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#3098 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Mar, 14 de Dic, 2004 4:04 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 13-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-STRATEGIE ÉCONOMIQUE DE LÉGITIMATION DE
L'OCCUPATION
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Maroc-Canaries : Du pétrole au menu

2. SAHARA-ALGÉRIE-MOZAMBIQUE
- SPS: Le Mozambique condamne les manœuvres dilatoires marocaines retardant
l'autodétermination et l'indépendance du peuple sahraoui (texte intégral du
discour de Chissano)
- SPS: Les Présidents Chissano et Abdelaziz appellent à "une décolonisation
pacifique au problème" du Sahara Occidental
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Chissano achève sa visite en Algérie. Le président
mozambicain rencontre Mohamed Abdelaziz

3. ABSOLUTISME ET CORRUPTION DU MAKHZEN
- L'EXPRESSION: Mohammed VI passionné de scooter des mers

4. SAHARA-AMERIQUE HISPANIQUE-SUÈDE-LOBBY PRO MAROCAIN
- MAP/LE MATIN (maroc): Une délégation des élus de la région de Rio de Oro-La
Güera en Uruguay
- MAP: Visite de travail en Suède d'une délégation parlementaire marocaine

5. SAHARA-MAROC-ONU
- MAP/AUJOURD'HUI LE MAROC: Sahara : Le sens d’un vote
- LE MATIN (maroc): Le Sahara "marocain" à l'ONU : nouvel échec de la diplomatie
algérienne


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-STRATEGIE ÉCONOMIQUE DE LÉGITIMATION DE
L'OCCUPATION
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24884

Maroc-Canaries : Du pétrole au menu

Une délégation du gouvernement canarien présidée par le conseiller de l’Economie
et des Finances, José Carlos Mauricio, entame une visite au Maroc. Le
responsable canarien est porteur d’une proposition sur l’exploitation conjointe
des gisements pétroliers.

Une délégation du gouvernement autonome des Iles Canaries entame, lundi 13
décembre, une visite de travail de trois jours au Maroc.
La délégation canarienne, qui est présidée par le conseiller de l’Economie et
des Finances du gouvernement autonome de l’archipel, José Carlos Mauricio, est
composée de plusieurs membres de l’exécutif insulaire. Au programme de la visite
de la délégation canarienne, figurent des entretiens avec plusieurs membres du
gouvernement ainsi que des rencontres avec des hommes d’affaires marocains.
Ainsi, il est prévu, selon l’agenda de la visite, que les membres de la
délégation aient des entretiens avec plusieurs membres du gouvernement dont le
ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Benaïssa, le
ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation
des cadres et de la Recherche scientifique, Habib El Malki, le titulaire de la
Culture, Mohamed Achaâri, Rachid Talbi Alami, ministre délégué chargé des
Affaires générales du gouvernement ainsi que plusieurs autres responsables
marocains. La visite de la délégation canarienne intervient à un moment où les
relations entre le Royaume et l’Archipel se sont nettement améliorées après
plusieurs décennies de crise.

Rappelons que le Maroc et le gouvernement autonome des Iles Canaries ont donné
une nouvelle impulsion à leurs relations, il y a quelques mois, au lendemain de
l’arrivée à la tête de l’exécutif canarien de son nouveau président, Adan
Martin, qui a prôné, dès son élection, une politique de rapprochement avec le
Royaume. Il s’est ainsi distancié de la politique d’hostilité à l’égard du
Maroc, adoptée par ses prédécesseurs. Une politique qui avait transformé
l’archipel en une plate-forme de la propagande anti-marocaine des "séparatistes"
du Polisario.
Aujourd’hui, le problème du soutien du gouvernement canarien au Polisario n’est
plus un obstacle au développement des relations bilatérales. Le gouvernement
canarien est de plus en plus conscient de la nécessité pour les Canaries de
développer leur partenariat avec leur voisin de l’est qui constitue l’unique
prolongement géographique et stratégique pour le développement économique de
l’Archipel.

Les entretiens des responsables canariens et marocains seront donc axés sur le
volet économique. Par ailleurs, ALM a pu savoir, de source informée, que le
principal objectif de la visite de cette délégation est d’entamer un débat avec
le Maroc sur les prospections pétrolières dans les eaux maritimes se trouvant
entre le royaume et l’archipel. Selon la même source, le conseiller canarien de
l’Economie et des Finances, José Carlos Mauricio, est porteur d’une proposition
de son gouvernement qui envisage "une exploitation conjointe et une répartition
de la rentabilité" entre le Royaume et l’Archipel en cas de découverte de
gisements pétroliers.
Rappelons que les frontières maritimes entre le Royaume et les Iles Canaries ne
sont pas délimitées et qu’il existe un litige entre le Maroc et l’Espagne sur la
délimitation des eaux maritimes se situant entre l’Archipel et le littoral
marocain.
Ainsi, la visite de la délégation canarienne pourrait être le début d’une
nouvelle phase dans la coopération maroco-canarienne puisqu’elle ouvrirait les
portes devant une éventuelle solution à l’un des conflits qui ont toujours
empoisonné le climat entre le Maroc et l’Espagne.

Par: Omar DAHBI

<--------------------------->
2. SAHARA-ALGÉRIE-MOZAMBIQUE
http://www.spsrasd.info/sps-131204.html

Le Mozambique condamne les manœuvres dilatoires marocaines retardant
l'autodétermination et l'indépendance du peuple sahraoui

Chahid El Hafed, 13/12/04 (SPS) Le Président de la République Du Mozambique,
S.E. Joaquim Alberto Chissano, qui a effectué une visite d'Etat à la RASD a
exprimé dimanche à Chahid El Hafed sa condamnation des manœuvres dilatoires
marocaines retardant l'autodétermination et l'indépendance du peuple sahraoui, a
constaté SPS.

Intervenant lors d’un déjeuner offert dimanche par le Président Mohamed
Abdelaziz au siège de la présidence en son honneur, M. Joaquim Alberto Chissano
a exprimé son préoccupation vis à vis du "processus de décolonisation au Sahara
Occidental, qui malgré les résolutions et décisions adoptées par l'Union
Africaine et les Nations Unies, connaît des manœuvres dilatoires retardant
l'accomplissement du droit inaliénable du peuple sahraoui  à son
autodétermination et indépendance.

Voilà le texte intégral du discours, dont SPS a reçu une copie:

"Allocution prononcée par Son Excellence M. Joaquim Alberto Chissano, Président
de la République du Mozambique a l'occasion de sa visite de travail en
République Arabe Sahraouie Démocratique
12 décembre 2004


Son Excellence
Mohamed Abdelaziz
Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique


Distingues Membres du Gouvernement de la République Arabe Sahraouie Démocratique

Mesdames, Messieurs,

Au nom du peuple et du Gouvernement de la République du Mozambique, de la
délégation qui m'accompagne et en mon nom propre, je tiens à vous remercier pour
l'accueil fraternel, chaleureux et hospitalier qui nous a été réservé depuis
notre arrivée en République Arabe Sahraouie Démocratique.

Je voudrai saisir cette occasion pour vous remercier, Excellence et Cher frère
Abdelaziz, de l'invitation que vous avez bien voulu m'adresser pour me rendre en
République Arabe Sahraouie Démocratique.

Monsieur le Président
Mesdames, Messieurs,

La République du Mozambique suit avec beaucoup d'intérêt le processus de
décolonisation au Sahara Occidental, qui malgré les résolutions et décisions
adoptées par l'Union Africaine et les Nations Unies, connaît des manœuvres
dilatoires retardant l'accomplissement du droit inaliénable du peuple sahraoui
à son autodétermination et indépendance.

Je suis porteur d'un message de solidarité et de soutien du peuple et du
Gouvernement de la République du Mozambique qui sont solidaires envers le peuple
et le Gouvernement de la République Arabe Sahraouie Démocratique dans la lutte
pour son autodétermination. C'est pour cette raison que nous nous sommes rendus
chez vous pour vous encouragez à poursuivre, avec détermination votre lutte,
laquelle nous avons toujours considérée comme juste.

La République du Mozambique soutient le Plan de Paix pour l'autodétermination du
peuple sahraoui, proposé par  Monsieur James Baker et approuvé à l’unanimité par
les Nations Unies, par la Résolution 1495 et réitéré par les résolutions 1541 et
1570 du Conseil de sécurité. Nous réitérons notre disponibilité de coopérer avec
vous, dans le cadre de l'Union Africaine et des Nations Unies, en vue de la mise
en œuvre de ce Plan.

Cette visite nous offre l'occasion de connaître de près le processus de lutte du
peuple sahraoui pour l'autodétermination, ainsi que de transmettre l'expérience
de lutte du peuple mozambicain.

Monsieur le Président
Mesdames, Messieurs,

La République du Mozambique connaît un climat de paix et de stabilité depuis la
signature de l'Accord Général de Paix le 4 octobre 1992.

Depuis que la paix et la stabilité sont revenus au Mozambique, nos efforts se
sont concentrés notamment sur la consolidation et l'approfondissement de la
démocratie, l'unité nationale, la lutte contre la pauvreté absolue, la lutte
contre les maladies endémiques telles que le VIH/SIDA, le paludisme et la
tuberculose, ainsi que sur le développement économique et social durable.

Le 1er et 2 décembre dernier se sont tenues en République du Mozambique les
troisièmes élections générales de notre Histoire, dans un climat de paix et
harmonie. Nous sommes dans l'attente de l'annonce des résultats au cours des
prochains jours. Je peux néanmoins vous assurer que les résultats partiels
donnent une victoire très confortable au Parti Frelimo et à son candidat Armando
Emilio GUEBUZA.

Ces élections suivent, par ailleurs, la tenue des deuxièmes élections
municipales le 19 novembre 2003, qui ont eu lieu dans 33 villes et communes et
ou le Parti Frelimo a remporté la majorité des municipalités, à savoir 28.

Toujours dans le cadre de la consolidation de la démocratie, de l’Etat de Droit
et de l'unité nationale, le Parlement a approuvé le 16 novembre dernier, la
nouvelle Constitution de la République du Mozambique.

Sur le Plan économique, la République du Mozambique connaît une croissance
positive, malgré les efforts de la sécheresse et d'autres adversités. En 2003,
le taux de croissance du PIB au Mozambique était de 7 PC. Le taux de pauvreté
dans notre pays a au cours de ces cinq dernières années connu une réduction de
l'ordre de 15 PC.

Monsieur le Président
Mesdames, Messieurs,

C'est avec satisfaction que j'accepte la décoration qui vient de m'être décernée
par son Excellence Monsieur le Président Abdelaziz, au nom du peuple et du
Gouvernement de la République Arabe Sahraouie Démocratique.

Je dédie cette récompense au noble peuple mozambicain, que je considère comme
étant son juste destinataire.

Puis-je vous assurer, Excellence, et à travers Vous, au peuple frère de la
République Arabe Sahraouie, que je ferai tout pour honorer cette distinction.

Monsieur le président
Mesdames, Messieurs,

En janvier 2005, je cesserai mon mandat de président de la République du
Mozambique. Au moment de vous dire que je suis en train de changer de tache et
de responsabilités, je tiens à vous assurer que mon successeur saura accorder la
même attention à la question de la décolonisation du Sahara Occidental.

Je ne saurai pas terminer sans vous renouveler mes plus sincères remerciements
pour l'accueil et l'hospitalité chaleureuse que vous nous avez réservé.

Permettez – moi de souhaiter :

-    Une bonne santé à Son Excellence le Président Mohamed Abdelaziz,

-    Le renforcement de l'amitié et la solidarité entre la République du
Mozambique et la République Arabe Sahraouie Démocratique,

-    L'accomplissement et consolidation de la paix, la stabilité et le progrès
de l'Afrique et du monde entier, et

-    La santé de tous ceux ici présents.

Je vous remercie.". (SPS)

020/090/100 131430 DEC 04 SPS

----------------->
http://www.spsrasd.info/sps-121204.html#5

Les Présidents Chissano et Abdelaziz appellent à "une décolonisation pacifique
au problème" du Sahara Occidental

Chahid El Hafed, 12/12/04 (SPS) Le Président de la République, Mohamed
Abdelaziz, et son homologue mozambicain, Joaquim Alberto Chissano, ont appelé
dimanche à une décolonisation pacifique du Sahara Occidental, "conformément à la
résolution 1495 du Conseil de sécurité de l’ONU et dans le cadre de la légalité
africaine et internationale", dans un communiqué conjoint, dont SPS a reçu une
copie.

Suite aux entretiens que le deux Chef d’Etats ont eu, dans le cadre de la visite
qu’a effectué le Président du Mozambique dimanche à la RASD, les deux dirigeants
ont souligné, dans un communiqué conjoint publié dimanche, "la nécessité de
trouver une solution pacifique au problème, conformément à la résolution 1495 du
Conseil de sécurité de l’ONU et dans le cadre de la légalité africaine et
internationale en matière de décolonisation".

Voilà le texte intégral du communiqué, traduit de l’espagnol par SPS.



"Communique conjoint

Sur invitation officielle du Président de la République, S.E. Mohamed Abdelaziz,
le Chef de l’Etat du Mozambique, S.E.  Joaquim Alberto Chissano a effectué une
visite d’amitié, de travail et de solidarité à la République Arabe Sahraouie
Démocratique, le 12 décembre 2004.

Durant son séjour, le Président de la République du Mozambique a eu des
entretiens officiels avec son homologue sahraoui ayant trait sur les relations
bilatérales et autres questions d’intérêts régional, continental et
international.

Les deux Chefs d’Etat ont exprimé leur satisfaction des excellentes relations
qui existent entre les deux nations et ont décidé d’œuvrer pour le renforcement
des liens d’amitié, de coopération et de solidarité qui unissent les deux
peuples et Gouvernements, mozambicain et sahraoui.

Abordant la question du Sahara Occidental et la situation au Maghreb, les deux
dirigeants ont exprimé la nécessité de trouver une solution pacifique au
problème, conformément à la résolution 1495 du Conseil de sécurité de l’ONU et
dans le cadre de la légalité africaine et internationale en matière de
décolonisation. Ils ont, en outre, considéré que la solution juste, pacifique et
durable du conflit du Sahara Occidental est indispensable pour l’instauration de
la paix et de la stabilité dans le Nord Ouest africain et pour l’édification du
Maghreb Arabe.

Au niveau africain, les deux Présidents ont passé en revue les principales
questions et conflits, insistant sur la nécessité des solutions urgentes sur la
base du respect de la Charte et résolutions de l’Union Africaine, saluant à cet
égard le rôle de plus en plus actif et efficace du Conseil de la paix et de la
sécurité africain dans le règlement des crises et pour le renforcement de la
paix et la stabilité dans les pays africains. Ils ont aussi mis en relief
l’utilité et la nécessité d’une plus grande impulsion du programme pour le
développement de l’Afrique (NEPAD), afin de résoudre les problèmes structurels
du Continent.

Traitant d’autres questions d’ordre international, les deux Chefs d’Etats ont
exhorté l’ONU à jouer un plus grand rôle dans la résolution pacifique des
conflits, appelant à une coordination et collaboration internationale plus
efficace dans la lutte contre le terrorisme.

S.E le Chef de l’Etat mozambicain a remercié le gouvernement sahraoui pour sa
décoration avec la plus haute médaille de la République, qui lui a été offert
par décret présidentielle considérant ce geste un hommage au peuple de la
République du Mozambique.

Pour sa part, le Chef de l’Etat sahraoui a remercié le Président Joaquim Alberto
Chissano pour la solidarité et l’appui qu’a toujours apporté le peuple et les
leaders mozambicains à la cause du peuple sahraoui. Il a rendu un hommage
particulier au Président Chissano, soulignant ses sacrifices et ses efforts
courageux non seulement pour l’indépendance, mais aussi dans l’impulsion et la
réussite exemplaire du processus de démocratie dans la République du Mozambique,
en plus de ses contributions pour la paix, la démocratie et la stabilité dans le
continent africain.



S.E Mohamed Abdelaziz Président de la République Président de la République
Arabe Sahraouie

S.E Joaquim Alberto Chissano  Président de la RépubliqueDémocratique du
Mozambique".

(SPS)

-------------->
http://www.quotidien-oran.com/quot3028/even.htm

Chissano achève sa visite en Algérie

Le président mozambicain rencontre Mohamed Abdelaziz



  A l’issue d’une visite d’Etat, le président mozambicain Joachim Chissano a
quitté Alger hier après une escale dans les camps des réfugiés sahraouis.

Dans un communiqué commun rendu public hier, le président algérien et son
homologue mozambicain ont relevé une convergence totale de vues sur l’ensemble
des questions d’intérêt commun. Cette visite, souligne ce même communiqué, a
constitué une nouvelle opportunité pour intensifier davantage la coopération et
poursuivre les consultations bilatérales sur les questions régionales et
internationales d’intérêt commun.

  Les deux chefs d’Etat ont souligné, en outre, que la densification et la
diversification des relations bilatérales nécessitent la promotion des échanges
à travers la mobilisation des capacités des deux pays, rappelant l’existence
d’opportunités réelles de coopération et d’échanges dans nombre de domaines.
Dans ce contexte, les présidents Bouteflika et Chissano ont appelé les
opérateurs économiques des deux pays à intensifier les rencontres et les
échanges à travers la création, notamment, courant 2005, d’un Conseil mixte
d’affaires.

  Bouteflika et Chissano ont réitéré l’importance qu’accordent leurs pays
respectifs au NEPAD et à sa mise en oeuvre effective, dans l’intérêt des peuples
africains et de leur aspiration commune au progrès. Tout en exprimant leur
satisfaction devant la prise de conscience de la nécessité d’une coopération
internationale pour lutter contre le terrorisme, les deux chefs d’Etat ont
appelé à une plus grande coordination dans ce cadre. Ils se sont félicités, à ce
titre, de l’inauguration, à Alger, du Centre Africain d’Etudes et de Recherches
sur le terrorisme, affirmant être confiants que ce Centre contribuera grandement
à la lutte contre le terrorisme. Au sujet des questions continentales et
internationales, les deux chefs d’Etat ont renouvelé l’engagement des deux pays
à «oeuvrer davantage à la promotion du dialogue et de la concertation» à travers
l’ensemble du continent africain.

  Dans ce contexte, les présidents algérien et mozambicain ont salué les
«évolutions positives» enregistrées par la Somalie, les «développements
encourageants» en Afrique centrale, au Soudan, et ont souligné la nécessité de
restaurer le processus de paix en Côte d’Ivoire.

  Pour ce qui est de la question du Sahara-Occidental, les présidents Bouteflika
et Chissano ont réitéré leur «soutien indéfectible au droit inaliénable du
peuple du Sahara-Occidental pour l’exercice libre et plein de son droit à
l’autodétermination», appelant pour ce faire au respect de la légalité
internationale par la mise en oeuvre du Plan de paix pour l’autodétermination
proposé par M. James Baker. Cette convergence de vues a été relevée également
par les deux présidents à propos d’autres questions internationales, comme dans
les territoires palestiniens et en Irak, desquelles ils se sont dits «préoccupés
par la détérioration de la situation y prévalant».

  Avant de quitter Alger, le président Chissano s’est rendu dans les camps de
réfugiés sahraouis pour une visite «d’amitié, de solidarité et de travail» en
République arabe sahraouie démocratique (RASD), à l’invitation du président
sahraoui Mohamed Abdelaziz.

  Cette visite, qualifiée d’»historique» par les responsables sahraouis,
s’inscrit dans le cadre du «renforcement des excellentes relations qui ont lié
les deux Etats et peuples frères tout au long de leur lutte pour
l’autodétermination et l’indépendance». Elle a également constitué une
opportunité pour les deux chefs d’Etat sahraoui et mozambicain, «d’approfondir
les discussions d’intérêts communs et d’échanger les points de vue sur les
questions régionales, continentales et internationales».

Djamel B.

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3. ABSOLUTISME ET CORRUPTION DU MAKHZEN
http://www.lexpressiondz.com/T20041213/ZCQ.htm

Mohammed VI passionné de scooter des mers

Alors que son pays abrite le Forum de l’avenir, organisé à Rabat dans le cadre
du projet de démocratisation du monde arabe, d’où l’importance du thème, le roi
du Maroc Mohammed VI poursuivait samedi ses vacances en République dominicaine,
a annoncé une source de l’hôtel où est descendu le monarque. «Le roi est encore
notre hôte, mais il n’a pas annoncé quand il s’en ira. Sa visite n’a été
entourée d’aucune publicité, le roi étant ici en visite non officielle», a
déclaré au téléphone un représentant du département des hôtels du complexe
touristique de La Romana (Est). L’on apprendra au passage que Mohammed VI est un
passionné de scooters des mers.

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4. SAHARA-AMERIQUE HISPANIQUE-SUÈDE-LOBBY PRO MAROCAIN
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/delegation_eddahab_lagouira.htm
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=41761

Une délégation des élus de la région de Rio de Oro-La Güera en Uruguay

Montevideo, 13/12/04 - Une délégation des élus de la région de Rio de Oro-La
Güera, en visite en Uruguay, a présenté aux responsables du pays un mémorandum
sur les derniers développements au Sahara "marocain".

Les membres de la délégation conduite par l'ambassadeur, Mohamed Maoulainine,
ont passé en revue l'historique des provinces du sud récupérées et l'évolution
de la question du Sahara aux Nations Unies, insistant sur la nécessité d'une
solution politique consensuelle avec l'Algérie.

Ils ont, à cet égard, souligné la responsabilité de ce pays dans ce conflit et
l'engagement du Maroc pour la recherche d'une solution politique négociée et
définitive à ce différend.

La délégation a, en outre, brossé un tableau détaillé des principales étapes du
processus de "récupération" des "provinces du sud" et présenté une série de
témoignages de victimes des traitements "inhumains et dégradants" infligés aux
populations "marocaines" "séquestrées" à Tindouf, en Algérie.

La délégation qui s'est entretenue avec le ministre de la présidence, M.Raual
Lagos et la directrice générale adjointe des Affaires extérieures Mme Inès
Ulbici De Busso, a évoqué à cet égard le rapport de l'ONG "France Libertés" sur
les conditions inhumaines des prisonniers marocains détenus dans les "geôles" de
Tindouf.

Cette approche, selon les membres de la délégation, vise à dénoncer devant
l'opinion publique internationale "la politisation et l'instrumentalisation de
la question des droits de l'homme par les 'mercenaires' du Polisario".

Les hauts responsables uruguayens se sont félicités de ces échanges de contacts
qui ont permis de mettre en évidence la "justesse" de la position du Maroc et se
sont déclarés très honorés par cette première visite de représentants des
populations de la région de Rio de Oro-La Güera.

Ils ont réitéré à la délégation marocaine leur appui à la position du Maroc en
ce qui concerne son "intégrité territoriale" et ce conformément aux efforts
menés par le secrétaire général des Nations Unies.

La partie uruguayenne s'est déclarée très sensible aux témoignages et à
l'argumentaire développés par les élus à cet effet.

Une conférence de presse organisée dans le siège du plus grand quotidien du pays
"El Pais", à laquelle ont pris part, en plus du directeur général du journal, un
collectif de journalistes, a permis aux membres de la délégation marocaine de
démasquer la face cachée et les "contrevérités" habituellement développées par
le Polisario.

A cet effet, la délégation a particulièrement insisté sur "le facteur
déstabilisateur du Polisario dans la région en tant qu'entité "minoritaire" qui
cherche à travers une campagne "ourdie" à étouffer la voix de la "majorité" des
Sahraouis "marocains" "légalement représentés" au niveau de "toutes" les
instances exécutives, législatives et judiciaires marocaines".

La délégation a mis en exergue les ·"réalisations accomplies" dans les
"provinces du sud" et exprimé l'attachement des habitants à la "marocanité" du
Sahara, saisissant cette occasion pour mettre l'accent sur les "réformes"
économiques et politiques "profondes" entreprises au Maroc, sous la conduite
"éclairée" de SM le Roi Mohammed VI que Dieu l'Assiste.

La délégation marocaine a tenu par la même occasion à rappeler que les liens
historiques "indéfectibles" d'allégeance qui unissent les tribus sahraouis à la
monarchie marocaine constituent un "fait historique" et une "réalité
incontournable".

Elle a d'autre part dénoncé "le double langage" tenu par l'Algérie qui appelle à
l'unité du Maghreb et en même temps soutient l'instauration d'une "entité
fantoche" dans la région, ajoutant que seul le Maroc est capable de préserve la
communion tribale, le bien être social et la dignité des sahraouis.

La délégation a fortement dénoncé les tentatives algériennes de présenter la
question du Sahara comme "un problème de décolonisation", mettant en garde
contre les risques d'apparition de foyers terroristes incarnés par le
"Polisario", encadré, manipulé, financé et armé sur le sol algérien par
l'Algérie elle-même.

La délégation est composée de MM. Hafidi Salama, président de la Commune urbaine
de Dakhla-Villa Cisneros, Omar Aattar, 2-ème vice-président de la commune de
Dakhla-Villa Cisneros, Ahl Baba Hamma, 3-ème vice président de la commune de
Dakhla, Bekkar Sidi Ahmed, 5-ème vice-président de la commune de Dakhla-Villa
Cisneros, parlementaire, président de la chambre d'agriculture, El Mami Boussif,
membre du Conseil de la commune de Dakhla-Villa Cisneros,
président de la région de Rio de Oro-La Güera, Bakali Yahya, chargé de mission
à la direction générale des Collectivités locales.

----------->
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/delegation_parlementaire_marocaine_s\
uede.htm

Visite de travail en Suède d'une délégation parlementaire marocaine

Rabat, 13/12/04-Une délégation parlementaire, présidée par le Premier
Vice-Président de la Chambre des Représentants, M. Driss Sentissi, a effectué,
du 6 au 10 décembre, une visite de travail à Stockholm dans le cadre de la
promotion des relations d'amitié et de coopération entre les Royaumes du Maroc
et de Suède.

Au cours de cette visite, les membres de la délégation, accompagnés par
l'ambassadeur du Maroc en Suède Mme Farida Jaïdi, se sont entretenus avec
plusieurs personnalités politiques suédoises représentant l'institution
parlementaire le Riksdag, indique lundi un communiqué de l'ambassade du Maroc à
Stockholm.

M. Sentissi et la délégation l accompagnant ont notamment rencontré MM. Von
Sydow, Président du Parlement, Per Westerberg, Premier vice-président de la
Chambre, ajoute la même source, précisant que la délégation parlementaire s est
également entretenue avec l'Ombudsman parlementaire, des responsables de deux
principales formations politiques suédoises ainsi qu avec le réseau des femmes
parlementaires suédoises.

Les parlementaires marocains ont également été reçus par le directeur Général
des affaires politiques au sein du ministère suédois des affaires étrangères et
participé à une réunion avec la communauté marocaine et les associations
marocaines en Suède.

Lors de ces différentes rencontres, les parlementaires ont pu informer leurs
interlocuteurs suédois des "grandes avancées" réalisées par le Maroc en matière
de développement politique et socio-économique, poursuit le communiqué, notant
que les "réformes" engagées par le Royaume notamment dans le domaine des droits
de l'Homme, de la promotion de la condition de la femme et de l'édification de
l'Etat de droit suscitent un grand intérêt en Suède.

Ces entretiens ont également permis à la délégation marocaine d'expliquer les
fondements "légitimes" de la position du Maroc concernant la question du Sahara
"marocain".

A ce propos, rappelant les dernières évolutions intervenues dans ce dossier, les
parlementaires marocains ont souligné la disposition du Maroc à oeuvrer en
faveur de la recherche d'une solution politique négociée et mutuellement
acceptable à ce conflit "artificiel".

A cet effet, ils ont mis en exergue la pertinence de la proposition du Maroc
consistant à permettre aux populations de "nos provinces du Sud" de gérer leur
propres affaires dans le cadre de la "souveraineté nationale" et de "l'intégrité
territoriale" du Royaume.

En outre, poursuit le communiqué, la délégation marocaine a demandé à ses
interlocuteurs suédois d'oeuvrer pour garantir aux populations "séquestrées" à
Tindouf leur droit à la liberté en vue de mettre fin à la tragédie humanitaire
qu'elles endurent depuis des années.

Initiée par l'ambassade du Maroc à Stockholm, cette visite intervient suite à
une visite similaire effectuée au Maroc, au début de l'année en cours, par des
femmes parlementaires suédoises.

Elle s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations d'amitié et de
coopération entre les deux pays en général et entre les deux institutions
législatives en particulier, comme elle vise à promouvoir la compréhension
mutuelle entre les deux parties concernant des questions d'intérêt commun.

La délégation comprenait des représentants du Groupe des Mouvements Populaires,
du parti de la justice et du développement (PJD), de l Alliance Socialiste et du
Parti de l'Istiqlal (PI).

<------------------>
5. SAHARA-MAROC-ONU
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24885

Sahara : Le sens d’un vote

Mohamed Bennouna estime que l'abstention massive de la Communauté internationale
sur la résolution proposée par l’Algérie aux Nations unies enterre
définitivement le plan Baker.

"En s'abstenant massivement sur le projet de résolution algérien relatif au
Sahara, les Etats membres ont confirmé qu'il s'agit bien d'un différend créé
'artificiellement' par l'Algérie pour contrecarrer le parachèvement par le Maroc
de son 'intégrité territoriale'", a souligné l'ambassadeur, représentant du
Maroc près de l'ONU, M. Mohamed Bennouna.
Dans une déclaration à la MAP, après l'abstention de 101 Etats membres de voter
le projet de résolution algérienne relatif au Sahara marocain, qui a recueilli
seulement 49 voix pour, vendredi à New York, M. Bennouna a ajouté qu'"en effet,
il est admis désormais que ce différend 'bilatéral algéro-marocain' ne peut se
résoudre qu'à travers une solution politique négociée qui permet à toute la
population des 'provinces du Sud' de gérer démocratiquement ses propres affaires
dans le 'respect' de la 'souveraineté' marocaine". Et de souligner que "de ce
fait, le plan Baker est 'définitivement enterré'". "La recherche de cette
solution politique, sous les auspices du Secrétaire général et de son
représentant spécial, M. Alvaro De Soto, s'inscrit dans le cadre des principes
des Nations Unies sur le règlement pacifique des différends entre les Etats
membres, a-t-il poursuivi, rappelant que le Conseil de sécurité vient, le 27
octobre dernier, d'appeler toutes les parties à sortir de l'impasse actuelle et
à progresser vers une solution politique (Résolution 1570)". "Les
responsabilités sont maintenant bien identifiées entre ceux qui se livrent à des
manœuvres dilatoires et s'abritent derrière une proposition 'révolue' et
'enterrée', et ceux qui se déclarent disposés à entrer dans un processus de
négociation dans le cadre de la légalité internationale", a-t-il dit. "Le Maroc,
a-t-il conclu, réaffirme sa disposition à s'engager de 'bonne foi' dans ce
processus qui sera le prélude au renforcement de la région du Maghreb Arabe".
Après ce nouveau vote, cette fois en séance plénière de l'AG, l'Algérie vient
ainsi d'essuyer un nouveau revers, son texte ayant recueilli encore moins de
voix qu'au sein de la quatrième commission, malgré ses nombreuses et diverses
manœuvres à faire rallier la communauté internationale à son texte qui ignore le
Représentant spécial du Secrétaire général, M. Alvaro de Soto.

Par : MAP

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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=41755

Le Sahara "marocain" à l'ONU : nouvel échec de la diplomatie algérienne

13.12.2004  |  15h59

L'ONU s'est encore massivement abstenue sur le nouveau projet de résolution
algérien relatif au Sahara. Elle confirme ainsi qu'il s'agit bien d'un différend
créé de toutes pièces par l'Algérie, laquelle cesse d'afficher et de confirmer
sa détermination à contrecarrer, par tous les moyens, le parachèvement par le
Maroc de son "intégrité territoriale". La dernière résolution en date a
recueilli seulement 49 voix pour, alors que 101 membres se sont abstenus
convaincus que ce différend bilatéral ne peut se résoudre qu'à travers une
solution négociée entre "le Maroc et l'Algérie".


Des représentants de certains de ces pays ont d'ailleurs publiquement déclaré
qu'ils n'auront de cesse de faire valoir le principe selon lequel tout règlement
de la question doit passer par une solution politique basée sur le principe
d'«une autonomie approfondie».

M. Michel Barnier, ministre français des Affaires étrangères l'a encore souligné
le week end dernier en rappelant à un confrère que " le dialogue et le
rapprochement entre Alger et Rabat, encouragé par la France, ne peuvent que
faciliter la recherche d'une solution mutuellement acceptable ".

Le vote de l'Assemblée générale de l'ONU, ainsi que les derniers développements
qu'a connu le dossier confirment que le plan Baker est définitivement enterré et
que les responsabilités sont maintenant bien identifiées entre ceux qui veulent
perpétuer un conflit "artificiellement" entretenu par des manœuvres dilatoires
et ceux qui réaffirment leur volonté d'entrer dans un processus de négociation
dans le cadre de la légalité internationale.

Ce qu'il faut également retenir du dernier vote, c'est qu'il est intervenu cette
fois en séance plénière de l'Assemblée Générale et que le texte introduit par
l'Algérie a recueilli encore moins de voix qu'au sein de la Quatrième
Commission.

Malgré les manœuvres algériennes, la communauté internationale a bien relevé que
le texte en question ignorait le représentant spécial du secrétaire général,
Alvaro De Soto, et ne favorise donc pas une solution politique durable au
conflit.

A relever aussi que l'ONU, aussi bien à travers sa Quatrième Commission, qu'à
travers son Assemblée générale, n'avait été dans l'obligation de soumettre ces
textes au vote qu'à cause du forcing algérien. Car, elle a bien essayé leur
renvoi à plusieurs reprises, toujours dans l'espoir d'amener les parties à
négocier un texte consensuel.

Le Maroc, ainsi que tous les pays qui se sont abstenus sur le vote, réaffirment
leur appui au représentant spécial de Kofi Annan dans sa démarche pour un
règlement politique négocié et mutuellement acceptable.

La question qui coule de source est jusqu'à quand l'Algérie continuera-t-elle à
narguer l'opinion internationale ? Le Maghreb et le bassin méditerranéen se
porteraient beaucoup mieux sans ce conflit entretenu artificiellement.

La communauté internationale est plus que jamais interpellée afin d'obliger
l'Algérie à respecter ses voisins. L'ONU ne cesse de s'opposer aux projets de
résolutions algériennes sans que ce pays ne renonce à faire perdre son temps à
une organisation qui a fort à faire ailleurs, où les problèmes sont réels.

Mohamed Tamri

____________

#3097 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Lun, 13 de Dic, 2004 4:45 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 13-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-VIOLACIÓN MARROQUÍ DEL ALTO EL FUEGO
- SPS (11-XII-2004): La ONU debe "poner fin a la incitación marroquí a que se
vuelva a la guerra", declara Emhamed Jadad [INCLUYE TEXTO ÍNTEGRO DE E. KHADAD]

2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN-RESISTENCIA
- SPS (11-XII-2004): Dos ONG saharauis piden a las instancias internacionales
que denuncien los abusos  de los Derechos Humanos en los territorios ocupados
del Sáhara Occidental
- SPS (11-XII-2004): Las mujeres saharauis piden que se levante el estado de
sitio militar impuesto sobre los territorios ocupados del Sáhara Occidental

3. SAHARA-ONU
- SPS: La Asamblea General de la ONU "reafirma la validez del Plan de Arreglo de
1991" y el Plan Baker, declara Uld Salek
- LIBERTAD DIGITAL: Sáhara Occidental, Un callejón sin salida

4. SAHARA-ESPAÑA
- DIARIO PALENTINO: La Semana de Cine muestra la situación de los refugiados del
pueblo saharaui
- EL COMERCIO: Recepción en Avilés al ministro saharaui de Cooperación

5. ABSOLUTISMO Y CORRUPCIÓN DEL MAJZÉN
- ABC: Mohamed VI, en el Caribe, mientras Rabat acogía el «Foro del Porvenir»

6. RASD-MOZAMBIQUE
- EUROPA PRESS: Mozambique pide a Marruecos que negocie directamente con el
Polisario sobre el Sáhara
- SPS: Mozambique condena las maniobras dilatorias marroquíes que retrasan la
autodeterminación y la independencia del pueblo saharaui
- SPS (12-XII-2004): Los Presidentes Chissano y Abdelaziz piden "una
descolonización pacífica en el problema" del Sáhara Occidental (Communicado
Conjunto)
- SPS (12-XII-2004): Discurso del Presidente Abdelaziz durante la comida
ofrecida en honor del Presidente Joaquim Chissano
- SPS (12-XII-2004): Mozambique no escatimará ningún esfuerzo "para defender el
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación", ha declarado Chissano
- SPS (12-XII-2004): El Presidente de la República Saharaui entrega la medalla
de la República a su homólogo mozambiqueño
- SPS (12-XII-2004): El Presidente de Mozambique, Joaquim Alberto Chissano,
llega a la RASD en visita oficial



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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-VIOLACIÓN MARROQUÍ DEL ALTO EL FUEGO
http://www.spsrasd.info/sps-s111204.html#4

La ONU debe "poner fin a la incitación marroquí a que se vuelva a la guerra",
declara Emhamed Jadad

Chahid El Hafed, 11/12/04 (SPS) Emhamed Jadad, miembro del Secretariado Nacional
del Frente Polisario y Coordinador con la Minurso, pidió a la ONU el sábado "que
asuma sus responsabilidades y ponga fin a la incitación marroquí a que se vuelva
a la guerra", denunciando una nueva violación "del alto el fuego que Marruecos
sigue cometiendo impunemente".

En un comunicado hecho público el sábado, el Coordinador saharaui con la Minurso
da cuenta de un nuevo acto de violación marroquí del alto el fuego cometido esta
vez contra un nómada saharaui que “ha sido objeto de disparos de las fuerzas
armadas marroquíes en la zona de Amgala (región de Mahairis)”.

El diplomático saharaui ha condenado esta nueva prueba de irresponsabilidad por
parte del Gobierno marroquí, que últimamente parece querer empujar hacia  “el
retorno a la guerra con todas sus consecuencias para la paz y la estabilidad en
la región”, insiste el comunicado.

He aquí el texto completo del comunicado, del que SPS ha recibido copia, y que
relata las circunstancias de esta nueva violación marroquí de la legalidad
internacional :

"FRENTE POLISARIO
Presidencia


Señor Álvaro DE SOTO
Representante Especial del Secretario General
de las Naciones Unidas para el Sáhara Occidental.

El Aaiún

Señor Representante Especial,

El 10 de diciembre 2004, un nómada saharaui ha sido objeto de disparos de las
fuerzas
armadas marroquíes en la zona de Amgala (región de Mahairis).

En efecto, el llamado Mohamed Mohamed Brahim Sidahmed, que buscaba su rebaño de
cabras en ese sector, no lejos del muro de defensa de las fuerzas de ocupación
marroquíes, fue herido por disparos de soldados marroquíes.

El incidente se produjo a mitad del día ha causado la amputación de los dedos de
una de las manos de la víctima, que actualmente se encuentra en el dispensario
de Mahairis.

Esta grave infracción de las fuerzas marroquíes viene a añadirse a las demás
violaciones del alto el fuego que Marruecos sigue cometiendo impunemente, sobre
todo, la expulsión organizada de militantes clandestinos hacia las zonas
liberadas de la RASD, el refuerzo del muro de defensa especialmente por medio de
nuevos campos de minas, algunas de las cuales han sido fabricadas en 2002, y la
instalación de nuevos radares y otros medios de vigilancia, escuchas e
información, con lo que se menosprecian todos los acuerdos contraídos entre
ambas partes y la MINURSO.

Mientras Marruecos vuelve la espalda a los esfuerzos de la comunidad
internacional y bloquea, ahora más que nunca, todos los caminos de la paz, tal
acción no puede más que inscribirse en el marco de una política de escalada de
la que él solo asume la responsabilidad y las consecuencias.

El Frente Polisario insiste en atraer su atención así como la del Secretario
General y del Consejo de Seguridad sobre la gravedad de la situación y pide que
se tomen las medidas adecuadas contra la parte responsable de esta degradación.
El Frente Polisario no puede permanecer con los brazos cruzados ante esta
continuación de las provocaciones marroquíes. La ONU es llamada a que asuma sus
responsabilidades y ponga fin a la incitación marroquí a volver a la guerra con
todas sus consecuencias para la paz y la estabilidad en la región.

Muy altas consideraciones.

Emhamed Jadad
Miembro del Secretariado Nacional del
Frente POLISARIO y Coordinador con la MINURSO". (SPS)

060/090/100 112256 DIC. 04 SPS


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2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN-RESISTENCIA
http://www.spsrasd.info/sps-s111204.html#2

Dos ONG saharauis piden a las instancias internacionales que denuncien los
abusos  de los Derechos Humanos en los territorios ocupados del Sáhara
Occidental

Chahid El Hafed, 11/12/2004 (SPS)  La Asociación de Familiares de los
Prisioneros y Detenidos Saharauis (AFAPREDESA) y la Unión de Juristas Saharauis
(UJS) han invitado a "todas las instancias, organizaciones y asociaciones
internacionales a que  denuncien los abusos de los Derechos Humanos perpetrados
por las autoridades marroquíes contra los ciudadanos saharauis en los
territorios ocupados del Sáhara Occidental", indica un comunicado conjunto que
se hizo público el viernes, y del que SPS ha recibido una copia.


Con motivo de la Jornada Internacional de los Derechos Humanos celebrada en todo
el mundo, las dos ONG invitaron a la ONU a “que utilicen toda su influencia para
conseguir que el Gobierno de Marruecos acepte la legalidad internacional
permitiendo la aplicación de las resoluciones de la ONU para que el pueblo
saharaui pueda autodeterminarse con toda libertad”, y presione a Marruecos con
el fin de que permita a los medios de comunicación y los observadores
internacionales el libre acceso a los territorios ocupados” del Sáhara
Occidental.

Las dos ONG dan cuenta “de dos casos de asesinatos políticos en 2004” cometidos
por las autoridades coloniales marroquíes, refiriéndose a los asesinatos de
Chuihi Sliman en abril en la brigada de la Gendarmería Real marroquí de Gulimin
(sur de Marruecos) y de Haddi Hassan en el mes de mayo, en la cárcel de El
Aaiun, además de “23 casos de detenidos políticos, la mayor parte de los cuales
siguen internados en la Cárcel Negra de El Aaiun”, indican.

Señalan también los obstáculos y prohibiciones impuestos por las autoridades
marroquíes contra “la formación  de organizaciones políticas o culturales”
saharauis, y las intimidaciones y hostigamientos que los servicios coloniales
ejercen sobre los saharauis que defienden los Derechos Humanos  y los antiguos
presos políticos, entre los cuales evocan el ejemplo de Ali Salem Tamek, que ha
tenido que mantener una batalla agotadora para poder disponer de un pasaporte y
salir al extranjero para recibir atención médica, o la Sra. Aminetu Haidar y el
Sr. Buezeid Salek, dos antiguos presos políticos y activistas de los Derechos
Humanos, que siguen estando bajo vigilancia regular de las autoridades del
Majzen.

Por otra parte, las dos asociaciones han condenado “la destrucción de monumentos
históricos saharauis en la ciudad de Dajla, lo que es una flagrante violación y
un desafío a las convenciones de la UNESCO relativas a la protección de los
monumentos históricos y culturales”, señala el texto.

Tanto AFAPREDESA como la UJS denuncian, además, los casos de expulsión de cuatro
periodistas en los pasados meses de enero, mayo y junio, entre ellos un español,
dos franceses y dos noruegos, condenando también “la expoliación de las riquezas
nacionales saharauis por el Gobierno marroquí, violando así el dictamen jurídico
que el Tribunal Internacional de Justicia emitió en el año 2000, cuando reafirmó
la ilegalidad” de loa acuerdos contraídos con Marruecos por empresas extranjeras
para la explotación de los recursos naturales saharauis.

Finalmente, las ONG saludan “las iniciativas humanitarias emprendidas
unilateralmente por el Frente Polisario, que consisten en la liberación de
grupos de prisioneros de guerra marroquíes” capturados por el Ejército de
Liberación Popular Saharaui (ELPS) durante diferentes combates de liberación de
su territorio contra las fuerzas armadas marroquíes de invasión, añade el texto.
(SPS)

020/090/000 111716 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s111204.html#3

Las mujeres saharauis piden que se levante el estado de sitio militar impuesto
sobre los territorios ocupados del Sáhara Occidental

Chahid El Hafed, 11/12/2004 (SPS)  La Unión Nacional de Mujeres Saharauis (UNMS)
reclamó el viernes de las instancias internacionales y organizaciones que
defienden los Derechos Humanos que presionen a Marruecos para que levante el
estado de sitio militar e informativo que mantiene impuesto sobre los
territorios ocupados del Sáhara Occidental.

En un comunicado de la UNMS hecho público el viernes con motivo de la Jornada
Internacional de los Derechos Humanos celebrada en todo el mundo, la Unión pide
a “las instancias internacionales y organizaciones que defienden los Derechos
Humanos que presionen a Marruecos para que levante el estado de sitio militar e
informativo impuesto por sus autoridades coloniales sobre los territorios
ocupados del Sáhara Occidental”.

Las mujeres saharauis, por otra parte, denuncian “las prácticas sistemáticas de
encarcelamiento, secuestro y torturas perpetradas contra la población saharaui
en los territorios ocupados del Sáhara Occidental y en el sur de Marruecos por
los torturadores marroquíes.

Además, la UNMS reclama “la destrucción del muro de la vergüenza que divide a
las familias saharauis desde hace más de treinta años”, que deforma el paisaje
del territorio y constituye un crimen contra la Humanidad.

El comunicado saluda finalmente el papel desempeñado por la Asociación de
Familiares de los Prisioneros y Detenidos Saharauis (AFAPREDESA) y a la Unión de
Juristas Saharauis por su defensa de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental. (SPS)

020/090/000 111805 DIC. 04 SPS

<------------>
3. SAHARA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s111204.html

La Asamblea General de la ONU "reafirma la validez del Plan de Arreglo de 1991"
y el Plan Baker, declara Uld Salek

Nueva York, 11/12/04 (SPS)  El ministro saharaui de Asuntos Exteriores, Mohamed
Salem Uld Salek, considera que la nueva resolución adoptada el viernes por la
Asamblea General de la ONU sobre el Sáhara Occidental "reafirma la validez del
Plan de Arreglo de 1991" y el Plan Baker y "consagra los derechos inalienables a
la autodeterminación y a la independencia", del pueblo saharaui.

En una declaración del ministro saharaui que fue publicada el viernes en Nueva
York, Mohamed Salem Uld Salek declaró que la aprobación por la Asamblea General
de la  ONU de una nueva resolución sobre "la descolonización del Sáhara
Occidental", es una reconfirmación de “la validez del Plan de Arreglo de 1991” y
“un apoyo al ‘Plan de Paz para la autodeterminación del pueblo del Sáhara
Occidental’ conocido bajo el nombre de Plan Baker”.

"La Asamblea General ha aprobado esta resolución sin ningún voto en contra, a
pesar de la campaña diplomática marroquí que ha recurrido a presiones así como a
los ofrecimientos de asistencia y cooperación a los países que eran objetivo de
la campaña”, ha declarado el jefe de la diplomacia saharaui, lo que no puede ser
más que otra prueba de que Marruecos no tendrá nunca el apoyo de la comunidad
internacional para su ocupación ilegal del Sáhara Occidental.

La aprobación de esta resolución, que ha recordado “la declaración 1514(VX) de
1960 que se refiere a la obtención de  la independencia en los países y pueblos
coloniales” y que es “una nueva victoria” saharaui, “consagra los derechos
inalienables a la autodeterminación y la independencia” del pueblo saharaui, ha
señalado Uld Salek.

El diplomático saharaui ha lamentado además “el retroceso del nuevo Gobierno
marroquí de la posición anterior adoptada por el rey Hassan II”, rechazando
“avanzar hacia el referéndum de autodeterminación en el marco del Plan de
Arreglo adoptado por la comunidad internacional”.

Con este motivo, y por boca del ministro, el Gobierno de la RASD y el Frente
Polisario han hecho “un llamamiento a la comunidad internacional para que
ejerzan las presiones necesarias en dirección a Marruecos para que ponga fin a
su aventura colonial en el Sáhara Occidental, que constituye una violación
flagrante de la legalidad internacional y una seria amenaza para la paz y la
estabilidad en la región”, añade el diplomático saharaui, que expresa su
gratitud “a los co-autores de la resolución y a todos los que la han apoyado”.
(SPS)

060/090/100 111252 DIC. 04 SPS

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http://www.libertaddigital.com/opiniones/opi_desa_22027.html

Sáhara Occidental
Un callejón sin salida
Alberto Míguez

  Todo el mundo está harto pero todo el mundo sabe también que la
solución está en manos de Mohamed VI y sus consejeros  Cada vez que el
Consejo de Seguridad de Naciones Unidas se ocupa del contencioso del
Sahara Occidental se levantan voces asegurando que "esta vez sí" hay
posibilidades de derivar un acuerdo político entre saharauis y
marroquíes que permita concluir el siempre pendiente proceso de
descolonización.

Pero esta ilusión suele ser breve y mínima. Lo que el Consejo ofrece
suele ser "más de lo mismo" es decir, reivindica la aplicación del Plan
de Paz (Plan Baker) e insta a las partes para que hagan esfuerzos y
encuentren esa solución política que finalmente no se sabe muy bien ni
donde está ni en qué consiste.

A fuerza de marear la perdiz, los países interesados, las dos partes,
los observadores internacionales, los periodistas, diplomáticos,
académicos, militares y cuantos siguen este conflicto desde hace años no
saben, no sabemos a qué carta quedarnos ni qué se pretende exactamente
con la reiterada resolución de aplicar el Plan de Paz una vez más
recientemente aprobada con una amplia y un tanto sospechosa abstención
de los países occidental, España entre ellos.

Las cosas deberían sin embargo estar relativamente claras. Hay un Plan
de Paz cuya aplicación exige implementar el proceso de
autodeterminación. Este Plan de paz prevé cinco años de una amplia
autonomía para el territorio tras los cuales la población deberá
pronunciarse mediante referéndum sobre si desea la independencia o
adherirse al reino de Marruecos. El Polisario aceptó este proyecto,
Marruecos, por el contrario, lo ha rechazado. Y hasta ahí hemos llegado.


Argelia rehusó con toda razón en el pasado ser considerada parte en el
proceso, España en lo que alguien llamó su "nueva política marroquí"
(¿nueva en qué?) anunció a bombo y platillo que tenía en la recámara un
plan infalible para resolver el conflicto pero como se trataba de un
simple farol zapateril o moratiniano, quedó en agua de borrajas.

Cada quince o veinte días Francia anuncia que prepara una solución
política que contará con el apoyo de todos los países occidentales y
Estados Unidos.
Al final, seguimos en un callejón sin salida pero nadie, Paris menos que
nadie, se atreve a reconocerlo. Y, sin embargo, las cosas son
relativamente sencillas: sólo si Marruecos acepta el Plan del Consejo de
Seguridad y lo aplica, puede seriamente hablarse de solución, salida o
compromiso. Por mucha imaginación, aspavientos y retórica que la
diplomacia francesa –y la española, por simple seguidismo y sumisión– le
eche a este conflicto nada habrá que hacer. Los saharauis están hartos,
los argelinos, están igualmente hartos, Naciones Unidas está harta. Todo
el mundo está harto pero todo el mundo sabe también que la solución está
en manos de Mohamed VI y sus consejeros. Nada indica que tengan
verdadera voluntad de trabajar en serio para acercar posiciones,
dialogar directamente con el Polisario, y finalmente permitir que el
pueblo saharaui ejerza su derecho a la autodeterminación con treinta
años de retraso.
Estamos como estábamos. O, tal vez, peor que estábamos.

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4. SAHARA-ESPAÑA
http://www.diariopalentino.es/secciones.cfm?secc=Palencia&id=117104

La Semana de Cine muestra la situación de los refugiados del pueblo saharaui
La directora Catherine Ulmer presenta hoy un documental sobre los atentados del
11-M

Esta tarde, a partir de las 20,00 horas, en el cine Campoo se pasarán otras once
cintas de cortometrajes concursantes en la sección oficial de las muestra
aguilarense.

La tercera jornada de la Semana de Cine de Aguilar de Campoo estuvo dedicada a
la situación del pueblo saharaui. Y es que ayer se presentó, dentro de la
sección Encuentros, el documental La rosa del desierto, del director leonés
Tomás Martínez, que ya fuera presentada en Palencia el jueves pasado. El propio
director acudió a Aguilar para presentar su obra, una visión sobre la situación
de las mujeres del pueblo saharaui en su destierro argelino de Tinduf.

Martínez Antolín señaló que en su documental «aborda la vida cotidiana del
pueblo saharaui y más concretamente la de sus mujeres»; una situación más
complicada por cuanto que la situación de las mujeres en el mundo islámico es
complicada de por sí. La cinta de Tomás Martínez participa dentro de la sección
oficial de videos.

También, dentro de la sección Cine de Actualidad, la Semana de Cine aguilarense
acogerá esta tarde un homenaje a las víctimas de los atentados del 11-M en
Madrid. Se trata de la cinta 11-M. Todos íbamos en ese tren, que se compone de
una veintena de cortometrajes dirigidos por cineastas tan destacados como Jaime
Chávarri, y Catherine Ulmer entre otros.

La propia realizadora Catherine Ulmer, directora del corto Estación en vela,
será la responsable de presentar el trabajo conjunto sobre los atentados de
Madrid en el Cine Campoo de Aguilar, a las 18,00 horas. Ulmer se ha destacado
por trabajos de corte histórico-social como Despoblado, sobre los desaparecidos
de la Guerra Civil en la retaguardia nacional, y Compañeros, que narra las
experiencias de algunos de los pocos soldados republicanos que aún quedan vivos.

--------------->
http://www.elcomerciodigital.com/pg041213/prensa/noticias/Aviles/200412/13/GIJ-A\
VI-051.html

AVILÉS
RECEPCIÓN
El ministro saharaui de Cooperación
La concejala avilesina de Cooperación, Rosa Fernández, presenta en el
Ayuntamiento, a las 13 horas, al ministro de Cooperación de la República
Árabe Saharaui Democrática, Salek Babá, y al gobernador de la Wilaya de
Djla (RASD), Salem Lebsir, participantes en la mesa redonda que tendrá
lugar mañana con motivo de la celebración del I Foro Solidario.

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5. ABSOLUTISMO Y CORRUPCIÓN DEL MAJZÉN

http://www.abc.es/abc/pg041213/prensa/noticias/Internacional/Africa/200412/13/NA\
C-INT-034.asp

Mohamed VI, en el Caribe, mientras Rabat acogía el «Foro del Porvenir»
RABAT. Mohamed VI, que pasa unos día de vacaciones en República
Dominicana, no estuvo presente en Marruecos durante la celebración del
«Foro del Porvenir». Según la Secretaría de Estado de Turismo, el Rey de
Marruecos llegó en avión acompañado de trescientas personas a mediados
de semana a la isla caribeña. La agencia oficial marroquí (Map) no
informa de los viajes privados del soberano, que concluyó hace pocos
días una gira por México, Brasil, Perú, Chile y Argentina.

Rabat acogió el viernes y el sábado la celebración del primer «Foro del
Porvenir», en el que las potencias del G8 y una veintena de países
árabes abordaron los procesos de reformas internas, según el deseo
expresado por el presidente de Estados Unidos. A la cumbre sólo estaba
previsto que asistieran los ministros de Exteriores y de Finanzas o sus
representantes, y no los jefes de Estado o Gobierno. Pero la presencia
en la capital marroquí del secretario de Estado norteamericano, Colin
Powell, y de otros mandatarios árabes y europeos despertó los rumores
sobre el posible regreso del Monarca, que ayer, según France Presse,
permanecía en un hotel de la Romana, a un centenar de kilómetros de
Santo Domingo.

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6. RASD-MOZAMBIQUE
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041213134022&tabID=1&ch=\
69

Mozambique pide a Marruecos que negocie directamente con el Polisario sobre el
Sáhara

MADRID, 13 Dic. (EUROPA PRESS) -

El presidente de la República de Mozambique, Joaquim Alberto Chissano, pidió
ayer a las autoridades de Marruecos que negocien directamente con el Frente
Polisario, durante una visita al Sáhara Occidental, informó hoy la agencia
saharaui SPS.

Chissano declaró en Smara que su país "no escatimará ningún esfuerzo para
defender el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación". "Mozambique
apoya al pueblo saharaui, que lucha por su autodeterminación y su
independencia", insistió.

"Invitamos a Marruecos a dialogar directamente con los dirigentes del Frente
Polisario y de la RASD (la autoproclamada República Arabe Saharaui Democrática)
para permitir al pueblo saharaui expresarse libremente sobre su voluntad y que
esa voluntad sea respetada", manifestó.

Su país, dijo, "cree firmemente que el diálogo es el mejor camino para
solucionar los conflictos, y apoya el derecho de los pueblos a la
autodeterminación". Chissano opinó también que en el caso de un referéndum de
autodeterminación, "los pueblos interesados, y no los ocupantes de otro país,
que quieren ser votantes, lo que es inaceptable".

Chissano subrayó que "la fuerza y el hecho consumado son inaceptables" y que la
"integración" de un territorio en un Estado necesita "el consentimiento de los
pueblos y su aprobación y no la obligación ni la violencia".

Así, precisó que "la autodeterminación" de un pueblo "no quiere decir vencedor o
vencido", sino que se trata "del derecho del pueblo saharaui que debe ser
respetado y de la justicia que debe ser establecida sobre la base de la
legalidad internacional".

El jefe del Estado mozambiqueño pidió además a la ONU que encuentre una solución
al conflicto "basada en la autodeterminación del pueblo saharaui".

No obstante, Marruecos rechaza este derecho y ha dejado claro que no aceptará
una solución al contencioso que le quite soberanía sobre lo que considera sus
"provincias del sur", que ocupó en 1975. El pasado 31 de octubre el Consejo de
Seguridad de la ONU prorrogó seis meses el mandato de la Misión de la ONU para
el Referéndum en el Sáhara Occidental (MINURSO), hasta el 30 de abril de 2005.

La prórroga de la misión se basó en el último informe presentado al Consejo de
Seguridad por el secretario general, Kofi Annan, en el que mostraba su decepción
por la falta de avances en resolver el contencioso y afirmaba que el acuerdo
"parece aún más distante" ahora que hace meses.

Esta última resolución respaldó, aunque sólo de forma implícita, el llamado
'plan Baker', que prevé una autonomía transitoria para el Sáhara y un referéndum
de autodeterminación al cabo de un máximo de cinco años.

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http://www.spsrasd.info/sps-s131204.html

Mozambique condena las maniobras dilatorias marroquíes que retrasan la
autodeterminación y la independencia del pueblo saharaui

Chahid El Hafed, 13/12/04 (SPS)  El Presidente de la República de Mozambique,
S.E. Joaquim Alberto Chissano, que ha efectuado una visita de Estado a la RASD
expresó el  domingo en Chahid El Hafed su condena de las maniobras dilatorias
marroquíes que retrasan la autodeterminación y la independencia del pueblo
saharaui.

En su intervención durante un banquete ofrecido en su honor el domingo por el
Presidente Mohamed Abdelaziz en la sede de la Presidencia, Joaquim Alberto
Chissano
expresó su preocupación ante el "procesos de descolonización en el Sáhara
Occidental, que pese a las resoluciones y decisiones adoptadas por la Unión
Africana y las Naciones Unidas, conoce maniobras dilatorias que retrasan el
cumplimiento del derecho inalienable del pueblo saharaui a su autodeterminación
e independencia.

Este es el texto completo del discurso, al que ha tenido acceso SPS :


“Alocución pronunciada por Su Excelencia el Sr. Joaquim Alberto Chissano,
Presidente de la República de Mozambique, con motivo de su visita de trabajo a
la República Árabe Saharaui Democrática


Su Excelencia
Mohamed Abdelaziz
Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática

Distinguidos miembros del Gobierno de la República Árabe Saharaui Democrática


En nombre del pueblo y del Gobierno de la República de Mozambique, de la
delegación que me acompaña y en el mío propio, quiero agradeceros la acogida
fraternal, calurosa y hospitalaria que nos ha sido reservada desde nuestra
llegada a la República Árabe Saharaui Democrática.

Quisiera aprovechar esta ocasión para agradeceros, Excelencia y querido hermano
Abdelaziz, la invitación que tuvo a bien dirigirme para venir a la República
Árabe Saharaui Democrática.

Señor Presidente,
Señoras y señores,

La República de Mozambique sigue con mucho interés el proceso de descolonización
en el Sáhara Occidental, que a pesar de las resoluciones y decisiones adoptadas
por la Unión Africana y las Naciones Unidas, conoce maniobras dilatorias que
retrasan el cumplimiento del derecho inalienable del pueblo saharaui a su
autodeterminación e  independencia.

Soy portador de un mensaje de solidaridad y de apoyo del pueblo y el Gobierno de
la  República de Mozambique, que son solidarios con el pueblo y el Gobierno de
la República Árabe Saharaui Democrática en su lucha por la autodeterminación.
Por esa razón nos hemos dirigido hacia vosotros para animaros a continuar, con
determinación, vuestra lucha, que siempre hemos considerado justa.

La República de Mozambique apoya el Plan de Paz para la autodeterminación del
pueblo saharaui, propuesto por el Sr. James Baker y aprobado por unanimidad por
Naciones Unidas con su resolución 1495, y reiterado por las resoluciones 1541 y
1570 del Consejo de Seguridad. Reiteramos nuestra disponibilidad a cooperar con
vosotros, en el marco de la Unión Africana y las Naciones Unidas, con el fin de
la puesta en práctica de ese Plan.

Esta visita nos ofrece la ocasión de conocer de cerca el proceso de lucha del
pueblo saharaui para la autodeterminación, así como transmitir la experiencia de
lucha del pueblo mozambiqueño.

Señor Presidente,
Señoras y señores,

La República de Mozambique conoce un clima de paz y estabilidad desde la firma
del Acuerdo General de Paz el 4 de octubre de 1992.

Desde que la paz y la estabilidad han vuelto a Mozambique, nuestros esfuerzos se
han concentrado sobre todo en la consolidación y la profundización de la
democracia, la unidad nacional, la lucha contra la pobreza absoluta, la lucha
contra las enfermedades endémicas como el SIDA, el paludismo y la tuberculosis,
así como en el desarrollo económico y social duradero.

El 1 y 2 de diciembre pasado se celebraron en la República de Mozambique las
terceras elecciones generales de nuestra historia, en un clima de paz y armonía.
Estamos en espera del anuncio de los resultados que llegarán en los próximos
días. Puedo desde ahora anunciaros que los resultados parciales le dan una
cómoda victoria al partido Frelimo y a su candidato Armando Emilio Guebuza.

Por otra parte, estas elecciones siguen la tónica de las segundas elecciones
municipales del 19 de noviembre 2003, que tuvieron lugar en 33 ciudades y
municipios y en las que el partido Frelimo obtuvo la mayoría de las
municipalidades, es decir 38.

Siempre en el marco de la consolidación de la democracia, del Estado de Derecho
y de la Unidad Nacional, el Parlamento aprobó el pasado 16 de noviembre la nueva
Constitución de la República de Mozambique.

En el plano económico, la República de Mozambique conoce un crecimiento
positivo, a pesar de los esfuerzos contra la sequía y otras adversidades. En el
2003, la tasa de crecimiento del PIB en Mozambique fue del 7 %. La tasa de
pobreza en nuestro país en el curso de los cinco últimos años ha conocido una
reducción del orden del 15 %.

Señor Presidente,
Señoras y señores,

En enero de 2005, terminaré mi mandato como Presidente de la República de
Mozambique. En el momento de deciros que estoy a punto de cambiar de tarea y de
responsabilidades, quiero aseguraros que mi sucesor sabrá conceder la misma
atención al asunto de la descolonización del Sáhara Occidental.

No sabría terminar sin renovaros mis más sinceros agradecimientos por la acogida
y la calurosa hospitalidad que nos habéis dedicado.

Permitidme desearos :

- Una buena salud a Su Excelencia el Presidente Mohamed Abdelaziz,

- El refuerzo de la amistad y la solidaridad entre la República de Mozambique y
la República Árabe Saharaui Democrática.

- La llegada y consolidación de la paz, la estabilidad y el pr0ogreso de África
y del mundo entero, y

- La salud de todos los presentes.

Os expreso mi gratitud”. (SPS)

020/090/100 131430 DIC. 04 SPS

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Los Presidentes Chissano y Abdelaziz piden "una descolonización pacífica en el
problema" del Sáhara Occidental

Chahid El Hafed, 12/12/04 (SPS)  El Presidente de la República Saharaui, Mohamed
Abdelaziz, y su homólogo mozambiqueño, Joaquim Alberto Chissano, pidieron el
domingo una descolonización pacífica del Sáhara Occidental, "conforme a la
resolución 1495 del Consejo de Seguridad de la ONU y en el marco de la legalidad
africana e internacional", en un comunicado conjunto del que SPS ha recibido
copia.

Tras las entrevistas que los dos Jefes de Estado han mantenido, en el marco de
la visita que efectuó el Presidente de Mozambique a la RASD el domingo, los dos
dirigentes han subrayado, en un comunicado conjunto que fue emitido el domingo,
"la necesidad de encontrar una solución pacífica al problema, conforme a la
resolución 1495 del Consejo de Seguridad de la ONU y en el marco de la legalidad
africana e internacional en materia de descolonización".

Este es el texto completo del comunicado, emitido en español :

"Comunicado Conjunto


En respuesta a una invitación oficial del Presidente de la República, S.E
Mohamed Abdelaziz, el Jefe de Estado de Mozambique, Joaquim Alberto Chissano ha
afectuado una visita de amistad, trabajo y solidaridad a la República Arabe
Saharaui Democrática el dia12 de diciembre de 2004.

Durante su estancia, el Presidente de la República de Mozambique sostuvo
conversaciones oficiales con su homólogo saharaui, las cuales versaron sobre las
relaciones bilaterales y otras cuestiones de interès regional, continental  y
mundial.

Los dos Jefes de Estado expresaron su satisfacción por las excelentes
relaciones que existen entre las dos naciones y decidieron obrar por   afianzar
más los vínculos de amistad, cooperación y solidaridad que unen a los pueblos y
gobiernos  mozambicano y saharaui.

Al abordar la cuestión del Sahara Occidental y la situación en el Magréb
Arabe,ambos dirigentes expresaron la necesidad de que se logre una solución
pacifica del problema conforme a la resolución 1495 del Consejo de Seguridad de
la ONU y en el marco de la legalidad africana e internacional en materia de
descolonización. Asimismo consideraron que la solución justa, pacífica y
duradera del conflicto del Sahara Occidental es indispensable para la
instauración de la paz y la estabilidad en el noroeste africano, asi como para
la construcción de Magréb Arabe.

En el plano africano, los dos mandatarios  pasaron revista a las principales
cuestiones y focos de tensión, insistiendo en la necesidad de soluciones
urgentes sobre la base del respeto de la carta y resoluciones de la Unión
Africana. En este sentido saludaron el papel cada vez más activo y eficiente del
Consejo de Paz y de Seguridad Africano para la resolución de las crisis  y en
favor del fortalecimiento de la paz y la estabilidad en los países africanos. De
igual modo, destacaron la utilidad y necesidad de un mayor impulso del Programa
para el Desarrollo de Africa (NEPAD) en aras de aliviar  problemas estructurales
del continente.

Al tratar otras  cuestiones de orden internacional, los dos Presidentes llamaron
a un mayor protagonismo de la ONU en la solución pacífica de  los conflictos y
exhortaron a una  coordinación y colaboración internacional más eficaces  en la
lucha contra el terrorismo.

S.E el Jefe del Estado mozambicano agradeció al Gobierno Saharaui la
condecoración con la Gran Medalla de la República que se le ha otorgado por
decreto presidencial considerando el gesto como un homenaje al pueblo de la
República de Mozambique.

Por su parte, el Jefe del Estado Saharaui agradecio al Sr. Presidente, Joaquim
Alberto Chissano  la solidaridad y apoyo que simpre han brindado el Pueblo y los
lideres mozambicanos a la causa del pueblo saharaui. Rindió un homenaje
particular al Presidente Chissano y destacó sus sacrificios y  su labor denodada
  no solo por la independencia, sino también para impulsar el exitoso y ejemplar
proceso democrático en la Republica de Mozambique y en favor de  la paz,  la
estabilidad y la democracia en el continente africano.


S.E Mohamed Abdelaziz
Presidente de  República Arabe Saharaui Democrática

S.E. Joaquim Alberto Chissano
Presidente de la República de Mozambique ".

(SPS)

060/090/100 121815 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s121204.html#5

Discurso del Presidente Abdelaziz durante la comida ofrecida en honor del
Presidente Joaquim Chissano

Chahid El Hafed, 12/12/04 (SPS) El Presidente de la República Saharaui, Mohamed
Abdelaziz, pronunció un discurso de bienvenida dirigido a su huésped
mozambiqueño, S.E. Joaquim Alberto Chissano, durante el banquete presidencial
organizado en honor del Presidente mozambiqueño.

Este es el texto completo del discurso en español :


"Palabra de s. e Mohamed Abdelaziz, Presindene de la Republica en el almuerzo de
honor con motivo de la visista del Presidente de Mozambique, s. e Joaquim
Alberto Chissano


S.E  Presidente Chissano

Una vez mas permítame darle la más calurosa bienvenida y expresarle  mi màs
profunda gratitud en ocasión de la visita conque ha honrado a nuestro pueblo en
las actuales circunstancias.Quiero que esos sentimientos de gatitud sean
extensivos al pueblo y a la nación mozambicanas los cuales, bajo el liderazgo
clarividente de Su Excelencia, no han dejado nunca  de sostener al Pueblo
Saharaui y a la RASD en su combate por la paz, la libertad, la autodeterminación
y la independencia sobre la base de las resoluciones y Cartas de la ONU y de la
Unión Africana.

Para nosotros, Excelencia, Usted simboliza al luchador africano perseverante.
Pues no ha cesado jamas de combatir al colonialismo y al aparteidh y en favor de
los ideales de la libertad. Posee además las cualidades del estadista sabio y
competente que ha logrado conducir a su Nación por los caminos de la paz, la
democracía, el respeto de los derechos humanos, la libertad de expresion, la
igualdad entre el hombre y la mujer; el estadista que diseñó e impulsó las
politicas mas adecuadas para un desarrllo sostenible y que fueron capaces de
transformar la realidad económica, cultural y  social y  acabar con el hambre,
el analfabetismo y el subdesarrollo.

No menos admirable, Sr Presidente es su condición de hijo fiel y uno de los mas
destacados lideres de Africa que contribuyeron a la fundación de su organización
continental, defendiendo con coraje y firmeza los intereses y los derechos de
los pueblos africanos y evitando que estos resulten  marginados.

Sr. Presidente,

Aprovecho esta feliz ocasión para felicitarle una vez más por la victoria
brillante conseguida por el pueblo mozambicano en las últimas elecciones y que
consolidaron el proceso democrático que Usted  impulsó a partir de la
alternancia y el veredicto de las urnas.

Sr. Presidente, permitame decirle, Gracias, Gracias,, por los valiosos servicios
que ha prestado a los pueblos africanos, por los gestos de apoyo al pueblo
saharaui. En nombre del pueblo saharaui y como portavoz de millones de africanos
que aun siguen padeciendo del colonalismo, del hambre, las enfermedades y del
subdesarrollo, quiero exhortarle a seguir empleando su sabiduría, su
inteligencia  y su probada experiencia en favor de todos nosotros.

Una vez mas, bienvenido, Sr Presidente
Y Mil Gracias". (SPS)

060/090/100 121920 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s121204.html#3

Mozambique no escatimará ningún esfuerzo "para defender el derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación", ha declarado Chissano

Smara, 12/12/2004 (SPS)  El  Presidente de la República de Mozambique, Joaquim
Alberto Chissano, declaró el domingo durante un mítin popular organizado en su
honor en la wilaya de Smara que su país "no escatimará ningún esfuerzo para
defender el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación", ha comprobado
SPS.

El Sr. Chissano, que efectuó el domingo una visita de Estado a la RASD
calificada de “conseguida e histórica”, precisó que “la autodeterminación no
quiere decir vencedor o vencido”, considerando que se trata más bien “del
derecho del pueblo saharaui que debe ser respetado y de la justicia que debe ser
establecida sobre la base de la legalidad internacional”.

El Jefe del Estado mozambiqueño exhortó además “a la ONU para que encuentre una
solución al conflicto del Sáhara Occidental, basada en la autodeterminación del
pueblo saharaui”, conflicto que ha durado más de tres decenios de ocupación e
injusticia, reclamando de Marruecos más razón y cooperación por el bien de toda
la región.

“Invitamos a Marruecos a dialogar directamente con los dirigentes del Frente
Polisario y de la RASD para permitir al pueblo saharaui expresarse libremente
sobre su voluntad y que esa voluntad sea respetada”, ya que concretó, “la fuerza
y el hecho consumado es inaceptable, partiendo del hecho de que la integración
necesita el consentimiento de los pueblos y su aprobación y no la obligación ni
la violencia”.

Por otra parte, precisó que su país “cree firmemente que el diálogo es el mejor
camino para solucionar los conflictos, y apoya el derecho de los pueblos a la
autodeterminación. Los pueblos interesados, y no los ocupantes de otro país, que
quieren ser votantes, lo que es inaceptable”, insistió el Sr. Chissano
refiriéndose a las reivindicaciones del reino de Marruecos, que siempre ha
buscado introducir a los colonos marroquíes en las listas de votantes del
referéndum de autodeterminación.

“La autodeterminación en el Sáhara Occidental es el derecho del pueblo saharaui,
que es el único implicado por el ejercicio de ese derecho”, recalcó.

“Mozambique apoya al pueblo saharaui, que lucha por su autodeterminación y su
independencia”, insistió el Sr. Chissano, precisando que “esta visita nos ha
permitido ver de cerca hasta qué punto el pueblo saharaui está determinado a
arrancar su independencia, lo que respetamos altamente”.

Calurosamente aplaudido por la audiencia tras su alocución, en la que pasó
revista a la trayectoria histórica de la lucha de los pueblos africanos contra
el colonialismo, el Presidente mozambiqueño recibió un regalo a la salida de la
sala de conferencias, un camello que le fue ofrecido por el Presidente de la
República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, “como signo de hospitalidad y de
gratitud”.

Desde Smara, la delegación presidencial se dirigió a Chahid El Hafed, donde
visitó el museo militar nacional, para dirigirse a continuación a la sede de la
Presidencia, donde el Presidente de la República Saharaui reservaba a sus
huéspedes una comida presidencial en honor del gran invitado del pueblo saharaui
que es Joaquim Alberto Chissano. (SPS)

020/090/000 121820 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s121204.html#2

El Presidente de la República Saharaui entrega la medalla de la República a su
homólogo mozambiqueño

Smara, 12/12/2004 (SPS)   El Presidente de la República Saharaui, Mohamed
Abdelaziz entregó el domingo la Medalla de la Republica a su homólogo
mozambiqueño, S.E. Joaquim Alberto Chissano, que es el primero en recibir esta
medalla como reconocimiento del pueblo saharaui por su postura y la de su pueblo
hacia la causa del pueblo saharaui.

Durante un mítin popular organizado en Smara en honor del  Presidente
mozambiqueño, Joaquim Alberto Chissano, que desde el domingo efectúa una visita
de Estado a la RASD, Mohamed Abdelaziz entregó la Medalla de la República “en
reconocimiento a vuestros altos méritos como combatiente por la causa africana y
defensor de los derechos del pueblo saharaui, me es grato anunciarle, Sr.
Presidente, que en virtud de la autoridad que me confiere la Constitución
nacional, he decidido condecorarle con la más alta medalla de la República, la
más alta distinción honorífica”.

“Vuestra presencia entre nosotros no es un hecho separado de vuestro recorrido
personal, ni de la historia de la lucha de los pueblos africanos por la
independencia. Su Excelencia representa a un pueblo heroico, cuyos sacrificios y
lucha ilustran una página brillante de nuestra común historia africana”, añadió
el Jefe del Estado saharaui.

El proceso de liberación nacional mozambiqueña “se declaró, en efecto, al mismo
tiempo que el nuestro, ya que en Mozambique existía la lucha dirigida por el
FRELIMO contra la presencia colonial portuguesa, y en el Sáhara Occidental se
libraba otra lucha dirigida por el Frente POLISARIO contra el colonialismo
español. Eran dos procesos simultáneos e importantes a la vez en la lucha de
nuestro continente contra el colonialismo extranjero”, insistió Abdelaziz.

El Presidente de la República Saharaui, que pronunció estas palabras en la sala
de conferencias de Smara, dio la palabra a continuación a su huésped, deseándole
la bienvenida entre el pueblo saharaui. (SPS)

060/090/000 122015 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s121204.html

El Presidente de Mozambique, Joaquim Alberto Chissano, llega a la RASD en visita
oficial

Smara (Campamentos de refugiados), 27/02/02 (SPS)  El Presidente de Mozambique,
Joaquim Alberto Chissano, llegó el domingo a la wilaya de Smara en visita
oficial a la RASD, respondiendo a la invitación de su homólogo saharaui, el
Presidente Mohamed Abdelaziz.

El Presidente llegó acompañado por una importante delegación que comprende
especialmente a la ministra de Hacienda y Asuntos Económicos, la vice-ministra
de Asuntos Exteriores, Frances Rodrigues, el consejero del Presidente, Carlos
Desantos, el director de Protocolo, Alberto Augusto, y representantes de la
prensa mozambiqueña.

Joaquim Alberto Chissano ha sido recibido por el Presidente de la RASD Mohamed
Abdelaziz, acompañado del primer ministro, Abdelkader Taleb Omar a la entrada de
la wilaya, que le dedicó una calurosa acogida popular.

  Los dos jefes de Estado escucharon los himnos nacionales de los dos países
antes de pasar revista a algunos destacamentos del Ejército de Liberación
Nacional (ELPS), mientras la artillería disparaba 21 cañonazos como muestra de
bienvenida.

Tras saludar a los miembros del Secretariado nacional, del Gobierno, del
Parlamento y a algunos notables (chiujs), los dos jefes de Estado mantuvieron
una entrevista cara a cara en la recepción de esta wilaya, antes de dirigirse a
la sala de conferencias donde presidieron un mítin popular.

Tras las intervenciones del wali (gobernador) de Smara y del Presidente de la
República Saharaui, que desearon la bienvenida a sus huéspedes mozambiqueños, el
Presidente Chissano pronunció un conmovedor discurso de más de 20 minutos,
relatando la historia de la lucha de los pueblos africanos por la libertad, y
expresando el apoyo de su país a los derechos del pueblo saharaui a la
autodeterminación y la independencia.

Por su parte, el Presidente de la República Saharaui condecoró al ilustre
huésped mozambiqueño con la medalla de la República (la más alta condecoración
nacional) “en reconocimiento por el apoyo indefectible y el de su pueblo a la
causa saharaui”, antes de ofrecerle un camello como signo de hospitalidad y de
gratitud.

La delegación presidencial visitó a continuación el museo militar nacional,
antes de dirigirse a la sede de Presidencia, donde el Jefe del Estado saharaui
ofreció una comida en honor del presidente Chissano.

Los dos Jefes de Estado pronunciaron un discurso cada uno antes de la comida, en
presencia de la delegación mozambiqueña y de las personalidades saharauis, lo
que fue seguido por una entrevista limitada, a la que asistieron por el lado
saharaui el miembros del Secretariado Nacional (S.N.) y Primer Ministro,
Abdelkader Taleb Omar, el también miembro del S.N. y Presidente del Parlamento,
Mahfud Ali Beiba, y el Embajador de la RASD en Mozambique, Adda Brahim Hmaim.

Esta visita “de amistad, solidaridad y trabajo”, la primera de este género para
el Jefe del estado mozambiqueño a la RASD, se produce en el marco “del
reforzamiento de las excelentes relaciones que han unido a los dos Estados y a
los dos pueblos hermanos a todo lo largo de sus lucha por la autodeterminación y
la independencia”, y será una oportunidad para ambos Jefes de Estado “para
profundizar el debate sobre los asuntos de interés común, y para intercambiar
puntos de vista sobre los asuntos regionales, continentales e internacionales”,
anunció el pasado jueves un comunicado de la Presidencia saharaui. (SPS)

060/090/000 121812 DIC. 04 SPS

___________

#3096 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Lun, 13 de Dic, 2004 10:19 am
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 12-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. RASD-MOZAMBIQUE
- SPS: Discours du Président Abdelaziz lors du déjeuner offert en l’honneur du
Président Joaquim Chissano
- SPS: Le Mozambique n'épargnera aucun effort "pour défendre le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination", a déclaré Chissano
- SPS: Le Président de la République remet la médaille de la République à son
homologue mozambicain
- SPS: Arrivée du Président mozambicain Joaquim Alberto Chissano en visite à la
RASD
- EL WATAN: Visite du président Mozambicain
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Bouteflika a remis hier au président mozambicain la
médaille El Athir. Chissano clôt son mandat par une visite à Alger et... à la
RASD
- AFP: Chissano dans les camps de réfugiés sahraouis après une visite en Algérie

2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION
- ARSO: 10 décembre - journée internationale des droits humains -
Manifestations+ PHOTOS
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE: Les Sahraouis des territoires occupés sous la
répression marocaine

3. SAHARA-ONU
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: L’AMBASSADEUR DE LA RASD «Aucun pays ne reconnaît la
souveraineté du Maroc sur le Sahara»
- LE SOIR D'ALGÉRIE: SAHARA OCCIDENTAL. La diplomatie marocaine malmenée
- L'EXPRESSION: DÉCOLONISATION AU SAHARA OCCIDENTAL. L’ONU adopte une nouvelle
résolution

4. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
- L'EXPRESSION: Basri remet ça


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1. RASD-MOZAMBIQUE
http://www.spsrasd.info/sps-121204.html#4

Discours du Président Abdelaziz lors du déjeuner offert en l’honneur du
Président Joaquim Chissano

Chahid El Hafed, 12/12/04 (SPS) Le Président de la République, Mohamed
Abdelaziz, a prononcé un discours de bienvenue à l’adresse de son hôte
mozambicain, S.E. Joaquim Alberto Chissano, lors du déjeuner présidentielle
réservé en l’honneur du Président mozambicain.

Voilà le Texte intégral du discours, traduit de l’espagnol par SPS.

"Discours de S.E. Mohamed Abdelaziz, Président de la République lors du déjeuner
offert en l'honneur du Président du Mozambique, S.E. Joaquim Alberto Chissano


Votre Excellence le Président Chissano.

Une fois de plus, je vous souhaite chaleureusement la bienvenue, à l'occasion de
cette visite par laquelle vous honorez notre peuple en des circonstances
particulières, et vous exprime ma gratitude la plus sincère, et à travers vous
au peuple mozambicain, qui n'a jamais cessé, sous la direction clairvoyante de
votre excellence, de soutenir le peuple sahraoui et la RASD dans son combat pour
la paix, la liberté, l'autodétermination et l'indépendance sur la base des
résolutions et des Chartes des Nations Unies et de l'Union Africaine.

A nos yeux, excellence, vous symbolisez le combattant africain persévérant, qui
n'a à aucun moment cessé de combattre le colonialisme et l'apartheid en faveur
des idéaux de la liberté. Vous possédez aussi, votre excellence, les qualités de
l'homme d'Etat sage et compétent, qui a réussit à conduire sa nation dans les
chemins de la paix, la démocratie, le respect des droits humains, la liberté de
l'expression et l'égalité entre les sexes. Un homme d'Etat, qui a désigné et
impulser les politiques adéquates pour un développement soutenu, qui ont été
capables de transformer la réalité économique, culturelle et sociale en mettant
un terme à la famine, l'analphabétisme et le sous-développement.

Plus admirable encore, excellence, est le fait que vous êtes un fils fidèle de
l'Afrique et l'un de ses leaders les plus distingués, qui ont contribué à la
fondation de son organisation continentale, défendant avec courage et fermeté
les intérêts et les droits des peuples africains et évitant leur
marginalisation.

M. le Président,

Je tiens à profiter de cette occasion pour vous remerciez une fois de plus pour
la brillante victoire réalisée par le peuple mozambicain dans les dernières
élections, qui ont consolidé le processus démocratique que vous avez impulser
sur la base de l'alternance et du verdict des urnes.

M. le Président, permettez moi de vous dire: Merci! Merci pour les services
valeureux que vous avez offert aux peuples africains et les gestes de soutien au
peuple sahraoui. Au nom du peuple sahraoui et aux noms de millions d'Africains
qui souffrent toujours du colonialisme, des famines, des maladies et du
sous-développement, je voudrais vous exhortez à continuer de déployer votre
sagesse, intelligence et votre expérience à toute épreuve en faveur de nous
tous.

Une fois de plus, bienvenue M. le Président,
Mille fois Merci". (SPS)

060/090/100 121920 DEC 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-121204.html#3

Le Mozambique n'épargnera aucun effort "pour défendre le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination", a déclaré Chissano

Smara, 12/12/2004 (SPS) Le Président de la République du Mozambique, Joaquim
Alberto Chissano, a déclaré dimanche lors d'un meeting populaire organisé en son
honneur à la wilaya de Smara, que son pays "n'épargnera aucun effort pour
défendre le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", a constaté SPS.

M. Chissano, qui a effectué cette après midi une visite d'Etat à la RASD
qualifiée "de réussie et historique", a précisé que "l'autodétermination ne veut
pas dire vainqueur ou vaincu", considérant qu'il s'agit plutôt "du droit du
peuple sahraoui qui doit être respecter et de justice qui doit être établie sur
la base de la légalité internationale".

Le Chef de l'Etat mozambicain a, en outre, exhorté "l'ONU à trouver une solution
au conflit du Sahara Occidental, basé sur l'autodétermination du peuple
sahraoui", qui a enduré plus de trois décennies d'occupation et d'injustice,
appelant le Maroc à plus de raison et de coopération pour le bien de toute la
région.

"Nous appelons le Maroc à dialoguer directement avec les dirigeants du Front
Polisario et la RASD afin de permettre au peuple sahraoui de s'exprimer
librement sur sa volonté et que cette volonté soit respectée", car a-t-il
précisé, "la force et le fait accompli est inacceptable, partant du fait que
l'intégration nécessite le consentement des peuples et leur approbation et non
la contrainte et la violence".

Il a d'autre part précisé que son pays "croie fermement que le dialogue est la
meilleure voie pour la solution des conflits, et soutient le droit des peuples à
l'autodétermination. Les peuples intéressés et non les occupants d'un pays qui
cherchent à être des votants ce qui est inacceptable", a souligné M. Chissano en
référence aux revendications du Royaume du Maroc, qui a toujours cherché à
introduire les colons marocains aux listes des votants au referendum
d'autodétermination.

"L'autodétermination dans le Sahara Occidental est le droit du peuple sahraoui
qui est le seul concerné par l'exercice de ce droit", a-t-il martelé.

"Le Mozambique soutient le peuple sahraoui, qui lutte pour son autodétermination
et son indépendance", a souligné M. Chissano, précisant que "cette visite nous a
permis de voir de près à quel point le peuple sahraoui est déterminer pour
arracher son indépendance ce que nous respectons hautement".

Chaleureusement applaudis par l'audience après son allocution, dans laquelle il
a passé en revue le trajet historique de la lutte des peuples africains contre
le colonialisme, le Président mozambicain a eu droit à un cadeau à sa sortie de
la salle des conférences, un chameau qui lui a été offert par le Président de la
République, Mohamed Abdelaziz, "en signe d'hospitalité et de gratitude".

Après Smara la délégation présidentielle s'est rendu à Chahid El Hafed, où elle
a visité le musée militaire nationale, pour ensuite se rendre au siège de la
présidence où le Président de la République a réservé à ces hôtes un déjeuner
présidentielle en l’honneur du grand hôte du peuple sahraoui, M. Joaquim Alberto
Chissano. (SPS)

020/090/000 121820 DEC 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-121204.html#2

Le Président de la République remet la médaille de la République à son homologue
mozambicain

Smara, 12/12/2004 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz a remis
dimanche la Médaille de la République à son homologue mozambicain, S.E. Joaquim
Alberto Chissano, qui est le premier à recevoir cette médaille en reconnaissance
du peuple sahraoui pour sa position et celle de son peuple envers la cause du
peuple sahraoui

Lors d'un meeing populaire organisé à Smara en l'honneur du Président
mozambicain, Joaquim Alberto Chissano, qui a éffectué Dimanche une visite d'Etat
à la RASD, Mohamed Abdelaziz a précisé qu'"en reconnaissance de vos (Chissano)
hauts mérites en tant que combattant pour la cause africaine et défenseur des
droits du peuple sahraoui, il, m’est agréable de vous annoncer, M. le Président
qu’en vertu des autorités que me confère la Constitution nationale, j’ai décidé
de vous décorer avec la plus grande médaille de la République, la plus haute
distinction honorifique".

"Votre présence parmi nous n'est pas un fait détaché de votre parcours
personnelle, ni de l'histoire du combat des peuples africains pour
l'indépendance. Vous représentez un peuple héroïque, dont les sacrifices et
lutte illustrent une page brillante de notre histoire africaine commun", a
ajouté le Chef de l'Etat.

Le processus de la libération nationale mozambicaine s'est "déclenché, en effet,
en même temps que le notre, au Mozambique, la lutte dirigé par le FRELIMO contre
la présence coloniale portugaise et dans le Sahara Occidental une autre lutte
conduite par le Front Polisario contre le colonialisme espagnol. Ils étaient
deux processus simultanés et importants à la fois dans le combat de notre
continent contre le colonialisme étranger", a souligné Abdelaziz.

Le Président de la République, qui se prononcé devant une grande audience à la
salle des conférences à Smara, a ensuite donné la parole à son hôte, lui
souhaitant la bienvenue parmi le peuple sahraoui. (SPS)

060/090/000 122015 DEC 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-121204.html

Arrivée du Président mozambicain Joaquim Alberto Chissano en visite à la RASD

Smara (Camps de réfugiés), 27/02/02 (SPS) Le Président mozambicain, M. Joaquim
Alberto Chissano, est arrivé dimanche après midi à la Wilaya de Smara, en visite
officielle à la RASD sur invitation de son homologue sahraoui, le Président
Mohamed Abdelaziz.

Accompagné d'une importante délégation comprenant notamment, la vice-ministre
des affaires étrangères, Frances Rodrigues, le conseiller du Président, Carlos
Desantos, le directeur du protocole, Alberto Augusto, la ministre des finances
et des affaires économiques et des représentants de la presse mozambicaine.

M. Joaquim Alberto Chissano a été reçu par le Président Mohamed Abdelaziz
accompagné du premier ministre, Abdelkhader Taleb Oumar à l'entrée de la wilaya,
qui lui a réservé un accueil populaire chaleureux.


Les deux chefs d'États ont écouté les hymnes nationaux des deux pays avant de
passer en revue des détachements de l'Armée de libération sahraouie (ALPS) au
moment où l'artillerie tirait ses 21 coups de canons de bienvenue.

Après avoir salué les membres du Secrétariat National, du Gouvernement, du
Parlement et les notables (Chioukhs), les deux chefs d'États ont eu un entretien
en tête à tête à la réception de la Wilaya, avant de se rendre à la salle des
conférences où ils ont animé un meeting populaire.

Après les interventions du Wali de Smara et du Président de la République, qui
ont souhaité la bienvenue aux hôtes mozambicains, le Président Chissano a
prononcé un discours émouvant de plus de 20 minutes, relatant l'histoire de la
lutte des peuples africains pour la liberté, et exprimant le soutien de son pays
aux droits du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance.

Le Président de la République a décoré l'illustre hôte mozambicain de la
Médaille de la République (la plus haute décoration nationale), "en
reconnaissance pour son soutien indéfectible et celui de son peuple à la cause
sahraouie", avant de lui offrir un chameau en signe d'hospitalité et de
gratitude.

La délégation présidentielle s'est rendue par la suite au musée militaire
national, avant de se diriger vers le siège de la présidence où le Chef de
l'Etat a offert un déjeuner en l'honneur du Président Chissano.

Les deux Chefs d'Etats ont chacun prononcé un discours avant le déjeuner, en
présence de la délégation mozambicaine et les personnalités sahraouis, suivit
d'un entretien limité, qui a été assisté côté sahraoui par le membre du
Secrétariat National (S.N) et Premier ministre, Abdelkader Taleb Oumar, le
membre du S.N et Président du Parlement, Mahfoud Ali Baiba, et l’Ambassadeur de
la République auprès du Mozambique, Adda Brahim Hmaim.

Cette visite "d'amitié de solidarité et de travail", la première de son genre du
chef d'état mozambicain à la RASD, intervient dans le cadre "du renforcement des
excellentes relations qui ont lié les deux Etat et peuples frères tout au long
de leur lutte pour l'autodétermination et l'indépendance", et sera une
opportunité pour les deux Chefs d'Etat "pour approfondir la discussion sur les
questions d'intérêts communs, et d'échanger les points de vue sur les questions
régionales, continentales et internationales", avait annoncé jeudi dernier un
communiqué de la présidence sahraoui.  (SPS)

060/090/000 121812 DEC 04 SPS

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http://www.elwatan.com/2004-12-12/2004-12-12-9686

Visite du président Mozambicain
Joaquim Chissano, président mozambicain sortant, sera aujourd’hui dans les camps
sahraouis où il aura des discussions avec, notamment, Mohamed Abdelaziz,
président de la RASD.

« Cette visite historique entre dans le cadre du renforcement des excellentes
relations qui ont lié les deux Etats et peuples frères tout au long de leur
lutte pour l’autodétermination et l’indépendance », selon une dépêche diffusée
jeudi dernier par l’agence Sahraoui Presse Service (SPS). Elle sera, précise la
même source, « une opportunité » pour Abdelaziz et Chissano d’« approfondir les
discussions d’intérêt commun et d’échanger les points de vue sur les questions
régionales, continentales et internationales ». A ce sujet, Mohamed Yeslem
Beissat, ambassadeur de la RASD à Alger, indiquera que cette initiative est « le
couronnement de la longue relation bilatérale d’amitié et de solidarité » entre
les deux pays. Lors d’un point de presse animé hier au siège de l’ambassade, M.
Beissat rappellera qu’« il n’y a pas sur la table de la légalité internationale
d’autres plans que celui de James Baker et le plan de règlement de l’ONU » de
1991. Dans ce cadre, d’ailleurs, « le gouvernement espagnol nous a assurés qu’il
était pour l’application des décisions onusiennes et le respect de la légalité
internationale », relèvera Beissat. Une position qui a été exprimée, le 26
novembre à Madrid, lors de la rencontre entre Mohamed Abdelaziz et José Luis
Rodriguez Zapatero. L’ambassadeur sahraoui à Alger ne manquera pas de noter que
« 150 000 réfugiés sahraouis vivent dans des camps, 500 militants sont portés
disparus dans les territoires occupés et 200 détenus politiques sont dans les
prisons marocaines, alors que le monde célébrait, jeudi dernier, la Journée
internationale des droits de l’homme ». Les droits du peuple sahraoui ont été,
encore une fois, confortés par l’assemblée générale de l’ONU. Une résolution a
été adoptée, avant-hier, sur la décolonisation du Sahara-Occidental dans
laquelle il est réaffirmé la validité du plan de règlement de 1991 et son appui
au plan Baker pour l’autodétermination. On comprend, dès lors, le soutien à la
cause sahraouie apporté par Conor Lenihan, secrétaire d’Etat irlandais aux
Affaires étrangères, lors d’une rencontre tenue hier à Dublin, avec Mohamed
Khaddad, coordinateur avec la Minurso. Selon SPS, M. Lenihan a déclaré que la
position de son pays vis-à-vis du conflit entre le Maroc et la RASD est «
invariable ». La RASD a lancé, avant-hier, le premier service de poste et de
communication sahraoui dans les camps de réfugiés. Ce service postal, selon SPS,
est « l’expression de la souveraineté nationale et une preuve du progrès dans la
construction de l’Etat sahraoui », a indiqué le président Abdelaziz dans un
message à cette occasion. A noter que le président mozambicain a entrepris,
depuis vendredi, une visite de trois jours en Algérie où il a eu des discussions
avec le président Bouteflika et de hauts responsables algériens.

S. E. Belabès

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http://www.quotidien-oran.com/quot3027/even.htm

Bouteflika a remis hier au président mozambicain la médaille El Athir

Chissano clôt son mandat par une visite à Alger et... à la RASD


Arrivé vendredi à Alger en visite officielle, le président du Mozambique,
Joaquim Alberto Chissano, a eu hier une journée bien chargée.

En fait, il a choisi d’effectuer ses derniers déplacements en tant que chef
d’Etat en Algérie, «un pays ami depuis de longue date», disait-il hier, et à la
République Arabe Sahraouie Démocratique.

Car dès demain, Chissano devra «passer le flambeau» à son successeur, Emilio
Guebuza.

Si pour l’Algérie, la visite du président mozambicain peut paraître normale de
par les relations «privilégiées» que les deux pays n’ont cessé d’entretenir
depuis des décennies, celle de la RASD a plus d’une signification, disent les
observateurs. Elle augure, prédisent-ils, «un soutien politique plus franc aux
Sahraouis» de la part de ce pays. «Un geste fort», ajoute-on, de la part d’un
président africain connu, déjà, «pour sa lutte pour la liberté de son propre
pays».

En tous les cas, l’Algérie lui reconnaît et officiellement cela et le chef de
l’Etat lui a remis hier la médaille El Athir de l’ordre du Mérite national.
Selon l’agence officielle, «cette distinction lui a été remise en signe de
reconnaissance pour sa lutte en faveur de la liberté et de la prospérité du
peuple mozambicain, ainsi que pour ses efforts considérables pour la
restauration de la paix et de la stabilité dans la région» et «en reconnaissance
à son soutien constant au raffermissement des liens de coopération et d’amitié
entre les deux pays et les peuples algérien et mozambicain».

La visite de M. Joaquim Alberto Chissano s’est ensuite poursuivie par un
important tête-à-tête avec le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, au siège de
la présidence. Un tête-à-tête qui a été ensuite élargi aux autres membres de la
délégation qui a accompagné le président mozambicain et à plusieurs hauts
responsables et ministres algériens. Il s’agit, notamment, du président du
Sénat, Abdelkader Bensalah, du chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, et du
ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader
Messahel. Ont, du côté mozambicain, pris part à cet entretien «le ministre des
Ressources minières et de l’Energie, Castigo Langa, la vice-ministre des
Affaires étrangères et de la Coopération, Francese Rodriguez, et le secrétaire
général de la présidence, M. Murad Isaac Murargy».

A travers ces pourparlers, les deux pays veulent, expliquent nos sources,
renforcer la coopération et les échanges commerciaux. D’ailleurs et lors de sa
rencontre avec les hommes d’affaires algériens, le président du Mozambique a
clairement expliqué que «la coopération entre les deux pays n’a pas fait
beaucoup de progrès».

Devant un parterre de près de 300 opérateurs, M. Joaquim Alberto Chissano a
expliqué que son pays offre d’importantes opportunités d’investissements aux
hommes d’affaires algériens. «Je suis là pour donner un signe politique en vue
de relancer la coopération économique entre les opérateurs privés et augmenter
les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Mozambique», a-t-il déclaré. Et
d’ajouter que fort d’un taux de croissance de plus de 7%, de sa stabilité
politique, d’un cadre d’investissement adéquat et des opportunités qu’offre son
marché dans surtout les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, des mines et du
tourisme, «le Mozambique accueillera à bras ouverts les opérateurs algériens».

Ghania Amriout

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http://www.algeria-interface.com/new/rubriques/french/depecheafp.php?doc=0412121\
15015.7m4skcre.xml

M. Chissano dans les camps de réfugiés sahraouis après une visite en Algérie

  ALGER, 12 déc (AFP)
   Le président mozambicain Joaquim Chissano s'est rendu dimanche dans les camps
de réfugiés sahraouis de Tindouf, dans l'extrême sud-ouest algérien, à l'issue
d'une visite d'Etat de trois jours en Algérie, a indiqué l'agence algérienne
APS.
  La visite de M. Chissano répond à une invitation du chef du mouvement
indépendantiste du Front Polisario et président de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD, autoproclamée en 1976) Mohamed Abdelaziz, a précisé
l'agence.
  Le président mozambicain a indiqué que ses entretiens avec les responsables du
Polisario vont lui permettre d'"apprendre davantage" sur le conflit du Sahara
occidental, qui oppose depuis près de 30 ans le Polisario au Maroc.
  Au cours de son séjour en Algérie, M. Chissano a eu plusieurs entretiens en
tête-à-tête avec son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika, à l'issue desquels
les deux chefs d'Etat ont "décidé de renforcer la coopération bilatérale".
  "Nous avons fait le bilan de la coopération bilatérale et décidé d'une réunion
de la commission mixte entre mars et mai de l'année 2005", a affirmé le
président mozambicain à l'issue d'un ultime entretien, dimanche matin, avec M.
Bouteflika.
  M. Chissano avait affirmé samedi, devant un "forum des hommes d'Affaires
algéro-mozambicain, vouloir saisir l'occasion de sa visite en Algérie pour
"trouver les meilleures formes de relance de la coopération bilatérale et
attirer les investisseurs algériens au Mozambique".

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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION
http://www.sahara-libre.blogspot.com/

10 décembre - journée internationale des droits humains - Manifestations

Témoignage : Un jour inoubliable pour des centaines des sahrouis qui ont
manifesté à El Ayoune vendredi matin 10 décembre durant 2 heures .
Une partie des manifestants s'était rendue devant le local de minurso et l'autre
composée des travailleurs de Phosboucraa (200 personnes) sur la place de
Decheira. Tous entendaient s'inscrire dans la journée mondiale des Droit de
l'Homme et le programme lancé par le Comité local pour la protection des
défensurs de droits de l'Homme au Sahara Occidental.
Comme à l'accoutumé, les autorités marocaine a essayé de perturber la
manifestation, mais la force de la solidarité entre les sahraouis les ont mis en
échec. [El Ayoun 10.12.04]

http://alisalemtamek.site.voila.fr/Assa101204/assa101204.html
Photos of the commemoration of the 56th anniversary of the International Human
Rights Day in Assa, southern Morocco

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http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=19673&idc=4&PHPSESSID\
=64607c53265c0066d50819cc7d7bd9d3

Les Sahraouis des territoires occupés sous la répression marocaine

La visite du président de la République du Mozambique, M. Joaquim Chissano,
aujourd’hui, aux camps des réfugiés sahraouis à Tindouf, répond à l’invitation
en octobre dernier du président de la République arabe sahraouie et démocratique
(RASD), M. Mohamed Abdelaziz. Une visite qui s’inscrit dans le cadre des
relations bilatérales très fortes entre la RASD et le Mozambique qui, pour
rappel, figure parmi les premiers Etats qui ont reconnu la RASD après l’Algérie
et le Madagascar.

Aussi, à l’occasion de la Journée internationale de la proclamation universelle
des droits de l’homme, hier, l’ambassadeur de la RASD à Alger a animé une
conférence de presse pour faire le point sur cette question chez les Sahraouis
qui, depuis l’invasion de l’armée marocaine des territoires du
Sahara-Occidentale, vivent un situation dramatique. Pis encore, ils font face à
l’obstination du palais royal à ne pas se conformer à la légalité internationale
qui garantit au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination. Un droit qui a
d’ailleurs été encore une fois approuvé vendredi dernier par l’Assemblée
générale des Nations unies.
M. Baissat soutient que l’ état des droits de l’homme chez les Sahraouis est
telle que les chiffres à eux seuls «expriment le drame». On compte, apprend-on,
150 000 réfugiés sahraouis, 500 disparus dans les prisons marocaines, 200
prisonniers sahraouis d’opinion dans les geôles marocaines, 2 000 prisonniers
sahraouis de la guerre en plus du déchirement vécu péniblement entre les
Sahraouis des territoires occupés et ceux des territoires libérés et des camps
des réfugiés. La célébration de la Journée mondiale des droits de l’homme dans
les territoires occupés par les Sahraouis a été marquée par plusieurs
manifestations réprimées par les différents corps des services de sécurité
marocains. M. Baïssat nous fait part des 700 manifestants sahraouis à El-Ayoun,
ville occupée du Sahara-Occidental, jeudi dernier. Cette manifestation se
voulait une énième expression pour le droit à l’autodétermination du peuple
saharoui, et à travers l’itinéraire de la marche qui devait s’ébranler du siège
de la Minurso. Mais en cours de route, la répression des forces de l’ordre
marocaine y a mis fin.

Par ailleurs, les autres villes du Sahara-Occidental occupées ont connu le même
sort. On apprend que Smara, Assa, Boudjdoun, Dakhla ont enregistré des sit-in de
Sahraouis «bravant la répression des autorités marocaines», dira l’ambassadeur
de la RASD à Alger. Les universités marocaines, celles de Rabat et de Marrakech,
ont été un espace d’expression aussi pour les étudiants sahraouis. Même si des
chantiers ont été réalisés par le gouvernement marocain sur la question des
droits de l’homme et la démocratie, il n’en demeure pas moins qu’une expression
et une opinion autre que celle du palais demeurent sujettes à répression et de
surcroît quand il s’agit d’un peuple encore colonisé dont le sort a été dessiné
à l’ONU et dans le plan Baker qui demeure toujours en vigueur puisque, durant la
journée de vendredi dernier, l’Assemblée générale de l’ONU a réaffirmé le droit
du peuple sahraoui à l’autodétermination par un référendum juste, libre et
régulier.

12-12-2004
Karima Bennour

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3. SAHARA-ONU
http://www.quotidien-oran.com/quot3027/even.htm

L’AMBASSADEUR DE LA RASD

«Aucun pays ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara»


L’appréciation des droits de l’Homme n’est pas la même chez tous les peuples.
C’est encore plus délicat de les évoquer quand il s’agit de colonie. C’est le
cas du peuple sahraoui qui a tenu à célébrer la journée des droits de l’Homme
par des manifestations. Une journée qui coïncide avec l’ouverture au Maroc du
«forum de l’avenir». Des manifestations ont eu lieu à Layoune. Les manifestants
avaient tenté, a indiqué hier l’ambassadeur sahraoui M. Bissat Yeslem, de
rejoindre le quartier général de la Minurso mais ont été bloqués par un
dispositif sécuritaire du Maroc. Des sit-in ont été organisés dans plusieurs
villes occupées. Etaient au rendez-vous, des familles de disparus, des chômeurs,
des ex-prisonniers politiques, des étudiants... Les étudiants sahraouis de Rabat
et de Marrakech ont réclamé justice et vérité. Surtout l’autodétermination.
L’ambassadeur remarquera qu’il y a 160.000 réfugiés, 500 disparus, 200
prisonniers politiques et 150 prisonniers de guerre. Aucune information n’est
fournie par le Maroc sur cette dernière catégorie de prisonniers.

  Cette situation dément «ce que raconte le Maroc sur l’évolution des droits de
l’Homme et qui veut montrer une image d’un pays émancipé, libéral et
démocratique», a expliqué l’ambassadeur. D’ailleurs, le royaume a été encore une
fois épinglé par les ONG de défense des droits de l’Homme telles que Amnesty
International, Human Watch Rights et Freedom House. Paradoxalement, même
l’association marocaine des droits de l’Homme dénonce dans son contre-rapport
les dépassements et les atteintes aux libertés, y compris dans les territoires
sahraouis.

  Mais l’événement majeur demeure pour les Sahraouis la visite, aujourd’hui, du
président mozambicain dans les camps de réfugiés. «C’est une occasion de rendre
un grand hommage à cette personnalité d’envergure et grand ami du peuple
sahraoui», a déclaré M. Bissat Yeslem. Cette visite est vue par ailleurs comme
un appui moral, politique et historique à la cause sahraouie. Le retrait
définitif de la compagnie pétrolière française TotalFinaElf en contrat
d’exploration avec le Maroc est perçu comme «un indice intéressant». «Ce n’est
pas seulement une compagnie, mais un pays, dirait-on», a indiqué l’ambassadeur
qui rappelle qu’aucun pays au monde ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le
Sahara Occidental. Pour lui, la compagnie a été mal conseillée et «induite
volontairement en erreur par les autorités marocaines». Il ne reste maintenant
que la compagnie américaine Keer Mc Gee. Par ailleurs, le service postal et de
communication sahraoui dans les camps de réfugiés a été inauguré vendredi par le
président Abdelaziz. Le président sahraoui a affirmé à cette occasion que le
lancement de ce service est «l’expression de la souveraineté nationale et une
preuve du progrès dans la construction de l’Etat sahraoui», dans une déclaration
rapportée par l’agence sahraouie, SPS. Les autorités marocaines profitant de la
tenue du forum de l’avenir pour revenir sur le cas sahraoui. C’est encore son
ambassadeur à l’ONU qui se fend d’une déclaration résumant la question à un
conflit entre l’Algérie et le Maroc. En gros, il accuse l’Algérie d’avoir créé
de toutes pièces ce conflit. Il a interprété le taux d’abstention des membres de
l’ONU de la résolution algérienne comme une reconnaissance implicite de l’échec
et de l’enterrement du plan Baker. Aussi propose-t-il une solution négociée
entre les deux pays, occultant de fait la partie sahraouie. Une vue contredite
par le ministre sahraoui des AE, Mohamed Salem Ould Salek, qui a considéré que
ce vote «réaffirme la validité du plan Baker et consacre les droits inaliénables
à l’autodétermination et à l’indépendance du peuple sahraoui». Les autorités
sahraouies ont lancé un autre appel à la communauté internationale pour exercer
des pressions sur le Maroc afin qu’il se conforme aux résolutions onusiennes.

  Le texte adopté vendredi par l’AG de l’ONU a été apprécié d’une manière
surréaliste par le Maroc. En effet, le Maroc inclut les abstentionnistes et les
absents dans son calcul personnel, omettant volontairement les 52 voix qui ont
voté pour le texte. L’on oublie au royaume de Mohamed VI que l’abstention qui
regroupe la majorité des pays considérés comme pays «amis», est l’expression
d’une neutralité «négative». Il y eut en fin de compte, 52 voix pour le texte,
89 abstentions et 50 absents. Quelles étaient les voix pour ? Le Maroc ne le
dira jamais.

Djilali B.

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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2004/12/12/article.php?sid=16760&cid=2

SAHARA OCCIDENTAL
La diplomatie marocaine malmenée

L’étau diplomatique se resserre de plus en plus sur le gouvernement marocain au
sujet du conflit qui l’oppose au Polisario. La dernière recommandation de
l’Assemblée générale des Nations unies, qui appuie l’application des résolutions
pour l’autodétermination des territoires occupés, le fiasco de la tournée
sud-américaine du roi ou encore les sorties médiatiques de Driss Basri sont
autant de preuves de l’indisposition de l’héritier de Hassan II.

Tarek Hafid - Alger (Le Soir) -

Mais selon l’ambassadeur de la RASD à Alger, M. Mohamed Baïssat, cette pression
ne s’exerce pas seulement de l’extérieur puisque les manifestations de citoyens
sahraouis vivant dans les territoires occupés sont devenues quasi quotidiennes.
“Une marche pacifique a été organisée vendredi dernier à El-Ayoun à l’occasion
de la Journée internationale des droits de l’homme. Cette manifestation, qui a
regroupé près de 700 personnes, s’est déroulée sous la surveillance de l’armée,
de la Gendarmerie royale et des mokhaznis. Les forces d’occupation ont
d’ailleurs empêché cette marche d’atteindre le siège de la Minurso”, affirmera
Mohamed Bassaït lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée à l’ambassade
de la RASD. Il ajoutera que la Journée internationale des droits de l’homme a
également été commémorée par les étudiants sahraouis qui ont organisé des sit-in
dans les principales universités du Maroc. “Ces manifestations populaires ont en
fait deux objectifs. Le premier est de démontrer au gouvernement marocain que
les populations vivant dans les territoires occupés font valoir leur droit à la
liberté et sont fermement attachées à la notion d’indépendance. Le second est un
message adressé à la communauté internationale afin de prouver que le peu de
scrupule qu’accorde l’occupant à la notion de droit de l’homme”, précisera le
diplomate. Mohamed Baïssat a, par ailleurs, estimé que la dernière
recommandation de l’Assemblée générale de l’ONU, réunie vendredi dernier en
séance plénière, appuie l’application du plan Baker et l’organisation d’un
référendum d’autodétermination. “Le consensus qui existait entre les deux
parties au sujet de la tenue d’un référendum a été rompu unilatéralement par le
Maroc en avril dernier. Cependant, le gouvernement marocain ne peut faire fi
indéfiniment des résolutions des Nations unies, il n’en a pas les moyens. Driss
Basri a compris cette problématique, il l’a explicitée à maintes reprises lors
de ses sorties médiatiques.” L’ambassadeur de la RASD considère l’ancien
ministre de l’Intérieur de Hassan II comme l’homme qui maîtrise le mieux le
dossier du Sahara occidental. “Driss Basri avait sous son commandement toutes
les forces de sécurité du royaume. Il nous a combattu dans le désert, réprimé
dans les villes et s’est assis face à nous pour négocier. Qui pourrait affirmer
que Driss Basri est l’ami des Sahraouis ? Ce serait une hérésie. Mais nous
savons aujourd’hui que ses récentes déclarations ont eu un effet certain sur
l’opinion publique marocaine”. Mohamed Baïssat notera que la position de Basri
conforte et s’aligne sur celle du journaliste Bachir Lembarek, de Mohamed
Meziane, ancien ministre de la Justice de Hassan II et de l’opposant Abraham
Serfati. “Toutes ces personnalités aux positions politiques distinctes
représentent parfaitement l’opinion publique marocaine.” L’ambassadeur de la
RASD a annoncé que Joaquim Alberto Chissano, président du Mozambique,
actuellement en visite officielle en Algérie, se rendrait aujourd’hui dans les
camps de réfugiés sahraouis.

T. H.

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http://www.lexpressiondz.com/T20041212/ZA4-5.htm

DÉCOLONISATION AU SAHARA OCCIDENTAL
L’ONU adopte une nouvelle résolution
12 décembre 2004 - Page : 24

L’assemblée générale de l’ONU a adopté la résolution sans aucun vote contre.

L’assemblée générale de l’ONU a adopté, vendredi dernier, une nouvelle
résolution en faveur du peuple du Sahara occidental. Elle sera ainsi la énième
résolution à être votée pour appuyer le plan Baker. Un plan de règlement du
conflit qui oppose la Rasd et le Maroc et qui prévoit clairement le droit à
l’autodétermination du peuple sahraoui, soumis au joug colonial depuis 1975.
Cette résolution adoptée par l’ONU «constitue une nouvelle victoire pour le
peuple sahraoui et consacre ses droits inaliénables à l’autodétermination et à
l’indépendance», a affirmé M.Mohamed Salem Ould Salek, ministre des Affaires
étrangères de la République sahraouie à l’APS, à l’issue de l’adoption.
L’ambassadeur de la Rasd à Alger a accueilli, pour sa part, avec beaucoup de
satisfaction l’approbation de la résolution. Contacté, l’ambassadeur nous a
affirmé qu’il était optimiste pour peu que les pays représentés au sein des
Nations unies fassent pression sur le Maroc pour qu’il se conforme enfin à la
légalité internationale. Il faut souligner, en outre, que l’assemblée générale
de l’ONU a adopté la résolution sans aucun vote contre. Même le Maroc était
resté figé puisque son représentant au sein des Nations unies n’a pas dit non à
la résolution ne serait-ce que pour le principe. Ainsi, malgré la campagne
diplomatique acharnée lancée par Mohammed VI pour amener les pays, notamment de
la rive Nord (France, Espagne, etc.) à l’épauler dans sa démarche
expansionniste, la nouvelle résolution vient d’infliger un autre «revers» à Sa
Majesté le roi.
«Le fait qu’aucun pays au monde ne s’est prononcé contre la résolution qui vient
d’être adoptée par l’assemblée générale témoigne de la volonté de la communauté
internationale à vouloir aller vers un règlement du conflit en permettant au
peuple sahraoui de décider de son sort», a affirmé M.Ould Salek. Partant de ce
constat, le gouvernement de la Rasd ainsi que le Front Polisario ont tenu à
lancer un appel à la communauté internationale pour exercer les pressions
nécessaires sur le Maroc pour qu’il «mette fin à son aventure coloniale au
Sahara occidental». C’est justement là que réside la problématique. Depuis des
années, l’instance onusienne ne cesse d’adopter des résolutions en faveur du
peuple sahraoui et d’appeler le Maroc à coopérer et à respecter, ce qui a été
décidé au sein de l’ONU, en vain. La question qui coule de source est jusqu’à
quand la monarchie marocaine continuera-t-elle à narguer la volonté
internationale? Devant cet état de fait, l’ONU ne devrait-elle pas penser à des
sanctions pour persuader le roi de revoir sa copie? L’ONU gagnerait beaucoup en
crédibilité en faisant respecter ses résolutions particulièrement quand elles
sont votées à l’unanimité, comme c’est le cas ici. A l’approche de la fin du
mandat de la mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au
Sahara occidental (Minurso), prévu pour le 30 avril 2005, le Bassin
méditerranéen, les pays du Maghreb et toute la région, en fait, se porteraient
beaucoup mieux après le règlement du conflit. Dans une conférence de presse
animée, hier, à Alger, l’ambassadeur de la République arabe sahraouie (Rasd),
M.Mohamed Yeslem Beissat, a estimé justement là-dessus que seule l’application
du plan Baker et du plan de règlement onusien de 1991 pouvaient résoudre le
conflit du Sahara occidental. M.Beissat a tenu à rappeler, par ailleurs, qu’au
moment où le monde célébrait la Journée mondiale des droits de l’Homme, 150.000
réfugiés sahraouis sont contraints de vivre dans des camps, 500 militants
sahraouis dans les territoires occupés sont portés disparus et 200 détenus
politiques sahraouis sont jetés, à ce jour, dans les prisons marocaines. La
communauté internationale est plus que jamais interpellée afin de réagir et
d’obliger l’un des derniers colonisateurs de ce XXIe siècle à se plier à la
légalité internationale et aux innombrables résolutions des Nations unies et du
Conseil de sécurité.

Z. MEHDAOUI

<------------------------------------->
4. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
http://www.lexpressiondz.com/T20041212/ZCQ.htm

Basri remet ça

L’ancien homme fort du régime de Hassan II, Driss Basri, est encore une fois
revenu à la charge sur les colonnes et les ondes de nombreux médias, tels
qu’Al-Arabiya et Expresso portugais, pour exhorter de nouveau le Makhzen, en
train de s’engager sur des sables mouvants sans espoir de rémission, à se plier
aux exigences du conseil de sécurité conformes au droit international, portant
droit du peuple sahraoui, de décider librement et démocratiquement de son sort.


____________

#3095 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 12 de Dic, 2004 3:40 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 11-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-ONU
- SPS: L'Assemblée générale de l'ONU "réaffirme la validité du Plan de Règlement
de 1991" et le Plan Baker, déclare Ould Salek
- ARSO: DECLARATION DE M. MOHAMED SALEM OULD-SALEK, MINSTRE DES AFFAIRES
ETRANGERES DE LA REPUBLIQUE SAHRAOUIE
- CENTRE DE NOUVELLES ONU: L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PROROGE LE MANDAT DE L’UNRWA,
ADOPTE DES TEXTES SUR LA DÉCOLONISATION, L’AUTODÉTERMINATION, L’INFORMATION À
L’ONU/ APPLICATION DE LA DÉCLARATION SUR L’OCTROI DE L’INDÉPENDANCE AUX PAYS ET
AUX PEUPLES COLONIAUX (A/59/478)
- MAP: :"L'abstention massive de la Communauté internationale sur la résolution
algérienne enterre la plan Baker" (M. Bennouna)
- MAP: ONU: Abstention massive sur la résolution algérienne concernant le Sahara
"marocain"

2. SAHARA-MAROC-ONU-VIOLATION MAROCAINE DU CESSEZ LE FEU
- SPS: L'ONU doit "mettre fin à l'incitation marocaine au retour à la guerre",
déclare M. Khadad [TEXTE INTÉGRAL DE LA LETTRE DE M. KHADDAD À ALVARO DE SOTO]

3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION
- SPS: Des ONGs sahraouies appellent les instances internationales à dénoncer
les abus des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental
- SPS: L'UNFS appelle au levé de l'état de siège militaire imposé sur les
territoires occupés du Sahara Occidental

4. SAHARA-FRANCE
- MAP: Barnier: Le règlement de la question du Sahara ne peut se faire qu'à
travers une solution politique

5. RASD-POSTE
- AFP: Le Polisario lance un service postal dans les camps de réfugiés du sud
algérien


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-111204.html

L'Assemblée générale de l'ONU "réaffirme la validité du Plan de Règlement de
1991" et le Plan Baker, déclare Ould Salek

New York, 11/12/04 (SPS) Le ministre sahraoui des affaires étrangères, Mohamed
Salem Ould Salek, a considéré que la nouvelle résolution, adoptée vendredi par
l'Assemblée générale de l'ONU sur le Sahara Occidental, "réaffirme la validité
du Plan de Règlement de 1991" et le Plan Baker et "consacre les droits
inaliénables à l'autodétermination et à l'indépendance", du peuple sahraoui.

Dans une déclaration du ministre sahraoui, publiée vendredi de New York, M. Ould
Salek a déclaré que l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU d'une nouvelle
résolution sur "la décolonisation du Sahara Occidental", est une re-confirmation
de "la validité du Plan de Règlement de 1991" et un "appui au Plan de Paix pour
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental connu sous le nom de Plan
Baker".

"L’Assemblée générale a adopté cette résolution sans aucun vote contre, malgré
la campagne diplomatique marocaine qui a fait recours aux pressions ainsi qu'aux
offres d'assistance et de coopération aux pays ciblés dans la campagne", a
souligné le Chef de la diplomatie sahraouie, ce qui ne peut être qu'une autre
preuve que le Maroc n'aura jamais le soutien de la communauté internationale
pour son occupation illégale du Sahara Occidental.

L'adoption de cette résolution, qui a rappelé "la déclaration 1514 (VX) de 1960
relative à l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux" et qui
est une "nouvelle victoire" sahraouie, "consacre les droits inaliénables à
l'autodétermination et à l'indépendance", du peuple sahraoui, a souligné Ould
Salek.

Le diplomate sahraoui a en outre déploré "le revirement du nouveau Gouvernement
marocain de la position antérieure adoptée par le roi Hassan II", en rejetant
"d'aller au referendum d'autodétermination dans le cadre du Plan de règlement
endossé par la communauté internationale".

De ce fait, le Gouvernement de la RASD et le Front Polisario ont lancé "un appel
à la Communauté internationale pour exercer les pressions nécessaires en
direction du Maroc pour qu'il mette fin à son aventure coloniale au Sahara
Occidental, qui constitue une violation flagrante de la légalité internationale
et une menace sérieuse à la paix et à la stabilité dans la région", a ajouté le
texte, tout en remerciant "les coauteurs de la résolution et tous ceux qui l'ont
soutenue". (SPS)

060/090/100 111252 DEC 04 SPS

----------------->
http://www.arso.org/declOS101204.htm

DECLARATION DE M. MOHAMED SALEM OULD-SALEK, MINSTRE DES AFFAIRES ETRANGERES
DE LA REPUBLIQUE SAHRAOUIE

New York, le 10 December 2004

L’Assemblée générale des Nations Unies vient d’adopter une résolution sur la
décolonisation du  Sahara occidental dans laquelle elle réaffirme la
validité du Plan de Règlement de 1991 et son appui au Plan de Paix pour
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental connu sous le nom de Plan
Baker.

Tout en rappelant la déclaration 1514(VX) de 1960 relative à l’octroi de
l’independance aux pays et aux peuples coloniaux , l’Assemblée générale a
adopté cette résolution sans aucun vote contre, malgré la campagne
diplomatique marocaine qui a fait recours aux pressions ainsi qu’ aux offres
d’assistance et de coopération aux pays ciblés dans la campagne.

Cette résolution constitue une nouvelle victoire pour le peuple sahraoui et
consacre ses droits inaliénables à l’autodétermination et à l’indépendance.

Le revirement du nouveau gouvernement marocain de la position antérieure
adoptée par le  roi Hassan II et, partant, son refus d’aller au referendum
d’autodétermination dans le cadre du Plan de règlement endossé par la
communauté internationale expliquent le fait qu’aucun pays au monde ne s’est
prononcé contre la résolution qui vient d’être adoptée par l’assemblée
générale. Aussi, le Maroc n’a trouvé aucun soutient pour la bloquer ou
l’amender.

Le gouvernement de la RASD et le Front Polisario saisissent cette
opportunité pour remercier les coauteurs de la résolution et tous ceux qui
l’ont soutenue et lancent un appel à la Communauté internationale pour
exercer les pressions nécessaires en direction du Maroc pour qu’il mette fin
à son aventure coloniale au Sahara Occidental, qui constitue une violation
flagrante de la légalité internationale et une menace sérieuse à la paix et
à la stabilité dans la region.

------------------>
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/AG10318.doc.htm

10/12/2004
Communiqué de presse
AG/10318
Assemblée générale
71e séance plénière – après-midi


L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PROROGE LE MANDAT DE L’UNRWA, ADOPTE DES TEXTES SUR LA
DÉCOLONISATION, L’AUTODÉTERMINATION, L’INFORMATION À L’ONU


(...)
APPLICATION DE LA DÉCLARATION SUR L’OCTROI DE L’INDÉPENDANCE AUX PAYS ET AUX
PEUPLES COLONIAUX (A/59/478)


Aux termes de la résolution I portant sur la question du Sahara occidental,
adoptée par 50 voix pour et 100 abstentions, l’Assemblée, rappelant ses
résolutions et celles du Conseil de sécurité, dont la résolution 1495 (2003)
dans laquelle il appuyait le Plan de paix pour l’autodétermination du peuple du
Sahara occidental, en tant que solution politique optimale reposant sur un
accord entre les deux parties, continue d’appuyer énergiquement les efforts
déployés par le Secrétaire général afin de parvenir à un règlement politique
mutuellement acceptable du différend concernant le Sahara occidental.  Elle
demande à toutes les parties et aux États de la région de coopérer pleinement
avec le Secrétaire général et invite les parties à coopérer avec le Comité
international de la Croix-Rouge dans ses efforts visant à régler le problème du
sort des personnes portées disparues et les engage à honorer l’obligation qui
leur incombe de libérer sans plus tarder toutes les personnes qu’elles
détiennent depuis le début du conflit.

----------------->
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/onu_sahara_bennouna.htm

ONU-Sahara:"L'abstention massive de la Communauté internationale sur la
résolution algérienne enterre la plan Baker" (M. Bennouna)

New York (Nations Unies), 11/12/04 - "En s'abstenant massivement sur le projet
de résolution algérien relatif au Sahara, les Etats membres ont confirmé qu'il
s'agit bien d'un différend créé "artificiellement" par l'Algérie pour
contrecarrer le "parachèvement" par le Maroc de son 'intégrité territoriale'", a
souligné l'Ambassadeur, Représentant du Maroc près de l'ONU, M. Mohamed
Bennouna.

Dans une déclaration à la MAP, après l'abstention de 101 Etats membres de voter
le projet de résolution algérienne relatif au Sahara "marocain", qui a recueilli
seulement 49 voix pour, vendredi à New York, M. Bennouna a ajouté qu'"en effet,
il est admis désormais que ce différend bilatéral algéro-marocain ne peut se
résoudre qu'à travers une solution politique négociée qui permet à toute la
population des 'provinces du Sud' de gérer 'démocratiquement' ses propres
affaires dans le 'respect' de la 'souveraineté marocaine'".

Et de souligner que "de ce fait, le plan Baker est 'définitivement enterré'".
"La recherche de cette solution politique, sous les auspices du Secrétaire
général et de son Représentant spécial, M. Alvaro De Soto, s'inscrit dans le
cadre des principes des Nations Unies sur le règlement pacifique des différends
entre les Etats membres, a-t-il poursuivi, rappelant que le Conseil de sécurité
vient, le 27 octobre dernier, d'appeler toutes les parties à sortir de l'impasse
actuelle et à progresser vers une solution politique (Résolution 1570)".

"Les responsabilités sont maintenant bien identifiées entre ceux qui se livrent
à des manoeuvres dilatoires et s'abritent derrière une proposition révolue et
enterrée, et ceux qui se déclarent disposés à entrer dans un processus de
négociation dans le cadre de la légalité internationale", a-t-il dit.

"Le Maroc, a-t-il conclu, réaffirme sa disposition à s'engager de bonne foi dans
ce processus qui sera le prélude au renforcement de la région du Maghreb Arabe".

Après ce nouveau vote, cette fois en séance plénière de l'AG, l'Algérie vient
ainsi d'essuyer un nouveau revers, son texte ayant recueilli encore moins de
voix qu'au sein de la quatrième commission, malgré ses nombreuses et diverses
manoeuvres à faire rallier la communauté internationale à son texte qui ignore
le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Alvaro De Soto.

Lors de la réunion de la quatrième Commission de l'Assemblée Générale de l'ONU,
en Octobre dernier, le Maroc avait, rappelle-t-on, appelé les Etats membres à
s'abstenir de voter un texte qui ignore M. De Soto.

Le texte avait ainsi recueilli 52 voix pour, alors que 89 Etats membres se sont
abstenus.

L'Algérie qui, en s'entêtant, avait demandé le vote, n'avait ainsi recueilli
qu'une minorité de voix, alors que 50 pays n'avaient pas pris part au vote.

A souligner aussi que la quatrième Commission, qui avait renvoyé par deux fois,
l'examen de cette résolution pour permettre aux parties d'aboutir à un texte
consensuel et d'éviter un vote sur ladite résolution, avait été dans
l'obligation de soumettre le texte au vote devant le forcing et le blocage
opérés par l'Algérie.

Il est également à relever qu'en expliquant sa position devant la Commission, le
Représentant du Maroc près de l'ONU, M. Mohamed Bennouna, avait alors souligné
que "notre pays s'abstiendra sur le vote de cette résolution et que ceux qui
s'abstiendront démontreront leur appui au SG de l'ONU et à son représentant
spécial, M. De Soto dans leurs efforts pour un règlement politique négocié et
mutuellement acceptable.

----------------------->
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/onu_sahara_abstention.htm

ONU:Abstention massive sur la résolution algérienne concernant le Sahara
"marocain"

New York (Nations Unies) - 11/12/04- Le projet de résolution, présenté par
l'Algérie à l'Assemblée générale de l'ONU, concernant le Sahara "marocain" n'a
recueilli, vendredi à New York, que 49 voix pour, alors que 101 Etats membres se
sont abstenus.

La même résolution avait recueilli au cours du vote du même texte lors de sa
première présentation à la quatrième commission de l'AG en octobre dernier 52
voix pour, alors que 89 Etats membres se sont abstenus.

Le Maroc avait, rappelle-t-on, appelé à l'abstention au vote d'un texte "qui
ignore le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Alvaro De Soto" et ne
favorise pas une solution politique au dossier du Sahara "marocain".

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2. SAHARA-MAROC-ONU-VIOLATION MAROCAINE DU CESSEZ LE FEU
http://www.spsrasd.info/sps-111204.html#4

L'ONU doit "mettre fin à l'incitation marocaine au retour à la guerre", déclare
M. Khadad

Chahid El Hafed, 11/12/04 (SPS) M. Emhamed Khadad, membre du Secrétariat
National du Front Polisario et Coordinateur avec la Minurso, a appelé l'ONU,
samedi, "à assumer ses responsabilités et mettre fin à l'incitation marocaine au
retour à la guerre", dénonçant une nouvelle violation "du cessez-le-feu que le
Maroc continue impunément de commettre".

Dans un communiqué publié Samedi, le Coordinateur sahraoui avec la Minurso a
fait état d'un nouvel acte de violation marocaine du cessez-le-feu commis cette
fois contre un nomade sahraoui qui "a été la cible de tirs des forces armées
marocaines dans la zone de Amgala (région de Mahairis)".

Le diplomate sahraoui a condamné cette nouvelle preuve d'irresponsabilité de la
part du Gouvernement marocain qui semble dernièrement vouloir pousser vers le
"retour à la guerre avec toutes ses conséquences pour la paix et la stabilité
dans la région", a souligné le communiqué.

En voilà le texte intégral du communiqué, dont SPS a reçu une copie, et qui
relate les circonstances de cette nouvelle violation marocaine de la légalité
internationale.


"
FRONT POLISARIO
Présidence

Monsieur Álvaro DE SOTO
Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara
occidental.
El Aaiún

Monsieur le Représentant Spécial,

Le 10 décembre 2004, un nomade sahraoui a été la cible de tirs des forces armées
marocaines dans la zone de Amgala (région de Mahairis).

En effet le dénommé Mohamed Mohamed Brahim Sidahmed qui cherchait son troupeau
de chèvres dans ce secteur, non loin du mur de défense des forces d'occupation
marocaines, a été blessé par les tirs de soldats marocains.

L'incident qui est intervenu vers la mi-journée a entraîné l'amputation des
doigts d'une des mains de la victime qui se trouve actuellement dans le
dispensaire de Mahairis.

Cette grave bavure des forces marocaines vient s'ajouter aux autres violations
du cessez-le-feu que le Maroc continue impunément de commettre notamment
l'expulsion organisée d'émigrants clandestins vers les zones libérées de la
RASD, le renforcement du mur de défense surtout au moyen de nouveaux champs de
mines dont certaines ont été fabriquées en 2002 et l'installation de nouveaux
radars et autres moyens de surveillance, d’écoutes et de renseignements au
mépris de tous les accords conclus entre les parties et la MINURSO.

Alors que le Maroc tourne le dos aux efforts de la Communauté internationale et
bloque, aujourd’hui plus que jamais, toutes les voies de la paix, une telle
action ne peut que s'inscrire dans le cadre d'une politique d'escalade dont il
assume seul la responsabilité et les conséquences.

Le Front Polisario tient à attirer votre attention ainsi que celles du
Secrétaire général et du Conseil de sécurité sur la gravité de la situation et
demande que les mesures adéquates soient prises contre la partie responsable de
cette dégradation. Le Front Polisario ne peut rester les bras croisés devant la
poursuite des provocations marocaines. L'ONU est appelée à assumer ses
responsabilités et mettre fin à l'incitation marocaine au retour à la guerre
avec toutes ses conséquences pour la paix et la stabilité dans la région.

Très hautes considérations.

Emhamed Khadad
Membre du secrétariat National du
Front POLISARIO et Coordinateur avec la MINURSO". (SPS)

060/090/100 112256 DEC 04 SPS

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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION
http://www.spsrasd.info/sps-111204.html#2

Des ONGs sahraouies appellent les instances internationales à dénoncer les abus
des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental

Chahid El Hafed, 11/12/2004 (SPS) L'Association des Familles des Prisonniers et
Détenus Sahraouis (AFAPREDESA) et l'Union des Juristes Sahraouis (UJS) ont
appelé "toutes les instances, organisations et associations internationales à
dénoncer les abus des droits de l'homme perpétrés par les autorités marocaines
contre les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara
Occidental", a indiqué un communiqué conjoint rendu public vendredi, dont SPS a
reçu une copie.

A l'occasion de la journée internationale des droits de l'Homme célébrée hier à
travers le monde, les deux ONGs ont appelé l'ONU "à faire usage de toute son
influence pour amener le Gouvernement marocain à se souscrire à la légalité
internationale en permettant l'application des résolutions onusiennes pour que
le peuple sahraoui puisse s'autodéterminer en toute liberté", et à faire
"pression sur le Maroc afin de permettre aux medias et aux observateurs
internationaux libre accès au territoires occupés", du Sahara Occidental.

Les deux ONGs ont fait état "de deux cas d'assassinats politiques en 2004",
commises par les autorités coloniales marocaines, en référence aux assassinats
des défunts Chouihi Sliman en avril à la brigade de la gendarmerie royale
marocaine de Goulimine (sud du Maroc) et Haddi Hassan en mai dernier à la prison
d'El Aaiun, en plus de "23 cas de détentions politiques, dont la plus part
demeurent toujours en prison dans la Carcel negra d'El Aaiun", ont-elles
indiqué.

Elles ont aussi relevé les obstacles et interdictions imposées par les autorités
marocaines sur "la constitution d'organisations politiques ou culturelles",
sahraouies, et les intimidations et harcèlements que les services coloniaux
exercent sur les défenseurs sahraouis de droits humains et les ex-prisonniers
politiques, évoquant les exemples d'Ali Salem Tamek qui a du livrer une bataille
épuisante pour avoir droit à un passeport et aller se soigner à l'étranger, et
de Mme. Aminetou Haidar et M. Bouzeid Salek, deux ex-détenus politiques et
activistes des droits humains, qui sont toujours sous surveillance régulière des
autorités Makhzeniennes.

D'autre part, les deux associations ont condamné "la destruction des monuments
historiques sahraouis dans la ville de Dakhla, ce qui est une violation
flagrante et un défi aux conventions de l'UNESCO relatives à la protection des
monuments historiques et culturels", a écrit le texte.

L'AFAPREDESA et l'UJS ont, en outre, relevé les cas d'expulsions de quatre
journalistes en janvier, mai et juin derniers, dont un espagnol, deux français
et deux norvégiens, condamnant "la spoliation continue des richesses nationales
sahraouies par le Gouvernement marocain, violant ainsi l'avis juridique de la
Cour Internationale de Justice émis en l'an 2000, qui a réaffirmé l'illégalité"
des accords contractés par des compagnies étrangères avec le Maroc pour
l'exploitation des ressources naturelles sahraouies.

Elles ont, finalement, salué "les initiatives humanitaires unilatéralement
entreprises par le Front Polisario, consisté en la libération de groupes de
prisonniers de guerre marocains", capturés par l'Armée de Libération Populaire
Sahraouie (ALPS) lors des différents combats de libération contre les forces
armées marocines d'invasion, a ajouté le texte. (SPS)

020/090/000 111716 DEC 04 SPS

--------------->
http://www.spsrasd.info/sps-111204.html#3

L'UNFS appelle au levé de l'état de siège militaire imposé sur les territoires
occupés du Sahara Occidental

Chahid El Hafed, 11/12/2004 (SPS) L'Union Nationale des Femmes Sahraouis (UNFS)
a appelé, vendredi les instances internationales et organisations de défense des
droits de l'Homme à faire pression sur le Maroc pour lever l'état de siège
militaire et médiatique qu'il impose sur les territoires occupés du Sahara
Occidental.

Dans un communiqué de l'UNFS rendu public vendredi à l'occasion de la journée
internationale des droits humains célébrée hier à travers le monde, l'Union a
appelé "les instances internationales et organisations de défense des droits de
l'Homme à faire pression sur le Gouvernement marocain pour lever l'état de siège
militaire et médiatique imposé par ses autorités coloniales sur les territoires
occupés du Sahara Occidental".

Les femmes sahraouis ont d'autre part dénoncé "les pratiques systématiques
d'emprisonnement, d'enlèvement et de tortures perpétrées contre la population
sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au Sud du Maroc",
par les tortionnaires marocains.

L'UNFS a appelé, en outre, à "la destruction du mur de la honte qui divise les
familles sahraouies depuis plus de trente ans", et qui difforme le paysage du
territoire et constitue un crime contre l'humanité.

Le communiqué a enfin salué le rôle de l'Association des familles des
prisonniers et détenus sahraouis (AFAPREDESA) et l'Union des juristes sahraouis
(UJS) dans la défense des droits humains dans le Sahara Occidental. (SPS)

020/090/000 111805 DEC 04 SPS

<--------------->
4. SAHARA-FRANCE
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/fraznce_barnier_sahara.htm

Barnier: Le règlement de la question du Sahara ne peut se faire qu'à travers une
solution politique

Rabat, 11/12/04 - Le ministre français des Affaires étrangères, M.Michel
Barnier, a indiqué que la France n'a eu de cesse d'oeuvrer avec ses partenaires
et au sein de l'ONU pour promouvoir l'idée selon laquelle tout règlement de la
question du Sahara doit passer par une solution politique, acceptée par les
parties et basée sur le principe "d'une autonomie approfondie".

Dans un entretien publié samedi par le quotidien "Al Ahdath Al Maghribia", M.
Barnier a souligné que son pays entretient de "bonnes relations" aussi bien avec
le Maroc qu'avec l'Algérie en tant que deux "partenaires privilégiés" de la
France, qui met à profit ces liens pour oeuvrer dans le sens d'une solution
politique.

"Le dialogue et le rapprochement entre Alger et Rabat, encouragés par la France,
ne peuvent que faciliter la recherche d'une solution mutuellement acceptable", a
indiqué M. Barnier, notant que les bons rapports entre la France et l'Algérie
sont de nature à baliser le terrain devant le règlement de cette question.

Le chef de la diplomatie française a rappelé que la France et l'Union européenne
encouragent le rapprochement entre les deux pays à travers les mécanismes de
concertation euro-méditerranéenne auxquels ils sont associés, notamment le Forum
méditerranéen, le dialogue 5+5 et la conférence euro-méditerranéenne.

Il a enfin fait savoir que la France se mobilise, au sein de l'Union européenne
et des Nations unies, pour faire valoir les aspects humanitaires du dossier,
l'objectif étant la libération des prisonniers marocains encore détenus dans les
camps de Tindouf.

<------------>
5. RASD-POSTE
http://www.algeria-interface.com/new/rubriques/french/depecheafp.php?doc=0412111\
30030.bpg4dtvl.xml

Le Polisario lance un service postal dans les camps de réfugiés du sud algérien

  ALGER, 11 déc (AFP)
   Le premier service de poste et de communications sahraoui a été lancé vendredi
dans les camps de réfugiés de Tindouf (sud-ouest algérien, a indiqué samedi
l'agence algérienne de presse APS, citant l'agence de presse sahraoui (SPS).
  Ce service postal "est l'expression de la souveraineté nationale et une preuve
du progrès dans la construction de l'Etat sahraoui", a indiqué le
  président de la République arabe sahraoui démocratiqueautoproclammée), Mohamed
Abdelaziz "dans un message au peuple sahraoui et qui sera transmis par ce
nouveau service postal", a précisé la même source.
  "La libération nationale et la poursuite de l'édification de l'Etat sont deux
nécessités indissociables, pour développer et moderniser les institutions de la
RASD", a ajouté M. Abdelaziz, également chef du Polisario.
  Le Polisario, soutenu par l'Algérie dispute au Maroc depuis 1975, la
souveraineté sur l'ancienne colonie espagnole du Sahara occidental, annexée par
Rabat.

____________

#3094 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 12 de Dic, 2004 3:24 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 10-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS
- SPS: Les villes sahraouies occupées se manifestent contre l'occupant à
l'occasion de la journée internationale des droits humains
- SPS (8-XII-2004): Les diplômés sahraouis en chômage déclarent leur décision
d'entamer une grève de la faim à partir du vendredi
- SPS (8-XII-2004): Les étudiants sahraouis à Zak et Assa organisent un sit-in
de solidarité
avec les diplômés sahraouis contraints au chômage
- ARSO: Comité local de Soutien de la Campagne Internationale pour la protection
des défenseurs des droits de l'homme au Sahara Occidental/ Lettre ouverte aux
membres du Parlement Européen Strasbourg
- ARSO: Comité local de Soutien de la Campagne Internationale pour la protection
des défenseurs des droits de l'homme au Sahara Occidental/ Communiqué
- ARSO: Comité local de Soutien de la Campagne Internationale pour la protection
des défenseurs des droits de l'homme au Sahara Occidental/ Appel

2. SAHARA-IRLANDE
- COMMUNIQUÉ: Le Ministre d'Etat irlandais recoit à Dublin Mhamed khadad
- SPS: Le Secretaire d'Etat Irlandais aux affaires étrangères confirme le
soutien de son pays "au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination"

3. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
- SPS (8-XII-2004): "Le referendum d'autodétermination est l'unique solution
définitive au
conflit du Sahara Occidental", déclare Bassri

4. RASD-MOZAMBIQUE
- SPS (9-XII-2004): Le Président mozambicain entamera "une visite d'amitié de
solidarité et de travail" à la RASD

5. RASD-POSTE
- SPS: Le Président de la République envoi la première lettre par la nouvelle
poste nationale


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS
http://www.spsrasd.info/sps-101204.html#3

Les villes sahraouies occupées se manifestent contre l'occupant à l'occasion de
la journée internationale des droits humains

El Aaiun (Capitale occupée), 10/12/04 (SPS) La société civile sahraouie dans les
territoires occupés a organisé vendredi des manifestations et des sit-in dans
les principales villes sahraouies occupées, ont indiqué des sources concordantes
du ministère sahraoui des territoires occupés et des communautés.

A la Capitale occupée de la RASD, El Aaiun, le Comité local de Soutien à la
Campagne Internationale pour la Protection des Droits Humains au Sahara
Occidental (CSCIPDH), a organisé une manifestation-marche en direction du siège
de la Minurso, malgré "les obstacles dressés par les forces marocaines" qui ont
encerclé les manifestants dans une tentative de les intimidés et les dispersés,
a-t-on précisé.

Le Comité a d'autre part dénoncé "l'attitude négative des centrales syndicales
et de quelques partis politiques marocains qui ont refusé d'héberger des
conférences et une grève de la faim, déjà au programme d'action du Comité, dans
leur sièges", saluant le soutien et le mobilisme des citoyens et activistes
sahraouis "qui ont pleinement embrasser le plan d'action du Comité", pour la
défense des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental,
a souligné un communiqué du Comité publié aujourd’hui.

Composé, rappelle-t-on, de dizaines de juristes, syndicalistes et anciens
prisonniers politiques sahraouis, le Comité local avait déjà déclaré le 1
décembre dernier sa décision de lancer une campagne de soutien aux activistes
sahraouis des droits humains à partir du 4 décembre 2004 prochain, appelant au
soutien de toutes les associations et organisations internationales pour faire
réussir son plan d'action.

Le CSCIPDH avait alors fait part de sa "préoccupation face aux violations
flagrantes des droits humains dans le Sahara Occidental, réaffirmant notre
volonté de fournir soutien et solidarité aux activistes sahraouis des droits
humains", a-t-il précisé dans un communiqué publié début décembre.

De leur part, les travailleurs et retraités de la compagnie "Fusboucraa"
(ancienne compagnie de phosphate espagnole exploitée depuis 1977 par le Maroc)
ont organisé une autre manifestation dans laquelle ils ont porté des pancartes
"réclamant leurs droits sociaux, économiques et humains systématiquement violés
depuis l'invasion militaire marocaine en 1975", ont indiqué les mêmes sources.

La ville de Smara, capitale spirituelle du Sahara Occidental, a pour sa part été
le théâtre de démonstration des familles de prisonniers politiques et disparus
sahraouis, qui se sont manifestées pour "demander que la lumière soit faites sur
le sort de leurs fils disparus ou emprisonnés et que les dépouilles des morts
d'entre eux leur soit délivrées", a-t-on ajouté.

Pas loin de cet manifestation, les diplômés sahraouis contraints au chômage de
la ville ont de leur part organisé une autre démonstration en face du siège du
Gouverneur de la ville, "pour protester contre les violations perpétuelles des
droits de l'homme auxquelles les citoyens sahraouis sont victimes
quotidiennement", a déclaré l'un des manifestants, a indiqué une source du
ministère des territoires occupés sahraouie.

Les diplômés ont été néanmoins empêchés de joindre la démonstration des familles
de prisonniers, par les forces coloniales marocaines qui encerclaient les
manifestants des deux groupes, a-t-on précisé. (SPS)

060/090/000 102126 DEC 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-081204.html#2

Les diplômés sahraouis en chômage déclarent leur décision d'entamer une grève de
la faim à partir du vendredi

Assa (sud du Maroc), 08/12/04 (SPS) Les diplômés sahraouis contraints au chômage
ont déclaré mardi leur décision "d'entamer une grève de la faim à partir du
vendredi 10 décembre 2004", a indiqué une lettre des chômeurs adressée aux
organisations marocaines et internationales des droits humains, dont SPS a reçu
une copie.

La lettre fait état de la decision des diplômés sahraouis, dans cette province
au Sud du Maroc, "d'entamer une grève de la faim à partir du vendredi 10
décembre prochain, en un act de protestation et de condanation", à l'attitude
irresponssable des autorités marocaines après "l'échec de toutes les tentatives
de négociations que nous avons entamé avec le Gouverneur de la province Assa-Zak
et qui n’ont pas abouti à des solutions réelles à nos pétitions", ont-ils
souligné.

S'adressant aux organisations internationales de droits humains, les diplômés
ont appelé "tous les défenseurs des droits humains à exercer des pressions sur
les autorités marocaines pour qu'elles répondent favorablement à notre
revendication légitime au travail et à nos droits humains", a souligné le texte.

Les diplômés sahraouis, "qui commencent à souffrir de plusieurs maladies tel que
le rhumatisme, les hémorroïdes…etc. à cause des dures conditions climatiques",
réclament "leurs droits au travail garanti par les Conventions internationales
et celle des droits de l'Homme", et ont organisé, depuis le 19 novembre dernier,
un sit-in devant le siège du Pacha d'Assa (responsable des services provinciaux
du Makhzen), rappelle-t-on. (SPS)

060/090/000 081210 DEC 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-081204.html#3

Les étudiants sahraouis à Zak et Assa organisent un sit-in de solidarité avec
les diplômés sahraouis contraints au chômage

Assa (Sud Maroc), 08/12/2004 (SPS) Les étudiants sahraouis au lycée de Zak ont
organisé lundi dernier un sit-in d'un jour à l'intérieur du lycée en signe de
solidarité avec leur compagnons diplômés contraints au chômage dans la province
d'Assa-Zak, en sit-in illimité depuis le 19 novembre dernier.

Dans un communiqué publié lundi, dont SPS a reçu une copie, les étudiants du
lycée ont déclaré leur "solidarité et soutien inconditionnel aux diplômés
contraints au chômage, qui sont en sit-in depuis déjà 18 jours, pour réclamer
leur droits humains au travail et à la dignité".

Dans une action similaire, les élèves des écoles primaires d'Assa ont organisé
de leur côté une marche de soutien et de solidarité avec les diplômés contraints
au chômage, dimanche dernier, a indiqué la même source.

De leur part, les étudiants sahraouis de l'école des enseignants à Assa ont
effectué une visite de solidarité aux manifestants en sit-in depuis plus de
trois semaines devant le siège du Pacha d'Assa , a-t-on indiqué. (SPS)

020/090/000 081220 DEC 04 SPS

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http://alisalemtamek.site.voila.fr/CIPDDHSLOEP201104.html

Comité local de Soutien de la Campagne Internationale pour la protection des
défenseurs des droits de l'homme au Sahara Occidental

e-mail: comitesoutienddhs@...

Lettre ouverte aux membres du Parlement Européen Strasbourg

Depuis des années, les défenseurs sahraouis des droits de l'homme continuent
avec courage et détermination de dénoncer et de faire connaître les violations
des droits de l'homme commises ; depuis 1975 ; par l'état marocain contre la
population civile sahraouie. C'est pourquoi les autorités marocaines multiplient
les intimidations et les menaces à leur encontre. Les campagnes d'intimidations
perpétrées à leur encontre se sont accentuées juste après les audiences
accordées ; à Laâyoune le 12/02/2002;aux différentes composantes du mouvement
sahraoui des droits de l'homme, par la commission ad hoc Sahara Occidental du
Parlement Européen présidée par Mme Catherine Lalumière.

C'est ainsi que les autorités marocaines refusent toujours de délivrer les
passeports aux défenseurs sahraouis des droits de l'homme qui n'en ont pas et
les confisquent à ceux qui tentent de quitter le territoire marocain pour
participer aux travaux des congrès et des rencontres internationales des droits
de l'homme. Les défenseurs sahraouis des droits de l'homme sont constamment
surveillés et harcelés par les services des renseignements marocains. Souvent
ils sont convoqués par ces services des renseignements et emmenés dans leurs
locaux où ils sont interrogés et intimidés. Plusieurs d'entre eux ont été
arrêtés et leurs procès étaient inéquitables . D'autres ont été transférés
abusivement aux villes marocaines pour les éloigner du Sahara Occidental, les
soumettre à des conditions de vie difficiles et les réduire par conséquent au
silence. D'autres sont simplement licenciés de leurs emplois de manière abusive
ou leurs salaires se sont trouvés gelés.

Les associations de défense des droits de l'homme constituées par les défenseurs
sahraouis des droits de l'homme sont souvent soumises à des restrictions très
sévères voire même dissoutes comme c'était le cas ;en juin 2003 ; pour la
Section Sahara du Forum pour la Vérité et la Justice. Les organes de presse
marocains mènent; sur ordre des autorités marocaines; des campagnes médiatiques
de dénigrement contre eux. En parallèle à ces campagnes médiatiques de
dénigrement , ils sont souvent menacés de représailles s'ils ne mettent pas fin
à leurs actions nobles de défense des droits de l'homme. Lors des premières
visites échangées cette année entre les familles sahraouies , sous l'égide du
Haut Commissariat pour les Refugiés de l'ONU, les autorités marocaines se sont
mobilisés encore une fois et ont exercé des pressions et persécutions à
l'encontre des défenseurs sahraouis des droits de l'homme pour les empêcher de
rendre visite aux réfugiés sahraouis en visite à Laâyoune.

En réaction à ces intimidations récidives, le Bureau International pour le
Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) vient de lancer une
campagne internationale pour la protection des défenseurs sahraouis des droits
de l'homme. D'autres organisations internationales des droits de l'homme ont à
plusieurs reprises exprimé leur préoccupation de la situation des défenseurs
sahraouis des droits de l'homme. Parmi ces organisations on cite Amnesty
International, l'Association Française de l'Amitié et de la Solidarité avec les
Peuples d'Afrique, la Fondation France Libertés…etc. En parallèle à ces
réactions exprimées par les organisations internationales des droits de l'homme,
la situation des défenseurs sahraouis des droits de l'homme a été examinée par
les instruments de l'ONU des droits de l'homme et en particulier par le bureau
de la Représentante du Secrétaire Général de l'ONU pour les Défenseurs des
Droits de l'Homme, le Comité des droits de l'homme de l'ONU et le Comité de
l'ONU contre la Torture.

Enfin, pour la promotion des droits de l'homme au Sahara Occidental et vu que
les défenseurs sahraouis des droits de l'homme se trouvent dans l'impossibilité
d'accomplir leur mission noble de défense des droits de l'homme à cause des
actes d'intimidations récidives perpétrées à leur encontre par les autorités
marocaines, le Comité Local de Soutien de la Campagne Internationale pour la
Protection des Défenseurs des Droits de l'Homme au Sahara Occidental vous
interpelle et vous appelle à réagir et intervenir ;en urgence ; auprès des
autorités marocaines pour exiger la protection des défenseurs sahraouis des
droits de l'homme et l'annulation par conséquent de toutes les mesures abusives
prises à leur encontre.

Fait à El Aaiun, Sahara Occidental, Le 20/11/2004

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http://alisalemtamek.site.voila.fr/CIPDDHScomit.html#comm

Comité Local de Soutien de la Campagne Internationale pour la Protection des
Défenseurs des Droits de l'Homme au Sahara Occidental

e-mail : comitesoutienddhs@...

Communiqué


En soutien de la Campagne internationale lancée par le Bureau International pour
la Respect des Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO), un groupe de
potentialités sahraouies syndicales, associatives et des droits de l'homme ont
pris l'initiative de la création à Laâyoune au Sahara Occidental ; le 08
novembre 2004 ; d'un comité local portant le nom de : "Comité Local de Soutien
de la Campagne Internationale pour la Protection des Défenseurs des Droits de
l'Homme au Sahara Occidental" . Les membres de ce comité sont les suivants :

ALI SALEM TAMEK (ancien prisonnier d'opinion, syndicaliste et défenseur des
droits de l'homme): Président.
BRAHIM ESSABAR (ancien disparu et défenseur des droits de l' homme): 1er
Vice-président.
BACHIR ELKHFAWNI (ancien disparu et défenseur des droits de l'homme): 2ème
Vice-président.
ELAARBI MESSOUD (ancien prisonnier disparu et défenseur des droits de l'homme):
Rapporteur.
AGHLAMENHOUM FADDAH (ancienne disparue et défenseuse des droits de l'homme):
Rapporteuse-adjointe.
ELHOUCINE BAJ (ancien prisonnier politique et défenseur des droits de l'homme):
Assesseur.
HMAD HAMMAD (ancien disparu et défenseur des droits de l'homme): Assesseur.
AHMED EDDIA (représentant syndical du personnel de Phosboucra): Assesseur.
MAHMOUD ELHAMED (ancien disparu et défenseur des droits de l'homme): Assesseur.
BRAHIM NOUMRI (ancien disparu et défenseur des droits de l'homme): Assesseur
CHEIKH KHAYA (ancien prisonnier politique et défenseur des droits de l'homme):
Assesseur.
AHMED OULD MOUSSA HAMMIA (fils d'un disparu et défenseur des droits de l'homme):
Assesseur.
FEKKOU ELBAYHI (défenseur des droits de l'homme): Assesseur.
MOHAMED ELMAMI AAMAR SALEM (défenseur des droits de l'homme ): Assesseur.
Pour l'arrêt du feuilleton de répression systématique pratiquée par l'Etat
marocain à l'encontre des défenseurs sahraouis des droits de l'homme, le Comité
appelle les potentialités de la société civile sahraouie, tous les démocrates et
les organisations de défense des droits de l'homme pour soutenir la campagne
internationale de solidarité avec les défenseurs sahraouis des droits de
l'homme.

Fait à El Aaiun au Sahara Occidental le 08/11/2004

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http://alisalemtamek.site.voila.fr/CIPDDHScomit.html#appel


Comité Local de Soutien de la Campagne Internationale pour la Protection des
Défenseurs des Droits de l'Homme au Sahara Occidental
e-mail : comitesoutienddhs@...


Appel
A tous les démocrates,

A toutes les forces vives,

A tous ceux qui aiment la liberté et la dignité,

A tous les défenseurs des droits de l'homme partout dans le monde,

A vous tous, nous vous exposons la situation des défenseurs sahraouis des droits
de l'homme :


Quotidiennement, et d'une manière systématique, les autorités marocaines
multiplient à l'encontre des défenseurs sahraouis des droits de l'homme les
menaces et les intimidations les plus atroces. Ces autorités refusent toujours
de leur délivrer leur passeports et les confisquent à ceux parmi eux qui les
possèdent. Ils sont souvent enlevés et plusieurs d'entre eux ont été arrêtés et
leurs procès étaient inéquitables. Certains ont été simplement licenciés de
leurs emplois de manière abusive ou simplement interdit d'avoir un emploi.
D'autres sont toujours victimes de transferts abusifs. Bref, les défenseurs
sahraouis des droits de l'homme sont privés de leurs droits. Les intimidations
perpétrées à leur encontre ont pour objectif de les réduire au silence pour ne
pas faire connaître au monde les graves violations des droits de l'homme
commises au Sahara Occidental.

Pour l'arrêt des intimidations perpétrées à l'encontre des défenseurs sahraouis
des droits de l'homme, nous vous appelons à agir par l'adhésion à la campagne
internationale pour la protection des défenseurs des droits de l'homme au Sahara
Occidental.

Pour exprimer donc votre solidarité avec les défenseurs sahraouis des droits de
l'homme, écrivez des messages au :

Roi du Maroc: Fax No (212) 037 76 01 93
1er Ministre marocain: Fax No (212) :037-76-99-95
Ministre marocain des affaires étrangères: Fax No (212) 037 76 55 08
Ministre marocain de la justice: Fax No (212) 037 73 07 72
Mnistre marocain de l'intérieur: Fax No (212) 037 76 20 56

Fait à El Aaiun au Sahara Occidental le 09/11/2004

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2. SAHARA-IRLANDE

COMMUNIQUÉ

Le Ministre d'Etat irlandais recoit à Dublin Mhamed khadad

Le Ministre d'Etat irlandais aux affaires étrangères, M. Conor Lenihan TD a
reçu, le 8 courant Mhamed Khadad, membre du Secrétariat national du Front
Polisario et coordinateur avec la MINURSO.

Les entretiens ont porté sur les derniers développements et les perspectives de
paix au Sahara occidental. M. Khadad a informé le Ministre irlandais sur
la situation de blocage oú se trouvent les efforts des Nations Unies suite
au refus du Maroc de coopérer avec le conseil de sécurité pour la mise en
application de la résolution 1495 portant sur le Plan de paix pour
l'autodétermination du peuple sahraoui qui a été accepté par le Front
Polisario. Une cette situation qui a été à l'origine de la démission, en
juin 2004, de M. james Baker en tant qu'Envoyé personnel du secrétaire
général des Nations Unies pour le Sahara occidental. Cette intransigeance du
Maroc a précisé Khadad met la région dans une situation grave aux
conséquences imprévisibles et appelle la communauté internationale à assumer ses
responsabilités pour sauver le processus de paix mis à rude épreuve par
la politique du fait accompli marocain.

Le Ministre d'Etat irlandais a reitéré la position de son pays qui demeure
invariable et qui consiste en le soutien du droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination confomément aux principes de la Charte des Nations
Unies. Le Ministre a également précisé que le vote par abstention de son
pays aux Nations Unies "ne veut aucunement dire que l'Iralande, comme
d'autres pays, se départit de sa position traditionnelle de son soutien à
l'autodétermination du peuple sahraoui dans le cadre des résolutions de
l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité".

Rappelons, d'autre part, que M. Tom Kitt,  prédécesseur de M. Conor Lenihan, a
rendu visite aux autorités sahraouies et a visité les campements de
réfugiés à la mi juin 2004 à l'occasion de la libération par le Front
Polisario d'un groupe de prisonniers de guerre marocaine suite à une
intervention de l'Union Européenne que présidait à l'époque la République
d'Irlande. Il faut également préciser que la République d'Irlande vient de
faire une donation d'une valeur de 200.000 dollars au HCR au profit du
programme d'échange de visites entre les familles sahraouies des campements
de réfugiés et celles vivant sous l'occupation coloniale marocaine.

le 9 décembre 2004

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http://www.spsrasd.info/sps-101204.html

Le Secretaire d'Etat Irlandais aux affaires étrangères confirme le soutien de
son pays "au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination"
10.12.04

Dublin, 10/12/04 (SPS) Le Secretaire d'Etat irlandais aux affaires étrangères,
M. Conor Lenihan, a confirmé mercredi à Dublin le soutien de son pays "au droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination", lors de la réception officielle qu'il
a accordé au membre du Secrétariat national du Front Polisario et Coordinateur
avec la Minurso, M. Mohamed Khaddad, a-t-on appris de source officielle du
ministère des Affaires étrangères sahraoui.

Lors des entretiens qu'il a eu avec M. Khaddad et qui ont porté sur les derniers
développements et les perspectives de paix au Sahara Occidental, le Secretaire
d'Etat irlandais a réitéré, "la position de son pays qui demeure invariable et
qui consiste en le soutien du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
conformément aux principes de la Charte des Nations Unies", a ajouté la même
source.

Abordant le dernier vote sur la question sahraouie suite aux débats au sein de
la IV commission de décolonisation tenu octobre dernier, M. Conor Lenihan a
précisé que le vote par abstention de son pays aux Nations Unies "ne veut
aucunement dire que l'Ireland s'est départit de sa position traditionnelle de
soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, dans le cadre des
résolutions de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité".

Pour sa part, M. Khadad a informé le Secretaire d'Etat sur la situation de
blocage du processus de paix onusien dans le Sahara Occidental à cause "du refus
du Maroc de coopérer avec le Conseil de sécurité pour la mise en application de
la résolution 1495 portant sur le Plan de paix pour l'autodétermination du
peuple sahraoui, qui a été accepté par le Front Polisario", a précisé Khaddad.

"L'intransigeance du Maroc, a précisé le diplomate sahraoui, met la région dans
une situation grave aux conséquences imprévisibles", ce qui appelle "la
communauté internationale à assumer ses responsabilités pour sauver le processus
de paix mis à rude épreuve par l'arrogance et la politique du fait accompli
adopté par le Maroc", qui ne cache plus sa volonté de violer la légalité
internationale.

M. Mohamed Khaddad a tenu a rappelé que cette attitude marocaine "a été à
l'origine de la démission, en juin 2004, de M. James Baker de son poste d'Envoyé
personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental", ce qui a
été une nouvelle preuve de "l'irresponsabilité et la légèreté" du Gouvernement
marocain qui ne cesse de boycotter toute les tentatives de règlement pacifique
du conflit, a conclu Khaddad.

La République d'Irlande vient de faire une donation d'une valeur de 200.000
dollars au HCR au profit du programme d'échange de visites entre les familles
sahraouies des camps de réfugiés et celles vivant dans les territoires occupés
de la RASD, qui est organsié dans le cadre des mesures de confiance initiées par
l'ONU, rappelle-t-on.

La rencontre entre les deux responsables, Sahraoui et Irlandais, est la deuxième
de son genre après la visite effectuée par le prédécesseur de M. Conor, M. Tom
Kitt, qui avait rendu visite à la RASD et a visité les camps des réfugiés juin
dernier 2004 à l'occasion de la libération par le Front Polisario d'un groupe de
prisonniers de guerre marocains suite à une intervention de l'Union Européenne
que l'Irelande présidait à l'époque. (SPS)

060/090/100 101140 DEC 04 SPS

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2. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
http://www.spsrasd.info/sps-081204.html

"Le referendum d'autodétermination est l'unique solution définitive au conflit
du Sahara Occidental", déclare Bassri


Alger, 08/12/04 (SPS) L'ex-ministre de l'intérieur du défunt Hassan II, M. Driss
Bassri, a déclaré mardi dans une interview à El Khabar, que "le referendum
d'autodétermination est l'unique solution définitive au conflit du Sahara
Occidental", insistant sur la nécessité de respecter la légalité internationale
dans le règlement du problème.
Dans une interview qu'il a accordé au journal algérien arabophone "Al Khabar",
reprise par le quotidien londonien "El Hayat", l'ex homme fort du Maroc a
déclaré que "le referendum d'autodétermination est l'unique solution définitive
au conflit du Sahara Occidental", soulignant que cette position "fut celle
adopté par le roi défunt, Hassan II", depuis le début.

"Il y a un problème au Sahara Occidental, et il y a des résolutions onusiennes
votées en 1967", a-t-il affirmé, ajoutant que l'autodétermination du peuple
sahraoui "n'est pas une idée nouvelle, car il s'agit là d'une revendication et
d'une manière de traiter cette affaire", étant un problème de décolonisation
inachevée.

M. Bassri a assuré que cette position qu'il a défendu dernièrement dans
plusieurs interview ne vient pas de nulle part, car c'est bien le Roi Hassan II
qui "a annoncé, dans une conférence internationale durant le sommet de
l'Organisation de l'unité africain, à Nairobi, que le Maroc accepte l'idée du
référendum dans le Sahara Occidental".

Il a, neanmoins, reconnu que le Gouvernement Marocain a toujours appelé "cette
région le Sahara « marocain », mais s'il était vraiment marocain, a-t-il repris,
nous n'aurions pas sollicité le sommet de l'Organisation de l'Unité Africaine ni
l'ONU", pour aider dans l'organisation d'un referendum d'autodétermination pour
le peuple sahraoui.

D'autre part M. Bassri a déclaré ne pas être "d'accord avec ceux qui disent que
la question du Sahara Occidental est devant une impasse", car les résolutions
onusiennes sont bien claires dans leur considération du referendum
d'autodétermination comme un passage obligatoire pour toute solution définitive
au conflit, il est d'ailleurs inclu dans tous les plan de paix, depuis le "plan
de règlement de 1991, revu a Houston avec James Baker, qui est d'ailleurs un
cadre incontournable", a-t-il rappelé.

L'ONU est claire dans sa considération du règlement de la question du Sahara
Occidental partant du principe du parachèvement de la décolonisation. C'est pour
cela que les résolutions onusiennes pertinentes ont toujours aperçu la solution
au conflit à partir du droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination, "donc, a souligné Bassri, ni le Maroc, ni l'Algérie, ni le
Polisario, ni même l'Espagne, ont le droit de violer" ces résolutions.

Exprimant son opinion sur la "troisième voie ou large autonomie", que l'actuelle
Gouvernement marocain et la France, toujours selon Bassri, semblent défendre,
l'ex vizir de Hassan II a déclaré qu'il a toujours opposé cette vision "car
l'idée est montée de toutes pièces et ne mène pas au règlement définitif du
problème, au contraire, cet démarche compliquera encore les choses, surtout
lorsqu'on parle d'une large autonomie, sous contrôle international et sous
l'égide des Etats Unis et de la France", a-t-il souligné. (SPS)

060/090/700 081456 DEC 04 SPS

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3. RASD-MOZAMBIQUE
060/090/700 081456 DEC 04 SPS

Le Président mozambicain entamera "une visite d'amitié de solidarité et de
travail" à la RASD
09.12.04

Chahid El Hafed, 09/12/2004 (SPS) Le Président de la République du Mozambique,
S.E. Joaquim Alberto Chissano, entamera le 12 décembre prochain "une visite
d'amitié de solidarité et de travail" à la RASD, a annoncé un communiqué de la
présidence, dont SPS a reçu une copie.

"Sur invitation du Président de la République, Mohamed Abdelaziz, le Président
de la République du Mozambique, S.E. Joaquim Alberto Chissano, entamera le 12
décembre prochain, une visite d'amitié de solidarité et de travail à la
République Arabe Sahraouie Démocratique", a précisé le communiqué.

"Cette visite historique, qui entre dans le cadre du renforcement des
excellentes relations qui ont lié les deux Etat et peuples frères tout au long
de leur lutte pour l'autodétermination et l'indépendance, sera une opportunité
pour les deux Chefs d'Etat pour approfondir la discussion sur les questions
d'intérêts communs, et d'échanger les points de vue sur les questions
régionales, continentales et internationales", a ajouté le texte.

"Le Gouvernement de la RASD, la direction du Front Polisario et le peuple
sahraoui ont décidé d'organiser un accueil particulier et chaleureux digne de
S.E. Joaquim Alberto Chissano, qui est l'une des figures légendaires africaines
du combat contre le colonialisme et l'apartheid et un symbole qui a conduit la
renaissance africaine pour la démocratie et le développement", a relevé le
communiqué.

Leader historique de la révolution mozambicaine, ayant remplit plusieurs postes
au sein du Front de Libération du Mozambique (FRELIMO), avant d'être Chef de la
diplomatie mozambicaine, M. Joaquim Alberto Chissano, a été élu Président de la
République Mozambicaine depuis 1986, rappelle-t-on. (SPS)

020/090/100 091752 DEC 04 SPS

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5. RASD-POSTE
http://www.spsrasd.info/sps-101204.html#2

Le Président de la République envoi la première lettre par la nouvelle poste
nationale

Chahid El Hafed, 10/12/04 (SPS) Le Président de la République, Mohamed
Abdelaziz, a adressé vendredi au peuple sahraoui une lettre qui sera envoyé par
le service de poste nationale sahraouie, constitué officiellement aujourd'hui,
et "qui est une expression de la souveraineté nationale et une preuve du progrès
dans la construction de l'Etat sahraouie", a indiqué cette lettre, dont SPS a
reçu une copie.

S'adressant au peuple sahraoui dans une lettre qui se veut être la première
lettre envoyé à travers le nouveau service de poste et de communication
nationale dans les camps de réfugiés sahraoui, M. Abdelaziz a félicité le peuple
sahraoui "pour cet acquis", qui est "une autre expression de la souveraineté
nationale sur toute la patrie et une preuve du progrès dans la construction et
dans le renforcement des institutions de l'Etat sahraouie ".

"La libération nationale et la poursuite de l'édification de l'Etat sont deux
nécessités indissociables", a précisé le Chef de l'Etat, pour développer et
moderniser les institutions de la République Arabe Sahraouie Démocratique et
pour réaliser les buts nationaux à la liberté et à l'indépendance.

Rappelant les sacrifices des hommes et femmes sahraouis tombés dans le champ
d'honneur pour la libération du Sahara Occidental, le Président de la République
a adressé "un appel à toute la communauté internationale et ces forces vivantes,
à l'occasion de la journée internationale des droits de l'homme, pour faire
pression sur le Gouvernement du Maroc afin de permettre à notre peuple d'exercer
son droit à l'autodétermination et jouir de tous ces droits consacrés par les
conventions internationales pertinentes".

Le Chef de l'Etat a en outre condamné "les abus systématiques des droits de
l'homme exercés par les autorités marocaines contre nos citoyens dans les
territoires occupés et au Sud du Maroc", exprimant à la population sahraoui sous
le joug colonial marocain "notre plein soutien" dans leur lutte courageuse pour
la liberté et l'indépendance, a souligné le texte.

M. Abdelaziz a tenu a exprimé sa "gratitude aux organisations amies qui ont
participé dans la réalisation de cet acquis, l'Institution Nationale de Poste et
de Communication, qui permettra aux membres du peuple sahraoui de communiqué
entre eux et avec les autres peuples", a conclu le Président.

Il faut signalé que M. Mohamed Abdelaziz avait assisté ce soir à la cérémonie
d'inauguration et de lancement du service de poste sahraouie au siège du
ministère de l'Intérieur à Chahid El Hafed, avec la présence des membres du
Secrétariat Nationale, du Parlement, du Gouvernement et des cadres et
personnalités nationales.

Dans son intervention, le ministre de l'intérieur a confirmé la détermination de
son Gouvernement à "développer les institutions nationales pour servir les
citoyens sahraouis, et pour leur fournir tous les services nécessaires",
déclarant ainsi le lancement de ce service national dans les camps des réfugiés
et les territoires libérés à partir d'aujourd'hui. (SPS)

060/090/100 101913 DEC 04 SPS

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#3093 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 12 de Dic, 2004 3:15 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 12-XII-2004
ruizmi2004
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***********El miercoles 15/12/2004, el delegado del F. Polisario en el Reino
Unido, Ubbi Bachir, intervendrá en un programa de television arabe en Londres.
Será en la cadena ANB (Arabic Newc Broadcasting) que es libanesa. La hora del
programa es 19H GMT, es directo y de 45min sin iterrumpcion. Satellite: HOTBIRD.
Frecuencia: 10949. Polarizacion: Vertical.**************


S U M A R I O

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-UE-ESPAÑA-MARRUECOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE
LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN
- LA PROVINCIA (10-XII-2004): CANARIAS ASPIRA A GESTIONAR PARTE DEL PROGRAMA DE
VECINDAD CON MARRUECOS [NOTA: CUANDO EL CONSEJERO CANARIO MAURICIO HABLA DE
"MARRUECOS" INCLUYE EL SÁHARA OCUPADO]
- EFE (10-XII-2004): La CE negociará acuerdos aéreos con Marruecos y los
Balcanes
- LA PROVINCIA (10-XII-2004): CANARIAS RECLAMA UNIDAD A PORTUGAL Y FRANCIA SOBRE
EL FUTURO FONDO DE LAS RUP
- CANARIAS 7 (10-XII-2004): Canarias salvaguarda su participación de forma
directa en la Unión Europea
- CANARIAS AHORA (10-XII-2004): CC de Gran Canaria recurrirá el Consejo Político
Nacional en los tribunales [NOTA: SIGUE EL INTENTO DEL SECTOR PRO-MARROQUÍ DE
C.C. DE ANIQUILAR AL SECTOR NO PRO-MARROQUÍ]

2. USA-SÁHARA-MARRUECOS-ESPAÑA
- LA RAZÓN: Powell da 45 minutos más a Marruecos que a Moratinos

3. SAHARA-ESPAÑA
- EUROPA PRESS: El Congreso votará el martes la moción del PP pidiendo la
reprobación y el cese de Moratinos
- EUROPA PRESS/ULTIMA HORA: Protesta a favor de iraquíes, palestinos y saharauis


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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-UE-ESPAÑA-MARRUECOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE
LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN

LA PROVINCIA (10-XII-2004)

CANARIAS ASPIRA A GESTIONAR PARTE DEL PROGRAMA DE VECINDAD CON MARRUECOS

--El consejero de Economía, Mauricio, inicia el próximo lunes un viaje a este
país para llegar a acuerdos sobre ese objetivo--

S.M.
BRUSELAS

El consejero de Economía y Hacienda del Ejecutivo canario, José Carlos Mauricio,
se desplazará el lunes a Marruecos para negociar directamente con las
autoridades de este país las posibilidades de cooperación con el Archipiélago
que ofrece el nuevo programa de acción adoptado ayer por la Comisión Europea.
"No podemos esperar a que Europa nos diga qué hacer. Queremos pactar con
Marruecos qué es lo mejor para los dos", afirmó.

"Se ha aprobado el plan de acción de la UE con Marruecos y quiero llegar lo
antes posible porque Canarias, junto a cuatro provincias andaluzas, van a estar
definidas en el programa de vecindad", explicó. El objetivo del Gobierno canario
es lograr parte de la gestión del programa de vecindad gracias a su situación
geográfica. "Visitaremos Ghana, Senegal y Gabón para los programas de gran
vecindad y los acuerdos de partenariado, pero queremos ir lo antes posible a
Marruecos porque los fondos para este país se van a gestionar desde Andalucía y
Canarias y queremos negociar con sus ministros cómo aplicarlos para que también
beneficien a Canarias", prosiguió.

El representante del Ejecutivo canario afirmó también que el Archipiélago
Canario está tomando cada vez mayor conciencia de que "el comercio de
exportación canario hacia estos países africanos es muy importante", aunque
también la UE se habría dado cuenta de que "con su ampliación debe fomentar la
estabilidad política y económica en las regiones que la circundan para alejar de
sus fronteras situaciones de crisis, emigración o terrorismo", valoró Mauricio.

De momento, la visita de Mauricio será puramente "de Gobierno". No obstante,
avanzó que los empresarios canarios también se desplazarán al vecino Marruecos
en el mes de febrero. "A veces tienen que venir las langostas para recordarnos
lo cerca que estamos de Africa y el papel de plataforma comercial que hemos de
desempeñar", aseguró.

---------------------->
EFE

     La CE negociará acuerdos aéreos con Marruecos y los Balcanes

     Bruselas, 10 dic (EFE).- La Comisión Europea (CE) negociará
sendos acuerdos aéreos con Marruecos y con los Balcanes
occidentales, anunció hoy en una rueda de prensa el comisario de
Transportes, Jacques Barrot.

     El Consejo de ministros de Transportes de la UE aprobó la
concesión de esos mandatos, que había denegado en su reunión
anterior, y cuyo objetivo es abrir nuevos mercados para todos los
operadores europeos, explicó Barrot.

     En el caso de Marruecos, con un mercado de seis millones de
pasajeros anuales, la Comisión Europea había insistido en la
importancia global de negociar un acuerdo y, en concreto, en la
necesidad de mejorar el tráfico desde las islas Canarias.

     El mandato concedido a la Comisión es limitado ya que varios
Estados miembros se oponen a que se establezca una zona aérea
totalmente abierta con Marruecos.

     De esta forma, se negociará un acuerdo limitado a vuelos de ida y
vuelta desde puntos fijos en el transporte de pasajeros y libre para
la carga.

     Esto quiere decir que, una vez logrado el acuerdo, un avión
marroquí de pasajeros podría volar a destinos europeos, pero no
hacer vuelos de enlace a partir del primer aeropuerto de llegada.

     Las negociaciones, que se iniciarán en "los próximos meses",
cubrirán reglas de competencia y de ayudas de Estado; disposiciones
de seguridad aérea; cooperación en la gestión del tráfico aéreo y
servicios de navegación y respeto a estándares medioambientales.

     El acuerdo con Marruecos se inscribiría en un proyecto más
ambicioso de Bruselas para crear un área euromediteránea de
aviación, según la propuesta que presentó el pasado febrero la
Comisión.

     En el caso de los Balcanes occidentales, el Ejecutivo comunitario
pretende ampliar el espacio europeo hacia esa zona, que queda en
medio del mapa comunitario y que, aunque pequeño desde el punto de
vista del mercado, es importante en cuestiones de seguridad.

     El acuerdo afectaría a Albania, Bosnia-Herzegovina, Croacia, la
antigua República Yugoslava de Macedonia, Serbia y Montenegro y la
misión administrativa provisional de la ONU en Kosovo.

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LA PROVINCIA (10-XII-2004)

CANARIAS RECLAMA UNIDAD A PORTUGAL Y FRANCIA SOBRE EL FUTURO FONDO DE LAS RUP

-El Gobierno quiere que ese dinero se reparta entre los territorios alejados en
base al criterio poblacional, que es el que beneficia a las Islas
-El presidente de la Comisión, Durao Barroso, defiende, como España, fijar en el
1,24 % de la renta europea el techo máximo del presupuesto comunitario

SILVIA MARTINEZ.
BRUSELAS

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias, José Carlos
Mauricio, puso ayer punto final a su visita oficial a Bruselas con un
llamamiento al resto de regiones ultraperiféricas, las francesas y portuguesas,
para mantener "una posición común" respecto al futuro fondo de compensación de
sobrecostes propuesto por la Comisión Europea. Mauricio explicó también que el
objetivo canario será mantener como único criterio para distribuir los 1.100
millones de euros el de la población, ya que "en cuanto incluyamos cualquier
otro criterio -como la lejanía o la doble insularidad- empezaremos a perder
muchos fondos", insistió.

"El fondo está pensado en cierto sentido para Canarias y Madeira, para
compensarles por la salida del grupo de regiones 'Objetivo 1', y darle un
estatus especial de mantenimiento de fondos. Por eso, las demás regiones piden
que se introduzcan otros criterios. Son los franceses los que quieren introducir
otros elementos correctores para que Martinica y Guadalupe, por ejemplo, puedan
beneficiarse", explicó.

La segunda jornada de encuentros en Bruselas tuvo como interlocutores al
comisario de Asuntos Económicos, Joaquín Almunia, y a la directora responsable
de la unidad de las Regiones Ultraperiféricas (RUP), Elizabeth Helander. En
ambos casos, el futuro reparto de los fondos y el marco presupeustario para
2007-2013 centró parte de la reunión, en la que quedó patente la necesidad de
lograr un acuerdo durante el primer semestre de de 2005. "El esfuerzo porque sea
en junio de 2005 es porque después llega una Presidencia británica, y desde
luego con ella es prácticamente imposible que se pueda llegar a un acuerdo",
valoró.

Mauricio es consciente, por tanto de que 2005 será un año clave en las
negociaciones europeas y canarias. "Serán muy intensas e importantes, y será
decisivo tener una información fluida porque si ya con 15 estados eran
complicadas, con 25 lo serán todavía mucho más y la información al minuto que se
pueda gestionar es muy importante", opinó el consejero, que mantendrá una nueva
reunión con el emabajador permanente ante la UE, Carlos Bastarreche, en enero,
para exponer todos los expedientes canarios.

Por su parte, el presidente de la Comisión Europea, José Manuel Durao barroso,
advirtió ayer de que la ampliación de la UE no será sostenible si no se
incrementan los fondos asignados a la política de cohesión. El colegio de
comisarios celebró un debate interno sobre las negociaciones en curso de las
perspectivas financieras de la UE para el periodo 2007-  2013. Tras el debate,
Barroso concluyó que las propuestas de la anterior Comisión de Romano Prodi
sobre el futuro marco presupuestario están basadas en un "proyecto político
(...) fundamentalmente sensato" y que "refleja un consenso muy amplio", informó
el Ejecutivo comunitario en un comunicado.

Los planes de Bruselas, que son respaldados por los Gobiernos de España y
canario, mantienen el techo máximo de los presupuestos comunitarios en el 1,24 %
de la Renta Nacional Bruta (RNB) europea y fijan un nivel de gasto real en torno
al 1,14 %, en contra de la opinión de varios contribuyentes netos -Francia,
Alemania y el Reino Unido, entre ellos- partidarios de rebajar el techo hasta el
1 %

Barroso alertó de que "no es creíble pensar que la ampliaciónm es posible sin un
incremento en el gasto para la cohesión". Esta es la posición defendida también
por España, Irlanda o Portugal.

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http://www.canarias7.es/hoy/p.comunidad.shtml#noticia_70789

Canarias salvaguarda su participación de forma directa en la Unión Europea

Los Gobiernos central y autónomo decidirán en enero una fórmula específica para
las Islas l Ruano asume que la Constitución no refleje la ultraperificidad


El Gobierno de Canarias logró ayer que el acuerdo sobre la representación
autonómica en la Unión Europea (UE) que el Ejecutivo central suscribió con todas
las comunidades autónomas deje fuera a las Islas, para pactar una fórmula
específica de participación permanente que permita la defensa directa de sus
especificidades. Tras la reunión multilateral, el consejero de Educación del
Gobierno canario, José Miguel Ruano, señaló que la prioridad ayer era establecer
una cláusula de salvaguarda para «evitar que nos castigaran con la uniformidad
del acuerdo general».

«No todo está resuelto, esto es sólo un pequeño paso más», reconoció Ruano,
«pero con este acuerdo hemos logrado que se respete nuestro acervo y ahora
negociaremos para establecer la fórmula concreta de participación en la UE»,
añadió. Una vez que todas las demás autonomías han aceptado que Canarias
requiere un estatus singular de representación en Bruselas, el ministerio de
Administraciones Públicas remitirá al Ejecutivo regional una propuesta de
representación, para que si hay acuerdo sea suscrita en enero en la Comisión
Bilateral Estado-Canarias. Ruano confirmó que la pretensión del Gobierno
autónomo es tener un miembro en la representación permanente de España en la UE
así como representante en todos los Consejos de Ministros en los que se debata
cualquier asunto vinculado a la ultraperificidad.

El estatus singular de las Islas chocó en un principio con las aspiraciones de
otras comunidades. «Algunas autonomías entienden la singularidad de Canarias y
otras no la comprenden en absoluto», señaló Ruano. Navarra por ejemplo, quiso
equiparar sin éxito su régimen foral con el régimen de integración especial del
Archipiélago.Cataluña no puso objeciones, pese a las advertencias de ERC.

Por otro lado, Ruano asumió ayer que no es prioritario que la Constitución
española recoja la singularidad de Canarias, como ya había apuntado el ministro
de Justicia, Juan Fernando López Aguilar.

--------------------->
http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=55088&idtemage\
neral=1


NO ACUDIRÁ ESTE SÁBADO PERO SE MANTENDRÁ EN COALICIÓN


CC de Gran Canaria recurrirá el Consejo Político Nacional en los tribunales
El sector mayoritario de Coalición Canaria en Gran Canaria, liderado por Carmelo
Ramírez y Román Rodríguez, anunció este viernes oficialmente que al igual que el
Partido Nacionalista de Lanzarote no asistirán este sábado al Consejo Político
Nacional, al entender que la dirección del partido que preside Paulino Rivero ha
"vulnerado" de forma intencionada "las reglas de juego democráticas" del partido
al no permitir que al consejo asistan los cuatro miembros (entre ellos
Rodríguez) que la organización insular acordó sustituir el pasado mes de
noviembre. Por ello, además, los grancanarios presentarán un recurso contra la
celebración de esa reunión que están dispuestos a llevar a los juzgados si no
prospera en el seno de la organización.


ACN. Las Palmas de Gran Canaria

La polémica, que ya ha situado el enfrentamiento interno al borde de la ruptura
de la formación, se centra en que el sector crítico del partido acordó el pasado
24 de noviembre sustituir a cuatro de los quince miembros elegibles por el
Consejo Político Insular, por ser éstos próximos al grupo de José Carlos
Mauricio, y designar posteriormente a cuatro que fuesen en la línea del sector
mayoritario. Sin embargo, el presidente de los nacionalistas grancanarios,
Carmelo Ramírez, dejó claro este viernes de nuevo que "vamos a seguir en
Coalición Canaria", y que esta organización política debe funcionar "en base a
que todos respeten las reglas de juego y las posiciones discrepantes".

Esta decisión es considerada "legal y de acuerdo a los estatutos" por el sector
de Ramírez e ilegal por el de Paulino Rivero, hasta el punto de que tanto un
sector como otro han esgrimido informes jurídicos avalando cada una de las
posiciones. El presidente de los nacionalistas grancanarios, Carmelo Ramírez,
dijo este viernes ante los medios de comunicación que "nuestra presencia
legitimaría la reunión de un órgano ilegalmente constituido", y aseguró que la
posición del presidente de CC, Paulino Rivero, consiste en no permitir cambios
favorables a las tesis de Gran Canaria y garantizarse así que no peligra la
mayoría de los tres quintos del consejo necesaria para tomar decisiones.

"Vulneran las reglas del juego quienes mantienen su poder en base a una mayoría
ilegítima en el Consejo Político Nacional", dijo Ramírez. Este órgano del
partido, el más importante entre congresos, aprobará este sábado un documento
que define el papel de las organizaciones insulares, además de la creación de
una gestora para Lanzarote. Precisamente, según dijo Ramírez, la creación de
esta gestora en Lanzarote tiene el mismo objetivo: "mantener en el consejo
político nacional a personas afines a Paulino Rivero".

Lanzarote suma ocho votos más, lo que según Ramírez explica que Rivero nunca
autorizase la convocatoria de un consejo político insular para que la mayoría
que controla Juan Carlos Becerra situase a ocho personas afines a él en el
Consejo. Para los grancanarios, es completamente "antiestatutario" que este
sábado se apruebe la creación de una gestora en Lanzarote, lo que permitirá "que
ATI siga controlando esa organización", dijo Ramírez.

El presidente de los nacionalistas grancanarios insiste en que no hay voluntad
de ruptura, y descartó que en la reunión de este sábado puedan promoverse
sanciones o expulsiones, porque no están en el orden del día de la reunión.
Ramírez no ocultó ser consciente "del deterioro que está sufriendo la imagen del
partido", y dejó claro que la crisis que vive CC no es fruto del enfrentamiento
de "una minoría", sino que la mayor parte del partido en Gran Canaria, en
Lanzarote, y algunos dirigentes de Fuerteventura están en sus mismas tesis.

  "Nuestra presencia legitimaría la reunión de un órgano ilegalmente
constituido", dice Ramírez sobre el Consejo que se celebra este sábado
Denuncia la creación de una gestora en Lanzarote para que "ATI siga controlando
esa organización"

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2. USA-SÁHARA-MARRUECOS-ESPAÑA
http://www.larazon.es/noticias/noti_int26263.htm

Powell da 45 minutos más a Marruecos que a Moratinos

Pedro Canales

Rabat- El secretario de Estado norteamericano, Colin Powell, ha dedicado este
fin de semana nada menos que cinco veces más tiempo a escuchar a los
representantes diplomáticos marroquíes que el que concediera al jefe de la
diplomacia española, Miguel Ángel Moratinos, que tan sólo contó con 10 minutos
en la pasada reunión de la OTAN. Powell departió el pasado viernes por la noche
con el «número dos» de la diplomacia alauí, y hombre próximo al Rey Mohamed VI,
Tayeb Fassi Fihri durante 15 minutos.
    Asimismo, ayer a primera hora, Powell mantuvo otra reunión formal de 40
minutos, en presencia de los embajadores de ambos países, con su homólogo
marroquí, Mohamed Benaissa. Ambos diplomáticos trataron de la alianza
estratégica americano-marroquí, del proyecto general del Gran Oriente Medio, de
Iraq, de Palestina, del Sahara y de la situación geopolítica en la región del
Mediterráneo occidental (Europa del sur y Magreb). Esos fueron, en términos
generales, los asuntos que también expuso Moratinos al jefe del departamento de
Estado de EE UU durante los escasos 10 minutos de conversación informal –un
aparte durante la sesión de otoño de la OTAN que se celebró el pasado jueves en
Bruselas– que ambos mantuvieron en la sala de reuniones del Consejo Atlántico
poco antes de que comenzara la sesión de trabajo de los ministros de Exteriores
de los 26 países aliados.
    Powell y Benaissa, patrocinadores del Foro del Porvenir que ha reunido en
Rabat a una veintena de titulares de Exteriores del mundo árabe, del G-8 y de la
UE, corroboraron ayer en la conferencia de Prensa de clausura del encuentro «la
voluntad de los países árabes de proseguir la democratización política y la
liberalización económica», inscritos en el plan del Gran Oriente Medio diseñado
por la Administración Bush. El jefe de la diplomacia francesa, Michel Barnier
puso un bemol en el entusiasmo americano al declarar que «la democratización
exige el previo arreglo del conflicto palestino-israelí». Por su parte, el jefe
de la diplomacia europea, Javier Solana, anunció una reunión de seguimiento del
Foro en junio próximo en El Cairo. El éxito del Foro se vio frustrado por la
ausencia de Israel, país clave en el proyecto norteamericano para redibujar el
mapa geopolítico del Mundo Árabe.

<--------------->
3. SAHARA-ESPAÑA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041212133230&tabID=1&ch=\
66

El Congreso votará el martes la moción del PP pidiendo la reprobación y el cese
de Moratinos

En su iniciativa, los populares definen al ministro como "radical" y tachan su
gestión de "caótica y desastrosa"

MADRID, 12 Dic. (EUROPA PRESS) -

El Pleno del Congreso debatirá el próximo martes la moción que ha presentado el
PP pidiendo la reprobación del ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Angel
Moratinos, así como su destitución, si no pide excusas públicas por "las graves
y reiteradas acusaciones" contra el Gobierno de José María Aznar por la
intentona golpista de Venezuela y no rectifica lo que los 'populares' definen
como política exterior "caótica y desastrosa".

(...)
En el texto, el PP denuncia también los "graves bandazos" que está sufriendo la
política exterior y los "considerables errores" cometidos por Moratinos desde
que fue nombrado jefe de la Diplomacia española. "Estos bandazos han llevado a
alinear a España con regimenes de ideología radical como Cuba y Venezuela, se ha
ofendido al pueblo norteamericano con gestos de desprecio y declaraciones
insultantes y se ha abandonado la tradicional posición entorno al conflicto del
Sahara", asegura.

(...)

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http://www.ultimahora.es/segunda.dba?-1+7+301631

Protesta a favor de iraquíes, palestinos y saharauis
La concentración coincide en el tiempo con la celebración del Día de los
Derechos Humanos

EUROPA PRESS-PALMA
Medio centenar de personas se manifestaron ayer al mediodía, en el Passeig des
Borne de Palma, para pedir respeto a la «soberanía y autodeterminación» de los
pueblos iraquí, palestino y saharaui, en una concentración organizada por la
Plataforma per la Democràcia i la Globalizació Social, en la que, a través de la
lectura de un manifiesto, los participantes reclamaron la retirada de las tropas
de Irak, la elaboración de un Plan de Paz «justo» entre Israel y Palestina, y la
celebración de un referendum «libre y democrático» en el Sáhara.

El representante de la Plataforma per la Democràcia, Domingo Morales, declaró
que la reelección del presidente de Estados Unidos, George Bush, reafirma la
política exterior de este país, «una estrategia antiterrorista que viene a
suplir el anticomunismo de la Guerra Fría», a la que, según dijo, pretende
implicar al máximo número de países.

Por su parte, el presidente de la asociación de Amigos del Pueblo Saharaui,
Xavier Fortuny, que ha visitado recientemente el campo de refugiados de Tinduf,
explicó que el presidente de la República Árabe Saharaui Democrática, Mohamed
Abdelaziz, le trasladó que los saharauis han perdido la esperanza en una salida
diplomática del conflicto, después de esperar durante 15 años que las Naciones
Unidas convoquen un referendum para que los saharauis puedan decidir su futuro.


___________

#3092 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 12 de Dic, 2004 3:00 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 11-XII-2004
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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***********El miercoles 15/12/2004, el delegado del F. Polisario en el Reino
Unido, Ubbi Bachir, intervendrá en un programa de television arabe en Londres.
Será en la cadena ANB (Arabic Newc Broadcasting) que es libanesa. La hora del
programa es 19H GMT, es directo y de 45min sin iterrumpcion. Satellite: HOTBIRD.
Frecuencia: 10949. Polarizacion: Vertical.**************


S U M A R I O

1. SAHARA-ONU
- SPS: La Asamblea General de la ONU "reafirma la validez del Plan de Arreglo de
1991" y el Plan Baker, declara Uld Salek
- EL PAÍS: La ONU respalda el plan Baker para el Sáhara con una fuerte
abstención
- EFE/EL PAÍS: La Asamblea de la ONU ratifica la resolución sobre el Sahara con
una fuerte abstención. Para Marruecos, esto significa que el plan Baker es
rechazado por una amplia mayoría
- EFE: Asamblea ratifica con fuerte abstención resolución sobre Sahara
- EFE/EL MUNDO: CONSIDERA EL PLAN BAKER COMO LA MEJOR OPCIÓN. Naciones Unidas
ratifica con una elevada abstención la resolución sobre el Sáhara Occidental
- EUROPA PRESS: Rabat considera que la abstención en la ONU a la resolución
argelina sobre el Sáhara "entierra el Plan Baker"
- MAP: "Abstencion masiva de la comunidad internacional sobre resolucion
argelina entierra el plan BAKER" (Responsable marroqui ante ONU)

2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-RESISTENCIA
- COMUNICADO: MANIFESTACIONES EN EL SAHARA OCCIDENTAL (10 DE DICIEMBRE DE 2004)

3. SAHARA-FRANCIA
- MAP: Barnier : El arreglo de la cuestion del Sahara solo puede realizarse a
traves de una solucion politica
- EUROPA PRESS: Barnier apuesta por una "solución política" como única vía para
el problema del Sáhara
- LIBERTAD DIGITAL: EL POLISARIO DICE QUE NO HAY ALTERNATIVA AL PLAN DE LA ONU
Francia apuesta por una "solución política" al conflicto del Sáhara Occidental

4. SAHARA-ESPAÑA
- EUROPA PRESS: La secretaria de Estado de Cooperación Internacional anuncia un
aumento de los fondos españoles

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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================

1. SAHARA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s111204.html

La Asamblea General de la ONU "reafirma la validez del Plan de Arreglo de 1991"
y el Plan Baker, declara Uld Salek

11.12.04

Nueva York, 11/12/04 (SPS)  El ministro saharaui de Asuntos Exteriores, Mohamed
Salem Uld Salek, considera que la nueva resolución adoptada el viernes por la
Asamblea General de la ONU sobre el Sáhara Occidental "reafirma la validez del
Plan de Arreglo de 1991" y el Plan Baker y "consagra los derechos inalienables a
la autodeterminación y a la independencia", del pueblo saharaui.

En una declaración del ministro saharaui que fue publicada el viernes en Nueva
York, Mohamed Salem Uld Salek declaró que la aprobación por la Asamblea General
de la  ONU de una nueva resolución sobre "la descolonización del Sáhara
Occidental", es una reconfirmación de “la validez del Plan de Arreglo de 1991” y
“un apoyo al ‘Plan de Paz para la autodeterminación del pueblo del Sáhara
Occidental’ conocido bajo el nombre de Plan Baker”.

"La Asamblea General ha aprobado esta resolución sin ningún voto en contra, a
pesar de la campaña diplomática marroquí que ha recurrido a presiones así como a
los ofrecimientos de asistencia y cooperación a los países que eran objetivo de
la campaña”, ha declarado el jefe de la diplomacia saharaui, lo que no puede ser
más que otra prueba de que Marruecos no tendrá nunca el apoyo de la comunidad
internacional para su ocupación ilegal del Sáhara Occidental.

La aprobación de esta resolución, que ha recordado “la declaración 1514(VX) de
1960 que se refiere a la obtención de  la independencia en los países y pueblos
coloniales” y que es “una nueva victoria” saharaui, “consagra los derechos
inalienables a la autodeterminación y la independencia” del pueblo saharaui, ha
señalado Uld Salek.

El diplomático saharaui ha lamentado además “el retroceso del nuevo Gobierno
marroquí de la posición anterior adoptada por el rey Hassan II”, rechazando
“avanzar hacia el referéndum de autodeterminación en el marco del Plan de
Arreglo adoptado por la comunidad internacional”.

Con este motivo, y por boca del ministro, el Gobierno de la RASD y el Frente
Polisario han hecho “un llamamiento a la comunidad internacional para que
ejerzan las presiones necesarias en dirección a Marruecos para que ponga fin a
su aventura colonial en el Sáhara Occidental, que constituye una violación
flagrante de la legalidad internacional y una seria amenaza para la paz y la
estabilidad en la región”, añade el diplomático saharaui, que expresa su
gratitud “a los co-autores de la resolución y a todos los que la han apoyado”.
(SPS)

060/090/100 111252 DIC. 04 SPS

------------------>
http://www.elpais.es/articuloCompleto.html?xref=20041211elpepiint_20&type=Tes&an\
chor=elpporint&d_date=

La ONU respalda el plan Baker para el Sáhara con una fuerte abstención
  S. POZZI  -  Nueva York
EL PAÍS  -  Internacional - 11-12-2004

La Asamblea General de la ONU adoptó ayer con un estrecho apoyo, 50
votos a favor y 100 abstenciones, una resolución sobre el Sáhara
Occidental, en apoyo del plan Baker, que reconoce el derecho de
autodeterminación de los saharaui. La fuerte abstención puso de
manifiesto el avance de la tesis marroquíes para encontrar una solución
negociada al litigio. Esta situación forzará probablemente al secretario
general de la ONU, Kofi Annan, a designar un nuevo representante
especial, en sustitución del peruano Álvaro de Soto, con un mayor perfil
político.

El comité de descolonización de la ONU votó en octubre la misma
resolución, por 52 votos a favor y 89 abstenciones, lo que se interpretó
como una victoria marroquí. Ayer, todos los países de la UE se
abstuvieron, incluida España. El Consejo de Seguridad de la ONU prorrogó
en octubre por seis meses su misión en el Sáhara y Annan informará de
los progresos en enero. El Frente Polisario destaca que no haya habido
votos en contra y su representante en la ONU, Amed Bujari, apuntó que
"la posición española no ayuda a profundizar en la debida confianza
hispanosaharui".

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http://www.elpais.es/articuloCompleto.html?d_date=&xref=20041210elpepuint_6&type\
=Tes&anchor=elpporint

La Asamblea de la ONU ratifica la resolución sobre el Sahara con una
fuerte abstención
Para Marruecos, esto significa que el plan Baker es rechazado por una
amplia mayoría
EFE  -  Naciones Unidas
ELPAIS.es  -  Internacional - 10-12-2004

La Asamblea General de Naciones Unidas ha ratificado hoy con una fuerte
abstención la resolución sobre el Sahara Occidental, lo que ha sido
considerado como un nuevo golpe para las aspiraciones de
autodeterminación del Frente Polisario. El embajador de Marruecos ante
la ONU, Mohammed Benouna, ha indicado que la ratificación con tantas
abstenciones confirma "la victoria de Marruecos, y deja claro que el
plan Baker es rechazado por la amplia mayoría".
La resolución ha sido aprobada por 50 votos a favor, ninguno en contra y
100 abstenciones, muchas más que cuando se presentó a la IV Comisión que
se encarga sobre los asuntos de descolonización (52 votos a favor y 86
abstenciones).

El documento aprobado se limita a endosar la resolución 1495 adoptada
por el Consejo de Seguridad el 30 de julio del 2003, en la que se
consideraba el plan Baker como "una opción óptima" para la resolución
del conflicto del Sahara. Este plan de paz, elaborado por el entonces
enviado especial, y hoy ex secretario de Estado estadounidense, James
Baker, prevé el establecimiento de un período autonómico transitorio de
cinco años, tras el cual se celebraría un referéndum de
autodeterminación.

Es la primera vez desde 1988 que una resolución sobre el Sahara
Occidental se aprueba por votación en la Asamblea General, pues
normalmente se adoptaba por consenso. Asimismo, ha subrayado que pone de
manifiesto que "la amplia mayoría de la comunidad internacional está a
favor de una solución política de la mano del secretario general, Kofi
Annan, y del representante especial, Alvaro De Soto".

De Soto, que no cuenta con las simpatías de Argelia, sustituyó a Baker
en sus funciones como enviado especial, después de que este último
dimitiera ante el callejón sin salida en que se encontraba la solución a
la disputa territorial del Sahara. Aún así, todavía está pendiente que
Annan nombre a un nuevo enviado especial para que ayude a mediar y
busque alternativas para encontrar una solución a la disputa, que
comenzó en febrero de 1976, cuando España abandonó el Sahara Occidental
y cedió su administración a Marruecos y Mauritania.

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EFE
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=7386170

SAHARA-ONU
Asamblea ratifica con fuerte abstención resolución sobre Sahara

Naciones Unidas, 10 dic (EFE).- La Asamblea General ratificó hoy con una
fuerte abstención la resolución sobre el Sahara Occidental, lo que fue
considerado como un nuevo golpe para las aspiraciones de
autodeterminación del Frente Polisario.
La resolución fue aprobada por 50 votos a favor, ninguno en contra y 100
abstenciones, muchas más que cuando se presentó a la IV Comisión que se
encarga sobre los asuntos de descolonización (52 votos a favor y 86
abstenciones).
Es la primera vez desde 1988 que una resolución sobre el Sahara
Occidental se aprueba por votación en la Asamblea General, pues
normalmente se adoptaba por consenso.
El documento aprobado se limita a endosar la resolución 1495 adoptada
por el Consejo de Seguridad el 30 de julio del 2003, en la que se
consideraba el plan Baker como "una opción óptima" para la resolución
del conflicto del Sahara.
Este plan de paz, elaborado por el entonces enviado especial, y hoy ex
secretario de Estado estadounidense, James Baker, prevé el
establecimiento de un período autonómico transitorio de cinco años, tras
el cual se celebraría un referéndum de autodeterminación.
El embajador de Marruecos ante la ONU, Mohammed Benouna, indicó a EFE
que la ratificación de la resolución con tantas abstenciones confirma
"la victoria de Marruecos, y deja claro que el plan Baker es rechazado
por la amplia mayoría".
Asimismo, subrayó que pone de manifiesto que "la amplia mayoría de la
comunidad internacional está a favor de una solución política de la mano
del secretario general, Kofi Annan, y del representante especial, Alvaro
De Soto".
De Soto, que no cuenta con las simpatías de Argelia, sustituyó a Baker
en sus funciones como enviado especial, después de que este último
dimitiera ante el callejón sin salida en que se encontraba la solución a
la disputa territorial del Sahara.
Aún así, todavía está pendiente que Annan nombre a un nuevo enviado
especial para que ayude a mediar y busque alternativas para encontrar
una solución a la disputa, que comenzó en febrero de 1976, cuando España
abandonó el Sahara Occidental y cedió su administración a Marruecos y
Mauritania.
Benouna hizo hincapié en que el estrecho margen con el que se adoptó la
resolución refleja también que el problema del Sahara Occidental "ya no
es solo una cuestión clásica de descolonización, sino un asunto
bilateral que deben tratar Argelia y Marruecos".
Así pues, su esperanza es que a partir de enero se puedan empezar a
negociar con Annan opciones para buscar una solución, con la ayuda de
España, Francia, Mauritania, que sean aceptables para ambas partes.
Por su parte, el representante del Frente Polisario ante la ONU, Ahmed
Bujari, comparó la votación con un partido de fútbol e indicó que "no
importa si se gana por 5 o 10 goles, lo importante es que la causa
saharaui ha vuelto a ganar".
"La resolución no ha obtenido ningún voto en contra y las abstenciones
no significan en modo alguno una renuncia al apoyo de la
autodeterminación del pueblo saharaui", puntualizó.
Culpó a Marruecos de haber hecho una campaña activa para obtener votos
contra la resolución, pero "no ha sido capaz de convencer a un solo
país, ni siquiera a sí mismo".
Recalcó que "la Asamblea General sigue apoyando el plan Baker para la
autodeterminación del Sahara Occidental y sigue considerando la cuestión
como cuestión de descolonización, que como tal sólo podrá ser resuelto
cuando el pueblo saharaui elija libremente su destino".
Mientras tanto, el Consejo de Seguridad está a la espera que se
desbloqueen las negociaciones antes de volver a abordar el tema a
finales de abril del próximo año, cuando deberá decidir renovar el
mandato de la misión de la ONU en el Sahara Occidental (MINURSO). EFE
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EL SENTINEL (FLORIDA)
http://www.sun-sentinel.com/elsentinel/hoy-7380901dec10,0,3703157.story?coll=hoy\
-mundo-ap

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EL MUNDO
http://www.elmundo.es/elmundo/2004/12/11/internacional/1102722125.html

CONSIDERA EL PLAN BAKER COMO LA MEJOR OPCIÓN
Naciones Unidas ratifica con una elevada abstención la resolución sobre
el Sáhara Occidental
EFE

NUEVA YORK (EEUU).- La Asamblea General de la ONU ratificó con una
fuerte abstención la resolución sobre el Sáhara Occidental, lo que fue
considerado como un nuevo golpe para las aspiraciones de
autodeterminación del Frente Polisario.

La resolución fue aprobada por 50 votos a favor, ninguno en contra y 100
abstenciones, muchas más que cuando se presentó a la IV Comisión
encargada sobre los asuntos de descolonización, que consiguió 52 votos a
favor y 86 abstenciones.

Es la primera vez desde 1988 que una resolución sobre el Sáhara
Occidental se aprueba por votación en la Asamblea General, ya que
normalmente se adoptaba por consenso.

El documento aprobado se limita a seguir la resolución 1.495 adoptada
por el Consejo de Seguridad el 30 de julio del 2003, en la que se
consideraba el plan Baker como "una opción óptima" para la resolución
del conflicto.

Este plan de paz, elaborado por el entonces enviado especial, y hoy ex
secretario de Estado estadounidense, James Baker, prevé el
establecimiento de un periodo autonómico transitorio de cinco años, que
daría paso a un referéndum de autodeterminación.

El embajador de Marruecos ante la ONU, Mohammed Benouna, señaló que "la
amplia mayoría de la comunidad internacional está a favor de una
solución política de la mano del secretario general, Kofi Annan, y del
representante especial, Álvaro De Soto", que sustituyó a Baker tras su
dimisión debido al callejón sin salida en el que se encontraba el
conflicto.

Aún así, todavía está pendiente que Annan nombre a un nuevo enviado
especial para que ayude a mediar y busque alternativas para encontrar
una solución a la disputa, que comenzó en febrero de 1976, cuando España
abandonó el Sáhara Occidental y cedió su administración a Marruecos y
Mauritania.

Benouna indicó que el problema del Sáhara Occidental "ya no es solo una
cuestión clásica de descolonización, sino un asunto bilateral que deben
tratar Argelia y Marruecos". Mientras, espera que en enero comiencen las
negociaciones con Annan con ayuda de España, Francia y Mauritania.

Asimismo, el representante del Frente Polisario ante la ONU, Ahmed
Bujari, comparó la votación con un partido de fútbol e indicó que "no
importa si se gana por cinco o 10 goles, lo importante es que la causa
saharaui ha vuelto a ganar". Recalcó, además, que no había habido ningún
voto en contra.

Culpó a Marruecos de haber hecho una campaña activa para obtener votos
contra la resolución, pero "no ha sido capaz de convencer a un solo
país, ni siquiera a sí mismo".

Recalcó que "la Asamblea General sigue apoyando el plan Baker para la
autodeterminación del Sáhara Occidental y sigue considerando la cuestión
como cuestión de descolonización, que como tal sólo podrá ser resuelto
cuando el pueblo saharaui elija libremente su destino".

Mientras tanto, el Consejo de Seguridad está a la espera de que se
desbloqueen las negociaciones antes de volver a abordar el tema a
finales de abril del próximo año, cuando deberá decidir renovar el
mandato de la misión de la ONU en el Sáhara Occidental (MINURSO).

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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041211165120&tabID=1&ch=\
69

Rabat considera que la abstención en la ONU a la resolución argelina sobre el
Sáhara "entierra el Plan Baker"

RABAT, 11 Dic. (EUROPA PRESS) -

El embajador marroquí ante la ONU, Mohamed Bennouna, consideró hoy que la
abstención masiva de ayer a un proyecto de resolución presentada por Argelia
sobre el Sáhara Occidental "entierra el Plan Baker" y demuestra que se trata de
un "diferendo creado artificialmente" por Argel contra la integridad territorial
de Marruecos.

Un total de 101 Estados miembros se abstuvieron ayer de votar un proyecto de
resolución argelino sobre el Sáhara, que consiguió sólo 49 votos a favor,
durante una reunión plenaria de la Asamblea General de Naciones Unidas.
"Absteniéndose de forma masiva (...), los Estados miembros han confirmado que se
trata de un diferendo creado artificialmente por Argelia" en oposición a la
integridad territorial de Marruecos, declaró Bennouna a la agencia oficial
marroquí MAP.

"A partir de ahora se admite que este diferendo bilateral argelino-marroquí sólo
puede resolverse a través de una solución política negociada que permita a toda
la población de las provincias del sur (Sáhara) gestionar democráticamente sus
propios asuntos en el respeto de la soberanía marroquí", añadió, subrayando que
por tanto "el Plan Baker está definitivamente enterrado".

"La búsqueda de esta solución política, bajo los auspicios del secretario
general (de la ONU Kofi Annan) y de su enviado especial, Alvaro De Soto, se
inscribe en el marco de los principios de Naciones Unidas sobre el arreglo
pacífico de los diferendos entre Estados miembros", precisó, asegurando que
"Marruecos reitera su disposición a participar de buena fe en este proceso que
será el preludio de un refuerzo de la región del Magreb Arabe".

El proyecto de resolución de Argelia, que ignora al nuevo enviado especial de la
ONU De Soto, consiguió menos votos favorables ayer que durante la votación en la
cuarta comisión de la Asamblea General el pasado mes de octubre. Entonces, según
recuerda la MAP, el texto logró 52 votos a favor y 89 Estados miembros se
abstuvieron.

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2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-RESISTENCIA
http://ania.eurosur.org/noticia.php3?id=11688&idcat=1&idamb=3
http://canarias.indymedia.org/newswire/display/9681/index.php


MANIFESTACIONES EN EL SAHARA OCCIDENTAL
10 DE DICIEMBRE DE 2004


Para conmemorar el 56 Aniversario de la Declaración Universal de los Derechos
Humanos, los activistas de derechos humanos saharaui en los territorios ocupados
del Sáhara Occidental han organizado diferentes actos que se desarrollaron en
varias Ciudades del Sahara.

En la Ciudad de El Aaiún, “EL COMITÉ LOCAL PARA EL APOYO A LA CAMPAÑA
INTERNACINAL DE PROTECCION DE LOS ACTIVISTAS DE DERECHOS HUMANOS DEL SAHARA
OCCIDENTAL “ organizó un Acto de Protesta y Concentración ante el Cuartel
General de la Minurso que se iniciaba a las 10:00 de la mañana, y que fue
prohibido por la fuerzas marroquíes mediante un enorme despliegue policial y
militar que impedía el acceso a dicho Cuartel de todos los saharauis. A la hora
de inicio de la concentración el Cuartel General de la Minurso en la Ciudad de
El Aaiún se encontraba completamente rodeado de camiones militares
pertenecientes al ejército marroquí, de policías armados, de militares armados,
de miembros de las Fuerzas Auxiliares, y  de miembros de las Unidades de
Intervención, todos ellos completamente armados que impedían el acceso de los
saharauis allí concentrados (más de 700). La policía marroquí formó una cadena
humana  en los caminos que conducen al Cuartel General de la Minurso,
concretamente en la carretera existente entre el Barrio de Casapiedra y el
Cuartel General, con la finalidad de no dejar no tan siquiera acercarse a la
población saharaui allí concentrada.

Todos estos actos de vulneración de derecho de libre expresión y
manifestación, realizados por las fuerzas de represión del estado ocupante
(Marruecos) no impidieron que la Ciudad de El Aaiún se manifestará en
reivindicación de sus derechos  logrando concentrarse en las proximidades del
lugar más de 700 saharauis que actuaron en todo momento de forma pacífica.

La actuación de los componentes de la Minurso (Misión de Naciones Unidas para
el Sáhara Occidental) fue de absoluto silencio y pasividad ante la tensión
creada por los militares y policías marroquíes..

Del mismo modo miles de personas que se dirigían a la concentración desde
diferentes puntos de la Ciudad de El Aaiún fueron bloqueadas por las fuerzas de
seguridad y militares, impidiéndoles el acceso a la zona, por lo que se
manifestaron en el lugar al que lograron acceder. Entre los manifestantes se
encontraban los familiares de los desaparecidos saharauis, los expresos
saharauis, los hijos e hijas de los saharauis torturados y asesinados en las
cárceles marroquíes, los activistas saharuis de derechos humanos, los
trabajadores despedidos del Fos-Bucraá .

En las Ciudades de Smara y Assa también se produjeron manifestaciones de los
expresos saharauis, de los hijos e hijas de los saharauis torturados y
asesinados en las cárceles marroquíes, los activistas saharuis de derechos
humanos, de familiares de los desaparecidos saharauis que portaban fotos de sus
seres queridos desaparecidos por Marruecos, y fotos que mostraban los cuerpos de
saharauis  torturados por las fuerzas de ocupación marroquí. La concentración en
la Ciudad de Samara se realizó ante la residencia oficial y sede del gobernador
de la Ciudad.


Igualmente se manifestaron y concentraron lo estudiantes saharauis residentes
en Marrakech y Rabat.

Cabe señalar que en todas estas manifestaciones pacificas los ciudadanos
Saharauis estaban cercados e intimidados por el despliegue policial y del
ejercito Marroqui, pero ante este plan respresivo los activitas de DDHH
Saharauis han  alzado pancartas revindicativas y sloganes por la libertad y la
justicia y como no, pidiendo el referendum libre de autodeterminacion del pueblo
Saharaui en todas sus intervenciones y comunicados por esta ocasion.

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3. SAHARA-FRANCIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041211184350&tabID=1&ch=\
69

Barnier apuesta por una "solución política" como única vía para el problema del
Sáhara

RABAT, 11 Dic. (EUROPA PRESS) -

El ministro francés de Asuntos Exteriores, Michel Barnier, subrayó que Francia
no ha dejado de trabajar con sus socios y en el seno de la ONU para promover la
idea de que toda solución a la cuestión del Sáhara debe pasar por una solución
política, aceptada por las partes y basada en el principio "de una autonomía
profundizada".

En una entrevista publicada hoy por el diario 'Al Ahdath Al Maghribia' que
recoge la agencia marroquí MAP, Barnier subrayó que su país mantenía "buenas
relaciones" tanto con Marruecos como con Argelia como "socios privilegiados" de
Francia, de lo que se aprovecha para tratar de llegar a una solución política.

"El diálogo y la aproximación entre Argel y Rabat, alentados por Francia, sólo
pueden facilitar la búsqueda de una solución mutua aceptable", indicó Barnier.

El líder de la diplomacia gala recordó además que Francia y la Unión Europea
(UE) apuestan por el acercamiento entre los dos países a través de los
mecanismos de concertación euromediterránea a los que están asociados,
principalmente el Foro mediterráneo, el diálogo 5+5 y la conferencia
euromediterrénea.

Finalmente, recordó que Francia se moviliza, en el seno de la UE y de Naciones
Unidas, para hacer valer los aspectos humanitarios del informe, fijando el
objetivo en la liberación de los prisioneros marroquíes aún detenidos en los
campamentos de Tinduf.

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http://www.libertaddigital.com/./noticias/noticia_1276239516.html

EL POLISARIO DICE QUE NO HAY ALTERNATIVA AL PLAN DE LA ONU
Francia apuesta por una "solución política" al conflicto del Sáhara Occidental

  El ministro francés de Asuntos Exteriores, Michel Barnier, subrayó este sábado
que Francia promoverá la idea de que toda solución a la cuestión del Sáhara debe
pasar por una solución política, aceptada por las partes y basada en el
principio "de una autonomía profundizada". Por su parte, el representante
saharaui en Argel, Yeslem Beisat, afirmó que no existe alternativa alguna a los
planes de paz de la ONU.

L D (Agencias) En una entrevista recogida este sábado por la agencia marroquí
MAP, el ministro francés de Exteriores, Michel Barnier, subrayó que su país
mantenía "buenas relaciones" tanto con Marruecos como con Argelia como "socios
privilegiados" de Francia, de lo que se aprovecha para tratar de llegar a una
solución política.

En la entrevista, difundida en España por Europa Press, Barnier asegura que "el
diálogo y la aproximación entre Argel y Rabat, alentados por Francia, sólo
pueden facilitar la búsqueda de una solución mutua aceptable".

El líder de la diplomacia gala recordó además que Francia y la Unión Europea
(UE) apuestan por el acercamiento entre Argelia y Marruecos a través de los
mecanismos de concertación euromediterránea a los que están asociados,
principalmente, el Foro mediterráneo, el diálogo 5+5 y la conferencia
euromediterrénea.

Barnier también recordó que Francia se moviliza, en el seno de la UE y de
Naciones Unidas, para hacer valer los aspectos humanitarios del informe, fijando
el objetivo en la liberación de los prisioneros marroquíes aún detenidos en los
campamentos de Tinduf.
El Polisario dice no hay alternativa a plan de paz de la ONU

El representante saharaui en Argel, Yeslem Beisat, afirmó este sábado que sólo
los planes de paz de la ONU son susceptibles de favorecer la instauración de la
paz en la región y que no existe alternativa alguna para ellos. Beisat declaró
en una reunión con periodistas en Argel que "no hay sobre la mesa de la
legalidad internacional otros planes que el de James Baker y el plan de 1991 y
no puede haber más que esos dos planes".

El plan Baker prevé una autonomía de cinco años de duración en los territorios
saharaui, seguida de un referéndum de autodeterminación. Este plan fue aceptado
por el Polisario y por Argelia, pero el reino de Marruecos lo rechazó
manteniendo su reivindicación de soberanía sobre el territorio.

Preguntado por la posición de España en relación con el asunto saharaui, Beisat
señaló que este país está a favor de la aplicación del plan de paz de la ONU y
apoya el respeto de la legalidad internacional

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4. SAHARA-ESPAÑA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041210150530&tabID=1&ch=\
73

La secretaria de Estado de Cooperación Internacional anuncia un aumento de los
fondos españoles

(...)
Por otra parte, Pajín destacó que el Gobierno "ha duplicado la ayuda humanitaria
a los campamentos" de refugiados del Sahara Occidental y que, "por primera vez,
una secretaria de Estado ha viajado al campamento de Tinduf para mantener un
diálogo con el Frente Polisario para llegar a una solución justa y positiva con
un pueblo que lleva muchos años sufriendo".

___________

#3091 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 12 de Dic, 2004 2:07 am
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 10-XII-2004
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
***********El miercoles 15/12/2004, el delegado del F. Polisario en el Reino
Unido, Ubbi Bachir, intervendrá en un programa de television arabe en Londres.
Será en la cadena ANB (Arabic Newc Broadcasting) que es libanesa. La hora del
programa es 19H GMT, es directo y de 45min sin iterrumpcion. Satellite: HOTBIRD.
Frecuencia: 10949. Polarizacion: Vertical.**************



S U M A R I O

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-DERECHOS HUMANOS
- SPS: Las ciudades saharauis ocupadas se manifiestan contra el ocupante con
motivo de la Jornada Internacional de los Derechos Humanos
- AFAPREDESA: Comunicado del Comité local de apoyo a la campaña internacional de
solidaridad con los defensores de los derechos humanos en los territorios
ocupados en el sahara Occidental
- AFAPREDESA: LLAMAMIENTO DEL COMITÉ
- AFAPREDESA: Programa del Comité local durante la campaña
- SPS (8-XII-2004): Los estudiantes saharauis en Zak y Assa organizan una
sentada de solidaridad con los titulados saharauis obligados al paro

2. SAHARA-IRLANDA
- SPS: El Secretario de Estado para Asuntos Exteriores de Irlanda confirma que
su país apoya "el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación"

3. SAHARA-RUSIA-USA-ESPAÑA
- EL PAÍS: Zapatero visita hoy a Putin para tratar de normalizar las relaciones
con Rusia
- EL PAÍS: Moratinos asegura a Powell que España es y será un aliado
constructivo

4. SAHARA-ESPAÑA
- CANARIAS AHORA: Constataciones y nuevas reflexiones sobre el Sáhara
Occidental, POR Grupo Interuniversitario de Opinión

5. RASD-INSTITUCIONES
- SPS: El Presdiente de la Republica Saharaui envia la premera carta por el
nuevo correo nacional

6. SAHARA-MARRUECOS-MITO DE LA "UNANIMIDAD" MARROQUÍ SOBRE EL SÁHARA
- SPS (8-XII-2004): "El referéndum de autodeterminación es la única solución
definitiva al conflicto del Sáhara Occidental", declara Basri

7. RASD-MOZAMBIQUE
- SPS (9-XII-2004): El Presidente de Mozambique iniciará "una visita de amistad,
solidaridad y de trabajo" a la RASD

8. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESTRATEGIA ECÓNOMICA DE LEGITIMACIÓN DE LA
OCUPACIÓN
- LA OPINIÓN DE TENERIFE (9-XII-2004): Mauricio pacta con la UE el calendario de
negociación de la renovación del REF. El Gobierno deberá pactar antes del 31 de
diciembre de 2005 la prórroga de la Reserva de Inversiones. Mauricio anuncia que
Bruselas acepta prorrogar la RIC hasta finales de 2006
- CANARIAS AHORA (9-XII-2004): Bruselas prorroga hasta finales de 2006 la
Reserva de Inversiones
- DIARIO DE AVISOS (9-XII-2004): La Comisión Europea acepta prorrogar la RIC
hasta fin de 2006. Bruselas y Canarias fijan un calendario para negociar los
mecanismos previstos en el REF
- EFE/CANARIAS7 (9-XII-2004): Mauricio pacta con la UE el calendario de
negociación de la renovación del REF
- EFE (9-XII-2004): Mauricio quiere un acuerdo con Francia y Portugal en ayudas
islas
- EFE (9-XII-2004): Plan UE con Marruecos prevé firma acuerdo readmisión
inmigrantes

=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================


1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/sps-s101204.html#3

Las ciudades saharauis ocupadas se manifiestan contra el ocupante con motivo de
la Jornada Internacional de los Derechos Humanos

El Aaiun (capital ocupada), 10/12/04 (SPS) La sociedad civil saharaui en los
territorios ocupados organizó el viernes manifestaciones y sentadas en las
principales ciudades saharauis ocupadas, según indican distintas fuentes del
ministerio saharaui de los Territorios Ocupados y de las Comunidades.

En la capital ocupada de la RASD, El Aaiun, el Comité Local de Apoyo a la
Campaña Internacional para la Protección de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental (CSCIPDH) organizó una manifestación que se movió en dirección a la
sede de la Minurso, a pesar de “los obstáculos interpuestos por las fuerzas
marroquíes” que rodearon a los manifestantes intentando intimidarlos y
dispersarlos, según se ha comunicado.

Por otra parte, el Comité ha denunciado “la actitud negativa de las centrales
sindicales y de algunos partidos políticos marroquíes que se negaron a dar
cabida en sus sedes a varias conferencias y a una huelga de hambre, que estaban
ya en el programa de acción del Comité”, para defender los Derechos Humanos en
los territorios ocupados del Sáhara Occidental, indica un comunicado del Comité
hecho público hoy.
Compuesto, como se sabe, por decenas de juristas, sindicalistas y antiguos
presos políticos saharauis, el Comité Local había declarado ya el pasado 1 de
diciembre su decisión de iniciar una campaña de apoyo a los activistas saharauis
de los Derechos Humanos a partir del 4 de diciembre 2004, pidiendo el apoyo de
todas las asociaciones y organizaciones internacionales para conseguir el éxito
de su plan de acción.

El CSCIPDH indicó entonces su “preocupación ante las flagrantes violaciones de
los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental, reafirmando nuestra decisión de
proporcionar apoyo y solidaridad a los activistas saharauis de los Derechos
Humanos”, afirmaba el comunicado que se hizo público a primeros de diciembre.

Por su parte, los trabajadores y retirados de la compañía “Fosbucraa” (antigua
empresa española del fosfato con la que Marruecos explota el yacimiento desde
1977), organizaron otra manifestación en la que portaban pancartas “reclamando
sus derechos sociales, económicos y humanos sistemáticamente violados desde la
invasión militar marroquí en 1975”, según las mismas fuentes.<>

La ciudad de Smara, capital espiritual del Sáhara Occidental, ha sido el marco
de una demostración de los familiares de los presos políticos y desaparecidos
saharauis, que se manifestaron para “pedir que se haga la luz sobre la suerte de
sus hijos desaparecidos o encarcelados y que los despojos de aquellos que hayan
muerto les sean entregados”, añaden.

<>No lejos de esa manifestación, los titulados saharauis de la ciudad obligados
al paro han organizado por su parte otra manifestación ante la sede del
Gobernador de la ciudad, “para protestar contra las violaciones perpetuas de los
Derechos Humanos de las que son víctimas los ciudadanos saharauis a diario”, ha
declarado uno de los manifestantes, según una fuente del ministerio saharaui de
los Territorios Ocupados.
Sin embargo, las fuerzas coloniales marroquíes impidieron a los titulados unirse
a la manifestación de los familiares de los presos, ya que rodeaban a los
manifestantes de los dos grupos. (SPS)

060/090/000 102126 DIC. 04 SPS

--------------->
http://www.afapredesa.org/pag/datos/ca_capanaSolidaridad_DefensoresDDHH_08_11_04\
.htm

Comunicado del Comité local de apoyo a la campaña internacional de solidaridad
con los defensores de los derechos humanos en los territorios ocupados en el
sahara Occidental


En apoyo a la campaña internacional que dirige el Bureau Internacional para el
respeto de los derechos humanos en el Sahara Occidental, un grupo de defensores
de los derechos humanos y activistas en los territorios ocupados del
Sahara,crearon un Comité local con fecha de 8 de noviembre de 2004, en la ciudad
ocupada del Aaiún.

El Comité lleva el nombre del COMITÉ LOCAL DE APOYO A LA CAMPAÑA INTERNACIONAL
POR LA PROTECCIÓN DE LOS DEFENSORES DE LOS DERECHOS HUMANOS EN EL SAHARA
OCCIDENTAL, que esta compuesto por:

ALI SALEM TAMEK  presidente EX-preso de conciencia, activista y defensor de los
DD.HH
BRAHIM SABBAR  vicepresidente Ex-desaparecido, activista y defensor de los DD.HH
BACHIR LAJFAONI  segundo vicepresidente  Ex-desaparecido, activista y defensor
de los DD.HH
EL AARBI MASAUD  secretario Ex-preso de conciencia, activista y defensor de los
DD.HH
FADDAH AGLAMENHUM vicesecretaria Ex-desaparecida, activista y defensor de los
DD.HH
HUSSEIN BAJ  consejero Ex-preso de conciencia, activista y defensor de los DD.HH
HMAD HAMMAD  asesor Ex-desaparecido, activista y defensor de los DD.HH
AHMED DEYA asesor sindicalista y representante de los trabajadores de FOSBUCRAA
MAHMOUD ELHAMED  asesor Ex-desaparecido, activista y defensor de los DD.HH
NUMRIA BRAHIM  asesor Ex-desaparecido, activista y defensor de los DD.HH
JAYA CHEIJ  asesor Ex-preso político, activista y defensor de los DD.HH
AHMED MUSA H???NMIYA  asesor hijo de Ex-desaparecido, activista y defensor de
los DD.HH
FEKU LEBOIHI  asesor activista y defensor de los DD.HH
MOHAMED EL MAMI AAMER SALEM  asesor activista y defensor de los DD.HH

El comité hace un llamamiento a los sectores más activos de la sociedad saharaui
y a todos los demócratas, a todas las organizaciones de defensa de los derechos
humanos para que presten su apoyo a la campaña internacional de solidaridad con
los defensores Saharauis de los derechos humanos para poner fin a la represión
sistemática de la cual están sometidos por parte de las autoridades de ocupación
marroquí

Hecho publico en la ciudad del Aaiún, Sahara Occidental, el 08 de noviembre de
2004

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http://www.afapredesa.org/pag/datos/ca_capanaSolidaridad_DefensoresDDHH_Faxes_08\
_11_04.htm

LLAMAMIENTO DEL COMITÉ


A todas la organiozaciones de defensa y promoción de los derechois humanos, a
todas la instituciones democraticas y todas las personas amantes de la paz y la
justicia en el mundo, les hacemos este llamamiento para pedir su apoyo y
solidaridad con el objetivo de entensificar la Campaña internacional para la
protección de los defensores de los derechos humanos en los Territorios Ocupados
del Sahara Occidental, para poner fin a la sistimatica politica de
persicuciones, intimidaciones, y represiones llevada acabo por las autoridades
de ocupación marroquíes.

los activistas y defensores de los derechos humanos en los territorios ocupados
del sahara occidental son constantemente victímas de jucios sumarios,
deportaciones forzadas al interrior de marruecos y privados de sus libertades de
circulación de hecho la policia marroquí a privado a la moyoría de ellos de sus
pasaportes para impedir que dan a conecer en el exterior su situación y la
alarmante realidad de los derechos humanos que padecen los ciudadanos saharauis
en los territorios ocupados.

les pedimos a todos y a todas que unamos nuestras fuerzas para poner fin a estas
violaciones de los derechos humanos y vejaciones de las que están sometidos los
defensores de los derechos humanos saharauism sumandonos a la campaña
internacional por la protección de los mismos.

os llamamos para mandar vuestros faxes a los distenatarios siguientes:

REY DE MARRUECOS: Fax : (+ 212 37) -76-01-93
EL PRIMER MINISTRO MARROQUÍ : Fax : (+ 212 37)- 76 -99- 95
EL MINISTRO DE ASUNTOS EXTERIORES: Fax : (+ 212 37) -76-55-08
EL MINISTRO DE JUSTICIA MARROQUÍ: Fax : (+ 212 37) -73-07-72
EL MINISTRO DEL INTERIOR: Fax : (+ 212 37) -76-20-56
Para más informaciones: www.birdhso.org

------------->
http://www.afapredesa.org/pag/datos/ca_capanaSolidaridad_DefensoresDDHH_Programa\
_08_11_04.htm

Programa del Comité local durante la campaña

El 10 de noviembre: Se inicia la campaña con la recogida de firmas y
declaraciones de solidaridad, la elaboración de cartas, llamamientos y un
informe detallado sobre la situación de los activistas y defensores saharauis de
los derechos humanos, que serán enviados a las siguientes personalidades:

Secretario General de las Naciones Unidas
Secretario General de la Unión Africana
representante personal del Secretario general de la UNO para el Sahara
Occidental
Heiya Jilai: Representante especial del Secretario General de la UNO para la
protección de los defensores de los derechos humanos.
la presidencia de la Unión Europea
los presidentes y ministros de asuntos exteriores de los países de Latino
América y de África.
Primer ministro marroquí
Ministro de asuntos exteriores de marruecos
los embajadores de países acreditados en marruecos
Organizaciones Internacionales de defensa de los derechos humanos.
Partidos políticos, sindicatos y organizaciones no Gubernamentales-
Personalidades políticas, intelectuales, parlamentarios, medios de
comunicación,......


EL 04 de Diciembre : Organización de una conferencia sobre los derechos humanos
en el Sahara Occidental, con la participación de sectores de la sociedad civil
bajo el lema " LA CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA CONDENA DE LA REPRESIÓN CONTRA
LOS ACTIVISTAS Y DEFENSORES DE LOS DERECHOS HUMANOS SAHARAUIS " .
EL 05, 06 y 07 de diciembre: Huelga de hambre de los presos políticos saharauis
en todas las cárceles marroquíes (Aaiún ocupada, Tiznit, Alyadida, Sauira,
Kenitra, Ait Meloul; ...) por expresar su solidaridad con la campaña.
El 08 y 09 de Diciembre: huelga de hambre organizada por sectores de la sociedad
civil saharaui.
El 10 de Diciembre: sentada pacífica de protesta en la ciudad ocupada del Aaiún.
El 10 de Diciembre: Sentada de protesta organizada por parte de los estudiantes
saharauis en las universidades marroquíes (Agadir, Marrakech, Casa blanca y
Rabat)
El 12 de Diciembre: Huelga (paro de trabajo) de una HORA organizada por los
activistas saharauis que trabajan en administraciones de la ocupación marroquí.
El 15 de Diciembre: Huelga de hambre de solidaridad con la campaña organizada
por:
del propio comité local
los activistas saharauis
comité de los desaparecidos saharauis
comité de los familiares de los mártires saharauis
comité de los deportados saharauis
comité de los expulsado y los privados de sus pasaporte
Comité de la lucha contra la tortura de Dajla ocupada
universitarios, diplomados en paro, desempleados saharauis
El 20 de Diciembre: Ostentar muestras de luto (lazos negros) de solidaridad con
los fallecidos bajo la tortura y la represión
El 22 de Diciembre: El fin de la primera fase del programa de apoyo a la campaña
internacional por la protección de los defensores de los derechos humanos en el
sahara occidental ocupada ilegalmente por el reino de marruecos.

Para más informaciones: www.birdhso.org

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http://www.spsrasd.info/sps-s081204.html#3

Los estudiantes saharauis en Zak y Assa organizan una sentada de solidaridad con
los titulados saharauis obligados al paro

Assa (sur de Marruecos), 08/12/2004 (SPS)   Los estudiantes saharauis del liceo
de Zak organizaron el pasado lunes una sentada en el interior del liceo en
solidaridad con sus compañeros titulados saharauis obligados al paro en la
provincia de Assa-Zak, que están en sentada ilimitada desde el pasado 19 de
noviembre.

En un comunicado publicado el lunes, del que SPS ha recibido una copia, los
estudiantes del liceo declaran “su solidaridad y apoyo incondicional a los
titulados obligados al paro, que mantienen una sentada desde hace ya 18 días,
para reclamar sus Derechos Humanos al trabajo y a la dignidad”.

En una acción similar, el pasado domingo los alumnos de las escuelas primarias
de Assa organizaron por su parte una marcha de apoyo y solidaridad con los
titulados saharauis en paro, informa la misma fuente.

Por otro lado, los estudiantes saharauis de la escuela de Enseñanza de Assa
efectuaron una visita de solidaridad con los que mantienen la sentada desde hace
más de tres semanas ante la sede del Pachá de Assa.  (SPS)

020/090/000 081220 DIC. 04 SPS

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2. SAHARA-IRLANDA
http://www.spsrasd.info/sps-s101204.html

El Secretario de Estado para Asuntos Exteriores de Irlanda confirma que su país
apoya "el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación"

Dublín, 10/12/04 (SPS)  El Secretario de Estado para Asuntos Exteriores de
Irlanda, Conor Lenihan, confirmó el miércoles en Dublín el apoyo de su país "al
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación”, durante la recepción
oficial que concedió al miembro del Secretariado Nacional del Frente Polisario y
Coordinador con la Minurso, Mohamed Jaddad, informa una fuente oficial del
ministerio saharaui de Asuntos Exteriores.

Durante las entrevistas mantenidas con Mohamed Jaddad acerca de los últimos
acontecimientos y las perspectivas de paz en el Sáhara Occidental, el Secretario
de Estado irlandés ha reiterado “la postura de su país que permanece invariable,
y que consiste en apoyar el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación
conforme a los principios de la Carta de Naciones Unidas”, añade la misma
fuente.

Al abordar el último voto sobre el asunto saharaui en los debates en la IV
Comisión de Descolonización mantenidos el pasado mes de octubre, Conor Lenihan
ha precisado que la abstención de su país en Naciones Unidas “no quiere decir de
ninguna manera que Irlanda se haya desviado de su postura tradicional de apoyar
el derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui, en el marco de las
resoluciones de la Asamblea General y del Consejo de Seguridad” de la ONU.

Por su parte, Jaddad ha informado al Secretario de Estado acerca de la situación
de bloqueo del proceso de paz de la ONU en el Sáhara Occidental a causa “del
rechazo de Marruecos a cooperar con el Consejo de Seguridad para pasar a la
aplicación de la resolución 12495 que habla del ‘Plan de Paz para la
autodeterminación del pueblo saharaui’, que ha sido aceptado por el Frente
Polisario”, informó el propio Jaddad.

“La intransigencia de Marruecos, precisó el diplomático saharaui, pone a la
región en una grave situación de consecuencias imprevisibles”, lo que exige que
“la comunidad internacional asuma sus responsabilidades para salvar el proceso
de paz sometido a una ruda prueba por la arrogancia y la política de hechos
consumados adoptada por Marruecos”, que no oculta su voluntad de violar la
legalidad internacional.

Mohamed Jaddad ha insistido en recordar que esa actitud marroquí “ha sido el
origen de la dimisión, en junio del 2004, de James Baker de su puesto de Enviado
Personal del Secretario General de la ONU para el Sáhara Occidental”, lo que ha
sido una nueva prueba de “la irresponsabilidad y la ligereza” del Gobierno
marroquí que no deja de boicotear todos los intentos de solucionar pacíficamente
el conflicto, concluyó Mohamed Jaddad.

La República de Irlanda acaba de hacer una donación al ACNUR por un importe de
200.000 dólares en beneficio del programa de intercambio de visitas entre las
familias saharauis en los campamentos de refugiados y las que viven en los
territorios ocupados de la RASD, programa que se ha organizado, como se sabe, en
el marco de las medidas de confianza iniciadas por la ONU.

Se trata del segundo encuentro de este tipo entre los dos responsables saharaui
e irlandés, tras la visita efectuada por el predecesor de Conor Lenihan, que fue
Tom Kitt, a los campamentos de refugiados saharauis el pasado junio de este año,
con motivo de la liberación por el Frente Polisario de un grupo de prisioneros
de guerra marroquíes tras la intervención en ese sentido de la Unión Europea,
que Irlanda presidía en ese momento. (SPS)

060/090/100 101140 DIC. 04 SPS

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3. SAHARA-RUSIA-ESPAÑA

http://www.elpais.es/articuloCompleto.html?d_date=&xref=20041210elpepinac_15&typ\
e=Tes&anchor=elpepiesp

Zapatero visita hoy a Putin para tratar de normalizar las relaciones con
Rusia
El presidente explicará en el Kremlin que España mantiene su compromiso
antiterrorista

PERU EGURBIDE (ENVIADO ESPECIAL)  -  Moscú
EL PAÍS  -  España - 10-12-2004
[...]
Reforma de la ONU
A partir de ahí, no será difícil que los dos líderes coincidan en un
enfoque común multilateralista de la política internacional, y en
especial en sus apreciaciones de la situación en Oriente Próximo, de la
línea que debe seguir la reforma de la Organización de las Naciones
Unidas y de la necesidad de apoyar al secretario general de esa
institución, Kofi Annan. Putin fue muy crítico con la invasión de Irak y
los modos diplomáticos de George W. Bush, aunque luego criticara el
cambio de posición de España.

Otro tema concreto de interés común es el del conflicto del Sáhara, ya
que, además de miembro permanente del Consejo de Seguridad de Naciones
Unidas, Rusia es un elemento muy activo, y sensible a las posiciones del
Frente Polisario y Argelia, en el Grupo de Amigos sobre ese tema, al que
también pertenece España.

Un objetivo previsible español de esta visita es el de retomar el nivel
estratégico de las relaciones que José María Aznar potenció en 2002 con
un país que, pese a las deficiencias cada vez más evidentes en materia
de derechos humanos y pautas democráticas, es considerado
internacionalmente como un interlocutor imprescindible, aunque sólo sea
por la importancia de sus ingentes reservas energéticas.

El desarrollo de las relaciones no ha estado a la altura de las
intenciones declaradas hace dos años y el sistema de cumbres bilaterales
anuales que se anunció entonces, similar a las que se celebran con
Alemania o Francia, no ha tenido seguimiento. Ello se debió, en buena
medida, a las diferencias surgidas en torno a Irak entre Aznar y Putin,
que, sin embargo, mantuvieron una relación personal estrecha.

El tiempo tampoco ha favorecido la construcción de ese entramado de
relaciones económicas que suele ser la base más firme de una relación
política bilateral sólida. El nivel de los intercambios comerciales
sigue siendo ridículo, no alcanza los 3.000 millones de dólares anuales,
pese a que España es el primer destino turístico de los rusos.

Inseguridad jurídica
Y todo el esfuerzo hecho en tiempos del Gobierno de José María Aznar
para que las empresas españolas invirtieran en las privatizaciones rusas
ha resultado baldío, debido en gran parte a que Rusia no acaba de
garantizar el nivel de seguridad jurídica que los empresarios necesitan.

El viaje actual queda, no obstante, lejos de esos objetivos, ya que se
trata de una breve visita de trabajo, que se consumará en tres horas de
conversaciones efectivas. El protagonista será el presidente Zapatero,
sin más séquito que algún ayudante directo. Se trata, por tanto, de que
los dos líderes se conozcan.

Ni siquiera estará hoy en el Kremlin el ministro de Asuntos Exteriores,
Miguel Ángel Moratinos, cuya comprometida comparecencia del pasado 1 de
diciembre ante las Cortes obligó al presidente a suspender esta cita con
Putin, programada inicialmente para aquel día. Moratinos tampoco puede
viajar hoy a Moscú, porque tiene que asistir a la cumbre de la OTAN en
Bruselas.

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http://www.elpais.es/articuloCompleto.html?d_date=&xref=20041210elpepiint_2&type\
=Tes&anchor=elpepiint

Moratinos asegura a Powell que España es y será un aliado constructivo
R. M. DE R.  -  Bruselas
EL PAÍS  -  Internacional - 10-12-2004
[...]
La entrevista se realizó en un aparte del Consejo de otoño de la Alianza
Atlántica y en ella Moratinos expuso a Powell el compromiso español en
Afganistán, los Balcanes y Haití, además de darle cuenta de sus último
contactos en Oriente Próximo y con el presidente venezolano, Hugo
Chávez, además de explicarle la política española ante Cuba y el Sáhara
Occidental.

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4. SAHARA-ESPAÑA
http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=3044

Constataciones y nuevas reflexiones sobre el Sáhara Occidental
Grupo Interuniversitario de Opinión *

Durante los pasados 26, 27 y 28 de noviembre se celebró la XXX Conferencia
Europea de coordinación de acciones y apoyo al Sáhara Occidental -Eucoco 2004-,
con la presencia del presidente de la RASD, que procedía de una entrevista
mantenida con su homólogo del Gobierno español. Asimismo también fue recibido
por los presidentes de Castilla-León y Murcia.

A esta conferencia, celebrada en la ciudad de Zaragoza, han asistido
cuatrocientos delegados representantes de quince países decidiéndose, debido al
alcance que están teniendo las convocatorias anuales, pasar a denominarse
Conferencia Mundial para la próxima edición convocada en los territorios
liberados en el Sáhara Occidental, habiéndose renovado el compromiso contraído
con el derecho del pueblo saharaui a su libertad e independencia, dentro del
marco del Plan de Paz de Naciones Unidas Plan Baker acordados por ambas partes,
pero al cual Marruecos ha puesto nuevos obstáculos para su aplicación,
estrategia ya vieja y conocida por las Naciones Unidas, contra la que poco o
nada puede hacerse si no se la faculta para hacer cumplir la legalidad
establecida para la cual fue creada.

Mientras en Canarias, el presidente del Gobierno autónomo y su consejero
Mauricio dicen que desde allí “poco se puede hacer por el conflicto saharaui”.
Todo ello en vísperas de una nueva visita comercial al reino de Marruecos,
buscando ese negocio interesado, disfrazado de solidaridad y cooperación al
desarrollo de nuestros países vecinos, ya que las patrullas conjuntas que han
violado aguas saharauis, han fracasado en su objetivo. Decíamos visitas
comerciales, pero realmente esconden una estrategia de colaboracionismo con el
ocupante marroquí en el Sáhara Occidental. Una muestra de ello es el anuncio
hecho de aumentar o establecer nuevas líneas de comunicación tanto aéreas como
marítimas con ciudades ocupadas en el Sáhara Occidental, justificado, según
ellos, por las demandas de los pasajeros y porque ya lo hacen otros países
-aunque estos rapiñen- que en lenguaje común significa más dinero,
independientemente de la situación que vive al día de hoy la población saharaui.
Todo ello no es más que otro ejercicio de hipocresía política con la complicidad
de determinados empresarios, que esconde una voracidad nada acorde con los
sentimientos de la población canaria para con el pueblo saharaui, al margen de
ese “nuevo talante” que difunde Zapatero en determinados asuntos, pero no para
con el pueblo saharaui.

Y ese nuevo talante ha confluido con el deseo francés de acercamiento a las
tesis de Mohamed VI, lo que demuestra una vez más la contradicción socialista
con su ideario y que inevitablemente incluye el derecho a la autodeterminación
de los pueblos.

Datos y hechos hay tantos, que cualquier intento de reconducir el derecho
saharaui a su independencia significará una renuncia a lo que estamos
consiguiendo en esta tierra en cuanto a la participación ciudadana en las
decisiones políticas que nos atañen a todos, siendo de irresponsables dejar de
lado la simpatía que siente el pueblo español y el canario en particular para
con lo saharaui.

Se ha constatado internacionalmente la importancia de esta solidaridad y se han
denunciado las acciones que desde el Gobierno canario se hacen en el sur de
Marruecos rapiñando las riquezas y necesidades de una población abandonada por
su gobierno. La población marroquí desplazada en la zona ocupada supone casi el
65% del total. Es a esa en realidad a la que van dirigidas las acciones de este
gobierno, porque lo que está claro es que no es a la población saharaui a la que
se podría beneficiar. De todo esto se encargan los marroquíes en complicidad con
determinados empresarios y políticos canarios, como denunció en su momento un
periódico marroquí, refiriéndose a los peajes que sufren los empresarios de
ambas orillas, y esto no es un proceso con bases sólidas y asentadas en el
respeto a los recursos del territorio que pertenecen a sus legítimos habitantes.
Nadie se opone a una cooperación al desarrollo con nuestros vecinos, pero éstos
han de ser transparentes y legales, y al día de hoy sólo se intuye un tufillo a
mercadeo oportunista y colaboracionismo.

* El Grupo Interuniversitario de Opinión lo conforman:
Sergio Ramírez Galindo…………ULPGC
Manuel de Paz Sánchez……………..ULL
Ricardo Aguasca Colomo…………ULPGC
Carlos Ruiz de Miguel………………USC

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4. RASD-INSTITUCIONES
http://www.spsrasd.info/sps-s101204.html#2

El Presdiente de la Republica Saharaui envia la premera carta por el nuevo
correo nacional

Chahid El Hafed, 10/12/04 (SPS) El Presidente de la República Saharaui, Mohamed
Abdelaziz, envió el viernes la primera carta utilizando el nuevo correo nacional
saharaui, "que es otra expresión de la soberanía nacional sobre toda la patria y
una prueba del progreso en la construcción institucional del Estado saharaui",
indica esta carta, recibida por SPS.

Dirigiéndose al pueblo saharaui en la que quieres ser la primera carta enviada a
través del nuevo servicio de correo y comunicación nacional en los campamentos
de refugiados saharauis, Mohamed Abdelaziz felicita al pueblo saharaui por “este
avance” que es “otra expresión de la soberanía nacional sobre toda la patria y
una prueba del progreso en la construcción institucional del Estado saharaui".

“La liberación nacional y continuar la edificación del Estado son dos
necesidades indisociables”, afirma el Jefe del estado, para desarrollar y
modernizar las instituciones de la República Árabe Saharaui Democrática y para
realizar los fines nacionales de libertad e independencia.

Recordando los sacrificios de los hombres y mujeres saharauis caídos en el campo
del honor para liberar el Sáhara Occidental, el Presidente de la República ha
hecho “un llamamiento a toda la comunidad internacional y sus fuerzas vivas con
motivo de la jornada internacional de los Derechos Humanos, para presionar al
Gobierno de Marruecos con el fin de permitir que nuestro pueblo ejerza su
derecho a la autodeterminación y disfrute todos sus derechos consagrados por las
instituciones internacionales pertinentes”.

Además, el Jefe del estado condena “los abusos sistemáticos de esos Derechos
Humanos ejercidos por las autoridades marroquíes contra nuestros ciudadanos en
los territorios ocupados y al Sur de Marruecos”, expresándoles “nuestro pleno
apoyo” en su valiente lucha por la libertad y la independencia, insiste el
texto.

Mohamed Abdelaziz expresa también “su gratitud a las organizaciones amigas que
han participado en la realización de este avance que constituye la institución
nacional del Correo y la Comunicación, que permitirá a los miembros del pueblo
saharaui comunicarse entre ellos y con los demás pueblos”, termina el
Presidente.

Abdelaziz ha asistido esta tarde a la ceremonia de lanzamiento del servicio de
Correos saharaui en la sede del ministerio del Interior en Chahid El Hafed, con
presencia de los miembros del Secretariado nacional, del Parlamento, del
Gobierno y de los responsables y personalidades nacionales.

   En su intervención, el ministro del Interior ha confirmado que su Gobierno
está decidido a “desarrollar las instituciones nacionales para servir a los
ciudadanos saharauis, y para proporcionarles todos los servicios necesarios”,
declarando así inaugurado este servicio nacional a partir de hoy. (SPS)

060/090/100 101913 DIC. 04 SPS

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6. SAHARA-MARRUECOS-MITO DE LA "UNANIMIDAD" MARROQUÍ SOBRE EL SÁHARA
http://www.spsrasd.info/sps-s081204.html

"El referéndum de autodeterminación es la única solución definitiva al conflicto
del Sáhara Occidental", declara Basri

Argel, 08/12/04 (SPS)  El ex-ministro del Interior del difunto Hassan II, Driss
Basri, declaró el martes en una entrevista con El Khabar, que "el referéndum de
autodeterminación es la única solución definitiva al conflicto del Sáhara
Occidental", insistiendo en la necesidad de respetar la legalidad internacional
en la solución del problema.

En una entrevista concedida al diario argelino en lengua árabe "Al Khabar",
recogida  por el diario londinense "El Hayat", el ex hombre fuerte de Marruecos
declaró que “el referéndum de autodeterminación es la única solución definitiva
al conflicto del Sáhara Occidental", insistiendo en que esta posición “fue la
adoptada por el rey difunto, Hassan II”, desde el comienzo.

“Hay un problema en el Sáhara Occidental, y hay resoluciones de la ONU votadas
en 1967”, afirmó, añadiendo que la autodeterminación del pueblo saharaui “no es
una idea nueva, ya que se trata de una reivindicación y una manera de tratar
este asunto”, que es un problema de descolonización inacabado.

Basri aseguró que esta postura que ha defendido últimamente en varias
entrevistas no viene de ninguna parte, ya que fue el mismo rey Hassan II quien
“anunció, en una conferencia internacional durante la cumbre de la Organización
de la Unidad Africana, en Nairobi, que Marruecos aceptaba la idea del referéndum
en el Sáhara Occidental”.

Sin embargo, reconoce que el Gobierno marroquí siempre ha llamado “a esa región
Sáhara marroquí, pero si fuera realmente marroquí, dijo, no hubiéramos
solicitado la cumbre de la Organización de la Unidad Africana ni a la ONU” para
ayudar en la organización de un referéndum de autodeterminación para el pueblo
saharaui.

Por otra parte, el señor Basri ha declarado no estar “de acuerdo con los que
dicen que el asunto del Sáhara Occidental está en un callejón sin salida”, ya
que las resoluciones de la ONU son bien claras cuando consideran el referéndum
de autodeterminación como un paso obligatorio para toda solución definitiva del
conflicto, por otra parte está incluido en todos los planes de paz, desde el
“plan de arreglo de 1991, revisado en Houston con James Baker, que es por otra
parte el marco ineludible”, recordó.

La ONU es clara al considerar que la solución del asunto del Sáhara occidental
parte del principio de culminar la descolonización. Es por eso que las
resoluciones pertinentes de la ONU siemrpe han concebido la solución del
conflicto a partir del derecho inalienable del pueblo saharaui a la
autodeterminación, “pues, ha señalado Basri, ni Marruecos, ni Argelia, ni el
Polisario, ni la misma España, tienen el derecho de violar” esas resoluciones.

Expresando su opinión sobre la “tercera vía o amplia autonomía” que el actual
Gobierno marroquí y Francia, siempre en palabras de Basri, parecen defender, el
ex visir de Hassan II ha declarado que siempre se ha opuesto a esa visión “ya
que la idea es prefabricada en todas sus piezas, y no conduce a la solución
definitiva del problema, al contrario, ese camino complicaría aún más las cosas,
sobre todo cuando se habla de una amplia autonomía, bajo control internacional y
bajo la égida de los Estados Unidos y Francia”, insistió. (SPS)

060/090/700 081456 DIC. 04 SPS

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7. RASD-MOZAMBIQUE
http://www.spsrasd.info/sps-s091204.html

El Presidente de Mozambique iniciará "una visita de amistad, solidaridad y de
trabajo" a la RASD

Chahid El Hafed, 09/12/2004 (SPS)  El Presidente de la República de Mozambique,
Joaquim Alberto Chissano, iniciará el próximo 12 de deciembre "una visita de
amistad, solidaridad y de trabajo" a la RASD, anuncia un comunicado de la
Presidencia saharaui.

"Invitado por el Presidente de la República, Mohamed Abdelaziz, el Presidente de
la República de Mozambique, S.E. Joaquim Alberto Chissano, iniciará "una visita
de amistad, solidaridad y de trabajo" a la República Árabe Saharaui
Democrática", precisa el comunicado.

“Esta histórica visita, que entra en el marco del refuerzo de las excelentes
relaciones que unen a los dos Estados y pueblos hermanos a lo largo de su larga
lucha por la autodeterminación y la independencia, será una oportunidad para
ambos Jefes de Estado de profundizar sus conversaciones sobre los asuntos de
interés comunes, e intercambiar puntos de vista sobre los asuntos regionales,
continentales e internacionales”, añade el texto.

“El Gobierno de la RASD, la dirección del Frente Polisario y el pueblo saharaui
han decidido organizar una acogida especial y calurosa digna de S.E. Joaquim
Alberto Chissano, que es una de las figuras legendarias africanas de la lucha
contra el colonialismo y el apartheid y un símbolo que ha conducido al actual
renacimiento africano por la democracia y el desarrollo”, indica el comunicado.

Líder histórico de la revolución mozambiqueña, que ocupó distintos cargos en el
Frente de Liberación de Mozambique (FRELIMO), antes de ser jefe de la diplomacia
mozambiqueña, Joaquim Alberto Chissano fue elegido en 1986 Presidente de la
República de Mozambique. (SPS)

020/090/100 091752 DIC. 04 SPS

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8. SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE LEGITIMACIÓN DE LA
OCUPACIÓN
http://www.la-opinion.com

(LA OPINION, jueves 9)

Mauricio pacta con la UE el calendario de negociación de la renovación del REF

Bruselas se compromete a dar a Canarias el «máximo nivel» en el futuro
reglamento de ayudas de Estado l El Gobierno deberá pactar antes del 31 de
diciembre de 2005 la prórroga de la Reserva de Inversiones

Mauricio anuncia que Bruselas acepta prorrogar la RIC hasta finales de 2006


El Gobierno canario negociará aparte la ampliación del REF en 2005

El Consejero de Economía y Hacienda del Gobierno canario, José Carlos Mauricio,
concluyó ayer la primera jornada de contactos con la Comisión Europea, al
obtener "garantías" de que la Reserva de Inversiones Canarias (RIC) -que expira
el 31 de diciembre de 2005- se prorrogará hasta finales de 2006. El Ejecutivo
canario comenzará a negociar en 2005 el régimen fiscal canario.

José Carlos Mauricio calificó de "muy positiva" la reunión mantenida con el
director de Ayudas de Estado y cuestiones fiscales de la Dirección General de la
Competencia, Humbert Drabbe, porque sirvió para establecer el calendario de
negociación que evitará que caiga "la incertidumbre" sobre el futuro del sistema
fiscal canario y sobre los inversores.

Según explicó el consejero de Economía y Hacienda tras el encuentro, la Comisión
Europea es consciente de que la nueva Constitución europea reconoce a Canarias
el derecho a conceder el nivel máximo de ayudas públicas posible como región
ultraperiférica y que, el hecho de que este texto no vaya a entrar en vigor por
lo menos hasta 2007, no impedirá que en las nuevas directrices de ayudas de
Estado que prepara Bruselas el Archipiélago reciba este mismo tratamiento.

"Su tesis es que todo el marco fiscal canario debe estar integrado en esas
directrices porque no tienen competencias para modificarlo antes de enero de
2007", expuso ayer José Carlos Mauricio.

El único problema radica en que Bruselas rechaza de momento empezar a negociar
la propuesta de Canarias de ampliar el conjunto del REF hasta 2013, y mantiene
que lo único que puede ofrecer hasta que entre en vigor el nuevo régimen de
ayudas públicas es la prórroga del instrumento que expira en este plazo, la RIC.
"Por lo tanto no puede haber una prórroga de plazo ilimitado como queríamos",
explicó Mauricio.

"Lo que nos proponen es una prórroga de gestión rápida por un año y, después,
que la negociación de la ampliación hasta el posible 2013, que es nuestra
propuesta inicial, se haga en un expediente complementario y posterior", añadió.

Prórroga del REF

Según el calendario previsto por el Consejero de Economía canario "en enero o
febrero como muy tarde presentemos la prórroga de un año del Régimen Económico y
Fiscal (REF) -en relación RIC-, y paralelamente, en otoño de 2005 presentaríamos
la prórroga general que incluiría algún tipo de ajuste de los sistemas fiscales
canarios, buscando una mayor eficacia desde el punto de vista del empleo",
aseguró, al tiempo que subrayó que el objetivo es trabajar "deprisa" en la
presentación de los expedientes. De esta forma, el Gobierno canario presentaría
su nueva propuesta del REF a finales de 2005 y tendría todo 2006 para negociar
el nuevo marco fiscal.

Mauricio aseguró también haber logrado garantías del responsable comunitario de
que "el expediente saldrá con facilidad debido a todo el marco de la
Constitución". Lo que, en su opinión, es satisfactorio porque "estábamos
preocupados por no generar en la sociedad canaria incertidumbre y por lo
inversores internacionales, especialmente tecnológicos, que quieren acogerse a
ZEC", afirmó. Respecto a esta zona, Mauricio explicó que no será necesaria la
prórroga porque las autorizaciones no expiran hasta el 31 de diciembre de 2006,
por lo que la negociación de su continuidad se haría en el marco general.

"Me marcho absolutamente tranquilo porque el director general y su equipo están
a favor, aunque hay que tener en cuenta que entra una nueva comisaria -la
holandesa Neelie Kroes- a la que se le informará detalladamente de los acuerdos
de la reunión de hoy. Si los aprueba esperamos que vaya bien", concluyó el
consejero canario.

Canarias recuerda en la UE su posición estratégica ante África

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias, José Carlos
Mauricio, trata de hacer entender a los responsables comunitarios que Canarias
se puede constituir como la perfecta plataforma de la UE ante el continente
africano. De hecho, Canarias acogerá a lo largo de 2005 unas jornadas de trabajo
sobre las relaciones comerciales y de cooperación entre África y la Unión
Europea, según recordó ayer el Consejero de Economía y Hacienda, tras reunirse
con un alto funcionario de la Dirección General de Comercio de la Comisión
Europea.

José Carlos Mauricio se entrevistó con el responsable de desarrollo y gestión de
acuerdos comerciales y económicos de la Dirección General de Comercio,
Karl-Friedrich Falkenberg, "para transmitirle el papel importante que podría
jugar en esta área el archipiélago canario y los contactos y trabajos que
estamos haciendo con muchos países del África occidental, que son vecinos del
Archipiélago", explicó el consejero al término del encuentro.

Zona complementaria

Cabe recordar que la Comisión Europea está actualmente negociando los acuerdos
de libre comercio con los países del África subsahariana, una zona que según
afirmó Mauricio "es complementaria" al archipiélago canario y no competitiva
como lo sienten otras regiones ultraperiféricas como Martinica o Guadalupe
respecto a algunos países del Caribe con los que Bruselas también negocia.

Sin embargo, según explicó Mauricio, la Comisión Europea reconoce el papel
importante que puede jugar Canarias, al igual que el Gobierno español, que apoya
el desarrollo de los contactos en esta línea. En este sentido, recordó que
precisamente el archipiélago acogerá la nueva Casa de África y que hace escasas
semanas entregaron ya en el Ministerio de Asuntos Exteriores un documento
titulado La nueva Canarias en la nueva Europa.

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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=55019&idtemage\
neral=4

Canariasahora del jueves 9

ZONA ESPECIAL E INCENTIVO FISCAL HOMOLOGAN SU CADUCIDAD

Bruselas prorroga hasta finales de 2006 la Reserva de Inversiones

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno autónomo, José Carlos Mauricio,
anunció este miércoles la propuesta efectuada por la Comisión Europea para
prorrogar la Reserva de Inersiones de Canarias (RIC) durante un año y en sus
actuales términos a la espera de que en 2007 se aprueben las nuevas líneas
directrices de las ayudas públicas con finalidad regional y la prolongación del
Régimen Económico y Fiscal (REF) del Archipiélago.


AGENCIAS. Bruselas

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias se mostró este
miércoles en Bruselas "muy satisfecho" tras establecer con la Comisión Europea
(CE) un calendario de negociación de la ley del REF a partir de 2007.

Tras entrevistarse con el director de Ayudas de Estado de la Dirección General
de Competencia, Humbert Drabbe, José Carlos recordó que "el 31 de diciembre de
2005 se cumple el plazo de la Reserva de Inversiones Canaria (RIC)" y al año
siguiente "el de la Zona Especial Canaria (ZEC)". Por ello, "necesitábamos
iniciar el proceso de prórrogas del sistema fiscal" canario.
Según Mauricio, Bruselas se comprometió a que Canarias se sitúe "en el máximo
nivel" en las futuras directrices sobre ayudas estatales. A su juicio, "el
régimen económico fiscal (canario), con los niveles de ayudas fiscales, cabe en
el marco que ellos nos plantean".

El consejero económico explicó que el Ejecutivo comunitario propuso al Gobierno
canario prorrogar la RIC por un año, por lo que coincide con la caducidad de la
ZEC. De este modo, Bruselas evita un "vacío" de la Reserva (artículo 27 del REF)
hasta su negociación e integración en las directrices sobre ayudas de Estado,
que “no tiene competencias para modificarlas antes de enero de 2007”.

"En enero o febrero presentaremos la prórroga de un año del régimen fiscal
canario, que tardará en aprobarse siete u ocho meses y en otoño de 2005
presentaremos la prórroga general", que incluirá un ajuste de los sistemas
fiscales canarios "con la mayor eficacia posible desde el punto de vista del
empleo", añadió José Carlos Mauricio. En este contexto, el titular autonómico de
Economía garantizó que el Gobierno canario trabajará "deprisa en la presentación
de esos expedientes".

La “negociación de la ampliación hasta el posible 2013, que es nuestra propuesta
inicial”, se basará en las ventajas en el ámbito de las ayudas de Estado
recogidas por la Constitución Europea para Canarias, pendiente de ratificación
por parte de los 25 países miembro para su vigencia a partir de 2007. En
cualquier caso, la Comisión garantiza, según Mauricio, "continuidad y que no va
a haber vacío" generador de incertidumbre en los inversores y en la sociedad
isleña.

Comercio con África

En una segunda reunión mantenida con altos responsables de la CE sobre acuerdos
de libre comercio con los países ACP (Africa, Caribe, Pacífico), Mauricio
destacó el apoyo de Bruselas al papel que empieza a jugar Canarias en la zona
noroccidental africana.

"Era importante obtener el respaldo de la CE" después de haber logrado el del
Gobierno español, añadió el consejero de Economía. Mauricio destacó que como
prueba del respaldo de Bruselas "Canarias organizará en 2005 unas jornadas de
debate en las islas sobre las relaciones entre Europa y Africa".

En relación a la negociación sobre la subida de arancel a la importación del
banano a la UE, el consejero canario afirmó haber "expresado nuestra
preocupación" sobre el tema. "Esperamos que Canarias quede bien y el resultado
sea bueno. Nuestro consejero (de Agricultura, Pedro Rodríguez Zaragoza) es
optimista en esta lucha porque ya tiene una minoría de bloqueo", añadió José
Carlos Mauricio

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Diario de Avisos del jueves 9

http://www.diariodeavisos.com/hoy/noticias/politica/P68798A.html

La Comisión Europea acepta prorrogar la RIC hasta fin de 2006
Bruselas y Canarias fijan un calendario para negociar los mecanismos previstos
en el REF

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias, José Carlos
Mauricio, anunció ayer en Bruselas que la Comisión europea ha aceptado prorrogar
durante un año la Reserva para Inversiones de Canarias (RIC) basándose en la
Constitución Europea, que concede al Archipiélago el mejor nivel de acceso a las
ayudas públicas, a la espera de que en 2007 se aprueben las nuevas líneas
directrices de estas ayudas públicas con finalidad regional y, con ellas, la
prolongación del Régimen Económico y Fiscal (REF).
N. Aguado (ACN Press)
Bruselas

La RIC expira a finales de 2005, por lo que esta prórroga hasta finales de 2006
evita un vacío en esta reserva. Bruselas mantiene la tesis de que el "marco
fiscal canario debe estar integrado" en las directrices sobre ayudas de Estado,
que no se modificarán hasta enero de 2007. Al respecto, José Carlos Mauricio
indicó que había "establecido una estrategia o calendario de negociación del
REF" en su encuentro de ayer con el director de ayudas de Estado de la Dirección
General de Competencia, Humbert Drabbe. Esta estrategia consistiría en prorrogar
un año la actual RIC y, a finales de 2005, Canarias presentaría su propuesta
para negociar la prolongación del REF hasta 2013. A comienzos de 2006 el
Ejecutivo comunitario adoptaría su propuesta de modificación de las líneas
directrices de las ayudas de Estado con finalidad regional con el objetivo de
que, tras la negociación con los Estados miembros, el nuevo mapa de ayudas entre
en vigor en 2007 y hasta 2013. El expediente de prórro
  ga del
  REF que presente el Gobierno canario incluiría también la Zona Especial Canaria
(ZEC), pues el periodo de autorización para la ubicación de empresas expira a
fines de 2006.

Los servicios de esta Dirección General transmitirán el contenido del acuerdo
alcanzado ayer a la nueva comisaria europea de Competencia, la holandesa Neelie
Kroes, de quien Mauricio esperó que dé su visto bueno a esta propuesta. El
consejero recordó que la Constitución Europea "reconoce a Canarias el máximo
nivel de ayudas de Estado" con independencia de su riqueza, por lo que consideró
que, aunque la Carta Magna de la Unión aún no está aprobada, existe una
"vinculación política" por la cual se debía aceptar dicho acceso a esas ayudas.
Según Mauricio, el director de ayudas de Estado de la UE aceptó este principio
en el "proceso negociador", dijo.

Tramitación rápida

El Gobierno canario deberá presentar a comienzos del próximo año, en "enero o
febrero" su propuesta para "esta prórroga de la RIC" que seguirá una "gestión
rápida" para que el expediente sea aprobado en un plazo de siete u ocho meses.
Serán trámites rápidos y similares a los llevados a cabo en el caso de las
inversiones de deuda pública de la RIC que se aprobará dentro de "quince o
veinte días" por Bruselas. Mauricio indicó que "en otoño de 2005 presentaremos
la prórroga general que incluiría algún tipo de reforma de ajuste de los
sistemas fiscales canarios buscando una eficacia desde el punto de vista del
empleo". Tras este encuentro, José Carlos Mauricio abordó los acuerdos de
partenariado con los países de África, Caribe y Pacífico (ACP) en su entrevista
con el director de este ámbito de la Dirección General de Comercio, Karl
Falkenberg, a quien le explicó el papel "importante que está empezando a jugar
canarias en ese área del mundo en los acuerdos comerciales, contactos
  y
  trabajos que estamos haciendo con muchos países del África occidental". Por su
parte, Falkenberg mostró el apoyo de la Comisión a este tipo de contactos y
ambas partes acordaron celebrar el próximo año en Canarias unas jornadas de
debate sobre las relaciones entre Europa y África.

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Canarias 7, jueves 9

http://www.canarias7.es/hoy/p.comunidad.shtml#noticia_70632

Mauricio pacta con la UE el calendario de negociación de la renovación del REF
Bruselas se compromete a dar a Canarias el «máximo nivel» en el futuro
reglamento de ayudas de Estado l El Gobierno deberá pactar antes del 31 de
diciembre de 2005 la prórroga de la Reserva de Inversiones


EFE
BRUSELAS

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias, José Carlos
Mauricio, se mostró ayer «muy satisfecho» tras establecer con la Comisión
Europea (CE) un calendario de negociación de la ley del Régimen Económico Fiscal
(REF) de las Islas a partir de 2007.
El consejero, que se entrevistó con el director de ayudas de Estado de la
dirección general de Competencia, Humbert Drabbe, recordó que «el 31 de
diciembre de 2005 se cumple el plazo de la Reserva de Inversiones Canaria (RIC)»
y al año siguiente «el de la Zona Especial Canaria (ZEC)», por lo que
«necesitábamos iniciar el proceso de prórrogas del sistema fiscal» canario.
Según afirmó Mauricio, Bruselas se comprometió a que en las futuras directrices
sobre ayudas estatales Canarias esté «en el máximo nivel» y apuntó que «el
régimen económico fiscal (canario), con los niveles de ayudas fiscales, cabe en
el marco que ellos nos plantean».

Mauricio avanzó que el Gobierno canario trabajará «deprisa en la presentación de
esos expedientes».

Sobre este asunto, el consejero de Economía destacó también el hecho de que la
ComisiónEuropea les garantiza «continuidad y que no va a haber vacío» que genere
incertidumbre en los inversores y en la sociedad canaria.
En una segunda reunión mantenida con altos responsables de la Comisión Europea
sobre acuerdos de libre comercio con los países ACP (Africa, Caribe, Pacífico),
Mauricio destacó el apoyo de Bruselas al papel que empieza a jugar Canarias en
la zona noroccidental africana. «Era importante obtener el respaldo de la CE»
después de haber logrado el del Gobierno español, añadió el consejero de
Economía

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CONTACTOS DEL JUEVES con Helander y Almunia

UE-CANARIAS
     Mauricio quiere un acuerdo con Francia y Portugal en ayudas islas

     Bruselas, 9 dic (EFE).- El consejero de Economía y Hacienda del
Gobierno canario, José Carlos Mauricio, consideró hoy "muy
importante" que España, Francia y Portugal alcancen una posición
común en el futuro reparto del fondo complementario para las
regiones ultraperiféricas (RUP) de la Unión Europea (UE).

     Tras entrevistarse con el comisario europeo de Asuntos Económicos
y Monetarios, Joaquín Almunia, el consejero afirmó que "es muy
importante" que entre los tres países "no haya ninguna disputa
interna sobre el reparto del fondo".

     Mauricio explicó que el criterio de reparto "es exclusivamente
por población y Francia quiso introducir en algunos momentos el
criterio de lejanía y distancia, que favorecería más" a sus RUP.

     Indicó que dicho fondo estaba pensado, "en cierto sentido", para
compensar a Canarias y Madeira cuando dejaron de ser regiones de
desarrollo prioritario de la UE (objetivo 1) y "darles un estatus
especial de mantenimiento".

     Además, señaló que desde que la UE cuenta con diez nuevos países
más pobres, el Ejecutivo comunitario "tiene un criterio más
limitativo" en la concesión de ayudas.

     En cuanto al futuro marco presupuestario de la UE (2007-2013),
Mauricio se mostró confiado en que los Veinticinco alcancen un
acuerdo antes de julio de 2005, tal y como lo han manifestado.

     Las perspectivas financieras se seguirán negociando bajo
presidencia luxemburguesa (enero-junio de 2005) y Mauricio expresó
su confianza en la experiencia negociadora del primer ministro de
ese país, Jean-Claude Juncker.

     En una reunión calificada de "interesante", el consejero analizó
con responsables de la CE las políticas de vecindad y gran vecindad
de la UE -países fronterizos y demás- y el papel de Canarias en
ellas.

     Mauricio adelantó que el motivo de su visita a Marruecos en los
próximos días responde a la voluntad del Gobierno insular de
aproximar posturas con ese país sobre el plan de acción acordado hoy
por Bruselas y Rabat.

     "Queremos ir lo antes posible a Marruecos porque los fondos para
este país se van a gestionar desde Andalucía y Canarias y queremos
negociar con sus ministros cómo aplicarlos para que también
beneficien a nuestras islas", destacó el consejero.

     En cuanto a la futura relación que la UE quiere mantener con los
países del Africa noroccidental y con los que Canarias desempeñará
un papel de plataforma comercial, Mauricio señaló que "estamos
tomando conciencia" de que el comercio con esa zona es "muy
importante".

     "A veces tienen que venir las langostas para recordarnos lo cerca
que estamos de Africa", dijo Mauricio.

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     UE-MARRUECOS
     Plan UE con Marruecos prevé firma acuerdo readmisión inmigrantes

     Bruselas, 9 dic (EFE).- La Comisión Europea adoptó hoy, jueves,
un plan de acción con Marruecos que prevé la firma de un acuerdo
para la readmisión de los inmigrantes sin papeles que se encuentren
en territorio comunitario procedentes de ese país.

     La iniciativa forma parte del paquete de planes de acción
adoptados hoy por el Ejecutivo comunitario para reforzar la
cooperación de los Veinticinco con siete países vecinos, del
Mediterráneo y Europa del este.

     Además de Marruecos, los planes afectan a Túnez, Jordania, la
Autoridad Palestina, Moldavia, Ucrania e Israel.

     El plan para Marruecos considera prioritaria la "gestión eficaz
de los flujos migratorios" y comprende la "conclusión y puesta en
marcha" de un acuerdo para la readmisión de emigrantes ilegales
llegados a la UE desde ese país.

     La Comisión Europea y el gobierno marroquí estaban ya en
negociaciones sobre este acuerdo, que en adelante contará con un
"marco político más claro", puesto que Marruecos "se ha
comprometido" a cumplirlo, explicaron a EFE fuentes comunitarias.

     A partir de ahora ya no será una mera declaración de intenciones
sino un "compromiso de ambas partes", que se hará efectivo "a medio
plazo", añadieron las fuentes, que no quisieron aventurar fechas.

     Otro de los puntos previstos en la iniciativa es la negociación
para la concesión de visados de corta estancia a ciertas categorías
de ciudadanos, a definir de común acuerdo.

     En el apartado de Justicia e Interior, el plan de acción se
refiere a la necesidad de "reforzar la cooperación en la lucha
contra el terrorismo", lo que incluye la colaboración en el ámbito
judicial y en las medidas contra su financiación.

     Por otro lado, la iniciativa hace hincapié en la necesidad de que
Marruecos acometa reformas legislativas y aplique las disposiciones
internacionales en materia de derechos humanos.

     En el ámbito económico, prevé "el desarrollo de un entorno
favorable a las inversiones extranjeras, el crecimiento y el
desarrollo sostenible" y la negociación de un acuerdo de
liberalización de intercambios en el sector de los servicios.

     Asimismo, se refiere a "la cooperación en política social con el
objeto de reducir la pobreza y la precariedad y crear empleo" y el
respaldo al sistema de educación y formación e investigación
científica.

     El programa incluye además medidas para reforzar la seguridad, el
sector de transporte en el país y contribuir al desarrollo del
sector energético, de cara a la progresiva integración de los
mercados eléctricos marroquí y europeo.

     Los progresos en todos estos ámbitos serán evaluados
periódicamente y después de tres años ambas partes decidirán sobre
la próxima etapa de desarrollo de sus relaciones bilaterales.

     El plan precisa que "el nivel de avance de este ambicioso plan
dependerá de los esfuerzos y desarrollos concretos alcanzados por
ambas partes" de cara a las prioridades establecidas de común
acuerdo. EFE


___________

#3090 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Jue, 9 de Dic, 2004 2:29 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 9-XII-2004
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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S U M A R I O

1. TERRORISMO DEL MAJZÉN-CASO MANDARI-11M
- EL MUNDO (8-XII-2004): «Todas las evidencias del asesinato de Mandari señalan
hacia Marruecos». El colaborador del opositor al rey marroquí dice que éste
ordenó que se negociara con Mandari  para acallar sus acusaciones de que Mohamed
VI está vinculado al terrorismo islamista en Argelia
- EL MUNDO (8-XII-2004): El enigma Yasmina
- EFE: La CE "no tiene constancia" de implicación de Marruecos en 11-M

2. ESPAÑA-MARRUECOS
- LA RAZÓN: El jefe de la diplomacia critica la gestión de Aznar en la crisis de
Perejil
- EUROPA PRESS (8-XII-2004): Moratinos critica que no se utilizase el Proceso de
Barcelona para resolver la crisis de Perejil


=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================

1. TERRORISMO DEL MAJZÉN-CASO MANDARI
http://www.elmundo.es/papel/2004/12/08/mundo/1729716.html

CRIMEN DEL EX CONSEJERO DE HASSAN II / EL TESTIMONIO
«Todas las evidencias del asesinato de Mandari señalan hacia Marruecos»

Ali Lmrabet
El colaborador del opositor al rey marroquí dice que éste ordenó que se
negociara con Mandari  para acallar sus acusaciones de que Mohamed VI está
vinculado al terrorismo islamista en Argelia

Por primera vez, Mohamed Ouamoussi, principal colaborador de Hicham Mandari, el
opositor y supuesto defraudador marroquí, asesinado el 4 de agosto en Mijas
(Málaga), acepta explicar su relación con el ex consejero de Hassan II.
Ouamoussi fundó con Mandari el Consejo Nacional de los Marroquíes Libres (CNML),
una organización que tenía como finalidad la oposición al régimen marroquí.
Algunas fuentes aseguran que Ouamoussi trabajaba igualmente para la DST, la
policía política marroquí.

Pregunta.- Los recientes exámenes de ADN aseguran que Hicham Mandari no era el
hijo de Hassan II.
Respuesta.- Los exámenes confirman que era únicamente el hijo de Sherezade
Fechtali. Pero es un punto de detalle. Yo, que trabajé con él, pensé siempre que
su padre era Mohamed Mandari, el director del hotel Hilton del emirato de
Dubai. Fue una de las favoritas de Hassan II, Farida Cherkaoui, hoy secuestrada
y desaparecida en uno de los palacios reales de Mohamed VI, la que lo crió y
educó. Creo que Hicham pensaba sinceramente que era hijo de Hassan II. No tenía
ninguna relación con su verdadera madre. Esa mujer no paraba de insultarlo en la
prensa marroquí. El hecho de que se haya personado en el caso es una maniobra de
las autoridades marroquíes para tener acceso al sumario del juez de Málaga.

P.- ¿Quién puede haberlo asesinado ?
R.- ¡Qué pregunta! Todas las evidencias llevan hacia Marruecos: las dos
tentativas de asesinato en Francia llevadas a cabo por marroquíes, la creación
de la célula Mandari en la DST, la trama Othman Benjelloun [presidente del Banco
Marroquí de Comercio Exterior, BMCE Bank], y la amante de Hicham, Yasmina Suiri,
que le esperaba en Marbella cuando fue asesinado.

P.- La prensa marroquí dice que fue asesinado por la mafia rusa o ucraniana.
R.- La prensa marroquí dice lo que le piden que diga. Yo, que viví y colaboré
mucho tiempo con él, puedo afirmar que nunca tuvo relación alguna con una mafia
cualquiera. Las únicas relaciones que tenía eran con las monarquías de Marruecos
y de Bahrein. Dos semanas antes de ser asesinado, Mandari dio una entrevista al
semanario marroquí Le Journal. Esta publicación anunciaba que Mandari se iba a
trasladar a Marbella para lanzar una campaña contra
marruecos. Dos semanas después fue asesinado en Mijas. A mi parecer, ni la mafia
rusa ni la ucraniana leen semanarios marroquíes. Los que le mataron sabían que
viajaba a Málaga en tal fecha porque lo habían leído en una
publicación marroquí, en Marruecos.

P- Se dice que era un defraudador.
R.- Los únicos fraudes, si podemos llamarlos así, son: haberse llevado dinero y
cheques del gabinete privado de Hassan II, pero me consta que no hubo querella
ni juicio. Y luego, haber estado en negocios turbios con dos príncipes reales
que hoy están bien sentados en sus tronos respectivos. Habría que preguntarse
por qué, una semana después del asesinato de Mandari, el rey de Bahrein viajó a
Marruecos de manera sorpresiva. En «visita privada», anunciaba la MAP, la
agencia de prensa oficial...

P.- A usted también se le acusa de estar implicado en el asesinato de Mandari.
Algunos aseguran que colaboró con la DST, la policía política de Marruecos.
R.- Cuando fundé con Hicham Mandari el Consejo Nacional de los Marroquíes Libres
(CNML) en 2003, me llamó un tal Benbrahim de la DST. Era el mes de mayo. Después
comenzó a llamarme otra persona de su parte, un tal Lotfi Sbai. Me dijeron que
querían negociar con Mandari. Se lo comuniqué a Hicham y éste me respondió que
ponía una condición: que Mohamed Mediuri estuviera presente. No lo aceptaron
porque Mediuri está mal visto por Palacio desde que se casó con la viuda de
Hassan II y madre de Mohamed VI.

P.- ¿Cómo sabía usted que sus interlocutores eran de la DST?
R.- Una vez que no quise colaborar más con ellos, la calle donde residía mi
familia en Tánger fue cercada por la policía. Mi familia tuvo que huir de noche
a otra ciudad, donde se encuentra hoy escondida. Además, conozco a Benbrahim, en
la época de Driss Basri era director adjunto de la DST, y hoy es un alto
dirigente del Ministerio de Interior. En cuanto a Lotfi Sbai, cuyo nombre es
seguramente falso, me dejó un número de teléfono para llamarlo. El número de
Benbrahim era el 00 212 37 761496, y el de Lotfi Sbai el 00 212 37 758962, que
son dos números de Rabat [EL MUNDO llamó a los dos números: el primero está
cortado y el segundo no responde]. Cuando asesinaron Mandari llamé a Lotfi Sbai
y le pregunté si estaban implicados. Lo negó de una manera no muy
convincente. En realidad estaba contento, antes de cortar me dijo: «Por fin lo
vamos a enterrar en el cementerio de los perros».

P.- ¿Por qué la DST quería negociar con Mandari?
R.- Para que Mandari dejara de acusar a Mohamed VI de estar involucrado en el
terrorismo islamista en Argelia.

P.- ¿Y qué hay de cierto en eso?
R.- Mandari lo había declarado al diario argelino Al Jabar. A mí me aseguró que
tenía pruebas gracias a sus contactos con altos oficiales del Ejército marroquí.
Algunas veces, cuando estábamos juntos y sonaba su móvil, me pedía que saliera
de la habitación. Después volvía y me contaba cosas importantes que habían
ocurrido en Marruecos.

P.- Es una historia poco creíble.
R.- ¿Poco creíble? ¿Y quién envió al banquero Othman Benjelloun, apodado el
banquero del rey, para negociar con él en septiembre de 2003? Yo estaba en la
reunión, en un conocido restaurante de la Avenue Franklin Roosevelt de París.
Benjelloun dijo textualmente: «Sidna [nuestro señor, el rey] en persona me dijo
que contactara contigo para cerrar este asunto». En otra reunión, que tuvo lugar
en el Café de París en los Campos Elíseos, Benjelloun intentó hacer firmar un
documento a Hicham Mandari en el cual éste juraba pleitesía a Mohamed VI a
cambio de 10 millones de euros, la recuperación de su hija Rachida y la
liberación de su chófer, Abdelghani, que estaba encarcelado en Marruecos.

P.- ¿Qué pasó luego?
R.- Mandari no quiso firmar nada antes de ver satisfechas todas sus exigencias.
Benjelloun le entregó 200.000 euros en metálico que sacó directamente de la
agencia parisina de la BMCE Bank y después viajaron juntos en el avión privado
del banquero, primero a España y luego a Suiza donde le entregó otra parte, unos
cuantos millones más de euros. Hicham me dijo que, en el avión, Benjelloun le
confesó que «Marruecos ya no era como antes porque estaba dirigido por un
niñato».

P.- Entonces, ¿por qué Benjelloun denunció a Mandari a la Brigada Criminal de
París, que lo arrestó en el Hôtel Vendome?
R.- Alguien se lo ordenó a Benjelloun. Alguien en el entorno real que no quería
que el asunto se arreglara. Benjelloun estaba perplejo. Le habían encomendado
algo, y después se retractaron y lo implicaron en un escándalo mediático en el
que ningún banquero quisiera estar. Prueba de ello es que cuando el juez francés
le preguntó por qué entregó tan fácilmente esas millonarias sumas a Mandari,
Benjelloun respondió: «Mandari me ha embrujado». Mandari no era un santo, pero
es difícil creer que podía embrujar al más poderoso banquero de Marruecos.
Además, fue Benjelloun quien contactó con Mandari y no al contrario.

P.- ¿La DST tenía algo que ver con esa emboscada?
R.- El mismo día del arresto de Mandari en el Hôtel Vendome, me llamó Lotfi
Sbai. Me dijo que tenía un mensaje del general Hamidou Laanigri [entonces
director general de la DST, actualmente director general de la Policía
Nacional]. El mensaje era el siguiente: tenía que ir urgentemente a la embajada
de Marruecos de París donde me esperaba un salvoconducto y un billete para
Rabat.

P.- Eso significa que usted estaba implicado en la trama.
R.- Yo creo que no querían dejar huellas de sus conversaciones anteriores con
Mandari. Mis relaciones con la DST se limitaron a informarles sobre lo que
quería hacer Mandari. Yo intenté que el conflicto entre las dos partes se
arreglara. Hoy, cuando rememoro estos episodios, me doy cuenta que no había, ni
hay, un único centro de decisión en Marruecos.

P.- En octubre de 2003, un mes después del arresto de Mandari, usted recibió el
visto bueno de las autoridades francesas para que se le concediera el asilo
político. Cuando todo el mundo sabe que, desde la elección de Jacques Chirac a
la Presidencia de la Republica, es difícil para un marroquí obtener esta
protección.
R.- Mi dossier llevaba años en la Administración francesa. No hay nada
sospechoso en esto. Pero la trama Benjelloun tenía como finalidad hacer condenar
a Mandari a 15 años de cárcel. El ministro adjunto de Interior y principal
colaborador del rey, Fuad Ali El Himma, dijo a Anas Jazuli [exiliado marroquí
testigo en la investigación] que Mandari iba a ser condenado a 15 años de
cárcel. El agente de la DST Lotfi Sbai me dijo lo mismo a mí. Rabat esperaba que
Mandari fuera condenado por el asunto Benjelloun, pero no fue así. El juez lo
liberó en julio. Según su abogado, William Bourdon, el caso iba a cerrarse a
causa de incongruencias en las declaraciones de Benjelloun. Es entonces cuando
alguien en Rabat decidió asesinarlo.

P.- ¿Qué papel jugó Yasmina Suiri en esta historia?
R.- Mandari estaba muy enamorado de esa chica. El padre, Abdelhamid Suiri, es un
hombre de negocios y el presidente del Rajae Bidaui [el más importante club de
fútbol de Marruecos] y su madre es la hermana de un consejero de la embajada de
Marruecos en París. Algunas fuentes me han dicho que tenía una cita con ella en
Málaga el día de su asesinato.

P.- Pero algunos responsables marroquíes le han asegurado que nunca existió tal
relación.
R.- Yo tengo fotos que lo acreditan. Yo era el encargado de recogerla en el
aeropuerto de París cuando venía a visitarlo. Esta relación me parecía dudosa.
¿Cómo una chica de la alta burguesía marroquí podía mantener una relación
pública con el hombre más odiado por el rey? Y más aún cuando el padre de
Yasmina es un amigo personal de Mulay Rachid, el hermano de Mohamed VI. Estoy
seguro de que Yasmina mantenía esta relación por encargo de los servicios
secretos marroquíes.

P.- ¿Mandari sabía que lo iban a matar algún día?
R.- El decía siempre que las dos primeras tentativas de asesinato habían sido
únicamente mensajes. Un inspector de la Brigada criminal de París me confirmó
que así era porque, en el segundo intento, el sicario, que era un gendarme
marroquí según Mandari, se le acercó cuando estaba ya tendido en el suelo y le
apuntó con la pistola a la cabeza, pero no disparó. Querían meterle miedo para
que dejara de acusar al rey.

P.- ¿Por qué las autoridades franceses no le protegían?
R.- Cuando Nicolas Sarkozy era ministro del Interior, puso a su disposición unos
escoltas y un Peugeot 607 con un sistema de seguridad. Creo que Francia tenía
miedo que le ocurriera algo en su territorio. Pero enseguida le quitaron esa
protección.Después del segundo atentado, el abogado Bourdon pidió públicamente
protección al Ministerio del Interior que le fue rechazada.

P.- ¿Por qué?
R.- Los intereses financieros franco-marroquíes se confunden muchas veces. En
Francia, todo el mundo sabe que la monarquía marroquí financió a la derecha
francesa. La protección de Chicac a Mohamed VI no es gratuita.

P.- ¿Vio usted algún documento sobre la fortuna real marroquí?
R.- Sí, una vez. Las cifras eran realmente astronómicas, increíbles.Me dio asco.

P.- La Guardia Civil acaba de interrogarle en París. ¿Qué les ha contado?
R.- ¿Interrogado? Si nunca lo fui. En el mes de octubre, la Brigada Criminal de
París me convocó para ser interrogado por dos agentes de la Guardia Civil.
Cuando llegué, vino a verme un oficial español para decirme que no tenían
tiempo para interrogarme y que debía volver el día siguiente. La actuación
policial española me pareció tan ligera que no volví. Después de dos semanas la
Brigada Criminal me volvió a convocar.Cuando me presenté en el Hôtel de la Cité,
sede de la Brigada Criminal, los españoles se habían ido. Me recibió entonces un
inspector de policía de la Brigada Criminal de París que me dijo que lo que le
iba a declarar no era oficial porqué Francia no había abierto
ninguna investigación. Cuando le comenté que los marroquíes estaban detrás del
asesinato comenzó a gritar. Me prohibió volver a decirlo. Luego tuve una
conversación telefónica con un guardia civil. Me dijo que me iba a interrogar
por Internet. Yo nunca he visto una nvestigación policial llevada a cabo a
partir de Internet.Tengo la sensación que tanto los españoles como los franceses
quieren hundir la investigación.

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http://www.elmundo.es/papel/2004/12/08/mundo/1729715.html

CRIMEN DEL EX CONSEJERO DE HASSAN II / EL TESTIMONIO

El enigma Yasmina

En octubre pasado, dos oficiales de la Guardia Civil de Málaga se desplazaron a
París para interrogar a varios conocidos de Hicham Mandari. Uno de estos
testigos es Anas Jazuli, un ex funcionario del Ministerio del Interior de
Marruecos hoy exiliado político en Francia.
Según declaraciones de Jazuli a EL MUNDO, durante su comparecencia los agentes
del Instituto Armado, que estaban acompañados por un oficial de la Brigada
Criminal de París, le mostraron unas imágenes grabadas por una cámara de
vigilancia del aeropuerto de Málaga. En este vídeo, con fecha del 4 de abril de
2004 a las 22.40 horas, es decir poco antes antes del asesinato de Mandari, se
veía al ex consejero de Hassan II caminando por un área del aeropuerto
malagueño y acompañado por un hombre de «rasgos árabes» que llevaba un sombrero
de paja que impedía su identificación. Anas Jazuli, que había tenido relación
con Mandari, no pudo identificar al acompañante del ex cortesano de Hassan II,
pero sostiene, como afirmó a los agentes españoles, que el asesinato
del marroquí fue «obra de Marruecos».
Fue Jazuli quien previno a Mandari, el 26 de julio de 2004 en un café de los
Campos Elíseos, que algo grave iba a ocurrirle.
Fue igualmente él quien informó al semanario 'Le Journal', que lo publicó 15
días antes del asesinato del marroquí, que «el acto final de esta historia se
jugara cuando Mandari pisara tierra en Málaga» (EL MUNDO del 5 de septiembre de
2004).
Según Ouamoussi, Anas Jazuli obtenía sus informaciones gracias a un amigo de la
infancia, agente de la policía política, que estaba hasta hace unas semanas
destinado en París.
Otro elemento que acredita la probable implicación de Marruecos, es la relación
sentimental que mantenía Mandari con Yasmina Suiri, la hija de un importante
hombre de negocios de Casablanca y amigo personal de Mulay Rachid, el hermano de
Mohamed VI. Ouamoussi asegura que esta relación, que era pública, no podía
existir ni continuar sin el beneplácito de Rabat. Ningún marroquí puede
permitirse el lujo de mantener públicamente relaciones con el hombre que más
odiaba Mohamed VI. Es por eso que tanto Ouamoussi como Jazuli piensan que la
hija de Suiri estaba o tenía que estar en Marbella el día del asesinato de
Mandari. Según Ouamoussi, algunos responsables marroquíes intentaron desmentir
esta relación por «inexistente». Para desmentirles a su vez, Ouamoussi entregó a
EL MUNDO dos fotos que acreditan tal relación.

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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=7375118

La CE "no tiene constancia" de implicación de Marruecos en 11-M

Bruselas, 8 dic (EFE).- La Comisión Europea (CE) "no tiene constancia de ninguna
supuesta relación" entre Marruecos y los atentados de Madrid del pasado 11 de
marzo, según señala en su respuesta a una pregunta del eurodiputado italiano de
la Liga Norte Mario Borghezio, conocida hoy.
El pasado 20 de septiembre, el parlamentario italiano inquirió por escrito a la
Comisión y al Consejo de la UE sobre la supuesta implicación de este país en la
masacre de la capital española.
En sus interpelaciones, Borghezio indicaba que "según un libro publicado
recientemente, que contiene documentos oficiales sobre las investigaciones de
las autoridades españolas, Marruecos está profundamente implicado en los
atentados contra los trenes en Madrid".
En la respuesta conocida hoy, datada el 19 de noviembre y firmada por el
entonces comisario de Relaciones Exteriores, Chriss Patten, el Ejecutivo
comunitario afirmaba "no tener constancia de ninguna supuesta relación entre
Marruecos y los atentados contra los trenes de Madrid".
En cambio, Patten apuntaba que "Marruecos ha hecho esfuerzos sustanciales para
combatir el terrorismo" y recordaba que el propio país ha sido "víctima" de esta
lacra, particularmente en el caso de los atentados de Casablanca de mayo de
2003.
Por su parte, el Consejo adoptó hoy su respuesta en la reunión de su Comité de
Representantes Permanentes -embajadores de los Estados miembros ante la UE-.
En el texto, el Consejo de la UE declina referirse a esa supuesta implicación
aduciendo que "no le corresponde comentar informaciones que aparecen en la
prensa o en otras publicaciones", y destaca en cambio que la Unión Europea y el
Gobierno marroquí mantienen una activa cooperación en materia antiterrorista.
Borghezio, inscrito en el grupo Independencia y Democracia del Parlamento
Europeo y procedente del partido federalista de la Padania, Liga Norte, señalaba
en sus preguntas que de confirmarse "las revelaciones" del libro se demostraría
"por primera vez una relación directa entre redes terroristas y un Estado árabe
'moderado'".
Por ello, preguntaba a las instituciones comunitarias si estaban "al corriente"
de esos vínculos y les interrogaba sobre las "medidas urgentes" que pensaban
tomar "para aclarar las relaciones existentes entre las redes terroristas del
fundamentalismo islámico y países, como Marruecos, con los que la UE mantiene
relaciones de colaboración".
Preguntado por EFE, Borghezio no supo citar el nombre del libro que inspiró su
interpelación, si bien apuntó que se trataba de una obra de la que había leído
reseñas en la prensa europea.
Asimismo, consideró que "el Estado marroquí debe dar explicaciones claras y
exhaustivas sobre el papel de sus servicios de seguridad en el ámbito de las
organizaciones islamistas".
El italiano puntualizó que "hay demasiados marroquíes que han tenido contactos
con las redes de Al Qaeda y que son actualmente investigados por la Justicia,
también en Italia".
"Es necesario que Occidente, y en particular la UE, puedan tener la certeza de
que no hay zonas grises en la administración marroquí sobre este tema tan
delicado", apuntó Borghezio.
En su respuesta, el Consejo recuerda a Borghezio que desde marzo de 2000 la UE y
Marruecos están vinculados por un Acuerdo de Asociación que prevé una "amplia
cooperación" y articula encuentros ministeriales periódicos -el último el pasado
26 de abril- en los que el terrorismo forma parte "regularmente" de las
discusiones.
"Marruecos y la Unión Europea comparten el objetivo de intensificar su
cooperación en este área", afirma el Consejo.
En este sentido, recuerda que Rabat y Bruselas crearon en febrero de 2003 una
serie de "subcomisiones" bilaterales para tratar cuestiones "de interés mutuo",
entre ellas una dedicada a los asuntos de Justicia y Seguridad, y por tanto, a
los temas de terrorismo
Por último, explica, en el marco de la Política Europea de Vecindad que
articulará las relaciones euro-marroquíes en los próximos años, "las dos partes
se han comprometido en particular a desarrollar su cooperación en la prevención
y la lucha contra el terrorismo". EFE
adp/jms/jar

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2. ESPAÑA-MARRUECOS
http://www.larazon.es/noticias/noti_nac25739.htm

El jefe de la diplomacia critica la gestión de Aznar en la crisis de Perejil

Redacción
París / Madrid- El ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Ángel Moratinos,
criticó ayer en París que el anterior Gobierno no utilizase el Proceso de
Barcelona, foro de diálogo euromediterráneo, para resolver el «grave problema»
de soberanía con Marruecos surgido en 2002 con el islote de Perejil. El
responsable gubernamental añadió que es necesario habituarse a trabajar en el
marco de Barcelona.
    Por otra parte, el Ministerio de Asuntos Exteriores ha expresado al cónsul de
España en la ciudad argentina de Córdoba su «malestar» por sus declaraciones
sobre la colonización del continente americano. El cónsul español manifestó que
«España y Portugal crearon una nueva raza con un solo idioma y un único credo».
El Ejecutivo calificó estas afirmaciones de «incidente lamentable».

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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041208194350&tabID=1&ch=\
69

Moratinos critica que no se utilizase el Proceso de Barcelona para resolver la
crisis de Perejil

PARIS, 8 Dic. (Del corresponsal de EUROPA PRESS, Javier Gómez Muñoz) -

El ministro español de Asuntos Exteriores, Miguel Angel Moratinos, criticó hoy
en París que el anterior Gobierno no utilizase el Proceso de Barcelona, foro de
diálogo euromediterráneo, para resolver el “grave problema” de soberanía con
Marruecos surgido en 2002 con el islote de Perejil. El responsable gubernamental
añadió que es necesario habituarse a trabajar en el marco de Barcelona.

Asimismo, en su discurso ante el Instituto Euromediterráneo, el dirigente
español instó a la Unión Europea a impulsar este foro mediante una “proyección
hacia el sur” que, hasta ahora, a juicio de Moratinos, ha sido insuficiente.

En noviembre de 2005, España organizará una cumbre en la capital catalana que
festejará el décimo aniversario del Proceso de Barcelona. La intención del
actual Gobierno es convertir la efméride en una cita al máximo nivel que
reimpulse el diálogo euromediterráneo. “La UE debe hacer un análisis de
estrategia política”, dijo Moratinos, y “proyectarse hacia el sur”, aprovechando
instrumentos como su nueva política de vecindad.

El Foro de Barcelona está formado por los 15 países miembros de la Unión Europea
en 1995 y otros 12 que son tangentes al Mediterráneo (Argelia, Israel,
Palestina, Turquía, Malta, Chipre, Marruecos, Túnez, Siria, Líbano, Jordania y
Egipto).

El ministro español expresó su convencimiento de que una mayor interrelación
entre la ribera norte y sur del Mediterráneo va en beneficio de todos los
países. “Europa necesita mano de obra”, apuntó, al tiempo que recomendó que “sea
respetado” el derecho a la inmigración. El Proceso de Barcelona permitió, según
Moratinos, “la reconciliación” del Mediterráneo.

La cooperación entre la Unión Europea y los países africanos y de Oriente Medio
bañados por el Mediterráneo debe ser de orden económico, político, de seguridad
y también educativo y cultural, según el jefe de la diplomacia española.


___________

#3089 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Jue, 9 de Dic, 2004 2:29 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 9-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-STRATEGIE DE DESINFORMATION DU MAKHZEN
- MAP: La station régionale TV de El Aaiun constitue une forte contribution à la
politique de proximité (ministre)

2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Pression « Totale »

3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Tamek voyage

4. SAHARA-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Sahara et enjeux du pouvoir. En rencontrant Abbassi
Madani, le leader du FIS, Mohamed Bechari a réveillé de vieux démons.

5. CORRUPTION DU MAKHZEN
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Parole de Chiliens: le Roi du Maroc était l’homme le
plus riche du monde
["attention sur l’arrivée du convoi royal à l’hôtel : 22 camions -caravanes qui
précédaient par route la venue du Roi"]
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: les biens matériels et financiers à l’étranger du
général Hamidou Laânigri

6. ESPAGNE-MAROC
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Investissement géant des Espagnols
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE: Persil en 20mn top chrono

7. SAHARA-MAROC
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE:

8. MAROC-INTÉGRISME
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 397): Des entreprises marocaines soupçonnées de
financer Ben Laden

9. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 397): Les non-dits du président Bouteflika


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-STRATEGIE DE DESINFORMATION DU MAKHZEN
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/al%20maghribia_benabdellah_proximite\
.htm

La station régionale TV de El Aaiun constitue une forte contribution à la
politique de proximité (ministre)

Rabat, 09/12/04- La station régionale de télévision de El Aaiun, créée
dernièrement, constitue "une forte contribution à la concrétisation de la
politique de proximité en consécration des orientations visant la mise en valeur
des spécificités régionales, notamment la présentation de l'image réelle des
provinces du sud et du développement global qu'elles connaissent depuis leur
retour à la mère patrie, a déclaré le ministre de la Communication, porte-parole
du gouvernement, M. Mohamed Nabil Benabdellah.

Dans une réponse mercredi à une question d'actualité à la Chambre des
Représentants sur la station régionale de télévision de El Aaiun, M. Benabdellah
a précisé que tous les habitants des "provinces du sud" sont en mesure de suivre
les programmes de cette station régionale à travers une diffusion terrestre et
satellitaire (Arabsat).

M. Benabdellah a indiqué que l'accent a été mis sur la nécessité de doter cette
station d'une importante grille de programmes qui repose sur des compétences
locales et répond aux attentes des citoyens.

Dans la perspective de la dynamisation de la communication entre les différentes
régions, a ajouté M. Benabdellah, il a été procédé à la réalisation de
productions propres à la station en plus des bulletins d'information d'ordre
régional, des tables rondes et débats sur les diverses questions ayant trait à
la vie quotidienne des habitants des "provinces du sud".

Le ministre a enfin affirmé que le développement des compétences locales et la
dimension régionale de la production nationale ont été également pris en compte.

<--------------------------------------->
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2598

Pression « Totale »

Les "séparatistes" du Polisario ont annoncé, par le biais de leur ministre des
Affaires étrangères, à Bir Lehlou, le retrait du géant français Total de la
prospection pétrolière off shore dans le Sahara. Le responsable invoque «
l'illégalité » du contrat de prospection octroyé par le Royaume. Dans la foulée,
le Polisario tente de capitaliser sur le désistement de Total pour faire plier
l'autre société pétrolière, l'Américain Kerr McGee, encore en activité dans les
"provinces du sud". La déclaration de Hans Correll, conseiller juridique auprès
de l'ONU vient appuyer la position du Polisario. Il annonçait le 29 juin 2002,
que si l'exploration et l'exploitation de ressources pétrolières se faisaient au
détriment des intérêts et désirs de « la population du Sahara occidental », ils
seraient en violation des lois applicables aux activités minières dans des
territoires « occupés ». Si Total a plié bagages, les Américains ne l'entendent
pas de cette oreille. Le Polisario n'a pas encore réussi à leur pomper l'air.

<--------------------------------------->
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉSISTANCE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2594

Tamek voyage

Embarquant à Tanger à destination d’Algésiras, le militant séparatiste sahraoui,
Ali Salem Tamek, a bien cru que les autorités allaient lui interdire de quitter
le territoire. C’est du moins ce qu’on lui a signifié avant de lui présenter des
excuses pour le « cafouillage », et le laisser embarquer.

<------------------------------------->
4. SAHARA-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2612

Sahara et enjeux du pouvoir
En rencontrant Abbassi Madani, le leader du FIS, Mohamed Bechari a réveillé de
vieux démons.

C’est la goutte qui a fait déborder le vase, le geste patiemment attendu par «
La Mosquée de Paris » proche d’Alger. La rencontre qui a vu Mohamed Bechari,
président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF) - liée au
Maroc - embrasser la blanche « taguia » d'Abbassi Madani, numéro un du Front
islamique du salut (FIS), mouvement islamiste algérien dissous en 1992, est en
train d’éclater l'islam de France. La photo, prise au Qatar, est parue dans
l'édition d'Al-Qods Al-Arabi du 15 septembre dernier et la réaction ne s’est pas
fait attendre. Un communiqué lapidaire a tiré la première salve « Les délégués
régionaux de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris condamnent fermement la
démarche irresponsable de Mohamed Bechari qu'ils ont ressentie comme une
provocation à leur endroit et à celui des nombreux musulmans qu'elle représente
». La deuxième salve, plus policée, est institutionnelle : les délégués
nationaux du CFCM, le Conseil français du culte musulman, réunis le même jour en
conseil extraordinaire, ont profité de cet incident pour mettre à jour la menace
de geler leur participation à l’organisation des prochaines élections du CFCM si
le dispositif électoral n’était pas revu. Il faut cependant rappeler que cette
décision avait été prise en juin dernier et non pas suite à la visite de Bechari
à Madani. Mais qu'allait faire au juste le Franco-marocain dans l'émirat ? « Ma
priorité, c'est d'obtenir la libération des otages. J'ai appris qu'Abbassi
Madani avait entamé une grève de la faim en faveur des otages. J'ai jugé qu'il
fallait encourager cette initiative. Mais en aucun cas je n'ai manifesté de
soutien ou de sympathie au FIS. Je n'ai jamais encouragé la guérilla islamiste
en Algérie », a-t-il répondu au quotidien français « Le Monde ». Aurait-il donc
suffi d’un peu de zèle de la part de l’énigmatique Mohamed Bechari, président de
la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), réputée proche du Maroc,
pour que les fortes dissensions internes et les enjeux du pouvoir soient de
nouveau mis à jour ?

Le Sahara en filigrane
En fait, les élections remportées par les Marocains sont restées en travers de
la gorge de la partie algérienne et si le geste de « profonde sympathie » à
l’égard de Abbassi Madani a été mal interprété, ce serait surtout une phrase
glissée à l’oreille du leader du FIS pour un soutien aux positions marocaines
concernant l’affaire du Sahara qui aurait provoqué cette levée de bouclier.
Madani, quelques jours plus tard a en effet fortement appuyé la marocanité du
Sahara. Les dissensions actuelles au sein du CFCM ne seraient-elles alors qu’un
dommage collatéral de l’affaire du Sahara ? Assurément, mais il n’en demeure pas
moins que le nombre impressionnant d’affaires liées au terrorisme dans
lesquelles seraient impliqués des Marocains affaiblissent les positions de la
FNMF. Avec cette affaire, et en filigrane, il y a également la volonté de
démontrer que l’islam pratiqué par les Marocains est « intégriste » par rapport
à celui des milieux algériens qui seraient modérés et plus proche de l’esprit
laïc. Les prochaines élections du Conseil du culte en 2005 devraient imprimer
cette nouvelle tendance.

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5. CORRUPTION DU MAKHZEN
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2596

Parole de Chiliens

Les Chiliens découvrent le Maroc. Et pas n’importe comment. Le 1er décembre,
alors que le Roi Mohammed VI entamait sa visite à Santiago, la télévision
chilienne canal 13 focalisait son attention sur l’arrivée du convoi royal à
l’hôtel : 22 camions -caravanes qui précédaient par route la venue du Roi après
son passage au Pérou. Estomaqué par l’importance du cortège, le commentateur
chilien a précisé que le Roi du Maroc était l’homme le plus riche du monde. Sa
fortune, estimait-il se montait à « 50 millards de dollars ».

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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2600

biens matériels et financiers à l’étranger du général Hamidou Laânigri

Réda Toujni, le président de l’Association Sahara Marocain, affirme avoir reçu
d’Allemagne un colis bien particulier : les relevés de tous les biens matériels
et financiers à l’étranger du général Hamidou Laânigri : “ces documents sont
trop bien confectionnées pour ne pas imaginer que cela soit motivé par un
réglement de compte à très haut niveau”. Guerre de service nationale ou étranger
? Une chose est sure, Reda Toujni compte remettre le dossier au souverain.

<--------------->
6. ESPAGNE-MAROC
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2590

Investissement géant des Espagnols

Le groupe espagnol Tavex vient de valider un programme d'investissement pour une
enveloppe globale de 630 millions de dirhams.

Cet investissement est destiné à l'extension de sa filiale Settavex, installée à
Settat et spécialisée dans la fabrication du jean et du sportswear. Ce programme
est amplement justifié par les performances de la filiale.

Celle-ci devra clôturer l'année sur un chiffre d'affaires avoisinant les 640
millions de dirhams et s'attend à une progression des ventes entre 30 à 40 %
pour l'année prochaine.

A titre de rappel, c'est Salah Eddine Mezouar, actuel ministre de l'Industrie,
qui assurait la fonction de directeur général de Settavex.

------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2587

Persil en 20mn top chrono

Les lecteurs du magazine « affriolant » « Interviu » en auront eu pour leurs
frais. Dans sa dernière édition, la revue espagnole a livré en exclusivité les
images de la prise de l’ilot Persil par les militaires d’Aznar en juillet 2002.
Les photos sont consternantes : des gendarmes avec des sacs blancs sur la tête,
accroupis devant les 28 membres du commando espagnol, le drapeau or et rouge
accroché à l’unique arbuste du rocher, des scènes de congratulations des soldats
espagnols, un officier marocain au crâne rasé mis en joue par un militaire
ibère. Tirées d’une vidéo classée Top secret, les images ont été reprises en
boucle par la chaîne de télévision Télécinco et par quelques gazettes
espagnoles.

Le précédent issou
Au mois de juin dernier, c’est dans la même revue espagnole « Interviu » que
Abdallah Issou, déserteur des Forces armées royales, avoue sans ciller qu’il
vendait du renseignement au Cesid de 1997 à 2001. D’habitude, rien ne filtre
vraiment sur les activités inavouables des espions déchus du Royaume. Il faut
croire cependant qu’ils s’épanchent assez volontiers sur les colonnes des
magazines de charme étrangers.

L’année dernière, le très léger « Maximal » nous apprenait, par une enquête très
détaillée insérée entre deux posters de pin-ups aux courbes généreuses, que
notre DST nationale avait réussi à infiltrer le premier cercle de Ben Laden et
qu’un de ses espions, un certain Hassan Dabou, factotum du général Laânigri,
aurait pu, rien que ça déjouer l’attaque du 11 septembre ! « Interviu » confirme
que le filon marocain est toujours aussi vendeur en terre d’Espagne.

<-------------->
7. SAHARA-MAROC
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2595

Abdelaziz complimente Basri

Dans un entretien accordé au journal algérien Al Watan, le chef du Polisario a
estimé que les dernières déclarations de Driss Basri, portant sur la nécessité
de tenir le référendum d’autodétermination au Sahara occidental, témoigne «
d’une vision équilibrée, constructive, objective et responsable. Parce qu’elle
va dans le sens de la légitimité internationale ». Selon Mohamed Abdelaziz, « il
y a eu des rencontres entre des responsables sahraouis de haut rang et le Roi
Hassan II ainsi que Mohammed VI. Il est surprenant de constater aujourd’hui que
le gouvernement marocain se comporte de manière hostile avec l’ONU »,
conclut-il.

<------------------>
8. MAROC-INTÉGRISME
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=5&sr=18&n=397&id_artl=5387

Des entreprises marocaines soupçonnées de financer Ben Laden
Enquête réalisée par N.F, A.H & A.S
06 Décembre 2004

Financements du terrorisme

Des entreprises et des hommes d’affaires marocains ou étrangers, mais opérant au
Maroc, figurent sur la liste noire des financiers du terrorisme. Après deux
années de gel des transactions, la famille Nasreddin, propriétaire de Akida
Investment, une banque offshore installée à Tanger, croit voir le bout du
tunnel. Mais des doutes persistent.

Dans son fief tangérois, “Hassan Nasreddin est ce qu’est Haj Tajmouaâti à Fès :
un bienfaiteur, à l’origine de plusieurs projets à caractère social”, dit de lui
ce proche qui l’a fréquenté durant des années. Mais le personnage traîne une
autre casquette qui lui réussit moins depuis l’été 2002, période durant laquelle
son nom a été ajouté par décision onusienne à la fameuse liste des sociétés
soupçonnées de financer le terrorisme. Il est l’un des rares hommes d’affaires
(lire encadré), et même le plus important, à avoir été épinglé par
l’administration Bush dans son plan de lutte contre les sources de financement
du terrorisme. Du jour au lendemain, les comptes bancaires du groupe à
l’étranger se sont vu frappés d’embargo. La formulation officielle inscrite dans
le fameux “règlement” de l’ONU veut qu’il figure parmi les hommes d’affaires “au
sujet desquels il existe des motifs raisonnables de croire qu’ils sont associés
à des activités terroristes ou qu’ils agissent au nom ou sous les ordres d’une
personne impliquée dans des activités terroristes”. Tant que dureront ces
soupçons, Nasreddin et tous les biens qu’il possède dans le monde subissent un
gel en termes de transferts de fonds. Les paiements, les versements et les
encaissements se trouvent de fait bloqués. Mais cela n’a pas été toujours le
cas.
Nous sommes au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. L’administration
américaine riposte par tous les moyens, notamment en endigant la circulation des
fonds qui servent au financement des activités terroristes. Des sociétés, des
banques, des associations et des fondations sont dans le collimateur du FBI. Le
puissant appareil sécuritaire fédéral est à l’affût de tous les indices. Il n’en
faut pas plus pour que de grands groupes tombent en disgrâce : une transaction,
un lien même lointain avec une personne soupçonnée ou encore une dénomination
qui prête à confusion suffisent à enclencher l’alerte sécuritaire. De ce côté,
les Nasreddin sont très mal placés. L’entité financière du groupe s’appelle
Akida. “Après les attentats du 11 septembre, nous avons tous fait le lien avec
Al Qaïda”, se rappelle cet ancien employé du groupe. Et d’ajouter: “je ne pense
pas que Hassan Nasreddin ait un quelconque lien avec les terroristes, mais à
l’époque et avec l’annonce quotidienne d’arrestations dans le monde, on
craignait le pire”. L’anagramme Akida/Kaida (Al Qaïda), évident pour cet
employé, échappera cependant durant une année encore aux sécuritaires jusqu’en
août 2002, à l’occasion de la menace d’attentats déjouée contre l’ambassade des
Etats-Unis à Rome. A partir de là tout s’enclenche. Les services de sécurité
américains et italiens soupçonnent Ahmed Idris Nasreddin, le père de Hassan et
patriarche du groupe. Contrairement à son fils Hassan, le patriarche est
installé en Italie depuis plus de quarante ans depuis qu’il a quitté le Soudan.
Il a découvert le Maroc au début des années 1980, y a implanté plusieurs
entreprises avant de les confier à son fils Hassan. Depuis, il ne vient au Maroc
que de manière sporadique, notamment pour passer le Ramadan. La famille possède
au Maroc, entre autres, Nascotex, liquidée et remplacée par une société de
sous-traitance textile. Elle a aussi une banque offshore du nom très évocateur
de Akida Investment co. Son siège social est dans la zone franche de Tanger mais
elle a été constituée en 1997 à Gibraltar. Et pour ne pas arranger les choses,
Akida, banque islamique (sans taux d’intérêt), a essuyé par le passé le refus
des autorités marocaines quant à une éventuelle installation au Maroc. Une
dispersion de genres qui n’est plus du goût des ténors internationaux de la
sécurité depuis que la lutte contre le terrorisme est devenue une priorité.
Joint à son bureau, Hassan Nasreddin a laissé entendre par le biais de son
assistante que “les Nations Unies ont confondu sa banque avec une banque éponyme
qui opère dans le paradis fiscal des Bahamas”. Mais que dire des autres sociétés
portant le nom de Nasco, telle que Nasco Food et Nascotex, présentes en Italie
et au Maroc ? Nasreddin insiste sur le fait qu’il s’agit d’une erreur. “Notre
avocat s’active actuellement aux Etats-Unis pour nous supprimer de la liste
noire. Nous comptons, non seulement, réparer ce tort mais obtenir réparation du
préjudice que nous avons subi depuis le gel”, poursuit la même source. En effet,
depuis le mois d’août 2002, la Commission européenne a institué certaines
mesures restrictives spécifiques à l’encontre des entités qu’elle soupçonne de
liens avec Oussama Ben Laden et avec le réseau Al Qaïda. Depuis, elle a ordonné
à tous ses pays membres le gel des fonds et des ressources économiques de ces
groupes. Les sociétés appartenant aux Nasreddin et implantées en Italie se
trouvent de fait dans la ligne de mire de la Commission européenne.
Paradoxalement, leurs ramifications au Maroc se trouvent épargnées. “Au
déclenchement des poursuites contre le groupe en Europe, les services de
sécurité marocains ont démarré une enquête sur le groupe, mais se sont aussitôt
désintéressés”, nous confie le même ex-employé. Il semblerait même qu’une note
ait été faite à la DGSN (la Direction générale de la sûreté nationale) qui a
levé tout soupçon sur l’activité des Nasreddin au Maroc. En Europe, des soupçons
demeurent.

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9. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=937&n=397&id_artl=5368

Les non-dits du président Bouteflika
Mohamed JIBRIL
06 Décembre 2004


Maroc-Algérie

Dans un discours bousculant en apparence un vieux tabou politique en Algérie, le
président Bouteflika donne en fait la mesure du jeu d’équilibre instable au sein
du pouvoir. La position, toujours rigide, sur le Sahara, continue d’être un
élément de ce jeu interne.

Le président Abdelaziz Bouteflika. Des ambiguïtés encore insurmontables.

Le président Bouteflika aime à créer l’événement par des déclarations
d’apparence renversante mais il a encore visiblement bien du mal à surmonter les
ambiguïtés inhérentes à son exercice malgré tout limité du pouvoir.
Dans un retentissant discours mercredi dernier devant les 1.500 participants au
10ème congrès de l’Organisation nationale des moudjahidines (ONM) à Alger, il a
voulu briser un tabou. Ceci par la remise en cause du primat de “la légitimité
historique” en faisant valoir que, désormais, seul devait compter le choix
souverain du peuple pour l’élection de ses dirigeants, la compétence et le
mérite intrinsèque devant constituer des critères tout aussi primordiaux. En
déclarant obsolète la référence à “la légitimité révolutionnaire” liée à la
lutte pour l’indépendance, Bouteflika ne fait en réalité qu’enfoncer une porte
ouverte depuis longtemps dans les faits.

Bousculant une référence sacralisée à l’époque du régime de Houari Boumediene,
Bouteflika ne prend pas de vrais risques aujourd’hui, puisque depuis la fin des
années 80, l’évolution des élites et de l’allocation des ressources et des
postes n’obéissait plus seulement à l’héritage révolutionnaire. En effet,
l’essentiel de la hiérarchie militaire actuelle n’a connu au mieux l’époque de
la lutte pour l’indépendance que dans sa phase finale.
La reproduction de l’élite militaire s’est faite selon une pente naturelle,
d’ordre générationnel et suivant la sélection interne des clans et clientèles.
L’ambiguïté du discours de Abdelaziz Bouteflika réside dans le fait qu’il évoque
la primauté de la souveraineté du peuple alors qu’il est évident que le noyau du
pouvoir demeure, malgré les concessions légalistes formelles, entre les mains de
la hiérarchie militaire. En apparence, le discours de Bouteflika a des relents
de contestation de cette dernière mais en fait cela tient davantage d’un jeu,
plus ou moins subtil, d’équilibre, de marchandage et de pressions entre les
différentes composantes du pouvoir.


Jeu d’équilibre
Il s’agit, en même temps, de donner le change au bon peuple qui, depuis
longtemps, ne se contente plus de discours et exprime ses frustrations et ses
attentes avec d’autres moyens. Que vaut en effet pour les citoyens algériens la
formule du président selon laquelle : “il est temps de lever tout tutorat sur le
peuple” ? Il est temps, en effet, depuis bien longtemps. On mesure ici les
blocages qui persistent face à une démocratisation réelle du régime en Algérie.
Qui va se contenter désormais de formules plus ou moins retentissantes mais qui,
en réalité, restent ambiguës et timorées ? Dès qu’il s’agit d’évoquer les vrais
enjeux, le président Bouteflika se défile. C’est ainsi qu’il a affirmé que “le
changement de la carte politique est impossible dans l’immédiat, il faut au
préalable que la sécurité soit assurée pour tous”. De même “l’amnistie générale
relève du seul droit du peuple”, c’est-à-dire qu’elle doit être soumise
éventuellement à référendum lorsque le pouvoir l’aura décidé.
Quant à la responsabilité que le régime continue de traîner pour ce qui est des
causes objectives favorisant la violence des groupes intégristes, elle ne fait
guère l’objet d’une remise en cause. C’est ici que l’on voit la portée réelle du
discours présidentiel: au peuple il offre des vœux pieux et au pouvoir réel le
maintien du stat quo politique.
Ceci est de même illustré par la réaffirmation de l’attitude officielle relative
à la question du Sahara. On sait la signification et le rôle de
cette question dans l’expression des rapports de force et d’allégeance au sein
du pouvoir. En effet, le dogme officiel sur le Sahara signifie, depuis trente
ans, que l’armée veut garder la haute main sur ce domaine réservé, justifiant
son rôle de “gardienne des frontières” et de garante d’un rapport des forces à
l’échelle régionale sans cesse favorable à l’Algérie. Celle-ci fut toujours
présentée comme une citadelle assiégée et menacée par le voisin marocain.
Au début les clivages idéologiques semblaient justifier une telle attitude.
Aujourd’hui que cette raison a disparu, seule subsiste la volonté de ne pas
céder et de conserver une ultime justification de l’emprise de l’armée sur les
destinées du pays.
Sans l’alibi du Sahara, cette emprise serait encore davantage mise à nu. On
comprend que les “durs”
du régime restent voués à une hostilité primaire au Maroc.
Il est certain que les courants favorables à une démocratisation plus réelle du
système en Algérie, même au sein de l’armée, ne peuvent que remettre en cause
une attitude aussi obsolète sur le Sahara.

Le Sahara, enjeu interne
Pour l’instant, les rapports de force internes ne semblent pas encore trancher
en faveur d’une évolution. Ceci explique les formules d’allégeance au dogme
prononcées encore une fois par le président Bouteflika. Il a encore répété que
la cause du Polisario reste comparable à celle de la lutte pour l’indépendance
de l’Algérie et que seule la démarche préconisée par le plan Baker était
recevable pour Alger. Il a laissé échapper l’affirmation selon laquelle, “grâce
aux efforts de l’Algérie”, 74 pays ont reconnu la RASD, ce que l’agence de
presse algérienne a pris soin de ne pas rapporter textuellement.
“Même si l’Algérie reste le seul pays à défendre le droit de l’autodétermination
du peuple saharien, elle le fera”, a-t-il conclu. Cependant, il a tenu à
remarquer “qu’il n’y a pas de différend entre nous et nos frères marocains”,
allant jusqu’à exprimer sa nostalgie d’une réouverture des frontières.
Seul bémol à relever : en soulignant que la solution doit être onusienne, il a
ajouté que “quelle que soit cette solution, nous l’applaudirons”.
Ce discours, plein de non-dits, de contradictions, de “oui et non” à la fois, se
situe à plusieurs niveaux. Il reflète d’abord l’allégeance au noyau militaire
qui, sur un autre plan, est titillé. Il exprime la volonté de statu quo, tout en
laissant un semblant d’ouverture pour une évolution qui, sait-on jamais, peut
s’avérer inévitable.
Tant que la question du Sahara restera un enjeu des rapports de force internes
du pouvoir algérien, il faut s’attendre au maintien de ces blocages et de ces
ambiguïtés.

____________

#3088 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Mié, 8 de Dic, 2004 9:07 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 8-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-USA-ALGÉRIE-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Driss Basri affirme que le roi Mohammed VI est induit en
erreur
- LA TRIBUNE: Dans un entretien en 3 parties accordé au quotidien londonien El
Hayat. Driss Basri : «Les Etats-Unis sont derrière l’idée de l’autonomie du
Sahara occidental»
- EL MOUDJAHID: Driss Basri, ancien ministre marocain de l’Intérieur: “L'Algérie
a toujours soutenu la légalité internationale pour le règlement de la question
du Sahara occidental”

2. RASD-ESPAGNE
- SPS: Le Président de la République offre un déjeuner aux représentants de 2370
visiteurs espagnols

3. RASD-AUSTRALIE
- AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA (7-XII-2004): Le Sénat australien adopte une décision
invitant le gouvernement à reconnaître la "République sahraouie fictive".

4. SAHARA-MAROC-UE-CALOMNIES DU MAKHZEN
- MAP: Sahara-UE: Une "ONG" "suédoise" attire l'attention du Parlement européen
sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf

5. ALGÉRIE-MAROC
- L'ÉCONOMISTE: &#65279;Le Maroc et l’énigme algérienne


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-USA-ALGÉRIE-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=12152

Driss Basri affirme que le roi Mohammed VI est induit en erreur

Par Hamidou B.

L’ancien ministre marocain de l’Intérieur, Driss Basri, a affirmé que le roi
Mohamed VI est mal informé sur le dossier du Sahara occidental. S’exprimant sur
cette question de décolonisation qui envenime depuis des années les relations
algéro-marocaines, Driss Basri a indiqué, dans une interview accordée au
quotidien arabophone El Khabar, parue hier, que «les responsables en charge du
dossier sahraoui n’informent pas le roi sur la réalité de la situation».

Pour l’ancien homme fort du makhzen du temps du défunt Hassan II, «le référendum
(au Sahara occidental) est impératif». Il a indiqué qu’il avait rencontré des
responsables du Front Polisario lorsqu’il était en fonction. Il a cité notamment
Mustapha Bachir Bouhali, l’ex-ministre de la Défense de la RASD.

Tout en soulignant que cette question est loin d’être dans l’impasse, Driss
Basri a rappelé qu’il existe un plan de règlement (1991) et que des accords ont
été signés à Houston entre le royaume du Maroc et le Front Polisario. «La
résolution 1495 du Conseil de sécurité demande au Maroc et au Front Polisario,
les deux parties en conflit, d’engager des négociations et de prendre les
dispositions politiques pour trouver le cadre à même de faciliter la tenue d’un
référendum d’autodétermination», a-t-il dit.

«Pour moi, ces résolutions sont les résolutions de l’ONU : ni le Maroc, ni
l’Algérie, ni le Front Polisario, ni l’Espagne ne peuvent sortir du cadre
onusien qui affirme la consécration de la légalité internationale», a-t-il fait
remarquer.

L’ancien ministre de l’Intérieur a expliqué que «la position algérienne dans ce
conflit est conforme à la légalité internationale». On ne peut pas accuser les
frères algériens d’avoir des intentions agressives ou militaires vis-à-vis du
Maroc», a-t-il ajouté.

«Tout ce qui se dit dans ce sens est faux», a-t-il affirmé. Driss Basri a
souligné que lors des deux tentatives visant le renversement du roi Hassan II
(affaire Skhirat), le président défunt Houari Boumediène a été le premier à
téléphoner au souverain marocain pour s’enquérir de la situation.

Des responsables et les médias du royaume ont, rappelle-t-on, accusé, il y a
quelques mois, les services secrets algériens d’être impliqués dans ces
affaires. A propos de médias, Driss Basri a expliqué au journal El Khabar que
les journaux marocains manipulent systématiquement les résolutions des Nations
unies sur le Sahara occidental trompant ainsi l’opinion publique marocaine sur
la réalité du conflit.

A retenir que Driss Basri est sollicité par El Arabia et une chaîne américaine
pour une interview. Al Qods El-Arabi (koweïtien) et le journal portugais
Expresse ont demandé également des entretiens à l’ex-ministre marocain de
l’Intérieur.

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http://www.latribune-online.com/0812/p02.htm

Dans un entretien en 3 parties accordé au quotidien londonien El Hayat

Driss Basri : «Les Etats-Unis sont derrière l’idée de l’autonomie du Sahara
occidental»

Mercredi 8 décembre 2004

Par Faouzia Ababsa

Dans un entretien accordé au quotidien londonien El Hayat, l’ex-ministre
marocain de l’Intérieur a déclaré que l’idée de l’autonomie du Sahara occidental
émane des Etats-Unis et non du palais royal. Appelée également «la troisième
voie», cette solution, selon Driss Basri, a commencé à faire son chemin en
Europe «avant que les Etats-Unis ne s’en accaparent. C’était la meilleure façon
de faire leur entrée en Afrique du Nord». Pour les Etats-Unis, la région est
stratégique, estime M. Basri, qui n’en est pas, faut-il le souligner, à sa
première sortie publique sur la problématique du Sahara occidental. «Les
Etats-Unis ne cherchent pas autre chose que leurs intérêts. Ils veulent dominer
l’Algérie et le Maroc, et le conflit du Sahara occidental leur a fourni le bon
prétexte, en ce sens que l’Administration américaine a pris le dossier en charge
et nomme même les responsables chargés de chercher la solution au problème, du
secrétaire général de l’ONU au plus petit soldat de maintien de la paix.» Celui
qui a occupé 25 ans durant le poste de premier responsable de la sécurité
marocaine ne voit pas d’ailleurs d’autre solution que le référendum pour régler
définitivement le conflit entre le Maroc et le Sahara occidental. Dans cet
entretien, en trois parties, il reviendra sur les intérêts des Etats-Unis dans
la région en indiquant que leur présence dans cette zone est plus que
primordiale pour eux dans la mesure où ils veulent profiter au maximum des
richesses naturelles, notamment de l’Algérie. De plus, estime l’interviewé,
l’administration de la Maison-Blanche n’a pas encore admis que la France et
l’Algérie soient sur le point de signer un traité d’amitié. Dès lors, il est
impératif pour eux de s’impliquer dans l’affaire du Sahara occidental pour
généraliser leur hégémonie. Aussi Driss Basri a-t-il réitéré la position selon
laquelle il est impérieux que le référendum ait lieu pour trancher
définitivement la question du Sahara occidental et faire en sorte que le Maroc
et l’Algérie ainsi que la Maurétanie se rassemblent et aient des relations de
bon voisinage. «C’est la seule solution pour que les Américains lèvent le pied
de la région.»

------------->
http://72.9.232.73/stories.php?story=04/12/07/7350634

Driss Basri, ancien ministre marocain de l’Intérieur :
“L'Algérie a toujours soutenu la légalité internationale pour le règlement de la
question du Sahara occidental”

Par : EL MOUDJAHID   Le : Mardi 07 décembre 2004

Driss Basri, ancien ministre marocain de l'Intérieur a affirmé que l'Algérie a
toujours soutenu les décisions de la légalité internationale pour le règlement
de la question du Sahara occidental. Dans un entretien au quotidien Al-Khabar
publié hier, M. Driss Basri a indiqué que “la position de l'Algérie est avec la
légalité internationale”, ajoutant que “nos frères algériens en sont convaincus
et ont, de tout temps, souhaité que la question du Sahara occidental reste dans
le cadre des Nations unies”.
L’ancien ministre marocain a salué l'action diplomatique algérienne et les
réalisations accomplies par l'Algérie aux plans économique, social, militaire ou
stratégique. C'est ce qui explique, selon lui, “le succès diplomatique réalisé à
chaque fois par nos frères algériens et leur victoire sur nous, grâce à leur
persévérance". Evoquant les relations algéro-marocaines, M. El- Basri a affirmé
que les différends entre les deux parties sont “conjoncturels et provisoires”.
Le plus important, a-t-il estimé, est “le rapprochement, l'amitié, l'entraide et
la solidarité dans les différents domaines et en toute circonstance, car nous
sommes un seul peuple comme le confirment les données historiques,  humaines,
religieuses et linguistiques et cela ne souffre aucun doute”.
Il a, par ailleurs, démenti les accusations marocaines selon lesquelles
l'Algérie aurait joué un rôle dans les tentatives de coup d'Etat contre le
défunt Roi Hassan II, déclarant à ce propos, se souvenir clairement que “lorsque
le Roi Hassan II est décédé en 1999, le Président Abdelaziz Bouteflika a été le
premier à contacter le palais royal pour présenter ses condoléances”. Concernant
l'autonomie au Sahara occidental, l'ancien responsable marocain a fait remarquer
que cette “idée véhicule une intention malsaine et n'apporte pas une solution
définitive au problème du Sahara occidental”.
Cette option est de nature à “compliquer la situation, notamment lorsqu'il est
question d'une autonomie élargie sous contrôle international et sous l'égide des
Etats-Unis et la France”, a-t-il encore indiqué. Cette idée, a-t-il soutenu,
“n'a jamais été une idée marocaine, mais une idée étrangère d'inspiration
européenne avant que les Etats-unis n'adoptent cette thèse et l'utilisent pour
pénétrer l’Afrique du Nord". Le droit à l'autodétermination au Sahara
occidental, “n'est pas chose nouvelle”, c'est une démarche qui existe depuis
1967, en tant que revendication et méthode pour traiter la question. Driss Basri
a souligné l'existence “de sources et références internationales bien établies
et reconnues dont il faudra tenir compte maintenant avec réalisme” en ce qui a
trait à la question du Sahara occidental. Il a rejeté l'idée d'une impasse,
rappelant à ce propos, la dernière décision onusienne du 30 avril dernier et
adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité qui a réitéré "l'existence d'un
Plan de règlement de 1991, revu à Houston avec James Baker”. Le second point de
la décision de l'Onu, appelle le Maroc et le Front Polisario (les deux parties
au conflit) à engager des contacts et à prendre des mesures politiques
permettant de définir le cadre facilitant l'organisation du référendum
d'autodétermination.
“Ces décisions sont celles de la légalité internationale que les deux parties ne
sauraient ignorer”, a-t-il précisé. M. Driss Basri a énergiquement plaidé en
faveur du référendum qui reste, a-t-il souligné, la seule solution définitive à
la question du Sahara occidental, déplorant les informations “dénaturées” par la
presse marocaine. “A chaque fois que l'Onu prend des décisions, la presse
marocaine en donne une lecture totalement erronée”, a-t-il dit. Il a souligné,
dans ce contexte, que “les personnes en charge du dossier du Sahara occidental,
au Maroc n'informent pas le Roi Mohamed VI de la réalité de la situation”.

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2. RASD-ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/sps-071204.html#2

Le Président de la République offre un déjeuner aux représentants de 2370
visiteurs espagnols

Chahid El Hafed, 07/12/04 (SPS) Le Président de la République, Mohamed
Abdelaziz, a offert mardi au siège de la présidence à Chahid El Hafed, un
déjeuner en l'honneur des représentants des groupes espagnols en visite de
quelques jours dans les camps de réfugiés sahraouis, a constaté SPS.

Le Président de la République a invité plus de 150 personnalités espagnoles,
représentant 2370 visiteurs des distinctes régions autonomes espagnoles en
visite de quelques jours dans les camps de réfugiés, à un déjeuner "en signe de
reconnaissance et de gratitude pour la solidarité et l'amitié de vos peuples
avec le peuple sahraoui", a déclaré M. le Président dans son allocution à cette
occasion.

Après avoir remercier ses hôtes "pour leurs présence parmi le peuple sahraoui",
le Président de la République a tenu à rappeler "les liens historiques d'amitiés
et de fraternités qui ont toujours unis les peuples espagnols au peuple
sahraoui, malgré les périls", et malgré la responsabilité historique du
Gouvernement espagnol dans la colonisation du Sahara Occidental.

M. Abdelaziz a, en outre, tenu à saisir cette occasion pour remercier les
peuples et les responsables des Gouvernements autonomes espagnols pour
l'hospitalité et la solidarité qu'il lui ont signifié durant la récente visite,
qu'il a entamé le 26 Novembre dernier et qui l'a réuni avec les dirigeants de
plusieurs Gouvernements et partis politiques espagnols, dont le Président du
Gouvernement central, José Luis Rodriguez Zapatero.

Le Président de la République a d'autre part tenu à présenter La nouvelle
Présidente de l'Intergroupe "Paix Pour le Peuple Sahraoui" du Parlement
Européen, l'eurodéputé autrichienne, Karin Scheele, "une grande amie du peuple
sahraoui, qui a accepté de remplacer une autre très grande amie, Margot Kessler,
ex-présidente du même groupe".

Evoquant la situation du processus de décolonisation du Sahara Occidental, le
Chef de l'Etat a critiqué "l'intransigeance et l'irresponsabilité du
Gouvernement Marocain qui a surpris tout le monde en manquant à ses engagements,
défiant la légalité internationale en déclarant ouvertement qu'il refuse toute
solution pacifique au conflit", une attitude, a-t-il souligné, qui "met la
stabilité et la sécurité de toute la région en grand danger".

"La communauté internationale doit faire tout son possible pour faire pression
sur le Maroc et protéger le plan de paix pour l'autodétermination du peuple
sahraoui", a-t-il ajouté, soulignant que "le peuple sahraoui ne peut accepter de
solution qui ne respecte pas son droit inaliénable à l’autodétermination".

Il est a signalé que chaque année quelques 5000 espagnols, diviser sur deux
groupes de 2000 à 3000 l'un au mois de décembre et l'autre au mois d'avril,
visitent le peuple sahraoui dans les camps des réfugiés.

Composé essentiellement de familles des différentes régions autonomes en plus
des délégations officielles et des représentants de groupes de solidarités et
d'associations, qui profite de cette occasion pour contacter les institutions
sahraouis pour des partenariats et des projets à exécutés dans les camps de
réfugiés, ces visites sont devenu une tradition et un moyens de solidarité,
a-t-on indiqué. (SPS)

060/090/000 071626 DEC 04 SPS

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3. RASD-AUSTRALIE

AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA
Le Sénat australien adopte une décision invitant le gouvernement à reconnaître
la "République sahraouie fictive".

Le Sénat australien a adopté mercredi dernier une décision invitant le
gouvernement à reconnaître la République sahraouie fictive. La chambre haute au
sein du Parlement australien a considéré que le gouvernement devrait suivre
l'exemple du gouvernement sud-africain. ()

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4. SAHARA-MAROC-UE-CALOMNIES DU MAKHZEN
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/sahara_onu_ong_suedoise.htm

Sahara-UE: Une "ONG" "suédoise" attire l'attention du Parlement européen
sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf

Bruxelles, 07/12/04 - L' Association de défense des "séquestrés" à Tindouf
(ADESETI), "ONG" "basée en Suède", a adressé une lettre au président du
Parlement européen attirant son attention sur la poursuite des violations des
droits de l'Homme dans les camps de Tindouf en Algérie.

Dans cet appel, lancé à l'occasion du 56-ème anniversaire de la Déclaration
Universelle des droits de l'Homme le 10 décembre, le porte-parole de l'ONG,
Yahia Alamin dénonce les conditions "inhumaines, dégradantes et cruelles" dans
lesquelles vivent des milliers de femmes, d'enfants et d'hommes "retenus contre
leur gré" dans les camps désertiques de Tindouf depuis plus d'un quart de
siècle.

Cette situation consacre la "violation" des principes défendus par la
Déclaration Universelle de 1948, souligne la lettre qui cite d'innombrables cas
de déchirement familial où les mères qui ont réussi à fuir les camps, continuent
d'être séparées de leurs enfants "'déportés' en bas âge vers des pays lointains
sous prétexte de formation, alors qu'ils y subissent 'les pires exploitations'".

La lettre dont copie est parvenue mardi à la MAP, appelle le président du
Parlement européen à oeuvrer afin que ces victimes puissent retrouver "la
dignité et la liberté auxquelles ils ont droit".

Le porte-parole de l'ADESETI avait été reçu, début septembre à Madrid, par des
membres du Parlement Européen auxquels il a fait part de sa "profonde
préoccupation" pour la dégradation de la situation des droits humains dans les
camps du Polisario.

L'ONG avait également adressé, le 6 septembre, un message au Parlement Suédois,
l'appelant à user de son influence pour mettre un terme aux "violations
flagrantes" des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.

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5. ALGÉRIE-MAROC
http://www.leconomiste.com/article.html?a=59749

&#65279;Le Maroc et l’énigme algérienne

&#65279;Par Mohamed Larbi BEN OTHMANE

Le Maroc a un problème algérien comme on peut avoir mal aux dents ou être malade
des articulations.
Il est malade de l’Algérie et la question n’a jamais été de savoir si cette
maladie est guérissable. Sauf pour les candides car cette maladie est bel et
bien chronique, c’est-à-dire qu’elle sévit depuis longtemps, persiste et se
prolonge. Il faut donc faire avec et essayer avec une thérapeutique adaptée d’en
réduire les effets et d’en atténuer les souffrances.
Le processus historique de l’entité algérienne depuis son occupation par l’armée
française en 1830, ne constitue pas, en effet, une bruyante nuisance de
voisinage seulement. Les turbulences qu’il provoque sont beaucoup plus
alarmantes et beaucoup plus excessives que cela. Depuis cette date, cette
tendance n’a pas cessé. Par moments, elle s’est exacerbée et s’est même
dangereusement aggravée.
Ainsi, l’entité algérienne a toujours été une sorte de domaine réservé de
l’armée depuis qu’elle a été occupée par la France. L’armée y avait la haute
main du fait de l’étendue de son territoire entre la Tunisie et le Maroc et de
sa profondeur, de la Méditerranée au sud du Hoggar (grignotant largement sur le
Mali et le Niger, soit 3.280.000 km2 pour 710.000 et 164.000 pour le Maroc et la
Tunisie). La maîtrise et le contrôle de cet immense espace ne pouvaient
stratégiquement se concevoir sans une armée puissante et surtout tutrice et
omniprésente dans tous les rouages de l’administration. L’armée n’y était pas,
comme en métropole, dépendante du pouvoir politique mais bel et bien la
puissance tutélaire. Les événements survenus entre 1954 et 1962 le confirment à
l’évidence. Son rôle et sa mission étaient de consolider son pouvoir, d’étendre
et d’agrandir son territoire. L’armée était aidée en cela par trois facteurs: la
connivence des colons, l’esprit expansionniste militaire et la faiblesse des
pouvoirs des pays voisins.
Pour apprécier le résultat de cette convergence de facteurs, il suffit de
regarder la carte des pays du Maghreb et des pays limitrophes du sud algérien.


· Logique militariste

Le pouvoir algérien actuel et depuis l’Indépendance en 1962, a hérité comme
légataire universel de cette situation et de cet état d’esprit. La logique
militariste a prévalu naturellement et l’institution militaire a été consacrée
comme l’épine dorsale du régime. Du point de vue expansionniste, rien ne permet
d’affirmer que cette logique est étrangère à la contestation virulente de la
marocanité des provinces du sud du Maroc. Nous y reviendrons. La maladie
algérienne du Maroc ne se vérifie toutefois pas seulement avec la question de
ses provinces du sud. Historiquement, il est facile de rappeler d’autres
exemples qui confirment cet esprit expansionniste et qui cherchait à mettre le
Maroc sous autorité de l’entité algérienne et de ses puissances dominantes.
Ainsi, les accords franco-marocains de 1901-1902 consacrent l’extension
territoriale algérienne sur le Sahara marocain particulièrement sur les
territoires de Gourara, du Touat et du Tidikelt.
Ces accords signés par Délcassé, ministre des Affaires étrangères de France et
Ben Slimane, ambassadeur plénipotentiaire marocain, ont revêtu la ratification
du gouvernement chérifien -faible et surendetté- à la date du 16 décembre 1902.
Le Maroc, de ce fait, a été amené à céder une immense partie de son territoire
sud-ouest, mitoyen de l’Algérie (AGP. Martin: Quatre siècles d’histoire
marocaine, Rabat).


· Rêves brisés

Autre illustration significative. Dès la signature du Protectorat en 1912, le
nouvel institut d’émission, la Banque d’Etat du Maroc, reçut le privilège de
frapper monnaie. Mais sous la pression du “Comité du Maroc”, lobby formé par les
colons d’Algérie, la monnaie émise par la Banque d’Algérie fut adoptée à la même
date comme monnaie officielle. Un dahir de 1914 lui donna cours légal et force
libératoire et punissait même pénalement ceux qui en exigeaient le change.
Les billets émis par la Banque d’Etat du Maroc furent, par ailleurs, créés sur
la base de la parité avec les billets algériens et français. Mais même cela
parut insuffisant et fut combattu par la Banque d’Algérie. Elle exigeait le
monopole de l’émission de la monnaie et essaiera de s’imposer face aux
prorogatives légales de la Banque d’Etat du Maroc. Elle introduisit ainsi
illégalement ses billets au Maroc en grande masse et les faisait circuler par le
biais de ses filiales qui y étaient installées. En 1924, le montant de ses
billets représentait 47% de la monnaie en circulation (F. Natal: Le crédit et la
banque au Maroc, 1929).
En somme, les turbulences du voisinage algérien ne datent pas d’aujourd’hui et
leurs origines ont des racines bien profondes. Le Maroc de son côté n’est
évidemment pas en reste. Car si l’Algérie a hérité de la logique militariste et
l’a prolongée, le Maroc a, pour sa part, construit son régime sur une mentalité
non moins négative, celle de la Résidence générale qui était plutôt policière,
dite aujourd’hui sécuritaire par euphémisme. Or, on sait quel fut le rôle du
ministère de l’Intérieur, héritier de cette Résidence quatre ou cinq décennies
durant, et quels en sont les résultats des points de vue des libertés, des
droits de l’homme, de la domestication et de la corruption des élites, des
déficits sociaux alarmants, de la pauvreté et de la crédibilité du régime
politique lui-même.
Comment ces deux systèmes, le premier issu d’une logique expansionniste et
militariste, l’autre s’appuyant sur une approche absolutiste et sécuritaire
pourraient-ils aboutir à la construction d’un bon voisinage?
Les rêves des Indépendances et de la construction d’un Maghreb des peuples se
sont largement brisés sur ces logiques que les régimes politiques n’ont pas su
dépasser, ou pire, qu’ils ont perpétuées pour garder et monopoliser le pouvoir.
Il en a résulté des systèmes où l’arbitraire et la violence sont certainement le
plus grand dénominateur commun.
Le Maroc a durant très longtemps vêtu son autocratie d’un habit juridique;
l’Algérie a trop longtemps justifié la mainmise de l’armée sur le pouvoir par le
prétexte de la préservation de l’unité nationale. On sait comment ce régime
utilisant ce prétexte a cassé l’élan démocratique, rejeté le choix des urnes et
entraîné le pays dans un carnage que le mot boucherie n’arrive pas à couvrir.
L’Algérie est un pays riche. Elle possède toutes les potentialités pour séduire
l’investissement. Son solde commercial extérieur a atteint 12,5 milliards
d’euros en 2004 (130 milliards de DH!).


· Société épuisée

Les avoirs de sa banque centrale sont de 25 milliards d’euros, bien supérieurs à
la dette extérieure estimée à 22 milliards. Son problème est que même si le
pétrole représente 97% des exportations et que sa croissance varie entre 6 et 7%
en 2003 et peut atteindre 8% en 2005, toutes ses richesses ne profitent pas à la
population. Le chômage atteint 26% et 7,5 personnes en moyenne vivent sous un
même toit .
Aït Ahmed a raison de dire que “le rêve algérien a été brisé par la rupture
entre l’idéal de l’indépendance et la liberté; que l’Algérie a perdu l’occasion
de se réconcilier avec elle-même et que la société est aujourd’hui épuisée et
exsangue”.
Malgré tout cela, le peuple algérien reste porteur d’espoir. Les Marocains s’en
sentent proches et solidaires.
Malgré les épreuves et la persistance des visées expansionnistes d’un régime
fondé sur une logique militaire, les Marocains ne culpabilisent pas le peuple
algérien du fait de la politique de ses dirigeants à l’égard des provinces
marocaines du sud.
Nous y avons aussi commis des erreurs à cause de l’héritage policier des
responsables marocains.
C’est pour cela que les politiques menées de part et d’autre, lourdes d’un passé
dont ces gouvernants n’ont pu être émancipés, ne pourront pas faire que les
Marocains détestent un Mohamed Dib, Rachid Boujedra, Kateb Yacine, Hassan Terro,
Haj El Anka, la musique chaâbi ou Fellag… Leur génie soulage tellement ce mal
algérie


____________

#3087 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Mié, 8 de Dic, 2004 8:50 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 8-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. RASD-SUDÁFRICA
- SPS: "Marruecos debe permitir que el pueblo saharaui se autodetermine", ha
declarado el jefe de la diplomacia sudafricana

2. SAHARA-SUECIA
- SPS (5-XII-2004): Suecia apoya el derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación, declara la ministra de Exteriores sueca

3. SÁHARA-ESPAÑA
- SPS: El Presidente de la República Saharaui invita a una comida a los
representantes de 2370 visitantes españoles
- FORUM LIBERTAS: El Sáhara occidental: historia de una injusticia
- DIARIO VASCO: El delegado del Frente Polisario en Euskadi visitó Lasarte-Oria

4. SAHARA-MARRUECOS-ARGENTINA (ELEGIDA NUEVO MIEMBRO NO PERMANENTE DEL CONSEJO
DE SEGURIDAD)
- MAP: Argentina y Marruecos determinados elevar al nivel de excelencia las
relaciones politicas(comunicado conjunto)

5. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE LEGITIMACIÓN DE LA
OCUPACIÓN
- ACN: Mauricio abordará en Bruselas las negociaciones del encaje canario en la
UE [CON NOTA]

6. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN
- DIARIO VASCO: Oiartzun contó con la visita de Omar Bulsán, miembro del
Gobierno del Frente Polisario para los Territorios Ocupados

7. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESPACIOS MARÍTIMOS-PETRÓLEO
- DIARIO DE AVISOS: Los fondos marinos, al desnudo. Investigadores del Instituto
Español de Oceanografía hallan pruebas geológicas de la existencia de petróleo
en Canarias




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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. RASD-SUDÁFRICA
http://www.spsrasd.info/sps-s071204.html

"Marruecos debe permitir que el pueblo saharaui se autodetermine", ha declarado
el jefe de la diplomacia sudafricana

Kuwait City, 07/12/04 (SPS) La ministra de Asuntos Exteriores sudafricana,
Nkosazana Dlamini Zuma, declaró el domingo que "Marruecos debe permitir que el
pueblo saharaui se autodetermine", insistiendo en que el reconocimiento de la
RASD por su país se produce en el marco de la postura de principio de Sudáfrica
acerca del "derecho de los pueblos a la independencia" y a la autodeterminación.

En una entrevista publicada el domingo por el diario kuwaití "Errai Al Aam"
(Opinión Pública), la Sra. Zuma insistió en que Sudáfrica cree firmemente "que
"Marruecos debe conceder al pueblo del Sáhara Occidental la oportunidad de
autodeterminarse como estaba convenido con el difunto rey Hassan II", en el plan
inicial de ONU/OUA de 1991 que fue firmado por "Marruecos y el Frente
Polisario".

Pero ya que “Marruecos decidió súbitamente abandonar el proceso, Sudáfrica no
podía aceptar esta actitud, sobre todo mi país cuando había diferido su decisión
de reconocer a la RASD para permitir que avanzara el proceso de paz entre las
partes en conflicto con el fin de resolver el problema” a través de un
referéndum de autodeterminación bajo los auspicios de las Naciones unidas, ha
declarado la ministra.

En efecto, Sudáfrica había “decidido reconocer a la República Árabe Saharaui
Democrática en 1994, pero cuando algunos amigos, especialmente Marruecos, nos
pidieron que retrasáramos este reconocimiento esperando el informe del
Secretario General de la ONU y de su Enviado personal para el Sáhara Occidental,
James Baker, ya que había un proceso político en desarrollo, nosotros esperamos
para ver lo que iba a pasar”, añadió.

La señora Zuma ha insistido en que “ahora que James Baker ha dimitido a causa de
la actitud marroquí y que el Secretario General ha subrayado en su informe que
Marruecos ha decidido que el Sáhara Occidental pertenece a Marruecos y que eso
es indiscutible, no creemos que sea justo”, y por eso Sudáfrica no ha visto más
razones para dejar de reconocer a la RASD.

Por otra parte, la ministra ha afirmado que el reconocimiento de la RASD por su
país ha sido una decisión conforme con los principios del Estado sudafricano,
“porque siempre hemos apoyado la lucha de los demás pueblos por la libertad,
sobre todo si esta lucha es por la independencia, ya que creemos en el derecho a
la independencia de todos los pueblos”, ha afirmado.

Partiendo de ese principio, la ministra de Exteriores insistió en que “Igual que
siempre hemos apoyado el derecho a la independencia del pueblo palestino,
apoyamos al Frente Polisario en su lucha porque el pueblo saharaui tiene derecho
a la autodeterminación”, recalcó.

Hablando de la “crisis diplomática”, según el periodista que la entrevistaba,
entre su país y Marruecos, la jefa de la diplomacia sudafricana ha asegurado que
su país no tiene ningún problema con Marruecos, y que Pretoria tiene la
intención de mantener sus relaciones diplomáticas normales con ese país magrebí,
mientras éste lo permita.

“Ciertamente queremos tener buenas relaciones con Marruecos, y no queremos
absolutamente ningún problema con ese país, pero creemos también que es
necesaria la justicia para todos y de la misma forma que hubiéramos podido pedir
justicia para el pueblo marroquí en caso de necesidad, no podemos más que hacer
lo mismo para el pueblo del Sáhara Occidental”, concluyó.

Recuérdese que Sudáfrica anunció su reconocimiento oficial de la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD) con un comunicado conjunto firmado en septiembre
pasado en Cape Town entre el ministro de Asuntos Exteriores saharaui, Mohamed
Salem Uld Salek, y la ministra de Exteriores sudafricana, la señora Nkosazana
Dlamini Zuma.

El comunicado daba cuenta del “establecimiento de relaciones diplomáticas a
nivel de embajadores entre los dos países a partir del miércoles 15 de
septiembre 2004”.

Los dos países reafirmaron entonces “su compromiso de aplicar el Plan de Paz
ONU/OUA para el Sáhara Occidental y consideran que la organización sin retraso
de un referéndum justo, transparente y democrático para la autodeterminación
constituye el único camino apropiado, que ha sido aceptado por las dos partes en
conflicto y que ha tenido el respaldo de la totalidad de la comunidad
internacional”, precisaba el comunicado. (SPS)

060/090/000 071533 DIC. 04 SPS

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2. SAHARA-SUECIA
http://www.spsrasd.info/sps-s051204.html#2

Suecia apoya el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación, declara la
ministra de Exteriores sueca

Estocolmo, 05/12/04 (SPS) La ministra de Asuntos Exteriores de Suecia, la señora
Laila Freivalds, afirmó el jueves que su país apoya el derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación, subrayando que la abstención de Suecia cuando
se votó sobre este asunto en la Comisión de Descolonización de la ONU el pasado
mes de octubre "no debe ser interpretada como un cambio de su postura política
sobre el asunto del Sáhara Occidental", informa una fuente cercana a la
representación saharaui en Suecia.

Respondiendo en la sede del Parlamento sueco a une pregunta de la parlamentaria
Alice Aström, la ministra sueca de Asuntos Exteriores afirmó lo estable del
apoyo de su país "al derecho de autodeterminación del pueblo saharaui",
respaldado por la legalidad internacional y  por el Consejo de Seguridad de la
ONU en sus resoluciones pertinentes, especialmente la 1495 (2003) y la 1570
(2004).

La ministra de Exteriores añadió que Suecia apoya también "los esfuerzos
desplegados por el  Secretario General de la ONU, Kofi Annan, que busca resolver
este problema en el contexto de la legalidad internacional” a través de la
aplicación del Plan de Paz para la autodeterminación del pueblo del Sáhara
Occidental”, indica la misma fuente.

El pasado mes de octubre, cuando la votación sobre el asunto saharaui en la
Comisión de Descolonización de la ONU, la abstención de Suecia "no debe ser
interpretada como un cambio de su postura política sobre el asunto del Sáhara
Occidental", ha señalado la señora Freivalds, subrayando que “Suecia mantendrá
su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación y actuará a
partir de esa posición cuando el asunto sea tratado una vez más en la Asamblea
General” de las Naciones Unidas.

Como se sabe, en Naciones Unidas, el mes de octubre último, la Comisión de
Asuntos Políticos y Descolonización, “Cuarta Comisión”, adoptó una resolución
por la cual recordaba a la ONU “su responsabilidad para con el pueblo del Sáhara
Occidental”, subrayando la validez del ‘Plan de Paz para la autodeterminación
del pueblo del Sáhara Occidental”, llamado Plan Baker II, que constituye “una
solución política óptima que se apoya en un acuerdo entre las dos partes”.

Al moverse en el marco de la “aplicación de la Declaración sobre la obtención de
independencia a los países y pueblos coloniales”, la declaración fue adoptada
por 52 votos a favor, 86 abstenciones incluyendo a Marruecos, que se vio forzado
a abstenerse para no encontrarse solo contra todos, y reafirmó el “derecho
inalienable de todos los pueblos a la autodeterminación y la independencia,
conforme a los principios enunciados en la Carta de Naciones Unidas y en la
resolución 1514 (XV) del 14 de diciembre de 1960, que contiene la mencionada
“Declaración sobre la obtención de independencia a los países y pueblos
coloniales”. (SPS)

060/090/000 051156 DIC. 04 SPS

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3. SÁHARA-ESPAÑA
http://www.spsrasd.info/sps-s071204.html#2

El Presidente de la República Saharaui invita a una comida a los representantes
de 2370 visitantes españoles

Chahid El Hafed, 07/12/04 (SPS)  El Presidente de la República Saharaui ,
Mohamed Abdelaziz, recibió el martes en la sede de Presidencia en Chahid El
Hafed, para una comida de honor, a representantes de los grupos españoles que
visitan por unos días los campamentos de refugiados saharauis, ha podido saber
SPS.

El Presidente de la República Saharaui ha invitado a más de 150 personalidades
españolas, que representan a los 2.370 visitantes de las distintas regiones
autónomas  de España que visitan por algunos días los campamentos de refugiados,
en una comida “como signo de reconocimiento y gratitud por la solidaridad y la
amistad de vuestros pueblos con el pueblo saharaui”, declaró el Presidente en
sus palabras a los invitados.

Tras haber agradecido a sus visitantes “su presencia entre el pueblo saharaui”,
el Presidente ha recordado “los lazos históricos de amistad y fraternidad que
siempre han unido a los pueblos de España con el pueblo saharaui, a pesar de los
peligros”, y a pesar de la responsabilidad histórica del Gobierno español en la
colonización del Sáhara Occidental.

Mohamed Abdelaziz aprovechó además esta ocasión para agradecer a los pueblos y a
los responsables de los Gobiernos autónomos españoles por la hospitalidad y la
solidaridad que le han expresado durante la reciente visita que él ha realizado
a partir del 26 de noviembre último, en la que se ha reunido con los dirigentes
de varios Gobiernos autónomos y partidos políticos españoles, entre ellos el
presidente del Gobierno central de la nación, José Luis Rodríguez Zapatero.

Por otra parte, el Presidente saharaui presentó a la nueva presidenta del
Intergrupo “Paz para el pueblo Saharaui”, la eurodiputada austríaca Karin
Scheele, “una gran amiga del pueblo saharaui, que ha aceptado sustituir a otra
gran amiga, Margot Kessler, ex-presidenta del mismo grupo”.

Al repasar la situación del proceso de descolonización del Sáhara Occidental, el
Jefe del Estado saharaui criticó “la intransigencia e irresponsabilidad del
Gobierno marroquí, que sorprendió a todo el mundo faltando a sus compromisos, y
desafiando a la legalidad internacional al declarar abiertamente que rechaza
toda solución pacífica del conflicto”, una actitud, dijo, “que pone en gran
peligro la estabilidad y la seguridad de toda la región”.

“La comunidad internacional debe hacer todo lo posible para presionar a
Marruecos y proteger el ‘Plan de Paz para la autodeterminación del pueblo
saharaui”, añadió, subrayando que “el pueblo saharaui no puede aceptar una
solución que no respete su derecho inalienable a la autodeterminación”.

Es de señalar que cada año unos 5.000 españoles, en dos grupos de 2.000 y 3.000,
uno en el mes de diciembre y el otro en el mes de abril, visitan al pueblo
saharaui en los campamentos de refugiados.

Estas visitas, compuestas esencialmente por familias de las diferentes regiones
autónomas además de las delegaciones oficiales y los representantes de grupos de
solidaridad y asociaciones, que aprovechan ese momento para tomar contacto con
las instituciones saharauis para elaborar proyectos comunes que serán ejecutados
en los campamentos de refugiados, se han convertido ya en una tradición y un
medio de solidaridad. (SPS)

060/090/000 071626 DIC. 04 SPS

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http://www.forumlibertas.com/frontend/forumlibertas/noticia.php?id_noticia=1498&\
id_seccion=12&PHPSESSID=b746d6828d4fd6bd8a5f24e386ee813a

Manuel Pérez Espinosa de los Monteros
El Sáhara occidental: historia de una injusticia

Hablar del Sáhara Occidental, para un español, debería ser algo así como hablar
de una asignatura pendiente para un estudiante. Un mínimo de conciencia de
nuestra responsabilidad histórica nos debería llevar a adoptar una postura firme
en defensa de un pueblo injusta y cruelmente oprimido, mutilado como estado y
pasto de los poderosos.

Actualmente, el interés de las potencias occidentales por el que fue Sáhara
español se reduce a dos aspectos fundamentales: los fosfatos y el petróleo. En
el caso de Francia, además, se trata de extender su influencia cultural,
política y económica por todo el oeste de África. Lo que menos importa es el
derecho de una comunidad de personas a vivir como una nación libre.

Tras varios siglos como territorio de soberanía española, se consumó una
traición histórica con su entrega a Marruecos. Es destacable que esta zona del
continente africano nunca perteneció a este país. Al contrario, el sultán de
Marruecos, en el siglo XVIII, suscribió un documento en el que reconocía
expresamente que no tenía ninguna pretensión de soberanía sobre el Sáhara.

Las difíciles circunstancias en que se encontraba España (Franco agonizante, la
Marcha Verde, aislamiento internacional...) forzaron un tratado ignominioso que
supuso el “regalo” del Sáhara a Marruecos, cuando lo lógico y más justo hubiera
sido otorgar la independencia. Se menospreció la identidad nacional y el derecho
a decidir en libertad su futuro de sus habitantes y se satisfizo el ansia
imperialista de Hassán II, apoyado por las principales potencias y, sobre todo,
por su principal valedora, Francia.

La cesión de la soberanía tuvo un efecto devastador y con características de
genocidio: cuarenta mil saharauis asesinados por el ejército marroquí,
destrucción de sus casas, violación de las mujeres saharauis delante de sus
familias, etc.

Hoy en día, los saharauis siguen esperando justicia. Esperan, por ejemplo, que
España intente compensar su gran error con una firme defensa de su derecho a la
autodeterminación. Por esta razón, resulta sumamente chocante que el actual
Gobierno de España, presidido por José Luis Rodríguez Zapatero, se alinee con
los intereses de Francia y Marruecos, contradiciendo no sólo a los gobiernos de
José María Aznar, sino también a la postura tradicional de su partido, que
siempre se ha opuesto a la ocupación marroquí.

Esto, aparte de una injusticia histórica, supone también una agresión a los
intereses de España. Desde su nacimiento como estado, Marruecos ha mostrado unos
deseos de expansión territorial incontenibles, mostrados tanto en la guerra de
Ifni como en la toma de Perejil o las constantes reivindicaciones de Ceuta,
Melilla y los peñones e islas españoles situados frente a sus costas. También es
sabido que tanto Hassán II como su hijo Mohamed VI desean anexionarse las Islas
Canarias, y que ése será el paso siguiente a la anexión del Sáhara.

Y ahora viene la pregunta del millón: ¿Por qué actúa así nuestro gobierno? ¿A
cambio de qué realiza esa cesión a nuestros adversarios? ¿Tiene algún favor muy
especial que agradecer a Francia y Marruecos? ¿Piensa que los saharauis merecen
ese trato?

El tiempo dará las respuestas.

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http://www.diariovasco.com/pg041208/prensa/noticias/Comarca/200412/08/DVA-COM-07\
8.html

El delegado del Frente Polisario en Euskadi visitó Lasarte-Oria
Fue recibido en el Ayuntamiento por la alcalde, Ana Urchueguía Explicó la
delicada situación que se vive en los campamentos
TXEMA VALLÉS/DV. LASARTE-ORIA

El delegado en Euskadi del Frente Polisario del Sahara, Mohamed El Mamun Ahmed
Brahim, visitó el municipio y departió con la alcalde de Lasarte-Oria, Ana
Urchueguía. En dicha visita el delegado explicó la delicada situación en la que
viven.

Los campamentos de refugiados del Sahara cuentan con una población aproximada de
176.000 personas, entre las que se encuentran un buen número de niños y jóvenes.
«Nosotros, los refugiados, dependemos totalmente de la ayuda internacional y, a
veces, es insuficiente para cubrir nuestras necesidades», afirmó. En palabras
del delegado, están en una situación «de emergencia continua atendiendo las
prioridades dentro de las necesidades» que tienen por lo que viven en una
continua incertidumbre.

Comenta que al menos tienen el «reconocimiento de Suráfrica, la estabilidad de
Argelia» y no ven oposición alguna «por parte de los Estados Unidos a que Sahara
sea independiente». Además, añadió que el rey Hasan II «estuvo a punto de
solucionar el problema» hasta tal punto que «cuando las cosas se pusieron
difíciles en 1981 él propuso un referendum». Sin embargo, aseguró que
actualmente «no se sabe si manda el rey o los cinco generales en Marruecos».

Esfuerzos por la paz

Lo cierto es que son conscientes de que son «los propios saharauis los que
tenemos la última palabra y los que hacemos esfuerzos para lograr la paz». La
alcalde explicó que, cuando ella visitó Marruecos «el 85% de la población quería
venirse a España» y que vio contrastes muy grandes entre unas zonas y otras. A
esto, el delegado apuntó que el 60%de las empresas marroquíes «están controladas
por el Rey siendo el presupuesto de la Casa Real marroquí superior al de la
española».

Asimismo, denunció que «una de las armas para combatir el desemepleo son las
pateras». Las pateras de subsaharianos «no son más que una cortina de humo, por
cada patera de subsaharianos han entrado cuatro de marroquíes». Advirtió, en la
misma línea, que se ha entrado en una etapa peligrosa porque Marruecos «se ha
convertido en un hervidero de terrorismo». «Si hay una persona dispuesta a
arriesgar su vida en una patera pagando 2.000 euros cómo no va a haber una
persona dispuesta a inmolarse y encima cobrar 3.000 euros», manifiesta.

Ayuda local

Solicitó ayuda a la población lasarte-oriatarra de cara a la campaña de recogida
de alimentos de Euskal Fondoa. La alcalde explicó que se puede colaborar
llevando bonito, azúcar y compresas a la EPA, el Centro Cívico de la Mujer y el
Ayuntamiento hasta enero.

El delegado agradeció la colaboración municipal e instó a que la localidad entre
en el programa de Vacaciones en paz mediante el cual familias guipuzcoanas
acogen a un niño saharaui durante un mes en verano.

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4. SAHARA-MARRUECOS-ARGENTINA (ELEGIDA NUEVO MIEMBRO NO PERMANENTE DEL CONSEJO
DE SEGURIDAD)
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/gabon4.htm

Argentina y Marruecos determinados elevar al nivel de excelencia las relaciones
politicas(comunicado conjunto)

      Beunos aires, 7 dic.- SM el Rey Mohammed VI y el Presidente de la Republica
Argentina, Nestor Carlos Kirchner,  subrayan su determinacion de elevar la
cooperacion bilateral al nivel de "excellence de relaciones politicas"
existentes entre los dos paises, indica el comunicado conjunto hecho publico
hoy, en Buenos Aires con ocasion de la visita del Soberano a la Argentina.

    Los dos jefes de estado reafirmaron su determinacion de reforzar la
cooperacion entre los sectores publicos y privados de ambos paises, a fin de
explorar nuevas vias y ampliar esta cooperacion en los dominios economico y
cultural.

    SM el Rey y el Presidente de la Republica se felicitaron de la celebracion en
Rabat los proximos dias 20 y 21 de mayo 2004 de la V Sesion de la Comision Mixta
marroqui-argentina que no es unicamente una ocasion de examinar el estado de
avance de las relaciones bilaterales sino tambien una oportunidad de explorar
las mejores vias y medios de reforzarlos mediante las consultaciones politicas
entre los dos paises.

     Marrueco y Argentina subrayaron el interes de desarrollar la cooperacion en
los dominios de investigacion cientifica y tecnica a travers del intercambio de
informacion y formacion sobre todo, en materia de nuevas tecnologias, y
manifestaron su satisfaccion en cuanto al crecimiento registrado en los
intercambios comerciales entre los dos paises, concertando igualmente aplicar
ciertas acciones concretas en materia de cooperacion en los sectores agricola y
pesquera, estipulados en los acuerdos concluidos entre los dos paises.

    Los dos paises expresaron su satisfaccion en cuanto a la firma de un Acuerdo
marco de Comercio entre Marruecos y el Mercosur, con la perspectiva de llegar a
una conclusion de un Acuerdo de Preferencias Fijas y crear en una segunda fase
una Zona de Libre-cambio, subrayando en este aspecto el importante papel que
podra desempenar cada unos de los dos paises en el desarrollo de las relaciones
entre el Mercosur y el Maghreb, bloque que contribuira a reforzar las relaciones
entre el Mundo Arabe y Africa por una parte y Sudamerica por otra.

    Referente a la situacion en el Sahara, el Presidente Kirchner reitero la
posicion de la Argentina de apoyo a los esfuerzos de las Naciones Unidas para
llegar a una solucion politica, negociada, definitiva y aceptada por las partes
concernidas.

    En cuanto al tema de las Malvinas, el Presidente Kirchner agradecio a SM el
Rey el apoyo que Marruecos no deja de aportar a su pais, abogando por el dialogo
entre las partes con vistas a llegar a una solucion justa, pacifica y duradera
en su diferendo, conforme a las resoluciones pertinentes de las Naciones Unidas.

     (...)
   Los dos jefes de estado reafirmaron su condena mas energica al terrorismo y al
crimen organizado, reiterando la determinacion de sus paises a cooperar en la
lucha contra esta lacra en todas sus formas, en el marco de las Naciones Unidas
conforme al derecho internacional.

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5. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE LEGITIMACIÓN DE LA
OCUPACIÓN
http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=54961&idtemage\
neral=1

Mauricio abordará en Bruselas las negociaciones del encaje canario en la UE


El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias, José Carlos
Mauricio, iniciará este jueves en Bruselas dos jornadas de reuniones en las que
abordará el encaje de Canarias en la Unión Europea (UE). Mauricio tratará temas
de importancia para el Archipiélago en la UE como las ayudas de Estado que son
la base del Régimen Económico y Fiscal (REF), las futuras ayudas regionales para
el periodo 2007-2013, la política de vecindad de los Veinticinco y los acuerdos
de partenariado con los países de África, Caribe y Pacífico (ACP).



ACN. Bruselas

El consejero de Economía y Hacienda comenzará su ronda de contactos con un
encuentro con el director de ayudas de Estado de la Dirección General (DG) de
Competencia, Humbert Drabbe, con quien abordará, principalmente, el tema del
REF.

En este sentido, la Comisión europea tiene previsto adoptar a comienzos de 2005
la modificación de las líneas directrices de las ayudas públicas con finalidad
regional sobre las que se sustenta el Régimen Económico y Fiscal y por tanto,
instrumentos como las ayudas al transporte, la Reserva de Inversiones de
Canarias (RIC), y las bonificaciones fiscales a la producción de bienes
corporales. Estas dos últimas medidas expiran a finales del próximo año.

Asimismo, a pesar de que la Zona Especial Canaria (ZEC), también incluída en el
REF, caduca a finales de 2008, durante el próximo año podrían comenzar los
contactos para su renovación ya que la ubicación de empresas en la ZEC está
permitida únicamente hasta el fin de 2006.

El anterior comisario europeo de Competencia, Mario Monti, aceptó, en principio,
conceder un trato especial a las regiones ultraperiféricas (RUP), que como
Canarias superan el 75% del Producto Interior Bruto (PIB) medio comunitario y
por tanto ya no forman parte del ‘objetivo 1’ (nuevo ‘objetivo convergencia’).

Este trato específico se basaba en la concesión de un plus del 10% sobre el
nivel de ayudas que recibiría Canarias, al pertenecer al grupo de regiones
desarrolladas, en base a las desventajas causadas por la ultraperificidad. Esta
propuesta tenía en cuenta, además, que el Tercer Informe de la Cohesión,
adoptado en febrero, el cual planteba la concesión de un régimen de ayudas de
estado “específico transitorio” para las RUP que salían del ‘objetivo 1’.

No obstante, Canarias pretende que la modificación de las líneas directrices que
adopte la nueva comisaria de Competencia, la holandesa Neelie Kroes, equipare a
las RUP con las regiones menos desarrolladas sin tener en cuenta su nivel de
riqueza en el acceso a la ayudas públicas puesto que esta posibilidad ya se
incluye en la Constitución europea, que aún debe ser ratificada por los Estados
miembros.

Tras su encuentro en la DG de Competencia, el consejero de Economía y Hacienda
hablará sobre la integración de Canarias con sus países vecinos de África
Occidental, así como respecto a los acuerdos de partenariado que negocia la
Unión Europea con los países ACP, en su reunión con el director de este ámbito
de la Dirección General de Comercio, Karl Falkenberg.

La comunicación de la Comisión europea sobre ‘Una asociación reforzada con las
regiones ultraperiféricas’, aprobada en mayo y que plantea la futura estrategia
de la UE con estas regiones, incluía un ‘instrumento de gran vecindad’ dirigido
a mejorar la integración de las RUP con su entorno geográfico. No obstante, este
instrumento aún no cuenta con una asignación presupuestaria definida.

El jueves, José Carlos Mauricio iniciará su jornada con un encuentro con la
directora de la unidad de las regiones ultraperiféricas de la Dirección General
de Política Regional, Elisabeth Helander, para repasar dicha comunicación sobre
la estrategia comunitaria con las RUP.
[NOTA: HELANDER SE HALLA EN ESA DIRECCIÓN DESDE LA ÉPOCA EN LA QUE BARNIER
ESTABA ALLÍ. BARNIER ES AHORA MINISTRO FRANCÉS DE AA.EE. Y LA ESTRATEGIA
ECONÓMICA DE LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN VIENE DE LA ÉPOCA EN LA QUE ERA
COMISARIO DE POLÍTICA REGIONAL....]

Estrategia en la que, aparte del instrumento de gran vecindad, se propone la
creación de un fondo específico para estas regiones en los nuevos fondos
estructurales dotado de 1.100 millones de euros y cuyo reparto se realizaría en
base a la población. Criterio que beneficia a Canarias ya que cuenta con
aproximadamente el 45 por ciento de los habitantes de las siete regiones
ultraperiféricas.

Como punto y final a su agenda en la capital comunitaria el consejero de
Economía y Hacienda del Gobierno de Canarias mantendrá una reunión con el
comisario europeo de Asuntos Económicos y Monetarios, Joaquín Almunia, con quien
abordará todos los temas anteriormente expuestos de cara al encaje de Canarias
en la UE con el objetivo de obtener el apoyo político del comisario español en
el Ejecutivo comunitario.

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6. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN
http://www.diariovasco.com/pg041208/prensa/noticias/Pasaia/200412/08/DVA-PAS-132\
.html

Oiartzun contó con la visita de Omar Bulsán, miembro del Gobierno del Frente
Polisario
EGARRIZ./DV. OIARTZUN

Omar Bulsan, miembro del Gobierno del Frente Polisario. [EGARRIZ]

La semana pasada nuestro municipio contó con la presencia de Omar Bulsán,
miembro del Gobierno del Frente Polisario y representante del Ministerio de los
Territorios Ocupados a raíz dela II Semana de Solidaridad con el Sahara
organizado por la Asociación local El-Watan.

Bulsán ofreció una interesante charla sobre la situación de la población
saharaui en su propio territorio conocido como «los territorios ocupados». La
charla reunió en torno a medio centenar de personas en Manuel Lekuona Kultur
Etxea. Bulsán inició su intervención remontándose a 1975, año en el que la ONU
inició un movimiento descolonizador que debía afectar, entre otros paises, al
Sahara Occidental, país colonizado en ese momento por España. Sin embargo, una
serie de hechos inesperados iban a frustrar todas las ilusiones y anhelos de
soberanía del pueblo saharaui.

Según lo relatado por Bulsán, en 1975 se firmó el Acuerdo tripartito de Madrid
donde «se produjo la venta del pueblo saharaui por parte del Gobierno español
hacia los régimenes totalitarios de Mauritania y Marruecos». Desde ese acuerdo
el pueblo saharaui fue objeto de invasiones por parte de dos ejércitos: el
marroquí por el norte y el mauritano por el sur. Los saharauis controlaban lo
que se conoce como «territorio liberado» a donde huyó parte de la población tras
los ataques masivos mencionados. Pero Marruecos respondió bombardeando a la
población indefensa que se concentraba en ese territorio liberado utilizando
napalm y otras municiones también prohibidas internacionalmente. Obligados a
huir de su territorio ya ocupado por Marruecos, y posteriormente, de los
territorios liberados, la única alternativa que se le brindó a este pueblo fue
el éxodo masivo hacia el sur de Argelia, lugar donde se instalaron los
campamentos en la zona de Tinduf, donde 30 años más tarde, continuan hoy en día.


El territorio ocupado

La otra parte de la población, que permaneció en los territorios ocupados, fue
cercada en su propia tierra. Según dio a conocer el miembro del Frente
Polisario, «contra la población que no tuvo más remedio que asentarse en los
suburvios de las ciudades ocupadas por Marruecos y éste emprendió una política
de represalia y represión: secuestros masivos, personas enterradas vivas,
personas tiradas al vacío desde helicópteros, fosas comunes, secuestros
temporales, desapariciones forzadas y encarcelamientos duraderos». Entre las
personas encarceladas, más de 300 personas, se encontraban los padres de Bulsán
que fallecieron en la propia cárcel y sus hermanas que pasaron 16 años en
prisión. En cuanto a los desaparecidos, el ponente dijo que son más de 500 y que
debido a que el Sahara Occidental había sido colonia española, esos
desaparecidos tenían nacionalidad española y continuó diciendo que es una de las
razones por la que exigen al Gobierno español que asuma su responsabilidad sobre
esos ciudadanos. Amnistia Internacional ha reconocido todas estas
encarcelaciones y desapariciones como violación de derechos humanos por parte de
Marruecos.

A principios del 79 Mauritania se doblegó ante los combatientes saharauis y se
retiró, reconociendo a la República Arabe Saharaui Democrática (RASD). Marruecos
en cambió volvió a lanzarse a la conquista impidiendo así al Gobierno de la
RASD, proclamado en el exilio, volver a la parte liberada de manos de los
mauritanos.

En 1980 Marruecos empezo la edificación de los muros defensivos que terminaron
en el año 1987 con el muro de defensa conocido como «el muro de la vergüenza»,
según relató Bulsán, que se extiende desde el interior de Marruecos hasta el sur
de la RASD. «Un muro de 2700 km que bloquea por completo una parte del Sahara
desde el este, sureste y sur y que impide la entrada o salida de los saharauis.
El muro es un parapeto compuesto por arena y piedras defendido por 160.000
soldados del ejército marroquí, repleto de radares, tanques, blindados, millones
de minas antipersona y antitanques. Hoy en día la población saharaui que se
encuentra en el interior de ese muro se encuentra totalmente bloqueada».

Según los datos facilitados por el representante saharaui, tanto las fuerzas de
seguridad como el ejército del reino de Marruecos están en alerta máxima ante la
población saharaui que lucha haciendo sentadas, manifestaciones, huelgas de
hambre...denunciando la invasion y solicitando que se les devuelva su tierra, su
país y la retirada del invasor.

Bulsán hizo el llamamiento a los presentes en la charla para que acudan a los
territorios ocupados y sean testigos y portavoces de lo que allí ocurre. «Una
cámara y un boligrafo son suficientes para informar a la comunidad internacional
de las atrocidades que sufren los saharauis en los territorios ocupados. Quieren
hacer llegar su voz al exterior ya que está prohibida la libertad de asociación
y los activistas saharauis no tienen pasaporte, no pueden salir de los
territorios ocupados".

Desde 1991 el pueblo saharaui espera el referendum de autodeterminación que
Marruecos se niega a aceptar, el desmantelamiento del muro de la vergüenza, que
se retiren las minas antipersonas y el cese de robo sistemático de las riquezas
del territorio.

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7. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESPACIOS MARÍTIMOS-PETRÓLEO
http://www.diariodeavisos.com/hoy/noticias/islas/archipielago/P68691Z.html
Los fondos marinos, al desnudo

Investigadores del Instituto Español de Oceanografía hallan pruebas geológicas
de la existencia de petróleo en Canarias


Los fondos marinos canarios, que en la llanura abisal superan los cinco mil
metros de profundidad, ya no esconden ningún secreto para los científicos
españoles.

Sergio Negrín
Santa Cruz

Con la intención de determinar los derechos soberanos sobre la exploración y
explotación de los recursos de los fondos marinos, el Estado puso en marcha en
1993 el Programa Oceanográfico e Hidrográfico de la Zona Económica Exclusiva
Española, que es el área situada más allá del mar territorial y adyacente a este
que se extiende 200 millas náuticas (aproximadamente 370 kilómetros) desde las
líneas de base rectas a partir de las cuales se mide la anchura del mar
territorial -según describen los artículos 55 y 57 de la tercera convención
sobre el derecho del mar de la Organización de las Naciones Unidas-.

El Gobierno de Canarias mostró interés por el proyecto y en 1998 se iniciaron
las investigaciones. En los tres años siguientes se recorrió y reconoció el cien
por cien de la zona económica exclusiva canaria con el buque de investigación
oceanográfica Hespérides de la Armada, al que luego se unió el buque Vizconde de
Eza. Durante un mes al año, los científicos y geólogos del Instituto Español de
Oceanografía, bajo la dirección del Instituto Hidrográfico de la Marina, que son
los encargados de realizar las cartas náuticas oficiales, rastrearon las 200
millas náuticas alrededor de las Islas y hasta la mediana que separa
Fuerteventura y Lanzarote del continente africano.

De esta forma se procesaron, visualizaron e interpretaron los resultados
batimétricos -modelos en tres dimensiones-, geomorfológicos y sísmicos obtenidos
en el marco del programa de investigación. La metodología utilizada incluyó
ecosondas multihaz para el estudio, cartografía y caracterización del suelo y
formas submarinas, que permite un barrido en abanico del fondo marino cercano a
los 150 metros del fondo abisal -con un radio de acción de 130 haces proyectados
sobre el fondo a diferencia de los barcos convencionales, que utilizan un único
haz y que hasta ahora tenían información sólo de la vertical en la que
navegaban-, y estudios geofísicos como la gravimetría, magnetometría y sísmica
de alta resolución que caracterizan la naturaleza del subsuelo marino.

El estudio concluyó en 2001 y están a punto de ser publicados los mapas
batimétricos, magnéticos y gravimétricos de las islas Canarias. “El objetivo de
realizar una cartografía submarina básica en Canarias ya está terminado”,
asegura el oceanógrafo y geólogo del Instituto Español de Oceanografía Juan
Acosta, que ha participado activamente en el proyecto. “Lo que queda por hacer
es el estudio detallado de la multitud de hechos científicos que hemos
descubierto en el proceso. Como geólogo marino me interesa la enorme cantidad de
avalanchas de sedimentos que hemos visto o los volcanes submarinos detectados y
fotografiados desde arriba con un detalle nunca antes visto”, advierte Juan
Acosta.

Un número especial de la revista científica internacional Marine Geophysical
Researches (Investigaciones geofísicas submarinas), que saldrá a la venta a
principios de 2005, estará íntegramente dedicado a Canarias. Los ocho artículos
seleccionados expondrán los descubrimientos y fenómenos geológicos hallados
durante esta investigación, e incluirán fotos submarinas de los diapiros salinos
que se extienden a lo largo del Canal Canario, situado entre Lanzarote y
Fuerteventura y el continente africano, y que es “una prueba geológicamente
fundamentada de la posible existencia de petróleo bajo el subsuelo canario”,
asegura Juan Acosta, las avalanchas de sedimentos, así como las grandes fallas
como la situada al noreste de Tenerife, a 3.000 metros de profundidad, “que
indica que está activa y se mueve en tiempo geológico reciente”, explica el
oceanógrafo español.

Descubrimientos mundiales
En el Canal Canario, que delimita Fuerteventura y Lanzarote de la costa
africana, se han identificado sobre el fondo marino montículos de forma circular
a elíptica con relieves sobre el fondo circundante de 75 a 375 metros y diámetro
desde 4 a los 8 kilómetros.

La presencia de estos montículos sobre el Canal Canario se atribuye a
afloramientos de diapiros evaporíticos correspondientes a las cuencas de la edad
Triásica-Jurásica, que se encuentran en el margen africano y que se extienden
mar afuera hacia el oeste. “Estas montañas de vaporitas -sales y yesos- son una
auténtica novedad científica a nivel mundial. La razón de estas formaciones se
encuentra en que bajo los sedimentos marinos, a miles de metros de profundidad,
existen una serie de depósitos de sales y yesos que desde el punto de vista
mecánico son plásticos. Cuando se produce una falla que rompe la parte de arriba
que es más rígida, lo que está debajo fluye a través de la fractura hasta el
fondo del mar”, anuncia Juan Acosta, para quien el hallazgo posee “un interés
lateral o secundario, ya que estos afloramientos de sales están asociados a
posibles zonas petrolíferas”.

Aunque el Programa Oceanográfico e Hidrográfico de la Zona Económica Exclusiva
Española no tiene como objetivo “una aplicación económica directa”, advierte
Juan Acosta, “la investigación oceanográfica y la cartografía van dirigidas a la
Defensa Nacional, Administraciones Públicas y la comunidad científica en
general. Si descubrimos una aplicación económica se reflejará en los estudios y
en los mapas. En cualquier caso, las prospecciones las realiza la empresa
Repsol, que es la que debe indagar si hay petróleo o no. El programa de la Zona
Económica Exclusiva tiene la bondad de realizar un reconocimiento completo y
exhaustivo de los fondos marinos canarios. De esta forma, igual pueden aparecer
zonas peligrosas en las que los sedimentos se van pendiente abajo y se generan
avalanchas que pueden arrastrar cables submarinos, como encontrar petróleo o
zonas de arena que pueden ser explotadas para regenerar playas. El conocimiento
del fondo se puede gestionar, explotar y administrar bien”.

Junto al hallazgo de los diapiros salinos y su posible vinculación a la
existencia de petróleo en el subsuelo marino canario, los científicos se han
sorprendido por el volumen de avalanchas de sedimentos que se han movido ladera
abajo. En Fuerteventura y Lanzarote, las islas más antiguas del Archipiélago,
“las huellas de arrastre o cicatrices de deslizamiento están aún al descubierto.
Hemos detectado incluso un bloque de roca desplazado pendiente abajo de más de
30 kilómetros de largo sin romperse. Es el segundo en tamaño después de uno que
existe en las islas Hawai. Hay que tener en cuenta que las islas volcánicas
nacen en el fondo del mar y crecen hasta la superficie. Ese proceso tiene un
límite físico. Es como hacer una montaña de arena en la playa. A medida que
crece en vertical se desestabilizan los flancos por el efecto de la gravedad.
Aunque es algo habitual en las islas volcánicas, el descubrimiento que hemos
hecho tiene que ver con la longitud del bloque y en el hecho de que esté
intacto”.

Respecto a los volcanes encontrados, como la hilera que se extiende hasta el sur
de La Palma, en una dorsal que va de Norte a Sur de la isla hasta el Teneguía,
la exploración ha conseguido determinar su ubicación, “aunque no sabemos si
están activos, ya que las investigaciones se hacen con sonido”, indica Juan
Acosta.

En cualquier caso, lo que sí han podido determinar con bastante precisión es la
profundidad de la llanura abisal canaria, de unos 5.000 metros. “Los ecosondas
multihaz nos permiten determinar con casi total exactitud el fondo marino. Hay
un límite en la resolución de estos sistemas acústicos. Si estamos haciendo un
mapa a 4.000 metros, el píxel a esa profundidad sería de unos 100 metros
aproximadamente. Utilizando otros equipos de más alta frecuencia nos llevaría
cerca del fondo hasta los 5 metros. Eso nos permitiría descubrir objetos de unos
10 metros, como barcos o submarinos”, matiza el oceanógrafo y geólogo del
Instituto Español de Oceanografía.

Seguridad nacional
La labor desarrollada por el Instituto Español de Oceanografía en la Zona
Económica Exclusiva canaria consistente en realizar unos mapas geomorfológicos y
fisiográficos de las estructuras del fondo que pueden ser puestos a disposición
de la comunidad científica e industrial, deben estar previamente aprobados por
el Ministerio de Defensa, que puede vetar la difusión de algunos datos si su
hallazgo puede afectar a la seguridad nacional. “Este proyecto se hace
conjuntamente entre los ministerios de Defensa y Educación y Ciencia. En todos
los países del mundo con programas sobre la zona económica exclusiva existe esa
salvedad. Afortunadamente, después de nueve años de trabajo el Ministerio de
Defensa español no ha considerado secreta ninguna zona. EE.UU. declara secreta o
restringida toda la información de su zona económica exclusiva. Nosotros somos
los líderes en la apertura informativa. Aunque exista esa cláusula en el
programa que podría llevarnos a declarar una zona como restringida, hay un
interés enorme por ampliar lo más posible su difusión, porque además se trata de
un estudio que está pagado con el dinero de todos”, reconoce Juan Acosta.

Otra de las polémicas que se han tratado de aclarar con este estudio es
determinar si la zona económica exclusiva canaria que se encuentra en el Canal
Canario pertenece o no a la plataforma continental, como asegura Marruecos, que
continúa reclamando sus derechos ante la posible existencia de petróleo en esa
zona. Según manifiesta Juan Acosta, “la zona no es plataforma continental
africana. Habría que decir que en cualquier caso correspondería al antiguo
Sahara español; al Frente Polisario. Cuando un país no puede extender libremente
las 200 millas náuticas sin que afecte a otro, lo que dice la ley del mar es que
se tienen que poner de acuerdo. Esa situación no se da en estos momentos. Si
Marruecos aplicara a rajatabla las 200 millas náuticas de la zona económica
exclusiva, llegaría hasta la mitad de la isla de La Palma. La posición española
es que lo equitativo es trazar una línea media entre las islas y África.
Legalmente no se ha llegado a un acuerdo con Marruecos. Repsol está trabajando
ahí porque el Gobierno español le ha dado permiso. Cuando se vaya a explotar
habría que ver cómo se establece el acuerdo”.

Además de la oportunidad de determinar la constitución y fisiografía de la zona
económica exclusiva del Archipiélago canario, la cartografía marina detallada
del suelo y el subsuelo que se ha obtenido tras el minucioso estudio ha dejado
al descubierto islas sumergidas, fallas, grandes llanuras abisales e importantes
depresiones.

“Los mapas van a tener un nivel técnico altísimo, y se podrá apreciar la
fisiografía y morfología del mar. Lo que hemos visto son unos fondos marinos con
volcanismos impresionantes y avalanchas espectaculares, además de los diapiros
salinos”, apunta Juan Acosta, para quien quedarían pendientes investigaciones en
detalle de zonas específicas, como la falla descubierta al noreste de Tenerife.
“El Programa de la Zona Económica Exclusiva no cubre las plataformas
continentales, es decir, desde la línea de costa hasta los 200 metros de
profundidad. El Hespérides es un barco muy grande para operar junto a la costa
canaria con la destreza que demuestra en alta mar. Además, se debería realizar
un seguimiento de los volcanes activos, como el que hemos denominado Volcán del
medio, de los mayores que hemos visto, y que se encuentra aislado en la mediana
entre Tenerife y Gran Canaria. Se trata de un volcán importante; un edificio de
500 metros de alto que ya descubrimos en la campaña del Hespérides y al que
hemos hecho unas fotos submarinas. Habrá que seguir su evolución y ver cómo se
extiende su base”, destaca Acosta.

___________

#3086 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Mar, 7 de Dic, 2004 3:26 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 7-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-FINLANDE-ISLANDE-SUÈDE
- SPS: L'Islande soutient les résolutions du Conseil de sécurité sur le Sahara
Occidental, déclare le Représentant sahraoui
- SPS: L'Association finlandaise du Sahara Occidental réitère son soutien au
droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
- SPS/LIBERTÉ: La Suède soutient le droit à l'autodétermination

2. RASD-AFRIQUE DU SUD-MAROC
- SPS: "Le Maroc doit permettre au peuple sahraoui de s'autodéterminer", a
déclaré le Chef de la diplomatie sud-africaine

3. SAHARA-ESPAGNE
- SPS: Le Président de la République reçoit le directeur à la coopération et au
développement Asturien

4. SAHARA-MAROC-ARGENTINE (ELU NOUVEAU MEMBRE NON PERMANENT DU CONSEIL DE
SÉCURITÉ)
- MAP: Le Maroc et l'Argentine déterminés à hisser la coopération entre les deux
pays au niveau de l'excellence des relations politique [texte du communiqué
conjoint]
- MAP: Le Président Kirchner se félicite du niveau de la coopération
argentino-marocaine
- MAP: SM le Roi déterminé à oeuvrer pour hisser les relations maroco-argentines
"à un niveau de coopération exemplaire" (texte intégral de l'allocution royale)
- MAP: M. Benaissa: La tournée royale en Amérique latine a donné une nouvelle
image du Maroc

5. RASD-VENEZUELA-ALGÉRIE
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Le Venezuela favorable à l’autodétermination du peuple
sahraoui
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: CONFERENCE DE PRESSE DE L’AMBASSADEUR DU VENEZUELA.
Caracas veut aller plus loin avec Alger

6. SAHARA-MAROC-INDE
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Jettou fait la route des Indes

7. ESPAGNE-SAHARA-EXPANSIONISME MAROCAIN
- LE MATIN (maroc): Nostalgie "coloniale" du Parti populaire espagnol


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-FINLANDE-ISLANDE
http://www.spsrasd.info/sps-061204.html

L'Islande soutient les résolutions du Conseil de sécurité sur le Sahara
Occidental, déclare le Représentant sahraoui


Reykjavik (Islande), 06/12/04 (SPS) Le Représentant sahraoui aux pays
Scandinaves, M. Lamine Yahiaoui, a affirmé jeudi dernier à SPS que le
Gouvernement et le Parlement Islandais "soutiennent fermement" les résolutions
du Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental, après son entretien avec le
Secrétaire Permanent d'Etat au ministère des Affaires étrangères islandais, M.
Guunar Snorri Gunnarsson.

Reçu au siège du ministère des affaires étrangères à Reykjavik par le Secrétaire
Permanent d'Etat au ministère, Guunar Snorri Gunnarsson, auquel il a remis un
message du Président de la République, Mohamed Abdelaziz, adressé au premier
ministre islandais, M. Yahyaoui a déclaré à SPS suite à cet entretien, que le
Gouvernement islandais "soutien fermement les résolutions du Conseil de sécurité
sur le Sahara Occidental, et les efforts déployés par l'ONU et par son
Secrétaire général pour résoudre le conflit qui oppose le peuple sahraoui au
Gouvernement marocain".

L'entretien, qui s'est déroulé en présence du Directeur politique au ministère,
Ambassadeur Sturia Sigurjonsson et M. Nikulas Hanningan, Chef du Département des
Institutions Internationales, a porté sur "les derniers développements de la
question nationale, ainsi que la contribution que le Gouvernement islandais peut
fournir pour l'avènement de la paix dans la région, en soutenant la légalité
internationale dans le Sahara Occidental", a ajouté le Représentant sahraoui à
SPS.

M. Yahyaoui a, auparavant, été l'invité du Comité des Affaires étrangères au
Parlement Islandais, où il a été reçu par la Présidente de ce Comité, Mme.
Solveig Petursdottir, en présence des représentants des partis politiques
représentés au Parlement.

Le diplomate sahraoui a exposé aux parlementaires la situation du processus de
paix dans le Sahara Occidental, mettant en exergue les obstacles érigés par le
Maroc en face de toute tentative onusienne de règlement pacifique au conflit.

"Le Front Polisario a fait d'énormes concessions pour aider la communauté
internationale à résoudre le conflit pacifiquement, seulement l'intransigeance
marocaine et le manque de fermeté de la part de l'ONU empêchent toute solution
d'aboutir", ce qui nécessite plus de pressions et de fermeté des pays du monde,
tel que l'Islande  "pour imposer le respect de la légalité internationale et
mettre un terme à l'indécision onusienne", a-t-il martelé.

Les parlementaires islandais ont de leurs part exprimé "leur soutien
inconditionnel aux efforts de l'ONU, et au droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination", a indiqué M. Yahyaoui qui a effectué récemment une tournée
aux pays scandinaves, qui l'a conduit outre l'Islande, à la Finlande, au Suède
et au Norvège. (SPS)

060/090/000 061611 DEC 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-061204.html#2

L'Association finlandaise du Sahara Occidental réitère son soutien au droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination

Helsinki, 06/12/04 (SPS) La capitale finlandaise a abrité récemment la première
réunion de l'Association Finlandaise du Sahara Occidental, qui a "réitéré son
soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance",
a-t-on appris de source proche de la représentation sahraouie aux pays
scandinaves.

La réunion, qui s'est déroulé en présence des représentants des partis
politiques finlandais, centrales syndicales, société civil, des journalistes et
des personnalités nationales finlandaises du calibre de  M. Jacob Soderman, la
fameuse figure politique, a été "une occasion pour l'association de réitérer son
soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance",
a déclaré à SPS le représentant sahraoui auprès des pays scandinaves, M. Lamine
Yahyaoui.

Participant en tant qu'invité d'honneur, M. Yahyaoui a indiqué dans son
intervention que "la communauté internationale doit assumer sa responsabilité
dans le processus de décolonisation du Sahara Occidental, en usant de toute son
influence pour amener le Maroc à respecter les résolutions du Conseil de
sécurité et à appliquer le plan Baker pour l'autodétermination du peuple
sahraoui, en étant la solution politique optimale et viable pour la résolution
du conflit".

La réunion a été une "opportunité pour discuter des derniers développements de
la question sahraoui, d'étudier les meilleurs moyens d'organiser les efforts des
amis du peuple sahraoui dans la Finlande pour soutenir la cause du peuple
sahraoui dans ce pays et de sensibiliser et engager la société civile
finlandaise dans la défense du droit du peuple sahraoui à la liberté", a conclu
M. Yahyaoui. (SPS)

060/090/000 061828 DEC 04 SPS

---------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=31930

La Suède soutient le droit à l'autodétermination
Par SPS

La ministre des Affaires étrangères suédoise, Mme Laila Freivalds, a affirmé le
soutien de son pays au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination,
soulignant que l'abstention de la Suède lors du vote sur la question dans la
commission de décolonisation en octobre dernier “ne doit pas être compris comme
étant un changement de position politique de la question du Sahara occidental”,
a-t-on appris de source proche de la représentation sahraouie en Suède.
Dans sa réponse au siège du Parlement suédois, une question de la parlementaire,
Alice ström, la ministre des Affaires étrangères suédoise, a affirmé la
stabilité du soutien de son pays “au droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui”, consacré par la légalité internationale et par le Conseil de sécurité
dans ses résolutions pertinentes, notamment la 1 495 (2003) et la 1 570 (2004).
La Suède, a-t-elle ajouté, soutient aussi “les efforts déployés par le
secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, visant à résoudre ce problème dans le
cadre de la légalité internationale”, a indiqué la même source, à travers
l'application du plan de paix pour l'autodétermination du peuple du Sahara
occidental.
L'abstention de la Suède pendant le vote sur la question sahraouie dans la
commission onusienne de décolonisation en octobre dernier “ne doit pas être
interprétée comme étant un changement de position politique de la question du
Sahara occidental”, a signalé Mme Freivalds, soulignant que “la Suède
maintiendra son soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et
agira à partir de cette position quand la question sera traitée une fois de plus
lors de l'Assemblée générale”, de l'ONU.

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2. RASD-AFRIQUE DU SUD-MAROC
http://www.spsrasd.info/sps-071204.html

"Le Maroc doit permettre au peuple sahraoui de s'autodéterminer", a déclaré le
Chef de la diplomatie sud-africaine

Koweït City, 07/12/04 (SPS) La ministre des Affaires étrangères sud-africaine
Nkosazana Dlamini Zuma, a déclaré dimanche que "le Maroc doit permettre au
peuple sahraoui de s'autodéterminer", soulignant que la reconnaissance de la
RASD par son pays intervient dans le cadre de la position de principe de
l'Afrique du Sud "du droit des peuples à l'indépendance" et à
l'autodétermination.

Dans une interview publiée dimanche par le quotidien Koweitien "Errai Al Aam"
(Opinion Publique), Mme. Zuma a souligné que l'Afrique du Sud croit fermement
"que le Maroc doit accorder au peuple du Sahara Occidental l'opportunité de
s'autodéterminer comme il a était convenu avec le défunt roi Hassan II", dans le
plan initiale ONU/OUA de 1991 signé par "le Maroc et le Front Polisario".

Mais puisque "le Maroc avait subitement décider d'abandonner ce processus",
l'Afrique du Sud ne pouvait accepter cette attitude surtout qu'elle avait
différer sa décision de reconnaître la RASD en 1994 pour permettre au processus
de paix d'aboutir et aux parties en conflit de résoudre le problème à travers un
referendum d'autodétermination sous les auspices des Nations Unies, a déclaré la
ministre.

L'Afrique du Sud avait en effet "décidé de reconnaître la République Sahraoui en
1994, mais quand des amis, notamment le Maroc, nous ont demandé de différer
cette reconnaissance en attendant le rapport du Secrétaire Général de L'ONU et
de son envoyé personnel pour le Sahara Occidental, James Baker, car il y avait
un processus politique en progression, nous avons attendu pour voir ce qui va se
passer", a-t-elle ajouté.

Maintenant, a souligné Mme. Zuma, que "James Baker a démissionné à cause de
l'attitude marocaine et que le Secrétaire général a souligné dans son rapport
que le Maroc a décidé que le Sahara Occidental appartient au Maroc et que c'est
indiscutable, nous ne croyons pas que c'est juste", et pour cela l'Afrique du
Sud ne voyait plus de raisons pour ne pas reconnaître la RASD.

D'autre part, elle a affirmé que la reconnaissance par son pays de la RASD a été
une décision conforme au principe de l'Etat sud-africain, "parce que nous avons
toujours soutenu la lutte des autres peuples pour la liberté surtout si cette
lutte est pour l'indépendance parce que nous croyons au droit de tous les
peuples à l'indépendance", a-t-elle soutenu.

Partant de ce principe, a-t-elle souligné et "Comme nous avons soutenu le peuple
palestinien dans sa lutte, nous soutenons le Front Polisario dans sa lutte parce
que le peuple sahraoui a le droit à l'autodétermination", a-t-il martelé.

Parlant de "la crise diplomatique", selon le journaliste qui l'a interviewé,
entre son pays et le Maroc le Chef de la diplomatie sud-africaine a assuré que
son pays n'a aucun problème avec le Maroc et que Pretoria à l'intention de
maintenir des relations diplomatiques normales avec le pays maghrébin tant que
celui-ci le permet.

"Nous voulons certainement avoir de bonnes relations avec le Maroc, et nous ne
voulons absolument pas de problèmes avec ce pays mais nous croyons aussi que la
justice est nécessaire pour tous et comme nous aurions pu demander la justice
pour le peuple marocain en cas de besoin nous ne pouvons qu'en faire autant pour
le peuple du Sahara Occidental", a-t-elle conclu.

L'Afrique du Sud avait annoncé sa reconnaissance officielle de la République
Araba Sahraouie Démocratique (RASD), selon un communiqué conjoint signé
septembre dernier à Cape Town, entre le ministre des Affaires étrangères,
Mohamed Salem Ould Salek et la ministre des Affaires étrangères sud africaine,
Mme Nkozazana Dlamini-Zuma, rappelle-t-on.

Le communiqué, faisait état de "l'établissement des relations diplomatiques au
niveau des ambassadeurs entre les deux pays à compter du mercredi 15 septembre
2004".

Les deux pays avaient réaffirmé "leur engagement à appliquer le plan de paix
ONU-UA pour le Sahara Occidental et considèrent que l'organisation sans délai
d'un référendum juste, transparent et démocratique pour l'autodétermination
constitue la seule voie appropriée, ayant été acceptée par les deux parties au
conflit et ayant eu l'aval de la totalité de la communauté internationale",
avait précisé le communiqué, rappelle-t-on encore. (SPS)

060/090/000 071533 DEC 04 SPS

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3. SAHARA-ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/sps-061204.html#3

Le Président de la République reçoit le directeur à la coopération et au
développement Asturien


Chahid El Hafed, 06/12/2004 (SPS) Le Président de la République, Mohamed
Abdelaziz a reçu lundi soir au siège de la Présidence à Chahid El Hafed, M.
Rafael A. Palacio Garcia, directeur de la coopération et du développement au
Gouvernement d'Asturies, a constaté, SPS.

L'entretien s'est déroulé en présence du ministre de la coopération, M. Salek
Baba Hassena et Bachir Heddad, délégué sahraoui auprès du Gouvernement
d'Asturies.

M. Rafael a déclaré à la SPS après sa rencontre avec le Président de la
république "que l'entretien était très intéressant et m'a permis de transmettre
au Chef de l'Etat et au peuple sahraoui le soutien politique du Gouvernement et
du peuple d'Asturies", qui continueront "à soutenir votre combat légitime pour
votre droit à l'autodétermination et à l'indépendance", a-t-il ajouté.

Il a d'autre part signalé qu'il a eu plusieurs rencontres avec des autorités
politiques sahraouies afin de s'enquérir de la situation vécue par le peuple
sahraoui dans les camps de réfugiés.

  "Nous sommes conscients qu'en plus du soutien politique, il faut qu'il y est un
appui encore plus important dans le domaine économique tel que le financement
des projets afin de renforcer la coopération entre les autorités des deux
peuples", a-t-il souligné.

M. Rafael A. Palacio Garcia, accompagné de centaines de personnalités et de
familles d'Asturies en visite aux camps de réfugiés, a visité plusieurs
institutions nationales durant son séjour et a eu des entretiens avec plusieurs
dirigeants sahraouis, qui ont porté sur les moyens et les domaines de
coopérations et de collaboration possibles entre les deux Gouvernements, a-t-on
indiqué. (SPS)

020/090/000 061920 DEC 04 SPS

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4. SAHARA-MAROC-ARGENTINE (ELU NOUVEAU MEMBRE NON PERMANENT DU CONSEIL DE
SÉCURITÉ)
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/ma-argentin-comm.htm

Le Maroc et l'Argentine déterminés à hisser la coopération entre les deux pays
au niveau de l'excellence des relations politique

Beunos aires, 07/12/04 - SM le Roi Mohammed VI et le Président de la République
Argentine, M. Néstor Carlos Kirchner, ont souligné leur détermination à hisser
la coopération bilatérale au niveau de "l'excellence des relations politiques"
existant entre les deux pays, indique le communiqué conjoint rendu public à
Buenos Aires à l'occasion de la visite du Souverain en Argentine.

Lors de leurs entretiens, " les deux Chefs d'Etat ont réaffirmé leur volonté
commune de tout mettre en oeuvre pour consolider davantage les liens d'amitié et
de respect mutuel qui unissent les deux peuples, et de hisser la coopération au
niveau de l'excellence des relations politiques entre les deux pays, notamment,
dans les domaines économique et culturel".

Les deux chefs d'Etat se sont réjouis du niveau élevé atteint par les relations
de coopération entre les deux pays, soulignant à cet égard, l'existence d'un
grand potentiel dans le domaine de la coopération économique et commerciale sur
la base d'avantages réciproques.

Dans ce cadre, SM le Roi et le président argentin ont manifesté leur
détermination à renforcer la coopération entre les secteurs publics et privés
des deux pays, afin d'explorer de nouvelles voies à même d'élargir cette
coopération.

Voici le texte intégral de ce communiqué conjoint:

" A l'invitation de Monsieur Néstor Carlos Kirchner, Président de la République
argentine, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a effectué une Visite d'Etat en
Argentine, les 6 et 7 décembre 2004.

A cette occasion, Sa Majesté le Roi a eu des entretiens avec le Président de la
République, au cours desquels M. Néstor Carlos Kirchner et son Illustre Hôte,
ont mis en exergue le patrimoine commun civilisationnel arabo-andalous.

En évoquant les relations de coopération existant entre le Royaume du Maroc et
la République Argentine, les deux Chefs d'Etat se sont réjouis du niveau élevé
atteint par ces relations, et ont souligné à cet égard, l'existence d'un grand
potentiel dans le domaine de la coopération économique et commerciale sur la
base d'avantages réciproques.

Dans ce cadre, ils ont manifesté leur détermination à renforcer la coopération
entre les secteurs publics et privés des deux pays, afin d'explorer de nouvelles
voies à même d'élargir cette coopération.

De même, les deux Chefs d'Etat ont réaffirmé leur volonté commune de tout mettre
en oeuvre pour consolider davantage les liens d'amitié et de respect mutuel qui
unissent les deux peuples, et de hisser la coopération au niveau de l'excellence
des relations politiques entre les deux pays, notamment, dans les domaines
économique et culturel.

A cet égard, Sa Majesté le Roi et Monsieur le Président de la République se sont
félicités de la tenue, à Rabat les 20 et 21 mai 2004, des travaux de la Vème
Session de la Commission Mixte maroco-argentine qui, non seulement, a été
l'occasion de faire le point sur l'état d'avancement des relations bilatérales,
mais aussi d'explorer les meilleurs voies et moyens pour mieux les renforcer et
pour développer les consultations politiques entre les deux pays.

Les deux Chefs d'Etat ont souligné l'intérêt de développer la coopération dans
les domaines de la recherche scientifique et technique, à travers l'échange
d'information et de formation, notamment, en matière des nouvelles technologies.

En outre, ils ont mis en exergue les accords conclus entre les deux pays, ou
dont la procédure de négociation est en cours et ce, comme instruments
juridiques favorisant la promotion des échanges bilatéraux dans les domaines du
commerce et des investissements. Dans ce contexte, ils ont souligné, avec
satisfaction, l'accroissement des échanges commerciaux entre les deux pays.

De même, ils sont convenus de mettre en oeuvre des actions concrètes en matière
de coopération dans les secteurs agricole et des pêches, comme le prévoient les
accords conclus entre les deux pays.

Aussi, les deux Chefs d'Etat, ont-ils exprimé leur satisfaction quant à la
signature d'un Accord-Cadre de Commerce entre le Maroc et le Mercosur, dans la
perspective de parvenir à la conclusion d'un Accord de Préférences Fixes et,
dans une seconde phase, à la création d'une Zone de Libre-Echange.

Sa Majesté le Roi a tenu à féliciter Monsieur le Président argentin pour
l'engagement de son pays à mobiliser ses partenaires au sein du Mercosur pour
lancer les négociations entre le Maroc et le Mercosur pour la conclusion dudit
Accord-Cadre de Commerce.

Les deux Chefs d'Etat n'ont pas manqué de souligner, à ce sujet, l'importance du
rôle que pourrait jouer chacun des deux pays dans le développement des relations
entre le Mercosur et le Maghreb, regroupements qui oeuvreront, entre autres, à
contribuer au renforcement des rapports entre le Monde Arabe et l'Afrique, d'une
part, et l'Amérique du sud, d'autre part.

Par ailleurs, Sa Majesté le Roi et Monsieur le Président argentin sont convenus
de développer la coordination entre leurs deux pays au sein des organes et
agences de l'ONU, sur les principales questions de l'agenda international, tels
que la consolidation du système de sécurité collective et le renforcement du
mandat de l'ONU dans les domaines socio-économiques et de maintien de la paix.

Abordant les questions régionales et internationales, Sa Majesté le Roi et le
Président Kirchner ont relevé avec satisfaction, la convergence de vues du Maroc
et de l'Argentine sur ces questions.

Ils se sont également réjouis de la tenue, en mai 2005, du Sommet Amérique du
Sud-Pays Arabes, ainsi que de l'organisation au Maroc, au mois de mars de la
même année, au niveau des Ministres des Affaires Etrangères, de la Réunion
Ministérielle Préparatoire de ce Sommet précédée d'un séminaire sur les aspects
culturels de l'Amérique du Sud, préparé en coordination avec l'Argentine.

En relation à la situation au Sahara, le Président Kirchner a réitéré la
position argentine de soutien aux efforts des Nations Unies pour parvenir à une
solution politique, négociée, définitive et acceptée par les parties concernées.

Quant à la question des Malouines, le Président Kirchner a remercié Sa Majesté
le Roi pour l'appui que le Maroc ne cesse d'apporter à l'Argentine, en plaidant
pour le dialogue entre les parties en vue de parvenir à une solution juste,
pacifique et durable à leur différend, conformément aux résolutions pertinentes
des Nations unies.

(...)


Les deux Chefs d'Etat ont réaffirmé leur condamnation énergique du terrorisme et
du crime organisé, réitérant la détermination de leurs pays à coopérer dans la
lutte contre ce fléau et contre toutes formes de trafics illicites et ce, dans
le cadre des Nations Unies et conformément au droit international.

Evoquant la question des réformes du système onusien, les deux Chefs d'Etat ont
plaidé pour une revitalisation de l'organisation des Nations Unies et de ses
organes, y compris, le Conseil de Sécurité, pour une meilleure représentativité
démocratique en son sein.

Lors de l'élection de la République Argentine, comme membre non permanent au
Conseil de Sécurité des Nations-Unies, Sa Majesté le Roi a tenu à féliciter le
Président Kirchner, tout en soulignant les efforts inlassables du Chef de l'Etat
argentin en faveur de l'instauration de la paix, de l'amitié entre les peuples
et de la lutte contre la pauvreté et la faim.

Pour sa part, Monsieur le Président Kirchner a félicité Sa Majesté le Roi
Mohammed VI pour les réformes politiques, économiques, sociales et culturelles
qu'Elle met en oeuvre, au Maroc, pour promouvoir l'équité et la justice dans une
société démocratique, moderne et solidaire, et respectueuse des valeurs
nationales.

Tout en se réjouissant des contacts qu'ils ont eus à New York, en marge de la
58ème Session de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, les deux Chefs d'Etat
ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leurs consultations politiques et de
coordonner, régulièrement, les positions de leurs pays en ce qui concerne les
questions d'intérêt commun, aux niveaux bilatéral, régional et international.

Au terme de Sa visite, SM le Roi a exprimé à Monsieur le Président Kirchner et
au peuple argentin, ses vifs remerciements pour l'accueil chaleureux et
l'hospitalité qui ont été réservés au Souverain et à l'ensemble de la délégation
marocaine qui l'accompagne, durant leur séjour en Argentine.

SM le Roi Mohammed VI a, à cette occasion, renouvelé Son invitation à M.Néstor
Carlos Kirchner, d'effectuer une visite au Maroc. Cette invitation a été
acceptée par Monsieur le Président de la République Argentine.

La date de sa réalisation sera arrêtée, d'un commun accord, par la voie
diplomatique".

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/maroc-argentine-krichner.htm

Le Président Kirchner se félicite du niveau de la coopération
argentino-marocaine

(Envoyés spéciaux)


Beunos aires, 07/12/04- Le Président argentin, M. Néstor Carlos Kirchner, s'est
félicité, lundi, du niveau de la coopération fructueuse et mutuellement
avantageuse entre le Royaume du Maroc et la République argentine.

La visite de SM le Roi revêt une grande importance pour le devenir des relations
bilatérales, a dit le Président Kirchner dans une allocution lors du dîner
offert en l'honneur de SM le Roi Mohammed VI en visite officielle en Argentine.

L'Argentine, a-t-il indiqué, attache beaucoup d'intérêt à développer davantage
ces relations, notamment dans les domaines agricole, de l'éducation et de la
culture, soulignant que "les importantes affinités entre les deux peuples nous
permettent d'affirmer que la visite de Votre Majesté constituera un pas
important sur la voie de l'intensification de la coopération mutuelle.

Par ailleurs, M. Kirchner a émis l'espoir de voir cette visite contribuer à
l'édification d'un avenir de coopération mutuellement prometteur, soulignant la
nécessité d'approfondir les relations bilatérales en mettant à profit la
convergence de points de vue entre les deux pays.

Revenant sur l'importance de sa rencontre avec le Souverain à New York en
septembre 2003 en marge de l'ouverture des travaux de l'Assemblée générale de
l'ONU, le Président argentin a mis en exergue la concordance des points de vue
des deux pays sur nombre de questions régionales et internationales.

"Les réunions de travail qui ont suivi notre rencontre de New York commencent à
donner leurs fruits", a-t-il dit, ajoutant que les échanges commerciaux entre
les deux pays atteindront cette année "un record historique".

Le Président argentin a également salué la position active du Maroc dans les
forums multilatéraux et les efforts louables du Royaume visant à parvenir à des
solutions pacifiques aux différends, ainsi que l'action du Royaume en faveur de
la paix et de la sécurité dans le monde.

M. Kirchner a également exprimé sa reconnaissance pour le soutien permanent du
Maroc au sujet du conflit des îles Malouines. "Notre reconnaissance au soutien
marocain à notre revendication sur les îles Malouines, Georgies du Sud, Sandwich
du sud et les espaces maritimes avoisinants a été permanent", a-t-il dit.

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/allocut-royale.htm

SM le Roi déterminé à oeuvrer pour hisser les relations maroco-argentines "à un
niveau de coopération exemplaire"

Buenos aires, 07/12/04 - SM le Roi Mohammed VI a qualifié d'"excellente qualité"
les relations qui unissent le Maroc et l'Argentine et affirmé Sa ferme volonté
de continuer à oeuvrer de concert avec le Président Argentin, M.Nestor Kirchner,
pour les hisser "à un niveau de coopération exemplaire".

Dans une allocution prononcée, lundi, lors d'un dîner officiel offert par le
chef de l'Etat Argentin en l'honneur du Souverain, SM le Roi a remercié le
Président Argentin et son pays pour "l'appui" apporté à l'initiative du Maroc
tendant à la conclusion d' "un accord préférentiel avec Mercosur", le marché
commun de l'Amérique du Sud, en vue de la création d'une zone de libre-échange
avec ce regroupement régional.

A ce propos et compte tenu de "notre engagement commun d' uvrer pour l'émergence
d'un nouveau multilatéralisme", le Souverain a assuré le chef de l'Etat Argentin
de l'"appui" du Maroc à son initiative visant "la réforme du système onusien".

SM le Roi a, par ailleurs, réitéré Son "hommage" au Président Argentin pour "la
position équitable et sage adoptée" par son pays au sujet du "conflit
'artificiel'" suscité autour des 'provinces marocaines du Sud'", ainsi que pour
son attachement constant à la légalité internationale.

Le Souverain a, d'autre part, réaffirmé l'attachement du Maroc "à la recherche
d'une solution juste, globale et durable pour le conflit arabo-israélien, fondée
sur le retrait d'Israël de tous les territoires arabes occupés et la création
d'un Etat palestinien vivant côte à côte avec l'Etat d'Israël, dans le cadre de
la paix, de la sécurité, de l'entente et de la concorde qui devraient régner sur
les pays du Moyen Orient, y compris l'Irak".

Voici par ailleurs le texte intégral de l'allocution royale :

"(...)
Le Maroc a adopté une option stratégique claire, en marquant son ferme
attachement à la construction du Maghreb arabe. Toutefois, la concrétisation de
ce dessein s'est malheureusement heurtée au conflit 'artificiel' suscité autour
de 'nos provinces du Sud'. Pourtant, Mon pays n'a épargné 'aucun effort' pour
'coopérer' avec les Nations Unies et toutes les parties concernées, en vue de
parvenir, dans le cadre de la légalité internationale, à une solution politique
négociée et définitive qui 'préserve' au Royaume son 'unité' nationale et son
'intégrité territoriale' et qui garantisse à tous les habitants de la région la
gestion de leurs propres affaires, dans le cadre de l'option démocratique
nationale régionalisée.

C'est là une occasion, on ne peut plus propice, pour vous réitérer, Monsieur le
Président, Mon hommage pour la position équitable et sage adoptée par votre pays
à l'égard de ce conflit 'artificiel', ainsi que pour son attachement constant à
la légalité internationale.

Face à la montée des conflits régionaux, des tensions internationales et des
actes terroristes, il nous incombe, plus que jamais, d'unir nos efforts pour
créer un environnement propice à la concertation et au dialogue et d'oeuvrer
pour la consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité, ainsi que
pour la promotion des droits de l'Homme.

(...)"

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/maroc-arg-benaissa.htm

M. Benaissa: La tournée royale en Amérique latine a donné une nouvelle image du
Maroc

Beunos aires, 07/12/04- La tournée que SM le Roi Mohammed VI a entamée le 22
novembre dans cinq pays de l'Amérique latine (Mexique, Brésil, Pérou, Chili et
Argentine) a donné une nouvelle image du Maroc, a souligné le ministre des
Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Benaissa.

"La tournée latino-américaine du Souverain a conforté l'image d'un pays
résolument engagé sur la voie des réformes économiques, sociales et politiques",
a indiqué M. Benaissa, dans une déclaration à la presse à l'issue des entretiens
qu'il a eus lundi à Beunos aires avec son homologue argentin, M Rafael Bielsa.

"Nous avons constaté autant chez les chefs d'Etat que chez les ministres ou la
presse latino-américaine la considération singulière qu'ils témoignent à l'égard
de la sage conduite de SM le Roi et du dynamisme qui caractérise la politique
marocaine", a-t-il poursuivi.

Cette tournée aura également été l'occasion pour le Royaume de faire valoir ses
positions sur les plans régional et international, en particulier la cause
première du Maroc, à savoir la question du Sahara "marocain", a-t-il expliqué.

"Je pense que les communiqués conjoints publiés au Mexique, au Pérou, au Brésil,
au Chili et en Argentine expriment clairement la compréhension de ces pays de la
situation et la nature réelle du problème du Sahara", qu'ils considèrent comme
un problème artificiel.

Et c'est précisément à ce titre que tous ces pays s'accordent à appuyer la
position du Maroc visant à parvenir à "une solution politique négociée et
acceptée par toutes les parties", a souligné M, Benaissa, ajoutant qu'à la
faveur de la tournée latino-américaine du Souverain "le monde entier commence à
connaître la situation réelle dans notre Sahara 'marocain'".

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5. RASD-VENEZUELA-ALGÉRIE
http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=12123

Le Venezuela favorable à l’autodétermination du peuple sahraoui

par Zineb M.

Le gouvernement vénézuélien soutient le Plan Baker sur le Sahara occidental,
selon l’ambassadeur du Venezuela à Alger, M. José Luis Perisse. Invité hier au
forum du journal El Moudjahid, M. Perisse, qui assure en parallèle la fonction
d’ambassadeur à Tunis et au Sahara occidental, a affirmé qu’il s’est rendu au
Sahara occidental pour une visite officielle et assure que son pays est tout à
fait favorable au Plan Baker qui soutient le droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination par voie référendaire.

Interrogé sur la qualité des relations entre l’Algérie et son pays, M. Perisse
l’a qualifiée de très bonne. «Le Venezuela est très reconnaissant envers
l’Algérie pour lui avoir apporté son soutien lors du «coup d’Etat économique»
qui a secoué le pays entre décembre 2002 et février 2003.

Le gouvernement algérien a été le premier à nous avoir apporté son aide
technique et professionnelle, notamment dans le domaine du raffinage et du
transport du pétrole», a-t-il déclaré. En matière de partenariat économique,
l’hôte d’El Moudjahid a affirmé que des projets sont en cours entre la compagnie
pétrolière publique PDVSA et le groupe Sonatrach. «La coopération porte
essentiellement sur l’exploration et le transport des hydrocarbures».

Abordant l’impact de la flambée des prix du pétrole sur la croissance économique
de son pays, l’ambassadeur vénézuélien a affirmé que l’argent généré par cette
hausse a permis au président Hugo Chavez de lancer des programmes sociaux
couvrant l’accès au soin et l’alphabétisation.

Il a assuré, par ailleurs, que l’économie de son pays a progressé. « Le produit
intérieur brut (PIB) du pays s’est accru de 12 % en raison de l’augmentation de
la rente pétrolière, et le taux d’inflation a baissé de 17 %», a-t-il souligné.

En matière de lutte contre la pauvreté dans les pays du tiers- monde, M. Perisse
a affirmé que le président vénézuélien a initié un plan humanitaire
international à caractère social et économique. Il attend le concours de
certains pays tels que l’Algérie, l’Inde et l’Arabie saoudite.

Pour rappel, le Venezuela, qui est le cinquième exportateur et le huitième
producteur mondial de pétrole, est le seul pays latino-américain membre de
l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

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http://www.quotidien-oran.com/quot3023/even.htm

CONFERENCE DE PRESSE DE L’AMBASSADEUR DU VENEZUELA

Caracas veut aller plus loin avec Alger

L’ambassadeur du Venezuela à Alger, Jofe Luis Périsse, a qualifié les relations
entre l’Algérie et le Venezuela «de haute qualité», à l’occasion d’un riche
débat sur l’évolution politique et économique des deux pays notamment sur la
coopération algéro-vénézuélienne, au forum d’El Moudjahid.

L’ambassadeur a indiqué qu’une convention a été signée par la partie algérienne
et vénézuélienne dans le cadre de la coopération dans le domaine des
hydrocarbures et du gaz. Une coopération basée sur l’échange d’expérience entre
les deux pays. C’est ainsi que les Vénézuéliens apportent leur savoir-faire en
matière de production, sachant que le Venezuela est un grand producteur de
pétrole dans le monde, et l’Algérie contribue avec son expérience dans la
production du gaz. M. Jofe Luis Périsse a précisé que les négociations sont en
cours entre la compagnie pétrolière du Venezuela PEDEVESA et la Sonatrach, pour
une coopération plus directe dans le domaine de l’exploration et le transport
des hydrocarbures et de gaz. «Nous nous sommes déjà réunis avec la Sonatrach le
mois de juin dernier, j’affirme que les négociations sont en cours», a-t-il
précisé.

Au delà des échanges extra-pétroliers, une coopération économique, politique et
culturelle est en train de se peaufiner. L’ambassadeur du Venezuela a indiqué
que le gouvernement de Chavez réfléchit à des projets de partenariat entre les
deux pays. Pour ce qui est de la coopération dans le domaine culturel et
politique, l’ambassadeur a indiqué que l’histoire de l’Algérie est très riche et
cela permet au gouvernement vénézuélien de se s’inspirer davantage de
l’expérience algérienne pour le développement de son pays. Le conférencier
rappelle également que l’Algérie avait porté assistance au gouvernement du
Venezuela en 2002, lors de ce qu’il qualifie de coup d’Etat économique. «Juste
après le blocage de la production pétrolière du pays, l’Algérie avait porté
assistance à notre pays dès la première heure», indique-t-il. Une aide technique
et professionnelle dans le transport et le raffinage du pétrole, a-t-il précisé.
L’ambassadeur du Venezuela a indiqué que son pays a beaucoup évolué sur le plan
économique. Il a précisé que le PIB a augmenté de 12% en 2004 alors que
l’inflation a baissé de 17%. Jofe Luis Périsse a indiqué que le gouvernement de
Venezuela a créé durant cette année le fonds humanitaire international (FHI). Un
fonds, selon le conférencier, qui tend à porter assistance à des pays
sous-développés notamment les pays subsahariens. L’ambassadeur a affirmé que son
gouvernement avait déjà eu un engagement de la part de l’Inde et il espère avoir
un engagement de la part de l’Algérie, l’Iran et l’Arabie Saoudite. Autrement
dit, le gouvernement de Chavez est à la recherche de donateur pour impulser un
grand élan à ce fonds. L’ambassadeur a précisé que son gouvernement ne
monopolisera en aucun cas le fonds en signalant que tous les participants auront
le droit de regard et de décision.

********Enfin, l’ambassadeur du Venezuela a ouvert une parenthèse en précisant
que son gouvernement soutient le plan Baker, qui réaffirme le droit du peuple
sahraoui à l’autodétermination par voix référendaire. Jofe Luis Périsse s’est
rendu au Sahara Occidental le lundi dernier pour s’enquérir de l’évolution de la
situation et de l’état du peuple sahraoui. Sachant que Jofe Luis Périsse est le
représentant du Venezuela en Algérie, en Tunisie et au Sahara Occidental.******

M.Aziza

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6. SAHARA-MAROC-INDE
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24526

Jettou fait la route des Indes

Après l'embellie des relations politiques entre Rabat et New Delhi, place au
renforcement des relations économiques et des échanges commerciaux. C'est
l'objectif annoncé du voyage du Premier ministre ans un pays déjà visité par
Abderrahmane Youssoufi.

La visite du Premier ministre, Driss Jettou, en Inde est une étape de plus dans
le rapprochement entre Rabat et New Delhi et vers l'édification d'un véritable
partenariat économique et politique. Après une absence diplomatique qui a duré
plus d'une quinzaine d'années, le Maroc a ouvert avec la visite en Inde de
l'ancien Premier ministre, Abderrahmane Youssoufi, une nouvelle page dans
l'histoire des relations entre les deux pays.
Et pour cause, quelques semaines après cette visite, New Delhi a retiré
carrément sa reconnaissance de la république polisarienne, au grand dam de la
diplomatie algérienne. En d'autres termes, les autorités indiennes ne
demandaient rien plus qu'un contact direct avec leurs homologues marocains.
C'est ainsi que SM le Roi Mohammed VI a effectué, un an après la visite de
Youssoufi, une visite officielle en Inde. Une réussite totale. Car elle a
consolidé certains acquis et donné aux relations maroco-indiennes un tournant
nouveau.
Les relations amicales et cordiales entre le Maroc et le Pakistan ne sont plus
considérées par New Delhi comme une prise de position anti-indienne. Bien au
contraire, depuis quelques années, le Maroc a entrepris de normaliser ses
relations diplomatiques avec beaucoup d'Etat de l'ex-bloc soviétique ou celui
des non-alignés, monopolisés par l'Algérie. Maintenant que les relations
politiques entre Rabat et New Delhi sont au beau fixe, place à l'économie et aux
échanges commerciaux. Certes, l'Inde est le premier client de l'OCP, mais
l'équipe de Driss Jettou veut tisser de véritables liens économiques entre le
Maroc et l'Inde. Et pourquoi pas, signer un accord de libre-échange. L'inde est
un véritable continent. Les opportunités, notamment en matière agricole,
industrielle et des services, sont immenses.
L'Inde, qui est un pays auto-suffisant alimentairement est le premier producteur
de thé, le deuxième de canne à sucre et de riz, le 3ème de blé et de céréales,
mais aussi le deuxième exportateur mondial de software. En matière de céréales,
justement, les prix et la qualité des produits indiens sont indiscutables.
Encore faut-il que le gouvernement marocain veuille bien réformer ses lois pour
permettre aux opérateurs nationaux de faire appel au blé indien par exemple.
Même chose pour le software. Le Maroc, déjà bien avancé en matière informatique,
a fort besoin de l'expérience indienne dans ce domaine. D'un autre côté, si les
produits pétroliers représentent 26,1% des importations indiennes, les biens
d'équipement, eux, en constituent 23,8%, la bijouterie 7,9% et les produits
chimiques 7,6%. En clair, le Maroc a d'énormes opportunités à saisir.
Dans le secteur textile, l'expertise indienne ne fait plus de doute. L'Inde est
un continent en mouvement et le Maroc en est conscient.

Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI

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7. ESPAGNE-SAHARA-EXPANSIONISME MAROCAIN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=41458

Nostalgie "coloniale" du Parti populaire espagnol

06.12.2004  |  14h52

Sa défaite aux dernières élections n'a fait qu'endurcir ses positions. Le Parti
populaire espagnol persiste et signe.


Le prochain sommet maroco-espagnol, qui aura lieu janvier prochain, ne cesse
d'animer la classe politique au pays de Cervantès. La raison de cet engouement
en est le souhait du gouvernement de Zapatero d'inclure lors des travaux de ce
sommet les présidents des deux villes "occupées" Ceuta et Melilla .

Le président du parti popular de Melilla, Arturo Esteban, a insisté sur le fait
que le Maroc doit accepter l'hispanité des deux villes "occupées". Et d'ajouter
que sa formation politique oeuvrera pour que celles-ci soient présentes lors de
tous les sommets entre Rabat et Madrid afin que Ceuta et Melilla s'affirment «
comme deux villes espagnoles ».

Le PP de Melilla joue sur la surenchère nationaliste. Cela est devenu une
constante dans la politique du PP, aussi bien au niveau national qu'au niveau
régional, vis à vis du Maroc. Depuis sa dernière débâcle électorale, du 14 mars
2004, face aux socialistes de Zapatero, le PP a durci, davantage, ses opinions à
l'égard du Maroc. Le ralliement aux positions des "séparatistes" sur le conflit
autour du Sahara "marocain", avec en prime la visite, fin septembre, du
secrétaire du PP aux relations extérieures, Jorge Moragas, aux camps de Tindouf
et une multitude de propositions au parlement national et aux parlements de
Ceuta et Melilla pour demander une délimitation des frontières maritimes entre
le Maroc et l'Espagne, sont devenus des menus favoris du nouveau PP de Mariano
Rajoy.

De son côté, la Coalition Pour Melilla, a adopté une position aux antipodes de
celle de PP, mais sans pour autant oser la rupture avec la position de Madrid
sur la marocanité des deux villes "occupées". Aussi, le parti dirigé par
Mustapha Aberchan n'entre-il pas dans des méandres nationalistes préférant
aborder les sujets d'intérêts communs avec le Maroc. Aberchan, qu'une motion de
censure, en 2001, du PP et PSOE, avait éjecté du fauteuil de la présidence de
Melilla, propose la tenue de rencontres trilatérales, Maroc, Ceuta et Melilla,
afin de discuter de « l'immigration clandestine, la sécurité et le développement
régional ».

Selon le chef de Coalition Pour Melilla, le gouvernement espagnol devra
travailler à ce que Melilla soit un partenaire dans « le développent du grand
Maghreb ». Et de préciser que sa ville ne devra, en aucun cas, prendre part dans
les discussion sur des thèmes à caractère national tels le Sahara et la pêche.
La proposition de cette formation, a le mérite de rapprocher, davantage, Rabat
et Madrid et ce en appelant le gouvernement espagnol à ériger « les relations
avec le Maroc en une priorité».

Quant aux socialistes de Melilla, ils ont choisi de s'opposer à la proposition
de Madrid. Leur chef régional, Dionisio Munoz, avait envoyé, le 17 novembre, une
lettre, dans ce sens à Zapatero.

La proposition du gouvernement de Zapatero d'inclure Ceuta et Melilla dans les
travaux du prochain sommet maroco-espagnol est une concrétisation d'une des
recommandations du dernier sommet tenu, le 28 octobre de cette année, à Madrid
entre le gouvernement et les présidents des régions autonomes, qui a insisté sur
la présence des présidents des autonomies lors des sommets avec les pays
limitrophes.

Du Côté du ministère des Affaires Etrangères, pour le moment, aucune réponse
claire à la proposition de Madrid d'inclure Ceuta et Melilla lors des travaux du
prochain sommet maroco-espagnol, mais il semble que du côté de Madrid
l'optimisme est de rigueur.

*Journaliste

Par Mohamed Jaabouk*

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#3085 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Mar, 7 de Dic, 2004 3:26 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 7-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESPAÑA-MARRUECOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE
LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN
- EL MUNDO/LA GACETA DE CANARIAS (6-XI-2004): Divorcios y tridentes, POR
FEDERICO ECHANOVE
["todo lo que está pasando en Canarias en los últimos meses está condicionado
por el ‘Plan Mauricio- Mohammed VI’ para el Sáhara Occidental"]
- LA OPINIÓN DE TENERIFE (6-XII-2004): Andreas Blass, director general de Binter
Canarias: "Binter Canarias viajará a El Aaiún en los primeros meses del próximo
año" [CON NOTA]
- CANARIAS AHORA: Mauricio califica de "muy buenas" las relaciones
Canarias-Estado
- LA PROVINCIA (5-XII-2004): Canarias retoma la negociación directa con Bruselas
para definir su encaje en la nueva Unión Europea
- LA OPINIÓN DE TENERIFE (5-XII-2004): Canarias retoma la negociación directa de
sus asuntos pendientes con Europa
- LA PROVINCIA (5-XII-2004): LUIS PADILLA Director general de Relaciones con
África del Gobierno de Canarias: ´No hay aún el compromiso suficiente de
cooperar en el desarrollo de África´
- LA PROVINCIA (4-XII-2004): Una delegación china explora Canarias como
plataforma de negocios con África

2. CANARIAS-LOBBY PRO MARROQUÍ EN ESPAÑA
- EFE: Mauricio advierte al sector crítico que debe abandonar el día 11 CC o
será expulsado
[NOTA: EL SECTOR PRO MARROQUÍ DE MAURICIO, ADÁN MARTÍN Y RIVERO QUIERE LIQUIDAR
AL SECTOR DE CARMELO RAMÍREZ Y ROMÁN RODRÍGUEZ]
- CANARIAS 7 (6-XII-2004): Entrevista a Paulino Rivero, PRESIDENDE Y PORTAVOZ DE
CC EN EL CONGRESO
- LA OPINIÓN DE TENERIFE (4-XII-2004): CC mantiene su consejo político pese a la
presión grancanaria

3. SAHARA-PAÍSES ESCANDINAVOS
- SPS: Islandia apoya las resoluciones del Consejo de Seguridad sobre el Sáhara
Occidental, declara el representante saharaui
- SPS: La Asociación Finlandesa del Sáhara Occidental reitera su apoyo al
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación

4. RASD-ESPAÑA
- SPS: El Presidente de la República Saharaui recibe el director asturiano de
Cooperación al Desarrollo
- EUROPA PRESS: El Congreso votará el próximo 14 de diciembre la moción del PP
pidiendo la reprobación y cese de Moratinos

5. RASD-CABO VERDE-MARRUECOS
- AFROL: Praia y Rabat estudian cooperar en pesca y transporte aéreo

6. SAHARA-MARRUECOS-HISPANOAMÉRICA
- TERRA: Kirchner y el Rey de Marruecos acordaron cooperación
- MAP: La gira Real ofrecio nueva Imagen de Marruecos en el continente
Latinomericano (Benaissa)

7. ESPAÑA-MARRUECOS
- LA RAZÓN: «Fue Aznar quien impulsó la relación con Rabat. Zapatero no ha
variado nada», Larbi Messari  Miembro de la Ejecutiva del partido Isticlal
marroquí



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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESPAÑA-MARRUECOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE
LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN

EL MUNDO/LA GACETA DE CANARIAS (6-XI-2004)
CRONICAS METROPOLITANAS

Divorcios y tridentes

FEDERICO ECHANOVE

Parece que a alguien que venía el otro día con Paulino Rivero en el avión se le
ocurrió preguntarle qué le parecía el divorcio civilizado ese que todo el mundo
se  barrunta (me refiero al de los dos sectores de CC, no al proyecto legal de
López Aguilar de agilización de trámites en otro tipo de separaciones). Y no se
le ocurrió decirle a su interlocutor nada mejor que “cojonudo, porque cuando en
un divorcio hay acuerdo, todo es  más fácil”. Claro que lo que aquí estaría por
ver no es solamente quién se queda con la custodia de las siglas, sino con el
simbólico rosario materno del nacionalismo solidario (las de ganar ahí las
tendrá siempre Carmelo Ramírez) y hasta con las llaves de las motos que les
queden por vender (me temo que en esto otro, el mentado Rivero y José Carlos
Mauricio siempre se llevarán la palma, aunque a Román tampoco se le da mal).

Por cierto, que si alguien medianamente informado quiere todavía seguir
aparentando alguna duda de que todo lo que está pasando en Canarias en los
últimos meses está condicionado por el ‘Plan Mauricio- Mohammed VI’ para el
Sáhara Occidental es porque, o bien no está tan informado, o bien es
rematadamente cínico, o bien es demasiado prudente, porque el propio ‘JCM’,
también conocido como ‘Monsieur Globalization’, ha dado estos días bastantes
pistas sobre el asunto. Por lo pronto, en cuanto acabe el puente se va a
Bruselas a hablar con las autoridades europeas del Instrumento de Vecindad con
Marruecos (en el que se querrá también incluir el territorio que este país ocupó
ilegalmente en 1975), y, con los cabos que allí haya podido atar, el mismo lunes
se pondrá a disposición de las autoridades alauitas para informarles de sus
gestiones. En medio, tal vez haga escala en Canarias para asistir a la polémica
Ejecutiva nacionalista. Y qué duda cabe de que en la crisis de Coalición Canaria
hay por medio también otros factores, como la mera lucha por el poder. Pero a
ver si nos enteramos de que, precisamente, uno de los motivos por los que
algunos hicieron todo lo posible para que la organización nacionalista en Gran
Canaria, desde la moción de censura en San Bartolomé de Tirajana, fuese
perdiendo poder fueron los planes del ‘tridente’ para la costa de enfrente.

Todo estaba atado y bien atado con Soria –quién sabe hasta qué punto con Rajoy-
y es en este contexto en el que se produce el inesperado cambio de gobierno en
Madrid y, desde el mismo 14-M, aparecen los sucesivos y bien poco exitosos
pronósticos de que al pacto regional con el PP le quedan dos telediarios. No es
descartable que termine por romperse –a fin de cuentas, el plan mencionado no
contradice la vieja doctrina entreguista de González y Saavedra’-, pero, al
margen de que a ATI no le conviene electoralmente, habría que recomponer el
tridente y hay quien teme mucho a Soria fuera. ¿Y para qué cambiar si, como ha
dicho el propio ‘JCM’, las relaciones con el Gobierno del Estado y con Rubalcaba
son excelentes?

federico29@...

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http://www.la-opinion.com/secciones//noticia.jsp?pIdNoticia=24055&pIdSeccion=12

Andreas Blass, director general de Binter Canarias: "Binter Canarias viajará a
El Aaiún en los primeros meses del próximo año"

[NOTA: ¿SE CEDIÓ A MARRUECOS EL ESPACIO AÉREO DEL SÁHARA A CAMBIO DE QUE BINTER
PUDIERA VOLAR A EL AAIÚN? ¿FUERON LAS SUPUESTAS MANIOBRAS MILITARES UNA CORTINA
DE HUMO PARA OCULTAR ESTE TRATO? SI LA CESIÓN ERA HASTA EL 31 DE DICIEMBRE...
¿VA A CONTINUAR CEDIDO A MARRUECOS ESE ESPACIO AÉREO?]


Andreas Blass es un bregado directivo de compañías aéreas que, después de
estudiar y trabajar en Alemania, Inglaterra, Francia y España, fue nombrado, el
pasado marzo, director general de la compañía Binter Canarias. Es un directivo
de formación socialdemócrata, que cree en el diálogo, siempre que nadie se
despiste y se olvide dónde está la autoridad. Es afable, trabajador, inteligente
y tan exigente consigo mismo como con los demás, y dicen que cuando se enfada lo
mejor es retirarse de su presencia. Unos veinte kilómetros, por ejemplo.

(...)
- Con el personal las noticias, en estos dos años y medio, no siempre han sido
buenas. Han tenido ustedes problemas con los pilotos, por ejemplo?
- Ustedes han establecido una línea regular con Madeira?
- Y está funcionando bastante bien.

- ¿Para cuándo Africa? ¿Y para cuándo el salto a las capitales europeas?
- A muy corto plazo, en el primer semestre del próximo año, inauguraremos
nuestra línea con El Aaiún. Y ya estamos analizando las plazas europeas que
podrían ser interesantes para Canarias y para Binter. Los aviones reactores que
estamos utilizando entre Gran Canaria y Tenerife en las horas punta podrían
cubrir perfectamente rutas con algunas capitales europeas. Las líneas de bajo
coste no se han ocupado todavía de Canarias, por razones de distancia
geográfica, pero terminarán por hacerlo.

- ¿Y Binter terminará suscribiendo convenios o contratos con los turoperadores?
- No está previsto que entremos en ese negocio, pero lo que sí se pueden firmar
son acuerdos con operadores pequeños, ingleses, franceses o alemanes, que no
dispongan de sus propios aviones chárter. Estamos en conversaciones con Cóndor,
para que Thomas Cook pueda operar en una línea con Binter en La Gomera y en
otras islas. Y estamos diseñando para el próximo año una especie de bono para
volar a todas las islas, en un espacio de doce o quince días, y a un precio
razonable, que podría convertirse en un instrumento muy interesante para los
turoperadores.

(...)
- ¿Hasta qué punto comparten ustedes la política de transportes que mantiene el
Gobierno de Canarias?
- Tenemos buenas relaciones con el Gobierno autónomo, pero también con el
Ministerio de Fomento. En general compartimos las demandas y proyectos del
Gobierno canario sobre las infraestructuras y los servicios que necesitan las
Islas. Respecto a las obligaciones de servicio público, pensamos que son
necesarias para garantizar un mínimo de conexiones, a un precio razonable, entre
las Islas. Pero pensamos, al mismo tiempo, que esto no debería anular lo que es
la filosofía de la liberalización del transporte aéreo decidida por la Unión
Europea, que en principio supone no solo permitir, sino estimular la
competencia. Desde mi punto de vista en las rutas en las que existe una fuerte
competencia la obligación de servicio público debiera desaparecer.

(...)
- Me refería a si ustedes, en Binter, no tienen interés en impulsar una línea
aérea entre Canarias y Venezuela. Si se la van a dejar a Santa Bárbara.
- Estamos mirando hacia Madeira, hacia el África Occidental, sobre todo
Marruecos, y hacia Europa. Venezuela la dejamos a otros. Por el momento. Ya
veremos.

(...)

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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=54825&idtemage\
neral=1

A PESAR DEL "INCIDENTE AISLADO" DEL BARCO NEGRERO DE SIERRA LEONA

José Carlos Mauricio.
Mauricio califica de "muy buenas" las relaciones Canarias-Estado
Las relaciones entre los gobiernos canario y central son "muy buenas" en los
temas principales, según el consejero de Economía y Hacienda, José Carlos
Mauricio, quien anunció que en enero podría aprobarse un importante documento
denominado La Nueva Canarias en la Nueva Europa.



EFE. Las Palmas de Gran Canaria

El documento, entregado en forma de borrador a todos los ministerios, contempla
asuntos clave para las islas como el nuevo estatus de Canarias en la
Constitución Europea, el expediente para la prórroga del REF, los fondos para la
modernización del archipiélago o los Instrumentos de Vecindad y Gran Vecindad
que Canarias debe mantener con Marruecos y Africa.

"Este documento esperamos aprobarlo a finales de enero o principios de febrero
en una comisión bilateral Canarias-Estado", ha declarado Mauricio en una
entrevista concedida a la Agencia Efe.

El borrador, entregado al subsecretario de Exteriores en Madrid la pasada
semana, podrá ser "mejorado y corregido", pero, una vez aprobado, marcará la
estrategia negociadora de España ante la UE en asuntos de trascendental
importancia para Canarias, según Mauricio.

"Es una negociación muy compleja, pero muy importante para Canarias la que va a
tener lugar en un año y medio con la Unión Europea. 2005 va a ser clave para
redefinir todo el estatus canario en la Unión", dijo sobre este documento y la
receptividad que el ejecutivo canario ha encontrado en los diferentes
ministerios.

Una de las áreas que contempla el documento, el denominado Instrumento de
Vecindad y Gran Vecindad, definirá las relaciones que Canarias debe mantener con
su vecino inmediato, Marruecos y, por extensión con todo el Africa Subsahariana.

El consejero de Economía y Hacienda señaló que el Ministerio de Asuntos
Exteriores apoya que Canarias se convierta en una comunidad decisiva dentro de
la Unión Europea en las relaciones con Africa, "por eso -apostilló- va a estar
en Canarias la Casa de Africa".

"Hay coincidencia en que Canarias juegue un papel destacado en este proceso de
Africa", dijo.

Mauricio ha considerado un "incidente aislado" el conflicto surgido entre el
Gobierno de Canarias y el central respecto al anuncio de la posible salida de
Sierra Leona de un buque cargado con cerca de 1.000 inmigrantes irregulares cuyo
destino podrían ser las islas.

Mauricio reconoció que es preciso un "diálogo más fluido" entre Interior y el
ejecutivo autónomo, pero recordó que se han producido situaciones de importancia
que no han sido comunicadas a Canarias.

El consejero reiteró su idea de que España debería disponer en Canarias de un
Servicio de Guardacostas similar al que mantienen países con fronteras
complejas, como EEUU.

"La UE nos acaba de definir como "frontera" y hay que resolver los problemas de
frontera", dijo el consejero.

Canarias es la frontera con el "mayor abismo social del mundo", explicó José
Carlos Mauricio, porque, si entre Mexico y EEUU, las diferencias sociales y
económicas que les separan se multiplican por 10, entre Canarias y el Africa
Subsahariana se multiplican por 50.

"En esta frontera se junta un país del primer mundo, como es al que pertenece
Canarias, con las zonas del tercer mundo mas pobres del planeta y tenemos que
reflexionar sobre eso".

Jose Carlos Mauricio recordó que, cuando se suscitó la polémica por el anuncio
de que podría dirigirse a la isla un barco negrero, acababa de producirse un
nuevo incidente en Fuerteventura en el que una patera se había ido a pique en el
preciso momento en que sus ocupantes intentaban ser salvados.

Pese a que insistió en que se ha tratado de un incidente aislado, el consejero
de Economía y Hacienda dijo que podría ser aprovechado para "mejorar los flujos
informativos".

"Los hombres mesetarios no entienden a los archipiélagos. No es una alusión al
Ministro de Interior, que creo que es de León, pero cuando se está en Madrid es
difícil entender a los archipiélagos".

Pese al incidente con Interior, Mauricio reiteró que las relaciones con el
Gobierno Central son muy buenas y que ha encontrado "una identificación muy
alta" de los diferentes departamentos en asuntos como la negociación del
plátano.

Pese a que "no es fácil", también se está avanzando en los convenios y, en un
mes o mes y medio, podrían cerrarse acuerdos en Costas y Carreteras, asunto este
último que calificó de importante.

Otro de los temas que se discuten entre ambas administraciones es el de la
financiación sanitaria, sobre la que se está trabajando en el Consejo de
Política Fiscal y Financiera, del que Mauricio forma parte, y que podría ser
aprobado en la próxima conferencia de presidentes autonómicos.

"Nuestro papel es cualitativamente más importante de lo que representamos
cuantitativamente", señaló Mauricio para refrendar su opinión optimista sobre
las relaciones Canarias-Estado.

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http://www.la-provincia.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=18957&pIdSeccion=3

Canarias retoma la negociación directa con Bruselas para definir su encaje en la
nueva Unión Europea

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno canario, José
Carlos Mauricio, retomará el próximo miércoles y jueves en Bruselas
la negociación directa de los expedientes más importantes para
el Archipiélago canario: la reforma del REF, el encaje de Canarias
en las nuevas ayudas de Estado con finalidad regional, la nueva
política de vecindad hacia países como Marruecos o los países
subsaharianos, las ayudas regionales o la estrategia hacia las
regiones ultraperiféricas.

Tres de las reuniones que mantendrá el responsable económico
canario serán al más alto nivel técnico, mientras que la última
será también de carácter político con el comisario de Asuntos
Económicos y Monetarios, Joaquín Almunia. Con esta cargada agenda,
el objetivo será dar un nuevo impulso a varios expedientes, aunque
el consejero podría aprovechar el encuentro con el comisario
español para entregarle un documento sobre las prioridades y
los objetivos del Archipiélago canario para los próximos años.

La primera cita de Mauricio será el miércoles a la tarde con
el director de Ayudas de Estado y cuestiones fiscales de la Dirección
General de la Competencia, Humbert Drabbe. En la agenda: la revisión
de las ayudas de Estado de finalidad regional y la reforma del
Régimen Económico y Fiscal de Canarias. Dos horas después, la
agenda llevará al consejero canario hasta el despacho de Karl-Friedrich
Falkenberg, responsable en la Dirección General de Comercio del
desarrollo y gestión de los acuerdos comerciales y económicos
con una larga lista de países, entre ellos África. En la agenda
de esta reunión: la política de vecindad de la Unión Europea
hacia esta zona, y especialmente la cooperación entre Canarias
y países como Marruecos o Mauritania.

ACCIONES. La segunda jornada de Mauricio en Bruselas le llevará
el jueves por la mañana hasta el despacho de Elizabeth Helander,
directora general adjunta de Cooperación territorial, acciones
urbanas y regiones ultraperiféricas, que asumió este cargo el
pasado 15 de octubre y que celebró el pasado lunes su primera
reunión de trabajo con el grupo de las regiones ultraperiféricas.
El tema central de la agenda será la estrategia propuesta por
la Comisión Europea para las siete regiones ultraperiféricas
y los instrumentos financieros propuestos.

La última reunión prevista en la cargada agenda de Mauricio será
la entrevista que mantendrá por la tarde con el comisario de
Asuntos Económicos y Monetarios, Joaquín Almunia. Una cita que
utilizará para poner al día al comisario de todos los temas de
interés para Canarias pendientes de decisiones en Bruselas como
las ayudas de Estado, la política de vecindad, la reforma del
REF, o las modificaciones previstas en el nuevo sistema arancelario
para el plátano.

PROPUESTA. Tras la reciente propuesta presentada por la UE en
el presupuesto comunitario para el período 2007 y 2013, que incluye
dinero comunitario para impulsar la cooperación entre regiones
europeas y terceros países vecinos como por ejemplo Canarias
y Marruecos, el objetivo ahora es determinar cómo se podrá desarrollar
en la práctica esta cooperación. Es decir, determinar primero
los fondos que habrá disponibles para este capítulo y el tipo
de proyectos y programas que podrán recibir ayudas comunitarias.
Canarias aprovechará su situación geográfica con estos países
para hacer de enlace con África. La Comisión dará a conocer también
su plan de vecindad, en el marco de su política exterior, para
algunos países como Marruecos. La propuesta de la UE para establecer
un nuevo fondo de uno 500 millones para Canarias. Respecto a
las ayudas de Estado con finalidad regional, la propuesta de
la Comisión Europea fue presentada hace unos meses a los Estados
miembros. Según fuentes comunitarias, Canarias saldría "bien
parada" en este documento porque, aunque no tendrá derecho al
porcentaje más elevado de ayudas porque su renta supera el 75%
del PIB comunitario, se le sumaría un 10% al nivel de ayudas
públicas por el hecho de ser ultraperiférica.

Sin embargo, el Gobierno canario persiste en su objetivo de
beneficiarse del máximo nivel de ayudas y mantener el tratamiento
que tienen las regiones con una renta inferior al 75%, como ya
está reconocido en la Constitución Europea. Este hecho permite
el Archipiélago ser optimista y pensar que la UE aceptará este
retoque, ya que en el momento en el que el nuevo tratado constitucional
entre en vigor obtendría automáticamente este reconocimiento.
En cuanto a la reforma del REF, el Gobierno de Canarias deberá
acometer sin más dilación la negociación tanto a nivel técnico
como político, ya que dos instrumentos del REF tienen fecha de
caducidad a finales de 2005. El primero son las bonificaciones
del 50% por los rendimientos derivados de la elaboración y venta
de bienes corporales procedentes de las actividades agrícolas,
ganaderas, industriales y pesqueras producidas en Canarias, regulado
en el artículo 26 del REF.

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http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=23978&pIdSeccion=4

Ofensiva canaria en la Unión Europea
Canarias retoma la negociación directa de sus asuntos pendientes con Europa

Mauricio se entrevistará con 3 directores generales y el comisario Almunia

El consejero de Economía y Hacienda del Gobierno canario, José Carlos Mauricio,
retomará el próximo miércoles y jueves en Bruselas la negociación directa de los
expedientes más importantes para el archipiélago canario. Tres de las reuniones
que mantendrá el responsable económico canario serán al más alto nivel técnico y
la última será con el comisario Joaquín Almunia.

Los expedientes más importantes para el Archipiélago en la Unión Europea de los
25 son la reforma del REF, el encaje de Canarias en las nuevas ayudas de Estado
con finalidad regional, la nueva política de vecindad hacia países como
Marruecos o los países subsaharianos, las ayudas regionales y la estrategia
hacia las regiones ultraperiféricas.
Tres de las reuniones que mantendrá el consejero de Economía y Hacienda serán de
alto nivel técnico, mientras que la última tendrá un mayor carácter político al
ser con el comisario de Asuntos Económicos y Monetarios, Joaquín Almunia.
Con esta cargada agenda, el objetivo será dar un nuevo impulso a varios
expedientes, aunque el Mauricio podría aprovechar el encuentro con el comisario
español para entregarle un documento sobre las prioridades y los objetivos del
Archipiélago para los próximos años.
La primera cita de Mauricio será el miércoles con el director de Ayudas de
Estado y cuestiones fiscales de la Dirección General de la Competencia, Humbert
Drabbe. En la agenda: la revisión de las ayudas de Estado de finalidad regional
y la reforma del Régimen Económico y Fiscal de Canarias. Dos horas después se
reunirá con Karl-Friedrich Falkenberg, responsable en la Dirección General de
Comercio del desarrollo y gestión de los acuerdos comerciales y económicos con
una larga lista de países, entre ellos África. En la agenda de esta reunión
estará la política de vecindad de la UE hacia esta zona, y especialmente la
cooperación entre Canarias y países como Marruecos.
La segunda jornada de Mauricio le llevará hasta el despacho de Elizabeth
Helander, directora general adjunta de Cooperación territorial, acciones urbanas
y regiones ultraperiféricas, que asumió este cargo el pasado 15 de octubre y que
celebró el pasado lunes su primera reunión de trabajo con el grupo de las
regiones ultraperiféricas. El tema central de la agenda será la estrategia
propuesta por la Comisión Europea para las regiones ultraperiféricas y los
nuevos instrumentos financieros propuestos.
La última reunión prevista por Mauricio será con el comisario Almunia. Una cita
que utilizará para poner al día al comisario de todos los temas de interés para
Canarias pendientes de decisiones en Bruselas como las ayudas de Estado, la
política de vecindad, la reforma del REF, o las modificaciones previstas en el
nuevos sistema arancelario para el plátano.


El Ejecutivo regional busca desatascar el futuro del REF a partir de enero

El Gobierno de Canarias deberá acometer sin más dilación la negociación tanto a
nivel técnico como político, ya que dos instrumentos del Régimen Económico y
Fiscal (REF) tienen fecha de caducidad a finales de 2005.
El primero son las bonificaciones del 50 por ciento por los rendimientos
derivados de la elaboración y venta de bienes corporales procedentes de las
actividades agrícolas, ganaderas, industriales y pesqueras producidas en
Canarias, regulado en el artículo 26 del Régimen Económico y Fiscal. El segundo
instrumento que tiene que negociarse cuanto antes es la Reserva de Inversiones
Canaria (RIC), regulada en el artículo 27, y que también expira el 31 de
diciembre del próximo año.
A través de la RIC, las empresas con establecimientos permanentes en Canarias
pueden acogerse a deducciones del impuesto de sociedades de hasta él 90%, o del
80% en el caso de las personas físicas, con la única condición de que
reinviertan el dinero en modernizar la empresa o crear empleo entre otras
posibilidades. Mientras tanto, el plazo para la Zona Especial Canaria expirará
el 31 de diciembre de 2006 para la autorización y 2008 para la instalación.
La ZEC ofrece a las empresas que se instalan en ella unos tipos impositivos
reducidos de entre el 1 y el 5% según la creación de empleo que generen, si se
trata de una actividad nueva o preexistente, o si la actividad está escasamente
implantada en Canarias. Frente a este impuesto en el Estado español se aplica el
35% como norma general y el 30% en el caso de las pymes.

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http://www.la-provincia.com/secciones//noticia.jsp?pIdNoticia=18961&pIdSeccion=8

LUIS PADILLA Director general de Relaciones con África del Gobierno de Canarias:
´No hay aún el compromiso suficiente de cooperar en el desarrollo de África´

===== PREGUNTA1 =====
- En estos últimos años se han intensificado los contactos y
la información relativa a África. ¿Son más bien relaciones comerciales
o trascienden este ámbito?
===== RESPUESTA =====
- Se nota que los empresarios canarios siguen con más atención
las oportunidades que se están abriendo en los países del África
occidental, tienen una información que antes era complicada de
obtener, pero todavía no hay una capacidad decidida. Por otro
lado, las instituciones -cámaras de Comercio, Proexca, Gobierno-
han ofrecido un apoyo que en los últimos cinco años ha sido más
fuerte, porque, si bien nuestra base económica es europea, también
Canarias ha crecido mucho y nuestra capacidad de producción es
mucho mayor y hay necesidad de diversificar. Es una posibilidad
que quizá se magnifica desde el punto de vista económico, ya
que si quitamos lo que son los derivados del petróleo, la exportación
a África en un año normal asciende a unos 30 ó 40 millones de
euros.

===== PREGUNTA =====
- Además de las relaciones económicas y comerciales, ¿qué otros
temas se han potenciado con África?
===== RESPUESTA =====
- Sin duda alguna, la cooperación al desarrollo. Canarias ha
pasado de ser un receptor a empezar a cooperar, aún tímidamente
porque empezamos en 1995, pero sin que haya todavía un nivel
de compromiso suficiente pese a que hemos crecido mucho en este
ámbito. De los presupuestos de 2003 a los de 2005 hemos multiplicado
por dos los recursos destinados a la cooperación, de hecho la
Dirección General de Relaciones con África ha incrementado sus
recursos en un 40 % y tendremos seis millones de euros de presupuesto
en 2005. De esta cantidad, 1,5 millones de euros están destinados
a sufragar proyectos de ONG y fundaciones que se presenten en
las convocatorias públicas que se realicen.

===== PREGUNTA =====
- Durante años se ha hablado de Canarias como plataforma entre
tres continentes. ¿No cree que hasta ahora la pata de África
ha estado coja en comparación con Europa y América?
===== RESPUESTA =====
- Esa pata siempre ha estado ahí porque la geografía no hay quien
la cambie. Sin embargo, parece que estamos descubriendo Cabo
Verde ahora, cuando ya a finales del siglo XVI el 80 % de los
barcos que llegaban a Cabo Verde venían de Canarias. Es evidente
que después se descubrió la potencialidad de América y nuestro
papel como región europea de ultramar. Un dato a tener en cuenta
es que una de las mayores diferencias de renta del mundo se encuentra
en estos 100 kilómetros que separan África de Canarias porque
aquí tenemos una media de 15.000 dólares de renta per cápita
y la media de los países subsaharianos es de 500 dólares. Las
cosas se pueden ver de diferente manera, pero mi opinión es que
debe haber un compromiso claro de solidaridad y de contribuir
a erradicar la pobreza. También se puede ver desde una óptica
más egoísta porque hay que ayudar a generar una zona de estabilidad
y crecimiento en torno a Canarias, lo que contribuiría a mitigar
problemas como el de la inmigración, los radicalismos religiosos,
los tráficos ilícitos, etcétera.

===== PREGUNTA =====
- ¿Es compatible el interés empresarial con el de la cooperación
al desarrollo para buscar la deseada estabilidad en esta zona?
===== RESPUESTA =====
- Son acciones que deben ser complementarias. No hay ningún país
del mundo que se haya desarrollado sólo con ayuda y eso lo dicen
los propios africanos. Dirigentes como el presidente de Senegal
dicen que la iniciativa privada también es clave para el desarrollo,
al igual que una cooperación mucho más activa que la habida hasta
ahora. Canarias tiene que empujar para que España haga muchos
más esfuerzos en esta zona. Y tampoco todo es tan negativo porque
hay índices de crecimiento económico del 4,5 % y han disminuido
considerablemente los presidentes derrocados por golpes de Estado.

===== PREGUNTA =====
- ¿Qué supondrá para Canarias albergar la futura Casa de África?
===== RESPUESTA =====
- Los principales objetivos de la Casa de África son fomentar
el conocimiento y las relaciones entre España y el continente
africano. También posibilitará que Canarias sea un centro de
referencia de servicios para muchos países. No hay que olvidar
que la Casa de África será una institución del Estado, como lo
son la Casa de América (Madrid) y la Casa de Asia (Barcelona).
Por ello tendrá funciones académicas, institucionales, de negocios
y de cooperación. Como institución del Estado sus acciones serán
de ámbito nacional, lo que significa que, aunque la sede esté
aquí, sus actividades pueden desarrollarse en cualquier ciudad
o región del país. Canarias es la región idónea para tener la
Casa de África y eso lo tiene claro el Ministerio de Asuntos
Exteriores.

===== PREGUNTA =====
- ¿Las peculiaridades canarias pueden determinar que la Casa
de África no siga el modelo de otras instituciones similares?
===== RESPUESTA =====
- Lo importante es que la Casa de África es una institución del
Estado, que se ubique aquí y la sede será sólo el domicilio,
porque las actividades se desarrollarán en el conjunto del territorio
nacional. La Comunidad Autónoma participará en esta institución
como otras muchas entidades y organismos. A finales de enero
o principios de febrero el ministro de Asuntos Exteriores presentará
el proyecto, que no será realidad al menos hasta finales de año
o inicios del año 2006.

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http://www.la-provincia.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=18915&pIdSeccion=8

Una delegación china explora Canarias como plataforma de negocios con África

Una delegación oficial compuesta por empresarios y representantes
institucionales de la República Popular China visitó ayer Gran
Canaria, con el objetivo de explorar las posibilidades de las
Islas como plataforma estable desde donde los inversores de ese
país podrían canalizar sus inversiones en África.

La vicepresidenta del Gobierno canario, María del Mar Julios,
recibió a la delegación china, encabezada por el presidente
ejecutivo del Foro España-China, Chen Hao Su, que expresó su
confianza en que el fortalecimiento de las relaciones entre su
país y Canarias contribuya a impulsar los acuerdos con España.

La vicepresidenta, por su parte, destacó el buen momento que
atraviesan las relaciones entre el Archipiélago y el país asiático,
tras la visita realizada el pasado 24 de noviembre por el presidente
de la República Popular China, Hu Jintao, en una escala que realizó
en Gran Canaria durante su viaje de regreso a Pekín desde América
Latina.
La delegación china mantuvo también un encuentro con el consejero
de Economía y Hacienda, José Carlos Mauricio, y con un grupo
empresarial canario al frente del cual estaba el presidente de
la Cámara de Comercio de Las Palmas, José Miguel Suárez Gil.
Durante la visita, se firmó un convenio de colaboración entre
el Foro España China y la Sociedad Canaria de Fomento Económico,
Proexca, dirigido a facilitar informaciones y promover los intercambios
empresariales entre Canarias y China.
El consejero de Economía y Hacienda destacó durante el acto que
la visita de la delegación china "no es protocolaria, sino que
responde a que China ha descubierto que Canarias es una plataforma
importante y reúne las condiciones para ser un centro de operaciones
de las actividades de las empresas chinas, al contar con un sistema
fiscal con grandes incentivos, un sistema de puertos y aeropuertos
interesante y gran experiencia en comercio internacional".
Mauricio indicó que los representantes chinos están interesados
en el mercado europeo y, sobre todo, en el mercado africano,
no sólo para vender sino también para comprar materias primas,
como el gas o el petróleo, para su desarrollo económico.
Además, añadió el consejero, a Canarias le interesa que empresas
chinas se instalen en las Islas, en sus zonas francas, sobre
todo de alta tecnología.
Mauricio abundó en que "China ya no es un país de producción
barata, como hace unos años, sino que ha tenido un despegue importante
en telecomunicaciones, informática o electrónica, por lo que
Canarias debe intentar captar esos capitales y también el I+D,
la tecnología que aportan, porque china es una potencia económica
mundial y posibilidades de crecimiento enorme".

LEJANÍA. La lejanía entre España y China es un factor que no
contribuye a dar fluidez a las relaciones comerciales entre ambos
países, reconoció el titular autonómico de Economía y Hacienda.
Sin embargo, enfatizó, "de lo que se trata es que las empresas
chinas de alta tecnología se instalen en las zonas francas canarias,
en las ZEC, y desde aquí puedan vender a África, Europa y Latinoamérica".

El Gobierno, según explicó José Carlos Mauricio, está también
interesado en realizar acercamientos con India y Brasil, que
son "potencias del futuro, porque la instalación de empresas
chinas, indias o brasileñas puede contribuir al despegue industrial
de Canarias, que es el gran reto de los próximos años".

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2. CANARIAS-LOBBY PRO MARROQUÍ EN ESPAÑA

QUIERE QUE EL "DIVORCIO" SE PRODUZCA "SIN DRAMATISMOS Y SIN PELEA"

Mauricio advierte al sector crítico que debe abandonar el día 11 CC o será
expulsado
El vicepresidente de Coalición Canaria, José Carlos Mauricio, ha declarado que
el congreso de CC pondrá en evidencia que el Consejo Político Nacional es quien
manda y los que no lo acepten deberán "irse" y agregó que "probablemente, al que
no se vaya, se le abre la puerta".


EFE. Las Palmas de Gran Canaria

"Si a una isla o a un sector político de una isla no le gusta, sólo tiene una
solución: irse", afirmó Mauricio, quien indicó que este tipo de situaciones
deben abordarse sin estridencias.

Comparó las diferencias que mantiene un sector de CC en Gran Canaria con la
dirección del partido a las desavenencias que pueden producirse en una familia
después de 10 años de convivencia y para las que la única solución es el
"divorcio".

"Queremos hacerlo sin dramatismo y sin pelea, sin discusiones desagradables",
añadió.

Pero, el consejo del día 11 "dejará claro que en Coalición Canaria quien manda
es el Consejo Político Nacional y si a una isla o sector político no le gusta,
sólo tiene una solución: irse", ha dicho el político.

"Coalición Canaria es muy dada a hacer una representación un tanto teatral de
sus reuniones y sus cosas", frente a otros partidos más internos, "CC tiene la
tentación de escenificarlo", señaló Mauricio con un tono de resignación.

Para el dirigente de CC, esta coalición está en un proceso de "refundación" y de
una "renovación", sobre todo de ideas.

Durante 10 años ha jugado un papel importante en Canarias, con un balance
positivo en la gobernabilidad del archipiélago, pero después de ese tiempo se ha
producido el "desgaste habitual" que aconseja una renovación, según explicó
Mauricio.

"Los partidos que frente a los retos nuevos tienen la respuesta correcta ganan
las elecciones, los que siguen repitiendo respuestas viejas a problemas nuevos,
las pierden", apuntó.

También justificó la necesidad de una refundación, porque "esta es una
organización unitaria de carácter canario y no una suma de organizaciones
insulares".

"Las Islas son muy importantes -precisó-, pero el proyecto de toda Canarias es
el esencial".

A lo mejor después de 10 años -en CC- "lo que hay que hacer es divorciarse,
porque las ideas son distintas".

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http://www.canarias7.es/20041205/p.comunidad.shtml#noticia_69408

Entrevista a Paulino Rivero, PRESIDENDE Y PORTAVOZ DE CC EN EL CONGRESO
«CC no está en discusión; una mayoría clarísima apuesta por ella»
«Los conflictos se tienen que resolver antes del congreso»
«Sólo asistirán los que compartan el proyecto»
«En ningún caso será un congreso de ruptura»
«Si alguien no está será porque se autoexcluye»
«El origen del candidato a presidente está superado»


Tal y como están las cosas CC llega rota al consejo del día 11....
R |Con la máxima rotundidad: CC no se juega su futuro el día 11. Ni tampoco se
juega su existencia en el próximo congreso.Que quede claro que en CC hay una
mayoría clara, clarísima, que apuesta por el proyecto. Por lo tanto, CC no está
en discusión. El problema que tiene CC desde siempre es la necesidad de respetar
las reglas que nos hemos dado, un asunto imprescindible en cualquier
organización. En los orígenes de CC los distintos liderazgos estaban muy
afianzados y, al final, los conflictos se iban resolviendo con el entendimiento
entre esos líderes. Pero creo que, después de 10 años, el nacionalismo canario
tiene que haber adquirido un grado de madurez. Y ya no sirve la fórmula de que
los problemas los resolvamos entre cuatro o cinco en función de repartos de
poder. Una fuerza política que aspira a incrementar sus apoyos y seguir
gobernando en Canarias tiene que dar un salto cualitativo muy importante. Una
primera cuestión es el documento de impulso de CC, que supone adecuar nuestros
objetivos y propiciar un debate.¿Por qué? Por algunos en CC han planteado que
tenemos diferencias ideológicas y tenemos que votar la reorientación del
proyecto.Debatidos y votados los objetivos políticos, en los que aseguró que
habrá un acuerdo mayoritario, nos tenemos que plantear cómo los llevamos a la
sociedad. Y tiene que ser teniendo un partido más cohesionado, más sólido. El
tercer elemento después del perfeccionamiento del partido es respetar las reglas
del juego, si usted quiere disciplina. Hasta ahora hemos sido muy flexible, pero
en este momento eso nos está haciendo daño. Y somos capaces de encauzarla, o
nuestros objetivos de futuro pueden verse frustrados electoralmente.Porque si
hay alguien, persona o grupo, que no está de acuerdo con la mayoría, sólo le
quedan dos opciones. Una es defender sus diferencias en el seno de la
organización, propiciar que se voten y respetar después el resultado, aunque no
guste. La otra es que si los objetivos políticos acordados por la mayoría no
coinciden con el modelo de sociedad que defienden, lo más sensato, respetable y
civilizado es buscar otro espacio donde defenderlo. Y estas cosas se hacen
civilizadamente, sin ningún tipo de dramatismo.

P | Quién iba a decir que la derecha de Tenerife y la izquierda a la izquierda
del PSOE en Gran Canaria fueran confluir no en un mismo proyecto, sino en una en
una misma ideología...
R |No estamos descubriendo nada. En su segundo congreso CC se define como una
fuerza política nacionalista de centro progresista. El problema es que
concluyamos si éste es un problema ideológico o no. Y si me lo pregunta le diré
que no.

P |Es un problema de poder...
R |Este problema, que ha adquirido una dimensión importante y se ha sostenido en
el tiempo, viene derivado de una cosa que todo el mundo conoce y que es que
después de las elecciones autonómicas el órgano legitimado para tomar la
decisión sobre la conformación del Gobierno, que es su consejo político
nacional, adoptó un acuerdo por mayoría y una parte no se siente cómoda con él y
permanentemente nos ha llevado a una situación de desgaste, que es corregible de
cara al año 2007, pero que tenemos que resolver ahora.

P |Es que hablaba de madurez pero lo que otros quieren es que se mantenga el
pacto entre los liderazgos que usted quiere dar por superado...
R |Pero no es posible ya.

P |¿Y eso es porque lo ha decidido usted?
R |Bueno, eso habrá que decidirlo. Si hay alguien que quiera defender otras
opciones para eso está el debate político.

P |A lo mejor es un cambio de naturaleza demasiado drástico...
R |Es que si hay alguien que entiende que en este momento la política del
partido que cuenta con la confianza de la mayoría de los canarios, que gobierna
en Canarias y tiene un papel importante en Madrid puede seguir funcionando
poniéndose de acuerdo cuatro o cinco personas... Queremos una organización
participativa, mucho más abierta y donde las personas, los líderes, sean
importantes pero menos de lo que nos creemos. Lo que no puede pasar es que si
cuatro se ponen de acuerdo pues hay tranquilidad y un día uno dice que no está
de acuerdo y hace temblar el proyecto.

P |Así ha sido la historia del nacionalismo gobernante en Canarias...
R |Precisamente porque así es la historia yo tengo la convicción de que estamos
en el momento de corregir.

P |¿Dónde queda el respeto a la Isla, fundamento de CC, si sus representantes
legítimos, los consejos insulares, no pueden modificar su representación en el
consejo nacional...
R |No voy a entrar en el debate jurídico, pero todas las organizaciones se rigen
por unos estatutos y la Secretaría de Organización de CC, que está compuesta por
cinco personas de distintas sensibilidades, ha informado por unanimidad de que
los órganos de dirección de CC no se pueden modificar entre congresos. Es una
cosa de sentido común, porque si no estaríamos al vaivén de los intereses
puntuales de cada una de las islas en cada momento. Ese informe va a tener el
respaldo de la mayoría y, si alguien entiende lesionados sus derechos, que
utilice las vías que da el Estado de Derecho.

P |Van camino del Juzgado...
R |Donde quieran recurrirlo, donde quieran. Pero usted me decía, ¿qué papel
juega la Isla? Todo, el que no juega ningún otro partido político en Canarias.
Lo que pasa es que tenemos que conciliar el interés de la Isla con el interés de
un pueblo canario único. Y existe un esquema de ámbito nacional que conforma
básicamente el consejo político y la ejecutiva nacional donde se deciden todas
las políticas que afectan a Canarias y a su Gobierno. Nosotros hemos sido
escrupulosamente respetuosos con las decisiones del consejo insular de Gran
Canaria cuando se adoptan en asuntos que afectan exclusivamente a la Isla, pero
no vamos a permitir que alguna organización insular se inmiscuya en asuntos que
son competencia de órganos superiores.

El nivel de deterioro que afecta CC desde del incumplimiento por todas las
partes de los compromisos entre las islas capitalinas en torno a la candidatura
a la presidencia y la composición del Gobierno han llevado a Paulino Rivero a
apostar por soluciones drásticas de las que no acostumbra a hacer uso y que, muy
probablemente, derivarán en la ruptura del proyecto. El camino del divorcio se
inicia el día 11, fecha de un consejo político de la formación que puede ser
histórico.
«Una fuerza política que aspira a incrementar sus apoyos y a seguir gobernando
tiene que dar un salto cualitativo»
«Lo más sensato, respetable y civilizado es que el que no comparta nuestro
modelo de sociedad se busque otro espacio donde defenderlo»
«No permitiré que ninguna organización insular se inmiscuya en decisiones de
órganos superiores»
«Lo que no puede pasar es que si cuatro se ponen de acuerdo haya tranquilidad y
si uno no lo está haga temblar el proyecto»

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http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=23944&pIdSeccion=4

CC mantiene su consejo político pese a la presión grancanaria

La cúpula no teme que el juzgado invalide el cónclave

El secretario de Organización de Coalición Canaria (CC), José Miguel Barragán,
recalcó ayer que se mantendrán los miembros actuales del consejo político tal y
como se decidió en su momento pese a que CC de Gran Canaria pretende que sus
miembros sean sustituidos por una nueva lista. Además, CC no teme que en ningún
caso un juzgado invalide la reunión.

La secretaría de Organización de Coalición Canaria (CC) no teme que los acuerdos
que se tomen en el consejo político nacional del 11 de diciembre se vayan a
invalidar en caso de que CC de Gran Canaria cumpla su amenaza de llevar el
asunto a los tribunales si no se aceptan como miembros de este foro a las 15
personas que designaron en su consejo político insular en sustitución de las que
representan en estos momentos a Gran Canaria.
Uno de los secretarios de Organización de CC, Alfredo Belda, recordó que un
juzgado sólo podría invalidar un acuerdo que supusiera un cambio definitivo en
la votación del próximo 11 de diciembre, "en esto hay suficientes antecedentes
legales en diferentes elecciones y un juez sólo admitirá a trámite asuntos que
pudieran modificar el resultado de las mismas", cosa que Belda considera poco
probable en este momento.

Lecturas distintas
CC en Gran Canaria insiste en que estos miembros deben ser modificados pues
consideran que el órgano que debe designar a sus representantes es el consejo
político insular, tal y como, según ellos, se establece en los estatutos de la
coalición nacionalista.
Sin embargo, la secretaría de organización lee estos mismos estatutos de una
forma diferente y recalca que los miembros del consejo político nacional se
eligen en la primera sesión constitutiva de cada asamblea insular justo después
de un congreso nacional, y que, por lo tanto, son designados por tres años al
igual que las ejecutivas. Además, Belda recalca que cada miembro del consejo
político tiene un sustituto "para darle estabilidad al órgano" y que sólo se
pueden modificar en caso de que la persona cause baja de forma voluntaria o por
fallecimiento de la misma.
La reunión del día 11 de diciembre es, en palabras del presidente de CC, Paulino
Rivero, fundamental para pacificar el clima de crisis existente en la formación
nacionalista. Sin embargo, a esta reunión se llega en un estado de evidente
tensión pues el sector de CC en Gran Canaria liderado por el ex presidente del
Gobierno, Román Rodríguez; y el presidente de CC en la Isla, Carmelo Ramírez.
Este sector pide, fundamentalmente, que se rompa el pacto de Gobierno con el
Partido Popular (PP) para dar un giro hacia la izquierda y que los cargos tanto
institucionales como orgánicos se repartan en función de los criterios
territoriales y no de los electorales.

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3. SAHARA-PAÍSES ESCANDINAVOS
http://www.spsrasd.info/sps-s061204.html

Islandia apoya las resoluciones del Consejo de Seguridad sobre el Sáhara
Occidental, declara el representante saharaui

Reykiavik (Islandia), 06/12/04 (SPS) Le representante saharaui en los países
escandinavos, Lamin Yahiaui, afirmó el pasado jueves a SPS que el Gobierno y el
Parlamento islandés "apoyan firmemente" las resoluciones del Consejo de
Seguridad sobre el Sáhara Occidental, tras haberse entrevistado con el
Secretario Permanente de Estado en el ministerio de Asuntos Exteriores de
Islandia, Sr. Gunnar Snorri Gunnarsson.

Recibido en la sede del ministerio de Asuntos Exteriores por el Secretario
Permanente de Estado, Gunnar Snorri Gunnarsson, al que entregó un mensaje del
Presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, dirigido al primer
ministro islandés, Lamin Yahyaui declaró a SPS al término de la entrevista que
el Gobierno islandés "apoya firmemente las resoluciones del Consejo de Seguridad
sobre el Sáhara Occidental, así como los esfuerzos desplegados por la ONU y por
su Secretario General para resolver el conflicto que enfrenta al pueblo saharaui
con el Gobierno marroquí”.

La entrevista, que se ha desarrollado con la presencia del Director Político del
ministerio, del embajador Sturia Sigurjonsson y de Nikulas Hanningan, Jefe del
Departamento de Instituciones Internacionales, se centró en “los últimos avances
del asunto nacional saharaui, así como en la contribución que el Gobierno
islandés puede aportar para la llegada de la paz a la región, apoyando la
legalidad internacional en el Sáhara Occidental”, añadió el representante
saharaui para SPS.

Anteriormente, Lamin Yahyaui había sido invitado por el Comité de Asuntos
Exteriores al Parlamento islandés, donde fue recibido por la Presidenta de dicho
Comité, la señora Solveig Petursdottir, con la presencia de representantes de
los distintos partidos políticos presentes en el Parlamento.

El diplomático saharaui expuso a los parlamentarios la situación del proceso de
paz en el Sáhara Occidental, poniendo de manifiesto los obstáculos alzados por
Marruecos contra todo intento de la ONU para solucionar pacíficamente el
conflicto.

“El Frente Polisario ha hecho enormes concesiones para ayudar a la comunidad
internacional a resolver pacíficamente el conflicto, sólo la intransigencia
marroquí y la falta de firmeza por parte de la ONU impiden que se alcance
cualquier solución”, por lo que son necesarias mayores presiones y firmeza por
parte de los países del mundo, como Islandia, “para imponer el respeto a la
legalidad internacional y poner término a la indecisión de la ONU”, insistió.

Por su parte, los parlamentarios islandeses expresaron “su apoyo incondicional a
los esfuerzos de la ONU y al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación”, indicó Lamin Yahyaui, quien recientemente efectuó un
recorrido por los países escandinavos, en el que antes de Islandia ha visitado
Finlandia, Suecia y Noruega. (SPS)

060/090/000 061611 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s061204.html#2

La Asociación Finlandesa del Sáhara Occidental reitera su apoyo al derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación

Helsinki, 06/12/04 (SPS) La capital finlandesa acogió recientemente la primera
reunión de la Asociación Finlandesa del Sáhara Occidental, que "reiteró su apoyo
al derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación y a la independencia",
informa una fuente próxima a la representación saharaui en los países
escandinavos.

La reunión se desarrolló con la presencia de representantes de los partidos
políticos finlandeses, centrales sindicales, personas señaladas de la sociedad
del país, periodistas y personalidades finlandesas del calibre del Sr. Jacob
Soderman, conocida figura política en Finlandia. Para la Asociación, “fue una
buena ocasión para reiterar su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación y a la independencia", ha declarado a SPS el representante
saharaui en los países escandinavos, Lamin Yahyaui.

Participando en dicha reunión como invitado de honor, Lamin Yahyaui indicó en su
intervención que “la comunidad internacional debe asumir su responsabilidad en
el proceso de descolonización del Sáhara Occidental, usando toda su influencia
para conducir a Marruecos a que respete las resoluciones del Consejo de
Seguridad y aplique el llamado ‘Plan Baker para la autodeterminación del pueblo
saharaui’, que es la solución política óptima y viable para resolver el
conflicto”.

Esta reunión ha sido una “oportunidad para debatir sobre los recientes avances
del asunto saharaui, estudiar las mejores formas de organizar los esfuerzos de
los amigos del pueblo saharaui en Finlandia para apoyar la causa del pueblo del
Sáhara Occidental en ese país y sensibilizar y comprometer a la sociedad civil
finlandesa acerca del derecho a la libertad del pueblo saharaui”, concluyó
Yahyaui. (SPS)

060/090/000 061828 DIC 04 SPS

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4. RASD-ESPAÑA
http://www.spsrasd.info/sps-s061204.html#3

El Presidente de la República Saharaui recibe el director asturiano de
Cooperación al Desarrollo

Chahid El Hafed, 06/12/2004  (SPS) El Presidente de la República Saharaui,
Mohamed Abdelaziz, recibió el lunes por la tarde en la sede de la Presidencia en
Chahid El Hafed, al D. Rafael A. Palacio García, director de Cooperación al
Desarrollo del Gobierno autonómico de Asturias, ha comprobado SPS.

La entrevista se desarrolló con la presencia del ministro saharaui de
Cooperación, Salek Baba Hassenna y de Bachir Haddad, delegado saharaui ante el
Gobierno del Principado de Asturias.

Tras la entrevista con el Presidente de la República, el Sr. Palacio García
declaró a SPS  que “el encuentro ha sido muy interesante y me ha permitido
transmitir al Jefe del estado y al pueblo saharaui el apoyo político del
Gobierno y el pueblo de Asturias”, que seguirán “apoyando vuestra legítima lucha
por vuestro derecho a la autodeterminación y la independencia”, añadió.

Por otra parte, señaló que ha mantenido varios encuentros con autoridades
políticas saharauis con el fin de informarse sobre la situación vivida por el
pueblo saharaui en los campamentos de refugiados.

“Somos conscientes de que además del apoyo político, es preciso que exista un
apoyo aún más importante en el campo económico, así como la financiación de los
proyectos que buscan reforzar la cooperación entre las autoridades de ambos
pueblos”, insistió.

Rafael A. Palacio García, acompañado por centenares de personalidades y familias
de Asturias han visitado los campamentos de refugiados, recorriendo varias
instituciones nacionales durante su estancia, y se han entrevistado con varios
dirigentes saharauis, que han debatido los medios y los distintos campos de
cooperación y colaboración posibles entre ambos Gobiernos, se ha indicado. (SPS)

020/090/000 061920 DIC. 04 SPS

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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041207124843&tabID=1&ch=\
125

El Congreso votará el próximo 14 de diciembre la moción del PP pidiendo la
reprobación y cese de Moratinos

MADRID, 7 Dic. (EUROPA PRESS) -

El Pleno del Congreso debatirá el próximo martes 14 de diciembre la moción que
ha presentado el PP pidiendo la reprobación del ministro de Asuntos Exteriores,
Miguel Angel Moratinos, así como su destitución, si no pide excusas públicas por
"las graves y reiteradas acusaciones" contra el Gobierno de José María Aznar por
la intentona golpista de Venezuela y no rectifica lo que los 'populares' definen
como política exterior "caótica y desastrosa".

En la moción, consecuencia de la interpelación del pasado miércoles en el Pleno
del Congreso, el PP argumenta que Moratinos ha demostrado "no estar capacitado
ni para dirigir la política exterior española, ni para liderar un Pacto en
materia de política exterior".

(...)
En el texto, el PP denuncia también los "graves bandazos" que está sufriendo la
política exterior y los "considerables errores" cometidos por Moratinos desde
que fue nombrado jefe de la Diplomacia española. "Estos bandazos han llevado a
alinear a España con regimenes de ideología radical como Cuba y Venezuela, se ha
ofendido al pueblo norteamericano con gestos de desprecio y declaraciones
insultantes y se ha abandonado la tradicional posición entorno al conflicto del
Sahara", asegura.

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5. RASD-CABO VERDE-MARRUECOS
http://www.afrol.com/es/articulos/14895

Praia y Rabat estudian cooperar en pesca y transporte aéreo

afrol News, 7 de Diciembre - El gobierno de Cabo Verde ha anunciado la visita
oficial de su Primer Ministro a Marruecos la próxima semana, con el objetivo de
ampliar la cooperación entre los dos países en los sectores de pesca y
transporte, especialmente el aéreo. Días antes viajará a Marruecos el ministro
caboverdiano de Exteriores para evitar "sorpresas", dado el reconocimiento
oficial de Cabo Verde a Sáhara Occidental y lo que ello significa para mantener
unas relaciones diplomáticas fluidas con Rabat.

Según fuentes oficiales, el gobierno caboverdiano quiere aprovechar la ocasión
para "explorar las posibilidades de ampliar sus relaciones de cooperación con el
reino de Marruecos que, en estos momentos, abarcan esencialmente la educación.
El gobierno centra la atención en los sectores de pesca y transporte, en
particular el aéreo".

Aunque aún no se ha confirmado, es posible que los ministros caboverdianos de
Pesca - Madalena Neves - y Economía - Manuel Inocêncio Sousa - formen también
parte de la delegación del jefe de gobierno durante su visita a Marruecos. Esta
visita debería haber tenido tras el reciente desplazamiento del Primer Ministro
a Portugal, entre el 29 de noviembre y el 3 de diciembre, pero fue aplazada por
petición de Rabat.

Según las mismas fuentes, el Ministerio de Asuntos Exteriores en Praia está
preparando "cuidadosamente" la visita del jefe de gobierno, con la intención de
evitar alguna "sorpresa" en relación al dossier «República Democrática de
Sahara», proclamada hace varios años por el Frente Polisario, pero nunca
recocida por Marruecos. Cabo Verde la reconoció en 1980.

"Marruecos quiere evitar y hace todo lo posible para evitar la realización de un
referéndum decidido por Naciones Unidas y que consultará al pueblo saharaui
sobre su voluntad de autodeterminación en relación a este país del norte de
África", señalan fuentes gubernamentales.

Y es en este marco que el inicio de la visita de José Maria Neves, los días 17 y
18 de diciembre, viene precedida por la de su ministro de Asuntos Exteriores,
Victor Borges, a partir del día 15 de diciembre.

Por staff writer

© afrol News

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7. SAHARA-MARRUECOS-HISPANOAMÉRICA
http://www3.terra.com.ar/canales/politica/103/103059.html

Buenos Aires, 6 de diciembre de 2004 - 20:50 hs.
Última actualización 20:58

Reunión en la Casa Rosada
Kirchner y el Rey de Marruecos acordaron cooperación

Firmaron un acuerdo de cooperación "cultural, educativa y científica". Y
ratificaron la necesidad de ampliar el Consejo de Seguridad de las Naciones
Unidas. Empresarios argentinos buscan ampliar el comercio con ese país.

En la primera visita a la Argentina de un monarca marroquí, el presidente Néstor
Kirchner y el Rey Mohammed VI coincidieron en el "gran potencial" que existe
entre ambos países en el aspecto comercial y acordaron llevar a cabo acciones
concretas" en materia de cooperación agrícola, pesquera, educativa, cultural,
científica y técnica.
Kirchner y el Rey de Marruecos -quien llegó a la Casa Rosada minutos antes de
las 18- mantuvieron un encuentro reservado de menos de 15 minutos en el despacho
presidencial y, en el Salón Blanco, firmaron un acuerdo de cooperación
"cultural, educativa y científica".

Durante el encuentro, Kirchner aceptó la invitación de Mohammed VI para visitar
Marruecos en una fecha que "será fijada de común acuerdo por la vía
diplomática". El primer mandatario agradeció también a su visitante el respaldo
de Marruecos al llamado de las Naciones Unidas para reanudar las conversaciones
con Gran Bretaña por la soberanía de las Islas Malvinas. En ese contexto,
Kirchner le reiteró la posición argentina de apoyar los esfuerzos de la ONU para
alcanzar una solución pacífica" en el conflicto del Sahara Occidental.

Kirchner y el Rey Mohammed VI -trigésimo sexto descendiente directo de Mahoma-
ratificaron la necesidad de ampliar el Consejo de Seguridad "para una mejor
representatividad democrática" y resaltaron la trascendencia de acuerdos entre
el Mercosur y Marruecos.

La importancia de Marruecos reside en que es la puerta de ingreso hacia los
países del Maghreb, un mercado de 72 millones de habitantes de Africa y 200
millones del resto del mundo islámico.

Durante un encuentro en la Cámara de Comercio, funcionarios marroquíes
manifestaron su interés de mejorar el comercio que, en el 2003, no alcanzó los
200 millones de dólares.

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http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/fox.htm

La gira Real ofrecio nueva Imagen de Marruecos en el continente Latinomericano
(Benaissa)

   Beunos aires, 07 dic.- La gira que SM el Rey Mohammed VI inicio el pasado 22
de noviembre a cinco paises latinomamericas (Mexico, Brasil, Peru, Chile y
Argentina) ofrecio una nueva imagen de Marruecos, subrayo el ministro de asuntos
exteriores y de la cooperacion, Mohamed Benaissa.

    "La gira latinoamericana del Soberano conforto la imagen de un pais que opto
resueltamente por la via de las reformas economicas, sociales y politicas",
indico Benaissa, en una declaradion a la prensa a raiz de las entrevistas
mantenidas ayer en Beunos aires con su homologo argentino, Rafael Bielsa.

   "Hemos constatado en los jefes de Estado, en los ministros y en la prensa
latinoamericana, una consideracion particular que infieren el respecto a la
sabia direccion de SM el Rey y a la dinamica qui caracteriza la politica
marroqui", anadio benaisa, puntualizando que dicha gira fue tambien una
oportunidad para el Reino de hacer valer sus posiciones a nivel regional e
internacional, referente a la primera causa de Marruecos, la cuestion del Sahara
marroqui, explico.

    "Pienso que los comnunicados conjuntos publicados en Mexico, au Peru, en
Brasil, en Chile y en la Argentina expresan claramente la comprension de esos
paises a la situation y de la autencidad del problema del Sahara", que lo
consideran un problema artificial », indica Benaissa, anadiendo que es
precisamente a este titulo que todos esos paises conciertan en apoyar la
posicion de Marruecos encaminada a llegar a una "una solucion politica negociada
y aceptada por todas las partes", y que gracias a la gira del Soberano en
latinoamericana "el mundo entero empieza a entender la verdadera situacion en
nuestra Sahara marroqui".

    Por otra parte el jefe de la diplomacia marroqui se reunio ayer en Buenos
Aires al margen de la visita real a la Argentina, con su homologo argentino,
Rafael Bielsa, giro en torno a los medios de reforzar la cooperacion bilateral.

En una declaracion a la prensa a raiz de esta entrevista, que tuvo lugar en la
sede del ministerio argentino de asuntos exteriores, Benaissa indico que las
discusiones trataron esenncilamente sobre las relaciones bilaterales y los
medios de reforzarlos, particularmente en los dominios comercial y financiero.

El ministro destaco que este encuentro permitio a la parte marroqui destacar las
potencialidades del Reino y las medidas iniciadas para promover la inversion y
los proyectos mixtos, dentro del circulo de la firma del acuerdo del Mercado
comun de Surdamerica (Mercosur), que abrira a los empresarios amplias
perspectivas de inversion en los paises miembros dentro de este bloque economico
(Argentina, Brasil, Paraguay y Uruguay), concluyendo que las dos partes pasaron
igualmnet revista a las diferentes cuestiones regionales e internacionales, que
preocupan la comunidad internacional, poniendo de relieve que Marruecos y la
Argentina apoyan el proceso de paz en Haiti.

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5. ESPAÑA-MARRUECOS
http://www.larazon.es/noticias/noti_nac25384.htm

«Fue Aznar quien impulsó la relación con Rabat. Zapatero no ha variado nada»

Larbi Messari     Miembro de la Ejecutiva del partido Isticlal marroquí

Larbi Messari es una autoridad en Marruecos en todo lo que concierne a las
relaciones bilaterales entre Rabat y Madrid. Su larga trayectoria política y
profesional ha estado siempre vinculada con España. Como ministro de
Comunicación del gobierno del socialista de Abderramán Yusufi quiso impulsar la
presencia de cadenas de televisión españolas en Marruecos.

por Pedro CANALES
Granada- – El Gobierno habla de dar un giro de 180 grados en el enfoque de las
relaciones con Marruecos y de «una nueva era». ¿Cómo se ve este cambio desde
Marruecos?
    – Hay un cambio en las relaciones entre España y Marruecos. Pero hay que
ponerle fecha: es la cumbre de Marraquech, en diciembre de 2003, cuando Aznar
viaja con cinco ministros, con programas concretos y 390 millones de euros de
ayudas. Fue esa cumbre la que abrió una nueva página.

    – ¿En qué se concretó?
    – En la colaboración en la lucha contra la inmigración ilegal, primero en el
Atlántico y después en el Mediterráneo. También fue en Marraquech cuando se
empezó a esbozar una política común contra el terrorismo.

    – ¿No fue después del 11-M?
    – No. Fue antes. Ahora se sabe que ya entonces los servicios policiales
colaboraban entre sí. Recuerde los 500 nombres que el general Lanigri, entonces
jefe de los servicios secretos y hoy director general de la Seguridad Nacional,
trasmitió a los servicios españoles de seguridad, de gente que la Policía
marroquí sabía que se movían en el ámbito del islamismo radical.

    – ¿Cree que lo que hay es una continuidad en la política exterior española
respecto a Marruecos?
    – Sí. El Gobierno de Zapatero no ha introducido ningún cambio, continúa
haciendo lo que empezó el de Aznar.

    – ¿Y Perejil?
    – Esa crisis nos hizo descubrir a las dos partes, a España y a Marruecos, que
hay una línea roja que no hay que franquear. Y hubo correcciones por parte
marroquí y española y, a partir de ello, se delineó la nueva página. Eso fue en
verano de 2003, no en marzo de 2004. La política de Zapatero lo confirma,
simplemente. Que Zapatero se expresa con palabras amables, pues muy bien. Lo
importante es que España y Marruecos tienen que actuar en común. Esto es vital
para ambos. Yo estoy convencido de que a nadie se le ocurre en Marruecos hacer
daño a España. Y viceversa.

    – ¿En qué terminan los litigios entre España y Marruecos?
    – En acuerdos. Siempre terminamos firmando un acuerdo. En 2010, cuando entre
en vigor el Acuerdo de Libre Cambio con la UE, nuestras relaciones con Bruselas
tendrán más peso que las bilaterales con España y Francia. Pero los países del
sur europeo seguirán teniendo más sensibilidad hacia los del sur del
Mediterráneo. De todos estos últimos es Marruecos el más fiable, porque no ha
cambiado su política exterior desde 1956.

    – ¿Qué espera Marruecos de España?
    – Continuar lo que ya veníamos haciendo. Desde la última fase del gobierno de
Aznar se ha originado en España una percepción nueva de que hay que
comprometerse en lo cultural. Esto es muy importante para la minoría
hispano-hablante marroquí.

___________

#3084 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Lun, 6 de Dic, 2004 7:31 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 6-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-MAROC
- EL MOUDJAHID: Salem Ould Salek, ministre sahraoui des AE : “La position du
Maroc met en danger la stabilité au Maghreb”
- MAP/LE MATIN (maroc): M. Moujahid, secrétaire général de la GSU : Pour une
solution politique démocratique négociée de la question du Sahara "marocain"

2. SAHARA-SUÈDE
- SPS: La Suède soutien le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination,
déclare le Chef de la diplomatie suédoise

3. SAHARA-ESPAGNE
- SPS: Fatma El Mehdi appelle le Parlement canarien à appuyer le Plan Baker

4. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE SUR LE SAHARA
- AL BAYANE: Driss Basri... sur Al Jazeera : L'Homme... et l'ancien grand vizir

5. MAROC-PARADIS
- L'INTELLIGENT (No. 2290): Maroc : la pauvreté gagne du terrain

6. ESPAGNE-MAROC
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Espagne-Maroc : Destin commun

7. MAURITANIE-PETROLE
- L'INTELLIGENT (No. 2290): Ruée vers l'or noir

8. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
- MAP: Mme Zoulikha Nasri s'enquiert à El Aaiun de plusieurs projets de
développement socio-économique
- MAP: Mme Zoulikha Nasri visite plusieurs institutions sociales à Smara

9. MAROC-TERRORISME
- ACH-CHARK AL-AWSAT: Un ancien responsable hollandais de la Délégation
Européenne appelle à nouveau le Souverain marocain à condamner le meurtre de
Theo Van Gogh.



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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-MAROC
http://72.9.232.73/stories.php?story=04/12/05/8460488

Salem Ould Salek, ministre sahraoui des AE :
“La position du Maroc met en danger la stabilité au Maghreb”
Par : EL MOUDJAHID   Le : Dimanche 05 décembre 2004

Le ministre des Affaires étrangères de la République Arabe Sahraouie
Démocratique (RASD),  Salem Ould Salek, a affirmé que le refus du Maroc de
respecter les accords signés avec le Front Polisario «met en danger la stabilité
dans la zone du Maghreb», rapporté hier l’agence espagnole d’information EFE.
«Les Sahraouis ne peuvent pas permettre que la Mission des Nations Unies (pour
l’organisation du référendum au Sahara occidental, MINURSO) se transforme d’une
opération de décolonisation en une mission pour défendre le fait accompli de
l’occupation marocaine», a déclaré M. Ould Salek samedi à Mexico où il était en
visite dans le cadre d’une tournée dans plusieurs pays d’Amérique latine. Face à
une telle situation, «la possibilité est la poursuite de la lutte armée du
peuple sahraoui», a-t-il affirmé, rappelant que le Conseil de sécurité des
Nations unies a prolongé, en octobre dernier, de six mois le mandat de la
MINURSO. Le ministre sahraoui a observé que c’est le gouvernement marocain avec
son «attitude intransigeante» qui viole les accords de paix en vertu desquels a
été proclamé le cessez-le-feu en 1991, accords qui prévoient, a-t-il souligné,
l’organisation d’un référendum d’autodétermination. M. Ould Salek a estimé
d’autre part que l’Espagne assume une « responsabilité particulière » au Sahara
occidental étant donné qu’elle a été la puissance qui administrait ce territoire
jusqu’en 1975.

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/gsu-sahara.htm
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=41468

M. Moujahid, secrétaire général de la GSU : Pour une solution politique
démocratique négociée de la question du Sahara "marocain"

06.12.2004  |  16h07

Le règlement de la question du Sahara "marocain" réside dans une solution
politique démocratique négociée, garantissant la "souveraineté" du Royaume sur
ses territoires et conférant aux populations "locales" des prérogatives pour la
gestion de leurs affaires, a indiqué le secrétaire général du parti de la Gauche
socialiste unifiée (GSU), M. Mohamed Moujahid.

Intervenant samedi soir à El Aaiun lors d'une rencontre avec les militants et
cadres des sections de cette formation dans les "provinces du Sud", M. Moujahid
a souligné que la solution politique fera de la région maghrébine un espace de
paix, de stabilité et de coopération et un ensemble économique à même de faire
face aux défis de la globalisation.

Le secrétaire général de la GSU a évoqué la conjoncture politique marocaine
actuelle et sa relation avec son environnement maghrébin, arabe et mondial,
ainsi que les derniers développements de la question du Sahara "marocain" et la
position de son parti à ce sujet.

M. Moujahid a, en outre, souligné l'impératif de trouver des mécanismes à même
de régler les problèmes politiques, dans le cadre d'un dialogue constructif et
selon une approche de transparence, fondée sur l'écoute des questions posées.
L'option démocratique constitue l'unique démarche en mesure d'ouvrir des
perspectives prometteuses de développement pour le Maroc, a-t-il précisé,
ajoutant que ce choix ne sera réalisé que grâce à la conjugaison des efforts de
tous les démocrates.

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2. SAHARA-SUÈDE
http://www.spsrasd.info/sps-051204.html

La Suède soutien le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, déclare le
Chef de la diplomatie suédoise

Stockholm, 05/12/04 (SPS) La ministre des Affaires étrangères suédoise, Mme.
Laila Freivalds, a affirmé jeudi le soutien de son pays au droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination, soulignant que l'abstention de la Suède lors du
vote sur la question dans la commission de décolonisation en octobre dernier,
"ne doit pas être compris comme étant un changement de position politique de la
question du Sahara Occidental", a-t-on appris de source proche de la
représentation sahraouie en Suède.

Dans sa réponse au siège du Parlement suédois à une question de la
parlementaire, Alice Åström, la ministre des Affaires étrangères suédoise a
affirmé la stabilité du soutien de son pays "au droit à l'autodétermination du
peuple sahraoui", consacré par la légalité internationale et par le Conseil de
sécurité dans ses résolutions pertinentes, notamment la 1495 (2003) et la 1570
(2004).

La Suède, a-t-elle ajouté, soutien aussi "les efforts déployés par le Secrétaire
général de l'ONU, Kofi Annan, visant a résoudre ce problème dans le cadre de la
légalité internationale", a indiqué la même source, à travers l'application du
Plan de paix pour l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental.

L'abstention de la Suède pendant le vote sur la question sahraouie dans la
commission onusienne de décolonisation en octobre dernier "ne doit pas être
interprétée comme étant un changement de position politique de la question du
Sahara Occidental", a signalé Mme. Freivalds, soulignant que "la Suède
maintiendra son soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et
agira à partir de cette position quand la question sera traité une fois de plus
dans l'Assemblé générale", de l'ONU.

La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission) avait adopté octobre dernier une résolution par laquelle
elle rappelle à l'ONU sa "responsabilité vis-à-vis du peuple du Sahara
Occidental", soulignant la validité du "plan de paix pour l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental", dit Plan Baker II, qui constitue "une solution
politique optimale reposant sur un accord entre les deux parties",
rappelle-t-on.

Agissant dans le cadre de "l'application de la Déclaration sur l'octroi de
l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux", la résolution, adopté par 52
vote pour, 86 abstentions y compris celle du Maroc, qui s'est trouvé forcé de
s'abstenir faute de se trouver seul contre tout le monde, avait réaffirmé "le
droit inaliénable de tous les peuples à l'autodétermination et à l'indépendance,
conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et dans sa
résolution 1514 (XV) du 14 décembre 1960, qui contient la Déclaration sur
l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux". (SPS)

060/090/000 051156 DEC 04 SPS

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3. SAHARA-ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/sps-051204.html#2

Fatma El Mehdi appelle le Parlement canarien à appuyer le Plan Baker

Tenerife, 05/12/04 (SPS) La Secrétaire générale de l'Union Nationale de la Femme
Sahraouie (UNFS), Mme. Fatma El Mehdi, a appelé le Parlement canarien vendredi à
appuyer le plan Baker pour l'autodétermination du peuple sahraoui, lors de sa
rencontre avec des parlementaires canariens au siège du Parlement à Tenerife.

Accompagné du représentant du Front Polisario à Tenerife, Hamdi Mansour, Mme.
Fatma El Mehdi, qui a été reçu vendredi par le vice président du Parlement
canarien, Alfredo Belda, a appelé les membres du parlement présent à la
reception "à appuyer le plan Baker pour l'autodétermination du peuple sahraoui,
qui a été considéré par le Conseil de sécurité comme la solution politique
optimale pour résoudre le conflit du Sahara Occidental".

Elle a d'autre part informé ses interlocuteurs sur les derniers développements
de la question nationale, soulignant l'importance de la contribution que les
amis du peuple sahraoui en Espagne peuvent apporter pour convaincre le
Gouvernement espagnole "à jouer le rôle qui lui convient, à l'image du Portugal
et le soutien qu'elle avait fournit pour résoudre la question de Timor
conformément à la légalité internationale", a indiqué une source proche de la
représentation sahraouie à Tenerife, à SPS.

Mme. El Mehdi a d'autre part exposé aux parlementaires canariens "le rôle
sociopolitique que la femme sahraouie joue dans la société sahraoui dans les
camps des réfugiés", a ajouté la même source.

"Au niveau des institutions, la femme sahraouie représente 25% dans le Parlement
sahraoui, en plus d'être majoritaire dans les domaines de l'éducation et de la
santé", a affirmé Mme. El Mehdi, ajoutant que "le respect de la femme est
traditionnellement ancré dans et par la famille, de ce fait par exemple notre
société n'a pas ce problème de violence contre la femme, dont d'autres sociétés
soufrent terriblement".

La Secrétaire général de l'Union Nationale de la Femme Sahraouie (UNFS), a
effectué cette semaine une série de rencontre et d'activités à Tenerife dans le
cadre d'un programme de prise de contacte avec la société civile espagnole et de
sensibilisation dirigé vers "la population de cette île", a indiqué une source
proche de la représentation sahraouie à cette île à SPS, rappelle-t-on. (SPS)

060/090/000 051854 DEC 04 SPS

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4. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE SUR LE SAHARA
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=44599

Driss Basri... sur Al Jazeera : L'Homme... et l'ancien grand vizir (12/6/2004)


Beaucoup de gens attendaient de voir Driss Basri sur Al Jazeera. C'est chose
faite. Puisque, dimanche dans la matinée, on a pu voir et écouter l'homme.


Un homme ravagé par l'... inquiétude

Ravagé par... l'inquiétude, il a lancé un seul message. Pourquoi, maintenant, on
le traite comme un simple citoyen marocain, qui, faute de «pistons», doit se
plier aux rigueurs administratives du pays. Rigueurs administratives que Driss
Basri avait veillé à instaurer lorsqu'il présidait au système sécuritaire du
pays. Il a parlé de «hogra». C'est un terme très cher à Bouteflika qui, lui
aussi, avait une époque de splendeur avant qu'il ne connaisse une longue
traversée du désert. Mais contrairement à Bouteflika qui a trouvé des
protecteurs dans certaines capitales du monde arabe, Driss Basri a donné
l'impression aux téléspectateurs qu'il est dans une situation d'errance
(moutacharrid). Lui qui, pendant très longtemps, imposait ses règlements aux
autres sans avoir l'occasion de les subir. Il exprimait, suite à sa nouvelle
situation de monsieur-tout-le-monde, une profonde incompréhension vis-à-vis du
traitement qu'on lui fait subir. Pour renouveler son passeport, «on» lui impose
de rentrer au pays et de s'adresser aux autorités de son lieu de résidence
officielle. Son dossier «administratif» de régularisation de sa situation
d'ancien ministre traîne dans des méandres d'une administration tatillonne et,
pour suivre son dossier, il sera probablement contraint, comme tout un chacun,
de se munir du numéro de bordereau d'un service à un autre et d'attendre que le
chef de service compétent daigne sortir de sa réunion. Bref, des choses que
chacun de nous connaît ou a connues.
Tout cela n'a rien d'extraordinaire pour un citoyen quelconque. Sauf que si ces
mêmes choses arrivent à Driss, c'est qu'il y a un vrai changement que Driss
Basri ressent avec une amertume qu'il a exprimée sur Al Jazeera.


Basri et... la question du Sahara "marocain"

Mais ce qui a intéressé aussi les gens, c'est sa position sur la question du
Sahara "marocain". Il a tenu à préciser que la "marocanité" du Sahara est pour
lui une évidence. Comme c'est le cas pour tout Marocain.
Evidemment, ses déclarations aux médias espagnols et algériens confirmaient
toutes une identité de vue avec la position officielle algérienne. Ancien
ministre de l'Information, il doit savoir qu'entre les intentions et leur
expression il peut y avoir des différences.
Que dit Driss Basri concernant le Sahara "marocain"?
Il a plaidé pour la cause algérienne qui prétend que tout ce qui la concerne et
qu'elle met au-dessus est l'application d'un principe, à savoir le principe
d'autodétermination des populations de ce territoire que l'Algérie dispute au
Maroc.
Or, en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur très impliqué dans ce dossier, il
est le mieux placé pour savoir que si l'ONU a abandonné le référendum, c'est que
sa tenue présuppose un accord politique "entre le Maroc et l'Algérie". Un accord
politique qui confirme la neutralité de l'Algérie dans tout processus de
règlement de ce conflit que nous considérons artificiellement créé par notre
voisin.
L'Algérie dit, mais elle ne fait que dire, qu'elle est sans prétention sur le
territoire.
L'Algérie jure sa neutralité, mais elle ne fait que jurer.
Or, la politique est un art expérimental.
Et l'expérience de trente années a été résumé dans le mémorandum adressé par le
Maroc aux Nations Unies.
Driss Basri a oublié ce détail. Il s'est fourvoyé dans une voie sans issue. Il a
oublié le b.a-ba de la politique. Ce b.a-ba se résume dans le fait qu'un homme
politique, pour un Etat, le sien ou celui des adversaires du sien, n'a qu'une
valeur d'usage. Et l'usage qui est fait de Basri par la presse algérienne et une
certaine presse madrilène n'est en rien favorable à la cause que Driss Basri a
défendue durant des décennies.


L'Algérie et sa pseudo neutralité

Car, que signifie la Neutralité algérienne dans ce conflit?
Elle signifie qu'elle «libère» les «réfugiés»-otages qu'elle utilise contre le
Maroc. Elle signifie que l'Algérie cesse de faire de cette question sa Cause
nationale première à laquelle elle sacrifie toute sa diplomatique et une partie
non négligeable de ses moyens économiques.
Et, enfin, cette soi-disant Neutralité doit s'inscrire dans la réalité avant que
les Marocains ne donnent crédit aux professions de foi des dirigeants algériens.
Tant que cette Neutralité ne s'est pas inscrite dans la réalité par le retour
des Sahraouis parqués à Tindouf, par une normalisation stratégique, y compris au
niveau de l'action géopolitique commune, des rapports inter-étatiques au niveau
du Grand Maghreb, il ne saurait être question, pour nous Marocains, de donner
foi aux déclarations algériennes quelles qu'elles soient.
En effet, à quoi bon continuer à croire en un Maghreb si l'Algérie continue à
accumuler un comportement calqué sur l'idéologie panarabiste, et
particulièrement Baâthiste, qui prône l'hégémonisme et ses méthodes... méthodes
qui peuvent aller jusqu'au Bismarkisme, en entretenant une «opposition»
polisarienne depuis 1974, après avoir abrité une opposition Basrienne, en
référence au Fqih Basri, jusqu'en 1973 date à laquelle elle les a envoyés armés
contre le Maroc?
Cette façon de gouverner qui a fait des ravages aux pays du Moyen-Orient, où
Saddam abritait une «opposition» à chacun des pays frontaliers, et de la façon
la plus officielle au sein de ce qu'il appelait «la direction panarabe du parti
Baâth» (al qyyada al qawmyya li-hizb al baâth).
Driss Basri a oublié tout cela.
Et c'est quelque part triste.


La très ancienne règle dans le choix du grand vizir

Driss Basri était un serviteur de feu SM Hassan II. Il ne rate jamais l'occasion
de le rappeler.
Un serviteur qui, comme grand commis de l'Etat, disposait d'une marge
d'autonomie proportionnelle à l'étendue des pouvoirs qui lui étaient délégués.
Et ces pouvoirs étaient énormes. L'usage que Basri faisait de ces pouvoirs est
discuté. Et cet usage est discutable.
Mais Basri semble oublier un petit détail qui a toujours caractérisé les
relations qu'entretient un grand chef avec son vizir.
Et ce détail est que, depuis Ramsès II, le Roi est obligé de déléguer des
pouvoirs étendus à son vizir. Et la règle dans le choix de ces vizirs figure
dans tous les manuels des «aadab assoultanyya». Cette règle est, grosso modo, la
suivante: «Lorsque tu délègues des pouvoirs étendus, il faut choisir ton vizir
de telle façon qu'il ne cumule pas ces pouvoirs avec une grande intelligence
personnelle. Car, un vizir puissant ne doit pas être intelligent. Exactement
comme pour les adversaires, réels ou potentiels, fais en sorte que ton
adversaire ne soit jamais, et en même temps, puissant et intelligent. Quitte à
les choisir ou à les créer!»
Driss Basri, comme vizir puis comme opposant, ne déroge pas à cette règle très
ancienne.
Il l'a prouvé. Suffisamment.
Et c'était vraiment pénible de le constater, très nettement, lors de son passage
sur Al Jazeera.
Lorsqu'il a rendu hommage à Abderrahim Bouâbid et Ali Yata comme deux grandes
figures de la gauche marocaine, il a oublié de dire que ces deux grands leaders
ont choisi de ne jamais s'opposer à leur pays à partir de... l'étranger. Malgré
les difficultés de toutes sortes. C'est ce qui a fait d'eux des hommes
crédibles. Des hommes de grande valeur. Des hommes qui ont subi, avec les excès
inhérents aux pouvoirs de grand vizir, les pouvoirs de... Driss Basri! C'étaient
deux hommes d'une très grande intelligence politique. Ils n'ont jamais exercé de
grands pouvoirs. Mais, à eux deux, ils ont pu faire aboutir, en synergie
intelligente avec feu SM Hassan II un consensus constitutionnel essentiel qui
devait aboutir en 1992 autour de la révision constitutionnelle. Même s'il a
fallu attendre 1996, après «la ghadba» à Cannes et le retour de Abderrahmane
Youssoufi!

Mostafa Zaoui

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5. MAROC-PARADIS
http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN28114maroc\
niarre0

Maroc : la pauvreté gagne du terrain

Au Maroc, la lutte contre la pauvreté est désormais un combat de tous les jours.
Cet objectif figure en première place dans tous les programmes nationaux
(notamment la Stratégie 2020 de développement rural) comme dans ceux de la
Banque mondiale (Objectifs du millénaire à l’horizon 2015). Avant d’en arriver
là, il fallait réussir à lever un tabou : parler ouvertement de la pauvreté et
rendre publiques les statistiques. C’est désormais chose faite(*).
Toutes les données disponibles indiquent que la pauvreté s’est aggravée dans le
royaume au cours de la dernière décennie.

D’abord, en raison d’une sécheresse persistante (qui réduit les revenus
agricoles), mais aussi, souligne la Banque mondiale, de l’accroissement des
inégalités : distribution inéquitable des ressources nationales, accès à
l’emploi plus difficile pour les pauvres. Selon l’institution financière, la «
pauvreté économique » frappe aujourd’hui 44 % de la population dite vulnérable
soit 12 millions de personnes), contre 35 % il y a dix ans (9 millions). Par «
vulnérable », il faut entendre les Marocains vivant en dessous ou juste
au-dessus du seuil de pauvreté. Le seuil de pauvreté est le niveau de revenu
permettant aux ménages de subvenir à leurs besoins alimentaires minimaux (2 400
k/cal par jour et par personne) et d’assurer quelques dépenses non alimentaires
(habillement, santé, logement). C’est ce qu’on appelle la « pauvreté relative ».
Celle-ci frappait 13 % de la population en 1991 et 19 % en 1999 (l’augmentation
est plus sensible dans les zones rurales).

Au-delà de ce seuil de pauvreté relative, on distingue encore trois niveaux de
pauvreté :

• La pauvreté absolue : les ménages consacrent la totalité de leurs ressources à
la nourriture. Un Marocain sur dix est dans ce cas.

• La pauvreté alimentaire : les ménages ne disposent pas du minimum alimentaire.
3,3 % des Marocains sont dans ce cas, trois fois plus qu’en 1991.

• La pauvreté monétaire : c’est le « standard international » fixé par la Banque
mondiale : moins de 1 dollar par jour et par personne. Là aussi, la proportion a
doublé,

passant de 0,8 % de la population en 1991 à 2 % aujourd’hui.

Que peut faire le gouvernement marocain pour remédier à cette situation
dramatique ? D’abord, développer l’investissement public en faveur des
populations défavorisées, puis accroître le pouvoir d’achat des agriculteurs et
des éleveurs, diversifier les sources de

revenu en milieu rural, construire de nouvelles routes, améliorer les services
publics (électricité, santé), etc. Vaste programme !


* Tableau de bord social, ministère des Finances et de la Privatisation,
Direction de la politique économique générale, décembre 2003.

Morocco : Poverty Update, deux volumes, 129 pages, mars 2001.

Samir Gharbi

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6. ESPAGNE-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24454

Espagne-Maroc : Destin commun

Organisé vendredi 3 décembre à Rabat par le Centre pour les études et recherches
politiques Lahcen Lyoussi, le colloque «le Maroc et l’Espagne : Coopération et
partenariat stratégique» a été l’occasion de faire le bilan des relations entre
les deux pays.

Les relations entre le Maroc et l’Espagne semblent ne laisser personne
indifférent. En témoigne la qualité des participants à ce colloque placé sous le
thème : «le Maroc et l’Espagne : Coopération et partenariat stratégique».
Organisé le vendredi 3 décembre à Rabat par le Centre pour les études et
recherches politiques Lahcen Lyoussi, cet événement a connu la participation de
plusieurs personnalités marocaines et espagnoles des mondes politique,
économique et culturel. Objectif : donner lecture aux relations entre les deux,
à la lumière du renforcement tous azimuts qu’elles connaissent, sur le plan
politique notamment, depuis le départ du gouvernement Aznar.
Une occasion de faire le tour des questions que les deux royaumes ont en commun.
Des contraintes et potentialités de la coopération bilatérale aux relations
économiques maroco-espagnoles dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen,
en passant par les nouvelles potentialités de l’économie marocaine, les
opportunités des investissements espagnols au Maroc, la question migratoire et
la dimension humaine dans la coopération Maroc-Espagne. Le mot d’ordre n’était
autre que de donner un souffle nouveau, durable, à des relations «condamnées » à
se nouer dans le sens du partenariat et de la coopération.
Intervenant à cet égard, l’ambassadeur d’Espagne à Rabat, Luis Planas Puchades a
indiqué qu’aujourd’hui la coopération entre l’Espagne et le Maroc « n’est pas
seulement une nécessité mais une opportunité ». Le diplomate espagnol s’est dit
convaincu que les «hauts et les bas» que les relations maroco-espagnoles ont
connus «sont dépassés par la réalité du présent et le seront certainement par la
réalité du futur très proche».
Une conviction qui s’explique selon lui par la volonté de SM le Roi Mohammed VI
et de SM le Roi Juan Carlos I-er et par celle des femmes et des hommes des deux
pays, de faire de ces relations qui s’étendent à tous les domaines politique,
économique et culturel, des relations exemplaires de coopération et de
partenariat. Cette conviction s’explique également, a-t-il ajouté, par la
qualité des relations maroc-espagnoles et par la réalité qui «nous montre que le
futur ne peut être qu’un futur commun ».
Un avenir commun qui semble déjà tracé, du moins sur le plan économique. En
témoigne la nature des rapports économiques qu’entretiennent les deux pays,
l’Espagne étant le deuxième partenaire économique et le premier investisseur au
Maroc. Faut-il pour autant céder à l’autosatisfaction et considérer que les
potentialités offertes ont toutes été valorisées, s’est interrogée Aïcha Belqaid
secrétaire général du Centre Lahcen Lyoussi. Et d’indiquer que les différences
entre le Maroc et l’Espagne, « ne doivent pas les éloigner, mais doivent, au
contraire, être le levain d’une relation privilégiée entre un pays européen du
Nord et un pays du Sud ». Le Maroc et l’Espagne ont tous deux été, à des titres
différents, les promoteurs de la déclaration de Barcelone de 1995, et ce texte
solennel a été une grande avancée dans la recherche des voies et moyens
d’élargir le champ de tout ce qui pouvait être entrepris conjointement. Une
réalité historique doublée d’une autre, celle du marché. Un point sur lequel ont
insisté Mustapha Mechahouri, ministre des commerce extérieur et Hassan Chami,
président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), côté
marocain, et Pedro Montoya, directeur du groupement professionnel «Grupo des
Empresas des servicios profesionales de consulteria». Une manière de dire qu’un
rapprochement durable, serein, dépassionné passe d’abord par l’économie.

Par : Tarik QATTAB

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7. MAURITANIE-PETROLE
http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN28114rueve\
rionro0

Ruée vers l'or noir

Dans la foulée du permis Chinguetti, le gouvernement devrait approuver le
développement de deux nouveaux gisements pétroliers. De quoi aiguiser l’appétit
des plus grandes majors.

Londres, vendredi 19 novembre 2004. Dans le salon feutré d'un hôtel huppé du
quartier de Knightsbridge, la Mauritanie vient de finaliser avec la société
britannique Sterling Energy PLC un accord de financement de 130 millions de
dollars, assorti d'un bonus de 15,5 millions de dollars. Ce pays, qui compte
parmi les plus pauvres du monde, a pris pied dans l'exploration pétrolière et
s'apprête à rejoindre le club envié des exportateurs d'or noir.
C'est la compagnie australienne Woodside qui a découvert, au large des côtes, à
90 km de Nouakchott, le plus important gisement du pays.

Avec les fonds souscrits, et outre les royalties et les prélèvements fiscaux qui
lui reviennent de droit, l'État mauritanien exerce une option contractuelle qui
lui permettra d'acquérir 12 % des parts de la société chargée d'exploiter le
permis Chinguetti (bloc 4 zone B), puis 16 % aux alentours de septembre 2006.

« C'est un moment historique », a déclaré Zeidane Ould Hmeida, ministre
mauritanien des Mines et de l'Industrie, qui a scellé l'accord avec Harry
Wilson, président de Sterling. Pour mobiliser les fonds, cette dernière s'est en
effet adressée à la Bourse de Londres, où elle est cotée sur le marché
alternatif. La demande des investisseurs sur les actions Sterling a été plus
forte que les 570 millions d'actions mises en vente, qui représentent 41 % de
son capital. « Le marché financier a ainsi marqué sa confiance : il mise non
seulement sur les perspectives pétrolières de la Mauritanie, mais aussi sur sa
stabilité politique et économique », a déclaré Hmeida, réaffirmant par la même
occasion la volonté du président Ould Taya d'encourager l'investissement
étranger.

L'exercice de l'option consiste pour la Mauritanie à payer sa quote-part sur les
600 millions de dollars que Woodside a engagés pour explorer le périmètre de
Chinguetti et assurer son développement. Grâce à elle, Nouakchott encaissera des
revenus supplémentaires et participera directement à toutes les décisions
relatives aux opérations et à la gestion. Ainsi, note Hmeida, « nous ne nous
contenterons pas de toucher les royalties et les droits fiscaux prévus par
l'accord de partage de la production ».

L'État mauritanien devient ainsi le deuxième partenaire de Woodside - après
Hardman Resources (19 %) - dans l'exploitation de Chinguetti, tout en
bénéficiant, par ailleurs, de l'expertise de Sterling. Cette société, créée en
octobre 2002 et spécialisée dans les participations à risques dans plusieurs
pays comme les Philippines, le golfe de Mexico et la Guinée-Bissau, devient,
indirectement, actionnaire dans l'exploration de Chinguetti, aux côtés de
Woodside.

En marge de la finalisation de cet accord, les experts pétroliers londoniens se
sont montrés plus diserts que les responsables mauritaniens, qui préfèrent ne
pas s'avancer sur les perspectives pétrolières du pays. Selon les informations
recueillies par J.A.I., la production commercialisable à Chinguetti devrait
démarrer en décembre 2005, avec, officiellement, 70 000 à 75 000 barils par jour
(b/j). Depuis septembre déjà, les plates-formes flottantes West Navigator et
Stena Tay sont entrées en action au large des côtes mauritaniennes : 11 puits
ont été creusés, dont 6 pour la production, 4 pour l'injection d'eau et 1 pour
l'injection de gaz. Selon les calculs des experts, la part qui reviendrait à
l'État mauritanien oscillerait entre 57 % et 62 % des recettes après déduction
des coûts de production du projet Chinguetti, en fonction du coût du baril,
tandis que celle de Woodside et de ses partenaires se situerait entre 39 % et 45
%. En contrepartie de son financement, le partenaire Sterling recevrait entre
2,1 % et 2,5 %.

Selon des informations confidentielles, le gouvernement mauritanien se prépare à
approuver, dans la foulée de Chinguetti, le développement de deux autres
gisements. Celui de Tiof I (qu'il faut désormais désigner sous le nom
mauritanien de Oualata I) entrera en production vers septembre 2006, avec 60 000
à 75 000 b/j supplémentaires, et celui de Tiof II (Oualata II) en juin 2007,
avec encore 70 000 à 80 000 b/j. Ainsi, à l'horizon 2007, la Mauritanie
figurerait parmi les six premiers producteurs africains, avec une production
estimée à 180 000-250 000 b/j.

En outre, toujours selon nos sources, un nouveau gisement de gaz naturel a été
découvert en octobre 2004 à Tevet I, non loin de Chinguetti. Son développement
permettrait une production supplémentaire estimée entre 50 000 et 100 000
barils-équivalents pétrole par jour, soit en moyenne autant que Chinguetti. Le
développement de Tevet I devrait porter la production journalière de la
Mauritanie à environ 300 000 barils-équivalents pétrole en moyenne et par jour.

Le sous-sol et les fonds marins mauritaniens n'ont pas pour autant dévoilé tous
leurs secrets. Officieusement, les réserves du champ pétrolier de Chinguetti
sont estimées à 126 millions de barils. Mais les experts rencontrés à Londres
comme à Nouakchott sont unanimes : elles dépassent ce chiffre et pourraient même
atteindre 150 millions de barils. À cela s'ajoutent les réserves récupérables de
Tiof I et Tiof Ouest (jusqu'à 400 millions de barils) et celles majoritairement
gazières de Banda (500 millions de barils-équivalents pétrole). Sans parler des
blocs en cours d'exploration, aussi bien en offshore qu'en onshore.

Au total, la Mauritanie recèle des réserves suffisantes pour que les compagnies
pétrolières se bousculent au portillon. Parmi elles figurent les majors, comme
la française Total, avec laquelle un nouvel accord serait sur le point d'être
finalisé, l'espagnole Repsol, qui s'était intéressée au financement, mais s'est
vu coiffer au poteau par Sterling, et, enfin, la britannique BG (British Gas),
déjà minoritaire dans le permis Chinguetti (avec 10 % des parts). Une ruée vers
l'or noir telle que les analystes internationaux intègrent désormais la
Mauritanie dans le groupe des producteurs qui pèseront dans l'évaluation des
perspectives pétrolières africaines.

Abdelaziz Barrouhi, envoyé spécial

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8. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/zoulikha-laayoune.htm

Mme Zoulikha Nasri s'enquiert à El Aaiun de plusieurs projets de développement
socio-économique

Rabat, 05/12/04 - Mme Zoulikha Nasri, conseiller de SM le Roi, membre du conseil
d'administration de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, s'est rendue
dimanche dans la ville de El Aaiun  où elle s'est enquise de plusieurs projets
socio-économiques.

Accompagnée du wali de la Région de El Aaiun-Bokhador-Saguia El Hamra,
gouverneur de la "province" de El Aaiun , M. Mohammed Rherrabi, Mme Nasri a
visité une coopérative d'élevage de caprins dans la région de Foum Ouadi (22 km
au sud de El Aaiun ), rapporte dimanche la première chaîne de télévision
nationale (TVM), ajoutant que cette coopérative, dirigée par des femmes, dispose
de plusieurs unités de production et de stockage du lait.

Mme Nasri s'est également enquise du projet de construction d'un espace
associatif, d'un complexe socio-éducatif et des sièges de " la coopérative du
jeune agriculteur" et de "la coopérative Saguia El Hamra de production et de
commercialisation des tapis".

Mme Nasri s'est enquise aussi des projets financés partiellement ou totalement
par la Fondation Mohammed V pour la solidarité, dont un foyer pour jeunes filles
réalisé avec un coût global de 5.900.000 DH en partenariat avec la wilaya de
Laâyoune et le ministère de l'éducation nationale.

La délégation a pris connaissance des travaux d'aménagement de deux terrains de
sports, réalisés sur une superficie de 9 milles M2 avec un financement de 300
milles DH, assuré par le budget provincial.

----------------->
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/zoulikha-smara.htm

Mme Zoulikha Nasri visite plusieurs institutions sociales à Smara

El Aaiun , 06/12/04- Mme Zoulikha Nasri, conseiller de SM le Roi, membre du
conseil d'administration de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, a
effectué dimanche une visite d'inspection dans plusieurs institutions sociales,
économiques et éducatives de la "province" de Smara.

Mme Zoulikha Nasri, qui était accompagnée du gouverneur de la province de Smara,
M. Abdelkrim Bezzaâ, des présidents des conseils élus et de plusieurs
potentialités de la société civile, a visité le siège de la section locale de la
Ligue Marocaine pour la Protection de l'Enfance, où elle s'est enquise des
équipements de base de cette institution et des projets programmés pour la
promotion et le soutien de l'enfance dans la "province".

Elle s'est rendue également à l'Institut de Technologie Appliquée et au centre
relevant de la délégation de l'Entraide Nationale, où sont dispensés des cours
pratiques de broderie, de couture et de coiffure, ainsi que des leçons de lutte
contre l'analphabétisme.

La délégation officielle a, en outre, visité l'hôpital provincial de Smara, où
elle s'est enquise des importantes réalisations dans le domaine de la santé dans
la "province", notamment le projet d'hémodialyse, dont la réalisation sera
accomplie avec la contribution de mécènes de la "province".

Mme Nasri a également visité la coopérative féminine Sidi Ahmed Laâroussi de
collecte et de traitement du lait de chèvres, dotée d'équipements modernes pour
la production de cette matière.

Cette unité de production de lait a été renforcée par l'acquisition d'un lot de
caprins, en provenance de Oued Draâ, financé par la Fondation Mohammed V pour la
solidarité.

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9. MAROC-TERRORISME

ACH-CHARK AL-AWSAT
Un ancien responsable hollandais de la Délégation Européenne appelle à nouveau
le Souverain marocain à condamner le meurtre de Theo Van Gogh.

Dans une lettre ouverte publiée hier dans un journal, Friz Bolkenstein a à
nouveau appelé le Roi Mohammed VI à condamner le meurtre du cinéaste hollandais.
Selon lui, le Souverain marocain doit condamner l'événement et condamner
l'extrémisme, "du fait de sa position de Commandeur des croyants, et ce dans une
lettre à l'adresse des Marocains vivant en Hollande". () (Bruxelles, Abdallah
Mustafa)


____________

#3083 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Lun, 6 de Dic, 2004 6:55 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 6-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-MARRUECOS-HISPANOAMÉRICA-MATONISMO DEL MAJZÉN
- ABC: Mohamed VI hace las Américas
["La anécdota más lamentable de la gira, que concluye mañana martes, la
protagonizaron los guardaespaldas de Mohamed VI y un grupo de agentes de
seguridad chilenos, que en plena ceremonia de bienvenida se enzarzaron en una
pelea"]
- CONFERENCIA DE PRENSA DEL MINISTRO SAHARAUI DE AA.EE. EN MEXICO
(TRANSCRIPCIÓN)

2. SAHARA-ESPAÑA
- SPS: Fatma El Mehdi invita al Parlamento canario a que apoye el Plan Baker

3. "DEMOCRACIA A LA MARROQUÍ"-DERECHOS HUMANOS
- ABC: Khadija Mnebhi:«La tortura es una parte integrante del sistema político
marroquí»

4. SAHARA-ESPAÑA-DEPORTE Y CULTURA
- Comunicado: Información del Ministerio de Cultura Saharaui.MARATON
INTERNACIONAL DEL SAHARA

5. USA-MARRUECOS-SAHARA
- MAP: El Polisario "aislado" en la escena internacional (ex diplomatico
americano)

6. VENEZUELA-ARGELIA-RASD
- EL UNIVERSAL.COM/EL OBSERVADOR: Argelia y Venezuela aumentarán cooperación
sobre hidrocarburos

7. SAHARA-ESPAÑA-FRANCIA
- EUROPA PRESS: Zapatero tratará con Chirac el futuro de los fondos europeos y
la flexibilización del Pacto de Estabilidad


=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================

1. SAHARA-MARRUECOS-HISPANOAMÉRICA-MATONISMO DEL MAJZÉN
http://www.abc.es/abc/pg041206/actualidad/internacional/africa/200412/06/MOHAMED\
.asp

Mohamed VI hace las Américas
LUIS DE VEGA. CORRESPONSALRABAT.

Más vale tarde que nunca. El Rey de Marruecos se ha decidido a incluir en su
agenda exterior a América Latina. Como publicó el diario Liberation, órgano del
Partido Socialista, esta zona del mundo «estaba muy poco presente, por no decir
ausente, en nuestra agenda diplomática». Mohamed VI se encuentra desde el
viernes en Argentina, última etapa de una intensa gira de dos semanas que le
llevó anteriormente a México, Brasil, Perú y Chile. Es la primera vez desde que
Marruecos nació como país en 1956 que un Monarca alauí visita oficialmente el
otro lado del Atlántico.

Si bien las relaciones comerciales con estos cinco países no son en ningún caso
de peso —Brasil ocupa el lugar más destacado siendo sólo el decimotercer
cliente—, algunas fuentes oficiales calificaron de «excepcionales» las
oportunidades que se presentaban en este viaje. De hecho, Mohamed VI, además de
a un nutrido grupo de consejeros y miembros del Gobierno, ha invitado
personalmente a una decena de importantes empresarios del país, que le han
acompañado.

En el campo político, como no podía ser de otra forma, la búsqueda de apoyos en
la resolución del conflicto saharaui, aunque poco ha trascendido, ha tenido
también su parte importante. México es el único de los cinco países visitados
que reconoce a la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), nacida en el
exilio de la mano del independentista Frente Polisario. Así, no parece una
casualidad que pocos días después del paso del soberano alauí, la capital
mejicana haya recibido la visita del ministro sahararui de Asuntos Exteriores,
Ould Salek Salem.


La lucha armada

Ante la actual situación de bloqueo del futuro de la ex colonia, el ministro
polisario dijo el sábado que «la negativa marroquí pone en peligro la
estabilidad del Magreb y los saharauis no pueden permitir que la Misión de
Naciones Unidas (cuyo próximo plazo concluye el 30 de abril) se transforme de
una misión para la descolonización del Sahara Occidental en una misión para
defender el hecho consumado de la ocupación» por parte de Marruecos. «La
posibilidad es la continuación de la lucha armada del pueblo saharaui», añadió
desafiante Ould Salek.

La supuesta marroquinidad del Sahara Occidental, ex colonia española ocupada por
Marruecos desde 1975, es la cuestión que más preocupa a Rabat y en la que más
energías gasta su diplomacia. En este sentido, Mohamed VI fijó una de sus
paradas en Perú, país que apoya la postura marroquí en el contencioso.
Precisamente del país andino es nacional Álvaro de Soto, encargado desde el mes
de junio del dossier saharaui en Naciones Unidas, aunque, como han comentado a
ABC fuentes diplomáticas peruanas, nada tiene que ver la postura de Lima con la
neutralidad que exige el cargo a De Soto.


Reconocimiento de Sudáfrica

La diplomacia marroquí no pasa por un momento dulce desde el mazazo que supuso,
hace pocas semanas, el apoyo oficial al Polisario de Sudáfrica, país cuya
influencia internacional llega más allá del Continente africano.

La anécdota más lamentable de la gira, que concluye mañana martes, la
protagonizaron los guardaespaldas de Mohamed VI y un grupo de agentes de
seguridad chilenos, que en plena ceremonia de bienvenida se enzarzaron en una
pelea por un malentendido similar al que pocos días antes les llevó a
enfrentarse con los guardaespaldas del presidente George Bush, también en la
capital chilena.

------------>
CONFERENCIA DE PRENSA DEL MINISTRO SAHARAUI DE AA.EE. EN MEXICO (TRANSCRIPCIÓN)


EMBAJADA DE LA REPUBLICA ARABE SAHARAUI DEMOCRATICA

México, Distrito Federal, a 4 de diciembre de 2004.


Para concluir una gira por varios países de América Latina, el Ministro de
Relaciones Exteriores de la República Árabe Saharaui Democrática, Salem Ould
Salek, visitó México, donde tuvo oportunidad de entrevistarse con Luis Ernesto
Derbez, Secretario de Relaciones Exteriores.
El Canciller saharaui también sostuvo entrevistas con Diego Fernández de
Cevallos, Presidente de la Mesa Directiva de la Cámara de Senadores; con
directivos de la Cámara de Diputados; y con los integrantes de la Asociación de
Amistad con la República Saharaui.

Antes de partir a Nueva York para participar en los debates de la Asamblea
General de Naciones Unidas acerca de las Resoluciones del Consejo de Seguridad
en el Sahara Occidental, el Canciller ofreció una conferencia de prensa a medios
nacionales e internacionales, de la que se transcribe exclusivamente la sesión
de preguntas y respuestas:


-P. Señor Ministro, concretamente el secretario Derbez se comprometió a votar a
favor de ustedes en la Asamblea de las Naciones Unidas, hubo un compromiso de
este tipo o de una posición intermedia, por lo que usted nos comenta.
-R. México está votado todas las resoluciones en las Naciones Unidas a favor del
derecho a la autodeterminación. Hace unas semanas, el voto en la cuarta
Comisión, México votó a favor de la resolución presentada por más de 42 países
sobre la cuestión del Sahara Occidental, que reafirma el derecho del Pueblo
Saharaui a la autodeterminación y la independencia, entonces México reafirmó su
posición tradicional conocida por todos.

-P. Cuando dice usted que Marruecos se está oponiendo a llevar a respetar los
acuerdos a los que se llegó y que el pueblo y el gobierno Saharaui están en
libertad de continuar con su defensa y sus derechos, ¿qué significa esto?, ¿qué
posición van a asumir?
-R. Significa que la negativa marroquí pone en peligro la estabilidad de la zona
del Magreb y del noroeste africano y que los saharauis no pueden permitir que la
Misión de las Naciones Unidas, la MINURSO, se transforme de una operación para
la descolonización del Sahara Occidental, a una misión para defender el hecho
consumado de la ocupación de Marruecos. Queremos que la Misión se concluya en
conformidad con lo establecido y lo firmado, quiere decir que no solamente el
mantenimiento de la paz y el mantenimiento del cese al fuego, pero el objetivo
principal y primordial de la Misión de las Naciones Unidas es organizar el
referéndum de autodeterminación. Marruecos pretende ahora transformar esta
Misión en una Misión permanente que vele solamente sobre el cese al fuego,
objetivo que nosotros no podemos jamás compartir.

-P. ¿Y ustedes qué van a hacer?
-R. Nosotros tomaremos nuestras libertades para tomar las decisiones que los
saharauis consideren convenientes.

-P. ¿Pero cuáles son esas decisiones? ¿Cuál es la posibilidad de esas
decisiones? ¿Romper el cese al fuego?
-R. El cese al fuego no somos nosotros que lo vamos a romper, sino la actitud de
Marruecos que lo rompió, desde el momento que Marruecos se niega a aplicar el
Plan de Arreglo, los Acuerdos de Houston y se niega a aceptar el Plan Baker,
Marruecos rompió el consenso.

-P. ¿Pero nuevamente le pregunto, cuáles son las posibilidades?
-R. Las posibilidades es la continuación de la lucha del Pueblo Saharaui, la
lucha armada.

-P. ¿Hasta qué punto van a aguantar ustedes para iniciar la lucha armada?
-R. Ustedes saben que el Consejo de Seguridad acaba de prorrogar el mandato de
la MINURSO para seis meses, a partir de octubre hasta el 30 de abril.
Consideramos que estos meses deben ser utilizados y aprovechados para que la
comunidad internacional, para que el Consejo de Seguridad y el Secretario
General asuman sus responsabilidades en imponer a Marruecos la aplicación de los
acuerdos firmados.

-P. ¿Es decir que si en seis meses Marruecos no entra a los acuerdos, el pueblo
y el gobierno saharauis se van por la lucha armada?
-R. Es la única alternativa que deja Maruecos.

-P. ¿Que ustedes se vayan a la lucha armada en seis meses?
-R. Habrá que esperar hasta el 30 de abril que viene y ver cuál sería la actitud
real de aquellos miembros permanentes del Consejo de Seguridad en cuanto a esta
actitud de Marruecos.

-P. ¿Ustedes están preparados para la lucha armada ante un país tan fuerte como
Marruecos?
-R. Por supuesto, todo pueblo bajo ocupación, todo estado que tiene una parte de
su territorio bajo ocupación extranjera tiene y tendrá siempre los medios y la
voluntad para rechazar la ocupación.

-P. ¿Eso se lo advirtió al Canciller Derbez?, ¿Lo ha ido señalando usted en su
gira por América Latina?
-R. Sí, por eso hemos informado de la gravedad de la situación y de la necesidad
de imponer sanciones contra Marruecos o por lo menos presionar a Marruecos para
que se someta a la legalidad internacional, como la única vía para lograr el
mantenimiento de la paz y la solución pacífica mediante la aplicación de lo
establecido y lo acordado.

-P. ¿En un escenario geopolítico cómo piensa usted que afectaría el rompimiento
al cese al fuego en esa región cercana al Medio Oriente, bajo un conflicto
internacional fuerte, y cómo afectaría al sur de Europa?
-R. Va a ser una situación grave porque cuando se espera que esta región conozca
la estabilidad necesaria para el avance de la unión del magreb árabe y necesaria
para la apertura de una página de cooperación entre los pueblos que componen
esta región, se reabre la página de sufrimientos y destrucciones, porque la
guerra no es una palabra sencilla, conlleva la muerte, las desapariciones, las
destrucciones de las infraestructuras y, sobre todo, la pérdida de muchos
esfuerzos financieros y medios económicos necesarios para el desarrollo armónico
de nuestros pueblos y Estados. Marruecos, un país de 30 millones de habitantes,
país pobre, país del tercer mundo, donde 60 por ciento de la población es
analfabeta, un país del tercer mundo, no puede pretender ser una potencia
colonial, una potencia ocupante, tiene otras metas a enfrentar y a cumplir. Y
consideramos que una guerra de nuevo en el Sahara Occidental entre el gobierno
saharaui y el gobierno marroquí, entre los pueblos del Sahara Occidental y
Marruecos, es muy negativa y de consecuencias incalculables para ambos pueblos,
pero también para los países vecinos, y para toda la región del Mediterráneo.

-P. ¿En su gira ha recibido usted el apoyo de los otros países o cómo ha sentido
usted...?
-R. Sí, la negativa marroquí constituyó en su momento, en el 2002 cuando
Marruecos empezó a dar marcha atrás y a declarar que no va al referéndum, una
desilusión en el Consejo de Seguridad y en la Asamblea General. Es un
acontecimiento grave, muy grave y consideramos que el gobierno actual de
Marruecos, porque el padre de Mohamed VI, Hassan II, aunque dirigió Marruecos
con mano de hierro, un dictador, un régimen feudal, por lo menos en un momento
dado aceptó, y  escuchó la comunidad internacional, y por supuesto, la lucha del
pueblo saharaui, aceptó ir al referéndum a pesar de las trabas y los obstáculos
que su gobierno ha creado durante 10 años inmediatamente después del cese al
pueblo. Cuando Hassan II acepto el plan de  arreglo,  estaba diciendo siempre
que va al referéndum y que Marruecos va a respetar los resultados, estaba seguro
que va a ganar el referéndum pero también deja matices en su discurso diciendo
que si los saharauis eligen otra cosa, sabiendo que es la hipótesis  la más
viable, Marruecos no tendrá ningún problema y que Maruecos va a aceptar el
resultado y va a nombrar un embajador en la República Saharaui. Pero su hijo,
Mohamed VI, que ha heredado una situación difícil en Marruecos y que los
componentes del palacio marroquí viven una confrontación en las cuestiones
militares, entre los consejeros de Hassan y los de su hijo, los consejeros
actuales; en un Marruecos donde la perspectiva de democratización es nula, donde
no hay ninguna perspectiva ni social, ni económica, la única salida que el nuevo
rey ha preferido ha sido de irse y alejarse del compromiso de su padre y
mantener Marruecos en una posición intransigente, aislando a su país del
concierto de las naciones africanas primero. El reconocimiento de la República
Árabe Saharaui Democrática, por Sudáfrica, demuestra esta frustración a nivel
del continente africano, pero también a nivel internacional, por ser un país muy
importante. Sudáfrica lanzó un mensaje muy fuerte a Marruecos. En su carta al
Rey de Marruecos, el presidente sudafricano, Thabo Mbeki, le criticó mucho a
Mohamed VI, por haber negado las obligaciones de Marruecos en conformidad con
los acuerdos de Houston, el Plan de Arreglo y el Plan de Paz. Entonces,
seguramente el sentimiento de los africanos y el sentimiento en la Asamblea
General y en el Consejo de Seguridad es de frustración. Algunos han condenado la
posición  de Marruecos y nosotros consideramos que en estos meses que nos
separan del mes de abril, la comunidad internacional de manera directa y con
Marruecos mediante las relaciones multilaterales y bilaterales, tienen la
obligación de hacer entender al nuevo Rey de Marruecos, que su actitud
contradice el compromiso de Marruecos de ir al referéndum y anula toda
posibilidad de una solución pacífica y democrática.

Muchas gracias.

<--------------->
2. SAHARA-ESPAÑA
http://www.spsrasd.info/sps-s051204.html

Fatma El Mehdi invita al Parlamento canario a que apoye el Plan Baker

Tenerife, 05/12/04 (SPS) La Secretaria General de la Unión Nacional de la Mujer
Saharaui (UNMS), Fatma El Mehdi, invitó el viernes al Parlamento canario a que
apoye el ''Plan Baker para la autodeterminación del pueblo saharaui'', durante
la entrevista que mantuvo con parlamentarios canarios en la sede de ese
Parlamento en Tenerife.

Acompanada por el representante del Frente Polisario en Tenerife, Hamdi Mansur,
Fatma El Mehdi, que el pasado viernes fue recibida por el vicepresidente del
Parlamento canario, Alfredo Belda, invitó a los miembros del Parlamento
presentes en la recepción "a apoyar el ''Plan Baker para la autodeterminación
del pueblo saharaui'', que ha sido considerado por el Consejo de Seguridad
de la ONU como la solución política óptima para resolver el conflicto del Sáhara
Occidental".

Por otra parte, la representante de la UNMS informó a sus interlocutores acerca
de los últimos avances del asunto nacional saharaui, insistiendo en la
importancia que puede tener la contribución de los amigos del pueblo saharaui en
Espana para convencer al Gobierno espanol ''de que desempene el papel que le
conviene, a imagen de Portugal y del apoyo que este país
prestó para resolver el asunto de Timor conforme a la legalidad internacional'',
indica una fuente próxima a la representación saharaui en Tenerife.

En otro orden de cosas, la senora El Mehdi expuso a los parlamentarios canarios
''el papel sociopolítico que la mujer saharaui desempena en la sociedad de los
campamentos de refugiados''.

''A nivel de las instituciones, la mujer saharaui representa un 25 % en el
Parlamento saharaui, además de ser mayoritaria en los campos de la Educación y
de la Sanidad'', afirmó Fatma El Mehdi, anadiendo que ''el respeto de la mujer
está tradicionalmente instalado en y por la familia, lo que hace que por ejemplo
en nuestra sociedad no exista el problema de la violencia contra
la mujer, que otras sociedades sufren terriblemente''.

La Secretaria General de la Unión Nacional de la Mujer Saharaui (UNFS) ha
mantenido durante toda esta semana una serie de encuentros y actividades en
Tenerife, como parte de un programa de toma de contacto con la sociedad espanola
y de sensibilización dirigida a ''la población de esta isla'', indica una fuente
próxima a la representación saharaui en Tenerife. (SPS)

060/090/000 051854 DIC. 04 SPS

<--------------------------------------------->
3. "DEMOCRACIA A LA MARROQUÍ"-DERECHOS HUMANOS
http://www.abc.es/abc/pg041206/actualidad/internacional/oriente_medio/200412/06/\
KADHIJA.asp

Escritora y militante de los derechos humanos en Marruecos
Khadija Mnebhi:«La tortura es una parte integrante del sistema político
marroquí»

Aiman Zoubir Madrid

Con 27 años, Khadija Mnebhi asistió estupefacta a cómo la Policía Secreta
marroquí se llevaba a su marido, que más tarde sería condenado a diez años de
cárcel. Con 30 años, Khadija presenciaba desolada cómo su hermana Saída moría
ante sus ojos, al serle denegada por parte de las autoridades la asistencia
médica.Casi treinta años después, Khadija Mnebhi, profesora de Filosofía y
militante de los derechos humanos recoge todos estos tristes recuerdos en su
obra «Páginas del libro de la opresión» (editorial Oriente y Mediterráneo 2004).

—¿Ha sido doloroso para usted escribir este libro?
—Ciertamente, ha sido un duro trabajo para una memoria cansada de sufrir. Los
treinta y tres días que duró la huelga de hambre de mi hermana y la dejadez con
la que fue tratada por parte de las autoridades marroquíes son, probablemente,
los recuerdos más amargos para mí.

—El presidente de la instancia Equidad y Reconciliación, el señor Dris Benzekri,
les describió como una «pandilla de mafiosos» que se resiste a aceptar los
cambios políticos en Marruecos...
—Es vergonzoso que un militante de derechos humanos diga esto cuando ni los
torturadores más execrables jamás se han atrevido a tratar de mafiosos a los
luchadores por los derechos humanos. Lo más triste es que este señor trabajó con
nosotros y luego negoció a nuestras espaldas con el Majzén (el aparato del
estado).

—El Gobierno marroquí, en una curiosa iniciativa, ha decidido abrir la
televisión pública a las víctimas de las torturas durante el régimen de Hassan
II...
—Personalmente estoy contra la impunidad y lo que hay que hacer es detener a los
responsables de las vejaciones contra miles de marroquíes. Es inadmisible que
las víctimas acudan a la televisión a contar sus tragedias sin poder mencionar
las identidades de sus torturadores.

—¿Se siguen produciendo torturas en Marruecos?
—La tortura es una parte integrante del sistema político marroquí y mientras
haya gente dispuesta a protestar y oponerse al régimen, habrá persecuciones. El
sistema político de nuestro país se rige por la arbitrariedad y el hecho de que
hasta hoy en día sigua habiendo torturadores en cargos de responsabilidad,
perpetúa las prácticas vejatorias.

—Hay una impresión generalizada en Europa de que Marruecos está avanzando en
materia de derechos humanos, ¿hasta qué punto es cierta esta opinión?
—Usted lo ha definido muy bien, es simplemente una impresión. Los avances que se
han logrado no se han materializado en la Constitución. Esto significa que si
hoy podemos manifestarnos, nadie nos garantiza que el día de mañana sigamos
gozando del mismo derecho.

<--------------------------------->
4. SAHARA-ESPAÑA-DEPORTE Y CULTURA

Información del Ministerio de Cultura Saharaui.
Difundidla entre quienes puedan estar interesados.

MARATON INTERNACIONAL DEL SAHARA


INTRODUCCIÓN:

  El Sahara Maratón es un sueño hecho realidad gracias a la convicción de sus
organizadores y participantes de que el deporte es la actividad que más
contribuye a acercar a los seres humanos.

Hace cinco años atrás en los campamentos de refugiados saharauis, surgió la
idea de organizar un maratón internacional, a pesar de la carencia de los medios
y falta de experiencia de los saharauis para organizar un evento de esta
dimensión. Gracias a la solidaridad internacional y a la buena colaboración
activa de los saharauis, fue verdaderamente un éxito.

El Sahara Maratón, reúne todas las condiciones internacionales y es reconocido
por la Asociación Internacional del Maratón. Además el Sahara Maratón tiene
oficinas de representación en Italia, España, Portugal, Alemania, Estados Unidos
y otros países más.

Actualmente el Sahara Maratón, se prepara para organizar su quinta edición en
los campamentos de refugiados, el próximo 28 de febrero de 2005.



OBJETIVOS:

El objetivo esencial del Sahara Maratón es recaudar fondos para los niños
saharauis, que han sido y siguen siendo víctimas de uno de los exilios más
largos y crueles de la era moderna. El destino de los beneficios materiales de
este evento, corrobora la nobleza de sus propósitos, sin perder de vista que la
meta debe ser la restauración del brillo de la libertad en los ojos de estos
niños y de todos los saharauis, acercándoles un poco más al más elemental de los
derechos, elegir su propio destino.

No es pertinente hacer recordar el arduo y largo maratón recorrido por el pueblo
saharaui en pos de su libertad, que dura ya 30 años, pero si lo es recordar que
esta lucha justa ha estado siempre enmarcada en el más estricto respeto a la
dignidad humana. Con esta experiencia, gana la solidaridad, el deporte y la paz;
unimos nuestras voces y nuestros esfuerzos a los nobles ideales del olímpico, en
aras de un mundo más tolerante, más pacifico, más justo, más humano.

Este proyecto tiene tres objetivos importantes: el humano, el deportivo y el
político.

-    El objetivo humano, consiste en recaudar fondos para comprar medicinas y
otras necesidades a los niños refugiados saharauis.

-    El objetivo deportivo, es abrir una puerta de enlace entre los pueblos con
un espíritu deportivo,  y también abrir otra puerta muy importante de  esperanza
a los atletas saharauis olvidados en el exilio.

-         El objetivo político es sensibilizar a la comunidad internacional
sobre las condiciones infrahumanas en las que viven los refugiados saharauis
durante más de 30 años, y hacer la mayor difusión posible a través de los medios
de comunicación.



EL VIAJE HACIA LOS CAMPAMENTOS

  La organización del Sahara Maratón se encarga de gestionar un vuelo chárter, de
salida en Madrid o Barcelona, hacia Tinduf, una ciudad Argelina, cerca de los
campamentos Saharauis.

La salida está prevista el día 26 de febrero de 2004 y el regreso será el 3 de
Marzo de 2005.

También la organización está negociando con la agencia AIR ALGERIE, los precios
de los billetes, para conseguir unos precios económicos. Esta agencia es la
única que tiene acceso a viajar a tinduf.

Por el momento nosotros calculamos unos 770 Euros por persona, en este importe
se incluyen los siguientes servicios, el viaje, el transporte interno en los
campamentos, manutención y alojamientos, el visado, seguro, inscripción a la
carrera, dorsal, cronometraje, asistencia medica, y el proyecto humanitario del
Sahara Maratón.

En caso de no alcanzar la cifra de 100 participantes para llenar un charter, el
desplazamiento se  haría en vuelo regular con escala en Argel.


Las Carreras del Sahara Maratón:



.        El 26 de febrero 2005, está prevista la salida desde España y llegada a
Tinduf.

Después traslado al campamento de Smara, y alojarse en las jaimas de   familias
de recogida.

.        El 27 de febrero 2005, la inscripción en la carrera y repartición de
los dorsales, en las oficinas instaladas en recepción regional de Smara. ( En
este día de cada año, los Saharauis festejan el día de la proclamación de la
República Arabe Saharaui Democrática,)

.        El 28 de febrero 2005, Día de las carreras, por la noche la ceremonia y
la cena, en el centro cultural de Smara.

.        El 1 de Marzo 2005, la carrera de los niños, dentro del campamento de
Smara.

.        El 2 de Marzo 2005, programa de visitas(actividades)

.        El 3 deMarzo 2005, está previsto el regreso a España.



LAS CARRERAS

42  Km.  Salida del campamento de Aaíun, cruza otro campamento(Auserd) la meta
será el campamento de Smara.
21Km, medio maratón. Salida del campamento de Auserd,  cruza un  campamento que
representa el campamento de Dajla, meta el campamento de Smara.
10Km. Salida el campamento de Dajla, la meta el campamento de Smara.
5Km.   Salida entre el hospital nacional y el campamento de Smara.
·        Por todo el recorrido hay señalización, cuerpos de emergencia (médicos
y enfermeros), también siempre contamos con la colaboración de la cruz roja
española.
·        Está garantizado el agua mineral suficiente y en algunos puntos de
referencia frutas (plátano y dátiles).
·        La organización garantiza teléfonos de satélite y en caso de
emergencia, que un participante quiera contactar con su familia, (hay cabinas de
teléfonos en los tres campamentos)
·        En la clausura, se hace entrega de las medallas y diplomas de
participación a todos los atletas y participantes en el Sahara maratón y  otros
obsequios.
·        Todos los participantes serán alojados con familias saharauis.

La organización tiene previsto organizar otras actividades como visitas a
centros administrativos, hospitales, guarderías, Museos, escuelas y las dunas.


Modelo de inscripción:
la inscripción puede formalizarse rellenando el siguiente formulario.

Nombre:......................
Apellido:.......................
fecha de nacimiento:......
Numero de pasaporte...
Sexo:...........................
Dirección:.................
Provincia:
Numero de teléfono:
E.mail:
Tipo de carrera:

  Cooperante.

  Voluntario.


El plazo de la inscripción se cerrara el 15 de Enero 2005, La inscripción no
será valida hasta haber realizado el pago del importe total.


EN QUE SE PUEDE COLABORAR:

   Dejar tus huellas en los campamentos de refugiados Saharauis, es una muestra
de solidaridad, pero sobre todo es un compromiso humano.
·        MEDICINA
·        MATERIAL DE HOSPITALES
·        MATERIAL DEPORTIVO
·        DINERO EN EFECTIVO


Enlaces del Sahara Maratón en Internet.

www.saharamarathon.org

SaharaMarathon internacional.


     Si tienes algunas sugerencias no dudes en contactar con nosotros, por el
momento por la siguiente dirección del correo electrónico,

bcheij@...
teléfono: 686215416


El Ministerio de Cultura y Deporte, como el resto del gobierno de la República
Arabe Saharaui Democrática, agradece todo tipo de ayuda y colaboración destinada
a los campamentos de refugiados saharauis.

Gracias a la ayuda humanitaria, muestra de solidaridad llegada de todas partes
del mundo, los refugiados saharauis han tenido el aliento constante a lo largo
de estos años de exilio.

<---------------------->
5. USA-MARRUECOS-SAHARA
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/poliusa.htm

El Polisario "aislado" en la escena internacional (ex diplomatico americano)

    Rabat, 6 dic.-El "pretendido Frente Polisario" esta "actualmente 'aisalado' y
se beneficia mas que de un escaso apoyo en la escena internacional", ha
declarado Robert Pelletreau, ex secretario de Estado adjunto americano.

    En una entrevista publicada, ayer domingo, por el diario "Al Ittihad Al
Ichtiraki",Pelletreau, ha indicado que "no deseamos que la cuestion del Sahara
se convierta en una fuente de desestablizacion en la region, y es por esto que
hemos obrado para encontrar una solucion que sea aceptable por todas las
partes".

    El ex secretario de Estado adjunto americano, que ha participado en Marrakech
en los trabajos del 3 congreso de la Fundacion del pensamiento arabe, destaco el
"gran desarrollo" que conoce el Sahara "gracias a Marruecos" que ha desplegado
"importantes esfuerzos" para promover la region.

    **El conflicto sobre el Sahara opone Marruecos al movimiento "separatista"
del Polisario, que con el apoyo de Argelia, reivindica la soberania de esta
antigua colonia, espanola que fue "recuperada" por Marruecos en virtud de los
acuerdos de Madrid, firmados 1975.**

    En lo que se refiere al proyecto del gran Oriente Medio, Pelletreu ha
senalado que el cambio debe "provenir del interior de los regimenes arabes y no
del exterior ".

    "El mundo arabe conoce varias experiencias de reformas", indico el
diplomatico citanto como ejemplo las que estan en curso de realizacion en
Marruecos.

    Pelletreau resalto, por otra parte, que "algunos paises se enfrentan a
dificultades para emprender y poner en marcha reformas, a causa de su historia y
cultura", precisando que existe sin embargo una voluntad de hacer reformas.

    "Nuestro papel es apoyar, del exterior, estas reformas con responsabilidad y
no por intromision o sustituyendo a politicas internas las importadas del
extranjero", anadio en este sentido el diplomatico americano.

<------------------------>
6. VENEZUELA-ARGELIA-RASD
http://economia.eluniversal.com/2004/12/06/eco_ava_06A513777.shtml
http://elobservador.rctv.net/Noticias/VerNoticia.aspx?NoticiaId=166579&Tipo=22

Argelia y Venezuela aumentarán cooperación sobre hidrocarburos

6 de diciembre de 2004.-
Argelia y Venezuela están decididas a incrementar sus relaciones en el sector de
la energía, contando con el hecho de que ambos países pertenecen a la OPEP y
tienen visiones políticas similares.

Así lo indicó el embajador venezolano en Argel, José Luis Pérez, en una
conferencia pronunciada dentro del ciclo organizado por el diario gubernamental
argelino "El Mudhajid", y a la que concurrió un público considerable.

El diplomático recordó que Argel y Caracas han firmado un acuerdo de apoyo mutuo
para que cada país se aproveche de la experiencia del otro en el sector de los
hidrocarburos.

"Argelia produce más gas natural que crudo, mientras que a Venezuela le ocurre
lo contrario. Por ello estamos haciendo lo posible para aprovechar la
experiencia argelina en el sector gasístico y ofrecer a nuestros amigos
argelinos la nuestra en el sector del petróleo", argumentó el representante
venezolano.

Refiriéndose a la "deuda" que Venezuela tiene hacia Argel, el diplomático
precisó que se refería al hecho de que este país norafricano fue el primero en
facilitar asistencia a Caracas cuando tuvo lugar el intento de "golpe de Estado
económico" de 2002.

El embajador se refería a la huelga del sector petrolero que duró varios meses y
prácticamente paralizó el mismo, lo que llevó a Argelia a prestar su ayuda,
aunque ello no suscitó mucho entusiasmo en un sector de la población.

Los ingenieros argelinos que llegaron a Venezuela en esa ocasión prestaron,
según el diplomático, una importante ayuda de carácter técnico, en materia de
transportes, refinado y producción de crudo.

"Una cosa es cierta. Las relaciones entre nuestros países son excelentes en
estos momentos porque han adquirido una alta calidad", apostilló el
conferenciante.

Interrogado sobre la posición de Caracas sobre el conflicto del Sahara
Occidental, el embajador venezolano recordó que su país reconoce la República
Arabe Saharaui Democrática (RASD) fundada por el Frente Polisario, y por ello
también está acreditado ante esa entidad.

"Reconocemos el derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui, y sostenemos
la aplicación del plan de paz del Consejo de Seguridad de la ONU que prevé la
celebración de un referéndum", concluyó.

<----------------------->
7. SAHARA-ESPAÑA-FRANCIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041206141930&tabID=1&ch=\
66

Zapatero tratará con Chirac el futuro de los fondos europeos y la
flexibilización del Pacto de Estabilidad

Madrid y París abordarán cómo aumentar la cooperación policial con Marruecos

MADRID/PARIS, 6 Dic. (EUROPA PRESS) -

El presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, abordará con el
presidente francés, Jacques Chirac, la negociación de las perspectivas
financieras de la UE en el periodo 2007-2013 y la cuestión de dotar al Pacto de
Estabilidad y Crecimiento de la zona euro de mayor flexibilidad, en la Cumbre
bilateral hispano-francesa que se celebrará en Zaragoza el martes 7.

(...)

Junto a los asuntos europeos, el terrorismo será otro de los temas claves de la
Cumbre bilateral. Además de la cooperación hispano-francesa contra ETA, se
abordará también el aumento de la cooperación policial entre Francia, Marruecos
y España, según señalaron fuentes diplomáticas.

Aumentar los intercambios y la cooperación entre las policías española, gala y
marroquí, de cara a luchar contra con mayor eficacia contra el tráfico ilegal de
inmigrantes, de drogas, el terrorismo y la delincuencia organizada es el
objetivo de los dos gobiernos europeos. En la última reunión bilateral de los
responsables de Interior, José Antonio Alonso y Dominique de Villepin, el pasado
7 de octubre, en París, ya se mencionó esta intención de estrechar los lazos de
los tres servicios.

"Queremos que en materia de terrorismo islámico se sume a nuestro trabajo el
reino de Marruecos", añadió el ministro español en aquella ocasión. "Su
experiencia en la lucha contra el terrorismo islámico puede servirnos de mucho",
afirmó Alonso.

El trabajo de ambos países con el reino alauí, "cooperación triangular" la
definió De Villepin en aquella reunión, se intensificará igualmente en el
capítulo de la lucha contra la inmigración ilegal y las drogas, porque París y
Madrid comparten la convicción de que la delincuencia organizada utiliza
Marruecos como última escala de muchos tráficos ilícitos antes de pisar Europa.

(...)

SITUACION INTERNACIONAL

Por lo demás, Zapatero y Chirac aprovecharán para revisar la situación
internacional, con especial atención a Afganistán, Oriente Próximo, Ucrania,
Irak, Irán y el Magreb. En concreto, es posible que en la Cumbre se trate el
contencioso del Sáhara Occidental.

España y Francia han mantenido tradicionalmente posturas opuestas --Francia
respaldando la idea marroquí de una autonomía para el Sáhara y España apoyando
el derecho de autodeterminación saharaui-- pero ambos países han anunciado su
intención de trabajar conjuntamente para alcanzar una solución en el marco de la
ONU.

___________

#3082 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 5 de Dic, 2004 7:11 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 5-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- ARSO: Communiqué de presse du Ministère des Affaires Etrangères de la RASD

2. RASD-ESPAGNE
- Communiqué: APRES L’ANDALOUISE, LE PRESIDENT  MOHAMED ABDELAZIZ S’EST RENDU
DANS LA COMMUNAUTE AUTONOME DE MURCIA.
- TEL QUEL (Nº 153): visite de Mohamed Abdelaziz en Espagne

3. USA-SAHARA-MAROC
- MAP: Le Polisario est aujourd'hui "isolé" sur la scène internationale (ancien
diplomate américain)

4. SAHARA-MAROC
- TEL QUEL (Nº 152): L'interrogatoire à Réda Taoujni, Président de l’association
"Sahara marocain" Par Driss Bennani

6. MAROC-INTÉGRISME
- L'EXPRESSION: L’intégrisme islamiste a de beaux jours au Maroc

7. USA-ALGÉRIE
- L'EXPRESSION: ADHÉSION DE L’ALGÉRIE À L’OMC. Le coup de pouce déterminant de
Washington

8. AUSTRALIE-MAROC-RASD
- TEL QUEL (Nº 153): Maroc s’apprête à ouvrir une ambassade en Australie.

9. MAROC-ESPAGNE-FRANCE-ANGLETERRE
- TEL QUEL (Nº 153): Promotion. L’ONA en tournée


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.arso.org/FPminae291104.htm#fr

République Arabe Sahraouie Démocratique

Ministère des Affaires Etrangères

Communiqué de Presse

Bir Lehlou (Territoires libérés de la RASD).
29 Novembre 2004

Le Front Polisario et le Gouvernement de la RASD ont pris note de la décision de
Total de mettre un terme à sa présence au Sahara Occidental en se retirant du
contrat illégal de prospection offshore de pétrole sur le territoire de la
République sahraouie qu'il avait signé avec le gouvernment du Maroc

Le Front Polisario et le Gouvernement de la RASD saisissent cette occasion pour
encourager la companie Kerr McGee, unique companie pétrolière travaillant encore
illégalement au Sahara Occidental; à cesser immédiatement ses opérations.

Les compagnies pétolières internationales doivent éviter toute tentative
marocaine de les impliquer dans son occupation illégale du Sahara Occidental.
Aucune compagnie ne doit traîter avec le gouvernement marocain au sujet du
Sahara Occidental puisqu'il n'y pas de pays ou d'organisation qui reconnaisse au
Maroc la soveraineté sur le territoire.

Le Conseiller juridique de lONU, Mr Hans Correll, a réaffirmé le 29 janvier
2002, que la présence du Maroc au Sahara Occidental n'a aucune base légale et
que l'exploration ou l'exploitation des ressources pétrolières du territoire
entreprsies "sans tenir compte des intérêts et désirs du peuple du Sahara
Occidental, sont des violations de la légalité internationale applicable aux
activités d'exploitations des ressources minérales dans les territoires
non-autonomes"

Le Front Polisario profite de cette occasion pour remercier nos amis travers le
monde pour leur soutien permanent dans l'opposition aux activités illégales
d'exploration de pétrole et de gaz au Sahara Occidental.

[trad. arso]


<-------------->
2. RASD-ESPAGNE

VISITE DU PRESIDENT A MURCIA


APRES L’ANDALOUISE, LE PRESIDENT  MOHAMED ABDELAZIZ S’EST RENDU DANS LA
COMMUNAUTE AUTONOME DE MURCIA.

LORS DE SON SEJOUR, M. MOHAMED ABDELAZIZ A EU DES ENTRETIENS AVEC LE
PRESIDENT DE MURCIA, M. RAMON LUIS VALCARCEL ET AVEC LE PRESIDENT  DU
PARLEMENT REGIONAL A CARTAGENA.

M. RAMON LUIS VALCARCEL QUI A REMERCIE LE PRESIDENT DE LA RASD POUR SA
VISITE A DECLARE AU COURS DE L’ENTRETIEN :

« NOUS AVONS OUVERT NOS COEURS AUX SAHRAOUIS NON SEULEMENT PARCEQUE LEUR CAUSE
EST JUSTE MAIS AU NOM DES SENTIMENTS DE FRATERNITE ET D’AMITIE QUI LES LIENT
AVEC L’ESPAGNE. L’ESPAGNE A UNE DETTE VIS A VIS DU PEUPLE SAHRAOUI ET MURCIA
VEUT CONTRIBUER A SOLDER CETTE DETTE. NOUS AVONS UNE COOPERATION AVEC LE PEUPLE
SAHRAOUI MAIS NOUS NOUS DEVONS DE L’AMELIORER. NOUS TRAVAILLERONS POUR ACCROITRE
L’AIDE HUMANITAIRE ET RENFORCER LES RELATIONS INSTITUTIONNELLES. MON PARTI, LE
PARTI POPULAIRE FERA TOUT LE POSSIBLE POUR QUE LE GOUVERNEMENT A MADRID
CONTRIBUE A L’APPLICATION DES RESOLUTIONS DES NATIONS UNIES CONSACRANT LES
DROITS DU PEUPLE SAHRAOUI A L’AUTODETERMINATION».

LE PRESIDENT A EGALEMENT EU DES ENTRETIENS AVEC PILAR BARREIRO ALVAREZ,
MAIRE DE LA VILLE DE CARTAGENA ET A PRESIDE UN ACTE DE SOLIDARITE AVEC LE
PEUPLE SAHRAOUI AUQUEL ONT PRIS PART DE NOMBREUX PARLEMENTAIRES, DES
REPRESENTANTS DES ELUS, DES UNIVERSITAIRES, DES REPRESENTANTS DE TOUTES LES
ASSOCIATIONS DE SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE SAHRAOUI DANS LA COMMUNAUTE DE
MURCIA.

A CETTE OCCASION, LES SYNDICATS UGT ET CC.OO. ONT FAIT UNE
DECLARATION CONJOINTE EN FAVEUR DE L’AUTODETERMINATION DU PEUPLE SAHRAOUI.
DANS CETTE DECLARATION LES DEUX SYNDICATS « REAFFIRMENT LEUR SOUTIEN AU PLAN
BAKER ET CONDAMNENT LE BLOCAGE PAR LE MAROC DU PROCESSUS DE PAIX AU SAHARA
OCCIDENTAL ». LA DECLARATION SOULIGNE EGALEMENT : « LES POSSIBILITES DE
DEVELOPPEMENT ET DE DEMOCRATIE AU MAGHREB PASSENT INOXERABLEMENT PAR LA PAIX ET
L’INTEGRATION REGIONALE. UNE SOLUTION JUSTE POUR LES SAHRAOUIS CONTRIBUERA A
L’AVENEMENT DE LA DEMOCRATIE AU MAROC. UGT ET CC.OO. REITERENT DE NOUVEAU LEUR
DENONCIATION DU BLOCAGE ACTUEL ET LEUR SOUTIEN INDEFECTIBLE DES DROITS
INALIENABLES DU PEUPLE SAHRAOUI ET EXIGENT DU GOUVERNEMENT ESPAGNOL UNE ATTITUDE
CLAIRE ET CONFORME AU DROIT INTERNATIONAL EN CE QUI CONCERNE LE SAHARA
OCCIDENTAL ».

AU TERME DE CETTE VISITE LE PRESIDENT ABDELAZIZ A TENU UNE CONFERENCE DE
PRESSE.

------------>
http://www.telquel-online.com/153/actu_153.shtml

visite de Mohamed Abdelaziz en Espagne

La visite de Mohamed Abdelaziz en Espagne aura-t-elle été un échec diplomatique
? Oui et non. Le représentant de la RASD a bien été reçu par Zapatero, mais au
siège du PSOE (et non au gouvernement, comme Abdelaziz et ses partisans en
avaient émis le souhait). La délégation des indépendantistes a également été
reçue par le nouveau patron du Partido Popular, Mariano Rajoy.


<------------------>
3. USA-SAHARA-MAROC
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/polisario_pelletreau_ittihad%20chtir\
aki.htm

Le Polisario est aujourd'hui "isolé" sur la scène internationale (ancien
diplomate américain)

Rabat, 05/12/04- Le "prétendu Front Polisario" est "aujourd'hui 'isolé' et ne
jouit plus que d'un 'faible' soutien sur la scène internationale", a déclaré M.
Robert Pelletreau, ancien secrétaire d'Etat adjoint américain.

Dans un entretien publié dimanche par le quotidien "Al Ittihad Al Ichtiraki", M.
Pelletreau, qui a également assumé des fonctions d'ambassadeur des Etats-Unis
dans plusieurs capitales arabes, a indiqué que "nous ne souhaitions pas voir la
question du Sahara devenir une source de déstabilisation dans la région, et
c'est pour cela que nous avons oeuvré à chercher une solution qui soit
acceptable par toutes les parties".

L'ancien secrétaire d'Etat adjoint américain, qui a participé à Marrakech aux
travaux du 3-ème congrès de la Fondation de la pensée arabe, a mis en exergue le
"grand développement" que connaît le Sahara grâce au Maroc qui a consenti
d'énormes efforts pour promouvoir la région.

A propos du projet du grand Moyen-Orient, M. Pelletreu a noté que le changement
doit "émaner de l'intérieur des régimes arabes et non de l'extérieur".

"Le monde arabe connaît plusieurs expériences de réformes", a-t-il indiqué,
citant à titre d'exemple celles en cours au Maroc et qui sont d'ailleurs
soutenues par SM le Roi et procèdent d'une volonté d'initier les réformes
nécessaires".

M. Pelletreau a d'autre part relevé que "certains pays font face à des
difficultés d'entreprendre et de mettre en oeuvre des réformes à cause de leur
histoire et de leur culture", notant qu'il existe toutefois une volonté
d'engager ces réformes. "Notre rôle est de soutenir, de l'extérieur, ces
réformes avec responsabilité et non par l'immixtion ou en substituant à des
politiques internes celles importées de l'étranger", a-t-il dit.

<-------------->
4. SAHARA-MAROC
http://www.telquel-online.com/152/interrogatoire_152.shtml

Par Driss Bennani
"Un flic ne peut pas faire de politique"

Antécédents Réda Taoujni, Président de l’association "Sahara marocain"
1967. Naissance à Casablanca
1988. Pilote auto professionnel en Hollande
1994. Création de l’association "Najah Souss" et d’une entreprise d’informatique
1999. Création de l’association "Sahara Marocain"
2002. Édite Sahara hebdo et Assahraâ Al Ousbouîa
2003. S’exile en Espagne n2004. Prépare un voyage collectif de Marocains à
Tindouf


Smyet bak ?
Al Bachir Taoujni.

Smyet mok ?
Naima Bennis.

Nimirou d’la carte ?
Demandez à Super Laânigri, il doit le connaître par cœur.

Vous aussi, j’imagine…
J 258 409.

Vous vous dites victime de persécutions. Mais qui chercherait noise à une
association qui s’appelle "Sahara marocain" ?
Des gens qui, comme du temps de Driss Basri, refusent qu’il y ait une tierce
partie entre les sécuritaires et le Palais. Du temps de la création de
l’association , nous avions l’appui de My Ahmed Alaoui et du Palais, alors que
le ministère de l’Intérieur nous refusait jusqu’à l’appellation "Sahara
marocain". Une sorte de double État. Khalid Jamaï m’avait alors dit que j’allais
finir soit en prison, soit en exil. 10 ans après, me voilà installé en Espagne,
loin de mon pays pour défendre nos idéaux d'une solution démocratique interne au
conflit du Sahara.

Pourquoi faites-vous une fixation sur Laânigri alors ? Vous ne semblez pas
savoir qui vous en veut, au juste…
À Genève, un agent de la DST de la zone Sud s’était fait passer pour un militant
sahraoui pour assister aux travaux de la commission de l’ONU des droits de
l’homme et le Polisario l’a démasqué. C’était ridicule, je l’ai dit haut et fort
et forcément, ça n’a pas plu. Tout a commencé comme ça. Ajoutez à cela nos
positions critiques sur la gestion de l’affaire du Sahara et beaucoup de petits
accrochages ici et là, et vous comprendrez.

Zapatero reçoit Abdelaziz, 1000 personnes marchent pour le Polisario à Madrid…
Qu’est-ce que vous faites en Espagne, vous ?
On tourne à 50 % de nos capacités. On ne sait pas d’où viendront les prochains
coups. La marche dont vous parlez, on allait y participer à condition qu’il n'y
ait pas de drapeaux marocains ni de la RASD. Nous entretenons d’excellentes
relations avec les responsables du Polisario mais une association d’une centaine
de personnes ne peut pas tout faire. Il en faudrait une quarantaine crédibles et
indépendantes. Un flic ne peut pas faire de politique.

Vous venez d’ouvrir des bureaux à Bruxelles, Paris, Madrid et New York, min ayna
laka hada ?
Des émirs du Golfe, amis du Maroc, nous aident. Ce sont des amis personnels à
moi et aux membres de l’association. Ils ont déjà couvert nos dettes au Maroc et
continuent de nous aider. J’ai même des relations d’affaires avec certains
d’entre eux.

De qui vous parlez ? Comment les avez-vous connus ?
Il y a longtemps, le Sheikh Zayed nous avait financé une course de dromadaires à
Agadir. Nous avions invité le Qatar, le Koweit, l’Arabie saoudite, etc. Nous
avons défendu les prisonniers koweitiens en Irak. Après, c’est devenu un réseau.

Vous avez une double nationalité, laquelle ?
Arabe.

Connais pas ce pays !
C’est une nationalité qui m’a été offerte depuis 3 ans, je ne veux pas dévoiler
cela.

Bahreïn ?
Un pays à côté.

À quoi vous jouez, c’est une couverture cette nationalité ?
Pourquoi est-ce que j’en aurais besoin ? Je n’ai pas de problèmes avec le roi.

Comment le savez-vous ?
ça voudrait dire que j’ai des problèmes avec l’État. Dans ce cas de figure, les
coups auraient été autrement plus sévères.

Comme une liquidation dans un garage ?
(Rires) Non, pas à ce point. Avec nous, ce sont des coups minables.
L’assassinat de Mandari a été exécuté par des pros, mais commandité par des
amateurs.

<----------------->
6. MAROC-INTÉGRISME
http://www.lexpressiondz.com/T20041205/ZCQ.htm

L’intégrisme islamiste a de beaux jours au Maroc

Le journal Maroc Hebdo ouvre son édition sur la menace de chaos intégriste qui
menace véritablement ce royaume. Le journal, qui relève au passage que pas moins
de 2030 «individus» ont déjà été condamnés, met en relief, non sans pertinence,
l’échec de cette politique au moment où la gestion des affaires de la cité,
basée sur les passe-droits et l’injustice sociale, donne plus de force et
alimente le moulin des intégristes islamistes, désormais prêts à tout.

<------------->
7. USA-ALGÉRIE
http://www.lexpressiondz.com/T20041205/ZA4-18.htm

ADHÉSION DE L’ALGÉRIE À L’OMC
Le coup de pouce déterminant de Washington
05 décembre 2004 - Page : 7


Les Etats-Unis se sont engagés à accélérer l’investissement direct américain
dans les secteurs hors hydrocarbures.


Les relations bilatérales qu’entretiennent Alger et Washington se nouent
doucement mais sûrement. Les travaux de la deuxième session du conseil
algéro-américain sur le commerce et l’investissement (Tifa) sont la preuve de
cette avancée remarquable. «Cette réunion a, sans aucun doute, renforcé
davantage les relations économiques entre les deux pays» a indiqué le conseiller
économique à la présidence de la République, M.Hamid Temmar et représentant de
la délégation algérienne composée de douze ministères et d’institutions
économiques, dans une déclaration à l’APS. Ces travaux, qui se sont tenus durant
deux jours à Washington, ont permis de réaffirmer que l’Algérie et les
Etats-Unis sont deux partenaires importants l’un pour l’autre et augurent de
l’accélération du processus d’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du
commerce (OMC). Ce dossier, qui, pour plusieurs causes, patine toujours, a
nécessité une journée entière de discussions entre les deux parties. «La
disponibilité de la partie américaine et les informations qui lui ont été
fournies sur la stratégie de développement de l’Algérie et des mutations
engagées en vue d’accélérer le système commercial national ont permis d’aboutir
à une concordance de vues sur le dossier», a fait observer M.Temmar. Pour le
conseiller économique à la présidence de la République, «cette deuxième réunion
de la Tifa a réaffirmé que l’Algérie et les Etats-Unis sont liés par des
relations exceptionnelles et amicales et forment des partenaires importants l’un
pour l’autre.»
Pour consolider ces relations, la délégation américaine a réitéré sa volonté de
préparer les différentes étapes qui doivent mener à un accord de libre-échange
avec l’Algérie dans le cadre de l’établissement d’une zone de libre-échange dans
la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
En outre, ce nouveau round de la Tifa, après celui tenu en 2002, a porté aussi
sur les investissements. Les Etats-Unis ont clarifié leur position sur leurs
intentions quant aux relations qu’ils veulent entretenir avec l’Algérie et pour
lesquelles la partie algérienne leur a fourni toutes les explications sur les
conditions de mise en oeuvre des investissements. D’autant plus que les
investissements américains en Algérie se sont concentrés beaucoup plus dans le
domaine des hydrocarbures, cela au moment où les autres secteurs souffrent du
manque criant d’intérêt. «L’Algérie, à cet effet, a souhaité que les firmes
américaines soient actives dans les autres secteurs d’activités dans le cadre,
notamment, de l’investissement direct et qu’il y ait une participation dans la
mise en oeuvre du nouveau programme d’investissement public que l’Algérie
envisage d’engager sur la période 2005-2009» a indiqué M.Temmar.
Dans ce sens, un nouveau modèle d’accord a été présenté par la partie américaine
à la délégation algérienne qui a donc accepté de le considérer dans le but de
l’accélération de l’investissement direct américain dans les secteurs hors
hydrocarbures. La partie algérienne a été donc rassurée par les partenaires
américains que les Etats-Unis souhaitaient renforcer leurs relations économiques
avec l’Algérie. Il convient de souligner ici que les Etats-Unis représentent un
marché potentiel pour les exportations algériennes, surtout dans les produits
hydrocarbures.
Dans ce contexte, il faut signaler que l’Algérie se classe au 2e rang des
fournisseurs des Etats-Unis au niveau du monde arabe, derrière l’Arabie Saoudite
et au 33e rang des fournisseurs de ce pays dans le monde. Les échanges
commerciaux en 2003 ont été de 5,2 milliards de dollars dont 4,7 milliards
d’exportations algériennes composées essentiellement de produits d’hydrocarbures
et 500 millions de dollars d’exportations américaines.

Hakim KATEB

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8. AUSTRALIE-MAROC-RASD
http://www.telquel-online.com/153/actu_153.shtml

Maroc s’apprête à ouvrir une ambassade en Australie

Alors qu’on s’attend à de nouvelles nominations d’ambassadeurs, le ministère des
Affaires étrangères s’apprête à ouvrir une ambassade en Australie. Jusqu’à
présent, les Marocains qui désiraient s’installer dans ce pays s’adressaient à
l’ambassade australienne en France. La décision de créer une ambassade en
Australie serait la réponse marocaine à la dernière motion adoptée par le sénat
australien, demandant au gouvernement de ce pays de "reconnaître la RASD".

<--------------------------------->
9. MAROC-ESPAGNE-FRANCE-ANGLETERRE
http://www.telquel-online.com/153/economie_153.shtml

Promotion. L’ONA en tournée

Le président directeur général de l’ONA, Bassim Jaï Hokeimi, poursuit son
périple à travers l’Europe. Après la France et l’Espagne, le patron du holding
fera une escale à Londres mardi 7 décembre. Il présentera à la City les
perspectives de développement du pays. Des sources proches du groupe assurent
que cette tournée a pour but de rassurer les investisseurs potentiels. Depuis
l’émergence de l’idée des champions nationaux, et surtout depuis les deux
opérations de fusion de la Wafa avec BCM et l’absorption de Crédor, les
étrangers s’interrogent au sujet des intentions du holding national. Sa boulimie
fait peur. Surtout qu’il a repris à son compte l’achat de Crédor après avoir
ficelé le dossier avec son ex-partenaire Cetelem.

____________

#3081 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Do, 5 de Dic, 2004 5:54 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 5-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- ARSO: República Arabe Saharaui Democrática, Ministerio de Asuntos Exteriores
COMUNICADO DE PRENSA, 29 Noviembre 2004 , Bir Lehlou (Zonas Liberadas de la
RASD)

2. RASD-MÉXICO
- NOTA DE PRENSA: VISITA DEL MINISTRO SAHARAUI DE RELACIONES EXTERIORES A MEXICO
- RADIO COOPERATIVA: Canciller saharaui dijo que actitud de Marruecos conlleva a
la guerra
- EFE/LIBERTAD DIGITAL: SI EL 30 DE ABRIL NO SE CELEBRA EL REFERÉNDUM. Un
representante saharaui dice que reanudarán la guerra con Marruecos

3. SAHARA-ESPAÑA
- SPS: "Murcia quiere contribuir a saldar la deuda" de España para con el Sáhara
Occidental, declara el Presidente de Murcia
- SPS: Gaspar Llamazares reitera "el compromiso" de su partido con la lucha del
pueblo saharaui por la autodeterminación
- SPS: La Secretaria General de la UNFS visita Tenerife para tomar contacto con
la sociedad

4. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
- Comunicado: Próximo concierto de Mariam Hassán el viernes 17 de diciembre a
las 20'00 h en la Casa Encendida de Madrid.



=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.arso.org/FPminae291104.htm#sp

República Arabe Saharaui Democrática

Ministerio de Asuntos Exteriores

COMUNICADO DE PRENSA

29 Noviembre 2004 , Bir Lehlou (Zonas Liberadas de la RASD)

El Frente Polisario aprecia la decisión de Total de finalizar su implicación en
el Sáhara Occidental al romper el contrato ilegal que mantenía con el gobierno
marroquí de prospecciones petrolíferas en el territorio marítimo de la República
saharaui.

El Frente Polisario aprovecha esta oportunidad para instar a Kerr McGee, la
única empresa petrolífera que aún opera ilegalmente en el Sáhara Occidental, a
poner término a sus operaciones inmediatamente.

Las empresas petrolíferas internacionales deberían evitar los intentos
marroquíes de involucrarlas en la ocupación ilegal del Sáhara Occidental.
Ninguna empresa petrolífera debería tratar con el gobierno marroquí con respecto
al Sáhara Occidental ya que ningún país ni organismo reconoce la soberanía de
Marruecos sobre el territorio.

El asesor legal de las Naciones Unidas, el señor Hans Correll, reafirmó el 29 de
Enero 2002, que la presencia marroquí en el Sáhara Occidental carece de base
legal y que si la explotación o exploración de los recursos petrolíferos del
territorio "se produjeran menospreciando los intereses y deseos del pueblo
saharaui, se incurriría en la violación de los principios del derecho
internacional aplicables a las actividades de recursos minerales en territorios
no autónomos".

El Frente Polisario expresa su agradecimiento al apoyo constante de nuestros
amigos en todo el mundo en su manifiesta oposición a las actividades de
exploración ilegal de gas y petróleo en el Sáhara Occidental.

[trad. Zahra Hasnau]

<------------->
2. RASD-MÉXICO
VISITA DEL MINISTRO SAHARAUI DE RELACIONES EXTERIORES A MEXICO


Entre los  días 1 y 4 el Canciller de la Republica Árabe Saharaui Democrática,
Mohamed Salem OULD SALEK ha realizado una visita de trabajo a México, donde le
fue trazado un importante programa con el objetivo de tener contactos a todos
los niveles de la sociedad, que detallamos en lo siguiente:

1- La recepción en la Secretaria de Relaciones Exteriores por el Secretario de
Relaciones Exteriores de los Estados Unidos Mexicanos, Señor Ernesto DERBEZ,
acompañado por la Subsecretaria, la Embajadora Lourdes Aranda Bezauri y el
Ministro Héctor Valezzi Zafra, Director General para África y Medio Oriente, en
la sede de la cancillería.
En este encuentro, que duró alrededor de una hora, se  abarcaron las relaciones
bilaterales y la problemática del conflicto Saharaui - Marroquí
OULD SALEK, acompañado por el embajador Saharui en México, Ahmed Mulay –Ali,
informo a su homólogo de los últimos acontecimientos que atraviesa el proceso de
paz en el Sahara Occidental, resaltando así la nueva situación ante el rechazo
marroquí a todo plan que contenga  el derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación e independencia, así como le  reafirmó los lazos de amistad
entre  el Pueblo mexicano y el pueblo Saharaui.
  El Canciller Mexicano afirmó que México mantendrá su invariable posición al
reconocimiento de la Republica Árabe Saharaui Democrática y apoyará todos los
esfuerzos de las Naciones Unidas encaminados a resolver pacíficamente este
conflicto, en el marco  de  las resoluciones del Consejo de Seguridad, de las
Naciones Unidas.

2- En el Senado de la República, Ould Salek fue recibido por el Presidente del
Senado  Sr. Diego Fernández de Cevallos, acompañado por miembros de la Comisión
de Relaciones Exteriores, los cuales  reafirmaron al Ministro Saharaui, el apoyo
de los Estados Unidos Mexicanos, subrayando  que el Senado mexicano seguirá
defendiendo las causas justas entre ellas la del  Pueblo Saharaui a quién se le
debe respetar su derecho a la autodeterminación y a la independencia.

3- En la cámara de los diputados, el Ministro Saharaui fue recibido por una
delegación de los directivos en la sede de la presidencia de la cámara, y en una
reunión amistosa donde escucharon un análisis acerca de la situación y
expresaron el apoyo firme de los diputados al pueblo saharaui que le consideran
un pueblo hermano por los lazos históricos y culturales.

4- En el centro nacional de Bellas Artes, fue recibido por el Presidente de la
Asociación Mexicana de Amistad con la Republica Árabe Saharaui Democrática,
Señor Don Víctor Hugo Rascón Banda, acompañado por un grupo de los miembros  de
ésta. Los cuales le exhibieron  un repaso detallado, de la  composición,
objetivos y  futuros programas.

5- En la sede de la Embajada  Saharaui, el Ministro de Relaciones Exteriores de
la RASD tuvo otros importantes contactos con altas personalidades de la política
y cultura mexicanas así como varias personalidades de los medios.

----------->
http://www.cooperativa.cl/p4_noticias/site/artic/20041204/pags/20041204180939.ht\
ml

Canciller saharaui dijo que actitud de Marruecos conlleva a la guerra

El representante de la república ocupada por el gobierno de Rabat señaló que la
negativa marroquí para aceptar la realización de un referendo pone a su pueblo
de nuevo al borde de la lucha armada.

El ministro de Exteriores de la República Arabe Saharaui, Ould Salek Salem,
advirtió este sábado en México que su país recurrirá a la lucha armada si
Marruecos persiste en su negativa de respetar los acuerdos para resolver el
conflicto del Sahara Occidental.

La vía que está dejando Marruecos es "la lucha armada" y el pueblo y el gobierno
saharaui están preparados para ello, dijo Salek Salem, al señalar como plazo el
30 de abril próximo, cuando concluye el mandato de la Misión para la
Organización de un Referéndum en el Sahara Occidental (Minurso).

"La negativa marroquí pone en peligro la estabilidad de la zona del Magreb, y
los saharauis no pueden permitir que la misión de Naciones Unidas se transforme
de una operación para la descolonización del Sahara occidental en una misión
para defender el hecho consumado de la ocupación de Marruecos", dijo el
canciller.

Ante esta situación, "la posibilidad es la continuación de la mucha armada del
pueblo saharaui", dijo, y recordó que el Consejo de Seguridad de la ONU prorrogó
por seis meses, a partir de octubre pasado, el mandato de la Minurso.

Aseguró que es el gobierno marroquí el que, con su "actitud de intransigencia",
está violando los acuerdos de paz que establecen el alto el fuego establecido
desde 1991 y un referéndum sobre la autodeterminación en la antigua colonia
española.

El ministro saharaui realiza una gira por varios países de América Latina de
sensibilización sobre el conflicto y en busca de apoyo para lograr la retirada
de las tropas marroquíes del Sahara, así como el cumplimiento de los acuerdos de
paz.

El pacto estableció la realización en 1992 de un referendo en el Sahara
Occidental para que la población eligiera entre la independencia o la
integración a Marruecos, que se ha aplazado varias veces ante la negativa
marroquí.

Salek Salem recordó que por este territorio los saharauis sostuvieron desde 1975
una "guerra atroz" con Marruecos y Mauritania. En 1979 se logró un acuerdo de
paz con Mauritania y en 1990 con Marruecos.

El ministro Salek Salem dijo que España tiene una "responsabilidad particular"
sobre el Sahara ya que hasta 1975 ocupó ese territorio.

El pasado 1 de diciembre el secretario general del Frente Polisario, Mohamed
Abdelaziz, reclamó la participación "clara" de España "para que el pueblo
saharaui consiga su independencia", pues, a su juicio, es un país que tiene los
medios "necesarios y suficientes" para resolver el conflicto del Sahara.

Abdelaziz dijo entonces que el presidente del Gobierno español, José Luis
Rodríguez Zapatero, le garantizó que "no escatimará esfuerzo alguno para que la
solución al conflicto del Sahara se haga dentro de las resoluciones de Naciones
Unidas". (EFE)

------------->
http://www.libertaddigital.com/noticias/noticia_1276239091.html

SI EL 30 DE ABRIL NO SE CELEBRA EL REFERÉNDUM
Un representante saharaui dice que reanudarán la guerra con Marruecos

  El ministro de Exteriores de la República Saharaui en el exilio, Ould Salek
Salem, advirtió este sábado en México que los saharauis recurrirán a "la lucha
armada" si Marruecos persiste en su negativa de respetar los acuerdos para
resolver el conflicto del Sahara Occidental. Salem dijo que ésta es la única vía
que está dejando Rabat y señaló como plazo el 30 de abril próximo, cuando
concluye el mandato de la Misión para la Organización de un Referéndum en el
Sahara Occidental (MINURSO).

L D (EFE) Ould Salek Salem, ministro de Exteriores de la República Saharaui,
declaró desde Méjico que "la negativa marroquí pone en peligro la estabilidad de
la zona del Magreb", y recalcó que "los saharauis no pueden permitir que la
misión de Naciones Unidas se transforme de una operación para la descolonización
del Sahara occidental en una misión para defender el hecho consumado de la
ocupación de Marruecos".

Ante esta situación, "la posibilidad es la continuación de la lucha armada del
pueblo saharaui", dijo Salem, y recordó que el Consejo de Seguridad de la ONU
prorrogó por seis meses, a partir de octubre pasado, el mandato de la MINURSO.
También aseguró que es el gobierno marroquí el que, con su "actitud de
intransigencia", está violando los acuerdos de paz que establecen el alto el
fuego establecido desde 1991 y un referéndum sobre la autodeterminación en la
antigua colonia española.

Salem dice que España tiene "una responsabilidad particular" en el Sahara

El ministro saharaui realiza una gira por varios países de América Latina de
sensibilización sobre el conflicto y en busca de apoyo para lograr la retirada
de las tropas marroquíes del Sahara, así como el cumplimiento de los acuerdos de
paz. El pacto estableció la realización en 1992 de un referéndum en el Sahara
Occidental para que la población eligiera entre la independencia o la
integración a Marruecos, que se ha aplazado varias veces ante la negativa
marroquí.

Salek Salem recordó que por este territorio los saharauis sostuvieron desde 1975
una "guerra atroz" con Marruecos y Mauritania. En 1979 se logró un acuerdo de
paz con Mauritania y en 1990 con Marruecos. El ministro saharaui dijo que España
tiene una "responsabilidad particular" sobre el Sahara ya que hasta 1975 ocupó
ese territorio.

El Frente Polisario reclama la mediación española en el conflicto

El pasado 1 de diciembre el secretario general del Frente Polisario, Mohamed
Abdelaziz, reclamó la participación "clara" de España "para que el pueblo
saharaui consiga su independencia", pues, a su juicio, es un país que tiene los
medios "necesarios y suficientes" para resolver el conflicto del Sahara.

Abdelaziz dijo entonces que el presidente del Gobierno español, Rodríguez
Zapatero, le garantizó que "no escatimará esfuerzo alguno para que la solución
al conflicto del Sahara se haga dentro de las resoluciones de Naciones Unidas".

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3. SAHARA-ESPAÑA
http://www.spsrasd.info/sps-s041204.html

"Murcia quiere contribuir a saldar la deuda" de España para con el Sáhara
Occidental, declara el Presidente de Murcia

Cartagena (Murcia), 04/12/04 (SPS) El Presidente de la comunidad autónoma de
Murcia, Ramón Luis Valcárcel, ha declarado que "Murcia quiere contribuir a
saldar la deuda" de España para con el Sáhara Occidental”. Tales palabras fueron
pronunciadas durante el encuentro que  reunió el jueves en Cartagena al
Presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, con el de la comunidad
de Murcia, en presencia de quien preside a su vez el Parlamento regional,
Francisco Celdrán.

Al término de las entrevistas mantenidas por el Presidente Abdelaziz, en visite
a la comunidad autónoma de Murcia tras haber visitado Andalucía, con el
Presidente del  Gobierno autonómico de Murcia y del Parlamento regional en la
sede de esta institución, el Sr. Valcárcel afirmó que "España tiene una deuda
histórica con el pueblo  saharaui y Murcia quiere contribuir a saldarla".

“Trabajaremos para acrecentar la ayuda humanitaria y reforzar las relaciones
institucionales. Mi partido, el Partido Popular, hará todo lo posible para que
el Gobierno de Madrid contribuya a que se apliquen las resoluciones de las
Naciones Unidas que consagran los derechos del pueblo saharaui a la
autodeterminación”, añadió.

Por su parte, el Jefe del Estado saharaui consideró que España, “siendo una
potencia razonable y responsable, debe hacer esfuerzos para que Marruecos vuelva
a la razón y acepte que se realice el referéndum”, según el ejemplo de Portugal
en Timor Oriental.

Mohamed Abdelaziz afirmó además que el pueblo saharaui tiene la voluntad “de
construir un país moderno” y un Estado democrático, que practique los principios
de la democracia, el derecho, la tolerancia y la coexistencia entre las
religiones y las culturas.

Por otra parte, el jefe del estado ha mantenido entrevistas con Pilar Barreiro
Álvarez,  alcaldesa de la ciudad de Cartagena, y presidió un acto de solidaridad
con el pueblo saharaui en el que tomaron parte numerosos parlamentarios,
representantes de los partidos, profesores de Universidad y militantes de las
asociaciones de solidaridad con el pueblo saharaui en la comunidad de Murcia,
concluyendo de esta forma su visita a España. (SPS)

060/090/000 041223 DIC. 04 SPS

------------>
http://www.spsrasd.info/sps-s041204.html#2

Gaspar Llamazares reitera "el compromiso" de su partido con la lucha del pueblo
saharaui por la autodeterminación

Madrid, 04/12/04 (SPS) El Coordinador General de la colación Izquierda Unida,
Gaspar Llamazares, reiteró el viernes en Madrid, tras la recepción que le fue
brindada al Presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, "el
compromiso" de su partido con la lucha del pueblo saharaui por la
autodeterminación y la independencia, reclamando que el Gobierno de Zapatero
haga presión sobre Marruecos para que éste  "respete la legalidad internacional"
y aplique el Plan Baker.

En una rueda de prensa mantenida conjuntamente el pasado viernes con Mohamed
Abdelaziz, Llamazares reafirmó que su partido tiene  "un compromiso con el
pueblo saharaui y su derecho a la autodeterminación”, subrayando que España
seguirá teniendo  hacia el pueblo saharaui “una deuda histórica mientras el
proceso de autodeterminación no haya sido llevado a término” en el Sáhara
Occidental.

Por otra parte, Llamazares criticó la falta de claridad en la posición del
Gobierno Zapatero hacia el asunto del Sáhara, invitándolo a demostrar más
coherencia y a hacer “presión sobre Marruecos para que acepte la legalidad
internacional” y aplique el Plan Baker para obtener una solución definitiva del
conflicto.

Marruecos es catalizador de la inestabilidad del Magreb por su rechazo
permanente de los esfuerzos y planes de paz de la ONU y por “negarle al pueblo
saharaui su derecho a la autodeterminación a través de la aplicación del Plan
Baker, que el Frente Polisario ha aceptado valientemente al precio de
importantes concesiones y sacrificios”, añadió.

Aparte de ello, Llamazares insistió en la importancia de las actividades del
movimiento de solidaridad español e internacional “para que el pueblo saharaui
no sea una moneda de cambio en las relaciones Marruecos-España”, a lo que se
añaden “las iniciativas emprendidas al nivel de los intergrupos parlamentarios”
para conducir a Madrid a poner término a la ambigüedad de su política hacia el
Sáhara Occidental y mantener la legalidad internacional para solucionar este
conflicto.

Por su parte, el Jefe del Estado saharaui denunció la “intransigencia” y la
irresponsabilidad del Gobierno de Marruecos, expresando su gratitud por el apoyo
“de izquierda Unida al Frente Polisario”, y pidiendo al Gobierno español que
“mantenga una postura coherente” ante el conflicto, “ante la legalidad
internacional y el legítimo derecho de los pueblos a la autodeterminación”.

El encuentro entre el Jefe del Estado saharaui y el Coordinador General de
Izquierda Unida fue calificado de “constructivo e importante” por una fuente
próxima a la delegación presidencial. Se produce como parte de la visita que el
Presidente de la República Saharaui inició el 26 de noviembre último, y durante
la cual ha mantenido encuentros con los dirigentes españoles entre ellos el
presidente del Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, así como los
Presidentes de los distintos partidos políticos, presidentes de los Gobiernos
autonómicos alcaldes de las capitales de varias  provincias, autoridades y
militantes de los movimientos de solidaridad con el pueblo saharaui en España.
(SPS)

060/090/000 041422  DIC. 04 SPS

--------------->
http://www.spsrasd.info/sps-s041204.html#3

La Secretaria General de la UNFS visita Tenerife para tomar contacto con la
sociedad


Tenerife (Islas Canarias), 04/12/04 (SPS) La Secretaria General de la Unión
Nacional  de la Mujer Saharaui (UNFS), Fatma El Mehdi, ha mantenido una serie de
encuentros y actividades en Tenerife dentro del contexto de un programa de toma
de contacto con la sociedad española que busca sensibilizar a la población de
esta isla.

Invitada por la Asociación Canaria de Amistad con el pueblo saharaui y
acompañada por el representante del Frente Polisario en Tenerife, Hamdi Mansur,
la Sra. El Mehdi ha comenzado una semana de toma de contacto con la sociedad
civil de Tenerife, como parte de un recorrido de sensibilización dirigido a “la
población de esta isla”, indica una fuente próxima a la representación saharaui
de Tenerife.

Se han celebrado tres conferencias bajo el tema “La mujer saharaui : 30 años de
exilio, construcción, organización y gestión social en los campamentos de
refugiados”, a las que han asistido numeroso público interesado.

Por otra parte, Fatma El Mehdi ha efectuado visitas a centros culturales, a la
Universidad de La Laguna, a escuelas y a la sede del Parlamento Canario, donde
fue recibida por el Vicepresidente del Parlamento y un grupo de parlamentarios,
que charlaron con ella sobre los últimos avances del asunto nacional saharaui.
(SPS)

060/090/000 041648 DIC.  04 SPS
<----------------------->
4. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
El próximo viernes 17 de diciembre a las 20'00 h podemos ver a Mariam en la Casa
Encendida de Madrid.

MARIEM HASSAN
CONCIERTO DEL AÑO EN HELSINKI

La ronda de conciertos que Mariem Hassan está brindando por toda Europa en este
mes de noviembre, se cobró en Helsinki uno de los mejores que ella ha ofrecido
en su carrera.

Mariem había sido elegida para que su fotografía ilustrara tanto el cartel del
festival ETNOSOI! como la portada del programa. Compartiendo cartel con Bratsch
y Sidi Goma, entre otros, y teloneada por el simpático dúo lapón Angelit, en la
noche del 12 despertó, con su música más bluessy que de costumbre, el interés
por la cultura y el pueblo del Sáhara Occidental.

Una semana antes había actuado en Luxemburgo y Amberes. En la presente estará en
Ginebra y Delemont. Y en la próxima, el 27, actuará en Zaragoza en el marco de
la conferencia anual de ONGs que apoyan al Pueblo Saharaui.

En diciembre, la podremos ver en el 14º Festival VÍA MAGNA,  en La Casa
Encendida (Ronda de Valencia, 2). Será el viernes 17 a las 20'00 h. Entrada
libre hasta completar aforo.


NUBENEGRA  913601620
Manuel Domínguez  607740658

Manuel Dominguez
NUBENEGRA
nueva dirección / new address

Magdalena 1
28012 Madrid
tel 913601620
fax 913658234
movil 607740658
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___________

#3080 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 4 de Dic, 2004 10:56 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 4-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-EUCOCO 2004
- ARSO: Résolution finale
["Les participants à la 30ème Conférence demandent au gouvernement espagnol de
ne faciliter ni encourager aucune initiative de nature à servir à légitimer
l'occupation illégale du territoire du Sahara Occidental ou la prédation de ses
richesses naturelles"]
- ARSO: RESOLUTION DE L'ATELIER DES DROITS HUMAINS

2. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
- ALGER RÉPUBLICAIN (1 à 15-XII-2004): Référendum au Sahara occidental
Que veut Driss Basri ?

3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION-RÉSISTANCE
- SPS (3-XII-2004): Un comité sahraoui lance une campagne de protection des
activistes des droits humains dans les territoires occcupés

4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- L'EXPRESSION: TOTAL SE RETIRE DES TERRITOIRES SAHRAOUIS OCCUPÉS. Enième revers
pour Mohammed VI
- EL MOUDJAHID: La RASD salue la décision de Total Fina Elf d'arrêter toute
prospection pétrolière sur ses territoires

5. SAHARA-ESPAGNE
- SPS: "Murcie veut contribuer à solder la dette" de l'Espagne envers le Sahara
Occidental, déclare le Président de Murcie
-  EL MOUDJAHID: Les présidents de deux régions espagnoles soutiennent
l’autodétermination des Sahraouis
- SPS: Gaspar Llamazares réitère "l'engagement" de son parti avec la lutte du
peuple sahraoui pour l'autodétermination
- SPS: La Secretaire General de l'UNFS en viste de prise de contacte avec la
societé civile à Tinerefe

6. RASD-VENEZUELA
- SPS: L'ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela remet ses
lettres de créances au Président Abdelaziz

7. SAHARA-MAROC-ONU-UMA
- L'EXPRESSION: Jettou tempère les ardeurs du Makhzen

8. MAROC-ESPAGNE
- LE MATIN (maroc): Luis Planas plaide pour un futur commun des relations
maroco-espagnoles : une coopération nécessaire et opportune
- MAP: Colloque: M. Puchades: La coopération maroco-espagnole n'est pas
seulement une nécessité mais une opportunité

9. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-LA TERREUR DU MAKHZEN
- L'HUMANITÉ: Maroc. Enfin la vérité sur les années de plomb ?
- L'HUMANITÉ: « Susciter des débats sur la violence d’État » Entretien avec
Driss El Yazami, secrétaire général de la FIDH


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-EUCOCO 2004
http://archarso.org.site.voila.fr/eucoco2004resfinf.htm

EUCOCO 2004
30a Conferencia Europea de apoyo al Pueblo Saharaui
30ème conférence européenne de soutien au peuple sahraoui
30th European Conference of Support To the Saharawi People
30ª  Conferenza de Europea di Appogio al Popolo Saharaui

Zaragoza 26,27 y 28 de Noviembre de 2004


Résolution finale

La 30ème Conférence des Comités de Soutien au Peuple Sahraoui (EUCOCO) s'est
réunie les 26, 27 et 28 novembre 2004, à Zaragoza (Espagne).

Elle a rassemblée plus de 400 délégués de 17 pays : Algérie, Allemagne, Espagne,
Italie, France, Belgique, Grande Bretagne, Autriche, Suède, Suisse, Danemark,
Finlande, Hollande, Afrique du Sud, Luxembourg, Norvège, Mauritanie.

La 30ème Conférence a accueilli lors de la Cérémonie d'ouverture Mohamed
ABDELAZIZ, Président de la RASD et Secrétaire Général du Front POLISARIO,
qu'accompagnait une importante délégation sahraouie composée de membres du
gouvernement, ainsi que de parlementaires et de hauts responsables du Front
POLISARIO et des associations de femmes, de jeunes et des droits de l'homme
sahraouies. Il y a lieu de noter aussi la participation significative d'une
forte délégation algérienne comprenant le comité national algérien d'amitié avec
le peuple sahraoui, des sénateurs, des élus locaux, des syndicalistes et des
représentants de la société civile et du mouvement associatif.

Les participants à la 30ème Conférence ont écouté un discours clair et résolu du
Président Mohamed Abdelaziz qui a réitéré la détermination du peuple sahraoui à
lutter sans relâche jusqu'à la satisfaction complète de ses droits légitimes à
bâtir sur son sol un état libre et démocratique. Après avoir entendu les
rapports et exposés du sénateur Pierre Galand, président de l'EUCOCO, du
Ministre Mohamed Sidati, de Carmelo Ramirez, président de FEDISSAH, la
Conférence a fait le constat du blocage par le Maroc de la solution préconisée
par la communauté internationale, à savoir 'le Plan de Paix pour
l'Autodétermination du peuple du Sahara Occidental' validé par les résolutions
1495 et 1570 du Conseil de Sécurité des Nations Unies et dont les autorités
marocaines refusent la mise en oeuvre par toutes sortes de manoeuvres
dilatoires.

Dans ce cadre, la Conférence prend note de la disposition sincère du Front
POLISARIO à respecter la légalité internationale, démasquant ainsi à l'opinion
publique la mauvaise volonté marocaine à se conformer aux décisions pertinentes
de l'ONU. A ce titre la 30ème Conférence en appelle au Secrétaire Général et au
Conseil de Sécurité pour la mise en oeuvre urgente des différentes résolutions
des Nations Unies.

Dans le but d'aboutir à cet objectif, la Conférence s'adresse à l'Union
Européenne, à l'Union Africaine, aux différents parlements des divers pays et au
Parlement Européen pour leur demander d'obtenir la mise en oeuvre rapide du Plan
de Paix, et de permettre ainsi au Peuple Sahraoui de décider démocratiquement et
librement de son destin.

La Conférence enregistre avec regret et dénonce la position du Gouvernement
Français dans le traitement du dossier sahraoui.

Les participants à la 30ème Conférence déplorent fortement les ambiguïtés de la
politique du Gouvernement Espagnol vis-à-vis du conflit du Sahara Occidental,
tardant à appuyer clairement et sincèrement l'application du Plan de Paix pour
l'autodétermination du Peuple du Sahara Occidental, sans modification aucune,
tel que stipulé par la résolution 1495 du Conseil de Sécurité de l'ONU.

En ce sens la 30ème Conférence interpelle le gouvernement espagnol afin qu'il
remplisse totalement ses obligations historiques, morales et politiques
vis-à-vis du peuple sahraoui : en soutenant loyalement le respect du droit
inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination par un référendum
démocratique dans le cadre du Plan de Paix de l'ONU.

La Conférence a pris connaissance de la rencontre le 26 novembre 2004 entre le
Président Mohamed Abdelaziz et le président du gouvernement espagnol José Luis
Rodrigues Zapatero, et espère que cela augure d'un développement positif de la
position de l'état espagnol envers le peuple sahraoui et son droit inaliénable à
l'autodétermination.

Les participants à la 30ème Conférence demandent au gouvernement espagnol de ne
faciliter ni encourager aucune initiative de nature à servir à légitimer
l'occupation illégale du territoire du Sahara Occidental ou la prédation de ses
richesses naturelles.

Après avoir pris acte des différentes conclusions des ateliers de travail, la
30ème Conférence dénonce les atteintes caractérisées et les violations massives
des droits de l'homme dans les territoires occupés. Les participants exigent une
condamnation claire de cette situation, ainsi que l'arrêt immédiat de ces
violations des Droits fondamentaux et la protection urgente des populations.

La 30ème Conférence a aussi noté les actions de prospection et l'exploitation
illégale des ressources naturelles du Sahara Occidental. Elle dénonce
vigoureusement ces actes de spoliation et exige que soit mis un terme à tout
programme ou à toute négociation et concession d'exploitation.

La Conférence a en outre enregistré l'insuffisance de l'aide matérielle et
humanitaire accordée aux réfugiés sahraouis. Les participants se mobilisent pour
obtenir l'accroissement de cette aide aux réfugiés afin de garantir à ceux-ci,
de façon digne, une vie décente. En ce sens, ils lancent un appel pressant en
direction des agences spécialisées de l'ONU, de l'Union Européenne et des pays
donateurs.

Outre la sécurité alimentaire des réfugiés sahraouis, les participants se sont
préoccupés de l'état de la santé, des possibilités et de la qualité de
l'éducation et de l'information. Ils se sont préoccupés d'une véritable
promotion de la culture sahraouie pour améliorer les conditions de vie des
réfugiés.

La 30ème Conférence salue avec respect la lutte des femmes sahraouies qui
représentent le pivot central de la vie socio-professionnelle, et rend hommage à
leur courage et à leur capacité. Les participants saluent également la jeunesse
sahraouie et son rôle déterminant dans le processus de libération nationale,
ainsi que l'abnégation et l'esprit du devoir des travailleurs sahraouis dans la
résistance à l'occupation marocaine. La 30ème Conférence demande à ce que soient
explorés tous les voies et moyens pour la promotion et la protection de ces
trois entités du peuple sahraoui.

La 30ème Conférence prend acte des pertinentes propositions en vue de la
reconfiguration de ses activités, en programmant en 2005, huit activités
prioritaires à organiser dans des pays différents, et dont le couronnement doit
se traduire à la fin de l'année 2005 par la tenue d'une conférence
internationale et intercontinentale.

Le rôle de la Task Force dans cette restructuration est essentiel et doit être
reprécisé de même que l'installation éventuelle d'un comité restreint de
coordination et de suivi.

En finale, les participants ont focalisé les conclusions sur :

- l'exigence de permettre l'exercice immédiat par le peuple sahraoui de son
droit à un référendum d'autodétermination et ceci par l'application rapide du
Plan de Paix de l'ONU dans son intégralité, en exerçant les pressions
nécessaires et adéquates sur le Maroc et les états qui le soutiennent
- la mise en place d'une stratégie performante d'une large politique
d'information et de la communication autour de la question du Sahara Occidental
- le développement constant d'une solidarité multiforme et multidimensionnelle
efficace avec le peuple sahraoui.

La 30ème Conférence salue la fermeté constante de l'Algérie dans sa position à
exiger le respect du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, de même
qu'elle félicite la République d'Afrique du Sud pour la reconnaissance
officielle de la RASD.

La 30ème Conférence a reçu un message de considération du Secrétaire Général de
l'ONU qui pour un problème d'agenda regrette de ne pas pouvoir y assister.

Les participants à la 30ème Conférence félicitent les comités de soutien au
peuple sahraoui de Zaragoza et d'Aragon, particulièrement l'association Um
Draiga, pour la parfaite organisation des travaux. Ils les remercient pour la
convivialité de l'accueil et les témoignages dont ils ont été entourés.

Vive la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l'autodétermination
Vive le Front POLISARIO

Vive la solidarité internationale

Fait à Zaragoza le 28 novembre 2004.

----------->
http://archarso.org.site.voila.fr/eucoco2004DHf.htm

EUCOCO 2004
30a Conferencia Europea de apoyo al Pueblo Saharaui
30ème conférence européenne de soutien au peuple sahraoui
30th European Conference of Support To the Saharawi People
30ª  Conferenza de Europea di Appogio al Popolo Saharaui

Zaragoza 26,27 y 28 de Noviembre de 2004

RESOLUTION DE L'ATELIER DES DROITS HUMAINS

Le groupe de travail était composé d'une quarantaine de délégués venus
d'Espagne, de Suisse, de France, de Grande Bretagne, d'Algérie, de Suède,
d'Italie et du Sahara Occidental.

Le groupe de travail réaffirme que le droit essentiel dénié au peuple sahraoui
est le Droit des Peuples à disposer d'eux mêmes. Ce droit a pourtant été de
nombreuses fois réitéré par l'ONU, l'UA et l'UE.

Il est nécessaire que le mouvement de solidarité international qui s'exprime à
l'égard du peuple sahraoui attache autant d'intérêt et d'importance au soutien
dans les zones occupées qu'à l'aide dans les campements de réfugiés. La
Résistance de ces deux fronts étant interdépendante, d'autant que l'identité
culturelle est mise en danger par les agissements des forces d'occupation.

A ce jour, la question des disparitions forcées n'a toujours pas été abordée
sérieusement par le régime marocain qui persiste dans la répression à l'égard
des militants des droits de l'Homme et de toute personne qui revendique des
droits élémentaires politiques, économiques et sociaux.

Les procès fabriqués de toutes pièces se poursuivent entraînant des
condamnations à de lourdes peines.

Les libertés individuelles et collectives continuent à être bafouées par les
forces d'occupation coloniale qui s'opposent entre autre à la libre circulation
des militants sahraouis et des observateurs étrangers.

La discussion fructueuse, nourrie d'exemples concrets fournis par les défenseurs
des Droits de l'Homme et les syndicalistes des territoires occupés, a permis de
dégager les axes de travail suivants jusqu'à la prochaine Conférence :

Nous soutenons une convention internationale pour la protection de toutes les
personnes contre les disparitions forcées actuellement à l'étude par la
Commission des Droits de l'Homme de l'ONU avec un organe de suivi indépendant et
autonome, comme instrument contraignant pour une lutte efficace contre la
disparition forcée.
Poursuivre la campagne pour la vérité et la justice pour les disparus sahraouis,
en demandant en particulier au Secrétaire Général des Nations Unies d'inscrire
ce thème dans tous ses rapports sur la situation du conflit du Sahara
Occidental.
Soutenir la campagne de pétitions pour " la protection des défenseurs sahraouis
des Droits de l'Homme " lancée par le Bureau International pour le Respect des
Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) en direction de la
représentante spéciale de l'ONU avec qui une rencontre est prévue en avril 2005.
Renouveler les campagnes de solidarité envers les prisonniers politiques qui a
porté ses fruits puisque 12 d'entre eux ont été libérés le 7 janvier 2004.
Exiger que le droit d'association soit respecté par les autorités marocaines qui
continuent d'interdire toute association sahraouie qu'elles défende les droits
de l'Homme, l'identité culturelle…
Interpeller les autorités de nos pays réciproques sur la nécessité d'intervenir
auprès des autorités marocaines pour la restitution immédiate des passeports aux
13 défenseurs des droits de l'Homme empêchés de venir témoigner à Genève en mars
2003.
Dénoncer les entraves systématiques d'accès aux territoires à toute personne qui
vient à la rencontre des populations sahraouies.
Promouvoir l'organisation de visites d'observateurs dans les zones occupées pour
maintenir la communauté internationale constamment informée de la situation
réelle des populations sahraouies.
Appeler à la solidarité syndicale avec les travailleurs de Phosboucraa pour la
reconnaissance de leurs droits contractuels remis en cause en 1977 par les
autorités marocaines avec la complicité de l'Etat espagnol.
Contester l'Instance Equité et Réconciliation dont les conditions de mise en
place, hors de tout cadre juridique, ne peut répondre aux véritables
revendications des victimes. En effet, toute démarche visant le règlement du
dossier des graves violations des Droits Humains ne peut réussir si elle ne se
fonde pas sur les principes fondamentaux de Justice et d'Equité pour les
victimes de la répression, et si elle ne se conforme pas aux traités
internationaux en tant que référence dans la détermination de la liste des
violations et des mesures à prendre pour en traiter les suites, à commencer par
la rupture avec les méthodes répressives et ce par le respect des droits
individuels et collectifs, afin que le présent ne soit pas un prolongement du
passé.
Appelle à soutenir, faire connaître et participer aux premières journées
internationales sur la violation des droits humains au Sahara Occidental
organisées les 1er et 2 Avril prochain à Ciudad de Olivenza (Badajoz) et à
multiplier les conférences et toute forme de débats sur les violations des
droits de l'Homme aux territoires occupés.
Nous saluons les défenseurs sahraouis des Droits de l'Homme et les travailleurs
de Phosboucraâ qui ont fait parvenir messages et contributions. A cette occasion
nous réaffirmons notre entière solidarité à leur combat.

Saragosse le 28 Novembre 2004

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2. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
Article publié en Algérie, in Alger Républicain, Bimensuel du 1er au 15 décembre
2004.
Site : www.algerep.fr.tc
E-mail : algerepcepad.dz

Référendum au Sahara occidental
Que veut Driss Basri ?

Les sorties médiatiques récentes de Driss Basri et d’Ali Lmrabet n’ont pas livré
tous leurs secrets. Voilà un ancien ministre marocain de l’Intérieur et un
journaliste qui déclarent que la population du Sahara occidental a le droit de
participer à un référendum d’autodétermination.

A l’occasion du sinistre anniversaire de la « Marche verte », qui a ouvert la
voie à l’occupation illégale du territoire sahraoui par le Maroc, un certain 6
novembre 1975, le souverain chérifien, Mohamed VI, faisait de la question du
Sahara occidental « un droit historique inaliénable qui ne souffre aucune
concession ». Dans la même période, l’ancien homme fort du royaume déclarait au
journal espagnol La Razon que le référendum d’autodétermination du peuple
sahraoui est « l’unique solution » pour mettre fin au conflit maroco-sahraoui.
Il récidivera, en soulignant plus tard au quotidien El Watan que le référendum
est érigé en « règle de droit ». Pour Basri, la « troisième voie » est « bâtarde
», elle a été soufflée par « certaines capitales » et impliquerait « l’émergence
au Maroc d’une idée de désintégration d’un royaume chérifien ».
Notre confrère Ali Lmrabet, emprisonné l’année dernière au Maroc puis gracié,
s’est rendu de son côté dans les camps de réfugiés sahraouis et a réalisé un
entretien de Mohamed Abdelaziz, secrétaire général du Front Polisario et
président de la RASD, pour le compte d’El Mundo. L’ancien patron de « Demain
Magazine » et « Doumane », deux journaux interdits par les autorités marocaines,
a également rencontré la presse algérienne, avant de regagner l’Espagne où il
travaille à présent. Lmrabet, tout comme Basri, s’est dit favorable à un
référendum du peuple sahraoui, sans donner de détails sur le contenu d’un tel
scrutin. Mais, pour celles et ceux qui ont pris connaissance du débat sur le
Sahara occidental, qui a eu lieu, il y a quelques mois, aux Iles Mayor
(Espagne), Ali Lmrabet a défendu l’idée d’autonomie dans l’ex-colonie espagnole.

Le début de la fin ?
Il faut convenir que les sorties de Driss Basri, d’Ali Lmrabet et d’autres
Marocains sont précurseurs de la fin ou du début de la fin d’un certain
consensus ayant dominé jusque-là dans le royaume. Ce dernier n’a pas cessé de
jouer la carte de l’ouverture démocratique, depuis l’accession de Mohamed VI au
trône ; il ne peut ainsi tourner indéfiniment le dos à la Charte et aux
nombreuses résolutions des Nations unies qui appuient la décolonisation du
Sahara occidental, réduire à néant tous les efforts déployés par la communauté
internationale, ni renier avec une facilité déconcertante des accords qu’il a
lui-même signés avec l’autre partie en conflit (le Polisario), tels que le plan
de règlement de 1990 et les accords de Houston de 1997. Même ses alliés
stratégiques, notamment la France et l’Espagne, ne peuvent gérer de la sorte ses
sautes d’humeur ni cautionner ses caprices, en l’absence d’alternative. Cela,
d’autant que le contexte de mondialisation exige la sauvegarde des apparences et
des intérêts des puissances.
La question de la décolonisation du Sahara est une fois de plus dans l’impasse,
après le rejet du plan de paix pour l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental, connu sous le nom de plan Baker, par le gouvernement marocain.
Autrement dit, ni les Sahraouis ni les Marocains ne sont gagnants dans le
scénario du statu quo, en particulier les seconds qui, comme tout le monde sait,
ne sont pas les maîtres du « territoire non autonome » du Sahara occidental. Les
services juridiques de l’ONU n’accordent même pas le statut de « puissance
administrante » au Maroc, celui-ci revient d’office à l’ancien colonisateur
espagnol.
Que faire après l’adoption de la dernière résolution (n° 1570) du Conseil de
sécurité, qui appelle à un règlement juste, durable et « mutuellement acceptable
», qui permette « l’autodétermination » du peuple du Sahara occidental ?
Il n’est pas exclu de penser que la campagne de dénigrement fomentée par le
Maroc contre la direction du Polisario, puis contre l’Algérie visait, outre à
placer le conflit comme étant algéro-marocain, à culpabiliser Algériens et
Sahraouis, à les affaiblir et, pourquoi pas, à semer la zizanie entre eux. Il
n’est pas également exclu que des Marocains, de tendance réformiste aux relents
démocratiques, veuillent tirer d’affaire le royaume, en mettant en avant la
tenue d’un référendum, afin de relancer les négociations avec le Polisario.

Nouvelle approche marocaine
Nul besoin de dire que l’attachement de l’Algérie au principes de décolonisation
et au droit des peuples à l’autodétermination et à l’indépendance, ainsi que la
reconnaissance récente de la République sahraouie par l’Afrique du Sud ont
chamboulé les calculs. Mais, puisque le Maroc a l’habitude de souffler le chaud
et le froid, on est en droit de demander si les propos durs tenus par Mohamed VI
et certains de ses ministres, et ceux, plus conciliants, de Basri, de Lmrabet,
ne prétendent pas arriver aux mêmes objectifs : convaincre la communauté
internationale de la nécessité de la reprise des négociations pour pousser le
Front Polisario vers les partisans du nouveau consensus au Maroc à construire
autour de l’autonomie élargie du territoire sahraoui.
La raison d’Etat impose souvent le resserrement des rangs, au Maroc ou ailleurs.
Basri n’est peut-être pas acceptable pour les partis politiques ou le clan du
roi, pourtant il demeure indispensable dans l’affaire du Sahara occidental,
comme négociateur par exemple. Il a géré le dossier depuis le début du conflit,
conduit la « Marche verte » sous les ordres du défunt roi Hassan II, et préparé
la politique marocaine au Sahara occidental aux côtés de ce dernier. Sur un
autre plan, le Maroc s’est doté d’une nouvelle approche du Sahara occidental :
l’approche politique a cédé le pas à l’approche sécuritaire, une manière de
persuader les Américains de ne pas s’opposer à la position française et, donc,
de lâcher Baker et son plan de paix. C’est avec l’apparition de l’approche
sécuritaire qu’apparaît Driss Basri, accordant des interviews à partir de la
France et se présentant parfois comme « un citoyen parisien ». Seulement, Basri
a parlé du Sahara « occidental » et admis que ce territoire n’est pas « encore
marocain ». Se peut-il que l’ancien homme fort du Maroc, qui entretenait des
relations privilégiées avec les Américains, ait rallier le plan Baker ? C’est
possible, à moins qu’il cherche à rallier les Français/Espagnols et les
Américains, pour avaliser l’option d’autonomie. Là encore, des questions se
bousculent à propos de l’interview de l’ex-secrétaire d’Etat américain du mois
d’août. N’est-ce pas Baker qui a reconnu que « le Maroc a besoin d’une
légitimation internationale pour sa revendication » et suggéré à Rabat de «
présenter des propositions significatives d’autonomie ou de gouvernement
autonome » au Sahara occidental ?

Nacer Mokdad

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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION-RÉSISTANCE
http://www.spsrasd.info/sps-031204.html

Un comité sahraoui lance une campagne de protection des activistes des droits
humains dans les territoires occcupés


El Aaiun (territoires occupés), 03/12/04 (SPS) Le Comité local de Soutien à la
Campagne Internationale pour la Protection des Droits Humains au Sahara
Occidental (CSCIPDH) a déclaré, mercredi dernier depuis El Aaiun occupée, sa
décision de lancer une campagne de soutien aux activistes sahraouis des droits
humains à partir du 4 décembre 2004 prochain, appelant au soutien de toutes les
associations et organisations internationales.

Dans une lettre adressée au Secrétaire général d'Amnesty International, le
CSCIPDH a déclaré sa décision "de lancer une série de manifestations, sit-ins,
grèves à la faim, appels et conférences de sensibilisation, à partir du 4
décembre 2004 prochain, dans le cadre d'une campagne de solidarité et de soutien
à la campagne internationale de protection des défenseurs des droits de l'homme
sahraouis", dans les territoires occupés.

Le Comité a fait part de sa "préoccupation face aux violations flagrantes des
droits humains dans le Sahara Occidental, réaffirmant notre volonté de fournir
soutien et solidarité aux activistes sahraouis des droits humains", a ajouté la
lettre.

Le texte a dénoncé "la persistance de violations des droits de l'homme" dans les
territoires occupés du Sahara Occidental, "notamment les disparitions forcées,
arrestations arbitraires et illégales, jugements sommaires et autres violations
des droits sociaux, politiques et économiques", auxquels les citoyens sahraouis
sont victimes quotidiennement sous l'occupation militaire marocaine.

D'autre part Le CSCIPDH a enregistré avec regret le manque de sérieux du Comité
d'équité et de réconciliation, qui a était récemment constitué par l'Etat
marocain pour, soit disant, régler les dossiers des violations des droits de
l'homme de la tristement célèbre époque des années de plombs, et "qui refuse
toujours de traiter le mémorandum présenté par le CSCIPDH sur les violations des
droits de l'homme" dans les territoires occupés du Sahara Occidental depuis
l'invasion militaire marocaine en 1975, a souligné la lettre.

Le Comité a finalement appelé le Secrétaire général d'Amnesty à soutenir cette
nouvelle campagne et "à exercer des pressions sur le Gouvernement marocain",
afin de mettre un terme aux "abus et violations des droits de l'homme, qui
visent la sécurité et la stabilité de la vie des citoyens sahraouis, notamment
les défenseurs des droits de l'homme" dans les territoires occupés du Sahara
Occidental, a conclu le communiqué.

Le Comité local de soutien à la campagne internationale pour la protection des
droits humains au Sahara Occidental est le nom choisi par des dizaines de
juristes, syndicalistes et anciens prisonniers politiques sahraouis dans les
territoires occupés pour cette organisation non gouvernementale, rappelle-t-on.

L'annonce de la création a été faite à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara
Occidental, le 8 novembre dernier à travers un communiqué rendu public le même
jour, afin de "protéger la population civile sahraouie en proie à la répression
au Sahara Occidental et au Maroc", avait annoncé un communiqué publié par le
Comité, dont SPS avait reçu une copie.

Dirigé par l'ancien détenu politique, Ali Salem Tamek, le bureau du Comité,
basée à El Aaiun, comprend treize membres, a-t-on indiqué.

Le CSCIPDH avait alors lancé "un appel aux secteurs les plus actifs de la
société sahraouie, à tous les démocrates et à toutes les organisations de
défense des droits humains, pour qu'ils appuient la campagne internationale de
solidarité avec les défenseurs sahraouis des droits humains pour mettre fin à la
répression systématique des autorités marocaines, dont ils sont victimes",
rappelle-t-on encore. (SPS)

060/090/000 031255 DEC 04 SPS

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4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.lexpressiondz.com/T20041204/ZA4-7.htm

TOTAL SE RETIRE DES TERRITOIRES SAHRAOUIS OCCUPÉS
Enième revers pour Mohammed VI
04 décembre 2004 - Page : 24


«Toute exploitation pétrolière dans la région sera entamée en violation des
principes du droit international.»


Un autre succès diplomatique pour le Front Polisario : La compagnie pétrolière
française Total Fina Elf vient de mettre un terme à ses activités de prospection
et d’exploitation pétrolière au Sahara occidental. Une décision hautement
symbolique, d’autant plus qu’il s’agit d’une compagnie pétrolière d’un pays dont
la position vis-à-vis du règlement de la question sahraouie, est connue de tous.
Il s’agit là, d’un pas de géant vers la concrétisation du plan Baker qui prévoit
la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.
Le Front Polisario et le gouvernement sahraoui ont salué «la décision prise par
Total de mettre un terme à sa présence au Sahara occidental à travers son
retrait du contrat illégal établi avec le gouvernement du Maroc pour faire des
prospections offshore de pétrole au territoire de la République sahraouie»,
rapporte l’agence de presse sahraouie SPS, citant un communiqué officiel. Pour
sa part, le ministère sahraoui des Affaires étrangères a salué la décision prise
par Total Fina Elf de mettre un terme à ses activités dans les territoires
occupés du Sahara occidental, appelant par la même occasion la compagnie
américaine Kerr Mc Gee à en faire autant, pour se conformer à la légalité
internationale. Dans leur communiqué, les autorités sahraouies ont affirmé que
les compagnies internationales doivent «éviter les tentatives marocaines de les
impliquer dans son occupation illégale du Sahara occidental» et ne doivent
aucunement «traiter avec le gouvernement marocain concernant le Sahara
occidental» Il est utile de rappeler que le conseiller auprès de l’ONU, M.Hans
Correll, a réaffirmé le 29 janvier 2002, que la présence du Maroc au Sahara
occidental n’a aucune base légale et que l’exploration ou l’exploitation des
ressources pétrolières du territoire auquel on «procède, sans tenir compte des
intérêts et désirs du peuple du Sahara occidental, sera entamée en violation des
principes du droit international applicables aux activités d’exploitation des
ressources minérales dans les territoires non autonomes», ajoute le document. A
ce propos, le communiqué appelle la compagnie américaine, Kerr Mc Gee, «l’unique
compagnie pétrolière encore opérant illégalement au Sahara occidental, à mettre
un terme à ses opérations immédiatement» Le retrait de la compagnie pétrolière
française des territoires sahraouis occupés est en lui-même un désaveu aux
autorités marocaines avec lesquelles elle avait, pourtant conclu, il y a
quelques années un contrat d’exploration et d’exploitation pétrolière dans la
région. Il intervient au lendemain de la tenue à Saragosse de la conférence de
soutien au référendum d’autodétermination du Sahara occidental. Un rendez-vous
auquel avaient pris part près de 500 délégués venus des quatre coins de la
planète, des personnalités internationales, d’ONG et des partis politiques
espagnols.
C’était aussi une occasion pour le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz de
s’entretenir avec le président du gouvernement espagnol, Jose Luis Zapatero. Une
rencontre qualifiée de «constructive» et «cordiale» par la secrétaire aux
relations extérieures du Psoe, Trinidad Jimenez. «Nous allons entretenir un
dialogue permanent pour favoriser l’émergence et la conclusion d’un accord qui
satisfasse les revendications légitimes du peuple sahraoui», indique la même
source, qui dit inscrire toute ébauche de règlement du conflit, dans le cadre de
la légalité internationale, notamment des résolutions de l’ONU. Les analystes au
fait du dossier du Sahara occidental considérant que l’audience accordée par
Zapatero à Abdelaziz est en elle-même une reconnaissance de la Rasd. D’autant
plus que la position espagnole par rapport à la question sahraouie a connu une
nette amélioration sous la pression de la rue. A noter que la tournée du
président sahraoui dans la péninsule ibérique s’est soldée par l’annonce par
deux régions espagnoles, à savoir l’Andalousie et Castille et Leon, de leur
soutien à l’ «autodétermination et l’indépendance» du peuple sahraoui. Une
position affichée par le parti populaire à travers le président de la région
Castille et Leon, Jose Vicente Herera, qui s’est exprimé «en faveur des droits
du peuple sahraoui à décider librement de son destin conformément à la légalité
internationale». La percée de la cause sahraouie sur le plan international a été
perçue ces derniers jours, à travers la résolution adoptée par le sénat
australien, demandant au gouvernement d’annoncer sa reconnaissance de la Rasd.

Arezki LOUNI

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http://72.9.232.73/stories.php?story=04/12/03/6352482

La RASD salue la décision de Total Fina Elf d'arrêter toute prospection
pétrolière sur ses territoires
Par : EL MOUDJAHID   Le : Vendredi 03 décembre 2004

Le ministère sahraoui des Affaires étrangères a salué la «décision prise par
Total Fina Elf de mettre un terme» à ses activités de prospection et
d'exploration pétrolières dans les territoires occupés du Sahara occidental,
appelant par la même occasion la compagnie américaine Kerr McGee à en faire
autant, pour se conformer avec la légalité internationale, a indiqué, jeudi,
l'agence de presse sahraouie SPS.
Le Front Polisario et le gouvernement sahraoui ont salué «la décision prise par
Total Fina Elf de mettre un terme à sa présence au Sahara occidental à travers
son retrait du contrat illégal établi avec le gouvernement du Maroc pour faire
des prospections offshore de pétrole au territoire de la République sahraouie»,
rapporte SPS, citant un communiqué officiel.
Les compagnies internationales doivent «éviter les tentatives marocaines de les
impliquer dans son occupation illégale du Sahara occidental», et ne doivent
aucunement «traiter avec le gouvernement marocain concernant le Sahara
Occidental», souligne le communiqué.
Le conseiller auprès de l'Onu, M. Hans Correll, a réaffirmé le 29 janvier 2002,
que la présence du Maroc dans le Sahara occidental n'a aucune base légale et que
l'exploration ou l'exploitation des ressources pétrolières du territoire
auxquelles on «procède, sans tenir compte des intérêts et désirs du peuple du
Sahara occidental seront entamées en violation des principes du droit
international applicables aux activités d'exploitations des ressources minérales
dans les territoires non autonomes», ajoute le document.
A ce propos, le communiqué appelle la compagnie américaine, Kerr McGee,
«l'unique compagnie pétrolière encore opérant illégalement dans le Sahara
occidental, à mettre un terme à ses opérations immédiatement».

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5. SAHARA-ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/sps-041204.html

"Murcie veut contribuer à solder la dette" de l'Espagne envers le Sahara
Occidental, déclare le Président de Murcie

Cartagena (Murcie-Espagne), 04/12/04 (SPS) Le Président de la Communauté
autonome de Murcie, M. Ramon Luis Valcarcel, a déclaré que "Murcie veut
contribuer à solder la dette" de l'Espagne envers le Sahara Occidental, lors de
la rencontre qui la réuni jeudi à Cartagena avec le Président de la République,
Mohamed Abdelaziz, en présence du Président du Parlement régional, Francisco
Celdrán.

A l'issue des entretiens qui ont réuni le Président Abdelaziz, en visite à la
communauté autonome de Murcie après sa visite à l'Andalousie, avec les
Présidents du Gouvernement autonome de Murcie et du Parlement régional dans le
siège de ce dernier, M. Valcarcel a affirmé que "L'Espagne a une dette
historique envers le peuple sahraoui et Murcie veut contribuer à solder cette
dette".

"Nous travaillerons pour accroître l'aide humanitaire et renforcer les relations
institutionnelles. Mon parti, le Parti Populaire, fera tout le possible pour que
le Gouvernement à Madrid contribue à l'application des résolutions des Nations
unies consacrant les droits du peuple sahraoui à l'autodétermination", a-t-il
ajouté.

Pour sa part, le Chef de l'Etat a considéré que l'Espagne, "étant une puissance
raisonnable et responsable doit faire des efforts pour que le Maroc revient à la
raison et accepte la tenu du referendum", à l'exemple du Portugal au Timor de
l'Est,

M. Abdelaziz a, en outre, affirmé que le peuple sahraoui a la volonté "de
construire un pays moderne" et un Etat démocratique, qui prône les principes de
la démocratie, le droit, la tolérance et la coexistence entre les religions et
les cultures.

D'autre part, le Chef de l'Etat a eu des entretiens avec Pilar Barreiro Alvarez,
maire de la ville de Cartagena et a présidé un acte de solidarité avec le peuple
sahraoui auquel ont pris part de nombreux parlementaires, des représentants des
élus, des universitaires et des représentants des associations de solidarité
avec le peuple sahraoui dans la communauté de Murcie, concluant ainsi sa visite
en Espagne. (SPS)

060/090/000 041223 DEC 04 SPS

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http://72.9.232.73/stories.php?story=04/12/03/6352482

Les présidents de deux régions espagnoles soutiennent l’autodétermination des
Sahraouis

Les présidents des deux régions autonomes espagnoles d'Andalousie et de Castille
et Leon, MM. Salvador Pendon et Jose Vicente Herera, ont réaffirmé leur soutien
à «l'autodétermination et l'indépendance» du peuple du Sahara occidental,
rapporte hier l'agence de presse sahraouie SPS.
A Malaga, M. Pendon et le maire de la ville, M. Francisco de la Torre, ont
exprimé mercredi au président de la RASD, M. Mohamed Abdelaziz, en visite en
Espagne, «leur soutien aux droits nationaux du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance», indique SPS. De son côté, M. Herrera a
réitéré la position de la région de Castille et Leon et du Parti populaire (PP,
principal parti d'opposition) «en faveur des droits du peuple sahraoui à décider
librement de son destin conformément à la légalité internationale», lors d'une
rencontre mardi avec le président de la RASD, au siège du gouvernement régional
à Valladolid, selon SPS.
M. Herrera a d'autre part souligné que l'aide et la solidarité de sa région «en
faveur des Sahraouis se poursuivra dans tous les domaines», notamment
humanitaire, indique la même source.

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http://www.spsrasd.info/sps-041204.html#2

Gaspar Llamazares réitère "l'engagement" de son parti avec la lutte du peuple
sahraoui pour l'autodétermination


Madrid, 04/12/04 (SPS) Le Coordinateur général de la Izquerda Unida (la gauche
unie), Gaspar Llamazares, a réitéré, après sa réception du Président de la
République, Mohamed Abdelaziz vendredi à Madrid, "l'engagement" de son parti
avec la lutte du peuple sahraoui pour l'autodétermination et l'indépendance,
appelant le Gouvernement de Zapatero à faire pression sur le Maroc pour qu'il
"respecte la légalité internationale" et applique le plan Baker.

Dans une conférence de presse conjointement tenue vendredi dernier avec M.
Mohamed Abdelaziz, Llamazares a réaffirmé que son parti a "un engagement avec le
peuple sahraoui et son droit à l'autodétermination", soulignant que l'Espagne
demeurera redevable au peuple sahraoui d'"une dette historique tant que le
processus de décolonisation n'a pas été menée à terme", dans le Sahara
Occidental.

Llamazares a d'autre part critiqué le manque de clarté dans la position du
Gouvernement Zapatero de la question sahraouie, l'appelant à faire montre de
plus de cohérence et à faire "pression sur le Maroc pour qu'il respecte la
légalité internationale" et applique le plan Baker pour une solution définitive
au conflit.

Le Maroc est le catalyseur de l'instabilité au Maghreb par sa rejection
permanente des efforts et plans onusiennes de paix et par "son déni au peuple
sahraoui son droit à l'autodétermination à travers l'application du plan Baker,
que le Front Polisario a courageusement accepté au prix d'importantes
concessions et sacrifices", a-t-il ajouté.

M. llamazares a souligné, d'autre part, l'importance des activités du mouvement
de solidarité espagnol et international, "pour qui le peuple sahraoui ne peut
être une monnaie d'échange dans les relations maroco-espagnoles", ajoutés aux
"initiatives entreprises au niveau des intergroupes parlementaires" pour amener
Madrid à mettre un terme à l'ambiguïté de sa politique envers le Sahara
Occidental et soutenir la légalité internationale pour régler se conflit.

Pour sa part, le Chef de l'Etat a dénoncé "l'intransigeance" et
l'irresponsabilité du Gouvernement du Maroc, exprimant sa gratitude pour le
soutien "de la Izquiedra Unida au Front Polisario", et appelant le Gouvernement
espagnol "à maintenir une position cohérente" du conflit, "de la légalité
international et du droit légitime des peuples à l'autodétermination".

Qualifiée de "constructive et importante" par une source proche de la délégation
présidentielle, la rencontre entre le Chef de l'Etat et le Coordinateur général
de la Izquiedra Unida intervient dans le cadre de la visite entamé par le
Président de la République le 26 novembre dernier, durant laquelle il a eu des
rencontres avec les dirigeants espagnols, dont le Président du Gouvernement,
José Louis Rodriguez Zapatero, ainsi que des Présidents des partis politiques
espagnols, des Présidents de Gouvernements de régions autonomes, des maires de
provinces, des élus et des activistes du mouvement de solidarité avec le peuple
sahraoui en Espagne, rappelle-t-on. (SPS)

060/090/000 041422  DEC 04 SPS


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http://www.spsrasd.info/sps-041204.html#3

La Secretaire General de l'UNFS en viste de prise de contacte avec la societé
civile à Tinerefe

Tenerife (Iles Canaries), 04/12/04 (SPS) La Secretaire general de l'Union
Nationle de la Femme Sahraouie (UNFS), Fatma El Mehdi, a éffectué une serie de
recontre et d'activités à Tinerefee dans le cadre d'un programme de prise de
contacte avec la société civile espagnole et de sensibilisation de la population
de cette ile.

Invité par l'Association Canaries d'amitié avec le peuple sahraoui et accompagné
par le representant du Front Polisario à Tinerefe, Hamdi Mansour, Mme. El Mehdi
a entamé une semaine de prise de contacte avec la societé civile à Tenerefe et
de sensibilisation dirigé vers "la population de cette ile", a indiqué une
source proche de la representation sahraouie à cette ile à SPS.

Trois conferences ont été animé sous le thème: "la femme sahraouie: 30 années
d'exile, construction, organisation et gestion social aux camps des réfugiés",
assité par un grand publique très interessé,.

Fatma El Mehdi a d'autre part éffectué des visites à des centres culturelles,
l'Université d'Alaguna, des écoles et une visite au siège du Parlement Canarien,
où elle a été reçu par le Vice-Président du Parlement et un groupes de
parlemenatires, qui ont discuté avec elle les derniers developements de la
question nationale. (SPS)

060/090/000 041648 DEC 04 SPS

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6. RASD-VENEZUELA
http://www.spsrasd.info/sps-041204.html#4

L'ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela remet ses lettres de
créances au Président Abdelaziz






Chahid El Hafed, 04/12/2004 (SPS) M. José Luis Perisse a remis samedi soir au
siège de la présidence ses lettres de créances au Président de la République,
Mohamed Abdelaziz, en sa qualité d'ambassadeur extraordinaire et
plénipotentiaire de la République Bolivarienne du Venezuela auprès de la
République Arabe Sahraouie Démocratique, a constaté SPS.

M. l'ambassadeur a été reçu par le Chef de l'Etat, Mohamed Abdelaziz, en
présence du ministre de la coopération, M. Salek Baba Hassena, de l'ambassadeur
de la République auprès du Venezuela, M. El Hadj Ahmed, et du Secrétaire général
à la Présidence, M. Daf Mohamed Fadel.

A sa sortie de l'audience, M. José Luis Perisse a déclaré à la presse nationale
que sa visite rentre dans le cadre du "renforcement des liens de coopérations et
de l'application des conventions de collaborations signées entre les deux
gouvernements", soulignant qu'il est porteur d'un message de félicitation du
Président Hugo Chavez et du peuple vénézuélien au  Président Mohamed Abdelaziz
et au peuple sahraoui. (SPS)

020/090/000 041810 DEC 04 SPS

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7. SAHARA-MAROC-ONU-UMA
http://www.lexpressiondz.com/T20041204/ZCQ.htm

Jettou tempère les ardeurs du Makhzen

En marge de sa rencontre avec son homologue britannique, le chef du gouvernement
marocain, Driss Jettou, a indiqué être prêt à trouver une solution à la question
du Sahara occidental dans le cadre de l’ONU et de l’UMA. Un recul notable est
ainsi observé puisque l’ONU insiste sur le droit du peuple sahraoui à décider
souverainement et démocratiquement de son destin.

Jettou, toutefois, a laissé planer quelque doute sur les intentions véritables
de ce Royaume de plus en plus isolé sur le plan international et qui fait face à
une très grave crise multidimensionnelle. Il a, en effet, indiqué que cette
démarche ne saurait se faire sans le respect de "l’intégrité territoriale" du
Maroc. Encore une manoeuvre du Makhzen vouée à l’échec.


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8. MAROC-ESPAGNE
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=41387

Luis Planas plaide pour un futur commun des relations maroco-espagnoles : une
coopération nécessaire et opportune

  04.12.2004  |  16h15

"La coopération entre l'Espagne et le Maroc n'est pas seulement une nécessité
mais une opportunité ". La déclaration est de l'ambassadeur d'Espagne à Rabat,
Luis Planas Puchades qui intervenait, vendredi à Rabat, à l'ouverture du
colloque organisé par le Centre Lahcen Lyoussi sous le thème : "Le Maroc et
l'Espagne: coopération et partenariat stratégique". Une déclaration toute en
clarté du diplomate espagnol, nommé au poste d'ambassadeur à Rabat dans la
foulée de l'élection du socialiste José-Luis Rodriguez Zapatero.


Sa nomination est en soi perçue comme un acte politique de bonne volonté du
gouvernement socialiste, visant à ouvrir une nouvelle page des relations entre
Rabat et Madrid .

Luis Planas Puchades, chargé de la mission d'œuvrer pour le rapprochement des
points de vues et le développement dans un sens positif du partenariat entre les
deux pays, s'est dit d'entrée de jeu convaincu que les "hauts et les bas " que
les relations maroco-espagnoles ont connus sont désormais "dépassés par la
réalité du présent et le seront certainement par la réalité du futur très
proche".

La conviction du diplomate espagnole émane, comme il l'a expliqué lui-même, de
"la volonté de S.M. le Roi Mohammed VI et de S.M. le Roi Juan Carlos et par
celle des femmes et des hommes des deux pays, de faire de ces relations qui
s'étendent à tous les domaines politique, économique et culturel, des relations
exemplaires de coopération et de partenariat".

S'il est une conviction largement partagée que le futur des relations
maroco-espagnoles "ne peut être qu'un futur commun", il faut néanmoins fournir
des efforts considérables pour parvenir à cet objectif. Les intérêts qui
divergent, les lobbys qui persistent à entretenir l'entreprise de sape de toute
action constructive, le manque de communication et parfois de connaissance de
l'autre peuvent être autant d'handicaps à surmonter pour la construction d'un
partenariat intelligent et efficient entre deux pays que la géographie a
rapproché et qui peuvent être la clé d'un partenariat plus large entre deux
entités régionales au sud et au nord de la Méditerranée, voir deux continents :
l'Afrique et l'Europe.

"En joignant la volonté à des actes concrets, nous ne pouvons qu'être optimistes
quant au devenir de la coopération et du partenariat entre les deux Royaumes", a
conclu l'ambassadeur d'Espagne, qui l'après-midi même décorait des personnalités
marocaines d'insignes espagnoles.

Les rencontres entre les membres des gouvernements et les hommes d'affaires des
deux pays, plus soutenus ses derniers mois, le niveau des échanges et des
investissements, le volume des exportations du Maroc envers l'Espagne et l'Union
Européenne (UE) sont autant de facteurs et de signaux qui indiquent que les deux
pays se sont inscrits dans la même voie visant la redynamisation de leur
partenariat.

Le Maroc avait commencé par donner des signaux de bonne volonté lorsque – du
temps du gouvernement Aznar – il avait inscrit aux priorités de son agenda la
lutte contre le phénomène d'émigration clandestine. Le projet des patrouilles
conjointes de contrôles dans les zones frontalières (terrestres et maritimes)
avait alors été lancé. Le Maroc s'est, par ailleurs, appliqué dans le programme
conjoint de lutte contre le terrorisme.

L'Espagne, sous le gouvernement de José-Luis Rodriguez Zapatero a également pris
des initiatives positives en matière de loi sur l'immigration, de régularisation
de la situation des clandestins et de promotion de l'immigration légale par le
moyen de contrats de travail offerts par des entreprises espagnoles qui
embauchent depuis le Maroc.

Madrid a, par ailleurs, concédé un geste politique que les responsables à Rabat
ont apprécié à sa juste valeur lorsqu'à l'ONU l'Espagne s'est alignée sur la
position du Maroc, en s'abstenant de voter la résolution prônée par l'Algérie
visant le soutien du plan Baker. L'Espagne, par la voix du Président du
gouvernement, José-Luis Rodriguez Z apatero et son ministre des Affaires
étrangères, Miguel Angel Moratinos, n'a de cesse de manifester sa volonté
d'action au sein du concert des nation pour faciliter à la prise d'une solution
politique négociée du conflit du Sahara.

Ce sont autant de signaux qui confirment la volonté et la détermination des deux
pays à mettre derrière eux le passé conflictuel très récent. Mais le défi est de
pouvoir "donner aux relations futures une dimension nouvelle fondée sur la
coopération globale et solidaire qui soit à la hauteur de la nature privilégiée
des liens forgés par le voisinage et l'histoire", comme le soulignait la
Secrétaire générale du Centre Lahcen Lyoussi. Les potentialités offertes par les
deux pays ne sont pas totalement exploitées et les points de divergence
persistent encore sur certains dossiers sensibles.

Rabat et Madrid sont ainsi appelées, par la majorité des intervenants, à un
dialogue franc et responsable pour transcender toutes les difficultés et les
divergence et mettre leur coopération au diapason des espoirs qu'ils
cristallisent pour leurs peuples respectifs.

La dimension humaine est à prendre en considération lorsqu'il s'agit des
relation entre le Maroc et l'Espagne. La question a été inscrite à l'ordre du
jour du colloque organisé par le Centre Lahcen Lyoussi, d'où l'originalité de
cette rencontre qui a regroupés des personnalités venant des deux pays et permis
un regard croisée sur la coopération et le partenariat entre le Maroc et
l'Espagne.

L'Espagne compte une forte communauté marocaine qui peut être un facteur
déterminant dans la construction des relations futurs ente les deux pays sur une
base solidaire. Elle est le lien entre les deux cultures marocaine et espagnole.

Khadija Ridouane

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http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/espagne_puchades_colloque.htm

Colloque:M. Puchades: La coopération maroco-espagnole n'est pas seulement une
nécessité mais une opportunité
  .
Rabat, 03/12/04-L'ambassadeur d'Espagne à Rabat, M. Luis Planas Puchades a
indiqué qu'aujourd'hui la coopération entre l'Espagne et le Maroc n'est pas
seulement une nécessité mais une opportunité.

Intervenant, vendredi à Rabat, à l'ouverture d'un colloque sur "le Maroc et
l'Espagne: Coopération et partenariat stratégique", le diplomate espagnol s'est
dit convaincu que les "hauts et les bas" que les relations maroco-espagnoles ont
connus "sont dépassés par la réalité du présent et le seront certainement par la
réalité du futur très proche".

M. Puchades a affirmé que cette conviction s'explique par la volonté de SM le
Roi Mohammed VI et de SM le Roi Juan Carlos I-er et par celle des femmes et des
hommes des deux pays, de faire de ces relations qui s'étendent à tous les
domaines politique, économique et culturel, des relations exemplaires de
coopération et de partenariat. Cette conviction s'explique également, a-t-il
ajouté, par la qualité des relations maroc-espagnoles et par la réalité qui
"nous montre que le futur ne peut être qu'un futur commun".

M. Puchades s'est déclaré persuadé qu' "en joignant la volonté à des actes
concrets, nous ne pouvons qu'être optimistes quant au devenir de la coopération
et du partenariat entre les deux Royaumes".

Les rencontres entre les membres des gouvernements et les hommes d'affaires des
deux pays, le niveau des échanges et des investissements, le volume des
exportations du Maroc envers l'Espagne et l'Union Européenne (UE) et la culture
et l'histoire qui les unissent, sont autant de facteurs à même de hisser ces
relations au niveau escompté, a souligné le diplomate espagnol.

De son côté, Mme Aïcha Belqaid, secrétaire général du Centre Lahcen Lyoussi a
indiqué que les différences entre le Maroc et l'Espagne, "ne doivent pas les
éloigner, mais doivent, au contraire, être le levain d'une relation privilégiée
entre un pays européen du Nord et un pays du Sud".

Le Maroc et l'Espagne ont tous deux été, à des titres différents, les promoteurs
de la déclaration de Barcelone de 1995, et ce texte solennel a été une grande
avancée dans la recherche des voies et moyens d'élargir le champ de tout ce qui
pouvait être entrepris conjointement, a dit Mme Belqaid, précisant que ce texte
proclamait la volonté commune de "donner aux relations futures une dimension
nouvelle fondée sur la coopération globale et solidaire qui soit à la hauteur de
la nature privilégiée des liens forgés par le voisinage et l'histoire".

Elle a fait remarquer que l'Espagne est le deuxième partenaire du Maroc en tant
que client et que fournisseur, avant de s'interroger s'il faut pour autant céder
à l'autosatisfaction et considérer que les potentialités offertes ont toutes été
valorisées.

Le colloque "le Maroc et l'Espagne : Coopération et partenariat stratégique" est
organisé par le Centre pour les études et recherches politiques Lahcen Lyoussi
et connaît la participation de plusieurs personnalités marocaines et espagnoles
des mondes politique, économique et culturel.

Les participants se pencheront sur plusieurs thèmes traitant des différents
aspects de la coopération maroco-espagnole, notamment "les contraintes et
potentialités de la coopération bilatérale", "les nouvelles potentialités de
l'économie marocaine", "les opportunités des investissements espagnols au
Maroc", "la question migratoire et la dimension humaine dans la coopération
Maroc/Espagne", et "Les relations économiques maroco-espagnoles dans le cadre du
partenariat euro-méditerranéen".

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9. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-LA TERREUR DU MAKHZEN
http://www.humanite.fr/journal/2004-12-04/2004-12-04-451297

Maroc. Enfin la vérité sur les années de plomb ?
L’instance Équité et Réconciliation, créée en avril, entend faire la lumière sur
les violations des droits de l’homme survenues entre 1956 et 1999.

Peu de temps avant son décès, le roi Hassan II (1961-1999) avait créé au Maroc
une instance d’arbitrage indépendante (IAI), en vue d’indemniser les victimes de
disparitions forcées et de détentions arbitraires imputables aux services de
sécurité de l’État. Pour parachever cette oeuvre de justice transitionnelle, le
roi Mohammed VI a fondé en avril 2004 l’instance Équité et Réconciliation (IER),
dont la mission consiste à régler le reliquat des dossiers de l’IAI, à établir
la vérité sur les « violations flagrantes » des droits de l’homme commises entre
1956 et 1999 par les « organes étatiques », et à fournir des pistes de réformes
pour prévenir leur répétition. L’IER se compose de huit membres issus du Conseil
consultatif des droits de l’homme mis en place par Hassan II en 1990, et de huit
personnalités issues de la société civile (plus particulièrement des mouvements
d’opposition de gauche) dont certaines ont connu la répression des « années de
plomb ». C’est le cas du président de l’IER, Driss Benzekri, également fondateur
du Forum vérité et justice (FVJ), association rassemblant des familles de
disparus et d’anciens prisonniers politiques.

En six mois, l’instance peut déjà se targuer de quelques succès : création d’une
base de données « performante », selon le rapporteur Driss El Yazami (voir
interview ci-contre), qui a permis de saisir vingt mille dossiers en neuf
semaines ; recueil de témoignages sur la répression du soulèvement berbère dans
le Rif en 1958 ; organisation d’audiences publiques décentralisées dans dix
villes du royaume. Afin de respecter la règle lui interdisant de désigner des
responsabilités individuelles, l’IER ne diffusera sur son site Internet que les
témoignages respectant l’anonymat des suspects désignés.

Dans les milieux universitaires et militants, le processus suscite pourtant
quelques doutes. Youssef El Bouhairi, professeur de droit international public à
l’université de Marrakech et membre de l’Organisation marocaine des droits de
l’homme, craint ainsi que l’IER n’en vienne à « tourner la page des "années de
plomb" sans l’avoir lue ». Il pointe notamment la trop faible durée de son
mandat (une année) pour traiter des dizaines de milliers de plaintes portant sur
quarante-trois ans, la plus longue période jamais abordée par une commission
vérité. L’IER « doit être en mesure de préciser les responsabilités
institutionnelles et de mentionner les administrations concernées », nuance
toutefois Khadija Rouissi, secrétaire générale du FVJ. Tout en épargnant les
personnes impliquées dans ces crimes et encore en poste dans un État marocain
qui revendique sa continuité avec le règne précédent, l’instance agirait alors
dans le sens d’un « bon compromis à faire pour construire la démocratie ». Le
travail de l’IER contribue certes à l’établissement de la « vérité » sur les «
années de plomb » et à la réhabilitation des victimes, conclut l’ancien «
disparu » Fouad Abdelmouni (1). Mais son champ d’action, limité, « exclut
explicitement (...) l’établissement de vérités qui mettraient à mal le régime ou
sa politique ».

Benjamin Bibas et Emmanuel Chicon

(1) In « L’alternance démocratique au Maroc : une porte entrouverte » in Régimes
politiques et droits humains au Maghreb, « Confluences Méditerranée »
n° 51, (L’Harmattan, automne 2004).

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http://www.humanite.fr/journal/2004-12-04/2004-12-04-451298

« Susciter des débats sur la violence d’État »
Entretien avec Driss El Yazami, secrétaire général de la Fédération
internationale des droits de l’homme (FIDH), qui coordonne la rédaction du
rapport.

Driss El Yazami est l’un des huit membres de l’instance Équité et Réconciliation
(IER) issu de la société civile. Et il coordonne la rédaction du rapport final
de l’IER qui sera rendu public en avril 2005.

L’instance Équité et Réconciliation (IER) marocaine

arrive à la moitié de son mandat. Quel bilan peut-on d’ores et déjà tirer de son
action ?

Driss El Yazami. L’instance est désormais organisée en trois groupes de travail.
Le premier se consacre aux investigations. Il enquête sur les cas de disparition
forcée en rencontrant les associations de défense des droits de l’homme ou les
familles des victimes. Le deuxième groupe s’attache aux études et aux
recherches. Il rassemble des universitaires et organise également une série de
séminaires publics destinés à susciter des débats dans la société : par exemple
sur la violence d’État, jusqu’ici sujet tabou. Enfin, le groupe « réparation »
recueille les nouvelles demandes d’indemnisation et s’est saisi du reliquat des
dossiers non traités.

Les critiques ne manquent pas quant au manque d’indépendance de l’IER par
rapport au pouvoir royal.

Driss El Yazami. Le Maroc est régi par un système constitutionnel qui octroie au
palais des pouvoirs législatifs. On peut interpréter cela de deux manières :
soit cette disposition donne à l’IER des pouvoirs importants, parce que sa
création a été officialisée par un dahir royal qui a force de loi ; soit elle
limite son indépendance. Plus justement, l’IER est une instance de médiation non
judiciaire entre l’État et la société. Jusqu’à présent, personne n’est venu nous
dire ce que nous devions faire, si nous devions organiser ou non des audiences
publiques, si nous devions rencontrer telle ou telle famille de victimes. Je
vous rappelle que la famille Ben Barka est l’une des premières que nous avons
reçues. C’est un signal fort envoyé à la société marocaine.

Comment vont s’organiser les audiences publiques qui doivent commencer en
décembre ?

Driss El Yazami. Ces audiences vont se tenir pendant deux mois. Elles seront
décentralisées et prendront deux formes : des témoignages de victimes racontant
leurs souffrances dans la langue de leur choix (arabe dialectal, français ou
berbère), en présence d’un public et de la presse ; et des audiences «
thématiques » où nous allons prendre un événement, une région, une période
historique, pour faire se croiser des paroles de victimes, de grands témoins et
de chercheurs. Ces audiences seront retransmises à la télévision et à la radio,
notamment pour que nos travaux puissent toucher les illettrés.

Quelle définition donnez-vous de la réconciliation ?

Driss El Yazami. La société et l’État marocains doivent se mettre d’accord sur
l’exclusion définitive de la sphère publique d’un certain nombre de pratiques
(la disparition forcée, la torture, les procès arbitraires) et de lois.
D’évidence, la mise en conformité du droit marocain avec les instruments
internationaux de protection des droits de l’homme n’est pas du tout achevée.
Cette lutte contre l’impunité implique aussi la ratification du traité fondateur
de la Cour pénale internationale. Le deuxième temps de la réconciliation
consiste à mettre en place des dispositifs permettant de gérer pacifiquement le
pluralisme politique, y compris avec les militants islamistes. La
réconciliation, ce n’est pas le consensus, cette idée répandue que par un coup
de baguette magique les victimes vont embrasser leurs bourreaux repentants pour
tourner la page. C’est bien davantage la gestion pacifique de la divergence
politique et culturelle.

Entretien par B. B. et E. C.

____________

#3079 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 4 de Dic, 2004 8:35 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 4-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESPAÑA-MARRUECOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE
LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN
- CANARIAS 7 (3-XII-2004): MAURICIO ENCABEZARA UN VIAJE DEL GOBIERNO CANARIO A
RABAT EL DIA 13 [CON NOTAS]
Un comité saharaui lanza una campaña de protección de los activistas de los
Derechos Humanos en los territorios ocupados

2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN
- SPS (3-XII-2004): Un comité saharaui lanza una campaña de protección de los
activistas de los Derechos Humanos en los territorios ocupados

3. SAHARA-MARRUECOS-HISPANOAMÉRICA
- EFE: Gobierno saharaui advierte sobre reanudación guerra con Marruecos
- EFE: Rey de Marruecos cierra gira latinoamericana en Argentina

4. USA-ESPAÑA-MARRUECOS
- HISPANIDAD.COM: La Administración Bush se niega a realizar transferencias
militares a España

5. MARRUECOS-INTEGRISMO
- LIBERTAD DIGITAL: DENUNCIAN QUE NO SE SABE DE DÓNDE PROCEDE SU PATRIMONIO.
Amigos del Pueblo Marroquí pide a la Fiscalía que investigue las cuentas de los
imanes

6. ESPAÑA-MARRUECOS-RELACIONES "ESTUPENDAS"
- GUARDIASCIVILES.COM: La Guardia Civil de Ceuta denuncia la colaboración de la
policía marroquí en el paso de inmigrantes

7. SAHARA-ESPAÑA
- DIARIO DE AVISOS: El pueblo saharaui pide al Parlamento canario que apoye el
‘Plan Baker’
- CANARIAS AHORA: Una delegación saharaui pide al Parlamento que apoye el 'Plan
Baker'

=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ESPAÑA-MARRUECOS-ESTRATEGIA ECONÓMICA DE
LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN

CANARIAS 7 (3-XII-2004)

+++MAURICIO ENCABEZARA UN VIAJE DEL GOBIERNO CANARIO A RABAT EL DIA 13+++

--- El objetivo es profundizar y continuar con los proyectos suscritos
en la visita de Adán Martín el pasado mes de mayo

CANARIAS 7
LAS PALMAS DE GRAN CANARIA
El consejero de Economía y Hacienda, José Carlos Mauricio, encabezará
la delegación canaria que visitará Marruecos a partir del próximo día
13 de diciembre, con el objetivo de proundizar y seguir trabajando en
los acuerdos alcanzados en el viaje que realizó el presidente canario,
Adán Martín, al país alauita el pasado mes de mayo.
[NOTA: CON ESTE EL PROMINENTE MIEMBRO DEL LOBBY PRO MARROQUÍ, J.C. MAURICIO,
HABRÁ HECHO AL MENOS CUATRO VIAJES A MARRUECOS EN ALGO MÁS DE UN AÑO... ]

Aunque aún no está definida la agenda del viaje, la delegación -que
estará integrada por los titulares y representantes de distintos
departamentos del Ejecutivo autónomo- tiene previstos distintos
encuentros al más alto nivel, aunque fuentes del Gabinete de Adán
Martín han descartado la posibilidad de una entrevista de los
consejeros canarios con el rey Mohammed VI, tal como ocurrió en la
anterior visita, en la que el monarca alauita dio tratamiento de jefe
de Estado al presidente canario.

En el viaje que Adán Martín hizo a Marruecos en mayo, un mes después de
que lo hiciera el presidente del Gobierno central, José Luis Rodríguez
Zapatero, se firmó un acuerdo para la constitución de una Comisión
bilateral Canarias- Marruecos que contemplara proyectos de cooperación
y desarrollo, y que a su vez permitan sustentar unas relaciones
estables entre la Comunidad Autónoma y este país africano.
Entre los planes conjuntos, se vio la posibilidad de participación
canaria en la mejora de las conexiones marítimas y aéreas del país
alauita con otros del entorno y la construcción de una autopista en el
interior de Marruecos, así como otros proyectos en materia de sociedad
de la informción y educación, aunque en aquella visita no llegó a
formalizarse ninguno de estos acuerdos.

Además, sobre la mesa volverán a estar, igual que estuvieron en la
visita de Martín, asuntos como la inmigración irregular o ********la seguridad
y la estabilidad política de la zona,asuntos ambos de vital
importancia para el Archipiélago. También se da por seguro que tampoco
volverá a estar en la agenda de la delegación canaria el conflicto del
Sáhara, igual que ya ocurrió en la visita del presidente Adán Martín,
quien negó que se evitara este asunto pero en el que Canarias poco
puede hacer******. [NOTA: ¡PERO CÓMO MIENTEN! ¡SI CANARIAS ES LA CLAVE DE LA
ESTRATEGIA ECONÓMICA DE LEGITIMACIÓN DE LA OCUPACIÓN!]

Entre los asuntos abordados en el anterior viaje del Gobierno de
Canarias y que deben ser corroborados están los educativos. En mayo se
acordó la colaboración en materia de formación y aprendizaje de español
para marroquíes asentados en las Islas, así como la impartición de
clases de árabe en algunos centros del Archipiélago. Otro de los
asuntos tratados fue el turístico, en el que Rabat manifestó su interés
por el modelo canario. Además el Gobierno regional mostró su interés
por potenciar la oficina de Canarias en Agadir y barajó abrir otra en
Casablanca.


VISITA DE LOS REYES

Por otro lado, y ante la visita oficial que los Reyes de España
realizarán próximamente a Marruecos, se prevé que un representante del
Gobierno de Canarias se integre en esta delegación, aunque el propio
presidente Adán Martín señalba recientemente que aún no está definida
la persona que viajará. Martín indicó que este es un asunto que depende
de la Casa Real y que, cuando se produzca la invitación oficial, el
Ejecutivo autónomo anunciará el nombre de la persona designada para
acompañar a los Reyes.


INVITACION DE LAS ISLAS PARA CELEBRAR LA COMISION ESPAÑA- MARRUECOS

En su visita a Marruecos el pasado mes de mayo, el presidente del
Gobierno de Canarias, Adán Martín, sugirió al primer ministro marroquí
Driss Jettu, la idea de que las Islas pudiern ser el escenario de una
próxima reunión de la Comisión Bilateral España- Marruecos, posibilidad
que atrajo el interés del Ejecutivo de Rabat.
Según expresaron los portavoces del Gobierno alauita, que el
Archipiélago acoja un encuentro al más alto nivel entre los dos países
les pareció sumamente interesante porque <<podrían conocer de primera
mano las Islas, sus problemas y la visión que los canarios tienen de un
país vecino como Marruecos>>.
Canarias ya acogió una comisión bilateral entre España y Mauritania y
desde entonces, según el Ejecutivo canario, se ha reforzado la
presencia de la Comunidad autónoma en la política que el Gobierno
central ha venido desarrollando en ese país africano.
Tras la visita de la delegación canaria este mismo año a Marruecos, las
autoridades regionales consideran que las relaciones entre la Comunidad
Autónoma y Marruecos han experimentado un "salto cualitativo",
evidenciado en la entrevista que el Rey Mohamed VI concedió al
presidente canario, Adán Martín, y en la que se hizo acompañar de todo
su consejo real, un despliegue institucional poco habitual por parte
del Reino alauita.

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2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN
http://www.spsrasd.info/sps-s031204.html

Un comité saharaui lanza una campaña de protección de los activistas de los
Derechos Humanos en los territorios ocupados

El Aaiun (territorios ocupados), 03/12/04 (SPS)  El Comité local de Apoyo a la
Campaña Internacional por la Protección de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental (CSCIPDH) anunció el pasado miércoles desde El Aaiun ocupado su
decisión de comenzar una campaña de apoyo a los activistas saharauis de los
Derechos Humanos a partir del próximo 4 de diciembre 2004, para lo que piden el
apoyo de todas las asociaciones y organizaciones internacionales.

En una carta dirigida al Secretario General de Amnistía Internacional, el
CSCIPDH ha anunciado su decisión "de comenzar una serie de manifestaciones,
sentadas, huelgas de hambre, llamamientos y conferencias de sensibilización a
partir del próximo 4 de diciembre, en el marco de unos actos de solidaridad y
apoyo a la campaña de apoyo a los saharauis defensores de los Derechos Humanos”
en los territorios ocupados del Sáhara Occidental.

El Comité ha expresado su “preocupación ante las flagrantes violaciones de los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental, reafirmando nuestra voluntad de
proporcionar apoyo y solidaridad a los saharauis que trabajan por los Derechos
Humanos”, añade la carta.

El texto denuncia “la persistencia de las violaciones de los Derechos Humanos”
en los territorios ocupados del Sáhara Occidental, “especialmente las
desapariciones forzosas, detenciones arbitrarias e ilegales, juicios sumarísimos
y otras violaciones de los derechos sociales, políticos y económicos” de los
cuales son víctimas los ciudadanos saharauis bajo la ocupación militar marroquí.

Por otra parte, el CSCIPDH se ha lamentado de la falta de seriedad del Comité de
Equidad y Reconciliación que fue recientemente constituido por el Estado
marroquí para, según se dijo, solucionar los expedientes de las violaciones de
los Derechos Humanos en la tristemente célebre época de los “años de plomo”, ya
que “sigue negándose a tratar el memorándum presentado por el CSCIPDH acerca de
las violaciones de los Derechos Humanos” en los territorios ocupados del Sáhara
Occidental desde la invasión militar marroquí en 1975, indica la carta.

Finalmente, el Comité hace un llamamiento al Secretario General de Amnistía
Internacional para que apoye esta nueva campaña y “ejerza presiones sobre el
Gobierno marroquí” con el fin de que ponga término a los “abusos y violaciones
de los Derechos Humanos, que rompen la seguridad y la estabilidad de vida de los
ciudadanos saharauis, especialmente los que defienden los Derechos Humanos” en
los territorios ocupados del Sáhara Occidental.

“Comité local de apoyo a la campaña internacional por la protección de los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental” es el nombre escogido por decenas de
juristas, sindicalistas y antiguos presos políticos saharauis en los territorios
ocupados para designar las acciones de esta organización no gubernamental
saharaui.

El anuncio de la formación de dicho Comité en El Aaiun, capital ocupada del
Sáhara Occidental, se hizo el pasado 8 de noviembre a través de un comunicado
hecho público ese mismo día, señalando como tarea del Comité “proteger a la
población civil saharaui que es objeto de la represión en el Sáhara Occidental y
en Marruecos”.

Ese mismo día se indicaba que la oficina del Comité está en El Aaiun, lo dirige
Ali Salem Tamek, y su Ejecutiva comprende trece miembros.

El CSCIPDH hizo entonces “un llamamiento a los sectores más activos de la
sociedad saharaui, a todos los demócratas y a todas las organizaciones
defensoras de los Derechos Humanos, para que apoyen la campaña internacional de
solidaridad con los saharauis defensores de los Derechos Humanos, para poner fin
a la sistemática represión de las autoridades marroquíes, de la que son
víctimas”. (SPS)

060/090/000 031255 DIC. 04 SPS

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3. SAHARA-MARRUECOS-HISPANOAMÉRICA
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=7362992

Gobierno saharaui advierte sobre reanudación guerra con Marruecos

México, 4 dic (EFE).- El ministro de Exteriores de la República Saharaui, Ould
Salek Salem, advirtió hoy en México que su país recurrirá a la lucha armada si
Marruecos persiste en su negativa de respetar los acuerdos para resolver el
conflicto del Sahara Occidental.
La vía que está dejando Marruecos es "la lucha armada" y el pueblo y el gobierno
saharaui están preparados para ello, dijo Salek Salem, al señalar como plazo el
30 de abril próximo, cuando concluye el mandato de la Misión para la
Organización de un Referéndum en el Sahara Occidental (MINURSO).
"La negativa marroquí pone en peligro la estabilidad de la zona del Magreb, y
los saharauis no pueden permitir que la misión de Naciones Unidas se transforme
de una operación para la descolonización del Sahara occidental en una misión
para defender el hecho consumado de la ocupación de Marruecos", dijo el
canciller.
Ante esta situación, "la posibilidad es la continuación de la lucha armada del
pueblo saharaui", dijo, y recordó que el Consejo de Seguridad de la ONU prorrogó
por seis meses, a partir de octubre pasado, el mandato de la MINURSO.
Aseguró que es el gobierno marroquí el que, con su "actitud de intransigencia",
está violando los acuerdos de paz que establecen el alto el fuego establecido
desde 1991 y un referéndum sobre la autodeterminación en la antigua colonia
española.
El ministro saharaui realiza una gira por varios países de América Latina de
sensibilización sobre el conflicto y en busca de apoyo para lograr la retirada
de las tropas marroquíes del Sahara, así como el cumplimiento de los acuerdos de
paz.
El pacto estableció la realización en 1992 de un referéndum en el Sahara
Occidental para que la población eligiera entre la independencia o la
integración a Marruecos, que se ha aplazado varias veces ante la negativa
marroquí.
Salek Salem recordó que por este territorio los saharauis sostuvieron desde 1975
una "guerra atroz" con Marruecos y Mauritania. En 1979 se logró un acuerdo de
paz con Mauritania y en 1990 con Marruecos.
El ministro Salek Salem dijo que España tiene una "responsabilidad particular"
sobre el Sahara ya que hasta 1975 ocupó ese territorio.
El pasado 1 de diciembre el secretario general del Frente Polisario, Mohamed
Abdelaziz, reclamó la participación "clara" de España "para que el pueblo
saharaui consiga su independencia", pues, a su juicio, es un país que tiene los
medios "necesarios y suficientes" para resolver el conflicto del Sahara.
Abdelaziz dijo entonces que el presidente del Gobierno español, José Luis
Rodríguez Zapatero, le garantizó que "no escatimará esfuerzo alguno para que la
solución al conflicto del Sahara se haga dentro de las resoluciones de Naciones
Unidas".EFE
gt/vh


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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=7360595

Rey de Marruecos cierra gira latinoamericana en Argentina

Buenos Aires, 3 dic (EFE).- El rey Mohamed VI de Marruecos llegó hoy a Buenos
Aires para cumplir una visita de cuatro días y entrevistarse con el presidente
de Argentina, Néstor Kirchner, en el cierre de su gira latinoamericana.
Mohamed VI fue recibido en el aeropuerto internacional de Ezeiza, a las afueras
de Buenos Aires, por el vicepresidente argentino, Daniel Scioli; el secretario
de Culto de la Cancillería, Guillermo Oliveri; y el embajador marroquí en este
país suramericano, Mohamed Mael Ainin.
El monarca cumplirá con una agenda privada hasta el próximo lunes, cuando será
recibido por Kirchner en la Casa de Gobierno, donde ambos mantendrán un
encuentro de trabajo, dijeron a EFE fuentes diplomáticas marroquíes.
En el marco de la visita oficial de Mohamed VI, autoridades de Argentina y
Marruecos firmarán acuerdos bilaterales en las áreas de comercio y cultura,
además de renovar un convenio entre las agencias estatales de noticias de los
dos países.
El rey realiza una gira por Latinoamérica que además de Argentina incluyó a
México, Brasil, Perú y Chile acompañado por una nutrida comitiva de funcionarios
gubernamentales y empresarios de su país.
El pasado 26 de noviembre Marruecos suscribió con el Mercosur un acuerdo marco
de preferencias arancelarias que servirá de base para la futura negociación de
una mayor integración comercial con el bloque formado por Argentina, Brasil,
Paraguay y Uruguay.
La actividad oficial de Mohamed VI comenzará el próximo lunes con una audiencia
con el jefe de Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires, Aníbal Ibarra, quien le
declarará visitante ilustre de la ciudad.
Luego de dirigirse a la sede del Parlamento argentino para reunirse con los
titulares de las cámaras de Diputados y Senadores, se entrevistará con el
presidente de la Corte Suprema de Justicia, Enrique Petracchi.
Por la tarde, Kirchner recibirá con honores al rey marroquí en una ceremonia que
se llevará a cabo en la Casa de Gobierno, donde posteriormente mantendrán un
encuentro a solas en el despacho presidencial.
El presidente argentino también agasajará al monarca marroquí con una cena el
lunes por la noche en el Palacio San Martín, sede de la Cancillería, y la
partida de Mohamed VI a su país está prevista para el martes.
El lunes también se llevará a cabo una ronda de negocios para empresarios de
ambos países que organizaron conjuntamente la Cámara Argentina de Comercio y la
Confederación General de Empresas de Marruecos. EFE
hd/cw

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4. USA-ESPAÑA-MARRUECOS
http://www.hispanidad.tv/noticia.aspx?ID=4811

La Administración Bush se niega a realizar transferencias militares a España

Preocupación en la Marina. Estados Unidos se niega a transferir a España las
nuevas versiones del sistema AEGIS de detección, el último grito tecnológico con
el que puede detectarse cualquier movimiento desde una fragata en una distancia
de 300 millas náuticas. Ideal, por ejemplo, para la vigilancia en el Estrecho de
Gibraltar.

Y no es ningún secreto que el control del Estrecho es algo que siempre se han
disputado varios países, pero especialmente España y Marruecos.

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5. MARRUECOS-INTEGRISMO
http://www.libertaddigital.com/./noticias/noticia_1276239016.html

DENUNCIAN QUE NO SE SABE DE DÓNDE PROCEDE SU PATRIMONIO
Amigos del Pueblo Marroquí pide a la Fiscalía que investigue las cuentas de los
imanes

  La Asociación de Amigos del Pueblo Marroquí quiere que la Fiscalía General del
Estado investigue las cuentas bancarias de los imanes que residen en España,
puesto que en la actualidad "nadie conoce la cantidad de dinero que reciben de
sus fieles". Piden al Gobierno que no dé permiso de residencia a todos los
imanes que lo soliciten y que controle la enseñanza que ofrecen a los niños
porque la mayoría no tienen ninguna titulación.

L D (EFE) El presidente de la entidad, Mohamed Alami, ha declarado que es
necesario que la Fiscalía investigue a los imanes, porque empieza a ser habitual
que algunos de ellos tengan "un patrimonio muy importante, que no sabemos de
donde procede". Además, ha asegurado que más del 90 por ciento de estos líderes
religiosos "no tienen ninguna titulación en Teología".

En este sentido, Alami ha hecho un llamamiento para que partidos políticos,
profesores de universidad y artistas se unan a la Asociación para pedir que el
Gobierno "no ofrezca residencia legal a todos los imanes que lo soliciten".

El presidente de la Asociación de Amigos del Pueblo Marroquí ha reiterado, como
ya hizo en octubre, que debería controlarse la enseñanza que estos "supuestos"
imanes ofrecen a los niños, porque "el fracaso escolar que detectamos es muy
alto, a la vez que notamos que existe marginación hacia la mujer y creación de
nuevos guetos".

En cambio, ha asegurado, "lo que necesitan nuestros niños son verdaderos
profesionales de la enseñanza junto con psicólogos que contribuyan a que puedan
convivir entre dos culturas".

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6. ESPAÑA-MARRUECOS-RELACIONES "ESTUPENDAS"
http://www.guardiasciviles.com/ver_noticias.asp?id=1824

La Guardia Civil de Ceuta denuncia la colaboración de la policía marroquí en el
paso de inmigrantes

La Asociación Unificada de Guardias Civiles (AUGC) ha denunciado que los agentes
de la gendarmería marroquí colaboran “activamente” en el paso de inmigrantes
clandestinos a Ceuta. En un informe al que ha tenido acceso Europa Press, la
AUGC subraya que la colaboración llega al punto de "facilitarles escaleras de
madera e incluso metálicas para salvar la valla".

L D (Agencias) Según la Asociación Unificada de Guardias Civiles (AUGC), la
policía encargada de la vigilancia fronteriza, 'mejania', “facilita a los
ilegales escaleras de madera e incluso metálicas para salvar la valla que separa
Marruecos de España y obtiene por ello compensaciones económicas”. , a través de
un informe al que ha tenido acceso Europa Press, La asociación de guardias
civiles apuntó que la “connivencia” de los gendarmes con los inmigrantes “llega
al punto, incluso, de facilitarles la construcción de túneles, el último de
ellos descubierto por la Benemérita hace sólo unas semanas”.

“Al final de los túneles, que se construirían, según la AUGC, gracias a la vista
gorda que hacen los agentes del reino alauíta supuestamente a cambio de dinero,
suelen esperar individuos que cobran por este tráfico ilegal de personas y las
esconden en el barrio ceutí de El Príncipe”, aseveraron las fuentes.

Por otra parte, aseguraron que las salidas de los llamados “motores humanos”,
que transportan a inmigrantes ilegales por mar, "se producen asimismo desde
zonas costeras marroquíes que deberían estar vigiladas", por lo que AUGC dedujo
que esta práctica “también es permitida por los agentes marroquíes”.

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7. SAHARA-ESPAÑA
http://www.diariodeavisos.com/hoy/noticias/politica/P68190C.html

El pueblo saharaui pide al Parlamento canario que apoye el ‘Plan Baker’

  La secretaria general de la Unión Nacional de Mujeres Saharuis, Fatma El-Mehdl,
acompañada del delegado del Frente Polisario en Tenerife, Hamdi Mansur, solicitó
ayer en el Parlamento de Canarias un nuevo pronunciamiento de apoyo de la Cámara
al denominado ‘Plan Baker’ para el Sáhara, auspiciado por las Naciones Unidas,
como solución a la situación actual de este territorio, que busca mayor
autonomía.

Diario de Avisos
Santa Cruz

Acompañada del vicepresidente del Parlamento, Alfredo Belda, y de varias
diputadas, Fatma El-Mehdl intercambió información sobre el papel social y
político de la mujer en una reunión en la que los políticos canarios conocieron
el papel nuclear que la mujer desempeña en la sociedad saharaui.

Fatma El-Mehdl explicó a las diputadas que en el ámbito institucional, la mujer
tiene mucho peso representando un 25% del parlamento saharaui y, además, es la
principal impulsora de la educación de los más jóvenes. Y destacó que ese
respeto a la figura femenina nace en la familia, de ahí que, los casos de malos
tratos en el ámbito doméstico son inexistentes.

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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=54800&idtemage\
neral=3

REUNIÓN CON BELDA Y VARIAS DIPUTADAS DE LA CÁMARA

Una delegación saharaui pide al Parlamento que apoye el 'Plan Baker'
Una delegación saharaui de visita en el Archipiélago solicitó este viernes al
Parlamento de Canarias que apruebe un nuevo pronunciamiento en apoyo al
denominado Plan Baker para el Sáhara, auspiciado por las Naciones Unidas como
solución a la situación actual de este territorio que busca mayor autonomía.


EFE. Santa Cruz de Tenerife

Así lo indicaron la secretaria general de la Unión Nacional de Mujeres Saharuis,
Fatma El-Mehdl; y el delegado del Frente Polisario en Tenerife, Hamdi Mansur,
quienes se reunieron con el vicepresidente del Parlamento regional, Alfredo
Belda, y varias diputadas de la Cámara autonómica.

Fatma El-Mehdl informó durante el encuentro sobre el papel social y político de
la mujer saharaui, que ostenta el 25% de la representación en el Parlamento de
dicho territorio y es la principal impulsora de la educación de los más jóvenes,
afirma la Cámara regional en un comunicado.

También destacó El-Mehdl que el respeto a la figura femenina nace en la familia
y los casos de malos tratos en el ámbito doméstico son inexistentes, añade el
Parlamento regional.



___________

#3078 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 4 de Dic, 2004 8:20 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 4-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-EUCOCO 2004
- ARSO: Résolution finale
["Les participants à la 30ème Conférence demandent au gouvernement espagnol de
ne faciliter ni encourager aucune initiative de nature à servir à légitimer
l'occupation illégale du territoire du Sahara Occidental ou la prédation de ses
richesses naturelles"]
- ARSO: RESOLUTION DE L'ATELIER DES DROITS HUMAINS

2. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
- ALGER RÉPUBLICAIN (1 à 15-XII-2004): Référendum au Sahara occidental
Que veut Driss Basri ?

3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION-RÉSISTANCE
- SPS (3-XII-2004): Un comité sahraoui lance une campagne de protection des
activistes des droits humains dans les territoires occcupés

4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- L'EXPRESSION: TOTAL SE RETIRE DES TERRITOIRES SAHRAOUIS OCCUPÉS. Enième revers
pour Mohammed VI
- EL MOUDJAHID: La RASD salue la décision de Total Fina Elf d'arrêter toute
prospection pétrolière sur ses territoires

5. SAHARA-ESPAGNE
- SPS: "Murcie veut contribuer à solder la dette" de l'Espagne envers le Sahara
Occidental, déclare le Président de Murcie
-  EL MOUDJAHID: Les présidents de deux régions espagnoles soutiennent
l’autodétermination des Sahraouis
- SPS: Gaspar Llamazares réitère "l'engagement" de son parti avec la lutte du
peuple sahraoui pour l'autodétermination
- SPS: La Secretaire General de l'UNFS en viste de prise de contacte avec la
societé civile à Tinerefe

6. RASD-VENEZUELA
- SPS: L'ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela remet ses
lettres de créances au Président Abdelaziz

7. SAHARA-MAROC-ONU-UMA
- L'EXPRESSION: Jettou tempère les ardeurs du Makhzen

8. MAROC-ESPAGNE
- LE MATIN (maroc): Luis Planas plaide pour un futur commun des relations
maroco-espagnoles : une coopération nécessaire et opportune
- MAP: Colloque: M. Puchades: La coopération maroco-espagnole n'est pas
seulement une nécessité mais une opportunité

9. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-LA TERREUR DU MAKHZEN
- L'HUMANITÉ: Maroc. Enfin la vérité sur les années de plomb ?
- L'HUMANITÉ: « Susciter des débats sur la violence d’État » Entretien avec
Driss El Yazami, secrétaire général de la FIDH


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-EUCOCO 2004
http://archarso.org.site.voila.fr/eucoco2004resfinf.htm

EUCOCO 2004
30a Conferencia Europea de apoyo al Pueblo Saharaui
30ème conférence européenne de soutien au peuple sahraoui
30th European Conference of Support To the Saharawi People
30ª  Conferenza de Europea di Appogio al Popolo Saharaui

Zaragoza 26,27 y 28 de Noviembre de 2004


Résolution finale

La 30ème Conférence des Comités de Soutien au Peuple Sahraoui (EUCOCO) s'est
réunie les 26, 27 et 28 novembre 2004, à Zaragoza (Espagne).

Elle a rassemblée plus de 400 délégués de 17 pays : Algérie, Allemagne, Espagne,
Italie, France, Belgique, Grande Bretagne, Autriche, Suède, Suisse, Danemark,
Finlande, Hollande, Afrique du Sud, Luxembourg, Norvège, Mauritanie.

La 30ème Conférence a accueilli lors de la Cérémonie d'ouverture Mohamed
ABDELAZIZ, Président de la RASD et Secrétaire Général du Front POLISARIO,
qu'accompagnait une importante délégation sahraouie composée de membres du
gouvernement, ainsi que de parlementaires et de hauts responsables du Front
POLISARIO et des associations de femmes, de jeunes et des droits de l'homme
sahraouies. Il y a lieu de noter aussi la participation significative d'une
forte délégation algérienne comprenant le comité national algérien d'amitié avec
le peuple sahraoui, des sénateurs, des élus locaux, des syndicalistes et des
représentants de la société civile et du mouvement associatif.

Les participants à la 30ème Conférence ont écouté un discours clair et résolu du
Président Mohamed Abdelaziz qui a réitéré la détermination du peuple sahraoui à
lutter sans relâche jusqu'à la satisfaction complète de ses droits légitimes à
bâtir sur son sol un état libre et démocratique. Après avoir entendu les
rapports et exposés du sénateur Pierre Galand, président de l'EUCOCO, du
Ministre Mohamed Sidati, de Carmelo Ramirez, président de FEDISSAH, la
Conférence a fait le constat du blocage par le Maroc de la solution préconisée
par la communauté internationale, à savoir 'le Plan de Paix pour
l'Autodétermination du peuple du Sahara Occidental' validé par les résolutions
1495 et 1570 du Conseil de Sécurité des Nations Unies et dont les autorités
marocaines refusent la mise en oeuvre par toutes sortes de manoeuvres
dilatoires.

Dans ce cadre, la Conférence prend note de la disposition sincère du Front
POLISARIO à respecter la légalité internationale, démasquant ainsi à l'opinion
publique la mauvaise volonté marocaine à se conformer aux décisions pertinentes
de l'ONU. A ce titre la 30ème Conférence en appelle au Secrétaire Général et au
Conseil de Sécurité pour la mise en oeuvre urgente des différentes résolutions
des Nations Unies.

Dans le but d'aboutir à cet objectif, la Conférence s'adresse à l'Union
Européenne, à l'Union Africaine, aux différents parlements des divers pays et au
Parlement Européen pour leur demander d'obtenir la mise en oeuvre rapide du Plan
de Paix, et de permettre ainsi au Peuple Sahraoui de décider démocratiquement et
librement de son destin.

La Conférence enregistre avec regret et dénonce la position du Gouvernement
Français dans le traitement du dossier sahraoui.

Les participants à la 30ème Conférence déplorent fortement les ambiguïtés de la
politique du Gouvernement Espagnol vis-à-vis du conflit du Sahara Occidental,
tardant à appuyer clairement et sincèrement l'application du Plan de Paix pour
l'autodétermination du Peuple du Sahara Occidental, sans modification aucune,
tel que stipulé par la résolution 1495 du Conseil de Sécurité de l'ONU.

En ce sens la 30ème Conférence interpelle le gouvernement espagnol afin qu'il
remplisse totalement ses obligations historiques, morales et politiques
vis-à-vis du peuple sahraoui : en soutenant loyalement le respect du droit
inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination par un référendum
démocratique dans le cadre du Plan de Paix de l'ONU.

La Conférence a pris connaissance de la rencontre le 26 novembre 2004 entre le
Président Mohamed Abdelaziz et le président du gouvernement espagnol José Luis
Rodrigues Zapatero, et espère que cela augure d'un développement positif de la
position de l'état espagnol envers le peuple sahraoui et son droit inaliénable à
l'autodétermination.

Les participants à la 30ème Conférence demandent au gouvernement espagnol de ne
faciliter ni encourager aucune initiative de nature à servir à légitimer
l'occupation illégale du territoire du Sahara Occidental ou la prédation de ses
richesses naturelles.

Après avoir pris acte des différentes conclusions des ateliers de travail, la
30ème Conférence dénonce les atteintes caractérisées et les violations massives
des droits de l'homme dans les territoires occupés. Les participants exigent une
condamnation claire de cette situation, ainsi que l'arrêt immédiat de ces
violations des Droits fondamentaux et la protection urgente des populations.

La 30ème Conférence a aussi noté les actions de prospection et l'exploitation
illégale des ressources naturelles du Sahara Occidental. Elle dénonce
vigoureusement ces actes de spoliation et exige que soit mis un terme à tout
programme ou à toute négociation et concession d'exploitation.

La Conférence a en outre enregistré l'insuffisance de l'aide matérielle et
humanitaire accordée aux réfugiés sahraouis. Les participants se mobilisent pour
obtenir l'accroissement de cette aide aux réfugiés afin de garantir à ceux-ci,
de façon digne, une vie décente. En ce sens, ils lancent un appel pressant en
direction des agences spécialisées de l'ONU, de l'Union Européenne et des pays
donateurs.

Outre la sécurité alimentaire des réfugiés sahraouis, les participants se sont
préoccupés de l'état de la santé, des possibilités et de la qualité de
l'éducation et de l'information. Ils se sont préoccupés d'une véritable
promotion de la culture sahraouie pour améliorer les conditions de vie des
réfugiés.

La 30ème Conférence salue avec respect la lutte des femmes sahraouies qui
représentent le pivot central de la vie socio-professionnelle, et rend hommage à
leur courage et à leur capacité. Les participants saluent également la jeunesse
sahraouie et son rôle déterminant dans le processus de libération nationale,
ainsi que l'abnégation et l'esprit du devoir des travailleurs sahraouis dans la
résistance à l'occupation marocaine. La 30ème Conférence demande à ce que soient
explorés tous les voies et moyens pour la promotion et la protection de ces
trois entités du peuple sahraoui.

La 30ème Conférence prend acte des pertinentes propositions en vue de la
reconfiguration de ses activités, en programmant en 2005, huit activités
prioritaires à organiser dans des pays différents, et dont le couronnement doit
se traduire à la fin de l'année 2005 par la tenue d'une conférence
internationale et intercontinentale.

Le rôle de la Task Force dans cette restructuration est essentiel et doit être
reprécisé de même que l'installation éventuelle d'un comité restreint de
coordination et de suivi.

En finale, les participants ont focalisé les conclusions sur :

- l'exigence de permettre l'exercice immédiat par le peuple sahraoui de son
droit à un référendum d'autodétermination et ceci par l'application rapide du
Plan de Paix de l'ONU dans son intégralité, en exerçant les pressions
nécessaires et adéquates sur le Maroc et les états qui le soutiennent
- la mise en place d'une stratégie performante d'une large politique
d'information et de la communication autour de la question du Sahara Occidental
- le développement constant d'une solidarité multiforme et multidimensionnelle
efficace avec le peuple sahraoui.

La 30ème Conférence salue la fermeté constante de l'Algérie dans sa position à
exiger le respect du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, de même
qu'elle félicite la République d'Afrique du Sud pour la reconnaissance
officielle de la RASD.

La 30ème Conférence a reçu un message de considération du Secrétaire Général de
l'ONU qui pour un problème d'agenda regrette de ne pas pouvoir y assister.

Les participants à la 30ème Conférence félicitent les comités de soutien au
peuple sahraoui de Zaragoza et d'Aragon, particulièrement l'association Um
Draiga, pour la parfaite organisation des travaux. Ils les remercient pour la
convivialité de l'accueil et les témoignages dont ils ont été entourés.

Vive la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l'autodétermination
Vive le Front POLISARIO

Vive la solidarité internationale

Fait à Zaragoza le 28 novembre 2004.

----------->
http://archarso.org.site.voila.fr/eucoco2004DHf.htm

EUCOCO 2004
30a Conferencia Europea de apoyo al Pueblo Saharaui
30ème conférence européenne de soutien au peuple sahraoui
30th European Conference of Support To the Saharawi People
30ª  Conferenza de Europea di Appogio al Popolo Saharaui

Zaragoza 26,27 y 28 de Noviembre de 2004

RESOLUTION DE L'ATELIER DES DROITS HUMAINS

Le groupe de travail était composé d'une quarantaine de délégués venus
d'Espagne, de Suisse, de France, de Grande Bretagne, d'Algérie, de Suède,
d'Italie et du Sahara Occidental.

Le groupe de travail réaffirme que le droit essentiel dénié au peuple sahraoui
est le Droit des Peuples à disposer d'eux mêmes. Ce droit a pourtant été de
nombreuses fois réitéré par l'ONU, l'UA et l'UE.

Il est nécessaire que le mouvement de solidarité international qui s'exprime à
l'égard du peuple sahraoui attache autant d'intérêt et d'importance au soutien
dans les zones occupées qu'à l'aide dans les campements de réfugiés. La
Résistance de ces deux fronts étant interdépendante, d'autant que l'identité
culturelle est mise en danger par les agissements des forces d'occupation.

A ce jour, la question des disparitions forcées n'a toujours pas été abordée
sérieusement par le régime marocain qui persiste dans la répression à l'égard
des militants des droits de l'Homme et de toute personne qui revendique des
droits élémentaires politiques, économiques et sociaux.

Les procès fabriqués de toutes pièces se poursuivent entraînant des
condamnations à de lourdes peines.

Les libertés individuelles et collectives continuent à être bafouées par les
forces d'occupation coloniale qui s'opposent entre autre à la libre circulation
des militants sahraouis et des observateurs étrangers.

La discussion fructueuse, nourrie d'exemples concrets fournis par les défenseurs
des Droits de l'Homme et les syndicalistes des territoires occupés, a permis de
dégager les axes de travail suivants jusqu'à la prochaine Conférence :

Nous soutenons une convention internationale pour la protection de toutes les
personnes contre les disparitions forcées actuellement à l'étude par la
Commission des Droits de l'Homme de l'ONU avec un organe de suivi indépendant et
autonome, comme instrument contraignant pour une lutte efficace contre la
disparition forcée.
Poursuivre la campagne pour la vérité et la justice pour les disparus sahraouis,
en demandant en particulier au Secrétaire Général des Nations Unies d'inscrire
ce thème dans tous ses rapports sur la situation du conflit du Sahara
Occidental.
Soutenir la campagne de pétitions pour " la protection des défenseurs sahraouis
des Droits de l'Homme " lancée par le Bureau International pour le Respect des
Droits de l'Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) en direction de la
représentante spéciale de l'ONU avec qui une rencontre est prévue en avril 2005

#3077 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Vie, 3 de Dic, 2004 7:57 pm
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 3-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION
- ARSO: Disparition forcée. Communiqué de la famille de Hamia Hamdi ould Mousa,
disparu sahraoui
- COMMUNIQUÉ: Dernier obstacle pour Tamek

2. SAHARA-ESPAGNE
- LE PRESIDENT ABDELAZIZ RECU A MADRID PAR M. GASPAR LLAMAZARES, COORDINATEUR
GENERAL DE IZQUERDA UNIDA.

3. SAHARA-MAROC-ONU
- MAROC HEBDO (No. 629): Rhezouani Rachidi répond à Driss Basri
Halte au révisionnisme
- BIBLIOMONDE: Laurent Pointier, "Sahara occidental : la controverse devant les
Nations unies"

4. SAHARA-ONU-ÉCHANGE DE VISITES FAMILIALLES
- MAP: Poursuite des échanges de visites familiales entre les "provinces du sud"
du Royaume et les camps de Tindouf

5. SAHARA-MAROC-UMA
- AFP: Réunion de l'UMA: le Maroc appelle à "surmonter les entraves"

6. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE SUR LE SAHARA-RAGE DU MAKHZEN
- MAROC HEBDO (No. 629): Basri se prononce contre l’autonomie du Sahara
Le grand dérapage de Driss Basri
- MAROC HEBDO (No. 629): Lettre à Me Mohamed Berrada, avocat de Driss Basri
Pas vous maître !
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Basri brûle tous ses vaisseaux
- AUJOURD'HUI LE MAROC: L’aristo et la femme de ménage
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Moatasim : "Filali-Basri, deux éducations différentes"

7. ESPAGNE-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- L'ÉCONOMISTE: Hokimi séduit les investisseurs espagnols. Une opération
réalisée avec l’appui de l’Institut Empresa
- AUJOURD'HUI LE MAROC: ONA : Un accord pour le Management
- AL-ALAM: Le Maroc à la tête des pays attirant les investissements espagnols.
77% du total des investissements espagnols.

8. SAHARA-MAROC-CHILI-AMERIQUE
- MAP: Discours de Mohamed VI lors d'un dîner officiel offert, jeudi, en
l'honneur du Souverain par le président chilien, M. Ricardo Lagos
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Une visite historique à plus d’un titre
- L'OPINION: Le Chili pour une solution politique de la question du Sahara

9. SAHARA-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
- MAROC HEBDO (No. 628): Les Algériens lassés du Polisario. Le front intérieur
se lézarde


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================


1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-REPRESSION
http://www.sahara-libre.blogspot.com/

Disparition forcée

Communiqué de la famille de Hamia Hamdi ould Mousa, disparu sahraoui

[Son fils Hammia Ahmed est sous le coup d'une interdiction de voyager et
confiscation de passeport comme 12 autres militants des droits humains qui
avaient voulu se rendre à Genève à la session de la commission des droits de
l'homme de l'ONU en mars 2004.]

------------->
Dernier obstacle pour Tamek

L'ex-prisonnier d'opinion et militant sahraoui TAMEK Ali Salem est arrivé le
29 novembre 2004 en Espagne. Quand il s'est présenté à la brigade de
frontière du port de Tanger, on lui a d'abord signifié que son nom figurait
sur la liste de la DGSN, "Direction Générale de la Sureté Nationale", des
personnes interdites de quitter le territoire du Maroc. Après un entretien
téléphonique avec ses supérieurs, le responsable de la DGSN lui a donné
l'autorisation de quitter le Maroc. Il a donc pris le bateau pour l'Espagne.
Après avoir dû se battre pour obtenir son passeport.

Grace a vos actions et celles de toues les ames vives et eprises de la justice
et de la paix partout dans le monde, Tamek a maintenant obtenu la liberté de
mouvement. Il se rend à l'étranger pour des soins médicaux rendus nécessaires
après les multiples grèves de la faim qu'il avait entamées en prison.

Nous allons vous faire part de toute nouvelle lui concernant.

cordialement,

<---------------->
2. SAHARA-ESPAGNE

LE PRESIDENT ABDELAZIZ RECU A MADRID PAR M. GASPAR LLAMAZARES, COORDINATEUR
GENERAL DE IZQUERDA UNIDA.

APRES SES RENCONTRES LA SEMAINE PASSEE  AVEC LE PRESIDENT DU GOUVERNEMENT
ESPAGNOL JOSE LUIS RODRIGUEZ ZAPATERO ET LEADER DU PARTI POPULAIRE, LE PRESIDENT
A ETE REÇU, AUJOURD’HUI, PAR GASPAR LLAMAZARES.

L’ENTRETIEN A PORTE SUR LES RELATIONS BILATERALES ENTRE LE FRONT POLISARIO ET
IZQUERDA UNIDA, LA SITUATION DU PROCESSUS DE PAIX AU SAHARA OCCIDENTAL ET LES
RESPONSABILITES  DE L’ESPAGNE VIS A VIS DU PARACHEVEMENT DE LA
DECOLONISATION DU SAHARA OCCIDENTAL.

EN RECEVANT LE PRESIDENT, M. LLAMAZARES A DIT « NOUS AVONS UN COMPROMIS AVEC LE
PEUPLE SAHRAOUI ET SON DROIT A L’AUTODETERMINATION. C’EST UNE DETTE HISTORIQUE
TANT QUE LE PROCESSUS DE DECOLONISATION N’A PAS ETE MENE A TERME ».

A LA FIN DES ENTRETIENS LE PRESIDENT ABDELAZIZ ET LLAMAZARES ONT TENU UNE
CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE AU SIÈGE DE IZQUERDA UNIDA. AU COURS DE CETTE
CONFERENCE, LLAMAZARES A DECLARA QUE L’ELEMENT CATALYSATEUR DE L’INSTABILITÉ AU
MAGHREB ET LE NON RESPECT DU MAROC DE SES ENGAGEMENTS ET SA NEGATION AU PEUPLE
SAHRAOUI D’EXERCER SON DROIT A L’AUTODETERMINATION ET PARTANT L’APPLICATION DU
PLAN BAKER QUE LE POLISARIO A COURAGEUSEMENT ACCEPTE CECI AU PRIX D’IMPORTANTES
CONCESSIONS ET SACRIFICES ».

INTERROGE SUR L’ACTION QUE COMPTE MENER IZQUERDA UNIDA POUR AMENER LE
GOUVERNEMENT ESPAGNOL A SOUTENIR CLAIREMENT LE PLAN DE PAIX ET
L’AUTODETERMINATION AU SAHARA OCCIDENTAL, LLAMAZARES A REPONDU METTANT EN
EXERGUE L’ACTIVITE DU MOUVEMENT DE SOLIDARITE POUR QUI LE PEUPLE SAHRAOUI NE
PEUT ETRE UNE MONNAIE D’ECHANGE DANS LES RELATIONS MAROCO-ESPAGNOLES. LES
INITIATIVES ENTREPRISES AU NIVEAU DES INTERGROUPES PARLEMENTAIRES EST UN AUTRE
CRENEAU POUR AMENER LE GOUVERNEMENT A METTRE UN TERME A L’AMBIGUITE DANS SA
POLITIQUE SUR LE SAHARA. ENFIN, LE DROIT INTERNATIONAL NE SOUFFRE D’AUCUNE
AMBIGUITE ETANT DU COTE SAHRAOUI AU MOMENT OU LE MAROC LE BAFOUE ET LE PIETINE.

<------------------>
3. SAHARA-MAROC-ONU
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_629/html_629/halte.html

Rhezouani Rachidi répond à Driss Basri
Halte au révisionnisme

Ancien ministre, ancien Directeur Général des Collectivités Locales, Rhezouani
Rachidi a participé à la gestion de la Marche Verte, de même qu’il a effectué
une tournée en 1998 dans plusieurs pays pour expliquer les difficultés
d’application du référendum. Militant permanent de la "cause nationale", M.
Rachidi est courroucé par l’attitude incompréhensible de Driss Basri.

El Rhezouani Rachidi,
Professeur de Faculté

Pourquoi donc les Nations Unies ont-elles reconnu, déjà en février 2000,
l’inapplicabilité du plan de règlement? Pourquoi se sont-elle tournées vers un
accord-cadre pour arpenter les voies de ce qu’il a été convenu d’appeler la
troisième voie?
Pourquoi l’Algérie a-t-elle présenté aux Nations Unies, pour davantage brouiller
les cartes, un plan de partition? Voilà une série de questions dont le
référentiel ne risquait pas de se lézarder sous les assauts d’une guérilla
intellectuellement sous-équipée.
Pour comprendre l’inexorabilité de la seule solution dynamique et constructive
au regard des valeurs véhiculées par la communauté internationale, il faut
illuminer le seul chemin qui reste ouvert: une solution politique négociée.
Que des journaleux redécouvrent les charmes d’une option référendaire tronquée,
parce que non avertis, cela peut s’expliquer par une ligne éditoriale flottante,
mais que monsieur Driss Basri nous indique de nouveau un chemin impossible à
empunter prouve à l’évidence un révisionnisme et une déviation bien étranges.


Proposition

Le référendum d’autodétermination est "impraticable", que ce soit dans le plan
de règlement enterré ou dans celui de la proposition de James Baker tendant à
faire vivre à "nos provinces du Sud" un examen probatoire d’autonomie en vue
d’un référendum. D’ailleurs, cette dernière proposition exprime la “fuite en
avant” de James Baker tant il a voulu concilier l’inconciliable, c’est-à-dire le
plan de règlement et le plan de paix.
Il s’est avéré impossible à construire, bien que le Maroc s’y est montré
favorable, attaché qu’il était au principe référendaire, principe qui découle
des valeurs fondatrices de la démocratie universelle, à condition que l’on
n’aboutisse pas à une consultation censitaire, c’est-à-dire ne donnant la voie
au chapitre qu’à une partie de la population du Sahara. Car ce serait alors une
consultation tronquée, qui ne peut aboutir qu’à une menace sérieuse pour la paix
et la sécurité tant recherchées par la communauté internationale.


Erreur

L’erreur centrale et fatale du plan de règlement, à mon sens, fut d’accepter le
veto du Polisario au sein de la commission d’identification.
Pour démontrer cette affirmation, il faut rappeler que les personnes concernées
par les dispositions du plan de règlement sont les suivantes : Les personnes
dont les noms figurent sur les listes révisées durecensement de 1974 ; Les
personnes qui résidaient dans le territoire comme membre d’une tribu saharienne
au moment du recensement de 1974, mais qui n’avaient pas pu être encensées. Les
dispositions devaient venir corriger un recensement opéré par une administration
militaire "scientifiquement incompétente" et qui plus est s’adressait à une
population nomade; Les membres de la famille proche de ces deux premiers groupes
c’est-à-dire le père, la mère et les enfants ; Les personnes de père sahraoui
nées dans le territoire ; Les personnes membres de tribus sahraouies appartenant
au territoire qui y ont résidé pendant six années consécutives ou par
intermittence pendant une durée cumulative de 12 ans avant le 1er décembre1974.
Le Maroc, en acceptant ces critères, ne s’est pas trop attardé, et en
particulier sur les desseins de l’administration militaire espagnole, qui
cultivait alors des sympathies ouvertes vers toute possibilité de détachement du
territoire de sa mère patrie. Mais c’était sans compter avec la volonté du
Polisario d’utiliser toutes les manœuvres dilatoires en vue de faire avorter le
processus référendaire.
À titre d’illustration, en octobre 1994, l’identification des populations des
tribus Aït Lahcen a été ajournée du fait de l’absence, délibérée, du Cheikh
représentant le Polisario. Les mêmes agissements ont concerné l’identification
de la tribu Oulad Bousbaâ et la tribu Yggoute, et d’autres encore.
Malgré toutes ces entraves, le Maroc, attaché au plan de règlement, a continué à
participer à l’opération d’identification jusqu’en décembre 1995.


Cadre

À la reprise de l’opération d’identification, deux années plus tard, une
nouvelle attitude tactique a été clairement affichée par le Polisario. Elle
consistait à exclure du cadre référendaire de larges franges de postulants en
s’évertuant à ne reconnaître que les prétendants concernés par le premier et le
troisième critères d’identification, encadrant dorénavant les chioukhs par des
dirigeants du Polisario admis en qualité d’observateurs.
C’est ainsi que les rejets massifs n’ont permis l’identification des candidats
appartenant aux trois autres critères qu’à hauteur de 2 à 34% des auditionnés,
selon les tribus, donnant la démonstration que si aucune initiative n’est prise
à l’encontre de cette dérive, l’on allait nous acheminer vers un référendum sur
mesure et donc caricatural.
La vive réaction des chioukhs dont les tribus ont été exclues partiellement ou
totalement ne s’est pas fait attendre. Elle s’est exprimée sous forme de
protestations auprès du Secrétaire Général des Nations Unies.
Le caractère fallacieux du travail accompli par la Minurso s’est accentué par le
peu d’empressement à traiter les recours et à réprimander la campagne
référendaire avant terme faite par les observateurs du Polisario, par l’attitude
plus que permissive de certains membres de la Minurso, allant jusqu’à la
complicité, par exemple en acceptant des observateurs tels que Brahim Ghali,
alors « ministre de la Défense » du Polisario, un homme au passé militaire taché
du sang des populations de smara, en 1979, et des populations des camps de
Tindouf suite au soulèvement historique de 1988 qui a sonné le glas du
Polisario, porte-drapeau d’une option « révolutionnaire » et mettant à nu la
réalité tribale de sa composition.
Le matraquage propagandiste du Polisario auprès des requérants déboutés,
auxquels on assenait à tour de bras « que leur exclusion ne doit pas être
interprétée comme une animosité à leur égard, mais comme une tactique tendant à
restreindre le corps électoral et à garantir les chances pour remporter le
référendum », était à l’évidence patent.


Choix

Toutes ces entraves, et bien d’autres, telles que la modification constante des
dates et lieux de naissances, l’usurpation et la substitution d’identité
préfigurent une volonté de destruction de toute construction référendaire de la
part du Polisario et ont été sciemment calculées pour rendre impossible
l’opération référendaire.
Ces comportements, contraires aux accords de Houston, recelaient en leur sein le
germe de la condamnation de la voie référendaire, qui, si elle était accomplie
dans le respect de la signification universelle de ce droit, mettait le Maroc
dans un confort réel quant à la conclusion positive du référendum.
Certes elle réléguait quelque peu l’édification structurelle de l’Etat et de la
décentralisation à un effort post-référendaire.
Tel n’est pas le cas dans la recherche d’une solution négociée qui s’adresse à
l’ensemble des populations sahraouies pour l’édification d’une décentralisation
riche de ses différences et forte de son offre unitaire dans une société soudée
autour d’un référentiel sans lequel nous risquons de perdre notre âme car « le
Sahara ne peut être que 'marocain' et le Maroc sahraoui.»
Cette formule, qui appelle à un ordre dynamique et à une convergence des
systèmes et seule à même de nous prémunir des dangers d’une atomisation
meurtrière, met à bas toute velléité contraire car dangereuse et n’allant pas
dans le sens de l’Histoire.
Nous sommes bel et bien à un «moment» où la dialectique d’édification d’un Maroc
nouveau est la plus forte. Les esprits chagrins qui continuent à véhiculer
d’autres pseudo constructions se situent en dehors de l’unanimité. Leur écart et
leur faute est d’autant plus grave, et donc condamnable sans appel et avec la
plus grande vigueur, s’ils connaissent les tenants et aboutissants des données
intangibles qui ont fait que le Maroc s’est engagé aujourd’hui dans la seule
voie possible et déploie tous ses efforts pour faire aboutir ce qui est connu
aujourd’hui comme la troisième voie.
La voie négociée, hormis l’exercice avorté du plan de règlement, a d’ailleurs
toujours fait partie intégrante de la recherche par le Conseil de sécurité d’une
“solution politique et négociée définitive et mutuellement acceptable pour les
parties concernées par le conflit du Sahara 'marocain'”.
Du reste, l’objectif du nouvel envoyé du Secrétaire général des Nations Unies
est de “continuer à travailler avec les parties et les pays voisins à la
recherche d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable”.
Il est parfois des phrases courtes mais dont l’expression reflète dans leur
grandeur toute la dialectique d’une identité nationale : «Le Maroc est dans
'son' Sahara et le Sahara est dans 'son' Maroc», a rappelé SM Mohammed VI dans
le discours commémorant l’anniversaire de la Marche Verte, le 6 novembre 2004.

----------->
http://www.bibliomonde.net/pages/fiche-livre.php3?id_ouvrage=3223

Sahara Occidental : La controverse devant les Nations unies
par Laurent Pointier

( Livre )
Karthala
Collection Hommes et sociétés
2004, 232 p., 22 euros

ISBN : 2845864345

La guerre du Viêtnam clôt symboliquement le vaste mouvement de décolonisation
entrepris après 1945 et scelle l'âge d'or des libérations nationales. Les
derniers mouvements de libération qui existaient avant 1975 et qui subsistent
encore aujourd'hui ne font plus que se référer à cette grande effervescence
populaire passée. Ils ont parcouru près de trois décennies et se sont
marginalisés avec l'émergence des nouveaux conflits ethnico-religieux. Ces
survivances de luttes de libération sont aujourd'hui victimes de la construction
du monde en systèmes interétatiques ou en grands ensembles
communautaro-politiques. Parmi ces rescapées, figure celle qui a pour théâtre un
territoire plat et désertique, vaste comme la moitié de la France, Sahara
occidental pour les uns, Sahara marocain ou provinces du Sud pour les autres.
Comment ce territoire a-t-il échappé au vaste mouvement de décolonisation puis
est-il tombé dans cette anomalie historique d'un no man's land qui ne sera
jamais indépendant, tout au moins dans la forme actuelle que revêt
l'indépendance - celle de l'État-nation -, seule forme autorisée de société ?
Pour autant, trente années de crise n'auront pas tempéré les aspirations
nationales des protagonistes. L'État et les mouvements de libération ont leur
logique propre. Aussi, ces derniers ne peuvent-ils être vaincus que par
l'anéantissement. Et contrairement à un État, on ne peut les persuader de
réorienter leurs objectifs, car changer d'objectifs reviendrait à supprimer leur
raison d'être. Débat passionnant qu'il est pourtant nécessaire de démythifier,
au risque de le « machiavéliser », le déshumaniser et le présenter en opposition
au discours ambiant, à celui des partisans de la cause marocaine ou sahraouie,
celui des humanistes, celui des tiers-mondistes, celui des juristes et des
administrateurs zélés ou celui des victimes du conflit et de la répression.
Sahara occidental : la controverse devant les Nations unies est le fruit d'une
recherche universitaire qui a pour seule prétention de proposer un diagnostic de
l'échec des Nations unies au Sahara occidental et pour seule ambition de
formuler des pistes de réflexion pour appréhender la question saharienne au plus
près de particularités socio-historiques trop souvent éludées.

*****************
Pointier, Laurent
Sahara occidental : la controverse devant les Nations unies / Laurent Pointier ;
préf. de René Gallissot. - Paris ; Saint-Denis : Karthala ; Institut
Maghreb-Europe, 2004. - 226 p. : krt. ; 24 cm. - (Hommes et sociétés, ISSN
0290-6600) Bibliogr.: p. [201]-204. - Met bijl., chronologie, noten.
ISBN 2-8458-6434-5

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4. SAHARA-ONU-ÉCHANGE DE VISITES FAMILIALLES
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004bis/echange_visite_famille_tindouf.htm

Poursuite des échanges de visites familiales entre les "provinces du sud" du
Royaume et les camps de Tindouf

El Aaiun, 03/12/04 - L'opération d'échange de visites familiales entre les
"séquestrés" des camps de Tindouf "au sud de l'Algérie" et les membres de leurs
familles dans les "provinces du sud du Royaume", s'est poursuivie vendredi 3
décembre, par l'organisation d'un nouvel échange de visites à partir et à
destination de la province de Smara.

En effet, neuf familles, totalisant 26 citoyens "marocains" originaires de la
"province" de Smara, indique un communiqué du Bureau de la Coordination
Marocaine avec la Minurso basé à El Aaiun, ont embarqué vendredi vers 9h00 à
l'aéroport de la "province", à bord d'un aéronef de la Minurso à destination de
Tindouf, avant que six familles, totalisant 27 "séquestrés" venant des camps de
Lahmada, n'aient débarqué du même avion à Smara vers 12h30.

Cet échange de visites, le 27ème du genre depuis le début de cette opération le
5 mars 2004, s'est déroulé, du côté marocain, dans de bonnes conditions et
toutes les dispositions ont été prises pour assurer un bon accueil aux
participants et leur faciliter les formalités d'usage, au niveau de l'aéroport,
précise-t-on de même source.

Depuis le début de cette opération, ajoute le communiqué, 1.368 participants, de
part et d'autre, ont bénéficié de ce programme de visites.

Il convient de signaler que contrairement au programme, initialement établi par
le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), ce dernier a
décidé de suspendre pour une semaine, l'opération d'échange de visites
familiales, en raison de difficultés d'organisation logistique qui lui sont
propres, relève le communiqué, précisant que les voyages concernant les
"provinces" de Rio de Oro et Aousserd d'une part et celle de El Aaiun d'autre
part, seront organisés respectivement, les 17 et 24 décembre courant.

Le Bureau de Coordination marocaine avec la Minurso qui fait part de son
étonnement de voir le HCR conduire la prorogation actuelle de cette opération en
l'absence des moyens nécessaires à sa bonne conduite, saisit cette occasion,
pour appeler le Haut Commissariat à renforcer sa présence dans les camps de
Tindouf, afin de s'acquitter, convenablement, de sa mission, telle qu'elle est
prévue par le plan d'action, notamment en matière de protection et d'assistance
aux participants se rendant dans lesdits camps, conclut le communiqué.

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5. SAHARA-MAROC-UMA
http://www.africatime.com/maroc/nouv_afp.asp?no_nouvelle=160098&no_pays=36&no_la\
ngue=1&pos_nouv=&UrlRecherche=

Réunion de l'UMA: le Maroc appelle à "surmonter les entraves"

RABAT, 3 déc (AFP) - Le ministre marocain délégué aux Affaires étrangères a
appelé à "surmonter les entraves qui freinent le processus maghrébin", lors de
la réunion extraordinaire du comité de suivi de l'Union du Maghreb arabe (UMA),
vendredi à Rabat.

"Il faut surmonter les entraves objectives qui freinent le processus maghrébin",
a déclaré Taïeb Fassi-Fihri, faisant allusion au conflit du Sahara occidental
qui empoisonne les relations entre Alger et Rabat et qui est un obstacle au bon
fonctionnement de l'UMA, fondée en 1989.

Le Maroc "oeuvre (...) pour que s'impose les principes de solidaritéet de
coopération afin d'édifier le Maghreb et de réaliser le développement commun des
pays de la région", a ajouté M. Fassi-Fihri lors de cette réunion à laquelle
participent des délégations des pays membres de l'UMA (Maroc, Algérie, Libye,
Mauritanie et Tunisie).

"Le soutien aux institutions de l'UMA doit passer par un projet de réforme
global", a-t-il par ailleurs déclaré, sans toutefois donner des éléments sur ces
réformes.

Le ministère algérien des Affaires étrangères avait indiqué mercredi qu'au cours
de cette réunion, vendredi et samedi, les délégations des pays membres devaient
examiner le cadre juridique, le fonctionnement, ainsi que les moyens à mettre en
oeuvre pour la réactivation des organes et des institutions de l'UMA ainsi que
le renforcement de leur rôle.

Les activités de l'UMA sont gelées depuis 1994 en raison essentiellement du
conflit du Sahara occidental, le Maroc reprochant à l'Algérie d'abriter sur son
territoire et de soutenir le Front Polisario, un mouvement armé qui revendique
l'indépendance de cette ancienne colonie espagnole annexée en 19975 par Rabat.

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6. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE SUR LE SAHARA-RAGE DU MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_629/html_629/legrand.html

Basri se prononce contre l’autonomie du Sahara
Le grand dérapage de Driss Basri

Dans ses récentes sorties médiatiques, Driss Basri fait le jeu des ennemis du
Maroc. Il donne l’impression se ménager une sortie contre d’éventuelles
procédures judiciaires qui pourraient être ouvertes contre lui au Maroc.

Mustpha Sehimi

Il faut le lire pour le croire: Driss Basri déraisonne; ce ne serait pas grave
au fond s’il se bornait à soliloquer, comme il aimait à le faire, en son
domicile, devant ses rares visiteurs. On mettrait cela sur le compte d’un homme
qui n’a jamais admis d’être limogé et qui, en son for intérieur, ne voyait
pratiquement son “destin” national qu’au faîte de la gloire et du pouvoir. Ce
serait insigifiant et l’on aurait alors pu passer cela au compte des pertes et
profits. Mais quand il mobilise, corps et âme, pour remettre en cause la
"marocanité" du Sahara, il y a de quoi s’interroger sur la nature de cette
position, sur ses réelles motivations et sur les lourdes conséquences qu’elle
entraîne.


Secrets

Première interrogation : a-t-il le droit de parler ? Cette question de principe
peut en surprendre plus d’un. Pourquoi pas ? dira–t-on. Personnellement, la
réponse négative me paraît s’imposer à l’évidence. Lors des quatre ou cinq
entretiens que j’avais eus avec lui, au printemps 2003, je n’avais pas manqué de
lui répliquer qu’il “aurait dû se soumettre lui-même à une obligation de
réserve”. Cette appréciation l’avait fait sortir de ses gonds; il écumait même
de colère mal contenue. J’avançais alors plusieurs éléments à l’appui: qu’il
avait servi feu SM Hassan II et l’État durant plus d’un quart de siècle; qu’il
avait pu ainsi capitaliser une connaissance exceptionnelle et pratiquement
unique des affaires et des secrets de l’État; et qu’il devait, s’il entendait
être fidèle à la monarchie et aux principes d’éthique de service de l’État et de
ses intérêts supérieurs, observer le silence. J’expliquais aussi que c’était là
l’exigence d’un homme d’État, expression dont il se gargarisait volontiers à
l’occasion. Et je donnais, en passant, l’exemple d’un Réda Guédira, longtemps
conseiller de feu Hassan II, en possession de tant de secrets lui aussi, et qui
n’avait jamais failli à cette règle durant quatre décennies marquées par des
disgrâces…
De l’inobservation répétée de ce principe par Driss Basri, quelles conclusions
tirer? Qu’il y a eu erreur de casting: l’ancien ministre de l’Intérieur n’est
pas l’homme que l’on voulait croire qu’il était ou qu’il s’employait à faire
semblant d’être. Ce n’est pas un homme d’État. Ce ne serait pas grave,
répétons-le, si ses sorties médiatiques ne touchaient pas les fondamentaux du
Royaume, pour lesquels il paraissait pourtant manifester de manière sourcilleuse
et répressive un attachement viscéral. On croyait ce fils de la Chaouïa attaché
au terroir, à la terre, à la patrie pour résumer; il n’en est donc rien. Et le
voilà passant allègrement de l’autre côté, celui de l’adversaire, ou plutôt de
l’ennemi, dans une fuite en avant éperdue et même pathétique.
On pourrait invoquer à cet égard qu’il est d’autant plus mal placé à proposer
«sa» solution du Sahara telle qu’il la présente aujourd’hui, à savoir le
référendum d’autodétermination, qu’il a été le maître–d’œuvre de ce dossier
durant un quart de siècle, depuis la Marche Verte de 1975 jusqu’à son départ en
novembre 1999. Ses déclarations officielles, toutes péremptoires, expliquaient à
l’envi un certain nombre de points qu’il s’est empressé d’évacuer ces derniers
temps: que le référendum ne pouvait qu’être confirmatif; que tous les électeurs
d’origine sahraouie devaient voter; que les quelque 130.000 Sahraouis non
reconnus comme votants par la Commission d’identification étaient légitiment
partie prenante dans cette consultation référendaire; sans oublier les
accusations répétées qu’il qu’il a portées et fait orchestrer contre la
partialité de la MINURSO, chargée de tous les maux de la terre en cette
occasion.


Alternative

Ce rappel à grands traits devait être établi pour mieux mesurer le grand écart
qui marque ses dernières prises de position à propos du statut des "provinces
récupérées". Il exprime son hostilité et son opposition à l’autonomie de cette
région. Et il va même jusqu’à préciser qu’il n’a jamais dissimulé son rejet de
cette solution, qu’il considère comme étant une déviation tant “du temps de SM
Hassan II que du temps de SM Mohammed VI.” Que n’a-t-il exprimé cette position
en d’autres circonstances, quand il pouvait la communiquer es qualité, en tant
que membre du gouvernement? Mais il y a plus. Lui qui invoque volontiers son
sens de la realpolitik, ignore-t-il que le Maroc a dû tenir compte, depuis plus
d’une trentaine d’années, du rapport de forces prévalant dans les instances
internationales?
L’opération référendaire s’étant avérée impraticable, ne serait-ce que parce que
la question du corps électoral n’avait pu être réglée, le Royaume n’avait devant
lui que ces deux termes d’une alternative bien contraignante: soit céder du
territoire, soit céder du pouvoir. Concéder du territoire, même partiellement,
c’était battre en brêche le fondement même de la "marocanité" du Sahara et saper
le principe de légitimité qui la fonde et l’articule; c’était aller au–devant de
la thèse algérienne sous-traitée au Polisario; on en a une illustration, si
besoin était, avec le plan de partition proposé par Bouteflika en personne à
James Baker, à Houston, voici près de deux ans.


Velléité

C’était une partie des attributions du pouvoir central qui offrait plusieurs
avantages: préserver le statut marocain des "provinces sahariennes", mais leur
déléguer de larges compétences d’autonomie régionale; mais aussi permettre aux
populations concernées de prendre en charge la gestion de leurs propres affaires
dans un Etat de droit garant de leurs droits et de leurs libertés. Pouvait-on
aller au-delà? Certes non, sauf à vouloir entreprendre un procès d’arrière-garde
qui n’est que le paravent des thèses "séparatistes".
Lorsque Driss Basri plaide pour que le Maroc prenne langue avec le Polisario, il
fait de cette officine un interlocuteur unique et légitime de l’ensemble des
populations sahraouies. Il réclame dans cette même ligne que le Maroc ne se
place pas “de son propre fait au ban de la communauté internationale” et qu’“il
ne peut ignorer le droit” découlant des résolutions de l’ONU. Il se défend
d’être “félon” ou “traître” en soulignant que, hormis la voie référendaire, le
risque est grand de voir le Royaume se désintégrer parce que d’autres régions
“ne manqueront pas de manifester quelque velléité autonomiste”. La manœuvre se
veut habile: faire prévaloir l’État unitaire. Mais elle est grossière: en se
retranchant derrière le “bunker” du référendum, il ne fait que rejoindre la
position de l’Algérie, pour qui la question du Sahara reste éligible à la
décolonisation et, partant, à un référendum. Le pseudo-jacobinisme de l’État qui
est le sien n’est en fait que le porte-voix des thèses d’Alger. Il y a là
matière à réfléchir sur ce qui a pu pousser Driss Basri à cette rupture et à
cette extrémité. Le large écho donné à son argumentaire et à ses assertions dans
la presse algérienne ne peut que conforter le fait qu’il y a là sans doute les
éléments d’un crime dont la qualification n’est autre que la trahison.
S’agit-il d’une position délibérée destinée à tenter de travestir en termes
politiques les poursuites judiciaires frappant l’un de ses fils? S’installe-t-il
dans un statut s’apparentant à un droit d’asile à l’Étranger qui le mettrait
hors de portée de prochaines procédures le visant en personne? Est-on en face
d’un processus suicidaire d’autodestruction qui lui aurait fait perdre tout
discernement? Voilà quelques pistes de réponse parmi tant d’autres. Il reste
cependant l’essentiel: Driss Basri fait, au moins objectivement, le jeu des
ennemis du Maroc. En n’appréhendant pas d’une manière conséquente cette
situation, le régime ne fera pas la preuve de son libéralisme ni de sa
mansuétude, mais plutôt de son déficit de réactivité à des risques et à des
dangers qui ne peuvent que se nourrir de cette passivité pour redoubler
d’ardeurs et de menées déstabilisatrices…

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_629/html_629/pasvous.html

Lettre à Me Mohamed Berrada, avocat de Driss Basri
Pas vous maître !

Abdellatif Mansour

Comme à la séance télévisée, du Parlement, les mercredi après-midi, question à
maître Mohamed Berrada: allez-vous continuer à assurer la défense des intérêts
de Driss Basri dans le procès qu’il a intenté à Maroc Hebdo International devant
la justice française?
Que vous ayez accepté de l’assister lors de la déposition de sa plainte, on le
comprend. Cela participe du principe du droit d’un justiciable à une défense,
quel que soit son statut social ancien ou actuel; du droit d’un prévenu à la
présomption d’innocence, voire à la bonne foi pour faire valoir son bon droit,
fût-il Driss Basri.
En tant que représentant éminent de la justice debout, vous ne pouviez déroger à
ce principe universel du droit. Sur ce plan, tout procès qui pourrait vous être
fait serait mauvais et sans effet. Après ce préambule de bonnes convenances,
très égalité citoyenne, vous imaginez bien, maître, qu’il y a un gros «mais»,
précédé d’un «quoique» non négligeable. Le «quoique» est celui du choix par le
plaignant d’une procédure qui en appelle à une juridiction étrangère pour un
différend en territoire marocain, entre protagonistes marocains de nationalité
primaire et d’adresse première. Cette entorse à la territorialité judiciaire,
doublée d’un irrespect flagrant pour la justice marocaine, dénotait, d’ores et
déjà, avec le profil et le parcours d’un homme du barreau tel que vous. Car
Driss Basri ne nous poursuit pas pour quelques milliards ronds que nous aurions
empêchés de tomber dans l’escarcelle frauduleuse de son fils, ou de rendre un
peu plus faramineux son propre trésor de guerre.


Stature

Il nous assigne en justice extra-territoriale pour diffamation supposée de sa
stature politique. En fait, pour délit d’opinion sous couvert de délit de
presse. Il est regrettable que ce soit vous qui assumiez sa défense, vous qui
avez payé de votre liberté, à la fin des années soixante, l’exercice et la
défense de la liberté de la presse, lorsque vous étiez directeur du journal
l’Opinion. Faut-il aussi rappeler que vous avez été stagiaire chez maître Tber,
qui a participé à votre formation d’avocat?
Lequel Tber, doyen du barreau marocain, a refusé de plaider la cause de Driss
Basri contre MHI, tant qu’il maintient son choix d’une juridiction française. Sa
stature politique, on sait comment Driss Basri l’a construite et quel usage il
en a fait durant les trois décennies où il était une sorte de potentat par
procuration. On sait aussi, depuis son limogeage en novembre 1999, comment et au
service de qui, il est en train de la recycler, cette «stature» de triste
mémoire. Dans son exil volontaire, Driss Basri s’est découvert une âme
d’opposant à géométrie variable, d’abord islamiste, puis droit-de-l’homiste, et
enfin séparatiste. Ce dernier stade d’une mutation scélérate, il en a fait part
à mots à peine couverts au journal algérien El Watan, avant que Ali Lmrabet,
auto-expatrié en rupture de ban, ne vende la mèche crûment et directement sur
les colonnes de la même publication. «Driss Basri m’a dit, a-t-il déclaré, que
les jeux sont faits; l’indépendance du Sahara est une question de temps; elle
est inévitable. Ce ne sont pas les Sahraouis de service qui vont changer la
donne». Si Basri n’a pas fait ce genre de confidence, il doit se fendre, au plus
vite, d’un démenti aussi cinglant que possible.
Sinon, vous aurez hérité d’un client passible d’intelligence avec une puissance
étrangère et de complot contre "l’intégrité territoriale" du pays. Après avoir
été, dans votre prime jeunesse, à l’école de Allal El Fassi, dont vous avez
dirigé le cabinet lorsqu’il était en charge des Habous. Dans tous les cas de
figure, même si Driss Basri persiste et signe ses déclarations scandaleuses, il
aura toujours droit à une défense, mais pas forcément vous.

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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24349

Basri brûle tous ses vaisseaux

Alors que la loi exige qu’un haut responsable respecte, même après sa mise à la
retraite, le devoir de réserve, l’ex-ministre de l’Intérieur multiplie par dépit
les sorties médiatiques où il rend publiques des informations qui relèvent du
secret d’Etat.

Les sorties médiatiques de l’ex-ministre de l’Intérieur, Driss Basri, qui se
sont multipliées ces derniers mois ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Plus
qu’elles ne méritent, estiment la plupart des dirigeants politiques nationaux
qui considèrent que les déclarations de l’ex-vizir ne doivent pas faire l’objet
d’un débat.
Certains expliquent cette position par le fait que M. Basri est un individu qui
a trahi son pays et que, par ses déclarations, il se place en dehors de
l’unanimité nationale.
C’est le cas, par exemple, du secrétaire général de l’Union Constitutionnelle,
Mohamed Abied. Selon lui, « Driss Basri s’est exclu du Maroc et de la
nationalité marocaine. Ses propos sont hostiles à la nation entière ».
D’autres estiment qu’il ne faut accorder aucune importance aux propos tenus par
des gens qui s’auto-exilent pour attaquer leur pays. Le président du
Rassemblement national des indépendants, Ahmed Osman, est l’un des défenseurs de
cette position. « Personnellement, je n’accorde aucune importance aux
déclarations de certains anciens responsables marocains qui se trouvent en
dehors de leur pays », a-t-il déclaré récemment.
Toutefois, ces positions, qui se rejoignent dans la défense de la thèse de la
réponse par le mépris, n’empêchent pas l’existence d’un problème de fond à
savoir que, par ses agissements, Driss Basri a créé un antécédent grave dans
l’histoire politique du Maroc. En effet, il s’agit du premier ex-haut
responsable marocain qui se permet volontairement et sans aucune raison
apparente de se libérer de l’un des principes de base d’un ex-commis de l’Etat
qui est le devoir de réserve.
Car, en multipliant les déclarations à la presse dans lesquelles il affiche une
position qui va à l’encontre de celle unanimement adoptée par toutes les
composantes de son pays et en révélant des informations secrètes sur le dossier
du Sahara marocain, l’ex-ministre viole à la fois la loi et les règles
coutumières universellement reconnues dans le domaine de la fonction publique.
Faut-il rappeler que, conformément à la loi, il est interdit au fonctionnaire de
révéler les faits dont il a obtenu connaissance en raison de ses fonctions et
qui auraient un caractère secret de par leur nature ou de par les prescriptions
des supérieurs hiérarchiques et que cette règle s’applique également au
fonctionnaire qui a cessé ses fonctions.
Comment peut-on donc qualifier certaines déclarations de Basri à la presse
étrangère sinon d’une violation du devoir de réserve ? Une infraction grave que
le code pénal réprime avec les peines les plus sévères étant donné qu’elles
relèvent, dans le cas de l’ex-ministre de l’Intérieur, de la haute trahison.
Ainsi, quand il révèle au quotidien espagnol La Razon dans l’entretien qu’il lui
a accordé, le 7 novembre dernier, que feu SM le Roi Hassan II aurait préparé,
quelques mois avant sa disparition, un plan de règlement pour la question du
Sahara basé sur l’autodétermination, ne viole-t-il pas un secret qu’il est
déontologiquement et juridiquement tenu de préserver ?
Dans un entretien avec le quotidien algérien El Watan, l’ex-ministre pousse sa
forfaiture encore plus loin en affirmant que, pour lui, le problème du Sahara
est un problème de décolonisation et qu’il n’est nullement provoqué par
l’Algérie. «Quant à la volonté de Rabat de vouloir faire accréditer la thèse
d’un conflit entre l’Algérie et le Maroc plutôt que d’admettre que c’est un
problème de décolonisation, j’estime personnellement que dire que le problème du
Sahara Occidental est un problème de décolonisation, c’est encore du jésuitisme
puisque les résolutions onusiennes, dont la dernière en date, parlent ultimement
de l’organisation d’un référendum d’autodétermination », affirme-t-il au
quotidien algérois.
Mais, les déclarations de M. Basri à la presse étrangère ne se limiteront pas à
la question du Sahara.
Dans l’interview qu’il a accordé au journal madrilène La Razon, les partis
politiques nationaux dont l’USFP et son leader, Mohamed El Yazghi, ainsi que
certains membres du gouvernement ont fait l’objet de diffamation et de calomnie
qui ne sont aucunement dignes d’un ex-haut responsable qui prétend avoir servi
"loyalement" son pays.
D’ailleurs, s’agissant du comportement de l’ex-ministre, il faut signaler que
les juristes estiment que, le devoir de réserve s’étend même à la conduite de la
personne en charge – ou ayant été en charge – d’une responsabilité au sein de
l’appareil de l’Etat. La loi stipule que le fonctionnaire doit, dans l’exercice
comme en dehors de l’exercice de ses fonctions, éviter tout ce qui pourrait
porter atteinte à la dignité de ses fonctions ou à sa capacité de les exercer,
donner lieu à scandale ou compromettre les intérêts du service public. Les
juristes ajoutent que le fonctionnaire, même après avoir quitté ses fonctions,
est tenu de se comporter avec dignité et civilité.
Or, l’ex-ministre de l’Intérieur, ne fait preuve d’aucune dignité. Ses sorties
médiatiques tant dans la forme que dans le fond ne sont pas dignes d’un homme
qui a assumé une haute responsabilité dans son pays.
Pour une personne qui a été, pendant plus de trois décennies, investie d’une
responsabilité aussi importante que la direction du ministère de l’Intérieur,
s’exhiber de cette manière ridicule sur les colonnes de la presse étrangère
hostile à son pays est une attitude qui n’est pas digne de ce qu’il prétend être
: un homme d’Etat.
D’ailleurs, comment peut-il prétendre à ce titre – que seule l’Histoire est
habilitée à attribuer – alors qu’il s’attaque à son pays, à la cause sacrée de
sa patrie et aux institutions de l’Etat qu’il a servi ?
Aussi, entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est devenu, l’Histoire ne
retiendra de Basri que l’image qu’il donne aujourd’hui, celle d’un homme qui a
trahi la confiance de son pays.

Par : Omar DAHBI

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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24347

L’aristo et la femme de ménage

Abdellatif Filali mène une paisible retraite en banlieue parisienne. Rencontré à
Paris, il confie ses joies, ses appréhensions et ses projets. Avec sa réserve
naturelle, il règle en une phrase son compte à Driss Basri. Il livre au passage
de nombreux détails sur sa vie et son pays. Pendant ce temps, Basri, en rupture
de ban, continue ses intrigues.

(...)
Autre sujet «incompréhensible» pour M. Filali, les déclarations choquantes de
Driss Basri sur le Sahara "marocain". Il s’étonne des propos de l’ancien
ministre d’État à l’Intérieur, émet quelques réserves sur l’option référendaire
abandonnée par le Maroc, avant d’accabler Basri par : «on n’éclabousse pas son
patriotisme comme de vieilles godasses». M. Filali ne dira pas plus sur celui
qui l’a fait souffrir du temps où ils cohabitaient ensemble au sein du même
gouvernement dont il était le chef. Basri et ses cabinets parallèles, Basri et
ses ministres-lige, Basri et ses réunions informelles à domicile qui
ressemblaient à des conseils du gouvernement… Il se comportait en véritable
Premier ministre dominateur et envahissant.

(...)
Le patriotisme de M. Filali est incontestable. Il prend un relief particulier
lorsqu’il s’agit du président algérien Abdelaziz Bouteflika. «C’est un homme qui
n’a jamais été sérieux!», lâche-t-il. «Je le connais bien. Au début de sa
carrière, il servait les intérêts de l’URSS. Il ne va pas changer». Il ajoute
que les attaques répétées du président algérien contre le pays sont
inexpliquées. «Que lui a fait le Maroc ? Je ne trouve pas d’explication à cette
haine. Ça doit être de la jalousie».
Quel regard porte M. Filali sur l’action de la diplomatie marocaine ? «C’est
toujours Benaïssa ?» L’homme semble plus intéressé par l’économie marocaine que
par la diplomatie. Il se dit contre les privatisations à tout crin. «Ils
finiront par tout vendre. Que restera-t-il au Pays ?» Il rappelle qu’il s’était
opposé à l’implantation de la Lyonnaise des Eaux à Casablanca. «Je l’avais dit à
Hassan II». Il s’étonne de l’enthousiasme suscité par les accords de
libre-échange conclus entre le Maroc et les Etats-Unis. «Les Américains vont
inonder le marché marocain. Le Maroc n’a rien à leur vendre».

(...)

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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24350

Moatasim : "Filali-Basri, deux éducations différentes"

Le professeur Mohamed Moatassim a côtoyé de près Abdelatif Filali et Driss
Basri. Il estime que les cursus diamétralement opposés des deux hommes
expliquent pourquoi l'un respecte l'obligation de réserve et pas l'autre.

(...)
- C'est justement ce que Driss Basri est en train de faire ?
- Driss Basri a fait preuve d'incapacité de garder un secret professionnel, de
se maîtriser dans des situations difficiles et d'accepter son éloignement du
pouvoir.
En fait, il a commis une double faute. D'une part, il a tenu le même langage que
les adversaires de "l'intégrité territoriale" du Maroc et d'autre part il n'a
pas fait preuve de discrétion au sujet des discussions qu'il a eues avec les
responsables du polisario au moment où il était au gouvernement.

- Comment avez-vous réagi aux dernières déclarations de Driss Basri dans la
presse?
- J'ai personnellement été scandalisé par certains de ses propos qui violent non
seulement cette obligation de réserve, mais qui sont également "outrageux" au
sentiment national et à la mémoire des martyrs morts pour défendre "l'intégrité
territoriale" du Maroc.
Pourtant, Driss Basri était sorti par la grande porte. Il a été décoré par SM
Mohammed VI du grand cordon Alaouite. Au lieu d'aider son pays en organisant des
conférences ou en contibuant par des écrits, il s’est fourvoyé dès qu’il a
commencé à épouser les thèses "séparatistes".
Pour revenir à ses propos, je tiens à préciser qu'il a commis plusieurs erreurs
d'ordre historique. Basri a dit que le problème du Sahara a démarré en 1967.
C'est faux. La question du Sahara a été soulevée pour la première fois en 1961
au sein du comité de libération de l'ONU.

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7. ESPAGNE-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.leconomiste.com/article.html?a=59626

&#65279;Hokimi séduit les investisseurs espagnols

· Le PDG de l’ONA a présenté le Maroc et la holding fin novembre à Madrid

· Une opération réalisée avec l’appui de l’Institut Empresa

Après sa rencontre avec le Medef (patronat français) en septembre dernier, afin
de drainer des investissements étrangers, le management de l’ONA a mis le cap
sur Madrid cette fois-ci. Accompagné de son staff, Bassim Jaï Hokimi, PDG du
groupe, aura séduit le milieu des affaires espagnol, auquel il s’est adressé en
anglais. “Je veux surtout attiser votre curiosité pour le Maroc”, a-t-il lancé
devant un parterre de chefs d’entreprise réunis dans l’un des nombreux locaux de
l’Institut Empresa. Les applaudissements fusaient de partout. Pour convaincre
les opérateurs espagnols d’investir chez nous, le management de l’ONA a mis en
avant la modernisation de l’environnement de l’entreprise. “Le code du travail,
les projets d’infrastructure, les ALE… tous les ingrédients de réussite des
investissements sont actuellement disponibles au Maroc”, a indiqué Hokimi lors
de sa présentation les 29 et 30 novembre dernier. Afin d’encourager les
investissements, la holding entend créer en son sein même, un fonds d’appui
dédié aux opérateurs étrangers. Ce fonds leur assurera une aide, notamment pour
l’accès au financement à travers Attijariwafa bank. “Nous sommes actuellement en
train d’étudier et de repérer les opérations qui peuvent en bénéficier. Nous
privilégierons celles d’une certaine taille et focaliserons les efforts sur des
secteurs déterminés”, explique Hokimi. Pour le groupe, il n’est pas question de
se disperser. En effet, l’ONA s’intéresse davantage à des secteurs tels que
l’énergie, les nouvelles technologies, l’outsourcing ou encore le tourisme et
l’environnement.
Pour illustrer ses propos, Hokimi cite quelques exemples de “success stories”
espagnoles sur le territoire marocain. Les plus connues restent certainement
celles de Méditel qui appartient à l’opérateur hispanique Téléfonica et Altadis
(Tabac). Dans le domaine financier et bancaire, c’est le partenariat entre
Attijariwafa bank et Banco Santander (la plus grande en Espagne) qui a été mis
en avant pour expliquer aux opérateurs la valeur ajoutée d’investir au Maroc.
Signalons que pour approcher les hommes d’affaires espagnols, la holding a fait
appel à l’Institut Empresa. Il s’agit d’une école d’affaires mondialement connue
et qui met annuellement sur le marché l’essentiel des hauts cadres et chefs
d’entreprise en Espagne. Bien que classé troisième parmi les meilleures
“business schools” dans le monde, l’Instituto de Empresa n’est pas connu des
étudiants marocains. “Il n’y en a eu que deux, voire trois ces dernières
années”, affirme Celia de Anca, directrice de Empresa. Celle-ci compte beaucoup
sur la visite du staff de l’ONA et sur la convention signée entre les fondations
des deux entités (ONA et Empresa) pour faire connaître cette école au Maroc.


Partenariat dans la recherche et l’enseignement

Lors du voyage du management de l’ONA à Madrid, une convention de partenariat
dans la recherche et l’enseignement a été signée par Rachid Slimi, président de
la Fondation ONA et Rafael Puyol, vice-président de la Fondation Empresa. Via ce
partenariat, les deux parties envisagent de promouvoir la recherche en
management ainsi que tous les aspects économiques et sociaux. Les deux
fondations s’engagent également à diffuser les résultats de leurs actions lors
de forums internationaux. Selon Slimi, “cette convention aidera à une meilleure
compréhension des réalités économiques et sociales des deux pays. Ce qui
favorisera à l’évidence les échanges et les partenariats commerciaux”.



Trois questions au PDG de l’ONA

«La notion de champions nationaux ne décourage pas les investisseurs»

- L’Economiste: Que pensent du Maroc les hommes d’affaires espagnols que vous
avez rencontrés?
- Bassim Jaï Hokimi: J’ai rencontré avec mon staff une vingtaine de sociétés
espagnoles opérant dans plusieurs secteurs tels que l’énergie, la bancassurance,
les services, le textile. Leurs dirigeants ont été très attentifs au climat des
affaires ainsi qu’aux opportunités du business au Maroc. Un intérêt certainement
ravivé par l’amélioration des relations politiques entre les deux Royaumes.
Ces chefs d’entreprise ont surtout apprécié le fait de pouvoir s’informer sur la
santé de l’économie marocaine. C’est d’ailleurs le but de notre mission:
informer les investisseurs espagnols et étrangers en général sur l’économie
marocaine et les opportunités qu’elle offre, au-delà de l’actualité des
relations politiques entre les deux pays. Il convient de signaler à cet effet,
que malgré des relations fluctuantes ces dernières années, les échanges
commerciaux se sont maintenus et se sont même accrus.

- Est-ce que les opérateurs espagnols ne sont pas découragés par la notion de
“Champions nationaux” que développe la holding ces dernières années?
- Non. Cette notion ne les décourage pas parce qu’ils sont familiarisés avec les
grands opérateurs qui sont des leaders régionaux. De plus, nous leur avons
expliqué que notre stratégie vise le leadership et non l’exclusivité. De toutes
les façons, l’exemple de notre partenariat avec Banco Santander qui détient 20%
d’Attijariwafa bank les rassure sur notre stratégie et sur le climat des
affaires au Maroc. Il nous reste maintenant de chercher comment les attirer. Et
c’est dans ce sens que nous envisageons de créer un fonds pour accompagner leur
entrée au Maroc. L’ONA les assistera pendant une dizaine d’années avec une
possibilité de sortir du capital après cette période.

- Avez-vous abordé des sujets politiques tels que le Sahara ou l’émigration
clandestine?
- Certains sujets comme le Sahara ont été en effet abordés par les hommes
d’affaires espagnols, mais uniquement dans leur aspect économique. Ces
investisseurs se sont demandés si le problème du Sahara n’affecte pas
économiquement tout le Maghreb. Puisqu’il empêche l’instauration d’un grand
marché commun qui donnerait ainsi des avantages supplémentaires à la région. La
question de l’émigration a également été abordée pour discuter des besoins de
l’Espagne en mains-d’œuvre mais aussi des efforts à fournir afin de lutter
contre la clandestinité.

De notre envoyé spécial
à Madrid, Naoufal BELGHAZI

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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24359

ONA : Un accord pour le Management

La Fondation ONA vient de conclure une convention avec la Fondation de
l’Instituto de Empresa, une école de management espagnole assez cotée. Objet :
établir un pont de collaboration et de recherches en matière de management de
diversité.

Depuis un moment déjà, le groupe ONA s’est assigné une mission à vocation
culturelle et socio-éducative, à travers sa Fondation, qui porte le même nom.
C’est dans ce cadre, que la Fondation ONA vient de conclure une convention de
collaboration avec la fondation de l’une des business school les plus réputées
d’Europe et au Monde, l’Instituto de Empresa (l’Institut de l’Entreprise).
Réputée, car selon un classement du Financial Times, les MBA que cette école
(fondée en 1973) délivre sont classés parmi les cinq premiers d’Europe et ses
lauréats occupent d’importantes fonctions dans de grandes firmes comme Merrill
Lynch, JP Morgan, Telefonica ou encore Warner Bros.
La convention a été signée le 30 novembre dernier à Madrid, par Rachid Slimi et
Rafael Puyol, respectivement président de la Fondation ONA et vice-président de
la Fundacion Instituto de Empresa. Outre le développement de programmes communs
axés sur le management de tous bords, l’accord en question prévoit surtout des
travaux de coaching et de recherches en matière de «management de diversité».
Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit là d’une discipline spécifique, très
en vogue actuellement dans l’esprit entreprenarial moderne et qui prend la
différence des employés comme point de départ, avant de l’harmoniser pour une
meilleure organisation. Car, pour toute entreprise, offrir un service et des
prestations de qualité, est source de bons résultats, voire de profits. Mais
cela nécessite le concours des meilleures qualités du personnel. Et c’est
l’optimisation de tous ces différents talents des employés qui constitue l’enjeu
et l’objectif du management de diversité. Et dans le cas présent, la Fondation
ONA entend inclure dans le champ de cette collaboration d’autres questions
économiques, sociales et culturelles, toujours en rapport avec le management.
Il faut savoir aussi, qu’en vertu de cette alliance, les résultats des
différents travaux de recherches seront régulièrement présentés dans des forums
internationaux et contribueront à la levée de fonds pour financer de nouveaux
projet de part et d’autre. C’est ce qu’indique le communiqué de l’Instituto de
Empresa qui rappelle également un autre événement coïncidant avec la conclusion
de cette convention. En effet, la grande école de commerce espagnole abritait au
même moment le «Forum on Business Leadership», une manifestation à laquelle a
pris part le président du groupe ONA, Bassim Jaï Hokimi. Ce dernier, dans une
allocution, assez exhaustive, a présenté la situation socio-économique du Maroc.
En présence du représentant de la Ligue arabe à Madrid, (le marocain) Mohamed El
Fatah Naciri, des dirigeants de l’institut espagnol, ainsi que plusieurs anciens
de ses lauréats, M. Hokimi n’a pas manqué de rappeler les changements qu’a
connus le Royaume dans plusieurs domaines (libéralisation de l’économie,
réformes de la justice, code du travail…). Le président du plus grand holding
marocain, n’a par ailleurs pas manqué de mettre en exergue les différents
aspects positifs qui offrent au Maroc un climat positif d’investissement.
Outre une main- d’œuvre qualifiée et abordable, ainsi qu’une situation
géopolitique offrant stabilité et proximité, le Maroc, a-t-il affirmé est
également à la croisée des chemins en matière d’accord de libres-échanges
(Europe, Etats-Unis, Turquie). Plus qu’une simple présentation, ce fut là un
exercice accomplie avec brio par M. Hokimi et auquel il s’était déjà livré
auparavant face à un tissu d’entrepreneurs espagnols. Une démarche qui entre
dans le cadre de tout un programme prospectif initié par l’ONA et qui, après
Paris, puis Madrid, ira à la rencontre d’investisseurs et d’hommes d’affaires
d’autres grandes cités économiques, comme Londres, Berlin, Genève et New York.

Par : Jalil Bennani

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AL-ALAM

Le Maroc à la tête des pays attirant les investissements espagnols. 77% du total
des investissements espagnols.

Une responsable espagnole a affirmé que le Maroc comptait parmi les 5 premiers
pays dans le monde attirant les investissements espagnols, en raison de la
priorité et de l'importance dont il jouit dans le cadre des relations de
l'Espagne à l'échelle internationale.
Mme Remedios Romeo, représentante de l'Espagne à la deuxième édition des
"Intégrales de l'investissement", dont les travaux ont été tenus dernièrement à
Skhirat, sous le thème "l'investissement: un acte territorial", a indiqué que
son pays était situé en 2003 à la tête des pays investissant au Maroc pour une
valeur de 77% du total des investissements dont l'économie marocaine a
bénéficié. ()

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8. SAHARA-MAROC-CHILI-AMERIQUE
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/alloc-sm-diner.htm

Discours de Mohamed VI lors d'un dîner officiel offert, jeudi, en l'honneur du
Souverain par le président chilien, M. Ricardo Lagos

(...)
Voici par ailleurs le texte intégral de l allocution de SM le Roi

(...)
En effet, le Maroc, au même titre que votre pays, aspire à un monde plus juste,
plus prospère et plus solidaire, où règnent la paix, la tolérance et le respect
des droits de l'homme. Attaché, comme votre pays, à l'ouverture de son économie
sur le monde, par la conclusion d'accords de partenariat et de libre-échange, le
Maroc croit, également comme vous, aux vertus de l'intégration régionale et à
ses retombées positives sur le développement durable des pays du Sud.

A cet égard, la construction du Maghreb arabe constitue, pour le Maroc, un choix
stratégique qui répond aux aspirations légitimes des peuples de la région.
Toutefois, cet objectif ne peut être atteint qu'en surmontant les luttes et les
conflits "artificiels", comme celui suscité autour du parachèvement de
"l'intégrité territoriale" de notre pays.

Je voudrais, à ce propos, réaffirmer "l'attachement constant" du Royaume du
Maroc à la légalité internationale et sa disposition à coopérer avec toutes les
parties concernées et les Etats avoisinants, pour trouver une solution politique
négociée et définitive à la question du Sahara.

Etant une affaire de "droit historique" salutaire pour la Nation, qui fait
l'objet de "l'unanimité sans faille" du peuple marocain, cette question appelle
une solution conciliant entre le "respect" de la "souveraineté" et de
"l'intégrité territoriale" du Maroc, d'une part, et la volonté de conférer aux
habitants du Sahara des compétences, pour la gestion démocratique de leurs
affaires régionales.

Monsieur le Président, Nous avons constaté avec satisfaction l'identité de nos
vues visant à faire prévaloir la logique de la négociation, du dialogue et de la
légalité internationale, sur le recours illégal à la force et à la violence,
voire au terrorisme, pour régler les problèmes, les tensions et les conflits qui
préoccupent le monde aujourd'hui.

(...)

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http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=24352

Une visite historique à plus d’un titre

La visite que SM le Roi effectue au Chili dans le cadre de la tournée du
Souverain en Amérique latine est le premier déplacement d’un chef d’Etat arabe
dans ce pays depuis deux siècles.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a entamé, mercredi, une visite officielle au
Chili, quatrième étape de la tournée que le Souverain effectue en Amérique
latine qui l’a déjà conduit au Mexique, au Brésil et au Pérou et qui le mènera
également en Argentine.
À cette occasion, une cérémonie d’accueil officiel a été organisée en l’honneur
de SM le Roi, jeudi au Palais de la Moneda (siège de la présidence de la
république) à Santiago.
Après avoir accueilli le Souverain à son arrivée à la place de la Constitution
le président du Chili, Ricardo Lagos Escobar, a été salué par les membres de la
délégation officielle accompagnant SM le Roi.
Par la suite, SM le Roi et le président chilien se sont rendus à la Cour des
Canons où les deux chefs d'Etat ont passé en revue un détachement de la garde du
Palais présidentiel.
Dans sa tournée latino-américaine, SM le Roi est accompagné des conseillers du
Souverain, André Azoulay et Mohamed Kabbaj, et d’une délégation ministérielle
formée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed
Benaïssa, Habib El Malki, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement
supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Mohand
Laenser, ministre de l'Agriculture, du Développement rural et des Pêches
maritimes, Salah Eddine Mezouar, ministre de l'Industrie, du Commerce et de la
Mise à niveau de l'économie. Le Souverain est aussi accompagné d’une importante
délégation d’hommes d’affaires.
Quatrième étape de la tournée historique de SM le Roi Mohammed VI en Amérique
latine, la visite officielle du Souverain au Chili est un événement qui marquera
certainement le début d’une nouvelle étape dans les relations maroco-chiliennes.
Dans un entretien accordé à la MAP, l’ambassadeur du Chili à Rabat, Alejandro
Carvajal Tamayo, a qualifié cette visite d’"événement historique" dans les
relations entre le Royaume du Maroc et la République chilienne. "Il s'agit d'un
événement marquant dans les rapports entre le Chili et le Maroc, pays avec
lequel nous avons des relations excellentes sur tous les plans", a-t-il
souligné. "Nous accordons une importance particulière à la visite de SM le Roi
Mohammed VI au Chili qui s'apprête à accueillir en la personne du Souverain le
chef d'Etat d'un pays arabe influent sur la scène régionale, arabe et
africaine", a dit M. Carvajal, qui a rappelé que la visite de SM le Roi
constitue le premier déplacement d'un dirigeant arabe au Chili et ce depuis
l'indépendance de ce pays, il y a deux siècles.
S’agissant des retombées de la visite sur les relations bilatérales, le
représentant du Chili au Maroc a affirmé que le déplacement du Souverain ouvrira
les portes devant une meilleure coopération et un échange de visites officielles
qui permettra aux deux pays de développer davantage leurs relations politiques
et économiques.
" Outre le fait qu'elle revêt une importance capitale pour le développement des
relations dans les domaines politique, économique et culturel, la visite royale
va ouvrir la voie à une visite au Maroc du président chilien, M. Ricardo Lagos,
déplacement qui figure depuis deux ou trois ans sur l'agenda présidentiel",
a-t-il indiqué. Le représentant diplomatique du Chili au Maroc a aussi indiqué
que son pays voue une considération particulière au Souverain.
"Cette visite intervient dans un contexte d'entente politique parfaite et ne
manquera pas de donner un nouvel élan aux relations bilatérales dans le domaine
économique, d'autant plus que la délégation accompagnant le Souverain compte
parmi ses membres d'éminents hommes d'affaires".
Ainsi, pour ce qui est des relations économiques entre les deux pays,
l’ambassadeur chilien a plaidé pour la consolidation de la coopération
bilatérale pour la hisser au niveau des excellentes relations politiques,
appelant le secteur privé des deux pays à saisir l'opportunité qu'offre la
visite de SM le Roi pour donner un nouvel élan à la coopération
maroco-chilienne.

Par : Omar DAHBI

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http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=6328

Le Chili pour une solution politique de la question du Sahara

Le Chili soutient les efforts des Nations unies pour trouver une solution
politique à la question du Sahara, qui soit acceptable par toutes les parties, a
souligné l’ambassadeur chilien à Rabat, M. Alejandro Carvajal Tamayo. "Du moment
que le dossier du Sahara est entre les mains des Nations unies, le Chili, qui
siège au Conseil de sécurité depuis trois ans en tant que membre non permanent,
appuie toute solution politique à cette question ", a affirmé M.Carvajal dans un
entretien à la MAP à la veille de la visite officielle que doit effectuer SM le
Roi Mohammed VI dans ce pays, dans le cadre de la tournée latino-américaine qui
avait déjà conduit le Souverain au Mexique, au Brésil et au Pérou . "Le Chili
oeuvre inlassablement pour aider les parties à parvenir à une solution politique
consensuelle et mutuellement acceptable afin de mettre un terme une fois pour
toutes à ce différend qui dure depuis longtemps", a ajouté le diplomate chilien,
rappelant que son pays préconise le règlement des conflits par la voie
pacifique. "Nous maintenons notre position, déjà réaffirmée par le président du
Chili, M. Ricardo Lagos et l’ancien président du sénat, M. Andres Zaldivar, lors
de sa visite officielle au Maroc il y a an", a-t-il dit, ajoutant que "tous les
pays devraient appuyer une solution politique à cette question qui doit
satisfaire toutes les parties". Le diplomate chilien a indiqué à ce propos que
son pays appuie toute démarche visant l’assainissement des relations entre le
Maroc et l’Algérie à travers le dialogue pour faciliter une solution à la
question du Sahara. M.Carvajal estime à cet égard nécessaire que "les deux
parties se rencontrent pour parler" de leurs différends. Il est à rappeler que
le Chili figure parmi les pays latino-américains qui n’ont jamais reconnu "la
prétendue RASD" comme c’est le cas du Brésil, de l’Argentine, du Guatemala et de
l’Uruguay. Huit autres pays du sous-continent américain ont retiré leur
reconnaissance à la république "fantomatique" lors des cinq dernières années, à
savoir, l’Equateur, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Paraguay, la
Colombie, la République dominicaine et le Honduras.

Edité le: vendredi 3 décembre 2004.

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_629/html_629/periple.html

Le Souverain poursuit sa tournée en Amérique Latine
Un périple fructueux

SM le Roi Mohammed VI effectue une tournée en Amérique Latine. Au programme de
cette première visite officielle au continent, cinq grandes nations.

Chifaâ Nassir


La tournée de SM le Roi Mohammed VI en Amérique Latine a débuté mardi 23
novembre par le Mexique. Cette tournée prendra fin le 7 décembre, elle revêt une
importance historique parce que c’est la première visite d’État d’un souverain
marocain en Amérique latine. D’autant qu’elle concerne cinq grandes nations avec
lesquelles le Royaume a noué, dès son indépendance, d’excellentes relations
politiques.
S.M le Roi Mohammed VI a déjà effectué une visite privée au Mexique, en octobre
2003, et aujourd’hui encore, le Maroc entend impulser, approfondir et
intensifier les échanges avec ces pays, surtout sur le plan économique et
commercial. Il s’agira, bien entendu, d’expliquer la disposition du Maroc à
travailler avec les Nations Unies pour trouver une solution politique
mutuellement acceptable au problème du Sahara marocain.


Ouverture

Après le Mexique, SM le Roi se rendra successivement au Brésil, au Pérou, au
Chili et en Argentine. Une grande opportunité pour exposer les potentialités
économiques du Maroc. Celle d’un pays moderne et riche par sa stabilité, et son
ouverture sur le monde.
Première étape de ce périple royal, le Mexique, avec lequel le Maroc entretient
des rapports diplomatiques depuis 1962. Ces relations se sont distinguées par
des échanges commerciaux et culturels nourris, ainsi que par la coopération pour
le développement. Dans le domaine commercial «les échanges commerciaux entre le
Maroc et le Mexique se sont chiffrés à 585,87 millions de dirhams en 2003, dont
128,32 millions de DH au titre des importations et 457,55 millions de DH au
titre des exportations», a indiqué l’ambassade du Mexique à Rabat.
Le Maroc importe du Mexique essentiellement des pièces automobiles et des
machines, des produits métalliques de base, du sucre, des boissons, du tabac et
des épices. Quant aux exportations vers le Mexique, elles concernent
principalement les phosphates et leurs dérivés, des conserves de légumes, du
bois et des articles d’artisanat.


Entretiens

En effet, le Mexique occupe la troisième place des clients du Royaume pour les
phosphates bruts, après les Etats-Unis et l’Espagne. «Les phosphates constituent
54% des exportations marocaines vers le Mexique».
Outre les exportations marocaines traditionnelles vers le marché mexicain,
plusieurs autres secteurs, notamment agricole, agroalimentaire, textile, de la
confection, du cuir, de la tapisserie, électrique et électronique offrent une
grande possibilité de coopération entre les deux pays. Ce qui explique la
présence d’une délégation de 52 hommes d’affaires marocains aux côtés de la
délégation officielle.
Outre la coopération économique, les entretiens avec le président mexicain,
Vicente Fox porteront sur la question du Sahara. Puisque des cinq pays de la
tournée royale, le Mexique est le seul à avoir reconnu, en 1979, la «République
sahraouie» autoproclamée par le front Polisario.
Le Brésil constitue la deuxième étape de la visite de SM le Roi en Amérique
Latine. Ce géant sud-américain, présidé par Luiz Ignacio Lula Da Silva, est une
grande puissance économique qui s’est affirmé comme leader dans le continent. Le
Maroc figure parmi les quatre premiers partenaires commerciaux du Brésil en
Afrique. Ce pays importe essentiellement du Maroc, des matières premières pour
la fabrication des fertilisants, produits dont il a besoin pour améliorer sa
production de soja, de maïs, de blé et de coton.
Le Brésil a également trouvé auprès du Maroc un écho très favorable concernant
l’initiative du président Lula da Silva de réunir un premier sommet
arabo-latino-américain.
Les préparatifs pour cette importante rencontre, qui se tiendra au Brésil les 10
et 11 mai 2005, seront coordonnés par une réunion ministérielle, prévue en
février 2005 à Marrakech, pour boucler le processus de préparation du forum.
Par ailleurs, cette visite a permis la signature d’accords avec le Brésil en
matière de tourisme, et de coopération entre les Académies diplomatiques. Mais
le plus important est l’accord-cadre commercial entre le Maroc et le Mercosur
(marché commun régional qui regroupe le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le
Paraguay), qui est encore en cours de négociations. Les échanges commerciaux
entre le Brésil et le Maroc en sont actuellement à quelque 450 millions de
dollars.
Le Souverain, accompagné d’une importante délégation officielle ainsi que
d’hommes d'affaires marocains, poursuivra sa tournée par le Pérou et le Chili
pour la clore en Argentine, avec des entrevues avec ses homologues et la
signature d’autres accords pour renforcer la coopération économique, commerciale
et culturelle. La tournée de SM Mohammed VI en Amérique Latine marque une
sincère volonté d’ouverture du Maroc dans ses rapports avec ces pays. Elle
marque surtout l’implication de plus en plus grande de Sa Majesté le Roi dans
l’établissement de liens privilégiés avec des pays jusque-là considérés comme
éloignés. Le relais sera plus aisément pris par le travail diplomatique
régulier.

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9. SAHARA-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_628/html_628/lefront.html

Les Algériens lassés du Polisario
Le front intérieur se lézarde

De la trotskiste Louisa Hanoun à l’islamiste Abbassi Madani, la classe politique
algérienne réellement indépendante s’emploie à abattre le mythe Polisario. Driss
Basri, lui, nage à contre-courant.

Amale Samie

Le front intérieur algérien qui tenait grâce à l’unanimisme de façade, savamment
entretenue par l’Algérie officielle et la presse de ce pays, se lézarde. Les uns
après les autres, des chefs de partis ou des hommes politiques respectés se
démarquent de la position officielle de l’Algérie qui entend absolument comparer
le Polisario au FLN qui a lutté pour l’indépendance algérienne. Il y eut d’abord
les regrets exprimés par Hocine Aït Ahmed, président du Front des Forces
socialistes, dans les colonnes du journal Le Monde sur la désunion chronique du
Maghreb et le vieux rêve de l’unité perdue.
Interrogé il y a deux semaines par “Radio France internationale" le général
Khaled Nezzar, a écarté l’option de l’indépendance et s’est prononcé plutôt pour
une solution médiane à même de faciliter la construction de l’espace maghrébin.
Khaled Nezzar a assumé de plus hautes fonctions civiles et militaires dans son
pays et il est bien placé pour savoir de quoi il retourne, le général a lui-même
dirigé des opérations de déstabilisation du sud du Maroc. C’est le même général
Nezzar qui avait déclaré à La Gazette du Maroc, il y a quelques mois, que le
problème du Sahara était un faux problème monté par l’Algérie, que le soutien
par Alger de ce mouvement avait induit une large méprise internationale sur la
nature même du polisario en tant que mouvement de libération.
Puis ce fut au tour du Cheikh Abassi Madani, chef historique du Front islamique
du Salut de déclarer que “le Sahara est 'marocain' et ce qui se produit
actuellement n’est que surenchère sur le sujet pour semer la haine et
l’animosité entre deux peuples".


Victimes

Des figures politiques respectées s’indignent maintenant de la duperie dont les
Algériens sont victimes. Ainsi, Louisa Hanoune, présidente du Parti des
travailleurs (trotskiste) n’a pas mâché ses mots en affirmant que la question du
Sahara Occidental ne constitue pas, pour le PT, une priorité. “Pour nous, les
seuls pays qui sont une priorité sont l’Irak et la Palestine”, souligne Mme
Hanoune, qui se prononce contre la présidence du Polisario et le plan Baker.
«Nous n’avons pas d’intérêt pour cette terre et nous ne voulons pas que celle-ci
soit une condition pour garder la fraternité avec nos riverains», dira Hanoune.
Il faut parler aux citoyens algériens pour bien comprendre une donnée objective
non négligeable dans le traitement de la question du Sahara "marocain", le front
intérieur algérien n’est pas monolithique et ces nombreuses voix discordantes
qui ont grondé, fusant de l’Algérie disent une seule chose: les Algériens n’ont
pas le moindre intérêt ni la moindre sympathie pour les "séparatistes".
Le coup de grâce porté à l’unanimité de façade sur le Sahara en Algérie vient de
la Kabylie, de la bouche même de l’ancien ministre et leader du “Rassemblement
pour la culture et la démocratie", M. Said Saadi, qui a confirmé que le peuple
algérien n’éprouve qu’indifférence vis-à-vis de la question du Sahara.
De son côté, Driss Basri s’est propulsé défenseur du droit des peuples à
disposer d’eux-mêmes et prône un référendum d’autodétermination pour les
Sahraouis. D’un côté comme de l’autre, des appuis aussi peu recommandables que
compromettants viennent à l’appui des thèses du pays d’en face. Khaled Nezzar a
infligé un coup dur à l’histoire diplomatique officielle de son pays. Quant aux
Algériens sincères qui voient débarquer le renfort incongru et embarrassant de
Driss Basri, ils sont en train de se rendre compte que, plus jamais, le
manichéisme doit être proscrit. Il y a parfois des alliés qu’on aime mieux tenir
écartés pour la pureté de la cause.
Basri et Madani ne sont pas les futurs bâtisseurs du Maghreb. Leur passé ne
plaide pas pour eux et surtout, ce sont des hommes largement amortis auxquels
peu de Maghrébins avertis accordent bien peu de crédit.

____________

#3076 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Vie, 3 de Dic, 2004 6:22 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 3-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-ONU
- ABC: EL FUTURO DEL SAHARA, por AHMED BUJARI

2. SAHARA-ESPAÑA
- EUROPA PRESS: IU reitera su compromiso con el pueblo saharauí e insta al
Gobierno a que "presione" a Marruecos a respetar la legalidad
- LA RAZÓN/AMBIENTUM: Mohamed Abdelaziz se entrevista con los presidentes de la
Comunidad de Murcia Ramón Luis Valcárcel y de la Asamblea Regional Francisco
Celdrán
- EUROPA PRESS: El PP presenta su moción pidiendo la reprobación de Moratinos y
su destitución, que se votará el día 14 en el Congreso

3. SAHARA-MARRUECOS
- LA OPINIÓN DE TENERIFE: El Polisario acusa a Marruecos de traficar con
terrorismo, drogas e inmigrantes

4. SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- RADIO MUNDO REAL: Otra compañía se retira del territorio de Sahara Occidental

5. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
- EL COMERCIO: El Sahara prepara su segundo certamen de cine
- LA NUEVA ESPAÑA: Cine en el desierto del Sáhara

6. RASD-ARGELIA
- MAP (2-XII-2004): Presidente argelino reconoce  papel determinante de su pais
en campana  reconocimiento  RASD

7. SAHARA-MARRUECOS-CHILE
- MAP: Marruecos y Chile se felicitaron por suscripcion instrumentos bilaterales
(comunicado comun)



=========================================================
SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
=========================================================

1. SAHARA-ONU
http://www.abc.es/abc/pg041203/prensa/noticias/Internacional/Africa/200412/03/NA\
C-INT-041.asp

EL FUTURO DEL SAHARA
AHMED BUJARI. Representante del Frente Polisario ante Naciones Unidas/

El artículo del ex embajador español en Marruecos, Arias-Salgado, publicado por
ABC («Un futuro democrático para el Sáhara Occidental») en su edición del
26-11-2004, constituye una contribución, a mi modo de ver, honesta a un debate
sobre un tema que interesa en primer lugar al pueblo saharaui pero también a la
antigua potencia colonial, al Magreb y a las instancias internacionales.

El calibre y experiencia del autor realzan la importancia de las reflexiones e
ideas articuladas mediante una técnica de deducción aristotélica cuyas premisas
iniciales son objetivamente irrefutables pero, dada la falta de consistencia de
la premisa intermedia, los resultados finales a que llega el espléndido
ejercicio mental son discutibles.

Es cierto que «no cabe duda de que la legalidad internacional reconoce y
garantiza el derecho a la libre determinación del pueblo del Sahara Occidental».
Es cierto también que, a pesar de ello, el conflicto no ha sido todavía
resuelto. El Consejo de Seguridad, por influencia directa de Francia, se opuso a
la solicitud expresa realizada por Baker de elevar el grado de presión mediante
el recurso al Capítulo VII de la Carta de la ONU a fin de hacer más viable y
creíble el avance hacia el referéndum de autodeterminación.

Ahora bien, el proceso no ha avanzado en la dirección que debería hacerlo no
porque «Marruecos ha ganado la guerra» ni porque, en base a la declaración
cuanto menos procaz de Fehri a la que Arias-Salgado hace referencia, el problema
sigue radicando en la definición del cuerpo electoral.

La visión de Arias-Salgado sobre los dos elementos -premisa intermedia- no es
evidentemente una visión propia pero la incorpora a título de apoyo básico al
conjunto del análisis dándole un valor cercano a la «santidad de los hechos», lo
que le empuja a acariciar la idea de volver a recurrir al Tribunal de La Haya
para resolver un problema que en realidad está resuelto.

No es la primera vez que oímos los saharauis aquello de «Marruecos ganó la
guerra». La afirmación envuelve un argumento que conlleva implícitamente la
invitación a la «rendición».

Nadie ha ganado la guerra ni hay solución militar al conflicto. Los saharauis
podríamos decir que la hemos ganado al haber impedido que Marruecos -una gran
potencia militar, cambiando lo que hay que cambiar- obtuviese una victoria total
y decisiva. Los muros defensivos son el reflejo de una incapacidad de llegar a
ella. Su ejército está estancado en una inmensidad desértica y su sola
intendencia exige a un país catalogado por la ONU en el puesto 126 en la lista
de desarrollo un drenaje de medios difícil de mantener.

No lo decimos. Decimos simplemente que hay un alto el fuego propuesto por la
ONU, que hemos aceptado y respetamos como primer paso hacia un referéndum, pero
cuya consistencia está en relación directa con la solidez del proceso político
hacia la solución de un problema de descolonización.

Ningún problema de descolonización fue resuelto por medios militares. Indonesia
había creído en los efectos irreversibles de su superioridad militar respecto a
los limitados y mal equipados efectivos del Fretelin. Francia así lo creyó, tras
la terminación de la línea Maginot, muros de alambradas eléctricas y campos
minados, respecto al FLN de Argelia. La Sudáfrica del apartheid exhibió con
arrogancia sus poderosos músculos militares frente a la Swapo de Namibia.

Todo conflicto de descolonización es un problema que sólo puede ser resuelto por
medios pacíficos que den cabida plena al derecho del pueblo colonizado a la
libre determinación.

Esto puede no lograrse ahora en el Sahara. Tal vez hará falta una década. Quizás
más. No obstante, la dinámica está ahí. Los saharauis no pueden ni quieren ser
la excepción a la regla general en virtud de la cual todos los pueblos
coloniales tienen derecho a elegir libremente su destino. Marruecos puede y debe
renunciar al Sahara Occidental y no por ello dejará de existir. Los saharauis no
podemos renunciar a nuestra independencia nacional. Dejaríamos de existir. Mas
nuestra existencia no significa dar la espalda a un vecino que está ahí, en
nuestras fronteras. Nos hubiera gustado que fuese otro, pero no podemos cambiar
la geografía.

En cuanto al censo, este elemento no puede ser hoy alegado como el problema
esencial. El plan de arreglo de 1990-91 lo había resuelto con el consentimiento
de Marruecos. Era el censo español de 1974 efectuado en el Sahara antes de la
Marcha Verde. Las modalidades y condiciones del referéndum habían sido
igualmente definidas, con el consentimiento de Marruecos.

Más tarde, de ruptura en ruptura de sus compromisos, Marruecos fue paralizando
el proceso. Baker se encontró con el problema y lo resolvió en 1997 en Houston.
Mas, cuando la ONU finalizó en enero de 2001 la operación de la elaboración del
censo y el referéndum estaba al alcance de la mano, Marruecos planteó objeciones
a través de los recursos de apelación, con los que inundaría las oficinas de la
Minurso.

De nuevo, y tras una paralización larga del proceso, Baker elaboraría el llamado
Plan Baker II. Es una modificación de todos los anteriores y recoge y acepta la
demanda marroquí de incluir, de un plumazo, en el censo de votantes a todos los
colonos que residieron en el Sahara desde la invasión del territorio hasta
diciembre de 1999, colonos a quienes la Minurso había rechazado la condición de
saharauis.

Nuevamente, Marruecos rechaza no ya la nueva versión del censo introducida por
Baker, sino la idea básica misma sobre la cual está asentada la doctrina de la
ONU, cual es el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación. Según Baker,
el rechazo marroquí a su última propuesta fue algo que nuca pudo entender.

La rigidez de la posición marroquí, al cerrar la puerta a la vía pacífica
establecida por la comunidad internacional con su acuerdo inicial, posterga de
forma peligrosa la solución del conflicto y obstruye la realización de un
interés regional estratégico como es la configuración del Magreb. Parece querer
privilegiar el status quo, pero al mismo tiempo es consciente de que éste, a la
larga, como sucedió en Indonesia, puede conducir a una implosión interna o a una
reconsideración del alto el fuego o a su ruptura inopinada, ya por parte
saharaui, ya por parte marroquí, para cuya lógica la guerra continuaría la
política del rechazo.

Los riesgos en el horizonte son reales y la aceleración hacia dichos riesgos
está siendo alimentada por la actitud de «laissez faire» adoptada por ciertas
capitales europeas ante la falta de éxito de algunas de sus tentativas de cerrar
en falso la herida.

Si la fuerza debe rendir homenaje a la razón, el conflicto del Sahara ha
encontrado ya un camino razonable que debe y puede ser recorrido por las dos
partes implicadas. España y la UE pueden y deben hacer mucho para convencer a su
«socio» del sur de abrazar la razón. Si el régimen marroquí quiere convencer
sobre la seriedad de sus credenciales democráticas, tiene la posibilidad de
hacerlo a través de una cooperación sincera con Naciones Unidas, ya vía Plan
Baker, ya vía plan de arreglo. Todo los países magrebíes y la UE, y en
particular Francia y España, podríamos aunar esfuerzos para ayudar a nuestro
vecino a «amortiguar» el impacto benéfico del cambio.

Si, por el contrario, la razón ha de sucumbir a la fuerza en un mundo que quiere
regresar a la ley de la jungla, me parecería difícil de imaginar que algunos
piensen todavía en que se podrá llegar lejos por esta vía ignorando a los
saharauis, la legalidad internacional y la posición inequívoca de otros actores
fundamentales para la región.

La visita del presidente saharaui a Madrid es importante. Marruecos desearía que
España se desembarazara de todo compromiso con el pueblo saharaui y que
permanezca en la órbita de los acuerdos tripartitos de Madrid. España podría
efectivamente desembarazarse de todo, menos de su propia conciencia.

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2. SAHARA-ESPAÑA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041203170706&tabID=1&ch=\
66

IU reitera su compromiso con el pueblo saharauí e insta al Gobierno a que
"presione" a Marruecos a respetar la legalidad

MADRID, 3 Dic. (EUROPA PRESS) -

El coordinador general de Izquierda Unida (IU), Gaspar Llamazares, reiteró hoy
el compromiso de la federación de izquierdas con el pueblo saharauí y su derecho
a la autodeterminación, pidiendo además al Gobierno que "presione" a Marruecos
para que respete "la legalidad internacional" y lo recogido en el 'Plan Baker'.

En rueda de prensa tras reunirse con una delegación del Frente Polisario
encabezada por su secretario general, Abdelaziz, Llamazares destacó "la buena
voluntad y predisposición" del pueblo saharauí en el respeto a la legalidad
internacional y el 'Plan Baker', mientras que denunció la actitud
obstruccionista de Marruecos, "que sistemáticamente ha negado el derecho a la
autodeterminación".

Después de anunciar que el Grupo Parlamentario de Izquierda Verde (IU-ICV) en el
Congreso continuará presentando iniciativas en defensa de los derechos del
Frente Polisario y coordinará actuaciones con las organizaciones afines,
denunció los "zigs-zags" que, en su opinión, está realizando el Ejecutivo con
respecto a las reivindicaciones del Sáhara.


"BUENAS RELACIONES CON MARRUECOS"

Por su parte, Abdelaziz denunció la "intransigencia" de Marruecos y agradeció el
apoyo que desde España e Izquierda Unida está mostrando al Frente Polisario.
Aunque afirmó que no está en contra de que España y Marruecos mantengan "buenas
relaciones", advirtió de que esto "no vaya en contra de los legítimos derechos
del pueblo saharauí".

Por último, le pidió al Ejecutivo español que "mantenga una oposición
equidistante" con respecto al conflicto pero "con respeto a la legalidad
internacional y el legítimo derecho a la autodeterminación que tienen los
pueblos".

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http://www.ambientum.com/noticias_detalle.asp?ID=22009

Mohamed Abdelaziz se entrevista con los presidentes de la Comunidad de Murcia
Ramón Luis Valcárcel y de la Asamblea Regional Francisco Celdrán

(...)
Por otra parte, el secretario general del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz,
agradeció ayer en Cartagena, tras una entrevista con los presidentes de la
Comunidad de Murcia Ramón Luis Valcárcel y de la Asamblea Regional Francisco
Celdrán, las muestras de solidaridad recibidas en su visita a la Región de
Murcia.

Mohamed Abdelaziz fue recibido en el salón del trono del parlamento regional por
ambos presidentes que, aseguró, han mostrado «su comprensión total» a la
situación del pueblo saharaui. Abdelaziz se dirigió de manera especial al
movimiento solidario a favor del pueblo saharui que existe en la Comunidad de
Murcia, y les agradeció la acogida de niños que realizan cada verano, las
caravanas de alimentos dirigidas a los campamentos de refugiados y las denuncias
reiteradas de la situación en la que viven.

Recordó que la visita a Murcia ha ido precedida de una visita por España en la
que tuvieron oportunidad recientemente de reunirse con el presidente del
Gobierno español y con el presidente del PP, además de participar en la
conferencia en solidaridad con el pueblo saharaui. El máximo representante del
Frente Polisario calificó en general de «positivas» las visitas y entrevistas de
estos días, y pidió al Gobierno español que se responsabilice de lo que está
ocurriendo con el pueblo saharuai y que juegue un papel activo en la resolución
del conflicto.

Fuente: La Razón

------------->
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041203141532&tabID=1&ch=\
66

El PP presenta su moción pidiendo la reprobación de Moratinos y su destitución,
que se votará el día 14 en el Congreso

(...)
En el texto, el PP denuncia también los "graves bandazos" que está sufriendo la
política exterior y los "considerables errores" cometidos por Moratinos desde
que fue nombrado jefe de la Diplomacia española. "Estos bandazos han llevado a
alinear a España con regimenes de ideología radical como Cuba y Venezuela, se ha
ofendido al pueblo norteamericano con gestos de desprecio y declaraciones
insultantes y se ha abandonado la tradicional posición entorno al conflicto del
Sahara", asegura.

(...)

<------------------>
3. SAHARA-MARRUECOS
http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=23865&pIdSeccion=6

El Polisario acusa a Marruecos de traficar con terrorismo, drogas e inmigrantes

El presidente de la República Árabe Democrática del Sahara y secretario general
del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, acusó ayer a Marruecos de "traficar con
terrorismo", además de "exportar inmigración clandestina y droga a Europa", en
una rueda de prensa celebrada en Cartagena, tras mantener un encuentro con
autoridades locales y regionales de la región de Murcia.
Abdelaziz no llegó más allá en su afirmación respecto a la relación entre
Marruecos y el terrorismo internacional, pero utilizó esa afirmación como un
ingrediente más de condena a la conducta del país magrebí respecto de la
población del Sahara y sus derechos. Tampoco ocultó su pretensión de que España
se constituya en país clave en la defensa de los derechos del Sahara como
entidad independiente. Por eso hizo un llamamiento al pueblo español sobre el
papel que debe jugar España. "Como potencia responsable debe hacer esfuerzos
para que Marruecos entre en razón y celebre un referéndum", aseveró. Como
ejemplo de lo que debe hacer España citó el papel de Portugal en la
independencia de Timor Oriental respecto a Indonesia. Abdelaziz ofreció,
asimismo, garantías de que el pueblo saharaui está a favor de la "construcción
de un país moderno en el que prime la igualdad de sexos", para alejar el
fantasma del islamismo radical. También se mostró a favor de la economía de
mercado y de que el español sea la segunda lengua oficial. Por todo eso,
consideró "flagrante" que Marruecos mantenga su rechazo al referéndum y sólo
acepte el reconocimiento de su soberanía sobre el territorio y aseguró que el
Sahara está dispuesto a seguir luchando.
Abdelaziz entiende que el gobierno de Marruecos está "cansando" a la comunidad
internacional con el tema del referéndum de autodeterminación en el Sahara
Occidental, y advirtió que ese país "sólo acepta el reconocimiento de su
soberanía sobre ese territorio". Así, el secretario general del Frente Polisario
pidió a España que apoye el Plan Baker ante la Unión Europea y que utilice su
influencia con Marruecos para que se respete la legalidad.

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4. SÁHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.radiomundoreal.fm/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3\
925&mode=thread&order=0&thold=0

Otra compañía se retira del territorio de Sahara Occidental
Jueves, 02 de Diciembre de 2004

Otra compañía se retira del territorio de Sahara Occidental
La compañía petrolera francesa Total confirmó esta semana que se retirará del
territorio de las costas de Sahara Occidental, donde realizaba operaciones para
evaluar los recursos petrolíferos de la zona. La empresa francesa operaba en el
territorio por un contrato de trabajo ilegal firmado con Marruecos, Estado que
autorizó el trabajo de la empresa en un suelo que no le pertenece.

Bir Lehlou, ministro de Asuntos Exteriores de la República Árabe Saharaui
Democrática –proclamada por los combatientes del Frente Polisario, que lucha por
la autodeterminación del pueblo saharaui, en 1984­– celebró la decisión de
Total.

El Frente Polisario, por su parte, anunció su satisfacción por la retirada de
Total de la región de Sahara Occidental “poniendo fin a su contrato ilegal con
el gobierno de Marruecos para explorar los recursos petrolíferos en las costas
del territorio de la República Saharaui”.

Además, el Frente Polisario exhortó a la compañía petrolera estadounidense Kerr
McGee, la única empresa petrolera que continúa operando en Sahara Occidental, a
que cese sus operaciones en la zona inmediatamente.

La Organización de Naciones Unidas (ONU) ha manifestado continuamente que
cualquier explotación real de los recursos petrolíferos en la región de Sahara
Occidental por parte de Marruecos, sería ilegal según el derecho internacional
porque ese país no tiene poder administrativo sobre el territorio.

Los movimientos internacionales solidarios con el pueblo saharaui lanzaron en
los últimos años una fuerte campaña de presión contra las empresas petroleras
que trabajaban en Sahara Occidental de forma ilegal.

Si bien la versión oficial brindada por los representantes de Total es que no
encontraron petróleo ni hidrocarburos en la zona, se estima que la verdadera
causa del retiro del territorio por parte de la empresa francesa es la fuerte
presión internacional que enfrentaba.

Ronny Hansen, miembro del Comité Noruego de Apoyo al Sahara Occidental, afirmó
que la versión oficial de Total no era cierta y dijo que “es completamente
imposible que la empresa mantenga que hay o no recursos petrolíferos partiendo
del material del que ahora dispone. Si hay o no petróleo, sólo se puede
confirmar mediante la perforación. De este modo, o Total ha realizado
perforaciones ilegales, en la clandestinidad, o ha llegado a conclusiones sin
base alguna”.

Total, que había terminado su contrato de trabajo con Marruecos hacía un par de
semanas aunque todo indicaba que sería renovado, se convirtió en la tercera
empresa petrolera en abandonar la región del Sahara Occidental en el último año.

En el año 2003, la compañía de exploración sísmica noruega TGS-NOPEC se retiró
de la zona por la presión internacional a la que se vio sometida. La empresa
noruega había firmado un acuerdo de trabajo con Marruecos y las petroleras Kerr
McGee y Total para realizar un examen sísmico de búsqueda de petróleo en las
costas de Sahara Occidental.

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5. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
http://www.elcomerciodigital.com/pg041203/prensa/noticias/Sociedad/200412/03/GIJ\
-SOC-149.html

Cine en el desierto del Sáhara
P. M./GIJÓN

ANUNCIO. Agaica y T aboada, con el cartel del Fisahara. / CITOULA

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El Festival Internacional de Cine de Gijón se convirtió ayer en plataforma de
otro certamen que, pese a haber celebrado una sola edición, se ha hecho un
especialísimo espacio entre las citas cinematográficas de nuestro país. Se trata
del Fisahara, un encuentro con el cine en pleno desierto.

Su primera cita dio la vuelta a la geografía española, porque convocó a algunos
de los actores y directores más populares del panorama nacional. Candela Peña,
Julio Meden o Silvia Munt fueron sólo algunos de los 300 que acudieron a los
límites de Argelia para apoyar la entonces recién nacida iniciativa que
calificaron de «espectacular e irrepetible». Pero Fisahara no es irrepetible.

Prueba de ello es que su coordinador, Guillermo Galbán, habló ayer en Gijón de
la segunda edición que se ya prepara y se desarrollará en los campamentos en
marzo. Cine de varios lugares del mundo, cine para niños, películas con el tema
saharaui y, en la trayectoria paralela, varios proyectos. Uno para construir
bibliotecas y otro para formar en las técnicas del cine a los niños y jóvenes
del desierto. Quienes quieran acudir al festival solo tienen que apuntarse en la
página web (www.festivalsahara.com).

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http://www.lne.es/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=236614&pIdSeccion=49&pNumEjem\
plar=749

El Sahara prepara su segundo certamen de cine

La sahariana Agaica y el español Guillermo Galván (en la fotografía) presentaron
ayer en el marco del certamen gijonés el II Festival de Cine del Sahara, que se
celebrará en la próxima primavera en los campamentos del Frente Polisario. Un
ciclo dedicado a cine de distintas procedencias, uno monográfico de películas
sobre refugiados y un apartado especial para el cine infantil, que además será
objeto de un taller formativo para los pequeños.

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6. RASD-ARGELIA
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/saharaesp.htm

Presidente argelino reconoce  papel determinante de su pais en campana
reconocimiento  RASD

Rabat 02 dic.- El presidente argelino Abdelaziz Bouteflika ha reconocido
formalmente hoy el papel determinante de su pais en la campana de reconocimiento
a favor de la pretendida republica arabe sahraui democtratica (RASD) con base en
el sur de Tinduf (sudoeste de Argelia).

Expresandose ante el décimo congreso de la Organizacion nacional de Moujahidin
(ONM), reunido en Argel, el presidente Bouteflika, cuyo discurso ha sido
integramente difundido anoche, por la television publica argelina, ha indicado
que Argelia se habia investido en la cuestion del Sahara hasta obtener el
reconocimiento de 74 paises.

Estas declaraciones, que no fueron reproducidas en la version oficial difundida
por la agencia de prensa argelina (APS), confirman una vez mas la implicacion
total y directa de Argelia en el asunto del Sahara.

El presidente argelino habia multiplicado este ultimo tiempo las declarationes,
segun las cuales su pais no tenia ningun interés en este conflit y que mostraba
sentimientos de amistad y afeccion por Marruecos.

Las nuevas declaraciones del presidente argelino, probablemente censuradas y
contradictorias con el discurso oficial, confortan a Marruecos que siempre ha
estimado que el conflito del Sahara jamas hubiera existido, si Argelia se
hubiera abstenido de inmiscuirse en el conflicto.

*****El conflicto sobre el Sahara  opone Marruecos al Frente Polisario, que
reivindica con el apoyo de Argelia, la soberania de esta antigua colonia
espanola, "recuperada" por Marruecos en virtud de los acuerdos de Madrid,
firmados en 1975.*********

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7. SAHARA-MARRUECOS-CHILE
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/noti_sbao.htm

Marruecos y Chile se felicitaron por suscripcion instrumentos bilaterales
(comunicado comun)

Santiago, 3 dic.- Marruecos y Chile se felicitaron por la suscripcion de los
instrumentos bilaterales en varios campos y destacaron el excelente nivel de
relaciones entre los dos paises.

En un comunicado conjunto publicado, hoy en Santiago , con motivo de la visita
de Estado de SM el rey Mohammed VI a Chile, el 1 y 2 de este mes, el Soberano y
el Presidente chileno, Ricardo Lagos Escobar, se felicitaron por la suscipcion
de varios acuerdos y memorandums en los sectores agricola, comercial, cultural,
sanitario y de pesca entre los dos paises.

Con esta ocasion, se han firmado el Acuerdo Marco cultural, el Memorandum de
Entendimiento sobre Cooperacion en Agricultura y Areas Relacionadas y Promocion
del Comercio, Agricola, Memorandum de Entendimiento sobre Materias Sanitarias y
Fitosanitarias y Memorandum de Entendimiento sobre Cooperacion e Intercambio en
Materia de Pesca y Acuicultura.

(...)
Referente al tema del Sahara, el mandatario chileno reitero la posicion de su
pais de seguir respaldando el logro por las partes concernidas por el conflicto
sahariano, de una solucion politica, negociada y definitiva aceptada por las
partes.

***El conflicto sobre el Sahara opone Marruecos al movimiento "separatista" del
Polisario, que con el apoyo de Argelia, reivindica la soberania de esta antigua
colonia espanola, que fue "recuperada" por Marruecos en virtud de los acuerdos
de Madrid, firmados en 1975.****

(...)

___________

#3075 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Vie, 3 de Dic, 2004 1:06 am
Asunto: Media francophones/ Sélection de presse du 2-XII-2004
ruizmi2004
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S O M M A I R E

1. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
- L'EXPRESSION: Bouteflika prépare une rencontre avec Mohammed VI
- LIBERTÉ: “Avec les Sahraouis, même si nous devions nous retrouver seuls.”
- LE SOIR D'ALGÉRIE: REFERENDUM D'AUTODÉTERMINATION DU PEUPLE SAHRAOUI. Le cas
de l’Algérie en exemple
- LE JEUNE INDÉPENDANT: Bouteflika à propos du Sahara occidental: «Pour le
principe de l’autodétermination, quitte à rester seuls»
- ACH-CHARK AL-AWSAT: Bouteflika réaffirme sa volonté de supprimer le visa pour
les Marocains , n'était-ce la tension due au Sahara
- AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA (1-XII-2004): En marge de l'ouverture de la 45ème
session de l'UPA, marquée par l'approbation de l'adhésion de l'Afrique du Sud,
le Président algérien reçoit Abdelouahed Radi et affirme de nouveau l'appui de
son pays au Plan Baker.
- ACH-CHARK AL-AWSAT (1-XII-2004): Bouteflika se réunit avec le président du
Parlement marocain, avec lequel il examine les relations entre Alger et Rabat.
- MAP: Le président Bouteflika reconnaît "formellement" le rôle déterminant de
son pays dans la campagne des reconnaissance de la RASD

2. SAHARA-ESPAGNE
- EL WATAN: Un juste retour
- SPS: L'Andalousie réaffirme "l'engagement indéfectible de tous les Andalous
envers le combat du peuple sahraoui"

3. SAHARA-MAROC-BELGIQUE-LOBBY PRO MAROCAIN EN BELGIQUE
- LE MATIN (maroc): Composée d'eurodéputés et d'un sénateur : une délégation de
députés belges à El Aaiun

4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION-"DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
- COURRIER INTERNATIONAL: La parole aux victimes des années de plomb
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 134, 15-XI-2004): Des Sahraouis opprimés pour
leur irrédentisme
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (28-IX-2004): Ali Salem Tamek : un rebelle
irrédentiste ?

5. RASD-SANTÉ
- SPS: Le ministère de la santé sahraoui organise une conférence de mobilisation
contre le Sida à Smara

6. SAHARA-ESPAGNE-EXPANSIONISME MAROCAIN
- AL BAYANE: Nuances

7. SAHARA-MAROC-ANGLETERRE
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Londres déroule le tapis rouge pour Rabat
- ACH-CHARK AL-AWSAT (1-XII-2004): A Londres, le Premier ministre marocain
examine avec Blair et Straw les relations bilatérales et la situation au
Moyen-Orient et au Sahara.

8. MAROC-TERRORISME DU MAKHZEN-CHANTAGE À L'ESPAGNE SUR LE SAHARA?
- AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA (1-XII-2004): Face à la Commission d'enquête
parlementaire sur les attentats du 11 mars, Aznar laisse entendre que les
auteurs des attentats se trouveraient au Maroc et en France.
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 153, 27-V-2004): Terrorisme, Amérique, Israël...
Le verdict des marocains
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (28-IX-2004): ABDELAZIZ MESSAOUDI: Le phénomène du
terrorisme au Maroc: tentative d'explication

9. SAHARA-MAROC
- LE MATIN (maroc): Entretien avec Ahmed Osman, Président du Rassemblement
National des Indépendants

10. SAHARA-MAROC-ZIMBABWE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (19-XI-2004): Un paria défend la cause

11. SAHARA-PALESTINE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (19-XI-2004): L’incident d’Alger

12. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE SUR LE SAHARA
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (27-XI-2004): Secouer pour débattre

13. SAHARA-MAROC-AMERIQUE HISPANIQUE
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 396): L’ouverture sur l’autre Amérique
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 396): L’Amérique latine et nous...


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
http://www.lexpressiondz.com/T20041202/ZCQ.htm

Bouteflika prépare une rencontre avec Mohammed VI

Selon des indiscrétions dignes de foi, le président Bouteflika a discrètement
reçu pendant plus d’une heure le président du parlement marocain, Abdelwahed
Radhi en marge des travaux de la commission interparlementaire africaine. La
rencontre, qui annonce peut-être une détente dans les relations entre Alger et
Rabat, viserait à préparer un sommet entre Bouteflika et Mohammed VI avant que
ne soit relancé le processus d’édification de l’UMA.

------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=31782


(...)
“Avec les Sahraouis, même si nous devions nous retrouver seuls.”

Le président a, une nouvelle fois, cherché et plaidé la réconciliation et le
rapprochement avec le Maroc. “Nous avons hâte de retrouver nos frères, hâte de
supprimer les visas, hâte de rouvrir les frontières, hâte de rapprocher nos
points de vue et de construire enfin cet espace maghrébin”, a-t-il souligné. Il
a rappelé que la position algérienne vis-à-vis de la question du Sahara
occidental était toujours la même. “Nous disons clairement ceci : ce dossier ne
peut se régler que dans le cadre des Nations unies et du droit international.
Nous respectons et respecterons le principe de l’autodermination même si nous
devions nous retrouver seuls. Les résolutions onusiennes stipulées ne souffrent
d’aucune ambiguïté, le Maroc et le Front Polisario sont les deux parties
concernées par le conflit ; elles doivent se conformer à la légalité
internationale. Nous applaudirons la solution qu’ils auront trouvée dans ce
cadre, quelles que soient sa nature et sa portée. Après les Accords d’Évian, en
1961, et l’acquisition de l’indépendance, nous avons quand même recouru au
référendum pour donner la parole au peuple ; comment peut-on, au nom de ce
principe, refuser au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination ?  Cela est
inconcevable pour l’Algérie”, a résumé Bouteflika.

----------->
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2004/12/02/article.php?sid=16373&cid=2

REFERENDUM D'AUTODÉTERMINATION DU PEUPLE SAHRAOUI
Le cas de l’Algérie en exemple

Le Chef de l’Etat a longuement insisté sur l’organisation d’un référendum
d’autodétermination du peuple sahraoui dans son discours d’ouverture du 10e
congrès de l’ONM. A cet effet, il citera l’exemple de l’Algérie qui est passée
par cette phase de consultation populaire pour pouvoir accéder à son
indépendance en 1962.
“Le Maroc se doit appliquer les recommandations du Plan Baker pour
l’organisation d’un référendum sous l’égide des Nations unies”, a affirmé le
président de la République à cette occasion. Abdelaziz Bouteflika qui se dit
prêt à régler le problème des frontières, à supprimer le visa entre les deux
pays et à édifier “le Maghreb arabe.”

T. H.

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http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=12048

Bouteflika à propos du Sahara occidental

«Pour le principe de l’autodétermination, quitte à rester seuls»

par N.B

Devant «la conscience du peuple», [les moudjahidine, NDLR] Bouteflika a réitéré
la position de l’Algérie sur le conflit du Sahara occidental. Une position
constante qui découle du passé révolutionnaire et du lourd tribut qu’a payé
l’Algérie pour son indépendance.

«Le référendum nous a donné une seconde naissance et il n’y a pas de différence
entre nous et nos frères Sahraouis», a déclaré le Président. «Nous défendrons le
principe de l’autodétermination même si nous demeurerons les seuls à le faire»
a-t-il lancé avec véhémence, en précisant que l’Algérie s’inscrit dans le cadre
des résolutions onusiennes.

Il a dit que l’Algérie ne poussera jamais vers l’impasse. «74 pays ont reconnu
la RASD ; comment nous demande-t-on de renier notre position que nous
considérons de principe ?» s’est-il interrogé. «Nous sommes nostalgiques, comme
nos frères Marocains, de l’ouverture des frontières, la levée du visa et la
construction du Maghreb arabe.

Je réponds à ceux qui disent que la balle est dans le camp de l’Algérie que le
règlement se fait dans le cadre des résolutions de l’ONU et avec le Polisario»,
a encore noté Bouteflika. L’Algérie, a-t-il indiqué, œuvre sans relâche à
rapprocher les visions entre les pays du Maghreb arabe, à assainir
l’environnement et à relancer la coopération dans tous les domaines, dans le
respect mutuel.

N. B.

--------->
ACH-CHARK AL-AWSAT

Bouteflika réaffirme sa volonté de supprimer le visa pour les Marocains ,
n'était-ce la tension due au Sahara.

Le Président algérien a déclaré hier qu'il était "désireux d'ouvrir les
frontières avec le voisin marocain" et de supprimer le visa d'entrée pour les
Marocains (), mais le conflit du Sahara occidental demeure, selon lui, un
obstacle au réchauffement des relations bilatérales. Bouteflika a réaffirmé son
attachement au "droit du peuple sahraoui à un référendum d'autodétermination",
qu'il a comparé au référendum par lequel les Algériens ont obtenu leur
indépendance en 1962. Le Président algérien ne laisse passer aucune occasion
d'évoquer l'affaire du Sahara occidental et ses retombées sur les relations
algéro-marocaines. L'occasion était, cette fois-ci, sa rencontre avec les
combattants de la guerre de libération dans la banlieue Ouest d'Alger. ()
Bouteflika a rappelé l'attachement de son pays au plan Baker comme cadre de
règlement du conflit du Sahara. () (Alger, Boualllem Ghomrassa)

----------->
AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA (1-XII-2004)
En marge de l'ouverture de la 45ème session de l'UPA, marquée par l'approbation
de l'adhésion de l'Afrique du Sud, le Président algérien reçoit Abdelouahed Radi
et affirme de nouveau l'appui de son pays au Plan Baker.

Le Président algérien () n'a pas omis de réitérer, dans son discours devant les
participants à la 45ème session de l'UPA (), l'appui de son pays au Plan Baker
"et au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", devant la délégation
marocaine participant à la réunion. ()

-------------->
ACH-CHARK AL-AWSAT  (1-XII-2004)
Bouteflika se réunit avec le président du Parlement marocain, avec lequel il
examine les relations entre Alger et Rabat.

Le Président algérien a reçu Abdelwahed Radi durant plus d'une heure, avant-hier
à Alger, à l'issue des travaux de la 27ème session de l'Union des Parlements
Africains. Aucune information n'a filtré concernant la teneur des entretiens. ()
Selon une source médiatique marocaine, le Président algérien aurait demandé à
Radi de transmettre ses compliments au Souverain marocain. Radi a probablement
soulevé la question de la tiédeur des relations maroco-algériennes et exprimé le
souci du Maroc d'améliorer ces relations. () (Rabat, Ach-Charq Al-Awsat)

------------->
http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/rasd_bouteflika.htm

Le président Bouteflika reconnaît "formellement" le rôle déterminant de son pays
dans la campagne des reconnaissance de la RASD

Rabat 02/12/04-Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a "formellement"
reconnu mercredi le rôle déterminant de son pays dans la campagne des
reconnaissances en faveur de la "fantomatique" république sahraouie "basée au
sud de Tindouf" (sud-ouest de l'Algérie).

S'exprimant devant le 10ème congrès de l'Organisation nationale des Moujahidines
(ONM), réuni à Alger, le président Bouteflika, dont le discours a été
intégralement diffusé hier soir par la télévision publique algérienne, a indiqué
que l'Algérie s'était investie dans la question du Sahara jusqu'à obtenir la
reconnaissance de 74 pays.

Ces déclarations, qui n'ont pas été reprises dans la version officielle diffusée
par l'agence de presse algérienne (aps), viennent une nouvelle fois "confirmer"
l'implication "totale et directe" de l'Algérie dans l'affaire du Sahara.

Le président algérien avait pourtant multiplié ces derniers temps des
déclarations, selon lesquelles son pays n'avait aucun intérêt dans ce conflit et
qu'il éprouvait des sentiments d'amitié et d'affection pour le Maroc.

Les nouveaux propos du président algérien, probablement censurés parce qu'ils
étaient en contradiction avec le discours officiel, confortent le Maroc qui a
toujours estimé que le conflit du Sahara n'aurait jamais existé, si l'Algérie
s'était abstenue de s'y ingérer.

<---------------->
2. SAHARA-ESPAGNE
http://www.elwatan.com/2004-12-02/2004-12-02-9052

Un juste retour

La question du Sahara-Occidental revient avec insistance cette semaine à la
faveur du vaste mouvement de solidarité internationale, et aussi des importantes
rencontres des dirigeants sahraouis avec les plus hauts responsables du royaume
d’Espagne toujours considéré par les Nations unies comme la puissance
administrante de ce territoire cédé au Maroc en 1975.


L’on assiste depuis quelques jours à des rapprochements que l’on dit suscités
par la pression de l’opinion publique espagnole très proche du peuple sahraoui
victime d’une vaste conspiration. Un mouvement encadré par les dizaines
d’intellectuels espagnols qui ont interpellé leurs gouvernants, notamment ceux
du parti socialiste ouvrier espganol (PSOE) revenu aux affaires en mars dernier,
mais très en retrait sinon franchement proche de la position du Maroc puissance
occupante. Ce qui est en train de se produire en Espagne est donc important,
mais il ne faudrait pas que les rencontres en question entourées d’un strict
protocole soient une fin en soi. Ce n’est là qu’une étape dans ce long travail
de rétablissement des faits, parce que concernant l’Espagne, il est inapproprié
de parler de persuasion. C’est dans un tel contexte que le président de la
République arabe sahraouie démocratique (Rasd), secrétaire général du Front
Polisario, Mohamed Abdelaziz, a poursuivi sa série de rencontres avec les
responsables espagnols. Il s’est ainsi entretenu avec le président du Parti
populaire (PP, opposition), Mariano Rajoy, dans une « atmosphère amicale et
empreinte de chaleur ». Selon une source sahraouie, M. Rajoy a souligné que « le
peuple d’Espagne a été depuis toujours et demeure l’ami du peuple sahraoui » et
que son parti « continuera à œuvrer au renforcement de cette amitié ». Il a
affirmé que la position du PP est claire et consiste en « le soutien au plan
Baker ou plan pour l’autodétermination du peuple sahraoui qui a été adopté à
l’unanimité par le Conseil de sécurité » des Nations unies dans sa résolution
1495, de juillet 2003. Le président Abdelaziz a remercié M. Rajoy pour la «
clarté » de la position de son parti concernant la question du droit à
l’autodétermination du peuple sahraoui. Le PP qui n’est autre que le parti de M.
José Maria Aznar, ancien chef de gouvernement espagnol jusqu’au mois de mars
dernier, est certainement le seul parti espagnol à avoir clairement traité la
question du Sahara-Occidental en affirmant par la voix de son secrétaire aux
Affaires étrangères qu’elle relevait de la décolonisation. Ce haut responsable
venait alors de mettre les points sur les i.

Rappelons que M. Abdelaziz a eu, au début de sa visite de plusieurs jours en
Espagne, samedi dernier, des entretiens avec le Premier ministre, secrétaire
général du Parti socialiste, Jose Luis Rodriguez Zapatero. La rencontre s’était
déroulée au siège du PSOE.

D’autres rencontres ont eu lieu, toutes exprimant une certaine continuité dans
la relation de soutien au peuple sahraoui apporté par l’opinion et la multitude
d’organisations espagnoles dont la pression sur la classe politique n’a jamais
faibli. Plusieurs communautés autonomes d’Espagne ont reçu le leader sahraoui.
M. Abdelaziz a ainsi rencontré le président du Parlement d’Aragon, Francisco
Pina, qui a rappelé à cette occasion que son institution avait adopté à
l’unanimité une déclaration institutionnelle de soutien au droit à
l’autodétermination du peuple sahraoui devant être appliquée à travers la mise
en œuvre du plan Baker. Le Sénat espagnol a pris acte de ce courant sous la
forme d’une résolution adoptée massivement par ses membres l’été dernier. Un
processus semble engagé, il sagit alors de le consolider pour faire prévaloir le
droit et la justice. Et rien d’autre.

T. Hocine

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http://www.spsrasd.info/sps-021204.html#2

L'Andalousie réaffirme "l'engagement indéfectible de tous les Andalous envers le
combat du peuple sahraoui"

Malaga, 02/12/2004 (SPS) Les autorités et la société civile andalous ont
réaffirmé mercredi "l'engagement indéfectible de tous les Andalous envers le
combat du peuple sahraoui", a souligné le Président de l'Association des Amis du
peuple sahraoui à Malaga, M. Paco Guerrero, lors d'un dîner organisé par la
société civile andalous en l'honneur du Président de la République, Mohamed
Abdelaziz.

Intervenant au nom de la solidarité andalous avec le peuple sahraoui devant plus
de 400 invités, élus locaux et des représentant de Séville, Almeria, Grenada,
Cordoba, Jaen, Huelva, Cadiz et Malaga, représentants d'associations et
organisations, journalistes, hommes d'affaires et autres personnalités, M. Paco
Guerrero a "remercié le Président Abdelaziz pour sa visite, réaffirmant
l'engagement indéfectible de tous les Andalous envers le combat du peuple
sahraoui pour recouvrir ses droits à l'indépendance et à la liberté", a indiqué
une source proche de la délégation présidentielle.

M. Guerrero a ensuite dénombré les domaines dans lesquels, depuis de nombreuses
années, les associations andalouses apportent leur assistance et solidarité au
peuple sahraoui et a réitéré que "la coopération andalouse avec la RASD se
poursuivra sans défaillance dans tous les domaines et partout ou cela sera
nécessaire", a ajouté la même source.

En visite à Malaga, dans le cadre des visites qui l'ont conduit à différente
régions autonomes espagnoles, le Président de la République à été d'autre part
invité par les autorités andalouses pour intervenir devant la session
d'ouverture du "Forum pour les autorités locales de Porto Aligre", qui se tient
le 1, 2 et 3 décembre courant au Palais des Congres de Malaga.

Après avoir exprimé sa "gratitude et sa reconnaissance au peuple andalous pour
son soutien au combat légitime du peuple sahraoui", le Président Abdelaziz a
abordé la situation actuelle au Sahara occidental et les perspectives de
solution du conflit, ainsi que les efforts déployés par le Gouvernement sahraoui
dans le cadre de "l'édification d'un Etat sahraoui basé sur la démocratie, la
liberté, la tolérance et les droits de l'Homme", qui serait capable de relevé
les défis et les aspiration à l'indépendance du peuple sahraoui, a-t-il
souligné.

M. Abdelaziz, a néanmoins déploré l'attitude irresponsable du Gouvernement
marocain, qui "en s'opposant fermement et ouvertement à toute solution qui ne
garantisse pas son occupation illégale du Sahara Occidental", a fermé toutes les
voies pouvant mener vers une issue juste et pacifique du conflit, "en total défi
de la légalité internationale et de la volonté de la communauté internationale",
a souligné le Président.

LE Chef de l'Etat a en outre insisté sur "le rôle énorme" que les autorités
locales, à travers le monde, peuvent jouer pour aider à solutionner les
problèmes politiques, économiques et sociaux que l'humanité vie depuis des
décennies.
"Les autorités locales, dans leur tentatives de construire un monde meilleur,
doivent absolument lutter pour consacrer les principes de libertés,
d'autodétermination et de libre expression, et la matérialiser sur le terrain en
contribuant à la solution des cas similaires à celui du Sahara Occidental", a
martelé M. Abdelaziz.


"L'établissement de la justice dans le Sahara Occidental sur la base de la
légalité internationale et de l'autodétermination est possible et faisable,
comme il est possible d'édifier un futur meilleur", pour les générations à
venir, si la communauté internationale décide enfin de faire respecter le Droit
et faire prévaloir les principes de la Charte de l'ONU, a ajouté le Chef de
l'Etat.

M. Abdelaziz a, d'autre part, rencontré le Président de la Province, M. Salvador
Pendón et le maire de la ville de Malaga, M. Francisco de la Torre, qui "lui ont
réitéré leur soutien aux droits nationaux du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance", a-t-on indiqué. (SPS)

060/090/000 021321 DEC 04 SPS


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3. SAHARA-MAROC-BELGIQUE-LOBBY PRO MAROCAIN EN BELGIQUE
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=regio&ida=41276

Composée d'eurodéputés et d'un sénateur : une délégation de députés belges à El
Aaiun

01.12.2004  |  15h51

Une délégation parlementaire belge composée d'eurodéputés et d'un sénateur a
achevé sa visite à El Aaiun.


La visite de cette délégation au Maroc intervient à l'invitation de
l'Association «Le Cercle européen de la Communauté marocaine et des Amis du
Maroc», installée à Bruxelles et de «l'Association des parents sahraouis
victimes de la répression dans les camps de Tindouf», établie à El Aaiun.

L'eurodéputé socialiste, M. Alain Hutchinson a souligné l'importance de cette
visite qui a été l'occasion pour la délégation belge de prendre connaissance de
la "réalité" de la situation dans "cette région du Royaume". La délégation belge
a eu, dimanche soir, une rencontre avec les présidents et membres des
associations actives dans le domaine des Droits de l'Homme.

Ces derniers ont présenté à la délégation des "preuves concrètes" de "violations
flagrantes" des Droits de l'Homme dans les camps de Tindouf et appelé cette
délégation à "informer" l'opinion publique européenne et belge de la réalité de
la situation qu'ils viennent de constater sur place.

La délégation, qui a eu également des rencontres avec des élus, des chioukhs et
des membres de la société civile, s'est rendue lors de sa visite à Laâyoune à
plusieurs sites de "grandes réalisations" socio-économiques notamment la station
de dessalement, le port de El Aaiun et l'Institut national de recherche en pêche
hauturière.

MAP

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4. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION-"DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=32559&provenance=newslet\
ter&bloc=01

Courrier international - 17 nov. 2004

Revue de presse

MAROC - La parole aux victimes des années de plomb

  Rabat va permettre aux victimes du régime de l'ancien roi Hassan II de
témoigner, à la télévision marocaine, des sévices qu'elles ont subis. Mohammed
VI accepte ainsi de mettre au jour la part d’ombre du règne de son père.
Cependant, il n'a pas empêché les exactions de continuer sous son règne.

Rétablir la vérité et réhabiliter les victimes. Telle est en substance la
mission à laquelle compte s’atteler l’Instance marocaine équité et
réconciliation (IER) à travers une série d’auditions publiques au cours
desquelles d’anciennes victimes témoigneront des violations des droits de
l’homme que le Maroc a connues entre 1956 et 1999. Inspirée d’expériences
similaires menées au Pérou, au Timor-Oriental et en Afrique du Sud, l’initiative
est inédite dans le monde arabe.

Chargée de recueillir les témoignages et d’indemniser les victimes, l’IER se
déplacera dans tout le royaume pour entendre près de 200 personnes. Depuis le
soulèvement du Rif, écrasé par Hassan II en 1958, jusqu’aux incarcérations
arbitraires des indépendantistes du Sahara, en passant par la répression brutale
des révoltes populaires de 1981 à 1990, ces victimes viendront témoigner pendant
deux mois de leur vécu sous les années de plomb. "Les séances se dérouleront 'en
toute liberté', elles seront publiques et retransmises par les médias
audiovisuels : chaque témoin présentera son récit personnel lors d’une séance de
vingt minutes pendant laquelle aucune question ne lui sera posée, et son
témoignage ne fera l’objet d’aucun commentaire. Chaque victime s’exprimera dans
la langue de son choix, selon son propre style de narration, et pourra se faire
accompagner de membres de sa famille", rapporte le quotidien marocain Le Matin.


"Les auditions publiques sont une pratique courante dans les instances de vérité
internationales. Elles jouent un rôle de sensibilisation et d’éducation pour
éviter que les violations des droits de l’homme ne se reproduisent. C’est une
sorte de catharsis", résume pour L’Economiste, de Rabat, Driss Benzekri, un
ancien militant marxiste qui avait été emprisonné sous Hassan II et que le roi
Mohammed VI a nommé à la tête de l’IER en janvier 2004.

"Depuis sa mise en place, plus de 22 000 dossiers de violations des droits de
l’homme ont été transmis à l’IER, qui a accueilli près de 4 200 victimes et
ayants droit", estime le quotidien marocain. L’initiative permettra donc non
seulement, d’un point de vue humain, de libérer la parole des victimes, mais
aussi, d’un point de vue scientifique, de rétablir la chronologie historique de
tous les événements qui ont agité le Maroc contemporain.

"Si, d’une part, il s’agit de donner l’opportunité aux victimes de s’exprimer
publiquement pour qu’elles puissent libérer leur souffrance et surmonter les
séquelles, d’autre part, il est nécessaire d’ouvrir un débat national sur ce qui
s’est passé et de le resituer dans son contexte historique", explique
précisément Driss Benzekri au journal espagnol El País.

Parallèlement à ces auditions, la télévision diffusera en effet plusieurs
programmes thématiques organisés par l’IER, avec la participation d’historiens,
de médecins, de militants des droits de l’homme et d’experts, sur les violations
commises dans leurs aspects juridique, historique, politique et psychologique.
Et selon l’hebdomadaire Tel Quel, "la première - qui précédera le démarrage des
audiences - devrait même être consacrée à l’affaire Ben Barka, le principal
opposant au roi Hassan II, enlevé à Paris en 1965, qui, selon plusieurs éléments
de l’enquête ouverte en France en 1975 pour 'assassinat', aurait été torturé à
mort par des responsables des services marocains".

A propos de cette affaire, et à l’heure où la ministre française de la Défense,
Michèle Alliot-Marie, a ordonné la levée du secret défense sur 73 documents liés
à la disparition de Ben Barka, l’hebdomadaire s’interroge sur la possibilité de
consulter les archives marocaines officielles susceptibles de contenir des
éléments d’information. "Epineuse question que celle de leur accès, encore
récemment soulevée par Human Rights Watch dans son rapport sur les droits de
l’homme au Maroc, où l’ONG s’interrogeait en effet sur l’absence d’obligation,
pour les services de l’Etat marocain, de collaborer avec l’IER", indique
l’hebdomadaire.

Or, précisément, "l’objectif de la reconnaissance publique des exactions
commises sous le règne d’Hassan II n’est pas seulement d’obtenir la
réhabilitation des victimes, mais aussi, et surtout, d’éduquer l’Etat marocain
au respect des libertés individuelles", affirme Abdel Hay Mouden, membre de
l’IER, dans El País. Et le quotidien espagnol de rappeler que "si l’initiative
ne porte que sur quarante-trois ans de violations, nombre d’observateurs
marocains et internationaux, dont le Comité contre la torture de l’ONU, ont déjà
jugé la période incomplète, rappelant que plus de 2 000 exactions ont été
imputées au régime de Mohammed VI ces dix-huit derniers mois, depuis l’adoption,
en septembre 2003, de la loi antiterroriste".

Suzi Vieira

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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=368

Des Sahraouis opprimés pour leur irrédentisme

Amnesty International a enquêté sur un grand nombre d'allégations de torture et
autres formes de mauvais traitements infligés depuis 1999 à des Sahraouis
militants et manifestants politiques ou membres de la société civile.
n grand nombre des victimes présumées de ces sévices ont été accusées par les
autorités d'être favorables à l'indépendance du Sahara occidental ou seraient,
du moins, perçues comme telles. Certains ont été arrêtés, jugés et emprisonnés
apparemment pour des motifs politiques. Dans de nombreux cas, les condamnations
reposaient en grande partie sur des déclarations que l'accusé avait été
contraint de faire sous la torture ou les mauvais traitements, et qu'il avait
ensuite été forcé de signer ou de marquer avec l'empreinte de son pouce.
Certains des militants arrêtés ont été membres de la section sahraouie du Forum
pour la vérité et la justice, une organisation de défense des droits humains.
Cette section a été dissoute par le tribunal de première instance de El Aaiun le
18 juin 2003, au motif que l'organisation avait entrepris des actions illégales
susceptibles de troubler l'ordre public et de porter "atteinte" à "l'intégrité
territoriale" du Maroc. Amnesty International est préoccupée à l'idée que ces
activités jugées illégales n'aient été en réalité que l'exercice pacifique, par
des membres de cette organisation, de leur droit à la liberté d'expression sur
la question de l'autodétermination pour le peuple sahraoui, et la diffusion à
des organes extérieurs, des organisations internationales de défense des droits
humains notamment, d'opinions sur des questions relatives aux droits humains.


Bazid Salek
Ce membre de la section sahraouie du Forum pour la vérité et la justice a été
condamné le 12 mars 2003, par la Cour d'appel de El Aaiun , à une peine
d'emprisonnement de dix ans. Il aurait été torturé ou maltraité en garde à vue à
El Aaiun  après son arrestation, le 24 septembre 2002, l'objectif étant de le
forcer à signer un procès-verbal lui faisant admettre qu'il était à l'origine
des vagues de violence qui avaient éclaté à El Aaiun  et Smara entre 2000 et
2002.
Sa condamnation ne reposait que sur cette seule déclaration, sur laquelle il est
revenu lors de l'audience, arguant qu'elle avait été extorquée sous la
contrainte. Il a dit avoir été battu alors qu'il avait les mains et les pieds
liés ensemble.


Ahmed Nasiri
Également membre de la section sahraouie du Forum pour la vérité et la justice,
Ahmed Nasiri a été condamné le 27 novembre 2002 par la Cour d'appel de El Aaiun
, à dix-huit mois d'emprisonnement. Il aurait été torturé ou maltraité dans un
poste de police de Laâyoune après son arrestation, le 19 juin 2002, afin qu'il
signe un procès-verbal lui faisant admettre qu'il avait été l'instigateur de
violences lors d'une manifestation antigouvernementale en 2001. Malgré son refus
de signer cette déclaration, celle-ci a constitué la seule base de sa
condamnation. Il a dit avoir été battu alors qu'il avait les mains et les pieds
liés ensemble.


Brahim Laghzal, Cheikh Khaya et Laarbi Massoud
En juin 2000, le tribunal de première instance d'Agadir a condamné Brahim
Laghzal et Cheikh Khaya à quatre ans et Laarbi Massoud à trois ans
d'emprisonnement, pour "atteinte à la sûreté de l'État". Les trois hommes ont en
outre été condamnés à verser chacun une amende de 10 000 dirhams marocains
(environ 930 euros).
La Cour d'appel a débouté les accusés de leur appel et allongé la peine de
Laarbi Massoud d'une année. Ils avaient été arrêtés le 6 décembre 1999 à
Tan-Tan, El Aaiun  et Agadir, apparemment par la DST, dans trois affaires
distinctes. Deux jours plus tard, ils étaient emmenés à des casernes militaires
où, selon leurs déclarations, leur garde à vue a été illégalement prolongée et
où ils ont été torturés. Ces allégations n'ont jamais fait l'objet d'enquêtes.
Ils ont été interrogés sur du matériel qu'ils avaient transporté et qui
établissait un lien entre eux et le Front Polisario, notamment une vidéocassette
sur le 10ème Congrès du Front Polisario et la Constitution de la République
arabe sahraouie démocratique (RASD) . Les trois hommes ont été libérés en
novembre 2001 à la faveur d'une grâce royale.
Les déclarations que les trois hommes auraient faites sous la torture ont été
utilisées ultérieurement pour condamner le militant sahraoui Ali-Salem Tamek,
membre de la section sahraouie du Forum pour la vérité et la justice, à deux ans
d'emprisonnement pour "atteinte à la sûreté intérieure de l'État". Le jugement,
prononcé à Agadir le 10 septembre 2002, a été confirmé en appel le 24 octobre
2002. La condamnation d'Ali-Salem Tamek reposait sur deux éléments : d'une part
sa conviction que le Sahara occidental doit être un État indépendant, et d'autre
part une déclaration faite par les trois hommes au cours de leur interrogatoire
par les forces de sécurité marocaines en 1999, selon laquelle Ali-Salem Tamek
recevait des fonds du Polisario. Ali-Salem Tamek a rejeté cette accusation.


Questions recommandées

  Les autorités marocaines ont-elles ordonné des enquêtes sur les allégations de
torture et de mauvais traitements dans les affaires concernant Bazid Salek,
Ahmed Nasiri, Brahim Laghzal, Cheikh Khaya, Laarbi Massoud et les 14 personnes
condamnées à la suite de la manifestation de Smara de novembre 2001 ? Si oui,
quels ont été les résultats de ces enquêtes ?

  Des représentants de l'État ont-il été traduits en justice à l'issue de ces
enquêtes ?

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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=231

Ali Salem Tamek : un rebelle irrédentiste ?

Malgré son allure trentenaire, Ali Salem Tamek traîne un long vécu. En septembre
1993, il a été condamné par le tribunal de première instance de Tata à cinq ans
d'emprisonnement pour avoir épousé les thèses des "séparatistes" du Polisario,
avant que cette même peine ne soit réduite à deux ans de prison ferme par la
Cour d'appel d'Agadir. Connu pour être un militant influent de la section
sahraouie du Forum Vérité et Justice, mais également pour son engagement auprès
de la Confédération Démocratique du Travail (CDT), Ali Salem Tamek sera une
nouvelle fois condamné le 10 septembre à deux ans d'emprisonnement et à une
amende de 10 000 dirhams pour atteinte à la sûreté de l'Etat. Cette condamnation
repose, d'une part, sur la déposition de trois anciens prisonniers d'opinion
sahraouis qui ont affirmé que Tamek recevait des fonds du Front Polisario et,
d'autre part, sur ses positions politiques, qui pencheraient vers
l'autodétermination au Sahara. Il sera condamné à 2 ans de prison ferme le 24
octobre 2002 pour atteinte à la sécurité de l'Etat. De janvier à mars 2003, Ali
Salem Tamek adressera plusieurs lettres ouvertes aux responsables pour protester
contre les tortures et agressions physiques dont il fait régulièrement l'objet
de la part de ses codétenus qu'il accusait d'agir pour le compte des autorités.
Après 15 mois d'emprisonnement, Ali Salem Tamek a été libéré avec 32 autres
détenus politiques, suite à la grâce royale. n M. R.

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5. RASD-SANTÉ
http://www.spsrasd.info/sps-021204.html

Le ministère de la santé sahraoui organise une conférence de mobilisation contre
le Sida à Smara

Smara, 02/12/2004 (SPS) Le ministère de la santé publique a organisé mercredi
une conférence de sensibilisation à la wilaya de Smara à l'occasion de la
journée internationale de la lutte contre le Sida, sous la présidence du
ministre de la santé, M. Bellahi Sid, et en présence du wali de Smara, M.
Bouchraya Beyoun, de cadres et responsables sahraouis, a constaté SPS.

Dans son allocution, dans laquelle il a donné une idée sur les efforts déployés
par les instances africaines et internationales dans la lutte et la prévention
contre le Sida, M. le ministre a exposé les dangers de ce phénomène, appelant
"la jeunesse à être vigilante et à rester attaché à notre religion islamique et
à nos traditions et culture, qui excluent tout rapport sexuel en dehors du
mariage", a-t-il ajouté.

Cette conférence a été animée par des spécialistes sahraouis et étrangers, qui
ont souligné dans leurs interventions les dangers de ce phénomène sur l'individu
et la société, ainsi que l'importance de la prévention comme meilleur moyen de
lutte contre le sida.

A coté du corps médical sahraoui qui a assisté à cet événement, des
organisations et des instances internationales ont participé à cette journée,
notamment le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), le Croissant Rouge
Algérien (CRA), la Croix rouge espagnole et des ONGs sahraouies comme l'Union
nationale de la femme et l'Union de la jeunesse sahraouie. (SPS)

020/090/000 021209 DEC 04 SPS

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6. SAHARA-ESPAGNE-EXPANSIONISME MAROCAIN
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=44565

Nuances (12/2/2004)
A. FILALI

Un ami algérien, doctorant à l'Université de Tours en France, nous a fait le
plaisir de prendre part, à travers sa participation au forum de notre site, à la
discussion concernant le conflit du Sahara. Bachir Rahali, c'est de lui qu'il
s'agit, nous assure de son entière solidarité pour la marocanité du Sahara
occidental, d'autant plus, signale-t-il, que l'Algérie dispose de plus de 2
millions de km2 de désert. Mais, il nous reproche de ne pas défendre avec la
même fougue les territoires occupés par l'Espagne au Nord du Maroc. Nous
considérons que nous lui devons une explication, dans la mesure où notre ami
considère que le fait de faire de la question du Sahara une pomme de discorde
entre le Maroc et l'Algérie qui entrave la coopération entre les deux pays du
Maghreb ne se retrouve pas dans le cas des rapports du Maroc avec l'Espagne. Il
faut donc préciser que la question du Sahara qui opposait le Maroc et l'Espagne
a été résolue (définitivement) grâce aux accords de Madrid du 14 novembre 1975
entre les deux pays.
Le contentieux était entre nous et l'Espagne, et l'Algérie est venue se greffer
dans un problème qui ne la regardait ni de près, ni de loin, au moment où le
Maroc a tout mis en œuvre pour régler la question des frontières avec l'Algérie
en abandonnant ses revendications historiques sur Tindouf.
Concernant Ceuta, Melilla et les Iles du Nord, le Maroc s'en tient constamment
lau règlement de ce dossier avec l'Espagne, sachant que seule la négociation
franche et sincère peut aboutir à une solution qui ne lésera pas les intérêts
des deux pays voisins. Or, si l'Espagne continue à coopérer avec le Maroc pour
le règlement de toutes les questions bilatérales, il n'en est pas de même avec
l'Algérie qui refuse toute coopération comme nous venons de le voir avec la
question des visas et le problème de la réouverture des frontières. Il serait
injuste dans ce cas de ne pas reconnaître la responsabilité des dirigeants
algériens dans le blocage qui persiste et qui, justement, ne permet pas au Maroc
de se concentrer sur les sites du Nord toujours occupés par l'Espagne et dont le
pouvoir algérien commence à contester la marocanité comme on l'a vu dans
l'affaire de l'îlot Perejil en juillet 2002.

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7. SAHARA-MAROC-ANGLETERRE
http://www.aujourdhui.ma/actualite/

Londres déroule le tapis rouge pour Rabat

Durant la visite qu’il a effectuée à Londres, le Premier ministre, Driss Jettou,
a eu des entretiens avec son homologue britannique, Tony Blair, sur les moyens à
même de développer la coopération économique entre les deux Royaumes.

La visite que le Premier ministre, Driss Jettou, a entamée, lundi en
Grande-Bretagne, a pour objectif de consolider la coopération économique entre
les deux Royaumes.
Durant sa visite au Royaume-Uni, le chef de la Primature a eu des entretiens
avec son homologue britannique, Tony Blair, et avec plusieurs responsables de
gouvernement. L’accueil qui lui a été réservé au Downing Street était à la
hauteur de l’amitié liant le Maroc et la Grande-Bretagne.
Ainsi, mardi, le Premier ministre a été reçu au "10 Downing street"(siège de la
Primature) à Londres par le chef du gouvernement britannique qui était
accompagné du ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw. Les
entretiens entre les responsables marocains et britanniques ont été axés sur les
moyens de consolider les relations de coopération bilatérale ainsi que les
relations entre le Maroc et l'Union européenne.
À l’issue de ces entretiens, le ministre britannique des Affaires étrangères a
fait une déclaration à la presse dans laquelle il a qualifié la rencontre de
"fructueuse" et de "constructive" et a souligné l'excellence des relations qui
lient le Royaume du Maroc et le Royaume-Uni. Le chef de la diplomatie
britannique a saisi cette occasion pour annoncer son intention de se rendre en
visite de travail au Maroc relevant qu'une date reste encore à être fixée pour
ce déplacement. De son côté, le Premier ministre marocain, Driss Jettou, a tenu
à réaffirmer l'intérêt particulier que le Maroc accorde au renforcement de ses
relations de coopération avec la Grande-Bretagne, rappelant que ce pays ami
assumera, durant le deuxième semestre de 2005, la présidence du Conseil de
l'Union européenne et celle du G-8 et abritera une rencontre de haut niveau à
l'occasion du dixième anniversaire du processus de Barcelone.
Par ailleurs, le Premier ministre, Driss Jettou, a été reçu, mardi, à la Chambre
des Communes (Chambre basse du Parlement britannique), où il a tenu une séance
de travail avec le président de la Commission des Affaires étrangères, Donald
Anderson. A cette occasion, une réception a été donnée en l’honneur du Premier
ministre au salon de l'Union Interparlementaire en présence de plusieurs
personnalités et parlementaires britanniques.
En marge de sa visite à Londres, le chef de la Primature a accordé un entretien
à la MAP dans lequel il a souligné la place de choix qu'occupe la
Grande-Bretagne dans la politique extérieure du Maroc, en tant que "partenaire
important" du Royaume.
S’agissant de ses entretiens avec Tony Blair, M. Jettou a indiqué que les
entretiens qu'il a eus avec le chef de l'exécutif britannique ont été
"extrêmement positifs", notant que le chef du gouvernement britannique "a fait
montre d'excellentes dispositions vis-à-vis du Maroc".
Pour ce qui est des relations économiques entre les deux pays, le Premier
ministre a insisté sur la volonté du Maroc de susciter l'intérêt des compagnies
britanniques aux travaux d'infrastructures en cours au Maroc ainsi qu'aux grands
programmes de privatisation et de concession, révélant que les entreprises
britanniques font montre d'un intérêt particulier au projet du port Tanger-Med.

*********S’agissant de l’affaire du Sahara "marocain", M. Jettou a indiqué dans
son entretien accordé à la MAP qu’il a eu des entretiens avec le chef de la
diplomatie britannique sur ce sujet. "Sur ce point-là, nous avons expliqué à nos
amis britanniques la position du Maroc et sa disposition à tourner cette page et
à coopérer avec son grand voisin dans le cadre du Maghreb et du Conseil de
sécurité pour parvenir à une solution politique, négociée et acceptable par
toutes les parties dans le cadre de la souveraineté et de 'l'intégrité
territoriale' du Maroc", a-t-il dit. "Les responsables britanniques ont fait
montre d'une bonne connaissance de ce dossier", a dit le chef de la Primature.
*********

Par : Omar DAHBI

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ACH-CHARK AL-AWSAT (1-XII-2004)
A Londres, le Premier ministre marocain examine avec Blair et Straw les
relations bilatérales et la situation au Moyen-Orient et au Sahara.

Driss Jettou a eu hier à Londres des entretiens avec son homologue britannique
et le chef du Foreign Office. Des sources diplomatiques à Londres ont déclaré à
Ach-Charq que ces entretiens avaient porté sur le développement des relations
bilatérales et les questions de l'heure concernant le Moyen-Orient et l'Iraq, et
l'Afrique du Nord (Sahara). () (Londres, Ach-Charq Al-Awsat)

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8. MAROC-TERRORISME DU MAKHZEN-CHANTAGE À L'ESPAGNE SUR LE SAHARA?
AL-AHDATH AL-MAGHRIBIA (1-XII-2004)

Face à la Commission d'enquête parlementaire sur les attentats du 11 mars, Aznar
laisse entendre que les auteurs des attentats se trouveraient au Maroc et en
France.

José-Maria Aznar n'est pas arrivé à avaler la défaite qu'a essuyé son parti à la
suite des élections du 14 mars dernier (), et lors de son témoignage devant la
Commission d'enquête parlementaire sur les attentats du 11 mars, il a tenté de
faire croire qu'il existerait un complot pour écarter son parti du pouvoir et
qu'il en serait la cible et la victime.
L'ancien Premier Ministre espagnol a même étonné les membres de la Commission en
déclarant que les auteurs et les planificateurs des attentats ne seraient pas
loin. () Le chef de la Gauche unifiée espagnole () a demandé à Aznar d'eclaircir
cette affirmation et de préciser s'il faisait référence au Maroc et à la France.
Aznar y répond: "c'est vous qui avez mentionné ces noms (). Si vous désirez en
savoir plus, vous n'avez qu'à mener votre enquête, mais ne m'accusez pas de dire
ce que je n'ai pas dit". Une journaliste travaillant pour El Mundo () a expliqué
que les propos d'Aznar faisaient principalement référence au Maroc. Aznar a
poursuivi ses déclarations accusatrices en affirmant: "je suis intimement
convaincu que les attentats du 11 mars n'avaient pas pour objet d'entraîner la
mort d'un maximum de victimes, mais bien d'influer sur les résultats des
élections en Espagne". ()

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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=712

Terrorisme, Amérique, Israël... Le verdict des marocains

Opinion. Les Marocains sont-ils intolérants, extrémistes et anti-sémites ? Le
constat n'est pas aussi simple. La crispation de l'opinion marocaine s'explique
d'abord par des raisons politiques.

(...)
C'est une écrasante majorité de Marocains qui déclarent avoir une opinion
défavorable des Juifs et des Chrétiens. C'est encore une majorité moins
prononcée, certes mais une majorité tout de même, qui trouvent légitimes les
attentats-suicides contre les civils israéliens, les Américains et les
occidentaux en Irak. Plus inquiétants, les admirateurs de Ben Laden sont plus
nombreux que ses détracteurs. Ces résultats peuvent-ils expliquer que de plus en
plus de Marocains se trouvent aujourd'hui impliqués dans des opérations
terroristes ? Ce n'est pas aussi simple. La radicalisation de l'opinion publique
marocaine trouve son explication beaucoup plus dans la forte perception
d'injustice projetée par l'alliance Etats-Unis/Israël que dans une quelconque
thèse culturaliste. Ce qui peut sembler être un panorama d'intolérance et de
rejet de l'autre est sérieusement relativisé lorsqu'on sait que l'homme
politique étranger le plus populaire au Maroc, devançant de loin Oussama Ben
Laden, est ... Jacques Chirac. C'est donc un Français chrétien qui trouve le
plus grâce aux yeux des Marocains sondés. Jacques Chirac est même plus populaire
au Maroc qu'en France. Les raisons de cette popularité est sans doute à chercher
dans l'opposition du président de la République française à l'hégémonisme
américain et à son attitude plus équitable à l'égard de la cause palestinienne.
Et c'est sans doute le principal enseignement de ce sondage. La politique
étrangère de l'administration Bush a eu pour résultat une radicalisation des
opinions publiques dans le monde arabe. Le sentiment anti-américain est par
contre devenu quasi-universel. Autre enseignement pour le Maroc, les attentats
du 16 mai n'ont pas substantiellement convaincu les Marocains de la justesse de
la politique anti-terroriste américaine. Le pourcentage des Marocains ayant une
vue favorable de la guerre contre le terrorisme menée par l'administration Bush
est passé de 9 à 28% entre mars 2003 et mars 2004, et reste donc largement
minoritaire.

Ces résultats montrent le manque de résonance dans l'opinion marocaine de la
propagande officielle de la lutte anti-terroriste comme justification de tous
les abus de pouvoir, *********ils montrent aussi le danger que recèle cette
inquiétante dérive de la diplomatie marocaine qui consiste à courtiser des
groupes de pression extrémistes juifs aux Etats-Unis pour favoriser le Maroc
dans le conflit du Sahara************.

La situation au Proche-Orient ne saurait tout justifier. Comme le préconise
l'Archevêque de la basilique Saint-Pierre de Rabat, les Marocains doivent
bénéficier d'une meilleure connaissance des autres religions. Ces résultats
posent aussi la question de l'écart entre le discours officiel à la "coué" des
élites marocaines et la réalité de l'opinion. Comme le note Abdeslam Maghraoui,
on paie là le prix de la décrédibilisation des partis politiques et du discours
officiel en règle générale. Ce sondage envoie un message puissant : le conflit
israélo-palestinien est le principal catalyseur de la crispation des identités
et de la radicalisation anti-occidentale dans notre partie du monde.

Aboubakr Jamaï

-------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=1072

ABDELAZIZ MESSAOUDI
Le phénomène du terrorisme au Maroc : tentative d'explication

(...)
(12) Un autre type d'amalgame a été tenté en essayant de qualifier le mouvement
Polisario de terroriste ayant des accointances avec Al Qaïda. Certains, plus
subtiles, diront que ce mouvement est en train de devenir un mouvement
terroriste. Cette thèse ne semble guère avoir eu écho sur la scène
internationale. Le mouvement Polisario ne s'est jamais attaqué à la population
civile. C'est là une vérité historique à reconnaître quelle que soit la position
adoptée sur la question du Sahara..

(...)

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9. SAHARA-MAROC
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=41281

Entretien avec Ahmed Osman, Président du Rassemblement National des Indépendants

(...)
- Passons si vous le voulez bien au volet relatif à la question du Sahara et
commençons par les dernières déclarations de l'ex-ministre de l'intérieur, Driss
Basri, celui là même qui avait en charge pendant un quart de siècle le dossier
du Sahara et de "l'intégrité territoriale" marocaine qui en appelle à la tenue
d'un referendum d'autodétermination et se prononce contre la solution politique
pourtant prônée par le conseil de sécurité. Que pensez vous d'une telle
déclaration ?
- Personnellement, je n'accorde aucune importance aux déclarations de certains
anciens responsables marocains qui se trouvent en dehors de leur pays.

- Quel regard porte l'ancien premier ministre que vous avez été et qui a conduit
la Marche Verte sur l'évolution du dossier du Sahara à l'échelle internationale,
avec la solution politique que prône le conseil de sécurité et le plan Baker,
objet de pressions algériennes pour qu'il soit adopté ?
- C'était un grand honneur pour moi d'être chargé par Sa Majesté Hassan II – que
Dieu ait son âme – de conduire la Marche Verte. J'ai aussi participé aux
négociations de Madrid qui ont abouti à la "récupération" du Maroc de "son"
Sahara. Cependant, nos voisins algériens, pour des raisons qu'eux seuls
comprennent, n'ont jamais cessé de contrecarrer les "intentions de paix et de
bon voisinage" du Maroc. Pour nous au RNI, le Maroc est dans "son" Sahara, et
reste ouvert à toute solution politique "respectant" son "intégrité
territoriale". Nous renouvelons encore une fois notre soutien inconditionnel à
Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans tous les efforts qu'il entreprend afin de
trouver une solution négociée à ce problème.

- Quel rôle les partis politiques doivent- ils jouer dans la mise en œuvre d'une
solution politique ?
- Les partis politiques ont toujours été mobilisés derrière S.M. le Roi pour
consolider et défendre notre "intégrité territoriale". Au RNI nous n'avons
ménagé aucun effort pour aller dans ce sens. Il faut aussi renforcer la
diplomatie parallèle que les militants et les élus exercent dans des conditions
souvent difficiles.Une coordination entre le gouvernement et les instances des
partis me parait nécessaire afin d'homogénéiser l'action de tous les
intervenants dans ce dossier.

- Certains appuient l'idée de l'organisation d'un referendum sur la
régionalisation. Qu'en pensez vous ? Quel contenu la politique de
régionalisation doit elle réellement avoir pour réussir et jusqu'où aller sur le
plan de l'autonomie.
- L'article 100 de la constitution stipule que les régions font partie des
collectivités locales. L'article 101 stipule que les collectivités locales
«élisent des assemblées chargées de gérer démocratiquement leurs affaires». Ces
mêmes collectivités bénéficient de la personnalité morale et de l'autonomie
financière sous la tutelle de l'administration. Le Maroc a certes fait un grand
pas dans la décentralisation et la régionalisation.
Il est à mon avis prématuré de se prononcer sur l'autonomie de la région.
Il faut cependant, dans toute décision, faire prévaloir l'intérêt du pays.
Nous sommes pour la régionalisation. Nous évoquons toujours l'exemple allemand
des landers ; des régions avec des prérogatives totales, sauf la défense, la
diplomatie et les infrastructures essentielles qui doivent rester entre les
mains du pouvoir central.
C'est l'occasion de partager avec vos lecteurs mes avis sur la réforme de la
constitution. Par exemple, il y a ceux qui critiquent l'existence de la deuxième
chambre.
Mais cette chambre a confirmé sa participation très active au processus
démocratique du pays. De même pour ceux qui disent que la réforme de la
constitution est nécessaire pour avoir un gouvernement politique.
Au contraire, la constitution actuelle permet au parlement , pratiquement, de
«nommer» le gouvernement.
La première chambre vote le programme du gouvernement et la deuxième chambre a
le droit de le dissoudre.
Il faut la mise en œuvre des lois d'abord. Et c'est le cas pour la
régionalisation.

(...)
Entretien réalisé par Narjis Rerhaye

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10. SAHARA-MAROC-ZIMBABWE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2336

Sahara
Un paria défend la cause

La diplomatie marocaine s’enfonce un peu plus dans les ténèbres africaines. Le
ministre des Affaires étrangères Mohamed Benaïssa n’ a rien trouvé de mieux que
de s’allier au paria de la communauté internationale, le président zimbabwéen
Robert Mugabe, pour contre-balancer les récentes défaites diplomatiques
marocaines sur le continent noir..

Lundi 9 novembre, le chef de la diplomatie marocaine se revendiquant d’un
message royal a ainsi demandé à Mugabe de jouer les intermédiaires dans le
conflit du Sahara. Le 9 mars 2002, suite à un scrutin présidentiel
particulièrement violent, accusé d’être un despote par Tony Blair, le Premier
ministre britannique, Mugabe s’était vu exclure du Commonwealth sous la pression
notamment de l’Afrique du Sud et du Nigéria. Un mois plus tard, l’Union
européenne étendait les sanctions à l’égard du président zimbabwéen en ajoutant
son nom à la liste des personnes interdites de visa et dont les avoirs en Europe
étaient gelés. Il est difficilement imaginable que personne n’ait pu faire
contre-poids à l’initiative de Mohamed Benaïssa : à moins que l’on attende
patiemment dans les coulisses que le ministre tombe de lui-même.

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11. SAHARA-PALESTINE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2390

L’incident d’Alger

Le rôle que les soldats marocains jouent lors de la guerre de 1973 et le soutien
ferme du Maroc à l’OLP en tant que « représentant légitime et unique » du peuple
palestinien lors du Sommet arabe de Rabat en 1974 (chose qui déplait énormément
au Roi Hussein de Jordanie) font qu’Arafat adopte une attitude relativement
prudente sur l’affaire du Sahara qui vient au devant de l’actualité à cette
époque. Il est superflu de rappeler que le pouvoir algérien n’épargne aucun
effort pour pousser l’OLP à réviser sa position.

En 1987, Alger réussit quasiment à faire brûler le torchon entre Arafat et
Hassan II et la société civile marocaine. De fait, le Conseil National
Palestinien (parlement en exil) qui se réunit cette année-là en Algérie accepte
la présence officielle du Polisario lors de sa séance d’ouverture. Ahmed
Bensouda représente le Roi du Maroc. Les Marocains présents essaient de trouver
une solution intermédiaire. Selon Khalid Jamai, présent au nom du Comité de
soutien à la lutte du peuple palestinien, les Marocains proposent, afin qu’il
n’y ait pas scandale, de sortir discrètement au moment de l’entrée de Mohammed
Abdelaziz et de dire que l’Algérie a forcé la main aux Palestiniens. Le bureau
d’Arafat leur fait savoir son accord pour une telle solution. Mais quelle ne fut
pas leur surprise quand le président de séance appelle M. Abdelaziz à intervenir
au nom du Front Polisario. Mieux, celui-ci refuse de bouger de sa place…Il pose
une condition : intervenir au nom de la RASD. La présidence du CNP accepte.
C’est la consternation dans les rangs de la délégation marocaine.

Au Maroc même, plusieurs personnalités dont les positions pro-palestiniennes
sont connues depuis avant l’indépendance du Maroc comme Boubker Kadiri,
suspendent leur participation aux activités du Comité de soutien. Pendant
plusieurs mois, seuls des militants de gauche continuent à militer en faveur de
la Palestine tout en maintenant leurs contacts avec la représentation de l’OLP à
Rabat. Certains d’entre eux considèrent que le Maroc officiel a beaucoup à se
reprocher à l’égard de la cause palestinienne et que la position de l’OLP peut
être interprétée comme une réaction aux relations maroco-israéliennes qui sont
devenues publiques au milieu des années 80.

Informé par son conseiller de l’incident, Hassan II entre dans une colère noire.
Mais il est très révélateur qu’au lieu de s’attaquer à l’OLP, il menace et
insulte les Marocains qui voudraient continuer à défendre la cause palestinienne
: ceux qui s’entêteront « nous souillerons de m…leur demeure », dit-il en
substance.

Maâti Mounjib Historien

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12. SAHARA-MAROC-MYTHE DE "L'UNANIMITÉ" MAROCAINE SUR LE SAHARA
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=2492

Secouer pour débattre
Abderrahim Ariri fait du journalisme comme il fait de la planche à voile. En
prenant des risques. C’est son moyen à lui de s’éclater.

« Pour que je m’éclate sur ma planche à voile, il faut qu’il y ait du vent ; au
travail, il faut qu’il y ait des secousses ». La dernière fois qu’Abderrahim
Ariri s’est pris à secouer la société, il a interviewé le président de la
République arabe sahraouie, Mohamed Abdelaziz. Cela n’a évidemment pas été du
goût de tous.

Le journaliste d’« Al Bidaoui », humble, assure cependant qu’il ne cherchait pas
à provoquer ,mais qu’il entendait bien faire son métier : « J’ai la conviction
que les Marocains n’ont pas assez d’informations entre les mains sur le dossier
du Sahara. Il est tout de même essentiel qu’ils sachent ce que pense Abdelaziz
». Quant à ceux qui l’accusent d’avoir pactisé avec la RASD, il répond par une
référence coranique : « Si je croisais Satan, je lui demanderais, curieux,
pourquoi il ne s’est pas courbé devant Dieu. Je n’adhère pas pour autant à sa
thèse ! ». Pour conclure sur cette affaire, Abderrahim Ariri tient à rappeler
son métier : il est journaliste et non agent du ministère de l’Intérieur.
L’homme s’est déjà fait connaître pour d’autres dossiers polémiques. La DST, la
police, l’armée : autant d’enquêtes qu’il est fier d’avoir menées. Il se
souvient notamment du témoignage d’un militaire, qui avait révélé sa solitude
lorsqu’il était sur le front et qui s’était plaint d’un manque de
reconnaissance. Abderrahim Ariri a ainsi brisé le silence dans des corps de
métier où sont employés plusieurs dizaines de milliers de Marocains. Se
substituant aux syndicats inexistants et donnant la parole aux policiers et
militaires, le journaliste a recueilli des doléances. Ariri veut mettre à mal
les tabous de la société marocaine dans les pages de son journal, et faire de la
place à « des valeurs universelles telles que la dignité humaine et la
démocratie ».

La relève semble assurée
Au Maroc, selon le journaliste, « le clan de ceux qui adoptent ces valeurs reste
minoritaire » face aux « rétrogrades » auxquels appartient la majorité des gens
au pouvoir. L’évolution est « timide ». Mais Ariri refuse de baisser les bras et
compte sur la presse. « Nous, les journalistes, nous devons créer la liberté »,
lance-t-il, ayant renoncé à tout espoir que le Pouvoir fasse quoi que ce soit
qui irait dans ce sens. Son interview d’Abdelaziz est ainsi « une forme de lutte
contre l’autocensure ». Tant pis si à cause d’elle, « Al Bidaoui » a été «
attaqué par les porte-parole de l’Etat souterrain » ! Quant à l’éventualité
d’une interdiction de publication, il ne semble pas la redouter. Tout en
soulignant que de telles menaces ne pèsent pas sur « Al Bidaoui », il balance
qu’une interdiction a au moins l’avantage de provoquer un débat… Mais la presse
marocaine doit encore gagner en maturité. Positif, Ariri relève toutefois « une
amélioration de l’espèce notamment par le biais de jeunes journalistes qui, sans
tomber dans le sensationnel, veulent briser le tabou ».

Pour terminer, une dernière métaphore de la part du journaliste- planchiste : «
Les vagues mettent des années à creuser les rochers contre lesquels elles
s’éclatent. Les journalistes qui s’attaquent aux zones d’ombre finiront eux
aussi par avoir des résultats ».

C. T.

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13. SAHARA-MAROC-AMERIQUE HISPANIQUE
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=941&n=396&id_artl=5340

L’ouverture sur l’autre Amérique
Mohamed JIBRIL
29 Novembre 2004

Le Mexique et le Brésil

Les premières étapes, mexicaine et brésilienne, de la tournée royale en Amérique
latine donnent le ton d’une ouverture nécessaire retardée par les vicissitudes
du passé, sur un sous-continent dont le poids, le rôle et l’évolution sont
devenus majeurs. Au-delà de la mise à niveau diplomatique, c’est là une
dimension nouvelle qui peut désormais être instituée et approfondie entre le
Maroc et cette autre Amérique qui est plus proche qu’on ne le croit.


Le Roi Mohammed VI avec le Président Lula da Silva. Des relations nouvelles loin
des préjugés du passé.


Longtemps le Maroc sembla, dans son histoire, tourner le dos à la mer. On avait
même pu dire, récemment encore, qu’il avait une mentalité insulaire, tant il
pouvait sembler peu soucieux des mouvements qui transformaient le monde au-delà
de ses propres rivages. Les longues tournées du roi Mohammed VI en Afrique et
aujourd’hui en Amérique latine viennent bousculer ce schéma qui était nourri par
la prédominance du rapport à l’Europe et des relations ambivalentes au sein du
Maghreb et du monde arabe.
Longtemps aussi, les relations avec les autres régions du monde restaient
dictées par les exigences immédiates, d’ordre diplomatique, en rapport avec
l’activisme des émissaires du pouvoir algérien visant à isoler le Maroc tous
azimuts à propos de la question du Sahara. Exploitant jusqu’à l’usure son image
surfaite de parangon du tiers-mondisme militant et socialisant, ce pouvoir n’a
cessé de faire jouer à son voisin marocain le rôle de repoussoir archaïque,
réactionnaire, inféodé à l’Ouest, etc. Il est vrai que par son absence et son
caractère longtemps timoré, la diplomatie marocaine n’a pas su toujours
contrecarrer une telle mise à l’index. Considérant à tort que les efforts
devaient être axés sur les liens privilégiés avec les principaux décideurs à
l’échelle internationale et avec quelques chefs d’Etat amis, cette diplomatie a
négligé le travail en profondeur dans les sociétés et les instances
représentatives de leurs opinions publiques.

L’ère du dialogue
Sans doute, le contexte de la guerre froide avait-il été préjudiciable au Maroc
aussi en Amérique latine où il y avait une très forte division entre les
dictatures établies et les oppositions révolutionnaires, souvent en dissidence
armée. La tournée royale permet de remettre les pendules à l’heure et
d’envisager sur de nouvelles bases les relations, restées en jachère, avec ces
pays où le Maroc a beaucoup à apprendre et à méditer et avec lesquels des ponts
d’ordre culturel et économique peuvent être établis.
Ebauché depuis les visites effectuées par l’ex-premier ministre Abderrahmane
Youssoufi, le dialogue du Maroc avec les dirigeants latino-américains s’est
révélé rapidement fructueux pour notre diplomatie. C’est ainsi qu’après le Pérou
et le Salvador, plusieurs autres pays ont retiré leur reconnaissance de la RASD:
république dominicaine en 1999, Guatemala, Paraguay, Colombie, Nicaragua, Costa
Rica et Honduras en 2000, Equateur en 2004.
La visite effectuée par le Souverain en octobre 2003 au Mexique et ses
entretiens avec le président Vicente Fox ont été qualifiés de très encourageants
et a constitué le prélude à la tournée actuelle qui se veut à caractère plus
stratégique.
Premier partenaire du Maroc en Amérique latine, le Mexique s’est montré très
réceptif à la nouvelle image du pays qu’incarne le jeune roi. Etant lui-même le
symbole du changement politique au Mexique, depuis son élection en 2000, qui a
permis la première alternance au pouvoir depuis 75 ans, le président Fox est
attentif à l’évolution entamée au Maroc. L’évocation par le Souverain de
“l’itinéraire original” emprunté par le Maroc “pour bâtir une société
démocratique, moderne et solidaire” souligne une préoccupation commune à
laquelle le président mexicain est lui aussi très sensible, malgré les
difficultés rencontrées sur la voie des réformes entreprises.
Les deux chefs d’Etat ont tenu ainsi à mettre en exergue la convergence entre
les deux Etats et la volonté d’une coordination de leurs positions. Il s’agit
tout d’abord “d’œuvrer à l’exploitation optimale des ressources et potentialités
considérables” que recèlent les domaines d’échanges et de coopération entre les
deux pays. Il s’agit aussi de s’impliquer plus résolument dans l’ouverture des
espaces de libre-échange, tant avec l’Europe et les Etats-Unis, que dans le
cadre du Mercosur (marché commun sud-américain).

Nouvelle image du Maroc
Cette image d’un Maroc engagé dans un processus de réformes et d’ouverture rend
plus audibles la cause de son intégrité territoriale du Sahara et ses
explications quant à la réalité historique qui la sous-tend et les implications
régionales du différend avec l’Algérie. Tout en rappelant le cadre onusien du
règlement recherché, les deux chefs d’Etat ont cependant évoqué les nouveaux
développements de cette affaire induits par les propositions marocaines en
faveur d’une “solution politique négociée et définitive” avec toutes les parties
concernées. Prévue en février 2005, la visite du président Vicente Fox,
permettra de consolider un partenariat dont les premiers volets seront examinés
par une commission mixte qui planchera sur les domaines de coopération
prioritaires envisagés, notamment l’agriculture, l’eau, l’éducation et le
dialogue politique.
L’étape brésilienne de la tournée royale est encore plus significative de
l’évolution de l’atmosphère des relations entre le Maroc et l’Amérique latine.
On a pu remarquer le caractère très détendu et plus confiant avec les nouveaux
dirigeants de gauche du Brésil. Les questions essentielles du développement des
échanges dans le cadre d’un accord avec le Mercosur et de la valorisation du
poids et du rôle du Sud dans l’optique d’un monde multipolaire ont ainsi pu être
abordés sans réticence.
Ces questions où figure la candidature du Brésil à un statut permanent au
Conseil de sécurité de l’ONU, mobilisent la diplomatie brésilienne et devraient
aussi élargir l’horizon de celle du Maroc. Il en est de même des aspects liés
aux problèmes de la transition démocratique qui, au Brésil, est une des plus
réussies ainsi que de l’alternative du développement économique et social
équilibré. Le président Lula da Silva a évoqué “les avancées démocratiques”
enregistrées au Maroc et le Souverain a fait l’éloge du rôle du président
brésilien en matière de lutte contre la pauvreté. La bonne volonté est à l’ordre
du jour et la signature de trois accords (sur le tourisme, l’échange commercial
avec le Mercosur et la coopération entre Académies diplomatiques) ainsi que la
décision de créer une commission mixte ont été salués comme les signes d’une
entente et de liens libérés de toute entrave. La préparation d’un sommet entre
pays latino-américains et ceux membres de la Ligue arabe, à l’initiative du
Brésil, veut avoir une portée significative dans la redéfinition des rapports
Sud-Sud et il est prévu que la réunion préalable des ministres des affaires
étrangères de ces deux ensembles se tienne prochainement au Maroc.
C’est ainsi que la tournée royale en Amérique latine qui se poursuivra au Pérou,
au Chili et en Argentine, s’est d’emblée placée sous le signe de la nouvelle
image du Maroc à faire valoir et de l’ébauche d’une ouverture sur les plans
politiques, de coopération et d’intensification des échanges. Il ne fait aucun
doute qu’un tel Maroc a plus de chances d’être écouté et compris, si tant est
que l’effort restera soutenu.

------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=941&n=396&id_artl=5341

L’Amérique latine et nous...
Mohamed JIBRIL
29 Novembre 2004

Points de repère

Depuis la retombée des ferveurs révolutionnaires des années 60 et 70, l’Amérique
latine était sortie de l’horizon des Marocains. La mutation profonde que ce
sous-continent vit aujourd’hui est pourtant essentielle à connaître et à méditer
pour mieux ouvrir cet horizon à de riches expériences de démocratisation et de
modernisation...

Porto Alegre, symbole de l’altermondialisme.

Hormis les télé-feuilletons mexi-cains ou brésiliens largement diffusés par les
chaînes de télévisions marocaines, peu d’aspects des réalités latino-américaines
retiennent l’attention de nos médias et de notre opinion publique. C’est aussi
un télé-feuilleton qui fait fureur actuellement au Brésil et dans plusieurs
pays, “Le clone”, qui véhicule une image d’un Maroc traditionnel, à mi-chemin
des archaïsmes collant à l’Orient exotique et des velléités de modernisme.
Or l’Amérique latine peut être un sujet de réflexion des plus passionnants pour
nous, compte tenu de son évolution qui la sort de plus en plus du tiers-monde de
naguère et en fait un laboratoire vivant d’expériences qui devraient être
davantage connues et méditées par les Marocains et tous les Maghrébins.
Il y eut certes l’époque des ferveurs révolutionnaires des années 60 et 70 où
Cuba et l’image mythique du Che Guevara ont nourri une génération de militants
des changements radicaux. La violence des dictatures, au Chili, en Argentine, au
Brésil et dans d’autres pays soulevait des élans de solidarité avec leurs
victimes et incarnait le prototype des régimes oppresseurs. A l’époque, la
stature de Mehdi ben Barka fut rehaussée par son implication dans la préparation
de la conférence tricontinentale de La Havane qui devait sceller la jonction
entre les mouvements révolutionnaires d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine. On
avait, depuis, fait le lien entre son assassinat et cette activité qui était
alors apparue comme l’une des raisons ayant précipité son élimination. C’est
ainsi qu’à travers le sacrifice de Ben Barka un lien s’était établi avec la
mystique révolutionnaire latino-américaine.
On sait que, par la suite, le pouvoir d’Alger n’a cessé d’exploiter cette fibre
“tiers-mondiste” et “militante” pour avoir l’oreille des dirigeants et des
forces qui, en Amérique latine, ont dès la fin des années 80, commencé à tourner
la page des dictatures sanglantes. C’est ainsi que l’image du Maroc pouvait
alors être présentée sous les traits les plus négatifs, ainsi que sa position
concernant la question du Sahara.
Ceci explique, en partie, les blocages qui ont pu empêcher tout dialogue avec
les latino-américains, alors que Cuba adoptait un parti-pris aveugle en faveur
du Polisario, malgré les timides exhortations des partis de la gauche marocaine.

Absence d’ouverture
L’absence d’ouverture du Maroc sur le sous-continent latino-américain en pleine
mutation explique aussi les déboires diplomatiques enregistrés. La nouvelle
démarche peut être annonciatrice d’un changement de cap bénéfique qui aidera à
surmonter les méconnaissances, les préjugés et les attitudes figées héritées des
décennies écoulées.
Encore faut-il que le Maroc sache aller au-delà des seules urgences
diplomatiques et manifester un intérêt réel pour les réalités de cette partie du
monde qui a beaucoup à nous apprendre et avec laquelle des liens plus denses
peuvent être noués.
L’Amérique latine revient de loin. L’ère des révolutions et des dictatures
sanglantes comme celles des sinistres généraux Pinochet au Chili et Videla en
Argentine semble révolue. Les sociétés confrontées à des antagonismes violents
ont, depuis, abordé la voie du développement pacifique et cherchent un équilibre
évitant les excès du libéralisme et ceux des populismes autoritaires. Les
expériences de démocratisation, dans leur diversité et leur complexité,
devraient être appréhendées par notre classe politique et notre société civile.
Tout en tenant compte des spécificités historiques et culturelles de ces
expériences, il y aurait là quelques enseignements à retenir. Comme le souligne
Jorge G. Castaneda, intellectuel mexicain et ex-ministre des Affaires
étrangères, le trait marquant de l’évolution des 15 dernières années, est la
montée des classes moyennes. Même s’il y a encore des inégalités énormes et de
grands îlots de pauvreté, ces classes moyennes représentent de 30 à 40 % de la
population. Cela favorise le choix de la démocratie, et plus de respect des
droits de l’homme et de la liberté d’expression. La société civile est aussi
très active : cette donnée qui était déjà manifeste sous les dictatures,
constitue un des leviers des progrès enregistrés. La création culturelle et
artistique qui a fait, par exemple, de la littérature latino-américaine l’une
des plus vivantes et des plus originales à travers le monde, est un signe de
cette vitalité qui anime ces sociétés.
Cependant celles ci restent confrontées aux problèmes de la pauvreté qui
trouvent moins leur expression désormais dans la violence que dans l’extension
de l’économie informelle, les flux migratoires vers les USA, les trafics de
drogue, etc.

Grands défis
La question de la corruption, notamment celle des élites, est abordée aussi plus
frontalement dans les contextes démocratiques. La tâche semble rude au Mexique,
par exemple, où malgré les efforts enclenchés depuis l’élection du président
Vicente Fox en 2000, le système hérité de 75 ans de pouvoir monolithique du
parti révolutionnaire institutionnel (PRI), semble encore résister à une réelle
transformation. Ce qui, malgré 60 % de taux de popularité de l’avenant Fox, vaut
à ce dernier le reproche de manque de fermeté et d’irrésolution (alors que,
curieusement, on prête à son épouse une ambition politique et même une
admiration pour la mythique Evita Peron qui, en Argentine, fut l’égérie du
populisme péroniste de 1945 à 1952).
Les problèmes liés à l’urbanisation tentaculaire restent énormes (Mexico qui est
la plus grande mégapole du monde avec 22 millions d’habitants est l’une des plus
touchées par la violence délinquante et, à l’instar des grandes villes du
sous-continent, peine à trouver les solutions adéquates).
Tous les régimes en place, y compris ceux dirigés par les mouvements de gauche,
sont acquis à l’économie de marché et à la nécessité de veiller aux grands
équilibres. Tout en rejetant les tentations collectivistes ou populistes
(auxquelles le président vénézuélien Chavez paraît encore attaché), les courants
prédominants de gauche sont, à l’image du président brésilien, Lula da Silva,
partisans d’un réformisme résolu qui, tout en rassurant les investisseurs,
cherche à favoriser “l’inclusion” des couches défavorisées grâce à une politique
sociale d’envergure (dont le premier volet est le programme “faim zéro”).
Ce n’est pas un hasard si le renouveau de la gauche s’incarne dans le forum
social de Porto Alegre, ville qui est devenue le foyer de l’altermondialisme.
L’expérience de Lula da Silva, malgré les impatiences et les contestations
qu’elle suscite, est très instructive et elle pourrait inspirer les courants qui
se réclament encore de la gauche au Maroc et dans le reste du Maghreb, ne
serait-ce que par la vivacité des débats d’idées qu’elle suscite.
L’écueil de l’ultra-libéralisme qui a ruiné l’Argentine est aussi un fait à
retenir. Ayant aligné le peso argentin sur le dollar américain, pour lutter
contre l’hyper inflation et assurer la croissance, l’Argentine a violemment subi
les contre-coups des crises financières extérieures (brésilienne, asiatique,
russe) dès 1997 et a replongé dans la dette. Ne pouvant plus assurer la parité
avec le dollar, elle a du dévaluer le peso de 75 % et a vu la moitié des 37
millions d’Argentins sombrer dans la misère et l’économie de troc.
Sous la nouvelle présidence de Nestor Kirchner le pays cherche à émerger à
nouveau, même si des groupes économiques entiers ont du se faire racheter par
des capitaux extérieurs (brésiliens, notamment). C’est dans le cadre du Mercosur
qu’un nouvel élan est recherché. Ce marché commun du cône sud est basé sur un
accord de libre-échange, en vigueur depuis janvier 1995 et regroupe l’Argentine,
le Brésil, l’Uruguay, et le Paraguay, le Chili et la Bolivie restant membres
associés.
L’expérience du Mercosur est des plus prometteuses. Ce sont 210 millions
d’habitants qui sont concernés par cet espace de libre circulation des biens,
des services et des personnes et qui est aujourd’hui le premier partenaire
commercial de l’Union Européenne. Pour le président brésilien, le Mercosur doit
être plus qu’une union douanière, “une zone de convergence sur les fronts
industriel, agricole, social et scientifique-technologique”, voire déboucher sur
des structures politiques représentatives communes.

Leçons pour le Maghreb
La leçon pourrait valoir pour le Maghreb si tant est que tous ses Etats pourront
se défaire des scories d’antagonismes stériles. Il faudrait qu’arrive à
maturité, comme en Amérique latine, la voie d’une démocratisation axée sur la
volonté de développer les économies et de réaliser des avancées sociales pour de
larges couches de la population.
Ce qui implique la remise en cause de certains mythes et une pleine
réconciliation des Etats avec leurs peuples. C’est ainsi que, à l’instar de ceux
d’Amérique latine, les pays du Maghreb pourront être enfin en mesure de prendre
réellement part aux grands mouvements et débats qui refaçonnent aujourd’hui le
monde.


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#3074 De: Carlos Ruiz Miguel <ruizmi@...>
Fecha: Jue, 2 de Dic, 2004 7:42 pm
Asunto: Medios españoles/Selección de prensa del 2-XII-2004
ruizmi2004
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S U M A R I O

1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- EL SEMANAL DIGITAL: Éxito de los saharauis contra la explotación ilegal de
petróleo
- SPS (1-XII-2004): La RASD saluda la decisión de TotalFinaElf de abandonar la
prospección petrolífera en los territorios ocupados

2. RASD-ESPAÑA
- EUROPA PRESS: Representante saharaui acusa a Marruecos de "traficar con
terrorismo" y "exportar inmigración ilegal y drogas a Europa"
- EFE/CANARIAS AHORA: ASEGURA QUE NUESTRO PAÍS TIENE LOS MEDIOS SUFICIENTES
Abdelaziz reclama una postura "clara" de España en el conflicto del Sáhara
- SPS (1-XII-2004): El Presidente de la República Saharaui invita a España a que
asuma el papel de defensor de la aplicación del Plan Baker
- SPS (1-XII-2004): Castilla y León reafirma su apoyo a los derechos del pueblo
saharaui a la autodeterminación y a la independencia
- SPS: Andalucía reafirma "el compromiso indefectible de todos los Andaluces
para con la  lucha del pueblo saharaui"

3. SAHARA-MARRUECOS-PERÚ-CHILE
- MAP: Chile a favor solucion politica cuestion Sahara (Embajador)
- EFE: Chile y Marruecos suscribieron acuerdos de cooperación
- EFE: Rey Mohamed VI en Chile, punto final de una gira Latinoamericana
- MAP (1-XII-2004): discurso que SM el rey Mohammed VI ha pronunciado hoy martes
en el Palacio del gobierno en Lima

4. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS DEL MAJZÉN
- MAP (1-XII-2004): El peligro de la presencia de bandas armadas en la region
del gran Sahara, puede convertirse en foco terrorismo internacional
(Responsable) [CON NOTA]

5. ESPAÑA-MARRUECOS-RELACIONES "ESTUPENDAS"
- EL SEMANAL DIGITAL: El consulado de Nador envía una guía de dudosa oportunidad

6. RASD-MÉXICO-MARRUECOS
- LA JORNADA (26-XI-2004): Marruecos busca consolidar la integración del Sahara
Occidental a su reino, dice embajador saharaui/ En riesgo, el alto al fuego en
el norte de Africa, advierte embajador saharaui/ Confía en que el gobierno
mexicano no acceda a la pretensión del rey Mohamed VI
- Entrevista concedida por Ahmed Mulay para ABC Radio y Federico La Mont
(2-XI-2004): Guerra si Minurso abandona el Sahara: Ahmed Mulay Ali.

7. RASD-SANIDAD
- SPS: El ministerio de Sanidad saharaui organiza en Smara una conferencia de
movilización contra el Sida

8. SAHARA-LIBIA
- ABC: Entrevista a Saif al-Islam Gadafi


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SÁHARA-INFO: http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=23729

Éxito de los saharauis contra la explotación ilegal de petróleo

Elsemanaldigital.com

La intensa campaña de presión sobre las compañías de explotación petrolífera y
gasista vuelve a dar resultado, impidiendo que Marruecos autorice extracciones
en territorio que no es suyo.

2 de diciembre.  El ministro de Asuntos Exteriores de la RASD (República Árabe
Saharaui Democrática), Bir Lehlou, ha celebrado la decisión de la compañía
petrolífera francesa Total-Fina-Elf de finalizar sus actuaciones en el Sáhara
Occidental, que había iniciado como consecuencia de un contrato ilegal firmado
con el Gobierno marroquí, el cual carece de título jurídico para otorgar esas
concesiones. El dictamen de Naciones Unidas de 29 de enero de 2002 dejó claro
que la explotación de los recursos naturales del Sáhara Occidental por Marruecos
–y, por tanto, también su cesión a terceros– es contraria al Derecho
Internacional.

En los últimos meses había arreciado una campaña internacional de presiones
sobre Total-Fina-Elf que finalmente ha tenido éxito, pues para las compañías que
realizan las prospecciones es muy alto el riesgo de exponerse a la nulidad de
inversiones muy notables.

El Frente Polisario ha urgido a la única empresa prospectora que aún opera en el
Sáhara Occidental, la norteamericana Kerr-McGee, a seguir idéntico camino, pues
la pertinacia en su labor económica puede acabar pasándole factura. Sería muy
difícil para estas empresas alegar buena fe, cuando todas y cada una de las
resoluciones y sentencias que afectan al conflicto determinan que Marruecos no
tiene la soberanía sobre el territorio que ocupa, y ni siquiera puede ostentar
el título de potencia administradora. Todos los contratos que celebre en
ejercicio de derechos soberanos (como es la explotación de yacimientos
petrolíferos) son nulos de raíz.

El citado dictamen del consejero legal de la ONU Hans Correll de 29 de enero de
2002 asegura que si la exploración y la explotación de los recursos petrolíferos
en el territorio tuviese lugar "sin tener en cuenta los intereses y la voluntad
del pueblo del Sáhara Occidental [como es el caso], se realizarían con violación
de los principios del derecho internacional aplicables a las actividades sobre
fuentes minerales en territorios sin autogobierno".

La actuación de Kerr-McGee y Total-Fina-Elf contravenía pues esos principios, y
según parece al menos esta última ha reflexionado mejor sobre los posibles
costes futuros de esa intromisión.

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http://www.spsrasd.info/sps-s011204.html#2

El Presidente Buteflika afirma que el Plan Baker es "una salida definitiva" para
el conflicto del Sáhara Occidental

Bir Lehlu, 01/12/04 (SPS)  El ministerio saharaui de Asuntos Exteriores expresó
el lunes su contento por “la decisión tomada por TotaFinaElf de poner término" a
sus actividades de prospección y exploración petrolífera en los territorios
ocupados del Sáhara  Occidental, invitando en la misma ocasión a la compañía
norteamericana Kerr McGee a hacer lo mismo, para ponerse de acuerdo con la
legalidad internacional.

En un comunicado de prensa publicado el lunes, el Frente Polisario y el Gobierno
saharaui han dado la bienvenida a "la decisión tomada por TotaFinaElf de poner
término a su presencia en el Sáhara Occidental con su retirada del contrato
ilegal firmado con el Gobierno de Marruecos para hacer prospecciones offshore en
busca de petróleo en el territorio de la República Saharaui".

Según el comunicado, las compañías internacionales deben "evitar caer en los
intentos marroquíes de implicarlas en su ocupación ilegal del Sáhara Occidental"
y de ninguna manera deben "tratar con el Gobierno marroquí en lo que respecta al
Sáhara Occidental, ya que ningún país ni organización reconoce la soberanía de
Marruecos sobre el territorio".

"El asesor legal de la ONU, Hans Corell, reafirmó el 29 de enero 2002 que la
presencia de Marruecos en el Sáhara Occidental carece de base legal y que si la
exploración o explotación de los recursos petrolíferos del territorio se
produjera, menospreciando los intereses y deseos del pueblo saharaui, se
incurriría en violación de los principios del Derecho Internacional aplicables a
las actividades de explotación de los recursos  minerales en territorios no
autónomos", insiste el texto.

A este respecto, el comunicado invita a la empresa estadounidense Kerr McGee,
"la única empresa petrolífera que aún opera ilegalmente en el Sáhara Occidental,
a poner  término a sus operaciones inmediatamente", dado que "los EEUU no
reconocen la soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental".

Más aún, tras la firma del Acuerdo de Libre Cambio realizada el pasado julio con
  Marruecos, la Administración norteamericana precisó claramente por medio de su
representante pare el Comercio, Robert B. Zoellick, en carta dirigida el 20 de
julio 2004 al congresista Joseph R. Pitts, que dicho acuerdo “se refiere al
comercio y la inversión en el territorio de Marruecos tal como es reconocido
internacionalmente, y no incluye el Sáhara Occidental”, añade el comunicado.

Finalmente, el Frente Polisario y la RASD "aprovechan esta ocasión para
agradecer a nuestros amigos de todo el mundo su apoyo permanente contra las
actividades ilegales de exploración de petróleo y del gas" en los territorios
ocupados de la RASD. (SPS)

060/090/100 011441 DIC. 04 SPS

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2. RASD-ESPAÑA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20041202184725&tabID=1&ch=\
66

Representante saharaui acusa a Marruecos de "traficar con terrorismo" y
"exportar inmigración ilegal y drogas a Europa"

CARTAGENA (MURCIA), 2 Dic. (EUROPA PRESS) -

El presidente de la República Árabe Democrática del Sáhara y secretario general
del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, acusó hoy a Marruecos de "traficar con
terrorismo", además de "exportar inmigración clandestina y droga a Europa", en
una rueda de prensa celebrada en Cartagena, tras mantener un encuentro con
autoridades locales y regionales de la Región de Murcia.

Abdelaziz no llegó más allá en su afirmación respecto a la relación entre
Marruecos y el terrorismo internacional, pero utilizó esa afirmación como un
ingrediente más de condena a la conducta del país magrebí respecto de la
población del Sáhara y sus derechos.

Tampoco ocultó su pretensión de que España se constituya en país clave en la
defensa de los derechos del Sáhara como entidad independiente.

Por eso hizo un llamamiento al pueblo español sobre el papel que debe jugar
España. "Como potencia responsable debe hacer esfuerzos para que Marruecos entre
en razón y celebre un referendum", aseveró. Como ejemplo de lo que debe hacer
España citó el papel de Portugal en la independencia de Timor Oriental respecto
a Indonesia.

Ofreció, asimismo, garantías de que el pueblo saharaui está a favor de la
"construcción de un país moderno en el que prime la igualdad de sexos", para
alejar el fantasma del islamismo radical. También se mostró a favor de la
economía de mercado y de que el español sea la segunda lengua oficial.

Por todo eso, consideró "flagrante" que Marruecos mantenga su rechazo al
referendum y sólo acepte el reconocimiento de su soberanía sobre el territorio y
aseguró que el Sahara está dispuesto a seguir luchando.

Abdelaziz se entrevistó con el presidente del Gobierno murciano, Ramón Luis
Valcárcel, y con el presidente de la Asamblea Regional, Francisco Celdrán.
Visitó posteriormente a la alcaldesa de Cartagena, Pilar Barreiro, y aun tendrá
tiempo para visitar la ciudad antes de ser agasajado en una cena oficial del
Ayuntamiento.

El dirigente saharaui concluirá de esta forma su visita a España, en la que ha
mantenido entrevistas con el presidente del Gobierno español, José Luis
Rodríguez Zapatero, y el líder del PP, Mariano Rajoy, entre otros altos cargos.

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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=54665&idtemage\
neral=3

ASEGURA QUE NUESTRO PAÍS TIENE LOS MEDIOS SUFICIENTES

Abdelaziz reclama una postura "clara"
de España en el conflicto del Sáhara
El secretario general del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, reclamó este
miércoles la participación "clara" de España "para que el pueblo saharaui
consiga su independencia", ya que a su juicio es un país que tiene los medios
"necesarios y suficientes" para resolver el conflicto del Sáhara.

EFE. Málaga

Tras participar en Málaga en la apertura del Foro de Autoridades Locales para la
Inclusión Social, recordó en rueda de prensa que el presidente español, José
Luis Rodríguez Zapatero, le garantizó que "no escatimará esfuerzo alguno para
que la solución al conflicto del Sáhara se haga dentro de las resoluciones de
Naciones Unidas".

Abdelaziz advirtió de que España "es responsable de lo que está pasando y de lo
que pueda pasar" en la zona, si bien admitió que los saharauis "tienen el calor,
la simpatía y la solidaridad de todos los pueblos de España".

Recordó en rueda de prensa que el Frente Polisario aceptó en junio de 2003 el
Plan Baker, diseñado por el entonces enviado especial de la ONU para el Sáhara
Occidental y ex secretario de Estado de EEUU, James Baker.

El plan prevé un referéndum de autodeterminación en el Sáhara después de un
periodo transitorio de cinco años de amplia autonomía de esa región bajo la
soberanía marroquí.

"Hace trece años que estamos pendientes de la celebración del referéndum en el
Sáhara", resaltó Abdelaziz, que responsabilizó "única y exclusivamente" al
Gobierno de Marruecos de este retraso.

Esta votación se ha pospuesto por la "obstinada y deliberada voluntad de
Marruecos en impedir la aplicación de las resoluciones de la ONU en lo relativo
a la autodeterminación del Sáhara", según el secretario general del Frente
Polisario.

Afirmó que el encuentro celebrado hace unos días con Zapatero fue "muy
importante" y que mantuvo un "diálogo profundo" sobre el problema del Sáhara
Occidental.

También destacó que el Foro de Autoridades Locales es una "preciosa ocasión para
hacer llegar la difícil situación de los saharauis", ya que se trata de un
encuentro "de relevancia" que brinda una "valiosa oportunidad de exponer las
preocupaciones sobre el Sahara".

Abdelaziz se reunió con el presidente nacional del PP, Mariano Rajoy, y también
lo hará con representantes de distintas comunidades autónomas para transmitirles
la "alarmante situación" derivada de la "intransigencia y la obstinación
marroquí", señaló Abdelaziz, que hizo un llamamiento para que "mancomunadamente"
se hagan los esfuerzos destinados a que Marruecos acepte el plan.

El Plan Baker fue aceptado por el Frente Polisario y Argelia, así como por el
Consejo de Seguridad de la ONU, si bien fue rechazado por Marruecos, y Baker
dimitió como enviado especial de Naciones Unidas en la zona tras siete años
trabajando en la resolución del conflicto.

El nuevo enviado especial de la ONU para el Sáhara, Álvaro de Soto, dijo el
pasado junio que el secretario general de Naciones Unidas, Kofi Annan, considera
que el Plan Baker "es todavía una solución óptima", a pesar de la oposición
marroquí a dicha propuesta.

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http://www.spsrasd.info/sps-s011204.html

El Presidente de la República Saharaui invita a España a que asuma el papel de
defensor de la aplicación del Plan Baker

Madrid, 01/12/2004 (SPS)   El Presidente de la República Saharaui, Mohamed
Abdelaziz, invitó el martes a España a que defienda la legalidad internacional
en el Sáhara Occidental, concretada en el Plan Baker que prevé un referéndum de
autodeterminación, informa la agencia de prensa argelina APS.

"España debe asumir sus responsabilidades y desplegar esfuerzos urgentes y
efectivos en la defensa", del Plan Baker II, declaró Mohamed Abdelaziz en
Valladolid, donde mantuvo una entrevista con el Presidente del Gobierno de la
Comunidad Autónoma de Castilla y León, Juan Vicente Herrera.

Mohamed Abdelaziz indicó que durante sus entrevistas con el Presidente del
Gobierno central, José Luis Rodríguez Zapatero, y el Presidente del Partido
Popular (PP, actualmente en la oposición) Mariano Rajoy, la necesidad de que
España asuma el papel de defensor de la aplicación del Plan Baker.

A este respecto, el Presidente Mohamed Abdelaziz recordó que el Plan, aprobado
por unanimidad en 2003 en las Naciones Unidas, representa “una solución de
compromiso que implica concesiones tanto de la parte marroquí como de la
saharaui”, y que ha sido aceptada por el Frente Polisario con el objetivo de
instaurar la paz.

Como única respuesta, el Gobierno marroquí ha optado por la negativa a la
propuesta de Baker, y “más grave aún, dijo Mohamed Abdelaziz, rechazó el pasado
abril de manera categórica y definitiva la organización de un referéndum de
autodeterminación para el pueblo saharaui”, arguyendo que toda solución debe
incluir “el reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental”.

“Es una postura extremadamente peligrosa y de consecuencias nefastas”, previno a
sus oyentes.

Llegada el jueves por la tarde a Madrid, la delegación presidencial asistió el
viernes por la tarde a la sesión de apertura de la Conferencia Internacional de
Apoyo al Pueblo Saharaui (EUCOCO), tras una entrevista cara a cara de una hora y
media calificada de “constructiva” y “cordial” entre el Presidente Mohamed
Abdelaziz y el Presidente del Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, el
viernes por la mañana en Madrid.

En el programa de la delegación se incluyen visitas a las distintas regiones
españolas (Alicante, Castilla y León, Málaga o Murcia) en las que varias
manifestaciones de apoyo a la causa saharaui serán organizadas por las
asociaciones españolas de solidaridad con el pueblo saharaui, así como distintos
contactos con los responsables de los partidos políticos españoles.

En ese contexto, el presidente de la República Saharaui efectuó el sábado una
visita a Petrel (provincia de Alicante), donde recibió una calurosa acogida de
la población y de las autoridades de la Diputación provincial, antes de ser
invitado de honor en una cena que le ofreció el alcalde de Alicante, José
Antonio Hidalgo, en la que participaron unas treinta personalidades políticas,
además de José Valera, Presidente de la Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui
de Alicante.

El Jefe del Estado Saharaui se entrevistó igualmente con el presidente del
Parlamento de Aragón, Francisco Pina, acompañado por su adjunta Ana Fernández,
tras la clausura de las sesiones de la EUCOCO el pasado domingo.

El Sr. Pina recordó en esa ocasión que el parlamento de Aragón adoptó ya una
declaración institucional de apoyo a la autodeterminación del pueblo saharaui
mediante la aplicación del Plan Baker.  (SPS)

060/090/700 010810 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s011204.html#3

Castilla y León reafirma su apoyo a los derechos del pueblo saharaui a la
autodeterminación y a la independencia

Valladolid, 01/12/04 (SPS)   El Presidente de la comunidad autónoma de Castilla
y León,  José Vicente Herrera, reafirmó el martes la postura de la región y de
su partido, el PP, favorable al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación y a la independencia, durante la recepción que se le dio al
Presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, en la sede en Valladolid
del Gobierno autonómico.

El señor José Vicente Herrera, rodeado de algunos de sus colaboradores entre los
cuales estaba la consejera Rosa Valdeón así como el senador Ignacio Cosido,
insistió en reafirmar "la postura de su región y de su partido, el Partido
Popular español, favorable a los derechos del pueblo saharaui a decidir
libremente su destino, conforme a la legalidad internacional”, indica a SPS una
fuente próxima a la delegación presidencial saharaui.

Por otra parte, el Sr. Herrera subrayó que la ayuda y la solidaridad de su
región “en favor de los saharauis continuará en todos los campos”, poniendo el
acento sobre el lado sanitario y la promoción de la lengua española en los
campamentos de refugiados saharauis.

Posteriormente, durante una cena ofrecida en su honor el martes por la noche por
los responsables de las Asociaciones de Solidaridad de las distintas provincias
de Castilla y León así como responsables de la administración autónoma, el
Presidente de la República Saharaui insistió en “agradecer al pueblo de Castilla
y León su solidaridad con la justa lucha del pueblo saharaui, alabando la
perseverancia y el compromiso a toda prueba que mostrado, desde hace numerosos
años, los amigos de la causa saharaui en esta región”, indicó la misma fuente.

Al término de esta visita, el presidente Mohamed Abdelaziz ofreció una rueda de
prensa, en la que participaron todos los medios informativos de Castilla y León.
(SPS)

060/090/100 011650 DIC. 04 SPS

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http://www.spsrasd.info/sps-s021204.html#2
Andalucía reafirma "el compromiso indefectible de todos los Andaluces para con
la  lucha del pueblo saharaui"

Málaga, 02/12/2004 (SPS)  Tanto las autoridades como la sociedad civil andaluza
reafirmaron el miércoles" el compromiso indefectible de todos los Andaluces para
con la  lucha del pueblo saharaui", en palabras del Presidente de la Asociación
de Amigos del Pueblo Saharaui de Málaga, Francisco Guerrero, durante una cena
que fue organizada por la sociedad malagueña en honor del Presidente de la
República Saharaui, Mohamed Abdelaziz.

Al hacer uso de la palabra en nombre de los andaluces que se solidarizan con el
pueblo saharaui ante más de 400 invitados, personalidades locales y
representantes de Sevilla, Almería, Granada, Córdoba, Jaén, Huelva, Cádiz y
Málaga, que representaban a distintas asociaciones y organizaciones,
periodistas, hombres de negocios y otras personalidades, Francisco Guerrero
"agradeció al Presidente Abdelaziz su visita, reafirmando el compromiso
indefectible de todos los Andaluces para con la  lucha del pueblo saharaui por
recobrar sus derechos a la independencia y la libertad", informa una fuente
próxima a la delegación presidencial.

Guerrero enumeró los campos en los cuales durante numerosos años, las
asociaciones andaluzas han venido aportando al pueblo saharaui su asistencia y
solidaridad, y reiteró que “la cooperación andaluza con la RASD continuará sin
fallos en todos los campos, y allí donde sea necesario”, añade la misma fuente.

Por otra parte, durante su visita a Málaga, que se enmarca entre las visitas que
lo han llevado a distintas ciudades españolas, el Presidente de la República
Saharaui ha sido invitado por las autoridades locales para intervenir en la
apertura del “Forum por las autoridades locales de Porto Alegre”, que se
desarrolla el 1, 2 y 3 de diciembre en Málaga.

Tras haber expresado su “gratitud y reconocimiento al pueblo andaluz por su
apoyo a la legítima lucha del pueblo saharaui”, el Presidente mohamed Abdelaziz
abordó la actual situación en el Sáhara Occidental y las perspectivas de
solución del conflicto, así como los esfuerzos desplegados por el Gobierno
saharaui en el contexto de “la edificación de un Estado saharaui basado sobre la
democracia, la libertad, la tolerancia y los Derechos Humanos”, que será capaz
de afrontar los desafíos y las aspiraciones a la independencia del pueblo
saharaui, insistió.

Sin embargo, Mohamed Abdelaziz lamentó la irresponsable actitud del Gobierno
marroquí, que “oponiéndose firme y abiertamente a toda solución que no garantice
su ocupación ilegal del Sáhara Occidental”, ha cerrado todas las vías que pueden
conducir a una salida justa y pacífica del conflicto, “en completo desafío de la
legalidad y de la voluntad de la comunidad internacional”, fueron sus palabras.

El Jefe del Estado insistió además en “el enorme papel” que pueden desempeñar
las autoridades locales, a través del mundo, para contribuir a solucionar los
problemas políticos, económicos y sociales que la Humanidad vive desde hace
decenios.

“Las autoridades locales, en sus intentos de construir un mundo mejor, deben
luchar de forma absoluta por consagrar los principios de la libertad, la
autodeterminación y la libre expresión, y materializarlos sobre el terreno
contribuyendo a la solución de casos similares al del Sáhara Occidental”,
insistió Mohamed Abdelaziz.

“El establecimiento de la justicia en el Sáhara Occidental sobre la base de la
legalidad y de la autodeterminación es posible y factible, como es posible
también edificar un futuro mejor” para las generaciones venideras, si la
comunidad internacional decide finalmente hacer que se respete el Derecho y que
prevalezcan los principios de la Carta de la ONU, añadió el Jefe del Estado
saharaui.

Por otra parte, Mohamed Abdelaziz se reunió con el Presidente de la Diputación
provincial, Salvador Pendón, y con el alcalde de Málaga, Francisco de la Torre,
que "le han reiterado su apoyo a los derechos nacionales del pueblo saharaui a
la autodeterminación y la independencia", según se ha indicado. (SPS)

060/090/000 021321 DIC. 04 SPS

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3. SAHARA-MARRUECOS-PERÚ-CHILE
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/chile2.htm

Chile a favor solucion politica cuestion Sahara (Embajador)

    Rabat, 2 dic.- Chile apoya los esfuerzos de las Naciones Unidas para
encontrar una solucion politica a la cuestion del Sahara, que sea aceptable por
todas las partes, subrayo el embajador chileno en Rabat, Alejandro Carvajal
Tamayo.

    "Ya que el expediente del Sahara esta entre las manos de las Naciones Unidas,
Chile, con escano en el Consejo de seguridad desde hace tres anos como miembro
no permanente, apoya toda solucion politica a esta cuestion", afirmo Carvajal en
una entrevista otorgada a la MAP la vispera de la visita oficial de SM el Rey
Mohammed VI en este pais.

    Chile, dijo el diplomatico obra para ayudar las partes a lograr una solucion
politica mutuamente aceptada por las partes concernidas por este conflicto que
dura desde hace mucho tiempo, recordando que su pais "preconiza el arreglo de
los conflictos por via pacifica".

       Asimismo, el diplomatico chileno indico que su pais respalda toda gestion
para el saneamiento de las relaciones entre Marruecos y Argelia a traves el
dialogo para facilitar una solucion a la cuestion del Sahara

    En este contexto, Carvajal considera que es necesario que "las dos partes se
entrevisten para hablar " de sus diferendos.

    El conflicto sobre el Sahara  opone Marruecos al movimiento "separatista" del
Polisario, que con el apoyo de Argelia, reivindica la soberania de esta antigua
colonia, que fue "recuperada" por Marruecos en virtud de los acuerdos de Madrid,
firmados en 1975.

    Chile figura entre los paises latinoamericanos que nunca reconocieron la
pretendida "RASD" (Republica arabe Sahraui democratica) como es el caso de
Brasil, Argentina, Guatemala y Uruguay.
Ocho otros paises del subcontinente americano retiraron su reconocimiento a la
fantasmagorica republica durante los ultimos cinco anos. Se trata del Ecuador,
Costa Rica,Salvador, Nicaragua, Paraguay, Colombia, Republica dominicana y
Honduras.

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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=7354379

Chile y Marruecos suscribieron acuerdos de cooperación

Santiago de Chile, 2 dic (EFE).- Chile y Marruecos suscribieron hoy acuerdos de
cooperación en las áreas agrícolas, sanitaria, pesquera y cultural, y acordaron
fortalecer sus relaciones comerciales, en el marco de una visita oficial que el
rey marroquí Mohammed VI realiza a este país suramericano.
"Aunque tenemos un nivel de intercambio comercial modesto con Marruecos, espero
que con la visita del rey y un número importante de empresarios de ese país
podamos incrementarlo y abordar más temas en común", dijo el presidente chileno,
Ricardo Lagos, tras recibir a Mohammed VI.
En una reunión de más de una hora en el palacio de La Moneda, Lagos y el monarca
analizaron los temas de la relación bilateral y asuntos de política
internacional.
El presidente chileno destacó la visita de Mohammed VI y resaltó que Marruecos
es un país que ha sabido combinar distintas creencias religiosas.
"Es un país abierto donde conviven el mundo musulmán y el mundo cristiano. Tiene
una comunidad judía muy importante. En este mundo donde a veces hay tantas
intransigencias de uno y otro lado creo que Marruecos es un ejemplo de cómo se
puede convivir adecuadamente", subrayó.
La visita del monarca, iniciada este miércoles y que concluye mañana, viernes,
es la primera de un rey de Marruecos a Chile y tiene como finalidad fortalecer
las relaciones bilaterales de amistad y cooperación entre ambas naciones.
Según trascendió, en la reunión Lagos y Mohammed VI coincidieron en la
importancia de que Palestina se constituya como Estado y valoraron las
elecciones del próximo 9 de enero, cuando se elija al sucesor del fallecido
presidente de la Autoridad Nacional Palestina, Yasser Arafat.
En la ceremonia, los ministros de Agricultura de Chile, Jaime Campos, y su par
de Marruecos, Mohand Laenser, suscribieron dos acuerdos agrícolas, uno de
carácter sanitario y un "Memorandum de Entendimiento en materia de Cooperación
Agrícola y Forestal".
El canciller chileno, Ignacio Walker, y su homólogo Mohamed Benaissa firmaron un
convenio marco sobre cultura.
El rey se reunió este jueves con los presidentes del Senado, Hernán Larraín, y
de la Cámara de Diputados, Pablo Lorenzini, así como con el titular de la Corte
Suprema, Marcos Libedinsky.
También fue declarado "Huésped ilustre" de Santiago, cuyo alcalde, Joaquín
Lavín, le entregó las llaves de la ciudad.
Marruecos comenzó este año un acercamiento con Chile al aportar hace unos meses
350.000 dólares para la construcción de una mezquita en la ciudad de Coquimbo,
395 kilómetros al norte de Santiago.
El aporte incluye la construcción de un centro cultural islámico.
El rey de Marruecos estará en la capital chilena hasta el viernes para luego
viajar a Argentina, última etapa de su gira por Latinoamérica. EFE
pg/ns/cw

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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=7349514

Rey Mohamed VI en Chile, punto final de una gira Latinoamericana

Santiago de Chile, 1 dic (EFE).- El rey Mohamed VI de Marruecos inició hoy una
visita oficial a Chile, punto final de una gira latinoamericana que le llevó
también a México, Argentina y Brasil.
El monarca llegó en compañía de una amplia delegación ministerial, que incluye a
los titulares de Asuntos Exteriores, Finanzas, Comercio y Turismo, además de una
representación del sector empresarial marroquí.
El rey Mohamed VI espera concretar en Chile acuerdos de cooperación, fortalecer
las relaciones bilaterales y tratar asuntos relacionados con el Sahara
Occidental.
Marruecos ha comenzado desde los años 80 a desarrollar sus relaciones con países
de América Latina y multiplicado la representación diplomática en varios países
de la región.
La gira latinoamericana de Mohamed Ben Al Hasan, conocido también como
"Majetski", por su afición a las motos de agua, es la primera de un monarca
marroquí. EFE
mc/omg/af

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http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/perudiscu.htm

Este es el discurso que SM el rey Mohammed VI ha pronunciado hoy martes en el
Palacio del gobierno en Lima

Este es el discurso que SM el rey Mohammed VI ha pronunciado hoy martes en el
Palacio del gobierno en Lima, al termino de la ceremonia de firma de tres
acuerdos de cooperacion entre Marruecos y Peru

(...)
Sobre la base de tales presupuestos, quiero afirmar,a proposito del
conflicto que tiene lugar en torno a las "provincias del sur" de Marruecos, que
mi pais "esta dispuesto a cooperar" con las Naciones Unidas, con todas las
partes concernidas y con los paises vecinos, "garantizando" el "legitimo
derecho" del Reino de Marruecos a "preservar" la "integridad de su soberania"
y realizando a todos los habitantes de estas "provincias", la administracion,
autonomia y democracia de sus asuntos regionales, en el seno de nuestra "unidad
nacional y territorial", lo que contribuira a edificar la Union maghrebi.

Marruecos ha asumido siempre el "compromiso" de obrar dentro de la legalidad
internacional y seguir la via del dialogo y de la negocicacion para alcanzar un
arreglo pacifico justo y equitativo a los conflictos que amenazan la paz y la
seguridad en el mundo, no solo en su region sino en todo el globo.

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4. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS DEL MAJZÉN
http://www.map.co.ma/mapesp/noti_portada/pjd.htm

El peligro de la presencia de bandas armadas en la region del gran Sahara, puede
convertirse en foco terrorismo internacional (Responsable)

Rabat, 1 dic.- "el peligro que representa la presencia de bandas armadas en la
region, ya muy sensible, del gran Sahara, que segun los observadores y
estrategas, corre el riesgo de convertirse en un foco potencial del terrorismo
internacional y una seria amenaza, no solo para los paises del Maghreb, sino
para Europa y en especial para Espana", subrayo el presidente del Consejo
provincial de Nador.

Mohamed Boujida que participa, del 1 al 3 del corriente en el "foro de
gobernacion y pobreza en el mundo" invitado por el consejo provincial y
municipal de Malaga y organizado por las dos instancias elegidas de esta ciudad
llamo la atencion de los asistentes sobre "esta amenaza tan evidente en esta
region que se ha convertido actualmente el feudo de los traficantes de toda
clase, principalmente de traficantes de armas y de pasadores de inmigrantes
clandestinos".

Boujida senalo que no entiende los motivos que incitan a algunos grupusculos
reclacitrantes a apoyar al Polisario y a seguir creyendo en "esta maquina de
desestabilizacion del Maghreb, este 'instrumento represivo' 'manipulado por
Argelia' para intentar debilitar Marruecos y atentar contra su 'integridad
territorial'".

En su intervencion Boujida ha subrayado "los 'avances' llevdos a cabo por
Marruecos en lo que se refiere a los derechos humanos, a las libertades publicas
y a la libertad de prensa, especialmente desde que la accesion al trono de SM el
Rey Mohammed VI y que son 'reconocidos y aplaudidos' por las diferentes
instancias y organismos internacionales".

Al expresar su "asombro" ante la "obstinacion" de algunos medios espanoles que
continuan apoyando las tesis de los "separatistas" del Polisario, cerrando los
ojos ante la "violacion de los derechos humanos mas elementales" en los
campamentos de Tinduf, Boujida ha senalado las diferentes facetas de exacciones
a los que esta sometida la poblacion secuestrada en estos campamentos de la
humillacion, donde las organizaciones humanitarias internacionales jamas
tuvieron acceso nisiquiera "para hacer censo a la poblacion, supervisar la
distribuicion de las ayudas humanitarias o informarse de la situacion de los
prisioneros marroquies, desaparecidos o opuestos saharauis detenidos en
condiciones trajicas".

Ante una asistencia consternida por estas revelaciones, el presidente del
Consejo provincial de Nador ha precisado que, "en los campamentos de Tinduf
donde el Polisario ha proclmado, hace treinta anos el nacimiento de su republica
saharaui, no hay 'ni tribunales', 'ni jueces', 'ni abogados' ni instancias de
recurso y que de este hecho, el destino de las victimas de la  represion y de
las personas sospechosas de estar o de poder convertirse algun dia opositores,
depende de la voluntad de los servicios de informacion militares argelinos que
detienen un poder absoluto".

Boujida ha puesto de relieve los "horrores" cometidos por el Polisario en las
celdas de Tinduf donde estan "amontonados" desde cerca de treinta anos los
prisioneros marroquies que sobreviven en unas condicicones de vida inhumanas y
desagradables y estan sometidos a "trabajos forzados" y utilizados como mano de
obra en diferentes proyectos siempre financiados por ONG y organismos
internacionales"

Al levantar el informe de la encuesta realizada por la fundacion 'France
Liberté'  Boujida ha exprsado su amargura y desgusto ante los testiminios
reltados por esta ONG, "'amigo incondicional' del Polisario pero que ha tenido
el valor de ir al lugar y confrontar sus propias convicciones con lo que pasa
sobre el terreno, donde se ha chocado con la amarga realidad que otras partes
rechazan ver. El resultado de esta encuesta se encuentra en un informe
'abrumador' de 53 paginas donde cada testimonio, cada frase, cada palabra
refleja el 'horror' en sus mas inmaginable dimensiones y la ausencia total de
cualquier sentimiento humano..".

El presidente del Consejo provincial de Nador apenas contenia su emocion al
subrayar que "los testimonios proporcionados por los encuestadores de la
fundacion estan en el limite de lo suportable. Escenas apenas inmaginables,  de
la pura barbarie y de crueldad, a veces si ninguna motivo, ni razon que pueda
justificar este canibalismo de lo mas primitivo".

Boujida ha destacado en este orden de ideas  que "el caso de los prisioneros no
puede dejarnos indiferentes, cuando estamos aqui hablando de la buena
gobernacion, de la transparencia y de la democracia".

Para Boujida, "la represion no es la unica obra del Polisario. Sus 'diabolicas'
actuaciones son tambien eficaces en el 'desvio' de las ayudas humanitarias
internacionales destinadas a la poblacon civil de los campamentos de Tinduf para
ser vendidas en el mercado negro de los paises limitrofes. Si el Polisario
mantiene el impreciso sobre el numero de 'secuestrados' en los campamentos, es
justamente para enganar a la opinion publica internacional, esencialmente en
espana, susceptibles de otorgarle la ayuda alimentaria y el apoyo logistico.

En este sentido, Boujida expreso su consternacion ante la 'manipulacion' tan
bien orquestrada por el Polisario que reclamando mas ayuda humanitaria para
hacer frente a la falta de productos alimenticios en los campamentos, no vacila
en organizar maniobras militares que necesitan importantes cantidades de dinero
que hubieran podido servir para mejorar la situacion de los "secuestrados".

En la aula, la emocion era maxima cuando Boujida evoco otra "herida no menos
tragica, la del "destrozo de las familias obligadas a separarse de sus hijos,
arrancados a sus padres a una edad muy temprana para ser 'deportados', para una
supuesta educacion, en Cuba.

A su llegada a este pais, los ninos estan privados de su pasaporte y los
hermanos y hermanas separados antes de su envio a la "Isla de la Juventud" donde
se encuentran en campamentos de barracas especificos.

Levantando un documento relativo al caso de la "deportacion" de la senorita
Saadani Maalainine, victima de esta dolorosa experiencia y cuyo padre ha
desparecido hasta hoy en los campamentos de Tinduf durante su deportacion, el
responsable provincial de Nador destaco que la "'deportacion' de estos ninos es
utilizada por el Polisario como medio de presion con el objeto de retener a los
padres en los campamentos de Tinduf. A su regreso, despues de un cierto periodo
de ausencia que puede durar hasta mas de diez anos, el choque es terrible. Los
'deportados' no reconocen a sus padres. Pierden todas las costumbres y
tradiciones de la sociedad sahraui".

La presencia de la delegacion marroqui integrada por los presidentes de los
consejos de las provincias y municipios de Nador (norte) y Tan Tan (Al sur),
respectivamente Mohamed Boujida y Ali Mazliki, interviene en un nueva era en las
relaciones entre Marruecos y Espana y coincide con la camapana histérica llevada
a cabo por los adversarios de la "integridad territorial" de Marruecos para
hacer presion sobre el gobierno de Zapatero con el objetivo de llevarle a
alinearse con las tesis de los "separatistas" del Polisario.

********El conflicto sobre "la denominada 'Sahara Occidental'"  ex. colonia
espanola, opone Marruecos al Frente Polisario, este ultimo apoyado por Argelia,
reivindica  la soberania de esta antigua colonia, que fue "recuperada" por
Marruecos en vertud de los acuerdos de Madrid, firmados con Espana y Mauritania
en 1975.*********
[NOTA: LA MAP HA DECIDIDO INCLUIR SISTEMÁTICAMENTE ESTE PÁRRAFO EN TODAS SUS
NOTICIAS SOBRE EL SÁHARA, A SABIENDAS DE LA FALSEDAD DE SU CONTENIDO]

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5. ESPAÑA-MARRUECOS-RELACIONES "ESTUPENDAS"
http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=23712

El consulado de Nador envía una guía de dudosa oportunidad

Elsemanaldigital.com

Hay que ser vigilante en el material que se utiliza en las relaciones
exteriores. Con toda su buena voluntad nuestro consulado difunde el
expansionismo marroquí sobre Vélez de la Gomera.

2 de diciembre.  Se acerca el 6 de diciembre, y muchas embajadas y consulados
españoles en todo el mundo celebran actos y recepciones conmemorativas.

Así lo va a hacer también el cónsul de España en Nador, Juan José Santos Aguado,
un hombre muy querido y apreciado no sólo por los varios centenares de españoles
residentes en su zona, sino también por los mismos rifeños: cuando el terremoto
de Alhucemas de febrero de este año, puso mucho de su parte para posibilitar la
correcta llegada de la ayuda española a los damnificados.

El próximo sábado, con motivo de la fiesta de la Constitución, en el Instituto
Español de Alhucemas Melchor de Jovellanos tendrá lugar una recepción ofrecida
por el cónsul y su esposa. A las personas que acudirán al acto les ha llegado,
junto a la correspondiente invitación, una pequeña guía turística de Alhucemas
(Al Hoceima) para allanarles la estancia, con indicación de hoteles,
restaurantes y lugares de visita. E incluso de divertimento, con indicación de
dónde disfrutar de "chicas de reputación dudosa, que utilizan el camping adjunto
para sus escarceos amorosos".

Pero lo que ha sorprendido de verdad a muchos es que esa misma guía, marroquí
aunque redactada en español, se refiera por ejemplo al Peñón de Vélez de la
Gomera, el istmo rocoso situado a 22 millas de Alhucemas, como "todavía
perteneciente a España". Con su mejor buena voluntad de facilitar las cosas a
sus invitados, el consulado no ha podido escoger peor la ayuda. Hay que estar
más atentos, pues la guarnición militar que ocupa dicho peñón lleva en él desde
1508, y su territorio es de soberanía española desde 1564. Resulta algo chusco
que nuestras autoridades diplomáticas difundan un material, por intrascendente
que resulte, donde parezca ponerse fecha de caducidad a esa soberanía. Es un
desatino.

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6. RASD-MÉXICO-MARRUECOS

El periódico nacional  la Jornada

México D.F. Viernes 26 de noviembre de 2004

Marruecos busca consolidar la integración del Sahara Occidental a su reino, dice
embajador saharaui

En riesgo, el alto al fuego en el norte de Africa, advierte embajador saharaui

Confía en que el gobierno mexicano no acceda a la pretensión del rey Mohamed VI

BLANCHE PETRICH
El rey de Marruecos, Mohamed VI, viaja por todo el mundo para promover su
pretensión de consolidar la integración definitiva del territorio ocupado de
Sahara Occidental a su reino; una aspiración sobre la cual el ex mediador de la
Organización de las Naciones Unidas (ONU) y hombre cercano al clan Bush, James
Baker, advirtió en entrevista con la televisora PBS, de Estados Unidos, que
"jamás obtendrá legitimidad internacional". Recientemente, el monarca marroquí
estuvo en México, uno de los 72 países que reconocen y tienen relaciones
diplomáticas con la República Arabe Saharaui Democrática (RASD).
El embajador de la RASD, Ahmed Mulay Alí, expresó su esperanza de que México
sepa honrar los principios que inspiraron esta relación.

"Hace 25 años el gobierno mexicano tuvo la visión para entender la necesidad de
autodeterminación del pueblo del Sahara. Ahora le pedimos que, en nombre de la
legalidad internacional, no acceda a la intención de Marruecos, que está en
campaña para lograr que terceros países desconozcan lo que ya se reconoció en la
ONU y que está consagrado en la Carta de las Naciones Unidas. Esperamos que
México sea capaz de demostrarle a Mohamed VI que la filosofía medieval ya no
sirve para solucionar conflictos del siglo XXI."

Por décadas, el diferendo marroquí-saharaui se ha desarrollado ante los ojos del
mundo como "de baja intensidad". Pero puede dejar de serlo.
"Las cosas podrían explotar en el norte de Africa", expresa en entrevista con La
Jornada. El diplomático previene: "Si el estancamiento del proceso de paz se
mantiene más tiempo y Marruecos sigue postergando indefinidamente la realización
de un referéndum para que la población decida si se integra a Marruecos o accede
a su plena soberanía, el alto al fuego corre riesgo de perder vigencia."

-¿Qué puede suceder?
-Dentro del Frente Polisario la gente cada vez piensa más en las armas. Hay
opiniones críticas en el ejército que ven con decepción el rol de la ONU y que
consideran que las fuerzas de paz del MINURSO se han convertido en aliadas de
los marroquíes. Son opiniones que consideran que las tropas de la ONU deben
marcharse. Si el plan de paz naufraga de manera definitiva, el alto al fuego
dejará de tener sentido.

La última colonia de Africa
El derecho de cerca de un millón de saharauies nómadas dispersos en el norte de
Africa para tener un Estado propio, suscita la solidaridad de algunos países
pero, por lo general, la situación es muy poco conocida para el resto de la
opinión pública mundial. Desde que España puso fin al régimen colonial y se
retiró firmando un pacto tripartita que permitió a Mauritania y Marruecos la
ocupación militar del territorio de Sahara en 1975, la resistencia de esta
población, representada en el Frente Polisario (Frente Popular para la
Liberación de Saquia el Hamra y Río de Oro), combatió a las nuevas fuerzas de
ocupación. Mauritania renunció a sus pretensiones coloniales, pero Marruecos
mantiene su ocupación militar, a pesar de que la Corte Internacional de Justicia
determinó, en un fallo de 1975, que no tiene derechos jurídicos para ejercer
soberanía sobre ese territorio.
En 1991, con el entonces secretario general de la ONU, Javier Pérez de Cuéllar,
se acordó un alto al fuego que aún se mantiene. En 1997, Kofi Annan nombró
representante personal para la cuestión saharaui a James Baker -el diplomático
de mano de hierro y guante de terciopelo en la administración de George Bush
padre-, quien dedicó siete años a esta cuestión. En ese periodo generó tres
acuerdos de paz diferentes. Todos preveían la realización de un referéndum para
que los saharauies decidieran su futuro. Los tres proyectos fueron abortados por
el reino de Marruecos. Ahora el peruano Alvaro de Soto es el nuevo mediador de
la ONU, y Rabat pretende cambiar los principios del plan de paz, con el respaldo
abierto de Francia y señales de aliento de España.

-¿Qué posibilidades ve usted de que el rey retome el hilo de una solución
pacífica?
-Ninguna. Después de 13 años de negociaciones y reajustes del plan de paz entre
Marruecos y la República del Sahara sólo faltaba la realización del referéndum.
En 1998, Hassan II, padre del actual rey, reconoció esta necesidad y aseguró que
si la mayoría optaba por la independencia sería el primero en reconocer al nuevo
gobierno. Pero su hijo desconoció ese avance. Ha regresado al discurso de los
años 80, cuando se hablaba del "Marruecos Saharaui", algo que nadie más reconoce
en el mundo. Este desconocimiento flagrante del derecho universal puede provocar
que nuevamente suenen las armas en el Sahara.

Un rey que quiso ser como Juan Carlos
Al subir al trono, a la muerte de su padre, Mohamed VI, de 41 años, declaró que
quería ser como el rey Juan Carlos de la transición en España, modernizar la
institución monárquica y democratizar su país. Pero no lo logró. "No pudo dejar
de ser un rey feudal y absolutista".
Según la constitución marroquí, Amir Al Muminine, o sea Mohamed VI, es
"representante supremo de la nación, símbolo de su unidad, garante de la
perennidad y de la continuidad del Estado". Es además "protector de los derechos
y libertades de los ciudadanos, grupos sociales y colectividades" y Comendador
de los creyentes. Ejerce la presidencia del Consejo de Ulemas (máxima autoridad
islámica), y además de comandar al ejército emite todos los decretos, nombra a
todos los ministros y jueces. Por si fuera poco, es considerado descendiente
directo de Mahoma, el profeta.
"Aunque parezca, no es el rey quien gobierna con mano dura a los marroquíes
-asegura el embajador Mulay-, sino una red de seguridad, la Majzen, un
equivalente de la Gestapo".
Recientemente, el rey fue duramente criticado por Dris Basri, quien fuera gran
visir de Hassan II, muerto en 1999. En una entrevista con el diario español La
Razón, el hombre que fue artífice de la "marcha verde" que pobló de colonos
marroquíes la ex colonia española en los años 70, calificó como "una desviación
peligrosa y malsana" la nueva vía que Mohamed VI pretende para el Sahara
Occidental.

-¿De qué legitimidad internacional goza el gobierno de la RASD?
-Gozamos de un amplio reconocimiento mundial. Como república tenemos relaciones
y embajadas en 72 países, cuatro de ellos latinoamericanos (Cuba, Venezuela,
Panamá y México). Nuestro gobierno fue electo para ejercer la vicepresidencia de
la Organización de Unidad Africana. En su más reciente asamblea, el Parlamento
Centroamericano hizo un llamado a la comunidad internacional exhortándola a no
olvidar al único país árabe hispanoparlante, e instando a aplicar las
resoluciones del Consejo de Seguridad y los principios de la ONU para lograr la
autodeterminación de este pueblo. Todas las resoluciones de Naciones Unidas
reconocen nuestro derecho a la autodeterminación.

"Estados Unidos y España tienen relaciones con el Frente Polisario. Hay gran
expectativa sobre la reunión que el próximo día 26 sostendrán en Madrid nuestro
presidente, Mohamed Abdelaziz, y el jefe de gobierno José Luis Rodríguez
Zapatero."

Por otra parte, Mulay es crítico de la postura francesa, a la que califica de
"doble cara", ya que por un lado apoya formalmente las resoluciones del Consejo
de Seguridad pero "bajo la mesa" alienta las violaciones de Rabat a los acuerdos
firmados. "Una república del Sahara con plena autonomía puede ser la puerta para
los intereses latinos en el Magreb. Pero Francia no quiere competencia en una
zona que considera exclusiva para los intereses del franco y la francofonía."

-¿Qué obstaculiza la realización del referéndum, si ha sido autorizado por
resoluciones del Consejo de Seguridad?
-El censo de los que tendrán derecho a votar ha sido motivo de muchos forcejeos.
Finalmente se impuso un censo antiguo, de 1975, el momento en que España
abandonó el territorio, que sólo registra cerca de 90 mil votantes saharauies,
aunque se estima que suman casi un millón, muchos de ellos errantes en los
desiertos de Mali, Mauritania, además de los refugiados en campamentos en
Argelia. Nosotros incluso accedimos a que también votaran los colonos marroquíes
residentes en la franja, que suman más de 150 mil. A pesar de esta ventaja,
Marruecos se retiró definitivamente de esta vía de solución. Se sabe que esta
población emigrada ya no desea volver al empobrecido Marruecos ni someterse a su
régimen autoritario. Es evidente que estos marroquíes votarán por el sí a la
autodeterminación. Si no, ¿por qué el rey no quiere enfrentar el riesgo de
perder en las urnas?

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Entrevista concedida por Ahmed Mulay para ABC Radio y Federico La Mont
(2-XI-2004)

Guerra si Minurso abandona el Sahara: Ahmed Mulay Ali

*Rabat aún aplica filosofía de reyes mediaevales
*Marruecos contra la Unidad Africana y CdS
*Hassan II alentó la vía del referéndum

Federico La Mont

Con una larga tradición de lucha contra la opresión colonialista de España
franquista y Marruecos enarbolada por el extinto dirigente del Movimiento
Nacional de Liberación Saharauí (MLS) Mohamed Sidi Brahim y secundado en el
nuevo milenio por Mohamed Abdelaziz los saharauis rehuyen cualquier anexión por
lo que desde mayo de 1973 a través del Frente Popular para la Liberación de
Saguia el Hamra y Río de Oro (Frente POLISARIO) aseguren un lugar en el
Concierto de las Naciones. De ahí que desde la Resolución 1514 del 14 de
diciembre de 1960 hasta el Memorando Saharaui sobre el tema del Sahara y la
designación del Secretario General de ONU Kofi Annan del ex secretario de Estado
James Baker para concretar el Referéndum del Sahara Occidental (Minurso) ofrezca
oportunidades para erigirse como nación plenamente soberana. En entrevista con
Organización Editorial Mexicana (OEM)  el Ministro Consejero Encargado de
Negocios Ahmed Mulay Ali Hamadi advirtió que un posible retiro de la misión de
Naciones Unidas para el referéndum del Sahara Occidental Minurso, no solo
significaría la guerra sino consagrar la filosofía de los reyes medievales de
Rabat en esa región.

Reconocimiento

¿A qué atribuye las tres décadas de sometimiento?
-El origen se remonta a 1975 cuando el dictador Francisco Franco enfrentaba un
momento crítico en tránsito hacia la monarquía, en tanto Marruecos es conocido
por su política expansionista al presentar al Sahara como Marroquí así como la
mitad de Argelia e Islas Canarias.

¿Por qué esa visión?
-Porque en la Casa Real de Rabat aún aplican una filosofía de reyes medievales
que al no entender a un pueblo listo para su independencia preparó en septiembre
de 1975 una invasión hacia el Sahara para lo cual se acercó a Mauritania y
España vía acuerdo tripartita del 14 de noviembre considerado como un día negro.

¿Qué implicó ese acuerdo tripartita?
-La repartición del pueblo saharaui en dos pedazos, uno para Mauritania y el
otro Marruecos.

¿Cómo enfrentaron el acuerdo tripartita?
-Nunca contaron con la resistencia, dignidad y amor a la libertad del pueblo
saharaui.

Negociación

¿Qué hay respecto al quehacer de la misión de Naciones Unidas para el referéndum
del Sahara Occidental (Minurso)?
-En la carta de Naciones Unidas existe un principio universal, el Derecho de los
Pueblos a la Autodeterminación e Independencia en un principio ignorado por
Marruecos, a lo cual dio marcha atrás cuando 76 países del mundo reconocieron a
la República Árabe Saharauí Democrática –la última Sudáfrica. Posteriormente
ante el desgaste de su ejército a la resistencia del Frente POLISARIO aceptó el
referéndum para ubicarse en una situación de paz.

¿Qué sucedió con el cese al fuego?
-En 1991 se estableció el cese al fuego pero desde entonces Marruecos maniobra
una y otra vez e incluso se ubica en contra de la resolución del Consejo de
Seguridad, Comisión 24 de la descolonización y Unidad Africana (UA) de la cual
somos vicepresidente.

¿Considera que los dos últimos secretarios africanos de ONU Boutros Boutros
Ghali y Kofi Annan tienen interés de resolver el conflicto árabe-saharauí?
-Resulta contradictorio que Naciones Unidas y el penúltimo secretario general
identificado con la región no resolviera en tiempo y forma el conflicto de la
República Áraba Saharauí, solo Annan quien llevó a James Baker a la firma del
acuerdo de Houston, lo cual en un principio alentó progreso de Marruecos
posteriormente sólo reflejó su acostumbrado obtruccionismo.

Organismos internacionales

¿La República Árabe Saharauí Democrática está satisfecha con las resoluciones de
ONU, Consejo de Seguridad y Unidad Africana relativas a la ocupación de su
territorio?
-Desde 1936 todas las resoluciones del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas,
Parlamento Europeo y otros organismos internacionales plantearon
autodeterminación del Sahara español considerado hasta 1975 como provincia
número 51 de la dictadura franquista. Lamentablemente no persiste una presión
sistematizada contra Marruecos para así asegurar la estabilidad en el norte de
África necesaria para marroquíes como saharauies independientes.

¿Qué es la legalidad internacional?
-Quizá tenga diferentes interpretaciones, por ejemplo cuando Irak invade
militarmente a Kuwait, la Comunidad internacional reaccionó para salvar a los
pobres kuwaitíes, sin embargo no sucedió lo mismo cuando el invasor marroquí
ocupó el Sahara Occidental.

¿Ofreció alguna posibilidad la muerte del Rey Hassan II y ascenso de su hijo
Mohamed VI para solucionar la ocupación?
-Debemos recordar que Hassan II invadió el Sahara apoyado por militares
franceses, pues les resultaba inadmisible aceptar un estado de habla hispana en
el norte de África al convertirse en una puerta de entrada al mundo árabe.

¿Cuál fue el legado del Rey Hassan II?
-Antes de su muerte reconoció la inviabilidad de una victoria militar, así como
apagar la resistencia nacionalista saharauí por lo que aceptó el referéndum.

¿Cree que con el ascenso de Mohamed VI se aleja la perspectiva de autonomía
saharauí?
-Con el ascenso de un joven e inexperto en política, el poder de decisiones lo
asumió Mahsen, algo así como la GESTAPO de Rabat. En toda la sociedad marroquí
sólo se escuchan siete familias que ostentan el 86 por ciento de la riqueza
nacional y el resto gobernado por esa organización férrea  con 50 mil hombres
solamente dedicados al control de la zona ocupada saharauí.

¿Qué hay respecto al avance de la misión de Naciones Unidas para el Referéndum
del Sahara Occidental?
-Se trata de la delegación de Naciones Unidas asentada en el Sahara con los
cascos azules que cada tres o seis meses regresa al Consejo de Seguridad para
debatir el tema y señalar a Marruecos como contribuir para la paz. De abandonar
Minurso el Sahara significará la guerra.

Contexto

¿Cómo describe la actual situación del pueblo saharauí?
-Sin apego a su tierra dejaría de existir con una situación similar al muro de
Berlín que cubre 2 mil 500 kilómetros. Existe una zona ocupada y otra liberada
en campos de refugiados y porción de tierra prestada por Argelia con más de 220
mil personas entre mujeres, niños y ancianos. Otra parte en la zona ocupada bajo
yugo colonial donde se asienta mi familia a la cual no veo desde los últimos 30
años.

¿Qué acción esperan de la comunidad internacional?
-Recapacitar y una nueva campaña que obligue al rey de Marruecos a aceptar la
Carta de Naciones Unidas, Resolución del Consejo de Seguridad y razón para
entender la independencia del pueblo Saharaui dentro de la vía pacífica es decir
debate, negociación y leyes no así la vía armada conocida por el Frente
POLISARIO.

¿Cuál es la lucha del Movimiento POLISARIO?
-El Movimiento Independencia Saharaui formado por todas las tendencias políticas
inmersos en la lucha por la independencia.

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7. RASD-SANIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s021204.html

El ministerio de Sanidad saharaui organiza en Smara una conferencia de
movilización contra el Sida

Smara, 02/12/2004 (SPS)   El ministerio de Sanidad Pública organizó el miércoles
en la wilaya de Smara, con motivo de la jornada  internacional de