****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES: LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE
L’AUDITION DES PÉTITIONNAIRES SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
- ARSO: RES IPSA LOQUITUR: LA CHOSE PARLE D'ELLE-MEME. Intervention de Frank
Ruddy devant la 4ème Commission des NU, 10.10.05
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/CPSD316.doc.htm
10/10/05
Communiqué de presse
CPSD/316
Département de l’information • Service des informations et des accréditations •
New York
Quatrième Commission
5e séance – matin
LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE L’AUDITION DES PÉTITIONNAIRES SUR LE SAHARA
OCCIDENTAL
La Quatrième Commission (questions politiques spéciales et décolonisation) a
poursuivi ce matin son débat général sur la décolonisation et a achevé
l’audition des pétitionnaires sur le Sahara occidental.
Le représentant du Front POLISARIO, Ahmed Boukhari, a affirmé que le Front avait
fait tout ce qui était en son pouvoir pour faciliter le succès de la
décolonisation du Sahara occidental, accusant le Maroc de ne pas appliquer le
référendum d’autodétermination prévu par le Plan de règlement, plan que ce pays
avait pourtant accepté. Pour sa part, le Front avait accepté le cessez-le-feu,
le Plan de règlement et le Plan de paix, a souligné M. Boukhari, et avait
relâché en août tous les prisonniers de guerre marocains. Pourtant, a-t-il
estimé, la coopération du Front n’a pas permis la reprise du processus de paix
et les violations des droits de l’homme se sont même aggravées dans les
territoires occupés, avec un mépris pour la vie des prisonniers sahraouis. La
question du Sahara occidental ne pourra être réglée sans le respect du droit à
l’autodétermination des Sahraouis, a-t-il affirmé, aucune autre proposition
n’étant acceptable, et sans l’application du Plan de règlement ou du « Plan
Baker ».
Plusieurs anciens responsables du Front POLISARIO se sont inscrits en faux en
affirmant que la question du Sahara occidental ne pouvait être résolue que dans
le cadre de la 'souveraineté marocaine'. La majorité de la population du Sahara
n’a jamais mis les pieds à Tindouf mais vit 'paisiblement' dans les 'provinces
du Sud du Maroc', lequel est prêt à accorder une 'large' autonomie au Sahara
dans le cadre de 'sa souveraineté', a déclaré de son côté Mustapha Bouh, ancien
membre du Bureau politique du Front. Il a estimé que la question du Sahara
occidental était une lutte de suprématie régionale engagée par l’Algérie, qui
entretenait depuis 1975 le Front POLISARIO et en avait pris les leviers de
commande, puisque des purges successives avaient permis d’éliminer les
opposants à la mainmise algérienne sur le Front. Plusieurs pétitionnaires ont
également mis en exergue la responsabilité <de l’Algérie> dans les <violations
des droits de l’homme commises, selon eux>, dans les camps de Tindouf. Ancien
officier marocain ayant passé 25 ans dans les camps de prisonniers, Ali Najab a
souligné que cette ville était en territoire algérien, et qu’Alger était
responsable des mauvais traitements infligés aux prisonniers.
(...)
Les pétitionnaires et représentants de territoires non autonomes suivants ont
pris la parole: Association des ex-prisonniers de l’intégrité territoriale;
Frank Ruddy, ambassadeur américain à la retraite; Conseil consultatif pour le
Sahara; Euro-Mediterranean Women’s Committee; Comité pour le regroupement de la
Nation unie (COREFASA); Ghallaoui Sidati, chercheur à l’Institut d’Etudes
africaines et ancien représentant du POLISARIO; Paris Tempo Productions;
Rabbani Mohamed Abdelkader, personnalité sahraouie et ancien Ministre du
POLISARIO; Comité norvégien de soutien pour le Sahara occidental; Réseau
eurafricain pour le développement intègre, les droits de l’homme et les
relations interculturelles (Yaakaare-REDHRIC); Front POLISARIO; Mustapha Bouh,
ancien membre du Bureau politique du Front POLISARIO; Comité Rhébu Nuu de
Nouvelle-Calédonie; le Représentant des affaires étrangères du Gouvernement des
Îles Vierges américaines.
Dans le cadre du débat général, les délégations suivantes sont intervenues:
Inde, Venezuela, Botswana (au nom de la Communauté de développement de
l’Afrique australe), Zambie, Congo et Malaisie.
(...)
La Quatrième Commission reprendra ses travaux mardi matin à 10 heures.
DÉBAT GÉNÉRAL SUR TOUTES LES QUESTIONS RELATIVES À LA DÉCOLONISATION
Audition de pétitionnaires
Sahara occidental
M. ALI NAJAB, Association des ex-prisonniers de <l’intégrité territoriale>, a
expliqué qu’en tant qu’ancien officier pilote de l’armée de l’air marocaine
aujourd’hui à la retraite, il avait passé 25 ans dans un camp de prisonniers à
Tindouf en Algérie. À la suite de cette détention, il est devenu Président
d’une association qui s’occupe des prisonniers marocains détenus dans les
camps, dont les souffrances ont provoqué des séquelles physiques et morales. Il
a décrit les très difficiles conditions dans lesquelles vivaient les prisonniers
marocains, qui étaient soumis aux aléas climatiques, forcés de travailler
constamment, contraints de donner leur sang, obligés de faire de la propagande
en lisant de fausses déclarations contre leur terre natale et empêchés de
correspondre librement avec leurs familles. Il a raconté comment les
prisonniers qui s’évadaient étaient rattrapés par des soldats algériens puis
'torturés', parfois jusqu’à la mort, par le Front POLISARIO.
Le pétitionnaire a par ailleurs dénoncé la responsabilité <de l’Algérie> dans
ses violations de la Convention de Genève, comme cela a été mis en évidence,
a-t-il déclaré, par la Fondation France Libertés
[NOTE: LE RAPPORT FRANCE LIBERTES MANQUE DE TOUTE CREDIBILITÉ ETANT DONNÉES SES
NOMBREUSES INEXACTITUDES ET MENSONGES DENONCES PAR LE FRONT POLISARIO:
www.spsrasd.info/sps-210903.html].
Les prisonniers marocains étaient détenus à Tindouf, sur le territoire
'algérien', et certains ont été déplacés au nord d’Alger, a-t-il précisé,
ajoutant que l’Algérie avait échangé des prisonniers marocains contre des
prisonniers algériens capturés par le Maroc en 1976 dans le Sahara. Il a
déploré que certains des représentants d’ONG qui avaient parlé à la tribune au
cours des jours précédents n’avaient jamais demandé la libération des
prisonniers marocains, dont ils avaient pourtant constaté les souffrances lors
de visites dans les camps.
M. FRANK RUDDY, ancien Ambassadeur des États-Unis, a estimé que le Maroc
remplaçait maintenant l’Espagne en tant que nouveau pays colonisateur du Sahara
occidental, dénonçant la formule de « Marche verte » qui dissimule à ses yeux
une invasion en violation du droit international. Il a rappelé que la Cour
internationale de Justice avait refusé la souveraineté du Maroc sur le
territoire, ajoutant que le Conseil de sécurité avait également condamné par
deux fois l’invasion du Sahara occidental. Il a affirmé que les sanctions
avaient été inexistantes contre ce pays, soulignant que d’autres pays comme
l’Iraq avaient été durement sanctionnés lorsqu’ils s’étaient rendus coupables
d’une invasion. Il a ensuite accusé le Maroc d’avoir saboté l’organisation du
référendum en veillant à ce qu’il ne puisse pas avoir lieu.
M. DOUIHI MOHAMED RACHID, Membre du Conseil consultatif pour le Sahara, a estimé
que la relation entre le Maroc et le Sahara occidental était 'historique',
affirmant que le Roi du Maroc avait décrété son contrôle sur le Sahara
occidental 'au XVIIe siècle'. Il a exprimé ses regrets de voir que la
Commission continuait à évoquer ce sujet, estimant que 1975 marquait la fin de
la décolonisation dans le territoire. Il a ajouté que l’Algérie continuait de
'se cacher derrière le POLISARIO' et qu’après le retrait des autorités
espagnoles, le Maroc avait été surpris de voir l’ingérence de l’Algérie et
avait dû lutter pendant 16 années contre « une armée de conscription ». Il a
insisté sur la grande responsabilité des organisations algériennes dans la
situation actuelle du Sahara occidental, affirmant que les manœuvres du
POLISARIO et de l’Algérie ont pour objet de priver le peuple sahraoui de sa
participation au référendum, ce qui expliquait l’échec dans l’organisation de
ce dernier.
« Nous essayons de promouvoir le 'développement' économique et le progrès
national » a-t-il déclaré, ajoutant que le Maroc tentait de mettre un terme à
la tension dans le pays. Il a conclu en rappelant que ce dossier découlait de
faits historiques et a enjoint à « ne pas glisser dans l’inconnu », avant de
regretter que certains orateurs aient appuyé le représentant de l’Algérie
faisant peu de cas des « centaines de personnes qui ont disparu en Algérie ou
ont passé plus de 27 ans dans les geôles algériennes ».
Mme LATIFA AÏT BAALA, Euro-Mediterranean Women’s Committee, a évoqué les
conditions 'inhumaines et dégradantes' de vie dans les camps de Tindouf en
Algérie, où la population sahraouie est séquestrée. Selon elle, les Sahraouis
sont devenus otages d’un conflit qui s’éternise entre le Maroc et l’Algérie,
vivant dans le dénuement à l’intérieur d’un espace quadrillé par la sécurité
militaire algérienne, en violation des dispositions relatives à la mission du
Haut Commissariat aux réfugiés (HCR). Ces populations sont livrées au libre
arbitre d’une 'milice armée', qui a commis des 'atrocités' ayant entraîné le
dépôt d’une plainte devant la Cour pénale internationale, a-t-elle affirmé.
Elles sont présentées par l’Algérie comme étant des réfugiés, alors qu’elles ne
répondent pas aux critères définis par l’article 1 de la Convention sur les
réfugiés puisqu’elles n’ont 'jamais' été 'persécutées' dans leur territoire
d’origine, comme le prouve la majorité de Sahraouis qui est restée dans la
'mère patrie', et les anciens éléments du POLISARIO qui ont fui les camps de
Tindouf.
[NOTE: COMMENT ON EXPLIQUE ALORS QUE NOMBREUSES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS
ONT ETÉ ASSESSINES ET PLACÉS DANS DES FOSSES COMMUNES!]
Selon la pétitionnaire, l’image des réfugiés présentée par l’Algérie est une
'supercherie' lui permettant de procéder au 'détournement' de l’aide
humanitaire.
Elle a ensuite fait référence au rapport publié en 2003 par la Fondation France
Libertés, qui a rencontré 700 prisonniers marocains à Tindouf, où ils avaient
été 'torturés' par le Front POLISARIO et par l’Algérie
[NOTE: LE RAPPORT FRANCE LIBERTES MANQUE DE TOUTE CREDIBILITÉ ETANT DONNÉES SES
NOMBREUSES INEXACTITUDES ET MENSONGES DENONCES PAR LE FRONT POLISARIO:
www.spsrasd.info/sps-210903.html].
Ce pays porte atteinte au droit du Maroc à défendre son 'intégrité territoriale'
conformément à la résolution 1514 (XV) des Nations Unies, a-t-elle déclaré,
ajoutant que le principe d’autodétermination devenait 'caduc' lorsqu’il
constituait une menace pour l’unité d’un pays. Pourquoi l’autodétermination
serait-elle valable pour le Sahara 'marocain' et non pour le Sahara algérien?
s’est interrogée la pétitionnaire, selon qui l’Algérie instrumentalise le Front
POLISARIO pour diviser la nation marocaine et servir ses propres intérêts
géostratégiques.
[NOTE: JE VOUS RÉPOND MME. LATIFA... PARCE QUE L'ONU A APROUVÉ MAINTES FOIS QUE
LE SAHARA OCCIDENTAL N'EST PAS "MAROCAIN" ET A UN DROIT A
L'AUTODETERMINATION... ET JAMAIS A OCTROYÉ UN TEL DROIT AU SAHARA "ALGÉRIEN"!]
Le Maroc souhaite parvenir à un 'règlement politique', définitif et acceptable
par les différentes parties dans le cadre des Nations Unies, a-t-elle conclu,
ajoutant que la région du Sahara risquait de devenir un foyer potentiel de
terrorisme international.
Mme GAJMOULA EBBI, Présidente du Comité pour le regroupement de la Nation unie
(COREFASA), a déclaré que depuis trois décennies se poursuivait un conflit
absurde, qui entraîne l’instabilité et un profond désespoir pour le peuple
sahraoui. Le bilan global est tragique en pertes humaines comme matérielles,
a-t-elle expliqué, puisque les Sahraouis subsistent dans des conditions
inhumaines dans les camps de Tindouf, sous l’emprise d’un groupe qui s’est
autoproclamé représentant des Sahraouis, alors qu’il s’agit d’un groupuscule
totalitaire qui séquestre les Sahraouis dans les camps. Huit mille Sahraouis
ont pourtant réussi à fuir ces camps et la persécution psychique infligée par
M. Abdelaziz, Chef du POLISARIO, et par son appareil répressif, a-t-elle
affirmé, avant de dénoncer le détournement de l’aide humanitaire par ce
mouvement. « J’ai vécu 16 ans dans les camps de Tindouf », a-t-elle raconté,
avant de décrire le dur sort des femmes et des enfants dans les camps, ces
derniers étant endoctrinés dès leur plus jeune âge.
M. GHALLOUI SIDATI, ancien représentant du Front POLISARIO, a déclaré que « le
POLISARIO en tant qu’organe politique indépendant n’existe pas », ajoutant
qu’il s’agit d’un instrument 'créé', financé et coordonné dans toutes ses
structures par l’Algérie. Il a insisté sur le fait que l’Algérie avait droit de
regard sur l’ensemble des opérations, y compris les opérations humanitaires vers
les camps de réfugiés. Il a évoqué sa « conscience d’homme libre » qui l’aurait
empêché de continuer à travailler dans ce cadre, à son avis en contradiction
avec le principe d’autodétermination.
Il a rappelé par la suite la 'séparation' créée entre ceux 'emmenés par la
force' par l’Algérie et ceux restés sur le territoire 'marocain'. Il a affirmé
que la solution ne pouvait passer que par le Maroc, en invitant la communauté
internationale à faire pression sur l’Algérie pour permettre aux réfugiés de
revenir librement sur le territoire marocain et affirmant que le Maroc était la
« patrie d’origine des Sahraouis ».
Mme JOMARIE FECCI, Paris Tempo Productions, a affirmé qu’en tournant un
documentaire sur le sujet du Sahara occidental, elle avait pu constater que les
réfugiés s’efforçaient, malgré l’exil, d’assurer l’éducation de leur peuple et
de construire les bases d’un État viable. Elle a estimé que ces succès
s’étaient édifiés sur la base de leur foi en la communauté internationale, mais
que la déception commençait à gagner du terrain. « Même très populaire, un
programme humanitaire ne peut pas résoudre le problème », a t-elle déclaré,
ajoutant que le refus du Maroc d’accepter le Plan de règlement et la tenue d’un
référendum constituaient le principal obstacle à une solution pour les
Sahraouis.
La pétitionnaire a affirmé que le Maroc laissait la situation en l’état, dans
l’espoir que les réfugiés se lassent et finissent par accepter son autorité.
Toutefois, a-t-elle prévenu, sans changement, « la nouvelle génération risque
de ne voir d’autre solution que de se lancer dans une lutte armée ». Elle a
insisté sur le fait que le peuple sahraoui était pacifique et qu’il serait «
désastreux que toutes ces années de négociations et de préparatifs pour un
référendum se terminent dans une grande souffrance ».
M. RABBANI MOHAMED ABDELKADER, personnalité sahraouie, ancien Ministre du
POLISARIO, a estimé que le Maroc n’avait fait qu’exercer son droit en revenant
sur un territoire qui était décolonisé. Il a estimé qu’en tant qu’ancien cadre
du POLISARIO, le Front n’était plus un mouvement politique et ne pouvait plus
être considéré comme étant une partie concernée par une recherche d’une
solution, car c’était l’Algérie qui contrôlait tout. Ce pays ne croit pas
sincèrement au principe d’autodétermination mais cherche à servir 'ses propres
intérêts expansionnistes', a-t-il déclaré. Le pétitionnaire a par ailleurs
accusé Alger d’empêcher le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) de recenser les
Marocains réellement détenus dans les camps de Tindouf et de bloquer tous les
responsables du POLISARIO qui souhaiteraient prendre des décisions
indépendantes et qui auraient foi en une solution politique à un problème
'artificiellement monté' en épingle par Alger. Il a rappelé que des habitants
des camps étaient rentrés au Maroc et qu’en '1998' s’était produit un
soulèvement, à la suite duquel l’Algérie avait accru son emprise sur le
POLISARIO, conduisant plusieurs de ses dirigeants à fuir vers le Maroc où ils
dénoncent la réflexion 'séparatiste'.
Les Sahraouis doivent pouvoir vivre dans la dignité sur leur terre, le Maroc, où
nombre d’entre eux vivent déjà 'dans la dignité' dans les 'Provinces du Sud
marocain', a-t-il déclaré, avant de s’indigner qu’un petit groupe de Sahraouis
soit forcé de vivre dans des camps à Tindouf, en Algérie. Ancien Ministre de
la justice du POLISARIO, le pétitionnaire a dénoncé la multiplication des
'trafics illicites' autour des camps, le tout dans un désert qui est terreau du
'terrorisme'. Il a demandé à la Quatrième Commission de contraindre l’Algérie à
accepter la 'réalité' et de trouver une solution conformément à la 'souveraineté
du Maroc'.
M. RONNY HANSEN, Comité norvégien de soutien pour le Sahara occidental, a
affirmé que l’un des contacts de son association avait été arrêté et torturé
par la police marocaine, uniquement parce qu’il coopérait avec une association
étrangère. Il a ajouté que la délégation de son association qui se rendait au
Sahara occidental pour suivre le procès de 16 Sahraouis jugés pour avoir
manifesté contre « l’oppression marocaine », avait été « détenue, menacée et
jetée hors du Sahara occidental ». Il a dénoncé les pratiques de la police
marocaine qui se serait rendue coupable de nombreuses violations des droits de
l’homme.
Il a également déclaré que l’accès aux hôpitaux était régulièrement refusé aux
Sahraouis victimes de la brutalité policière, ajoutant que « le sort des
défenseurs sahraouis des droits de l’homme, aujourd’hui prisonniers politiques,
était crucial dans le succès des efforts des Nations Unies au Sahara occidental
». Il a affirmé que l’attitude du Maroc représentait une menace pour la
stabilité dans la région et pour la crédibilité des Nations Unies, et que ces
dernières devaient faire pression « de manière tangible » pour le respect des
droits de l’homme et le règlement de la situation au Sahara occidental.
Mme ANJA OKSALAMPI, Réseau eurafricain pour le développement intègre, les droits
de l’homme et les relations interculturelles (Yaakaare-REDHRIC), s’est félicitée
de la libération des 404 plus vieux prisonniers du monde en août dernier, plus
de 14 ans après le cessez-le-feu de 1991. Elle a expliqué que l’objectif
principal de son association était la lutte contre l’impunité et a demandé
qu’une enquête internationale soit ouverte sur le sort de tous les prisonniers
de guerre marocains portés disparus afin de traduire en justice les
'responsables' de ces actes, <le Front POLISARIO et l’Algérie>. Elle a
également demandé <l’indemnisation> des prisonniers et de leurs familles, ainsi
que la restitution des dépouilles des prisonniers décédés dans les camps. Elle
a ensuite mentionné le sort des 200 'Marocains' 'civils et militaires' 'encore
incarcérés' dans les camps de Tindouf, alertant la Commission sur le sort des «
réfugiés sahraouis », tels que les qualifie la communauté internationale, vivant
dans les campements de Tindouf.
La pétitionnaire a ensuite attiré l’attention sur le risque que le Front s’en
prenne aux tribus minoritaires et aux négro-africains afin de les contraindre à
accomplir les travaux lourds qui étaient le lot des prisonniers marocains.
Rappelant qu’elle avait milité 15 ans dans une association pro POLISARIO, elle
a souhaité évoquer les questions taboues du tribalisme, de l’esclavage et du
racisme. Elle a notamment évoqué le sort des négro-africains présents dans les
camps, indiquant que des familles sahraouies avaient emporté leurs esclaves avec
elles en se rendant à Tindouf. De même, la pétitionnaire a mentionné le sort
difficile des objecteurs de conscience appartenant aux tribus minoritaires,
'torturés et portés disparus'. Elle a mis en garde les ONG qui, de bonne foi,
offrent une assistance aux réfugiés mais qui pourraient être un jour
considérées comme 'complices des exactions' commises par le POLISARIO et
l’Algérie.
M. AHMED BOUKHARI, représentant du Front POLISARIO, a rappelé qu’il y avait
bientôt 30 ans que le Maroc avait envahi et occupé illégalement son pays. Le
peuple sahraoui résistera aussi longtemps qu’il le faudra pour atteindre son
objectif légitime, a-t-il affirmé, c’est-à-dire son droit d’exister en tant que
nation indépendante et souveraine. Il a rappelé que le Front POLISARIO et le
Maroc avaient accepté un Plan de règlement à la fin des années 80, prévoyant
l’organisation d’un référendum d’autodétermination avec les Nations Unies. En
dépit de l’acceptation solennelle par le Maroc de ce référendum, celui-ci n’a
toujours pas été organisé. L’Envoyé personnel du Secrétaire général, James
Baker, a ensuite conçu un Plan de paix pour l’autodétermination du peuple du
Sahara occidental, plan accepté par le Front POLISARIO et le Conseil de
sécurité dans sa résolution 1495. Or, le Maroc continue à rejeter cette
opportunité et n’épargne aucun effort pour épuiser la volonté de la communauté
internationale, a-t-il indiqué. M. Boukhari a déploré que certains signes,
comme l’intention de l’Union européenne (UE), de signer un accord illégal avec
le Maroc portant sur la pêche, soient interprétés par ce dernier comme un
encouragement, et il a appelé l’UE à reconsidérer sa décision.
Après avoir déploré qu’en dépit de l’acceptation par son mouvement du
cessez-le-feu et du Plan de règlement, ainsi que des accords de Houston et du «
Plan Baker » la reprise du processus de paix n’ait pas eu lieu, M. Boukhari a
souligné que les violations des droits de l’homme s’étaient même aggravées dans
les territoires occupés et dénoncé le mépris pour la vie des prisonniers
sahraouis. La question du Sahara occidental, non résolue depuis plus de 40 ans,
ne pourra l’être sans le respect du droit à l’autodétermination des Sahraouis,
a-t-il dit. Aucune autre proposition n’est acceptable et sans l’application du
Plan de règlement ou du « Plan Baker », il ne peut y avoir que violence et
chaos, a conclu le représentant du Front.
M. MUSTAPHA BOUH, ancien membre du Bureau politique du Front POLISARIO, a
expliqué avoir longtemps évolué au sein du Front POLISARIO, à différents degrés
de responsabilité. Le problème du Sahara occidental, qui a été présenté devant
la Quatrième Commission en termes de décolonisation, a-t-il déclaré, n’est 'en
réalité' qu’une lutte de suprématie régionale engagée <par l’Algérie>. Ce pays
entretient depuis 1975 le Front POLISARIO et 'a créé les camps de Tindouf' en y
faisant convoyer des civils par son armée, tout comme il a poussé le POLISARIO
à créer la 'pseudo'-République sahraouie, avant de prendre les leviers de
commande du Front. L’Algérie est donc 'responsable' aux yeux du 'droit
international' de tous les 'crimes' commis sur son territoire par la direction
du POLISARIO, a-t-il soutenu, avant d’expliquer que le POLISARIO avait
entrepris 'quatre grandes purges' dans ses rangs de 1974 à 1988, touchant
essentiellement les intellectuels et les opposants à la mainmise algérienne sur
ce mouvement.
Le pétitionnaire a ensuite déclaré que la majorité de la population du Sahara
n’avait jamais mis les pieds dans les camps de Tindouf et vivait 'paisiblement'
dans les 'provinces du Sud du Maroc', ayant même des 'élus' dans les
institutions marocaines. Le Maroc est disposé à accorder une 'large' autonomie
au Sahara dans le cadre de la 'Souveraineté nationale', a-t-il déclaré, ce qui
permettrait d’avancer vers une solution définitive du dossier. Il a par
ailleurs affirmé que la 'majorité' des Sahraouis adhérait à une telle formule.
Il faut régler rapidement ce conflit afin d’éviter que l’arsenal militaire mis
par l’Algérie à la disposition du POLISARIO ne contribue à alimenter davantage
le 'terrorisme' dans cette zone sensible, a-t-il conclu.
(...)
M. ALFRED M. DUBE (Botswana), au nom de la Communauté de développement de
l’Afrique australe (SADC), (...)Il a regretté que, malgré les efforts des
Nations Unies, les habitants du Sahara occidental continuaient de se voir
refusé « leur droit inaliénable à l’autodétermination ». Il a prié le Maroc
d’accepter le Plan de Règlement et l’organisation d’un référendum « libre et
juste », tout en notant que des initiatives positives avaient été prises de
part et d’autre sur la question. Le représentant a conclu en affirmant qu’il
ne saurait y avoir de paix, de développement et d’adhésion au respect des
droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, tant qu’il y aurait
des territoires colonisés.
M. TENS C. KAPOMA (Zambie) a affirmé que sa délégation appuyait le processus de
décolonisation au Sahara occidental et réaffirmait le droit inaliénable de tous
les peuples, y compris les Sahraouis, à l’autodétermination et à l’indépendance,
conformément aux dispositions des Nations Unies. Le processus de décolonisation
est inachevé et nous invitons donc la Communauté internationale à prendre les
mesures nécessaires pour éliminer le colonialisme dans les 16 territoires non
autonomes qui subsistent, a-t-il déclaré. Il a ensuite appuyé le Plan de paix
de James Baker pour le Sahara occidental et jugé que les Nations Unies ne
devaient pas cesser d’appuyer le peuple sahraoui.
M. ATOKI ILEKA (République démocratique du Congo) a fait une motion d’ordre.
Bien que s’associant à la déclaration du Botswana faite au nom de la Communauté
de développement de l’Afrique australe (SADC), il a indiqué que sur la question
du Sahara occidental, la position de son pays demeurait inchangée. Il a donc
exhorté les parties à coopérer pleinement avec les Nations Unies.
M. LUC JOSEPH OKIO (Congo) (...) Enfin, il a conclu en lançant un appel à toutes
les parties impliquées au Sahara occidental pour qu’elles travaillent « dans un
esprit de compromis » en vue d’une solution politique au conflit.
M. HAMIDON ALI (Malaisie) (...)De même, il a exhorté les parties concernées à
trouver une solution politique mutuellement acceptable à la question du Sahara
occidental, dans le respect du droit à l’autodétermination de la population
sahraouie.
---------->
http://www.arso.org/petRuddy.htm#trad
RES IPSA LOQUITUR: LA CHOSE PARLE D'ELLE-MEME
Intervention de Frank Ruddy devant la 4ème Commission des NU, 10.10.05
RES IPSA LOQUITUR: LA CHOSE PARLE D'ELLE-MEME
Intervention de Frank Ruddy devant la 4ème Commission des NU, 10.10.05.
Au cours des derniers 30 ans des juristes de Philadelphie nous ont servi des
arguments ingénieux pour rendre acceptable aux yeux de la communauté
internationale l'extension de son territoire par le Maroc. L'invasion du Sahara
Occidental a été appelée « Marche verte », comme si nommer une invasion selon
une couleur respectée par l'islam pouvait la justifier. Le Maroc, qui avait
protesté contre la colonisation du Sahara Occidental par l'Espagne, remplace
maintenant celle-ci en tant que nouveau colonisateur. Le journal britannique
The Economist avait raison lorsqu'il a qualifié d'Anschluss moderne l'annexion
du Sahara Occidental par le Maroc
Le Maroc n'a cependant trompé personne. Il a demandé l'avis de la Cour
internationale de justice pour justifier ses droits sur le Sahara Occidental.
La Cour a nié ses droits de souveraineté sur le territoire. Alors le Maroc l'a
envahi. A entendre la version du Maroc on pourrait croire que la Cour
internationale a soutenu sa position et justifié l'invasion. Je demande à ceux
parmi vous qui sont intéressés par la question : lisez le jugement de la Cour
internationale. Il nie sans équivoque les droits du Maroc sur le Sahara
Occidental.
Et comme si cela ne suffisait pas, le Conseil de sécurité a condamné à deux
reprises l'invasion marocaine, mais ne croyez pas qu'une condamnation du
Conseil de Sécurité puisse dissuader le Maroc. Le Maroc continue d'occuper,
coloniser et terroriser le peuple du Sahara Occidental sans craindre de
sanctions internationales parce que, franchement, pour le comportement illégal
du Maroc, il n'y a pas de sanction internationale.. En cas de violations du
droit international, certains pays, comme l'Iraq, envahissent et payent le
prix. D'autres, comme le Maroc, envahissent et s'en tirent bien.
Un référendum était prévu en 1991 pour permettre à la population du Sahara
Occidental de décider d'être libre ou de faire partie du Maroc. Cela se passait
sous les auspices de l'ONU, qui avait créé une mission de maintien de la paix
appelée MINURSO afin de superviser le référendum. En 1994 le référendum
commençait de devenir sérieux. Je le sais car j'y étais. Le problème, c'est que
le Maroc a saboté le référendum avec l'aide d'un secrétaire général de l'ONU
faible et incapable.
Les Marocains ont pris le contrôle effectif de la MINURSO, choisissant (et
éliminant) des électeurs, terrorisant la population locale. Quand ils ont
ouvert les yeux, c'est-à-dire quand ils ont vu que le choix des Sahraouis,
population autochtone du Sahara Occidental, était le rejet d'un rattachement au
Maroc, les Marocains ont décidé qu'il n'y aurait jamais de référendum. Ceci
n'est pas seulement mon opinion mais aussi celle de Human Rights Watch, Amnesty
international, de tout observateur indépendant et de journaliste ayant commenté
cette situation.
En ce moment on discute un plan selon lequel le Maroc règnerait sur le Sahara
Occidental pendant une période avec un référendum par la suite. Mais même cela
n'est pas assez bon pour le Maroc.
Nous pouvons poursuivre avec nos subtilités juridiques, du genre « est-ce que
les membres de telle ou telle tribu ont le droit de voter ? », pendant que le
Maroc envoie des milliers de citoyens marocains au Sahara Occidental pour
renforcer sa mainmise sur le territoire.
Il existe une doctrine en droit commun appelée Res ipsa loquitur. En latin : la
chose parle d'elle-même. Cela signifie que quand la faute de l'accusé est déjà
manifeste par l'énumération des faits, il ne faut plus de preuve. L'énumération
des crimes du Maroc, son invasion du Sahara Occidental, son occupation et sa
colonisation durant 30 ans, son élimination cynique du référendum mis en place
par l'ONU pour résoudre le problème, parlent d'eux-mêmes et condamnent le
Maroc. Le Maroc a agi au mépris du droit et tout le monde le sait. La question
est de savoir si l'ONU veut ou peut limiter l'illégalité du Maroc. La réponse
jusqu'à présent a été clairement non, c'est honteux.
(traduction arso)
Frank Ruddy , juriste, est ancien ambassadeur des Etats-Unis. En 1994 il a été
vice-président de la Commission d'identification de la MINURSO.
Le rapport de l'ambassadeur Frank Ruddy, 25 janvier 1995
http://www.arso.org/06-3.htm
Le référendum qui n'a pas eu lieu et celui qui pourrait encore avoir lieu, juin
1998
http://www.arso.org/Ruddy3f.htm
La montagne a accouché d'une souris, Frank Ruddy, octobre 2001
______________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-CRIMES DU MAKHZEN-FOSSES COMMUNES DE PRISONNIERS
POLITIQUES SAHRAOUIS
- SPS (9-X-2005): La RASD dénonce: Découverte de fosses communes de prisonniers
politiques sahraouis dans les camps de détentions marocains
- SPS (9-X-2005): Le Maroc reconnais l’existence de fosses communes de
prisonniers politiques sahraouis assassinés dans des camps secrets de détention
- IER: L’IER annonce les résultats relatifs aux lieux d’enterrement des victimes
décédées dans les centres de détention illégaux
- L’EXPRESSION: LE ROYAUME MAROCAIN RATTRAPÉ PAR SES CRIMES. 50 corps
d’opposants découverts
- LIBERTÉ: Années d’oppression au Maroc. Découverte de 50 corps d’opposants au
roi Hassan II
- AFP: Les tombes de 50 opposants à Hassan II retrouvées dans le sud
- AP: Maroc : identification de 50 tombes des victimes des violations des droits
de l'homme commises sous Hassan II
- AUJOURD’HUI LE MAROC: L’IER identifie cinquante tombes
2. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
- SPS: Congressman Ted Poe: Si l’ONU ne réussisse pas à décoloniser le Sahara
Occidental d’autres nations ne respecteront plus le droit international
- L’OPINION/AL BAYANE: Rafael J. Esparza, de l’Université de Las Palmas, pour
des négociations <entre le Maroc et l’Algérie>
3. SAHARA- ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-INMIGRATION-CRIMES DU MAKHZEN
- SPS: Alerte sur le danger de mort pour des centaines d’émigrants clandestins
au Sahara Occidental (Gouvernement de la RASD)
- LE QUOTIDIEN D’ORAN: LE CALVAIRE DES CLANDESTINS SE POURSUIT DANS LE DESERT
MAROCAIN. «On les a envoyés mourir...»
- LIBERTÉ: Situation des émigrants à la frontière algéro-marocaine. Alger répond
à Rabat
4. -MAROC-INMIGRATION-CINISME DU MAKHZEN
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Le Maroc dans le "piège" européen
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Les erreurs du Maroc
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Belguendouz : “L’Europe harcèle le Maroc”
5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MAROC-INTIFADA
- AL BAYANE (9-X-2005): Cité universitaire de Casablanca : Ce que projetaient
les "séparatistes"
6. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
- LE MONDE: Les survivants de <l'enfer> sahraoui
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-CRIMES DU MAKHZEN-FOSSES COMMUNES DE PRISONNIERS
POLITIQUES SAHRAOUIS
http://www.spsrasd.info/sps-091005.html#2
La RASD dénonce: Découverte de fosses communes de prisonniers politiques
sahraouis dans les camps de détentions marocains
Bir Lehlou (territoires libérés), 09/10/2005 (SPS) Le Ministère sahraoui de
l’Information a dénoncé la persistance des violations marocaines des droits de
l’homme, suite à la déclaration par l’Instance marocaine Equité et
Réconciliation de la découverte de fosses communes d’une cinquantaine de
prisonniers politiques, dont la majorité sont des sahraouis, assassinés par les
autorités marocaines pendant leurs détention illégales dans des camps de
concentrations et de détentions secrets marocains durant les années 70 et 80, a
indiqué un communiqué du ministère sahraoui rendu public dimanche.
Voila le texte intégral du communiqué :
Bir Lehlou, 09 Octobre 2005-10-09
A l’issue de la déclaration de l’existence de fosses communes de victimes
assassinées dans des camps de détentions secrets marocains à Agdez, Kalat
Maguna et Takounit, sachant que parmi ses victimes il y a un groupe de
Sahraouis, qui ont été enlevé par les autorités marocaines lors de l’invasion
militaire du Sahara Occidental le 31 octobre 1975, et de l’adoption par le
Maroc d’une politique d’extermination collective, encore adopter, contre le
peuple sahraoui, le Gouvernement sahraoui, prenant note de cette déclaration,
affirme que :
- La déclaration de l’existence de ces fosses communes n’est qu’une affirmation
et une preuve de la réalité amère, que les autorités marocaines n’ont cessé de
nier, à savoir la responsabilité directe du Maroc de la disparition de plus de
500 civils sahraouis et de 151 prisonniers de guerre que le Maroc détient
encore. Cela dit, le Gouvernement sahraoui exige la vérité toute la vérité au
sujet de ces victimes dans les plus brefs des délais.
- Il est capital de mettre un terme à cette tragédie humaine engendrée par
l’occupation illégale du Sahara Occidental par le Maroc, une tragédie qui
persiste encore puisque le Gouvernement marocain continue toujours à violer les
droits fondamentaux des Sahraouis, poursuivant sa politique répressive, qui a
été clairement démontré à travers les terribles images des prisons marocains
tels que la Prison Noire d’El Aaiun occupée.
- Le Gouvernement marocain doit mettre un terme à sa politique coloniale
contraire à la loi, et appliquer les résolutions onusienne appelant à la
décolonisation du Sahara Occidental et à permettre au peuple sahraoui de jouir
de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance à travers un
référendum libre, juste et impartial sous les auspices des Nations Unies.
- L’ONU doit assumer sa responsabilité dans la protection de la loi et des
droits de l’homme, et de ce fait exercer des sanctions sévères sur le Maroc
pour l’amener à se souscrire à la légalité internationale, traduisant les
responsables marocains des crimes contre l’humanité commises contre les
Sahraouis devant les tribunaux internationaux compétents aux plus brefs
délais." (SPS)
060/090/100 092122 Oct 05 SPS
---------->
http://www.spsrasd.info/sps-091005.html#3
Le Maroc reconnais l’existence de fosses communes de prisonniers politiques
sahraouis assassinés dans des camps secrets de détention
Rabat, 09/10/2005, (SPS) l’Instance officielle marocaine "Equité et
Réconciliation" (IER) a déterminé samedi les lieux de fosses communes de 50
prisonniers politiques, dont 41 sont des sahraouis, assassinés et enterrés dans
les camps de détention secrets de Tagounit, d’Agdez et de Kalat Magouna.
Ces personnes ont été victimes de la disparition forcée durant les années 70 et
80 et début des années 90 et sont au nombre de 50, a déclaré l’IER dans un
communiqué, avec une liste nominative, publié sur son site web.
Célèbres dans le royaume marocain pour leurs conditions inhumaines de détention,
ces centres ont vu se succéder des dizaines de détenus politiques sahraouis,
dont 500 sont toujours disparus en plus de 151 prisonniers de guerre dont le
Maroc ne veut pas fournir d’information.
060/090/000 092320 Oct 05 SPS
Voici la liste de ces victimes, publié par l’IER, selon leurs lieux
d’enterrement et dont la majorité sont sahraouis:
Liste des victimes enterrées à la fosse commune de Tagounit (Maâmoura) :
01- Mouha Oulhaous.
02- Bassou zayed Ouaâboud.
Liste des victimes enterrées à la fosse commune d’Agdez :
03- Aich Bennacer.
04- Oufdil Hadou.
05- Kou Mouha Afroukh.
06- Essalami Mohamed Said Ould Abid. (Sahraoui)
07- Bira Ould Hsina Zamoutti. (Sahraoui)
08- Did Dih Ould Mahjoub. (Sahraoui)
09- Mohamed Cheikh Ould Hammouda Sabti. (Sahraoui)
10- Nina Ibrahim Ould Bouzid. (Sahraoui)
11- Mohamed Moubark Ould Mahmoud. (Sahraoui)
12- Al Haj Mohamed Lamine. (Sahraoui)
13- Wayssi Hamdi Ould Bouzid Rabbani. (Sahraoui)
14- Habdi Khettari Ould Mohamed. (Sahraoui)
15- Chramha Ahmed Ould Bachir. (Sahraoui)
16- Bassou Louzi.
17- Fatima Berhma Anaâja bent Ali. (Sahraoui)
18- Nafaâ ould Abdallah Ould Mayara. (Sahraoui)
19- Fadma Mouha Harfou.
20- Wazane Belkasem.
21- Najib Alwa Ould Taher. (Sahraoui)
22- Rahel Mohamed Maâ Alaâyneen. (Sahraoui)
23- Moumen Ould Ahmadnah. (Sahraoui)
24- Lakhal Bilal Ould Lahbib. (Sahraoui)
25- âayad Dmiri ould Ali. (Sahraoui)
26- Boub Mohamed Abderahmane Ould Ali. (Sahraoui)
27- Elbatoul bent Sidi Ali. (Sahraoui)
28- Shaili Abid Ould Mohamed. (Sahraoui)
29- Mahdi bari.
30- Mayara Hiba Ould Omar. (Sahraoui)
31- Karkoub Jid Ould Mohamed. (Sahraoui)
32- Chighali Ould sidi Makya. (Sahraoui)
33- Slama Ould Ali Ould Bellehssen. (Sahraoui)
34- Mohammed Cheikh Ould Mohamed Boukhari Abbali. (Sahraoui)
Liste des victimes enterrées à la fosse commune de Kalat Megouna :
35- Tarfas Ahmed Swilem. (Sahraoui)
36- Boulsan Essalek Ould Abdessamad. (Sahraoui)
37- Mohamed Boudi Ben Ibrahim. (Sahraoui)
38- Didih Lahbib Ould Ahmed Lahcen. (Sahraoui)
39- Mahjoub Lamdymigh Ould Laâroussi. (Sahraoui)
40- Mohamed Adnan Ould Abdallah Laâroussi. (Sahraoui)
41- Sidati Lakouara Ould Mohamed. (Sahraoui)
42- Abdellaoui Mouloud Ben Mohamed Ben Tahar. (Sahraoui)
43- Najem Mohamed Ould Sidi Ahmed Bidi Bibi. (Sahraoui)
44 Najem Ould Ahmed Lahcen. (Sahraoui)
45- Bousarwal Abdelali Ould Abedlmajid. (Sahraoui)
46- Mohamed Lahbib Ammar Alounat. (Sahraoui)
47- Ajdoud Ould Lakhalifa Sekihi. (Sahraoui)
48- Salek Aslik Ould Abdellah. (SSahraoui)
49- Mansour Mohamed Ould Abdallah. (Sahraoui)
50 Yahya Eddahi Ould Mohamed Najem. (Sahraoui)
---------->
http://www.ier.ma/_fr_article.php?id_article=1332
L’IER annonce les résultats relatifs aux lieux d’enterrement des victimes
décédées dans les centres de détention illégaux
Communiqué
Au bout de plusieurs mois d’investigation au sujet du sort des victimes décédées
dans les centres de détention illégaux ; l’Instance Equité et Réconciliation a
pu déterminer les lieux d’enterrement des personnes décédées dans les centres
de détention de Tagounit, d’Agdez et de Qalaât Mgouna. Ces personnes ont été
victimes de la disparition forcée durant les années 70 et 80 et début des
années 90 et sont au nombre de 50.
L’instance a pu, lors de ses investigations, se rendre sur les lieux à maintes
reprises et visiter les centres qui ont été des lieux de détention illégaux
dont ceux de Tagounit, d’Agdez et de Qalaât Mgouna dans le sud-est du pays.
L’IER a également pu déterminer les dates et lieux du décès, à la faveur des
données fournies par les autorités centrales et des documents disponibles
auprès des autorités provinciales, outre les propos recueillis auprès d’anciens
fonctionnaires qui ont été témoins des circonstances du décès et des
enterrements.
Plusieurs membres de l’IER ont été chargés de se déplacer, en premier lieu chez
les familles concernées pour les informer des résultats de ces investigations
et de la possibilité de se rendre sur les lieux d’enterrement quand elles le
désirent.
Ces familles se trouvent dans les villes de Laâyoune, Smara, Tan Tan, Boujdour,
à Imilchil, Rich, Goulmima, Figuig, Jerada et à Assa Zag.
L’IER continuera à informer les familles des victimes de la disparition forcée
et l’opinion publique des résultats de ces investigations.
Voici la liste de ces victimes selon leurs lieux d’enterrement :
Liste des victimes enterrées au cimetière de Tagounit (Maâmoura) :
Mouha Oulhaous.(Ecoutez le témoignage de Chari El Hou, lors des auditions
publiques)
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604]
Bassou zayed Ouaâboud.(Ecoutez le témoignage de Chari El Hou, lors des
auditions publiques)
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604]
Liste des victimes enterrées au cimetière Agdez :
Aich Bennacer.
Oufdil Hadou.(Ecoutez le témoignage de Chari El Hou, lors des auditions
publiques)
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604]
Kou Mouha Afroukh.(Ecoutez le témoignage de Chari El Hou, lors des auditions
publiques)
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604]
Essalami Mohamed Said Ould Abid.
Bira Ould Hsina Zamoutti.
Did Dih Ould Mahjoub.
Mohamed Cheikh Ould Hammouda Sabti.
Nina Ibrahim Ould Bouzid.
Mohamed Moubark Ould Mahmoud.
Al Haj Mohamed Lamine.
Wayssi Hamdi Ould Bouzid Rabbani.
Habdi Khettari Ould Mohamed.
Chramha Ahmed Ould Bachir.
Bassou Louzi.
Fatima Berhma Anaâja bent Ali.
Nafaâ ould Abdallah Ould Mayara.
Fadma Mouha Harfou.(Ecoutez les témoignages de Chari El Hou
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604],
Aicha Ouharfou
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=788]
- soeur de la victime- lors des auditions publiques)
Wazane Belkasem.(Ecoutez les témoignages de Chari El Hou
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604],
Abderrahim Ouazzane
[http://www.ier.ma/article.php3?id_article=604] -fils de la victime- lors des
auditions publiques)
Najib Alwa Ould Taher.
Rahel Mohamed Maâ Alaâyneen.
Moumen Ould Ahmadnah.
Lakhal Bilal Ould Lahbib.
âayad Dmiri ould Ali.
Boub Mohamed Abderahmane Ould Ali.
Elbatoul bent Sidi Ali.
Shaili Abid Ould Mohamed.
Mahdi bari.
Mayara Hiba Ould Omar.
Karkoub Jid Ould Mohamed.
Chighali Ould sidi Makya.
Slama Ould Ali Ould Bellehssen.
Mohammed Cheikh Ould Mohamed Boukhari Abbali.
Liste des victimes enterrées au cimetière de Kalaât Megouna :
Tarfas Ahmed Swilem.
Boulsan Essalek Ould Abdessamad.
Mohamed Boudi Ben Ibrahim.
Didih Lahbib Ould Ahmed Lahcen.
Mahjoub Lamdymigh Ould Laâroussi.
Mohamed Adnan Ould Abdallah Laâroussi.
Sidati Lakouara Ould Mohamed.
Abdellaoui Mouloud Ben Mohamed Ben Tahar.
Najem Mohamed Ould Sidi Ahmed Bidi Bibi.
Najem Ould Ahmed Lahcen.
Bousarwal Abdelali Ould Abedlmajid.
Mohamed Lahbib Ammar Alounat.
Ajdoud Ould Lakhalifa Sekihi.
Salek Aslik Ould Abdellah.
Mansour Mohamed Ould Abdallah
Yahya Eddahi Ould Mohamed Najem
--------->
http://www.lexpressiondz.com/T20051010/ZA4-5.htm
LE ROYAUME MAROCAIN RATTRAPÉ PAR SES CRIMES
50 corps d’opposants découverts
10 octobre 2005 - Page : 6
Les victimes sont décédées dans les années 1970, 1980 et au début des années
1990 dans les centres de détention «non officiels».
Le bagne de Tazmamart et autres centres de torture ne sont finalement que la
face visible de l’iceberg. Au Maroc la torture est systématique durant
plusieurs décennies. Pour cause, la découverte, hier de pas moins de 50 corps
d’opposants au régime de Hassan II, relance le débat sur la violation des
droits de l’homme, à grande échelle par le makhzen. Les corps en question ont
été exhumés de fosses découvertes, dans le sud du pays par l’Instance équité et
réconciliation (IER), une structure installée en 2003 par le roi Mohammed VI.
Ce qui est d’autant curieux c’est le fait que cette organisation soit mise en
place à l’initiative du nouveau roi. Une façon pour lui d’ouvrir une nouvelle
ère dans l’histoire contemporaine du royaume, entachée d’une série de crimes et
d’atteintes aux droits de la personne humaine. C’est une page sombre et surtout
sanglante du règne de Hassan II qui vient d’être ouverte, par son propre fils.
A noter que les victimes sont décédées dans les années 1970, 1980 et au début
des années 1990 dans les centres de détention «non officiels» de Tagounit,
d’Agdz et de Kalabt Mgouna (sud-est), indique un communiqué de l’IER. Les dates
des décès ont été déterminées sur la base de documents des autorités centrales
ou régionales ainsi que sur des témoignages que l’IER a pu recueillir.
Plusieurs mois d’investigations et de nombreuses visites sur les lieux ont été
nécessaires pour découvrir ces fosses. Cette organisation a publié les noms des
50 victimes de «la disparition forcée». Par ailleurs, des membres de l’IER ont
été chargés de rendre visite aux familles concernées pour les informer des
résultats des investigations. Ces dernières auront «la possibilité de se rendre
sur les lieux d’inhumation quand elles le désirent», souligne l’IER. Ces
familles sont établies dans des localités du Sud marocain , comme à El Ayoun et
Smara, principales villes du Sahara occidental. A noter que le Maroc comptait de
nombreux centres secrets de détention et de torture où les opposants politiques
passaient des années, parfois plus d’une décennie sans procès. Combien
d’opposants ont été tués dans des centres de détention et autres lieux tenus
secrets? Y a-t-il encore d’autres fosses non encore découvertes à travers le
royaume ? Personne n’est en mesure de se prononcer sur la nature, ni même les
auteurs de ces disparitions, des exécutions extrajudiciaires et de tortures les
plus atroces. Une situation que Mohamed VI, sitôt intronisé, a commencé à
changer par la mise en place d’un projet de loi incriminant la torture. Un
projet de loi qui prévoit de sévères peines de prison, à l’encontre des
tortionnaires.
Ainsi, tout aveu sous la torture et autres sévices sont punis par des peines
allant de 5 à 15 ans de prison, assorties de fortes amendes, allant 10.000 à
30.000 dirhams. Ces peines de prison passent de 10 à 20 ans (avec des amendes
de 20.000 à 50.000 DH) si la torture est exercée contre un magistrat, un agent
des forces publiques ou un fonctionnaire de l’Etat lors de l’exercice de leurs
fonctions.
Ces sanctions sont aussi applicables aux groupes coupables de torture ou
participation et surtout, pour toute personne, dans le cas de préméditation ou
d’usage d’armes. Ce texte va plus loin pour prévoir la réclusion à la
perpétuité contre les tortionnaires de mineurs ou de personnes diminuées par un
handicap, une maladie ou par leur âge. En outre, le texte stipule qu’en cas de
décès, sans intention de donner la mort, la peine prévue va de 20 à 30 ans
alors que la prison à perpétuité est prévue dans les cas prémédités ou dans
ceux où il est fait usage d’armes.
Arezki LOUNI
----------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=45597
Années d’oppression au Maroc
Découverte de 50 corps d’opposants au roi Hassan II
Par Rubrique Etranger
Cinquante tombes d'opposants marocains au roi Hassan II, décédés dans des
centres secrets de détention dans les années 1970-1990, ont été retrouvées par
l'Instance équité et réconciliation (IER) — créée en 2003 par le roi Mohammed
VI, fils du roi Hassan II — dans le sud du pays, a indiqué à l'AFP un membre de
l'IER. “Il s'agit de tombes dans des cimetières publics, mais les victimes ont
été enterrées en secret dans des zones un peu à l'écart”, a précisé Salah El
Ouadib, membre de l'IER. Les victimes sont décédées dans les années 1970, 1980
et au début des années 1990 dans les centres de détention “non officiels” de
Tagounit, d'Agdz et de Kalabt Mgouna (sud-est), indique un communiqué de l'IER
. Plusieurs mois d'investigations et de nombreuses visites sur les lieux ont
été nécessaires pour découvrir ces “madafin” (sépultures), indique un
communiqué de l'IER qui a publié les noms des 50 victimes de “la disparition
forcée”. Des membres de l'IER ont été chargés de rendre visite aux familles
concernées pour les informer des résultats des investigations. Ces dernières
auront “la possibilité de se rendre sur les lieux d'inhumation quand elles le
désirent”, souligne l'IER. “Les familles doivent être les premières à être
informées”, insiste M. El Ouadib, ajoutant que les ONG des droits de l'Homme
allaient également être saisies des résultats des enquêtes. “Maintenant, on
peut mettre un nom sur chaque tombe, ce qui est très important pour les
familles”, a-t-il dit. “Les investigations sur les anciennes victimes de la
disparition forcée vont continuer”, affirme M. El Ouadib. Ces familles sont
établies dans des localités du sud marocain et du Moyen-Atlas, comme à El
Ayoun et Smara, principales villes du Sahara occidental. Les dates des décès
ont été déterminées sur la base de documents des autorités centrales ou
régionales ainsi que sur des témoignages que l'IER a pu recueillir. Le Maroc
comptait de nombreux centres secrets de détention et de torture où les
opposants politiques passaient des années, parfois plus d'une décennie, sans
procès.
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http://www.lintelligent.com/gabarits/articleDEP_online.asp?art_cle=AFP34755lesto\
dusels0
Les tombes de 50 opposants à Hassan II retrouvées dans le sud
MAROC - 9 octobre 2005 - AFP
Cinquante tombes d'opposants marocains au roi Hassan II décédés dans des centres
secrets de détention dans les années 1970-1990, ont été retrouvées par
l'Instance équité et réconciliation (IER) dans le sud du pays, a indiqué un
membre de l'IER.
"Il s'agit de tombes dans des cimetières publics, mais les victimes ont été
enterrées en secret dans des zones un peu à l'écart", a précisé Salah El
Ouadiâ, membre de l'IER.
Les victimes sont décédées dans les années 1970, 1980 et au début des années
1990 dans les centres de détention "non officiels" de Tagounit, d'Agdz et de
Kalaât Mgouna (sud-est), indique un communiqué de l'IER - instance créée en
2003 par le roi Mohammed VI, fils du roi Hassan II.
Plusieurs mois d'investigations et de nombreuses visites sur les lieux ont été
nécessaires pour découvrir ces "madafin" (sépultures), indique un communiqué de
l'IER qui a publié les noms des 50 victimes de "la disparition forcée". Des
membres de l'Instance équité et réconciliation ont été chargés de rendre visite
aux familles concernées pour les informer des résultats des investigations. Ces
dernières auront "la possibilité de se rendre sur les lieux d'inhumation quand
elles le désirent", souligne l'IER.
"Les familles doivent être les premières à être informées", insiste M. El
Ouadiâ, ajoutant que les ONG des droits de l'Homme allaient également être
saisies des résultats des enquêtes. "Maintenant, on peut mettre un nom sur
chaque tombe, ce qui est très important pour les familles", a-t-il dit. "Les
investigations sur les anciennes victimes de la disparition forcée vont
continuer", affirme M. El Ouadiâ.
Ces familles sont établies dans des localités du sud marocain et du Moyen-Atlas,
comme à El Ayoun et Smara, principales villes du Sahara occidental. Les dates
des décès ont été déterminées sur la base de documents des autorités centrales
ou régionales ainsi que sur des témoignages que l'IER a pu recueillir. Le Maroc
comptait de nombreux centres secrets de détention et de torture où les opposants
politiques passaient des années, parfois plus d'une décennie sans procès.
--------->
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20051009.FAP7678.html?0246
Maroc : identification de 50 tombes des victimes des violations des droits de
l'homme commises sous Hassan II
AP | 09.10.05 | 04:39
RABAT (AP) -- Les tombes de cinquante victimes des "années de plomb" au Maroc
ont été identifiées samedi dans trois anciennes prisons secrètes, par
L'Instance Equité et Réconciliation (IER), organisme désigné par les autorités
pour enquêter sur les violations de droits humains perpétrées au Maroc sous le
règne de l'ancien roi Hassan II.
L'IER a annoncé dans un communiqué qu'il s'agit de personnes mortes lors de leur
détention durant les années 70, 80 et au début des années 90, dans trois centres
de détention illégale, Tagounit, Agdz et Kalaat Mgouna, situés dans le sud-est
du pays.
Célèbres dans le royaume pour leurs conditions atroces de détention, ces centres
ont vu se succéder des dizaines de détenus, principalement des militants de la
gauche ou ceux qui revendiquaient l'indépendance du Sahara-Occidental.
Les familles des victimes ont été informées et autorisées à se recueillir sur
les tombes.
L'IER a pour mission d'établir la vérité sur les violations commises durant 43
ans sans juger leurs responsables. Le résultat final de ce travail est attendu
pour le mois de novembre prochain.
l'IER indique qu'elle continuera à informer les familles des personnes victimes
de disparition forcée des résultats de ces investigations. Ce qui laisse
supposer que l'enquête, à ce sujet, n'a livré que ses premiers résultats. AP
--------------->
http://www.aujourdhui.ma/nation-details40421.html
L’IER identifie cinquante tombes
L’IER vient de rendre publique une première liste des lieux où sont enterrées
cinquante victimes de la détention dans des centres secrets. Des délégations de
cette instance sillonnent le Maroc pour informer les familles.
La famille de Ouezzane Belkacem pourra aspirer à plus de sérénité. Vendredi
dernier, une délégation de l’IER (Instance Equité et Réconciliation) composée
de Mostafa Iznasni et du Dr. Nech Nach, s’était rendue à Figuig pour informer
sa famille du lieux exact où avait ensevelie sa dépouille.
La même chose est valable pour une cinquantaine de familles habitant les régions
du Sahara marocain, de l’Oriental et du Rich, entre autres.
Le même vendredi 7 octobre, Salah Elouadie, Latifa Jbabdi, avec d’autres membres
de l’IER, s’envolaient à El Aaiun pour les mêmes fins et les mêmes missions qui
concerneront des familles dans le chef-lieu du Sahara 'Marocain', mais aussi à
Smara, Tan Tan et Bokhador. Ces délégations, selon une source de l’IER,
devaient présenter leurs condoléances aux familles concernées, mais surtout
leur remettre une fiche comportant toutes les informations relatives à chaque
décès : date de début de la détention, lieu, date du décès, éventuellement les
circonstances de ce dernier et,précieuse précision, lieu où gît la dépouille de
telle ou telle autre victime.
Ce fut d’ailleurs l’une des principales revendications des organisations des
droits de l’Homme au Maroc. Revendication devenue plus «insistante» depuis la
mise en place de l’IER. Samedi 8 octobre, cette dernière instance a rendu
public un communiqué où elle informe avoir bouclé une liste des ex-détenus
morts dans trois centres de détention secrets : Tagounit, Agdez et Kelaât
M’Gouna.
L’établissement de cette liste a été rendu possible, affirme l’IER, grâce aux
longues investigations menées par ses membres et avec le concours des autorités
locales et de témoins qui ont assisté au décès ou à la mise en sépulture. Pour
la majorité des cas, ce travail d’identification a été facilité par des
ex-codétenus comme ce fut le cas pour le « Groupe des 13 » et dont Fadma Moha
Ouharfou, originaire d’Imilchil.
La liste rendue publique par l’IER comprend les noms de deux victimes décédées
et enterrées à Tagounit et dont le célèbre Bassou Zayed Ouaâboud. Le cimetière
du centre d’Agdez, lui, abrite les cendres de dix victimes identifiées alors
que le reste a été localisé au cimetière de Kelaât M’Gouna avec une
prédominance de victimes issues des régions du sud. Selon un ex-détenu de
Kelaât M’Gouna, la majorité des victimes dont les tombes sont aujourd’hui
localisées par l’IER ont été arrêtées et conduits dans ces centres entre 1973
et 1975.
Une autre source de l’IER affirme que le travail de finalisation de ces listes
avait été entamé dès le mois d’août dernier et les touches finales consistaient
à préparer une fiche pour chaque victime avant d’arrêter les modalités
d’informer les familles. Pour cette première livraison, l’IER a choisi le
contact direct, via ses membres, avec les familles. Une approche qui va
visiblement être adoptée pour la suite. Car, suite, il y aura, nous précise une
source de l’IER, et d’autres listes seront dévoilées dans les jours, sinon les
semaines à venir.
Les familles, informées de la localisation des tombes des leurs, pourront, dès
qu’elles le voudront se déplacer pour faire leur deuil. Et, éventuellement,
avoir la possibilité de transférer les cendres des leurs vers d’autres lieux de
leurs choix.
La mission de l’IER prendra fin dans moins de deux mois. En attendant, de
laborieux dossiers attendent d’être tranchés. Définitivement.
Le 10-10-2005
Par : Mohamed Boudarham
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2. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
http://www.spsrasd.info/sps-091005.html
Congressman Ted Poe: Si l’ONU ne réussisse pas à décoloniser le Sahara
Occidental d’autres nations ne respecteront plus le droit international
New York (Nations Unies), 09/10/2005 (SPS) Le Congressman des USA, Ted Poe,
membre de la Commission des Relations extérieures du Congress et ex-juge dans
le tribunal criminel américain pendant 22 ans, a estimé que la communauté
internationale à le devoir d’imposer ces décisions quant à la décolonisation du
Sahara Occidental afin de donner l’exemple à d’autres nations sur la nécessité
du respect de la légalité internationale et de l’impérativité de se conformer à
l’esprit de la Charte de l’ONU, a déclaré le Congressman dans son intervention
devant la 4ème Commission de décolonisation de l’Assemblée général onusienne,
qui a débattu de la question du Sahara Occidental le 5, 6 et 7 octobre derniers
à New York.
La communauté internationale doit "tenir en compte que d’autre pays patientent
de voir l’antécédent qui sera établit après le règlement du cas du Sahara
Occidental. Et il y a pas mal de conflits de frontières à travers le monde, il
faut le rappeler. En Afrique, par exemple, il y a des disputes entre l’Eretria
et l’Ethiopie, le Nigeria et le Cameroun, et entre le Soudan du nord et du sud.
Donc, si la communauté internationale échoue à faire respecter sa décision quant
au respect des accords sur le Sahara Occidental, pourquoi d’autres pays
prendraient-t-ils la communauté internationale au sérieux dans les autres
conflits de frontières? L’ONU risque alors de donner l’impression de ne pas
être bien engager quant il s’agit de ce genre de conflits", a souligné le Juge
Poe dans son intervention.
Voici le texte intégral de son discours lu par son assistant, Hicks Trey:
"
Intervention du Congressman Ted Poe
Nations Unies, 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU
Le 07 Octobre 2005
Lu par son assistant Hicks Trey
M. le Président, Mesdames et Messieurs, il est, pour moi, un très grand honneur
d’être présent devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale des Nations
Unies et d’avoir l’opportunité de vous exprimer une préoccupation particulière
du retard enregistré dans le règlement du statut final du Sahara Occidental.
Le peuple sahraoui continue à souffrir en raison des délais enregistrés dans
l’application du plan de règlement onusien, des accords de Houston et du plan
de Baker tout dernièrement. Je suis donc venu vous livrer l’intervention du
Congressman des USA M. Ted Poe, représentant du 2 District du Texas:
Je me présente devant vous en tant que Congressman des Etats Unis d’Amérique, en
tant que membre de la Commission des Relations Internationales du Congress et en
tant qu’ex-juge de la cour criminelle américaine ayant exercé ce devoir pendant
22 ans. Le Statut du Sahara Occidental étant discuté, je crois qu’il est
nécessaire que cette commission maintien deux points, bien que claires, en
considération: Les faits de ce dossier en premier lieu et ces antécédents. Et
comme plusieurs d’entre vous ont pu voir dans le passé, quelques personnes vont
certainement pointer du doigt ailleurs pour détourner le débat vers n’importe
quel autre sujet pour éviter de discuter du statut du Sahara Occidental. En
tant que juge, je peux vous assurer de l’importance de faire un jugement sur la
base de la loi et des faits. Plus encore, une fois le jugement est prononcé, on
doit prendre en compte que toute décision faite serait dorénavant un précèdent
de référence pour d’autres futurs cas.
Cela dit, quels sont les faits établis quant au futur du people sahraoui? La
cour internationale de justice a étudié le cas et a décidé de la nécessité de
la tenu d’un référendum et du droit à l’autodétermination pour le Sahara
Occidental. Les Nations Unies a étudié la question et a adopté la résolution
690, et a constitué la MINURSO -une mission dont l’unique rôle est d’organiser
un referendum d’autodétermination pour le Sahara Occidental. Un Envoyé spécial,
nommé par le Secrétaire général de l’ONU, a été envoyé au deux parties pour
négocier en vue de la tenu d’un referendum et de la mise en œuvre du droit
d’autodétermination du Sahara Occidental. Et voilà que nous sommes aux 30ème
anniversaire de la décision prise une première fois par la communauté
internationale, affirmant le droit à l’autodétermination du Sahara Occidental.
30 ans après, pourtant, la question n’est pas encore réglée.
La Charte des Nations Unies souligne clairement que le but des Nations Unies est
de développer des relations d’amitié entre les nations sur la base du respect du
principe de l’égalité et du droit à l’autodétermination des peuples ainsi que
d’entreprendre tous les mesures en vue de renforcer la paix internationale. Les
accords et les décisions, jusqu’à maintenant prises par la communauté
internationale, ont tous reconnu ce droit à tous les peuples. Donc si il y a
une question qui doit se poser devant cette Commission aujourd’hui, ce serait
de savoir si oui ou non on doit encore se référer et continuer de coexister
dans le cadre de l’esprit de la Charte des Nations Unies.
Alors que la question du Sahara Occidental est sujet de débat, je suis certain
que quelques participants veulent y introduire des informations bizarres et des
hors sujets. Il y a beaucoup de problèmes à étudier, c’est vrai, comme par
exemple le traitement des prisonniers de guerre et d’opinion des deux parties.
Mais la communauté internationale doit se concentrer sur le problème central de
la question qui n’est pas plus que le statut du Sahara Occidental. Et la
question à laquelle on doit répondre est : Est-ce que l’ONU va continuer à
défendre et promouvoir le droit à l’autodétermination ou bien préférerait-elle
plutôt commencer à encourager les tendances expansionnistes militaires des
Etats? Là est la question.
L’on doit donc tenir en compte que d’autre pays patientent de voir l’antécédent
qui sera établit après le règlement du cas du Sahara Occidental. Et il y a pas
mal de conflits de frontières à travers le monde, il faut le rappeler. En
Afrique, par exemple, il y a des disputes entre l’Eretria et l’Ethiopie, le
Nigeria et le Cameroun, et entre le Soudan du nord et du sud. Donc, si la
communauté internationale échoue à faire respecter sa décision quant au respect
des accords sur le Sahara Occidental, pourquoi d’autres pays prendraient-t-ils
la communauté internationale au sérieux dans les autres conflits de frontières?
L’ONU risque alors de donner l’impression de ne pas être bien engager quant il
s’agit de ce genre de conflits.
Plus la communauté internationale est inactive et plus il y a de délais, plus la
situation est dangereuse. Et il est difficile de ne pas faire la comparaison
entre cette situation et ce qui est arrivé à Timor de l’Est. J’en suis sûr que
nous sommes tous d’accord qu’il est dans l’intérêt de toute l’humanité de ne
pas revivre une situation tragique semblable à celle qu’on a pu voir à Timor.
Malgré le fait que le Polisario est largement dépassé en nombre par les forces
armées marocaines, les Sahraouis sont bien déterminé. Ils luttent pour leur
terre, leurs maisons, et leur futur. Plusieurs d’entre eux tiennent encore les
papiers de leurs maisons et leurs propriétés qu’ils ont laissé derrière eux
quand les marocains ont pénétré le pays. Mais à cause de trois décennies
d’atermoiements, les Sahraouis dans les camps de réfugiés continuent d’être
privés du droit de décider de leur futur. Cela dit, j’implore l’Assemblée
générale de l’ONU de considérer les faits, de considérer cette antécédent
qu’elle va établir et d’ordonner un règlement juste à ce problème. Des dizaines
de Sahraouis ont déjà donné leurs mots à l’égard de leur droits à
l’autodétermination en choisissant l’exile, et ils vivent encore dans des camps
de réfugiés, ne permettons pas qu’ils meurent dans l’impitoyable désert alors
que leur futur est entre nos mains.
Merci." (SPS)
060/090/000 091723 Oct 05 SPS
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http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=9668http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=49176
ONU / Sahara "marocain"
Rafael J. Esparza, de l’Université de Las Palmas, pour des négociations <entre
le Maroc et l’Algérie>
Le Pr Rafael J. Esparza Machin de l’Université de Las Palmas a plaidé, vendredi
à New York, pour des négociations <entre le Maroc et l’Algérie> pour la
résolution de la question du Sahara 'marocain'.
Intervenant devant la quatrième Commission de l’ONU, M. Machin, qui a beaucoup
insisté sur le caractère 'multiséculaire' de <l’Etat> marocain, a estimé que
"la base la plus solide pour résoudre le problème est d’asseoir les deux
acteurs principaux", l’Algérie et le Maroc, à la table des négociations. Il
s’agit ainsi, pour lui, d’éliminer l’obstacle le plus important pour la
construction de l’Union du Maghreb Arabe (UMA).
"Une UMA, économiquement stable et politiquement viable, parait être le cadre le
plus adéquat pour les peuples du nord-ouest africain et une garantie en soi pour
les relations avec l’Europe et le reste du monde", a-t-il ajouté.
Concernant <l’autonomie> dont devraient <bénéficier> les 'provinces marocaines
du sud', l’intervenant a indiqué que "l’établissement de cette autonomie
pourrait être le début d’un processus de décentralisation exportable à
l’ensemble du Maghreb, de manière semblable à ce qui existe dans la majorité
des pays de l’Union Européenne".
"L’interaction de ce double processus (construction maghrébine et autonomie)
pourra permettre, dans le cadre du développement de l’UMA, une coopération
interrégionale qui aboutira à l’intégration horizontale dans les pays membres
et à une solution de certains problèmes humains que le colonialisme a laissé
aux frontières de presque tous les pays africains", a-t-il souligné.
Il éviterait, par ailleurs, selon lui, à l’Algérie "la contagion d’un état
indépendant au Sahara, une idée qui fut initiée au Sahara algérien lui-même
pour le séparer de l’Algérie naissante et qui fut avortée par la force". "La
justification d’un peuple saharien différencié du peuple marocain admet son
application à un peuple Saharien distinct du peuple Algérien. Cela équivaudrait
à maintenir, de façon permanente, un germe de conflit qui pourrait conduire à
une +balkanisation+ de la région", a-t-il ajouté.
[NOTE: M. ESPARZA NE DIT PAS LA VERITE: JUSQU'AUJOURD'HUI PAS UNE SEULE
RESOLUTION DE L'ONU RECONNAIT AU SAHARA "ALGERIEN" AUCUN DROIT. MAIS L'ONU
RECONNAIT DEPUIS 1965 LE DROIT A LA AUTODERMINATION DU SAHARA OCCIDENTAL. ALORS
LE PRETENDU RISQUE DE "BALKANISATION" N'EST QU'UNE MENSONGE]
Et de conclure, "en tant que Canarien, je verrai avec joie que de l’autre coté
de la mer qui nous unit, vit un peuple en paix, intégré dans son environnement
supranational comme nous le sommes, nous les Canariens, dans l’Union
Européenne".
Il est à rappeler que la délégation marocaine, qui s’est rendue à New York pour
participer aux travaux de la 4ème Commission de l’ONU, est composée notamment
de Mme Gajmoula Ebbi et MM. Rachid Douihi, Hammati Rabbani, Mustapha Bouh
Barazani, Sidati Ghallaoui et Ali Najab.
De nombreuses personnalités européennes, notamment des Anglais, des Français,
des Belges, des Italiens, des Suisses et des Espagnols, parmi lesquels des
membres de la chambre des Lords britannique, des élus, des professeurs
universitaires, des chercheurs, des experts et des représentants de la société
civile participent également aux travaux de ladite Commission, en tant que
pétitionnaires, dans le but de dévoiler la politique macabre et hypocrite des
autorités algériennes dans la région du Maghreb.
Edité le: lundi 10 octobre 2005.
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3. SAHARA- ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-INMIGRATION-CRIMES DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/sps-101005.html
Alerte sur le danger de mort pour des centaines d’émigrants clandestins au
Sahara Occidental (Gouvernement)
Chahid El Hafed, 10/10/2005 (SPS) Le Gouvernement sahraoui a alerté sur le
danger de mort pour des centaines d’émigrants clandestins acheminés du nord du
Maroc par convois successifs et que Rabat compte déverser dans le désert, en
dehors du mur militaire marocain, qui partage le Sahara Occidental et son
peuple en deux parties, pour les livrer ainsi à une mort certaine.
"Le Gouvernement sahraoui attire l’attention sur le danger d’éventuels
hécatombes d’émigrants clandestins, en majorité africains, conduits par vagues
incessantes du nord du Maroc dans l’intention de les déverser sans scrupule
dans le désert du Sahara Occidental sans se soucier outre mesure de leur vie et
des principes les plus élémentaires des droits de l’homme", a averti une
déclaration écrite du ministère de l’information publiée lundi.
"S’il est incontestable que l’émigration clandestine est illégale, il n’en
demeure pas moins qu’il y a pas une loi qui légalise leur humiliation et leur
condamnation à mort", a souligné le texte, estimant que la communauté
internationale doit "exercer des pressions sur le Maroc pour empêcher ces
forfaits et éviter que le Sahara Occidental ne soit un charnier pour des êtres
humains innocents".
Pour le Gouvernement sahraoui "ces personnes doivent bénéficier de la dignité
que leur confère la Déclaration universelle des droits de l’homme et rapatriés
vers leurs pays dans des conditions humaines satisfaisantes à travers des
moyens de transports adéquats, plutôt que de s’en débarrasser comme s’il ne
s’agissait pas d’êtres humains".
Au total, et selon une ONG espagnole, SOS-Racismo, ce sont quelque 2 400 émigrés
africains qui ont ainsi été convoyés aux confins du désert par les forces de
l'ordre marocaines depuis la fin de la semaine dernière. Dimanche, un millier
d'entre eux seulement avaient été localisés, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/100 101655 oct 05 SPS
---------->
http://www.lequotidien-oran.com/quot3283/even.htm
LE CALVAIRE DES CLANDESTINS SE POURSUIT DANS LE DESERT MAROCAIN
«On les a envoyés mourir...»
Alors que le sort des clandestins africains qui ont réussi à passer les murs
métalliques de Ceuta et Melilla reste incertain, avec des informations sur de
nouveaux refoulements vers le Maroc; Madrid et Rabat en appellent aujourd’hui à
la solidarité humanitaire internationale pour gérer le drame vécu par des
centaines de clandestins abandonnés par les forces de sécurité marocaines en
plein désert à proximité des frontières avec l’Algérie.
A Melilla, l’enclave espagnole du nord du Maroc, les expulsions en vue de
«décongestionner» le centre temporaire d’accueil d’immigrants (Ceti) se
poursuivent. Un nouveau groupe de 140 clandestins africains devait être évacué,
hier, vers des centres d’hébergement de la péninsule ibérique avant leur
expulsion définitive des territoires espagnols. Mais, c’est surtout le calvaire
vécu par des centaines d’émigrés clandestins, abandonnés dans le dénuement le
plus total, sans eau, ni vivres par les forces de sécurité marocaines, qui
focalise l’attention. Les ONG dénoncent un véritable drame humanitaire. Au
moins 2.400 émigrés africains illégaux ont été convoyés, selon l’association
espagnole «SOS Racismo», par bus aux confins sud du désert marocain par les
forces de sécurité marocaines, depuis la fin de la semaine dernière. «Notre
collaboratrice espagnole qui se trouve à Ouarzazate (sud du Maroc) a
comptabilisé au moins 2.400 clandestins africains convoyés par bus vers le sud
du désert marocain, dont seulement un millier sont localisés», a déclaré Diego
Lorente, un responsable de «SOS Racismo», à l’AFP à Madrid. Ils se dirigeaient,
d’après lui, vers «une destination inconnue qui pourrait être la frontière
algérienne ou la frontière mauritanienne, plus au sud» de l’endroit où les
forces marocaines ont abandonné, il y a une semaine, un groupe d’au moins 500
Africains dans le désert, a-t-il ajouté. Les ONG présentes dans la région, dont
«Médecins sans frontières», et des témoins racontent que, depuis quelques jours,
des centaines d’Africains y sont envoyés par les autorités marocaines, sans eau,
ni nourriture. Côté marocain, on affirme avoir affrété des autocars pour aller
récupérer le demi-millier d’immigrés abandonnés en plein Sahara. Ils devraient
être regroupés dans le nord du Maroc avant d’être probablement expulsés vers
leurs pays d’origine. La traque des clandestins se poursuivait également à
Nador où 349 émigrés subsahariens ont été arrêtés lors d’opérations de
«ratissage» et de rondes des forces de l’ordre. Le Maroc, montré du doigt par
les organisations humanitaires, se défend d’avoir agi en dehors des normes
internationales. Rabat estime dans ce cadre que l’Europe doit assumer ses
responsabilités et expulser, elle-même, ces clandestins vers leurs pays
d’origine. Néanmoins, les témoignages et la condamnation des organisations et
des associations internationales ont été confirmés et corroborés par des
diplomates accrédités à Rabat.
Aboubakar Sylla, le premier conseiller de l’ambassade de Guinée au Maroc est à
la recherche de 70 compatriotes clandestins qui étaient, le samedi encore, à
Bouarfa, à une centaine de kilomètres de l’Algérie. «Jusqu’à une heure du
matin, j’étais au téléphone avec l’un d’eux. Il m’avait dit qu’ils étaient tous
là», a-t-il précisé à l’AFP, dans l’enceinte d’une clinique vétérinaire. Depuis,
plus aucune trace, hormis des vêtements, des chaussures, de l’eau et des gâteaux
jonchant le sol. Le temps pour les diplomates d’arriver, dimanche matin, les 70
clandestins avaient disparu. Ils seraient montés, selon deux vieux Marocains,
vers 05h00 GMT du matin, dans des camions militaires. «C’est inquiétant... Oh
là, c’est inquiétant... Mais je ne peux rien dire... J’attends de voir le
gouverneur», s’est contenté de dire Aboubakar Sylla. Son collègue, le premier
secrétaire de l’ambassade, lui, a perdu son sang-froid. «Mais c’est évident...
Regardez... On les a déshabillés... On les a déchaussés... Dépourvus d’eau, on
les a envoyés mourir». Les deux diplomates ont peur que leurs compatriotes
n’aient été abandonnés en plein désert, à quelques centaines de kilomètres de
là.
Pour le journal espagnol «El-Mundo», l’Espagne et le Maroc vont réclamer la
«mobilisation urgente» des humanitaires internationaux pour porter assistance
aux émigrants clandestins qui traversent le Maroc en direction des enclaves
espagnoles de Melilla et Ceuta. Ce sera «la priorité» de la visite, lundi à
Rabat, du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos,
qui espère conclure un «accord politique» en ce sens avec son homologue
marocain, indique le journal. La vice-présidente du gouvernement espagnol,
Maria Fernandez Teresa de la Vega a confirmé dimanche que l’Espagne avait
«demandé l’intervention» de l’Organisation internationale des migrations. «Nous
sommes en relation avec le Maroc pour mettre en place des mesures de type
humanitaire qui respectent les Droits de l’homme», a déclaré Mme de la Vega, au
cours d’un point de presse à Salamanque. Selon «El Mundo», Madrid et Rabat vont
également «réclamer conjointement la mobilisation urgente» de la Fédération
internationale de la Croix-Rouge.
En Espagne, les critiques fusent de toutes parts sur la gestion de la situation
par le gouvernement Zapatero. La «réactivation» de l’accord a été critiquée par
des associations de défense des Droits de l’homme qui jugent contraire aux
règles internationales et espagnoles de renvoyer un étranger sans même examiner
sa situation individuelle. La droite espagnole n’a pas manqué de réagir et de
demander des comptes au président socialiste du gouvernement espagnol. Le chef
de l’opposition espagnole, Mariano Rajoy, s’est prononcé dimanche en faveur de
«l’expulsion immédiate mais pas dans le désert» des émigrants clandestins qui
tentent de gagner l’Espagne via le Maroc.
L’opposition reproche au gouvernement d’avoir fait un «effet d’appel» à
l’immigration clandestine en régularisant, au printemps, 700.000 travailleurs
immigrés clandestins. Aux yeux du Parti populaire, José Luis Rodriguez Zapatero
fait preuve de faiblesse à l’égard du Maroc, accusé à l’occasion par la droite
de faire de l’immigration un instrument politique.
Samar Smati
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=45556
Situation des émigrants à la frontière algéro-marocaine
Alger répond à Rabat
Par Karim Kebir
Tandis que le Maroc — en proie depuis quelques semaines à un problème de flux
migratoire —, par la voix de son ministre à la Communication, Nabil
Benabdellah exhortait l’Algérie, considérée comme un pays de transit, à
“assumer sa part de responsabilité” en participant notamment aux opérations de
lutte contre l’immigration clandestine, Alger se dit “suivre avec préoccupation
la situation”.
Hier, le ministère des Affaires étrangères, après un silence jugé
incompréhensible, a réagi aux informations données par de nombreuses agences
étrangères et selon lesquelles près d’un demi-millier d’immigrants clandestins
a été “abandonné” à son sort dans le désert marocain, dans la région de
El-Aouina-Souatar (600 km au sud de Oujda), près de la frontière algérienne.
Ces immigrants ont été expulsés des abords des enclaves espagnoles de Ceuta et
Melilla (nord du Maroc), où ils souhaitaient pénétrer pour y trouver asile.
Abandonnés, sans nourriture et sans eau, au nombre de 500 - 2400, selon une ONG
espagnole, convoyés par les autorités marocaines de nuit, ils ne savent plus à
quel saint se vouer, les autorités algériennes leur refusant toujours l’accès.
“Cette situation grave souligne la nécessité d'une action collective et résolue
pour faire face à ce problème tant dans ses manifestations immédiates que dans
ses causes”, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, cité par l’agence
officielle. S’il est entendu que l’Algérie demeure un pays de transit pour de
nombreux immigrants en dépit des efforts déployés par les autorités algériennes
pour endiguer ce phénomène — près de 6 000 immigrés clandestins ont été refoulés
d’Algérie en 2004 —, il reste que le drame humanitaire dont le Maroc vient
d’être le théâtre ne peut être imputé au voisin de l’Est, comme le suggérait en
demi-mot les Marocains. C’est un drame qui interpelle toute la communauté
internationale et qui transcende les considérations politiciennes. “Dans cette
perspective, souligne la source, la lutte contre l'immigration illégale ne
saurait être limitée à des opérations ponctuelles de police qui, pour
nécessaires qu'elles soient, n'en sont pas moins insuffisantes au regard d'une
situation d'une telle sensibilité et d'une telle complexité”. “Il est
nécessaire, à cet effet, que s'instaure une coopération internationale efficace
pour dégager des solutions satisfaisantes aussi bien pour les pays d'origine et
les pays de transit que pour les pays d'accueil, dans le respect de la dignité
humaine et des valeurs morales partagées par l'ensemble de la communauté
mondiale”.
Alger rappelle enfin qu’elle a déjà présenté pour la résolution du problème de
l’immigration clandestine une initiative dans le cadre des “5+5”. Évalués à
plusieurs centaines, les immigrants, issus pour la plupart de l’Afrique
sub-saharienne, après une odyssée à travers de nombreux pays ont échoué dans
leur tentative, ultime étape, de rejoindre l’Espagne. Si certains ont trouvé la
mort, d’autres ont été reconduits, alors que d’autres enfin ont été abandonnés
aux confins désertiques du Maroc livrés à leur triste sort.
KARIM KEBIR
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4. -MAROC-INMIGRATION-CINISME DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40417.html
Le Maroc dans le "piège" européen
Le Maroc a subi ces derniers jours de virulentes critiques pour le traitement
réservé au dossier des immigrants subsahariens. L’Espagne n’échappe pas non
plus aux reproches des associations internationales des droits de l’Homme.
C’est ce lundi 10 octobre que Miguel Angel Moratinos est attendu au Maroc. Le
ministre espagnol des Affaires étrangères, lors des rencontres de travail qu’il
aura avec les responsables marocains, évoquera l’épineuse question de
l’immigration subsaharienne et les récents assauts contre les clôtures
entourant les 'présides' de Melilla et Ceuta.
Comme l’ont annoncé les responsables espagnols, cette visite sera l’occasion
d’étudier les moyens d’intensifier la coopération entre les deux pays pour une
meilleure gestion de ce dossier qui leur attire actuellement les plus acerbes
critiques.
Le Maroc a été montré du doigt pour avoir cherché à exercer le droit de protéger
les frontières comme le stipulent les règles de droit international et les
engagements de tout pays. Dans le lot de remontrances faites à Rabat, plusieurs
ONGs stigmatisent le traitement qualifié d’ «inhumain» par les ONGs. Quand les
médias s’en mêlent, le vacarme s’intensifie et surtout quand il s’agit d’une
ONG comme Amnesty International qui épingle l’Espagne et lui demande d’arrêter
les expulsions d’immigrants subsahariens vers le Maroc, pays dont les autorités
sont soupçonnées de tous les dépassements.
Les critiques fusent de partout, de l’Europe et même d’ONGs représentant les
Marocains comme ATIME (Association des travailleurs immigrés marocains en
Espagne) qui affirme s’apprêter à poursuivre le Maroc en justice.
L’avalanche des critiques adressées à l’Espagne et au Maroc se complète par ses
termes à peine voilés du secrétaire général de l’ONU qui se dit «préoccupé» par
ce qui se passe dans cette partie de l’Afrique, aux portes de l’Europe. Madrid
comme Rabat font la cible de tirs croisés. L’Espagne, pays européen, interpelle
quand ses forces ne tirent pas à balles réelles dans le flot d’immigrants, et
expulse.
Le Maroc, pays pris au piège par sa situation géographique et un flux
ininterrompu de ressortissants subsahariens, refoule dans des conditions
inhumaines, voire torture et affame. Le raccourci est des plus aisés. Le Maroc
a bel et bien signé un accord de rapatriement avec l’Espagne en 1992, mais cet
accord a très peu servi et à quelques rares occasions.
Aujourd’hui, les deux pays le déterrent pour faire face à une situation
exceptionnelle rendue plus intenable par les assauts répétés, et de plus en
plus violents, contre les frontières des présides marocains de Ceuta et
Melilla. La Commission européenne, elle, cherche à «arracher» plus, amener le
Maroc à la signature d’un accord de rapatriement en vertu de quoi le Royaume
s’engagerait à accepter que soient rapatriés sur son sol ses nationaux, mais
aussi les immigrants subsahariens ayant emprunté ses territoires. Pour cela, le
Maroc ne dispose ni des moyens financiers, ni de l’expérience requise pour faire
face à cette situation.
L’Espagne, débordée, demande plus de soutien de la part de l’Europe. Le même
soutien, «plus actif» selon les termes de Zapatero, est requis pour le Maroc.
Le chef du gouvernement espagnol affirme aussi que l’Algérie doit coopérer.
Pays presque jamais cité dans les drames qui se jouent entre le Maroc et
l’Espagne, l’Algérie est pourtant le principal point d’arrivée des immigrants
subsahariens. «El Watan», quotidien algérois, vient d’affirmer que près de
2.000 ressortissants subsahariens, massés depuis des mois à quelques kilomètres
de Maghnia, ont quitté la région à destination des frontières marocaines pour
rejoindre Melilla ou Ceuta. Médecins sans frontières, pour ne citer que cette
grande ONG, s’émeut du sort de ressortissants subsahariens qui auraient été
relâchés dans le désert marocain, mais ne fait rien pour ceux, des centaines,
qui vivaient pendant plusieurs mois sur les berges d’une rivière près de
Maghnia dans des conditions dramatiques.
Le Maroc 'remplit', sans en avoir les moyens, ses engagements envers l’Espagne
en accueillant jeudi dernier plus de 70 personnes. Madrid, qui cherche à
sceller des accords avec des pays africains, pour des rapatriements aux pays
d’origine, affirme que le Maroc a présenté toutes les garanties nécessaires.
Les deux pays y verront plus clair après les rendez-vous programmés dès
aujourd’hui entre responsables marocains et espagnols.
Rien que dans la région de Nador, les autorités locales affirment avoir
interpellé près de 7.000 immigrants subsahariens depuis le début de l’année et
jusqu’au 7 octobre. Pour en finir avec ce casse-tête, les autorités viennent de
décider de raser les forêts (entourant les deux 'enclaves' de Ceuta et Melilla)
où se cachent les Subsahariens ! A vouloir résoudre un problème, le Maroc en
crée un autre plus grave, écologique celui-là.
Le 10-10-2005
Par : Mohamed Boudarham
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40418.html
Les erreurs du Maroc
Tout se passe comme si l’Espagne sous la pression de son opinion publique et de
la droite 'aznariste' tenait absolument à refiler la patate chaude au Maroc.
Le Maroc passe à l’étranger pour être un pays qui maltraite et tue même les
clandestins subsahariens alors qu’il est victime de ce mouvement migratoire
sans précédent. Un phénomène de grande ampleur qu’il n’a pas les moyens
d’affronter tout seul. L’image du Royaume s’en trouve ainsi gravement écornée:
d’Amnesty International à Médecins sans frontières, nombre d’organisations
internationales de défense des droits de l’Homme, émues par les images de ces
cohortes d’immigrants en haillons et démunis, tiennent le Maroc responsable
d’une situation de crise qui le dépasse largement.
Au moment où Rabat a besoin de l’aide de l’Union européenne et surtout de
l’Espagne, Madrid n’a rien trouvé de mieux que de s’empresser à se défausser
sur son voisin du sud. Comment ? En le poussant à la limite du harcèlement à
réactiver, en plein drame humanitaire des Subsahariens, un accord de
rapatriement au Maroc des migrants irréguliers infiltrés en Espagne ! Le
premier groupe de refoulés est arrivé, jeudi à Tanger.
À moins qu’il s’agisse d’une attitude masochiste, on a du mal en fait à
comprendre pourquoi les autorités marocaines ont accepté d’appliquer
aujourd’hui les termes d’un accord ratifié en 1992 et qui de ce fait ne
concernait pas à l’époque les immigrants subsahariens dont le problème ne se
posait pas du tout. [NOTE: ABSOLUMENT FAUX. TE TEXTE DE L'ACCORD CONCERNE TOUS
LES NATIONAUX DES PAYS TIERS, DONC, AUSSI LES SUBSAHARIENS]
Il concernait plutôt une poignée de clandestins marocains et algériens qui
s’infiltrait de temps en temps en Espagne à partir du territoire marocain.
Évidemment, le contexte est complètement différent aujourd’hui. Les candidats
au départ ne sont pas les mêmes aussi. Ce sont de nouveaux migrants illégaux
venus de pays africains ravagés par la guerre et la famine et se comptant par
plusieurs milliers qui assaillent le Maroc en permanence dans l’espoir de
gagner l’Eldorado européen.
Et puis, Madrid n’est pas sans savoir que Rabat n’a pas les moyens d’accueillir
sur son sol des flux de personnes indésirables en Europe qui plus est sont
impossibles à rapatrier chez elles en raison du refus de révéler leur
nationalité. Tout se passe comme si l’Espagne sous la pression de son opinion
publique et de la droite aznariste tenait absolument à refiler la patate chaude
au Maroc. Fait aggravant, ce dernier n’a pas brillé par une bonne gestion de ce
dossier ni sur le plan de la communication ni sur celui de la politique.
Les images des opérations de ratissage menées par les forces de sécurité
marocaines, telles qu’elles sont diffusées à la télévision, ont fini par se
retourner contre le Maroc alors qu’elles sont censées montrer à l’Espagne sa
participation active dans la lutte contre le phénomène migratoire.
Autre dysfonctionnement et non des moindres, cette impression d’absence, côté
marocain, de la dimension diplomatique dans le traitement de ce fléau. Résultat
: seules sont parlantes les scènes de Subsahariens en détresse, diffusées en
boucle par les chaînes de télévision internationales.
Le 10-10-2005
Par : Abdellah CHANKOU
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40419.html
Belguendouz : “L’Europe harcèle le Maroc”
Selon Abdelkarim Belguendouz, professeur à l’Université Mohammed V et
spécialiste des phénomènes migratoires, le Maroc ne doit plus céder à la
pression de l’Union européenne en matière du problème de l’immigration
clandestine des Subsahariens.
- ALM : Actuellement, le Maroc est accusé de maltraitance envers les immigrants
subsahariens notamment par Médecins Sans Frontières (MSF). Qu’en pensez-vous ?
- Abdelkarim Belguendouz : À mon humble avis, MSF a des actions sur le terrain
et elle est plutôt réservée. Généralement les informations des équipes de MSF
sont sûres. Et c’est pour cette raison que je leur donne plus de crédibilité.
Le rapport en lui-même ne traite pas de l’ensemble de la question, mais il
relativise.
Les membres de l’équipe de MSF ont recueilli en fait les propos des personnes
qui sont venues bénéficier des soins de cette organisation. C’est ainsi qu’ils
ont établi ce rapport à partir des témoignages de ces immigrants ayant besoin
de soins médicaux. Au début, en rédigeant ce document, les équipes de MSF ne
cherchaient pas le scandale, leur but était d’abord d’informer et d’attirer
l’attention des autorités et dans un second temps voir comment les choses
peuvent être améliorées.
Au cours de ces dernières semaines, on a enregistré de multiples assauts où l’on
a assisté au décès de plusieurs subsahariens touchés par des balles. Les
autorités marocaines ont reconnu finalement que ce sont elles qui ont tiré ces
balles. Au-delà de tout cela, je pense que le Maroc est tombé dans un piège.
- Quel piège ?
- Ceuta et Melilla sont des villes marocaines ou espagnoles ? Les autorités
marocaines sont en train de passer en second plan cette revendication
nationale. Il faut reconnaître qu’il s’agit là des deux derniers vestiges
coloniaux en Afrique. Reprendre les Subsahariens est le piège qu’a tendu
l’Union européenne au Maroc. Cette entité harcèle le Maroc et veut lui faire
jouer le rôle de gendarme ou d’auxiliaire.
On parle désormais de rapatriement...
Mais, ce n’est pas un rapatriement!? Reconduits sur les territoires nationaux,
le Maroc, à son tour, ramène ces Subsahariens en Algérie. Cela n’est pas un
rapatriement, c’est un ping-pong humain. C’est un problème qui doit être réglé
par l’ensemble des pays de la région, notamment les pays limitrophes de
l’Algérie. C’est pour cela que l’Europe est invité à revoir sa politique avec
son environnement extérieur.
- À votre avis quelle est la solution adéquate pour régler ce problème ?
- Très souvent, on sait ce qu’il ne faut pas faire. Mais, c’est difficile de
savoir ce qu’il faut faire. Je pense qu’il ne faut plus traiter la question de
l’immigration clandestine uniquement sous l’angle sécuritaire. Le Maroc ne doit
plus céder à la pression européenne et devra cesser de vouloir donner des gages
à l’étranger. Ce n’est pas d’ailleurs le rôle du Maroc. À noter qu’il ne s’agit
pas uniquement d’une question d’argent ( assez ou pas assez fourni par l’Europe
), mais d’une question de principe. Le Maroc est un pays africain qui a ses
intérêts géostratégiques et développe sa propre politique envers l’Afrique. Le
Roi Mohammed VI a exprimé récemment un vif élan de solidarité avec certains
pays africains.
- Que pensez-vous du discours des autorités marocaines tenus à propos de ce
sujet ?
- Je pense que le gouvernement ne communique pas concernant ce sujet-là. On n’a
pas encore assisté à un débat réel autour de cette question. Avec ce débat, je
pense que l’Union européenne cessera de harceler le Maroc. Quand je parle de
discours officiel, j’inclus également les médias officiels.
A noter que nous n’avons toujours pas de chiffres exacts concernant ces
Subsahariens; on parle de dizaines de milliers, mais nous ne disposons pas
encore de statistiques précises.
Généralement, les informations relayant ces « invasions » et autres « campagnes
de ratissage ou d’assainissement » sont accompagnées de commentaires
triomphalistes. Des fois, on note carrément une certaine concurrence entre tel
ou tel gouverneur de telle ou telle région fier d’avoir arrêté plus de
clandestins !
Le 10-10-2005
Par : Atika Haimoud
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5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MAROC-INTIFADA
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=49157
Cité universitaire de Casablanca : Ce que projetaient les "séparatistes"
(10/9/2005)
En suspendant de ses fonctions le directeur de la cité universitaire de
l¹université Hassan II à Casablanca, le Maroc a déjoué un plan de
déstabilisation de 'ses provinces de sud'.
Telle est la conclusion à laquelle est parvenue l¹Association le Sahara
'marocain' dans une lettre d¹information dont copie a été adressée à notre
rédaction.
Selon l¹ASM, l¹Algérie, à travers le Front Polisario, projetant, à ce jour, par
divers moyens, la déstabilisation des provinces du sud marocain durant la
visite prévue la semaine prochaine de l¹envoyé spécial de l¹ONU, allait saisir
l¹occasion de l¹arrestation des étudiants marocains d¹origine sahraouie à
Casablanca pour lancer son plan 'machiavélique'.
La nuit de l¹arrestation, la majorité des étudiants 'marocains' d¹origine
sahraouie des universités de Rabat, Mohammedia, Marrakech et Agadir ont reçu
des SMS et appels téléphoniques de la part de personnes à tendances
'séparatistes' au Maroc et surtout d¹Espagne leur demandant de se solidariser
avec les 45 étudiants en état d¹arrestation à Casablanca en organisant des
manifestations dans les campus et de provoquer les forces de l¹ordre.
Aussitôt le relais aurait été pris dans les 'provinces du sud' par des éléments
séparatistes en organisant des manifestations «populaires» de solidarité.
Parmi les scénarios qui étaient prévus, des étudiants de Rabat ont téléphoné les
2 et 3 octobre à certains de leurs frères de l¹université de Casablanca et leur
ont demandé de se diriger vers l¹ambassade d¹Algérie ou celle d¹Espagne et
demander «protection puis asile politique» vu que l¹Etat marocain réprime la
population sahraouie, un moyen médiatique par excellence d¹attirer l¹attention
de l¹opinion publique internationale !
Aujourd¹hui, le calme est revenu à l¹université Hassan II de Casablanca. En
suspendant le directeur de la cité universitaire de ses fonctions, les
responsables marocains ont déjoué le plan algérien.
<---------------------------------->
6. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-697731,0.html
Les survivants de <l'enfer> sahraoui
LE MONDE | 10.10.05 | 14h23 • Mis à jour le 10.10.05 | 14h28
Jamaâ Ayyoub.
BERNARD BOUVE
Huit mille quatre cents jours de captivité. Assis dans ce sordide café de
Casablanca où il est arrivé en boitant, le regard sombre fixé dans le vide,
Abdellah Lamani, 52 ans, en a gros sur le cœur. Il aimerait tant que son pays,
que la terre entière sache enfin de quel enfer il est revenu, lui, le petit
employé d'une fabrique d'allumettes emporté par le courant de l'histoire dans
une des guerres les plus méconnues, celle du Sahara occidental. Un conflit qui
oppose depuis 1975, et malgré le cessez-le-feu de 1991, le Maroc et les
indépendantistes de l'ancienne colonie espagnole soutenus par l'Algérie.
Les anciens détenus se réjouissent, certes, que le Front Polisario, le mouvement
nationaliste sahraoui, ait libéré au mois d'août 404 prisonniers de guerre
marocains les derniers sur presque un millier, selon les comptes officiels.
Mais tous savent que l'euphorie sera courte. Car commencer une nouvelle vie
dans une société qu'ils ne reconnaissent plus et qui ne les reconnaît pas est
une épreuve supplémentaire à laquelle ils ne s'étaient pas préparés.
"Nous souffrons du complexe du vétéran, explique Driss El-Yazami, 52 ans, pilote
de Mirage F1, libéré en février 2004 après vingt-trois ans de détention. En
revenant au pays, on s'imagine que tout le monde est au courant de ce que l'on
a fait, on voudrait être considérés comme des héros." Houcine Tarrada, 57 ans,
ne comprend toujours pas, lui, pourquoi leur pays ne les a pas encore décorés.
"Je suis toujours soldat de deuxième classe depuis 1981, année de mon
enlèvement. Les amis qui se sont engagés en même temps que moi sont aujourd'hui
adjudants ou adjudants-chefs, c'est injuste."
C'est pour les civils que le retour est le plus cruel. " Mon travail, ma maison,
mes terres... J'ai tout perdu, confie Abdellah, locataire d'une chambre de 25
m2, près du stade Mohammed-V à Casablanca. Je n'ai plus de famille. Mes parents
sont décédés pendant ma captivité, il ne me reste que ma sœur. Je n'ai pas de
pension, je loue pour 2 500 dirhams par mois [227 euros] une licence de taxi.
Cela ne suffit pas pour que je puisse vivre avec ma femme. J'ai l'impression
d'avoir commis un crime. Le suicide, oui... Depuis mon retour, j'y ai pensé.
Mais je suis déjà revenu de si loin..." Du centre de détention de Rabouni, à 25
km de Tindouf, au sud-ouest de l'Algérie, précisément.
"Charger et décharger des camions de munitions, creuser des tranchées, courir
avec des briques sur le dos... On travaillait jour et nuit, raconte Abdellah.
La première année, je me souviens de ne pas avoir dormi pendant soixante jours.
Je ne savais pas si je rêvais ou si j'étais mort." Houcine, Jamaâ, Mohammed et
Hamid, ses compagnons de torture, l'écoutent attentivement autour d'un thé
berbère. Tous ont la même histoire à raconter.
Des années dans le même treillis, des semaines sans se laver, sans se raser,
avec des poux jusque dans la bouche. Un quotidien rythmé par les coups, les
humiliations et la faim. "Nous avions droit matin et soir à une ration de riz,
témoigne Houcine Tarrada. Il s'agissait souvent du riz tombé des sacs, que les
gardes ramassaient au sol avec toutes les saletés, du sable ou des bouts de
verre."
Hamid Lébène, 49 ans, hoche sa tête de gamin indiscipliné. Il se souviendra
toujours de ce 18 juillet 1981. "Avec deux autres prisonniers, nous étions
tellement affamés que nous avons essayé de voler un peu de nourriture. La
punition fut terrible. Nous devions courir en pleine chaleur et il faisait au
moins 50 °C à l'ombre. Des gardes nous poursuivaient en nous donnant des coups
avec des fouets fabriqués avec des câbles métalliques, jusqu'à ce que nous
tombions. Ils nous ont ensuite attaché les pieds et les mains et frappé avec
une lame de ressort de camion, raconte-t-il en tendant deux moignons, vestiges
de doigts laissés sous les sévices. A 15 heures, mes deux camarades sont
morts." D'un geste sec et nerveux, il enlève son pantalon pour montrer les
cicatrices couvrant ses jambes, souvenirs cuisants des câbles.
Hamid, le rebelle au sourire édenté, est devenu une icône de la résistance. Son
nom circule avec respect parmi les prisonniers, comme celui d'Ali Najab. Le
capitaine de 62 ans, pilote de F-5, est resté vingt-cinq ans aux mains du Front
Polisario, qu'il surnomme avec insolence "Front Algesirario" . Pour avoir refusé
d'insulter Hassan II, s'être interposé entre un garde et un prisonnier, et avoir
tenté de s'évader, le brillant officier formé dans les écoles militaires
françaises a subi la torture et les mêmes humiliations que ses soldats. "Toutes
les constructions au sud de Tindouf ont été faites par des prisonniers, à coups
de fouet , dénonce-t-il. Les hommes étaient traités comme des animaux, à
piétiner la boue pour faire des briques. Les mieux portants devaient donner
leur sang pour les hôpitaux. Certains devenaient de véritables vaches à sang."
A l'instar d'Hamid et d'Houcine, pompés jusqu'à dix fois par mois.
"Pendant six ans, nous avons vécu dans une fosse rectangulaire creusée au milieu
de la cour à Rabouni, poursuit le capitaine d'un ton dur. Entassés parfois
jusqu'à quarante, sans toit, exposés été comme hiver à la chaleur, au froid, à
la pluie. Nous étions des moins que rien, touchés dans notre dignité. On nous
faisait ramper en slip devant nos soldats. Nous n'avions pas non plus de
toilettes. Nous allions dans la nature. Une punition récurrente consistait
d'ailleurs à ramasser les excréments à main nue."
Accusé de tentative d'évasion, le lieutenant Mohammed Adri, 50 ans, pilote de
Mirage F1, a connu un tout autre genre de punition. "Je suis resté enfermé
trente-trois jours dans un conteneur, avec un bidon d'eau, du pain, des
lentilles ou du riz, relate-t-il. Et, la nuit, un garde m'empêchait de dormir
en frappant régulièrement sur le conteneur. Pour tenir, je pensais à ma femme
et à ma fille de dix mois. Mais, le plus dur, c'était d'entendre les autres
prisonniers gémir toute la nuit."
Car les pires souvenirs des prisonniers ne sont pas liés à leur histoire, la
plus grande torture n'étant pas celle qu'ils subissaient mais celle infligée à
leurs camarades. "J'a i vu un garde mettre en marche une bétonneuse alors qu'un
prisonnier avait la tête dedans, témoigne Ali Najab. Et un autre rouler sur un
détenu qui s'était couché sous un camion pour se reposer." Abdellah ne compte
plus les exécutions auxquelles il était obligé d'assister. "Je ne sais pas
combien j'ai vu de soldats attachés à un arbre, la tête en bas, frappés à coups
de manche de pioche, de barre de fer, de pied... jusqu'à ce que mort s'ensuive."
Mélanie Matarese
Article paru dans l'édition du 11.10.05
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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-697731@45-1,0.html
Chaque matin, Mohammed Allali priait Dieu pour que la journée se passe sans plus
de 40 coups de câble, la moyenne quotidienne. "Je préférais la faim aux coups" ,
avoue-t-il en montrant l'épaisse cicatrice qui traverse son crâne rasé, marque
indélébile d'une crosse de kalachnikov. "Moi aussi , ajoute Hamid. Même lorsque
les gardes du Polisario nous jetaient des bouts de pain pendant la prière."
Plus qu'à leur endurance physique, les détenus qui s'en sont sortis sans devenir
fous doivent leur survie à un mental d'acier, entretenu par le souvenir de leurs
proches. "On vivait presque en famille, se rappelle l'adjudant chef Driss
El-Yazami. Quand nous recevions des photos ou des lettres de nos familles, nous
les regardions ensemble. Au fil des ans, on voyait grandir les enfants. Nous
fêtions même leurs anniversaires. Quand j'ai appris la mort de ma mère, Ahmed,
mon ami, a pleuré plus que moi..."
L'arrivée du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) dans les camps, en
1994, a amélioré les conditions de détention. C'est ainsi que les prisonniers
ont pu recevoir des lettres et des colis. "Il fallait tenir pour nos familles ,
souligne Ali Najab. Nous n'avions pas le droit de les priver de notre retour."
Latifa Johari n'a jamais cru en la mort de son mari, Ahmed Ben Boubker, le
premier pilote capturé, le 21 novembre 1976. "Son avion abattu, il fut porté
disparu. On m'envoya un certificat de décès et les condoléances du roi, mais je
ne pouvais me résigner à sa mort , jure-t-elle, les larmes aux yeux. Deux mois
plus tard, en allumant la radio, j'ai reconnu sa voix. Il déclinait son
identité dans une émission... Mais le plus beau jour de ma vie est certainement
celui où j'ai reçu le coup de fil m'annonçant sa libération."
Pour conjurer l'attente interminable, Atika, la femme d'Ali Najab, professeure
retraitée d'histoire-géographie, a repris ses études et publié un livre, 25 ans
dans la vie d'une femme de prisonnier, recueil de tous les poèmes rédigés à son
époux absent. "Tous les moyens étaient bons pour entrer en contact avec lui,
souligne-t-elle. Je demandais aux journalistes qui me sollicitaient de lui
porter mes lettres. Je suis même allée jusqu'à Paris pour récupérer des photos
de lui."
Une photo, c'est tout ce qu'il restait à Siham Laghrassi pour se construire sans
son père, Mohammed, un mécanicien enlevé alors qu'il rentrait du travail dans la
région de Tan-Tan et libéré en 2002, après vingt-quatre ans de détention. Une
photo et le souvenir de ses mains. "Parce qu'il m'emmenait souvent sur sa moto,
et je ne voyais que le guidon, raconte la jeune femme de 29 ans en riant. Nous
sommes restés sans nouvelles pendant dix ans jusqu'à ce que ma mère reçoive une
de ses lettres. Pour nous élever, elle a enchaîné des petits boulots. Je me dis
que cela a dû être très dur. Elle n'y voit quasiment plus aujourd'hui. Sans
doute d'avoir trop pleuré."
A leurs yeux, l'homme qu'elles aimaient est resté le même. Les traits plus
creusés, bien sûr. Les cheveux plus gris, sans doute. Le bilan médical est
moins romantique. Diabétiques, rongés par l'arthrose, les mains tremblantes et
les dents gâtées, les jeunes hommes dans la force de l'âge sont devenus des
quinquagénaires amaigris, à la santé précaire.
Jamaâ Ayyoub, 56 ans, regarde avec tristesse sa jambe gauche, plus courte de 8
centimètres. Le vigoureux soldat qui participa à la guerre du Kippour entre
Israël et la Syrie, en 1973, n'existe plus. Le presque vieillard déplace
difficilement ses 60 kilos à l'aide d'une béquille, impuissant face aux gamins
qui l'imitent dans la rue. S'ils savaient. "Je suis tombé sur le champ de
bataille, une balle dans le genou, explique-t-il. Après six jours dans le
désert, à me nourrir de broussailles, j'ai perdu connaissance. Quand le Front
Polisario m'a retrouvé, ils ont essayé de soigner l'infection en me plâtrant
jusqu'au cou. Je suis diminué physiquement , admet-il, mais je souffre surtout
moralement. Sans calmants, je n'arrive pas à dormir."
Les cauchemars et les rêves d'évasion contrariés n'épargnent aucun ex-détenu.
Ils se savent plus irritables, plus impatients, et culpabilisent d'imposer cela
à leurs proches. "Avec ma fille, on essaie de cohabiter, mais nous avons des
problèmes de communication, confesse Mohammed Adri. Les psychologues de la
Croix-Rouge nous avaient prévenus que la réinsertion serait difficile, que nous
n'étions plus comme les autres." Entre un stage Internet à la base militaire de
Sidi Slimane et les activités à la ferme qu'il loue avec son ami Driss
El-Yazami, le pilote tente de renouer avec cette société qui a avancé sans lui.
Abdellah Lamani, de son côté, a entrepris de rassembler les victimes civiles
pour réclamer des indemnités et la libération de la poignée de prisonniers qui,
selon lui, n'auraient pas été recensés par le CICR et resteraient détenus. Dans
le même esprit, Ali Najab monte une association de prisonniers de guerre. Des
célibataires se sont mariés et certains ont déjà un enfant. Une façon de
rattraper le temps perdu, de tourner la page vers un futur qu'ils voient se
dessiner avec incertitude. Et, quelque part, de pardonner.
" Au mois de mars, j'ai rencontré un des soldats qui m'avaient enlevé et torturé
, raconte Abdellah d'un air serein. Nous nous sommes reconnus. Il avait l'air
tellement gêné. Finalement, nous nous sommes embrassés et nous avons ri. Oui,
j'ai déjà pardonné à mes tortionnaires. Mais c'est aux familles des victimes
qu'il faut demander cela. Car ce sont les morts qui doivent pardonner. Pas les
survivants."
Mélanie Matarese
Article paru dans l'édition du 11.10.05
______________
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. SAHARA-EE.UU-ONU-IV COMISION DE DESCOLONIZACION
- SPS: Congresista Ted Poe: Si la ONU no consigue descolonizar el
Sahara Occidental, otras naciones ya no respetaran el derecho
internacional
2. TERRRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-AÑOS DE PLOMO-FOSAS COMUNES
- LA RAZON: Descubiertos en Marruecos los cuerpos de 50 opositores a
Hassan II-CON NOTA.
3. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-OPINIÓN
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: SOLDADOS DE PAPEL Y TINTA-Olmy Mesa
(Salka Embarek)
- EL MOSTRADOR.CL: Las relaciones chileno-saharauis-por Ahmed Bujari
- ARGENTINA INDYMEDIA: Sahara occidental: treinta años de
ocupación-Por Maximiliano Sbarbi Osuna
- VEGA MEDIA PRESS: MARRUECOS, FRONTERA SUR-Diego Jiménez.
4. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
- POEMARIO POR UN SHARA LIBRE: Saharauis rinden homenaje a Cervantes
en Alcalá de Henares
5. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y CRÍMENES DEL MAJZEN
- EUROPA PRESS: Un jesuita asegura tener constancia de varios
fallecidos entre los inmigrantes deportados hacia el sur
- ESTRELLA DIGITAL: Annan califica de "muy seria" la situación de los
inmigrantes que tratan de llegar a España por Marruecos
- EUROPA PRESS: MSF detecta el traslado al sur de Marruecos de hasta
1.500 subsaharianos deportados
- LA OPINION DE TENERIFE: Al menos 69 inmigrantes, detenidos tras
llegar cinco pateras en 24 horas
- EUROPA PRESS: Llamazares denuncia que "la repatriación inmediata y
colectiva es ilegal"
- Canarias7: ONG llevarán a juicio a Marruecos por el trato dado a los
subsaharianos
- PERIODISTA DIGITAL: Traslado clandestino de Rabat-Por Óscar Gutiérrez
- EUROPA PRESS: MSF teme que Marruecos deje a los subsaharianos tras
el Muro del Sáhara, en zona minada y sin acceso a ONG
- EL TELEGRAMA: Rajoy apuesta por modificar la Ley de Extranjería para
expulsar de inmediato
- Canarias7: Calma en Ceuta y Melilla
- ACTUALIDAD TERRA: Malíes afrontan su repatriación entre la alegría y
la resignación
- EL MUNDO: Marruecos repatría a cientos de senegaleses y malíes y
traslada al sur del país al resto
- MELILLA HOY: El convoy del llanto-Por : Sara Sanz
- EL SEMANAL DIGITAL: Lo de Ceuta y Melilla- Rafael González Rojas
- EL DIARIO EXTERIOR: Problemas complejos y delicados
- PROCESO.COM: La última frontera africana-Lucía Luna/apro
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-EE.UU-ONU-IV COMISION DE DESCOLONIZACION
http://www.spsrasd.info
Congresista Ted Poe: Si la ONU no consigue descolonizar el Sahara
Occidental, otras naciones ya no respetaran el derecho internacional
Nueva York (Naciones Unidas), 09/10/2005 (SPS) El Congresista
estadounidense Ted Poe, miembro de la Comision de Asuntos Exteriores
del Congreso de dicho pais y que fue juez en el tribunal criminal
norteamericano durante 22 anos, ha estimado que la comunidad
internacional tiene el deber de imponer sus decisiones en cuanto a la
descolonizacion del Sahara Occidental, con el fin de dar ejemplo a
otras naciones sobre la necesidad de que respeten la legalidad
internacional y que es imperativo actuar de acuerdo con el espiritu de
la Carta de la ONU, declaro el mencionado congresista al hacer uso de
la palabra ante la IV Comision de Descolonizacion de la Asamblea
General de la ONU, que debatio sobre el asunto del Sahara Occidental
los d?as 5, 6 y 7 de octubre pasados en Nueva York.
La comunidad internacional debe "tener en cuenta que otros paises
estan mostrando paciencia al ver el antecedente que se estableceria
tras solucionarse el caso del Sahara Occidental. Hay numerosos
conflictos de fronteras a través del mundo, hay que recordarlo. Por
ejemplo, en Africa existen disputas entre Eritrea y Etiopia, entre
Nigeria y el Camerun, y entre Sudan del Norte y del Sur. Por lo tanto,
si la comunidad internacional fracasa en hacer respetar su decision en
cuanto al respeto de los acuerdos sobre el Sahara Occidental, ?por qué
otros paises se tomarian en serio a la comunidad internacional en sus
conflictos de fronteras? Por ello, la ONU corre el riesgo de dar la
impresi?n de no haberse comprometido lo bastante cuando se trata de
este tipo de conflictos", senalo el juez Poe en su intervenci?n.
Este es el texto completo de su discurso, que fue leido por su
asistente, Hicks Trey :
"Intervenci?n del Congresista Ted Poe
Naciones Unidas, 4? Comisi?n de la Asamblea General de la ONU
7 de Octubre 2005
Leido por su asistente Hicks Trey
Sr. Presidente, Senoras y Senores. Es para mi un gran honor
presentarme ante la 4? Comisi?n de la Asamblea General de las Naciones
Unidas y tener la oportunidad de expresaros una preocupacion
particular por el retraso registrado en solucionar el estatuto final
del Sahara Occidental.
El pueblo saharaui sigue sufriendo a causa de los retrasos registrados
en la aplicaci?n del plan de soluci?n de la ONU, de los acuerdos de
Houston y del plan Baker posteriormente. He venido, pues, a ofreceros
la intervenci?n del Congresista de Estados Unidos Sr. Ted Poe,
representante del Distrito 2 de Texas :
Me presento ante ustedes en cuanto Congresista de los Estados Unidos
de América, como miembro de la Comisi?n de Relaciones Internacionales
del Congreso y como antiguo juez del tribunal criminal norteamericano
que ejerci? ese deber durante 22 a?os. Al estarse debatiendo el
Estatuto del S?hara Occidental, creo que es necesario que esta
comisi?n tenga en consideraci?n dos puntos bien claros : En primer
lugar los hechos de este expediente y sus antecedentes. Y como varios
de entre ustedes pudieron ver en el pasado, ciertamente algunas
personas van a se?alar con el dedo fuera para desviar el debate hacia
cualquier otro tema para evitar que se debata sobre el estatuto del
S?hara Occidental. En cuanto juez, puedo aseguraros la importancia de
hacer un juicio sobre la base de la ley y de los hechos. M?s a?n, una
vez que el juicio ha sido pronunciado, se debe tomar en cuenta que
toda decisi?n adoptada seré en adelante un precedente de referencia
para otros casos futuros.
Dicho esto, ?cu?les son los hechos establecidos en cuanto al futuro
del pueblo saharaui? El Tribunal Internacional de Justicia estudi? el
caso y decidi? la necesidad de que se celebrase un referéndum y sobre
el derecho a la autodeterminaci?n para el S?hara Occidental. Las
Naciones Unidas estudiaron el asunto y adoptaron la resoluci?n 690, y
constituyeron la MINURSO -una misi?n cuyo ?nico papel es el de
organizar un referéndum de autodeterminaci?n para el S?hara
Occidental. Un Enviado Especial, nombrado por el Secretario General de
la ONU, ha sido enviado a las dos partes para negociar con vistas a la
celebraci?n de un referéndum y la puesta en pr?ctica del derecho de
autodeterminaci?n del S?hara Occidental. Y henos aqu? que estamos en
el 30 aniversario de la decisi?n tomada por primera vez por la
comunidad internacional, afirmando el derecho a la autodeterminaci?n
del S?hara Occidental. 30 a?os después, sin embargo, el asunto a?n no
ha sido arreglado.
La Carta de las Naciones Unidas se?ala claramente que el fin de las
Naciones Unidas es el de desarrollar relaciones de amistad entre las
naciones sobre la base del respeto del principio de igualdad y del
derecho a la autodeterminaci?n de los pueblos as? como de emprender
todas las medidas necesarias para reforzar la paz internacional. Los
acuerdos y las decisiones tomadas hasta ahora por la comunidad
internacional han reconocido todos ese derecho a todos los pueblos.
As? pues, si hay un asunto que debe plantearse ante esta Comisi?n hoy,
ser?a el de saber si se debe a?n hacer referencia y seguir
coexistiendo en el marco del esp?ritu de la Carta de las Naciones
Unidas, s? o no.
Mientras el asunto del S?hara Occidental sea tema de debate, estoy
seguro de que algunos participantes querr?n introducir informaciones
pintorescas y fuera de lugar. Hay muchos problemas por estudiar, es
verdad, como por ejemplo el tratamiento de los prisioneros de guerra y
de opinión por las dos partes. Pero la comunidad internacional debe
concentrarse sobre el problema central del asunto que no es otro que
el estatuto del S?hara Occidental. Y la pregunta a la que se debe
responder es : ?Va a seguir la ONU defendiendo y promoviendo el
derecho a la autodeterminación, o bien preferiria empezar a animar
las tendencias expansionistas militares de los Estados? Esa es la
pregunta.
Debemos tener en cuenta que otros paises estan mostrando paciencia al
ver el antecedente que se estableceria tras solucionarse el caso del
Sahara Occidental. Hay numerosos conflictos de fronteras a través del
mundo, hay que recordarlo. Por ejemplo, en Africa existen disputas
entre Eritrea y Etiopia, entre Nigeria y el Camerun, y entre Sudan del
Norte y del Sur. Por lo tanto, si la comunidad internacional fracasa
en hacer respetar su decisión en cuanto al respeto de los acuerdos
sobre el Sahara Occidental, ?por qué otros paises se tomar?an en serio
a la comunidad internacional en sus conflictos de fronteras? Por ello,
la ONU corre el riesgo de dar la impresión de no haberse comprometido
lo bastante cuando se trata de este tipo de conflictos.
Cuanto mas inactiva es la comunidad internacional y mas retrasos se
producen, mas peligrosa es la situación. Es dificil no comparar esta
situación y lo que sucedió en Timor Oriental. Estoy seguro de que
todos estamos de acuerdo en que es del interés de toda la humanidad no
volver a pasar por una situación tragica parecida a la que se pudo ver
en Timor.
A pesar del hecho de que el Polisario es ampliamente superado en
numero por las fuerzas armadas marroquies, los saharauis estan bien
decididos. Luchan por su tierra, sus casas, y su futuro. Varios de
entre ellos tienen aun los papeles de sus casas y sus propiedades que
dejaron atras cuando los marroquies penetraron en el pais. Pero a
causa de tres decenios de aplazamientos, los saharauis en los
campamentos de refugiados siguen viéndose privados del derecho de
decidir sobre su futuro. Dicho esto, imploro a la Asamblea General de
la ONU que considere los hechos, considere este antecedente que va a
establecer y ordene un arreglo justo de este problema. Decenas de
saharauis han dicho ya su palabra respecto a su derecho a la
autodeterminación escogiendo el exilio, y viven aun en campamentos de
refugiados, no permitamos que mueran en el implacable desierto cuando
su futuro esta entre nuestras manos. Gracias." (SPS)
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2. TERRRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-AÑOS DE PLOMO-FOSAS COMUNES
http://www.larazon.es/noticias/noti_int81385.htm
Descubiertos en Marruecos los cuerpos de 50 opositores a Hassan II-CON NOTA.
Pedro Canales/ Lunes, 10 de octubre de 2005
Rabat- Las tumbas anónimas de medio centenar de opositores(NOTA: ESTA
PALABRA(OPOSITORES) PUEDE CONFUNDIR A LA OPINIÓN PÚBLICA, CUANDO ES
SABIDO QUE LOS CÁDAVERES ENCONTRADOS SON, CASI EN SU TOTALIDAD DE
CIUDADANOS SAHARAUIS, SEGÚN LA MISMA IIR )al Rey Hassan II de
Marruecos, que murieron en las prisiones secretas del Reino alauí, han
sido identificadas en el sur de Marruecos. El presidente de la
Instancia Igualdad y Reconciliación (IIR), Salah El Uadi, que sufrió
las torturas y el encarcelamiento en la época del Rey difunto, anunció
ayer el descubrimiento de las sepulturas. «Las tumbas se encuentran en
cementerios públicos, aunque sus víctimas fueron enterradas en secreto
en lugares aislados del mismo».
Según las investigaciones llevadas a cabo por el IIR, se trata de
los cadáveres de opositores políticos en la época de Hassan II, de los
años 70 y 80, aunque algunos datan de comienzos de los años 90, cuando
el propio Rey intentaba poner en marcha un «Gobierno de transición»
dirigido por el socialista Abderraman Yusufi. Las víctimas procedían
de las cárceles secretas de Tagunit, Agdz y Kalaa Meguna, donde fueron
internados los miembros de la «revolución de 1973», un intento
frustrado de levantamiento en armas contra la Monarquía, que acabó con
la muerte o encarcelamiento de la mayoría de los guerrilleros, y la
huida a Argelia por las montañas del resto.
Activistas saharauis. En las mismas cárceles se juntaron
posteriormente activistas saharauis que no aceptaron la entrega por
parte española de la colonia del Sahara Occidental a Marruecos y
Mauritania, y los militares golpistas de 1971 y 1972 que intentaron
derrocar a Hassan II y que procedían de otras cárceles del reino.
Salah El Uadi reveló ayer que han sido necesarios varios meses de
investigación para descubrir las sepulturas anónimas. En la
identificación de las víctimas han colaborado los servicios del
ministerio del Interior con la documentación que obra en su poder, y
obedeciendo órdenes directas del Palacio Real. La IIR fue creada por
el soberano Mohamed VI en persona, reconoció en un discurso posterior
a su constitución, que «en el reino se habían cometido excesos y
atropellos a los derechos humanos» que era necesario reparar. Según El
Uadi «las familias de las víctimas serán las primeras en ser
informadas» del descubrimiento de los restos mortales, y podrán
visitar los cementerios identificados».
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3. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-OPINIÓN
http://poemariosahara.blogspot.com/
SOLDADOS DE PAPEL Y TINTA-Olmy Mesa (Salka Embarek)
Eisenhower, ordenó a los soldados americanos que mostraran a los
ciudadanos alemanes los horrores de los campos de concentración nazi y
del holocausto, porque sabía, que en el futuro, podría negarse la
existencia de estos campos.
(Al finalizar la segunda Guerra Mundial)
Después de la publicación de las fotografías de la cárcel Negra del
Aaiún, las autoridades marroquíes se han apresurado a desalojar las
celdas de presos, trasladados a otras cárceles del interior y, a
desinfectar y desratizar cada una de ellas. Su intención es desmentir
esas imágenes y demostrar a la prensa española y a todos los medios de
comunicación internacionales, que nada de lo visto y oído es cierto,
que todo ha sido un montaje. Tendrán que esforzarse mucho en esa
labor, tendrán que darse prisa en desnaturalizar la verdad,
necesitarán un buen equipo de obreros trabajando día y noche y a toda
la gendarmería trasladando a los presos de una cárcel a otra. No
bastará con pintar las paredes, será necesario dar la sensación de que
la pintura no es reciente. No vaya a suceder, lo que hace unos meses,
cuando funcionarios marroquíes fueron obligados a vestir "darrás" y
"melfas", haciéndose pasar por saharauis, en el aeropuerto del Aaiún,
para hacer creer a las delegaciones españolas, a las que se les ha
prohibido siempre visitar la zona, que no existía ninguna violación
de los derechos humanos y que ellos, falsos saharauis, reivindicaban
la marroquinidad del Sáhara.
Marruecos, se ahoga en su dantesca farsa y pretende cubrirse las
espaldas manipulando la realidad. Según ellos, las fotografías de la
cárcel Negra son un montaje. Debe ser que los presos que aparecen
amontonados unos sobre otros como restos humanos, debían estar
'compinchados' para posar de esa forma. Es posible que lograran
salir de sus celdas, a altas horas de la noche, para reunirse en una
preparada para el efecto. Resulta sorprendente el buen trabajo de
equipo mostrado por estos cientos de presos, propio de una agrupación
teatral con muchas horas de ensayo. Pero más nos sorprende, que pocos
días después, Marruecos reconozca públicamente que sus cárceles están
masificadas y, entre ellas, la Cárcel Negra del Aaiún.
Estudios estadísticos realizados por instituciones humanitarias
internacionales, confirman desde hace años, cifras desorbitadas de
hacinamiento de personas en las cárceles marroquíes, consideradas de
las peores del mundo. Es por eso, que las fotografías han revelado una
vez más, las extremas condiciones en las que se encuentran los presos
y, el sufrimiento de nuestros compañeros que, para más INRI, no han
cometido ningún delito, ni han sido legalmente juzgados. Cumplen
condena, por exigir el cese de la violencia contra su pueblo y
reivindicar su justo derecho a la independencia, ¿puede existir causa
más noble que la de luchar por la libertad y por el respeto a los
derechos del hombre?. El gobierno marroquí, nuevamente nos demuestra
que esos valores no forman parte de su ideario político ni social, al
contrario, actúa salvajemente contra una población desprotegida,
persiguiéndola, torturándola y humillándola.
A los que llevamos años denunciando la violencia de la que es
víctima el pueblo saharaui en los territorios ocupados, la permanente
vulneración de sus derechos como seres humanos y las monstruosas
torturas que llevan padeciendo, el abandono de cientos de inmigrantes
en el desierto y el desamparo al que han sido expuestos por parte del
gobierno marroquí, no nos resulta extraño. Esa es la forma habitual de
actuar de este gobierno que no valora en lo más mínimo la vida humana.
¿hacía falta que organizaciones humanitarias nos escandalizaran,
denunciando la violación de los derechos humanos de los inmigrantes
que, son maltratados y abandonados a su suerte en el desierto después
de que España los devolviera a la frontera marroquí? ¿Cuántas veces
será necesario repetir que así funciona el gobierno de Marruecos? ¿No
es un buen ejemplo el sufrimiento del pueblo saharaui que lleva
treinta años padeciendo los horrores del terror y la persecución por
parte de este gobierno? ¿Cómo se pueden mantener relaciones amistosas
con un país que permite a estas personas cruzar la frontera española
a sabiendas del peligro que supone para sus vidas y el problema que
crea al país vecino? Y esto es una pregunta, no es retórica. Si con
ello pretende desviar la atención sobre el conflicto en el Sáhara se
equivoca de táctica, porque, no deja de mostrarnos su cara más oscura,
aunque tal vez no tiene otra.
El gobierno marroquí no sólo ignora a los saharauis presos de su
injusticia, sino que además, utiliza una política de desprestigio y
manipulación de la verdad, que por suerte, nadie cree ya. Ha
desmentido la huelga de hambre de los presos políticos saharauis con
frases como: "quién puede estar más de cincuenta días sin comer",
para luego declarar públicamente en la rueda de prensa de la Cumbre
de Alto Nivel hispano-marroquí, que los presos han abandonado ese
mismo día la huelga, el 29 de septiembre y, que han estado atendidos
por el personal médico en todo momento. ¿Pero no decían que los presos
no han querido ser visitados por los médicos para que no se
descubriera que en realidad no hacían huelga de hambre?. ¡ Cuánta
contradicción! Qué se puede esperar de sus declaraciones cuando se
basan en la mentira. Los huelguistas no han recibido asistencia
médica hasta que sus vidas se han visto pendientes de un frágil hilo
que podía haberse roto en cualquier instante. Es en ese momento en el
que han aparecido los médicos y las prisas por mantenerlos con vida.
Pero los saharauis se han resistido ha ser pinchados y tratados por
unos sanitarios que sólo desean verlos desaparecer sutilmente bajo sus
tratamientos, claro está, que no en sus cárceles, la imagen de
Marruecos ya está bastante deteriorada.
Los pocos españoles que aún podían pensar que en Marruecos se
estaba produciendo un cambio, deben sentirse decepcionados, porque,
una vez más, ha demostrado ser un mal vecino, con un gobierno
autocrático y arrogante además de peligroso, que no respeta las
fronteras, ni a los pueblos que tras ellas habitan, vulnerando
salvajemente los derechos humanos de los ciudadanos a los que mantiene
bajo su dominio y a los que cruzan sus tierras, de camino a Europa.
Hemos oído hablar a muchos teóricos de la política, del derecho de
los pueblos a su autodeterminación, hemos visto a otros juzgar y
criticar a presidentes de nación por actuar de forma egoísta en pro de
sus intereses económicos, mientras invaden países y organizan guerras
interminables. Estos discursos han sido pronunciados decenas de
veces por presidentes como el español, el sr. Rodríguez Zapatero que,
en su ambiguo soliloquio, permite y acepta en su casa, a un asesino
invasor cuya premisa es extender su reino como una mancha de aceite,
exterminando a todo aquel que se cruce en su camino y no acepte sus
planes de dominio y, todo esto, a tan sólo una semana de haber
concluido la citada Cumbre.
En el otro extremo, en el lado de la verdad, están los saharauis y
sus presos políticos, las maquiavélicas torturas y las violaciones
físicas y morales, la extrema delgadez de su huelga de hambre, las
constantes e ignoradas reivindicaciones, las manifestaciones
pacíficas, la humillación, las fotos inhumanas del horror carcelario
impuesto por el gobierno marroquí y su sistema judicial... de ese
mismo lado también está la honradez de un pueblo en busca de su
libertad, la nobleza de su lucha y la paciencia, esa gran virtud de
los saharauis, la paciencia. Pero si algo caracteriza a los saharauis
es nuestra unidad y seguridad. Somos un pueblo convencido de tener la
razón. Llevamos treinta años seguros de nuestros principios y cada día
son más los ciudadanos del mundo que nos apoyan. Ahora falta que
Naciones Unidas obligue a quien tenga que obligar, a cumplir con las
resoluciones dictadas por ella misma. Mientras tanto, los soldados de
papel y tinta seguiremos utilizando nuestra mejor arma: LA PALABRA, en
honor a nuestros compañeros y amigos presos y víctimas de la represión
en los territorios ocupados y en nombre de nuestro derecho a la
libertad.
Por un Sáhara Libre.
Olmy Mesa. (Salka Embarek)
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http://www.elmostrador.cl/modulos/noticias/constructor/detalle_noticia.asp?id_no\
ticia=170523
Las relaciones chileno-saharauis-por Ahmed Bujari
06.10.2005
Las relaciones históricas chileno-saharauis, son vistas con cierto
recelo y aprehensión por la monarquía marroquí, que lleva practicando
a lo largo de los últimos diez años una política más o menos
tangencial con la ingerencia en asuntos internos chilenos para evitar
que dichas relaciones alcancen su nivel normal.
He leído con detenimiento el contenido del artículo del embajador
marroquí en Santiago publicado en El Mostrador.cl el pasado 21 de
septiembre 2005.
Lejos de alimentar la confusión o la polémica, objetivo subyacente del
autor del artículo, sobre un asunto de descolonización bastante claro
en la agenda de todas las instancias internacionales, desearía no
obstante aportar algunas reflexiones y hechos desde la objetividad
documentada y desde la santidad procesal de los hechos.
Los artículos publicados por los analistas Esteban Silva ('El valor de
la palabra empeñada') y Cristián Fuentes ('Una oportunidad para el
Sahara occidental') en El Mostrador.cl constituyen una introducción
valiosa sobre la historia del conflicto y las relaciones
chileno-saharauis, valor que me facilita ir directamente a la
sustancia de la argumentación del embajador marroquí.
En primer lugar, Marruecos arguye que "históricamente", antes de su
colonización por España, a principios del siglo XVIII, el Sahara
Occidental formaba parte del Reino de Marruecos. Es decir, nos intenta
retrotraer 300 años atrás.
Al obtener su independencia de Francia en 1956, la Monarquía marroquí,
instigada por el ultraderechista Allal El Fassi, líder del conservador
partido Istiqlal, empezó a reivindicar territorios vecinos a diestra y
siniestra. Las reivindicaciones territoriales no se limitaron al
Sahara Occidental sino al conjunto de los países de la región del
norte de África, para incluir a Mauritania, Argelia y Malí.
Esta política de expansión territorial para crear el "gran Marruecos"
permitía y sigue permitiendo hoy al régimen monárquico aferrase al
poder ya que le permite desviar la atención de la opinión pública
interna de sus verdaderos problemas y justificar la rigidez del
sistema político de carácter absoluto donde el rey reina y gobierna
sin ningún contrapeso interno. Argelia fue, así, invadida en 1963 por
las fuerzas marroquíes mientras que la independencia de Mauritania no
fue reconocida por Marruecos.
Al fracasar el intento contra estos dos países, Marruecos congeló el
belicismo expansionista por un periodo de tiempo hasta que a mediados
de los 70, por razones internas derivadas de una aguda crisis que en
1970 y 1972 condujo al ejercito marroquí a intentar dos golpes de
Estado para derribar a la monarquía, el rey Hassan II decidió activar
de nuevo la reivindicación territorial, esta vez contra el Sahara
Occidental.
España, que era la potencia colonial que administraba el Territorio
Saharaui, decidió retirarse; pero antes de hacerlo, llamó a Marruecos
y a Mauritania para que ambos países invadieran su ex-colonia. Esta
transacción colonial fue plasmada en los Acuerdos tripartitos de
Madrid de 14 de noviembre de 1975. Pocos días antes de la firma de
dichos acuerdos, más precisamente el 30 de octubre, Marruecos invade
militarmente nuestro país, mientras que Mauritania haría lo mismo el
11 de diciembre de 1975. Los dos países, uno de los cuales había
reivindicado al otro como parte de su imperio, modificaron así, por la
fuerza, y a expensas del pueblo Saharaui, sus fronteras heredadas de
la época colonial.
Ello iba no solo contra el derecho del pueblo saharaui a la libre
determinación e independencia sino que, al mismo tiempo, transgredía
un principio fundamental para la seguridad del continente que la OUA
(Organización para la Unidad Africana, hoy Unión Africana) había
elevado a la categoría de principio fundamental de su Carta. En
América latina se conoce este principio con el nombre de uti
posseditis, sin cuya observación más de un país latinoamericano no
existiría hoy.
La argumentación histórica que avanza Marruecos para intentar
justificar la agresión contra el Sahara Occidental es insostenible
desde dos puntos de vista. En primer lugar, suponiendo que antes de la
colonización española el Sahara Occidental fue efectivamente parte de
Marruecos, ello nos llevaría al absurdo de tener que aceptar que
Turquía, la heredera de la Sublime Puerta, que gobernó por más de 400
años desde Constantinopla hasta Argelia, pasando por todo el medio
Oriente, y el Golfo Pérsico, tendría hoy derecho a invadir o a
reclamar su soberanía sobre sus antiguas posesiones.
En segundo lugar, si el argumento histórico no permitiría a Turquía, o
a España o Francia reclamar la recuperación de lo que ayer fue suyo,
debemos concluir con mayor razón que tampoco se les permitiría
reclamar lo que nunca fue suyo.
El Sahara Occidental nunca formó parte del Reino de Marruecos. Esta es
la posición unánime de la Comunidad internacional.
En efecto, la Corte Internacional de Justicia dirimió en términos
inequívocos la "controversia jurídica" que Marruecos y Mauritania
tenían, en el otoño de 1974, introducida ante la Asamblea general de
la ONU, como preludio a la invasión militar. En su célebre dictamen de
16 de octubre de 1975, deliberadamente distorsionado por el embajador
marroquí, la Corte dice textualmente:
"Los materiales e informaciones presentadas a la Corte no establecen
la existencia (antes de la colonización española) de ningún lazo de
soberanía territorial entre el Reino de Marruecos y el Sahara
Occidental o entre el Sahara Occidental y el Conjunto mauritano".
La Corte fue mas allá en su dictamen al consolidar la doctrina
establecida por la ONU para el caso colonial del Sahara Occidental al
recomendar "la aplicación de la resolución 1514(XV) -que el embajador
marroquí lee selectivamente-de la Asamblea general para la
descolonización del Sahara Occidental, en particular, del principio de
la libre determinación a través de la genuina expresión de la voluntad
de las poblaciones del territorio". El Tribunal no recomendó la
retrocesión del Sahara Occidental a los dos vecinos que lo reclamaban.
No hubo pues lazos de soberanía en el pasado pre-colonial que puedan
permitir a Marruecos justificar la posterior invasión militar al
Sahara Occidental. El embajador marroquí está suficiente informado
para saber que el proceder de su país es tipificado jurídicamente de
"agresión" en virtud de los términos de la resolución 2625 de la
Asamblea general de 15 de diciembre de 1970 que considera agresión el
hecho de "privar por la fuerza a un pueblo de su derecho a la libre
determinación". Y en efecto, el pueblo Saharaui fue privado por la
fuerza de ese derecho. Fue por tanto objeto de una agresión.
Ello nos lleva a la segunda parte de la ecuación. En consonancia con
lo que precede, debemos preguntarnos cuál es entonces la naturaleza
jurídica de la actual presencia de tropas marroquíes en parte del
territorio de la República saharaui.
El embajador marroquí, reacciona con alergia al calificativo de "país
ocupante" y comete la imprudencia impúdica de citar el reglamento de
la Haya y la Convención de Ginebra de 1949. La definición de ocupación
que extrae de dichos textos es certera y es, en efecto, una definición
correcta del carácter de la presencia marroquí. Marruecos ocupa
ilegalmente a un Estado miembro de la Unión Africana. Intenta
anexionar un territorio que no le pertenece tras haberlo repartido con
otro país, Mauritania. Este mismo reparto pone en profunda duda la
tesis marroquí, ya que uno no reparte con otro aquello que considera
propio.
Cuando Mauritania, en virtud del tratado de paz con la Republica
Saharaui de 5 de agosto de 1979, se retira de la parte de nuestro país
que había ocupado, Marruecos, en demostración de apetitos
expansionistas incontenibles, decide expandir su ocupación militar a
dicha parte. La comunidad internacional denuncia este nuevo atropello.
En efecto, la resolución 3437 de diciembre de 1979 de la Asamblea
general de la ONU "deplora vivamente la extensión de la ocupación
militar de Marruecos a los territorios del Sahara Occidental
recientemente evacuados por Mauritania". La resolución adoptada en el
año siguiente, reitera los mismos términos.
El embajador marroquí intenta paliar la violación de la legalidad
internacional en el Sahara Occidental recurriendo con impudor a otro
argumento que se cae por su propio peso. El Acuerdo Tripartito de
Madrid de 14 de noviembre de 1975, verdadera transacción colonial sin
precedentes, supuso para el embajador marroquí la "transferencia de
soberanía" sobre el territorio a los dos países que lo invadieron.
En realidad eso no es cierto. España no tenía soberanía sobre el
Sahara Occidental. Mal puede uno transferir o enajenar aquello sobre
lo cual no tiene títulos de propiedad válidos. Es un viejo principio
jurídico heredado del Derecho Romano. En virtud del artículo 73, e) de
la Carta la ONU, el Sahara Occidental era un territorio jurídicamente
distinto y separado del territorio español. El embajador marroquí debe
estar informado del contenido de la opinión del Departamento Jurídico
de la ONU contenida en el dictamen de 29 de enero de 2002 que dice
textualmente: "Los acuerdos de Madrid de 14 de noviembre de 1975
firmados por España, Marruecos y Mauritania no suponen una
transferencia de soberanía sobre el Territorio ni confieren a ninguno
de sus signatarios la condición de potencia administradora, condición
que España no puede transferir de forma unilateral".
Llegados pues a este punto, debemos concluir que, en virtud del
dictamen del Tribunal de la Haya de 16 de octubre de 1975, Marruecos
no tuvo, antes de la colonización española, soberanía sobre el Sahara
Occidental. Y en virtud del dictamen de 2002, no la tiene hoy día,
treinta años después del fin de la colonización española.
Si la hubiera tenido, la Organización de la Unidad Africana no hubiera
reconocido a la RASD ni el Consejo de Seguridad hubiera aprobado
varios planes de paz solicitando encarecidamente a Marruecos la
cooperación con la ONU con vistas a la celebración de un referéndum de
autodeterminación para el pueblo saharaui.
Esto es lo que llevó a James Baker, anterior Enviado Personal del
Secretario general de la ONU para el Sahara Occidental en la
entrevista concedida a la Cadena americana de TV (PBS, 19 de agosto
2004): "No conozco a ningún país en el mundo que reconozca, desde el
punto de vista del derecho internacional, las reivindicaciones de
Marruecos sobre el Sahara Occidental". En esta línea, incluso el
Gobierno de los Estados Unidos, en carta enviada por la Casa Blanca,
el pasado 20 de julio de 2004, a los miembros del Congreso con motivo
de la ratificación del Acuerdo de Libre Comercio con Marruecos, deja
claro que dicho acuerdo "excluye las riquezas del Sahara Occidental",
porque "los Estados Unidos, al igual que muchos países en el mundo, no
reconoce ninguna soberanía a Marruecos sobre el Sahara Occidental".
Estamos pues ante una ocupación militar, ilegal de un país, situación
que ha establecido por primeraza vez en la Historia el precedente de
convertir a un país africano, Marruecos, ayer colonizado por potencias
extranjeras, en colonizador de otro país africano, miembro de la Unión
Africana. Y esto es para Chile y para cualquier país que se respete a
sí mismo algo injustificable e inaceptable en pleno siglo XXI.
El embajador marroquí hace, con la misma falta de pudor, tabla rasa de
la posición de África sobre un conflicto colonial que tiene lugar en
África. A pesar de los gigantescos medios invertidos, y el apoyo de
cierta potencia europea que no ha querido todavía aceptar el fin de la
pagina colonial, Marruecos no ha podido convencer a África sobre la
legitimidad de su agresión militar contra un pueblo que estaba en vías
de acceder pacíficamente a la independencia nacional.
África, representada por la Organización de Estados Africanos (OUA,
hoy Unión Africana) dio su veredicto histórico en 1984, al reconocer y
admitir en su seno a la República saharaui, y ello a pesar de la
ocupación parcial de su territorio. La RASD es hoy Vicepresidente de
la Unión Africana, mientras que Marruecos, como lo fue ayer el
Apartheid, es el único país africano no miembro de la Unión Africana.
Si Marruecos hubiera sido respetuoso de la legalidad africana e
internacional, el conflicto tal vez no habría nunca visto la luz del
día o habría sido resuelto hace más de 20 años. Es el continuo desafío
de Marruecos a la legalidad internacional lo que explica la
persistencia del conflicto hoy día. Este desafío se ha reflejado no
solo en el hecho de una invasión militar sin precedentes en la
historia de la descolonización africana, sino también en rechazar las
decisiones del Consejo de Seguridad encaminadas a la organización de
un referéndum de autodeterminación para el pueblo del país invadido,
como hizo con el Pan de arreglo de 1990 y con el Plan Baker de 2003.
El propio Baker dejó para la Historia su juicio sobre las causas del
fracaso de los esfuerzos llevados a cabo por al ONU en el curso de la
entrevista con la PBS arriba mencionada: "A lo largo de 10 ó 11 años,
Marruecos dijo de manera pública y privada que quería el Plan de
arreglo y que quería el referéndum de autodeterminación. Sin embargo,
al final, precisamente cuando la lista de los votantes fue elaborada y
los votantes del referéndum identificados, Marruecos dijo que ya no
consideraba el Plan de arreglo aplicable, que no quería ya seguir
adelante con el Plan de arreglo". Esta es la verdad histórica. El
reiterado intento marroquí de culpar a otro país de la región,
Argelia, de todos sus males es un recurso sacado de los archivos del
colonialismo.
El embajador marroquí distorsiona también los hechos al decir que el
llamado Proyecto de Acuerdo Marco, que perseguía la celebración de un
falso referéndum, fue aprobado por el Consejo de Seguridad. Chile fue
varias veces miembro del Consejo de Seguridad y estoy seguro de que el
embajador marroquí concuerda conmigo en el hecho de que los miembros
del Consejo saben lo que han aprobado y lo que no han aprobado. El
mencionado Proyecto no pasó de ser un intento fallido de implicar a la
ONU en un plebiscito para legitimar la ocupación marroquí.
El Consejo nunca aprobó este intento. Aprobó sin embargo el Pan de
arreglo (1990) y el Plan Baker (2003). Marruecos aceptó el primero
hasta darse cuenta de que iba a perder el referéndum y decidió
rechazarlo. Más tarde, rechazó de entrada el Plan Baker.
A ello sumamos el hecho de la continua violación de los derechos
humanos en las zonas ocupadas de nuestro país. Las televisiones del
mundo y los medios de prensa escrita han dado un testimonio vivo de la
feroz represión que ejerce Marruecos en parte del territorio saharaui.
Las imágenes (ver www.arso.org) del calvario de los detenidos
políticos saharauis en las cárceles marroquíes recuerda campos de
concentración de triste memoria. Esta actitud contrasta con el hecho
de la liberación por parte del Gobierno saharaui de todos los
prisioneros de guerra marroquíes, prisioneros que Marruecos había
negado su existencia y su repatriación durante casi una década, en
reflejo de la ficción a la que acude de nuevo el embajador marroquí de
la inexistencia de la guerra y de los duros combates que enfrentaron a
los dos ejércitos durante 16 años, hasta la firma bajo los auspicios
de la ONU, el 16 de mayo de 1991, del alto el fuego.
El embajador marroquí oculta hechos y realidades que son,
potencialmente, elementos de referencia complementaria para toda
decisión chilena, que sea cual fuese ésta, recibirá siempre el respeto
del Gobierno Saharaui. Marruecos oculta el hecho de que tiene
embajadas abiertas en muchos países (Argelia, Sudáfrica, Nigeria,
Angola, México, Venezuela, Panamá, Kenya, Tanzania..) donde también
hay embajadas de la República Saharaui. ¿Por qué Marruecos tiene
relaciones plenas y fructíferas con esos países y le niega al Chile
democrático, al Chile de O'Higgins, de Allende, de Lagos, esa
posibilidad?
¿Es Chile, a sus ojos menos soberano, menos independiente, más
moldeable a los gustos cambiantes de la diplomacia de un país que,
según las Naciones Unidas, está en conflicto con la legalidad
internacional?
Fue Marruecos quien faltó a la palabra dada, años atrás, a Chile y a
otros países el cono cuando avanzó el argumento de la celebración del
futuro referéndum para suspender la decisión del reconocimiento de la
RASD. Fue el incumplimiento de ese mismo compromiso lo que condujo a
Sudáfrica a no esperar más y procedió, en septiembre de 2004, a
formalizar el establecimiento de relaciones diplomáticas con la RASD.
Los saharauis nunca hemos planteado el establecimiento de relaciones
con Chile en el contexto de la ecuación de conmigo o contra mí- que es
en realidad el mensaje subliminal del embajador marroquí. Creemos, por
el contrario, que tener relaciones con los dos países, es el reflejo
de una objetiva neutralidad, aún teniendo presente que cabría no tener
una relación de neutralidad ante el comportamiento de un país que
viola de forma tan evidente la legalidad internacional.
No es de ninguna manera incompatible con la neutralidad -canto de
sirena del embajador marroquí- tener relaciones plenas con los dos
países y al mismo tiempo alentarlos y alentar a la ONU, como hace la
Unión Africana, a que una solución paíifica y acorde al derecho
internacional sea alcanzada para el conflicto colonial. De hecho, esa
solución existe. Está sobre la mesa. Es el Plan de arreglo de 1990 que
Marruecos aceptó pero parece que se olvidó de ello. O el Plan Baker de
2003.
En base a todo lo que precede, no deja de ser sorprendente el
prolongado intento de Marruecos de interferir en la decisión de
establecer relaciones con la RASD, decisión que por coherencia con su
Historia y en respeto a sus propias decisiones y acuerdos unánimemente
adoptados por todas las fuerzas parlamentaria chilenas, había sido
tomada en 1999. Solo faltaba y sigue faltando su formalización.
Marruecos que tiene, junto a la RASD embajadas o relaciones
diplomáticas con muchos países latinoamericanos y del Caribe, no debe
pretender convertir a Chile en la excepción de la regla general, tanto
más cuanto que Chile, al igual que Sudáfrica, había suspendido la
decisión del establecimiento de relaciones con la RASD sobre la base
de la promesa marroquí, promesa más tarde incumplida.
Para los saharauis, única nación arabo-africana hispano parlante, el
establecimiento de relaciones con Chile sería algo natural y coherente
con su objetivo estratégico, que es la profundización con vistas al
mañana de la dimensión hispana de nuestro país. Sería, en las
circunstancias actuales, un gesto que impregnará de amistad y
solidaridad las relaciones de futuro con Chile. Será un gesto que
contribuirá a mantener abierta la vía diplomática y pacífica, en tanto
que vector esencial, para la búsqueda de la paz. Ese gesto, ese paso
generoso, fue dado hace mucho tiempo por México, Venezuela y tantos
otros países del área.
Somos parte de la familia iberoamericana donde tenemos mucho que
recibir y mucho que dar, mientras que para Marruecos, que descubrió
tardíamente América latina, el continente ofrece un interés de orden
táctico, coyuntural, relacionado con el tema Saharaui. Una vez
resuelto el conflicto cerrará con toda probabilidad las costosas
embajadas abiertas recientemente en el hemisferio.
Cada uno regresara a su entorno. Marruecos es franco-árabe. La RASD es
hispano-árabe. Cada oveja con su pareja, no solo es un principio
aplicable a la ganadería, sino también a gran parte del ámbito de las
relaciones internacionales. Algunos se han reagrupado en torno a la
francofonía, otros en torno, si cabe el término, a la anglofonía.
Marruecos y la República Saharaui compartimos elementos comunes con lo
africano, árabe y bereber, pero tenemos prolongaciones y dimensiones
del pasado y del futuro diferentes.
Marruecos no puede, no debe, y si quisiera no tiene los medios para
ello, interferir en el establecimiento de relaciones normales entre
Chile y la Republica Saharaui. Eso se le llama ingerencia.
Ahmed Bujari, Embajador de la República Saharaui en Misión Especial
para el Cono Sur.
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http://argentina.indymedia.org/news/2005/10/334177.php
Sahara occidental: treinta años de ocupación-Por Maximiliano Sbarbi Osuna
Sunday, Oct. 09, 2005 El caso de abandono de civiles en el desierto no
es el primero en la historia de Marruecos, ya que los miles de
ciudadanos del Sahara Occidental (ex Sahara Español, país del sur
ocupado por Rabat) se encuentran en pésimas condiciones en precarios
campos de refugiados en la frontera marroquí-argelina sin
posibilidades de volver a su patria por las persecuciones del gobierno
del rey Mohamed VI.
Alrededor de 170 mil personas sobreviven desde 1975 en el desierto del
Sahara en campos de refugiados del lado argelino de la frontera. Estas
personas han huído de su patria, el Sahara Occidental, cuando fuera
ocupado por Marruecos en ese año.
Las Naciones Unidas informaron que la población saharaui exiliada en
campos en Argelia depende exclusivamente del plan Mundial de Alimentos
y recibe sólo el 40 % de las calorías necesarias para sobrevivir.
Historia
Luego de que el Comité de Descolonización de las Naciones Unidas
obligaran a España a abandonar el Sahara español, uno de los últimos
enclaves coloniales del mundo, Marruecos reclamó el derecho de
ocupación de esta zona, llamada a partir de 1975 Sahara Occidental.
Tras una guerra con Mauritania por esta porción de tierra rica en gas,
petróleo, fosfatos y un rico banco pesquero, en 1979 se afianzó en la
zona.
Por su parte el Frente Polisario, la organización armada que luchaba
contra la colonización española, Mauritania y Marruecos por la
independencia del Sahara, se enfrentó durante 16 años a Rabat hasta
que en 1991, se firmara el plan de paz.
Este plan consistía en la realización de un referéndum por medio del
cuál la población del Sahara elegiría si decide continuar bajo bandera
marroquí o si se independiza bajo el nombre de República Árabe
Saharaui Democrática.
Han pasado 14 años y el referéndum ha sido bloqueado por Marruecos, ya
que no tiene intenciones de abandonar la zona ocupada.
Por otra parte, Marruecos busca ganar tiempo, ya que mantiene un plan
de población de ciudadanos marroquíes en l Sahara para que el día que
se realice el referéndum, el resultado se vuelque a favor de Rabat.
Se están por cumplir 30 años del primer éxodo de marroquíes al Sahara
propiciado por Hasán II, el padre del actual rey.
30 años de la Marcha Verde
El 6 de noviembre de 1975 el rey de Marruecos Hasán II, padre de
Mohamed, encabezó la denominada Marcha Verde, en la que 350 mil
hombres, mujeres, ancianos y niños cruzaron la frontera sur de
Marruecos y se establecieron en el ex Sahara español. Ese día España
abandonaba la ocupación militar, además de dejar indefenso al pueblo
saharauí, a merced del conquistador marroquí.
El rey llamó a la macha "Fath", que en árabe significa conquista,
tanto religiosa como militar. La invasión estaba planeada desde varios
meses antes cuando era sabido que España abandonaría la región. Hasán
escribiría más tarde en sus memorias que de haber fracasado la marcha,
hubiese abdicado.
Por ese entonces parte España sufría una acentuada acefalía, ya que
Franco se encontraba muy enfermo. El ejército español se retiró del
Sahara y permitió que Marruecos lo anexara, obligando a que una parte
del pueblo saharuí resistiera al invasor alistándose en el Frente
Polisario, y que otra parte tuviera que exiliarse esperando volver
algún día.
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http://www.vegamediapress.com/noticias/content/view/1290/
MARRUECOS, FRONTERA SUR-Diego Jiménez.
Abu Grhaib y Guantánamo se han significado como las cárceles del
horror. Pero éste anida también en otros lugares. En la antigua
colonia española del Sahara, en la tristemente célebre 'Carcel Negra'
de El Aaiún, varios centenares de presos, hacinados en celdas,
pasillos y letrinas de presidios con nulas condiciones de
habitabilidad, y varios miles de familias vienen manteniendo una lucha
que ejemplifica la dignidad de un pueblo apátrida.
La fecha del 31 de octubre de 2003 era el plazo fijado por el Consejo
de Seguridad de la ONU para poner a dialogar a las dos partes
enfrentadas, Marruecos y el Frente Polisario, sobre un documento
aprobado por la ONU: el Plan Baker II. Han transcurrido dos años, y la
realidad va en otra dirección. Nuestro presidente Zapatero se alinea
claramente con la vieja posición de Marruecos ignorando el Derecho
vigente sobre la cuestión. Pero además, esta doctrina resulta
especialmente llamativa porque contradice las posiciones del Gobierno
en otros escenarios internacionales, como el de Palestina o Iraq.
El primer punto de la nueva doctrina del presidente español en la
cuestión del Sahara invita a que Naciones Unidas consiga un acuerdo.
Con estas palabras, está negando su apoyo al Plan de Paz de 1990-91
(complementado con los acuerdos de Houston) y al Plan Baker II, ambos
aprobados por la ONU. El Plan de Paz de 1990-1991, complementado por
los acuerdos de Houston de 1997, fue el resultado de un acuerdo entre
las partes, Marruecos y el Frente Polisario. Ese acuerdo fue validado
por la ONU (resoluciones 658, 690, 725 y 1133 del Consejo de
Seguridad). Si Zapatero quiere que se consiga un gran acuerdo es
porque no da por válido el acuerdo ya conseguido (el Plan de Paz y los
acuerdos de Houston). Marruecos, después de haberlos aceptado, rechaza
los acuerdos de 1990-1991 y 1997 y ahora pretende que se anulen para
llegar a otro nuevo acuerdo más favorable a sus intereses.
Baker propuso, y el Consejo de Seguridad aceptó, que la solución del
conflicto del Sahara se buscase en un compromiso que diese algo, pero
no todo, a cada una de las partes. El Consejo de Seguridad, bajo la
presidencia en ese momento de España, aprobó por unanimidad la
resolución 1495 que aprueba el Plan Baker II. El Frente Polisario
aceptó ese plan. Sin embargo, Marruecos, desoyendo las recomendaciones
de Annan y Baker y el texto de la resolución 1495, quiere negociar el
contenido del plan. Pero el gobierno de Zapatero, en cuanto que
pretende que mediante el diálogo se alcance un nuevo acuerdo, rechaza
el Plan Baker II que la propia España impulsó. En consecuencia, España
se alinea con Marruecos.
Además, ese gran acuerdo que se preconiza ha de darse entre todas las
partes que, según el presidente, son Marruecos, el Frente Polisario y
Argelia. De esta forma, se sitúa a Argelia como una parte en el
conflicto del Sahara. Ocurre, sin embargo, que todas las resoluciones
de la ONU sobre el conflicto establecen que sólo hay dos partes en el
mismo: Marruecos y el Frente Polisario.
El tercer punto del acuerdo sobre el Sahara establece que ese nuevo
acuerdo se consiga entre todas las partes (Marruecos, el Frente
Polisario y Argelia) y que debe basarse en el respeto de los derechos
de cada una de ellas (las partes) que se deben garantizar. Nuevamente
nos encontramos con una doctrina que se aleja totalmente de lo
establecido por el Derecho Internacional. Ninguna resolución del
Consejo de Seguridad, ni de la Asamblea General de Naciones Unidas ha
conferido ningún derecho a Marruecos o a Argelia. Decenas de
resoluciones de la Asamblea General y del Consejo de Seguridad hablan
del derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui. ¿Quien ha
pretendido inútilmente que se le reconozcan derechos sobre el Sahara
Occidental? Marruecos.
El análisis de la doctrina del Gobierno español para el Sahara nos
lleva a una conclusión inquietante: significa un abandono de la
posición que sobre este territorio han mantenido todos los gobiernos
democráticos españoles. Equivale a una vuelta al pasado, a un pasado
de poco grato recuerdo, al Acuerdo Tripartito de Madrid, firmado el 14
de noviembre de 1975 por el último gobierno del franquismo, y que
concedía derechos a Marruecos ¿Es el nuevo talante de Zapatero un
intento de actualización de aquel Acuerdo, sustituyendo ahora a
Mauritania (firmante en 1975) por Argelia? Los sucesivos gobiernos
españoles, con la UCD, el PSOE, el PP y ahora nuevamente con el PSOE,
no han contribuido a cerrar el conflicto. Se han sumado como siempre a
la política de hechos consumados, que son los de mantener el status
quo impuesto por la fuerza de las armas del opresor en contra de la
fuerza de la razón, que en este caso está del lado del pueblo oprimido
saharaui.
Este es uno de los problemas que subyacen a lo que viene denominándose
contencioso hispano-marroquí. El otro, dramático por lo demás, es el
de las avalanchas ante las fronteras de Ceuta y Melilla, asunto sobre
el que se ha dicho y escrito mucho. Les reproduzco, entrecomillada y
en cursiva, un extracto de la declaración de Attac-España sobre el
particular:
"Son las voces de la juventud africana desesperada que suenan en la
noche ("por favó... por favó... ) a uno y a otro lado de las
alambradas de la frontera Sur de España y de Europa en África, ante
los desconcertados guardianes desbordados por esos miles de jóvenes
subsaharianos, un tercio de Humanidad que vive con menos de un dólar
al día. Frente a la avalancha de los que sólo tienen hambre y sólo
intentan seguir vivos, no valen ni la diplomacia de despachos
decorados ni las alambradas de acero ni la fuerza "disuasoria" de la
policía o del ejército mercenario como antaño servían para "disuadir"
a los manifestantes que creían y reclamaban que otro país era posible.
Son las voces desesperadas de un mundo infrahumano y aherrojado por la
pobreza, la miseria y la marginación planetaria, generada por décadas
de negación de la política, de pensamiento único, de neoliberalismo
que ha trasladado el poder político real de los Estados a los mercados
financieros internacionales, amparados y protegidos por el FMI, la
OCDE, la OMC y demás organismos internacionales mediante los cuales se
deja sentir la fuerza dominante del capitalismo financiero cuyo brazo
armado es el ejército de los EEUU y sus coaligados. Y mientras tanto,
Euronews, la televisión pública europea, alerta a los europeos de los
riesgos de la subida del colesterol y la obesidad juvenil en la Europa
del consumismo. Y los gobiernos europeos debaten el ensanche del
mercado común, mostrando una gran hipocresía, incapacidad e
imprevisión para dar cauce justo, solidario y humano a la emigración,
sin otra alternativa que elevar cada vez más los muros y las vallas
con las que pretenden proteger a las satisfechas y bienpensantes
sociedades europeas[…].
Y por si quieren más información, les recomiendo, además, el excelente
artículo del eurodiputado Sami Näir sobre el particular, y que pueden
leer en la web que les adjunto, de fecha 9-10-2005:
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=21103.
Hace unos días se celebró la Cumbre hispano-marroquí de Sevilla, con
escasa amplificación mediática. Con seguridad, en esa reunión
Marruecos arrancó contrapartidas (y no sólo económicas) de España y de
la Unión Europea a cambio de su colaboración para frenar los flujos
migratorios. El contencioso del Sahara y la españolidad de las
ciudades de Ceuta y Melilla estuvieron sobre la mesa. Los recientes
acontecimientos ante los nuevos muros de la vergüenza (las alambradas
de Ceuta y Melilla) me llevan a considerar, sin ningún tipo de dudas,
que la capacidad de presión marroquí sobre el Gobierno (diría, más
bien, chantaje) está en el origen de esta triste situación.
Esa postura de tira y afloja por parte de la diplomacia marroquí con
respecto a España se superpone con otra realidad: la Unión Europea ha
decidido que Marruecos sea la Frontera Sur de esta Europa fortaleza
que, entre todos, hemos forjado. Así les va a los miles de
desesperados del continente africano. En fin…
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4. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
http://poemariosahara.blogspot.com/
Saharauis rinden homenaje a Cervantes en Alcalá de Henares
En la mañana del 9 de octubre, y dentro de la Semana Cervantina de
Alcalá de Henares un grupo de saharauis han participado en la Lectura
pública de El Quijote, que se hace cada año por estas fechas en la
localidad alcalaína.
Organizada por la Asociación de Amigos del Pueblo saharaui de Alcalá
de Henares en colaboración con la delegación saharaui de Madrid, la
actividad pretendía reinvindicar la lengua española como lengua de los
saharauis, homenajeando a la obra cumbre de la literatura en español,
El Quijote.
En el acto han intervenido varios cervantistas franceses y la
corporación municipal y representantes del gobierno regional abriendo
la lectura. Posteriormente leyó la representación saharaui. Jadiyetu
Mojtar, miembro de la Unión Nacional de Mujeres Saharauis, dio
comienzo a la lectura con unas palabras recordando que el español es
la segunda lengua de los saharauis y que estas actividades en homenaje
a El Quijote también se están realizando en los campamentos de
refugiados saharauis. Sus palabras recibieron el aplauso de todos los
asistentes.
También leyeron pasajes de El Quijote el subdelegado de la Comunidad
de Madrid, Sidahmed Salek, la filóloga y escritora Zahra Hasnaui y los
niños Sidati Salama y Aziza Ahmed Salem, del grupo de estudiantes
saharauis en el Ramiro de Maeztu.
Los organizadores de la lectura agradecieron a la presidenta de la
Asociación de Amigos del Pueblo saharaui de Alcalá de Henares, Elena
Montaña, y al delegado saharaui de la Comunidad de Madrid, Abdulah
Arabi, su presencia en la actividad, curiosamente en la misma fecha en
que Cervantes era bautizado en Alcalá, el 9 de octubre de 1547.
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5. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y CRÍMENES DEL MAJZEN
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20051010154050&tabID=1&ch=\
69
Un jesuita asegura tener constancia de varios fallecidos entre los
inmigrantes deportados hacia el sur
MADRID, 10 Oct. (EUROPA PRESS) -
El delegado interprovincial de la Compañía de Jesús en España para
temas de Inmigración, Pep Buades, aseguró hoy que el grupo de
cooperantes de ONG con el que sigue de cerca los convoyes de
inmigrantes deportados que recorren desde hace días Marruecos hacia un
lugar impreciso del sur del país, tiene "constancia de varios
fallecidos".
En la comitiva, que acaba de pasar la ciudad de Tarzai y se dirige al
sur de Marruecos, participan, además de Buades, un miembro de
SOS-Racismo, uno de la ONG estadounidense Women Lib World Wide y otro
de la ONG ceutí Asociación Elín.
"Tenemos constancia de inmigrantes de estos convoyes, con nombres y
apellidos, fallecidos. Tenemos contacto telefónico con personas
deportadas que van en los autobuses. Viajan en tres convoyes
distintos", explicó, según informó la Compañía de Jesús en un
comunicado.
Buades relató que la comitiva se ha cruzado con un convoy que
transporta clandestinos, que con el segundo no ha tenido contacto
alguno y que al tercero lo rebasaron para poder "seguir de cerca al
primero", con lo que desconoce su paradero, aunque sabe que se les han
unido componentes de otros puntos "porque las batidas para detener
inmigrantes en todo el país son constantes".
El jesuita detalla que "aunque sea difícil de precisar, en un convoy
van sobre todo bastantes mujeres y niños, que ayer tuvieron diarreas y
vómitos, además de estudiantes con permiso legal de estudio en
Marruecos". "En otro convoy sabemos que viajan personas demandantes de
asilo político", añade.
Asimismo, señala que uno se dirige hacia el Sáhara Occidental y otro,
al que siguen ahora, va hacia la frontera con Mauritania, aunque dice
no saber "si les dejarán allí o antes, en el desierto, junto a la
frontera para que crucen".
El grupo de cooperantes de ONG y el jesuita han constatado que la
actitud de los gendarmes hacia los deportados ha cambiado tras el
anuncio de la visita del ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Ángel
Moratinos, a Marruecos.
"Los gendarmes han cambiado y ahora sólo van cumpliendo las órdenes de
irse desplazando de un punto a otro. Si la política del gobierno de
Maruecos era, hasta ahora, concentrar los convoyes, ahora es
dispersarlos. ¿Con qué propósito? Disminuir las posibilidades de
impacto mediático", asevera.
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http://www.estrelladigital.es/articulo.asp?sec=esp&fech=10/10/05&name=annan
Annan califica de "muy seria" la situación de los inmigrantes que
tratan de llegar a España por Marruecos
Marruecos repatría por avión a los primeros 140 senegales recogidos
cuando deambulaban por el desierto del Sahara
Ginera (Suiza)/Ouxda (Marruecos)
El secretario general de la ONU, Kofi Annan, calificó hoy de "muy
seria" la situación de los inmigrantes ilegales que tratan de llegar a
España a través de Marruecos y pidió que no se trate de detener
"drásticamente" los flujos migratorios internacionales.
"Lo que está claro es que intentar contener esos movimientos de forma
drástica es algo que no va a funcionar", especialmente en Europa,
donde "la migraciones son necesarias para que algunos países mantengan
su actual ritmo de crecimiento económico", explicó Annan durante una
rueda de prensa en Ginebra.
Tras pedir la implicación de la comunidad internacional, detalló que
el Alto Comisionado de la ONU para los Refugiados (ACNUR) ya tiene
tres equipos trabajando en la zona -en las ciudades autónomas
españolas de Ceuta y Melilla y en las islas Canarias- y en breve
podría enviar otro a Marruecos.
Repatriación
Un total de 140 senegaleses, del total de 317 que fueron recogidos por
Marruecos cuando deambulaban por el desierto del Sahara y reagrupados
en Bouarfa viajan ya en un Boeing 738 de Royal Air Maroc hacia Dakar.
Según comprobó EFE en el aeropuerto, el resto de sus compatriotas lo
hará esta tarde.
El martes y el miércoles se repatriarán en otros cuatro vuelos a 606
malienses gracias a los acuerdos alcanzados entre Marruecos y las
embajadas de estos dos países.
El wali de la región de Ouxda Mohamed Brahim destacó el esfuerzo
económico realizado por Marruecos para organizar estas repatriaciones
y agradeció la colaboración de Senegal y de Mali, mientras que pidió a
la Unión Europea (UE) que presione a los otros países emisores de
emigrantes para que se hagan cargo de ellos y no continúen deambulando
por territorio marroquí.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20051010085220&tabID=1&ch=\
73
MSF detecta el traslado al sur de Marruecos de hasta 1.500
subsaharianos deportados
MADRID, 10 Oct. (EUROPA PRESS) -
Entre 1.200 y 1.500 subsaharianos están siendo trasladados por las
autoridades marroquíes desde el entorno de Ceuta y Melilla al sur del
país alauita, en una caravana integrada por unos 28 autobuses, según
afirmó hoy Javier Gabaldón, delegado de la ONG Médicos sin Fronteras
en Marruecos, en declaraciones a Radio Nacional recogidas por Europa
Press.
La caravana habría sobrepasado ya la ciudad de Agadir, en dirección al
antigua Sahara Occidental español, que es igualmente una zona
"inhóspita y desierta", según Médicos sin Fronteras.
En dicha caravana estarían --según Gabaldón-- siendo incorporados
alrededor de 300 inmigrantes subsaharianos de distinta procedencia
--Ghana, Camerún, Costa del Marfil, Liberia, Niger, Nigeria-- que
fueron abandonados en la frontera sureste con Argelia la semana pasada
tras ser apresados frente a la valla de Melilla, y que esta madrugada
han "desaparecido".
En este grupo hay una docena de mujeres, dos de ellas embarazadas, y
un niño. En la zona que ocupaban ha quedado abandonados gran cantidad
de efectos personales de los inmigrantes y buena parte de la ayuda que
Médicos sin Fronteras les prestó horas antes, lo que indica que el
desalojo pudo producirse por la fuerza, según Gabaldón.
Otros 900 subsaharianos que estaban agrupados en pleno desierto fueron
repatriados a sus países de origen, concretamente Malí y Senegal.
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http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=40606&pIdSeccion=10
Al menos 69 inmigrantes, detenidos tras llegar cinco pateras en 24 horas
Lunes, 10 de octubre de 2005
Un total de 69 inmigrantes irregulares han sido detenidos entre el
sábado y el domingo en Canarias, tras llegar a diversos lugares del
Archipiélago en cinco pateras, según informó ayer la Guardia Civil.
Por otro lado, agentes de la Gendarmería Real de Marruecos detuvieron
en la provincia de Al Haouz a 44 subsaharianos que se dirigían a El
Aaiún para luego intentar llegar en pateras a Canarias.
Una de las embarcaciones alcanzó la isla de Lanzarote, otras dos
llegaron a Gran Canaria y dos más fueron interceptadas en alta mar
cuando se dirigían a Fuerteventura.
En Lanzarote, una patera arribó hacia las 3:00 horas de ayer, domingo,
a la costa del municipio de Haría, donde las fuerzas de seguridad han
detenido a diecisiete inmigrantes magrebíes, entre los que se
encuentran catorce hombres adultos, una mujer y dos varones de 17
años.
En Gran Canaria, otra pequeña embarcación vacía fue localizada ayer,
por la mañana, al sureste de la isla, en las inmediaciones del
aeroclub de Tarajalillo, en la costa del municipio de San Bartolomé de
Tirajana. Las Fuerzas de Seguridad rastrearon la zona con el fin de
localizar a los inmigrantes que previsiblemente viajaban en ella.
Otra embarcación fue hallada varada en la costa de Arinaga, en el
municipio de Agüimes, al este de Gran Canaria, a primera hora del
sábado.
Tras un rastreo del lugar, la Guardia Civil de Agüimes localizó a
nueve varones magrebíes, entre los que había dos menores de 15 y 16
años.
En Fuerteventura, una patrullera del Servicio Marítimo de la Guardia
Civil interceptó el sábado, por la tarde, otra embarcación a media
milla del lugar conocido como Parque Holandés, en el municipio de La
Oliva, al norte de la Isla.
La Guardia Civil rescató a todos sus ocupantes, un total de 38
inmigrantes varones adultos subsaharianos, y los trasladó a tierra.
Otra embarcación fue detectada también el sábado por la tarde al este
de Fuerteventura por la Guardia Civil, cuando navegaba a unas veinte
millas del faro de La Entallada con cinco personas a bordo.
La patera fue interceptada por una patrullera con la ayuda de un
helicóptero y en ella viajaban cinco varones adultos marroquíes, uno
de los cuales fue identificado como el patrón de la embarcación.
Al Haouz
Por otro lado, agentes de la Gendarmería Real de Marruecos detuvieron
en la provincia de Al Haouz (sudeste) a 44 inmigrantes clandestinos
subsaharianos que se dirigían a El Aaiún (Sahara Occidental) para
desde allí intentar llegar en pateras a las costas del archipiélago
canario, según fuentes policiales.
Los inmigrantes irregulares detenidos, que proceden de Senegal (18),
Mali (15), Gambia (6), Ghana (4) y Burkina Faso (1), viajaban en un
camión que había salido de Rabat con destino a El Aaiún.
Al toparse con un puesto de control de la Gendarmería Real, el
conductor del camión en el que viajaban los inmigrantes irregulares
les obligó a bajar del vehículo.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20051010122122&tabID=1&ch=\
73
Llamazares denuncia que "la repatriación inmediata y colectiva es ilegal"
Asegura que la soberanía española sobre Ceuta y Melilla "está garantizada"
MADRID, 10 Oct. (EUROPA PRESS) -
El coordinador general de Izquierda Unida (IU), Gaspar Llamazares, ha
denunciado esta mañana que la "repatriación inmediata y colectiva es
ilegal", tanto desde el punto de vista del Derecho español, puesto que
el reglamento de extranjería "obliga a que las repatriaciones sean
individuales y con garantías", como en "materia de derecho
internacional".
En una entrevista en Antena 3, recogida por Europa Press, recordó que
el derecho internacional dice que "para repatriar tienes que saber
primero si esa persona ha pedido asilo o refugio en tu país" para
luego proceder a la repatriación si no se puede conceder. "En
repatriaciones colectivas y de carácter inmediato ninguna de esas
garantías se da y, por tanto, estamos en la ilegalidad más absoluta",
reiteró.
En este sentido, señaló que las expulsiones deben hacerse a un "Estado
concreto, no a ninguna parte, que es lo que está ocurriendo en estos
momentos". Además, indicó que las autoridades españolas han "cerrado
los ojos hasta ahora" a pesar de que el abandono de inmigrantes en el
desierto era algo "sistemático" y conocido.
Llamazares agregó que las organizaciones de derechos humanos lo
"estaban diciendo", pero ahora la situación ha cambiado porque está
"en la evidencia", por lo que el Gobierno español debe ser "mucho más
cuidadoso", por ejemplo, "no enviando al ejército a la zona de Ceuta y
Melilla".
MECANISMOS HUMANITARIOS
Asimismo, puntualizó que su organización no está planteando que se
produzca una "apertura total" de la frontera, sino que está reclamando
que el "problema de la regulación de los flujos se haga por mecanismos
humanitarios y de garantías jurídicas, no cerrando los ojos a lo que
les ocurre a los inmigrantes".
El líder de IU recriminó a los dirigentes políticos que sean unos
"hipócritas" y decreten por una parte la "expulsión inmediata" de los
inmigrantes y digan luego que se lamentan de su situación en el
desierto del Sáhara, ya que ambas cuestiones "están íntimamente
unidas".
SOBERANÍA SOBRE CEUTA Y MELILLA
Por otro lado, criticó al gobierno marroquí por intentar aprovechar
"que el Pisuerga pasa por Valladolid" y reclamar ahora la soberanía
sobre Ceuta y Melilla, al tiempo que recalcó que él no ha visto a
"ningún dirigente político ni al presidente del Gobierno cuestionar la
españolidad de Ceuta y Melilla". Además, añadió que la cosoberanía "no
es un planteamiento que en estos momentos esté encima de la mesa".
"El problema no es en estos momentos la españolidad de Ceuta y
Melilla, que en opinión de mi grupo está garantizada, sino que el
problema es migratorio, que ha sido cíclico y aunque se ha regulado en
parte, ahora hay que regularizar los flujos y la aplicación del
derecho internacional y humanitario para estas personas", argumentó.
Finalmente, afirmó que el problema de la inmigración tiene "difícil
solución a corto plazo", ya que se debe a la "división existente entre
Europa y Africa en materia económica", lo que exigiría un cambio en el
sistema de relaciones económicas. Destacó, eso sí, la existencia de un
mecanismo humanitario "para intentar paliar el problema", que es, por
una parte, reconocer que esos inmigrantes "tienen derechos y deben
tener todas las garantías del Estado de Derecho, y no derivar esas
garantías al Estado marroquí, que puede seguirlas o no".
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=11599
ONG llevarán a juicio a Marruecos por el trato dado a los subsaharianos
Prosigue su camino la 'caravana de la desesperación' con los
inmigrantes que Rabat expulsa
ACN Press
Rabat (Marruecos)
El tratamiento que las autoridades marroquíes está dando a la
inmigración subsahariana que pretendía llegar a España tras atravesar
las vallas de Ceuta y Melilla sigue levantando polémica, por lo que
algunas ONG quieren llevar a Marruecos ante los tribunales
internacionales.
En este contexto, la Asociación de Defensa de los Derechos Humanos
calificó la actuación de las autoridades marroquíes al trasladar los
subsaharianos a zonas desérticas de comportamiento semejante a
crímenes contra la humanidad, y pidió a Rabat que reconsidere su
postura y trate a los inmigrantes humanamente.
Precisamente, organizaciones no gubernamentales de Melilla están
pensando en presentar denuncias contra Rabat y Madrid en la Audiencia
Nacional por crímenes contra la humanidad. José Palazón Osma,
presidente de la asociación Prodein, la primera en denunciar la
actuaciones de los guardias civiles y de la Gendarmería marroquí
contra los subsaharianos en el pasado mes de agosto dijo: "Estamos
seriamente barajando la posibilidad de presentar una denuncia".
Por otra parte, el Defensor del Pueblo, Enrique Múgica, celebrará hoy
en Melilla una reunión con las autoridades de la Ciudad Autónoma y con
las asociaciones locales para averiguar cómo está la situación.
En el mismo marco, un grupo de diputados europeos que están en la
ciudad en visita para preparar un informe a la Cámara europea, se
limitarán a reunirse con las ONG sin verse con las autoridades.
Mientras tanto, sigue la Caravana de la desesperación formada por 28
guaguas llenas de subsaharianos que Marruecos quiere expulsar. Esta
mañana la caravana estaba en la zona de Sidi Ifni, y todo apunta a que
se dirige hacia el Sahara Occidental, posiblemente a la frontera
mauritana.
Responsables de Médicos sin Fronteras en Marruecos, que habla de una
"situación infrahumana', han asegurado que dos guaguas con unas 100
personas a bordo, cruzaron a las 10.00 de la mañana la ciudad costera
de Bojador, en medio de una fuerte presencia policial y que activistas
marroquíes quisieron impedir a la caravana su marcha al Sur y fueron
violentamente apartados por miembros de la Gendarmería y fuerzas
auxiliares.
Estas guaguas pertenecen a una de las tres caravanas de un total de 28
autocares que se dirigen hacia el suroeste marroquí transportando a
subsaharianos procedentes de Ceuta y Melilla y otros inmigrantes
recogidos el sábado del desierto, entre los que se encuentran decenas
de mujeres, varias embarazadas y niños.
Asímismo, cerca de 600 senegaleses e inmigrantes de Malí siguen
detenidos en la ciudad de Oujda para ser repatriados por vía aérea
hacia sus respectivos países.
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http://www.periodistadigital.com/periodismo/object.php?o=196728
Traslado clandestino de Rabat-Por Óscar Gutiérrez
Lunes, 10 de octubre 2005
El convoy que sigue el equipo que informa del camino que recorren los
inmigrantes subsaharianos cuenta con unas 60 personas. Entre ellas,
niños y mujeres que viajan custodiados por las autoridades marroquíes
en uno de los casi 30 autobuses que - aunque Rabat lo niega - se
dirigen sin destino fijo atravesando el Sahara hacia el sur marroquí.
Gracias al extraordinario trabajo de cuatro organizaciones (Compañía
de Jesús, SOS Racismo, Women's link worldwide y Asociación ELIN),
informaciones sobre el drama humano a las puertas pueden hacer
reaccionar a la comunidad internacional. Según el recuento de los
diferentes dispositivos que siguen de cerca a los convoys, casi 2.000
inmigrantes se dirigen hacia el sur.
Según informan fuentes de estas organizaciones, en los dos días que
llevan de trayecto, han tenido noticia de la muerte de hasta cuatro
inmigrantes.
Tres son, de momento, las posibilidades que barajan estas
organizaciones que llevan dos días persiguiendo a los convoys a una
distancia de seguridad para dar cuenta de las condiciones infrahumanas
de estos traslados a ninguna parte: o bien se dirigen hacia la
frontera sur con la vecina Mauritania; o bien hacia alguna parte del
interior del Sáhara; o tienen como destino la zona fronteriza con
Argelia, hacia Tinduf. Si así fuera, los inmigrantes sería abandonados
en una zona controlada por el Frente Polisario y sembrada con minas
antipersona.
Por este motivo, un miembro de los jesuitas ha recordado que en esta
región trabaja la Misión de la ONU para el Sáhara Occidental (MINURSO)
que podría mediar en la tragedia que se avecina. Las organizaciones
que persiguen frenar un auténtico drama humano informan gracias a un
impresionante despliegue hacia el sur de Marruecos. Con las pistas que
obtienen del paso de los convoys por diferentes localidades -a través
de unos medios que se reservan por seguridad -, estas organizaciones
les pisan los talones a los autobusés de inmigrantes.
Estas mismas fuentes apuntan que entre los 60 inmigrantes del autobús
que persiguen se encuentran mujeres, menores, demandantes de asilo y
estudiantes. Algunos de estos subsaharianos llevan ya viviendo sin
alimentos ni bebida suficiente durante las últimas semanas. Son
algunos de los que las autoridades marroquíes han arrestado en la
frontera con Melilla y Ceuta antes de intentar el asalto a España.
Sólo cuando los niños que viajan en estos convoys sufrieron vomitos y
diarréa, durante el domingo, los autobuses se han detenido para el
avituallamiento. Las autoridades les ofrecieron entonces leche y
comida.
Al marden de estos subsaharianos aún sin destino conocido, un total de
140 senegaleses, del total de 317 que fueron recogidos por Marruecos,
según informa Efe, cuando deambulaban por el desierto del Sahara y
reagrupados en Bouarfa, viajan ya en un Boeing 738 de Royal Air Maroc
hacia Dakar.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20051009194440&tabID=1&ch=\
69
MSF teme que Marruecos deje a los subsaharianos tras el Muro del
Sáhara, en zona minada y sin acceso a ONG
La ONG Médicos Sin Fronteras teme que la intención de las autoridades
marroquíes sea trasladar a los subsaharianos que no hayan sido
identificados como ciudadanos de Senegal o Mali a la zona del Sahara
Occidental tras el muro de defensa marroquí, en el desierto bajo
control del Frente Polisario, una zona minada y donde no tienen acceso
ni las ONG ni los medios de comunicación.
Así lo explicó hoy a Europa Press uno de los portavoces de la
organización, Carlos Ugarte. "Todo parece indicar que los dos convoyes
que tenemos controlados se dirigirían hacia esta zona, aunque no han
llegado todavía", precisó.
La organización controla por el momento dos convoyes, uno de los
cuáles estaría formado por cerca de 300 personas procedentes de países
como Ghana, Guinea Conakri, Camerún, Nigeria o Liberia, entre los que
se encontrarían 10 mujeres, al menos 2 embarazadas, y un niño. Esta
'expedición' partió ayer de Bouarfa y se estaría dirigiendo hacia el
sureste hasta las puertas del desierto.
Otro convoy habría salido esta mañana desde Agadir hacia la misma zona
con un número indeterminado de subsaharianos, entre los que se
encuentran mujeres y niños. "Da la sensación de que los van a agrupar
allí y a pasarlos a todos por el muro defensivo que tiene Marruecos en
el Sahara occidental, zona de control del Frente Polisario y que está
muy minada-insistió-. En esa zona del desierto no hay acceso para ONG
ni medios de comunicación".
A juicio de la organización humanitaria, la intención de Marruecos
podría ser abandonar a estas personas en el desierto sin la presencia
de medios de comunicación ni organizaciones humanitarias Médicos sin
Fronteras no descarta que existan otros convoyes dirigiéndose a la
misma zona.
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http://www.eltelegrama.com/nx.asp?noti=28049
Rajoy apuesta por modificar la Ley de Extranjería para expulsar de inmediato
Lunes, 10 de octubre de 2005
El presidente del Partido Popular nacional, Mariano Rajoy, apostó
ayer, durante su visita a la ciudad para conocer de cerca la situación
en la que se encuentra Melilla ante las continuas avalanchas de
inmigrantes, por modificar la actual Ley de Extranjería para poder
llevar a cabo las expulsiones inmediatas del país.
En su visita al CETI, Rajoy intercambió impresiones con agentes de
la policía
Con estas palabras, apoyó la posición de los mandatarios ceutí y
melillense, Juan Jesús Vivas y Juan José Imbroda, respectivamente,
sobre este tema, ya que solicitarán en Congreso y Senado cambiar el
contenido de esta ley.
Según Rajoy, todo inmigrante que consigue entrar en España de forma
ilegal debe ser expulsado del país inmediatamente, no sólo cuando se
encuentra en la frontera sino también en las inmediaciones y se tiene
constancia de que ha violado el perímetro fronterizo, como se hace en
muchos países de la Unión Europea. Por este motivo, aseguró que la
modificación que se propone "es de sentido común" y, además, una forma
de hacer "pedagogía" de cara al futuro para todos los que piensen
entrar en territorio español por la vía ilegal.
Asimismo, el presidente del PP subrayó que para solucionar este
problema hay que adoptar medidas a corto y largo plazo y calificó de
"absurda" la política de fronteras abiertas, que provocaría problemas
tanto a los inmigrantes que consiguen entrar como a los nacionales del
país. Rajoy subrayó que el Gobierno central debe garantizar la
inviolabilidad de las fronteras y exigir a Marruecos que cumpla los
"compromisos propios del Derecho Internacional" y garantice el
cumplimiento de los derechos humanos, "ya que están por encima de toda
consideración".
Para el presidente del PP, "si algún sentido tiene que la Unión
Europea pretenda hacer una política exterior es en el tema de la
inmigración, un problema que le afecta a todos los países de la UE".
En este punto, recordó que cuando España ostentó la presidencia de la
UE en el primer semestre de 2002 planteó que la inmigración fuera el
eje fundamental de la política exterior europea.
Sobre la ayuda que está prestando Marruecos, Rajoy puntualizó que
"aunque en los últimos días ha incrementado la colaboración, no está
haciendo todo lo que tiene que hacer" y sentenció que "no me ha
gustado nada que lleven al desierto del Sahara a los inmigrantes", ya
que deben devolverlos a sus países de origen y cumpliendo con la
defensa de los derechos humanos, que es lo fundamental.
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=11557
Calma en Ceuta y Melilla
Alarma entre las ONGs por el trato recibido por los inmigrantes
subsaharianos en tierra marroquí
EFE
Ceuta/Melilla
Las ciudades de Ceuta y Melilla registran calma por tercer día
consecutivo, ya que el último asalto a las vallas que las separan de
territorio marroquí fue el jueves, mientras que distintas ONG en
España mostraron su alarma por el trato que, a su juicio, reciben los
subsaharianos en Marruecos.
El delegado del Gobierno en Melilla, José Fernández Chacón, manifestó
que "hemos recuperado la normalidad" en el doble perímetro fronterizo
que separa Melilla de Marruecos después de dos meses de "intentos de
entrada masiva en fuerza".
Señaló que desde hace tres días no se ha producido ningún intento, que
existe un despliegue importante al otro lado de la frontera por parte
de las fuerzas de seguridad marroquíes y que se están acometiendo
obras en el doble perímetro que van a facilitar el control del flujo
migratorio ilegal.
El presidente del PP, Mariano Rajoy, recorrió Melilla para conocer la
situación creada tras las avalanchas de inmigrantes a su frontera y
exigió al jefe del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, que visite
Ceuta y Melilla y plantee alternativas a la UE para resolver el tema
migratorio.
Rajoy, que llegó en un avión privado, insistió en que los inmigrantes
ilegales "deben ser expulsados", consideró "absurdo" aplicar "una
política de fronteras abiertas" y pidió que se "hable seriamente con
Marruecos" para que se cumplan "los compromisos del Derecho
Internacional".
Anunció que el próximo jueves visitará Ceuta, apostó porque España
rubrique con Marruecos un acuerdo "que se prolongue en el tiempo" y
reclamó al país magrebí una mayor colaboración y que haga "un
esfuerzo, porque el Derecho Internacional tiene sus reglas, y en este
caso no se han llevado a cabo", en alusión a los traslados de
subsaharianos realizados por militares marroquíes a una zona desértica
próxima a la frontera argelina.
Desde Salamanca, la vicepresidenta primera del Gobierno, María Teresa
Fernández de la Vega, reprochó a Rajoy su presencia en Melilla cuando
no acudió a esa ciudad como vicepresidente del Ejecutivo y los
ciudadanos necesitaban de su actuación.
Añadió que le gustaría que el presidente del PP se decidiese a aportar
soluciones a un problema que no es nuevo, en vez de "estar situado
permanentemente en la crítica, porque -precisó- se limita a criticar y
denunciar, no propone nada nuevo y no contribuye a serenar ni aportar
soluciones eficaces".
El presidente de Melilla, Juan José Imbroda, criticó estas
declaraciones y precisó que la vicepresidenta "no tiene ni idea y se
debía de callar cuando las cosas no se saben", ya que Rajoy ha estado
en Melilla tres veces, como ministro y como vicepresidente. Precisó
que esas visitas no se produjeron en "momentos tan dramáticos como
ahora, porque el Gobierno del PP no procuró momentos dramáticos como
los que ha procurado el Gobierno de Zapatero".
El diputado y portavoz de Inmigración del PSOE, Antonio Hernando,
afirmó que Marruecos llegó a acuerdos con embajadores y cónsules de
países como Malí y Senegal para que los inmigrantes sean trasladados
en aviones a sus países de origen, por lo que "ahora la situación está
bastante más controlada".
Emplazó a Rajoy a dejar de hacer "publicidad partidista" con la
inmigración y le pidió que explique cuál es su política en materia de
inmigración.
Tras precisar que el Gobierno español ha estado "en conversación
permanente con el marroquí", afirmó que en las últimas horas "hemos
tenido muy buenas noticias", ya que Marruecos reaccionó "muy
positivamente y está atendiendo a los inmigrantes".
"Los está montando en autobuses, los están llevando a campamentos, los
va a tratar de forma humanitaria y ha llegado también a acuerdos con
sus países de origen para repatriarlos", agregó.
Las ONG denunciaron en los últimos días alejamientos de los
subsaharianos de la zona norte de Marruecos al sur y a la frontera con
Argelia sin agua ni alimentos.
Unos 600 inmigrantes están siendo deportados a bordo de guaguas en
tres convoyes hacia el sur por parte de las autoridades marroquíes,
dijeron cooperantes en la zona.
Miembros de las fundaciones SOS Racismo, Asociación ELIN, Womens Lib
World Wide y la Compañía de Jesús observaron ayer un convoy que
transportaba inmigrantes recogidos en el desierto en el trayecto de
Agadir en dirección a Guelmin, otro que bajaba desde Uxda y esta
mañana un tercero que salía de Buarza también hacia el sur.
Estas 600 personas forman parte de los cerca de 2.000 inmigrantes que
trataron de saltar la valla de Melilla y fueron dejados por Marruecos
en el desierto y, de ellos, hay al menos cuatro personas "con nombres
y apellidos" que han fallecido, según las citadas fuentes.
Aproximadamente mil personas deambulan perdidas por el desierto "a 15
kilómetros de la frontera con Argelia y sometidos a un cruce de fuego"
y dirigiéndose hacia el antiguo Sahara español y a una zona desértica
de Mauritania.
En este contexto, la delegación de técnicos de la Comisión Europea
finalizó este mediodía un recorrido por la frontera de Ceuta con
Marruecos y el perímetro fronterizo colindantes para la redacción de
un informe sobre la situación migratoria en Ceuta y Melilla.
Según informaron fuentes de la Delegación del Gobierno en Ceuta, los
técnicos, acompañados por el delegado, Jerónimo Nieto, recorrieron la
totalidad de las instalaciones relacionadas con el fenómeno
migratorio.
La misión, encabezada por un holandés como jefe de la expedición, fue
ordenada por el comisario europeo de Seguridad, Libertad y Justicia,
Franco Fratini, ante la necesidad de una respuesta comunitaria al
fenómeno migratorio.
El ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Angel Moratinos, efectuó
esta petición y el comisario europeo decidió enviar una misión, de
carácter exclusivamente técnico, para ver de qué forma la UE pueda
ayudar a resolver el problema de las avalanchas de inmigrantes sobre
Ceuta y Melilla.
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http://actualidad.terra.es/sociedad/articulo/malies_afrontan_repatriacion_alegri\
a_resignacion_533371.htm
Malíes afrontan su repatriación entre la alegría y la resignación
Alegría por volver a casa tras meses e incluso años de vagar por
Marruecos o resignación ante el incumplimiento del sueño de una vida
mejor son algunos de los sentimientos con los que alrededor de 600
inmigrantes de Mali agrupados en Bouarfa, al sureste marroquí,
afrontan su repatriación.
Algunos, como Taburka Djsine, de 22 años, no ocultan su indignación
'con España y con Marruecos, que son iguales, porque los marroquíes
nos repatrían, pero los españoles han levantado vallas en Ceuta y
Melilla para que no entremos', dice a EFE en las instalaciones que le
han servido de cobijo esta noche después de haber sido recogido del
desierto del Sahara.
Un autobús hacia Ouxda, a más de 400 kilómetros al norte de Bouarfa, y
después un avión hacia Mali, pondrán fin a un duro periplo que comenzó
cuando abandonó su país hace dos años durante los que erró por el
territorio marroquí tras ser rechazado en el perímetro fronterizo de
la ciudad autónoma española de Ceuta en dos ocasiones.
Maliak Abud explica a EFE que, como su compatriota, pasó la última
semana en el desierto tras ser detenido por la Gendarmería marroquí en
los pinares de Charrane, que lindan con la ciudad española de Melilla,
una experiencia 'muy dura' porque no tenía ni agua ni comida ni ropa
para soportar el frío nocturno.
Aunque tiene ganas de volver a su hogar, donde dejó a su mujer hace
seis meses, Abud se siente frustrado por no haber logrado que cuajasen
sus planes de trabajar en España y enviar dinero a su familia.
Otros ven la repatriación como 'un descanso después de tanto
sufrimiento', en el que subsistían de lo encontrado en vertederos e
intentaban vulnerar el perímetro fronterizo de Ceuta o Melilla, a
cuyas inmediaciones siempre regresaban tras ser devueltos por
Marruecos a la frontera de Argelia.
El muecín de una mezquita próxima llama a unos de los rezos
vespertinos del Ramadán cuando miembros de Médicos sin Fronteras (MSF)
reparten entre los malienses bolsas de plástico negro con un litro de
agua, una lata de sardinas, dos paquetes de galletas y jabón, para lo
que han tenido que vencer las reticencias de las fuerzas de seguridad
marroquíes, muy reacias ante la presencia de prensa.
Decenas de niños del pueblo cercano siguen atentamente apostados desde
los muros del recinto la larga fila de malienses, que beben y comen
con ansia aunque el Corán prohíbe hacerlo durante las horas de sol en
el mes sagrado de ayuno y ellos son musulmanes.
Estos malienses serán los últimos en abandonar Bouarfa, que anoche
llegó a albergar en tres recintos a más de un millar de subsaharianos
recogidos del desierto y a quienes se prometió la repatriación.
Los 350 de Senegal ya viajan hacia Ouxda para regresar en avión a su
país, y el Gobierno marroquí asegura que los 600 de Mali lo harán hoy
gracias a los acuerdos logrados con las embajadas de esos dos países.
Sin embargo, los otros 300 llevados ayer a Bouarfa y que procedían de
Guinea, Ghana, Camerún o Costa de Marfil, fueron trasladados a un
punto indeterminado del suroeste de Marruecos, esposados y hacinados
en autobuses sin agua ni comida, por lo que MSF teme que les abandonen
en el desierto junto a Argelia o Mauritania.
Vecinos de Bouarfa aseguran que a lo largo de la pasada madrugada
vieron pasar casi una treintena de autobuses cargados de subsaharianos
en dirección sur, mientras que miembros de SOS Racismo y jesuitas
aseguran que son al menos 600 los que Marruecos está desplazando sin
que se sepa su destino exacto.
Algunos intentaron, sin éxito, escapar de los vehículos, en los que se
cargaron varias garrafas con combustible para lo que se supone un
largo viaje, que, según las ONG, puede acabar en tragedia.
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http://www.elmundo.es/elmundo/2005/10/09/espana/1128875288.html
Marruecos repatría a cientos de senegaleses y malíes y traslada al sur
del país al resto
Las ONG denuncian que viajan en pésimas condiciones y llevan más de un
día sin comer
Rajoy pide a Zapatero que 'hable seriamente' con Rabat
MADRID | RABAT.- Marruecos repatriará a los inmigrantes de Senegal y
Mali vía aérea desde Ouxda después de los acuerdos alcanzados con sus
respectivas Embajadas, mientras que los de otras nacionalidades están
siendo conducidos en terribles condiciones hacia el suroeste del país,
según denuncian varias ONG, que hablan de 300 personas, entre ellas
mujeres y niños.
Según informaron fuentes oficiales locales, 350 senegaleses y 600
malíes será trasladados en autobús a Ouxda para que vuelen a sus
países, mientras que el resto, unos 300, viajan esposados, hacinados,
sin agua ni comida, hacia un lugar del Suroeste de Marruecos, en las
fronteras con Argelia o Mauritania.
Dichas fuentes precisaron que en un primer momento los cuatro
autobuses con el contingente multinacional viajaban en dirección a
Errachidie, aunque no sería el destino final, y que las autoridades
marroquíes esperan "una reacción de sus Embajadas", de Gana,
Guinea-Bissau, Guinea-Konakri, Camerún o Costa de Marfil.
Los embajadores de Senegal y Mali acordaron con el Gobierno marroquí
la repatriación de sus compatriotas agrupados en Bouarfa, por lo que
las autoridades de la provincia agradecieron "su estrecha
colaboración".
Los primeros autobuses con senegaleses viajan ya hacia Ouxda, donde se
espera que en aviones se les traslade hacia su país.
Por su parte, el portavoz de Médicos Sin Fronteras, Javier Gabaldón,
explicó que, "con nocturnidad y alevosía", las fuerzas de seguridad
marroquíes detuvieron a unos 300 inmigrantes de distintas
nacionalidades en una de las instalaciones habilitadas para acogerles
en Bouarfa y los introdujeron en autobuses para trasladarlos hacia un
lugar no determinado al Sur del país, en el Sahara Occidental y cerca
de la costa Atlántica.
"En el suelo del hangar había zapatos, mantas y botellas tirados por
el suelo, como si se los hubieran llevado a la fuerza y por sorpresa",
añadió.
60 guineanos desaparecidos
Entre ellos se encuentran 60 guineanos con los que el sábado se reunió
el primer consejero de la Embajada de Guinea-Konakri en Marruecos,
Abubakar Sylla, quien explicó que "han desaparecido y se encuentran en
paradero desconocido".
Aunque Sylla ha intentado recabar información de la Gobernación de
Bouarfa, por el momento no ha tenido éxito, por lo que sospecha que
"los están dirigiendo al Sur", algo que consideró "inexplicable"
después de que viajase desde Rabat para hacerse cargo de sus
compatriotas.
Varias ONG, entre ellas SOS Racismo, denunciaron hoy que unos 300
subsaharianos están siendo trasladados hacia la zona Sur de Marruecos,
y que otros mil deambulan perdidos por el desierto del Sahara cerca de
la frontera con Argelia.
Según estas asociaciones, se trata de parte de los 2.000 inmigrantes
que fueron rechazados después de intentar saltar en masa la doble
valla que separa Marruecos de la Ciudad Autónoma española de Melilla.
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http://www.melillahoy.es/nx.asp?noti=5474
El convoy del llanto-Por : Sara Sanz
Lunes, 10 de octubre de 2005
"Por favor, den la voz de alarma porque hay bebés vomitando, con
diarrea, sin comer ni beber desde hace tres días...van a morir en
cualquier momento...Por favor ayúdenos". Esta era la voz desesperada
de Mike, un nigeriano presente en uno de los autobuses fletados por
las autoridades marroquíes desde Tánger, después de las redadas
llevadas a cabo por la gendarmería en esa ciudad del norte de
Marruecos en las que localizó a hombres, mujeres embarazadas y bebés
subsaharianos escondidos, hambrientos, enfermos y deseosos de llegar a
suelo español para acabar con esta pesadilla. Pero el mal sueño
continúa porque, entre lágrimas de desconsuelo, Mike nos dice que les
embarcaron a todos, esposados y heridos, en autobuses en los que
viajan hacinados desde hace tres días hacia el sur de Marruecos.
Mike habla con nosotros por teléfono después de que los miembros de la
organización internacional 'Women's link worldwilde' le localizaran y
comenzasen a dar la voz de alarma. Mike y los 80 nigerianos que le
acompañan divididos en dos autobuses se encontraban ayer por la tarde
en Agadir, en la costa occidental de Marruecos, y asegura que se
dirigen hacia el sur, hacia el desierto. "Tememos que nos abandonen
allí y nos dejen morir, por favor, no dejen que lo hagan", se
lamentaba entre sollozos.
En el autobús de Mike se encuentran al menos diez mujeres, con bebés y
menores de corta edad, que miran impotentes cómo la vida de sus
pequeños se les está escapando por segundos porque sus débiles cuerpos
ya no pueden luchar contra la desnutrición y deshidratación. "Pidan
ayuda, hagan algo, nos están matando lentamente", nos dice Mike.
Varias organizaciones han sido testigos de cómo los agentes de
seguridad marroquíes que van en estos autobuses hacen un alto en el
camino para rezar, arrodillarse y hacer sus plegarias en el mes
sagrado del Ramadán, mientras de fondo se escuchan los llantos de los
bebés hambrientos y de sus madres desconsoladas.
'Womens link worldwilde' intenta paralizar esta barbarie junto con
miembros de SOS Racismo, los Jesuitas y la organización ceutí 'Elin'.
Desde ayer están siguiendo, con cuidado de no ser descubiertos, el
rastro de estos autobuses para saber adonde les llevan. "Sabemos que
hay más de 20 autobuses que se están dirigiendo al desierto, al Sáhara
occidental, en condiciones lamentables e inhumanas", afirman de la
organización 'Womens Link worldwilde'. Aseguran que estos convoys
autorizados por el Gobierno marroquí también han salido de Ouarfa y se
dirigen hacia el sur de Marruecos, justo donde empieza el desierto en
el que "con toda probabilidad" dejaran abandonados a su suerte a más
de mil inmigrantes si nadie lo impide.
Los más "afortunados" puede que sean los subsaharianos de Senegal y
Mali, países con quienes Marruecos acaba de suscribir convenios de
repatriación. Sin embargo, el destino del resto de subsaharianos
embarcados en estos autobuses es una incógnita y las ONG's temen que
estas miserables caravanas se conviertan en una tragedia con fatales
consecuencias.
Algunas fuentes oficiales marroquíes consultadas por este diario
aseguran que estos convoys suponen reagrupaciones de subsaharianos
hasta que se consoliden acuerdos con los países de origen. En
cualquier caso, las ONG's denuncian el maltrato al que están siendo
sometidas estas personas, "esposadas, hacinadas como animales,
haciéndolas sufrir sin comida ni bebida, en autobuses asfixiantes".
Estos traslados hacia el sur de Marruecos se conocen un día después de
que las autoridades marroquíes anunciaran su disposición a recoger a
los subsaharianos que habían abandonado en una zona desértica en la
frontera con Argelia y llevarlos a la localidad marroquí de Oujda para
su posterior repatriación. Pero el desconcierto reina de nuevo después
de que las ONG's alertaran de estos convoys. Nadie sabe adónde les
llevan, ni siquiera ellos mismos. "Estamos heridos porque muchos
intentamos cruzar las vallas de Ceuta y Melilla y nos lesionamos al
saltar, nos desgarramos las manos y los pies, muchos tienen las
heridas infectadas, otros se están muriendo, necesitamos atención
médica y que nos saquen de aquí", asegura Mike.
Como este joven nigeriano, las ONG's calculan que hay centenares de
personas en esta situación, en convoys en los que se ahogan los
llantos de los más desesperados, de los que representan el Africa del
hambre y cuyas lágrimas se quieren enterrar en un inmenso mar de
arena.
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http://www.elsemanaldigital.com/arts/39310.asp
Lo de Ceuta y Melilla- Rafael González Rojas
10 de octubre de 2005. A uno le parte el alma lo de Ceuta y
Melilla. ¿Qué hacer? ¿Dejar que entren cuantos quieran y acogerlos con
fraternal espíritu? Si tal se hiciera, serían millones los africanos
de los países que sufren hambrunas y otras calamidades, los que en
pocas semanas habrían convertido a España en un país tan devastado y
paupérrimo como los suyos. Pensar en tal solución es absurdo. Entonces
¿qué? ¿Habrá que defenderse de esa invasión emplazando ametralladoras
que impidan saltar las vallas? Sólo pensarlo da escalofríos.
Las medidas paliativas (elevar la altura de las vallas, enviar al
Ejército sin munición, exigir a Marruecos que cumpla sus compromisos,
expulsar a los que, desbordando la vigilancia, consiguen pasar) no
resuelven nada. Es más, el problema se agrava. El gobierno de
Marruecos ha traslado al desierto a los subsaharianos que fracasaron
en sus intentos de saltar las vallas. Muchos han muerto. Otros
vuelven. El drama, pues, sigue en aumento. Y como la riada humana
seguirá in crescendo, también aumentará la alarma social en España.
Sabemos que el problema radica en la deplorable situación económica,
política y social de muchos países africanos, azotados por las
guerras, la sequía, la corrupción y otras calamidades. Millares de
jóvenes huyen del hambre y de la muerte. Y no son los más pobres o
débiles los que huyen. Huyen los más fuertes, los más audaces, los
mejor preparados. Lo que empobrece y deja aún más desvalidos a sus
países de origen.
Esa trágica desbandada es el reflejo de lo que está significando la
globalización. Es un doloroso fracaso de la ONU, del G-7, de la UE, de
Estados Unidos, incapaces, por puro egoísmo, de favorecer políticas y
programas de desarrollo eficaces. Las ayudas urgentes sólo son
soluciones transitorias. Está más que demostrado que tales ayudas
nunca han sacado del subdesarrollo a ningún país. Más bien han
servido, en no pocas ocasiones, para enriquecer a los políticos
corruptos o, en el más honrado de los casos, para proporcionar pan
para hoy y hambre, otra vez, para mañana.
El gobierno del señor Zapatero tienen mucha culpa de lo que está
pasando. No leen los inmigrantes el BOE, efectivamente, como dice
Caldera, pero sí les llega la información por múltiples canales. De
manera que el efecto llamada ha originado esa riada humana,
aprovechada ladinamente por Marruecos para presionar sobre nuestras
ciudades de Ceuta y Melilla, tan débilmente defendidas como en su día
lo estuvo el Sahara español, vergonzosamente entregado a Marruecos en
contra de la voluntad de los saharianos.
La UE debería tomar cartas en el asunto. Al fin de cuenta son sus
fronteras. Si dejan a Zapatero sólo, es capaz de "desfargallar", como
dicen los gallegos, a media Europa.
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http://www.eldiarioexterior.com/noticia.asp?idarticulo=7130&tema=firmas&subtema=\
editorial
Problemas complejos y delicados
El gobierno español tiene problemas. Problemas que él mismo ha creado.
Muchos empiezan a pensar que el problema es el gobierno
Diarioexterior.com/10 de octubre de 2005
La organización no gubernamental Médicos Sin Fronteras (MSF) precisó
ayer que son 300, y los inmigrantes subsaharianos evacuados de la
localidad marroquí de Bouarfa (este del país) hacia un destino
desconocido al sur del país, en dirección al Sáhara Occidental. El
coordinador de Inmigración de MSF, Carlos Ugarte, indicó que entre
estos inmigrantes, originarios de países como Camerún, Ghana, Guinea
Conakry, Liberia, Nigeria y República Democrática del Congo figuran al
menos "dos mujeres embarazadas y un niño".
Desde que el Gobierno español devolvió a Marruecos a decenas de
inmigrantes subsaharianos en base al olvidado acuerdo de Rabat de
1992, las ONG no han dejado de denunciar en los últimos días el total
abandono de estas personas en medio del desierto fronterizo entre
Marruecos y Argelia sin agua ni alimentos.
La situación de los inmigrantes es desesperante. Por un lado, desde
Marruecos se reproducen las denuncias de maltratos y violaciones a los
derechos humanos mientras que Argelia les veda la entrada. Ante esta
situación, y luego de afirmar que Marruecos respetaría la dignidad de
estas personas, el gobierno español se limita a enviar, hoy, al
ministro Miguel A. Moratinos, no se sabe muy bien con que propósitos.
Seguro que sus declaraciones son para asegurarnos que el reino alauí
hace todo lo que puede.
A pesar de que Marruecos insiste en demostrar lo contrario, el
gobierno español se ufana de tener "buenas relaciones de cooperación y
trabajo conjuntos" con Marruecos y defiende a este país y dice que
tiene "protocolos de respeto a los derechos humanos que controlan las
ONG". Diario Exterior formula estos dias una encuesta a sus visitantes
y sus respuestas no dejan lugar a la duda. No es la pobreza extrema
la causante de estos "problemas". El gobierno español y el marroquí y
por este orden, son los responsables de la situación.
Desde el último proceso de regularización, el Gobierno de Zapatero ha
archivado el tema migratorio como si ya lo tuviera resuelto. Los miles
de subsaharianos que llegaron a Melilla para saltar la valla conocen
bien las "posibilidades" legales que tiene la norma de Extranjería en
España. Las autoridades y la administración marroquí también concocen
bien estas posibilidades.
El gobierno español dice ahora que es un "problema" complejo y
delicado y que viene de lejos y apela a la responsabilidad. No lo hizo
así con la reforma de la ley de extranjería, la política de agua, la
educación, la defensa, la política exterior... Todos son problemas
"complejos y delicados", también el del futuro de España como nación,
la financiación de las autonomías...la igualdad de todos los españoles
ante la ley... El gobierno español tiene problemas. Problemas que él
mismo ha creado. Muchos empiezan a pensar que el problema es el
gobierno. Así lo apuntan las encuestas y sondeos electorales que ayer
se conocian en España
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http://www.proceso.com.mx/noticia.html?nid=34248&cat=3
La última frontera africana-Lucía Luna/apro
México, D.F., 10 de octubre (apro).- "África empieza en los Pirineos",
rezaba una frase despectiva de los europeos para referirse a España
hasta que murió Franco. Eran también los tiempos en que muchos
españoles emigraban como "trabajadores huéspedes" hacia el territorio
de sus vecinos más ricos y afortunados del norte. Ahí realizaban
trabajos humildes y ganaban salarios modestos, pero tenían la
oportunidad de suplir las carencias que sufrían en casa y, en general,
eran bien aceptados.
Ahora el rol de España ha cambiado. Está plenamente integrada a
Europa, juega un importante papel político a nivel continental y,
mientras otras economías europeas trastabillean, la española tiene un
desempeño aceptable. Su papel de expulsora de población también se ha
invertido, para convertirse en receptora de una variopinta migración
proveniente de muy diversas latitudes.
Pero, a diferencia de los españoles migrantes de antaño, se trata de
una migración masiva y llena de conflictos. Según los últimos
registros estadísticos del gobierno español, más de dos millones de
inmigrantes tienen legalizada su situación, pero se calcula que, por
lo menos otro millón y medio -entre los que ya están y los que siguen
llegando-, está en situación ilegal. Es decir, que casi 10 por ciento
de los habitantes de España (43 millones) es extranjero, con todas las
presiones que una sobrecarga repentina de este tipo implica.
Por afinidad histórica y cultural, el grupo más numeroso de
inmigrantes es el latinoamericano. También son muchos los provenientes
de los países árabes del norte de África (no casualmente los moros
dominaron España durante ocho siglos). Pero en los últimos años se ha
sumado una copiosa migración de los atribulados países de la Europa
del Este y, la más desesperada y conflictiva de todas: la de los
pobladores negros del África subsahariana. El tumultuario y más
dramático capítulo de esta última está en curso.
Avisados de que, ante la creciente presión migratoria las autoridades
españolas pretendían elevar de tres a seis metros la valla que separa
sus enclaves norafricanos de Ceuta y Melilla de territorio marroquí,
miles de coordinados indocumentados se lanzaron a su asalto sin
importarles los riesgos. Pasar era la consigna, y muchos lo lograron,
si bien varios con las extremidades rotas y la carne desgarrada por
las púas. Por lo menos 10 murieron, algunos por balas de las que nadie
se responsabiliza, y los que no pasaron, se reorganizan para volverlo
a intentar.
Su desesperación no es gratuita. La mayoría llegó a esta última
frontera después de meses, si no de años, de penoso tránsito por
varios países. Esquilmados por traficantes de personas, detenidos y
maltratados por guardias fronterizos, ocultos por largas temporadas en
condiciones infrahumanas, sujetos a agotadoras jornadas de traslado a
pie o en transportes destartalados, casi siempre en condiciones
climáticas adversas; hambrientos, sedientos y hasta enfermos, su
aliciente era precisamente llegar hasta ahí para "dar el salto".
La escalada migratoria terrestre se ha dado en buena medida debido a
los enormes riesgos que implica el cruce marítimo tanto de la escasa
decena de kilómetros que separa a África de Europa por el estrecho de
Gibraltar, como de la centena que, por aguas del Atlántico, lleva
hasta las Islas Canarias. Amontonados casi siempre en precarias
embarcaciones llamadas "pateras", decenas de miles de africanos han
intentado ya esta vía. Muchos han sido rescatados a la deriva y no
pocos han sucumbido en el intento.
Ubicadas en la costa norte de Marruecos, las ciudades españolas de
Ceuta y Melilla no implican estos peligros. Hay otros, como la guardia
fronteriza marroquí, pero en ella la corrupción puede abrir muchos
huecos. El mayor reto, en realidad, es "saltar", y hasta ahora tenía
un estímulo adicional: quien lograba vencer el obstáculo de la valla
podía darse por ingresado a España, porque Marruecos no aceptaba la
deportación de quienes no fueran sus ciudadanos, y repatriarlos a sus
países de origen resulta casi imposible por trabas legales y
humanitarias.
Momentáneamente, esto al parecer se acabó porque, ante el alud de
inmigrantes ilegales, Madrid reavivó las "medidas especiales" de un
acuerdo firmado en 1992 con Rabat, por el cual Marruecos se obliga a
aceptar la devolución de los indocumentados que crucen desde su
territorio. Pero es previsible que ni el endurecimiento de la
seguridad fronteriza, ni las deportaciones masivas, ni el
levantamiento de muros, ni la intercepción marítima frenarán las
ansias de migración de los africanos y sólo harán más dramática su
ejecución.
Aunque los marroquíes se encuentran directamente entre los principales
grupos de migrantes a España, la creciente ola de indocumentados
proveniente de los países subsaharianos, tiene buenos motivos para no
cesar. Con casi una decena de conflictos armados todavía en curso,
violaciones masivas a los derechos humanos, desplazamientos cíclicos
por la sequía y la hambruna, la pandemia del sida que ha diezmado a
países enteros y una miseria generalizada que no tiene visos cercanos
de ser superada, Africa es sin duda un continente al borde de la
catástrofe.
De nada prácticamente han servido iniciativas como la Unión Africana o
la Nueva Sociedad para el Desarrollo de África integradas con el
objetivo de contar con instancias de mediación interregional y de
gestión ante los países desarrollados y los organismos financieros
internacionales. Y las inversiones privadas, como históricamente, han
continuado con el saqueo de los recursos naturales y la explotación de
mano de obra barata por parte de consorcios extranjeros. Así, para
muchos, la única alternativa sigue siendo huir.
No es, por lo demás, un fenómeno privativo de los africanos. Según el
Fondo de Población de Naciones Unidas, en el mundo se contabilizan
alrededor de 150 millones de migrantes (legales e ilegales). Es decir,
que 2.5 por ciento de la población total se encuentra fuera de su país
de origen debido a causas económicas o políticas, conflictos armados,
desastres naturales o dos o más de estos factores combinados,
situación que la ONU ha alertado, puede convertirse en "la crisis
humanitaria de nuestra era".
Poco ha hecho, sin embargo, la comunidad internacional para eliminar
las causas profundas de esta migración masiva. De derecha, de
izquierda o de centro, la mayoría de los gobiernos de los países
receptores -que son sintomáticamente los más desarrollados- ha optado
por reforzar o construir barreras materiales, legales o militares que
sólo han servido para ejercer más presión explosiva sobre este
fenómeno.
Es el actual caso del socialista José Luis Rodríguez Zapatero, quien
tanto criticó a su antecesor derechista, José María Aznar, por
levantar la valla divisoria con Marruecos y por amenazar al país
magrebí con sanciones por no hacer esfuerzos suficientes para frenar
el flujo de indocumentados y las redes criminales que los estafan. Por
lo pronto, el gobierno del PSOE ya ordenó la elevación de esa pared
divisoria y, aunque Madrid aseguró que las relaciones con Rabat son
"dulces", es evidente que hubo presiones para que cumpla con la parte
de control que le corresponde.
Por lo demás, las relaciones entre España y Marruecos son sensibles y
simbólicas. Si bien al final Marruecos se independizó de Francia y no
de España, la permanencia de los enclaves españoles de Ceuta y Melilla
en el territorio marroquí dan testimonio de un pasado colonial todavía
no superado y que tiende a reavivarse con facilidad. Por lo menos,
pese a todos los convenios de amistad y cooperación entre ambos
países, desde 1956 la monarquía alauita no ha ocultado su deseo de
recuperar algún día esos dos puntos de su costa que, por geografía e
historia, considera le corresponden.
Prueba de ello fue apenas hace tres años la peculiar incursión de
fuerzas marroquíes a la isleta de Perejil y la desmesurada reacción
militar española, que llevó a ambos países casi a la ruptura
diplomática. Y no precisamente por su valor estratégico. Ubicado a
escasos 200 metros de la costa y en aguas patrimoniales marroquíes,
Perejil es apenas un promontorio rocoso de unas 13 hectáreas de
dimensión y poblado sólo por cabras. Pero políticamente pertenece a
Ceuta y Ceuta pertenece a España.
Apenas coronado Mohamed VI tras la muerte de su padre Hassan II, y
aunque la cancillería aseguró oficialmente que no se trataba de
ninguna reivindicación de soberanía, su titular, Mohamed Benaisa,
luego de firmar los acuerdos que ponían fin a la escaramuza, repitió
en tres ocasiones diferentes que "tarde o temprano" habría que abrir
un diálogo más amplio en el que "deberá incluirse a Ceuta y Melilla".
Y, por si había duda, agregó que los estatutos de ocupación vigentes
sobre las dos ciudades "no son intocables".
Otro diferendo con resabios coloniales que mantienen Madrid y Rabat,
es el de la ocupación por Marruecos del Sahara Occidental, antes
conocido como el Sahara Español, y que se encuentra estancado en
Naciones Unidas desde hace más de 20 años. Zona rica en minerales y
fosfatos, los marroquíes consideran que debe ser suya. Pero los
saharauíes que ahí viven reivindican su propia independencia y
soberanía. De hecho, la República Árabe Saharauí Democrática está
reconocida como el miembro pleno número 51 de la ONU.
La alternativa propuesta e impedida hasta con las armas por los
marroquíes, es la de un referédum en que los saharauíes decidan si
quieren mantenerse autónomos o anexarse a Marruecos. Aunque España ya
no tiene ninguna participación directa en esta disputa territorial, la
iniciativa ha sido apoyada también por los sucesivos gobiernos
españoles, para gran disgusto de la monarquía alauita.
Y, para coronar la suspicacia entre ambos países, se ha agregado el
factor del terrorismo. Primero, en una serie de bombazos dentro del
propio Marruecos fueron atacados intereses españoles y, luego, las
investigaciones de los atentados del 11 de marzo en Madrid llevaron
claramente a la pista de una célula de extremistas marroquíes, unos
avecindados en territorio español y otros en su país de origen.
Con ello se redondeó ejemplarmente el círculo entre historia,
economía, política, migración ilegal y seguridad. Hoy, España levanta
un muro en su minúscula frontera africana para protegerse por igual de
los terroristas que de los hambrientos. Como en otras partes, aquí
también ambos habrán de saltarlo.
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. SAHARA-MARRUECOS-TERRITORIOS OCUPADOS-PRISIONEROS POLÍTICOS
- ABC: Rabat reagrupa a los presos saharauis en la Cárcel Negra
2. TERRRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-AÑOS DE PLOMO-FOSAS COMUNES
- Canarias7: Exhumados 50 cadáveres de desaparecidos en
Marruecos-Entre ellos se encuentran los de 43 saharauis
- EL MUNDO: Marruecos reconoce la existencia de fosas comunes con 50 cadáveres
3. RASD-SUDÁFRICA-ONU
- SPS: Los que intervienen ante la 4ª comisión de la ONU piden una
descolonización rápida y legal del Sáhara Occidental
4. SAHARA-USA-ONU-IV COMISIÓN DE DESCOLONIZACIÓN
- SPS: Las nuevas armas coloniales marroquíes para mantener bajo
ocupación el Sáhara son "la manipulación política y la mentira"
(Ciudadana estadounidense ante la 4ª Comisión)
5. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- LA VOZ DE GALICIA: «¡Qué suerte tener dos familias!»
- LA NUEVA ESPAÑA: «Noto rechazo cuando me visto de saharaui»
6. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-OPINIÓN
- LIBERTAD DIGITAL: Gobierno débil-Ignacio Cosidó
7. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-LOBBY PRO MARROQUÍ ESPAÑOL
- EL MUNDO: KITIN MUÑOZ, ¿EL GRAN CONSEGUIDOR?
8. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y CRÍMENES DEL MAJZEN
- PERIODISTA DIGITAL: ¿A qué se espera para demandar al sultán?
- A LAS BARRICADAS.ORG: :: ¡Dejadles entrar! ¡Abajo las fronteras! ¡No
colaboremos! :: por Anónimo
- ACTUALIDAD TERRA: MSF recorre desierto Marruecos sin detectar
muertes inmigrantes
- EL PAIS: Los inmigrantes abandonados por Marruecos en el desierto
serán repatriados a sus países de origen
- ACTUALIDAD TERRA: 600 Inmigrantes deportados por Marruecos hacia el
sur en autobús
- EL PERIÓDICO: "Lo que falla es la política internacional de ayuda a África"
- ABC: Exodo de subsaharianos-Parias del desierto- Por LUIS DE VEGA,
Corresponsal en Marruecos
- EL MUNDO: SOS Racismo denuncia que Rabat traslada en pésimas
condiciones a 600 subsaharianos al sur del país- ASEGURA QUE ALGUNOS
VAN ESPOSADOS
- EL MUNDO: EL DRAMA DE MORIR EN EL DESIERTO
- EL CONFIDENCIAL: La mano que mece la cuna o cómo ZP ha pactado con
Marruecos el precio de su victoria: Ceuta y Melilla-Federico Quevedo
- LAS PROVINCIAS: A la espera de dar el salto
- Canarias7: Centenares de personas se manifiestan en solidaridad con
los inmigrantes
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-MARRUECOS-TERRITORIOS OCUPADOS-PRISIONEROS POLÍTICOS
http://www.abc.es/abc/pg051008/prensa/noticias/Internacional/Africa/200510/08/NA\
C-INT-075.asp
Rabat reagrupa a los presos saharauis en la Cárcel Negra
LUIS DE VEGA. CORRESPONSAL
TÁNGER. Las autoridades marroquíes trasladaron ayer a la Cárcel Negra
de El Aaiún a varios presos políticos saharauis que se encontraban
desde hacía semanas en penales de Casablanca y Agadir. Según fuentes
de militantes saharauis, en la madrugada de ayer partieron de la
cárcel de Ukacha, en la capital económica del Reino, Brahim Noumría,
Hussein Lidri, Larbi Messaud y Mohamed Al Moutawakil. A su vez, desde
la prisión de Ait Meloul, en los alrededores de Agadir, salió Ali
Salem Tamek. Estaba previsto a primeras horas de la noche que los
cinco se encontraran ya en su nueva cárcel.
Estos traslados forman parte de una serie de reclamaciones que los
presos saharauis hacían al Gobierno de Marruecos. Un total de 38
prisioneros echaron un pulso al régimen del Rey Mohamed VI al decretar
una huelga de hambre que se prolongó 51 días. El ministro de Justicia
negó primero la huelga para después reconocer que se negociaba con los
internos.
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2. TERRRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-AÑOS DE PLOMO-FOSAS COMUNES
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=11546
Exhumados 50 cadáveres de desaparecidos en Marruecos-Entre ellos se
encuentran los de 43 saharauis
EFE/09/10/2005
Rabat (Marruecos)
Un total de 50 cadáveres de personas desaparecidas durante el reinado
de Hasán II, entre ellas 43 saharauis, fueron exhumados en diferentes
cementerios situados cerca de los centros secretos de detención,
informaron hoy fuentes de la Instancia de Equidad y Reconciliación
(IER).
Se trata de personas que fueron secuestradas en los años 70, 80 y 90
por el régimen de Hasán II y que murieron durante la detención en
prisiones secretas que se encuentran en zonas montañosas del sur de
Marruecos, como Agdz, Kalat Maguna y Tagunit.
Las víctimas saharauis fueron detenidas en los años 70 y 80 en las
ciudades de El Aaiún, Esmara, Buydur (Sahara Occidental), así como en
Tan Tan y Assa, en el sur de Marruecos , mientras que las otras
víctimas fueron detenidas en el marco de la represión de la rebelión
armada de la rama radical de la Unión Nacional de Fuerzas Populares
(UNFP), en marzo del año 1973, según las fuentes.
La IER ha identificado a las víctimas después de investigaciones en la
que fueron consultadas las autoridades locales de las zonas donde se
encontraban los centros de detención, además de testimonios de
antiguos funcionarios de seguridad, añadieron las fuentes.
Miembros de la IER viajaron ayer a las ciudades saharauis para
informar a las familias de las víctimas sobre este asunto, indicaron
las fuentes.
La IER que fue constituida por el rey Mohamed VI para investigar sobre
los llamados "años de plomo", la represión bajo el régimen de Hasán II
entre 1963 y 1999, para recibir las demandas de indemnización
financiera de las víctimas de detención secreta y de tortura o de las
familias de las personas desaparecidas.
Esta instancia, formada por antiguos detenidos políticos y militantes
de derechos humanos, ha terminado su misión y había organizado en
varias zonas de Marruecos audiciones públicas de víctimas de secuestro
y de tortura en Marruecos.
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http://www.elmundo.es/diario/mundo/1872083.html
Marruecos reconoce la existencia de fosas comunes con 50 cadáveres
RABAT.- Un grupo oficial de defensa de los Derechos Humanos marroquí
reveló ayer la existencia de fosas comunes en la que estarían los
cadáveres de unos 50 prisioneros políticos que habrían muerto en
centros de detención en los años 70.
La Comisión para la Equidad y la Reconciliación (IER), que se
estableció en virtud de un decreto real para ayudar a descubrir qué
pasó con los cientos de marroquíes arrestados arbitrariamente en los
años 70, afirmó que las autoridades gubernamentales marroquíes habían
ayudado a encontrar las fosas en tres antiguos centros de detención en
el remoto sur del país.
«El reconocimiento de la existencia de las fosas es un gran paso que
demuestra la voluntad de las autoridades de que los abusos del pasado
no se repitan otra vez», dijo Buderka M'Barek, de la Comisión para la
Equidad y la Reconciliación (IER), según informa Reuters.
Cientos de marroquíes fueron arrestados y torturados por agentes de
los servicios de Seguridad en un tiempo en el que Rabat luchaba por
hacerse con el Sáhara, según las declaraciones de la organización de
Derechos Humanos. REALMENTE MUCHOS MARROQUÍES HAN DESAPARECIDO EN LOS
AÑOS DE PLOMO, PERO MÁS DEL OCHENTA POR CIENTO DE LOS QUE SE HAN
ENCONTARDO EN ESTA FOSA SON SAHARAUIS, SEGÚN FUENTES DE LA IER.
Marruecos invadió el Sáhara Occidental después de que España se
retirase de su colonia en 1975, y entonces comenzó a librar una guerra
de baja intensidad contra el Frente Polisario, que busca la
independencia del Sáhara. No hay datos oficiales sobre el número de
desaparecidos, pero algunas organizaciones estiman que podría ser
superior a 600.
M'Barek, cuyo grupo proporciona asistencia a los supervivientes y
busca vías para compensarles económicamente, dijo a Reuters que los
parientes de los 50 prisioneros asesinados procedentes de los centros
de M'Gouna, Tagoun y Agdaz, a unos 500 kilómetros al sur de Rabat,
están siendo informados sobre estas revelaciones.
«Organizaremos una ceremonia en recuerdo de los fallecidos a la que
asistirán sus familias, amigos y activistas de los Derechos Humanos
que tendrá lugar donde están las fosas comunes. Si las familias lo
desean, podrán trasladar los restos», aseguró esta fuente.
La guerra como tal terminó en 1991, pero Marruecos lucha por seguir
controlando el territorio.
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3. RASD-SUDÁFRICA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s081005.html
Los que intervienen ante la 4ª comisión de la ONU piden una
descolonización rápida y legal del Sáhara Occidental
Nueva York (Naciones Unidas), 08/10/2005, (SPS) La Cuarta Comisión
de la ONU para los asuntos políticos especiales y la descolonización,
ha mantenido sus debates sobre la aplicación de la Declaración sobre
Concesión de la Independencia a los Países y Pueblos Coloniales y
sobre los demás puntos relativos a la descolonización, escuchando las
peticiones sobre el Sáhara Occidental en los días 5, 6 y 7 de octubre
en Nueva York.
A este respecto, se registraron varias intervenciones, que todas ellas
reflejaron la preocupación internacional sobe la desastrosa situación
vivida por la población saharaui en los territorios ocupados del
Sáhara Occidental. Los oradores condenaron y denunciaron las recientes
violaciones marroquíes de los Derechos Humanos contra el pueblo
saharaui, pidiendo la descolonización de ese territorio no autónomo de
acuerdo con las resoluciones pertinentes de la ONU y en completo
respeto de los principios y normas universales contenidas en la Carta
de las Naciones Unidas.
La SPS reproduce algunas intervenciones significativas, y presenta
resúmenes de estas intervenciones.
Intervención el 5 de octubre 2005, del representante de Sudáfrica,
DUMISANI S. KUMALO, ante la 4ª Comisión en Nueva York.
La comunidad internacional tiene la responsabilidad formal de defender
la Carta de la ONU y de apoyar el derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación", declaró el Embajador de Sudáfrica, Sr. Kumalo, el
miércoles en sus palabras ante la 4ª Comisión de Descolonización de la
ONU, pidiendo a Marruecos que "acepte incondicionalmente el Plan
Baker".
" Señor Presidente,
La delegación de mi país desea felicitaros por vuestra elección a la
cabeza de la 4ª Comisión, y aprovecha esta ocasión para expresar su
reconocimiento a vuestro predecesor y al loable papel que ha
desempeñado durante la 59ª Sesión. También unimos nuestra voz a la de
Botswana en su intervención en nombre de los países miembros de la
SADC.
Señor Presidente,
Se semejanza de nuestros compañeros de la SADC, concedemos una
importancia muy particular a la descolonización, y a estos efectos
pedimos a la Comisión que se pongan en aplicación las resoluciones de
las Naciones Unidas relacionadas con la independencia de los pueblos y
los países colonizados. No podemos sino señalar, a este respecto, el
drama de los que siguen viviendo bajo el yugo colonial y las afrentas
de la ocupación extranjera.
La situación del pueblo saharaui, que no ha podido gozar por el
momento de su derecho a la autodeterminación como prevén los textos y
resoluciones de las Naciones Unidas, constituye para nosotros una
preocupación mayor y esto a pesar de sustanciales progresos los que
se refiere el Secretario General de las Naciones Unidas, Sr. Kofi
Annan, en su informe.
Desde hace largos años, las Naciones Unidas, la Unión Africana y la
comunidad internacional han invertido enormes esfuerzos para encontrar
una solución que permita al pueblo saharaui escoger libremente su
destino a través de la organización de un referéndum de
autodeterminación bajo control y supervisión de las Naciones Unidas.
El Plan de Paz para la autodeterminación del pueblo del Sáhara
Occidental, conocido bajo el nombre de « Plan Baker » constituye el
camino más apropiado para una salida democrática y definitiva del
conflicto del Sáhara Occidental. El informe del Secretario General
A/60/116 demuestra igualmente, de manera que no puede ser más clara,
que los múltiples esfuerzos mantenidos por la comunidad internacional
con vistas a encontrar una solución justa a ese conflicto
desgraciadamente no se han visto coronados por el éxito.
Deseamos expresar nuestra satisfacción y nuestra alegría por el
mantenimiento hecho por el Frente POLISARIO de su aceptación y su
apoyo al Plan de Paz. En el mismo momento, no podemos sino expresar
nuestra profunda preocupación por la postura mostrada por Marruecos,
quien debe adentrarse en el camino de la sabiduría y de la paz
aceptando sin condición alguna el Plan Baker.
La delegación de mi país desea hacer un llamamiento solemne al
Gobierno marroquí y al Frente POLISARIO, representante legítimo del
pueblo saharaui, con el fin de que redoblen sus esfuerzos con vistas a
superar las diferencias que los separan para llegar a una paz
definitiva en el Sáhara Occidental. También reiteramos nuestro firme
apoyo al Plan Baker que constituye a nuestros ojos la solución ideal
del conflicto, como fue confirmado y aprobado por el Consejo de
Seguridad en su resolución 1495/2003 al consecuencia de la cual
reafirmó su apoyo total a dicho Plan, al que él mismo calificó de «
solución óptima » que goza del acuerdo de las dos partes en conflicto.
Señor Presidente,
Insistimos en expresaros nuestra satisfacción tras la declaración del
Secretario General de las Naciones Unidas según la cual se han
registrado progresos importantes, especialmente el éxito conseguido
con de la primera etapa del programa de visitas de familias saharauis
que viven en exilio en los campamentos de refugiados a los suyos en
los territorios del Sáhara Occidental, programa realizado con la
cooperación total de las dos partes y la de Argelia en su cualidad de
país de refugio. Estamos igualmente satisfechos por el establecimiento
de contactos telefónicos entre los campamentos de refugiados saharauis
y el Sáhara Occidental, y esto a pesar de las reservas emitidas por el
Gobierno marroquí tras la utilización de Internet que sin embargo se
hace bajo los auspicios del Alto Comisariado para los Refugiados.
Consideramos además que la iniciativa del Frente POLISARIO que
consiste en la liberación de los últimos prisioneros de guerra
marroquíes constituye un avance mayor que requiere toda nuestra
atención. Apoyamos firmemente al Frente POLISARIO por esta toma de
posición que refleja una verdadera voluntad de avanzar para llegar a
una solución justa y definitiva del conflicto. En la misma ocasión
deseamos que el Reino de Marruecos haga lo mismo y proceda a liberar a
los prisioneros de guerra saharauis que se encuentran aún en sus
cárceles.
Expresamos por otra parte nuestra viva preocupación tras la
publicación por Amnistía Internacional de un informe concerniente la
detención por Marruecos de seis defensores saharauis de los Derechos
Humanos cuya única falta es la de haber reclamado, durante las
manifestaciones de El Aaiun, capital del Sáhara Occidental, el derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación.
El informe de Amnistía Internacional da cuenta de varias detenciones
entre los defensores saharauis de los Derechos Humanos, a menudo
sometidos a torturas en las cárceles marroquíes, lo que preocupa al
más alto grado a la delegación de mi país. Estamos persuadidos de que
se pondrá fin ineludiblemente a estos trágicos acontecimientos si
Marruecos se compromete a aplicar un referéndum de autodeterminación
del pueblo saharaui, organizado y supervisado por las Naciones Unidas
como está estipulado en el Plan Baker.
Señor Presidente,
En el momento en que la República Árabe Saharaui Democrática se sienta
como país miembro de la Unión Africana, nos regocijamos por el hecho
de que la mayor parte de los países africanos apoye de manera firme su
independencia. El Reino de Marruecos es también un país africano
importante, lo que nos hace sentir la imperiosa necesidad de encontrar
una solución justa y definitiva a este conflicto que en todo momento
ha constituido un desafío mayor para nuestro continente.
Señor Presidente,
Nos regocijamos igualmente del papel eminentemente importante
desempeñado por la MINURSO que, en condiciones difíciles, llegó a la
firma de un alto el fuego entre las dos partes en conflicto y a
culminar la operación de identificación. Compartimos enteramente el
punto de vista del Secretario General de las Naciones Unidas que
desaprueba, en las circunstancias actuales, la reducción de los
efectivos de la MINURSO. Ésta debe encontrarse en une situación
confortable que le permita preservar el alto el fuego.
La delegación de mi país muestra su plena satisfacción tras la
designación por el Secretario General de la ONU del embajador Peter
Van Walsum como Enviado Personal y de Francisco Bastagli como
Representante Especial y por dicho motivo anima a las partes a
trabajar en estrecha colaboración con la ONU con vistas a superar los
obstáculos que se alzan ante la solución justa y definitiva del
conflicto.
Señor Presidente,
La comunidad internacional debe asumir plenamente la noble
responsabilidad de poner en aplicación la Carta de las Naciones Unidas
que apoya el derecho inalienable del pueblo saharaui a la
autodeterminación. Igualmente deseamos que las Naciones Unidas se
abstengan de participar en todo Plan que no tome en consideración el
derecho legítimo del pueblo saharaui a la autodeterminación.
Sólo la organización de un referéndum de autodeterminación libre y
transparente es capaz de restablecer al pueblo saharaui en sus
derechos nacionales. Por su parte, nuestro país, Sudáfrica, no
escatimará ningún esfuerzo para garantizar y preservar la dignidad de
nuestros hermanos saharauis.
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4. SAHARA-USA-ONU-IV COMISIÓN DE DESCOLONIZACIÓN
http://www.spsrasd.info/sps-s081005.html
Las nuevas armas coloniales marroquíes para mantener bajo ocupación el
Sáhara son "la manipulación política y la mentira" (Ciudadana
estadounidense ante la 4ª Comisión)
Nueva York (Naciones Unidas), 08/10/2005 (SPS) Janet Lenz, ciudadana
estadounidense y Presidenta de una organización especializada en la
infancia, tuco palabras conmovedoras acerca de las mentiras de la
propaganda marroquí "ampliamente difundidas gracias a los
extraordinarios medios financieros que le sirven para propagar sus
falsedades mediante los medios de comunicación e Internet" con el fin
de ocultar la verdad sobre la brutal colonización marroquí del Sáhara
Occidental.
"Estoy aquí hoy porque la guerra impuesta a los saharauis por
Marruecos aún no ha terminado y el alto el fuego es muy frágil a causa
sobre todo de la política del Gobierno marroquí que no llega a cumplir
con sus compromisos. Ciertamente no ha recurrido, como en el pasado,
al napalm que su aviación arrojó sobre la población civil saharaui
durante su éxodo, en adelante lo que usa es la diversión, las
tergiversaciones y una política de manipulación y de utilización sutil
de la mentira ampliamente difundida, gracias a los extraordinarios
medios financieros que le sirven para propagar sus falsedades mediante
los medios de comunicación e Internet, que alcanzan incluso a miembros
de los Gobiernos", señaló.
"Después de 14 años, el referéndum que prometieron sigue sin haberse
realizado. Sin embargo los saharauis han dado su palabra alto y claro.
Han votado con sus propios caminos. Cada "desaparecido" en su país,
cada prisionero de guerra, cada saharaui en las cárceles marroquíes a
causa de su opinión justa, cada manifestante pacífico que arriesga su
vida y la seguridad de su familia para expresar sus convicciones y
cada saharaui que vive en los campamentos de refugiados en el
desierto, en España o lejos ha votado ya por la autodeterminación con
o sin referéndum. Todo lo que los saharauis quieren es su libertad.
Pero una libertad verdadera. Para su patria y para su propio Gobierno
y el liderazgo que ellos mismos han escogido, y no una libertad que
les impone vivir bajo el yugo de un régimen que los ha echado fuera de
su patria, dispersándolos y regándolos con napalm, matando a sus
padres, sus tíos, sus hermanos que han sacrificado su vida para
liberar su país y defender su libertad", afirmó entristecida la Sra.
Janet.
Esta es la traducción del original en inglés de sus palabras, que
desenmascararon los intentos marroquíes que buscan desinformar a la
opinión pública norteamericana, mantenidas por el embajador marroquí
en EEUU que está intentando realizar una campaña de difamación y de
mentira contra el pueblo saharaui y su cultura, presentando verdades a
medias y mentiras que pretenden enmascarar las violaciones marroquíes
de los Derechos Humanos en los territorios ocupados del Sáhara
Occidental.
« Intervención
Mi nombre es Janet Lenz. Estoy familiarizada con los campamentos de
refugiados saharauis que visito regularmente desde 1999. Durante mis
17 visitas en el curso de los seis últimos años, he pasado miles de
horas en los campamentos saharauis y he mantenido por todas partes,
con todo el mundo, en todo lugar y con total libertad todo tipo de
entrevistas. Estoy convencida de haber visto y comprendido el
verdadero rostro del pueblo saharaui, incluyendo a sus dirigentes y a
sus hijos. He presidido personalmente grupos compuestos de 300
norteamericanos pertenecientes a 10 Estados norteamericanos y de otros
cuatro países diferentes, en visitas a los campamentos de refugiados
saharauis. En nuestras visitas, hemos vivido bajo las tiendas con
familias de diferentes clases, jugado con sus hijos, compartido sus
comidas y su té y tejido a todo lo largo de estos largos años
trascurridos, sólidos lazos de amistad usando los cuales hemos
charlado sobre todos los aspectos de la vida incluyendo las
divergencias religiosas, políticas o culturales. En pocas palabras,
creo firmemente haber comprendido a fondo al pueblo saharaui.
Yo era responsable igualmente de los programas des vacaciones de
verano en los Estados Unidos de 200 niños saharauis. Son los hijos de
distintas familias porque entre ellos se encuentran hijos de
dirigentes del Frente POLISARIO com encontramos a niños cuyos padres
están mutilados por efecto de las minas antipersonal que Marruecos ha
repartido por millones en el Sáhara Occidental. Las palabras de estos
niños y sus pensamientos cándidos, sus sentimientos, experiencias y
conocimientos nos han enseñado sobre su realidad más de lo que
hubieran podido hacer todos los medios de comunicación.
En estrecha colaboración con el Frente POLISARIO, nuestra organización
ha creado en los campamentos de refugiados saharauis una escuela para
aprender la lengua inglesa. Aprovecho hoy la ocasión que se me ofrece
para decir la verdad tal como la he vivido en los campamentos de
refugiados saharauis... para hablar en lugar de esta gente que no
tiene posibilidad de dirigirse a esta ilustre asamblea del mundo que
tiene todo el poder necesario para poner término a unos sufrimientos
que duran desde hace ya más de treinta años.
Si estoy aquí hoy es para dirigirme a las Naciones Unidas que
iniciaron un proceso al término del cual se instauró un alto el fuego
y que debía desembocar infaliblemente en un referéndum de
autodeterminación que permita al pueblo saharaui escoger su destino
con toda libertad.
Si estoy aquí hoy es porque la guerra impuesta a los saharauis por
Marruecos sigue sin haber terminado y el alto el fuego es aún muy
frágil a causa sobre todo de la política del Gobierno marroquí que
siempre incumple sus compromisos. Ciertamente Marruecos no ha
recurrido, como en el pasado, al napalm que su aviación arrojó sobre
la población civil saharaui durante su éxodo, de ahora en adelante lo
que usa es la diversión, las tergiversaciones y una política de
manipulación y de utilización sutil de la mentira ampliamente
difundida, gracias a los extraordinarios medios financieros que le
sirven para propagar sus falsedades mediante los medios de
comunicación e Internet, que alcanzan incluso a miembros de los
Gobiernos.
Estos últimos meses, el Gobierno marroquí ha dado un paso
suplementario perpetrando innumerables violaciones de los Derechos
Humanos en el Sáhara Occidental. Así, ha encarcelado arbitrariamente a
37 presos políticos saharauis que siguen viviendo en condiciones de
detención inhumanas, y esto por haberse manifestado pacíficamente y
hecho valer sus legítimas reivindicaciones antes de mantener una
huelga de hambre ilimitada que ha durado 51 días.
Los presos políticos saharauis, que recientemente suspendieron su
huelga de hambre por petición de sus familias, nunca jamás
recurrieron a actos terroristas y en todo momento han recibido el
apoyo y la solidaridad unánime de la comunidad internacional. ¿Habéis
prestado la menor atención a estos presos y a sus reivindicaciones?
¿Tiene esta organización la fuerza para poner fin a la arrogancia de
Marruecos, que se niega a que los medios de comunicación y los
observadores internacionales puedan informarse sobre la verdad sobre
el terreno, y por lo tanto de defender a las personas que han
sacrificado sus vidas por el derecho y la justicia ?
He tenido conocimiento de la propaganda propagada contra el Frente
POLISARIO a través de Internet y otros medios de comunicación. Estos
procedimientos pretenden claramente desviar a la opinión pública
internacional de las persistentes violaciones de los Derechos Humanos
cometidas por Marruecos en el Sáhara Occidental. Siempre a propósito
de la propaganda que se intenta difundir contra el Frente POLISARIO,
¿es posible que un pueblo, refugiado en este caso, llegue a equivocar
a centenares de norteamericanos que han vivido bajo sus tiendas y los
visitan desde hace seis largos años?. Todo lo que se ha visto y oído,
todos los que se han codeado con ellos son una prueba irrefutable de
la existencia de una nación y de un pueblo fuera de lo común que ha
sabido, con mucho orgullo y amor propio, preservar su identidad
nacional como ha demostrado valientemente un alto grado de sacrificio.
Este pueblo ha sabido forjar en la dignidad más absoluta un Estado
pacífico que dispone todos sus elementos.
Este pueblo ha luchado durante muy largos años para hacer de ese sueño
una realidad tangible que pondrá fin a las ideas expansionistas del
Estado marroquí que, con total ilegalidad, sigue ocupando el
territorio saharaui. El Gobierno marroquí, cuyo error no hay que
demostrarlo, ha impuesto las rudas pruebas del exilio, y en un medio
ambiente de los más precarios, a un pueblo pacífico. Gracias a
Internet los saharauis de los dos lados del muro pueden comunicarse
actualmente. Las prácticas inhumanas del Gobierno marroquí contra los
saharauis en los territorios que ocupa, la represión que reina en
ellos desde hace lustros son puestos al desnudo más que nunca. Este
Gobierno carga con toda la responsabilidad del drama que toca a miles
de familias saharauis tanto en los campamentos de refugiados como en
los territorios saharauis ocupados. Durante los años de exilio, este
pueblo ejemplar no sólo ha sobrevivido a las amenazas y dificultades
de todo tipo que nadie podría soportar, sino que ha sabido forjar una
experiencia única y dado pruebas de una resistencia extrema.
El Frente POLISARIO, ¿es ejemplar y perfecto ? Naturalmente que no.
¿Es que no hay corrupción? Pero ¿es que hay en el mundo un Gobierno
perfecto? Naturalmente que no. El Gobierno saharaui, ¿es responsable
de la situación en que se encuentra? ¡Naturalmente que no¡ Esto es
responsabilidad de Marruecos y de otras naciones que le vuelven la
espalda a la realidad y permiten que las mentiras de la dirección
marroquí puedan pasar por verdades.
La invasión del Sáhara Occidental por Marruecos expuso a esta zona a
une guerra destructora una de cuyas consecuencias es la captura, por
una parte y por la otra de prisioneros de guerra. Sin embargo, la
liberación por el Frente POLISARIO de los últimos prisioneros de
guerra marroquíes es un acto valeroso que merece todos los elogios.
Procediendo a una liberación semejante, el Frente POLISARIO ha
demostrado al mundo entero su deseo ferviente de paz y de hacer
posible una solución definitiva del conflicto.
A pesar de esta loable iniciativa, el Gobierno marroquí sigue
maltratando, encarcelando y torturando a los saharauis obligados a
vivir bajo su poder. De la misma forma sigue violando impunemente los
Derechos Humanos tanto en el Sáhara Occidental como en el interior de
Marruecos, y manteniendo en el secreto más absoluto a centenares de
saharauis cuya suerte sigue siendo desconocida desde el principio del
conflicto en 1975.
Después de 14 años, el referéndum que les prometísteis sigue sin
haberse realizado. Sin embargo los saharauis han dado su palabra alto
y claro. Han votado con sus propios caminos. Cada "desaparecido" en su
país, cada prisionero de guerra, cada saharaui en las cárceles
marroquíes a causa de su opinión justa, cada manifestante pacífico que
arriesga su vida y la seguridad de su familia para expresar sus
convicciones y cada saharaui que vive en los campamentos de
refugiados en el desierto, en España o lejos ha votado ya por la
autodeterminación con o sin referéndum. Todo lo que los saharauis
quieren es su libertad. Pero una libertad verdadera. Para su patria y
para su propio Gobierno y el liderazgo que ellos mismos han escogido,
y no una libertad que les impone vivir bajo el yugo de un régimen que
los ha echado fuera de su patria, dispersándolos y regándolos con
napalm, matando a sus padres, sus tíos, sus hermanos que han
sacrificado su vida para liberar su país y defender su libertad. No
una libertad que vaya a disolverlos en otras naciones, donde tendrían
que pelear cada día por no perder su identidad. Cada familia saharaui
ha hecho plenamente su elección y optado por los nobles sacrificios
por los que lucha cada día. En cuanto a la posibilidad de « besar la
mano del monarca marroquí » que lo ha puesto en práctica todo para
demolerlos y aniquilarlos, esa es una opción que más bien resulta una
ficción.
¿Respetaréis vuestra parte del acuerdo? Marruecos no lo ha hecho,
mientras que los saharauis sí han hecho todo lo que podían hacer para
cooperar. ¿Cuánto tiempo tendrán que esperar aún, cuando han intentado
todas las posibilidades para llegar a una solución pacífica? ¿Y a
dónde los llevará vuestra inactividad para poner término a su
tragedia?
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5. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.lavozdegalicia.es/ed_amarina/noticia.jsp?CAT=120&TEXTO=4141517
«¡Qué suerte tener dos familias!»
Reportaje | Historia de una niña saharaui en Viveiro
Domingo, 9 de Octubre de 2005
«¡Qué suerte tengo porque tengo dos familias, ocho abuelos, dos
padres...!». Lamina Ahmed Zeidan, de 9 años, repite esta frase con
frecuencia. Desde el 27 de junio, la pequeña saharaui reside en
Viveiro, con una familia de acogida, dentro del programa impulsado por
la Asociación Solidariedade co Pobo Saharaui.
Sus compañeros de viaje ya han regresado a casa, en los campamentos
del desierto argelino. Ella no retornará hasta que se recupere de la
intervención quirúrgica a la que pronto será sometida, en el Complejo
Hospitalario Universitario de Santiago. Lamina padece estrabismo
convergente alternante, un mal congénito que también ha sufrido su
hermano, igualmente operado en España.
Esta niña saharaui está muy contenta, no sólo porque va a curarse de
esta enfermedad, sino porque, cuando regrese al Sáhara, dejará de
sentirse marginada. El estrabismo es motivo frecuente de
discriminación y burla. El único equipaje que portaba Lamina cuando
recaló en el aeropuerto de Santiago era una misiva de su madre,
dirigida a la familia viveirense de acogida.
«En la carta ponía que la niña tenía un problema de vista, que si por
favor intentábamos solucionarlo», explica la mamá gallega de la
pequeña, que prefiere obviar su nombre y el de su marido. «Lo primero
que hicimos -recuerda- fue llevarla al centro de salud para hacerle
una revisión médica, todo tipo de analíticas. Aparte de parasitosis
intestinal o anemia, común a todos los niños que vienen del Sáhara, lo
único que le detectaron fue el estrabismo. Su hermano ya se había
operado aquí (en España) y había quedado fenomenal». Esta familia
recopiló todos los informes médicos emitidos por el Sergas y los
remitió a los delegados saharauis en Galicia, que deben autorizar la
permanencia de un niño en el país por más tiempo del previsto de las
vacaciones del verano.
«Pidieron el consentimiento de los padres y la niña se quedó», relata
la madre de acogida. Del Hospital da Costa, en Burela, fueron
remitidos al Xeral de Lugo y de ahí a Santiago, donde mañana se le
practicará el preoperatorio. Después de la intervención y de las
revisiones necesarias para verificar la completa recuperación, Lamina
se reencontrará con los suyos.
«Desde el principio te tienes que hacer a la idea de que se va a ir»,
comenta su progenitora gallega. Mientras, la pequeña comparte pupitre
con otros niños viveirenses, en un aula de cuarto de Primaria del Ceip
Lois Tobío, donde ha sido escolarizada. «Es una niña muy sociable, muy
extrovertida, con mucha facilidad para hacer amigos. Vamos por la
calle y la saludan muchísimos niños. Es muy despierta y todo lo coge
al vuelo... Es especial», afirma. El proceso de integración ha sido
sorprendentemente fácil.
Lamina habla por teléfono con sus padres casi todas las semanas,
siempre que las comunicaciones lo permiten. «Me gustaría que mi papá y
mi mamá se viniesen a España o que las cosas que hay en España
estuviesen en el Sáhara», reconoce la menor. Si algo no dudaría en
portar en la mochila de vuelta a Smara es la piscina, una de sus
pasiones en Viveiro. También le entusiasman los perros y está
fascinada por el verde del paisaje y los árboles. «Aquí hay mucho
monte», constata, en una mezcla de gallego y castellano perfectamente
inteligible.
En los campamentos, Lamina es una niña feliz, rodeada de gente que la
quiere. En Viveiro, Lamina se siente alegre y muy afortunada por su
familia. Solidariedade Galega co Pobo Saharaui expresa su
agradecimiento a la familia por contribuir a que Lamina supere su
estrabismo congénito -«y que ya no me vuelvan a llamar bizca»-.
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http://www.lne.es/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=335411&pIdSeccion=35&pNumEjem\
plar=1056
«Noto rechazo cuando me visto de saharaui»
O. S.
Gabula Mustafa vivió hasta hace siete años en Tinduf, un campamento de
refugiados saharauis. Coruña y Logroño fueron sus primeros destinos.
La salud fue la causante de que decidiese abandonar su país. «Salí de
allí porque tengo psoriasis y el calor me sentaba mal», explica.
Ahora, con 31 años, trabaja como voluntaria en la Cruz Roja y ha
establecido su residencia definitiva en Gijón. «Me gustaría volver,
pero a un Sahara libre, no al de ahora, en el que la gente no tiene ni
luz ni agua», asegura Mustafa, que habla a la perfección castellano y
ayuda a sus compatriotas más necesitados.«Los asturianos, en general,
me tratan bien, sólo noto rechazo cuando voy con la túnica saharaui,
entonces la gente me mira con cierto recelo», afirma.
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6. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-OPINIÓN
http://www.libertaddigital.com/opiniones/opi_desa_27402.html
Gobierno débil-Ignacio Cosidó
La debilidad ha sido la principal seña de identidad del Gobierno de
Rodriguez Zapatero desde su llegada al poder. La debilidad moral de un
partido que ganó las elecciones contra todo pronóstico utilizando
artes claramente contrarias a la ética democrática Es una constante
histórica universal que los momentos de máxima debilidad interna de
los Estados son aprovechados por los adversarios externos para
plantear sus más graves desafíos. España tiene buena prueba de ello
cuando ante la incertidumbre de un dictador agonizante, Hassan II
lanzó la Marcha Verde sobre el Sahara Occidental, propiciando el
abandono precipitado de nuestro país de aquel territorio y consumando
una traición histórica al pueblo saharaui de la que aún somos
deudores. En un momento en el que España consume buena parte de sus
energías políticas en el debate de un Estatuto catalán que pone en
entredicho nuestra cohesión como Nación, una nueva avalancha se cierne
ahora sobre las ciudades españolas de Ceuta y Melilla, ante la
impotencia de un Gobierno incapaz de garantizar la seguridad de
nuestras fronteras.
La debilidad ha sido la principal seña de identidad del Gobierno de
Rodriguez Zapatero desde su llegada al poder. La debilidad moral de un
partido que ganó las elecciones contra todo pronóstico utilizando
artes claramente contrarias a la ética democrática. La debilidad
parlamentaria de una mayoría insuficiente que está sometida al
chantaje permanente de un pequeño partido que tiene como objetivo
último la destrucción del Estado al que paradójicamente contribuye a
gobernar. La debilidad de un Presidente que alcanzó el poder de forma
prematura y está demostrando una notable falta de talla política para
poder afrontar los desafíos que se ciernen sobre nuestro país.
Esta debilidad está siendo aprovechada a fondo por aquellos que
dentro de España tienen como objetivo la destrucción del Estado. En
primer lugar, y como no podía ser de otra manera, los terroristas de
ETA, que por primera vez en su ya larga historia ven la oportunidad de
obtener la victoria, paradójicamente en su momento de mayor
incapacidad criminal y cuando más acorralados se sentían política y
socialmente. En esas circunstancias, el Presidente del Gobierno ha
ofrecido a los terroristas tres cosas extremadamente valiosas:
Primero, una justificación histórica a los casi mil asesinatos y al
infinito dolor que esta banda terrorista ha causado a la sociedad
española. Segundo, lograr buena parte de sus objetivos políticos en el
marco de una mesa de negociación al margen de la legitimidad
democrática del Parlamento. Tercero, compartir el poder junto con el
Partido Socialista de Euskadi repitiendo el modelo que ya han ensayado
con los independentistas catalanes. Todo esto por el módico precio de
que declaren una tregua simbólica que permita al PSOE obtener
anticipadamente los réditos electorales de una paz falsa.
La debilidad del Gobierno actual está siendo explotada a fondo
también por aquellos nacionalistas radicales que buscan la plena
independencia de sus comunidades respecto del conjunto de España. Este
desafío ha encontrado perfiles muy precisos en el proyecto de Estatuto
remitido por el Parlamento de Cataluña al Congreso de los Diputados.
Es un proyecto que dinamita el concepto constitucional de Nación
española, destruye la cohesión financiera del Estado, rompe la unidad
de mercado de nuestra economía, segrega socialmente al pueblo catalán
del español, aísla su cultura de nuestra raíz común y plantea un
modelo de Estado confederal inviable para el conjunto de España. Es
obvio que esta fórmula de semi-independencia fija además un horizonte
abierto para las ansias de otras fuerzas nacionalistas radicales en el
País Vasco, en Galicia e incluso para otros nacionalismos incipientes
en otras comunidades autónomas.
Pero esta debilidad interna puede ser también aprovechada por actores
externos que tienen planteadas reclamaciones históricas sobre parte
del territorio español. En concreto, el régimen marroquí puede verse
tentado de crear una situación imposible en las fronteras de Ceuta y
Melilla de forma que plantee como algo inevitable una revisión del
estatus de ambas ciudades españolas. La negativa a que los presidentes
de ambas ciudades autónomas se integraran en la delegación española
durante la última cumbre bilateral o el vergonzante silencio de
nuestro Presidente del Gobierno en la rueda de prensa conjunta con el
Primer Ministro marroquí cuando fue requerido a posicionarse sobre la
posibilidad de una fórmula de co-soberanía, son síntomas de una
debilidad extrema que pueden incitar a Marruecos a incrementar aún más
la presión sobre ambas ciudades y sobre el Gobierno español.
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7. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-LOBBY PRO MARROQUÍ ESPAÑOL
http://www.elmundo.es/2005/10/09/cronica/1871975.html
KITIN MUÑOZ, ¿EL GRAN CONSEGUIDOR?
ES MUY AMIGO del rey de Marruecos y «esta amistad tiene que dar aún
mucho de sí», dicen quienes le conocen. Él está sorprendido por estos
comentarios
ROMUALDO IZQUIERDO
Hora de la comida en uno de los mejores hoteles de Marrakech.En una
mesa comparte mantel una delegación de empresarios españoles.En la de
al lado, Kitín Muñoz charla animadamente con sus compañeros de
almuerzo. «Si queréis algo, él es la forma de entrar en Marruecos,
facilita las gestiones con la difícil administración marroquí»,
explica alguien de la primera mesa en clara referencia al aventurero
español. «Me sorprende el comentario», aclara Kitín Muñoz cuando
CRONICA le da cuenta de la anterior conversación. «¿Quién dice eso? Me
encantaría que fuera así. Sería un honor para mí traer riqueza y
prosperidad a este país. La cultura no vive sólo del aire», añade
desde Rabat, donde este suplemento le ha localizado inmerso en su
nueva producción para TVE, un documental sobre el Moussem de Tan Tan,
un encuentro que 35 tribus del Sáhara protagonizaron el pasado 17 de
septiembre en esta localidad desértica al sur de
Marruecos.
«Como cualquier documentalista, tengo que buscar financiación para mis
proyectos, aunque reconozco que cada vez resulta más difícil conseguir
patrocinios. Sin embargo, éste ha sido una maravilla, ha salido muy
bien», confiesa satisfecho. Y no es para menos. Además de lograr la
presencia del Príncipe Mulay Rachid, hermano del Rey de Marruecos,
Mohamed VI, en el encuentro folclórico de Tan Tan, auspiciado por la
UNESCO, también estuvieron la ministra de Cultura española, Carmen
Calvo, y el presidente de Canarias, Adán Martín. Eso sí, bien
acompañados por una delegación de hasta 60 empresarios peninsulares y
de las islas que, entre danza y danza tribal, también pudieron
entrevistarse con Adil Douiri, Ministro de Turismo de nuestro país
vecino, quien mostró su disposición a que las empresas canarias
desarrollen proyectos en Marruecos en campos como la acuicultura, la
ecología, el turismo cultural sostenible o la enseñanza del español,
por poner sólo algunos ejemplos. Significativo resulta también que la
delegación empresarial visitara la desembocadura del río Oued Chibika,
donde se forma un estuario con las aguas del Atlántico. Un lugar al
que ya le ha echado el ojo la industria turística.
«Kitín Muñoz, el gran conseguidor», tiene gracia esta expresión.Pero
no está muy alejada de la realidad. Es un auténtico embajador
comercial. Pero él no es consciente de ello, no tiene una gran visión
para los negocios y su nivel de interés es puramente romántico, propio
de su espíritu de aventurero del siglo XIX. Lo único que le interesa
es dormir en una jaima o disfrutar con una puesta de sol en el
desierto», explica Rodrigo de la Quadra Salcedo, uno de los
afortunados invitados a la fiesta tribal. «Es muy amigo del Rey y esta
amistad tiene que dar aún mucho de sí, aunque a veces se le pueda
malinterpretar bien por envidia bien por falta de conocimiento», añade
el hijo de Miguel de la Quadra Salcedo, amigo de Kitín desde hace más
de 20 años, cuando juntos se embarcaron en la aventura de navegar el
Nilo en canoa. Empresa que, por cierto, no acabó bien. «Kitín bebió
agua infectada de un pozo donde había un camello muerto, se puso fatal
y no pudimos llegar a El Cairo», recuerda Rodrigo.
MALA SUERTE
Y si se observa su trayectoria profesional posterior, parece que la
fatalidad siempre hace presencia en sus intentos casi épicos por batir
algún tipo de récord. Es lo que le ocurrió, al menos, con las tres
expediciones Mata Rango con las que, entre 1996 y 2002, intentó emular
los sistemas de navegación tradicional en balsas de juncos (totoras)
utilizados por los antiguos nativos de las islas del Pacífico. Las
tres fracasaron por distintos motivos y en ninguna de ellas alcanzó su
objetivo. Sin embargo, siempre ha tenido muy buenos patrocinadores. Y
la ayuda «desinteresada» de la prensa del corazón.
Sobre todo desde su publicitado matrimonio en 2002 con Kalina de
Bulgaria, la hija menor del ex rey Simeón, gran amigo, por cierto, del
ya fallecido Hassan II, padre del actual rey de Marruecos. Y si es
cierta esta relación especial entre monarcas -entre ellos se llamaban
«hermanos»-, resultaría que Kitín se casó con una de las «ahijadas»
del monarca alauí. Todo ello en el mismo año en el que el propio
Mohamed VI le nombró Cónsul Honorario, cargo que, según las fuentes
consultadas, «está muy bien remunerado» en este reino.
Instalado a las afueras de Rabat, donde pasa más de seis meses al año,
Kitín reconoce a CRONICA la estrecha relación que mantiene en la
actualidad con este país. Tanto, que se está planteando incluso
comprar una casa en el sur, cerca de Sidi Ifni, la antigua colonia
española en la que nació en 1958, donde su padre, militar, estaba
destinado. «Explicar las bellezas marroquíes a los españoles, en esto
consiste mi trabajo», aclara con naturalidad mientras recuerda que
2006 será el año de Marruecos en España.
-Así que se empleará a fondo para convencernos de las bondades de
nuestros vecinos
-(Risas) Pues sí. Intentaré transmitir una imagen distinta a la que
dan los Telediarios de este país fantástico y tolerante.Algo que no
trasciende porque hay otros problemas más graves, como el drama de la
inmigración ilegal.
Casi la misma respuesta que hace ya un par de años daba Alfredo
Fraile, el ex manager de Julio Iglesias reconvertido durante un tiempo
en relaciones públicas de Marruecos en nuestro país. Pero Kitín Muñoz
matiza su nueva faceta profesional. A él, según insiste, sólo le
preocupan la relaciones culturales.
«Otra cosa es que haya colaborado para otro tipo de acuerdos trayendo
españoles hasta aquí», aclara. Entre ellos, miembros del Gobierno
canario que también patrocinan su documental. Al final, va a resultar
que los comensales del hotel de Marrakech no estaban tan
equivocados...
PIE DE FOTO TITULADA
RELACIONES PUBLICAS
Instalado en las afueras de Rabat, pasa más de seis meses al año en
Marruecos. «Mi trabajo consiste en explicar las bellezas de este país
a los españoles», asegura.
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8. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y CRÍMENES DEL MAJZEN
http://blogs.periodistadigital.com/bokabulario.php/2005/10/07/p1700#more1700
¿A qué se espera para demandar al sultán?
Esta misma semana, el Tribunal Constitucional dictó una sentencia que
reconocía que los tribunales españoles tienen competencia universal
para juzgar casos de genocidio Y también hemos conocido el trato que
da el Gobierno de Marruecos a los inmigrantes africanos que hay en su
territorio: disparos por la espalda, abandono en el desierto, palizas,
robos, etcétera. ¡Más de 800 de ellos han sido transportados en
camiones por los uniformados marroquíes y dejados en el Sáhara para
que mueran de sed y hambre! Eso sí que es un campo de concentración y
no la cárcel de Guantánamo.
¿A qué esperan entonces las ONG para presentar una querella contra el
sultán Mohamed VI en la Audiencia Nacional por genocidio y ya de paso
asesinato, tráfico de personas, omisión del deber de socorro y algunos
delitos más? ¿Qué se archiva? Pues que sepamos el nombre del juez
responsable. A ver por qué Pinochet puede ser encausado por la
Audiencia Nacional y no Mohamed VI.
Y si la persecución a los africanos no basta, se puede incluir una
pieza sobre el genocidio que padece desde hace casi 30 años el pueblo
saharaui, ése que el asesor de José Luis Rodríguez para la Alianza de
las Civilizaciones, el diplomático Máximo Cajal, sostiene que es una
invención de los colonizadores españoles.
Criatura del colonialismo español, el pueblo saharaui, como tantos
otros, no preexistía como tal a la presencia de la potencia
colonizadora en aquel territorio desértico.
La cita aparece en su libro Ceuta, Melilla, Olivenza y Gibraltar. ¿Dónde acaba
España?, Siglo XXI Editories, pág. 25. Con su opinión, este
diplomático progresista niega las resoluciones de la ONU y la
sentencia del Tribunal de Justicia de La Haya que reconocen la
existencia de los saharauis como pueblo diferente del marroquí.
¿Pero qué le deben Rodríguez y su panda al sultán?
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http://www.alasbarricadas.org/info/article.php3?id_article=1580
:: ¡Dejadles entrar! ¡Abajo las fronteras! ¡No colaboremos! :: por Anónimo
Comunicado de la CGT en relación con los inhumanos acontecimientos que
se suceden en Ceuta, Melilla y Marruecos.
Domingo (2005-10-09 10:30:37)
Lo que está sucediendo en la fronteras de Melilla y Ceuta está
mostrando con claridad lo que significa la militarización de las
fronteras, la Europa Fortaleza que representa el Tratado de Schengen y
la violación continua de los derechos humanos por parte de la Unión
Europea, con España a la cabeza, que llega hasta pagar por esta
política de represión y de muerte a gobiernos como Marruecos y Libia
que ya sistemáticamente violan los derechos humanos de su propia
población. Vivimos rodeados de mentiras y temores. Desprecian hasta la
geografía cuando a la entrada de Ceuta y Melilla vemos el cartel de
"Municipios de la U.E". Pero esa mentira se vuelve contra sus
creadores porque hace más fácil para llegar a Europa saltar una valla
que cruzar un estrecho, obligando a que los estados utilicen su razón
última: el ejército y la policía para impedir el derecho a la libre
circulación de las personas. Basta de hipocresía y lamentaciones. SI
DE VERDAD QUEREMOS EVITAR ESAS MUERTES, LA ÚNICA SOLUCIÓN ES DEJARLES
ENTRAR, DERRIBAR LAS FRONTERAS, DEJAR DE COLABORAR EN MANTENER ESTE
SISTEMA INJUSTO Y DESIGUAL. Por desgracia, las fronteras de los
Estados que gobiernan el mundo, llevan años y años llenándose de
cadáveres. En nuestras costas, el "GENOCIDIO DEL ESTRECHO" priva a
miles de seres humanos del derecho a intentar mejorar su vida y su
dignidad. Años y años, con leyes de extranjería que, por mucho que
algunos pretendan reformar y "humanizar" no son más que la negación de
derechos a millones de personas para que se sometan en el mercado
laboral a condiciones próximas a la esclavitud y, al mismo tiempo,
precarizar al máximo a los trabajadores que vivimos en los países del
Norte para lograr el "crecimiento". de los beneficios empresariales.
Hay que decirlo claro: NO EXISTE NINGUNA SOLUCIÓN REAL QUE NO SEA EL
DERRIBO DE LOS MUROS DE LA FRONTERA, LA DEROGACIÓN DEL TRATADO DE
SCHENGEN Y DE LAS LEYES DE EXTRANJERÍA. Fuera de estas medidas,
seguirá la muerte, el sufrimiento, la represión, la violación de los
derechos humanos de millones de personas por parte de los estados de
la UE. África es un continente que lleva casi dos siglos expoliado,
dominado y aplastado por los estados de la Unión Europea, en primer
lugar, y por Estados Unidos posteriormente. Portugal, Italia, Bélgica,
Holanda, Alemania y, a la cabeza, Gran Bretaña y Francia, explotaron y
masacraron a los pueblos de África, que ya siglos antes habían sido
convertidos en esclavos por europeos y árabes. El estado español, de
los últimos de la fila, explotó y agotó las minas del Rif en
beneficio, entre otros, de la familia real, explotó los fosfatos del
Sahara Occidental y utilizó por primera vez en la historia de las
guerras gases químicos contra la población civil. Y, hoy por hoy,
continúa esa explotación de las inmensas riquezas naturales de África
en manos de las multinacionales europeas y norteamericanas, empresas
que derriban gobiernos, promueven dictaduras y guerras, que llegan
incluso a tener ejércitos propios de mercenarios. ¿CÓMO NEGAR EL
DERECHO AL PUEBLO AFRICANO DE DESPLAZARSE A EUROPA? ¿CÓMO PODEMOS
NEGAR EL DERECHO A LA VIDA DE UN CONTINENTE ENTERO? Para la
Confederación General del Trabajo lo único realista y posible hoy, es
potenciar un movimiento autónomo, solidario y combativo, capaz de
ofrecer una seria resistencia a la nueva reforma laboral que se nos
avecina, a la sistemática limitación de nuestros derechos en cada
espacio de la vida, potenciar un movimiento que, más allá del
corporativismo, asuma activamente la lucha y los derechos de l@s
trabajadores inmigrantes a una vida digna y a desplazarse con libertad
en su búsqueda..
Secretaría de Acción Social - Comité Confederal CGT
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http://actualidad.terra.es/sociedad/articulo/msf_marruecos_recorre_desierto_dete\
ctar_532395.htm
MSF recorre desierto Marruecos sin detectar muertes inmigrantes
La organización Médicos Sin Fronteras (MSF), que se encuentra
explorando el desierto marroquí para ayudar a las personas que
encuentra a su paso, confirmó hoy que hasta la fecha no ha detectado
el fallecimiento de ningún inmigrante, informó a EFE el integrante de
dicha entidad, Carlos Ugarte.
No obstante, la situación es 'problemática' y 'difícil' por las
condiciones del terreno y por la situación en que la que se hallan
centenares de inmigrantes dispersos por el desierto sahariano, dijo
Ugarte.
Anoche cinco heridos fueron ingresados en el hospital de Bouarfa, una
localidad situada al este de Marruecos, debido a las lesiones
producidas por el impacto de pelotas de goma, que vigilantes
fronterizos en Ceuta y en Melilla lanzaron cuando estas personas
intentaban saltar la valla que delimita el territorio español.
Ugarte, que es coordinador del Proyecto Cuarto Mundo de MSF, aclaró
que algunas de estas personas podrían ser trasladadas en las próximas
horas a otros hospitales de la zona debido a la falta de equipamiento
médico adecuado para tratar tales lesiones.
Asimismo, los centenares de inmigrantes subsaharianos que anoche
atendía una delegación de Médicos sin Fronteras en el pueblo de
Al-Chouadie (sureste marroquí) pudieron recibir comida, agua y ropa de
abrigo tras llegar a la zona un camión que la organización había
puesto en marcha desde Tánger.
El cargamento también estaba compuesto por equipos médicos básicos
para atender 'in situ' a los inmigrantes más afectados.
Sin embargo, la situación sigue siendo 'gravísima' porque, como dijo
Ugarte, hay alrededor de 600 personas que necesitan agua y
alimentación, además de atención sanitaria urgente.
Integrantes de Médicos Sin Fronteras en la zona han alertado de la
necesidad de contar con agua potable a la mayor brevedad posible.
Entre los inmigrantes abandonados a su suerte se encuentra un niño de
dos años y varias mujeres embarazadas.
Según señaló Ugarte, el equipo de Médicos Sin Fronteras está dedicando
la jornada de hoy a explorar hacia el sur el desierto sahariano ante
la posibilidad de que pudiera haber, dispersos, un número aproximado
de 200 inmigrantes heridos o en 'grave' situación.
'Es como buscar una aguja en un pajar', destacó este integrante de MSF
para recalcar que la operación resulta compleja dada la orografía del
terreno, repleta de bosques y lugares recónditos y difícilmente
accesibles.
Ugarte indicó que muchos inmigrantes habían iniciado por su propio pie
-'tal es la determinación de esta gente'- el camino de regreso (al
norte de Marruecos), lo cual resulta 'preocupante' por las condiciones
físicas en las que se encuentran y por la extensión de la zona, cerca
de 700 kilómetros.
Durante el viaje, MSF pudo atender a alrededor de 70 inmigrantes
heridos y proporcionarles 'lo básico', es decir, cantidades mínimas de
alimento y agua.
El coordinador del Proyecto Cuarto Mundo de MSF hizo hincapié en que
hasta el momento no habían localizado en la zona a ningún fallecido a
pesar de los testimonios de los inmigrantes a los que asisten, quienes
apuntan la posibilidad de hayan fallecido una cifra imprecisa de
personas.
Para Ugarte esto no resultaría extraño debido a la situación que están
viviendo los inmigrantes subsaharianos que intentan cruzar el vallado
de la frontera española, pero incidió en que MSF no había certificado
ningún fallecimiento, por lo que de momento no se puede hablar de
muertes en el desierto del Sáhara.
La prioridad, por tanto, consiste en 'mantener a la gente con vida'.
Según los relatos de los inmigrantes a los que atiende MSF, la policía
marroquí les ha trasladao desde el norte de Marruecos hasta
aproximadamente 600 kilómetros al sur.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporesp/20051008elpepunac_1/Tes/Los%20inmigrante\
s%20abandonados%20por%20Marruecos%20en%20el%20desierto%20ser%E1n%20repatriados%2\
0a%20sus%20pa%EDses%20de%20origen&t=inmigrantes_abandonados_Marruecos_desierto_s\
er%C3%A1n_repatriados_pa%C3%ADses_origen_
Los inmigrantes abandonados por Marruecos en el desierto serán
repatriados a sus países de origen
Autocares fletados por las autoridades marroquíes trasladarán a los
'sin papeles' a Uxda para desde allí repatriarlos a sus países de
procedencia
El grupo de medio millar de inmigrantes de países subsaharianos
abandonados por las autoridades marroquíes en una zona desértica
fronteriza con Argelia tras intentar, sin éxito, entrar en Ceuta y
Melilla, van ser reagrupados en Uxda (noroeste del país magrebí) para
ser repatriados "lo antes posible" a sus países de origen, han
informado fuentes diplomáticas.
Ante la situación de calamidad que atraviesan estos inmigrantes
clandestinos, que sobreviven sin apenas agua ni comida, la diplomacia
de sus países de origen -la mayoría proceden de Mali o Senegal- se ha
movilizado para rescatarlos con vida. Así, una delegación de
diplomáticos subsaharianos ha llegado hoy en un helicóptero al poblado
marroquí de El Aouina-Souatar, fronterizo con Argelia y a unos 500
kilómetros al sur de Uxda, donde permanecen unos 300 subsaharianos. El
resto ha emprendido una penosa travesía hacia el norte de Marruecos,
con la intención de intentar entrar en Ceuta y Melilla. Su estado es
lamentable, sin agua ni comida. Algunos de ellos han sido rescatados
por una caravana de autocares marroquíes que han recorrido las
carreteras y caminos próximos a El Aouina-Souatarhan en su búsqueda.
En principio, según fuentes diplomáticas, los inmigrantes se
reagruparan por países de procedencia para ser trasladados en
autocares hasta Uxda, desde donde serán repatriados a sus países de
origen por vía aérea "lo antes posible", según ha declarado el
embajador de Senegal en Marruecos, Ibu Ndiaye.
Ayuda española
Antes de conocerse esta decisión, el presidente del Gobierno, José
Luis Rodríguez Zapatero, ha dado instrucciones al Ministerio de
Asuntos Exteriores para que gestione con Marruecos la "atención
inmediata" a los subsaharianos abandonados a su suerte por las
autoridades de Rabat. Según fuentes gubernamentales, el ministro
Miguel Ángel Moratinos está ya en contacto con las autoridades
marroquíes para que se preste la ayuda a los indocumentados. Además,
tiene previsto viajar el lunes a Rabat para la firma de un convenio
que ayude a solventar el problema de la inmigración ilegal. Por su
parte, la secretaria de Estado de Cooperación, Leire Patín, se
mantiene en contacto con la ONG Médicos Sin Fronteras, que asiste a
los inmigrantes abandonados y que ejerce un papel clave para que el
Ejecutivo conozca con precisición la ayuda humanitaria que se debe
prestar a las personas que están en el desierto.
Esta organización humanitaria aportó ayer fotografías que muestran a
un numeroso grupo de subsaharianos en el poblado de El Aouina-Souatar.
El coordinador de Proyectos de Inmigración de la organización, Carlos
Ugarte, había denunciado que los inmigrantes capturados en las últimas
redadas de la gendarmería marroquí en la frontera de Melilla soportan
viajes de 12 horas en caravanas militares para ser luego abandonados
en zonas desérticas del Sáhara sin agua potable sin haber recibido
atención médica.
Sin futuro
En las carreteras y caminos entre Bounane y Bouarfa, localidades
separadas por unos 140 kilómetros de terreno semidesértico, grupos de
inmigrantes marchan penosamente hacia el norte ya que, dicen, no
tienen otra alternativa que volver a los bosques próximos a Ceuta y
Melilla porque en esa zona no podrán subsistir. Médicos sin Fronteras
ha desplazado un equipo a la zona y está trasladando a Bouafra a los
inmigrantes heridos de mayor consideración. Un joven originario de
Mali ha explicado que hace seis días fueron trasladados en autocares y
camiones marroquíes hasta una zona desértica situada en el lado
argelino de la frontera entre Marruecos y Argelia, oficialmente
cerrada desde 1994.
Esta persona ha asegurado que incluso se registró un intercambio de
reproches entre militares de los dos países y que los argelinos les
conminaron poco después a volver a entrar en territorio marroquí ya
que en el lugar carecían de agua y de cualquier tipo de alimento. Fue
entonces cuando este grupo de unos 500 subsaharianos inició una larga
marcha a pie hacia las aldeas situadas en los alrededores de Bouarfa,
donde algunos pudieron conseguir algo de pan que les proporcionaron
poblaciones nómadas que transitan por el lugar. Hasta ahora Marruecos
solía expulsar a los inmigrantes subsaharianos detenidos en su
territorio en el puesto fronterizo con Argelia de Uxda, norte del
país, desde donde tardaban sólo unos pocos días en volver al monte
Gurugú, situado junto a Melilla.
Expulsados, en Tánger
Por otro lado, la vicepresidenta primera del Gobierno, Maria Teresa
Fernández de la Vega, ha afirmado esta mañana que los 73 inmigrantes
que ayer fueron devueltos desde Melilla en aplicación del convenio de
readmisión suscrito con Marruecos en 1992, se encuentran en Tánger a
la espera de ser repatriados a sus países de origen. El Gobierno
marroquí ya había precisado horas antes que garantizó a los
indocumentados "alojamiento y asistencia médica en el respeto de su
dignidad", según informó una fuente del Ministerio del Interior a la
agencia oficial marroquí MAP.
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http://actualidad.terra.es/sociedad/articulo/inmigrantes_marruecos_deportados_su\
r_autobus_533129.htm
600 Inmigrantes deportados por Marruecos hacia el sur en autobús
09-10-2005
Unos 600 inmigrantes están siendo deportados a bordo de autobuses en
tres convoyes hacia el sur por parte de las autoridades marroquíes,
según dijeron a Efe en conversación telefónica cooperantes que se
encuentran en la zona.
Miembros de las fundaciones SOS Racismo, Asociación ELIN, Womens Lib
World Wide y la Compañía de Jesús observaron ayer un convoy que
transportaba inmigrantes recogidos en el desierto en el trayecto de
Agadir en dirección a Guelmin, otro que bajaba desde Uxda y esta
mañana un tercero que salía de Buarza también hacia el sur.
Estas 600 personas forman parte de los cerca de 2.000 inmigrantes que
trataron de saltar la valla de Melilla y fueron dejados por Marruecos
en el desierto y, de ellos, hay al menos cuatro personas 'con nombres
y apellidos' que han fallecido, según las citadas fuentes.
Aproximadamente mil personas deambulan perdidas por el desierto 'a 15
kilómetros de la frontera con Argelia y sometidos a un cruce de fuego'
y dirigiéndose hacia el antigua Sahara español y a una zona desértica
de Mauritania.
Las fuentes señalaron que esta situación contrasta con el anuncio de
que los inmigrantes iban a ser repatriados en avión a sus países de
origen y calificaron la situación de 'auténtica carnicería', ya que
hay 'mujeres y niños'.
Explicaron que los deportados a bordo de los autocares llevaban dos
días sin beber agua ni tomar alimentos, aunque en el tercer convoy
avistado, 'hemos visto -indicaron- que les han dado algo de pan y
hemos visto a personas esposadas'.
También señalaron que en conversación telefónica con estos inmigrantes
recibieron información de que 14 personas fueron abatidas a tiros al
negarse a subir al autobús.
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http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK\
=248154&idseccio_PK=8&h=051009
"Lo que falla es la política internacional de ayuda a África"
ANTONIO FRANCO / ENRIC HERNÀNDEZ
MADRID
NACIMIENTO LEÓN, 1960
ESTADO CIVIL CASADO, UN HIJO
ESTUDIOS LICENCIADO EN DERECHO
TRAYECTORIA TRAS EJERCER COMO JUEZ EN CANTABRIA, NAVARRA, CANARIAS Y
MADRID, FUE PORTAVOZ DE LA ASOCIACIÓN JUECES PARA LA DEMOCRACIA Y
VOCAL DEL CGPJ. DESDE EL 2004 ES DIPUTADO POR LEÓN
En plena crisis migratoria en Ceuta y Melilla, José Antonio Alonso
declara que España debe hacer cumplir la ley, por lo que no abrirá la
frontera a los desesperados.
--¿Qué factores explican el aumento de la presión migratoria sobre
Ceuta y Melilla?
--La hambruna en África; el mayor control de la frontera marítima, que
ha reducido un 40% el número de pateras; la eficacia del Servicio
Integral de Vigilancia Exterior; y la lucha de la Guardia Civil contra
las mafias de la inmigración ilegal. Todo ello, junto a las noticias
de que la valla se iba a elevar, han motivado las avalanchas de
inmigrantes, sin excluir otros factores.
--Un problema casi irresoluble. ¿Cómo poner puertas al hambre?
--Este problema, común a todo el sur de Europa, sólo tiene una
solución radical a largo plazo: el desarrollo de África. Entretanto,
España debe guardar sus fronteras y hacer cumplir sus leyes. Nuestra
política de inmigración es recibir sólo a los inmigrantes a los que
podemos dar trabajo e integrar socialmente; el resto no puede entrar.
La alternativa sería desmantelar las vallas para que entrasen todos,
pero no lo toleraría nuestra sociedad. La política migratoria es
correcta; lo que falla es la política internacional de ayuda a África,
el continente más desgraciado del mundo.
--Desde una óptica técnica, ¿hubo imprevisión por parte del anterior
Gobierno al levantar una valla tan ineficaz para los asaltos y tan
dañina para los asaltantes?
--No sé en qué condiciones se levantó, aunque me enteraré, pero lo que
está claro es que hay que cambiar el diseño de la concertina exterior
de la valla. Además, hay que anteponer a las dos vallas una estructura
tridimensional ya diseñada que es más eficaz y menos dañina para los
inmigrantes.
--La presencia de la Legión y los Regulares no ha resultado tan
disuasoria como cabía esperar.
--Hace más de un año que trabajamos para mejorar la seguridad de la
frontera con más guardias civiles, policías, cámaras y sensores, y
ahora hemos pedido ayuda al Ejército. Lo que pasa es que se han
producido avalanchas muy grandes, porque en unos 200 metros, y en
apenas diez segundos, han llegado a concentrarse 500 o 600
inmigrantes.
--Pero existe el riesgo de que, ante una de esas avalanchas, algún
militar abra fuego en defensa propia.
--No, porque tienen unos protocolos de actuación y un mando común del
Ejército y la Guardia Civil. No olvidemos que es una misión de
naturaleza civil en la que en principio no tiene que haber los
problemas a los que se refiere. Que nadie piense que el Ejército sólo
puede disparar o retirarse, es una disyuntiva inasumible.
--La presión diplomática ha servido, al menos, para que Rabat readmita
a los inmigrantes interceptados, en aplicación del convenio de 1992.
--Ésa es una medida importantísima. El mensaje para los inmigrantes
sin papeles debe ser claro: el que entra, sale inmediatamente. Eso
rompe el discurso de las mafias que manipulan a los inmigrantes
ilegales y les demuestra que tanto sufrimiento no sirve para nada.
--¿Por qué no se ha aplicado hasta ahora ese convenio?
--Largo silencio Lo importante es que se empiece a aplicar.
--¿Hay modo de garantizar que Marruecos les dé un trato digno, como el
que recibirían en España?
--Lo estamos tratando con Marruecos, y creo que aquí la Unión Europea
tiene que intervenir de una manera firme.
--¿No plantea problemas que el inmigrante oculte su nacionalidad?
--No, porque el convenio de 1992 ya lo prevé, pero también trabajamos
para firmar convenios de readmisión con los países de origen, como
Mali, Nigeria o Senegal.
--¿Está cumpliendo Marruecos los compromisos que adquirió en la cumbre
bilateral de Sevilla?
--Bueno, hay que darles tiempo, pero me consta que han desplegado
fuerzas en las fronteras de Ceuta y Melilla. Esperemos que esas
medidas empiecen a dar sus frutos. Además, empiezan a admitir
devoluciones.
--Algunas ONG denuncian malos tratos policiales a los inmigrantes en
territorio español.
--Las fuerzas de seguridad actúan con absoluta profesionalidad y
respeto a las leyes. Cuando hay indicios de que no ha sido así, se
investiga y se depuran las responsabilidades a que haya lugar. Pero
han sido casos absolutamente excepcionales en el tiempo que llevamos
en el Gobierno.
--La UE desbloqueará al fin la ayuda de 40 millones de euros que
prometió a Marruecos para el control de fronteras. No parece que
Europa acabe de entender que se trata de su frontera con el Tercer
Mundo...
--Las lógicas de la UE son complejas. Primero, porque también recibe
inmigrantes del Este de Europa. Y segundo, porque cuesta hacer
entender a los países centroeuropeos que tienen que contribuir porque
la inmigración es un problema de todos.
--El nacionalismo marroquí ha vinculado estas avalanchas a la
reinvidicación sobre Ceuta y Melilla. ¿Asistimos a una especie de
marcha negra, como la Marcha Verde que en 1975 ocupó el Sahara?
--Ceuta y Melilla seguirán siendo ciudades españolas, sin duda alguna.
--También está el factor demográfico: el 40% de la población de Ceuta
y Melilla es ya musulmana, y en unos años será mayoritaria. ¿Es un
peligro para la soberanía española?
--Una sociedad madura distingue entre ciudadanía y religión, entre lo
público y lo privado.
--¿El Gobierno se siente respaldado por el PP en este desafío?
--En absoluto. Ni este tema ni en ningún otro.
--Mezclados con los inmigrantes han llegado a España muchos islamistas
radicales, un millar según un asesor de Interior. ¿Qué mecanismos se
han activado para evitar que los imanes conviertan a los musulmanes en
terroristas?
--Ésa es una tarea reservada que desarrollan los servicios de
información e inteligencia. El radicalismo vinculado al terrorismo
debe controlarse donde se produzca, no tiene nada que ver con el
ejercicio de la libertad religiosa. Da igual que sea en una prédica,
en un locutorio o en la cárcel. Además, no se debe vincular
inmigración y terrorismo.
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http://www.abc.es/abc/pg051009/actualidad/nacional/nacional/200510/09/parias_des\
ierto_exodo_subsaharianos_valla_melilla_marruecos.asp
Exodo de subsaharianos-Parias del desierto- Por LUIS DE VEGA,
Corresponsal en Marruecos
Abandonados en el desierto, sin comida ni agua y viendo morir a los
colegas, algunos subsaharianos se resisten a ser repatriados. Talibú
no piensa en volver a su país, Mali, porque los motivos que le
llevaron a cruzar África son más fuertes que la dura experiencia del
pedregal del Sahara. España sigue siendo su objetivo
Domingo, 9 de octubre de 2005
En la tarde del jueves 8 de septiembre, hace ahora un mes, Ibrahim
Talibú mezclaba en sus palabras el desasosiego y la esperanza.
Desasosiego por las malas experiencias vividas hasta llegar a las
puertas de Europa. Y esperanza porque se encontraba en el bosque de
Rostrogordo, a poco más de mil metros de la valla que separaba
Marruecos de Melilla. Vestido con una gabardina de corte militar,
espigado y con una sonrisa en la boca que para nada reflejaba sus
circunstancias. Quería hablar con los periodistas, contar su
desoladora experiencia. Su vida no se distinguía mucho de la de los
compañeros que le rodeaban, pero él fue el primero en romper el hielo
ante la presencia de los informadores. Su testimonio sirvió para que
otros hicieran cola como si de la consulta de un psiquiatra se
tratara.
Como el ganado
Hasta ayer, este corresponsal no supo que Talibú, maliense de 21 años,
no estaba en el Centro de estancia Temporal de Inmigrantes (CETI) de
Melilla ni entre los pocos que arriesgan su vida en los bosques que
rodean la ciudad autónoma española. El joven se encuentra entre los
centenares de castigados por el Gobierno de Marruecos a quedar
abandonados en el desierto, sin agua, sin comida y sin ningún tipo de
asistencia más que la de algunos vecinos y conductores.
Durante toda la semana han sobrevivido con botellas amarradas con
cuerdas rellenas de un agua de color amarillento y durmiendo al raso.
Se han desplazado en grupos de cuatro o cinco, diez, veinte,
cuarenta... a lo largo de una carretera estrecha en la que no podían
ser ignorados por los automóviles a los que paraban para pedir de
comer y beber.
Talibú llevaba ayer seis días caminando por el borde de la carretera
cuando encontró a los periodistas españoles que acompañaban a este
corresponsal aquella tarde del 8 de septiembre. No hicieron falta
presentaciones. Junto a él había más conocidos de los pinares de
Rostrogordo. Muchos insisten en que lograron entrar en Melilla y que
fueron expulsados por la Guardia Civil y recibidos al otro lado por
las autoridades de Rabat.
Esas autoridades que, aun ayer, con numerosos periodistas y cámaras
sobre el pedregoso terreno, insistía en explicar el buen trato que se
les da a los inmigrantes subsaharianos. Evidentemente las palabras de
los responsables de Rabat poco o nada tienen que ver con la cruda
realidad.
Talibú y sus colegas lo saben bien. La mayoría de los que iban
carretera arriba huyendo del desierto que colea entre las fronteras
del Reino alauí y Argelia desean regresar a sus países de origen
porque, literalmente, dicen que «no se puede ser ilegal en Marruecos».
Lo han sufrido en las últimas semanas en sus propias carnes.
En la tarde de ayer, como auténtico ganado, según cuentan los
testigos, fueron introducidos en autobuses. En los asientos, en los
pasillos, unos sobre otros... daba igual. La diplomacia se ha
comprometido a llevarlos de vuelta a sus países desde el aeropuerto de
Uxda, a unas seis horas por carretera de donde se encontraban a lo
largo del sábado. «No se les olvide contar que la gente de la zona se
ha portado bien con ellos y les ha dado de comer», comentaba ante la
tremenda escena un miembro de la Gendarmería Real con los ojos ciegos
de amor patrio y sin darse cuenta de quién es el verdadero responsable
de lo que está ocurriendo.
Presiones de Rabat
Miembros de la organización SOS Racismo en Marruecos explicaron a ABC
que las autoridades de Rabat han presionado a los vecinos de las
pequeñas poblaciones del desierto para que no den cobijo, ni comida ni
agua a los subsaharianos. Es la otra cara de la realidad, del trato
humanitario oficial. Esta misma fuente añade que algunos todavía
tienen fuerzas para escaparse de ese viaje forzoso en autobús porque
mantienen la esperanza de dar el salto a Europa. Ayer huían de las
pasadas que daba un helicóptero marroquí que peinaba la zona. SOS
Racismo insiste además que hay muchos otros en las zonas más remotas
del desierto y a los que todavía no se ha tenido acceso. Esa puede
ser, según los testimonios recogidos por este corresponsal, la zona en
la que se hayan producido muchas de las muertes.
Esta ONG sólo ha podido identificar, con nombres y apellidos, a uno de
los muertos. Se trata de un joven de Costa de Marfil que era
demandante de asilo y residía en el barrio de Ain Nahda de Rabat.
Caminó junto a otros dos jóvenes en posesión de ese documento expedido
por la ONU y otras personas entre las que se encontraba un niño de
quince años y una mujer congolesa que terminó quedándose atrás porque
no podía ya con su alma.
Si algunos de estos inmigrantes clandestinos no hubieran llevado
encima sus teléfonos móviles, el número de muertos se habría
multiplicado de una forma difícil de asimilar. Mientras duraron las
baterías y hubo cobertura, se dedicaron a dar la voz de alarma, hace
una semana. No sabían bien dónde se encontraban, sólo que a muchas
horas en autobús o camión al sur de Uxda, en ninguna parte.
Silencios oficiales
El 8 de septiembre Ibrahim Talibú pensaba entrar a España, pero no
estaba dispuesto a hacerlo a cualquier precio. Desde entonces se han
sucedido las avalanchas y los muertos. Y las expulsiones, y las
devoluciones y las deportaciones. Y también los silencios oficiales.
Los silencios cómplices con una tragedia anunciada de la que apenas
nadie quería darse por enterado. Ayer, a pesar de todo lo vivido y de
los planes para llevarlo en avión hasta Bamako, dijo que su objetivo
sigue siendo Melilla, España, Europa.
El desierto no ha podido con su firme decisión de dar el salto a una
vida mejor. Y Talibú no está solo. Hay muchos más subsaharianos con él
y seguirán insistiendo en escapar de África cuantas veces puedan.
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http://www.elmundo.es/elmundo/2005/10/09/solidaridad/1128857666.html
SOS Racismo denuncia que Rabat traslada en pésimas condiciones a 600
subsaharianos al sur del país- ASEGURA QUE ALGUNOS VAN ESPOSADOS
Rabat anuncia un acuerdo de repatriación para los inmigrantes de
Senegal y Mali y niega las denuncias de las ONG
R. BÉCARES | EFE/ Domingo, 9 de octubre de 2005
MADRID.- Rabat anunció ayer la repatriación del casi un millar de
inmigrantes abandonados en el Sáhara, que hoy, según Médicos Sin
Fronteras, siguen esperando a ser trasladados desde Bouarfa. Mientras,
la ONG SOS Racismo ha localizado tres convoyes marroquíes que están
trasladando en "pésimas condiciones" a unos 600 subsaharianos al
suroeste del país, a las fronteras de Argelia o de Mauritania.
Según una portavoz de SOS Racismo en Marruecos, los gendarmes
marroquíes están trasladando a los subsaharianos "sin darles de comer
ni beber" y se encuentran en una situación infrahumana, incluso
algunos de ellos están esposados, de acuerdo a sus denuncias. También
se encuentran entre los trasladados mujeres y bebés.
Los tres convoyes, que en total suman diez autobuses, proceden de
diferentes lugares, como Bouarfa, Tanger o Oujda -detenidos en Nador-
y tienen probablemente como destino una localidad llamada Guelmin, en
la frontera con Mauritania.
Estas 600 personas forman parte de los cerca de 2.000 inmigrantes que
trataron de saltar la valla de Melilla y fueron dejados por Marruecos
en el desierto y, de ellos, hay al menos cuatro personas "con nombres
y apellidos" que han fallecido, según las citadas fuentes.
De acuerdo a la ONG, aproximadamente mil personas deambulan perdidas
por el desierto "a 15 kilómetros de la frontera con Argelia y
sometidos a un cruce de fuego" y dirigiéndose hacia el antigua Sahara
español y a una zona desértica de Mauritania.
Sigue la espera en Bouarfa
Entretanto, un millar de inmigrantes subsaharianos de distintas
nacionalidades esperan hoy ansiosos ser repatriados, tras ser
recogidos el sábado en distintas localidades del desierto de Marruecos
por autobuses y camiones militares para agruparlos en Bouarfa, donde,
cobijados, pasaron la noche.
"Cuando fueron recogidos por los autobuses cantaban y sonreían porque
la inmensa mayoría quiere volver a casa" explicó el portavoz de
Médicos Sin Fronteras, Javier Gabaldón.
La Organización No Gubernamental humanitaria había denunciado
públicamente el abandono en el desierto de centenares de
subsaharianos, muchos de ellos heridos, tras haber intentado en los
últimos días saltar la doble valla que separa Marruecos de la ciudad
autónoma española de Melilla.
Según Gabaldón "están contentos, en líneas generales, porque han
vivido historias muy duras", vagando sin comida, agua ni dinero por el
desierto del Sáhara, a donde fueron trasladados por las autoridades
marroquíes tras intentar infructuosamente cruzar clandestinamente la
frontera hispano-marroquí.
Las organizaciones humanitarias que atienden a estos inmigrantes
subsaharianos destacan las malas condiciones en las que se encuentran,
pues además de su escaso dinero, han dedicado todas sus fuerzas en los
últimos meses para alcanzar Europa.
600 litros de agua y galletas
Para recoger a los inmigrantes en carreteras casi abandonadas y en
Aouina-Souatar, la aldea situada a unos 500 kilómetros al sur de Uxda
donde Médicos Sin Fronteras montó su campamento de atención a los
heridos, los autobuses fletados por las autoridades de Marruecos se
dirigieron a Bouarfa, a unos 150 kilómetros más al norte, para
acomodarlos en tres centros, donde pasaron la noche a cubierto.
Edificaciones fuera uso fueron el primer cobijo de que han disfrutado
los inmigrantes en muchos meses, y tras los duros días de hambre y sed
sufridos en las desérticas zonas colindantes con Argelia, a donde
fueron conducidos por las fuerzas de seguridad marroquíes.
Esta ONG les pudo abastecer esta madrugada mantas, unos 600 litros de
agua y galletas de alto poder calorífico en estas instalaciones de
acomodo provisional donde fueron agrupados lo hombres, mujeres y
niños.
Según explicó Gabaldón, algunos inmigrantes nigerianos "protagonizaron
escenas de tensión" durante el reparto de ayuda, en el que el miembro
de Médicos Sin Fronteras destacó la "gran colaboración" de las
autoridades marroquíes, en contraste con la actitud de las autoridades
locales en los días previos.
Los inmigrantes se han quejado a los integrantes del equipo de Médicos
Sin Fronteras del hostigamiento y acoso durante los últimos días por
parte de los miembros de las fuerzas y cuerpos de seguridad
marroquíes.
Las autoridades marroquíes llevaron hasta el hospital de Bouarfa,
donde quedaron ingresados, a los tres heridos más graves, y también a
los subsaharianos que presentaban fracturas y contusiones varias tras
participar en las avalanchas sobre el perímetro fronterizo de la
ciudad autónoma española de Melilla.
Acuerdos de repatriación
Entretanto, el portavoz del Gobierno marroquí, Nabil Benabdelá, ha
declarado que Marruecos ha alcanzado un acuerdo con Senegal y Mali
para la repatriación de los inmigrantes irregulares detenidos en su
territorio, y que está negociando acuerdos similares con los otros
países subsaharianos emisores.
Benabdelá, que es también ministro de la Comunicación del gobierno de
coalición marroquí, negó que miles de subsaharianos detenidos en
territorio marroquí estén siendo trasladados en autocares al sur del
país.
El portavoz gubernamental insistió en que las autoridades marroquíes
están tratando de reagrupar a los inmigrantes subsaharianos en la
ciudad de Oujda, en el noroeste del país, para repatriarlos desde allí
conforme se alcancen acuerdos en este sentido con los países de
origen.
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http://www.elmundo.es/diario/opinion/1871986.html
EL DRAMA DE MORIR EN EL DESIERTO
La situación límite a la que el Gobierno se enfrenta desde hace dos
semanas en torno a las fronteras de Ceuta y Melilla se volvió aún más
difícil el viernes, cuando la ONG Médicos Sin Fronteras denunció que
unos 500 subsaharianos vagaban como almas en pena por el pedregoso
desierto que se extiende por la frontera entre Argelia y Marruecos. La
policía del reino alauí les había transportado hasta allí en autobuses
y les había abandonado a su suerte sin agua ni comida a unos 750
kilómetros al sur de Ceuta y Melilla hacia donde muchos volvían pese a
todo a encaminar sus pasos.
A buen seguro obligado por la presión del Gobierno español, Marruecos
anunció en la tarde de ayer su intención de reagrupar a los
subsaharianos y trasladarlos a sus países de origen. Lo que el
comunicado no aclara es cómo se ha averiguado la procedencia de cada
uno de los inmigrantes y sobre todo por qué esta medida no se tomó
antes evitando poner en peligro las vidas de cientos de personas.
En este como en tantos otros episodios, la reacción del Gobierno
español no ha sido hasta ayer mismo ni acertada ni diligente.Tras las
atolondradas palabras de la vicepresidenta, que el mismo viernes
garantizaba que Marruecos estaba respetando los derechos humanos, ha
negociado un memorando que ambos países firmarán en el viaje que esta
semana llevará a Rabat al ministro Moratinos.Los puntos más
interesantes del acuerdo son dos: la garantía por parte del país
vecino de dar un trato humanitario a los subsaharianos y la misión
conjunta que España y Marruecos enviarán a Ginebra para pedir a la
Organización Internacional para las Migraciones y la Cruz Roja que
activen los mecanismos extraordinarios de socorro habituales en este
tipo de casos.
Lo más llamativo del memorando es que se ha improvisado tan sólo una
semana después de la Cumbre entre Driss Yetu y Zapatero, en la que el
presidente español volvió a elogiar la lucha del Gobierno marroquí
contra la inmigración ilegal. Su contenido sólo será positivo si logra
involucrar en el problema a la comunidad internacional y a la Unión
Europea. En lo tocante a Marruecos, hechos como el del viernes
demuestran que no entiende el lenguaje de las buenas palabras. Sólo el
de la dureza y la presión diplomática.
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http://www.elconfidencial.com/buscador/noticia.asp?sec=25&id=618
La mano que mece la cuna o cómo ZP ha pactado con Marruecos el precio
de su victoria: Ceuta y Melilla-Federico Quevedo
Normalmente me gusta enredar un poco, llevarles a ustedes a mi terreno
dando una vuelta por aquí, otra por allá. Hoy me van a permitir que
sea muy directo, porque el tema se las trae y me parece de una enorme
gravedad. El presidente Rodríguez ha pactado la entrega de las
ciudades autónomas de Ceuta y Melilla al Reino de Marruecos. Me consta
que es así, aunque me lo desmientan por los cuatro costados, porque
mis fuentes de información gozan de un acceso privilegiado y, tal y
como se me ha contado, no puedo por menos que dar crédito y hacer a
ustedes partícipes de lo que buenamente pueda, que no será todo, pero
sí muy sustancioso y, si saben leer entre líneas, algo más habrá que
provoque su atención como me sucedió a mí.
Desde que el 14 de marzo de 2004 Rodríguez ganara –contra todo
pronóstico- las elecciones gracias a los atentados del 11-M, su
política ha venido marcada por un pacto anterior, el que los
fundamentalistas de ERC negociaron con el PSC y que condiciona también
al PSOE y a su relación con el PP; por otro intermedio, el que ERC
cierra con la banda terrorista ETA en Perpiñán y que implica que el
Ejecutivo vaya dando los pasos suficientes y necesarios para la
autodeterminación de Cataluña y el País Vasco –hoy puede darse una
zancada si el Parlamento Catalán envía a Madrid la reforma
anticonstitucional del Estatut-; y un tercero del que no tenía cuenta
hasta ahora pero sospechaba, y en el que intervienen personas muy
próximas a Rodríguez y al monarca alauita, Mohamed VI. Este tercer
pacto implica la cesión definitiva de las dos plazas españolas en el
Norte de África, contra toda razón histórica.
¿A cambio de qué?
He ahí la cuestión, porque es más que probable que Marruecos ya haya
pagado su parte y que algo tenga que ver con el hecho de que hoy
Rodríguez sea presidente y, si no, vayan a las páginas de los
periódicos, a las más recientes hemerotecas, y simplemente aten cabos
que les llevarán a puertos muy interesantes.
La entrega ya está pactada, y lo único que el Gobierno tiene que hacer
es ir creando el necesario ambiente favorable en la opinión pública
para que, en el momento en el que se tome la decisión, el coste en
términos electorales sea el menor posible. Para esa tarea de
adormecimiento social el Gobierno cuenta con inestimables
colaboradores en los medios de comunicación, y ya están preparados los
argumentarios que medios y periodistas de cuestionable independencia
seguirán al pie de la letra. ¿Será María Antonia Iglesias de las
primeras en pretender convencernos de que es mejor devolver Ceuta y
Melilla a Marruecos para evitarnos escenas como las vividas esta
semana en ambas plazas y que ayer mismo causaron cuatro muertos? No es
ninguna casualidad que los asaltos de inmigrantes a las vallas
fronterizas se produzcan al mismo tiempo que la cumbre
España-Marruecos en Sevilla, a la que no han sido invitados
representantes de estas dos plazas, y sí de las comunidades de
Canarias y Andalucía.
Se utilizarán argumentos falaces, sofismas que pretenderán hacer creer
que la Historia es distinta a como se ha escrito y que ambas plazas
son colonias que deben ser devueltas a Marruecos, cuando aquel reino
nunca tuvo poder territorial sobre ellas. Es más, Ceuta y Melilla
pertenecen al territorio español desde bien antes que Alá diera en
convertir al rey alauita en profeta de su doctrina. Nada contarán de
la conquista de Melilla por parte de Juan Alonso de Guzmán, III Duque
de Medina Sidonia, en nombre de los Reyes Católicos, o de la de Ceuta
por parte de Juan I de Portugal para luego pasar a formar parte de la
Corona de los Austrias en 1640. La Historia es un molesto obstáculo
fácilmente salvable en una sociedad dispuesta a tragarlo todo.
La pregunta que me hago, y deberían hacerse ustedes, no es otra que la
de quién es el cerebro, el muñidor de este plan maquiavélico para
deshacer todo lo que hemos construido con un enorme esfuerzo, con el
objetivo de eliminar aquello que más le molesta en sus fines
totalitarios, y que se va ejecutando siguiendo un guión preestablecido
de manera perfecta y al detalle. Es evidente que Rodríguez no tiene la
capacidad para pergeñar algo que precisa de una habilidad e
inteligencia notables, por más que el discípulo pueda pretender ahora
emular e, incluso, superar al maestro provocando la contrariedad de
éste.
No. Hay una mano que mece la cuna.
Una mano muy bien relacionada con la inteligencia del país vecino, muy
amiga de la monarquía alauita –y no hablo de 'hermanos' reales, no van
por ahí los tiros, por más que muchos no entendamos la reticencia de
Juan Carlos I a visitar las plazas africanas sobre las que también
reina-, y que conserva intacta la red de información que en su día
tejió en los servicios secretos y la inteligencia españoles. Una mano
que fue aspa de molino y que ha tenido una habilidad especial para
seguir controlando los resortes del poder aun bajo la apariencia de un
dorado retiro. Y, si no, que se lo pregunten a Alfonso Guerra. A mí me
ha causado pavor.
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http://www.lasprovincias.es/valencia/pg051009/prensa/noticias/Espana/200510/09/V\
AL-SUB-203.html
A la espera de dar el salto
Los subsaharianos que aguardan el momento de asaltar la frontera
subsisten gracias a la solidaridad de ONG perseguidas por los
gendarmes marroquíes
Marruecos repatriará a sus países al millar de inmigrantes que había
abandonado en el desierto
Domingo, 9 de octubre de 2005
La solidaridad puede costar cara si se practica con los miles de
subsaharianos que esperan en los pinares marroquíes que lindan con
Melilla superar la doble valla fronteriza, por lo que llevarles
alimentos y ropa se convierte en un reto que requiere los máximos
esfuerzos por evitar a la Gendarmería marroquí.
Practicar la caridad les ha supuesto a los miembros del colectivo
Remar más de una retención por parte de los gendarmes marroquíes, por
lo que ahora que su presencia se ha multiplicado tras los asaltos
masivos al perímetro fronterizo, la entrega de ayuda humanitaria a
estos inmigrantes indocumentados se ejecuta con la mayor de las
cautelas y con un temor no disimulado.
"Tenemos miedo y nos ocultamos porque si nos cogen nos pueden detener,
ya que las autoridades marroquíes han prohibido que se les ayude",
explica el director de Remar en Melilla, Francisco Doblado, en un
vehículo donde la carga de mantas, botas, abrigos, pan y leche se
esconde para no levantar sospechas al cruzar la frontera.
El monte Gurugú
No sólo temen por ellos; todas sus medidas de precaución sirven
también para evitar conducir a los gendarmes hasta los campamentos de
los subsaharianos, ocultos ahora en una extensa arboleda limítrofe con
Melilla después de que las batidas policiales de hace casi un año los
expulsaran del monte Gurugú.
"Nos preocupa servirles de cebo a los gendarmes para conducirlos hasta
los campamentos", apunta un voluntario de la ONG que opta por el
anonimato, ahora que las fuerzas de seguridad marroquí tienen órdenes
de capturar a los inmigrantes indocumentados y trasladarlos a la
frontera con Argelia para evitar las avalanchas en la frontera.
Según otra voluntaria, cuando los gendarmes descubren un campamento
"queman lo poco que tienen y arrestan a sus habitantes, que luego son
llevados al desierto del Sahara y abandonados sin agua, comida o la
ropa necesaria", como denunció Médicos Sin Fronteras.
El camino es accidentado y cada vehículo policial apostado entre los
árboles genera un respingo entre los miembros de Remar, que hacen la
ruta una vez por semana para llevar a los morenos , como les llaman
cariñosamente, alimentos, zapatos, mantas, plásticos para resguardarse
del frío y la humedad y medicamentos, muchas veces enviados desde
delegaciones peninsulares.
Cuando se acercan a uno de los campamentos repartidos por los pinares
de Nador las precauciones se extreman y sólo tras comprobar que no hay
nadie en los alrededores se contacta con los subsaharianos, quienes
aparecen corriendo y se llevan la ropa y los alimentos en apenas unos
segundos.
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=11542
Centenares de personas se manifiestan en solidaridad con los inmigrantes
La manifestación se produjo ante Asuntos Exteriores, convocada por
varias asociaciones
EFE/09/10/2005
Madrid
Varios centenares de personas se manifestaron hoy en solidaridad con
los inmigrantes ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza
de Santa Cruz, en una concentración convocada por diversas
asociaciones.
Concretamente, la concentración estuvo convocada por la Asociación de
Trabajadores Inmigrantes en España (ATRAIE), Corriente Roja, Paz Ahora
y la Federación Panafricana de Comunidades Negras, entre otras
agrupaciones.
Los manifestantes se reunieron en la madrileña Plaza de Santa Cruz
sobre las 11.00 horas de Canarias y corearon lemas en solidaridad con
los inmigrantes y contra la política de inmigración del Gobierno.
Varias personas con máscaras blancas manchadas de color rojo y
envueltas en bolsas de basura se tumbaron en la acera simbolizando los
inmigrantes muertos al pie de la valla de Melilla.
Abuy Nfubea, presidente de la Federación Panafricana de Comunidades
Negras en España, explicó que "el Gobierno está haciendo un genocidio
con los negros. No tiene ninguna sensibilidad con nosotros y está
colaborando con Marruecos en tratarles como a los esclavos en el siglo
XVI".
"No podemos indignarnos porque no puedan casarse los hombres con los
hombres y no indignarnos porque matan a los negros", argumentó Abuy
Nfubea, quien consideró que "tiene que haber una reparación a Africa
por los siglos de explotación que pasa por que la secretaria de Estado
de Inmigración, Consuelo Rumí, se reúna de modo urgente con la
comunidad negra en España".
Nfubea pidió "un proceso de integración verdadero y que pongan dinero
para los negros en España".
Por su parte, Julio Rodríguez, de "Paz Ahora", exigió al Gobierno que
"cambie radicalmente la política de inmigración y que el ministro de
Asuntos Exteriores, Miguel Angel Moratinos, exija a Marruecos que
respete los derechos humanos y los inmigrantes no sean deportados al
desierto".
Según explicó Rodríguez, Moratinos también deberá "pedir
responsabilidades a la policía marroquí y exigir una investigación
judicial independiente para que tengamos la seguridad de que no ha
sido una bala de un guardia civil o un militar español la que ha
causado la muerte de los inmigrantes".
Rodríguez insistió en que "es imposible ponerle puertas al campo y
aunque se pongan muros más altos, los inmigrantes seguirán viniendo.
Lo que hay que hacer es buscar soluciones que eviten que los
inmigrantes mueran por herida de bala o deshidratados en el desierto".
Rachid Al Manzouri, de ATRAIE, consideró que "lo más grave" es que el
Gobierno "ha declarado la guerra contra los inmigrantes y han ordenado
a los ejércitos que tienen que matar a la gente". "La situación en
Africa es culpa de las multinacionales y los regímenes capitalistas,
incluido Marruecos", señaló Al Manzouri.
Por otro lado, unas cincuenta personas se concentraron hoy frente al
Ayuntamiento de Gijón en protesta por la "violación de los derechos
humanos" de los inmigrantes subsaharianos deportados a Marruecos tras
intentar acceder a territorio español.
La concentración fue convocada por la plataforma "Inmigrantes humanos
con derechos" para mostrar su rechazo a la gestión de la crisis
humanitaria provocada por los acontecimientos ocurridos en los últimos
días en Ceuta y Melilla.
Los convocantes distribuyeron un manifiesto en el que aseguran que los
hechos registrados "en los muros entre Africa y Europa han derivado en
una situación de barbarie" y reclaman que "la toma de decisiones
políticas respete los derechos de los inmigrantes".
El texto critica la política del Gobierno español de entregar a los
inmigrantes a las autoridades marroquíes "que posteriormente los han
abandonado en el desierto del Sahara sin agua ni comida".
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA
- ARSO: La police marocaine recherche le militant sahraoui Yahdih Terrouzi et
harcèle Fatma Ayach
2. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
- SPS (8-X-2005): Les intervenants devant la 4ème commission onusienne appellent
à une décolonisation rapide et légale du Sahara Occidental (interventions
Afrique du Sud)
- SPS (8-X-2005): La nouvelle arme coloniale marocaine pour maintenir le Sahara
sous occupation est "la manipulation politique et le mensonge" (Citoyenne
américaine devant la 4 Commission)
3. ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-INMIGRATION-CRIMES DU MAKHZEN
- EL MOUDJAHID: Incidents de Ceuta et Mellila. Des ONG dénoncent l’utilisation
de balles réelles par les soldats marocains
- L’EXPRESSION: "ENCLAVES" DE CEUTA ET MELILLA. La tragédie à ciel ouvert
- LE QUOTIDIEN D’ORAN: Près de 500 personnes abandonnées par le Maroc en plein
désert
- LA TRIBUNE: En rejetant la responsabilité du flux migratoire sur l'Algérie. Le
Maroc masse des centaines d'émigrants à la frontière maroco-algérienne
4. ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-INMIGRATION-CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN
- LE MATIN: Kofi Annan appelle <l'Espagne> à traiter humainement les clandestins
- CENTRE DES NOUVELLES ONU: On ne peut pas arrêter les migrations, on ne peut
que les gérer – Kofi Annan
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA
http://www.arso.org/intifadaFatmaayach.htm
La police marocaine recherche le militant sahraoui Yahdih Terrouzi et harcèle
Fatma Ayach
Les services de police sont à la recherche d'un jeune Sahraoui défenseur des
droits humains, Terrouzi Yahdih.
Depuis le 3 octobre, le domicile de Fatma Ayach, défenseure des droits humains
et ex-prisonnière politique, est surveillé. Le 4 les agents ont voulu entrer
dans sa maison, accusant Mme Ayach de le cacher. Mme Ayach refusa de laisser
entrer les agents sans mandat de perquisition. Convoquée au commissariat, elle
ne s'y rendit que le lendemain en raison de la présence de son enfant en bas
âge.
Le 5 octobre Fatama Ayach est interrogée dans les locaux de la police judiciaire
par une dizaine de membres des services des renseignements généraux marocains et
des éléments des renseignements militaires. L'interrogatoire portait sur la
relation de la militante sahraouie avec les défensuers sahraouis des droits de
l'homme emprisonnés et en particulier sur le défenseur sahraoui des droits
humains Yahdih Terrouzi et son lieu de séjour. Elle a été accusée de coordonner
les familles des détenus, de financer des manifestations et des drapeaux,
Les autorités marocaines recherchent activement Yahdih Terrouzi pour l'arrêter.
Elles ont déjà envoyé un groupe de notables tribaux sahraouis collaborant avec
le Maroc à son domicile pour faire pression sur sa famille. [corrr.]
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2. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
http://www.spsrasd.info/sps-081005.html
Les intervenants devant la 4ème commission onusienne appellent à une
décolonisation rapide et légale du Sahara Occidental (interventions Afrique du
Sud)
New York (Nations Unies), 08/10/2005, (SPS) La Quatrième Commission onusienne
pour les questions politiques spéciales et décolonisation, a tenu ses débats
sur l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et
aux peuples coloniaux et sur les autres points relatifs à la décolonisation, en
entendant des pétitionnaires sur le Sahara occidental le 5, 6 et 7 octobre à New
York, a-t-on constaté.
A cet égard, plusieurs interventions ont été enregistré, et ont toutes reflété
une préoccupation internationale de la situation désastreuse vécue par la
population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidentale. Les
orateurs ont condamné et dénoncé les récentes violations marocaines des droits
humains contre le peuple sahraoui, appelant à la décolonisation du territoire
non autonome conformément aux résolutions onusiennes pertinentes et en tout
respect des principes et normes universelles contenues dans la Charte des
Nations Unies.
La SPS reproduits quelques interventions significatives, et présente des résumés
de ces interventions.
Intervention le 05 octobre 2005, du Représentant de l’Afrique du Sud, M.
DUMISANI S. KUMALO, devant la 4ème commission à New York.
" Monsieur le Président,
La communauté internationale a la responsabilité formelle de défendre la Charte
de l’ONU et de soutenir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", a
déclaré l’Ambassadeur de l’Afrique du Sud, KUMALO, mercredi dans son
intervention devant la 4ème commission onusienne de décolonisation, appelant le
Maroc à "accepter le plan Baker inconditionnellement".
Monsieur le Président,
La délégation de mon pays tient a vous féliciter pour votre élection á la tète
de la 4ème Commission et saisit cette occasion pour exprimer ses réelles
reconnaissances à votre prédécesseur et au rôle louable qu’il a joué lors de la
59ème Session. Aussi, nous joignons notre voix à celle du Botswana lors de son
intervention au nom des pays membres de la SADC.
Monsieur le Président,
A l’instar de nos confrères de la SADC, nous accordons une importance toute
particulière à la décolonisation et demandons, à cet effet, à la Commission la
mise en application des résolutions des Nations Unies ayant trait à
l’indépendance des peuples et pays coloniaux. Nous ne pouvons que soulever, à
cet égard, le drame de ceux qui continuent de vivre sous le joug colonial et
les affres de l’occupation étrangère.
La situation du peuple sahraoui, qui n’a pu jouir pour le moment de son droit à
l’autodétermination comme le prévoit les textes et résolutions des Nations
Unies constitue pour nous une préoccupation majeure et ce, en dépit de
substantiels progrès auxquels s’est référé le Secrétaire général des Nations
Unies, M. Kofi Annan dans son rapport.
Depuis de très longues années, les Nations Unies, l’Union africaine et la
Communauté internationale ont investi d’énormes efforts pour trouver une
solution permettant au peuple sahraoui de choisir librement son destin à
travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination sous contrôle et
supervision des Nations Unies.
Le Plan de paix pour l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental, connu
sous le nom du « Plan Baker » constitue la voie la plus appropriée pour une
issue démocratique et définitive du conflit du Sahara Occidental. Le rapport du
Secrétaire général A/60/116 démontre, également de manière on ne peut clair que
les multiples efforts menés par la Communauté internationale en vue de trouver
une solution juste à ce conflit n’ont malheureusement pas été couronnés de
succès.
Nous tenons à exprimer notre satisfaction et notre joie suite au maintien par le
Front POLISARIO de son acceptation et son appui au Plan de paix. Par la même
occasion, nous ne pouvons qu’exprimer notre profonde préoccupation par la
position affichée par le Maroc, lequel doit s’engager dans la voie de la
sagesse et de la paix en acceptant sans condition aucune le Plan Baker.
La délégation de mon pays tient à lancer un appel solennel au gouvernement
marocain et au Front POLISARIO, représentant légitime du peuple sahraoui, afin
qu’ils redoublent d’efforts en vue de surmonter les différends qui les opposent
pour parvenir à une paix définitive au Sahara Occidental. Aussi, nous réitérons
notre ferme appui au Plan Baker qui constitue à nos yeux la solution idéale du
conflit comme cela a été confirmé et approuvé par le Conseil de sécurité dans
sa résolution 1495/2003 à l’issue de laquelle il a réaffirmé son appui total au
dit Plan qu’il qualifia lui même de « solution optimale » jouissant de l’accord
des deux parties au conflit.
Monsieur le Président,
Nous tenons à vous exprimer notre satisfaction suite à la déclaration du
Secrétaire général des Nations Unies selon laquelle des progrès importants ont
été enregistrés, notamment le succès réalisé lors de la 1ère étape du programme
des visites de familles sahraouies vivant en exil dans les Campements de
réfugiés et les leurs dans les territoires du Sahara Occidental, programme
réalisé avec la coopération totale des deux parties et celle de l’Algérie en sa
qualité de pays de refuge. Nous sommes également satisfaits de l’établissement
de contacts téléphoniques entre les Campements de réfugiés sahraouis et le
Sahara Occidental et ce, malgré les réserves émises par le gouvernement
marocain suite à l’utilisation de l’Internet qui se fait pourtant sous les
auspices du Haut Commissariat aux Réfugiés.
Nous considérons, en outre que l’initiative du Front POLISARIO consistant en la
libération des derniers prisonniers de guerre marocains constitue un
développement majeur qui requiert toute notre attention. Nous appuyons
fermement le Front POLISARIO pour cette prise de position qui reflète une
réelle volonté d’aller de l’avant pour parvenir à une solution juste et
définitive du conflit. Nous souhaitons, par la même occasion que le Royaume du
Maroc en fait de même et procède à la libération des prisonniers de guerre
sahraouis se trouvant encore dans ses prisons.
Nous exprimons, d’autre part notre vive préoccupation suite à la publication par
Amnesty international d’un rapport concernant l’arrestation par le Maroc de 06
défenseurs sahraouis des droits de l’homme dont l’unique tort est d’avoir
réclamé, lors des manifestations d’El Aiun, capitale du Sahara Occidental, le
droit du peuple sahraoui a l’autodétermination.
Le rapport d’Amnesty international fait état de plusieurs arrestations parmi les
défenseurs sahraouis des droits de l’homme, souvent soumis aux tortures dans les
prisons marocaines, ce qui préoccupe au plus haut point la délégation de mon
pays. Nous sommes persuadés qu’il sera, inéluctablement mis fin à ces tragiques
événements si le Maroc s’engage à appliquer un référendum d’autodétermination du
peuple sahraoui, organisé et supervisé par les Nations Unies comme stipulé dans
le Plan Baker.
Monsieur le Président,
Au moment où la République Arabe Sahraouie Démocratique siège en tant que pays
membre de l’Union africaine, nous nous réjouissons du fait que la majeure
partie des pays africains appuie de manière ferme son indépendance. Le Royaume
du Maroc est aussi un pays africain important, ce qui nous fait sentir
l’impérieuse nécessité de trouver une solution juste et définitive à ce conflit
qui a de tous temps constitué un défi majeur pour notre continent.
Monsieur le Président,
Nous nous réjouissons également du rôle éminemment important joué part la
MINURSO qui, dans des conditions difficiles, est parvenue à la signature d’un
cessez-le-feu entre les deux parties au conflit et à parachever l’opération
d’identification. Nous partageons entièrement le point de vue du Secrétaire
général des Nations Unies qui désapprouve, dans les circonstances actuelles, la
réduction des effectifs de la MINURSO. Cette dernière doit se trouver dans une
situation confortable qui lui permet de préserver le cessez le feu,
La délégation de mon pays affiche sa pleine satisfaction suite à la désignation
par le Secrétaire général de l’ONU de l’Ambassadeur Peter Van Walsum en tant
qu’Envoyé personnel et de M. Fransisco Bastagli en tant que Représentant
spécial et encourage, par la même occasion les parties à travailler en étroite
collaboration avec l’ONU en vue de surmonter les obstacles qui se dressent
devant la solution juste et définitive du conflit.
Monsieur le Président,
La Communauté internationale doit assumer pleinement la noble responsabilité de
mettre en application la charte des Nations Unies qui appuie le droit
inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination. Aussi, nous souhaitons
que les Nations Unies s’abstienne à participer à tout Plan qui ne prenne pas en
considération le droit légitime du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Seule l’organisation d’un référendum d’autodétermination libre et transparent
est à même de rétablir le peuple sahraoui dans ses droits nationaux. Pour sa
part, notre pays, l’Afrique du Sud n’épargnera aucun effort pour garantir et
préserver la dignité de nos frères sahraouis.
Je vous remercie. » (SPS)
060/090/000 082324 Oct 05 SPS
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http://www.spsrasd.info/sps-081005.html#2
La nouvelle arme coloniale marocaine pour maintenir le Sahara sous occupation
est "la manipulation politique et le mensonge" (Citoyenne américaine devant la
4 Commission)
New York (Nations Unies), 08/10/2005 (SPS) Mme. Janet Lenz, une citoyenne
américaine et Présidente d’une organisation spécialisée en l’enfance, a donné
une intervention émouvante sur les mensonges et la propagande marocaine "
diffusé largement, grâce à des moyens financiers faramineux qui servent à
propager sa propagande par l’intermédiaire des médias et d’Internet" dans le
but de cacher la vérité sur la brutale colonisation marocaine du Sahara
Occidental.
"Si je suis la aujourd’hui c’est parce que la guerre imposée aux sahraouis par
le Maroc n’est toujours pas finie et le cessez le feu est très fragile en
raison notamment de la politique du gouvernement marocain qui n’arrive pas à
honorer ses engagements. Celui ci n’a certes pas eu recouru, comme par le
passé, au napalm que son aviation a déversé sur les populations civiles
sahraouies durant leur exode, il use dorénavant de la diversion, des
tergiversations et à une politique de manipulation et d’utilisation subtile de
mensonge diffusé largement, grâce à des moyens financiers faramineux qui
servent à propager sa propagande par l’intermédiaire des médias et d’Internet,
touchant même des membres de gouvernements", a-t-‘elle souligné.
"Après 14 ans, le référendum que vous leurs avez promis n’est toujours pas
réalisé. Pourtant les sahraouis ont donné leur mot haut et Claire. Ils ont voté
avec leurs propres vies. Chaque "disparu" dans leur pays, chaque prisonniers de
guerre, chaque Sahraoui dans les prisons marocain en raison de son opinion
juste, chaque manifestant pacifique risquant sa vie et la sécurité de sa
famille pour exprimer ses convictions et chaque Sahraoui vivant dans les camps
de réfugiés dans le désert, en Espagne ou ailleurs a déjà voté pour
l’autodétermination avec ou sans référendum. Tout ce que les Sahraouis veulent
est leur liberté. Mais une vrai liberté.. Sur leur patrie sous leur propre
gouvernement et le leadership qu’ils ont eux même choisit et pas une liberté
qui leur impose de vivre sous le joug d’un régime qui les a chassé hors de leur
patrie, les dispersant et les arrosant de napalm, tuant leur pères, oncles,
frères qui ont sacrifié leur vie pour libérer leur pays et defender leur
liberté", a affirmé Mme. Janet, attristé.
Voila la traduction de son intervention, originalement en anglais, qui a
démasqué les tentatives marocaines visant à désinformer l’opinion public
américaine, menées par l’ambassadeur marocain aux USA qui est en train de
conduire une campagne de diffamation et de mensonge à l’encontre du people
sahraoui et de sa culture présentant des semi réalités et des mensonge visant à
masquer les violations marocaines des droits humains dans les territoires
occupés du Sahara Occidental.
« Intervention
Mon nom est Janet Lenz. Je suis une familiarisée aux Campements de réfugiés
sahraouis auxquels je rends régulièrement visite depuis 1999. Lors de mes 17
visites au cours des 06 dernières années, j’ai passé des milliers d’heures dans
les Campements sahraouis et eu partout, avec tout le monde, en tous lieux et en
toute liberté toutes sortes d’entretiens. Je suis convaincue d’avoir vu et
compris le vrai visage du peuple sahraoui, ses dirigeants et ses enfants y
compris. J’ai personnellement présidé des groupes composés de 300 américains
appartenant à 10 Etats américains et de 4 autres pays différents, en visites
aux Campements de réfugiés sahraouis. Lors de nos visites, nous avons vécu sous
les tentes avec des familles de différentes classes, joué avec leurs enfants,
partagé leurs repas et leur thé et tissé tout au long des longues années
écoulées des liens empreints d’amitié à l’issue desquelles nous avons discuté
de tous les aspects de la vie y compris des divergences religieuses, politiques
et culturelles. Bref, je crois fermement avoir compris à fond le peuple
sahraoui.
J’étais également responsable des programmes des vacances d’été aux Etats Unis
de 200 enfants sahraouis. Ils sont les enfants de familles confondues puisque
l’on y trouve des enfants de la direction du Front POLISARIO comme l’on trouve
des enfants dont les pères sont handicapés du fait des mines antipersonnel que
le Maroc a répandu par millions au Sahara Occidental. Les paroles de ces
enfants.. et leurs pensées candides, leurs sentiments, expériences et
connaissances nous ont appris sur leur réalité plus que tous les médias
n’auront pu faire.
En étroite collaboration avec le Front POLISARIO, notre organisation a crée dans
les Campements de réfugiés sahraouis une école pour l’apprentissage de la langue
anglaise. Je saisis aujourd’hui l’occasion qui m’est offerte pour dire la vérité
telle que je l’ai vécue dans les Campements de réfugiés sahraouis.. de parler à
la place de ces gens qui n’ont pas la possibilité de s’adresser à cette
illustre assemblée du monde qui est tout le pouvoir nécessaire pour mettre
terme aux souffrances qu’il endurent depuis plus de trente ans.
Si je suis la aujourd’hui c’est pour m’adresser aux Nations Unies qui ont engagé
un processus au terme duquel le cessez le feu qui a été instauré et qui devait
immanquablement déboucher sur un référendum d’autodétermination qui permet au
peuple sahraoui de choisir son destin en toute liberté.
Si je suis la aujourd’hui c’est parce que la guerre imposée aux sahraouis par le
Maroc n’est toujours pas finie et le cessez le feu est encore très fragile en
raison notamment de la politique du gouvernement marocain qui manque toujours à
ses engagements. Le Maroc n’a certes pas eu recouru, comme par le passé, au
napalm que son aviation a déversé sur les populations civiles sahraouies durant
leur exode, il use dorénavant de la diversion, des tergiversations et d’une
politique de manipulation et d’utilisation subtile de mensonges diffusés
largement grâce à des moyens financiers faramineux par l’intermédiaire des
médias et d’Internet, touchant même des membres de gouvernements.
Ces derniers mois, le gouvernement marocain a franchi un pas supplémentaire en
perpétrant des violations innommables des droits de l’homme au Sahara
Occidental. Ainsi il a incarcéré arbitrairement 37 détenus politiques sahraouis
qui continuent de vivre dans des conditions de détention inhumaines et ce, pour
avoir manifesté pacifiquement et fait valoir leurs revendications légitimes
avant d’observer une grève illimitée de la faim qui a duré pendant 51 jours.
Les détenus politiques sahraouis qui ont, dernièrement suspendu leur grève de la
faim suite aux sollicitations de leurs familles n’ont jamais recouru aux actes
terroristes et ont bénéficié de tous temps de l’appui et de la solidarité
unanimes de la Communauté internationale. Avez vous prêté la moindre attention
à ceux ci et à leurs revendications ? Cette organisation a t-elle la force de
mettre fin à l’arrogance du Maroc qui refuse aux médias et aux observateurs
internationaux de s’enquérir de la vérité sur place, et partant de défendre des
personnes qui ont sacrifié leurs vies pour le droit et la justice ?
J’ai pris connaissance de la propagande propagée contre le Front POLISARIO à
travers l’Internet et autres moyens de communication. Ces procédés visent
clairement à détourner l’opinion publique internationale des violations
persistantes des droits de l’homme commises par le Maroc au Sahara Occidental.
Toujours a propos de la propagande qu’on essaie d’amplifier contre le Front
POLISARIO, est-il possible qu’un peuple, réfugié en l’occurrence arrive à
berner des centaines d’américains qui vivent sous ses tentes et lui rendent
visites depuis 06 longues années. Tout ce que l’on a vu et entendu, tous ceux
que l’on a côtoyé est une preuve irréfutable de l’existence d’une nations et
d’un peuple hors du commun qui a su, avec beaucoup de fierté et d’amour propre
préserver son identité nationale tout comme il a vaillamment démontré un haut
degré de sacrifice. Ce peuple a su forger dans la dignité la plus absolue un
Etat pacifique disposant de tous les atouts.
Ce peuple a combattu pendant de très longues années pour faire de ce rêve une
réalité tangible qui mettra fin aux idées expansionnistes de l’Etat marocain
qui continue, en toute illégalité d’occuper le territoire sahraoui. Le
gouvernement marocain dont le tort n’est pas à démontrer a imposé les rudes
épreuves de l’exil, et dans un environnement des plus précaires, à un peuple
pacifique. Grâce à l’Internet les sahraouis des deux cotés du mur peuvent
désormais communiquer. Les pratiques inhumaines du gouvernement marocain à
l’encontre des sahraouis dans les territoires qu’il occupe, la répression qui y
sévit depuis des lustres sont plus que jamais mises à nu. Ce gouvernement porte
l’entière responsabilité du drame qui touche des milliers de familles sahraouis
aussi bien dans les campements de réfugiés que dans les territoires sahraouis
occupés. Durant les années d’exil, ce peuple exemplaire n’a pas seulement
survécu aux menaces et difficultés de tous ordres que nul ne peut supporter,
mais a su forger une expérience unique et fait preuve d’une endurance extrême.
Le Front POLISARIO est –il exemplaire et parfait ? Bien sûr que non. Est-ce
qu’il n’ y a pas de corruption? Mais, y a t-il au monde un gouvernement
parfait. Bien sur que non. Le gouvernement sahraoui est –il responsable de la
situation qui prévaut. Bien sur que non ! Cela est la responsabilité du Maroc
et des autres nations qui tourne leur dos à la réalité et permettent aux
mensonges de la direction marocaine de se faire passer pour des vérités.
L’invasion du Sahara Occidental par le Maroc a exposé cette zone à une guerre
destructrice dont l’une des conséquences est la capture, de par et d’autre des
prisonniers de guerre. Cependant, la libération par le Front POLISARIO des
derniers prisonniers de guerre marocains est un acte courageux qui mérite tous
les éloges. En procédant à une telle libération, le Front POLISARIO a démontré
au monde entier son désir fervent de paix et donner la chance à une solution
définitive du conflit.
En dépit de cette louable initiative, le gouvernement marocain continue à
maltraiter, emprisonner et torturer les sahraouis contraints de vivre sous son
emprise. Il continue, par la même occasion de violer impunément les droits de
l’homme aussi bien au Sahara Occidental qu’a l’intérieur du Maroc et à détenir
dans le secret le plus absolu des centaines de sahraouis dont le sort demeure
inconnu depuis le début du conflit en 1975.
Après 14 ans, le référendum que vous leurs avez promis n’est toujours pas
réalisé. Pourtant les sahraouis ont donné leur mot haut et Claire. Ils ont voté
avec leurs propres vies. Chaque "disparu" dans leur pays, chaque prisonniers de
guerre, chaque Sahraoui dans les prisons marocain en raison de son opinion
juste, chaque manifestant pacifique risquant sa vie et la sécurité de sa
famille pour exprimer ses convictions et chaque Sahraoui vivant dans les camps
de réfugiés dans le désert, en Espagne ou ailleurs a déjà voté pour
l’autodétermination avec ou sans référendum. Tout ce que les Sahraouis veulent
est leur liberté. Mais une vrai liberté.. Sur leur patrie sous leur propre
gouvernement et le leadership qu’ils ont eux même choisit et pas une liberté
qui leur impose de vivre sous le joug d’un régime qui les a chassé hors de leur
patrie, les dispersant et les arrosant de napalm, tuant leur pères, oncles,
frères qui ont sacrifié leur vie pour libérer leur pays et defender leur
liberté. Pas une liberté qui va les dissoudre dans d’autres nations, où ils
auront à se battre chaque jour pour ne pas perdre leur identité. Chaque
familles sahraouie a pleinement fait son choix et opté pour les nobles
sacrifices pour lesquelles elle combat chaque jour quant au choix de « baiser
la main du monarque marocain » qui a tout mis en oeuvre pour les démolir et les
anéantir, c’est un choix qui relève de la fiction.
Respecterez vous votre part de l’accord? Le Maroc ne l’a pas fait alors que les
sahraouis ont fait tous ce qu’ils peuvent faire pour coopérer. Combien de temps
auront-t-ils encore à attendre, alors qu’ils ont essayé toutes les possibilités
pour l’avènement d’une solution pacifique? Et où les mènera votre inactivité,
pour mettre un terme à leur tragédie?
Janet LINZ. (SPS)
060/090/000 082324 OCT 05 SPS
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3. ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-INMIGRATION-CRIMES DU MAKHZEN
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/10/08/5020346
Incidents de Ceuta et Mellila
Des ONG dénoncent l’utilisation de balles réelles par les soldats marocains
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 08 octobre 2005
Plusieurs ONG des droits de l’homme et une partie de la presse ont dénoncé hier
l’utilisation par les soldats marocains de balles réelles contre des immigrants
clandestins dans la région de Nador pour les empêcher d’atteindre la clôture de
protection de l’enclave espagnole de Melilla. La mort par balles de six
africains qui tentaient de pénétrer dans l’enclave espagnole de Mellila de
force, lors d’un assaut mené jeudi dernier par près de 400 immigrés clandestins
a relancé les accusations contre les soldats marocains qui utilisent des tirs à
balles réelles pour disperser et empêcher les subsahariens d’atteindre ou
d’enjamber les barrières métalliques protégeant les deux enclaves espagnoles de
Ceuta et Melilla.
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http://www.lexpressiondz.com/T20051009/ZA4-17.htm
"ENCLAVES" DE CEUTA ET MELILLA
La tragédie à ciel ouvert
09 octobre 2005 - Page : 24
Quatorze personnes sont mortes au cours de ces dernières semaines
Les ‘enclaves’ de Ceuta et Melilla, ce n’est pas seulement le jeu du chat et de
la souris avec des clandestins qui escaladent des barbelés et des forces de
l’ordre qui les tirent comme des lapins. C’est surtout le spectacle de la
misère à l’oeil nu, sous le regard impassible de la caméra et des télévisions
du monde. C’est la tragédie des temps modernes, un problème qui ira en
grandissant. Le secrétaire général de l’ONU , Kofi Annan, estime le nombre de
personnes qui vivent hors de leur pays à deux cent millions, alors qu’ils ne
dépassaient pas la moitié de ce chiffre il y a trente ans.
Quatorze personnes sont mortes au cours de ces dernières semaines. Ce nombre est
encore plus élevé chez les personnes qui sont mortes en mer, entre la Libye et
l’Italie, sur l’île de Lampedusa. Le magazine italien l’Expresso, proche de
l’opposition, a publié un reportage sur les traitements inhumains infligés à
ces ressortissants africains qui échouent sur ce premier port italien en
Méditerranée, allant jusqu’à comparer la situation de ces clandestins aux
pratiques honteuses de Guantanamo (camp de détention américain à Cuba) et d’Abu
Ghraïb, en Irak. Les immigrés sont victimes d’actes de racisme et de brimades
dans les centres d’accueil. Un journaliste italien, Fabrizio Gatti raconte
s’être fait repêcher en mer près des côtes de Lampedusa, se faisant passer pour
un Kurde irakien du nom de Bilal Ibrahim El Habib. Cela nous rappelle le
journaliste allemand qui s’était fait passer pour un immigré turc au cours des
années 70.
Après avoir séjourné au centre d’accueil de Lampedusa pendant huit jours, il a
été transféré avec un groupe d’immigrés à Agrigente, en Sicile, où un ordre
d’expulsion lui a été remis avec un billet de train Agrigente-Palerme. «Vous
êtes libres et vous avez cinq jours pour quitter l’Italie » leur a déclaré le
fonctionnaire de police en leur remettant ce document dont l’hebdomadaire
publie un fac-similé. Fabrizio Gatti affirme avoir été témoin d’actes racistes
et de brimades infligés aux immigrés par certains gardiens. Il évoque notamment
l’ordre de se dénuder en public et l’obligation faite à des musulmans de
regarder des images graphiques sur un téléphone portable tenu par un
carabinier. En fait, le centre qui est conçu pour recevoir 190 personnes, est
régulièrement en surcapacité en raison de l’afflux d’immigrés à Lampedusa. Plus
de 15.000 personnes ont débarqué illégalement en Italie depuis le début de
l’année, dont près de 10.000 à Lampedusa.
Par ailleurs, la soudaine hargne des clandestins à grimper les murailles
barbelées de Ceuta et Melilla est le signe que quelque chose est en train de se
passer, à la manière de ces jeunes manifestants de Tizi Ouzou qui arboraient sur
leur poitrine: «Nous n’avons pas peur de mourir, nous sommes déjà morts».
Cette tragédie à ciel ouvert, et qui se déroule à nos frontières, est bien
l’indice que quelque chose de terrible est en train de se passer. On voit
s’affronter le Nord opulent et le Sud démuni. Des hommes qui veulent rejoindre
l’Eldorado européen au péril de leur vie. Venus d’Afrique subsaharienne pour la
plupart, mais aussi du Kurdistan, d’Afghanistan, voire même du Maghreb, ils sont
à la quête d’un peu d’humanité; mais ils sont reçus avec la trique, les balles
et les brimades. C’est comme dans le Titanic : les riches en haut, et les
pauvres dans la soute, les étages inférieurs. Ainsi sont l’Europe et l’Afrique,
deux mondes qui sont proches et pourtant si éloignés. Ceuta et Melilla, c’est
vraiment l’Europe au coeur de l’Afrique. C’est pour ces milliers de
clandestins, la porte du bonheur et de l’abondance.
Les Européens avaient promis une prospérité partagée dans le cadre du processus
de Barcelone, mais nous ne voyons que la misère étalée à ciel ouvert.
Tarik RAMZI
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http://www.lequotidien-oran.com/quot3282/even.htm
Près de 500 personnes abandonnées en plein désert
Drame aux frontières algéro-marocaines
Face à l’avalanche continuelle et aux assauts de plus en plus désespérés des
clandestins africains sur les 'enclaves' espagnoles de Ceuta et Melilla, au
nord du Maroc, l’Espagne du socialiste José Luis Rodriguez Zapatero a décidé le
renvoi immédiat vers le Maroc de tous ceux qui parviennent à escalader le double
grillage autour des deux villes espagnoles.
Une centaine d’émigrés conduits de Melilla vers Malaga pour leur expulsion vers
le Maroc, un millier d’émigrés clandestins entassés dans le centre d’accueil
temporaire d’immigrés (Ceti) de Melilla, après avoir réussi à franchir la
double barrière métallique, des centaines d’immigrés africains abandonnés dans
le dénuement en plein désert marocain le long de la frontière avec l’Algérie,
selon Médecins sans Frontières et un photographe de l’AFP.
Le calvaire que vivent les milliers d’immigrés clandestins africains qui rêvent
d’un eldorado utopique en Europe devient une véritable tragédie aux abords des
'enclaves' espagnoles de Ceuta et Melilla, théâtre ces dernières semaines de
tentatives d’infiltration massives et où 6 clandestins sont morts par balles à
Melilla et cinq autres à Ceuta en moins de quinze jours. Une tragédie humaine
où chacun se renvoie la balle des responsabilités. Le Maroc, premier concerné
par ce drame, rejette pour sa part sa responsabilité sur l’Algérie. Les
responsables marocains n’ont eu de cesse de demander un durcissement de la
position espagnole et européenne à l’égard de l’Algérie. Dernier en date,
l’ambassadeur marocain auprès de l’Union européenne, Menouar Alem, qui, dans
une déclaration à un quotidien marocain, a regretté que l’UE ne fasse aucune
pression sur l’Algérie, laquelle «ne fait aucun effort sérieux pour contrôler
les milliers de ressortissants subsahariens qui transitent notamment par la
région de Maghnia». «Si l’Europe ferme les yeux sur les pays d’origine des
ressortissants subsahariens et surtout sur le pays de transit qu’est l’Algérie,
on n’arrivera pas à bout de ce problème de migration».
Il est vrai que le royaume est plus préoccupé de finaliser l’accord de
rapatriement direct avec la Commission européenne, sans doute incité par la
récente promesse de l’Union européenne de débloquer 40 millions d’euros d’aide
pour lutter contre l’immigration clandestine.
Après avoir expulsé jeudi passé 73 émigrés clandestins vers Tanger, le
gouvernement espagnol vient d’initier la même démarche, selon l’AFP, en vue de
l’expulsion, via Malaga, d’une centaine d’émigrés ayant entre 20 et 27 ans,
entrés illégalement en territoire espagnol lors des assauts de lundi et
mercredi de Melilla vers le royaume marocain. Et ce, en vertu d’un accord de
rapatriement de clandestins signé en 1992 par l’Espagne et le Maroc, mais qui
n’a presque jamais été appliqué hormis pour les clandestins marocains. Ce
refoulement concerne essentiellement des ressortissants maliens qui seront
transportés à Algesiras, au sud de l’Espagne, pour embarquer dans un bateau en
direction de Tanger.
Pour lutter contre ces arrivées massives, Madrid entend recourir davantage aux
expulsions vers les pays subsahariens concernés. Le gouvernement Zapatero a
annoncé qu’il finalisait des accords de rapatriement avec le Mali et le Ghana.
De tels accords existent déjà avec le Maroc, l’Algérie, la Guinée-Bissau, le
Nigéria et la Mauritanie. A Melilla, ceux qui ont réussi le passage des
barrières métalliques après maintes tentatives espèrent et prient pour que
l’Espagne change de position à leur sujet. Leur sort semble malheureusement
scellé.
Il n’en est pas de même pour les centaines de clandestins abandonnés à leur sort
en plein désert marocain à la frontière avec l’Algérie. «Tout le long de la
frontière, il y a des groupes de 8 ou 10 Africains, parfois de 30 ou 40. Ils
demandent tous à manger», a indiqué un photographe de l’AFP qui se trouvait à
une soixantaine de kilomètres d’El-Aouina-Souatar, près de la frontière
algérienne. Certains disent, rapporte la même source, avoir déjà tenté à «sept
ou huit reprises de se rendre à pied à Melilla mais qu’ils ont à chaque fois
été reconduits à la frontière avec l’Algérie par les forces de sécurité
marocaines».
Le photographe de l’agence française a précisé avoir assisté samedi matin à une
opération spéciale de la gendarmerie marocaine dans le désert, au cours de
laquelle 82 clandestins africains ont été interpellés. Les gendarmes marocains
circulaient en convoi à bord d’une quinzaine de véhicules tout-terrain. Ils
étaient équipés de moyens anti-émeutes et appuyés par un hélicoptère, a
rapporté le photographe. C’est dans cette zone que l’organisation non
gouvernementale Médecins sans Frontières a localisé jeudi soir «plus de 500
immigrants abandonnés à leur sort dans le désert du sud du Maroc, après avoir
été expulsés» des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.
Des ONG espagnoles, se basant sur des témoignages de clandestins, affirment que
sur le groupe d’environ 500 africains localisé par MSF, une vingtaine auraient
péri dans le désert. Néanmoins, le responsable espagnol de MSF sur place,
Javier Gabaldon, a déclaré samedi matin à la radio espagnole privée Cadena Ser
ne pas avoir rencontré pour le moment de cadavres. Il a précisé que MSF était
actuellement la seule organisation non gouvernementale sur le terrain.
Par ailleurs, Kofi Annan, le secrétaire général des Nations unies, s’est dit
préoccupé par la situation dans la région. «Le secrétaire général est
profondément préoccupé par la situation des migrants qui tentent de se rendre
en Espagne par le Maroc en empruntant les enclaves de Ceuta et Melilla», a
déclaré son porte-parole dans un communiqué. Tout en reconnaissant la
«nécessité légitime» pour les gouvernements concernés de veiller au respect des
lois et des obligations relatives à l’immigration, il leur rappelle, précise le
texte, «qu’ils doivent le faire en toute humanité».
Samar Smati
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http://www.latribune-online.com/0910/p0102.htm
En rejetant la responsabilité du flux migratoire sur l'Algérie
Le Maroc masse des centaines d'émigrants à la frontière maroco-algérienne
Dimanche 9 Octobre 2005
Par Amar Rafa
Ils sont des centaines -plus de cinq cents-, d’émigrés africains a être massés
dans le désert le long de la frontière maroco-algérienne dans le plus grand
dénuement, ont rapporté les agences citant des sources indépendantes.
Ces immigrants clandestins ont été conduits vers ce «no man’s land» par les
forces de sécurité marocaines à bord de cars, après avoir été expulsés des
'enclaves' espagnoles de Ceuta et Melilla. Ces dernières qui ont été le théâtre
ces dernières semaines de tentatives (4 000 environ) d’infiltrations massives
d’émigrants originaires de l’Afrique subsaharienne. Pour avoir tenté de
rejoindre cet eldorado qui permet d’entrer dans l’espace communautaire
européen, six émigrants l’ont payé de leur vie jeudi soir. Ceux qui ont réussi
à passer au-delà des forteresses de barbelés et surmontées de miradors sont
renvoyés à la case départ, puisque l’Espagne a annoncé vendredi l’expulsion de
73 Africains illégaux de Malaga, en Espagne, vers Tanger, au Maroc. C’est vers
la zone d’El Aouina Souatar, près de la frontière algérienne, que l’association
Médecins sans frontières (MSF) a indiqué avoir localisé jeudi soir «plus de 500
immigrants abandonnés à leur sort dans le désert du sud du Maroc après avoir
été expulsés» des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla (nord du Maroc). Les
médecins de l’ONG disent en avoir soigné une cinquantaine qui présentaient des
blessures dues à des chutes ou à des violences.
Pour leur part, des ONG espagnoles se basant sur des témoignages de clandestins
affirment que sur le groupe d’environ 500 Africains localisés par MSF, une
vingtaine auraient péri dans le désert.
Mais le responsable espagnol de MSF sur place, Javier Gabaldon, a déclaré hier
matin à la radio espagnole privée Cadena Ser ne pas avoir rencontré pour le
moment de cadavres.
Amnesty International aussi accuse le Maroc d’abandonner les clandestins dans le
désert et demande à l’Espagne de ne plus renvoyer personne. Une ONG espagnole
parle de déplacement d’immigrants plus loin encore vers la frontière avec la
Mauritanie.
Selon des témoins oculaires, ces émigrants clandestins sont l’objet
d’interpellations par la gendarmerie marocaine qui a été vue circulant en
convoi à bord d’une quinzaine de véhicules tout-terrain. «Ils [les gendarmes
marocains] étaient équipés de moyens anti-émeutes et appuyés par un
hélicoptère», a rapporté un photographe de l’AFP.
Cette déportation en masse des émigrants clandestins, est le fruit de la
réactivation d’un accord maroco-espagnol de 1992, stipulant une coopération
entre les deux pays en matière de lutte contre l’émigration clandestine. Mais,
en dépit des mesures prises, un constat s’est imposé au fil des interpellations
ou des déportations de ces émigrants clandestins : le Maroc acculé par l’Espagne
pour juguler ce flux migratoire s’est tourné vers l’Algérie qu’il accuse de
laisser passer cet afflux d’immigrants. Joignant le geste à la parole, notre
voisin marocain a entrepris d’amasser ces «indésirables» le long de ses
frontières avec l’Algérie.
L’Espagne annonce par la voix de son chef du gouvernement qu’elle finalisait des
accords de rapatriement avec le Mali et avec le Ghana, à l’instar de ceux qui
existent déjà avec le Maroc, l’Algérie, la Guinée-Bissau, le Nigeria et la
Mauritanie, et demande l’aide de l’Union européenne. La Commission a envoyé
vendredi une mission technique à Ceuta et Melilla afin de discuter avec les
autorités espagnoles et marocaines.
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4. ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-INMIGRATION-CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=inter&ida=53018
Kofi Annan appelle <l'Espagne> à traiter humainement les clandestins
08.10.2005 | 14h13
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, s'est déclaré endredi "profondément
préoccupé" par la situation des migrants qui tentent de se rendre en Espagne
par le Maroc. "Le secrétaire général est profondément préoccupé par la
situation des migrants qui tentent de se rendre en Espagne par le Maroc, en
empruntant les enclaves de Ceuta et Melilla", souligne un communiqué de son
porte-parole à New York.
"Tout en reconnaissant la nécessité légitime pour les gouvernements concernés de
veiller au respect des lois et des obligations relatives à l'immigration, le
secrétaire général leur rappelle qu'ils doivent le faire en toute humanité",
ajoute le communiqué.
M. Annan se dit aussi "convaincu que ces événements regrettables dans cette
région du monde mettent le doigt sur le problème plus vaste de la solution à
apporter aux flux inévitables et nécessaires des personnes à travers les
frontières".
Il lance enfin "un appel urgent aux gouvernements pour qu'ils recherchent les
moyens d'oeuvrer ensemble à une gestion plus efficace des migrations ".
**********
Kofi Annan, a également appelé l'Espagne à traiter les candidats à l'immigration
de manière humaine et a estimé que les gouvernements occidentaux devaient
trouver un moyen d'affronter plus efficacement le problème de l'immigration
clandestine.
[NOTE: CES MOTS N'AVAIENT ETE PRONONCES PAR KOFI ANNAN. JUSTEMENT, PARCE QUE
S'IL Y A UN ETAT QUI DOIT TRAITER LES IMMIGRANTS DE MANIÈRE HUMAINE EST LE
MAROC QUI ASSASSINE PAR DES BALLES OU PAR LE SOIF LES IMMINGRANTS]
*********
"Le secrétaire général pense que les événements regrettables survenus dans cette
région du monde signalent un problème plus vaste dans la manière dont on
appréhende l'afflux inévitable, et nécessaire, de personnes à travers les
frontières", a déclaré un porte-parole d'Annan.
Le secrétaire général de l'ONU a, par ailleurs, lancé un appel urgent aux
gouvernements pour qu'ils "recherchent les moyens d'oeuvrer ensemble à une
gestion plus efficace des migrations",
Plus tôt dans la journée, M. Annan avait déjà estimé, lors d'une conférence de
presse à Berne, que la question de l'immigration constituait "un très grave
problème, un sujet très brûlant".
Il avait souligné que "deux cents millions de personnes" dans le monde étaient
actuellement "hors de leur pays".
"C'est deux fois plus qu'il y a 30 ans et cela croît encore. Les sociétés les
plus développées vont avoir besoin de plus d'immigrés. L'immigration est
nécessaire. Nous devons gérer ce problème. Nous devons travailler ensemble",
avait-il ajouté.
| AFP, MAP
---------->
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=11184&Cr=annan&Cr1=migrations
On ne peut pas arrêter les migrations, on ne peut que les gérer – Kofi Annan
7 octobre 2005 – « La question des migrations et des demandeurs d'asile est
devenue une question brûlante et politiquement chargée », a déclaré aujourd'hui
le Secrétaire général en réponse à une question sur les événements de Ceuta et
Mellila, rappelant qu'un certain nombre de pays, notamment européens, allaient
avoir besoin des migrants pour survivre.
Je pense qu'il est important de réaliser que les mouvements de population - de
l'ordre de 200 millions de personnes en 2005 - sont en croissance, même si en
termes de population mondiale ce n'est pas un grand chiffre, a déclaré
aujourd'hui le Secrétaire général lors d'une conférence de presse donnée à
Berne, capitale de la Suisse.
« La plupart des sociétés, notamment certaines sociétés d'Europe, vont avoir
besoin d'immigrants pour survivre, pour maintenir le niveau de développement et
de sécurité actuel, compte tenu surtout de ce que leur taux de naissance ne
permet même pas à la population de se renouveler », a-t-il ajouté.
« Nous ne pouvons pas arrêter les mouvements de population, seulement les gérer
», a-t-il affirmé, citant les propositions formulées dans le dernier rapport
sur les migrations de la Commission mondiale sur les migrations internationales
(GCIM selon son acronyme anglais), intitulé « Les migrations dans un monde
interconnecté : une nouvelle voie », qui lui a été remis mercredi dernier (voir
notre dépêche du 5 octobre 2005).
Kofi Annan était interrogé sur les événements de Ceuta et Melilla, enclaves
espagnoles du Maroc où au cours des deux dernières semaines, près de 2.000
migrants africains ont pris d'assaut les poste frontières.
Jeudi dernier, 6 personnes sont mortes dont certaines apparemment abattues en
tentant de passer la frontière de Mellila. Une semaine plus tôt, 5 personnes
avaient trouvé la mort, écrasées dans les mouvements de foule lors d'un
incident similaire à Ceuta.
Selon les informations parues aujourd'hui dans la presse, l'ONG Médecins sans
frontières affirme avoir trouvé quelque 500 migrants, y compris des femmes
enceintes et des enfants, dans le désert marocain, où ils auraient été conduits
après avoir expulsés par l'Espagne de ses enclaves de Ceuta et Melilla.
______________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES: Des pétitionnaires appellent à
l’organisation immédiate d’un référendum d’autodétermination au Sahara
occidental
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES: LA QUATRIÈME COMMISSION ENTEND DES
PÉTITIONNAIRES SUR LE SAHARA OCCIDENTAL [AVEC NOTES]
- EL MOUDJAHID: Baali : “Il est encore temps pour le Maroc de revenir à la
légalité internationale”
- LA TRIBUNE: Baali l’a affirmé jeudi à l’ONU: «Le Maroc doit revenir à la
légalité internationale»
- LE QUOTIDIEN D’ORAN: LE REPRESENTANT DE L’ALGERIE A L’ONU: «Le Maroc peut
encore revenir à la légalité internationale»
- L’EXPRESSION: BAALI À PROPOS DU SAHARA OCCIDENTAL: «Ce n’est pas une province
marocaine»
- HORIZONS: M. Abdallah Baâli devant la commission de l'ONU chargée de la
décolonisation: «Le Sahara occidental n’est pas une province marocaine»
2. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION-MENSONGES DU LOBBY PRO MAROCAIN
- MAP/LE MATIN: Le conflit du Sahara "marocain", "un produit de la guerre froide
et du clivage idéologique de l'époque" (Pr Chauprade)
- MAP/LE MATIN: La question du Sahara "marocain" sensée être "résolue" depuis
"1976" (Mme Maria Cervone)
- MAP/LE MATIN: Lord Newall évoque le "calvaire" des "détenus" marocains à
Tindouf
- MAP: M. Assor de "Surrey Three Faiths Forum" dénonce les "détournements" par
le Polisario de l'aide internationale
- LE MATIN: «La tension au Maghreb est le fruit de l' hégémonie algérienne». Les
membres de la délégation marocaine à la IVe commission de l'ONU
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/CPSD314.doc.htm
Des pétitionnaires appellent à l’organisation immédiate d’un référendum
d’autodétermination au Sahara occidental
La Quatrième Commission (questions politiques spéciales et décolonisation) (...)
a également entamé aujourd’hui son débat relatif au Sahara occidental, l’un des
16 territoires non autonomes inscrits sur la liste de l’Assemblée générale. Le
représentant de l’Algérie a affirmé que le Maroc, qui occupe ce territoire,
n’avait respecté ni le Plan de règlement qui prévoyait la tenue d’un référendum
libre et impartial d’autodétermination des Sahraouis, ni les accords de Houston
de 1997 destinés à faciliter la tenue du référendum, ni même le Plan de paix de
2003. Il est encore temps pour le Maroc de revenir à la légalité
internationale, a-t-il déclaré, c’est-à-dire au Plan de paix pour
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, qui a été endossé par le
Conseil de sécurité.
La Commission a ensuite entendu des pétitionnaires sur le Sahara occidental, qui
ont tous appelé à l’organisation immédiate d’un référendum d’autodétermination.
Affirmant que le Front POLISARIO avait placé sa confiance dans les Nations
Unies, mais que le Maroc ne respectait pas les accords signés, la
représentante d’Euskal Fondoa y Alcaldesa del municipio de Berriz a rappelé que
le Royaume marocain interdisait l’accès du Sahara à tout observateur
international. Plusieurs pétitionnaires, dont l’Association américaine des
juristes, ont soutenu que les prisonniers sahraouis étaient détenus dans de
terribles conditions dans les geôles marocaines.
(...)
Les délégations et pétitionnaires suivants se sont exprimés: Algérie; (...)
Association américaine de juristes; M. Zach Wamp, membre du Congrès américain;
Federacion Estatal de Instituciones con el Pueblo Saharaui de España
(FEDISSAH); Misión de la Observación en el Sáhara Occidental del Consejo
General de la Abogacía Española; Euskal Fondoa y Alcaldesa del Municipio de
Berriz; Julian Knapp.
La Quatrième Commission reprendra son débat général sur toutes les questions
relatives à la décolonisation demain, vendredi 7 octobre, à 15 heures. Elle
procédera également à l’audition de pétitionnaires.
Débat général sur toutes les questions relatives à la décolonisation
M. ABDALLAH BAALI (Algérie) a déclaré que 45 ans après l’adoption de la
résolution 1514 (XV) qui a érigé l’autodétermination en droit sacré, il est
indéniable, à en juger par le nombre d’États membres des Nations Unies,
qu’aucune résolution n’a eu un impact aussi décisif. Seize territoires sont
encore non autonomes mais leur tour viendra, comme ce sera le cas pour le
Sahara occidental, dont le territoire fut occupé puis dépecé et dont le peuple
se voit dénier ses libertés les plus fondamentales depuis 30 ans, dont son
droit inaliénable à l’autodétermination. Pourtant ce peuple courageux ne s’est
jamais résigné à son sort et lorsque le Maroc se résolut enfin à accepter, en
1990, un Plan de règlement, le Front POLISARIO décida de déposer les armes pour
donner une chance à une solution politique négociée, a expliqué M. Baali. Mais
ni le Plan de règlement, qui prévoyait la tenue d’un référendum libre et
impartial, ni les accords de Houston de 1997 négociés sous l’égide de James
Baker pour faciliter la tenue du référendum, ni même le Plan de paix de 2003,
élaboré par le même James Baker, n’ont pu à ce jour être mis en œuvre, en
raison des mesures dilatoires du Maroc. Comme l’a déclaré M. Baker en août
2004 à la chaîne de télévision PBS, le Maroc craint sans doute de perdre un
référendum, pourtant ouvert aux résidents marocains, largement plus nombreux
que les Sahraouis.
M. Baali a ensuite affirmé que le Sahara occidental n’était pas une province
marocaine qui aspire à davantage d’autonomie, mais un territoire non autonome,
illégalement occupé et qui doit donc être décolonisé à travers l’exercice par
son peuple de son droit à l’autodétermination. Les fausses solutions proposées
par le Maroc pour se dérober à ses obligations internationales ne pourront rien
y changer, a-t-il affirmé. L’usure du temps ne fera pas que, de guerre lasse,
la communauté internationale s’accommode du fait accompli. Les manifestations
nationalistes qui se sont multipliées au Sahara occidental occupé, violemment
réprimées par les forces d’occupation marocaine, et l’émoi qu’elles ont suscité
dans l’opinion publique malgré le verrouillage du territoire aux médias, l’ont
rappelé. M. Baali a ensuite déclaré qu’aucun pays au monde n’avait reconnu la
souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et que ce territoire continuait
à être une entité distincte sur toutes les cartes du monde. Il est encore
temps pour le Maroc de revenir à la légalité internationale, a affirmé M.
Baali, c’est- à-dire au Plan de paix pour l’autodétermination du peuple du
Sahara occidental, endossé par le Conseil de sécurité. L’Algérie a accueilli
avec satisfaction la nomination d’un nouvel envoyé personnel pour ce territoire
et continuera d’apporter son plein appui à toute solution conforme à la légalité
internationale qui permette au peuple du Sahara occidental d’exercer son droit
inaliénable à l’autodétermination, a-t-il conclu.
(...)
Mme VANESSA RAMOS, Association américaine des juristes, a expliqué que cette
organisation concernait l’ensemble du continent américain et qu’elle luttait
contre l’impérialisme. Elle soutient donc le Plan de règlement conçu par les
Nations Unies pour organiser un référendum d’autodétermination en faveur du
peuple du Sahara occidental, solution qui avait été acceptée par toutes les
parties. Le peuple sahraoui s’est soulevé pour protester contre les conditions
honteuses dans lesquelles il est contraint de vivre, a-t-elle expliqué, avant de
dénoncer aussi les terribles conditions de détention des prisonniers politiques
sahraouis dans les geôles marocaines. L’occupation du Maroc est cruelle et la
Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO) doit donc agir. Nous devons cesser d’accepter des
prétextes, et il faut appeler immédiatement à la tenue du référendum.
Mme RAMOS a demandé au Secrétaire général et au Conseil de sécurité d’intervenir
pour protéger les civils sahraouis, les droits de l’homme et les personnes
emprisonnées. Le Sahara occidental est un territoire qui a été occupé par le
Maroc et qui doit donc être décolonisé par la voie d’un référendum, a-t-elle
insisté, car c’est la seule qui soit pacifique. En l’absence d’un tel
référendum, le conflit risque de reprendre et de faire de nombreuses victimes.
Elle a jugé que le Plan de règlement constituait la base de résolution du
conflit, et que les propositions alternatives qui avaient suivi étaient
contraires au principe d’autodétermination. Ni les Nations Unies, ni l’Espagne
ne peuvent continuer à tourner le dos à leurs responsabilités, a-t-elle déclaré,
avant d’inviter la communauté internationale à reconnaître la République arabe
sahraouie démocratique (RASD). Mme RAMOS a enfin dénoncé l’exploitation par le
Maroc des ressources naturelles du Sahara occidental.
Mme HELEN HARDIN, Chef de cabinet du député américain Zach Wamp, a rappelé que
le débat sur la question du Sahara occidental était très ancien et a décrit les
conditions toujours difficiles dans lesquelles vivaient les Sahraouis regroupés
dans des camps de réfugiés. Cette population continue de dépendre presque
totalement de l’aide humanitaire de la communauté internationale, qui lui
fournit des denrées de base peu variées, a-t-elle relevé. La représentante a
aussi dénoncé le manque de travail dans ces camps, saluant toutefois l’esprit
fort des Sahraouis qui continuent à garder espoir dans l’avenir. Après avoir
rappelé le rôle primordial des femmes dans la société sahrouie, dont la
constitution prévoit la parité avec les hommes, Mme Hardin s’est fait l’écho de
l’amertume des Sahraouis pour qui la présence de l’ONU sur le terrain depuis 14
ans était totalement infructueuse. Elle s’est interrogée sur les intentions de
l’ONU sur cette question brûlante.
M. ANTONIO LOPEZ ORTIZ, Federacion Estatal de Instituciones Solidarias con el
Pueblo Saharaui (FEDISSAH), a expliqué que la Fédération qu’il représente en
Espagne regroupe plus de 500 autorités locales qui ont des activités
humanitaires qui s’adressent au peuple sahraoui, et appuient le Plan de paix
des Nations Unies. Il a dénoncé les violation systématiques des droits de
l’homme commises, sans crainte de sanctions, par les autorités marocaines, qui
interdisent en outre aux observateurs internationaux de pénétrer au Sahara
occidental, quitte à user de la force.
Rappelant la responsabilité historique du royaume hispanique dans ce territoire,
il a rappelé que le Sahara occidental n’était toujours pas décolonisé en dépit
des nombreuses résolutions votées par les Nations Unies. Pourtant, le Front
POLISARIO et le Maroc ont accepté les résolutions 650 (1990) et 690 (1991) du
Conseil de sécurité, qui prévoient l’organisation d’un référendum
d’autodétermination sous l’auspice des Nations Unies. Pourtant treize ans plus
tard, le référendum n’a toujours pas eu lieu, a déploré le pétitionnaire, en
attribuant cet échec aux obstacles dressés continuellement par le Maroc, qui
s’oppose toujours au Plan pour l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental conçu par James Baker et approuvé par le Conseil de sécurité. Les
Nations Unies doivent prendre des mesures politiques et économiques à
l’encontre du Maroc, a-t-il insisté, au risque de perdre leur crédibilité et de
mettre en jeu la paix et la sécurité en Afrique du Nord-Ouest. Il est temps de
mettre en œuvre le Plan de paix et d’imposer une solution, a-t-il estimé, en
demandant au Conseil de sécurité de passer du chapitre 6 au chapitre 7 de la
Charte. Ce qui a été possible en Namibie ou au Timor-Oriental doit l’être
aussi au Sahara occidental, a-t-il conclu.
Mme MARIA INES MIRANDA NAVARRO, Misión de la Observación en el Sáhara Occidental
del Consejo General de la Abogacía Española, a rappelé que le CGAE avait envoyé
en observation plusieurs délégations de juristes au Sahara occidental. Elle a
déclaré que ses délégations non seulement n’avaient reçu aucune aide de la part
de l’administration marocaine, mais s’étaient heurtées à des obstacles imposés
par cette même administration.
La représentante a présenté un rapport sur les procès de plusieurs Sahraouis
arrêtés à El Aaiùn au mois de mai 2005, qui dénonce notamment l’impossibilité
pour la population et pour la presse d’assister à ces procès, l’atmosphère «
moyenâgeuse » dans le tribunal, les mauvais traitements infligés aux accusés et
des verdicts décidés avant la tenue des procès. Elle a ensuite énuméré les
multiples violations des lois internationales et des lois marocaines lors de
ces procès, rappelant que ces derniers avaient lieu au Maroc alors que le pays
n’a « ni la souveraineté, ni le droit d’administrer » le Sahara occidental.
Mme ROSA MARIA OSTOGAIN ETXEBERRIA, Euskal Fondoa y Alcaldesa del Municipio de
Berriz, a expliqué qu’elle était maire d’un village basque et que son
organisation de coopération dans le pays basque travaillait avec les Sahraouis
pour faire connaître la répression dont ce peuple est victime. Des familles de
ce village reçoivent chaque année des enfants sahraouis, tandis que d’autres se
rendent au Sahara occidental. Des centaines de municipalités basques sont
jumelées avec le Sahara occidental, a expliqué l’intervenante, avant d’évoquer
le cas d’une militante sahraouie des droits de l’homme emprisonnée à Laâyoune.
Elle a ensuite souligné la bonne volonté du Front POLISARIO, qui a placé sa
confiance dans les Nations Unies, alors que le Maroc ne respecte pas les
accords signés. Expliquant que son organisation dénonçait auprès des médias
les violations des droits de l’homme commises à l’encontre des Sahraouis, elle
a déploré que la MINURSO ne fasse aucun effort pour communiquer sur les
événements très graves en cours depuis le mois de mai. Deux générations de
Sahraouis ont déjà été sacrifiées et cela suffit, a-t-elle déclaré, appelant à
faire immédiatement respecter les résolutions adoptées par les Nations Unies,
notamment la résolution 1495 du Conseil de sécurité qui exige l’organisation
d’un référendum d’autodétermination. Elle a également rappelé que le Maroc
interdisait l’accès du Sahara occidental aux observateurs internationaux, et
qu’il ne fallait pas placer la victime et son bourreau sur un pied d’égalité.
M. JULIAN KNAPP (États-Unis) a insisté sur le fait que le Maroc ne faisait pas
preuve de bonne volonté dans la médiation sur le problème du Sahara occidental.
Il a estimé qu’il incombait de ce fait aux Nations Unies d’envisager d’autres
options, et notamment l’arbitrage du Conseil de sécurité. Il a enfin estimé
que pour conserver leur crédibilité, les Nations Unies ne devaient pas accéder
aux demandes de l’occupant mais des Sahraouis, affirmant que ces derniers
avaient fait preuve d’un respect constant du processus de médiation.
(...)
------------->
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/CPSD315.doc.htm
07/10/05
Communiqué de presse
CPSD/315
Département de l’information • Service des informations et des accréditations •
New York
Quatrième Commission
4e séance – après-midi
LA QUATRIÈME COMMISSION ENTEND DES PÉTITIONNAIRES SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
La Quatrième Commission (questions politiques spéciales et décolonisation) a
poursuivi cet après-midi son débat sur la décolonisation en entendant des
pétitionnaires sur le Sahara occidental.
Le représentant de l’Association internationale des juristes pour le Sahara
occidental a souligné que le Maroc n’était pas, juridiquement, la Puissance
administrante du Sahara occidental et qu’il n’y détenait aucune souveraineté.
La nature juridique d’un territoire ne peut être modifiée de façon unilatérale
et il revient au peuple de ce territoire de se prononcer sur sa propre
autodétermination, a-t-il affirmé. Il a également souligné que les droits
d’association et de manifestation des Sahraouis, réprimés par le Maroc,
devaient être protégés contre la répression de l’occupant.
Pour sa part, M. Aymeric Chauprade, de l’Université de la Sorbonne, a détaillé
les liens historiques entre le Maroc et le peuple sahraoui, lequel n’a, selon
lui, jamais constitué une nation. Soulignant que le Sahara occidental faisait
partie de l’essence du Maroc, il a jugé que l’Algérie cherchait à disposer d’un
petit État satellite pour déboucher sur l’Atlantique. De plus, il a affirmé que
le Front POLISARIO était pénétré par des éléments radicaux et que l’islamisme
séduisait une partie croissante de ses combattants.
De très nombreux pétitionnaires ont évoqué les violations des droits de l’homme
commises, selon eux, par les militaires et policiers marocains au Sahara
occidental.
Un prêtre représentant l’Asociación de Amistad con el Pueblo Saharaui de las
Palmas de Gran Canariaa évoqué les conditions désastreuses dans lesquelles sont
détenus les prisonniers sahraouis, dont le seul crime est d’avoir manifesté
contre la répression marocaine. Il a notamment fait référence aux photos et
récits horrifiants rapportés au sujet de la « prison noire » de El Ayun
(Laayoune).
La représentante de l’Asociación Pro Derechos Humanos de Canarias a pour sa part
accusé le Maroc d’exercer « une répression brutale sur les territoires du Sahara
occidental, avec une violation grave, continue et systématique des droits de
l’homme », évoquant les disparitions, les violences sexuelles sur les femmes,
les mineurs emprisonnés et les personnes torturées à la suite de manifestations
pacifiques.
Plusieurs pétitionnaires, dont celui du Comité international pour les
prisonniers de Tindouf, ont évoqué les mauvais traitements commis à l’encontre
des prisonniers marocains à Tindouf, sur le territoire de l’Algérie, où de
nombreuses personnes sont toujours portées disparues.
La représentante de Freedom for All a affirmé que la peur régnait dans les camps
de Tindouf, où les réfugiés sahraouis sont maltraités et contraints de rester
sur place par des « conseillers révolutionnaires ». Plusieurs représentants
d’associations, dont celle de la Internacional Fundación de las Mujeres de la
Democracia Cristina, ont affirmé que des enfants étaient déportés des camps de
Tindouf vers des pays étrangers, où ils étaient parqués dans des camps pour y
être endoctrinés et suivre une instruction militaire.
Par ailleurs, certains pétitionnaires ont mis en doute l’efficacité de la
Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO).
Le représentant de l’Asociación de Amistad con el Pueblo Saharaui de las Palmas
de Gran Canaria a affirmé que la MINURSO avait perdu tout prestige aux yeux des
Sahraouis car elle ne prévenait pas la répression policière.
Le représentant de la Plate-forme internationale des juristes pour le Timor
oriental a exprimé l’espoir que le Conseil de sécurité modifierait son mandat
afin qu’elle ne reste plus passive face aux violations des droits de l’homme et
qu’elle organiserait un référendum d’autodétermination.
Puisque l’ONU continue à dépenser des millions de dollars en maintenant une
présence dans la région, elle doit passer à l’action, a estimé le représentant
de We International, qui a tenu à rappeler que les Sahraouis n’avaient jamais
eu recours au terrorisme et qu’ils constituaient « un exemple de démocratie
active qui peut-être une lumière d’espoir dans la région ».
Les pétitionnaires suivants ont pris la parole: Association internationale des
juristes pour le Sahara occidental; Asociación de Amistad con el Pueblo
Saharaui de las Palmas de Gran Canaria; Plate-forme internationale des juristes
pour le Timor oriental; We International; Liga Pro Derechos Humanos; Comité
belge de soutien au peuple sahraoui « jongeren voor de Westelijke Sahara-Geel
»; Oxfam solidarity and the European coordination of support for the Sahrawi
people; Manna Church of Raeford; Defense Forum Foundation; Swedish Western
Sahara Committee; Université de Las Palmas; Cynthia Basinet, nominée pour le
prix Nobel de la paix en 2005; Ted Poe, membre du Congrès des États-Unis;
Université de la Sorbonne; Asociacion Saharaui de derechos humanos; Asociación
pro derechos humanos de Canarias; Movimiento Canario de Solidaridad; Teach the
Children International; Comité international pour les prisonniers de Tindouf;
Saharawi Children’s Program; Family protection; Internacional Fundación de las
Mujeres de la Democracia Cristina; Freedom for All; et Surrey Three Faiths
Forum.
La Quatrième Commission reprendra ses travaux lundi matin à 10 heures.
QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL
Audition de pétitionnaires
M. FELIPE BRIONES VIVES, Asociación internacional de juristas por el Sahara
occidental, a insisté sur le fait que le Maroc n’avait « aucune souveraineté
sur le Sahara occidental » et ne pouvait être considéré comme une Puissance
administrante, ajoutant que sa présence dans le territoire demeurait « illégale
». Il a comparé cette situation aux précédents de l’Indonésie au Timor oriental
et d’Israël dans la bande de Gaza et la Cisjordanie. Il a estimé que les
activistes sahraouis devaient bénéficier d’une protection spéciale dans le
cadre du droit humanitaire lorsqu’ils exigeaient la tenue d’un référendum ou
qu’ils brandissaient des drapeaux du POLISARIO. Il a également déclaré que le
Maroc agissait en violation des droits de l’homme dans le territoire en
pratiquant « des arrestations arbitraires, la torture et la persécution à
travers des procès criminels ». Il a affirmé que la population sahraouie devait
être protégée et ses droits de manifestation et d’association préservés.
Le pétitionnaire a par ailleurs demandé la nomination d’un nouveau juriste
indépendant pour le Sahara occidental, poste non occupé depuis 1999. Il a
estimé que les Nations Unies étaient tenues d’éradiquer les pratiques
irrespectueuses des droits de l’homme du Maroc et qu’il était temps pour elles
de démontrer que la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux
peuples coloniaux était « plus qu’une manifestation d’intention ».
M. SERGIO DE LA ASUNCIÓN ALFONSO MIRANDA, Asociación de Amistad con el Pueblo
Saharaui de las Palmas de Gran Canaria, a raconté le voyage qu’il a effectué en
compagnie d’autres prêtres espagnols à El Aaiun, capitale du Sahara occidental,
dont les rues sont peuplées de militaires et de policiers marocains. Nous
avons relevé des traces de torture chez certains Sahraouis, a-t-il affirmé,
évoquant leur grande anxiété devant la solitude dans laquelle ils sont confinés
en raison de l’indifférence de la communauté internationale. Des femmes nous ont
demandé de nous rendre dans une prison, a-t-il raconté, dans l’espoir que notre
visite prévienne les disparitions et les tortures de détenus dont le seul crime
est d’avoir manifesté contre la répression marocaine et réclamé l’organisation
du référendum d’autodétermination approuvé par les Nations Unies. Il a ensuite
fait référence aux personnes portées disparues depuis des années, dont
certaines sont de nationalité espagnole.
Le pétitionnaire a ensuite évoqué la situation désastreuse dans les prisons
surpeuplées, et les récits horrifiants rapportés au sujet de la « prison noire
» où sont regroupés les Sahraouis avant d’être expédiés vers une destination
inconnue. Cet été, les civils sahraouis ont été particulièrement victimes de la
cruauté de la police à El Aaiun, a-t-il déclaré, ajoutant que la MINURSO avait
perdu tout prestige aux yeux des Sahraouis. Ses membres sont considérés comme
des « touristes en goguette » qui séjournent dans les meilleurs hôtels mais
n’ont pas empêché la répression policière, et ne s’inquiètent ni de la
situation dans les prisons, ni du pillage des ressources naturelles.
M. PEDRO PINTO LEITE, Plate-forme internationale des juristes pour le Timor
oriental, a évoqué les similarités entre le Sahara occidental et la situation
du Timor oriental avant l’indépendance. Le Maroc continue à défier les
résolutions des Nations Unies, a-t-il déclaré, mais les pressions auxquelles il
est soumis se font plus lourdes. En conséquence, la répression du peuple
sahraoui s’est accrue, les cas de torture se sont multipliés et le pillage des
ressources naturelles s’est poursuivi. Après avoir mentionné « l’Intifada » du
peuple sahraoui, le pétitionnaire a rappelé que le Kenya, faisant suite à
l’Afrique du Sud, venait d’établir des liens diplomatiques avec la République
arabe sahraouie démocratique (RASD). Celle-ci détient tous les attributs d’un
Etat souverain, a-t-il soutenu, puisque les Sahraouis des camps de Tindouf
s’auto-administrent. Il a ensuite fait référence aux photos en provenance de la
« prison noire » marocaine d’El Ayun, où les prisonniers sahraouis sont détenus
dans de terribles conditions. Il a dénoncé la propagande marocaine dans les
nations démocratiques, citant la suppression des frontières entre le Maroc et
le Sahara occidental sur les cartes lors d’expositions organisées aux Pays-Bas
et au Japon, où la ville sahraouie d’El Ayun a été rebaptisée "Laayoune".
Enfin, le pétitionnaire a espéré que devant les terribles photos de prisons
marocaines à El Ayun, le Conseil de sécurité modifierait le mandat de la
Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO) pour qu’elle ne reste plus passive face aux violations des
droits de l’homme et qu’elle organise enfin un référendum d’autodétermination
dans la dernière colonie d’Afrique.
M. DAVID J. LIPPIAT, We International, a affirmé que malgré 30 ans d’occupation,
la population sahraouie n’avait jamais eu recours au terrorisme et qu’elle était
« un exemple de démocratie active qui peut être une lumière d’espoir dans la
région ». Il a accusé les Nations Unies de n’avoir rien fait pour empêcher «
l’occupation brutale et illégale du Sahara occidental » par le Maroc, estimant
que ce dernier n’avait aucune légitimité de souveraineté sur le territoire et
ne respectait ni la quatrième Convention de Genève, ni les résolutions de
l’ONU.
Le pétitionnaire a évoqué de multiples violations des droits de l’homme dans le
territoire, la disparition ou l’emprisonnement « de centaines, voire de
milliers » de Sahraouis. Il a critiqué le fait que le Maroc ait rejeté le Plan
Baker, affirmant que cela prouvait qu’« il ne se souciait pas de voir justice
rendue ». Il a ensuite exhorté les Nations Unies à imposer une solution en
passant par le Chapitre VII de la Charte. « Au lieu de continuer à dépenser des
millions de dollars en conservant une présence dans la région du Sahara
occidental, faisons quelque chose », a-t-il lancé.
M. FRANCISCO JOSÉ ALONSO RODRÍGUEZ, Liga Española Pro-Derechos Humanos, a estimé
que le Sahara occidental était le théâtre de « l’un des conflits les plus
honteux du panorama politique international actuel », ajoutant qu’il s’agissait
d’« un cas évident où les intérêts économiques et géopolitiques prévalent sur
les droits de l’homme ». Il a déclaré qu’il était intolérable de voir encore
200 000 Sahraouis dans les camps de Tindouf, en Algérie, et dénoncé la
violation systématique des droits de l’homme au Sahara occidental, notamment
par l’usage de la torture, une répression quotidienne et impunie et des cas de
viols. Il a aussi évoqué l’impossibilité pour les organisations non
gouvernementales d’obtenir des autorisations d’entrée au Sahara occidental,
affirmant que des militants des droits de l’homme et des membres d’ONG se sont
vus refuser, en vol, l’autorisation de débarquer dans le territoire.
Il a réitéré son appel à la tenue d’un référendum sur l’autodétermination sous
l’égide des Nations Unies, « seule solution digne, juste et légitime » à ses
yeux. Il a salué la grève de la faim menée par 37 Sahraouis pour dénoncer
l’occupation illégale du Sahara occidental, et exigé que le Maroc permette la
visite d’une commission médicale internationale dans les prisons, tout en
demandant à la communauté internationale d’intervenir, « pour en finir avec ce
conflit qui dure depuis plus de 30 ans ».
M. SEPP VAN DER VEKEN, Comité belge de soutien au peuple sahraoui - jongeren
voor de Westelijke Sahara-Geel, a évoqué la construction d’un centre de la
jeunesse à Smara, après plusieurs visites dans les camps de réfugiés sahraouis
en Algérie. Il a insisté sur le travail mené par l’UJSARIO, organisation
nationale de la jeunesse sahraouie qui met en place des programmes
d’enseignement et des activités pour la jeunesse sahraouie. Pour permettre à
cette génération de concilier ses traditions et les valeurs démocratiques, il
fallait lui offrir des opportunités, à la fois en matière d’études et d’accès
au travail.
Il a estimé qu’il fallait donner à ces jeunes la chance de trouver et de
développer leurs aptitudes, et de leur montrer que la société avait besoin
d’eux. Pour aider les jeunes et empêcher que ces derniers ne se tournent vers
la violence, le pétitionnaire a demandé que l’on s’attaque au coeur du
problème. « Nous avons déjà gaspillé deux générations dans notre incapacité à
aider les Sahraouis dans leur quête juste de l’autodétermination. Nous ne
pouvons pas nous permettre d’en perdre une troisième », a-t-il conclu.
Mme HILDE TEUWEN, Oxfam Solidarity and the European Coordination of Support for
the Sahrawi People, a insisté sur la situation humanitaire dans les campements
de réfugiés sahraouis ainsi que celle de la population qui vit dans les
territoires contrôlés par le Front POLISARIO, notant qu’elle « s’est gravement
détériorée ». « Les contributions des intervenants internationaux ne sont pas
adaptées, ni en quantité, ni en qualité », a-t-elle ajouté. Elle a ensuite
cité une étude nutritionnelle commandée par le Programme alimentaire mondial
(PAM) faisant état de nombreux cas de malnutrition et d’anémie dans les
campements de réfugiés.
La pétitionnaire a estimé que les changements décidés par le PAM et par European
Community Humanitarian Office (ECHO) d’associer leurs aides avaient appauvri le
panier alimentaire des réfugiés et appelé les gouvernements à continuer leurs
efforts. « Après presque 30 ans d’exil, les réfugiés sahraouis n’en peuvent
plus », a t-elle déclaré, rappelant qu’ils vivaient « dans le lieu peut-être le
plus hostile du monde à l’être humain ».
M. DAN STANLEY, Pasteur de Caroline du Nord, Manna Church of Raeford, a rappelé
que c’est l’Assemblée générale des Nations Unies elle-même qui avait, par sa
résolution 1514, initié le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Il
est temps de concrétiser le droit légal de ce peuple d’être libre, a-t-il
déclaré, avant d’évoquer comment il avait accueilli deux Sahraouis aux
États-Unis et comment il s’était rendu dans les camps de réfugiés de Tindouf
pour y prier avec les réfugiés. J’étais sur place lorsque 202 prisonniers de
guerre marocains ont été relâchés, et j’ai vu l’un de ces prisonniers pleurer
avec un Sahraoui alors qu’ils se disaient adieu. Le monde doit apprendre à
connaître le peuple sahraoui et je demande aux Nations Unies de mettre un terme
à cette tragédie en mettant en œuvre la décolonisation du Sahara occidental,
a-t-il conclu.
Mme SUZANNE SCHOLTE, Defense Forum Foundation, a affirmé que les Nations Unies
n’avaient pas tenu leur promesse d’organiser un référendum, ce qui mine leur
autorité. Elle a déclaré que la situation était complètement bloquée en raison
du refus du Maroc de tout accord. Elle a accusé le Maroc de ne pas vouloir
débloquer la situation, et a dénoncé les emprisonnements abusifs, les passages
à tabac et les assassinats de manifestants ou de militants pour
l’autodétermination.
La pétitionnaire a ajouté qu’il était temps de voir si il y avait d’autres
solutions pour le Sahara occidental et qu’il fallait avant tout que le Maroc se
retire du territoire. Elle a estimé que les milliards dépensés pour financer sa
présence au Sahara occidental pourraient être utilisés par le Maroc pour son
peuple. Elle a enfin lancé un appel pour que les Nations Unies jouent
pleinement leur rôle, faute de quoi ce sera, à ses yeux, la preuve que les
Sahraouis ont eu tort de leur faire confiance.
Évoquant le discours très agressif de représentants marocains en Suède, M. JAN
STRÖMDAHL, Swedish Western Sahara Committee, a estimé qu’ils étaient frustrés
que personne ne les soutienne, et qu’ils avaient perdu leur dernier argument
lorsque le Front POLISARIO avait relâché tous les prisonniers de guerre
marocains qu’il détenait. Les dirigeants marocains affirment que le Sahara
occidental est marocain et ce pays, tout comme la France, ne trace pas de
frontière entre les deux territoires sur ses cartes. Pourtant, la seule vérité
est que les deux tiers du Sahara occidental sont colonisés et encerclés par un
immense mur militarisé de 1 800 kilomètres, a-t-il déclaré. M. Strömdahl a
souligné que si le Maroc considérait que ce conflit l’opposait à l’Algérie, les
résolutions des Nations Unies et le Plan de règlement avaient été signés
uniquement par ce Royaume et par le Front POLISARIO.
M. Strömdahl a ensuite estimé que le Maroc devrait à son tour relâcher les
prisonniers sahraouis, ainsi que les personnes prétendument disparues. Il a
ensuite dénoncé la version des dirigeants marocains qui, tout en acceptant
l’existence du POLISARIO et de camps de réfugiés autour de Tindouf en Algérie,
affirment que les réfugiés y sont retenus de force. M. Strömdahl a également
affirmé que les dirigeants marocains répandaient des contrevérités sur la
société sahraouie et sur le POLISARIO, et qu’ils empêchaient les journalistes
et les politiciens d’accéder au Sahara occidental. Il a réclamé la création
d’une commission d’enquête pour étudier la situation des droits de l’homme dans
le territoire occupé et dans les camps. Une solution politique négociée doit
être mise en œuvre sans délai et si le Maroc persiste à refuser le Plan Baker
II, il faut revenir au Plan de règlement qu’il avait signé, a-t-il conclu.
M. RAFAEL J. ESPARZA MACHÍN, Université de Las Palmas [NOTE: MEMBRE TRADITIONNEL
DU LOBBY PRO MAROCAIN ESPAGNOL], a rappelé que 14 années après l’intervention de
l’ONU, la solution à la situation du Sahara occidental n’avait pas pu être
trouvée. À ses yeux, cela s’explique par l’impossibilité de mettre en place
une liste d’électeurs. « La situation continue d’être bloquée du fait qu’on
n’a pas incité le Maroc et l’Algérie à s’asseoir autour d’une table de
négociations », a t-il ajouté, se prononçant pour avancer vers la construction
de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Il a également prôné un statut d’autonomie
pour le Sahara occidental proche de celui de la Communauté autonome des
Canaries à l’intérieur du Royaume d’Espagne, et la résolution des problèmes de
la population sahraouie dans un cadre démocratique et du respect des droits de
l’homme.
Il s’est dit conscient de l’énorme difficulté de trouver la solution à ce
problème, mais a estimé que régler le contentieux du Sahara occidental serait
positif pour toutes les parties: le Maroc, l’Algérie, leurs voisins du Maghreb,
l’Union européenne, les Nations Unies et même les îles Canaries, proches du
territoire. Il a enfin demandé « de changer le destin de l’effort économique
que requiert le conflit actuel en injectant des investissements socialement et
économiquement rentables ».
Mme CYNTHIA BASINET, Nominée pour le prix Nobel de la Paix en 2005, a déclaré
qu’en tant que mère célibataire, elle savait trop bien comment le manque de
sécurité pouvait influer sur un peuple. Cela fait 30 ans que les Sahraouis
poursuivent l’autodétermination, et ils sont devenus un modèle pour nous en
faisant preuve de foi, d’honneur, de compassion et de ressources face à
l’adversité, a-t-elle expliqué. Elle a espéré que sa visite sur place mettrait
en lumière le difficile sort du peuple sahraoui. Cinq ans après le début du
millénaire, nous devons comprendre que la valeur des sociétés déplacées réside
dans ce qu’elles peuvent nous enseigner.
M. TED POE, membre du Congrès des États-Unis, dans une déclaration lue par M.
TRAY HICKS, a estimé qu’il fallait se concentrer uniquement sur les décisions
et les faits juridiques concernant la situation du Sahara occidental, sans se
laisser distraire par d’autres considérations. Il a exprimé la crainte que cet
exemple ne crée un précédent dangereux. Les Nations Unies vont-elles continuer
à promouvoir le droit à l’autodétermination ou vont-elles commencer à
reconnaître l’expansion de certains pays par la force militaire? s’est-il
interrogé, affirmant que la question du Sahara occidental risquait de donner
l’impression au monde que les Nations Unies étaient incapables de résoudre les
différents liés aux frontières qui persistent, notamment entre l’Éthiopie et
l’Érythrée, le Nigéria et le Cameroun, et le Nord et le Sud Soudan.
Le pétitionnaire a exhorté l’ONU à « considérer les faits » et à prendre une
résolution juste sur ce problème. À la suite de cette déclaration, le
représentant du Nigéria a affirmé que le parallèle entre la situation au Sahara
occidental et le différent qui oppose le Nigéria au Cameroun était « déplacé ».
M. AYMERIC CHAUPRADE, Université de la Sorbonne [NOTE: TRADITIONNEL MEMBRE DU
LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE], est venu exprimer sa foi profonde dans le "bon
droit" du Maroc quant au litige du Sahara occidental [NOTE: LE "BON DROIT"
N'EXISTE SELON LA COUR INTERNATIONAL DE JUSTICE]. Ce sujet délicat est
l’héritage de la guerre froide et de son clivage idéologique, le Maroc ayant
été 'victime' de son appartenance au camp occidental, a-t-il affirmé, et nous
devons aujourd’hui nous libérer de l’idéologie [NOTE: QUEL CINISME: QUI A ETE
VICTIME, LE "MAROC" OU LES POPULATIONS CIVILES BOMBARDÉES AVEC NAPALM A UM
DREIGA?]. Il a alors évoqué les liens historiques entre le Sahara occidental
et le Maroc, dont les frontières précoloniales dépassaient largement celles
d’aujourd’hui [NOTE: FAUX. TOUS LES CARTES DEMONTRENT LE CONTRAIRE: LE
FRONTIERE SUD DU MAROC ETAIT LE WAD DRAA]. Selon lui, il n’a jamais existé de
nation sahraouie mais une identité plurielle de tribus ayant toujours fait
allégeance au souverain marocain [NOTE: FAUX. NI "TOUJOURS" NI "TOUTES" LES
TRIBUS SAHRAOUIS ONT FAIT ALLEGENCE AU "SOUVERAIN" MAROCAIN. LA COUR
INTERNATIONAL DE JUSTICE A DIT TRES CLAIREMENT QUE LE MAROC N'A JAMAIS EU DE
SOUVERAINETÉ SUR LE SAHARA], tandis que plusieurs dynasties marocaines sont
sorties du creuset saharien [NOTE: IL Y A AUSSI DES DINASTIES SORTIES DE LA
MAURITANIE... EST-CE QUE LA MAURITANIE APPARTIENT AU MAROC ALORS?]. Le droit
que nous devons construire doit être fondé sur l’évidence d’un long passé,
a-t-il expliqué, affirmant que la revendication marocaine tenait de l’essence,
comme jadis l’Alsace-Lorraine pour la France.
Le pétitionnaire a ensuite estimé que l’Algérie cherchait à disposer d’un petit
État satellite faible pour déboucher sur l’Atlantique [NOTE: FAUX. POUR
DÉBOUCHER SU L'ATLANTIQUE L'ALGÉRIE N'A BESOIN D'UN QUELCONQUE "ÉTAT
SATELLITE". LA MAURITANIE DÉBOUCHE DEJA SUR L'ATLANTIQUE ET L'ALGERIE A DES
FRONTIERES AVEC LA MAURITANIE...]. Il a expliqué que l’indépendance gagnée en
1956 par le Maroc n’était que la première étape de sa décolonisation, et que ce
pays avait réalisé un "miracle de développement" à partir du néant du Sud
désertique [NOTE: FAUX. EN 1975 LES PLUS IMPORTANTES INFRAESTRUCTURES DU SAHARA
ETAIENT DEJA FAITS PAR L'ESPAGNE]. Il faut en terminer avec la "souffrance" du
peuple marocain [QUEL SOUFFRANCE... CELLE DES TORTIONNAIRES?], y compris la
"très large partie" des Sahraouis "ralliés à sa souveraineté", a-t-il déclaré,
car la situation est en train de se dégrader. Partout dans le monde, le
fondamentalisme religieux récupère les problèmes locaux, a-t-il expliqué,
s’inquiétant de l’évolution du Groupement salafiste pour la prédication et le
combat (GSPC) et du gain de popularité de ses thèses parmi les membres du
POLISARIO [NOTE: ET POURQUOI M. CHAUPRADE NE PARLE-T-IL DE LA PROMOTION DE
L'ISLAMISME DU PJD PAR LE MAKHZEN AU SAHARA OCCUPÉ?].
M. MANUEL NICOLÁS GONZÁLEZ DÍAZ, Asociación Saharaui de Derechos Humanos, a
déclaré que la population sahraouie avait été dépouillée de ses droits au terme
d’un processus historique. Il a évoqué l’intervention de parties tierces à la
question, qui ont créé un conflit et fait des victimes collatérales, telles que
la population des îles Canaries, qui sont sous souveraineté de l’Espagne.
Mme MARÍA DOLORES TRAVIESO DARIAS, Asociación Pro Derechos Humanos de Canarias,
a accusé le Maroc d’exercer « une répression brutale sur les territoires du
Sahara occidental, avec une violation grave, continue et systématique des
droits de l’homme ». Elle a affirmé que son association avait pu se rendre à
10 reprises ces trois dernières années à Laayoune et avait recueilli des
témoignages faisant état de personnes disparues, de violences sexuelles sur les
femmes et de mineurs emprisonnés.
Elle a cité trois personnes qui auraient été victimes de tortures et
d’agressions lors de manifestations pacifiques ou même de leur hospitalisation,
dénonçant l’impunité dont bénéficieraient les auteurs de ces exactions et
opposant les revendications pacifiques des Sahraouis à la violence utilisée par
le Maroc pour y répondre.
M. PABLO RODRÍGUEZ RODRÍGUEZ, Movimiento Canario de Solidaridad, a rappelé que
le Sahara occidental se situait à seulement 100 kilomètres des îles Canaries et
que « sa situation grave pourrait devenir irréversible si on n’agit pas avec
rapidité, intelligence et une extrême rigueur ». Il a ajouté que le Maroc
était à ses yeux le principal responsable de la situation et qu’il lui semblait
inadmissible qu’en plus de 25 ans, celle-ci n’ait pu être résolue. Il a évoqué
les obstacles dressés par les autorités marocaines quant à l’accès du
territoire aux membres des organisations humanitaires et des institutions
espagnoles et a accusé le Maroc de négocier la cession des intérêts économiques
du peuple sahraoui à des entreprises étrangères, notamment espagnoles, « au
mépris absolu des résolutions des Nations Unies ».
Le pétitionnaire a ajouté que la situation dans la capitale du territoire était
extrêmement dure et que les droits de l’homme les plus élémentaires n’y étaient
pas respectés. Il a également évoqué les conditions de vie « extrêmement
délicates » dans les camps de réfugiés de Tindouf en Algérie. Il a enfin
dénoncé « la politique double du Maroc, qui apparaît dans les réunions
internationales comme un pays respectueux des principes et des valeurs
démocratiques, mais qui, dans le même temps, ne se soumet pas aux résolutions
». Il a enfin invité la MINURSO à s’impliquer davantage et à l’ONU à mettre
une plus forte pression pour résoudre le conflit.
Mme NANCY HUFF, Teach the Children International, a affirmé qu’« au fil des ans,
les hommes et les femmes dans les camps ont perdu espoir ». Elle a rappelé les
carences nutritionnelles et l’environnement naturel particulièrement pénible
dans lequel vivent les réfugiés et a exhorté les Nations Unies à faire pression
pour trouver une solution au problème du Sahara occidental.
Elle a estimé que « personne n’écoute les pleurs des Sahraouis » et demandé
l’organisation rapide d’un référendum au Sahara occidental et le retour des
réfugiés sur leur territoire natal. Dans l’intervalle, elle a émis le souhait
que les voyages entre les camps de réfugiés et le Sahara occidental soient
rendus plus faciles pour que les réfugiés puissent rendre visite à leurs
familles restées dans le territoire.
M. LORD NEWALL, Comité international pour les prisonniers de Tindouf, a indiqué
que les derniers 404 prisonniers marocains avaient été relâchés en août 2005,
dont certains étaient détenus depuis 25 ans au sud de l’Algérie. Il a dit que
la Croix-Rouge avait déjà participé au rapatriement de 2000 prisonniers,
précisant que son Comité, qui recueillait les témoignages d’anciens
prisonniers, avait entendu parlé de nombreux cas d’abus de droits de l’homme,
de harcèlement, de recours à la torture et de travail forcé. Il a précisé qu’il
avait essayé, sans succès, de rencontrer l’Ambassadeur de l’Algérie à Londres
ainsi que le Représentant du Front POLISARIO. Il a mis l’accent sur le fait que
tous les abus mentionnés avaient eu lieu sur le territoire algérien, un État
signataire des Conventions de Genève. Le pétitionnaire a souhaité la mise en
place d’une enquête internationale, en notant que 210 personnes au moins
avaient disparu des camps de Tindouf. Il a exprimé l’espoir que les
responsables d’abus des droits de l’homme seraient jugés et que les victimes de
ces abus pourraient obtenir des réparations de la part de l’Algérie, pays où ces
abus ont eu lieu. Enfin, il a demandé que le nécessaire soit fait pour retrouver
les corps des disparus en exhortant les Nations Unies à bien vouloir prendre en
main cette question.
Mme JANET LENZ, Saharawi Children’s Program, a raconté avoir séjourné dans des
familles sahraouis, tandis que des enfants sahraouis étaient hébergés dans des
familles américaines. Certains sont les enfants de dirigeants du Front
POLISARIO et d’autres ont été victimes des mines placées par le Gouvernement
marocain. La guerre prend une forme plus subtile, les bombes ayant été
remplacées par la manipulation politique et une utilisation avisée des médias,
a-t-elle déclaré. Cependant, ce n’est pas toujours subtil et les Marocains ont
violé à plusieurs reprises les droits de l’homme de façon flagrante au cours des
derniers mois. Elle a expliqué que le Maroc avait emprisonné et torturé des
femmes et des hommes pour avoir osé s’exprimer à voix haute sur leur sort. Des
Sahraouis ont mené une grève de la faim pour protester contre la stagnation de
la situation, ce qui n’est nullement une action terroriste. La pétitionnaire a
rappelé que le Front POLISARIO avait libéré les derniers prisonniers marocains
qu’il détenait, et qu’il attend depuis bien longtemps le référendum qui lui a
été promis. Tout Sahraoui qui exprime ses convictions et met en danger sa
sécurité et celle de sa famille, a-t-elle ensuite souligné. Le peuple sahraoui
demande simplement la liberté et les dirigeants qu’il a choisis, sans être
dispersé entre diverses nations.
Mme JANE BAHAIJOUB, Family Protection, a salué la libération des 404 prisonniers
marocains le 18 août dernier, avant de s’inquiéter du sort des personnes
disparues dans les prisons et les camps de Tindouf qui seraient entre 260 et
600. Elle a évoqué « le profond impact psychologique et physique » sur les
familles de ces personnes disparues et accusé l’Algérie d’être en violation de
la Convention de Genève en ignorant les appels de la communauté internationale
sur ce dossier.
Elle a rappelé que l’Algérie contrôlait toutes les parties de son territoire, et
notamment les camps de Tindouf, et qu’elle n’avait jusqu’ici pas répertorier les
centaines de personnes disparues « par manque de volonté politique ». Elle a
affirmé que le besoin d’information des familles requérait une implication
immédiate des autorités locales et demandé une enquête indépendante sur le sort
des personnes disparues, afin de traduire en justice les responsables de
tortures et de meurtres.
Mme ANNA MARIA STAME CERVONE, Présidente de la Internacional Fundación de las
Mujeres de la Democracia Cristina, a déclaré que la population du Sahara
occidental et le Maroc étaient traditionnellement liés par des vœux de loyauté
qui constituent en droit musulman une base de 'légitimité' du Maroc sur ce
territoire [NOTE: FAUX. "UNE PETITE PARTIE" ETAIT LIE PAR SES VOEUX ET
SEULEMENT QUAND ELLE ETAIT AU MAROC...]. Elle a évoqué « l’interprétation un
peu étrange du droit international par certaines parties » qui le réduisent, à
ses yeux, au droit à l’autodétermination et accusé l’Algérie de chercher à
affecter l’unité et l’intégrité territoriale du Maroc en limitant la notion de
peuple sahraoui à la population qui vit sur le territoire 'marocain'. Elle a
estimé qu il était temps « de mettre fin à cette mascarade » [NOTE: CETTE
POPULATION NE VIT AU TERRITOIRES "MAROCAIN" PARCE QUE LE TERRITOIRE DU SAHARA
NE FAIT PARTIE DU "MAROC"].
La pétitionnaire a ensuite affirmé que de nombreux enfants étaient 'déportés'
des camps de Tindouf vers Cuba, où ils seraient parqués dans des camps pour y
être endoctrinés et y suivre une instruction militaire et pour y être utilisés
comme main-d’œuvre bon marché. « La 'déportation' de ces enfants est utilisée
par le POLISARIO, avec la bénédiction de l’Algérie, comme un moyen de pression
afin de retenir leurs pères dans les camps de Tindouf », a-t-elle ajouté. Elle
a demandé à la communauté internationale de se rendre dans les camps, à la fois
en Algérie et à Cuba, estimant que le dossier du Sahara occidental devait être
réglé par l’ouverture d’un dialogue entre le Maroc et l’Algérie. Elle a conclu
en affirmant que « sans l’Algérie, la question du Sahara occidental ne se serait
jamais posée » [NOTE: ABSOLUMENT FAUX, LORSQUE LA QUESTION DU SAHARA ETAIT POSÉE
DANS UN PREMIER MOMENT SANS AUCUNE PARTICIPATION DE L'ALGÉRIE].
Mme TANYA WARBURG, Freedom for All, a décrit les conditions de vie des réfugiés
des camps de Tindouf, dans le Sud-Ouest de l’Algérie, qui sont contrôlés par le
Front POLISARIO depuis 30 ans. Dans ces camps règne une atmosphère de 'peur',
de 'suspicion' et de 'répression', causée par les punitions brutales, les actes
de torture et d’emprisonnement que cautionnent les conseillers révolutionnaires
de ces camps. Les réfugiés n’ont pas le droit de quitter les camps, a-t-elle
ajouté, en violation de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Maris, femmes et enfants y sont séparés, et les femmes sont bien souvent
forcées de se remarier contre leur gré; les jeunes filles, une fois isolées,
sont systématiquement violées puis séparées de leur enfant après la naissance;
les enfants de plus de 15 ans sont formés au combat avec des armes financées
par la vente des biens humanitaires destinés aux réfugiés; enfin, des enfants
plus jeunes sont fréquemment déportés vers Cuba, la Libye, l’Angola ou le
Mozambique, afin de punir leurs parents ou de garantir la coopération de ces
derniers, a expliqué Mme Warburg. Les Nations Unies, qui placent les droits de
l’homme au cœur de leurs préoccupations, doivent venir en aide aux victimes du
conflit du Sahara occidental, a-t-elle conclu.
M. SYDNEY ASSOR, Surrey Three Faiths Forum, a dénoncé « le 'détournement'
d’aides et de fonds de l’ONU par le Front POLISARIO » et a demandé de pouvoir
enquêter pour trouver les 'coupables' de ces 'détournements'. Il a réclamé la
fin du 'blocus' sur les camps de réfugiés et un accès libre offert aux
organisations internationales. Il a demandé ensuite «un audit des pots de vin
distribués» dans ce dossier.
Se déclarant non partisan, il a évoqué les conditions terribles dans les camps
de réfugiés et leur besoin essentiel de l’aide humanitaire. « Nous avons eu
assez de bavardages stériles », a-t-il ajouté, demandant de pouvoir enquêter
immédiatement sur la gestion de l’aide acheminée jusqu’au camps de réfugiés. «
Les fraudes sont rendues possibles par le manque de contrôles », a-t-il
expliqué, en exigeant que le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) aille sur
place, au lieu de suivre l’acheminement des dons « depuis Alger ».
----------->
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/10/07/8314606
Sahara occidental-Onu
Baali : “Il est encore temps pour le Maroc de revenir à la légalité
internationale”
Par : EL MOUDJAHID Le : vendredi 07 octobre 2005
Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, M. Abdallah
Baâli, a estimé vendredi soir, devant la commission de l’ONU chargée de la
décolonisation, que le Maroc "peut encore revenir à la légalité
internationale" en appliquant le "Plan Baker" pour l’autodétermination du
peuple du Sahara Occidental.
"Il est encore temps pour le royaume du Maroc de revenir à la légalité
internationale, c’est-à-dire au Plan pour l’autodétermination du peuple du
Sahara Occidental", élaboré par M. James Baker, ancien représentant personnel
du secrétaire général de l’ONU.
Le "Plan Baker", que "le Conseil de sécurité a endossé à l’unanimité de ses
membres" en juillet 2003 "représente, du point de vue du secrétaire général
(de l’ONU, M. Kofi Annan), la solution politique optimale pour le règlement du
conflit du Sahara Occidental", a rappelé M. Baâli.
Le Sahara Occidental "n’est pas une province marocaine qui aspire à plus
d’autonomie, mais un territoire non autonome (...) illégalement occupé qui
reste encore à décoloniser", a-t-il martelé. "Toutes les arguties auxquelles
peut recourir le Maroc pour tenter de justifier son occupation du territoire
ou les fausses solutions qu’il peut proposer pour se dérober à ses obligations
internationale ne pourront rien y changer", a-t-il affirmé.
Le diplomate algérien a souligné qu’"aucun pays au monde ne reconnaît la
prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental", ajoutant que "ni le
peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont prêts à baisser les
bras et à se soumettre à la politique du fait accompli". Depuis le
cessez-le-feu conclu en septembre 1990 entre le Front Polisario et le Maroc,
en vue de la mise en oeuvre du référendum d’autodétermination, "ni le Plan de
règlement, dûment approuvé par le Conseil de sécurité", ni les accords de
Houston de 1997, ni le Plan Baker "n’ont pu à ce jour être mis en œuvre, en
raison des manœuvres dilatoires du Maroc", a regretté M. Baâli.
Le représentant de l’Algérie à l’Onu a cependant relevé que la récente
nomination par M. Annan d’un nouveau représentant personnel pour le Sahara
Occidental, M. Peter Van Walsum, "peut être l’occasion d’une relance réelle de
la dynamique de la paix".
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http://www.latribune-online.com/0810/p04
Baali l’a affirmé jeudi à l’ONU
«Le Maroc doit revenir à la légalité internationale»
Samedi 8 octobre 2005
Par Ghada Hamrouche
Le Maroc n’a pas d’autres solutions que de revenir à la légalité internationale
concernant la résolution de la question sahraouie.
Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, M. Abdallah
Baali, a estimé jeudi soir devant la commission de l’ONU chargée de la
décolonisation que le Maroc «peut encore revenir à la légalité internationale»
en appliquant le «Plan Baker» pour l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental. «Il est encore temps pour le royaume du Maroc de revenir à la
légalité internationale, c’est-à-dire au Plan pour l’autodétermination du
peuple du Sahara occidental», élaboré par M. James Baker, ancien représentant
personnel du secrétaire général de l’ONU.
Le Plan Baker, que le Conseil de sécurité a endossé à l’unanimité de ses membres
en juillet 2003 «représente, du point de vue du secrétaire général de l’ONU, M.
Kofi Annan, la solution politique optimale pour le règlement du conflit du
Sahara occidental», a rappelé M. Baali.
Affirmant que l’annexion du Sahara occidental en 1975 n’obéissait à aucun appui
légal, M. Baali soulignera que le Sahara occidental «n’est pas une province
marocaine qui aspire à plus d’autonomie, mais un territoire non autonome […]
illégalement occupé qui reste encore à décoloniser», a-t-il martelé.
«Toutes les arguties auxquelles peut recourir le Maroc pour tenter de justifier
son occupation du territoire ou les fausses solutions qu’il peut proposer pour
se dérober à ses obligations internationales ne pourront rien y changer»,
a-t-il affirmé.
Le diplomate algérien a souligné qu’«aucun pays au monde ne reconnaît la
prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental», ajoutant que «ni le
peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont prêts à baisser les
bras et à se soumettre à la politique du fait accompli».
M. Baali dira que, depuis le cessez-le-feu conclu en septembre 1990 entre le
Front Polisario et le Maroc en vue de la mise en œuvre du référendum
d’autodétermination, le royaume chérifien n’a cessé de tergiverser pour se
dérober à ses obligations internationales.
«Ni le Plan de règlement, dûment approuvé par le Conseil de sécurité», ni les
accords de Houston de 1997, ni le Plan Baker «n’ont pu à ce jour être mis en
œuvre, en raison des manœuvres dilatoires du Maroc», a regretté M. Baali. Le
représentant de l’Algérie à l’ONU a cependant relevé que la récente nomination
par M. Annan d’un nouveau représentant personnel pour le Sahara occidental, M.
Peter Van Walsum, «peut être l’occasion d’une relance réelle de la dynamique de
la paix». Pour rappel, le Maroc a annexé les territoires sahraouis après le
retrait des troupes espagnoles en 1975. Depuis, tous les plans de sortie de
cette impasse se sont heurtés au refus marocain. Le Maroc continue, depuis, à
clamer sa souveraineté sur le Sahara occidental.
------------->
http://www.lequotidien-oran.com/quot3281/even.htm
LE REPRESENTANT DE L’ALGERIE A L’ONU
«Le Maroc peut encore revenir à la légalité internationale»
Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, M. Abdallah
Baali, a déclaré hier soir, devant la commission de l’ONU chargée de la
décolonisation, que le Maroc «peut encore revenir à la légalité internationale»
en appliquant le «Plan Baker». Ce Plan pour l’autodétermination du peuple du
Sahara-Occidental a été élaboré en 2003 par M. James Baker, ancien représentant
personnel du secrétaire général de l’ONU. M. Baali a rappelé que le «Plan Baker»
adopté à l’unanimité par les membres du Conseil de sécurité, représente, du
point de vue du secrétaire général de l’ONU, la solution politique optimale
pour le règlement du conflit.
Evoquant la proposition du Maroc d’accorder l’autonomie au Sahara-Occidental, il
a affirmé que «le Sahara-Occidental n’est pas une province marocaine qui aspire
à plus d’autonomie, mais un territoire non autonome (...) illégalement occupé
qui reste encore à décoloniser». Il ajoutera que toutes les fausses solutions
que le Maroc peut proposer pour se dérober de ses obligations internationales
ne pourront rien y changer.
Le diplomate algérien notera au passage que la prétendue souveraineté du Maroc
sur le Sahara-Occidental n’est reconnue par aucun pays au monde.
Il ajouta que «ni le peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont
prêts à baisser les bras et à se soumettre à la politique du fait accompli».
Depuis septembre 1990, date de la signature du cessez-le-feu entre le Front
Polisario et le Maroc, en vue de la mise en oeuvre du référendum
d’autodétermination, «ni le Plan de règlement, dûment approuvé par le Conseil
de sécurité», ni les accords de Houston de 1997, ni le Plan Baker «n’ont pu à
ce jour être mis en oeuvre, en raison des manoeuvres dilatoires du Maroc»,
a-t-il regretté. Le diplomate algérien a cependant relevé que la récente
nomination de M. Peter Van Walsum de représentant personnel de M. Annan pour le
Sahara-Occidental, «peut être l’occasion d’une relance réelle de la dynamique de
la paix». L’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, le
Hollandais Peter Van Walsum, est attendu au Maroc, du 11 au 13 octobre
prochain. Le ministre délégué marocain aux Affaires étrangères, M. Taïb Fassi
Fihri, avait déclaré à Europa Press que le Maroc proposera à l’envoyé personnel
du SG des Nations unies des négociations sur une autonomie pour le
Sahara-Occidental. La proposition a été largement contestée par le ministre des
Affaires étrangères sahraoui, M. Mohamed Salem Ould Salek, qui avait affirmé de
son côté que le peuple sahraoui et la communauté internationale rejettent
catégoriquement la proposition de négociations sur une autonomie pour le
Sahara-Occidental. Cité par l’agence d’information sahraouie (SPS), M. Ould
Salek avait réaffirmé que «l’autonomie pour le Sahara-Occidental est une
vieille idée qui a constamment été rejetée par le peuple sahraoui et par la
communauté internationale».
Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le
Sahara-Occidental, M. Francisco Bastagli, avait également affirmé lors de son
dernier passage à Alger que «le plan Baker reste un document fondamental pour
le futur du Sahara-Occidental». M. Bastagli, également chef de la Mission des
Nations unies pour le référendum du Sahara-Occidental (Minurso), avait effectué
fin septembre une tournée dans la région pour discuter de la question du
Sahara-Occidental.
Synthèse: Sofiane M.
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http://www.lexpressiondz.com/T20051008/ZA4-5.htm
BAALI À PROPOS DU SAHARA OCCIDENTAL
«Ce n’est pas une province marocaine»
08 octobre 2005 - Page : 4
Aucun pays au monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le
Sahara occidental.
Fidèle à sa position de principe par rapport à la question sahraouie, l’Algérie
vient encore une fois de réitérer, par la voix de son représentant permanent à
l’ONU, le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Intervenant, jeudi
soir devant la commission de l’ONU chargée de la décolonisation, Abdallah
Baali, a estimé que le Maroc «peut encore revenir à la légalité internationale»
en appliquant le Plan Baker pour l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental.
Le ton adopté par Baali sonne comme une mise en garde. «Il est encore temps pour
le royaume du Maroc de revenir à la légalité internationale, c’est-à-dire au
Plan pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental». Avant de
poursuivre que «le Plan Baker, que le Conseil de sécurité a endossé à
l’unanimité de ses membres en juillet 2003 représente, du point de vue du
secrétaire général (de l’ONU, M.Kofi Annan), la solution politique optimale
pour le règlement du conflit du Sahara occidental», rappelle le représentant de
l’Algérie à l’ONU.
En réponse à la thèse marocaine, faisant du territoire sahraoui une «province
marocaine», Baali a tenu à préciser que «le Sahara occidental n’est pas une
province marocaine qui aspire à plus d’autonomie, mais un territoire non
autonome (...) illégalement occupé qui reste encore à décoloniser». Pour Baali,
«toutes les arguties auxquelles peut recourir le Maroc pour tenter de justifier
son occupation du territoire ou les fausses solutions qu’il peut proposer pour
se dérober à ses obligations internationales ne pourront rien y changer»,
martèle-t-il. D’autant plus poursuit le diplomate algérien, «aucun pays au
monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental»
et que «ni le peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont prêts à
baisser les bras et à se soumettre à la politique du fait accompli». A noter
que les manoeuvres dilatoires du Maroc ont toujours été à l’origine de la
non-application des résolutions internationales. D’ailleurs, depuis le
cessez-le-feu conclu en septembre 1990 entre le Front Polisario et le Maroc, en
vue de la mise en oeuvre du referendum d’autodétermination, «ni le Plan de
règlement, dûment approuvé par le Conseil de sécurité, ni les accords de
Houston de 1997, ni le Plan Baker n’ont pu à ce jour être mis en oeuvre» en
raison des tergiversations du royaume chérifien.
Il est donc clair que le dossier du Sahara occidental est plus que jamais
d’actualité. Pour preuve, un vaste mouvement de solidarité s’organise, au cours
des derniers jours à travers les principales capitales du monde C’est le cas en
Italie, où un sit-in se tiendra le 15 octobre devant l’ambassade du Maroc à
Rome, à l’appel d’associations de solidarité avec le peuple sahraoui, qui
appellent tous les amis et sympathisants de la cause sahraouie à une large
participation. Par ailleurs, des parlementaires, élus locaux et représentants
d’organisations humanitaires ainsi que des associations de solidarité avec le
peuple sahraoui ont participé à cette initiative à Rome, Florence, Gênes et
Bologne, Mantova... pour témoigner leur solidarité avec les prisonniers
sahraouis et réclamer la «fin du calvaire vécu par un peuple contraint à l’exil
et confiné au statut de réfugiés». Cependant, la voie d’un règlement juste de la
question sahraouie conformément à la légalité internationale, demeure ouverte.
Et la récente nomination par M.Annan d’un nouveau représentant personnel pour le
Sahara occidental, M.Peter Van Walsum, «peut être l’occasion d’une relance
réelle de la dynamique de la paix.», affirme Baali.
Arezki LOUNI
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http://www.horizons-dz.com/rubriques/actualite.htm#4
M. Abdallah Baâli devant la commission de l'ONU chargée de la décolonisation
«Le Sahara occidental n’est pas une province marocaine»
"Le Sahara occidental" n'est pas une province marocaine qui aspire à plus
d'autonomie, mais un territoire non autonome (...) illégalement occupé qui
reste encore à décoloniser.
Toutes les arguties auxquelles peut recourir le Maroc pour tenter de justifier
son occupation du territoire ou les fausses solutions qu'il peut proposer pour
se dérober à ses obligations internationales ne pourront rien y changer. Aucun
pays au monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara
occidental.
Ni le peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont près de baisser
les bras et à se soumettre à la politique du fait accompli", déclare Abdallah
Baâli, le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies.
C’était ce week-end devant la commission de l'ONU chargée de la décolonisation.
Fidèle à sa politique de main tendue et à son attachement inaltérable à l'unité
maghrébine, l’Algérie renouvelle sa disponibilité à aider le Maroc à sortir du
bourbier sahraoui et à promouvoir leurs relations "loin de tout marchandage ou
de mélange des problèmes".
"Il est encore temps pour le royaume du Maroc de revenir à la légalité
internationale, c'est-à-dire au plan pour l'autodétermination du peuple du
Sahara Occidental, élaboré par M. ames Baker, ancien représentant personnel du
secrétaire général de l'ONU.
Un plan que le Conseil de sécurité a endossé à l'unanimité de ses membres" en
juillet 2003 et qui représente, du point de vue du secrétaire général de l’ONU,
la solution politique optimale pour le règlement du conflit du Sahara
occidental", explique le diplomate algérien en poste à New York.
Depuis le cessez-le-feu conclu entre le Front Polisario et le Maroc, en
septembre 1990 pour la mise en œuvre du référendum d'autodétermination, "ni le
plan de règlement, dûment approuvé par le Conseil de sécurité", ni les accords
de Houston de 1997, ni le plan Baker "n'ont pu être mis en œuvre, en raison des
manœuvres dilatoires du Maroc" rappelle M. Baâli qui ne désespère pas de voir la
nomination de Peter Van Walsum, le nouveau représentant personnel de Kofi Annan
pour le Sahara occidental, comme une "occasion d'une relance réelle de la
dynamique de la paix" entre les Sahraouis et les Marocains.
M. Mohamed Bedjaoui a déclaré, le 20 septembre dernier dans un discours
prononcé devant la 60e session de l'assemblée générale de l'ONU à New York, que
l’Algérie considère le plan Baker comme le "seul cadre susceptible de conduire"
à la décolonisation du Sahara occidental et à même de "donner une impulsion
décisive à la construction du Grand Maghreb".
La communauté internationale qui s’est fixé 2010 comme date butoir pour donner
la liberté aux 16 territoires non autonomes encore inscrits sur la liste de
l’Assemblée générale, réussira-t-elle à convaincre Rabat de revoir sa position
sur le plan de paix onusien ?
Djamel B.
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2. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION-MENSONGES DU LOBBY PRO MAROCAIN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/le_conflit_du_sahara/viewhttp://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=53022
Le conflit du Sahara "marocain", "un produit de la guerre froide et du clivage
idéologique de l'époque" (Pr Chauprade)
New York (Nations Unies), 08/10/05 - Le conflit du Sahara ‘marocain’ est un pur
"produit de la guerre froide et du clivage idéologique de l'époque", a
souligné, vendredi à New York, le Professeur de géopolitique (Paris-Sorbonne)
Aymeric Chauprade.
Intervenant devant la 4ème Commission de l'ONU, chargée des questions politiques
et de la décolonisation, M. Chauprade a affirmé que le Maroc "fut victime de son
appartenance au camp occidental", précisant que les "frontières du Maroc
précolonial dépassaient largement celles d'aujourd'hui, vers l'Algérie, qui
n'existait pas à l'époque, mais surtout vers le Sud" [NOTE: FAUX. TOUS LES
CARTES DEMONTRENT LE CONTRAIRE: LE FRONTIERE SUD DU MAROC ETAIT LE WAD DRAA] .
Selon M. Chauprade, également directeur de la Revue Française de Géopolitique et
Vice-président de l'Académie internationale de géopolitique, "le Maroc est un
pont entre l'Europe et l'Afrique subsaharienne. Il l'a toujours été, et le
‘couper’ de ‘son’ Sud c'est le couper d'une partie de son identité africaine"
[NOTE: PERSONNE “COUPE” LE MAROC DE “SON” SUD PARCE QUE MAROC N’A JAMAIS EU UN
TEL “SUD”].
Pour lui, "la revendication marocaine n'est pas seulement stratégique, elle
tient du domaine de l'être, de l'essence, comme l'était l'Alsace Lorraine pour
la France en d'autres temps. C'est pour cela qu'elle est si ‘sacrée’ aux yeux
du peuple marocain, pas seulement de ses gouvernements. Alors que pour
l'Algérie, disposer d'un petit Etat satellite faible pour déboucher sur
l'Atlantique, c'est seulement du domaine de l'enjeu stratégique [NOTE: FAUX.
POUR DÉBOUCHER SU L'ATLANTIQUE L'ALGÉRIE N'A BESOIN D'UN QUELCONQUE "ÉTAT
SATELLITE". LA MAURITANIE DÉBOUCHE DEJA SUR L'ATLANTIQUE ET L'ALGERIE A DES
FRONTIERES AVEC LA MAURITANIE...]. Mais pour le Maroc, c'est toute autre chose.
‘Amputé’ d'une partie de ‘lui-même’, le Maroc cherche à redevenir ce qu'il a
‘toujours’ été, cette passerelle nord-sud, eurafricaine".
Il a en outre relevé que "l'erreur que font beaucoup d'entre nous est de croire
que l'indépendance de 1956 gagnée vis-à-vis de la France est l'achèvement de la
décolonisation. Or, elle n'est que la ‘première’ étape. En 1956, le Maroc n'a
gagné que partiellement son indépendance, la décolonisation n'étant pas
accomplie par rapport à l'Espagne, ni dans le Sahara ni dans les îles et
enclaves de la façade méditerranéenne". [NOTE: M. CHAUPRADE “OUBLIE” QUE LES
“ILES” ET LES SOI-DISSANTES “ENCLAVES” (QUI DANS LA MEDITERRANEE NE SONT PAS
ENTOURÉS PAR LE MAROC...) NE FONT PARTIE DU MAROC]
Apres avoir évoqué les ‘efforts’ ‘consentis’ par le Maroc pour le développement
de ‘ses provinces du Sud’, M. Chauprade s'est interrogé : "Pourquoi donc
croyez-vous que le Maroc a fait autant de ‘sacrifices’ pour ‘son Sud’? Pour du
sable? Non [NOTE: MONSIEUR CHAUPRADE... POUR DU “SABLE” QU’ON EXPORTE EN
ESPAGNE, POUR DES PHOSPHATES, POUR LA PÊCHE... POUR LE PETROLE...]. Du néant,
il a fait un ‘miracle du développement’, ‘reconnu’ par ‘tous’ [NOTE: AUSSI POUR
CEUX QUI FUIENT LA MISERE EN PATERAS?], un <miracle de l'alphabétisation>, de
l'irrigation, des installations portuaires [NOTE: LES PORTS ÉTAIENT DEJA FAITS
PAR L’ESPAGNE] et de tout l'emploi qui en découle. Croyez-vous que ce pays
aurait fait autant d'efforts pour développer cette immensité de sable si peu
peuplée s'il ne poursuivait pas un but existentiel?".
Il a souligné la nécessité d'en "finir avec ce problème, non seulement parce
qu'il est juste d'en terminer avec la ‘souffrance’ du peuple marocain (y
compris la ‘très large partie’ de la population sahraouie ‘ralliée à la
souveraineté marocaine’) d'une part, <l'illusion> d'une partie des sahraouis
trompés par leur chef et l'Etat (Algérie) qui les soutient et les paie d'autre
part, mais parce que la situation est en train de se dégrader dans les régions
saharienne et sahélienne".
M. Chauprade a noté que "le fondamentalisme religieux récupère les problèmes
locaux pour les incorporer dans la dynamique diabolique du choc des
civilisations.
Dans la zone sahélienne allant des rivages de la Mauritanie jusqu'aux montagnes
du Tibesti au Tchad en passant par le Sud de l'Algérie, le nord du Mali et du
Niger, ce qui inquiète la communauté des experts en géopolitique c'est
l'évolution d'un mouvement comme le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication
et le combat). Le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie ont tous été victimes du
terrorisme, qu'il soit issu du GSPC ou d'autres groupes islamistes". [NOTE:
MAIS... MONSIEUR CHAUPRADE... LE SAHARA OCCIDENTAL NE FAIT PARTIE DU SAHEL!]
Pour ce spécialiste des relations internationales, "tous les Etats sont
concernés aujourd'hui. Or, nous savons que des groupes comme le GSPC qui se
promènent dans l'immensité désertique et recrutent parmi les Etats de la
région, trouvent des complicités dans les franges de populations nomades qui ne
s'entendent pas avec leur Etat d'appartenance. L'islamisme global dispose
d'argent et représente le nouveau prêt à penser tiers-mondiste face au monde
occidental et aux gouvernements des pays musulmans accusés de collusion avec
l'Occident. Cette idéologie est très séductrice pour tous ceux qui sont en
marge".
M. Chauprade a souligné que "malgré ses dénégations récurrentes, le Polisario ne
peut cependant plus nier qu'il est pénétré par des éléments radicaux et que
l'islamisme séduit une part croissante de ses combattants". [NOTE: M. CHAUPRADE
QUI FAVORISE LA PENETRATION DE L’ISLAMISME, COMME M. CHAUPRADE CONNAIT
PARFAITEMENT, C’EST LE MAKHZEN QUI PRONE L’APPUI AU PJD ISLAMISTE MAROCAIN DANS
LE SAHARA OCCUPE].
Dans ce sens, il a rappelé l'aveu de Abdelaziz ‘El Marrakchi’ qui a reconnu
qu'il "se peut que les idées ayant cours au Maghreb puissent toucher quelque
peu la jeunesse, il se peut qu'il puisse se trouver de jeunes Sahraouis
'intéressés' par l'islamisme radical".
A cet égard, M. Chauprade a appelé la communauté internationale, notamment les
pays de la région du Maghreb à la vigilance. "Ouvrons les yeux, a-t-il lancé.
Il y a urgence. Nous connaissons la clé du conflit. L'ambassadeur américain à
Rabat, Thomas Riley, l'a encore donnée publiquement récemment, je le cite:
'c'est un problème régional entre le Maroc et l'Algérie et ces deux pays
doivent trouver la solution ensemble, un représentant du pays qui a énoncé avec
Wilson le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le dit lui-même: la question
du Sahara occidental n'est pas une question coloniale" [NOTE: ALORS, SI N’EST
PAS UNE QUESTION COLONIALE... QU’EST-CE QUE VOUS FAITES M. CHAUPRADE PARLANT
DANS UNE COMMISSION DE “DECOLONISATION”?].
Pour lui, l'obstination à "laisser pourrir la situation, c'est offrir un avenir
radieux à l'extrémisme qui prolifère dans la région".
Il a souligné que "l'Algérie ‘doit admettre’ le ‘droit’ du Maroc à achever sa
propre ‘décolonisation’ par la reconnaissance de ses ‘droits historiques’. Le
Maroc doit comprendre <l'ambition géopolitique> de l'Algérie de se projeter
vers l'Atlantique et y apporter des réponses compatibles avec sa souveraineté.
Les familles sahraouies, divisées par ce Mur de Berlin que sont les camps du
Polisario [NOTE: M. CHAUPRADE SE DEPLACE DU CINISME A LA COMPLICITÉ DANS LE
CRIME QUAND IL “OUBLIE” LE MUR CRIMINEL CONSTRUIT PAR LE MAROC POUR DIVISER LE
SAHARA], ont droit à se retrouver pour oeuvrer ensemble au développement de
leur province, dans le respect de leurs spécificités identitaires".
"Gouverner c'est choisir. La Communauté internationale doit choisir. Choisir
l'équilibre apporté par des Etat-nations forts car libérés de leurs problèmes
frontaliers pour mieux lutter contre le terrorisme international et pour mieux
soutenir le développement".
La délégation marocaine, qui s'est rendue à New York pour participer aux travaux
de la 4ème Commission de l'ONU, est composée notamment de M. Rachid Douihi,
membre du Conseil Consultatif pour le Sahara, Mme Gajmoula Ebbi, présidente du
Comité pour le Regroupement des Familles Sahraouies (COREFASA) et membre de la
Chambre des Députés, M. Hammati Rabbani, ancien ministre du Polisario, M.
Mustapha Bouh Barazani, ex-membre du bureau politique du Polisario, M. Sidati
Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Europe, et M. Ali Najab, membre
de l'Association des détenus pour <l'Intégrité Territoriale>.
De nombreuses personnalités européennes, parmi lesquelles des membres de la
chambre des Lords britannique, des élus, des professeurs universitaires, des
chercheurs, des experts et des représentants de la société civile participent
également aux travaux de ladite Commission, en tant que pétitionnaires.
Dernière modification 08/10/2005 10:54
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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/la_question_du_sahar/viewhttp://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=53021
La question du Sahara "marocain" sensée être "résolue" depuis "1976" (Mme Maria
Cervone)
New York (Nations Unies), 8/10/05 - La présidente de l'Internationale des femmes
de la Démocratie Chrétienne, Mme Anna Maria Cervone, a estimé, vendredi à New
York, que la question du Sahara ‘marocain’ est sensée être résolue depuis
“1976”.
Intervenant devant la 4-ème Commission des Nations Unies, Mme Cervone, qui a
consacré son allocution à la situation qui prévaut notamment dans les camps de
Tindouf, en Algérie, a ainsi exprimé son "grand ‘étonnement’ de voir la
question du Sahara inscrite, encore, à l'ordre du jour de cette prestigieuse
Commission".
"Cette affaire est sensée être résolue depuis que la Cour Internationale de
Justice de La Haye a rendu son verdict le 16 octobre <1976>", a-t-elle relevé.
[NOTE: MME. CERVONE NE CONNAIT BIEN LE DOSSIER... L’AVIS DE LA COUR EST DE
“1975” ET NON DU “1976” ET DIT QUE LE SAHARA N’A JAMAIS ETE SOUS LA
SOUVERAINETÉ DU MAROC]
Rappelant que "la résolution 1514 (XV) de l'Assemblée Générale de l'ONU en date
du 14 décembre 1960, relative à la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance
aux pays et aux peuples coloniaux, stipule que 'tous les peuples ont un droit
inaliénable à la pleine liberté, à l'exercice de leur souveraineté et à
l'intégrité de leur territoire national", elle a souligné que "le Maroc n'a pas
dérogé à cette règle en récupérant une partie de son territoire, en l'occurrence
le Sahara dit occidental, dont la population n'a jamais failli à son devoir de
renouveler son acte d'allégeance aux Rois de ce pays, comme le souligne le
verdict de la Cour Internationale de Justice".
Après avoir dévoilé le rôle joué par les autorités algériennes pour attiser ce
conflit, elle s'est interrogée: "Pourquoi les responsables algériens
veulent-ils limiter l'existence du peuple sahraoui uniquement aux populations
vivant sur le territoire marocain? Y a-t-il une différence entre un Sahraoui
‘marocain’ et un Sahraoui algérien? L'engagement, aussi massif et actif, de
l'Algérie contre le Maroc, est-il dicté seulement par le souci de défendre le
principe de l'autodétermination au Sahara? L'Algérie fait-elle tout cela
uniquement pour les beaux yeux des Sahraouis?".
Elle a en outre souligné que "les grandes puissances, qui ont compris depuis
longtemps les visées hégémoniques algériennes dans la région, commencent enfin
à pointer le doigt accusateur vers l'Algérie", ajoutant qu'il était temps de
mettre fin à cette ‘mascarade’ et d'accentuer la pression sur les responsables
algériens pour les amener à s'asseoir autour d'une table de négociation avec le
Maroc pour trouver une solution définitive à ce problème qui n'a que trop durer.
Mais, en attendant, a-t-elle ajouté, "il est nécessaire de s'intéresser, de plus
près, à ce qui se passe réellement dans la région, et plus précisément dans les
camps de Tindouf".
Après avoir dénoncé "la ‘déportation’ par le Polisario, avec la bénédiction de
l'Algérie, des enfants sahraouis" à Cuba et l'utilisation de ce ‘chantage
macabre’ comme "moyen de pression pour retenir les parents dans les camps de
Tindouf", Mme Cervone, qui est également représentante du Centre de
l'Internationale de la Démocratie auprès des Nations Unies, a attiré
l'attention des délégués sur le fait qu"'il ne faut surtout pas croire que le
polisario est seul responsable dans cette affaire".
Pour elle, "l'essentiel de cette responsabilité incombe aux dirigeants cubains
et surtout aux autorités algériennes, car le polisario ne peut rien faire sans
instructions de ses commanditaires algériens ou leur consentement".
D'ailleurs, a-t-elle précisé, "pour être déportés vers Cuba, les enfants
sahraouis doivent être munis de titres de voyage algériens qui leurs sont
confisqués dès leur retour à l'aéroport d'Alger pour qu'ils ne puissent pas
quitter les camps de Tindouf".
S'adressant aux Nations Unies, Mme Cervone a souligné que "c'est vers cette
direction que les efforts de la communauté internationale doivent être tournés
pour mettre fin à cette tragédie et venir en aide à des populations en détresse
et sans défense".
"L'aspect politique de l'affaire du Sahara ne peut trouver de solution sans
l'ouverture de dialogue direct entre les deux véritables protagonistes qui ne
sont autres que le Maroc et l'Algérie", a-t-elle ajouté, notant qu'"il est
temps de se rendre à l'évidence. Les responsables algériens ne peuvent pas se
dérober à leur responsabilité morale, politique et matérielle dans cette
affaire. Sans l'Algérie, l'affaire du Sahara n'aurait jamais existé et la
destinée des peuples du Maghreb aurait sûrement connu un meilleur sort. Mais il
n'est jamais trop tard pour bien faire".
Mme Cervone occupe plusieurs fonctions, dont celui de vice présidente du Parti
Chrétien Démocrate International (IDC), secrétaire de l'Union Européenne des
Femmes chrétiennes, secrétaire général du Parti Populaire Européen des Femmes,
présidente de la Commission des droits de l'Homme à l'IDC et représentante de
l'Internationale de la Démocratie du Centre (IDC) auprès des Nations Unies.
La délégation marocaine, qui s'est rendue à New York pour participer aux travaux
de la 4ème Commission de l'ONU, est composée notamment de M. Rachid Douihi,
membre du Conseil Consultatif pour le Sahara, Mme Gajmoula Ebbi, présidente du
Comité pour le Regroupement des Familles Sahraouies (COREFASA) et membre de la
Chambre des Députés, M. Hammati Rabbani, ancien ministre du Polisario, M.
Mustapha Bouh Barazani, ex-membre du bureau politique du Polisario, M. Sidati
Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Europe, et M. Ali Najab, membre
de l'Association des détenus pour <l'intégrité territoriale>.
De nombreuses personnalités européennes, des membres de la chambre des Lords
britannique, des élus, des professeurs universitaires, des chercheurs, des
experts et des représentants de la société civile participent également aux
travaux de ladite Commission, en tant que pétitionnaires.
Dernière modification 08/10/2005 10:18
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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/lord_newall_evoque_l/viewhttp://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=53023
Lord Newall évoque le "calvaire" des "détenus" marocains à Tindouf
New York (Nations Unies), 08/10/05 - Le président d'honneur du Comité
International pour les Prisonniers de Tindouf (CIPT), Lord Francis Newall, a
évoqué, vendredi devant la 4ème commission de l'ONU, le calvaire enduré,
pendant plus d'un quart de siècle, par les détenus marocains dans les camps de
Tindouf, en plein coeur du territoire algérien, appelant à la poursuite des
‘criminels de guerre’ devant la justice.
Dans son intervention, Lord Newall, qui est aussi membre de la Chambre des Lords
britannique depuis 37 ans, a rappelé que depuis qu'il a été informé des
‘atrocités’ commises à l'encontre des détenus marocains, il a été bouleversé au
plus profond de lui-même et que c'est à ce moment là et dans le but de mettre
fin à ce scandale que le CIPT a été créé avec le soutien de personnalités
connues par leur appui aux personnes en détresse.
Concernant les actions entreprises par le CIPT en faveur des ‘détenus’
marocains, M. Newall a souligné que "la première démarche effectuée dans ce
sens était de poursuivre les investigations sur le terrain au Maroc et en
Algérie".
Aussi, des "membres du Comité se sont rendus au Maroc pour recueillir les
témoignages des prisonniers libérés dans le but de confronter les informations
recueillies avec les récits des victimes".
Selon M. Newall, "les témoignages étaient poignants et terrifiants. La plupart
des prisonniers rencontrés étaient très réservés dans leurs propos, non pas par
méfiance, mais plutôt pour épargner leurs camarades encore ‘détenus’ d'éventuels
représailles. Aujourd'hui, après la libération des derniers prisonniers grâce à
la pression internationale et à l'intervention directe des responsables
américains, les langues commencent à se délier et les témoignages se succèdent.
Des listes des responsables ayant commis ces ‘crimes’ ont déjà été établies et
présentées aux instances judiciaires internationales avec des <preuves
accablantes>".
"Choqué, a-t-il lancé à l'assistance, nous l'étions à plus d'un titre.
D'abord par l'état de santé des ex-prisonniers, aussi bien physique que mental.
Nous avions l'impression de recevoir des silhouettes vivantes aux gestes
déconnectés, aux regards hagards, à la démarche nonchalante comme s'ils
venaient juste de sortir de l'apocalypse. Mais ce qui est certain, c'est qu'ils
ont gardé intactes les images infâmes du calvaire qu'ils ont vécu".
Mettant l'accent sur le rapport publié par la fondation France Libertés qui a eu
le courage de divulguer les ‘atrocités’ commises à l'égard des ‘détenus’
marocains et qui a mis la communauté internationale et principalement les
Nations Unies devant leurs responsabilités [NOTE: LE RAPPORT FRANCE LIBERTÉS
MANQUE DE TOUTE CREDIBILITE ETANT DONNEES SES NOMBREUSES INEXACTITUDES ET
MENSONGES, DEMONTRES DANS LA REPONSE OFFICIELLE DU FRONT POLISARIO:
www.spsrasd.info/sps-210903.html], M. Newall a précisé que "ces prisonniers
devaient être libérés immédiatement après le cessez le feu intervenu en 1991,
mais <l'Algérie> a préféré les garder pour les utiliser comme monnaie d'échange
et comme carte de pression et de <chantage honteux>".
Après avoir rappelé des ‘témoignages irréfutables’ ‘prouvant’ l'implication
‘directe’ de l'armée algérienne aux côtés des éléments du Polisario lors de
l'arrestation de ces prisonniers et de leur interrogatoires qui se déroulent
généralement dans des salles de ‘tortures’, Lord Newall a exprimé ses regrets
quand au refus systématique des autorités algériennes d'autoriser le Comité de
se rendre en Algérie pour poursuivre ses investigations.
Ainsi, il a affirmé avoir adressé "plusieurs courriers aux responsables
algériens via leur ambassade à Londres et à Genève, pour avoir l'autorisation
de nous rendre en Algérie afin de poursuivre nos recherches, notamment par des
entretiens avec les personnes accusées de torture et la visite des camps de
Tindouf. Jusqu'à présent, nous n'avons reçu aucune réponse. L'attitude
maladroite des autorités algériennes montre bien que les accusations portées
par les prisonniers marocains ne sont pas nées de leur imagination et prouve
que l'Etat algérien a bel et bien des choses à cacher. Ce sont ces choses
justement que la communauté internationale doit élucider".
Il a également précisé que, "dans une tentative désespérée de brouiller les
cartes, des éléments du Polisario ont contacté notre Comité et nous ont promis
de nous apporter des documents concernant les prisonniers marocains. Jusqu'à
présent, on ne les a jamais revu".
Avant de conclure, Lord Newall s'est engagé au nom du Comité International pour
les Prisonniers de Tindouf, à "n'épargner aucun effort pour présenter les
‘criminels de guerre’ devant les tribunaux internationaux" et a lancé un appel
urgent à la communauté internationale, à toutes les ONG humanitaires et à
toutes les personnes éprises de justice pour "mener une enquête internationale
dans le but de déterminer les coupables, traduire les ‘criminels’ devant la
justice, élucider le sort des disparus conformément au droit international,
rapatrier les dépouilles des victimes enterrées dans les ‘fosses communes’ dans
les camps de Tindouf et garantir une réparation équitable des préjudices subis
par les rescapés de cette tragédie".
La délégation marocaine, qui s'est rendue à New York pour participer aux travaux
de la 4ème Commission de l'ONU, est composée notamment de M. Rachid Douihi,
membre du Conseil Consultatif pour le Sahara, Mme Gajmoula Ebbi, présidente du
Comité pour le Regroupement des Familles Sahraouies (COREFASA) et membre de la
Chambre des Députés, M. Hammati Rabbani, ancien ministre du Polisario, M.
Mustapha Bouh Barazani, ex-membre du bureau politique du Polisario, M. Sidati
Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Europe, et M. Ali Najab, membre
de l'Association des détenus pour <l'Intégrité Territoriale>.
De nombreuses personnalités européennes ainsi que des membres de la chambre des
Lords britannique, des élus, des professeurs universitaires, des chercheurs,
des experts et des représentants de la société civile participent également aux
travaux de ladite Commission, en tant que pétitionnaires.
Dernière modification 08/10/2005 10:24
----------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/m._assor_de_surrey/view
M. Assor de "Surrey Three Faiths Forum" dénonce les "détournements" par le
Polisario de l'aide internationale
New York (Nations Unies), 08/10/05 - M. Sydney S. Assor de "Surrey Three Faiths
Forum" (GB) a dénoncé, vendredi à New York, les ‘détournements’ par le
Polisario de l'aide internationale, dont celle fournie par le Haut Commissariat
aux Réfugiés (HCR) aux ‘séquestrés’ des camps de Tindouf en Algérie.
Intervenant devant la quatrième Commission de l'ONU, M. Assor a estimé que ces
‘détournements’ aggravent encore davantage les souffrances, la précarité, le
dénuement et la détresse des ‘séquestrés’ des camps de Tindouf.
Il a été établi, selon lui, que des fonds ont été ‘illicitement détournés’ au
bénéfice du Polisario et au détriment des ‘séquestrés’, appelant à l'ouverture
d'une ‘enquête internationale’ pour identifier les coupables et redresser cette
situation.
M. Assor a également appelé à la levée du siège sur les camps de Tindouf afin
qu'il soit possible de les visiter et de s'assurer que l'aide généreuse des
donateurs parvient à ses ayants droits.
Dans le même ordre d'idées, il a plaidé pour la mise en oeuvre d'une audit à ce
sujet et l'adoption de mesures permettant de demander des comptes aux personnes
en charge de la distribution de l'aide internationale.
Selon M. Assor, même l'aide alimentaire n'échappe pas au ‘détournement’. Il a en
effet indiqué que cette aide est aussi acheminée vers les marchés de Nouadhibou
en Mauritanie ou ceux d'Alger.
Et de souligner la nécessite de mettre en place un système de contrôle de l'aide
internationale qui soit entre les mains du HCR et non pas des autorités
algériennes.
Les détournements, a-t-il dit, ont été révélés par plusieurs ONG telles que "The
refugee children of the world" (Allemagne), "Rada Barnen" (Suisse) et "France
Libertés" [NOTE: LE RAPPORT FRANCE LIBERTÉS MANQUE DE TOUTE CREDIBILITE ETANT
DONNEES SES NOMBREUSES INEXACTITUDES ET MENSONGES, DEMONTRES DANS LA REPONSE
OFFICIELLE DU FRONT POLISARIO: www.spsrasd.info/sps-210903.html].
Plus encore, a-t-il poursuivi, la Croix et le Croissant rouges ont attiré
l'attention du Programme alimentaire mondial et de l'Union Européenne sur le
fait que des fonds destinés au transport de l'aide alimentaire ont été utilisés
à d'autres fins dont l'achat de billets d'avion pour des voyages à l'étranger.
Il a ainsi cité des témoignages sur ces détournements rapportés par la presse
espagnole, voire algérienne à ce sujet.
La délégation marocaine, qui s'est rendue à New York pour participer aux travaux
de la 4-ème Commission de l'ONU, est composée notamment de M. Rachid Douihi,
membre du Conseil Consultatif pour le Sahara, Mme Gajmoula Ebbi, présidente du
Comité pour le regroupement des Familles Sahraouies (COREFASA) et membre de la
Chambre des Députés, M. Hammati Rabbani, ancien ministre du Polisario, M.
Mustapha Bouh Barazani, ex-membre du bureau politique du Polisario, M. Sidati
Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Europe, et M. Ali Najab, membre
de l'Association des détenus pour <l'intégrité territoriale>.
De nombreuses personnalités européennes, des membres de la chambre des Lords
britannique, des élus, des professeurs universitaires, des chercheurs, des
experts et des représentants de la société civile participent également aux
travaux de ladite Commission, en tant que pétitionnaires.
Dernière modification 08/10/2005 12:29
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=53020
«La tension au Maghreb est le fruit de l' hégémonie algérienne»
08.10.2005 | 14h20
Les membres de la délégation marocaine à la IVe commission de l'ONU
"La tension que connaît la région du Maghreb arabe, depuis une trentaine
d'années, est due aux tentatives continues de l'Algérie pour une hégémonie
régionale", ont souligné, vendredi à New York, les membres de la délégation
marocaine, composée d'une élite de natifs du Sahara marocain, qui prend part
actuellement aux travaux de la quatrième Commission de l'Assemblée générale de
l'ONU.
Cette tension est aussi le fait de "l'obstination de cet Etat (Algérie) à
entraver toutes les solutions susceptibles de maintenir la paix et la sécurité
dans cette région", ont ajouté Mohamed Rachid Douih, Hammeti Rabbani, Guejmoula
Ebbi, Bouh Mustapha Barazani, Sidati El Ghallaoui et Ali Najab, un ancien
‘détenu’ dans les camps de Tindouf, dans une déclaration préliminaire lors
d'une conférence de presse qu'ils ont tenu au siège des Nations Unies.
Ils ont également souligné que "l'Algérie, qui s'est longtemps déguisée en
défenseur du principe du droit à l'autodétermination, a ‘dévoilé’ ses ‘visées
véritables’ au moment où elle a appelé (...) à la partition du Sahara". [NOTE:
C’EST QUI EST DEMONTRE EST QUE LA PARTITION A ETE ACCORDE ENTRE LE MAROC ET LA
MAURITANIE EN 1876... ET NON ENTRE LE MAROC ET L’ALGERIE]
Les membres de la délégation ont ainsi appelé "la communauté internationale à
respecter les choix de la ‘majorité’ des habitants du Sahara qui vivent sur son
territoire et qui vont dans le sens de la consolidation de <l'intégrité
territoriale> du Royaume du Maroc", estimant que ceci est de nature à garantir
la ‘stabilité’ de la région et à lui épargner la menace d'une guerre civile qui
finira, à coup ‘sur’, par une ‘balkanisation’ de l'ensemble de la région.
En ce sens, ils ont souligné que l'option d'une autonomie, en conformité avec la
solution politique préconisée par la communauté internationale, constitue le
règlement idéal pour clore définitivement le dossier de ce faux différend.
[NOTE: LA “SOLUTION POLITIQUE” PRECONISEE PAR LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE,
SELON LA RESOLUTION 1429 COMPREND UN REFERENDUM D’AUTODETERMINATION...]
Ils ont, en outre, attiré l'attention de l'opinion publique internationale sur
"les conditions inhumaines que nos concitoyens sont contraints de subir sur le
sol algérien", dénonçant l'utilisation de cette situation comme "un appât pour
drainer les aides humanitaires qui n'arrivent pas aux destinataires".
Les membres de la délégation ont aussi souligné "la ‘responsabilité’ morale et
juridique de l'Algérie de toutes les ‘exactions’ commises et qui se commettent
sur son territoire à l'encontre de nos concitoyens" avant d'insister sur la
responsabilité de l'Algérie quant à la clarification des cas des disparus dans
ses ‘geôles’, l'indemnisation des victimes de ‘torture’ sur son territoire, la
restitution des dépouilles mortelles des victimes et la traduction des
‘bourreaux’ devant la justice.
Concernant, enfin, les organisations qui soutiennent le Polisario, ils ont tenu
à attirer leur attention sur le fait que "les sahraouis les considèrent comme
complices de celui-ci dans les violations qu'il commet contre nos concitoyens
confinés dans ces camps qui sont dépourvus de lois et des moindres conditions
de protection du citoyen désarmé".
La délégation marocaine, composée d'une élite de natifs du Sahara ‘marocain’,
rappelle-t-on, est actuellement à New York pour prendre part au débat en cours
sur la question du Sahara ‘marocain’ au sein de la commission des questions
politiques spéciales et de la décolonisation de l'Assemblée générale de l'ONU
(quatrième Commission).
Ils entendent prendre la parole devant cette Commission pour réaffirmer leur
attachement à leur identité marocaine et apporter aussi leurs ‘témoignages’ sur
les ‘atrocités’ commises par l'Algérie et le Polisario dans les camps de la
‘honte’ à Tindouf aussi bien à l'encontre des ‘détenus’ marocains que des
populations civiles ‘séquestrées’ en plein coeur de l'Algérie, dans des
conditions tragiques.
| MAP
______________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA
- SAHARA LIBRE: Succès. Les prisonniers politiques agroupés à El Aaiun
- AL-OUSBOU : La manoeuvre du Polisario retombe sur la tête du ministre
Bouzoubaa.
- TEL QUEL (No. 194: Université de Casablanca. Les Sahraouis s’insurgent
- AL AYAM: Du soutien aux prisonniers observant une grève de la faim au soutien
aux "séparatistes".
2. USA-SAHARA-MAROC
- LE SOIR D’ALGÉRIE: "LE SAHARA OCCIDENTAL : DERNIÈRE COLONIE EN AFRIQUE". Le
documentaire qui a bouleversé le Congrès américain
3. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
- TEL QUEL (No. 194): Armée. “J’aurai aimé mourir à Tindouf !”
4. ALGÉRIE-ESPAGNE
- L’EXPRESSION: Un diplomate d’expérience à Madrid
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA
http://www.sahara-libre.blogspot.com/
Succès. Les prisonniers politiques agroupés à El Aaiun
Les prisonniers politiques sahraouis Ali Salem Tamek ( incarcéré à Ait Melloul /
Agadir), Brahim Noumria, Houcine Lidri, Mohamed Elmoutaouakil et Larbi Messaoud
(incarcérés à Oukacha/ Casablanca) devraient être transférés à la Prison noire
d'El Ayoun le 07.10.05
---------->
AL-OUSBOU
La manoeuvre du Polisario retombe sur la tête du ministre Bouzoubaa.
Lorsque le site du Polisario a dénoncé le scandale de la prison de El Aaiun en
publiant des photos de détenus entassés les uns sur les autres, () le
secrétaire général du ministère de la Justice () s'est rendu sur place en toute
hâte pour tenter d'arrêter la manoeuvre. () En fait, des parties de
l'établissement actuel s'étant écroulées, le ministère a ordonné la fermeture
de la moitié de la prison, et le regroupement de tous les détenus, soit 800,
dans l'autre moitié, dont la capacité d'accueil est de 400 personnes. (El
Aaiun, Al-Ousbou') [30/09/2005]
------------->
http://www.telquel-online.com/194/actu_194.shtml
Université de Casablanca. Les Sahraouis s’insurgent
La cité universitaire de la route d’El Jadida, à Casablanca, mitoyenne
de la faculté des sciences, a été le théâtre d’affrontements entre
étudiants, dans la nuit du lundi au mardi. Des jets de pierres et des
blessés auraient été signalés et plus de quarante étudiants sahraouis
auraient été embarqués avant d’être relâchés le lendemain. La cité fait,
depuis, l’objet d’une étroite surveillance par les forces de sécurité,
présentes 24 h/ 24. De légers troubles, moins conséquents, auraient
également été signalés à Rabat, à la cité universitaire, pratiquement en
même temps, avec d’autres étudiants d’origine sahraouie.
---------->
AL AYAM
Du soutien aux prisonniers observant une grève de la faim au soutien aux
"séparatistes".
La ville d'Assa, située à l'est de Guelmim, a connu lundi dernier une
manifestation de solidarité avec les prisonniers sahraouis, en grève de la faim
depuis le mois d'août dernier (). Environ une centaine de manifestants ont
scandé des slogans demandant la libération des détenus () et appelant au
respect du droit à l'autodétermination, bien que cette ville se situe hors de
la zone du litige et que sa marocanité ne fait pas de doute. () [03/10/2005]
<------------------>
2. USA-SAHARA-MAROC
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/10/08/article.php?sid=29059&cid=2
"LE SAHARA OCCIDENTAL : DERNIÈRE COLONIE EN AFRIQUE"
Le documentaire qui a bouleversé le Congrès américain
De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
Les Américains s’intéressent de façon de plus en plus active et visible au
dossier sahraoui. Après avoir commandé puis supervisé l’opération de libération
des derniers prisonniers marocains détenus par le Polisario et refusé de céder
aux pressions françaises consistant à contourner l’Onu dans la traitement de la
question du Sahara occidental, ils viennent de se positionner, encore une fois,
dans l’affaire.
En effet, jeudi dernier, au Capitol Hill, et devant de nombreuses personnalités
(membres du Congrès, ONG, représentants identifiés de puissants lobbies) le
documentaire “Le Sahara occidental : dernière colonie en Afrique” a été
visionné et a marqué les esprits. Le filme a été présenté par “le sous-comité
d’Afrique”, “droits humains”, et “International of Congress”. l’un des
producteurs et promoteurs “Jo Marrie Fecci” était présent au Capitol Hill
pendant la projection. A l’issue de la présentation de ce long témoignage, “US
Western Sahara Fundation” a même rédigé un communiqué dans lequel elle relève
que les congressmen américains ont été “touchés” et “impressionnés” par le
film. Les USA n’ont jamais apprécié, relevons- le, que James Baker — un
Américain qui compte dans “l’establishment" américain tout d’abord par ses
compétences et sa forte personnalité ensuite parce qu’il est l’un des
pétroliers les plus influents aux “States” et dans le monde — ait été désavoué
par la France et le puissant lobby à l’intérieur du PSOE espagnol sous la
houlette de Felipe Gonzales. Les Américains savent parfaitement que Zapatero,
l’actuel chef du gouvernement à Madrid, même s’il est fondamentalement partisan
du plan Baker, ne peut rien, pour le moment, contre les intérêts de la puissante
caste franco- marocaine dont Felipe Gonzales est, en Espagne, le représentant
attitré. C’est donc par le biais de Josep Borell, espagnol de son état et
président du Parlement européen (PE) qui, du temps de l’après-franquisme et de
la transition assumée par le PSOE, s’oppose énergiquement aux accords
tripartites (Espagne, Maroc, Mauritanie), que les USA répondront à l’axe
Paris-Rabat. J. Borell, en effet, avait, le mois passé, insisté sur le “respect
par l’Europe, des “résolutions onusiennes pertinentes sur le Sahara occidental”.
Le président du PE avait même estomaqué ses interlocuteurs marocains en
identifiant et indiquant le chemin par lequel l’Europe moins la France compte
emprunter pour y arriver : le plan James Beker II. “Le Sahara occidental :
dernière colonie en Afrique”, vu et approuvé à Washington par les sénateurs et
députés américains, s’inscrit dans cette guerre souterraine que se livrent
Américains et Français dans cette partie du monde. C’est une excellente
nouvelle, en tout cas, que les Américains s’immiscent dans la région. Cela
nuira aux intérêts franco-marocains et contribuera , sans nul doute, à chasser
les démons coloniaux et néocoloniaux que porte et protège Paris.
<---------------------------------->
3. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
http://www.telquel-online.com/194/actu_194.shtml
Armée. “J’aurai aimé mourir à Tindouf !”
Un septième militaire marocain libéré par le polisario vient de décéder dans
l’indifférence à l’hôpital militaire de Rabat, victime d’un cancer.
"Sa femme s’est remariée, sa famille l’a ignoré et surtout l’état marocain qu’il
n’a pas arrêté d’interpeller pour lui venir en aide faisait la sourde oreille",
nous rapporte un membre de l’association des martyrs et disparus du Sahara. Le
caporal Abdeslam Roubal, qui a été relâché en 2000 après 19 ans
d’incarcération, jusqu’à son dernier souffle répétait sur son lit de mort :
"J’aurai préféré finir mes jours sous une tente à Tindouf."
<----------------->
4. ALGÉRIE-ESPAGNE
http://www.lexpressiondz.com/dequoi.php3?datedeb=2005-10-08
Un diplomate d’expérience à Madrid
Mohamed Hanèche, ancien ambassadeur d’Alger à Mascate, à Bonn, puis à Berlin, et
ex-ambassadeur conseiller auprès du ministre des Affaires étrangères, vient
d’être nommé ambassadeur à Madrid. La qualité de cette nomination rappelle
l’importance qu’accordent les autorités centrales, au développement des
relations entre l’Algérie et l’Espagne.
______________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA
- SAHARA LIBRE: Succès. Les prisonniers politiques agroupés à El Aaiun
- AL-OUSBOU : La manoeuvre du Polisario retombe sur la tête du ministre
Bouzoubaa.
- TEL QUEL (No. 194: Université de Casablanca. Les Sahraouis s’insurgent
- AL AYAM: Du soutien aux prisonniers observant une grève de la faim au soutien
aux "séparatistes".
2. USA-SAHARA-MAROC
- LE SOIR D’ALGÉRIE: "LE SAHARA OCCIDENTAL : DERNIÈRE COLONIE EN AFRIQUE". Le
documentaire qui a bouleversé le Congrès américain
3. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
- TEL QUEL (No. 194): Armée. “J’aurai aimé mourir à Tindouf !”
4. ALGÉRIE-ESPAGNE
- L’EXPRESSION: Un diplomate d’expérience à Madrid
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA
http://www.sahara-libre.blogspot.com/
Succès. Les prisonniers politiques agroupés à El Aaiun
Les prisonniers politiques sahraouis Ali Salem Tamek ( incarcéré à Ait Melloul /
Agadir), Brahim Noumria, Houcine Lidri, Mohamed Elmoutaouakil et Larbi Messaoud
(incarcérés à Oukacha/ Casablanca) devraient être transférés à la Prison noire
d'El Ayoun le 07.10.05
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AL-OUSBOU
La manoeuvre du Polisario retombe sur la tête du ministre Bouzoubaa.
Lorsque le site du Polisario a dénoncé le scandale de la prison de El Aaiun en
publiant des photos de détenus entassés les uns sur les autres, () le
secrétaire général du ministère de la Justice () s'est rendu sur place en toute
hâte pour tenter d'arrêter la manoeuvre. () En fait, des parties de
l'établissement actuel s'étant écroulées, le ministère a ordonné la fermeture
de la moitié de la prison, et le regroupement de tous les détenus, soit 800,
dans l'autre moitié, dont la capacité d'accueil est de 400 personnes. (El
Aaiun, Al-Ousbou') [30/09/2005]
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http://www.telquel-online.com/194/actu_194.shtml
Université de Casablanca. Les Sahraouis s’insurgent
La cité universitaire de la route d’El Jadida, à Casablanca, mitoyenne
de la faculté des sciences, a été le théâtre d’affrontements entre
étudiants, dans la nuit du lundi au mardi. Des jets de pierres et des
blessés auraient été signalés et plus de quarante étudiants sahraouis
auraient été embarqués avant d’être relâchés le lendemain. La cité fait,
depuis, l’objet d’une étroite surveillance par les forces de sécurité,
présentes 24 h/ 24. De légers troubles, moins conséquents, auraient
également été signalés à Rabat, à la cité universitaire, pratiquement en
même temps, avec d’autres étudiants d’origine sahraouie.
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AL AYAM
Du soutien aux prisonniers observant une grève de la faim au soutien aux
"séparatistes".
La ville d'Assa, située à l'est de Guelmim, a connu lundi dernier une
manifestation de solidarité avec les prisonniers sahraouis, en grève de la faim
depuis le mois d'août dernier (). Environ une centaine de manifestants ont
scandé des slogans demandant la libération des détenus () et appelant au
respect du droit à l'autodétermination, bien que cette ville se situe hors de
la zone du litige et que sa marocanité ne fait pas de doute. () [03/10/2005]
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2. USA-SAHARA-MAROC
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/10/08/article.php?sid=29059&cid=2
"LE SAHARA OCCIDENTAL : DERNIÈRE COLONIE EN AFRIQUE"
Le documentaire qui a bouleversé le Congrès américain
De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
Les Américains s’intéressent de façon de plus en plus active et visible au
dossier sahraoui. Après avoir commandé puis supervisé l’opération de libération
des derniers prisonniers marocains détenus par le Polisario et refusé de céder
aux pressions françaises consistant à contourner l’Onu dans la traitement de la
question du Sahara occidental, ils viennent de se positionner, encore une fois,
dans l’affaire.
En effet, jeudi dernier, au Capitol Hill, et devant de nombreuses personnalités
(membres du Congrès, ONG, représentants identifiés de puissants lobbies) le
documentaire “Le Sahara occidental : dernière colonie en Afrique” a été
visionné et a marqué les esprits. Le filme a été présenté par “le sous-comité
d’Afrique”, “droits humains”, et “International of Congress”. l’un des
producteurs et promoteurs “Jo Marrie Fecci” était présent au Capitol Hill
pendant la projection. A l’issue de la présentation de ce long témoignage, “US
Western Sahara Fundation” a même rédigé un communiqué dans lequel elle relève
que les congressmen américains ont été “touchés” et “impressionnés” par le
film. Les USA n’ont jamais apprécié, relevons- le, que James Baker — un
Américain qui compte dans “l’establishment" américain tout d’abord par ses
compétences et sa forte personnalité ensuite parce qu’il est l’un des
pétroliers les plus influents aux “States” et dans le monde — ait été désavoué
par la France et le puissant lobby à l’intérieur du PSOE espagnol sous la
houlette de Felipe Gonzales. Les Américains savent parfaitement que Zapatero,
l’actuel chef du gouvernement à Madrid, même s’il est fondamentalement partisan
du plan Baker, ne peut rien, pour le moment, contre les intérêts de la puissante
caste franco- marocaine dont Felipe Gonzales est, en Espagne, le représentant
attitré. C’est donc par le biais de Josep Borell, espagnol de son état et
président du Parlement européen (PE) qui, du temps de l’après-franquisme et de
la transition assumée par le PSOE, s’oppose énergiquement aux accords
tripartites (Espagne, Maroc, Mauritanie), que les USA répondront à l’axe
Paris-Rabat. J. Borell, en effet, avait, le mois passé, insisté sur le “respect
par l’Europe, des “résolutions onusiennes pertinentes sur le Sahara occidental”.
Le président du PE avait même estomaqué ses interlocuteurs marocains en
identifiant et indiquant le chemin par lequel l’Europe moins la France compte
emprunter pour y arriver : le plan James Beker II. “Le Sahara occidental :
dernière colonie en Afrique”, vu et approuvé à Washington par les sénateurs et
députés américains, s’inscrit dans cette guerre souterraine que se livrent
Américains et Français dans cette partie du monde. C’est une excellente
nouvelle, en tout cas, que les Américains s’immiscent dans la région. Cela
nuira aux intérêts franco-marocains et contribuera , sans nul doute, à chasser
les démons coloniaux et néocoloniaux que porte et protège Paris.
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3. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE
http://www.telquel-online.com/194/actu_194.shtml
Armée. “J’aurai aimé mourir à Tindouf !”
Un septième militaire marocain libéré par le polisario vient de décéder dans
l’indifférence à l’hôpital militaire de Rabat, victime d’un cancer.
"Sa femme s’est remariée, sa famille l’a ignoré et surtout l’état marocain qu’il
n’a pas arrêté d’interpeller pour lui venir en aide faisait la sourde oreille",
nous rapporte un membre de l’association des martyrs et disparus du Sahara. Le
caporal Abdeslam Roubal, qui a été relâché en 2000 après 19 ans
d’incarcération, jusqu’à son dernier souffle répétait sur son lit de mort :
"J’aurai préféré finir mes jours sous une tente à Tindouf."
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4. ALGÉRIE-ESPAGNE
http://www.lexpressiondz.com/dequoi.php3?datedeb=2005-10-08
Un diplomate d’expérience à Madrid
Mohamed Hanèche, ancien ambassadeur d’Alger à Mascate, à Bonn, puis à Berlin, et
ex-ambassadeur conseiller auprès du ministre des Affaires étrangères, vient
d’être nommé ambassadeur à Madrid. La qualité de cette nomination rappelle
l’importance qu’accordent les autorités centrales, au développement des
relations entre l’Algérie et l’Espagne.
______________
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. SAHARA-CHILE-MARRUECOS
- EL MOSTRADOR (6-X-2005): Las relaciones chileno-saharauis, por Ahmed Bujari
[Embajador de la República Saharaui en Misión Especial para el Cono Sur]
- EL MOSTRADOR (21-IX-2005): Descolonización e integridad territorial de los
Estados, por Abdelhadi Boucetta [embajador de Marruecos en Chile]
- EL MOSTRADOR (4-IX-2005): Una oportunidad para el Sahara , por Cristián
Fuentes
- EL MOSTRADOR (19-VIII-2005): El valor de la palabra empeñada, por Esteban
Silva Cuadra
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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1. SAHARA-CHILE-MARRUECOS
http://www.elmostrador.cl/modulos/noticias/constructor/detalle_noticia.asp?id_no\
ticia=170523
Las relaciones chileno-saharauis
por Ahmed Bujari
Las relaciones históricas chileno-saharauis, son vistas con cierto recelo y
aprehensión por la monarquía marroquí, que lleva practicando a lo largo de los
últimos diez años una política más o menos tangencial con la ingerencia en
asuntos internos chilenos para evitar que dichas relaciones alcancen su nivel
normal.
He leído con detenimiento el contenido del artículo del embajador marroquí en
Santiago publicado en El Mostrador.cl el pasado 21 de septiembre 2005.
Lejos de alimentar la confusión o la polémica, objetivo subyacente del autor del
artículo, sobre un asunto de descolonización bastante claro en la agenda de
todas las instancias internacionales, desearía no obstante aportar algunas
reflexiones y hechos desde la objetividad documentada y desde la santidad
procesal de los hechos.
Los artículos publicados por los analistas Esteban Silva ('El valor de la
palabra empeñada') y Cristián Fuentes ('Una oportunidad para el Sahara
occidental') en El Mostrador.cl constituyen una introducción valiosa sobre la
historia del conflicto y las relaciones chileno-saharauis, valor que me
facilita ir directamente a la sustancia de la argumentación del embajador
marroquí.
En primer lugar, Marruecos arguye que “históricamente”, antes de su colonización
por España, a principios del siglo XVIII, el Sahara Occidental formaba parte del
Reino de Marruecos. Es decir, nos intenta retrotraer 300 años atrás.
Al obtener su independencia de Francia en 1956, la Monarquía marroquí, instigada
por el ultraderechista Allal El Fassi, líder del conservador partido Istiqlal,
empezó a reivindicar territorios vecinos a diestra y siniestra. Las
reivindicaciones territoriales no se limitaron al Sahara occidental sino al
conjunto de los países de la región del norte de África, para incluir a
Mauritania, Argelia y Malí.
Esta política de expansión territorial para crear el “gran Marruecos” permitía y
sigue permitiendo hoy al régimen monárquico aferrase al poder ya que le permite
desviar la atención de la opinión pública interna de sus verdaderos problemas y
justificar la rigidez del sistema político de carácter absoluto donde el rey
reina y gobierna sin ningún contrapeso interno. Argelia fue, así, invadida en
1963 por las fuerzas marroquíes mientras que la independencia de Mauritania no
fue recoincida por Marruecos.
Al fracasar el intento contra estos dos países, Marruecos congeló el belicismo
expansionista por un periodo de tiempo hasta que a mediados de los 70, por
razones internas derivadas de una aguda crisis que en 1970 y 1972 condujo el
ejercito marroquí a intentar dos golpes de Estado para derribar a la monarquía,
el rey Hassan II decidió activar de nuevo la reivindicación territorial, esta
vez contra el Sahara occidental.
España, que era la potencia colonial que administraba el Territorio Saharaui,
decidió retirarse; pero antes de hacerlo, llamó a Marruecos y a Mauritania para
que ambos países invadieran su ex-colonia. Esta transacción colonial fue
plasmada en los Acuerdos tripartitos de Madrid de 14 de noviembre de 1975.
Pocos días antes de la firma de dichos acuerdos, mas precisamente el 30 de
octubre, Marruecos invade militarmente nuestro país, mientras que Mauritania
haría lo mismo el 11 de diciembre de 1975. Los dos países, uno de los cuales
había reivindicado al otro como parte de su imperio, modificaron Ali, por la
fuerza, y a expensas del pueblo Saharaui, sus fronteras heredadas de la época
colonial.
Ello iba no solo contra el derecho del pueblo saharaui a la libre determinación
e independencia sino que, al mismo tiempo, transgredía un principio fundamental
para la seguridad del continente que la OUA (Organización para la Unida
africana, hoy Unión Africana) había elevado a la categoría de principio
fundamental de su Carta. En América latina se conoce este principio con el
nombre de uti posseditis, sin cuya observación más de un país latinoamericano
no existiría hoy.
La argumentación histórica que avanza Marruecos para intentar justificar la
agresión contra el Sahara occidental es insostenible desde dos puntos de vista.
En primer lugar, suponiendo que antes de la colonización española el Sahara
occidental fue efectivamente parte de Marruecos, ello nos llevaría al absurdo
de tener que aceptar que Turquía, la heredera de la Sublime Puerta, que gobernó
por mas de 400 años desde Constantinopla hasta Argelia, pasando por todo el
medio Oriente, y el Golfo pérsico, tendría hoy derecho a invadir o a reclamar
su soberanía sobre sus antiguas posesiones.
En segundo lugar, si el argumento histórico no permitiría a Turquía, o a España
o Francia reclamar la recuperación de lo que ayer fue suyo, debemos concluir
con mayor razón que tampoco se les permitiría reaclamar lo que nunca fue suyo.
El Sahara occidental nunca formó parte del Reino de Marruecos. Esta es la
posición unánime de la Comunidad internacional.
En efecto, la Corte Internacional de Justicia dirimió en términos inequívocos la
“controversia jurídica” que Marruecos y Mauritania tenían, en el otoño de 1974,
introducida ante la Asamblea general de la ONU, como preludio a la invasión
militar. En su celebre dictamen de 16 de octubre de 1975, deliberadamente
distorsionado por el embajador marroquí, la Corte dice textualmente:
“Los materiales e informaciones presentadas a la Corte no establecen la
existencia (antes de la colonización española) de ningún lazo de soberanía
territorial entre el Reino de Marruecos y el Sahara occidental o entre el
Sahara occidental y el Conjunto mauritano”.
La Corte fue mas allá en su dictamen al consolidar la doctrina establecida por
la ONU para el caso colonial del Sahara occidental al recomendar “la aplicación
de la resolución 1514(XV) –que el embajador marroquí lee selectivamente-de la
Asamblea general para la descolonización del Sahara occidental, en particular,
del principio de la libre determinación a través de la genuina expresión de la
voluntad de las poblaciones del territorio”. El Tribunal no recomendó la
retrocesión del Sahara occidental a los dos vecinos que lo reclamaban.
No hubo pues lazos de soberanía en el pasado pre-colonial que puedan permitir a
Marruecos justificar la posterior invasión militar al Sahara occidental. El
embajador marroquí esta suficiente informado para saber que el proceder de su
país es tipificado jurídicamente de “agresión” en virtud de los términos de la
resolución 2625 de la Asamblea general de 15 de diciembre de 1970 que considera
agresión el hecho de “privar por la fuerza a un pueblo de su derecho a la libre
determinación”. Y en efecto, el pueblo Saharaui fue privado por la fuerza de
ese derecho. Fue por tanto objeto de una agresión.
Ello nos lleva a la segunda parte de la ecuación. En consonancia con lo que
precede, debemos preguntarnos cual es entonces la naturaleza jurídica de la
actual presencia de tropas marroquíes en parte del territorio de la Republica
saharaui.
El embajador marroquí, reacciona con alergia al calificativo de “país ocupante”
y comete la imprudencia impúdica de citar el reglamento de la Haya y la
Convención de Ginebra de 1949. La definición de ocupación que extrae de dichos
textos es certera y es, en efecto, una definición correcta del carácter de la
presencia marroquí. Marruecos ocupa ilegalmente a un Estado miembro de la Unión
Africana. Intenta anexionar un territorio que no le pertenece tras haberlo
repartido con otro país, Mauritania. Este mismo reparto pone en profunda duda
la tesis marroquí, ya que uno no reparte con otro aquello que considera propio.
Cuando Mauritania, en virtud del tratado de paz con la Republica Saharaui de 5
de agosto de 1979, se retira de la parte de nuestro país que había ocupado,
Marruecos, en demostración de apetitos expansionistas incontenibles, decide
expandir su ocupación militar a dicha parte. La comunidad internacional
denuncia este nuevo atropello. En efecto, la resolución 3437 de diciembre de
1979 de la Asamblea general de la ONU “deplora vivamente la extensión de la
ocupación militar de Marruecos a los territorios del Sahara occidental
recientemente evacuados por Mauritania”.La resolución adoptada en el año
siguiente, reitera los mismo términos.
El embajador marroquí intenta paliar la violación de la legalidad internacional
en el Sahara occidental recurriendo con impudor a otro argumento que se cae por
su propio peso. El Acuerdo tripartito de Madrid de 14 de noviembre de 1975,
verdadera transacción colonial sin precedentes, supuso para el embajador
marroquí la “transferencia de soberanía” sobre el territorio a los dos países
que lo invadieron.
En realidad eso no es cierto. España no tenía soberanía sobre el Sahara
occidental. Mal puede uno transferir o enajenar aquello sobre lo cual no tiene
títulos de propiedad validos. Es un viejo principio jurídico heredado del
Derecho Romano. En virtud del artículo 73, e) de la Carta la ONU, el Sahara
occidental era un territorio jurídicamente distinto y separado del territorio
español. El embajador marroquí debe estar informado del contenido de la opinión
del Departamento Jurídico de la ONU contenida en el dictamen de 29 d enero del
2002 que dice textualmente: “Los acuerdos de Madrid de 14 de noviembre de 1975
firmados por España, Marruecos y Mauritania no suponen una transferencia de
soberanía sobre el Territorio ni confieren a ninguno de sus signatarios la
condición de potencia administradora, condición que España no puede transferir
de forma unilateral”.
Llegados pues a este punto, debemos concluir que, en virtud del dictamen del
Tribunal de la Haya de 16 de octubre de 1975, Marruecos no tuvo, antes de la
colonización española, soberanía sobre el Sahara occidental. Y en virtud del
dictamen de 2002, no la tiene hoy día, treinta años después del fin de la
colonización española.
Si la hubiera tenido, la Organización de la Unidad Africana no hubiera
reconocido a la RASD ni el Consejo de seguridad hubiera aprobado varios planes
de paz solicitando encarecidamente a Marruecos la cooperación con al ONU con
vistas a la celebración de un referéndum de autodeterminación para el pueblo
saharaui.
Esto es lo que llevó a James Baker, anterior Enviado Personal del Secretario
general de la ONU para el Sahara occidental en la entrevista concedida a la
Cadena americana de TV( PBS, 19 de agosto 2004): “No conozco a ningún país en
el mundo que reconozca, desde el punto de vista del derecho internacional, las
reivindicaciones de Marruecos sobre el Sahara occidental”. En esta línea,
incluso el Gobierno de los Estados Unidos, en carta enviada por la Casa Blanca,
el pasado 20 de julio del 2004, a los miembros del Congreso con motivo de la
ratificación del Acuerdo de Libre Comercio con Marruecos, deja claro que dicho
acuerdo “excluye las riquezas del Sahara occidental”, porque “los Estados
Unidos, al igual que muchos países en el mundo, no reconoce ninguna soberanía a
Marruecos sobre el Sahara occidental”.
Estamos pues ante una ocupación militar, ilegal de un país, situación que ha
establecido por primeraza vez en la Historia el precedente de convertir a un
país africano, Marruecos, ayer colonizado por potencias extranjeras, en
colonizador de otro país africano, miembro de la Unión Africana. Y esto es para
Chile y para cualquier país que se respete a si mismo algo injustificable e
inaceptable en pleno siglo XXI.
El embajador marroquí hace, con la misma falta de pudor, tabla rasa de la
posición de África sobre un conflicto colonial que tiene lugar en África. A
pesar de los gigantescos medios invertidos, y el apoyo de cierta potencia
europea que no ha querido todavía aceptar el fin de la pagina colonial,
Marruecos no ha podido convencer a África sobre la legitimidad de su agresión
militar contra un pueblo que estaba en vías de acceder pacíficamente a la
independencia nacional.
África, representada por la Organización de Estados Africanos (OUA, hoy Unión
Africana) dio su veredicto histórico en 1984, al reconocer y admitir en su seno
a la República saharaui, y ello a pesar de la ocupación parcial de su
territorio. La RASD es hoy Vicepresidente de la Unión Africana, mientras que
Marruecos, como lo fue ayer el Apartheid, es el único país africano no miembro
de la Unión Africana. Si Marruecos hubiera sido respetuoso de la legalidad
africana e internacional, el conflicto tal vez no habría nuca visto la luz del
día o habría sido resuelto hace más de 20 años. Es el continuo desafío de
Marruecos a la legalidad internacional lo que explica la persistencia del
conflicto hoy día. Este desafío se ha reflejado no solo en el hecho de una
invasión militar sin precedentes en la historia de la descolonización africana,
sino también en rechazar las decisiones del consejo de seguridad encaminadas a
la organización de un referéndum de autodeterminación para el pueblo del país
invadido, como hizo con el Pan de arreglo de 1990 y con el Plan Baker de 2003.
El propio Baker dejó para la Historia su juicio sobre las causas del fracaso de
los esfuerzos llevados a cabo por al ONU en el curso de la entrevista con la
PBS arriba mencionada: “A lo largo de 10 o 11 años, Marruecos dijo de manera
pública y privada que quería el Plan de arreglo y que quería el referéndum de
autodeterminación. Sin embargo, al final, precisamente cuando la lista de los
votantes fue elaborada y los votantes del referéndum identificados, Marruecos
dijo que ya no consideraba el Plan de arreglo aplicable, que no quería ya
seguir adelante con el Plan d e arreglo”. Esta es la verdad histórica. El
reiterado intento marroquí de culpar a otro país de la región, Argelia, de
todos sus males es un recurso sacado de los archivos del colonialismo.
El embajador marroquí distorsiona también los hechos al decir que el llamado
Proyecto de Acuerdo Marco, que perseguía la celebración de un falso referéndum,
fue aprobado por el Consejo de seguridad. Chile fue varias veces miembro del
Consejo de seguridad y estoy seguro de que el embajador marroquí concuerda
conmigo en el hecho de que los miembros del Consejo saben lo que han aprobado y
lo que no han aprobado. El mencionado Proyecto no pasó de ser un intento fallido
de implicar a la ONU en un plebiscito para legitimar la ocupación marroquí.
El Consejo nunca aprobó este intento. Aprobó sin embargo el Pan de arreglo
(1990) y el Plan Baker (2003). Marruecos aceptó el primero hasta darse cuenta
de que iba a perder el referéndum y decidió rechazarlo. Mas tarde, rechazo de
entrada el Plan baker.
A ello sumamos el hecho de la continua violación de los derechos humanos en las
zonas ocupadas de nuestro país. Las televisiones del mundo y los medios de
prensa escrita han dado un testimonio vivo de la feroz represión que ejerce
Marruecos en parte del territorio saharaui.
Las imagenes (ver www. arso.org) del calvario de los detenidos políticos
saharauis en las cárceles marroquíes recuerda campos de concentración de triste
memoria. Esta actitud contrasta con el hecho de la liberación por parte del
Gobierno saharaui de todos los prisioneros de guerra marroquíes, prisioneros
que Marruecos había negado su existencia y su repatriación durante casi una
década, en reflejo de la ficción a la que acude de nuevo el embajador marroquí
de la inexistencia de la guerra y de los duros combates que enfrentaron a los
dos ejércitos durante 16 años, hasta la firma bajo los auspicios de la ONU, el
16 de mayo de 1991, del alto el fuego.
El embajador marroquí oculta hechos y realidades que son, potencialmente,
elementos de referencia complementaria para toda decisión chilena, que sea cual
fuese esta, recibirá siempre el respeto del Gobierno Saharaui. Marruecos oculta
el hecho de que tiene embajadas abiertas en muchos países (Argelia, Sudáfrica,
Nigeria, Angola, México, Venezuela, Panamá, Kenya, Tanzania,..) donde también
hay embajadas de la República Saharaui. ¿Por qué Marruecos tiene relaciones
plenas y fructíferas con esos países y le niega al Chile democrático, al Chile
de O’Higgins, de Allende, de Lagos, esa posibilidad?.
¿Es Chile, a sus ojos menos soberano, menos independiente, más moldeable a los
gustos cambiantes de la diplomacia de un país que, según las Naciones Unidas,
esta en conflicto con la legalidad internacional?.
Fue Marruecos quien faltó a la palabra dada, años atrás, a Chile y a otros
países el cono cuando avanzó el argumento de la celebración del futuro
referéndum para suspender la decisión del reconocimiento de la RASD. Fue el
incumplimiento de ese mismo compromiso lo que condujo a Sudáfrica a no esperar
más y procedió, en septiembre de 2004, a formalizar el establecimiento de
relaciones diplomáticas con la RASD.
Los saharauis nunca hemos planteado el establecimiento de relaciones con Chile
en el contexto de la ecuación de conmigo o contra mi- que es en realidad el
mensaje subliminal del embajador marroquí. Creemos, por el contrario, que tener
relaciones con los dos países, es el reflejo de una objetiva neutralidad, aun
teniendo presente que cabria no tener una relación de neutralidad ante el
comportamiento de un país que viola de forma tan evidente la legalidad
internacional.
No es de ninguna manera incompatible con la neutralidad –canto de sirena del
embajador marroquí- tener relaciones plenas con los dos países y al mismo
tiempo alentarlos y alentar a la ONU, como hace la Unión Africana, a que una
solución pacifica y acorde al derecho internacional sea alcanzada para el
conflicto colonial.. De hecho, esa solución existe. Está sobre la mesa. Es el
Plan de arreglo de 1990 que Marruecos aceptó pero parece que se olvido de ello.
O el Plan baker de 2003.
En base a todo lo que precede, no deja de ser sorprendente el prolongado intento
de Marruecos de interferir en la decisión de establecer relaciones con la RASD,
decisión que por coherencia con su Historia y en respeto a sus propias
decisiones y acuerdos unánimemente adoptados por todas las fuerzas
parlamentaria chilenas, había sido tomada en 1999. Solo faltaba y sigue
faltando su formalización.
Marruecos que tiene, junto a la RASD embajadas o relaciones diplomáticas con
muchos países latinoamericanos y del Caribe, no debe pretender convertir a
Chile en la excepción de la regla general, tanto mas cuanto que Chile, al igual
que Sudáfrica, había suspendido la decisión del establecimiento de relaciones
con la RASD sobre la base de la promesa marroquí, promesa mas tarde incumplida.
Para los saharauis, única nación árabo-africana hispano parlante, el
establecimiento de relaciones con Chile seria algo natural y coherente con su
objetivo estratégico, que es la profundización con vistas al mañana de la
dimensión hispana de nuestro país. Seria, en las circunstancias actuales, un
gesto que impregnara de amistad y solidaridad las relaciones de futuro con
Chile. Será un gesto que contribuirá a mantener abierta la vía diplomática y
pacifica, en tanto que vector esencial, para la búsqueda de la paz. Ese gesto,
ese paso generoso, fue dado hace mucho tiempo por México, Venezuela y tantos
otros países del área.
Somos parte de la familia iberoamericana donde tenemos mucho que recibir y mucho
que dar, mientras que para Marruecos, que descubrió tardíamente América latina,
el continente ofrece un interés de orden táctico, coyuntural, relacionado con
el tema Saharaui. Una vez resuelto el conflicto cerrara con toda probabilidad
las costosas embajadas abiertas recientemente en el hemisferio.
Cada uno regresara a su entorno. Marruecos es franco-árabe. La RASD es
hispano-árabe. Cada oveja con su pareja, no solo es un principio aplicable a la
ganadería, sino también a gran parte del ámbito de las relaciones
internacionales. Algunos se han reagrupado en torno a la Francofonía, otros en
torno, si cabe el término, a la anglofonia. Marruecos y la República Saharaui
compartimos elementos comunes con lo africano, árabe y berebere, pero tenemos
prolongaciones y dimensiones del pasado y del futro diferentes.
Marruecos no puede, no debe, y si quisiera no tiene los medios para ello,
interferir en el establecimiento de relaciones normales entre Chile y la
Republica Saharaui. Eso se le llama ingerencia.
Ahmed Bujari, Embajador de la República Saharaui en Misión Especial para el Cono
Sur.
------------>
http://www.elmostrador.cl/modulos/noticias/constructor/noticia_new.asp?id_notici\
a=169050
El caso del Sahara Occidental
Descolonización e integridad territorial de los Estados
por Abdelhadi Boucetta
En reacción al artículo publicado en las columnas de El Mostrador.cl, nos
parece, ante las numerosas faltas a la verdad, al rigor y a la situación actual
del diferendo regional sobre el Sahara Occidental, aportar los argumentos sobre
los cuales se basa la posición de Marruecos a este respecto, e informar a la
opinión pública chilena de las realidades que se omitieron en el artículo “Una
oportunidad para el Sahara Occidental”, del señor Cristián Fuentes.
El respeto al principio de la autodeterminación de los pueblos salvaguardando la
unidad nacional y la integridad territorial de los Estados, el respeto a la
legalidad internacional, a los derechos humanos tales como son reconocidos
internacionalmente, la solución pacífica de los diferendos mediante el diálogo
y la negociación, son unos de los ejes de la política exterior de Marruecos.
Principios que compartimos con muchos países del mundo, de los cuales Chile
constituye uno de los más cercanos a nosotros.
Partiendo de esos mismos principios, el compromiso, la convicción y la necesidad
para Chile, en lo que se refiere a la cuestión del Sahara Occidental, deberían
ser enfocados en el mantenimiento de una neutralidad positiva. La soberanía
sobre este territorio, que constituye la esencia misma y la causa del
conflicto, y que es objeto de un proceso de búsqueda de una solución definitiva
bajo los auspicios de la Organización de Naciones Unidas, no debería ser
reconocida unilateralmente a ninguna de las partes en conflicto, y mucho menos
a una entidad que no es reconocida por la mismísima ONU por carecer de los
elementos constituyentes de los Estados tal como están definidos por el derecho
internacional.
Haciendo un poco de historia, la reivindicación, por parte de Marruecos, de las
provincias saharianas no debuta en el año 1975, como se deja entender en el
artículo y como lo pretenden el Polisario y sus tutores, pero ha sido
registrada por Marruecos en la ONU, y su retrocesión ha sido realizada mediante
el Acuerdo de Madrid de 1975, tal como fue el caso para Ifini en 1969 y para
Tarfaya en 1958, que son dos otros territorios marroquíes en las regiones
saharianas ocupados por España. Dos territorios para los cuales la ONU había
también anteriormente pedido la autodeterminación y que han sido retrocedidos a
Marruecos mediante otros acuerdos con España, ex potencia colonial de estas
regiones. Los lazos entre el Sahara y el poder central marroquí se remontan a
muchos siglos y son los mismos que marcaron la relación entre cada una y todas
las demás regiones, provincias y tribus del país y que conforman la base misma
de la soberanía y de la legitimidad del Estado Marroquí. Lazos que el
paréntesis colonial (1912-1956) no podía, en ningún caso, romper.
Negar la legalidad de estos lazos históricos de soberanía equivaldría a negar la
legalidad y la legitimidad de todo el Estado de Marruecos, constituido, sin
embargo, desde hace más de doce siglos y negar, por lo tanto, la misma
legalidad en el caso de muchos países europeos constituidos sobre bases
idénticas.
Estos mismos lazos han sido reconocidos por el Tribunal Internacional de
Justicia en La Haya, en su dictamen consultivo sobre el Sahara Occidental, en
1975.
Por otro lado, existen muchos tratados internacionales y registros coloniales
que reconocen la integridad territorial de Marruecos incluyendo las provincias
saharianas, tales como el Acuerdo Anglo marroquí de 1895, el Acuerdo de
Algeciras de 1906, la Carta anexa al Tratado Franco-alemán de 1911, documentos
oficiales de las dos potencias coloniales Francia y España, etc.
La recuperación por Marruecos de su independencia, en 1956, no se ha traducido
por la recuperación inmediata del conjunto de su territorio nacional. Habiendo
sido objeto de una triple colonización, francesa en la parte central, española
en el Norte y al Sur del país, además de una administración internacional de la
ciudad de Tánger, el Reino tuvo que negociar por etapas la retrocesión de esas
diferentes partes de su territorio nacional, en plena conformidad, por lo
demás, con los principios y objetivos de la Carta de las Naciones Unidas.
El movimiento de liberación nacional en Marruecos siguió activo después de la
declaración de independencia formal en 1956 para la liberación de las
provincias del sur del régimen colonial español.
Preocupado por solucionar pacíficamente el contencioso colonial que le oponía a
España, Marruecos ha privilegiado la vía de la negociación, lo que ha permitido
la reintegración, dentro del Reino, de las regiones de Tarfaya y de Sidi Ifni,
sucesivamente en 1958 y en 1969.
Sin embargo, se debió esperar 1975, para ver a España retirarse del territorio
del Sahara. Efectivamente el 11 de noviembre 1975 es cuando se han abierto las
negociaciones en Madrid entre España, potencia administrante, Marruecos y
Mauritania, que llegaron el 14 de noviembre siguiente a la conclusión del
Acuerdo de Madrid, del cual la Asamblea General de las Naciones Unidas tomó
debidamente nota en su resolución 3458/B del 11 de diciembre de 1975, dando por
terminada la colonización del Sahara occidental.
Hablar de invasión marroquí del territorio del Sahara parece, en este caso,
carecer de cualquier tipo de base histórica o científica. Al calificar a
Marruecos de “potencia ocupante”, se hace caso omiso de la realidad de la
cuestión del Sahara, como la definición de la noción de “potencia ocupante”,
tal como lo establece el derecho internacional, convencional y consuetudinario.
En efecto, el concepto de “potencia ocupante” definido por el reglamento de la
Haya de 1907 y la IV Convención de Ginebra del 12 agosto de 1949, así como por
el derecho consuetudinario, se extiende de un estado que ocupa parcial o
totalmente el territorio de otro estado y que se beneficia de las competencias
vinculadas a la subsistencia y a la seguridad de sus tropas.
Ahora bien, este concepto no tiene ninguna relación con la situación del Sahara
donde no hubo ni guerra con otro Estado, ni ocupación del territorio de este
último.
Desde 1973, Argelia se dedicó a contrariar sistemáticamente el remate de la
integridad territorial de Marruecos. La implicación de Argelia en la cuestión
del Sahara ha tomado múltiples formas: empeño militar, apoyo financiero y
logístico, movilización y encuadramiento diplomático, incumplimiento del
derecho internacional humanitario. Además de albergar en su territorio al
Polisario y prestarle apoyo, Argelia apadrinó la creación en 1975, de una seudo
"república" y se movilizó enérgicamente para llevar a un cierto número de países
a reconocer esta "entidad" ficticia que no posee ningún atributo de un Estado
soberano.
Es verdad que varios países optaron, luego, por retirar su reconocimiento para
no perturbar el proceso de arreglo pacifico del diferendo en el marco de las
Naciones unidas, de los cuales doce países latinoamericanos que vinieron
añadirse a los otros países del continente que nunca la reconocieron
(Argentina, Chile, Brasil, etcétera).
En lo que se refiere al proceso de búsqueda de una solución al diferendo en el
seno de la ONU, es de precisar que Marruecos participó con lealtad en la
aplicación del plan de arreglo propuesto en 1991 por las Naciones Unidas para
resolver el diferendo del Sahara.
De todos los modos, la ONU se dio cuenta que no podía basarse únicamente sobre
el censo español de 1974 ya que excluía muchos de los originarios de las
regiones saharianas que se trasladaron durante la colonización hacia otras
regiones del país, y descartaba también a tribus enteras porque luchaban con el
apoyo del movimiento de liberación nacional marroquí, en contra de la presencia
española en el Sahara y a favor del remate de la integridad territorial
marroquí.
Si se contentara del censo español de 1974, varios dirigentes de esta
“república” no tendrían derecho a votar, ya que no son censados, incluso su
mismísimo Presidente, señor Mohamed Abdelaziz, por ser originario de la ciudad
de Marrakech y cuyo padre, ciudadano marroquí y miembro activo del movimiento
de la liberación nacional marroquí durante la colonización franco-española,
vive actualmente en la ciudad de Kesbat Tadla, así como su ministro de defensa,
señor Ahmed Ould El Bouhali, por ser ex -militar en el ejército regular
argelino, además de varios miembros de su cúpula dirigente.
Sin embargo, la aplicación del plan de arreglo ha tropezado con obstáculos
sistemáticamente planteados por el Polisario para falsear el proceso de
identificación de las personas habilitadas para votar en el referéndum (es de
recordar que la idea de la organización del referéndum fue propuesta por
Marruecos en 1981 y no por ninguna de las otras partes, es decir diez años
antes de ser propuesta por la ONU).
Luego del callejón sin salida en que se encontraba el proceso mismo de la
identificación, el señor James Baker, Enviado personal del Secretario General
de la ONU, presentó un proyecto de acuerdo-marco tras varias consultas con las
partes en Londres y luego en Berlín. Plan que fue adoptado por el Consejo de
Seguridad.
Marruecos aceptó negociar en la base de este proyecto de acuerdo-marco, con la
necesaria flexibilidad, con vistas a arreglar en definitiva este diferendo
regional. Desgraciadamente, Argelia y el Polisario optaron por ignorar la
resolución 1359 relativa al Acuerdo-Marco y rechazaron la negociación que les
ha propuesto el Secretario General.
Uno de los puntos que más preocupan a Marruecos en este diferendo es su aspecto
humanitario. Al respecto, cabe recordar que Argelia, hasta 1996, había
prohibido el acceso de los campos de refugiados que se encuentran en su
territorio, al Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Refugiados,
impidiéndole cumplir plenamente con su mandato.
Asimismo, Argelia sigue ejerciendo directamente, un control estricto sobre los
campos, especialmente al vigilar y al limitar los desplazamientos de las
poblaciones. Entonces esta responsable del incumplimiento de la Convención
sobre el estatuto de refugiados de 1951, que contempla que "cualquier Estado
contratante (es el caso de Argelia) concede a los refugiados encontrándose en
su territorio de manera regular el derecho de elegir su lugar de residencia y
de circular libremente".
También estuvo responsable del mantenimiento, durante más de veinticinco años,
en detención, en su territorio que se prolongó después de la entrada en vigor
del alto el fuego, en 1991, a 412 miembros de las Fuerzas Armadas Reales
marroquíes, violando de manera flagrante el derecho humanitario internacional y
ignorando voluntariamente los repetidos llamados de la comunidad internacional.
Las violaciones a los derechos humanos, por parte del Polisario y bajo la
supervisión de los militares argelinos, en los campos de Tindúf (suroeste de
Argelia) no se limita a hacer callar todas las voces que reivindican su derecho
a juntarse con sus familiares en Marruecos y que están hartos de ver como se
enriquecen los dirigentes del Polisario con el drama de los secuestrados, como
se venden las ayudas humanitarias en las fronteras de Mauritania y de Malí
(Véase al respecto el informe de la ONG francesa France Libertés que, después
de haber apoyado incondicionalmente al Polisario durante muchos años, se dio
cuenta de la amplitud de las malversaciones de las ayudas humanitarias y de la
gravedad de las violaciones a los derechos humanos cometidas por la cúpula del
Polisario).
Cómo se venden las armas por los miembros del Polisario transformando a la
región en una amenaza para la seguridad y la estabilidad en los países del
Sahel y de toda la región del Mediterráneo; cómo engordan las cuentas bancarias
de la cúpula del Polisario en los bancos europeos y en los paraísos fiscales;
como se deportan a Cuba, desde más de veinticinco años, a miles y miles de
niños saharauíes, separándoles a la fuerza de su sus familias, dónde son
víctimas de todo tipo de abusos comenzando por “el adoctrinamiento ideológico”
y la formación militar, pasando por los trabajos forzados en las manufactureras
de tabaco y en las plantaciones de caña de azúcar, pertenecientes a los
oficiales militares cubanos y a sus socios en la cúpula del polisario, y
terminando por la prostitución, (Véase el artículo de Antoine Maurice en el
diario suizo “La Tribune de Genève ” del 18-09-2003 y el artículo del diario
digital “La Nueva Cuba ” http://www.lanuevacuba.com/ del mes de octubre de
2003).
Ahora bien, ¿por qué debería Chile mantener su posición actual de neutralidad
positiva en este asunto?
En primer lugar, el proceso de búsqueda de una solución política definitiva y
aceptada por todas las partes se está desarrollando en la ONU bajo los
auspicios de su Secretario General y con la participación de los miembros de la
Organización internacional.
El principio de la autodeterminación de los pueblos consagrado por la resolución
1514 de la Asamblea General de la ONU, no debe de ningún modo realizarse a
expensas de la unidad nacional y de la integridad territorial, tal como lo
precisan los puntos 6 y 7 de la misma resolución, que estipulan: “… Todo
intento de quebrantar total o parcialmente la unidad nacional y la integridad
territorial de un país es incompatible con los propósitos de la Carta de
Naciones Unidas… “.
En segundo lugar, los mismos principios y valores que sostienen la política
exterior chilena, apoyan la necesidad para Chile de mantener una posición
equilibrada de neutralidad positiva y de acompañar a las Naciones Unidas en el
proceso que se está desarrollando en su seno.
El multilateralismo, el reforzamiento del papel de la ONU, la solución pacífica
de las controversias, la participación en la dotación de la globalización de
normas conformes al derecho internacional que permitan gobernarla, el apego a
las normas del derecho internacional, son todos principios que apoyan la
posición actual de Chile en esta cuestión. No reconocer la soberanía de una
entidad que carece de cualquier atributo de Estado, sobre un territorio cuyo
estatus está todavía en vías de definición por parte de la ONU, es una posición
que se basa sobre todos los principios susodichos.
En tercer lugar, los atentados a los derechos humanos, los secuestros, las
torturas, la trata y deportación de los niños, son practicados por el Polisario
en territorio argelino y cubano. ¿Por qué no se permite la libre circulación de
los refugiados entre los distintos campos? ¿Por qué se mantiene el cerco
militar sobre los campos de Tindúf? ¿Por qué no se permite a los refugiados que
lo desean volver a su país, obligándoles a tentar la aventura de hacerlo en
condiciones peligrosas marchando por el desierto durante días enteros,
exponiéndose a las peores de las torturas si son arrestados por las fuerzas de
seguridad argelinas? ¿Por qué no se permite al Alto Comisionado para los
Refugiados de la ONU censar a los refugiados conforme a los criterios
internacionales en la materia, ya que se confirmó que las cifras de refugiados
avanzadas por Argelia y el Polisario son ampliamente exageradas? ¿Por qué no se
permite a las ONG de derechos humanos acceder libremente a los campos e
investigar sobre las torturas, las ejecuciones sumarias y las violaciones por
parte del Polisario y de los agentes de seguridad argelinos? ¿Por qué muchos
ex-dirigentes del polisario decidieron volver a su país y participar
activamente en la vida política, cultural y social de Marruecos, de los cuales
se podría citar a Brahim Hakim, ex canciller de la “rasd", Omar Hadrami,
Director General de la Seguridad en la “rasd”, Ayub Lahbib, ex-alto Oficial
militar del polisario, Hammati Rabani, ex Ministro de Justicia y ex
representante del Polisario en varios países, Kejmoula Bent Abi, ex deportada
en Cuba y ex presidenta de la asociación de mujer saharaui en la “rasd”, además
de una multitud de saharauíes que regresaron a su país, Marruecos, entre los
cuales hay periodistas, abogados, militares, etc.?
En cuanto a Marruecos, situó la obligación del respeto a los derechos humanos
tales como son reconocidos internacionalmente en el preámbulo mismo de su
Constitución y en la esencia misma de su proyecto de sociedad. Las reformas
democráticas, la libertad de expresión y de prensa, la igualdad de sexos, la
igualdad de todos los ciudadanos ante la ley, la independencia de la justicia,
el fortalecimiento de la sociedad civil, la solución definitiva y justa de
todos los casos de violaciones a los derechos humanos ocurridas en el pasado y
la reparación e indemnización de sus víctimas, son todos títulos de este
Marruecos que el autor del artículo califica de brutal y de opresor. Son
avances que hacen de Marruecos, hoy en día, un modelo de reformas, de Estado de
Derecho y de democracia para todo el mundo árabe.
En cuarto lugar, Marruecos es el país árabe con el más grande y el más rico
componente hispánico en su cultura, en su música e incluso en su cocina.
Además, es de subrayar que más de cinco millones de marroquíes hablan español.
En quinto lugar, las reivindicaciones de Marruecos sobre el Sahara son mucho más
antiguas que el descubrimiento del fosfato por el explorador español Manuel
Medina, en el año 1946, y que implicó el establecimiento de la primera
distinción, por parte de España, de lo que se denominaría el África Occidental
española. Antes de esta fecha, los territorios saharauies estaban administrados
conjuntamente con la otra zona española de Marruecos por el alto comisionado
español con residencia en la ciudad de Tetuán en el norte de Marruecos.
La cuestión del Sahara se presenta para Marruecos en términos de remate de su
integridad territorial, alrededor del cual hay unanimidad de todo el pueblo
marroquí con todas sus componentes y tendencias. Unanimidad que va más allá de
cualquier tipo de intereses económicos o materiales.
En sexto lugar, una buena relación entre Chile y todos los países de la región
del Magreb Árabe no se podría alcanzar sino optando por una neutralidad
positiva que asegure la imparcialidad y el apego al derecho internacional.
En el norte de África no existe un país gigantesco y otro enano. Existen países
que conviven el uno al lado del otro y que deben percibir el futuro en términos
de cooperación y de respeto mutuos. Cada uno de estos países tiene sus
características, su historia y sus fortalezas.
Las posibilidades del desarrollo conjunto entre Chile y Marruecos son tan reales
como las que puedan existir con otros países de la región en todos los aspectos.
En todo caso, la fuerza de la posición actual de Chile sobre esta cuestión emana
de la seriedad de su política exterior, de los principios que sostienen esta
política y de su apego a la legalidad internacional y al multilateralismo.
Estos mismos principios son los que le dieron a Chile la envergadura
internacional que tiene y el respeto y la admiración de los que goza hoy, por
parte de la comunidad internacional, dentro de la cual está, por supuesto,
Marruecos.
“Los principios de igualdad entre los Estados, del respeto a su soberanía, a su
unidad nacional y a su integridad territorial, el no-recurso a la fuerza o a la
amenaza de hacerlo, la prevención de los conflictos y su arreglo por medios
pacíficos, y el respecto a la legalidad internacional y a los derechos humanos
en su globalidad, constituyen los fundamentos de base de todo orden mundial”
(Discurso del Rey de Marruecos ante la Reunión Plenaria de Alto Nivel del 60º
Periodo de Sesiones de la Asamblea General de la ONU, entre el 14 y 16 de
septiembre de 2005).
Abdelhadi Boucetta es Embajador del Reino de Marruecos en Chile
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http://www.elmostrador.cl/modulos/noticias/constructor/noticia_new.asp?id_notici\
a=167879
Una oportunidad para el Sahara Occiental
por Cristián Fuentes
A pesar de lo lejano que pueda parecer la lucha de la nación saharaui, apoyarla
debiera ser para los chilenos un compromiso, una convicción y una necesidad.
Esto es así porque está íntimamente relacionada con el principio de
autodeterminación de los pueblos, el respeto a los derechos humanos y el
cumplimiento de la legalidad internacional, valores fundamentales que sostienen
nuestra política exterior. Además, se trata de aportar a la solución pacífica
del conflicto mediante el reconocimiento diplomático a la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD), acción que sumaría fuerzas para que Marruecos
vuelva a sentarse a la mesa de negociaciones, aceptando la posibilidad de la
independencia.
Haciendo un poco de historia, en 1975 España abandonó su antigua colonia del
norte de África, pasando por encima de la voluntad de la población y
legitimando el reparto del Sáhara Occidental entre sus vecinos Marruecos y
Mauritania. Una masiva inmigración llamada “la “marcha verde” concretó las
pretensiones de soberanía marroquí, inteligentemente convertidas por el rey
Hassan II en una reivindicación nacional, aunque sin respaldo jurídico de
ningún tipo, puesto que la Corte Internacional de La Haya definió que no
existían bases para invocar título alguno de dominio sobre ese territorio.
Luego de la invasión, los independentistas dirigidos por el Frente Popular para
la Liberación de Saguía El-Hamra y Río de Oro (POLISARIO), se trasladaron a
campamentos de refugiados en la región argelina del Tinduf e iniciaron la
guerra contra ambos países ocupantes, consiguiendo derrotar a Mauritania y
controlar una porción del suelo patrio.
En 1991 las Naciones Unidas lograron que las partes establecieran el alto al
fuego y acordaran un Plan de Arreglo, el cual incluía la realización de un
referéndum donde los saharauis decidirían libremente su destino. No obstante,
durante 14 años Marruecos se opuso a la constitución de un padrón de votantes
basado en el censo español de 1974 y terminó por desechar la consulta, pues su
resultado más probable sería la independencia.
Por esto es que no se trata de dos partes equivalentes, enfrentadas por una
disputa de intereses contrapuestos que el resto del mundo quiere ayudar a
resolver. Es, en realidad, una ocupación ilegal tratada con cortesía o incluso
simpatía por algunas potencias durante la guerra fría y que hoy toman más en
cuenta el equilibrio de poder en la zona y la estabilidad interna de Marruecos,
ya que la monarquía autoritaria y conservadora que lo rige podría caer si
permite la autodeterminación saharaui, dando paso, supuestamente, a la
emergencia de grupos islámicos radicales.
Este es uno de esos problemas que despiertan naturalmente la solidaridad con los
más débiles, con aquellos que defienden sus derechos, pero ¿porqué debiéramos
meternos en este asunto?, ¿qué ganamos?.
En primer lugar, nos encontramos acá con uno de los últimos casos de
descolonización pendientes, sujeto al escrutinio de la comunidad internacional
a través de la Cuarta Comisión de la ONU, instancia a la cual Chile pertenece.
Nuestro país posee una larga tradición diplomática en este tema, pues compartió
tempranamente los sueños de gobernarse por sí mismos de una parte importante de
la humanidad, quienes todavía en la segunda mitad del siglo XX eran parte de
los imperios que Europa había construido y que se resistía a desmantelar. Es
vital mantener esta conducta debido a que constituye una porción relevante del
patrimonio con que contamos para participar en el sistema global y sostiene
nuestra credibilidad ante el resto de las naciones.
En segundo lugar, la política exterior chilena se basa, entre otras premisas, en
ayudar a dotar a la globalización de normas que permitan gobernarla, por lo cual
alcanza fundamental importancia el fortalecimiento del derecho internacional y
del multilateralismo, único instrumento válido para solucionar de manera
pacífica las controversias. Dicho de otra manera, la pretensión marroquí de
desconocer la potestad del pueblo saharaui para decidir su destino,
contrariando el mandato de las Naciones Unidas, constituye una violación del
orden internacional y merece no sólo nuestro repudio, sino que una presencia
activa en los esfuerzos por superar tal situación.
En tercer lugar, la brutal represión a las protestas que se están llevando a
cabo en el Sáhara Occidental y la negación del carácter único y distinto de la
Nación saharaui es un atentado a los derechos humanos de toda una comunidad,
reclamando de nuestra parte acciones concretas para defender uno de los valores
que consideramos sustanciales para la convivencia universal.
En cuarto lugar, no podemos soslayar el hecho que estos habitantes del desierto
comparten con nosotros el componente hispánico de su cultura, convirtiéndose en
los únicos mahgrebíes que hablan español y que, por lo mismo, cuando puedan
tener un Estado seguramente se integrarán al mismo colectivo iberoamericano al
cual pertenecemos.
En quinto lugar, esa región es abundante en recursos naturales como petróleo,
gas, fosfatos y productos del mar, desmintiendo la imagen de país pobre que
interesadamente se ha querido imponer, con el objeto de disimular las
dificultades para explotar sus riquezas que se derivan de la precaria condición
legal de la ocupación marroquí.
En sexto lugar, una buena relación entre Chile y la RASD permite potenciar los
vínculos con Argelia, gigante del norte de África que respalda al frente
POLISARIO y que nos ofrece grandes posibilidades de desarrollo conjunto en
todos los ámbitos.
En todo caso, es necesario reconocer que la causa saharaui tiene importantes
aliados en Chile, existiendo múltiples expresiones de adhesión de todos los
partidos políticos, el acuerdo unánime de la Cámara de Diputados pidiendo el
reconocimiento de la RASD en 1999 y gestiones que casi fueron exitosas, entre
las que podemos citar las realizadas ante el Presidente Aylwin y su Canciller
Silva Cimma, y el compromiso del ex Ministro de Relaciones Exteriores Juan
Gabriel Valdés el que, al igual que en ocasiones anteriores, no pudo
concretarse por no se que sinrazones y opacidades propias de los laberintos del
poder.
Tenemos una vez más la oportunidad de ejercer positivamente nuestras
responsabilidades internacionales, evitando la reanudación de la guerra
mediante el respaldo a la vía diplomática. El Presidente Lagos tiene en su mano
un poderoso incentivo para la paz si reconoce a la República Árabe Saharaui
Democrática. Confiemos en que prevalecerá la causa de los justos.
Cristián Fuentes es cientista político
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http://www.elmostrador.cl/modulos/noticias/constructor/noticia_new.asp?id_notici\
a=166586
El valor de la palabra empeñada
por Esteban Silva Cuadra
Caminando por la plaza de armas de Lima, en julio, después de ser recibido por
el Presidente del Perú, Alejandro Toledo, mi amigo Amedh Bujari, embajador de
la República Árabe Saharaui -y alto representante del Frente Popular por la
Liberación por la Saguia El Hamra y el Río de Oro conocido como Frente
Polisario-, me relató, después de mucha insistencia de mi parte, la historia de
sus largas y pacientes gestiones, encuentros y desencuentros con el Chile
democrático, en busca del reconocimiento para su país.
Al volver la democracia a Chile, en 1991, el embajador Bujari había sido
recibido por el recién electo Presidente, don Patricio Aylwin, y por su
canciller Enrique Silva Cimma, con el propósito de concordar dicho
reconocimiento. Sus encuentros con los más altos dirigentes de la Concertación
habían reafirmado el esperado reconocimiento. Durante años, las fuerzas
democráticas chilenas y el Frente Polisario habían forjado una sólida relación
basada en la solidaridad mutua: Por una parte, los saharauis brindaron su apoyo
a nuestra lucha democrática y, a su vez, los chilenos le entregábamos nuestro
irrestricto apoyo a su lucha por su autodeterminación e independencia nacional.
Encontrándose en Santiago, Bujari recibió una auspiciosa llamada de un fiel y
viejo amigo de su causa, el ex canciller Clodomiro Almeyda, quién quería ser el
primero en darle una buena noticia: En las primeras horas del día siguiente,
Chile procedería a otorgar su reconocimiento oficial a la República Democrática
Árabe Saharaui. Sin embargo, cuál sería la sorpresa de los diplomáticos
polisarios, al ser notificados que, pese al anuncio previo, el gobierno chileno
no reconocería a su país, sino que solo expresaría un protocolar respaldo al
proceso de organización del referéndum de autodeterminación auspiciado por la
ONU, previsto por el Plan de Paz para el Sahara Occidental. El que contempla la
acción de la Minurso, desplegada en la zona para interponerse entre la zona
ilegalmente ocupada por Marruecos y el territorio controlado administrativa y
militarmente por el Frente Polisario.
El principio de autoderteminación e independencia ante la colonización parecía
ceder ante una posible “razón de Estado”, hasta ahora, inexplicable.
Así quedaron las cosas, para consternación de los saharauis y sorpresa de
amplios círculos políticos y sociales internacionales, quienes, conocedores de
la enorme, diversa y plural solidaridad recibida por la causa chilena, no
comprendían qué podía haber pasado que pudiera explicar semejante
contradicción.
Con la elección del segundo gobierno de la Concertación, encabezado por el
Presidente, Eduardo Frei Ruiz Tagle, nuevos diplomáticos saharauis volvieron a
Santiago, incluyendo su canciller Mohammed Uld Dalek, con el objetivo de
reanudar las negociaciones. En agosto de 1999, por unanimidad de la Cámara de
Diputados de Chile, se aprobó una resolución que solicitaba al Ejecutivo
reconocer a la República Árabe Saharaui.
Todo pareció quedar resuelto cuando, a fines de octubre de ese año, el
representante Saharaui en Nueva Cork fue informado de que el gobierno de Chile
procedería a reconocer a su país, para lo cual le invitaba a concordar una
fecha para la realización de la ceremonia oficial, la que tendría lugar en la
Misión de Chile ante la ONU.
El día previo, el embajador Saharaui recibió un llamado de un diplomático
chileno solicitándole una bandera de su país para ser puesta junto a nuestro
pabellón nacional, situación que retrasó en un día la ceremonia programada. Al
llegar con la bandera de su país, los saharaui fueron informados que la
ceremonia se postergaría por tres días, plazo que pronto se extendería
nuevamente cuatro más. El argumento esgrimido para su postergación era que un
representante personal del monarca de Marruecos viajaría a Chile a expresar su
previsible desacuerdo ante el reconocimiento ad portas: Los diplomáticos
chilenos precisaron que dicha visita sería recibida por razones de cortesía,
pero que la decisión de reconocer a la RASD estaba tomada y no habría vuelta
atrás.
Un buen día de noviembre de 1999, en Santiago, un alto diplomático entregó
oficialmente a un embajador saharaui una carta con fecha 30 de ese mes,
suscrita por el canciller de Chile, y dirigida a su par de la RASD. La carta
ponía fin a una larga espera, informándole que por especial encargo del
Presidente de Chile, tenía el alto honor de comunicarle que el gobierno había
decidido reconocer a la República Árabe Saharaui Democrática.
El canciller indicaba en su misiva que tal decisión se fundaba en la tradicional
adhesión de Chile a los principios de libre determinación de los pueblos y de
pleno respaldo al inalienable derecho a la independencia de los países y
pueblos coloniales. Sin embargo, a continuación, proponía la postergación de la
implementación práctica del anuncio, en vista de la próxima celebración de
elecciones presidenciales, por lo cual la nota planteaba posponer para una vez
asumido el nuevo gobierno la suscripción del protocolo que, de acuerdo con la
Convención de Viena, regularía las relaciones entre los respectivos países.
De este modo, aunque el reconocimiento a la RASD hubiese sido explícitamente
acordado, y oficialmente transmitido, el mismo volvía a quedar diferido en su
materialización para una fecha indeterminada. De hecho, esta es la situación
que inexplicablemente impera hasta el día de hoy. Desde entonces, y hasta
ahora, los saharauis siguen enfrentando en Chile una circunstancia imposible,
representada por un compromiso no negado, pero que tampoco llega a ser honrado.
Una situación semejante que debiera ser inmediatamente corregida. No se cautela
el interés del país ni se honra el valor de la palabra empeñada permitiendo que
semejante confusión se mantenga en el tiempo. Tal circunstancia se contradice
con nuestras tradiciones, en cuanto al fiel cumplimiento de los compromisos,
libre y soberanamente adquiridos. Por otra parte, se aleja de los valores y
principios que Chile ha procurado respaldar y que forman parte de su política
exterior como nación independiente. Como es el tema de la autodeterminación de
los pueblos y el apoyo sin reservas a los procesos de descolonización.
No creo necesario argumentar nuevamente en favor del reconocimiento de Chile a
la Republica Árabe Saharaui Democrática. Me remito a los altos principios sobre
la autodeterminación y el inalienable derecho a la independencia de los países y
pueblos coloniales, consignados con mucha claridad en la carta del ex canciller
Juan Gabriel Valdés.
Hay también importantes razones culturales, pragmáticas, y de coyuntura
internacional. Los saharauis son el único pueblo árabe en el África que es
hispano parlante. La RAS, como estado miembro de la Organización de Estados
Africanos, hizo aprobar el español como una de sus lenguas oficiales. En un
mundo cada vez más globalizado, como sudamericanos inmersos en procesos de
constitución de bloques regionales, en nuestra relación con países árabes y
africanos, esto debería importarnos.
La República Árabe Saharaui es reconocida hoy por un importante número de
Estados de África, Asia y Oceanía. En América Latina, por la totalidad de los
Estados del Caribe, Cuba, México, Venezuela, Panamá y Paraguay, entre otros.
Para la mayoría de esos países, su reconocimiento no ha generado ninguna
dificultad diplomática con el Reino de Marruecos, ya que coexisten embajadas de
ambos países.
Los saharaui tienen un inmenso potencial marítimo. En su territorio se
concentran grandes yacimientos de fosfato y petróleo. Tienen una relación
estratégica con Argelia, país con el cual nos unen grandes lazos de amistad y
que hoy representa un importante y creciente intercambio comercial y de
inversiones en el ámbito energético para Chile.
El referéndum de autodeterminación debió efectuarse hace ya más de trece años.
Pese a los esfuerzos de Naciones Unidas, la situación y sus posibilidades de
realización se encuentran bloqueada por parte de Marruecos. Previsiblemente, el
referéndum nunca tendrá lugar. No mientras Marruecos persista en obstaculizar su
realizaciónn al adivinar su previsible y adverso resultado para sus pretensiones
anexionistas. Así lo han manifestado claramente al Secretario General de la ONU,
y así lo asume la comunidad internacional que ve con preocupación la
eventualidad de la reanudación de las acciones militares, en vista del fracaso
de la negociación diplomática.
Las graves violaciones a los de derechos humanos que afectan a prisioneros de
conciencia saharaui, requieren de una defensa inequívoca por parte de Chile y
de la comunidad internacional.
Los chilenos fuimos objeto durante muchos años de la solidaridad internacional.
Nuestra causa por la recuperación de la democracia en Chile traspasó nuestras
fronteras. En los lugares más remotos, como el Sahara Occidental, Chile
simbolizó el valor democrático y de transformación de un pueblo digno. No
podemos ser insensibles ante una de la últimas luchas por la descolonización y
la soberanía del siglo XXI.
Confío en que el actual gobierno de Chile sabrá asegurar la continuidad de una
política de Estado, actuando de acuerdo a principios y al valor y cumplimiento
de la palabra empeñada. Procediendo a reconocer, en el más breve plazo, a la
República Árabe Saharaui.
______________
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-HUELGA DE HAMBRE-CARTA
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: Carta de la esposa de Ali Salem Tamek
a la opinión publica española
2. SAHARA-ARGELIA-ONU
- LA OPINIÓN DE TENERIFE: Argel reitera que el Sahara Occidental no es
una provincia de Marruecos
3. SAHARA-MARRUECOS-ESPAÑA-OPINIÓN
- CANARIAS AHORA: Acabarán por meternos en un lío- José A. Alemán
4. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS Y MANIPULACIONES DEL MAJZEN
- LA RAZÓN: Las 'infancias robadas' del Polisario- Macarena
Gutiérrez-CON NOTAS.
- LA RAZÓN: «Algunas chicas enloquecieron»-CON NOTA.
5. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y CRÍMENES DEL MAJZEN
- FORUM LIBERTAS: Las avalanchas de Melilla y Marruecos en el Sáhara-
Limam Boicha
- LA RAZÓN: El Gobierno envía a Moratinos a Marruecos y elogia el
«trato humanitario» de Rabat a los subsaharianos
- EUROPA PRESS: Marruecos se resiste a aceptar la readmisión de
subsaharianos que le pide la UE
- EL MUNDO: Médicos Sin Fronteras localiza a cientos de inmigrantes
llevados al desierto por Marruecos
- EL PAIS: De la Vega: "Estamos buscando con Marruecos una salida a
este problema humanitario (el de los inmigrantes expulsados)".
- DIARIO DE NAVARRA: Zapatero ordena el envío de ayuda a Marruecos
para los subsaharianos abandonados en el Sahara
- ROJO Y NEGRO: Comunicado de la Secretaria de Acción Social de la CGT
ante la grave situación de los inmigrantes en Ceuta, Melilla y
Marruecos-Antonio J. Carretero/Secretaría de Acción Social - Comité
Confederal CGT
- EL MUNDO: Amnistía Internacional dice que las deportaciones de
inmigrantes que realiza España 'son ilegales'- LA ONG ASEGURA QUE
VIOLAN LOS DERECHOS HUMANOS
- EL CORREO DIGITAL: Detenida una patera con 53 inmigrantes frente a
las costas de Almuñécar
- EL PAIS: Lo que ocurre allí- SAMI NAÏR
- EL PAIS: El veterano del CETI de Ceuta
- EUROPA SUR: Una rara violencia- Juan José Téllez
- Canarias7: Sáhara, almacén de olvidados- Inocencia Vega
- DIARIO DE SEVILLA: Ceuta y Melilla
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-HUELGA DE HAMBRE-CARTA
http://poemariosahara.blogspot.com
Carta de la esposa de Ali Salem Tamek a la opinión publica española
Estimados amigos,
Gracias por haberme acompañado en la huelga que secundaron durante 56
días el grupo de presos políticos saharauis en la cárcel Negra de El
Aaiun, Sahara y las cárceles marroquíes de Oukacha y Ait Melul, en la
que se encuentra mi compañero.
Vuestra solidaridad y apoyo no han de finalizar sino que debe
continuar porque ellos siguen injustamente encarcelados por sus
ideales que son los del pueblo saharaui en su conjunto.
El cese de la huelga de hambre es provisional, como han dejado claro
en su comunicado, continúan con sus reivindicaciones y las autoridades
marroquíes, a pesar de la presión internacional, no han dado ningún
paso a favor para que se escuchen sus demandas. Como sabéis todos
ellos tienen una salud muy deteriorada por las secuelas de tantas
huelgas y cautiverio que sufrieron años atrás. Esta última huelga de
hambre les ha dejado aún más débiles y con graves secuelas que
padecerán por mucho tiempo, teniendo en cuenta la deficiente
asistencia médica que les proporcionan las autoridades marroquíes.
Con esto quiero dirigirme a todo el movimiento de solidaridad que les
ha apoyado, para que continúen siguiendo detenidamente su situación en
las cárceles y los próximos juicios a los que les someterán las
autoridades judiciales y de ocupación marroquíes. Una vez más no se
encontrarán solos, sino acompañados por todos vosotros que habéis sido
testigos de la pacífica Intifada saharaui de El Aaiun y la terrible
barbarie con la que ha sido reprimida.
También pido a los medios de comunicación españoles que no les dejéis
solos porque sin vuestra presencia no escucharemos su voz ni sabremos
como están en las mazmorras marroquíes, de las que ya hemos visto
algunas horribles imágenes.
No olvidéis que ellos están dando su vida por una causa justa y
luchando de una manera pacífica por la libertad y el respeto a los
derechos humanos.
Firmado: Aichetu Ramdan,
Madrid a 03 de Octubre de 2005
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2. SAHARA-ARGELIA-ONU
http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=40470&pIdSeccion=7
Argel reitera que el Sahara Occidental no es una provincia de Marruecos
El Gobierno saharaui insta a Rabat a elegir entre los dos planes de paz
Sábado, 08 de octubre de 2005
El Gobierno argelino reiteró ayer que el Sahara Occidental no es una
provincia de Marruecos, que el pueblo saharaui aspirar a la
autodeterminación y que Rabat aún tiene tiempo de someterse a las
resoluciones de Naciones Unidas (ONU), en tanto que el autodenominado
Gobierno saharaui insistió en que Marruecos debe escoger entre los dos
planes de paz de la ONU.
El Gobierno de Argelia reiteró ayer que el Sahara Occidental no es una
provincia de Marruecos y que por lo tanto dicho territorio "no aspira
a una autonomía regional sino a autodeterminarse", según una
declaración distribuida por el Ministerio de Asuntos Exteriores
argelino, relacionada con la próxima gira por el Magreb de Peter Van
Walsum, nuevo representante especial del secretario general de
Naciones Unidas (ONU) para el Sahara Occidental.
Argel añade en su comunicado que Marruecos tiene todavía la
oportunidad de "volver a la legalidad internacional" aceptando el plan
de paz sobre la antigua colonia española que en julio de 2003 aprobó
el Consejo de Seguridad de la ONU. El llamado plan Baker, en alusión a
su autor antiguo secretario de Estado estadounidense James Baker,
propone que se celebre un referéndum de autodeterminación en el Sahara
Occidental al término de un período de autonomía, durante el cual
Marruecos conservaría la administración del territorio.
Argelia añade en su nota que "ningún país ha reconocido la pretendida
soberanía de Marruecos sobre el Sahara Occidental y el pueblo saharaui
no está dispuesto a someterse a la política del hecho consumado".
Las opciones de Rabat
Por su parte, el ministro de Exteriores saharaui, Ould Salek Salem,
dijo ayer que Marruecos debe escoger entre los dos planes de paz
propuestos por la ONU, debido a que el pueblo del Sahara Occidental no
renunciará a un referendo de autodeterminación.
"Marruecos debe escoger entre los dos planes de la ONU que hay sobre
la mesa, el plan de Arreglo (1991) o el plan Baker (2003), puesto que
nuestro pueblo jamás aceptará una solución que no pase por un
referendo sobre la autodeterminación que sea transparente, libre y
democrático", y que "la estabilidad de la región del Magreb pasa por
el restablecimiento de los derechos a la libertad, la soberanía y la
independencia para el pueblo saharaui", afirmó Salek Salem.
El ministro, que se encuentra en Nueva York con motivo del debate en
la IV Comisión de la Asamblea General de la ONU, especializada en
temas de Política especial y descolonización, indicó que Francia y
España deben de empujar a Marruecos para que acepte la legalidad
internacional. "Es responsabilidad de Francia y España, por razones
distintas, llevar a Marruecos a aceptar la legalidad internacional. No
se entiende porqué se exigió que Irak se retirara de Kuwait y a Siria
de Líbano y no se exige lo mismo a los marroquíes", afirmó.
En el caso de España, el ministro saharaui indicó que la deuda es
grande hacia su pueblo, pues tiene "la responsabilidad de haber dejado
en manos de la agresión el territorio en 1975".
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3. SAHARA-MARRUECOS-ESPAÑA-OPINIÓN
http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=4345
Acabarán por meternos en un lío- José A. Alemán
Hace días, un funcionario del consulado marroquí daba con la puerta en
las narices a un grupo de ciudadanos que pretendían entregar un
escrito en relación con el Sáhara. Con la salvedad de que no fue la
puerta misma del consulado la que les cerró sino la del edificio en
que se ubica la oficina consular y por la que acceden a los espacios
comunes quienes viven y trabajan en el inmueble. Fue, en definitiva,
un acto de soberanía de un funcionario extranjero sobre ciudadanos de
las Islas que actuaban en su propio país.
No sorprende que ocurran cosas como ésta y que vayan a más. No es cosa
nueva. Hay en Las Palmas de Gran Canaria policías marroquíes que
adoptan actitudes intimidatorias con ciudadanos españoles
participantes, merced a su libre voluntad y sus derechos, en actos de
apoyo al pueblo saharaui en las calles de sus pueblos y ciudades.
Las autoridades españolas y las canarias, casi se me olvida decirlo,
como si nada ocurriera. No se les conoce reacción alguna.
Tuve ocasión, hace tiempo, de observar a un joven marroquí que, además
de ponerse gallo para echarse por delante de varias mujeres en una
cola, replicó a quienes le afearon su conducta que las Islas son su
país, que Canarias pertenece a Marruecos y que nos íbamos a enterar
cuando España las devolviera. No le di mayor importancia pues era casi
un niño, pero, no sé, a la vista del comportamiento del funcionario
del consulado y de la presencia de policías marroquíes en plan de te
vas a enterar, comienzo a preguntarme qué es lo que realmente ocurre.
Por qué los marroquíes siguen elevando el tono sin que nadie los llame
a capítulo y corte de raíz situaciones que afectan a la seguridad
ciudadana.
Ningún país soberano toleraría unos comportamientos que, insisten mis
informantes, son el pan nuestro de cada día. "¡Y no te cuento de lo
que ocurre en el Sur!", me dicen.
Es imposible no relacionar estos hechos con las expectativas de
inversión, no tanto en Marruecos como en el Sáhara Occidental, de
algunos de nuestros excelsos empresarios que Dios libre y guarde.
Políticos y empresarios que comienzan a oler más de la cuenta a lobby
pro marroquí, lo que podría explicar la permisividad hacia
comportamientos de súbditos del país vecino que no se sienten como en
su propia casa sino convencidos de estar ya en ella. Si quienes así
obran son, encima, funcionarios del Gobierno de Rabat, ya no se trata
sólo de un muchacho que actúa desde su desconocimiento sino de gente
que sigue instrucciones concretas. No viene mal anotarlo con lo que
está ocurriendo en Ceuta y Melilla.
Dado que el Gobierno central quiere llevarse bien con Rabat y el
autonómico ve a los marroquíes como problema que no afecta a Tenerife,
de momento, sólo quedan las autoridades grancanarias para levantar la
voz; o sea, no nos queda nadie.
Si aquí se comportan así los políticos canarios y los empresarios del
lobby, se entiende que allá, en el "sur de Marruecos", como llama José
Miguel Suárez Gil al Sáhara, miren para otro lado cuando hablan de
negocios y no quieran saber de la represión que sus amigos marroquíes
ejercen sobre la población saharaui. Ya no se trata de que se sea más
o menos pro marroquí o más o menos pro saharaui, sino de respeto o no
respeto a los derechos humanos. Es un hecho, para nuestra vergüenza,
que se las trae floja porque creen que pueden ganar algún dinerillo.
Eso es lo que hay y en estas manos estamos. Acabarán por meternos en un lío.
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4. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS Y MANIPULACIONES DEL MAJZEN
http://www.larazon.es/noticias/noti_int81010.htm
Las 'infancias robadas' del Polisario- Macarena Gutiérrez-CON NOTAS.
Saadani Malainin denuncia el envío forzoso y sistemático de miles de
niños a Cuba para estudiar- NOTA: ¿CÓMO SE PUEDE SER TAN MALAGRADECIDO
Y CONTRADICTORIO? SAADANI DICE SER DEPORTADA Y LUEGO QUE SE GRADUÓ DE
SOCIÓLOGA CON TODOS LOS HONORES, POR CIERTO, SAADANI SE GRADUÓ DE
PEDAGOGA EN GEOGRAFÍA Y MUY MALAMENTE.
Sábado, 08 de octubre de 2005
El Aaiún- Saadani Malainin se declara «víctima del Frente Polisario».
Con la voz entrecortada por el llanto asegura que «fui arrancada de mi
familia y me enviaron a estudiar a Cuba. Me prometieron que volvería a
verlos y cuando regresé mi padre había muerto en la cárcel». En un
encuentro mantenido en El Aaiún (capital saharaui) con periodistas
españoles invitados por el Gobierno marroquí, esta socióloga de 28
años va desgranando lo que ella califica de «deportación de niños
saharauis» a la isla caribeña.
«El Polisario roba la infancia de los saharauis. Desde 1982 miles
de niños han sido enviados a Cuba con el propósito de tener a sus
familias secuestradas» en los campos de refugiados de Tinduf. En esta
zona del desierto argelino malviven desde hace treinta años cerca de
200.000 saharauis que reclaman la soberanía del Sahara Occidental,
bajo dominio del Reino marroquí.
Saadani estudió 14 años en Cuba sin regresar una sola vez a casa.
Cuenta que en todo ese tiempo fue creciendo «sin una carta, lejos de
la familia». «Cuando llegué allí a los once años no sabía hablar
español y todo me resultaba extraño. Separaban a los niños de las
niñas. Por la mañana nos instruían en la revolución, en el comunismo,
y por la tarde, para no darnos tiempo a pensar ni a llorar,
trabajábamos en la caña de azúcar y en el cítrico». NOTA: YO FUI
ESTUDIANTE SAHARAUI EN CUBA Y ESTOY SEGURO QUE NO HUBIERA TENIDO UNA
INFANCIA MÁS FELIZ QUE LA QUE TUVE ALLÍ. SIEMPRE NOS HAN INSTRUIDO EN
EL AMOR A NUESTA CAUSA Y QUE SOMOS EL FUTURO DE NUESTARS FAMILIAS Y DE
NUESTRA PATRIA. SE HA RESPETADO SIEMPRE NUESTRA CULTURA Y NUESTRAS
TRADICIONES Y SIEMPRE NOS HAN HECHO SENTIR COMO EN CASA.
«Hija de espía». El primer recuerdo que tiene Saadani del Sahara es
de 1982. Tenía cinco años y su padre acababa de ser acusado de
«espiar» para Marruecos. «Fue el primer saharaui torturado por el
Frente Polisario. En la plaza de Dajla me tiraban piedras y me
llamaban 'hija de espía'». La adolescencia lejos de su madre y
hermanos no fue más fácil que la infancia. «No teníamos a nadie con
quien compartir las cosas de una chica de quince años. Sólo algunas
educadoras lograron compensar todo el cariño y el afecto que nos
faltaban», cuenta con emoción.
Saadani logró doctorarse con honores en Sociología. En 2002
emprendió un regreso que no iba a ser como esperaba. En primer lugar,
salió de Cuba sin pasaporte y con un «salvoconducto especial» que la
llevó directa a Tinduf. El 25 de septiembre de ese año ponía un pie en
Argelia. «Cuando llegué a los campamentos me enteré de que mi madre
había regresado a Marruecos ocho años antes para vivir con mi hermano
y de que mi padre estaba muerto». Logró ponerse en contacto con su
madre y planeó su vuelta a Marruecos. «No me fiaba de nadie. Estaba
muy confusa y ya ni siquiera hablaba árabe. Pasé dos meses horribles
en los que llegué a creer que mi madre también era una infiltrada
marroquí», continúa.
Escondida, se dispuso a preparar su viaje a Marruecos a través de
la capital de Mauritania. Cuenta que salió de noche de Smara
«camuflada» en un vehículo que transportaba material humanitario. En
Nuakchot la aguardaban unos tíos, pero finalmente tuvo que volar sola
a Rabat, donde llegó «aterrorizada». «Cuando mi tío me dijo que no me
podía acompañar porque tenía unos negocios en Las Palmas por poco me
da un infarto. Pensé que definitivamente era una trampa para hacerme
volver y que podían tener a mi madre amenazada». Dice que el susto se
le pasó «porque fui muy bien recibida en el aeropuerto Mohamed V»,
donde le esperaba su hermano. Al principio la detuvieron en la aduana
porque no tenía pasaporte. «En pleno ataque de histeria le expliqué al
policía que yo era una 'retornada', le dije que me esperaba mi
familia, que buscara en la sala de espera a unos saharauis de nariz
grande. Es un rasgo típico de mi familia».
Para los dirigentes del Polisario no tiene más que críticas. Dice
que «se enriquecen» a costa del pueblo, que no toleran «la libertad de
expresión ni de movimientos» en Tinduf y que «nunca han reconocido sus
errores». Asegura que son ya «miles» los saharauis que han vuelto a
Marruecos, un dato casi imposible de comprobar y radicalmente opuesto
a las cifras que maneja el Polisario. Está a favor de que el Sahara
Occidental tenga cierta autonomía, pero siempre en el seno de
Marruecos. Saadani no se ha casado y vive a caballo entre El Aaiún y
Rabat. Está contratada por el Ministerio de Salud marroquí. «Como
socióloga» aclara que su labor de activista antiPolisario la
desarrolla «en organizaciones no gubernamentales que defienden los
derechos humanos».
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http://www.larazon.es/noticias/noti_int81011.htm
«Algunas chicas enloquecieron»-CON NOTA.
Sábado, 08 de octubre de 2005
Saadani se sometió a una terapia psicológica a su vuelta a Marruecos
NOTA: SE HA SOMETIDA A ESA CONSULTA PORQUE REALMENTE LA NECESITABA.
SAADANI PASÓ DE LO VEROSÍMIL A LO IRRACIONAL; CON EL MISMO LLANTO QUE
SE EXPRESA EN ESTOS DÍAS PARA DAÑAR LA IMAGEN DEL POLISARIO, O MEJOR
DICHO, EL PEUBLO SAHARAUI Y CUBA, SE DIRIGIÓ ANTE LA COMISIÓN DE
DERECHOS DE LA ONU EN GINEBRA PARA DEFENDER A ESTE MISMO PUEBLO DE LA
OCUPACIÓN MARROQUÍ. Para borrar traumas del pasado. Dice que primero
tuvo que vencer algunos tabúes, «ya sabes que los árabes no creen
mucho en estas cosas». Quizá el hecho de conocer otras experiencias
peores que la suya la animó a contar sus penas. «Alguna chicas se
volvieron locas a su regreso de Cuba. Cuando vuelves te sientes
rechazado». Asegura que el Polisario retiene en Tinduf los diplomas de
los graduados «para que no puedan trabajar si disienten de la línea
oficial».
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5. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y CRÍMENES DEL MAJZEN
http://www.forumlibertas.com/frontend/forumlibertas/noticia.php?id_noticia=4247&\
id_seccion=12&PHPSESSID=5e473cd9de573e46b1fb7cceeb79ab5a
Las avalanchas de Melilla y Marruecos en el Sáhara- Limam Boicha
Sábado, 08 de Octubre de 2005
El régimen marroquí, un estado policial que lo controla todo, sabe lo
que está pasando en la valla. Es más, esas oleadas son una política
organizada para presionar a España por tres cuestiones fundamentales:
- que Europa les dé más dinero para frenar la emigración (cosa que
nunca harán les den dinero o no)
- devolución de Ceuta y Melilla
-tercero y más importante, el tema del Sáhara, ya que a finales de
octubre la ONU tendrá que tomar una decisión.
La política de Marruecos es presionar para ganar todo lo que quiera,
incluso anexionar el Sáhara.
Para Marruecos sólo hay un amigo, y por él puede hacer cualquier
sacrificio: Francia. Francia le corresponde a Marruecos también. ¿Se
acuerdan de Perejil?
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http://www.larazon.es/noticias/noti_nac81001.htm
El Gobierno envía a Moratinos a Marruecos y elogia el «trato
humanitario» de Rabat a los subsaharianos
El ministro negociará el lunes con el reino alauí un nuevo acuerdo de
lucha contra los «sin papeles»
Sábado, 08 de octubre de 2005
Madrid- El ministro de Exteriores, Miguel Ángel Moratinos, viajará
este lunes a Marruecos para negociar un nuevo convenio de cooperación
en la lucha contra la inmigración ilegal. La fijación de protocolos
conjuntos en frontera para impedir los asaltos de los ilegales, la
represión de las mafias que trafican con seres humanos y el
reforzamiento de «un tratamiento humanitario» a los inmigrantes
constituyen los ejes fundamentales sobre los que pivotará este nuevo
acuerdo. Moratinos espera que Rabat le informe de la investigación
judicial abierta para esclarecer la muerte este jueves de seis
subsaharianos en la frontera marroquí. Así lo anunció ayer la
vicepresidenta primera del Gobierno, quien presentó al Consejo de
Ministros un informe sobre la actual situación por la que atraviesa
Ceuta y Melilla, tras regresar de su visita de dos días a estas
ciudades. Teresa Fernández de la Vega destacó en todo momento la
excelente cooperación hispano-marroquí en la represión de las
avalanchas de ilegales, así como el trato «humanitario» que dispensan
las autoridades de Rabat a los subsaharianos que circulan por su
territorio. Sin embargo, reconoció que son insuficientes los actuales
mecanismos de cooperación para combatir una situación «no fácil de
resolver, que tiene dimensiones humanitarias, legales e
internacionales y que es necesario abordar con rigor y prudencia».
Es más, admitió que la cooperación con el país vecino «siempre se
puede mejorar». De ahí la negociación que iniciará este lunes
Moratinos. Como botón de muestra de la magnitud de la situación,
destacó las 360 personas detenidas en España este año pertenecientes a
redes de tráfico de seres humanos. De la Vega puso el énfasis también
en las medidas para mejorar «el tratamiento humanitario» de los
ilegales. Precisamente, el convenio que negociará Moratinos incluye la
propuesta española de crear centros de acogida en territorio marroquí
para albergar a los inmigrantes que atraviesen el país vecino, a
imagen de los ya existentes en las ciudades autónomas. «Al menos ahora
los subsaharianos no deambulaban por las calles de Ceuta y Melilla
malviviendo como hace unos años. Estos centros les han devuelto la
dignidad», aseguró.
De la Vega confirmó que Marruecos ha dado garantías a España de que
en su territorio se cumplen los derechos humanos. Eso sí, pasó de
puntillas por las denuncias realizadas en las últimas horas por
algunas ONGs sobre que el Gobierno de Mohamed VI abandona a su suerte
en el desierto a los subsaharianos. Según De la Vega, las 73
devoluciones del jueves están dentro de la legalidad y «Marruecos
también realiza sus seguimientos de respeto de los derechos humanos».
El Gobierno «está haciendo todo lo que está en sus manos por
recuperar la normalidad en la zona», dijo. Y anunció que se está
avanzado en la resolución del problema con la aplicación del Convenio
de 1992 firmado con Rabat, que permite devolver a Marruecos a los
ilegales sin documentación que traspasan la frontera. Tras la
devolución masiva del jueves, este convenio se aplicará sólo en casos
singulares.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?tabID=1&ch=94&cod=200510080001\
51
Marruecos se resiste a aceptar la readmisión de subsaharianos que le pide la UE
BRUSELAS, 8 Oct. (EUROPA PRESS/ Carolina Pérez) -
Las autoridades marroquíes no aceptan hasta ahora la readmisión de
inmigrantes ilegales de origen subsahariano, tal y como le pide la
Unión Europea desde abril de 2003, informaron fuentes europeas.
Aunque la Comisión presiona a Rabat para conseguir un acuerdo en esta
materia antes de finales de 2005, lo cierto es que Marruecos no acepta
ni siquiera el principio de acoger a aquellos que han pasado por su
territorio procedentes del sur, huyendo de la miseria.
Bruselas ha ideado estos acuerdos como parte de la estrategia global
para combatir la inmigración ilegal. Hasta ahora, los Veinticinco han
dado mandato a la Comisión para que negocie con once países:
Marruecos, Sri Lanka, Rusia, Paquistán, Hong Kong, Macao, Ucrania,
Albania, Argelia, China y Turquía.
Sin embargo, sólo se han terminado con éxito con Hong Kong, Macao, Sri
Lanka y Albania. El correspondiente a Rusia, que fue concluido esta
misma semana, será firmado en el Consejo de Ministros de Justicia e
Interior del 13 de octubre.
En el caso marroquí, tras dos años y medio de negociaciones, los
técnicos de la Comisión afirman que se ha llegado "a los temas más
importantes", es decir, al principal escollo, que es la readmisión de
los subsaharianos, puesto que Rabat sí está dispuesto a acoger a sus
nacionales capturados en territorio europeo sin los papeles en regla.
En el "tira y afloja" con Marruecos, éste solicita que cualquier
aceptación de una "cuota" de subsaharianos pase por una financiación
europea seria para los retornos, puesto que su situación geográfica,
rodeado de desierto, impide las devoluciones por vía terrestre.
Aunque varias ONG, entre ellas Médicos Sin Fronteras, acusaron hoy a
Marruecos de abandonar a su suerte a decenas de inmigrantes
precisamente en el Sáhara, el embajador marroquí ante la UE, Menouar
Alem, culpó a Argelia del flujo de inmigrantes clandestinos
subsaharianos.
En declaraciones al diario marroquí 'L'Economiste', Alem afirmó que
Argelia "no hace ningún esfuerzo serio por controlar a los miles de
ciudadanos subsaharianos que transitan, sobre todo por la región de
Maghnia (oeste)".
Asimismo, lamentó que la UE no presione sobre los países ACP (Africa,
Caribe y Pacífico), pese a que el artículo 13 del Acuerdo de Cotonou,
que rige la relación entre la UE y estos países, establece que "cada
Estado ACP o de la UE aceptará el retorno y readmitirá a cualquiera de
sus ciudadanos que resida en el territorio de un Estado ACP o de la
UE, a petición del Estado en cuestión y sin mediar más trámites".
REVISIÓN EL MIÉRCOLES
En plena conmoción por los acontecimientos trágicos de Ceuta y
Melilla, donde al menos una decena de personas han muerto intentando
pasar la verja fronteriza, los ministros de Justicia e Interior de los
Veinticinco analizarán este miércoles en Luxemburgo su actual política
de inmigración.
Sin embargo, ninguna propuesta concreta para resolver esta crisis será
lanzada a la arena comunitaria, aunque en todos los gobiernos ha
calado la idea de que el fenómeno migratorio es un problema común, que
debe encontrar una respuesta coordinada entre los Estados miembros.
Incluso el ministro de Interior alemán, Otto Schily, que hasta ahora
se había distinguido por defender las competencias nacionales en la
gestión de las fronteras, afirmó recientemente estar conmocionado por
el relato de un amigo suyo, propietario de un barco, que le explicó
que ha tenido que recoger cadáveres en el Mediterráneo.
La pequeña Malta, que recibe constantemente a barcos y pateras de
inmigrantes, también ha dado la voz de alarma, puesto que sus escasos
300 kilómetros cuadrados sufren una presión insoportable. "Yo tenía un
problema, ahora tengo una crisis", afirmó en el último Consejo de la
UE su ministro.
Por ello, fuentes comunitarias consideran más que probable que los
países más afectados por las llegadas de inmigrantes ilegales hagan
esta semana un llamamiento a la necesidad de solidaridad entre los
socios europeos para afrontar este fenómeno.
Malta ha logrado, por ejemplo, un acuerdo a través del Alto
Comisionado de Naciones Unidas para los Refugiados con Países Bajos
para que éste país se haga cargo de algunos de los irregulares que
recibe.
Asimismo, en Luxemburgo, el Alto Comisionado Antonio Guterres, dará
información a los ministros sobre los programas regionales de
protección puestos en marcha a través de proyectos piloto que serán
cofinanciados por la UE. Los lugares elegidos para estos campos
experimentales son, por una parte, la frontera entre Ucrania,
Bielorrusia y Moldavia, y otro, en Tanzania, destinado a acoger
inmigrantes provenientes de los Grandes Lagos. Ningún plan se refiere
al Magreb.
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http://www.elmundo.es/elmundo/2005/10/07/solidaridad/1128682072.html
Médicos Sin Fronteras localiza a cientos de inmigrantes llevados al
desierto por Marruecos
RABAT RECHAZA LA DENUNCIA DE LA ONG
Entre los subsaharianos hay embarazadas, niños y heridos de diversa
consideración | Amnistía Internacional dice que las expulsiones
masivas que hace España son ilegales
YASMINA JIMÉNEZ/ Sábado, 8 de octubre de 2005
MADRID.- Equipos de Médicos Sin Fronteras (MSF) han localizado a un
grupo de 800 inmigrantes subsaharianos abandonados a su suerte en una
zona desértica situada al sur de Marruecos. Según asegura la ONG tras
hablar con los propios inmigrantes, la policía marroquí les conduce en
autobuses y camiones hasta esta zona tras ser trasladados desde la
frontera con Ceuta y Melilla. Rabat rechaza las acusaciones.
Entre los subsaharianos hay embarazadas, niños, enfermos y heridos de
diversa consideración, según ha explicado Carlos Ugarte, miembro MSF.
Esta organización envió el jueves un equipo para verificar las
informaciones acerca de que un millar de inmigrantes procedentes de
Melilla y Ceuta eran trasladados a este lugar del desierto del Sáhara.
MSF les ha localizado cerca de la población de El Aouina-Souatar. Las
expulsiones se producen a 30 kilómetros al este de esta ciudad, muy
cerca de la frontera con Argelia y próxima a las pequeñas poblaciones
de Figuig y Bouarfa. Se trata de una zona desértica donde no hay
acceso a agua y a alimentos.
Los inmigrantes que se encuentran allí fueron "capturados en los
bosques cercanos a la frontera con Melilla durante estos días, en los
que se han producido redadas mucho más intensas por parte de los
marroquíes", ha añadido Ugarte. Algunos de los trasladados han
explicado que son detenidos tras ser rechazados por la Guardia Civil
desde Ceuta y Melilla.
La organización ya ha atendido a más de 50 inmigrantes con heridas y
contusiones debido al asalto a las vallas fronterizas. Aunque hay
heridas producidas por caídas y otros accidentes fortuitos, MSF "ha
podido constatar, una vez más, que los inmigrantes son víctimas de la
violencia de las policías española y marroquí ya que varios
presentaban contusiones por impacto de balas de goma y golpes".
Los médicos priorizarán la atención a los inmigrantes más vulnerables,
entre ellos mujeres embarazadas, niños y heridos. También trasladará
los casos más graves (de momento ya son seis) al hospital de una
población llamada Bouarfa, más al norte.
Ante esta situación, MSF ha iniciado una intervención de emergencia,
que incluye atención médica y la distribución de agua, alimentos y
mantas. También prepara un envío con más material desde Tánger.
Algunos inmigrantes aseguran haber visto cadáveres cerca de la
frontera con Argelia. MSF intentará comprobar este extremo. Lo que sí
ha podido verificar es que los inmigrantes expulsados que se
encuentran en buenas condiciones inician una penosa travesía de 600
kilómetros por el desierto para llegar de nuevo a la frontera con
España.
El director de Amnistía Internacional (AI) en España, Esteban Beltrán,
se mostró hoy "muy preocupado" por lo que considera "violaciones de
los derechos humanos" que se están produciendo con las avalanchas de
inmigrantes en Ceuta y Melilla.
Beltrán denunció que "las repatriaciones o expulsiones masivas que
hace España son ilegales", en referencia a la devolución a Marruecos
de 73 inmigrantes subsaharianos que habían entrado en Melilla en los
últimos asaltos masivos al vallado fronterizo.
El ministro de Comunicación y portavoz del Gobierno marroquí, Nabil
Benabdelá, rechazó el comunicado de la ONG Médicos Sin Fronteras
subrayando que "el Reino de Marruecos respeta la dignidad humana y las
reglas internacionales en materia de inmigración clandestina", informa
Europa Press.
La voz de alarma
El jueves, varias ONG, entre ellas Prodein, SOS Racismo y Paz Ahora,
denunciaban que las autoridades marroquíes habían deportado a 1.000
inmigrantes. Paz Ahora afirmó que había al menos ocho muertos y que
desde la semana pasada las autoridades marroquíes efectúan
deportaciones de inmigrantes subsaharianos a pleno desierto del
Sáhara, en territorio argelino, sin contar con el acuerdo de Argelia
para aceptar a estas personas
SOS Racismo, por su parte, señala que durante el pasado fin de semana
se produjeron redadas en Casablanca y Rabat de las que ningún
inmigrante pudo escapar, incluidos los que poseían documentación como
demandantes de asilo político y estaban bajo la protección de la ONU.
Esta ONG asegura que "el día 3 de octubre, a las 18.44 horas, cuatro
autobuses con 60 subsaharianos se dirigieron hacia la frontera de
Mauritania en pleno Sáhara". Uno de los vehículos, con el que pudo
contactar la ONG, "llevaba 22 personas con la demanda de asilo
político efectuada en territorio marroquí. Entre ellos, un
costamarfileño del partido rebelde de Alassane Ouatara enfrentado al
Gobierno de esa nación.
Estas ONG han hecho un llamamiento a las instituciones internacionales
para que intervengan ante esta crisis humanitaria.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporesp/20051008elpepunac_1/Tes
De la Vega: "Estamos buscando con Marruecos una salida a este problema
humanitario (el de los inmigrantes expulsados)".
La inmigración en España
Preocupación de Kofi Annan
08-10-2005
Marruecos niega haber abandonado a un grupo de unos 500 inmigrantes
subsaharianos, algunos heridos, en el desierto en la frontera con
Argelia, como ayer denunció Médicos Sin Fronteras, que también ha
mostrado fotografías de los indocumentados. Se trata de personas
detenidas en los últimos días en las inmediaciones de Ceuta y Melilla.
Una parte de ellos se dirigen, de nuevo, hacia España, informa la SER.
El Gobierno español está investigando la denuncia y asegura que los 73
expulsados ayer desde Melilla están en Tánger.
Médicos Sin Fronteras ha aportado fotografías que muestran a un
numeroso grupo de inmigrantes subsaharianos en el poblado de El
Aouina-Souatar, en la frontera de Marruecos con Argelia. El
coordinador de Proyectos de Inmigración de MSF, Carlos Ugarte, había
denunciado que los inmigrantes capturados en las últimas redadas de la
gendarmería marroquí en la frontera de Melilla soportan viajes de 12
horas en caravanas militares para ser luego abandonados en zonas
desérticas del Sáhara sin agua potable y sin haber recibido atención
médica.
La ONG localizó ayer a cientos de personas, entre las que se
encontraban al menos una mujer embarazada y otra con un niño pequeño.
Este grupo de indocumentados se dirige, a pie, hacia el norte, rumbo a
la ciudad de Oujda para, desde allí, volver a intentar la entrada en
España, según informa la Cadena SER.
La vicepresidenta primera del Gobierno, Maria Teresa Fernández de la
Vega, ha afirmado esta mañana que los 73 inmigrantes que ayer fueron
devueltos desde Melilla se encuentran en Tánger a la espera de ser
repatriados a sus países de origen. El Gobierno marroquí ya había
precisado horas antes que garantizó a los indocumentados "alojamiento
y asistencia médica en el respeto de su dignidad", según informó una
fuente del Ministerio del Interior a la agencia oficial marroquí MAP.
Medidas de carácter humanitario
Mientras, el Ejecutivo español está verificando con Marruecos la
información denunciada por las ONG sobre los abandonados en el
desierto. Según ha afirmado, ha planteado a Rabat que adopte
"urgentemente" medidas de carácter humanitario y respeto a los
Derechos Humanos con los inmigrantes, y que solicite la intervención
urgente de la Organización Internacional de Migración, con sede en
Ginebra.
La vicepresidenta considera que el Gobierno de España tiene la
obligación de verificar esta información por una cuestión de
"transparencia y rigor". Además, ha apuntado que Rabat ha confirmado
que los 70 inmigrantes que fueron repatriados ayer de España se
encuentran internados en centros de acogida de Marruecos a la espera
de ser deportados hacia sus países.
Preocupación de Kofi Annan
El secretario general de la ONU, Kofi Annan, ha expresado su profunda
preocupación por la grave situación de los emigrantes que cruzan la
frontera de Marruecos hacia España de forma clandestina, y ha instado
a las autoridades a tratarlos "humanamente". En un comunicado, Annan
ha lamentado "profundamente" la muerte el jueves de seis africanos que
intentaban saltar la valla que separa a Marruecos de Melilla. Aunque
ha reconocido "la necesidad legítima de los gobiernos pertinentes a
hacer cumplir las leyes y obligaciones en materia de inmigración",
Annan ha exhortado a dichas autoridades "a que lo hagan humanamente".
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http://www.diariodenavarra.es/actualidad/noticia.asp?not=2005100813565559&dia=20\
051008&seccion=nacional
Zapatero ordena el envío de ayuda a Marruecos para los subsaharianos
abandonados en el Sahara
El presidente sigue personalmente la situación de los inmigrantes a
través de Moratinos y Pajín
Sábado, 8 de octubre. 14.01 h.
AGENCIAS. Madrid
El presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, ha dado
instrucciones precisas al ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Ángel
Moratinos, y a la secretaria de Estado de Cooperación, Leire Pajín,
para que gestionen con Marruecos la «atención inmediata» a los
subsaharianos que fueron trasladados por las autoridades del país
vecino a una zona desértica del sur del reino alauí desde la frontera
con Ceuta y Melilla, según informaron hoy a Europa Press fuentes
gubernamentales.
Siempre según las mismas fuentes, Moratinos está ya en contacto
permanente con las autoridades marroquíes para que se preste la ayuda
pertinente a los citados inmigrantes con el fin de que puedan mejorar
su situación y gozar de condiciones dignas.
Se da la circunstancia de que el titular de Exteriores tiene previsto
viajar el lunes a Marruecos para la firma de un convenio que ayude a
solventar el problema de la inmigración ilegal que llega a Marruecos
desde los países subsaharianos con el fin último de traspasar la
frontera española.
Por su parte, la secretaria de Estado de Cooperación se mantiene en
contacto con la ONG Médicos Sin Fronteras en relación con la ayuda
humanitaria que el Ejecutivo considera que se debe prestar a las
personas que estánn en el desierto.
En lo que se refiere a los subsaharianos que lograron pasar a Ceuta y
Melilla, las mismas fuentes aseguran que están «perfectamente
atendidos» en los centros de acogida que tienen ambas ciudades.
Por otro lado, el Ejecutivo, siguiendo también instrucciones precisas
del presidente del Gobierno, se ha dirigido a la Organización
Internacional para las Migraciones, con sede en Ginebra (Suiza), con
el fin de que se movilice en ayuda de los inmigrantes que abandonan
sus países de origen en frica ante la situación de pobreza y miseria
que paceden estos estados.
Por último, las fuentes citadas quisieron destacar que el presidente
del Gobierno «va a seguir muy de cerca» la situación de los
subsaharianos para ver si reciben la ayuda que merecen como cualquier
otro ser humano.
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http://www.rojoynegro.info/2004/article.php3?id_article=6839
Comunicado de la Secretaria de Acción Social de la CGT ante la grave
situación de los inmigrantes en Ceuta, Melilla y Marruecos-Antonio J.
Carretero/Secretaría de Acción Social - Comité Confederal CGT
Sábado 8 de octubre del 2005.
Se anexa en pdf Comunicado en relación con los inhumanos
acontecimientos que se suceden en Ceuta, Melilla y Marruecos... se
cree que más de mil personas, entre ellas bebés y niños, están
abandonados a su suerte en la frontera conflictiva entre Marruecos y
Argelia... y el estado español "devuelve" a personas subsaharianas, de
Mali en esta ocasión, en Tánger para que el gobierno marroquí
igualmente los "devuelva" al desierto...(¿?)
Gracias a Agustín Acosta por el texto en el que se basa el comunicado.
¡DEJADLES ENTRAR¡ ¡ABAJO LAS FRONTERAS¡ ¡NO COLABOREMOS¡
Lo que está sucediendo en la fronteras de Melilla y Ceuta está
mostrando con claridad lo que significa la militarización de las
fronteras, la Europa
Fortaleza que representa el Tratado de Schengen y la violación
continua de los derechos humanos por parte de la Unión Europea, con
España a la cabeza, que llega hasta pagar por esta política de
represión y de muerte a gobiernos como Marruecos y Libia que ya
sistemáticamente violan los derechos humanos de su propia población.
Vivimos rodeados de mentiras y temores. Desprecian hasta la geografía
cuando a la entrada de Ceuta y Melilla vemos el cartel de "Municipios
de la U.E". Pero esa mentira se vuelve contra sus creadores porque
hace más fácil para llegar a Europa saltar una valla que cruzar un
estrecho, obligando a que los estados utilicen su razón última: el
ejército y la policía para impedir el derecho a la libre circulación
de las personas.
Basta de hipocresía y lamentaciones. SI DE VERDAD QUEREMOS EVITAR ESAS
MUERTES, LA ÚNICA SOLUCIÓN ES DEJARLES ENTRAR, DERRIBAR LAS FRONTERAS,
DEJAR DE COLABORAR EN MANTENER ESTE SISTEMA INJUSTO Y DESIGUAL.
Por desgracia, las fronteras de los Estados que gobiernan el mundo,
llevan años y años llenándose de cadáveres. En nuestras costas, el
"GENOCIDIO DEL ESTRECHO" priva a miles de seres humanos del derecho a
intentar mejorar su vida y su dignidad. Años y años, con leyes de
extranjería que, por mucho que algunos pretendan reformar y
"humanizar" no son más que la negación de derechos a millones de
personas para que se sometan en el mercado laboral a condiciones
próximas a la esclavitud y, al mismo tiempo, precarizar al máximo a
los trabajadores que vivimos en los países del Norte para lograr el
"crecimiento"... de los beneficios empresariales.
Hay que decirlo claro: NO EXISTE NINGUNA SOLUCIÓN REAL QUE NO SEA EL
DERRIBO DE LOS MUROS DE LA FRONTERA, LA DEROGACIÓN DEL TRATADO DE
SCHENGEN Y DE LAS LEYES DE EXTRANJERÍA. Fuera de estas medidas,
seguirá la muerte, el sufrimiento, la represión, la violación de los
derechos humanos de millones de personas por parte de los estados de
la UE.
África es un continente que lleva casi dos siglos expoliado, dominado
y aplastado por los estados de la Unión Europea, en primer lugar, y
por Estados Unidos posteriormente. Portugal, Italia, Bélgica, Holanda,
Alemania y, a la cabeza, Gran Bretaña y Francia, explotaron y
masacraron a los pueblos de África, que ya siglos antes habían sido
convertidos en esclavos por europeos y árabes. El estado español, de
los últimos de la fila, explotó y agotó las minas del Rif en
beneficio, entre otros, de la familia real, explotó los fosfatos del
Sahara Occidental y utilizó por primera vez en la historia de las
guerras gases químicos contra la población civil. Y, hoy por hoy,
continúa esa explotación de las inmensas riquezas naturales de África
en manos de las multinacionales europeas y norteamericanas, empresas
que derriban gobiernos, promueven dictaduras y guerras, que llegan
incluso a tener ejércitos propios de mercenarios. ¿CÓMO NEGAR EL
DERECHO AL PUEBLO AFRICANO DE DESPLAZARSE A EUROPA? ¿CÓMO PODEMOS
NEGAR EL DERECHO A LA VIDA DE UN CONTINENTE ENTERO?
Para la Confederación General del Trabajo (CGT) lo único realista y
posible hoy, es potenciar un movimiento autónomo, solidario y
combativo, capaz de ofrecer una seria resistencia a la nueva reforma
laboral que se nos avecina, a la sistemática limitación de nuestros
derechos en cada espacio de la vida, potenciar un movimiento que, más
allá del corporativismo, asuma activamente la lucha y los derechos de
l@s trabajadores inmigrantes a una vida digna y a desplazarse con
libertad en su búsqueda.
Antonio J. Carretero Secretaría de Acción Social - Comité Confederal CGT
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http://www.elmundo.es/elmundo/2005/10/08/espana/1128742243.html
Amnistía Internacional dice que las deportaciones de inmigrantes que
realiza España 'son ilegales'- LA ONG ASEGURA QUE VIOLAN LOS DERECHOS
HUMANOS
Kofi Annan ha calificado de "problema muy grave" los acontecimientos y
ha realizado una "llamada urgente a los gobiernos para que ellos
busquen los medios para gestionar eficazmente la situación"
Detienen a 61 inmigrantes en Motril
Sábado, 8 de octubre de 2005
MADRID.- Amnistía Internacional (AI) ha denunciado que "las
repatriaciones o expulsiones masivas que hace España son ilegales",
haciendo referencia a la devolución a Marruecos de 73 inmigrantes
subsaharianos que habían entrado en Melilla en los últimos asaltos
masivos al vallado fronterizo.
El director de Amnistía Internacional en España, Esteban Beltrán, se
ha mostrado "muy preocupado" por lo que considera "violaciones de los
derechos humanos" que se están produciendo con las avalanchas de
inmigrantes en Ceuta y Melilla.
"Ya eran ilegales las expulsiones que se han producido abriendo la
puerta de la valla, pero, en este caso, las normas internacionales
establecen que ningún gobierno puede devolver a un inmigrante hasta
que se delimite que no se cometen violaciones de sus derechos. Además,
no están permitidas las expulsiones colectivas", advirtió.
Según Beltrán, las expulsiones legales son las individualizadas
siempre que se haya seguido un procedimiento: que el inmigrante haya
recibido asistencia letrada, que haya tenido un intérprete y haya sido
escuchado. Y si, como dijo la vicepresidenta del Gobierno, los 73
subsaharianos expulsados a Tánger fueron de los que llegaron en los
últimos días a Melilla, "no ha habido tiempo para llevarlo a cabo".
El responsable de AI destaca que esta organización está documentando
todos los casos de expulsiones y se pondrá en contacto con el Gobierno
español para que los confirme. Y recuerda que, desde 1997, "en Ceuta y
Melilla se están produciendo cientos de expulsiones ilegales. Tenemos
documentados decenas de casos, incluidos menores de edad, que han sido
devueltos abriendo la puerta de la valla".
Por su parte, el secretario general de Naciones Unidas, Kofi Annan,
calificó ayer de "problema muy grave" los acontecimientos y realizó
una "llamada urgente a los gobiernos para que ellos busquen los medios
para gestionar eficazmente la situación". Una delegación del Alto
Comisionado de la ONU para los Refugiados (ACNUR) viajará el próximo
lunes a Melilla para comprobar que se está respetando el derecho de
asilo. Asimismo, la Comisión Europea envió ayer una misión técnica
para "escuchar con atención a las autoridades marroquíes y españolas",
según un portavoz de la Comisión.
Derechos Humanos
Por su parte, el Ejecutivo ha expresado su convencimiento de que el
Gobierno de Marruecos respetará los Derechos Humanos de los
inmigrantes ilegales expulsados de nuestro país a su territorio.
Según explicó la vicepresidenta, María Teresa Fernández de la Vega,
"el Reino de Marruecos nos ha dado todas las garantías de que
respetará el contenido del Convenio bilateral firmado en 1992, también
en lo relativo a los Derechos Humanos". La portavoz del Gobierno se
refería no a esas 800 personas -cuya presencia en el Sáhara ha
denunciado Médicos Sin Fronteras-, sino a los 73 inmigrantes ilegales
originarios de Mali que fueron trasladados el jueves en barco desde
Algeciras a Tánger tras cruzar la frontera por Ceuta y Melilla.
Estas declaraciones se producen horas después de que equipos de
Médicos Sin Fronteras (MSF) hayan localizado a un grupo de 800
inmigrantes subsaharianos abandonados a su suerte en una zona
desértica situada al sur de Marruecos. Según asegura la ONG tras
hablar con los propios inmigrantes, la policía marroquí les conduce en
autobuses y camiones hasta esta zona tras ser trasladados desde la
frontera con Ceuta y Melilla. Rabat rechaza las acusaciones.
Entre los subsaharianos hay embarazadas, niños, enfermos y heridos de
diversa consideración, según ha explicado Carlos Ugarte, miembro MSF.
Esta organización envió el jueves un equipo para verificar las
informaciones acerca de que un millar de inmigrantes procedentes de
Melilla y Ceuta eran trasladados a este lugar del desierto del Sáhara.
MSF les ha localizado cerca de la población de El Aouina-Souatar. Las
expulsiones se producen a 30 kilómetros al este de esta ciudad, muy
cerca de la frontera con Argelia y próxima a las pequeñas poblaciones
de Figuig y Bouarfa. Se trata de una zona desértica donde no hay
acceso a agua y a alimentos.
Los inmigrantes que se encuentran allí fueron "capturados en los
bosques cercanos a la frontera con Melilla durante estos días, en los
que se han producido redadas mucho más intensas por parte de los
marroquíes", ha añadido Ugarte. Algunos de los trasladados han
explicado que son detenidos tras ser rechazados por la Guardia Civil
desde Ceuta y Melilla.
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http://www.elcorreodigital.com/alava/pg051008/actualidad/nacional/200510/07/RC-p\
atera.html
Detenida una patera con 53 inmigrantes frente a las costas de Almuñécar
Seis pakistaníes han sido detenidos en otra embarcación en Ceuta,
cuatro inmigrantes en Gran Canaria y 44 subsaharianos en Marruecos
EFE |MOTRIL/ Sábado, 8 de octubre de 2005
El Servicio Marítimo de la Guardia Civil interceptó hoy frente a las
costas de Almuñécar (Granada) una embarcación ocupada por 53
inmigrantes indocumentados de origen magrebí que trataban de acceder
de forma clandestina a la península. La patera fue localizada sobre
las 2:15 horas a unas 12 millas de de Almuñécar. Los inmigrantes,
entre los que había once menores, fueron trasladados al puerto de
Motril, al que llegaron sobre las 3.30 horas para recibir una primera
asistencia humanitaria por parte de voluntarios de la Cruz Roja.
Dos de ellos precisaron de asistencia sanitaria por síntomas de
hipotermia dadas las bajas temperaturas registradas durante la
travesía. Todos han sido puestos a disposición de la Policía Nacional,
que tramitará su repatriación en las próximas horas. Con éstos se
elevan a 198 los inmigrantes detenidos en lo que va de mes en las
costas granadinas.
Marruecos detiene a 44 subsaharianos que intentaban viajar a Canarias
Agentes de la Gendarmería Real de Marruecos han detenido en la
provincia de Al Haouz (sudeste) a 44 inmigrantes clandestinos
subsaharianos que se dirigían a El Aaiún (Sahara Occidental) para
desde allí intentar llegar en pateras a las costas del archipiélago
canario, informaron hoy fuentes policiales. Los inmigrantes
irregulares detenidos, que proceden de Senegal (18), Mali (15), Gambia
(6), Ghana (4) y Burkina Faso (1), viajaban en un camión que había
salido de Rabat con destino a El Aaiún, la capital administrativa del
Sahara Occidental.
Al toparse con un puesto de control de la Gendarmería Real, el
conductor del camión en el que viajaban los inmigrantes irregulares
les obligó a bajar del vehículo. Los inmigrantes fueron detenidos
entonces por agentes de la Gendarmería Real y trasladados a las
dependencias policiales de la ciudad de Marraquech. Las fuentes
precisaron que los inmigrantes irregulares serán expulsados de
territorio marroquí a través de la frontera con Argelia en el puesto
fronterizo de Uxda, en el noreste de Marruecos.
Seis inmigrantes pakistaníes, detenidos en Ceuta
La Guardia Civil de Ceuta ha interceptado una embarcación, tipo
patera, que se dirigía hacia las costas de la ciudad ceutí con seis
inmigrantes pakistaníes a bordo, los cuales intentaron huir por
tierra, después de dejar la nave abandonada en el litoral. Según
fuentes del instituto armado, la operación se produjo a última hora de
la tarde de ayer cuando la embarcación se dirigía hacia la playa del
Sarchal, en aguas de la bahía sur, y fue interceptada por el Servicio
de Costas de la Guardia Civil.
En la nave viajaban seis inmigrantes, todos ellos pakistaníes, que
lograron tomar tierra y emprendieron la huida por una zona de la costa
que es de difícil acceso. Los agentes detuvieron a los seis
inmigrantes, que fueron trasladados a las dependencias del instituto
armado para su identificación. La embarcación fue remolcada al puerto
deportivo ceutí mientras que los inmigrantes serán retornados a
Marruecos en aplicación de la Ley de Extranjería.
Cuatro detenidos en Gran Canaria que llegaron el miércoles
La Policía Local y la Guardia Civil han localizado también a otros
cuatro inmigrantes que llegaron el miércoles en una patera al suroeste
de Gran Canaria, con lo que ascienden a siete los detenidos. Según el
comunicado, en la patera se calcula que viajaban diez inmigrantes,
todos ellos magrebíes y de edades comprendidas entre los 25 y los 30
años.
Los tres primeros fueron localizados el mismo miércoles cuando
deambulaban por la zona turística de Taurito, mientras que estos
cuatro fueron detenidos ayer, dos por la tarde, en las inmediaciones
del campo de golf Anfi Tauro, y el resto por la noche. La patera fue
localizada el miércoles después de que llegara al barranco de Medio
Almud.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporopi/20051008elpepiopi_6/Tes/Lo%20que%20ocurr\
e%20all%ED&t=ocurre_all%C3%AD_
Lo que ocurre allí- SAMI NAÏR
EL PAÍS - Opinión - 08-10-2005
El drama era, por desgracia, previsible en las fronteras
españolas de Ceuta y Melilla. Todo hace pensar que sólo estamos al
comienzo del pulso que opone a los solicitantes de asilo, verdaderos o
falsos, poco importa, y a las autoridades de los países ricos de
Europa. La frontera mediterránea se parece cada vez más a la de
Estados Unidos con México: está cada vez más sembrada de víctimas. La
opinión pública descubre de forma brutal la realidad: unos seres
humanos prefieren morir en vez de seguir viviendo en la miseria y en
la humillación. El Gobierno español es puesto a prueba; no vemos cómo
puede encontrar una solución que satisfaga a todo el mundo. La Unión
Europea tiene sus exigencias; la geografía convierte a España en el
puesto más avanzado de la prosperidad. Las fronteras han desaparecido
en el interior de Europa, pero se transforman en campamentos fuera de
ella. Así, la metáfora de la fortaleza asediada es más cierta que
nunca. Europa ha decidido instalar campamentos en sus fronteras, y
empieza a ver lo que cuesta en vidas humanas.
Las últimas avanzadas de esta política de los campamentos se han hecho
en África, en especial entre el Mediterráneo y el Sáhara. Así,
Marruecos sufre una fuerte presión por parte de la UE para que
refuerce el control de sus fronteras, disuada y contenga a los
emigrantes subsaharianos y, al mismo tiempo, les detenga en su
recorrido migratorio hacia Europa. En definitiva, para que desempeñe
el papel de "gendarme" de Europa. La política de readmisión realizada
estos últimos años por la UE se inscribe totalmente dentro de esta
lógica. En la actualidad, se está negociando un acuerdo de readmisión
con Marruecos, que le obligaría a organizar la readmisión no sólo de
sus súbditos en situación irregular, sino también de las personas que
hayan transitado por su territorio. El desbloqueo de 250 millones de
euros dentro de los programas de asistencia técnica y financiera para
el control de las fronteras (AENEAS) debería pesar en la balanza...
Podría analizar esta situación desde un punto de vista jurídico pero,
en realidad, no sirve de gran cosa ya que es perfectamente conocida
por quienes toman decisiones en este ámbito y, por lo general, no
tienen que rendir cuentas a nadie.
Veamos más bien la situación sobre el terreno. Es alarmante en los
campamentos informales instalados en los bosques de Ben Younes y
Gurugú, próximos a Ceuta y Melilla, respectivamente. Un reciente
informe de una organización benéfica francesa realiza una descripción
de las condiciones de vida de estos emigrantes y solicitantes de asilo
de origen subsahariano. Al final de un largo recorrido de unos dos
años (travesía del desierto, paso por Libia, etcétera), estas personas
se encuentran atrapadas en esos bosques. Los que acaban en los
campamentos precarios hechos de cabañas de madera son a menudo los más
pobres: no tienen medios para pagar su paso a Europa (papeles falsos,
intermediarios, pateras, etcétera). En realidad, una vez que han
entrado en Marruecos por Oujda (ciudad del norte fronteriza con
Argelia) y principal punto de paso, se produce una "selección" entre
los emigrantes: los que tienen los medios para pagar se van a las
ciudades para tratar de realizar una travesía en patera (sobre todo
hacia las islas Canarias porque el SIVE -Sistema Integral de
Vigilancia Exterior- hace que el trayecto sea muy difícil en las
costas de Cádiz, Málaga y Algeciras); a los demás sólo les queda la
opción de dirigirse al bosque.
De por sí expuestos a las agresiones de "vagabundos y bandidos" cuando
se desplazan a pie hasta los campamentos en los bosques, a
continuación quedan abandonados a su suerte, totalmente aislados,
esforzándose por alimentarse y sobrevivir en este entorno hostil.
Aunque estos "guetos" se parecen a "campamentos de refugiados" en la
medida en que están "organizados" (los emigrantes han organizado
espacios de vida en los campamentos), las condiciones no dejan de ser
miserables y las sanitarias son espantosas. Por no hablar del acceso a
los cuidados médicos, que resulta imposible por la reclusión y la
clandestinidad en que viven. Y ello debido sobre todo a que las
autoridades marroquíes disuaden, tanto a las asociaciones como a la
población, de que ofrezcan ayuda a estos emigrantes, que permanecen de
media siete meses en estos campamentos.
Sólo salen de su clandestinidad para, por la noche, tratar de superar
con escalas de madera las verjas y alambres de espino que los separan
de los enclaves españoles. Evidentemente, "el ataque a las verjas" es
muy peligroso, ya que la frontera está estrechamente vigilada por
ambos lados (sobre todo en el lado español, que dispone de un arsenal
tecnológico considerable). Para los pocos afortunados que logran
saltar las verjas, se inicia un verdadero juego del escondite con la
Guardia Civil antes de poder acceder al "campo" (lugar de acogida de
los emigrantes y solicitantes de asilo). Pocos son los que lo logran.
Pero, sobre todo, cuando son interceptados por la Guardia Civil y
devueltos a Marruecos, los emigrantes son en ocasiones víctimas de
violencia física (palizas, pelotas de goma, etcétera) y humillaciones
(insultados, desnudados). Por desgracia, no son actos aislados. Y
algunos no dudan en afirmar que es una estrategia consciente y
organizada de represión y disuasión. Esta violencia también existe en
el lado marroquí (casos de palizas y torturas). Por otro lado, las
autoridades marroquíes organizan verdaderas "cazas al hombre" en los
bosques, en ocasiones con la complicidad de civiles marroquíes, para
capturar y expulsar a los africanos o magrebíes que viven en ellos.
Estas "batidas", encaminadas a disuadirles, les sumen en realidad en
el terror y les obligan a desplazarse incesantemente o a dormir fuera
de los bosques.
Reprimidos y acosados por todas partes, privados de cualquier derecho,
a estos emigrantes sólo les queda al final la opción de "encerrarse"
en estos campamentos, que sin embargo son "abiertos", ya que no pueden
circular, no tienen otras posibilidades para vivir y tampoco pueden
hacer valer sus derechos en materia de asilo. Porque la posibilidad de
solicitar el asilo sigue siendo un espejismo pese a que Marruecos ha
ratificado la Convención de Ginebra y la de la OUA (Organización para
la Unidad Africana).
Los arrestos y expulsiones arbitrarias son legión. Además, la mayoría
de los emigrantes ignora los trámites para solicitar asilo o no cree
en ellos. Los medios humanos y materiales para garantizar este derecho
son casi inexistentes. ¡Algunos emigrantes dicen incluso haber visto
producirse arrestos delante de la oficina del Alto Comisionado para
los Refugiados! Sin embargo, muchos de estos emigrantes podrían
beneficiarse legítimamente de la protección de laConvención de Ginebra
o la Convención de la OUA de 1969 que rige los problemas de los
refugiados en África. Porque, según varias fuentes, ONG y
organizaciones caritativas, más de la mitad de estos refugiados han
huido por motivos de persecución política, étnica o relacionados con
una situación de guerra (guineanos, liberianos, congoleños, marfileños
o senegaleses). Los demás están ahí por motivos económicos y para
garantizar la supervivencia de su familia (nigerianos, malienses o
cameruneses). Pero en la noche del bosque y la opacidad de los
campamentos, ambas tragedias se entremezclan a menudo. Y resulta
chocante comprobar que, al igual que en Lampedusa (Italia), estos
emigrantes, en su mayoría hombres jóvenes y a menudo con un nivel de
instrucción bastante alto, son padres de familia y ejercían una
actividad profesional que tuvieron que abandonar.
¿Qué hacer? Están las medidas de fondo: ayuda al desarrollo, acción en
las zonas de origen, prevención de los conflictos, etc... Pero hay que
actuar ahora, y rápido. En primer lugar, es necesario que Europa deje
de exigir a terceros países, como Marruecos, "resultados" en materia
de expulsión; y sobre todo que no vincule la ayuda al desarrollo a la
aceptación por los terceros países de este papel de gendarme. Porque
esto siempre se produce en detrimento de los refugiados, sobre todo en
los países donde los derechos humanos son poco respetados. Es mejor
reinvertir en programas de reestablecimiento para los refugiados. En
cuanto a las autoridades españolas, si bien hay que pensárselo dos
veces antes de lanzarles la piedra, porque están obligadas a hacer
respetar la ley, deben no obstante someterse a la Convención de
Ginebra y garantizar el conjunto de la reglamentación. Deben asimismo
realizar un gran esfuerzo en materia de formación de las fuerzas del
orden, encargadas del primer contacto con los refugiados. Y castigar
con severidad los actos ilegales de violencia cometidos por los
agentes del Estado. Lo mejor es, de nuevo, aceptar la presencia
permanente de observadores neutrales sobre el terreno, en especial
representantes de la Comisión de los Derechos Humanos de la ONU. Y es
necesario que el Alto Comisionado para los Refugiados pueda trabajar
de forma concertada con el Estado marroquí, sobre todo para controlar
la legalidad de los arrestos y de las expulsiones. Si bien no es
posible detener estos movimientos de población, erradicar de la noche
a la mañana la miseria y la desesperación que los produce, sí es en
cambio posible, e indispensable, hacer que se respeten los derechos
humanos. También los nuevos condenados de la tierra tienen derecho al
Derecho.
Sami Näir es profesor invitado de la Universidad Carlos III.
Traducción de News Clips.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporesp/20051008elpepinac_10/Tes/El%20veterano%2\
0del%20CETI%20de%20Ceuta&t=veterano_CETI_Ceuta_
El veterano del CETI de Ceuta
Un ciudadano de Guinea-Conakry lleva dos años en el Centro de Estancia
Temporal de la ciudad
Los funcionarios piden 'papeles' para Amadú
TOMÁS BÁRBULO - Ceuta
EL PAÍS - España - 08-10-2005
"No tenía los 300 euros para la patera, pero ellos no lo sabían y me
admitieron en el grupo""Si el Gobierno me da la documentación, estoy
dispuesto a trabajar en lo que me digan"Amadú Tidiane es un ciudadano
de Guinea-Conakry que lleva más de dos años viviendo en el Centro de
Estancia Temporal de Inmigrantes (CETI) de Ceuta. Todo un récord. En
ese tiempo, el joven, que nació en 1977, ha aprendido castellano e
informática y se ha convertido, por voluntad propia, en casi un
miembro más del equipo que administra la institución. Parece increíble
que un hombre de constitución tan menuda haya sobrevivido a las
interminables caminatas en el desierto.
Los informes elaborados por la dirección del centro recomiendan su
documentación por circunstancias excepcionales. Pero, para llevarla a
cabo, el Gobierno tendría que revocar una orden de expulsión que pesa
sobre él desde 2002, fecha en la que fue expulsado desde Fuerteventura
hasta Senegal, y que le prohibía volver a España en tres años. Ésta es
su apasionante historia, contada por él mismo.
"Nací en el pueblo de Dinguirai, junto a la frontera de mi país con
Senegal. Mis vecinos eran pastores y labradores. Yo vivía con mi
padre, mi madre, mi esposa, que entonces tenía 17 años y ahora tendrá
20, y con mi hijo, que nació el 30 de octubre de 2003".
"Mi padre era tendero, y tuvo problemas con los bandidos de la zona.
Un día del año 2000, lo cogieron y se lo llevaron. Cuando logró volver
al pueblo, los vecinos dijeron que se había hecho amigo de los
bandidos y que por eso no podíamos seguir viviendo allí. Nos
amenazaron. Mi padre huyó primero. Luego tuve que marcharme yo. Era
cuestión de supervivencia".
"Tenía un poquito de dinero, el equivalente a 70 euros. Fui andando
hasta Mauritania. Dormía en la calle y comía lo que la gente me daba
por caridad. En Mauritania encontré a otros subsaharianos que querían
ir a Europa. Conocían a unas personas que se ofrecieron a llevarlos
hasta el Sáhara Occidental y desde allí a Canarias, a cambio de 300
euros. Yo no tenía tanto dinero, pero ellos no lo sabían y me
admitieron en el grupo. Éramos entre 10 y 18 personas, no recuerdo
bien, y cruzamos la frontera entre Mauritania y el Sáhara apiñados en
un todo terreno Land Cruisser".
"Durante un mes, nos tuvieron ocultos en el desierto. El patrón (no sé
si era mauritano, saharaui o marroquí, porque no los distingo) nos
llevaba comida. Una noche se presentó con otras personas y dijo: 'Hoy
puede ser'. Traían una patera desarmada. Entre todos la ensamblamos
allí mismo y la subimos en lo alto del coche. Entonces llegó la hora
de pagar. Todos lo hicieron, menos yo. Confesé que no tenía dinero. Se
enfadaron y discutieron durante un rato. Al final, el patrón dijo que
no podían dejarme solo en el desierto, porque moriría y me permitió
subir al coche".
"Zarpamos a las dos de la madrugada desde una playa cercana a El
Aaiún. A bordo íbamos 21 ó 22 personas de varias nacionalidades. La
travesía hasta Fuerteventura duró 16 horas. El mar y el cielo estaban
oscuros. Pasé mucho miedo. A las cinco de la tarde del día siguiente
nos abordó un barco de la Guardia Civil, que nos remolcó a tierra".
"Los guardias nos entregaron a los policías, que nos hicieron fotos, y
nos preguntaron cómo nos llamábamos y de dónde veníamos. Luego nos
llevaron al CETI y nos dieron una tarjeta para poder comer. En el CETI
se estaba bien, mucho mejor que en el desierto"
"Un día de mayo de 2003, los policías se presentaron en el CETI, nos
separaron a 12, nos entregaron una orden de expulsión que nos prohibía
regresar a España en el plazo de tres años, nos llevaron al aeropuerto
y nos metieron en un avión. A las pocas horas, estábamos en Senegal.
Allí, el jefe de los policías españoles dijo que todos éramos
senegaleses".
"La policía de Senegal nos interrogó: querían saber cómo habíamos
llegado a España, por qué lugares habíamos pasado antes de embarcar y
lo que nos había pasado al llegar a Canarias. Luego nos dejaron
libres".
"Entonces volví a echar a andar hacia Malí. Crucé el país y llegué a
Argelia. A veces iba caminando, otras veces trabajaba y, a cambio, los
patrones me pagaban el transporte hasta otro lugar. Trabajé como
albañil y en la agricultura, sobre todo. Desde Argelia pasé a
Marruecos por la zona de Oujda".
"Desde Oujda fui andando hasta Castillejos. No me quedé en Melilla
porque entonces no sabía que existía esa ciudad. Mi intención era
llegar lo más lejos posible. Por el camino me encontré a siete
compañeros de varias nacionalidades. Así fue como llegué por primera
vez a los bosques de Bel Younech".
"Viví cuatro meses en los bosques. Los gendarmes marroquíes me
apresaron dos veces, y me echaron a Argelia por la zona de Oujda, pero
en ambas ocasiones volví andando hasta los bosques cercanos a Ceuta".
"Junto a un compañero, fabriqué una escalera con ramas y cuerdas, como
ésas que ahora salen en la televisión. Con ella conseguimos saltar la
valla. No nos encontramos a ningún policía español. Luego echamos a
correr por los montes de Ceuta hacia la ciudad".
"Durante dos meses dormí en el albergue de San Antonio, que ahora está
cerrado, y comí en la iglesia de la Cruz Blanca. El 21 de septiembre
de 2003, me trasladaron, junto a 350 compañeros, al CETI. Todos se han
ido marchando, y ahora soy el más veterano. El CETI es un buen lugar
para los inmigrantes".
"Ceuta es una ciudad pequeña, pero tranquila. Además, es lo único que
conozco de España. Si el Gobierno me concede la documentación, estoy
dispuesto a trabajar en donde me digan y en lo que me digan".
"Si hay alguna posibilidad, me gustaría poder traerme un día a mi
mujer y a mi hijo. No los veo desde que salí de Guinea-Conakry. Y yo
no quiero volver a mi país nunca más".
Los funcionarios piden 'papeles' para Amadú
Todos los trabajadores del CETI coinciden en elogiar la actitud de
Amadú Tidiane, y han hecho de su regularización una causa común. "Es
una persona perfectamente integrable. Desde nuestro punto de vista, se
puede quedar en España por circunstancias excepcionales. Se merece que
le ayudemos", afirma Pastora Márquez, técnica superior de integración
social. "Nuestro trabajo es integrar a los que llegan aquí. Y nunca he
visto a nadie más integrado que Amadú".
Los funcionarios desgranan los méritos de este hombre varado en el
centro, que no se pudo acoger al último proceso de regularización
porque había quebrantado la prohibición de volver a entrar en España
en el plazo de tres años que llevaba aparejada su expulsión
-equivocada- desde Canarias a Senegal en mayo de 2003: es él quien les
pregunta en qué puede ayudar, limpia el almacén, atiende a los recién
llegados, organiza a los demás para echar una mano cuando se producen
entradas masivas, ha aprendido español hasta el punto de que la
entrevista con este periódico se realizó con fluidez en ese idioma y
ha superado con éxito las clases de informática. "El centro es casi
tan suyo como nuestro", declara el director.
"Creemos que su situación es equiparable a la de otros inmigrantes que
se quedan en nuestro país, como las familias con niños o los enfermos
que no pueden ser tratados en sus lugares de origen", afirman los
educadores.
El problema está en la orden de expulsión que le entregaron en
Canarias. Ahora mismo, los funcionarios del Ministerio de Trabajo
buscan con el departamento de Extranjería algún resorte legal que
permita revocarla. "Y si esa vía fracasa, intentaremos otra".
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http://www.europasur.com/europasur/articulo.asp?idart=1897616&idcat=1226
Una rara violencia- Juan José Téllez
Sábado, 08 de octubre de 2005
LAS autoridades marroquíes han detectado "una rara violencia" entre
los inmigrantes de países al sur del Sahara que intentan saltar sin
pértiga la valla que les separa de Melilla y de la Unión Europea: bien
rara tiene que ser dicha violencia, si se tiene en cuenta que son
ellos mismos los que están muriendo a mansalva. Su violencia es rara,
claro. La del poder es normal.
Pero de dónde puede proceder esa rareza, me pregunto, que les lleva a
trepar a una valla, dejarse la piel entre las púas de acero y
enfrentarse a un españolísimo guardia civil que se baja del
todoterreno cuando están reducidos a golpes y en el suelo para
apalearles a patadas, según pudimos ver en imágenes de Tele 5,
grabadas hace varios meses aunque emitidas ahora. Por las calles
melillenses, se les ve correr camino de comisaría: si llegan hasta
allí, se les tramita una orden de expulsión como Dios manda, o sea, 40
días para llegar a la Península y perderse en la burocracia
continental. Si les trinca la Benemérita, se les deportaba con la boca
chica, a través de la gatera del perímetro fronterizo. Si rara es su
violencia, más raro resulta este Estado de Derecho.
De dónde esa rareza que supuestamente embarga a los inmigrantes si
Marruecos se limita a llevarlos hasta Oujda, a la vera de Argelia, en
camiones que no se detienen así quieran hacer de vientre o haga un
frío que se mee la perra. O hasta Mauritania, y depositan a mil en
pleno desierto para que se mueran de hambre o de sed, o de ambas
cosas, o de asco, o de vaya usted a saber qué extrañas emociones de la
supervivencia.
De dónde esa rareza, si la ultraderecha belga advierte a los
marroquíes que no emigren a su país porque pueden lloverles noches de
cuchillos largos. De dónde esa rareza, si los marroquíes advierten a
los negros que no lleguen a su país porque pueden lloverles noches de
alfanjes, sin cielo protector, sin té en el Sahara. De dónde esa
rareza, si la España que emigraba con maleta de cartón a la vendimia
del Roselló, ahora ensaya muros de la vergüenza con púas de acero,
jarabe de palo frente a los negritos del Domund. De dónde esa rareza,
si llevamos un jartón de fiambres y a nadie le interesa saber quién
fue su asesino.
De dónde esa rareza: de todo ello y de los diamantes de Sierra Leona,
traficados sobre un río de sangre y de guerras civiles donde los niños
iban armados con kalashnikov; de Mali y las últimas poderosas sequías
hambrunando a su gente, sobre un continente trufado de hutus y de
tutsis a la greña, sobre el mapa de todos los colonialismos mundiales.
De dónde esa rareza sino de las pandemias de la región de los Grandes
Lagos, de las matanzas en Nigeria a cambio de un puñado de dioses y de
la corrupción de su democratísima Policía. De dónde esa violencia sino
de ese alma pusilánime que nos lleva, a través de Miguel Herrero de
Miñón, a pedir que electrifiquemos la frontera de Ceuta y de Melilla.
Aunque sea un poquito, aunque no les mate. Aunque tan sólo les sacuda
un calambrazo. Tan raro como el que debiera sacudir nuestras
conciencias.
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=11487
Sáhara, almacén de olvidados- Inocencia Vega
Las Palmas de Gran Canaria/08/10/2005
El mundo conoció ayer una más de las barbaridades de que es capaz el
ser humano. Abandonar a una persona a su suerte en un desierto no
necesita más comentarios. Pero si encima en vez de una son 800,
incluidos niños, mujeres embarazadas y enfermos, el calificativo se
pone por sí solo.
El Ejército marroquí abandonó ayer en el desierto del Sáhara a 800
inmigrantes subsaharianos deportados desde Ceuta y Melilla tras el
asalto a las vallas fronterizas de esas ciudades autónomas españolas.
Médicos Sin Fronteras descubrió y auxilió a esas personas abandonadas
cerca de la frontera con Argelia.
El ministro de Asuntos Exteriores español, Miguel Ángel Moratinos,
viajará el lunes a Marruecos para abordar la lucha contra la
inmigración clandestina.
Pero no todo fue tan negativo en el día de ayer. La actualidad también
nos trajo la buena noticia de que se ha desarrollado una vacuna que
protege del cáncer de cuello de útero, de gran incidencia en nuestras
Islas.
Hoy le seguimos informando de las secuelas de estas noticias y de la
aparición de otras. Y se las iremos desgranando al momento. No deje de
visitar nuestras galerías de fotos y nuestros blogs. Le estaremos
acompañando durante todo el día.
Hasta ahora mismo.
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http://www.diariodesevilla.com/diariodesevilla/cartas_al_director.asp?idart=1896\
725&idcat=1169
Ceuta y Melilla
Ceuta y Melilla son dos poblaciones genuinamente españolas. Ninguna de
las dos fue conquistada. En ninguna de las dos concurrieron intereses
económicos. Ceuta fue española por referéndum de sus habitantes, tras
la escisión de las coronas de España y Portugal, a quien pertenecía
cuando se unieron. Basta ver su bandera para descubrir su origen.
Melilla se fundó para proteger las flotas que iban a Orán y que con
frecuencia eran asaltadas por piratas. Y es que el mundo ha cambiado
mucho desde entonces, merced a la ciencia.
Ceuta y Melilla pertenecen a España desde antes de que la dinastía
Alauí rigiese los destinos del sultanato de Marruecos. Sultanato que
elegían los ulemas entre descendientes de Mahoma por línea materna. El
último de ellos (Mohamed V) se convirtió por arte de birli-birloque en
rey hereditario, tras regresar de Madagascar en 1956. Eso sí,
reteniendo la jefatura de los creyentes. Pues es clarísimo que su
origen arranca de las guerras de religión. Muy anteriores al
nacimiento de los Estados modernos.
Marruecos, que desde 1956 sigue un camino inequívocamente
expansionista, como demostró con el Sahara, se empeña en convertir la
evolución histórica en geografía, a fin de anexionarse los territorios
de alrededor que le interesan.
Y por si fuera poco, no sólo algunos dirigentes políticos españoles se
fotografían ante mapas de Marruecos apócrifos sino que cuando son
preguntados por su "soberanía compartida" en el futuro, no se
responde, en vez de defender lo que no es más que una propiedad
española aunque la historia la haya situado fuera, aunque muy cerca,
del territorio peninsular. TOMÁS HERNÁNDEZ (SEVILLA)
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. TERRITORIOS OCUPADOS- MARRUECOS-INTIFADA
- TO: RESUMEN DE LOS ULTIMOS ACONTECIMIENTOS
2. SAHARA-ESPAÑA-ONU
- Canarias7: Alta presencia canaria en la ONU sobre el conflicto del Sáhara
3- SAHARA-SUDÁFRICA-ONU
- SPS: Sudáfrica a la 4ª Comisión: la comunidad internacional debe
apoyar el derecho a la independencia del pueblo saharaui
4. SAHARA-TANZANIA-ONU
- SPS: Para Tanzania, la solución del asunto del Sáhara Occidental
sobre la base del derecho a la autodeterminación sigue siendo la única
opción
5. SAHARA-CUBA-ONU
- SPS: Cuba reafirma su apoyo "a la lucha de los saharauis contra el
colonizador y exhorta a la ONU a descolonizar el Sáhara Occidental con
urgencia
6. SAHARA-GRUPO DE RÍO-ONU
- SPS: El Grupo de Río apoya la descolonización del Sáhara Occidental
sobre la base del derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación
7. SAHARA-ARGELIA-ONU
- SPS: Para Baali, "aún hay tiempo para que Marruecos vuelva a la
legalidad internacional"
8. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- POEMARIO POPR UNA SAHARA LIBRE: HUELGA DE HAMBRE DE 24 HORAS EN
PALMA (MALLORCA) EN APOYO A LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUIS
9. SAHARA-ITALIA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-SOLIDARIDAD
- SPS: Sentada ante la embajada de Marruecos en Roma el 15 de octubre
en solidaridad con el pueblo saharaui
10: SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
- EL PAIS: El Festival del Sáhara quiere convertirse en un encuentro
entre pueblos
11. SAHARA-MARRUECOS-ONU-MANIPULACIONES Y MENTIRAS DEL MAJZEN
- EFE: Delegación 'marroquí' defiende en ONU 'autonomía' Sahara Occidental
12. INMIGRACIÓN-ACNUR-CAMPAÑA
- ACNUR: Campaña de sensibilización
13. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y COMPLICIDAD DEL MAJZEN
- EFE: Asociación denuncia trato inmigrantes subsaharianos en Marruecos
- EL MUNDO: DRAMA EN LA FRONTERA
- EL MUNDO: DRAMA EN LA FRONTERA
- EL PAIS: Interior confirma que fuerzas marroquíes tirotearon a los
fallecidos en Ceuta
- EL PAIS: Seis inmigrantes mueren tiroteados por fuerzas marroquíes
junto a la valla de Melilla
- EL PAIS: "Nos deportan al desierto y nos dejan sin comida ni agua"
- LIBERTAD DIGITL: Ceuta y Melilla, improvisaciones y mentiras
14. INTERNET-ISLAM
- EL PAIS: Nuevo móvil para musulmanes
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. TERRITORIOS OCUPADOS- MARRUECOS-INTIFADA
RESUMEN DE LOS ULTIMOS ACONTECIMIENTOS
DIAS 6/7 DE OCTUBRE
Presos políticos
Las autoridades de ocupación marroquí, han cedido a la presión
internacional y a la huelga de hambre de los presos políticos
Saharauis procediendo a su reagrupación.
A las 05.30 de la mañana del día de hoy, 7 de octubre, han sido
trasladados los cuatro presos politicos MOHAMED ELMOUAOIKIL, BRAHIM
NOUMRIA, HOSSEIN LIDRI Y LARBI MESOUD, de la cárcel Oukacha de
Casablanca a la cárcel Negra del Aaiún, junto a ALI SALEM TAMEK, que
procedía de la cárcel Local de Ait Melloul. El traslado se ha
producido bajo fuertes medidas de seguridad, llevadas a cabo por un
grupo de la gendarmería real.
AAIÚN
Anoche, la ciudad del Aaiún, ha estado en alerta máxima, a
consecuencia de la distribución de banderas y panfletos en los barrios
de Matalaa, Alinach y la avenida de Smara, así como en Mezouar y Ras
el Jaima. En ellos, se exígía la liberación de los presos políticos y
la inmediata retirada de las fuerzas de ocupación marroquí. También
se ha producido una manifestación, por parte de los familiares de los
presos, en el barrio de Matalaa, brutalmente reprimida, y por la que
han sido detenidas una decena de ciudadanos entre los que figuran :
-BACHIR AMAIDAN
-HASSINI EDDAHA MOHAMED FADEL
-BRAHIM BOUAMOUD
-LEKHFAOUNI SALEK
-ZRAIGUINAT HMAIDA
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2. SAHARA-ESPAÑA-ONU
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?id=11467
Alta presencia canaria en la ONU sobre el conflicto del Sáhara
Casi medio centenar de personas discrepan sobre el futuro modelo
político de la ex colonia
J.M.
Las Palmas de Gran Canaria/07/10/2005
Unas 45 personas, entre ellas los canarios Rafael Esparza, dirigente
del PSOE en Canarias, y Manuel González, periodista y representante
del Frepic, participan hasta el próximo lunes en el Comité de
Descolonización de Naciones Unidas (Cuarta Comisión) para hablar del
proceso político de la ex colonia española en Africa continental, en
los disputados territorios de El Sáhara.
Ha llamado la atención, como si Canarias fuese parte de un país en
vías de desarrollo, la presentación en la sede de la ONU, en Nueva
York, de una organización bajo el nombre de Movimiento Canario
Solidaridad y Pro Derechos Humanos de Canarias. La presencia de
católicos en El Aaiún queda en entredicho porque desde Canarias una
asociación ha enviado como representante a un sacerdote vestido con
atuendo religioso y alzacuellos.
Fuentes diplomáticas consultadas por este periódico indicaron que "no
es normal que se presenten estas asociaciones hablando en pro de
Derechos Humanos en Canarias, esto no es una república bananera".
Igualmente, destacaron que "es un paso atrás para Canarias porque
implica una vez más la usurpación del protagonismo oficial de las
Islas en este proceso".
Entre los asistentes, se encuentran Antonio López Ortiz, de la
Federacion Estatal de Instituciones Solidarias con el Pueblo Saharaui,
Inés Miranda, del Colegio de Abogados de Las Palmas, la vasca Rosa
Ostogain Etxeberria, que es Alcaldesa de Berriz. Igualmente,
participan Francisco Alonso Rodríguez, de la Liga Pro Derechos Humanos
de España, Felipe Briones. en representación de la Asociación
Internacional de Juristas y Sergio de la Asunción Alfonso Miranda, de
la Asociación de Amistad con el Pueblo Saharaui de Las Palmas.
María Dolores Travieso Darias, de la autodenominada Asociación Pro
Derechos Humanos de Canarias y Pablo Rodríguez, del Movimiento Canario
de Solidaridad, también habita estos días entre los pasillos de la ONU
en búsqueda de una posición de la ONU favorable al Polisario. Como
fuerza social, también destaca la actividad de Juan José Antequera
Luengo de Coordinadora de Asociaciones de Solidaridad con el Pueblo
Saharaui de España.
Por otro lado, el ministro de Exteriores saharaui, Ould Salek Salem,
dijo ayer que Marruecos debe escoger entre los dos planes de paz
propuestos por la ONU, debido a que el pueblo del Sáhara Occidental no
renunciará a un referendo de autodeterminación.
"Marruecos debe escoger entre los dos planes de la ONU que hay sobre
la mesa, el plan de Arreglo (1991) o el plan Baker (2003), puesto que
nuestro pueblo jamás aceptará una solución que no pase por un
referendo sobre la autodeterminación que sea transparente, libre y
democrático", dijo Salek Salem en declaraciones a Efe.
El ministro, que se encuentra en Nueva York con motivo del debate en
la IV Comisión de la Asamblea General de la ONU, especializada en
temas de Política especial y descolonización, indicó que Francia y
España deben de empujar a Marruecos para que acepte la legalidad
internacional.
"Es responsabilidad de Francia y España, por razones distintas, llevar
a Marruecos a aceptar la legalidad internacional. No se entiende
porqué se exigió que Irak se retirara de Kuwait y a Siria de Líbano y
no se exige lo mismo a los marroquíes", afirmó.
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3- SAHARA-SUDÁFRICA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s071005.html
Sudáfrica a la 4ª Comisión: la comunidad internacional debe apoyar el
derecho a la independencia del pueblo saharaui
07.10.05
Nueva York (Naciones Unidas), 07/10/2005, (SPS) "La comunidad
internacional tiene la responsabilidad formal de defender la Carta de
la ONU y de apoyar el derecho a la autodeterminación del pueblo
saharaui", declarado el miércoles el embajador de Sudáfrica, Kumalo,
en su intervención ante la 4ª comisión de descolonización de la ONU,
pidiendo a Marruecos que "acepte el plan Baker incondicionalmente".
Sudáfrica dijo estar "preocupada por el hecho de que el pueblo
saharaui sigue sin poder ejercer su derecho a la autodeterminación,
que está garantizado por la Carta de las Naciones Unidas", y considera
que "la comunidad internacional tiene la responsabilidad formal de
defender la Carta de la ONU y de apoyar el derecho a la
autodeterminación del pueblo saharaui ", señaló el embajador
sudafricano.
"El Plan Baker sigue siendo pertinente. El mismo Consejo de Seguridad
confirmó su apoyo a este plan de paz en su resolución 1495 (2003),
considerándolo como 'una solución política óptima y mutuamente
aceptable por las dos partes", indicó el Sr. Kumalo.
Sudáfrica, pues, está "satisfecha de que el Polisario haya seguido
manteniendo su apoyo al plan de paz", pero no oculta, sin embargo, su
"preocupación por el hecho de que el reino de Marruecos debe aún
actuar recíprocamente aceptando el Plan Baker de forma
incondicional".
Asegurando la posición africana en cuanto a los intentos marroquíes
encaminados a imponer soluciones fuera de la legalidad internacional,
Sudáfrica formuló el deseo de que "las Naciones Unidas no participen
en ningún plan encaminado a privar al pueblo saharaui de su derecho
fundamental a elegir libremente su destino", manteniendo que un
"referéndum libre y justo organizado por las Naciones Unidas es el
único camino" capaz de asegurar el respeto de la Carta de las
Naciones Unidas y de garantizar la culminación legal de la
descolonización del Sáhara Occidental.
Por otra parte, Sudáfrica está profundamente "preocupada por el
informe de Amnistía Internacional sobre la detención por las
autoridades marroquíes de seis defensores saharauis de los Derechos
Humanos en el Sáhara Occidental cuando no han hecho más que
manifestarse en favor de su derecho a la independencia en la capital
El Aaiun", afirmó el embajador.
"Las acusaciones formuladas por Amnistía Internacional de que algunos
de estos defensores fueron incluso torturados en las cárceles
marroquíes preocupa enormemente a mi delegación. Cuando todos estos
acontecimientos trágicos serían abolidos si Marruecos acepta la
celebración de un referéndum bajo la supervisión de la ONU como
prescribe el Plan Baker", insistió.
"Por otra parte, la liberación por el Frente Polisario de los últimos
prisioneros de guerra marroquíes recientemente, es una iniciativa de
gran significación. Saludamos al Polisario por esta importante y
valiente demostración de flexibilidad y de voluntad de avanzar para
salir de este bloqueo", indicó el embajador sudafricano, deseando que
Marruecos tenga el mismo valor poniendo término a sus violaciones de
los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental.
Aparte de lo cual, Sudáfrica "desea que el Reino de Marruecos actúe
recíprocamente poniendo en libertad a los prisioneros saharauis que
están aún en cautividad y muestre mayor flexibilidad en todos los
campos que puedan facilitar las condiciones de vida del pueblo
saharaui" en los territorios ocupados del Sáhara Occidental y al sur
de Marruecos.
El embajador sudafricano indicó finalmente que "la República Saharaui
es un miembro de la Unión Africana y nos sentimos felices de ver que
los nuevos países africanos han reconocido su independencia", como una
señal para otra naciones de la necesidad de reconocer a la RASD y el
derecho del pueblo saharaui a la independencia. (SPS)
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4. SAHARA-TANZANIA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s071005.html
Para Tanzania, la solución del asunto del Sáhara Occidental sobre la
base del derecho a la autodeterminación sigue siendo la única opción
Nueva York (Naciones Unidas), 07/10/2005 (SPS) "La solución del
asunto del Sáhara Occidental sobre la base del derecho a la
autodeterminación sigue siendo la única opción", para una
descolonización legal de este conflicto, declaró el jueves el
representante tanzano en su intervención ante la 4ª Comisión de
descolonización de la ONU en Nueva York.
"El Sáhara Occidental, el último asunto de descolonización en África,
sigue sin solucionarse y está actualmente bloqueado", a causa de la
falta de voluntad de la parte marroquí de respetar sus compromisos
además de su rechazo de aplicar las resoluciones del Consejo de
Seguridad de la ONU, declaró.
Para Tanzania, " la solución del asunto del Sáhara Occidental sobre la
base del derecho a la autodeterminación sigue siendo la única opción".
Invitó además "a las dos partes a aplicar, con toda urgencia, el Plan
Baker y evitar toda violación del alto el fuego y todo otro acto que
pueda obstaculizar a la MINURSO la ejecución de sus deberes".
El representante de Tanzania considera, sin embargo, que "todas las
opciones que conduzcan a la autodeterminación de este territorio no
autónomo son válidas mientras que estén de acuerdo con las opciones
expresadas libremente por el pueblo implicado y mientras estés de
acuerdo igualmente con los principios claramente definidos en las
resoluciones de las Naciones Unidas".
Por otra parte, Tanzania se mostró "preocupada por la persistencia de
los actos de violación de los Derechos Humanos" en los territorios
ocupados del Sáhara Occidental y en el sur de Marruecos, y exhorta "al
Gobierno saharaui y a Marruecos a liberar a todos los prisioneros de
guerra y a los presos políticos", sabiendo que el Frente Polisario ha
liberado efectivamente a los últimos prisioneros de guerra marroquíes
el pasado 18 de agosto. (SPS)
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5. SAHARA-CUBA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s071005.html
Cuba reafirma su apoyo "a la lucha de los saharauis contra el
colonizador y exhorta a la ONU a descolonizar el Sáhara Occidental con
urgencia
Nueva York (Naciones Unidas), 07/10/2005 (SPS) El representante
cubano ante la ONU reafirmó el jueves en su intervención ante la 4ª
Comisión de la ONU de descolonización que su país apoya plenamente la
lucha del pueblo saharaui contra el colonialismo marroquí, exhortando
a la ONU a completar la descolonización del Sáhara Occidental, última
colonia en África.
Cuba "reafirma su pleno apoyo a la lucha del pueblo saharaui contra el
colonizador y ocupante y exige una firme y valiente actuación de las
Naciones Unidas" con vistas a culminar la descolonización de este
territorio no autónomo de acuerdo "con los principios de la legalidad
internacional y con la Carta de las Naciones Unidas", declaró el
representante cubano.
El bloqueo actual causado por el rechazo marroquí a respetar la
legalidad internacional aplicando las resoluciones de la ONU sobre la
aplicación del derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación "es
una razón de preocupación profunda" para Cuba, añadió.
"Apoyándonos en la celebración de un referéndum justo, transparente e
imparcial, supervisado por las Naciones Unidas y en conformidad total
con los términos del Plan de Arreglo, de los Acuerdos de Houston y de
las resoluciones pertinentes aprobadas por la Asamblea General y el
Consejo de Seguridad de la ONU, como único camino capaz de encontrar
una solución honorable que incluye el ejercicio por el pueblo saharaui
de su derecho a la autodeterminación, sin excluir la opción de la
independencia", concluyó el representante cubano ante las Naciones
Unidas. (SPS)
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6. SAHARA-GRUPO DE RÍO-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s071005.html
El Grupo de Río apoya la descolonización del Sáhara Occidental sobre
la base del derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación
Nueva York (Naciones Unidas), 07/10/2005 (SPS) El Grupo de Río
reafirma su apoyo a la descolonización del Sáhara Occidental sobre la
base del derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación, declaró
el representante argentino ante las Naciones Unidas, dirigiéndose a la
4ª Comisión de la ONU de descolonización en nombre de los países del
grupo.
El Grupo de Río "reafirma la responsabilidad de las Naciones Unidas de
garantizar el ejercicio por el pueblo saharaui de su derecho a la
autodeterminación" como base para toda solución duradera del conflicto
del Sáhara Occidental, declaró el representante del grupo.
Dicho grupo apoya "los esfuerzos del Secretario General de las
Naciones Unidas y su Enviado Personal para el Sáhara Occidental, Peter
Van Walsum", pediendo a las dos partes en conflicto, Marruecos y el
pueblo saharaui, "que cooperen –de acuerdo con las resoluciones
pertinentes del Consejo de Seguridad- con las Naciones Unidas y entre
ellos mismos para poner fin al bloqueo actual y avanzar hacia una
solución duradera de este asunto conforme a los principios de la Carta
de la ONU".
Por otra parte, consideró que "la decisión tomada por el Frente
Polisario de soltar a los últimos prisioneros de guerra marroquíes ha
constituido un importante paso adelante", y una prueba real de la
voluntad del pueblo saharaui de animar y promover una solución
pacífica del conflicto.
Además de Argentina, el grupo de Río está compuesto por Uruguay,
Paraguay, Brasil, Chile, México, Venezuela, Colombia, Ecuador, Panamá,
Perú, Guayana, República Dominicana, Costa Rica, Honduras y Salvador.
(SPS)
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7. SAHARA-ARGELIA-ONU
http://www.spsrasd.info/sps-s071005.html
Para Baali, "aún hay tiempo para que Marruecos vuelva a la legalidad
internacional"
Nueva York (Naciones Unidas), 07/10/2005 (SPS) El representante
permanente de Argelia ante las Naciones Unidas, Sr. Abdallah Baali,
estimó el viernes por la tarde, ante la comisión de la ONU encargada
de la descolonización, que Marruecos "aún puede volver a la legalidad
internacional" aplicando el "Plan Baker" para la autodeterminación del
pueblo del Sáhara Occidental.
"Aún hay tiempo para que Marruecos vuelva a la legalidad
internacional, es decir al Plan para la autodeterminación del pueblo
del Sáhara Occidental" elaborado por James Baker, que fue
representante personal del Secretario General de la ONU.
El "Plan Baker", que "el Consejo de Seguridad aprobó por unanimidad de
sus miembros" en julio de 2003, "representa, desde el punto de vista
del Secretario General (de la ONU, Kofi Annan), la solución política
óptima para la solución del conflicto del Sáhara Occidental", recordó
el Sr. Baali.
E insistió en que el Sáhara Occidental "no es una provincia marroquí
que aspire a más autonomía, sino un territorio no autónomo (...)
ilegalmente ocupado que sigue aún por descolonizar".
"Todas las argucias a las que puede recurrir Marruecos para intentar
justificar su ocupación del territorio o las falsas soluciones que
pueda proponer para escapar a sus obligaciones internacionales no
podrán cambiar nada", afirmó.
El diplomático argelino señaló que "ningún país del mundo reconoce la
pretendida soberanía de Marruecos sobre el Sáhara Occidental",
añadiendo que "ni el pueblo saharaui ni la comunidad internacional
están dispuestos a bajar los brazos y someterse a la política de los
hechos consumados".
Desde el alto el fuego acordado en septiembre de 1990 entre el Frente
Polisario y Marruecos, con vistas a la puesta en marcha del referéndum
de autodeterminación, "ni el Plan de Arreglo, debidamente aprobado por
el Consejo de Seguridad", ni los acuerdos de Houston de 1997, ni el
Plan Baker "han podido hasta hoy ser puestos en práctica, a causa de
las maniobras dilatorias de Marruecos", se lamentó el Sr. Baali.
Pese a ello, el representante de Argelia en la ONU señaló que el
reciente nombramiento por el Sr. Annan de un nuevo Representante
Personal para el Sáhara Occidental, Peter Van Walsum, "puede ser la
ocasión de un verdadero relanzamiento de la dinámica de la paz". (SPS)
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8. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://poemariosahara.blogspot.com
HUELGA DE HAMBRE DE 24 HORAS EN PALMA (MALLORCA) EN APOYO A LOS PRESOS
POLÍTICOS SAHARAUIS
La Associació d'Amics del Poble Sahrauí de les Illes Balears ha
llevado a cabo una huelga de hambre de 24 horas en Palma, desde las 10
de la mañana del sábado 1 de octubre hasta la misma hora del domingo
11. Este acto simbólico de solidaridad con el pueblo saharaui y en
apoyo a sus presos políticos ha tenido lugar en un céntrico paseo de
la ciudad (Es Born), donde hemos instalado una jaima para pernoctar y
mucho material gráfico para sensibilizar a la población, incluídas las
escalofriantes fotografías del interior de la Cárcel Negra del Aaiún.
La hemos seguido en su totalidad unas treinta personas, que hemos
recibido a lo largo de la jornada la visita y el apoyo de otras que no
podían permanecer con nosotros durante todo el tiempo. Hemos recogido
numerosas firmas para exigir el referéndum de autodeterminación y para
la liberación de los presos políticos saharauis.
La AAPSIB se felicita del cese de la huelga de hambre de los presos de
conciencia saharauis y considera que su generosa, pacífica y
arriesgada lucha es un ejemplo para la humanidad. Todos ellos han
pasado a formar parte ya de este acervo universal de "almas grandes"
que con su fulgor iluminan un mundo dominado por la mezquindad y la
violencia.
La AAPSIB cree que es imprescindible mantener en foco la durísima
situación del Sáhara Occidental que, gracias al coraje de su población
civil y, sobre todo, de sus líderes políticos y defensores de los
derechos humanos, ha llegado a todos los rincones del planeta. El
impacto político y mediático de su huelga de hambre de 51 días
representa un hito en la lucha por la libertad del pueblo saharaui.
Este acto de valor y de dignidad no ha sido, no será, en balde.
Es por ello que creemos en la absoluta necesidad y conveniencia de
seguir convocando huelgas de hambre simbólicas y que apoyamos la
decisión de EUCOCO de organizarlas para el próximo 5 de octubre a
nivel europeo.
La AAPSIB aboga por la continuidad y la contundencia de las
mobilizaciones del movimiento de solidaridad con el pueblo saharaui.
Ahora que los huelguistas deben recuperar su salud, nosotros estamos
obligados a redoblar nuestros esfuerzos para denunciar la injusticia
que sufre el pueblo saharaui y sus defensores de los derechos humanos
ante el régimen de Marruecos, el gobierno español y la comunidad
internacional.
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9. SAHARA-ITALIA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s071005.html
Sentada ante la embajada de Marruecos en Roma el 15 de octubre en
solidaridad con el pueblo saharaui
Roma, 06/10/2005 (SPS) Una sentada de solidaridad con la lucha del
pueblo saharaui por la independencia se tendrá el próximo 15 de
octubre ante la embajada de Marruecos en Roma, por iniciativa de
asociaciones de solidaridad con el pueblo saharaui, que piden a todos
los amigos y simpatizantes de la causa saharaui una amplia
participación.
Esta iniciativa, que ha recibido la adhesión del Buró Internacional
para la Defensa de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental
(BIRDHSO), asociaciones humanitarias y personalidades políticas, es
una ''fuerte señal para dar mayor visibilidad política a la difícil
situación de los presos políticos saharauis en las cárceles marroquíes
y la larga lucha del pueblo saharaui que reivindica desde hace 30 años
su autodeterminación'', señala el comunicado de la asociación Jaima
Saharaui de Emilie Romagna.
Dicha asociación, que expresa su alegría por la suspensión provisional
de la huelga de hambre de los 37 presos políticos saharauis, indica
sin embargo que ''la situación sigue siendo preocupante como urgente
es movilizar al movimiento de solidaridad con el pueblo saharaui hasta
la liberación de todos los presos saharauis de las cárceles
marroquíes''.
El miércoles se organizó una jornada de huelga de la hambre en
solidaridad con los prisioneros saharauis que resultó un gran éxito
con la adhesión de varios centenares de personas en varias ciudades
italianas.
Parlamentarios, cargos locales y representantes de organizaciones
humanitarias así como de las asociaciones de solidaridad con el pueblo
saharaui tomaron parte el miércoles en la jornada de ayuno organizada
en varias grandes plazas de las ciudades italianas, especialmente en
Roma, Florencia, Genes y Bolonia, en solidaridad con los presos
políticos saharauis mantenidos en las cárceles marroquíes de El Aaiun
ocupado, Ait Mellul y Casablanca.
Varias formaciones políticas, especialmente el Partido Comunista
Italiano (PCI), el Partido de Refundación Comunista (PRC) y el partido
de los ''Verdes'' insistieron igualmente en reiterar con sus
comunicados su solidaridad efectiva y su apoyo a la lucha pacífica del
pueblo saharaui, pidiendo que ''se ponga fin a la ocupación del
Sáhara Occidental por Marruecos y se permita que el pueblo saharaui se
pronuncie sobre su destino de acuerdo con el plan de paz de las
Naciones Unidas''.
Distintas mociones de apoyo y de solidaridad fueron firmadas además
por los cargos de varios municipios del centro y del norte del país,
especialmente en la región de Módena y en Toscana, ''denunciando las
condiciones de vida de los saharauis que viven en el Sáhara
Occidental, ocupado aún por Marruecos, a pesar de las resoluciones de
la ONU, que prevén la organización de un referéndum de
autodeterminación'', y expresando su pleno compromiso con la lucha
pacífica del pueblo saharaui, informa la agencia de prensa argelina
APS. (SPS)
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10: SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
http://www.elpais.es/articulo/elpcinpor/20051007elpepicin_10/Tes/El%20Festival%2\
0del%20S%E1hara%20quiere%20convertirse%20en%20un%20encuentro%20entre%20pueblos
El Festival del Sáhara quiere convertirse en un encuentro entre pueblos
E. S. - Madrid
EL PAÍS - 07-10-2005
En la tercera edición del Festival del Sáhara, los organizadores
españoles han decidido que el certamen no sólo incluya películas
españolas, sino que sea un encuentro entre pueblos. La idea es exhibir
también largos latinoamericanos -Cuba tiene una estrecha relación con
el Sáhara- y africanos. Por ese motivo, la organización se ha puesto
en contacto con distintas embajadas y con el Festival de Cine Africano
de Barcelona.
En los próximos días, su página web (www.festivalsahara.com) informará
de las bases del festival, que se celebrará la última semana de marzo
de 2006. La intención es organizarlo cada año en un campamento de
refugiados distinto. En 2005 fue en Tinduf y el año próximo será en El
Aaiún.
En la edición de 2005 se creó la Escuela de Cine del Sáhara y el
próximo año se pretende dotarla de mayor equipamiento y de proyectar
los primeros trabajos. Se programarán también los cortos realizados el
año pasado en un taller infantil.
Unas trescientas personas se desplazan cada año al desierto para el
festival -entre organizadores, prensa e invitados- y son muchos los
saharauis -unos 40.000 por campamento- que participan en el evento.
Proyectar en 35 milímetros supone un gran esfuerzo, pero la
organización cree que vale la pena sensibilizar a la opinión pública
del drama de los refugiados y crear una cultura audiovisual entre el
pueblo saharaui.
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11. SAHARA-MARRUECOS-ONU-MANIPULACIONES Y MENTIRAS DEL MAJZEN
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=207460
Delegación 'marroquí' defiende en ONU 'autonomía' Sahara Occidental
Naciones Unidas, 7 oct (EFE).- Una delegación 'marroquí', formada por
ex independentistas del Frente Polisario, defendió hoy en la ONU la
opción de la 'autonomía' del Sahara Occidental como la mejor para
resolver la disputa territorial sobre la antigua colonia española.
La delegación, que participa en el debate de la IV Comisión de la
Asamblea General de las Naciones Unidas, la cual aborda asuntos de
política especial y descolonización, pidió a la comunidad
internacional que respete los deseos del pueblo saharaui.
"Pedimos a la comunidad internacional que respete la elección de la
mayoría de los habitantes del Sahara que viven en la región y que
están a favor de incorporar el área al Reino de Marruecos", dijo en
una rueda de prensa Mohamed Rachid Douihi, miembro del Comité
Consultivo para el Sahara del Gobierno marroquí.
Esto permitirá, en su opinión, garantizar la estabilidad en la región,
eliminar las amenazas de una guerra civil de una vez por todas y
prevenir la balcanización del área.
La delegación aprovechó la ocasión para criticar a Argelia por
considerar que es responsable de las tensiones que existen en el
Magreb, "debido a sus ansias de dominación y de obstruir todos los
intentos para lograr la paz y la seguridad en la región".
"Argelia se ha presentado a sí misma como la promotora del derecho a
la autodeterminación hasta que su propio presidente reveló sus
verdaderas intenciones cuando hizo un llamamiento para la partición
del Sahara", indicó Douihi.
También atribuyó a Argelia la responsabilidad "moral y legal" por
todos los crímenes cometidos en territorio argelino, en referencia a
los prisioneros de guerra marroquíes que perdieron la vida en los
campamentos de refugiados en Tinduf, en el sur de ese país.
Dijo que el Gobierno de Argel es el responsable de clarificar el
número exacto de personas desaparecidas, compensar a las víctimas de
la tortura, retornar los restos mortales y llevar ante la justicia a
los autores de las violaciones de derechos humanos.
Por su parte, el ex miembro de la Oficina Política del Frente
Polisario Mustafa Bouh Barazani calificó a los campamentos de Tinduf
como "los campos del terror", tras comparar al movimiento
independentista al que había pertenecido con los "jemeres rojos" de
Camboya.
Consideró que el Polisario "es un instrumento de Argelia y que no
representa la voluntad ni el sentimiento de todos los saharauis", la
mayoría de los cuales, dijo, quieren una autonomía al estilo de España
o Alemania.
Guejmoula Ebbi, quien también formó parte del Polisario y ahora es
parlamentaria marroquí que se ocupa de temas de mujeres y de
reagrupación de familias, hizo un llamamiento a la comunidad
internacional para buscar una solución pacífica y negociada a la
cuestión del Sahara en el marco de la ONU.
"La población está sufriendo desde hace 30 años, con familias
separadas y destruidas. El Polisario cometió graves errores en los
campamentos de Tinduf, por lo que se debe poner fin a ello", declaró.
El ex ministro de Justicia del Polisario Hammet Rabanni reconoció que
en Marruecos han violado en numerosas ocasiones los derechos humanos,
pero afirmó que están abordando el asunto con la creación de
comisiones de investigación.
"El Polisario no da muestras de tener la intención de revisar los
abusos que está cometiendo. Y es por ello que decidimos abandonar el
movimiento. No había justicia", precisó.
Sidati El Ghallaoui, que fue representante del Polisario en Europa,
consideró que este movimiento independentista saharaui cuenta con el
apoyo de asociaciones civiles "por su papel de víctima y débil frente
al país grande invasor".
"Ninguna delegación ha ido a los campamentos de Tinduf a averiguar
sobre las personas que están siendo torturadas en las mazmorras.
¿Dónde están los culpables que no han sido juzgados?", se preguntó.
La delegación marroquí presentará en estos días sus puntos de vista en
el debate de la IV Comisión, en la que también existe una lista de una
veintena de peticionarios que van hablar para defender la causa
saharaui liderada por el Polisario. EFE
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12. INMIGRACIÓN-ACNUR-CAMPAÑA
Campaña de sensibilización
A las cuatro y once horas del día cinco de octubre de 2005 más de 1000
inmigrantes subsaharianos están deportados por las autoridades
marroquíes en pleno desierto del Sáhara. Se han contabilizado catorce
muertes hasta este momento, una chica nigeriana acaba de fallecer.
El tiempo cuenta en un desierto donde no pueden encontrar ni agua para beber.
ACNUR GINEBRA. 0041227397314.
ACNUR ARGELIA. 0021321692374.
HELENE FLAUTRE. Vicepresidenta de la Comisión de Derechos Humanos del
Parlamento Europeo. hflautre@...
JORGE BUSTAMANTE. Relator de Naciones Unidas por los Derechos
deInmigrantes. msteccazzini@...
BENAISSA. Ministro marroquí de Asuntos Exteriores y Cooperación.
0021237660162.
Desde la semana pasada las autoridades marroquíes efectúan
deportaciones de inmigrantes subsaharianos a pleno desierto del
Sáhara, en territorio Argelino.
Sin en ningún momento contar con el acuerdo de Argelia para aceptar
estas deportaciones.
En esta zona sólo hay arena, ni siquiera una ciudad y mucho menos agua y comida.
Hay testimonios que hablan ya de ocho muertos (entre ells una mujer)
y un número indeterminado de desaparecidos.
Los países de origen de estos ciudadanos subsaharianos son numerosos:
Congo RCD, Costa de Marfil, Mali, Nigeria, Liberia, Camerún, Senegal,
Guinea Bissau, Guinea Conakry, Congo Brazzaville, Gambia, Níger,
Somalia, Sudán etc.
Pedimos:
A la Comisión Europea, Gobierno español y Naciones Unidas la
investigación inmediata de estos hechos.
Al Alto Comisionado de Naciones Unidas por los Refugiados la
protección inmediata de todos aquellos demandantes de asilo en
territorio marroquí.
Al Gobierno marroquí el cese inmediato de estas deportaciones y el
respeto a los derechos humanos.
Al Gobierno argelino que eleve una protesta internacional ante estos
hechos y que la situación no tenga repercusiones negativas sobre estos
inmigrantes subsaharianos, además del respeto escrupuloso de sus
derechos humanos.
A los gobiernos y embajadas de los países de origen que investiguen
estos hechos y que protejan de manera efectiva los derechos humanos de
sus ciudadanos en Marruecos.
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13. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y COMPLICIDAD DEL MAJZEN
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=205850
Asociación denuncia trato inmigrantes subsaharianos en Marruecos
Rabat, 7 oct (EFE).- El presidente de la Asociación Marroquí de
Derechos Humanos (AMDH), Amín Abdelhamid, denunció hoy la "tragedia"
que viven los inmigrantes irregulares subsaharianos en Marruecos y
aseguró que "no se respeta ni el derecho a la vida, ni a la integridad
física, ni a la libre circulación".
"Existe una estrategia común entre Marruecos y España para no aceptar
estos emigrantes, ni en Ceuta y Melilla ni en el territorio marroquí,
lo que conlleva su devolución a sus países de origen", dijo a Efe el
presidente de la AMDH.
Amín Abdelhamid añadió que "este traslado se efectúa en condiciones
lamentables" y denunció que "cientos de subsaharianos fueron
abandonados en pleno desierto por las autoridades marroquíes".
"Estos inmigrantes son víctimas de una situación difícil en sus países
de origen, debido a las guerras, hambrunas y regímenes dictatoriales.
Los demócratas en Marruecos, Argelia, España y en Europa, deben
levantar sus voces para encontrar soluciones humanas a estas
tragedias", agregó.
Seis inmigrantes subsaharianos murieron ayer por disparos realizados
por las fuerzas de seguridad marroquíes al intentar abortar una nueva
tentativa de asalto masivo al vallado fronterizo de Melilla.
En un comunicado anterior, la AMDH había denunciado la muerte de otros
cinco subsaharianos en un asalto masivo a la valla fronteriza de
Ceuta, en la madrugada del pasado 29 de septiembre.
La AMDH pidió entonces la apertura de "una investigación seria para
definir las responsabilidades" y exigió "el respeto del derecho de
circulación de los inmigrantes subsaharianos y el respeto de todos sus
derechos como seres humanos".
La AMDH pidió también que Marruecos no se convierta en "el gendarme de
Europa, que debe asumir plenamente sus responsabilidades de cara a
solucionar este problema, respetando los valores de los derechos
humanos".
Abdalá Ualadi, presidente de otra organización humanitaria marroquí,
la Organización Marroquí de Derechos Humanos (OMDH), dijo a EFE que su
asociación ha constituido una comisión para investigar la situación de
los inmigrantes irregulares subsaharianos que transitan por Marruecos.
EFE
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http://www.elmundo.es/diario/espana/1871873.html
DRAMA EN LA FRONTERA
Un equipo español de Médicos Sin Fronteras localiza a los
subsaharianos, a quienes Rabat dejó sin agua ni comida en el desierto
El ministro de Comunicación alauí niega las acusaciones de la ONG
Marruecos abandona en el Sáhara a los inmigrantes que no saltan la valla
La Policía los traslada en camiones desde las fronteras de Ceuta y
Melilla al desierto, donde los deja sin agua ni comida - Médicos Sin
Fronteras, que ha localizado a más de 500 subsaharianos cerca de
Argelia, denuncia la «tragedia»- El portavoz del Gobierno marroquí
niega las acusaciones
PILAR ORTEGA
MADRID.- Los inmigrantes fueron los primeros en dar la voz de alarma a
las organizaciones no gubernamentales. Desde hacía cinco días, las
Fuerzas de Seguridad marroquíes estaban abandonando a su suerte, en
pleno desierto del Sáhara, sin agua ni comida, a cientos de
subsaharianos a los que habían detenido cuando trataban de saltar
hacia Ceuta y Melilla.
Un equipo español de Médicos sin Fronteras que recibió el aviso de
estas denuncias partió de Rabat el miércoles en dirección sureste y,
tras ocho horas de viaje, se topó ayer de golpe con una bolsa de entre
500 y 800 inmigrantes, muchos de ellos heridos, mujeres embarazadas y
niños, que habían sido dejados a la intemperie, sin ningún tipo de
asistencia, tras haber sido deportados a la fuerza.
Los subsaharianos habían partido desde Oudja. Esta localidad
fronteriza con Argelia, a unos 160 kilómetros al sur de Melilla, es el
punto de destino habitual donde el Gobierno de Rabat deja a las
personas que detiene en los alrededores de los enclaves españoles.
Allí, los inmigrantes se toman unos días para recuperar fuerzas antes
de emprender de nuevo el camino hasta la frontera de Ceuta o de
Melilla. Y así, una y otra vez.
En esta ocasión, sin embargo, los marroquíes decidieron dificultar aún
más el regreso a los subsaharianos, enviándolos cientos de kilómetros
más allá. Las ONG denuncian que los marroquíes pretenden retrasar
nuevos intentos de asalto de los sin papeles a Ceuta y Melilla.
Desde el sábado pasado, las fuerzas de seguridad del régimen de Rabat
han ido reagrupando a cientos de subsaharianos en Oudja y desde allí
los introdujeron en camiones y autocares en dirección sur, allí donde
el desierto se convierte en un inhóspito pedregal donde la
supervivencia resulta milagrosa.
Recorrieron más de 600 kilómetros de una travesía que se prolongó
durante 12 horas, por pistas de arena y piedras. Luego, fueron
obligados a bajar de los vehículos e hicieron a pie una docena de
kilómetros y se instalaron en los alrededores del poblacho. Cuando en
la madrugada de ayer llegó un equipo de Médicos Sin Fronteras -el
único en la zona-, comprobó que todas las luces del pueblo estaban
apagadas. Sus habitantes no querían que el más de medio millar de
subsaharianos se acercaran de noche a sus casas.
Javier Gabaldón, jefe del equipo de Médicos Sin Fronteras (MSF) en
Marruecos, regresó por la mañana con otro médico -italiano- y una
logista -española-. En sus 4x4 llevaban kits de emergencia para
primeros auxilios. Entre los subsaharianos vieron que había más de 50
heridos a consecuencia del asalto a las vallas.
Ayer realizaron 80 consultas. Había personas con impactos de pelotas
de goma, otros tenían cortes provocados al engancharse en la
concertina y otros muchos hematomas de los golpes propinados por los
gendarmes marroquíes. A cuatro de ellos los evacuaron a un hospital
cercano. La mayoría lleva tres o cuatro días sin comer.
«Están a merced de la caridad y la solidaridad de la gente del pueblo.
Nosotros hemos vaciado nuestros vehículos con lo que teníamos:
galletas, agua, plásticos para dormir, y hoy volveremos para
asistirlos», relató ayer a este periódico Gabaldón en conversación
telefónica.
Para aliviar la situación de estos ilegales, partió ayer mismo un
camión de Tánger con mantas, galletas y agua. Desde Barcelona, MSF
envió un equipo de refuerzo. Pero esta ONG no montará un gran
dispositivo. «En esa zona no somos muy populares y puede que nos
echen», destacó desde España Carlos Ugarte, coordinador general de
proyectos de emergencia de MSF.
Gabaldón pudo ver ayer cómo helicópteros y vehículos todoterreno
marroquíes se dedicaban a acosar a los inmigrantes abandonados en el
Sáhara. «No se sabe muy bien si para reagruparlos de nuevo o para
impedir que se dirijan hacia el norte para intentar otra vez el salto.
Lo más inteligente para ellos es abandonar esta zona».
«No les quedan más opciones que volver a intentarlo. Alguien que, por
ejemplo, salió de Camerún hace cuatro años no va a volver nunca al
punto de partida», explica Ugarte.
En un comunicado, MSF dijo ayer que «la devolución de inmigrantes, tal
y como han pactado España y Marruecos, a un país que no tiene una
mínima capacidad de acogida que garantice los derechos básicos de las
personas, vulnera el artículo 3 de la Convención contra la Tortura».
Según este artículo, «ningún Estado parte procederá a la expulsión,
devolución o extradición de una persona a otro Estado en el que se
produzcan violaciones manifiestas, patentes o masivas de los Derechos
Humanos».
El presidente de la Asociación marroquí de Derechos Humanos, Amin
Abdelhamid, denunció la «tragedia» de los inmigrantes en Marruecos y
aseguró que «no se respeta ni el derecho a la vida, ni a la integridad
física, ni a la libre circulación», informa Efe.
Sin embargo, el ministro de Comunicación y portavoz del Gobierno de
Marruecos, Nabil Benabdalá, rechazó anoche las acusaciones de MSF
sobre el abandono de los emigrantes subsaharianos en el desierto.
Benabdalá subrayó en declaraciones a la agencia oficial marroquí MAP
que «Marruecos respeta la dignidad humana y las reglas internacionales
en materia de emigración clandestina». Además añadió que los 73
emigrantes subsaharianos devueltos por España a Marruecos fueron
«acogidos en buenas condiciones y son tratados de manera correcta».
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http://www.elmundo.es/diario/espana/1871874.html
DRAMA EN LA FRONTERA
El Gobierno, seguro de que Marruecos respetará los Derechos Humanos
Sostiene que ha recibido garantías de que los expulsados de territorio
español obtendrán un «correcto tratamiento humanitario»
ANGELES ESCRIVA
MADRID.- El Ejecutivo mostró su convencimiento ayer de que el Gobierno
de Marruecos respetará los Derechos Humanos de los inmigrantes
ilegales expulsados de nuestro país a su territorio. El destino quiso
que hiciera manifestación de esta confianza el mismo día en el que
Médicos Sin Fronteras denunció que había encontrado una bolsa de 500
personas trasladadas a la frontera del Sáhara y «abandonadas a su
suerte» por las autoridades marroquíes y en el que SOS Racismo hizo
público un comunicado asegurando que 24 de esos inmigrantes habían
muerto de sed en el desierto.
Según explicó la vicepresidenta María Teresa Fernández de la Vega, «el
Reino de Marruecos nos ha dado todas las garantías de que respetará el
contenido del Convenio bilateral firmado en 1992, también en lo
relativo a los Derechos Humanos». La portavoz del Gobierno se refería
no a esas 500 personas –cuya presencia en el Sahara a esas horas
todavía no había sido confirmada por ONGs y que no proceden de
territorio español-, sino a los 73 inmigrantes ilegales originarios de
Malí que fueron trasladados el jueves en barco desde Algeciras a
Tánger tras cruzar la frontera por Ceuta y Melilla.
En la pregunta, no obstante, se había hecho referencia a la
posibilidad de que esos abandonos en el desierto se estuviesen
produciendo, y la portavoz optó por no adelantar acontecimientos y
limitarse a constatar que «el Reino de Marruecos tiene sus propias
normas, controladas por las asociaciones de Derechos Humanos».
Respecto a los 73 sin papeles deportados hace dos días, el Gobierno
español, que dijo confiar en la palabra dada por Marruecos, desconoce
cuál ha sido su destino y da por hecho que, una vez entregados por
nuestro país, hayan sido devueltos a su lugar de origen tras recibir
un correcto «tratamiento humanitario».
Fernández de la Vega anunció que, a partir de ahora, el traslado de
inmigrantes se hará «de forma singularizada», no en grupo, a menos que
la situación lo requiera. Y explicó el cambio adoptado por el Gobierno
argumentando que el último traslado masivo fue una medida
«excepcional», acorde con las inusuales circunstancias generadas por
las oleadas de inmigrantes habidas en las últimas semanas y que pierde
sentido en la medida en la que se vaya recuperando la normalidad.
La vicepresidenta reveló también que el Gobierno del país vecino ha
abierto una investigación, que se ha judicializado, para determinar
las responsabilidades en las muertes de los seis subsaharianos
tiroteados el jueves por los agentes marroquíes que custodiaban la
valla de Melilla en el momento en el que se produjo la última oleada.
El Gobierno tiene la esperanza de que las autoridades marroquíes, el
próximo lunes, hayan avanzado en el esclarecimiento de los hechos y
puedan participarle algunas conclusiones al ministro de Asuntos
Exteriores, Miguel Angel Moratinos, que viaja ese día a Rabat para
negociar un nuevo acuerdo de cooperación sobre inmigración.
Fernández de la Vega dejó entrever que los hechos acontecidos en las
últimas semanas han superado abiertamente los resultados de la cumbre
bilateral celebrada recientemente. De hecho, reconoció que en la
citada reunión se había abordado el trabajo realizado a lo largo del
último año pero que, «en vista de lo ocurrido, los mecanismos de
cooperación» pactados entonces «son mejorables».
De ahí el repentino viaje del canciller español en el que van a ser
tratados, no obstante, asuntos de verdadero alcance. La vicepresidenta
explicó que se va a abordar «el incremento de los protocolos conjuntos
de actuación en frontera», las «medidas para la investigación de las
mafias que trafican con seres humanos» y las «medidas de cooperación
que lleven al tratamiento humanitario de los inmigrantes».
En este último punto, sugirió que las autoridades españolas y
marroquíes podrían pactar la construcción de CETI (centros de estancia
temporal de inmigrantes), en el país vecino que impidan que los sin
papeles que son devueltos desde el territorio español y los
subsaharianos que sean arrestados mientras están de paso en Marruecos,
dejen de deambular y «recuperen la dignidad» en instalaciones con
medios humanitarios suficientes hasta su repatriación definitiva. Los
fondos para la construcción de estos centros procederían de nuestro
país o de la Unión Europea.
A pesar de los datos sobre vulneración de derechos por parte marroquí,
el Ejecutivo español está persuadido de la buena voluntad de las
autoridades alauitas para resolver el problema de la inmigración y
considera que han de recibir colaboración para superar las carencias
de todo tipo a las que se enfrentan. En este sentido, la portavoz
subrayó que España ha triplicado los proyectos con Marruecos y ha
destinado a este país 165 millones de euros sólo para el año próximo.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporesp/20051007elpepinac_7/Tes/Interior%20confi\
rma%20que%20fuerzas%20marroqu%EDes%20tirotearon%20a%20los%20fallecidos%20en%20Ce\
uta&t=Interior_confirma_fuerzas_marroquíes_tirotearon_fallecidos_Ceuta_
Interior confirma que fuerzas marroquíes tirotearon a los fallecidos en Ceuta
Alonso presenta el refuerzo de la valla, un laberinto de cables que
atrapa a los intrusos
JORGE A. RODRÍGUEZ - Madrid
EL PAÍS - España - 07-10-2005
Los informes forenses y de balística han confirmado que al menos dos
de los cuatro inmigrantes que fallecieron el día 29 cuando intentaban
saltar la valla de Ceuta fueron tiroteados desde Marruecos. José
Antonio Alonso, ministro del Interior, no dijo que los tiros fueron
efectuados por fuerzas marroquíes, sino sólo que la Guardia Civil "no
es responsable de las muertes" y que la única bala hallada en la zona
salió de un fusil Matt, usado por el Ejército del vecino del sur.
Alonso dio cuatro titulares en su comparecencia de ayer en la Comisión
de Interior del Congreso sobre la crisis migratoria de Ceuta y
Melilla: que las fronteras de ambas ciudades son "las más y mejor
protegidas" de la UE; que las muertes de cuatro inmigrantes en Ceuta
no son imputables a los guardias civiles que repelieron la avalancha
del día 29; que Interior se va a gastar 26 millones en la nueva valla
o sirga tridimensional de refuerzo, y que se ha llegado al acuerdo de
retornar a Marruecos, por vía marítima, de 70 subsaharianos que
entraron en España.
En lo que más se extendió fue en la información sobre la investigación
del fallecimiento de los dos muertos del día 29 que cayeron en suelo
español. Alonso explicó que el informe forense final, del 3 de
octubre, asegura que la ausencia de marcas de combustión en la ropa de
los fallecidos (por las proyecciones de pólvora) confirma que los
disparos fueron hechos "a larga distancia". Como ambos subsaharianos
estaban pegados a la valla, quiere decir que los tiros vinieron de
Marruecos.
Además, el informe de balística afirma que la única bala recuperada es
del calibre 30, y que fue disparada por un fusil Matt, 7,58, de
fabricación francesa, y del que disponen las fuerzas de seguridad de
Marruecos. "Con todos estos elementos se puede afirmar que el día 29
la Guardia Civil no hizo ningún disparo de fuego real" y, por lo
tanto, "no es responsable de las muertes producidas". El instituto
armado, añadió, "usó medios proporcionales" contra la oleada.
El ministro también abundó sobre el refuerzo de la valla. "El nuevo
entramado tendrá una altura de 1 a 3 metros y una anchura de 2,5
metros y estará formado por cables trenzados de acero (sirga) de entre
6 y 12 milímetros", explicó. "Su forma irregular lo convierte en un
obstáculo que dificulta y retrasa los intentos de pasar la frontera y
da tiempo a las fuerzas de seguridad a acudir a la zona antes de que
los intrusos toquen la primera valla". Los que lo intenten quedarán
atrapados en un laberinto, del que le será fácil salir retrocediendo,
pero no avanzando.
El obstáculo tridimensional, desarrollado por una empresa de la firma
Indra, contará con sensores de movimiento y con torres con difusores
para rociar gases lacrimógenos. La sirga, en teoría, no provoca
heridas a los intrusos. El Ministerio del Interior gastará 16 millones
en montar este sistema en Melilla y 10 millones, en Ceuta. Cuando esté
montada, se retirará la primera concertina de cuchillas.
Tras la comparecencia, el PP achacó las avalanchas al efecto llamada
de las medidas del Gobierno.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporesp/20051007elpepinac_2/Tes
Seis inmigrantes mueren tiroteados por fuerzas marroquíes junto a la
valla de Melilla
IGNACIO CEMBRERO - Rabat
EL PAÍS - España - 07-10-2005
La asociación marroquí de derechos humanos que denunció las muertes
cree que hay más heridos de los 14 oficiales
España tenía previsto realizar anoche por vía marítima la primera
devolución extraordinaria, con 70 subsaharianos
El gobernador de Nador asegura que unos 400 'sin papeles' atacaron las
garitas de vigilancia en el monte Gurugú
Seis inmigrantes subsaharianos murieron en la madrugada de ayer cuando
intentaban alcanzar la frontera de Melilla tras abrir fuego contra
ellos las fuerzas marroquíes que trataban de impedir que unos 400
saltasen la valla. Las autoridades del país vecino informaron por la
mañana de que habían conseguido frenar otra avalancha en la verja, la
octava en esa ciudad autónoma en las últimas semanas.
Unas doce horas después de producirse los hechos, el Ministerio del
Interior reconoció la tragedia y trató de explicarla. Previamente, la
Asociación Marroquí de Derechos Humanos (AMDH) había informado ya de
que sus miembros habían recogido testimonios en Nador, la ciudad
vecina de Melilla, que aseguraban que había muertos por disparos.
Como ha sucedido en la inmensa mayoría de los otros ocho casos de
inmigrantes fallecidos supuestamente por tiros o golpes desde agosto
en las fronteras de Ceuta y Melilla, no consta la identidad de los
fallecidos ni su nacionalidad.
En "legítima defensa"
Tras el abortado salto masivo, fueron detenidos 290 inmigrantes en
territorio marroquí, según el gobernador de Nador, Abdalá Bendhaiba,
cargo equivalente al subdelegado del Gobierno en España. En
conversación telefónica con este periódico, Bendhaiba relató así los
hechos: "Unos 400 subsaharianos atacaron de madrugada", camino de la
verja, "los puestos de vigilancia de las fuerzas de seguridad
marroquíes" en el perímetro del monte boscoso Gurugú, que domina
Melilla.
"[Las fuerzas marroquíes] se vieron obligadas" a hacer uso de sus
armas "en legítima defensa", prosigue. "Desgraciadamente, seis de
ellos fallecieron". Hubo también, según Bendhaiba, 14 heridos, tres de
ellos de las fuerzas del orden marroquíes y 11 subsaharianos
hospitalizados en Nador. Aunque no da una estimación, la AMDH cree que
el número de heridos es más elevado y otras fuentes oficiales
marroquíes citadas por France Presse elevan la cifra a unos 30, sin
especificar qué tipo de lesiones presentan.
"Nunca desde que estoy en este puesto los clandestinos han sido tan
agresivos como esta madrugada", recalca Bendhaiba tratando de
justificar la actuación de los hombres que están bajo su mando.
"Tiraban piedras, llevaban palos, estaban determinados", asegura.
"Prueba de su resolución es que entre los asaltantes no había ninguna
mujer ni ningún niño; sólo hombres jóvenes".
Ayer de madrugada concluyeron su despliegue, en el área de Melilla,
unos mil soldados marroquíes que refuerzan a los 1.750 agentes de las
Fuerzas Auxiliares y de la Gendarmería que ya protegían la verja.
Bendhaiba niega que el Ejército, poco preparado para las tareas de
mantenimiento del orden, disparase. "No, no estaba en ese lugar",
contesta tajante, aunque rehúsa revelar qué cuerpo, si la Gendarmería
o las Fuerzas Auxiliares, abrió fuego. Estas últimas, los mehanis, son
las más numerosas en la zona.
Los subsaharianos se dirigían a tres puntos de la verja, Iyassinan,
Barrio Chino y Moralis, pero el gobernador está contento de que, según
él, ninguno la alcanzase. "El que más se acercó debió llegar a 20
metros", sostiene. "El grueso de la pelea campal tuvo lugar a entre 50
y 100 metros de la verja". Pero uno de los inmigrantes sí logró llegar
a Melilla, donde un periodista lo encontró ensangrentado y lo trasladó
al hospital, informa Cecilia Jan.
En esta ciudad autónoma, la vicepresidenta primera del Gobierno, María
Teresa Fernández de la Vega, explicó, cuando aún no se tenía noticia
de las seis muertes, que los inmigrantes que habían intentado el salto
eran más de medio millar y que la avalancha se produjo entre las cinco
y las siete de la mañana. Añadió que durante la operación resultaron
heridos dos guardias civiles y un soldado español. Fernández de la
Vega, que había llegado a Melilla la noche miércoles, se trasladó a
continuación a Ceuta.Según fuentes oficiales marroquíes, más de la
mitad de los asaltantes fueron capturados. El elevado número de
detenidos, 290, se explica porque les cortaron la retirada para
impedirles que regresasen al monte Gurugú, del que habían bajado.
La satisfacción del gobernador Bendhaiba se ve, sin embargo, empañada
porque "se ha producido un drama". "Marruecos", afirma con solemnidad,
"continuará sin descanso su lucha contra los cabecillas y los
organizadores de este tráfico de emigrantes que explotan sin vergüenza
la miseria". Repite hasta la saciedad su empeño por cooperar con
España y destaca el esfuerzo que supone para su país dedicar 2.750
hombres a vigilar el perímetro de Melilla. "Si supiese lo que este
despliegue permanente cuesta al Estado marroquí", se lamenta. "Se lo
digo lo más amistosamente del mundo, podríamos hacer muchas cosas con
ese dinero".
Horas antes, el presidente José Luis Rodríguez Zapatero asumió en un
desayuno informativo en Madrid que Marruecos es también "víctima" de
la presión migratoria, abogó por incrementar las ayudas y apeló a la
colaboración de la UE y de Argelia. Sobre las críticas recibidas por
su falta de respuesta a una pregunta formulada tras la cumbre
hispano-marroquí de Sevilla sobre una eventual cosoberanía de Ceuta y
Melilla, Zapatero consideró "innecesario" hacer público su
pensamiento, ya que la españolidad de ambas ciudades, dijo, "ni está
ni estará en discusión".
En su visita a Ceuta, Fernández de la Vega anunció la primera
devolución de subsaharianos pactada con Marruecos. Los primeros
inmigrantes forzados a regresar a Marruecos tras haber logrado pasar
la valla de Melilla son 70 personas de la región del Sahel de Malí,
devastada por una plaga de langosta en 2004. Estaba previsto que
fuesen enviados anoche por vía marítima, primero a Algeciras y luego a
territorio marroquí, informa Manuel Altozano. Entrada la madrugada no
había noticias del desarrollo de la operación. Varias organizaciones
humanitarias se han apresurado a manifestar su preocupación por el
destino que aguarda a éstos y otros inmigrantes que vayan a ser
devueltos en el futuro y por el trato que puedan recibir por parte de
Marruecos.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporesp/20051007elpepinac_3/Tes
"Nos deportan al desierto y nos dejan sin comida ni agua"
Subsaharianos capturados por las fuerzas de seguridad marroquíes
denuncian que se les abandona junto a la frontera argelina
IGNACIO CEMBRERO - Rabat
EL PAÍS - España - 07-10-2005
Casi 700 inmigrantes viajaron esposados nueve horas y media a bordo de
15 autobuses
"Delante de nosotros sólo hay arena, piedras, colinas y mucho sol". La
voz de Philippe Tamouneke, un joven congoleño, adquiere tintes
desesperados cuando describe, a través del teléfono móvil, el paisaje
que tiene ante sí. Lleva varias horas caminando junto con otros nueve
subsaharianos entre los que hay, asegura, una mujer embarazada y tres
niños.
Tras pasar nueve horas y media esposado en un autobús, Tamouneke ha
sido depositado a las dos de la madrugada del jueves a casi 500
kilómetros al sur de Oujda, allí dónde empieza el desierto, y a pocos
metros de la frontera argelina. Se le invitaba así a cruzarla pese a
que, en teoría, está cerrada desde 1994.
Poco después de las cuatro de la tarde del miércoles, 15 autobuses
repletos de inmigrantes salieron de Oujda, donde habían sido
reagrupados cientos de subsaharianos atrapados en diversas redadas
junto a Melilla y en otras zonas del país. Pusieron rumbo al sur y en
la madrugada del jueves empezaron a depositar su cargamento humano en
el desierto.
"Debíamos de ser casi 700 los que fuimos abandonados", calcula
Tamouneke, "porque en cada autobús había unas 45 plazas. Pero sé que
el miércoles por la mañana salió otra caravana de autobuses de Oujda",
prosigue en francés, por lo que el número de desterrados a esa zona
inhóspita debe ser muy superior.
Hasta ahora, las fuerzas de seguridad marroquíes devolvían a Argelia a
los inmigrantes subsaharianos a través de la frontera de Oujda, una
región poblada, donde encontraban comida y no solían tardar en
regresar.
Después de los primeros asaltos a las vallas de Ceuta y Melilla han
optado por llevarles más lejos, para que inviertan más tiempo en
volver o renuncien incluso a entrar de nuevo en Marruecos.
Los clandestinos, como se les llama en Marruecos, no saben muy bien
dónde han sido deportados, aunque en sus relatos citan dos aldeas
marroquíes próximas a la frontera de Argelia, Bouamane y Taouz.
"Imagínese que entre nosotros hay gente que no prueba bocado desde
hace tres días y de agua no andamos mucho mejor", prosigue Tamouneke,
quien asegura que han sido abandonados "con lo puesto"; sin agua ni
comida, en un lugar donde no es fácil encontrar ni una ni otra, y
donde por la noche hace un intenso frío.
Al hambre se añade, en su caso, la indignación. "Soy refugiado
político, tenía la documentación del Alto Comisionado para los
Refugiados (ACNUR), pero la policía marroquí hizo caso omiso de ella y
me metió en Rabat con los ilegales que cayeron en la redada", asegura.
"Cuéntelo en su periódico para que la ONU haga algo".
En el Ministerio del Interior, en Rabat, niegan que se expulse a
refugiados. "Aquí hay mucha falsificación y compraventa de documentos
de todo tipo, incluidos los del ACNUR", explica un alto cargo. "¿Qué
en algún caso nos hayamos podido equivocar?", se pregunta. "Poco
probable, pero comprobaremos y, si es necesario, rectificaremos",
contesta.
Un camerunés, que también atraviesa a pie una zona en la que los
móviles tienen cobertura, asegura que grupo de deportados y la escolta
marroquí se toparon de noche con una patrulla argelina. "Hubo palabras
gruesas entre ambos, los argelinos desenfundaron sus armas amenazando
con disparar si seguíamos avanzando", prosigue este joven, que rehúsa
dar su nombre. "Los marroquíes se dieron media vuelta y se largaron
dejándonos tirados".
Ahmed, un senegalés, tuvo algo más de suerte. "El chófer del autobús"
que contrató el Ministerio del Interior marroquí "se negó a seguir
circulando por un camino de cabras que nos acercaba a la frontera",
afirma. "Dijo que su vehículo no lo iba a resistir", añade. "Nos
soltaron antes de haber llegado al objetivo".
[Un equipo de Médicos Sin Fronteras partió ayer de Rabat hacia el
sureste de Marruecos para verificar "preocupantes informaciones,
procedentes de varias fuentes, según las cuales las fuerzas de
seguridad marroquíes estarían deportando a los inmigrantes a una zona
en la que no hay ni agua ni asistencia ni nada", explicó a Efe dicha
ONG].
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http://www.libertaddigital.com/opiniones/opi_desa_27381.html
Ceuta y Melilla, improvisaciones y mentiras
7-X-2005
No podemos dejar de señalar la decepcionante e improvisada actuación
de los ministros a los que Zapatero ha pedido que den la cara por él.
Como recordarán los lectores, Zapatero, tras su reunión con Driss
Jettu, no sólo se negó a responder a los periodistas si había tratado
con el primer ministro marroquí la cosoberanía de Ceuta y Melilla,
sino que, además, puso en duda la inocencia de la Guardia Civil, a la
que Rabat había acusado con total desfachatez de disparar contra los
dos subsaharianos que murieron el pasado 29 de septiembre en Ceuta.
Según dijo Zapatero entonces, los dos informes policiales que
indicaban que los disparos venían del lado marroquí "no proceden del
Gobierno". Pues bien. Este jueves, y tras la muerte de otros seis
inmigrantes en la última avalancha en Melilla, ha sido el propio
régimen marroquí el que ha admitido la autoría de estas últimas
muertes, mientras el ministro Alonso ha respaldado como oficiales los
informes de los que se había desmarcado Zapatero en su comparecencia
de Sevilla.
No contento con haber tratado a espaldas de la opinión pública una
cuestión de tanta envergadura como es la soberanía de dos ciudades
españolas que Rabat aspira anexionarse; no pareciéndole bastante
rehuir la defensa de la Guardia Civil frente a las injurias de Rabat,
Zapatero se ha permitido reprochar a los anteriores gobiernos del PP
algo que, en realidad, fue iniciativa del gobierno de González, cuando
era ministro Belloch, como es la construcción de la valla fronteriza
de Ceuta y Melilla.
En cualquier caso. Si a este lamentable e indigno espectáculo se ha
reducido la escasa implicación del presidente del Gobierno en un
asunto tan grave como el que sufre Ceuta y Melilla, no podemos dejar
de señalar la decepcionante e improvisada actuación de los ministros a
los que Zapatero ha pedido que den la cara por él.
Si hay que reconocer la labor de Alonso saliendo en defensa de la
Guardia Civil, no podemos dejar de lamentar que el ministro del
Interior haya sido en el Congreso tan incapaz, como lo fue la
vicepresidenta un día antes, de explicar con claridad la repatriación
inmediata de los inmigrantes, medida que, con anterioridad, habían
reclamado los presidentes de Ceuta y Melilla, y que de la Vega había
descalificado como una "simpleza increíble".
Si de la Vega no aclaró el miércoles su cambio de postura con la
excusa de su improvisado viaje a Ceuta y Melilla, Alonso, si bien ha
cuantificado en 70 los inmigrantes que serán devueltos, no ha
explicado por qué esa cantidad, ni si hemos de suponer que tal
devolución conllevará un cambio del reglamento de la actual Ley de
Extranjería.
En cualquier caso, Zapatero, que también se ha negado a responder
cuando visitará Ceuta y Melilla –su respuesta al periodista ha sido
una silenciosa mueca– no puede esconderse detrás de tanta
improvisación.
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14. INTERNET-ISLAM
http://www.elpais.es/articulo/elpportec/20051006elpepunet_3/Tes/Nuevo%20m%F3vil%\
20para%20musulmanes&t=Nuevo_móvil_musulmanes_
Nuevo móvil para musulmanes
Ilkone 800 permite consultar, entre otras cosas, el Corán
EL PAIS.es - Madrid
Los musulmanes o todos los que quieran consultar los suras, capítulos,
del Corán ya lo puedan hacer desde el teléfono móvil. La empresa
Ilkone ha lanzado el primer móvil pensado para las cerca de 1200
millones de personas que integran la comunidad musulmana en el mundo.
La empresa ha elegido Holanda para lanzar este nuevo producto en
Europa. El nuevo móvil Ilkone (universo) tiene, entre otras cosas, una
versión completa en inglés y en árabe del Libro Santo.
El representante europeo de Ilkone, Peter Suyk, declara que el
teléfono ya es un éxito de ventas en Oriente Medio y en Asia dónde se
ha distribuido por 23 países y que ahora espera la misma respuesta en
Europa. Holanda, con más de un millón de musulmanes, ha sido el primer
país europeo elegido para lanzar el producto aunque después se
comercializará en Francia, Alemania, Italia, Dinamarca, Bélgica o
Bosnia.
Ilkone 800 permite leer los suras del Corán e informa de la dirección
de la Meca, de las horas para el rezo o del calendario islámico. Avisa
antes, después y durante del Azán [llamada a la oración] y para todos
los que no puedan estar cerca de los lugares santos, indica la
dirección exacta de las principales mezquitas de La Meca, Medina o El
Cairo. Además, Ilkone 800 utiliza el calendario islámico. El invento
se puede consultar en la página web http://www.ilkonetel.com.
De momento no se sabe si el usuario podrá incluir las melodías más
famosas de los cantantes de moda aunque seguro que va a ser de gran
utilidad durante estos días cercanos al Ramadán. Cuesta alrededor de
289 euros y según Suyck "acerca las creencias a cualquier sitio".
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-SUD MAROC-INTIFADA
- SPS: 3 femmes sahraouies arrêtées à Goulmine pour avoir protester contre la
visite du roi du Maroc à leur ville
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-SOLIDARITE EN ITALIE
- SPS: Sit-in devant l'ambassade du Maroc à Rome le 15 octobre en solidarité
avec le peuple sahraoui
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-SOLIDARITE EN FRANCE
- COMMUNIQUE DE PRESSE de l’Association des Amis de la République Arabe
Sahraouie Démocratique
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-SUD MAROC-INTIFADA
http://www.spsrasd.info/sps-061005.html#2
3 femmes sahraouies arrêtées à Goulmine pour avoir protester contre la visite du
roi du Maroc à leur ville
Goulimine (sud du Maroc), 06./10/2005(SPS) 3 syndicalistes sahraouies, Mme.
Moutik Khadija, Mme. Bouda Aziza et Mme. Esghir Attifa, ont été arrêté et
brutalisé par les autorités marocaines de répression mercredi à l’issue d’une
manifestation organisée à Goulmine pour avoir "protester contre la visite du
roi du Maroc à la ville et exiger la libération immédiate des prisonniers
politiques sahraouis", a rapporté une source digne de confiance à la SPS.
"Les trois femmes sahraouies ont été arrêtées le 5 octobre à 11 h du matin à
Goulimine au sud du Maroc à l’issue d’un sit-in organisé la veille devant la
préfecture de Goulimine. La police avait eu recours à la force pour disperser
les manifestants à coups de matraques faisant plusieurs blessés", a ajouté la
même source.
Les 3 activistes, qui avaient aussi participé mardi le 04 octobre à une autre
manifestation, organisée elle aussi pour exprimer le refus des sahraouis de la
visite entreprise par le roi du Maroc à la ville, ont été insultées et giflées
lors de leurs arrestation."
Khadija Moutik, il faut le rappelé a été abusivement licenciée de son travail
depuis le 12 septembre 2005 à cause de ses activités syndicalistes et de
défense des droits humains. (SPS)
060/090/000 062039 Oct 05 SPS
<--------------------------------------------------------->
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-SOLIDARITE EN ITALIE
http://www.spsrasd.info/sps-071005.html#5
Sit-in devant l'ambassade du Maroc à Rome le 15 octobre en solidarité avec le
peuple sahraoui
Rome, 07/10/2005 (SPS) Un sit-in de solidarité avec la lutte du peuple sahraoui
pour l’indépendance se tiendra le 15 octobre devant l'ambassade du Maroc à
Rome, à l'appel d'associations de solidarité avec le peuple sahraoui, qui
appellent tous les amis et sympathisants de la cause sahraouie à une large
participation.
Cette initiative qui a reçu l'adhésion du Bureau International pour la Défense
des Droits de l'homme au Sahara Occidental (BIRDHSO), d'associations
humanitaires, et de personnalités politiques est un ''fort signal pour donner
une plus grande visibilité politique à la difficile situation des détenus
politiques sahraouis dans les prisons marocaines et à la longue lutte du peuple
sahraoui qui revendique depuis 30 ans son autodétermination'', souligne le
communiqué de l'association Jaima sahraoui d'Emilie Romagna.
L'association, qui se réjouie de la suspension provisoire de la grève de la faim
des 37 prisonniers politiques sahraouis, indique toutefois que ''la situation
reste préoccupante comme est urgente la mobilisation du mouvement de solidarité
avec le peuple sahraoui jusqu'à la libération de tous les détenus sahraouis des
prisons marocaines''.
Mercredi, une journée de grève de la faim a été organisé en solidarité avec les
prisonniers sahraouis et a connu un grand succès avec l'adhésion de plusieurs
centaines de personnes dans plusieurs villes italiennes.
Des parlementaires, élus locaux et représentants d'organisations humanitaires
ainsi que des associations de solidarité avec le peuple sahraoui ont pris part
mercredi à la journée de jeûne organisée dans plusieurs grandes places des
villes italiennes, notamment à Rome, Florence, Genes et Bologne, en solidarité
avec les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines à
El Aaiun occupée, Ait Melloul et casablanca.
Plusieurs formations politiques, notamment le parti communiste italien (PCI),
le parti de refondation communiste (PRC) et le parti des ''vert'' ont tenu
également, dans des communiqués, à réitérer leur solidarité effective et leur
soutien à la lutte pacifique du peuple sahraoui, appelant à ''mettre fin à
l'occupation du Sahara occidental par le Maroc et de permettre au peuple
sahraoui de se prononcer sur son destin conformément au plan de paix des
Nations Unies''.
Des motions de soutien et de solidarité ont été en outre signées par des élus de
plusieurs communes du centre et du nord du pays, notamment dans la région de
Modène et en Toscane ''dénonçant les conditions de vie des Sahraouis vivant au
Sahara occidental, encore occupé par le Maroc, en dépit des résolutions de
l'Onu, prévoyant l'organisation d'un référendum d'autodétermination'', et
exprimant leur plein engagement dans la lutte pacifique du peuple sahraoui, a
rapporté l'Agence de presse algérienne, APS. (SPS)
060/090/700 070323 Oct 05 SPS
<---------------------------------------------------------->
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-SOLIDARITE EN FRANCE
http://www.arso.org/intifadaAARASD061005.htm
Association des Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique
B.P. 251 - 75227 PARIS CEDEX 05
Secrétariat
Tél. 02.43.21.15.46
Fax 02.43.21.81.46
CCP 19303 94 K PARIS
e-mail: reginevillemont@... / bur.aarasd@...
COMMUNIQUE DE PRESSE
Paris, le 6 octobre 2005
Solidarité avec le Peuple Sahraoui et les prisonniers politiques
Dans le cadre de la journée européenne de solidarité les associations des Amis
de la RASD, l'AFASPA, le comité algérien en Europe de solidarité avec le Peuple
Sahraoui ainsi que le comité français pour le respect des libertés et des droits
humains au Sahara Occidental ont organisé un rassemblement le mercredi 5 octobre
près de l'Assemblée Nationale, pour exiger :
- la libération des prisonniers politiques Sahraouis et l'arrêt de la répression
- la liberté d'accès, de circulation et d'expression pour les journalistes et
les observateurs étrangers
- le respect de la liberté d'expression, d'information et de manifestation dans
les zones occupées
- le respect par le Maroc de la légalité internationale avec la mise en oeuvre
du plan de paix des Nations-Unies jusqu'à la tenue d'un referendum
d'autodétermination.
Sur le lieu du rassemblement, les associations présentes ont reçu Monsieur
Jean-Paul Lecoq maire de Gonfreville l'Orcher, Monsieur Jacques Fath du secteur
politique internationale du PCF, Monsieur Farbiaz délégué à l'international des
Verts, des responsables de la jeunesse communiste, Monsieur Daniel Paul Député
du Havre et Monsieur Robert Vizet sénateur honoraire.
Une délégation conduite par Madame Régine Villemont &endash; Secrétaire Générale
de l'AARASD et de Monsieur Asfari militant et juriste habitant à El Aïoun,
accompagnée par le Député Daniel Paul a été reçue au Ministère des Affaires
Etrangères par Monsieur Testot sous directeur Afrique du Nord &endash; Moyen
Orient.
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****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-MAROC
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 440): Autonomie négociable
- MAROC HEBDO (No. 667): “Autonomie élargie pour le Sahara et négociations
directes avec le Polisario”. Un tournant décisif ou une pirouette politique?
Taïeb Fassi courtise le Polisario
2. MAROC-MIGRATIONS-CRIMES ET CINISME DU MAKHZEN
- LE MATIN: Six clandestins "trouvent la mort" à Nador
[NOTE: ILS ONT ETE SAUVAGEMENT ASSASSINES PAR LES FORCES DU MAKHZEN]
- ACTION DE PROTESTATION contre les deportations des migrants par le Makhzen
- ANNAHJ ADDIMOCRATI: Communiqué: Nous refusons que notre pays soit converti en
Etat mércenaire. Nous dénonçons la mort de 12 subsarahiens, récement déportés
du nord du Maroc vers le désert de Béchar
- L’ÉCONOMISTE: Clandestins: Le Maroc ne veut pas trinquer seul. Entretien avec
Menouar Alem, ambassadeur marocain auprès de l’UE
- MAROC HEBDO (No. 667): Le Maroc ne jouera pas les gendarmes de l’Europe
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MIGRATIONS-CINISME DU MAKHZEN
- LE MATIN: La longue traque des clandestins dans les "provinces du Sud"
4. MAROC-ALGÉRIE-MIGRATIONS-CINISME DU MAKHZEN
- MAP/LE MATIN: Fassi Fihri: «l'Algérie doit assumer ses responsabilités»
5. RASD-MAURITANIE-MAROC
- AUJOURD’HUI LE MAROC (6-X-2005): Noueigued répond à ALM
6. ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME ET PROVOCATIONS MAROCAINES
- MAP: Deux responsables du Parti Marocain Libéral arrêtés par la police
espagnole à Melilla
7. USA-SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN
- MAP: Deux ex-"détenus" du Polisario reçus à la Maison Blanche
8. SAHARA-CHINE-MAROC
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 440): Interview avec l’Ambassadeur de Chine en Maroc:
"La Chine ne constitue aucune menace pour le Maroc"
9. SAHARA-ONU-HCR-CAMPS DE REFUGIES-MENSONGES ET CALOMNIES DU MAKHZEN
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Le HCR "met en cause" l’Algérie
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Rappel à l’ordre
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Merrebih Rebbou: "Le Polisario est un fonds de commerce"
- MAROC HEBDO (No. 667): Tindouf : l’enfance "brisée"
10. ESPAGNE-MAROC-AFFAIRES
- MAROC HEBDO (No. 667): Repsol construit une raffinerie au Maroc
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-MAROC
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=1&n=440
Autonomie négociable
KAMAL LAHLOU
03 Octobre 2005
Une nouvelle fois, la question du Sahara 'marocain' revient au devant de la
scène, mais cette fois-ci une certaine presse semble déjà faire campagne en se
montrant plus “polisarienne” que les 'séparatistes' eux-mêmes. Voyant dans les
dernières déclarations de Taïeb Fassi Fihri comme une “défaite” d’une prétendue
gestion désastreuse du dossier de 'nos provinces du Sud'. Pis encore, ils
attribuent ce recul de notre pays à la pression internationale qui aurait
acculé le Royaume à négocier avec les 'sécessionnistes' 'à la solde' des
gouvernants d’Alger. Et c’est là leur plus grande erreur doublée d’une cécité
politique fort étonnante puisque les négociations directes entre le Maroc et
les indépendantistes ne constituent en rien une nouveauté totalement inédite.
D’abord, parce que le Royaume ne s’est jamais départi des requêtes onusiennes
encourageant le dialogue direct entre “toutes les parties concernées” pour la
recherche d’une solution politique négociée, juste, durable et mutuellement
acceptable. Ensuite, parce que nos décideurs ont déjà, à maintes reprises,
engagé des pourparlers avec les 'séparatistes'. Sauf que l’offre marocaine
restait incontournable et ferme : “tout est négociable sauf le timbre et le
drapeau”. Ceux qui font leurs choux gras d’une virevolte des autorités du pays
ou qui y voient une supposée inflexion ou une concession anticipée d’ordre
territorial n’ont, hélas, strictement rien compris. Ni à la position
fondamentale et indétournable de nos responsables politiques, ni à la nouvelle
donne nourrie par les mutations régionales et internationales. Mieux encore, la
nouvelle proposition marocaine procède d’une initiative de notre pur cru qui a
d’ailleurs pris de vitesse toutes les grandes chancelleries occidentales. En
effet, le Royaume, serein dans son 'intégrité territoriale', a montré sa force
et son bon sens dans l’expression de sa volonté d’aller le plus loin possible
pour démasquer les 'visées hégémoniques' de la 'junte militariste' voisine. Et,
dans le même temps, anéantir leurs rêves de suprématie régionale et de puissance
maghrébine avec un prolongement sur un couloir atlantique.
En fait, l’offre du Maroc n’est ni un recul, ni un repli tactique sous les
pressions d’où qu’elles viennent. Elle anticipe même toutes les avancées
prônées pour un probable règlement du conflit, selon la pax
américano-européenne intimant au Maroc et à l’Algérie d’engager un dialogue
direct. Et si le Royaume n’exclut plus des pourparlers avec les 'séparatistes'
eux-mêmes, c’est surtout pour mieux confondre ses irréductibles adversaires en
les invitant à la table des négociations autour d’un ordre du jour unique : les
modalités d’une autonomie des 'provinces marocaines du Sud' sous souveraineté
nationale. Autrement dit, si les 'sécessionnistes' acceptent, le Maroc aura
alors, par sa propre diplomatie et sa persévérance politique, réussi à faire
accepter à toutes les parties ce qu’elles se sont toujours échinées à renier
et, pour certains, à torpiller régulièrement : la 'souveraineté nationale du
Maroc' sur <l’ensemble> de son territoire de Tanger à La Güera. L’initiative de
nos dirigeants tend à couper l’herbe sous les pieds de tous les ennemis de notre
pays et de tous leurs valets entristes. Il n’est pas question de négocier autre
chose que l’autonomie des territoires sahariens qui s’inscrivent, d’ailleurs,
dans la nouvelle politique de régionalisation visant, justement, à
“autonomiser” encore plus les grandes régions du Royaume dans la prise en main
de leur développement économique et social et la gestion déconcentrée des
investissements promoteurs d’activités et créateurs d’emplois.
Autrement dit, la nouvelle proposition marocaine exclut tous les plans Baker,
numérotés ou pas, et terrasse toute tentative de vouloir aliéner la
souveraineté nationale ou précipiter la partition d’un Etat souverain, uni à
l’intérieur de ses frontières, démocratique et pacifique.
Négocier avec le Polisario, pourquoi pas puisque des antécédents ont eu lieu.
Mais seuls la forme et le degré d’autonomie des provinces contestées sont
négociables. Et rien d’autre! Qu’on se le tienne pour dit une bonne fois pour
toutes!
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_667/html-667/taieb.html
“Autonomie élargie pour le Sahara et négociations directes avec le Polisario”.
Un tournant décisif ou une pirouette politique?
Taïeb Fassi courtise le Polisario
Abdellatif Mansour
Nouvelles propositions du Maroc sur la question du Sahara. La formule a de quoi
intriguer, d’autant qu’elle provient du minister délégué aux Affaires
étrangères, Taïeb El Fassi. On se dit, mais qu’a-t-il à proposer, le Maroc, de
plus que sa volonté de vivre en paix dans ses frontières et avec ses voisins?
Il est vrai que depuis notre refus catégorique du plan Baker II qui voulait nous
faire un État dans le dos au bout d’une autonomie de cinq années truffée de
pièges indépendantistes à retardement, on nous reprochait de ne rien proposer
en échange. Une solution politique négociée entre “les parties concernées et
interessées”, agrémentée d’une autonomie non viciée, ce n’était pas suffisant,
nous disait-on. Il fallait aller plus loin, offrir, plus au nom du “droit du
peuple marocain à ne plus disposer de lui-même”.
Le territoire, lorsqu’il est sujet à des visées avouées d’amputation, peut-il
s’accomoder de finasseries diplomatiques? Il paraît que oui, que l’art de la
diplomatie permet de tout négocier, que l’on soit disposé à “donner” ou à ne
rien “donner”.
C’est en gros ce qu’a fait récemment Taïeb El Fassi. Dans sa déclaration à
l’agence espagnole Europa-Press, il parle d’autonomie élargie pour nos
provinces du Sud et de négociations directes avec le Polisario. Il s’agit là
d’une offre nouvelle, dans un langage nouveau, qui a été officiellement remise
au Secrétaire général de l’ONU, Koffi Annan, dont le nouveau représentant
personnel pour la question du Sahara, Peter Van Walsum, devrait venir au Maroc
entre le 11 et le 13 octobre 2005.
Qu’y a-t-il, en fait, de “nouveau” dans ces “propositions nouvelles” de la
diplomatie marocaine?
Dans la première partie de la déclaration de Taïeb El Fassi, l’essentiel est
dans le terme “élargie” qualifiant l’étendue de l’autonomie de la région du
Sahara. La régionalisation, corrolaire naturel de la décentralisation, le Maroc
en a fait une politique de gestion du territoire national. Mais, si l’on s’en
tient à l’étymologie du monème “élargi”, on comprend sans autre décodage d’un
langage diplomatique généralement crypté, que la partie occidentale du Sahara
'marocain' aura un plus d’autonomie que les autres régions. On a beau habiller
ce “plus” d’un argumentaire aux connotations anthropologiques de particularisme
culturel. Franchement, cet habillage surfait ne tient pas la route.
Pour peu que l’on connaisse le Maroc, il n’y a à travers ses régions, d’Ajdir,
dans le Rif, à Boudnib, sur les confins maroco-algériens, que des
particularismes, à commencer par l’habillement, en passant par la gastronomie
et en terminant par le parler multi-berbère, hassani et un dialectal arabe qui
n’a ni le même lexique, ni la même phonetique selon que l’on soit à Tanger ou à
Marrakech. Le Maroc est culturellement pluriel; il y a puisé son unité à travers
l’histoire pour se constituer en nation. Reconnaître à 'nos compatriotes
sahraouis' plus d’autonomie n’a rien de sociologiquement culturel, malgré les
apparences trompeuses relayées par les images exotiques de la télévision. Tout
le long de la rive est de la Moulouiya, les tribus ont le même mode de vie, et
on peut pousser jusqu’aux Touaregs du désert d’Algérie, du Niger et du Mali.
<L’autonomie élargie> pour le Sahara est donc une décision politique. Elle est
en contre-sens avec l’identité millénaire de ce qui a fait ce pays. Mais elle a
quand même été consentie pour couper l’herbe sous les pieds des tenants de la
thèse du “peuple sahraoui” si différent qu’il devrait se séparer d’un pays fait
de plusieurs “peuples”; tout comme il y a des Catalans, des Basques, des
Andalous et des Castillans en Espagne, ou des Normands, des Savoyards et des
Camargais en France. Cette concession qui fait du Sahara une région plus égale
que les autres, aussi discutable soit-elle, au plan de l’unité de la nation, ne
devrait donc rien à voir avoir avec le territoire. Immuable, celui-là, dans ses
limites, selon le principe sacro-saint de l’intangibilité des frontières
héritées de la colonisation. Autrement, pourquoi pas une “république du Rif”,
également parcelle du Maroc autrefois occupée par l’Espagne, au même titre que
le Sahara, ou des principautés de type monégasque à Sebta et Mellilia toujours
sous occupation espagnole?
Le deuxième volet de la déclaration de Taieb El Fassi concerne la négociation
directe avec le Polisario. Une fausse concession si elle ne provenait d’une
source on ne peut plus officielle. Le Polisario, on l’a rencontré
officieusement, à plusieurs reprises et par le truchement de bons offices,
particulièrement saoudiens, à Taef, à Tanger, à Marrakech et ailleurs. On était
à deux doigts d’aboutir à un accord, entre fantasmeurs 'séparatistes' et
représentants officiels du Maroc. Il manquait juste le feu vert algérien à
l’adresse de ses polisariens. Le Polisario, on l’a aussi rencontré
officiellement, mais 'jamais en tête à tête' [ET A HOUSTON, N'ÉTATAIENT "TETE A
TETE"?], dans une sorte d’aparté qui l’officialiserait comme interlocuteur
crédible. Cette fois-ci, on y a cédé. Une autre obligation contraignante de la
diplomatie qui veut que l’on ne négocie qu’avec ses ennemis. Le tour de force
diplomatique, c’est que l’on va s’asseoir autour de la même table avec des
ennemis, certes, mais qui ne sont pas de vrais interlocuteurs, qui plus est
avec Mohamed Abdelaziz comme vis-à-vis. Les chancelleries s’en sont finalement
convaincues, le dernier carré du Polisario est le faire-valoir du complexe
politico-militaire d’Alger, dont ils sont la création, avec une caisse noire à
leur disposition en termes de logistique et d’objectifs géostratégiques.
Jusqu’à présent, les négociations officielles s’étaient déroulées en
triangulaire, Maroc-Algérie-Polisario, sous la supervision, bien entendu, de
l’ONU. Il y en a eu beaucoup de ces rencontres en grandes pompes, à Houston et
à Lisbonne, pour ne citer que les plus célèbres. Ce face-à-face, officiellement
inédit, est donc un tournant. Si cette réunion Maroc-Polisario, sous les feux de
la caméra, est une finalité en soi, alors allons-y, le cœur sur la main et le
doigt sur la gâchette. Si jamais ce conclave a lieu, les émissaires du
Polisario devront se munir d’oreillettes performantes, pour se faire
continuellement briefer par leurs donneurs d’ordre algériens. Leur consigne de
départ, telle que l’a voulue Houari Boumediane, n’aura pas changé: la question
du Sahara est une pierre dans la botte marocaine. À moins que Abdelaziz
Bouteflika, lui-même création de Boumediane, ne veuille forcer la main aux
autorités marocaines pour ratifier le tracé léonin des frontières
algéro-marocaines, tel qu’il a été tracé à la règle à Lalla Maghnia, en 1844,
du temps où l’Algérie devait rester éternellement département français. Et
cela, c’est un tout autre round de négociation. Pas par le Polisario interposé.
Mais avec les vrais maîtres du pouvoir à Alger.
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2. MAROC-MIGRATIONS-CRIMES ET CINISME DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52941
Six clandestins "trouvent la mort" à Nador
06.10.2005 | 17h28
Après un accord avec Madrid, Rabat accepte de reprendre les Subsahariens
Six clandestins subsahariens ont 'trouvé la mort', durant la nuit de mercredi à
jeudi, lors d'un assaut «d'une rare violence» mené par 400 clandestins sur des
postes de surveillance au niveau de la forêt de Gourougou (banlieue de Nador)
qui a 'obligé' les services de sécurité à 'riposter' dans le cadre de la
'légitime défense', a indiqué hier le gouverneur de la province de Nador,
Abdellah Bendhiba.
Tout ça pour rien ! Il a traversé l'Afrique mais, avec les 300 clandestins qui
ont vainement tenté d'entrer à Mélilla, il est resté de l'autre côté de la
barrière
290 clandestins ont été arrêtés à la suite de cet assaut, a précisé le
gouverneur dans une déclaration à la presse dont voici le texte :
«Durant la nuit du 5 au 6 octobre 2005, 400 clandestins subsahariens ont mené un
assaut sur les postes de surveillance mis en place par les autorités marocaines
au niveau de la forêt de Gourougou.
Durant cet assaut, les clandestins ont fait preuve d'une rare violence,
obligeant les services de sécurité à riposter dans le cadre de la légitime
défense. 290 clandestins ont été arrêtés et, malheureusement, 6 parmi les
assaillants sont décédés.
Les autorités marocaines, qui déplorent ces drames, continueront, en étroite
collaboration et coordination avec leurs homologues espagnols, à lutter sans
relâche contre les commanditaires et les organisateurs de ce trafic des
migrants, qui exploitent sans vergogne la détresse de ces victimes».
Pour sa part, la première vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa
Fernandez de la Vega, a annoncé mercredi après-midi l'entrée en vigueur dès hier
jeudi d'une mesure extraordinaire prise en accord avec le Maroc pour le
rapatriement des immigrants subsahariens.
Mme de la Vega s'est réjouie de cet accord entre le Maroc et l'Espagne qui
s'inscrit dans le cadre de la «réactivation» de la convention sur le
rapatriement des immigrés illégaux, signée entre les deux pays en 1992.
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Dèpuis la semaìne passé, les autorités marocain,font la deportation des immigres
subsahariens dans le territoire algerien en plein dessert sans l´acord du
gouvernement algerien pour accepté cette deportation.
Dans cet zone il ya que du sable, sans l´eau ni a manger.
Il y a de temoignage que parle du huit mort (entre eux une femme), d´entre eux
qui sont disparu, des blessé, et de malade.
Les pays d´origine de ses citoyen sont : Congo RCD, Côté d`Ivoire, Mali,
Nigeria, Liberia, Camerun, Senegal, Guinea Bissau, Guinea Conakry, Congo,
Brazzaville, Gambia, Niger, Somalia, Sudan etc...
Nous demandons:
Ø A la Comisión Europeen, gouvernement espagnol et nations unies, de faire une
enquette immediate sur cette problem.
Ø Au Haut Commissariat de nation unie pour les refugies ,la protection immediate
de tous les demandeurs d,asile dans les territoire marocain.
Ø Le gouvernement marocain cesse immediatement ce genre de refoulement et de
respecter le droit de l,homme.
Ø Le gouvernement algerien fait une protestation internationale sur cet
situation sinon ça va donner de repercution negative sur les immigres
subsashsrienset aussi le respect de droit de l,homme
Ø Le gouvenerment et lea ambassade de pays d,orgine fait une enquette sur cette
acte et proteger d,une maniere efficace le droit de l,homme des citoyens au
Maroc
On peut envoyer
- des fax de protestation au
HCR Genève
0041227397314
HCR Alger
0021321692374
Benaissa
0021237660162
- des mails à
Hélène Flautre
hflautre@...
Jorge Bustamante
msteccazzini@...
---------->
www.annahjaddimocrati.org
Annahj Addimocrati
Voie Démocratique
Via Democratica
Rabat le 05 octobre 2005
Secrétariat National
Communiqué
Nous refusons que notre pays soit converti en Etat mércenaire
Nous dénonçons la mort de 12 subsarahiens, récement déportés du nord du Maroc
vers le désert de Béchar
C’est le 27 fevrier 2004 que l’Etat marocain a accépté de rapatrier tous les
immigrés subsahariens et autres nationalités qui auraient transités depuis
douze ans par le Maroc et interceptés par l’Espagne.
Le gouvernement marocain accepte cette salle besogne et reconduit les personnes
rapatriées, non pas chacune vers son pays, mais il les déportent vers les
frontières des pays limitrophes, faisant fi des conventions internationales
en matière d’immigration et du droit humanitaire international.
Ce comportement illégal, « en matière de reconduite à la frontière » se poursuit
depuis 2002, sans aucune réaction des partis au gouvernement ou de l’«
opposition parlementaire ». C’est d’aillezurs ce qui encourage le gouvernement
espagnol à toujours demander plus !
Suite aux événements tragiques de Ceuta et Melilia, qui ont fait au moins huit
morts et plusieurs blessés à la fin septembre 2005, le Maroc a dépêché
plusieurs centaines de soldats pour contribuer, aux côtés des soldats
espagnols, à la suveillance du mur de la honte qui sépare ceuta et Melilia du
reste du territoire marocain. Aussi, des centaines d’immigrés subsahariens ont
été arrêté au Nord du Maroc et ceratins parmi eux sont reconduits au désert de
Béchar où une goutte d’eau coûte de l’or, il s’en est suivi d’après les
informations à nôtre possession le 05 octobre 2005, 12 morts par la maladie et
par la soif.
Nous dénonçons ce comportement inhumain qui ne sert pas les intêrets de nôtre
peuple. Les subsahariens, en déportation, transitent par le Maroc depuis 2003
et aucun incident n’a été enregistré, sauf que certains medias ( qui ne sont
que la voix de leur maître) se sont mis dernièrement à semer la crainte et la
xénophobie pour préparer l’opinion publique au pire.
Nos frères immigrés africains ne sont ni des criminels ni des terroristes,
l’impérialisme européen n’a peur que de leur espoir et de leur combat pour
survivre. Leurs ancêtres ont été asservis par le colonialisme européen, leurs
richesses ont été spoliées et leur environnement détruit par les
transnationales, leur dignité est bafouée par les dictatures mises en place par
ce même impérialisme. Ce qui reste aux immigrés clandestins subsahariens, comme
d’ailleurs pour les marocains, c’est d’aller (en clandestinité !) vendre leur
force de travail dans les pires conditions juste pour survivre. Que veut donc
le gouvernement marocain en faisant le gendarme de l’Union Européenne ? Il sait
très bien que les déportations ne feront qu’engendrer la haine des peuples
africains à l’encontre de nôtre peuple.
Au lieu que le pouvoir saisisse l’occasion pour exiger la négociation sur
l’avenir de Ceuta et Melilia et les ilots occupés, il laisse le commissaire
européen à la justice et la sécurité insulter nôtre intelligence. L’Europe,
terre d’asile et des droits de l’Homme, propose 40 millions d’euros au
gouvernement marocain pour surveiller les frontières que nous avons toujours
contestées. L’Europe veut faire du Maroc un Etat mercenaire!
Mieux encore, le commissaire européen veut faire du Maroc un preneur d’otages.
Il veut que le gouvernement marocain reprennent, d’après lui, « les clandestins
qui auraient illégalement pénétré sur le sol espagnol à partir du territoire du
Maroc ».
Face à cette escalade dangereuse de la part de la Commission Européenne qui veut
faire de nôtre pays le gendarme de l’Europe, pour surveiller les déplacements
des populations, en Afrique du Nord et de l’Ouest nous appelons tous les
démocrates sincères au Maroc, au Maghreb et en Europe à manifester leur
indignation façe à cette machine inférnale de la répression financée par
l’Union Européenne et exécutée par le pouvoir marocain.
Le Secrétariat National
Annahj Addimocrati
Rabat le 05 octobre 2005
----------->
http://www.leconomiste.com/article.html?a=65991
Clandestins: Le Maroc ne veut pas trinquer seul
Entretien avec Menouar Alem, ambassadeur marocain auprès de l’UE
De notre correspondant permanent à Bruxelles, Aziz BEN MARZOUQ
· «Je regrette que l’UE ne fasse aucune pression sur l’Algérie, un pays de
transit»
· Aides européennes: «40 millions d’euros, ce n’est pas suffisant»
· Sur 10 clandestins, il y a 8 ressortissants subsahariens
«ON avance, mais ce n’est pas toujours facile surtout avec les tristes
évènements qui viennent de se produire dans le nord du Maroc». Menouar Alem,
l’ambassadeur marocain auprès de l’Union européenne, reste prudent quant à la
possibilité pour le Maroc et la Commission de conclure rapidement un accord de
réadmission des clandestins en situation irrégulière en Europe. Tout en
estimant que les deux parties sont d’accord sur 90% du texte de l’accord, il
reconnaît que les points qui restent en suspens dans les négociations sur un
accord de réadmission des clandestins ne sont pas des mineures. Il y a
notamment les questions des ressortissants des pays subsahariens, de l’aide
financière, de l’assistance technique et des dispositions visant à faciliter
l’octroi de visas aux candidats à l’émigration légale. Lors de la 8e session de
négociation du 3 octobre à Bruxelles, la partie marocaine a exposé ses vues sur
ces questions et a notamment mis l’accent sur le fait que le Maroc depuis
quelques années n’est plus un pays de transit pour les ressortissants
subsahariens mais qu’il est devenu un pays de destination. L’Union européenne
commence à comprendre «que régler le problème de ces migrations par la seule
approche sécuritaire ne suffit pas». Il estime que l’Union doit adopter dans ce
dossier une «approche globale et régionale». Selon lui, «sur 10 candidats à
l’émigration à partir du Maroc, il y a 8 ressortissants subsahariens». Il a
tenu à rappeler l’Union européenne à ses obligations en matière de migration.
«Si l’Europe ferme les yeux sur les pays d’origine des ressortissants
subsahariens et surtout sur le pays de transit qu’est l’Algérie, on n’arrivera
pas à bout de ce problème de migration». Il regrette que l’UE ne fasse aucune
pression sur l’Algérie, laquelle à ses yeux «ne fait aucun effort sérieux pour
contrôler les milliers de ressortissants subsahariens qui transitent notamment
dans la région de Maghnia». Le diplomate marocain souligne également que
l’Union refuse de mettre la pression sur les pays ACP dont sont originaires les
clandestins pour qu’ils appliquent les dispositions pertinentes de l’Accord de
Cotonou et en particulier son article 13 (voir notre encadré). Alem affirme que
le Maroc et l’Espagne sont «victimes de leurs succès» dans la lutte contre
l’émigration illégale. «Nous avons fortement réduit les pressions sur les
Canaries et le détroit de Gibraltar et voilà que maintenant les clandestins se
replient sur Melilia et Sebta».
Il estime par ailleurs que les 40 millions d’euros promis par l’UE en décembre
2004 pour aider le Maroc à protéger ses frontières nord et sud ne pourront pas
suffire pour venir à bout du problème de migration clandestine qu’affronte le
pays. «Nous avons déployé 1.600 militaires sur les deux frontières de Sebta et
Melilia, cela coûte beaucoup d’argent en matière d’intendance et également de
sécurité».
Envoi d’une mission européenne
La mission européenne qui doit se rendre au Maroc et en Espagne serait composée
d’une demi-douzaine de personnes dont quatre de la Commission européenne, une
ou deux personnes de l’Agence de coopération en matière de contrôle des
frontières (basée à Varsovie) et un représentant de la présidence britannique
de l’UE. Elle partira le 7 octobre pour Rabat, puis Sebta et Melilia. Une
partie de l’équipe se rendra d’abord à Madrid et rejoindra par la suite les
deux enclaves.
De retour à Bruxelles le 10 ou 11 octobre, la mission rédigera un rapport à
l’intention du commissaire européen à la Justice et aux Affaires intérieures,
Franco Frattini, pour permettre à ce dernier de présenter aux ministres de la
Justice des Vingt-Cinq l’état de ce dossier lors de leurs discussions les 12 et
13 octobre à Luxembourg sur les problèmes de l’immigration en Europe.
La Commission n’a pas pu confirmer que les membres de la mission rencontreraient
des migrants clandestins. L’objectif de cette mission est de s’informer sur les
besoins du Maroc pour contrôler ses frontières et établir des plans de travail
en commun.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_667/html-667/fil.html#8
Le Maroc ne jouera pas les gendarmes de l’Europe.
Des associations espagnoles et marocaines de défense des droits de l'homme et
des immigrés ont critiqué l'Union européenne pour les pressions exercées sur le
Maroc concernant la lutte contre l'immigration clandestine, estimant que ces
pressions tendent à faire du Maroc un gendarme aux frontières sud de l'UE. Dans
ce cadre, le secrétaire général d'Andalucia Acoge, José Miguel Morales, a estimé
que le renforcement des contrôles policiers et la politique de fermeture des
frontières a eu comme conséquence une augmentation considérable des immigrés
subsahariens au Maroc. Il a, par ailleurs, appelé l'Espagne à élaborer des
politiques migratoires qui ouvrent la porte aux migrations légales, au lieu de
l'actuelle politique répressive qui s'est traduite par une situation intenable
aux abords de la clôture de Melilla.
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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MIGRATIONS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52947
La longue traque des clandestins dans les "provinces du Sud"
06.10.2005 | 17h39
Dans l'objectif d'informer les médias sur la situation actuelle du phénomène de
l'immigration clandestine, une rencontre a été organisée mardi dernier au
Palais du congrès, au cours de laquelle le wali de la région de El
Aaiun-Bokhador Saguia El Hamra, Charki Draiss, le colonel Ben Taleb, commandant
régional de la Gendarmerie, et Hamid Bahri, adjoint du wali de la sûreté
nationale ont présenté des exposés détaillés sur le phénomène dans les
'provinces du Sud du Royaume'.
L'immigration clandestine, a précisé le wali, constitue " un phénomène général
dans notre pays " du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest ; un " phénomène
dangereux qui s'est développé rapidement depuis 1992".
La politique de notre pays vise la lutte sans merci pour diminuer de son ampleur
en engageant des moyens humains et logistiques énormes.
L'immigration clandestine est un phénomène structurel. Le Maroc en constitue non
seulement une étape de transit vers l'Europe, mais aussi un pôle d'attraction
des immigrés. Sa Majesté le Roi accorde un intérêt important à ce phénomène.
Une direction spécifique a été créée au niveau du ministère de l'Intérieur
appelée Direction de l'immigration et du contrôle des frontières.
Elle est chargée de coordonner entre les organes intervenants ; à savoir la
Gendarmerie Royale, la Sûreté nationale, les Forces Armées Royales et les
Forces auxiliaires.
Dans son exposé, le commandant régional de la Gendarmerie Royale a déclaré que
l'immigration clandestine dans les 'provinces du Sud' diffère de celle qui
existe dans les 'autres provinces' pour plusieurs raisons.
Notamment “ l'immensité de l'espace saharien, l'accès facile aux 'provinces du
Sud', l'absence de passages contrôlés, l'existence des dunes de sable
constituant un abri idéal, la faible densité des habitants, la difficulté
d'acquérir les informations sur le mouvement des immigrants, l'utilisation par
les organisateurs de moyens de transport tout terrain et de moyens de
communication efficaces, l'existence d'un littoral long de 600 km".
M. Ben Taleb a également signalé que la lutte contre ce phénomène s'effectue de
façon quotidienne et structurelle. La superficie du terrain d'action s'étend
sur 144.873 km2 comprenant la région de El Aaiun-Bokhador et la 'province' de
Smara. Le commandant a ensuite donné des statiques des candidats arrêtés dans
la région. Entre 2001 et 2005, 10.895 candidats ont été appréhendés.
A titre d'illustration, il a précisé qu' " en 2004, il a été procédé à
l'arrestation de 4.722 candidats, dont 2.152 Subsahariens (en 2005 jusqu'à fin
septembre), 384 Asiatiques en provenance de l'Inde, du Bangladesh, du Pakistan
et de l'Afghanistan ".
Le commandant régional a précisé que " les passeurs procèdent à la construction
de barques dans des chantiers clandestins implantés dans le désert ".
Il a aussi indiqué que ses services ont procédé à la destruction de 32 barques
dont chacune peut, en moyenne, transporter de 38 à 44 candidats.
Il a ajouté que l'opération de ratissage s'effectue grâce à des patrouilles
terrestres, aériennes et maritimes; à savoir des jeeps, des avions des vedettes
et zodiacs. Il y a toujours préparation de la mission avant le ratissage.
Les immigrés se cachent dans des grottes pouvant contenir 80 à 100 personnes.
L'opération de ratissage s'effectue de manière double par une patrouille
aérienne et terrestre pour permettre de localiser les abris et suivre les
déplacements au cas de fuite des immigrés clandestins. Une fois les candidats
arrêtés, a précisé le colonel Ben Taleb, ils sont sujets à une visite médicale
urgente. Il a ajouté qu'aucun cas de maladie contagieuse n'a été détecté.
Il a enfin rappelé que le Maroc attend toujours une aide de l'Union européenne
de 40 milliards de dollars destinée à la lutte contre l'immigration
clandestine.
De son côté, Hamid Bahri, adjoint du wali de la Sûreté régionale des 'provinces
du Sud', a parlé d'abord de l'organisation administration allant de la création
de la direction de l'immigration et le contrôle des frontières, de la division
de la lutte contre l'immigration clandestine et de la cellule spéciale
implantée à El Aaiun. Il a également parlé de la nouvelle loi ; rappelant que
les sanctions qu'elle prévoit peuvent aller d'un an à la perpétuité ; voire à
la peine capitale et la condamnation à mort.
L'immigration clandestine est un crime organisé à travers le monde.
Le Maroc a 'déclaré la guerre' contre le phénomène et de manière impitoyable
dans les ‘provinces du Sud’. La preuve est la diminution de 50 % de ceux qui
ont réussi la traversée aux Iles Canaries. Les immigrés causent des dégâts et
constituent une menace pour la sécurité des lieux qu'ils traversent.
Pour cela, le Maroc se dirige, a dit le wali, vers la création éventuel d'un
observatoire national pour le contrat de l'immigration nationale composé
d'organismes gouvernementaux, d'associations et d'experts. Le wali a également
signalé que l'approche sécuritaire n'est pas toujours idéale. Il faut améliorer
la coopération entre le Maroc, l'Europe et l'Afrique pour remédier au phénomène
de l'immigration clandestine, a-t-il conclu.
Dakhla-Villa Cisneros: démantèlement à d'un réseau de trafic d'immigrés
Un réseau spécialisé dans l'immigration irrégulière et la falsification de
documents de séjour de pays étrangers a été démantelé récemment par la police
judiciaire à Dakhla-Villa Cisneros. Cette opération a été menée à la suite de
l'arrestation de deux candidats à l'immigration clandestine, originaires de
Kénitra, qui étaient en possession de deux fausses cartes de résidence en
Espagne et en Belgique, a indiqué une source judiciaire.
Les deux individus s'apprêtaient à se rendre en Mauritanie en compagnie de deux
intermédiaires, qui ont été arrêtes à leur tour, a précisé la même source. Les
deux intermédiaires, qui portaient sur eux deux cartes de résidence en Espagne,
ont révélé qu'ils devaient être conduits aux Iles Canaries, via la Mauritanie,
par un individu, originaire de Tétouan et résidant en Espagne. Les quatre
prévenus ont été déférés devant la Cour d'appel de El Aaiun pour tentative
d'immigration illégale en utilisant de faux documents administratifs.
Les recherches se poursuivent pour mettre la main sur le troisième intermédiaire
et responsable du réseau du trafic d'immigrés.
Sami Reddad | LE MATIN
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4. MAROC-ALGÉRIE-MIGRATIONS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52945
Fassi Fihri: «l'Algérie doit assumer ses responsabilités»
06.10.2005 | 17h38
Le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Taieb Fassi
Fihri, a formé le voeu que les autorités algériennes assument leurs
responsabilités dans la lutte contre l'immigration clandestine, soulignant que
le Maroc est "la première victime des mafias de l'immigration en Afrique".
"J'espère que l'Algérie assume ses responsabilités et s'emploie à contrôler
l'entrée et la sortie à son territoire comme s'efforce de le faire le Maroc", a
affirmé M. Fassi Fihri dans des déclarations rapportées hier par le journal
espagnol " El Pais ".
"Les Subsahariens qui arrivent au Maroc depuis leurs pays d'origine transitent,
dans leur écrasante majorité, par le territoire algérien", a relevé le
ministre. "Si l'Espagne est la première victime en Europe des réseaux mafieux
de l'immigration, le Maroc est la première victime en Afrique", a-t-il dit.
" El Pais " note qu'"à l'exception d'une petite minorité qui entre au Maroc à
travers l'aéroport de Casablanca, la grande majorité des Subsahariens qui
participent aux assauts contre les clôtures de Mellilia et Sebta passent par le
territoire algérien".
La baisse de l'immigration clandestine à bord d'embarcations fait que "le Maroc
se convertit progressivement en une sorte de salle d'attente permanente", a
indiqué le ministre.
"Quand ils parviennent à entrer en Espagne, les Subsahariens se dispersent dans
tout le continent européen, alors qu'au Maroc ils se concentrent dans des
régions déterminées", a-t-il expliqué.
| MAP
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5. RASD-MAURITANIE-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/economie-details40343.html
Noueigued répond à ALM
Suite à notre article daté du 9 septembre 2005 et intitulé “A qui en veut au
tandem Noueigued-Derhem”, le groupe mauritanien AON nous a adressé une mise au
point.
Droit de réponse : Nous aurions bien voulu nous passer de répondre aux
accusations insidieuses contenues dans votre article ("Qui en veut au tandem
Nouegued-Derhem ?") paru dans l'édition du 09/09/05, dont l'unique fondement
est la volonté manifeste de celui (ou ceux) qui se cache derrière l'anonymat,
de nuire à tout prix.
Nous sommes, cependant, étonnés qu'un journal, comme le vôtre, devant faire
preuve d'un grand professionnalisme, publie tout ce qui leur tombe sous la main
sans faire la moindre investigation; sans se préoccuper même de savoir si ce
qu'ils présentent à leurs lecteurs est intelligible.
Dans votre article, seuls les noms des personnes auxquelles on voudrait porter
préjudice sont connus, alors qu'aucune précision sur les prétendus
représentants du Polisario, le groupe pétrolier australien, les numéro ou
références des blocs en question n'a été fournie. Nous considérons que votre
journal a manifestement servi de relais à la publication d'informations
diffamatoires. Pour lever toute équivoque, nous récusons formellement toutes
ces informations fallacieuses contenues dans l'article en question.
• Groupe A.O.N. Nouakchott
Le 6-10-2005
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6. ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME ET PROVOCATIONS MAROCAINES
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/deux_responsables_du/view
Deux responsables du Parti Marocain Libéral arrêtés par la police espagnole à
Melilla
Rabat, 06/10/05 - Deux responsables du Parti Marocain Libéral (PML) ont été
arrêtés par le chef de la police du préside de Melilla après que l'un des deux
ait rendu visite à des immigrés subsahariens dans l'un des hôpitaux de cette
ville, indique un communiqué du PML parvenu jeudi à la MAP.
Il s'agit du coordinateur national adjoint du PML, M. Abdelmounaim Chaouki, et
du coordinnateur régional de ce parti, M. Rachid Al Achache, précise le
communiqué, ajoutant que ce dernier a été conduit vers la ville de Nador sous
étroite surveillance par des dizaines de gendarmes et de garde-frontières
espagnols.
Cette arrestation, ajoute la même source, est intervenue après que M. Chaouki
ait rendu visite, aux côtés de journalistes espagnols et internationaux, ainsi
que d'acteurs dans le domaine des droits de l'homme, à un groupe d'immigrés
subsahariens, qui se trouvent actuellement dans un centre hospitalier à
Melilla.
Les autorités espagnoles "ont empêché les membres de cette délégation à rentrer
en contact avec les immigrés subsahariens (...) de même qu'elles ont interdit à
M. Chaouki d'accéder à la ville de Melilla occupée bien qu'il remplissait toutes
les conditions requises pour pouvoir se déplacer en toute liberté dans la
région", conclut le communiqué.
Dernière modification 06/10/2005 20:59.
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7. USA-SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/deux_ex-detenus_du/view
Deux ex-"détenus" du Polisario reçus à la Maison Blanche
Washington, 07/10/05- les ex-"détenus" du Polisario, Abdelaziz Hamzaoui et
Lakbir Ghamrich, qui faisaient partie des 404 'détenus' des camps de Tindouf
ayant recouvré leur liberté en août dernier, ont été reçus, jeudi à la Maison
Blanche, par deux hauts cadres de l'Administration américaine à qui ils ont
remis une lettre adressée au Président George W. Bush dans laquelle ils lui
expriment ainsi qu'au peuple américain les sincères remerciements de l'ensemble
des ex-détenus pour son intervention en leur faveur.
Les ex-'détenus', qui ont exprimé leur reconnaissance au Président Bush pour les
efforts ayant abouti à leur libération, ont fait part aux deux responsables de
la Maison blanche du calvaire qu'ils enduraient dans les camps de Tindouf et
des 'pratiques inhumaines' auxquelles les détenus étaient assujettis dans les
'geôles' du Polisario.
Ils ont souligné également la nécessité de traduire les 'tortionnaires' devant
une Cour internationale afin qu'ils répondent de leurs actes et subissent un
châtiment à la mesure de la gravité des 'crimes' commis.
Dernière modification 07/10/2005 14:39
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8. SAHARA-CHINE-MAROC
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=249&n=440&id_artl=7583
"La Chine ne constitue aucune menace pour le Maroc"
Youssef Chmirou
03 Octobre 2005
L’Ambassadeur de Chine, CHENG Tao
(...)
- Quel est le rôle que la Chine peut jouer pour trouver une solution définitive
au problème du Sahara?
- La position de la Chine sur le problème du Sahara est conséquente. Nous
préconisons une solution politique consensuelle. Nous apprécions les efforts
déployés par les parties concernées dont le Maroc pour la solution du problème
du Sahara. Dans les circonstances actuelles, nous espérons qu’une solution
acceptable pour les parties concernées pourra être trouvée le plus tôt possible
au moyen de dialogues et de concertations dans le but de sauvegarder la paix et
la stabilité de la région et de réaliser le développement commun. La Chine
continuera à consentir ses efforts pour une solution convenable au problème du
Sahara.
- La visite royale à Pékin a montré une certaine convergence des points de vue
des deux dirigeants sur les questions internationales. Comment peut-on
développer les concertations politiques bilatérales à l’égard de la crise du
Moyen-Orient?
- La Chine soutient constamment la juste cause du peuple arabe et le
rétablissement du droit national légal y compris le droit de la création d’un
Etat indépendant du peuple palestinien. Le Maroc, en assurant la présidence du
comité Al Qods, joue un rôle particulier pour la paix au Moyen-Orient. La
Chine, en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité et amie sincère des
pays arabes, espère, avec les pays arabes comme le Maroc, faire progresser le
processus de paix dans cette région. Dans ce cadre, WANG Shijie, envoyé spécial
chinois au Moyen-Orient a effectué récemment une visite au Maroc et a eu des
entretiens respectivement avec Omar Hilal, Secrétaire Général du ministère
marocain des Affaires étrangères et de la coopération, et Noureddine Sefiani,
Directeur des affaires asiatiques et de l’Océanie.
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9. SAHARA-ONU-HCR-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40376.html
Le HCR "met en cause" l’Algérie
Le HCR semble finalement décidé à s’acquitter de ses obligations envers les
populations 'séquestrées' à Tindouf. En effet, l’instance onusienne rappelle à
Alger ses manquements au droit international et humanitaire.
Le HCR (Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés), dont le comité
exécutif vient de clore sa 56ème session à Genève, semble décidé à amener
l’Algérie à se conformer au droit humanitaire international après des décennies
de laxisme. Dans une note d’information au sujet des populations présentées
comme « réfugiées» à Tindouf, le HCR déclare qu’il s’engage à aller de l’avant
dans ses efforts pour que soit effectué un recensement global établissant la
vérité sur le nombre exact et faisant la lumière sur les origines de milliers
de personnes dans les camps de Lahmada. Mais plus intéressante est la suite de
cette note qui rappelle aussi bien à l’Algérie qu’au Polisario leurs
manquements de toujours aux règles du droit humanitaire international et des
règles régissant le traitement des dossiers des réfugiés de par le monde.
Ainsi, il est rappelé dans cette note, dévoilée mercredi 5 octobre, que des
demandes officielles ont été faites auprès d’Alger en 1977, en 2001, en 2003 et
en 2005 sans jamais être suivies d’effet. D’autres demandes, officieuses
celles-là, auront le même sort, rappelle le document du HCR. Les mêmes requêtes
seront introduites auprès du Polisario, en 2002, 2003 et 2005, mais sans avoir
reçu de réponses favorables. En juin 2005, Alger répliquait qu’il n’y avait pas
de « problème de principe », mais qu’il fallait d’abord une résolution politique
à l’ensemble du conflit.
De cette manière, comme l’a relevé la déclaration marocaine devant le comité
exécutif du HCR et plusieurs ONGs internationales, l’Algérie ne dissocie pas
aspect politique et volet humanitaire du conflit et ce en 'flagrante
contradiction' avec le droit humanitaire international. Le HCR et son comité
exécutif, lors de cette même session, donnent l’exemple du million de réfugiés
afghans et africains retournés dans leurs pays rien qu’en 2005, abstraction
faite du volet politique. Tindouf continuera-t-elle de faire 'exception' ?
L’Algérie en a la triste expérience avec ses protégés du Polisario qui
détenaient avant leur récente libération des centaines de prisonniers de guerre
marocains, comme moyen de pression, plus d’une décennie après l’entrée en
vigueur du cessez-le-feu de 1991. Les contradictions, plus que condamnables
d’Alger, c’est ce que résume l’ONG américaine « US Committee for refugee » qui
écrit, dans un récent rapport, que les populations réfugiées de Tindouf sont
'les seules au monde' à être 'interdites de recensement', de 'libre
circulation' et de 'rapatriement librement consenti' par le pays d’asile. Pays
d’asile qui, autre flagrante contradiction, se trouve être partie prenante au
conflit.
Résultat, ce sont les organes internationaux comme le HCR en premier lieu, mais
aussi le PAM (Programme alimentaire mondial) et plusieurs ONGs qui se trouvent
pris au piège d’Alger et du Polisario. ONGs comme organismes internationaux de
l’ONU se trouvent privés de ce fait de tout mécanisme de contrôle ou de
surveillance et des populations concernées par leurs actions et de la
destination des aides. La déclaration marocaine, lue par le secrétaire général
du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Omar Hilale, s’élève
contre le chiffre exagéré de 90.000 personnes retenues pour bénéficier de
l’assistance du HCR alors que c’est le même chiffre évoqué par l’ONU en mai
1997.
L’unique tentative qui aurait pu mener à des résultats tangibles est celle menée
entre 1998 et 2000 et qui a abouti à une liste de la Minurso qui ne saurait
servir de référence au vu du déroulement du processus d’identification
préparant l’option, enterrée, du référendum.
Aujourd’hui, le Maroc fait pression –légitime d’ailleurs- pour que la 'vérité'
soit établie et sur l’origine des populations de Tindouf et sur leur nombre
réel. C’est aussi ce que vient de demander l’Espagne via son secrétaire d’Etat
aux Affaires étrangères qui affirme que son pays considère la situation dans
les camps de Tindouf comme un « motif de préoccupation ». Bernardino Leon
Gross, au nom de son pays, a demandé à Genève que soit menée une opération de
recensement adéquate des populations présentées comme «réfugiées» sur le sol
algérien. Lors de son séjour à Genève, la délégation marocaine, à travers
plusieurs entretiens et rencontres, a rappelé que le Maroc a honoré tous ses
engagements vis-à-vis de la communauté internationale. Elle a notamment affirmé
que le Maroc, contrairement à la propagande polisarienne, ne détient plus de
prisonniers. Affirmation que le CICR fait d’ailleurs sienne face aux
allégations des mercenaires qui prétendent que le Royaume détiendrait encore
150 prisonniers.
Lors de cette 56ème session de son comité exécutif, le Maroc a d’ailleurs
informé le HCR de son accord pour la reprise de l’opération des échanges de
visites entre les populations des camps de Tindouf et leurs familles au Maroc.
L’offre marocaine est de mise même si certains amendements du Royaume n’ont pas
été pris en compte dans le nouveau plan d’action régissant ces opérations.
Le 7-10-2005
Par : Mohamed Boudarham
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40377.html
Rappel à l’ordre
L’instance onusienne a ainsi mis les autorités algériennes et leurs protégés du
Polisario 'au pied du mur'.
Le coup de semonce est tombé. Le Haut commissariat des Nations Unies pour les
réfugiés (HDC) vient de sommer Alger et ses 'trublions' de Polisario d’arrêter
de 'dilapider' l’aide destinée aux 'Marocains' 'séquestrés' à Tindouf. Le sujet
était au centre de la 56ème session du comité exécutif de l’instance onusienne.
Les membres ont réclamé unanimement au gouvernement de Bouteflika et à ses
protégés de Tindouf de procéder à un recensement immédiat des populations
'séquestrées' dans les camps. Un coup dur pour les acteurs du commerce juteux
des donations de l’ONU.
En effet, ces dernières années, l’aide humanitaire, loin d’aller aux
bénéficiaires, était devenue un véritable enjeu pour les 'séparatistes' qui,
'sans aucun scrupule', n’hésitaient pas à l’écouler <pour d’autres fins>.
L’Algérie qui, pendant longtemps, a affiché sur la scène mondiale son
attachement aux différentes dispositions du droit international, vient
justement d’être épinglée pour 'son non-respect' du droit humanitaire.
L’instance onusienne a ainsi mis les autorités algériennes et leurs protégés du
Polisario 'au pied du mur'. Motif, la volonté de ces derniers de maintenir le
black-out sur la situation de ces Marocains qui habitent les camps de Tindouf.
A plusieurs reprises, le HCR a saisi Alger et le Polisario, officiellement et
officieusement, pour accélérer le rythme d’un recensement qui tarde à livrer
ses résultats. Combien sont ces gens qui vivent dans ces camps en plein milieu
du désert dans des conditions inhumaines ? Combien sont ces familles,
présentées comme « réfugiées » ? Quels sont leurs besoins en nourriture,
médicaments, couvertures, habits? Personne ne peut l’affirmer avec précisions.
Seule cette bande de polisariens à la solde du pouvoir algérien sait exactement
le nombre de personnes qu’elle détient en état de 'séquestration' depuis plus de
trois décennies en 'violation' de toutes les lois internationales. Des années
passées à 'piller', 'détourner' et priver des femmes et des enfants de leurs
'droits élémentaires' à vivre sainement. Une 'contre-bande' tentaculaire
doublée de petits 'larcins' et <d’exaction diverses> au vu et au su d’Alger.
Drôle de situation qu’est celle de ces seuls camps de réfugiés à se trouver en
dehors du contrôle du commissariat onusien. Au moment où dans tous les camps
des réfugiés de par le monde, le HCR recense, gère, achemine les vivres et fait
régner l’ordre sous mandat de l’ONU. A Tindouf, seuls le désiderata des 'bandes'
de 'séparatistes', appuyés par l’appareil sécuritaire du voisin de l’est, ont
'droit de vie ou de mort' sur ces dizaines de milliers de 'Marocains',
'empêchés' de retrouver les leurs. Maintenant que l’instance de Genève a décidé
de prendre les choses en main, les responsabilités des uns et des autres dans ce
partage juteux devront bien être déterminées. N’en déplaise aux protecteurs
d’Abdelaziz.
Le 7-10-2005
Par : Fadoua GHANNAM
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40378.html
Merrebih : "Le Polisario est un fonds de commerce"
Merrebih Rebbou, ex-responsable du Polisario, affirme que les 'séparatistes' et
leurs soutiens algériens ne veulent pas que la vérité soit faite autour des
camps de Tindouf. Cela n’arrangera ni les affaires de Abdelaziz et ses amis ni
celles de beaucoup de responsables algériens. Entretien.
- ALM : A votre avis, l’Algérie s’est toujours opposée à un enregistrement des
populations des camps de Tindouf ?
- Merrebih Rebbou : L’Algérie n’autorise pas le HCR à aller dans les camps et
effectuer un recensement exact des populations parce que cela sera synonyme de
diminution de l’aide internationale et remettra en cause les intérêts de
beaucoup de monde. Il faut savoir qu’une partie de ces aides prend la direction
'des poches de plusieurs responsables algériens dans la capitale', mais aussi à
Oran et notamment dans la hiérarchie de la Croix-Rouge algérienne. C’est, entre
autres, ce que révèlent plusieurs scandales. Je donnerais pour exemple le
célèbre scandale dit « scandale des macaronis » dévoilé par la presse
algérienne à la fin des années 90. Les aides destinées aux camps sont vendues
sur le marché noir sur place en Algérie, mais aussi en Afrique occidentale et
notamment au nord de la Mauritanie.
Evidemment, cela bénéficie énormément 'aux responsables du Polisario' et sans
aucune exception. La plupart ont construit <d’imposantes> demeure à Zouiratt,
Nouadhibou et Nouakchott. Chez eux, la mode actuellement est à l’achat de
camions pour opérer entre Tindouf et la Mauritanie, y compris dans le «secteur»
de l’immigration clandestine.
- Quel serait, d’après vous, le nombre exact des populations des camps ?
- A en croire Omar Hadrami, le Polisario a effectué un recensement général en
1987 impliquant toutes les populations des camps en plus des combattants et les
enfants âgés de quelques jours seulement. Les résultats de ce recensement sont
édifiants, puisque le nombre avancé était de 49.000 âmes. Toutefois, c’est très
difficile à vérifier et il leur est arrivé, avec les algériens, d’avancer des
chiffres variant entre 700.000 et 1 million de personnes. D’ailleurs, des
mémorandums algériens adressés à l’ONU contiennent les mêmes contradictions.
L’Algérie est le seul pays maître à bord.
- Le Maroc veut aujourd’hui que la vérité soit faite sur les chiffres et les
origines des populations de ces camps. Qu’en pensez-vous ?
- Ce dossier n’a pris que beaucoup de retard et je pense que les pressions
internationales arrivent à point nommé. Dernièrement, on parle de 165.000
personnes, mais je pense qu’il faudra diviser par trois ou quatre pour avoir le
chiffre exact. Ils gonflent les chiffres pour avoir les aides et en faire ce
qu’ils veulent. C’est leur fonds de commerce que ce soit pour Bachir Mostafa
Sayed, El Bouhali et l’ambassadeur au Venezuela.
- Que pensez-vous des éventuelles négociations entre le Maroc et le Polisario ?
- C’est, moralement et légalement, impossible. Pourquoi négocier avec le
Polisario alors que les sahraouis sont 'tous' dans les 'régions marocaines du
Sud'. Ils sont 'représentés' au Parlement, dans les partis politiques, dans les
associations... En plus, c’est l’affaire de tout le peuple marocain. Il ne faut
pas oublier que ce sont ces mêmes 'marocains du Sahara' qui ont résisté à
l’Espagne et lui ont fait voir de toutes les couleurs jusqu’en 1934. L’affaire
est devenue otage des surenchères. En plus de l’Algérie, c’est un véritable
cheval de bataille pour l’opposition espagnole du gouvernement Zapatero.
Le 7-10-2005
Par : Mohamed Boudarham
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_667/html-667/tindouf.html
L’utilisation des enfants dans les conflicts armés est formellement interdite.
Mais l’Algérie n’en a cure exploite 'honteusement' les enfants des camps de
Tindouf à des fins de 'propagande' politico-mercantile.
Tindouf : l’enfance "brisée"
Mohamed Sihaddou
Ingénieur en Télédétection
Toulouse/FRANCE
A trois heures de vol du principal siège régional de l’UNICEF (Fonds des Nations
Unies pour l'Enfance), à Genève, se trouve un des plus grands camps de
souffrance des enfants. Ce camp, où les enfants sont privés de leur enfance,
est situé en plein territoire algérien, mais inconnu, ou ignoré, de nombreuses
organisations de défense des droits de l’enfant. Les enfants subissent un des
pires traitements, celui de la séparation de leurs familles dès leur jeune âge
pour être envoyés dans des centres d’endoctrinement idéologique et de formation
paramilitaire à Cuba et dans d’autres localités algériennes.
Dans le camp principal de Tindouf, sont rassemblés essentiellement des femmes,
des vieillards et des petits enfants. Garçons et filles sont envoyés en pension
dans un des deux camps-écoles situés à distance et ne reviennent voir leurs
parents que pour quelques jours. Après leur séjour dans ces camps de
préformation, ils sont envoyés dans les pays dits « amis », notamment l’Algérie
et Cuba, pour parfaire leur endoctrinement idéologique et leur formation
militaire.
C’est généralement à l’âge de 10 à 15 ans que ces enfants sont arrachés des
camps de Tindouf ou pris parmi les «réfugiés économiques» originaires des pays
frontaliers de l’Algérie (Mauritanie, Mali, Niger) pour être envoyés dans des
centres d’endoctrinement. Un grand nombre de ces enfants ont aussi été enlevés
à leurs foyers, avec des menaces, sous le regard affligé et impuissant de leurs
parents. Plusieurs adolescents rentrés récemment au Maroc, après leur exil forcé
à Cuba, ont rapporté qu’ils avaient été enlevés de force par les milices
chargées de l’endoctrinement idéologique et de l’éducation politique.
Une fois recrutés, ces enfants sont envoyés dans des camps d’entraînement
paramilitaire et d’endoctrinement initial. Les recrues y passent un stage, au
cours duquel rien ne leur sera épargné. Là, ils sont pour la plupart soumis à
des traitements violents. Emotion et comportement des enfants ne sont pas
tolérés ou systématiquement commandés par les instructeurs et éducateurs
idéologiques. L'endoctrinement ou le lavage de cerveau ne laissent pas de place
à la critique ou à la discussion. L’endoctrinement et la formation paramilitaire
de ces enfants visent en premier lieu à leur inculquer la culture de la haine et
à les transformer en ennemis potentiels du Maroc.
Les instructeurs sont pour la plupart des Cubains, des Algériens ou des
mercenaires des anciens pays communistes: ils leur enseignent l'idéologie
marxiste-léniniste, l'instruction militaire avec le maniement des armes, pour
les filles comme pour les garçons, et l'apprentissage de la guérilla.
Le prix affectif payé par ces enfants est souvent très lourd. Maltraités et
profondément traumatisés par leurs expériences; plusieurs de ceux d’entre eux
qui ont regagné le Maroc continuent d’être hantés par les violences dont ils
ont été témoins.
Les enfants de Tindouf sont 'déportés' à des milliers de kilomètres. Cette
'déportation' lointaine leur cause de profondes souffrances, dont la plus
terrible est la privation de l'amour maternel. De nombreux enfants 'déportés'
souffrent du syndrome du stress post-traumatique. Des séjours prolongés
laissent souvent des séquelles de crise identitaire qui se manifestent à tous
les niveaux : dans la langue maternelle, envahie de mots venus d'ailleurs
(espagnols, algériens), dans la connaissance des traditions et coutumes qu'une
éducation étrangère n'a pas pu transmettre, dans les comportements et même dans
les habitudes quotidiennes.
En plus des conditions de vie déplorables, l'exploitation mentale et physique
peut transformer une jeune personne innocente en un robot sans humeur. Menace,
punition, entraînement à l'obéissance et accusations sont les méthodes qu'on
utilise.
Les motifs crapuleux de la 'soi-disant' autodétermination et la libération des
peuples ont été 'mis à nu' par de nombreuses organisations humanitaires, dont
France Libertés, le groupe Petite Fille et l’Alliance Internationale des Femmes
auprès de l'UNESCO dans des rapports accablants sur les conditions de ces
enfants au terme de leurs nombreux déplacements à Tindouf. La communauté
internationale découvre de plus en plus les vraies intentions des dirigeants
algériens. L'Algérie prétend que son rôle se limite à la défense des principes
du droit international quant à l’autodétermination des peuples et à
l’assistance aux « réfugiés »; un prétexte consommé par Alger depuis longtemps.
Est-ce que le minimum requis pour supporter l’autodétermination ne devrait pas
être que l’Algérie respecte les conventions des Nations Unies en matière des
droits de l’enfant et le respect de la dignité humaine?
Les Nations Unies sont appelées à 'poursuivre' et à 'juger' devant la cour
internationale de justice les Etats qui utilisent encore aujourd’hui les
enfants dans des conflits. S'il importe de protéger ces enfants et de favoriser
les programmes de réinsertion et de réhabilitation, il faut également veiller à
ne pas répandre une culture d'impunité et s'appliquer à traduire en justice
tout responsable de ces 'atrocités'. Le recrutement et l’utilisation d’enfants
âgés de moins de 15 ans dans des conflits constituent une atteinte extrêmement
grave aux droits humains, ainsi qu’un 'crime de guerre'.
Le gouvernement algérien doit appliquer rigoureusement les normes
internationales qui interdisent le recrutement et l’utilisation des enfants à
des fins politiques et militaires, et notamment le Protocole se rapportant à la
Convention relative aux droits de l’enfant, concernant l’implication d’enfants
dans les conflits. Toutes les organisations des droits de l’Homme dignes de ce
nom doivent œuvrer pour mettre un terme à cette politique inhumaine, cruelle et
dégradante qui n’a que trop duré. Si la réaction de la communauté internationale
et des organisations des droits de l’Homme reste inappropriée et inefficace, les
dirigeants algériens continueront d’exploiter sans scrupule les enfants des
camps de Tindouf à leurs propres fins matérielles, politiques et
géostratégiques
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10. ESPAGNE-MAROC-AFFAIRES
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_667/html-667/fil.html#2
Repsol construit une raffinerie au Maroc
Selon le magazine économique espagnol Expansion du 28 septembre 2005, la
compagnie pétrolière et gazière hispano-argentine Repsol YPF SA, envisagerait
de construire une raffinerie au Maroc. Localisée «quelque part entre Rabat et
Casablanca», cette unité de raffinage, dont la production serait destinée aux
marchés nord-africain et espagnol nécessiterait un investissement de quelque
500 millions d’euros.
______________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES: LA QUATRIÈME COMMISSION ENTAME SON DÉBAT
SUR LA DÉCOLONISATION
- SPS: L'Afrique du Sud au 4ème Commission: La communauté internationale doit
soutenir le droit du peuple sahraoui à l'indépendance
- SPS: Tanzanie: Le règlement de la question du Sahara Occidental sur la base du
droit à l’autodétermination demeure l’unique option
- SPS: Cuba réaffirme sont soutien "à la lutte des sahraouis contre le
colonisateur et exhorte l’ONU à décoloniser le Sahara Occidental en urgence
- SPS: Le Groupe du Rio soutien la décolonisation du Sahara Occidental sur la
base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination
- SPS: M. Baali: il est "encore temps pour le Maroc de revenir à la légalité
internationale"
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-ONU-COMMISSION DE DÉCOLONISATION
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/CPSD313.doc.htm
05/10/2005
Assemblée générale
CPSD/313
Département de l’information • Service des informations et des accréditations •
New York
Quatrième Commission
2e séance – après-midi
LA QUATRIÈME COMMISSION ENTAME SON DÉBAT SUR LA DÉCOLONISATION
La Quatrième Commission (questions politiques spéciales et décolonisation) a
entamé cet après-midi son débat sur l’application de la Déclaration sur
l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux et sur les autres
points relatifs à la décolonisation. L’Assemblée générale avait approuvé en
1960, par sa résolution 1541 (XV), la Déclaration par laquelle elle affirmait
notamment que les options de libre association avec un État indépendant,
d’intégration à un État indépendant et d’indépendance constituaient des options
légitimes. L’année suivante était créée le Comité spécial chargé des questions
de décolonisation, également appelé Comité des 24, chargé d’aider les
territoires non autonomes à exercer leur droit à l’autodétermination. M.
Yashar Aliyev, Président de la Quatrième Commission a entamé le débat général
en rappelant qu’en matière de décolonisation, les efforts fournis par les
Nations Unies au XXe siècle avaient permis à la quasi-totalité de la population
mondiale d’échapper au joug du colonialisme.
Rendant hommage au travail fourni par le Comité spécial, les délégations ont
rappelé la nécessité de combattre le colonialisme alors que 16 territoires non
autonomes étaient encore inscrits sur la liste de l’Assemblée générale*. Le
représentant du Groupe de Rio a appelé la communauté internationale à éliminer
tous les vestiges du colonialisme avant la fin de la Seconde Décennie
internationale de l'élimination du colonialisme, qui arrive à terme en 2010.
La question du Sahara occidental a été évoquée par plusieurs délégations, qui se
sont déclarées préoccupées que le peuple sahraoui ne puisse pas encore exercer
son droit à l’autodétermination. Le représentant argentin a souhaité que soit
mis un terme à la stagnation du processus d’autodétermination, tandis que le
représentant de l’Afrique du Sud appelait à organiser un référendum
d’autodétermination sous l’égide des Nations Unies, sur la base du Plan de paix
proposé par l’ancien Envoyé personnel de Kofi Annan pour le Sahara occidental,
James Baker. Plusieurs délégations ont appelé le Maroc et le Front POLISARIO à
collaborer avec le nouvel Envoyé personnel et le nouveau Représentant spécial du
Secrétaire général dans la région.
(...)
Les délégations suivantes sont intervenues: Royaume-Uni, Chine, République-Unie
de Tanzanie, Cuba, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Afrique du Sud, Fiji, Argentine
(au nom du Groupe de Rio), Égypte, République islamique d’Iran,
Saint-Vincent-et-les Grenadines, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le représentant du
Royaume-Uni a exercé son droit de réponse.
La Quatrième Commission reprendra ses travaux sur la décolonisation demain
après-midi à 15 heures.
* Sahara occidental, Anguilla, Bermudes, îles Caïmanes, îles Falkland /
Malvinas, Montserrat, Sainte-Hélène, îles Turques et Caïques, îles Vierges
britanniques, îles Vierges américaines, Gibraltar, Guam, Nouvelle-Calédonie,
Pitcairn, Samoa américaines et Tokélaou.
DÉBAT GÉNÉRAL SUR TOUTES LES QUESTIONS RELATIVES À LA DÉCOLONISATION
Rapport du Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne
l’application de la déclaration de l’octroi de l’indépendance aux pays et
peuples coloniaux sur ses travaux de 2005 (A/60/23)
Le présent rapport rend compte de la poursuite active en 2005 des réformes
entreprises en 1991 par le Comité spécial pour modifier et améliorer ses
modalités d’examen, ses méthodes et ses procédures. Conformément aux
directives énoncées par l’Assemblée générale, le Comité est notamment parvenu
au cours de l’année à réduire le nombre de ses séances officielles et à
minimiser ainsi les gaspillages dus à l’annulation des séances prévues.
(...)
Le rapport contient neuf projets de résolution que le Comité recommande pour
adoption à l’Assemblée générale. Ces résolutions portent sur les renseignements
relatifs aux territoires non autonomes communiqués en vertu de l’Article 73 e de
la Charte des Nations Unies, sur les activités économiques et autres,
préjudiciables aux intérêts des peuples et des territoires non autonomes, et
sur l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et
aux peuples coloniaux par les institutions spécialisées et les organismes
internationaux associés à l’ONU.
(...)
À mi-parcours de cette deuxième Décennie, le Comité s’est donné comme priorité
d’évaluer et d’examiner l’application de la Déclaration sur l’octroi de
l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, et de son plan d’action. Il
continue de solliciter la contribution des représentants des territoires, des
experts et des organisations non gouvernementales ainsi que des États Membres
et des organisations intergouvernementales. Il recommande également que
l’Assemblée générale prévoie les crédits nécessaires pour couvrir ses activités
en 2006, une fois qu’elle aura approuvé son programme de travail.
Question du Sahara occidental: rapport du Secrétaire général (A/60/116)
Le rapport, qui couvre la période du 1er juillet 2004 au 30 juin 2005, indique
que le Secrétaire général a continué d’exercer ses bons offices avec les
parties intéressées sur la question du Sahara occidental. Son Représentant
spécial a procédé à des consultations dans la région, qui lui ont permises de
constater que le Maroc n’avait pas modifié sa position au sujet du Plan de paix
pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental et qu’il continuait de
rejeter les principaux éléments de ce Plan. Ce pays a indiqué qu’il était
disposé à négocier un statut d’autonomie mutuellement acceptable qui
permettrait à la population du territoire d’administrer ses propres affaires,
dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc. Le
Front POLISARIO a indiqué qu’il maintenait son appui au Plan de paix, tandis
que la position de l’Algérie restait également inchangée.
Le rapport précise que la première phase du programme d’échanges de visites
familiales entre les réfugiés sahraouis vivant dans les camps de réfugiés de la
zone de Tindouf (Algérie) et leurs familles dans le territoire s’est achevée
avec succès. Le Département des opérations de maintien de la paix a effectué
un examen des effectifs de la Mission des Nations Unies pour l’organisation
d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), ce qui a permis d’identifier
deux options: maintenir le statu quo ou prendre plusieurs mesures, dont la
réduction de 16 % des effectifs actuels. Le Secrétaire général a indiqué à
plusieurs reprises sa préférence pour la première option, et précisé que les
parties avaient réaffirmé leur préférence pour que les effectifs militaires de
la Mission soient accrus. Il a appelé à ne pas sous-estimer les incidents qui
se produisaient dans la zone d’opérations de la mission, soulignant qu’il y
avait eu une grave détérioration du respect de l’accord militaire n°1. Les
effectifs de la Mission devraient au minimum demeurer en l’état, et, compte
tenu de la gravité de certaines des violations, on pourrait envisager de les
renforcer. Par ailleurs, le Secrétaire général a exprimé l’espoir que tous les
intéressés feraient montre de la volonté politique nécessaire pour sortir de
l’impasse actuelle. Le Conseil de sécurité a prorogé le mandat de la MINURSO
jusqu’au 30 avril 2005, puis jusqu’au 31 octobre 2005.
Rapport du Secrétaire général concernant les renseignements relatifs aux
territoires non autonomes, communiqués en vertu de l’alinéa e de l’Article 73
de la Charte des Nations Unies (A/60/69)
Le présent rapport rappelle que les États Membres, qui ont ou qui assument la
responsabilité d’administrer des territoires dont les populations ne
s’administrent pas encore elles-mêmes, s’engagent à communiquer régulièrement
au Secrétaire général des renseignements relatifs aux conditions économiques et
sociales dans ces territoires. Les États-Unis, la France, la Nouvelle-Zélande
et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord ont transmis leurs
rapports annuels. Plusieurs d’entre eux contiennent également des
renseignements sur des questions constitutionnelles.
Le rapport précise que les renseignements reçus des puissances administrantes
seront pris en compte pour l’élaboration des documents de travail du
Secrétariat et examinés par le Comité spécial chargé d’étudier la situation en
ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance
aux pays et aux peuples coloniaux, lors de sa session annuelle.
Rapport du Secrétaire général relatif à l’application de la Déclaration sur
l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux par les
institutions spécialisées et les organismes internationaux associés à
l’Organisation des Nations Unies (A/60/64)
Le présent rapport, établi en application de la résolution 59/129 de l’Assemblée
générale, contient la liste des institutions spécialisées et organismes
internationaux associés à l’Organisation des Nations Unies, auxquels
s’appliquent les dispositions de la résolution et à l’attention desquels le
Secrétaire Général a porté cette résolution par une lettre datée du 4 février
2005.
Rapport du Secrétaire général sur les moyens d’étude et de formation offerts par
les États Membres aux habitants des territoires non autonomes (A/60/67)
Le présent rapport établit que 58 États Membres, ainsi qu’un État non membre (le
Saint-Siège), ont offert des bourses à l’intention d’habitants de territoires
non autonomes. Des habitants des îles Tokélaou, de Nouvelle-Calédonie, de
Montserrat, des Samoa américaines, des îles Vierges américaines et de Guam
figurent parmi les bénéficiaires. Le rapport souligne que ces initiatives
contribuent de façon importante aux progrès de l’éducation dans ces
territoires.
Débat
(...)
Mme GRACE MUJUMA (République-Unie de Tanzanie) (...) a ensuite évoqué le cas du
Sahara occidental, dernier territoire africain où se pose le problème de
l’autodétermination. Elle a affirmé que la résolution de cette question devait
se faire sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Elle a
constaté avec regret que la solution de la crise n’avait nullement avancé,
reportant encore dans le temps la réalisation du droit à l’autodétermination
sur la base du « Plan Baker ». Par ailleurs, elle a déploré que le Maroc et le
Front POLISARIO ne respectent pas l’accord de cessez-le-feu et les a invités à
appliquer d’urgence le « Plan Baker ». Tout en se déclarant inquiète des
violations des droits de l’homme, elle a appelé à la libération de tous les
prisonniers de guerre comme politiques. La Tanzanie se félicite qu’un nouvel
Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental ait été nommé,
a-t-elle ajouté, avant d’inviter toutes les parties à collaborer avec lui. Mme
Mujuma a par ailleurs rappelé que toutes les options d’autodétermination des
territoires étaient valables tant qu’elles respectaient la volonté des
populations concernées.
Mme ILEANA NUNEZ MORDOCHE (Cuba) a (...) rappelé l’appui de Cuba au peuple
sahraoui dans sa lutte contre les puissances occupantes, ainsi que sa
conviction au droit légitime de l’Argentine sur les Îles Falkland/Malvinas.
M. DUMISANI S. KUMALO (Afrique du Sud) a salué le travail du Comité spécial mais
s’est déclaré préoccupé que le peuple sahraoui ne puisse pas encore exercer son
droit à l’autodétermination. Dans son rapport, le Secrétaire général signale
que peu de progrès ont été effectués pour que ce peuple puisse se prononcer sur
son avenir, a-t-il relevé, avant de rappeler que la communauté internationale
cherchait depuis plusieurs années à ce que le peuple sahraoui effectue
librement ce choix sur la base d’un référendum. Faisant référence au Plan
préparé par James Baker, il a constaté que le rapport du Secrétaire général
montrait que les efforts de la communauté internationale pour sortir de
l’impasse actuelle n’avaient pas encore porté leurs fruits. Le représentant
s’est également déclaré préoccupé que le Royaume du Maroc n’ait pas encore
accepté sans condition le « Plan Baker » et a appelé ce pays, ainsi que le
peuple sahraoui, représenté par le Front POLISARIO, à redoubler d’efforts. Il
a cependant jugé encourageant que la première phase d’échange de visites
familiales ait été un succès, et a salué la libération par le Front POLISARIO
de tous les prisonniers politiques marocains, signe de la volonté du Front de
sortir de l’impasse actuelle. M. Kumalo a espéré que le Roi du Maroc
procéderait à son tour à la libération de tous les prisonniers sahraouis
détenus et qu’il ferait preuve de souplesse afin d’améliorer les conditions de
vie des Sahraouis.
M. Kumalo a par ailleurs fait part de la préoccupation de sa délégation à la
suite des informations d’Amnesty International, selon lesquelles six défenseurs
des droits de l’homme avaient été arrêtés à Laayoune, où ils réclamaient
l’indépendance du Sahara occidental, puis torturés dans les geôles marocaines.
Il s’est ensuite prononcé contre toute réduction des effectifs de la Mission des
Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO)
et a encouragé les deux parties au conflit à collaborer avec le nouvel Envoyé
personnel et le nouveau Représentant spécial du Secrétaire général pour le
Sahara occidental. Rappelant que la question du Sahara occidental relevait de
la responsabilité de la communauté internationale, il a espéré que les Nations
Unies ne s’associeraient à aucun plan consistant à refuser au peuple sahraoui
son droit fondamental à choisir librement son destin.
M. SAINIVALATI NAVOTI (Fidji) a affirmé qu’il était « crucial que les Nations
Unies redoublent d’efforts pour accélérer le processus de décolonisation ».
Rappelant que la plupart des territoires non autonomes sont de petites îles des
Caraïbes et du Pacifique, il a estimé que ces spécificités ne devaient pas
affecter le droit inaliénable de ces peuples à l’autodétermination, et a
insisté sur la responsabilité des puissances administrantes. Il a également
souligné l’importance d’assurer des missions de visites dans les territoires
non autonomes qui permettent, à ses yeux, de se renseigner sur place sur la
volonté et les aspirations de leurs habitants. Au sujet du Sahara occidental,
le représentant fidjien a souligné que son pays continuait de soutenir le
processus de règlement du problème et s’est prononcé contre une réduction des
moyens alloués à la MINURSO. (...)
Prenant la parole au nom du Groupe de Rio, M. CESAR MAYORAL (Argentine) (...)
S’agissant du Sahara occidental, le Groupe de Rio réaffirme la responsabilité
des Nations Unies pour que le peuple sahraoui puisse enfin exercer son droit à
l’autodétermination, et il appuie résolument les démarches du Secrétaire
général et de son Envoyé personnel au Sahara occidental, M. Peter van Walsum,
a-t-il dit. M. Mayoral a salué la libération des prisonniers marocains par le
Front POLISARIO et souhaité que soit mis un terme à la stagnation du processus
d’autodétermination au Sahara occidental.
(...)
Mme MARGARET HUGHES FERRARI (Saint-Vincent-et-les Grenadines), (...) a également
rappelé le soutien de la CARICOM au plan de paix pour le Sahara occidental et
exprimé son inquiétude devant le blocage de la situation « qui pourrait
favoriser l’augmentation de l’instabilité dans la région ». Elle s’est enfin
prononcée pour une plus grande implication des territoires non autonomes dans
les organisations internationales. « Décourager leur participation ne fera que
perpétuer leur isolement, et aboutir à pérenniser le colonialisme dans le XXIe
siècle » a-t-elle conclu.
(...)
------------>
http://www.spsrasd.info/sps-071005.html
L'Afrique du Sud au 4ème Commission: La communauté internationale doit soutenir
le droit du peuple sahraoui à l'indépendance
New York, 07/10/2005, (SPS) "La communauté internationale a la responsabilité
formelle de défendre la Charte de l'ONU et de soutenir le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination", a déclaré l'Ambassadeur de l'Afrique du Sud,
KUMALO, mercredi dans son intervention devant la 4ème commission onusienne de
décolonisation, appelant le Maroc à "accepter le plan Baker
inconditionnellement".
L'Afrique du Sud est "préoccupé du fait que le peuple sahraoui ne peut toujours
pas exercer son droit à l'autodétermination, qui est garantie par la Charte des
Nations Unies", et considère que "la communauté internationale a la
responsabilité formelle de défendre la Charte de l'ONU et de soutenir le droit
du people sahraoui à l'autodétermination", a souligné l'Ambassadeur
sud-africain.
"Le Plan Baker reste pertinent. Le Conseil de sécurité a même confirmé son
soutien à ce plan de paix dans sa résolution 1495 (2003), le considérant comme
'une solution politique optimal et mutuellement acceptable par les deux
parties", a indiqué M. KUMALO.
L'Afrique du Sud, est donc "satisfaite que le POLISARIO ait continué à maintenir
son soutien au plan de paix", mais elle ne cache, néanmoins, pas sa
"préoccupation du fait que le royaume du Maroc doit encore réciproquer en
acceptant le plan Baker inconditionnellement".
Assurant de la position africaine quant aux tentatives marocaine visant à
imposer des solutions en dehors de la légalité internationale, l'Afrique du Sud
a formulé le souhait que "les Nations Unies ne participe pas à aucun plan visant
à priver le peuple sahraoui de son droit fondamental à élire librement son
destin", soutenant qu'un "référendum libre et juste organisé par les Nations
Unies est l'unique voie" à même d'assurer le respect de la Charte des Nations
Unies et de garantir le parachèvement légal de la décolonisation du Sahara
Occidental.
Par ailleurs, l'Afrique du Sud est profondément "préoccupé par le rapport
d'Amnesty International à propos de l'arrestation par les autorités marocaines
de six défenseurs sahraouis des droits de l'homme au Sahara Occidental alors
qu'ils n'ont fait que se manifester en faveur de leur droit à l'indépendance
dans la capital El Aaiun", a-t-il assuré.
"Les allégations, formulées par Amnesty Internationale, que quelques uns de ses
défenseurs furent même torturé dans les prisons marocaines préoccupe énormément
ma délégation. Alors que toutes ces événements tragiques seraient abolis si le
Maroc accepte la tenu d'un référendum sous la supervision onusienne comme
prescrit par le plan Baker", a-t-il martelé.
"Par ailleurs, la libération par le Front Polisario des derniers prisonniers de
guerre marocains, récemment, est une initiative d'une grande signification.
Nous saluant le Polisario pour cette importante et courageuse démonstration de
flexibilité et de volonté d'avancer pour sortir de cette impasse", a indiqué
l'Ambassadeur sud-africain, souhaitant que le Maroc ait le même courage en
mettant un terme à ses violations des droits de l'homme au Sahara Occidental.
L'Afrique du Sud, d'autre part, "souhaite que le Royaume du Maroc réciproque en
relâchant les prisonniers sahraouis encore en détention et fait montre
davantage de flexibilité dans tous les domaines qui peuvent facilité les
conditions de vie du peuple sahraoui", dans les territoires occupés du Sahara
Occidental et au sud du Maroc.
L'Ambassadeur sud-africain a finalement souligné que "la République sahraouie
est un membre de l'Union africaine et nous somme heureux de voir que de
nouveaux pays africains ont reconnus son indépendance", en un signale à d'autre
nations de la nécessité de reconnaître la RASD et le droits du peuple sahraoui à
l'indépendance. (SPS)
060/090/000 070406 Oct 05 SPS
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http://www.spsrasd.info/sps-071005.html#2
Tanzanie: Le règlement de la question du Sahara Occidental sur la base du droit
à l’autodétermination demeure l’unique option
New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) "Le règlement de la question du
Sahara Occidental sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination
demeure l’unique option", pour une décolonisation légale de ce conflit, a
déclaré jeudi le représentant tanzanien dans son intervention devant la 4ème
Commission onusienne de décolonisation à New York.
"Le Sahara Occidental, la dernière question de décolonisation en Afrique, reste
sans règlement et est maintenant dans l’impasse", à cause du manque de volonté
à respecter ces engagements chez la partie marocaine en plus de son refus
d’appliquer les résolutions du Conseil de sécurité onusien, a-t-il déclaré.
Pour la Tanzanie, "le règlement de la question du Sahara Occidental sur la base
du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination demeure l’unique option". Elle
appela, en outre, "les deux parties à appliquer, en tout urgence, le Plan Baker
et éviter toute violation du cessez-le-feu ou toute autre acte pouvant faire
obstacle au MINURSO dans son exécution de ses devoirs".
Le Représentant de la Tanzanie, considère, néanmoins, que "toutes les options
menant à l’autodétermination du territoire non autonome sont valides tant
qu’elles se conforment aux choix exprimés librement par le peuple concerné et
tant qu’elles se conforment avec les principes clairement définies dans les
résolutions des Nations Unies".
D’autre part, la Tanzanie est "préoccupé par la persistance des actes de
violations des droits de l’homme" dans les territoires occupés du Sahara
Occidental et au sud du Maroc, et exhorte "le Gouvernement sahraoui et le Maroc
à libérer tous les prisonniers de guerre et les prisonniers politiques", sachant
que le Front Polisario a effectivement relâché les derniers prisonniers de
guerre marocains le 118 août dernier. (SPS)
060/090/000 070429 Oct 05 SPS
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http://www.spsrasd.info/sps-071005.html#3
Cuba réaffirme sont soutien "à la lutte des sahraouis contre le colonisateur et
exhorte l’ONU à décoloniser le Sahara Occidental en urgence
New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) Le Représentant cubain auprès de
l’ONU a réaffirmé, jeudi dans son intervention devant la 4ème Commission
onusienne de décolonisation, que son pays soutien pleinement la lutte du peuple
sahraoui contre le colonialisme marocain, exhortant l’ONU à parachever la
décolonisation du Sahara Occidental, la dernière colonie en Afrique.
Cuba "réaffirme son plein soutien à la lutte du peuple sahraoui contre le
colonisateur et occupant et exige une ferme et courageuse action des Nations
Unies" en vue du parachèvement de la décolonisation du territoire non autonome
en conformité "avec les principes de la légalité international et de la Charte
des Nations Unies", a déclaré le représentant cubain.
L’impasse actuelle causée par le refus marocain de respecter la légalité
international en appliquant les résolutions onusiennes appelant à l’application
du droit du people sahraoui à l’autodétermination "est une raison de
préoccupation profonde" pour Cuba, a-t-il ajouté.
"Nous appuyant la tenu d’un referendum juste, transparent et impartial,
supervise par les Nations Unies et en conformité totale avec les termes du Plan
de Règlement, des Accords de Houston et des résolutions pertinentes adoptés par
l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité onusien, comme étant l’unique
voie à même de trouver une solution honorable qui inclus l’exercice par le
peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination, sans exclure l’option de
l’indépendance", a conclu le Représentant cubain auprès des Nations Unies.
(SPS)
060/090/000 070441 Oct 05 SPS.
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http://www.spsrasd.info/sps-071005.html#4
Le Groupe du Rio soutien la décolonisation du Sahara Occidental sur la base du
droit du peuple sahraoui à l’autodétermination
New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) Le Groupe du Rio réaffirme son
soutien à la décolonisation du Sahara Occidental sur la base du droit du peuple
sahraoui à l’autodétermination, a déclaré le Représentant argentin auprès des
Nations Unies, adressant la 4ème Commission onusienne de décolonisation au nom
des pays du groupe.
Le Groupe du Rio "réaffirme la responsabilité des Nations Unies à garantir
l’exercice par le people sahraoui de son droit à l’autodétermination" en tant
que base à toute solution durable au conflit du Sahara Occidental, a déclaré le
Représentant du groupe.
Le groupe soutien "les efforts du Secrétaire général des Nations Unies et son
Envoyé personnel pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum", appelant les
deux parties au conflit, le Maroc t le people sahraoui, "à coopérer –
conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité- avec les
Nations Unies et entre eux même pour mettre fin à l 'impasse actuelle et
avancer de l’avant vers une solution durable à cette question conformément aux
principes des la Charte de l’ONU".
D’autre part, il a considéré que "la décision entreprise par le Front Polisario
de relâcher les derniers prisonniers marocains de guerre, a constitué un
important pas en avant", et une preuve réelle de la volonté du people sahraoui
à encourager et promouvoir une solution pacifique au conflit.
En plus de l’Argentine, le groupe du Rio est compose de l’Uruguay, Paraguay,
Brésil, Chile, Mexique, Venezuela, Colombie, Equateur, Panama, Pérou, Guyana,
Rep. Dominicaine, Costa Rica, Honduras et Salvador. (SPS)
060/090/000 070558 Oct 05 SPS
--------->
http://www.spsrasd.info/sps-071005.html#6
M. Baali: il est "encore temps pour le Maroc de revenir à la légalité
internationale"
New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) Le représentant permanent de
l'Algérie auprès des Nations unies, M. Abdallah Baali, a estimé vendredi soir,
devant la commission de l'Onu chargée de la décolonisation, que le Maroc "peut
encore revenir à la légalité internationale" en appliquant le "Plan Baker" pour
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental.
"Il est encore temps pour le royaume du Maroc de revenir à la légalité
internationale, c'est-à-dire au Plan pour l'autodétermination du peuple du
Sahara Occidental", élaboré par M. James Baker, ancien représentant personnel
du Secrétaire général de l'Onu.
Le "Plan Baker", que "le Conseil de sécurité a endossé à l'unanimité de ses
membres" en juillet 2003 "représente, du point de vue du secrétaire général (de
l'Onu, M. Kofi Annan), la solution politique optimale pour le règlement du
conflit du Sahara Occidental", a rappelé M. Baali.
Le Sahara Occidental "n'est pas une province marocaine qui aspire à plus
d'autonomie, mais un territoire non autonome (...) illégalement occupé qui
reste encore à décoloniser", a-t-il martelé.
"Toutes les arguties auxquelles peut recourir le Maroc pour tenter de justifier
son occupation du territoire ou les fausses solutions qu'il peut proposer pour
se dérober à ses obligations internationale ne pourront rien y changer", a-t-il
affirmé.
Le diplomate algérien a souligné qu'"aucun pays au monde ne reconnaît la
prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental", ajoutant que "ni le
peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont prêts à baisser les
bras et à se soumettre à la politique du fait accompli".
Depuis le cessez-le-feu conclu en septembre 1990 entre le Front Polisario et le
Maroc, en vue de la mise en oeuvre du référendum d'autodétermination, "ni le
Plan de règlement, dûment approuvé par le Conseil de sécurité", ni les accords
de Houston de 1997, ni le Plan Baker "n'ont pu à ce jour être mis en oeuvre, en
raison des manoeuvres dilatoires du Maroc", a regretté M. Baali.
Le représentant de l'Algérie à l'Onu a cependant relevé que la récente
nomination par M. Annan d'un nouveau représentant personnel pour le Sahara
ccidental, M. Peter Van Walsum, "peut être l'occasion d'une relance réelle de
la dynamique de la paix". (SPS)
060/090/700 071640 Oct 05 SPS
_____________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. ANNALYSE: RASD-MAROC-ESPAGE-ALGÉRIE
- ARSO: Les opportunités peuvent bien ne pas se renouveler !
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. ANNALYSE: RASD-MAROC-ESPAGE-ALGÉRIE
http://sahara_opinions.site.voila.fr/BabaSayed3.htm
Les opportunités peuvent bien ne pas se renouveler !
Partie I
Baba Sayed
Nous avons, dans un précédent article (1), reproché à l'actuel ministre espagnol
des affaires étrangères espagnol sa tendance fâcheuse de vouloir, pour des
raisons de politique intérieure, minimiser les graves et nombreux obstacles qui
se dressent devant une possible solution de la question du Sahara Occidental.
Entretenant les meilleures relations avec le Makhzen - auquel il doit, en
grande partie, son arrivée aux affaires - l'actuel gouvernement socialiste
espagnol essaie -au lieu de reconnaître la responsabilité historique de
l'Espagne dans la tragédie que connaît, depuis plus de trois décennies, le
peuple sahraoui et de déployer les efforts nécessaires - comme le lui
recommandent les peuples espagnols d'y mettre fin - de projeter de lui l'image
du pays dévoué à la cause maghrébine et cherchant par tous les moyens de la
défendre. En fait de cause maghrébine, c'est l'héritage de Felipe Gonzalez que
l'on voudrait perpétuer et préserver, c'est-à-dire l'alliance contre nature
entre un certain socialisme affairiste à l'espagnole et la monarchie de droit
divin marocain.
Mais quel que soit l'intérét des rapports hispano-marocains, sur lesquels nous
reviendrons certainement un jour dans d'autres tribunes, ce ne sont pas, à
proprement dit, ces rapports qui sont le sujet qui nous préoccupe pour le
moment. En fait, nous n'en avions parlé que pour souligner le caractére
mystificateur du discours de M. Moratinos quant à la possibilité d'une solution
proche du conflit du Sahara Occidental, solution qui nous paraît plus lointaine
que jamais.
Car ce que ne veut pas dire M. Moratinos et que nous voudrions nous mettre en
exergue, c'est que le refus du roi de régner sans pour autant assumer les
charges du pouvoir exécutif, a pour conséquence directe l'éloignement de toute
perspective de solution de la question du Sahara Occidental, du moins une
solution qui préserve le droit essentiel du peuple sahraoui, à savoir celui de
décider librement de devenir dans le cadre d'un référendum libre, général et
régulier.
Comment, peuvent bien s'interroger certains ?
Nous avons montré dans le précédent article en question que feu Hassan II, sans
pour autant être trop explicite, a envahi le Sahara Occidental pour réaliser
certains objectifs bien précis, le plus important d'entre eux était, à notre
avis, celui de se débarrasser d'une armée marocaine qui a failli, par le moyen
de deux tentatives successives de coup d'Etat, débarrasser le Maroc et la
région, de son pouvoir despotique, un pouvoir qui, faut-il y insister, n'a pu
durer, bien avant le conflit du Sahara Occidental, qu'aux dépens de son propre
peuple, de ses voisins (2) et des causes sacrées de la nation arabe et
musulmane (3). Nous avons également précisé dans le même article les raisons
qui nous paraissent avoir été à la base du changement tactique (4) opéré par le
monarque défunt à la fin des années quatre-vingt et qui a permis l'intervention
du cessez-le-feu et le déploiement de la Mission des Nations unies pour un
référendum au Sahara Occidental..
Les quelques concessions consenties par le Monarque sur le chapitre des droits
de l'homme (fermeture non vérifiée des mouroirs de Tazmamart, de Kal'at
M'gouna, Derb Moulay Chérif etc...), l'acceptation par les socialistes
marocains (sous la pression de Lionel Jospin, alors premier ministre de la
France) de former un gouvernement d'apparat sous la direction du roi et sous la
surveillance étroite de son bras droit, l'inamovible Driss Al-Basri, les
événements tragiques en Algérie, sont entre autres éléments, quelques concours
de circonstances qui ont permis au roi de tenir la dragée haute au Polisario.
Il faut cependant reconnaître que, abstraction faite des graves et
impardonnables erreurs commises dans la manière de gérer la vie intérieure des
campements de réfugiés, le Polisario, malgré un rapport de force nettement
favorable à l'Etat marocain, n'a pas totalement démérité sur le plan
international. Le principe d'autodétermination a été préservé malgré les
multiples et nombreuses tentatives du Maroc et de ses puissants alliés (la
France, l'ancien secrétaire général des Nations unies Boutrous Boutrous-Ghali
en particulier) de lui faire accepter une forme d'autonomie.
Ce n'est qu'avec l'euphorie suscitée au sein de la direction du Polisario par la
désignation de l'ancien secrétaire d'Etat américain, M. James Baker, comme
représentant du secrétaire général des Nations unies, que les choses ont
commencé à se gâter sérieusement. La formation d'un conseil occulte autour du
secrétaire général du Polisario qui, en plus d'exercer la direction réelle du
mouvement, en l'absence de ses instances légales, monopolise l'information sur
le processus référendaire, a créé une situation de désordre et d'incertitude
réel au sein du Polisario. Il faut dire que le fait que les membres du conseil
occulte en question soient, pour la majorité d'entre eux, des béni-oui-oui et
opportunistes qui ne se soucient que de leurs priviléges et intéréts de leurs
clans et tribus, ne fait qu'ajouter au désarroi de cadres qui se sentent
marginalisés et sacrifiés sur l'autel d'une politique faite par des médiocres
et au profit de médiocres et dont ils ne comprennent ni l'utilité ni le sens.
30.09.05
*****
NOTES:
1. Que s'est-il passé ? Comment on en est-on arrivé là ?, 14.09.05
2. Est-il nécessaire de rappeler ici la guerre des sables contre l'Algérie
suivie, quelques années aprés, par celle contre la Mauritanie ?
3. Voir, pour plus de détails sur le sujet, Al-Heikel, Mohamed Hasnin, Salamou
al-Aouham (la paix fictive), Darou Acharq, 1996
4. Nous parlons de changement tactique, car méme à l'époque rien ne permet
d'affirmer ou même de supposer que le Maroc était disposé à accepter
l'organisation d'un référendum qui aboutirait à l'indépendance du Sahara
Occidental. En fait le discours sur les chances de la paix tenu par le
gouvernement marocain n'était en réalité qu'une partie d'un poker menteur qui
éclaire plus sur l'état social et celui des finances du Royaume que sur ses
intentions d'accepter une décolonisation du territoire.
---------->
http://sahara_opinions.site.voila.fr/BabaSayed4.htm
Les opportunités peuvent bien ne pas se renouveler !
Partie II
Baba Sayed
Malgré un rapport de force nettement favorable, sur le plan international, à
l'État marocain et un climat délétère et malsain nourri, en son sein, par une
guerre de pouvoir, sans merci, entre ses différents clans, il faut reconnaître
que le Polisario a su, pendant de longues années, sauver la mise et préserver
l'essentiel, c'est-à-dire le droit inaliénable du peuple sahraoui de choisir,
dans des conditions liberté et de transparence vérifiées, entre l'indépendance
et l'intégration au Maroc. Cette stratégie a été malheureusement abandonnée par
la suite avec la désignation de James Baker au poste de représentant spécial du
secrétaire des Nations unies pour le Sahara Occidental.
Devenant l'interlocuteur de James Baker, le symbole par excellence de l'Amérique
triomphante à laquelle, désormais, rien ne semble résister, le secrétaire
général du Polisario a cru que l'heure de l'indépendance a sonné et que le
moment est venu pour lui de réaménager, avant que ne soit trop tard, la maison
(la Kheima) du Polisario de manière à pouvoir continuer d'y régner en sultan
absolu. Au lieu de tirer, comme l'y invitaient les militants dévoués à la cause
sahraouie depuis des années, les enseignements qui s'imposent de l'amère et
douloureuse expérience de 1988, de renforcer les institutions de l'État,
d'ouvrir et de multiplier les espaces publics de concertation et de dialogue
entre la direction et la société civile, d'associer le plus grand nombre de
citoyens (nes) à la prise de décision, le secrétaire général du Polisario
décide, en petit roi absolu, et à la grande surprise de la majorité de la
population sahraouie, de se débarrasser progressivement des cadres coupables de
lui avoir tenu tête, au cours des trente années de son règne, et qui seront
susceptibles de lui faire de l'ombre ou de gêner ses ambitions et son pouvoir
dans le cadre du futur Sahara indépendant. C'est ainsi que des dizaines de
sahraouis se sont trouvés du jour au lendemain au chômage et d'autres, membres
du comité exécutif (l'instance suprême du Polisario) ou du bureau politique,
désignés gouverneurs de Wilayat ou ministres à la tête de ministères fictifs
qui n'ont d'existence que le nom ...
Une fois la plupart des cadres soupçonnés d'insubordination, "liquidés",
marginalisés ou congédiés sans ménagement et sans égard pour le dévouement et
les services rendus à la cause sahraouie, le secrétaire général du Polisario a
mis sur pied un cabinet occulte dont l'utilité est que ses membres sont
taillables et corvéables à merci.
Croyant sans doute par le biais de ces mesures renforcer et étendre son pouvoir
et se donner ainsi les possibilités, à moyen et à long terme, d'un règne sans
partage, le secrétaire général du Polisario n'a fait en réalité,
malheureusement, qu'affaiblir le Polisario pendant un moment sensible de son
affrontement avec l'occupant marocain partant son pouvoir propre. Comme l'ont
montré ultérieurement les graves et dangereux dérapages enregistrés dans la
gestion du dossier depuis la désignation de James Baker comme représentant
spécial du secrétaire général des Nations unies.
Prenant la mesure des difficultés que traversent le Polisario, le Maroc a adopté
une politique d'intransigeance qui bien qu'elle se reflète dans un discours,
certes, indigeste (1), n'en est pas moins, eu égard aux choix qui sont les
siens(2) , payante (3).
Après avoir pendant longtemps soutenu la thèse du dossier clos, le Maroc a
laissé entendre qu'il pourrait ne pas être contre un référendum à condition
toutefois qu'on lui donne les garanties nécessaires que son résultat lui soit
favorable. Avec l'arrivée de Mohamed VI au pouvoir, la ligne de conduite est
devenue, le Sahara est le nôtre, nous y sommes et nous comptons y rester. Cette
intransigeance subite est la conséquence d'un choix stratégique opéré par ce
dernier. Dans la mesure où il refuse de régner sans commander, le roi ne peut
diriger le Maroc que par l'instrumentalisation de la question du Sahara
Occidental. Refusant toute forme de démocratisation qui ne pourrait en
définitive que mettre en évidence le caractère archaïque de son régime, le
jeune roi n'a d'autre choix, pour imposer son régime de droit divin ou de le
faire accepter par une majorité de Marocains, que de s'employer à montrer que
le danger pour le Maroc n'est pas l'absence de démocratie, le chômage et la
misère endémiques qui sont en train de transformer le Royaume en poudrière
prête à exploser à tout instant, mais le Polisario et son " méchant " allié
l'Algérie ...
En plus de museler toute forme d'opposition intérieure et de condamner toute
forme de démocratisation dans le cadre de la monarchie, la nouvelle politique
initiée par Mohamed VI vise, nous l'avons souligné ci-haut, à obtenir d'un
Polisario affaibli et démoralisé par la politique du sur-place imposée par son
secrétaire général, le maximum de concessions.
Nous connaissons la suite. Le Polisario a fini par renoncer à sa revendication
principale, à savoir l'indépendance et accepter (pourquoi et comment ?) le
principe d'une autonomie fictive qui condamne pour le restant de leurs jours
les Sahraouis à être les éternels Jitanos du Maghreb. Privés d'une identité
sahraouie qu'ils ne pourraient préserver que dans le cadre d'un État sahraoui,
ils ne peuvent être tout au plus que des citoyens de seconde zone dans la
société marocaine...
Il est à souligner cependant que la situation du Polisario, malgré son caractère
passager d'extrême gravité, pourrait bien, à certaines conditions, être
surmontée. Car, n'oublions pas que si le Maroc paraît, depuis les derniers
mois, donner l'impression de retrouver une certaine agressivité et
détermination dans l'art de brouiller les cartes, cette agressivité et cette
détermination n'ont été possibles, selon nous, que parce que le Polisario,
paralysé par les stratégies de pouvoir de son secrétaire général, a brillé par
son absence sur le plan international. Démoralisés, ses cadres, et comme ont pu
le constater ceux et celles qui les ont approchés de près, font preuve, depuis
les dernières années, d'un manque d'énergie et de combativité qui en disent
long sur leur état moral et psychologique. On le sait bien depuis Thucydide
(4), toute défaite est d'abord morale avant d'être matérielle ...
Convaincu que le Maroc de Mohamed VI est un tigre en papier qui ne dispose, ni
maintenant ni dans un futur proche, de quelque élément que ce soit de nature à
lui permettre d'asséner une défaite matérielle au Polisario, nous croyons qu'il
est temps que le secrétaire général du Polisario de mettre fin à ses stratégies
égoïstes de pouvoir par lesquelles il a paralysé le Polisario et ses
institutions et mis le peuple sahraoui dans l'impossibilité de se défendre et
de défendre ses intérêts devant l'occupant marocain. Il est temps que le
secrétaire général du Polisario cesse de nourrir la zizanie entre les cadres du
Polisario et de les diviser pour mieux les dominer et leur imposer son diktat.
Il est temps que le nationalisme qu'il prêche chez les autres trouve aussi le
chemin de son coeur et de sa raison.
Si le Maroc a perfidement profité, hier, de la passe difficile qu'a connue
l'Algérie pendant la décennie noire, pour affaiblir le Polisario et entériner,
en partie, par la communauté internationale son fait accompli sous forme
d'autonomie, il est mieux placé pour savoir que l'Algérie vient de retrouver,
avec le président Abdelaziz Boutéflika, et sa santé, son unité, et sa fierté.
Avec une Algérie unie, forte et déterminée, le peuple sahraoui, à moins qu'il
ne devienne Ahmar miyyet alli mayakdar youtabb'a, ne sera jamais vaincu. C'est
dire qu'avec la conjoncture actuelle, le secrétaire général du Polisario a une
opportunité en or pour montrer qu'il est encore en mesure de privilégier
l'intérêt général par rapport à ses stratégies de pouvoir qui ont épuisé, au
terme de trente ans de règne sans partage, le peuple sahraoui, nourri la haine
et la zizanie entre ses cadres et monté ses composantes ethniques les unes
contre les autres. C'est-là la seule possibilité pour lui de nous signifier
qu'il pourrait encore être digne de la confiance que la nomenclature sahraouie
a placée, un jour de grande détresse, en lui en 1976.
Il est toutefois de notre devoir d'attirer son attention sur le fait que les
bonnes opportunités peuvent bien ne pas se renouveler indéfiniment. A bon
entendeur salut ...
04.10.05
NOTES
1. Voir la dernière lettre adressée par le compétent représentant auprès des
Nations unies, M. Baali, au conseil de sécurité.
2. Sachant parfaitement qu'un référendum d'autodétermination, sous l'égide des
Nations unies, au Sahara Occidental ne peut que conduire ce pays à
l'indépendance, le Maroc qui a donné son accord de principe à son organisation
est depuis lors pris en flagrant délit de ses contradictions.
3. Il faut reconnaître que malgré les violations flagrantes par le Maroc des
engagements qu'il a pris dans le cadre du plan de paix entériné par le conseil
de sécurité en 1991, il continue quand même de bénéficier d'une impunité qui
doit, parfois, faire pâlir de jalousie les représentants de l'État d'Israël.
C'est dire ...
4. Thucydide, Histoire de la guerre du Péloponnèse, Paris, Flammarion, 1966
______________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-MATTONISME DU MAKHZEN
- SPS: Une activiste sahraouie des droits humains et proche amie d’Aminatou
Haidar harcelé et intimidé par la police marocaine
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-DERNIÈRES NOUVELLES
- ARSO: Manifestation à EL AYOUN / Arrestations à CASABLANCA / Surpeuplement de
la Carcel Negra à EL AYOUN / Proces contre 11 etudiants sahraouis à MARRAKECH /
Syndicalistes sahraouis represaliés à GOULIMINE SUD MAROC / Intimidation d'un
activiste sahraoui à EL AYOUN
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-SOLIDARITE EN ITALIE
- SPS (5-X-2005): Large adhésion à la journée de jeûne en solidarité avec les
prisonniers sahraouis
===========================================================
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-MATTONISME DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/sps-061005.html
Une activiste sahraouie des droits humains et proche amie d’Aminatou Haidar
harcelé et intimidé par la police marocaine
El Aaiun (territoires occupés), 06/10/2005 (SPS) L’activiste sahraouie des
droits humains et ex-prisonnière politique, Mme. Fatma Ayach, a été victime
mardi dernier d’un nouvel acte d’harcèlement et d’intimidation de la part des
autorités marocaines à El Aaiun, a rapporté le correspondant de la SPS sur
place.
"La maison de l’activiste fut encerclé depuis le lundi 03 octobre 2005 par des
agents des différents corps des forces marocaines de répression. Le lendemain
(mardi 04 octobre) des agents de la police judiciaire sont venu à sa porte et
l’ont accusé de caché chez elle un activiste sahraoui, Terrouzi Yahdih, qui est
recherché par les services secrets marocaines pour ses activités de défenseur de
droits humains après avoir échappé à l’arrestation le mois de juillet dernier
lors de l’arrestation des prisonniers politiques sahraouis Noumria Brahim,
Lidri Elhoussein et Laarbi Massoud. Mme. Ayach a renié tout rapport avec M.
Terrouzi, refusant de laisser quiconque pénétrer à sa maison sans mandats de
réquisition", a ajouté la même source.
A 18.30 du mardi, une autre voiture, une Renault Trafique de la police
judiciaire, "est venu à la maison de l’activiste sahraouie, cette fois avec une
convocation signé par le directeur régionale de la police judiciaire. Un des
agents a néanmoins essayé de l’intimider lui ordonnant de monter à la voiture,
mais Mme. Ayach a catégoriquement refusé de les accompagner, leur rappelant que
l’horaire de travail régulier est passé et qu’elle ne peut répondre à la
convocation que le jour suivant, surtout qu’elle a un petit enfant, dont elle
doit prendre soin".
<--------------------------------------------------------->
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-DERNIÈRES NOUVELLES
http://www.arso.org/intifada051005.htm#fr
Manifestation à EL AYOUN
03.10.05:
Les familles des prisonniers politiques sahraouis se sont rassemblées devant la
Prison noire pour protester contre le refus du gouvernement d'accepter les
revendications des détenus et pour demander leur libération. La manifestation a
été rapidement et violemment dissoute, mais les manifestants se sont ensuite
rassemblés devant le siège de la MINURSO. On déplore comme toujours des blessés
et des interpellations. PHOTOS: [1] [2] [3] [4] [5]
Arrestations à CASABLANCA
03.10.05:
Etudiants sahraouis arrêtés à Casablanca (détails)
Surpeuplement de la Carcel Negra à EL AYOUN
04.10.05:
55 prisoniers de droit commun sahraouis et marocains ont été libérés de la
prison noire pour faire de la place dans l'établissement surpeuplé (un effet de
la publication des photos illustrant les conditions épouvantables régnant dans
cette prison)
Proces contre 11 etudiants sahraouis à MARRAKECH
04.10.05:
Comparution devant le tribunal de première instance des 11 étudiants inculpés
suite aux manifestations de mai et laissés en liberté provisoire. Le procès a
été reporté au 8 novembre.
Les inculpés sont:
ALI BREID ELAIL
MOULOUD ESGHIR
ALI ESGHIR
RACHID ELGASMI
BOUZAID BOUTEGHNACH
AHMED ASSABARI
BOUYEMAA ELAOULI
KAOURI WAGJA
ABDELAZIZ ABBAH
BABA MOULAY BEIBA
MAHMOUD ABBAH
Syndicalistes sahraouis represaliés à GOULIMINE SUD MAROC
05.10.05:
Trois jeunes syndicalistes sahraouies membres de l'UMT, Khadija Moutik,
licenciée abusivement le 12 septembre, Bouda Aziza mint Mohamed El Bouda et
Attifa S'ghayar (Esghir) sont arrêtées. Elles avaient participé au sit in
organisé par la section provinciale de l'UMT pour protester contre les
licenciements abusifs. Ce sit in s'est déroulé alors que le roi du Maroc se
trouve en visite à Goulimine, il a été brutalement dispersé, on déplore des
blessés.
Intimidation d'un activiste sahraoui à EL AYOUN
05.10.05:
Le 5 octobre l'activiste sahraouie des droits de l'homme et ex-enlevée sahraouie
Fatma Ayach a été convoquée au commissariat de la police judiciaire de El Ayoun
et soumise ý des interrogatoires pendant toute la journée par les différents
corps de police et services de sécurité marocains. (proche d'Aminetou Haidar,
Fatma avait été maltraitée le jour de l'arrestation de Aminatou Haidar le 17
juin 2005)
A 10.10 GMT du mercredi Mme. Ayach s’est rendu au siège de la police judiciaire
comme elle avait promis le jour d’avant. Elle fut interrogée pou plus de 5
heures sans arrêt par le Directeur régionale de la police judiciaire accompagné
par un officier de la D.S.T (services secrets marocains), un officier de la
D.A.G en plus de deux autres officier de la police marocaine, a-t-on indiqué.
D’après l’interrogatoire, a-t-on appris de sources dignes de confiance,
l’activiste sahraouie est accusée "d’entretenir des relations très étroites
avec les familles des détenus politiques sahraouis! D’être en charge de la
coordination entre les familles et leurs fils emprisonnés! Et d’être sur la
liste des personnes recherchées au Maroc!! Alors il est dorénavant interdits
aux sahraouis d’entretenir des relations entre eux et surtout avec les familles
des victimes de la répression marocaine, à en croire ces accusations", s’est
indigné une des sources.
En plus de ces accusations ridicules, Mme. Ayach a été "bien sûr accusé d’être
le superviseur et l’origine du financement des démonstrations et des drapeaux
nationaux sahraouis qui sont devenu une partie du panorama quotidien partout
dans les villes sahraouies sous occupations", a-t-il ajouté.
"De toute façon, cet nouvel acte d’intimidation vise d’abord à harceler Mme.
Ayach, qui consacre son temps et son énergie à la défense des droits de l’homme
dans les territoires occupés du Sahara Occidental, mais entre aussi dans le
cadre de la recherche féroce entreprise par les services secrets marocaines
visant à trouver et arrêter l’activiste sahraoui, Terrouzi Yahdih", a ajouté la
même source.
M. Terrouzi Yahdih, il faut le signalé, est un jeune homme qui travaillait
étroitement avec les activistes sahraouis, Ali Salem Tamek, Aminatou Haidar, et
les autres prisonniers politiques, et fut chargé du travail technique du group
d’activistes lors des événements de l’Intifada de l’indépendance.
Ex- prisonnière politique, enlevée en 1987 et détenus dans le camp de
concentration et de détention secrète de PC CMI à El Aaiun occupée jusqu’en
1991, Mme. Fatma Ayach, a été mis à tabac avec deux de ses collègues, à savoir
Mme. Aminatou Haidar et Lidri Elhoussine, le 17 juin 2005 lors d’une
manifestation pacifique tenue pour protester contre la répression d’une
première manifestation tenue le même jour dans la matinée par des sahraouis en
commémoration de l’Intifada historique de Zemla de 1970. (SPS)
060/090/000 061657 Oct 05 SPS
<---------------------------------------------------------->
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-SOLIDARITE EN ITALIE
http://www.spsrasd.info/sps-051005.html#5
Large adhésion à la journée de jeûne en solidarité avec les prisonniers
sahraouis
Rome, 05/10/2005 (SPS) Des parlementaires, élus locaux et représentants
d'organisations humanitaires ainsi que des associations de solidarité avec le
peuple sahraoui ont pris part mercredi à la journée de jeûne organisée dans
plusieurs villes italiennes, en solidarité avec les prisonniers politiques
sahraouis détenus dans les prisons marocaines à El Aaiun occupée, Ait Melloul
et casablanca.
Plusieurs grandes places de Rome, Florence, Genes et Bologne ont connu une
intense effervescence avec la présence de centaines de personnes venus
témoigner leur solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis qui
viennent de mettre fin provisoirement à une grève de la faim de 51 jours, le 29
septembre dernier.
Cette journée de solidarité, décidée à l'issue de la 31eme conférence européenne
de coordination de soutien au peuple sahraoui (Eucoco), qui s'est tenue les 23,
24 et 25 septembre à Mol (Belgique) a connu une large adhésion comme en
témoigne la présence de personnalités politiques de plusieurs formations
politiques à la ''Piazza Venezia'' de Rome pour apporter leur soutien à cette
initiative solidarité avec les prisonniers et les victimes de la répression
dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Des banderoles appelant à la fin de la répression et la tenue d'un référendum
d'autodétermination, des exposition de photos de prisonniers sahraouis et des
pétitions dénonçant les graves atteintes aux droits de l'homme et la
répression, et appelant à la libération immédiate des détenus, ont eu lieu au
cours de cette journée, a t-on constaté.
Giovanni Bellini (Démocratie de Gauche DS), Laura Cima (Verts), Olga D'Antona
(Ds), Alfonso Gianni (PRC ) Refondation communiste), Carlo Leoni (Ds), Ramon
Mantovani (PRC), Raffaella Mariani (Ds), Carmen Motta (Ds), Silvana Pisa (Ds)
ainsi que d'autres parlementaires de l'intergroupe Paix au Sahara Occidental,
ont tenu à assister pour appeler à ''mettre fin à la répression'' 'à ''libérer
tous les prisonniers sahraouis victimes de tortures et de brimades dans les
prisons marocaines''.
Après voir rappelé la réaction des forces d'occupations marocaines ''qui ont
réprimé avec une violence inouïe la résistance pacifique des sahraouis qui
luttent depuis trente ans pour avoir leur propre patrie'' ainsi que les
''violations systématiques des droits de l'homme par l'occupant marocain'', les
parlementaires exigent la tenue d'un référendum d'autodétermination, tel
qu'établi par le plan de paix de l'ONU, pour permettre au peuple sahraoui de
choisir son destin'' Le parti communiste italien (PCI) et le parti de
refondation communiste (PRC) soutiennent également la lutte du peuple sahraoui
et apportent leur contribution à cette initiative, en rappelant dans des
communiqués ''leurs convictions à mettre fin à l'occupation du Sahara
occidental et à permettre au peuple sahraoui de vivre en paix sur son
territoire''.
Le PRC signale le ''blocage'' par Rabat du plan de paix de l'ONU pour la tenue
d'un référendum d'autodétermination, et "l'indifférence hypocrite'' de l'union
européenne, avant de souligner que ''la cause du front Polisario et le drame de
son peuple sont sincèrement au coeur d'une grande partie de notre population''.
''Cette sensibilité populaire, ajoute le communiqué, devra trouver une suite
concrète de notre diplomatie et celle de l'Europe à commencer par la suspension
du traité de collaboration militaire entre l'UE et le Maroc'', indique le
communiqué de Refondation communiste.
''Maintenant plus que jamais nous devons appuyer la lutte pacifique du peuple
sahraoui qui n'a jamais utilisé d'actions terroristes pour poursuivre sa
cause", ont souligné pour leur part les conseillers régionaux Gianluca Borghi
(Verts) et Ugo Mazza (Ds), à l'occasion de cette journée de solidarité
européenne avec le peuple Sahraoui.
Les deux personnalités ont animé mercredi une conférence de presse dans la
Région Emilie- Romagna où ils ont dénoncé ''les dramatiques répressions
perpétrées par les autorités marocaines sur la population Sahraouie dans les
territoires occupés, et pour ''exiger la libération de tous les prisonniers
sahraouis détenus dans les geôles marocaines.
Le chef du groupe des communistes italiens en Lombardie, M. Bebo Storti, a
annoncé son adhésion à la journée de jeûne en solidarité avec les victimes de
la répression dans les territoires occupés du Sahara Occidental, affirmant
qu'il "est intolérable, qu'aujourd'hui encore des milliers de personnes vivent
dans les camps de réfugiés au Sahara, aux frontières de la Mauritanie et de
l'Algérie, et que de nombreux manifestants qui revendiquaient leur droit à
l'autodétermination, ont été arrêtés en juillet dernier avant d'être torturés
et emprisonnés dans les pires conditions''.
''Il est maintenant temps, affirme Bebo Storti, que le peuple sahraoui, comme
tant d'autres minorités ethniques et politiques, ait son indépendance et son
autonomie, et vive en paix et dans la justice, dans le cadre du plan de paix
des Nations unies''.
Des motions de soutien et de solidarité ont été en outre signées par des élus de
plusieurs communes du centre et du nord du pays, notamment dans la région de
Modène et en Toscane ''dénonçant les conditions de vie des Sahraouis vivant au
Sahara occidental, encore occupé par le Maroc, en dépit des résolutions de
l'Onu, prévoyant l'organisation d'un référendum d'autodétermination'', et
exprimant leur plein engagement dans la lutte pacifique du peuple sahraoui, a
rapporté l'Agence de presse algérioenne, APS. (SPS)
060/090/700 052244 Oct 05 SPS
____________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-MAROC-ONU-ECHANGE DES VISITES FAMILIALLES
- SPS: La RASD réitère son soutien total au programme d’échanges de visites
familiales supervisé par le HCR
- AT-TAJDID : Le Maroc d'accord pour reprendre les échanges de visites entre les
"séquestrés" de Tindouf et leurs familles au "Maroc".
2. SAHARA-UNION EUROPEENE
- L’HUMANITÉ (5-X-2005): Sahara occidental « Il est temps que l’UE clarifie ses
positions ». Interview avec le ministre délégué pour l’Europe du Front
Polisario
3. RASD-RAMADAN
- SPS: Ramadan: Le Président Abdelaziz félicite le peuple sahraoui glorifiant sa
lutte pacifique et civilisée contre le colonialisme marocain
4. SAHARA-ONU-MASCARADE DU MAKHZEN
- MAP: Sahara : une délégation marocaine à l'ONU
- AL-ALAM : L'affaire du Sahara devant la 4ème commission de l'Assemblée
générale de l'ONU. La politique de l'Algérie dans la région "révélée" à
l'opinion publique.
5. ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME MAROCAIN
- AUJOURD’HUI LE MAROC: Le faux cheval de Troie
6. ESPAGNE-MAROC-ALIGNEMENT DU PRESIDENT ZAPATERO AVEC LE MAKHZEN
- MAP: Zapatero: le Maroc est "victime" de l'immigration, "Alger" "doit"
coopérer
7. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
- MAP/LE MATIN: le Roi reçoit plusieurs notabilités et membres des FAR
originaires des "provinces du Sud" / Convention relative au programme national
des routes rurales / Mise à niveau urbaine de Guelmim et de Bouizakarne / Mise
à niveau urbaine de Guelmim et de Bouizakarne
- MAP/LE MATIN: Agence du "Sud" pour Guelmim-Smara : programme d'action
2004-2005
- MAP/LE MATIN: Plus de 2 milliards de DH mobilisés par l'Agence de
développement du "Sud"
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-MAROC-ONU-ECHANGE DES VISITES FAMILIALLES
http://www.spsrasd.info/sps-051005.html#4
La RASD réitère son soutien total au programme d’échanges de visites familiales
supervisé par le HCR
Bir lahlou (territoires libérés), 05/10/2005 (SPS) Le Coordinateur Sahraoui avec
la MINURSO, M. M’hamed Khdad, a souligné dans une déclaration écrite publié
mardi que son pays a toujours soutenu le programme d’échange de visite entre
les familles sahraouis séparées depuis les années 70 à cause de l’invasion
coloniale marocaine, portant le Maroc pour unique responsable de l’arrêt de se
programme depuis l’an dernier.
Voilà le texte intégral de la déclaration, dont SPS a reçu une copie :
"Déclaration,
Apres les avoir unilatéralement et injustement bloqués pendant presque une
année, le Maroc annonce son acceptation de la reprise, sous les auspices du
HCR, des échanges de visites entre les familles sahraouies séparées par
l’occupation de leur territoire par les forces d’agression marocaines.
Le Front POLISARIO met en doute la sincérité de cette nouvelle volte-face car le
Maroc a toujours renié les engagements pris devant la communauté internationale
et bloque à ce jour l'application des décisions de celle-ci. Il la met en doute
surtout à un moment ou la répression féroce qui s’abat sur les populations des
territoires occupés et du sud du Maroc, depuis mai dernier, continue de plus
belle. Au moment encore où le territoire est quadrillé par les forces
militaires et de sécurité marocaines alors que les 37 prisonniers d’opinion
sahraouis, qui viennent de mettre fin à une grève de la faim de 51 jours,
gisent encore, dans des conditions inhumaines, dans les cachots de la Carcel
negra, Oukacha et la prison locale d’Ait Melloul.
Ceci dit, le Front POLISARIO, qui a dés le premier jour donné son accord au HCR
pour la poursuite des échanges de visite, est prêt, à partir d’aujourd’hui,
pour le redémarrage de cette opération.
Aussi, le Front POLISARIO rappelle que le conflit du Sahara occidental est un
problème de décolonisation dont la solution politique réside dans l’exercice
par le peuple sahraoui de son droit à l autodétermination et appelle les
Nations Unies et la Communauté internationale à tout faire pour amener le Maroc
à mettre un terme à son intransigeance et son refus de souscrire à
l’application du Plan de Paix pour l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental, adopté à l’unanimité, par le Conseil de sécurité en 2003, à libérer
les prisonniers d’opinion sahraouis et arrêter sa répression sauvage contre les
populations sahraouies sans défense.
Bir lahlou, 4 octobre 2005". (SPS)
060/090/100 052212 Oct 05 SPS
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AT-TAJDID
Le Maroc d'accord pour reprendre les échanges de visites entre les "séquestrés"
de Tindouf et leurs familles au "Maroc".
Le secrétaire général du ministère des Affaires Etrangères a déclaré lundi
dernier à Genève que le Maroc avait fait savoir au nouveau représentant spécial
du secrétaire général de l'ONU au Sahara qu'il était d'accord pour reprendre les
échanges de visites () et ce bien que certains amendements marocains au nouveau
plan de travail concernant cette opération n'aient pas été retenus. () (MAP)
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2. SAHARA-UNION EUROPEENE
http://www.humanite.fr/journal/2005-10-05/2005-10-05-815380
Sahara occidental « Il est temps que l’UE clarifie ses positions »
Pour la journée de solidarité, aujourd’hui (1), le ministre délégué pour
l’Europe du Front Polisario nous répond.
Depuis le retrait de l’Espagne en 1975, le Maroc occupe la plus grande partie du
Sahara occidental. Le 21 mai 2005, dans les territoires occupés, des
manifestations contre l’occupation marocaine et pour le droit à
l’autodétermination ont été violemment réprimées par les forces de sécurité
marocaines. Malgré les protestations de parlementaires et d’ONG, Rabat refuse
toujours aux Sahraouis le droit à l’autodétermination, droit reconnu par des
résolutions des Nations unies.
- Après plusieurs mois de manifestations, peut-on parler d’un retour au calme ?
- Mohamed Sidati. Les manifestations sont la démonstration d’un rejet de
l’occupation illégale du Sahara occidental par le Maroc. Elles ont un caractère
politique, puisque les manifestants demandent l’application des résolutions des
Nations unies et l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Après le
21 mai, la répression s’est traduite par l’arrestation d’une quarantaine de
militants qui ont entamé une grève de la faim. Aujourd’hui ils l’ont
interrompue pour des raisons de santé. Mais le combat ne s’arrête pas. Ils sont
toujours détenus dans des conditions infra-humaines. Les territoires occupés
sont pratiquement en état de siège. On interdit leur accès à des observateurs
internationaux impartiaux. Nous avons demandé à la communauté internationale
d’intervenir pour faire pression sur le Maroc, qui viole royalement les droits
de l’homme, et d’agir pour résoudre définitivement ce conflit sur la base de
l’exercice du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Nous interpellons
particulièrement l’Union européenne, car elle est très impliquée dans ce
conflit.
- À ce propos, une centaine de députés européens ont adressé une pétition aux
Nations unies demandant le respect de l’application des résolutions
onusiennes...
- Mohamed Sidati. Oui, mais la Commission et le Conseil européens ont une
attitude ambiguë. Ils disent soutenir les efforts des Nations unies, mais dans
la pratique leurs actes sont différents. Ainsi, la signature des accords de
pêche avec le Maroc inclut implicitement le territoire du Sahara occidental.
Or, selon l’avis même de l’ONU, toute exploitation des richesses du Sahara
occidental est illégale tant que le processus de décolonisation n’est pas
achevé. Le Maroc perçoit des aides importantes de l’UE, mais celle-ci ne fait
rien pour qu’il respecte la légalité internationale. De plus, l’Europe invoque
le droit à l’ingérence humanitaire dans certains conflits mais, s’agissant du
Sahara occidental, elle prétend que c’est une exception. Il est temps que l’UE
clarifie ses positions car elle a un rôle primordial dans la solution de ce
conflit.
- Quels sont les objectifs de la journée européenne de solidarité ?
- Mohamed Sidati. Il s’agit de sensibiliser l’opinion et les décideurs européens
sur la situation au Sahara occidental, et plus particulièrement sur celle des
détenus. Il s’agit également de rappeler à l’Europe ses responsabilités dans le
parachèvement du processus de décolonisation du Sahara occidental. C’est un
appel à tous ceux qui ont à coeur la paix et la justice pour aider un peuple
ayant le droit d’être libre et souverain.
(1) « Huit heures de solidarité avec le peuple sahraoui et les prisonniers
politiques », de 12 heures à 20 heures, place du Président-Édouard-Herriot, à
Paris (métro Assemblée-nationale ou Invalides), à l’appel d’un collectif
d’associations de solidarité avec les Sahraouis.
Entretien réalisé par Cathy Ceïbe
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3. RASD-RAMADAN
http://www.spsrasd.info/sps-051005.html#3
Ramadan: Le Président Abdelaziz félicite le peuple sahraoui glorifiant sa lutte
pacifique et civilisée contre le colonialisme marocain
Bir Lehlou (territoire occupés), 05/10/2005 (SPS) Le Président de la République,
Mohamed Abdelaziz, a adressé mercredi une lettre de félicitation au peuple
sahraoui, à l’occasion du mois du Ramadan, saluant la lutte pacifique et
civilisée menée par la population sahraouie dans les territoires occupés du
Sahara Occidental, au sud du Maroc et dans les camps des réfugiés, a indiqué
une lettre du Président, dont SPS a reçu une copie.
S’adressant "aux sahraouis, hommes et femmes, dans toutes les positions, dans
les geôles et prisons marocaines, les territoires occupés du Sahara Occidental
et au sud du Maroc, dans les universités marocaines, aux camps de l’honneurs et
de la dignité et dans les territoires libérés" du Sahara Occidental, le Chef de
l’Etat leurs a exprimé ses plus sincères félicitations, priant dieu tout
puissant de vouloir accepter leurs jeûnes et de leurs faire vivre se mois sacré
en prospérité, quiétude et bénédiction".
Après que le peuple sahraoui ait vécu plus de 30 Ramadans sous occupation
barbare nous avons toujours "des prisonniers politiques sahraouis incarcérés
injustement dans les geôles de l’occupant, nous comptant encore 151 prisonniers
de guerre sahraouis et plus de 500 disparus, dont leurs familles n’ont aucune
information, et tous cela à cause de l’invasion marocaine de notre territoire
le 31 octobre 1975", a souligné le Président de la République.
Le Gouvernement marocain assume seul "la responsabilité de la disparition de
toutes ces victimes, et doit honorer son devoir en fournissant des informations
à leurs propos", a ajouté le Chef de l’Etat, rappelant qu’en jeûnant tous les
membres du peuple sahraouis se rappelleront ces patriotes, victimes de
l’appareil répressive marocaine.
En Glorifiant dieu tout puissant durant ce mois sacré du Ramadan, "le peuple
sahraoui aura en mémoire les souffrances des prisonniers de la carcel negra à
El Aaiun, la capitale occupée de notre pays, et à Ait Melloul ainsi qu’à la
prison d’Oukacha à Casablanca, au royaume du Maroc. Ces héros qui ont résisté
et tenu bon avec un courage sans égal, en menant leur grève de la faim pour 51
jours", pour défendre "les droits sacrés de leur peuple à la liberté et à
l’autodétermination", a-t-il martelé.
Ce combat héroïque qu’ils ont mené, malgré tous les dangers qui pesaient et
pèsent sur leur intégrité physique "restera à jamais une médaille d’honneur sur
leurs poitrines", et représentera un épisode glorieux de la lutte civilisée et
pacifique du peuple sahraoui pour son indépendance.
Le Président Abdelaziz, qui a exhorté les populations sahraouies à raffermir et
renforcer leur unité nationale, les a appelé à faire de ce Ramadan une occasion
pour réitérer la détermination du peuple sahraoui à se libérer du joug coloniale
marocain, et pour faire face à tous les défis futurs.
"Nous somme appelés, plus que jamais, à se solidariser les uns avec les autres,
à se soutenir et à s’unir autour des prisonniers politiques sahraouis, détenus
dans les geôles marocaines, autour du noble but nationale qui demeure la
libération du territoire national en consacrant la légalité internationale et
en établissant l’Etat sahraouie indépendant", a-t-il conclu. (SPS)
060/090/100 052143 Oct 05 SPS
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4. SAHARA-ONU-MASCARADE DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52891
Sahara : une délégation marocaine à l'ONU
05.10.2005 | 13h18
Une délégation marocaine est actuellement à New York pour prendre part au débat
sur la question du Sahara 'marocain' qui devaient débuter hier au sein de la
Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation de
l'assemblée générale de l'ONU (Quatrième commission). Les membres de cette
délégation, des hauts cadres, des 'élus' et des 'personnalités' originaires des
'provinces du Sud', entendent ainsi prendre la parole devant cette Commission
"pour réaffirmer leur 'attachement' à leur identité 'marocaine'", a-t-on appris
mardi auprès de la délégation.
Il s'agit aussi pour eux de "rappeler que le processus de décolonisation
concernant le Sahara s'est <achevé> après la <glorieuse> Marche Verte et la
signature des accords à travers lesquels l'Espagne, en tant que puissance
coloniale, a <rétrocédé> cette région au Maroc <conformément> à la légalité
internationale".
Les membres de la délégation comptent également présenter des <témoignages
vivants> pour attirer l'attention de la communauté internationale sur les
<atrocités> commises <par l'Algérie et le Polisario> dans les camps de la
<honte> à Tindouf aussi bien à l'encontre des détenus marocains que des
populations civiles <séquestrées> en plein coeur de l'Algérie, dans des
conditions tragiques.
L'objectif de cette mission est, également, <d'informer> les participants aux
travaux de la Commission onusienne sur la <légitimité> des revendications
marocaines et <démasquer> les <véritables visées> de l'Algérie qui, à travers
un mouvement qu'elle a <créé de toutes pièces> et qu'elle continue de financer
et d'armer, ne fait qu'aviver l'instabilité dans la région du Maghreb.
La délégation marocaine aura, par ailleurs, de nombreuses rencontres avec les
représentants à New York de plusieurs pays pour les <informer> de la <réalité>
prévalant au Sahara <marocain> et <dévoiler> l'implication directe de l'Algérie
dans ce conflit et sa perpétuation.
La délégation marocaine est composée, notamment, de Mohamed Rachid Douihi,
Gajmoula Ebbi, Rachid Rguibi, Hammati Rabbani, Mustapha Bouh Barazani, Sidati
Ghallaoui et Yahdih Bouchaab.
Elle comprend aussi Ali Najab qui <dénoncera> devant la quatrième Commission le
calvaire vécu par les <détenus> marocains dans les camps de Tindouf, sur le
territoire algérien, en <violation flagrante> du droit international et de
<toutes> les conventions en cette matière.
La quatrième Commission entendra, en outre, de nombreuses personnalités
étrangères qui viendront, en tant que pétitionnaires, appuyer la <justesse> de
la cause du Maroc et son combat <légitime> pour la préservation de son unité
territoriale conformément à la résolution 1514, qui a été adoptée par les
Nations Unies en 1960 pour prévenir tout dérapage concernant l'utilisation des
autres textes onusiens, comme le fait actuellement l'Algérie avec "le principe
de l'autodétermination".
Parmi ces personnalités, des membres de la chambre des Lords britannique, des
élus, des professeurs universitaires, des chercheurs, des experts, et des
représentants de la société civile vont, tour à tour, <démasquer> la <mascarade
algérienne> et exprimer leurs craintes quant à la politique, porteuse de hauts
risques, suivie par Alger dans la région.
| MAP
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AL-ALAM
L'affaire du Sahara devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
La politique de l'Algérie dans la région "révélée" à l'opinion publique.
Une délégation marocaine s'est rendue à New York pour prendre part au débat sur
le Sahara 'marocain' qui a débuté mercredi au sein de la Commission des
questions politiques spéciales et de la décolonisation relevant de l'Assemblée
générale de l'ONU. Il s'agit pour les membres de la délégation de rappeler que
le processus de décolonisation du Sahara s'était 'achevé' après la Marche verte
et la signature des accords à travers lesquels l'Espagne, en tant que puissance
coloniale, a cédé cette région au Maroc 'conformément' à la légalité
internationale. ()
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4. ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME MAROCAIN
http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details40272.html
Le faux cheval de Troie
Personne ne sait plus où commence et où finit l’Espagne, ou même l’Europe. Et
qui doit assumer la protection de l’espace européen quand celui-ci,
bizarrement, commence non pas au Bosphore mais en Afrique.
La pression des migrants subsahariens sur Ceuta et Melilla est, objectivement,
en train de faire exploser les restes du modèle 'colonial' espagnol. L’opinion
publique espagnole ne comprend pas très bien ce qui est en train de se passer
car, d’une manière générale, la classe politique et les médias n’accomplissent
pas leur devoir sur ce sujet. Probablement, une absence de courage intellectuel
ou un atavisme culturel très lourd.
Le dernier sondage commandé et diffusé par la radio Cadena Ser est très
édifiant. À 90%, les sondés estiment que c’est notre pays qui doit assurer la
sécurité des frontières de ces deux enclaves, et à 70%, ils sont d’accord avec
l’envoi de l’armée pour faire un travail de police qui incombe normalement à la
Guardia civil. En fait, personne ne sait plus où commence et où finit l’Espagne,
ou même l’Europe. Et qui doit assumer la protection de l’espace européen quand
celui-ci, bizarrement, commence non pas au Bosphore mais en Afrique. La
confusion est à son comble.
Les Espagnols souhaitent à la fois sous-traiter totalement au Maroc la
répression de l’immigration clandestine et en même temps dénoncer –
hypocritement - au nom d’un humanisme de bon aloi cette répression effectuée
alors par un État médiéval, sous-développé, totalitaire, arabe etc. Il y a un
truc qui ne marche pas dans ce raisonnement. Ils veulent à la fois s’inscrire
dans un modèle européen humaniste, moderne et démocratique et s’accrocher à des
miettes d’empire colonialiste à l’existence anachronique et ridicule sans en
assumer le coût moral. La citoyenneté européenne se heurte ici de front à
l’hispanité nostalgique de deux enclaves coloniales. Mais le problème, pour
l’instant, n’est pas là.
Sur le fond, et sur un plan général, la sécurité de la Méditerranée du sud est
une affaire collective et multilatérale. Bruxelles devrait pouvoir, sur ce
dossier, assumer d’urgence ses responsabilités. Le face-à-face
hispano-marocain, malgré quelques bonnes volontés notoires, n’aboutira à rien
de positif sur cette question, d’abord parce que l’opinion publique espagnole
est, sciemment, livrée à ses vieux démons et ensuite parce que l’opposition
espagnole de droite et sa presse mettent constamment de l’huile sur le feu
d’une manière irresponsable.
Mais précisément, à un moment où l’on fait des manifestations 'grotesques' sur
l’hispanité de Ceuta et Melilla, on devrait davantage se préoccuper de
l’avenir. Pour cela, il faut juste considérer que ces deux enclaves n’offrent,
aujourd’hui, à l’Espagne, aucun avantage géostratégique. Même s’il existait, il
serait facilement dépassable par des accords militaires modernes privilégiant
plus une sécurité collective qu’un rapport de force certes rassurant mais
contre-productif, stérile et inutilement coûteux. Sur le plan économique,
également, ces deux enclaves ne présentent plus aucun intérêt pour l’Espagne.
Au plus tard en 2010, leur modèle économique -d’ailleurs en partie fondée sur
la contrebande, le blanchiment d’argent et le trafic de la drogue- sera
totalement démonétisé.
L’intérêt, aujourd’hui, de l’Espagne est de s’investir d’une manière plus
dynamique dans l’ouverture économique marocaine pour préparer la croissance de
demain au lieu de s’accrocher à un schéma 'colonial' 'obsolète'. Il est
ridicule quand Tanger, Tétouan, Tanger-Med, bref tout le nord du Maroc et le
reste s’offre aux échanges 'fructueux' et à la coopération économique
mutuellement avantageuse, de continuer à réfléchir d’une manière 'archaïque'
sur deux 'enclaves' en fin de potentiel 'condamnées' par l’Histoire.
Mais personne ne parle de cela aux Espagnols. Le black-out est total. On trouve
plus de traces de cette vision, et de cette approche, du côté des managers de
Telefonica, de Repsol, de Fadesa ou de Dragados que du côté des 'caciques'
madrilènes du Parti Populaire. Mais cela changera, un jour.
Le 5-10-2005
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI
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6. ESPAGNE-MAROC-ALIGNEMENT DU PRESIDENT ZAPATERO AVEC LE MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/zapatero__le_maroc_e8973/view
Zapatero: le Maroc est "victime" de l'immigration, "Alger" "doit" coopérer
Madrid, 06/10/05- Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez
Zapatero a appelé jeudi l'Union européenne à soutenir "plus activement" le
Maroc, un pays "victime" de la pression migratoire des subsahariens, et pressé
l'Algérie à "coopérer activement" dans le contrôle de ces flux de clandestins
qui passent par son territoire.
Au cours d'une rencontre avec la presse, à Madrid, le chef de l'exécutif
espagnol a annoncé qu'il interviendra personnellement auprès de ses pairs lors
du Conseil Européen des 27 et 28 octobre à Surrey (Grande Bretagne) pour
souligner "la nécessité urgente que l'Union européenne appuie plus activement
le Maroc" dans ses efforts de lutte contre l'immigration clandestine.
Sur le plan régional, a dit M. Zapatero, l'Espagne est en train de "redoubler"
d'efforts pour que d'autres pays et "particulièrement l'Algérie coopèrent
activement dans le contrôle" de ce flux de subsahariens qui ont envahi le
Maroc, en provenance de l'Algérie, avant de mener des assauts contre les
présides de Ceuta et Melilla.
"Le Maroc est lui aussi victime de la pression migratoire", a relevé le
président du gouvernement espagnol en présence d'une forte assistance,
notamment une dizaines d'ambassadeurs européens.
"Le Maroc vit déjà avec ce problème. Et chaque jour qui passe on exige que le
Maroc coopère au maximum, mais la riposte n'est pas facile parce que nous avons
affaire à un problème qui n'est pas strictement d'ordre public", a souligné M.
Zapatero.
Le chef de l'exécutif espagnol a fait l'éloge des efforts 'consentis' par le
Maroc en matière sécuritaire, relevant que le Royaume a déjà déployé quelque
5000 hommes et procédé à l'arrestation de quelque 6000 subsahariens qui
campaient dans les environs de Ceuta et Melilla.
Outre les appels à l'aide nécessaire de l'Union européenne et une implication
sérieuse de l'Algérie, l'Espagne est sur le point de finaliser des conventions
de rapatriement avec le Mali et le Ghana pour pouvoir expulser les
ressortissants de ces pays entrés clandestinement à Ceuta et Melilla.
Mais au delà de ces arrangements juridiques et de l' "indispensable" soutien de
l'union européenne, l'effort économique pour contenir cette pression migratoire
illégale doit porter sur le fond du problème qui est "la terrible sécheresse" et
la "famine" qui sévissent dans les pays au Sud du Maroc, a estimé M. Zapatero.
"Il faut réduire le fossé de prospérité entre l'Espagne et le Maroc qui est le
plus profond au monde" entre deux pays voisins, soit un écart de revenu de 1 à
5, a plaidé également le président du gouvernement espagnol.
Pour M. Zapatero, "L'horizon sera difficile dans les prochaines années si
l'ensemble de l'Europe ne fait pas un effort sérieux", notamment par la relance
du processus euro-méditerranéen de Barcelone comme instrument pour combattre le
sous-développement.
Dernière modification 06/10/2005 14:25
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7. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52904http://www.map.ma/fr/sections/boite2/sm_le_roi_inaugure_u7170/view
le Roi reçoit plusieurs notabilités et membres des FAR originaires des
"provinces du Sud"
05.10.2005 | 21h46
Le Souverain donne à Guelmim-Smara les moyens de son développement
• Suivi du plan d'action de l'Agence du 'Sud'
• Convention relative au programme national des routes rurales
• Mise à niveau urbaine de Guelmim et de Bouizakarne
• Inauguration du groupe scolaire «Al Quimma».
S.M. le Roi Mohammed VI a reçu, hier à Guelmim, plusieurs notabilités, chefs de
tribus et membres des Forces Armées Royales, originaires des 'provinces du Sud
du Royaume'.
Au cours de cette cérémonie, S.M. le Roi, chef suprême, chef d'état-major
général des Forces Armées Royales, a procédé à la promotion au grade de
colonel-major, le colonel Ahmed Moulay Bouya, le colonel Aidda Tamek Idda, le
colonel Driss Dich, le colonel Chrif Dlimi et le colonel Lahbib Habouha.
Ces promotions traduisent la Haute sollicitude dont le Souverain entoure la
famille des FAR et ses membres originaires des 'provinces sahariennes' pour
leur abnégation et leurs sacrifices pour la défense de la 'patrie' et de son
'unité'.
Par la suite, S.M. le Roi a été salué par le commandant Lahbib Ayoub,
ex-dirigeant des 'séparatistes' qui avait 'regagné le Royaume' en réponse à
l'Appel Royal "la patrie est clémente est miséricordieuse".
Convention relative au programme national des routes rurales
S.M. le Roi Mohammed VI a présidé, hier à Guelmim, la cérémonie de signature
d'une convention relative au deuxième Programme national des routes rurales
(PNRR II) pour la région de Guelmim Smara.
Cette convention cadre, qui a été signée par le wali de la région de Guelmim
Smara, gouverneur de la province de Guelmim, Ahmed Himdi, le président du
conseil régional, Omar Bouaida, le président du conseil provincial, Lahbib
Zouiki, le directeur régional de l'Equipement, Abdellah Houmani et le directeur
des Routes et de la Circulation routière, Mouha Hammaoui, porte sur la
réalisation de 1.418 km de routes avec une enveloppe budgétaire de 78,2
millions de DH.
Ce programme concerne 40 communes rurales, dont 11 à Guelmim (223 km) avec un
montant de 129 millions de DH, 4 communes à Tan Tan (165 km) avec 145 millions
de DH, 6 communes à Assa-Zag (348 km) avec 200,2 millions de DH, 15 communes à
Tata (275 km) avec 176 millions de DH et 4 communes à Smara (407 km) avec 220
millions de DH.
Cette opération permettra de porter le taux d'accessibilité des populations
rurales au réseau routier dans la région de Guelmim Smara de 39 % actuellement
à 83 % à la fin de 2015. La réalisation de ce programme nécessitera une
enveloppe budgétaire de 870,2 millions de DH, dont 739,67 millions assurés par
le ministère de l'Equipement et des Transports et le reste par les conseils
régional et provincial et les communes concernées.
En vertu de cette convention, le conseil régional s'engage à sensibiliser les
communes rurales à l'importance de contribuer à ce programme dans le cadre de
la mobilisation générale pour le désenclavement du monde rural et à mobiliser
sa part de financement nécessaire à la réalisation des travaux.
Le ministère s'engage pour sa part à élaborer les études routières prévues dans
le cadre du PNRR II et à mobiliser sa part de financement nécessaire à la
réalisation des travaux.
Dans le cadre du développement socio-économique du monde rural, le premier PNRR,
lancé en 1995, prévoit la réalisation dans la région de Guelmim Smara de 892 km
de routes, dont 850 km achevés.
La région dispose d'un important réseau routier, qui s'élève à 4.761 km, dont
1.303 km de routes nationales, 797 km de routes régionales et 2.679 km de
routes provinciales. Ce patrimoine, appelé à s'améliorer par la réalisation du
PNRR II, joue un rôle important dans le transport des personnes et des
marchandises et permet le désenclavement de 49 communes de la région.
Le PNRR II, élaboré dans le cadre d'une approche concertée avec les
représentants des populations, porte sur un linéaire global de 15.500 km entre
2005 et 2015 couvrant l'ensemble des régions et provinces du Royaume.
Mise à niveau urbaine de Guelmim et de Bouizakarne
S.M. le Roi Mohammed VI a présidé, hier à Guelmim, la cérémonie de signature de
deux conventions de partenariat relatives à l'intégration urbaine globale des
quartiers de la ville de Guelmim et à la mise à niveau des quartiers de
Bouizakarne pour un montant de 240,7 millions de DH.
Ces deux conventions, qui concernent des travaux de réhabilitation et de mise à
niveau urbaine des deux villes, portent essentiellement sur l'assainissement
liquide et solide pour les quartiers non encore couverts, la protection des
quartiers contre les inondations, la voirie, l'aménagement des abords des
voies, l'électrification, l'éclairage public, la signalisation tricolore, la
réalisation des espaces verts et la plantation de ceintures vertes.
La première convention relative à la réalisation du programme de requalification
urbaine globale des quartiers de la ville de Guelmim a été signée par la wilaya
de la région de Guelmim-Esmara, le ministère chargé de l'Habitat et de
l'Urbanisme, le secrétariat d'Etat à l'eau, le Haut commissariat aux eaux et
forêts et à la lutte contre la désertification, l'Office national de l'eau
potable (ONEP), l'Office national d'électricité (ONE), l'Agence du Sud, le
conseil régional de Guelmim-Esmara, le conseil provincial de Guelmim et le
conseil municipal de Guelmim.
Ces travaux de mise à niveau ont pour objectif d'achever le processus
d'intégration urbaine des quartiers sous-équipés de Guelmim et d'améliorer le
cadre de vie de ses 96.000 habitants.
Le coût global prévisionnel de ce programme, dont la fin des travaux est prévue
pour fin 2008, s'élève à 184 millions de DH, dont 76 millions de DH affectés à
l'équipement de la totalité des quartiers de Guelmim, la réalisation des
travaux d'assainissement étant prise en charge dans le cadre d'un partenariat
entre la municipalité de Guelmim et l'ONEP.
En matière d'assainissement liquide, la participation de l'ONEP portera sur 70 %
du montant global, soit 53,20 millions de DH et celle de la municipalité sur 30
%, soit 22,80 millions de DH. Pour la réalisation de la voirie et de
l'aménagement des abords, la maîtrise d'ouvrage est confiée à la commune
urbaine et au conseil provincial.
S'agissant de la protection contre les inondations, le secrétariat d'Etat à
l'eau réalisera les études et les travaux relatifs à la construction des
ouvrages de protection des quartiers, tandis que l'ONE procédera à l'achèvement
de l'électrification des quartiers sous-équipés de la ville.
La municipalité assure, à hauteur de 2 millions de DH, le rassemblement des
déchets et le nettoyage des abords des sites d'exploitation. L'ONEP procédera,
à hauteur de 2,5 millions de DH, à la réalisation de la clôture, de la porte de
la décharge municipale et de l'installation d'un filet pour la zone
d'exploitation, à l'installation d'un groupe électrogène et à l'aménagement de
la piste d'accès.
Aux termes de cette convention, la mise en place des espaces verts et de
l'éclairage public des quartiers qui en sont dépourvus reviennent à la
municipalité et aux conseils régional et provincial et la réalisation de la
ceinture verte échoit à la municipalité et aux eaux et forêts, la signalisation
tricolore étant du ressort du conseil régional. Le ministère chargé de l'Habitat
et de l'Urbanisme s'engage à consacrer un montant de 15 millions de DH pour le
financement des travaux de voirie et d'aménagement alors que le secrétariat
d'Etat à l'Eau s'engage à financer les études et une partie des travaux des
ouvrages de protection des quartiers de Guelmim contre les inondations, à
hauteur de 15 millions de DH.
Le Haut commissariat aux Eaux et Forêts s'engage à financer la réalisation d'une
ceinture verte autour de Guelmim à concurrence de 2,37 millions de DH, l'Agence
du sud à participer au financement de la voirie et de l'aménagement des abords
avec 15 millions, le conseil régional à financer une partie de l'éclairage
public, d'espaces verts et de signalisation tricolore, à hauteur de 2,7
millions.
Le conseil provincial aura à financer une partie de la voirie et de
l'aménagement des abords, d'éclairage public et d'espaces verts à hauteur de
12,16 millions alors que la commune urbaine contribuera au financement de
l'assainissement liquide et solide, de voirie et d'aménagement des abords,
d'éclairage public, des espaces verts et de la ceinture verte, avec un montant
de 57,57 millions de DH.
L'ONEP participera au financement des études et des travaux d'assainissement
liquide et solide pour un montant de 55,70 millions de DH, tandis que l'ONE
s'engage à financer sur ses propres fonds l'électrification des quartiers qui
en sont dépourvus à hauteur de 10,5 millions de DH.
La seconde convention, signée par la wilaya de la région de Guelmim-Esmara, le
ministère délégué chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme, le secrétariat d'Etat
à l'Eau, l'Agence du sud, l'ONEP, l'ONE et le conseil municipal de Bouizakarne,
porte sur la mise à niveau urbaine de la ville de Bouizakarne et vise à achever
le processus d'intégration urbaine des quartiers sous-équipés et à améliorer le
cadre de vie de ses 13.000 habitants.
Cet accord porte sur la réalisation de travaux d'assainissement liquide, de
réhabilitation du réseau d'assainissement, de voirie, d'aménagement des abords
et dallage des ruelles, de protection des quartiers de la ville contre les
inondations, d'électrification et de modernisation des équipements
d'électricité, de renforcement des ouvrages de production et de distribution
d'eau potable, d'espaces verts et d'éclairage public.
D'un coût global de 56,7 millions de DH, ce programme, dont les travaux
s'achèveront fin 2008, concernent l'équipement de la totalité des quartiers de
Bouizakarne avec un montant de 30 millions de DH et la réalisation des études
et travaux d'assainissement desdits quartiers étant prise en charge dans le
cadre d'un partenariat entre la municipalité de Bouizakarne et l'ONEP.
En matière d'assainissement liquide, la participation de l'ONEP portera sur 70 %
du montant global, soit 21 millions de DH et celle de la municipalité sur 30 %,
soit 9 millions.
Pour la réalisation des travaux de voirie, d'aménagement des abords et dallage
des ruelles et d'éclairage public, la maîtrise d'ouvrage est confiée au
ministère chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme et à l'Agence du Sud. Le
secrétariat d'Etat à l'Eau réalisera les études et les travaux relatifs à la
construction des ouvrages de protection contre les inondations des quartiers de
Bouizakarne, l'ONE procédera à la réhabilitation des réseaux et à la
modernisation des équipements.
Le ministère chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme et l'Agence du ‘Sud’
s'engagent à financer à hauteur de 4,25 millions de DH chacun les études et les
travaux de voirie, d'aménagement des abords, de dallage des ruelles et
d'éclairage public, et le secrétariat d'Etat à l'Eau les études et les travaux
des ouvrages de protection des quartiers contre les inondations, à concurrence
de 2,5 millions de DH.
La commune urbaine de Bouizakarne participera au financement des études et des
travaux d'assainissement liquide, de réhabilitation du réseau et aux études et
travaux d'espaces verts à concurrence de 11,90 millions de DH et l'ONEP
contribuera au financement des études et des travaux d'assainissement liquide
et des travaux de réhabilitation du réseau d'assainissement et de renforcement
du réseau d'eau potable avec 29,8 millions de DH, tandis que l'ONE financera
sur ses propres fonds l'électrification des quartiers sous-équipés et la
modernisation des équipements à concurrence de 4 millions de DH.
A l'issue de la cérémonie de signature de ces deux conventions, S.M. le Roi a
donné le coup d'envoi de la deuxième tranche de mise à niveau urbaine de
Guelmim, dont les travaux portent essentiellement sur la troisième tranche du
projet d'assainissement liquide de la ville.
S.M. Mise à niveau urbaine de Guelmim et de Bouizakarne
S.M. le Roi Mohammed VI a procédé, hier à Guelmim, à l'inauguration du groupe
scolaire privé "Al Quimma".
A son arrivée à l'école, S.M. le Roi a dévoilé la plaque commémorative et coupé
le ruban symbolique avant d'effectuer une tournée à travers les différentes
classes et dépendances de cet établissement.
Edifié sur une superficie de 1.500 m2 avec un coût de 10 millions de DH, ce
groupe scolaire compte 400 élèves encadrés par un staff de 35 personnes dont 15
instituteurs.
Cet établissement est composé de 34 salles de classe, d'un dortoir, de 4 blocs
sanitaires, d'une salle informatique, d'un cybercafé, d'une librairie et de
quatre bureaux administratifs.
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52906http://www.map.ma/fr/sections/boite1/sm_le_roi_s_enquiert/view
Agence du "Sud" pour Guelmim-Smara : programme d'action 2004-2005
05.10.2005 | 22h17
S.M. le Roi Mohammed VI s'est enquis, hier à Guelmim, du programme d'action de
l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des
'provinces du Sud du Royaume' pour la région de Guelmim-Smara au titre de
l'année 2004-2005.
Des explications ont été fournies au Souverain sur la consistance des 102
projets de développement lancés par l'Agence du ‘Sud’ au niveau de la région de
Guelmim-Esmara avec un montant de 594 millions de DH.
Avec 9 projets, les secteurs de l'eau et de l'environnement se taillent 95
millions de DH du montant global, le tourisme et l'artisanat 38 millions de DH
(12 projets), l'habitat et le développement urbain 358 millions de DH (31
projets), les infrastructures 28 millions de DH (2 projets) et les programmes
de proximité et les études 75 millions de DH (48 projets).
Les montants engagés jusqu'au 15 septembre dernier par l'Agence au niveau de la
région concernent 37 projets avec 369,2 millions de DH.
Cette enveloppe se répartit entre l'eau et l'environnement avec 46,2 millions de
DH (5 projets), l'habitat et le développement urbain 283,4 millions de DH (22
projets), le tourisme et l'artisanat 24,7 millions de DH (6 projets) et les
programmes de proximité et les études 14,9 millions de DH (4 projets).
Créée en 2002, l'Agence du Sud couvre 3 régions, 9 provinces et 37 communes,
dont 17 urbaines.
A cette occasion, le directeur général de l'agence, Ahmed Hajji, a présenté au
Souverain un coffret comprenant les programmes et les actions réalisés par
l'agence depuis sa création.
A l'arrivée, S.M. le Roi a été salué par le wali de la région de Guelmim-Smara,
gouverneur de la province de Guelmim, les directeurs généraux de l'Agence du
‘Sud’, de l'Office national de l'eau potable (ONEP), de l'Office national de
l'électricité (ONE) et le président du Conseil de la région, ainsi que par
d'autres personnalités.
Ces promotions traduisent la Haute sollicitude dont le Souverain entoure la
famille des FAR et ses membres originaires des 'provinces sahariennes' pour
leur abnégation et leurs sacrifices pour la défense de la patrie et de son
'unité'.
Par la suite, S.M. le Roi a été salué par le commandant Lahbib Ayoub,
ex-dirigeant des 'séparatistes' qui avait 'regagné le Royaume' en réponse à
l'Appel Royal "la patrie est clémente est miséricordieuse".
| MAP
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52893
Plus de 2 milliards de DH mobilisés par l'Agence de développement du "Sud"
05.10.2005 | 13h21
Ahmed Hajji, directeur général de l'Agence de promotion et de développement
économique et social des préfectures et ‘provinces du Sud du Royaume’ a indiqué
que l'Agence a mobilisé au cours de l'année 2004-2005 une enveloppe budgétaire
de plus de 2 milliards de dirhams pour la réalisation de 99 projets de
développement dans les trois régions relevant du ressort de l'Agence, qui place
l'intégration des provinces du sud dans le projet de développement national à la
tête de ses priorités.
Dans un entretien à l'agence Maghreb Arabe Presse, M. Hajji a ajouté que ces
projets visent essentiellement à satisfaire des besoins tangibles des habitants
de ces régions, notamment l'éradication de l'habitat insalubre, la
requalification urbanistique, la construction d'infrastructures vitales pour
ces régions au climat saharien. Les projets dont l'Agence est chargée portent
également sur l'édification de barrages de différentes dimensions, la
mobilisation des eaux qui constitue une question vitale dans les ‘provinces du
Sud’, ainsi que sur les secteurs liés à l'aménagement du territoire, à la
promotion du tourisme et de l'artisanat.
Il a indiqué que l'Agence a adhéré pleinement et en parfaite coordination avec
les partenaires et les intervenants, à l'Initiative nationale pour le
développement humain (INDH) annoncée par S.M. le Roi, soulignant que cette
initiative a fortement incité l'Agence à mobiliser des fonds pour la
réalisation de projets en vue d'appuyer l'accès de la population aux
équipements et aux services sociaux essentiels, l'animation sociale et
culturelle et à des activités génératrices de revenus.
M. Hajji a précisé que le montant global de l'enveloppe budgétaire réservée à la
province de Guelmim dans le cadre de l'INDH s'élève à 35,7 millions de dirhams
auquel l'Agence contribue à hauteur de 10 millions de DH, ajoutant que les
projets qui seront mis en oeuvre s'inscrivent dans le cadre de programmes de
lutte contre la précarité et la pauvreté en milieu rural et la marginalisation
sociale dans le milieu urbain. Ils visent également à soutenir les
micro-crédits en partenariat avec les associations de la société civile.
Il a précisé que les projets d'appui aux micro crédits dans la région tendent à
contribuer à l'intégration sociale des bénéficiaires et dont le nombre a été
fixé à 20.000 bénéficiaires sur une période de trois ans, pour une valeur de 86
millions de dirhams, contribuant ainsi au développement de l'économie de la
région.
Quant aux projets programmés dans le cadre de l'appui à la gouvernance locale,
ils tendent à développer les capacités personnelles et la planification en
matière de partenariat des acteurs locaux à travers le soutien et le
renforcement des mécanismes locaux du programme de l'INDH afin d'en garantir
l'efficacité d'exécution au niveau régional. M. Hajji a, d'autre part, souligné
que la réalisation des projets mis en oeuvre par la région s'effectue suivant
des études précises qui tiennent compte de la réalité locale, tout en se
focalisant sur l'investissement en matière de ressources humaines, qui sont la
base de tout développement durable.
La 2e partie des projets de l'Agence qui vont voir le jour prochainement, est en
parfaite phase avec l'esprit de l'INDH, et vise particulièrement la préservation
et le développement des potentialités de la région, comme les oasis qui
pourraient constituer un levier de développement économique et social, la
construction de villages de pêche et l'encouragement des micro crédits.
M. Hajji a ajouté que la mise en oeuvre de ces projets se base sur plusieurs
principes, notamment la concertation avec les autorités locales et les
départements ministériels, la mobilisation des forces vives et des acteurs
concernés pour déterminer les besoins en s'appuyant sur des partenariats
adéquats et en attribuant les tâches aux établissements spécialisés publics et
privés, et l'évaluation systématique des projets et des actions.
Il a, d'autre part, relevé que malgré les acquis réalisés dans ces régions,
d'autres défis s'imposent encore et sont liés essentiellement au contexte
géographique marqué par la sécheresse, la rareté de l'eau, la désertification,
le système écologique usé par l'exploitation humaine, appelant dans ce cadre à
une meilleure exploitation des potentialités de la région, notamment en matière
d'élevage camelin et des pêches qui constituent une locomotive du développement
économique dans la région, outre le tourisme sahraoui.
Le champ d'intervention de l'Agence pour la promotion et le développement
économique et social des ‘provinces du Sud du Royaume’ concerne trois régions
qui comprennent neuf provinces constituées de 87 communes, dont 17 urbaines qui
abritent plus de 800.000 habitants (soit 2 pc des habitants du Royaume).
L'approche de l'Agence en matière d'élaboration et de mise en application de ses
programmes dans ces régions est basée sur deux axes, à savoir la prise en compte
des spécificités locales (ressources naturelles, humaines, encouragement des
compétences) et l'application des principes de bonne gouvernance à travers le
dialogue entre le citoyen et les acteurs concernés et la détermination des
besoins sur le plan local.
S'agissant du programme général de développement des provinces du Sud pour la
période 2004-2008, l'Agence a réservé une enveloppe budgétaire de 7,2 milliards
DH pour la réalisation de 226 projets répartis sur sept axes de développement,
notamment l'habitat, le développement urbain, les villages de pêche, l'eau,
l'environnement, les routes, les infrastructures, le tourisme, l'artisanat,
l'agriculture, l'élevage, les projets de proximité et les études.
| MAP
__________
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. RASD-TERRITORIOS OCUPADOS-PRESOS-RAMADAN/CARTA
- SPS: Por Ramadán, el Presidente Abdelaziz felicita al pueblo
saharaui glorificando su lucha pacífica y civilizada contra el
colonialismo marroquí
2. TERRITORIOS OCUPADOS- MARRUECOS-INTIFADA
- SPS: 45 estudiantes saharauis apaleados por la policía marroquí y la
administración de la Universidad de Casablanca
- EUROPA PRESS: Denuncian que la policía marroquí apalea a 45
estudiantes saharauis en a Universidad de Casablanca
- POEMARIO: RESUMEN DE LOS ÚLTIMOS ACONTECIMIENTOS
Del 3 al 5 de Octubre de 2005
3. RASD-ACNUR-MARRUECOS-VISITAS FAMILIARES
- SPS: La RASD reitera su apoyo total al programa de intercambio de
visitas familiares supervisado por el ACNUR
4. SAHARA-ARGELIA-SOLIDARIDAD
- ESPACIOS EUROPEOS (Nº34 30/09/2005 ): El Gobierno de Argelia
Comprometido en favor de los derechos del pueblo saharaui (5/10/05).
Corresponsal
5. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS
- EUROPA PRESS: FP acusa a los gobiernos canario y central de ceder al
"chantaje" de Marruecos
6. SAHARA-ESPAÑA-ONU
- EL CORREO DIGITAL: La alcaldesa de Berriz defenderá ante Naciones
Unidas al pueblo saharaui POR: L. O./BERRIZ
7. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-PRESOS-SOLIDARIDAD EN FRANCIA – SPS:
Asociaciones francesas manifiestan su apoyo a los presos políticos
saharauis ante la Asamblea Nacional francesa
8. SAHARA –ESPAÑA- DEUDA HISTORICA
- POEMARIO: RESPUESTA DE GURUTZE IRIZAR, FATIMETU, AL EMAIL DE
PRESIDENCIA DEL GOBIERNO QUE MUCHOS HEMOS RECIBIDO
9. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
-EUROPA PRESS: 'Cantabria por el Sáhara' pide al Gobierno actual una
"solución" para los 30 años de destierro en los campamentos
10. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
- POEMARIO: Documental en CONDE DUQUE sobre el conflicto saharaui
Viernes 7 de Octubre, a las 19 hs, en Conde Duque
- EL DIARIO MONTANES: «La realidad del pueblo saharaui ha desaparecido
de los libros» - Mesa redonda sobre el Sáhara, con la presencia de
Cristina del Valle
A. M./SANTANDER
11. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y COMPLICIDAD DEL MAJZEN
- FORUM LIBERTAS: Entrada de inmigrantes: En Marruecos consideran la
soberanía de Ceuta y Melilla el eje del problema POR: Mª Victoria
Giménez
- MINUTO DIGITAL: Ofensiva marroquí por Ceuta y Melilla
INMIGRANTES CONFIRMAN LA COMPLICIDAD DE MARRUECOS EN LOS ASALTOS DE
CEUTA Y MELILLA
- EL SEMANAL DIGITAL: Desde el Atlántico - El asalto a Ceuta y
Melilla, o la venganza de Mohamed VI POR: Carlos Ruiz Miguel
- EL SEMANAL DIGITAL: Ruta norte - Fernández de la Vega otea la Marcha
Negra de Mohamed VI POR: Pascual Tamburri
- ESTRELLA DIGITAL: El Triángulo de las Bermudas POR: José Javaloyes
12. SAHARA-MARRUECOS- CRISIS DEL MAJZEN
SM el Rey recibe los notables, jefes de tribus y personalidades de las
'provincias del sur' CON NOTA
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-TERRITORIOS OCUPADOS-PRESOS-RAMADAN/CARTA
http://www.spsrasd.info/sps-s051005.html#3
Por Ramadán, el Presidente Abdelaziz felicita al pueblo saharaui
glorificando su lucha pacífica y civilizada contra el colonialismo
marroquí
Bir Lehlu (territorios liberados), 05/10/2005 (SPS) El Presidente de
la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, dirigió el miércoles une
carta de felicitación al pueblo saharaui con motivo del mes de
Ramadán, elogiando la lucha pacífica y civilizada mantenida por la
población saharaui en los territorios ocupados del Sáhara Occidental,
al sur de Marruecos y en los campamentos de refugiados, indica la
carta de Presidente, recibida por SPS.
Dirigiéndose "a los saharauis, hombres y mujeres, en todas las
posiciones, en las cárceles y prisiones marroquíes, en los territorios
ocupados del Sáhara Occidental y al sur de Marruecos, en las
universidades marroquíes, en el campo del honor y de la dignidad y en
los territorios liberados" del Sáhara Occidental, el Jefe del Estado
les ha expresado sus más sinceras felicitaciones, rogando a Dios
todopoderoso que quiera aceptar sus ayunos y hacerles vivir este mes
sagrado en prosperidad, quietud y bendición".
Después de que el pueblo saharaui haya vivido más de 30 Ramadanes bajo
una bárbara ocupación seguimos teniendo "a presos políticos saharauis
injustamente encarcelados en las cárceles del ocupante, contamos aún
151 prisioneros de guerra saharauis y más de 500 desaparecidos de los
que sus familias no tienen ninguna información, y todo esto a causa de
la invasión marroquí de nuestro territorio el 31 de octubre de 1975",
ha señalado el Presidente de la República.
El Gobierno marroquí asume "la única responsabilidad de la
desaparición de todas estas víctimas, y debe cumplir con su deber
proporcionando información sobre ellos", añade el Jefe del Estado,
recordando que al ayunar todos los miembros del pueblo saharaui
recordarán a estos patriotas, víctimas del aparato represivo marroquí.
Glorificando a Dios todopoderoso durante este mes sagrado del Ramadán,
"el pueblo saharaui tendrá en su memoria los sufrimientos de los
presos de la Cárcel Negra de El Aaiun, la capital ocupada de nuestro
país, y en Ait Mellul así como en la cárcel de Ukacha en Casablanca,
en el reino de Marruecos. Estos héroes que han resistido con un valor
sin igual, manteniendo su huelga de hambre durante 51 días", para
defender "los derechos sagrados de su pueblo a la libertad y a la
autodeterminación", ha insistido.
Esta heroica lucha que han mantenido, a pesar de todos los peligros
que pesaban y aún pesan sobre su integridad física "quedará para
siempre como una medalla de honor sobre sus pechos", y representará un
episodio glorioso de la lucha civilizada y pacífica del pueblo
saharaui por su independencia.
El Presidente Abdelaziz, que ha exhortado a la población saharaui a
reafirmar y reforzar su unidad nacional, los ha invitado a hacer de
este Ramadán una ocasión para reiterar la determinación del pueblo
saharaui a liberarse del yugo colonial marroquí, y para afrontar
todos los desafíos futuros.
"Estamos llamados, más que nunca, a solidarizarnos los unos con los
otros, a apoyarnos y a unirnos en torno a los presos políticos
saharauis, internados en las cárceles marroquíes, alrededor del noble
fin nacional que sigue siendo la liberación del territorio nacional
consagrando la legalidad internacional y estableciendo el Estado
saharaui independiente", concluya. (SPS)
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2. TERRITORIOS OCUPADOS- MARRUECOS-INTIFADA
http://www.spsrasd.info/sps-s051005.html#2
45 estudiantes saharauis apaleados por la policía marroquí y la
administración de la Universidad de Casablanca
Casablanca (Marruecos) 04/09/2005 (SPS) Los estudiantes saharauis en
la universidad de Casablanca fueron apaleados el pasado lunes y sus
habitaciones saqueadas por las fuerzas de policía marroquí apoyada por
los empleados, a las órdenes del director de la ciudad universitaria
de Casablanca, informa una fuente digna de crédito.
"45 estudiantes saharauis fueron apaleados el lunes por la tarde en la
ciudad universitaria de Casablanca por agentes de la policía marroquí
y además por los empleados de la ciudad universitaria, incitados por
el director de dicha ciudad a unirse a las fuerzas de represión en
esos actos de violencia contra los saharauis. Los atacantes saquearon
las habitaciones de los estudiantes e incendiaron al menos dos de sus
cuartos", ha indicado la misma fuente.
Los 45 universitarios, que permanecieron detenidos en la comisaría "
dar lhamra" de Hay Hassani, pasaron la noche amontonados en una
pequeña celda, para ser soltados al día siguiente tras haberse visto
forzados a firmar ''un compromiso por su honor de no hacer actos de
vandalismo nunca más !'', contaba indignado uno de los estudiantes al
ser puesto en libertad.
"Nos han golpeado sin razón, deteniéndonos cuando éramos nosotros las
víctimas de violencia, nos han amontonado en una celda como a
animales, y el colmo fue cuando nos obligaron a firmar este
'compromiso' en la comisaría. Todo el mundo esperaba que Marruecos
corrigiese su comportamiento, se excusara ante los saharauis de todas
las sinrazones y violaciones de sus derechos que ha cometido contra
ellos, y la única respuesta es que las autoridades coloniales siguen
igual. Son nuevos actos de represión contra manifestantes pacíficos y
nuevas víctimas de la represión", ha añadido H. A, que en este acto de
represión recibió una herida.
Reaccionando a esta nueva violación marroquí de los Derechos Humanos
contra los estudiantes saharauis, el Ministerio de Territorios
Ocupados y de la Comunidad de la RASD hizo público el martes un
comunicado de prensa expresando su condena de este acto irresponsable.
"Denunciamos este acto peligroso y hacemos responsable al Gobierno de
Rabat de lo que pueda sucederles a los estudiantes saharauis", que se
ven obligados a estudiar en las universidades marroquíes por falta de
otras alternativas, señala el comunicado, pidiendo a la comunidad
internacional "la protección de los derechos fundamentales del pueblo
saharaui", incluido su derecho a la autodeterminación. (SPS)
060/090/051438 Oct. 05 SPS
Esta es la lista de nombres de 36 de los 45 estudiantes detenidos como
consecuencia de este nuevo acto de agresión marroquí contra los
estudiantes saharauis :
1- Jamal Boulbaz
2- Saaid RGuibi
3- Ajreifin Taher
4- Saaid Rabeh
5- Sailoum Lehbib
6- Ahl Sid Brahim Ahmed
7- Lehbib Amzayed
8- Mohamed Lamine Soufi
9- Lili Mustafa
10- Arkouko Abdelhadi
11- Bouno Manssour
12- Cheij Sid Ahmed
13- Mahjoub Elfilali
14- Abdati Elfakhouri
15- Mahmoud Amkeithir
16- Karrad Mohamed Mbarek
17- Naffaa Mohamed Fadel
18- Ayach Mohamed Salem
19- RGuibi Sidi
20- Abderrahman Azouin
21- Lembarki Mohamed Salem
22- Hartan Sidi
23- Mjabar Salek
24- Bellaoui Mohamed Lamine
25- Bachraia Saaidi
26- Mohamed Ali Bella
27- Ali Azergui
28- Elhaj Khaya
29- Saaid Boussoula
30- Ahmed Fal RGuib
31- Abidin
32- Abdelhay Charqi
33- Balla Musta
34- Salek Oum Elayn
35- Elmarhoum Mohamed
36- Douihi Hamma Lamin
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20051006140733&tabID=1
Denuncian que la policía marroquí apalea a 45 estudiantes saharauis en
a Universidad de Casablanca
Santa Cruz de Tenerife, 6 Oct. (EP/IP) -
Los estudiantes saharauis en la universidad de Casablanca fueron
apaleados el pasado lunes y sus habitaciones saqueadas por las fuerzas
de policía marroquí apoyada por los empleados, a las órdenes del
director de la ciudad universitaria de Casablanca, informa en una nota
el Servicio de Prensa Saharaui (SPS).
"45 estudiantes saharauis fueron apaleados el lunes por la tarde en la
ciudad universitaria de Casablanca por agentes de la policía marroquí
y además por los empleados de la ciudad universitaria, incitados por
el director de dicha ciudad a unirse a las fuerzas de represión en
esos actos de violencia contra los saharauis. Los atacantes saquearon
las habitaciones de los estudiantes e incendiaron al menos dos de sus
cuartos", indicaron las mismas fuentes.
Los 45 universitarios, que permanecieron detenidos en la comisaría Dar
lhamra de Hay Hassani, pasaron la noche amontonados en una pequeña
celda, para ser soltados al día siguiente tras haberse visto forzados
a firmar "un compromiso por su honor de no hacer actos de vandalismo
nunca más", contaba indignado uno de los estudiantes al ser puesto en
libertad.
"Nos han golpeado sin razón, deteniéndonos cuando éramos nosotros las
víctimas de violencia, nos han amontonado en una celda como a
animales, y el colmo fue cuando nos obligaron a firmar este
'compromiso' en la comisaría. Todo el mundo esperaba que Marruecos
corrigiese su comportamiento, se excusara ante los saharauis de todas
las sinrazones y violaciones de sus derechos que ha cometido contra
ellos, y la única respuesta es que las autoridades coloniales siguen
igual. Son nuevos actos de represión contra manifestantes pacíficos y
nuevas víctimas de la represión", añadió H. A, que resultó herido
durante los acontecimientos.
"Reaccionando a esta nueva violación marroquí de los Derechos Humanos
contra los estudiantes saharauis, el Ministerio de Territorios
Ocupados y de la Comunidad de la RASD hizo público un comunicado de
prensa expresando su condena de este acto irresponsable".
Por otro lado, una manifestación por la liberación de los presos
políticos saharauis y por la autodeterminación del Sahara Occidental
se desarrolló el miércoles en París ante la Asamblea Nacional
francesa.
"Ocho horas de solidaridad con el pueblo saharaui y los presos
políticos" fue el lema de esta manifestación organizada por el Comité
Francés para el Respeto de las Libertades y los Derechos Humanos en el
Sahara Occidental (CFLSO) que agrupa a diversas asociaciones
especialmente la Asociación francesa de Amigos de la RASD (AA-RASD),
la Asociación francesa de Amistad y de Solidaridad con los Pueblos de
África (AFASPA) y el Comité Argelino en Europa de Solidaridad con el
Pueblo Saharaui (CAESPS).
"Desde el 21 de mayo de 2005, la población saharaui de los territorios
ocupados por Marruecos está expresando su derecho a la
autodeterminación con manifestaciones pacíficas", recordaron los
manifestantes, señalando que "las fuerzas marroquíes de ocupación
responden con una violenta represión".
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http://poemariosahara.blogspot.com
RESUMEN DE LOS ÚLTIMOS ACONTECIMIENTOS
Del 3 al 5 de Octubre de 2005
ELAAIÚN
El día 03 de Octubre de 2005, a las 17 horas, las familias de los
presos políticos saharauis realizaron una concentración pacífica
delante de la cárcel Negra de El Aaiún como protesta contra la
obstinación del régimen marroquí de no responder a las legÍtimas
reivindicaciones de sus hijos y su desafío a la legalidad
internacional.
Las familias de los presos y las numerosas personas que les
secundaron en su concentración pedían la inmediata liberación de los
presos políticos saharauis sin ninguna condición, el cese inmediato de
la represión y de las continuas persecuciones por parte de las
fuerzas marroquíes de represión, el derecho de visita a sus hijos y la
mejora de sus condiciones de detención.
La concentración fue reprimida brutalmente por las fuerzas de
represión marroquíes: policía urbana, DST, la policía judicial, y fue
dispersada a golpes, sin embargo, logró concentrarse más tarde delante
de la sede de la MINURSO en El Aaiún. De nuevo, fueron reprimidos
salvajemente a la vista del personal de esta misión de las Naciones
Unidas.
Los siguientes familiares han sido hospitalizados por las lesiones
sufridas por la agresión policial:
-HAYAT ALOUAT
-KABDAN ABDELGHANI
-RABAB AMAIDAN
-ANSARI ZAHRA
En esta ocasión fueron detenidas y se enfrentaron a un interrogatorio
durante varias horas las siguientes personas:
- Saidi Ali Beiba
- Mohamed Fadel Alasri
- Lehbib Amainan
- Busaula Abdelaziz
- El-balal Salem
CASABLANCA
El día 03 de Octubre de 2005, a las 22h, los estudiantes saharauis en
la Universidad de Casablanca fueron atacados, por los estudiantes
marroquíes y los empleados de la universidad dirigidos por el director
mismo del Centro. Los estudiantes saharauis fueron golpeados y
expulsados del Centro y sus pertenecías fueron destruidas.
Los responsables del Centro informaron a la policía que intervino
para perseguir a los estudiantes saharauis y detener a 50 de ellos.
Los estudiantes fueron interrogados durante toda la noche.
Listado de los estudiantes de Casablanca detenidos:
1- Jamal Boulbaz
2- Said Erguibi
3- Ejreifna taher
4- Said Rabeh
5- Sailum Lehbib
6- Sid Brahim Ahmed
7- Lehbib Emzayad
8- Mohamed Lamin Soufi
9- Lili Mustafa
10- Arkuku Abdelhadi
11- Buno Mansor
12- Cheij Sidahmed
13- Mahayub Gailani
14- Abdati Alfakhuri
15- Mahmud Emgeizir
16- Charrad Mohamed Embarec
17- Nafaa Mohamed Fadel
18- Aiyach Mohamed Salem
19- Erguibi Sidi
Listado de Estudiantes de Rabat detenidos:
1- Abderrahman Ezuen
2- Lembarki Mohamed Salem
3- Hartan Sidi
4- Majbar Salek
5- Bellawi Mohamed Lamin
6- Buchraya Saidi
7- Mohamed Ali Bella
8- Ali Azgui
9- Elhaj Khaya
10- Said Busaula
11- Ahmed Fal Erguibi
12- Abidin
13- Abdelhay Acherfi
14- Balla Mustafa
15- Salek Oumalain
16- Almarhum Mohamed
17- Duihi Hamma Lamin
EL AAIÚN Cárcel Negra
El día 4 de octubre, 55 presos comunes entre saharauis y colonos
Marroquíes han sido puestos en libertad y echados a la calle para
resolver de una forma u otra los problema de alojamiento de los presos
residentes en la cárcel Negra de una forma infrahumana.
La difusión de las fotos de la cárcel Negra han sido un elemento mas
en la ruptura del bloqueo informativo implantado desde hace tres
décadas sobre el territorio ocupado del Sahara Occidental por el
régimen marroquí.
MARRAKECH
El día 4 de octubre el tribunal de primera instancia de la ciudad de
Marrakech, ha convocado a los once estudiantes Saharauis que fueron
detenidos a raíz de las manifestaciones a principios del verano y
posteriormente fueron puestos en libertad condicional.
Ante la ausencia de algunos de este grupo de estudiantes saharauis, el
tribunal decidió aplazar el juicio para el día 8 de Noviembre próximo.
Es una práctica judicial que entra en el plan de continua intimidación
y persecución permanente a los estudiantes saharauis en todas las
universidades marroquíes.
La lista de los estudiantes saharauis:
- ALI BREID ELAIL
- MOULOUD ESGHIR
- ALI ESGHIR
- RACHID ELGASMI
- BOUZAID BOUTEGHNACH
- AHMED ASSABARI
- BOUYEMAA ELAOULI
- KAOURI WAGJA
- ABDELAZIZ ABBAH
- BABA MOULAY BEIBA
- MAHMOUD ABBAH
GOULIMIN al sur de Marruecos
Han sido detenidas e interrogadas durante todo el dia 5 de octubre
las ciudadanas Saharauis KHADIJA MOUTIK, AZIZA AHMED MOHAMED BOUDDA y
LATIFA ESGHIR por participar en una sentada en la tarde de ayer en la
ciudad de Goulimin.
La casa del preso político saharaui y activista de derechoa humanos
LIDRI HOSSEIN está siendo vigilada de forma permanente por la policía
secreta y la mayoría de los visitantes son sometidos a
interrogatorios e identificación.
EL AAIÚN
Día 5 de octubre, la activista de DDHH y ex presa política FATMA
AYACH, (compañera de AMINETOU HAIDAR), ha sido convocada a la
comisaria de la policía judicial y sometida a interrogatorios
durante todo el día por los distintos cuerpos de seguridad e
inteligencia marroquíes.
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3. RASD-ACNUR-MARRUECOS-VISITAS FAMILIARES
http://www.spsrasd.info/sps-s051005.html#4
La RASD reitera su apoyo total al programa de intercambio de visitas
familiares supervisado por el ACNUR
Bir Lehlu (territorios liberados), 05/10/2005 (SPS) El Coordinador
Saharaui con la MINURSO, M'hamed Jadad, ha señalado en una declaración
escrita hecha pública el martes que su país siempre ha defendido el
programa de intercambio de visitas entre las familias saharauis
separadas desde los años 70 a causa de la invasión colonial marroquí,
señalando a Marruecos como único responsable de que dicho programa se
haya detenido desde el pasado año.
Este es el texto completo de la declaración, de la que SPS ha recibido copia :
"Declaración
Después de haberlos bloqueado unilateral e injustamente durante casi
un año, Marruecos anuncia que acepta reanudar, bajo los auspicios del
ACNUR, los intercambios de visitas entre las familias saharauis
separadas por la ocupación de su territorio por las fuerzas da
agresión marroquíes.
El Frente POLISARIO pone en duda la sinceridad de esto nuevo cambio de
actitud ya que Marruecos siempre ha renegado de los compromisos
tomados ante la comunidad internacional y hasta el momento bloquea la
aplicación de las decisiones de ésta. La pone en duda sobre todo en un
momento en que la feroz represión que se abate sobre la población de
los territorios ocupados y del sur de Marruecos desde el pasado mayo,
continúa con mayor fuerza. En el mismo momento en que el territorio es
patrullado por las fuerzas militares y de seguridad marroquíes y
mientras que los 37 presos de opinión saharauis, que acaban de poner
fin a una huelga de hambre de 51 días, yacen aún, en condiciones
inhumanas, en los calabozos de la Cárcel Negra, Ukacha y de la prisión
local de Ait Mellul.
Dicho esto, el Frente POLISARIO, que desde el primer día ha dado su
acuerdo al ACNUR para la continuación de los intercambios de visitas,
está dispuesto, a partir de hoy, a volver a empezar con esta
operación.
De la misma forma, el Frente POLISARIO recuerda que el conflicto del
Sáhara Occidental es un problema de descolonización cuya solución
política reside en el ejercicio por el pueblo saharaui de su derecho a
la autodeterminación y pide a las Naciones Unidas y a la comunidad
internacional que lo haga todo para conducir a Marruecos a que ponga
término a su intransigencia y a su rechazo a aceptar la aplicación del
'Plan de Paz para la autodeterminación del pueblo del Sáhara
Occidental', aprobado por unanimidad en el Consejo de Seguridad de la
ONU en 2003, a liberar a los presos de opinión saharauis y a detener
su salvaje represión contra la indefensa población saharaui.
Bir Lahlu, 4 de octubre 2005". (SPS)
4. SAHARA-ARGELIA-SOLIDARIDAD
http://www.espacioseuropeos.com/visor.aspx?NewsID=237
Nº34 30/09/2005
El Gobierno de Argelia Comprometido en favor de los derechos del
pueblo saharaui
(5/10/05). Corresponsal
La política argelina respecto al Sáhara Occidental siempre ha sido de
apoyo al pueblo saharaui. Argelia siempre ha sido partidaria de la
creación de un Gran Magreb, pero no liderado por Marruecos.
Gracias al apoyo del Gobierno argelino, el pueblo saharaui ha podido
continuar con su lucha frente al gigante y opresor marroquí. Por
supuesto, otras muchas naciones, a nivel oficial, siguen ayudando a
los saharauis, aunque la ONU ha reducido su aportación en los
programas de alimentación.
El actual Gobierno socialista es muy remiso a mantener un diálogo
fluido con el Frente Polisario, pero, en contraposición, han sido los
ciudadanos españoles los que han cubierto ese importante hueco. De
acuerdo con la agencia de noticias argelina, APS, Mohamed Bedjaui,
ministro de Estado argelino y ministro de Asuntos Exteriores, se
reafirmó el pasado sábado, en unas declaraciones que hizo en Argel, en
que su país está comprometido en "defender el derecho de los pueblos a
disponer de ellos mismos, especialmente los pueblos saharaui y
palestino",
La "unidad magrebí, la acción común árabe y la integración de África",
son causas en las que el pueblo argelino está comprometido, según
recoge la agencia de noticias.
Estas manifestaciones las hizo Bedjaui durante su intervención en un
seminario dirigido al personal diplomático designado para ocupar
puestos en el extranjero.
El jefe del Gobierno argelino, Ahmed Uyahya, reiteró en su
intervención "el constante respaldo de Argelia a un arreglo ortodoxo
del asunto del Sáhara Occidental sobre la base de las resoluciones de
las Naciones Unidas y en el marco del ejercicio por el pueblo saharaui
de su derecho a la autodeterminación". De forma inteligente, que
contrasta con las declaraciones que a veces hacen los diplomáticos
españoles, afirmó: "nuestro país está determinado a promover
relaciones con Marruecos, lejos de toda mercadería o de mezcla de
problemas". Por lo que se ve, algo muy normal en la diplomacia
marroquí, y que en Santa Cruz no han entendido nunca.
Mohamed Bedjaui fue determinante en su exposición: "La solución del
conflicto en el Sáhara Occidental, con la conformidad internacional,
tendrá como efecto positivo el de dar un impulso decisivo a la
construcción del Gran Magreb Árabe, solución de los conflictos
constituye igualmente una preocupación real de la Unión Africana (UA),
que siempre ha apoyado la legalidad internacional y el derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación".
Nuestra diplomacia debería manifestarse así de clara y contundente,
pero, lamentablemente, no es así. Las razones las desconocemos con
exactitud, pero lo cierto es que habitualmente los Gobiernos españoles
rinden pleitesía al reino alauíta.
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5. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS
http://es.news.yahoo.com/051005/4/4bjlb.html
5 de octubre de 2005, 20h00
FP acusa a los gobiernos canario y central de ceder al "chantaje" de Marruecos
LAS PALMAS DE GRAN CANARIA, 05 (EUROPA PRESS)
El Frente Polisario (FP) acusó hoy a los gobiernos canario y central
de ceder al "chantaje" de Marruecos porque el conflicto saharaui está
siendo utilizado como 'moneda cambio' por el reino alauita para
comprometerse a frenar la inmigración ilegal hacia las costas canarias
y peninsulares.
El portavoz del FP en las Islas, Luchaá Mohamed, tildó de
"decepcionante" la reciente cumbre hispano marroquí celebrada en
Sevilla porque no se presionó Publicidad
ni desde la Administración central ni desde la canaria a Marruecos
para que cumpla las resoluciones de la ONU sobre el Sáhara Occidental
y lamentó que el presidente del Gobierno español, José Luis Rodríguez
Zapatero, y el presidente autonómico, Adán Martín, no se hayan
posicionado claramente tampoco en contra de la "brutal represión" de
Marruecos sobre la población saharaui.
Mohamed pidió a Zapatero que "intervenga ante el Gobierno marroquí
para que éste sea más flexible y acepte la convocatoria del referéndum
de autodeterminación" del Sáhara, ya que "España es responsable de
toda esta situación y Marruecos es el máximo culpable".
El portavoz del FP denunció que Marruecos "sigue obstinándose en no
hacer caso a llamamientos internacionales para que cumpla las
resoluciones de la ONU" y aseguró que "todo el mundo sabe que
Marruecos utiliza el problema de la inmigración ilegal como una moneda
de cambio y un chantaje" a Canarias, España y a la Unión Europea (UE).
Mohamed apuntó que "Marruecos quiere presionar a la UE" con el
problema de la inmigración irregular para que a cambio no se le
presione sobre el conflicto saharaui, además de para obtener mayores
recursos financieros comunitarios, y agregó que "seguimos insistiendo
en que España es responsable de lo que está pasando en nuestro
territorio, y España, por obligación, tiene que asumir su compromiso"
para demandar al reino alauita una solución pacífica al conflicto
saharaui que pasa por la convocatoria del citado referéndum de
autodeterminación.
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6. SAHARA-ESPAÑA-ONU
http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg051006/prensa/noticias/Duranguesado/200\
510/06/VIZ-DUR-197.html
La alcaldesa de Berriz defenderá ante Naciones Unidas al pueblo saharaui
L. O./BERRIZ
OSTOGAIN preside Euskal Fondoa. / EL CORREO
La alcaldesa de Berriz, Rosa Mari Ostogain, intervendrá en la cuarta
comisión de política especial y descolonización de las Naciones Unidas
que se celebrará entre hoy y mañana en Nueva York, para defender el
derecho de autodeterminación del pueblo saharaui. Ostogain, que acude
en representación de la asociación solidaria Euskal Fondoa junto a
responsables de otras asociaciones del Estado, denunciará los
obstáculos permanentes que pone Marruecos al desarrollo del Plan de
Paz y evidenciar la violación de los derechos humanos de la población
saharaui por parte de las autoridades marroquíes en los territorios
ocupados.
En el discurso que ofrecerá ante la comisión de Naciones Unidas, la
alcaldesa de Berriz hablará «en nombre de cientos de municipios
hermanados con el Sáhara Occidental y de miles de vascos y vascas que
desean su libertad y el reconocimiento de la República Árabe Saharaui
Democrática».
Ostogain aprovechará su intervención para criticar la represión que se
vive en los territorios ocupados y las condiciones d e vida a las que
son sometidos los presos por parte de las autoridades marroquíes. La
alcaldesa de Berriz, que regresará de Nueva York el día 8, exigirá
además el inmediato cumplimiento de la resolución aprobada por las
Naciones Unidas para finalizar con la situación que vive el Sáhara
desde hace más de tres décadas.
La alcaldesa de Berriz y presidenta de Euskal Fondoa expondrá en Nueva
York la colaboración de las familias de Berriz y de otros municipios
vascos en la acogida de niños y niñas saharauis dentro del proyecto
denominado Vacaciones en Paz.
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7. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-PRESOS-SOLIDARIDAD EN FRANCIA
http://www.spsrasd.info/sps-s051005.html
Asociaciones francesas manifiestan su apoyo a los presos políticos
saharauis ante la Asamblea Nacional francesa
París, 05/10/2005 (SPS) Una manifestación por la liberación de los
presos políticos saharauis y por la autodeterminación del Sáhara
Occidental se desarrolló el miércoles en París ante la Asamblea
Nacional francesa, informa la agencia de prensa argelina APS.
"Ocho horas de solidaridad con el pueblo saharaui y los presos
políticos" fue el lema de esta manifestación organizada por el Comité
Francés para el Respeto de las Libertades y los Derechos Humanos en el
Sáhara Occidental (CFLSO) que agrupa a diversas asociaciones
especialmente la Asociación francesa de Amigos de la RASD (AA-RASD),
la Asociación francesa de Amistad y de Solidaridad con los Pueblos de
África (AFASPA) y el Comité Argelino en Europa de Solidaridad con el
Pueblo Saharaui (CAESPS).
"Desde el 21 de mayo de 2005, la población saharaui de los territorios
ocupados por Marruecos está expresando su derecho a la
autodeterminación con manifestaciones pacíficas", han recordado los
manifestantes, señalando que "las fuerzas marroquíes de ocupación
responden con una violenta represión".
Las "detenciones, encarcelamientos, malos tratos y torturas en las
cárceles, juicios sumarísimos con fuertes condenas" son la
consecuencia sobre los manifestantes pacíficos saharauis, ha precisado
el CFLSO, añadiendo que "los periodistas u observadores extranjeros
que deseaban informar de esas manifestaciones o asistir a los juicios
de las personas detenidas, han sido rechazados".
El CFLSO, del que esta manifestación ante la Asamblea francesa es la
primera acción desde que fue creado hace una semana, continúa diciendo
que "la huelga de hambre de 51 días (del 8 de agosto al 29 de
septiembre) de 37 presos políticos ha recibido un amplio movimiento de
solidaridad a través del mundo contra las violaciones de los Derechos
Humanos" en el Sáhara Occidental y por el derecho del pueblo saharaui
a la autodeterminación.
"La exigencia de los saharauis de una solución pacífica del conflicto
no tiene respuesta", ha continuado el CFLSO denunciando el hecho de
que "el derecho internacional, las múltiples resoluciones de las
Naciones Unidas (son) abofeteados por Marruecos que obstaculiza la
descolonización del Sáhara Occidental" .
El CFLSO pide a "las asociaciones humanitarias, de los Derechos
Humanos, a los partidos políticos, sindicatos así como a todos los
ciudadanos que participen" en este movimiento de solidaridad y "a las
delegaciones ante el ministro francés de Asuntos Exteriores y los
gropos políticos en la Asamblea Nacional que exijan la liberación de
los presos políticos saharauis y el fin de la represión".
Estas delegaciones reivindican igualmente "la libertad de acceso, de
circulación y de expresión para los periodistas y los observadores
extranjeros"», así como "el respeto por Marruecos de la legitimidad
internacional con la aplicación del plan de paz de las Naciones Unidas
incluyendo la celebración de un referéndum de autodeterminación".
Numerosas mujeres francesas y saharauis engrosaron el miércoles las
filas de los manifestantes, entre ellas militantes del Frente
Polisario, que distribuyeron hojas de solidaridad, corearon frases
sobre la justicia de la causa saharaui y portaron pancartas con los
retratos de los 37 presos reprimidos por expresar sus opiniones en
favor de la autodeterminación de su país.
"Reclamamos su liberación sin condiciones », podía leerse en un
panfleto distribuido por los manifestantes reunidos para sensibilizar
a los diputados franceses. (SPS)
060/090/700 051615 Oct. 05 SPS
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8. SAHARA –ESPAÑA- DEUDA HISTORICA
http://poemariosahara.blogspot.com
RESPUESTA DE GURUTZE IRIZAR, FATIMETU, AL EMAIL DE PRESIDENCIA DEL
GOBIERNO QUE MUCHOS HEMOS RECIBIDO
Sr. Martinez Serrano:
En primer lugar mi agradecimiento por su deferencia. Pero lamento
tener que demostrarle mi más firme desacuerdo hacia la actitud del
Gobierno con respecto al Sahara Occidental. Voy a exponerle algunos de
los puntos más importantes en los que baso mi crítica:
1º.- El Sahara Occidental o Español era (y todavía es) una colonia
(o provincia tan española como Cuenca, en boca de cierto político de
la época) hasta el 26 de febrero de 1.976, fecha en la que España
simplemente se fué, después de haber permitido "la entrada" a
Marruecos y Mauritania.
2º.- La población saharaui (y/o españoles según acreditan sus
documentos de identidad) fué abandonada a manos de los ejércitos de
ocupación que intentaron por todos los medios un genocidio. Y sé de
qué habló por que viví con ellos los bombardeos de NAPALM, por nombrar
solo una de las múltiples tropelías que se cometieron.
3º.- Tuve la oportunidad de vivir a muy corta distancia la visita que el
Sr. Felipe Gonzalez realizó a los campamentos en 1977 cuando
dirigiéndose a la población saharaui diezmada y en el exilio les dijo:
"ME COMPROMETO CON VOSOTROS Y ANTE LA HISTORIA, QUE NO OS
ABANDONAREMOS HASTA LA VICTORIA FINAL". Le juro que aquella frase
escuchada sin necesidad de altavoces, retumba todavía en mis oídos.
4º.- La monarquía marroquí boicotea todas aquellas opciones de
solución al conflicto que cuestionen su integridad territorial
(incluido el Sahara Occidental, claro).
5º.- Quizá debo recordarle también, que Marruecos es después de
Israel, el país que más resoluciones de Naciones Unidas ha incumplido.
6º.- En contraposición, los saharauis además de cumplir los mandatos
de Naciones Unidas, no han optado en ningún momento por actos
terroristas, respetando escrupulosamente el alto el fuego, y liberando
todos los presos marroquíes. Sería interesante saber que ha sido de
los prisiones de guerra saharauis y de tantos y tantos civiles que han
desaparecido en estos 30 años. Y de la situación de los presos
políticos actuales en huelga de hambre, ¿tampoco hay nada que decir?
7º.- Quisiera recordale también, que la solidaridad para con el
pueblo saharaui a nivel del estado, proviene fundamentalmente de
militantes socialistas de base. Por qué esos caminos tan distintos
entre la base y la cúpula del partido?
8º.- El mes de julio viajamos desde el Pais Vasco una delegación de
parlamentarios del Parlamento Vasco (PNV, EA, PSE, PP, IU, EHAK) y
delegados de organismos oficiales a El Aaiun con la intención de ver
"in situ" lo que allí está ocurriendo. Evidentemente, y a pesar de ser
cargos democráticamente elegidos, no se nos permitió bajar del avión,
y debo decirle, que la hospitalidad y la cortesía marroquí, al menos
ese día no andaban por allí. Qué es lo que ocultan, que no permiten a
nadie entrar en el Sahara ocupado?
9º.- Podría continuar haciendo muchas más preguntas, pero sobre todo
quisiera recordale que no se puede buscar una salida al problema que
sea beneficiosa para ambas partes. Simplemente es imposible, por que
hay un pueblo que tiene unos derechos y otro que ocupa por la fuerza
un país en contra de las resoluciones de Naciones Unidas y de la
legalidad internacional. España debe de asumir su responsabilidad como
potencia colonizadora del Sahara Occidental. No puede continuar
jugando a la ambigüedad en un tema que le atañe directamente.
Todavía habría mucho más que decir, pero creo que el pueblo saharaui
no debe ser utilizado como moneda de cambio en ningún caso, y que
después de 30 años, no sería mal momento para reparar de alguna manera
esta terrible injusticia.
Ojalá que algún día lo podamos conseguir
Muy agracecida
Gurutze
EMAIL PRESIDENCIA DEL GOBIERNO
Por indicación del Presidente del Gobierno contesto a su escrito
sobre el Sahara Occidental.
Quiero señalarle que para el Gobierno, el conflicto del Sahara
Occidental es una de sus prioridades de política exterior y, por ello,
ha expresado su firme voluntad de trabajar con un mayor compromiso
activo para ayudar a las partes en la búsqueda de una solución
definitiva, justa, consensuada y acorde con la legalidad
internacional.
Con ese objetivo, el Gobierno de España propicia soluciones que
contribuyan a la creación de una atmósfera de confianza que facilite
una nueva dinámica en el proceso de arreglo del conflicto del Sahara
Occidental, intensificando sus contactos con todas las partes y países
concernidos, a la vez que mantiene su firme apoyo a los esfuerzos de
las Naciones Unidas, subrayando en todo momento la necesidad de
avanzar hacia una solución definitiva en beneficio de todas las
partes.
En la confianza de haber dado respuesta a la preocupación que
exponía en su carta. Finalmente, le comunico que, en estos mismos
términos, he escrito a todos los que se han dirigido al Presidente del
Gobierno, sobre este mismo asunto.
Le envío un cordial saludo, José Enrique Serrano Martínez. Director
del Gabinete de la Presidencia del Gobierno.
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9. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20051005205810&tabID=1
'Cantabria por el Sáhara' pide al Gobierno actual una "solución" para
los 30 años de destierro en los campamentos
La cantante Cristina del Valle exige el "reconocimiento internacional"
al "derecho a la autodeterminación" saharaui
SANTANDER, 5 Oct. (EUROPA PRESS) -
La presidenta de la asociación 'Cantabria por el Sáhara', Carmen Ruiz,
ha solicitado hoy al Gobierno de José Luis Rodríguez Zapatero una
"solución" definitiva que ponga fin a los 30 años de destierro del
pueblo saharaui en los campamentos de Argelia.
Así lo indicó Ruiz durante el acto de presentación del documental 'La
rosa del desierto', en el acto central que durante toda la semana el
Gobierno regional y la Universidad de Cantabria vienen desarrollando
en la Escuela Técnica Superior de Náutica.
La representante de 'Cantabria por el Sáhara' realizó un llamamiento a
los cántabros a participar en el viaje que el próximo mes de febrero
se realizará a los campamentos saharauis, así como a la manifestación
prevista para mediados del próximo mes de noviembre en Madrid.
Por su parte, la cantante Cristina del Valle, presidenta de la
Plataforma de Mujeres Artistas Españolas contra la Violencia de
Género, mostró su solidaridad con las féminas saharauis, un "ejemplo
de vida, de paz y de solidaridad".
Del Valle indicó que el próximo viaje previsto por la Plataforma en
defensa de las mujeres es México, donde denunciarán el "feminicidio"
que se está registrando en Ciudad Juárez, localidad fronteriza donde
mueren cientos de jóvenes, a las que secuestran y, en muchos casos,
torturan antes de matarlas.
El director general de Asuntos Europeos y Cooperación al Desarrollo,
José Félix García Calleja, hizo también hincapié en el "compromiso
político" del Gobierno cántabro con el pueblo saharaui, que tiene "una
descolonización pendiente".
Además, García Calleja indicó que el apoyo gubernamental va "más allá"
de la ayuda humanitaria a los campamentos y al programa 'Vacaciones en
Paz', puesto que se ha solicitado a la Agencia Española de Cooperación
que se tenga en cuenta la realidad del pueblo saharaui en el plan
sanitario VITA.
Los actos de la 'Semana de Encuentros sobre el Sáhara Occidental'
continuarán mañana, a partir de las 19.30 horas, con la proyección de
la película 'Cuentos de la guerra saharaui' y el viernes con el corto
'El viaje de Susu' y la conferencia 'Sahara Occidental: entre la
espera y la esperanza', que impartirá el profesor de la Universidad de
Málaga Alejandro Rodríguez.
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10. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
http://poemariosahara.blogspot.com
Documental en CONDE DUQUE sobre el conflicto saharaui
Viernes 7 de Octubre, a las 19 hs, en Conde Duque
SAHARAUIS HIJOS DEL DESIERTO
PLATÓ MADRID* presenta un documental sobre el conflicto saharaui
Durante siglos, el pueblo saharaui habitó y domesticó un territorio
hostil, donde la vida es casi impensable. Una generación tras otra
lograron poner en pié una cultura y una identidad que hoy se encuentra
amenazada por la ocupación marroquí de su territorio. A ese conflicto
está dedicado "Saharauis: hijos del desierto", un documental de
producción madrileña que dirigió Jaime Arias Rivera.
Tras la proyección habrá un debate en el que intervendrán el director
del documental y José Taboada, quien es Coordinador del Festival
Internacional de Cine del Sahara-FISAHARA y Presidente de la
Coordinadora de Asociaciones Solidarias con el Sahara.
La cita es el próximo VIERNES 7, a las 19 hrs, en el CENTRO MADRILEÑO
DE IMÁGENES (Centro Conde Duque. C/Conde Duque 9, 2ª Planta. Metros
San Bernardo y Plaza de España). Entrada libre hasta completar aforo.
Esperamos tus comentarios y sugerencias: Información: 91 541 11 98 y
info@...
ESTHER MARTÍN CARLOS IRIART
Coordinadora de PLATÓ MADRID Director del
Centro Madrileño de Imágenes
*PLATÓ MADRID es un ciclo de proyecciones dedicado a la difusión de la
producción audiovisual madrileña, en cualquiera de sus formatos y
géneros. Desde los cortometrajes a los spots de publicidad, sin
olvidar los documentales, los nuevos formatos de programas de TV; las
películas; trailers, videoclips; making-off, o los trabajos de
videocreación.
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http://www.eldiariomontanes.es/pg051006/prensa/noticias/Cantabria/200510/06/DMO-\
REG-019.html
«La realidad del pueblo saharaui ha desaparecido de los libros»
Mesa redonda sobre el Sáhara, con la presencia de Cristina del Valle
A. M./SANTANDER
JUNTOS. Del Valle, junto al resto de participantes. / M. DE LAS CUEVAS
«Las mujeres son un arma en todas las guerras». Fue una de las muchas
frases con mensaje pronunciadas ayer en el salón de actos de la
Escuela Técnica Superior de Náutica. La suscribió Cristina del Valle,
presidenta de la Plataforma de Mujeres Artistas Españolas contra la
violencia de género y cantante (ex Amistades Peligrosas). Vino a
participar en la jornada dedicada a la mujer saharaui dentro del
Encuentro sobre el Sáhara Occidental. «La política hace y utiliza a
los seres humanos como moneda de cambio». Otra frase para pensar.
Junto a Del Valle estuvieron presentes José Félix García Calleja,
director general de Asuntos Europeos y Cooperación al Desarrollo,
Tomás Martínez, director de cine, Pilar Ordóñez, actriz y miembro de
la Plataforma, Carmen Pérez, de Cantabria por el Sáhara, y Daham
Abdelfatah, del Frente Polisario. Cada uno, en su ámbito, agradeció y
selló su compromiso con la que fuera colonia española. El político, el
de su gobierno. El artista, el de su cine. El saharaui, el de su
pueblo.
Ordóñez hizo una invitación a todos a conocer de cerca los campamentos
porque «al regresar no puedes dejar de verlos». Para ello, recomendó
acercarse a las asociaciones existentes en las comunidades autónomas,
que fletan vuelos cada año (saldrá uno en febrero). Precisamente, la
representante de Cantabria por el Sáhara fue la más dura en sus
manifestaciones. «No queremos más kilos de lentejas, queremos el
compromiso del estado español porque es el responsable de la situación
del pueblo saharaui desde hace 30 años», dijo.
Tras las palabras de unos y otros y el anuncio de la manifestación que
tendrá lugar en noviembre en Madrid se proyectó la película 'La rosa
del desierto', de Tomás Martínez.
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11. MARRUECOS- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'-
INMIGRACION-EXPANSIONISMO Y COMPLICIDAD DEL MAJZEN
http://www.forumlibertas.com/frontend/forumlibertas/noticia.php?id_noticia=4214&\
id_seccion=6&PHPSESSID=8be4c12ab9822fc9d7d1c9b9d1a05ae3
Mª Victoria Giménez
Entrada de inmigrantes: En Marruecos consideran la soberanía de Ceuta
y Melilla el eje del problema
La prensa del país magrebí plantea abiertamente la entrega de ambas
ciudades como solución a la crisis provocada por las avalanchas
masivas saltando las respectivas vallas
La crisis provocada en los últimos días por las sucesivas avalanchas
de inmigrantes subsaharianos, que han intentado saltar la valla para
entrar a Ceuta o Melilla en muchos casos con éxito, ha dado paso a la
reacción en Marruecos. La prensa del país magrebí se suma a los
comentarios que se han producido en círculos sociales y políticos en
el sentido de que la soberanía de las ciudades autónomas españolas
debería ser marroquí.
El diario L'OPINION, el segundo periódico en lengua francesa,
publicaba el lunes un largo artículo en el que calificaba el retroceso
de Ceuta y Melilla como "la gran solución" para los problemas de la
inmigración clandestina. El texto dice, en la misma línea, que el buen
momento en las relaciones bilaterales hispanomarroquíes es propicio
para iniciar este proceso de "retrocesión". También recurre al refrán
"a grandes males, grandes remedios" para justificar su propuesta.
"Europa dejaría de estar implantada territorialmente en África y, en
cuanto a la seguridad, España y Marruecos podrían concentrar sus
esfuerzos en la vigilancia de sus costas y de sus fronteras
terrestres", concluye.
En Marruecos, se insiste estos días en destacar que las fronteras
marroquíes con España a través de Ceuta y Melilla son "irregulares".
El planteamiento, en el marco de la reivindicación territorial, no es
nuevo dentro de los temas de la agenda bilateral en las últimas
décadas. Ahora, de todas formas, la relevancia del tema entre la
opinión pública y la vida política marroquí puede convertirse en un
nuevo problema para la política exterior española. El Gobierno de José
Luis Rodríguez Zapatero, con Miguel Ángel Moratinos al frente de la
Diplomacia, ha tenido numerosos gestos de acercamiento al vecino
norteafricano, pero ahora deberá afrontar en toda su realidad este
delicado asunto.
Mientras tanto, los últimos subsaharianos que lograron entrar en las
ciudades autónomas (350 en una avalancha de 700) esperan en duras
condiciones una salida a su situación, muchos de ellos durmiendo a la
intemperie. Las 22 tiendas de campaña instaladas por el Ejército y
Cruz Roja dentro y fuera del Centro de Estancia Temporal de
Inmigrantes (CETI) de Melilla. El personal de la ONG y de la casa de
acogida distribuyeron mantas a todos los inmigrantes para aislarles
del frío nocturno, mientras se esperaba para este martes la
instalación de nuevas tiendas en lo que ya es la tercera ampliación
del CETI, que se encuentra desbordado con más de 1.200 inmigrantes,
cuando disponía hasta ahora de 480 plazas fijas.
En el terreno político y de orden público, cabe destacar que el
delegado del Gobierno español en Melilla, José Fernández Chacón,
anunció también el martes la instalación de una tercera valla de
protección en el perímetro fronterizo, justo un día después del que
fue el primer salto a territorio español a pesar del refuerzo del
Ejército español en la zona, una medida adoptada personalmente por el
presidente José Luis Rodríguez Zapatero. Esta nueva barrera se une al
aumento de la altura de las ya existentes, así como a todas las
medidas disuasorias ya adoptadas antes y después del reciente
despliegue militar. La Delegación del Gobierno en Ceuta, por su parte,
acaba de asegurar que instalará nuevas cámaras en algunos puntos del
perímetro fronterizo que separa esta ciudad del Estrecho de Marruecos.
Y con todo este contexto, la Comisión Europea (CE) enviará "dentro de
unos días" a Marruecos, Ceuta y Melilla una misión técnica para
estudiar el fenómeno de la inmigración. El objetivo es contribuir a
poner freno a las avalanchas de inmigrantes ilegales que tratan de
alcanzar territorio europeo a través de las fronteras españolas. Así
lo anunció el comisario de Justicia, Libertad y Seguridad, Franco
Frattini, durante una rueda de prensa en la que precisó que dará
rápida respuesta a otras demandas realizadas por el ministro de
Asuntos Exteriores español, Miguel Ángel Moratinos.
Desde que empezaron estos asaltos a las vallas de Melilla y Ceuta, ya
han muerto entre 8 y 10 personas según las fuentes. La cifra que exige
una respuesta política que todavía no se ha dado, ni en España ni en
Marruecos. El triste episodio de Ceuta, donde se descubrió que algunos
de los muertos habían sido disparados, debe aclararse con rapidez,
porque se conoce perfectamente tanto el tipo de munición utilizado por
las Fuerzas de Seguridad españolas como el de las marroquíes. Por otro
lado, en la opinión pública de España, crece la sensación de que el
Ejecutivo de Zapatero no ha tomado de momento las medidas urgentes
necesarias en estos casos. Por ejemplo, ha enviado al Ejército por
sorpresa, pero no parece que sean mínimamente idóneas las condiciones
en que trabajan los militares desplegados. Algunos inmigrantes
aseguran saber que sus armas no están cargadas y que, por tanto, no
les pueden disparar.
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http://www.minutodigital.com/noticias/1621.htm
Ofensiva marroquí por Ceuta y Melilla
INMIGRANTES CONFIRMAN LA COMPLICIDAD DE MARRUECOS EN LOS ASALTOS DE
CEUTA Y MELILLA
Oumar Sangare, tiene 26 años es musulmán y ha venido de Mali, según
dice de una aldea cercana a un lugar llamado Yorosso al lado de la
frontera con Burkina. Su familia, de etnia bambara, se dedicaba a la
agricultura y su hermano mayor había heredado la herrería del poblado,
por lo que ha podido reunir el dinero para intentar llegar a Europa
para trabajar.
Oumar cuenta en francés al colaborador de Minuto Digital Mohamed
Brihami que "otros jóvenes habían venido a España", que contaban que a
través de Marruecos era posible pasar a España por mar o por tierra y
"que en una vez en España era fácil trabajar recogiendo fruta o
vendiendo artesanía y otras cosas y que ahora se podían conseguir
permisos para vivir allí fácil". Oumar había oído estas historias en
su región y en la ciudad de Gao, desde donde partió en una
desvencijada camioneta que por 70 dólares le llevó por la ruta
trans-sahariana hasta la frontera de Argelia con Marruecos. En el
viaje conoció a Cheick Trao del que se hizo amigo y con el que
continúo su aventura.
Una vez en Marruecos contactaron con las mafias marroquíes que les
pidieron 2.000 dólares a cada uno por pasarles por mar a España. Como
no tenían tanto dinero pagaron 500 dólares entre los dos para que les
facilitasen la entrada por tierra, Junto con más inmigrantes, unos de
Chad, Camerún, Ruanda y Burkina Fasso y otros compatriotas se
dirigieron a la frontera con Melilla en autobús.
Allí les dijeron que debían pagar otra cantidad para que los guardias
de la Mehaznía, cuerpo auxiliar del Ejército de Marruecos, dejase en
paz a su grupo. El vio como más de mil dólares, que habían recaudado
entre unos 60 o 70 inmigrantes, eran entregados a un oficial o
suboficial por el marroquí que les estaba esperando en la frontera y
que les instaló en un lugar llamado según cree Marihouari. No sabe si
este individuo era también miembro del ejercito o la policía, pero "se
movía bien entre la Mehaznía". Oumar también nos cuenta que vio hablar
a este marroquí con un europeo, "cree que un español de una ONG, que
le contaba la situación al otro lado de la alambrada". "Se nos unió
más gente, algunos ya habían intentado pasar antes", nos cuenta Oumar,
"hablamos de los caminos más seguros y puntos de la frontera por donde
es más fácil pasar". Según narra Oumar hay otros grupos de inmigrantes
que iban por su cuenta, pero "el marroquí al que llamábamos Mohamed
nos dijo cual era el mejor momento para intentar pasar, porque había
otros grupos que también lo iban a intentar esa noche". "Después de
5.000 km y muchas penalidades por fin íbamos a pasar. Mohamed ya nos
había dado las instrucciones de cómo nos teníamos que comportar, nos
deshicimos de nuestra documentación y una vez en el lado español
debíamos dejarnos coger y nunca rebelar nuestra nacionalidad para que
así no pudieran expulsarnos".
El grupo de Oumar había construido con troncos y trozos de neumáticos
unas escaleras rudimentarias con las que escalar las alambradas, la
escalera de Oumar se vino abajo y su compañero Cheick se golpeó en un
brazo, Oumar sólo sabe que todo fue muy confuso, "cuando oímos la
señal convenida nos lanzamos hacía la alambrada, allí nos juntamos
muchos, algunos creo que cruzaron, pero la mayoría fracasaron, cuando
estábamos en el suelo oímos sirenas y tiros, y salimos corriendo".
Oumar nos ha narrado su participación en uno de los asaltos masivos
contra la frontera de Melilla acaecido la semana pasada. Oumar y su
contusionado amigo Cheick siguen deambulando por las cercanías del
monte Gurugú, esperando una mejor oportunidad.
Publicado el : 06/10/2005
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http://www.elsemanaldigital.com/arts/39060.asp
Desde el Atlántico
El asalto a Ceuta y Melilla, o la venganza de Mohamed VI
POR: Carlos Ruiz Miguel
5 de octubre de 2005. Los españoles se avergüenzan de sus glorias. O,
para ser más precisos, quienes desean la destrucción de España
intentan que el resto de los españoles no se enorgullezcan de las
gestas de su nación. Ahora bien, quienes fueron vencidos por España no
se dan por satisfechos con la castración del orgullo español:
necesitan venganza. Perejil es el paradigma. Y lo que explica lo que
ocurre ahora con Ceuta y Melilla.
La reconquista del islote Perejil es una de las acciones de las que
debemos sentirnos orgullosos los españoles tanto por el contenido de
la acción, cuanto por la forma de efectuarlo. Y, por eso mismo, todos
aquellos que odian a España coinciden en intentar "ridiculizar"
aquella acción. No soportan que España pueda realizar ningún tipo de
gesta, sea la que sea.
Algunos, como la vicepresidenta del Gobierno, incluso llegaron a
"culpar" a Aznar de que Mohamed VI invadiera Perejil. Creen que así se
granjean el afecto del enemigo de España, Mohamed VI. Pero la
traición, que en sí misma es una torpeza, siempre lleva a estimaciones
equivocadas.
Mohamed VI nunca podrá estar satisfecho con la actitud sumisa de la
vicepresidenta poniéndose ante el mausoleo de Hassán II un velo que
nunca se pondría para entrar en una iglesia. Y mucho menos con la
condescendencia "panoli" de un presidente que no se atreve a afirmar
la soberanía de su propio territorio ante el primer ministro marroquí.
Todo esto es indigno, pero contemplar la indignidad del enemigo nunca
colma la venganza.
El presidente que impulsó las bodas de homosexuales y la anciana
vicepresidenta de frustrada vocación de top-model quizá no entiendan
lo que significa en la cultura mora que España (porque Aznar obraba en
nombre de España), al reconquistar Perejil y desplegar un dispositivo
que no se atrevió a combatir Marruecos, humillara a Mohamed VI ante
sus militares. Y no sólo eso, sino que eso se hizo mientras se
celebraba un matrimonio que pretendía acallar entre sus súbditos los
crecientes rumores sobre la homosexualidad de Mohamed VI.
Mohamed VI, desde entonces, prepara la venganza. Casimiro
García-Abadillo, en su obra 11-M: la venganza la considera cumplida
con los atentados que allanaron la victoria de Rodríguez en las
elecciones. Sin embargo, sea cual sea la implicación del Majzén, aquel
crimen, si fue venganza, fue una venganza "vergonzante", oculta.
Mohamed VI necesita una venganza "abierta" que pueda enarbolar ante
sus súbditos. Precisa de otro tipo de venganza, de una venganza
"territorial", de algo que algo que "reemplace" a Perejil, y lo más
idóneo en este caso es Ceuta y Melilla.
Quizás el presidente Rodríguez crea que sólo son venganzas, las
sinuosas. Pero él, promotor de la "alianza de civilizaciones", debiera
conocer que en otras culturas hay otras venganzas. Él debiera saberlo,
y nosotros también.
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http://www.elsemanaldigital.com/arts/39059.asp
Ruta norte
Fernández de la Vega otea la Marcha Negra de Mohamed VI
Pascual Tamburri
6 de octubre de 2005. La inmigración sin control es un problema que
España tiene desde que ha superado su atraso económico histórico. No
debería preocupar en un país fuerte y con un Estado de Derecho capaz
de aplicar sus propias normas. Sin embargo, la debilidad política de
nuestros gobernantes es una tentación para quien espera obtener, desde
el exterior, beneficios concretos de esa situación.
Lo grave es que no se trata precisamente de una novedad. En 1975, con
un país perplejo ante el inevitable final de un régimen, Marruecos
combinó hábilmente las viejas marrullerías orientales con una sagaz
comprensión de la política moderna. El resultado fue la Marcha Verde,
un brillante ejercicio de imagen y de diplomacia que gracias a la
pasividad española hizo posible lo que jamás habría sido posible por
las armas. Y hoy la bandera de Hassan II ondea en El Aaiún.
Las circunstancias han cambiado mucho desde 1975, pero Marruecos no ha
cambiado. Sus problemas estructurales son los mismos, y el ensueño del
Gran Marruecos sigue presente como válvula de escape. España,
humillada, se encerró durante décadas en sus querellas intestinas. En
el mundo de la globalización y del terrorismo, Mohamed VI apunta ahora
hacia el Norte, adaptadas a los tiempos, las mismas armas que su padre
utilizó en el Sur.
Marruecos se beneficia de todos los tráficos ilícitos de nuestra
frontera meridional. Desde Marruecos se controla el tráfico de drogas,
y desde allí se dirige el movimiento de esclavos voluntarios que
llegan desde el África ecuatorial hasta las vallas de Ceuta y Melilla.
Hasta hoy, los beneficios de ese comercio han sido casi sólo
económicos. Ahora empiezan a dar un rédito político.
Estamos viviendo una auténtica "Marcha Negra". Apelando a la tensa
situación política en España, a la falsa filantropía impuesta como
ideología oficial y al internacionalismo antiespañol de no pocos
líderes culturales y mediáticos, los negros subsaharianos sustituyen
con ventaja a los peregrinos forzosos de 1975. Marruecos no quiere
tomar por la fuerza lo que pide; pero está debilitando nuestra
posición en las ciudades autónomas. Rabat sólo necesita para culminar
su plan una crisis interna que definitivamente distraiga a la opinión
pública y unos políticos dispuestos a hacer el trabajo sucio.
De hecho, nuevos Solís, Cortina Mauri y Gutiérrez Mellado ya están
trabajando. Marruecos tiene sus leales agentes y sus sumisos
servidores, por múltiples razones, a uno y otro lado del espectro
político –aunque más en un lado que en el otro-. No faltará quien
viaje a las plazas amenazadas –hoy lo hace Fernández de la Vega- a
jurar eterna fidelidad; pero tampoco dejará de haber quien incumpla
ese solemne compromiso. La Marcha ha comenzado: o se detiene ahora o
pronto será demasiado tarde.
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http://www.estrelladigital.es/articulo.asp?sec=opi&name=javaloyes&fech=06/10/200\
5
El Triángulo de las Bermudas
José Javaloyes
Ni llueve ni escampa la borrasca política centrada sobre la Moncloa.
El triángulo que forman los tres frentes abiertos por la política del
presidente Rodríguez acumula tantas energías negativas sobre el
Gobierno, que se le puede convertir en su propio Triángulo de las
Bermudas. A su nada misterioso conjuro puede que desaparezcan del mapa
algunos tripulantes y el propio barco, incluido su mañoso e inexperto
capitán.
El primero de los frentes, ese que abrió con promesas de
incondicionalidad en la reforma del Estatuto de Cataluña —que por sus
arrastres de fondo es una reforma de la Constitución misma, como no se
cansa de repetir el presidente del Partido Popular—, tiene como
principal característica la de inquietar tanto a la retaguardia
socialista como a la propia calle y a la misma mayoría de los
españoles. La contumacia del presidente del Gobierno ha producido, en
su repercusión nacional, más impacto que el que supuso la fractura
social por causa de la guerra de Iraq. Sin el concurso de pancartas,
es algo que se advierte y que se masca. Es dato que rebasa con creces
el radio de la intuición. El asunto del Estatuto no interesa a más de
un 20 por ciento de los catalanes y desazona a la inmensa mayoría de
los españoles, incluidos muchos militantes y votantes socialistas.
El frente catalán, que evoluciona como un ciclón desde antes de que
ayer entrara en las Cortes, tiene la virtualidad, sin embargo, de dar
la medida aproximada de la incompetencia y el parraplismo (arte de
hablar sin decir nada) del hombre de la Moncloa. Decía ayer en el
Congreso, nada más y nada menos, que "la Constitución no es un muro ni
un corsé"..., en respuesta al referido alegato de Rajoy sobre la
reforma constitucional subrepticia que se contiene en el proyecto de
Estatuto de Cataluña. Se le escapaba así al morador monclovita que la
Ley Fundamental, como cualquier otra en su correspondiente rango,
encorseta y amuralla el espacio de materias que son de su competencia.
Es eso, precisamente, la solidez, la nitidez, los compactos límites de
la norma constitucional, lo que garantiza la convivencia y la
democracia.
Es el segundo frente de ZP el que afecta a la integridad territorial
de España con el escandaloso entreguismo político ante Marruecos,
desde el mismo día que llegó a la Moncloa, que ahora se evidencia con
escándalo en la vergonzosa situación creada en Ceuta y Melilla, con
las oleadas de ébano que le hacen a Mohamed VI el trabajo de anegar
nuestras dos ciudades del norte de África. El asalto migratorio se ha
convertido en una vía de agua capaz de hundir y acabar la flotación
española de ambas. El termocéfalo embajador Cajal, convertido en ninfa
egeria de Rodríguez para la política exterior, completa por lo que se
ve la catástrofe moratina en la ruinosa dialéctica de las concesiones
a Miramamolin y a cuanto llegue remontando las aguas del Guadalete.
La fagocitación marroquí de Ceuta y Melilla sigue adelante, asalto
tras asalto de los pobres subsaharianos, mientras se omiten los medios
necesarios, políticos unos y técnicos los otros, para que acabe esa
digestión marroquí y ese divertimento que el Rey Mohamed debe de estar
teniendo en su venganza por la historia de Perejil.
Metros y más metros de valla y fantasmal despliegue militar con
equipamiento de onegés, con lo fácil que sería —posiblemente, y sin
incurrir en arbitrismos— electrificar en niveles de voltaje disuasorio
los metros de "muro" existentes.
El tercer frente abierto es el de la alegalidad: ese incumplimiento
por parte del Gobierno de la Ley de Partidos, para que prospere la
loca aventura de la reducción política del terrorismo etarra —al igual
que el de otros terrorismos con lo de la Alianza de Civilizaciones—,
cuando lo único que funciona contra todos es la acción policial y la
política abiertamente antiterrorista, a la que también se ha
renunciado, por su incompatibilidad con las exigencias nacionalistas,
separatistas o no, y de los comunistas, que comen en el pesebre de
Ibarretxe. Sólo funciona la Policía, y nuevamente la francesa con la
captura de tres importantes etarras; pronto sabremos, quizá, a qué
precio de contratos para material ferroviario o militar.
España cruza apuestas sobre qué pasará en esta versión nacional del
Triángulo de las Bermudas.
jose@...
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12. SAHARA-MARRUECOS- CRISIS DEL MAJZEN
SM el Rey recibe los notables, jefes de tribus y personalidades de las
'provincias del sur'
Guelmim, 5 oct. SM el Rey Mohammed VI recibio, hoy en Guelmim (800 km
al sur de Rabat), a varios notables, jefes de tribus y miembros de las
Fuerzas Armadas Reales, originarios de las 'provincias del sur' del
Reino.
NOTA: SIEMPRE CUANDO EL GOBIERNO MARROQUI ENTRE EN CRISIS, EN LO
CONCERNIENTE A LA CUESTION DEL SAHARA OCCIDENTAL, ACUDA EN BUSQUEDA DE
LA AYUDA Y CONSEJOS DE ALGUNOS ELEMENTOS SAHARAUIS CONOCIDOS POR SU
CERCANIA AL TRONO, AUNQUE EN REALIDAD SON MUY POCOS LOS QUE SE
OFREZCAN APARA AYUDAR. DURANTE LAS CRISIS DEL MAJZEN EN EL SAHARA,
GENERALMENTE SE REPARTEN GRTUITAMENTE PUESTOS Y GRADOS.
Durante esta ceremonia, SM el Rey, jefe supremo, jefe del Estado Mayor
General de las Fuerzas Armadas Reales concedio el grado de coronel
mayor a los coroneles Ahmed Moulay Bouya, Aidda Tamek Idda, Driss
Dich, Chrif Dlimi y Lahbib Habouha.
Seguidamente, el Soberano ha sido saludado por el comandante Lahbib
Ayoub, ex dirigente de los 'separatistas' del Polisario que ha
regresado al Reino.
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-INTIFADA-MAROC-NOUVELLES MANIFESTATIONS ET REPRESSION
- SPS: 45 étudiants sahraouis brutalisés par la police marocaine et
l’administration de l’Université de Casablanca
- ASM: L'Association le Sahara Marocain dénonce l'arrestation arbitraire hier
soir vers 23 h à l'université de Casablanca de 45 étudiants marocains d'origine
sahraouies par les services de police
- AL BAYANE: Anachronique
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-SOLIDARITÉ EN FRANCE
- SPS: Des associations françaises manifestent leur soutien aux prisonniers
politiques sahraouis devant l'Assemblée Nationale française
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-INTIFADA-MAROC-NOUVELLES MANIFESTATIONS ET REPRESSION
http://www.spsrasd.info/sps-051005.html#2
45 étudiants sahraouis brutalisés par la police marocaine et l’administration de
l’Université de Casablanca
Casablanca (Maroc) 04/09/2005 (SPS) Les étudiants sahraouis à l’université de
Casablanca ont été brutalisé lundi dernier et leurs chambres saccagées par les
forces de la police marocaine soutenue par des employés, sous les ordres du
directeur de la cité universitaire de Casablanca, a-t-on appris de source digne
de foi.
"45 étudiants sahraouis furent brutalisé lundi soir au cité universitaire de
Casablanca par les services de la police marocaine en plus des employés de la
cité universitaire, incité par le directeur de ladite cité à joindre les forces
de répression dans leur acte de violence contre les sahraouis. Les attaquants
ont saccagé les chambres des étudiants et mis le feu dans deux de leurs
chambres au moins", a indiqué l’une des sources.
Les 45 universitaires, qui furent arrêtés et mis en détention au commissariat "
dar lhamra" de hay hassani, ont passé la nuit entassés dans une petite
cellules, pour être relâcher le jour suivant après avoir été forcés à signer
''un engagement sur l'honneur de ne plus jamais faire acte de vandalisme !'',
c’est indigné l’un des étudiants relâché.
"Ils nous ont brutalisé sans raison, arrêtés alors que nous étions les victimes
de violence, entassés dans une cellule comme des bêtes, et le comble fut
lorsqu’ils nous ont forcé à signer cet ‘engagement’ au commissariat. Tous le
monde s’attendait à ce que le Maroc corrige ses comportement, s’excuse aux
sahraouis de tous les torts et violations qu’il a commit à leur encontre,
seulement voilà que les autorités coloniales en rajoutent. De nouvelles actes
de répression contre des manifestants pacifiques et de nouvelles victimes de
répression", a ajouté H.A, qui est sortie de cet acte de répression avec une
blessure.
Réagissant à cette nouvelle violation marocaines des droits humains contre les
étudiants sahraouis, le Ministère des territoires occupés et communautés a
publié mardi un communiqué de presse, exprimant sa condamnation à cette acte
irresponsable.
"Nous dénonçant cette acte, dangereux et portons le Gouvernement de Rabat pour
responsable de ce qui peut arriver aux étudiants sahraouis", qui sont obligé à
étudier dans les universités marocaine par manque d’autres alternatives, a
souligné le communiqué, appelant la communauté internationale "à la protection
des droits fondamentaux du peuple sahraoui", y inclus son droit à
l’autodétermination. (SPS)
060/090/051438 Oct 05 SPS
Voila la Liste nominative de 36 des 45 étudiants arrêtés à l’issue de ce nouvel
acte de violation marocaine contre les étudiants sahraouis:
1- Jamal Boulbaz
2- Saaid RGuibi
3- Ajreifin Taher
4- Saaid Rabeh
5- Sailoum Lehbib
6- Ahl Sid Brahim Ahmed
7- Lehbib Amzayed
8- Mohamed Lamine Soufi
9- Lili Mustafa
10- Arkouko Abdelhadi
11- Bouno Manssour
12- Cheij Sid Ahmed
13- Mahjoub Elfilali
14- Abdati Elfakhouri
15- Mahmoud Amkeithir
16- Karrad Mohamed Mbarek
17- Naffaa Mohamed Fadel
18- Ayach Mohamed Salem
19- RGuibi Sidi
20- Abderrahman Azouin
21- Lembarki Mohamed Salem
22- Hartan Sidi
23- Mjabar Salek
24- Bellaoui Mohamed Lamine
25- Bachraia Saaidi
26- Mohamed Ali Bella
27- Ali Azergui
28- Elhaj Khaya
29- Saaid Boussoula
30- Ahmed Fal RGuib
31- Abidin
32- Abdelhay Charqi
33- Balla Musta
34- Salek Oum Elayn
35- Elmarhoum Mohamed
36- Douihi Hamma Lamin
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Association le Sahara Marocain
Mardi 4 octobre 2005
COMMUNIQUE
L'Association le Sahara Marocain dénonce l'arrestation arbitraire hier soir vers
23 h à l'université de Casablanca de 45 étudiants marocains d'origine sahraouies
par les services de police.
Les universitaires ont été attaqués par des employés de l'université qui ont
saccagé leurs chambres et mis le feu dans au moins deux de leurs chambres.
Jusqu'à l'écriture de ce communiqué, les 45 universitaires sont toujours en
détention au commissariat de hay hassani à Casablanca dans des conditions
inhumaines. Ils ont été entassé dans une chambre sale, puante et dormis au sol.
Pour retrouver leur liberté, les services de police ont exigé que chaque
étudiant signe ''un engagement sur l'honneur de ne plus jamais faire acte de
vandalisme !!!''
L'Association le Sahara Marocain s'indigne de ces pratiques anti-démocratiques
et informe qu'elle apporte son soutien total à ces étudiants afin que toute la
vérité soit faite sur cette affaire et que justice leur soit rendue surtout que
l'année dernière ces mêmes étudiants ont été victimes d'actes de vandalisme et
insultes de la part du staff de l'université et son recteur bien sûr qui agit
sous directive des chargé de l'affaire du sahara.
Les responsables du commissariat de police de Hay Hassani à Casablanca viennent
d'informer en ce moment les membres de l'ASM qui se sont déplacé chez eux pour
demander des explications sur la détention d'une quarantaine d'étudiants
marocains d'origine sahraouie depuis hier soir, que ces derniers seront
relâchée ce soir à 20 h Gmt.
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=49074
Anachronique ! (10/5/2005)
par Ahmed Zaki
Les incidents survenus dans l¹enceinte de la cité universitaire de Casablanca
ces deux derniers jours ne sont pas les premiers du genre. Déjà, au mois de
juin dernier, un certain nombre de résidents originaires des 'provinces du Sud'
s¹étaient plaints d¹agressions dont ils furent victimes de la part de certains
éléments instrumentalisés par le directeur de la cité. Alors que ce dernier
invoque le non respect par ces résidents des règlements intérieurs et les
accuse de prôner le 'séparatisme', ceux-ci démentent catégoriquement en
proclamant solennellement leur 'marocanité' tout en soupçonnant le directeur,
en place depuis douze ans, de chercher à brouiller les cartes pour détourner
l¹attention sur sa mauvaise gestion. La justice, saisie à la suite d¹une
plainte des résidents agressés n¹a, jusqu¹à ce jour, pas encore dit son mot
dans cette affaire qui risque de dégénérer à tout moment. Pour sa part,
l¹administration, qui a en charge le suivi de la gestion de ce centre
universitaire, adopte une attitude d¹indifférence à l¹égard de ce qui se passe
et ne daigne même pas contribuer à rendre compte de la réalité de la situation.
L¹impression qui se dégage est que les responsables couvrent les procédés
musclés utilisés par la direction de la cité universitaire pour régler, à sa
manière, un problème qui nécessite en fait d¹être examiné en profondeur.
Le mutisme n¹a jamais été la meilleure façon de résoudre des conflits, surtout
lorsqu¹il s¹agit de tirer au clair les soupçons qui pèsent sur un gestionnaire
qui, apparemment, considère qu¹il n¹a de compte à rendre à personne, en vertu
d¹une conception héritée de l¹ère que l¹on croyait révolue. De plus, est-il
normal qu¹un directeur de cité universitaire soit maintenu à son poste durant
douze années successives, malgré l¹instauration au sein de l¹administration du
système de rotation tous les 4 ans ? Autant de questions qui méritent une
réponse de la part du gouvernement.
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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-INTIFADA-SOLIDARITÉ EN FRANCE
http://www.spsrasd.info/sps-051005.html
Des associations françaises manifestent leur soutien aux prisonniers politiques
sahraouis devant l'Assemblée Nationale française
Paris, 05/10/2005 (SPS) Une manifestation pour la libération des détenus
politiques sahraouis et pour l'autodétermination du Sahara Occidental s'est
tenue mercredi à Paris devant l'Assemblée Nationale française, a rapporté
l’agence de presse algérienne, APS.
"Huit heures de solidarité avec le peuple sahraoui et les prisonniers
politiques" a été le mot d'ordre de cette manifestation organisée par le Comité
Français pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara
Occidental (CFLSO) qui regroupe diverses associations notamment l'Association
française des amis de la RASD (AA-RASD), l'Association française d'Amitié et de
Solidarité avec les Peuples d'Afrique (AFASPA) et le Comité Algérien en Europe
de Solidarité avec le peuple Sahraoui (CAESPS).
"Depuis le 21 mai 2005, la population sahraouie des territoires occupés par le
Maroc exprime son droit à l'autodétermination par des manifestations
pacifiques", ont rappelé les manifestants, soulignant que "les forces
marocaines d'occupation répondent par une violente répression".
Les "arrestations, emprisonnements, mauvais traitements et tortures dans les
prisons, procès sommaires avec de très fortes condamnations" sont le lot des
manifestants pacifiques sahraouis, a précisé le CFLSO, ajoutant que "les
journalistes et observateurs étrangers, qui veulent rendre compte de ces
manifestations ou assister aux procès des personnes arrêtées, sont refoulés".
Le CFLSO, dont la manifestation devant l'Assemblée française est la première
action depuis sa création il y a une semaine, poursuit que " la grève de la
faim de 51 jours (du 8 août au 29 septembre) de 37 prisonniers politiques a
bénéficié d'un puissant mouvement de solidarité à travers le monde contre les
violations des droits humains" au Sahara Occidental et pour le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination.
"L'exigence des Sahraouis d'une solution pacifique du conflit n'aboutit pas", a
poursuivi le CFLSO en dénonçant le fait que "le droit international, les
multiples résolutions des nations unies (soient) bafoués par le Maroc qui fait
obstacle à la décolonisation du Sahara Occidental".
Le CFLSO appelle "les associations humanitaires, des droits humains, les partis
politiques, les syndicats ainsi que tous les citoyens à participer" à ce
mouvement de solidarité et "aux délégations auprès du ministre français des
affaires étrangères et des groupes politiques à l'Assemblée nationale pour
exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis et l'arrêt de la
répression".
Ces délégations revendiquent également "la liberté d'accès, de circulation et
d'expression pour les journalistes et les observateurs étrangers"», ainsi que
"le respect par le Maroc de la légitimité internationale avec la mise en oeuvre
du plan de paix des Nations Unies jusqu'à la tenue d'un référendum
d'autodétermination".
De nombreuses femmes françaises et sahraouies ont consolidé mercredi les rangs
des manifestants, dont les militants du Front Polisario, qui ont distribué des
tracts de solidarité, scandé des slogans faisant valoir la justesse de la cause
sahraouie et porté des banderoles affichant les portraits des 37 prisonniers
réprimés pour leurs opinions en faveur de l'autodétermination de leur pays.
"Nous réclamons leur libération sans condition », lit-on sur une affiche
distribuée par les manifestants venus sensibiliser les députés français. (SPS)
060/090/700 051615 Oct 05 SPS
____________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S O M M A I R E
1. SAHARA-MAURITANIE-MAROC
- L'INTELLIGENT (No. 2334): Interview avec Ely Ould Mohamed Vall, Président du
CMJD, chef de l'Etat
- AMI: Le Président du CMJD, chef de l'Etat, reçoit le représentant spécial du
secrétaire général de l'ONU pour le Sahara Occidental
- AMI: Le ministre des Affaires Etrangères reçoit le représentant spécial du
Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental
2. SAHARA-MAROC-ONU-ECHANGE DES VISITES FAMILIALLES
- MAP: L'Espagne préoccupée par la situation dans les camps de Tindouf
3. SAHARA-MAROC-ONU/HCR-CAMPS DE RÉFUGIÉS
- AUJOURD’HUI LE MAROC: HCR : l’offensive marocaine
- MAP: Le HCR met en relief les atermoiements algériens face aux initiatives
d'organiser un recensement crédible dans les camps de Tindouf
4. SAHARA-MAROC-CAMPS DE RÉFUGIÉS-FANTAISIES DU MAKHZEN
- MAP: Un nouveau mouvement <d'opposition> à Tindouf ranime le souvenir de la
répression du soulèvement d'octobre 1988
5. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
- LIBERTE: L’ASM : rapprocher l’Algérie et le Maroc
6. ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- LE MATIN: El Pais appelle à exercer des «pressions» sur l'Algérie
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-MAURITANIE-MAROC
http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN02105croye\
regnah0
Interview avec Ely Ould Mohamed Vall, Président du CMJD, chef de l'Etat
(...)
J.A.I. : Entre le Maroc et l’Algérie, le cœur et les positions de la Mauritanie
ont toujours balancé, sans jamais trouver d’équilibre. Le moment de la sérénité
est-il venu ?
E.O.M.V. : Nous ferons tout pour avoir les meilleures relations avec ces deux
États frères et voisins, sans parti pris et donc sans préjudice pour qui que ce
soit. Quant à l’affaire du Sahara, notre position est connue : stricte
neutralité, parfaite conformité avec les décisions internationales en la
matière et recherche constante d’une solution consensuelle.
J.A.I. : Le fait d’avoir fréquenté l’Académie militaire de Meknès pendant votre
jeunesse n’induit-il pas chez vous une sorte de tropisme promarocain ?
E.O.M.V. : Pourquoi donc ? J’ai fait aussi mes études en France et cela n’a
jamais induit chez moi un tropisme profrançais ! Soyons sérieux. Si vous voulez
absolument m’étiqueter comme proceci, dites que je suis promauritanien, au moins
vous ne vous tromperez pas.
(...)
--------->
http://www.ami.mr/fr/Archives2005/octobre/4/20.htm
Le Président du CMJD, chef de l'Etat, reçoit le représentant spécial du
secrétaire général de l'ONU pour le Sahara Occidental
Nouakchott, 4 oct (AMI) - Le Président du Conseil Militaire pour la Justice et
la Démocratie, chef de l'Etat, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, a reçu en
audience cet après-midi M. Francesco Bastagli, représentant spécial du
secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara Occidental et la délégation
qui l'accompagne.
L'audience s'est déroulée en présence du directeur de cabinet du Président du
Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie, du secrétaire général du
ministère des affaires étrangères et du directeur des organisations
internationales.
A l'issue de l'audience M. Bastagli a déclaré avoir commencé son travail depuis
trois semaines comme chef de la mission de la Minurso.
"J'ai tenu à rencontrer le chef de l'Etat pour connaître quelles sont ses
perspectives politiques et ce qu'il attend de notre travail et quelles sont les
préoccupations de la Mauritanie au sujet de Sahara Occidental", a-t-il précisé.
AMI
---------->
http://www.ami.mr/fr/Archives2005/octobre/4/24.htm
Le ministre des Affaires Etrangères reçoit le représentant spécial du Secrétaire
général des Nations unies pour le Sahara Occidental
Nouakchott, 4 oct (AMI) - M. AhmedOuld Sid'Ahmed, ministre des Affaires
Etrangères et de la Coopération, par intérim ministre de l'Intérieur, des
Postes et Télécommunications, a reçu mardi à Nouakchott le représentant spécial
du secrétaire général des Nations
Unies pour le Sahara Occidental, M. Francesco Bataglia qui entame aujourd'hui
une visite de deux jours dans notre pays.
L'audience s'est déroulée en présence des secrétaires généraux des ministères
des Affaires Etrangères et de la Coopération et de l'Intérieur, des Postes et
Télécommunications et de la délégation accompagnant le représentant spécial du
secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara Occidental.
AMI
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2. SAHARA-MAROC-ONU-ECHANGE DES VISITES FAMILIALLES
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/l_espagne_preoccupee/view
L'Espagne préoccupée par la situation dans les camps de Tindouf
Genève, 05/10/05 - La situation dans les camps de Tindouf demeure "un motif de
préoccupation" pour l'Espagne, a souligné, mardi, à Genève, le Secrétaire
d'Etat Espagnol aux Affaires Etrangères, M. Bernardino Leon Gross.
Dans la déclaration de son pays devant la 56ème session du Comité Exécutif du
Haut Commissariat des Réfugiés (HCR), M. Leon Gross a exhorté le HCR à faire
son possible pour améliorer la situation des populations de ces camps y compris
en procédant à un enregistrement adéquat des personnes concernées.
"Nous accueillions avec satisfaction la décision annoncée récemment par le Maroc
concernant son accord pour la reprise des échanges de visites, ouvrant, ainsi,
de nouvelles perspectives pour le Programme de Mesures de Confiance entre les
parties", a-t-il ajouté, exprimant le souhait de voir "leur mise en oeuvre se
concrétiser dans les plus brefs délais".
Le Secrétaire général du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération,
M. Omar Hilale avait annoncé, lundi à Genève, que le Maroc vient de signifier au
nouveau Représentant Spécial du Secrétaire Général de l'ONU, M.Francesco
Bastagli, son accord pour la reprise de l'opération des échanges de visites
entre les populations des camps de Tindouf et leurs proches parents au Maroc,
et ce en dépit du fait que certains amendements marocains au nouveau Plan
d'Action devant régir cette opération n'aient pas été satisfaits.
Cette attitude du Maroc, avait-il affirmé, procède de son souci, "sans cesse
réitéré, d'alléger les souffrances de ses citoyens, et de sa volonté, qui est
aussi celle de la communauté internationale, de dissocier le volet politique de
l'humanitaire".
Tout en exprimant sa gratitude aux pays donateurs sans la générosité desquels
cette opération ne pourrait reprendre, le Maroc formule le voeu qu'elle ne sera
pas jalonnée de manquements ou d'obstruction à l'instar de la précédente, avait
ajouté M. Hilale, qui s'exprimait devant la 56-ème session du Comité Exécutif
du Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (HCR).
Le Comité Exécutif du HCR avait ouvert ses travaux lundi à Genève en présence
des représentants des gouvernements, d'institutions et organisations régionales
et internationales et d' ONG.
Le Maroc y est représenté par une importante délégation conduite par le
Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, M. Omar Hilale.
Dernière modification 05/10/2005 15:52
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3. SAHARA-MAROC-ONU/HCR-CAMPS DE RÉFUGIÉS
http://www.aujourdhui.ma/actualite-details40277.html
HCR : l’offensive marocaine
La déclaration marocaine devant la 56ème session du Comité exécutif du HCR vient
de remettre sur le tapis la question des 'séquestrés' de Tindouf. Le Maroc
rappelle à la communauté internationale et, notamment, à l’Algérie ses
responsabilités dans ce drame.
"Prise d’otage". C’est le qualificatif que donne le Maroc au refus de l’Algérie
d’autoriser le HCR (Haut commissariat pour les réfugiés) de s’acquitter de ses
missions dans les camps de Tindouf. L’assertion est contenue dans la
déclaration du Maroc, lundi dernier, devant la 56ème session du Comité exécutif
du HCR à Genève. Dans cette déclaration, lue par Omar Hilale, secrétaire général
du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, le Maroc rappelle que
l’Algérie est en 'flagrante contradiction' avec le droit humanitaire
international du moment qu’elle continue à détenir des populations entières
pour des fins politiques. Le royaume condamne cette attitude qui fait de
l’Algérie un pays d’asile pour des populations 'présumées' réfugiées et, en
même temps, partie prenante au conflit autour du Sahara 'marocain'. L’Algérie
empêche toujours le HCR de procéder au recensement des 'séquestrés' de Tindouf,
relève le Maroc. Situation qui fait que plusieurs organes humanitaires ne
disposent d’aucun mécanisme de surveillance ou de contrôle des aides destinées
aux camps de Tindouf comme le reconnaissent d’ailleurs le HCR, le PAM et
plusieurs ONGs internationales.
Le Maroc demande que l’Algérie dissocie le volet humanitaire de l’aspect
politique du conflit. Approche qui a été concluante, souligne le Maroc à
plusieurs occasions avec notamment le retour, en 2005, de 500.000 réfugiés
africains et autant d’Afghans. Ces chiffres ont été avancés lundi 2 octobre par
le HCR. Pour le Maroc, c’est la preuve que les réfugiés peuvent être recensés et
rapatriés à leur patrie d’origine indépendamment du processus politique.
Le HCR, avec l’entêtement algérien, se trouve lui aussi pris au piège. Il vient
de retenir le chiffre de 90.000 personnes vulnérables destinataires de
l’assistance de cet organisme depuis de septembre 2005. Or, relève le Maroc, il
s’agit là de la reprise de l’estimation retenue dans le rapport du Haut
commissaire à l’Assemblée générale de l’ONU le 2 mai 1997. Chiffres exagérés
selon le Maroc qui estime en plus qu’ils ne reposent sur aucun standard ou
paramètre reconnus par la communauté internationale.
Pour en finir avec cet état de fait imposé par Alger, le Maroc demande au HCR de
poursuivre ses efforts auprès de l’Algérie pour un enregistrement des séquestrés
de Tindouf et qui respecte le caractère scientifique des standards usités par le
HCR et notamment le procédé dénommé «Project Profile».«Cette attitude du Maroc
est dénuée de toute motivation politique, sinon celle légitime de rechercher la
vérité», lit-on dans la déclaration marocaine. Vérité des chiffres et vérité des
origines, insiste cette déclaration.
Le Maroc a d’ailleurs informé le Comité exécutif du HCR de son accord pour la
reprise de l’opération des échanges de visites entre les populations des camps
de Tindouf et leurs familles au Maroc. L’offre marocaine est de mise même si
certains amendements du Royaume n’ont pas été pris en compte dans le nouveau
plan d’action régissant ces opérations.
Le Maroc n’est pas le seul à décrier l’attitude de l’Algérie. Dans cette
déclaration, Omar Hilale cite le récent rapport de l’association américaine «
The US Committee for Refugee» où il est écrit que les populations réfugiées de
Tindouf sont les seules au monde à être 'interdites' de libre circulation par
le pays d’asile. Mais aussi les seules au monde à être 'interdites' de quitter
les camps sauf avec cette garantie d’y laisser des membres de leurs familles.
Le rapport de l’ONG américaine ajoute également que les 'séquestrés' de Tindouf
sont les seuls au monde à ne pas pouvoir bénéficier du rapatriement librement
consenti et garanti par le droit humanitaire international.
Le Maroc a fait lors de cette session plusieurs propositions pour améliorer le
travail du HCR et dont la création d’un Fonds Ad Hoc pour la recherche de
solutions durables.
Le 5-10-2005
Par : Mohamed Boudarham
---------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/le_hcr_met_en_relief/view
Le HCR met en relief les atermoiements algériens face aux initiatives
d'organiser un recensement crédible dans les camps de Tindouf
Genève, 05/10/05- Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR)
a publié, mercredi à Genève, une note d'information sur l'enregistrement des
populations dans les camps de Tindouf dans laquelle le HCR s'engage à
poursuivre ses efforts afin de mener à bien un recensement global des
populations 'dites' réfugiés dans ces camps.
Le HCR rappelle qu'il a officiellement demandé au gouvernement algérien en 1977,
2001, 2003 et 2005, l'autorisation de conduire un enregistrement conjoint dans
le cadre de réunions sur ce thème et à travers des demandes officieuses à
plusieurs autres reprises. Des démarches similaires ont également été
entreprises auprès du Polisario en 2002, 2003 et 2005, souligne le document.
La réponse du gouvernement algérien, telle que contenue dans une déclaration
permanente du HCR en juin 2005, indique que si l'enregistrement en soi ne
soulève aucun problème de principe, il dépend de la résolution globale du
conflit du Sahara.
Le Polisario a pris une position semblable dans les réunions et les discussions
avec le HCR en mars, mai et juin 2005, ajoute le document. Le HCR porte ainsi
un 'démenti' aux allégations du représentant de l'Algérie à l'ONU, contenues
dans la lettre adressée dernièrement au Conseil de Sécurité. Le diplomate
algérien affirme, en effet, que les populations dans les camps de Tindouf ont
été "dûment identifiés par le HCR".
Dans ce document, le HCR indique également qu'il avait conduit une opération
d'enregistrement, entre 1998 et 2000, sur la base d'une liste provisoire de
votants établie par la MINURSO, mais cette opération, souligne-t-il, "n'allait
pas sans quelques limitations, dans la mesure où les personnes à charge
n'étaient pas considérées par le HCR et étaient seulement enregistrées sur la
base d'une déclaration verbale des chefs de famille/votants". En conséquence,
"les résultats de cette campagne n'ont pu être utilisés et n'ont servi qu'à
donner un ordre de grandeur approximatif de la population dans les camps".
Dernière modification 05/10/2005 19:44.
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4. SAHARA-MAROC-CAMPS DE RÉFUGIÉS-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/un_nouveau_mouvement/view
Un nouveau mouvement <d'opposition> à Tindouf ranime le souvenir de la
répression du soulèvement d'octobre 1988
Tindouf, 05/10/05- Un 'nouveau' mouvement <d'opposition> a été constitué
récemment à Tindouf avec comme slogan "Anniversaire du soulèvement de 1988" et
regroupant des milliers de 'victimes' de la répression et de la torture
endurées par la population 'séquestrée' dans les camps de Tindouf ainsi que de
hauts responsables du Polisario à l'époque du soulèvement.
Des 'sources sûres' ont affirmé à la MAP que ce 'mouvement' conduit par des
anciens responsables dans les camps de Tindouf se veut un 'prolongement' du
soulèvement de 1988 et l'interprète des 'revendications' 'scandées' alors par
les 'manifestants', qui ont été 'sauvagement réprimés', sans distinction 'entre
enfants, femmes et personnes âgées', par l'appareil sécuritaire du Polisario,
sous la direction effective des officiers des 'services de renseignement
algériens'.
Les mêmes 'sources' ont indiqué que le rejet des dirigeants du Polisario de la
dernière proposition marocaine sur l'octroi d'une 'large' autonomie aux
'provinces sahariennes', a 'exacerbé la tension' dans les camps et amené les
chefs de file de ce mouvement à réclamer le départ de l'actuelle direction qui
s'aligne 'aveuglément' sur les positions de la diplomatie algérienne et,
partant, rejette toute solution ou proposition de règlement, sans le moindre
souci du devenir des populations et de la nécessité de mettre fin au 'blocus'
qui leur est 'imposé'.
Le mouvement, qui comprend des responsables actuels du Front Polisario, des
cadres et des officiers, souligne la nécessité de faire sortir la question du
Sahara du "statu-quo et de l'impasse", chose qui ne pourrait avoir lieu qu'avec
un changement des dirigeants qui ont pris goût aux privilèges et aux avantages,
au détriment de la souffrance de la population 'séquestrée'.
Le 'mouvement' s'étonne du rejet de la dernière proposition marocaine visant à
accorder une 'large' autonomie à ces 'provinces', du moment que le Front
Polisario ne dispose pas d'alternative, estimant que cette proposition
"constituerait une plate-forme pour les négociations, au lieu de la politique
de la fuite en avant suivie par la direction du Polisario et qui ne pourrait la
conduire en fin de compte qu'à sa propre perte.
Le mouvement considère que le comportement des actuels responsables du
Polisario, qui font montre d'entêtement et rejettent toute solution, atteste la
preuve de la 'faillite' de la thèse 'séparatiste' et de leur 'désintérêt' quant
au bien-être de la population 'séquestrée', puisqu'ils n'endurent pas les mêmes
souffrances que le reste des 'séquestrés' qui subissent quotidiennement les
'affres' de la privation, de la répression et de la misère.
De mêmes 'sources', on apprend que le 'mouvement' a entamé l'élaboration d'un
programme d'action comportant diverses formes de protestation pour commémorer
l'anniversaire du 'soulèvement' d'octobre 1988. La 'nouvelle donne' a poussé
les dirigeants du Polisario, qui considèrent ce mouvement comme "une expression
politique", à resserrer l'étau autour de certains de ses chefs de file,
ajoute-t-on.
Le 'mouvement' compte également entrer en contact avec des organismes
internationaux et des ONGs en vue de les informer des 'crimes' commis par la
'bande' du Polisario contre l'ensemble de la population des camps lors du
'soulèvement' de 1988.
Outre ce <mouvement d'opposition>, les mêmes sources font état de l'existence
<d'un autre groupe> qui agit au sein des camps sous l'appellation "Mouvement du
17 juin 1970". Ce groupe est constitué de responsables et officiers arrêtés par
l'Espagne en 1970, à la suite des événements sanglants qu'a connus la région.
Les membres de ce groupe affirment qu'ils 'détiennent' la légitimité historique
pour s'exprimer au nom des Sahraouis, 'condamnant' la 'tyrannie' de Mohamed
Abdelaziz, président de la 'pseudo'-Rasd, et de Ould Bouhali, le prétendu
ministre de la défense, deux personnes qui ne soucient guère de l'intérêt des
populations des camps et qui sont <aux ordres de l'Algérie> et d'un réseau
d'informateurs algériens infiltrés dans les camps.
Dernière modification 05/10/2005 09:12
<--------------------->
5. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=45356
ELLE COMPTE OUVRIR À ALGER
L’ASM : rapprocher l’Algérie et le Maroc
Par Rubrique Radar
L’Association le Sahara marocain (ASM) compte ouvrir un bureau permanent à Alger
dans le souci “de contribuer à une compréhension mutuelle entre la société
civile marocaine et les responsables algériens à propos de l’affaire du
Sahara”.
Dans un communiqué rendu public hier, l’ASM souligne sa volonté d’ouvrir un
“débat serein et responsable en organisant rencontres, réunions, colloques
aussi bien au Maroc qu’en Algérie à propos de ce contentieux qui envenime les
relations entre les deux pays frères”. Pour ce faire, les responsables de cette
ONG marocaine comptent se déplacer prochainement en Algérie pour solliciter
l’agrément des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères.
Il reste à savoir si les autorités donneront une suite favorable à une
association qui a déjà provoqué un scandale à l’aéroport Houari-Boumediene
quand ses membres avaient accusé les policiers de les avoir maltraités, voire
torturés.
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6. ESPAGNE-MAROC-ALGÉRIE-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=52844
El Pais appelle à exercer des «pressions» sur l'Algérie
04.10.2005 | 16h19
Le journal espagnol El Pais demande mardi à l'Union Européenne d'exercer des
"pressions" sur l'Algérie pour qu'elle contrôle ses frontières qui constituent,
selon le quotidien, une "passoire" des immigrants clandestins subsahariens vers
le Maroc.
"La frontière algéro-marocaine est une passoire dont se plaint Rabat, non sans
raison, et qui exigerait une pression de l'Union Européenne sur l'Algérie",
affirme le journal dans un éditorial intitulé "La clôture ne suffit pas", en
allusion au grillage entourant le préside de Mellilia et dont une partie a été
détruite lundi dans un assaut massif auquel ont pris part des centaines de
clandestins subsahariens.
Lundi, la presse algérienne avait indiqué que plus de 3.000 clandestins
subsahariens vivent par petits groupes sur les rives d'un fleuve à 3 Km de la
ville de Maghnia, à la frontière algéro-marocaine, en attendant le moment
opportun pour s'infiltrer au Maroc, passage obligé pour entrer en Europe.
Le journal "El Pais" relève que les immigrants subsahariens "se sont lancés,
avec une férocité fruit du désespoir, contre les agents de la Garde civile à la
recherche de l'Eldorado espagnol. Heureusement, cette fois il n'y pas eu de
morts, mais personne ne peut prédire qu'il n'y en aura pas quand ils le
tenteront une autre fois".
Selon des sources officielles espagnoles, le dernier assaut massif organisé
lundi à l'aube par près de 700 immigrés clandestins subsahariens pour pénétrer
de force dans le préside de Mellilia, le 25e du genre depuis le début de
l'année, a été d'une "violence inédite" et a provoqué 135 blessés, dont cinq
graves.
__________
*****QUE CESE LA SALVAJE REPRESION DEL MAJZEN *****
***** CAMPAÑA INTERNACIONAL PARA LA LIBERACION DE AMINETU HAIDAR Y
TODOS LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS *****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****ACCIÓN: CARTA AL PRESIDENTE ESPAÑOL********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asphttp://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp
S U M A R I O
1. TERRITORIOS OCUPADOS- MARRUECOS-INTIFADA
TO: AGRESION CONTRA LOS ESTUDIANTES SAHARAUIS EN CASABLANCA
2. TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-SOLIDARIDAD EN ESPAÑA
- CADENA COPE: Las ONGs muestran su preocupación por la "vulneración
de los derechos humanos" en Marruecos
3. SAHARA-ONU
- EFE: Enviado ONU al Sahara visitará región y Madrid la próxima semana
- EUROPA PRESS: El nuevo enviado de Annan para el Sáhara prepara su
primera gira por la región, que terminará en Madrid
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: NOTA DE PRENSA DE FEDISSAH - UNA
DELEGACIÓN ESPAÑOLA PARTICIPARÁ UN AÑO MAS EN LA ONU PARA PEDIR EL
DERECHO A LA AUTODETERMINACIÓN DEL PUEBLO SAHARAHUI
4. SAHARA- OPINION
- LA GACETA DE ALMERIA:España, lo que se dijo y no se vió
Escrito por MAN OULD CHAGAF (Periodista)
- PROTOCOLO (REVISTA DIPLOMATICA DE COMERCIO EXTERIOR Y NEGOCIOS DE
MEXICO) Editorial - El pueblo del Sahara Occidental es un elemento
necesario en el pasado, presente y futuro de la región árabe
5. MARRUECOS- INMIGRACION-EXPANSIONISMO MARROQUI- ESPAÑA-RELACIONES 'ESTUPENDAS'
- EL MUNDO: Alonso reclama por segunda vez a Marruecos que cumpla los acuerdos
- EL MUNDO: Los presidentes de Ceuta y Melilla acusan a Zapatero de
«incompetencia total»
- EL SEMANAL DIGITAL: LA ESPAÑOLIDAD, INCUESTIONABLE
Ceuta y Melilla ponen al descubierto la debilidad de ZP ante Marruecos
- COLPISA: Rabat deporta al Sáhara a los detenidos
- EUROPA PRESS: Carod cuestiona el "régimen singular" de Marruecos y
no cree recomendable la acumulación de poder del Rey
- LIBERTAD DIGITAL: Ceuta y Melilla - Un nuevo Plan Marshall . GEES
- MINUTO DIGITAL: MARRUECOS A POR CEUTA Y MELILLA
- ESTRELLA DIGITAL: Ceuta, Melilla y Marruecos - José Luis Manzanares
- EL CONFIDENCIAL DIGITAL: El Gobierno no se pronuncia sobre los
contenciosos con Marruecos, pese a las exigencias del Congreso y del
propio PSOE
- FORUM LIBERTAS: Entrada de inmigrantes: En Marruecos consideran la
soberanía de Ceuta y Melilla el eje del problema POR: Mª Victoria
Giménez
6. MARRUECOS-ESPAÑA-TERRORISMO DEL MAJZEN
- EL MUNDO: ¿POR QUE HADDAD NO ESTA IMPUTAD
- EL MUNDO: 11-M LA INVESTIGACION - «No tengo duda de que vi a Haddad
el 11-M junto a la furgoneta de Alcalá»
7. SAHARA-MARRUECOS-PE-CONTRADICCIONES DEL PRESIDENTE
- MAP: Plan Baker para solucion de la cuestion del Sahara esta
"caduco" (presidente PE) CON NOTA
8. SAHARA-MARRUECOS-ARGELIA- PROPAGANDA, MENTIRAS Y PROVOCACIONES DEL MAJZEN
- EUROPA PRESS: La ASM anuncia su intención de abrir una oficina en
Argel para defender la 'marroquinidad' del Sáhara
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. TERRITORIOS OCUPADOS- MARRUECOS-INTIFADA
AGRESION CONTRA LOS ESTUDIANTES SAHARAUIS EN CASABLANCA
*Fuente contrastada: activistas saharauis de derechos humanos
03.10.2005
Los estudiantes saharauis que residen en el barrio universitario de
Casablanca fueron ayer 3 de octubre objeto de un ataque por parte de
los universitarios marroquíes que colaboran con la policía secreta y
de los trabajadores del centro universitario.
Sobre las 22:00 horas los estudiantes saharauis fueron atacados en sus
cuartos por grupos de estudiantes junto con el director del centro que
iba golpeando a los saharauis con un palo en la mano y expulsándolos
fuera del recinto residencial y cerrando detrás las puertas.
Los agresores entraron en los cuartos de los estudiantes saharauis y
saquearon todas sus pertenencias personales destruyendo sus
ordenadores y rompiendo sus diplomas de estudios, además del saqueo y
robo de sus objetos personales.
La policía marroquí fue avisada para arremeter también contra los
saharauis y detener frente la residencia a 50 de ellos y 15 de los
estudiantes marroquíes (amazigh), que se solidarizaron con los
saharauis. Se les trasladó a comisarías de policía de Dar El Hamra,
distrito de Hasan II, y se les dividió en grupos de diez y se les
sometió a interrogatorios por parte de agentes de la DST durante toda
la noche de ayer. Los estudiantes saharauis están incomunicados y
aislados, y se repitieron las sesiones de interrogatorios hasta la
mañana de hoy 4 de octubre.
Lista de los estudiantes saharauis que continúan detenidos:
Yamal Bulbaaz
Said Erguibi
Ezraiguin Taher
Said Rabeh
Seilum Lehbib
Ahel Sidi Brahim Ahmed
Lehbib Amzid
Mohamed Lamin Sufi
Lili Mustafa
Erkuk Abdel Hadi
Bunu Mansur
Chej Sidahmed
El Majayub El Filali
Abdati El Fajuri
Mahmud Emkaicir
Shecrad Mohamed Embarec
Nafaa Mohamed Fadel
Ayach Mohamed salem
Erguibi Sidi
Abderrahman Zuin
Lembarki Mohamed Salem
Hartan Lemheidi
Majbar Salek
Balaui Mohamed Lamin
Bucharaya Esidi
Mohamed Ali Bala
Ali Zgi
El Hach Jaya
Said Busaula
Ahmed Fadel Ergueibi
Abidin
Abdel Hay Ashraf
Bala Mustafa
Salek Um Al Ain
El Marhum Mohamed
Eduehi Mohamed Lamin
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2. TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-SOLIDARIDAD EN ESPAÑA
http://www.cope.es/paginas/noticias2.asp?noticia=18606
Las ONGs muestran su preocupación por la "vulneración de los derechos
humanos" en Marruecos
El intento de alcanzar el sueño europeo de muchos inmigrantes a través
de las vallas fronterizas que separan Marruecos de Ceuta y Melilla ha
provocado centenares de heridos y varios muertos. Las ONG han mostrado
su preocupación especialmente por la "vulneración de los derechos
humanos" que se produce en el lado marroquí y han aprovechado la
reunión que mantiene el Gobierno español con el reino alauí para
exigirle que trate esta cuestión. Médicos Sin Fronteras (MSF), que
trabaja en el fenómeno de la inmigración en territorio marroquí desde
comienzos de 2003, ha constatado que el aumento del fenómeno
migratorio se ve acompañado de una escalada del grado de violencia en
la aplicación de las medidas destinadas a su control.
4/10/2005
Esta ONG asegura que la recogida de datos médicos y testimonios ha
demostrado que casi el 25% de las de las consultas médicas efectuadas
entre abril de 2003 y agosto de 2005 están ligadas a acciones de
violencia. Según las declaraciones de los inmigrantes, en más de un
44% de los casos estas acciones han sido llevadas a cabo por las
fuerzas policiales marroquíes, casi un 17% por bandas de delincuentes,
un 18% son causadas por las fuerzas españolas, un 12% por las mafias o
redes de tráfico de personas, un 2% debidas a peleas entre los propios
inmigrantes, y un 7% son accidentales. "Los afectados sufren desde
traumatismos graves causados por caídas desde las vallas de separación
fronterizas o durante la huída de persecuciones p