S O M M A I R E
7. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Tamek sème la zizanie dans les médias
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Edito par Aboubakr Jamaï
- MAROC HEBDO (Nº 591): Remous autour des déclarations d’un
"séparatiste" affiché à MHI. L’affaire Tamek/ Histoire d’une interview
- MAROC HEBDO (Nº 591): Réactions de la presse marocaine aux
déclarations de Tamek. Le sens de la mesure/ La rédaction de MHI
interpelle le Syndicat de la presse
- MAROC HEBDO (Nº 591): Réactions des personnalités sahraouies aux
propos de Tamek. Cher frère, vous ignorez l’Histoire
- MAROC HEBDO (Nº 591): Recadrage
8. MAROC-ALGÉRIE-SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
- AUJOURDHUI LE MAROC: Algérie: Une menace nucléaire?
- AUJOURDHUI LE MAROC: Cadrage : Paix et lumière
- AUJOURDHUI LE MAROC: Le Maroc doit faire preuve de sagesse. Interview
avec Mohamed Benyahia
- AUJOURDHUI LE MAROC: L'Algérie consacre l’un des plus gros budgets
d’armement en Afrique
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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7. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=456
Tamek sème la zizanie dans les médias
La publication par le journal "Maroc-Hebdo" d'un entretien avec Ali
Salem Tamek, militant irrédentiste sahraoui, suscite un vif débat
politico-médiatique entre partisans de la liberté d'expression et ceux
qui les qualifient de "traîtres" aux intérêts supérieurs du royaume.
Dans cette entrevue publiée le 30 janvier, Ali Salem Tamek, condamné le
24 octobre 2002 à deux ans de prison ferme pour "atteinte à la sûreté de
l'Etat" avant d'être gracié le 7 janvier par le roi Mohammed VI, affirme
notamment "croire en l'existence du peuple sahraoui et en son droit à
l'autodétermination". La publication de ces propos a suscité la
condamnation de plusieurs partis politiques et de leurs organes. "Ce
Maroc que l'on trahit", titrait à sa une le quotidien "Aujourd'hui le
Maroc" qui dénonce "un complot contre l'intégrité territoriale du
royaume" en s'interrogeant sur "une dangereuse dérive médiatique". La
direction de "Maroc Hebdo" a saisi le Syndicat de la presse marocaine
(SNPM) pour dénoncer "les méthodes inquisitoriales et xénophobes"
d'"Aujourd'hui le Maroc" qui avait jugé utile de préciser que le
journaliste ayant recueilli les propos de M. Tamek était "de nationalité
mauritanienne". La publication de cet entretien avec un "séparatiste"
sahraoui et de ses "propos injurieux" a également été dénoncée par
Ismaïl Alaoui, secrétaire général du PPS.
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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=442
Edito
Aboubakr Jamaï
A-t-on le droit de s'offusquer des propos d'Ali Salem Tamek? Oui.
Doit-on l'empêcher de s'exprimer ou punir ceux qui lui permettent de
s'exprimer? Non. Ce jeune Sahraoui milite pour une cause qu'une
écrasante majorité de Marocains récuse. Il souhaite, et le dit,
l'indépendance des "provinces du Sud". Son incarcération a contribué à
ternir l'image d'un Maroc sur le chemin de la démocratie. Freedom House,
influente ONG américaine, a classé la situation des droits civiques dans
les "provinces du Sud" pour l'année 2003 parmi les "pires régimes du
monde". La persécution des Sahraouis qui affichent leurs sentiments
"séparatistes" est une faute. Elle a un effet pervers car elle trahit
les profondes contradictions de la politique officielle du régime.
Comment peut-on interdire à un sahraoui de clamer son souhait
d'indépendance des "provinces du Sud" alors que l'Etat marocain a
accepté l'organisation d'un référendum d'autodétermination? Cette
répression est aussi contre-productive car elle pénalise le Maroc sur le
terrain le plus important aujourd'hui: celui des valeurs et de la
construction de la démocratie. L'argumentaire du Polisario est basé sur
le leitmotiv d'un Maroc ne respectant pas les droits de l'Homme. Cela
signifie qu'à chaque fois que le Maroc opère une avancée réelle dans la
consolidation des libertés individuelles et publiques, il sape la
puissance de conviction du Front dirigé par Mohamed Abdelaziz. En
réalité, les réactions provoquées par l'interview d'Ali Salem Tamek à
l'hebdomadaire Maroc Hebdo révèlent le désarroi de la frange autoritaire
du Pouvoir. La vague de libérations récentes n'a pas été digérée par
tout le monde. Une responsable de la télé marocaine affirme dans un
article publié dans l'édition du Wall Street Journal en date du 29
janvier que "la démocratie a ouvert la porte aux terroristes". Les
plumes proches des sécuritaires reprennent leur campagne pour dénoncer
le relâchement coupable de l'Etat face à ceux qui manquent de "respect
aux institutions". Une rhétorique éculée aujourd'hui et rendue
totalement obsolète par l'évolution de l'opinion publique locale et
internationale. Le dossier du décryptage de cette semaine présente deux
études sérieuses qui confirment la soif des Marocains pour une
démocratie digne de ce nom. Cela ne signifie pas que nos concitoyens ne
sont plus attachés à la "marocanité" du Sahara ou qu'ils ne souhaitent
pas combattre le terrorisme. Cela signifie qu'ils souhaitent vivre dans
un Etat de droit respectueux de leurs droits civiques et qu'ils puissent
choisir ceux qui les dirigent. Ces résultats contredisent totalement les
Torquemadas en manque de bûchers.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_591/html_591/affaire.html
Remous autour des déclarations d’un séparatiste affiché à MHI
L’affaire Tamek
Par quel cheminement Ali Salem Tamek, marocain de souche, est-il devenu
ce "renégat" auto-proclamé, cet apatride d’ores et déjà auto-déterminé?
Par quelle mutation un Tamek de la génération de la Marche verte
s’est-il transformé en chantre des thèses "séparatistes" du Polisario? Qui plus
est, dans nos murs.
Abdellatif Mansour
Fallait-il donner la parole à Ali Salem Tamek? C’est la question que
l’on s’est posée dans la conférence de la rédaction pour la préparation
de l’avant-dernier numéro de MHI.
Mais d’abord, pourquoi Tamek, diriez-vous? Parce que le personnage est
équivoque, ambivalent et politiquement interlope. Un Marocain de
naissance et de croissance, travesti en thuriféraire du Polisario,
vivant au Maroc et exprimant librement, bien que de manière détournée,
ses idées "séparatistes". Une situation peu commune qui interpellerait
le plus commun des journalistes. Tamek ne présentait un quelconque intérêt
professionnel que sous cet angle qui intrigue autant qu’il appelle
quelques clarifications urgentes et nécessaires.
Internement
L’idée a donc été retenue, à condition que l’entretien participe de cet
effort de clarification. Pour ce faire, il fallait que les questions
soient précises, concises et directes. Il fallait que Tamek soit poussé
dans ses derniers retranchements, qu’il aille au bout de sa logique,
au-delà des louvoiements habituels et de la langue de bois empruntée au
répertoire lexicologique de l’ONU; bref, il fallait que Tamek se dévoile
dans un langage premier degré, le plus dépouillé qui soit. Il l’a fait.
Ou, plus exactement, on lui a fait faire. Cela aussi fait partie du
travail du journaliste, débusquer en donnant à s’exprimer. Pas dans
l’absolu, évidemment, mais dans les limites de ce qui est légalement
permis et professionnellement admis.
Si le jeu de vérité a été concluant, le propos, lui, était grave. À la
mère des questions, «êtes-vous marocain?» -sous entendu, en définitive,
par-delà votre discours anti-national- Tamek répond: «je suis un membre
du peuple sahraoui». La messe est dite. Voilà donc un jeune Marocain de
souche, au plus profond de l’histoire d’une nation, qui non seulement
renie sa nationalité, mais s’en remet à ceux qui veulent "amputer" le
pays du tiers de son territoire.
Ali Salem Tamek est né l’année où les bases du Polisario ont été
conçues, en 1973, lors du festival de la jeunesse arabe à Tripoli, en
Libye. Il n’était pas encore un bipède confirmé, ses pas n’étant pas
très sûrs, lorsque le Polisario fut créé, "à Alger, en 1974". Par quel
cheminement est-il devenu ce "renégat" auto-proclamé, cet apatride
d’ores et déjà auto-déterminé, tout en s’accrochant au "mythe" d’un mouvement
de libération embarqué sur les jeeps de l’armée algérienne? Par quelle
mutation un Tamek de la génération de la marche verte s’est-il
transformé en «membre du peuple sahraoui»? Et puis, Tamek n’est-il qu’un
cas isolé passible d’un internement psychiatrique pour empêcher sa
psychose déclarée de proliférer?
Ce sont là quelques questions qui méritaient d’être posées. Pour
qu’elles le soient, il fallait que l’entretien avec Tamek soit porté à
la connaissance du public. Libre à chacun d’en faire l’usage qu’il veut
et une interprétation conforme à la nature de telle ou telle tribune.
Des réactions et des interprétations, il y en a eu, après un week-end de
latence et surtout de digestion de l’overdose carnassière de l’Aïd. Sans
que ce soit notre intention première, on s’y attendait. L’éventail est
large.
Il va de l’indignation feinte ou sincère; à la posture de l’autruche
genre «cachez-moi ce Tamek que je ne saurais voir»; en passant par
l’autoritarisme type «de quoi je me mêle», le traitement de Tamek et
consorts relève d’une stratégie qui vous dépasse, alors circulez.
Entêtement
On ne circule pas quand il s’agit du territoire. Et puis, ceux qui ne
voulaient pas que l’on fasse passer aux aveux un séparatiste fraîchement
gracié, semblent avoir inspiré une campagne de presse minutée, pour que
«tout le monde en parle». Ce n’est pas seulement contradictoire, c’est
surtout pas très futé.
Journalistiquement, l’objectif est atteint. Mais au plan formel
seulement. Car si le problème est posé, les questions que suscite le cas
Tamek restent sans réponse. Comment expliquer l’attitude extrême de
Tamek? Cela provient-il de l’entêtement juvénile d’une personne, que
d’aucuns appellent courage insensé relevant de la liberté d’opinion et
que d’autres qualifient d’acte de trahison caractérisée et condamnable?
Ou bien «l’odyssée» de Tamek ne serait-elle pas l’effet boomerang des
failles qui ont marqué le mode de gestion d’une situation complexe au
Sahara "marocain"?
Trahison
Crier à la trahison et en restez là, est quelque peu réducteur. Encore
faut-il faire l’effort de suivre à la trace le parcours de celui par qui
ce tintamarre médiatique est arrivé. Allons-y. Natif de Assa-Zag,
localité située dans les frontières d’avant la décolonisation du Sahara,
donc non-contesté, Ali Salem Tamek, de mère et de père nationaux, est
"naturellement marocain". Une nationalité dont il veut se défaire, mais
qui lui colle à la peau, parce qu’elle est imprescriptible. Pas de
chance.
Comme partout ailleurs, la nationalité confère des responsabilités
envers le pays. Sans vouloir jouer les juges, des faits avérés laissent
à penser qu’il se serait mis en situation d’intelligence avec une
puissance étrangère. Laquelle puissance "n’étant rien d’autre que
l’Algérie" qui veut créer un "État fantoche de poche" sur "nos" terres.
Il y a donc lieu de parler de trahison, voire de trahison aggravée. Seulement
voilà, quand on a dit cela, on n’a pas encore tout dit. Il s’agit de
démêler le pourquoi du comment. Et c’est là que tout commence.
Ali Salem Tamek n’est donc pas cet espion qui nous vient du froid. Il
n’est pas seulement un Marocain qui ne veut plus être marocain; il
n’est pas non plus un illustre inconnu. Ceux qui font semblant de le
découvrir après un entretien publié dans Maroc Hebdo International,
jouent un mauvais jeu, aux plans journalistique et politique. Tamek est
connu des gens de la presse écrite pour s’y être exprimé à plusieurs
reprises et même très récemment. Il est également fiché par les services
de la sécurité publique, forcément, puisqu’il a fait l’objet de trois
arrestations, pas moins, et écopé de condamnations et de peines
d’incarcération.
Sa première interpellation remonte à 1993. Tamek avait vingt ans, il
tentait de pénétrer en Algérie clandestinement, alors que les frontières
étaient toujours grandes ouvertes avec ce pays. Appréhendé et jugé par
le tribunal de Tata, avec quatre autres «fugitifs» que rien n’obligeait
à quitter le pays, Tamek en prend pour cinq ans. Une sentence qui sera
ramenée à deux ans qu’il ne purgera pas totalement puisqu’il bénéficiera
d’une première grâce royale, dans le cadre de l’amnistie générale
décrétée par feu Hassan II, en août 1994.
En décembre 1997, Tamek est une nouvelle fois arrêté pour activités
subversives à Dakhla-Villa Cisneros; conduit à El Aaioun, il est libéré
deux jours après. À cette date, il devait se trouver non pas à Dakhla-Villa
Cisneros, mais à Meknès où il avait été muté par sa hiérarchie, en avril 1997.
C’est qu’au début de la même année, Tamek avait été recruté par
l’administration territoriale et affecté à Touesgui, dans les environs
de Assa-Zag. En refusant d’obtempérer à l’ordre de mutation, il se voit
privé de salaire. Et de passeport. Il écrit, à ce sujet, une lettre
ouverte au ministre de l’Intérieur de l’époque qui restera sans réponse,
malgré sa publication par un hebdomadaire de langue arabe.
En janvier 2000, Tamek se marie et devient père d’une fillette qu’il
veut appeler «Thaoura» (révolution). Empoignade avec l’officier
d’État-civil qui, tout naturellement, lui fait remarquer que «thaoura»
n’est pas un nom, mais un programme politique.
Accusation
Tamek s’ennuie. Il veut bien être le «révolutionnaire professionnel», ne
faire que cela et faire vivre sa famille de subversion anti-nationale et
de lait de chamelle. Mais il tempère son ardeur et opte pour l’entrisme.
Dès la création de la section pour le Sahara du «Forum Justice et
Vérité», il y entre. Il se dit, d’ailleurs, toujours membre du Conseil
national de cette organisation. Tout comme il dit être, à ce jour, chef
de bureau de la CDT à Assa-Sag et membre de la commission administrative
de cette centrale syndicale.
L’action légale, dans le cadre de structures reconnues, apparaît à Tamek
comme une sorte de voie lactée, un chemin tout tracé. Pourquoi ne pas
continuer. Dans la lancée, il s’approche du GSU (la Gauche socialiste
unifiée), dont il réussit à obtenir la caution pour sa candidature aux
législatives de septembre 2002.
C’est au moment où il fait le déplacement à Rabat pour une fiche
anthropométrique, nécessaire à son dossier de candidat, qu’il est une
dernière fois arrêté, le 26 août 2002. Il est transféré à Casablanca,
puis à Agadir où il est condamné, le 10 septembre 2002, à deux ans de
prison ferme qu’il ne fera pas totalement, encore une fois. Le 7 janvier
2004, il bénéficiera de la grâce royale accordée par S.M Mohammed VI, la
deuxième en dix ans. Le chef d’accusation retenu contre lui n’était
pourtant pas léger: atteinte à la sécurité de l’État. Tamek se sent
pousser des ailes. Au fil de ses séjours inachevés derrière les
barreaux, il acquiert une posture –un peu empruntée, certes- de leader
en interne du peuple sahraoui, en tant que répercuteur-répétiteur des
idées "séparatistes" du Polisario. Il devient "arrogant", "insultant" et
"provocateur". Après son élargissement, il déclare successivement à Al
Ayam puis à Al Bidaoui: «j’ai été surpris par la grâce royale à mon
profit», et «je n’avais pas abattu d’avion pour demander une grâce».
Sans Vergogne.
Jamal Berraoui a raison d’écrire, dans Al Ahdat Al Maghribia du mercredi
4 février 2004, que “l’erreur première a été de traiter l’éloge public
de la sécession par Tamek, comme une opinion parmi d’autres, une opinion
qui, elle aussi, mérite le respect. Cette erreur”, écrit-il, “a été
officialisée à la suite de la grâce royale”.
Un traitement en appelle un autre, on ne peut vraiment pas dire que le
cas Tamek a été bien traité par les instances nationales concernées.
Deux hypothèses:
Un. Tamek n’est rien de plus qu’un paumé de la vie,
comme il y en a des milliers de Tanger à La Güera. Un raté, aux abois,
qui cherche une place au soleil, à travers ses gesticulations et ses
tribulations sur dix années, de 1993 à 2003. Il pense avoir trouvé le
filon en répétant «auto-détermination du peuple sahraoui», chaque fois
qu’il ouvre la bouche. Il a fait un calcul très simple: «la patrie
clémente et miséricordieuse» est un slogan qui n’a jusqu’ici rapporté
qu’à ceux qui s’étaient rangés derrière Mohamed Abdelaziz. Pourquoi ne
pas suivre la même trajectoire?
En réalité, Tamek n’avait pas besoin de nous pour se faire connaître. Il
s’en est chargé lui-même. Un épisode supplémentaire dans ce sens. Lors
des manifestations d’étudiants et de jeunes chômeurs à El Aaioun, en
septembre 1999, Tamek s’est arrangé pour y être et de manière ostensible
et visible.
Indignation
Un avis de recherche est lancé en décembre 1999 contre Khaya Cheikh,
Loghzal Brahim, Messaoud Larbi, Bahaha sidi Salek et Ali Salem Tamek.
Les quatre premiers sont arrêtés, jugés et condamnés à quatre ans de
prison. Ils seront libérés en novembre 2001. Curieusement, Tamek n’est
pas inquiété, contrairement, peut-être, à ce qu’il aurait souhaité. Mais
il n’est déjà plus un obscur anonyme.
Effectivement, sa stratégie ne pouvait avoir de l’efficacité que s’il
sortait de l’anonymat. C’est fait. Mais Tamek, qu’est ce qu’on en fait?
“Rien” n’est pas une réponse.
Deux. Tamek est un agent infiltré du Polisario, il est tellement
convaincu de la justesse de son propos qu’il a renoncé à sa nationalité.
Dans ce cas, la réponse est simple. Il faut lui demander de faire sa
valise et le conduire à la frontière de Zouj Bghal. Il appréciera, à
n’en pas douter, l’air de la démocratie algérienne, plus respirable, et
le confort des camps de Tindouf. C’est vrai qu’il a essayé à vingt ans,
mais il n’est pas sûr qu’il soit près de recommencer. Ce n’est en tout
cas pas la meilleure chose qui puisse lui arriver. Mohamed Abdelaziz,
son précepteur politique, ne saurait que faire de cette graine de zaïm
qui voudra un jour être calife à la place du calife.
Aucune de ces deux possibilités envisageables n’a, jusqu’à présent, été
essayée. Tamek continue de s’agiter, en ne changeant rien à son
discours. Libre à vous de continuer à vous indigner, mais uniquement
entre vous. Ne lui parlez pas et ne lui donnez surtout pas la parole.
Ignorez-le, et il finira bien par fondre comme neige au soleil, par la
volonté implacable du déterminisme climatique. C’est, paraît-il, le
meilleur moyen de l’empêcher d’endoctriner d’autres petits Tamek. Voire.
Histoire d’une interview
Ce n’était pas, pour moi, aisé de prendre contact avec Ali Salem Tamek
et encore moins de l’interviewer. J’ai eu beaucoup de peine à avoir son
numéro de téléphone. Quand je l’ai appelé, mercredi 28 janvier dernier
en début d’après-midi, l’activiste sahraoui était à El Aaioun.
Après un bref échange, dans un mélange de Hassania et d’arabe classique,
l’ex-détenu m’a fait comprendre que, bien qu’il soit très désireux de
transmettre ses idées au public, il n’était pas enthousiaste pour une
interview avec Maroc Hebdo International.
«Votre journal n’a pas la cote chez mes amis. Ses positions sont
systématiquement hostiles au courant d’idées que je représente», m’a
dit, en substance, Ali Salem Tamek, avant d’ajouter, un peu gêné: «Vous,
personnellement, vos écrits sont très critiques à notre égard». «Ce
n’est pas moi qui le dis, mes amis sont unanimes là-dessus». Alors j’ai
répliqué en indiquant à mon interlocuteur que les divergences de nos
points de vue sur les questions soulevées n’est pas, en principe, un
obstacle pour la réalisation de cet entretien de presse.
A ce moment, l’activiste sahraoui a accepté de répondre à mes questions
à la condition que ses réponses soient écrites et non pas orales.
Il était en visite à El Aaioun. Je lui ai envoyé mon questionnaire sur
le
fax d’une tierce personne. Il l’a récupéré à 17 heures. Il m’a promis de
m’envoyer sa «copie» avant 21 heures. N’ayant rien reçu à 21 heures 30,
j’ai rappelé M. Tamek. Je l’ai senti plongé dans une crise d’asthme.
Bip
Il m’a assuré cependant qu’il était en train de rédiger les réponses.
«Vous pouvez en être certain : vous aurez mes réponses demain avant neuf
heures», m’a-t-il assuré. J’ai raccroché. Le lendemain, jour du
bouclage, quand je suis rentré au bureau, aux environs de neuf heures,
j’ai demandé à Samira, notre aimable assistante de la rédaction: « As-tu
reçu un fax de El Aaioun ». Elle consulte les fax reçus avant de me
répondre par la négative. Avant qu’elle ne termine ses propos, Ali Salem
Tamek me «bipe». Je lui téléphone. Il s’excuse. La reprise étant tardive
dans les provinces sahariennes où les gens sont habitués aux longues
veillées nocturnes, mon interviewé m’informe qu’aucune «cabine privée
des services de téléphone et de fax» n’était encore ouverte à El Aaioun.
J’attends. À 9 heures 57 minutes, j’ai le fax de Tamek. Un manuscrit en
arabe signé: «le prisonnier d’opinion sahraoui gracié, Ali Salem Tamek
(Aba Thaoura)». En lisant le texte, je n’ai rien appris de nouveau par
rapport aux idées de Tamek, que je connaissais déjà. Sauf que cette
fois-ci, c’était en plus clair.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_591/html_591/lesens.html
Réactions de la presse marocaine aux déclarations de Tamek
Le sens de la mesure
L’entretien de Maroc Hebdo avec Ali Salem Tamek a suscité beaucoup de
réactions dans la presse nationale et internationale. Extraits.
Moncef Slimi
Mardi 3 février 2004
LIBÉRATION
M. Tamek, vous êtes libre de partir!
Le chef de la bande "séparatiste" de Tindouf ne fait pas plus que Tamek,
à cette différence de taille, qu’il ne se trouve pas, lui, au Maroc. Il
ne tente pas de bénéficier en même temps des droits que confère
l’appartenance à la Nation, tout en trahissant les devoirs fondamentaux
de loyauté qu’exige la citoyenneté tel que le fait le dénommé Tamek.
Salah Sbeya
Mercredi 4 février 2004
AUJOURDHUI LE MAROC
Liberté ou anarchie
Les nouveaux justiciers du Maroc ont ainsi fait d’un bougre comme Tamek
un héros de la liberté d’expression et des droits de l’homme. Ils l’ont
glorifié jusqu’à lui donner la parole pour qu’il renie sa "marocanité",
clame son appartenance au peuple sahraoui et confirme ses affinités avec
le Polisario.
(...) Et pour boucler la boucle, ces propos insensés ont été recueillis
même par un journaliste mauritanien avec lequel Tamek a beaucoup
d’affinités. C’est le monde à l’envers de la liberté anarchique.
Hassan Benadad
Vendredi 6 février
AL OSBOU
Tamek renie sa "marocanité"
Le journaliste émérite Abdallah Ben Ali a réalisé une interview publiée
par l’hebdomadaire Maroc Hebdo dans sa dernière livraison avec le
sahraoui et ex-détenu qui a bénéficié de la grâce royale, Ali Saelm
Tamek. Cette interview explosive comportait dans certains paragraphes
des positions, le moins qu’on puisse dire, est qu’elles sont
"séparatistes" au premier degré.
Mercredi 4 février 2004
AL AHDATH AL-MAGHRIBHIA
Le Polisario parmi nous?
(…) Le plus grave est que la presse et les associations de droits de
l’Homme traitent l’indépendantisme en tant qu’opinion à respecter, si
l’on compte le nombre d’entretiens accordés par notre ami à la presse
indépendante. Cette erreur a été officialisée à la suite de la grâce
royale, lorsque Tamek a été rangé parmi “les détenus d’opinion " et
après que des associations de droits humains l’aient reçu en cette
qualité. (...) Pourquoi donc certains de nos militants des droits de
l’Homme se passionnent-ils pour les "espions" du Polisario, c’est-à-dire
pour les "espions" des "renseignements militaires algériens"? Est-ce une
simple erreur d’ignorant ou quelque chose d’autre se cache-t-il derrière
la dune?
Jamal Berraoui
Mardi 3 février
BAYANE AL YOUM
Un "séparatiste" "ignorant"
Avec une naïveté de gamins et un empressement propre aux adolescents,
Ali Salem Tamek, qui a bénéficié de la grâce royale le 7 janvier
dernier, a répondu aux questions relatives à son appartenance tout comme
à celles concernant l’existence de l’Etat et sa création. Il a commis
des erreurs fatales poussant le lecteur à déduire la fatuité de ses
propos. Ali Salem Tamek a défendu sa non appartenance au Maroc. Pire
encore, il s’est permis de priver le Maroc de la moitié de "sa partie
Sud" la liant à la Mauritanie sur la base de considérations tribales et
au Polisario, fabriqué par l’Algérie et l’Espagne, sur la base de
considérations géographiques. (…) Il est clair, d’après l’entretien, que
Tamek "ignore" beaucoup de choses se rapportant à l’histoire des tribus
sahraouies, occultant ainsi les liens ancestraux entre ces tribus et les
sultans marocains…
Mustapha Salki
Jeudi 5 février
ASHARK AL AWSAT
Critiques
Des journalistes et écrivains ont vivement critiqué dans plusieurs
quotidiens marocains, hier mercredi, la publication par des
hebdomadaires "indépendants" d’entretiens avec Ali Salem Ould Tamek. (…)
Réagissant à ces critiques, le directeur de l’hebdomadaire Maroc Hebdo
International, Mohamed Selhami, a considéré que " les réactions de la
presse marocaine à la publication par son journal de l’entretien avec
Ali Salem Ould Tamek demeurent une chose normale, et que le journal est
responsable de ce qu’il publie, car cela s’inscrit dans la nature même
de sa mission d’information". Ajoutant qu’il était conscient des
réactions éventuelles à une telle publication.
Précisant toutefois que personne n’est habilité à préjuger du
nationalisme d’un journaliste.
La rédaction de MHI interpelle le Syndicat de la presse
Nous sommes tous des Abdallah Ben Ali
À Monsieur, le secrétaire général du Syndicat national
de la presse marocaine (SNPM), M. Younès Moujahid
Objet: protestation et demande d’intervention
Dans son édition N° 570 du Mercredi 4 Février 2004, le quotidien
“Aujourd’hui Le Maroc" (ALM) a publié une série d’articles en réaction
aux déclarations de Ali Salem Tamek parues dans “Maroc Hebdo
International" (MHI) N° 590 du 30 Janvier au 5 Février 2004.
ALM a cru devoir mentionner, dans son éditorial, la nationalité
mauritanienne du journaliste qui a réalisé l’interview, Abdallah Ben
Ali, en lui prêtant “des affinités" avec l’interviwé.
En dénonçant ces méthodes inquisitoriales et xénophobes, la rédaction de
MHI tient à rappeler que Abdallah Ben Ali n’a pas recueilli les propos
de Ali Salem Tamek en tant que mauritanien mais en tant que journaliste
professionnel.
La mention de la nationalité mauritanienne de Abdallah Ben Ali ne répond
à aucune justification professionnelle. Elle relève, donc, d’une dérive
xénophobe regrettable et condamnable particulièrement à l’égard d’un
confrère possédant une carte de presse marocaine après avoir suivi des
études de journalisme dans un institut supérieur marocain.
En outre, l’allégation d’ “affinités " avec un chantre du Polisario, Ali
Salem Tamek, est une accusation grave et sans fondement qui porte
atteinte à la personne de Abdallah Ben Ali en mettant en doute ses
convictions quant à la "marocanité" du Sahara, régulièrement exprimées
dans notre journal.
En attirant votre attention sur ce fait à la gravité multiple,
professionnelle, personnelle et intellectuelle, nous vous saurons gré
d’user de vos prérogatives pour le rétablissement de la vérité et le
respect de la déontologie.
Ceci dit, Abdallah Ben Ali se réserve le droit de recourir à tous les
moyens prévus par le code de la presse pour obtenir réparation du tort
moral dont il a été victime.
Veuillez, Monsieur le secrétaire général, agréer l’expression de notre
haute considération confraternelle.
La Rédaction de Maroc Hebdo International
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_591/html_591/cher.html
Réactions des personnalités sahraouies aux propos de Tamek
Cher frère, vous ignorez l’Histoire
Les propos tenus par notre frère Ali Salem Tamek dans la dernière
édition de Maroc Hebdo International m’ont particulièrement indigné. Il
est, à mes yeux, regrettable que ce jeune homme, qui aurait pu être un
militant des droits de l’Homme digne et respectable, se livre,
aujourd’hui, à une rumination bruyante des thèses les plus éculées du
Polisario. Je le regrette, d’abord, parce que j’y vois l’égarement d’un
jeune homme qui se condamne à la répétition des mêmes "erreurs", que
plusieurs camarades et moi-même avions commises au début de notre
jeunesse.
Tortures
Nous avions, en effet, cru, un moment, que le Polisario était un
mouvement de libération démocratique et égalitaire. Notre désillusion
fut totale et douloureuse. Cette organisation, dont M. Tamek propage
aujourd’hui le discours, n’est qu’une "hideuse machine de répression à
la solde des généraux d’Alger". Ses dirigeants sont personnellement
responsables de tant "d’exécutions sommaires", de "tortures" et des
"pires exactions" contre les Sahraouis.
Tamek, cher frère, comment osez-vous dire que nous avons nos propres
langue et histoire différentes de celles de tous les Marocains? Ce
sont-là des contre-vérités choquantes surtout de la part d’un homme
instruit comme vous. Nous n’avons que la langue arabe que les autres
Marocains partagent avec nous. Notre dialecte Hassania est dérivé de
cette grande et belle langue. Savez-vous, pourquoi notre dialecte arabe
porte le nom de Hassania? Je vous les rappelle: quand mes ancêtres des
tribus de Beni Hassane se sont déplacés, au début du 14ème siècle au
Sahara laissant leurs cousins germains des tribus Oudayas dans le nord
du Maroc, ils ont trouvé au Sahara des tribus berbères Sanhaja (Znaga
comme on dit chez nous). Les Sanhaja ont alors appelé le parler arabe
des nouveaux venus hassanes “Klam (le parler) Hassane" ou Hassania
tandis les Hassanes ont baptisé le parler berbère des Znga “Klam
Aznaga".
De quelle histoire singulière du Sahara parlez-vous? Ce que nous avons
de glorieux est partagé avec nos frères au nord du Maroc. Ce sont nos
ancêtres Almoravides qui ont fondé la ville de Marrakech et unifié le
Maroc. Savez- vous la part active des contingents sahraouis dans la
Bataille décisive de Oued Al Makhazine au seizième siècle? Savez-vous
l’acharnement de nos grands- pères, dirigés par Cheikh Malainine et son
fils Ahmed Al Haiba, à défendre l’ensemble du Maroc face à la poussée
coloniale au début du 20ème siècle? Savez-vous notre rôle dans la
résistance et notre participation à la libération de notre patrie sous
les emblèmes de la "glorieuse armée de libération marocaine"?
M. Tamek, je regrette de vous le dire, vous avez débité des inepties. Je
remercie Maroc Habdo de vous avoir permis de vous expliquer. Maintenant,
nous savons à qui nous en tenir.
Ahmed Terrouzi,
Président de l’Association de la Tribune Sahraouie pour l’unité et la
fraternité
* * *
Tamek ne me fait pas peur !
En lisant l’entretien réalisé par l’excellent journaliste, Abdallah Ben
Ali, avec Ali Salem Tamek, l’ex-détenu sahraoui gracié récemment par SM
le Roi Mohammed VI, publié dans la dernière édition de Maroc Hebdo
International, j’étais d’abord surpris par la véhémence des propos tenus
l’interviewé.
Avec le recul, je me suis rendu compte, en tant qu’observateur attentif
du dossier du Sahara, que l’émergence de ce nouveau “leader" est, avant
tout, le fait de certains responsables du ministère de l’Intérieur qui,
par leurs maladresses, ont fait de ce personnage, naguère un petit
fonctionnaire dans un patelin d’Assa Azag, un héro. Etait-il vraiment
nécessaire de prendre ombrage de l’activisme de Tamek en faveur des
jeunes marginalisés de la région à tel point de le muter à Meknès et de
geler, plus tard, son salaire? Etait-il utile de l’empêcher d’inscrire
sa fillette dans l’état civil sous le nom de “Thaoura"? Je m’interroge
également pourquoi avait-on décidé de l’empêcher de participer aux
dernières élections législatives sous les couleurs de la Gauche
socialiste unifiée. Autant de décisions qui ont, tous, concouru à la
radicalisation de ce jeune homme.
Impression
Le voilà qui se sert du Forum Vérité et Justice pour faire propager, en
toute légalité semble-t-il, la thèse du Polisario; le revoilà, à partir
de sa cellule dans la prison d’Aït Melloul, ravir la vedette du 13ème
congrès du Polisario en s’adressant par téléphone portable aux
congressistes réunis à Tifariti.
J’ai la désagréable impression, en tant que Sahraoui unioniste fier et
attaché à ma "marocanité", que l’on répète les mêmes bourdes qui furent,
dans les années 1970, à l’origine de la création du Mouvement
"séparatiste". La répression menée, alors, contre des jeunes Sahraouis,
qui manifestaient à Tan Tan pour la libération du Sahara et son
rattachement au Maroc, avait incité certains d’entre eux à quitter le
pays pour se jeter dans les bras des "Services algériens" soucieux de
nuire au Royaume.
Nous devons, certes, être vigilants et fermes face à toute tentative de
mettre en cause notre "sacro-sainte unité nationale". Mais, à mon humble
avis, les propos d’Ali Salem Tamek, n’ont pas vraiment d’incidence sur
"l’écrasante majorité" de la population du Sahara qui ne rêve que d’une
chose: vivre dignement dans un Maroc "stable" où règnent la "démocratie"
et "l’égalité".
Abdellah Hafidi Sbaï
Chercheur originaire des "provinces du Sud"
---------->
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_591/html_591/eclairage.html
Recadrage
Mustapha Sehimi
Jusqu’où ne pas aller trop loin? On ne peut que se le demander avec les
déclarations de Ali Salem Tamek, la semaine dernière, à cette même
publication. Devait-on le faire? Oui, assurément, et le journal s’en est
clairement expliqué dans l’article de Abdellatif Mansour en première
page. Ce qui devrait préoccuper les bien-pensants c’est autre chose: que
faire de cet activiste sahraoui?
On peut, à un premier niveau d’analyse, faire jouer la loi et considérer
que ses propos relèvent de la justice pénale. Sans beaucoup de zèle,
n’importe quel étudiant en droit peut trouver matière à un déclenchement
de poursuites – trouble à l’ordre public est le premier motif à retenir…
Mais le veut-on et le peut-on? C’est ici qu’intervient un deuxième
registre à prendre en considération: est-on en mesure de mettre en œuvre
les rigueurs de la loi pénale, constitutive de l’État de droit, pour
sévir contre ce contrevenant et même l’embastiller? Bénéficiaire d’une
grâce royale, avec trente deux autres condamnés, le 7 janvier dernier,
Ali Salem Tamek n’est pas un militant des droits de l’homme ni un
démocrate pur suc: il n’est que l’un des éléments d’une “cinquième
colonne” du Front Polisario dans le Royaume.
Cette qualité–là dont on l’affuble n’est pas une mise à l’index ni une
accusation calomnieuse; tant s’en faut. L’intéressé lui-même ne se gêne
pas pour clamer, haut et fort, son appartenance au mouvement
"séparatiste". Et de mettre en relief, si besoin était, tout un
argumentaire au cas où certains seraient encore dans le doute à cet
égard: qu’il n’est pas Marocain mais “un membre du peuple sahraoui”; que
le peuple sahraoui est une réalité et que le régime marocain est
coupable de faire perdurer une “tragédie” consistant à empêcher les
Sahraouis d’exercer leur droit à l’autodétermination.
Quelle réponse peut-on apporter à un tel plaidoyer bien irrecevable "à
tous égards"? Pour l’heure, les milieux officiels observent un mutisme
que d’aucuns jugent embarrassé et même embrassant. Le nécessaire
consensus national sur la question du Sahara peut-il s’accommoder de la
promotion publique des thèses "séparatistes"? Mais d’un autre côté,
jusqu’où peut-on aller dans le débat national sur ce dossier, puisque la
gestion officielle et diplomatique qui en est faite manque pour le moins
de lisibilité, ce que relèvent pratiquement tous les partis à qui l’on
demande seulement d’être des caisses de résonance… Enfin, comment
optimiser la dialectique démocratie - État de droit - "intégrité
territoriale" en évitant en particulier que la consolidation de ce
tryptique ne se traduise par un fort recul de l’un ou même de deux de
ces piliers?
La plus mauvaise des solutions serait certainement celle-ci:
l’évacuation au compte des pertes et profits de la “sortie” de Ali Salem
Tamek et ce, sans autre forme de procès. Cela donnerait alors droit de
cité dans le champ politique national à un discours "séparatiste", cela
favoriserait une posture émolliente dans la préservation de l’unité
nationale et de "l’intégrité territoriale" du Royaume; et cela ne
pourrait, au total, que faire le jeu de tous ceux qui veulent
instrumentaliser la question du Sahara dans leurs stratégies de
contestation et de déstabilisation.
La convergence d’approches entre de nombreux segments de “démocrates” –
qu’ils prônent l’indépendance comme Tamek ou l’autodétermination
populaire comme le courant dit progressiste ou radical – n’est qu’un
nouvel avatar d’une équation posée depuis le début des années soixante
dix. Elle avait alors conduit à la création du Front Polisario et à
celle des mouvements du 23 mars et d’Ilal Amam.
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8. MAROC-ALGÉRIE-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=9079
Algérie: Une menace nucléaire?
Le programme nucléaire algérien suscite la préoccupation de la
communauté internationale et spécialement des pays riverains de la
Méditerranée occidentale qui y voient une menace pour la sécurité et la
stabilité de la région.
Cette préoccupation s’est dernièrement accrue après la visite du
président de la république populaire de Chine, Hu Jintao, à ce pays et
ses entretiens privés avec le chef de l’Etat algérien, Abdelaziz
Bouteflika. Mais, ce qui a sonné l’alarme dans les capitales
occidentales demeure la signature, à l’occasion de la visite du
président chinois, d’un "Accord de coopération technologique" entre les
deux pays et dont la teneur a été maintenue secrète. Toutefois, l’objet
de l’accord en question est un secret de polichinelle puisque nul
n’ignore que la Chine soutient l’Algérie depuis plus d’une dizaine
d’années dans le développement de son programme nucléaire.
En effet, l’Algérie possède deux centrales nucléaires qui ont été
construites et dont les réacteurs ont été fournis par la Chine
populaire. Il s’agit du réacteur "Essalam" (la paix) construit dans la
région d’Ain Oussara située à quelque 150 kilomètres au sud de la
capitale algérienne, et du réacteur dit "Annour" (lumière) situé à
Douira.
Et si ce dernier, construit par une entreprise argentine, est d’une
petite capacité ne dépassant pas théoriquement "un mégawatt" et ne
constitue donc aucun véritable danger, le premier constitue une menace
réelle à la sécurité dans la région. En effet, la centrale d’Ain
Oussara, contrairement à celle de Douira, a été construite dans un
objectif militaire. D’ailleurs, dès son inauguration, vers la fin de
l’année 1993, elle a suscité la polémique quant à son objectif réel, et
ce pour plusieurs raisons.
Premièrement, le réacteur de cette centrale est d’une capacité de 15
mégawatts ce qui lui permet de produire annuellement jusqu’à cinq
kilogrammes de plutonium destiné à des fins militaires. Ce qui signifie,
selon les experts des services d’intelligence occidentaux, que l’Algérie
peut fabriquer une bombe nucléaire par an. D’ailleurs, la centrale est
dotée de tous les laboratoires et la technologie nécessaires à la
transformation du Plutonium. Il est à signaler qu’en 1995, une
inspection menée par des experts de l’Agence Internationale de l’Energie
Atomique (AIEA) dans cette centrale avait permis de découvrir plus de
trois kilogrammes d’uranium enrichi ainsi que d’autres dérivés
nucléaires dont l’Algérie n’avait pas informé de leur existence. Cette
découverte avait été à l’origine d’une grande polémique entre l’Agence
internationale et l’Etat algérien.
Deuxièmement, il est à signaler que les cheminées de refroidissement de
la centrale "Essalam" sont très grandes par rapport à une capacité de 15
mégawatts et peuvent accueillir parfaitement un réacteur allant jusqu’à
60 mégawatts. À ce propos, les observateurs internationaux estiment que
l’accord conclu entre Pékin et Alger, il y a deux semaines, pourrait
concerner l’achat et l’installation d’un réacteur ayant une grande
capacité.
Troisièmement, la centrale est protégée par des batteries de lancement
de missiles Sam de grande capacité, ce qui signifie que le pouvoir
algérien la considère comme un site militairement stratégique et la
défend ainsi de toute tentative d’espionnage ou de destruction aérienne.
Enfin, il est à rappeler que bien qu’elle ait adhéré en 1995 au traité
de non-prolifération d’armes nucléaires, elle refuse toujours de signer
un protocole permettant à l’AIEA d’effectuer des visites-surprise aux
installations nucléaires algériennes.
Outre ces données techniques, plusieurs rapports émanant d’organismes
gouvernementaux occidentaux ont sonné l’alarme contre le programme
nucléaire algérien. Aux Etats-Unis, l’un des plus grands experts
américains sur la question de la prolifération d’armes nucléaires, Henry
Sokolski, a publié, en mars 2003, dans le journal américain «The Weekly
Standard», un article dans lequel il affirme que l’Algérie a l’intention
de fabriquer des armes nucléaires. L’article intitulé "Two, three, many
North Koreas" affirme que la centrale d’Ain Oussara "suscite la crainte
de certains experts à cause de la taille de son réacteur, du grand
système de défense aérienne dont il est entouré et du fait que ses
constructions soient couvertes". Les craintes de Sokolski sont très
importantes du fait qu’elles émanent d’un ancien conseiller politique de
l’ex-président américain, George Bush père. Sokolski est aussi un ancien
cadre du Pentagone et de la Centrale américaine d’intelligence (CIA).
D’ailleurs des photos du site d’Oussara prises par des satellites
américains ont récemment été publiées. Leur analyse confirme, selon des
sources américaines, les soupçons des experts internationaux quant à
l’usage militaire du réacteur dit "la paix".
La préoccupation de l’agence américaine d’intelligence rejoint ainsi
plusieurs rapports émanant d’autres services. Rappelons qu’en Espagne,
le Centre National d’Intelligence (CNI) avait affirmé, dès 1998, que
l’Algérie aurait des armes nucléaires à partir de l’année 2000. Un
rapport des services secrets espagnols réalisé en juillet 1998 avait
informé ses services alliés des intentions algériennes. "Le programme
nucléaire algérien conçu à son origine dans un objectif clairement
militaire, continue à se doter des installations nécessaires pour
effectuer toutes les activités relatives au cycle de production du
plutonium de degré militaire et qui constitue un élément-clé dans tout
programme d’armement nucléaire" affirmait le rapport du CNI.
En somme, tout semble indiquer que l’Algérie continue avec son projet de
se doter de l’armement nucléaire menaçant la stabilité de la région, ce
qui devrait inciter la communauté internationale à l’obliger à se
conformer à la légalité internationale et à suivre l’exemple de la Libye
qui a pris la décision courageuse d’abandonner la course aux armes de
destruction massive.
Par : Omar DAHBI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=9081
Cadrage : Paix et lumière
Un pouvoir militaire constitue par définition un danger pour le peuple
qui le gouverne même s’il est sous couvert d’une république
démocratique. Partout dans le monde ce genre de régimes sont
autoritaires, violent les droits humains les plus élémentaires et
dilapident l’argent des contribuables qu’ils voilent par une démocratie
maquillée. Jamais une junte militaire n’a suivi le processus
démocratique pour céder le pouvoir aux électeurs sauf dans le cas d’un
coup de force d’une fraction de cette même armée. Depuis le coup d’Etat
contre Ben Bella en 1964, notre voisin l’Algérie n’a jamais échappé à la
main secrète de l’armée.
Le monde entier sait que derrière Bouteflika et avant lui Zeroual et
Benjdid, ce sont les militaires qui détiennent les véritables commandes
de l’Etat. A preuve l’Algérie vit depuis plus d’une décennie une guerre
civile destructrice qui a fait des dizaines de milliers de victimes. Ce
qui est encore plus grave , c’est que tous les rapports des ONG, voire
des livres d’officiers dissidents pointent du doigt nommément des
généraux algériens.
L’aspect militaire du régime algérien ne souffre donc d’aucun doute même
si Bouteflika essaye d’afficher une certaine liberté qui ne dépasse pas
le discours démagogique. L’autre preuve de l’autoritarisme algérien,
c’est cette hantise à abriter sur son sol et armer les séparatistes du
polisario. Une animosité et une pratique qui vont à l‘encontre d’une
clause bien définie qui interdit l’hébergement des dissidents dans un
pays de l’UMA. Mais l’on sait que nos voisins de l’Est en républicains
révolutionnaires avérés ont tellement peur de notre monarchie, qu’ils
préfèrent dépenser un argent fou dans l’armement que d’assurer le
bien-être de leur peuple. Outre les intérêts personnels des génaux, la
manne du pétrole sert plutôt les marchands d’armes américains, chinois
ou russes. L’option révolutionnaire de l’Algérie ne fonctionne qu’avec
le Maroc puisque ce pays consent à l’installation de bases américaines
sur son territoire.
Pis encore, les généraux algériens installent depuis plus d’une décennie
un programme nucléaire qui ne cache aucunement ses objectifs militaires.
Malgré les sonnettes d’alarme déclenchées par l’AIEA, les pays
occidentaux et beaucoup d’experts dont les Américains, les militaires
algériens n’ont pour autant arrêté leur production de plutonium. Ils ont
de quoi fabriquer plusieurs bombes atomiques sans que cela n’ébranle la
sérénité de notre gouvernement même après la signature récente d’un
accord dans ce domaine avec la Chine. C’est étrange mais au moment même
où l’Iran et la Libye dévoilent leurs secrets atomiques aux Américains,
personne n’ose sermonner l’Algérie. Si l’on a compris depuis longtemps
la raison de l’Intérêt d’Etat des Etats-Unis avides de pétrole et de gaz
algériens, on reste sidérés devant le peu d’intérêt que suscite le
danger nucléaire chez nos décideurs. Pourtant nos voisins militaires
font tout pour continuer à fabriquer le plutonium dans le secret en
refusant à l’AIEA de procéder à tout contrôle surprise.
En attendant, les deux centrales nucléaires sont en train d’être
consolidées en mégawatts de plus en plus consistants et dangereux. Et ce
n’est pas leur douce appellation « Paix » et « lumière » qui va atténuer
les risques d’une dangereuse nucléarisation de la région au détriment du
pacifisme marocain.
Par : Hassan BENADAD
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=9082
Le Maroc doit faire preuve de sagesse
- ALM : Pensez-vous que l'Algérie représente réellement une menace
militaire?
- Mohamed Benyahia : Je ne suis pas capable de dire que l'Algérie
détient l'arme nucléaire et représente, par conséquent, une véritable
menace. Toutefois, ce qui est sûr c'est qu'elle porte, depuis longtemps,
un intérêt particulier à ce secteur. Tout le monde se rappelle la
disparition de plusieurs milliards de dollars du temps où Abdelaziz
Bouteflika était ministre des Affaires étrangères, à l'époque de Houari
Boumediene. En fait, il s'est avéré que cette énorme somme a été
détournée à des fins bien précises. Les militaires algériens l'ont
utilisée pour financer des programmes nucléaires, sans que ça
n'apparaisse dans le budget de l'Etat. A partir de là, nous pouvons
affirmer que "la menace nucléaire existe bel et bien".
- Quelle est, selon vous, l'ampleur de cette menace?
- En fait, dans un pays comme l'Algérie, qui fait partie des Tiers
monde, faut-il le rappeler, il est extrêmement difficile de procéder à
des contrôles efficaces des centrales nucléaires.
L'Algérie est, comme tout le monde le sait, un pays en crise. En cas
d'accident, les retombées sur le Maroc peuvent être désastreuses,
surtout sur le plan environnemental.
- Le Maroc sera-t-il, à votre avis, visé par cette menace?
- Je tiens à préciser que dans la stratégie algérienne à l'égard du
Maroc, il y a une constante: l'affaiblissement du Maroc. Contrairement à
ce que pensent certains, les Algériens n'ont pas l'intention de
renverser le régime marocain. Le fond de la pensée algérienne a été
résumé par Khaled Nezzar qui a déclaré que l'Algérie est contre la
création d'un Etat dans le Sahara. Tout est dit. Effectivement, les
Algériens seront incapables de contrôler le Polisario s'il crée son
propre Etat. Mais cela étant, ils soutiennent le Polisario car ils
veulent garder éternellement ce conflit afin, justement, de déstabiliser
et d'affaiblir le Maroc. D'ailleurs, à chaque fois qu'une occasion se
présente devant elle, l'Algérie tente de porter atteinte au Maroc.
- Comment doit réagir le Maroc face à cette situation?
- A mon avis, le Maroc doit observer le déroulement des évènements avec
sa sagesse habituelle. Attendons de voir les résultats des élections en
Algérie et évitons d'agir pour le moment. En effet, la bataille autour
de ces élections est rude. Les militaires dans un camp, Abdelaziz
Bouteflika dans l’autre, sans oublier le FLN… bref, tout un remue-ménage
qu'il serait judicieux d'observer. Il est difficile de deviner l'issue
de ces consultations, mais ce qui est sûr c'est que des changements
importants s'opèrent en Algérie, et le Maroc doit en profiter pour
mettre un terme au problème du Sahara et pour la construction de l'UMA.
- Vous pensez toujours que l'UMA est réalisable?
- Je crois fermement que la construction de l'Union du Maghreb Arabe est
un objectif noble, dans l'intérêt de tous les pays de la région, à
commencer par le Maroc et l'Algérie.
Je pense également que des changements positifs, à l'égard du Maroc,
s'opèrent dans les structures de l'Etat algérien et surtout dans la
population algérienne. Il est difficile de dire qu'une nette volonté
d'apaisement est née chez nos voisins, mais le changement, lui, existe
bel et bien.
L'affaire du Sahara doit être réglée dans le cadre de l'UMA.
C'est-à-dire à travers d'une "solution politique" négociée avec
l'Algérie
et pourquoi pas le Polisario. Mais, le tout dans le respect de
"l'intégrité territoriale" du Maroc.
- Que pensez-vous du silence espagnol à l'égard du programme nucléaire
algérien?
- Certes, l'Espagne a des intérêts réels en Algérie. Mais son silence à
l'égard des projets nucléaires algériens est, à mon sens,
incompréhensible. Surtout sachant que cette même Espagne a remué ciel et
terre pour contrecarrer un projet maroco-chinois à Tan-Tan de station
nucléaire de dessalement. Aujourd'hui, ce projet semble avoir été
renvoyé aux calendes grecques.
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=9084
L'Algérie consacre l’un des plus gros budgets d’armement en Afrique
Pas moins de 2,3 milliards de dollars, annuellement. Tel est le montant
que compte débourser Alger pour ses acquisitions en équipements
militaires dans les quatre prochaines années. C’est du moins ce que
relate un rapport de la société Forecast International, spécialisée en
prospective militaire et de défense.
Selon le même document, émanant de cette institution privée dont le
siège est à Newton dans le Connecticut (Etats Unis) et se présente comme
agence de consulting et de marketing en matière de défense et
d'armement, l'Algérie aurait dépensé 2,14 milliards de dollars en 2003
pour les mêmes fins. Passées les autre ans, Alger compte ou maintenir ou
de développer ses dépenses militaires. Venant d’un organisme, créée en
1973 et retraçant l’évolution des marchés de l'armement, soutenus par un
large réseau de revendeurs et de représentants de par le monde, cette
information se vérifie. De gros budgets, mais aussi des partenariats
militaires avec les pays les plus réputés en matière de fabrication
d’armes, y compris nucléaires. Au nom de la lutte anti-terroriste, un
accord de vente d'équipements militaires américains a été conclu, en
2002, entre les Etats-Unis et l'Algérie.
Le type d'armement que Washington livre au gouvernement algérien n’est
pas précisé, le responsable américain a indiqué que son pays étudie un
autre accord de fourniture d'équipements militaires à l'Algérie, en
tenant à préciser que l'Administration américaine va demander au Congrès
d'accepter d'augmenter le budget du programme de coopération militaire
avec l'Algérie. A Washington, on s‘intéresse également de très près aux
conclusions d’un rapport, établi déjà en août 1998, par les services
secrets espagnols sur «le potentiel nucléaire» algérien. On y apprend
que l’Algérie aurait eu des installations pour produire du plutonium de
type militaire, «élément clef de la bombe atomique», en 2000.. En mars
2003, Henry Sokolski, directeur de Non Proliferation Policy Education
Center (NPEC), a avancé sur les colonnes du journal américain «The
Weekly Standard», que l’Algérie a l’intention de fabriquer des armes
nucléaires.
Pour étayer son argumentation, Sokolski a rappellé que depuis dix ans,
l’Algérie a mis en marche un second réacteur nucléaire. Le «Washington
Times» dans son édition du 3 juin 2000 était allé plus loin puisqu’il
affirmait que «le programme militaire algérien se trouve à un stade très
avancé». L’hebdomadaire accuse la Chine d’avoir aidé l’Algérie dans «son
programme nucléaire» rappelait une enquête de la CIA avait conclu à
l’éventuelle utilisation militaire du réacteur d’Aïn Oussara (160 km au
sud d’Alger). Inauguré en 1993, le réacteur Es Salam (la paix) d’Aïn
Oussara est d’une puissance de 15 mégawatts.
En se rendant en Espagne en janvier 2004, le chef d’état-major, général
de corps d’armée Mohamed Lamari, veut renforcer la coopération militaire
de l’axe Alger-Madrid, déjà actif au niveau politique et diplomatique.
Par : Tarik QATTAB
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S O M M A I R E
1. RASD-MAROC-QATAR-PARLEMENT EUROPÉEN-PRISONNIERS DE GUERRE
- SPS: Le Front Polisario décide la libération unilatérale de 100
prisonniers de guerre marocains à la demande de Quatar
- AFP: Le Polisario a libéré 100 prisonniers de guerre marocains (Qatar)
- APS: Le Front Polisario annonce la libération de 100 prisonniers de
guerre marocains
- AFP: Le Polisario va libérer 100 prisonniers de guerre marocains
- APS: Le parlement européen demande au Maroc et au Polisario de libérer
leur prisonniers de guerre
2. SAHARA-ONU
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Annan en huis-clos sur le Sahara
3. SAHARA-MAROC-ONU
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Interview avec Moulay Hicham
4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- MAP: Pêche-repos biologique: les licences seront retirées aux
contrevenants à la réglementation (Ministre)
- MAROC HEBDO (Nº 591): Crise sans précédent du secteur de la pêche. Le
bras de fer continue
5. SAHARA-ALGÉRIE-USA-MAROC
- MAROC HEBDO (Nº 591): Message de Bouteflika
6. SAHARA-CHINE-MAROC
- LA NOUVELLE TRIBUNE: Entretien avec M. Cheng Tao, Ambassadeur de Chine
au Maroc
7. MAROC-ESPAGNE
- AUJOURDHUI LE MAROC: Manœuvres espagnoles en haute mer
===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
1. RASD-MAROC-QATAR-PRISONNIERS DE GUERRE
http://www.spsrasd.info/sps-130204.html
Le Front Polisario décide la libération unilatérale de 100 prisonniers
de guerre marocains à la demande de Quatar
13.02.04
Chahid El Hafed, 13/02/2004 (SPS) Le Front Polisario a annoncé la
libération unilatérale de 100 prisonniers de guerre marocains dont des
officiers, capturés au Sahara occidental, au cours des combats qui ont
opposé l'armée de libération sahraouie aux forces d'occupation
marocaines, a-t-on annoncé de source officielle.
Cet énième élargissement de prisonniers de guerre marocains, intervient
cette fois ''pendant les fêtes de l'AIID AL ADHA, à la suite d'une
sollicitude de l'Etat de Qatar'', a précisé un communiqué du Front
Polisario, reçu par SPS.
''Un geste humanitaire'' et ''l'expression de la bonne foi et de la
volonté sincère du Front POLISARIO de n'épargner aucun effort pour
contribuer à l'avènement d'une paix juste et définitive au Sahara
occidental sur la base du strict respect des droits du peuple sahraoui à
l'autodétermination''. a souligné le communiqué.
Ce nouveau contingent de prisonniers porte à 1743 le nombre de
prisonniers de guerre marocains qui ont été unilatéralement libérés à ce
jour par le Front POLISARIO, ''alors que le Maroc continue de maintenir,
dans le secret total, 150 combattants sahraouis et plus de 500 disparus
civils'', a déploré le communiqué.
Rappelant ''les souffrances et la douleur'' des familles des prisonniers
et disparus sahraouis, le Front POLISARIO a demandé ''l'intervention du
Qatar, auprès du Maroc, pour la libération des militaires sahraouis et
pour que la lumière soit faite sur le sort des disparus''.
Estimant qu'il n'a cessé de ''consentir les plus grands sacrifices pour
favoriser les chances de la paix et privilégier la voie pacifique pour
la décolonisation du Sahara occidental, conformément au droit et à la
légalité'', le Front POLISARIO a appelé la communauté internationale à
''assumer les responsabilités qui sont siennes face à l'intransigeance
marocaine aux conséquences dangereuses pour toute la région du
Maghreb''.
Pour le Front Polisario, le Maroc ''ne peut continuer, impunément, à
contrer les efforts de la communauté internationale et rejeter les
résolutions adoptées à l'unanimité par le Conseil de sécurité et
singulièrement la 1495 du 31 juillet 2003 qui lui demande expressément
de souscrire et d'appliquer le « Plan de paix pour l'autodétermination
du peuple sahraoui » de M. James Baker III, l'Envoyé personnel du
Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental". (SPS)
010/090/100 131200 fev 04 SPS
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Le Polisario a libéré 100 prisonniers de guerre marocains (Qatar)
DOHA, 13 fév (AFP) - Le Front Polisario a libéré 100 prisonniers de
guerre marocains à la suite d'une médiation du gouvernement qatariote, a
annoncé vendredi le ministère qatariote des Affaires étrangères dans un
communiqué.
L'annonce de cette libération par le Qatar est survenue après que le
Polisario eut indiqué dans un communiqué, reproduit par l'agence
algérienne APS, qu'il allait libérer 100 prisonniers à la suite d'une
démarche du Qatar.
Le Polisario, revendique l'indépendance du Sahara occidental annexé
depuis 1975 par le Maroc, n'a pas précisé la date de libération de ces
prisonniers.
Le Qatar, "agissant sur la base de motifs humanitaires, a déployé des
efforts avec le Front Polisario (pour le convaincre) de libérer des
prisonniers du royaume frère du Maroc", a déclaré un responsable du
ministère à l'agence officielle qatariote QNA.
Ces efforts ont abouti "à la libération de 100 prisonniers" et le Qatar
se coordonnera avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)
pour les "rapatrier dans leur pays", selon le responsable.
Il n'a pas donné d'autres détails sur les prisonniers libérés, mais
affirmé que Doha continuerait ses efforts en vue d'obtenir la libération
d'autres.
Dans son communiqué, le Front Polisario a indiqué que la libération de
ces prisonniers, dont des officiers, constituait "un geste humanitaire"
et représentait "l'expression de la bonne foi et de la volonté sincère
du Front de n'épargner aucun effort pour contribuer à l'avènement d'une
paix juste et définitive au Sahara Occidental sur la base du strict
respect des droits du peuple sahraoui à l'autodétermination".
Le nombre de prisonniers de guerre marocains libérés, unilatéralement,
par le Polisario s'élève à 1.743 depuis la conclusion du cessez-le-feu
avec le Maroc en 1991, selon l'agence de presse sahraouie SPS.
En général, la libération des prisonniers survient quelques jours après
l'annonce d'une libération.
Le Polisario a demandé "l'intervention du Qatar, auprès du Maroc, pour
la libération des militaires sahraouis et pour que la lumière soit faite
sur le sort des disparus", selon le communiqué de cette organisation.
Le CICR, qui avait rendu visite à des prisonniers marocains à la fin de
décembre 2003, avait indiqué qu'il était "très préoccupé" par leur sort.
Ces prisonniers marocains sont détenus dans la région de Tindouf
(extrême sud-ouest algérien) où sont installés les camps de réfugiés
sahraouis. Le CICR avait réclamé leur libération immédiate.
Le Polisario, qui a proclamé en 1976 la République arabe sahraouie
démocratique (RASD) dispute au Maroc cette ancienne colonie espagnole
quasi-désertique de 266.000 km2, comptant près de 300.000 habitants.
Il détiendrait encore quelque 500 prisonniers marocains après cette
nouvelle libération.
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http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=56541
Le Front Polisario annonce la libération de 100 prisonniers de guerre
marocains
[Aps 13/2/04] Le Front Polisario a décidé de libérer 100 prisonniers de
guerre marocains capturés au Sahara occidental lors des combats ayant
opposé l'armée de libération sahraouie aux forces d'occupation
marocaines, a rapporté l'agence de presse sahraouie (SPS).La libération
de ces prisonniers dont des officiers, intervient "à la suite d'une
sollicitude de l'Etat du Qatar", a précisé un communiqué du Polisario
cité, vendredi, par SPS.
Cette décision, a indiqué le communiqué, est "un geste humanitaire" et
représente "l'expression de la bonne foi et de la volonté sincère du
Front Polisario de n'épargner aucun effort pour contribuer à l'avènement
d'une paix juste et définitive au Sahara occidental sur la base du
strict respect des droits du peuple sahraoui à l'autodétermination".
Suite à cette décision, le nombre de prisonniers de guerre marocains
libérés unilatéralement par le Polisario s'élève à 1743 depuis la
conclusion d'un cessez-le-feu avec le Maroc en 1991, a précisé la même
source.
Le Front Polisario déplore qu'en même temps "le Maroc continue de
maintenir, dans le secret total, 150 combattants sahraouis et plus de
500 disparus civils".
En novembre dernier le Polisario avait libéré 300 prisonniers de guerre
marocains à la demande de la Libye.
Rappelant "les souffrances et la douleur" des familles des prisonniers
et disparus sahraouis, le Front Polisario a demandé "l'intervention du
Qatar, auprès du Maroc, pour la libération des militaires sahraouis et
pour que la lumière soit faite sur le sort des disparus", a indiqué le
communiqué.
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Le Polisario va libérer 100 prisonniers de guerre marocains
ALGER, 13 fév (AFP) - Le Front Polisario va libérer 100 prisonniers de
guerre marocains en signe de "geste humanitaire", a rapporté vendredi
l'agence algérienne APS, citant l'agence de presse sahraouie SPS.
La libération de ces prisonniers a été décidée par le Polisario, qui
revendique l'indépendance du Sahara occidental annexé depuis 1975 par le
Maroc, à la suite d'une démarche du Qatar, a précisé un communiqué de
l'organisation indépendantiste, cité par SPS.
La libération de ces prisonniers, dont des officiers, constitue "un
geste humanitaire" et représente "l'expression de la bonne foi et de la
volonté sincère du Front Polisario de n'épargner aucun effort pour
contribuer à l'avènement d'une paix juste et définitive au Sahara
Occidental sur la base du strict respect des droits du peuple sahraoui à
l'autodétermination".
Le nombre de prisonniers de guerre marocains libérés, unilatéralement,
par le Polisario s'élève à 1.743 depuis la conclusion du cessez-le-feu
avec le Maroc en 1991, selon SPS.
En novembre 2003, le Polisario avait libéré 300 prisonniers marocains.
Le Polisario n'a pas précisé la date de libération de ces prisonniers.
Celle-ci survient en général quelques jours après l'annonce d'une
libération.
Leur acheminement au Maroc est réalisé, par avion, par le Comité
international de la Croix-Rouge (CICR).
Le Polisario a demandé "l'intervention du Qatar, auprès du Maroc, pour
la libération des militaires sahraouis et pour que la lumière soit faite
sur le sort des disparus", selon le communiqué de cette organisation.
Il a indiqué que le "Maroc continue de maintenir, dans le secret total,
150 combattants sahraouis et plus de 500 disparus civils", selon SPS.
Le CICR, qui avait rendu visite à des prisonniers marocains à la fin de
décembre 2003, avait indiqué qu'il était "très préoccupé" par leur sort.
Ces prisonniers marocains sont détenus dans la région de Tindouf
(extrême sud-ouest algérien) où sont installés les camps de refugiés
sahraouis. Le CICR avait réclamé leur libération immédiate.
Les délégués du CICR, dont un médecin, s'étaient entretenus
individuellement avec 291 des 614 prisonniers, dont 188 sont détenus
depuis plus de 20 ans.
Le Polisario, qui a proclamé en 1976 la République arabe sahraouie
démocratique (RASD) dispute au Maroc cette ancienne colonie espagnole
quasi-désertique de 266.000 km2, comptant près de 300.000 habitants.
Il détientra encore quelque 500 prisonniers marocains après cette
nouvelle libération.
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http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=56567
Le parlement européen demande au Maroc et au Polisario de libérer leur
prisonniers de guerre
[Aps 13/2/04] Bruxelles - Le parlement européen a demandé au Maroc et
au Polisario de libérer leurs prisonniers de guerre respectifs et presse
Rabat à collaborer avec le comité international de la croix rouge pour
faire la lumière sur les 500 sahraouis disparus depuis le déclenchement
du conflit.
La "résolution du parlement européen sur les droits, les priorités et
les recommandations de l'Union Européenne" a été adoptée en plénière
dans "la perspective de la 60eme session de la commission des droits de
l'homme des Nations Unies, prévue à Genève du 15 mars au 23 avril.
La résolution avait demandé à la présidence de l'union (Irlande), à la
commission et aux Etats membres de "poursuivre plus activement les
démarches auprès de toutes les parties concernées et au sein des
organismes compétents des Nations Unies en vue de la libération de tous
les prisonniers de guerre marocains emprisonnés par le front Polisario
et de tous les prisonniers de guerre sahraouis détenus par le Maroc".
Le parlement européen a également demandé au Maroc et au Front Polisario
de continuer à coopérer avec le comité international de la croix-rouge
pour déterminer le sort de personnes dont on est sans nouvelles depuis
le début du conflit, et ce conformément à la résolution 1495 (2003) du
conseil de sécurité des Nations Unies".
La résolution du parlement européen a demandé au Front Polisario la
libération des prisonniers de guerre marocains et au royaume du Maroc la
libération des 151 prisonniers de guerre qu'il détient.
Cette décision du parlement européen, a commenté le représentant
sahraoui en Europe, M. Mohammed Sidati, "vient à point nommé pour
rappeler la gravité de la situation des droits humains au Sahara
occidental occupé, où la répression dépasse l'entendement".
"C'est, considère-t-il, une interpellation de la conscience
internationale sur le sort de plusieurs centaines de Sahraouis disparus.
En effet, les autorités du Maroc ont érigé, dans les territoires du
Sahara occidental, la terreur en principe d'Etat et continuent de
violer, en toute impunité, les conventions relatives aux droits de
l'homme".
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2. SAHARA-ONU
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=455
Annan en huis-clos sur le Sahara
Le staff de Kofi Annan en charge du dossier du Sahara a planché pendant
une journée avec des experts triés sur le volet. Organisé à Londres, le
séminaire fermé et confidentiel a eu lieu début décembre. Côté Nations
Unies ont participé l'assistante et cheville ouvrière de l'équipe de
James Baker, Anna Theophilotulou et le chef militaire de la MINURSO. Les
représentants de l'ONU auraient eu la dent particulièrement dure à
l'égard de la diplomatie marocaine. En gros, ils reprochent à Mohamed
Bennouna et Mohamed Benaïssa un comportement cavalier. Ils auraient dit
avoir eu l'impression d'avoir été menés en bateau. En attendant, on
parle de plus en plus dans les couloirs de l'ONU de la fameuse réponse
marocaine. Les rumeurs font état d'une sérieuse avancée dans le dossier.
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3. SAHARA-MAROC-ONU
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=447
(...)
- Le Journal Hebdomadaire: La description que fait Bernard Kouchner de
la mission de l'ONU au Kosovo, qui consistait à mettre en place une
autonomie élargie, fait penser de loin à la question du Sahara. Y a-t-il
des leçons que l'on pourrait tirer de cette expérience pour la question
des "provinces du Sud"?
- Moulay Hicham: Personnellement, j'en ai retiré des conclusions sur les
expériences de maintien de la paix. Je ne saurais vous répondre.
- Du fait de votre expérience à l'ONU, quelle lecture faites-vous de la
position onusienne sur le Sahara?
- En décidant de quitter le Maroc il y a deux ans, j'ai fait le choix de
ne plus parler des problèmes du Royaume, et le Sahara en est un. La
division du maintien de la paix en charge du conflit connaît
parfaitement bien la question. D'autant plus qu'elle est appuyée par une
division des Affaires politiques qui réunit des professionnels et des
universitaires. Le problème est beaucoup plus lié aux nations qui
composent le Conseil de sécurité qui, elles, peuvent avoir des
divergences sur un dossier ou un autre. De telle manière que lorsqu'il y
a échec, il est imputé à l'ONU, et lorsque c'est un succès, il est à
mettre au crédit d'une nation. L'ONU doit faire face à une totale
ingratitude.
- Au regard du fonctionnement onusien, quelle conséquence peut avoir
l'attitude du Maroc de ces six derniers mois qui s'en est pris avec
virulence à l'ONU?
- Le Maroc défend "légitimement" ses "droits". Mais en joignant ma voix
à celle d'un grand nombre d'observateurs marocains, je pense que le
Maroc doit infuser le process avec ses propres propositions, il ne doit
pas seulement subir les fluctuations du dossier. Il convient pour cela
d'avoir une vision d'ensemble du Maroc que l'on veut avoir dans 10, 15
ou 20 ans. Mais, malgré la pression faite sur le Maroc comme sur
l'Algérie, je ne crois pas que l'on imposera la solution finale aux deux
parties. Et ce pour trois raisons: les Etats-Unis veulent continuer à se
tenir à équidistance entre l'Algérie et le Maroc, l'attention
internationale est focalisée sur le Machreq, et il faut attendre les
résultats des élections algériennes. Car même si le conflit en Algérie
n'est pas une cause nationale, cela reste un paramètre important dans
les équilibres internes algériens.
(...)
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4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/poulpe-rhafes.htm
Pêche-repos biologique: les licences seront retirées aux contrevenants à
la réglementation (Ministre)
Rabat, 13/02/04 - Le ministre de la pêche maritime, M. Tayeb Rhafès, a
affirmé que les licences de pêche seront retirées à tout contrevenant à
la décision de proroger la période du repos biologique jusqu'au 30 avril
prochain, promettant un contrôle "extrêmement sévère".
"Si quelqu'un commet une infraction, la sanction serait maximale qui
consiste à lui retirer carrément la licence", a précisé M. Rhafès dans
une interview publiée vendredi par le journal "Maroc Hebdo
International".
Concernant l'éventualité de proroger encore une fois le repos biologique
après le 30 avril 2004, le ministre a signalé que "tout porte à croire
que non, parce que nous avons déjà plusieurs mois de repos", soulignant
que le contrôle est plus efficace aujourd'hui que par le passé.
En outre, M. Rhafès a attribué la dégradation du stock de poulpe à "la
multiplication désorganisée du nombre des barques", aux quota de 80.000
tonnes autorisées pour les trois segments de la pêche (hauturière,
côtière et artisanale) en 2002, alors l'Institut national des recherches
halieutiques (INRH) recommandait 50.000 tonnes, ainsi qu'à "la
multiplication de façon effrénée des unités de congélation à
Dakhla-Villa Cisneros et El Aaioun".
"En 2002, 37 unités de congélation ont été homologuées alors que les
secteurs était déjà en crise", a précisé M. Rhafès.
S'agissant de la situation des marins pêcheurs, le ministre a affirmé
"qu'il appartient au secteur privé de prévoir des mesures financières
concrètes", rappelant que l'accord approuvé par les professionnels
stipule que ces derniers devraient verser aux marins pêcheurs des
indemnités compensatoires pendant la période de l'arrêt biologique.
Il a par ailleurs déclaré que son département était en train d'initier
avec les professionnels un fonds d'indemnisation des bateaux qui
quitteraient la pêche au poulpe, dans le cadre de la réduction de la
flotte opérant dans la pêcherie poulpière.
Pour ce qui est des villages de pêcheurs, M. Rhafès a indiqué que deux
nouveaux villages seront construits en 2004 et quatre en 2005, rappelant
que cinq villages de pêcheurs ont été construit en 2003 en collaboration
avec le Japon, pour un montant de 100 millions de DH. Il a ce sujet
signalé que l'objectif prioritaire est de "couvrir progressivement
toutes les côtes de villages de pêcheurs".
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_591/html_591/lebras.html
Crise sans précédent du secteur de la pêche
Le bras de fer continue
La crise de la pêche hauturière ne date pas d’hier. Malgré le départ des
Espagnols de nos eaux et en dépit de l’optimisme du ministère de
tutelle, ce secteur est toujours sinistré. Le poulpe semble avoir muté
pour devenir une affaire politique.
Aïssa Amourag
Gagné par une crise sans précédent, le secteur de la pêche sombre. Tous
les professionnels s’accordent à le dire. L’histoire du poulpe, sur
lequel est appliqué depuis plusieurs mois l’arrêt biologique, prorogé
jusqu’au 30 avril 2004 par décision gouvernementale, n’est qu’une
facette apparente de tout le problème. Mais, la crise ne date pas
d’hier. Tout le monde se rappelle de la grave crise politico-économique
qui empoisonnait nos relations diplomatiques avec les Européens, plus
particulièrement avec les Espagnols à cause justement de l’exploitation
par ces derniers de nos ressources halieutiques.
Ressource
C’était un bras de fer spectaculaire à l’issue duquel le gouvernement
marocain avait à l’époque réussi, après d’âpres négociations, à
convaincre les Espagnols à évacuer leurs bateaux de nos eaux
territoriales. Leur départ avait ouvert une grande porte pour les
armateurs marocains, qui deviennent «maîtres» de la ressource
halieutique nationale.
Or, depuis cette époque, rien pratiquement n’a changé. La crise persiste
toujours. Un ancien responsable s’interroge: où sont passées les
quantités abondantes de poisson que pêchaient nos armateurs après le
départ des Espagnols? Que faisaient-ils de ces quantités? Un autre
problème, de surcroît important, a été posé par ce même responsable:
qu’a fait le gouvernement des 250 millions de dirhams prévus par le
Fonds Hassan II pour le développement économique pour financer la
construction des six villages de pêche?
Il faut dire que les changements fréquents de ministres à la tête du
département des Pêches dans le cadre de remaniements ou de nominations
de gouvernements, ne donnent pas le temps nécessaire aux différents
titulaires à appliquer jusqu’au bout leurs visions comme ils les ont
tracées.
De Thami El Khiary jusqu’à Tayeb Rhafes, en passant par Said Chbaâtou,
trois hommes qui ont géré le secteur de la pêche en l’espace de cinq ans
seulement, la profession fait toujours apparaître des maux profonds qui
nécessitent une stratégie claire et cohérente pour les surmonter.
Insuffisance
D’un ministre à un autre, on constate des différences notables quant à
la gestion du secteur surtout en ce qui concerne les histoires d’arrêt
biologique que seul l’INRH ( Institut national de recherches
halieutiques) peut déterminer. Doté de moyens certes peu suffisants pour
accomplir au mieux sa mission qui est celle d’effectuer des études
scientifiques sur le niveau de stock de tout type de poisson, l’INRH ne
souffre visiblement d’aucun manque de crédibilité.
Ses conclusions, généralement contenues dans des rapports scientifiques
bien argumentés et bien étayés, sont souvent respectées par les
différents responsables. La différence apparaît cependant au niveau de
la décision à prendre par rapport à ces conclusions.
À l’époque de Thami El Khiary, seuls les juvéniles peuvent faire l’objet
d’arrêt biologique pour leur permettre de se développer et se constituer
en quantités abondantes.
Jamais, à son époque, le poulpe n’avait été l’objet d’interdiction.
Chbaâtou, à son arrivée, a presque respecté la stratégie de son
prédécesseur en ce qui concerne les arrêts biologiques mais il reconnaît
toutefois que le poulpe souffrait d’une insuffisance flagrante depuis
déjà novembre 2000. Mais, selon lui, pour faire face à une décision
d’interdiction à imposer aux armateurs, il fallait d’abord mettre en
place un plan d’aménagement pour préparer la profession à de telles
décisions au coût socio-économique très élevé. « Il fallait gérer à la
fois la surexploitation dont le poulpe fait l’objet et la rentabilité
des unités », a-t-il expliqué.
Un accord avait été trouvé, sous sa conduite, entre les armateurs et les
marins-pêcheurs, pour permettre à ces derniers de percevoir des
pourcentages sur le chiffre d’affaires au lieu des salaires fixes. Cet
accord signé le 6 novembre 2002 n’a jamais pu être appliqué en raison de
son départ et l’arrivée de Tayeb Rhafes.
En plus de cet accord, Chbaâtou avait dit avoir proposé l’instauration
d’un fonds d’indemnisation et de régulation qui aura pour mission, selon
lui, de compenser les éventuelles pertes financières que peuvent subir
les armateurs en cas de décisions majeures à prendre pour préserver nos
ressources maritimes. De même que l’accord, ce fonds n’a jamais vu le
jour. Sous la direction de Tayeb Rhafes, le secteur de la pêche ne s’est
pas amélioré le moins du monde.
Régulation
Des crises ponctuelles l’ont traversé, dont la plus récente est cette
histoire du poulpe. Quoique sous-estimé par certains observateurs, cette
histoire a donné lieu à une nouvelle crise. Elle a pris des allures
politiques quand des marins-pêcheurs, en sit-in devant l’immeuble du
ministère des Pêches, pendant le jour de l’Aid, furent tabassés par des
forces de l’ordre.
L’affrontement fut, pour le moins que l’on puisse dire, violent. Plus
grave encore, parce que leurs doléances furent rejetées par leur
ministère de tutelle, les marins-pêcheurs ont entamé une grève de la
faim depuis le jour de l’affrontement pour exercer une pression
politique dans le but avoué de faire « incliner » le gouvernement.
Pour atténuer l’impact socio-économique de l’interdiction qui frappe le
poulpe, le cabinet de l’actuel ministre des Pêches maritimes, Tayeb
Rhafes, a reçu mercredi 4 févier 2004 le syndicat des marins-pêcheurs de
la pêche hauturière dans le cadre d’une longue réunion qui aura duré
plusieurs heures.
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5. SAHARA-ALGÉRIE-USA-MAROC
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_591/html_591/fil.html
Message
Le Président algérien a envoyé, le mardi 3 février 2004, un message à
George W. Bush, dont la majeure partie a été consacrée à l’affaire du
Sahara. Dans son message, Abdelaziz Bouteflika accuse le Maroc de
bloquer l’édification du Maghreb arabe. Il précise ainsi qu’il “ne fait
pas de doute que l’un des obstacles majeurs à cette édification réside
dans la tension qui existe malheureusement dans nos relations avec le
Maroc qui fait de la question du Sahara occidental un préalable
incontournable. Nos rapports bilatéraux pourraient, à notre avis, se
développer sans difficulté et nous sommes prêts pour cela à trouver avec
nos voisins des solutions à toutes les difficultés qu’ils peuvent
comporter. Mais nous considérons que la question du Sahara occidental,
qui, par sa nature, est un problème de décolonisation, est prise en
charge par le Conseil de sécurité des Nations Unies, auquel M. Baker
vient de proposer un plan de règlement". Bouteflika, qui tire à boulets
rouges sur les Marocains, persiste en rappelant que “l’Algérie a reçu
avec satisfaction la dernière proposition de Baker, qui a reçu également
l’approbation du Polisario. Mais la partie marocaine reste enfermée dans
une attitude intransigeante, qui rend difficile tout progrès vers une
solution".
<-------------------->
6. SAHARA-CHINE-MAROC
http://www.lanouvelletribune.com/actualite.asp?ids=0&idg=0&idn=18
Entretien avec M. Cheng Tao, Ambassadeur de Chine au Maroc
(...)
En ce qui concerne la question du Sahara Occidentale, la Chine préconise
toujours la recherche d’une solution politique, de dialogue entre les
parties concernées. Nous ne sommes pas d’accord avec ceux qui disent
qu’il faut imposer une solution au Maroc. Il faut privilégier le
dialogue tout en préconisant l’avenir de la stabilité de la région. En
outre, la Chine considère le Maroc comme un partenaire important en
Afrique. J’ai donc la conviction qu’avec tous ces efforts conjugués par
les deux pays, la coopération amicale entre la Chine et le Maroc pourra
enregistrer des progrès encore plus grands.
(...)
<--------------->
7. MAROC-ESPAGNE
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=9055
Manœuvres espagnoles en haute mer
Les autorités maritimes espagnoles ont mis en place de nouvelles
dispositions concernant le trafic des bateaux dans le Détroit sur la
ligne Algesiras-Tanger. Il s’agit d’une loi, entrée en vigueur depuis le
20 novembre 2003, obligeant toutes les compagnies opérant sur cette
ligne de transmettre à l’avance aux services de l’immigration espagnole
la liste des noms des passagers et leur numéro de passeport.
Les compagnies de transport concernées ont aussi l’obligation en vertu
de cette réglementation de vérifier la validité de visa de leurs
passagers et de prendre en charge les frais de transport de ceux d’entre
eux qui seraient refoulés par les services de police espagnols vers leur
port d’embarquement. Toute acte de non-conformité des sociétés maritimes
à ces dispositions les exposerait à des amendes pouvant aller jusqu’à
60.000 Euros pour chaque passager jugé en infraction avec les conditions
d’entrée sur le territoire espagnol Cette situation est de nature à
pénaliser les intérêts des sociétés marocaines de transport opérant sur
le Détroit et risque fortement de se répercuter sur leur activité. Cette
nouvelle loi a l’allure d’une manœuvre espagnole destinée à favoriser le
trafic contrôlé exclusivement par des opérateurs espagnols sur les
lignes Algesiras-Ceuta et Almeria-Melilia qui ont déjà bénéficié d’une
réduction de taxes de l’ordre de 60% par rapport au parcours
Algesiras-Tanger. Si ce n’est pas une guerre contre le pavillon
marocain, cela y ressemble beaucoup.
___________
S U M A R I O
1.-R.A.S.D.-MARRUECOS-QATAR-PRISIONEROS DE GUERRA-LIBERACIÓN
-SPS (R.A.S.D.): FRENTE POLISARIO/QATAR/MARRUECOS/PRISIONEROS DE
GUERRA:El Frente Polisario decide la liberación unilateral de 100
prisioneros de guerra marroquíes a petición de Qatar
=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================
R.A.S.D.-MARRUECOS-QATAR-PRISIONEROS DE GUERRA-LIBERACIÓN
SPS
FRENTE POLISARIO/QATAR/MARRUECOS/PRISIONEROS DE GUERRA
El Frente Polisario decide la liberación unilateral de 100 prisioneros
de guerra marroquíes a petición de Qatar
Chahid El Hafed, 13/02/2004 (SPS) El Frente Polisario decide la
liberación unilateral de 100 prisioneros de guerra marroquíes, entre
ellos algunos oficiales, que fueron capturados en el Sáhara Occidental
durante los combates que enfrentaron al ejército de liberación saharaui
con las fuerzas de ocupación marroquíes, se anuncia de fuente oficial.
Esta enésima liberación de prisioneros de guerra marroquíes se produce
esta vez "durante las fiestas del AID AL ADHA, como respuesta a una
solicitud hecha por el Estado de Qatar", precisa un comunicado del
Frente Polisario recibido por SPS.
Se trata de "un gesto humanitario" y "la expresión de la buena fe y de
la sincera voluntad del Frente Polisario de no escatimar ningún esfuerzo
para contribuir a la llegada de una paz justa y definitiva en el Sáhara
Occidental sobre la base del estricto respeto de los derechos del pueblo
saharaui a la autodeterminación", subraya el comunicado.
Este nuevo contingente eleva a 1743 el número de prisioneros de guerra
marroquíes que han sido unilateralmente liberados hasta el momento por
el Frente Polisario, "mientras que Marruecos sigue manteniendo, en
absoluto secreto, a 150 combatientes saharauis y más de 500
desaparecidos civiles", lamenta el comunicado.
Recordando "los sufrimientos y el dolor" de las familias de los
prisioneros y desaparecidos saharauis, el Frente Polisario ha pedido "la
intervención de Qatar ante Marruecos para la liberación de los militares
saharauis y para que se haga la luz sobre la suerte de los
desaparecidos".
Estimando que no ha dejado de "permitirse los mayores sacrificios para
favorecer las oportunidades de paz y privilegiar la vía pacífica para la
descolonización del Sáhara Occidental, conforme al derecho y a la
legalidad", el Frente Polisario ha solicitado a la comunidad
internacional que " asuma las responsabilidades que le corresponden ante
la intransigencia marroquí de peligrosas consecuencias
para toda la región del Magreb".
Para el Frente Polisario, Marruecos "no puede seguir contrariando
impunemente los esfuerzos de la comunidad internacional y rechazando las
resoluciones adoptadas por unanimidad por el Consejo de Seguridad,
especialmente la 1495 del 31 de julio 2003, que le pide expresamente que
suscriba y aplique el
"Plan de Paz para la Autodeterminación del Pueblo Saharaui", de James
Baker III, Enviado Personal del Secretario General de las Naciones
Unidas para el Sáhara Occidental". (SPS)
**********************************************************
S U M A R I O
1.- MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ”-DERECHOS HUMANOS/VIOLACIÓN-PRENSA
- SPS (RASD):: MARRUECOS/DERECHOS HUMANOS/FIDH/MEDIOS DE COMUNICACIÓN
La Federación Internacional de Derechos Humanos denuncia las torturas,
secuestros y desapariciones en Marruecos
-DIARI DE TARRAGONA (11.02.04): Un organismo internacional denuncia a
Marruecos por violación de derechos humanos en la lucha antiterrorista.
Acusa a la policía de torturas, secuestros, desapariciones y muertes.
-FUERTEVENTURA DIGITAL Y CERES TELEVISIÓN: Marruecos.- La FIDH pide a
Marruecos que prohiba la tortura y denuncia los abusos contra presuntos
terroristas
-Diario de Avisos/LIBERTAD DIGITAL: El periodista Alí Lmrabet asegura
que Marruecos es una "dictadura light". Encarcelado por hacer su
trabajo, dice que el Sáhara, la religión y el Rey son los temas
prohibidos [...el Sáhara. "No sabemos nada de los proyectos del Gobierno
sobre este asunto". A su parecer, el país alauita no va a permitir un
referéndum que permita elegir a los saharauis si quieren o no un estado
independiente. ]
2.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES
ESTUPENDAS"–SÁHARA/IDC-SÁHARA/CANARIAS/INMIGRACIÓN-TURISMO
-CANARIAS AHORA:RIELANDO “¿Y la política exterior?”/ Rafael Morales
[...Ha sido incapaz de asumir la responsabilidad que le corresponde como
potencia ex colonial para sacar del pantano al Sáhara Occidental]
-EL SEMANAL DIGITAL: CONGRESO DE LA IDC. Aznar es reelegido presidente
de la Internacional de Centro. [...Preguntado si la presencia del
Istiqlal supone algún cambio en la política española sobre el conflicto
del Sáhara Occidental, Aznar dijo que este asunto no se trató en las
reuniones de la IDC pero aprovechó para subrayar la importancia de la
inclusión de ese partido en esta organización.]
-CANARIAS AHORA: A MODO DE VER Y MANERA. “ Debate, al fin”/ José A.
Alemán
-CANARIAS AHORA: Marruecos celebra la Cuarta Conferencia de Turismo con
Canarias como referente
3.-R.A.S.D-ALEMANIA
-SPS(RASD):RASD/ALEMANIA/VISITA.Una delegación alemana encabezada por la
europarlamentaria Kessler visita la RASD
4.-ARGELIA-ESPAÑA-NORMAS LEGALES
-BOE (12.02.04) (BOE núm 37) : MINISTERIO DE ASUNTOS EXTERIORES.
PROTOCOLO entre el Gobierno de España y el Gobierno de la República
Argelina Democrática y Popular sobre circulación de personas, hecho ad
referéndum en Argel el 31 de julio de 2002.[Documento PDF] Páginas TIFF
[6350] [6351] [6352] :
http://www.boe.es/boe/dias/2004-02-12/pdfs/A06350-06352.pdf
5.-ARGELIA-ELECCIONES
-EFE:ARGELIA-PRESIDENCIALES. Constituyen un frente nacional de apoyo al
presidente Buteflika
6.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
-DIARIO VASCO: URRETXU. La campaña de recogida de alimentos para el
Sahara fue un éxito en Urretxu
-EL PAÍS [DE PAGO]: "Andalucía lleva 1.000 toneladas de alimentos al
Sáhara y no se perderán" (El Pais: local)
-EL PERIÓDICO MEDITERRÁNEO:LA VILA: Hermanarse, aunque puede apadrinarse
-LA OPINIÓN DE ZAMORA:La ONG Amigos del Pueblo Saharaui recauda 700
kilos de alimentos y material escolar
-EL NORTE DE CASTILLA: ZAMORA. Zamora aporta 8.000 kilos de alimentos
para los campamentos saharauis
-EUROPAPRESS/YAHOO: Sáhara.- Tres camiones con 70.000 kilos de alimentos
y dos vehículos parten el sábado para los campamentos de Tinduf
-IDEAL: GRANADA. La donación de Granada para enviar al Sáhara asciende a
90 toneladas. La caravana, compuesta por tres camiones y un todo
terreno, pasará por Guadix, Baza y Huéscar para recoger más alimentos y
materiales
-DIARIO SUR: MÁLAGA. SOLIDARIDAD. Envío de alimentos a refugiados
saharauis
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================
1.- MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ”-DERECHOS HUMANOS/VIOLACIÓN
http://www.spsrasd.info/sps-s110204.html
SPS
MARRUECOS/DERECHOS HUMANOS/FIDH/MEDIOS DE COMUNICACIÓN
La Federación Internacional de Derechos Humanos denuncia las torturas,
secuestros y desapariciones en Marruecos
Rabat, 11/02/2004 (SPS) La Federación Internacional de Derechos Humanos
(FIDH) ha denunciado en un informe “aplastante” lo que sus
investigadores han encontrado sobre las torturas, secuestros,
desapariciones y asesinatos que se practican a gran escala en Marruecos,
indica un informe de próxima aparición que el semanario marroquí TelQuel
publicó el pasado martes.
Los investigadores de la FIDH han hecho « un verdadero trabajo de
investigación y búsqueda”, según la revista, indicando que se han
reunido con “decenas de personas : víctimas, familiares de las víctimas,
periodistas, militantes de los derechos humanos pero también abogados,
procuradores, ministros (entre ellos los de Justicia y el de los
Derechos Humanos”.
Bajo el título “Detenciones o secuestros”, la Federación se pregunta por
qué vendar los ojos a los “sospechosos” detenidos y “por qué mentir a
sus familias”, citando varios ejemplos de personas detenidas o
mantenidas en detención arbitraria en las dependencias anexas a la DST
/Dirección de la Seguridad del Territorio”).
“En el secreto de Temara” (a 30 Km de Rabat) y en “otros lugares de
detención e interrogatorio” (¿?) “en granjas o distintos lugares con
acondicionamiento elemental”, como es según ciertas informaciones el
llamado Tit Mellil, en los alrededores de Casablanca”, los marroquíes
sufren todas las formas de tortura física y moral, según la organización
internacional.
“Interrogatorios bajo tortura, palizas en toda regla, violaciones y / o
amenazas de violación a familiares, quemaduras con cigarrillos,
“falaqa”, todo el repertorio de los años negros está de nuevo en uso”,
señala el informe que “pronto circulará por numerosas instancias
internacionales”, según la organización.
“La cárcel secreta va sistemáticamente asociada con la tortura y los
malos tratos, y han sido señalados casos de violación”, indica el
informe, añadiendo que “otros detenidos declaran haber sido quemados con
cigarrillos y colgados durante horas o sometidos a la tortura del agua
tragada a la fuerza”, o bien “varios detenidos que se han negado a
firmar las declaraciones de interrogatorio que se les presentaban, o que
finalmente sólo lo han hecho bajo los efectos de la tortura”.
El informa cita “el caso conocido de Mul Sebbat” y otros dos
interrogados “muertos en circunstancias inquietantes”, mientras que “los
derechos a un juicio justo de las personas detenidas en relación con los
sucesos del 16 de mayo, tal como establece la legislación marroquí, han
sido violados de manera casi sistemática”.
“Los investigadores de la FIDH han visitado las celdas y el locutorio de
la cárcel de Ukacha (Casablanca), pero no se les ha permitido hablar con
los presos”, indica la organización.
Describiendo esta siniestra cárcel, la FIDH ha comprobado que “hacía
allí un calor de horno y el olor humano era repugnante. Guardias
estoicos vienen y van por el pasillo que separa las rejas. A un lado los
presos, al otro las familias. Dos jaurías que intentan comunicarse
gritando”.
Los cuatro autores de la investigación de la FIDH son “personas
conocidas por su compromiso en materia de Derechos Humanos”, entre las
cuales figura el actual presidente honorario de la propia Federación,
Patrick Baudouin, que ejerce como abogado en París. (SPS)
010/090/730 112012 feb. 04 SPS
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http://www.diaridetarragona.com/dtgn/noticia.php?id=258&sec=2
INTERNACIONAL
Un organismo internacional denuncia a Marruecos por violación de
derechos humanos en la lucha antiterrorista
Acusa a la policía de torturas, secuestros, desapariciones y muertes.
mailto:
Marruecos vuelve a estar en el punto de mira de los organismos
internacionales de derechos humanos. Un informe realizado por la
Federación Internacional de las Ligas de los Derechos del Hombre (FIDH)
bajo la dirección de su presidente de honor, Patrick Baudoin, acusa a
Marruecos de haber violado de forma masiva y reiterada los derechos
humanos de muchos detenidos en el marco de la lucha antiterrorista,
sobre todo desde la masacre de Casablanca, el 16 de mayo de 2003.
La FIDH, la tercera organización independiente de derechos humanos más
importante del mundo tras Amnistía Internacional y Human Rights Watch,
sostiene que los servicios secretos y las fuerzas de seguridad vuelven a
utilizar la tortura, los secuestros y las eliminaciones físicas para
acabar con el terrorismo islámico, y la justicia no suele respetar las
normas básicas del Estado de derecho. La FIDH, que ha entrevistado a
numerosas víctimas de los excesos policiales y a sus familias, a
periodistas y a militantes pro-derechos humanos, denuncia la existencia
de un centro de detención secreto situado cerca de las nuevas
dependencias de la Dirección de Vigilancia del Territorio (DST,
servicios de espionaje interior) en Temara, una ciudad costera próxima a
Rabat.
Según la FIDH, numerosos islamistas y presuntos terroristas han sido
detenidos ilegalmente e interrogados en este lugar y en otro centro
clandestino, en Tit Mellil, en la periferia de Casablanca. El organismo
internacional asegura que los agentes de seguridad han utilizado
"sistemáticamente" todo tipo de torturas y malos tratos, y se han dado
casos de violaciones y amenazas contra las familias de los presuntos
terroristas. Los testimonios de algunas víctimas son escalofriantes y
hablan de apaleamientos, quemaduras con cigarros, descargas eléctricas,
insultos y presiones psicológicas.
Muertes sospechosas
La FIDH considera sospechosas algunas muertes de detenidos en el marco
de la lucha antiterrorista. El caso más conocido es el de Abdelhak
Bentassir, alias Moul Sebbat, detenido por la policía el 21 de mayo de
2003 en la ciudad de Fes por su presunta responsabilidad en los
atentados de Casablanca. Bentassir murió pocos días después,
oficialmente, debido a una enfermedad del hígado y de los riñones. Su
familia negó rotundamente que el detenido sufriera alguna enfermedad y,
según un testigo que pudo identificar el cuerpo, "la muerte de Moul
Sebbat es más el hecho de una violencia incontrolada que de torturas
clásicas".
Otro muerto, Mohamed Bounit, fue detenido el 17 de julio de 2003 en
Taroudant y encontrado muerto unos días después en una calle de
Marraqueh. Hassan Dardari, un islamista detenido y torturado por la DST
durante un mes en Temara, según su propio testimonio, fue atropellado
por un coche el 14 de mayo de 2003, en Kenitra. La FIDH considera
"incontestable" que la justicia marroquí ha violado reiteradamente los
derechos de los detenidos, porque no han podido tener "un juicio
equitativo" , "la instrucción se ha desarrollado en condiciones
aberrantes" y los jueces han basado solamente sus condenas en las
declaraciones policiales de los presuntos terroristas.
La FIDH denuncia también las duras condiciones de vida de los detenidos
en la prisión de Oukacha, en Casablanca. Ahmed R.. Benchemsi, director
del semanario Tel Quel -la única publicación que, de momento, se ha echo
eco del informe-, señala que "si la lucha contra el terrorismo es
legítima, y el peligro integrista en Marruecos es real, los métodos de
nuestras fuerzas de seguridad no son aceptables ni excusables".
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http://www.fuerteventuradigital.com/portal/noticias/noticia.asp?canal=internacio\
nal&fecha=20040212&hora=183256http://www.cerestvnoticias.com/portal/noticias/noticia.asp?canal=internacional&f\
echa=20040212&hora=183256
FUERTEVENTURA DIGITAL Y CERES TELEVISIÓN
Marruecos.- La FIDH pide a Marruecos que prohiba la tortura y denuncia
los abusos contra presuntos terroristas
Noticia publicada a las 18:40
jueves, 12 de febrero de aaaa
RABAT, 12 (EUROPA PRESS)
La Federación Internacional de los Derechos Humanos (FIDH) pidió a
Marruecos que prohiba la tortura y denunció los abusos de los que han
sido víctimas numerosos islamistas sospechosos de terrorismo, según un
informe de la institución publicado en Internet.
La FIDH señaló que las autoridades y numerosos medios de comunicación
marroquíes atribuyeron rápidamente a grupos locales vinculados a la red
terrorista Al Qaeda la autoría de los atentados del 16 de mayo en
Casablanca que dejaron 45 muertos, entre ellos cuatro españoles, y más
de 100 heridos. "Una campaña de arrestos de cientos de personas se
desencadenó paralelamente a la detención de individuos directamente
implicados en los ataques, detenidos a raíz de las declaraciones de un
kamikaze que se salvó de la muerte", señala el informe.
Todas los detenidos "fueron presentados --por las autoridades--
indistintamente como miembros de "Salafiya Yihadia", descrita como una
especie de nebulosa islamista que promueve la violencia y el terror",
explica, y agrega que "varios teólogos y predicadores, entre ellos
algunos ex voluntarios marroquíes en Afganistán, algunos de los cuales
fueron arrestados antes del 16 de mayo de 2003, fueron presentados como
inspiradores de esta corriente".
"A su vez, periodistas establecieron vínculos entre la ola de atentados
y las ideas de partidos islamistas reconocidos o tolerados,
principalmente el Partido de la Justicia y Desarrollo, que cuenta con
representación parlamentaria", indicó la FIDH, para subrayar que en ese
clima "tan particular fue adoptado sin apenas discusión el proyecto de
ley contra el terrorismo, sin tener en cuenta lo esencial de las
recomendaciones y temores de la sociedad civil y de ciertos
parlamentarios".
Una misión de la FIDH se desplazó a Marruecos en plena campaña de
arrestos y cuando se llevaban a cabo los primeros procesos de personas
detenidas después de los atentados. Diversos testigos denunciaron ante
la Federación sus temores en cuanto a la violación de las propias leyes
marroquíes y del derecho internacional.
Las investigaciones efectuadas "permiten afirmar que ciertas prácticas
descubiertas por la misión como la tortura, los malos tratos y
principalmente las detenciones arbitrarias se practicaban mucho antes de
los atentados", sostuvo la FIDH, y añadió que estas "prácticas se han
hecho más visibles" desde el 16 de mayo.
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http://www.diariodeavisos.com/hoy/noticias/internacional/P31652A.html
El periodista Alí Lmrabet asegura que Marruecos es una "dictadura light"
Encarcelado por hacer su trabajo, dice que el Sáhara, la religión y el
Rey son los temas prohibidos
Está en paro. Sus dos revistas, Demain Magazine y Duman, alcanzaban los
55.000 ejemplares sin tener un solo anuncio pero fueron clausuradas. El
único pecado del periodista marroquí Alí Lmrabet ha sido defender la
libertad de expresión.
Pilar Feo
Santa Cruz
Una hazaña que le costó cara: 231 días de cárcel y dos huelgas de
hambre. Finalmente fue indultado por el Rey Mohamed VI a principios de
este año. Ayer estuvo en el Círculo de la Amistad XII de Enero de Santa
Cruz para hablar de su experiencia y de la situación que vive Marruecos.
"Es una dictadura light", dijo Lmarabet en la rueda de prensa anterior a
la conferencia.
Invitado por la Unión de Profesionales de la Comunicación de Canarias
(UPC) y la Fundación Pedro García Cabrera, el periodista aseguró que el
reinado de Mohamed VI no es sinónimo de libertad. "No se puede hablar de
democracia sin una nueva Constitución", apuntó. Alí Lmrabet matizó que
los que ven a Marruecos como un país democrático es porque el Gobierno
lanza algunos "golpes de efecto" para hacer creer que verdaderamente es
así.
"Marruecos no es una dictadura en el sentido amplio de la palabra, es
una dictadura light". Alí Lmrabet expuso varios ejemplos que argumentan
claramente su visión del país. Uno de ellos es el Sáhara. "No sabemos
nada de los proyectos del Gobierno sobre este asunto". A su parecer, el
país alauita no va a permitir un referéndum que permita elegir a los
saharauis si quieren o no un estado independiente.
Los otros dos temas intocables en los medios de comunicación marroquíes,
además del Sáhara, son la religión (está prohibido cambiar de confesión
religiosa) y la monarquía. "Mohamed VI es como si fueran Aznar, Botín,
el Rey y el Papa todos juntos", iro nizó el director de los dos
semanarios marroquíes con mayor tirada.
Aunque Alí Lmrabet y sus proyectos siempre fueron molestos para el
Gobierno nunca llegó tan lejos en la intimidación hasta el pasado mes de
mayo. El periodista fue condenado por "ultraje al Rey y ofensa a la
monarquía y a la integridad territorial de Marruecos". Entre las
noticias que no gustaron a los mandatarios destaca una sobre el alto
presupuesto de la Casa Real, 27 veces mayor que la de España. "Nunca
esperé que me encarcelaran por ello", confesó Alí Lmrabet. Nunca violó
las leyes ni desafió al régimen marroquí. Nunca perdió un juicio por
difamación e injuria. En las redacciones de sus revistas imperaba la
democracia. Y fue eso, la lucha en favor de la libertad de expresión el
motivo de su encarcelación.
Alí Lmrabet desconocía cuando estaba en prisión que en el exterior se
había organizado una campaña internacional en su defensa. Cuenta con
palabras de agradecimiento que aún no ha podido leer todos las cartas de
solidaridad que recibió. Sin embargo hubo medios de comunicación
marroquíes que publicaron que estaba en la cárcel por haber matado a su
madre. Alí Lmrabet está convencido de que fue EE.UU. el que pidió al Rey
su libertad. "Sólo una república bananera hace sin rechistar lo que le
dicen otros que haga", apostilló Alí Lmrabet.
Volverá a Marruecos a poner en marcha otra revista. Es consciente de que
las trabas serán innumerables pero no le importa. Entre 1992 y 1994
ocupó el segundo puesto de la embajada marroquí en Argentina. Hubo
métodos que no le gustaron y eligió el camino de la verdad.
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2.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES
ESTUPENDAS"–SÁHARA-IDC-SÁHARA/CANARIAS/INMIGRACIÓN-TURISMO
http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=1876
RIELANDO ¿Y la política exterior? Rafael Morales
La campaña electoral ha comenzado de hecho. Surgen propuestas
programáticas de los dos principales candidatos a la presidencia
referidos a temas domésticos, pero la política exterior se encuentra
casi ausente todavía. Y eso que este país, como los demás, se encuentra
globalizado. Por lo escuchado y leído hasta ahora, Mariano Rajoy
mantendría la orientación de su preceptor José María Aznar. En cuanto a
Rodríguez Zapatero, la propuesta de cambiarle el nombre al Ministerio de
Exteriores añadiéndole “y de Cooperación” o anunciar una política
exterior más pacifista y pro europea resulta insuficiente.
Habrá que repasar brevemente, pues, la contribución del Partido Popular
y asumir en principio que Rajoy continuará por el mismo camino. La
política exterior gestionada por José María Aznar representa una ruptura
con las orientaciones tradicionales de la diplomacia española. Su
alineación incondicional con Washington le ha conducido hasta a
torpedear a la Unión Europea, enemistarse con el mundo árabe (cumpliendo
la función de sargento colonial en Irak) y a que Madrid aparezca ante
los ojos de los latinoamericanos con una política a medio camino entre
el ejercicio neocolonial en el terreno económico y el papel de grosero
estilete anticubano y antivenezolano al servicio de George Walker Bush.
Aparte de estas grandes líneas, José María Aznar ha actuado como un
verdadero jefe de relaciones públicas de las grandes empresas españolas
con intereses en el exterior (colocando en manos empresariales el
“interés nacional”), al tiempo que la defensa de los derechos humanos ha
desaparecido en la práctica de su agenda o los ha combatido
subrepticiamente como ha ocurrido en el tema de la inmigración. Los
fondos de la ayuda oficial al desarrollo han caído a niveles ridículos a
pesar de la bonanza económica de la que tanto presume. Ha sido incapaz
de asumir la responsabilidad que le corresponde como potencia ex
colonial para sacar del pantano al Sáhara Occidental, por no hablar de
las relaciones casi clandestinas con el régimen de Guinea Ecuatorial.
Parece evidente que España ha prescindido de cualquier independencia
durante los últimos años, al menos en las cuestiones de mayor calado
histórico. En la época gloriosa de los estados nacionales, solía decirse
que la política exterior era la continuación de la política interior más
allá de las propias fronteras. La globalización obliga a matizar esta
idea, porque en algunos casos vienen a ser los de fuera quienes
determinan la política interior hasta en los más mínimos detalles. En la
llamada guerra contra el terrorismo impulsada a toda vela a partir de la
caída de las Torres Gemelas, Aznar está jugando un doble papel.
Por una parte, el de portavoz y defensor de la política belicista
norteamericana, al margen y en contra de la opinión pública española.
Por otra, el de oportunista que se coloca a la sombra del poderoso para
arrancar pequeños negocios y grandes beneficios políticos. La principal
renta política le viene de una manipulación que prescinde de cualquier
sutileza. Consiste en poner un signo igual entre Sadam Husein, Al Qaeda
y ETA, aunque haya quedado demostrado que entre Sadam Husein y Osama bin
Laden funcionaba una profunda enemistad. O que entre ETA y Al Qaeda no
existe relación alguna. Metiendo en el mismo saco a los tres (el saco
del “terrorismo”), Aznar ha querido dar a entender que apoyando a Bush
en su criminal aventura iraquí defiende a los españoles de ETA y a la
sagrada unidad de España de los separatistas. Así justifica en realidad
su participación en la ocupación de Irak. La amalgama imposible se
encuentra presente todos los días en los telediarios. Y si no me cree,
recuerde. Primero, la noticia de algún atentado en Irak. A continuación,
alguna noticia sobre ETA. Todos los días y en todas las ediciones. La
asociación de ideas que lógicamente el telespectador realiza tendrá que
darle algún fruto electoral al Partido Popular. De lo contrario, no
utilizaría tanto este truco en sus medios de distracción masiva. Embuste
tras embuste hasta la derrota final. Como Bush, espero.
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http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=12722
CONGRESO DE LA IDC
Aznar es reelegido presidente de la Internacional de Centro
Será el único cargo político que ostente una vez que deje la presidencia
del Gobierno español. José María Aznar fue reelegido ayer presidente de
la Internacional Demócrata de Centro (IDC).
13 de febrero. Madrid acoge durante dos días, ayer y hoy, a los miembros
de la Internacional Demócrata de Centro (IDC) que preside José María
Aznar y cuyo cargo fue ayer ratificado por el Comité Ejecutivo. En esta
ocasión, el presidente del Gobierno hará la presentación oficial de su
sucesor Mariano Rajoy, cuya intervención está prevista para hoy en el
acto de clausura. En la reunión se ha contado con la asistencia de más
de 200 representantes procedentes de casi un centenar de partidos que
componen la IDC, provenientes de 50 países de Europa, África, Asia y
América.
Al encuentro -celebrado en el Palacio de Congresos del Campo de las
Naciones de Madrid- presidido por Aznar han acudido los principales
líderes de la IDC, jefes de la oposición y primeros ministros, como
Durao Barroso (Portugal) con el que Aznar compartió ayer almuerzo
acompañados por la presidenta de la Comunidad de Madrid, que ofició de
anfitriona, Esperanza Aguirre; Edward Fenech-Adami (Malta), Mikulas
Dzurinda (Eslovaquia) y Maaouya Ould (Mauritania) entre otros. La
primera reunión se celebró por la tarde y al término de la misma Aznar
ofreció una rueda de prensa.
En dicha reunión de los líderes, a puerta cerrada, el Jefe del Ejecutivo
español fue reelegido por unanimidad presidente de La Internacional de
Centro por dos años más, el único cargo político que ostentará después
de que deje La Moncloa, a la espera que despeje cuáles son sus planes de
cara al futuro. Las fuentes consultadas aseguran que ha sido el propio
Aznar el que ha propuesto la renovación en su cargo y ha contado con el
beneplácito de todos los presentes. Además la IDC nombró al presidente
de Eslovaquia, Mikulas Dzurinda, y al ex presidente de Colombia, Andrés
Pastrana, vicepresidentes en sustitución de Ciro Ramírez y del dirigente
de Unión democrática de Catalunya, Joseph Antonio Durán y lleida.
En la primera jornada de trabajo del Congreso y según informó José María
Aznar los líderes de centro acordaron varias resoluciones. El presidente
del Gobierno español destacó el acuerdo alcanzado para impulsar la
cooperación entre culturas y religiones en la lucha contra el terrorismo
e informó del contenido de la primera conferencia entre religiones que
ha celebrado la IDC, cuya resolución –dijo Aznar- es "relevante y digna
de tomarse en consideración".
Aznar se refirió al documento aprobado por los líderes de la IDC, en el
que se contiene el "documento ideológico" de esta organización, que
contiene la acción de futuro de los partidos integrados en ella, con
especial manifestación sobre la lucha contra el terrorismo, "alejándonos
de consideraciones del terrorismo como lucha entre civilizaciones o como
imputación a una religión concreta, sino como lo que es: una lucha entre
civilización y barbarie", dijo.
Los líderes reunidos apostaron por la "operatividad" del Comité contra
el Terrorismo de la ONU, y apoyan las iniciativas contra la
proliferación de armas de destrucción masiva y también las políticas de
fomento entre religiones y culturas. Igualmente destacó se defiende el
pluralismo religioso, frente al fundamentalismo, considerado "una
enfermedad para las religiones y las culturas" y con la "negativa a
considerar que la violencia o el terror sea la solución a ningún tipo de
problema".
Aznar habló de la lucha contra el terrorismo y de la aspiración de
lograr un "mundo más humano", con la lucha contra la pobreza, el hambre
y la desigualdad social, con acciones políticas en las que prevalezcan
los principios de libertad, igualdad, solidaridad y tolerancia. Mencionó
las resoluciones aprobadas sobre diversas cuestiones, como la paz en
Oriente Próximo, con la advertencia de que es un foco de inestabilidad
para toda la región que exige la aplicación de la Hoja de Ruta, con dos
Estados en convivencia pacífica.
También se refirió al compromiso de la IDC por reforzar el vínculo
transatlántico, y al deseo de esta organización de extenderse por
África, con expresa bienvenida al partido marroquí Istiqlal, que actuará
de anfitrión en Marraquech de la próxima reunión de otoño, a la que
sucederá otra en 2005 en Brasil.
Preguntado si la presencia del Istiqlal supone algún cambio en la
política española sobre el conflicto del Sáhara Occidental, Aznar dijo
que este asunto no se trató en las reuniones de la IDC pero aprovechó
para subrayar la importancia de la inclusión de ese partido en esta
organización.
Además, Aznar destacó el compromiso de impulsar las políticas de
fortalecimiento institucional en América Latina y África, como uno de
los ejes de trabajo de la IDC, entre los que está también el apoyo a la
expansión comercial y al libre comercio, a la cooperación y a la
financiación de la ayuda al desarrollo.
IDEM. LIBERTAD DIGITAL
http://www.libertaddigital.com/noticias/noticia_1276214820.html
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http://acp.sindominio.net/article.pl?sid=04/02/12/147208&mode=thread&threshold=0
Indymedia Madrid
Guardias civiles participan en un debate en La Haine haciendo apología a
la tortura.
... ”Español” afirma que ”excepto la mariconada que hizo el Borbon con
la anuencia del hijo de puta del decrépito Franco ordenando la retirada
del Sahara, nunca nos hemos ido los Españoles de ningún sitio sin
pelear”...
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http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=1872
A MODO DE VER Y MANERA
Debate, al fin José A. Alemán
El Club Prensa Canaria logró que Mercedes Roldós, cabeza de lista del PP
al Congreso, perdiera su tiempo, Carmen Guerra dixit. O sea que Roldós
venció la alergia popular a los debates cara a cara y se sentó a
discutir, en público y en directo, con Juan Fernando López Aguilar
(PSOE), Román Rodríguez (CC) y Raúl García Brink (Los Verdes-IUC) en un
salón repleto de gente dispuesta asimismo a perder el tiempo.
Como no estuve, poco más puedo decirles. Salvo que la candidata popular
llevaba su guión, dicen los peor pensados que para no salirse de lo
ordenado por Su Excelencia Soria. Pero no lo creo porque Soria, ya
saben, no hace esas cosas, qué va. Así que debo desmentir y desmiento
que los papeles de Roldós llevaran el nihil obstat de Larry Álvarez y el
imprimatur soriano. Aparte de que sus tres compañeros de mesa llevaban
también sus papeles. No sé si sólo escritos o aprendidos. Pero, en fin,
allí estaban ella y ellos dispuestos a debatir para demostrar que eso no
es malo.
La inmigración fue, según las informaciones, la estrella. Es curioso
porque si hay asunto que escapa del ámbito del puedo prometer y prometo
de los políticos isleños es éste. No tenemos los ciudadanos de la calle
más elementos de juicio de si se están haciendo las cosas bien, mal o
regular que lo que digan los candidatos. No podemos saber, por ejemplo,
si la política del PP es mala, como dice el PSOE, ni si todo iría a peor
de gobernar los psocialistas, lo que asegura el PP. Sólo podemos
constatar que las pateras siguen llegando (mientras ellos debatían nos
enterábamos de la arribada de 129 ilegales más a Fuerteventura), estimar
si se les da el trato humano exigible y poco más. La sospecha de que la
diplomacia española no pita para frenar la avalancha es razonable; pero
más porque históricamente nunca ha pitado ahí enfrente que por el hecho
de que falle en esta concreta cuestión. Si no funciona, en general, no
podemos esperar de repente un pronto de eficiencia.
Hablan de que en el Sahara hay colas para coger la siguiente patera como
una forma de subrayar que a los marroquinos les trae al fresco que
salgan o que entren. No me extrañaría aunque no sea menos cierto que
tampoco es fácil para ellos un control eficaz. Por falta de
motivaciones, por interés en que siga la bola, por falta de medios o por
lo que sea. Opiniones hay para todos los gustos. Y en última instancia,
por encima de todo, está la raíz del problema que no tiene más que un
tratamiento que a largo plazo mediante acciones decididas nacionales e
internacionales de cooperación al desarrollo en los países emisores de
inmigrantes ilegales. Con el añadido de una política seria y realista de
incorporación e integración de los legales, que además hacen falta. Nada
nuevo bajo el sol, pues.
Junto al drama, que a cada rato deriva en tragedia con la muerte por
ahogamiento o la desaparición de irregulares en el mar, la bufonada
carnavalera de Las Palmas que parece, oye, inspirada por el honorable
José Miguel Suárez Gil con ese lema televisivo de “África te llama” que
funciona lo mismo de reclamo para las fiestas que como invitación a
invertir allá los fondos de la RIC. Uno entiende que el abigarramiento
colorista mole a los organizadores, pero la realidad es que la
percepción inmediata que ahora mismo tenemos de África, precisamente por
el drama de las pateras, hace que el tema elegido resulte poco oportuno.
El Carnaval es burla y trasgresión, sí; pero una cosa es una cosa y otra
cosa son dos cosas; pienso, o sea, que mejor sería no dar pie a que se
tomen a chacota el sufrimiento humano que hay detrás, y delante, de cada
patera llegada. Pero, en fin, doctores tiene esta iglesia y uno no
figura entre sus fieles. Sin contar con que la gente tiene el suficiente
sentido común para diferenciar o detenerse en un punto.
aleman@...
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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=35817&idtemage\
neral=8
ASPIRA A ATRAER EN 2010 A DIEZ MILLONES DE TURISTAS
Marruecos celebra la Cuarta Conferencia de Turismo con Canarias como
referente
La ciudad de Casablanca alberga desde el jueves y hasta este viernes los
trabajos de la Cuarta Conferencia sobre el Turismo en Marruecos con el
objetivo de estudiar los mecanismos convenientes para lograr atraer en
2010 a diez millones de turistas.
ACN. Rabat
Según fuentes del Ministerio de Turismo, durante esta conferencia los
expertos analizarán estudios que han preparado durante los dos últimos
años acerca del verdadero estado del turismo en Marruecos, la situación
de los hoteles, los monumentos históricos o el turismo rural.
Añaden que "también vamos a recurrir a la comparación, es decir, vamos a
estudiar dos casos, el caso de Túnez que es un competidor directo para
Marruecos y también el turismo en España, porque este país europeo
representa el ejemplo por excelencia para nosotros, por una parte,
tenemos regiones en el sur de Marruecos que son semejantes a la región
de Canarias, y también el norte de Marruecos que es similar a Andalucía
y a Canarias, son dos polos del turismo a nivel internacional, en
consecuencia tenemos que aprender de los españoles".
Esta nueva conferencia se celebra en un momento crítico para la
inversión turística en Marruecos, porque dos de las grandes empresas del
sector a nivel internacional que son Albaraka de Arabía Saudí y Sol
Melia que tenían previsto construir complejos turísticos en las costas
marroquíes se retiraron de Marruecos en 2003, lo que supuso un duro
golpe a los planes del Gobierno.
El turismo es un sector clave para la economía marroquí, la segunda
fuente de divisas después de las transferencias de los inmigrantes y da
trabajo a más de 600.000 marroquíes.
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3.-SÁHARA-ALEMANIA
http://www.spsrasd.info/sps-s120204.html
SPS
RASD/ALEMANIA/VISITA
Una delegación alemana encabezada por la europarlamentaria Kessler
visita la RASD
Tifariti (territorios liberados), 12/02/2004 (SPS) Una delegación del
comité de apoyo alemán de Thuringen, por nombre « Salma », que visita
los territorios liberados de la RASD, se plantea acoger a niños
saharauis durante las próximas vacaciones de verano, ha declarado a SPS
la presidenta de la asociación, la europarlamentaria Margot Kessler.
La delegación, compuesta por políticos y personalidades de la sociedad
civil del länder alemán con el mismo nombre, ha visitado la región de
Tifariti, en los territorios liberados, tras haberse dirigido a
diferentes campamentos de refugiados saharauis.
“Los niños saharauis serán calurosamente acogidos entre nosotros”, ha
indicado la Sra. Kessler, añadiendo que la ciudad de Bleichrode (Estado
de Thuringen) se encargará del programa de los niños, que serán
igualmente recibidos en el seno de familias alemanas para mezclarse con
sus hijos.
La Sra. Kessler, miembro del Partido Social Demócrata alemán (PSD),
actualmente en el poder, presidenta también del Intergrupo “Paz para el
Pueblo Saharaui” del Parlamento Europeo, había anunciado en enero último
la creación en Thuringen del comité llamado Salma, de apoyo al pueblo
saharaui.
“El comité se dedicará a hacer que se conozca mejor la justa causa del
pueblo saharaui entre la opinión pública alemana”, precisaba el
comunicado que anunció en su momento la creación de dicho comité. (SPS)
010/090/100 121202 feb. 04 SPS
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5.-ARGELIA-ELECCIONES
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=6019139
ARGELIA-PRESIDENCIALES
Constituyen un frente nacional de apoyo al presidente Buteflika
Argel, 12 feb (EFE).- Once formaciones políticas encabezan la lista de
una serie de organizaciones que anunciaron hoy la constitución de un
"Frente Nacional" de apoyo al presidente Abdelaziz Buteflika,
solicitándole que se presente a los comicios presidenciales del 8 de
abril próximo.
En una reunión con los medios informativos, los responsables de este
movimiento indicaron que su objetivo es conseguir la reelección de
Buteflika para un nuevo mandato de cinco años.
"La obra de reconstrucción nacional iniciada en 1999 por el presidente
Buteflika, debe ser continuada en beneficio de la paz y de la unidad de
todos los argelinos", subrayaron.
Además de los once partidos, ninguno de ellos con representación
parlamentaria, el movimiento integra a veintiocho asociaciones
nacionales y mil quinientas de carácter regional, todas ellas decididas
a "hacer ver que Buteflika es el hombre más capacitado para dirigir los
destinos del país."
El frente pro-Buteflika llevará cabo a partir de la próxima semana una
serie de manifestaciones en defensa de su candidatura, incluso si hasta
ahora el primer mandatario de Argelia todavía no ha confirmado que se
presentará a los comicios.
Al margen de esta iniciativa, Buteflika dispone del apoyo de dos
partidos de la actual coalición gubernamental: El Reagrupamiento
Nacional Democrático (RND) del primer ministro Ahmed Uyahia, y el
Movimiento de la Sociedad por la Paz (MSP), una formación integrista
liderada por Buguerra Soltani.
La Constitución argelina dispone que los jefes de Estado podrán
desempeñar sólo dos mandatos, lo que permite a Buteflika, que fue
elegido en 1999, postular a un segundo mandato quinquenal. EFE
mo/alg
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6.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
http://www.diariovasco.com/edicion/prensa/noticias/AltoUrola/200402/11/DVA-ALU-0\
26.html
URRETXU
La campaña de recogida de alimentos para el Sahara fue un éxito en
Urretxu
Cerca de 2.000 kilos de alimentos serán enviados a los campamentos de
Argelia La campaña está incluida dentro de la que se ha realizado en
toda la provincia
FCO. JAVIER AGUADO GOÑI/DV. URRETXU
La campaña de recogida de alimentos que serán destinados para los
campamentos saharauis en Argelia se cerró la pasada semana en distintos
puntos del municipio.
Una vez realizada la labor de adecuación y empaquetado de todo lo
recogido para su posterior traslado hasta los citados campamentos, se
cuantificaron en alrededor de 2.000 kilogramos de alimentos que los
vecinos urretxuarras han aportado para tal fin.
Miembros de las familias de la localidad que acogen niños saharauis en
verano, se han volcado en las labores de cuantificación y adecuación de
todo el material recogido. Asimismo, quieren agradecer las aportaciones
recibidas, así como a todos los puntos de recogida que han colaborado en
esta iniciativa.
Estos puntos han estado colocados en centros comerciales, como Eroski,
BM y Dia, centros escolares como Lourdesko Ama Ikastola, Gainzuri
Ikastetxea, UGLE, Lizeoa e Iparragirre Instituoa, sin olvidarse de la
labor realizada por alumnos, padres....
Destino de los alimentos
Una vez efectuados los trabajos de embalaje de los productos que han
sido básicamente alimentos no perecederos como pasta, legumbres, azúcar,
atún y aceite, se suman a nivel provincial con todos los recogidos en el
resto de Gipuzkoa.
El traslado hasta los campamentos saharauis se efectuará en los
automóviles y camiones que son también donaciones voluntarias a título
privado o institucional, y que conforman una caravana. Las previsiones
apuntan a este próximo domingo, día 15, como probable fecha de salida de
la misma.
Una vez que lleguen a su destino, el reparto de alimentos se efectuará a
través de cartillas de racionamiento, que permiten que estos lleguen de
manera más equitativa posible a todas las familias del Sahara.
Una vez más se ha ratificado la sensibilidad del pueblo guipuzcoano con
los menos desfavorecidos y entre nosotros tenemos la prueba fehaciente.
Para concluir apuntar que ya se está pensando en la nueva campaña de
verano para la acogida de niños saharauis entre vecinos de la localidad
y se hace extensiva la invitación para participar en esta iniciativa a
todas las personas interesadas.
(…)
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http://www.elperiodicomediterraneo.com/noticias/noticia.asp?pkid=91699
LA VILA Hermanarse, aunque puede apadrinarse
BAUTISTA 12/02/2004
Andamos estos días de cumpleaños de nuestra ciudad. Concretamente el día
20 se cumplen 730 años como pueblo. Y hace ahora 30 años, Burriana y
Villarreal se declararon oficialmente hermanadas.
Al primer hermanamiento le siguió otro, esta vez con la localidad
catalana de Vilanova y la Geltrú. Se dijeron entonces muchas cosas sobre
los beneficios de este hermanamiento. Pero los hermanamientos sólo
sirven para hacer viajes gratis los concejales y algún intercambio
folklórico y cultural. El círculo de hermanamientos se cerró con el de
la ciudad eslovaca de Michalouce.
Ahora se habla de otro hermanamiento, esta vez con Tinduf, un campo de
refugiados saharauis que, al decir de los concejales que allí han
estado, carece de casi todo. Pienso que más que un hermanamiento,
Villarreal debería hacer un apadrinamiento, semejante a los que, de
forma particular realiza mucha gente aportando una cantidad para atender
a un niño en concreto. Esto, pero elevándolo a la dimensión de pueblo, y
canalizar vía Ayuntamiento muchas aportaciones que todos los vecinos
podríamos hacer. O sea, un hermanamiento, alejado del folklore y de la
fiesta y lleno de aportaciones económicas y en especie y recibir en
nuestras casas niños de Tinduf para pasar unas vacaciones.
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http://www.laopiniondezamora.es/secciones/toro/noticia.jsp?pIdNoticia=68936&pInd\
iceNoticia=2
La ONG Amigos del Pueblo Saharaui recauda 700 kilos de alimentos y
material escolar
La Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui de Castilla y León ha dado
por terminada la Caravana de Ayuda Humanitaria destinada a las gentes de
la comunidad saharaui. De este modo y bajo el lema "Sahara en el
corazón", los integrantes de esta ONG han han recaudado en la ciudad 700
kilos de alimentos y material escolar. Los toresanos han aportado,
principalmente, legumbres, azúcar, aceite, atún, arroz y material
escolar. Hay que decir que esta ciudad está especialmente sensibilizada
con la causa, puesto que muchas familias de la ciudad acogen a niños
saharauis. En total, se enviarán 10.000 kilos de toda la provincia, un
resultado calificado de satisfactorio por los integrantes de la
asociación.
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http://www.nortecastilla.es/edicion/prensa/noticias/Zamora/200402/13/VAL-ZAM-073\
.html
ZAMORA
Zamora aporta 8.000 kilos de alimentos para los campamentos saharauis
EL NORTE/ZAMORA
Más de 8.000 kilos de alimentos saldrán mañana de Zamora con destino a
Argelia gracias a la campaña promovida por la Asociación Zamorana con
los Niños del Sahara y a través de diversos institutos y centros
escolares de la capital que desde enero han recolectado miles de
productos básicos, informa Efe.
Alrededor de dos toneladas de estos productos corresponden a la campaña
de recogida de alimentos puesta en marcha por la Asociación de
Estudiantes del Instituto Claudio Moyano, que compraron los alimentos
con los fondos que recaudaron en una fiesta organizada en una discoteca.
Los alimentos, entre los que hay harina, legumbres, arroz, leche en
polvo, galletas, aceite, zumos, maíz, pasta o azúcar, se transportarán a
Valladolid donde se organizarán todoslos productos procedentes del resto
de las provincias de Castilla y León para, posteriormente, trasladarlos
a Alicante , lugar donde se embarcarán con destino a Argelia;
concretamente y a los campamentos de refugiados saharauis, en Tinduf.
La campaña de recogida de alimentos, que acaba de concluir, se inició el
pasado 20 de enero y ha contado con la colaboración del centros
comerciales de la capital que pusieron algunos de los elementos y
sirvieron como focos de recogida.
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http://es.news.yahoo.com/040212/4/38fex.html
12 de febrero de 2004, 18h29
Sáhara.- Tres camiones con 70.000 kilos de alimentos y dos vehículos
parten el sábado para los campamentos de Tinduf
HUELVA, 12 (EUROPA PRESS)
Tres camiones cargados con 70.000 kilos de alimentos, además de un
autobús y una ambulancia partirán el sábado desde Huelva con destino al
Puerto de Alicante, desde donde embarcarán hacia Omán (Argelia) para
repartir la carga en los campos de refugiados saharauis de Tinduf,
gracias a una campaña organizada por la Federación Provincial de Amigos
del Pueblo Saharaui con la colaboración de la Diputación de Huelva.
En rueda de prensa, la diputada de Bienestar Social, María Bella Martín,
y el presidente de la Federación, Luis Cruz, explicaron hoy que se ha
recogido principalmente arroz, azúcar, aceite y legumbres entre
distintos puntos de la provincia.
Asimismo, Cruz también explicó que la Junta de Andalucía ha resuelto
conceder una subvención de 24.490 euros a la Federación para la
ejecución de un proyecto de laboratorio de análisis clínico a llevar a
cabo en los campos de refugiados saharauis de Argelia.
Por último, el presidente de la Federación destacó "la inestimable
colaboración de la Diputación de Huelva", que ha destinado 39.066 euros,
a través de la partida del 0,7 a la Federación Provincial de Amigos del
Pueblo Saharaui.
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http://www.ideal.es/granada/edicion/prensa/noticias/Local_Granada/200402/13/COS-\
GRA-147.html
GRANADA
La donación de Granada para enviar al Sáhara asciende a 90 toneladas
La caravana, compuesta por tres camiones y un todo terreno, pasará por
Guadix, Baza y Huéscar para recoger más alimentos y materiales
JORGE PÉREZ/GRANADA
La solidaridad con los saharauis de iglesias, colegios, institutos,
asociaciones e instituciones se puede medir. Pesa noventa toneladas, que
es la suma de los kilos de alimentos, material escolar y sanitario que
han donado en favor de este pueblo en la última campaña de la asociación
granadina Amigos del Sahara.
Ayer, todo estaba cargado en el interior de la caravana formada por tres
camiones y el todoterreno que, pasado el mediodía, partió rumbo al
territorio Argelino de Tinduf, base de los saharauis.
Por delante, un viaje largo hasta que, «dentro de un mes o dos» -el
presidente de la asociación, Antonio Vera, afirma que no es posible
precisarlo-, la donación llegue a su destino: los campos de refugiados
de Hammada. Pasarán por Guadix, Baza y Huéscar para recoger más material
hasta llegar a Alicante, lugar desde el que la carga se sumará a la del
resto de España y partirá, en barco, hasta Orán. En este punto, serán
los argelinos los encargados de hacerla llegar a su destino.
Leche en polvo
A estos 90.000 kilos hay que añadirles otras 20 toneladas de leche en
polvo que, desde norteamérica, la Iglesia de Jesucristo de los Santos de
los Últimos Días enviará, a través de la delegación granadina,
directamente hasta Orán.
Los camiones granadinos de 2004, además de portar quince toneladas más
que en 2003, destacarán en Alicante por su color. Este año, los miembros
de la asociación Amigos del Sahara han querido que sean «una obra de
arte y un mensaje de esperanza».
Para ello, han contado con la colaboración de varios 'grafitteros' de
Granada -Rety, Gonso, Nague o Sex, entre otros- que, junto a Drew, el
artífice de la colaboración, pintaron ayer por la mañana, al completo,
uno de los tres vehículos. Drew «flipaba» al pensar que su obra sería
observada por todo el territorio español.
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http://www.diariosur.es/edicion/prensa/noticias/Malaga/200402/13/SUR-MAL-024.htm\
l
MÁLAGA
SOLIDARIDAD
Envío de alimentos a refugiados saharauis
Málaga enviará 90.000 kilos de alimentos a los campamentos de refugiados
saharauis, cumpliendo el objetivo inicial de la campaña. La caravana de
la solidaridad partirá hoy a las 12 desde el antiguo matadero municipal.
Los beneficiarios de la campaña serán cerca de 200.000 saharauis de
Tindouf (Argelia) que sobreviven de la ayuda internacional. / SUR
******************************************************
S O M M A I R E
1. SAHARA-ONU
- Communiqué de presse AG/COL/214 DU Comité spécial chargé d’étudier la
situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur
l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux
2. SAHARA-PARLEMENT EUROPÉEN
- ARSO: Déclaration de Mohamed SIDATI, 11.02.04.
- SPS: Le Parlement européen appelle le Maroc à libérer les prisonniers
et disparus sahraouis
3. SAHARA-MAURITANIE-MAROC
- AT-TAJDID: Suite à la rencontre du Président mauritanien avec l'un des
responsables du Polisario, le Maroc doit activer sa diplomatie et la
Mauritanie revoir son attitude vis-à-vis de la république fantôme.
4. SAHARA-ALLEMAGNE
- SPS: Visite à la RASD d'une délégation allemande conduite par
l'eurodéputée, Kessler
5. SAHARA-MAROC-GRANDE BRETAIGNE
- L'ÉCONOMISTE: Benaissa s'est entretenu avec Mike O'Brien Retour aux
dépêches
6. SAHARA-FRANCE-SOLIDARITÉ
- SAINT-NAZAIRE.MAVILLE.COM: Des vacances pour les enfants sahraouis
7. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
- SPS: La Fédération Internationale Des Droits de l'Homme dénonce les
tortures, enlèvements et disparitions au Maroc
- LIBÉRATION (france): «Vague répressive» au Maroc
- LE JEUNE INDÉPENDANT: La FIDH dénonce des violations des droits de
l’homme
- AFP: La FIDH appelle le Maroc à interdire la torture
8. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE (Goytisolo, Repsol)
- MAP: Mme Palacio et M. Baraka se félicitent de "l'entente" et de
"l'amitié" caractérisant les relations maroco-espagnoles
9. ESPAGNE-MAURITANIE
- AMI: Le Président de la République en visite en Espagne
10. SAHARA-MAROC-PHOSPHATES
- AFP: Recul du commerce international de phosphates en 2002 (Office
marocain)
11. ESPAGNE-MAROC
- AUJOURDHUI LE MAROC: Les Espagnols se préparent à la guerre. Guerre de
la tomate: Fin de l’armistice
===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
1. SAHARA-ONU
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/AGCOL214.doc.htm
11/02/2004
Communiqué de presse
AG/COL/214
Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne
l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays
et aux peuples coloniaux
1re séance - matin
ANACHRONISME DU XXI SIECLE, LE COLONIALISME DOIT ETRE COMBATTU AVEC LA
COOPERATION DES PUISSANCES ADMINISTRANTES, SELON KOFI ANNAN ET LE COMITE
DE LA DECOLONISATION
Le Secrétaire général de l’ONU a présidé, ce matin, la séance inaugurale
de la session 2004 du Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce
qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de
l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. Au XXIe siècle, a
déclaré Kofi Annan, le colonialisme est un anachronisme. Il a donc
espéré que, cette année, les Puissances administrantes travailleront
avec le Comité spécial et les peuples des territoires placés sous leur
administration pour trouver les moyens de faire avancer le processus de
décolonisation. Après tout, pour les Nations Unies, la décolonisation
est une histoire à succès mais c’est une histoire qui n’est pas
terminée, a encore dit Kofi Annan.
Après la déclaration du Secrétaire général et celle de son Président
pour cette session, Robert Guba Aisi, de la Papouasie-Nouvelle-Guinée,
le Comité spécial a complété son Bureau en élisant Luc Joseph Okio de la
République du Congo et Orlando Requeijo Gual de Cuba, aux
Vice-Présidences, et Fayssal Mekdad de la République arabe syrienne, au
poste de Rapporteur. Chargé d’étudier l’application de la Déclaration
sur l’indépendance dans les territoires non autonomes suivants:
Anguilla, Bermudes, Guam, îles Caïmans, îles Turques et Caïques, îles
Vierges américaines, îles Vierges britanniques, Montserrat, Pitcairn,
Sainte-Hélène, Samoa, Nouvelle-Calédonie, Tokélaou, Sahara occidental,
îles Falkland (Malvinas) et Gibraltar, le Comité spécial a prévu de
tenir 23 réunions publiques qui devraient se répartir entre le mois
février et le mois de juin. Parmi ces séances, il faut signaler celle
qui sera consacrée à la célébration de la Semaine de solidarité avec les
peuples des territoires non autonomes, le 21 mai prochain.*
Seize territoires non autonomes figurent toujours sur la liste du Comité
spécial, a rappelé le Secrétaire général en se félicitant, en
conséquence, que ce dernier ait tenu des consultations avec certaines
Puissances administrantes sur une série de mesures susceptibles de
lancer un processus de décolonisation, au cours de cette décennie. Dans
sa déclaration liminaire, Kofi Annan a espéré la poursuite d’un tel
partenariat qui doit aussi inclure les peuples des territoires. Il a
souligné que le but ultime doit être de promouvoir le développement
politique, économique et social des territoires et de déterminer leur
statut futur dans le cadre des trois options envisagées par la
résolution 1541, à savoir la libre-association, l’intégration à un autre
Etat ou l’indépendance.
A ce propos, Kofi Annan s’est félicité des progrès enregistrés dans la
mise en œuvre du Programme de travail pour Tokélaou dont le peuple
travaille étroitement avec la Puissance administrante –Nouvelle-Zélande-
pour trouver un accord qui fondera leurs relations futures et
déterminera le statut du territoire à la satisfaction de tous. Le
Secrétaire général s’est par ailleurs félicité que pour la première
fois, le Comité spécial ait tenu son séminaire annuel dans un territoire
non autonome, celui d’Anguilla.
Le colonialisme est, en effet, une relique du passé, a renchéri le
Président du Comité spécial, à la suite du Secrétaire général. Il a mis
l’accent sur le fait que le Comité a commencé à prendre des mesures
concrètes sous la forme d’un programme de travail « novateur ».
Beaucoup reste à faire, a-t-il ajouté, allant dans le sens du Secrétaire
général. Il a donc voulu que le Comité continue son travail d’une
manière proactive et dynamique, en se félicitant de la collaboration de
la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni, ce dernier ayant, pour la
première fois, participé au Séminaire annuel du Comité qui, tenu à
Anguilla, a été organisé avec son assentiment. Le Président a souhaité
que cette évolution positive présage d’une nouvelle tendance dans le
travail du Comité spécial ainsi que d’une participation et d’une
coopération formelles de la part des autres Puissances administrantes.
A ce stade, a-t-il poursuivi, nous devons garder à l’esprit que nous
sommes à la quatrième année de la Deuxième Décennie internationale pour
l’élimination du colonialisme. Le Comité, en a-t-il conclu, doit
accélérer son travail et en particulier, chercher à y impliquer les
Puissances administrantes et les peuples des territoires. Exprimant
l’honneur de son pays d’accueillir, une nouvelle fois, le Séminaire
annuel du Comité, le Président a souligné que ce rassemblement sera
l’occasion de discuter des nombreuses questions relatives à la
décolonisation, de se concentrer sur les questions spécifiques des
territoires non autonomes de la région du Pacifique et de prendre
connaissance des positions des peuples concernés ainsi que de celles des
experts et des universitaires.
Les Vice-Présidents et le Rapporteur ont, à l’instar des délégations qui
se sont exprimées par la suite, adhéré aux propos tenus par les deux
orateurs précédents. A leur tour, ils ont salué l’évolution des travaux
du Comité, notamment de la collaboration avec les Puissances
administrantes. Outre leur adhésion aux propos du Secrétaire général et
du Président du Comité, les représentants du Venezuela, de Sainte-Lucie,
de Saint-Kitts-et-Nevis, d’Antigua-et-Barbuda, de l’Indonésie , de la
Bolivie, du Mali, de Saint-Vincent-et-les Grenadines, de la Côte
d’Ivoire, de Fidji, de la Grenade et de la Nouvelle-Zélande ont exprimé
leur disposition à participer activement aux travaux du Comité spécial
pour assurer des avancées décisives dans le processus de décolonisation.
Le représentant d’Antigua-et-Barbuda a, par exemple, regretté que le
Comité ne dispose pas d’un mécanisme de suivi de ses décisions et de
données pertinentes sur l’évolution réelle de la situation des
territoires non autonomes de la région du Pacifique. Il s’est alors
proposé d’organiser des séances d’information à son intention. Faisant
écho à ces propos, le représentant de la Bolivie a, néanmoins, insisté
sur le manque d’informations et d’éducation de l’opinion publique
internationale quant au rôle des Nations Unies dans le processus de
décolonisation. Le représentant de la Grenade a, quant à lui, lancé une
mise en garde concernant les trois options proposées dans le cadre de la
décolonisation. Il a souligné l’importance qu’il y a à ce que les
peuples des territoires non autonomes aient la possibilité de choisir
eux-mêmes leur propre option. Puissance administrante de Tokélaou, le
représentant de la Nouvelle-Zélande a assuré le représentant de la
Grenade et le Comité spécial que, de cette relation à trois entre le
Comité, la Nouvelle-Zélande et le peuple de Tokélaou, c’est, au bout du
compte, ce dernier qui aura le dernier mot. L’ensemble des délégations
s’est aussi félicité de ce que Saint-Kitts-et-Nevis et
Saint-Vincent-et-les Grenades soient devenus membres du Comité spécial.
Le Kazakhstan a quant à lui été accepté comme Observateur.
La prochaine réunion du Comité spécial sera annoncée dans le Journal.
* A/AC.109/2004/L.1 et A/AC.109/L.2*
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2. SAHARA-PARLEMENT EUROPÉEN
http://www.arso.org/sidati110204.htm
Déclaration de Mohamed SIDATI
Le Parlement européen a adopté le 10 février 2004, à Strasbourg, une
«Résolution du Parlement européen sur les droits, les priorités et les
recommandations de l'Union européenne dans la perspective de la 60e
session de la commission des droits de l'homme des Nations unies, qui se
tiendra à Genève du 15 mars au 23 avril 2004». dont voici le passage
concernant le Maroc et le Sahara Occidental :
« Le Parlement européen
demande à la Présidence, à la Commission et aux États membres de
poursuivre plus activement les démarches auprès de toutes les parties
concernées et au sein des organismes compétents des Nations unies en vue
de la libération de tous les prisonniers de guerre marocains emprisonnés
par le Front Polisario et de tous les prisonniers de guerre sahraouis
détenus par le Maroc; demande au Maroc et au Front Polisario de
continuer à coopérer avec le Comité international de la Croix-Rouge pour
déterminer quel est le sort de personnes dont on est sans nouvelles
depuis le début du conflit, et ce conformément à la résolution 1495
(2003) du Conseil de sécurité des Nations unies ainsi qu'aux appels
répétés de la communauté internationale; »
Dans cette résolution le Parlement européen demande au Front Polisario
la libération des prisonniers de guerre marocains et au royaume du Maroc
la libération sans tarder des prisonniers de guerre sahraouis qu'il
détient, au nombre de 151. En même temps le Parlement européen demande
au Maroc de coopérer avec le CICR pour faire la lumière sur les
personnes disparues depuis le début du conflit et dont on est sans
nouvelles, plus de 500 Sahraouis dont on ignore le sort. Cette décision
du Parlement européen vient à point nommé pour rappeler la gravité de la
situation des Droits humains au Sahara Occidental occupé, où la
répression dépasse l'entendement. C'est une interpellation de la
conscience internationale sur le sort de plusieurs centaines de
Sahraouis disparus. En effet, les autorités du Maroc ont érigé, dans
les territoires du Sahara Occidental, la terreur en principe d'Etat et
continuent de violer, en toute impunité, les conventions relatives aux
droits de l'homme.
Bruxelles, le 11.02.04
-------->
http://www.spsrasd.info/sps-120204.html
Le Parlement européen appelle le Maroc à libérer les prisonniers et
disparus sahraouis
12.02.04
Strasbourg, 12/02/2004 (SPS) Le Parlement Européen, (PE) a demandé au
Maroc de se conformer à la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU
1495/2003 par la libération des prisonniers de guerre et la
détermination du sort de plus de 500 personnes portées disparues au
Sahara occidental depuis le début de l'invasion marocaine du territoire
sahraoui en 1975.
Dans une résolution adoptée mardi, le PE ''demande à la Présidence, à la
Commission et aux États membres (de l'UE) de poursuivre plus activement
les démarches auprès de toutes les parties concernées et au sein des
organismes compétents des Nations unies en vue de la libération de tous
les prisonniers
de guerre marocains emprisonnés par le Front Polisario et de tous les
prisonniers de guerre sahraouis détenus par le Maroc''.
Il a également appelé le Maroc et le Front Polisario ''de continuer à
coopérer avec le Comité international de la Croix-Rouge pour déterminer
quel est le sort de personnes dont on est sans nouvelles depuis le début
du conflit, et ce conformément à la résolution 1495 (2003) du Conseil de
sécurité des Nations
unies ainsi qu'aux appels répétés de la communauté internationale''.
Le Front Polisario fait état de plus de 150 prisonniers de guerre
sahraouis au Maroc, alors que l'Association des Familles des Prisonniers
et Disparus sahraouis (AFAPREDESA) réclame de faire la lumière sur le
sort de plus de 500 disparus depuis le début du conflit, rappelle-t-on.
(SPS)
010/090/780 121300 fev 04 SPS
<------------------------->
3. SAHARA-MAURITANIE-MAROC
AT-TAJDID
Suite à la rencontre du Président mauritanien avec l'un des responsables
du Polisario, le Maroc doit activer sa diplomatie et la Mauritanie
revoir son attitude vis-à-vis de la "république fantôme".
Le Président mauritanien a reçu avant-hier à Nouakchott un émissaire du
président de la "république fantôme" du Polisario. () Cette provocation
vis-à-vis du Maroc pourrait avoir une fâcheuse incidence sur le cours
des relations maroco-mauritaniennes, qui avaient commencé à se
réchauffer ces dernières années. () (Abderrahmane El Khalidi)
<------------------>
4. SAHARA-ALLEMAGNE
http://www.spsrasd.info/sps-120204.html
Visite à la RASD d'une délégation allemande conduite par l'eurodéputée,
Kessler
Tifariti (territoires libérés), 12/02/2004 (SPS) Une délégation comité
de soutien allemande de Thuringen, ''Salma'', en visite dans les
territoires libérés de la RASD, envisage d'accueillir des enfants
sahraouis durant les vacances d'été prochain, a déclaré à SPS la
Présidente de l'association,l'eurodéputée, Margot Kessler.
La délégation composée d?hommes politiques et de personnalités de la
société civiles du lander allemand a visité la région de Tifariti
(territoires libérés) après s'être rendu dans différents camps de
réfugiés sahraouis.
''Les enfants sahraouis seront accueillis chaleureusement parmi nous'',
a indiqué Mme Kessler, ajoutant que la ville de Bleichrode (Etat de
Thuringen) se chargera du programme des enfants, qui seront également
reçus au sein des familles allemandes pour se mêler à leurs enfants.
Mme Kessler, membre du Parti social démocrate au pouvoir allemand (SPD),
Présidente de l'intergroupe du Parlement européen ''Paix pour le peuple
sahraoui'', avait annoncé en janvier dernier, la création du comité,
Salma, de soutien au peuple sahraoui à Thuerenguen.
"Le comité s'attellera à "faire connaître davantage la juste cause du
peuple sahraoui auprès de l'opinion publique allemande", avait précisé
la comminiqué annonçant la création du comité.(SPS)
010/090/100 121202 fev 04 SPS
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5. SAHARA-MAROC-GRANDE BRETAIGNE
http://www.leconomiste.com/online/online.html?d=10184
Benaissa s'est entretenu avec Mike O'Brien Retour aux dépêches
Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Mohamed
Benaissa, s'est entretenu, mercredi à Rabat, avec le ministre
britannique du Commerce et des Investissements, Mike O'Brien. Et ce, des
moyens de raffermir les relations commerciales et économiques
bilatérales. Lors de ces entretiens, Benaissa et O'brien ont souligné la
nécessité de renforcer ces rapports à travers notamment la promotion du
rôle du conseil d'affaires maroco-britanniques, créé il y a deux ans.
"Les investisseurs britanniques ciblent des pays comme la Chine et
l'Inde, et nous essayons à les réorienter vers l'Afrique du Nord en les
sensibilisant aux potentialités que recèle cette région, notamment sa
proximité de l'Europe, la qualité de ses ressources humaines et les
facilités accordées, en plus d'autres avantages substantiels", a indiqué
O'brien à l'issue de cette entrevue. Le responsable britannique a
exprimé le soutien de son pays à l'octroi d'un statut avancé au Maroc
dans ses relations avec l'UE, se félicitant des réformes politiques et
économiques engagées par le Royaume. Benaissa a, de son côté, affirmé
que la Grande Bretagne "comprend la position du Maroc en faveur d'une
solution politique négociée à la question du Sahara", émettant le
souhait de voir Londres soutenir le Maroc au sein du Conseil de
Sécurité.
Synt-L'Economiste/Map - Jeudi 12 février - 11h05
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6. SAHARA-FRANCE-SOLIDARITÉ
http://www.saint-nazaire.maville.com/actu/detail.asp?idDoc=121874&IdCla=8
jeudi 12 février 2004
Des vacances pour les enfants sahraouis
Elles permettent à de jeunes réfugiés de sortir du désert et des camps
La plate-forme solidaire avec le peuple Sahraoui a tenu, samedi, à Rezé,
sa réunion annuelle pour les préparatifs d'accueil des enfants
sahraouis. Dix villes du grand Ouest étaient représentées. Des villes
où, chaque été, diverses associations offrent aux enfants réfugiés la
possibilité de sortir du désert et de découvrir autre chose que
l'univers des camps.
Mal connue, la question du Sahara occidental préoccupe pourtant l'ONU
depuis 1963. Le retrait en 1974 de l'Espagne, puissance coloniale, fut
immédiatement suivi de l'occupation illégale du territoire par la
Mauritanie et le Maroc, entraînant ainsi un exode massif de la
population civile. Depuis trente ans, plus de 160 000 réfugiés sahraouis
vivent dans des conditions extrêmes dans des camps, aux environs de la
ville algérienne de Tindouf. Si la Mauritanie a retiré depuis ses
revendications territoriales, ce n'est toujours pas le cas du Maroc.
« Nous avons du mal à percer le mur de l'indifférence, déclare Régine
Villemont, secrétaire générale de l'association des amis de la
République démocratique arabe sahraouie. Les jeunes générations ont
toujours connu les camps. Depuis vingt ans, nous les accueillons chaque
été afin de les sortir de cet enfermement matériel et culturel. »
Diverses associations, représentant 10 villes du grand Ouest (Bordeaux,
Limoge, Rezé, Blain, Saint-Nazaire, Le Mans, Palaiseau, Paris,
Gonfreville-L'Orcher et Le Havre), se sont réunies à Rezé pour les
préparatifs d'accueil d'une centaine d'enfants réfugiés. « L'aspect
financier pose toujours difficulté en raison du coût important des
billets d'avions. » Si l'accueil se fait généralement en familles, les
municipalités s'engagent elles aussi, offrant aux enfants des séjours en
centres de loisirs.
Cette année, Rezé, Blain et Saint-Nazaire s'associent pour mettre au
point un calendrier d'activités. Et un nouveau type de soutien prend
forme par le biais des comités d'entreprises.
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7. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
http://www.spsrasd.info/sps-110204.html
La Fédération Internationale Des Droits de l'Homme dénonce les tortures,
enlèvements et disparitions au Maroc
11.02.04
Rabat, 11/02/2004 (SPS) La Fédération Internationale Des Droits de
l'Homme (FIDH) dénonce dans un rapport ''accablant'', ce qu'ont constaté
ses enquêteurs sur les tortures, enlèvement, disparitions et les
assassinats pratiqués à grande échelle au Maroc, a indiqué un rapport à
paraître prochainement que l'hebdomadaire marocain, Tel Quel, a publié
mardi.
Les enquêteurs de la FIDH ont fait ''un vrai travail d'enquête et de
recoupement'', a souligné le journal, indiquant qu'ils ont rencontré ''
des dizaines de personnes : victimes, familles de victimes,
journalistes, militants des droits de l'homme mais aussi avocats,
procureurs, ministres (dont celui de la Justice et celui des Droits de
l'homme)''.
Sous le titre ''arrestations ou enlèvements'', la Fédération s'interroge
pourquoi bander les yeux aux ''suspects'' arrêtés et ''pourquoi mentir à
leurs familles'', citant plusieurs exemples de personnes arrêtées et
maintenues en détention arbitraire dans des annexes de la DST (Direction
de la Sécurité du Territoire).
''Dans le secret de Témara'' (30 Km de Rabat) et dans ''d'autres lieux
de détention et d'interrogatoire''' (...) ''dans des fermes et d'autres
locaux après des aménagements sommaires, comme selon certaines
informations, à Tit Mellil, dans la banlieue de Casablanca'', les
Marocains subissent toutes les formes de tortures physiques et morales,
selon l'organisation internationale.
''Interrogatoires sous la torture, tabassages en règle, viols et/ou
menaces de viol sur la famille, brûlures de cigarettes, ''falaqa'' toute
la panoplie des années noires est de nouveau en usage'', relève le
rapport qui ''va
bientôt circuler dans nombre d'instances internationales'', selon
l'organisation.
'' La détention au secret est systématiquement associée à la torture et
aux mauvais traitements et des cas de viols sont signalés'', indique le
rapport ajoutant que ''d'autres détenus déclarent avoir été brûlés avec
des cigarettes et suspendus pendant des heures ou soumis à la torture de
l'eau ingurgitée de force'' (...) ''plusieurs détenus qui ont refusé de
signer les procès verbaux d'interrogatoire ont finalement signé sous
l'effet de la torture''.
Le rapport cite ''le cas, connu, de Moul Sebbat'', et de deux autres
interpellés ''morts dans des circonstances troublantes'', alors que
''les droits à un procès équitable des personnes interpellées en lien
avec les événements du 16 mai, tels que garantis par la législation
marocaine, ont été violés de manière quasi-systématique''
''Les enquêteurs de la FIDH ont visité les cellules et le parloir de la
prison d'Oukacha (Casablanca), mais on ne les a pas laissés rencontrer
les prisonniers'', a indiqué l'organisation.
Décrivant cette sinistre prison, la FIDH a constaté qu' ''Il y faisait
une chaleur d'étuve et l'odeur de fauve y était repoussante. Des
gardiens stoïques font le va et vient dans le couloir qui sépare les
grilles. D'un côté les détenus, de l'autre les familles. Deux hordes
hurlantes essayent de communiquer''.
Les quatre auteurs de l'enquête de la FIDH sont des ''personnalités
connues pour leur engagement en matière des droits de l'homme'', parmi
lesquelles figure l'actuel Président d'honneur de la Fédération elle
même, Maître Patrick Baudouin avocat à Paris. (SPS)
010/090/730 112012 fev 04 SPS
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http://www.liberation.fr/page.php?Article=178224
«Vague répressive» au Maroc
Un rapport de la FIDH dénonce la campagne d'arrestations après les
attentats terroristes de Casablanca, en mai dernier.
Par José GARÇON
jeudi 12 février 2004
«Le Maroc «à l'épreuve du terrorisme : la tentation de l'arbitraire»
: le titre du rapport, rendu public hier par la FIDH, résume bien la
problématique d'un pays qui, en pleine transition démocratique, est pour
la première fois confronté à des attentats terroristes. Le 16 mai 2003,
cinq explosions kamikazes font 42 morts à Casablanca. Douze jours plus
tard, le Parlement adopte à la quasi-unanimité une loi antiterroriste en
souffrance depuis des mois. La machine policière et judiciaire s'emballe
dans ce pays qui se croyait à l'abri et qui «entre dans la logique
internationale de l'arbitraire face au terrorisme et d'une répression
d'une grande ampleur qui continue huit mois après les attentats», estime
Me Baudouin de la Fédération internationale des droits de l'homme.
Nébuleuse islamiste. «Parallèlement à l'arrestation des personnes
directement impliquées dans les attaques, une campagne d'arrestations
est déclenchée dans tout le royaume, visant des centaines de personnes
présentées de manière indistincte comme appartenant à la Salafiya
Jihadia, une nébuleuse islamiste prônant la violence», analyse la FIDH.
«Si certaines personnes poursuivies revendiquent leurs responsabilités,
d'autres contre lesquelles les charges sont minces, voire inexistantes,
sont prises dans une vague répressive qui ne fait pas dans le détail».
Dans les centres d'interrogatoire, particulièrement dans celui de Temara
près de Rabat, «sévices, violences et torture sont couramment
pratiqués.» Détenu un mois et demi à Temara, Salah Zarli n'était sorti
de sa cellule que pour être interrogé seize heures de suite. «Qu'on me
batte était moins douloureux que l'idée qu'ils pouvaient mettre à
exécution leurs menaces de violer mes soeurs», raconte Kamel Hanouichi.
D'autres détenus auraient eux-mêmes été violés. Le rapport évoque aussi
des «morts suspectes» en détention. Celle par exemple de Abdelhak
Bentasser présenté comme un «émir important» impliqué dans les attentats
de Casa. «Maladie cardiaque et problème au foie liés à la prise de
médicaments», ont affirmé les autorités pénitentiaires. «C'était un amas
de chair décomposée noire», dira la famille de cet homme de 30 ans qui,
jamais malade, ne prenait pas de médicaments.
Répression. Les jugements ne constituent pas le bout du tunnel : les
procès sont expéditifs, les avocats souvent commis d'office en raison de
l'origine modeste des prévenus et de nombreux défenseurs refusent de les
assister par crainte d'être assimilés aux «terroristes». «Face aux actes
qui ont profondément ébranlé le royaume, la nécessaire répression ne
saurait être la seule réponse. Car ce terrorisme est aussi le fruit de
la misère, de l'exclusion, des injustices sociales», conclut la FIDH. En
insistant sur les progrès en matière de démocratisation. «C'est un pays,
estime Me Baudouin, envers lequel on est d'autant plus exigeant qu'il a
soulevé, avec la réforme du code de la famille ou la création de la
"commission vérité et réconciliation", des lueurs d'espoir en faveur
d'une évolution vers plus de respect des libertés».
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http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=4677
Lutte antiterroriste au Maroc
La FIDH dénonce des violations des droits de l’homme
par R.I
La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) dénonce, dans
une enquête publiée mardi, des «violations flagrantes» des droits de
l’homme dans la lutte antiterroriste au Maroc. Intitulée «la tentation
de l’arbitraire», l’enquête de la FIDH est un document de 28 pages
particulièrement critique à l’égard des autorités marocaines, engagées
dans un véritable bras de fer policier et judiciaire contre la mouvance
islamiste radicale depuis les attentats suicide de Casablanca.
La FIDH, basée à Paris, stigmatise notamment «une vague répressive qui
ne fait pas dans le détail», «de nombreuses dérives policières», «des
arrestations illégales», des cas de «tortures et de traitements cruels
et dégradants», notamment dans les locaux de la DST à Rabat, ou encore
«des décès suspects».
Alors que plus de 5 000 suspects ont été interpellés et environ un
millier condamnés, dont 15 à la peine de mort (un moratoire de fait est
observé au Maroc depuis 1994), la FIDH estime que «les droits à un
procès équitable, tels que garantis par la législation marocaine, ont
été violés» et dénonce «des instructions à charge et des procès
expéditifs».
S’appuyant notamment sur la presse, la FIDH accuse également les
services secrets américains (FBI et CIA) d’avoir livré des suspects à la
police marocaine et d’avoir envoyé des agents au Maroc pour suivre les
interrogatoires des suspects.
«La répression des actes terroristes est indispensable», concède la
FIDH. Mais les autorités marocaines «ont leur part de responsabilité
dans le développement de ces violences» en ayant toléré avant le 16 mai
2003 des discours radicaux et «en laissant s’implanter des écoles où
l’on enseigne un islam intolérant», conclut la FIDH.
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La FIDH appelle le Maroc à interdire la torture
RABAT, 12 fév (AFP) - La Fédération internationale des droits de l'Homme
(FIDH) appelle le Maroc à interdire la torture, dans un rapport parvenu
à l'AFP jeudi qui détaille de nombreux abus dont ont été victimes des
islamistes soupçonnés de terrorisme.
"L'opinion publique marocaine découvre que les méthodes d'interpellation
et le phénomène de la détention arbitraire qu'elle croyait quasi
révolues ont fait leur réapparition", affirme le rapport de la FIDH
intitulé: "La tentation de l'arbitraire, violations flagrantes des
droits de l'Homme dans la lutte anti-terroriste".
Dénonçant des abus commis aussi bien avant qu'après les attentats
terroristes du 16 mai 2003, qui ont fait 45 morts à Casablanca, la FIDH
relève notamment des témoignages sur l'existence d'un centre de
détention "dirigé par la DST" (Direction de la surveillance du
territoire) à Témara, près de Rabat.
"Cette découverte, souligne la FIDH, constitue un véritable choc,
d'autant plus fort qu'il semble attesté que ce lieu, où la torture est
pratiquée, a été très utilisé après les attentats criminels de
Casablanca."
La FIDH rend compte des témoignages de plusieurs islamistes arrêtés en
2002 et d'autres arrêtés après les attentats du 16 mai 2003 où ils
affirment avoir été torturés, certains assurant avoir été violés.
Le rapport fait état de la mort dans les locaux de la police d'Abdelhak
Bentassir, arrêté le 21 mai 2003. Le parquet avait conclu à une mort
naturelle due à des problèmes du coeur et du foie.
La FIDH conteste cette version en se basant notamment sur le témoignage
de la soeur de Bentassir, convoquée pour l'identifier. "C'est un amas de
chair décomposée noire (...) où apparaissent des touffes de cheveux et
de barbe", dit-elle.
La demande d'une contre-autopsie réclamée par deux organisations
marocaines des droits de l'Homme est restée sans réponse, ajoute le
rapport.
Pour la FIDH, "il apparaît de manière incontestable que les droits à un
procès équitable des personnes interpellées en lien avec les évènements
du 16 mai 2003 ont été violés de manière quasi-systématique".
Le rapport relève que "les procédures d'instruction qui duraient
antérieurement de nombreux mois ou un an (...) se sont brutalement
accélérées à la suite du 16 mai".
Les conditions de détention se sont également "détériorées de façon
générale, vu la tension qui règne dans le pays et dans l'administration
pénitentiaire en particulier", après les cinq attaques-suicide du 16 mai
2003.
La FIDH convient que "la répression des actes de terrorisme qui ont
frappé le Maroc est indipensable" parce qu'"ils sapent l'Etat de droit".
Mais "un Etat de droit se doit de respecter les règles qu'il a fixées et
les engagements internationaux souscrits", souligne-t-elle.
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8. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE (Goytisolo, Repsol)
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/palacio_baraka%20entente%20amitie.htm
Mme Palacio et M. Baraka se félicitent de "l'entente" et de "l'amitié"
caractérisant les relations maroco-espagnoles
Madrid, 11/02/04 - La ministre espagnole des Affaires étrangères, Mme
Ana Palacio, et M. Abdeslam Baraka, ambassadeur de SM le roi en Espagne,
ont souligné, mercredi à Madrid, le climat d'"entente" et d'"amitié" qui
caractérise les relations entre le Maroc et l'Espagne.
M. Baraka, qui a assisté en compagnie de Mme Palacio à la présentation
de l'album de photographies du Maroc, "Rencontre à la médina", a salué
"l'ouverture économique" des deux pays et le renforcement de la présence
d'entreprises espagnoles dans le Royaume. Il a émis l'espoir que la
"sérénité et la prospérité" que reflètent les photographies de cet
album, réalisé par Alberto Schommer et préfacé en arabe et en espagnol
par l'écrivain dramaturge espagnol Juan Goytisolo, marquent à l'avenir
les relations bilatérales.
Se félicitant de la présence à la cérémonie de présentation de cet album
de Mme Palacio, M. Baraka a indiqué que cette oeuvre constitue une
invitation à découvrir le Maroc et les aspects de "la vie quotidienne
d'hier, d'aujourd'hui et de demain" dans ce pays. Cette invitation "se
fait plus facilement à présent dans l'actuel climat d'entente et
d'amitié entre les deux pays ainsi que dans l'ouverture économique
réciproque avec le renforcement de la présence de l'entreprise espagnole
au Maroc", a affirmé M. Baraka, notant que 2003 était "l'année de
l'entreprise espagnole au Maroc".
Pour sa part, Mme Palacio a assuré que le Maroc "joue un important rôle
dans la rive Sud de la Méditerranée comme c'est le cas pour l'Espagne
dans la rive Nord". Elle a indiqué que c'est "à travers cette
complicité, qui va au-delà de la collaboration", que les deux pays
peuvent assumer un rôle important dans le projet euroméditerranéen.
Pour M. Alberto Cortina, président de la multinationale d'hydrocarbures
"Repsol YPF", qui a édité l'album "Rencontres à la médina", la
publication de cette oeuvre est "un hommage rendu au Maroc" et un
engagement en faveur de la poursuite des excellentes relations
entrepreunariales. Il a appelé à davantage de "coopération, de
prospérité et d'expansion dans un cadre du développement durable".
L'auteur de l'album, le photographe Schommer a affirmé que son objectif
était de capter "la beauté des terres et des localités" en vue
d'immortaliser "la réalité la plus intime du Maroc dans un cadre humain,
social et culturel".
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9. ESPAGNE-MAURITANIE
http://www.ami.mr/fr/Archives2004/2/12/4.htm
Le Président de la République en visite en Espagne
Nouakchott, 12 fév (AMI) - Le Président de la République, Monsieur
Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya, a quitté Nouakchott jeudi matin à
destination de Madrid pour prendre part à la réunion de l'Internationale
Démocrate du Centre, à l'invitation de Monsieur José Maria Aznar,
Président du Gouvernement Espagnol.
Au cours de ce voyage, le Président de la République est accompagné de
la délégation suivante:
MM. Melainine Ould Tomy, directeur de cabinet du Président de la
République
- Mohamed Abdallahi Ould Guelaye, député
- Saleck Ould Abd Jelil, sénateur
- Mohamed Fadel Ould Dah, Conseiller à la Présidence de la République
- Sidney Sokhona, Conseiller à la Présidence de la République
- Docteur N'Diaye Kane
- Mohamed Salem Ould Elouma, directeur de la communication à la
Présidence de la République
- Hamoud Ould Hady, directeur général du Protocole d'Etat
- Colonel Hanena Ould Sidi, aide de camp du Président de la République
- Mohamed Ould Behnass , attaché du protocole
- Cinq fonctionnaires de la présidence de la République
- Six journalistes
Le Président de la République a été salué à son départ par le Premier
ministre Maître Sghair Ould M'Bareck, les membres du gouvernement, les
conseillers à la Présidence de la République, le Chargé d'Affaires de
l'Ambassade d'Espagne à Nouakchott, le wali et le Président de la
Communauté urbaine de Nouakchott.
AMI
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10. SAHARA-MAROC-PHOSPHATES
Recul du commerce international de phosphates en 2002 (Office marocain)
CASABLANCA (Maroc), 12 fév (AFP) - Le commerce international de
phosphates a reculé de 1,1% en 2002 à la suite notamment d'une baisse
importante des exportations chinoises, selon des chiffres de l'Office
chérifien (marocain) des phosphates (OCP, public) publiés jeudi.
Selon ces statistiques de l'OCP, premier exportateur mondial de
phosphates, les exportations chinoises sont passées de 4,9 millions de
tonnes en 2001 à 3,5 millions de tonnes en 2002, soit une baisse deplus
de 28%.
Les autorités chinoises ont notamment décidé de mettre en oeuvre une
nouvelle réglementation visant à mettre fin aux "exportations
anarchiques" de phosphates effectuées par de petits opérateurs privés,
explique l'office marocain.
Les exportations mondiales de phosphate ont atteint 22,2 millions de
tonnes en 2002, pour une production totale de 135,9 millions de tonnes
contre 125,5 millions de tonnes en 2001, indique encore l'OCP.
L'office marocain a pour sa part exporté 6,2 millions de tonnes en 2002,
un chiffre en progression de 1,5%. Le Maroc occupe le premier rang
mondial pour les exportations de phosphate sous toutes ses formes, avec
une part dans le commerce international atteignant 28% contre 27,2% en
2001.
Le marché mondial des phosphates et dérivés, estime l'OCP, devrait se
caractériser par un "excédent sensible" de l'offre par rapport à la
demande jusqu'en 2008, date à partir de laquelle la consommation devrait
augmenter dans les principales zones d'importation.
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11. ESPAGNE-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8925
Les Espagnols se préparent à la guerre. Guerre de la tomate: Fin de
l’armistice
Les agriculteurs espagnols ont annoncé, hier, à travers un communiqué de
l’organisation syndicale de défense des intérêts des producteurs
agricoles de ce pays COAG (Organisation de coordination entre les
agriculteurs et les éleveurs), "une mobilisation sans précédent" contre
les exportations agricoles marocaines vers l’Union européenne.
Ces mobilisations auront lieu, selon COAG, durant les deux dernières
semaines du mois courant. Le programme détaillé et le calendrier des
actions qui seront menées contre les produits marocains à destination
des marchés européens seront fixés durant une réunion extraordinaire qui
doit avoir lieu aujourd’hui au siège du Conseil provincial de ce
Syndicat à Almeria (Sud de l’Espagne), selon le communiqué de COAG.
Sachant que les mobilisations des agriculteurs espagnols ont toujours
pris la forme d’actes de vandalisme et de blocage des camions
transportant les produits marocains dans les ports espagnols, les deux
dernières semaines de février s’annoncent très difficiles pour les
exportateurs marocains. D’ailleurs, les agriculteurs espagnols ont
annoncé que ces mobilisations seront "sans précédent" ce qui signifie
que les actes d’agression et de blocage qui seront organisés contre les
produits marocains seront plus fortes que leurs précédentes. Il est à
signaler aussi que les forces de l’ordre espagnoles opteront
certainement pour une attitude passive vu que ces mobilisations auront
lieu durant une période préélectorale en Espagne. Le gouvernement
espagnol devra donc éviter d’entrer en confrontation avec un syndicat
aussi fort que COAG qui constitue l’un des groupes de pression les plus
influents du voisin ibérique.
Dans le communiqué rendu public hier par cette organisation agricole,
ses dirigeants affirment que les raisons ayant incité ses dirigeants à
prendre la décision de la mobilisation réside dans le fait que le
gouvernement marocain ne respecte pas le quota qui lui est réservé par
l’Union européenne. "Le non-respect de l’accord entre le Maroc et l’UE a
été reconnu officiellement par les exportateurs marocains et par la
commission européenne", affirme le communiqué qui a rajouté que
"Bruxelles ferme l’œil sur ces dépassements par le Maroc" de son quota.
Les agriculteurs espagnols s’attaquent aussi au gouvernement de leur
pays qui, selon eux, ne défend pas leurs intérêts puisqu’il n’effectue
pas les contrôles nécessaires dans les ports espagnols sur les
"certificats d’importation" au moment de l’entrée des produits marocains
en transit sur le territoire espagnol.
Sur ce, ils promettent ainsi de se mobiliser pour le faire eux-même dans
les ports espagnols ce qui signifie qu’ils bloqueront les marchandises
marocaines. Outre ces mobilisations, les milieux agricoles espagnols ont
démarré une campagne médiatique contre les produits agricoles marocains
axée sur deux axes environnemental et social. Ainsi, d’un côté, ils
prétendent que les produits marocains ne respectent pas les conditions
d’hygiène prétendant que ces produits ne respectent pas les normes
européennes en matière d’hygiène, et d’un autre, ils accusent les
agriculteurs marocains d’exploiter des enfants dans le travail des
champs. L’ensemble de ces mobilisations annoncées pour les prochains
jours en Espagne risquent d’envenimer davantage le climat entre les deux
gouvernements marocain et espagnol. Car, après les attaques racistes
récemment enregistrées, il y a quelques semaines, dans la région
d’Almeria contre des citoyens marocains, et les violations de l’espace
aérien marocain par des avions militaires espagnols, le blocage prévu
pour deux semaines contre les produits marocains à leur arrivée dans les
ports espagnols ne fera que provoquer une escalade de la tension entre
les deux pays.
Par : Omar DAHBI
___________
S U M A R I O
1.-SÁHARA-PARLAMENTO EUROPEO- Prisioneros de guerra y desaparecidos
-ARSO:FRENTE POLISARIO DELEGACION PARA EUROPA: DECLARACION DE MOHAMED
SIDATI
2.-R.A.S.D.-MAURITANIA
-SPS (RASD): RASD/MAURITANIA. El emisario del Presidente de la
República, recibido por el Presidente mauritano en Nuakchot
3.-SÁHARA-ONU-PLAN BAKER II-DESCOLONIZACIÓN
-EUROPA SUR:Kofi Annan pide la descolonización de Gibraltar. El
secretario general de Naciones Unidas pide que se descolonicen otros 15
territorios más entre ellos el Sahara
-IDEM. DIARI DE TARRAGONA: Annan pide la descolonización de territorios
como Gibraltar y el Sáhara
4.- SÁHARA-ONU-ESPAÑA-INTERNACIONAL SOCIALISTA
-ARSO: CARTA a los dirigentes del PSOE: Con motivo de la Reunión del
Consejo de la Internacional Socialista, Madrid los días 7 y 8 de
febrero,/ Coordinadora Estatal de Asociaciones de Amistad y Solidaridad
con el Pueblo Saharaui
5.-MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ-DERECHOS HUMANOS/VIOLACIÓN-CORRUPCIÓN
“REAL”
-EFE:MARRUECOS-D.HUMANOS. Acusan a Marruecos de violar D. Humanos en
lucha antiterrorista
-SOLIDARIDAD NET: AFRICA. La FAMILIA REAL MARROQUÍ CONTROLA el 60% de la
BOLSA de CASABLANCA (Por IGNACIO CEMBRERO - Rabat Fuente: EL PAIS |
(19-12-2003)
6.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"–ESPACIO ÁEREO-LOBBÍES
PROMARROQUÍES-SANIDAD/ÁFRICA-EDUCACIÓN/ANDALUCÍA-CATALUÑA
-EFE:ESPAÑA-MARRUECOS. Palacio y Baraka subrayan su entendimiento días
después incidente
-EL CONFIDENCIAL: Inditex y Fadesa, con fuertes intereses en Marruecos,
desarrollarán allí una iniciativa de responsabilidad social
-INFOSALUD: España llevará a África su experiencia en asistencia
sanitaria
-UNIVERSIA:UNIVERSIDADES ANDALUZAS CAPTAN ALUMNOS MARROQUÍES
-LA VANGUARDIA:La memoria de actividad de la oficina en Marruecos causó
muy buena impresión
El ex líder de ERC explica que la semana pasada firmó la renovación de
su contrato.Esteve ratifica a Colom en Casablanca con la oposición de
Presidència
7.-ARGELIA-CHINA-EEUU-HICROCARBUROS
-El Economista (MÉXICO)/ El Nuevo Herald (ETC.):China busca afanosamente
fuentes de petróleo
-BBC: EE.UU. critica recortes de la OPEC [...la medida era "lamentable
porque actúa como un impuesto para los estadounidenses".]
8.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
-UM DRAIGA: VUELO DE SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO SAHARAUI: SEMANA SANTA -
2004 : El vuelo saldrá del Aeropuerto de Noain. Salida 04 de Abril a las
16 horas, Regreso el 11 de Abril a las 18 horas (Fecha límite
inscripción : 23 de marzo, Precio: 491 euros)
-UM DRAIGA: MARIEM HASSAN EN RUTA. La cantante saharaui se presenta en
el programa Artistas En Ruta.
-EUROPA SUR: ALGECIRAS. Quince días de ayuda en el desierto Un equipo de
profesionales del Punta Europa viaja a Tinduf para atender a la
población saharaui
-DIARIO NAVARRA: Constituido el intergrupo parlamentario navarro de
apoyo al Sahara (Diario de Noticias (Navarra): local)
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1.-SÁHARA-PARLAMENTO EUROPEO-Prisioneros de guerra y desaparecidos
http://www.arso.org/sidati110204s.htm
FRENTE POLISARIO
DELEGACION PARA EUROPA
DECLARACION DE MOHAMED SIDATI
El Parlamento Europeo ha adoptado, el 10 de febrero de 2004, en
Estrasburgo, una «Resolución del Parlamento Europeo sobre los derechos,
las prioridades y las recomendaciones de la Unión Europea para el 60º
período de sesiones de la Comisión de Derechos Humanos de las Naciones
Unidas, que se celebrará en Ginebra del 15 de marzo al 23 de abril de
2004». en el que se encuentran estos pasajes relativos a Marruecos y al
Sáhara Occidental:
« El Parlamento Europeo,
Pide a la Presidencia, a la Comisión y a los Estados miembros que
redoblen sus esfuerzos ante todas las partes interesadas y en el seno de
los organismos competentes de las Naciones Unidas con vistas a la
liberación de todos los prisioneros de guerra marroquíes encarcelados
por el Frente Polisario y de todos los prisioneros de guerra saharauis
encarcelados por Marruecos; pide a Marruecos y al Frente Polisario que
sigan cooperando con el Comité Internacional de la Cruz Roja para
esclarecer el destino de las personas desaparecidas desde el comienzo
del conflicto, de conformidad con la Resolución 1495 (2003) del Consejo
de Seguridad de las Naciones Unidas y los repetidos llamamientos
realizados por la comunidad internacional;; »
En esta resolución el Parlamento Europeo pide al Frente Polisario la
liberación de los prisioneros de guerra marroquíes y al Reino de
Marruecos la liberación sin tardanza de los 151 prisioneros de guerra
saharauis que retiene. Al mismo tiempo, el Parlamento Europeo pide a
Marruecos que coopere con el CICR para hacer la luz sobre las personas
desaparecidas desde el inicio del conflicto y de los que no se tienen
noticias: más de 500 saharauis de los que se ignora su suerte. Esta
decisión del Parlamento Europeo resulta oportuna para recordar la
gravedad de la situación de los derechos humanos en el Sáhara Occidental
ocupado, donde la represión supera lo imaginable. Se trata de una
interpelación a la conciencia internacional sobre la suerte de varios
cientos de saharauis desaparecidos. En efecto, las autoridades de
Marruecos han erigido, en los territorios del Sáhara Occidental
ocupados, el terror como principio de Estado y continúan violando, con
total impunidad, los convenios sobre derechos humanos.
Bruselas, el 11 de febrero de 2004.
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2.-R.A.S.D.-MAURITANIA
SPS
RASD/MAURITANIA
El emisario del Presidente de la República, recibido por el Presidente
mauritano en Nuakchot
Nuakchot 10/02/2004 (SPS) El Jalil Sidi M’Hamed, emisario del
Presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, fue recibido en
Nuakchot el martes por el Presidente mauritano, Maauiya Uld Sidi Ahmed
Taya, según informó este martes un despacho de la Agencia Mauritana de
Información (AMI).
Asistieron al encuentro por el lado mauritano el consejero del
Presidente de Mauritania, Mohamed Fadel Uld Dah, y por el lado saharaui
el embajador en dicho país, Edda Ehmeim.
El Jalil ha declarado a la AMI que el mensaje del Presidente de la
República se refiere a “los últimos desarrollos en la región, y
especialmente el asunto saharaui”, poniendo de manifiesto “las
excelentes relaciones que existen entre los dos países y ambos Jefes de
Estado”, añade la agencia de prensa
mauritana. (SPS)
010/090/720 102017 feb. 04 SPS
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3.- SÁHARA-ONU-ESPAÑA-INTERNACIONAL SOCIALISTA
http://arso.org.site.voila.fr/CoordPsoe.htm
CARTA a los dirigentes del PSOE
Con motivo de la Reunión del Consejo de la Internacional Socialista a
celebrarse en Madrid los días 7 y 8 de febrero, la Coordinadora Estatal
de Asociaciones de Amistad y Solidaridad con el Pueblo Saharaui desea
hacerles llegar el siguiente comunicado:
Sr. Rodríguez Zapatero, Sr. Marín,
Pese a haber transcurrido ya 28 años desde que el Gobierno español de la
época abandonara a su suerte a los habitantes del Sáhara Occidental, las
responsabilidades y deuda histórica hacia ellos, no solamente de
carácter político o moral, sino de orden legal, continúan estando
vigentes.
En este sentido debe recordarse que, tal como manifestó en febrero de
2.002 Naciones Unidas, a través de un informe del responsable de su
departamento jurídico, Hans Corell, España sigue siendo, desde el punto
de vista del derecho internacional, la "potencia administradora" de este
territorio.
Desde 1975, Naciones Unidas viene reiterando asimismo de forma
ininterrumpida en sus resoluciones que el Sáhara Occidental continúa
pendiente de descolonización, y que, por tanto, ésta solamente se hará
efectiva cuando sus habitantes ejerzan su derecho a la autodeterminación
a través de un referéndum justo y transparente.
Sin embargo, todos los intentos que hasta la fecha ha llevado a cabo la
Comunidad Internacional para que el pueblo saharaui pueda ejercitar ese
derecho han sido sistemáticamente obstaculizados por el Reino de
Marruecos, a pesar de que la ONU no le reconoce soberanía sobre el
territorio.
La negativa de Marruecos a aceptar la aplicación del llamado Plan Baker
II, recomendado por unanimidad por el Consejo de Seguridad de la ONU en
su resolución 1.495 de 31 de julio de 2003, constituye una nueva
demostración de las dificultades que el Reino vecino sigue oponiendo,
con la complicidad de Francia, a una solución justa y definitiva.
El Consejo de Seguridad, en su resolución 1.523, de fecha 31 de enero de
2004, ha vuelto a prorrogar, por enésima vez, el mandato de la Minurso
por otros tres meses para dar tiempo a Marruecos a estudiar y valorar el
Plan Baker II.
De todos es sabido que Marruecos nunca aceptará ninguna de las
resoluciones del Consejo de Seguridad hasta que la Comunidad
Internacional no le presione firme y rotundamente de una vez por todas.
Marruecos se encuentra en una situación de superioridad y sabe que el
tiempo juega a su favor, por tanto seguirá obstruyendo cualquier
propuesta de solución y malgastando cientos de millones de euros en
prórrogas interminables. Mientras, el pueblo saharaui cada vez tiene
menos recursos para poder sobrevivir dignamente.
La Coordinadora Estatal de Asociaciones de Amistad y Solidaridad con el
Pueblo Saharaui está integrada por más de 250 asociaciones repartidas
por las diecisiete comunidades autónomas que, a su vez, cuentan con
miles de afiliados, colaboradores y familias de acogida. En definitiva,
miles de ciudadanos que tienen voz y voto.
Sr. Rodríguez Zapatero, Sr. Marín, la Reunión del Consejo de la
Internacional Socialista este próximo fin de semana y las elecciones
generales el 14 de Marzo, son dos ocasiones que el Partido Socialista
Obrero Español no puede dejar pasar. Debe demostrar a toda esa
ciudadanía que tiene voz y voto, que los socialistas españoles, europeos
y de otras latitudes están a favor del derecho internacional, son
respetuosos con las resoluciones del Consejo de Seguridad, defienden la
autodeterminación del Pueblo Saharaui y denuncian la obstrucción e
intransigencia que Marruecos ejerce, como potencia ocupante del Sáhara
Occidental, ante cualquier propuesta de solución al conflicto.
En este sentido el PSE en el Parlamento Europeo, en Comunicado de Prensa
del 24 de Septiembre de 2003, hizo un reconocimiento por los esfuerzos
hechos por el Frente Polisario por encontrar una solución al conflicto y
demandaba a Marruecos a aceptar el Plan de las Naciones Unidas.
Más recientemente, a finales de enero de 2004, el Grupo Socialista en el
Senado de Bélgica remitió una carta a Kofi Annan en el que los
parlamentarios belgas pedían que se concluyera con el proceso de
descolonización en el Sáhara Occidental y se pusiera fin a la ocupación
del territorio por Marruecos, conforme a la resolución AG 1514 de
Naciones Unidas.
Hasta que el Pueblo Saharaui no pueda decidir libremente sobre su
futuro, la transición en España no habrá concluido. Es la amarga deuda
que nos dejó una dictadura y que deberá saldar, cuanto antes, la
democracia.
Madrid, 5 de Febrero de 2004
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4.-SÁHARA-ONU-PLAN BAKER II-DESCOLONIZACIÓN
http://www.europasur.com/edicion/campog/campog399592.htm
Kofi Annan pide la descolonización de Gibraltar
El secretario general de Naciones Unidas pide que se descolonicen otros
15 territorios más entre ellos el Sahara
EFE/M.L. BENÍTEZ.
GIBRALTAR. El secretario general de la ONU, Kofi Annan, lanzó ayer un
llamamiento para acabar con la situación de colonización que todavía
sufren 16 territorios en el mundo, entre ellos Gibraltar y el Sáhara
Occidental. "En el siglo XXI, el colonialismo es un anacronismo",
aseguró Annan en la apertura del nuevo periodo de sesiones del llamado
"Comité de los 24", el grupo de países que se encarga de promover la
descolonización.
De hecho, desde que se fundó la ONU, en 1945, más de 80 naciones cuyos
pueblos estaban bajo el dominio colonial han pasado a formar parte de
las Naciones Unidas como Estados soberanos independientes. Muchos otros
territorios han alcanzado la libre determinación mediante la asociación
política o la integración con otros Estados independientes.
Kofi Annan recordó que todavía quedan 16 territorios que no han
alcanzado su autogobierno, por lo que pidió a las potencias que los
administran que "trabajen con el Comité y con la población de estas
zonas a encontrar la manera de impulsar el proceso de descolonización".
El secretario general recordó que, según la resolución 1541 de la ONU,
existen tres posibilidades que los territorios bajo dominio colonial
pueden escoger, la libre asociación, la integración con otro estado, o
la independencia.
Los 16 territorios que no han alcanzado todavía su autonomía son
Anguila, Bermudas, Gibraltar, Guam, Islas Caimán, Islas Malvinas
(Falkland), Islas Turcas y Caicos, Islas Vírgenes Británicas, Islas
Vírgenes de los Estados Unidos, Montserrat, Nueva Caledonia, Pitcairn,
Sáhara Occidental, Samoa Americana, Santa Elena y Tokelau. Las actuales
potencias administradoras de estos territorios son, en su mayor parte,
los Estados Unidos, Francia, Nueva Zelanda y el Reino Unido.
(...)
IDEM. DIARI DE TARRAGONA
http://www.diaridetarragona.com/nouweb/noticia.php?data=2004-02-12&clau=P002-PMO\
-xxx-N103.not
Annan pide la descolonización de territorios como Gibraltar y el Sáhara
Efe
El secretario general de la ONU, Kofi Annan, lanzó ayer un llamamiento
para acabar con la situación de colonización que todavía sufren 16
territorios en el mundo, entre ellos Gibraltar y el Sáhara Occidental.
«En el siglo XXI, el colonialismo es un anacronismo», aseguró Annan en
la apertura del nuevo periodo de sesiones del llamado Comité de los 24,
el grupo de países que se encarga de promover la descolonización.
Desde que se fundó la ONU, más de 80 naciones cuyos pueblos estaban bajo
el dominio colonial han pasado a formar parte de las Naciones Unidas
como Estados soberanos independientes. Muchos otros territorios han
alcanzado la libre determinación mediante la asociación política o la
integración con otros Estados independientes. Ayer, Kofi Annan recordó
que aún hay 16 territorios que no tienen autogobierno y pidió a las
potencias que los administran que «trabajen con el Comité y con la
población de estas zonas a encontrar la manera de impulsar la
descolonización».
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5.-MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ-DERECHOS HUMANOS/VIOLACIÓN
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=6013588
MARRUECOS-D.HUMANOS
Acusan a Marruecos de violar D. Humanos en lucha antiterrorista
París, 11 feb (EFE).- La Federación Internacional de Ligas de Derechos
Humanos (FIDH) acusó hoy a Marruecos de atentar contra los derechos
humanos en su lucha contra el terrorismo, sobre todo, tras los atentados
de Casablanca del pasado 16 de mayo.
La organización publicó un informe titulado "Las autoridades marroquíes
ante el reto del terrorismo: la tentación arbitraria" en el que denuncia
"arrestos masivos, violaciones flagrantes del derecho a la libertad y a
la seguridad de las personas, detenciones irregulares, torturas y
tratamientos crueles, inhumanos y degradantes".
La FIDH indicó que, tras los atentados de Casablanca que costaron la
vida a 42 personas, once de ellos terroristas suicidas, las autoridades
marroquíes iniciaron una "campaña de detenciones que afectó a centenares
de personas", a las que se acusó de pertenecer a una "nebulosa
islamista" bautizada "Salafiya Jihadia".
"Varios teólogos y predicadores, algunos de los cuales habían sido
voluntarios marroquíes en Afganistán y que, en algún caso habían sido
detenidos antes del 16 de mayo, fueron presentados como inspiradores de
esta corriente", precisó la organización.
Denunció que "en ese clima y sin una gran discusión" se aprobó el
proyecto de ley contra el terrorismo, "sin tener en cuenta las
recomendaciones y los temores de la sociedad civil y de ciertos
parlamentarios".
El informe de la FIDH hace referencia a condiciones inhumanas en las
cárceles marroquíes, donde se producen "violencias y torturas
habituales" y donde algunos detenidos fueron violados o quemados con
cigarros.
La organización señaló que es "urgente" que Marruecos garantice "el
estricto respeto de los derechos humanos en el cuadro de la lucha
antiterrorista". EFE
lmpg/jar
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http://www.solidaridad.net/vernoticia.asp?noticia=1173
AFRICA
La FAMILIA REAL MARROQUÍ CONTROLA el 60% de la BOLSA de CASABLANCA
El ´holding´ del rey alauí logra la supremacía tras comprar dos
entidades financieras. El 60% de los títulos que cotizan en Casablanca
pertenecen ahora a empresas controladas, a través de una catarata de
sociedades, por Siger, el holding real cuyo nombre es el anagrama de
Regis. En Marruecos, los integrantes de los órganos de regulación de los
mercados financieros -el Banco Central y el Consejo Deontológico de los
Valores Mobiliarios, el equivalente marroquí de la Comisión Nacional del
Mercado de Valores- están además dirigidos por personas nombradas por
decreto por Mohamed VI. El semanario de Casablanca Economie et
Entreprises publicó, el año pasado, una evaluación de la fortuna real
sin tener en cuenta sus inversiones en el extranjero ni su patrimonio
inmobiliario. Se situaba en torno a los 600 millones de dólares. El
presupuesto de la Casa del Rey en Marruecos rebasa, además, con creces
al de la Casa del Rey de España
11/02/2004:
Por IGNACIO CEMBRERO - Rabat
Fuente: EL PAIS | (19-12-2003)
Es la noticia económica del año en Marruecos. Banque Commerciale
Marocaine (BCM) ha adquirido el grupo Wafa, creando así el mayor banco y
la mayor compañía de seguros del país. Pero la operación tiene
trascendencia política. La BCM pertenece, en última instancia, a Siger,
el holding que gestiona la fortuna del rey Mohamed VI y de su familia.
Tras esta compra, Siger controla, a partir de ahora, directa o
indirectamente, nada menos que el 60% de los valores que cotizan en la
Bolsa de Casablanca. A finales de noviembre, la familia Kettani vendió a
la BCM por 2.087 millones de dirhams (198 millones de euros) el 70,5%
del capital de Wafa Seguros, la tercera compañía del país, y el 47,7% de
los derechos de voto de Wafa Bank, el tercer banco marroquí. El objetivo
de BCM es absorber el 100% del grupo Wafa. Un banco español, el BBVA,
posee el 9,94% de las acciones de Wafabank mientras que otro, el BSCH,
ostenta, a través del holding Santusa, el 20,27% del BCM.
Tras esta operación, el BCM, que ya era accionista mayoritario de otra
aseguradora, se adueña del 37,2% del sector seguros en Marruecos. Junto
con la entidad pública Banque du Crédit Populaire controla además el 60%
de los depósitos de los marroquíes. "La adquisición del grupo Wafa da a
la BCM una dimensión preocupante" en un mercado tan exiguo, subraya el
consultor financiero Hassan Alaui.
Saad Kettani, el miembro del poderoso clan Kettani que ha negociado la
venta del grupo Wafa, declaró que había actuado por patriotismo. "El
mantenimiento de un grupo financiero en manos de una sola familia no es
la mejor garantía de defensa de los intereses del país", afirmó.
"El nuevo grupo, que acaba de nacer, está hoy día en mejores condiciones
de defender los intereses de las empresas marroquíes" en el marco de una
economía globalizada, añadió Kettani, que es también copresidente del
comité empresarial hispano-marroquí. Con este gran grupo, las joyas de
la banca marroquí ya no corren el riesgo de caer en manos extranjeras.
No todos comparten esta interpretación. "Es un asunto tan peligroso como
nefasto para el porvenir de la nación marroquí", sostiene en su
editorial Le Journal, el semanario en francés de mayor difusión. "El
aplastante dominio del mundo de los negocios por una institución
sacralizada por la Constitución coloca en una situación precaria a la
economía marroquí", añade.
El 60% de los títulos que cotizan en Casablanca pertenecen ahora a
empresas controladas, a través de una catarata de sociedades, por Siger,
el holding real cuyo nombre es el anagrama de Regis. En Marruecos, los
integrantes de los órganos de regulación de los mercados financieros -el
Banco Central y el Consejo Deontológico de los Valores Mobiliarios, el
equivalente marroquí de la Comisión Nacional del Mercado de Valores-
están además dirigidos por personas nombradas por decreto por Mohamed
VI.
"Esto contradice todas las normas del buen Gobierno", se indigna Le
Journal. "Esta estrategia mina la legitimidad de la monarquía marroquí.
(...) Los Estados deben servir exclusivamente el interés general y dejar
de estar subordinados a los intereses privados de los que ostentan el
poder".
El semanario de Casablanca Economie et Entreprises publicó, el año
pasado, una evaluación de la fortuna real sin tener en cuenta sus
inversiones en el extranjero ni su patrimonio inmobiliario. Se situaba
en torno a los 600 millones de dólares. El presupuesto de la Casa del
Rey en Marruecos rebasa, además, con creces al de la Casa del Rey de
España
Solidaridad.net
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6.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"–ESPACIO ÁEREO-LOBBY
PROMARROQUÍ...
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=6013241
ESPAÑA-MARRUECOS
Palacio y Baraka subrayan su entendimiento días después incidente
Madrid, 11 feb (EFE).- El embajador marroquí en España, Abdesalam
Baraka, coincidió hoy con la ministra española de Exteriores, Ana
Palacio, en que el "entendimiento" y la "amistad" presiden las
relaciones entre ambos países.
Baraka y Palacio coincidieron hoy en Madrid en la presentación de un
libro de fotografías sobre Marruecos, cuatro días después del incidente
aéreo en el que dos aviones de reconocimiento españoles sobrevolaron el
espacio aéreo marroquí.
Palacio y Baraka participaron junto al presidente de la petrolera
hispano-argentina Repsol YPF, Alfonso Cortina, en la presentación del
libro "Encuentros en la medina", del español Alberto Schommer.
Baraka agradeció a Palacio su presencia en el acto, que "honra" a
Marruecos y refleja "un compromiso, un afecto" hacia esta nación.
Tras saludar la "apertura económica recíproca" y el fortalecimiento de
la presencia empresarial española en su país, el diplomático deseó que
la relación bilateral se caracterice en el futuro por la "serenidad y
prosperidad".
Por su parte, la ministra española agradeció a Baraka sus palabras, que
"responden a una sensibilidad compartida", tras recalcar que España y
Marruecos están abocados no sólo a la colaboración, sino a la
"complicidad", como "mascarones de proa" de las dos orillas del proyecto
euromediterráneo.
Palacio y Baraka comparecieron en este acto cuando aún está reciente el
incidente provocado el pasado sábado por dos aviones militares españoles
que sobrevolaron la provincia de Nador, que llevó al Gobierno marroquí a
convocar al embajador español Fernando Arias-Salgado para trasladarle
una protesta formal.
España dio por zanjado el incidente al día siguiente, después de
disculparse ante las autoridades marroquíes por lo que explicó como un
sobrevuelo accidental de dos aviones de entrenamiento. EFE
rf/jj/rml/sm
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http://www.elconfidencialdigital.com/espia/espia.htm
Inditex y Fadesa, con fuertes intereses en Marruecos, desarrollarán allí
una iniciativa de responsabilidad social
Algunas empresas españolas tienen una fuerte presencia en Marruecos. Una
de ellas, por ejemplo, es Inditex, la firma de Amancio Ortega: una parte
de sus prendas son confeccionadas en el país vecino, por mano de obra
mucho más barata. Le cuentan a El Chivato que no menos de cuarenta mil
personas trabajan allí para las tiendas y la marca Zara.
Otra de las empresas implantadas en territorio marroquí es Fadesa, la
inmobiliaria de Manuel Jové, que además acaba de asumir un importante
encargo: el desarrollo turístico y hotelero de una zona de ciento
cincuenta kilómetros de costa.
Como una forma de corresponder a esas posibilidades económicas, ambas
sociedades han decidido poner en marcha una iniciativa de
responsabilidad social en Marruecos, con la ayuda de la ONG Codespa, muy
activa en aquel país, donde dirige diversos proyectos de desarrollo.
Según la información que le llega a El Chivato, se ha llegado a un
acuerdo entre las tres entidades para esa acción, que tiene que ver con
la puesta en marcha de hospitales, consultorios y escuelas infantiles en
Marruecos.
En todo caso, se trata de proyectos que no serán demasiado aireados por
esas empresas, puesto que una de las condiciones de estas iniciativas de
responsabilidad social es que no sirvan como elemento de imagen o de
márketing para quienes las promueven.
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http://www.infosalud.com/noticia.asp?id=3634
España llevará a África su experiencia en asistencia sanitaria
España llevará a África su experiencia en la universalización del
sistema sanitario y en la gestión descentralizada del mismo, destacó
ayer en Valladolid el secretario de Estado de Cooperación internacional
y para Iberoamérica, Miguel Angel Cortés.
Esta labor se desarrollará a través del Programa Vita de Cooperación al
Desarrollo en Salud para África, que presentaron ayer en Valladolid
Cortés y la consejera de Familia de la Junta de Castilla y León, Rosa
Valdeón, ya que esta comunidad autónoma es una de las 13 que se han
adherido al mismo.
Mediante este instrumento marco de cooperación específica en materia de
salud, España exportará también a África sus redes y plataformas de
información sanitaria y sus modelos de escuelas de salud pública, añadió
el secretario de Estado en conferencia de prensa.
Vita pretende, según Cortés, ser un marco de iniciativas de cooperación
sanitaria en África, en el que caben todo tipo de organizaciones, y
entre otros objetivos persigue marcar criterios sectoriales y
territoriales y evitar duplicidades.
A través de este programa, España canalizará los 40 millones de euros
anuales que actualmente dedica a cooperación con África en materia de
salud, además de las iniciativas que surjan en el futuro procedentes los
cuatro ministerios y las 13 comunidades autónomas que lo sustentan.
Castilla y León, que dedica anualmente 4,6 millones de euros a
cooperación al desarrollo, canalizará a través de Vita algunas de las
actuaciones propias del programa y otras de nueva implantación, dijo
Rosa Valdeón En el programa Vita, promovido por la Agencia Española de
Cooperación Internacional, participan los ministerios de Asuntos
Exteriores, Sanidad, Economía y Ciencia y Tecnología y las Comunidades
de Cataluña, Galicia, Andalucía, La Rioja, Murcia, Valencia, Aragón,
Castilla-La Mancha, Canarias, Navarra, Baleares, Madrid y Castilla y
León, a las que se unirá próximamente Extremadura.
Los proyectos se centrarán en los países prioritarios del plan director
de cooperación: en el Norte de África se sitúan Mauritania, Marruecos,
Argelia y Túnez y en el África subsahariana Senegal, Guinea Bissau,
Santo Tomé y Príncipe, Cabo Verde, Guinea Ecuatorial, Angola, Namibia y
Mozambique. Las áreas prioritarias serán la salud materna e infantil; la
lucha contra las enfermedades transmisibles y tropicales, con especial
atención al VIH-Sida, la malaria y la tuberculosis; los servicios de
salud básica; y el fortalecimiento de sistemas nacionales de salud.
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http://www.universia.es/portada/actualidad/noticia_actualidad.jsp?noticia=68571
12/2/2004
UNIVERSIDADES ANDALUZAS CAPTAN ALUMNOS MARROQUÍES
Tres universidades andaluzas captan futuros estudiantes en seis
institutos de Marruecos. En Granada, impulsora del proyecto, están
matriculados 6.000 jóvenes del país africano
"Orientación universitaria del alumnado marroquí" que pretende acceder a
las universidades andaluzas es el nombre de un proyecto que nació hace
dos años en la facultad de Ciencias de la Educación de la Universidad de
Granada.
Su director, el profesor Honorio Salmerón, que viajará el próximo día 16
con representantes de las universidades de Sevilla, Huelva y Cádiz a
seis institutos de Tetuán, Tánger, Larache, Arcila y Chauen para
informar a los jóvenes marroquíes de las carreras universitarias que
pueden cursar en esas tres ciudades.
"Aunque también llevamos información de las demás universidades
andaluzas que, de momento, no van. Espero que el próximo año estén
representadas todas en Marruecos", señala Salmerón.
Interés del alumno marroquí
El profesor explica que el proyecto de orientación universitaria,
subvencionado por la Junta de Andalucía, surgió después de realizar un
estudio y ver que el interés del alumnado marroquí por estudiar en
España era "creciente", aunque los estudiantes no tenían mucha
información. "En Granada hay cerca de 6.000 alumnos marroquíes en la
universidad y cada vez vienen más. Creemos que hay que informar de todas
las posibilidades y de todas las ofertas universitarias en Andalucía.
Hay trabas institucionales, como son la política de visados o las
necesidades sanitarias aunque los estudiantes marroquíes tienen las
mismas garantías que los españoles o europeos", añade Salmerón. En
Sevilla hay muchos menos alumnos marroquíes: 280.
Para Antonio Rodríguez, el representante que viajará a Marruecos, los
centros educativos andaluces tienen que aprovechar la situación
geográfica del país africano. "Muchos de los institutos que visitamos
son bilingües, los chicos hablaban perfectamente el español. Somos una
oferta apetecible y cada uno va a señalar las carreras universitarias y
las características de cada ciudad", apunta Rodríguez.
El objetivo del viaje es informar
En Marruecos, Rodríguez y Salmerón informarán, junto a otros tres
profesores universitarios, a los estudiantes y a los orientadores de los
institutos de las posibilidades de las universidades andaluzas. "Desde
el número de carreras que imparte cada universidad, pasando por el clima
de la ciudad y hasta la dirección en Internet donde pueden realizar la
preinscripción", concluye Rodríguez.
FuenteEL PAÍS
----------------->
http://www.lavanguardia.es/web/20040212/51151541649.html
La memoria de actividad de la oficina en Marruecos causó muy buena
impresión
El ex líder de ERC explica que la semana pasada firmó la renovación de
su contrato
Esteve ratifica a Colom en Casablanca con la oposición de Presidència
La dirección de ERC aprueba la continuidad de su ex líder en la
delegación
Àngel Colom seguirá, en principio, como director de la oficina de la
Generalitat en Marruecos si finalmente se confirma la decisión de la
conselleria de Pere Esteve. Pero esta confirmación no ha contado con el
beneplácito de Presidència del Govern.
LA VANGUARDIA - 12/02/2004
[TEXTO]
rabat / barcelona. – El responsable de la oficina de la Generalitat en
Rabat, el antiguo líder de ERC y de La Crida , Àngel Colom, continuará
en su puesto, al menos mientras esta oficina dependa del Departament de
Comerç, Turisme i Consum, cuyo conseller, Pere Esteve, le ha ratificado
en el cargo. El nombramiento, sin embargo, no cuenta con el visto bueno
de la responsable de la secretaria de Relaciones Internacionales del
departamento de Presidència, Margarida Obiols, en quien podría recaer la
tutela de estas oficinas en el exterior. Todo depende de cómo acabe de
reorganizarse el departamento de Presidència después de asumir las
competencias que antes tutelaba el conseller en cap.
Curiosamente, el paso de los años ha suavizado la traumática escisión
que vivió ERC en 1998, que terminó con la salida de su entonces
secretario general, Àngel Colom, para fundar el efímero Partit per la
Independència (PI). Muchos de quienes fueron rivales políticos de Colom
por el control del partido republicano son hoy sus dirigentes, y sin
embargo parecen no haber guardado animosidad alguna contra el que antaño
fue su líder, que acaba de ser ratificado como director de la oficina de
la Generalitat en Casablanca por parte de una de las conselleries de
Esquerra en el Govern, la de Comerç, Turisme i Consum, que dirige Pere
Esteve. Dirigentes del partido dieron su visto bueno a esa continuidad.
Colom cesó en su cargo como director de la Delegació de Catalunya al
Marroc el 22 de diciembre, junto al Govern saliente, que le nombró a
principios del 2003. A mediados de enero, fue convocado por el nuevo
Govern para que acudiera a Barcelona. Colom mantuvo reuniones con el
conseller de Comerç, Turisme i Consum, Pere Esteve, y con la secretaria
general de Relacions Internacionals, Margarita Obiols. Según informó el
actual director de la delegación de la Generalitat en Casablanca a “La
Vanguardia”, presentó a ambos la memoria de las actividades
desarrolladas por la oficina desde su inauguración, nueve meses antes.
Colom fue informado de que el programa Catalunya-Marroc continuará en la
misma línea que planteó el anterior Govern, y se le comunicó también la
intención de que el equipo y la dirección también permanecieran. Fuentes
de Esquerra aseguran que el trabajo de Colom causó muy buena impresión.
Durante las reuniones, según el director de la oficina, se valoró de
forma muy positiva la labor del equipo de cinco personas que forman la
delegación y la conselleria de Esteve le ofreció un nuevo contrato para
que siga en Casablanca, una oferta que aceptó.
Según fuentes de ERC, el conseller Esteve –independiente pese a ser
propuesto por ERC– les consultó la idoneidad de que Colom siguiera al
frente de la oficina de Marruecos. La respuesta fue positiva y se basó
en una evaluación del trabajo realizado. El nuevo carnet político de
Colom (Convergència) y los enfrentamientos de antaño en la pugna por el
control de ERC no tuvieron peso en esa opinión.
La ratificación definitiva, sin embargo, parece no haber llegado, porque
la reestructuración de los diferentes departamentos del Govern a raíz de
la salida del conseller en cap ha trastocado todos los esquemas. En
principio, las oficinas de la Generalitat en el exterior dependen desde
el 1 de enero de la secretaría de Relacions Exteriors, cuyo titular es
Jesús Maestro, y que estaba bajo mando de Josep Lluís Carod-Rovira. Con
los cambios, Relacions Exteriors ha entrado en el organigrama de la
Conselleria de Governació, cuyo titular es Joan Carretero, otro de los
consellers de Esquerra.
En la memoria que presentó Colom constan los programas y actividades de
la representación oficial del Govern en Marruecos. Destaca la promoción
del catalán –en la actualidad hay 500 personas que reciben clases en
diferentes puntos del reino alauí y existe una lista de espera de otras
3.000 personas.
Información elaborada por Carla Fibla, Jaume V. Aroca y Francesc Bracero
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7.-ARGELIA-CHINA-EEUU-HIDROCARBUROS
http://www.economista.com.mx/online4.nsf/(all)/8E518717884A2D9686256E37004F5CB4?\
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El Economista (MÉXICO)/ El Nuevo Herald (ETC.)
China busca afanosamente fuentes de petróleo
----DAKAR, Senegal.- Gabón, un país del frica occidental, no es una de
las naciones más conocidas fuera del continente ni tampoco mucho más
allá de sus fronteras. ¿Por qué ha sido entonces objeto de una visita
oficial del presidente chino?
La razón es obvia: el petróleo.
Con necesidad imperiosa de combustible para impulsar una economía a todo
vapor, desde fines del 2003 China ha pasado a ser el segundo importador
de petróleo en el mundo, sólo detrás de Estados Unidos.
Y en febril competencia con las otras naciones ávidas de petróleo para
mantener su suministro constante, los líderes chinos están buscando en
todo el mundo proveedores seguros.
China, Estados Unidos, Japón, Europa y cada vez más India --todos
inquietos por su dependencia del inestable Medio Oriente-- están
compitiendo por asegurarse fuentes petroleras no tradicionales en el
frica occidental, la región del Caspio, Rusia, Sudamérica y otros
sitios.
Por eso el presidente chino Hu Jintao visitó Gabón a principios de
febrero, donde fue recibido por 3.000 bailarinas tradicionales y una
salva militar de 21 cañonazos.
Hu inició su visita oficial de tres días a Gabón --su única escala al
sur del Sahara en una gira por cuatro países-- donde se comprometió a
establecer una relación duradera y lucrativa entre el frica, rica en
recursos, y China, sedienta de combustible.
Las crecientes operaciones de exploración y perforación chinas en frica
tienen "el objeto de promover el desarrollo mediante el principio de que
todos salen ganando", dijo Hu a los legisladores de Gabón. Habló en el
edificio del parlamento que está siendo reconstruido gracias a préstamos
chinos sin interés.
Simultáneamente, China, Gabón y la empresa petrolera francesa Total
Gabon firmaron una serie de contratos multimillonarios que garantizan a
China un flujo regular de petróleo. Independientemente de los posibles
ofrecimientos de otros países o de las reservas petroleras decrecientes
del país africano, "significa que Gabón siempre tendrá que producir
petróleo para vender a China", explicó orgulloso el ministro petrolero
Onouviet a la radio local.
El mandatario chino viajó posteriormente a Argelia, nación absorbida por
su lucha con un sangriento grupo extremista islámico y a la que no
visita la mayoría de los líderes mundiales. Pero Hu tuvo motivos
particulares para visitar Argelia: los cientos de millones de dólares
que China ha invertido en refinerías en ese país desde el año pasado.
La economía china, que crece a un vertiginoso 9,9% anual y en la que
aumenta el parque automotor pese a que el combustible nunca es
suficiente, aguarda ver los resultados de los acuerdos conseguidos por
Hu.
China, cuya demanda petrolera aumentó un 10% el año pasado y cuyas
importaciones petroleras se incrementaron en un récord del 30%, está
tornando la competencia cada vez más difícil.
"Se está tragando buena parte de los recursos petroleros mundiales",
dijo Antoine Halff, especialista en demanda de la Agencia Internacional
de Energía. "Es un mercado grande en fuerte crecimiento, y no está
consiguiendo todo el petróleo que busca".
Hasta hace muy poco China, al igual que Occidente y Japón, había buscado
importar petróleo donde lo procuraba todo el mundo: el Medio Oriente,
fuente del 60% de las importaciones petroleras chinas. Pero cada vez más
las potencias mundiales cuestionan la sensatez de dejar sus economías a
merced de una región inestable.
El resultado es un auge petrolero en lugares como el frica occidental.
En Angola, Nigeria, Gabón y otras naciones productoras, China y otros
países asiáticos compitieron enérgicamente en el 2003 con Europa y
Estados Unidos en busca de acuerdos convenientes.
Podría resultarle más fácil a China, que no tiene que preocuparse como
las empresas petroleras occidentales por las críticas en otros países al
establecimiento de sociedades empresariales con extranjeros, opinó
Galvin Hayman, de la organización Global Witness, de Londres, que
reclama transparencia en los acuerdos petroleros internacionales.
Por ejemplo, cuando una firma canadiense se fue de Sudán en el 2002 en
medio de protestas de que el petróleo contribuía a financiar la guerra
civil, fue reemplazada por sociedades asiáticas encabezadas por China,
India y Malasia en el 2003.
"China está dispuesta a ir a países donde otros podrían verse
restringidos, como Sudán, por ejemplo", precisó Halff, de la Agencia
Internacional de Energía.
"Tienen su objetivo y actúan de acuerdo con él", agregó. "Su
preocupación primordial es asegurarse un suministro suficiente, y
suficientemente diversificado".
Pero los analistas de la industria advierten que China podría estar
invirtiendo su dinero en fuentes a su juicio dudosas como Kazajistán,
Perú y Gabón. Los pozos de exploración se están secando cada vez más en
Gabón, lo que sugiere que sus reservas podrían agotarse pronto.
(AP)
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http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/business/newsid_3478000/3478829.stm
EE.UU. critica recortes de la OPEC
El recorte de producción anunciado este martes por la Organización de
Países Exportadores de Petróleo (OPEP) hizo subir los precios del crudo
en los mercados y provocó duras críticas del gobierno estadounidense.
El secretario del Tesoro de Estados Unidos, John Snow, señaló que la
medida era "lamentable porque actúa como un impuesto para los
estadounidenses".
En una reunión extraordinaria celebrada en la capital argelina, Argel,
los ministros de Energía de la OPEP acordaron reducir la producción en
un millón de barriles diarios, a partir del 1º de abril.
Al parecer, la decisión se basó en la debilidad del dólar, y previendo
una reducción normal de la demanda de combustible durante el verano del
Hemisferio Norte.
Doble recorte
Sin embargo, la medida tomó por sorpresa a la mayoría de los analistas,
que esperaban que la OPEP mantuviera su actual cuota de producción. Al
darse a conocer el anuncio, en Nueva York los precios del crudo subieron
3,2%.
Al cierre de la jornada, el barril de petróleo se colocó a $33,87, una
subida de $1,04.
La OPEP tiene en sus manos el 40% de la producción mundial de petróleo.
En total recorte anunciado en Argelia reducirá su aporte en 2,5 millón
de barriles diarios (mb/d), lo que equivale al 10% de su producción
total.
Esa cantidad incluye un excedente de producción de 1,5 mb/d generado por
algunos miembros de la organización que actualmente violan sus cuotas.
Efectos
Es probable que una disminución en la oferta de la OPEP motive
preocupación por el efecto que tendrá la subida de los precios en la
economía mundial, especialmente en Europa donde se sigue registrando un
lento crecimiento.
La mayoría de los analistas habían pronosticaron que la OPEP iba a
mantener intacto su nivel de producción porque los precios ya habían
superado la barrera de los US$28, considerado como el precio máximo de
preferencia de la organización.
Según los expertos, la debilidad del dólar, que ha caído cerca de 50%
frente al euro en las últimas semanas, puede haber golpeado la capacidad
de importar bienes de varios países miembros de la OPEP.
La organización también suele reducir sus exportaciones durante la
primavera boreal, previendo el descenso del consumo energético en los
meses de verano en Estados Unidos, Europa y Japón.
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8.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
http://www.umdraiga.com/vuelo/VUELO2004.htm
VUELO DE SOLIDARIDAD
CON EL PUEBLO SAHARAUI
SEMANA SANTA - 2004
Desde UM DRAIGA, os informamos del viaje que estamos organizando, junto
con la Asociación Navarra de Amigos del Sahara y la Delegación Saharaui
de Navarra, a los Campamentos de Refugiados Saharauis en Tindouf
(Argelia).
El vuelo saldrá del Aeropuerto de Noain. Habrá que completar las plazas
del charter.
El día de salida será el día 04 de Abril a las 16 horas
Regreso el 11 de Abril a las 18 horas
Fecha límite inscripción : 23 de marzo
Equipaje : 20 kg.
Precio: 491 euros (billete, tasa de seguridad y gastos de gestión)
Ingresos : Mohamed Lebat Mustapha (Caja Navarra) 2054/0238189135675430
Adjuntamos la ficha de inscripción al viaje. Debéis rellenarla con
vuestros datos, así como, en su caso, los del niño/a que vais a visitar
y junto con el resguardo de pago enviarlo al fax 948336614
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http://www.umdraiga.com/varios/mariemhassan.htm
MARIEM HASSAN EN RUTA
La cantante saharaui se presenta en el programa Artistas En Ruta.
Queridos amigos.
En los últimos meses Mariem Hassan ha conseguido consolidar en España un
pequeño grupo con el que está ofreciendo conciertos. El formato es de
cuarteto con dos guitarristas (Baba Salama y Boika Hassan), una
excelente bailarina y percusionista (Fatimetu Sadaf) y la propia Mariem
cantando, tocando el tebal y dirigiendo el grupo. Si la ocasión lo
requiere (y el presupuesto lo permite) el grupo se puede ampliar con un
bajista (Feku) y otra percusionista y coro.
Con el cuarteto dimos tres conciertos dentro del programa artistas en
ruta en Jerez, San Fernando y Cádiz el 9,10 y 11 de enero. Una
televisión local de Jerez y Canal Sur hicieron sendos reportajes. El
Diario de Cádiz se hizo eco de la mini gira y el de San Fernando publicó
una entrevista muy buena bajo el titular "Nuestra música está prohibida
por los marroquíes".
Los días 12 y 13 de febrero presentará su cuarteto en Bélgica, en
Bruselas y Amberes.
La próxima actuación en España está prevista el 28 de febrero en el
Antxokia de Bilbao.
Luego el 5 de marzo en el Café Corrillo de Salamanca.
El 7 de marzo en la Sala Clamores de Madrid.
Y el 12 de marzo en el Eden de Huesca.
A finales de mayo está invitada a participar en el Africa Festival de
Wurzburg, el más importante de los festivales africanos de Alemania. Su
gran actuación en el Festival de jazz de Moers, en junio del 2003, le ha
hecho subir mucho su prestigio y cotización en toda Europa. Y si no
fuese tan complicada la obtención de visados para Estados Unidos y
Canadá este verano hubiera estado de gira por los principales festivales
de música étnica de Norteamérica.
Es muy importante que estéis al corriente de que Mariem Hassan con otras
mujeres saharauis (Shueta, Facnash y Jeirana) va a estar en el Forum de
las Culturas de Barcelona en una situación privilegiada. Será la primera
semana de conciertos. El Forum 2004 se inaugura el dia 8 de Mayo y ella
tocará el 9, 10, 11, 12, 13 y 14 en la Plaza de las Culturas. Un gran
honor. Por entonces Nubenegra publicará el disco dedicado al MEDEH
(cantos antiguos saharauis), con lo que son ya seis los discos
publicados de música saharaui desde que en el 1997 iniciamos la
colaboración con el Ministerio de Cultura de la RASD.
MAS INFORMACIÓN
www.nubenegra.com
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http://www.europasur.com/edicion/algeciras/algeciras399336.htm
ALGECIRAS
Quince días de ayuda en el desierto
Un equipo de profesionales del Punta Europa viaja a Tinduf para atender
a la población saharaui
TORRES EDWARDS.
ALGECIRAS. Un equipo de profesionales del hospital Punta Europa
emprenderá viaje el 28 de febrero con destino a Tinduf, en Argelina,
para prestar atención médica a la población saharauis que habita en los
campamentos de refugiados. El grupo está compuesto por un cirujano, un
dentista, un oftalmólogo, un otorrinolaringólogo, un anestesista, un
auxiliar de enfermería y dos matronos, que desplazarán hasta Tinduf más
de dos toneladas de mercancía sanitaria, donde se incluye medicamentos y
material para revisiones médicas y operaciones quirúrgicas.
El equipo parte en la que será la tercera expedición de médicos
campogibraltareña a estos campamentos, en una iniciativa que tuvo su
origen en las revisiones e intervenciones que en el Punta Europa se
realiza cada verano a los niños saharauis que llegan a la comarca en el
programa Vacaciones en Paz.
Antonio Caravaca es uno de los doctores que participa en la comisión
sanitaria. Ya lo ha hecho en los años anteriores y asegura que los
habitantes de estos campos de refugiados viven una situación de
progresivo deterioro y pide la intervención humanitaria para evitar una
tragedia. Caravaca lamenta el abandono que Naciones Unidas tiene año
tras año con esta población, a la que cada vez manda menos víveres, lo
que incide en el deterioro de la salud de estos seres humanos.
Los primeros tres días estarán dedicados a los reconocimientos y el
resto a las intervenciones, que se realizarán en un pequeño hospital que
la población saharaui tiene en Rabouni. Se trata de un hospital de
campaña, en donde los doctores tendrán que trabajar en condiciones de
precariedad. Hernias discales, amputaciones, quemaduras, cegueras,
malformaciones son parte de las patologías que tendrán que hacer frente.
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S O M M A I R E
1. SAHARA-TIMOR-ONU-FRANCE
- SPS: Le prix Nobel, Horta : "La France met en jeu son image par
l'incohérence de sa position sur le Sahara occidental"
2. RASD-MAURITANIE
- AMI: Le Président de la République reçoit un émissaire sahraoui
- SPS: L'émissaire du Président de la République reçu par le Président
mauritanien à Nouakchott
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- AUJOURDHUI LE MAROC: Crise du poulpe : L’INRH sort de son mutisme
- LE MATIN (maroc): L’Institut national de recherche halieutique tire la
sonnette d’alarme. Surexploitation biologique des stocks de poulpes
- MAP: L'INRH propose une stratégie pour rationaliser la pêcherie des
poulpes menacés de disparition
4. MAROC-UNION EUROPEÉNNE-SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
- JOCE: Accord de coopération scientifique et technologique entre la
Communauté européenne et le Royaume du Maroc
5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-PLAGUE DE CRICQUETS
- AL BAYANE: Péril acridien : La Mauritanie infestée, le "Maroc" menacé
6. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
- LE FIGARO: ALGÉRIE La situation politique avant les élections
présidentielles d'avril
Vers un second quinquennat Bouteflika, par Alexandre Adler
7. SAHARA-ALGÉRIE
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: PROGRAMME ALIMENTAIRE MONDIAL POUR LES REFUGIES
SAHRAOUIS. Une aide algérienne de 2,27 millions de dollars
8. SAHARA-ESPAGNE-INTERNATIONAL SOCIALISTE
- SPS: Des associations espagnoles interpellent Zapatero et
l'internationale Socialiste pour soutenir le référendum au Sahara
occidental
9. LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE
- MAP: Code de la famille: Le président du groupe d'amitié France-Maroc
à l'Assemblée nationale française rend hommage à SM le Roi
10. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- AUJOURDHUI LE MAROC: Canaries : Destruction des symboles pro-polisario
11. MAROC-ESPAGNE
- MAP: Net renforcement des relations maroco-espagnoles depuis la
Réunion de Haut Niveau à Marrakech (ABC)
12. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
- LE MONDE: La FIDH accuse le Maroc de graves exactions dans sa lutte
antiterroriste
- AP: La FIDH dénonce des "violations flagrantes" des droits de l'Homme
dans la lutte antiterroriste au Maroc
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. SAHARA-TIMOR-ONU-FRANCE
http://www.spsrasd.info/sps-100204.html
Le prix Nobel, Horta : "La France met en jeu son image par l'incohérence
de sa position sur le Sahara occidental"
10.02.04
Madrid, 10/02/2004 (SPS) Le prix Nobel de la paix, Ramos Horta, ministre
des Affaires étrangères du Timor Oriental, a estimé que Paris "met en
jeu son image par l'incohérence de sa position sur le conflit du Sahara
occidental" et que cette position d?un membre permanent du Conseil de
sécurité "peut porter préjudice à 'ONU".
M. Horta qui s'exprimait dans une interview réalisée par la journaliste,
Ana Camacho, publiée lundi dans les colonnes d'un magazine espagnol,
"Mundo Negro", estime que ''l'ONU qui avance le Droit international dans
la question de l'Irak par exemple, ne peut pas en même temps sacrifier
ce même Droit International dans la question du Sahara occidental".
"Ne pas respecter le Droit à l'autodétermination d'un peuple est un défi
très délicat pour le prestige de cette organisation", a-t-il martelé.
Selon le prix Nobel, "l'Espagne a un prestige très spécial à l'ONU et
elle peut jouer un papier décisif dans la recherche d'une solution pour
le Sahara occidental".
"L'Espagne peut et doit jouer un papier important dans l'avènement de la
paix pour le peuple sahraoui, étant la puissance coloniale du Sahara
occidental avec ce que cela suppose d'obligations historique et morale",
a-t-il estimé.
Mettant en exergue la similitude des deux questions, sahraouie et du
Timor oriental, M. Horta estime que "la clef qui a permis, après 25 ans
d'oppression, le retrait des forces d'occupations indonésiennes et
l'organisation du référendum qui a conduit à la souveraineté et à la
paix au Timor oriental, réside dans la lutte livrée par le Portugal afin
que la communauté internationale exerce des pressions sur l?Indonésie
pour respecter les résolutions de l'ONU".
"Sans la détermination portugaise et sans les efforts diplomatiques
exercés par le lobby portugais, je suis sûr que Timor oriental n'aurait
jamais accédé à l'indépendance'', a-t-il dit.
Exprimant sa conviction de la nullité des Accords de Madrid, M. Horta
s'est indigné du partage du peuple sahraoui en 1975 à la faveur des
Accords de Madrid.
''Je crois que l'erreur politique et historique (espagnol) a été la
signature des Accords tripartites de Madrid, parce que l'Espagne n'a pas
l'autorité, ni les compétences du point de vue du Droit international
pour livrer un peuple sous son administration au Maroc et à la
Mauritanie', a-t-il ajouté.
Pour M. Horta, "l'important c'est le Droit international et non un acte
de nature domestique, surtout quand ceci est en contradiction avec le
Droit international", soulignant que ces Accords n'ont pas de validité
juridique s'ils n'ont pas été ratifiés par le Parlement espagnol.
Selon le prix Nobel, l'inconditionnel solidarité des citoyens espagnols
avec le peuple sahraoui a compensé l'erreur monumentale du Gouvernement
espagnol et a conduit ces derniers temps à une attitude plus
satisfaisante pour la cause sahraouie.
Enfin, il a exprimé sa conviction que les préoccupations et les intérêts
bilatéraux entre l'Espagne et le Maroc "ne peuvent pas servir pour
oublier, ni justifier les souffrances du peuple sahraoui". (SPS)
010/090/7770 101508 fev 04 SPS
<----------------->
2. RASD-MAURITANIE
http://www.ami.mr/fr/Archives2004/2/10/5.htm
Le Président de la République reçoit un émissaire sahraoui
Nouakchott 10 fév (AMI) - Le Président de la République, Monsieur
Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya a reçu ce mardi en début d'après-midi en
audience Monsieur El Khalil Ould Sid Mhamed, émissaire du Président de
la République Arabe Sahraouie Démocratique.
A l'issue de l'audience qui s'est déroulée en présence de M. Mohamed
Fadel Ould Dah, conseiller à la Présidence de la République, l'émissaire
sahraoui a déclaré à l'Agence Mauritanienne d'Information qu'il était
porteur d'un message du Président M. Mohamed Abdel Aziz à son frère, le
Président de la République, Monsieur Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya.
Il a ajouté que ce message a trait aux excellentes relations existant
entre les deux pays et les deux chefs d'Etat et précisé qu'il se
rapporte aux derniers développements dans la région et en particulier à
la question sahraouie.
AMI
-------->
http://www.spsrasd.info/sps-100204.html
L'émissaire du Président de la République reçu par le Président
mauritanien à Nouakchott
10.02.04
Nouakchott 10/02/2004 (SPS) M. El Khalil Sidi M'Hamed, émissaire du
Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a été reçu mardi à
Nouakchott, par le Président mauritanien, Maaouiya Ould Sidi Ahmed Taya,
a rapporté ce mardi une dépêche de l'Agence mauritanienne d'information
(AMI).
La rencontre a été assistée, côté mauritanien par le conseiller du
Président mauritanien, Mohamed Fadel Ould Dah et du côté sahraoui, par
M. Edda Ehmeim, ambassadeur, a-t-on indiqué.
M. El Khalil a déclaré à AMI que le message du Président de la
République se rapporte «aux derniers développements dans la région et
particulièrement la question sahraouie », mettant en exergue «les
excellentes relations existant entre les deux pays et les deux chefs
d'Etat », a ajouté l'agence de presse
mauritanienne. (SPS)
010/090/720 102017 fev 04 SPS
<----------------------------------------------------------------->
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8804
Crise du poulpe : L’INRH sort de son mutisme
L’INRH sort de sa réserve. Depuis le mois de mai 2003 et la suggestion
faite au Premier ministre de suspendre l’activité de la pêche, le temps
de voir le stock se reconstituer, l’Institut national des recherches
halieutiques s’est confiné dans le silence. Aussi, la rencontre
restreinte du Directeur général, Abdellatif Berraho, avec la presse,
lundi, avait valeur d’événement. C’était surtout l’occasion de présenter
une stratégie destinée à «protéger les poulpes contre une exploitation
excessive et anarchique». Comment ? Tout simplement selon M. Berraho
dont le plan est basé d’abord sur la réduction des efforts de pêche sur
tous les segments, l’instauration des unités d’aménagement géographiques
et le régime de quota individuel indexé suivant le bateau et la saison.
De quoi certainement susciter des réserves de la part des armateurs de
pêche hauturière. Comme le rappelle la vice-présidente de l’Association
des armateurs de pêche hauturière, Khadija Doukali, la stratégie de
l’INRH est «opportune». Mais, «elle ne prend pas en compte l’informel».
Et de poursuivre : «L’institut se base sur des chiffres formels pour
prendre des décisions. Je suis d’accord sur l’état de dégradation de la
ressource. Mais, avant toute chose, il convient d’élaborer un plan de
lutte contre la pêche illicite et illégale. Cela réduirait
considérablement la pression sur les ressources. Or, il est aisé de voir
que la démarche actuelle, qui ne prend pas en compte l’informel, si elle
est appliquée, fragiliserait les PME sans être sûre d’atteindre
l’objectif de réduire la pression sur les ressources». Dans tous les
cas, l’INRH explique sa stratégie par des données scientifiques
vérifiées sur le terrain. Le ministère appliquera ces décisions à partir
du prochain renouvellement des licences de pêcherie. Pour certains
armateurs, l’INRH ne doit émettre qu’un avis consultatif et non
intervenir dans la réglementation. En fait, précise une voix autorisée,
l’INRH a quatre missions principales: l’évaluation du suivi de
l’évolution, la surveillance de la salubrité, le développement de
l’aquaculture, la technologie des engins de pêche et la valorisation de
la ressource. Aussi, poursuit la même source, le rôle de l’Institut ne
se limite pas seulement à la recherche scientifique.
«Nous devons aussi sensibiliser les professionnels». C’est ce qu’a
déclaré en outre, M. Berraho qui a expliqué l’état catastrophique de la
ressource par la combinaison de plusieurs facteurs, dont le prix élevé
des poulpes et une culture classique de pêcherie. D’où cette nécessité
d’un « changement de mentalité indispensable pour préserver les
ressources halieutiques ».
Dans ses indications, l’INRH fait état d’un déséquilibre entre le
potentiel de capture et les capacités de pêche à cause d’une
augmentation exponentielle des licences accordées à la pêche artisanale,
par ailleurs trop concentrée sur les crustacés et les poulpes. Ce nombre
est passé de quelques centaines à 7 400 à la fin 2003 ; Les différentes
recherches démontrent une régression des biomasses relatives au stock
poulpier, avec un niveau de 60% en 2001, tombé aujourd’hui à un seuil
catastrophique. Pour rappel, l’INRH a tiré la première sonnette d’alarme
sur l’état des ressources, il y a quinze ans, en octobre 1989. Pour le
moment le programme de sensibilisation n’a pas encore délimité ses
contours. Une chose est sûre, amener les armateurs à reconvertir la
flotte chalutière côtière en flotte de haute mer ne se fera pas de
simples exhortations. La question de moyens se posent. Qui financera la
reconversion ? Question pour le moment en suspens du côté des armateurs
qui entendent reprendre la mer d’ici le premier mai prochain. Les
discussions en ce sens avec le ministère se poursuivent. En principe,
seuls 2 500 bateaux de pêche artisanale (sur 7 400) et 100 bateaux de
pêche côtière seront autorisées à pêcher le poulpe. Divergence de taille
cependant, les armateurs veulent que la réduction de l’effort de pêche
annoncée commence par l’informel. Ce n’est pas encore acquis.
Par: Adam Wade
---------->
http://www.lematin.ma/economic/printeco.asp?id=4948
L’Institut national de recherche halieutique tire la sonnette d’alarme
10.02.2004 | 18h48
Surexploitation biologique des stocks de poulpes
Le secteur de la pêcherie des céphalopodes est en crise. C’est
l’Institut national de recherche halieutique (INRH) qui tire la sonnette
d’alarme sur l’état des stocks des céphalopodes dans la zone atlantique
sud. Cette zone dispose de 77% du potentiel global, dont plus de
1.600.000 tonnes de petits pélagiques et 360.000 tonnes d’espèces
démersales (céphalopodes, merlu noir, sparidés, poissons de fonds et
grands crustacés). Attirée par une forte rentabilité économique, une
partie de la flotte chalutière côtière s’est donc jointe à la pêcherie
du poulpe.
L’effectif des unités engagées dans cette pêcherie, composé de quelques
dizaines en 1993, est passé à 300 unités en 2002. Les infrastructures de
congélation à terre, notamment au niveau des ports de Dakhla-Villa
Cisneros et de El Aaioun, se sont développées parallèlement favorisant
l’augmentation des capacités d’extradition.
Le stock du poulpe connaît déjà un début d’effondrement. Lors d’un point
de presse organisé au siège de l’Institut à Casablanca, son directeur
général, Abdellatif Berraho et le chef d’URD de suivi et d’observation
directe des stocks, Salah Ben Cherifi, ont été unanimes de dire que le
stock du poulpe est surexploité sous l’effet d’une pression de pêche
très excessive dépassant de 40 à 50 % la pression optimale.
Le potentiel du poulpe ne dépasse guère 50.000 tonnes par an.
Ce qui explique la décision largement justifiée de l’arrêt prolongé,
jusqu’au fin avril, de la pêche du poulpe. En effet, à l’issue de la
campagne de prospection des céphalopodes réalisée en automne du 25
septembre au 16 octobre 2003, un effondrement du stock de poulpe a été
constaté avec une baisse dramatique de la biomasse relative depuis 2000,
un très faible recrutement, particulièrement lors de la saison automnale
de 2003, dû aux conditions bioclimatiques défavorables et un
rétrécissement des zones de concentration situées au nord de
Dakhla-Villa Cisneros (24°N-25°N) et la baie de Cintra et qui
constituent les principales nourriceries du poulpe.
Ce triste constat ne date pas d’aujourd’hui. Les premiers diagnostics de
l’état des ressources de poulpe réalisés durant la fin des années 80
donnait lieu à un état de surexploitation biologique des stocks de
poulpe. Ainsi, son mode d’exploitation inadapté ne permet ni la
reconstitution des stocks de céphalopodes, ni le maintien de la
diversité biologique ou l’équilibre écologique de la zone atlantique.
Pour établir un diagnostic sur l’état de la ressource céphalopodière,
l’INRH a réalisé, du 1er au 17 décembre 2003, une nouvelle campagne de
prospection par chalutage de fond dans la zone s’étendant entre Bojador
et La Güera.
Il ressort de cette campagne que l’amélioration de la situation ne
signifie nullement le recouvrement du stock qui reste dans un état
critique par rapport aux autres années. Mais, elle permet d’éviter la
catastrophe de voir disparaître à jamais le poulpe dans les eaux
marocaines. Deux autres campagnes sont programmées dans les mois de
février-mars-avril.
Celles-ci permettront de connaître l’état réel de la ponte à la fin du
mois d’avril. Selon M. Berraho, «des alternatives ont donc été suggérées
en octobre dernier, dans le sens de diversifier les captures, couvrir
les frais de l’arrêt, faire tourner les navires et de faire travailler
les marins pêcheurs. Notre responsabilité historique nous oblige de
tirer la sonnette d’alarme et de dire que si rien n’est fait, les stocks
de poulpe vont définitivement disparaître.
“C’est pourquoi, nous avons recommandé l’arrêt de toute activité de
capture du poulpe pendant une période déterminée”. La réponse des marins
pêcheurs ne s’est pas faite attendre et décident d’observer la grève et
d’organiser un sit-in devant le siège du ministère des Pêches maritimes
à Rabat. Sit-in qui a failli tourner au drame après l’intervention
musclée des forces de l’ordre. A noter que le poulpe est une espèce
benthique fréquentant tout le plateau continental de la zone atlantique
sud. Cette espèce se caractérise par un cycle biologique court et une
fécondité relativement forte.
L’époque de ponte a lieu principalement au printemps.
Le recrutement se manifeste particulièrement en automne. Pour
sauvegarder cette espèce devenue rare, l’Institut avait averti que le
repos biologique n’était utile que pour protéger certaines phases
sensibles du cycle de ponte.
Aujourd’hui et après avoir demander la réduction de l’effort global de
pêche, l’INRH recommande d’appliquer strictement la réglementation
relative aux engins de pêche, de plafonner les captures selon les
potentiels disponibles et de renforcer le contrôle en amont et en aval.
Une nouvelle stratégie de gestion du poulpe sera bientôt mise en œuvre.
Celle-ci est le fruit des concertations entre l’Institut, l’ONP, le
ministère des Pêches maritimes et les professionnels. Cette stratégie
prévoit la réduction de la pression de pêche et l’instauration de zones
d’aménagement géographique sur les 13 régions maritimes dont dispose le
pays. Elle prévoit aussi un repos biologique pendant la période de
ponte, une adoption des maillages conformes à la loi, une modernisation
des infrastructures et une application des quotas individuels par bateau
et par saison de pêche.
El Mahjoub ROUANE
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http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/poulpe.htm
L'INRH propose une stratégie pour rationaliser la pêcherie des poulpes
menacés de disparition
Casablanca, 10/02/04 - L'Institut National de Recherche Halieutique
(INRH) a élaboré une stratégie destinée à protéger les poulpes contre
une exploitation excessive et anarchique et rationaliser la pêcherie de
cette espèce de poissons, a indiqué le directeur général de l'INRH, M.
Abdellatif Berraho.
Lors d'une rencontre avec la presse lundi à Casablanca, M. Berraho a
expliqué que cette stratégie, soumise au ministère de tutelle, repose
sur trois éléments: réduire la pression sur tous les segments de la
pêcherie, instaurer des unités d'aménagement géographique, à savoir la
limitation de déplacements des pêcheurs, et mettre au point un régime de
quota individuel, c'est-à-dire par bateau et par saison.
L'Institut a élaboré et proposé ce projet à partir de données
scientifiquement vérifiées pour enrichir une stratégie globale politique
finalisée par le ministère de la Pêche maritime et qui sera appliquée à
partir du prochain renouvellement des licences de pêcherie, a-t-il
précisé.
La fonction de l'Institut, a-t-il indiqué, ne se limite pas à la sphère
de recherche scientifique, mais contribue également à la sensibilisation
des professionnels afin qu'ils prennent conscience de la nécessité de
reconvertir leur flotte chalutière côtière et aller pêcher dans la haute
mer, car l'état des stocks des poulpes est arrivé à un seuil critique,
ce qui ne permet plus de continuer à pêcher cette espèce, menacée de
disparition.
Pour M. Berraho, la culture classique de pêcherie et le prix élevé des
poulpes sont largement responsables de cette surexploitation, estimant
que ces deux facteurs ne cadrent plus avec le principe de la protection
des ressources halieutiques nationales. Il considère qu'un changement de
mentalité est devenu une question de civisme urgente si "nous voulons
bien préserver nos ressources halieutiques et la diversité biologique".
La pêcherie poulpière se caractérise par un déséquilibre entre le
potentiel de capture et les capacités de pêche, a-t-il expliqué,
soulignant que le nombre d'unités de pêche artisanale est passé de
quelques centaines au début de 1990 à 7.400 unités en 2003, dont les
espèces cibles (poulpe, poissons, et crustacés) varient en fonction des
zones d'activité et les saisons de pêche.
Les évaluations effectuées par les chercheurs de l'Institut et des
experts internationaux font état d'une dégradation continue du stock de
poulpe de l'Atlantique sud.
Selon M. Berraho, les recherches réalisées dans ce domaine ont démontré
une régression des biomasses relatives au stock poulpier, estimée à 60
pc en 2002 par rapport à 2001. A la fin de 2003, le niveau de la
biomasse est devenu le plus faible jamais enregistré.
Ces évaluations ont également relevé un changement dans la structure
spatiale, amorcé depuis 2001, se traduisant par un rétrécissement des
zones de concentration situées au nord de Dakhla et de la baie de
Cintra, et qui constituent les principales nourriceries du poulpe, ainsi
que par un recrutement particulièrement faible lors de la saison
automnale de 2003.
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4. MAROC-UNION EUROPEÉNNE-SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
Accord de coopération scientifique et technologique entre la Communauté
européenne et le Royaume du Maroc
2004/127/EC
http://europa.eu.int/eur-lex/pri/fr/oj/dat/2004/l_037/l_03720040210fr00090015.pd\
f
(...)
Article 7
Dispositions finales
(...)
4.Le présent accord s'applique, d'une part, aux territoires dans
lesquels le traité instituant la Communauté européenne est appliqué et
aux conditions fixées dans ce traité et, d'autre part, au territoire du
Royaume du Maroc. Cela n'exclut pas l'exécution d'activités de
coopération en haute mer, dans l'espace ou sur le territoire de pays
tiers, conformément au droit international.
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5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-PLAGUE DE CRICQUETS
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=41309
Péril acridien : La Mauritanie infestée, le "Maroc" menacé (2/11/2004)
Les sauterelles sont là, chez "notre voisine du sud, la Mauritanie".
Malgré toutes les précautions prises et un traitement intensif aux
pesticides, elles continuent de se multiplier dans ce pays et de faire
des ravages. Le "Maroc" n'est pas à l'abri du péril. Afin de s'en
prémunir, il prend part aux opérations de traitement avec deux équipes
spécialisées envoyées sur place et d'importants moyens logistiques.
Selon les autorités mauritaniennes et des responsables de la F.A.O.,
quelque 300 mille hectares sont infestés, dont plus de la moitié a été
traitée jusqu'à ce jour. Les régions les plus menacées restent la Trarza
au sud-ouest, Adrar, Inchiri et Tiris Zemmour. Certaines zones ont déjà
subi des dégâts importants, comme Wadane connue par ses oasis
verdoyantes.
Plusieurs facteurs ont contribué à la multiplication de ces acridiens,
dont notamment les conditions pluviométriques très favorables en
Mauritanie (ainsi qu'au Mali et au Niger) ayant prévalu dès la
mi-octobre 2003, et la grande dispersion des criquets géniteurs. Le
danger provient du fait que, une fois la végétation desséchée, ces
populations insatiables pourraient émigrer vers le nord dès la fin de
février, en créant d'autres générations de criquets.
En tout douze équipes de traitement, dont deux marocaines et deux
algériennes, opèrent dans les régions touchées. Bientôt, on recourra à
l'aviation militaire.
C'est dire la gravité de la situation en Mauritanie et l'urgence avec
laquelle devrait être traité le problème. Car l'invasion des acridiens
signifie famine et disette, donc pauvreté et misère. Pas seulement dans
ce pays, mais aussi dans d'autres contrées qui lui sont limitrophes.
C'est pourquoi, pour venir à bout de ces insectes ravageurs et prémunir
les populations de la région du fléau, il faut mobiliser hommes, moyens
et matériel, dans le cadre d'un effort international engageant États et
organisations spécialisées. C'est le moyen le plus sûr pour repousser
l'invasion des acridiens.
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6. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
http://www.lefigaro.fr/debats/20040211.FIG0333.html
ALGÉRIE La situation politique avant les élections présidentielles
d'avril
Vers un second quinquennat Bouteflika
Alexandre Adler
[11 février 2004]
Jusqu'à une date fort récente, l'Algérie devait compter avec la tragédie
ou plutôt avec une série ininterrompue de drames sanglants. Signe des
temps peut-être favorable, voici qu'elle se contente de naviguer dans
l'incertitude, avec peut-être à la clef des comédies savoureuses.
(...)
Où va donc ce fier vaisseau mal arrimé? Sans doute vers la plus sincère
des élections au suffrage universel qui se soit jamais tenue sur le
territoire algérien depuis les premières élections à l'Assemblée de la
IVe République française en 1946, qui avaient vu le triomphe des
partisans de Messali Hadj dans le «second collège» réservé aux
autochtones. Si le pouls du pays enregistre bien l'état général du corps
social, Bouteflika devrait être réélu, mais avec une marge qui ne
devrait avoir rien de triomphale. C'est exactement ce que souhaite
l'armée qui se retire dédaigneusement vers les hauteurs en attendant de
voir ce qu'il adviendra du pays.
Mais comme souvent, c'est une stimulation extérieure qui pourrait donner
lieu au véritable précipité politique. L'affaire du Sahara, qui oppose
depuis plus de vingt ans l'Algérie au Maroc, demeure en effet comme un
vieux rhumatisme qui de temps à autre réveille certaines douleurs.
Pendant longtemps, une Algérie triomphaliste avait pensé saigner à blanc
son rival marocain en lui imposant une guerre sans fin et sans fond.
Puis ce fut le tour du Maroc de prendre sa revanche sur une Algérie
exsangue, balayée par la guerre civile. A chaque fois, ces attitudes
extrêmes ont abouti à une sous-estimation du danger islamiste et à un
excès de sévérité pour le grand voisin. C'est aujourd'hui le Maroc, bien
davantage que l'Algérie, qui se trouve soumis à cette pression islamiste
radicale. Le Maroc aurait besoin de rapatrier son armée peu à peu vers
le nord, et aussi de la reprendre en main.
Un geste symbolique significatif à l'égard de l'Algérie et des débris
encore radioactifs du Polisario qui demeurent à Tindouf, même privé des
sollicitudes de Danièle Mitterrand, serait le moyen de surmonter une
longue rivalité stérile des deux nations sœurs. Peut-être alors toute
l'Algérie moderne se regroupera-t-elle en un bloc unique incluant
certains islamistes réellement transformés pour choisir l'édification
d'un grand Maghreb démocratique, tout comme la France moderne des années
50, avec la Ceca, aux années 90, avec l'adoption de l'euro, avait trouvé
une ligne de transformation qui atténuait la rivalité culturelle des
partis et des groupes. Ce serait le programme le plus nécessaire qui
devrait s'imposer au second quinquennat probable d'Abdelaziz Bouteflika.
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7. SAHARA-ALGÉRIE
http://www.quotidien-oran.com/quot2769/even.htm
PROGRAMME ALIMENTAIRE MONDIAL POUR LES REFUGIES SAHRAOUIS
Une aide algérienne de 2,27 millions de dollars
Dans un récent bulletin, le Programme alimentaire mondial, PAM, précise
que l’Algérie a participé à hauteur de 2,27 millions de dollars, dans
une cagnotte de 17 millions de dollars ramassée, dernièrement, au profit
des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf. Une cagnotte qui couvre
seulement la moitié des besoins d’urgence de cette population «oubliée»
par les donateurs depuis quelque temps.
Le même bulletin précise que «dans un effort pour sensibiliser la
communauté internationale à la situation humanitaire difficile des
réfugiés, le PAM et le HCR ont organisé une mission de donateurs dans
les camps des réfugiés du Sahara Occidental en janvier 2004».
L’initiative, lancée comme une opération d’urgence pour pallier aux
besoins de cette population, avait réuni plusieurs pays comme l’Afrique
du Sud, l’Autriche, la Belgique, les Etats-Unis, la France... etc, et a
permis de totaliser des dons à la hauteur de la somme déjà indiquée.
L’on y notera les deux plus importantes participations, celle de
l’Algérie et celle des Etats-Unis pour 2,88 millions de dollars.
Dans ce même bulletin, le PAM explique que cette opération a été
décidée pour pallier aux besoins les plus immédiats de cette population,
estimée à 155.000 réfugiés, et dont «40% a moins de 14 ans», touchée par
de forts taux d’anémie et de rachitisme selon une enquête conjointe avec
le HCR menée en 2002. Le PAM explique, par ailleurs, que bien que
soutenue depuis 1986, par un programme d’assistance, cette population
qui endure «des conditions climatiques difficiles depuis 29 ans avec des
températures extrêmes entre l’été et l’hiver» en sus de l’isolement et
«d’un manque chronique d’opportunités économiques», a été finalement,
plus ou moins, oubliée par les donateurs. «Avec le temps, explique le
PAM, les priorités des donateurs ont changé, ils ont été très généreux
mais d’autres urgences sont apparues qui ont consommé les fonds accordés
aux aides humanitaire et transformé l’assistance en faveur des réfugiés
du Sahara Occidental, en une crise oubliée». Les initiateurs du
programme alimentaire des Nations unies expliquent qu’en attendant
l’évolution politique du dossier, toujours bloqué sur une guerre de
positions dont le Maroc est largement responsable, il y a urgence à
répondre aux besoins de la population, «sur le point de manquer de
vivres», selon M. Mahaman Balla, représentant du PAM aux Nations unies,
en Algérie.
Cette même source réagissait à propos du dernier don de 3,75 millions
de dollars récemment accordé par l’Union européenne pour répondre au cri
d’alarme des initiateurs. Le ton du communiqué et ses détails, laissent
à penser la situation plus que dramatique de cette population coincée
entre l’assistanat international et les impasses des pressions
internationales pour garantir une solution juste à la question du Sahara
Occidental et qui, peu à peu, cède son actualité au profit d’autres
géographies qui décrochent une meilleure attention médiatique.
K. D.
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8. SAHARA-ESPAGNE-INTERNATIONAL SOCIALISTE
http://www.spsrasd.info/sps-100204.html#2
Des associations espagnoles interpellent Zapatero et l'internationale
Socialiste pour soutenir le référendum au Sahara occidental
Madrid, 10/02/2004 (SPS) - La Coordination des Provinces Espagnoles
Solidaires avec le Peuple Sahraoui (CEASAPS) a interpellé le SG du Parti
Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), José Luis Rodriguez Zapatero, pour
soutenir le plan Baker pour l?autodétermination du peuple sahraoui, a
rapporté une lettre
des associations reprises par des médias espagnols.
La lettre demande aux socialistes espagnols de défendre le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination face à ''l'intransigeance'' du
Maroc, devant la session du Conseil International qui s?est tenu le
week-end dernier à Madrid.
Les associations espagnoles ont dénoncé ''l'obstruction'' et
''l'intransigeance'' avec lesquelles Rabat a reçu le plan Baker II pour
l'autodétermination du peuple sahraoui.
Elles ont exprimé leur conviction que le Maroc ne changera pas d'opinion
tant que la ''communauté internationale n'aura pas exercé des pressions
fermes''.
La CEASPS a en même temps rappelé au leader socialiste que ''l'Espagne
demeure toujours la puissance administrative'', du Sahara occidental,
selon le Droit international comme l'a rappelé l'ONU en février 2002.
La lettre estime en outre que l'ancienne colonie espagnole est ''un
problème de décolonisation inachevé et qui sera clos que lorsque les
habitants du territoire auront exercer ''leur droit à
l'autodétermination à travers
un référendum juste et transparent, en conformité avec les résolutions
de l'ONU''. (SPS)
010/090/710 101213 fev 04 SPS
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9. LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/code%20famille_maroc%20france.htm
Code de la famille: Le président du groupe d'amitié France-Maroc à
l'Assemblée nationale française rend hommage à SM le Roi
Marseille, 10/02/04 - Le président du groupe d'amitié France-Maroc à
l'Assemblée nationale française, M. Jean Roatta, a rendu un vibrant
hommage à SM le Roi Mohammed VI pour la profonde réforme introduite par
le Souverain au Code de la famille.
"Je trouve que le Roi a eu beaucoup de courage", a notamment déclaré le
député français dans un entretien accordé à la MAP, soulignant que
l'expérience du Maroc peut être suivie par d'autres pays.
Se félicitant de la marche du Royaume vers la "modernité", de sa
"stabilité" et de ses efforts de développement, le député a estimé que
le Maroc lui paraît être aujourd'hui "le plus à même de rentrer dans
l'Europe par rapport aux dix autres pays qui vont y adhérer".
Concernant ses projets en tant que président du groupe d'amitié
France-Maroc, M. Roatta a affirmé que "le temps des réunions
d'information et de réflexion est dépassé et qu'il fallait foncer" pour
rapprocher davantage les deux pays.
"Moi, je suis anti-réunion, je crois que nous nous connaissons tellement
bien que nous pouvons agir plus vite. Quand on veut les choses, on peut
les faire. On n'a plus à se chercher, nos deux pays se sont trouvés
depuis longtemps. J'estime que quand on a un pays ami comme le Maroc, on
se doit d'aller vite dans la promotion de nos relations", a-t-il
insisté.
Le député a évoqué plusieurs domaines dans lesquels de nouvelles
potentialités sont à exploiter pour apporter un plus aux relations
maroco-françaises, et notamment avec la ville de Marseille, allant de la
promotion des échanges commerciaux à celle des échanges de compétences,
en passant par l'agriculture, l'artisanat ou le tourisme. "Nous devons
contribuer au développement des pays du sud, car c'est la seule manière
de faire en sorte que leurs ressortissants se sentent mieux chez eux",
a-t-il fait remarquer.
Affirmant qu'il est en train d'approfondir la réflexion sur les voies et
moyens de favoriser ces échanges, le député a indiqué qu'il prépare un
document traitant de cette question dans un contexte euroméditerranéen
qu'il présentera à l'occasion d'une rencontre prévue au mois de mars à
Marseille. Il a souligné, à ce propos, la nécessité d'agir au niveau de
l'Union Européenne pour faciliter l'accès des produits agricoles, en
particulier l'huile d'olive, et des produits de l'artisanat au sud de la
France, arguant que cette approche ne devrait plus être perçue
uniquement sous l'angle de la concurrence.
Déplorant par ailleurs la fuite des cerveaux dont souffrent généralement
les pays en développement comme le Maroc, il a suggéré la mise en place
d'un système où les étudiants boursiers seraient dans l'obligation de
restituer leurs bourses s'ils ne rentraient pas au pays au terme de
leurs études. Il a aussi suggéré le recours aux compétences des
ressortissants à double nationalité, estimant que leur motivation à
mener des projets au Maroc pourrait être bien plus grande.
Quant à la coopération décentralisée entre collectivités territoriales,
il a insisté sur le fait que les Marocains pourraient bien tirer profit
de l'expérience française et des succès de la décentralisation et de
prendre garde à ne pas en répéter les erreurs.
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10. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8784
Canaries : Destruction des symboles pro-polisario
L'Association "Le Sahara marocain" (ASM) a félicité José Manuel Soria,
président du conseil municipal de Grande Canarie, pour la décision
"courageuse" d'éliminer des symboles et inscriptions pro-polisario de sa
localité.
Réda Taoujni, président de l'ASM, a estimé que "la présence de tels
symboles rompait avec l'attitude adoptée par les gouvernements
successifs de l'Espagne depuis 1978 qui se sont déclarés "toujours
impartiaux et neutres face à ce conflit".
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11. MAROC-ESPAGNE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/maroc_espagne_presse.htm
Net renforcement des relations maroco-espagnoles depuis la Réunion de
Haut Niveau à Marrakech (ABC)
Madrid, 10/02/04 - La Réunion de Haut Niveau maroco-espagnole, tenue les
8 et 9 décembre dernier à Marrakech, a marqué le coup d'envoi à
d'importants projets économiques entre le Maroc et l'Espagne et
contribué au renforcement des relations bilatérales dans différents
domaines, écrit le quotidien espagnol "ABC".
Le journal, qui a publié mardi un "Spécial Maroc" en huit pages,
rappelle les propos tenus à l'issue de cette rencontre par le président
du gouvernement espagnol, M. José Maria Aznar, selon lesquels "les
relations entre les deux pays traversent, à présent, un très bon
moment".
Citant M. Abderrazak El Mossadeq, ministre délégué chargé des Affaires
économiques et générales et de la mise à niveau de l'économie, le
journal souligne "la grande importance" de la conclusion à Marrakech
d'un accord de coopération financière d'un montant de 390 millions
d'euros, "eu égard aux relations étroites qui unissent les deux pays".
Parmi les plus grands projets conjoints réalisés, le journal rappelle
l'acquisition d'une partie du capital de la "Régie des Tabacs" par le
groupe hispano-français "Altadis", l'investissement de l'entreprise
espagnole "Red Electrica" dans le doublement du câble sous-marin reliant
à travers le Détroit de Gibraltar les réseaux électriques des deux pays
et l'édification d'un grand complexe touristique par l'entreprise
galicienne "Fadesa".
Le journal note, d'autre part, que les régions du Nord du Maroc
connaissent la réalisation d'importants projets avec la participation
des entreprises espagnoles et que les importants investissements dans le
développement des infrastructures reflètent le désir du royaume de
moderniser ses structures de base. Des efforts sont également déployés
pour garantir des sources d'énergie au moment où les secteurs
traditionnels importants se renforcent et orientent leurs productions
vers l'exportation.
A cet égard, souligne le journal citant M. Rachid Talbi El Alami,
ministre de l'industrie, du commerce et des télécommunications, un
programme d'appui destiné au renforcement des capacités de production a
été adopté, visant à rendre les produits marocains compétitifs. De son
coté, le secteur bancaire marocain est suffisamment fort pour jouer un
rôle important dans les relations avec l'Europe, estime "ABC".
Selon le quotidien, le secteur des télécommunications a connu "les plus
grandes réformes structurelles au Maroc depuis 1996". La mise en place
du Technopark de Casablanca, une entreprise dont l'objectif est de
devenir un centre névralgique pour les technologies de l'information et
de la communication dans le Royaume, s'inscrit dans ce cadre, ajoute
"ABC".
Il rappelle, par ailleurs, la décision de libéraliser le secteur de la
communication audiovisuelle et la création de la Haute autorité de la
communication audiovisuelle. Le ministre de la communication
porte-parole du gouvernement, M. Nabil Benabdallah, ajoute-t-il, avait
affirmé que l'année 2004 verra "l'ouverture du secteur à des opérateurs
privés aussi bien nationaux qu'internationaux".
Parmi les projets du ministère de la communication tendant à améliorer
le paysage audiovisuel, "ABC" cite la création d'une télévision par
satellite.
Qualifiant le Maroc de "trésor à découvrir" au plan touristique, "ABC"
souligne les projets lancés par le Maroc en vue d'accueillir, en 2010,
dix millions de touristes, citant particulièrement le "Plan Azur" qui va
permettre de réaliser six complexes touristiques dans différentes
régions du Royaume.
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12. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-352541,0.html
La FIDH accuse le Maroc de graves exactions dans sa lutte antiterroriste
LE MONDE | 11.02.04 | 14h35
Le 16 mai 2003, cinq attentats coordonnés ont été commis à Casablanca,
faisant 42 morts - dont 11 kamikazes - et une centaine de blessés. Les
autorités marocaines ont attribué ces actes terroristes à des groupes
islamistes locaux liés au réseau Al-Qaida. L'interpellation d'individus
directement impliqués dans les attaques a été suivie d'une vague
d'arrestations de plusieurs centaines de personnes présentées comme des
sympathisants d'une nébuleuse islamiste, la Salafiya jihadia, dont des
prédicateurs avaient d'ailleurs déjà été arrêtés avant les attentats.
Dans la foulée du 16 mai, le Parlement marocain a adopté à la
quasi-unanimité une loi antiterroriste que les organisations marocaines
de défense des droits de l'homme ont qualifié de "liberticide".
Plusieurs milliers de personnes ont été arrêtées depuis et près d'une
vingtaine d'entre elles ont été condamnées à mort. A ce jour, aucune
exécution n'a eu lieu.
C'est dans ce contexte qu'il faut situer le rapport publié, mercredi 11
février, par la Fédération internationale des ligues des droits de
l'homme (FIDH) sous le titre Les Autorités marocaines à l'épreuve du
terrorisme : la tentation de l'arbitraire. Le document est disponible
sur le site de la FIDH (www.fidh.org).
D'une trentaine de pages, le rapport dénonce des dérives mises en
évidence au cours de deux enquêtes menées dans le royaume par la FIDH.
Les forces de sécurité sont accusées d'avoir opéré des "arrestations
massives (...) en violation flagrante du droit à la liberté et à la
sûreté des personnes", et d'avoir procédé à des "gardes à vue
irrégulières". Le document dénonce des "tortures et traitements cruels,
inhumains et dégradants" infligés dans des centres d'interrogatoire. Est
notamment visé celui de Temara, non loin de Rabat, où "les sévices,
violences, tortures sont (...) couramment pratiqués". Certains détenus
auraient été violés à plusieurs reprises à l'aide d'une bouteille ;
d'autres brûlés avec des cigarettes.
"MORTS SUSPECTES"
"La perversité qu'ils rajoutaient au fur et à mesure que se prolongeait
ce cauchemar, a témoigné un prisonnier, c'est qu'ils menaçaient de
violer ma mère, mon épouse et mes sœurs sous mes yeux. Ils n'oubliaient
pas la torture physique puisqu'ils utilisaient l'électricité, me
suspendaient, m'étouffaient à l'aide de chiffons mouillés". Au bout de
quarante jours, ce prisonnier fera une tentative de suicide, par
pendaison. "Ce sont mes râles qui ont fait venir les gardiens",
explique-t-il.
Le rapport évoque également les "morts suspectes" en détention, comme
celle d'Abdelhak Bentasser. Présenté comme un "émir" islamiste impliqué
dans les attentats de Casablanca, cet homme de 30 ans serait décédé
d'une maladie cardiaque et de problèmes au foie consécutifs à la prise
de médicaments, a conclu la justice sur la base d'une autopsie. Sa
famille conteste cette thèse. Outre le fait qu'Abdelhak Bentasser "n'a
jamais été malade ni pris de médicaments", d'après sa famille, sa
dépouille mortelle laisse entrevoir un autre scénario. "C'est un amas de
chair décomposée, -"noire comme du café", selon une de ses sœurs-, où
apparaissent des touffes de cheveux et de barbe." Deux dents en mauvais
état ont permis à la famille d'identifier le corps.
Il est "urgent" que le Maroc garantisse "le strict respect des droits de
l'homme dans le cadre de la lutte antiterroriste", conclut le rapport de
la FIDH.
Jean-Pierre Tuquoi
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 12.02.04
---------->
http://fr.news.yahoo.com/040210/5/3mzyw.html
mardi 10 février 2004, 20h28
La FIDH dénonce des "violations flagrantes" des droits de l'Homme dans
la lutte antiterroriste au Maroc
RABAT (AP) - La Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH)
dénonce, dans une enquête publiée mardi, des "violations flagrantes" des
droits de l'Homme dans la lutte antiterroriste au Maroc.
Sous le titre "la tentation de l'arbitraire", l'enquête de la FIDH est
un document de 28 pages particulièrement critique à l'égard des
autorités marocaines, engagées dans un véritable bras de fer policier et
judiciaire contre la mouvance islamiste radicale depuis les
attentats-suicides de Casablanca (45 morts, le 16 mai).
La FIDH, basée à Paris, stigmatise notamment "une vague répressive qui
ne fait pas dans le détail", "de nombreuses dérives policières", "des
arrestations illégales", des cas de "tortures et de traitements cruels
et dégradants", notamment dans les locaux de la Direction de la
surveillance et du territoire (DST) à Témara (banlieue sud de Rabat), ou
encore "des décès suspects".
Alors que plus de 5.000 suspects ont été interpellés et environ un
millier condamnés, dont 15 à la peine de mort (un moratoire de fait de
l'exécution de la peine capitale est observé au Maroc depuis 1994), la
FIDH estime que "les droits à un procès équitable, tels que garantis par
la législation marocaine, ont été violés de manière quasi-systématique"
et dénonce "des instructions à charge et des procès expéditifs".
S'appuyant notamment sur des coupures de presse, la FIDH accuse
également les services secrets américains (FBI et CIA) d'avoir livré des
suspects à la police marocaine et d'avoir envoyé des agents au Maroc
pour suivre les interrogatoires des suspects.
"La répression des actes terroristes qui ont frappé le Maroc et qui ont
profondément ébranlé le royaume est indispensable", concède la FIDH.
Mais les autorités marocaines "ont leur part de responsabilité dans le
développement de ces violences" en ayant toléré, avant le 16 mai 2003,
"des discours appelant au djihad (guerre sainte) et à l'antisémitisme"
et "en laissant s'implanter des écoles où l'on enseigne un islam
intolérant", conclut la FIDH. AP
___________
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
- MAROC HEBDO (Nº 590): Atmosphère, par Abdellatif Mansour
2. RASD-UNION AFRICAINE
- SPS: La RASD participe à Tripoli à la réunion des experts africains de
l'agriculture et de l'eau
3. SAHARA-USA-MAROC
- AL BAYANE (8-II-2004): Maroc-USA.
4. SAHARA-ONU-MAROC-ALGÉRIE
- LA GAZETTE DU MAROC (Nº 353): Nouvelle équation et invariance
algérienne
5. SAHARA-MAROC
- AUJOURDHUI LE MAROC: L'ASM vient en aide aux civils sahraouis de
Tindouf
- AL BAYANE: A la réunion hebdomadaire du Bureau Politique du PPS
6. ALGÉRIE-MAROC-COURSE À L'ARMAMENT
- LE JEUNE INDÉPENDANT: L’Algérie et le Maroc consacrent d’importants
budgets pour leur équipement militaire
Course à l’armement au Maghreb
7. MAROC-ESPAGNE-ALGÉRIE-SAHARA-AGRESIVITÉ
- AUJOURDHUI LE MAROC: Rachida Benmessaoud: «Des provocations
répétitives»
8. ALGÉRIE-FRANCE
- APS: Le président Bouteflika reçoit une communication téléphonique de
son homologue Jacques Chirac
9. ALGÉRIE-USA
- AL BAYANE (8-II-2004): Assistance militaire américaine à l'Algérie
contre le GSPC
===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_590/html_590/atmos.html
Atmosphère
Abdellatif Mansour
Peut-on être pour la sécession du Sahara "marocain" et le clamer
publiquement à partir de ce même territoire? Cela paraissait
inconcevable, il y a quelques années à peine, sur la durée de ce conflit
trentenaire. C’est désormais possible. La preuve par Ali Salem Tamek,
leader indépendantiste auto-proclamé par procuration polisarienne.
Il dit, en effet, que «le Polisario est le représentant légitime du
peuple sahraoui». C’est on ne peut plus clair. Alors de deux choses
l’une ; ou on estime qu’il s’agit là d’un grand bond en avant, vers une
liberté d’opinion sans limite, dans une démocratie totale, où le Maroc
pluriel pourrait éclater en petits morceaux pour devenir un Maroc
plusieurs.
Ou on tient à l’unité conceptuelle de ce pays, que Tamek et ses
entristes ne peuvent ébranler, certes, mais avec qui il faudra bien
clarifier les choses.
On pourrait par exemple demander à Tamek de choisir, à partir d’une
question simple: Dites-nous ce que vous voulez pour qu’on puisse définir
votre statut !
Si vous êtes pour la cession du Sahara à l’Algérie, sous couvert
d’indépendance, on veut bien que vous le disiez à partir de El Aaioun,
puisque les temps ont changé, paraît-il. Mais alors vous devez postuler
à une carte de séjour pour régulariser votre situation. Vous serez
réfugié politique chez vos ennemis. Une première plutôt saugrenue. Le
moins que vous puissiez donner en retour, c’est de vous la fermer. Plus
démocratique que cela, y a pas.
Pour vous en convaincre, imaginez-vous, un moment, déclarant, à partir
de Tindouf, que le Sahara est "marocain". Vous ne seriez plus là pour
soutenir le contraire. Avouez que nous sommes gentils. Je ne vous
traiterai pas de mercenaire, vous n’en avez pas les attributs.
Mais, de vous à moi, le plus simple ne serait-il pas que vous cessiez
d’avoir le cul entre deux chaises. Vous risquez de vous faire mal.
<------------>
2. RASD-UNION AFRICAINE
http://www.spsrasd.info/sps-090204.html
La RASD participe à Tripoli à la réunion des experts africains de
l'agriculture et de l'eau
09.02.04
Tripoli, 09/02/2004 (SPS) M. Malainine Etghana, le représentant sahraoui
en Libye a participé ce mardi à la réunion des experts africains de
l'agriculture et de l'eau, devant préparer la réunion des ministres du
continent, prévue le 11 février prochain à Tripoli (Libye).
La RASD sera représentée à la réunion ministérielle par le Secrétaire
Général du ministère du développement, Salama Youssef, a-t-on précisé.
Le sommet de Chefs d'Etats et de Gouvernements de l'Union Africaine de
Maputo (Juillet 2003) avait décidé d'organiser un sommet extraordinaire
de l'organisation continentale en Libye vers la fin du mois de février
courant, consacré essentiellement à la défense, l'agriculture et l'eau,
rappelle-t-on. (SPS)
010/090/100 092104 fev 04 SPS
<------------------>
3. SAHARA-USA-MAROC
AL-BAYANE (8-II-2004)
Maroc-USA.
() Le conflit qui oppose le Maroc à l'Algérie, à propos du Sahara
occidental marocain, constitue un sujet de préoccupation majeure pour
les Etats-Unis qui peut, à lui seul, s'il n'est pas bien géré, remettre
en cause la pérennité des liens américano-marocains. On voit mal comment
le Maroc peut continuer à développer ses relations avec les USA si ce
pays n'agit pas pour soutenir les "droits" du Maroc ()
L'arme du pétrole dont dispose Alger peut être dissuasive pour le cartel
américain des hycrocarbures et la tentation d'épouser les thèses
algériennes de la part de l'administration américaine n'est pas une
simple vue de l'esprit. De même, la coopération algéro-américaine dans
le domaine militaire ne doit pas être instrumentalisée pour faire
pression sur le Maroc. En somme, les Etats-Unis et le Maroc sont appelés
à dialoguer avec franchise pour éviter tout éventuel malentendu qui
pourrait laisser croire que notre développement économique peut
s'accomoder d'une quelconque atteinte à nos droits imprescriptibles.
(Ahmed Zaki).
<-------------------------->
4. SAHARA-ONU-MAROC-ALGÉRIE
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=62&n=353&id_artl=4049
Nouvelle équation et invariance algérienne
Mohamed JIBRIL
31 Janvier 2004
Question du Sahara
Toutes les positions des différents intervenants dans la question du
Sahara ont évolué ou varié au fil des ans. Seule l’attitude de l’Algérie
est restée figée. Alors que le Maroc affine ses propositions relatives à
une large autonomie, les élections présidentielles en Algérie, en avril
prochain, annoncent-elles un quelconque déblocage?
A la suite d’un rapport, au ton jugé “plus mesuré”, de Kofi Annan, le
Conseil de sécurité de l’ONU devait avaliser vendredi dernier, le
nouveau délai de trois mois accordé au Maroc pour fournir sa réponse
concernant le plan Baker II et qui aura pour échéance la fin avril. Loin
de toute pression ou de toute forme d’ultimatum, ce nouveau délai
s’inscrit dans la nouvelle équation qui, depuis septembre dernier,
privilégie la recherche d’une solution de compromis négociée à l’échelle
régionale, entre le Maroc et l’Algérie. Cette nouvelle approche est
consacrée par le dernier rapport de Kofi Annan qui ne lie plus le report
à “l’application du plan Baker II”, mais à “la poursuite de
consultations”. La dissolution de la Commission d’identification de la
Minurso confirme aussi l’enterrement de l’option du référendum.
Après les entretiens qui ont eu lieu, en septembre, à Washington entre
le roi Mohammed VI et le président George Bush, les arguments avancés
par le Maroc ont mis en évidence les risques que comportait le plan
Baker II et la nécessité d’une solution négociée puisque la voie
référendaire était totalement dans l’impasse.
Depuis, aussi bien les Européens et notamment la France, que les
responsables américains, Colin Powell et William Burns, ont nommément
invité le Maroc et l’Algérie à trouver la voie d’une solution négociée.
Les Marocains n’ont cessé depuis d’attirer l’attention de leurs
interlocuteurs au sein de l’ONU sur le fait que seule l’attitude de
l’Algérie et du Polisario restait figée. On a en effet au cours des
dernières années vu le représentant du secrétaire général onusien, James
Baker, présenter deux propositions différentes dont la première avait
été accueillie favorablement par le Maroc et la seconde rejetée. Les
Etats-Unis qui semblaient, en juillet dernier, vouloir faire pression
pour imposer le plan Baker II ont assoupli leur position et disent
comprendre que “le dossier du Sahara est sensible pour le Maroc”. Ils
seraient attentifs à tout rapprochement entre Alger et Rabat, tant il
est évident que la question du Sahara "ne peut être assimilée" à un
simple cas de décolonisation ou d’autodétermination, puisqu’à sa source
l’implication des deux pays maghrébins voisins est patente.
Evolutions manifestes
L’évolution de la position de l’Europe est illustrée notamment par celle
de la France qui connaît "parfaitement" tous les aspects de cette
question.
Historiquement, au moment où elle était encore puissance colonisatrice
en Algérie, elle avait combattu l’armée de libération marocaine au
Sahara occidental aux côtés des forces coloniales espagnoles, lors de la
mémorable opération Ecouvillon. Ce n’est donc pas un hasard si la France
joue de son influence pour favoriser une négociation maroco-algérienne.
Il n’est jusqu’à la position de l’Espagne qui ne connaisse aussi une
certaine évolution alors qu’auparavant, en raison des différents
dossiers litigieux qui l’ont opposée au Maroc, elle prenait
systématiquement parti pour les thèses algéro-polisariennes. L’Espagne,
consciente aussi de l’impasse référendaire et de l’inextricable écheveau
des réalités tribales au Sahara et des tensions historiques entre les
Etats maghrébins, admet davantage aujourd’hui que la dimension
algéro-marocaine du problème doit être prise en compte dans toute
recherche sérieuse d’une solution.
Faut-il considérer aussi qu’au sein même du Polisario, des évolutions
ont pu se produire, provoquant des divisions au sein de la direction
dont plusieurs membres ont, depuis, rejoint le Maroc.
L’attitude du Maroc a aussi fortement évolué puisqu’elle adhère
aujourd’hui au principe de "large autonomie" régionale au Sahara dans le
cadre de la "souveraineté nationale".
C’est dans cet esprit que les propositions du Maroc ont été davantage
affinées et qu’une délégation marocaine les a évoquées avec James Baker
et avec des responsables américains. “Le Maroc est prêt à aller 'très
loin' dans ce sens, expliquent les diplomates marocains. Nul tabou tant
que le cadre de la 'souveraineté marocaine' est admis comme préalable”.
Le Maroc s’est montré disposé à favoriser les contacts téléphoniques et
les échanges de visites familiales entre les villes sahariennes et les
camps de Tindouf alors que l’Algérie essaie de les limiter et multiplie
les obstacles.
Les "avancées" en matière de "démocratisation" et de "droits de
l’homme", et la "reconnaissance de la diversité" linguistique et
culturelle sont avancées par le Maroc comme autant de facteurs
prédisposant à une formule d’autonomie régionale où les spécificités
seront reconnues et un mode de gouvernance très souple institué.
Rigidité algérienne
Les propositions marocaines mettent ainsi l’accent sur les garanties
d’un développement démocratique autonome en lieu et place d’un conflit
voué à l’impasse et dont les victimes resteront surtout les populations
sahraouies confinées dans les camps de Tindouf.
Qui aurait intérêt à voir s’éterniser une telle situation? On imagine
mal que même les plus irréductibles dirigeants du Polisario refusaient
la perspective d’une autonomie avec de larges garanties si l’Algérie
donnait son aval à cette dernière. Contrairement aux affirmations
d’Alger ce n’est pas le Polisario qui conditionne la position algérienne
mais bien l’inverse.
Si les positions de l’ensemble des intervenants dans la question du
Sahara ont peu ou prou évolué, on est bien forcé de constater que seule
la position algérienne ne varie pas.
Les motivations de cette invariance ont des racines historiques
complexes et sont liées à la nature même du régime algérien. Elles
relèvent d’une mémoire bloquée sur des clivages et des incompatibilités
largement dépassés et qui peuvent être surmontés aisément pour peu que
la volonté y soit mise.
L’attitude selon laquelle il faut contenir le Maroc, en l’enchaînant à
un problème sans fin où il va s’épuiser, s’est révélée être un faux
calcul. Pourquoi le pouvoir à Alger s’y est-il cependant rivé en en
faisant une constante de son positionnement? Alors que les diverses
justifications affichées (appui aux mouvements de libération nationale,
tiers-mondisme, etc) sont en lambeaux, restent surtout les crispations
internes de ce pouvoir largement contesté en Algérie et ne pouvant
opérer sa mutation démocratique.
Les élections présidentielles prévues en avril prochain ne semblent pas
encore annoncer de changements probants sur ce plan.
C’est ainsi qu’une vive confrontation oppose le président-candidat
Abdelaziz Bouteflika à l’ensemble de la classe politique à propos de la
régularité de la compétition électorale. Alors qu’un “front anti-fraude”
a été constitué le 12 janvier dernier par des représentants de courants
différents et même opposés pour dénoncer la “vassalisation” de
l’administration et de la justice et la “confiscation” des médias
audiovisuels par Bouteflika, l’armée affiche une “attitude de
neutralité” à laquelle personne ne croit.
D’un côté, l’armée laisse à Bouteflika la supériorité de l’appareil
d’Etat, de l’autre le général Lamari confie à des journalistes que “si
un président touche à l’ordre républicain, il trouvera l’armée devant
lui”. Quel que soit le scénario envisagé, l’armée veut garder son rôle
central.
La question de la démocratisation réelle de l’Etat et de la société en
Algérie se trouve aussi au cœur de l’attitude vis-à-vis de la question
du Sahara. Davantage que pour le Maroc, cette question est un test
significatif pour l’Algérie. Sera-t-elle au rendez-vous en avril ?
<----------->
5. SAHARA-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8659
L'ASM vient en aide aux civils sahraouis de Tindouf
Insolite! L'Association Sahara Marocain (ASM) compte organiser une
visite humanitaire aux camps de Tindouf. Le président de l'ASM, Réda
Taoujni, a envoyé le 3 février une lettre à l'ambassadeur d'Algérie à
Rabat, dans laquelle il demande au diplomate de l'aider à obtenir le
visa et traverser le territoire algérien.
"Une délégation composée de six militants de l'ASM devra, si la réponse
algérienne est positive, acheminer une aide humanitaire à nos frères
civils installés dans les camps de Tindouf, Lahmada et les régions",
assure Taoujni. Cette aide humanitaire est composée de trois tonnes de
farine, une tonne de riz, une tonne de sucre, 250 litres d'huile et une
quantité importante de conserves, de vêtements et de couvertures. L'ASM
assure que son action consistera également à sensibiliser la société
civile marocaine à agir dans ce sens.
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=41279
A la réunion hebdomadaire du Bureau Politique du PPS (2/9/2004)
L'Alliance Socialiste à l'ordre du jour
Le Bureau Politique du Parti du Progrès et du Socialisme a rendu public
le communiqué suivant :
Le Bureau Politique du PPS a tenu sa réunion hebdomadaire le samedi 7
février 2004. Ses délibérations ont porté sur un ordre du jour politique
et organisationnel.
Sur le plan politique
La réunion a examiné l'évolution de la situation politique nationale
sous ses différents aspects, l'accent ayant été mis en particulier sur
trois thèmes, à savoir :
1 – la question du Sahara et du parachèvement de "l'intégrité
territoriale" à la lumière du traitement du dossier à l'ONU ainsi que du
traitement intérieur, notamment compte tenu de la propension de
certaines parties à mépriser les sentiments des citoyens à l'égard de
cette affaire. Cela requiert, en conséquence, la remobilisation sérieuse
du front intérieur et de s'opposer avec fermeté à tous ceux qui
attentent aux intérêts nationaux supérieurs.
2 – la question des menaces terroristes ininterrompues continuant de
peser sur le pays, consécutivement à la découverte de nouveaux réseaux
de déstabilisation. Une vigilance constante est requise de la part de
toutes les forces vives, et en premier lieu les partis, la société
civile et la presse responsable à l'effet de conforter les efforts de
l'Etat en la matière, efforts qui ne doivent pas se limiter aux seuls
aspects sécuritaires.
3 – la question des répercussions de la zone de libre échange avec les
Etats-Unis mais aussi celle résultant de l'accord de partenariat avec
l'Union Européenne, qui nécessite, en même temps, un suivi lucide
reposant sur des informations et des analyses cohérentes et un souci
constant de préservation des intérêts nationaux légitimes, sous tous
leurs aspects.
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6. ALGÉRIE-MAROC-COURSE À L'ARMAMENT
http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=4634
L’Algérie et le Maroc consacrent d’importants budgets pour leur
équipement militaire
Course à l’armement au Maghreb
par Aït-Chaâlal Mouloud
En Algérie comme au Maroc, les prochaines années seront consacrées à la
course aux armements. C’est ce que prévoit un rapport, publié par la
société Forecast International spécialisée en prospective militaire et
de défense. Les deux pays consacrent les plus gros budgets d’armement en
Afrique aux côtés de la Libye qui s’était livrée à un développement de
programme d’armements nucléaires avant d’y renoncer tout récemment.
Cette course est à même de révéler, à l’avenir, l’étendue de l’équilibre
de chacun sur le plan géo-stratégique au Maghreb et en Méditerranée.
Selon le rapport de Forecast International, une institution privée dont
le siège est à Newton dans le Connecticut (Etats-Unis) et qui se
présente comme une agence de consulting et de marketing en matière de
défense et d’armement, l’Algérie et le Maroc vont poursuivre leurs
efforts d’armement pour les quatre prochaines années.
Toutefois, l’Algérie qui s’est lancée dès 1999 dans une longue et
fastidieuse opération de modernisation de son armée, déboursera plus que
son voisin marocain. Selon le même document, l’Algérie dépensera plus de
2,3 milliards de dollars annuellement à l’horizon 2007 pour ses achats
d’équipements militaires.
En 2003, elle aurait dépensé 2,14 milliards de dollars. En comparaison,
le Maroc aura à dépenser 1,4 milliard de dollars d’ici à 2007. En 2003,
le Maroc a consacré 1,3 milliard de dollars à l’achat d’armements. Pour
2004, la loi de finances a consacré un crédit de fonctionnement pour le
ministère de la Défense nationale de près de 202 milliards de dinars,
soit 2,8 milliards de dollars.
Le budget du MDN a ainsi dépassé celui de l’éducation nationale avec
186,6 milliards de dinars. L’Algérie, dont l’essentiel de l’armement
était issu de l’ex-Union soviétique, s’est vue contrainte après le
démembrement de ce pays et la crise financière qui a frappé de plein
fouet son industrie militaire, à solliciter d’autres fabricants, des
plus connus, comme les Etats-Unis, ou moins connus, comme l’Inde.
Mais ses ambitions n’ont pu voir le jour qu’après la levée du blocus que
lui ont imposé de nombreux pays au fort du terrorisme. Il a fallu
attendre les quatre dernières années pour voir le chef d’état-major de
l’armée algérienne, le général Mohamed Lamari, sillonnant librement les
quatre continents dans l’espoir de tisser de nouveaux liens de
partenariat militaire avec de nouveaux fournisseurs.
L’euphorie financière que connaît le pays depuis les trois dernières
années a favorisé davantage cette perspective. Considérée comme le 7e
client des Etats-Unis dans le tiers-monde et le 2e dans le monde arabe,
l’Algérie a sollicité également l’Afrique du Sud, l’Inde, la
Grande-Bretagne, la France, la Tchécoslovaquie et surtout la Russie.
Signe de cette diversification, l’Algérie a acquis pour près de 700
millions de dollars d’équipements des Etats-Unis, l’an dernier, et pour
500 millions deux ans auparavant, selon la commission de défense du
Congrès américain. Mais les plus gros contrats ont été conclus avec la
Russie.
Les deux pays sont liés par une série de contrats de livraisons d’armes
d’un montant de 2,5 milliards de dollars dans le cadre de l’accord de
partenariat stratégique conclu il y a trois ans à Moscou entre les
présidents Vladimir Poutine et Abdelaziz Bouteflika.
Ces contrats portaient sur des livraisons d’avions de combat
(Sukhoy-24), des systèmes de défense aérienne, des équipements
militaires pour l’armée de terre et la marine. Le Maroc, qui a tout le
temps les yeux rivés sur les aspirations militaires de son voisin
algérien, avait vu, par presse interposée, d’un mauvais œil
l’acquisition par l’armée d’un certain type d’armement qu’il soupçonnait
pouvant être dirigé contre lui.
Le Maroc, doté d’une armée régulière mais d’un armement modeste, a
davantage renforcé ses dernières années sa coopération militaire avec
les Etats-Unis et la France, ses principaux fournisseurs. Le royaume
avait également profité de la liquidation d’un stock d’armes ukrainien
payé grâce à l’apport d’un groupe de télécommunications français.
Toutefois, le rapprochement de l’Algérie avec l’Otan et la coopération
algéro-américaine dans la lutte contre le terrorisme international a
fait d’elle, aux yeux de nombreux observateurs, un partenaire de taille
des puissances occidentales en Méditerranée.
Les responsables militaires et politiques américains avaient, à
plusieurs reprises, soutenu que l’Algérie est un partenaire
incontournable pour la stabilité en Méditerranée et la région
subsaharienne. Des professions de foi indicatrices du poids militaire de
l’Algérie dans la région du Maghreb, voire en Afrique du Nord dans les
années à venir.
<-------------->
7. MAROC-ESPAGNE-ALGÉRIE-SAHARA-AGRESIVITÉ
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8684
«Des provocations répétitives»
- ALM : Quelle est votre première réaction par rapport à la violation
espagnole de l’espace aérien marocain ?
- Rachida Benmessaoud: Franchement, la dérive espagnole du 5 février
portant sur la violation à basse altitude de l’espace aérien marocain
suscite la suspicion. En tant que Marocains nous ne pouvons que
condamner ces pratiques espagnoles de provocation répétitives, qui
constituent une transgression manifeste du droit international et une
violation des us et principes de bon voisinage.
- Pourrait -on comparer cet incident avec celui de "l’occupation" de
l’Ile "marocaine" Perejil?
- "L’occupation" de l’Ile "marocaine" Perejil, en juillet 2002, fut une
"provocation flagrante" et directe à l’égard du Maroc, aussi bien de par
sa nature que par la date qui lui a été assignée.
Les soldats espagnols ont "envahi" les territoires "marocains" à un
moment qui se caractérisait par la recrudescence de la tension entre
Rabat et Madrid. Mais tel n’est pas le cas aujourd’hui, d’où notre
surprise; sachant que cet incident survient dans une conjoncture
d’apaisement dans les relations entre les deux pays, lesquelles
connaissent une évolution relativement positive. Pour ces raisons et
d’autres que nous ne connaissons pas encore pour l’instant, nous
estimons que ces manœuvres ne prêtent pas à la quiétude.
- Est-ce que vous ne voyez pas que le Maroc fait "trop" de "concessions"
à ses voisins?
- La position du gouvernement, qui s’est manifestée à travers la
convocation de l’ambassadeur espagnol à Rabat par le ministre délégué
auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, en vue
de présenter des explications sur ce qui s’est produit, constitue un
premier pas d’une importance non négligeable. D’un autre côté, elle
traduit une sorte de sagesse politique qui s’inscrit dans la perspective
des mutations en cours et de la réalité de la région.
Néanmoins, et abstraction faite des justifications présentées par
l’Espagne, et qui demeurent, à notre sens, non convaincantes, il est de
notre devoir, en tant que marocains, d’être vigilants et prudents ;
sachant que notre pays a "constamment" œuvré pour la mise en place d’une
politique de "bon voisinage", "particulièrement" vis-à-vis de l’Espagne
et de l’Algérie.
- Mais, à l’égard de l’Algérie, les choses sont plus graves et d’une
autre nature. Qu’en dites-vous?
- Il faut reconnaître que les rapports avec l’Algérie ont constamment
été caractérisés par la tension; notamment en raison de la question du
Sahara "marocain" et "d’autres problèmes" qui relèvent du passé et qui
n’ont jamais été abordés de manière claire et "franche". Ceci étant, la
force du Maroc consiste dans la légitimité historique sur laquelle il se
base dans ses différentes initiatives pour le règlement de ce problème.
La thèse marocaine officielle consiste à chercher une solution dans le
cadre d’un dialogue politique consensuel avec l’Algérie. Une solution
qui nous permettra également de nous consacrer à l’édification de
l’Union du Maghreb arabe et de faire de cette entité une force
économique, sociale et politique à même de relever les défis qui
s’imposent.
- Récemment, l’USFP a présenté une approche qui consiste dans
l’exploitation en commun des richesses de la région maghrébine, y
compris des "régions sahariennes". Quels sont les soubassements réels de
cette approche?
- D’abord, il y a lieu de rappeler qu’il n’y a aucune contradiction
entre cette thèse et celle que nous défendons officiellement. Le Maroc
est "indivisible". Mais, pour surmonter l’état de blocage qui prévaut
aujourd’hui, nous avons estimé opportun d’inclure, dans le cadre des
négociations avec l’Algérie et de réfléchir la possibilité de
l’exploitation en commun de toutes les potentialités et richesses de la
région maghrébine. C’est donc une autre manière de concevoir le dialogue
avec nos frères algériens.
- Est-ce que vous ne voyez pas qu’il s’agit là d’une alternative à
l’action diplomatique officielle?
- En tant que force nationale de proposition, nous n’avons jamais cessé
de réfléchir sur les modalités d’amélioration de l’action diplomatique
de notre pays. D’où nos appels de renforcer la diplomatie parallèle.
Mais, là encore, il faut reconnaître qu’il ne s’agit nullement d’un
changement de stratégie. En fait, ce sont les mécanismes de
fonctionnement qui font l’objet de discussions. En toute franchise, on
peut souligner qu’à aucun moment nous n’avions senti qu’il y a une
volonté de monopole de la part des responsables des ministères chargés
de ce dossier, ou de marginalisation des forces politiques. La position
du Maroc est claire à ce sujet et fait partie d’une stratégie globale
qui lie de manière organique entre la politique intérieure et l’action
diplomatique.
Autant nous cherchons la réconciliation entre les différentes parties du
champ politique, autant nous préconisons l’ouverture et la tolérance sur
le plan diplomatique. C’est ce qui explique notre rejet de la répression
et de la violence à l’intérieur du pays et de l’usage de la force dans
le règlement des conflits internationaux.
Par : Aziz KHAMLICHE
<---------------->
8. ALGÉRIE-FRANCE
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=56281
Le président Bouteflika reçoit une communication téléphonique de son
homologue Jacques Chirac
[Aps 9/2/04] Le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika a
reçu, dimanche soir, une communication téléphonique de son homologue
français, M. Jacques Chirac, a annoncé, lundi, une source officielle.
L'entretien qualifié de "particulièrement chaleureux et amical", a
permis aux deux chefs d'Etat "d'échanger leurs vues sur les problèmes
internationaux de l'heure pour lesquels ils partagent largement leurs
analyses et leurs conclusions", précise la même source.
L'entretien téléphonique entre les deux chefs d'Etat, ajoute la même
source, a également porté sur la "coopération bilatérale et les mesures
à prendre en vue de la renforcer et de l'élargir dans tous les domaines,
sur la base d'une exploitation plus approfondie des accords qui existent
entre les deux pays".
La même source rappelle, par ailleurs, que "c'est maintenant une
tradition bien établie" entre les deux présidents de "se contacter par
téléphone, chaque fois qu'ils le jugent utile, pour s'informer ou pour
se consulter sur des questions d'intérêt commun".
<------------->
9. ALGÉRIE-USA
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=41269
Assistance militaire américaine à l'Algérie contre le GSPC (2/8/2004)
Des experts militaires américains ont assisté l'armée algérienne lors de
l'opération menée le 31 janvier dernier contre un convoi du Groupe
salafiste pour la prédiction et le combat (GSPC) dans le Sud algérien, a
rapporté jeudi le quotidien "Liberté" en citant "des sources françaises"
à Paris.
"Plusieurs experts militaires américains ont assisté les militaires
algériens avant, pendant et après la neutralisation du groupe du GSPC
qui transportait des armes destinées sans doute au maquis du nord du
pays", note le correspondant parisien du journal.
Et de préciser que "c'est en effet grâce aux images fournies par des
satellites de guerre américains positionnés au dessus de la région du
Sahel que le groupe terroriste a été localisé".
Du matériel de vision nocturne fourni par les Etats-Unis, a été utilisé
pour cette opération, qui a vu l'armée algérienne mettre hors de combat
treize membres du groupe armé et saisir un arsenal important.
Se référant aux mêmes "sources françaises", "Liberté" annonce pour les
prochains jours "une autre opération, plus importante que celle du 31
janvier. Elle sera effectuée avec l'appui de l'armée américaine. Mais
cette fois, la participation américaine pourrait être plus visible. Les
Américains fourniront des informations et des images de la région pour
permettre à l'armée algérienne de mener plus vite et plus efficacement
cette opération".
Le Pentagone dispose de plusieurs satellites, positionnés en permanence
sur la région du Sahel, considérée par les responsables américains comme
une zone de repli des éléments de l'organisation terroriste
internationale Al-Qaïda.
"Les Américains soupçonnent les fidèles d'Oussama ben Laden d'avoir
choisi cette région, en raison de son étendue qui échappe aux locaux et
de sa proximité des champs pétrolifères américains qui se trouvent au
sud algérien", souligne en outre "Liberté".
Au moment de la prise en otage de touristes européens par un groupe du
GSPC, la presse algérienne évoquait le projet d'une base militaire
américaine à Tamenrasset, dans le Sud algérien.
Et selon "Liberté", "des discussions ont été engagées dans ce sens entre
le ministre algérien de la Défense et des responsables du Pentagone. Les
travaux de construction de la structure qui accueillera la future base
auraient même commencé depuis plusieurs mois".
Contacté jeudi par l'Associated Press, le ministère algérien de la
Défense n'a pas voulu s'exprimer sur la question.
___________
S U M A R I O
1.- SÁHARA-ONU/PLAN BAKER II-CANARIAS-ANÁLISIS
-CANARIAS AHORA: ANÁLISIS DE UN SÁHARA INDEPENDIENTE. Colaboracionistas:
un negro futuro para Canarias / Grupo Interuniversitario de Opinión
2.-RA.S.D.-DESAPARECIDOS SAHARAUIS-DERECHOS HUMANOS
-SPS(RASD): RASD/GOBIERNO. El 18 de junio de cada año, Jornada Nacional
del Desaparecido decretada por el Consejo de Ministros
3.- R.A.S.D.-MARATÓN
-SPS(RASD): RASD/MARATÓN. La 4ª edición del Maratón Sáhara comenzará el
próximo 23 de febrero, según los organizadores
-Cine por la Red /Cine y Tele: La televisión pública finlandesa YLE
compra los derechos del documental “Sahara Marathon”
4.- SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-MAURITANIA-HUNDIMIENTO DEL
PESQUERO
- EL MUNDO- LA GACETA DE CANARIAS (9.02.2004): CRONICAS METROPOLITANAS.
Negociar con un okupa / FEDERICO ECHANOVE
5.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"–ESPACIO
AÉREO-INMIGRACIÓN/CANARIAS-MANO DE OBRA BARATA
-EFE/ EUROPAPRESS: ESPAÑA-MARRUECOS Aviones invadieron "mínimamente"
espacio aéreo, según ministro
-MAP(MARRUECOS)(URL): Madrid "lamenta" el vuelo a baja altitud en la
provincia de Nador de dos cazas espanoles
-ESTRELLA DIGITAL: Madrid-Rabat o la relación zozobrante / Lorenzo
Contreras
-DIARIO DE AVISOS: El PP apuesta por más cooperación con África para
frenar las pateras
-EUROPAPRESS/CADENA SER/DIARIO DE LEÓN ETC.: Intermón denuncia que El
Corte Inglés, Mango, Zara y Cortefiel fomentan la explotación laboral
[...Cortefiel, Mango e Induyco/El Corte Inglés, a las que insta a
adoptar verdaderas políticas de responsabilidad. Las cuatro han
deslocalizado parte de su producción, esencialmente a Marruecos.]
6.-LIBIA-MARRUECOS-“BUENAS RELACIONES”
-MA(MARRUECOS):Marruecos y Libia disponen de una panoplia de
posibilidades para desarrollar sus relaciones economicas (ministre)
7.-ARGELIA-ELECCIONES-HIDROCARBUROS
-EFE: ARGELIA-ELECCIONES. La incertidumbre caracteriza las
presidenciales argelinas / Por Manuel Ostos
-LA VANGUARDIA: Argelia fija las presidenciales para el 8 de abril en un
ambiente de tensión y discordia / CARLA FIBLA
-LIBERTAD DIGITAL: REUNIÓN DE LA OPEP. Argelia insiste en la necesidad
de reducir la oferta mundial de crudo
8.-SÁHARA OCCIDENTAL-HISTORIA Y RECUERDOS
-LA TRIBUNA DE ALBACETE: CAMBISTAS Y ALUMBRAMIENTOS / ANGEL FLORES
MORALES
9.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
-TV.DIGITAL: “CANAL DOCUMANÍA”: Martes 10, 22’00/23’00 horas: “OLVIDADOS
EN EL SÁHARA”
-EUROPAPRESS/LAS PROVINCIAS:VALENCIA:La fiscalía del TSJ archiva las
diligencias contra Perelló por presunta malversación de fondos en FEVAS
- EL PERIÓDICO DE EXTREMADURA: Envían 30.000 kilos de ayuda para el
pueblo saharaui
=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================
1.- SÁHARA-ONU/PLAN BAKER II-CANARIAS-ANÁLISIS
http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=1862
Martes, 10 de febrero de 2004 - Actualizado a las 4:18
ANÁLISIS DE UN SÁHARA INDEPENDIENTE
Colaboracionistas: un negro futuro para Canarias
Grupo Interuniversitario de Opinión
Las actitudes unilaterales de representantes públicos, que consideran su
verdad como irrebatible, son al fin y al cabo muestras del
comportamiento de pequeños dictadores, con ganas de ascender, siendo un
verdadero peligro para los usos y costumbres democráticas. Creíamos que
estas actitudes formaban parte de la historia negra del país hasta el
75, más o menos. No obstante nuestra historia reciente nos salpica
también con ejemplos como el de algún político elegido en un proceso
democrático, pero juzgado, condenado e inhabilitado por delitos
probados.
Si miramos un poco más atrás en el tiempo, durante la Segunda Guerra
Mundial, la estrategia de la Alemania nazi del dictador Hitler, impuso
en los diversos países que conquistaba, el triste régimen del
colaboracionismo -los colabos-. Este régimen incluía países con diversas
denominaciones:
- Países protectorado (Bohemia-Moravia o Polonia).
- Países ocupados (Dinamarca, Holanda, Bélgica o gran parte de los
Balcanes).
- Estados vasallos (Francia de Vichy, Noruega o Croacia).
En cuanto a nivel de colaboracionismo se establecieron dos categorías,
siempre discutibles, por supuesto:
- Colaboracionismo táctico, por interés y sin compartir la ideología
nazi.
- Colaboracionismo activo y de ideología pro nazi-fascista (dado en
regímenes como el de Quisling en Noruega, Horthy en Hungría o la brutal
dictadura de Pavelic en Croacia).
Pero, ¿qué tiene que ver con Canarias la triste historia del
colaboracionismo (colabos), que no representa sino la miseria humana, el
entreguismo, el oportunismo fácil, y otros muchos más deleznables ismos?
Hace bien poco y casi por sorpresa, aproximadamente 200 operarios
contratados por el Cabildo de Gran Canaria, procedieron a la limpieza de
un enorme mural situado cerca del aeropuerto, en la montaña de Vargas,
con la bandera del Sáhara Occidental y una leyenda que reza “Sáhara
vencerá”. El Ayuntamiento de Agüimes, responsable del suelo y con
competencias en Medio Ambiente, afortunadamente mandó parar tal desatino
presidencial.
Tal y como nosotros lo vemos, después de estos acontecimientos
camuflados de la siempre recurrida protección medioambiental, la actitud
del máximo responsable público del Cabildo Gran Canario, lejos de
parecer ecologista, nos hace pensar en esa palabra que creíamos
desterrada del vocabulario cotidiano, en la palabra colaboracionista. Y
vamos a explicarlo.
El citado mural realizado por el pueblo de Canarias, hace ya más de 20
años, muestra con voz alta a todos los que nos visitan, la solidaridad y
compromiso que esta tierra tiene con los pueblos necesitados, y lo más
importante, con la legalidad. Visitantes de toda índole, incluidos
reyes, vieron a las claras el apoyo de nuestro pueblo al vecino pueblo
saharaui, en su lucha por la libertad que le había sido usurpada por la
fuerza.
Es curiosamente después de la reciente visita a Canarias del embajador
del rey Mohamed VI de Marruecos, cuando obedeciendo indicaciones o
sugerencias del mismo, el máximo responsable público de nuestro Cabildo,
creyó conveniente destruir esa parte de nuestra historia, y le entran
unas prisas incontenibles de limpiar lo que ellos, y sólo ellos,
consideran “la basura” del entorno.
Encima lo justifican asegurando que constituía un atentado visual, pero,
¿para quién? después de más de 20 años. Por supuesto para el poder
oficial del Gobierno de Marruecos, ampliamente reconocido a nivel
internacional por sus constantes faltas de garantías democráticas, de
corte represivo y, para dejarlo claro ante la opinión pública, régimen
que, en sus afanes expansionistas, ha acabado con la vida de cientos de
personas, de saharauis, dejando un reguero de muertes y de terror, que
dura hasta nuestros días.
¡Y sorpresa!, también molesta a determinados colaboradores de un régimen
represor de las libertades reconocidas nada menos que en la Carta Magna
de la ONU. Por cierto, señores, España ha firmado esa carta. La pregunta
que cabría hacer a estos señores pseudo-neoliberales es hacia qué futuro
nos quieren llevar con su actitud. Señores, se puede, y es respetable,
ser o no ser pro saharaui, pues de ninguna manera esto significa ser pro
o antimarroquí. Sin embargo, en la actualidad ser pro marroquí,
significa ser antisaharaui, pues se está colaborando con un régimen
antidemocrático. Un régimen represor-fascista que medra en el siglo XXI,
para su desgracia (¿o suerte?) al lado de la Europa de los pueblos
democráticos.
Nos preguntamos qué clase de colaboracionismo será, ¿táctico o
ideológico? O será sencillamente un colaboracionismo puramente egoísta y
personal para que algunos se aseguren un buen retiro en el cercano norte
de África. ¿Qué futuro le espera a nuestra comunidad?, ¿el de vasallaje,
una ocupación o el de protectorado?
El conocido comportamiento de estos personajes situados en diversos
cargos públicos para favorecer los intereses de Marruecos en su afán de
bordear la legalidad, les lleva a intentar por todos los medios (prensa,
radio, TV) y a la desesperada, borrar o hacer desaparecer todo lo que
insinúe o recuerde la expresión del apoyo de nuestro pueblo hacia la
justicia y hacia los derechos democráticos del pueblo saharaui. Hasta se
ha llegado a oír que lo mejor para nuestros vecinos es la autonomía y
que lo mejor es olvidar el referéndum. A diferencia de lo que nos
muestra el PP nacional a través de todas sus manifestaciones dentro y
fuera del Gobierno, del escrupuloso respeto a la legalidad
internacional, de apoyo explícito al Plan Baker II (apoyando la
Resolución 1495, de 31 de Julio de 2003 del Consejo de Seguridad de la
ONU), de respeto y apoyo a que el pueblo saharaui exprese su futuro
mediante un referéndum de autodeterminación, tal y como recoge el Plan
Baker II, pensamos que los electores de Canarias se merecen mejores
candidatos y mejores responsables del PP de Canarias, y no los que están
convirtiendo al PP de Canarias en una especie de peligrosa nave-patera a
la deriva respecto del nacional, que irremediablemente puede embarrancar
en las costas marroquíes, o mejor dicho, en las saharauis.
Actitudes en suma, en contra de la opinión de su partido a nivel del
Estado, desde donde ya le miran de reojo hace rato, ¿a ver qué se le
ocurre ahora? No se puede ser elegido democráticamente y tener un
comportamiento antidemocrático. Su comportamiento no puede seguir siendo
de museo. Le ha faltado el obligado debate en este tema en concreto,
señor presidente.
* El Grupo Interuniversitario de Opinión lo conforman: Ricardo Aguasca
Colomo (ULPGC), Sergio Ramírez Galindo (ULPGC), Manuel de Paz Sánchez
(ULL) y Carlos Ruiz de Miguel (USC)
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2.-RA.S.D.-DESAPARECIDOS SAHARAUIS-DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/sps-s080204.html
SPS
RASD/GOBIERNO
El 18 de junio de cada año, Jornada Nacional del Desaparecido decretada
por el Consejo de Ministros
Bir Lehlu, 08/02/2004 (SPS) El Consejo de Ministros ha decretado que el
18 de junio de cada año se celebre una Jornada Nacional del
Desaparecido, y ha llamado a que se ejerzan presiones sobre Marruecos
para que se haga la luz acerca de la suerte de los desaparecidos
saharauis y se garanticen las libertades individuales de los ciudadanos
en los territorios ocupados, informa un comunicado hecho público el
domingo por el Gobierno.
Reunido el sábado bajo la presidencia del Jefe del Estado, Mohamed
Abdelaziz, el Consejo de Ministros saludó especialmente “la lucha
incansable de los saharauis que se pudren aún bajo la colonización
marroquí”, rindiendo “un merecido homenaje a Ali Salem Tamek y a los
demás presos políticos saharauis liberados, o que están aún en las
cárceles marroquíes”.
La Asociación de Familiares de los Presos y Desaparecidos Saharauis
(AFAPREDESA) evalúa en más de 500 el número de personas desaparecidas
desde el comienzo de la invasión militar marroquí del territorio
saharaui.
La reunión ha adoptado igualmente una agenda a corto plazo del programa
anual del Gobierno
recientemente aprobado por el Parlamento, centrado esencialmente en los
medios para hacer cara a “la penuria alimenticia consecuente al
retroceso de la asistencia humanitaria internacional”, según se indica.
Evaluando los últimos avances del proceso de descolonización del Sáhara
Occidental iniciado en 1988 por la ONU, el Consejo de Ministros ha
condenado “enérgicamente” las maniobras dilatorias del Gobierno de
Marruecos “que pretenden hacer fracasar las resoluciones del Consejo de
Seguridad y sobre todo la resolución 1495 del 30 de julio 2003, por la
cual se adoptó el Plan Baker para la autodeterminación del pueblo
saharaui”.
Dirigiéndose a la comunidad internacional, el Consejo de Ministros ha
lanzado un enérgico llamamiento para “que se hagan verdaderas presiones
sobre el colonizador marroquí, con el fin de que se aplique la
resolución 1495 del Consejo de Seguridad, se detengan las violaciones de
los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental y se ponga término al
saqueo sistemático de sus riquezas naturales”. (SPS)
010/090/100 082232 feb. 04 SPS
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3.- R.A.S.D.-MARATÓN
http://www.spsrasd.info/sps-s090204.html
SPS
RASD/MARATÓN
La 4ª edición del Maratón Sáhara comenzará el próximo 23 de febrero,
según los organizadores
09.02.04
Chahid El Hafed, 09/02/2004 (SPS) La 4ª edición del Maratón Sáhara
comenzará el próximo 23 de febrero, con la participación de más de
doscientos atletas de diferentes nacionalidades, que deberán correr la
distancia reglamentaria de 42.159 Km existente entre la wilaya de El
Aaiun y la de Smara, según anuncian los organizadores.
Esta empresa deportiva internacional empezó a celebrarse en febrero del
2001 con el respaldo de distintas personalidades norteamericanas,
españolas, italianas y alemanas en colaboración con el ministerio de
Cultura y Deporte de la RASD, y ha reunido ya en el desierto saharaui a
miles de atletas y participantes de diversas nacionalidades.
Organizado cada año por distintas naciones que se turnan, Italia
patrocina el Maratón Sáhara del 2004, que se correrá igualmente con
carreras de medio maratón, de 10 y de 5 Km entre las wilayas, como en el
pasado.
El año pasado, el comité alemán del Maratón Sáhara organizó un super
maratón de más de 200 Km que tomó la salida en la wilaya de El Aaiun
hacia la de Dajla.
Al ser preguntada por los fines de este encuentro deportivo anual, la
ministra de Cultura, Mariam Salek, ha indicado que se busca “promocionar
el deporte en el desierto para cultivar el rendimiento de los atletas y
sobre todo para favorecer los intercambios culturales intercontinentales
mediante la diversidad de los participantes, llegados de diferentes
rincones del planeta”.
“Vamos a unir nuestras voces y nuestros esfuerzos, conectando con los
nobles ideales del olimpismo, para buscar un mundo más tolerante, más
pacífico, más justo y más humano”, recalcó la ministra.
Según se indica, en el pasado participaron en las diferentes ediciones
de esta prueba ex -ministros, diputados, personalidades del mundo de la
cultura, de la política y los negocios, y este año está prevista una
participación semejante, según se indica.
La primera edición del Maratón Sáhara fue la de 2001, organizada por el
norteamericano Jeb Carney, en colaboración con la US Western Sahara
Fondation, y fue vencedor el argelino Auil Rabeh. En aquella edición dio
la salida el congresista de Estados Unidos Joseph Pitts.
En la segunda edición del Maratón Sáhara, en 2002, el vencedor fue el
italiano Castelleno Vincenzo (42 años), mientras que su mujer, Rasa
Maria Manari, obtuvo el segundo puesto entre las mujeres.
Como se recordará, la tercera edición de esta prueba se disputó en el
2003, y se alzó con el triunfo el español Jorge Obeso Martínez, mientras
que la prueba femenina fue ganada por la italiana Rosa Maria Manari.
(SPS)
010/090/000 091153 feb. 04 SPS
------------------->
http://www.porlared.com/cinered/noticias/d_act04020901.html
Cine por la Red
La televisión pública finlandesa YLE compra los derechos del documental
Sahara Marathon
09-02-2004
La televisión finlandesa YLE, una cadena prestigiosa a nivel europeo en
el mundo de los documentales, ha comprado los derechos del documental
Sahara Marathon, coproducido por las empresas guipuzcoanas Irusoin y
Moriarti con la colaboración de EiTB.
Sahara Marathon, escrito y dirigido por Jon Garaño y Aitor Arregi, fue
rodado en Tindouf (Argelia) en febrero de 2003 y simboliza, a través del
Maratón del Sáhara, y durante 55 minutos, la tragedia humana de los más
de 250.000 saharauis que llevan 27 años obligados a vivir en pésimas
condiciones fuera de su país. La historia se centra en Abdullah, un
hombre que se prepara a conciencia para correr la Maratón.
La televisión finlandesa YLE tuvo la ocasión de conocer el documental
Sahara Marathon en la sesión pitching de Bardonecchia (Italia) en julio
de 2003. Se interesó por el proyecto y, posteriormente, ha adquirido los
derechos del mismo, comprometiéndose a realizar siete pases de la cinta
en su canal temático YLE Teema.
IDEM.
http://www.cineytele.com/supernoticia.php?noticia=10607
Irusoin vende los derechos del documental 'Sahara Marathon' a Finlandia
La televisión finlandesa YLE ha comprado los derechos del documental
'Sahara Marathon', coproducido por las empresas guipuzcoanas Irusoin y
Moriarti con la colaboración de EiTB. La cinta, escrita y dirigida por
Jon Garaño y Aitor Arregi, refleja la tragedia humana de los miles de
refugiados saharauis en Argelia.
La televisión finlandesa YLE tuvo la ocasión de conocer el documental en
la sesión pitching de Bardonecchia (Italia) en julio de 2003. Se
interesó por el proyecto y posteriormente ha adquirido los derechos
comprometiéndose a realizar siete pases de la cinta en su canal temático
YLE Teema.
------------------------------------------------------------->
4.- SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-MAURITANIA
EL MUNDO- LA GACETA DE CANARIAS
9 de febrero de 2004
CRONICAS METROPOLITANAS
Negociar con un okupa
FEDERICO ECHANOVE
Al margen del incidente de los aviones militares cerca de Melilla,
respecto del que Ana Palacio y el Gobierno central se han deshecho en
excusas con Mohammed VI, y de la declaración de la UE de convertir a
Marruecos en la principal prioridad de su política de vecindad después
de la ampliación, la semana pasada fue testigo de un suceso a no muchos
kilómetros de las costas canarias que pasó casi absolutamente
desapercibido para la prensa: el hundimiento por la Armada marroquí de
un pesquero mauritano en aguas del Sahara Occidental y muy cerca de
Dajla, la antigua Villa Cisneros. Que, como en tantas otras cosas, el
ministerio que dirige la Doña haya querido desentenderse del asunto y
mirar para otro lado, olvidando que, según Naciones Unidas, Marruecos no
dispone legalmente ni siquiera de la administración de las aguas del
Sahara, aunque la ejerza de facto, no es lo más significativo. Lo más
curioso del caso es que el hundimiento del buque se produjera en aguas
cercanas a Dajla, un territorio que los ominosos Acuerdos Tripartitos de
1975 atribuyeron a Mauritania y que, de hecho, estuvo administrado por
aquel país hasta 1979, en que firmó la paz con la República Arabe
Saharaui Democrática. Y es que aunque los mentados acuerdos nunca han
sido legales ni los ha reconocido la ONU, ni siquiera remitiéndose a ese
falso título jurídico podrían alegar los marroquíes ningún derecho, mas
que el de la mera ocupación, sobre el lugar en que se produjo el
hundimiento. ¿Es en esto en lo que van a quedar al final las patrullas
conjuntas?
Por otro lado, Coalición Canaria ha vuelto a poner sobre la mesa la
cuestión de las aguas territoriales, una reivindicación que no solamente
plantea problemas de carácter técnico –la Convención de Derecho del Mar
no autoriza las aguas interiores para los archipiélagos que forman parte
de un Estado, por lo que habría que modificarla- sino que podría
vulnerar los derechos del pueblo saharaui en el momento en que se
negociara con Marruecos la delimitación de la mediana al sur de Cabo
Juby, en donde cualquier acuerdo, según reconocen en Exteriores, sólo
podría tener carácter provisional, si bien ése no es el caso del norte,
en donde están las prospecciones de Repsol, que en ningún caso
invadirían aguas saharauis.
Es deseable que algún día se fijen los espacios marítimos canarios con
todas las bendiciones del derecho internacional, pero éstas no podrán
llegar nunca con perjuicio para terceros, ni negociando con quien, con
todos los respetos para el comendador de los creyentes, no es mas que un
okupa, aunque no haya más remedio que alcanzar con él algún tipo de
coexistencia pacífica en materias como inmigración o protección del
medio ambiente. Si lo que Coalición Canaria quiere es diferenciarse en
algo del PP durante la campaña electoral, no ha escogido el mejor
asunto.
federico29@...
------------------------------------------------------------->
5.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"–ESPACIO
AÉREO-CANARIAS/INMIGRACIÓN-MANO DE OBRA BARATA
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=6003209
ESPAÑA-MARRUECOS Aviones invadieron "mínimamente" espacio aéreo, según
ministro
Haro (España), 9 feb (EFE).- El ministro español de Defensa, Federico
Trillo, afirmó hoy que fueron aviones de instrucción y no cazas del
Ejercito del Aire los que invadieron "mínimamente" el espacio aéreo de
Marruecos durante un ejercicio de instrucción el pasado día 5. Trillo,
quien calificó de "incidente menor" esta situación, recalcó que se
explicó "plenamente" el pasado sábado a las autoridades de Marruecos y
destacó que ninguno de los dos aviones llevaba armas "ni es costumbre
que las lleven"
"Tampoco llevaban ningún elemento de observación o fotografía. Sí que
llevaban un sistema de GPS, que todo el mundo conoce y que ha permitido
reconstruir los trazos de los vuelos", afirmó el ministro, que participó
en la localidad de Haro (centro de España) en un acto de su Partido
Popular (PP, en el Gobierno).
El ejercicio táctico programado para ambos aparatos consistió en un
vuelo entre las localidades españolas de Málaga y Melilla, "con escasa
visibilidad y nubes bajas".
Según Trillo, "al retornar desde Melilla a Málaga, los dos aviones
colindaron mínimamente con la franja de tierra conocida como manga que
separa la mar Chica del mar Mediterráneo, al este de Melilla y, por
tanto, a una gran distancia de Nador. En ningún caso se llego a Nador o
a su puerto o a sus instalaciones militares".
El ministro reiteró que el vuelo no tenía "carácter estratégico,
operativo o de observación" y que Marruecos ha conocido esta
información, "ha tenido las pruebas a su disposición y las ha aceptado
amigablemente, dentro de la tónica de recuperación y fortalecimiento de
la amistad" de la relaciones bilaterales. EFE
nac/acm/sm
IDEM.
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20040209192602&tabID=1&ch=\
66
EUROPAPRESS
Trillo dice que dos aviones sobrevolaron "mínimamente" el espacio
marroquí y lo califica como un "incidente menor"
(...)
IDEM.MAP(MARRUECOS)
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/noti_chc14.htm
Madrid "lamenta" el vuelo a baja altitud en la provincia de Nador de dos
cazas espanoles (...)
--------------->
http://www.estrelladigital.es/articulo.asp?sec=opi&fech=10/02/2004&name=contrera\
s
Madrid-Rabat o la relación zozobrante
Lorenzo Contreras
Las relaciones hispano-marroquíes ofrecen trazas de que vuelven a
empeorar tras los aparentes buenos augurios de diciembre del 2003,
cuando se celebró en Marraquech la sexta cumbre entre los dos países. El
episodio de los aviones de caza españoles que han sobrevolado el país
por las inmediaciones de Nador, cercana a Melilla, ha recibido por parte
de Rabat características de incidente diplomático y España ha tenido que
disculparse con la correspondiente nota. Una vez más se demuestra lo
efímeras que son las “lunas de miel” que de tarde en tarde conciertan
los dos países. En la cumbre de Marraquech, España comprometió un plan
de cooperación por un montante de 390 millones de euros, pero la verdad
es que las pateras de inmigrantes ilegales siguen afluyendo a las costas
españolas y los problemas fundamentales, como por ejemplo el del Sahara,
no presentan visos de arreglo.
Desde el incidente de Perejil sigue campeando sobre el escenario de las
relaciones mutuas una atmósfera de inquietud que Marruecos, por
supuesto, procura estimular. No está claro que el acuerdo de
repatriación de unos 315 inmigrantes indocumentados vaya a ejecutarse al
pie de la letra ni por aproximación. Del Sahara no habló Aznar con el
primer ministro marroquí Drias Jettu, pero el ministro de Asuntos
Exteriores, Mohamed Benaissa abordó el asunto para reclamar una
mediación española ante Argelia. En medio de las sonrisas protocolarias,
Aznar fue obsequiado con muestras hostiles por parte de la prensa
marroquí. El diario Aujourd’hui publicó una portada que decía: “Aznar:
el hombre que odiaba Marruecos”. Y refiriéndose a Perejil y a la crisis
de los embajadores, el periódico comentaba: “Demagogo, belicoso y
malintencionado, el presidente del Gobierno español pasará a la historia
como el artífice de una grave crisis entre Madrid y Rabat”.
Las invectivas no acababan en esas “consideraciones”, sino que se
prolongaban con otros denuestos, que terminaban así: “Señor Aznar, no es
usted bienvenido”. Pero el caso es que las relaciones se mantienen sobre
la base de intereses materiales, empresariales y comerciales, aparte la
ayuda financiera, sobre la que Rodrigo Rato, que acompañaba a José María
Aznar junto con otros siete miembros del Gobierno, manifestó en plan
jocoso: “Con 390 millones de euros, la cumbre soy yo. Lo demás es bla,
bla, bla. Yo soy el que ha venido a Marruecos”.
En Marraquech se acordó, a propósito del problema de los inmigrantes
ilegales, que guardias civiles y gendarmes marroquíes patrullarían por
las aguas fronteriazs para impedir la salida de pateras. Las medidas
entrarían en vigor en enero, pero estamos en febrero y los episodios se
suceden igual que antes. Ahora veremos hasta qué punto de encono lleva
Rabat su protesta por el sobrevuelo de Nador, donde, según la versión de
Madrid, los aviones habrían perdido el rumbo a causa del mal tiempo o de
cualquier otro factor meteorológico.
En la ciudad de la cumbre, Mohamed Benaissa, ministro marroquí de
Asuntos Exteriores, utilizó una metáfora para describir con cierta
cautela la perspectiva de una bonanza en las relaciones. “Estamos —dijo—
dando la vuelta a una curva y esperamos llegar a transitar por una
autopista”. O sea, que por palabras no iba a quedar. Y aznar, ya en plan
triunfalista, manifestó en la cena protocolaria que el acuerdo de
Marraquech, el económico, “es el más alto jamás suscrito por España”.
Pues enhorabuena.
<---------------------------->
http://www.diariodeavisos.com/hoy/noticias/politica/P31286A.html
El PP apuesta por más cooperación con África para frenar las pateras
Su coordinador electoral no desvela la posición del PP sobre el plan
canario que exige Coalición
El Partido Popular (PP) mantendrá la línea de cooperación en política
exterior iniciada después de su llegada al Gobierno estatal en marzo de
1996 para intentar frenar la evolución creciente de la inmigración
clandestina, en especial hacia Andalucía y Canarias.
Carlos Fuentes
Madrid
En esta línea, el coordinador del programa electoral del PP, Gabriel
Elorriaga, aseguró ayer que en las propuestas electorales de su partido
"no se introducen cambios sustanciales" respecto a la posición que ha
mantenido el Ejecutivo de Aznar, y evitó pronunciarse sobre la exigencia
de un plan específico de seguridad insular planteada por Coalición
Canaria (CC) para apoyar la hipotética investidura presidencial de
Mariano Rajoy.
Aunque el programa electoral del PP se presentará el próximo viernes en
Madrid, su coordinador nacional adelantó ayer algunos de los aspectos
que serán incluidos en la oferta programática del PP. Sobre la política
exterior, Gabriel Elorriaga indicó que "no va a haber sorpresas"
respecto a la posición que los gobiernos del PP han mantenido durante
los últimos ocho años. En el programa electoral "no se introducen
cambios sustanciales en relación con las prioridades políticas que, en
política exterior, se han venido defendiendo en estos ocho años de
gobierno", señaló Elorriaga para descartar un cambio de rumbo en la
política exterior del PP después del relevo de Rajoy por Aznar.
Continuidad. Sobre las relaciones con los países del entorno geográfico
del Mediterráneo, Elorriaga insistió en que la continuidad será el
denominador común en la política exterior del PP con el nuevo secretario
general y candidato a la Presidencia del Gobierno. "No va a haber
sorpresas en la política del PP orientada a esta zona, como tampoco en
relación a cuestiones más bilaterales que nos afectan con algunos de
esos países", explicó el coordinador del programa del PP sobre los
vínculos transmediterráneos, en especial con Marruecos y Argelia.
Aunque no hizo referencia explícita al fenómeno de la inmigración
irregular, asunto básico en la relación con los vecinos mediterráneos,
Gabriel Elorriaga dejó claro el rotundo compromiso del PP que encabeza
Rajoy con la línea de colaboración con los países emisores o de tránsito
que los conservadores han defendido desde su victoria en 1996. Esta vía
de cooperación y ayuda al desarrollo de los países africanos es
compartida por el resto de partidos, consenso que no se da en los
recursos que el PP ha destinado a afrontar la inmigración irregular
durante los ocho últimos años.
En este campo de controversia, la dirección nacional del PP no ha
concretado hasta ahora qué posición mantiene ante el plan específico de
seguridad que CC exige para Canarias como una condición previa para
pactar con el PP después de las elecciones generales del 14 de marzo. El
pasado domingo, en La Gomera, el presidente de CC y portavoz en el
Congreso, Paulino Rivero, reiteró su exigencia a los dos grandes
partidos nacionales, PP y PSOE.
"Si quieren un acuerdo con CC", indició Rivero, "tendrán que firmar un
plan especial de seguridad para Canarias que contemple dos aspectos: que
se ponga en marcha inmediata la policía canaria y que se dimensionen las
plantillas de los cuerpos estatales a las necesidades reales del
Archipiélago".
(...)
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EUROPAPRESS
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20040209163827&tabID=1&ch=\
73
Intermón pide a las grandes textiles españolas una verdadera gestión
responsable que no "exprima" a los trabajadores. Inditex, Cortefiel y
Mango dialogan con la ONG mientras que Induyco/El Corte Inglés no ha
respondido todavía a sus requerimientos
MADRID, 9 Feb. (EUROPA PRESS) -
(...)
http://www.cadenaser.com/articulo.html?xref=20040209csrcsrsoc_6&type=Tes
Intermón denuncia que El Corte Inglés, Mango, Zara y Cortefiel fomentan
la explotación laboral
"Moda que aprieta" y "Más por menos" son los dos informes presentados
hoy en Madrid
09-02-2004 AGENCIAS
Intermón Oxfam señala en dos informes publicados hoy que Induyco/El
Corte Inglés, Inditex, Cortefiel y Mango son empresas textiles que
"exprimen" a los trabajadores en países en vías de desarrollo. Intermón
afirma que las tres últimas han aceptado hablar sobre responsabilidad
social corporativa (RSC). Induyco se muestra más reticente.
"Moda que aprieta" y "Más por menos" son los dos informes presentados
hoy en Madrid por Intermón, al término de dos años de trabajo en una
docena de países donde, a través de entrevistas con cientos de
trabajadoras, han podido establecer por primera vez la clara relación
que existe entre el modelo de producción globalizado, donde se priman la
reducción de costes, la flexibilidad y los plazos de entrega cortos, y
la explotación de los trabajadores.
En Chile, el 75 por ciento de las trabajadoras del sector agrícola tiene
contratos temporales, con jornadas de 60 horas semanales, y una de cada
tres gana menos del salario mínimo; en Bangladesh, menos de la mitad de
las empleadas del textil tienen contrato y la mayoría ni siquiera tienen
bajas de maternidad o cobertura sanitaria; en Guangdong (China), una de
las zonas industriales de mayor crecimiento del mundo, los más jóvenes
hacen más de 150 horas extras al mes.
"TESTIMONIOS ESTREMECEDORES"
La precariedad en los proveedores se origina en las sedes centrales:
hace tres años, una fábrica de confección en un país como Marruecos
vendía un pantalón por 3,3 euros, con un plazo de entrega de tres meses.
Actualmente, el precio y el plazo se han reducido, a unos 2 euros por
pieza, y a entre 15 y 30 días por pedido. "Las grandes marcas concentran
un gran poder y exprimen a los trabajadores que se encuentran al final
de la cadena, y que en su mayoría son mujeres", explicó el director
general de Intermón, Ignasi Carreras.
"La causa principal del trabajo precario es el modelo de negocio",
indicó, añadiendo que "los beneficios de la globalización deben ser para
todos y no generar más pobreza, marginación y la violación de los
Derechos Humanos". En su opinión, en el modelo actual "algo está
fallando" ya que se traduce en "empleos precarios, sueldos
insuficientes, horas extras obligatorias y no remuneradas, malas
condiciones sanitarias y ningún derecho de sindicación".
El informe recoge cientos de "testimonios estremecedores" de mujeres a
las que ni siquiera se permite ir al servicio con regularidad cuando
están embarazadas, ausentarse un solo día por enfermedad, o quejarse de
sus condiciones de trabajo. Las inspecciones suelen ser también
inútiles, ya que las empleadas son amenazadas con el despido si cuentan
la verdad.
También en España se dan estos abusos, en "cientos de talleres" de
pequeño y mediano tamaño (entre 10 y 60 trabajadores), situados
principalmente en Castilla La Mancha, Extremadura y Galicia. La segunda
e incluso la tercera subcontratación aumentan la precariedad, que se
agrava aún más en el caso de los inmigrantes ilegales, habitualmente
chinos, que trabajan en turnos de hasta dieciséis horas.
EL FOCO EN CUATRO EMPRESAS
El informe de Intermón se centra en Inditex -la más avanzada en materia
de responsabilidad social corporativa, (RSC) según la ONG-, Cortefiel,
Mango e Induyco/El Corte Inglés, a las que insta a adoptar verdaderas
políticas de responsabilidad. Las cuatro han deslocalizado parte de su
producción, esencialmente a Marruecos.
Intermón insta a Cortefiel (que trabaja en Asia y Marruecos) a ampliar
su compromiso, extendiendo su código de conducta al ámbito nacional.
En el caso de Inditex, con proveedores en 49 países, se trata de la
compañía del sector "que más ha avanzado" en la materia, aunque presenta
una importante debilidad: "la difícil conciliación entre su agresiva
política de plazos y pedidos y la exigencia a los proveedores del
cumplimiento del código" de conducta. Como punto positivo destaca
también la incorporación de grupos locales en la verificación.
Mango, por su parte, con talleres en China y Marruecos, ha dado "pasos
positivos pero incipientes", y debe trabajar en la formalización de sus
mecanismos de control interno, para "evitar la existencia de pedidos por
encima de la capacidad de los talleres".
El caso de Induyco, principal abastecedor de ropa de El Corte Inglés, es
distinto. "Se enfrenta al reto de emprender el camino de la RSC", señala
la ONG, recordando a la empresa que cumplir con la legislación de países
como Marruecos "no es un techo máximo, sino el mínimo que una empresa
debe exigir y cumplir". No dispone de departamento de RSC
(Responsabilidad Social Corporativa) ni está adherido al Pacto Mundial
de la ONU ni presenta memorias de sostenibilidad.
REUNIONES REGULARES SIN INDUYCO
Induyco, que se concentra en los controles de calidad, es la única de
las cuatro empresas que no ha contestado a los requerimientos de la ONG.
Con las otras tres, Intermón ha mantenido reuniones regulares en el
marco de la Mesa Cuadrada del Pacto Mundial, y espera los primeros
resultados para el próximo junio; en caso contrario, se adoptarían
"otras actuaciones", como realizar llamamientos más expresos a los
consumidores o movilizar el activismo accionarial.
En términos generales, Intermón insta a las empresas, gobierno es
instituciones como el Fondo Monetario Internacional a modificar "unas
reglas de comercio injustas". Para las compañías, la solución pasa por
el compromiso de la alta dirección, la inspección seria de los lugares
de trabajo, el diálogo con los empleados, la incorporación de expertos
en RSC a los procesos de compras, la transparencia, el establecimiento
de plazos de entrega adecuados y precios justos, y la creación de lazos
'a largo plazo' con el suministrador.
Según la responsable de la campaña 'Comercio con Justicia' de Intermón,
Paloma Escudero, para las grandes empresas este compromiso no supondría
un gran sacrificio económico, dado que los costes de producción apenas
suponen un 5 por ciento del total. El problema, añadió, es que "ninguna
va a dar el primer paso si no lo dan las demás".
IDEM. ABC, DIARIO DE LEÓN, LA VOZ DE GALICIA ET. ETC.
EL MUNDO
http://www.elmundo.es/elmundo/2004/02/09/solidaridad/1076333452.html
Zara, Mango, Cortefiel e Induyco, denunciadas por explotación laboral en
el Tercer Mundo
http://www.abc.es/sociedad/noticia.asp?id=240211&dia=hoy
Oxfam denuncia la explotación laboral de las mujeres del Tercer Mundo
por grandes marcas textiles
http://www.diariodeleon.com/inicio/noticia.jsp?CAT=113&TEXTO=100000005428http://www.lavozdegalicia.es/inicio/noticia.jsp?CAT=126&TEXTO=100000044875
Intermón pide a las grandes textiles que «no exprima» a los trabajadores
(...)
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6.-LIBIA-MARRUECOS-“BUENAS RELACIONES”
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/noti_chc16.htm
Marruecos y Libia disponen de una panoplia de posibilidades para
desarrollar sus relaciones economicas (ministre)
Tripoli, 9 feb.- Marruecos y libia disponen de una panoplia de
oportunidades y de posibilidades para desarrollar sus relaciones
economicas, afirmo, ayer en Tripoli, el ministro de Finanzas y de la
Privatizacion , Fathallah Oualalou.
Al margen de las reuniones de la 6-a sesion de la alta comision mixta
marroqui-libia, Oualalou estimo que las mutaciones economicas que conoce
Libia son encaminados a reforzar las relaciones de cooperacion entre los
dos paises en diversos dominios.
El responsable marroqui insto los empresarios marroquies a acordar la
importancia que se debe a la calidad con vistas a reforzar su presencia
en el mercado libio, abierto a las inversiones privadas, puntualizando
que la parte libia informo de su determinacion de reforzar sus
inversiones en Marruecos.
El turismo, la industria, el urbanismo, los servicios, la pesca, son
unos dominios en los cuales la cooperacion marroqui-libia podria ser
activa, dijo Oualalou, subrayando que Marruecos esta abierto a toda
oportunidad de inversiones.
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7.-ARGELIA-ELECCIONES-HIDROCARBUROS
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=6000300
ARGELIA-ELECCIONES
La incertidumbre caracteriza las presidenciales argelinas
Por Manuel Ostos
Argel, 9 feb (EFE).- A sesenta días de los próximos comicios
presidenciales argelinos, la incertidumbre sigue planeando sobre los
mismos, después de que las Fuerzas Armadas se comprometieran de manera
solemne a no intervenir en el escrutinio.
En razón de ese compromiso de la institución militar, y de las garantías
de transparencia que dio públicamente el presidente argelino, Abdelaziz
Buteflika, las presidenciales prometen ser, al menos sobre el papel, las
más reñidas de toda la historia de Argelia.
En 1999, cuando tuvieron lugar los anteriores comicios, Buteflika fue
sostenido a fondo por los militares, y este apoyo llegó a ser tan
flagrante que los otros seis candidatos decidieron retirarse pocas horas
antes de abrirse las urnas.
En esta ocasión, la decena de generales que, dentro del Consejo Nacional
de Defensa, constituyen un importante núcleo de decisión, decidieron ser
"neutrales pero no indiferentes", según la expresión empleada por el
principal de ellos, el general Mohamed Lamari.
En la circular emitida por Buteflika, el sábado pasado, sobre la
organización del proceso electoral, éste insistió también en que se
respete y asegure la estricta neutralidad de los agentes de la
Administración hacia todos los candidatos.
El mandatario argelino reiteró que esa neutralidad será tanto más
necesaria que constituye un imperativo del orden democrático y del
pluralismo político, y una obligación legal cuya violación será
castigada con todo rigor.
Todas estas garantías no han sido, sin embargo, suficientes para que las
once personalidades que en esta ocasión constituyeron un "frente del
rechazo" a Buteflika, estén convencidas de que las elecciones serán
libres y sin fraude.
Incluso la petición hecha por el presidente argelino a las Naciones
Unidas, la Unión Africana, el Parlamento Europeo y otras instituciones,
para que deleguen observadores a pié de las urnas, no acaba de convencer
a los once críticos de Buteflika.
Cinco antiguos jefes de gobierno, Alí Benflis, Reda Malek, Moktar Sidi,
Mulud Hamruch y Ahmed Benbitur; un general retirado, Rachid Benyelles, y
el antiguo jefe de la diplomacia, Ahmed Taleb Ibrahimi, encabezan el
frente opositor.
Las previsiones que hicieron los medios políticos y la prensa argelina
limitaron a tres el número de postulantes que tendrían la posibilidad de
alzarse con el triunfo.
Buteflika, Benflis y Abdalá Yabalá, dirigente de uno de los partidos
integristas legales, el Movimiento Nacional de la Reforma (MNR), forman
ese trío de cabeza.
El primero de ellos cree asequible, según sus consejeros, que en la
primera vuelta pueda contabilizar el 52 por ciento de los sufragios
válidos, lo que le daría la victoria al constituir una mayoría absoluta.
Benflis y Yabalá consideran, por el contrario, que será necesaria una
segunda vuelta, según prevé la Constitución, en la que podrían ganar al
no tener necesidad más que de una mayoría relativa.
Benflis sigue siendo para la mayor parte de sus compatriotas el
principal rival de Buteflika, no sólo por la enemistad personal que les
enfrenta después de largos años en los que se mantuvieron hombro contra
hombro, sino porque dispone de una gran audiencia entre los clanes
regionales.
El Frente de Liberación Nacional (FLN), dirigido por Benflis, que cuenta
con la mayoría parlamentaria, se encuentra jurídicamente imposibilitado
para actuar a la luz libre, en razón de la decisión tomada por un
tribunal el 19 de diciembre pasado.
Esa decisión respondió a una denuncia hecha ante el tribunal por un
grupo de disidentes del partido, que impugnaron la autoridad de Benflis
a raíz del congreso celebrado el año pasado, donde fueron colocados en
minoría los partidarios de Buteflika.
La escisión dentro del FLN no está considerada como un elemento
determinante en favor de Buteflika, quien tiene detrás de él al segundo
partido de la coalición gubernamental, el Reagrupamiento Nacional
Democrático (RND) del primer ministro Ahmed Uyahia.
En estos sesenta días que quedan hasta la apertura de los colegios
electorales, se prevén maniobras entre los partidarios de Buteflika y
Benflis.
Yabalá, tercer hombre del trío, confía sobre todo en los votos de la
franja electoral del integrismo, aunque por sí misma ahora no sea tan
determinante como lo fuera en 1991, en los años de gloria del hoy
proscrito Frente Islámico de Salvación (FIS). EFE
mo/alf
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http://www.lavanguardia.es/web/20040210/51151477509.html
Argelia fija las presidenciales para el 8 de abril en un ambiente de
tensión y discordia
CARLA FIBLA - 10/02/2004
Servicio especial
rabat. – Abdelaziz Buteflika, que aún no ha presentado su candidatura a
un segundo mandato presidencial de cinco años, anunció el pasado fin de
semana que los comicios se celebrarán el próximo 8 de abril. El
presidente argelino también informó de que una comisión nacional –además
de observadores internacionales– supervisará el proceso electoral para
“asegurar la transparencia del escrutinio”.
La campaña electoral no ha comenzado oficialmente, pero la discordia
social y económica, y la lucha política entre Buteflika y el que fue su
hombre de confianza y ex primer ministro Ali Benflis, han provocado una
tensión que no ha dejado de aumentar en los últimos meses. Además, las
tribus de la Cabilia han anunciado que, al igual que en las legislativas
y municipales del 2002, boicotearán las presidenciales si no obtienen el
estatuto oficial que les corresponde respecto a la lengua tamazigh
(beréber).
Al mismo tiempo, Abassi Madani, ex dirigente del Frente Islámico de
Salvación (FIS), auguró el sábado pasado desde La Meca que la violencia
volvería a afectar al país tras las elecciones presidenciales y que la
alternativa a “un régimen que toca a su fin” es el surgimiento de una
segunda República. “El régimen actual ha perdido las razones por las que
se mantenía. Llega a su fin (…), ya no tiene legitimidad y basa su
autoridad en la fuerza”, explicó el ex dirigente islámico tras
sentenciar que “el régimen actual es responsable del 95% de la
violencia”, que ha provocado en los últimos 14 años más de 100.000
muertes.
Madani lanzó en enero una iniciativa para recuperar la paz en el país
desde Doha (Qatar), donde se exilió tras su liberación en verano del año
pasado. La propuesta comprendía el aplazamiento de las elecciones de
abril, el cese el fuego, la creación de una nueva asamblea constituyente
y la organización de un referéndum sobre la Constitución. El jefe
histórico del FIS, de 72 años, se mostró convencido de que el Ejército
actuará como garante del resultado de las presidenciales. A mediados de
enero, Mohamed Lamari, jefe del Estado Mayor, aseguró que el Ejército
velará por el respeto al “orden republicano” y al “pluralismo político”,
sin definir por cuál de los candidatos se inclinará este determinante
pilar del régimen argelino.
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http://www.libertaddigital.com/noticias/noticia_1276214415.html
REUNIÓN DE LA OPEP
Argelia insiste en la necesidad de reducir la oferta mundial de crudo
El ministro argelino de Energía y Minas, Chakib Jelil, anfitrión de la
reunión extraordinaria que celebrará este martes la OPEP en Argel, ha
insistido en la necesidad de "tomar medidas" para contrarrestar un
exceso en la oferta mundial de crudo y la consecuente caída de los
precios. A pesar de todo, la "cesta-OPEP" lleva más de 45 jornadas
consecutivas por encima de los 28 dólares, límite máximo de la banda de
precios.
LD (EFE) Chakib Jelil se mostró contrario a mantener el nivel actual de
la oferta real, en unas declaraciones realizadas en la Residencia
Presidencial de Argelia, donde se celebrará este martes la CXXIX
conferencia ministerial de la OPEP.
"Necesitamos adoptar medidas porque el próximo trimestre afrontamos un
descenso de la demanda de 2,5 millones de barriles diarios (mb/d) y, al
mismo tiempo, según muchos expertos, estamos produciendo cerca de 1,75
mb/d por encima de las cuotas", explicó Jelil.
El ministro argelino considera que este exceso de producción podría
provocar una caída de los precios más allá del mínimo establecido por la
OPEP para estabilizar la cotización de su barril de crudo entre los 22 y
los 28 dólares. Por ello, Jelil cree que la OPEP debería "tomar medidas"
retirando del mercado ese exceso de producción.
La conferencia de este martes fue convocada por los ministros de Energía
y Petróleo de los once países miembros de la OPEP en diciembre pasado,
cuando decidieron no modificar sus cuotas vigentes pese a que ya temían
una fuerte caída de los precios. Las cuotas oficiales de producción de
diez de esos países (todos menos Irak) totalizan 24,5 mb/d desde el
pasado uno de noviembre, cuando entró en vigor el último recorte
acordado por la conferencia
ministerial.
El barril (de 159 litros) de referencia de la OPEP -calculado en base a
una cesta de siete tipos de calidades de crudo- mantuvo el viernes
pasado exactamente la misma cotización que el jueves, 28,20 dólares,
según informó en Viena OPECNA, la agencia de noticias de la
organización. De esta forma, la "cesta-OPEP" lleva más de 45 jornadas
consecutivas por encima de los 28 dólares, límite máximo de la banda de
precios.</!—
- El posible recorte de la OPEP en la producción mantiene expectante al
mercado mundial de crudo
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8.-SÁHARA OCCIDENTAL-HISTORIA Y REUERDOS
http://www.latribunadealbacete.es/noticia.asp?Noticia=25589
LA TRIBUNA DE ALBACETE
CAMBISTAS Y ALUMBRAMIENTOS
ANGEL FLORES MORALES
En un pasaje de «Samarcanda», preciosa obra literaria del musulmán Amín
Maaruf, el autor hace referencia al paso del poeta persa Omar Jaiiam por
la Plaza de los Cambistas de Ispahán, en el marco de la Persia medieval:
«(...)viajeros y mercaderes de todos los orígenes, andaluces, griegos o
chinos se afanan en torno a los expertos en monedas que, dignamente
provistos de su balanza reglamentaria, raspan un dinar de Kirman, de
Nisapur o de Sevilla, olisquean un «tanka» de Delhi, sopesan un dirham
de Buhara o tuercen el gesto ante un pobre «nomisma» de Constantinopla
recientemente devaluado». Esta localización bancaria, me hizo recordar
que allá por el año 1928, cuando el zoco Chico de Tánger, con su casino
y correo español; el adyacente Zoco de Fuera, con su exótico mercado
semanal y el cercano y famoso café París, lugar de cita de espías y
contrabandistas, eran los lugares obligados de paseo y visitas
turísticas, existían dos grandes gremios en la calle Siaguín del Zoco
Chico: uno de plateros y otro de cambistas, los dos en manos de los
hebreos (así llamábamos a los judíos en todo Marruecos). Subsiste el de
los plateros, el otro, ya desaparecido, estaba en toda la acera
izquierda de esa calle, donde los cambistas instalaban, en la puerta de
sus pequeños habitáculos, unas mesitas de madera sobre cuya tapa
colocaban una pequeña pieza de mármol, que servía para hacer sonar sobre
ella una moneda de plata y, así, atraer a la persona necesitada de algún
cambio de moneda extranjera.
Tomando como motivo el gran sentido económico de los judíos, se originó,
por entonces, un chiste, que aún corre en boca de los sefardíes: «Una
hebrea del barrio judío de Tánger estaba de parto, los fuertes dolores y
la imposibilidad de expulsar al niño hizo temer a la familia por su
vida; ni la partera, ni las vecinas más viejas, acostumbradas a los
alumbramientos, podían ya hacer nada; estaban desoladas. Acudieron al
rabino por si, con sus jaculatorias, podría facilitar el parto. ¡Ni por
esas!. La madre lloraba desconsolada y sus gritos llegaron a oídos de un
hebreo cambista, vecino de ellos. Al enterarse de la situación de la
parturienta, le dijo a la familia: ir a mi casa y traerme la pieza de
mármol que uso para el cambio. Una vez en su poder, pidió que la
pusieran entre las piernas abiertas de la parturienta, sacó un duro de
plata de su bolsillo, lo hizo sonar sobre el mármol y, en ese momento,
el feto sacó la cabeza y preguntó ¿a cómo está el cambio?». El
alumbramiento se consiguió felizmente.
En el Marruecos de hace muchos años, en las zonas más pobres del
interior, variaba la forma de ayudar a la futura madre y también eran
diferentes los sortilegios que se llevaban a cabo. Cuando el parto se
presentaba difícil, se abrían puertas y ventanas; a la parturienta se le
quitaban anillos, pendientes y brazaletes. Al llegar el momento, la
comadrona, acompañada de otra «técnica», las dos con rudimentarios
conocimientos rurales de ginecología, suspendían del techo una cuerda a
la que la parturienta se agarraba para ayudarse en los esfuerzos de
expulsión. Mientras tanto, las mujeres que asistían al parto cantaban
canciones propiciatorias, nombrando en invocación al santo patrón del
lugar. En algunos sitios, en el preciso momento del parto, la comadrona
introducía un dedo por el ano de la parturienta, o bien colocaba debajo
de ella un trapo impregnado de sal para facilitar la salida del feto.
Otras parteras, untaban sus manos con manteca en la vagina, para
preparar convenientemente sus paredes, al mismo tiempo que hacían
fumigaciones para ahuyentar a los genios malignos.
Y más al sur de Marruecos, ya metidos en el desierto del Sahara español,
los nómadas, dotados de una maravillosa resistencia al cansancio y a la
enfermedad, cuando en sus desplazamientos en busca de pastos, alguna de
las mujeres siente los síntomas del alumbramiento, montan la tienda con
toda tranquilidad, hacen una separación, en un extremo interior, con una
tela vertical en forma de cortina, y extienden en el suelo la alfombra
de piel de camello, donde tumbarán a la mujer. Llegado el momento, le
corresponde a la madre de la parturienta de hacer de partera. Como habrá
efusión de sangre, y los «genios» serán atraídos por su olor, se toman
minuciosas precauciones para neutralizarlos: fumigaciones de alumbre,
inciensos, aspersión de sal, amuletos que suspenden en el palo central
de la «jaima» y algún objeto cortante, que dejan en el suelo, para que
se hieran los «genios» que se aproximen. Cuando la hija siente los
primeros síntomas, su madre empieza a soltarle el pelo y a retirarle los
collares, las ajorcas y otros abalorios que lleve encima. Al iniciarse
el alumbramiento, los familiares presentes invocan a Dios bajo el nombre
de Piadoso, Clemente y Creador, para que el niño salga con facilidad;
pero si la salida se retrasa, dedican jaculatorias a Sidi Bu Nefais
(Señor Padre del alumbramiento), para evitar que el niño «quede dormido»
y no salga, pues es creencia general que una mujer puede dar a luz a los
nueve meses, al año, a los dos y hasta a los tres años, ya que el niño,
por influencia de los «gul» (espíritus malos), si no se elevan oraciones
al santo patrón, queda dormido en el vientre de la madre, durante ese
tiempo. Al final, la «partera» actúa con toda tranquilidad y, con sus
manos ligeramente aceitadas, saca al feto, terminando toda la operación
sin que la nueva madre haya expirado un solo quejido.
En una ocasión, fui testigo, «ciego y sordo», del parto de una
sahariana. Fue 1945, en una de mis expediciones al Sáhara, con ocasión
de unos trabajos geodésicos, de carácter oficial. Tuve que desplazarme
desde Cabo Jubi a El Aaiún (113 km.) en una camioneta chevrolet
-aquellas que llevaban una pequeña cabeza de borrego, de metal, en la
tapa del radiador- para recoger provisiones para la expedición.
Seguíamos las rodadas que unían las dos plazas militares. Entonces no
habían ni pistas. En la mitad del camino, vimos a lo lejos unos bultos
oscuros que, al pararnos, resultaron ser dos saharianas, madre e hija.
Me dijeron si podría llevarlas hasta el Aaiún; como delante íbamos el
conductor y yo, subieron detrás, a la caja descubierta de la camioneta,
junto con la carga. Unos 50 km. después, llegamos a nuestro destino. Al
bajar yo, ya estaban en el suelo las dos mujeres y la joven llevaba en
los brazos a un recién nacido ¡en la camioneta!, junto a sacos y
paquetes. El conductor y yo nos quedamos de piedra. Como si aquello no
tuviera importancia, me dijeron que «se puso mala y la madre sacó al
niño, cortó el cordón umbilical, tiró al camino «cosa mala» liada en
unos trapos y envolvieron al paqueño con ropa de la madre». Ni agua, ni
medicamentos, con manos sucias y ropas sudadas... ¡Increíble!, pero allí
estaba un nuevo hijo del desierto. Y apresuradamente, y sin más
comentarios, me besaron la mano, deseándome bendiciones, y se marcharon
a sus «jaimas». Por eso he dicho que fui testigo «ciego y sordo», porque
ni vi ni oí nada, pero doy fe del alumbramiento.
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9.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20040209190028&tabID=1&ch=\
68
La fiscalía del TSJ archiva las diligencias contra Perelló por presunta
malversación de fondos en FEVAS
VALENCIA, 9 Feb. (EUROPA PRESS) -
La fiscalía del Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Valenciana
ha archivado las diligencias incoadas contra el diputado autonómico del
PSPV-PSOE y presidente del Foro de Electos Valencianos para la
Autodeterminación del Sahara (FEVAS), Andrés Perelló por una presunta
malversación de fondos en relación a unas subvenciones, al "no estimarse
los hechos denunciados constitutivos de infracción penal".
Los hechos fueron denunciados por la Diputación Provincial de Valencia,
que presentó un escrito en el que se exponían presuntas irregularidades
en las subvenciones concedidas tanto por la Diputación como por las
Cortes Valencianas al FEVAS y se acusaba a Perelló de aportar las mismas
facturas.
Perelló indicó en declaraciones a Europa Press que la justicia "ha
obrado en consecuencia con lo que había", y afirmó que la "consecuencia
de la payasada" del portavoz adjunto del grupo popular, Rafael Maluenda,
"ha sido que las ONGs que reciben subvención de las Cortes han estado
más de un año sin cobrar". Asimismo, lamentó el "desprestigio"
ocasionado al FEVAS.
El diputado socialista indicó que "si el PP dedicara toda esa energía a
sanear el lodazal en el que se encuentran los intereses públicos y
privados, con esa confusión que tienen, la vida pública valenciana sería
más sana y transparente".
En este sentido, se preguntó "qué pasaría si el presidente de la
Diputación, Carlos Fabra, fuera del PSOE" y aseguró que en ese caso,
"seguramente, ya habría habido un aquelarre en el que hubiera sido
devorado por una merienda de gaviotas".
En cuanto al presidente de la Diputación, Fernando Giner, Perelló le
recomendó que "tras el ridículo espantoso que ha hecho, se dedique abrir
puertas y ventanas de la Diputación y airear todo lo que tiene oscuro
dentro, que no es poco".
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http://www.lasprovincias.es/valencia/pg040210/prensa/noticias/Politica/200402/10\
/VAL-POL-137.html
Valencia
El fiscal jefe archiva la denuncia del PP contra Perelló
H. E./ VALENCIA
La Fiscalía del Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Valenciana
ha archivado la denuncia que el presidente de la Diputación de Valencia,
Fernando Giner, presentó contra el diputado socialista Andrés Perelló
por presuntas irregularidades en el uso de las subvenciones que la
Corporación provincial y las Cortes Valencianas concedieron al Foro de
Electos Valencianos para la Autodeterminación del Sáhara (Fevas), que el
parlamentario del PSPV preside.
Perelló fue acusado por Giner de haber justificado con la mismas
facturas las subvenciones que recibió de las dos instituciones
valencianas. El fiscal jefe en funciones ha estimado que los hechos
denunciados por el dirigente popular “no son constitutivos de infracción
penal”.
El fiscal instructor del caso, tras estudiar toda la documentación
remitida por las Cortes Valencianas, constató en su informe que el
Parlamento valenciano no ha observado ninguna irregularidad que
consideran “incardinable en la esfera penal y por parte de este
instructor no se aprecia ninguna conducta delictiva, por lo que propongo
su archivo”. El portavoz adjunto del PP Rafael Maluenda fue el primero
en acusar a Perelló en plena campaña electoral y fue el presidente de la
Diputación, Fernando Giner, el que presentó la denuncia.
Esta denuncia provocó que se paralizaran la concesión de las
subvenciones de las Cortes a distintas asociaciones de ayuda humanitaria
“durante casi un año y todavía no las han cobrado completas”, según
Perelló, que anunció que ha puesto el caso en manos de sus abogados
“para reponer el daño que me han podido hacer”. El diputado del PSPV
aseguró que lo “unico” que el PP ha conseguido es que varias
asociaciones “ho hayan podido poner en marcha sus proyectos”.
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http://www.elperiodicoextremadura.com/noticias/noticia.asp?pkid=95557
EL PERIÓDICO DE EXTREMADURA
Envían 30.000 kilos de ayuda para el pueblo saharaui
REDACCION
09/02/2004
La Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui de Extremadura ha enviado a
los campos de refugiados de Tindouf, desde la localidad pacense de Los
Santos de Maimona, cerca de 30.000 kilogramos de alimentos, un camión,
un autobús y una ambulancia, con motivo de la IX Caravana Extremeña por
la Paz.
Entre los alimentos envidados, hay garbanzos, lentejas, azúcar, aceite y
productos para niños celíacos, a quienes también se les dará juguetes y
ropas, recogidas en toda Extremadura por las diferentes asociaciones
locales.
De los 30.000 kilogramos recogidos, 25.000 se transportan en el camión y
los 5.000 restantes en el autobús desde Los Santos de Maimona hasta
Alicante, informa Efe.
Desde la población alicantina, continuarán rumbo por barco hasta Orán,
donde los propios saharauis esperarán la mercancía para continuar su
traslado hasta los campos de refugiados, un proceso que tardará quince
días.
La expedición fue despedida en Los Santos de Maimona por el presidente
regional de la Asociación de
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http://www.laverdad.es/alicante/pg040210/prensa/noticias/Provincia_Alicante/2004\
02/10/ALI-CUL-239.html
VALENCIA / ALICANTE
El alcalde movilizará a la población si no mejora la seguridad en
Torrevieja
J.L.M. / J.C.M./VALENCIA / ALICANTE
El alcalde de Torrevieja dejó caer una bomba política justo antes de
desaparecer cinco días de la escena pública para encabezar una
expedición de ayuda humanitaria al Sáhara. (...)
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S U M A R I O
REPORTAJE EN LA REVISTA MUNDO NEGRO (FEBRERO 2004, Nº482).-
-ESPAÑA Y EL SAHARA.: El acuerdo que nunca existió./ Por Ana Camacho
-Entrevista a José Ramos Horta sobre el Sahara. La importancia de las
potencias administradoras /
A. Camacho
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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ESPAÑA Y EL SAHARA.
El acuerdo que nunca existió.
Por Ana Camacho
El próximo 26 de febrero se cumplen 28 años de la salida unilateral de
España del Sahara Occidental. Al dia siguiente, los saharauis
proclamaron la República Árabe Saharaui Democrática (RASD). Actualmente,
el Sahara está ocupado por Marruecos. La cuestión del Sahara sigue sin
resolverse y quedan todavía muchos asuntos oscuros, como la realidad
ficticia del Acuerdo de Madrid, firmado el 14 de noviembre de 1975 entre
los gobiernos de España, Marruecos y Mauritania. En este artículo, la
periodista Ana Camacho arroja algunos fogonazos de luz sobre un entuerto
jurídico internacional, puesto al descubierto por el abogado español
Francisco Fernández Goberna..
Avergonzado y disgustado por un súbito giro que no compartía y que
había tirado por la borda la política exterior desarrollada por su país
desde los años sesenta, el jefe de la misión española ante la ONU, Jaime
de Piniés –fallecido recientemente–, envió una carta al entonces
secretario general, Kurt Waldheim, en la que se dejaba constancia de que
a partir de ese día España daba “término definitivamente a su presencia
en el Sahara“ y se consideraba “desligada en lo sucesivo de toda
responsabilidad de carácter internacional con relación a la
administración de dicho territorio”.
Las responsabilidades internacionales a las que se refería el lacónico
mensaje están recogidas en el art. 73 de la Carta de las Naciones Unidas
que, entre otras cosas, asigna a las potencias coloniales el sagrado
deber de defender los intereses de las poblaciones de los Territorios No
Autónomos (pendientes de descolonizar) “contra todo abuso” y, sobre
todo, a “tener en cuenta las aspiraciones políticas de los pueblos y
apoyarles en el desenvolvimiento progresivo de sus libres instituciones
políticas”.
En el caso del pueblo saharaui, que se había manifestado partidario de
la independencia, esto incluía llevar a término la descolonización,
garantizando su derecho a decidir libremente su destino, conforme a los
procedimientos establecidos por la ONU, es decir, a través de la
celebración de un referéndum de autodeterminación. Las tropas
marroquíes, con sus aliados mauritanos, lo habían impedido invadiendo el
territorio, un golpe de mano similar al que, por esas mismas fechas,
había recurrido Indonesia para obligar a Portugal a suspender la
organización de otro referéndum de autodeterminación que debía de
culminar su descolonización en Timor Oriental.
El objetivo del rey marroquí Hassan II era el mismo que el de la
dictadura indonesia: evitar una votación que daba a la población la
posibilidad de elegir entre la independencia y la anexión a sus
respectivos Estados, porque sabían que el resultado iba a ser contrario
a sus intereses. La gran diferencia la marcaron la actitud de las dos
potencias administradoras de los territorios invadidos: mientras
Portugal condenó enérgicamente la acción militar indonesia, Hassan II
logró arrancar a España la firma de una Declaración de Principios que
selló la entrega del Sahara a Marruecos y Mauritania, los dos países que
habían reclamado el territorio de la colonia española como parte
integrante de sus respectivos Estados. Ante la indiferencia de las
grandes potencias (incluida la entonces URSS), ambos gobiernos
intentaron imponer a sangre y fuego su voluntad al pueblo saharaui.
Fueron muchos los que en 1975 pusieron el grito en el cielo y
denunciaron la entrega como una burda traición a un pueblo indefenso.
Más de 28 años después, un muro de silencio se extiende sobre ese
siniestro episodio de la transición sobre el que se edificó una política
de supuesta neutralidad ante el conflicto del Sahara, que se resume en
la tesis oficial de que “España ya no tiene nada que ver con este
asunto”. Sin embargo, no todos olvidan, y un abogado, Francisco
Fernández Goberna, sigue luchando por lograr la nulidad de esa
Declaración de Principios, “erróneamente” conocida –subraya él– como el
Acuerdo Tripartito o Acuerdo de Madrid.
Con ello, lo que Fernández Goberna pretende es que se rectifique un
error que ha costado demasiados sufrimientos al pueblo saharaui y que
España cumpla de una vez con sus responsabilidades de potencia
administradora “en este drama con el que, le guste o no a los políticos,
sí sigue teniendo mucho que ver”. “Los saharauis pagaron esa declaración
con bombardeos de napalm, el hambre en los campamentos de refugiados,
los sufrimientos del exilio y, en los territorios ocupados, con la feroz
represión de una dictadura que ha hecho desaparecer a miles de
personas”, dice el abogado. “Fue la última fechoría del franquismo y, si
los sucesivos gobiernos de la transición y la democracia optaron por no
remover el asunto, no ha sido más que para evitar una incómoda situación
con el régimen de Marruecos, que siempre está preparado para organizarle
a España nuevas crisis como la de la isla de Perejil”.
El incidente del vuelo chárter
La legislación española sólo permite anular tratados internacionales al
Estado. La oportunidad de evitar este escollo en una acción jurídica
contra el Acuerdo Tripartito se le presentó al abogado hace unos nueve
años.
Todo empezó en una reunión de africanistas. El embajador estadounidense
Frank Ruddy, que había sido vicepresidente de la MINURSO (Misión de las
Naciones Unidas para el Referéndum del Sahara Occidental), acababa de
dar el campanazo al denunciar públicamente que la ONU sólo era una
comparsa en los territorios saharauis bajo control marroquí donde la
población sigue viviendo bajo una feroz represión sin que los cascos
azules pudiesen hacer nada para remediarlo.
Al dar la razón a los informes de Ruddy, uno de los tertulianos sacó a
relucir la arbitrariedad con que el 10 de junio de 1992 las fuerzas
marroquíes habían impedido aterrizar en El Aaiún un avión con más de 200
pasajeros civiles a bordo. Todos ellos participaban en una misión de paz
pro referéndum en el Sahara, organizada por la Coordinadora Estatal de
Ayuntamientos, Cabildos y Diputaciones Españoles Hermanados con la Causa
del Pueblo Saharaui, que habían fletado un vuelo chárter de la compañía
LTE. Querían entregar al responsable de la MINURSO un manifiesto de
apoyo al referéndum en el que se denunciaba el retraso que venía
sufriendo la aplicación del plan de paz. A la expedición liderada por
los alcaldes se habían sumado parlamentarios, jueces, abogados,
representantes sindicales y de organizaciones no gubernamentales,
artistas, escritores y hasta toreros, dispuestos a denunciar el retraso
del plan de paz de la ONU.
Una nube de periodistas españoles –entre los que se encontraba la autora
de este artículo– y extranjeros también habían luchado por lograr un
puesto en el vuelo solidario. En el último momento, los marroquíes que
controlaban el aeropuerto de El Aaiún decidieron retirarle la
autorización para aterrizar, lo que obligó al comandante del avión a
desviar su rumbo y tomar tierra en el aeropuerto de Gando, en Canarias.
Uno de los organizadores de la misión todavía seguía reclamando que ese
vergonzoso episodio no sólo constituía un ejemplo “del pisoteo
sistemático de Marruecos a las resoluciones de paz dictadas por la ONU”,
sino también “el incumplimiento de la normativa internacional en materia
de aviación civil”. Un delito, se desahogó con el abogado, que por sí
solo merecía ser denunciado ante los tribunales.
Fernández Goberna le dio la razón. También reconoció las dificultades
legales a las que los ciudadanos de a pie se enfrentan a la hora de
exigir justicia en casos en los que están implicados gobiernos
extranjeros. Pero le advirtió que ese delito contra la aviación civil
era tan grave que encajaba en una acusación por piratería y estragos que
constituía una de las cinco excepciones –junto a los crímenes de
genocidio, tráfico de armas, falsificación de monedas o prostitución–,
que permite exigir la intervención de la justicia española contra
delitos cometidos en el extranjero.
Ante la alegría de los tertulianos, el abogado sacó de su cartera el
Código Penal y leyó una serie de artículos que exigían para un caso como
el del fallido vuelo la jurisdicción de la Audiencia Nacional. Y fue
ante esta instancia donde, el 27 de octubre de 1995, el abogado
Fernández Goberna inició su batalla legal, que actualmente sigue
manteniendo ante el Tribunal Europeo de Derechos Humanos de Estrasburgo.
Una cuestión ficticia
Por si tenían alguna duda en el juzgado de por qué se debía atender allí
su demanda, en su escrito Fernández Goberna subrayó que, al margen de la
excepcionalidad de los delitos denunciados, era a la justicia española a
quien correspondía el caso, porque –advirtió– “España sigue siendo la
autoridad administradora del Sahara Occidental” y tratar este territorio
como si fuese extranjero es una “cuestión ficticia”.
No partir de este supuesto sólo se podía justificar con la validez del
Acuerdo de Madrid y dando por buena la administración que Marruecos
viene ejerciendo sobre el territorio. Para recordar cuál es la situación
del Sahara en términos estrictamente legales, el abogado incluyó entre
los documentos que fundamentaban su querella una fotocopia de la lista
de territorios no autónomos del ABC de las Naciones Unidas que esta
organización publica cada año y en la que, desde 1975, no ha dejado de
figurar el Sahara Occidental. Más importante aún, España sigue
apareciendo en la casilla correspondiente a la de potencia
administradora del Sahara, de la misma forma en que Portugal siguió
figurando como potencia administradora de Timor Oriental, a pesar de la
ocupación indonesia, hasta la proclamación de la independencia.
“Portugal actuó legalmente, España no”, aclara el abogado.
“A pie de página, en letra pequeña, la publicación explica que España se
considera, desde 1976, exenta de toda responsabilidad de carácter
internacional por la administración del Sahara en base a los acuerdos de
Madrid”, señala el abogado. Si, a pesar de recoger este argumento, la
ONU insiste en colocar a España en la casilla de potencia administradora
es porque la declaración violaba, entre otros principios del derecho
internacional, el art. 73 de la Carta de la ONU que no permite a la
potencia administradora desprenderse unilateralmente del territorio ni
transferir su administración a otros Estados. Portugal sí respetó este
principio, aunque, a pie de página, otra letra pequeña añadía que si no
podía asumir de facto sus responsabilidades era por la situación de
guerra creada por Indonesia.
Barniz de legalidad
Fernández Goberna ya había experimentado en conferencias y debates
públicos las susceptibilidades que provoca meter de nuevo el dedo en la
llaga del Acuerdo de Madrid.
“Es lógico –asegura Fernández Goberna– que cause una gran perplejidad,
entre los que afrontan este expediente por primera vez, entender cómo es
posible que sea jurídicamente nulo un tratado internacional que fue
inscrito en el registro de tratados de Naciones Unidas. Pero ésa es una
de las muchas paradojas de la chapuza jurídica con que se intentó
justificar nuestro abandono del Sahara”.
Y recuerda cómo ese registro en la ONU tuvo lugar después de que una
resolución (la 3458 B), promovida por Marruecos, tomase nota de la
Declaración de Principios el 10 de diciembre en una extraña pirueta que
hizo que, ese mismo día, la Asamblea General aprobase otra resolución
antagónica que omitía los mismos acuerdos y aludía a España como
potencia administradora única del Sahara.
“Se supone que la validación dada por la ONU a estos Acuerdos les dio un
barniz de legalidad; pero lo curioso es que, al tomar nota de la
Declaración, la Asamblea General añadió unos párrafos que no están en el
texto original firmado en Madrid. Son unas líneas en las que se
“reafirma el derecho inalienable de todas las poblaciones saharauis
originarias del territorio a la libre determinación”, lo que equivale a
reconocer que esos acuerdos no daban títulos jurídicos a la presencia de
Marruecos en el Sahara. Es decir, como afirman otros expertos en el
tema, la ONU los aprobó con reservas o, en todo caso, no los aprobó tal
cual”.
La Declaración de Principios no sólo tropieza con el derecho
internacional, sino con la propia legislación española. Fernández
Goberna destacó en su escrito dos de los argumentos que, desde su
polémica gestación, han esgrimido los numerosos partidarios de que los
acuerdos nunca existieron o, en todo caso, sólo fueron papel mojado:
1. La invalidez o nulidad de pleno derecho del tratado del 14 de
noviembre de 1975. Abunda en ello el que no se haya dictado ninguna Ley
interna validando el tratado, según exigencia del n. 5 del art. 1º del
Código Civil: Las normas jurídicas contenidas en los tratados
internacionales no serán de aplicación directa en España en tanto no
hayan pasado a formar parte del ordenamiento interno mediante su
publicación íntegra en el Boletín Oficial del Estado”.
2. Existe una prohibición expresa por parte del Convenio de Viena de
realizar tratados secretos y, en el supuesto de haberse formalizado
alguno de este carácter, como es el que se firmó el 14 de noviembre de
1975, sería nulo de pleno derecho. “Dicho de otro modo –explica el
abogado–, un auténtico tratado tiene que ser celebrado válidamente y la
Declaración incumple este requisito por violar el derecho internacional
y haber sido fraguada en el secreto. Pero, aunque hubiese sido válida,
hay otra razón por la que no pasó de ser una mera declaración de
intenciones y es que nunca fue publicada en el BOE, como exige la ley”.
Unos documentados artículos de Cambio 16
“Uno de los misterios que todavían planean sobre el Acuerdo de Madrid es
la amnesia con que los españoles se fueron acomodando a la voluntad de
los Gobiernos para seguir con una ficción que las propias autoridades
han llegado a reconocer que ya no está vigente”, asegura Fernández
Goberna.
A medida que su caso se fue enzarzando en la lentitud y respuestas
ambiguas de la justicia, su equipo reforzó sus argumentos jurídicos con
una exhaustiva búsqueda de documentos en archivos, hemerotecas y
bibliotecas. Bastaba con rescatar la amplia bibliografía jurídica que
había alimentado las apasionadas campañas de las fuerzas políticas
democraticas que, tras la muerte de Franco, habían convertido la
denuncia de los acuerdos en uno de sus más queridos caballos de batalla
contra las fuerzas que intentaban prolongar la dictadura.
Ahí estaban, entre otros, los artículos de una personalidad tan
reconocida en el mundo del derecho internacional español como era el
profesor J. González Campos, que había contribuido con su labor ante el
Tribunal de La Haya a la sentencia que negaba los supuestos vínculos
históricos con los que el rey Hassan II había lanzado la Marcha Verde
para “liberar” a los saharauis. “Si un territorio no autónomo, como el
Sahara Occidental, “tiene en virtud de la Carta una condición jurídica
distinta y separada de la del territorio del Estado que lo administra” y
esta condición subsiste hasta que el pueblo de dicho territorio “haya
ejercido libremente su derecho de libre determinación de conformidad con
la Carta”, el Acuerdo de Madrid, de 14 de noviembre de 1975, es nulo,
pues el Gobierno español no podía hacer entrega del territorio, como se
pactó, a los Gobiernos de Marruecos y Mauritania”, explicaba uno de los
artículos publicados por el que más tarde iba a convertirse en
magistrado del Tribunal Constitucional.
Su línea argumental fue recogida por un dictamen emitido por el Tribunal
Permanente de los Pueblos en noviembre de 1979: “En su condición de
potencia administradora, España no tenía otras competencias que las de
cooperar en el proceso de descolonización según las modalidades
establecidas por los órganos competentes en las Naciones Unidas”, dice
este dictamen que Fernández Goberna desempolvó para la ocasión.
Entre las piezas más queridas de hemeroteca, Fernández Goberna no
resistió la tentación de incluir una serie de tres artículos de gran
valor sentimental para los que, como él, habían vivido los difíciles
momentos de la transición. Tenía el sugerente título de “El Sahara no es
una finca” y la publicación de la última entrega había obligado a la
revista Cambio 16 a retirar la edición para evitar la amenaza de
secuestro de un régimen que no entendía de libertad de expresión.
“Esta entrega, sin que la población haya podido ser consultada
democráticamente, va contra el derecho internacional”, advertía el texto
objeto de la discordia que, pasada la tormenta, se supo había sido
elaborado por los prestigiosos diplomáticos que habían formado parte del
equipo diplomático español en Naciones Unidas.
Oscuros manejos
Entre los 28 kilos de papeles que Fernández Goberna llegó a reunir,
había unos pocos folios de los que se sentía especialmente honrado de
tener en su poder: los testimonios redactados para la ocasión por
personalidades que habían sido testigos de primera línea, como el
coronel Rodríguez de Viguri, antiguo secretario general del Sahara y uno
de los responsables de organizar el censo de votantes saharauis, o el
coronel e historiador José Ramón Diego Aguirre.
“Es evidente que dichos acuerdos son nulos y no sólo por una cuestión
sentimental, de justicia y sentimiento del honor, porque con esos
acuerdos faltamos gravemente a nuestras obligaciones como potencia
administradora”, escribió el coronel Rodríguez de Viguri a los
magistrados. “En segundo lugar, porque dichos acuerdos se hicieron a
espaldas de la opinión pública sin que, como es preceptivo, se
procediese a su publicación íntegra en el BOE en ningún momento,
evitando así dar cumplimiento a la voluntad de los legisladores. tanto
españoles como internacionales…”, decía al militar al evocar la mala
suerte para los saharauis de que la agonía del dictador Franco diese
fuerza a un clan del régimen muy identificado con los intereses
económicos del rey Hassan II en España.
Rodríguez de Viguri había pagado con su súbito cese y otras amarguras el
haber denunciado esos oscuros manejos que habían conducido a la entrega
española del Sahara a sus verdugos. Ni el paso de los años, ni los
problemas de salud habían amortiguado la beligerancia del militar
jubilado contra lo que todavía consideraba una “vergüenza de la historia
española”.
A Fernández Goberna y su equipo les sorprendió que muchos de los que en
1975 se habían arriesgado, junto a Rodríguez de Viguri, a exigir que se
rectificase el error en momentos en los que la discrepancia política era
duramente reprimida, ahora que estaban amparados por la democracia,
preferían callar. Unos se escudaban en las obligaciones de sus antiguos
o actuales cargos. Otros alegaban su deseo de no interferir en asuntos
internos de España. Los había que habían aportado una valiosa ayuda,
pero pidieron quedar en el anonimato, y los que, simplemente, zanjaron
la conversación con un seco “ya es agua pasada”.
“Lo curioso –asegura Fernández Goberna– es que muchos de los que por
teléfono habían rechazado colaborar, luego nos enviaron documentación
que indicaba que estábamos en el buen camino”.
La frustración de Piniés
Quienes habían favorecido la entrega a Marruecos del pueblo saharaui
habían justificado la firma de la Declaración de Principios como la
única salida posible para evitar una guerra con Marruecos que España no
estaba en condiciones de afrontar. Pero sobre ellos se tendía el dedo
acusador del prestigioso y astuto embajador ante la ONU, Jaime de
Piniés, una de las figuras más brillantes de la diplomacia española y
autor de una extensa obra sobre la descolonización.
Aun admitiendo que la coyuntura interna e internacional era desfavorable
a una permanencia española en el Sahara, recalcó Piniés en sus escritos
y declaraciones públicas, el Gobierno sí había tenido a su alcance otra
opción para salir del territorio de forma digna y con todos los deberes
hechos desde el punto de vista de la legalidad internacional: el Plan
Waldheim, diseñado por el entonces secretario de la ONU, Kurt Waldheim,
para que España transfiriese la administración del territorio del Sahara
a Naciones Unidas. Ésta era la única fórmula legalmente válida que
España tenía, al no lograr organizar el referéndum por la invasión
marroquí, de poner fin a sus responsabilidades de potencia
administradora.
Francisco Villar, primer secretario de la misión y mano derecha de
Piniés en esos aciagos días, confirma en otra documentada obra con
prólogo del ex ministro Fernando Morán, el relato de su antiguo jefe
sobre cómo Kurt Waldheim estuvo sinceramente volcado en ayudar a España
a salir del Sahara dejando en su lugar una administración de la ONU que
sí le hubiese librado legalmente de sus responsabilidades y del
desprestigio internacional de una operación que, más que una solución,
guardaba similitud con una “venta”.
Fernández Goberna consideró importante recordar a los jueces que el
secreto había rodeado de tal forma la redacción de la Declaración que
los diplomáticos españoles también trabajaron hasta el último momento en
esa línea. Como subrayó Villar, Exteriores creía que habían triunfado
sus razones frente a las de los sectores promarroquíes y tal era su
ignorancia de los acuerdos que se estaban tramando a sus espaldas que,
cuando Waldheim acusó al Gobierno español de haberle hecho hacer el
ridículo con una farsa, Piniés le contestó que él también estaba
frustrado por la firma de la Declaración.
Releyendo entre líneas sus escritos, el abogado dedujo que el sentido de
la profesionalidad había obligado a Piniés a colaborar con los intentos
con que los responsables de los Acuerdos intentaron, inmediatamente
después de la firma lograr una “cobertura pseudojurídica” de su
contenido. En Madrid, el primer paso de esta fase fue la aprobación
contrarreloj de la Ley de Descolonización el 19 de noviembre, sin que
los propios procuradores estuviesen en conocimiento del texto de los
Acuerdos.
Aquello fue un escándalo, subrayó indignado Villar al relatar cómo en la
mesa de las Cortes el ministro Antonio Carro había hecho afirmaciones
absolutamente falsas para engañar a los procuradores. Entre ellas, que
el Gobierno no había firmado ningún compromiso con Marruecos. Cuando al
día siguiente, día de la muerte de Franco, la Ley de Descolonización fue
publicada en el BOE, su texto hizo alusión de pasada a la Declaración de
Principios, pero sin que el texto de ésta apareciese por ningún lado.
Al abogado le resultaba muy interesante comprobar cómo los marroquíes
habían intentado hacer creer a Waldheim que lo que se había publicado en
el BOEeran los acuerdos. Qué casualidad, ese mismo equívoco había vuelto
a repetirse cuando el abogado había exigido a los reticentes
funcionarios del BOE y de Exteriores que le aclarasen por escrito si
había algún número de la publicación oficial que hubiese ratificado
dicho texto.
No hay validez sin consulta
La habilidad de Piniés logró que la ONU no rechazase de forma tajante el
Acuerdo de Madrid. Pero bastó que la coronación del rey Juan Carlos I
impusiese un nuevo cambio de rumbo en el ministerio de Asuntos
Exteriores, con el nombramiento a su frente de José María de Areilza,
para que se convirtiese en el peón más eficaz contra los intentos de la
diplomacia marroquí para convertir la Declaración de Principios en una
cesión de soberanía, similar a la que años atrás España había hecho con
el territorio de Sidi Ifni y Tarfaya.
Fue así cómo aprovechó las ansias de la diplomacia del rey Hassan II por
legalizar su situación, apoyando la resolución que tomaba nota de los
acuerdos a cambio de imponer un párrafo que suponía la modificación de
lo pactado en Madrid. Y, con la colaboración de Waldheim, hizo todo lo
posible para desbaratar las maniobras con las que, hasta el mismo 26 de
febrero de 1976, el rey Hassan II intentó aprovechar la oportunidad que
la Declaración inicial le había brindado de convertir una reunión de la
Yemaa, el órgano de jefes notables saharauis, en la consulta del
referéndum que se suponía debía dar expresión a la voluntad del pueblo
saharaui.
Su gran victoria fue limitar los efectos de los acuerdos a una cesión de
administración y el envío al Sahara de un embajador “íntegro”, el sueco
Olof Rydbeck, que certificó en un informe que no se daban la condiciones
precisas para que España pudiese celebrar el referéndum necesario para
dar por finalizada la descolonización.
Villar, sin embargo, fue menos triunfalista: “¿Cómo puede afirmarse, en
efecto, que España se considera desligada en lo sucesivo de todas sus
responsabilidades como potencia administradora y, seguidamente,
reconocer que el proceso de descolonización no ha culminado por no
haberse podido consultar válidamente a la población saharaui, si,
precisamente, asegurar el ejercicio de la autodeterminación es la
responsabilidad primordial de cualquier potencia administradora?”
Fernández Goberna está de acuerdo con su dictamen: “Podemos comprender
las razones políticas que obligaron entonces al Gobierno a tomar una vía
de en medio y no denunciar los acuerdos. Pero, como escribió este
prestigioso diplomático y profesor, no por ello la Declaración deja de
ser “jurídicamente insostenible” y ya no hay motivos que justifiquen la
continuidad de la farsa”. La obra de Villar está repleta de argumentos
sobre la nulidad de esa cesión de administración sobre el Sahara –el
diplomático es licenciado en Derecho– que todavía hoy son referencia
obligada de las nuevas obras que han surgido sobre el aspecto jurídico
del conflicto saharaui.
Pero Fernández Goberna se limitó a grapar con su escrito tres hojas con
algunos de los párrafos más jugosos: “El 26 de febrero de 1976 el
Gobierno español abandona sus responsabilidades, mas no por ello deja
España de ser potencia administradora, de iure aunque no de facto, del
Sahara Occidental, en tanto que Marruecos y –hasta agosto de 1979–
Mauritania se convierten en potencias ocupantes. Así lo consideran las
Naciones Unidas en la relación anual de las informaciones recibidas
sobre los distintos Territorios No Autónomos…”
Ni Piniés ni Villar aclararon en sus exhaustivas obras por qué España
siguió sin publicar en el BOE los acuerdos después de que ya habían sido
registrados en la ONU. En su busca, sin embargo, Fernández Goberna había
hallado pruebas en los archivos de que el propio embajador Piniés había
recomendado a sus superiores en Madrid incidir en esta omisión. “Gracias
a ello –concluye–, nunca hubo tratado sino sólo una declaración de folio
y medio y nulo valor jurídico”.
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http://www.combonianos.com/mn/febrero/sahara3.htm
Entrevista a José Ramos Horta sobre el Sahara.
La importancia de las potencias administradoras
A. Camacho
Timor Oriental, la antigua colonia portuguesa en el archipiélago
indonesio, ha sido, hasta el logro de su independencia, en mayo de 2002,
el único caso gemelo desde el punto de vista del Derecho Internacional y
de vicisitudes políticas al proceso de autodeterminación del Sahara.
Para el actual ministro de Exteriores de Timor Oriental y premio Nobel
de la Paz, José Ramos Horta, la clave que hizo posible, tras 25 años de
opresión, la retirada de las fuerzas de ocupación indonesias y la
celebración de un referéndum que ha dado la soberanía y la paz a Timor
Oriental, está en la lucha librada por Portugal para que la comunidad
internacional presionase a Indonesia a cumplir con las resoluciones de
la ONU.
“Sin la determinación portuguesa, sin el esfuerzo diplomático ejercido
por el lobby portugués, estoy seguro de que Timor Oriental no hubiese
logrado la independencia”, explicó durante una breve estancia en España,
en un correcto castellano, el que fue, tras el jefe guerrillero Xanana
Gusmão, número dos del Consejo Nacional para la Resistencia Timorense.
Su faceta de reconocido experto en derecho internacional, le convirtió
en uno de los principales portavoces de la causa de su pueblo en los
foros internacionales, donde, a menudo, hizo causa común con los
“hermanos ” del Frente Polisario.
Ramos Horta no tiene dudas sobre la nulidad del Acuerdo de Madrid. “Yo
creo que el error político e histórico (español) fue el Acuerdo
Tripartito de Madrid, porque España no tenía la autoridad ni las
competencias, desde el punto de vista del Derecho Internacional, para
entregar un pueblo bajo su administración a Marruecos y Mauritania.
Lo importante y lo que prevalece es el derecho internacional y no un
acto de naturaleza doméstica, sobre todo cuando este hecho está en
conflicto con el derecho internacional. No conozco las leyes españolas,
pero en cualquier país del mundo un tratado, para tener validez, tiene
que ser ratificado por el Parlamento.
No sé si el Acuerdo de Madrid fue ratificado, pero, aunque así hubiese
sido, tampoco tendría validez porque estaba en conflicto con el derecho
internacional, estaba violando normas de derecho internacional”.
La incondicional solidaridad de la ciudadanía española con el pueblo
saharaui es lo que, en su opinión, ha compensado este error y ha llevado
“en los últimos tiempos a una actitud más satisfactoria para su causa”
por parte del Gobierno.
Ramos Horta cree que España puede y debe jugar un papel importante en el
logro de la paz para el pueblo saharaui, “porque fue potencia colonial
del Sahara Occidental y tiene con él una obligación histórica y moral”.
Sin embargo, aunque valora positivamente acciones civiles como la
emprendida por el abogado Fernández Goberna, con el que ha compartido
encuentros sobre derecho internacional y autodeterminación, no cree que
para ello sea indispensable que España reasuma su condición de potencia
administradora. Y es que el líder de la independencia timorense es
comprensivo con las dificultades españolas para seguir el ejemplo
portugués. “Tenemos que comprender también que el Gobierno español tiene
que tener una posición prudente porque es vecino de Marruecos y hay
intereses de naturaleza estratégica, seguridad entre España y Marruecos
que Portugal no tenía con Indonesia. Es un equilibrio delicado el que
España tiene que lograr. Pero estas preocupaciones o intereses
bilaterales entre España y Marruecos no pueden servir para olvidar ni
justificar los sufrimientos del pueblo saharaui”.
Ramos Horta asegura que tiene “una gran admiración y cariño por España”,
pero señala también que “el principal escenario de la contribución
española debe ser la ONU. La acción diplomática portuguesa se canalizó a
través de la Unión Europea, pero sobre todo de la ONU, sin la que
hubiese sido imposible movilizar el apoyo para que Indonesia aceptase
una solución negociada”.
El ministro timorense no pierde de vista el firme apoyo que Marruecos
está logrando de potencias de primera línea, especialmente de Francia,
para que el Consejo de Seguridad renuncie a celebrar la consulta o, como
mucho, limitarla a un sucedáneo de referéndum. Pero, aun así, cree que
el tablero diplomático de la ONU es la principal baza para las
aspiraciones saharauis, porque no “lograr el respeto del derecho a la
autodeterminación de un pueblo, es un desafío muy delicado para el
prestigio de esta organización.
La ONU, que habla tanto del derecho internacional en la cuestión de Irak
por ejemplo, no puede al mismo tiempo sacrificar el derecho
internacional en la cuestión del Sahara Occidental”. Francia, con su
“falta de coherencia, se juega su imagen; pero incluso la ONU podría
resultar herida. Creo que España tiene un prestigio muy especial en la
ONU y puede jugar un papel decisivo en busca de una solución para el
Sahara Occidental”.
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S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
- LA VIE ÉCONOMIQUE: Tamek : les limites de la raison
2. USA-MAROC
- L'OBSERVATEUR: Nouveau programme d'aide américaine. Le Maroc absent
[NOTE: S'AGIT-IL D'UNE PRESSION USA POUR QUE LE MAROC ACCEPTE LE PLAN
BAKER II?]
- AUJOURDHUI LE MAROC (5-II-204): "Je n'accepte pas les excuses
américaines"
3. SAHARA-MAROC
- AUJOURDHUI LE MAROC (5-II-204): Les deux dimensions de la cause
marocaine
4. RASD-TERRITOIRES OCCUPÉS-DISPARUS
- SPS: Le 18 juin de chaque année, journée nationale du disparu décrétée
par le Conseil des ministres
5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (Nº 145): Appel des pêcheurs
- LA VIE ÉCONOMIQUE: Pêche: la situation sociale des marins prend le pas sur les
solutions durables
- L'ÉCONOMISTE (5-II-204): Pêche: Ministère et syndicats cherchent
terrain d'entente
6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-BLOCUS INFORMATIVE DU MAKHZEN
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (Nº 145): Journalistes expulsées
7. RASD-MARATHON
- SPS: La 4ème édition du Sahara Marathon débutera le 23 février
prochain, selon les organisateurs
8. SAHARA-MAROC-LYBIE
- AUJOURDHUI LE MAROC: Maroc-Libye: Coopération recadrée
9. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
- MAP/LE MATIN (maroc) (5-II-2004): L'excédent budgétaire programmé
10. ESPAGNE-ALGÉRIE
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: RESSOURCES HALIEUTIQUES. Les Espagnols sondent
les fonds marins algériens
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Coopération algéro-espagnole dans le secteur de
la pêche. Près de 200 000 tonnes de stock pêchable en Algérie
- EL MOUDJAHID (8-II-2004): Jaime Lorenzo, conseiller économique et
commercial à l’ambassade d’Espagne: "L’ambitieux projet MEDGAZ sera
finalisé en 2007"
11. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- AUJOURDHUI LE MAROC: Au nom de la rose socialiste
12. ESPAGNE-MAROC
- AT-TAJDID: Les relations maroco-espagnoles entre les dossiers épineux
et les élections de mars prochain.
- AUJOURDHUI LE MAROC: Madrid franchit le mur de la bêtise
- AUJOURDHUI LE MAROC: Éditorial: "Agression" du ciel
- AUJOURDHUI LE MAROC: Mohamed Ziane: "L'Espagne veut intimider le Maroc"
- AUJOURDHUI LE MAROC: Hassan Abdelkhaleq: "Les méfaits des mauvais voisins"
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
http://www.lavieeco.com/Debatchroniques/Tamekleslimitesdelaraison
Tamek : les limites de la raison
Ali Salem Tamek à nouveau arrêté, cela relancerait le processus rodé portant
atteinte à la crédibilité du choix marocain. C’est donc aux partis politiques et
à la société civile d’en découdre avec lui et ses défenseurs.
Parmi les 33 personnes graciées le 7 janvier figurait Ali Salem Tamek. Ce
Sahraoui affiche ouvertement son soutien aux "séparatistes". Il est même
intervenu lors du dernier congrès du Polisario à partir de sa prison, par
téléphone cellulaire. À peine sorti, il a accordé plusieurs interviews à la
presse marocaine. Qu’y dit-il? Qu’il n’est pas marocain, qu’il y a un peuple
sahraoui qui subit l’humiliation et qui lutte pour son autodétermination, que le
peuple sahraoui est représenté par une autorité politique qui est le Polisario.
Vieux briscard de la propagande, il dit qu’il ne s’agit là que de convictions.
Justement, ce monsieur a été «fêté» comme un détenu d’opinion «arraché» à la
prison par des associations de droits de l’Homme. Le discours "séparatiste" est
bien connu depuis longtemps et il ne s’agit pas de tomber dans le piège de
contre-argumenter vis-à-vis de l’opinion nationale qui a de tout temps été
"quasi unanime" sur ce sujet. Le phénomène Tamek nous interpelle autrement. Le
Maroc est en guerre, puisque le cessez-le-feu ne signifie pas la fin de l’état
de guerre. Tamek est donc convaincu d’intelligence avec l’ennemi, statut qui ne
lui confère aucune protection légale. Autrement dit, il est passible d’un
tribunal militaire. Au Maroc, il est adoubé par les associations des droits de
l’Homme, accepté par un parti politique, la GSU, un syndicat, la CDT, et le
Forum Vérité et Justice (FVJ). Pour clore le chapitre, c’est la vedette
recherchée du moment, au même titre que les assassins de Omar Benjelloun.
Hallucinant? Même pas étonnant, dans l’ère de rien que nous vivons. Le vide
politique, l’absence de débat donnent une apparence de contenance humaine à des
loques. La vraie dérive de la presse est d’avoir accentué le phénomène en
accordant un statut de conscience de la Nation à des incultes irresponsables. Le
Polisario et ses "maîtres" de l’intelligence algérienne tentent de saper le
front intérieur. Ils ont compris nos fragilités ambiantes. Tamek, coqueluche des
médias et des droits de l’Homme, cela doit remplir d’aise un général algérien.
Poser la question du référentiel des associations de droits de l’Homme. De
source bien informée, j’ai appris que notre hiérarchie militaire est extrêmement
choquée par les déclarations de Tamek à un hebdomadaire de la place et que son
arrestation, à nouveau, a été envisagée. Nous en sommes là aujourd’hui. Un
individu sans envergure, formé à la propagande, peut défier l’Etat avec le
soutien d’individus que seule la haine de l’Etat anime. Tamek à nouveau arrêté,
cela relancerait le processus rodé portant atteinte à la crédibilité du choix
marocain. C’est donc aux partis politiques et à la société civile d’en découdre
avec Tamek et ses défenseurs. Il faut poser la question du référentiel des
associations de droits de l’Homme. L’universel est connu, le Sahraoui en
question, espion, n’a rien à voir avec les détenus d’opinion. Sinon, il y a
instrumentalisation politique. Les soutiens de Tamek se recrutent
essentiellement chez ceux qui ont eux-mêmes défendu la thèse "séparatiste". Il
faut en finir avec cette hypocrisie. Des gens utilisent les droits de l’Homme
pour réussir ce qu’ils ont tenté sans succès, politiquement. A savoir défaire le
front intérieur sur le Sahara. Tamek n’est qu’une pièce du puzzle. Les partis
politiques doivent s’assumer. Les intellectuels nationalistes aussi. Le
"séparatisme" est une trahison, un délit, pas une opinion. La gauche patriote
s’occupait elle-même des traîtres il n’y a pas si longtemps que cela. Il n’est
pas question de déléguer la question nationale à la répression.
J.B
Publié le : 06/02/2004
<---------->
2. USA-MAROC
http://www.lobservateur.ma/detail_article.asp?ref=2488
Nouveau programme d'aide américaine
Le Maroc absent
Les Etats-Unis viennent de rendre publique la liste des pays éligibles à
une nouvelle aide américaine. Mais le Maroc n'y figure pas. Parmi les 63
"heureux élus'', on trouve notamment des pays comme le tout jeune Timor
de l'Est, la Bosnie-Herzégovine, les géants de l'Asie du Sud (l'Inde et
le Pakistan), l'Ouganda, le Nigeria et le Sénégal en Afrique. Les motifs
de l'exclusion du Maroc restent inconnus pour le moment.
Le nouveau programme d'aide, baptisé le compte du millénaire (Millenium
Challenge Account (MCA)), s'adresse aux pays en voie de développement
engagés dans le processus démocratique et la libéralisation des marchés.
Le site Web du programme MCA précise que les pays éligibles sont entre
autres ceux dont le PNB par habitant est inférieur à 1.415 de dollars
par an (celui du Maroc s'établit à 1.180 dollars). L'objectif du MCA est
de réduire la pauvreté en augmentant considérablement la croissance
économique des pays bénéficiaires, selon un document de référence que la
Maison-Blanche a diffusé en février 2003.
Seize indicateurs
Il s'ensuit que l'accent sera mis sur les investissements qui augmentent
le potentiel de production des habitants et des entreprises d'un pays.
Une enveloppe d'un milliard de dollars est d'ores et déjà débloquée par
le Congrès américain pour l'exercice 2004, alors que le président Bush a
demandé lundi dernier l'approbation de 2,5 milliards supplémentaires
pour l'année 2005.
Parmi les 63 "nominés", qui vont pouvoir prétendre à une part de l'aide
américaine, des pays seront sélectionnés en fonction de seize
indicateurs de performances. Ces derniers sont regroupés dans trois
grandes catégories : gouverner avec justice, encourager la liberté
économique et investir dans le domaine social.
Pour évaluer les résultats obtenus par les pays dans ces domaines, le
MCA examinera les rapports d'institutions telles que la Banque Mondiale,
le Fonds monétaire international, la fondation Héritage et l'association
Freedom House. Quatre indicateurs seront retenus sur la base des
rapports de la Banque Mondiale et de sources nationales : les dépenses
publiques consacrées à l'enseignement primaire public, la proportion des
enfants qui terminent leurs études primaires, les dépenses publiques
consacrées à la santé et les taux de vaccination contre les maladies
infectieuses (diphtérie, coqueluche...). Le compte du millénaire, dont
le président Bush a annoncé la création en mars 2002, ajoutera 5
milliards de dollars chaque année ( à partir de 2006) à l'aide
américaine à l'étranger, mais les pays devront améliorer la santé et le
niveau d'instruction de leur population pour pouvoir en profiter. Le MCA
"récompensera les pays qui mettent fin à la corruption, qui respectent
les droits de l'homme et instaurent l'Etat de droit (...), qui
investissent dans les domaines de la santé et de l'enseignement et dans
les campagnes de vaccination (...), qui libéralisent leur économie et
qui appliquent une politique budgétaire judicieuse"", a-t-il déclaré.
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8357
"Je n'accepte pas les excuses américaines"
- ALM : Que s’est-il passé à l’aéroport Portland aux USA ?
- Abdellah Abbassi: D’abord, je tiens à lever tout équivoque à ce sujet.
A
aucun moment, il n’a été question d’un malentendu concernant la maîtrise
de l’anglais, ni d’une affaire autour d’un café.
Nous sommes allés aux Etats-Unis d’Amérique suite à une invitation
adressée par le Conseil américain des jeunes Dirigeants politiques au
Parlement marocain.
Cette délégation, composée de sept personnes, contenait en son sein des
représentants de sept partis politiques. Abdellatif Ait Addi du
Mouvement populaire (MP), Amine Bakkali de l'Union socialiste des forces
populaires (USFP), Mohamed Fahim du Parti de l'Istiqlal (PI), Khadaijtna
Abouh Malainine de l'Union constitutionnelle (UC), Abdelaziz Omari du
Parti de la justice et du développement (PJD), Ahmed Salhi, du
Rassemblement national des Indépendants (RNI) et moi-même.
- Quelle est la nature de cette visite?
- Le Conseil américain qui nous a invités est un organisme qui contient
en
son sein des dirigeants politiques appelés à suivre l’évolution
politique dans bon nombre de pays et censés accéder au Congrès. Au cours
de notre séjour, qui a duré une douzaine de jours (du 20 au 31 janvier),
nous avons tenu plus d’une cinquantaine de réunions, soit une moyenne de
cinq à six réunions par jour.
Conformément à un accord entre nous, j’avais présidé cette délégation à
Washington durant quatre jours, du 24 au 28 janvier. Dans l’Etat du
Texas, c’était autour de Mohamed Fahim de présider le groupe, alors que
dans l’Etat d’Oregon, du 28 au 31 du même mois, cette mission revenait à
Amine Bakkali.
A mon sens, c’est ce pluralisme politique qui intriguait les autorités
américaines, et le changement de la présidence de la délégation.
- Pouvez-vous être plus clair?
- Cet incident a commencé à 7 heures du matin du 31 janvier. Nous avons
été à l’aéroport de Portland, deux heures avant l’heure du décollage de
l’avion. Tous nos bagages ont été à ce moment livrés aux services
concernés.
Des membres du Conseil, et des fonctionnaires du ministère des Affaires
étrangères venaient, à peine de nous quitter.
Avant d’accéder au tunnel, nous avons fait l’objet d’une inspection
générale. A sept heures moins le quart, nous avons pris un café, et nous
nous apprêtions à gagner l’avion et nos mallettes étaient par terre.
Pendant ce temps, mes collègues se dirigèrent vers l’avion. A cet
instant précis, Mme Abouh Malainine a remarqué qu’une employée de la
Compagnie Delta Airlines m’avait demandé de rejoindre les services de la
Sécurité pour leur remettre la mallette. J’ai commencé alors à lui
expliquer en anglais, que tous mes bagages ont été déjà vérifiés. A
trois minutes près de l’heure prévue pour le décollage, j’ai constaté
qu’elle remettait au commandant de bord deux listes. La première,
consacrées à notre délégation, et la seconde mentionnant les noms autres
passagers.
Bref, tout a été préparé bien avant cet incident. Dans un premier temps,
l’hôtesse de l’air m’avait dit qu’elle allait me remettre un nouveau
billet, sachant qu’un autre avion nous attendait à un moment précis.
- Est-ce que les malentendus se sont arrêtés à ce niveau ?
- Non, au contraire. Car, il s’est avéré, par la suite, que le billet
que
j’avais reçu était faux
A ce moment, les autres membres de la délégation ont été conviés à
quitter l’avion sous prétexte que la mallette était douteuse.
Un nouveau combat venait donc d’avoir lieu, autour de notre départ, et
en même temps, le nombre de policier commença à s’accroître. Et ce,
alors que nous étions dépourvus de nos passeports.
Un des policiers s’est jeté sur Bakkali en justifiant son acte par des
doutes sur une éventuelle existence de détonateur qui pourrait être
dissimulé dans la montre de ce dernier qui indiquait un horaire
différent de celui en vigueur aux USA. Mais, qui n’était autre que celui
en cours au Maroc, compte tenu du décalage horaire entre les deux pays.
Par la suite, un agent du FBI qui parlait à la fois en français et en
arabe m’a demandé de le suivre et de lui fournir de nouveaux
renseignements.
- Mais, à votre avis, quel était le fond du problème?
- Ils voulaient avant toute chose savoir s’il n’y avait pas de
représentant d’un parti intégriste parmi nous. Durant une heure
d’interrogatoire, je n’ai pas cessé de leur faire comprendre notre
mission aux Etats-Unis est le fait que nous avons été leurs invités.
Ils voulaient d’un autre côté savoir si nous avions tenu des contacts
avec des personnes ou des réunions en dehors du programme officiel.
Lors d’un interrogatoire avec Ahmed Salhi, ils ont trouvé dans ses
affaires un numéro indiquant le chiffre 911, parmi des notes écrites en
arabe. Un chiffre qu'ils ont interprété par des signes codés faisant
allusion aux événements du 11 septembre !
Or, ce numéro est celui du centre d’information que nous avons visité et
auquel les Américains font recours en cas d'alerte.
Peu de temps après, les policiers ont disparu et des responsables ont
commencé à nous contacter en présentant des excuses.
- Lors de votre séjour, n’y avait-il pas des sujets qui suscitaient des
réactions de leur part ?
- C’est probable. Car, dans toutes nos réunions, nous avons évoqué la
question du Sahara, l’accord de libre-échange entre le Maroc et les
Etats-Unis et la situation des droits de l’Homme dans notre pays, alors
que ce qui les intéressait le plus c’est de connaître notre position à
l’égard de leur intervention en Irak. D’ailleurs tous les documents dont
nous disposions ont disparus à l’aéroport.
- Et qu’en est-il de la réaction des autorités marocaines ?
- En toute franchise, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed
Benaïssa, n’a ménagé aucun effort pour régler cette situation. Il nous
contactait chaque demi-heure.
Les autorités marocaines ont également contacté l’Interpol à ce sujet,
et à New York, nous avons été reçus par l’ambassadeur du Maroc et bon
nombre de responsables consulaires. Enfin, sachez également, qu’à New
York, et sur la base d’un article d’un journaliste, un avion français a
refusé de nous transporter. Et ce n’est qu’après des interventions de
hautes personnalités que ce problème a été surmonté.
- Finalement, avez-vous acceptez leurs excuses ?
- Non, car nous n’étions pas aux Etats-Unis, à titre personnel, mais en
tant que représentants du Maroc. D’ailleurs, lors de cette visite, nous
avons été décorés et considérés comme des invités d’honneur, notamment à
Dallas, capitale de l’Etat du Texas.
Par : Aziz KHAMLICHE
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3. SAHARA-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8353
Les deux dimensions de la cause marocaine
Depuis plusieurs mois, le silence qui entourait la "séquestration" de
plusieurs centaines de Marocains à Tinfouf commence à faire l’objet de
scandales dans les instances et coulisses internationales. Dans le même
ordre, des voix ne cessent de s’élever pour l’amorce de négociations
politiques entre le Maroc et l’Algérie.
A l’occasion de la prolongation de trois mois du mandat de la Minurso,
adoptée vendredi dernier par le Conseil des Nations unies, dans le but
d’arriver, entre temps, à une solution consensuelle et durable à ce
sujet, à la fin du mois d’avril, la France s’est prononcée en faveur
d’une "solution politique" à la question du Sahara.
« La France soutient la recherche d'une solution politique qui soit
agréée par l'ensemble des parties dans le cadre des Nations unies et
sous l'égide de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, James
Baker », a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires
étrangères, Hervé Ladsous; sachant que le Royaume du Maroc est
déterminé à aller jusqu’au bout dans la défense de son "intégrité
territoriale" et sa "souveraineté nationale".
Dans le même moment, une offensive diplomatique a été amorcée ces
dernières années, surtout en Europe et en Amérique Latine.
Dans ce cadre, épris par des idéaux de justice et de liberté, un groupe
d'Eurodéputés a appelé à la libération immédiate et sans condition des
prisonniers marocains encore détenus à Tindouf.
Dans un appel aux instances internationales et à l'opinion publique
mondiale, remis au Secrétaire Général des Nations unies, Kofi Annan, à
l'occasion de sa visite à Bruxelles jeudi dernier, pour recevoir le «
Prix Sakharov » qui lui a été décerné par le Parlement européen, ces
Eurodéputés ont dénoncé les violations des droits de l'Homme dont sont
victimes les populations civiles dans les camps de Lahmada.
Les principaux signataires de cet appel sont Enrico Ferri, Generoso
Andria et Luigi Cesaro, du Parti Populaire Européen, Alima
Boumedienne-Thiery et Patricia Mckenna, du groupe des Verts, Johan Van
Hecke, du Parti européen des Libéraux et Maj Brit Theorin du Parti
Socialiste Européen.
Les signataires de cet appel, qui se déclarent animés par la volonté de
contribuer au règlement du conflit du Sahara et attachés à une "solution
politique" jouissant de l'accord des parties, ont exigé la libération
immédiate et sans conditions des prisonniers marocains détenus par les
"séparatistes" du Polisario à Tindouf.
Et de préciser qu’en plus des "tortures les plus cruelles" qu'ils
subissent, ces prisonniers sont assignés aux "travaux forcés" et font
l'objet de différentes formes "d'intimidation" et de "chantage", et
"sans
aucun respect" du Droit international.
D’où la nécessité d’une intervention urgente de la part de la Communauté
internationale. Or, après la mise en place d’un pont aérien entre le
Maroc et les lieux de "séquestrations" de ces détenus et des population
"marocaines sahraouies" retenues dans les territoires algériens, il est
temps maintenant qu’il y ait une solution réelle et définitive à ce
problème qui n’a que trop duré. Qui relève d’une époque dite de guerre
froide, révolue à jamais et dans le règlement ne saurait se faire que
dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc.
Par : Aziz KHAMLICHE
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4. RASD-TERRITOIRES OCCUPÉS-DISPARUS
http://www.spsrasd.info/sps-080204.html
Le 18 juin de chaque année, journée nationale du disparu décrétée par le
Conseil des ministres
08.02.04
Bir Lehlu, 08/02/2004 (SPS) Le Conseil des ministres a décrété le 18
juin de chaque année, comme une journée nationale du disparu et a appelé
à exercer des pressions sur le Maroc pour faire la lumière sur le sort
des disparus sahraoui et garantir les libertés individuelles des
citoyens dans les territoires occupés, rapporte un communiqué publié
dimanche par le Gouvernement.
Réuni samedi sous la présidence du Chef de l'Etat, Mohamed Abdelaziz, le
Conseil des ministres a notamment salué ''la lutte inlassable des
Sahraouis qui croupissent encore sous la colonisation marocaine'',
rendant ''un hommage mérité à Ali Salem Tamek et les autres détenus
politiques sahraouis, libérés, ou encore dans les prisons marocaines''.
L'Association des familles des détenus et Disparus Sahraouis
(AFAPREDESA) évalue à plus de 500, le nombre de personnes portées
disparues depuis le début de l'invasion militaire du territoire
sahraoui.
La réunion a également adopté un agenda à court terme du programme
annuel du Gouvernement approuvé récemment par le Parlement, axé
essentiellement sur les moyens de faire face à ''la pénurie alimentaire
conséquente au recul de l'assistance humanitaire internationale'',
a-t-on indiqué.
Evaluant les derniers développements du processus de décolonisation du
Sahara occidental, entamé depuis 1988 par l'ONU, Le Conseil des
ministres a condamné ''énergiquement'' les manoeuvres dilatoires du
Gouvernement du Maroc, ''tendant à faire échouer les résolutions du
Conseil de sécurité et notamment la résolution 1495 du 30 juillet 2003,
par laquelle il a adopté le plan Baker pour l?autodétermination du
peuple sahraoui''.
S'adressant à la communauté internationale, le Conseil des ministres a
lancé un appel ''pressant'' pour ''faire de véritables pressions sur le
colonisateur marocain afin d'appliquer la résolution 1495 du Conseil de
sécurité, d'arrêter les violations des Droits humains au Sahara
occidental et de mettre un terme au pillage systématique de ses
richesses naturelles''. (SPS)
010/090/100 082232 fev 04 SPS
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5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=428
Appel des pêcheurs
L'association des propriétaires des barques et pêche artisanale ont
adressé une lettre au prince Moulay Rachid, commandant suprême de la
marine royale, pour demander son intervention afin de sauvegarder la
richesse halieutique dans la région d'Oued Eddahab-Lagouira.
L'association dénonce l'attitude de certaines entités relevant de la
Marine Royale.
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http://www.lavieeco.com/Economie/Lasituationsocialedesmarinsprend
Pêche : la situation sociale des marins prend le pas sur les solutions durables
150 navires sont autorisés à pêcher d’autres espèces que le poulpe, pour faire
face aux charges courantes, les salaires notamment
Aquelque chose, malheur est bon. Cet adage vient d’être vérifié dans le secteur
de la pêche. Après le sit-in très mouvementé organisé le jour de Aïd El Adha par
les marins, le ministère de tutelle est à nouveau monté au créneau pour tenter
de décrisper la situation. Ainsi, depuis trois jours, les réunions se succèdent
au sein dudit département pour trouver une solution permettant d’atténuer les
conséquences économiques et sociales de l’arrêt biologique prolongé jusqu’au 30
avril 2004, et peut être au-delà, si le poulpe ne revient pas peupler très vite
nos océans. Pour faire d’une pierre deux coups, Tayeb Rhafès avait jugé utile
d’inviter le Syndicat des officiers et des marins de la pêche hauturière
(SNOMPH) à participer aux discussions. Les marins revendiquent huit mois de
salaire au moins par an et la création d’un fonds leur garantissant un revenu
pendant les périodes d’arrêts biologiques répétitifs. Les armateurs refusent de
discuter des problèmes sociaux La réunion de mercredi 4 février a tourné court.
Les armateurs ont refusé d’engager des discussions tripartites sur ces questions
en expliquant que le problème ne réside pas dans des relations conflictuelles
entre les armateurs et les marins, mais plutôt dans la décision d’arrêt de pêche
qui affecte l’ensemble du secteur. Ils sont également peu ouverts aux
propositions du ministère consistant à aller pêcher d’autres espèces que le
poulpe. A l’évidence, le but recherché est de permettre à ces sociétés de
dégager du cash leur permettant d’assurer tout au moins un revenu minimum à
leurs employés. Il s’agit également d’éviter la dégradation de l’état mécanique
des navires à la suite d’un stationnement prolongé dans le port. De toutes les
façons, 150 navires de la pêche hauturière sont autorisés à aller pêcher
d’autres espèces que le poulpe et ce, du 10 février au 15 avril 2004. Mais l’on
sait déjà que les sorties exploratoires effectuées, pendant la semaine du 26
janvier 2004, en présence des experts de l’Institut national de recherche
halieutique (INRH), n’ont pas été très concluantes. Les professionnels estiment
par ailleurs que cette autorisation a été entourée d’innombrables précautions
afin d’empêcher la pêche au poulpe, au point de conduire à son échec. Le nouveau
zoning toujours en discussion A l’heure où nous mettions sous presse, rien
n’était encore définitivement ficelé. Les points de discorde portent sur les
modalités de cette autorisation dont la délimitation des zones de pêche, jugées
trop éloignées des côtes : «Au-delà de 30 miles marins entre les parallèles 23°
et 25°, et au-delà de 15 miles marins pour le reste de la zone, située entre
Boujdour et Lagouira», relève-t-on dans un communiqué du ministère des Pêches.
Parallèlement à ces réunions de crise, un plan de restructuration du secteur est
en cours de discussion avec les professionnels. Le ministère tente de réduire de
45 % l’effort de pêche, et donc le nombre des navires, suivant les
recommandations de l’INRH. La tâche n’est pas aisée car chaque segment de la
pêche au poulpe (hauturier, côtier ou artisanal) défend sa part du gâteau
LAILA TRIKI
Publié le : 06/02/2004
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=53375
Pêche: Ministère et syndicats cherchent terrain d'entente
· 150 bateaux de pêche hauturière autorisés à partir du 15 février
· Une réunion tenue hier entre gouvernement et syndicats pour débloquer
la situation
Si la restructuration du secteur de la pêche piétine, les rencontres
entre administration de tutelle et professionnels en revanche se
multiplient. Tayeb Rhafes, ministre des Pêches maritimes, s'est réuni
hier avec les armateurs, les marins et les officiers de pêche. Objectif:
mettre fin à la tension sociale qui règne depuis quelque temps dans le
secteur. A l'heure où nous mettions sous presse, l'issue de la réunion
n'était pas connue. De part et d'autre, l'on y place néanmoins beaucoup
d'espoir. Selon Ghanmi Tijani, secrétaire général du ministère des
Pêches maritimes, l'objectif de cette rencontre est de trouver un
terrain d'entente entre armateurs et marins-pêcheurs afin que ces
derniers soient indemnisés pour les deux mois de chômage technique
observés depuis l'annonce de l'arrêt de pêche. En vertu d'un accord
signé il y a deux ans avec le Syndicat des officiers et marins de pêche
hauturière, celui-ci prévoyait le paiement du SMIG au moins pendant 8
mois sur l'année aux officiers et marins et ce, en dépit de la période
de repos biologique. Autrement dit, les armateurs s'engageaient à payer
deux mois sur cinq, durant la période de chômage forcé.
Depuis septembre dernier, les armateurs qui ont eux aussi un cahier
revendicatif n'ont pas payé cette somme. Résultat: c'est l'impasse. La
détérioration de la ressource n'est pas pour arranger les choses. Selon
des estimations du secteur, les ressources en poulpe ont baissé de plus
de 50% en volume, 3% en tonnage et 10% en valeur en 2003.
A noter que la réunion des syndicats la semaine dernière avec les
responsables du ministère des Pêches n'a pas permis de débloquer la
situation. Pourtant, Tayeb Rhafes avait annoncé l'autorisation de pêcher
pendant deux mois au cours de période du repos biologique. Cette mesure
n'a pas dissuadé les marins d'observer un sit-in devant le ministère le
jour de Aïd-al-adha.
Tijani est catégorique: “En autorisant la flotte à pêcher d'autres
espèces que le poulpe en cette période de rareté de la ressource, nous
avons pris un risque réel pour améliorer la condition sociale des
professionnels”. Avec cette autorisation, 150 bateaux de pêche
hauturière devront se trouver en mer à partir du 15 février, soit 50% de
la flotte alors qu'un remplacement par les bateaux restés à quai est
probable dès le 15 mars prochain. «C'est le mieux qu'on puisse faire
pour alléger la situation», indique Tijani. Le Syndicat national des
officiers et marins de pêche n'en est pas entièrement convaincu.
Selon son secrétaire général, Abderahmane El Yazidi, l'état actuel est
le résultat d'“un cumul de mauvaise gestion et l'anarchie qui règne dans
le secteur du poulpe depuis des années”. Pour le syndicat, ce sont les
décisions d'arrêt de pêche prises à la dernière minute qui “ont
compliqué la donne”. El Yazidi considère que «la préservation de la
situation sociale et les besoins immédiats des professionnels
nécessitent leur indemnisation sur plus de deux mois de chômage
technique». A noter qu'un accord conclu le 13 octobre 2003 dernier entre
gouvernement et armateurs garantit aux marins la possibilité de
travailler deux mois sur les bateaux, y compris lorsque ces derniers
sont mis à quai en cas de décision de prolongement de l'arrêt
biologique. “Cette mesure n'a pas été respectée”, enchaîne El Yazidi.
Nabil BOUBRAHIMI
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6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-BLOCUS INFORMATIVE DU MAKHZEN
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=428
Journalistes expulsées
La journaliste Catherine Graciet et la photographe Nadia Ferroukhi ont
été expulsées du Maroc. Les autorités marocaines ont justifié leur
décision en arguant que les deux journalistes n'avaient pas
d'autorisation ou d'accréditation au préalable pour exercer sur le
territoire marocain. Rappelons que les deux jeunes femmes avaient prévu
de publier un article sur le "sud marocain".
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7. RASD-MARATHON
http://www.spsrasd.info/sps-090204.html
La 4ème édition du Sahara Marathon débutera le 23 février prochain,
selon les organisateurs
09.02.04
Chahid El Hafed, 09/02/2004 (SPS) La 4ème édition du Sahara Marathon
débutera le 23 février prochain avec la participation de plus de deux
cent athlètes de differentes nationalités, devant courir la distance
réglementaire de 42,159 Km séparant la Wilaya d'El Aaiun de celle de
Smara, ont annoncé les organisateurs.
Cette entreprise sportive internationale qui a débuté en février 2001
sous l'impulsion de personnalités américaines, espagnoles, italiennes et
allemandes en collaboration avec le ministère de la culture et du sport,
a déjà réuni sur le désert sahraoui des milliers d'athlètes et de
participants de plusieurs nationalités.
Organisé chaque année à tour de rôle par ces différentes nations,
l'Italie sponsorise le Marathon Sahara 2004 qui se fera également avec
des courses du demi marathon, de 10 et de 5 Km entre les wilayas, comme
par le passé.
Un super marathon de plus de 200 Km a été organisé l'an dernier par le
comité allemand du Sahara Marathon qui avait pris son départ de la
wilaya d'El Aaiun vers celle de Dakhla.
Interrogée sur les buts de cette rencontre annuelle, la ministre de la
culture et des sports, Mariem Salek, a indiqué qu'elle vise à «
encourager le sport dans le désert pour cultiver l'endurance des
athlètes et surtout pour favoriser les échanges culturelles
intercontinentaux à la faveur de la diversité des participants, venus
des différents coins de la planète ».
« Nous allons unir nos voix et nos efforts, ayant à l'esprit les nobles
idéaux de l'olympisme, pour un monde plus tolérant, plus pacifique, plus
juste et plus humain », a-t-elle martelé.
D'anciens ministres, des députés, des personnalités du monde de la
culture, de la politique et des affaires ont participé par le passé aux
différentes éditions du marathon et leur participation cette année est
prévue par les organisateurs, a-t-on indiqué.
La première édition du Sahara Marathon 2001, organisée par l'américain,
Jeb Carney, en collaboration US Western Sahara Fondation, a été
remportée par l'algérien, Aouil Rabeh. Une édition dont le coup d'envoie
a été donné par le congressman américain, Joseph Pitts.
La deuxième édition du Marathon Sahara 2002 a été remportée par
l'italien, Castelleno Villenzo (42ans), alors que sa femme, Rosa Maria
Manari, s'attribue la première place, chez les dames.
La 3ème édition de cette discipline en 2003 a été remportée par
l'espagnol, Jorge Obeso Matinez et l'épreuve féminine a été gagnée par
l'italienne, Rosa Maria Manari, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/000 091153 fev 04 SPS
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8. SAHARA-MAROC-LYBIE
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8543http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8543
Maroc-Libye : Coopération recadrée
C’est sous la présidence du Premier ministre Driss Jettou qu’une délégation
marocaine se trouve en Libye, depuis samedi dernier, pour donner une nouvelle
dynamique à la réunion de la Haute commission mixte maroco-libyenne, dont les
travaux de la dernière session, la sixième en son genre, se sont déroulés en
2000 à Casablanca.
Officiellement, l’ordre du jour de la session actuelle porte essentiellement sur
les échanges commerciaux et la coopération en matière de douane, de l'industrie,
des transports, de l'enseignement, de l'environnement, de la jeunesse, de
l'habitat, de la communication, de la culture, de la main - d’œuvre, de la santé
et de la sécurité sociale.
Néanmoins, force est de constater que cette septième session revêt, également,
une importance sur le plan politique.
En effet, cette session dépasse le cadre économique des rapports entre les deux
pays, pour s’inscrire dans une optique stratégique.
Depuis la chute du régime irakien, il est devenu clair que les changements de
cap sur les plans des politiques étrangères et options internes de certains pays
du tiers-monde, notamment au sein du monde arabe, sont devenus une nécessité de
premier ordre. Les dernières positions libyennes concernant la destruction d’une
partie de son armement et son haut degré de flexibilité dans ses négociations
avec les USA et la France au sujet du remboursement des familles des victimes de
deux accidents d’avion dans lesquels des ressortissants Libyens auraient été
impliqués traduit cette nouvelle volonté d’apaisement et de changements dans les
relations diplomatiques. Le dernier Sommet des 5+5, réunissant, les 5 et 6
novembre dernier, les pays du Maghreb à cinq pays européens appartenant au
bassin méditerranéen, a confirmé cette tendance, même si, sur le plan
médiatique, un tel rapprochement n’a pas été assez élucidé.
Un autre élément non moins important consiste en la nouvelle tendance libyenne
en faveur du règlement définitif de la question du Sahara "marocain".
En effet, juste après l’échec du sommet de l’UMA (Union du Maghreb arabe) tenu à
Alger, le Guide de la Révolution libyenne, le colonel Mouamar El Khadafi, a
annoncé que la question du Sahara "marocain" « figurera en tête des sujets qui
seront abordés lors du prochain sommet de l'UMA qui se tiendra après la
présidentielle algérienne ». Partant de ce fait, le Premier ministre,Driss
jettou, qui avait pour mission, également, de remettre un message de SM le Roi
Mohammed VI au président libyen, a affirmé samedi à Tripoli que la volonté
commune du Maroc et de la Libye de développer et de promouvoir leur coopération
bilatérale est à situer dans le cadre de leur détermination à consolider l'Union
du Maghreb arabe (UMA) qui constitue un choix irréversible pour faire face aux
défis et gagner les paris de l'avenir.
Le Maroc compte donc sur le soutien libyen dans ses tentatives de paix adressée
à l’encontre de l’Algérie. Des tentatives qui s’inscrivent dans le droit chemin
de l'attachement à l'esprit et à la lettre des accords de Marrakech instituant
l'UMA. Une position qui a d’ailleurs été approuvée par les dirigeants libyens
qui n’ont pas cessé de mettre l’accent sur le caractère stratégique de leurs
relations avec le Maroc.
Par : Aziz KHAMLICHE
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9. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30436
L'excédent budgétaire programmé
04.02.2004 | 14h51
Le conseil de la "région" de El Aaioun-Bojador-Saguia El Hamra, réuni,
mardi soir, dans le cadre de sa session ordinaire de Janvier 2004, a
adopté le projet de compte administratif, au titre de l'exercice 2003,
dont les montants des recettes et des dépenses s'élèvent respectivement
à plus de 42.133.000 DH et à plus de 13.126.000 DH.
Lors de cette session, présidée par M. Hamma Beida, président de la
région, et en présence du wali de la région de El Aaioun-Bojador-Saguia
El Hamra, M. Mohammed Rherrabi, et du gouverneur de la "province" de
Boujdour, M. Noureddine Lahbil, le conseil a procédé à l'adoption de
l'excédent budgétaire (8.844.000 DH) et à sa programmation pour la
réalisation d'un ensemble de projets dans la "région".
Il s'agit, outre de la couverture des dépenses des études relatives au
siège de la "région" (350.000 DH) et Dar Ettalib à El Aaioun (350.000
DH), de la réalisation, en partenariat avec des établissements publics,
de projets portant sur la construction d'une maison de jeunesse dans la
ville d'El Marsa (1.000.000 DH), la mise à niveau de la ville de El
Aaioun (2.900.000 DH), l'aménagement des établissements d'enseignement
de cette cité (500.000 DH) et la participation à la réalisation de la
maison de l'artisan, d'un centre de formation professionnelle et d'une
maison de jeunesse à Bojador (2.900.000 DH).
Le conseil a également procédé à l'adoption du procès verbal de la
session de septembre 2003 et du règlement intérieur de la région (81
articles) et à la constitution de ses onze commissions permanentes.
Intervenant à cette occasion, M. Rherrabi a souligné que les provinces
du sud constituent la priorité dans les programmes de développement mis
en oeuvre par le gouvernement.
Il a rappelé, dans ce sens, la réalisation en 2003 d'importants projets
d'un montant de quelque 50 millions de dirhams dans la province de
Laâyoune, soulignant que d'autres projets sont en cours de réalisations
ou programmés, dont la construction du port de la ville de Bojador,
l'extension de l'installation portuaire de El Aaioun, l'autoroute El
Aaioun-El Marsa, ainsi que d'autres projets portant sur le développement
urbain et l'animation économique des villes de El Aaioun et de Bojador.
Le wali de la région a, en outre, indiqué que les services de la wilaya
sont disposés à collaborer avec les conseils élus afin d'insuffler une
nouvelle dynamique au processus de développement dans la région.
Pour sa part, M. Lahbil a passé en revue les récents projets réalisés
dans la province de Boujdour, notamment en matière de routes, d'eau
potable et d'habitat, soulignant que la première tranche du projet de
construction du port de Bojador (230.000.000 DH) sera lancée
prochainement. Il a appelé le conseil à assister les services
provinciaux pour la réalisation de certains projets, notamment
l'assainissement liquide de la ville de Bojador.
MAP
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10. ESPAGNE-ALGÉRIE
http://www.quotidien-oran.com/quot2767/even.htm
RESSOURCES HALIEUTIQUES
Les Espagnols sondent les fonds marins algériens
Un navire océanographique espagnol le «Visconde de Eza» est depuis hier
en action pour ratisser toute la façade maritime algérienne avec
l’objectif d’évaluer les ressources halieutiques algériennes. Cette
opération s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-espagnole
dans le domaine de la pêche et concrétise un accord signé à Madrid le 24
juillet dernier entre les ministres des deux pays.
Pour rappel, cette opération est la deuxième du genre. La première, qui
a eu lieu en février et mars 2003, a été consacrée à l’évaluation des
ressources pélagiques (poissons bleus). Celle qui a lieu aujourd’hui
concernera la prospection et l’évaluation des ressources halieutiques
démersales (poissons blancs et crustacés), des fonds chalutables et
accidentés, de 50 à 1.000 mètres de profondeur, ainsi que la collecte
des informations nécessaires à l’établissement de nouvelles cartes de
pêche. La présente campagne sera menée du 7 février au 8 mars 2004. Ses
résultats devraient permettre, selon le ministre de la Pêche Smaïl
Mimoun, d’établir un plan de développement du secteur jusqu’à l’horizon
2007. Et de relancer le secteur en vue de la création de 40 000 emplois.
La campagne menée en 2003 par le «Visconde de Eza» avait donné le
chiffre de 187 000 tonnes de stock en poisson bleu et 60 000 tonnes en
poisson blanc. Cette fois-ci, il s’agit, selon le ministre de la Pêche,
accompagné hier par l’ambassadeur du royaume d’Espagne, de prospecter
les sites et de voir leurs rendements en poisson blanc. Les résultats
des études qui seront menées en compagnie d’experts algériens seront
connus dans un mois. L’opération, a indiqué le ministre de la
Pêche, permettra un diagnostic des ressources halieutiques dans leurs
différentes composantes pour renforcer et moderniser le secteur de
nouveaux moyens, notamment par l’acquisition d’une nouvelle flottille de
600 unités. 9,5 milliards de DA seront injectés à cet effet, selon la
même source. Cette enveloppe devrait également couvrir une partie des
charges des professionnels de la mer ainsi que le programme de
l’aquaculture dans les zones du Sud algérien. Au sujet des prix
excessifs du poisson sur le marché national, le ministre a préconisé la
création de halles marines. Celles-ci, a-t-il dit, permettront une
meilleure régulation. Elles détermineront de manière plus cohérente et
plus transparente les prix. Et ce, en fonction de la disponibilité du
produit.
Salah-Eddine K.
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http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=4589
Coopération algéro-espagnole dans le secteur de la pêche
Près de 200 000 tonnes de stock pêchable en Algérie
par Zineb M.
Le coup d’envoi de la deuxième campagne d’évaluation des ressources
halieutiques a été donné hier par le ministre de la Pêche et des
Ressources halieutiques, M. Smaïl Mimoun, en présence des membres du
gouvernement et de l’ambassadeur d’Espagne en Algérie.
Le navire océanographique espagnole Viconde de Eza prospectera lors de
cette opération les fonds chalutables et accidentés sur des profondeurs
de 50 à 1 000 mètres. Il collectera les informations nécessaires à
l’établissement de nouvelles cartes de pêche.
L’équipe espagnole, formée de dix experts, regroupe également des
scientifiques et des chercheurs universitaires algériens, ainsi que deux
représentants du ministère de la Défense nationale, précise-t-on. Pour
rappel, cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des
dispositions figurant dans le procès-verbal des entretiens
algéro-espagnols, signé à Madrid le 24 juillet 2003 entre les ministères
chargés de la Pêche des deux pays.
L’année dernière, une campagne similaire a été menée les mois de février
et mars pour les ressources pélagiques (poisson bleu) au moyen du même
navire océanographique Viconde de Eza. «Cette opération nous aidera à
concrétiser le programme de développement tracé en se basant sur des
données scientifiques qui ne fausseront pas le travail», a déclaré Smaïl
Mimoun dans un point de presse tenu à l’issue de cette sortie.
La première évaluation, qui date de 1974, a été financée par la FAO
(Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture).
Cette évaluation, qui a porté sur le poisson bleu, a révélé que le stock
algérien pour cette espèce est de 80 000 tonnes.
La deuxième évaluation, effectuée en 1979 sur toute la côte algérienne
par un bureau d’étude norvégien, a estimé la richesse algérienne pour ce
spécimen de poisson à 100 000 tonnes. En 1982, dernière évaluation avant
celle de 2003, le bureau français Thalassa a pu évaluer les deux
ressources.
Il en est sorti que les fonds marins algériens regorgent de 100 000
tonnes de poisson bleu et 60 000 tonnes de poisson blanc. Un stock
pêchable qui représente le tiers de la biomasse. L’évaluation de l’année
dernière, consacrée au poisson bleu, a révélé l’existence de 187 000
tonnes de stock pêchable.
«A travers ces chiffres, nous avons pu entamer réellement le plan de
relance économique du secteur. Nous avons réalisé que 600 bateaux de
pêche doivent être mis en exploitation pour pêcher tout le stock. Ceci
créera 40 000 postes de travail», a assuré le ministre.
«Nous avons découvert, par ailleurs, que 194 espèces vivent dans nos
côtes, dont 21 qui se commercialisent dans le monde entier», s’est-il
félicité, ajoutant, par ailleurs, que le rendement des crustacés varie
entre 5 et 20 kilos par heure, alors que celui des mollusques est de 6
kilos par jour.
Concernant les superficies pêchables non encore exploitées, M. Smaïl
Mimoun parle de 205 000 hectares de zones de pêche n’ayant jamais été
exploités. Il convient de souligner que ces campagnes d’évaluation sont
financées par la partie espagnole sous forme de dons.
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http://80.88.0.236/stories.php?story=04/02/07/8901818
Jaime Lorenzo, conseiller économique et commercial à l’ambassade
d’Espagne :
"L’ambitieux projet MEDGAZ sera finalisé en 2007"
Par : S. G. Le : samedi 07 février 2004
"Il est tout à fait clair que le secteur pétrolier est l’un des
secteurs les plus actifs en Algérie. De plus, il est dans un processus
d’expansion. Le ministre algérien de l’Energie et des Mines a très bien
exprimé la relation d’intérêt mutuel existant entre les pays
consommateurs et les pays producteurs d’énergie. L’Algérie est le
principal fournisseur en gaz naturel du marché espagnol, en particulier,
et du marché européen, en général. Dans le domaine de la coopération
algéro-espagnole, il y a lieu de citer l’ambitieux projet MEDGAZ. Il
s’agit de la construction d’une connexion sous-marine reliant les deux
pays. Un projet d’une importance capitale, comme l’a confirmé le
ministre et qui sera finalisé en 2007. Sa capacité est de l’ordre de 10
milliards de mètres cubes. L’Espagne a déjà convenu sur un premier quota
d’au moins 4 milliards de mètres cubes. Mais, ce n’est que le début. En
fait, on pense que la demande sur le gaz va augmenter beaucoup plus que
par le passé, puisqu’elle évolue, annuellement, de 12%. En d’autres
termes, je crois que les 4 milliards de mètres cubes qu’on a négociés,
pour l’année 2007, pourraient être vraiment dépassés, et peut-être même,
dès le début, In Cha’ Allah. Il y a d’autres projets de coopération,
notamment, dans le secteur des énergies renouvelables auxquel l’Espagne
s’intéresse beaucoup. Je crois que nous avons un intérêt commun, à ce
niveau-là. C’est pourquoi on a veut mettre en contact les entreprises
espagnoles et algériennes pour établir des programmes conjoints. Et ça,
c’est un créneau qu’on va explorer dans les prochaines années".
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11. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8545
Au nom de la rose socialiste
A travers la présidence d’une importance délégation de son parti aux travaux de
l’Internationale socialiste (IS) qui se sont déroulés lers 7 et 8 février à
Madrid, Mohamed Elyazghi, vient d’amorcer samedi dernier sa rentrée diplomatique
en tant que premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires. La
dernière session de l’IS, qui s’est tenue au Brésil, à laquelle a participé une
délégation de l’USFP, conduite par Khalid Alioua, membre du Bureau politique du
parti, a coïncidé avec la démission de Abderrahman Youssoufi de toute action
politique.
Cet événement qui a eu lieu le 28 octobre, a occulté en quelque sorte celui des
travaux de l’IS.; sachant lors de cette session les socialistes espagnols
avaient joué un rôle important, en ce qui concerne des prises de positions
allant à l’encontre de "l’intégrité territoriale" du Maroc.
Une attitude qui a été considérée d’inamicale par les socialistes marocains. Le
malentendu dépassé, l’USFP et le PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol), ont
décidé de redonner une nouvelle dynamique à leurs relations.
L’importance de la délégation marocaine à cette session et les réunions qui ont
eu lieu en marge de ses travaux, notamment entre les socialistes marocains et
leurs homologues espagnols, confirment cette volonté.
Mohamed El Yazghi et José Luis Rodriguez Zapatéro, secrétaire général du PSOE,
ont convenu, samedi, de raffermir davantage la coopération entre leurs partis et
développer la coordination de leurs positions au sein des forums internationaux.
Lors d'une réunion en marge du Conseil de l'IS (qui réunit les délégués de 160
pays), les dirigeants des deux partis précités se sont engagés à concrétiser le
contenu de l'accord de « coopération bilatérale », signé en octobre 2001, lors
de la visite du leader socialiste espagnol à Rabat, prévoyant particulièrement
la concertation sur les questions de l'émigration, la garantie du séjour dans
des conditions dignes pour la communauté marocaine en Espagne à travers des
programmes de couverture sociale et d'encadrement culturel et pédagogique.
Au cours de leurs rencontres, les membres de la délégation marocaine ont tenu à
expliciter devant leurs camarades espagnols l’importance des réformes amorcées
au Maroc, dont en premier lieu l’adoption à l’unanimité du Code de la famille,
considéré par Mohamed Elyazghi comme étant une véritable « révolution sociale
».
S'agissant du dossier du Sahara, M. El Yazghi, qui était accompagné de Khalid
Alioua, membre du Bureau politique de l'USFP, Hamid Belkadi et Mohamed
Benabdelkader, membres de la commission des affaires étrangères de son parti,
ainsi que de Ouafae Hajji et Amina Belouahidi, qui représentent le secteur
féminin de ladite organisation, a affirmé que le Maroc soutient une "solution
politique" dans le cadre du respect de son "unité", de sa "souveraineté" et son
intégrité territoriale".
M. El Yazghi a en outre réitéré son appel à l'Algérie en vue de l’ouverture d «
un dialogue franc, sincère et transparent » sur la question du Sahara
"marocain". Sachant que depuis quelques temps, l’USFP fait part d’une position
qui intègre le règlement de cette question dans le cadre de l’édification d’une
véritable entité maghrébine.
Par: Aziz KHAMLICHE
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12. ESPAGNE-MAROC
AT-TAJDID
Les relations maroco-espagnoles entre les dossiers épineux et les
élections de mars prochain.
Selon la plupart des analyses, () les relations maroco-espagnoles
devraient s'améliorer après les législatives espagoles qui se
dérouleront au mois de mars. () Parmi les obstacles à cette évolution
positive, le fait que l'Espagne privilégie l'approche sécuritaire en
toutes choses vis-à-vis du Maroc. C'est ce qu'on a clairement constaté
avec la signature de l'accord sur le rapatriement des mineurs marocains,
d'où la dimension sociale a été totalement occultée. De même, l'Espagne
appelle constamment le Maroc à réadmettre les clandestins en provenance
de son territoire, quand bien même ceux-ci n'ont fait que le traverser.
() L'Algérie ayant rejoint le Conseil de Sécurité pour 2 ans et
l'Espagne étant membre de ce même Conseil, il y a tout lieu de penser
que l'évolution des relations maroco-espagnoles en sera affectée,
puisque l'Espagne et l'Algérie ont une position commune sur le Sahara
"marocain". () (Abderrahmane El Khalidi)
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8539
Madrid franchit le mur de la bêtise
La réaction du gouvernement espagnol aux protestations officielles du
gouvernement marocain contre la violation de l’espace aérien national n’a pas
tardé. Dans un communiqué rendu public, hier, à Madrid, par le bureau
d’information diplomatique du ministère des Affaires étrangères a indiqué que le
gouvernement espagnol "regrette" le survol de la ville de Nador par des avions
militaires espagnols. Cette violation de l’espace aérien serait due "à des
conditions météorologiques adverses", selon les explications avancées par le
communiqué du ministère espagnol des Affaires étrangères. "La visibilité dans la
zone était très faible (5 km) et le toit des nuages très bas (500 m)", a
expliqué le gouvernement espagnol qui a indiqué que deux avions appartenant à
l’armée de l’air espagnole ont effectivement violé l’espace aérien marocain,
samedi. Toutefois, le communiqué a précisé que cette intrusion était due au fait
que "la visibilité dans la zone était très faible", ce qui a contraint les deux
appareils, des avions de combat C-101 à "dévier leur route".
Toujours selon la version espagnole, les deux avions sont des appareils de
formation du groupe Ecoles de Matacan située dans la région de Salamanque qui se
dirigeaient à la ville marocaine occupée de Melilla afin d’y effectuer des
exercices. Ces avions, selon le gouvernement espagnol, n’étaient pas armés et
n’étaient pas équipés de caméras ou de systèmes d’observation. Le communiqué
espagnol affirme aussi que "toute l'information sur cet exercice a été transmise
par voie diplomatique aux autorités marocaines". Rappelons que le ministère des
Affaires étrangères et de la Coopération (MAEC) avait convoqué, samedi,
l’ambassadeur du Royaume d’Espagne à Rabat, Fernando Arias Salgado, afin de lui
communiquer le "mécontentement des autorités marocaines à la suite du survol à
basse altitude de la province de Nador par des avions de chasse espagnols dans
la matinée du jeudi 5 février". Les protestations marocaines ont été
communiquées au chef de la représentation diplomatique espagnole par le ministre
délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Taïeb Fassi Fihri. Selon un
communiqué du MAEC, Taïeb Fassi Fihri a précisé qu'il "s'agit là, d'une première
du genre au sujet de laquelle le gouvernement de Sa Majesté le Roi demande des
explications de la part des autorités espagnoles". Des explications qui ne se
sont d’ailleurs pas fait attendre.
Toutefois, il y a lieu de se demander sur la crédibilité de la version espagnole
et ce pour deux raisons. D’abord, il est une aberration que de prétendre que des
avions militaires puissent s’égarer aussi maladroitement et rater leur
destination. Car, un avion de chasse ne navigue pas à vue. Les avions, en
général, et les appareils militaires en particulier, ne nécessitent pas une
absence totale du brouillard pour retrouver leur chemin et arriver à leur
destination. D’ailleurs, les deux appareils espagnols se sont aventurés plus de
trois kilomètres dans l’espace aérien marocain et ont survolé la ville de Nador
à basse altitude. Aussi, doit-on préciser que, concernant cette question de
brouillard et de conditions météorologiques adverses, la version espagnole
présente des contradictions évidentes. Ainsi, il est logique de se demander
comment deux avions militaires de formation peuvent-ils recevoir l’autorisation
de décoller des bases aériennes de l’école de l’armée de l’air située dans la
province de Salamanque dans des conditions météorologiques aussi difficiles et
s’aventurer à vouloir atterrir à l’aéroport militaire espagnol installé au
"préside occupé" de Melilla.
En plus, il faut préciser que le genre d’avions employés sont réputés pour leur
utilisation dans les opérations d’observation et d’exploration du "territoire
ennemi" car ils offrent la possibilité d’être équipés de caméras et de système
d’observation. Sachant que les deux appareils survolaient le territoire marocain
à basse altitude, il est facile de déduire le but réel d’une telle action.
Par ailleurs, l’intrusion dans l’espace aérien du Maroc qui a eu lieu samedi
n’est pas la première du genre. Les avions militaires espagnols font de temps en
temps des incursions dans l’espace aérien marocain dans les deux régions des
deux villes "occupées" de Ceuta et Melilla. Mais, ces violations sont
généralement réduites à de petites aventures que les autorités marocaines
tolèrent vu leur caractère limité et préférant ne pas provoquer des incidents
diplomatiques avec le voisin du nord. Rappelons qu’en pleine crise entre les
deux pays et alors que les efforts diplomatiques de pays tiers tentaient
d’apaiser la tension entre les deux pays après l’occupation par l’armée
espagnole de l’îlot "marocain" Perejil, les avions militaires espagnols
violaient quotidiennement l’espace aérien marocain dans des opérations de
provocation et de tentative d’intimidation. Ainsi, ce qui est arrivé samedi
prouve que tant que les grandes questions de souveraineté n’ont pas été
débattues entre les deux parties, il n’y aura jamais une réconciliation solide
basée sur le bon voisinage et sur le respect mutuel.
Pour bâtir des relations solides, il ne suffit pas d’échanger des visites ou
seules sont employées des formules diplomatiques vagues et circonstancielles.
Omettre de discuter sur des dossiers aussi élémentaires que la "décolonisation"
des deux enclaves "occupées" de Ceuta et Melilla et des îles adjacentes, ou
éviter de chercher à clore définitivement la question des frontières maritimes
entre le Maroc et l’archipel canarien ne sert aucunement les intérêts des deux
pays voisins. Il est temps que les deux parties se mettent à débattre de tous
leurs différends au lieu de les ajourner sine die au risque d’en perdre le
contrôle un jour comme il a failli arriver lors de la crise de l’îlot Leila.
Par : Omar DAHBI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8540
Éditorial: "Agression" du ciel
Des avions militaires espagnols ont survolé à basse altitude jeudi 5 février
l’espace aérien marocain à hauteur de la ville de Nador. La réaction des
autorités marocaines fut immédiate. Elles ont marqué le coup en convoquant par
le biais du ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération Taeïb
Fassi Fihri l’ambassadeur d’Espagne à Rabat pour demander des explications au
sujet de ce viol du ciel d’un pays souverain. Les autorités marocaines, par la
voie de son chef de la diplomatie, ont juste exprimé leur “mécontentement“,
selon les termes du communiqué rendu public après cette séance d’explication.
On a du mal à croire que ce survol du territoire marocain du Nord relève d’une
urgence absolue ou d’une méprise quelconque. Cela ressemble à un fait accompli.
Car pourquoi la défense espagnole n’a-t-elle pas pris la peine de demander une
autorisation de survol du ciel national comme le commande l’esprit de bon
voisinage et de coopération positive? Autorisation que son homologue marocaine
en faisant valoir cette logique ne lui aurait certainement pas refusée. Mais aux
gestes de bonne volonté du Royaume répond souvent une attitude espagnole pour le
moins hostile.
Non. Justement, s’agissant de l’Espagne, cet acte ressemble à de la provocation
pure et simple sous-tendue par un raisonnement de type colonialiste où le Maroc
n’est pas vraiment considéré en tant que nation souveraine. Tout porte à croire
que les avions espagnols ont violé l’espace aérien marocain de telle sorte que
cela se sache.
Connaissant les arrières-pensées de l’Espagne envers le Royaume, l’affaire de
Nador s’ajoute aux provocations précédentes que le Maroc a eu à subir dont la
plus emblématique concerne l’épisode l’îlôt Perejil. Une histoire où l’Espagne
de José Maria Aznar s’est trahie en faisant étalage à la face du monde entier de
réflexes d’un autre âge en totale contradiction avec les valeurs de respect et
de dialogue.
En vérité, s’il y a quelque chose qui caractérise l’attitude de Madrid envers
Rabat c’est bel et bien cette fidélité dans l’agression. Quand celle-ci n’est
pas politique, elle est morale et géographique. Force est de constater que
l’incident de Nador survient à un moment où de part et d’autre du Détroit on a
tenté de jouer la carte de l’apaisement dans une volonté de revenir à une
normalisation des relations bilatérales pour les intérêts mieux compris des deux
peuples. Peine perdue. Tout se passe comme si Madrid cherchait pour des
objectifs inavoués à provoquer l’escalade avec son voisin du Sud dès qu’une
éclaircie pointe à l’horizon.
Comment dans ce contexte d’hostilité permanente pouvoir développer un
partenariat équitable et des relations de coopération dans les domaines
d’intérêt commun ? Un partenariat, au-delà des discours de circonstance et des
formules entendues, suppose d’abord le respect que chacun doit nourrir par des
actes envers l’autre. Ce qui est loin d’être le cas des relations du Maroc avec
l’Espagne. Des relations qui ont besoin pour retrouver un début de sérénité et
de sérieux d’un véritable dialogue pour apurer les contentieux du passé.
Par : Abdellah CHANKOU
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8541
L'Espagne veut intimider le Maroc
- ALM : Quelle a été votre réaction lorsque vous avez appris que des avions
militaires ont violé l'espace aérien marocain?
- Mohamed Ziane: Je suis resté calme, pour une raison très simple. L'Espagne
viole régulièrement notre espace aérien. Ce n'est pas la première fois.
Quotidiennement, le Maroc a droit à de telles incursions. La zone frontalière de
séparation est exiguë et ne devrait être survolée ni par le Maroc ni par
l'Espagne. Les manœuvres militaires espagnoles finissent souvent par des
violations de ce type. Manifestement, le Maroc n'a jamais contesté. Je trouve
cela malheureux.
- Concernant la réaction marocaine, comment trouvez-vous le communiqué de presse
du ministère des Affaires étrangères?
- La réaction marocaine a été très timide. Surtout par rapport à un pays comme
l'Espagne, où une frange de sa population exprime régulièrement son hostilité à
l'égard du Maroc.
Le gouvernement devait faire comprendre aux autorités espagnoles que le Maroc a
changé et que ce type de violation et d'intimidation doit cesser une fois pour
toutes.
- De quelle frange de la population espagnole parlez-vous?
- Je pense à une minorité de grossistes et de nostalgiques qui n'ont pas voulu
comprendre que nous sommes au 21ème siècle. Cette même minorité qui bénéficie du
soutien financier et politique de l'Europe et qui a réussi à tisser un vaste
réseau d'aide au polisario. En effet, des chaînes de télévision publiques
espagnoles consacrent de longues heures d'antenne pour vanter les mérites des
"séparatistes" et ramasser des dons, "soi-disant" humanitaires. Une bonne partie
de cette aide est "détournée" au passage. Tout le monde le sait.
Pourtant, les autorités espagnoles se sont excusées pour cet incident.
C'est gentil et c'est mignon! Mais ont-ils donné des assurances que la stratégie
d'intimidation du Maroc va cesser? Nous ne sommes pas dans une zone frontalière
nouvelle ou imprécise. En plus, il y a des accords de coopération et de bon
voisinage entre le Maroc et l'Espagne. Si l'avion en question avait absolument
besoin de traverser notre espace aérien, il lui suffisait d'en avertir le Maroc.
Dans un tel cas, ce dernier ne refuserait jamais, à un appareil en détresse,
l'accès à son territoire. Il ne faut donc pas nous raconter des histoires à
dormir debout.
- Pensez-vous que l'avion n'était pas en détresse?
- Je pense sincèrement que les Espagnols ont voulu, par leur acte, tester notre
vigilance, surtout au lendemain d'une fête et lors d'un week-end. En outre,
l'avion volait à une basse altitude, il pouvait ainsi prendre des photos de
toute la région survolée. Ce n'est donc pas un acte innocent.
- Selon vous, peut-on mettre en parallèle cette dernière violation de l'espace
aérien et l'affaire de l'îlot Perejil?
- L'intimidation occupe une large place dans la stratégie de l'Espagne à l'égard
du Maroc. Il suffit de voir l'alignement des bâtiments militaires espagnols tout
au long de la côte nord du Maroc, partant de l'île Ghmara jusqu'aux îles
Chafarinas.
- Militairement, le Maroc peut-il faire le poids face à l'Espagne?
- Ne nous faisons pas d'illusions. L'Espagne fait partie de l'Otan. Cette
organisation, créée pour contrecarrer l'empire soviétique, se solidarise
systématiquement avec ses Etats membres. C'est inscrit dans sa charte.
Rappelez-vous ce qui s'est passé contre les Serbes. Bien que je sois
culturellement proche des Bosniaques, j'ai trouvé humainement insupportable
l'agression des Serbes par l'Otan. Le Maroc risque de subir le même sort. C'est
la raison pour laquelle l'action diplomatique doit être plus régulière qu'elle
ne l'est aujourd'hui.
- En parlant de diplomatie, que pensez-vous de la réaction parlementaire?
- Pour que nous puissions parler d'une véritable diplomatie parlementaire, il
faut d'abord avoir des parlementaires. Malheureusement, des députés qui achètent
leurs sièges au Parlement ne sont motivés par aucune sensibilité. Notre
Parlement doit être composé de grands intellectuels, une intelligentsia
marocaine. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le gouvernement a le Parlement qu'il
mérite et vice-versa.
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8542
Les méfaits des mauvais voisins
- ALM : D’abord, quelle est votre première réaction par rapport à la dernière
incursion espagnole dans l’espace aérien marocain?
- Hassan Abdelkhaleq : Cet acte est inadmissible, d’autant plus qu’il survient
dans une conjoncture d’apaisement de la tension entre les deux pays et de la
normalisation de leurs rapports.
Nous estimons que les rapports entre notre pays et l’Espagne sont bonnes et sur
la voie d’une meilleure entente, notamment depuis la dernière visite du chef du
gouvernement espagnol au Maroc.
- Comment évaluez-vous la réaction du Maroc à cet effet ?
- Je trouve que notre pays a pris la réaction appropriée qui lui convient et qui
reflète son souci de préserver sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire,
notamment en demandant des explications aux autorités espagnoles.
Je souhaite que de tels actes ne se reproduisent plus dans l’avenir.
L’Espagne doit prendre en considération les exigences de la conjoncture et tenir
compte de la normalisation de ses relations bilatérales avec le Maroc.
- Est-ce que vous ne voyez pas que sa réaction est faible en termes de défense
du territoire national ?
- Non, au contraire. La position du Maroc était sage et il n’y a pas lieu
d’évoquer un quelconque conflit militaire. Car, rien n’indique que l’on
s’achemine vers un retour à la tension. Mais, toujours est-il que l’Espagne se
doit d’œuvrer davantage pour le maintien du bon voisinage avec notre pays.
- N’y a-t-il pas dans cette affaire un scénario qui rappelle en quelque sorte
celui de l’îlot Perejil?
- Non. Car, dans le cas de Leila, il y avait une intention coloniale, puisque
les autorités espagnoles ont débarqué sur le territoire marocain muni de leur
drapeau.
Le dernier survol n’atteint pas ce stade.
Et que dire des multiples concessions faites par le Maroc à l’égard de ses
voisins espagnols et algériens ?
Nous avons toujours prôné une politique de bon voisinage mais cela ne nous a pas
empêchés, pourtant, de subir les méfaits des politiques de mauvais voisinage de
la part de l’axe Alger Madrid. Espérons que cela puisse changer.
Par : Aziz KHAMLICHE
____________
S O M M A I R E
- TEL QUEL (Nº 113)): Rapport de la FIDH sur la lutte anti-terroriste au
Maroc. Le regard de l'autre: Arrestations ou enlèvements?/ Dans le
secret de Témara/ Interrogatoires sous la torture/ Morts suspectes/
Instruction bâclée, justice partiale/ Terminus : la prison/ Les auteurs
de l'enquête/ Le cinisme américain/ Qui lira ce rapport?
http://www.telquel-online.com/113/couverture_113_1.html
Rapport de la FIDH sur la lutte anti-terroriste au Maroc. Le regard de
l'autre
Ce rapport de la fédération internationale des ligues de droits de
l'homme (FIDH), que TelQuel présente en exclusivité, va déranger. Moins
par son contenu, d'ailleurs, que par le simple fait qu'il existe. Car ce
qu'il affirme dans les grandes lignes (le retour de la torture, des
enlèvements, des disparitions…) n'est pas inconnu des Marocains. Depuis
que la "lutte contre le terrorisme" a commencé chez nous (au moins un an
avant le 16 mai 2003), et grâce à de multiples bribes d'information
publiées dans la presse… "on sait". La nouveauté, c'est que tout cela
n'est plus sous la forme d'informations éparses, parfois contradictoires
et présentées de manières diversement crédibles. La FIDH a fait un vrai
travail d'enquête et de recoupement. Ses envoyés, des hommes et une
femme, au-dessus de tout soupçon, ont rencontré des dizaines de
personnes : victimes, familles de victimes, journalistes, militants des
droits de l'homme mais aussi avocats, procureurs, ministres (dont celui
de la Justice et celui des Droits de l'homme). Le résultat de leur
enquête va bientôt circuler dans
nombre d'instances internationales. Le blanc-seing américain (d'autant
plus que leurs agents participent à certains interrogatoires à Témara)
suffira-t-il pour passer outre le désastreux "retour d'image" que ce
rapport ne manquera pas d'occasionner au royaume ?
Espérons que non. Si la lutte contre le terrorisme est légitime, si le
danger intégriste au Maroc est réel, les méthodes pratiquées par nos
forces de sécurité ne sont pas acceptables, ni excusables. De plus,
elles sont totalement improductives (lire en page 4). Après ce qu'on
leur a réservé, ceux parmi les interpellés qui n'étaient pas encore
arrivés au stade terroriste sont aujourd'hui mûrs. Une bombe à
retardement sommeille dans nos prisons. Quant aux vrais terroristes, les
enlèvements et la torture de leurs "frères en islamisme"… ne font que
les conforter dans l'idée que le système est injuste, et qu'il faut
l'abattre. Jusqu'à quand resterons-nous piégés dans cette spirale
infernale ?
A.R.B
Arrestations ou enlèvements?
Arrêter des suspects, d'accord. Mais pourquoi leur bander les yeux et
mentir à leurs familles sur leur destination ?
• Le mercredi 18 septembre 2002 à 6h30 du matin, Abderrezak Faouzi a été
arrêté au port de Casablanca. (Il raconte) : "Quatre personnes en civil
me sont tombées dessus et m’ont conduit vers une voiture en me déclarant
qu’ils étaient des agents de sécurité et qu’ils avaient besoin de moi
pour seulement quelques minutes. Étant monté dans une voiture banalisée,
on m’a mis alors des menottes et une fois qu’on a pris l’autoroute de
Rabat, on m’a bandé les yeux".
• (Le 6 août 2002 vers 21h00), Salah Zarli se trouvait (…) sur
un parking à proximité de son domicile à Casablanca. "Des hommes taillés
en armoires à glace m’ont entouré, lorsque j’ai essayé de comprendre,
l’un d’eux a sorti des menottes et a enserré mes poignets. Essayant de
poser une question, j'ai reçu un coup de poing sur le visage, puis on
m'a jeté dans une voiture sous la menace d’un revolver. Les insultes ont
commencé à pleuvoir et quelqu’un m’a bandé les yeux".
• Mohamed Chtoubi a été arrêté le 29 septembre 2002 à Salé. Selon son
récit et celui que nous a fait sa sœur, il sortait de sa boutique
lorsqu’il fut coincé par un grand nombre de policiers en civil qui ont
menacé de tirer sur lui. "(…) Lorsqu’ils m’ont jeté dans la voiture, ils
ont appelé leurs supérieurs pour leur annoncer qu’ils détenaient "la
commande". Rendez-vous fut pris à l’aéroport de Salé d’où je fus
transféré dans une autre voiture avec d’autres individus qui m’ont tout
de suite menotté et bandé les yeux (…)".
• (Nous sommes le vendredi 20 septembre 2002 vers 23h00 (…) quand) les
policiers emmènent Abdelkebir Ktoubi en assurant à sa famille que leur
proche "a une affaire en cours et qu'il sera de retour le lendemain".
(…) Le lendemain, (sa famille) fait en vain le tour des commissariats à
sa recherche. Le surlendemain, d'autres policiers reviennent (…). "Le
plus curieux, rapportent nos témoins, c’est que les policiers nous ont
demandé quelles étaient les personnes qui étaient venues chercher
Abdelkebir l’avant veille, si le véhicule utilisé était vraiment celui
de la police et se sont étonnés que ces "policiers" n'aient pas montré
leurs cartes professionnelles". La famille se demande si elle a affaire
à deux services différents de sécurité ou s'il s'agit d'un stratagème
pour lui faire croire que la police n'a rien à voir avec l'enlèvement.
Abdelkebir Ktoubi racontera plus tard (…) : "On m’a embarqué dans une
Fiat, bandé les yeux, nous avons roulé très peu pour encore changer de
voiture. (…) Ils m’ont alors demandé si je ne voulais pas aller avec eux
à Marrakech, ce qui était une manière de me tromper sur ma destination
finale (qui, en fait, comme je le saurais plus tard, était le siège de
la DST à Témara). Lorsqu’on s’est arrêté à une station pour prendre de
l’essence, on m’a couvert la tête pour faire croire que je dormais".
Dans le secret de Témara
De nombreux témoignages attestent, de manière irréfutable, de
l'existence d'une certaine annexe de la DST
Tous les témoignages concordent donc pour signaler l'existence de ce
centre de détention secret qui doit être situé à l'intérieur même ou à
proximité du nouveau siège de la DST à Témara. Avant de fonctionner
depuis deux ans, pour détenir au secret des militants islamistes ou
présumés terroristes, il aurait aussi été utilisé entre le milieu des
années 80 et le début des années 90, comme l'ont publiquement affirmé
deux témoins qui y avaient également été illégalement détenus des années
durant à cette époque (témoignages de Mohamed Mossadek Ben Khadra et de
Khadija Hamed, publiés dans Al Ittihad Al Ichtiraki en avril et juin
2000). Outre Témara, d'autres lieux de détention et d'interrogatoire
auraient été établis dans des fermes et d'autres locaux après des
aménagements sommaires, comme, selon certaines informations, à Tit
Mellil, dans la banlieue de Casablanca.
Interrogatoires sous la torture
Tabassages en règle, viols et/ou menaces de viol sur la famille,
brûlures de cigarettes, falaqa… Toute la panoplie des années noires est
de nouveau en usage
• La détention au secret est systématiquement associée à la torture et
aux mauvais traitements. Des cas de viols sont signalés. Ainsi
Abdelghani Bentaous a déclaré avoir été violé trois fois. Abdelmjid Raïs
a déclaré avoir été violé avec une bouteille et brûlé avec des
cigarettes. D’autres détenus déclarent avoir été brûlés avec des
cigarettes et suspendus pendant des heures ou soumis à la torture de
l’eau ingurgitée de force.
• Plusieurs détenus qui ont refusé de signer les procès verbaux
d’interrogatoire ont finalement signé sous l’effet de la torture. C’est
par exemple ce que déclarent Abdelghani Bentaous et Atchane à leurs
avocats et au juge.
• Abderrezak Fawzi a été maintenu, depuis son arrestation le 18
septembre 2002, dans une cellule individuelle sans fenêtre. Seuls un
matelas en mousse et une couverture vétustes sont jetés à terre. Les
yeux bandés et menotté, il est "cuisiné". "Cet interrogatoire à Témara,
écrit-il, était mené à coups de poing, de pieds, d’humiliation et
d’injures et ponctué de brûlures de cigarettes sur mes mains. Ces
pratiques bi-quotidiennes ont provoqué chez moi des souffrances
physiques et morales dont je garde encore les traces évidentes sans
parler des cauchemars et de l’absence de sommeil".
• (Témoignage de Abdallah Meski, interpellé le 15 juillet 2002) : "Au
commissariat de Ben Msik, je suis resté de midi et demi à 18h00 . J'y ai
subi un interrogatoire normal portant sur mes activités à l’étranger
[Meski vit en Arabie Saoudite]. Les policiers rendaient compte au
téléphone de cet interrogatoire au fur et à mesure qu’il se déroulait.
Remis dans un véhicule, on me bande les yeux... Là, on m’interroge sur
mes engagements, mes voyages par exemple en Syrie et si j’y connaissais
des Marocains (…). Comme je n’avais rien à dire, on a commencé à me
battre à l’aide d’une barre de fer, on m’a menacé de viol et de violer
ma femme". (…)
l (Témoignage de Salah Zarli, interpellé le 6 août 2002) : "… On m’a
emmené au secret à Témara où j’ai subi plusieurs interrogatoires avec
des méthodes épouvantables. Puisque "je ne devais plus voir le soleil,
selon eux, dit Salah Zarli, j’ai reconnu m'être rendu en Afghanistan.
Ils m’ont alors demandé de travailler avec eux pour mieux connaître les
Afghans surtout lesMarocains afghans et les islamistes à Milan où je
travaillais à l’Institut Islamique. Quatre jours après, ils m’ont laissé
partir en me demandant de les informer. (…) Le 3 septembre 2002, quatre
individus m’ont accompagné chez moi, ont tout fouillé et ont emporté
tous mes papiers. (…) De nouveau, ils m’ont emmené à Témara où ils m’ont
gardé un mois et demi enfermé dans une cellule individuelle que je ne
quittais que pour être interrogé durant 16 heures de suite,
interrogatoire qui dirait à 8h du matin jusqu’à 3h du matin. Tabassage
sur tout le corps, mise à nu, insultes, crachats, menaces et j’en passe…
Tout cela sans voir les visages de mes tortionnaires".
• "…Menotté et les yeux bandés, j’ai été emmené à la salle de tortures
où on m’a fait agenouiller et mis les bras au dessus de la tête pour me
maintenir ainsi durant le long interrogatoire qui a suivi. À chaque fois
que j’hésitais ou bégayais ou me trompais, j’étais battu à l’aide d’un
fil électrique tressé. Les coups portaient sur la tête, le dos, la
plante des pieds, les fesses, les cuisses, accompagnés de gifles et de
coups de poings sur le visage, ce qui a provoqué une surdité de
l’oreille gauche. Un médecin est alors venu me voir et m’a prescrit des
médicaments. Lorsque j’eus rejoint la salle de torture, l’un des
tortionnaires a déchiré ma chemise devant mon jeune frère, lequel
poussait des hurlements, alors que je l’entendais sans le voir puisque
j’avais toujours les yeux bandés. On me conduisit à une salle de
tortures, où je passai la première nuit sans dormir parce qu’on
m’interrogeait presque sans interruption" (Kamal Chtoubi).
• La famille de Mohamed Chtoubi affirme qu'il a été violé à l'aide d'une
bouteille et a tenu à nous dire qu'on lui a refusé des soins à la prison
de Oukacha alors qu'il n'arrivait plus à s'asseoir, ce qu'elle a
constaté lors de son procès. Le chantage constant à l'égard de Mohamed
Chtoubi était : "Reconnais les faits et ton frère sera relâché". "Le
jour où je l'ai vu, raconte sa sœur, il avait le nez et la bouche
déformés par les coups". "La perversité qu’ils rajoutaient au fur et à
mesure que se prolongeait ce cauchemar, relate Mohamed Chtoubi, c’est
qu’ils menaçaient de violer ma mère, mon épouse et mes sœurs sous mes
yeux. Ils n’oubliaient cependant pas la torture physique puisqu’ils
utilisaient l’électricité, me suspendaient, m’étouffaient à l’aide de
chiffons mouillés… On m’a abandonné parce que mon état s’est gravement
détérioré et que je passais des nuits entières à hurler à la suite de
cauchemars horribles (…) Le plus difficile, c’était d’abord la peur
d’être violé, acte dont ils brandissaient constamment la menace, et les
hurlements de ceux qu’on torturait (…) Au bout de 40 jours de ce régime,
je ne savais plus où j’en étais, ni ce que je disais, ni ce que je
faisais … Un jour du mois de Ramadan (novembre 2002) j’ai retiré
l’enveloppe de mon matelas pour la transformer en corde, que j’ai
accroché à la fenêtre pour me pendre … Ce sont mes râles qui ont fait
venir les gardiens. Le médecin qu’on m’a emmené voir les yeux bandés,
leur a dit que mon état d’hypotension pouvait entraîner de graves
conséquences". C’est alors que les chefs de la prison le convoquent pour
dire à Mohamed Chtoubi que toute autre tentative de sa part lui
coûterait la vie et qu’il serait "enterré dans la forêt toute proche
sans que quiconque ne sache le sort qui lui a été réservé". Trois ou
quatre jours après, de nouveaux tortionnaires prirent la relève avec les
mêmes méthodes. (…) "Le 14 septembre 2002, des gardiens viennent me
prendre, menotté et les yeux bandés, pour me jeter dans une voiture (…)
Arrivés à destination, la même voix qui m’avait interrogé la toute
première fois me déclare que si je ne voulais pas retourner d’où je
venais, je n’avais qu’à signer les documents qu’on allait me présenter.
Contraint et forcé, j'ai signé …"
• Abderrahman Majdoubi, arrêté à Tanger dans la nuit du 2 juillet 2002,
parle d’un lieu où il a été introduit dès le deuxième jour de son
arrestation en présence de cinq individus "dont certains
m’interrogeaient et d’autres me frappaient. L’un d’eux utilisait la
tranche d’un hachoir pour me frapper et un autre un tuyau en métal
recouvert de caoutchouc pour taper sur mes genoux (…) Puis j’ai été tiré
et traîné par terre pour être emmené dans une autre cellule où un
tortionnaire me frappait le visage avec ses brodequins alors que son
complice m’interrogeait (…)". Un des tortionnaires promet à Majdoubi
qu’il ne sortira de ce lieu que réduit à quelques kilos.
Morts suspectes
Outre la cas, connu, de Moul Sebbat, deux autres interpellés sont morts
dans des circonstances troublantes.
1. Abdelhak Bentassir dit "Moul Sebbat"
Agé de 30 ans, (…) personnage solide, "c’est lui qui déchargeait seul
sur son dos sa marchandise à la boutique, il n’a jamais été malade, ni
pris de médicaments" dit l’une de ses sœurs. Plutôt que de nous voir
débarquer chez elle, la famille de Abdelhak a préféré nous rencontrer
dans un café de Fès, sous l'œil vigilant d'un "civil" venu s'installer
ostensiblement à la table à côté pour lire son journal. (…) Le 21 mai
2003, un nombre important de policiers en civil et en uniforme
s’introduisent chez Abdelhak Bentassir, vers 18h45, et l’embarquent sans
mandat. Les 26 et 27 mai, son épouse est convoquée au poste de police
pour s'entendre dire que son mari est en fuite. Un numéro de téléphone
lui est même remis pour appeler au cas où elle aurait du nouveau. Le 28
mai, une voisine lui apprend qu’elle vient d’entendre à la télévision la
nouvelle de la mort de Abdelhak aux infos de 13h00. De nouveau, les
sœurs et l'épouse font le tour des commissariats et apprennent qu’elles
doivent se rendre à l’hôpital Ibn Rochd à Casablanca. Là, on les dirige
vers une pièce où se trouve une caisse, l’odeur est épouvantable, et
devient franchement insupportable lorsqu’on découvre le visage et le
haut du corps jusqu’aux aisselles du cadavre. C’est un amas de chair
décomposée noire, dit la sœur qui l’a identifié, où apparaissent des
touffes de cheveux et de barbe. Est-ce bien lui ? Son beau-père et sa
femme sont incapables de l’identifier. Mais sa sœur remarque les deux
incisives cariées de Abdelhak et l’authentifie (…). Une source informée,
qui a eu connaissance du rapport d’autopsie, nous déclare que "la mort
de Moul Sebbat est plus le fait d’une violence incontrôlée que de
tortures classiques". (…) Une autopsie a été pratiquée sur réquisition
du parquet par quatre médecins légistes qui ont conclu à une mort
naturelle, due à des problèmes du cœur et du foie. Ils ont constaté des
ecchymoses, qui seraient dues à la résistance que l’intéressé a opposée
lors de son arrestation. Mais, selon les autorités, elles auraient été
superficielles, et sans lien avec le décès.
2. Mohamed Bounit
Le 17 juillet 2003, 5 personnes se présentent comme des policiers au
domicile de Mohamed Bounit à Taroudant, enseignant, docteur en
philosophie et auteur de deux livres sur l’islam. Leur chef entreprend
de mener un interrogatoire sur un article paru sur Internet et repris
par un journal suédois dont Bounit est l’auteur (…). Selon sa sœur
Naïma, cet interrogatoire n’a pas duré longtemps (…). Dans la soirée, le
policier le rappelle à plusieurs reprises pour discuter du livre de
Bounit qu’il considère comme un appel au Jihad (…). Le 21 juin 2003, les
policiers reviennent et embarquent Mohamed Bounit. Sa famille a essayé
de le rejoindre au commissariat où, leur a t-on dit, une équipe était
venue spécialement de Rabat à Agadir pour l’interroger. (…) Le 24 juin
2003, les policiers reviennent convoquer sa famille pour identifier son
cadavre. Son crâne, selon sa famille, était fracassé. D'après les
autorités, Mohamed Bounit serait décédé en se jetant de sa voiture,
alors que des policiers "inexpérimentés" l'emmenaient vers Casablanca.
"Pris de panique", ils auraient jeté le corps dans une rue de Marrakech.
Le 21 juillet, le ministre de la Justice confirme cette thèse à une
délégation de l'OMDH et de l'AMDH et annonce l'ouverture d'une
instruction. Fin décembre 2003, la presse marocaine annonce la
désignation d'un juge d'instruction et l'inculpation de trois policiers.
3. Hassan Dardari
Parti en Afghanistan pour s'y installer avec sa famille avant les
attentats du 11 septembre 2001, il quitte ce pays après l'invasion
américaine, est arrêté et détenu durant un mois en Iran et arrive au
Maroc le 7 juillet 2002. Interpellé à la gare de Tanger, Hassan Dardari
est emmené en voiture jusqu'à Rabat, où on lui bande les yeux à
l'approche de la ville, avant de l'emmener au centre de Témara. Il
affirmera plus tard qu'il a été interrogé durant un mois, tortures à
l'appui, les questions portant sur l'organisation Al Qaïda et les
Marocains présents en Afghanistan, des centaines de photos de personnes
lui sont notamment présentées afin qu'il procède à leur identification
(…). Hassan Dardari affirme aussi avoir été interrogé par des enquêteurs
étrangers "très polis" qu'il pense être américains, à propos de
l'organisation et des structures d'Al Qaïda. (…) Relâché fin décembre
2002, il regagne le quartier qu'il habite à la périphérie de Kénitra. Le
14 mai, alors qu'il revient de la prière de l'Asr, plusieurs témoins
oculaires assistent à sa mort : une voiture tous feux éteints le
renverse avant qu'un second véhicule ne lui écrase la tête.
Instruction bâclée, justice partiale
Une fois déférés à la justice, quasiment tous les droits des inculpés
sont violés
Il apparaît de manière incontestable que les droits à un procès
équitable des personnes interpellées en lien avec les évènements du 16
mai, tels que garantis par la législation marocaine, ont été violés de
manière quasi-systématique (…). Les procédures d'instruction qui
duraient antérieurement de nombreux mois - un an pour l'affaire Fikri -
se sont brutalement accélérées à la suite du 16 mai. En quelques
semaines, les inculpés, qui encouraient de très lourdes peines, sont
renvoyés devant la chambre criminelle après une instruction
particulièrement sommaire, le juge cherchant seulement à faire confirmer
les aveux obtenus par les policiers. (…)
Au Parquet général où des mis en cause ont souvent été conduits les yeux
bandés, croyant ainsi qu’ils étaient encore dans les locaux de la
police, les droits garantis par l’article 76 du Code marocain de
procédure pénale (CPP) n'ont été, de l'avis unanime des avocats
rencontrés, presque jamais respectés. Cet article garantit le droit à
désigner un avocat, sa présence lors de cette première audition, le
droit à un examen médical si la personne déclare avoir été maltraitée et
enfin la rédaction d'un procès-verbal. (…)
Soumis apparemment à une obligation immédiate de résultat, les juges
d'instruction ont d'évidence pris de grandes largesses avec les
dispositions de la législation marocaine : "l'instruction s'est déroulée
en effet dans des conditions aberrantes, souvent après minuit et même à
3h ou 4h du matin" dit un avocat, les inculpés attendant pendant des
heures dans le fourgon, où on leur donne parfois à boire. Quant à
l’interrogatoire lui-même, il se déroule selon un avocat d’après un
questionnaire pratiquement pré-établi, l’inculpé devant répondre à des
questions précises. "Ne me parlez de rien qui soit en dehors de ce
dossier", a dit le Président de la Cour à un accusé qui voulait
s’expliquer. Les accusations n'étaient parfois étayées que par une
dénonciation ou une citation d’un tiers ou d’un autre accusé, le plus
souvent à la suite de mauvais traitements ou de torture. Les dossiers
comprenaient rarement des pièces attestant de la possession d’armes ou
d’explosifs ou encore d’une participation à des associations interdites.
(…)
D’après les avocats rencontrés tant à Casablanca qu’à Rabat, les
procès-verbaux rédigés par les juges d’instruction durant la phase
d'instruction préliminaire étaient basés essentiellement ou
exclusivement sur les procès verbaux de la DST, les juges n’acceptant
pas leur remise en cause ou obligeant certains inculpés à les signer
sans leur permettre d'en prendre connaissance. Il en a été ainsi, par
exemple, pour Larbi Dakik, client de Me Idrissi, qui a dû signer sur la
marge du procès-verbal sans pouvoir le lire. (…)
Ce sont donc des avocats débutants, peu expérimentés ou non motivés, qui
auraient été désignés, parfois dans une urgence qui n'a guère permis
d'assurer une défense digne de ce nom. Certains avocats qui venaient
tout juste d'être désignés, nous ont affirmé les familles à de
nombreuses reprises, ont rencontré les inculpés qu'ils étaient censés
défendre 48 heures seulement avant le procès où ils jouaient leur tête.
Certains de ces avocats, désignés, pour ce qu'il nous a été donné de
constater, assuraient un service minimum. Parfois, ils étaient aussi
convaincus que l'accusation de la nécessité d'une ferme répression des
"actes terroristes", ou s'en remettaient à la sagesse de la Cour. Quant
aux avocats déterminés à jouer pleinement leur rôle, ils ont fréquemment
été menacés par des Présidents, brandissant à tout bout de champ le
respect dû à la Cour. De même, les avocats qui se retiraient pour
protester contre la violation des droits de la défense étaient
immédiatement remplacés.
Terminus : la prison
Les enquêteurs de la FIDH ont visité les cellules et le parloir de
Oukacha, mais on ne les a pas laissés rencontrer les prisonniers
• Les visiteurs arrivent à la prison de Oukacha à 11 h du matin, ils
n’entrent dans la cour de la prison qu’à 15 h et ne sont dans le couloir
de la visite qu’à 17 h et ce, pour 20 minutes. Arrivés dans le vaste
couloir en sous-sol qui mène au parloir, le brouhaha d’une manifestation
envahit l’espace et plus on se rapproche, plus le brouhaha grandit. On
pénètre ce qui ressemble plus à une antre plus qu’à une salle, où une
faible lampe jette une lumière blafarde sur des êtres accrochés à des
grillages, qui hurlent comme des sourds. Le 18 juillet 2003, il y
faisait une chaleur d’étuve et l’odeur de fauve y était repoussante. Des
gardiens stoïques font le va et vient dans le couloir qui sépare les
grilles. D’un côté les détenus, de l’autre les familles. Deux hordes
hurlantes essayent de communiquer (…)
• (Au cours de notre visite à la prison de Oukacha, à Casablanca), nous
avons pu voir des cellules vides, de 2,50 m sur 1,50 m avec un coin
toilettes isolé et une petite fenêtre à ras de plafond, peintes de frais
et passées au détergent dont l’odeur nous a pris à la gorge. Ces
cellules, selon le directeur de la prison, devaient accueillir les 31
condamnés du groupe Youssef Fikri. Mais lorsque nous avons demandé à
rencontrer certains d’entre eux, le directeur de Oukacha nous a affirmé
que ces derniers avaient été transférés à Kénitra. En fait, en quittant
la prison, nous avons rencontré certaines familles de ces condamnés dont
c’était le jour de visite et qui nous ont affirmé qu’elles avaient pu
les voir. (…)
Les auteurs de l'enquête
Les délégations de la FIDH qui se sont rendues au royaume ont été
conduites par quatre personnalités connues pour leur engagement en
matière des droits de l’homme. Deux personnalités émergent
particulièrement du lot : Patrick Baudouin, ancien président (et actuel
président d’honneur) de la Fédération et Souhayr Belhassen,
vice-présidente de la LTDH (Ligue tunisienne des droits de l’homme). Les
deux connaissent très bien le Maroc. Baudouin, avocat à Paris, est
notamment l’auteur de nombreuses enquêtes internationales, depuis les
années 70. De par sa formation de juriste, il a à son actif plusieurs
contributions sur le droit pénal international. Souhayr Belhassen, elle,
est une journaliste qui a longtemps vécu en France avant de retourner en
Tunisie, où le climat répressif l’a rapidement orientée vers la défense
des droits humains. Elle est l’auteur de livres, et de nombreuses
communications sur la censure et la restriction des libertés en Tunisie,
mais aussi au Maghreb. C’est elle, principalement, qui a conduit nombre
d’ "écoutes"auprès des proches et familles des disparus marocains au
lendemain du 16 mai. Les autres personnalités qui ont enquêté sur la
situation actuelle des droits de l’homme au Maroc sont Magid Benchikh,
professeur de Droit à Paris et militant pour la paix en Algérie, et
Olivier Guérin, avocat général près la Cour de cassation à Paris.
K.B
Le cinisme américain
Le rapport de la FIDH, citant le cas de Hassan Dardari, l’un des trois
morts dans des conditions pour le moins suspectes (avec Abdelhak
Bentassir dit "Moul Sebbat" et Mohamed Bounit), relate : "Revenu
d’Afghanistan au début de l’été 2002 et détenu à Témara de juillet à
décembre 2002, il affirme y avoir été aussi interrogé par des enquêteurs
étrangers "très polis" qu’il pense être des Américains, à propos de
l’organisation et des structures d’Al Qaïda". La "politesse des
enquêteurs étrangers" n’a pourtant pas évité à Dardari les séances de
torture à Témara, ni une mort plus que suspecte (lire extraits). Le cas
renseigne, cependant, sur la nature de la coopération américaine au
Maroc en matière de sécurité, tout au long de l’année 2003. Plusieurs
sources officieuses nous l’ont confirmé : cette coopération a commencé
dès les événements du 11 septembre 2001 à New York. Depuis cette date,
plusieurs "enquêteurs" américains ont séjourné au Maroc, munis de leurs
fiches de renseignements et soumettant certaines "prises" de la DST
marocaine à des modèles d’interrogatoire dûment étudiés. Au lendemain
des attentats du 16 mai, cette coopération a pris une dimension encore
plus importante. Des éléments du FBI et de la CIA américains ont fait le
déplacement jusqu’au Maroc, principalement à Casablanca et à Rabat –
Témara. A Casablanca, l’essentiel du travail s’est effectué entre la
préfecture de la police et les locaux de la BNPJ. C’est là que la
plupart des individus raflés depuis le 16 mai ont été "cuisinés". A
Témara, les enquêteurs ont planché sur les nombreux cas des islamistes
ayant déjà séjourné à l’étranger, notamment en Afghanistan, en Bosnie et
en Tchétchénie. Les Américains étaient bien de la partie, à Casablanca
comme à Témara. "Ils (les Américains) étaient effectivement polis et
méthodiques, nous explique une source proche du dossier. Ils menaient
les enquêtes les plus importantes ou, parfois, se contentaient de lire
les synthèses avant de donner leur avis. Ils n’intervenaient pas dans
les étapes précédant les interrogatoires (ndlr les rafles –
enlèvements), ni après…". En d’autres termes, les enquêteurs américains
se sont gardés de savoir quel était le sort réservé aux prises
effectuées par les services marocains, évitant ainsi de se mêler aux
séances de torture. "Mais, reprend notre source, c’est souvent sur la
base de leurs estimations que des dizaines d’individus ont été remis en
liberté". Pour un peu, on leur dirait merci… Chargés du tri des
suspects, parfois des confrontations, les Américains avaient une seule
hantise : le renseignement. Pour recouper leurs informations, ils ont
compté, d’après nos sources, sur la collaboration de services amis,
principalement au Maroc et en Egypte. Des pensionnaires de Guantanamo
ont été transférés dans ces pays, le temps de subir des interrogatoires
et des confrontations, quelques jours ou quelques semaines durant,
toujours dans le but de "recouper les renseignements au plus près". Et
de lâcher des aveux, selon les méthodes réputées brutales des services
amis des Américains.
K.B
Qui lira ce rapport?
Le rapport final de la FIDH est le fruit de deux commissions d’enquête
qui ont visité le royaume durant l’été dernier, et complété leurs
investigations jusqu’en fin 2003. Ce document, qui est fidèle à l’esprit
des deux communiqués qui l’ont précédé, est d’abord destiné à la
Commission des Droits de l’Homme à Genève, dépendant des Nations-Unies.
Des copies en seront également envoyées à des organisations
internationales des droits de l’homme, aux agences de presse mais aussi
aux responsables marocains. Que l’on ne s’y trompe pas : c’est bien à
l’ONU que le travail de la FIDH est d’abord destiné. Comme nous
l’explique un membre de l’organisation, "La raison d’être de ce travail
est de produire, à Genève comme à New York, un lobbying et un effet de
pression auprès de l’opinion internationale pour rectifier le cours des
droits humains à l’ombre de la lutte contre le terrorisme". A l’ONU,
l’attention est pour le moment portée sur les efforts que le Maroc,
comme d’autres pays tiers, concède pour contrer le terrorisme. Le
respect des procédures pénales, et des droits des individus, dans ce
contexte pollué par le 11 septembre 2001 aux États-Unis (et le 16 mai
2003 au Maroc), est souvent relégué au second plan. Ce rapport est donc
une sonnette d’alarme qui, via son cheminement, devra davantage attirer
l’attention sur les violations flagrantes des droits de l’homme
perpétrées dans le sillage de la lutte anti-terroriste.
K.B
________
S U M A R I O
1.-SÁHARA-ONU-PLAN BAKER-EUCOCO
-ARSO: LLAMAMIENTO DE LA COORDINADORA EUROPEA DE SOLIDARIDAD CON EL
PUEBLO SAHARAUI (EUCOCO) A LA COMUNIDAD INTERNACIONAL PARA QUE APOYE E
IMPULSE EL PLAN DE PAZ PARA LA LIBRE DETERMINACIÓN DEL PUEBLO DEL SÁHARA
OCCIDENTAL (PLAN BAKER)
-SPS (RASD): RASD/UNIÓN EUROPEA/SOLIDARIDAD. La coordinadora europea del
apoyo al pueblo saharaui pide a la ONU que imponga a Marruecos el Plan
Baker
2.-MAGREB-TRÁFICO DE ARMAS-PROPAGANDA MARROQUÍ/R.A.S.D.
-SPS (RASD): RASD/MEDIOS DE COMUNICACIÓN/REACCIÓN. El Gobierno saharaui
”extrañado” por el alineamiento de un artículo de la agencia de prensa
AP del lado de la propaganda marroquí
3.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADO –RESISTENCIA-VIOLACION DE DERECHOS HUMANOS
-ARSO:AFAPREDESA:Las autoridades de ocupación marroquíes detienen un
ciudadano saharaui en Smara (territorios ocupados del Sahara Occidental)
4.-MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ”-PRENSA/CUBA DISIDENTES/R.A.S.D.
-Encuentro en la red:CUBA ENCUENTRO.COM: Contra las mordazas [ALI
LMRABET...Usted dice que está a favor de un Sahara marroquí y justamente
le acusan de lo contrario…Sé que el gobierno de Cuba defiende mucho un
Sahara independiente, en manos de la República Árabe-Saharaui
Democrática. Sé que hay muchos saharauíes que están estudiando en Cuba,
pero soy marroquí y defiendo pacíficamente un Sahara marroquí.]
5.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-INMIGRACIÓN
-EL PAÍS [DE PAGO]:Edición impresa | EL PAIS | España - 09-02-2004: La
guarida de los 'negreros' del Sáhara :Cientos de inmigrantes se esconden
en un cauce de El Aaiún a la espera de ser trasladados en pateras hasta
Canarias /TOMÁS BÁRBULO, ENVIADO ESPECIAL
6.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS”-PRENSA-ESPACIO AÉREO-LOBBY
PROMARROQUÍ
-EFE: MARRUECOS-ESPAÑA Periodistas de ambos países denuncian
manipulación profesión
-EL PAÍS [DE PAGO]: Marruecos acepta las explicaciones sobre el
incidente de los cazas
-LA RAZÓN: La bruma «cegó» a los dos cazas de instrucción que
sobrevolaron Marruecos / Enrique Montánchez
-LA CLAVE/CANARIAS AHORA: El incidente con Marruecos está "zanjado",
según Palacio
-IDEM. URL EL MUNDO, LA VANGUARDIA ETC. ETC.
-LIBERTAD DIGITAL: Un incidente ordinario / Alberto Míguez
-LA RAZÓN: El reino magrebí / Lorenzo B. de Quirós
7.-ARGELIA-ESPAÑA-PESCA
-EFE: ARGELIA-ESPAÑA/PESCA. Españoles evalúan los recursos pesqueros
argelinos
8.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
-ARSO: PRÓXIMOS:
*La Union de los Trabajadores Saharauis UGTSARIO tienne su 5º Congresso
del 18 al 20 de Mayo 2004 Contact : ugtsario@..., tel/fax: 00 213
49 921 309
* Musica saharaui: Mariem Hassan y su grupo: España...
-ABC: CÓRDOBA. Amigos de los Niños Saharauis recogen 85.000 kilos de
alimentos
-HOY: EXTREMADURA. Envían 30.000 kilos de alimentos al pueblo saharaui.
También llevarán un autobús, un camión y una ambulancia para que sean
utilizados por los saharauis
=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================
1.-SÁHARA-ONU-PLAN BAKER-EUCOCO
http://www.arso.org/eucoco070204.htm
NOTA DE PRENSA
LLAMAMIENTO DE LA COORDINADORA EUROPEA DE SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO
SAHARAUI (EUCOCO) A LA COMUNIDAD INTERNACIONAL PARA QUE APOYE E IMPULSE
EL PLAN DE PAZ PARA LA LIBRE DETERMINACIÓN DEL PUEBLO DEL SÁHARA
OCCIDENTAL (PLAN BAKER)
La Coordinadora Europea de apoyo al Pueblo Saharaui (Eucoco), reunida
hoy en Madrid, bajo la presidencia del senador belga, Pierre Galand,
para analizar el proceso de paz en el Sáhara Occidental, después del
último informe del Secretario General y la resolución 1523 de 30 de
enero, que vuelve a prorrogar el mandato de la Minurso hasta el 30 de
abril, quiere hacer un llamamiento a la Comunidad Internacional en
general y a las Naciones Unidas, en particular, para que de una vez por
todas el Pueblo Saharaui pueda ejercer su derecho a la autodeterminación
y concluya el proceso de descolonización de la última colonia de África,
el Sáhara Occidental.
En especial, pedimos al Secretario General de Naciones Unidas que haga
todo lo que esté en su mano para poner en práctica el Plan de Paz para
la libre determinación del Pueblo del Sáhara Occidental, alcanzándose
una solución política que prevea el derecho a la libre determinación del
Pueblo Saharaui, como se establece en el párrafo 1 de la resolución 1429
del Consejo de Seguridad de 30 de Julio de 2002.
La Coordinadora Europea de Apoyo al Pueblo Saharaui quiere igualmente,
aprovechando la reunión en Madrid en la misma fecha de la Internacional
Socialista, hacer un llamamiento a esta para que apoye el mencionado
Plan de Paz para la libre determinación del Sáhara Occidental y colabore
activamente para desbloquear la situación y este pueda empezar a
aplicarse lo antes posible en beneficio de todo el Magreb.
El sufrimiento del Pueblo Saharaui que lleva ya 29 años viviendo en unas
condiciones infrahumanas no admite mas prorrogas ni demoras.
Finalmente la Coordinadora Europea de Apoyo al Pueblo Saharaui ha
aprobado un calendario de trabajo para todo el año, cuyo objetivo
esencial es garantizar el derecho del Pueblo Saharaui a la
autodeterminación e independencia.
Madrid, a 7 de febrero de 2004
--------------->
http://www.spsrasd.info/sps-s070204.html
SPS
RASD/UNIÓN EUROPEA/SOLIDARIDAD
La coordinadora europea del apoyo al pueblo saharaui pide a la ONU que
imponga a Marruecos el Plan Baker
Madrid, 07/02/2004 (SPS) La Task Force de la Coordinadora Europea del
Apoyo al Pueblo Saharaui (EUCOCO) ha pedido a la ONU que imponga a
Marruecos el Plan Baker para la autodeterminación del pueblo saharaui y
ha solicitado a la Internacional Socialista que apoye a los saharauis
para que recuperen sus legítimos derechos, informa un comunicado que
hizo público el sábado la mencionada Task Force.
Reunidos el sábado en Madrid bajo la presidencia del senador belga
Pierre Galland para analizar la marcha del proceso de paz en el Sáhara
Occidental tras el último informe del Secretario General y la resolución
1523 del 30 de enero, los componentes de la Task Force han pedido al
Secretario General de la ONU que ponga en práctica todos sus recursos
para “imponer una solución política que asegure la autodeterminación del
pueblo saharaui, tal como se establece en el párrafo 1 de la resolución
1429 del Consejo de Seguridad del 30 de julio de 2003”.
Igualmente han solicitado a la comunidad internacional que actúe para
que de una vez por todas el pueblo saharaui “pueda ejercer su derecho a
la autodeterminación y concluir el proceso de descolonización de la que
es la última colonia de África”.
La Task Force, cuya reunión coincide en Madrid con la Conferencia de la
Internacional Socialista, ha hecho un llamamiento a esta última para que
“apoye el Plan de Paz para la Autodeterminación del Pueblo del Sáhara
Occidental, y colabore activamente para desbloquear la situación a fin
de que dicho Plan de Paz pueda ser aplicado lo antes posible, en
beneficio de todo el Magreb”.
“Los inhumanos sufrimientos que el pueblo saharaui ha afrontado durante
29 años no permiten más prórrogas ni retrasos”, subraya especialmente el
comunicado, una copia del cual ha llegado a SPS. (SPS)
010/090/000 072315 feb. 04 SPS
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2.-MAGREB-TRÁFICO DE ARMAS-PROPAGANDA MARROQUÍ/R.A.S.D.
http://www.spsrasd.info/sps-s080204.html
RASD/MEDIOS DE COMUNICACIÓN/REACCIÓN
El Gobierno saharaui ”extrañado” por el alineamiento de un artículo de
la agencia de prensa AP del lado de la propaganda marroquí
Bir Lehlu, 08/02/2004 (SPS) El ministro saharaui de Información,
Sid’Ahmed Batal, expresó el domingo la “extrañeza” de su Gobierno ante
la publicación el miércoles último de un despacho de la agencia de
prensa norteamericana Associated Press (AP), “plagado de imprecisiones y
de juegos de palabras encaminados a confundir la legítima lucha del
pueblo saharaui por su autodeterminación, con el terrorismo
internacional y el contrabando”.
El despacho, firmado en la oficina de la AP en Rabat por Nicolás Marmié,
y publicado el 4 de enero último bajo el título : “La seguridad en el
Sáhara, en el centro de las preocupaciones de los países magrebíes y de
sus aliados occidentales”, “se presta a la mezcolanza y siembra la
confusión”, declaró el ministro.
“Estamos particularmente consternados por esta mezcolanza mantenida por
el despacho de una agencia de prensa, considerada por otra parte como
célebre, imparcial y objetiva”, ha subrayado el ministro en una
declaración exclusiva a SPS.
Ha recordado que el conflicto del Sáhara Occidental es “un problema de
descolonización que debe encontrar solución a través de un referéndum de
autodeterminación organizado y controlado por las Naciones Unidas” y que
“el Frente Polisario, que existe desde hace 30 años, mantiene una lucha
de liberación legal y limpia, sin haber recurrido jamás al terrorismo”.
El ministro se ha preguntado sobre “los verdaderos motivos de este
despacho”. Y se preguntó públicamente “si no es para atentar contra el
pueblo saharaui y sus legítimos derechos, puede ser una forma de
socorrer al colonialismo marroquí, que se encuentra actualmente en
confrontación directa con la comunidad internacional tras su rechazo del
Plan Baker y de la resolución 1495 del Consejo de Seguridad en julio
2003”, añadió.
“El colonialismo marroquí en el Sáhara Occidental y sus violaciones de
la legalidad internacional constituyen una de las fuentes esenciales de
los problemas de nuestra región”, concluyó el ministro. (SPS)
010/090/100 081513 feb. 04 SPS
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3.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADO –RESISTENCIA-VIOLACION DE DERECHOS HUMANOS
http://www.arso.org/afa090204.htm
Las autoridades de ocupación marroquíes detienen un ciudadano saharaui
en Smara (territorios ocupados del Sahara Occidental)
Las autoridades de ocupación marroquíes procedieron, el 4 de febrero de
2004, a la detención arbitraria del ciudadano saharaui Moulay Brahim Ali
Maati natural de Smara de 29 años.
Desde años, el joven saharaui es constantemente perseguido por agentes
marroquíes a causa de sus frecuentes relaciones con los visitantes
extranjeros a la ciudad de Smara. Moulay Brahim Ali Maaiti es conocido
por su dedicación constante en defensa de los derechos humanos. En
particular contribuyo a la traducción durante algunos encuentros entre
delegación extranjeras y familiares de desparecidos así como con las
victimas de las represión marroquí en los territorios ocupados.
Dado que los autoridades marroquíes no pudieron encuentran ninguna
justificación para detener el ciudadano saharaui, pretextaron una
presunta relación con un detenido de derecho común condenado a 3 años de
cárcel.
AFAPREDESA condena enérgicamente esta grave violación de derechos
humanos perpetrada por las autoridades de ocupación marroquíes y lanza
un llamamiento urgente a las ONG de defensa de derechos humanos, a las
fuerzas democráticas y a los amantes de justicia y de paz para que
intervengan urgentemente para exigir la puesta en libertad inmediata e
incondicional del ciudadano saharaui Moulay Brahim Ali Maaiti.
Campamentos de refugiados saharauis, a 9 de febrero de 2004
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4.-MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ”-PRENSA/CUBA DISIDENTES/R.A.S.D.
http://www.cubaencuentro.com/entrevistas/20040209/e9375ca96f85bd33ab8942e8b374c1\
a9/1.html
encuentro en la red:
CUBA ENCUENTRO.COM
Contra las mordazas
'En Cuba pasa lo mismo que en Marruecos: algún día todo se va a
desplomar de una manera tan brutal, que ya no podremos salvarlo', opina
el periodista Ali Lmrabet.
Tras pasar siete meses y medio en prisión por un delito de opinión, el
periodista marroquí Ali Lmrabet fue indultado recientemente por el
monarca Mohamed VI.
Periodista Lmrabet. Salida de la cárcel.
Ingresó en prisión el 21 de mayo de 2003. Desde ese momento familiares
y amigos, apoyados por numerosas organizaciones de defensa de los
derechos humanos y por algunos gobiernos, comenzaron una campaña por su
libertad.
El único delito de Lmrabet, que dirigía los semanarios marroquíes Demain
Magazine (en lengua francesa) y Douman (su versión en árabe), fue
publicar algunas viñetas en las que ni siquiera aparecía el soberano.
Durante la celebración del Congreso Internacional de Cultura Cubana,
celebrado en Madrid, recibió el Premio Raúl Rivero por su defensa de la
libertad de expresión, ocasión en la que dialogó con Encuentro en la
Red.
Señor Lmrabet. ¿Cuál fue el contenido de las acusaciones por las que le
condenaron?
Las acusaciones fueron: ultraje al Rey, atentado contra el régimen
monárquico absolutista marroquí y atentado contra la integridad
territorial de Marruecos. Me acusaron de haber ultrajado al Rey sacando
unas viñetas donde no se le veía. Me han acusado de atentar contra la
integridad territorial de Marruecos, dando la palabra a los saharauíes,
que dicen que el Sahara Occidental no es marroquí. Y me han acusado de
atentar contra la monarquía por sacar unas viñetas contando la historia
de la esclavitud en Marruecos. En esas viñetas no vemos que es
Marruecos, lo que vemos son unos marroquíes besando una mano y unos pies
que personifican un poco al régimen marroquí.
Aparte de eso, no hay ninguna difamación ni ultraje, no hay injurias.
Usted dice que está a favor de un Sahara marroquí y justamente le acusan
de lo contrario…
Sé que el gobierno de Cuba defiende mucho un Sahara independiente, en
manos de la República Árabe-Saharaui Democrática. Sé que hay muchos
saharauíes que están estudiando en Cuba, pero soy marroquí y defiendo
pacíficamente un Sahara marroquí. Los saharauíes que dicen que el Sahara
no es marroquí, como es el caso del gobierno cubano, tienen
perfectamente el derecho de expresarlo y escribirlo en una revista, y
eso es la libertad de expresión: que todas las opiniones se expresen
pacíficamente.
No sé si esto se puede hacer en Cuba, no sé si el diario Granma puede
publicar dos opiniones diferentes. En mi revista se hacía con muchas
dificultades, y esa fue una de las razones por las cuales me enviaron a
la cárcel.
¿Cómo se controla la libertad de prensa en Marruecos? ¿Cuál fue la
reacción de los otros periódicos ante su enjuiciamiento y condena?
Depende. Los diarios independientes, que son manejados por jóvenes
periodistas de mi generación, me han apoyado mucho y han dicho que esto
es un escándalo. Los otros periódicos, que son oficiales u oficialistas,
o próximos al poder monárquico, me han atacado mucho. Me han dicho lo
que se dice de los disidentes en La Habana, que somos irresponsables,
enemigos de la patria, que lo que intentamos hacer es socavar la
legitimidad del régimen…
Estas son las acusaciones habituales de las dictaduras. Yo provengo de
una familia muy humilde, no soy hijo de ningún embajador, me hice a mí
mismo. No tuve nunca una beca y soy un hombre con simpatías de
izquierda. Fui un amante de la revolución cubana, la de los 20 primeros
años, la de los 10 ó 15 primeros años.
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6.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS”-PRENSA-ESPACIO AÉREO-LOBBY
PROMARROQUÍ
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5999528
MARRUECOS-ESPAÑA Periodistas de ambos países denuncian manipulación
profesión Rabat, 8 feb (EFE).- El octavo encuentro entre los periodistas
marroquíes y españoles, organizado los días 5, 6, 7 y 8 de febrero en la
ciudad de Ifran (centro del país), pidió hoy en un comunicado final
reforzar la lucha contra la manipulación del trabajo de los informadores
por el poder político y financiero. Los participantes consideran que la
profesión de periodismo está amenazada por las presiones de los
políticos y por los grupos financieros que intentan manipular la prensa
en favor de sus ideologías y de sus intereses.
Es necesario organizar la profesión para luchar contra la manipulación,
para respetar la deontología del periodismo y alcanzar un nivel avanzado
de transparencia financiera de las empresas de información y de
inversiones publicitarias, concluyó el comunicado.
Un grupo de 26 periodistas españoles participaron en ese coloquio sobre
la deontología del periodismo, organizado entre el Sindicato Nacional de
Prensa Marroquí (SNPM) y la Asociación de la Prensa Española del Campo
de Gibraltar (APECG).
Además de los periodistas españoles, más de 30 de sus colegas marroquíes
participan también en este coloquio.
Durante este encuentro los participantes debatieron las experiencias de
España y de Marruecos en materia de deontología de la prensa así como
los códigos deontológicos de otros países europeos.
Abogados y periodistas marroquíes y españoles animaron este debate sobre
los diferentes aspectos de la problemática de la deontología en la
prensa escrita y también en los medios de comunicación audiovisual.
Este coloquio es el octavo encuentro organizado entre el SNPM y la
APECG, sobre problemas de la prensa, de la información, de la
inmigración, del patrimonio cultural y de otros temas que interesan a
las relaciones bilaterales entre Marruecos y España.
Cuatro encuentros fueron organizados en Algeciras (Cádiz) y otros cuatro
en las ciudades marroquíes de Tetuán, Marraquech, Fez e Ifran. EFE
hm/ibr
<------------------------->
http://www.larazon.es/noticias/noti_nac09.htm
La bruma «cegó» a los dos cazas de instrucción que sobrevolaron
Marruecos
Enrique Montánchez - Madrid.-
La bruma levantada por el viento de Levante que sopló la mañana del
pasado jueves en la costa melillense redujo la visibilidad de los dos
aviones C-101 de entrenamiento, lo que provocó que sobrevolasen
inesperadamente el territorio marroquí durante 30 segundos, según supo
LA RAZÓN en fuentes del Cuartel General del Ejército del Aire.
Marruecos transmitió su «protesta» por la violación del espacio aéreo el
pasado sábado al embajador en Rabat, Fernando AriasSalgado, a través del
ministro delegado de Asuntos Exteriores, Taieb Fassi Fihri, que convocó
al representante diplomático español. Antes de que Madrid tuviera
oportunidad de dar su versión de los hechos, Marruecos, en un actitud
contraria a los usos diplomáticos habituales, hizo público un comunicado
en el que señalaba que «es el primer caso de este tipo por el que el
Gobierno del Rey Mohamed VI pide explicaciones a las autoridades
españolas».
La reacción del Gobierno español fue extremadamente rápida. En la
madrugada del domingo la Oficina de Información Diplomática (OID)
aseguró que el Ejecutivo español «lamenta» el incidente debido a las
«adversas condiciones climatológicas» que determinaron la «desviación»
de su rumbo de los aviones.
Fuentes oficiales aseguran que la airada reacción marroquí se produjo,
fundamentalmente, porque los dos aviones C-101 sobrevolaron a muy baja
altura la localidad de BeniAnssar, limítrofe con Melilla, provocando la
sorpresa entre la población. Como adelantó ayer este periódico, los dos
aparatos entraban desde el mar para sobrevolar la ciudad de Melilla. La
bruma que en esos momentos, las 12,15 del mediodía, cubría la zona
impidió al piloto que dirigía la formación tener visión directa del
perímetro de la ciudad. Aunque efectuó una maniobra de giro para ceñirse
lo más posible al núcleo urbano, la trayectoria le llevó a sobrepasarlo
e internarse 3 kilómetros en la provincia marroquí de Nador, con el
consiguiente sobrevuelo de Beni Anssar.
Facilidades marroquíes
Precisamente la nota de la OID hacía hincapié en que los C-101 no
llevaban ningún tipo de armamento, ni cámaras fotográficas, ni sensores
de espionaje. Determinados sectores de las Fuerzas Armadas marroquíes
consideran que España crea intencionadamente este tipo de incidentes
para espiar su territorio. «Esto es absolutamente falso, porque Rabat
sabe que España valora como un gesto amigo que preste su espacio aéreo
para los vuelos comerciales del aeropuerto de Melilla», subrayan fuentes
oficiales.
En efecto, la pista del aeropuerto melillense es utilizada diariamente
por seis vuelos que enlazan la ciudad con Málaga, dos con Madrid y uno
con Granada y Almería. Para las maniobras de aterrizaje y despegue es
imprescindible sobrevolar el espacio aéreo y territorio marroquíes, como
se puede observar en el gráfico adjunto. Los 12,5 kilómetros cuadrados
de Melilla y su ubicación costera impide cualquier otra alternativa para
sus enlaces por vía aérea. En medios diplomáticos de Rabat no se
descartaba que la reacción marroquí haya sido un aviso a España, en
relación a una cuestión de mayor calado.
Fuentes militares reconocen, no obstante, que el pasado jueves
«posiblemente no era un día idóneo» para realizar vuelos de instrucción
en la zona, ya que la visibilidad, por la bruma, era menor que en un día
claro. El Ejército del Aire y la Armada utilizan el Mar de Alborán para
sus ejercicios de entrenamiento y los aviones militares suelen llegar
hasta Melilla y los peñones.
Por otra parte, la ministra de Asuntos Exteriores, Ana Palacio dijo ayer
en Toledo sobre el vuelo de los dos aviones que «el Gobierno marroquí ya
está en posesión de todos los datos, tal y como nos comprometimos, y el
incidente, por tanto, está zanjado». Reiteró que «toda esta cuestión se
inscribe en unas relaciones de amistad y cooperación muy claras y muy
francas y hemos respondido al compromiso adquirido de dar esa
información».
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http://www.laclave.net/afp/espana/040208141221.vy8qkn5d.php3
El incidente con Marruecos está "zanjado", según Palacio
Domingo 08 febrero 2004 - 15h12
TOLEDO (AFP) - La ministre de Asuntos Exteriores, Ana Palacio, señaló
este domingo en Toledo que el incidente provocado por el sobrevuelo de
dos aviones militares españoles sobre la provincia marroquí de Nador
está "zanjado" con Rabat.
"El Gobierno marroquí ya está en posesión de todos los datos, tal y como
nos comprometimos, y la cuestión, por tanto, está zanjada", declaró
Palacio a la prensa en Toledo, donde se reunió con el ex ministro de
Exteriores israelí Simón Peres y el ministro palestino encargado de las
negociaciones Saëb Erekat.
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URL:
IDEM. EL MUNDO, LA VANGUARDIA, EL SEMANAL DIGITAL, EL COMERCIO, CANARIAS
AHORA. ETC. ETC.
EL MUNDO
http://www.elmundo.es/elmundo/2004/02/08/espana/1076199473.html
LOS AVIONES TUVIERON QUE DESVIARSE DE SU RUTA
España explica que los cazas sobrevolaron Marruecos por las malas
condiciones meteorológicas
EFE
(...)
LA VANGUARDIA
http://www.lavanguardia.es/web/20040209/51151441555.html
La OID justifica que el vuelo de dos aviones militares españoles sobre
Nador se debió a las malas condiciones meteorológicas
España dapor zanjado el nuevo incidente diplomáticocon Marruecos
(...)
http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=12601
MALESTAR CON DEFENSA
Palacio considera zanjado el incidente de los cazas en Nador
(...)
http://www.elcomerciodigital.com/pg040208/actualidad/politica/200402/08/RC_pilot\
o_marruecos_zanjado.html
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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=35520&idtemage\
neral=2
ANA PALACIO ASEGURA QUE "LA CUESTIÓN ESTÁ ZANJADA"
La ministra de Asuntos Exteriores, Ana Palacio. Exteriores explica que
el mal tiempo motivó la invasión del cielo marroquí
La ministra de Asuntos Exteriores, Ana Palacio dijo este domingo en
Toledo sobre el incidente aéreo con Marruecos que "el Gobierno marroquí
ya está en posesión de todos los datos, tal y como nos comprometimos, y
la cuestión, por tanto, "está zanjada".
EFE. Toledo
Reiteró que "toda esta cuestión se inscribe en unas relaciones de
amistad y cooperación muy claras y muy francas y hemos respondido al
compromiso adquirido de dar esa información que ha sido recibida ya en
Rabat y la cuestión está zanjada".
La titular de Exteriores respondió así al ser preguntada por el
incidente con Marruecos después de que dos aviones españoles
sobrevolaran el espacio aéreo marroquí por las adversas condiciones
climatológicas.
Por otro lado, dijo desconocer la información que este domingo publica
el diario El País, según la cual el Organismo Internacional de la
Energía Atómica (OIEA), dependiente de la ONU, ha pedido al Gobierno
español que investigue a varias empresas españolas que podrían haber
fabricado y exportado material para el programa nuclear que impulsaba
Libia.
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http://www.libertaddigital.es/./opiniones/opi_desa_17284.html
Un incidente ordinario
Alberto Míguez
Hace ahora un año que los embajadores de España en Marruecos y de
Marruecos en España volvieron a sus puestos tras varios meses de
malentendidos, roces y acusaciones entre los dos países. El regreso de
los diplomáticos marcó el final de la crisis cuyo momento álgido fue el
sobresalto producido por la ocupación marroquí del islote Perejil. Eso,
al menos, creían la ministra de Asuntos Exteriores y algunos de sus
colaboradores.
La reciente protesta marroquí por la supuesta violación de su espacio
aéreo y las disculpas españolas demuestran que las heridas no han
cicatrizado y que el gobierno de Rabat aprovecha cualquier oportunidad
para tensar la cuerda y mantener con España unas relaciones difíciles.
Hay razones domésticas, sin duda, para explicar la permanente inquina
del Gobierno de Rabat, dividido entre quienes desean un clima amistoso
con España (entre ellos, el primer ministro Dris Yetú) y quienes
apuestan por un malentendimiento crónico, como el viceministro de
Exteriores, Taieb Fassi-Fihri, encargado precisamente de presentar la
protesta al embajador español, Arias Salgado.
Lo sucedido el pasado día 5, cuando por razones climáticas y mala
visibilidad dos aviones españoles de entrenamiento desarmados entraron
en el espacio aéreo marroquí cerca de Melilla, debería calificarse como
un incidente ordinario sin trascendencia política alguna. Todos los días
el espacio aéreo español es violado por aviones británicos, comerciales
o de guerra, en las proximidades de Gibraltar y España ni protesta ni se
encoleriza. Son incidentes de poca monta que probablemente no merecen ni
siquiera una nota verbal al Foreing Office.
El Gobierno marroquí prefiere, sin embargo, aprovechar cualquier
oportunidad por nimia que sea para enconar las relaciones bilaterales, y
para nada sirve que la ministra Palacio quite importancia al asunto.
Para nada sirve tampoco que por parte española se reitere la buena
voluntad y el deseo de unas relaciones cordiales, mutuamente útiles e
intensas. Las buenas palabras y las excusas caen siempre en saco roto.
Entre España y Marruecos sigue habiendo un largo camino que recorrer. La
normalización de relaciones sigue siendo una asignatura pendiente aunque
ciertas crisis, como la del islote Perejil, estén lejos. Este camino
será tanto más difícil cuanto la hipersensibilidad marroquí se mantenga
y periódicamente se aprovechen estos incidentes —inevitables entre
países vecinos, que comparten fronteras y territorio— para promover la
tensión y la desconfianza. La diplomacia española tiene a veces la
sensación de “arar en el mar” cuando se trata de Marruecos.
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http://www.larazon.es/noticias/noti_col16.htm
El reino magrebí
Lorenzo B. de Quirós
En un reciente informe, el Cato Institute, uno de los «think tanks» más
prestigiosos de los EE UU analizaba la situación y perspectivas de
Marruecos, ese vecino esencial y, a veces, problemático de España que
está en una coyuntura de profunda transformación desde el acceso de
Mohamed VI al trono. Desde la óptica española, la evolución de Marruecos
es de una importancia capital y la ausencia de una aproximación
inteligente hacia el reino magrebí es una de las principales fallas de
la estrategia exterior de nuestro país desde el inicio de la democracia.
Los prejuicios y la ideología han sido los motores que han ahondado las
distancias en lugar de poner de manifiesto los intereses comunes de
ambas monarquías. Marruecos es una pieza vital para controlar y
canalizar los flujos migratorios procedentes de África, es un aliado
esencial en la lucha contra el terrorismo y es un foco de oportunidades
para las empresas españolas.
Frente a esos desafíos y oportunidades, los conflictos medianeros son
una anécdota y el apoyo al proceso de modernización del reino alauí
cobra una importancia capital. Guste o no, un Marruecos estable y
próspero es un factor clave para la propia estabilidad de España y
también para resolver algunos de los problemas a los que se va a
enfrentar nuestro país a lo largo del siglo XXI. En estos momentos, la
monarquía de Mohamed VI es un bastión de Occidente en un entorno lleno
de peligros e incertidumbres como lo es el mundo árabe.
¿Qué puede hacer España a corto plazo? De entrada, estimular cooperación
económica con Marruecos. El próximo gobierno debería ser el paladín de
un acuerdo de semi-adhesión, la total es imposible, del reino alauí a la
UE y apoyar con decisión la apertura y liberalización de la economía
marroquí.
Ésos son los mejores caminos para promover el desarrollo, para debilitar
los movimientos radicales y para facilitar la transición hacia formas
políticas más abiertas.
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7.-ARGELIA-ESPAÑA-PESCA
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5998566
ARGELIA-ESPAÑA/PESCA
Españoles evalúan los recursos pesqueros argelinos
Argel, 8 feb (EFE).- Un equipo de especialistas españoles, asistido por
técnicos argelinos inició hoy una evaluación de los recursos pesqueros
de Argelia.
La evaluación, que se extenderá hasta el 8 de marzo próximo, se fijará
especialmente en los recursos de pescado blanco a lo largo de toda la
costa argelina, que tiene 1.280 kilómetros.
La investigación, cuyo inicio fue hecho por el ministro para la Pesca,
Smail Mimoun , será llevada a cabo con ayuda del buque oceanográfico
español Vizconde de Eza .
El ministro argelino indicó que su país tiene necesidad de poseer datos
estadísticos fiables para desarrollar el sector pesquero, que a su
juicio guarda un gran potencial.
El pasado año, otros expertos españoles evaluaron los recursos argelinos
de pescado azul, que fueron estimados en una capacidad de 187.000
toneladas. EFE
sk/alg
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8.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
ARSO:
PRÓXIMOS:
-La Union de los Trabajadores Saharauis UGTSARIO tienne su 5º Congresso
del 18 al 20 de Mayo 2004 Contact : ugtsario@..., tel/fax: 00 213
49 921 309
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- Musica saharaui: Mariem Hassan y su grupo:
España:
28.02.04, Bilbao, Antxokia, 22 horas.
05.03.04, Salamanca, Cafe Corrillo, 22 horas
07.03.04, Madrid, Sala Clamores, direccion Alburquerque 14, 20.30 horas
12.03.04, Huesca, Eden, 23.30 horas
9, 10, 11, 12, 13 y 14 de Mayo, Forum de las Culturas de Barcelona, la
Plaza de las Culturas
(Nubenegra publicará el disco dedicado al MEDEH (cantos antiguos
saharauis), con lo que son ya seis los discos publicados de música
saharaui desde que en el 1997 iniciá la colaboración con el Ministerio
de Cultura de la RASD.)
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http://cordoba.abc.es/cordoba/noticia.asp?id=103031&dia=Hoy
Córdoba
Amigos de los Niños Saharauis recogen 85.000 kilos de alimentos
Ep
La Asociación Cordobesa de Amigos de los Niños Saharauis (Acansa) ha
recogido unos 85.000 kilos de alimentos para la campaña «Caravana por la
paz 2003/04», destinada a los refugiados saharauis que viven en los
campamentos del desierto argelino, en Tinduf. Así lo dijo a Europa Press
el presidente de Acansa, Arturo Falcón, quien recordó que esta
asociación coordina en Córdoba la campaña «Carava por la paz»,
organizada a nivel andaluz por la Federación Andaluza de Asociaciones
Solidarias con el Sahara (Fandas-Sáhara), que espera recoger en toda
Andalucía un millón de kilos de alimentos para esta campaña.
Falcón indicó que el objetivo que se ha marcado la asociación para esta
campaña era reunir en la provincia cordobesa unos 90. 000 kilos de
alimentos, «cantidad similar a la recogida el pasado año», aunque afirmó
que este año Acansa ha detectado «una mayor existencia de campaña de
recogidas de alimentos, lo ha provocado que no alcancemos dicha cifra.
A pesar de ello, el presidente de Acansa dijo que «lejos de ser un
aspecto negativo, el que se desarrollen movimientos solidarios es muy
positivo y, desde Acansa, creemos que este año se recogerán en global
muchos más alimentos, lo que ocurre es que estarán mucho más repartidos
entre distintas causas, ya que existe mucha necesidad en el mundo y
temas como el terremoto de Irán requieren de ayuda inmediata».
En este sentido, precisó que «aún nos quedan por recoger los alimentos
algunas empresas que realizan grandes aportaciones» y añadió que la
expedición para la entrega de los alimentos recogidos en toda Andalucía,
formada por unos 60 camiones, partirá el 14 de febrero hacia Alicante,
desde donde embarcarán hacia Argelia.
Una vez en Argelia, los camiones será entregados a una representación de
saharuis, que los conducirán hasta los campamentos de refugiados a lo
largo de 1.850 kilómetros de desierto durante unos ocho o diez días de
camino.
5.000 voluntarios andaluces
El presidente de Fandas-Sáhara, Francisco Guerrero, ya dijo que unos
5.000 voluntarios de toda Andalucía participan en la campaña «Caravana
por la Paz 2003-04 al Sáhara», que se inició a principios de noviembre.
La Diputación Provincial y el Ayuntamiento de Córdoba, que vienen
colaborando habitualmente en estas campañas, también lo harán para la
presente «Caravana por la Paz».
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http://www.hoy.es/pg040209/prensa/noticias/Regional/200402/09/HOY-REG-059.html
EXTREMADURA
Envían 30.000 kilos de alimentos al pueblo saharaui
También llevarán un autobús, un camión y una ambulancia para que sean
utilizados por los saharauis Xxx
JOSÉ VICTOR PAVÓN/LOS SANTOS DE MAIMONA
La Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui de Extremadura con motivo de
la IX Caravana Extremeña por la Paz envió ayer desde la localidad de Los
Santos de Maimona cerca de 30.000 kilos de alimentos, un camión, un
autobús y una ambulancia para el pueblo Saharaui.
Legumbres y juguetes
Los alimentos que se envían son legumbres como garbanzos, lentejas;
azúcar, alimentos para niños celiacos y aceite, y además, juguetes y
ropas que se han recogido en toda Extremadura a través de la
Asociaciones Saharauis de las diferentes localidades volcándose los
extremeños. De los 30.000 kilos, que se enviaron ayer 25.000 se
transportan en el camión y los 5.000 kilos restante en el autobús.
En la partida desde de la expedición de Los Santos de Maimona asistieron
el presidente Regional de la Asociación Saharaui, Eduardo Martín; el
coordinador de la IX Caravana Extremeña por la Paz, Alfonso Sánchez y
miembros de la Asociación, Juan Rubiano, entre otros.
El presidente Regional de la Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui
manifestó que esta IX Caravana Extremeña por la Paz se han recogido
alimentos, la donación de un autobús, un camión adquirido por la
asociación y la donación de una ambulancia por AMCOEX que se envían para
los campos de refugiados del Tindouf.
Para Martín, la Caravana pretende paliar, en algo, la necesidad de
alimentos que tiene el pueblo Saharaui y además, se remiten los
vehículos con el objetivo de que se puedan desplazar por sus tierras y
la ambulancia para que se desarrolle una atención de emergencia.
Alfonso Sánchez destacó, asimismo, que en este camión se han cargado
unos 30.000 kilos, que es una parte de lo que se ha recogido. Señaló,
además, que inicialmente la previsión era llevar 25.000 kilos de
alimentos, pero se ha desbordado y se han recogido cerca de 85.000 kilos
de alimentos.
También, se resaltó que se han enviado alimentos para los niños celiacos
facilitados por la Asociación de Celiacos de Extremadura y además, una
parte del envío son juguetes para los colegios de los campos de
refugiados saharaui con el objetivo de que puedan disfrutar de los
mismos.
Extremeños solidarios
Alfonso Sánchez señaló, por otro lado, que anteriormente se les envió
otra partida de alimentos hace dos meses en un camión y dijo que
Extremadura en proporción de habitantes es una de las que más aporta de
toda España, aunque Andalucía es la comunidad que lleva más camiones y
aparatos técnicos.
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S O M M A I R E
1. SAHARA-DROITS HUMAINS-RÉSISTANCE-RÉPRESSION
- AFAPREDESA/ARSO: Les autorités marocaines arrêtent un citoyen sahraoui à Smara
(territoires occupés du Sahara Occidental)
2. SAHARA-CALOMNIES DU MAKHZEN-DÉMENTI
- SPS: Le Gouvernement sahraoui ''étonné'' par l'alignement d'un article de
l'agence de presse AP sur la propagande marocaine
- AFP: Un journal marocain poursuivi pour atteinte à la dignité du colonel
Kadhafi
3. SAHARA-ONU
- ARSO: APPEL DE LA COORDINATION EUROPEENE DU SOUTIEN AVEC LE PEUPLE SAHRAOUI A
LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE POUR LE SOUTIEN ET LA MISE EN OEUVRE DU PLAN de
PAIX POUR L'AUTODETERMINATION DU PEUPLE DU SAHARA OCCIDENTAL (PLAN BAKER)
- SPS: La coordination européenne de soutien au peuple sahraoui appelle l'ONU à
imposer au Maroc le plan Baker
- APS: Sahara occidental : l'EUCOCO appelle à l'application du plan Baker
4. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE-LYBIE-MENSONGES DU MAKHZEN
- LE MATIN (maroc): Point de vue : Sahara, l'inévitable face-à-face
5. ESPAGNE-MAROC
- MAP/LE MATIN (maroc): Dans un communiqué publié hier : Madrid «regrette» le
survol de Nador par deux avions de chasse
6. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- MAP/LE MATIN (maroc): Entretien à Madrid El Yazghi et José Luis Rodriguez
Zapatéro : pour une profonde coopération entre socialistes marocains et
espagnols
7. LOBBY PRO MAROCAIN EN MAURITANIE
- MAP: Mohammed VI, un Souverain auprès duquel l'injustice n'a pas droit de cité
(presse)
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
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1. SAHARA-DROITS HUMAINS-RÉSISTANCE-RÉPRESSION
http://www.arso.org/afa090204.htm
BP 12 Tindouf (Algerie)
Mail to: afaprede@... Web: www.pagina.de/afapredesa
Les autorités marocaines arrêtent un citoyen sahraoui à Smara (territoires
occupés du Sahara Occidental)
Les autorités d'occupation marocaines ont procedé, le 4 février 2004, à
l'arrestation arbitraire du citoyen sahraoui Moulay Brahim Ali Maati, né le 20
janvier 1975 à Smara.
Depuis des annés, le jeune sahraoui est constemment poursuivi par des agents
marocains à cause de ses fréquentes relations avec les étrangers qui visitent la
ville de Smara. Moulay Brahim Ali Maaiti est connu par son dévouement constant à
la défense des droits humains. En particulier, il contribue à la traduction
durant certaines rencontres avec des délégations étrangères et les familles des
disparus sahraouis ainsi qu'avec les victimes de la répresión marocaine dans les
territoires occupés du Sahara Occidental.
Etant donné que les autorités marocaines n'ont pu trouver aucune justification
pour arrêter ce citoyen sahraoui, ils ont prétexté une supposée relation avec un
détenu de droit común condamné à 3 ans de prison.
L'AFAPREDESA condamne énergiquement cette grave violation des droits humains
perpétrée par les autorités d'occupation marocaines et lance un appel urgent aux
ONG de défense des droits humains, aux forces démocratiques et à toutes les
personnes aimant la justice et la paix d'intervenir d'urgence auprès des
autorités marocaines pour qu'elles libèrent immédiatement et
inconditionnellement le citoyen de sahraoui Moulay Brahim Ali Maaiti.
Campements de réfugiés sahraouis, le 9 février 2004
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2. SAHARA-CALOMNIES DU MAKHZEN-DÉMENTI
http://www.spsrasd.info/sps-080204.html
Le Gouvernement sahraoui ''étonné'' par l'alignement d'un article de l'agence de
presse AP sur la propagande marocaine
08.02.04
Bir Lehlu, 08/02/2004 (SPS) Le ministre de l'information, Sid'Ahmed Batal, a
exprimé dimanche, "l'étonnement" de son Gouvernement, après la publication
mercredi dernier d'une dépêche de l'agence de presse Associated Press (AP),
''bourrée d'imprécisions et de jeux de mots tendant à confondre la lutte
légitime du peuple sahraoui pour son autodétermination, avec le terrorisme
international et la contrebande".
La dépêche signé du bureau de l'AP de Rabat par Nicolas Marmié, publiée le 4
janvier dernier, sous le titre : "la sécurisation du Sahara au centre des
préoccupations des pays maghrébins et de leurs alliés occidentaux", " prête à
l'amalgame et sème la confusion", a relevé le ministre.
"Nous sommes particulièrement consternés par cet amalgame entretenu par la
dépêche d'une agence de presse, au demeurant célèbre, impartial et objective", a
notamment souligné le ministre dans une déclaration exclusive à SPS.
Il a rappelé que le conflit du Sahara occidental est "un problème de
décolonisation qui doit trouver sa solution à travers un référendum
d'autodétermination organisé et contrôlé par les Nations Unies" et que "le Front
Polisario, qui existe depuis 30 ans, conduit un combat de libération légal et
propre, sans jamais avoir eu recours au terrorisme".
Le ministre s'est interrogé sur "les véritables motifs de cette dépêche". A
moins que "si ce n'est pour porter atteinte au peuple sahraoui et à ses droits
légitimes et une manière de secourir le colonialisme marocain, qui se trouve
actuellement en confrontation direct avec la communauté internationale après son
refus du plan Baker et de la résolution du Conseil de sécurité 1495 du juillet
2003", a-t-il ajouté.
"Le colonialisme marocain du Sahara occidental et ses violations de la légalité
internationales constituent l'une des sources des problèmes essentiels de notre
région", a conclu le ministre. (SPS)
010/090/100 081513 fev 04 SPS
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Un journal marocain poursuivi pour atteinte à la dignité du colonel Kadhafi
RABAT, 6 fév (AFP) - L'hebdomadaire marocain Al Ousboue sera poursuivi pour
"diffamation et atteinte à la dignité" du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, à
la suite d'une plainte déposée à cet effet par la Libye, a-t-on appris vendredi
de source judiciaire à Rabat.
Le 9 janvier, Al Ousboue avait publié une caricature montrant une silhouette
humaine déculottée, pour illustrer un article sur la décision du colonel Kadhafi
de renoncer à tout programme d'armes de destruction massive (ADM).
"Suite à l'enquête menée par la police judiciaire sur la base d'une plainte
déposée par le chargé d'affaires de la Libye à Rabat, il a été décidé de
poursuivre en justice M. Mostapha Alaoui" - directeur de la rédaction de
l'hebdomadaire -, précise une source judiciaire citée par l'agence officielle
Map.
L'affaire sera examinée le 5 mars prochain par le tribunal de première instance
de Rabat, ajoute la même source, le directeur d'Al Ousboue devant répondre de
l'accusation d'avoir "porté atteinte publiquement à la personne et à la dignité
d'un chef d'Etat, conformément aux dispositions de l'article 52 du code de la
presse".
Dans une déclaration à l'AFP le 25 janvier, après l'annonce de la démarche
engagée par les autorités libyennes, M. Alaoui avait jugé la plainte "infondée,
la caricature ne portant pas de nom et ne montrant pas de visage".
L'éditorial publié aux côtés de la caricature contestée proposait que "les
Marocains demandent aux Américains de leur fournir les rapports de Kadhafi sur
les autres ADM, fabriquées pour le Polisario" et avec lesquelles des "milliers
de Marocains ont été tués" - en allusion au soutien de la Libye au front
Polisario, qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental.
Mustapha Alaoui figure parmi les sept journalistes graciés le 7 janvier dernier
par le roi Mohammed VI du Maroc, en compagnie notamment du franco-marocain Ali
Lamrabet. Il avait été condamné en juillet 2003 à un an de prison avec sursis
pour "incitation à la violence", après la publication d'un document présenté
comme une revendication des attentats terroristes du 16 mai à Casablanca.
<------------>
3. SAHARA-ONU
http://www.arso.org/eucoco070204.htm#fr
NOTE DE PRESSE
APPEL DE LA COORDINATION EUROPEENE DU SOUTIEN AVEC LE PEUPLE SAHRAOUI A LA
COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE POUR LE SOUTIEN ET LA MISE EN OEUVRE DU PLAN de PAIX
POUR L'AUTODETERMINATION DU PEUPLE DU SAHARA OCCIDENTAL (PLAN BAKER)
La Coordination européenne du soutien au peuple sahraoui, réunie aujourd'hui à
Madrid, sous la présidence du sénateur belge Pierre Galand, pour analyser le
processus de paixau Sahara Occidental après le dernier rapport du secrétaire
général et de la résolution 1523 du 30 janvier, qui proroge à nouveau le mandat
de la MINURSO jusqu'au 30 avril, appelle la communauté internationale en
général
et les Nations Unies en particulier, à agir pour qu'une fois pour toutes le
peuple sahraoui puisse exercer son droit à l'autodétermination et conclure le
processus de décolonisation de la dernière colonie d'Afrique, le Sahara
Occidental.
En particulier, nous demandons au secrétaire général de Nations Unies qu'il
fasse tout son possible pour mettre en oeuvre le Plan de paix pour
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental, en imposant une solution
politique assurant l'autodétermination du peuple sahraoui, tel qu'établi dans
le
paragraphe 1 de la résolution 1429 du Conseil de la Sécurité du 30 juillet
2002.
La Coordination européenne du soutien au peuple sahraoui, profitant de la
réunion à Madrid à cette même date de l'Internationale Socialiste, lance
également un appel à celle-ci pour qu'elle soutienne Plan de paix pour
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental et collabore activement à
débloquer la situation afin qu'il puisse être appliqué le plus tôt possible au
bénéfice du Maghreb tout entier.
Les souffrances inhumaines que le peuple sahraoui a endurées pendant 29 années
n'autorise plus de prorogations ni de retards.
La Coordination européenne du soutien au peuple sahraoui a finalement approuvé
un calendrier de travail pour toute l'année, dont l'objectif essentiel est de
garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance. (
trad. arso)
-------->
http://www.spsrasd.info/sps-070204.html
La coordination européenne de soutien au peuple sahraoui appelle l'ONU à
imposer
au Maroc le plan Baker
07.02.04
Madrid, 07/02/2004 (SPS) La Task Force (TF) de la Coordination Européenne de
soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) a appelé l'ONU à imposer au Maroc le plan
Baker pour l'autodétermination du peuple sahraoui et a demandé à
l'International
Socialiste (IS) de soutenir les Sahraouis pour recouvrer leurs droits
légitimes,
rapporte un communiqué publié samedi par la Task Force.
Réuni samedi à Madrid sous la présidence du sénateur belge, Pierre Galland,
pour
analyser le processus de paix au Sahara Occidental après le dernier rapport du
secrétaire général et de la résolution 1523 du 30 janvier, la TF a demandé au
SG
de l'ONU de tout mettre en oeuvre pour ''imposer une solution politique
assurant
l'autodétermination du peuple sahraoui, tel qu'établi dans le paragraphe 1 de
la
résolution 1429 du Conseil de sécurité du 30 juillet 2003''.
Elle a également interpellé la communauté internationale pour agir afin qu'une
fois pour toute le peuple sahraoui ''puisse exercer son droit à
l'autodétermination et conclure le processus de décolonisation de la dernière
colonie d'Afrique''.
La Task Force, dont la réunion coïncide à Madrid avec la Conférence de l'IS, a
lancé un appel à cette dernière pour qu'elle ''soutienne le Plan de paix pour
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental et qu'elle collabore
activement à débloquer la situation afin qu'il puisse être appliqué le plus tôt
possible au bénéfice du Maghreb tout entier''.
''Les souffrances inhumaines que le peuple sahraoui a endurées pendant 29
années
n'autorise plus de prorogations ni de retards", a notamment souligné le
communiqué dont une copie est parvenue à SPS. (SPS)
010/090/000 072315 fev 04 SPS
-------->
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=56185
Sahara occidental : l'EUCOCO appelle à l'application du plan Baker
[Aps 8/2/04] Madrid - La Task Force de la coordination européenne de soutien
au
peuple sahraoui (EUCOCO) a appelé, dimanche à Madrid, le conseil de sécurité de
l'ONU à "imposer au Maroc l'application du plan Baker pour l'autodétermination
du peuple sahraoui", indique un communiqué de la coordination, diffusé par
l'agence de presse sahraouie (SPS).Réuni sous la présidence du sénateur belge,
Pierre Galland, la Task Force a demandé au secrétaire général de l'ONU M. Kofi
Annan de tout mettre en œuvre pour "imposer une solution politique assurant
l'autodétermination du peuple sahraoui, tel qu'établi dans le paragraphe 1 de
la
résolution 1429 du conseil de sécurité du 30 juillet 2003".
Elle a également interpeller la communauté internationale à œuvrer dans le sens
qui permette au peuple sahraoui "d'exercer son droit à l'autodétermination et
conclure le processus de décolonisation de la dernière colonie d'Afrique".
La Task Force, dont la réunion coincide avec la conférence de l'internationale
socialiste (IS), a appelé cette dernière à "soutenir le plan de paix pour
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental et à œuvrer activement en
faveur de son application le plus tôt possible dans l'intérêt du Maghreb".
<---------------->
4. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE-LYBIE-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30568
Point de vue : Sahara, l'inévitable face-à-face
07.02.2004 | 19h30
Il y a quelques semaines, on avait annoncé ici même le début des grandes
manœuvres autour de l'affaire dite du Sahara. Le face-à-face Maroc-Algérie se
confirme et le jeu de cache-cache de cette dernière s'est avéré stérile et en
tout cas n'a trompé personne, en témoignent les multiples appels de plusieurs
pays et non des moindres à ce pays pour régler ce différend avec le Maroc.
Dans l'immédiat, il est peu probable que l'Algérie réponde favorablement aux
vœux de la communauté internationale et ce pour des raisons de politique
intérieure qui bloquent toute initiative.
En effet, notre voisin de l'Est est entré dans une situation figée à tous les
niveaux et l'élection présidentielle d'avril prochain contribue davantage à
entretenir le flou plutôt qu'à clarifier une situation intérieure des plus
incertaines depuis l'annulation des élections de 1991 qui ont amené les
islamistes aux commandes ; et les conséquences qui continuent de peser
lourdement et négativement sur la marche de ce pays apparemment pris en otage
par une oligarchie qui refuse de se défaire de ses privilèges malgré une
désapprobation populaire qui a prouvé son courage et sa persévérance dans le
refus du système qui n'arrive pas à évoluer et épouser son temps au lieu de
péricliter et sombrer dans l'inconnu.
En déposant son controversé plan, M. Baker a certainement voulu susciter un
débat politique entre les protagonistes plutôt que de servir un plan clé en
main. C'est pour cela que tous les intervenants ont appelé à poursuivre les
contacts pour dégager une solution politique à ce conflit. Or, la nouveauté
réside dans la désignation claire et nette de l'Algérie, l'incitant à entamer un
dialogue avec le Maroc dans le but de mettre fin à leur différend.
L'unanimité des décideurs internationaux, en l'occurrence les Etats-Unis, la
France, l'Angleterre, la Russie, a manifestement ébranlé la stratégie algérienne
qui a voulu à la hâte noyer le poisson dans un Sommet de l'UMA pour amortir le
choc. Mais la fermeté du Maroc, qui a refusé de prêter le flanc, a fini par
donner le coup de grâce à la manœuvre algérienne. Il est clair que la
construction du Maghreb arabe ne peut se faire que sur la base du respect de
l'intégrité territoriale des pays membres de cette union.
Malheureusement pour les stratèges algériens poussés par l'agenda trop chargé de
leur politique intérieure, leur isolement se confirme à tous les niveaux et le
Sahara a fait le plein, et l'heure de vérité a sonné. La voie du dialogue
constructif entre le Maroc et l'Algérie reste la seule alternative sérieuse pour
sortir du marécage, et il est dangereux pour le Président Bouteflika d'utiliser
le Sahara comme diversion dans la campagne électorale présidentielle au lieu de
trouver des solutions aux vrais problèmes socioéconomiques de la société
algérienne qui ne croit plus, depuis très longtemps, aux vertus du socialisme
d'une Algérie avant-gardiste, démocratique, populaire et j'en passe…
L'affaire de notre Sahara a été récemment à l'ordre du jour du Conseil de
sécurité qui n'a pas manqué de faire le point sur la question.
Les calculs et stratégies ne manquent pas de la part de nos adversaires, mais la
scène politique internationale n'est pas figée et des données nouvelles peuvent
à tout moment pousser les protagonistes à revoir leurs cartes, voire à changer
leur stratégie.
On peut citer, par exemple, le volte-face de la Libye et le nouveau look que
Tripoli tente de donner à sa nouvelle diplomatie. Certes, ce pays est encore au
début de ses efforts, mais la volonté existe bel et bien selon les analystes.
Or, en parlant de la Libye, on peut toujours rappeler que ce pays frère était le
premier à avoir accordé une aide massive au Polisario et que l'Algérie finira
par le soustraire à l'influence de son premier sponsor pour le manipuler et
l'utiliser contre le Maroc, chose qui n'a pas été acceptée de bon cœur par
Tripoli.
Actuellement, ce pays préside l'UMA ou ce qui en reste, mais on peut parier que
Kadhafi n'est pas disposé à se laisser manipuler par Alger de nouveau, comme il
sait qu'il a une opportunité inespérée pour rendre à l'Algérie la monnaie de sa
pièce en lui rappelant tout simplement la vérité dans cette affaire et la lourde
responsabilité de l'Algérie dans l'entrave de la marche des pays du Maghreb vers
la réalisation des rêves d'Union de leurs peuples.
L'erreur de l'Algérie dans cette affaire ce n'est pas simplement la naïveté de
sa politique à l'égard du peuple marocain, mais encore et surtout sa position
figée dans cette affaire qui a fini par se retourner contre elle. Ce pays a
tellement voulu jouer les grands seigneurs grâce à son pétrole et imposer son
diktat qu'il a fini par agacer tout le monde.
Ce qui est positif maintenant, et qui constitue en réalité une récompense de
taille pour la diplomatie de notre pays et surtout, sa fermeté, c'est le fait
que l'Algérie se retrouve face à face avec le Maroc dans cette affaire. La
"solution politique" de ce conflit ne peut venir que d'une négociation franche
et directe de ces poids lourds du Maghreb. Le reste n'est que littérature et
démagogie.
En accédant à la présidence de l'UMA, Kadhafi s'apprête à entreprendre une
médiation entre le Maroc et l'Algérie. Le moins que l'on puisse dire est que la
Libye est au fait des moindres détails de ce dossier pour les raisons déjà
évoquées et qui, il faut le reconnaître, ne sont pas du goût de l'Algérie qui
tente depuis près de trente ans de masquer la vérité et leurrer l'opinion
publique internationale sans lésiner sur les moyens.
D'ailleurs, Tripoli n'ignorait pas que le fondateur du Polisario, Mustapha El
Ouali et ses compagnons étaient des gauchistes marocains, et Kadhafi, en leur
accordant son soutien et son aide, avait certainement une idée derrière la tête
pour tenter de déstabiliser le Maroc d'une part et ménager son engagement au
Tchad qui constituait le pivot de sa politique étrangère à une certaine époque.
Mais après la main-mise de l'Algérie sur le Polisario et "l'assassinat" d'El
Ouali à Nouakchot par la sécurité militaire algérienne, la stratégie de Kadhafi
a pris du plomb dans l'aile.
De toute façon, entre l'Algérie et la Libye, c'est aussi l'heure de vérité dans
cette affaire.
En tout cas, la Libye ne manquera certainement pas l'occasion de surprendre plus
d'un et cette affaire du Sahara peut constituer pour ce pays un test
supplémentaire pour marquer son retour sur la scène internationale et en même
temps prouver sa rupture définitive avec un passé irresponsable qui a coûté trop
cher à tous les niveaux à ce pays. Mais on peut affirmer sans risque de se
tromper que l'Algérie continuera ses élucubrations et ses "manœuvres" pour saper
tous les efforts de la communauté internationale en vue de mettre fin à ce
conflit.
D'ailleurs, la dernière visite du Président algérien à Tindouf témoigne de la
mauvaise foi des responsables de ce pays. Cette visite n'est que le signe avant
coureur d'une offensive plus élaborée en étroite collaboration avec l'allié de
toujours, l'Espagne d'Aznar. Ensemble, ils aiguisent leurs coûteux pour saper le
plan politique que cherchent les membres du Conseil de sécurité pour mettre sur
les rails les négociations de paix entre l'Algérie et le Maroc.
Depuis que l'affaire dite du Sahara est discutée aux Nations unies, on a
constaté que l'Algérie ne recule que pour mieux sauter et, souvent, elle
n'hésite pas à renier ses engagements les plus officiels pour lancer ses
attaques contre notre pays.
Malheureusement, le Maroc n'a pas pris toujours les initiatives nécessaires au
moment opportun pour contrer l'élan mystificateur de l'Algérie, bien que
l'arsenal juridique international offre moult possibilités, ne serait-ce que
dans le volet du non respect de la Convention de Genève concernant les
prisonniers de guerre, ou encore le droit des réfugiés parqués sur le sol
algérien et qui subissent des violations quotidiennes de leur droit.
En outre, on peut regretter l'absence d'une politique de communication destinée
à ces réfugiées dans les camps de Tindouf et la dernière tentative du HCR
d'installer une ligne téléphonique entre nos provinces du sud et les réfugiés, a
été sapée par le Polisario et l'Algérie après un essai concluant.
Malheureusement, on a pas tenté de dénoncer cet agissement irresponsable et
inhumain du Polisario et de l'Algérie qui continuent de priver ces réfugiés de
leur droit à l'information et surtout des nouvelles de leurs familles.
On ne peut pas parler de ce problème sans évoquer le rôle très positif et
souvent primordial que joue la société civile dans le but d'éclairer l'opinion
internationale sur la réalité des choses dans les camps de Tindouf et dans nos
"provinces du sud" également où un effort particulier doit être fait pour
montrer au monde entier aussi bien le développement économique et social
entrepris par notre pays dans ces "provinces", que le climat de "liberté" et de
"sérénité" qui y règne. Autrement dit, une politique de communication doit
accompagner notre action.
De toute façon, la prochaine réunion du Conseil de sécurité ne sera pas une
simple formalité du calendrier onusien, mais une bataille, une de plus, car nos
adversaires pensent faire le plein pour réussir leurs "manœuvres".
Aussi, notre pays ne manquera pas de relever le défi et prendre les initiatives
susceptibles de garantir nos acquis et le devoir de tout Marocain est de rester
mobilisé derrière son auguste Souverain, Sa Majesté Mohammed VI, pour mettre en
échec les visées de nos ennemis et de leur fer de lance que constitue le
Polisario qui, il faut le répéter, n'est que l'instrument d'une Algérie et d'une
Espagne aux appétits insatiables.
Enfin, le retour de M. Baker dans la région peut être interprété comme le début
d'une nouvelle vision plus réaliste de la société ou reflète-t-il un enlisement
comme le pensent certains observateurs? Il est vrai que la dernière monture du
Plan Baker mérite une révision profonde et une lecture plus réaliste de
l'Histoire.
(*) Co-fondateur du F.L.U. (Front de Libération et de l'Unité)
Rachid Aomar (Co-fondateur du F.L.U.) (*)
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5. ESPAGNE-MAROC
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30604http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/nador-esp.htm
Dans un communiqué publié hier : Madrid «regrette» le survol de Nador par deux
avions de chasse
08.02.2004 | 20h58
Le gouvernement espagnol a exprimé au Maroc ses «regrets» après le survol à
basse altitude de la province de Nador par deux de ses avions de chasse et
impute cet incident à des «conditions météorologiques adverses». «La visibilité
dans la zone était très faible (5 km) et le toit des nuages très bas (500 m)»,
ce qui a contraint les deux appareils «à dévier de leur route», indique un
communiqué du ministère espagnol des relations extérieures publié hier. «Le
gouvernement regrette» cet incident, ajoute le ministère, précisant que «toute
l'information sur cet exercice a été transmise par voie diplomatique aux
autorités marocaines».
Le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, M. Taïb Fassi
Fihri, avait reçu samedi l'ambassadeur d'Espagne à Rabat, M. Fernando Arias
Salgado, pour lui exprimer «le mécontentement des autorités marocaines à la
suite du survol à basse altitude de la province de Nador par des avions de
chasse espagnols dans la matinée du jeudi 5 février».
Le gouvernement marocain avait demandé des explications aux autorités
espagnoles
et l'ambassadeur d'Espagne avait promis de communiquer cette démarche au
gouvernement de Madrid.
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6. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30599http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/yazri-zavatero.htm
Entretien à Madrid El Yazghi et José Luis Rodriguez Zapatéro : pour une profonde
coopération entre socialistes marocains et espagnols
08.02.2004 | 20h19
M. Mohamed El Yazghi, premier secrétaire de l'Union Socialiste des Forces
Populaires (USFP) et M. José Luis Rodriguez Zapatéro, secrétaire général du
Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), ont convenu, samedi à Madrid, de
raffermir davantage la coopération entre leurs partis et développer la
coordination de leurs positions au sein des forums internationaux.
Lors d'une réunion en marge du Conseil de l'Internationale Socialiste (IS: 7-8
février) qui réunit les délégués de 160 pays, MM. El Yazghi et Zapatéro se sont
engagés à concrétiser le contenu de l'accord de «coopération bilatérale», signé
entre l'USFP et le PSOE, en octobre 2001 lors de la visite du leader socialiste
espagnol à Rabat, prévoyant particulièrement la concertation sur les questions
de l'émigration, la garantie du séjour dans des conditions dignes pour la
communauté marocaine en Espagne à travers des programmes de couverture sociale
et d'encadrement culturel et pédagogique.
M. El Yazghi, qui a donné un aperçu du processus des grandes réformes dans les
domaines politique, économique et social au Maroc, a particulièrement souligné
la signification pour la société marocaine du nouveau Code de la famille qu'il a
qualifié de «véritable révolution sociale au Royaume».
Il a d'autre part précisé que la situation économique au Maroc ne cesse de
s'améliorer depuis 1998 grâce surtout aux mesures prises en matière de lutte
contre la pauvreté, la modernisation des services publics, le dialogue social et
le développement des infrastructures de base.
S'agissant du dossier du Sahara, M. El Yazghi, qui était accompagné de M. Khalid
Alioua, membre du bureau politique de l'USFP, ainsi que des membres de la
commission des affaires étrangères de son parti, a affirmé que le Maroc soutient
une "solution politique" dans le cadre du respect de son "unité", de sa
"souveraineté" et son "intégrité territoriale".
Le Maroc a appelé l'Algérie à ouvrir «un dialogue franc, sincère et transparent»
sur la question du Sahara qui «mine la coopération et L'intégration du Maghreb»,
a-t-il dit.
M. Zapatéro a, pour sa part, assuré en cas de victoire du PSOE aux élections
législatives du 14 mars prochain, d'agir de façon à donner une très forte
impulsion aux relations entre le Maroc et l'Espagne pour les rendre encore
meilleures. Il a promis, dans le cas où il serait désigné président du
gouvernement espagnol à l'issue de ces élections, d'effectuer au Maroc son
premier déplacement à l'étranger. L'USFP et le PSOE sont liés par un programme
de coopération qui insiste sur le soutien des initiatives de la société civile
dans les échanges universitaires, culturels et de développement.
Il a également souligné la disposition des deux partis à encourager les
relations de coopération entre les collectivités locales dans les deux pays, la
création d'une association d'amitié entre les groupes parlementaires
socialistes, l'élaboration de programmes de coopération et de coordination dans
le domaine du renforcement des excellences au niveau des institutions en matière
de gestion et de communication.
Les deux partis se déclarent favorables à la promotion de la coopération entre
les organisations de femmes et de jeunes de leurs partis, ainsi que la
concertation sur les meilleures formules de coordination des positions au sein
de l'espace euroméditerranéen.
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7. LOBBY PRO MAROCAIN EN MAURITANIE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/noukchout-m6.htm
Mohammed VI, un Souverain auprès duquel l'injustice n'a pas droit de cité
(presse)
Nouakchott, 08/02/04 - "SM le Roi Mohammed VI, est un Souverain auprès duquel
l'injustice n'a pas droit de cité. C'est un leader que le destin a choisi pour
tenir les commandes du Royaume au milieu des turbulences du 21-ème siècle et il
est capable de mener le navire à bon port", écrit l'hebdomadaire mauritanien
indépendant "21/15" dans sa dernière livraison.
Dans un article illustré par un portrait de SM le Roi Mohammed VI sous le titre
"SM le Roi Mohammed VI, un Souverain auprès duquel l'injustice n'a pas droit de
cité", l'hebdomadaire souligne que "depuis l'accession de SM le Roi Mohammed VI
au trône de ses glorieux ancêtres alaouites, le Maroc a connu une nette détente
concrétisée par l'élargissement de tous les prisonniers d'opinion, le retour de
dizaines de personnes qui s'étaient exilées et l'ouverture des anciens dossiers
relatifs à la torture et à l'abus du pouvoir".
Dans le même ordre d'idée, le quotidien rappelle la grâce royale accordée à des
dizaines de prisonniers "qui n'avaient plus d'espoir, ainsi que leurs familles,
de voir un jour cesser leurs tourments".
Pour ce qui est du travail du gouvernement, du parlement et des entités locales
élues, le journal relève que "les orientations du jeune Souverain ont été
traduites dans les faits et toutes les parties actives dans le champ politique,
sans marginalisation aucune, ont eu des chances égales dans le respect des
constantes du Royaume, ce qui a permis à tous les intervenants de participer à
la vie politique et de faire valoir leurs programmes".
SM le Roi Mohammed VI est de fait le digne successeur de ses nobles
prédécesseurs, écrit le journal, rappelant que "Feu SM Mohammed V avait payé
avec son peuple un lourd tribut pour recouvrer la liberté et l'indépendance du
pays tout comme Feu SM Hassan II qui avait inscrit le Royaume dans le progrès et
la modernité".
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S U M A R I O
1.-SÁHARA-AYUDA HUMANITARIA
SPS (RASD): RASD/ALEMANIA/MÉDICO INTERNACIONAL. Médico Internacional :
el estado de aprovisionamiento de los refugiados es precario
2.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADO –RESISTENCIA-VIOLACION DE DERECHOS HUMANOS
-SPS (RASD): MARRUECOS/TAMEK/MEDIOS DE COMUNICACIÓN. Ali Salem Tamek
reclama el envío de una misión internacional para investigar sobre las
violaciones de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental
3.-MAGREB-TRÁFICO DE ARMAS-PROPAGANDA MARROQUÍ
-LA PROVINCIAS (ETC.):Al Qaeda tiene más de 500 combatientes en Magreb
[... la agencia de noticias norteamericana AP, están presentes “más de
10.000 combatientes armados del Polisario... Fuentes marroquíes
consultadas acusan directamente a los independentistas saharauis de
“organizar el comercio del tráfico de armas en el Sáhara y de vender el
producto al que ofrezca más dinero, ya sean terroristas o
delincuentes”.... El propio rey marroquí Mohamed VI afirmó hace unos
meses que el conflicto saharaui “constituye un vivero fértil para el
terrorismo”...los servicios de inteligencia de Estados Unidos y otros
países occidentales como España y Francia están “muy preocupados” por la
situación de “descontrol” que vive el Sáhara./ PACO SOTO
4.-MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ”-INTEGRISMO
-EL PAÍS : EDITORIAL:Islam marroquí
5.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS”-ESPACIO AÉREO-INMIGRACIÓN
-EL PAÍS [DE PAGO]: España explica que violó el espacio aéreo de
Marruecos a causa del mal tiempo//
Marruecos protesta ante el embajador español por el vuelo de cazas sobre
Nador
-LA RAZÓN: Rabat protesta ante Madrid por el vuelo de dos cazas sobre
Marruecos, cerca de Melilla. El país alauí interrumpe la «luna de miel»
y convoca al embajador español Arias-Salgado /E. Montánchez, P. Canales
-La Vanguardia: La OID lamenta el hecho y afirma que eran dos aviones
sin armamento que se desviaron a causa de la mala visibilidad /CARLA
FIBLA
-EL SEMANAL DIGITAL: TRAS EL DESHIELO Fernando Arias-Salgado, convocado
por Marruecos // La Ministra Exteriores recabará información
-EFE: MARRUECOS-ESPAÑA: Convocan al embajador español en el Ministerio
de Exteriores para expresar una queja por supuesta violación del espacio
aéreo.// Palacio recabará información y destaca clima amistoso en
relación// Gobierno dice que aviones se desviaron de su ruta por mal
tiempo // Incidente diplomático por violación española del espacio aéreo
-URL (EFE) : EL MUNDO, LIBERTAD Y ESTRELLA DIGITAL
-EUROPAPRESS: Marruecos pide explicaciones a Madrid por el presunto
vuelo de cazas españoles sobre Nador // España/Marruecos.- Exteriores
informará a Rabat dentro del "espíritu de amistad" que preside la
relación bilateral // Marruecos/España.- La queja de Rabat por
violación de espacio aéreo, primer incidente tras la cumbre de
Marrakech. Denuncia por segunda vez en 16 meses que aviones españoles
han penetrado en su territorio sin permiso // Madrid justifica la
invasión del espacio aéreo marroquí por las "adversas condiciones
meteorológicas"
-EL MUNDO (URL): Marruecos, el hermano infiel [REPORTAJE RELACIONES
MARRUECOS-ESPAÑA]
-Indymedia Estrecho: Comunicado de los colectivos Al-Jaima y Pateras de
la Vida. Deportación de inmigrantes subsaharianos
6.-ARGELIA-ELECCIONES-CHINA-GEOESTRATEGIA
-LA RAZÓN: Tumultuosas elecciones presidenciales argelinas
-EFE: ARGELIA-PRESIDENCIALES . Los argelinos elegirán presidente el
próximo 8 de abril
-REUTERS:Argelia celebrará elecciones presidenciales el 8 de abril
-LA RAZÓN: Argel amplía su programa nuclear secreto con ayuda china /
Pedro Canales
7.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
-EUROPAPRESS/YAHOO: Soria envía 14 toneladas de alimentos al Sahara en
la séptima caravana humanitaria
-IDEM.:Córdoba.- La Diputación colaborará con 24.000 euros en la ayuda
humanitaria y las vacaciones de niños saharauhuis
-LA VERDAD (ALICANTE): ORIHUELA. Hernández Mateo viaja al Sahara para
visitar los proyectos de colaboración (alcalde de Torrevieja)
-LA NUEVA ESPAÑA: ASTURIAS. Los Amigos del Sahara envían un camión con
ayuda humanitaria para los refugiados. Oviedo
-EL CORREO: GUIPÚZCOA. Escuela de invidentes La ONG ermuarra Plataforma
en favor del Pueblo Saharaui fomenta una iniciativa educativa
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1.-SÁHARA-AYUDA HUMANITARIA
http://www.spsrasd.info/sps-s060204.html
SPS
RASD/ALEMANIA/MÉDICO INTERNACIONAL
Médico Internacional : el estado de aprovisionamiento de los refugiados
es precario
Frankfurt, 06/02/2004 (SPS) La organización de ayuda humanitaria Médico
Internacional (MI), que tiene su sede en Frankfurt, ha hecho un
llamamiento a ejercer “mayores presiones sobre Marruecos para poner fin
a la insoportable situación de los refugiados” saharauis, informa un
comunicado recientemente publicado por esta organización, una copia del
cual ha llegado a SPS.
“El número de habitantes de estos campamentos se acerca a los 160.000
refugiados que dependen totalmente de la ayuda humanitaria
internacional, y varias generaciones de ellos han crecido en los cinco
campamentos de refugiados en el desierto argelino”, señala especialmente
la organización, lamentando que “estos refugiados sufren a menudo a
causa de las penurias repetidas”.
Médico Internacional recuerda además el retroceso del Programa
Alimentario Mundial (PAM) en su asistencia a los refugiados y la alarma
que acaba de hacer sonar Kofi Annan en su último informe.
“El PAM acaba de hacer saber que no ha podido entregar hasta el momento
más que la mitad de la cantidad de productos de alimentación básica
prevista para el periodo 2002-2004, a causa de la falta de medios
financieros”, mientras que también Kofi Annan habla, en su informe hecho
público en enero 2004, “de una subalimentación crónica de los
refugiados”, subraya el comunicado.
Así, según Médico Internacional, “los refugiados siguen sufriendo por
causa de un conflicto que debe ser resuelto políticamente”, estimando
que “hasta el presente las Naciones Unidas no han hecho nada para
obligar a Marruecos a respetar las decisiones de la comunidad
internacional”.
La organización, que aporta una ayuda humanitaria a los refugiados
saharauis desde 1975, es activa sobre todo en abastecer de medicamentos
a los refugiados. Ha puesto en pie, por cuenta del ACNUR, “un programa
muy importante de aprovisionamiento de los refugiados en medicina
dental, basado en las experiencias proporcionadas por programas
similares en Guatemala”, indica el texto.
Pequeñas estaciones dentarias móviles que pueden ser transportadas al
Sáhara Occidental sin problemas en caso del regreso de los refugiados a
su país han sido proporcionadas a las estaciones sanitarias en los
diferentes campamentos de refugiados, mientras que técnicos saharauis
han sido formados para su manejo, recuerda el comunicado. (SPS)
090/090/100 062105 feb. 04 SPS
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2.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADO –RESISTENCIA-VIOLACION DE DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/sps-s060204.html
SPS
MARRUECOS/TAMEK/MEDIOS DE COMUNICACIÓN
Ali Salem Tamek reclama el envío de una misión internacional para
investigar sobre las violaciones de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental
Madrid, 06/02/2004 (SPS) El saharaui defensor de los Derechos Humanos
Ali Salem Tamek ha declarado que la situación actual en el Sáhara
Occidental se caracteriza por las ''violaciones permanentes de los
Derechos Humanos'' y a este respecto ha pedido que la comunidad
internacional envíe una misión a la región con el fin de “hacer presión
sobre Marruecos para que respete los derechos de los saharauis”.
Encarcelado por sus actividades a favor de los Derechos Humanos en tres
ocasiones, en las que desarrolló 17 huelgas de hambre que han
deteriorado su estado de salud, el militante saharaui ha saludado el
último Plan de Paz de James Baker, Enviado Personal del Secretario
General de las Naciones Unidas para el Sáhara Occidental, que reconoce
al pueblo saharaui “el sagrado derecho a decidir su destino”.
“Pienso que el nuevo Plan Baker va a permitir a los saharauis decidir su
destino. Considero que el plan es un camino y una salida a la crisis”,
ha declarado Tamek, miembro de la ejecutiva del Foro Verdad y Justicia,
en una entrevista al diario español “El Mundo” publicada el jueves.
Marruecos bloquea el referéndum [de autodeterminación en el Sáhara
Occidental] de forma consciente, y ese retraso constante influye en el
sufrimiento de mi pueblo. Para mí, el derecho de los saharauis a decidir
su futuro es sagrado”, subraya en la entrevista.
La organización de un referéndum en el plazo más breve es “la única
solución” a la “situación excepcional, de aislamiento y de asedio
militar y mediático” en el Sáhara Occidental, afirma.
Como se recordará, Ali Salem Tamek fue liberado el 7 de enero último de
la cárcel de Agadir tras una campaña internacional a favor suyo, después
de más de año y medio encarcelado. (SPS)
010/090/700 062022 feb. 04 SPSf
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3.-MAGREB-TRÁFICO DE ARMAS-PROPAGANDA MARROQUÍ
http://www.lasprovincias.es/valencia/pg040208/prensa/noticias/Internacional/2004\
02/08/VAL-INT-133.html
Valencia
Al Qaeda tiene más de 500 combatientes en Magreb
PACO SOTO/ RABAT
El inmenso Sáhara se ha convertido en un refugio de contrabandistas,
traficantes de armas, asaltadores de caminos y delincuentes de todo
tipo, guerrilleros de diversos movimientos y terroristas islamistas
vinculados a las tramas de Al-Qaeda dirigidas por Ossama Bin Laden.
Según diversas informaciones periodísticas y observadores magrebíes, los
miles de kilómetros del desierto del Sáhara, en el norte de África, son
“un territorio adecuado” para redes de islamistas armados o simples
delincuentes.
Éstos utilizan la zona y se basan en complicidades tribales y en la
falta de control militar para “crear bases de apoyo, campos de
entrenamiento y refugios difíciles de localizar por las fuerzas de
seguridad”, que en el caso de países como Argelia y Marruecos cuentan
con asesoramiento técnico y ayuda material de Estados Unidos.
La situación es especialmente preocupante en la frontera del Sáhara
argelino con Marruecos, Mauritania y Mali, donde, según la agencia de
noticias norteamericana AP, están presentes “más de 10.000 combatientes
armados del Polisario”.
Este hecho “objetivo –explica un analista político magrebí– ha
convertido la zona en el paraíso de los traficantes de armas, y poca
cosa parecen poder hacer las autoridades de la región y los Estados
occidentales para acabar con esta lacra”.
Fuentes marroquíes consultadas acusan directamente a los
independentistas saharauis de “organizar el comercio del tráfico de
armas en el Sáhara y de vender el producto al que ofrezca más dinero, ya
sean terroristas o delincuentes”. Además, culpan a Argelia de “mover los
hilos de muchas tramas, porque tienen medios suficientes y su objetivo
es debilitar a Marruecos”.
El propio rey marroquí Mohamed VI afirmó hace unos meses que el
conflicto saharaui “constituye un vivero fértil para el terrorismo”.
Esta afirmación es matizada por un observador mauritano, a juicio de
quien, “hay cierto interés en exagerar el problema, porque es la
coartada perfecta que utilizan los Estados de la región para no
democratizarse y darle más prioridad a la seguridad que al desarrollo
económico y social.
El hecho es que los servicios de inteligencia de Estados Unidos y otros
países occidentales como España y Francia están “muy preocupados” por la
situación de “descontrol” que vive el Sáhara.
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4.-MARRUECOS-“DEMOCRACIA MARROQUÍ”-INTEGRISMO
-EL PAÍS : EDITORIAL:Islam marroquí
http://www.elpais.es/articuloCompleto.html?d_date=20040208&xref=20040208elpepiop\
i_2&type=Tes&anchor=elpporopi
EL PAÍS | Opinión - 08-02-2004
EDITORIAL
Islam marroquí
La monarquía marroquí intenta retomar el control de la predicación del
islam en su propio país, a través del nombramiento directo de imames o
catequistas en las Fuerzas Armadas y las mezquitas, y de la regulación
del contenido de los libros de texto religiosos. Con Mohamed V y Hassan
II, abuelo y padre respectivamente del actual monarca, Mohamed VI, el
islam marroquí se caracterizó por su tolerancia, en línea con la
tradicional interpretación templada de esta religión que caracteriza al
país magrebí. Pero desde hace ya una década larga el islamismo político
no cesa de avanzar en Marruecos. Algunas de las causas de este fenómeno
pueden encontrarse en la frustración por una democracia muy imperfecta,
una gran desigualdad social, un desarrollo económico insuficiente y la
corrupción administrativa. Pero también ha influido la predicación en
Marruecos del wahabismo, la tosca e intransigente versión saudí del
islam, a la que pertenece Bin Laden.
Marruecos ha dejado hacer a los predicadores del wahabismo porque éstos
procedían de un país, Arabia Saudí, que no le regateaba ayuda económica
y apoyo en el conflicto del Sáhara Occidental. Pero los atentados de
mayo de 2003 en Casablanca supusieron un brutal despertar: el yihadismo
ha enraizado en sectores juveniles de los suburbios, dispuestos a
inmolarse en atentados terroristas. Marruecos, pues, no cuenta tan sólo
con sólidas formaciones islamistas relativamente moderadas, como el
semiclandestino movimiento Justicia y Espiritualidad, del jeque Yassin,
o el Partido de la Justicia y el Desarrollo (PJD, que tiene
representación municipal y parlamentaria). En el país magrebí anida,
asimismo, un islamismo potencialmente terrorista.
La reacción oficial a esta amenaza está combinando una represión
durísima contra el islamismo radical con actuaciones más positivas.
Entre éstas destaca la iniciativa de Mohamed VI para promover una
reforma de la mudawana o código de familia que otorgará a la mujer
marroquí un cuadro legal más avanzado. Ahora el Ministerio de Asuntos
Religiosos, directamente vinculado al rey, ha anunciado que también
nombrará a los imames de los cuarteles y a los de un tercio de las
mezquitas que escapaban a su control. Mohamed VI tiene en sus manos un
instrumento valiosísimo: su condición de amir el muminim o príncipe de
los creyentes. En el mundo árabe actual sólo el rey de Marruecos aúna en
su persona la condición de jefe de Estado y líder religioso del país, y
ésa es una herramienta que Mohamed VI debería utilizar para impulsar en
su país una reforma política, social y económica en profundidad y una
visión moderna del islam.
Para España la estabilidad de Marruecos, a través del progreso y de las
reformas, es de interés estratégico. Pero el clima de enfrentamiento que
ha caracterizado la segunda legislatura de Aznar no mengua del todo. El
embajador de España en Rabat acaba de ser convocado para recibir una
protesta por la presunta violación del espacio aéreo marroquí -en
concreto, el cielo de Nador- por cazabombarderos españoles. El relevo en
el Gobierno a partir de marzo es una buena oportunidad para cerrar de
una vez por todas esta crisis permanente.
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5.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"–ESPACIO AÉREO-INMIGRACIÓN
http://www.larazon.es/noticias/noti_nac11.htm
Rabat protesta ante Madrid por el vuelo de dos cazas sobre Marruecos,
cerca de Melilla
El país alauí interrumpe la «luna de miel» y convoca al embajador
español Arias-Salgado
El Gobierno marroquí trasmitió ayer su «protesta» al embajador español
en Rabat por la supuesta violación del espacio aéreo de Marruecos por
dos cazas del Ejército del Aire que el pasado jueves realizaban
ejercicios en aguas próximas a Melilla. El comunicado oficial de Rabat
afirma que es el primer incidente de este tipo por el que «el Gobierno
de Mohamed VI ha pedido explicaciones a las autoridades españolas». En
medios oficiales ha sorprendido la inesperada reacción de Marruecos a un
error en la maniobra de vuelo que ocasionó una desviación de tres
kilómetros.
E. Montánchez/P. Canales - Madrid/Rabat.-
El embajador de España en Rabat, Fernando Arias-Salgado, fue convocado
ayer al Ministerio de Asuntos Exteriores marroquí para transmitirle la
«protesta» del Gobierno alauí por la supuesta violación de su espacio
aéreo por cazas del Ejército del Aire que sobrevolaron «a baja altura»
la localidad marroquí de Beni Ansar, limítrofe con Melilla.
La diplomacia marroquí informó por medio de un comunicado de que el
ministro Taieb Fassi Fihri, máximo responsable de las relaciones
exteriores junto a Mohamed Benaissa, había expresado «el descontento de
las autoridades de Marruecos a raíz de que aviones de caza españoles
sobrevolasen el noreste de la provincia de Nador durante la mañana del
pasado 5 de febrero». Según la nota oficial, Fassi Fihri manifestó al
diplomático español que se trataba del «primer caso de este tipo por el
que el Gobierno del Rey Mohamed VI pide explicaciones a las autoridades
españolas».
En septiembre de 2002, el ministro de Exteriores Mohamed Benaissa
suspendió el encuentro previsto con su homóloga Ana Palacio, aludiendo a
que un helicóptero español había aterrizado en el islote Perejil y que
otro avión habría violado su espacio aéreo. El gobierno alauí se limitó
entonces a pedir explicaciones.
Respuesta de la OID
Fuentes militares confirmaron a LA RAZÓN que dos aviones de
entrenamiento C-101 con base en San Javier (Murcia) realizaban un vuelo
instrumental en la mañana del pasado jueves en aguas próximas a Melilla.
El ejercicio incluía el acercamiento desde el mar a la ciudad española.
Los aparatos se desviaron tres kilómetros cuando, en una ceñida maniobra
de giro, al sobrevolar el espacio urbano melillense entraron
inadvertidamente en la provincia marroquí de Nador. La trayectoria hizo
que se viesen forzados a pasar a kilómetro y medio de la ciudad de Beni
Ansar, situada justo en la frontera con Melilla.
El embajador Arias-Salgado aseguró al responsable de la diplomacia
marroquí que tomaba buena nota de la queja y que la transmitiría
urgentemente a Madrid. El ministro de Defensa, Federico Trillo, ha
encargado al Jefe del Estado Mayor del Ejército del Aire (JEMA), general
González-Gallarza, abrir una investigación sobre el incidente.
La respuesta española vino de la Oficina de Información Diplomática
(OID), desde donde se aseguró que fueron las «adversas condiciones
meteorológicas» del pasado jueves las que determinaron la «desviación»
de su ruta de los aviones españoles. Toda la información sobre este
asunto, que el Ejecutivo «lamenta» ha sido trasladada ya a las
autoridades marroquíes.
Los aviones españoles, asegura la OID, no llevaban «ningún tipo de
armamento, ni cámaras ni otros sistemas de observación».
La ruptura de la «luna de miel» en la que han entrado España y Marruecos
desde la Cumbre celebrada en Marraquech el 8 de diciembre pasado, que
culminó con el encuentro entre el presidente José María Aznar y el rey
Mohamed VI, ha vuelto a tensar las relaciones entre los dos países. En
medios oficiales españoles ha llamado la atención el hecho de que la
diplomacia alauí haya recurrido a un «comunicado» para expresar su
malestar por el incidente. El procedimiento habitual en estos casos es
convocar al embajador para pedir explicaciones sin anunciar públicamente
el motivo, en espera de las alegaciones de la otra parte. El Gobierno
marroquí se adelantó a la explicación española y, de entrada, calificó
el incidente de «violación del espacio aéreo». En medios diplomáticos de
Rabat no se descartaba que la reacción de Marruecos forme parte de una
operación política de mayor alcance
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http://www.lavanguardia.es/web/20040208/51151348292.html
La OID lamenta el hecho y afirma que eran dos aviones sin armamento que
se desviaron a causa de la mala visibilidad
Rabat pide explicaciones a Madrid por el vuelo de cazas españoles sobre
Nador
El Gobierno marroquí expresa su queja por el incidente al embajador
español
El proceso de distensión de la crisis diplomática entre España y
Marruecos que se inició en diciembre con una cumbre en Marrakech se ha
visto interrumpido por la violación del espacio aéreo marroquí que
cometieron dos cazas españoles el pasado jueves. España ha atribuido el
incidente a las “adversas condiciones meteorológicas”.
CARLA FIBLA - 08/02/2004
Servicio especial
rabat. – Vuelve la tensión entre España y Marruecos. Taieb Fassi Fihri,
ministro delegado de Asuntos Exteriores, llamó a consultas ayer a
Fernando Arias-Salgado, embajador español en el reino alauí, para
transmitirle el “descontento de las autoridades marroquíes”. El motivo
es el supuesto vuelo a baja altitud de aviones de caza españoles en la
provincia de Nador, al noreste del país, en la frontera con Melilla, el
pasado jueves.
La Oficina de Información Diplomática (OID) admitió anoche el suceso y
lo atribuyó a las “adversas condiciones meteorológicas”. España, dice la
nota difundida por la OID, “lamenta” lo ocurrido y ha trasladado toda la
información a las autoridades marroquíes. El comunicado agrega que dos
aviones de enseñanza C-101 con base en Salamanca, sin “ningún tipo de
armamento, cámaras u otros sistemas de observación, se dirigieron a
Melilla para unos ejercicios sobre esa ciudad. “La visibilidad en la
zona –afirma la OID– era muy escasa (5 kilómetros) y el techo de nubes
muy bajo (500 metros)”, lo que unido a las “adversas condiciones
meteorológicas produjo una desviación de la ruta de aproximación”.
El incidente podría haber quedado en un intercambio de posiciones y la
promesa de comprobar que ocurrió, pero el Ministerio de Asuntos
Exteriores marroquí hizo pública la queja mediante un escueto
comunicado, que a su vez reprodujo en apenas tres párrafos la agencia
oficial de noticias marroquí. En la nota se señala que Arias-Salgado
mostró su colaboración, que “tomó buena nota de la gestión y que no
dejará de comunicarla a su Gobierno”.
Éste es el primer incidente grave desde que ambos países firmaron su
reconciliación tras más de un año de la peor crisis bilateral de la
historia de ambos vecinos. El encuentro de Marrakech (8 y 9 de
diciembre), en el que se reunieron 16 ministros de ambos ejecutivos y
que se selló con una audiencia ofrecida por Mohamed VI al presidente
José María Aznar, fue un momento crucial en el que también se comprobó
la fragilidad de las relaciones. Discusiones de última hora sobre el
acuerdo de repatriación de menores, cuya firma se aplazó hasta el 24 de
diciembre en Madrid, o el hecho de que en la rueda de prensa sólo
compareciera el presidente español, mostraron que la consolidación de
los intercambios aún está lejos.
Los malentendidos entre España y Marruecos han surgido en otras
ocasiones por asuntos menores. El hecho de que el Gobierno marroquí haga
público su enfado y alerte de su malestar, sin permitir que se resuelva
por la vía diplomática, recuerda el constante uso de los medios de
comunicación hecho por el Ministerio de Exteriores marroquí durante los
peores momentos de la pasada crisis bilateral, y en especial durante la
crisis del islote Perejil.
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ABC
http://www.abc.es/Nacional/noticia.asp?id=239573&dia=hoy
Marruecos protesta ante España por la incursión de dos aviones en su
territorio
LUIS DE VEGA, CORRESPONSAL
La Oficina de Información Diplomática informó anoche de que los dos
aparatos hacían un vuelo de enseñanza. El gobierno marroquí ha aceptado
las explicaciones
(...)
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http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=12560
TRAS EL DESHIELO
Fernando Arias-Salgado, convocado por Marruecos
El embajador de España en Rabat fue convocado en el Ministerio marroquí
para transmitirle una queja por una supuesta violación del espacio aéreo
por parte de cazas españoles.
8 de febrero. El Ministerio de Exteriores informó en un comunicado de
que el ministro delegado marroquí de este departamento, Taieb Fassi
Fihri, expresó a Arias-Salgado "el descontento de las autoridades
marroquíes a raíz de que aviones de caza españoles sobrevolaran a baja
altitud la provincia de Nador, al noreste del país, durante la mañana
del pasado 5 de febrero".
Según el comunicado, Fassi Fihri afirmó ante el embajador español que
"se trata de una primicia en el género a raíz de la cual el gobierno de
Su Majestad el Rey pide explicaciones a las autoridades españolas".
Según fuentes diplomáticas españolas en Rabat, Arias-Salgado le dijo al
ministro delegado marroquí que tomaba buena nota de esta queja y que la
transmitiría inmediatamente al gobierno de Madrid.
Este es el primer incidente entre Marruecos y España tras la cumbre
bilateral que se celebró en Marrakech el 8 y 9 de diciembre del año
pasado bajo la presidencia de los jefes de gobierno de ambos países,
Dris Jetu y José María Aznar. En la cumbre bilateral, que no se
celebraba desde 1999, se trataron de normalizar las relaciones
bilaterales después de tres años de desencuentros entre los dos países
vecinos.
La crisis diplomática entre Marruecos y España alcanzó su punto álgido
el 11 de julio de 2002, cuando gendarmes marroquíes ocuparon el islote
de Perejil.
Las relaciones entre los dos países atravesaban momentos delicados desde
octubre del 2001, cuando Rabat llamó a consultas a su embajador en
Madrid, Abdesalam al Baraka, debido a "ciertas actitudes y posiciones
españolas que conciernen a Marruecos".
Los embajadores de los dos países se reincorporaron a sus puestos
respectivos el 3 de febrero de 2003, tras una decisión en tal sentido
adoptada tras una visita que días antes había realizado a Marruecos la
ministra española de Asuntos Exteriores, Ana Palacio.
La Ministra Exteriores recabará información
http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=12561
-------------------->
http://www.efe.es/detalleMultimedia/Texto.asp?opcion=&idCod=1075964382595&TipoDe\
talle=texto
MARRUECOS-ESPAÑA
Convocan a embajador español en Exteriores para expresar protesta
Rabat, 7 feb (EFE).- El embajador de España en Rabat, Fernando
Arias-Salgado, fue convocado hoy en el ministerio marroquí de Asuntos
Exteriores para transmitirle una queja por una supuesta violación del
espacio aéreo de este país por parte de aviones de caza españoles.
El ministerio de Exteriores informó en un comunicado de que el ministro
delegado marroquí de este departamento, Taieb Fassi Fihri, expresó a
Arias-Salgado "el descontento de las autoridades marroquíes a raíz de
que aviones de caza españoles sobrevolaran a baja altitud la provincia
de Nador (noreste) durante la mañana del pasado 5 de febrero".
Según el comunicado, Fassi Fihri afirmó ante el embajador español que
"se trata de una primicia en el género a raíz de la cual el gobierno de
Su Majestad el Rey pide explicaciones a las autoridades españolas".
Fuentes diplomáticas españolas en Rabat dijeron a EFE que Arias-Salgado
le dijo al ministro delegado marroquí que tomaba buena nota de esta
queja y que la transmitiría inmediatamente al gobierno de Madrid.
Este es el primer incidente entre Marruecos y España tras la cumbre
bilateral que se celebró en Marraquech el 8 y 9 de diciembre del año
pasado bajo la presidencia de los jefes de gobierno de ambos países,
Dris Jetu y José María Aznar.
En la cumbre bilateral, que no se celebraba desde 1999, se trataron de
normalizar las relaciones bilaterales después de tres años de
desencuentros entre los dos países vecinos.
La crisis diplomática entre Marruecos y España alcanzó su punto álgido
el 11 de julio de 2002, cuando gendarmes marroquíes ocuparon el islote
de Perejil.
El 16 de ese mismo mes, el Gobierno español consideró agotada la
negociación diplomática para que el islote deshabitado retornara al
"statu quo" anterior, llamó a consultas al embajador en Rabat y decidió
ejecutar la operación de desalojo de los seis militares marroquíes
instalados en la islote.
Al día siguiente, 17 de julio, un comando de Operaciones Especiales de
Tierra se trasladó al islote en helicópteros y detuvo a los militares
marroquíes, que fueron entregados a las autoridades de Marruecos.
El 20 de julio, España y Marruecos alcanzaron un acuerdo que suponía la
vuelta al "statu quo" anterior al mes de julio -sin presencia permanente
de ninguna de las partes- y los 75 militares españoles desplegados en
Perejil abandonaron el islote.
Las relaciones entre los dos países atravesaban momentos delicados desde
octubre del 2001, cuando Rabat llamó a consultas a su embajador en
Madrid, Abdesalam al Baraka, debido a "ciertas actitudes y posiciones
españolas que conciernen a Marruecos".
Los embajadores de los dos países se reincorporaron a sus puestos
respectivos el 3 de febrero de 2003, tras una decisión en tal sentido
adoptada tras una visita que días antes había realizado a Marruecos la
ministra española de Asuntos Exteriores, Ana Palacio.
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5996681http://www.efe.es/detalleMultimedia/Texto.asp?opcion=&idCod=1075964385527&TipoDe\
talle=texto
ESPAÑA-MARRUECOS
Palacio recabará información y destaca clima amistoso en relación
Segurilla (Toledo), 7 feb (EFE).- La ministra de Asuntos Exteriores, Ana
Palacio, aseguró hoy que recabará la información pertinente en relación
a la supuesta violación del espacio aéreo de Marruecos por parte de
aviones de caza españoles, y subrayó la amistad que preside las
relaciones entre ambos países.
Palacio se refirió así al "descontento" que el ministro marroquí de
Asuntos Exteriores, Taieb Fassi Fihri, ha expresado al embajador de
España en Rabat, Fernando Arias-Salgado, después de que aviones de caza
españoles sobrevolaran a baja altitud la provincia de Nador durante la
mañana del pasado 5 de febrero, según un comunicado del Gobierno de
Marruecos.
La ministra, que se encuentra hoy en la provincia de Toledo en actos
electorales de su partido, dijo a Efe que "se recopilará la información
pertinente, que se trasladará a las autoridades marroquíes dentro de los
contactos habituales que se mantiene con ellos".
Unos contactos, agregó Ana Palacio, "basados en la franqueza y amistad
que presiden siempre las relaciones bilaterales".
Arias-Salgado fue convocado hoy por el ministerio marroquí de Asuntos
Exteriores para pedir explicaciones sobre esa supuesta violación del
espacio aéreo, en lo que supone el primer incidente entre ambos países
tras la cumbre bilateral que se celebró en Marraquech los pasados 8 y 9
de diciembre bajo la presidencia de los dos jefes de Gobierno, Dris Jetu
y José María Aznar.
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5997239
ESPAÑA-MARRUECOS Gobierno dice que aviones se desviaron de su ruta por
mal tiempo Madrid, 7 feb (EFE).- Los aviones españoles que sobrevolaron
el espacio aéreo de Marruecos el pasado 5 de febrero eran de enseñanza,
que no llevaban "ningún tipo de armamento" y se desviaron de su ruta
debido al mal tiempo, informó hoy el Gobierno de Madrid. En un
comunicado remitido esta noche a EFE por la Oficina de Información
Diplomática del Ministerio de Asuntos Exteriores, el Gobierno "lamenta"
este incidente y precisa que "ambos aviones eran dos C-101 del grupo de
Escuelas de Matacán (Salamanca) que se dirigían a Melilla para el
desarrollo de unos ejercicios".
La nota agrega que los aparatos "no llevaban ningún tipo de armamento,
ni cámaras, ni otros sistemas de observación", y subraya que "debido a
las adversas condiciones meteorológicas se produjo una desviación de la
ruta de aproximación".
Según la OID, "la visibilidad en la zona era muy escasa (5 kilómetros) y
el techo de nubes muy bajo (500 metros)".
La OID refiere además que "todo lo relativo a este ejercicio se ha
trasladado por la vía diplomática a las autoridades marroquíes". EFE
gcf/sv/lgo
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5997287
ESPAÑA-MARRUECOS Incidente diplomático por violación española del
espacio aéreo Madrid, 7 feb (EFE).- Marruecos protestó hoy formalmente
ante las autoridades españolas por la violación, el pasado 5 de febrero,
de su espacio aéreo por parte de dos aviones militares de entrenamiento,
informaron fuentes oficiales. El Gobierno de Rabat convocó hoy al
emabajador español en Marruecos, Fernando Arias-Salgado, para expresarle
su protesta porque aviones españoles hubieran sobrevolado la provincia
de Nador, en el norte del país, cerca de la ciudad española de Melilla.
Horas después de la protesta, la Oficina de Información Diplomática
(OID), del Ministerio de Exteriores de España, reconoció que se trataba
de un sobrevuelo accidental y señaló que "lamentaba" el incidente.
Según la OID, dos aviones españoles de entrenamiento C-101, que no
llevaban "ningún tipo de armamento, ni cámaras, ni otros sistemas de
observación" se dirigían a Melilla, ciudad autónoma española en el norte
de Africa, el pasado día 5, pero se desviaron de su ruta debido al mal
tiempo.
La OID subrayó que "la visibilidad en la zona era muy escasa (5
kilómetros) y el techo de nubes muy bajo (500 metros)".
El Gobierno español, según el comunicado, ha trasladado esa información
"por la vía diplomática a las autoridades marroquíes".
Tras la protesta marroquí, la ministra española, Ana Palacio, anunció en
Toledo (al sur de Madrid) que recabaría toda la información sobre los
hechos denunciados por Rabat y expresó su deseo de que el incidente se
resolviera desde "la franqueza y amistad que presiden siempre las
relaciones bilaterales".
Este es el primer incidente entre ambos países tras la cumbre bilateral
que se celebró en Marraquech los pasados 8 y 9 de diciembre, bajo la
presidencia de los dos jefes de Gobierno, Dris Jetu y José María Aznar.
En esta cumbre, que no se celebraba desde 1999, se trataron de
normalizar las relaciones bilaterales después de tres años de
desencuentros entre los dos países vecinos.
La crisis diplomática entre Marruecos y España alcanzó su punto álgido
el 11 de julio de 2002 cuando varios gendarmes marroquíes ocuparon el
islote de Perejil, en el norte de Africa, que permanecía desde hacía
décadas deshabitado.
El 16 de ese mismo mes, el Gobierno español consideró agotada la
negociación diplomática para que el islote deshabitado retornara al
"statu quo" anterior, llamó a consultas al embajador en Rabat y decidió
ejecutar la operación de desalojo de los seis militares marroquíes
instalados en la islote.
Al día siguiente, 17 de julio, un comando de Operaciones Especiales del
Ejército de Tierra se trasladó al islote en helicópteros y detuvo a los
militares marroquíes, que fueron entregados a las autoridades de
Marruecos.
El 20 de julio, España y Marruecos alcanzaron un acuerdo que suponía la
vuelta al "statu quo" anterior al mes de julio -sin presencia permanente
de ninguna de las partes- y los 75 militares españoles desplegados en
Perejil abandonaron el islote.
Las relaciones entre los dos países atravesaban momentos delicados desde
octubre de 2001, cuando Rabat llamó a consultas a su embajador en
Madrid, Abdesalam al Baraka, debido a "ciertas actitudes y posiciones
españolas que conciernen a Marruecos".
Los embajadores de los dos países se reincorporaron a sus puestos
respectivos el 3 de febrero de 2003, tras una decisión en tal sentido
adoptada tras una visita que días antes había realizado a Marruecos la
ministra Ana Palacio. EFE
nal/ibr/lgo
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?tabID=1&ch=94&cod=200402071608\
50
Marruecos pide explicaciones a Madrid por el presunto vuelo de cazas
españoles sobre Nador
RABAT, 7 Feb. (EUROPA PRESS) -
El Gobierno marroquí expresó hoy su "descontento" a las autoridades
españolas después de que aviones de caza presuntamente sobrevolasen esta
semana "a baja altura" la provincia alauí de Nador.
El embajador de España en Marruecos, Fernando Arias Salgado, fue
convocado hoy por el ministro delegado marroquí de Asuntos Exteriores y
Cooperación, Taib Fassi. Durante la reunión, el ministro expresó a
Salgado el "descontento" de Rabat por este presunto suceso, que habría
ocurrido en la mañana del pasado jueves, según un comunicado del
Ministerio recogido por la agencia MAP.
Según la nota, Fassi precisó que se trata "del primer (caso) de este
tipo por el que el Gobierno de Su Majestad el Rey (Mohammed VI) pide
explicaciones a las autoridades españolas".
En respuesta, Salgado dijo que "tomaba buena nota de esta gestión y que
no dejaría de comunicárselo" al Gobierno español, concluyó el
comunicado.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20040207174816&tabID=1&ch=\
69
España/Marruecos.- Exteriores informará a Rabat dentro del "espíritu de
amistad" que preside la relación bilateral
SEGURILLA (TOLEDO), 7 Feb. (EUROPA PRESS) -
El Ministerio de Asuntos Exteriores recopilará la información pertinente
y se la trasladará luego a las autoridades marroquíes dentro del "marco
de contactos habituales" entre Madrid y Rabat, según declaró la ministra
de Asuntos Exteriores, Ana Palacio, en relación al incidente diplomático
surgido tras la protesta de Marruecos de que varios cazas españoles
presuntamente violaron el espacio aéreo marroquí el pasado jueves.
La jefa de la diplomacia española aseguró que la información que se
remitirá a las autoridades marroquíes se hará dentro del "espíritu de
franqueza y amistad" que preside las relaciones bilaterales entre los
dos países.
La ministra hizo estas declaraciones al ser preguntada por la prensa en
Segurilla (Toledo), provincia por la que es cabeza de lista del PP al
Congreso de los Diputados, y donde se encontraba participando en un acto
de precampaña electoral.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20040207181712&tabID=1&ch=\
69
Marruecos/España.- La queja de Rabat por violación de espacio aéreo,
primer incidente tras la cumbre de Marrakech
Denuncia por segunda vez en 16 meses que aviones españoles han penetrado
en su territorio sin permiso
MADRID, 7 Feb. (EUROPA PRESS) -
La denuncia de Marruecos de que varios cazas españoles violaron el
pasado jueves su espacio aéreo es el primer incidente grave entre los
dos países vecinos tras la cumbre celebrada en Marrakech el pasado 8 y 9
de diciembre, que contó con la participación de los jefes de Gobierno de
ambos países, José María Aznar y Dris Jetu.
El Gobierno de Rabat ha acusado a España por segunda vez en 16 meses de
violar su espacio aéreo, después de que ambos países tuvieran su
enfrentamiento más grave en julio de 2002 motivado por la crisis del
islote Perejil. Rabat expresó hoy su "descontento" a las autoridades
españolas después de que aviones de caza presuntamente sobrevolasen esta
semana "a baja altura" la provincia alauí de Nador.
La primera denuncia de violación del espacio aéreo se produjo en
septiembre de 2002, cuando el ministro de Asuntos Exteriores marroquí,
Mohamed Benaisa, canceló un encuentro con su homóloga Ana Palacio con el
argumento de que un helicóptero español había aterrizado en el islote
Perejil y que otro avión había violado su espacio aéreo. El Ejecutivo
español afirmó que se trató de un "malentendido" y que se trataba de un
avión perteneciente a un medio de comunicación.
PUNTO CALIENTE, PEREJIL
Las relaciones entre España y Marruecos estuvieron caracterizadas por
desencuentros y tensiones desde 1999 hasta el 11 de julio de 2002,
cuando gendarmes marroquíes ocuparon el islote Perejil. Después de cinco
días de tensión, el Ejecutivo de José María Aznar dio por terminada la
vía diplomática y decidió intervenir militarmente para volver al
'status' anterior del islote.
Así, la mañana del día 17 un comando de Operaciones Especiales de Tierra
se trasladó al islote, ocupándolo y desalojando a sus ocupantes, que
fueron entregados a las autoridades marroquíes. El 20 de julio ambos
países acordaron volver al 'status quo' previo a la ocupación marroquí.
Los embajadores de ambos países volvieron a sus sedes diplomáticas el
pasado 3 de febrero, después de que Palacio adoptara tal decisión un día
antes durante una visita a Marruecos.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?tabID=1&ch=94&cod=200402080431\
00
Madrid justifica la invasión del espacio aéreo marroquí por las
"adversas condiciones meteorológicas"
MADRID, 8 Feb. (EUROPA PRESS) -
La Oficina de Información Diplomática (OID) aseguró hoy que las
"adversas condiciones meteorológicas" del pasado jueves fueron el motivo
que provocó una "desviación" de la ruta de aproximación de los aviones
españoles que sobrevolaron las cercanías de la provincia marroquí de
Nador.
Además, asegura que toda la información relativa a este asunto, que el
Ejecutivo español "lamenta", se ha trasladado por la vía diplomática a
las autoridades del país vecino.
La OID señala que el jueves de esta semana, dos aviones de enseñanza
C-101 del grupo de Escuelas de Matacán (Salamanca) que no llevan "ningún
tipo de armamento, ni cámaras ni otros sistemas de observación", se
dirigieron a Melilla para desarrollar unos ejercicios en esa ciudad y
que permanecieron en la zona desde las 10:00 hasta las 11:00 horas
locales.
Agrega que la visibilidad en la zona era "muy escasa", de 5 kilómetros,
y el techo de nubes "muy bajo" (500 metros). "Debido a las adversas
condiciones meteorológicas se produjo una desviación de la ruta de
aproximación de los aviones, que el Gobierno español lamenta", asegura
la OID.
IDEM.
http://es.news.yahoo.com/040207/4/382nw.html
8 de febrero de 2004, 0h21
España informa a Marruecos que el sobrevuelo de aviones cerca de Nador
se debió a "adversas" condiciones meteorológicas (...)
IDEM. EL MUNDO, ESTRELLA DIGITAL Y LIBERTAD DIGITAL [EFE]
http://www.elmundo.es/elmundo/2004/02/08/espana/1076199473.htmlhttp://www.estrelladigital.es/articulo.asp?sec=esp&fech=07/02/04&name=marruecoshttp://www.libertaddigital.es/./noticias/noticia_1276214303.html
EFE
PRIMER INCIDENTE TRAS LA CUMBRE DE MARRAKECHExteriores informará a Rabat
dentro del "espíritu de amistad" que preside las relaciones bilaterales
El Gobierno de Dris Yetú ha acusado a España de violar su espacio aéreo
en dos ocasiones en los últimos 16 meses. La última, según denuncia
Marruecos, se produjo el pasado jueves, cuando varios caza españoles
sobrevolaron "a baja altura" la provincia alauí de Nador. El Ejecutivo
marroquí ha expresado su queja al embajador español en Rabat mientras
que la ministra Palacio ha restado importancia al incidente y ha
adelantado que informará de lo ocurrido a Marruecos dentro de un "clima
de amistad".
? Marruecos denuncia que cazas españoles violaron su espacio aéreo
? Palacio dice que recabará información sobre la supuesta violación al
espacio aéreo marroquí
LA CLAVE
http://www.laclave.net/afp/espana/040208085031.oe3k9ixk.php3
El vuelo de aviones militares sobre Marruecos, por el "mal tiempo"
Domingo 08 febrero 2004 - 09h50 (...)
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EL MUNDO
Marruecos, el hermano infiel [REPORTAJE RELACIONES MARRUECOS-ESPAÑA]
http://www.elmundo.es/especiales/2002/07/internacional/marruecos/acordes.html
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http://madiaq.indymedia.org/news/2004/02/4153.php
Indymedia Estrecho
Comunicado de los colectivos Al-Jaima y Pateras de la Vida
by Dos Orillas Saturday February 07, 2004 at 02:33 PM
mailto:
Deportación de inmigrantes subsaharianos
Comunicado de los colectivos Al-Jaima y Pateras de la Vida
La noche del lunes veintiséis al martes veintisiete una treintena de
inmigrantes subsaharianos llegados a las costas de Canarias son
devueltos en avión a territorio marroquí, concretamente a Laâyoune,
provincia del sur.
Supone la activación del acuerdo de Buena Vecindad que Marruecos y el
estado español establecieron en el año noventa y dos. En el Marruecos
aceptaría la devolución de las pateras llegadas al estado español que
hubiesen salido desde territorio marroquí.
Hasta la fecha en relación a los inmigrantes subsaharianos, Marruecos
pedía prueba de que estas pateras hubiesen salido de sus costas.
En realidad tras esta petición de pruebas existía una pura negociación
económica en la que el estado español ha estado presionando, junto a los
estados europeos, para que Marruecos aceptase la repatriación de menores
magrebíes y de subsaharianos desde el estado español a cambio de dinero.
Como en el caso de las deportaciones de menores, no tenemos constancia
de que el gobierno español se preocupe por las condiciones en las que se
hacen esas repatriaciones. O bien qué se interese sobre qué va a pasar
con los inmigrantes subsaharianos una vez llegan a Marruecos o de la
situación de estas personas dentro del reino alaouita.
Parece entenderse que los estados democráticos europeos han encontrado
una nueva solución política al fenómeno de la inmigración. Es decir
pagar para que otros hagan el control de la frontera. Dentro de esta
acción política estaría la militarización de todo el norte de África
como medida de freno a los inmigrantes del África negra.
Los costes de este traslado de inmigrantes Canarias-Laâyoune han sido
sufragados por el gobierno español, según estas autoridades los treinta
inmigrantes, de diferentes nacionalidades, serán devueltos a sus países
por el gobierno marroquí. Para que esto último se cumpla hay varias
preguntas que nosotros, como colectivos sociales, hacemos a los dos
gobiernos:
- ¿Cómo podrá comprobar el gobierno marroquí la verdadera nacionalidad
de cada uno de estos inmigrantes?. En las deportaciones de inmigrantes
nigerianos desde territorio marroquí El Colectivo Al Jaima ha detectado
cuatro inmigrantes con nacionalidad Costamarfileña devueltos por error y
por la fuerza a Nigeria.
- ¿Marruecos tiene acuerdo con cado uno de estos países para repatriar a
los inmigrantes?. Que tengamos constancia sólo con el gobierno
nigeriano.
- ¿Conoce el gobierno español cuáles son las vías terrestres por las
cuáles se deportan a los inmigrantes subsaharianos desde Marruecos y en
qué condiciones?. Normalmente el gobierno marroquí traslada a los
inmigrantes subsaharianos hasta Oujda, frontera con Argelia, y los hace
entrar en territorio argelino de manera ilegal, puesto que esta frontera
está cerrada desde 1994. En todo este periplo los inmigrantes carecen en
muchas ocasiones de asistencia sanitaria, no se les da de comer e
incluso hemos detectado fracturas y lesiones durante todo el proceso de
deportación. Recordamos que son casi dos mil kilómetros de camino entre
Laâyoune – Oujda.
En el caso de que estos inmigrantes sean deportados por la zona de
Laâyoune, ¿cuáles son las condiciones para efectuar deportaciones en la
frontera por Mauritania?. Entre Mauritania y Marruecos sólo hay una zona
de paso llamada Bir Gandouz. El resto son más de mil kilómetros de
frontera que están minados. Hay una zona de diez kilómetros controlada
por la Misión de Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara
Occidental. Además, la presencia del Frente Polisario, del casi setenta
y cinco por ciento de el ejército marroquí concentrado en esta
provincia, y una zona de desierto donde es imposible encontrar agua, nos
hace ver que los inmigrantes se encuentran condiciones muy difíciles en
la zona. Ya en el mes de noviembre de2002 dieciséis inmigrantes murieron
de sed y hambre cuando fueron deportados por las autoridades marroquíes
por esta vía.
PEDIMOS A LOS GOBIERNOS EUROPEOS QUE:
Entiendan que las deportaciones de inmigrantes subsaharianos a Marruecos
no es una solución a la cuestión migratoria.
Cese la militarización de la Frontera Sur de Europa.
Se tengan en cuenta los informes existentes y se efectúen nuevas
investigaciones sobre la situación de los inmigrantes subsaharianos en
territorio marroquí.
Se arbitren las medidas oportunas para que cese la vulneración de
derechos humanos de estos inmigrantes tanto en territorio del estado
español como en Marruecos.
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6.-ARGELIA-ELECCIONES-CHINA-GEOESTRATEGIA
http://www.larazon.es/noticias/noti_int02.htm
Tumultuosas elecciones presidenciales argelinas
Argelia celebrará elecciones presidenciales el próximo 8 de abril. Así
lo anunció ayer su presidente, Abdelaziz Buteflika, que se comprometió
personalmente a garantizar la «transparencia y la credibilidad». En
mensajes enviados a EE UU, la Unión Europea y la ONU, Buteflika ha
ofrecido garantías para el proceso electoral.
El llamado «grupo de los 11» que reúne a los candidatos rivales de
Buteflika, acusa a la Administración de favorecer fraudulentamente al
actual presidente. El rival con más posibilidades al que deberá
enfrentarse es el secretario general del Frente de Liberación Nacional
(FLN), Ali Benflis, preocupado por el momento en sortear el acoso al que
le tienen sometido los tribunales, tras las denuncias presentadas por un
sector del partido que pone en duda la validez del último congreso que
proclamó candidato a Benflis. La Justicia se ha pronunciado a favor de
los querellantes y ha resuelto «suspender» las actuales estructuras del
FLN y sus finanzas.
Las elecciones presidenciales en Argelia tienen una lectura
esencialmente interna. Ninguno de los rivales de Buteflika presenta
alternativas políticas de fondo, ni cambios en la política exterior.
Durante estos cinco años, ha conseguido pacificar en gran medida el
país, y recobrar el prestigio internacional perdido en los años noventa.
Es el presidente que más ha viajado a Occidente, y el único que ha
conseguido canalizar importantes inversiones extranjeras en los
yacimientos de petróleo, gas, así como industria y servicios, tan
necesarias para llevar adelante la modernización del país magrebí.
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5996271http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5996277
ARGELIA-PRESIDENCIALES
Los argelinos elegirán presidente el próximo 8 de abril
Argel, 7 feb (EFE).- Los argelinos han sido llamado a las urnas el
próximo 8 de abril para elegir presidente, en unos comicios que se
anuncian ya inciertos y tormentosos.
El actual jefe de Estado, Abdelaziz Bouteflika, firmó hoy un decreto en
el que convoca las elecciones para la citada fecha.
Bouteflika mantiene, sin embargo, el suspense sobre si se presentará a
un segundo mandato, incluso cuando hoy uno de sus representantes ha
retirado un formulario de candidatura, informó una fuente del Ministerio
del Interior.
El presidente actual fue elegido en 1999 en unas elecciones anticipado,
que se organizaron después del anuncio de dimisión de Liamine Zeroual.
Bouteflika fue en ese momento el único candidato a la jefatura del
Estado, tras la retirada de otros candidatos apenas 48 horas antes de
comienzo de las votaciones.
Ambos candidatos denunciaron que "las elecciones estaban arregladas de
antemano" y que habría "un fraude masivo" en favor de Bouteflika.
El general retirado y antiguo ministro de Defensa, Jaled Nezar,
reconoció hace unos meses que Bouteflika "fue elegido" por la jerarquía
de las Fuerzas Armadas argelinas para ser el jefe de Estado, ya que
entonces esta considerado como "el menos malo de los candidatos".
Para las elecciones del 8 de abril, Bouteflika se ha comprometido a que
el escrutinio se desarrolle en condiciones de transparencia.
Con ese motivó, el presidente argelino envió hoy una instrucción a la
Administración y a los agentes públicos para pedirles que se atengan "a
la legalidad y la neutralidad" en la organización de las elecciones.
También ha ordenado la constitución de una Comisión Politique de
Vigilancia de las Elecciones (CPNSEP), que será presidida por el ex
presidente del Consejo Constitucional Said Bouchair, y que estará
integrada por representantes de partidos políticos y de delegados de los
candidatos.
La Comisión tendrá por misión la supervisión del conjunto del proceso
electoral y de vigilar su credibilidad.
Para dar una serio respaldo a su intención de poner todo en marcha para
garantizar la transparencia de las elecciones, Bouteflika envió, a
medios de esta semana, invitaciones a la ONU, el Parlamento Europeo, la
Unión Europea, la Unión Africana y la Liga Arabe pidiéndoles que
examinen la posibilidad de enviar observadores.
Tras reconocer que las anteriores elecciones "no fueron del todo
irreprochables", Bouteflika subrayó en esas invitaciones que los
observadores tendrán como tarea la de dar testimonio del desarrollo de
las operaciones de voto y de confirmar la honestidad y sinceridad de los
resultados.
Sin embargo, pese a esas iniciativas, los principales partidos de la
oposición, el conjunto de candidatos potenciales y un cierto número de
personalidades políticas locales ponen en duda la sinceridad de los
compromisos de Bouteflika.
Las acusaciones más virulentas surgen de lo que es conocido como el
"grupo de los once", compuesto por once candidatos y personalidades,
entre ellos un general en la reserva y cinco antiguos jefes de Gobierno.
Todo ellos opinan que para asegurar un segundo mandato, Bouteflika ha
"instrumentalizado la Administración y la Justicia, forzado las leyes de
la república, violado la Constitución y se sirve de los dineros
públicos."
Para garantizar efectivamente la regularidad del escrutinio, el "grupo
de los once" ha exigido la salida del actual Gobierno, dirigido, par
Ahmed Ouyahia, calificado el jefe del "Estado Mayor electoral de
Bouteflika".
También han exigido la instauración de un Gobierno provisional encartado
de la organización de las elecciones y la creación de una comisión
"independiente y que disfrute de todas las prerrogativas" para asegurar
la transparencia de las operaciones de voto.
En este clima, el Ejército ha reiterado, por boca de su número 1, el
jefe del Estado Mayor, Mohamed Lamari , su firme intención de no
implicarse en las elecciones.
Lamari ha indicado que el Ejército no apadrina a candidato alguno y que
la institución está dispuesta a trabajar con el próximo presidente no
importa cuál sea, "aunque fuera un candidato islamista", con la sola
condición de que respete las reglas del juego democrático.EFE
sk/alg
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http://www.reuters.com/locales/newsArticle.jsp?type=worldNews&locale=es_LT&story\
ID=4306787
Argelia celebrará elecciones presidenciales el 8 de abril
ARGEL (Reuters) - Las elecciones presidenciales en Argelia se celebrarán
el 8 de abril, según anunció el presidente del país el sábado.
Se espera que el proceso se celebre en las condiciones más pacíficas
posibles desde que los rebeldes islámicos tomaron las armas a comienzos
de la década de 1990.
El presidente Abdelaziz Bouteflika, bajo presión para asegurar unas
elecciones libres y justas, emplazó en un comunicado a las autoridades
públicas para asegurar su neutralidad en el proceso.
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http://www.larazon.es/noticias/noti_int01.htm
Argel amplía su programa nuclear secreto con ayuda china
El presidente chino, Hu Jintao, concluyó nuevos acuerdos con Buteflika
durante su visita esta semana a Argelia
El reactor atómico de Ain-Ussera, suministrado por Pekín, ha sido
destinado a fabricar plutonio con fines militares
La firma esta semana de acuerdos de cooperación científica entre los
presidentes de China, Hu Jintao, y Argelia, Abdelaziz Buteflika, ha
activado las informaciones que circulan entre las cancillerías magrebíes
sobre un memorándum secreto por el que China está prestando ayuda al
programa nuclear argelino. Argel no ha renunciado a desarrollar
tecnología atómica con fines militares. Mientras Libia entrega sus armas
de destrucción masiva, la atención se centra en Argelia, único país
magrebí que el Organismo Internacional de la Energía Atómica (OIEA)
clasifica en el grupo de «naciones con programas nucleares secretos».
Las estrechas relaciones económicas de Argelia con EE UU y España dan a
la cuestión un alcance estratégico.
Pedro Canales - Rabat.-
Las sospechas de Occidente sobre la intención de Argelia de dotarse de
armamento nuclear se habían visto confirmadas ya hace tiempo cuando los
especialistas del Organismo Internacional de la Energía Atómica (OIEA)
descubrieron en su visita de inspección del reactor atómico de
AinUssera, una vez que el mismo había entrado oficialmente en
funcionamiento y que Argelia adhirió al Tratado de No Proliferación
Nuclear (TNP) en 1995, un cargamento de tres kilos de uranio
enriquecido, varios litros de agua pesada y una cantidad importante de
uranio natural, procedentes todos ellos de China. El Gobierno argelino
no había informado al OIEA de la existencia del material.
Con estos datos, los sabuesos de la organización pudieron añadir un
eslabón más a la arquitectura de las instalaciones nucleares que Argelia
posee a 125 kilómetros al sur de la capital, y a las puertas mismas del
desierto del Sahara. Sin embargo lo que ha permitido incrementar más las
sospechas ha sido el análisis de las fotografías tomadas el pasado año
por satélites norteamericanos.
Tecnología china
Las instalaciones de AinUssera se inauguraron oficialmente a finales de
1993. La construcción corrió por cuenta de la República Popular China.
Sin embargo, en estos días se han difundido por primera vez las
fotografías hechas por los satélites en las que se observa el conjunto
del complejo nuclear. La coincidencia de su difusión con la visita de
Estado que esta semana ha realizado el presidente chino, Hu Jintao, a
Argel no ha pasado desapercibida, lo mismo que sus encuentros privados
con Abdelaziz Buteflika y un «acuerdo de cooperación tecnológica»
firmado entre ambos mandatarios, que se mantiene en secreto.
Argelia está incluida por los expertos del OIEA entre los países del
llamado tercer grupo, detrás de las naciones con armas nucleares y de
los países «del límite», que las poseen pero que no las declaran. Argel
se encuentra, por lo tanto, entre aquéllos que prosiguen sus programas
nucleares secretos o incontrolados, junto a Irán, Corea del Norte y
Libia. El complejo atómico de Ain Ussera (situado en la localidad de
Birine, al sur de Argel), es de agua pesada y de una potencia de 15
megawatios. Lo que le permite teóricamente fabricar entre 3 y 5 kilos de
plutonio con fines militares. Con esta cantidad, según los expertos, es
posible construir una bomba cada año. Posee además instalaciones capaces
de separar el plutonio a pequeña escala, y un complejo de laboratorios
exterior al perímetro en el que se encuentra la planta de
reprocesamiento del plutonio, susceptible de transformarlo en
combustible con fines militares. Según la agencia norteamericana Global
Security, vinculada al Pentágono, un indicador principal de la
naturaleza militar de las instalaciones argelinas, ha sido el
descubrimiento por satélite de una batería de misiles Sam5 ex
soviéticos, destinados a la defensa del complejo contra la incursión de
aviones o misiles hostiles. Por otra parte, las torres de enfriamiento,
excepcionalmente grandes para un reactor de 15 megawatios, podrían
pertenecer perfectamente a un complejo de 60 megawatios.
Argelia tiene un presupuesto militar considerable. Con sus 5.000
millones de dólares anuales, posee sobrada capacidad de llevar adelante
sus costosos programas de armamento. Sus físicos nucleares han sido
formados en Francia, Estados Unidos y la ex Unión Soviética.
Al no haber firmado el protocolo adicional del TNP, el régimen de Argel
evita, por el momento, las «visita sorpresa» de los inspectores del
OIEA. Sin embargo, el hecho de haber suscrito el tratado tan sólo a
mediados de los años noventa, hace sospechar que Francia dejó entre las
cláusulas secretas de los Acuerdos de Evian (independencia de Argelia)
un protocolo que permite a la ex colonia beneficiarse de los
conocimientos franceses en materia nuclear. A cambio, Francia utilizó el
desierto del Sahara argelino, concretamente el polígono de Reggane, para
sus pruebas atómicas.
Alcance estratégico
El estrechamiento en los últimos años de las relaciones militares de
Argelia con la OTAN y Estados Unidos confiere al programa nuclear
argelino un alcance estratégico. Argel es un socio de primera magnitud
en el Mediterráneo occidental: para España en el plano bilateral y para
Europa en el multilateral, además de ser considerado por los expertos
militares occidentales como un país «fiable».
La posibilidad de que Argelia y otros países árabes se incorporen a la
OTAN, como parte del programa de ampliación hacia el Sur propuesto por
Washington, obliga a los candidatos a clarificar sus programas de armas
prohibidas (nucleares, químicas y biológicas). La ambigüedad observada
hasta el momento por las autoridades argelinas es, cuanto menos,
sospechosa.
Argel posee además otro reactor en las cercanías de la capital, en
Duera, llamado «Nur» (luz), construido por la empresa argentina
Investigaciones Aplicadas, de una potencia teórica de un megawatio,
donde se llevan a cabo programas de medicina nuclear.
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7.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
http://es.news.yahoo.com/040207/4/38221.html
7 de febrero de 2004, 18h00
Soria envía 14 toneladas de alimentos al Sahara en la séptima caravana
humanitaria
SORIA, 7 (EUROPA PRESS)
La provincia de Soria ha enviado 14 toneladas de alimentos al pueblo
saharaui, dos más que el año pasado, en la séptima caravana humanitaria
organizada por la Asociación Burgalesa y Soriana Amigos del Sahara. El
camión procedente de Burgos partió hoy de la plaza de Mariano Granados
para hacer llegar al desierto alimentos como legumbres (arroz, alubias,
garbanzos y lentejas), pasta, azúcar, aceite y latas de conserva, además
de agua.
El viaje seguirá hasta Alicante y Orán, donde un grupo de saharauis lo
escoltaran junto a la Policía argelina hasta llegar a los mismos
campamentos, donde la mercancía será distribuida por la Media Luna Roja.
Pero el camión también transporta en esta ocasión ropa, juguetes,
monturas de gafas y vendas, entre otros útiles para el pueblo saharaui.
Los alimentos y los materiales fueron recogidos en diciembre y enero en
diversos colegios públicos de la provincia y en el Colegio Universitario
de Soria.
Emilia Jiménez, responsable de la asociación en Soria, quiere agradece
también la colaboración de la Asociación de Amas de Casa Numancia.
"Estamos muy satisfechos de la respuesta de los sorianos, que también
han colaborado en el empaquetado", aseguró al tiempo que precisó que
"España tiene el deber moral de colaborar con este pueblo". En esta
acción han colaborado Montepinos, Caja Duero, Moreno Sáez, Galletas
Tejedor, Leclerc, Sabeco, Insoca, Óptica Perlado y Textil Visontium. La
asociación comienza a organizar, un año más, el programa Vacaciones en
paz, por el que niños saharauis tendrán la oportunidad de ser acogidos
por familias sorianas durante los meses de julio y agosto. Emilia
Jiménez explica que, gracias a la colaboración del Ayuntamiento y la
Diputación, se sufragan los gastos de viaje por lo que no supone ningún
coste para las familias, que fueron 26 el año pasado.
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http://es.news.yahoo.com/040207/4/381r5.html
7 de febrero de 2004, 14h00
Córdoba.- La Diputación colaborará con 24.000 euros en la ayuda
humanitaria y las vacaciones de niños saharauhuis
CORDOBA, 7 (EUROPA PRESS)
La Diputación de Córdoba suscribirá sendos convenios de colaboración con
la Asociación Cordobesa Amigos de los Niños Saharauis (Acasan) para
apoyar económicamente dos de los proyectos que esta organización lleva a
cabo en relación al pueblo saharaui.
Según informó el ente supramunicipal en una comunicado, concretamente,
la Diputación de Córdoba aportará 24.000 euros para financiar parte del
coste del programa 'Caravana por la Paz", que en 2004 desarrollará su
décima edición, y de la iniciativa 'Vacaciones por la Paz', que
anualmente permite la estancia en la provincia cordobea de una media de
150 niños saharauis.
La X Caravana por la Paz contará con una subvención de 12.020 euros, con
el propósito de enviar un suministro de ayuda humanitaria compuesta por
alimentos de primera necesidad y otros productos no perecederos, como
material sanitario o educativo, que irá destinado concretamente al
campamento de Tindouf.
El convenio asegura la distribución equitativa de la ayuda, evitando la
creación de clases o diferencias sociales entre el pueblo saharaui,
crear una reserva alimenticia mínima para su suministro, que asegure
además el que puedan acceder a una dieta mínimamente equilibrada, y
cubrir necesidades básicas en cuanto a la salud y la educación de los
niños saharauis.
Al programa 'Vacaciones en Paz' de 2004 la Diputación de Córdoba
destinará otros 12.000 euros, el doble que en el pasado ejercicio. Este
incremento responde a la intención de ACASAN de incrementar hasta 200 el
número de niños que pasen sus vacaciones en Córdoba, 50 más que en 2003.
Este programa tiene un coste total superior a los 63.000 euros y en su
financiación participan otros ayuntamientos de la provincia y las
familias de acogida.
Está destinado a niños de entre seis y doce años, no repetidores, y
pretende mejorar el estado de salud de los niños durante su estancia en
Córdoba y estrechar lazos de solidaridad entre las familias cordobesas y
el pueblo saharaui.
Este programa, que se lleva a cabo desde 1995, también se desarrollará
con niños de Tindouf, campamento de refugiados situado en territorio
argelino, y donde se concentran alrededor de 165.000 exiliados, de los
que al menos 40.000 son niños que sufren graves carencias formativas,
alimenticias y sanitarias.
En estos ocho años la Acasan ha gestionado las vacaciones en la
provincia de Córdoba de más de 700 niños.
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Apasionado del sahara (Deia: local)
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http://www.laverdad.es/alicante/pg040208/prensa/noticias/Orihuela_Vbaja/200402/0\
8/ALI-ORI-205.html
ORIHUELA
Hernández Mateo viaja al Sahara para visitar los proyectos de
colaboración
F. REYES/TORREVIEJA
El alcalde de Torrevieja, Pedro Hernández Mateo, acompañado por su
esposa y uno de sus hijos, ha iniciado en la madrugada de ayer un viaje
particular hasta los campamentos del Sahara Occidental donde compartirá
la realidad de las familias que allí residen, algunas de las cuales han
tenido contactos con Torrevieja desde hace unos años, por medio del
programa anual «Vacaciones en Paz», a través del cual varias decenas de
niños saharauis han pasado algunos meses acogidos por familias
torrevejenses, durante la temporada veraniega.
Hernández Mateo comprobará la realidad del proyecto de cooperación
internacional en el que el Ayuntamiento de Torrevieja está colaborando
con el pueblo saharaui, y que consiste en la construcción de un aula de
formación para niños invidentes, con todas las comodidades para estos
niños, y que llevará el nombre de «Torrevieja».
Las obras de este centro escolar específico se han llevado a cabo meses
atrás y junto al mismo el proyecto, el consistorio torrevejense ha
realizado las aportaciones necesarias para la adquisición de un vehículo
especial de transporte de los alumnos que tomarán clases en el centro y
que tienen que desplazarse desde hasta cuarenta kilómetros desde su
lugar de residencia habitual.
El Ayuntamiento de Torrevieja también forma parte de la financiación del
acuerdo para la existencia de una casa de acogida en Alicante, que da
cabida a los distintos niños que se desplazan hasta alicante para
operarse de distintas dolencias.
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http://www.lne.es/secciones/asturias/noticia.jsp?pIdSeccion=42&pIdNoticia=137715\
&pIndiceNoticia=8
ASTURIAS
Los Amigos del Sahara envían un camión con ayuda humanitaria para los
refugiados
Oviedo
La Asociación de Amigos del Sahara de Asturias enviará mañana al
campamento de refugiados saharauis de Tinduf (Argelia) un camión cargado
con doce toneladas de leche en polvo y seis de alimentos no perecederos,
medicamentos, material sanitario, juguetes, material escolar y varios
equipos informáticos.
El camión será conducido desde Oviedo hasta el puerto de Alicante por
miembros de esta asociación, donde será embarcado en un ferry con
destino a Argelia, donde será recogido por la Media Luna Roja saharaui.
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http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/edicion/prensa/noticias/Guipuzcoa/200402/\
08/VIZ-GUI-100.html
GUIPÚZCOA
Escuela de invidentes
La ONG ermuarra Plataforma en favor del Pueblo Saharaui fomenta una
iniciativa educativa
A. LASUEN/ERMUA
Su intención es crear una escuela para invidentes en los campamentos de
refugiados de la comunidad de Smara, en el Sáhara. Para ello contarán
con la ayuda del Ayuntamiento de Ermua, que aportará 10.298 euros para
esta causa que fomenta la ONG Plataforma en favor del Pueblo Saharaui de
Ermua.
Gracias a la convocatoria de ayudas económicas de 2003, el Frente
Polisario y principalmente la Unión Nacional de Mujeres Saharauis, con
la que se mantiene el contacto para tramitar este nuevo centro
educativo, podrán cumplir uno de sus objetivos.
En primer lugar, se trata de que las familias se conciencien de que los
niños y niñas invidentes pueden acudir al colegio sin tener que estar
siempre encerrados en casa; y en segundo lugar, que los niños aprendan a
leer, escribir y valerse por si mismos para sentar las bases de una
organización de ciegos y ciegas, para cuando los saharauis vuelvan a su
territorio una vez sea liberado.
Una de las componentes de la Plataforma ermuarra explicaba que «el
proyecto surgió cuando en uno de nuestros viajes visitamos la Escuela
Olof Palme, para chicas jóvenes y niños y niñas con discapacidades
físicas. Creaban dibujos con lentejas u otros materiales para que los
niños ciegos pudieran practicar la lectura o pudieran tocar un dibujo de
un camello. Pero no existía un colegio para poder dar estas clases y las
familias se resignaban a tener a los niños invidentes en casa».
Para evitar todos estos problemas que genera la falta de
infraestructuras, se pretende comenzar a construir la escuela, comprar
cisternas de agua y gasoil, desarrollar un curso de formación para
educadoras en el propio campamento y comprar material didactico.
No será cosa de un año, sino que se pretende seguir solicitando la ayuda
hasta que el proyecto pueda autogestionarse.
El primer paso será realizar una especie de censo de invidentes y
convencer a la población de la necesidad de utilizar este servicio del
que se encargarán las mujeres saharauis, «porque son las que llevan el
peso de la atención social en los campamentos», según explican desde la
ONG.
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S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
- SPS: Tamek appelle à l'envoi d'une mission internationale pour enquêter sur
les violations des Droits Humains au Sahara occidental
- APS: Vive polémique entre média marocains après l'interview d'un militant
sahraoui
2. SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
- MAP/LE MATIN (maroc): Parution de l'ouvrage "Pour la marocanité du Sahara" de
l'universitaire
Mohamed Moatassime
3. SAHARA-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
- MAP/LE MATIN (maroc): Le CICR visite au Maroc des familles de détenus
marocains en Algérie
4. SAHARA-ALLEMAGNE-RÉFUGIÉS
- SPS: Médico International : l'état d'approvisionnement des réfugiés est
précaire
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
http://www.spsrasd.info/sps-060204.html
Tamek appelle à l'envoi d'une mission internationale pour enquêter sur les
violations des Droits Humains au Sahara occidental
Madrid, 06/02/2004 (SPS) L'activiste sahraoui des Droits de l'homme, Ali Salem
Tamek, a déclaré que la situation actuelle au Sahara occidental se caractérise
par des ''violations permanentes des Droits de l'homme'' et a demandé à cet
égard que la communauté internationale délègue une mission dans la région afin
de faire pression sur le Maroc pour qu'il respect les Droits des Sahraouis''.
Emprisonné pour ses activités en faveur des Droits de l'Homme à trois reprises,
au cours desquelles il a observé 17 grèves de la faim qui ont détérioré son état
de santé, le militant sahraoui, a salué le dernier plan de paix de James Baker,
Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara
occidental, qui reconnaît au peuple sahraoui le ''droit sacré de décider de son
destin''.
''Je pense que le nouveau plan Baker va permettre aux sahraouis de décider de
leur destin. Je considère que le plan est un chemin et une sortie de crise'', a
déclaré Tamek, membre du bureau exécutif du Forum Vérité et Justice, dans un
entretien au quotidien espagnol "El Mundo" publié jeudi.
''Le Maroc bloque de manière constante le referendum (d'autodétermination au
Sahara occidental) et ce retard prolonge les souffrances de mon peuple. Pour moi
le respect du droit des sahraouis à décider de leur futur est sacré'', a-t-il
souligné.
L'organisation d'un referendum dans les meilleurs délais est ''l'unique
solution'' a la ''situation d'exception, d'isolement et de siège militaire et
médiatique'' au Sahara occidental a-t-il estimé.
Ali Salem Tamek a été libéré le 7 janvier dernier de la prison d'Agadir suite à
une campane internationale en sa faveur, après prés d'un un et demi de
détention, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/700 062022 fev 04 SPS
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http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=56075
Vive polémique entre média marocains après l'interview d'un militant sahraoui
[Aps 6/2/04] Une vive polémique oppose, depuis quelques jours, les principaux
titres de la presse marocaine avec un hebdomadaire qui avait publié, la semaine
dernière, une interview du jeune militant sahraoui Ali Salem Tamek, libéré de
prison le 7 janvier dernier alors qu'il purgeait une peine de deux ans.Dans son
édition de vendredi, ''Maroc Hebdo-International'' répond aux virulentes
critiques publiées par l'ensemble des titres de la presse marocaine, en
estimant
que ''ceux qui font semblant de le découvrir (...) jouent un mauvais jeu, aux
plans journalistique et politique''.
''Ali Salem Tamek n'est pas cet espion qui nous vient du froid. Il n'est pas
seulement marocain, il n'est pas non plus un illustre inconnu'', précise
''Maroc
Hebdo'' dont le journaliste qui a réalisé l'entretien, un Mauritanien, a reçu
une véritable ''volée de bois'' de plusieurs quotidiens.
Dans une lettre de protestation adressée au secrétaire général du syndicat de
la
presse marocaine, la direction de ''Maroc Hebdo'' a dénoncé ''ces méthodes
inquisitoriales et xénophobes''.
Le quotidien ''Aujourd'hui le Maroc'' avait, dans un article au vitriol sur cet
interview, accusé son auteur ''d'affinités'' avec Ali Salem Tamek en titrant
''ce Maroc que l'on trahit''.
''Libération'', dans son édition du 3 février dernier lance : ''M. Tamek, vous
êtes libre de partir'', ''Aujourd'hui Le Maroc'' estime que ''les nouveaux
justiciers du Maroc ont ainsi fait d'un bougre comme Tamek un héros de la
liberté d'expression et des droits de l'homme'', ''Tamek renie sa marocanité'',
écrit ''El Ousboue'', alors que ''Al Ahdath El Maghribya'' s'interroge ''le
Polisario parmi nous?''.
Dans l'interview publiée par ''Maroc Hebdo'', Ali Salem Tamek a notamment
réaffirmé que ''le peuple sahraoui est reconnu, et l'autorité qui le représente
est reconnue, à savoir le Front Polisario''.
Ali Salem Tamek, jeune militant sahraoui, a été a plusieurs reprises emprisonné
pour son militantisme et la défense de la cause sahraouie.
Le 7 janvier dernier, il a été libéré après avoir été condamné à deux ans
d'emprisonnement pour ''atteinte à la sûreté de l'Etat, intelligence avec
l'ennemi, et appartenance au réseau subversif du Polisario."
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2. SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/parution%20ouvrage_moatassim.htmhttp://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30526
Parution de l'ouvrage "Pour la marocanité du Sahara" de l'universitaire Mohamed
Moatassime
Rabat, 06/02/04 - "Pour la marocanité du Sahara" est le titre de l'ouvrage de
l'universitaire marocain Mohamed Moatassime qui vient de paraître aux éditions
"Najah El Jadida" à Casablanca.
L'ouvrage, composé de 127 pages, constitue une véritable plaidoirie pour la
défense des "droits historiques inaliénables" du Maroc sur "son" Sahara et de
"l'intégrité territoriale" du Royaume.
A travers cette plaidoirie destinée à M. James Baker, en sa qualité d'envoyé
personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Moatassime développe
les "arguments" politiques, juridiques, historiques et sociologiques "prouvant",
documents à l'appui, "l'exactitude", la "véracité" et le "bien-fondé" des liens
"séculaires" existant, "depuis la nuit des temps", entre les "provinces
sahariennes" et le Royaume du Maroc.
L'auteur se réfère aussi aux discours prononcés par feu SM Mohammed V rappelant
à l'Espagne la nécessité d'évacuer le Sahara "marocain" et par feu SM Hassan II
qui affirmait: "Nous disons clairement que nous n'avons pas de visées sur les
territoires ou les richesses d'autres Etats. Nous disons tout aussi clairement
que nous ne permettrons jamais à quiconque de porter atteinte à nos 'droits'".
L'auteur reproduit également un extrait du discours prononcé par SM le Roi
Mohammed VI à l'occasion de l'anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple
(209 Août 2003) assurant que "Nous n'accepterons jamais, je dis bien jamais,
aucun marchandage sur le Sahara 'marocain'".
Présenté sous forme d'une lettre adressée à M. Baker avant la fin du mandat de
la MINURSO qui était prévue le 31 octobre courant, l'ouvrage aborde l'initiative
américaine de soumettre au conseil de sécurité le plan Baker II et met en
exergue les "sacrifices" et la "mobilisation" du peuple marocain (marche verte)
pour la "préservation" de "l'intégrité territoriale" du Maroc.
La plaidoirie de M. Moatassime s'articule autour de trois axes principaux:
"l'injustice" de l'ONU, "l'injustice" de l'OUA et la "marocanité" du Sahara.
Les deux premières parties traitent de manière exhaustive des erreurs
d'appréciation et des contrevérités ayant entaché l'examen et le traitement de
l'affaire du Sahara "marocain" aux niveaux des Nations Unies et de la défunte
Organisation de l'unité africaine. Dans la dernière partie, l'auteur retrace les
preuves historiques de la "marocanité" du Sahara.
L'ouvrage, qui constitue un véritable travail de "recherche" basé sur les
résolutions pertinentes des Nations Unies, sur des arguments "scientifiques" et
une approche "fondée sur les principes du droit international public", comporte
des annexes composées, notamment, de la jurisprudence onusienne, du plan dit
"Baker II", du cadre physique et humain du Sahara "marocain" en plus d'autres
documents historiques prouvant "irréfutablement" la "marocanité" du Sahara.
L'auteur de l'ouvrage "pour la marocanité du Sahara" est professeur de relations
internationales et de droit musulman à la faculté de droit de Rabat-Agdal depuis
une trentaine d'années. Il a occupé les postes de député et de membre permanent
du conseil interparlementaire mondial.
Parmi les autres ouvrages publiés par le professeur Moatassime, figurent,
notamment, "De la SDN à l'ONU", "l'islam dans les relations internationales",
"l'Islam et les droits de l'homme", "le Maroc à la veille du protectorat" et
"les berbères et l'évolution politique au Maroc".
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3. SAHARA-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/cicr_visite%20maroc.htmhttp://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30534
Le CICR visite au Maroc des familles de détenus marocains en Algérie
Genève, 05/02/04 - Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé,
jeudi à Genève, avoir visité récemment au Maroc des familles de détenus
marocains à Tindouf, en Algérie, afin de "réconforter" ces familles en leur
donnant des nouvelles de leurs proches.
Dans un communiqué, le CICR indique que c'est dans le cadre des activités de
maintien des liens familiaux entre les Marocains détenus par le Front Polisario
et leurs proches qu'une déléguée du CICR a rencontré au Maroc, du 14 au 26
janvier dernier, les familles de 130 des 614 personnes toujours en captivité à
Tindouf, ainsi qu'une cinquantaine d'anciens détenus rapatriés par le CICR.
Ces rencontres, organisées en coopération avec notamment le Croissant rouge
marocain et les autorités locales, ont eu lieu dans les villes de Settat,
Khouribga, Béni Mellal, Azilal, Kalaat Sraghna, Marrakech, Ouarzazate et Zagora.
Il s'agissait de réconforter les familles en leur donnant des nouvelles de leurs
proches en captivité, précise l'organisation humanitaire genevoise, qui indique
que des photos ont été prises avec les familles et seront remises aux détenus de
Tindouf avec les 228 messages Croix-Rouge qui ont été collectés à cette
occasion.
Les délégués du CICR visitent deux fois par an les détenus marocains à Tindouf.
Ces visites, dont la dernière s'est déroulée du 2 au 16 décembre 2003, ont pour
objectif d'évaluer les conditions de captivité et l'évolution de l'état de santé
physique et psychique des détenus, conclut le communiqué.
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4. SAHARA-ALLEMAGNE-RÉFUGIÉS
http://www.spsrasd.info/sps-060204.html
Médico International : l'état d'approvisionnement des réfugiés est précaire
Frankfurt, 06/02/2004 (SPS) L'organisation d'aide humanitaire, Médico
International (MI), dont le siège est à Frankfurt, a appelé à exercer "des
pression plus grande sur le Maroc pour mettre fin à la situation insupportable
des réfugiés'' sahraouis, rapporte un communiqué publié récemment par MI, dont
une copie est parvenue à SPS.
'' Le nombre d'habitants de ces campements avoisine les 160. 000 réfugiés
dépendant totalement de l'aide humanitaire internationale et plusieurs
générations ont grandi dans les cinq campements de réfugiés dans le désert
algérien", a notamment relevé l'organisation, déplorant que ''ces réfugiés
souffrent souvent à causes des pénuries répétées''.
MI a en outre rappelé le recul du Programme Alimentaire Mondial (PAM) dans son
assistance aux réfugiés et l'alarme que vient de sonner M. Kofi Annan dans son
dernier rapport.
"Le PAM vient de faire savoir qu'il n'a pu livrer, jusqu'à présent, que la
moitié de la quantité des produits d'alimentation de base prévue pour la période
2002-2004 à cause de manque des moyens financiers", alors que Kofi Anan aussi
parle, dans son rapport rendu public en janvier 2004, "d'une sous alimentation
chronique des réfugiés", a souligné le communiqué.
Ainsi, selon Medico International, "des réfugiés continuent à souffrir à cause
d'un conflit qui doit être résolu politiquement", estimant que "jusqu'à présent
les Nations Unies n'ont rein fait pour obliger le Maroc à respecter les
décisions de la communauté internationale".
L'organisation qui apporte une aide humanitaire aux réfugiés sahraouis depuis
1975, est active surtout dans l'approvisionnement des réfugiés en médicaments.
Ella a mis sur pied, pour le compte du HCR, "un très important programme
d'approvisionnement des réfugiés en médecine dentaire basé sur des expériences
dans des programmes similaires au Guatemala", a indiqué le texte.
Des petites stations dentaires mobiles, qui peuvent être transporté au Sahara
Occidental sans problèmes dans le cas d'un retour des réfugiés dans leur pays
ont été fournies aux stations sanitaires dans les déférents campements de
réfugiés alors que des techniciens sahraouis ont été formés sur leur maniement,
a rappelé le communiqué. (SPS)
090/090/100 062105 fev 04 SPS
____________
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
- APS: Ali Salem Tamek soutient le nouveau plan Baker
- AP: Polémique au Maroc après la publication d'un entretien avec un
indépendantiste sahraoui
- ACH-CHARK AL-AWSAT (5-II-2004): Polémique dans les milieux médiatiques à
propos d'un entretien avec un partisan du Polisario publié dans un magazine
"independant".
2. SAHARA-CALOMNIES DU MAKHZEN
- AUJOURDHUI LE MAROC: Le Polisario, terreau du terrorisme
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- L'ÉCONOMISTE: Les pêcheurs campent sur leur position
- AUJOURDHUI LE MAROC: La pêche hauturière concurrence l'artisanale
4. SAHARA-ALGÉRIE-USA
- SPS: Bouteflika déplore "l'attitude intransigeante'' du Maroc qui bloque toute
solution du conflit du Sahara occidental
5. SAHARA-ALGÉRIE-CHINE
- SPS: L'Algérie et la Chine renouvellent leur soutien au plan de paix onusien
6. SAHARA-ALGÉRIE-ONU
- SPS: La question du Sahara occidental est un problème de décolonisation
inachevé, déclare M. Bouteflika
7. USA-ALGÉRIE
- AP: Des experts militaires américains ont assisté l'armée algérienne dans la
dernière opération contre le GSPC
===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
======================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=56028
Ali Salem Tamek soutient le nouveau plan Baker
[Aps 5/2/04] Madrid - Ali Salem Tamek, militant sahraoui des droits de
l'homme,
a salué le dernier plan de paix de James Baker, envoyé personnel du secrétaire
général des Nations Unies pour le Sahara occidental, qui reconnaît au peuple
sahraoui le "droit sacré de décider de son destin"."Je pense que le nouveau
plan
Baker va permettre aux Sahraouis de décider de leur destin. Je considère que le
plan est un chemin et une sortie de crise", a déclaré Tamek, fondateur du forum
"Vérité et Justice", dans un entretien au quotidien espagnol El Mundo publié
jeudi.
"Le Maroc bloque de manière constante le référendum (d'autodétermination au
Sahara occidental) et ce retard prolonge les souffrances de mon peuple. Pour
moi
le respect du droit des Sahraouis à décider de leur futur est sacré", a-t-il
souligné.
L'organisation d'un référendum dans les meilleurs délais est "l'unique
solution"
à la "situation d'exception, d'isolement et de siège militaire et médiatique"
au
Sahara occidental, a-t-il estimé.
Tamek a indiqué que la situation actuelle au Sahara occidental se caractérise
par des "violations permanentes des droits de l'homme" et demandé, dans ce
contexte, que la communauté internationale délègue une mission dans la région
afin de faire pression sur le Maroc pour qu'il respecte les droits des
Sahraouis".
Ali Salem Tamek a été emprisonné, pour ses activités en faveur des droits de
l'homme, à trois reprises, au cours desquelles il a observé 17 grèves de la
faim
qui ont détérioré son état de santé. Sa dernière détention remonte à août 2002.
Il a été libéré le 7 janvier dernier de la prison d'Agadir suite à une campagne
internationale en sa faveur, après près d'un an et demi de détention.
---------->
http://fr.news.yahoo.com/040205/5/3mq2k.html
jeudi 5 février 2004, 15h29
Polémique au Maroc après la publication d'un entretien avec un indépendantiste
sahraoui
RABAT (AP) - La publication par le journal "Maroc-Hebdo" d'un entretien avec un
militant indépendantiste sahraoui suscite un vif débat politico-médiatique au
Maroc entre partisans de la liberté d'expression et ceux qui les qualifient de
"traîtres" aux intérêts supérieurs du royaume.
Dans cette entrevue publiée le 30 janvier, Ali Salem Tamek, condamné le 24
octobre 2002 à deux ans de prison ferme pour "atteinte à la sûreté de l'Etat"
avant d'être gracié le 7 janvier par le roi Mohammed VI, affirme notamment
"croire en l'existence du peuple sahraoui et en son droit à
l'autodétermination".
La publication de ces propos, qui tendent à remettre en cause la légitimité
historique de l'annexion en 1975 du Sahara-Occidental par le Maroc, a suscité
la
condamnation de plusieurs partis politiques et de leurs organes.
"Ce Maroc que l'on trahit" titrait notamment mercredi à sa une le quotidien
"Aujourd'hui le Maroc" (francophone) qui dénonce "un complot contre l'intégrité
territoriale du royaume" en s'interrogeant sur "une dangereuse dérive
médiatique".
La direction de "Maroc Hebdo" a saisi jeudi le Syndicat de la presse marocaine
(SNPM) pour dénoncer "les méthodes inquisitoriales et xénophobes"
d'"Aujourd'hui
le Maroc" qui avait jugé utile de préciser que le journaliste ayant recueilli
les propos de M. Tamek était "de nationalité mauritanienne".
La publication de cet entretien avec un séparatiste sahraoui et de ses "propos
injurieux" a également été dénoncée par Ismaïl Alaoui, secrétaire général du
parti du progrès et du socialisme (PPS, ex-communiste).
La virulence du débat témoigne du caractère encore très sensible de la question
de l'avenir du Sahara-Occidental où est un cessez-le-feu entre l'armée
marocaine, le Front Polisario et son allié algérien, est contrôlé depuis 1991
par l'ONU.
La presse écrite marocaine, qui a conquis depuis la fin des années 90 de très
importants espaces de liberté, est au centre des enjeux stratégiques que
représente le dossier de "la cause sacrée de la marocanité du Sahara" tant pour
la monarchie que pour la classe politique. AP
nim/Bg
--------->
ACH-CHARK AL-AWSAT (5-II-2004)
Polémique dans les milieux médiatiques à propos d'un entretien avec un partisan
du Polisario publié dans un magazine "indépendant".
Des journalistes et des écrivains se sont élevés hier, à la une de plusieurs
publications marocaines, contre la publication par certains hebdomadaires
d'entretiens avec Ali Salem Tamek, détenu sahraoui gracié par le Souverain au
début de cette année. () Répondant aux critiques, le directeur de Maroc Hebdo
International a déclaré hier à Ach-Charq qu'il trouvait normal que la presse
réagisse à la publication d'un tel entretien dans son hebdomadaire, () mais que
personne ne pouvait surenchérir sur le patriotisme de tel ou tel journaliste.
()
(Rabat, Moncef Slimi)
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2. SAHARA-CALOMNIES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8487
Le Polisario, terreau du terrorisme
Il fallait s’y attendre. Le Sahara est instable. C’est un immense terreau pour
les contrebandiers. Une niche de hors-la-loi. Un refuge de rêve pour les
terroristes.
Les milliers de kilomètres du Sahara facilitent leur mouvement. Des réseaux
florissants leur fournissent la nourriture, l’eau, mais aussi les armes, les
véhicules et le carburant. Au centre de tous les trafics, le polisario. La
présence sur le sol algérien, à la croisée des frontières du Maroc, de la
Mauritanie et du Mali, “de plus de 10 000 combattant armés du polisario“,
génère
un “trafic d’armes“, précise une dépêche de l’Agence Associated Press (AP). Qui
peut empêcher ce trafic ?
Le polisario n’est pas un Etat structuré, mais un groupement de personnes qui
font feu de tout bois. Leurs intérêts personnels sont servis au mieux par la
prétendue “cause“ qu’ils défendent et le commerce juteux d’armes qui
l’accompagne. Les Etats occidentaux commencent à s’inquiéter très sérieusement
que des terroristes de tous bords se ressourcent dans le Sahara. Leurs services
secrets, ajoute la dépêche de l’AP, ont établi que “plusieurs centaines de
combattants maghrébins d’Al-Qaïda (le chiffre de 500 à 600 est régulièrement
avancé) se sont déployés dans le Maghreb sur instruction de Ben Laden,
notamment
en Algérie et en Mauritanie, après les bombardements américains sur
l’Afghanistan en 2001“.
Les groupes salafistes également. Dans les 300 000 km carrés, les groupes
salafistes et membres d’Al Qaïda ont à portée de main tout le matériel
nécessaire pour perpétrer des coups à l’intérieur des pays ou dans les zones où
ils se réfugient. A preuve, l’annulation en mi-janvier de l’étape du Mali du
rallye Dakar 2004. Motif : “risque d’attentat terroriste“, signalé par les
services de renseignements français. En février 2003, l’enlèvement de 32
touristes européens par le groupe algérien salafiste pour la prédication et le
combat (GSPC) a fait la Une des journaux dans le monde. L’impuissance des
autorités algériennes et des pays occidentaux qui les ont assistés à les
rattraper est significative de l’aisance des déplacements des terroristes dans
ces régions.
Comment sécuriser des milliers de kilomètres de frontières ? A quoi bon
d’ailleurs y investir les hommes et les moyens? Puisque la clef de voûte de
tous
ces trafics a pour nom le Polisario. Il dispose d’armements lourds et légers
qui
obéissent à des circuits sibyllins. Ils proviennent de plusieurs régions du
monde : Chine, Ex-URSS, pays occidentaux. Comment suivre la trace d’armes,
fabriqués dans tant de régions différentes ? Leur dispersion n’en est que plus
facile. Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait à cet égard attiré l’attention,
lors
du premier sommet euro-maghrébin de Tunis, sur le fait que le problème du
conflit du Sahara “constitue un terreau fertile pour le terrorisme“.
Cette affirmation n’a pas encore trouvé un écho favorable chez ceux qui
subissent le terrorisme, sans vouloir en sectionner le nerf. En janvier,
l’armée
algérienne a saisi, dans le Sud, une vingtaine de lance-roquettes, de mortiers
et 200 kalachnikovs. Elle mène un combat contre des groupes, dont le GSPC, tout
en continuant à s’aveugler la provenance des armes. Paris et Washington ont
établi, selon la dépêche de l’AP, l’affiliation de ce groupe avec Al Qaïda.
Paris protège ses intérêts en repérant par satellite les mouvements frontaliers
suspects. Le président américain George W. Bush a proposé, de son côté, de
“renforcer sa coopération policière avec les six pays frontaliers de la zone
saharienne et devrait finaliser cette année l’installation d’une base militaire
d’écoutes dans le Sud algérien“. Ces mesures demeurent toutefois insuffisantes,
tant que le p!olisario est là.
L’Algérie qui a semé les Polisariens récolte le bruit de leurs armes. Les
frontières du Sahara sont perméables. Elles l’ont toujours été tout au long de
l’Histoire. Les populations qui s’y déplacent sont nomades. Il sera difficile
de
les sédentariser.
L’une des mesures réalistes contre le développement du commerce des armes dans
le Sahara passe par la dissolution du Polisario. Le nombre de terroristes ne
peut qu’en diminuer.
Par : Aziz DAKI
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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.leconomiste.com/article.html?a=53408
Les pêcheurs campent sur leur position
· Malgré les efforts du gouvernement, ils se disent prêts à observer une grève
nationale
· La réunion du 4 février ne semble pas les avoir satisfaits
La situation des marins pêcheurs hauturiers se détériore. Celle des ressources
halieutiques n'est pas non plus au top de sa forme. Pris entre le marteau et
l'enclume, le gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer.
Les marins pêcheurs, estimant que le repos biologique leur est préjudiciable,
réclament à cor et à cri une indemnisation qui couvrirait cette période
(novembre-décembre 2003, et janvier 2004). Grèves retentissantes et menaces
n'ont cependant pas encore fait fléchir les autorités. Aussi, une énième
réunion
s'est déroulée le 4 février avec le ministère des Pêches et les armateurs. Sans
grands résultats, selon Abderahman El Yazidi, secrétaire général du Syndicat
national des officiers et marins de pêche. Et pourtant, tous les partis
espéraient trouver un terrain d'entente.
Pour les marins pêcheurs, se faire indemniser pour cette période de repos est
naturel. “Il s'agirait tout simplement de l'application du protocole d'accord
signé avec les armateurs le 8 novembre 2002, sous la tutelle du ministère”,
soutient El Yazidi.
En effet, ce protocole d'accord oblige les armateurs à faire travailler les
pêcheurs au moins 8 mois par an. Et un second accord, conclu le 13 octobre 2003
garantit, par ailleurs, aux marins la possibilité de travailler deux mois sur
les bateaux, quand ces derniers sont à quai. Et ce, lorsque le prolongement de
l'arrêt biologique est décidé. “Le gouvernement nous a refusé l'indemnisation
pour les trois mois, et ne respecte pas non plus le deuxième accord”, rétorque
le secrétaire général du syndicat.
· Préservation des ressources
Du côté du ministère, la préservation des ressources halieutiques est
primordiale. “Les intérêts divergent et personne ne pense aux ressources
naturelles. Si nous accordions toutes les revendications, le poulpe
disparaîtrait d'ici trois mois”, indique un responsable. Selon lui, le
gouvernement ne reste pas les bras croisés. Bien au contraire, Tayeb Rhafes,
ministre de tutelle, avait déjà annoncé l'autorisation de pêcher pendant deux
mois, à compter du 15 février courant. “Toutefois, cette autorisation concerne
d'autres espèces que le poulpe”, ajoute ce responsable.
Cette décision ne convient visiblement pas aux marins pêcheurs, qui ont
observé,
le jour de l'Aïd, un sit-in doublé d'une grève de la faim, devant le ministère
(www.leconomiste.com). L'autorisation qui concernait 150 bateaux, soit la
moitié
de la flotte, était pourtant “le mieux que nous puissions faire”, déclarait
précédemment Ghanmi Tijani, secrétaire général du ministère des Pêches
maritimes.
Préservation des ressources à l'appui, les responsables de ce département
soutiennent même qu'ils ont pris des risques pour améliorer la condition
sociale
des marins pêcheurs en accordant cette autorisation en cette période
d'insuffisance de la ressource.
Quoi qu'il en soit, le syndicat, à travers son secrétaire général, ne prend pas
en considération les efforts du gouvernement. “Nous tiendrons une réunion au
niveau de nos instances à Agadir le week-end prochain. Et aucune hypothèse
légale n'est exclue. Si la situation ne se débloque pas, une grève nationale
semblable à celle d'avril 2001 est très envisageable”, conclut El Yazidi.
Naoufal BELGHAZI
--------->
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8490
La pêche hauturière concurrence l'artisanale
Les réunions marathoniennes se poursuivent au sein du ministère des Pêches
maritimes. Hier, les armateurs de la pêche hauturière se sont réunis avec les
responsables de l'autorité de tutelle pour discuter des aspects techniques pour
la mise en œuvre de certaines mesures compensatoires au repos biologique. En
effet, le ministère a accordé aux armateurs hauturiers (et sur leur propre
demande) le droit de pêcher du poisson pélagique, comme la sardine. Cette
autorisation ne concernera que la moitié de la flotte hauturière. Celle-ci ne
pêchant normalement que le poulpe. En raison de l'arrêt biologique, les
hauturiers vont avoir le droit de pêcher les poissons à écailles, et ce durant
deux mois.
En tout cas, selon Omar Akkouri, président de l'association des entreprises
marocaines de pêche hauturière, cette mesure exceptionnelle "sera réalisée sous
le contrôle d'une commission tripartite, composée de représentants des
armateurs, du ministère des pêches et des autorités de contrôle". Pour ces
derniers, il s'agit de la Marine royale, de la Gendarmerie royale et des
autorités locales. Cette commission sera notamment chargée de contrôler si les
armateurs vont bel et bien pêcher exclusivement du poisson pélagique, qui se
trouve en surface. Elle donnera également son avis sur un éventuel arrêt ou
prolongation de la durée de pêche. "Nous sommes actuellement en train de
définir
avec les responsables du ministère, les aspects techniques comme les zones où
nous allons pêcher et les types de filets que nous utiliserons", précise
Akkouri.
Celui-ci a tenu à préciser que les armateurs n'ont eu "aucun contact avec le
syndicat des officiers et marins de la pêche hauturière (SNOMPH), d'ailleurs,
nous ne reconnaissons même pas leur existence".
En fait, cette affirmation est importante, car le SNOMPH a rejeté
catégoriquement la mesure visant à permettre aux hauturiers de pêcher du
poisson
pélagique. "Si les armateurs ne vont pas pêcher le poulpe, pourquoi le
ministère
n'autorise-t-il pas l'ensemble des navires à pêcher?", s'est interrogé le
secrétaire général du syndicat, Abderrahmane El Yazidi. Celui va même demandé
l'arbitrage royal.
La réponse à cette question, il la donne lui-même: "le secrétaire général du
ministère nous a expliqué, lors de la réunion du 31 janvier dernier, que la
moitié des navires hauturiers sera écarté pour des raisons politiques". Et pour
cause, toujours selon El Yazidi, le ministère appréhende la réaction des
professionnels de la pêche artisanale. Ces derniers, ne possédant que des
barques, seront sérieusement concurrencés par les gros navires hauturiers. Un
autre protagoniste risque de rentrer en ligne de compte et compliquer davantage
la donne.
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
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4. SAHARA-ALGÉRIE-USA
http://www.spsrasd.info/sps-040204.html
Bouteflika déplore "l'attitude intransigeante'' du Maroc qui bloque toute
solution du conflit du Sahara occidental
04.02.04
Alger, 04/02/2004 (SPS) L'Algérie a accueilli avec ''satisfaction'' la dernière
proposition de M. Baker, qui a reçu également l'approbation du Polisario, a
indiqué le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, déplorant ''l'attitude
intransigeante'' du Maroc, qui rend, a-t-il dit, ''difficile tout progrès vers
une solution''.
Dans un message adressé à son homologue américain, G.W. Bush, M. Bouteflika
considère que la question du Sahara occidental, un ''problème de
décolonisation'', ''est prise en charge par le Conseil de sécurité des Nations
Unies, auquel M. Baker vient de proposer un plan de règlement.
A ce propos il a rappelé son soutien aux efforts de M. Baker afin de lui
faciliter la tache. ''Je l'ai fait avec d'autant plus de plaisir que j'ai trouvé
en M. Baker un homme très averti des questions internationales, connaissant à
fond son dossier et soucieux de répondre aux préoccupations de toutes les
parties'', a souligné le chef de l'Etat algérien dans son message, repris par
l'APS.
Par ailleurs, M. Bouteflika a estimé que ''l'édification d'une union du Maghreb
arabe, permettrait à chacun des pays de la région d'accélérer son développement
et de garantir sa stabilité et sa prospérité''.
Il a rappelé à ce propos la tentative de l'Algérie, en tant que présidente de
l'UMA, d'organiser un sommet qui ''n'a malheureusement pas pu se concrétiser,
malgré nos efforts sincères pour y parvenir'', a-t-il dit.
En outre, il ne doute pas que l'un des obstacles majeurs à cette édification
"réside dans la tension qui existe malheureusement dans nos relations avec le
Maroc qui fait de la question du Sahara occidental un préalable
incontournable''.
Il a estimé que les rapports bilatéraux avec le Maroc "pourraient se développer
sans difficultés'', ajoutant que ''nous sommes prêts pour cela à trouver avec
nos voisins des solutions à toutes les difficultés qu'ils peuvent comporter''.
Enfin, le Président algérien a réitèré au Président Bush ''l'attachement'' de
l'Algérie à ''la paix dans notre région et dans le monde, et tout le prix que
nous accordons à l'amitié que nous portons au peuple américain''. (SPS)
010/090/700 042212 fev 04 SPS
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5. SAHARA-ALGÉRIE-CHINE
http://www.spsrasd.info/sps-050204.html#2
L'Algérie et la Chine renouvellent leur soutien au plan de paix onusien
Alger, 05/02/2004 (SPS) l'Algérie et la Chine ont renouvelé mercredi leur
soutien au plan de paix des Nations Unies visant à ''un règlement pacifique'' du
conflit du Sahara occidental.
Dans un communiqué de presse diffusé à l'issue de la visite d'état de deux jours
en Algérie, du Président chinois, M. Hu Jintao, les deux pays ont également
réaffirmé leur soutien ''aux accords de Houston, aux résolutions du Conseil de
sécurité et aux efforts du Représentant spécial du Secrétaire Général des
Nations Unies visant à aboutir à un règlement pacifique garantissant la sécurité
et la stabilité dans la région''. (SPS)
010/090/700 051311 fev 04 SPS
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6. SAHARA-ALGÉRIE-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-050204.html
La question du Sahara occidental est un problème de décolonisation inachevé,
déclare M. Bouteflika
05.02.04
Alger, 05/02/2004 (SPS) Le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a déclaré
que la question du Sahara occidental est un problème de décolonisation inachevé,
estimant que le dernier plan Baker est une nouvelle chance pour la paix.
Intervenant mardi au cours d'un dîner offert en l'honneur du Président chinois,
en visite d'Etat en Algérie, M. Bouteflika a souligné que la question du Sahara
occidental "demeure ce qu'elle a toujours été, un problème de décolonisation
inachevée, et se trouve encore dans l'attente de l'application d'un règlement
conforme à la légalité internationale".
"A cet égard, a-t-il ajouté, la résolution du 31 juillet 2003 par laquelle le
Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé le plan Baker pour le règlement de cette
question, constitue indiscutablement une chance nouvelle pour une paix durable
dans l'ensemble de la région".
"L'Algérie continuera à apporter son plein appui aux efforts du secrétaire
général de l'ONU et de son envoyé personnel pour la mise en oeuvre d'un
règlement juste et définitif, fondé sur l'exercice par le peuple du Sahara
occidental de son droit à l'autodétermination à travers un référendum libre et
impartial sous la supervision des Nations unies", a-t-il conclu. (SPS)
010/090/700 051403 fev 04 SPS
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7. USA-ALGÉRIE
http://fr.news.yahoo.com/040205/5/3mqt8.html
jeudi 5 février 2004, 21h43
Des experts militaires américains ont assisté l'armée algérienne dans la
dernière opération contre le GSPC
ALGER (AP) - Des experts militaires américains ont assisté l'armée algérienne
lors de l'opération menée le 31 janvier dernier contre un convoi du Groupe
salafiste pour la prédiction et le combat (GSPC) dans le sud de l'Algérie
algérien, a rapporté jeudi le quotidien "Liberté" en citant "des sources
françaises" à Paris.
"Plusieurs experts militaires américains ont assisté les militaires algériens
avant, pendant et après la neutralisation du groupe du GSPC qui transportait
des
armes destinées sans doute au maquis du nord du pays", note le correspondant
parisien du journal.
Et de préciser que "c'est en effet grâce aux images fournies par des satellites
de guerre américains positionnés au dessus de la région du Sahel que le groupe
terroriste a été localisé".
Du matériel de vision nocturne fourni par les Etats-Unis, a été utilisé pour
cette opération, qui a vu l'armée algérienne mettre hors de combat treize
membres du groupe armé et saisir un arsenal important.
Se référant aux mêmes "sources françaises", "Liberté" annonce pour les
prochains
jours "une autre opération, plus importante que celle du 31 janvier. Elle sera
effectuée avec l'appui de l'armée américaine. Mais cette fois, la participation
américaine pourrait être plus visible. Les Américains fourniront des
informations et des images de la région pour permettre à l'armée algérienne de
mener plus vite et plus efficacement cette opération".
Le Pentagone dispose de plusieurs satellites, positionnés en permanence sur la
région du Sahel, considérée par les responsables américains comme une zone de
repli des éléments de l'organisation terroriste internationale Al-Qaïda.
"Les Américains soupçonnent les fidèles d'Oussama ben Laden d'avoir choisi
cette
région, en raison de son étendue qui échappe aux locaux et de sa proximité des
champs pétrolifères américains qui se trouvent au sud algérien", souligne en
outre "Liberté".
Au moment de la prise en otage de touristes européens par un groupe du GSPC, la
presse algérienne évoquait le projet d'une base militaire américaine à
Tamenrasset, dans le sud algérien.
Et selon "Liberté", "des discussions ont été engagées dans ce sens entre le
ministre algérien de la Défense et des responsables du Pentagone. Les travaux
de
construction de la structure qui accueillera la future base auraient même
commencé depuis plusieurs mois".
Contacté jeudi par l'Associated Press, le ministère algérien de la Défense n'a
pas voulu s'exprimer sur la question. AP
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S U M A R I O
1.-SÁHARA-ONU-PLAN BAKER-ARGELIA-CHINA
-SPS (RASD): ARGELIA/ESTADOS UNIDOS/RASD. Buteflika lamente “la actitud
intransigente'' de Marruecos, que impide cualquier solución del
conflicto del Sáhara Occidental
- SPS (RASD): RASD/ARGELIA/CHINA. El asunto del Sáhara Occidental es un
problema de descolonización inacabado, declara Buteflika // Argelia y
China renuevan su apoyo al plan de paz de la ONU
-EUROAPRESS:Palacio niega que exista un debate internacional sobre la
labor de los servicios de inteligencia [...Entre los temas que debatió
con Kofi Annan destaca el de la situación del Sáhara Occidental]
2.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADO –RESISTENCIA-VIOLACION DE DERECHOS HUMANOS
-ARSO/ AFAPREDESA :El ciudadano saharaui; MASAOUD BAZ, ha sido víctima
de una brutal agresión por parte de agentes de seguridad de ocupación.
3.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"–SÁHARA/ANDALUCÍA– CEUTA-
-ABC: Aznar se garantiza una plataforma internacional con su reelección
en la IDC [...uno de los objetivos de la reunión de los días 12 y 13
será debatir sobre las relaciones entre religiones y admitir en su seno
la incorporación de varios partidos conservadores de confesión musulmana
como el Istiqlal de Marruecos y otros de Mauritania]
4.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-PESCA-EXPOLIACIÓN DE RIQUEZAS
-EL PERIÓDICO DE CATALUNYA:REPORTAJE. Pescadores con hambre. La
prohibición de pescar pulpo en Marruecos afecta a 10.000 personas. A
los tres años de la salida de los españoles, el caladero saharaui está
prácticamente esquilmado [..."si las autoridades han permitido todas
esas barcas costeras es porque les interesa, por una parte, asentar
población marroquí en las costas del Sáhara Occidental y, por otra,
porque quieren tener contentos a los saharauis y una manera es
permitirles pescar el pulpo, que da mucho dinero"...El sindicato
denuncia que hay otras 6.000 barcas que capturan pulpo ilegalmente y que
las fuerzas de seguridad no hacen nada para impedirlo....el sindicato se
queja de que los armadores, muchos de los cuales son generales o
miembros de la familia real] / ANTONIO BAQUERO
5.-MARRUECOS-ÁFRICA OCCIDENTAL
-ATLÁNTICO CANARIAS: Importantes empresas se expanden en los países del
área. Marruecos aumenta su presencia económica en África Occidental
6.-MARRUECOS-UE
-EFE/ MAP(MARRUECOS):: MARRUECOS-UE. Verheugen explica la nueva política
de vecindad de la UE ampliada
-IDEM.: El ministro del interior se entrevista con el Comisario europeo
encargado de la ampliacion
7.-MARRUECOS-ONU-MICROSOFT
-APORREA.ORG:Los réditos de Microsoft en el acuerdo con la ONU
[...MARRUECOS]/ Por: Mateo Balín
8.-ARGELIA-CHINA-ESPAÑA-HICROCARBUROS
-LA RAZÓN: Argelia firma con el Gobierno chino un acuerdo petrolífero y
espacial / Pedro Canales
- La Prensa (Panamá): Empresas firman acuerdo de cooperación
-EFE: ESPAÑA-ARGELIA/ENERGIA. Enagás dice eventual participación en
Medgaz será "muy limitada"
9.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
-LA VERDAD (MURCIA): ASUNCIÓN CANDEL MADRINA DE LA ASOCIACIÓN WILAYA DE
AUSSERD. «Queremos una mínima calidad de vida para el pueblo saharaui».
La diputada regional reclama todo tipo de ayudas para los habitantes de
los asentamientos de Tinduf [...ha organizado para esta noche, en el
restaurante Royal Place de Murcia una cena benéfica a favor del pueblo
saharaui, con diversos espectáculos.]
-LA RIOJA: LOGROÑO .PLENO DEL AYUNTAMIENTO. Sáhara: El Pleno aprobó una
declaración institucional en apoyo del Plan de Paz de la ONU.
-AKN: CHINET: JUVENTUD SOLIDARIA 2004
–YAOO/EUROPAPRESS:Jaén.- Diputación concede más de 430.000 euros a
asociaciones y proyectos solidarios de ayuda al desarrollo
-Cine por la Red : Se pone en marcha la Quincena del Audiovisual
Valenciano, en la que compiten por los VI Premis Tirant 170 producciones
[...de solidaridad de los profesionales valencianos con el Festival
Internacional de Cine del Sáhara]
-DIARIO DE FERROL:Gabriel Tizón retrata no Ateneo a travesía do deserto
do pobo saharaui
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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1.-SÁHARA-ONU-PLAN BAKER-ARGELIA-EEUU-CHINA-ESPAÑA
SPS
ARGELIA/ESTADOS UNIDOS/RASD
Buteflika lamente “la actitud intransigente'' de Marruecos, que impide
cualquier solución del conflicto del Sáhara Occidental
Argel, 04/02/2004 (SPS) Argelia acogió con ''satisfacción'' la última
proposición de Baker, que recibió igualmente la aprobación del
Polisario, según indicó el presidente argelino Abdelaziz Buteflika,
quien lamentó ''la actitud intransigente'' de Marruecos, que según dijo,
''hace difícil cualquier progreso hacia una solución''.
En un mensaje dirigido a su homólogo norteamericano, George Bush,
Buteflika considera que el asunto del Sáhara Occidental es un ''problema
de descolonización'' “que ha tomado a su cargo el Consejo de Seguridad
de las Naciones Unidas, al que el señor Baker acaba de proponer un plan
de arreglo”.
Con esta finalidad ha recordado su apoyo a los esfuerzos de Baker para
facilitarle la tarea. “Lo he hecho con tanto más placer cuanto que he
encontrado en Baker a un hombre muy preparado en cuestiones
internacionales, que conoce a fondo el asunto y cuida de responder a las
preocupaciones de todas las
Partes”, ha indicado el Jefe del Estado argelino en su mensaje, recogido
por la agencia APS.
Por otra parte, Buteflika ha estimado que “la edificación de una Unión
del Magreb Árabe permitiría a cada uno de los países de la región
acelerar su crecimiento y garantizar su estabilidad y su prosperidad”.
Recordó a este respecto los intentos de Argelia, como actual presidenta
de la UMA, de organizar una cumbre que “por desgracia no ha podido
concretarse, a pesar de nuestros sinceros esfuerzos para llegar a ello”,
dijo.
Además, no hay duda de que uno de los obstáculos mayores para esta
edificación “reside en la tensión que desgraciadamente existe en
nuestras relaciones con Marruecos, que hace del asunto del Sáhara
Occidental un paso previo infranqueable”.
Estimó que las relaciones bilaterales con Marruecos “podrían
desarrollarse sin dificultades”, añadiendo que “estamos listos por ello
a encontrar con nuestros vecinos soluciones para todas las dificultades
que puedan aparecer”.
Por último, el presidente argelino ha reiterado a George Bush el “apego”
de Argelia a “la paz en nuestra región y en el mundo, y el alto valor
que concedemos a la amistad que mantenemos con el pueblo
norteamericano”. (SPS)
010/090/700 042212 feb. 04 SPS
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SPS
RASD/ARGELIA/CHINA
El asunto del Sáhara Occidental es un problema de descolonización
inacabado, declara Buteflika
Argel, 05/02/2004 (SPS) El presidente argelino, Abdelaziz Buteflika, ha
declarado que el asunto del Sáhara Occidental es un problema de
descolonización inacabado, estimando que el último Plan Baker es una
nueva posibilidad para la paz.
En su intervención del martes durante una cena ofrecida en honor del
presidente chino, que se encuentra en visita de Estado a Argelia,
Buteflika subrayó que el asunto del Sáhara Occidental “siempre ha sido
un problema de descolonización inacabado, y está aún en espera de la
aplicación de un arreglo conforme
con la legalidad internacional”.
“A este respecto, añadió, la resolución del 31 de julio de 2003 por la
cual el Consejo de Seguridad de la ONU aprobó el Plan Baker para
solucionar este problema, constituye indiscutiblemente una nueva
oportunidad para una paz duradera en el conjunto de la región”.
“Argelia seguirá aportando su pleno apoyo a los esfuerzos del Secretario
General de la ONU y de su Enviado Personal para la puesta en práctica de
un arreglo justo y definitivo, basado en el ejercicio por el pueblo del
Sáhara Occidental de su derecho a la autodeterminación, a través de un
referéndum libre e imparcial bajo la supervisión de las Naciones
Unidas?, concluyó.
(SPS)
010/090/700 051403 feb. 04 SPS
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SPS
RASD/ARGELIA/CHINA
Argelia y China renuevan su apoyo al plan de paz de la ONU
Argel, 05/02/2004 (SPS) Argelia y China renovaron el miércoles su
apoyo al plan de paz de las Naciones Unidas que busca ''un arreglo
pacífico'' del conflicto en el Sáhara Occidental.
En un comunicado de prensa difundido al término de la visita de Estado
de dos días a Argelia del presidente chino, Hu Jintao, los dos países
han reafirmado igualmente su respaldo ''a los acuerdos de Houston, a
las resoluciones del Consejo de Seguridad y a los esfuerzos del
Representante Especial del
Secretario General de las Naciones Unidas que buscan llegar a un arreglo
pacífico que garantice la seguridad y la estabilidad en la región”.
(SPS)
010/090/700 051311 feb. 04 SPS
---------------->
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20040205221612&tabID=1&ch=\
66http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?tabID=1&ch=94&cod=200402060021\
10
Palacio niega que exista un debate internacional sobre la labor de los
servicios de inteligencia
NUEVA YORK, 6 Feb. (EUROPA PRESS/Alicia Frattura) –
La ministra de Asuntos Exteriores Ana Palacio negó ayer que exista un
debate abierto sobre la labor de los servicios de inteligencia con
respecto a la invasión de Irak.
(...)
No obstante, la ministra, que habló ante la prensa española tras
reunirse con el secretario general de la ONU, Kofi Annan, reconoció que
en Estados Unidos y Reino Unido se está discutiendo "el funcionamiento
de los servicios de inteligencia" pero según su visión, en el ámbito
internacional el principal motivo de discusión es "la reconstrucción de
Irak", un tema que dijo haber discutido durante su encuentro con Annan.
(...)
Entre los temas que debatió con Kofi Annan destaca el de la situación
del Sáhara Occidental, donde la ONU permanecerá hasta el 31 de abril,
según una decisión reciente que tiene como objetivo darle a Marruecos
más tiempo para que acepte el plan de la ONU.
(...)
------------------------------------------------------------->
2.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADO –RESISTENCIA-VIOLACION DE DERECHOS HUMANOS
http://www.afapredesa.org/Comunicados/ca_com_masaudbaz.htm
El ciudadano saharaui; MASAOUD BAZ, ha sido víctima de una brutal
agresión por parte de agentes de seguridad de ocupación.
AFAPREDESA, ha sido informada el día 01 del pasado febrero (día de la
fiesta de pascua musulmana) a las 19 horas GMT, que tres agentes de las
fuerzas de seguridad de ocupación marroquí, agredieron al Señor MASAOUD
EL BAZ, ciudadano saharaui.
Según informaciones facilitadas por la propia victima, el motivo es
desconocido, puesto que los tres policías procedieron a su agresión sin
darle explicación ninguna.
Según las declaraciones del Señor Baz, los policías le dieron una brutal
paliza, causándole graves daños en su espalda, estomago, espalda y
pierna.
Los tres policías viajan en coche de policía con matricula: 131460.
Después la víctima ha sido llevada por la fuerza a la sede central de
seguridad provincial., para ser puesto en libertad tras cuatro horas de
intensa tortura en interrogación.
En el hospital, el medico le dio baja por vente días dada la gravedad
del el estado de la víctima.
Este caso como miles, se producen continuamente en los territorios
ocupado del Sahara Occidental ante la pasividad de la comunidad
internacional.
La Asociación de Familiares de Presos y Desaparecidos Saharaui, denuncia
una vez más estas prácticas de torturas y malos tratos perpetrados de
forma sistemática contra los ciudadanos saharauis en los territorios
ocupados del Sahara.
Las autoridades de ocupación marroquíes mantienes hasta hoy, y, después
de mas de 27 años el territorio hermético y la última prueba has sido la
explosión de las dos periodistas francesas que iban de viaje hacia los
territorios ocupados, con el objetivo de llevar a cabo una investigación
sobre los casos de tortura, represión y desaparición forzada.
------------------------------------------------------------->
3.- ESPAÑA/MARRUECOS"RELACIONES ESTUPENDAS"
http://www.abc.es/nacional/noticia.asp?id=238679&dia=hoy
Aznar se garantiza una plataforma internacional con su reelección en la
IDC
C. DE LA HOZ / M. J. CAÑIZARES
MADRID / BARCELONA. José María Aznar será reelegido presidente de la
Internacional Demócrata de Centro o Internacional Demócrata Cristiana
-las dos nomenclaturas son válidas- durante la reunión de líderes que la
IDC celebrará en Madrid la próxima semana y que servirá también de
escenario electoral para Mariano Rajoy, que tendrá ocasión de dirigirse
a los presentes. Con su reelección como presidente de la IDC, Aznar se
garantiza por tres años más de mandato una plataforma de carácter
internacional en la que piensa volcarse una vez abandone la jefatura del
Gobierno. Así, la FAES y la IDC constituyen, en este momento, su destino
profesional conocido, desde las que podrá relanzar su proyección
exterior. Durante los últimos años Aznar ha ido consolidando sus
relaciones personales con una serie de líderes mundiales, lo que podría
acabar institucionalizándose, incluso, en una «plataforma de ideas»,
posibilidad que ronda su cabeza desde hace años.
El jefe del Ejecutivo fue elegido presidente de la IDC en noviembre de
2001, después de que esta organización aceptara definirse de «centro
reformista» y abrirse a partidos de carácter conservador y liberal, no
estrictamente de ideario cristiano. Hasta tal punto se ha producido esta
apertura, que uno de los objetivos de la reunión de los días 12 y 13
será debatir sobre las relaciones entre religiones y admitir en su seno
la incorporación de varios partidos conservadores de confesión musulmana
como el Istiqlal de Marruecos y otros de Mauritania y Camboya, informa
Afp.
(...)
------------------------------------------------------------->
4.-SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-PESCA-EXPOLIACIÓN DE RIQUEZAS
http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK\
=97299&idseccio_PK=9&h=040206
REPORTAJE
Pescadores con hambre
- La prohibición de pescar pulpo en Marruecos afecta a 10.000 personas
-A los tres años de la salida de los españoles, el caladero saharaui
está prácticamente esquilmado
Preocupación. Reunión de pescadores de pulpo en el puerto de Rabat.
Foto: ANTONIO BAQUERO
ANTONIO BAQUERO
RABAT
Son marinos, oficiales y hasta capitanes. Pero parecen mendigos.
Vestidos miserablemente, con los rostros enjutos, estos 120 pescadores
han viajado desde Agadir y Tan Tan, en el sur, hasta Rabat, en la que
bautizaron como La Marcha del Hambre. Han venido a la capital para
reclamar al Gobierno soluciones a la catástrofe en que se encuentra el
sector de la pesca de altura dedicada al pulpo. Desde octubre y hasta
abril, los barcos estarán en dique seco y 10.000 marineros, en el paro.
La razón es que el Gobierno ha prorrogado una y otra vez el paro
biológico para intentar que la población de pulpos, esquilmada estos
últimos años, se recupere.
Y eso que en 1999, los armadores marroquís prometían que, si se echaba a
los barcos españoles, las capturas aumentarían tanto que se generarían
116.000 empleos. Ahora, cuatro años después de que Marruecos haya tenido
para él sólo la explotación de sus aguas, no sólo no se crean nuevos
empleos, sino que el sector está en plena crisis.
El domingo esos marineros de la pesca de altura se manifestaron ante el
Ministerio de Pesca Marítima y fueron disueltos a golpes por la policía.
Varios acabaron contusionados. En la actualidad, llevan cinco días de
huelga de hambre.
Su situación es dramática. "Con este paro, vamos a estar siete meses sin
faenar. Estamos en la miseria más absoluta; no tenemos ni un dirham que
meter en casa", se lamenta Hassan Uarga, un oficial de barco. A algunos,
esa penuria les ha costado su matrimonio. Es el caso de Alí Bayad, un
marinero, al que su mujer le ha abandonado. "Se fue porque estaba harta
de la vida de perros que llevábamos. No teníamos ni para pan", recuerda
con amargura.
Abderrahmán Yazidi, el secretario general del Sindicato Nacional de
Oficiales y Marinos de Pesca, lleva un enorme vendaje en la cabeza como
resultado del regalo que le dejaron los antidisturbios. Al Yazidi acusa
al Gobierno de ser el culpable de que la población de pulpo "se haya
hundido". "Las autoridades han permitido una explotación excesiva. En
1999, cuando se fueron los españoles, el Gobierno concedió 7.000
licencias a pequeñas barcas que pescan el pulpo", explica.
El sindicato denuncia que hay otras 6.000 barcas que capturan pulpo
ilegalmente y que las fuerzas de seguridad no hacen nada para impedirlo.
Los marineros de alta mar aseguran que lo más grave es que esas 13.000
embarcaciones faenan en la costa, que es donde los pulpos se reproducen,
y capturan masivamente a los ejemplares jóvenes, lo que dificulta la
reproducción. El resultado es que el estoc de pulpo se ha reducido en un
50%. El Instituto de Investigación Pesquera ha llegado a pedir un paro
biológico de un año.
"El problema de la pesca en Marruecos es que siempre ha sido utilizada
para arreglar conflictos ajenos al sector", sentencia Al Yazidi. La
laxitud de las autoridades marroquís hacia esas barcas que esquilman el
caladero tiene motivos políticos. Según fuentes diplomáticas, "si las
autoridades han permitido todas esas barcas costeras es porque les
interesa, por una parte, asentar población marroquí en las costas del
Sáhara Occidental y, por otra, porque quieren tener contentos a los
saharauis y una manera es permitirles pescar el pulpo, que da mucho
dinero".
El sindicato se queja de que los armadores, muchos de los cuales son
generales o miembros de la familia real, no cumplen con el compromiso de
pagar a los pescadores el salario mínimo ocho meses al año. "No pagan y
no podemos hacer nada; somos pescadores y no podemos hacerles la guerra
a los militares", dice un marino.
Muchos llegan incluso a echar de menos a los barcos españoles. "Ojalá
volvieran; con ellos teníamos buenos sueldos y, cuando no se faenaba,
cobrábamos un subsidio", explica Ezzedín, un pescador.
Esa vuelta es posible. Según el semanario Al Ayam, el general Abdelhak
Kadiri, un militar próximo a Mohamed VI, y Hosni Bensilmán, jefe de la
Gendarmería Real, han decidido vender a una compañía española por seis
millones de euros (1.000 millones de pesetas) la sociedad que poseían y
que disponía de cinco barcos. Estos mandos militares, que llevaban años
haciéndose de oro con la pesca y obteniendo 1,2 millones de euros al año
con cada barco, abandonan el sector ahora que ha entrado en crisis. El
pulpo ya no les interesa.
------------------------------------------------------------->
5.-MARRUECOS-ÁFRICA OCCIDENTAL
http://www.atlanticocanarias.com/noticia.php?id=81767
importantes empresas se expanden en los países del área
Marruecos aumenta su presencia económica en África Occidental
RABAT, ACN Press
Marruecos está fortaleciendo su presencia económica en África y en
concreto en la parte Occidental del continente. Esta presencia aumentará
aún más con el proyecto de la ruta Lagos-Tánger en el futuro. Los
marroquíes han invertido en los últimos dos años cerca de 160 millones
de euros, según el semanario 'La Vie Economique', una cifra que parece
relativamente pequeña, pero que es inmensa para la economía de un país
como Marruecos, que necesita las inversiones extranjeras para salir de
la crisis social y sobre todo el paro.
Además, porque su economía es limitada y veinte veces menor que la
española. La empresa Maroc Telecom, de telecomunicaciones, ha comprado
más de la mitad de la empresa Mauritel de telecomunicaciones de
Mauritania. Managen explota varias minas en Niger, Guinea, Costa de
Marfil y próximamente en Burkina-Faso junto a una empresa canadiense, y
tiene previsto invertir 35 millones de euros en Burkina-Faso.
Una de las más grandes empresas de Marruecos, Grupo Chaabi, acaba de
instalarse en Senegal y se ha lanzado en la inversión en el sector de la
vivienda social, en Costa Marfil este Grupo es toda una referencia en el
mismo sector. El sector financiero por su parte no quiere perder el tren
africano, el banco BCP tiene su presencia fuerte en el Banco Popular
Maroc-Guineano, ya controla el 54%, además tiene el 57,5% en el Banco
Maroc-Centro Africano.
El Banco BMCE, el mayor banco en Marruecos acaba de instalarse en Mali,
Senegal y tiene previsto invertir también en Costa de Marfil.La
inversión de la compañía aérea Royal Air Maroc, ha sido todo un éxito en
Senegal, ya que pudo rescatar esta empresa del déficit y comvertirla en
un modelo para las empresas de África Subsahariana. Además de esto
varias empresas marroquíes ganaron en los últimos años contratos para
infraestructuras en estos países.
Lo más llamativo es que varias empresas como de Francia, Canadá y
Bélgica entran como socios con las empresas marroquíes para invertir en
esta zona del continente africanos. Marruecos acompaña su presencia
económica en África Occidental con convenios de amistad y cooperación
con estos países, además está detrás de la ruta Lagos en Nigeria hasta
Tánger en el norte de Marruecos, y si se materializa este proyecto,
África Occidental será conectada por excelencia con la Unión Europea UE.
En el mismo marco, en algunos proyectos que Marruecos está desarrollando
no deja de tener a los países africanos en cuenta, el último ejemplo,
los astilleros que el gobierno de Rabat quiere montar en la región de
Agadir para arreglar los barcos y construir pequeños barcos, en gran
parte contará con clientes africanos, incluso algunos de estos países
aplaudieron esta iniciativa que fue abordada por el ministro marroquí de
pesca marítima, Taeb Gafes hace pocos días en la capital Dakar con
varios ministros de pesca en los países de África Occidental.
------------------------------------------------------------->
6.-MARRUECOS-UE
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5987622
MARRUECOS-UE
Verheugen explica la nueva política de vecindad de la UE ampliada
Rabat, 5 feb (EFE).- El comisario europeo para la Ampliación, Günter
Verheugen, afirmó hoy en Rabat que Marruecos será un "país piloto" en la
nueva política de vecindad de la Unión Europea (UE) tras la ampliación a
diez nuevos miembros que se hará en mayo.
El comisario europeo concluyó hoy en Rabat una visita de dos días a
Marruecos para explicar a las autoridades del reino alauí la nueva
política de vecindad de la UE tras la ampliación a 25 miembros.
Esta nueva política es una iniciativa europea destinada favorecer a
algunos países socios de la UE que han avanzado más que otros en su
programa de reformas, que concierne a Marruecos, Rusia, Ucrania,
Moldavia, Túnez, Jordania e Israel.
Verheugen, que hoy se entrevistó con el primer ministro marroquí, Dris
Jetu, afirmó que "Marruecos será uno de los primeros países que
elaborará con nosotros un plan de acción", que podría ser "debatido y
adoptado" por el Consejo europeo en junio próximo.
Este plan permitirá concretar los objetivos de la nueva política de
vecindad de la UE y abarcará diferentes capítulos de la cooperación,
como el económico, el social y el comercial.
El comisario europeo recalcó que la ampliación de la UE no conllevará
que se preste "menos atención a nuestras relaciones con Marruecos", sino
que supondrá una "excelente oportunidad" para mejorarlas.
Afirmó que el objetivo de esta nueva política de vecindad es contribuir
a la creación de "una región de paz y estabilidad alrededor de Europa,
en el interés de las dos partes".
Verheugen consideró que Europa no puede "mantener normas elevadas de
estabilidad y prosperidad política y económica" si no ayuda a los países
vecinos a alcanzar "los mismos objetivos".
En cuanto a la financiación de esta política de vecindad, anunció que la
UE está estudiando un proyecto que abarcará el periodo 2007-2017 y que,
a partir de la semana próxima, la Comisión Europea hará una propuesta
para dotarla de nuevos fondos.
Hasta ahora, la política de vecindad se está nutriendo de los fondos
MEDA, el principal instrumento de financiación de la cooperación
euromediterránea.
El comisario europeo se entrevistó ayer, miércoles, con el ministro
marroquí de Asuntos Exteriores, Mohamed Benaissa, quien recordó el deseo
del rey Mohamed VI de que Marruecos se beneficie en el futuro de un
"estatuto avanzado" con la UE, que sería "algo más que la asociación y
algo menos que la adhesión".
Durante su estancia en Marruecos, Günter Verheugen se entrevistó también
con el ministro marroquí del Interior, Mustafá Sahel, con el que abordó
cuestiones relacionadas con la inmigración ilegal y el terrorismo. EFE
fl/jam
IDEM. MAP(MARRUECOS):
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/noti_sb189.htm
Marruecos "pais piloto" de la politica de nueva vecindad de Europa
ampliada (Verheugen)
-------->
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/noti_sb187.htm
El ministro del interior se entrevista con el Comisario europeo
encargado de la ampliacion
Rabat, 5 feb.- El ministro del Interior, El Mostafa Sahel, recibio ayer
al Comisario europeo encargado de la ampliacion, Gunter Verheugen, quien
estaba acompanado de una importante delegacion.
Durante esta entrevista, los dos responsables evocaron las cuestiones de
interes comun, en especial las relaciones tradicionales de amistad y de
cooperacion que se reforzaran en el marco de la nueva politica europea
de vecindad.
En este sentido, el ministro del interior destaco la legitimidad de la
peticion de Marruecos de beneficiarse de un estatuto avanzado en sus
relaciones con la Union Europea, ya que Marruecos emprendio un
importante proceso de democratizacion, en el respeto de los derechos
humanos y de las libertades fundamentales.
Las dos partes abordaron igualmente otros aspectos relativos al tema
migratorio y del terrorismo, resaltando la necesidad de un enfoque
equilibrado que integra la dimension socio-economica y el desarrollo
duradero en la gestion de todas estas cuestiones.
------------------------------------------------------------->
7.-MARRUECOS-ONU-MICROSOFT
http://www.aporrea.org/dameletra.php?docid=6727
Los réditos de Microsoft en el acuerdo con la ONU [...MARRUECOS]
Por: Mateo Balín / Agencia de Información Solidaria
Publicado el Jueves, 05/02/04 05:59pm
Resumen: 'Microsoft Unlimited Potential' es el proyecto creado por Bill
Gates y el PNUD para llevar la tecnología a los países pobres. Aunque
Gates afirma que la inversión material del citado acuerdo no supone el
favoritismo de sus productos, lo cierto es que los equipos y los
programas de enseñanza pertenecen a su compañía. En México, donde el
gobierno y Microsoft se comprometieron en 2002 a instalar equipos
informáticos en 1.200 bibliotecas públicas, las arcas públicas tendrán
que costear en breve más de 3.500 millones de dólares a Microsoft en
concepto de licencias y renovación de las computadoras.
Bill Gates llegó el pasado 23 de enero al Foro de Davos con el mensaje
bajo el brazo de que todo marcha sobre ruedas en el imperio Microsoft.
Eligió el lugar adecuado y el momento oportuno para lanzar su último
órdago al anunciar la millonaria inversión en un proyecto de desarrollo
alcanzado recientemente con el Programa de Naciones Unidas para el
Desarrollo (PNUD). La nueva sociedad entre Microsoft y el organismo para
el desarrollo de la ONU contará con un fondo de mil millones de dólares
de ayuda, durante cinco años, para revitalizar el proyecto 'Microsoft
Unlimited Potential', que impulsa desde hace un año la Fundación Gates y
que pretende llevar la tecnología de las computadoras a las naciones en
desarrollo.
La contribución de Gates al proyecto tendrá una doble vía de inversión:
a través de la aportación efectiva de dinero y de material de tecnología
software de su empresa. "Se trata de una nueva iniciativa de asociación
(...) y es totalmente inusual en concepto de donación corporativa",
indicó el fundador de la empresa líder del sector de la informática,
presente -según la revista Forbes- en el 80% de los ordenadores de todo
el mundo.
Gates, eso sí, no quiso decir cuánto, de los mil millones de dólares, se
gastaría en el programa con Naciones Unidas, pero seguro que no tantos
como los réditos que tiene esta alianza para ambos socios.
En un primera fase Microsoft pondrá sobre la mesa el montante del
proyecto dejando al PNUD la parte operacional del mismo (construcción de
centros educativos, formación educativa...) Con ello Gates se garantiza
penetrar vía Naciones Unidas en los mercados de países en desarrollo
carentes de tecnología, mientras que el PNUD podrá cumplir con una parte
de los objetivos marcados en el Informe sobre Desarrollo Humano de 2001:
la implementación de las TIC Tecnologías de la Información y la
Comunicación) en los "países pobres". Además, a través de esta
'cooperación interesada' Microsoft fortalece su imagen de marca tanto en
occidente, omnipresente en el sector de la informática, como en los
países beneficiarios de esta donación:
Egipto, Mozambique y Marruecos.
Así se traduce a vote pronto esta "nueva iniciativa de asociación", que
de novedosa tiene más bien poco por el carácter meramente comercial de
la iniciativa. De hecho,
se esconden otras motivaciones detrás de este acuerdo anunciado por
Gates en el Foro Económico, donde la máxima es el beneficio. El magnate
estadounidense dejó claro que la inversión material del citado acuerdo
no suponía el favoritismo de sus productos, aunque lo cierto es que los
equipos y los programas de enseñanza pertenecen a su compañía: "No hay
exclusividad de nuestra marca, pero nuestro papel incluye también la
capacitación de los programas de las computadoras, que son muy
populares, y que casualmente pertenecen a Microsoft", indicó Gates.
Además afirmó que se trataban de las versiones más recientes de su
software, pero que los centros de informática que creará el PNUD en
estos tres países tendrán la libertad de expandirse con otro tipo de
software, "incluido el de la fuente abierta Linux", aseguró.
Buenas intenciones que tienen bastante de media verdad encubierta. Este
ejercicio de monopolio de Microsoft tiene un antecedente cercano en la
firma de un acuerdo entre la multinacional de la informática y el
gobierno de México. Ambos se comprometieron a instalar equipos
informáticos en las 1.200 bibliotecas públicas mexicanas como parte de
la iniciativa 'Hacia un país de lectores', firmada en abril de 2002. Una
excelente propuesta social sino fuera que las arcas públicas tienen que
costear, dos años más tarde, más de 3.500 millones de dólares a
Microsoft en concepto de licencias y renovación de las computadoras,
según reconoce el informático Miguel de Icaza, principal promotor del
uso de software libre en México. Afganistán, experiencia piloto.
Los buenos resultados comerciales de la experiencia piloto entre
Microsoft y el PNUD puesta en marcha en Afganistán han sido clave para
que Gates invirtiese mil millones de dólares en este proyecto. El
proyecto iniciado en abril de 2003 ha dado acceso a computadoras y
programas de aprendizaje en 16 centros regionales de Afganistán y espera
capacitar a 12.000 afganos por año. Es paradójico cómo uno de los países
más pobres del mundo se lanza a toda prisa a la era de las computadoras
y de Internet cuando todavía carece de la infraestructura básica
-carreteras, electricidad, agua potable-, así como de estabilidad y paz,
aunque eso parece importar más bien poco al PNUD. Eso sí, Microsoft ha
agradecido la complacencia de los afganos permitiendo que sus habitantes
recuperen su dirección de Internet. Ahí es nada.
Otros de los futuros beneficiarios del plan 'Microsoft Unlimited
Potencial' -nombre bastante clarividente, por otro lado- son Egipto y
Marruecos. Ambos son importantes
aliados de la administración estadounidense y su elección atiende a
intereses políticos además de comerciales. El litigio que mantuvo el
gobierno norteamericano contra Microsoft a principios de 2000 devaluó la
imagen pública de la compañía. Por lo que la inversión en estos dos
países no hace sino perpetuar la sintonía entre Microsoft y el gobierno
de Estados Unidos por el bien del futuro del Imperio Gates.
Como buen empresario, las 'donaciones corporativas' representan para
Bill Gates inversiones y deben, por lo tanto, fincar compromisos como ha
ocurrido en México.
Compromisos que se deben alcanzar por cualquier vía, incluso la
coercitiva: caso de la India. Después de que el Departamento de
Información indio anunciara que todos
los servicios en línea de las instituciones educativas y gubernamentales
correrían en plataformas de software libre Linux, Bill Gates contraatacó
afirmando que la Fundación que lleva su apellido donaría una
considerable cantidad de recursos para combatir la propagación del sida
en ese país. Poderoso caballero es don dinero.
Mateo balín
Periodista Agencia de Información Solidaria
mateobalin@...
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8.-ARGELIA-CHINA-ESPAÑA-HICROCARBUROS
http://www.larazon.es/noticias/noti_int10.htm
Argelia firma con el Gobierno chino un acuerdo petrolífero y espacial
Pedro Canales - Rabat.-
Tras su estancia en Francia y Egipto, el presidente chino, Hu Jintao, ha
realizado una visita de Estado a Argelia. En los tres países la óptica
ha sido la misma: apuntalar acuerdos estratégicos que permitan a China
posicionarse en la geopolítica mundial frente a EE UU y Rusia. «Espero
mucho de mis conversaciones con [Abdelaziz] Buteflika, de cara al
desarrollo de la cooperación entre los dos países», declaró Hu. Sus
esperanzas han quedado satisfechas. Argelia y China han firmado dos
importantes acuerdos: uno de cooperación petrolífera y otro de
cooperación científica y tecnológica. Aunque ya existen líneas de
colaboración importantes en materia científica, de armamento y de
telecomunicaciones, el nuevo acuerdo permitirá a Pekín suministrar
tecnología espacial a Argelia, que ha lanzado con éxito dos satélites en
2003.
------------------->
http://www.prensa.com/hoy/negocios/1505481.html
La Prensa (Panamá)
Empresas firman acuerdo de cooperación
ARGEL, Argelia (EFE). —La compañía argelina de hidrocarburos Sonatrach y
la china CNPC firmaron ayer en Argel un protocolo de acuerdo de
cooperación en el sector de los hidrocarburos.
Este protocolo de acuerdo define los campos y los principios de
cooperación entre las dos compañías.
El acuerdo incluye las actividades en Argelia, en China y en otros
países, actividades que pueden conver-tirse en formas de participación o
de creación de sociedades.
El acuerdo entre Sona- trach y CNPC se firmó con motivo de la visita de
Estado de dos días en Argelia del presidente chino Hu Jintao, que
comenzó el martes.
Otros cinco acuerdos fueron firmados en el sector de la energía, de la
pequeña y mediana empresa o incluso en el de la enseñanza superior y de
la investigación científica.
China concedió además un préstamo preferencial a Argelia por valor de 48
millones de dólares.
----------------->
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=5988864
ESPAÑA-ARGELIA/ENERGIA
Enagás dice eventual participación en Medgaz será "muy limitada"
Madrid, 5 feb (EFE).- La compañía española Enagás indicó hoy que aún no
ha decidido si va entrar en el consorcio Medgaz, que proyecta un
gasoducto submarino entre Argelia y España, pero resaltó que una
eventual participación sería "muy limitada en términos financieros".
En una multiconferencia con analistas financieros, el presidente de
Enagás, Antonio González-Adalid, señaló que la empresa debe analizar en
detalle la invitación de los socios del consorcio Medgaz a sumarse al
proyecto, aunque subrayó que Enagás no pretende cambiar su foco
estratégico.
El presidente de la española Cepsa, Carlos Pérez de Bricio, puso el
martes en duda la entrada de Enagás en Medgaz porque, en su opinión,
supondría un cambio en su línea estratégica, centrada en España y no en
proyectos internacionales.
No obstante, confió en que la compañía gasista se ocupe del tramo del
gasoducto entre las ciudades españolas de Almería y Albacete.
González-Adalid se decantó hoy por una colaboración más técnica que
financiera.
El consorcio Medgaz está integrado por Cepsa, Sonatrach (ambos con una
participación del 20 por ciento), Endesa, Iberdrola, BP, TotalFinaElf y
Gaz de France (cada una con un 12 por ciento).
El gasoducto, que exigirá una inversión inicial de 600 millones de euros
(unos 750 millones de dólares), discurrirá entre la localidad argelina
de Beni Saf, cercana a Orán, y la ciudad española de Almería, y
conectará posteriormente con otros países europeos.
Enagás obtuvo el año pasado un beneficio neto de 142 millones de euros
(unos 177 millones de dólares al cambio actual), un 29 por ciento más
que en 2002. EFE
mam/jj/acm/jla
IDEM.
El beneficio de Enagás crece un 29% por el impulso de la ...
Cinco Días (Suscripción)
... Estado de Energía, José Folgado, para que el gestor gasístico tomara
una participación
en Medgaz, el consorcio que construirá el gasoducto entre Argelia y ...
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9.-SÁHARA-ESPAÑA-CULTURA-SOLIDARIDAD
http://www.laverdad.es/murcia/edicion/prensa/noticias/Region_Murcia/200402/06/MU\
R-REG-012.html
ASUNCIÓN CANDEL MADRINA DE LA ASOCIACIÓN WILAYA DE AUSSERD
«Queremos una mínima calidad de vida para el pueblo saharaui»
La diputada regional reclama todo tipo de ayudas para los habitantes de
los asentamientos de Tinduf
M. DE LA VIEJA/MURCIA
Asunción Candel del Castillo es diputada regional y también madrina
fundadora, junto a Mustafá Mohamed Alí, de la Asociación Wilaya de
Ausserd-Región de Murcia. Esta entidad ha organizado para esta noche, en
el restaurante Royal Place de Murcia una cena benéfica a favor del
pueblo saharaui, con diversos espectáculos.
-¿Cómo se le ocurrió la idea de crear la asociación?
-Visité los campamentos de Tinduf. Una vez que observas la situación en
que se encuentra allí la gente, la cantidad de carencias que sufren,
sientes que debes hacer algo, que son personas y necesitan ayuda.
-¿Qué significado tiene el nombre de Wilaya de Ausserd?
-Los asentamientos de Tinduf están divididos en cuatro wilayas o
regiones, según la procedencia de las distintas tribus o familias a las
que pertenecen. Conocí al gobernador de la wilaya de Ausserd, Mustafá
Mohamed Alí, y juntos decidimos ponernos a trabajar para recavar ayudas.
Queremos conseguir una mínima calidad de vida para el pueblo saharaui.
-¿Ha ido muchas veces a visitar la wilaya de Ausserd?
-Sí. En nueve ocasiones he organizado expediciones para llevarles algún
tipo de ayuda. Estoy obteniendo una respuesta muy buena por parte de la
sociedad murciana y entidades. Muchas se han implicado en apadrinarlos,
aportando su apoyo a todos los niveles.
-¿Qué actividades hay previstas para la cena benéfica de hoy?
-Vamos a entregar los títulos de padrinos a unas cuarenta entidades.
Entre ellos al hospital Morales Meseguer y al Virgen de la Arrixaca.
Muchos profesionales de ambos centros se han comprometido a atender
enfermos, y dar cursillos de formación al personal sanitario que los
atienden en sus wilayas.
-¿Qué tipo de ayudas necesitan?
-Las económicas, ya que se pueden adquirir los alimentos y medicinas en
los puntos más próximos a Tinduf. Pero cualquier tipo de ayuda es buena.
Necesitamos material escolar, sanitario, vehículos aunque sean viejos,
ropa, comida. No tienen de nada. Hay un teléfono de contacto, el
616168272 para más información.
-¿Tienen algún proyecto de ayuda en marcha?
-Sí. Tenemos tres: De educación, agricultura y sanidad para desarrollar
en tres años. Ya hay formados tres equipos. El de educación lo encabeza
Pedro Calleja; el agrícola, José Antonio Sotomayor, experto en áridos, y
el de sanidad, Rosa Ramos.
------------------------>
http://www.larioja.com/pg040206/prensa/noticias/Rioja_Logrono/200402/06/RIO-LOG-\
021.html
LOGROÑO
PLENO DEL AYUNTAMIENTO
Todos los grupos se ponen de acuerdo para recuperar el PERI de
Mercaderes
(...)
Sáhara: El Pleno aprobó una declaración institucional en apoyo del Plan
de Paz de la ONU.
------------------>
http://red-akn.net/stories.php?story=04/02/05/4507552
Posted by Agencia Kanaria de Noticias on Thursday 5 de February de 2004
@ 10:21AM EST
[ Nacional ]
La asociación canaria de amigos del pueblo saharaui ( acaps ), ha puesto
en marcha la segunda edición de juventud solidaria de Tenerife. En esta
edición la mayoría de jóvenes son de la provincia de Tenerife, los
municipios representados son; granadilla, san miguel, guia de isora,
arona, la guancha, los realejos. Lo que pretende la juventud tinerfeña
es presentar al pueblo saharaui desterrado en los campamentos de
refugiados su solidaridad y apoyo a su autodeterminación. Este grupo de
100 jóvenes viajaran a los campamentos de refugiados saharauis que están
situados en el desierto árido de tindouf Argelia en las próximas fechas
de semana santa, salida el día 6 de abril de 2004 y regreso el día 11 de
abril de 2004. Se ha preparado un programa especifico para este grupo de
jóvenes. Se visitará los hospitales, jardines de infancia, centro de
disminuidos psíquicos, los diferentes colegios de primaria, los
internados, la presidencia del gobierno de la r.a.s.d. Los jóvenes
tinerfeños convivirán con familias saharauis disfrutaran de la gran
hospitalidad que les distingue de cualquier otro pueblo. Según el
manifiesto creado por la juventud solidaria 2003 donde se comprometían a
la colaboración de divulgación de la causa saharaui, aquí esta la
respuesta un avión fletado de jóvenes que no quieren que lo prometido
sea deuda, han divulgado el conflicto saharaui por todos los pueblos de
las islas y ahora quieren que el pueblo saharaui desterrado en tindouf
sepan de primera mano el apoyo que siguen mostrando nuestros jóvenes. Si
estas interesado en formar parte de este grupo, ponte en contacto con el
coordinador de juventud solidaria: Juan M. Cabrera, Telefono:
666-87-07-44 o E-mail: juanmcabrera@...
VIAJE A LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS SAHARAUIS JUVENTUD SOLIDARIA 2004
PROGRAMA DE ACTIVIDADES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS SAHARAUIS
PROYECTO JUVENTUD SOLIDARIA 2004.
SALIDA DÍA 6 DE ABRIL DE 2004
REGRESO DÍA 11 DE ABRIL DE 2004
DÍA 6 DE ABRIL DE 2004:
- SALIDA DESDE EL AEROPUERTO REINA SOFÍA TENERIFE SUR, LOS COMPONENTES
DEL VIAJE SE PRESENTARAN A LOS COORDINADORES DEL PROYECTO DOS HORAS
ANTES DE LA SALIDA DEL VUELO CON EL PASAPORTE ORIGINAL EN MANO.
- FACTURACIÓN: SE COMENZARA LA FACTURACIÓN CON LOS COMPONENTES DEL
PROYECTO JUVENTUD SOLIDARIA, CADA 4 JÓVENES FACTURARAN 40 KILOS DE
EQUIPAJE LIBRE Y 40 KILOS DE AYUDA HUMANITARIA, LOS PAQUETES DE AYUDA
HUMANITARIA ESTARÁN MARCADOS CON UN NUMERO QUE EL JOVEN SE ENCARGARA DE
PASAR EN FACTURACIÓN Y RECOGER EN EL AEROPUERTO DE TIDOUF.
- QUEDA TERMINANTEMENTE PROHIBIDO HACER USO DE CÁMARAS DE FOTOS Y
CÁMARAS DE VIDEO DESDE LA SALIDA EN TENERIFE HASTA LA LLEGADA A LOS
CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS, YA QUE EL AEROPUERTO DE TINDOUF EN MILITAR.
- LA AYUDA HUMANITARIA QUE SE LLEVE DENTRO DEL PROYECTO DE JUVENTUD
SOLIDARIA SERÁ ENTREGADA POR LOS JÓVENES EN EL PROTOCOLO DE RABUNY O EN
EL AEROPUERTO DE TINDOUF, A NO SER QUE SE LLEVE ALGUNA AYUDA HUMANITARIA
ESPECIFICA A LOS CENTROS DE DISMINUIDOS PSÍQUICOS QUE SE HARÁ ENTREGA EN
LA VISITA CORRESPONDIENTE.
DÍA 7 DE ABRIL DE 2004.
- A LA LLEGADA AL AEROPUERTO DE TINDOUF EN ARGELIA LOS COMPONENTES DEL
PROYECTO JUVENTUD SOLIDARIA SERÁN TRASLADADOS A SU WILAYA
CORRESPONDIENTE.
- ALLÍ SERÁN RECIBIDOS POR LAS AUTORIDADES DE LA WILAYA O DE LA DAIRA
PARA DARLES LA BIENVENIDA Y PROCEDER AL REPARTO DE LOS JÓVENES POR
FAMILIA DE 3 A 4 PERSONAS POR HAIMA.
- DEPENDIENDO DE LA HORA DE LLEGADA A LA WILAYA SE PODRÁ TENER UNAS
HORAS DE DESCANSO CON LAS FAMILIAS, Y COMENZAREMOS CON EL PROGRAMA
PREVISTO.
- EL DÍA 7 DE ABRIL DE 2004 POR LA TARDE TENDREMOS UN ENCUENTRO CON EL
COMITÉ DE LA DAIRA Y CON LA UNIÓN DE JUVENTUD SAHARAUI.
- LAS COMIDAS SE HARÁN EN FAMILIA A NO SER QUE HAYA ALGUNA SALIDA FUERA
DE LA WILAYA.
DÍA 8 DE ABRIL DE 2004.
- POR LA MAÑANA VISITA A LOS DIFERENTES JARDINES DE INFANCIA, DONDE LOS
JÓVENES REALIZARAN DIFERENTES ACTIVIDADES CON LOS MÁS PEQUEÑOS.
- VISITA AL HOSPITAL DE LA WILAYA
- VISITA A LOS DIFERENTES COLEGIOS DE PRIMARIA.
- VISITA A LOS DIFERENTES CENTROS DE DISMINUIDOS PSÍQUICOS DE LA DAIRA Y
WILAYA, DONDE LOS JÓVENES HARÁN ENTREGA DE ALGUNOS REGALOS A LOS NIÑOS Y
NIÑAS.
- EL DÍA 8 DE ABRIL, POR LA TARDE EN UN PASEO POR LA WILAYA SE VISITARA
EL HUERTO EXPERIMENTAL.
- ENCUENTRO CON EL COMITÉ DE MUJERES DE LA DAIRA Y ALGÚN POLÍTICO DE LA
WILAYA ( SÍ FUESE POSIBLE CON LA SECRETARIA DE LA UNIÓN DE MUJERES
SAHARAUIS ).
DÍA 9 DE ABRIL DE 2004.
- EL DÍA 9 DE ABRIL POR LA TARDE SE PRETENDE HACER UN ENCUENTRO ENTRE
LOS JÓVENES DEL PROYECTO, Y LA JUVENTUD SAHARAUI EL LUGAR ESCOGIDO SE
SOLICITA QUE NO ESTÉ LEJOS DE LA WILAYA SOLO SE PRETENDE CONOCER A TODA
LA JUVENTUD Y DISFRUTAR DE ELLA LO MÁXIMO POSIBLE. EN ESTE ACTO SE HARÁ
UN ENCUENTRO CULTURAL POR ESTO SE SOLICITA SE PREPARE ALGO COMO BAILE,
CANTOS SAHARAUIS Y LOS JÓVENES CANARIOS PARTICIPAR EN ESTE ENCUENTRO CON
LA CULTURA CANARIA.
DÍA 10 DE ABRIL DE 2004.
- VISITA AL INTERNADO 9 DE JUNIO, ALMUERZO CON LOS NIÑOS Y NIÑAS DEL
INTERNADO, SE PRETENDE ESTAR EN LAS MISMAS CIRCUNSTANCIAS QUE ESTOS
MENORES SIN NINGÚN TIPO DE PRIVILEGIOS.
- VISITA A PRESIDENCIA EN RABUNY
DÍA 11 DE ABRIL DE 2004.
- ESPERA CON LAS FAMILIAS DE ACOGIDA A LA LLAMADA PARA LA PARTIDA HACIA
TENERIFE.
- SE DARÁ POR FINALIZADO EL PROYECTO JUVENTUD SOLIDARIA 2004.
LOS COORDINADORES DE JUVENTUD SOLIDARIA 2004.
JUAN MANUEL CABRERA M.
HERIBERTO JOSÉ LEON FELIPE
------------------------------>
http://es.news.yahoo.com/040204/4/37tpu.html
4 de febrero de 2004, 15h30
Jaén.- Diputación concede más de 430.000 euros a asociaciones y
proyectos solidarios de ayuda al desarrollo
JAEN, 4 (EUROPA PRESS)
La Diputación Provincial de Jaén concedió en 2003 más de 430.000 euros a
distintas asociaciones a través del Fondo Provincial para la Solidaridad
y la Ayuda al Desarrollo, según informó a los periodistas la diputada
para Políticas de Igualdad, Angeles Férriz.
Férriz, que participó en la I Jornada del Fondo Provincial para la
Solidaridad y la Ayuda al Desarrollo, explicó que esta iniciativa tiene
como objetivo "estrechar lazos y mejorar la relación con las entidades y
personas que trabajan en la cooperación internacional".
Con esta jornada, según la diputada, "pretendemos establecer redes para
desarrollar mejor la labor de apoyo que desde Diputación se presta a los
proyectos de colaboración con los países más desfavorecidos" a través de
ayudas a proyectos otorgadas por el Fondo Provincial para la Solidaridad
y la Ayuda al Desarrollo.
La realización de estas jornadas ha servido precisamente para entregar a
una veintena de asociaciones no gubernamentales la cuantía económica
aprobada para cada uno de sus proyectos. En total, en la convocatoria de
2003, el Fondo ha permitido sufragar 18 iniciativas solidarias con una
cuantía superior a los 430.000 euros.
Las iniciativas de estas organizaciones --entre otras, la Fundación Don
Bosco, Manos Unidas, Ayuda en Acción, Educación sin Fronteras,
Asociación de Cooperación por la Paz, Unicef, Mensajeros de la Paz o la
Delegación Saharaui para Andalucía-- "servirán para crear bibliotecas,
mejorar la capacidad productiva de algunas comarcas, la calidad
educativa, médica y tecnológica e incluso algo tan necesario como la
construcción de sistemas de agua potable", destacó Férriz.
Los países beneficiados son fundamentalmente de América Latina
--Uruguay, Ecuador, Perú, Nicaragua, El Salvador, Bolivia, Cuba, la
República Dominicana, Brasil y Guatemala-- y el norte de Africa
--Argelia, la República de Mauritania o la República Arabe Saharaui--,
aunque también Palestina será destinatario de un proyecto de ayuda.
En estas jornadas se ha realizado también un balance del Fondo
Provincial, que lleva funcionando desde 1996, y se han analizado las
fortalezas y oportunidades existentes para mejorar el trabajo realizado
en el marco de este Fondo.
-------------<
http://www.porlared.com/cinered/noticias/n_act04020502.html
Cine por la Red
Se pone en marcha la Quincena del Audiovisual Valenciano, en la que
compiten por los VI Premis Tirant 170 producciones
05-02-2004
El evento arranca hoy, 5 de febrero...
... Asimismo, se realizará una campaña de solidaridad de los
profesionales valencianos con el Festival Internacional de Cine del
Sáhara, y se presentará la y se presentará la Fundación Aisge....
----------------->
http://www.diariodeferrol.com/FE20040206/ferrol/ferrol23.html
Gabriel Tizón retrata no Ateneo a travesía do deserto do pobo saharaui
Redacción / Ferrol
Inaugurouse onte no Ateneo Ferrolán a exposición “En tierra de nadie”,
retrato fotográfico da situación dos refuxiados saharauis nos campos de
refuxiados arxelino de Tinduf realizado polo fotógrafo Gabriel Tizón. As
imaxes, máis de medio cento, amosan os padecementos e as alegrías
dalgúns dos 200.000 refuxiados que desde hai 25 anos malviven nesa zona
do Sáhara á espera do anunciado “referendo de autodeterminación de
Naciósn Unidas que nunca chega”, como salienta o catálogo da mostra
escrito polo xornalista manuel Darriba.
As fotografías desta exposición itinerante están postas á venda ao prezo
de 30 euros, cantidade destinada íntegramente á Asociación Galega de
Axuda ao Sáhara. A mostra no Ateneo estará aberta ata o 18 de febreiro.
******************************************************
S O M M A I R E
1. SAHARA-ALGÉRIE
- LE MATIN (algérie): Le Président au plus offrant
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Le Président rassure Bush
- L'EXPRESSION: SUR LES DOSSIERS DE L’UMA ET DU SAHARA OCCIDENTAL. Le
chef de l’Etat interpelle Bush
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Bouteflika accuse le Maroc de s’être enfermé
dans une attitude intransigeante sur le Sahara occidental
2. SAHARA-ALGÉRIE-CHINE
- EL MOUDJAHID: Algérie-Chine: Vers des relations de partenariat
stratégique
3. SAHARA-ONU
- L'INTELLIGENT: La Minurso prudente
- L'INTELLIGENT: Première liaison téléphonique gratuite
4. SAHARA-MAROC-USA-FRANCE-DÉSINFORMATION DU MAKHZEN
- AP: La sécurisation du Sahara au centre des préoccupations des pays
maghrébins et de leurs alliés occidentaux, par Nicolas Marmié
5. ALGÉRIE-MAROC
- EL WATAN (4-II-2004): LA CONTREBANDE EN PROGRESSION A LA FRONTIERE
OUEST / Quand le carburant algérien fait tourner le Maroc
6. MAROC-INTÉGRISME-INSTABILITÉ POLITIQUE
- L'EXPRESSION (4-II-2004): Plusieurs terroristes arrêtés
7. USA-CHINE-ALGÉRIE-GÉOPOLITIQUE-HYDROCARBURES
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE (4-II-2004): Bush et son plan énergétique. Du
pétrole et
des alliances
- L'ÉCONOMISTE (4-II-2004): Chine-Algérie: L'axe pétrolier
8. USA-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID: Les USA apporteront une assistance technique à l’Algérie
pour son entrée à l’OMC
===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
1. SAHARA-ALGÉRIE
http://www.lematin-dz.net/quotidien/lire.php?ida=15002&idc=71&taj=1&refresh=1
Le commentaire
Le Président au plus offrant
(...)
Dans le pitoyable et honteux appel au secours adressé à son « ami Bush
», jamais Président d'une République souveraine n'est prêt à brader tous
les acquis fondamentaux tant en souveraineté nationale qu'en matière des
principes qui guident traditionnellement sa politique étrangère. En
effet, dans un message adressé à Bush, Bouteflika le dit clairement : il
est prêt à faire toutes les concessions sur le Sahara occidental pourvu
que le Président des Etats-Unis vienne à son secours pour un second
mandat esseulé de toutes parts, y compris par les puissances étrangères
qui l'ont rabroué malgré tous les signes ostensibles de vassalité qu'il
a eu à donner pour leur plaire : « Nous sommes prêts à trouver avec nos
voisins (le Maroc, ndlr) des solutions à toutes les difficultés qu'ils
peuvent comporter », ajoutant à l'adresse de Bush : « Vous vous
rappellerez qu'à notre première rencontre à Washington, vous m'aviez
demandé d'appuyer les efforts de M. Baker et de lui faciliter la tâche.
Je l'ai fait avec d'autant plus de plaisir que j'ai trouvé en M. Baker
un homme très averti des questions internationales, connaissant à fond
son dossier ». Le troc de Bouteflika est clair : « Assurez-moi un second
mandat contre l'armée, contre le FLN, contre la presse, contre la
Kabylie, et je suis votre homme. » Mieux, si cela ne tenait qu'à lui, il
se serait aligné sur toutes les compromissions : « La partie marocaine
reste enfermée dans une attitude intransigeante qui rend difficile tout
progrès vers une solution. » Mieux, il offre des gages de paix version «
concorde nationale » à un Bush qui a boudé l'Algérie lors de son périple
africain et qui par la voix de son émissaire en Algérie, le secrétaire
d'Etat adjoint de la Démocratie, des Droits de l'homme et des
Travailleurs, a déclaré, à l'issue de plusieurs rencontres avec la
société civile, la presse et le groupe des onze, tout récemment que la
présidentielle allait se tenir « en deçà des normes » de la transparence
et de l'honnêteté.
(...)
Rachid Mokhtari
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http://www.quotidien-oran.com/quot2764/even.htm
L’ARBITRAGE» INTERNATIONAL POUR REPONDRE AU «SOUPÇON» NATIONAL
Le Président rassure Bush
(...)
Très curieusement, la lettre à George W. Bush passe de l’échéance
présidentielle à l’évocation du blocage du processus maghrébin et de la
question du Sahara Occidental. Tout en admettant les «déboires» subis,
Bouteflika réaffirme sa foi dans l’édification du Maghreb et son regret
que «l’intransigeance» du Maroc bloque tout progrès vers une solution.
Certes les Américains sont intéressés par une issue au conflit du Sahara
Occidental, mais retrouver ce thème dans une lettre qui porte
fondamentalement sur une question interne (les élections
présidentielles) ne manque pas d’étonner.
M. Saâdoune
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http://www.lexpressiondz.com/articles.php3?category=4&id=21799&datedeb=2004-02-0\
5
SUR LES DOSSIERS DE L’UMA ET DU SAHARA OCCIDENTAL
Le chef de l’Etat interpelle Bush
05-02-2004 - Page : 2
Le cinglant échec du dernier sommet prévu à Alger est imputé sans
équivoque, encore une fois, au Maroc.
Le président de la République, M.Bouteflika a exhorté son homologue
américain, M.Bush, avec des termes à peine voilés, à s’impliquer
davantage dans le problème du Sahara occidental. L’exhortation, pour le
moins implicite, a été faite lors d’un message qu’il lui a envoyé hier.
Fort de son engagement pour le droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination et l’édification du grand Maghreb, M.Bouteflika a
insisté, auprès du président (américain) yankee, à ce que les USA
prennent acte des embûches qui entravent ce processus, en dépit de la
légalité internationale. Ces embûches, selon le vocable du président
algérien, sont à l’actif du Maroc, qui a foulé aux pieds les
recommandations de James Baker, l’émissaire onusien. «Nous considérons
que la question du Sahara occidental, qui par sa nature est un problème
de décolonisation, est prise en charge par le conseil de sécurité des
Nations unies, auquel M.Baker vient de proposer un plan de règlement»,
a-t-il souligné, non sans renchérir: «Vous vous rappellez qu’à notre
première rencontre à Washington, vous m’avez demandé d’appuyer les
efforts de M.Baker et de lui faciliter la tâche». Un langage qui
s’apparente à un rappel à l’ordre. Ceci dit, l’Algérie souhaite que les
USA imposent le respect du plan Baker, d’autant plus qu’ils l’ont
prescrit, dans un passé récent, comme une solution incontournable à un
conflit qui bloque tant de prometteuses ambitions régionales. Comme pour
imputer l’entière responsabilité de statu quo au royaume chérifien,
M.Bouteflika n’a pas omis d’indiquer l’esprit de compréhension dont ont
fait montre l’Algérie et le Front Polisario. «l’Algérie a reçu avec
satisfaction sa dernière proposition (celle de Baker), qui a reçu
également l’approbation du Polisario. Mais la partie marocaine reste
enfermée dans une attitude intransigeante, qui rend difficile tout
progrès vers une solution», a t-il soutenu. Autre chapitre directement
lié au conflit susmentionné, celui de l’UMA en l’occurrence, a figuré
parmi les préoccupations du premier magistrat du pays. Le cinglant échec
du dernier sommet prévu à Alger est imputé sans équivoque, encore une
fois, au Maroc. «Il ne fait pas de doute que l’un des obstacles majeurs
à cette édification réside dans la tension qui existe malheureusement
dans nos relations avec le Maroc qui fait de la question du Sahara
occidental un préalable incontournable», fait remarquer Bouteflika.
L’évocation de ce volet n’est pas fortuite car l’espace maghrébin
intéresse aussi les USA qui ont intérêt à voir cette région se
stabiliser à en tenir aux multiples créneaux potentiels dont ils
disposent. D’ailleurs, Bush, lui-même, a vivement souhaité, il y a peu
de temps, une prompte remise sur les rails de cet édifice régional. Ce
qui dénote, inéluctablement, l’oeil permanent des Américains sur les
évolutions, ou régressions, se succédant dans cette enceinte vitale.
Les explications que fournirait Bush aux interpellations de Bouteflika
seraient édifiantes à plus d’un titre. A partir de là apparaîtraient les
véritables intentions des Américains s’ils cherchent à éluder ou à
élucider un dossier brûlant lourd de conséquences préjudiciables. La
seconde probabilité renvoie obligatoirement la diplomatie américaine à
donner une suite positive à des engagements solennellement pris.
Sous un autre angle, le président de la République a informé son
vis-à-vis «des progrès réalisés» par l’Algérie «sur le plan politique
ainsi que sur le plan économique» dans le sens voulu par les USA, tout
en se félicitant, au passage, «de la qualité des relations qui se sont
établies entre nos deux pays». Autre point sur lequel le président s’est
longuement étalé, il relève de la prochaine présidentielle aussi bien en
Algérie qu’aux USA. Après s’être targué des bonnes conditions dans
lesquelles se sont déroulées les précédentes communales et législatives,
il a pris le soin d’anticiper «l’honnêteté et la transparence» du
prochain scrutin. Il s’est dit même prêt à faire appel «à des
observateurs internationaux pouvant attester sa validité».
G. W.Bush qui ne trouverait, certainement, pas beaucoup de gêne à
«louer» les «efforts» de Bouteflika sur le plan interne, ferait-il de
même concernant le conflit sahraoui au détriment du Maroc?
Samir SADOUN
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http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=4524
Bouteflika accuse le Maroc de s’être enfermé dans une attitude
intransigeante sur le Sahara occidental
par Hamidou B.
Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé dans un message
adressé à G. W. Bush, président des Etats-Unis, que l’Algérie est «prête
à trouver avec le royaume du Maroc des solutions à toutes les
difficultés qui pourraient entraver le développement de leurs rapports
bilatéraux».
Cette déclaration du président de la République intervient dans un
contexte marqué par un net refroidissement des relations entre les deux
pays, le conflit du Sahara occidental continuant d’empoisonner les
relations entre les deux capitales.
Le Maroc continue d’accuser l’Algérie de faire obstacle à toute solution
du conflit qui l’oppose au Front Polisario. Bouteflika a rappelé au chef
de l’exécutif américain la vision de l’Algérie sur l’édification de
l’Union du Maghreb arabe, estimant à ce propos «qu’il ne fait aucun
doute que l’un des obstacles majeurs à cette édification réside dans la
tension qui existe malheureusement dans nos relations avec le Maroc qui
fait de la question du Sahara occidental un préalable incontournable».
Le président Bouteflika a réaffirmé à son homologue américain que «la
question du Sahara occidental qui, par nature, est un problème de
décolonisation, est prise en charge par le Conseil de sécurité des
Nations unies auquel M. Baker vient de proposer un plan de règlement».
Bouteflika a rappelé dans ce message au président Bush la première
rencontre qui les a réunis à Washington, rencontre au cours de laquelle
le chef de l’exécutif américain avait demandé au président Bouteflika
«d’appuyer les efforts de M. Baker et de lui faciliter la tâche».
«Je l’ai fait avec d’autant plus de plaisir que j’ai trouvé en M. Baker
un homme très averti des questions internationales, connaissant à fond
son dossier et soucieux de répondre aux préoccupations de toutes les
parties», a souligné le chef de l’Etat dans son message, rappelant que
«l’Algérie a reçu avec satisfaction sa dernière proposition, qui a reçu
également l’approbation du Polisario.
Mais la partie marocaine reste intransigeante, ce qui rend difficile
tout progrès vers une solution». Cependant, le chef de l’Etat reste
toujours optimiste pour l’édification d’un «Maghreb fort et dynamique»,
et ce, malgré les déboires que nous avons subis», note-t-il.
«L’Algérie a tenté d’organiser un sommet (de l’UMA, NDLR) qui n’a
malheureusement pas pu se concrétiser malgré nos efforts sincères pour y
parvenir», a ajouté le président Bouteflika. «Nous continuons à croire
en l’édification d’une Union du Maghreb arabe, qui permettrait à chacun
des pays de la région d’accélérer son développement et de garantir sa
stabilité et sa prospérité», a-t-il encore noté dans ce message.
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2. SAHARA-ALGÉRIE-CHINE
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/02/04/1904121
Algérie-Chine: Vers des relations de partenariat stratégique
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 04 février 2004
A l’invitation de S.E. M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la
république algérienne démocratique et populaire, S.E. M. Hu Jintao,
président de la république populaire de Chine a effectué une visite
d’Etat en république algérienne démocratique et populaire les 3 et 4
février 2004. Lors de cette visite S.E. M. le président Hu Jintao a été
reçu par S.E .M. le Président Abdelaziz Bouteflika. au cours de leurs
entretiens, qui se sont déroulés dans une atmosphère empreinte de
sincérité et de cordialité, les deux chefs d’Etat ont procédé à un
échange de points de vue approfondi sur les voies et moyens susceptibles
de renforcer les relations bilatérales et ont passé en revue les
questions régionales et internationales à propos desquelles s’est
dégagée une large convergence de vues.
(...)
Evoquant les derniers développements de la question du Sahara
occidental, les deux parties ont renouvelé leur soutien au plan de paix
de l’ONU, aux accords de Houston, aux résolutions du Conseil de sécurité
et aux efforts du représentant spécial du secrétaire général des nations
unies visant à aboutir à un règlement pacifique garantissant la sécurité
et la stabilité dans la région.
(...)
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3. SAHARA-ONU
http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN01024lamin\
etnedu0
La Minurso prudente
Craignant une destruction ou un vol, la Mission des Nations unies pour
l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso) a scanné
tous les documents relatifs au recensement des électeurs sahraouis et,
le 7 octobre 2003, les a transférés à l'Office des Nations unies, à
Genève. C'est ce qu'a révélé Kofi Annan, le secrétaire général de l'ONU,
dans le rapport qu'il a présenté devant le Conseil de sécurité, le 19
janvier. Les travaux de la Commission d'identification des électeurs ont
duré pas moins de dix ans.
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http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN01024premi\
etiuta0
Première liaison téléphonique gratuite
Les négociations en cours depuis cinq ans à propos de la création d'une
liaison téléphonique entre les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en
Algérie (165 000 personnes), et le territoire du Sahara occidental
(Maroc) ont enfin abouti. Grâce au Haut-Commissariat des Nations unies
pour les réfugiés (HCR). La première communication entre Tindouf et
Laayoune a eu lieu le 12 janvier. Il s'agit là de l'une des « mesures de
confiance » destinées à rétablir les contacts entre Sahraouis, après
trente ans de séparation. Il a fallu attendre dix mois après la
conclusion, en avril 2003, d'un accord entre le Maroc et le Front
Polisario pour que les autorités algériennes se décident à autoriser
l'ouverture de la première liaison.
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4. SAHARA-MAROC-USA-FRANCE-DÉSINFORMATION DU MAKHZEN
http://www.24heures.ch/home/journal/index.php?Page_ID=12437&id=153193&rubrique_n\
ews=international
La sécurisation du Sahara au centre des préoccupations des pays
maghrébins et de leurs alliés occidentaux
18:04 par Nicolas Marmié
RABAT (AP) - Contrebandiers, militants islamistes armés, rebelles
indépendantistes du Front Polisario ont un point en commun qui commence
à préoccuper sérieusement les autorités des pays du Maghreb et de leurs
alliés occidentaux: ils circulent quasi librement dans l'immensité
désertique du Sahara.
De Tunis à Rabat, en passant par Alger, Washington, Madrid et Paris, les
services de sécurité tentent de renforcer leur contrôle de plusieurs
milliers de kilomètres de frontières tracées au cordeau mais purement
virtuelles pour des milliers d'hommes en armes.
L'annulation mi-janvier de l'étape au Mali du rallye Dakar 2004 pour
«risque d'attentat terroriste», signalé par les services de
renseignements français, est le dernier témoin médiatique de
l'instabilité du Sahara.
Avant cet épisode, l'enlèvement de 32 touristes européens en février
2003 par le Groupe algérien salafiste pour la prédication et le combat
(GSPC) dans le Sud algérien avait attiré l'attention des chancelleries
occidentales sur l'incapacité de l'Algérie à sécuriser ses frontières
méridionales avec le Mali et le Niger.
Depuis, George W. Bush, a proposé de renforcer sa coopération policière
avec les six pays frontaliers de la zone saharienne et devrait finaliser
cette année l'installation d'une base militaire d'écoutes dans le Sud
algérien.
Les Etats-Unis ont en outre augmenté leur coopération militaire avec
leurs alliés maghrébins (levée en 2003 de l'embargo des livraisons
d'armes à l'Algérie, importantes manoeuvres militaires communes avec le
Maroc).
Même mobilisation du côté français où l'on tente de repérer par
satellite les mouvements frontaliers suspects, notamment entre le Mali,
le Niger et l'Algérie.
Il est en effet acquis tant à Paris qu'à Washington que le GSPC,
actuellement en proie à de vives dissensions internes avec l'irruption
de nouveaux chefs régionaux comme Nabil Sahraoui ou Abou Moutalah aux
côtés des chefs «historiques» comme Hassan Hattab ou Abderrazak «le
Para», est affilié à la nébuleuse salafiste d'Al-Qaïda.
Il est également admis pour les services occidentaux et maghrébins que
plusieurs centaines de combattants maghrébins d'Al-Qaïda (le chiffre de
500 à 600 est régulièrement avancé) se sont redéployés dans le Maghreb
sur instruction d'Oussama Ben Laden, notamment en Algérie et en
Mauritanie, après les bombardements américains sur l'Afghanistan en
octobre 2001.
Particulièrement mobiles, ces combattants ont trouvé dans les dunes et
les grottes sahariennes une base arrière où tout peut s'acheter (armes,
véhicules, carburant) grâce à de florissants réseaux de contrebande
alimentés par les tribus nomades.
Le Nord du Mali, du Niger, mais également le Tibesti tchadien et les
300.000 kilomètres carrés du Sahara septentrional mauritanien,
constituent autant de zone de repli pour ces groupes salafistes en cas
d'offensive de l'armée algérienne du même type que celle qui a permis la
saisie fin janvier d'une vingtaine de lance-roquettes, de mortiers et de
200 kalachnikov.
La disparition en janvier d'un important stock de dynamite dans la
région de Zouérate (nord de la Mauritanie) a également causé une vive
préoccupation des services occidentaux et marocains, engagés depuis les
attentats salafistes de Casablanca (45 morts, le 16 mai) dans une
véritable course contre la montre sécuritaire qui se heurte parfois à la
perméabilité des frontières mauritaniennes.
La présence, en territoire algérien et mauritanien, de plus 10.000
combattants armés du Polisario qui militent, avec le soutien d'Alger,
pour l'indépendance du Sahara-Occidental annexé par le Maroc en 1975,
est également une source de tension régionale. "Fruit de la guerre
froide", ce conflit oublié, et le trafic d'armes qui l'accompagne, font
maintenant partie des priorités diplomatiques communes de Paris et
Washington.
Le roi Mohammed VI semble d'ailleurs avoir convaincu ses deux principaux
alliés occidentaux de la menace que fait peser ce conflit sur la
sécurité régionale. En décembre, lors du premier sommet euro-maghrébin
de Tunis, le souverain marocain a ainsi stigmatisé un litige qui
«constitue un terreau fertile pour le 'terrorisme'».
AP
nim/Bg
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5. ALGÉRIE-MAROC
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/02/04/sup_html.htm
LA CONTREBANDE EN PROGRESSION A LA FRONTIERE OUEST / Quand le carburant
algérien fait tourner le Maroc
Conçue pour une capacité de 100 détenus, la maison d’arrêt de Maghnia en
compte aujourd’hui près de 1800. Si les délits de droit commun, comme
les atteintes aux biens et aux personnes sont au registre de cette
structure datant de l’époque coloniale, la contrebande reste la
principale cause d’incarcération. Encore faut-il lâcher du lest face au
volume du phénomène, car c’en est un sinon la répression tous azimuts ne
résoudra pas le problème, soupire-t-on au niveau des services de
sécurité.
Respect des lois de la République en tenant compte des spécificités de
la région. Tel est le prix à payer pour maintenir la paix civile qui
n’est pas toujours à l’abri de l’hostilité patente du voisin marocain.
La région avec ses trois daïras, à savoir Maghnia, Beni Boussaïd et
Safrat, compte 140 000 habitants dont une bonne partie, forte du statut
de «frontalière», s’adonne inexorablement (?) au commerce. Ici le
commerce a une conception toute particulière. S’approvisionner en
carburant dans les nombreuses stations d’essence du coin pour le
revendre aux Marocains est perçu comme une banale emplette. La région
regorge de pompes à essence qui sont au nombre de 15 pour la seule
Maghnia et ses alentours immédiats. Un nombre sans commune mesure avec
les besoins réels d’une région qui, selon les statistiques, occupe sans
conteste le haut de la liste nationale en matière de consommation de
carburant. Selon une source sécuritaire, 30 % de la consommation
nationale y sont écoulés. Seulement, les mêmes statistiques ne
mentionnent pas que ces pompes ne sont là que pour inonder le marché
marocain, au détriment du Trésor public. L’administration est montrée du
doigt, alors qu’il est concédé des circonstances atténuantes à Naftal,
l’entreprise publique qui approvisionne les gérants. «Si Naftal obéit
aveuglément à des considérations commerciales, que fait donc
l’administration pour éviter la saignée ?», s’interroge la gendarmerie
nationale. Et de noter que les mesures coercitives, mission dans
laquelle elle est partie prenante, ne porteront jamais leurs fruits tant
que le problème n’est pas résolu en amont.
La Mercedes des hallaba
En attendant, ceux qu’on appelle les hallaba (ndlr : ceux qui tirent le
lait des mamelles) ne quittent leur vieille Mercedes que pour aller se
coucher. Le robuste véhicule allemand est en effet utilisé comme citerne
ambulante. Leur nombre serait de 1500 pour la seule bande frontalière.
Les allées et venues entre le domicile souvent situé sur le tracé même
de la frontière et la station «franchisée» Naftal ne se comptent pas et
ce quand la voiture n’est pas déjà dotée d’un réservoir gonflé pouvant
contenir jusqu’à 120 l de gasoil si elle roule au diesel et autant s’il
s’agit d’essence. Vouée exclusivement à l’«exportation», la quantité
enlevée peut atteindre des milliers de litres par jour et par personne.
Taxé à 11,50 DA à la pompe, le gasoil est conditionné dans des jerrycans
de 30 l que le contrebandier refile aux Marocains à 500 DA l’unité. Les
bénéfices sont substantiels : 3000, 4500, 6000, voire 10 000 DA de gains
quotidiens desquels il faut déduire la quote-part du pompiste. Si le
conducteur de passage paye son carburant à son juste prix, le
contrebandier est tenu, lui, de verser un surplus au gérant. La marge
est beaucoup plus importante quand il s’agit des essences normale et
super, cédées respectivement à 20 et 22 DA à la station. Le bidon (de 30
l) est revendu aux Marocains à 1200 DA. Hormis la Mercedes, d’autres
grosses cylindrées, de type Peugeot 505, 405 ou des J5, sont mises à
contribution. Le défilé est perceptible à longueur de journée sur les
routes principales telles la RN 35 (Maghnia-Aïn Témouchent), la RN 99
(Maghnia-Beni Boussaïd) et la 7A (Maghnia-Marsa Ben M’hidi). Sur la
route de Beni Boussaïd, village distant de 25 km au sud de Maghnia,
connu d’ailleurs pour son marché (Zouia), Oujda la marocaine est
visible. On peut s’y rendre à pied. A droite de la RN 99, à 200 m, un
arbre délimite les deux pays. La guérite violacée des m’khaznis,
gardes-frontières marocains, se dresse juste derrière. Quelques
kilomètres plus loin, de la même route, une guérite identique s’offre à
notre regard alors que nous sommes au dernier point de l’Algérie. C’est
le village de Roubane que sépare du Maroc un oued de 3 m de largeur.
L’arrivée du tout-terrain de la gendarmerie sur les lieux suscite la
panique. Les contrebandiers marocains qui s’apprêtaient à recevoir le
carburant algérien gèlent toute activité.
Les postes «reculés» des GGF
Deux jeunes gens font mine d’élaguer un arbre. Un autre, à bord d’une
mobylette, rebrousse chemin, après qu’il eut approché le village. «Ils
ont peur alors qu’ils savent très bien que nous n’oserons jamais
franchir l’oued», relève le commandant de compagnie, M. Matougui. Tandis
que des jerrycans en plastique vides sont entreposés sur le territoire
de Sa Majesté, les Algériens se mettent à piocher la terre. Eux aussi
font semblant de travailler. Jusqu’à preuve du contraire, ils n’ont
commis aucun délit. «Ils se trouvent sur leurs terres, officiellement,
ils sont agriculteurs. Nous ne pouvons pas les arrêter sur une simple
présomption», explique le commandant en tenant à rappeler que les postes
avancés des gardes-frontières algériens (GGF) sont derrière le village.
Une situation de «fait accompli» héritée des années 1970 lorsque le
défunt président Boumediène, afin de neutraliser toute visée
expansionniste du voisin, a ordonné l’occupation par les civils de la
terre algérienne jusqu’à sa dernière limite. Du coup, les postes GGF se
sont retrouvés comme postes «reculés», ce qui rend difficile le contrôle
de la zone. «Nous ne pouvons pas interdire aux gens de ramener du
gasoil.» A la question de savoir à quel usage est destiné le carburant,
les agriculteurs nous rétorquent à l’unisson que c’est pour le tracteur
ou le chauffage domestique. Idem pour l’essence, la réponse est toute
faite, elle ressemble à ceci : «Je roule beaucoup, mon réservoir est
toujours plein», souligne notre interlocuteur, avant d’ajouter : «Dès
notre départ, le manège reprendra comme à l’accoutumée, loin des yeux
indiscrets.» Fait notable, les échanges se font sur le territoire
marocain et en dinar algérien. Jamais en dirham.
Le dinar, seule monnaie d’échange
Un jeune de Maghnia, «beznassi» de cigarettes, affirme avoir assisté à
nombre de transactions où les Marocains payent en dinar, en coupures
neuves de 200, 500 et 1000 DA. «On aurait dit que les liasses venaient
de quitter l’imprimerie de la Banque d’Algérie», martèle-t-il. Quels
sont les produits importés ? «Ils nous fourguent du poison comme le kif
et l’alcool frelaté et des produits de conserve d’origine douteuse sous
l’œil bienveillant du m’khazni (ndlr : garde-frontière marocain), en
contrepartie, ils prennent de chez nous ce que nous avons de plus
précieux, le carburant et la farine notamment», s’écrie-t-il. Le nord de
la wilaya vit la même situation. Sur l’itinéraire Ghazaouet-Marsa Ben
M’hidi qui passe par Souahlia, Souani, Bab El Assa et M’cirda Leffaka,
les stations d’essence sont légion. Même les hameaux en sont pourvus, à
l’image d’El Bayada qui se caractérise par ses demeures cossues, à
l’instar d’ailleurs de toute la région frontalière. En rase campagne, un
jeune, à peine sorti de l’adolescence, vêtu d’un survêtement et de
baskets «griffés», se tient debout sur le bas-côté de la chaussée. C’est
un berraya ou guetteur dont les services sont précieux pour les
contrebandiers. Sa mission : surveiller le mouvement des gendarmes et
donner l’alerte au besoin. Un signe de la main, un sifflet ou le recours
au portable suffisent pour déjouer la traque. Le Maroc est juste à côté,
à gauche de la route, reconnaissable par la guérite du m’khazni. Les
terres des deux pays se frottent en forme méandreuse, «grattées» d’une
multitude de pistes. Ce sont les voies de communication de la
contrebande. C’est le même décor jusqu’aux confins de Marsa Ben M’hidi,
ex-Port Say, dernier point de l’Algérie du côté mer où la station
d’essence locale est impliquée également dans l’«exportation». Les
dernières encablures de la route, sinueuse, menant à cette station
balnéaire font face à une RN marocaine qui relie les villes chérifiennes
de Saïdia et Ahfir. L’oued Kiss sépare les deux Etats. Tantôt large,
tantôt rétréci, il finira sa course dans la mer toute proche. Deux
collines caractérisent son embouchure sur lesquelles les emblèmes de
l’Algérie et du Maroc flottent au vent.
(A suivre)
Par Djamel Zerrouk
Tlemcen : De notre envoyé spécial
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6. MAROC-INTÉGRISME-INSTABILITÉ POLITIQUE
http://www.lexpressiondz.com/articles.php3?category=4&id=21780&datedeb=2004-02-0\
4
Plusieurs terroristes arrêtés
04-02-2004 - Page : 24
Deux terroristes, membres de la cellule de Meknès ont été arrêtés le
jour de l’Aïd El-Adha, en leur domicile dans la même ville. Les forces
de sécurité marocaines poursuivent les recherches pour appréhender le
reste des terroristes qui s’étaient échappés lors des opérations de Fès
et Meknès, la semaine dernière. Hafidh El-Ouafi, alias Marwane, a été
arrêté au quartier Baramila de Meknès alors que Mohamed El Maazouzi,
alias Khalid, l’a été en son domicile à Toulal. Samedi dernier,
trente-six éléments des deux groupes démantelés à Fès et Meknès, avaient
été déférés devant le juge d’instruction près la Cour d’appel de Rabat.
Par ailleurs, un important déploiement des forces de sécurité marocaines
a eu lieu durant les jours de l’Aïd El-Adha à Fès, à dessein d’arrêter
les autres membres de la cellule locale de la Salafya djihadia, indique
mardi le quotidien Al Bayane. Cet état de fait amène le Maroc à
reconnaître très officiellement l’existence de groupes terroristes, en
rapport «avec les groupes terroristes activant en Algérie et pour
lesquels le Maroc représentait une base de repli». L’arrestation des
groupes de Fès et Meknès, qui possédaient d’importantes quantités
d’explosifs, a permis aux services de sécurité marocains de confirmer
que des terroristes étrangers se seraient infiltrés au Maroc pour
commettre des attentats. Les indices sur les origines de ces étrangers
n’ont pas été rendus publics par les sources sécuritaires marocaines qui
affirment que «ce groupe de cinq personnes composé d’étrangers et qui
fait l’objet d’intenses recherches, appartiendrait à une nouvelle
organisation terroriste, «Osbat El Ansar», basée dans la plaine
libanaise de la «bekaa», et qui aurait prêté allégeance au réseau
terroriste d’Al-Qaîda».
D. MENTOURI
<--------------------------->
7. USA-ALGÉRIE-HYDROCARBURES
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=7144&idc=4&PHPSESSID=\
f7e342bd8038d425edde81db1aa044f6
Bush et son plan énergétique
Du pétrole et des alliances
Quelques mois après son élection à la tête du pays, le président
américain George Bush présenta son programme stratégique énergétique. En
réalité, il s’agit de l’une des plus grandes œuvres politiques en
matière d’énergie élaborée par la Maison-Blanche depuis la Seconde
Guerre mondiale. Le document intitulé «Reliable, Affordable and
Environmentally Sound Energy for America’s Future» trace les grandes
lignes d’un projet élaboré par une haute commission présidée par le
vice-président Dick Cheney. Le rapport se concentre principalement sur
la sécurité énergétique américaine et vise à définir les actions
majeures afin d’assurer aux Etats-Unis des sources d’approvisionnement
fiables et abordables.
Cet objectif qui s’inscrit dans la logique de l’importation devrait,
selon les termes du projet, se faire dans une dépendance internationale
accrue, mais complètement maîtrisée. Le bilan que fait l’administration
américaine à partir de ses besoins en hydrocarbures démontre une
progression de 17% enregistrée en 30 ans. En effet, entre 1973 et 2000,
la dépendance américaine du pétrole étranger est passée de 35% à plus de
52 %, et on juge que dans un scénario de poursuite de la tendance
historique à l’horizon 2020, la production intérieure américaine chutera
de 1,5 million de b/j alors que la consommation augmentera de 6 millions
b/j, conduisant les Etats-Unis à devenir beaucoup plus liés aux pays
producteurs. Le calcul «républicain» estime que même les initiatives,
nombreuses d’ailleurs, engagées pour ramener la dépendance vers un cycle
de décroissance, ne peuvent dans les 20 années à venir renverser la
tendance globale.
Le plan de George Bush réaffirme que la sécurité énergétique doit être
une priorité de la politique étrangère et commerciale des Etats-Unis
dans un contexte où la valeur du pétrole brut s’élabore essentiellement
grâce au circuit du marché (market), la sécurité en matière d’énergie
passe d’abord par la diversification des sources d’approvisionnement et
par l’assurance qu’aucun acteur important ne puisse utiliser l’arme du
pétrole pour déstabiliser le marché. La région visée par cette crainte
est bien sûr, dans ce plan, la région du Moyen-Orient, laquelle était et
demeure une zone stratégique importante. Néanmoins, les graves
turbulences politiques actuelles, surtout celles qui portent sur le
devenir de la monarchie wahabite, maculent sérieusement le futur
pétrolier. Un rapport d’études commandé par le département d’Etat auprès
du CSIS (Center for Strategy and International Studies) estime que
l’Arabie Saoudite présente toutes les indications d’un pays en voie de
déstabilisation. Donc pour se préparer à cette éventualité, le plan
américain de l’énergie vise à consolider des alliances globales
internationales (Strengthening Global Alliances), incluant des pays du
Golfe mais s’articulant surtout sur un élargissement du cercle de
partenaires fiables dans lequel figure l’Algérie.
Dans ce contexte, il est important de souligner que le projet de loi sur
les hydrocarbures présenté en Algérie par Chakib Khelil s’inscrit dans
le cadre des recommandations faites par le secrétaire d’Etat américain à
l’Energie, et visant en réalité à promouvoir le système des concessions
au profit des pétroliers américains (Open up areas of Algerian Energy
sector To Foreign Investment). Selon divers échos, la disponibilité
algérienne à aller dans le sens des objectifs du rapport Bush serait en
toute vraisemblance une contrepartie offerte suite à l’engagement
américain de soutenir notre pays dans son accession à l’OMC. La visite
à Alger d’un responsable américain œuvrant dans le commerce
international, signalée d’ailleurs par le Wall Street Journal, est un
révélateur sur la nature du parcours algéro-américain. Mais le long de
ce parcours, on s’interroge encore sur cette accession à l’Organisation
mondiale du commerce, dont l’apparence ressemble beaucoup plus à une
démagogie économique qu’à une action mûrement réfléchie, dans un pays
qui, faut-il le rappeler, n’a même pas réglé le problème de son foncier
industriel. Reste une vérité à laquelle on ne peut malheureusement
échapper : l’Algérie enclenche actuellement des réformes en matière
d’hydrocarbures car les circonstances ont fait qu’elle se trouve
beaucoup plus du côté de ceux qui subissent.
Elle (l’Algerie) ne peut d’ailleurs se détacher de ce monde arabe
malheureux qui croupit docilement sous la triade capitoline de
l’énergie, c’est-à-dire le Pentagone, la Maison-Blanche et le Cartel des
compagnies, appelés communément l’univers américain du pétrole. Les
Etats-Unis, qui savent gérer l’intérêt de leur peuple, veulent surtout
profiter de leur succès hégémonique dans la planète pour lier la
sécurité de l’approvisionnement à son corollaire, l’investissement, ce
qui sous-entend un soutien gouvernemental pour que des grandes
compagnies pétrolières américaines puissent marquer dans les 20 ou 30
ans à venir leur ultime boom financier. Un rapport de l’Agence
internationale de l’énergie cité par l’International Herald Tribune
estime que la consommation mondiale en pétrole atteindra en 2030 le
chiffre de 120 millions b/j et que pour répondre à cette demande, il
faudra investir 3 000 milliards de dollars en prospection, forage,
raffinage et distribution, c’est-à-dire 100 milliards par année. Les
chiffres de la revue Petroleum Intelligence Weekly revues à la hausse
laissent admettre que le monde s’apprête en entamer son grand dernier
cycle d’investissement pétrolier et qu’il faut faire vite pour
capitaliser les profits ... Chakib Khelil disait à El Kadi Ihcène
(Algeria Interface 18 décembre 2002) : «Créons des revenus additionnels
pour les générations futures à partir des conditions actuelles du marché
!».
De Washington,
03-02-2004
El Hadj M. L. Zouaïmia
--------->
http://www.leconomiste.com/article.html?a=53359
Chine-Algérie: L'axe pétrolier
Par Pierre HASKI, à Pékin
Il fut un temps où une visite officielle d'un numéro un chinois en
Algérie aurait été perçue comme le renforcement d'un axe politique du
Tiers Monde, comme l'expression d'une solidarité entre pays
progressistes face aux supergrands...
Ce temps-là est révolu. Aujourd'hui, quand un dirigeant chinois comme le
président Hu Jintao se rend en visite à Alger, il n'y a plus guère que
les analystes pétroliers qui s'y intéressent.
La Chine est certes toujours perçue par certains, comme le président
brésilien Lula, comme un facteur de changement dans les rapports de
force internationaux et, de fait, son émergence bouleverse les
équilibres traditionnels. Mais le charismatique brésilien se fait bien
des illusions sur l'Empire du milieu s'il voit dans l'actuelle direction
chinoise les artisans d'une plus grande équité dans les rapports
internationaux: en bons gestionnaires de «l'Entreprise Chine», ils
défendent avant tout leurs intérêts nationaux.
· Boulimie pétrolière
Et cette «entreprise» a aujourd'hui un souci majeur, comme toute grande
puissance: garantir son approvisionnement énergétique. C'est une
préoccupation nouvelle pour la Chine qui, jusqu'à une période récente,
pouvait trouver dans son vaste territoire les matières premières et les
ressources énergétiques, en particulier le charbon et un peu de pétrole,
qui suffisaient à ses besoins limités. Cette époque est, là aussi,
révolue, et l'Empire du milieu est devenu importateur net de matières
premières et d'énergie, presque sans s'en rendre compte.
La machine économique chinoise s'est emballée, avec une croissance de
9,9% au dernier trimestre 2003, 9,1% pour toute l'année malgré
l'épidémie de Sras. Ceci a transformé cet appétit de pétrole en
boulimie. La Chine achète tout ce qu'elle trouve sur le marché mondial,
au risque de déséquilibrer certains secteurs et de faire flamber les
prix malgré l'activité économique relativement faible des grands
acheteurs traditionnels, Etats-Unis, Union européenne ou Japon. Selon
l'Agence internationale de l'énergie (AIE), la Chine a été le moteur de
la demande en pétrole l'an dernier et le sera de nouveau cette année:
l'estimation de la croissance de la demande chinoise de brut a été revue
en hausse de 90.000 barils/jour en 2003, à 440.000 barils/jour cette
année, devenant le deuxième importateur mondial de pétrole brut, à la
place du Japon.
· Gros investissements en Algérie
L'énergie occupe une place à part. L'enjeu est évidemment beaucoup plus
stratégique que pour le soja ou le coton. La Chine est devenue
importatrice il y a déjà dix ans, mais n'a pris conscience que depuis un
an ou deux de sa dépendance accrue et, surtout, à la faveur de la
dernière guerre d'Irak, de sa vulnérabilité. Elle avait été protégée,
par son autarcie relative, des grands chocs pétroliers qui, depuis 1973,
ont agité l'économie mondiale, et n'a donc pas pris conscience, à
l'époque, du besoin d'assurer ses arrières.
Ce n'est que l'an dernier, par exemple, que Pékin a décidé de créer une
réserve stratégique de pétrole brut, comme en disposent les grands pays
industrialisés. Et elle vient de décider, comme l'avait fait la France
en 1973, de relancer son programme de construction de centrales
nucléaires.
Parallèlement, la Chine, qui importe actuellement un tiers de sa
consommation de pétrole, et la moitié avant la fin de la décennie, s'est
lancée dans la course à la garantie de sources d'approvisionnement. Et
c'est là qu'intervient ce voyage en Algérie, précédé d'une escale au
Gabon, autre pays producteur d'or noir. Les sociétés pétrolières
chinoises se sont en effet internationalisées, et se sont lancées, avec
plusieurs décennies de retard sur leurs homologues occidentales, dans la
course à l'acquisition de domaines pétroliers et de permis
d'exploitation là où c'est encore possible.
Dans une certaine mesure, la Chine refait aujourd'hui le chemin accompli
par les français Elf et Total dans les années 60, lorsque le général de
Gaulle, pour les mêmes raisons d'indépendance et de sécurité nationale,
avait lancé ses deux «champions nationaux» qui n'en font plus qu'un
aujourd'hui, à la conquête des terres pétrolières du Moyen-Orient et
d'Afrique subsaharienne.
Les sociétés pétrolières chinoises ont ainsi investi des milliards de
dollars dans la périphérie immédiate de la Chine -Kazakhstan, mer
Caspienne, Indonésie..., mais aussi bien plus loin, comme le gaz naturel
en Australie, le Soudan, les pays du Golfe, l'Afrique subsaharienne, et
enfin l'Algérie. La société chinoise Sinopec a investi en Algérie pour
la première fois en 2002: près de 400 millions de dollars pour le
développement d'un gisement pétrolier à Zarzaïtine, près de
Hassi-Messaoud.
Puis, l'an dernier, la China national oil and gas exploration and
developpment (CNODC) a décroché un contrat en Algérie pour construire
une raffinerie de pétrole d'une capacité de 600.000 tonnes, pour un
montant de 350 millions de dollars. Les Chinois investissent 70% du
projet. Cette coopération bien entamée devrait connaître de nouveaux
développements, en Algérie comme ailleurs. Car comme le déclarait
récemment de manière avisée un des patrons du secteur pétrolier chinois:
«Nous n'allons pas mettre tout notre argent dans le même panier».
Cet appétit énergétique modifie sensiblement la vision du monde que peut
avoir la Chine. L'Empire du milieu a désormais besoin de sources
d'énergie, de voies navigables ouvertes, et de marchés pour écouler sa
production. C'est la priorité internationale des actuels dirigeants de
Pékin: on est loin du «vent de la révolution» qui soufflait lorsque Zhou
Enlai se rendait à la naissance des Non-Alignés à Bandung en 1954, ou
lorsqu'Alger était la plaque tournante du tiers-mondisme dans les années
70.
En visite en Inde dernièrement, Lula, le Brésilien qui apporte un peu de
vent frais dans les relations internationales, a pronostiqué un XXIe
siècle dominé par les puissances émergentes de l'Inde, de la Russie, de
la Chine et, bien sûr, de son propre pays. Ces pays connaissent
effectivement des croissances spectaculaires, le record étant détenu par
la Chine. Forment-ils pour autant un bloc cohérent, susceptible de
contrebalancer l'influence des capitales occidentales et, surtout, celle
des grandes multinationales?
Vue de Pékin, la question semble presque anachronique. La Chine vient de
se rallier à la mondialisation économique avec son adhésion, voici deux
ans, à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Elle en est devenue
l'un des principaux bénéficiaires, détournant à son profit les flux
d'investissements étrangers et devenant, selon l'expression à la mode,
l'«usine du monde». Il suffisait de voir l'enthousiasme pour investir en
Chine des patrons réunis à Davos en janvier pour constater que
l'émergence de la puissance chinoise n'est pas synonyme, à leurs yeux,
de danger à l'ordre établi. La Chine veille aujourd'hui soigneusement à
ses intérêts économiques: si ceux-ci coïncident avec les autres pays en
développement, comme ce fut le cas à Cancun, elle s'alliera à eux.
Sinon...
Lula est attendu cette année à Pékin, sa première visite depuis son
élection à la présidence. Lors de sa précédente visite, alors qu'il
n'était qu'un chef d'opposition, un Brésilien vivant à Pékin et proche
de la mouvance de Lula, nous confiait son agacement: «Lula se croit
encore dans un pays socialiste avec lequel il peut faire des plans sur
la comète. Il se berce d'illusions».
Il suffira, pour s'en rendre compte, de suivre les faits et gestes en
Algérie de Hu Jintao, le technocrate communiste qui a pris les rênes du
pays le plus peuplé au monde il y a bientôt un an: on réalisera sans
doute à quel point la Chine a éliminé toute vision idéologique de son
analyse du monde. Une visite qui a, dès lors, une banale odeur
d'hydrocarbure.
<------------->
8. USA-ALGÉRIE
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/02/04/5988807
Les USA apporteront une assistance technique à l’Algérie pour son entrée
à l’OMC
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 04 février 2004
Les Etats-Unis se proposent d’apporter une assistance technique à
l’Algérie dans sa quête d’une accession rapide à l’Organisation mondiale
du commerce (OMC), a indiqué le ministère du Commerce dans un communiqué
relatif à une audience accordée hier, par le ministre du Commerce, M.
Noureddine Boukrouh, a l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. Richard
Erdman. Selon la même source, c’est le diplomate américain, lui-même,
qui a annoncé “une contribution prochaine de son pays dans les domaines
des questions multilatérales et des instruments de défenses
commerciales”. Cette assistance technique offerte par Washington
“viendrait en appui au dispositif prévu par le ministère du Commerce
pour faire face notamment à la concurrence déloyale de certains produits
importés”, précise le communiqué. Par ailleurs, ajoute le communiqué, M.
Boukrouh a rappelé à son interlocuteur le souhait de l’Algérie de
pouvoir tenir des négociations bilatérales avec les experts américains
en matière d’accès aux marchés. Les négociations engagées ces dernières
années par l’Algérie en vue de son entrée à l’OMC sont maintenant à un
stade très avancé et devraient aboutir dans les prochains mois.
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S O M M A I R E
5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-RÉSISTANCE-MYTHE DE L'UNANIMITÉ ET
MOBILISATION MAROCAINES
- AUJOURDHUI LE MAROC: Ce Maroc que l’on trahit
- AUJOURDHUI LE MAROC: La dérive de Tamek
- AUJOURDHUI LE MAROC: Éditorial : Liberté ou anarchie
- AUJOURDHUI LE MAROC: Les deux dangers qui guettent le Maroc
- AUJOURDHUI LE MAROC: Un pays en marche, une mobilisation en retrait
- AL BAYANE: Tamek, Provocateur
6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MAURITANIE
- L'OPINION: Affaire du chalutier mauritanien coulé par la Marine Royale
Incarcération du capitaine et reconduction des autres membres d'équipage
à la frontière maroco-mauritanienne
7. SAHARA-MAROC-MENSONGES DU MAKHZEN
- LE MATIN (maroc): La France réitère son soutien à une «solution
politique» au Sahara
8. USA-MAGHREB
- LE JEUNE INDÉPENDANT: La nouvelle vision américaine au Maghreb. Un
équilibre en faveur de Washington
- AL-ALAM (3-II-2004): Washington souhaite installer des bases
militaires au Maghreb arabe afin d'intervenir en Afrique.
- AL-OUSBOU: Une grande base américaine d'écoutes en Algérie.
9. LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE
- MAP: Présentation à Bruxelles de la prochaine ouverture du nouveau
Club Med à Marrakech
10. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE [José Manuel Soria, Manuel Marín,
Institut européen de la
Méditerranée-Andreu Claret, Fondation des Trois Cultures, Ramón
Gil-Casares]
- MAP: Destruction à Las Palmas d'un monument édifié par des
pro-polisario
- AL-ALAM : La présidence de Las Palmas retire un slogan en faveur des
séparatistes du Polisario inscrit depuis 30 ans.
- LE MATIN (maroc): Relations maroco-espagnoles: chronique d'une
normalisation annoncée
11. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-MENSONGES DU MAKHZEN
- MAP: Des Eurodéputés appellent à la libération immédiate et sans
condition des prisonniers marocains encore détenus à Tindouf
===========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
===========================================================
5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-RÉSISTANCE-MYTHE DE L'UNANIMITÉ ET
MOBILISATION MAROCAINES
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8218
Ce Maroc que l’on trahit
La période de transition que vit le Maroc depuis des années se
passe-t-elle dans de bonnes conditions ? Qui dit transition dit passage
vers la démocratie et l’État de droit. Normalement, toutes les forces
vives du pays doivent agir comme un seul homme chacune à son niveau pour
accompagner positivement ce processus d’édification d’un Maroc
"moderne", ouvert et "respectueux des droits humains" dans le cadre du
respect des lois en vigueur.
Force est de constater que cette dynamique est de plus en plus chahutée
par une poignée de nihilistes qui par leurs provocations systématiques
cherchent à entraîner une reprise en main qui justifierait a posteriori
leurs thèses selon lesquelles la volonté de démocratisation du pays
n’est que factice. Mais cette poignée de nihilistes profite des espaces
de libertés concrets pour diffamer les institutions et maintenant pour
afficher ouvertement leur appartenance au Polisario. C’est la dernière
dérive en date avec la sortie médiatique au Maroc de ce Ali Salem Tamek
qui revendique publiquement son appartenance au “peuple sahraoui“ de
Abdelaziz "El Marrakchi" "inféodé" au pouvoir algérien.
Emprisonné pour son activisme pro-polisario avant d’être gracié le 7
janvier dernier, cet activiste, né et vivant en terre marocaine qui
s’est avisé à renier ainsi sa nationalité marocaine, n’a en principe
plus rien à faire dans le Royaume. Du moment qu’il a choisi son camp
indépendamment des considérations qui pourraient sous-tendre son choix,
il doit s’assumer jusqu’au bout en rejoignant illico presto les siens à
Tindouf en Algérie, son “véritable pays“ selon ses dires. Sinon, il
encourt le risque d’être refoulé de force. Les traîtres, qui sont
passibles des pires châtiments, n’ont pas de place dans la communauté
des hommes libres dans n’importe quel pays au monde. Les déclarations
hostiles de Tamek représentent une insulte à tous les Marocains qui se
sont sacrifiés et continuent à le faire pour que le Sahara, territoire
"marocain", reste dans le giron national.
Plus grave encore, les provocations de ce "renégat récidiviste" n’ont
suscité aucune réaction outrée et indignée ni dans la classe politique,
ni dans le gouvernement, ni parmi la société civile. Personne pour crier
au scandale. Silence radio. RAS. Tout se passe comme si les paroles de
cet ex-petit employé de commune d’Assa Zag n’étaient pas suffisamment
dangereuses pour mériter une condamnation énergiquement unanime. Et
pourtant, il s’agit d’un précédent gravissime qui risque de faire des
émules parmi d’autres agitateurs professionnels. On ne joue pas avec le
feu.
En fait, les problèmes décisifs, qui déterminent l’avenir du pays, ne
semblent pas émouvoir les “forces vives“ de la nation qui se complaisent
dans une posture esthétique de spectateurs. Les grands débats qui sont
censés tirer le pays vers le haut et accélérer sa sortie réussie du
virage de la transition piétinent, eux, entre indifférence et mutisme.
Le pays est comme anesthésié. Tout au plus sont-elles réduites à un
applaudimètre qui résonne quand le chef de l’État prend des décisions
courageuses qu’elles s’empressent de louer sur le moment. Et puis, plus
rien. Aucune flamme. Sauf celle du terrorisme de la Salafia Jihadia qui
vient réveiller de temps en temps les consciences endormies en leur
rappelant que le danger est toujours là, en embuscade, prêt à frapper
avec violence. Le démantèlement récent de bandes terroristes à Fès et
Meknès par les forces de l’ordre -les seules à être mobilisées jour et
nuit pour que les Marocains vivent dans la "sérénité"- n’a donné lieu à
aucune réaction vive des hommes politiques ni des membres de l’exécutif,
ni de la société civile.
À croire que la sécurité du pays et sa stabilité ne les concernent
nullement et qu’il s’agit d’une tâche dévolue exclusivement aux hommes
en uniforme.
Nous n’avons pas vu non plus de délégation officielle formée de députés
ou de ministres prendre la peine de se déplacer sur les lieux alors que
les intéressés ne ratent aucune occasion de voyage, sérieux ou bidon,
au-delà des frontières… Les problèmes réels du pays sont-ils à ce point
inintéressants ? Le malaise de plus en plus perceptible vient
probablement de là, de cette incapacité à se mobiliser autour d’un
véritable projet de société avec un cap clairement indiqué et une
politique de fermeté pleinement affichée. Tout au plus fait-on semblant
de travailler ou de s’intéresser à quelque chose. Le climat actuel est
plombé, il y a quelque chose de diffus et de confus dans l’air qui donne
l’impression que les efforts du pays sont loin de converger… Dans cette
situation de sclérose et d’attentisme -tout le monde attend quelque
chose en étant inactif - ce sont les forces de l’inertie qui entrent en
action pour neutraliser les velléités de changement et maintenir le
statu quo. Certes, le Maroc bouge, mais dans quelle direction ?
Regardez la télévision publique marocaine avec ses deux chaînes. Elle
est admirable jusque dans sa médiocrité. Elle ne reflète rien sinon sa
propre indigence. Frappée d’autisme, elle est à rebrousse-poil de la
dynamique qui traverse la société avec ses espoirs et ses craintes. Le
ton n’est pas juste, le casting est d’un autre âge. Un étranger qui
visite notre pays à travers son tube cathodique ne constatera pas les
changements énormes qu’à connus la société marocaine au cours de ces
dernières années.
Par : Abdellah CHANKOU
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8222
La dérive de Tamek
Ali Salem Tamek a donné, depuis la grâce royale dont il a bénéficié le 7
janvier 2004, une série d'interviews à des organes de presse de la
place. Ce qui attire le plus l'attention dans ses déclarations, c'est
sans doute ses prises de position clairement anti-marocaines concernant
l'affaire du Sahara. Sous couvert de liberté d'expression, Tamek se
donne à cœur joie à ce que l'on pourrait carrément appeler de la
traîtrise, voire même de la connivence avec les "séparatistes" du
Polisario et pourquoi pas avec l'Algérie.
En fait, Tamek a affirmé qu'il ne se considérait pas comme un Marocain,
mais plutôt comme un membre du peuple sahraoui.
Une telle affirmation devrait être pleinement assumée par son auteur. Et
pour cause, Tamek est né en 1973, à Assa-Zag. Depuis lors, il est
considéré comme un citoyen marocain à part entière. Il a étudié au
Maroc, dans des établissements publics à Assa-Zag et à Tiznit. Il a
bénéficié de tous les services rendus à un Marocain, digne de ce nom. A
l'âge de 24 ans, il a également rejoint la Fonction publique. Affirmer
après tout cela, que l'on est pas Marocain, c'est insulter l'ensemble
des citoyens marocains, de Tanger à La Güera, des millions de
contribuables fiers de leur nationalité.
Le forfait de Tamek ne s'est pas arrêté là. Alors qu'il purgeait sa
peine d'emprisonnement, il a envoyé une lettre aux congressistes du
Polisario où il leur demandait de poursuivre le "combat". Après cela, ce
ne sont plus les contribuables marocains qui se sont sentis offensés.
Les centaines de soldats et de civils marocains, "assassinés" par les
"mercenaires" depuis 1975, ont dû se retourner dans leurs tombes.
Pour qui ont-il sacrifié leurs vies? Tamek n'a pas daigné avoir une
pensée pour des dizaines de veuves et d'orphelins, dont les maris et les
pères sont morts dans des camps de "tortures" de Tindouf. Tamek n'a
également pas abordé le cas des dizaines de Marocains toujours détenus
dans des conditions déplorables par les "séparatistes", sur le
territoire algérien. Pourtant, Tamek a une famille, une femme et une
fille qui vivaient dans la "totale quiétude" au moment de son
emprisonnement. A-t-il réfléchi, ne serait-ce qu'une seule minute, au
sort de cette femme et de cette fille, si elles se trouvaient dans les
camps de Tindouf? En fait, Tamek nage dans la contradiction. Il ne sait
pas sur quel pied danser. Il dit la chose et son contraire. C'est le
propre d'un "mercenaire", d'ailleurs. Car apparemment, Tamek vit dans un
faste dont on ignore l'origine.
Pour la petite histoire, Tamek a été muté d'Assa-Zag vers Meknès, en
1992, pour des raisons "disciplinaires". Quelques mois plus tard, en
compagnie de trois autres personnes, il fut arrêté par les militaires
marocains alors qu'ils tentaient de pénétrer en Algérie. Pour quelle
raison voulaient-il effectuer ce déplacement en catimini? En tout cas,
cette tentative d'enrôlement a été découverte par le Maroc. Résultat:
Tamek a endossé l'habit du militant des droits de l'Homme.
Lors des élections législatives de septembre 2002, il tenta, en vain, de
présenter sa candidature sous la couleur du GSU. Une autre tentative
d'infiltration de l'appareil politique et institutionnel du Maroc.
Pourtant, le GSU n'a jamais remis en cause la "marocanité" du Sahara.
Pour Tamek, il ne s'agit là que d'un détail, d'une divergence d'opinion
entre lui et le GSU. Ce n'est justement pas un simple détail.
Le "mercenaire en chef", Mohamed Abdelaziz, lui a même envoyé une lettre
de soutien après la grâce royale.
Le jeu de Tamek est maintenant clair. Les instructions qu'il reçoit de
ses donneurs d'ordres ont pour but de provoquer les autorités
marocaines. En fait, Tamek est beaucoup plus intéressant, pour les
"séparatistes" et les services secrets algériens, à l'intérieur qu'à
l'extérieur de la prison. Ils veulent en faire un symbole de leur
soi-disant lutte.
Toutefois, rien n'empêche les partis politiques marocains, les ONGs et
toute personne qui détient ne serait-ce qu'un grain de nationalisme de
réagir aux déclarations scandaleuses de Tamek. Leur silence est beaucoup
plus condamnable que l'aboiement de Tamek.
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8219
Éditorial : Liberté ou anarchie
La démocratie est-elle synonyme de toutes les concessions au nom de
toutes les libertés ? Que signifie une démocratie globale comme certains
s’ingénient à l’appeler ? Ces questions cruciales se posent aujourd’hui
plus que jamais face aux dangers permanents qui guettent le Maroc. À tel
point que certains veulent construire l’édifice de la démocratie sur les
fondations du terrorisme et de l’atteinte à "l’intégrité territoriale".
Dans les démocraties les plus ancrées du monde, tout terrorisme ou
atteinte à l’intégrité de l’Etat est combattu avec fermeté. Ces dangers
engendrent automatiquement une mobilisation de toutes les composantes
politiques, de la société civile et de tous les citoyens. Face au choc
du 11 septembre 2001, les Américains ont tous porté le drapeau national
comme signe d’unité des valeurs et des Etats. À notre connaissance,
aucun Américain n’a approuvé cet acte ignoble, ni contesté les décisions
de Bush, ni encore moins attaqué la CIA et le FBI pour avoir arrêté des
terroristes. Pis encore, pendant longtemps les démocrates, les
républicains et la plupart des ONG n’ont pas été indignés par les
conditions d’incarcération des détenus de Guantanamo. C’est dire que la
notion de la préservation de l’Etat face à toute forme d’intégrisme
violent prime sur toute autre considération juridique ou humanitaire.
Cela se passe dans une démocratie doublement centenaire tout comme en
Espagne où la branche armée l’Eta est combattue sans état d’âme. C’est
dire que la démocratie est tributaire de la sécurité des citoyens et des
frontières.
Il semble malheureusement que chez nous, certains esprits revanchards
confondent la liberté avec une déformation caractérisée de la notion de
liberté dans une démocratie. Aux éternels nihilistes qui portent des
lentilles noires pour fustiger leur pays de tous les maux, sont venus
s’ajouter les pseudos, martyrs de l’expression érigés en justiciers. Ils
sont dans leur majorité des journalistes en mal de gloire qui ouvrent
leurs colonnes à des traîtres qu’ils qualifient de suppliciés et qui
traitent les vrais défenseurs des droits de l’homme de traîtres.
Les nouveaux justiciers du Maroc ont ainsi fait d’un "bougre" comme
Tamek un héros de la liberté d’expression et des droits de l’homme. Ils
l’ont glorifié jusqu’à lui donner la parole pour qu’il renie sa
"marocanité", clame son appartenance au «peuple sahraoui» et confirme
ses affinités avec le Polisario. Aucun journaliste n’a pensé à demander
à cet "énergumène" pourquoi il ne défend pas les droits humains des
détenus marocains à Tindouf. Par contre le vrai militant Driss Benzekri
est taxé de traîtrise parce qu’il a tout simplement accepté un poste à
la CCDH. C’est terrible ce qui se passe chez nous puisque cette même
presse avait mis en doute l’implication de certains terroristes dans les
attentats de Casablanca. La police étant pour ces médias l’ennemi qui
représente le Makhzen, toutes les arrestations liées aux attentats sont
jugées arbitraires.
Et que font les politiques ? Ils se taisent pour ne pas subir le foudre
de cette presse devenue absolutiste à toute opinion contraire à la
sienne. En attendant, ils lisent sans sourciller les thèses d’un
Marocain qui affirme dans des journaux que le Sahara n’est pas marocain.
Et pour boucler la boucle, ces propos insensés ont été recueillis même
par un journaliste mauritanien avec lequel Tamek a beaucoup d’affinités.
C’est le monde à l’envers de la liberté anarchique.
Par : Hassan BENADAD
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8220
Les deux dangers qui guettent le Maroc
Il est un fait qui devient de plus en plus grave dans le champ politique
marocain puisqu’il suscite des interrogations sur la raison d’être de
bon nombre de partis et d’organisations et associations de la société
civile. Faut-il encore rappeler que la vie n’accepte ni le vide ni
l’immobilisme? Pourtant, il s’agit là de deux phénomènes intrinsèquement
liés à l’action de ces appareils sensés contribuer à l’éducation et à
l’encadrement des citoyens.
Trois dangers guettent en effet la démocratie marocaine, déjà vulnérable
et qui se fragilise à travers le confort de la paresse qui caractérise
l’élite dite moderniste et démocratique. Il s’agit du terrorisme, du
"séparatisme" et du corporatisme anti-démocratique qui se dressent
contre toute forme de changement socio- politique et économique.
Face à la propagation de la contagion terroriste, force est de constater
que la réaction de cette élite est loin de répondre aux exigences
minimales de la conjoncture. Alors que les forces obscurantistes
s’investissent dans le recrutement de nouveaux adhérents et la
mobilisation des citoyens déshérités en faveur d’un discours simpliste,
rétrograde et trompeur, la « société civile » reste immobile comme si
ces incidents qui ont secoué les villes de Fès et Meknès, ne les
intéressaient pas ou les intéressaient de loin, dans le meilleur des
cas.
L’autre problème non moins grave est lié aux dangers qui menacent
"l’intégrité territoriale" et la "souveraineté nationale" du Royaume.
Faut-il sacrifier l’unité de la Nation sur l’autel de la démocratie et
de la liberté d’expression ? N’est-ce pas là un usage malhonnête qui
renverse les rôles et accorde à la trahison nationale une couverture
«démocratique» qui transgresse les lois du pays ? Et que font les partis
et associations pour arrêter cette mascarade, alors que de l’autre bout
des frontières plusieurs centaines de Marocains sont emprisonnés et des
milliers de familles attendent impatiemment de "regagner" la
"mère-patrie" et couper le cordon ombilical qui les liait aux
"séparatistes".
Et que dire de ceux qui, au nom de la démocratie, n’ont fait jusque-là
que lui porter des coups dans le dos en s’acharnant à vouloir mettre un
terme à tout espoir en l’avenir et la démocratie? Où s’arrête la
destruction et où commence la critique constructive?
Dans les rangs du Parti du progrès et du socialisme (PPS), au moment où
nous mettons sous presse, nous apprenons que les organes de presse de ce
parti ont décidé de répondre aux propos portant préjudice à
l’attachement des Marocains à la question du Sahara, véhiculés récemment
par certains journaux. Le secrétaire général du parti précité, Ismaïl
Alaoui, s’est dit profondément outré par les propos injurieux à l’égard
du Maroc, prônés par "un certain Tamek" qui se proclame en faveur des
"séparatistes". “Nous avons décidé, dit-il, de consacrer notre éditorial
à ce sujet, et j’aurais bien aimé que l’on connaisse ce qui se passe de
l’autre côté des frontières”, faisant ainsi allusion aux endurances de
ceux qui ont traversé l’enfer des "geôles" de Tindouf, comme c’est le
cas pour le journaliste Mohamed Bahi.
Cependant, il n’a pas manqué de signaler que le dossier du Sahara reste
un domaine réservé qui nécessite une "sensibilisation totale" de la part
du peuple marocain.
Une position partagée par Fatéma Belmoudden, membre du Bureau politique
de l’USFP, qui nous a annoncé que son parti a décidé de faire de l’année
2004, une année de "mobilisation" en faveur des populations sahariennes.
Mme Belmoudden a estimé, en outre, que certains partis n’ont pas été
assez vigilants et fermes à l’égard de leurs adhérents anti-marocains en
ce qui concerne le dossier du Sahara. Pour ce qui est de l’absence de
mobilisation et de sensibilisation contre le fléau du terrorisme, M.
Alaoui et Mme Belmoudden, estiment, chacun à sa manière, que la mollesse
des structures de leur parti pourrait expliquer, en partie, cette
affaire.
Pour le PPS, c’est une question de paresse intellectuelle, étant donné
que l’appréhension juste du phénomène du terrorisme se doit de tenir
compte à la fois de son aspect idéologique lié à l’éducation et à
l’encadrement des citoyens, et des dimensions sociales et économiques.
Car, précise M. Alaoui, la lutte contre le terrorisme passe également
par la lutte contre le chômage et la pauvreté. En revanche, pour Mme
Belmoudden, il s’agit d’un problème d’une extrême gravité qui montre que
le terrorisme est en train de connaître une phase nouvelle et sans
précédent. Une phase qui se distingue par la volonté des forces obscures
d’introduire le Maroc dans une zone de turbulence généralisée. Et
d’ajouter que le manque de transparence à ce sujet ne sert guère les
intérêts du pays. D’où la nécessité de plus de transparence de la part
de l’Etat et de mobilisation du côté des partis politiques.
Par : Aziz KHAMLICHE
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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=8221
Un pays en marche, une mobilisation en retrait
Les ONG marocaines sont exceptionnelles. Un petit suivi de leurs actions
et démonstrations en dit plus long sur cette exception marocaine, d’un
ordre certes culturel, mais aussi lié aux enjeux à relever, aux causes à
défendre.
Tout intérêt « privé » trouve une réponse, des foules pour marcher en
son honneur, des porte-paroles et des organismes structurés travaillant
d’arrache-pied pour atteindre les objectifs tracés. On l’a bien vu quand
il a été question des médicaments génériques et du débat qui en a
découlé en marge des négociations devant aboutir à un accord de
libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis. On l’a également
constaté en matière de culture, qui a vu se constituer une coalition
pour « la défense de l’exception marocaine. Des gens sont prêts à être
bastonnés pour faire-valoir un soit-disant intérêt général, mais qui
masque bien des enjeux tout sauf généraux et qui font le jeu de quelques
particuliers. Que ce soient des opérateurs de l’industrie
pharmaceutique, des francophones aussi francophiles que motivés par la
manne que procurent des organismes français, ou bien de quelques ténors
du showbiz à la marocaine, ayant fait leur fortune au travers d’un
monopole aussi tacite qu’écrasant. Tout « droit de l’hommiste » a droit
de cité. Des organisations fusent et refusent toute concession à l’égard
de droits, tout à fait légitimes par ailleurs, et revendiquent la
libération d’un tel et le châtiment d’un tel autre. Pour que justice
soit faite. Pour que le Maroc aille de l’avant dans son projet d’Etat de
droit. Toutes ces formes de mobilisation sont, plus ou moins louables et
inscrivent le pays dans une logique on ne peut plus démocratique.
Mais on semble avoir oublié qu’il existait d’autres causes, franchement
et nettement plus à même d’être défendues. Les voix qui s’élèvent pour
crier au scandale dans une affaire donnée se taisent d’emblée, dès que
d’autres affaires sont soulevées. A commencer par la "cause nationale
numéro 1", celle du Sahara "marocain" que l’on a reléguée aux politiques
alors que chaque Marocain y a son mot à dire et "son" territoire à
préserver. Le pays fait également face à l’une des menaces les plus
sérieuse qu’il a eu a gérer: le terrorisme islamiste. Face à des enjeux
d’une telle envergure, le silence se fait loi, l’indifférence est
exemplaire. Or, ce sont ces « événements » qui mobilisent les masses,
qui s’adressent à tous les Marocains et qui suscitent le plus
d’unanimité. En témoigne la mobilisation populaire suite aux tragiques
événements du 16 mai. Autre exemple: la Marche Verte, qui n’est autre
que qu’une réponse massive à une noble revendication. Maintenant, le
“Je” l’emporte sur tout le reste. Même en matière d’opinion publique, on
semble aussi demander trop à un pays auquel on ne donne, ou on ne se
donne, que peu.
Par : Tarik QATTAB
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=41222
Provocateur (2/4/2004)
A. filali
Ali Tamek, qui vient d'être gracié par S.M le Roi, est un "Marocain" né
dans la province d'Assa-Zag, c'est-à dire une région incontestée du
territoire marocain. Cela ne l'empêche pas de douter de sa "marocanité"
de temps à autres, en fonction des objectifs visés. Quand il s'agit de
"l'intégrité territoriale" du Maroc, il se découvre une appartenance à
un peuple sahraoui "qui n'existe que dans son imagination débordante" et
"sans rapport avec la réalité". Lui même d'ailleurs, ne sait pas à
quelle revendication se vouer. Membre dirigeant du syndicat CDT qui fait
de la "marocanité" du Sahara occidental un pilier de son existence même,
il se croit en mesure de pratiquer le double jeu qui lui permette de
s'attirer la sympathie de quelques secteurs de la gauche en mal
d'utopie. Alors, il s'empêtre dans ses "contradictions" au point de
rêver une chose et son contraire. Ainsi, il envisage bien de se faire
élire sur les listes d'un parti politique éminemment patriotique qui ne
tergiverse pas sur la "marocanité" du Sahara, en l'occurrence la Gauche
Socialiste Unifiée (G.S.U), en même temps qu'il n'hésite pas à appeler
de ses vœux le triomphe des thèses du Polisario qui consistent à nier la
"marocanité" des populations des "provinces sahariennes". En fait, Ali
Tamek est un fieffé provocateur qui surfe sur la vague des "libertés"
qui s'étend sur le Maroc pour essayer de se positionner en tant que
personnage qui a son mot à dire sur un sujet dont il sait qu'il est
vendeur sur le plan médiatique et notamment occidental. Cet individu se
croit investi de la mission de parler au nom des "Marocains sahraouis"
qui vivent "paisiblement" dans leur pays et participent à la défense de
ses intérêts nationaux contre les "machinations" des "séparatistes" du
Polisario et de leur protecteur algérien. Mais cet aspect du problème
semble dépasser notre apprenti-démocrate, s'agissant de condamner la
"séquestration" à Tindouf de milliers de nos compatriotes soumis à la
"tyrannie" de la "bande" Abdelaziz "Al Marrakchi" qui les utilise comme
"otages" et monnaie d'échange.
Sans oublier que la communauté internationale et les mouvements de
défense des droits de l'Homme à travers le monde, qui ont découvert le
pot au rose polisarien, ne prennent plus pour argent comptant les
allégations farfelues de la défense "d'un prétendu peuple sahraoui"
quand le traitement réservé aux "séquestrés" de Tindouf est à l'opposé
des droits "les plus élémentaires" de tout être humain.
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6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MAURITANIE
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=2002
Affaire du chalutier mauritanien coulé par la Marine Royale
Incarcération du capitaine et reconduction des autres membres d'équipage
à la frontière "maroco-mauritanienne"
Les membres d'équipage du chalut mauritanien (10 Chinois et 9
mauritaniens) qui pêchaient illicitement dans les eaux "marocaines" et
qui a été coulé par un patrouilleur de la Marine royale (Al Maher) dans
la nuit du jeudi au vendredi 29 et 30 janvier 2004, ont été déféré
devant le parquet de Dakhla-Villa Cisneros dimanche 1er février 2004
vers 16 H.
Ce dernier, après avoir ordonné l'incarcération du capitaine du bateau,
de nationalité chinoise, a reporté le dossier pour l'audience du 6
février prochain. Les autres membres d'équipage du chalutier mauritanien
ont été reconduits à la frontière "maroco-mauritanienne" et remis aux
autorités mauritaniennes en fin d'après-midi avant-hier lundi.
Rappelons que dans la nuit du 29 au 30 janvier dernier, un chalutier
battant pavillon mauritanien «Ismaïl 10» avait été pris en flagrant
délit de pêche illicite dans les eaux "marocaines" par le patrouilleur
de la marine Royale «Al Maher». Après les sommations d'usage et devant
le refus de l'équipage du chalutier d'obtempérer aux ordres de
l'équipage d'Al Maher, ces derniers ont d'abord tiré cinq salves en
l'air pour intimider l'équipage du «Ismaïl 10» sans que ce dernier
n'arrête les machines. Le chalutier a poursuivi sa fuite bien qu'il ait
essuyé une salve de calibre 20, avant d'être coulé par un tir de calibre
40.
Sauvé de la noyade par les éléments de la Marine royale d'Al Maher,
l'équipage du chalutier mauritanien a été ramené à terre avant d'être
présenté devant le parquet de Dakhla-Villa Cisneros.
Reste à savoir que la zone des pêcheries situées au niveau de la
latitude 21° ont toujours fait l'objet de la convoitise des chalutiers
battant pavillons étrangers ce qui interpelle les autorités marocaines
concernées à accentuer encore plus le contrôle et les surveillances dans
cette zone.
Enfin signalons que les membres mauritaniens, apprend-on de source sur
place, se sont vu offert le mouton de l'A¨d El Kébir par la gendarmerie
Royale de Dakhla-Villa Cisneros.
ALI BENADADA
Edité le : Mercredi 4 février 2004
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7. SAHARA-MAROC-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30427
La France réitère son soutien à une «solution politique» au Sahara
03.02.2004 | 19h05
Après la prorogation par le Conseil de sécurité du mandat de la Minurso
Dans le dédale des propos et contre-propos sur le Sahara qui fusent
depuis quelques semaines maintenant, la position que le gouvernement
français a exprimée hier, relève du nouveau. Non que Paris ait inventée
en ce 3 février 2004 la formule idoine, non que la prise de position sur
une «solution politique» soit en quelque sorte inédite. La France a
régulièrement rappelé, non sans fermeté, sa volonté de favoriser un
règlement politique sous l'égide des Nations unies.
Elle n'a eu de cesse , en effet, d'en appeler au rapprochement entre les
deux parties. C'est le moins que l'on puisse en attendre, car si un seul
Etat devait effectivement être au fait du problème du Sahara, ce serait
bel et bien la France.
Et dans son sillage, ce seraient également l'Angleterre dont le rôle
avait été plus que significatif lors de la conférence d'Algésiras en
1905 et l'Espagne enfin, qui a pris possession du territoire saharien en
vertu du partage arbitraire opéré par les puissances coloniales de
l'époque.
Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Hervé
Ladsous a affirmé, hier au cours d'un point de presse à Paris, que «la
France soutient la recherche d'une solution politique qui soit agréée
par l'ensemble des parties, dans le cadre des Nations unies et sous
l'égide de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, James
Baker». Ni plus ni moins, dira-t-on. Sauf que toute ambiguïté devrait
être levée pour ce qui est du langage et des finasseries diplomatiques.
Lorsqu'on affirme qu'il faut que la «solution politique soit agréée par
l'ensemble des parties», on imagine, on espère surtout que le paradigme
«ensemble des parties» ne puisse prêter à nulle confusion et qu'il vise
en priorité les principaux protagonistes du conflit. Ceux-là mêmes qui
tiennent entre leurs mains la «solution politique», à savoir le Maroc et
l'Algérie.
On ne répétera jamais assez que le conflit du Sahara, c'est d'abord un
différend maroco-algérien hérité des ruines du colonialisme.
Dans la rivalité est-ouest de l'après seconde guerre mondiale,
caractérisée par ce qu'on a appelé la guerre froide, le conflit du
Sahara avait été crée ex nihilo par le gouvernement algérien qui, non
content d'avoir en partie arraché l'indépendance par les armes en 1962 ,
s'était assignée de facto une mission de tête de pont révolutionnaire en
Afrique et dans le monde arabe. Au prix naturellement d'une
confrontation avec des pays et des peuples aux antipodes de ses dogmes,
comme ce fut le cas du Maroc caricaturé outrageusement comme une "
Monarchie décadente et hostile ".
C'était sans compter qu'un jour l'impitoyable, un certain jour de
novembre 1989 à Berlin, le vent de l'histoire allait balayer les
turpitudes et les logomachies révolutionnaires. Il reste que, logé dans
un tel interstice , le problème du Sahara – qui a trouvé sa solution
avec l'ancien colonisateur espagnol – a polarisé l'attention de la
communauté internationale parce que le gouvernement algérien en a fait
la pierre angulaire de sa diplomatie, n'hésitant pas à se faire le
héraut proclamé de l'antimarocanisme.
Aussi bien à l'ONU elle-même, dominée des années durant par l'idéologie
tiers-mondiste, qu'en Europe, en Amérique, en Asie, dans le monde arabe
et au Maghreb les dirigeants et les peuples prennent conscience de la
dimension bilatérale, c'est-à-dire maroco-algérienne du conflit du
Sahara. Tant et si bien que, au regard du blocage caractérisé, seule la
voie politique est apparue plausible.
Sa mise en œuvre est au principe de tout règlement, mais sa formulation,
les conditions de son application posent naturellement problème. Sans
compter la vision finale différente que les uns et les autres s'en font.
Cela dit, alors que Kofi Annan se réjouit des " développements positifs
" constatés, que le Conseil de sécurité vient de proroger le mandat de
la Minurso, la solution politique à laquelle le Maroc adhère dans le
cadre du respect intégral de sa souveraineté, devrait trouver des
avocats plus ardents et ne subir aucune entrave.
Hassan Alaoui
<------------->
8. USA-MAGHREB
http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=4492
La nouvelle vision américaine au Maghreb
Un équilibre en faveur de Washington
par M.T
Le président Bush s’apprête à recevoir à la Maison-Blanche le Tunisien
Benali, déjà précédé en cela par Bouteflika et Mohamed VI. La Libye a
accepté d’abandonner tout programme de développement d’armes de
destruction massive. La signature d’un accord de libre-échange est pour
bientôt avec le Maroc, pays sur lequel Washington exercerait de
discrètes pressions pour un règlement rapide de la question du Sahara
occidental.
La Tunisie négocie un accord similaire. La coopération antiterroriste
avec les trois pays du Maghreb est qualifiée par les Américains
d’excellente et sans faille. Voilà autant de faits et d’indices qui ne
trompent aucunement sur les intentions Américaines en Afrique du Nord,
particulièrement après le 11 septembre, et qui renseignent si besoin est
sur sa nouvelle vision de la région.
S’il est indéniable qu’un redéploiement en force des Etats-Unis au
Maghreb était inscrit depuis toujours au menu du commandement politique
et militaire américain, il n’en est pas moins indéniable que les
événements du 11 septembre ont accéléré le cours des choses.
Considérée comme zone stratégique, l’Afrique du Nord recelant
d’importantes ressources énergétiques suscite donc tout naturellement
l’intérêt croissant des Etats-Unis qui se montrent soucieux d’y
consolider leur présence, au risque d’hypothéquer ses relations avec
l’Europe, la France en tête.
Les multiples déplacements de responsables politiques et militaires
américains dans cette région depuis le 11 septembre, ainsi que le défilé
à Washington des dirigeants maghrébins témoignent amplement de l’intérêt
américain. Le dernier événement d’importance inscrit à l’actif des
Etats-Unis et de leurs alliés britanniques dans la région reste
incontestablement le retour de la Libye dans le giron international, ce
pays étant avec l’Algérie l’un des piliers énergétiques du Maghreb, avec
des réserves prouvées de pétrole de plus de 5 milliards de tonnes, sans
compter les ressources en gaz estimées à 5 000 milliards de m3.
Pas du tout intimidés par les dernières tentatives diplomatiques et
économiques françaises destinées à atténuer quelque peu les effets de ce
redéploiement, et bien qu’écartés formellement du processus de
Barcelone, les Etats-Unis, qui contrôlent le commandement de l’Europe du
Sud de l’OTAN plaident depuis quelques années l’intégration économique
des pays du Maghreb, par le biais de l’initiative dite Eizenstat,
notamment.
Historiquement tournés vers l’Europe toute proche, les pays maghrébins
effectuent 80 % de leurs échanges avec l’Union européenne, un fait que
les Etats-Unis semblent déterminés à retourner en leur faveur, ou du
moins à équilibrer.
En témoigne encore l’installation récente par Washington à Tunis d’un
bureau régional pour la mise en œuvre de l’initiative du partenariat
politique et économique entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient. La
décision n’est pas dénuée de symbole, la Tunisie étant le premier pays
signataire d’un accord de partenariat et de libre-échange avec l’UE en
1995.
L’intérêt de Washington pour le Maghreb, estime-t-on, traduit un souci
de présence dans cette zone vulnérable, mais hautement stratégique,
outre la recherche de débouchés pour ses produits. Les pays maghrébins
sont également considérés comme une porte d’entrée en Afrique, d’où
l’intention prêtée à Washington de créer des bases militaires dans cette
région où elle dispose déjà de facilités militaires, ce qui risque de
renforcer davantage la rivalité d’intérêts avec l’Europe.
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AL-ALAM (3-II-2004)
Washington souhaite installer des bases militaires au Maghreb arabe afin
d'intervenir en Afrique.
En tant que région stratégique disposant de ressources énergétiques
importantes, le Maghreb arabe suscite un intérêt croissant de la part
des Etats-Unis, qui cherchent à y affirmer leur présence, au détriment
des relations exceptionnelles qui lient cette région à l'Europe, et plus
précisément à la France.
() Aujourd'hui, tandis que le Maroc s'apprête à signer un accord de
libre-échange avec les Etats-Unis (), la France, premier partenaire
commercial du Maroc, a émis des réserves sur cet accord, précisant que
celui-ci "vient perturber la consolidation de la coopération "entre
l'Union européenne et les pays du Maghreb. () Au-delà de la coopération
militaire dont les Etats-Unis ont bénéficié dans la région,
l'installation de bases militaires est également envisagée, comme le
rapporte le magazine "Jeune Afrique", afin de pouvoir intervenir
rapidement dans l'ensemble de l'Afrique.
-------->
AL-OUSBOU
Une grande base américaine d'écoutes en Algérie.
Les Etats-Unis ont installé la plus grande base d'écoutes satellitaire
du monde non loin de Tamanrasset. () Ce centre, qui permettra de mettre
sur écoutes la région comprise entre le Moyen-Orient et les Etats-Unis,
fait partie du triangle de sécurité dont les têtes sont l'Algérie, Lagos
et l'Afrique du Sud. Selon une source américaine, il n'exige pas de
présence militaire. () (Madrid, Al-Ousbou') [23/01/2004]
<------------------------------>
9. LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/club_med_bru.htm
Présentation à Bruxelles de la prochaine ouverture du nouveau Club Med à
Marrakech
Bruxelles, 02/02/04 - Le PDG du Club Méditerranée, Henri Giscard
d'Estaing, a réaffirmé la volonté des dirigeants du Club de faire du
Maroc l'une de ses principales destinations touristiques en 2004, à
l'occasion de l'annonce à Bruxelles de la prochaine ouverture du nouveau
village du Club MED à Marrakech.
Le Maroc occupe une place prépondérante dans le programme de
développement du Club, a indiqué M. Henri Giscard d'Estaing lors de la
conférence de presse organisée récemment à Bruxelles, conjointement avec
l'ONMT et la RAM pour présenter à la presse spécialisée les nouvelles
brochures estivales.
L'inauguration officielle du nouveau village "La Palmeraie" à Marrakech
le 12 juin prochain, revêtira un éclat particulier, a-t-il indiqué, en
insistant sur les attraits particuliers de la cité ocre. "C'est une
ville d'histoire que l'on peut voir et toucher, une ville de modernité
et un site de toute beauté", a-t-il dit.
Cette inauguration sera précédée par une émission d'une semaine sur la
station radio BEL RTL, consacrée exclusivement au Maroc et plus
particulièrement à Marrakech.
Deuxième village du Club Med à Marrakech, La Palmeraie viendra compléter
l'offre du village de la Médina, entièrement rénové, Place Jamaa El-Fna.
Implanté au milieu des 22 hectares de la célèbre Palmeraie, le nouveau
village du même nom représente une offre exceptionnelle par son confort
4 tridents, la beauté de sa décoration typique, son offre sport et
évasion..., précise pour sa part l'ONMT.
Avec ses 300 chambres disséminées dans les jardins, au calme, "La
Palmeraie" sera relié à l'autre village place Jamaa El-Fna, où bat le
coeur historique de Marrakech.
Des navettes régulières relieront facilement les deux et le touriste
aura le loisir de s'offrir un séjour combiné dans l'un et l'autre
villages.
Le troisième village, le Riad, ouvrira dans quelques mois avec un
concept inédit, au coeur de la Palmeraie. Il propose 60 chambres haut de
gamme, avec décoration, confort et service d'exception, selon la même
source.
Dans la même perspective de promotion de la destination Maroc sur le
marché du Benelux dont 170.000 touristes environ visitent chaque année
le Royaume, une campagne visuelle d'habillage de trams aux couleurs et
aux motifs touristiques du Maroc, sera lancée en février à Bruxelles.
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10. LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE [José Manuel Soria, Manuel Marín,
Institut européen de la
Méditerranée-Andreu Claret, Fondation des Trois Cultures, Ramón
Gil-Casares]
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/canaries_destruction%20plaque%20pro%20polis\
ario.htm
Destruction à Las Palmas d'un monument édifié par des pro-polisario
Madrid, 04/02/04 - Le président du conseil municipal de Grande Canarie,
M. José Manuel Soria, a ordonné, le week-end dernier, la destruction
d'une inscription murale, plantée depuis plus de 20 ans sur la montagne
de Vargas, dans la localité de Aguimes, par une association
pro-polisario, rapportent mardi les médias locaux canariens.
En dépit des protestations des pro-polisario, M. Soria a justifié la
destruction de cette inscription murale par des considérations d'ordre
écologique dans le cadre d'une opération de "nettoyage et de propreté"
de l'île.
Il a assuré que le département insulaire de protection de
l'environnement "n'allait nullement renoncer à ses responsabilités" et,
par conséquent il prendra les mesures nécessaires dans le cas de la
montagne de Vargas "comme dans d'autres lieux de l'île de Grande Canarie
où il y a eu des initiatives contraires aux dispositions en matière
d'environnement".
Le conseil municipal de Grande Canarie va "poursuivre, scrupuleusement,
l'application des normes en vigueur pour mener ses opérations de
nettoyage et de propreté" de l'île, a affirmé M. Soria.
------->
AL-ALAM
La présidence de Las Palmas retire un slogan en faveur des séparatistes
du Polisario inscrit depuis 30 ans.
Il s'agit quasiment de la "chute du mur de Berlin". C'est ainsi qu'un
journaliste a commenté la décision de la présidence de Las Palmas () de
retirer un solgan inscrit en caractères énormes sur une montagne à
proximité de l'aéroport (), annonçant: "le Sahara vaincra", accompagné
du drapeau de la prétendue république. Ce slogan avait été inscrit il y
a 30 ans pour soutenir les "séparatistes". ()
--------->
http://www.lematin.ma/journal/printarticle.asp?id=30423
Relations maroco-espagnoles : chronique d'une normalisation annoncée
03.02.2004 | 18h03
Après deux années de relations difficiles, voire conflictuelles, le
Maroc et l'Espagne ont décidé de renouer leurs liens. La perspective
d'une normalisation des relations bilatérales était tracée à l'occasion
d'une rencontre à Quintos de la Mora (Tolède), en pleine crise
diplomatique, au mois de juin 2002. Le voyage de José-Maria Aznar, chef
du gouvernement espagnol à Marrakech, les 11 et 12 décembre 2003, allait
marquer un début de concrétisation d'un projet dit de refondation de ces
relations. Un mois après cet événement nous avons tenté, à Madrid, de
comprendre et faire le bilan de la situation.
Lundi 26 janvier 2003, nous sommes à Madrid au ministère des Affaires
étrangères. Le sous-directeur de la politique extérieure dans les pays
méditerranéens, Moyen-Orient et Afrique de ce département dirigé par Ana
Palacio, désormais femme célèbre au Maroc, nous reçoit pour un tour
d'horizon sur la politique extérieure de l'Espagne. Nous sommes une
délégation restreinte de journalistes, universitaires et y compris
ancien diplomates, venus du Maroc, de Tunisie et du Liban, invités dans
le cadre d'un programme de visiteurs par l'Espagne. La discussion
tournera inévitablement à un échange sur les relations
maroco-espagnoles.
Première question inévitable à laquelle les responsables du département
des A.E sont invités à répondre : la rencontre du mois de décembre entre
les responsables des gouvernements marocain et espagnol, a-t-elle
véritablement réussi à surmonter les problèmes et dissiper les
malentendus entre les deux pays ?
Réponse d'usage servie dans un langage diplomatique par Guillermo
Ardizone : les relations avec le Maroc sont importantes, voire
stratégiques pour l'Espagne. Celle-ci développe une stratégie ciblée,
depuis les six derniers mois, vers ce pays qui est la clé des relations
entre l'Espagne et le reste de l'Afrique. «C'est sur la base du traité
de paix, amitié, bon voisinage et coopération que les deux pays
cherchent à développer au maximum leurs relations dans tous les
domaines».
L'idée est désormais conventionnelle.
La réalité, elle, est beaucoup plus complexe. Les chiffres servis par le
haut responsables sur le volume des échanges entre les deux pays
(l'Espagne est le deuxième partenaire économique du Maroc après la
France), la présence de plus en plus importantes des investisseurs
ibériques en terre marocaine ou encore les efforts consentis par
l'Espagne dans le cadre des programmes d'aide au développement se
veulent parlants.
La réalité est que le gouvernement espagnol a aussi des intérêts
ailleurs. Au Maghreb, le regard se dirige vers l'Algérie qui fournit le
marché de la consommation espagnole en gaz naturel à hauteur de 60 % ou
encore du côté de la Libye où sont allées s'implanter des sociétés
pétrolières espagnoles.
Au-delà de jouer la carte des intérêts de l'Espagne à l'étranger, ce qui
serait légitime, le gouvernement de José-Maria Aznar semble avoir choisi
son camp.
L'analyse de Manuel Marín, secrétaire de politique internationale du
parti socialiste espagnol et l'un de ses stratèges politiques est à ce
propos révélatrice.
L'ancien membre de la commission européenne déplore l'alignement aveugle
du gouvernement de son pays sur la position américaine et «la cassure
avec le modèle de politique extérieur de l'Espagne depuis 25 ans « Une
politique, explique-t-il, autrefois axée sur trois fondements
stratégiques : l'appartenance à l'Union européenne, l'entretien de
relations privilégiées avec les pays d'Amérique du Sud, d'Afrique du
Nord et du monde arabe et une position favorable aux Etats-Unis comme
partenaire de l'OTAN.
Cette politique extérieure «claire», valait à l'Espagne le respect au
sein de la communauté internationale, selon l'analyse de M. Marin. D'un
statut reconnu de pays « facilitateur de compromis», et l'exemple est
donné par la conférence de Madrid de 1991, initiant le processus de paix
au Proche-Orient, l'Espagne a voulu passer à celui d'un «acteur
principal dans le monde». Vision on ne peut plus utopique, selon M.
Marin. L'Espagne est un pays de dimension moyenne et de fait ne peut
cultiver cette ambition et agir en conséquence au risque de perdre ses
alliés traditionnels comme la France et l'Allemagne au sein de l'Europe.
«Nous ne pouvons changer de politique extérieure à chaque changement de
gouvernement», conclut le militant socialiste qui s'est attardé à
énumérer ce qu'il considère comme des erreurs stratégiques fatales pour
son pays, comme celle de «la pression» que le gouvernement de José-Maria
Aznar a voulu exercer sur le Mexique pour voter au Conseil de sécurité
de l'ONU en faveur de la guerre en Irak.
Cette position de jouer le tout pour le tout dans les relations de
l'Espagne avec ce qui est désormais considéré comme son partenaire
privilégié et quasi unique dans le monde, en l'occurrence les
Etats-Unis, est confirmée par Jorge Moragas, secrétaire exécutif des
relations internationales au Parti populaire au pouvoir. Ce jeune
diplomate formé dans les écoles U.S., est partisan inconditionnel de la
politique actuelle de l'Espagne à l'égard de la première puissance
mondiale.
«Entre les USA et Saddam le choix est simple à faire», nous dit-il pour
justifier la position pro-américaine lors de la guerre contre l'Ira. Un
peu simpliste, mais bon. En termes plus pragmatiques, il soulignera que
la position de l'Espagne est basée sur «la défense de l'intérêt national
de l'Espagne entant qu'allié des USA». Et de préciser que la relation
avec ce partenaire est «vitale».
Dans l'opinion publique, particulièrement chez les intellectuels de
gauche, cette vérité agace. L'image est ainsi très parlante, servie par
les Guignols de l'info version espagnole, d'un José-Maria Aznar zélé,
plus américain que les Américains.
Cet élément fondamental de la politique extérieure de l'Espagne, s'il
aide à mieux comprendre l'attitude du gouvernement espagnol vis-à-vis de
ces anciens et nouveaux partenaires dans le monde ne suffit pas à
justifier l'incompréhension voire certaines attitudes de rejet à l'égard
du Maroc.
L'histoire, la proximité géographique et les événements communs vécus
différemment des deux côtés du détroit de Gibraltar viennent interférer
dans les relations politiques et économiques ente les deux pays.
La crise de Perejil est venue exacerber le sentiment nationaliste chez
des Espagnols qui alimentent un sentiment de rejet du «mauro». Avec le
recul, les responsables de la presse espagnole regardent cet épisode
avec un œil très critique. A El País, ABC, La Vanguardia et El
Periódico, ils sont unanimes à considérer cette affaire comme un
problème de trop dont les deux pays pouvaient très bien se passer.
A la base donc une incompréhension qu'au ministère des Affaires
étrangères et dans d'autres départements du gouvernement espagnol on dit
aujourd'hui vouloir dépasser.
L'Institut européen de la Méditerranée basé à Barcelone que dirige
Abdreu Claret ou encore la Fondation des Trois Cultures ayant son siège
à Séville travaillent en étroite collaboration avec des ONG et
institutions marocaines au rapprochement des vues entre les responsables
dans les deux rives de la Méditerranée.
Ils tentent ainsi d'initier le dialogue y compris sur les sujets
sensibles, ceux qui fâchent et qui restent les points d'achoppement pour
un partenariat équilibré et intelligent entre deux pays «condamnés à
s'entendre».
L'assouplissement de la position espagnole sur l'affaire du Sahara est
certes à enregistrer aujourd'hui, mais suffit-il à rassurer sur
l'attitude future de ce pays sur la question? «Nous sommes pour une
solution négociée entre les parties concernées et contre toute solution
imposée», affirmera encore, le 28 janvier à Madrid, Ramon Gil Casares,
le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères. Il convient d'en prendre
note.
Le Maroc et l'Espagne ont manifesté leur volonté commune de défricher
tous les domaines de coopération et de discuter de tous les problèmes
objets de différend. Un travail à peine entamé. Le chemin à parcourir
reste long avant que l'on évoque franchement et ouvertement tous les
problèmes. C'est la conviction de Miguel Angel Bastenier, vice-directeur
des relations institutionnelles du journal El Pais. La question de Sebta
et Mellilia est de ceux-là. Entre le Maroc et l'Espagne, les relations
sont encore en clair-obscur.
Khadija Ridouane
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11. LOBBY PRO MAROCAIN EN EUROPE-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.map.co.ma/mapfr/info_2004/eurodéputés_prisonniers%20marocains.htm
Des Eurodéputés appellent à la libération immédiate et sans condition
des prisonniers marocains encore détenus à Tindouf
Bruxelles, 04/02/04 - Un groupe d'Eurodéputés a appelé à la libération
immédiate et sans condition des prisonniers marocains encore détenus à
Tindouf.
Dans un appel aux instances internationales et à l'opinion publique
mondiale, remis au Secrétaire Général des Nations Unies, M. Kofi Annan,
à l'occasion de sa visite à Bruxelles jeudi dernier, pour recevoir le
"Prix Sakharov" qui lui a été décerné par le Parlement Européen, ces
Eurodéputés ont dénoncé les "violations des Droits de l'Homme" dont sont
victimes les populations "civiles" dans les camps de Lahmada.
Les principaux signataires de cet appel sont M. Enrico Ferri, M.
Generoso Andria et M. Luigi Cesaro, du Parti Populaire Européen, Mme
Alima Boumedienne-Thiery et Mme Patricia Mckenna, du groupe des Verts,
M. Johan Van Hecke, du Parti Européen des Libéraux et Mme Maj Brit
Theorin du Parti Socialiste Européen.
Les signataires de cet appel qui se déclarent animés par la volonté de
contribuer au règlement du conflit du Sahara et attachés à une "solution
politique" jouissant de l'accord des parties, ont exigé la libération
immédiate et sans conditions des prisonniers de guerre marocains encore
déte