S O M M A I R E
1. SAHARA-ONU
- Déclaration de Ahmed Boukhari, représentant du Front POLISARIO aux
Nations Unies
- AUJOURDHUI LE MAROC: La diplomatie marocaine a jusqu'au 31 juillet pour
convaincre - dernière ligne droite pour le Sahara./ Test/ Manuvres croisées.
2. ESPAGNE-MAROC-SAHARA (EAUX TERRITORIALES)
- LIBERATION: Eaux territoriales et zone économique: M. Benaïssa annonce un
consensus provisoire avec Madrid
3. MAROC-USA
- LIBERATION: Accord de libre-échange Maroc-Etats-Unis. Nouveau round de
négociations fin juillet
- LE MATIN (maroc)/MAP: Accords de libre-échange : une dimension stratégique
pour le Maroc
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1. SAHARA-ONU
Déclaration de Ahmed Boukhari, représentant du Front POLISARIO aux
Nations Unies
Le Front POLISARIO, sans abandonner le Plan de réglement de 1991,
serait disposé à contribuer à l'examen de la voie proposée par M.
Baker afin d'atteindre l'objectif inévitable de l'autodétermination
du peuple sahraoui.
Cette position n'est pas seulement le reflet de notre attachement à
une paix juste et durable dans le cadre du respect de la légalité
internationale mais aussi la réponse aux voeux exprimés avec
insistance par divers pays, au sein du Conseil de sécurité et en
dehors, dont l'Algérie et l'Espagne.
New York, 10 juillet 2003
Traduction non officielle par ARSO
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AUJOURD'HUI LE MAROC
La diplomatie marocaine a jusqu'au 31 juillet pour convaincre - dernière ligne
droite pour le Sahara.
L'affaire du Sahara marocain traverse un tournant décisif. Le nouveau plan
Baker, sur lequel le Maroc a émis de réserves, risque d'être imposé par le
Conseil de sécurité. L'Espagne, qui en assure la présidence, semble pousser
vers cette direction. Au Maroc, c'est une stratégie attentiste qui prévaut
jusqu'à présent. L'alarme est déclenchée?
Test.Manuvres croisées.
L'affaire du Sahara marocain n'en finit pas de traverser des tournants
décisifs. Dans son rapport présenté devant les membres du conseil de sécurité
le 23 mai dernier, Kofi Annan a appelé ces derniers à demander aux parties au
conflit "d'accepter le plan de paix tel que modifié et d'uvrer avec
l'Organisation des Nations unies à sa mise en uvre". () Nous sommes en présence
d'un mauvais "marché" dont les termes ne sont pas très explicites et qui se
prêtent à plusieurs lectures et interprétations. James Baker est de nouveau
appelé à réviser sa copie. Le Maroc a seulement émis des réserves sur ce projet
d'accord puisqu'il ne respecte guère l'intégrité territoriale du pays.
L'Algérie est en train de pousser actuellement ses protégés du Poliario
d'accepter le plan Baker après l'avoir rejeté en bloc. Or, l'Espagne qui assure
la présidence du conseil de sécurité depuis le 1er juillet, semble vouloir
mettre à contribution son statut actuel pour imposer la solution Baker.(..)
L'Espagne a jusqu'à la fin du mois pour montrer sa bonne foi sur un dossier où
il a longtemps fait preuve pour le moins d'une certaine ambivalence. En un mot,
l'Espagne et appelée à choisir son camp de manière claire et définitive. C'est
pour cela que la réunion du 31 juillet consacrée à l'affaire du Sahara
représente un test grandeur nature pour les uns et les autres (Abdellah
Chankou).
Manuvres croisées.
A New-York, l'Espagne qui préside le Conseil de sécurité, veut imposer le
nouveau plan Baker par résolution onusienne, alors qu'en Algérie, des
responsables algériens disent vouloir convaincre le chef du Polisario
d'accepter ce plan. Une pièce théâtrale jouée contre les intérêts légitimes du
Maroc (Omar Dhabi).
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2. ESPAGNE-MAROC-SAHARA (EAUX TERRITORIALES)
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=9945
Eaux territoriales et zone économique: M. Benaïssa annonce un consensus
provisoire avec Madrid
Le Maroc et l’Espagne oeuvrent pour inaugurer une nouvelle étape dans leurs
relations basée sur la coopération, l’amitié et le respect mutuel tout en
prenant en considération les intérêts stratégiques communs des deux pays, a
affirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M.
Mohamed Benaissa. “Nous sommes animés par un grand espoir de jeter les ponts
d’un partenariat efficient aux niveaux bilatéral et multilatéral au sein de
l’espace euroméditerranéen, qui tient compte du rôle que jouent les deux pays
dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la coopération
économique”, a affirmé M. Benaissa, lors de la séance des questions orales à la
Chambre des Représentants. Selon M. Benaissa, la rencontre de Madrid, tenue en
décembre dernier, a traduit la volonté des deux pays de normaliser les
relations maroco-espagnoles et leur disposition totale à mettre toutes les
questions d’intérêt commun en suspens sur la table des négociations. Cette
réunion a débouché sur la création de groupes de travail chargés d’examiner les
questions en suspens selon une perspective visant à établir des “relations
équilibrées basées sur le respect et la confiance mutuels”, et à leur donner
une nouvelle impulsion eu égard aux intérêts que partagent les deux pays aux
niveaux bilatéral et euroméditerranéen, a-t-il poursuivi.
Ces groupes de travail sont chargés de l’immigration, des questions politiques,
de la délimitation des eaux territoriales dans la zone des îles Canaries, de la
coopération économique et du rapprochement des sociétés civiles marocaine et
espagnole. Le ministre a souligné que l’initiative de SM le Roi Mohammed VI
d’autoriser les pêcheurs galiciens à opérer dans les eaux marocaines pour une
période de trois mois renouvelable, suite à la catastrophe du
pétrolier “prestige” témoigne de l’attachement du Maroc aux principes de
solidarité et de bon voisinage. Les autorités espagnoles, les milieux
politiques et l’ensemble des composantes de la société civile ont été unanimes
à saluer l’initiative royale, a ajouté le ministre.
M. Benaissa a également rappelé que SM le Roi avait décidé le 30 janvier 2003
que l’ambassadeur du Maroc à Madrid regagne son poste, 15 mois après son rappel
pour consultation suite à la détérioration des relations bilatérales. Le
ministre a aussi rappelé la deuxième réunion du groupe de travail chargé de
l’immigration, tenue le 17 février à Madrid, et au cours de laquelle a été
décidée la réactivation de l’accord de réadmission, aux termes duquel le Maroc
s’engage, en principe, à réadmettre les immigrés clandestins en partance de son
territoire. A cette même date, a poursuivi le ministre, s’est tenue la deuxième
réunion du groupe chargé de la délimitation de la zone maritime marocaine dans
les eaux atlantiques, et au cours de laquelle les deux pays ont souligné leur
disposition à aboutir à un “consensus provisoire dans l’attente de parvenir à
un accord définitif”.
Par ailleurs, le chef de la diplomatie marocaine a souligné l’importance de la
coopération avec le gouvernement autonome d’Andalousie, coopération qui a été
couronnée par la signature, le 19 mars dernier, d’une déclaration d’intentions
de coopération et d’un programme de développement au niveau des frontières
durant la période 2003-2006.
Ce programme porte sur le financement de projets d’investissement dans la
région du Nord d’une valeur de 48 millions d’euros. Il a ajouté que la dernière
visite en Espagne du premier ministre, M. Driss Jettou, a été l’occasion pour
confirmer l’excellence des relations liant les deux pays et accélérer le rythme
de coopération bilatérale à travers la mise en oeuvre des accords conclus le 11
décembre 2002 à Madrid et le renforcement de la coopération entre les services
de sécurité des deux pays en matière de lutte contre le terrorisme. Enfin, M.
Benaissa a affirmé que les récentes visites à Casablanca et Tétouan de Mme Ana
Palacio est une preuve de plus de la volonté de l’Espagne de souligner sa
solidarité avec le peuple marocain et de son souci de renforcer sa coopération
culturelle et sociale avec le Maroc.
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3. MAROC-USA
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=9684
Accord de libre-échange Maroc-Etats-Unis. Nouveau round de négociations fin
juillet
Un nouveau round de négociations sera entamé fin juillet courant entre
Marocains et Américains pour mettre de nouvelles touches à l’accord de libre-
échange entre le Royaume et les Etats-Unis. Cet accord de libre-échange sera
signé avant la fin de l’année. C’est ce qui ressort de l’exposé fait par M.
Taïeb Fassi Fihri, ministre délégué auprès du ministère des Affaires étrangères
et de la Coopération, lors du Conseil de gouvernement tenu hier sous présidence
de M. Driss Jettou.
M. Fassi Fihri a affirmé que le processus des négociations connaissait des
contraintes objectives dont notamment le fait que le Maroc entreprend, pour la
première fois, des tractations dans un cadre global qui embrasse plusieurs
secteurs. C’est dans ce sens aussi, affirme le négociateur marocain en chef,
qu’il y a eu un accord de principe entre Marocains et Américains pour
déterminer des phases transitoires et autres démarches nécessaires pour une
coopération technique.
C’est le cas pour le volet agricole et notamment le secteur des céréales qui
nécessitent un traitement spécial, insiste M. Fassi Fihri, et dont la
libéralisation immédiate est impossible côté marocain vu leur sensibilité comme
c’est valable d’ailleurs pour d’autres secteurs économiques et sociaux.
Toutefois, le responsable marocain a affirmé qu’il y avait, de part et d’autre,
une réelle volonté pour tout finaliser avant la fin de l’année encours.
Au début de son exposé devant le Conseil de gouvernement, M. Fassi Fihri a de
nouveau rappelé que cet accord de libre-échange ouvrait de véritables
opportunités à caractère politique et économique pour le Royaume qualifié de
référence au Maghreb. Un contexte général qui favorise un cadre sécurisé pour
les investissements américains ou autres et fait la promotion des capacités
nationales et de la force d’attraction du pays.
Le ministre a affirmé, dans ce sens, que l’Agence américaine du commerce,
relevant directement du cabinet Bush, avait saisi le congrès U.S au sujet de
l’accord de libre-échange avec le Maroc affirmant que ce choix trouve sa
justification dans les engagements du Royaume pour un Etat de droit et dans
l’avancée des réformes politiques et économiques que connaît le pays.
Mohammed BOUDARHAM
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http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=24534
Accords de libre-échange : une dimension stratégique pour le Maroc
10.07.2003 | 19h38
Le Conseil de gouvernement s'est réuni hier à Rabat sous la présidence du
Premier ministre, M. Driss Jettou.
Lors de cette réunion, le ministre des Relations avec le Parlement, M. Mohamed
Saâd Alami, a fait un exposé sur les travaux de la session d'avril du
Parlement, la qualifiant «de fructueuse et de positive», a indiqué M. Nabil
Benabdellah, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, lors
d'un point de presse tenu à l'issue du Conseil.Dans son exposé, M. Saâd Alami a
rappelé l'intervention, à deux reprises, du Premier ministre devant les deux
Chambres du Parlement.
Adoption de l'accord de coopération en matière d'investissements entre le Maroc
et l'Espagne.
La première pour apporter des éclaircissements au sujet des événements
tragiques qu'a connus le Maroc le 16 mai à Casablanca et la deuxième pour
faire, devant la Chambre des conseillers, le bilan «de la politique de
proximité» suivie par le gouvernement. M. Benabdellah a également indiqué que
M. Jettou est intervenu hier devant la Chambre des représentants pour faire une
déclaration sur le bilan de l'action du gouvernement depuis son installation.
Selon Saâd Alami, le bilan du Parlement pour cette session a été positif vu
l'importance et le nombre des textes juridiques adoptés, après la clôture hier
de la deuxième session de la sixième année législative, précisant que 24 textes
ont été adoptés, ce qui porte à 44 le nombre de projets de loi adoptés lors de
cette année législative et qui concernent les domaines économique, politique,
social et culturel, dont le plus important est le projet de loi relatif au code
du travail, a-t-il dit. Durant cette année législative, 18 textes ont été
adoptés à l'unanimité et 6 autres à la majorité, a-t-il ajouté.
D'autre part, le ministre des Relations avec le Parlement s'est félicité de la
coordination entre les groupes de la majorité aux deux Chambres et de
l'évolution qu'a connue l'action parlementaire, et ce, grâce à la collaboration
entre la Chambre des représentants et la Chambre des conseillers. Ce climat
avait «une influence positive» sur la procédure de présentation des projets de
loi aux deux Chambres, s'est-il réjoui, ce qui a permis d'éviter le recours à
une deuxième lecture.
Le Conseil de gouvernement, a ajouté M. Benabdellah, a également examiné un
projet de décret présenté par le ministre de l'Industrie, du Commerce et des
Télécommunications portant application de la loi relative à la charte des PME
en ce qui concerne la création de l'Agence nationale de promotion des PME en
tant que cadre institutionnel chargé du développement de ces entreprises et de
la mise en œuvre des mesures de soutien, ainsi que la contribution à
l'exécution de la politique suivie par l'Etat pour la promouvoir ce domaine.
Ce projet, selon Benabdellah, vise à identifier l'autorité de tutelle qui aura
la charge de contrôler l'agence, de déterminer le nombre et la qualité des
membres de son Conseil d'administration et des membres du comité de sélection,
ainsi que les attributions du directeur de l'agence.
Le Conseil a aussi adopté le projet d'accord de coopération dans le domaine
d'investissement conclu entre le Royaume du Maroc et le Royaume d'Espagne.
D'autre part, le Conseil a décidé de reporter à une date ultérieure l'examen
des quatre projets de décret présentés par le ministre de l'Enseignement
supérieur et de la Formation des cadres.
L'ordre du jour du Conseil a en outre comporté un exposé fait par le ministre
délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération sur les négociations en
cours entre le Maroc et l'Union européenne et les Etats-Unis.
Le Conseil de gouvernement, a ajouté M. Benabdallah, a également examiné un
projet de décret présenté par le ministre de l'Industrie, du Commerce et des
Télécommunications portant application de la loi relative à la charte des PME
en ce qui concerne la création de l'Agence nationale de promotion des PME en
tant que cadre institutionnel chargé du développement de ces entreprises et de
la mise en œuvre des mesures de soutien, ainsi que la contribution à
l'exécution de la politique suivie par l'Etat pour la promouvoir dans ce
domaine.
Examen de plusieurs projets
Ce projet, selon M. Benabdallah, vise à identifier l'autorité de tutelle qui
aura la charge de contrôler l'agence, de déterminer le nombre et la qualité des
membres de son Conseil d'administration et des membres du comité de sélection,
ainsi que les attributions du directeur de l'agence.
Le Conseil a aussi adopté le projet d'accord de coopération dans le domaine
d'investissement conclu entre le Royaume du Maroc et le Royaume d'Espagne.
D'autre part, le Conseil a décidé de reporter à une date ultérieure l'examen
des quatre projets de décrets présentés par le ministre de l'Enseignement
supérieur et de la Formation des cadres.
Par ailleurs, le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération a
fait un exposé sur les négociations en cours entre le Maroc,l'Union européenne
et les Etats-Unis.
Une opportunité
Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Nabil
Benabdallah, a indiqué que le ministre délégué a fait lors de ce Conseil un
exposé sur les négociations en cours au sujet d'association entre le Maroc et
l'Union européenne et l'accord de libre -échange avec les Etats-Unis dans
lequel M. Fassi Fihri a affirmé que ces accords qui revêtent une «dimension
stratégique et politique importante», ouvriront des perspectives réelles devant
l'économie nationale.
Les accords, a ajouté M. Fassi Fihri, s'inscrivent dans le cadre de la mise en
œuvre des Hautes orientations de S.M. le Roi visant à «diversifier les
partenaires économiques du Royaume, à avancer le processus de libéralisation du
commerce, à mettre à niveau et accroître la compétitivité de l'entreprise
marocaine et à améliorer l'environnement des échanges commerciaux et
économiques, en vue d'attirer davantage d'investissements étrangers».
Outre la mise en valeur des potentialités économiques du Royaume, ces accords
constituent un encouragement des réformes engagées au Maroc, de l'amélioration
de l'environnement des affaires et de la mise à niveau des cadres juridique et
réglementaire, a poursuivi M. Fassi Fihri.
Il a souligné que l'Agence américaine chargée des négociations commerciales qui
relève directement du Président George W. Bush, s'était adressée au Congrès au
sujet de l'accord avec le Maroc en affirmant que ce choix s'inspire de la
pertinence de l'engagement du Royaume à édifier un Etat de droit et à faire
avancer les réformes politiques et économiques et de l'existence de fondements
d'une économie de marché, étant donné que les Etats-Unis ont décidé d'élargir
le réseau de leurs accords de libre-échange selon une approche sélective et
stratégique.
Pertinence de l'engagement
Dans ce sens, M. Fassi Fihri a affirmé qu'officiellement le Maroc est considéré
comme une référence pour les autres pays maghrébins en matière de réformes
économiques et une locomotive de l'économie de marché et des réformes
démocratiques dans le monde arabe.
Le processus de négociation, en dépit des opportunités qu'offre l'accord à
moyen et long termes, n'est pas exempte de contraintes, somme toute objectives,
étant donné le grand nombre de secteurs concernés, a-t-il dit, ajoutant qu'il a
été décidé d'adopter par principe des périodes transitoires et des mesures
d'accompagnement pour présenter les propositions pratiques en vue d'instaurer
une coopération technique.
Mise à niveau du secteur agricole
La partie américaine a été informée des Hautes directives de S.M. le Roi
Mohammed VI au gouvernement, lors du Conseil des ministres, tenu en janvier
dernier portant sur la constitution d'une commission interministérielle chargée
d'élaborer une stratégie de réformes structurelles pour la mise à niveau du
secteur agricole et son ouverture sur l'extérieur, dans le cadre des accords de
libre-échange, tout en insistant sur la nécessité de réserver un cadre
spécifique à la filière des céréales, avant sa libéralisation totale, étant
donné ses répercussions économiques sur le niveau de vie des citoyens.
Par la suite, M. Jettou a salué les efforts du staff marocain qui a supervisé
les négociations avec la partie américaine, sous la responsabilité de M. Taïb
Fassi Fihri.
MAP
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