*****XXX ANIVERSAIRE DE LA RASD*****
http://www.arso.org/270206.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de
Aminatou Haidar et
de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.RASD-ANNIVERSAIRE
-SPS :M. Abdelaziz: l'Espagne doit mettre tout son
poids pour décoloniser le Sahara Occidental
-SPS :Le Président de la République préside une
réunion da la communauté sahraouie à l'étranger
2.RASD-ESPAGNE-RESPONSABILITE JURIDUQUE HISTORIQUE ET
MORALE
-APS :Des députés soulignent le rôle fondamental de
l'Espagne dans la décolonisation du Sahara Occidental
3.RASD-ALGERIE-SOUTIEN ET FELICITATIONS DU PRESIDENT
ALGEIREN
-L’EXPRESSION :BOUTEFLIKA AU PEUPLE SAHRAOUI
:«L’Algérie assumera ses responsabilités»
4.RASD-ANNIVERSAIRE-CONFERANCE
-ELMOUJAHID :Lors d’une conférence de presse à
Tifariti dans les territoires sahraouis libérés Le
président de la RASD exhorte les USA à intervenir pour
l’application du référendum
-LA NOUVELLE REPUBLIQUE : Conférence internationale de
soutien au peuple sahraoui L'autodétermination, un
droit incontournable
5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-MENSONGE ET PROPAGNANDE DU
MAKHZEN
-MAP :Condamnation aux Pays-bas de la célébration par
le Polisario du ‘soi-disant’ anniversaire de la
création de la ‘pseudo’ RASD
-MAP : conseil municipal de Smara condamne les
provocations des ennemis de ‘l'intégrité territoriale’
du Royaume
-ALBAYANE :‘Sahara marocain’ : L¹ASM s¹indigne du
parti pris de l¹agence Reuters
-AUJOURD’HUI LE MAROC :La ‘scission’ au sein du
Polisario relaté par un quotidien espagnole
-MAP :Maroc-ONU-Sahara :Le Maroc attire l'attention de
l'ONU sur la gravité des agissements des autres
parties
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.RASD-ANNIVERSAIRE
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2763
M. Abdelaziz: l'Espagne doit mettre tout son poids
pour décoloniser le Sahara Occidental
Tifariti (territoires libérés), 27/02/2006 (SPS)
"l'Espagne doit mettre tout son
poids pour décoloniser le Sahara Occidental, sachant
qu'elle assume toujours
cette responsabilité juridique et morale", a affirmé
le Président de la
République, Mohamed Abdelaziz, au cours d'une
conférence de presse à Tifariti
dans les territoires libérés de la RASD où sont
organisés les festivités du
30ème anniversaire de la RASD.
M. Abdelaziz rappelera que son Gouvernement a "pris
note du soutien récent
exprimé par l'Espagne à l'autodétermination du peuple
sahraoui" et à sa
"clarification des parties au conflit, le Front
Polisario et le Maroc".
Interrogé sur les accords de pêches entre le Maroc et
l'Union européenne, le
Président de la République a appelé l'UE et ses
membres de s'abstenir de signer
des accords de ce genre pouvant inclure les eaux
territoriales sahraouies.
"Nous considérons que ces accords sont illégaux,
qu'ils sont susceptibles
d'engendrer l'instabilité dans la région et nous
appelons l'UE et les pays
européens à ne pas signer ces accords jusqu'à ce que
le conflit soit réglé".
Questionné sur la position américaine vis-à-vis du
conflit, M. Abdelaziz a
rappelé l'initiative du Polisario de libérer le
dernier contingent de prisonnier
militaires marocains à la demande du Président Bush,
estimant que
l'Administration américaines "n'apprécie pas le refus
marocain du Plan Baker, le
blocus sécuritaire sur les territoires occupés, et son
manque de coopération
dans le domaine humanitaire des conséquences du
conflit".
"Nous espérons que les Etats-Unis d'Amérique pèsent de
tout leur poids pour
défendre le référendum d'autodétermination du peuple
sahraoui", a-t-il
souhaité, rappelant que son Gouvernement apprécie à sa
juste valeur "le refus
américain d'inclure le territoire sahraoui dans les
accords de libre échange
signés avec le Maroc pour ne pas reconnaître à ce
dernier aucune souveraineté
sur le Sahara Occidental". (SPS)
----------------->
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2764
Le Président de la République préside une réunion da
la communauté sahraouie à l'étranger
Tifariti (territoires libérés), 28/02/2006 (SPS) Le
Président de la République,
Mohamed Abdelaziz, a présidé, ce mardi à Tifariti, une
réunion da la communauté
sahraouie à l'étranger ayant participé largement aux
festivités marquant le
30ème anniversaire de la RASD, organisé cette année
dans les zones sahraouies
libérées.
"Nous vous chargeons de porter un message d'amitié et
de reconnaissance aux pays
où vous vous trouvez et à leur peuple desquels vous
devez demander le soutien à
votre cause de liberté et d'indépendance", a souligné
M. Abdelaziz au cours d'un
toast offert en l'honneur des ces délégations.
Les intervenants venus de la Mauritanie, de l'Algérie
et de différents pays
européens ont été unanimes à apprécier les retombés
positives de l'organisation
de cet anniversaire de la RASD dans les territoires
libérés du Sahara Occidental
et ont exprimé le ras-le-bol général des atermoiements
de l'ONU dans ses retards
à organiser la consultations populaire devant statuer
définitivement sur
l'avenir de leur territoire colonisé par le Maroc.
Intervenant à la clôture de cette rencontre, le
premier ministre, Abdelkader
taleb Oumar, a mis en relief "les succès" de la
commémoration du 30ème
anniversaire de la RASD et surtout "cette présence
internationale dans les
territoires libérés sahraouis, qui constitue un
message clair de reconnaissance
de souveraineté et un soutien indéfectible à la
cause".
Le premier ministre a en outre insisté sur la
nécessité de la communauté
sahraouie à l'étranger de "soutenir l'Intifada dans
les territoires occupés" et
de demeurer unis pour la cause.
Les festivités marquant le 30ème anniversaire de la
RASD prendront fin par des
réjouissances artistiques qui se poursuivront tard
dans la soirée de ce mardi,
ont indiqué les organisateurs. (SPS)
<---------------------------------------------->
2.RASD-ESPAGNE-RESPONSABILITE JURIDUQUE HISTORIQUE ET
MORALE
http://www.aps.dz/fr/page3.asp?Direction=Next
Des députés soulignent le rôle fondamental de
l'Espagne dans la décolonisation du Sahara Occidental
Madrid - Des députés espagnols ont souligné le rôle
fondamental de l'Espagne dans le ''processus de
décolonisation'' du Sahara Occidental, à travers
l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à
l'autodétermination, estimant que ce pays n'assume pas
présentement le rôle qui lui incombe dans ce
processus. ''L'Espagne doit jouer le rôle qu'elle n'a
pas assumé jusqu'à aujourd'hui, en tant que pays
responsable du processus de décolonisation'', a
affirmé Willy Meyer, eurodéputé du parti Izquierda
unida (Gauche unie, 3ème force politique en Espagne),
cité par l'agence d'information espagnole Europa
Press.
[Aps 28/2/06]
<---------------------------------------------->
3.RASD-ALGERIE-SOUTIEN ET FELICITATIONS DU PRESIDENT
ALGEIREN
http://www.lexpressiondz.com/T20060228/ZA4-3.htm
BOUTEFLIKA AU PEUPLE SAHRAOUI :«L’Algérie assumera ses
responsabilités»
28 février 2006 - Page : 24
Le retentissement international qu’a eu la fête de la
Rasd célébrée, hier, a affolé le Maroc.
Sans détours et sans équivoques, le président de la
République a rappelé la position algérienne par
rapport au conflit qui oppose le Polisario au Maroc.
«(... ) l’Algérie fidèle à son histoire, continuera à
assumer ses responsabilités afin que prévale le
règlement dicté par la légalité internationale et
consacrant le droit à l’autodétermination du peuple du
Sahara occidental...», a écrit le président Bouteflika
dans une lettre de félicitations qu’il a adressée à
son homologue sahraoui, Mohamed Abdelaziz, à
l’occasion du 30e anniversaire de la proclamation de
la Rasd.
Il va sans dire que le rappel franc et direct de la
position algérienne rameutera les autorités marocaines
déjà sérieusement affolées par le choix du lieu de la
célébration de la fête sahraouie. «C’est par fidélité
envers sa propre histoire et mue par sa foi
inébranlable dans un idéal maghrébin à assumer dans un
esprit de fraternité, de bon voisinage et de
prospérité partagée que l’Algérie a pris le parti de
se solidariser avec le peuple sahraoui», a écrit le
chef de l’Etat dans sa lettre aux Sahraouis dont «le
colonialisme a différé l’émancipation avant de faire
de son territoire national l’enjeu et le théâtre
d’ambitions et de revendications qui ne peuvent
occulter ses droits légitimes et inaliénables». Le
président de la République a réaffirmé une nouvelle
fois que la question sahraouie relève d’un problème de
décolonisation «qui a la triste singularité d’être le
dernier de son genre sur le continent africain».
M.Bouteflika a salué l’endurance des Sahraouis qui ont
forcé le respect de tous ceux qui ont su apprécier la
justesse de leur résistance. Dans sa lettre, le
président a rappelé que cette célébration a lieu dans
un contexte caractérisé par « les succès enregistrés
par la diplomatie sahraouie, qui ont élargi l’audience
internationale de la République arabe sahraoui
démocratique et renouvelé les élans de solidarité avec
son peuple». Cette cérémonie a lieu également, «à un
moment où se réalise avec éclat l’unité du peuple
sahraoui dans sa volonté de déterminer librement son
avenir». Cet événement a alarmé les autorités
marocaines. Officiellement, le Maroc conteste le choix
du lieu de l’organisation de cette fête. Rabat
considère que Tifarati est une zone tampon. Mais en
filigrane, c’est le retentissement international qu’a
eu la fête du Polisario célébrée hier, qui dérange le
royaume. Plus de quinze pays ont pris part à la
célébration du 30e anniversaire de la proclamation de
la République arabe sahraouie démocratique (Rasd).
Le royaume a d’abord invoqué «la violation par le
Polisario de l’accord de cessez-le-feu de 1991» sous
le prétexte fallacieux que Tifariti est une zone
tampon. Ensuite, il s’en remet aux instances
internationales dont l’ONU. «Devant cette grave
violation, l’ONU, chargée de veiller au respect de
l’accord de cessez-le-feu, ne saurait adopter la
politique de l’autruche», souligne M.Naciri, membre du
bureau politique du PPS et directeur de l’Institut
supérieur de l’administration (ISA). Le Maroc se
rappelle subitement de l’existence des instances
internationales alors que pendant trente ans, il
trinquait au nez et à la barbe de ces mêmes instances.
Non satisfaite de ces attaques, Rabat a actionné la
traditionnelle batterie des assauts médiatiques contre
Alger, «C’est l’Algérie qui a ordonné au Polisario
d’entreprendre ces manoeuvres et de faire une grande
fête commémorative à Tifariti pour à la fois provoquer
le Maroc et le mettre devant le fait accompli». La
cible est alors tout indiquée pour la presse marocaine
rompue aux attaques gratuites et violentes contre leur
voisin d’Alger.
Brahim TAKHEROUBT
<----------------------------------------------->
4.RASD-ANNIVERSAIRE-CONFERANCE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/02/28/3118406
Lors d’une conférence de presse à Tifariti dans les
territoires sahraouis libérés Le président de la RASD
exhorte les USA à intervenir pour l’application du
référendum
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 28 février 2006
Le président de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz, a exhorté,
lundi, les Etats-Unis à "peser de tout leur poids"
pour aider à l’application du référendum
d’autodétermination au Sahara occidental, promis par
l’ONU depuis 1991.
Les Etats-Unis "ont la possibilité de faire beaucoup
de chose pour faciliter le règlement du conflit au
Sahara occidental, en exerçant des pressions sur le
Maroc et l’amener à respecter ses engagements
vis-à-vis de l’ONU", a déclaré la président Abdelaziz
lors d’une conférence de presse à Tifariti, dans les
territoires sahraouis libérés. "Nous les
exhortons vivement à le faire", a-t-il ajouté, au
terme de la journée de commémoration du 30e
anniversaire de la proclamation de la RASD.
M. Mohamed Abdelaziz a rappelé que le Front Polisario
avait libéré l’été dernier la totalité des
prisonniers de guerre marocains qu’il détenait encore
et ce, a-t-il tenu à souligner, en réponse à une
demande du Président américain George W. Bush.
"Nous enregistrons avec satisfaction que Washington,
qui ne reconnaît pas la souveraineté marocaine sur le
Sahara occidental, nous ait exprimé son mécontentement
du rejet par le Maroc du Plan Baker. Mais cela ne
suffit pas", a-t-il ajouté. "Nous souhaitons
que le gouvernement américain exige l’application
immédiate d’un référendum libre et démocratique au
Sahara occidental", a expliqué M. Abdelaziz.
Le Plan Baker, du nom de l’ancien envoyé personnel de
l’ONU et ancien chef de la diplomatie américaine, M.
James Baker, a été adopté par le Conseil de sécurité
en juillet 2003 (résolution 1495) à l’unanimité de ses
quinze membres. Il prévoit la tenue d’un référendum
d’autodétermination au Sahara Occidental, après une
période transitoire de cinq ans au maximum.
Ce plan a été accepté par le Front Polisario, en 2003,
mais rejeté par le Maroc, qui a évoqué récemment un
"projet d’autonomie" pour le Sahara Occidental,
revenant sur son engagement initial concernant
l’acceptation du référendum d’autodétermination.
Le Président de la RASD et secrétaire général du Front
Polisario a, en outre, réaffirmé son attachement à un
règlement pacifique du conflit avec le Maroc.
"Mais, a-t-il affirmé, l’éventualité d’un recours à la
résistance armée, si les efforts de l’ONU échouent,
demeure de mise".
"Ces 15 dernières années, depuis l’entrée en vigueur
du cessez-le-feu de septembre 1991, ont prouvé notre
attachement à la paix, comme ils ont démontré que le
Maroc n’a eu de cesse de se dérober à ses engagements
solennels envers la communauté internationale", a
insisté le Président sahraoui.
---------------->
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=35745&idc=13&date_ins\
ert=20060227
Conférence internationale de soutien au peuple
sahraoui
L'autodétermination, un droit incontournable
La conférence internationale pour la solidarité avec
le peuple sahraoui tenue samedi dernier au camp des
réfugiés sahraouis d’El Ayoune a connu une
participation intense de la société civile, des
organisations non gouvernementales, des
parlementaires, des étudiants et des partis politiques
venus des quatre coins du monde.
Coïncidant avec la célébration du 30e anniversaire de
la proclamation de la République arabe sahraouie le 27
février 1976, les festivités succéderont à cette
rencontre internationale et se dérouleront dans la
zone libérée, à savoir Tifariti, au cours de la
journée d’aujourd'hui.
Les participants à la rencontre internationale ont eu
à retenir quatre thèmes, à savoir la proclamation de
la RASD, étape essentielle dans le combat contre le
colonialisme, l’actualisation de la lutte du peuple
sahraoui, la responsabilité permanente de l’ONU et de
la communauté internationale pour la mise en œuvre du
droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, et
enfin l’action permanente de la solidarité
internationale au peuple sahraoui et sa lutte. Présidé
par Pierre Galan, le premier ministre de la RASD, M.
Abdelkader Taleb Omar a ouvert par son allocution les
travaux de ladite conférence, en évoquant la
détermination du peuple sahraoui à poursuivre son
combat jusqu’à l’indépendance. Lui succédant, des
intervenants, tels la représentante de l’intergroupe
parlementaire européenne, les représentants de la
société civile. française, espagnole, australienne,
algérienne, italienne ... ont à l’unanimité condamné
le piétinement du Royaume chérifien de la légalité
internationale et dénoncé l’inertie des Nations unies
pour parachever la décolonisation au Sahara
Occidental.
Autre point qui a eu autant d’intérêt, la situation de
répression dans les territoires occupés et la
passivité des membres de la Minurso face à une
répression féroce des autorités marocaines sur les
populations des territoires occupés.
Le président de l’organisation internationale des
juristes, M Philippe Brioness, a tenu dans son
intervention à rappeler les faits et les pratiques,
tortures, procès irréguliers, à l’encontre des détenus
sahraouis.
Par ailleurs, il a été notamment question d’amener les
Nations unies à faire valoir le droit international ;
et à un des intervenants de souligner que le Front
Polisario a déposé les armes pour la tenue d’un
référendum, droit garanti par l’ONU. De son côté, M.
Sidati, ministre conseiller et chargé des relations
avec l’Europe, est intervenu pour s'interroger sur les
raisons qui illustrent l’ONU par son manque de
détermination à faire appliquer ses résolutions sur le
Sahara Occidental. Et pertinemment d’ajouter plus loin
que la Minurso a été depuis le cessez-le -feu toujours
présente, et le Maroc continue de jouir de
l’impunité, qui, souligne M. Sidati, lui permet de
saboter les chances de règlement.
Nombreux étaient les intervenants qui ont souligné la
responsabilité de l’Espagne dans la décolonisation du
Sahara Occidental, un processus interrompu après les
accords de Madrid, et nombreux ceux qui ont dénoncé le
soutien de la France à la politique coloniale
marocaine.
Et à Mahrez Lamari, président du Comité national
algérien de soutien au peuple sahraoui (CNASPS), de
relever dans son allocution le choix qui s’impose de
lui-même, à savoir entre ceux qui sont pour la
légalité internationale et ceux qui ne le sont pas et
de surcroît, s’agissant d’une question de
décolonisation du Sahara Occidental.
La conférence a soumis un projet de déclaration finale
qui va être adopté lors de la journée des festivités
du 30e anniversaire de la RASD, où il est question
d’amener l’ONU à respecter ses engagements pris en
1991 par l’envoi d’une lettre au Conseil de sécurité
et au SG de l’institution onusienne, d’intensifier la
solidarité avec le peuple sahraoui à travers le monde
ainsi que d’autres recommandations tout aussi
importantes.
De notre envoyée spéciale aux camps des réfugiés
sahraouis Karima Bennour
27-02-2006
Karima Bennour
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5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-MENSONGE ET PROPAGNANDE DU
MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/condamnation_aux_pay/view
Condamnation aux Pays-bas de la célébration par le
Polisario du ‘soi-disant’ anniversaire de la création
de la ‘pseudo’ RASD
Rabat, 28/02/06 - Plusieurs associations marocaines
aux Pays-bas ont condamné fermement la célébration par
les mercenaires du Polisario à Tifariti, du soi-disant
30ème anniversaire de la création de la ‘fantomatique’
RASD, dénonçant les positions de l'Algérie soutenant
leur thèse et hostiles à ‘l'intégrité territoriale’ du
Maroc.
Ainsi, l'institution "Annsar" à Rotterdam,
l'association des commerçants marocains en Hollande,
l'institution des mécènes handicapés et âgés à
Rotterdam ont, dans des communiqués parvenus à la MAP,
condamné vivement les festivités organisées par les
‘mercenaires’ du Polisario et les manoeuvres de la
‘bande’ du Polisario, épaulée par l'Algérie, et qui
sont de nature à porter atteinte à la sécurité et à la
stabilité de la région.
Ces associations ont exprimé leur attachement à la
‘marocanité’ du Sahara et leur mobilisation derrière
SM le Roi Mohammed VI pour faire échec à toutes les
conspirations tramées contre l'unité du Royaume.
Elles ont appelé à la libération immédiate et
inconditionnelle de tous les Marocains ‘séquestrés’ à
Tindouf, dénonçant par la même occasion le
‘détournement’ des aides par la ‘bande’ du Polisario.
Ces associations ont également appelé la communauté
internationale et les forces vives éprises de paix à
dénoncer les ‘agissements’ du Polisario, soutenu par
Alger, afin d'amener le gouvernement algérien à la
raison et à renoncer à ces manoeuvres qui portent
atteinte à la sécurité de la région.
----------------->
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/le_conseil_municipal/view
Le conseil municipal de Smara condamne les
provocations des ennemis de ‘l'intégrité territoriale’
du Royaume
Smara, 28/02/06- Le conseil municipal de Smara, réuni
mardi dans le cadre de la session ordinaire du mois de
février 2006, a condamné les provocations des ennemis
de ‘l'intégrité territoriale’ du Royaume et de leurs
protecteurs algériens dans la zone tampon de Tifariti.
Lors de cette session, tenue sous la présidence de
Sidi Mohamed Joumani, président du conseil, les
membres du conseil ont affirmé que de tels agissements
constituent une violation flagrante des accords de
cessez-le-feu proclamé en 1991 sous les auspices des
Nations Unies.
Ils ont également réitéré leur attachement à
l'intégrité territoriale du Royaume.
Le Maroc a une nouvelle fois attiré l'attention du
secrétaire général de l'ONU sur la gravité des
‘agissements’ des autres parties dans la ‘zone tampon’
volontairement instaurée à l'est du mur après le
cessez-le-feu proclamé en septembre 1991.
Dans une lettre adressée au secrétaire général de
l'ONU par la mission permanente du Royaume auprès des
Nations Unies, rendue publique, mardi à New York, le
Maroc souligne que les autres parties persistent dans
leur "logique de provocation en s'apprêtant à
organiser, ce mardi 28 février, à l'est du mur, une
marche de 3.000 à 4.000 personnes, ramenées,
expressément, des camps de Tindouf et accompagnées de
‘soi-disant’ invités étrangers", dans l'intention de
leur faire franchir le mur.
---------------->
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52635
‘Sahara marocain’ : L¹ASM s¹indigne du parti pris de
l¹agence Reuters
(2/28/2006)
«L¹Association le ‘Sahara Marocain’» (ASM) s¹est
indignée du parti pris de l¹agence «Reuters» en faveur
de l¹Algérie et de son ‘protégé’, le Polisario, à la
suite de la diffusion, par le bureau d¹Alger de
l¹agence britannique de presse, de dépêches relatives
à la commémoration du soi-disant anniversaire de la
proclamation de la ‘pseudo’ RASD.
En lisant ces dépêches, l¹Association «se demande si
c¹est bien l¹oeuvre de journalistes professionnels
exerçant dans le bureau d¹Alger de Reuters ou bien
celle d¹officiels algériens», a précisé l¹Association
dans un communiqué.
«Comment une agence de presse de l¹ampleur et de
l¹importance de Reuters se permet-elle d¹employer le
langage des officiels algériens et ‘polisariens’», se
demande encore l¹ASM.
L¹Association cite certaines dépêches de l¹agence de
presse britannique qui présentent plusieurs
«informations erronées, propagandistes et
mensongères», comme «Front Polisario, dernier peuple
du continent africain n¹ayant pas bénéficié d¹un
processus de décolonisation en bonne et due forme»,
«bien que membre à part entière de l¹Union Africaine
depuis 1982 et dotée d¹institutions gouvernementales,
la RASD reste très largement un Etat sans territoire»,
ou bien encore «... hébergeant depuis leur exode de
1975-1976 quelque 160.000 réfugiés (...) les camps de
Tindouf ont été dévastés il y a une dizaine de jours
par des inondations qui ont fait 50.000 sans abris».
--------------->
http://www.aujourdhui.ma/nation-depeche44181.html
La ‘scission’ au sein du Polisario relaté par un
quotidien espagnole
Le quotidien "Canarias 7" s'est fait l'écho dans son
édition de mardi de la ‘scission’ au sein du Polisario
et de la création du "mouvement politique réformiste",
sous le nom de "Polisario-Ligne du Martyr".
Sous le titre "création de la ligne du Martyr", le
journal écrit que cette formation affirme, dans un
communiqué rendu public lundi, qu'elle représente
"toutes les couches du peuple sahraoui" et qu'elle
sera le "porte-parole officiel des populations
sahraouies en remplacement de l'actuelle direction
‘corrompue’ et ‘opportuniste’".
Le quotidien canarien ajoute que ce groupe a justifié
sa décision de scission par l'"obstination de la
direction actuelle du Front Polisario à maintenir son
‘emprise’ sur notre peuple fier, en s'imposant par la
voie de ‘l'ignorance’, du ‘tribalisme’ et de la
‘corruption’".
Par cette décision, poursuit le journal, le groupe
s'élève aussi contre l'obstination de l'actuelle
direction du Polisario à " ‘s'accaparer’ les rênes du
pouvoir sans ‘aucun progrès’ pour notre peuple durant
ces longues années", et contre "l'incapacité de cette
direction à s'adapter à cette situation de ni guerre,
ni paix, ainsi qu'à l'indifférence des Nations Unies".
Des cadres et des militants du Polisario ont annoncé,
lundi, la création d'un "mouvement politique
réformiste", sous le nom de "Polisario-Ligne du
Martyr", rappelle-t-on.
Dans un communiqué publié à Madrid, la nouvelle
formation insiste sur "l'adoption de la négociation
comme moyen de règlement du problème du Sahara et la
démocratie et l'alternance comme principe civilisé de
gestion du pouvoir".
Salek Mahjoub, Porte-parole de la "Ligne du Martyr" et
l'un des ‘fondateurs’ du Polisario, a dans une
déclaration à l'agence espagnole Europapress, indiqué
que le programme de son mouvement est basé sur "la
démocratie, la liberté d'expression et le changement
de la direction par la voie démocratique".
Il a affirmé que "les populations sahraouies ne
peuvent rester indéfiniment dans les camps de
Tindouf", dans le sud-ouest algérien.
Le 28-2-2006
Par : MAP
------------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/maroc-onu-sahara__le/view
Maroc-ONU-Sahara :Le Maroc attire l'attention de l'ONU
sur la gravité des agissements des autres parties
New York (Nations Unies) 28/02/06 - Le Maroc a une
nouvelle fois attiré l'attention du secrétaire général
de l'ONU sur la gravité des ‘agissements’ des autres
parties dans la ‘zone tampon’ volontairement instaurée
à l'est du mur après le cessez-le-feu proclamé en
septembre 1991.
Dans une lettre adressée au secrétaire général de
l'ONU par la mission permanente du Royaume auprès des
Nations Unies, rendue publique, mardi à New York, le
Maroc souligne que les autres parties persistent dans
leur "logique de provocation en s'apprêtant à
organiser, ce mardi 28 février, à l'est du mur, une
marche de 3.000 à 4.000 personnes, ramenées,
expressément, des camps de Tindouf et accompagnées de
‘soi-disant’ invités étrangers", dans l'intention de
leur faire franchir le mur.
Le Royaume du Maroc estime que cette manifestation
revêt un caractère gravissime et provocateur, souligne
la lettre, ajoutant qu'elle représente, déjà, "une
<violation flagrante du cessez-le-feu> en raison de
l'encadrement habituel de pareilles marches par des
éléments militaires du Polisario, habillés en civil
pour la circonstance".
La mission permanente rappelle, à cet effet, le
rapport du secrétaire général de l'ONU en date du 13
octobre 2005 (S/2005/648) dans lequel il souligne que
ces activités "ont contribué à une exacerbation des
tensions sur le terrain et peuvent provoquer des
incidents et une détérioration de la situation le long
du mur de défense".
Elle affirme que l'instrumentalisation des populations
des camps de Tindouf dans cette manifestation se fait
au mépris des règles du droit international
humanitaire qui insistent sur le respect de la dignité
de ces populations et interdisent leur exploitation
dans des opérations de propagande politique.
Cette manifestation, avertit-elle, comporte un risque
majeur pour la vie des participants, en raison du
statut et de la nature de la ‘zone’, rappelant la
lettre du département des opérations de maintien de la
paix (adressée le 29 mars 2005 à la Mission permanente
du Royaume) dans laquelle il s'est dit "conscient des
dangers auxquels s'exposent les manifestants dans la
‘zone’ réglementée" et dont les organisateurs de la
manifestation assument la pleine responsabilité.
Pour toutes ces raisons, poursuit la lettre, "le
Royaume du Maroc vous prie de bien vouloir attirer
l'attention des autres parties sur le caractère
‘illégal’ de cette manifestation, le danger qu'elle
fait encourir aux personnes qui y participent et la
menace qu'elle représente pour le cessez-le-feu, avec
ses conséquences imprévisibles sur la stabilité de la
région".
La mission demande également au Secrétaire général de
bien vouloir entreprendre les démarches nécessaires,
en vue d'empêcher ces manifestations "éminemment
politiques et dangereusement provocatrices" et
d'instruire, à cet effet, son représentant spécial,
ainsi que le commandant de la Force de la MINURSO.
"La réussite des efforts actuels de votre Envoyé
personnel nécessite la préservation d'un climat de
sérénité, le respect du cessez-le-feu en vigueur et
l'abstention de toute action de nature à compromettre
la recherche, en cours, d'une solution politique et
consensuelle à ce ‘différend’ ‘régional’", conclut la
mission dans sa lettre, demandant au Secrétaire
général de l'ONU sa distribution aux membres du
Conseil de sécurité et sa publication en tant que
document du Conseil.
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******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
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RECTIFICACIÓN********
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-XXX ANIVERSARIO
- EL PAIS: El líder del Polisario rechaza el proyecto marroquí de
autonomía para el Sáhara - Abdelaziz: "España sigue siendo la
responsable política del sufrimiento del pueblo saharaui"
CECILIA JAN (ENVIADA ESPECIAL) - Tifariti
- EFE: SAHARA OCCIDENTAL-ANIVERSARIO Abdelaziz denuncia
"responsabilidad España" y represión marroquí Alfonso Bauluz
- NEWS: ENTREVISTA - El jefe del Polisario confía en el papel de la ONU
- ESTRELLA DIGITAL: Abdelaziz denuncia la "responsabilidad de España"
en el 30 aniversario de la República Saharaui - El presidente de la
RASD recuerda que "la situación cobra cada día mayor peligrosidad" en
"territorio ocupado"
- LIBERTAD DIGITAL: EXIGE "MÁS CLARIDAD Y FIRMEZA"
Abdelaziz recuerda al Gobierno español su responsabilidad "moral,
política y legal" con el Sahara
- EUROPA PRESS: Sáhara-El Polisario responsabiliza a España del
"sufrimiento" de los saharauis y alaba la solidaridad del pueblo
español
- EL PAIS: El líder del Polisario rechaza el proyecto marroquí de
autonomía para el Sáhara - Abdelaziz: "España sigue siendo la
responsable política del sufrimiento del pueblo saharaui"
- EUROPA PRESS: Sáhara-El Polisario responsabiliza a España del
"sufrimiento" de los saharauis y alaba la solidaridad del pueblo
español
- EUROPA PRESS: Sáhara.- Abdelaziz pide "más claridad y firmeza" de
España en el conflicto del Sáhara Occidental - Espera también una
mayor implicación de Estados Unidos a favor del Frente Polisario
- LIBERTAD DIGITAL: LOS SOCIALISTAS NO MENCIONAN EL PLAN BAKER NI LA
REPRESIÓN MARROQUÍ
Las diferencias entre PP y PSOE afloran en Tinduf en el 30 aniversario
del fundación de la República Sharaui . -L D (Carlos Ruiz Miguel
- ESTRELLA DIGITAL: Hasta el Polisario - José Javaloyes
- CANARIAS AHORA: Martes, 28 de febrero de 2006 - Actualizado a las 21:05
RIELANDO - Larga vida a la RASD
- EL PERIÓDICO: 30° ANIVERSARIO DE LA PROCLAMACIÓN DE LA RASD
Abdelaziz recuerda a España su responsabilidad en el Sáhara
Tinduf intenta resucitar
J. S.
- LA PROVINCIA (LAS PALMAS): CLUB PRENSA CANARIA 30 AÑOS DE LA
REPÚBLICA ÁRABE SAHARAUI
La Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui denuncia el ´compadreo´
del Ejecutivo canario con Marruecos
Natalia Vaquero
- LA OPINIÓN DE TENERIFE: Los saharauis recuerdan a España sus culpas
al celebrar 30 años de la RASD
Mohamed Abdelaziz reiteró sus denuncias por la represión marroquí
EFE / TIFARITI
- REBELIÓN: Entrevista a Abdelkader Taleb Omar, Primer Ministro de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD).
"Sin la consulta del pueblo no puede haber ninguna solución"
Pepa Suárez
- ABC: El Frente Polisario realiza su mayor demostración de fuerza desde 1991
Los independentistas celebraron el treinta aniversario de la creación
de la República Saharaui con desfiles, destrucción de minas y fiestas
populares
- NUEVA PRENSA DE GUAYANA (VENEZUELA): Reportaje Especial
Territorio cerrado - Los muros del Sahara y la indiferencia de la
comunidad internacional Por: Otras Fuentes
- RADIO HABANA (CUBA): Cumple hoy 30 años de fundada la República
Árabe Saharaui Democrática
- PRENSA LATINA (CUBA): Destacan en España críticas de presidente saharaui
- TERRA: FP destruye minas y dice que sólo cooperará mientras siga Minurso
- LA VANGUARDIA: DESFILE DE TROPAS POR EL XXX ANIVERSARIO
"¿Quién no recuerda la retirada española?"
La República Árabe Saharaui Democrática cumple 30 años en un pequeño
territorio liberado
- DIARIO CRÍTICO: ERC obliga a Gobierno, ZP y PSOE a dar la cara tras
pedir que reconozca a la RASD
· El Frente Polisario celebra el 30 aniversario con duras críticas a España
- LA VANGUARDIA: El pueblo saharaui -MARIA CASELLAS - 25/02/2006
2. SAHARA-MARRUECOS-ESPAÑA-PESCA-EXPOLIACION DE RECURSOS NATURALES
- EUROPA PRESS: Sáhara/UE.- El Polisario afirma que el acuerdo de
pesca entre la UE y Marruecos es ilegal
3. SAHARA-MARRUECOS-MANIOBRAS Y MENTIRAS DEL MAJSEN
-TERRA: Ministro marroquí dice actos conmemorativos son una 'provocación'
- EL PAIS: Rabat redacta un plan que entregará en abril a la ONU
I. C. - Madrid
4. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- LA VOZ DE GALICIA: La Xunta dedicará 40.000 euros a alimentos y
medicinas con destino al Sáhara
(Lugar: la voz | santiago)
- EUROPA PRESS: El Congreso debate mañana una proposición de CiU para
reparar moral y económicamente a los soldados de Sidi Ifni
- EUROPA PRESS: España/Sáhara.- Decenas de personas se concentran en
Barcelona para reclamar ayuda para el Sáhara Occidental
- EUROPA PRESS: Sáhara.- La AECI envía un quinto avión con ayuda de
emergencia a los campamentos saharauis de Tinduf
- LA NUEVA ESPAÑA: Palacios visita los campamentos saharauis que
fueron arrasados por las lluvias
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. RASD-XXX ANIVERSARIO
http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiint/20060228elpepiint_17/Tes/El%20l%\
EDder%20del%20Polisario%20rechaza%20el%20proyecto%20marroqu%ED%20de%20autonom%ED\
a%20para%20el%20S%E1hara
El líder del Polisario rechaza el proyecto marroquí de autonomía para el Sáhara
Abdelaziz: "España sigue siendo la responsable política del
sufrimiento del pueblo saharaui"
CECILIA JAN (ENVIADA ESPECIAL) - Tifariti
EL PAÍS - Internacional - 28-02-2006
El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, saluda al público
durante el desfile de ayer en Tifariti. (EFE)
FOTOGALERÍA: 30 aniversario de la República Saharaui
El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, rechazó ayer
cualquier plan de autonomía bajo soberanía marroquí, y recordó que el
principio de autodeterminación del pueblo saharaui es "sagrado e
incuestionable". En su discurso con motivo del 30º aniversario de la
proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática, celebrado por
primera vez en Tifariti, en la franja del Sáhara Occidental controlada
por el Polisario, exigió al Gobierno español que asuma sus compromisos
"históricos, legales y morales". La ex potencia colonial es "la
responsable legal y política del sufrimiento del pueblo saharaui".
"El reino de Marruecos no sólo ha rechazado (...) el principio de
autodeterminación del pueblo saharaui, sino que está actualmente
especulando, con una nueva maniobra, a la que ha llamado autonomía",
dijo, en referencia al plan que Rabat ha prometido que presentará a la
ONU en abril como alternativa al Plan Baker, y que teóricamente se
encuentra en fase de consultas con las formaciones políticas.
"Marruecos jamás podrá decidir en sustitución de los saharauis, y la
parte saharaui rechaza de manera categórica la idea de la autonomía",
remachó.
Abdelaziz calificó el plan autonómico marroquí, que anunció el rey
Mohamed VI en noviembre, como "un intento de implementación de una
solución de corte colonial, que relegaría los principios y la propia
carta de las ONU, y de decenas de resoluciones del Consejo de
Seguridad". Este plan, que difícilmente concedería a la antigua
colonia española una autonomía amplia, pues en Marruecos están
prohibidos los partidos regionales, "arrojaría a la zona en una
espiral de tensión e inestabilidad", según Abdelaziz.
En su discurso ante varios centenares de representantes de
delegaciones extranjeras, entre ellos una representación parlamentaria
española, Abdelaziz recordó la "vergonzosa retirada de la
Administración española" del Sáhara, en los estertores del régimen
franquista, en noviembre de 1975, "entregando injustamente el
territorio y sus habitantes a quien no le asiste el derecho, a través
de los abominables Acuerdos Tripartitos de Madrid", firmados con Rabat
y Nuachot.
"España sigue siendo la responsable legal y política del sufrimiento
del pueblo saharaui y lo seguirá siendo, hasta que consiga ejercer su
derecho a la autodeterminación", afirmó. Abdelaziz concluyó el
discurso con su agradecimiento al apoyo y solidaridad del pueblo
español con la causa saharaui, "que exige constantemente, junto a
nosotros, la obligación de la asunción por parte del Estado español de
sus compromisos históricos, legales y morales por la descolonización".
La elección de Tifariti -un antiguo enclave militar español, a unos 70
kilómetros del muro levantado por Marruecos desde 1980-, está cargada
de simbolismo, pues los saharauis la consideran "territorio liberado",
y ha levantado ampollas en Rabat.
La celebración del 30 aniversario de la proclamación de la RASD supone
un verdadero esfuerzo logístico para trasladar, alimentar y alojar a
centenares de extranjeros, entre delegaciones oficiales y periodistas,
hasta Tifariti, a 400 kilómetros de los campamentos de refugiados de
Tinduf.
"Si hace menos de un año, desde este lugar
[durante el 32 aniversario del inicio de la lucha armada del
Polisario], alertamos sobre la imposibilidad de que el pueblo saharaui
se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante la permanente
intransigencia marroquí que no encuentra una decidida sanción por
parte de la comunidad internacional, hoy alertamos, desde el mismo
sitio, de que la situación cobra cada vez mayor complejidad y
peligrosidad", dijo el líder saharaui.
Mensaje claro
Según Abdelaziz, "con la conmemoración del 30 aniversario en la
localidad de Tifariti, el pueblo saharaui está transmitiendo otro
mensaje clarísimo a la comunidad internacional, que no habrá solución
posible sin un respeto a la voluntad de los saharauis en su ejercicio
de la autodeterminación a través de un referéndum libre, justo y
transparente". El presidente de la RASD, reconocida por más de ochenta
países, principalmente africanos, acusó a Rabat de ser "el causante de
la actual paralización del proceso" para solucionar el contencioso,
por su rechazo al Plan Baker, aprobado por el Consejo de Seguridad,
que contemplaba un plazo transitorio de autonomía de cinco años y la
celebración posterior del referéndum.
El dirigente pronunció también unas palabras en recuerdo de los "más
de 500 civiles desaparecidos y los 151 prisioneros de guerra
saharauis". El Frente Polisario liberó a todos los prisioneros
marroquíes en agosto del año pasado. Abdelaziz también denunció la
represión ejercida por Marruecos en los últimos 30 años contra la
población saharaui atrapada en el Sáhara ocupado, y contra las
manifestaciones pacíficas celebradas en los últimos meses en El Aaiún.
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=763273
SAHARA OCCIDENTAL-ANIVERSARIO Abdelaziz denuncia "responsabilidad
España" y represión marroquí Alfonso Bauluz
Tifariti, 27 feb (EFE).- Los independentistas saharauis celebraron hoy
el XXX aniversario de la proclamación de la República Arabe Saharaui
Democrática (RASD) con un acto político militar en el que su
presidente, Mohademed Abdelaziz, recordó la responsabilidad española y
denunció la represión marroquí en "territorio ocupado".
Tras el desfile de tropas y en presencia de delegaciones de países de
Africa, Europa y América Latina, Abdelaziz afirmó que "no pasa día sin
que las fuerzas de represión marroquíes persistan en sus operaciones
de venganza indiscriminada, que diariamente atenta contra niños,
mujeres, hombres y ancianos".
"Son actos abominables en los que no sólo se han limitado con
torturar, apalear, amenazar e insultar la dignidad humana, sino que
han ejercido la cobarde práctica de abandonar a las víctimas a las
afueras de pueblos y ciudades" añadió.
En su intervención en Tifariti, capital de los "territorios liberados"
y escenario de las conmemoraciones, el líder de los independentistas
saharauis advirtió que "la situación cobra cada día mayor
peligrosidad".
El presidente de la autoproclamada República Arabe Saharaui
Democrática alertó sobre la "imposibilidad de que "el pueblo saharaui
se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante una
permanente intransigencia marroquí".
El líder del Frente Polisario, nación reconocida por unos 80 países,
recordó la "vergonzosa retirada de la administración española" en 1975
y afirmó que "España sigue siendo la responsable legal y política del
sufrimiento del pueblo saharaui".
Su máximo dirigente en el exilio del desierto de la "hamada" señaló
que "el rechazo del Gobierno marroquí a la legalidad internacional y
la no asunción de sus propios compromisos debe de contar con una
respuesta adecuada y exigente".
Por este motivo, instó a la comunidad internacional a reconocer a "la
República Saharaui, una realidad nacional en la que el futuro Estado
independiente sea un estado de derecho".
Cheij Ahmednah, un anciano de 78 años contempla con su viejo fusil de
la época en la que combatió con el bando franquista en la guerra civil
española, el desfile de tropas e inmutable observa como es acribillado
por los disparos de los fotógrafos que encuentran en su figura el
relato del devenir del pueblo saharaui.
Pese a su larga edad, dice que espera llegar a ver "un Sáhara libre"
en su español apenas audible y no muestra grandes emociones al
detallar la composición de su familia, compuesta por mujer y ocho
hijos varones -uno de ellos fallecido en combate y el otro alistado-
ni por sus tres hijas que viven en Marruecos.
Su mirada reposada y tranquila, pese al asedio que le convierte en
foco de atención por encima de los soldados que desfilan, da la
impresión de contemplar el infinito como si estuviera con el horizonte
despejado del lugar que le vio nacer y donde creció bajó el poder
colonial español.
Sus paisanos, y sobre todo las mujeres, ataviadas con coloridos
pañuelos que resaltan sus negros ojos, saludan con un jubiloso ulular
de voces la llegada de una brigadilla de dromedarios que pone fin al
desfile en el que participaron también las mujeres del Frente
Polisario.
La parada militar precedió a los discursos oficiales en los que las
comitivas llegadas desde Kenia o Cuba y Venezuela reiteraron su apoyo
a la causa saharaui.
Numerosas miembros de organizaciones humanitarias españolas, así como
de partidos políticos, sindicatos y corporaciones locales presenciaron
el desfile, aunque su asistencia no atemperó las críticas al papel de
España en la situación actual, 15 años después de la entrada en vigor
del alto el fuego auspiciado con el plan de paz de Naciones Unidas.
Entre quienes han acudido a participar en los actos institucionales,
la mayoría voluntarios españoles dedicados a recabar en sus
comunidades autónomas ayuda humanitaria para los refugiados en
Argelia, el desánimo por las dificultades políticas del proceso de
autodeterminación no hace mella en su entusiasmo por la causa
saharaui.
Muchos de ellos han venido no sólo para participar en los actos
institucionales sino para ver a las familias cuyos hijos muchos de
ellos acogen cada verano e interesarse por su suerte tras las
recientes inundaciones que, según la Media Luna saharaui, ha afectados
a 12.000 familias. EFE
alf/ma
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http://es.news.yahoo.com/27022006/44-89/entrevista-jefe-polisario-confia-papel-o\
nu.html
ENTREVISTA - El jefe del Polisario confía en el papel de la ONU
TIFARITI, Sahara Occidental (Reuters) - El jefe del Frente Polisario,
Mohamed Abdelaziz, se mostró el lunes confiado en que las Naciones
Unidas sabrán imponer finalmente a Marruecos un referéndum de
autodeterminación en el Sahara Occidental, la ex colonia española que
se anexionó el país norteafricano en 1975.
En una entrevista con Reuters en el trigésimo aniversario de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Abdelaziz reiteró su
postura de que el movimiento reanudaría su lucha armada con Marruecos
si no había otra opción para recuperar el control del territorio
desértico y rico en fosfatos.
Pero añadió que finalmente habría una consulta popular.
"Que sea en abril o más tarde, ¡poco importa! Lo que es cierto es que,
a fin de cuentas, las Naciones Unidas no tienen otra elección que
respetar el derecho del pueblo saharaui mediante un referéndum de
autodeterminación", dijo.
Al atardecer, Abdelaziz aceptó el saludo de las tropas saharauis, que
incluían cien vehículos armados y que marcharon frente a miles de
personas en esta pequeña localidad, situada a 300 kilómetros al sur de
Tinduf, donde el Polisario tiene su base.
Sin embargo, Abdelaziz subrayó que no se trataba de una "demostración
de fuerza".
"La opción pacífica, esa es a la que queremos dar privilegio, y lejos
está la idea de que hoy queremos hacer una demostración de fuerza",
añadió, tras reconocer la frustración que existe en los campamentos de
refugiados saharauis en Tinduf.
Decenas de miles de refugiados han vivido en campamentos de refugiados
desde 1975.
Tras 16 años de luchas intermitentes desde 1976, se fraguó un alto el
fuego mediado por la ONU en 1991 con la promesa de celebrar un
referéndum que decida el futuro de la zona, pero las disputas sobre
quién podría votar han impedido que la consulta tuviera lugar.
CONSEJO DE SEGURIDAD
Los esfuerzos de la ONU para organizar el referéndum no han dado fruto
y Mohamed VI incluso ha dado marcha atrás a la aceptación por su padre
de celebrar un referéndum sobre la independencia o la integración en
Marruecos del territorio.
"Hay intentos de Marruecos de salir de esta vía - se habla incluso de
autonomía - pero nosotros decimos claramente que rechazamos una
aproximación de este tipo y estamos convencidos de que el Consejo de
Seguridad de la ONU no caerá en esta trampa", dijo en la entrevista,
concedida minutos antes del comienzo de las celebraciones.
El Consejo de Seguridad, que en 1991 puso en marcha la Misión de
Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO),
deberá hacer un nuevo balance sobre esta costosa misión a finales de
abril.
"Esperamos que a finales de abril, en el momento en el que el Consejo
tenga que abordar la cuestión del Sahara Occidental, habrá un nuevo
impulso por parte del Consejo de Seguridad que lleve a Marruecos a
aceptar la organización de un referéndum en el Sahara Occidental",
declaró.
/Por Marc Delteil/
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http://www.estrelladigital.es/a1.asp?sec=mun&fech=28/02/2006&name=sahara
Abdelaziz denuncia la "responsabilidad de España" en el 30 aniversario
de la República Saharaui
El presidente de la RASD recuerda que "la situación cobra cada día
mayor peligrosidad" en "territorio ocupado"
A. Bauluz/Efe
Tifariti
Los independentistas saharauis celebraron este lunes el XXX
aniversario de la proclamación de la República Arabe Saharaui
Democrática (RASD) con un acto político militar en el que su
presidente, Mohademed Abdelaziz, recordó la responsabilidad española y
denunció la represión marroquí en "territorio ocupado". Tras el
desfile de tropas y en presencia de delegaciones de países de Africa,
Europa y América Latina, Abdelaziz afirmó que "no pasa día sin que las
fuerzas de represión marroquíes persistan en sus operaciones de
venganza indiscriminada, que diariamente atenta contra niños, mujeres,
hombres y ancianos".
"Son actos abominables en los que no sólo se han limitado con
torturar, apalear, amenazar e insultar la dignidad humana, sino que
han ejercido la cobarde práctica de abandonar a las víctimas a las
afueras de pueblos y ciudades" añadió. En su intervención en Tifariti,
capital de los "territorios liberados" y escenario de las
conmemoraciones, el líder de los independentistas saharauis advirtió
que "la situación cobra cada día mayor peligrosidad".
El presidente de la autoproclamada República Arabe Saharaui
Democrática alertó sobre la "imposibilidad de que "el pueblo saharaui
se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante una
permanente intransigencia marroquí". El líder del Frente Polisario,
nación reconocida por unos 80 países, recordó la "vergonzosa retirada
de la administración española" en 1975 y afirmó que "España sigue
siendo la responsable legal y política del sufrimiento del pueblo
saharaui".
Su máximo dirigente en el exilio del desierto de la "hamada" señaló
que "el rechazo del Gobierno marroquí a la legalidad internacional y
la no asunción de sus propios compromisos debe de contar con una
respuesta adecuada y exigente".
Reconocimiento internacional
Por este motivo, instó a la comunidad internacional a reconocer a "la
República Saharaui, una realidad nacional en la que el futuro Estado
independiente sea un estado de derecho".
Cheij Ahmednah, un anciano de 78 años contempla con su viejo fusil de
la época en la que combatió con el bando franquista en la guerra civil
española, el desfile de tropas e inmutable observa como es acribillado
por los disparos de los fotógrafos que encuentran en su figura el
relato del devenir del pueblo saharaui.
Pese a su larga edad, dice que espera llegar a ver "un Sáhara libre"
en su español apenas audible y no muestra grandes emociones al
detallar la composición de su familia, compuesta por mujer y ocho
hijos varones -uno de ellos fallecido en combate y el otro alistado-
ni por sus tres hijas que viven en Marruecos.
Su mirada reposada y tranquila, pese al asedio que le convierte en
foco de atención por encima de los soldados que desfilan, da la
impresión de contemplar el infinito como si estuviera con el horizonte
despejado del lugar que le vio nacer y donde creció bajó el poder
colonial español.
Sus paisanos, y sobre todo las mujeres, ataviadas con coloridos
pañuelos que resaltan sus negros ojos, saludan con un jubiloso ulular
de voces la llegada de una brigadilla de dromedarios que pone fin al
desfile en el que participaron también las mujeres del Frente
Polisario.
Discursos oficiales
La parada militar precedió a los discursos oficiales en los que las
comitivas llegadas desde Kenia o Cuba y Venezuela reiteraron su apoyo
a la causa saharaui. Numerosas miembros de organizaciones humanitarias
españolas, así como de partidos políticos, sindicatos y corporaciones
locales presenciaron el desfile, aunque su asistencia no atemperó las
críticas al papel de España en la situación actual, 15 años después de
la entrada en vigor del alto el fuego auspiciado con el plan de paz de
Naciones Unidas.
Entre quienes han acudido a participar en los actos institucionales,
la mayoría voluntarios españoles dedicados a recabar en sus
comunidades autónomas ayuda humanitaria para los refugiados en
Argelia, el desánimo por las dificultades políticas del proceso de
autodeterminación no hace mella en su entusiasmo por la causa
saharaui.
Muchos de ellos han venido no sólo para participar en los actos
institucionales sino para ver a las familias cuyos hijos muchos de
ellos acogen cada verano e interesarse por su suerte tras las
recientes inundaciones que, según la Media Luna saharaui, ha afectados
a 12.000 familias.
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http://www.libertaddigital.com/noticias/noticia_1276273189.html
EXIGE "MÁS CLARIDAD Y FIRMEZA"
Abdelaziz recuerda al Gobierno español su responsabilidad "moral,
política y legal" con el Sahara
En el 30 aniversario de la proclamación de la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD), su presidente, Mohamed Abdelaziz, reclamó
"más claridad y firmeza" en la posición del Gobierno de España en el
conflicto del Sáhara Occidental. Abdelaziz lamenta la falta de apoyo
del gobierno de Zapatero al referéndum de autodeterminación del pueblo
saharaui y le reclama el cumplimiento de su responsabilidad "moral,
política y legal" con este territorio.
L D (Europa Press) Abdelaziz se refirió a la postura del Gobierno
español durante la rueda de prensa que celebró al término de la
jornada de celebración del 30 aniversario de la proclamación de la
RASD, en el que consideró "positiva" la última declaración del
Ministerio de Exteriores español, pero en la que instó a España a una
mayor definición política.
Dijo haber tomado "nota positiva" de las conclusiones de la reunión
que mantuvieron el pasado 10 de febrero el ministro de Exteriores,
Miguel Ángel Moratinos, y el enviado especial de Kofi Annan para el
Sáhara Occidental, Peter van Walsum, de la que Abdelaziz celebró "el
apoyo de España al derecho de autodeterminación del pueblo saharaui".
"No obstante, la posición de España todavía necesita más claridad y
firmeza en apoyo del referéndum de autodeterminación en el que el
pueblo saharaui decida ser independiente o formar parte de Marruecos",
dijo.
Abdelaziz afirmó que España "sigue siendo la fuerza administrativa de
los territorios desde el punto de vista jurídico" y que este país
podría ejercer "todo su peso para concluir de forma normal y justa la
descolonización del Sáhara Occidental".
Por otra parte, el presidente de la RASD pidió también el apoyo la
causa saharaui por parte de Estados Unidos, al considerar que "creemos
que puede hacer más que todavía no ha hecho". Abdelaziz consideró
también de manera "positiva" que Estados Unidos excluyese de su
acuerdo de libre comercio con Marruecos el Sáhara Occidental "porque
no reconoce la soberanía de Marruecos" sobre este territorio, dijo.
"Estados Unidos no reconoce hoy a la RASD pero tampoco la soberanía de
Marruecos en el Sáhara occidental", indicó.
"El Gobierno de Estados Unidos, como muchos gobiernos del mundo,
tampoco está de acuerdo con la violación de Derechos Humanos en el
Sáhara por parte de Marruecos y, como muchos Gobiernos y
organizaciones, no está de acuerdo con el bloqueo de Marruecos
impidiendo el acceso de observadores internacionales a esta zona",
afirmó el presidente.
Abdelaziz cerró con estas declaraciones la jornada de celebración del
30 aniversario de la creación de la RASD, que tiene lugar 15 años
después de que Marruecos y el Frente Polisario firmaran un alto el
fuego bajo los auspicios de Naciones Unidas y en vista de la
celebración de un referéndum de autodeterminación que todavía no ha
tenido lugar. De momento, el presidente aseguró la disposición del
pueblo saharaui a cumplir con la legalidad internacional y
comprometerse en un proceso que lleve a la solución del conflicto, a
pesar de que advirtió que no se abandona la idea de regresar a la
lucha armada.
Señaló que "no tenemos un plazo delimitado" para la solución
diplomática al conflicto, para lo que colaborarán con la ONU –presente
mediante su misión para la organización del referendo en el Sáhara
Occidental (MINURSO)– "mientras confiemos en su compromiso para
resolver el conflicto mediante un referéndum". "Si la ONU fracasa,
algo que no deseamos, en cumplir su compromiso para la celebración del
referéndum y en su misión en el Sáhara Occidental, tenemos el legítimo
derecho a defender nuestro derecho (a la autodeterminación) utilizando
todos los medios legítimos a nuestra disposición, incluida la lucha
armada", aseveró.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227172242&tabID=1&ch=\
69
Sáhara-El Polisario responsabiliza a España del "sufrimiento" de los
saharauis y alaba la solidaridad del pueblo español
TIFARITI (SAHARA OCCIDENTAL), 27 Feb. (de la enviada especial de
EUROPA PRESS Clara Pinar)
El secretario general del Frente Polisario y presidente de la
autproclamada República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed
Abdelaziz, se refirió hoy, en el discurso del 30 aniversario de su
creación, a la "responsabilidad" de España en el conflicto entre el
Frente Polisario y Marruecos por la independencia del Sáhara
Occidental, al mismo tiempo que reconoció la solidaridad que ha
mostrado históricamente el pueblo español con la causa.
Abdelaziz aseguró que "España sigue siendo la responsable legal y
política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta
que consiga ejercer su derecho en la autodeterminación".
El presidente citó en su discurso el inicio del conflicto, que tuvo
lugar con "la vergonzosa retirada de la administración española" del
Sáhara Occidental "antes del cumplimiento de sus compromisos en la
celebración de un referendo de autodeterminación para el pueblo
saharaui, entregando injustamente el territorio e sus habitantes a
quien no se asiste el derecho, a través de los abominables Acuerdos
Tripartitos de Madrid". En el otro extremo se sitúan las alusiones que
Abdelaziz hizo del pueblo español cuando, al final de su discurso,
mostró su agradecimiento por la aportación de "cientos de solidarios,
especialistas, personalidades y delegaciones extranjeras" que
participaron esta semana en las conmemoraciones del 30 aniversario de
la proclamación de la RASD.
"Valoramos altamente el posicionamiento de los pueblos de España y su
activo movimiento de solidaridad con la causa saharaui, que exige
constantemente, junto a nosotros, la obligación de la asunción por
parte del Estado español de sus compromisos históricos, legales así
como morales, por la descolonización del Sáhara Occidental",
manifestó.
España no reconoce la existencia de la RASD, pero en el día de hoy
estuvieron presentes en las celebraciones numerosos representantes de
las comunidades autónomas y ayuntamientos, así como cooperantes y
miembros de organizaciones no gubernamentales. Junto a ellos, una
representación del intergrupo de Paz y Libertad para el Pueblo
Saharaui del Congreso.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiint/20060228elpepiint_17/Tes/El%20l%\
EDder%20del%20Polisario%20rechaza%20el%20proyecto%20marroqu%ED%20de%20autonom%ED\
a%20para%20el%20S%E1hara
El líder del Polisario rechaza el proyecto marroquí de autonomía para el Sáhara
Abdelaziz: "España sigue siendo la responsable política del
sufrimiento del pueblo saharaui"
CECILIA JAN (ENVIADA ESPECIAL) - Tifariti
EL PAÍS - Internacional - 28-02-2006
El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, saluda al público
durante el desfile de ayer en Tifariti. (EFE)
FOTOGALERÍA: 30 aniversario de la República Saharaui
El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, rechazó ayer
cualquier plan de autonomía bajo soberanía marroquí, y recordó que el
principio de autodeterminación del pueblo saharaui es "sagrado e
incuestionable". En su discurso con motivo del 30º aniversario de la
proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática, celebrado por
primera vez en Tifariti, en la franja del Sáhara Occidental controlada
por el Polisario, exigió al Gobierno español que asuma sus compromisos
"históricos, legales y morales". La ex potencia colonial es "la
responsable legal y política del sufrimiento del pueblo saharaui".
"El reino de Marruecos no sólo ha rechazado (...) el principio de
autodeterminación del pueblo saharaui, sino que está actualmente
especulando, con una nueva maniobra, a la que ha llamado autonomía",
dijo, en referencia al plan que Rabat ha prometido que presentará a la
ONU en abril como alternativa al Plan Baker, y que teóricamente se
encuentra en fase de consultas con las formaciones políticas.
"Marruecos jamás podrá decidir en sustitución de los saharauis, y la
parte saharaui rechaza de manera categórica la idea de la autonomía",
remachó.
Abdelaziz calificó el plan autonómico marroquí, que anunció el rey
Mohamed VI en noviembre, como "un intento de implementación de una
solución de corte colonial, que relegaría los principios y la propia
carta de las ONU, y de decenas de resoluciones del Consejo de
Seguridad". Este plan, que difícilmente concedería a la antigua
colonia española una autonomía amplia, pues en Marruecos están
prohibidos los partidos regionales, "arrojaría a la zona en una
espiral de tensión e inestabilidad", según Abdelaziz.
En su discurso ante varios centenares de representantes de
delegaciones extranjeras, entre ellos una representación parlamentaria
española, Abdelaziz recordó la "vergonzosa retirada de la
Administración española" del Sáhara, en los estertores del régimen
franquista, en noviembre de 1975, "entregando injustamente el
territorio y sus habitantes a quien no le asiste el derecho, a través
de los abominables Acuerdos Tripartitos de Madrid", firmados con Rabat
y Nuachot.
"España sigue siendo la responsable legal y política del sufrimiento
del pueblo saharaui y lo seguirá siendo, hasta que consiga ejercer su
derecho a la autodeterminación", afirmó. Abdelaziz concluyó el
discurso con su agradecimiento al apoyo y solidaridad del pueblo
español con la causa saharaui, "que exige constantemente, junto a
nosotros, la obligación de la asunción por parte del Estado español de
sus compromisos históricos, legales y morales por la descolonización".
La elección de Tifariti -un antiguo enclave militar español, a unos 70
kilómetros del muro levantado por Marruecos desde 1980-, está cargada
de simbolismo, pues los saharauis la consideran "territorio liberado",
y ha levantado ampollas en Rabat.
La celebración del 30 aniversario de la proclamación de la RASD supone
un verdadero esfuerzo logístico para trasladar, alimentar y alojar a
centenares de extranjeros, entre delegaciones oficiales y periodistas,
hasta Tifariti, a 400 kilómetros de los campamentos de refugiados de
Tinduf.
"Si hace menos de un año, desde este lugar
[durante el 32 aniversario del inicio de la lucha armada del
Polisario], alertamos sobre la imposibilidad de que el pueblo saharaui
se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante la permanente
intransigencia marroquí que no encuentra una decidida sanción por
parte de la comunidad internacional, hoy alertamos, desde el mismo
sitio, de que la situación cobra cada vez mayor complejidad y
peligrosidad", dijo el líder saharaui.
Mensaje claro
Según Abdelaziz, "con la conmemoración del 30 aniversario en la
localidad de Tifariti, el pueblo saharaui está transmitiendo otro
mensaje clarísimo a la comunidad internacional, que no habrá solución
posible sin un respeto a la voluntad de los saharauis en su ejercicio
de la autodeterminación a través de un referéndum libre, justo y
transparente". El presidente de la RASD, reconocida por más de ochenta
países, principalmente africanos, acusó a Rabat de ser "el causante de
la actual paralización del proceso" para solucionar el contencioso,
por su rechazo al Plan Baker, aprobado por el Consejo de Seguridad,
que contemplaba un plazo transitorio de autonomía de cinco años y la
celebración posterior del referéndum.
El dirigente pronunció también unas palabras en recuerdo de los "más
de 500 civiles desaparecidos y los 151 prisioneros de guerra
saharauis". El Frente Polisario liberó a todos los prisioneros
marroquíes en agosto del año pasado. Abdelaziz también denunció la
represión ejercida por Marruecos en los últimos 30 años contra la
población saharaui atrapada en el Sáhara ocupado, y contra las
manifestaciones pacíficas celebradas en los últimos meses en El Aaiún.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227172242&tabID=1&ch=\
69
Sáhara-El Polisario responsabiliza a España del "sufrimiento" de los
saharauis y alaba la solidaridad del pueblo español
TIFARITI (SAHARA OCCIDENTAL), 27 Feb. (de la enviada especial de
EUROPA PRESS Clara Pinar)
El secretario general del Frente Polisario y presidente de la
autproclamada República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed
Abdelaziz, se refirió hoy, en el discurso del 30 aniversario de su
creación, a la "responsabilidad" de España en el conflicto entre el
Frente Polisario y Marruecos por la independencia del Sáhara
Occidental, al mismo tiempo que reconoció la solidaridad que ha
mostrado históricamente el pueblo español con la causa.
Abdelaziz aseguró que "España sigue siendo la responsable legal y
política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta
que consiga ejercer su derecho en la autodeterminación".
El presidente citó en su discurso el inicio del conflicto, que tuvo
lugar con "la vergonzosa retirada de la administración española" del
Sáhara Occidental "antes del cumplimiento de sus compromisos en la
celebración de un referendo de autodeterminación para el pueblo
saharaui, entregando injustamente el territorio e sus habitantes a
quien no se asiste el derecho, a través de los abominables Acuerdos
Tripartitos de Madrid". En el otro extremo se sitúan las alusiones que
Abdelaziz hizo del pueblo español cuando, al final de su discurso,
mostró su agradecimiento por la aportación de "cientos de solidarios,
especialistas, personalidades y delegaciones extranjeras" que
participaron esta semana en las conmemoraciones del 30 aniversario de
la proclamación de la RASD.
"Valoramos altamente el posicionamiento de los pueblos de España y su
activo movimiento de solidaridad con la causa saharaui, que exige
constantemente, junto a nosotros, la obligación de la asunción por
parte del Estado español de sus compromisos históricos, legales así
como morales, por la descolonización del Sáhara Occidental",
manifestó.
España no reconoce la existencia de la RASD, pero en el día de hoy
estuvieron presentes en las celebraciones numerosos representantes de
las comunidades autónomas y ayuntamientos, así como cooperantes y
miembros de organizaciones no gubernamentales. Junto a ellos, una
representación del intergrupo de Paz y Libertad para el Pueblo
Saharaui del Congreso.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227212510&tabID=1&ch=\
69
Sáhara.- Abdelaziz pide "más claridad y firmeza" de España en el
conflicto del Sáhara Occidental
Espera también una mayor implicación de Estados Unidos a favor del
Frente Polisario
TIFARITI (SAHARA OCCIDENTAL) 27 (de la enviada especial de EUROPA
PRESS Clara Pinar)
El presidente de la autoproclamada República Árabe Saharaui
Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, reclamó hoy "más claridad y
firmeza" en la posición de España en el conflicto del Sáhara
Occidental en apoyo del referéndum de autodeterminación del pueblo
saharaui y en cumplimiento de su responsabilidad "moral, política y
legal" con este territorio.
Abdelaziz se refirió a la postura de España durante la rueda de prensa
que celebró al término de la jornada de celebración del 30 aniversario
de la proclamación de la RASD, en el que consideró "positiva" la
última declaración del Ministerio de Exteriores español, pero en la
que instó a España a una mayor definición política.
Dijo haber tomado "nota positiva" de las conclusiones de la reunión
que mantuvieron el pasado 10 de febrero el ministro de Exteriores,
Miguel Ángel Moratinos, y el enviado especial de Kofi Annan para el
Sáhara Occidental, Peter van Walsum, de la que Abdelaziz celebró "el
apoyo de España al derecho de autodeterminación del pueblo saharaui".
"No obstante, la posición de España todavía necesita más claridad y
firmeza en apoyo del referéndum de autodeterminación en el que el
pueblo saharaui decida ser independiente o formar parte de Marruecos",
dijo.
Abdelaziz afirmó que España "sigue siendo la fuerza administrativa de
los territorios desde el punto de vista jurídico" y que este país
podría ejercer "todo su peso para concluir de forma normal y justa la
descolonización del Sáhara Occidental".
APOYO DE EEUU
Por otra parte, el presidente de la RASD pidió también el apoyo la
causa saharaui por parte de Estados Unidos, al considerar que "creemos
que puede hacer más que todavía no ha hecho".
Abdelaziz consideró también de manera "positiva" que Estados Unidos
excluyese de su acuerdo de libre comercio con Marruecos el Sáhara
Occidental "porque no reconoce la soberanía de Marruecos" sobre este
territorio, dijo. "Estados Unidos no reconoce hoy a la RASD pero
tampoco la soberanía de Marruecos en el Sáhara occidental", indicó.
"El Gobierno de Estados Unidos, como muchos gobiernos del mundo,
tampoco está de acuerdo con la violación de Derechos Humanos en el
Sáhara por parte de Marruecos y, como muchos Gobiernos y
organizaciones, no está de acuerdo con el bloqueo de Marruecos
impidiendo el acceso de observadores internacionales a esta zona",
afirmó el presidente.
LUCHA ARMADA
Abdelaziz cerró con estas declaraciones la jornada de celebración del
30 aniversario de la creación de la RASD, que tiene lugar 15 años
después de que Marruecos y el Frente Polisario firmaran un alto el
fuego bajo los auspicios de Naciones Unidas y en vista de la
celebración de un referéndum de autodeterminación que todavía no ha
tenido lugar.
De momento, el presidente aseguró la disposición del pueblo saharaui a
cumplir con la legalidad internacional y comprometerse en un proceso
que lleve a la solución del conflicto, a pesar de que advirtió que no
se abandona la idea de regresar a la lucha armada.
Señaló que "no tenemos un plazo delimitado" para la solución
diplomática al conflicto, para lo que colaborarán con la ONU
--presente mediante su misión para la organización del referendo en el
Sáhara Occidental (MINURSO)-- "mientras confiemos en su compromiso
para resolver el conflicto mediante un referéndum".
"Si la ONU fracasa, algo que no deseamos, en cumplir su compromiso
para la celebración del referéndum y en su misión en el Sáhara
Occidental, tenemos el legítimo derecho a defender nuestro derecho (a
la autodeterminación) utilizando todos los medios legítimos a nuestra
disposición, incluida la lucha armada", aseveró.
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http://www.libertaddigital.com/noticias/noticia_1276273180.html
LOS SOCIALISTAS NO MENCIONAN EL PLAN BAKER NI LA REPRESIÓN MARROQUÍ
Las diferencias entre PP y PSOE afloran en Tinduf en el 30 aniversario
del fundación de la República Sharaui
El gobierno de la República Árabe Saharaui Democrática conmemora
el 30 aniversario de su fundación en la localidad de Tifariti, que se
haya bajo control del Frente Polisario. En la conferencia política
previa a los festejos, con fuerte presencia internacional en apoyo al
Frente Polisario, ha quedado patente la postura promarroquí del PSOE,
cuya delegación ni siquiera ha hecho mención al Plan Baker de la ONU
ni a la represión marroquí a las protestas saharauis.
L D (Carlos Ruiz Miguel / Tinduf) Este lunes, 27 de febrero, se
celebra el 30 aniversario de la fundación de la República Árabe
Saharaui Democrática en la localidad de Bir Lehlu. Pero antes de los
festejos del día 27, se han organizado otros eventos políticos y
deportivos. Para preparar un adecuado ambiente político a la
celebración en una de las uilayas o provincias de los campamentos de
refugiados se ha organizado una Conferencia Internacional de Apoyo al
pueblo saharaui.
La conferencia ha contado con una destacada presencia internacional:
un representante diplomático de Sudáfrica y representantes de partidos
políticos y organizaciones no gubernamentales del Reino Unido,
Francia, Italia, Holanda, Portugal, Argelia, Mauritania y Australia,
además de la presencia de la eurodiputada austriaca Karen Schiele,
presidenta del Intergrupo Paz para el Pueblo Saharaui del Parlamento
Europeo.
En su discurso, Scheele, reveló que el acuerdo de pesca que la Unión
Europea ha firmado con Marruecos sobre aguas del Sahara Occidental
(acuerdo, recordemos, impulsado por el actual gobierno español) está
suscitando unas discusiones como nunca ha habido en el Parlamento
Europeo acerca de la licitud de tratar con Marruecos sobre aguas que
no son marroquíes. La eurodiputada informó que organizaciones no
gubernamentales de numerosos países de la Unión Europea han puesto en
marcha una campaña para introducir un cambio en el acuerdo de pesca
firmado en julio de 2005.
La presencia política española en la conferencia es muy importante.
Prácticamente todos los partidos políticos españoles han enviado
representantes a la conferencia: PSOE, PP, IU, ERC, PNV, EA, BNG,
entre otros.
No obstante las posiciones han sido divergentes. Así en primer lugar,
la diputada del PSOE, Clemencia Torrado, proclamaba el compromiso de
su partido en proporcionar ayuda humanitaria a los refugiados
saharauis, pero no sólo no hizo alusión al plan Baker II (avalado por
unanimidad en la resolución 1495 del Consejo de Seguridad) ni a la
represión desencadenada por Marruecos contra la "intifada" saharaui,
sino que comprometió el apoyo del PSOE en buscar un nuevo acuerdo
entre Marruecos y el Frente Polisario.
Por contra, el diputado del PP por Las Palmas, Guillermo Mariscal,
dijo que la ayuda humanitaria no sirve de nada mientras no se atajen
las causas que han provocado el conflicto y subrayó que la solución al
conflicto pasa por el cumplimiento de la legalidad internacional, es
decir por las fórmulas que se
han beneficiado del acuerdo de Marruecos y el Frente Polisario (el
plan de paz de 1990 y los acuerdos de Houston de 1997) y por el plan
Baker II. Además, condenó las violaciones de los derechos humanos que
Marruecos está llevando a cabo contra los manifestantes saharauis en
el territorio ocupado.
El representante de IU, por su parte, ha propuesto exigir al gobierno
español el reconocimiento de la RASD. Las delegaciones intervinientes
se desplazaron el día 26 a Tifariti, en los territorios del Sahara
Occidental bajo control saharaui para asistir a los actos
conmemorativos de la fundación de la RASD.
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http://www.estrelladigital.es/a1.asp?sec=opi&fech=28/02/2006&name=javaloyes
Hasta el Polisario
José Javaloyes
El camino de la obsecuencia política, la condescendencia empalagosa
con el adversario regional y enemigo más que potencial, es camino que
desemboca en cosas tales como la andanada contra España del líder de
la RASD (República Árabe Democrática Saharaui), Mohamed Abdelaziz,
acogiéndose a la literalidad de las concesiones a Marruecos, en que
está empedrada la diplomacia de José Luis Rodríguez.
En la celebración del XXX Aniversario de la RASD, Abdelaziz ha dicho
que España es "la responsable del sufrimiento de su pueblo". Habría
que ir por partes. De un lado, si la diplomacia moratina hubiera
seguido el rumbo de todos los gobiernos españoles, desde los tiempos
de la Marcha Verde hasta los tiempos de Ana Palacio, el presidente de
esa necesaria ficción jurídica internacional no habría tenido soporte
alguno para decir lo que ha dicho sobre nuestra nación. De otro lado,
si la ejecutoria del Polisario hubiera sido otra, no dependiente de la
Argelia de entonces —engranada en la estrategia soviética sobre el
Atlántico medio—, la descolonización del Sahara Occidental que España
había emprendido ya habría avanzado lo suficiente para cerrar el paso
al expansionismo marroquí.
Pero ni ocurrió esto ni tampoco ha pasado lo otro. La apresurada
preferencia del presidente Rodríguez por la corte de Miramamolín ha
descabalado todo el sistema de compensación jurídica y diplomática por
el abandono español del territorio. Desde la finta jurídica donde se
hizo el distingo —respecto el Sahara Occidental— de que aquello que se
transfería a Marruecos era la administración del territorio, pero no
la soberanía sobre el mismo, puesto que se reservaba para el pueblo
saharaui, hasta toda la trayectoria posterior, la trayectoria española
al respecto fue de una coherencia ejemplar.
Los soldados españoles en el Sahara, a los que tiroteaba el Polisario
—que hacía armas también sobre embarcaciones de pesca— no pudieron,
llegado el momento, hacer fuego contra la Intifada masiva organizada
por Hassan II, con las bendiciones de la Casa Blanca (porque el
Polisario sintonizaba vía Argelia con los soviéticos). Los
impedimentos para repeler militarmente la Marcha Verde resultaban
obvios también por otras razones. Hassan II hundía la gumía con
precisión artera en el quinto espacio intercostal de España,
aprovechando el ángulo muerto —en nuestra percepción nacional del
riesgo— que suponía la agonía de Franco. Un evento biológico por el
que desaparecía el régimen surgido de la Guerra Civil y generaba un
vacío de poder incuestionable, más allá de lo compactas y minuciosas
que fueran las "previsiones sucesorias".
Mala baraka, pues, como los moros dicen. Las responsabilidades
españolas, si es que las hubo, tenido en cuenta las referidas
condiciones, estaban incursas en un proceso de amortización
diplomática amasada en la continuidad de ejecutoria. Algo que de otro
punto es consustancial con el modo de hacer de los Estados serios,
tanto de Occidente como de Oriente. Pero las cosas, insisto, han
cambiado con este Gobierno.
La amortización ha sido interrumpida en el peor de los momentos.
Cuando el Consejo de Seguridad de la ONU, el último día de julio del
2003, bajo la presidencia española, aprobó el Plan Baker II, la
política actual hizo buena la oposición marroquí al mismo. Y lo hizo
porque ese Plan lleva implícito el derecho de los saharauis a la
autodeterminación. Esa liquidación de la "diplomacia retórica", que
Moratinos dijo, nos ha dejado a los españoles muy malparados
internacionalmente, hasta con los saharauis. Hemos quedado nuevamente
a tiro del Polisario.
jose@...
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http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=5052
Martes, 28 de febrero de 2006 - Actualizado a las 21:05
RIELANDO
Larga vida a la RASD
Rafael Morales
El Uali Mustafá Sayed proclamó: "y la historia está ahí, la historia
del futuro que probará al mundo entero, y de una manera muy precisa,
que somos un pueblo organizado, que tiene sus principios y sus
objetivos, un pueblo avanzado, un pueblo justo y que defiende la
justicia". Creo que estas palabras del fundador y primer secretario
general del Frente Polisario representan el mejor homenaje para los
pioneros de la lucha del pueblo saharaui en el 30 aniversario de la
fundación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD). Lo
extraordinario no consiste en que tantos años después Marruecos se
niegue a aceptar la legalidad internacional y que la ONU cierre los
ojos. Lo extraordinario es que la RASD exista y que la lucha del
pueblo saharaui avance en los territorios ocupados. A pesar del
silencio cómplice, a pesar de la España oficial y a pesar de todo.
El presidente de la RASD, Mohamed Abdelaziz, dijo lo siguiente en los
actos conmemorativos realizados en Tifariti: "España sigue siendo la
responsable legal y política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo
seguirá siendo hasta que éste consiga ejercer su derecho de
autodeterminación". Claro como el agua clara. A lo que se me ocurre
añadir que Canarias también tiene su responsabilidad, menos por la
política exterior española que por los evidentes lazos históricos y de
vecindad de las Islas con el Sáhara Occidental. El derecho de
autodeterminación, proclamado por la ONU para este caso a mediados de
los años sesenta, carece de espacios para cualquier negociación que no
culmine en un referéndum democrático. De ahí que Mohamed VI haya
rechazado incluso el Plan Baker II, respondiendo con promesas de
autonomía que sólo tienen una finalidad: continuar con el control
militar de sus habitantes y el expolio de la región por los siglos de
los siglos. La ONU lo sabe y tiene la obligación histórica de imponer
sus propias resoluciones.
El Consejo de Seguridad de Naciones Unidas había prácticamente sacado
de su agenda el asunto del Sáhara Occidental, inclinándose de hecho
ante las pretensiones marroquíes. Pero el pasado mes de mayo surgió la
intifada en los territorios ocupados. Nuevas generaciones de saharauis
salían a la calle exigiendo el cumplimiento de las resoluciones de la
ONU. Fue el acontecimiento que empezó a modificar la actitud antes
silenciosa de la comunidad internacional. Marruecos respondió con una
represión al más puro estilo colonial. Ya no se trataba sólo de negar
a los habitantes de un territorio en litigio el derecho a manifestarse
libremente bajo el amparo de las fuerzas de la MINURSO, que se mantuvo
vergonzosamente al margen, sino de perseguir, maltratar, torturar y
encarcelar a los saharauis y a sus familiares, montar juicios
inquisitoriales e impedir que parlamentarios o representantes
políticos de otros países pudieran entrar en El Aaiún. Los
responsables de la política exterior española creyeron que aquellas
movilizaciones pasarían pronto, cometiendo el grave delito político de
ni siquiera levantar la voz ante los atentados contra los derechos
humanos más elementales.
Volvieron a equivocarse. La lucha persiste. Hace unos días que siete
jóvenes de Smara cayeron en manos de las fuerzas de ocupación por
levantar la bandera de la RASD. Hace unas horas que el Presidente del
Comité Saharaui Contra la Tortura en Dajla, El Mami Amar Salem, fue
detenido, torturado y abandonado en el desierto por sus verdugos. Teme
por su vida. Solicita ayuda. ¿A qué espera el Gobierno de Adán Martín
para exigir la libertad de los presos y el respeto a los derechos de
los saharauis? Que no se esconda bajo las faldas de la política
exterior española. La defensa de estos derechos es la primera
obligación de todo aquel que proclama su vocación democrática,
independientemente de la ideología de los perseguidos y de la política
exterior de su país. Adán Martín quedará desnudo ante su propia
incoherencia de mantener esta actitud cómplice con Mohamed VI. Las
instituciones, los partidos políticos, los sindicatos y las ONGs
canarias deben también hacerse escuchar. Ahora. Y los partidarios del
derecho de autodeterminación del pueblo saharaui insistiremos, además,
en la urgencia del referéndum democrático. Lo antes posible.
rafaelmorales@...
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http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK\
=284015&idseccio_PK=7&h=060228
EL PERIÓDICO
30° ANIVERSARIO DE LA PROCLAMACIÓN DE LA RASD
Abdelaziz recuerda a España su responsabilidad en el Sáhara
Tinduf intenta resucitar
J. S.
TIFARITI
El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, leyó de nuevo ayer
la cartilla a España, a quien recordó que es "la responsable legal y
política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá siendo"
hasta que éste "logre ejercer su derecho a la autodeterminación". En
un discurso con motivo del 30° aniversario de la proclamación de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD), su presidente se remontó
a la que calificó de "vergonzosa" retirada de la Administración
española, que en 1975 "entregó injustamente el territorio y sus
habitantes a quien no le asiste el derecho", en referencia a
Marruecos, y reiteró la exigencia al Gobierno español de que "asuma
sus compromisos históricos, legales y morales" con el Sáhara
Occidental.
El Polisario ha pedido con insistencia a la comunidad internacional y
a España en particular más firmeza ante los incumplimientos de las
resoluciones de las Naciones Unidas por parte de Marruecos. El
ministro de Exteriores, Miguel Ángel Moratinos, reiteró el día 10 ante
el enviado de la ONU para el Sáhara Occidental, Peter van Walsum, que
el objetivo del Gobierno español es "ayudar a propiciar un acuerdo
definitivo, justo, consensuado y respetuoso con la legalidad
internacional que permita el ejercicio de la libre determinación del
pueblo saharaui".
"NUEVA MANIOBRA" DE RABAT
Abdelaziz reiteró asimismo con contundencia el rechazo saharaui a la
"nueva maniobra" de Marruecos, en referencia al anuncio de la
presentación el próximo mes de abril de una propuesta de autonomía
bajo soberanía marroquí. "Marruecos jamás podrá decidir en sustitución
de los saharauis", proclamó Abdelaziz, quien afirmó que el plan de
Rabat "arrojaría la zona a una espiral de tensión e inestabilidad".
Los saharauis celebraron por primera vez el aniversario de la RASD en
Tifariti, un enclave situado en lo que ellos consideran "territorios
liberados" y los marroquís, "zona tapón" bajo control de la ONU, entre
el muro de seguridad levantado por Marruecos y el límite con Argelia.
Este gesto fue denunciado por el ministro de la Comunicación marroquí,
Nabil Benabdelá, como un "grave desacato a la legalidad
internacional", mientras que Abdelaziz lo definió como "un monumento a
la paz y la hermandad", culminado por la destrucción, también ayer, de
las reservas de minas antipersonales del Frente Polisario.
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http://www.la-provincia.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=40048&pIdSeccion=3&\
pNumEjemplar=983
LA PROVINCIA (LAS PALMAS)
CLUB PRENSA CANARIA 30 AÑOS DE LA REPÚBLICA ÁRABE SAHARAUI
La Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui denuncia el ´compadreo´
del Ejecutivo canario con Marruecos
Natalia Vaquero
LAS PALMAS DE GRAN CANARIA La situación de los saharauis que residen
en los territorios ocupados por Marruecos es insostenible, según las
explicaciones que dieron ayer en el Club Prensa Canaria miembros de la
Asociación Canaria de Solidaridad con el Pueblo Saharaui. El debate
contó además con la participación de abogados y párrocos que han
viajado hasta la capital del Sahara Occidental, donde pudieron
comprobar la "permanente conculcación" de los derechos humanos por
parte de las autoridades marroquíes.
La conferencia coincidió con el 30 aniversario de la proclamación del
Frente Polisario de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) y
sirvió de nuevo para dudar del papel desarrollado por el Gobierno
español en este largo conflicto. Tampoco faltaron las voces contrarias
al Ejecutivo autónomo. "Se hacen los locos para levantar un muro de
silencio que acalla las denuncias por torturas y malos tratos que se
registran en los territorios ocupados", lamentó el periodista y
analista internacional Rafael Morales.
La principal preocupación de los amigos del pueblo saharaui pasa por
la necesidad de garantizar los derechos humanos de todos los
residentes en los territorios ocupados hace más de 30 años por
Marruecos y que hasta aquel momento dependían del Reino de España. "Lo
más inmediato es convencer al Gobierno canario de que hay que defender
a las personas, independientemente de si comparte o no el anhelo de
autodeterminación de los saharauis", insistió Morales, "porque la vida
de las personas es más importante que los negocios o las cámaras de
comercio", añadió.
Morales recriminaba así "el silencio" del Ejecutivo autónomo al
condenar las torturas que inflige Marruecos en los territorios
ocupados para poder de esta forma impulsar en esa área negocios con
participación de capital isleño.
Sin querer entrar en valoraciones políticas, la abogada Inés Miranda
reconoció también la "complicada" situación que viven los presos
saharauis, condenados a padecer torturas "en unas prisiones que están
vetadas para los observadores internacionales", lamentó.
España, "como metrópoli" de la zona del Sahara Occidental, es aún la
potencia administradora de esos territorios, señaló Miranda, "mientras
que el Reino de Marruecos no es más que la potencia ocupante".
Lo "más triste" es que después de 30 años, "pocas cosas podemos
celebrar hoy en día", añadió la vicepresidenta de la Asociación
Canaria de Amigos del Pueblo Saharaui, Saro Bolaños, quien recordó que
la "persecución" de los saharauis se ha recrudecido desde mayo del año
pasado.
Bolaños coincidió en las críticas al Gobierno español y fue
especialmente dura con el "compadreo" que existe entre el Ejecutivo
canario y el Reino de Marruecos. "No es una relación, sino un
compadreo para propiciar negocios a cambio de la libertad de las
personas", espetó la vicepresidenta de esta asociación. Además, quiso
dejar claro que el sentir del pueblo canario "no tiene nada que ver"
con lo que defienden los gobernantes.
"Se ha producido una dejación total por parte de todos los Gobiernos
españoles respecto a este tema", aseguró, "pero los peores han sido
los de signo socialista", prosiguió, al tiempo que recordaba que
Naciones Unidas "ya declaró antes de que España saliese de ese
territorio, el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación".
"Podemos aprovechar este 30 aniversario para denunciar los atropellos
que sufre la población civil en los territorios ocupados por
Marruecos", insistió Saro Bolaños, quien resaltó que esta situación no
es nueva, "pero el clima de terror se ha establecido en ese territorio
sin que nadie haga nada para evitarlo", concluyó.
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http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=48305&pIdSeccion=7&pN\
umEjemplar=2333
LA OPINIÓN DE TENERIFE
Los saharauis recuerdan a España sus culpas al celebrar 30 años de la RASD
Mohamed Abdelaziz reiteró sus denuncias por la represión marroquí
EFE / TIFARITI
El presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD)
recordó ayer la responsabilidad y culpas de España durante la
conmemoración de los 30 años de la proclamación de la misma,y volvió a
denunciar la represión por parte del Gobierno marroquí. A los actos
que incluyeron un desfile militar, asistieron representantes de
Europa, América Latina y África.
Los independentistas saharauis celebraron ayer el XXX aniversario de
la proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) con
un acto político militar en el que su presidente, Mohamed Abdelaziz,
recordó la responsabilidad española y denunció la represión marroquí
en "territorio ocupado".
Tras el desfile de tropas y en presencia de delegaciones de países de
África, Europa y América latina, Abdelaziz afirmó que "no pasa día sin
que las fuerzas de represión marroquíes persistan en sus operaciones
de venganza indiscriminada, que diariamente atenta contra niños,
mujeres, hombres y ancianos". "Son actos abominables en los que no
sólo se han limitado con torturar, apalear, amenazar e insultar la
dignidad humana, sino que han ejercido la cobarde práctica de
abandonar a las víctimas a las afueras de pueblos y ciudades" añadió.
En su intervención en Tifariti, capital de los "territorios liberados"
y escenario de las conmemoraciones, el líder de los independentistas
saharauis advirtió que "la situación cobra cada día mayor
peligrosidad", y alertó sobre la "imposibilidad de que el pueblo
saharaui se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante una
permanente intransigencia marroquí".
Reclamación a España
Abdelaziz recordó la "vergonzosa retirada de la administración
española" en 1975 y afirmó que "España sigue siendo la responsable
legal y política del sufrimiento del pueblo saharaui", en tanto señaló
que "el rechazo del Gobierno marroquí a la legalidad internacional y
la no asunción de sus propios compromisos debe de contar con una
respuesta adecuada y exigente".
Por este motivo, el líder del Polisario instó a la comunidad
internacional a reconocer a "la República Saharaui, una realidad
nacional en la que el futuro Estado independiente sea un estado de
derecho".
En tanto, Cheij Ahmednah, de 78 años, contemplaba con su viejo fusil
de la época en la que combatió con el bando franquista en la guerra
civil española, el desfile de tropas. Pese a su larga edad, dice que
espera llegar a ver "un Sahara libre" en su español apenas audible y
no muestra grandes emociones al detallar la composición de su familia,
compuesta por mujer y ocho hijos varones -uno de ellos fallecido en
combate y el otro alistado- ni por sus tres hijas que viven en
Marruecos.
Sus paisanos, y sobre todo las mujeres ataviadas con coloridos
pañuelos que resaltaban sus negros ojos, saludan con un jubiloso
ulular de voces la llegada de una brigadilla de dromedarios que pone
fin al desfile. La parada militar precedió a los discursos oficiales
en los que las comitivas llegadas desde Kenia o Cuba y Venezuela
reiteraron su apoyo a la causa saharaui.
Numerosas miembros de ONG españolas, partidos políticos, sindicatos y
corporaciones locales presenciaron el desfile, aunque su asistencia no
atemperó las críticas al papel de España en la situación actual.
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http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27428
28-02-2006
Entrevista a Abdelkader Taleb Omar, Primer Ministro de la República
Árabe Saharaui Democrática (RASD).
"Sin la consulta del pueblo no puede haber ninguna solución"
Pepa Suárez
mundoarabe.org
El pueblo saharaui lleva treinta años viviendo en el exilio. Los
acuerdos tripartitos de Madrid de 1975 firmados por España, Marruecos
y Mauritania cedían la colonia española a estos dos últimos países y
parte de la población saharaui se vio obligada a buscar refugio en
Argelia. En 1990, comenzó la tregua de una guerra que duró 15 años
entre Marruecos y el Frente Polisario, para emprender el camino de las
negociaciones auspiciada por NNUU y poder encontrar una salida a las
ansias de independencia del pueblo saharaui. El último Plan Baker
denominado Plan de Paz para la Autodeterminación del Pueblo del Sahara
Occidental de 2003, último plan del Consejo de Seguridad de NNUU
proponía un referéndum para dar una salida al conflicto tras un
período de transición durante el cual el Sáhara Occidental disfrutaría
de una autonomía. Pero una vez más el proceso se encuentra en punto
muerto porque Marruecos pone trabas a la autodeterminación del
territorio saharaui. Mientras tanto, en los últimos meses se ha
recrudecido el proceso de levantamiento o intifada en los territorios
ocupados por Marruecos.
La República Arabe Saharaui Democrática (RASD) en el exilio fue
autoproclamada el 27 de febrero de 1976 y es reconocida actualmente
por más de ochenta países. El Frente Polisario, único partido de la
RASD, se creó tres años antes como movimiento de liberación nacional.
Abdelkader Taleb Omar es el primer ministro de la RASD en el exilio
desde octubre de 2003. Fue gobernador de Smara, miembro del
Secretariado Nacional del Frente Polisario, ministro en varias
ocasiones y miembro de la dirección política del Frente Polisario.
Hace ahora treinta años que ustedes viven en el exilio y desde 1991 se
han sucedido los intentos de solución avalados por la ONU: Plan de
arreglo de 1991, Acuerdos de Houston de 1997 y Plan Baker de 2003 ¿Qué
soluciones aceptarían ustedes?
Nosotros siempre hemos defendido el referéndum. Sin la consulta del
pueblo no puede haber ninguna solución, y esta tiene que pasar por una
consulta popular porque son los saharauis los que tienen que decir si
o no para cualquier decisión que se tome. Hay un intento de buscar una
solución de consenso entre las partes (España, Marruecos, Argelia y
Francia) que ellos llaman "solución política" y que se diferencia del
referéndum. De eso se ha hablado aunque ahora España lo niega
públicamente.
Entonces ¿Cómo se puede desbloquear este asunto?
La presión de la comunidad internacional a los marroquíes para
avanzar, la llamada de atención a la comunidad internacional a través
de las manifestaciones cotidianas de los saharauis de las zonas
ocupadas. Y en última instancia si no se soluciona el conflicto
terminará obligando al Frente Polisario a volver a las armas. Y esa es
una opción muy difícil pero si no queda otro remedio se adoptará esa
solución.
¿Es en este contexto donde se puede explicar el levantamiento de las
ciudades del Sáhara Occidental?
Es un elemento nuevo muy importante. Las sublevaciones populares
pacíficas que están teniendo lugar desde mayo pasado se dan en la
siguiente situación: en primer lugar hay un bloqueo en las soluciones
políticas cuando los marroquíes se echaron atrás diciendo que el
referéndum ya no es aplicable y que están solamente por una autonomía.
En segundo lugar los saharauis ven que, en esta situación, NNUU y el
Consejo de Seguridad no están presionando como se debe. En tercer
lugar el Polisario mantiene el cese el fuego. En este contexto debe
entenderse estas manifestaciones que tienen como objetivos exigir el
referéndum y recordar a la comunidad internacional que hay un
conflicto abierto.
Sin embargo Maruecos insiste en que se trata de movimientos de otra índole.
La reacción de Marruecos es intentar ocultar las verdaderas
intenciones diciendo que se trata de reivindicaciones económicas y
sociales. Después dijeron que se trataba de un grupo muy reducido de
jóvenes y posteriormente dijeron que son gente delincuente que están
creando problemas haciendo uso de la violencia. Todos son pretextos
para encarcelarlos. En los primeros momentos movilizaron el servicio
de seguridad: policía, gendarmería y fuerzas auxiliares y viendo que
esto no era suficiente trajeron al ejército. Ahora los barrios y las
ciudades saharauis están controlados por todos los cuerpos de
seguridad además del ejército marroquí. Están maltratando a la gente
entrando en las casas de todos los que consideran sospechosos,
detienen sin cargos, maltratan a sus familias. En estos momentos hay
muchas personas que están presas y muchos heridos. Y esto no son
versiones nuestras sino que la prensa internacional se ha hecho eco de
ello.
¿Qué le parece la actitud europea ante la actuación marroquí frente a
las protestas?
El Parlamento Europeo ha adoptado una resolución bastante clara
condenando esa violación de derechos humanos y exigiendo a los
marroquíes respeto a la libertad de la gente y a la libertad de
circulación. Pero yo creo que los gobiernos europeos van por detrás de
lo que expresan sus pueblos.
¿Cómo ve la posición española frente al referéndum?
El actual gobierno español está intentando mejorar las relaciones con
el gobierno marroquí y la primera condición que ponen los marroquíes
es el Sáhara. No se puede ir en contra de la política marroquí, con
respecto a los territorios ocupados, como condición para la mejora de
la relación de los dos gobiernos. Y esto condiciona a España. El
gobierno socialista no ha tomado ninguna posición, no quiere ver el
problema y nosotros creemos que hay que tomar posturas más claras
sobre lo que esta pasando, ya que si España defiende las decisiones de
la ONU y del Consejo de Seguridad, Marruecos no tienen ningún derecho
a utilizar esto como pretexto para perturbar las relaciones con
España. Y eso es lo vemos que España no hace como es debido.
¿Se sienten moneda de cambio?
No se puede descartar esta cuestión, no todo son valores y derechos. A
veces hay intereses que perjudican y sacrifican esos principios. Sin
embargo la defensa de esos intereses puede dar resultados contrarios a
los que se pretende. No cabe duda de que el conflicto del Sáhara crea
desestabilización a Marruecos por los enormes gastos de mantenimiento
de su ejército y eso conlleva problemas económicos y sociales. Por
otra parte el conflicto obstaculiza la colaboración de los países del
Magreb para resolver los problemas económicos y sociales. Y todo esto,
a largo plazo obstaculiza esos intereses que algunos quieren defender
a corto plazo.
¿Quiere usted decir que la resolución del conflicto entre marroquíes y
saharauis aportaría estabilidad a la zona?
La inmigración, el terrorismo o el narcotráfico son los problemas
actuales que conocen Europa, España y Andalucía que es la primera
frontera con Marruecos. Y esos problemas tienen como origen los
problemas económicos y sociales y la falta de democracia. Si hay
democracia, medios y colaboración entre todos los países de la región
yo creo que todos esos problemas se reducirían enormemente. Pero eso
no se puede hacer sin dar una solución democrática al pueblo saharaui
ya que esta situación lleva consigo desestabilización y todos los
problemas se agudizan más y nadie gana en estas condiciones. La prueba
es que han pasado 30 años y estamos ante los resultados que todo el
mundo conoce.
¿Qué valores comparten con Europa?
Los saharauis hemos demostrado que apostamos por la democracia, que no
compartimos los extremismos que se dan en algunos países islámicos y
tampoco la opresión de la mujer.
¿Qué esfuerzo le pediría usted a España en estos momentos?
España es un gran país, un gran estado. Los españoles facilitaron que
Portugal diera salida al conflicto de Timor y sin embargo España no
hace lo mismo con el Sáhara. Si España defiende ahora la
autodeterminación del pueblo saharaui estará defendiendo un derecho
internacional. Los acuerdos tripartitos se firmaron en un momento de
incertidumbre en la política española y nadie sabia lo que iba a
pasar, pero hoy día España es ya un país democrático y es momento de
arreglar esa deuda histórica que tienen con el pueblo saharaui. Los
saharauis sufren por esos acuerdos de Madrid y esta situación no debe
durar más.
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http://www.abc.es/abc/pg060228/prensa/noticias/Internacional/Africa/200602/28/NA\
C-INT-068.asp
El Frente Polisario realiza su mayor demostración de fuerza desde 1991
Los independentistas celebraron el treinta aniversario de la creación
de la República Saharaui con desfiles, destrucción de minas y fiestas
populares
LUIS DE VEGA Desfile militar con motivo del XXX aniversario de la
proclamación de la República Saharaui ayer en Tifariti
LUIS DE VEGA. ENVIADO ESPECIAL
TIFARITI (SAHARA OCCIDENTAL)El Frente Polisario lanzó ayer duras
críticas contra Marruecos y España coincidiendo con el 30 aniversario
de la proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD).
Durante los actos conmemorativos, llevados a cabo en la zona del
Sahara Occidental que no se mantiene bajo ocupación del Reino alauí,
se celebró un desfile militar en el que participaron unos 3.000
militares y 150 camellos. Por la tarde, el presidente, Mohamed
Abdelaziz, pasó revista a las tropas durante una parada a la que se
sumaron varias decenas de carros de combate, defensas antiaéreas y
lanzacohetes. Se trata del mayor movimiento de tropas organizado desde
el alto el fuego de 1991 por los independentistas en la parte de la ex
colonia española que controlan.
Todo ocurrió ante la atenta pero discreta mirada de responsables de la
Misión de Naciones Unidas para el Referéndum en el Sahara Occidental
(Minurso), que vigila el cese de hostilidades y se encarga de
organizar una consulta popular que, con el paso de los años, cada vez
parece menos factible.
Abdelaziz advirtió -y no es la primera vez que lo hace recientemente-
en un discurso ofrecido ante las tropas y varios centenares de
invitados de distintos países del riesgo de que se vuelva a abrir la
puerta a las hostilidades porque «hemos alertado sobre la
imposibilidad de que el pueblo saharaui se mantenga definitivamente
con los brazos cruzados». «La situación alcanza cada vez mayor
complejidad y peligrosidad», añadió. Es normal que Abdelaziz vierta
sus críticas contra Rabat, pero el presidente lanzó ayer un dardo
envenenado a la responsabilidad histórica de España y al papel que 30
años después juega el Gobierno, aunque no se refirió directamente a
éste. «España sigue siendo la responsable legal y política del
sufrimiento del pueblo saharaui», afirmó el mandatario.
«Quién de nosotros no recuerda la vergonzosa retirada de la
Administración española», se preguntó. Madrid se fue «antes del
cumplimiento de sus compromisos en la celebración de un referéndum de
autodeterminación para el pueblo saharaui, entregando injustamente el
territorio y sus habitantes a quien no le asiste el derecho».
El Frente Polisario es consciente de que España sigue representando un
papel destacado en el conflicto pero también es consciente de que la
postura del actual Gobierno no es favorable a sus intereses. Aunque el
Ejecutivo de José Luis Rodríguez Zapatero insista en que es necesario
un acuerdo entre las partes bajo el paraguas de Naciones Unidas, cada
vez se aleja más de la defensa del referéndum de autodeterminación,
algo que agradece Rabat.
Soberanía sí, autogobierno no
Los independentistas han dicho que no van a permitir que salga
adelante el plan de autonomía que Rabat va a presentar en Naciones
Unidas en unas semanas. El principio de autodeterminación es «sagrado
e incuestionable», aseguró el presidente de la RASD. «Marruecos no
sólo rechaza este principio sino que está actualmente especulando con
una nueva maniobra a la que ha llamado autonomía».
El mandatario no desaprovechó la oportunidad para referirse también a
los intentos del Reino alauí de inclinar a su favor la balanza de la
comunidad internacional, refiriéndose a la existencia de redes
terroristas en la zona del Sahara, a pesar de que no hay saharauis
detenidos. Ni siquiera Estados Unidos -y Donald Rumsfeld acaba de
visitar Marruecos- acepta los llamamientos para que el Polisario
engrose listas de grupos terroristas junto a Al Qaida y otros.
El líder independentista tuvo también palabras para sus compatriotas
que viven bajo la ocupación marroquí en la «enorme cárcel de la tierra
usurpada» o encarcelados en sus «mazmorras». Este recuerdo coincide
con el levantamiento popular (Intifada) desatado desde mayo de 2005 en
las ciudades de El Aaiún, Esmara o Dajla contra las autoridades
marroquíes, para llamar la atención de la comunidad internacional. Se
trata, como comentó Abdelaziz, de «nuevos métodos e instrumentos para
la persistencia y la lucha».
Recordó que en agosto de 2005 el Polisario liberó los 400 presos
marroquíes que tenía en su poder y destacó el gesto de la destrucción
ayer de varios centenares de minas. Asimismo pidió que se detengan las
«graves violaciones» que lleva a cabo Marruecos como «el expolio
sistemático de los recursos naturales del pueblo saharaui», en
referencia a la pesca, los fosfatos o los permisos para prospecciones
petrolíferas.
La RASD fue proclamada el 27 de febrero de 1976, solo unas horas
después de que las últimas tropas españolas abandonaran la ex colonia.
Desde entonces, la República Saharaui ha sido reconocida por cerca de
medio centenar de países, aunque ninguno de ellos es europeo.
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http://www.nuevaprensa.com.ve/ver_art.php?cod=39010
NUEVA PRENSA DE GUAYANA (VENEZUELA)
Reportaje Especial
Territorio cerrado
Los muros del Sahara y la indiferencia de la comunidad internacional
Por: Otras Fuentes
28 de Febrero de 2006
Los saharauis son un pueblo guerrero, y permanecen sobre las armas
interviniendo decisivamente en los acontecimientos. Sólo su cultura
tradicional de pueblo guerrero puede explicar la extraordinaria
resistencia y los éxitos militares conseguidos durante años contra un
enemigo como Marruecos
El desierto: muchos caminos y poca vida
El Muro de la Vergüenza divide en dos el Sahara Occidental. Una
profunda herida de más de 2.700 kilómetros atraviesa el desierto, una
gran muralla que separa a las familias saharauis. Este crimen contra
la Humanidad sigue desafiando al mundo con sus minas, su alambre de
espinos, sus fosos, armas, municiones y soldados, ante la indiferencia
de la Comunidad Internacional.
El 14 de noviembre de 1975 el territorio del Sahara Occidental fue
cedido por España a Marruecos y Mauritania por medio del llamado
Acuerdo Tripartito, al que distintos dictámenes de Naciones Unidas no
reconocen valides alguna.
El ejército marroquí se parapeta detrás del inmenso muro levantado
para la defensa de los territorios ocupados, la mayor construcción
humana, junto con la Muralla China, que se ha convertido en el
auténtico muro de la vergüenza del siglo XXI; millones de minas
antipersonas, ocultas en la inmensidad del Gran Desierto, siembran la
muerte entre un pueblo que históricamente no conoce fronteras
geográficas ni políticas.
Territorio cerrado
El territorio ocupado por Marruecos constituye la mayor parte del
Sahara. La población saharaui que vive en esta zona se encuentra
indefensa, ve sometida a continuas violaciones de los derechos humanos
y sin ninguna posibilidad de comunicación con el exterior. situación
denunciada por diversos organismos internacionales. En la actualidad
hay contabilizadas más de 800 desapariciones de saharauis. El
territorio está cerrado para el turismo y la prensa, aislado por el
inmenso muro de la vergüenza.
El pueblo saharaui, en el exilio desde 1976, está en pie de guerra Su
ejército compuesto de 30.000 soldados, carros de combate, misiles y
defensas antiaéreas se prepara para enfrentarse al invasor marroquí en
una guerra que no finalizará hasta el día que el pueblo saharaui
decida su futuro expresando libremente su voluntad, mediante la
celebración del referéndum de autodeterminación prometido por la ONU
en 1991.
Desde el alto el fuego acordado en 1991, en el Sahara no hay lucha,
tampoco se vislumbran perspectivas de solución política.
El ejército de la RASD no baja la guardia, realiza constantes
maniobras militares junto al muro, conoce palmo a palmo su estructura.
Sus fuerzas tienen un constante e intenso entrenamiento, tanto para
organizar operaciones de envergadura contra cualquier punto de los
2.720 kilómetros de Muro, como la desactivación de minas antipersona
que causan centenares de víctimas entre los civiles que intentan
atravesarlo y matan a miles de animales que buscan pastos para
alimentarse.
Saharauis, un pueblo guerrero
Los saharauis son un pueblo guerrero, y permanecen sobre las armas
interviniendo decisivamente en los acontecimientos. Sólo su cultura
tradicional de pueblo guerrero puede explicar la extraordinaria
resistencia y los éxitos militares conseguidos durante años contra un
enemigo como Marruecos.
A partir de la salida de los españoles, en 1976 se desencadenó una
guerra abierta entre Marruecos y el Frente Polisario.
Durante los primeros años fue una guerra activa en campo abierto, en
el Sur de Marruecos y en todo el territorio saharaui.
Ante su incapacidad de repeler los continuos ataques Marruecos se
llegó a encontrar con una difícil situación militar, su ejército era
incapaz de defender las ciudades que se encuentran al sur de Marruecos
ni el territorio ocupado del Sáhara Occidental.
Buscando salida a esa situación de fiasco y derrota, a principios de
los 80 tuvo lugar una reunión de los agregados militares de todas
embajadas occidentales presentes en Marruecos, quienes estudiaron el
modo de crear un sistema defensivo contra el Polisario, al que no
podían vencer en campo abierto.
Decidieron construir un muro defensivo, tomando como referencia el
muro levantado en Egipto por los israelíes, la conocida línea Barliv,
que lleva el nombre del general israelí que lo diseñó.
Desde 1980 hasta 1987 los marroquíes construyeron, en varias etapas,
una inmensa línea de fortificación que les serviría tanto de defensa
como de cerco.
En una primera etapa, 200 kilómetros de muro protegían el territorio
del Sáhara que Marruecos denominó el Triángulo útil, quedando aislado
el 10 por ciento del territorio saharaui donde se encuentran las
principales ciudades y la mayor fuente de riqueza del territorio: la
pesca y las minas de fosfatos.
Frente Polisario conoce palmo a palmo cada kilómetro
Para protegerse de los continuos ataques del POLISARIO, que conoce
perfectamente el terreno, Marruecos se ve obligado a realizar
sucesivas ampliaciones del muro, hasta que en 1986 el reino Alhajita
ya no podía soportar los desorbitados gastos de guerra que suponía
sostener 2.700 kilómetros de muro rodeado de alambradas, sembrado de
más de dos millones de minas antipersona, controlado por radares de
alta tecnología y vigilado por 180.000 soldados que viven día y noche
a lo largo de ese muro.
Los saharauis viven su situación actual, mientras tanto, con una
sensación intensa de provisionalidad. Y con la convicción de que los
políticos o los militares cerrarán de inmediato la cuestión del Sahara
y el país volverá a abrirse para todos.
En los campamentos de refugiados, situados en Tinduf, alrededor de
175.000 civiles, la mayoría mujeres, niños y ancianos, viven en esta
dura región de Hamada argelina. Este territorio fue cedido por Argelia
a la República Árabe Saharaui Democrática en 1976 ante la
imposibilidad de mantener los campamentos de refugiados en el interior
del Sáhara, debido a los bombardeos con Napalm de la aviación
marroquí.
Los campamentos están administrados con total autonomía por las
autoridades de la RASD y los recursos para su supervivencia provienen
casi en su totalidad de la ayuda internacional a través de las
organizaciones humanitarias. la coordinación de la ayuda corre a cargo
de la Media Luna Roja de Argelia.
A la población permanente de los campamentos hay que añadirle una
población flotante de unas 35.000 personas dedicadas fundamentalmente
al pastoreo. De toda esta población, el 65% son mujeres, sobre ellas
recae la responsabilidad de que sea posible la vida en los
campamentos. Ellas hacen posible el milagro cotidiano que dura ya casi
treinta años.
Vida terriblemente dura
A pesar de su maravillosa organización, la vida en los campamentos es
terriblemente dura, inmovilizado en el desierto argelino el pueblo
saharaui sobrevive con el deseo y la esperanza de regresar algún día a
su "casa" en el Sáhara Occidental.
El muro ha dejado de ser defensivo para ser un muro de separación de
las familias….., causar muerte y mutilaciones y mantener a millares de
personas en el desierto, separados de sus familias y sus casas…
Cerca de un cuarto de millón de personas del pueblo saharaui, a las
que se les arrebató su hogar, viven desde hace 30 años inmovilizados
en el desierto argelino, entre ellos y sus familias se interpone un
muro de la vergüenza, un clamoroso crimen contra la humanidad. (Teresa
Reig/Periodistas en Internet)
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http://www.radiohc.cu/espanol/noticias/feb06/27feb/sharaui.htm
RADIO HABANA (CUBA)
Cumple hoy 30 años de fundada la República Árabe Saharaui Democrática
La Habana, 27 feb (RHC) La República Árabe Saharaui Democrática cumple
este lunes 27 de febrero el aniversario 30 de su proclamación, pero
sin lograr la verdadera consagración de un Estado libre y soberano,
que no sufra la ocupación marroquí y la indiferencia internacional.
Se trata de uno de los territorios en disputa territorial más larga de
África, y donde cientos de miles de personas han sido obligadas a
vivir en campamentos para refugiados, comenta hoy el matutino Granma.
Marruecos ocupó en 1975 estos desérticos parajes de gran riqueza
mineral y reservas petrolíferas, lo que frustró los anhelos y derechos
independentistas de un pueblo que resiste y lucha con el compromiso de
alcanzar su verdadera libertad sin presencia foránea.
Transcurrieron 16 años de lucha entre 1976 y 1991, sin que Marruecos
se retirara de esos territorios, y desde entonces hasta nuestros días
los saharauíes y la comunidad internacional han visto desvanecerse los
esfuerzos para la realización de un referendo con mediación de la ONU,
a la vez que el régimen marroquí ha hecho oídos sordos del reclamo
internacional y las resoluciones que dan validez al derecho de
existencia de la República Árabe Saharaui Democrática.
El pueblo saharaui vive hoy momentos difíciles adicionales, luego de
las torrenciales lluvias registradas a principios de febrero, que
destruyeron los hogares de cerca de 50 000 de los 158 000 refugiados
que durante 30 años han residido cerca de la ciudad argelina de
Tindouf.
"Esta catástrofe desmuestra una vez más que el tema saharaui debe ser
resuelto lo más pronto posible", indicó a Reuters el presidente del
Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz.
"Ha llegado el momento de presionar a Marruecos para que acepte el
referendo porque es la única solución", dijo.
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http://www.prensa-latina.cu/article.asp?ID=%7B217553B0-2808-422F-B0C6-1E804CD656\
4B%7D)
PRENSA LATINA (CUBA)
Destacan en España críticas de presidente saharaui
Madrid, 27 feb (PL) Las críticas a España del presidente Mohamed
Abdelaziz, en un acto por el 30 aniversario de la proclamación de la
República Arabe Saharaui Democrática (RASD), fueron destacadas hoy por
la prensa hispana.
El líder del Frente POLISARIO dijo en Tifariti, capital de los
territorios liberados, que "España sigue siendo responsable legal y
política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta
que éste consiga ejercer su derecho de autodeterminación".
Sus palabras fueron transmitidas en los noticieros de los canales de
televisión nacionales, la Cadena SER y varios diarios digitales, entre
ellos El País que insertó abundante información por el aniversario.
Abdelaziz llamó vergonzosa la retirada de la administración española
antes del cumplimiento de sus compromisos en la celebración del
referendo de autodeterminación, indica la versión de El País.
La publicación señala que después del desfile militar en Tifariti, el
líder saharaui advirtió que la situación cobra cada día mayor
peligrosidad y que el pueblo no se mantendrá con los brazos cruzados
ante una permanente intransigencia marroquí.
Recordó que la RASD aceptó el arbitraje de la comunidad internacional
y las resoluciones del Consejo de Seguridad de la ONU, y ha hecho
diferentes concesiones como liberar la totalidad de los presos de
guerra y hoy procede a la destrucción de la reserva de minas
antipersonales.
Sin embargo, denunció, "no pasa un día sin que las fuerzas de
represión marroquíes persistan en sus operaciones de venganza
indiscriminada, y diariamente atentan contra niños, mujeres, hombres y
ancianos".
Son actos abominables en los que no sólo se han limitado a torturar,
apalear, amenazar e insultar la dignidad humana, sino que han ejercido
la cobarde práctica de abandonar a las víctimas en las afueras de
pueblos y ciudades, añadió.
Refiriéndose a la presencia de la Misión de Naciones Unidas para el
Sáhara Occidental (Minurso) en ambas partes del territorio, Abdelaziz
dijo que ha llegado la hora de abrir el territorio ocupado por
Marruecos a la entrada de periodistas y observadores independientes.
El líder saharaui instó a denunciar y combatir el rechazo del Gobierno
marroquí a la legalidad internacional y la no asunción de sus propios
compromisos, lo cual debe contar con una respuesta adecuada y
exigente.
El acto central por el 30 aniversario se realizó en Tifariti, a unos
400 kilómetros de Tinduf, sur de Argelia, pero el Frente POLISARIO
organizó festejos desde el pasado sábado en todo el territorio y una
conmemoración civil en el campamento de El Aaiún.
lac/Lma
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/fp_minurso_destruye_minas_cooperara\
_757800.htm
sahara-aniversario (previsión) 27-02-2006
FP destruye minas y dice que sólo cooperará mientras siga Minurso
El Frente Polisario, que destruyó hoy minas antipersonales, exhibió
parte de su fuerza blindada en Tifariti, en la zona controlada por los
independentistas saharauis, aunque advirtió de que cooperará con la
ONU mientras permanezca el despliegue de la Minurso.
El presidente de la República Arabe Saharaui Democrática (RASD),
Mohamed Abdelaziz, señaló en rueda de prensa que 'si Naciones Unidas
fracasa, y es algo que no deseamos, en el cumplimiento de sus
compromisos recurriríamos a otras vías en defensa de nuestro legítimo
derecho de autodeterminación, incluida la lucha armada'.
Atribuyó al fracaso de 'estos quince años (de presencia de la Misión
de Naciones Unidas para el Sáhara Occidental) de la ONU' las
movilizaciones en las ciudades bajo control marroquí, que calificó de
'resistencia pacífica'.
El presidente de la RASD, que en su discurso institucional subrayó la
responsabilidad política y legal de España en el 'sufrimiento del
pueblo saharaui', manifestó sobre las relaciones con el Gobierno
español que 'necesitan más claridad y firmeza'.
No obstante, precisó que habían sido positivas las declaraciones del
ministro español de Exteriores, Miguel Angel Moratinos, tras su
reunión con el enviado especial de la ONU.
Abdelaziz instó al reconocimiento de la legalidad internacional por
los países árabes y sostuvo que la presencia de Minurso en la ex
colonia española es una prueba de que el conflicto 'no es un problema
interno de Marruecos'.
Consideró una posición 'firme y constructiva' la decisión de Estados
Unidos de exceptuar los territorios en litigio de su acuerdo de libre
comercio con Marruecos, lo que dijo que 'deja la opción sobre la
soberanía a sus habitantes'.
Recordó que a petición del presidente estadounidense, George W.
Bush, su Gobierno había liberado a los últimos prisioneros de guerra
marroquíes, pero no ha sido liberado ningún prisionero saharaui.
También reclamó de la Unión Europea que se abstenga de firmar acuerdos
pesqueros que incluyan aguas de soberanía saharaui, pues, aseguró,
'siembran inestabilidad'.
Preguntado reiteradamente sobre si su Gobierno se había fijado un
plazo para alcanzar la solución diplomática, Abdelaziz puntualizó que
'no hemos renunciado a la lucha armada' y aseguró que los miembros del
Frente Polisario están listos para el combate si fuera necesario, lo
que, precisó, 'puede ocurrir en cualquier momento'.
Según el máximo dirigente saharaui, los impedimentos para celebrar el
referéndum de autodeterminación acordado en el plan de paz auspiciado
por la ONU es atribuible a las 'maniobras de Marruecos y pese a las
concesiones e iniciativas del Frente Polisario para lograr la paz'.
Abdelaziz tampoco quiso confirmar si está previsto que Brasil y Perú
reconozcan próximamente a la RASD, decisión que, dijo, es soberana de
cada país.
Tras los actos institucionales celebrados por la mañana en Tifariti,
Abdelaziz presidió el acto de voladura de minas antipersonales con el
que el Frente Polisario hacía público su compromiso de renunciar a ese
tipo de armas, aunque no detallo la cuantía de su arsenal.
No obstante, los independentistas mostraron una cuarentena de carros
de combate PMP1 de fabricación soviética y varias lanzaderas
antiaéreas y lanzamisiles tierra-tierra de 6 kilómetros de alcance.
Miembros de los regimientos 1,2 y 3 del Frente Polisario se
concentraron con todoterrenos equipados con ametralladoras y algunos
otros elementos de la fuerza militar de los independentistas que
formaron en el lugar.
Posteriormente, los invitados a los actos de festejo del aniversario
asistieron a un festival nocturno tradicional de clausura.
Terra Actualidad - EFE
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http://www.lavanguardia.es/web/20060228/51235586985.html
DESFILE DE TROPAS POR EL XXX ANIVERSARIO
"¿Quién no recuerda la retirada española?"
La República Árabe Saharaui Democrática cumple 30 años en un pequeño
territorio liberado
Las lluvias torrenciales han desplazado minas enterradas y destruido
jaimas y casitas de adobe en Tifariti
MYRIAM JOSA - 28/02/2006
Tifariti (Sahara Occidental). Enviada especial
Celebramos este acontecimiento en Tifariti, en un lugar de nuestros
territorios liberados. Una tierra regada con la sangre de nuestros
mártires y testimonio de epopeyas de nuestro ejército de liberación
nacional. Para ellos nuestros más merecidos saludos, y a nuestros
mártires, encabezados por Wali Mustafa Seied, la gloria eterna". En
este tono épico y en nombre de Dios, Clemente y Misericordioso,
Mohamed Abdelaziz, presidente de la República Árabe Saharaui
Democrática (RASD) conmemoró el 30. º aniversario de su creación. Sus
ciudadanos, los refugiados saharauis - más de 130.000, según la ONU-,
siguen viviendo en durísimas condiciones, dependiendo de la ayuda
internacional, en los campamentos del este de Argelia.
Abdelaziz recordó las circunstancias de esta proclamación tras el
abandono de España de su colonia y la intervención de Marruecos - con
napalm incluido-. Tuvo duras palabras para los gobiernos de Madrid:
"¿Quién no recuerda la vergonzosa retirada de la Administración
española, antes del cumplimiento de sus compromisos en la celebración
de un referéndum de autodeterminación para el pueblo saharaui,
entregando injustamente el territorio y sus habitantes a quien no le
asiste el derecho (Marruecos)... España sigue siendo la responsable
legal y política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá
siendo hasta que éste consiga ejercer su derecho de
autodeterminación".
Tras la guerra con el Frente Popular para la Liberación de Saguía, El
Hamra y Río de Oro (Polisario), Marruecos controla la parte rica del
Sahara Occidental - pesca, fosfatos, prospecciones petrolíferas...- y
los saharauis, un territorio semidesértico, con algunas localidades,
entre ellas Tifariti. Es un territorio continuación del desierto
argelino, en el que a unos 280 kilómetros se asientan los campos de
refugiados.
Marruecos bloqueó la zona que controla con un muro y no permite la
entrada en ella de periodistas ni observadores. Ayer, los saharauis no
nos dejaron llegar a él, a unos 70 kilómetros de Tifariti. "Hemos
observado movimientos de tropas marroquíes. Rabat está molesto por
esta celebración, que por primera vez tiene lugar en territotios
liberados. El titular marroquí de Información lleva tres días en El
Aaiún (capital del Sahara Occidental), en el área dominada por
Marruecos, para observar cuanto ocurre", nos dice el ministro de
Defensa saharaui, Mohamed Lamin Buhal, para explicar esta prohibición.
El Gobierno marroquí viene reprimiendo las manifestaciones pacíficas
de los saharauis que viven en el territorio que domina y quizás teme
nuevas protestas de esta también llamada intifada. Lamin descarta sin
embargo cualquier tipo de escaramuza.
Antes de los discursos del presidente y de las delegaciones
exteriores, hubo una parada militar en la que desfilaron unidades
femeninas y masculinas y algunas mixtas de diversos cuerpos. "Aquí no
hay discriminación de sexo", dijo por los altavoces el presentador de
la ceremonia.
El día anterior, en el campamento de Ayun, hubo otros festejos al
estilo de los antiguos países del Este. Desfilaron colegiales
escenificando juegos o escenas de la guerra, trabajadores de la
sanidad, tejedoras de alfombras... En Tifariti, ayer por la tarde hubo
actos propagandísticos de destrucción de minas para demostrar que la
RASD cumple los tratados internacionales. En las explanadas podía
contemplarse una exhibición de antiguos carros blindados y
lanzamisiles procedentes de la ex URSS, China o Argelia. En la zona
quedan todavía decenas de miles de minas. Ya en el campo de Ayun un
niño aleccionado me había prevenido: "Si vas a Tifariti, vigila si hay
charcos de agua, que salen cosas que saltan al aire". Se refería a que
las inundaciones, con las lluvias del 9 y el 10 de febrero, habían
desplazado las minas. En Tifariti ya no hay charcos y el problema,
dicen, está controlado.
Las consecuencias de las lluvias torrenciales, sin embargo, costará
superarlas. En los campamentos, numerosas casitas de adobe - las
cocinas, letrinas o trasteros- quedaron destruidas, y las jaimas,
inundadas. En el campamento 27 de Febrero, una gran riada en el cauce
de un río seco arrasó cuanto halló a su paso, incluido el mercado. En
todas partes las lluvias estropearon los escasos víveres y el agua
potable. Llegaron rápidamente ayudas de Argelia, la Cruz Roja y
organizaciones españolas y de otros países (insisten en dar las
gracias al pueblo español, diferenciándolo de sus gobiernos), pero las
necesidades añadidas a las existentes no están cubiertas.
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http://www.ociocritico.com/oc/actual/canales/diario/nacional/060227sahara.php
DIARIO CRÍTICO
ERC obliga a Gobierno, ZP y PSOE a dar la cara tras pedir que
reconozca a la RASD
· El Frente Polisario celebra el 30 aniversario con duras críticas a España
ERC, teórico aliado aún del PSOE, le va a obligar a pronunciarse,
seguramente en contra, pero a pronunciarse en el polémico tema del
Sáhara. Porque los independentistas catalanes ha presentado una
proposición no de ley en el Congreso en la que insta al Gobierno
socialista a reconocer oficial e internacionalmente la República Arabe
Saharaui Democrática (RASD) y a respetar las resoluciones
internacionales sobre el derecho de autodeterminación del Sáhara. Los
republicanos han registrado esta iniciativa, para su debate en
comisión, dado que este lunes se cumplen 30 años desde que el Frente
Polisario "proclamó la constitución de la República Saharaui,
reconocida por la OUA y por diferentes Estados".
27/02/2006
Diariocrítico/Agencias
Además, ERC pide al Ejecutivo que establezca relaciones bilaterales
horizontales con la República Saharaui y que fomente la colaboración
con la misma para atender las necesidades básicas de la población
saharaui. También reclama al Gobierno que insista ante las instancias
internacionales oportunas en la "urgencia de resolver la situación
anómala de los territorios saharauis" y que "subordine los acuerdos
con el Estado marroquí a garantizar el cumplimiento de los derechos
humanos con la población saharaui".
El portavoz de ERC en la Comisión de Cooperación Internacional para el
Desarrollo, Jordi Ramón, considera que España tiene "una
responsabilidad histórica y una deuda moral con la población
saharaui". "Treinta años después de la descolonización española y de
la creación de la República Saharaui ya va siendo hora de que el
Estado español asuma su responsabilidad y reconozca oficial y
políticamente las instituciones del pueblo saharaui", concluye.
Por su parte, en esta celebración del 30 aniversario, el presidente de
la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, ha
afirmado que "España sigue siendo la responsable legal y política del
sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta que consiga
ejercer su derecho de autodeterminación".
Durante su discurso con motivo de la celebración del XXX aniversario
de la proclamación de la RASD, Abdelaziz recordó la "vergonzosa
retirada de la administración española antes del cumplimiento de sus
compromisos en la celebración del referéndum de autodeterminación".
Tras los desfiles militares en Tifariti, la llamada capital de los
"territorios liberados" y bajo control del Frente Polisario, el líder
de los independentistas saharauis advirtió que "la situación cobra
cada día mayor peligrosidad".
El presidente de la autoproclamada República Árabe Saharaui
Democrática alertó sobre la "imposibilidad de que "el pueblo saharaui
se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante una
permanente intransigencia marroquí".
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http://www.lavanguardia.es/web/20060225/51235012779.html
El pueblo saharaui
MARIA CASELLAS - 25/02/2006
BARCELONA
Estoy de acuerdo con la carta "Ayuda a los saharauis" (21/ II/ 2006).
Asistí al congreso de los jóvenes del Frente Polisario en el Sahara
Occidental y fui acogida por una familia saharaui. Conocí la realidad
de este pueblo del que se habla poco y está malviviendo en tiendas de
campaña como refugiado, esperando ver algún día el reconocimiento
internacional de su país. Son gente acogedora que no desea el mal a
nadie, ni a los marroquíes, sólo sueña con tener su tierra. Los
jóvenes del Consell Nacional de la Joventut de Catalunya nos reunimos
próximamente en grupos de trabajo para sensibilizar a la gente y a los
políticos sobre la problemática del pueblo saharaui. No hemos de
olvidar que es un compromiso especialmente nuestro, en tanto fue
colonia española.
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2. SAHARA-MARRUECOS-ESPAÑA-PESCA-EXPOLIACION DE RECURSOS NATURALES
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227220740&tabID=1&ch=\
69
Sáhara/UE.- El Polisario afirma que el acuerdo de pesca entre la UE y
Marruecos es ilegal
TIFARITI, SÁHARA OCCIDENTAL, 27 Feb. (de la enviada especial de EUROPA
PRESS Clara Pinar Cotarelo) -
El presidente de la autoproclamada República Árabe Saharaui
Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, aseguró hoy que el acuerdo de
pesca que firmaron Marruecos y la UE el pasado verano y cuyos términos
negocian en la actualidad es "ilegal" porque incluye las aguas
territoriales del Sáhara Occidental, algo expresamente prohibido por
Naciones Unidas en 2002.
Abdelaziz citó a la ONU al recordar que "tocar los recursos del Sáhara
Occidental hoy es ilegal mientras no haya un referendo" de
autodeterminación. "El Frente Polisario considera que el acuerdo bajo
negociación entre la UE y Marruecos es ilegal y es una violación al
pueblo saharaui, a la legalidad internacional y una fuente de
inestabilidad e injusticia", aseguró el presidente de la RASD que este
día celebró el 30 aniversario de su proclamación.
La UE y Marruecos firmaron el pasado mes de julio un acuerdo pesquero
por el que durante cuatro años la flota europea podrá faenar en aguas
marroquíes que incluyen también los caladeros del territorio que
reclama como legítimo el Frente Polisario. España es el país principal
beneficiario de este acuerdo que tendrán que terminar de negociar las
dos partes el próximo mes de mayo.
Por el momento, varios países europeos, como Reino Unido, Finlandia y
Dinamarca, han cuestionado la inclusión de las aguas territoriales del
Sáhara Occidental.
En este escenario, Abdelaziz lanzó hoy un llamamiento "a la UE y a sus
Estados Miembros" para que "no adopten un acuerdo de pesca que incluya
las aguas territoriales y esperen a llegar a una solución al
conflicto, y en ese momento, se van a explotar los recursos de tierra
y mar" de la zona, dijo.
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3. SAHARA-MARRUECOS-MANIOBRAS Y MENTIRAS DEL MAJSEN
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/ministro_marroqui_actos_conmemorati\
vos_provocacion_757736.htm
sahara occidental-aniversario 27-02-2006
Ministro marroquí dice actos conmemorativos son una 'provocación'
El ministro de Estado marroquí, Abbas El Fassi, afirmó hoy que la
conmemoración del 30 aniversario de la proclamación de la República
Arabe Saharaui Democrática (RASD) en una zona fronteriza considerada
por Marruecos como 'zona tapón' es una 'provocación al pueblo
marroquí'.
Los actos conmemorativos del 30 aniversario de la proclamación de la
RASD por el movimiento independentista Frente Polisario se celebraron
hoy en Tifariti, en la frontera del Sahara Occidental con Argelia, un
lugar que Marruecos considera como 'zona tapón' y que los
independentistas califican de 'territorios liberados'.
'La utilización de territorios marroquíes para la celebración de la
creación de la supuesta RASD, que es una celebración quimérica,
constituye una provocación para el pueblo marroquí en la que Argelia
asume una gran responsabilidad', dijo El Fassi.
El ministro expresó su deseo que Argelia vuelva a 'entrar en razón',
que se respete el alto el fuego que Marruecos y el Frente Polisario
acordaron en 1991 tras quince años de guerra y que la zona situada
frente al muro defensivo de arena que Marruecos levantó entonces se
mantenga preservada 'hasta que la ONU solucione definitivamente este
tema'.
Abbas El Fassi dijo que el acuerdo de alto el fuego alcanzado con el
Polisario bajo los auspicios de la ONU preveía una 'zona tapón'
deshabitada junto al muro defensivo y que Marruecos había avalado esta
decisión para 'preservar la buena vecindad con Argelia' y 'evitar un
eventual altercado'.
Recalcó que, por ello, la celebración del 30 aniversario de la RASD en
Tifariti constituye una 'violación flagrante del derecho internacional
y del acuerdo de alto el fuego'.
Abbas El Fassi, que viajó hoy a El Aaiún al frente de una delegación
ministerial para inaugurar algunos proyectos de desarrollo para el
Sahara Occidental, recordó que Marruecos conmemoraba hoy el trigésimo
aniversario de la salida del último soldado español del territorio.
Marruecos y el Frente Polisario se disputan la soberanía del Sahara
Occidental, la antigua colonia española que el reino alauí se anexionó
en 1976.
Los planes elaborados hasta ahora por la ONU para tratar de resolver
el contencioso han fracasado por las diferencias entre las partes, ya
que el Polisario y su principal aliado, Argelia, defienden el
principio de la autodeterminación, mientras que Marruecos sólo está
dispuesto a conceder cierta autonomía al territorio.
Terra Actualidad - EFE
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiint/20060228elpepiint_16/Tes/Rabat%2\
0redacta%20un%20plan%20que%20entregar%E1%20en%20abril%20a%20la%20ONU
Rabat redacta un plan que entregará en abril a la ONU
I. C. - Madrid
EL PAÍS - Internacional - 28-02-2006
"Ofrecemos algo que ayudará a Argelia a salvar la cara". Con estas
palabras anunció, el ministro adjunto de Exteriores marroquí, Taieb
Fassi-Fihri, en The Washington Times la próxima presentación por
Marruecos de un plan de autonomía para el Sáhara Occidental.
Alentado por la diplomacia española y francesa, Rabat ha tomado la
iniciativa para proponer una alternativa al llamado Plan Baker,
unánimemente aprobado por el Consejo de Seguridad en 2003, pero
rechazado por Marruecos, la potencia que controla el territorio.
Tres meses antes el rey Mohamed VI pronunció un discurso en el que
anunció que consultaría con los partidos con vistas a preparar una
salida al contencioso del Sáhara, algo que no ha hecho hasta la fecha.
Uno de sus consejeros, Mezian Belfkih, trabaja, no obstante, con un
reducido equipo, en el que figuran saharauis promarroquíes, en poner a
punto ese proyecto autonómico que será presentado al Consejo de
Seguridad de la ONU en abril, poco antes de que se vote una nueva
resolución.
Éste será el segundo plan autonómico que Rabat remita a Kofi Annan,
secretario general de la ONU. Fassi-Fihri le dio el primero en mano el
18 de diciembre de 2003, pero James Baker, entonces emisario de Annan
para el Sáhara, le desaconsejó que lo hiciera público porque se
quedaba muy corto. Pese a que en el preámbulo daba a entender que se
inspiraba en la vecina España, ni siquiera se asemejaba a la más
timorata de las autonomías españolas.
El nuevo proyecto en preparación será, se supone, algo más generoso,
pero Belfkih lleva muy en secreto su elaboración. Tampoco será del
todo comparable con las autonomías españolas porque Marruecos es uno
de los países más centralizados del mundo en el que están, por
ejemplo, prohibidos los partidos regionales.
Aun así varios socialistas canarios y el portavoz parlamentario de
CiU, Josep Antoni Duran Lleida, lo describen como una posible buena
solución.
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4. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.lavozdegalicia.es/se_mundo/noticia.jsp?CAT=104&TEXTO=4555934
La Xunta dedicará 40.000 euros a alimentos y medicinas con destino al Sáhara
(Lugar: la voz | santiago)
El pueblo saharaui recibirá una ayuda de 40.000 euros de la Xunta de
Galicia, en alimentos y medicinas, ante la grave situación creada por
las inundaciones acontecidas este mes de febrero. Estas lluvias
destruyeron más de la mitad de las instalaciones y viviendas de los
campamentos de refugiados donde viven los saharauis desde hace ya
treinta años.
La Dirección Xeral de Cooperación Exterior se decidió por esta
aportación humanitaria tras conocer la situación de los refugiados de
Tinduf en Argelia, según informó ayer la Xunta en un comunicado. En
esta zona se concentra la población saharaui.
La mitad de la ayuda del Gobierno gallego irá destinada a la
adquisición de medicamentos, que serán entregados mediante la Axencia
Humanitaria de Galicia. El lote incluirá las medicinas básicas
recomendadas por la Organización Mundial de la Salud, entre ellas,
analgésicos, antiinflamatorios, antisépticos y antidiarreicos.
Arroz
Otros 20.000 euros servirán para la adquisición de alimentos,
fundamentalmente arroz, producto del que se comprarán 50.000 kilos,
destinados a 156.000 personas, según la solicitud formulada a la
Administración gallega por la organización Solidariedade Galega co
Pobo Saharaui. Esto supone que llegarán a la práctica totalidad de las
165.000 personas que viven en los territorios controlados por el
Frente Polisario.
La Xunta incluye por primera vez un atención especial a la continuidad
de las relaciones de solidaridad y deuda histórica con el Sáhara,
según fuentes de la Dirección Xeral de Cooperación Exterior.
Esta preocupación por el pueblo saharaui se contempla en el primer
plan director de cooperación gallega para el desarrollo 2006-2009,
consensuado por el bipartito con representes de organismos de la
sociedad civil y las administraciones local, autonómica y provincial.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227191640&tabID=1&ch=\
66
EUROPAPRESS
El Congreso debate mañana una proposición de CiU para reparar moral y
económicamente a los soldados de Sidi Ifni
MADRID, 27 Feb. (EUROPA PRESS) -
La Comisión de Defensa del Congreso de los Diputados debatirá
mañana, a las 11.00 horas, una proposición no de ley en la que el
Grupo Parlamentario de CiU insta al Gobierno a reparar moral y
económicamente a los soldados que estuvieron presentes en el conflicto
de Sidi Ifni y el Sáhara entre 1957 y 1960, según informó la formación
nacionalista en un comunicado.
El partido que lidera Artur Mas argumenta en su iniciativa
parlamentaria que este conflicto involucró a jóvenes de entre 19 y 20
años que, en el marco del Servicio Militar Obligatorio y como
consecuencia de los sorteos que se realizaban en las Cajas de
Reclutamiento, se vieron obligados a participar en la contienda como
fuerzas expedicionarias
El objetivo de CiU es que el Gobierno, ya sea por medio de una
modificación de la legislación vigente o a través de una nueva norma,
"honre y premie" a aquellos solados, "equiparando dicho homenaje a los
realizados en atención a las tropas destinadas en los Balcanes,
facilitando una reparación moral y económica a su sacrificio
personal".
El portavoz de CiU en la Comisión de Defensa, Josep Maldonado,
argumentó que los implicados en el conflicto de Sidi Ifni, iniciado un
año después de la independencia de Marruecos en 1956, eran jóvenes
que, en el marco del Servicio Militar Obligatorio y en una situación
de "dictadura militar", vieron "transformada" su condición de soldados
de reemplazo por la de 'voluntarios' o fuerzas expedicionarias, como
consecuencia de los sorteos que se realizaban en las Cajas de
Reclutamiento.
De este modo, agregó Maldonado, fueron destinados a una Guerra
colonial en la que "sufrieron considerables sacrificios humanos y
materiales", en el marco de un conflicto derivado de "la ocupación de
España en Marruecos", que generó "un foco de constante tensión con la
población marroquí, hasta el punto de que el Ejército llegó a sufrir
sonoras derrotas, como la muy conocida de Annual".
En su proposición, CiU insta al Ejecutivo a adoptar las medidas
legales necesarias para "posibilitar que se honre y premio a aquellos
soldados que en los años 1957, 1958 y 1959 estuvieron presentes en el
conflicto de Sidi Ifni y el Sáhara", impartiendo "de forma justa una
reparación moral y económica a su sacrificio personal".
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227202022&tabID=1&ch=\
69
España/Sáhara.- Decenas de personas se concentran en Barcelona para
reclamar ayuda para el Sáhara Occidental
BARCELONA, 27 Feb. (EUROPA PRESS) -
Decenas de personas se concentraron esta tarde en la plaza Sant Jaume
de Barcelona para apoyar las reclamaciones del pueblo saharaui que
estos días celebra el 30 aniversario de la proclamación de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD).
El acto pretende dar a conocer la "situación de emergencia
humanitaria" de los refugiados del campo de Tindouf, que ha sufrido
una tormenta tropical que ha dañado el 50% de las infraestructuras y
ha dejado a 50.000 personas sin casa. Por ello, el Comité Aminetu
Haidar para la Liberación de los Presos Políticos Saharauis,
organizador del acto, ha abierto una cuenta corriente en "La Caixa"
para recaudar fondos para reconstruir la zona.
Igualmente, se denunció la situación de los presos saharauis
encarcelados en Marruecos, algunos de los cuales aseguran que han sido
torturados. En este sentido, los concentrados reclamaron que se
realice el referéndum de autodeterminación avalado por la ONU y que
España "lidere" el proceso de "descolonización".
Al acto también asistió el director de la Agencia Catalana de
Cooperación al Desarrollo, David Minoves, que dio su apoyo al pueblo
saharaui. La Generalitat es partidaria de aplicar el llamado 'plan
Baker', que prevé el retorno de la población refugiada y la
celebración del referéndum de autodeterminación.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060227192932&tabID=1&ch=\
69
Sáhara.- La AECI envía un quinto avión con ayuda de emergencia a los
campamentos saharauis de Tinduf
MADRID, 27 Feb. (EUROPA PRESS) -
La Agencia Española de Cooperación Internacional (AECI) fletó hoy un
nuevo avión cargado con ayuda humanitaria destinada a los campamentos
saharauis en Tinduf (Argelia), según informó la institución en un
comunicado.
El aparato, un Hércules C-130 del Ministerio de Defensa, partió a las
11:00 horas de la Base Aérea de Torrejón de Ardoz (Madrid). En
concreto, este cargamento está compuesto por casi cuatro toneladas de
alimentos (arroz, garbanzos, lentejas y judías), 460 cocinas, 10 kits
de emergencia para dispensarios, equipamiento hospitalario,
medicamentos, 224 kits de higiene familiar así como otros útiles para
este fin.
En el envío, que pretende paliar la situación de 12.000 familias
afectadas por las inundaciones ocurridas en la zona, participan la
Asociación de Ayuda al Pueblo Saharaui Bir Lehlu, la Comunidad de
Madrid, Cruz Roja Española, el Movimiento por la Paz --MPDL-- y
Farmamundi.
El mismo avión que transporta la ayuda, será el encargado de repatriar
entre hoy y mañana a los cinco sanitarios del SUMMA 112 de la
Comunidad de Madrid que volaron a Tinduf el pasado 16 de febrero para
atender a los afectados y a los técnicos de la AECI que se han ocupado
de coordinar, junto con la Embajada Española en Argel, la distribución
de la ayuda enviada.
Con este, son ya cinco los envíos de emergencia que la AECI ha
gestionado y coordinado, con la ayuda de diversas instituciones y ONG,
para mejorar la situación de la población radicada en los campamentos
saharauis de Tinduf y afectada por las inundaciones.
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http://www.lne.es/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=379678&pIdSeccion=42&pNumEjem\
plar=1198
LA NUEVA ESPAÑA
ASTURIAS
Palacios visita los campamentos saharauis que fueron arrasados por las lluvias
Palacios, en el centro, durante los actos de conmemoración del 30.º
aniversario de la República Saharaui.
El director de la Agencia Asturiana de Cooperación al Desarrollo,
Rafael Palacios, se encuentra de visita oficial en los territorios
Liberados del Sahara, encabezando la delegación asturiana que
participa en los actos del XXX Aniversario de la proclamación de la
República Saharaui.
Palacios visitó ayer los campos de Tindouf, conocidos como «27 de
febrero», que hace dos semanas fueron arrasados por las fuertes
lluvias. Más de doce mil familias quedaron sin hogar en una zona en la
que la Agencia Asturiana desarrolla varios proyectos de cooperación.
«Los distintos gobiernos autonómicos venimos reclamando que el
Ejecutivo central asuma la responsabilidad histórica que le
corresponde», declaró Palacios, quien aseguró que la ONU «debe velar
por los derechos humanos en los territorios saharauis ocupados por
Marruecos».
«Si graves son las inundaciones, más grave es estar viviendo fuera de
su país, en el exilio, con el Sahara ocupado», denunció. «Basta ya de
que España y el mundo siga omitiendo el problema saharaui como hasta
el momento», declaró Palacios durante su intervención en los actos de
conmemoración del trigésimo aniversario de la proclamación de la
República Saharaui, a los que asisten más de 700 representantes de
organizaciones humanitarias, políticas y sindicales de decenas de
países. «Tenemos claro que ya son demasiados años de la vulneración
continua de los derechos de la población saharaui», denunció Rafael
Palacios.
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
Mohamed Abdelaziz: "El pueblo saharaui rechaza la autonomía propuesta
por Marruecos"
Alocución de S.E. Sr. Mohamed Abdelaziz, Presidente de la RASD,
Secretario General del Frente POLISARIO, en el XXX aniversario de la
RASD,
Tifariti, 27 de febrero 2006
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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Mohamed Abdelaziz: "El pueblo saharaui rechaza la autonomía propuesta
por Marruecos"
Alocución de S.E. Sr. Mohamed Abdelaziz, Presidente de la RASD,
Secretario General del Frente POLISARIO, en el XXX aniversario de la
RASD,
Tifariti, 27 de febrero 2006
En el Nombre de Dios Clemente y Misericordioso.
Estimados invitados/as,
Señoras y señores
Hoy conmemoramos 30 años de la proclamación de la Republica Saharaui,
en un día histórico de la lucha de liberación que lleva a cabo el
pueblo saharaui con el liderazgo del Frente .POLISARIO.
Permítanme ante todo, dar la bienvenida a los invitados de nuestro
pueblo, que han soportado las incomodidades del viaje para estar con
nosotros en este aniversario y compartir esta demostración de la paz.
Hemos recibido invitados de Argelia, Angola, Austria, Bélgica, Cuba,
Ecuador, España, Estados Unidos de América, Finlandia, Irlanda, Suiza,
Francia, Grecia, Guinea Bissau, Holanda, Italia, Japón, Kenia, Líbano,
Mauritania, México, Nicaragua, Nigeria, Noruega, Portugal, Sudáfrica,
Reino Unido, Suecia, Siria, Tanzania, Uruguay, Venezuela.
Celebramos hoy este acontecimiento en Tifariti, un lugar de nuestra
amada tierra y de nuestros territorios liberados. Una tierra vertida
con la sangre de nuestros mártires y testimonio de las epopeyas de
nuestro ejército de liberación nacional. Para ellos, nuestros más
merecidos saludos y consideración y a nuestros mártires, encabezados
por el Uali Mustafa Seied, la gloria eterna.
No podemos hoy sino recordar, aunque sea muy someramente, las
circunstancias de aquella proclamación, en las que las señas de una
conspiración estaban evidentes y que pretendían, esencialmente, con
sólo una rúbrica, la eliminación de un pueblo íntegramente y la
asimilación de todo su territorio.
Quién no recuerda los finales del 1975, fecha en la que el ejército
real marroquí destruía y asesinaba con napalm y fósforo blanco en las
localidades de Um Dreiga, Guelta y en la misma Tifariti, a la cual hoy
acudimos para erigir un momento a la paz y a la hermandad.
Quién de nosotros no recuerda la vergonzosa retirada de la
administración española, antes del cumplimiento de sus compromisos con
la celebración de un referéndum de autodeterminación para el pueblo
saharaui, entregando injustamente el territorio y sus habitantes a
quien no le asiste el derecho, a través de los abominables Acuerdos
Tripartitos de Madrid. España sigue siendo la responsable legal y
política del sufrimiento del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta
que éste consiga ejercer su derecho a la autodeterminación.
A partir de este contexto, la proclamación por parte del pueblo
saharaui de su Estado el 27 de Febrero de 1976 no representó única y
exclusivamente una respuesta a aquellos repudiables planes sino,
además, constituyó un ejercicio pleno y consciente de su derecho a la
existencia y una libre opción en la creación de su propio Estado
independiente.
En un limitadísimo tiempo, pudo el Estado saharaui mantener su puesto
a nivel internacional, siendo miembro fundador de la Unión Africana,
poseedor de relaciones diplomáticas con decenas de Estados del mundo,
a la par, ya que ningún Estado reconoce hoy ningún tipo de soberanía
marroquí sobre el territorio del Sáhara Occidental.
Del mismo modo, nuestro Estado ha podido edificar sus propios apoyos,
jurídicos, políticos y sociales, a través de la constitución de los
órganos judiciales, ejecutivos y la formación de su administración
estatal. Es pues, una excepcional experiencia que conjuntamente con la
guerra de liberación, se ha podido también llevar a cabo la
edificación de las instituciones del Estado y la gestión la vida
política, social y económica.
A nivel diplomático se ha consolidado tanto la credibilidad como el
respeto al Estado saharaui, un proceso animado por la multiplicación
de los reconocimientos de Estados de África, Asia y América Latina.
Si la República Saharaui es hoy día una realidad nacional, regional e
internacional, consciente de la necesidad de la culminación de la paz
en base al respeto de las normas y principios de legalidad
internacional, lo es más por cuanto que el futuro Estado independiente
por el que abogamos, queremos que sea un Estado de derecho, que vele
por la democracia, la igualdad entre los géneros, los derechos humanos
y las libertades básicas. El Estado saharaui independiente será
también el de la tolerancia y la convivencia entre religiones y
civilizaciones ; un Estado que rechaza el terrorismo y la dictadura y
que trabajará por el establecimiento de relaciones de hermandad,
cooperación y buena vecindad con los países de la región, del mundo,
fundamentalmente con el Reino de Marruecos.
El rechazo del Gobierno marroquí a la legalidad internacional y la no
asunción de sus propios compromisos debe de contar con una respuesta
adecuada y exigente; es por ello que los reconocimientos de países
como Sudáfrica, Kenia, Uruguay y el Ecuador en los últimos dos años es
un claro ejemplo que deberá ser seguido por todos los países que creen
en la justicia, la paz y el respeto a la voluntad de los pueblos.
Estimados invitados/as,
Señoras y señores
La población saharaui, en un lugar no lejano de donde nos encontramos
hoy, y en las partes que aún se hayan bajo el dominio del colonialismo
marroquí, ha desencadenado una pacífica Intifada, en exigencia de los
mismos propósitos que reclaman las resoluciones de las Naciones Unidas
y que consisten en la celebración de un referéndum de
autodeterminación para el pueblo saharaui.
Esta resistencia ha demostrado cómo el ingenio de los saharauis es
capaz de reinventar, cada vez más, nuevos modos e instrumentos para su
persistencia y su lucha, de la misma forma que ha representado una
burla, en todos los aspectos, el colonialismo marroquí, presentando
así la definitiva prueba al fracaso de sus cálculos tendentes a la
erradicación del pueblo saharaui.
Los más de treinta años de política de exterminio, de intimidación, de
torturas, de secuestros, de detenciones y de deportaciones, no han
hecho sino fortalecer en los saharauis la firme fe en su causa, una
fundada conciencia de sus derechos y una inquebrantable razón
compartida en sus objetivos, guiados por el Frente POLISARIO. Ello es
un buen motivo para reafirmar a nuestras valientes masas, y desde esta
tierra liberada saharaui, el compromiso de fidelidad a los mártires y
hasta la victoria y la liberación.
Permítanme aquí rendir un vivo homenaje a los/as líderes de la
resistencia pacífica saharaui en los territorios ocupados y el Sur de
Marruecos, para aquellos que se encuentran en las mazmorras marroquíes
y para los que se encuentran en la enorme cárcel de la tierra
usurpada. Del mismo modo que quisiera recordar a los más de 500
civiles desaparecidos y los 151 prisioneros de guerra saharauis.
Quisiera en esta ocasión rendir testimonio a la vida de los mártires
Lembarqui Hamdi Salek Al-Mahyub y Lejlifi Abba Chej Ali Embarek y
condenar, enérgicamente la operación de entierro realizada a este
último por las autoridades marroquíes, llevada a cabo en plena noche,
en ausencia de su familia, con desprecio de la ley y sin ninguna
explicación ni enjuiciamiento del responsable de su asesinato.
No pasa ningún día sin que las fuerzas de represión marroquíes
persistan en sus operaciones de venganza indiscriminada que
diariamente atenta contra niños, mujeres, hombres y ancianos. Son
actos abominables en los que no sólo se han limitado con torturar,
apalear, amenazar, injuriar e insultar a la dignidad humana, sino que
han ejercido también la cobarde práctica del abandono de las víctimas
en grave situación, en las afueras de ciudades y pueblos.
Ha llegado el momento de abrir el territorio para la entrada de
observadores y periodistas independientes. Ha llegado la hora del
esclarecimiento de todas las violaciones que se están cometiendo,
lejos de la observación internacional y el enjuiciamiento de los
responsables de los crímenes, como el caso del entierro de Lejlifi.
No podrá el mundo despreocuparse de las graves violaciones que está
cometiendo el Estado marroquí en contra de los indefensos ciudadanos
saharauis, sobre todo cuando estas violaciones han sido condenadas por
las organizaciones internacionales especializadas.
Ha llegado la hora de que la comunidad internacional, de forma
inmediata, detenga a Marruecos en el expolio sistemática de los
recursos naturales del pueblo saharaui y su protección, hasta hallar
una solución justa y duradera del conflicto.
Estimados invitados/as,
Señoras y señores
La elección de la paz por parte de los saharauis es una elección que
emana de su naturaleza pacífica y de la convicción política sobre la
cual han fundado su Estado. Los saharauis siempre han demostrado su
buena voluntad en corresponder a los esfuerzos de la comunidad
internacional que tienden a la solución del conflicto. Esta buena
voluntad comenzó con el Plan de Arreglo llegando al Plan de Paz que
había elaborado con enorme seriedad y esmero el Sr. James Baker.
La parte saharaui ha aceptado el arbitraje de la comunidad
internacional y las resoluciones del Consejo de Seguridad, así como ha
presentado diferentes concesiones, ha liberado a la totalidad de los
presos de guerra y hoy procede a la destrucción de nuestra reserva de
minas antipersonales.
Vuestra presencia hoy con nosotros es una consolidación de la
manifestación internacional de paz, precisamente porque somos una
nación de paz y no solicitamos sino que se conceda a nuestro pueblo la
legítima oportunidad en la votación y en la elección.
Luego de haberse transcurrido 15 años de esfuerzos de paz, ha quedado
suficientemente claro que es Marruecos, a través del incumplimiento de
los compromisos que comunicó al Consejo de Seguridad y su rechazo al
Pan Baker, el causante de la actual paralización del proceso de
arreglo.
Si en menos de un año, desde este lugar, hemos alertado sobre la
imposibilidad de que el pueblo saharaui se mantenga definitivamente
con los brazos cruzados ante una permanente intransigencia marroquí
que, por lo demás, no encuentra una decidida sanción por parte de la
comunidad internacional, hoy alertamos, desde el mismo sitio, de que
la situación cobra cada vez mayor complejidad y peligrosidad. El Reino
de Marruecos no sólo ha rechazado de forma clara y pública el
principio de autodeterminación del pueblo saharaui, sino que está
actualmente especulando con una nueva maniobra, a la que ha llamado
autonomía.
El Reino de Marruecos jamás podrá decidir en sustitución de los
saharauis y la parte saharaui rechaza de manera categórica la idea de
la autonomía; sencillamente, porque es un intento de instalación de
una solución de corte colonial, que relegaría los principios y la
propia carta de las Naciones Unidas y de decenas de resoluciones del
Consejo de Seguridad, así como arrojaría a la zona en una espiral de
tensión e inestabilidad.
Desde los territorios saharauis, liberados con la sangre, el
sacrificio y el sufrimiento de los/as saharauis, decimos al mundo que
el principio de autodeterminación de nuestro pueblo es sagrado e
incuestionable.
La bandera de la RASD, que se ha alzado sobre la totalidad de Saguia
El-Hamra y Río de Oro, se mantendrá definitivamente izada sobre esta
querida patria. Con la conmemoración del 30 aniversario en la
localidad de Tifariti liberada, el pueblo saharaui está transmitiendo
otro mensaje clarísimo a la comunidad internacional, consistente en
que no habrá solución posible sin un respeto a la voluntad de los
saharauis en su ejercicio a la autodeterminación, a través de un
referéndum libre, justo y transparente.
Estimados invitados/as,
Señoras y señores
Permítanme reiterar mis agradecimientos y dar la bienvenida a nuestros
huéspedes. El pueblo saharaui expresa su profundo reconocimiento y
consideración a todos los países, organizaciones, asociaciones, y
personalidades solidarias en todas partes del mundo. Un saludo a la
hermana Argelia, a su pueblo y a su Gobierno, encabezados por nuestro
querido hermano, Su Excelencia el presidente Abdelaziz Buteflika.
Jamás podremos olvidar el histórico y honorable posicionamiento que
adoptó Argelia desde los comienzos del conflicto, al lado del derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación y por la descolonización
del Sáhara Occidental: un posicionamiento que ha incluido, en el ayer,
el recibimiento de los refugiados saharauis y, en el hoy, las acciones
de salvación tras las recientes inundaciones.
El Estado saharaui en su treinta aniversario no puede sino testimoniar
el loable papel africano en la defensa de la causa saharaui, así como
valorar el posicionamiento de la Unión Africana, determinado con la
liberación del continente, a través del cumplimiento del principio del
respeto de las fronteras heredadas del periodo colonial, como única
vía para la garantía de la seguridad y la estabilidad en el
continente.
Otra manifestación de solidaridad ha sido la realización este sábado
de la Conferencia Internacional, "30 años de la República Saharaui",
con la participación de cientos de solidarios, especialistas,
personalidades y delegaciones extranjeras, que en su gran parte
asisten hoy con nosotros a esta manifestación de la paz.
El éxito de dicho evento ha sido gracias a los esfuerzos de los
miembros del movimiento de solidaridad de forma general y muy
particularmente el europeo. Aprovecho la ocasión para rendir homenaje
a todos los hombres y mujeres que han acompañado la lucha del pueblo
saharaui desde sus inicios; algunos nos han dejado en plena entrega
solidaria y otros siguen trabajando por esta justa causa sin escatimar
esfuerzo alguno.
Valoramos altamente el posicionamiento de los pueblos de España y su
activo movimiento de solidaridad con la causa saharaui, que exige
constantemente, junto a nosotros, la obligación de la asunción por
parte del Estado español de sus compromisos históricos, legales así
como morales, por la descolonización del Sáhara Occidental.
Gracias a nuestros distinguidos invitados, gracias al movimiento de
solidaridad en Europa, África, América Latina, Australia, Estados
Unidos y al resto del mundo. Gracias a nuestra comunidad de emigrantes
por su desdeñable participación.
Gracias a todos/as
*****XXX ANIVERSAIRE DE LA RASD*****
http://www.arso.org/270206.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA-ESCANDALE DE L'ESISC-LES AVEUS-LOBBY PRO MAROCAIN EN BELGIQUE
- LIBERATION.MA: Ali Najab, président de l’Association marocaine des détenus de
la guerre du Sahara au ESISC. La mascarade algérienne
- LIBERATION.MA: Rencontre à Bruxelles sur le Sahara "marocain"
2. RASD-UNION AFRICAINE-FANTAISIES DU MAKHZEN
- L'OPINION: Le droit finit toujours par triompher. Les chefs d’Etat africains
"déplorent" l’absence du Maroc de l’Union africaine. "Chasser" la RASD de l’UA
pour "rétablir" la "légalité"
3. "DEMOCRATIE A LA MAROCAINE"-CORRUPTION ET LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE ET
BULGARIE
- MAP: Casablanca : mise en délibéré de l'affaire de l'hebdomadaire "La Manana''
4. SAHARA-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE-MENSONGES DU MAKHZEN
- MAP: GB-Maroc-Sahara: Le "ICTP" appelle à une enquête immédiate sur le sort
des détenus marocains à Tindouf
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-ESCANDALE DE L'ESISC-LES AVEUS
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=12784
Ali Najab, président de l’Association marocaine des détenus de la guerre du
Sahara au ESISC. La "mascarade" algérienne
Le "calvaire" des "détenus" et "disparus" "marocains" dans les "géôles" des
"séparatistes" sera au centre d’une conférence de presse le 6 mars à Rabat.
C’est l’Association marocaine des détenus de la guerre du Sahara qui est
l’organisatrice de cet événement.
Les "séparatistes" en violation des modalités du cessez-le-feu célèbrent à
Tifarity la "pseudo" RASD, les longues années de souffrances endurées par les
prisonniers marocains tombés aux mains des "séparatistes" méritent d’être
médiatisées et portées à la connaissance de l’opinion internationale. Dans
cette optique, le capitain Ali Najab, président de cette association et surtout
ex-prisonnier de guerre dans les camps de la "honte", a donné une interview au
“European strategic intelligence and secuirity center”.
Récits de "tortures" et de "souffrances" sur des prisonniers marocains
"perpétrées" par des "mercenaires" et des militaires algériens en "violation"
de "tous" les articles de la Convention de Genève sur le respect des droits des
prisonniers de guerre. Si le calvaire des anciens prisonniers du monde a pris
fin l’été dernier, avec la libération de 402 militaires marocains, “un autre
drame persiste toujours à Tindouf : celui des populations civiles sahraouies
vivant dans les campements dans des conditions de précarité absolue aussi bien
sur le plan alimentaire que celui de la santé et de l’hygiène. Ces populations
ont été emmenées "de force" du Sahara vers Tindouf”, souligne M. Najab. Le
dossier des "séquestrés" "marocains" dans le désert algérien est un autre sujet
de préoccupation pour le gouvernement, partis politiques et société civile au
Maroc. En revanche, cette "séquestration" de milliers de "Marocains" et
"Marocaines" est une source de revenus pour la direction des "séparatistes".
C’est justement cette raison qui motive le refus des autorités algériennes et
les "séparatistes" d’autoriser les agents du HCR à entreprendre les opérations
de recensement de la population "séquestrée".
Lors de la 32ème réunion du Haut commissariat aux réfugiés, le 9 mars 2005, le
gouvernement marocain a fait savoir que les agents de cet organisme n’ont
jamais effectué des opérations de recensement des populations "séquestrées" aux
camps de Tindouf. Sur ce dossier, le Haut commissariat aux réfugiés n’est pas
l’unique responsable, les autorités algériennes depuis une vingtaine d’années,
en assument une grande partie.
Une note d’information de cet organisme concernant ce drame, publiée au mois
d’octobre 2005, mentionne que le HCR avait officiellement demandé aux autorités
algériennes en 1977, 2001, 2003 et 2005, l’autorisation de procéder à un
recensement, en vain. La même note rappelle que des démarches similaires ont
été entreprises sans réponse, auprès de la direction des "séparatistes" en
2002, 2003 et 2005. Pour le capitaine Ali Najab qui a passé 25 ans dans les
"géôles" des "séparatistes", “l’Algérie doit assumer l’entière responsabilité
de ce qui s’est passé parce que ces prisonniers étaient détenus sur leur sol.
D’abord à Tindouf et sa région au sud de l’Algérie. Ensuite au nord, à Blida,
Boufarik et Jelfa tout près d’Alger. "Par conséquent", l’Algérie était, "elle
aussi", une puissance à la fois détentrice et protectrice des prisonniers de
guerre marocains, conformément aux articles 12-13-14-15 et 16 de la IIIème
Convention de Genève. Et, par conséquent, l’Algérie est "responsable" du
traitement inhumain et des tortures infligées à ces prisonniers durant plus de
25 ans.”
Mohamed Jaabouk
------------>
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=12785
Rencontre à Bruxelles sur le Sahara "marocain"
Une rencontre débat sur les fondements de la "marocanité" du Sahara a été
organisée, dimanche à Bruxelles, à l'initiative de la Coordination
Belgo-Marocaine pour le Sahara et l'Alliance Mondiale des Marocains à
l'Etranger (AMOME), avec la participation de nombreux membres de la communauté
marocaine établie en Belgique.
La manifestation s'inscrivait dans le cadre de l'Année internationale pour le
Sahara, initiée par un collectif d'associations de ressortissants marocains
établis à l'étranger, a rappelé Mme Latifa Ait Baala, de la Coordination
Belgo-Marocaine pour le Sahara, et dans le cadre de la célébration du 30ème
anniversaire de la "récupération" des "provinces du Sud".
L'année internationale pour le Sahara, qui est ponctuée de diverses activités et
actions, a pour objectif de "sensibiliser" l'opinion publique internationale,
les instances nationales des pays d'accueil ainsi que supranationales à la
question du Sahara "marocain" et des populations "marocaines" originaires des
"provinces du sud" "retenues en otages" par les "séparatistes" à Tindouf, "en
Algérie", a-t-elle précisé.
Au cours de cette rencontre, qui a débuté par les hymnes nationaux marocain et
belge, l'assistance a visionné des documentaires extraits de l'émission "Grand
Angle" de la chaîne de télévision 2M sur la "déportation" des enfants
"marocains" sahraouis des camps de Tindouf vers Cuba avec des "témoignages"
d'anciens membres des services secrets cubains, sur l'expérience de la station
de télévision régionale de El Aaiun et sur la Marche verte telle que vécue par
des journalistes français ayant couvert l'évènement.
Pour sa part, M. Claude Moniquet est revenu sur les principales données
contenues dans la rapport de l'ESISC concernant l'histoire du Polisario, une
"entité née de la rivalité entre l'Algérie et le Maroc" avec un "parrainage
assez lointain" du bloc soviétique.
Cette "organisation qui perd ses parrains" et dont "l'Algérie ne parvient pas à
s'en défaire" n'a été reconnue <par aucun pays européen>, ni par les pays de
l'ex-bloc soviétique, <ni par des Etats arabes>, a-t-il souligné, en minimisant
les dernières reconnaissances de l'entité "fantoche" qui s'inscrivent dans le
cadre des intérêts de ses pays avec Alger.
Le conférencier est également revenu sur les chiffres "pas très clairs" avancés
par le Polisario concernant les populations vivant dans les camps et les
interrogations qu'elles suscitent notamment au niveau de certains donateurs à
cause des "détournements" opérés sur les aides afin de renflouer les caisses de
propagande ou de continuer à enrichir une "middle class" qui s'est constituée au
sein de ce mouvement.
Le conférencier s'est interrogé sur l'adhésion de ces populations à l'idéologie
du Polisario, en se demandant si ces camps étaient ouverts "combien de ces
réfugiés vont rester dans les camps, et combien d'entre eux voudront se faire
rapatrier en Espagne ou rentrer au Maroc ?".
MAP
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2. RASD-UNION AFRICAINE-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11062
Le droit finit toujours par triompher.
Les chefs d’Etat africains "déplorent" l’absence du Maroc de l’Union africaine.
"Chasser" la RASD de l’UA pour "rétablir" la "légalité"
Le Congo (Brazzaville) est pour une solution politique négociée de la question
du Sahara dans le cadre de la souveraineté marocaine. C’est ce qui ressort du
communiqué conjoint, publié jeudi à Brazzaville à l’issue de la visite
officielle de SM le Roi Mohammed VI en République du Congo.
Le Président Sassou N’Guesso qui est président en exercice de L’Union Africaine
(UA) a, dans ce contexte, « déploré l’absence du Maroc de l’Union africaine »
et souhaité que le Royaume puisse retrouver « sa place naturelle au sein de
l’Organisation panafricaine ».
La position de la République du Congo fait suite à celle similaire prise par la
République de Gambie, première étape de la tournée africaine de SM le Roi qui
l’a conduit également au Gabon, en visite privée, et qui le mènera en
République Démocratique du Congo (Kinshasa).
Les chefs d’Etat africains qui expriment leurs regrets de ne pas voir le Maroc
occuper son siège au sein de l’UA font aujourd’hui légion. Les raisons pour
lesquelles le Maroc s’était retiré de l’ex-OUA sont connues de tous et ne
manquent pas de convaincre nos amis africains autrefois conditionnés par
certaines considérations politiques aujourd’hui révolues. En dépit de son
retrait, tout à fait justifié et légitime d’ailleurs, le Maroc a eu la sagesse
de ne pas insulter l’avenir et a tenu à développer des relations de coopération
et de solidarité avec ses frères du continent. Les voyages de S.M. le Roi dans
plusieurs pays africains soulignent la vocation africaine de notre pays attaché
à l’approfondissement de la coopération Sud-Sud.
Pionnier du panafricanisme, le Maroc a quitté l’OUA pour protester contre le
"hold-up juridique" "commis" par son ancien Secrétaire général, Edem Kodjo, qui
avait admis de façon "frauduleuse" la "prétendue" RASD en tant que membre de
l’Organisation panafricaine. Aussi, le Maroc ne peut "réintégrer" l’UA qu’une
fois la "légalité" "rétablie".
Aujourd’hui, sur le plan du principe développé par des chefs d’Etats africains
de plus en plus nombreux et compte tenu de la compréhension grandissante à
l’égard du Maroc, toutes les conditions semblent réunies. Reste à
l’Organisation panafricaine de prendre la décision "courageuse" attendue
d’elle, celle de déclarer la "prétendue" RASD entité "fantoche" qui ne répond à
"aucun" critère du droit international pour définir un Etat indépendant et
souverain, et de ce fait la "chasser" purement et simplement.
Les sages africains et tous ceux qui cherchent de bonne foi à donner un souffle
nouveau à l’unité africaine devraient passer à l’acte concrêt et réparer le
préjudice causé à la légalité et aux valeurs et principes qui ont été à la base
de la constitution de l’Organisation panafricaine.
L’UA, aujourd’hui privée de la pésence du Maroc, membre "influent et agissant",
aura "tout" à gagner dans le "rétablissement" de la "légalité".
J.H.
Edité le: lundi 27 février 2006.
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3. "DEMOCRATIE A LA MAROCAINE"-CORRUPTION ET LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE ET
BULGARIE
http://www.map.ma/fr/sections/last_general/casablanca___mise_en/view
Casablanca : mise en délibéré de l'affaire de l'hebdomadaire "La Manana''
Casablanca, 27/02/06 - Le Tribunal de Première instance de Casablanca a décidé,
lundi, de mettre en délibéré l'affaire de l'hebdomadaire ''La Manana'' et de
fixer la date du 6 mars prochain pour prononcer le verdict.
La décision du Tribunal intervient après l'audition du directeur de la
publication hispanophone du groupe Maroc-Soir, Hicham Snoussi et du journaliste
Mohamed Douma, poursuivis pour "fausses informations" et "faits non-fondés".
Dans son réquisitoire, le ministère public a estimé que le ''délit est établi''
et que le jugement doit être appliqué conformément à l'article 42 du code de la
presse qui stipule une peine d'emprisonnement allant d'un mois à un an, assortie
d'une amende de 1.200 à 100.000 dh ou de l'une de ces deux peines seulement.
De son côté, la défense a plaidé pour l'acquittement de ses clients ou, si
établissement de faits il y a, de prendre en compte les circonstances
atténuantes.
La défense a, dans sa plaidoirie, mis en avant la bonne foi de ses clients et
l'inexistence de faits portant atteinte à l'ordre public ainsi que
l'attachement du journal, dans sa ligne éditoriale, aux constantes qui font
l'unanimité du peuple marocain
Dernière modification 27/02/2006 18:03
<--------------------------------------------------------->
4. SAHARA-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/gb-maroc-sahara__le/view
GB-Maroc-Sahara: Le "ICTP" appelle à une "enquête" "immédiate" sur le sort des
"détenus" marocains à Tindouf
Londres, 27/02/06 - Le "Comité international pour les prisonniers de Tindouf"
(ICTP, basé à Londres), a appelé lundi à l'ouverture d'une "enquête"
"immédiate" sur le sort des "détenus" marocains "toujour" portés "disparus" à
Tindouf, en Algérie.
Le ICTP appelle la communauté internationale et tous les organismes
internationaux concernés par les violations des droits de l'homme "à inciter le
gouvernement algérien à ouvrir immédiatement une enquête" sur le sort des
"détenus" marocains, toujours portés disparus, a souligné le Comité dans un
communiqué dont copie est parvenue à MAP-Londres.
Le Comité exhorte également les autorités algériennes à verser des
indemnisations aux anciens détenus et à leurs familles pour les souffrances
qu'ils ont endurées dans les "geôles" du Polisario sur le "sol algérien".
Le "ICTP" demande, par ailleurs, le rapatriement des corps des détenus décédés
dans les prisons du Polisario, soulignant que ces victimes sont "actuellement
enterrées" dans des tombes non-indiquées dans la région de Rabbouni en Algérie.
Le Comité rappelle que les détenus marocains ont été illégalement soumis à la
"torture quotidienne" pendant plus de 25 ans, période durant laquelle ils ont
été "privés" de "leurs droits humains les plus élémentaires".
"Une justice retardée est une justice reniée", souligne le Comité, ajoutant
qu'"une période de 25 ans de torture et d'emprisonnement doit être reconnue et
que des indemnités doivent être versées aux victimes".
"Les familles des personnes mortes et de celles portées disparues exigent à la
fois des réponses et des actions", poursuit le Comité.
Mis en place en 2004, le "ICTP" est une ONG qui regroupe des membres de
plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni, la Suisse, la France, la
Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et l'Italie.
Le Comité s'assigne comme objectif d'attirer l'attention de la communauté
internationale sur les sérieuses violations des droits de l'homme commis à
l'encontre des détenus marocains dans les prisons du "polisario" à Tindouf
(sud-ouest de l'Algérie).
Dans ce sens, le Comité oeuvre avec des gouvernements, des ONGs et des agences
des Nations-Unies à rendre justice à ces anciens détenus et à leurs familles.
Dernière modification 27/02/2006 15:18
____________
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-XXX ANIVERSARIO
- EL PAIS: El Polisario conmemora el 30º aniversario de la
proclamación de la RASD
C. J. - Tindfuf
- EL PAIS: El Polisario recuerda la responsabilidad española con el
Sáhara en el 30º aniversario de la RASD - El presidente de la
República Saharaui denuncia la "vergonzosa retirada" de España "antes
del cumplimiento de sus compromisos en la celebración del referéndum
de autodeterminación"
- EL PAIS: CARTAS AL DIRECTOR - Saharauis, entre la colonización y la
resistencia - José Taboada Valdés (Presidente de la Coordinadora de
Asociaciones de Amigos del Pueblo Saharaui en España)
- EL PAIS: Treinta años de difícil lucha para lograr la independencia
- EL MUNDO: 30 ANIVERSARIO DE LA PROCLAMACIÓN DE LA RASD
El líder de la república saharaui recuerda a España que es 'la
responsable del sufrimiento' de su pueblo - Rememora la 'vergonzosa
retirada antes del cumplimiento de sus compromisos'
- CANARIAS 7: Treinta años de compleja lucha para lograr la
independencia en el Sáhara - El territorio ha obtenido ya el
reconocimiento como estado soberano
- LA VANGUARDIA: Abdelaziz recuerda que España sigue siendo la
responsable del sufrimiento del pueblo saharaui
- NOTICIAS DE NAVARRA: Sahara: por un pueblo, por su dignidad
por begoña errazti
- LA RAZÓN: El Polisario festeja treinta años de «República» con el
apoyo mundial, pero sin tierras Pedro Canales
- REUTERS: Sáhara Occidental celebra 30 aniversario sin solución a la vista
- REBELIÓN: La República Saharaui cumple 30 años - El paciente exilio
Pepa Suárez
- GARA NET: Sahara Occidental, treinta años de olvido y de traición
- JUVENTUD REBELDE (CUBA): XXX Aniversario de la República Árabe
Saharauí Democrática: ni riendas ni silencios
Luis Luque Álvarez
- ACN (CUBA): Festejan 30 años de la República Árabe Saharauí Democrática
Por Ana Esther Zulueta
2. SAHARA-INUNDACIONES
- EL PAIS: REPORTAJE
"Nuestras casas se derrumbaron entre el ruido de la lluvia"
Dos semanas después de las inundaciones, los refugiados saharauis de
Tinduf reclaman ayuda para reconstruir sus campamentos
3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-BLOQUEO INFORMATIVO
- ES DIARI: Marruecos vuelve a dar muestras de talante y alianza de
civilizaciones a siete parlamentarios de Baleares.
4. MARRUECOS-EMIGRACION-CRIMENES DEL MAJZEN
- EL MUNDO: Los olvidados de Guelmin - Los subsaharianos que
Marruecos retuvo en el desierto todavía siguen vagando por
suelo marroquí
5. MARRUECOS-FALTA DE LIBERTAD DE EXPRESIÓN
- COLIPSA: Recientes sentencias ponen en tela de juicio la libertad de
prensa en Marruecos
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. RASD-XXX ANIVERSARIO
http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiint/20060227elpepiint_9/Tes/El%20Pol\
isario%20conmemora%20el%2030%BA%20aniversario%20de%20la%20proclamaci%F3n%20de%20\
la%20RASD
El Polisario conmemora el 30º aniversario de la proclamación de la RASD
C. J. - Tindfuf
EL PAÍS - Internacional - 27-02-2006
Hoy se cumplen 30 años desde la proclamación por el Frente Polisario
de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD). Para celebrarlo,
los independentistas saharauis del Frente Polisario han organizado un
largo programa de festejos, que se inició el sábado con una
conmemoración civil en el campamento de El Aaiún (Tinduf), con
desfiles de los niños de distintos internados y escuelas de oficios y
con la Conferencia Internacional de Solidaridad con el Pueblo
Saharaui. Asistieron centenares de españoles, entre miembros de
asociaciones de solidaridad -muchos de ellos aprovecharon para visitar
y llevar regalos a los niños a los que acogen cada verano-,
representaciones de ayuntamientos y comunidades autónomas y
periodistas.
El acto central se celebrará hoy en Tifariti, enclave situado en la
parte del Sáhara Occidental controlada por el Polisario, a unos 400
kilómetros de Tinduf, con la intervención prevista del presidente de
la RASD, Mohamed Abdelaziz.
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http://www.elpais.es/articulo/elpporint/20060227elpepuint_6/Tes/internacional/Po\
lisario/recuerda/responsabilidad/espanola/Sahara/aniversario/RASD
El Polisario recuerda la responsabilidad española con el Sáhara en el
30º aniversario de la RASD
El presidente de la República Saharaui denuncia la "vergonzosa
retirada" de España "antes del cumplimiento de sus compromisos en la
celebración del referéndum de autodeterminación"
EFE / ELPAIS.es - Tifariti / Madrid
ELPAIS.es - Internacional - 27-02-2006 - 14:18
TEMA
El conflicto del Sáhara
El presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD),
Mohamed Abdelaziz, ha dicho hoy, en su discurso con motivo del 30º
aniversario de la proclamación por el Frente Polisario de la RASD, que
"España sigue siendo la responsable legal y política del sufrimiento
del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta que éste consiga ejercer
su derecho de autodeterminación".
Abdelaziz ha recordado la "vergonzosa retirada de la administración
española antes del cumplimiento de sus compromisos en la celebración
del referéndum de autodeterminación". Tras los desfiles militares en
Tifariti, la capital de los territorios liberados y bajo control del
Frente Polisario, el líder de los independentistas saharauis ha
advertido de que "la situación cobra cada día mayor peligrosidad". El
presidente de la República Árabe Saharaui Democrática ha alertado
sobre la "imposibilidad" de que "el pueblo saharaui se mantenga
definitivamente con los brazos cruzados ante una permanente
intransigencia marroquí".
El líder de los independentistas saharauis ha subrayado que "han
aceptado el arbitraje de la comunidad internacional y las resoluciones
del Consejo de Seguridad de la ONU, así como han presentado diferentes
concesiones: han liberado la totalidad de los presos de guerra y hoy
procedemos a la destrucción de nuestra reserva de minas
antipersonales". Sin embargo, ha denunciado que "no pasa un día sin
que las fuerzas de represión marroquíes persistan en sus operaciones
de venganza indiscriminada, que diariamente atentan contra niños,
mujeres, hombres y ancianos". "Son actos abominables en los que no
sólo se han limitado a torturar, apalear, amenazar e insultar la
dignidad humana, sino que han ejercido la cobarde práctica de
abandonar a las víctimas en las afueras de pueblos y ciudades", ha
añadido.
Una intifada pacífica
Pese a la presencia de la Misión de Naciones Unidas para el Sáhara
Occidental (Minurso) en ambas partes del territorio, Abdelaziz ha
manifestado que "ha llegado la hora de abrir el territorio (ocupado
por Marruecos) a la entrada de periodistas y observadores
independientes". Tras rendir homenaje a los líderes de la "resistencia
pacífica saharaui en los territorios ocupados y el sur de Marruecos y
para quienes se encuentran en mazmorras marroquíes", el presidente de
los independentistas ha recordado que quienes allí viven "han
desencadenado una pacífica intifada, en exigencia de (la aplicación)
de las resoluciones de Naciones Unidas".
Abdelaziz ha subrayado que los saharauis "somos una nación de paz" al
tiempo que ha reiterado que "el principio de autodeterminación es
sagrado e incuestionable". Ha apelado a la comunidad internacional a
reconocer a "la República Saharaui, una realidad nacional en la que el
futuro Estado independiente sea un Estado de Derecho". "El rechazo del
Gobierno marroquí a la legalidad internacional y la no asunción de sus
propios compromisos debe de contar con una respuesta adecuada y
exigente", ha insistido Abdelaziz, quien ha agradecido los recientes
reconocimientos de la RASD por parte de Uruguay, Ecuador, Kenia y
Suráfrica.
Celebraciones empañadas por las riadas
Aunque el acto central se ha celebrado esta mañana en Tifariti,
enclave situado a unos 400 kilómetros de Tinduf (sur de Argelia), el
Frente Polisario ha organizado un largo programa de festejos, que se
inició el pasado sábado con una conmemoración civil en el campamento
de El Aaiún (Tinduf), con desfiles de los niños de distintos
internados y escuelas de oficios y con la Conferencia Internacional de
Solidaridad con el Pueblo Saharaui. Asistieron centenares de
españoles, entre miembros de asociaciones de solidaridad -muchos de
ellos aprovecharon para visitar y llevar regalos a los niños a los que
acogen cada verano-, representaciones de ayuntamientos y comunidades
autónomas y periodistas, informa la enviada especial de EL PAÍS a
Tinduf, Cecilia Jan. Sin embargo, las conmemoraciones se han visto
empañadas por las riadas causadas por las inusuales lluvias
registradas durante 48 horas consecutivas hace dos semanas, que han
destruido cientos de casas de adobe, perdiendo sus dueños sus escasos
enseres.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiopi/20060227elpepiopi_13/Tes/Saharau\
is%2C%20entre%20la%20colonizaci%F3n%20y%20la%20resistencia
CARTAS AL DIRECTOR
Saharauis, entre la colonización y la resistencia
José Taboada Valdés (Presidente de la Coordinadora de Asociaciones de
Amigos del Pueblo Saharaui en España)
EL PAÍS - Opinión - 27-02-2006
La República Árabe Saharaui Democrática se proclamó en Bir Lehlu, un
pozo en el desierto a 130 kilómetros de la frontera argelina y a unos
pocos de la mauritana, la noche del 27 al 28 de febrero de 1976. El
mismo día en que España abandonaba el Sáhara Occidental, después de
más de un siglo, nacía esa república a pesar de la ocupación del
territorio por tropas extranjeras.
Hace 30 años se intentó cambiar el destino del pueblo saharaui. Lo
condenaron al exilio, a la muerte, a la desolación. Para España
significó una de las páginas menos honorables de nuestra historia
contemporánea. Con la firma de los Acuerdos de Madrid, impidió la
independencia prometida al pueblo saharaui y sembró para largo tiempo
la inestabilidad en un área próxima de la que depende su propia
seguridad. Hoy, 30 años después, tiene la indecencia política de
proclamar que su posición es de neutralidad.
La guerra, contrariamente al cálculo inicial de los artesanos del
pacto, ha durado más de una semana. Marruecos, pese a su empeño y las
generosas alianzas con las que ha contado, no logró una victoria
militar aplastante. Los saharauis no han capitulado; lejos de eso,
acaban de iniciar un nuevo método de resistencia en las zonas
ocupadas. La tregua decretada por la ONU puede saltar en cualquier
momento. En definitiva, a la vista están los ingredientes para una
nueva conflagración en la zona.
Hoy, los españoles, con independencia de ideologías, queremos un mayor
compromiso político en favor de una solución justa y democrática
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http://www.elpais.es/articulo/elpporint/20060227elpepuint_7/Tes/internacional/Tr\
einta/anos/dificil/lucha/lograr/independencia
Treinta años de difícil lucha para lograr la independencia
EFE - Madrid
ELPAIS.es - Internacional - 27-02-2006 - 14:01
TEMA
El conflicto del Sáhara
La República Árabe Saharaui Democrática (RASD), un territorio
inhóspito en el oeste africano con grandes riquezas en fosfatos,
cumple treinta años de lucha para lograr el reconocimiento de la
comunidad internacional como estado independiente. Han sido tres
décadas de conflicto, principalmente con sus vecinos marroquíes y
mauritanos, que reivindican su soberanía sobre un territorio que ha
obtenido ya el reconocimiento como estado soberano de más de setenta
países, la mayoría africanos y americanos.
La RASD fue proclamada por el Frente Polisario, un movimiento
nacionalista saharaui, el 27 de febrero de 1976, al finalizar la
presencia colonial española en la zona. Ese mismo día, coincidiendo
con la salida de España del Sáhara Occidental y la ocupación por parte
de Marruecos y Mauritania, la República Árabe Saharaui Democrática
declaró la guerra a estos dos países invasores. Desde ese momento, el
Frente Polisario, que había sido una organización político-militar,
pasó a centrarse en la lucha guerrillera.
Esta situación se prolongó hasta agosto de 1979, cuando Mauritania
firmó la paz con el Polisario, cediéndole su parte del territorio,
algo que no fue reconocido por Marruecos, que pasó a anexionarse la
zona mauritana. Bajo el lema Toda la Patria o el martirio, los
independentistas constituyeron en los campos de refugiados de Tinduf
(Argelia) el embrión de una administración que, a lo largo del tiempo,
se ha ido consolidando gracias al cordón umbilical argelino. Argelia
sigue sosteniendo al Polisario en el contexto creado por el Plan de
Paz de 1991 de la ONU, que permitió que el Polisario y Marruecos
aceptasen un alto el fuego y un plan de conciliación que incluía la
celebración de un referéndum de autodeterminación, el llamado Plan de
Arreglo Inicial de la ONU, un organismo que aún no reconoce
oficialmente al Sáhara como país.
Sin embargo, en 1980 la Organización para la Unidad Africana reconoció
a la RASD como legítimo y único representante del pueblo saharaui y en
1984 fue aceptada como miembro de pleno derecho en dicha organización,
con la consiguiente salida de Marruecos. Desde entonces, el Polisario
ha obtenido una progresiva aceptación en la ONU.
Tras su proclamación como país independiente, la RASD se definió como
un estado independiente, progresista y de religión musulmana. Y el 4
de marzo de 1976 formó su primer Gobierno que promulgaba una
Constitución provisional, de marcado carácter social y progresista,
según la cual el poder supremo correspondía al Comité Ejecutivo del
Frente Polisario.
Tras años de negociación, bloqueados constantemente por Marruecos, la
situación no es nada prometedora para el pueblo saharaui. A diferencia
de Marruecos, que ha cosechado un fuerte apoyo internacional
especialmente de Estados Unidos, la ideología del Frente Polisario,
basada en el socialismo, no despierta las simpatías de la comunidad
internacional.
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http://www.elmundo.es/elmundo/2006/02/27/espana/1141040679.html
30 ANIVERSARIO DE LA PROCLAMACIÓN DE LA RASD
El líder de la república saharaui recuerda a España que es 'la
responsable del sufrimiento' de su pueblo
Rememora la 'vergonzosa retirada antes del cumplimiento de sus compromisos'
TIFARITI (SÁHARA OCCIDENTAL).- El presidente de la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, ha afirmado que
"España sigue siendo la responsable legal y política del sufrimiento
del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta que consiga ejercer su
derecho de autodeterminación".
Mohamad Abdelaziz. (Foto: EFE)
Durante su discurso con motivo de la celebración del XXX aniversario
de la proclamación de la RASD, Abdelaziz recordó la "vergonzosa
retirada de la administración española antes del cumplimiento de sus
compromisos en la celebración del referéndum de autodeterminación".
Tras los desfiles militares en Tifariti, la llamada capital de los
"territorios liberados" y bajo control del Frente Polisario, el líder
de los independentistas saharauis advirtió que "la situación cobra
cada día mayor peligrosidad".
El presidente de la autoproclamada República Árabe Saharaui
Democrática alertó sobre la "imposibilidad de que "el pueblo saharaui
se mantenga definitivamente con los brazos cruzados ante una
permanente intransigencia marroquí".
Abdelaziz recordó que los saharauis han aceptado "el arbitraje de la
comunidad internacional y las resoluciones del Consejo de Seguridad,
han presentado diferentes concesiones, han liberado a la totalidad de
los presos de guerra y hoy procedemos a la destrucción de nuestra
reserva de minas antipersonales".
Sin embargo, denunció que "no pasa día sin que las fuerzas de
represión marroquíes persistan en sus operaciones de venganza
indiscriminada, que diariamente atenta contra niños, mujeres, hombres
y ancianos". "Son actos abominables en los que no sólo se han limitado
a torturar, apalear, amenazar e insultar la dignidad humana, sino que
han ejercido la cobarde práctica de abandonar a las víctimas en las
afueras de pueblos y ciudades", añadió.
Pese a la presencia de la Misión de Naciones Unidas para el Sáhara
Occidental (Minurso) en ambas partes del territorio, Abdelaziz señaló
que "ha llegado la hora de abrir el territorio (ocupado por Marruecos)
a la entrada de periodistas y observadores independientes".
Tras rendir homenaje a los líderes de la "resistencia pacífica
saharaui en los territorios ocupados y el sur de Marruecos y para
quienes se encuentran en mazmorras marroquíes", el presidente de los
independentistas recordó que quienes allí viven "han desencadenado una
pacífica intifada, en exigencia de (la aplicación) de las resoluciones
de Naciones Unidas".
Abdelaziz subrayó que los saharauis "somos una nación de paz", al
tiempo que reiteró que "el principio de autodeterminación es sagrado e
incuestionable". Apeló a la comunidad internacional a reconocer a "la
república saharaui, una realidad nacional en la que el futuro Estado
independiente sea un estado de Derecho".
"El rechazo del Gobierno marroquí a la legalidad internacional y la no
asunción de sus propios compromisos debe de contar con una respuesta
adecuada y exigente", insistió Abdelaziz, quien agradeció los
recientes reconocimientos de la RASD por parte de Uruguay, Ecuador,
Kenia y Sudáfrica.
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=22290
Treinta años de compleja lucha para lograr la independencia en el Sáhara
El territorio ha obtenido ya el reconocimiento como estado soberano
Enviar a un amigo
EFE
Redacción central
La República Arabe Saharaui Democrática (RASD), un territorio
inhóspito en el oeste africano con grandes riquezas en fosfatos,
cumple treinta años de lucha para lograr el reconocimiento de la
comunidad internacional como estado independiente.
Han sido tres décadas de conflicto, principalmente con sus vecinos
marroquíes y mauritanos, quienes reivindican su soberanía sobre un
territorio que ha obtenido ya el reconocimiento como estado soberano
de más de setenta países, la mayoría africanos y americanos.
La RASD fue proclamada como estado independiente por el Frente
Polisario, un movimiento nacionalista saharaui, el 27 de febrero de
1976, al finalizar la presencia colonial española en la zona. Ese
mismo día, coincidiendo con la salida de España del Sahara Occidental
y la ocupación por parte de Marruecos y Mauritania, la República Arabe
Saharaui Democrática declaró la guerra a estos dos países invasores.
Desde ese momento el Frente Polisario, que había sido una organización
político-militar, pasó a centrarse en la lucha guerrillera. Esta
situación se prolongó hasta agosto de 1979, cuando Mauritania firmó la
paz con el Polisario, cediéndole su parte del territorio, en una
situación que no fue reconocida por Marruecos, que pasó a anexionarse
la zona mauritania.
Bajo el lema "Toda la Patria o el martirio", los independentistas
constituyeron en los campos de refugiados de Tinduf (Argelia) el
embrión de una administración que, a lo largo del tiempo, se fue
consolidando gracias al cordón umbilical argelino. Argelia sigue
sosteniendo al Polisario en el contexto creado por el Plan de Paz de
1991 de la ONU, un organismo que aún no reconoce oficialmente al
Sahara como país.
Sin embargo, en 1980 la Organización para la Unidad Africana reconoció
a la RASD como legítimo y único representante del pueblo saharaui y en
1984 fue aceptada como miembro de pleno derecho en dicha organización,
con la consiguiente salida de Marruecos.
Desde entonces, el Polisario ha obtenido una progresiva aceptación en
la ONU, que propugna constantemente en sus resoluciones el derecho a
un referéndum de autodeterminación. Tras su proclamación como país
independiente, la RASD se definió como un estado independiente,
progresista y de religión musulmana.
Y el 4 de marzo de 1976, la RASD formó su primer gobierno que
promulgaba una Constitución provisional, de marcado carácter social y
progresista, según la cual el poder supremo correspondía al Comité
Ejecutivo del Frente Polisario. La enconada resistencia saharaui hizo
que, en los primeros años del conflicto, el Polisario llegase a
controlar las tres cuartas partes del territorio y que Mauritania
renunciase a su parte en agosto de 1979.
Así, el Polisario, un movimiento destinado en un principio a hacer
frente al colonialismo en los últimos años de ocupación española, se
convirtió en el ejército de una nación desterrada.
La guerra entre el Polisario y Marruecos continuó hasta que en
septiembre de 1991 la mediación de la ONU logró que las dos partes
aceptasen un alto el fuego y un plan de conciliación que incluía la
celebración de un referéndum de autodeterminación, el llamado Plan de
Arreglo Inicial de la ONU.
Tras años de negociación, bloqueados constantemente por Marruecos, la
situación no es nada prometedora para el pueblo saharaui.
A diferencia de Marruecos, que ha cosechado un fuerte apoyo
internacional especialmente de Estados Unidos, la ideología del Frente
Polisario, basada en el socialismo, no despierta las simpatías de la
comunidad internacional.
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http://www.lavanguardia.es/web/20060227/51235496553.html
Durante el XXX aniversario de la proclamación de la RASD
Abdelaziz recuerda que España sigue siendo la responsable del
sufrimiento del pueblo saharaui
LVD - 27/02/2006 - 13.08 horas
Tifariti. (Sáhara occidental). (EFE).- El presidente de la República
Arabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, afirmó hoy que
"España sigue siendo la responsable legal y política del sufrimiento
del pueblo saharaui y lo seguirá siendo hasta que consiga ejercer su
derecho de autodeterminación".
Durante su discurso con motivo de la celebración hoy del XXX
aniversario de la proclamación de la RASD, Abdelaziz recordó la
"vergonzosa retirada de la administración española antes del
cumplimiento de sus compromisos en la celebración del referéndum de
autodeterminación".
Tras los desfiles militares en Tifariti, la llamada capital de los
"territorios liberados" y bajo control del Frente Polisario, el líder
de los independentistas saharauis advirtió que "la situación cobra
cada día mayor peligrosidad". El presidente de la autoproclamada
República Arabe Saharaui Democrática alertó sobre la "imposibilidad de
que "el pueblo saharaui se mantenga definitivamente con los brazos
cruzados ante una permanente intransigencia marroquí".
El líder de los independentistas saharauis recordó que "han aceptado
el arbitraje de la comunidad internacional y las resoluciones del
Consejo de Seguridad, así como han presentado diferentes concesiones,
han liberado la totalidad de los presos de guerra y hoy procedemos a
la destrucción de nuestra reserva de minas antipersonales".
Sin embargo, denunció que "no pasa día sin que las fuerzas de
represión marroquíes persistan en sus operaciones de venganza
indiscriminada, que diariamente atenta contra niños, mujeres, hombres
y ancianos". "Son actos abominables en los que no sólo se han limitado
con torturar, apalear, amenazar e insultar la dignidad humana, sino
que han ejercido la cobarde práctica de abandonar a las víctimas en
las afueras de pueblos y ciudades", añadió.
Pese a la presencia de la Misión de Naciones Unidas para el Sáhara
Occidental (Minurso) en ambas partes del territorio, Abdelaziz señaló
que "ha llegado la hora de abrir el territorio (ocupado por Marruecos)
a la entrada de periodistas y observadores independientes".
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http://www.noticiasdenavarra.com/ediciones/2006/02/27/opinion/d27opi5.544455.php
Tribuna Abierta
Sahara: por un pueblo, por su dignidad
por begoña errazti
H
OY lunes, día 27 de febrero, se cumple el 30 aniversario de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD). Y como si todos los
elementos adversos se hubieran puesto de acuerdo en empañar su suerte,
la lluvia torrencial ha hecho acto de presencia en forma de
inundaciones en Tindouf, refugio de varios cientos de miles de
saharauis exiliados a la fuerza por la invasión armada de su patria,
el Sahara Occidental.
Son ya treinta años de lucha saharaui por recuperar aquellos
territorios que España dejó sin descolonizar en su día dando pábulo a
lo que sucedió después: la colonización del Sahara por parte de
Marruecos ante el silencio y la pasividad de los sucesivos gobiernos
españoles.
Una situación que ha originado la guerra y la muerte de miles de
personas inocentes, condenando al exilio a los saharauis, ante la
impasibilidad de quienes, al no asumir en su día su responsabilidad
descolonizadora, abandonaron al pequeño pueblo del desierto ante el
dictatorial régimen marroquí. Abocándolo a décadas de una lucha
desigual para salvaguardar su independencia, su soberanía e incluso su
territorio, hoy ilegalmente ocupado. Una ardua batalla que ilustra
aquella metáfora del enfrentamiento entre David y Goliat.
La defensa de un pueblo sojuzgado y maltratado diariamente por las
autoridades marroquíes y un reino, el de Mohamed VI, que pese al
cambio sucesorio y a las modificaciones introducidas en el régimen,
mantiene unas prácticas políticas absolutistas y recurre a métodos de
represión que vulneran cualquier principio democrático y, por
supuesto, los derechos humanos, tales como la tortura, la detención
indiscriminada de personas, su enjuiciamiento sin ningún tipo de
garantías procesales, es una obligación democrática. Por no hablar de
las desapariciones, las violaciones de mujeres y otras formas de
guerra que se están utilizando en la persecución de todas aquellas
ideas que contradigan el status quo dictatorial del invasor.
Incluso el Tribunal de La Haya negó abiertamente todo derecho de
soberanía por parte de Marruecos sobre los territorios del Sahara
Occidental. Hasta la ONU ha reconocido el derecho de autodeterminación
del pueblo saharaui.
Pero ello no ha sido óbice para que el Reino de Marruecos siga
imponiendo por la fuerza el derecho de conquista en pleno siglo XXI.
Tal es la situación, que este año han sido innumerables los intentos
por parte de organizaciones internacionales y distintos parlamentos de
Europa por comprobar in situ el estado de los saharauis, y evitar la
continuación de las represalias sistemáticas por parte de Marruecos.
Sin embargo, ha resultado imposible debido a las presiones de las
autoridades marroquíes impidiendo el aterrizaje de esos aviones,
mediante negativas expresas o negando la correspondiente autorización
de entrada, además de recurrir a presiones y chantajes a las compañías
aéreas.
Haciendo caso omiso de todas las resoluciones de la ONU que preveían
la celebración de un referéndum en 1992, después en el 98, el 99 y el
2000, Marruecos ha impuesto con el ejercicio de la violencia una
invasión que atenta contra el derecho internacional.
De nada ha servido que, año tras año, Amnistía Internacional y otras
organizaciones acreditadas en la defensa de los derechos humanos hayan
denunciado sus prácticas. Una situación dramática, a consecuencia de
la postura unilateral que mantiene Marruecos, que ha desoído y
boicoteado todos y cada uno de los intentos del Frente Polisario y el
legítimo gobierno de la República Árabe Saharaui Democrática (la RASD)
para buscar una solución democrática.
¿Vamos a consentir para este pueblo lo que no quisiéramos para el
nuestro? ¿Vamos a dejar que prevalezca la ley de la fuerza sobre el
derecho, el más básico principio democrático y el sentido común?
Curiosamente han sido los gobiernos del Partido Socialista los que
mayor partido han tomado en la consolidación del régimen marroquí.
Bien por acción u por omisión. Duele comprobar cómo son muchos los
militantes y simpatizantes del PSOE profundamente comprometidos con la
causa del Sahara, sin que su partido atienda a sus reclamaciones, y
sin que actúe de acuerdo con la deuda que dejó pendiente España hace
treinta años con este pueblo.
El pueblo saharaui merece y reclama una solución digna. Las
organizaciones internacionales ya se la han reconocido, aunque no han
exigido su cumplimiento con la firmeza y el compromiso que es
necesario. El 30 aniversario de la RASD es la ocasión de exigir esta
implicación, también por parte del Gobierno español.
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http://www.larazon.es/noticias/noti_nac13678.htm
LA RAZÓN
El Polisario festeja treinta años de «República» con el apoyo mundial,
pero sin tierras
Pedro Canales
Madrid- En presencia de mas de 500 invitados, políticos,
intelectuales, periodistas y «amigos del pueblo saharaui» de todo el
mundo, el Polisario festeja hoy el 30 aniversario de la proclamación
de la «República Árabe Saharaui Democrática» (RASD). Cuando en 1976 el
movimiento independentista anunció en pleno desierto la constitución
de la RASD, el presidente argelino Huari Bumedien se llevó un gran
disgusto. «No se puede crear una república sin tener dónde
instalarla», confesó a sus allegados. Eso no impidió que Argel haya
apoyado durante todos estos años al pueblo saharaui.
Mustafá Sayed El Uali, el líder del Polisario, se había dejado
convencer por el coronel libio Muamar Gadafi, y creyó que la derrota
de la ocupación militar marroquí del Sahara Occidental era cuestión de
meses. Han pasado tres decenios, y el conflicto sigue en pie. Los
dirigentes del Polisario, que han conseguido importantes victorias
diplomáticas en los últimos tiempos, que alientan desde sus cuarteles
generales de los Campamentos las manifestaciones de protesta de los
jóvenes saharauis en Laayún, Esmara y Bojador en el Sahara bajo
ocupación marroquí, e incluso en Agadir, Marraquech, Casablanca y
Rabat, han comprendido por fin que es necesario instalarse en el
propio territorio del Sahara.
Por ello han elegido conmemorar el aniversario de la RASD en la zona
exterior a los muros defensivos construidos por Marruecos en los 80
destinados a impedir la penetración de las unidades de la guerrilla
saharaui.
El Polisario quiere tener realmente una «zona liberada» que justifique
la república proclamada hace tres decenios. Rabat ha comprendido lo
mucho que se juega y ha protestado enérgicamente ante la ONU alegando
que los independentistas están ocupando una «zona tampón» creada por
los Acuerdos de 1991, por los que se proclamó un alto el fuego y la
ONU se comprometió a organizar el Referéndum de autodeterminación en
un plazo de pocos meses.
Si los independentistas consiguen instalar sus tiendas en el desierto
saharaui, y no en el argelino como ahora, será un golpe muy duro para
la Monarquía alauita, que no ha conseguido hasta hoy legitimar su
ocupación militar del territorio.
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http://es.today.reuters.com/news/newsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2006-02-2\
6T140402Z_01_CAR650120_RTRIDST_0_OESTP-SAHARA-ANIVERSARIO.XML
REUTERS
Sáhara Occidental celebra 30 aniversario sin solución a la vista
Domingo 26 de Febrero, 2006 3:03 GMT
CAMINO A TIFARITI, Sáhara Occidental (Reuters) - El Frente Polisario
celebra el lunes su trigésimo aniversario de lucha por la
independencia en el Sáhara Occidental con pocas esperanzas a la vista
de una solución a la disputa territorial más antigua de África.
Decenas de miles de refugiados viven en campos de refugiados en el
desierto en uno de los lugares más remotos de África desde que
Marruecos se anexionó en 1975 la mayor parte del territorio desértico
rico en minerales, que puede tener reservas petroleras en sus aguas
territoriales.
El Polisario proclamó la República Democrática Árabe Saharaui el 27 de
febrero de 1976, pero los años de guerra seguidos de más años de
diplomacia respaldada por las Naciones Unidas, en las que han
participado Washington, Marruecos y Argelia, no han conseguido que el
estado deseado se convierta en realidad.
La ex colonia española, un territorio rico en fosfatos situado a poca
distancia en avión desde las Islas Canarias, fue anexionado por
Marruecos después de que España se retirara en 1975.
Tras 16 años de una guerra de guerrillas intermitente entre el 76 y el
91, los esfuerzos diplomáticos patrocinados por la ONU para celebrar
un referéndum sobre la autodeterminación solo han llevado a un
estancamiento.
La tregua, con la mediación de la ONU, vino con la promesa de un
referéndum sobre el Sáhara Occidental, pero Marruecos ha rechazado
permitir la consulta sobre la autodeterminación. Argelia es el
principal respaldo del Frente Polisario.
Las fuertes lluvias de este mes arrasaron con las casas de unos 50.000
del os 158.000 refugiados que han vivido cerca de la población
argelina de Tinduf durante 30 años tras abandonar sus hogares.
"Esta catástrofe demuestra de nuevo que el asunto saharaui debe
resolverse lo antes posible" dijo a Reuters el presidente del Frente
Polisario, Mohamed Abdelaziz.
"Ha llegado el momento de presionar a Marruecos para aceptar la
solución del referéndum como la única", agregó.
El apoyo argelino al Polisario ha sido una causa de fricción constante
con el vecino Marruecos y un gran obstáculo en los ambiciones planes
para una integración política y regional en la región.
Las tensión continúa alta a lo largo del muro de 2.000 kilómetros de
arena y piedra que separa las fuerzas marroquíes de las del Polisario.
Los refugiados saharauis viven en cinco campos en el desierto cerca de
la frontera, y casi dependen totalmente de la asistencia exterior.
Por primera vez las celebraciones tendrán lugar en el lado del
"Polisario" del muro, en la población de Tifariti, una medida que
Marruecos ha calificado de infracción del alto el fuego de 1991.
Normalmente las celebraciones del Frente Polisario son en Argelia.
Marruecos insiste en que la independencia no puede ser una opción,
aunque el Polisario insiste en lo contrario.
El fallecido Mohamed II envió un mensaje desafiante en 2002.
"Rechazamos categóricamente cualquier proyecto destinado a dañar la
integridad territorial de Marruecos y su soberanía sobre las
provincias del sur (Sáhara Occidental)", dijo el Rey.
"Marruecos no abandonará una sola pulgada de sus provincias del sur".
Las autoridades marroquíes han dicho que en abril Rabat presentará un
plan para una autonomía en la zona. El Polisario rechazó el plan de
antemano, diciendo que el referéndum era el único modo de avanzar.
/Por Marc Delteil/
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http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27429
27-02-2006
La República Saharaui cumple 30 años
El paciente exilio
Pepa Suárez
mundoarabe.org
El pueblo saharaui celebra, un año más, su fiesta nacional en el
exilio. El último plan de NNUU para la resolución del conflicto del
Sáhara Occidental ocupado por Marruecos, que propone un referéndum, se
encuentra en vía muerta y los saharauís miran a la comunidad
internacional esperando un gesto de presión a Marruecos para que lo
acepte. Mientras, la vida sigue en los campos de refugiados de Tindouf
entre la fortaleza y la desesperanza con el fantasma de la vuelta a la
guerra.
"No estoy cansada de esperar. Tuve que salir del Sáhara y voy a seguir
luchando hasta volver a mi tierra porque soy saharaui" Mahyuna Jatri
Brahim, que lleva viviendo 30 de sus 46 años en el desierto es así de
contundente como si le sorprendiera la pregunta. Y es que parece
imposible una fisura moral en esta mujer de aspecto sereno que ha
criado a sus nueve hijos en uno de los lugares más inhóspitos del
mundo, la Hammada argelina. Mahyuna vive en la wilaya (provincia) de
Smara, uno de los cuatro campamentos donde se encuentran repartidos
alrededor de 170.000 refugiados. "Hay que presionar a los marroquíes
porque los saharauís están cumpliendo con todo y Marruecos no". Esta
frase de Mahyuna es la más repetida en los campamentos desde que
Marruecos rechazara el referéndum, al que hace alusión el último Plan
Baker de 2003, por considerarlo un riesgo para su integridad
territorial. Este plan llamado también "Plan de Paz para la
autodeterminación del pueblo del Sáhara Occidental" propone un periodo
de autonomía de cinco años para el Sáhara y la posterior celebración
de un referéndum de autodeterminación.
"A nadie le gusta la guerra, pero si es la única solución la
soportaremos como la hemos soportado todos estos años". Este otro
comentario de Mahyuna recuerda la fama de valientes y abnegadas, que
se han ganado las mujeres saharauís, por sostener el peso de la
organización de los campamentos y el cuidado de los hijos mientras los
hombres permanecieron en el frente durante 15 largos años.
Pero la firmeza de Mahyuna contrasta con la de Hazaza, una joven de 25
años, técnico de laboratorio que realizó en Cuba todos sus estudios, y
que afirma sentirse cansada de la situación y sin ganas de opinar.
Hazaza que ha conseguido pasaporte espera, en unos días, poder viajar
a España. Y es que los campos de refugiado poco o nada pueden ofrecer
a las nuevas generaciones que terminan sus estudios y que aspiran a
una vida mejor.
Mohamed Mulud que ocupó el puesto de Secretario General de la Unión de
la Juventud Saharaui, durante ocho años, se queja amargamente: "los
jóvenes que estudian fuera de los campamentos vuelven a ellos y no
tienen nada que hacer" y puntualiza "como cualquier ser humano,
nosotros tenemos derecho a la educación, al ocio y al trabajo, porque
ser refugiado no te quita ningún derecho, pero las organizaciones
internacionales como el ACNUR no lo entienden así, ya que cada año
recortan más los presupuestos". Y sin embargo la demanda social
aumenta entre los refugiados, en el sentido que explica Mulud, desde
que en 1991 se firmara el alto el fuego entre Marruecos y el Frente
Polisario terminado con ello la movilización masiva de jóvenes para la
guerra. "Las organizaciones humanitarias atienden a necesidades
básicas de alimentación y salud, pero los refugiados tenemos también
otras necesidades y tenemos que prepararnos para el futuro", añade.
El alto el fuego de una guerra que duró 15 años supuso un hito en la
vida de los campamentos. Las cosas han cambiado considerablemente para
sus habitantes en estos años de paz que, ahora, concentran sus
esfuerzos en mejorar sus maltrechas condiciones de vida para hacer un
poco más cómoda la espera. Esta situación unida a la circulación del
dinero proveniente, principalmente, de la emigración ha fomentado un
incipiente comercio. Restaurantes, locutorios, tiendas de regalos o
venta de ladrillos de adobe son algunos de los negocios que se pueden
encontrar en mitad del desierto. Las antenas convencionales, las
parabólicas o la construcción de pequeños habitáculos de adobe entre
las jaimas son algunos de los elementos que indican el cambio, además
del correo postal que ha supuesto toda una revolución por lo que
supone de avance en la comunicación con el exterior. "Pero los jóvenes
siguen dependiendo de sus familias porque no tienen trabajo y esto es
un drama", añade Mulud y explica la solución: "necesitamos micro
créditos y apoya material para que nuestros jóvenes puedan trabajar.
De esta manera podrán aumentar su autoestima y su consideración a
nivel social".
La concentración de los esfuerzos en la lucha por la independencia es
una de las causas de que en la sociedad saharaui no hayan proliferado
los partidos políticos, o asociaciones de diferentes ideologías como
lo explica Mulud: "vivimos en una situación de transitoriedad, pero
nuestra meta es llegar a una sociedad pluripartidista donde prolifere
el asociacionismo y tenemos que prepararnos para ello". El Frente
Polisario se constituyó en 1973 como instrumento de lucha contra el
poder colonial de España y hasta la fecha es el único partido político
de la autoproclamada RASD (República Árabe Saharaui Democrática en el
exilio).
Muchos proyectos y muchas ilusiones aparcadas desde hace treinta años
que producen agotamiento, cansancio y también enfermedades. Fadel
Mojtar director del Hospital Nacional de Rabuni, lo explica así: "si
nos atenemos a la definición de salud como bienestar social, económico
y político, el pueblo saharaui está enfermo, y esto se traduce en
patologías propias de las condiciones en la que se vive que afectan no
sólo a la salud de las personas sino al carácter" y añade que los
saharauís son personas tranquilas pero esta larga espera les produce
un gran estrés. El doctor Mojtar afirma que personalmente siente que
su paciencia se acaba porque la situación a la que se ha llegado es
muy desagradable. "El Polisario ha dado margen a la comunidad
internacional y ha mostrado al mundo entero que el pueblo saharaui ama
la paz y que se deja guiar por la comunidad internacional para buscar
una solución pacifica y justa, pero yo creo que el margen que le queda
a esta paciencia es mínimo" y añade que ya no se trata de dar margen a
la comunidad internacional sino que se esta dando margen a Marruecos
para que se burle de todos incluido el pueblo saharaui.
En la apertura del VI congreso de las juventudes saharauís del pasado
mes de noviembre, en el campamento de Dajhla, el presidente de la
RASD, Mohamed Abdelaziz se dirigía a los más de quinientos
congresistas y medios de comunicación allí presentes: "Cualquier
planteamiento fuera del marco del referéndum libre, democrático y
transparente, auspiciado por la ONU, sólo conducirá a la prolongación
de la tragedia de los dos pueblos, saharauís y marroquíes, y la
dilación del sueño de los pueblos de la región de la paz, la
democracia y el desarrollo". Y es que desde la dimisión de James Baker
y la paralización de su plan, se abre un futuro incierto para la
resolución del conflicto. Marruecos interpretó esta dimisión, en su
momento como "un triunfo de la tenacidad de la diplomacia marroquí"
proponiendo conversaciones al margen entre las partes interesadas y el
gobierno saharaui no quiere saber de ninguna solución que no pase por
la resolución 1495 de NNUU que propone el referéndum.
Jatri Suleiman pierde la calma que necesita el rito del té cuando la
conversación llega a este punto: "Lo último que perdemos es la
esperanza, pero me canso del lío del referéndum. Es lo mismo de
siempre, plazos, plazos y más plazos. Jatri es profesor de español en
una escuela de Smara y a sus 29 años pertenece a esa generación de
saharauís que nacieron en el exilio y que pudieron estudiar en el
exterior, gracias al período de paz que se vive desde los años
noventa. "Esta muy claro que Marruecos no quiere referéndum, la única
solución es la guerra", afirma sin titubeos. Su prima Horria, de la
misma edad, que trabaja como enfermera en el mismo campamento que
Jatri, puntualiza que el referéndum es la solución más justa.
Solamente con dar un paseo por los campos de refugiados se puede
constatar la enorme presencia de proyectos humanitarios financiados
por ONGs e instituciones españolas para la mejora de las condiciones
de vida. En el Hospital Nacional de Rabuni, el doctor español Chema
Anda y sus compañeros de la Asociación de amigos del pueblo saharaui
preparan el viaje de vuelta a España después de una estancia de varios
días en los campamentos para realizar intervenciones quirúrgicas. Así
lo han hecho durante diecisiete años. Pero el doctor Chema, como se le
conoce entre los refugiados, tiene muchas quejas con respecto a la
postura del gobierno español: "Me parece espantosa. España hoy día
sigue siendo potencia administradora del Sáhara Occidental según los
informes de NNUU y Marruecos es el país invasor. Creo que la postura
del Gobierno de Zapatero con respecto al Sáhara Occidental va muy en
contra de la opinión general del pueblo español y de la mayoría de los
militantes del partido socialista que son partidarios de la
independencia del pueblo saharaui". Y es que la postura española de
abstención en la IV Comisión de Descolonización de NNUU ha levantado
ampollas entre los sectores relacionados con la solidaridad hacia el
pueblo saharaui.
El Frente Polisario, en un intento de llamada de atención a la
comunidad internacional, ha llevado su lucha a los territorios
ocupados del Sáhara Occidental. Desde mayo pasado se suceden las
revueltas de ciudadanos saharauís que son duramente reprimidas por
Marruecos. "Yo creo que la prensa española sabe mucho sobre la
situación que está teniendo lugar en los territorios ocupados y sobre
el conflicto del Sáhara aunque conocemos las dificultades que tienen
los periodistas a la hora de trabajar porque Marruecos pone muchas
trabas" explica el periodista Malainin Lakhal Secretario General de la
unión de periodistas y escritores saharauís, y añade "hay otros países
como por ejemplo Francia o Inglaterra donde hay casi una completa
ignorancia de la represión en los territorios y eso es perjudicial no
sólo para el pueblo saharaui sino también para la defensa de la
legalidad internacional y para la imagen de NNUU".
"No puedo soportar estar aquí cruzada de brazos y mis hermanos al otro
lado del muro luchando por la libertad" dice una mujer de vuelta de
una manifestación frente al muro de 2.500 kilómetros que construyó
Marruecos, refiriéndose a sus paisanos que viven en el Sáhara
Occidental ocupado por Marruecos.
Oscurece lentamente en el desierto y los campamentos se transforman en
siluetas negras sobre el azul intenso del crepúsculo. Con los últimos
rayos del sol comienza la quinta oración del día que da por finalizada
la actividad humana fuera de las jaimas. Dentro, las mujeres hacen el
último esfuerzo de una jornada agotadora: preparar la cena y recoger
los platos sin luz ni agua corriente. Después, todo es oscuridad. Y la
fragilidad de los campamentos queda al desnudo bajo el espectáculo
sobrecogedor de un manto rabiosamente estrellado que vela por el dulce
sueño del retorno.
Treinta años esperando el referéndum
En el marco del movimiento de descolonización, la ONU proclamaba en
1965 el derecho a la autodeterminación del Sáhara Occidental e instó a
España a que agilizara el proceso de descolonización. Es en este
contexto donde se habla por primera vez de referéndum para la
autodeterminación del Sáhara, esta vez propuesto por España que fijo
como fecha 1975 para su celebración. En esos momentos comenzaron las
presiones de Marruecos para ralentizar el proceso de independencia que
desembocaría en los Acuerdos Tripartitos de Madrid y la entrega del
Sáhara, por parte de España, a Marruecos y Mauritania. Es entonces
cuando se produce la Marcha Verde y los saharuís tienen que salir al
exilio comenzando el conflicto bélico que duraría 15 años. En 1991 año
de finalización del conflicto armado, el Consejo de Seguridad de
Naciones Unidas crea un Plan de Paz y la Misión de Naciones Unidas
para el Referéndum en el Sáhara Occidental (MINURSO) que controlaría
el alto el fuego entre las partes. El referéndum que tenía que
celebrarse en 1992 quedó paralizado porque Marruecos no está de
acuerdo con el censo elaborado. En 1997 con los Acuerdos de Houston se
reactiva el Plan de Paz y se fija la fecha del referéndum para 1998.
Esta vez tampoco hay acuerdos en el censo que elabora la MINURSO.
Después se fijaría el 31 de julio del 2000 para la consulta y así
hasta llegar al Plan Baker II de 2003 que Marruecos rechaza y que
desemboca en la dimisión de James Baker, enviado especial de Kofi
Annan.
Reconocimiento Internacional
Meses después de los Acuerdos Tripartitos de Madrid y de la Marcha
Verde, el Frente Polisario, movimiento de liberación saharaui,
proclamó el nacimiento de la República Árabe Saharaui Democrática, el
27 de febrero de 1976 en Bir Lehlu, territorio liberado en un momento
marcado por la guerra con Marruecos y Mauritania. El primer gobierno
de la RASD se constituyó el 4 de marzo del mismo año asumiendo la
faceta política, mientras el Frente Polisario se centraría en la
guerra con Marruecos. El Uali Mustafa, líder nacionalista saharaui y
cofundador del Frente Polisario, sería su primer presidente hasta su
muerte meses después. Mohamed Abdelaziz ocupa este cargo desde 1982.
La República Árabe Saharaui Democrática es reconocida actualmente por
más de 80 países entre los que se encuentra Sudáfrica, México,
Bolivia, Venezuela, Colombia, Panamá, Costa Rica, Kenia y Uruguay.
Además de un centenar de países que mantienen relaciones políticas con
ella a través de su reconocimiento al Frente Polisario. También es
miembro de pleno derecho de la Unidad Africana (antigua OUA) desde
1984.
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http://www.gara.net/idatzia/20060227/art153545.php
Sahara Occidental, treinta años de olvido y de traición
Se cumplen hoy treinta años de la proclamación de la República Arabe
Saharaui Democrática (RASD). Una conmemoración que encierra la
grandeza de este pueblo y la miseria a la que ha sido arrojado por la
irresponsabilidad del Estado español y de las organizaciones
internacionales, con la ONU a la cabeza.
Mohamed el-Mamun, delegado del Frente Polisario en la Comunidad
Autónoma Vasca, aún conserva el pasaporte español expedido por el
régimen franquista en los años 70. Caducó en 1978. Años duros e
ilusionantes para el entonces joven movimiento saharaui en 1973 se
había creado el Frente Polisario, que ante el final del régimen
colonial español se preparaba para dirigir los asuntos de su propia
casa. Pero el escenario no era nada sencillo, se balanceaba
peligrosamente entre las declaraciones pomposas y las promesas
españolas, siempre traicionadas, y la avidez territorial de Marruecos,
también preparado para jugar su papel de nuevo colono en el Sahara
Occidental, además de un tercer invitado dispuesto a ampliar sus
horizontes, Mauritania.
El-Mamun, antes de llegar a la feliz fecha del 27 de febrero de 1976 y
a la celebración de hoy en Tifariti territorio liberado, se detiene
en los antecedentes, desgrana fechas y lee declaraciones textuales de
algunos de los protagonistas de aquellos días.
«15 de octubre de 1975. La misión de la ONU, que había visitado el
territorio entre el 12 y el 19 de mayo hace público su informe.
Constata que la población se pronuncia a favor de la independencia y
en contra de las reivindicaciones territoriales de Marruecos...».
«16 de octubre de 1975. El Tribunal Internacional de Justicia de La
Haya publica su informe. El Tribunal no establece la existencia de
ningún vínculo territorial entre el Sahara Occidental, por una parte,
y el reino de Marruecos o Mauritania por otra. El Tribunal tampoco
descubre la existencia de vínculos jurídicos que puedan modificar la
aplicación de la resolución 1514, en cuanto a la descolonización del
Sahara...».
Los acontecimientos se aceleran. Nada más conocerse el informe de La
Haya, Marruecos anuncia la Marcha Verde. El escenario se agita y el
nerviosismo se apodera del Ejercito español ante los rumores de una
entrega del territorio. Ante tanta intranquilidad, Juan Carlos de
Borbón, el heredero del moribundo régimen franquista se presenta en El
Aaiún.
El discurso del principe
El-Mamun vuelve a leer. «Además de príncipe era Jefe de Estado en
funciones desde el 30 de octubre. Visitó el 2 de noviembre de 1975
ElAaiún. Ante sus tropas, en el cuartel del tercer Tercio de la Legión
pronunció un discurso. Leo textual dice el delegado del Polisario:
'Se hará cuanto sea necesario para que nuestro Ejército conserve
intactos su prestigio y honor. España cumplirá sus compromisos y
tratará de mantener la paz, don precioso que tenemos que conservar.
Deseamos proteger también los legítimos derechos de la población civil
saharaui, ya que nuestra misión en el mundo y nuestra historia lo
exigen'». Hasta hoy. El monarca español participaba en esa gran farsa
para convertirse después en el «gran amigo» del dictador marroquí,
Hassan II, olvidándose de los «legítimos derechos saharauis».
Ese mismo día, 2 de noviembre de 1975, Arias Salgado, al frente de la
delegación española en la ONU, hace saber al organismo internacional
que, además de la «protección de la población saharaui», Madrid
«repelerá con todos los medios a su alcance, incluido el empleo de la
fuerza armada» contra la Marcha Verde.
Los españoles nunca cumplieron ninguna de sus promesas.
Apenas doce días después del discurso del actual rey español en El
Aaiún, el 14 de noviembre de 1975 se firmaba en Madrid el acuerdo
tripartito entre el Estado español, Marruecos y Mauritania. El acuerdo
preveía la retirada española para el 28 de febrero de 1976. Una de las
cláusulas del acuerdo decía que los saharauis serían consultados a
través de la asamblea colonial creada por los españoles. Pero 67 de
los 102 miembros de este órgano decidían disolver el órgano y unirse
al Polisario. Fue entonces cuando se creó el Consejo Nacional
Saharaui, compuesto por 41 miembros, al objeto de convertirse en el
órgano legítimo encargado de proclamar la RASD tras la salida de las
tropas españoles.
Sin embargo, el 26 de febrero de 1976 el embajador español en la ONU,
Jaime de Piñés, recuerda el-Mamun, comunicaba al secretario general
que Madrid daba término a su presencia en el territorio ese mismo día.
«La descolonización del Sahara Occidental, culminará cuando la opinión
de la población sea expresada válidamente», lee el-Mamun las
declaraciones textuales del diplomático.
En la media noche de ese día, el presidente del Consejo Nacional,
Mustafa Sayed, proclamaba en Bir Lehlu la RASD. «Justo después de las
12 de la noche. Se izó la bandera, se dispararon salvas de honor en
presencia de la prensa y se dio por finalizada la ceremonia. Era la
plasmación de la voluntad del pueblo saharaui. Fue una gran alegría.
El 4 de marzo se creó el primer Gobierno con Mahmed Lamin Ahmed al
frente», relata Mohamed el-Mamun.
Toda aquella alegría no ocultaba, sin embargo, la dureza de la
situación. «Antes de la proclamación se vivía el éxodo de la población
saharaui, que era bombardeada por la aviación marroquí con napalm y
fósforo blanco. Fueron bombardeadas Amgala, Tifariti, Gelta Zemmur y,
sobre todo, Um Drega, entre enero y febrero. Um Drega fue bombardeada
exactamente el 18 de febrero. Una masacre, aquí se empleó por primera
vez napalm contra la población saharaui», apunta.
Comenzaba un camino que treinta años después el pueblo saharaui no ha
terminado de recorrer. «Nosotros señala éramos jóvenes enfrentados a
una situación y, la verdad, no habíamos pensado cuánto podría durar
esto ni lo que sería. Marruecos entones tenía el Ejército más poderoso
de Africa, armado por los franceses y los americanos. Era la época de
la Guerra Fría. Nosotros, como Ejército, sólo teníamos a los 5.000
soldados que habían estado en el Ejército español tropas nómadas y
policía territorial y casi nada de armamento, sólo mauser viejos.
Pero bueno, la voluntad y la justicia de la causa hizo que superáramos
todos los obstáculos tras la invasión de los marroquíes y los
mauritanos».
Pero treinta años después, el pueblo saharaui sigue en el desierto.
«Efectivamente, a pesar de todas las resoluciones internacionales
solicitando el derecho de autodeterminación del pueblo saharaui. Hasta
el día de hoy, las vías de Naciones Unidas y de su Consejo de
Seguridad no han posibilitado la solución de un conflicto sencillo.
Quizá sea el tema más sencillo al que se han enfrentado las Naciones
Unidas en los últimos 30 años. Es también cierto que en la resolución
de estos conflictos cita Namibia, Sudáfrica, Rodesia (actual
Zimbabue) y Timor Oriental ha habido un país que ha ayudado, en el
caso del Sahara no. Aquí, la potencia que debería empujar, que es la
causante de esta tragedia y este problema, todavía no ha asumido la
responsabilidad que le corresponde. España debe jugar un papel
militante en la causa saharaui», y añade que «Marruecos no es ninguna
potencia, depende económicamente de la Unión Europea. Si la UE o la
ONU muestran interés real de defender la legalidad internacional en el
Sahara, como dice haberla defendido en la antigua Yugoslavia, la
solución del Sahara es inmediata. Es un proceso sencillo».
Hoy, la RASD es reconocida por 82 países, un éxito diplomático
considerable, pero en esa larga lista no figura un sólo país europeo.
¿Por qué? ¿Por qué la UE no interviene contra la ocupación marroquí,
cuando incluso existe un intergrupo en el Parlamento paz para el
pueblo saharaui, se han aprobado numerosas resoluciones que defienden
el derecho saharaui a la autodeterminación?
Esa dejadez, unida a la inactividad de la ONU, no hace si no aumentar
la sensación de pueblo olvidado. El delegado del Polisario en la CAV
opina que «muchos gobiernos de la UE están avergonzados por esa
política de cara al Sahara».
En ese punto, el papel activo de París en defensa de los intereses de
Marruecos contrasta con las «buenas palabras» de Madrid, aunque vistos
los antecedentes tras las «buenas intenciones» españolas parece
aguardar una nueva traición.
Como puñalada podrían interpretarse las nefastas declaraciones del
catalán Josep Antoni Duran i Lleida, que recientemente se ha
pronunciado a favor de una autonomía saharaui bajo soberanía marroquí.
Aún más sangrante es el silencio mantenido por el Gobierno español, la
UE y la ONU por las víctimas mortales saharauis de la represión
marroquí en los territorios ocupados. A el-Mamun no le consta la
existencia de condenas, sólo protestas por parte de algunos gobierno,
como el noruego, el finlandés y el sueco, «pero no tenemos
conocimiento de condenas por parte del Gobierno español y de la ONU».
Para los saharauis no hay gestos que valgan. Liberaron en agosto de
2005 a los últimos prisioneros marroquíes como gesto humanitario, pero
nunca fue correspondido por Marruecos. Tampoco nadie presionó a Rabat.
Marruecos, al igual que Israel, camina al margen de la legalidad
internacional sin tener que pagar por ello porque poderosos aliados le
amparan, y no se trata sólo del Estado francés o EEUU. Y 30 años
después, los enemigos de la legalidad internacional cubren con un
manto de olvido el conflicto colonial, sin lograr ocultar la gran
injusticia y traición. Por encima de todos ellos la dignidad de un
pueblo les recuerda que aún no han saldado la histórica deuda con el
pueblo saharaui. -
DONOSTIA
Solidaridad vasca ante el 27 de febrero
Además de la fiesta que tuvo lugar el pasado sábado en Bergara por
motivo del XXX aniversario, las organizaciones sociales vascas que
apoyan la causa saharaui han convocado para hoy concentraciones de
solidaridad y en conmemoración de la proclamación de la RASD en
diversas ciudades. En Gasteiz la cita será en la Virgen Blanca, en
Donostia en el Boulevard, en Bilbo ante el Teatro Arriaga, y en
Bergara ante el ayuntamiento. Todas las concentraciones serán a las
19.30 horas.
Celebrarlo pese a las adversidades
«Por primera vez el aniversario se va a celebrar en territorio de las
RASD. Se celebra en Tifariti y no en Bir Lehlu, pues en Tifariti
existe el suficiente agua para afrontar las celebraciones», apunta el
delgado del Polisario. En opinión de el-Mamun, «no hay razón para
suspender» las celebraciones del 30 aniversario de la proclamación de
la RASD por la situación que se vive en los campamentos de refugiados
del Tinduf por las inundaciones. «Esta catástrofe natural, que se
convierte en una emergencia dentro de una emergencia que llevamos 30
años viviendo, no ha producido víctimas, y por ello hay que celebrar
este acontecimiento. La situación tiende a estabilizarse en Tinduf,
pero pasarán meses hasta recuperar la normalidad. Es una muestra más
de la capacidad saharaui para hacer frente a catástrofes. La vida
tiene que continuar». En este punto el-Mamun se extiende, «la vida
humana es muy importante para los saharauis. Pese a las provocaciones
marroquíes llevamos 15 años de alto el fuego, para que la vía pacífica
se imponga a la guerra. Desgraciadamente, conocemos bien la guerra.
Odiamos la guerra, pero no porque temamos una guerra con Marruecos, lo
hemos demostrado durante 16 años. Para Marruecos la vida no tiene
precio, los marroquíes no le cuestan nada. Para nosotros la vida de un
saharaui vale mucho».
La reduccion de ayudas como arma
«Esta catástrofe natural las inundaciones ya venía precedida por una
situación de emergencia desde agosto [de 2005]. Ese mes, el ACNUR y el
PAM agencias de la ONU de manera unilateral y sin consultar con el
país anfitrión Argelia ni con los saharauis recortar la ayuda. Antes
se encargaban de la alimentación de 158.000 personas. En agosto
dijeron que iban atender a 90.000 personas. Desde agosto estamos
recurriendo a los stocks de seguridad para poder equilibrar este
déficit. Ellos alegan falta de fondos, pero la decisión fue política
por las presiones francesas. Igual que la reducción de la agencia
europea ECHO, que se encargaba de la financiación de los medicamentos.
París trata por todos los medios que el pueblo saharaui renuncie a sus
derechos y se someta a Marruecos. La pena es que Europa, tan implicada
en Irak, Bosnia, Afganistán, Oriente Medio, alegando la 'defensa de la
legalidad internacional', no realice ningún esfuerzo para que esa
legalidad internacional se cumpla en el Sahara», lamenta el-Mamun.
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http://www.jrebelde.cubaweb.cu/2006/enero-marzo/feb-26/mundo_aniversario.html
JUVENTUD REBELDE
XXX Aniversario de la República Árabe Saharauí Democrática: ni riendas
ni silencios
Durante las últimas tres décadas el pueblo saharauí no ha podido
establecerse en paz en su territorio, dada la persistencia de la
monarquía marroquí en no abandonar la rica región
Luis Luque Álvarez
luque@...
Cuando en 1976 España salió apresuradamente de su antigua colonia del
Sahara Occidental, no hizo diferente de lo que otras caprichosas ex
metrópolis: lejos de legarle la independencia al pueblo que la
habitaba y contribuir a cerrar de una vez la herida del dominio
extranjero, la entregó a otros más poderosos: Marruecos y Mauritania.
Pero a un golpe de la reacción, un contragolpe revolucionario. No bien
el último soldado ibérico abandonó el llamado Sahara español, las
fuerzas independentistas del Frente POLISARIO fundaron un día después,
el 27 de febrero de 1976, la República Árabe Saharauí Democrática.
Han pasado 30 años de aquel momento. Tres décadas en que el pueblo
saharauí no ha podido establecerse en paz en su territorio, dada la
persistencia de la monarquía marroquí en no abandonar la región, tan
rica en recursos naturales. Para ello, cuenta con la complicidad de la
Unión Europea, de donde fluyen millonarios fondos anuales hacia el
régimen de Rabat, y de EE.UU., el líder de la "cruzada antiterrorista
mundial", de la que Marruecos es tan "ejemplar" soldado.
Alto ha sido el precio para los saharauíes. Desde finales de 1975
—momento de la invasión marroquí—, asociaciones de defensa de los
derechos humanos hablan de unos 650 desaparecidos, 15 000 víctimas de
detenciones arbitrarias, más de 20 000 torturados, y más de 15 000
deportados hacia Marruecos, además de otras 200 000 personas exiladas
hacia países vecinos, entre ellos Argelia, en cuya región del Tinduf
vive buena parte de esos refugiados.
A pesar de ello, el espíritu de independencia saharauí no se ha
apagado, y desde mayo del pasado año recorre las ciudades ocupadas en
forma de una nueva Intifada, que busca empujar a Marruecos a reconocer
lo que se empeña en desconocer: el Sahara Occidental es tierra aparte,
y sus habitantes no admitirán que les coloquen riendas.
Hoy, la República Árabe Saharauí Democrática, dirigida por el
presidente Mohamed Abdelaziz, cuenta con instituciones sólidas y posee
el reconocimiento de 82 países. Es, además, miembro fundador de la
Unión Africana.
Por todo ello, el trigésimo aniversario de la República, que se
celebrará este lunes, no transcurrirá en el mutismo deseado por el rey
marroquí Mohammed VI. "Pese a las adversidades, venceremos", corean
los independentistas en los campos de refugiados en Argelia, al tiempo
que más de 800 delegados de Europa, África y América inauguran la
Primera Conferencia Internacional de Solidaridad con el Pueblo
Saharauí.
No. No hay ni habrá un silencio obediente en las arenas...
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http://www.ain.cubaweb.cu/2006/febrero/24edsaharaui.htm
ACN(CUBA)
Festejan 30 años de la República Árabe Saharauí Democrática
Por Ana Esther Zulueta
Nueva Gerona, 24 feb (AIN) El 27 de febrero de 1976 el Frente
POLISARIO proclamó la República Árabe Saharauí Democrática (RASD),
fecha que será celebrada hoy en la Isla de la Juventud donde estudian
más de 300 jóvenes de ese país.
A pesar del colonialismo impuesto por dictados de Marruecos, el Frente
POLISARIO hace más de un cuarto de siglo mantiene en vigor el convenio
de colaboración en el sector de la educación con la mayor de las
Antillas, donde se han formado cientos de alumnos.
Al encuentro, auspiciado por el Instituto Cubano de Amistad con los
Pueblos (ICAP), asiste también una representación diplomática de
varias naciones acreditadas en Cuba, para conmemorar el trigésimo
aniversario de la proclamación de la República en el otrora Sahara
Occidental.
Luego de un intercambio en la sede territorial del ICAP la comitiva
asistirá al acto por la efeméride, que tendrá lugar en la escuela
secundaria básica en el campo Amistad Cuba-RASD, plantel en el cual
reciben una instrucción general al tiempo que mantienen vivas sus
raíces culturales.
Silenciado u olvidado por la comunidad internacional y los grandes
trusts de la información, el diferendo entre Marruecos y la República
Árabe Saharauí Democrática continúa sin una solución definitiva, que
puede llevar al reinicio de las acciones bélicas con riesgos para la
estabilidad en la región.
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2. SAHARA-INUNDACIONES
http://www.elpais.es/articulo/elpporint/20060227elpepiint_10/Tes/internacional/c\
asas/derrumbaron/ruido/lluvia
REPORTAJE
"Nuestras casas se derrumbaron entre el ruido de la lluvia"
Dos semanas después de las inundaciones, los refugiados saharauis de
Tinduf reclaman ayuda para reconstruir sus campamentos
CECILIA JAN (ENVIADA ESPECIAL) - Tinduf
EL PAÍS - Internacional - 27-02-2006
Saharauis trabajan en la reconstrucción de sus casas, arrasadas por
las lluvias, en los campos de Tinduf. (EFE)
"Pensamos sólo en la vida, en salvar a los niños y a los ancianos",
relata una refugiada
Desde hacía 12 años no diluviaba así en los campos de refugiados
saharauis del desierto de Tinduf (sur de Argelia). Dos días de
llovizna dieron paso a 48 horas de lluvia intensa y continua. En la
madrugada del sábado 11, los habitantes del núcleo 27 de Febrero
tuvieron que abandonar a la carrera sus jaimas y casitas de adobe
hacia las colinas cercanas, antes de que éstas sucumbieran ante una
riada que atravesó el poblado. "Entre el ruido del agua al caer, se
oía el derrumbe de las casas y de los tejados de zinc", relata Jira
Bulahi Bad.
La mitad de su casa se derrumbó. La otra mitad, como ocurre con la
mayoría de las construcciones que aguantan en pie -cuartos, cocinas o
baños añadidos a lo largo de los años a una jaima (tienda tradicional
saharaui)-, está inutilizable. La lluvia descompuso el adobe. Las
pequeñas edificaciones que no arrastró la riada se derrumban ahora
poco a poco. Les espera una difícil rehabilitación, y puede que tengan
que tirarse y construirse de nuevo.
Unas 5.000 de las 7.000 familias que viven en este poblado se han
quedado sin nada, calcula Salek Baba Hasenna, ministro de Cooperación
de la autoproclamada República Árabe Saharaui Democrática (RASD).
Entre los tres campamentos y diversos núcleos dañados, han perdido sus
hogares unas 12.000 familias: entre 50.000 y 60.000 personas. El único
que se ha salvado es el campamento de Dajla, situado más al sur,
aunque el de El Aaiún tampoco presenta muchos daños a simple vista.
Algunas cocinas derruidas y parte del muro exterior de un colegio, que
no impide que continúe la vida cotidiana.
Dos semanas después, en el poblado 27 de Febrero, el más afectado por
las lluvias, no hay signos de los festejos que conmemoran el
aniversario que le da su nombre. El núcleo surgió alrededor de la
escuela femenina homónima, bautizada con la fecha de la proclamación
de la RASD, precisamente hoy hace 30 años. Los escombros y el barro
seco se mezclan con los restos de las escasas pertenencias de sus
moradores: pequeños electrodomésticos, colchonetas, ollas, mantas. "Es
muy difícil que puedas volver a usar todo lo que le ha caído barro
encima. Se queda tan incrustado que es imposible", explica Bulahi.
Esta ingeniera electrónica de 41 años y dos hijos, que estudió en
Cuba, vive ahora en una jaima de unos 30 metros cuadrados con su
familia y la de su madre, su abuela y su hermana. En total, 13
personas. Las inundaciones, según Bulahi, han sido peores que las de
1994, pero, al contrario que entonces, la ayuda humanitaria, sobre
todo argelina, ha llegado mucho antes.
Al día siguiente de las lluvias, el Gobierno de Argel envió tiendas de
campaña, montó ambulatorios y vacunó a la población ante el riesgo de
epidemias. Después, fue llegando la asistencia española y la de los
organismos de la UE y de la ONU (el Alto Comisionado de las Naciones
Unidas para los Refugiados -ACNUR-, y el Programa Alimentario Mundial
-PAM-).
Chej Sidi Ibrahim, de 45 años, vive junto con su mujer y sus cinco
hijas, de entre cinco meses y 16 años, en una de las tiendas. Muestra
las dos paredes que siguen en pie de su casa, en medio de donde
discurrió la avenida de agua, ya totalmente seca. "La segunda noche de
lluvias vinieron las autoridades a avisar de que venía el río. Quien
tenía coche recogió a sus vecinos, y los demás huyeron a pie", dice.
"No cogimos nada material porque pensamos sólo en la vida, en salvar a
los niños y a los ancianos".
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3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-BLOQUEO INFORMATIVO
http://www.esdiari.com/noticia_menorca.php?id=3350
ES DIARI
Marruecos vuelve a dar muestras de talante y alianza de civilizaciones
a siete parlamentarios de Baleares.
El día 22 una delegación de siete parlamentarios de Baleares se iba a
los campamentos del Sahara Occidental, pocos días antes de que venza
el plazo establecido por la ONU para resolver la situación. Los
Diputados querían mostrar su sensibilidad con la cuestión de la
ocupación de la República Araba Saharaui Democrática por parte de
Marruecos; una sensibilización que viene de lejos
De los Años 80, cuando el actual Alcalde de Es Mercadal, entonces
Diputado, Ramón Orfila, iniciaba contactos con esa zona tan castigada
por la coyuntura internacional. Precisamente esta coyuntura hace que
los Diputados de Baleares, en tanto que españoles, se sientan algo
responsables de todo esto. El Diputado del PSM, Eduard Riudavets, es
uno de los miembros que formaban parte de la delegación.
Los Diputados que viajaban al Aiún, forman parte del intergrupo
parlamentario "Pau i Llibertad al Sáhara". Se iban Diputados del
Partido Popular, del PSOE-PSIB, del PSM y de IU. Dos de ellos
menorquines: La Popular Ita López Óleo y el Nacionalista Eduard
Riudavets.
Finalmente, los parlamentarios no llegaron a salir del Aeropuerto de
Las Palmas de Gran Canaria porque las autoridades marroquíes no les
dejaron subir al avión a pesar de estar aún en territorio español y
haber adquirido el billete.
Los parlamentarios denunciaron a la compañía y presentarán también un
texto de denuncia al Ministerio de Asuntos Exteriores. Criticaban que
la Policía aeroportuaria se inhibiese de todo lo ocurrido. Eduard
Riudavets es uno de los Diputados que formaban parte de esta
delegación que tenía que tomar tierra en territorio del Sahara
Occidental.
El martes día 28 está previsto que el Parlamento apruebe una
declaración institucional con el apoyo de todos los Grupos del
hemiciclo, para denunciar la situación.
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4. MARRUECOS-EMIGRACION-CRIMENES DEL MAJZEN
http://www.elmundo.es/diario/espana/1935757.html
Los olvidados de Guelmin
Los subsaharianos que Marruecos retuvo en el desierto todavía siguen vagando por
suelo marroquí
SARA SANZ. Corresponsal
MELILLA.- Todavía les queda algo de comer. Los restos de una magdalena
que encontraron por el camino. Sucia y enmohecida.Es lo único que
llena su estómago
a las 12 del mediodía. El resto aún está por llegar. Quizá no prueben
bocado, quizá un marroquí piadoso les ofrezca un tazón de harera
[sopa] caliente, como les ocurrió una vez.
Son 12 subsaharianos, todos de Costa de Marfil. Ateridos de frío,
heridos y lesionados, soportan el crudo invierno en los bosques de
Marruecos próximos a Melilla a la espera de una oportunidad para
entrar y pisar, por fin, suelo español. Pero, hasta que se cumpla ese
sueño, no tienen más refugio que las ramas de los árboles, ni más
alimento que el que les trae el azar o la caridad.
Se mueven arrastrándose, en cuclillas, por si la gendarmería marroquí
les detiene. Hablan casi susurrando y siempre atentos a cualquier
movimiento. En apenas unos segundos, el camino recorrido hasta la
frontera con Melilla puede hacerse trizas y todo el sufrimiento pasado
convertirse en presente.
Son los olvidados de Guelmin, aquellos inmigrantes subsaharianos que Marruecos
trasladó esposados en autobuses hasta un campamento militar en pleno desierto.
Son aquéllos que asomaban sus rostros por las ventanillas, llorando y
pidiendo ayuda a los periodistas que siguieron su periplo varios días.
Allí, en Guelmin, les retuvieron durante meses. Sali es uno de ellos.
«Ahora nadie se acuerda de nosotros, pero seguimos aquí sufriendo y
pidiendo auxilio a las autoridades españolas».
Aseguran que, contrariamente a lo que dijo el Gobierno marroquí, ninguno de los
retenidos en ese campamento fue repatriado. «Nos llevaron a todos, incluidos
mujeres con bebés, hasta Oujda [en la frontera con Argelia] y allí nos
soltaron». «Los argelinos no querían que estuviéramos allí y nos
obligaron a pasar de nuevo a Marruecos».
Sali, y 10 compatriotas suyos lograron escapar de la vigilancia
marroquí y, después de cinco días caminando, llegaron otra vez a los
bosques de Marruecos próximos a Melilla.
Sali salió de su país en verano de 2004. A pesar de haber intentado
saltar la verja en varias ocasiones, incluso en la época de las
avalanchas, nunca lo consiguió. La noche del 21 de diciembre la suerte
le acompañó, aunque por poco tiempo. Después de haber saltado la doble
valla y de estar en suelo español, la Guardia Civil allí apostada le
detuvo junto a otros 17 subsaharianos, algunos de Mali, otros de Costa
de Marfil.
Sali afirma que les ataron las muñecas con cordeles rudimentarios,
emparejándoles de dos en dos. A los 20 minutos de tenerles a pie de
frontera, los guardias civiles abrieron las puertas de servicio que
hay en la alambrada y los entregaron a la policía marroquí. Estaban de
nuevo en Marruecos, pese a haber entrado en Melilla y haber comunicado
a los guardias civiles y a los policías marroquíes que eran de Costa
de Marfil y que querían solicitar asilo.
La ONG Pro Derechos de la Infancia (Prodein) ha denunciado esta expulsión ante
el Defensor del Pueblo, Acnur, SOS Racismo y Amnistía Internacional.
«Esto es gravísimo», critica el presidente de Prodein, José Palazón.
«Se está incumpliendo la ley de asilo tanto en España como en
Marruecos y se sigue sin cumplir la legislación por parte de la
Delegación del Gobierno y de instancias superiores.¿Quién da las
órdenes para expulsar en frontera a estos inmigrantes y cómo cualquier
funcionario tiene las llaves para abrir las puertas de servicio que
hay en la doble valla de forma arbitraria?», cuestiona el presidente
de Prodein. «Es una vergüenza y una ilegalidad», afirma.
La denuncia de Prodein no es nueva y, de hecho, ya fue trasladada a la
delegación de europarlamentarios que visitó Melilla tras las
avalanchas de inmigrantes sobre la doble valla ocurridas los pasados
meses de septiembre y octubre. La entrada de subsaharianos y su
inmediata devolución a Marruecos pese a llegar a territorio español
fueron objeto de denuncia por parte de varias ONG y el motivo por el
que los europarlamentarios solicitaron una investigación.
Sali todavía conserva los cordeles con los que le «esposaron» a uno de
sus compatriotas. Cuando la Guardia Civil les devolvió a territorio
marroquí, la Gendarmería les condujo al campamento militar de Taouima,
a 20 kilómetros de Melilla, encerrándoles y reteniéndoles en precarias
condiciones durante un mes.
Tan sólo comían pan y sardinas y no recibían ningún tipo de asistencia
sanitaria pese a que estaban malheridos.
Después de un mes encerrados como delincuentes sin saber por qué, la Gendarmería
marroquí les trasladó a Oujda, esa ciudad que se ha convertido en el
destino de los fracasado, un lugar de encuentro de aquellos que no
logran entrar en Melilla y son abandonados en tierra de nadie junto a
la frontera argelina.
Sali tiene otra historia que contar. Formó parte de los 73 subsaharianos que el
Gobierno español ordenó devolver a Marruecos el pasado 6 de octubre después de
que hubieran entrado en Melilla en avalancha.Sabe que algunos
compatriotas suyos, solicitantes de asilo, se encuentran en España
tras un gesto que algunos consideran «una marcha atrás del Gobierno»
después de las críticas que recibió por parte de ONG y abogados por
esta devolución que calificaron de «ilegal».
Pero Sali no tuvo la misma suerte que algunos de sus compañeros con
los que Acnur contactó. «Esperamos que las organizaciones y el
Gobierno español nos ayuden a salir de aquí, porque no podemos
regresar a nuestros países y no queremos morir aquí», señala. De
momento, estos inmigrantes, a través de Prodein, ya han remitido sus
solicitudes de asilo político a las autoridades españolas competentes.
Mientras devora las migajas de la magdalena, Sali observa la tormenta
que se avecina como si en ella viera su propia vida.Si alguien no lo
remedia, quizá mañana ya no lo cuente.
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5. MARRUECOS-FALTA DE LIBERTAD DE EXPRESIÓN
http://www.colpisa.com/motor/motor.php?seccion=48&id_noticia=163138&fecha_tema=
Recientes sentencias ponen en tela de juicio la libertad de prensa en Marruecos
Rabat, 26 feb. (COLPISA, David Alvarado).
La sentencia contra 'Le Journal Hebdomadaire' era esperada por todos y
no ha cogido a casi nadie por sorpresa. El pasado jueves, en primera
instancia, un tribunal de Casablanca condenó al semanario francófono,
uno de los de mayor tirada del país, a pagar tres millones de dirhams
(270.000 euros) por daños y perjuicios al Centro Europeo de
Investigación, Análisis y Consejo en materia Estratégica (ESISC).
Además, el director de esta publicación, Aboubakr Jamaï, y uno de sus
periodistas, Fahd Iraki, deberán pagar de su bolsillo una multa de
50.000 dirhams (4.500 euros). Su pecado: cuestionar un informe crítico
emitido por el ESISC sobre el Frente Polisario en el que vislumbraba
la posibilidad de que la organización independentista operase un giro
hacia el terrorismo.
El veredicto contra 'Le Journal Hebdomadaire' no es un caso aislado y
actualmente se mantienen abiertas en Marruecos cinco causas contra
diversos medios. Durante las últimas semanas se han emitido sentencias
desfavorables para la denominada "prensa independiente" marroquí, si
bien destacan las penas impuestas a los semanarios 'Al Ayam' y
'TelQuel'.
El harén real
El pasado 6 de noviembre, 'Al Ayam' publicó un artículo en el que se
hablaba del "harén real" en tiempos de Mohamed V y de Hassan II,
señalando que Mohamed VI, entronizado en 1999, había decidido romper
con esta tradición monárquica. El mencionado rotativo arabófono fue
incriminado por "publicación de falsas informaciones y presentación de
fotos de miembros de la familia real sin autorización previa".
Tal proceso se saldó, hace apenas unos días, con una pena de cuatro
meses de prisión y una multa de 100.000 dirhams (alrededor de 9.000
euros) para el director y para una de sus periodistas. Como declaró
Nour Eddine Miftah, máximo responsable de 'Al Ayam', "con la
publicación de este dossier no tuvimos ninguna intención de atentar
contra la familia real y simplemente hemos informado sobre un hecho".
Para el ministerio fiscal, sin embargo, "no hay dudas que estamos ante
una clara falta de respeto hacia la deontología de la profesión".
Fue el 7 de mayo de 2005 cuando el semanario francófono 'TelQuel'
publicó una información según la cual Touria Bouabid, presidenta de
una asociación de niños en dificultades, estaría siendo buscada por la
policía de Rabat por haber sustraído dinero de procedente de ayudas
públicas. La semana siguiente, al demostrarse lo erróneo de tal
información, el semanario reconoció su error y presentó en vano sus
excusas a Bouabid. A pesar de la solidaridad de los profesionales del
sector, tanto marroquíes como extranjeros, 'TelQuel' fue condenado por
la Corte de Apelación de Casablanca a pagar 500.000 dirhams (45.000)
en concepto de daños y perjuicios.
Maniobras
Ahmed Reda Benchemsi, director de la publicación, insiste en que se ha
tratado de "una maniobra del poder para tratar de callar a una de sus
voces más críticas". Aboubakr Jamaï, en la misma línea, se pregunta
desde las páginas de su semanario si "debemos creer que existe una
estrategia intencionada para abatir a determinados sectores de la
prensa en Marruecos".
Desde los poderes públicos, tales denuncias se niegan una y otra vez.
"Lo que sí resulta claro --confiesa un profesional que prefiere
mantener el anonimato-- es que sigue habiendo determinadas líneas
rojas que nadie puede traspasar y que no son otras que las de la
religión, la integridad territorial de Marruecos y la de la figura del
monarca". Otros, sin plantear completamente un panorama idílico,
destacan que sí se han producido avances en los últimos años y que
incluso los temas hasta ahora considerados tabú pueden ser abordados
dentro de unos ciertos parámetros de comedimiento y buen gusto.
"Lo que es inconcebible –dice el periodista Lhoussain Azergui-- es que
la pena de prisión siga vigente para con los delitos de prensa".
Reporteros Sin Fronteras (RSF) ha pedido en numerosas ocasiones a
Mohamed VI que ningún periodista sea encarcelado. La última ocasión
fue con motivo de la liberación de Anas Tadili, tras haber permanecido
más de un año en prisión por "difamación". Nadie olvida tampoco el
caso de Ali Lmrabet. Desde los ministerios de Justicia y de
Comunicación se asegura que se está trabajando en esto y que,
próximamente, un nuevo Código de la Prensa verá la luz.
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-ANIVERSARIO-CONFERENCIA
- EFE: Independentistas celebran pese adversidades XXX aniversario RASD
Alfonso Bauluz
- EUROPA PRESS: El Frente Polisario conmemora mañana los 30 años de la
proclamación de la RASD CON NOTA
- LA OPINIÓN DE LA CORUÑA: De fiesta, pese a todo
La República Árabe Saharaui celebra su 30º aniversario en territorio
prestado por Argelia y soñando con su independencia. POR: Alfonso
Bauluz.El Aaiún
- EUROPA PRESS: Sáhara.- IU propone que la conferencia internaciona
del pueblo saharaui pida expresamente que España reconozca a la RASD
2. RASD-ANIVERSARIO-SOLIDARIDAD
- EL CORREO DIGIAL : Bilbao celebra el 30 aniversario de la República
Saharaui mañana - El homenaje tendrá lugar en la plaza del teatro
Arriaga a las 11.30 horas
- DIARIO VACO: Poemas saharuis para pedir la autodeterminación
Labegaraieta acogió ayer la fiesta del 30 aniversario de RASD Música,
declaraciones y fiesta JUAN A. MIGURA/
3. RASD-ANIVERSARIO-OPINION
- ABC: Dos Saharas, dos Españas
Se cumplen 30 años de la salida de España del Sahara Occidental, gesto
que aprovechó el Frente Polisario para proclamar una República que
vive un incierto futuro
- NOTICIAS DE NAVARRA: 30 años de 'lo de Xan Batist' y otros, que no
sirvió de nada
Sahara Español (y franquista).
20 MINUTOS: Sáhara Occidental celebra 30 aniversario sin solución a la vista
Reuters. 26.02.2006 - 15:04h
4. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
- POEMARIO: MESA REDONDA
- POEMARIO: "LOS DERECHOS HUMANOS EN EL SÁHARA OCCIDENTAL"
ACONTECIMIENTOS EN LOS TERRITORIOS OCUPADOS 25-02-06
5. SAHARA- INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
- EUROPA PRESS: Solidaridad Internacional hace un llamamiento para
ayudar a 12.000 familias afectadas por las inundaciones
- EFE: Seis delegados navarros en primera ERU-Relief europea Cruz Roja
- LA VOZ DE GALICIA: LA AMIGA DEL LECTOR
¿El Sáhara no es noticia? Firma: ARANTZA ARÓSTEGUI
6. SAHARA-UJSARIO-ENTREVISTA
- GARA NET: 2006-02-26 «La autonomía sólo es un intento para que el
ocupante gane tiempo» - Elmani Brahim Ahemd | Miembro de la Unión de
Juventudes de Saguía al Hamra y Río de Oro
7. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
LA VOZ DE GALICIA: «El árabe es como cualquier otro idioma: igual de
fácil y de difícil»
8. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
- MAP: La asociacion de 'tribus saharauis marroquies' en europa
denuncian las acciones de los 'separatistas' CON NOTA
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-ANIVERSARIO-CONFERENCIA
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=758549
Independentistas celebran pese adversidades XXX aniversario RASD
Alfonso Bauluz
Campamento de refugiados "El Aaiún" (Argelia), 25 feb (EFE).- Bajo el
lema "Pese a las adversidades, venceremos", los independentistas
saharauis festejan el XXX aniversario de la proclamación de la
República Arabe Saharaui Democrática (RASD), que tendrá lugar el
próximo lunes.
Los saharauis acogidos a la protección argelina en las cercanías de
Tinduf (Argelia) tratan de rehacer sus viviendas destruidas en las
recientes inundaciones y sobreponerse a la pérdida de sus enseres y
escasas propiedades.
Las celebraciones que hoy comenzaron en el campamento de refugiados
"El Aaiún", con desfiles juveniles y actos institucionales, se han
visto deslucidas por las riadas causadas por las inusuales lluvias
registradas durante tres días consecutivos.
La I Conferencia Internacional de Solidaridad con el Pueblo Saharaui
inaugurada hoy -a la que asisten más de 800 delegados de países de
Africa, Europa y América- y con la que el Frente Polisario quería
iniciar las celebraciones para reseñar la efemérides, coincidió con el
despliegue de las organizaciones humanitarias que distribuyen la ayuda
recibida hasta el momento.
El campamento de refugiados "27 de febrero", uno de los más castigados
por las inundaciones, todavía presenta los rastros de la devastación
que el agua, canalizada a través del lecho de un río seco y una de las
principales avenidas de la localidad, causó a su paso, destruyendo
numerosas viviendas, la escuela, la mezquita y el mercado.
Pedro Florindo, logista de Cruz Roja española con base en los
campamentos saharauis, explicó hoy a EFE que la "población aterrada
abandonó sus casas para buscar refugio en las alturas".
Añadió que aún hoy, una de las principales preocupaciones de las
autoridades y organizaciones humanitarias es lograr de devolver la
confianza a los moradores de las viviendas dañadas pero que no corren
peligro de derrumbamiento.
No obstante, según datos de la Media Luna Roja, unas 12.000 familias,
que pueden representar 60.000 personas, han visto sus casas de adobe
totalmente arrasadas, parcialmente dañadas o en riesgo de
desmoronamiento por el daño causado a sus pobres materiales
constructivos.
Jaime Vará, responsable del equipo de Cruz Roja española, señaló a EFE
que los 6 Hércules C-130 que ya han descargado su ayuda, han
transportado miles de kit con enseres de cocina, ajuar materno
infantil, higiénicos, sanitarios y raciones de comida de emergencia.
Además de 7.200 mantas, 6.000 kilos de gofio y 6 carpas de 36 metros
cuadrados destinadas a la escuela local.
Vará indicó que a las 350 toneladas de arroz y lentejas ya recibidas y
en fase de distribución, esperan la llegada la próxima semana de otras
175 toneladas de alimentos.
Una de las principales preocupaciones, según explicó Florindo, es
garantizar la salubridad del rudimentario sistema de canalización de
aguas fecales para evitar eventuales focos epidémicos.
Numerosos habitantes de las "wilayas" (división provincial saharaui en
sus campamentos) de "Smara", "Auserd", "27 de febrero" y "El Aaiún"
han tenido que buscar cobijo ante las bajas temperaturas que se
registran estos días en casas de parientes o alojarse en las tiendas
de campañas proporcionadas por el Ejército a las familias que se han
quedado sin nada.
Entretanto, el ir y venir de comitivas con representantes de numerosas
corporaciones locales españolas, asociaciones de amigos del pueblo
saharaui regionales españolas y de otros países europeos y otras
entidades partidarias del Frente Polisario rompen la monotonía
cotidiana de la población.
También atraen a los niños que sonrientes saludan en castellano a
quien se les cruza por las callejuelas entre las casas de barro.
Entre expectantes por la notoria presencia de visitantes y un tanto
ajenos ante la recrudecida realidad, muchos jóvenes deambularon todo
el día en torno a la Escuela Olof Palme.
Allí los asistentes denunciaron en sus intervenciones la represión
marroquí sobre la población saharaui y el expolio de los recursos
naturales del Sahara Occidental".
Las celebraciones con cánticos típicos, desfiles y bailes precedieron
a la convocatoria institucional en agasajo a sus huéspedes, en un
despliegue de hospitalidad nómada que contrasta con las acusadas
carencias que asoman indefectiblemente en la dentadura ennegrecida de
los niños faltos de vitaminas. EFE
alf/jg
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060226094740&tabID=1
El Frente Polisario conmemora mañana los 30 años de la proclamación de la RASD
La entidad saharaui celebra en el 'territorio liberado' de Tifariti
una reunión marcada por las recientes inundaciones sobre Tinduf
MADRID, 26 Feb. (EUROPA PRESS) -
Mañana, 27 de febrero de 2006, se cumplirán 30 años de la
proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) por
parte del Frente Polisario coincidiendo con la salida oficial aquel
día del último representante colonial de España en el Sáhara.
La entidad saharaui ha organizado estas últimas tres décadas la
vida en los campamentos de refugiados de Tinduf de alrededor de
150.000 seguidores que huyeron de la antigua colonia española cuando
Marruecos y Mauritania ocuparon el Sáhara.
En esta ocasión, la celebración se realizará en el 'territorio
liberado' de Tifariti, ciudad del este del territorio saharaui, que es
ocupada por el Polisario más allá del muro de separación como fruto
del cese de hostilidades que firmó en 1991 con Marruecos bajo los
auspicios de la ONU. NOTA: TIFARITI ES LIBERADA MUCHO ANTES DEL CESE
DE LAS HOSTILIDADES. FUE BOMBARDEADA POR LA AVIACIÓN MARROQUÍ EN
VARIAS OCASIONES DURANTE LA GUERRA PERO SIEMPRE SE QUEDÓ EN MANOS DEL
EJERCITO SAHARAUI.
La denominada ''Marcha Verde' de noviembre de 1975 por parte de
Hassan II de Marruecos sobre el entonces Sáhara español desencadenó la
salida de la colonia por orden del Gobierno de Madrid, un
acontecimiento que aceleró la irregular descolonización de este
territorio de 266.000 kilómetros cuadrados cuyo conflicto aún está
lejos de terminar.
El proceso histórico que culminó en la 'Marcha Verde' comenzó con
el ingreso de España en la ONU en 1955, que obligó a nuestro país a
someterse a los principios del organismo en materia de
descolonización.
La presión de la ONU a lo largo de los años sesenta obligó a España
a aceptar una breve fase de autonomía para su provincia y a fijar para
1975 la celebración del referéndum de autodeterminación. Mientras, una
parte de los saharauis decidió tomar las armas y constituir, en mayo
de 1973, el Frente para la Liberación de Saguia el Hamra y Río de Oro
(Frente Polisario), liderado por Mustafá Sayed.
El 12 de mayo de 1975, una Comisión de Investigación de la ONU
llegaba al territorio saharaui y comprobaba que "el Polisario es la
única fuerza política dominante en el territorio y que la inmensa
mayoría del pueblo desea la independencia". Pero las circunstancias
creadas en España por la enfermedad de Franco y la confusión del
"interregno", facilitaron, el 6 de noviembre de 1975, la 'Marcha
Verde' por parte de Marruecos, al tiempo que Mauritania lanzaba desde
el sur a su Ejército en un plan organizado para repartirse con
Marruecos el territorio.
Tras la tenaza política y militar marroquí y mauritana, se produjo
la huida masiva de población civil saharaui, que fue atacada con
'napalm' y fósforo blanco por parte de la aviación marroquí, según
denunciaron fuentes próximas al Polisario. El 14 de noviembre de 1975,
España firmó los Acuerdos Tripartitos de Madrid, por los que entregaba
el control territorial (que no la soberanía) a Marruecos y Mauritania.
En agosto de 1979, Marruecos se hizo con la totalidad del territorio
tras la renuncia de Mauritania a su parte.
En la noche de 26 de febrero de 1976, España finalizaba su
presencia colonial en el Sahara y el 27 de febrero de 1976, el Frente
Polisario proclamaba la República Arabe Saharaui Democrática,
reconocida en noviembre de 1984 por la mayoría de países de la
Organización para la Unidad Africana (OUA) y en la actualidad por
alrededor de medio centenar de Estados de todo el mundo.
Durante este período de conmemoración, comenzó el éxodo de grandes
cantidades de refugiados saharauis que se establecieron en campamentos
en la desértica región argelina de Tinduf, mientras se multiplicaban
las violaciones de Derechos Humanos cometidas por Marruecos contra
activistas saharauis.
PLAN DE PAZ Y REFERENDUM
Tras varios años de esporádicos enfrentamientos militares, Rabat y
el Polisario aceptaron, en agosto de 1988, un Plan de Paz propuesto
por la ONU para un alto el fuego y la organización de un referéndum.
Hasta tres años más tarde no se empezó a adoptar el Plan, con la
creación en abril de 1991 de la Misión de las Naciones Unidas para el
Referéndum en el Sahara Occidental (MINURSO) y la llegada de los
'cascos azules' en septiembre.
En estos casi quince años, el referéndum ha sido constantemente
aplazado por diferencias entre los criterios que se deberían aplicar
para la identificación de los votantes. Mientras el Polisario siempre
ha considerado que sólo los 74.000 saharauis (y sus familiares)
censados en 1974 por España deberían poder votar, Marruecos pretendió
inscribir a otras 170.000 personas no incluidas en aquel censo y
persiste en rechazar cualquier cuestionamiento sobre la
"marroquinidad" del territorio.
El mandato de la MINURSO se ha ido renovando periódicamente desde
su establecimiento. La última de las prórrogas fue el pasado 31 de
octubre, que extendió el mandato de la misión de la ONU otros seis
meses más hasta abril de 2006. El holandés Peter van Walsum es el
último enviado especial del secretario general de la ONU, Kofi Annan,
para la región ya que el cargo lo asumió el pasado 1 de agosto en
sustitución del peruano Alvaro de Soto, quien había ocupado dicho
puesto a finales de 2004 tras la dimisión del norteamericano James
Baker.
"POSICIONES CASI IRRECONCILIABLES"
El que fuera embajador de Países Bajos ante Naciones Unidas realizó
su primera gira por la zona el pasado mes de octubre. Al término de
ella, Van Walsum aseguró que el conflicto "se caracteriza por una
contradicción" en la que las posiciones son casi irreconciliables",
aunque indicó que todas las partes implicadas "sólo desean una cosa,
que la cuestión se solucione".
La principal iniciativa de paz desde el alto el fuego de 1991
corrió a cargo de Baker con dos propuestas de paz que presentó a las
partes en 2002 y 2003. El llamado 'Plan Baker II' preveía instaurar en
el Sáhara Occidental una autonomía y, al cabo de cinco años, celebrar
un referéndum sobre la posible independencia.
Mientras el Frente Polisario y Argelia dieron su visto bueno a la
propuesta, Marruecos lo rechazó en su conjunto al ponerse en cuestión
al término de ese período de cinco años su soberanía sobre el
territorio.
En contrapartida, Rabat expresó en octubre de este año a Van Walsum
su disposición a negociar, en el marco de la ONU, una autonomía para
el territorio y añadió la novedad de cumplir con la "exigencia
democrática" de someter a votación dicho estatuto autonómico.
ESPAÑA NO ENTREGÓ LA SOBERANÍA
Por su parte, España reafirmó recientemente que la Declaración de
Madrid del 14 de noviembre de 1975 no traspasó la soberanía de la
hasta entonces colonia del Sáhara, aunque reconoció que Marruecos es
en la actualidad la potencia administradora del territorio ya que
ejerce la administración "de facto y sin contestación oficial de
Naciones Unidas".
En este sentido, manifestó en una respuesta parlamentaria que "no
sería incorrecto" describir a Marruecos como potencia administradora o
administrativa, "ya que ejerce la administración del Sáhara Occidental
de facto y sin contestación oficial de Naciones Unidas, sin perjuicio
de que la cuestión de la soberanía esté pendiente de definición a
través del ejercicio de la autodeterminación".
De este modo, se justificó que el ministro de Asuntos Exteriores,
Miguel Ángel Moratinos, emplease recientemente la expresión "potencia
administradora" para Marruecos, debido a que reflejó una "situación
real", al igual que lo ha hecho en distintas ocasiones la Secretaría
General de la ONU o el propio secretario general, Kofi Annan, como por
ejemplo en el párrafo 19 de su informe del 24 de abril de 2001.
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http://www.laopinioncoruna.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=50627&pIdSeccion\
=7&pNumEjemplar=1954
De fiesta, pese a todo
Tres saharauis, ayer, reconstruyendo su vivienda tras las últimas
inundaciones. / toni garriga
La República Árabe Saharaui celebra su 30º aniversario en territorio
prestado por Argelia y soñando con su independencia.
Alfonso Bauluz.El Aaiún
Bajo el lema Pese a las adversidades, venceremos, los independentistas
saharauis festejan el
30º aniversario de la proclamación de la República Árabe Saharaui
Democrática (RASD), que se celebrará mañana. Los saharauis acogidos a
la protección argelina en las cercanías de Tinduf tratan de rehacer
sus viviendas destruidas en las recientes inundaciones y sobreponerse
a la pérdida de sus enseres y escasas propiedades.
Las celebraciones que ayer comenzaron en el campamento de refugiados
El Aaiún, con desfiles juveniles y actos institucionales, se han visto
deslucidas por las riadas causadas por las inusuales lluvias
registradas durante tres días consecutivos.
La I Conferencia Internacional de Solidaridad con el Pueblo Saharaui
inaugurada -a la que asisten más de 800 delegados de países de África,
Europa y América- coincidió con el despliegue de las organizaciones
humanitarias que distribuyen la ayuda recibida hasta el momento.
El campamento de refugiados 27 de febrero, uno de los más castigados
por las inundaciones, todavía presenta los rastros de la devastación
que el agua, canalizada a través del lecho de un río seco y una de las
principales avenidas de la localidad, causó a su paso, destruyendo
numerosas viviendas, la escuela, la mezquita y el mercado.
Pedro Florindo, logista de Cruz Roja española con base en los
campamentos saharauis, explicó que "la población aterrada abandonó sus
casas para buscar refugio en las alturas". Y añadió que aún hoy, una
de las principales preocupaciones de las autoridades y organizaciones
humanitarias es lograr devolver la confianza a los moradores de las
viviendas dañadas pero que no corren peligro de derrumbamiento.
No obstante, según datos de la Media Luna Roja, unas 12.000 familias,
que pueden representar 60.000 personas, han visto sus casas de adobe
totalmente arrasadas, parcialmente dañadas o en riesgo de
desmoronamiento.
Jaime Vará, responsable del equipo de Cruz Roja española, señaló que
los 6 Hércules C-130 que ya han descargado su ayuda, han transportado
miles de kit con enseres de cocina, ajuar materno infantil,
higiénicos, sanitarios y raciones de comida de emergencia. Además de
7.200 mantas, 6.000 kilos de gofio y 6 carpas de 36 metros cuadrados
destinadas a la escuela local.
Vará indicó que a las 350 toneladas de arroz y lentejas ya recibidas y
en fase de distribución, esperan la llegada la próxima semana de otras
175 toneladas de alimentos.
Numerosos habitantes de las wilayas -división provincial saharaui en
sus campamentos- han tenido que buscar cobijo ante las bajas
temperaturas que se registran estos días en casas de parientes o
alojarse en las tiendas de campañas del Ejército.
Entretanto, el ir y venir de comitivas con representantes de numerosas
corporaciones locales españolas, asociaciones de amigos del pueblo
saharaui regionales españolas y de otros países europeos y otras
entidades partidarias del Frente Polisario rompen la monotonía
cotidiana de la población.
También atraen a los niños que sonrientes saludan en castellano a
quien se les cruza por las callejuelas entre las casas de barro.
Allí los asistentes denunciaron en sus intervenciones la represión
marroquí sobre la población saharaui y el expolio de los recursos
naturales del Sáhara Occidental.
Las celebraciones con cánticos típicos, desfiles y bailes precedieron
a la convocatoria institucional en agasajo a sus huéspedes, en un
despliegue de hospitalidad nómada que contrasta con las acusadas
carencias.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060225220900&tabID=1&ch=\
69
Sáhara.- IU propone que la conferencia internaciona del pueblo
saharaui pida expresamente que España reconozca a la RASD
CAMPAMENTO SAHARAUI DE TINDUF (ARGELIA), 25 Feb. (EP/AP) -
Izquierda Unida pidió que las conclusiones finales de la
conferencia internacional de solidaridad con el pueblo saharaui que se
celebró hoy incluyan una enmienda en la que se pida expresamente que
España reconozca oficialmente a la Republica Arabe Saharaui
Democrática (RASD) que fuentes del Gobierno saharaui indicaron fue
aceptada por el comité organizador.
El alcalde de puerto real, José Antonio Barroso, participó en una
conferencia que reunió a delegaciones de más de 50 países de Africa,
América Latina y Europa junto a numerosas organizaciones de la
sociedad civil para organizar la situación actual del conflicto entre
Marruecos y el Frente Polisario por la autodeterminación del pueblo
saharaui.
En su intervención, Barroso pidió que las conclusiones incluyan una
mención expresa para que España reconozca oficialmente la RASD, algo
que según la fuente del Gobierno saharaui está previsto que ocurra ya
que la enmienda obtuvo el apoyo de todos los organizadores.
La declaración final de la conferencia internacional se proclamará
oficialmente el 27 de febrero en la ciudad de Tifariti, en los
denominados territorios liberados dentro del área administrada por
Marruecos coincidiendo con las celebraciones para conmemorar el 30
aniversario de la proclamación de la RASD.
Junto a esa petición, un delegado de Venezuela intervino en las
discusiones para anunciar que promoverá una campaña para "lograr que
los 22 países del parlamento de América Latina (Parlatino) acepten a
la RASD como país observador en la institución regional".
La presidenta de EA, Begoña Errazti, también presenció la
conferencia internacional que debatió sobre la causa del poder
saharaui en la que en su opinión debería cumplirse "el derecho
internacional, las resoluciones de la ONU y que el pueblo saharaui
pase a ser lo que es reconocido entre otros por el tribunal de la
Haya".
Asimismo, también lamentó que el Gobierno "esté defendiendo los
intereses de Francia en el norte de Africa y no los de "España" aunque
consideró que "todavía está a tiempo" de hacer el proceso
descolonizador que no terminó con el pueblo saharaui.
Por otra parte la dirigente de EA rechazó comparar esta situación
con la que existe en el País Vasco porque son "muy distintas". "En una
es descolonización y la otro es un proceso de moficiaciones y cambios
jurídicos", dijo. Agregó que "el hecho de que desgraciadamente se
relacione con violencia y terrorismo puede generar paralelismos
inadecuados e innecesarios para el pueblo saharaui".
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2. RASD-ANIVERSARIO-SOLIDARIDAD
http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg060226/prensa/noticias/Vizcaya/200602/2\
6/VIZ-VIZ-084.html
Bilbao celebra el 30 aniversario de la República Saharaui mañana
El homenaje tendrá lugar en la plaza del teatro Arriaga a las 11.30 horas
EL CORREO/BILBAO
El Ayuntamiento de Bilbao celebrará mañana el 30 aniversario de la
proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) con la
izada de la bandera saharaui y la lectura de un manifiesto en
solidaridad con este pueblo. El acto, que tendrá lugar en la plaza del
teatro Arriaga, comenzará a las 11.30 horas. «Tres décadas después,
todavía no pueden ejercer la soberanía sobre el territorio, ya que en
su mayor parte permanece ocupado ilegalmente por Marruecos»,
denunciaron ayer miembros de la organización. Durante la celebración
también se recordará la firma de los Acuerdos de Madrid, en 1975,
mediante los que España cedió el territorio del Sáhara Occidental a
Marruecos y Mauritania, «traicionando al pueblo saharaui y
condenándolo durante estos 30 últimos años a la represión militar, al
exilio y a un sinfín de sufrimientos». Al evento asistirán, entre
otros, la delegada del Área de Mujer y Cooperación al Desarrollo del
Ayuntamiento de Bilbao, Carmen García, y Brahim Ahmed, representante
del Frente Polisario en Euskadi. Así mismo, las asociaciones vascas de
apoyo al pueblo saharaui van a montar una caseta en la que se servirá
té a todas las personas que se acerquen. El Ayuntamiento de Bilbao
quiere aprovechar esta efeméride para mostrar su «solidaridad» y
«simpatía» hacia la causa saharaui frente a la «represión marroquí».
El Consistorio de Gorliz también se ha sumado a los actos de homenaje
al pueblo saharaui e izará durante todo el día de mañana una bandera
del Sáhara junto con la ikurriña.
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http://www.diariovasco.com/pg060226/prensa/noticias/AltoDeba/200602/26/DVA-ALD-0\
15.html
ALTO DEBA
Poemas saharuis para pedir la autodeterminación
Labegaraieta acogió ayer la fiesta del 30 aniversario de RASD Música,
declaraciones y fiesta
JUAN A. MIGURA/
La voz cantante fue para las mujeres, con sus cánticos y bailes
reivindicativos. [MIGURA]
BERGARA. DV. Los campos de refugiados en Argelia y los territorios
ocupados del Sahara por Marruecos fueron los protagonistas del
encuentro festivo que se celebró ayer, en el polideportivo de
Labegaraieta, para conmemorar el trigésimo aniversario de la
constitución de la República Árabe Saharaui Democrática (R.A. S. D.).
Con organización de la asociación local Bubisher, en colaboración con
los colectivos que trabajan en Euskadi por la causa saharaui, se
recordó la creación de la RASD.
La fiesta reunió a comer a 300 personas, además de muchas decenas que
acudieron durante la mañana a visitar el acto, y los que acudieron por
la tarde al concierto. Antes de sentarse a la mesa llegó el momento
del acto político. Sirvió para recordar a los presos políticos en las
cárceles marroquís, se denunció la actitud de la comunidad
internacional, y en especial del gobierno español, al que acusan de
abandono. Se dedicaron palabras a los compatriotas que mal viven en
los campos de refugiados y en los territorios ocupados.
Intervinieron Brahin Abdelfatah, representante del Frente Polisario en
Euskadi, los miembros de colectivos vascos, y el poeta Ali Salem,
quien después de unos versos dio paso a la lectura de la carta del
preso político Sidi Mohamed Balla.
Todos pidieron un decidida actuación internacional en el conflicto del
Sahara, «la última catástrofe de las lluvias de hace unos días debe
ser el momento para empezar a trabajar en serio por el Sahara», y
agradecieron a Euskadi la solidaridad que muestra con su causa, a la
vez que reivindicaron el derecho de autodeterminación del pueblo
saharaui.
Durante el encuentro, con un claro tono festivo por encima del
político, no se olvidaron de denunciar la falta de cumplimiento de los
compromisos adquiridos por el Programa Mundial de Alimentos, ACNUR
(Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Refugiados), ECHO
(Comisión Europea de Ayuda Humanitaria) que han reducido las ayudas.
Consideran que existe una falta de voluntad de estos organismos
internacionales para garantizar la alimentación de la población
saharaui refugiada. Apuntaron que «el conflicto saharaui es un
problema de descolonización cuya responsabilidad histórica y política
corresponde al gobierno español. Debe garantizar las condiciones de
vida digna de la población saharaui refugiada en los campamentos».
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3. RASD-ANIVERSARIO-OPINION
http://www.abc.es/abc/pg060226/prensa/noticias/Internacional/Africa/200602/26/NA\
C-INT-055.asp
Dos Saharas, dos Españas
Se cumplen 30 años de la salida de España del Sahara Occidental, gesto
que aprovechó el Frente Polisario para proclamar una República que
vive un incierto futuro
Un grupo de saharauis celebraba ayer el aniversario de la proclamación
de la República en Argelia
El 26 de febrero de 1976 España arrió definitivamente la bandera en la
sede del Gobierno de El Aaiún
TEXTO Y FOTO: LUIS DE VEGA, ENVIADO ESPECIAL
CAMPO DE EL AAIÚN (ARGELIA). En la mañana del 26 de febrero de 1976,
España arrió de manera definitiva su bandera, todavía con el águila,
en la sede del Gobierno de El Aaiún en el Sahara Occidental, hasta
entonces la provincia española número 53. Es lo que se denominó la
«Operación Golondrina», culminada unas semanas después de que el Rey
Hasán II de Marruecos ocupara el territorio por medio de la Marcha
Verde.
Los sentimientos de los saharauis son desde entonces una mezcla de
dolor, por un lado, debido a la forma en que se marchó la potencia
colonial, que dejó el vasto territorio en manos de Marruecos y
Mauritania, y de esperanza, por otro, ante la posibilidad de que la
responsabilidad histórica siga removiendo conciencias en los despachos
de Madrid. El asentamiento de los españoles en esta parte del
continente africano data de 1884. Con ellos nacieron, crecieron y se
desarrollaron -aunque esto menos- las tres grandes ciudades que hoy
jalonan lo que los marroquíes llaman sus «provincias del sur»: Dajla,
El Aaiún y Esmara.
Pero el conflicto armado que se abrió con la ocupación marroquí de la
ex colonia desplazó a la «hamada» argelina a decenas de miles de
refugiados saharauis que aún hoy tienen este inmundo lecho de piedras
por único acomodo. Por eso hoy en día se puede hablar de la existencia
de dos Saharas. Uno, donde viven los saharauis bajo la ocupación de
Rabat junto a miles de colonos marroquíes llegados desde 1975. Y otro,
el que corresponde a los campos de refugiados en tierras argelinas y
la zona denominada como Sahara Occidental liberado, es decir, lo que
se quedó fuera del muro de más de 2.000 kilómetros levantado por
Marruecos durante la guerra.
Sahara Liberado
A pesar de todo, el Frente Polisario celebra desde ayer en los campos
de refugiados el treinta aniversario de la proclamación de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD), anunciada en la localidad
de Bir Lahlu (Sahara Liberado) el 27 de febrero, horas después de la
salida de los españoles.
Hasta los campamentos se han desplazado varios cientos de personas
para asistir a los actos festivos y apoyar la causa saharaui. La
mayoría son españolas y representan al grueso de una sociedad civil
que siente el problema como suyo. Ellos suponen uno de los escasos
apoyos firmes en la defensa del derecho a la autodeterminación de los
saharauis, pues aunque cada vez son más los países que dan su
reconocimiento a la RASD ninguno de ellos es europeo y el conflicto
sigue sin despertar el interés de la comunidad internacional.
Frente a esta masiva presencia en el aniversario de la república de la
sociedad civil española contrasta la ausencia del miembros del
Gobierno, que aunque oficialmente siguen defendiendo la legalidad de
la ONU a pocos escapa que se ha alineado con las tesis de Rabat.
Esto hace que, al igual que se puede hablar de dos Saharas, también se
puede hablar de dos Españas. Una la de la calle, que sigue defendiendo
la celebración del referéndum de autodeterminación, y otra, la
oficial, defensora de un Sahara bajo bandera marroquí.
La trilogía de dualidades se cierra así con la existencia de dos
realidades enfrentadas en torno al conflicto saharaui. Una la realidad
legal, la que oficialmente debería defender la ONU y no puede o no
quiere. Y otra, la del miedo a la inestabilidad que generaría en esta
parte de África el nacimiento de un nuevo Estado. Es la realidad a la
que se han apuntado muchos ante el toque de corneta estadounidense que
insiste en señalar la zona del desierto del Sahara como un nido de
terroristas cercanos a Al Qaida. Es, por el momento, la realidad que
pone muy difícil el cumplimiento de la legalidad, el sueño de miles de
saharauis que estos días celebran los treinta años de una república
inexistente para la mayor parte del mundo.
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http://www.noticiasdenavarra.com/ediciones/2006/02/26/vecinos/baztanbidasoa/d26b\
az39.544257.php
30 años de 'lo de Xan Batist' y otros, que no sirvió de nada
Sahara Español (y franquista).
En tal día como mañana lunes, 27 de febrero de 1976, ahora se cumplen
treinta años, fue proclamada la República Árabe Saharaui Democrática
(RASD) en el oasis de Bir Lehlu, en territorio saharaui. El glorioso
ejército español había salido por piernas y los saharauis proclamaron
su independencia el mismo día en que el último soldado abandonaba su
territorio.
La Organización de las Naciones Unidas (ONU) sigue sin reconocer a la
RASD, al parecer, por "no haber sido proclamada tras el referendum de
autodeterminacion", igual que (pero con la boca pequeña) no acepta la
invasión marroquí. Con todo, mas de 60 países de todo el mundo han
reconocido ya oficialmente a la RASD, que es miembro de pleno derecho
de la Organizacion para la Unidad Africana desde 1982, lo que provocó
la salida de Marruecos de esa organización.
La historia es conocida para este pobre país de Africa que fue colonia
española entre 1884 y 1975 bajo el pomposo nombre de Sahara Español, y
en ella también estuvo algún baztandarra de a pie como el finado Xan
Batist, de Berekoetxea de Beartzun, que se ganó una medalla por
"rescatar un cañón" y una bala que le acompañó alojada junto a su
corazón (sin posibilidad de operarse) hasta su fallecimiento. En
ejercicio de un colonialismo ridículo y trasnochado, se perdieron
decenas de vidas, como la del teniente Julián Santamaría, al que
Garcilaso elogió por su "valentía y honor" y su ma-dre, la amatxi
Custodia, a callar con el telegrama que le decía que había muerto por
la patría y todo éso, y que se quedaba sin hijo y que amén.
Hoy, el Sahara Occidental está en manos (en armas) de Marruecos, desde
que la ONU exigió a España un referendum de autodeterminación, y el
Gobierno y el ejército tan defensores de la unidá y del ¡vivaspaña!
abandonaron a su suerte en 1975 y con Franco en las últimas. En
flagrante renuncio a su deber como potencia (¿?) colonial de
garantizar la autodeterminacion a los saharauis, prefirió repartir el
territorio entre sus vecinos y olvidarse de aquella pobre gente y de
cientos de navarros que quedaron tendidos para siempre en una tierra
que no era suya, y aún sin saber por qué. La historia se escribe así.
>l.m.s.
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http://www.20minutos.es/noticia/94288/0/SAHARA/ANIVERSARIO/
Sáhara Occidental celebra 30 aniversario sin solución a la vista
Reuters. 26.02.2006 - 15:04h
ReutersCAMINO A TIFARITI, Sáhara Occidental (Reuters) - El Frente
Polisario celebra el lunes su trigésimo aniversario de lucha por la
independencia en el Sáhara Occidental con pocas esperanzas a la vista
de una solución a la disputa territorial más antigua de
África.Continúan artículo y comentarios
Decenas de miles de refugiados viven en campos de refugiados en el
desierto en uno de los lugares más remotos de África desde que
Marruecos se anexionó en 1975 la mayor parte del territorio desértico
rico en minerales, que puede tener reservas petroleras en sus aguas
territoriales.
El Polisario proclamó la República Democrática Árabe Saharaui el 27 de
febrero de 1976, pero los años de guerra seguidos de más años de
diplomacia respaldada por las Naciones Unidas, en las que han
participado Washington, Marruecos y Argelia, no han conseguido que el
estado deseado se convierta en realidad.
La ex colonia española, un territorio rico en fosfatos situado a poca
distancia en avión desde las Islas Canarias, fue anexionado por
Marruecos después de que España se retirara en 1975.
Tras 16 años de una guerra de guerrillas intermitente entre el 76 y el
91, los esfuerzos diplomáticos patrocinados por la ONU para celebrar
un referéndum sobre la autodeterminación solo han llevado a un
estancamiento.
La tregua, con la mediación de la ONU, vino con la promesa de un
referéndum sobre el Sáhara Occidental, pero Marruecos ha rechazado
permitir la consulta sobre la autodeterminación. Argelia es el
principal respaldo del Frente Polisario.
Las fuertes lluvias de este mes arrasaron con las casas de unos 50.000
del os 158.000 refugiados que han vivido cerca de la población
argelina de Tinduf durante 30 años tras abandonar sus hogares.
'Esta catástrofe demuestra de nuevo que el asunto saharaui debe
resolverse lo antes posible' dijo a Reuters el presidente del Frente
Polisario, Mohamed Abdelaziz.
'Ha llegado el momento de presionar a Marruecos para aceptar la
solución del referéndum como la única', agregó.
El apoyo argelino al Polisario ha sido una causa de fricción constante
con el vecino Marruecos y un gran obstáculo en los ambiciones planes
para una integración política y regional en la región.
Las tensión continúa alta a lo largo del muro de 2.000 kilómetros de
arena y piedra que separa las fuerzas marroquíes de las del Polisario.
Los refugiados saharauis viven en cinco campos en el desierto cerca de
la frontera, y casi dependen totalmente de la asistencia exterior.
Por primera vez las celebraciones tendrán lugar en el lado del
'Polisario' del muro, en la población de Tifariti, una medida que
Marruecos ha calificado de infracción del alto el fuego de 1991.
Normalmente las celebraciones del Frente Polisario son en Argelia.
Marruecos insiste en que la independencia no puede ser una opción,
aunque el Polisario insiste en lo contrario.
El fallecido Mohamed II envió un mensaje desafiante en 2002.
'Rechazamos categóricamente cualquier proyecto destinado a dañar la
integridad territorial de Marruecos y su soberanía sobre las
provincias del sur (Sáhara Occidental)', dijo el Rey.
'Marruecos no abandonará una sola pulgada de sus provincias del sur'.
Las autoridades marroquíes han dicho que en abril Rabat presentará un
plan para una autonomía en la zona. El Polisario rechazó el plan de
antemano, diciendo que el referéndum era el único modo de avanzar.
/Por Marc Delteil/
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4. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
http://poemariosahara.blogspot.com
MESA REDONDA
"LOS DERECHOS HUMANOS EN EL SÁHARA OCCIDENTAL"
Lunes, 27 de febrero, 19:30hs
Colegio Mayor Rector Pesset (Pl Forn de Sant Nicolau- València)
Intervendrán:
Juan Soroeta. Profesor de Derecho Internacional Universidad del País Vasco
Aicha Embarek. Esposa del activista saharaui Ali Salem Tamek y víctima
de violación de derechos humanos.
Dih Naoucha. Miembro de la Delegación Saharaui para la Comunidad Valenciana.
Modera:
Dolors Claramunt. Miembro de la Federació d'Associacions de
Solidaritat amb el Poble Saharaui.
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http://poemariosahara.blogspot.com
ACONTECIMIENTOS EN LOS TERRITORIOS OCUPADOS 25-02-06
Hoy, día 25 de febrero de 2006, los Territorios Ocupados y el sur de
Marruecos, han vivido una situación especial dada la cercanía de la
celebración, el 27 de febrero, de la conmemoración del 30º aniversario
de la creación de la RASD.
Miles de panfletos, distribuidos entre ayer y hoy en las ciudades
ocupadas, daban la bienvenida las festividades de la proclamación de
la RASD, que ya se están celebrando en las wilayas de los campamentos
de refugiados intensificándose los días 27 y 28 de febrero en
Tifariti, ciudad de los Territorios Liberados. Estos panfletos, junto
a pintadas en las paredes que aludían a lo mismo, sirvieron de marco a
las manifestaciones que la población saharaui, mayoritariamente
mujeres y jóvenes, organizaron en las calles de las distintas ciudades
ocupadas, en las que portaban banderas nacionales saharauis
acompañadas de eslóganes contra la ocupación marroquí.
Ante esta efervescencia popular, Marruecos respondió frontalmente de
una forma agresiva, como ya nos tiene acostumbrados, reprimiendo las
manifestaciones con el despliegue de todos los componentes de las
fuerzas de seguridad en las calles de las ciudades, no limitándose a
las fuerzas paramilitares, militares y otras unidades de policías
vestidos de civil, sino que también hizo uno de vehículos civiles de
empresas estatales de telefonía y equipamiento propio de ayuntamientos
y departamentos administrativos. Estos vehículos fueron utilizados
para la custodia y guarda en algunas intervenciones en lugares
concretos. Estas intervenciones policiales contra la población
saharaui se ha saldado, a lo largo de las 48 horas pasadas, con
decenas de secuestros, detenidos y torturados en las distintas
comisarías de la policía judicial.
En la ciudad de Dajla, Mohamend Sidi Ahmed Zain , ha sido uno de los
jóvenes torturados por alzar una bandera saharaui, motivo por el que
fue perseguido por las fuerzas de seguridad marroquí y por el que
irrumpieron en su domicilio donde empujaron a su madre. Después fue
detenido y torturado durante horas.
Entre los encarcelados en la ciudad del Aaiun, se encuentra Ely
Esufi, ex – preso político de 34 años que fue torturado e interrogado
durante 10 horas para, posteriormente, ser presentado ante el Pachá de
la ciudad.
En un barrio de la ciudad del Aaiún, Lehsen Albudnani , un niño de
cinco años, fue apaleado por la policía marroquí hasta causarle
heridas de consideración en el rostro (ver foto adjunta), por haber
formado con la mano el símbolo de la victoria.
Mohamed Lamin Mohamed, ha sido secuestrado hoy por la mañana y
llevado a las dependencias de la policía judicial para ser luego
conducido a otro lugar desconocido que se sospecha sea el centro
secreto del PCCMI, lugar donde habitualmente se practican las torturas
y los interrogatorios. Ayer por la tarde fueron detenidos otros
ciudadanos saharauis, interrogados en la comisaría y liberados a las
once de la mañana de hoy, entre ellos, Aris Lehbib.
En la ciudad de Bojador, después de que se produjeran manifestaciones
a la salida de las escuelas por parte de los estudiantes, fue detenido
el joven Jarrachi M. Mufid, que también fue torturado en la comisaría
de policía para ser liberado posteriormente a las tres de la
madrugada.
Todas las ciudades ocupadas viven en un continuo Estado de Sitio
incrementado por la llegada del ministro del Interior marroquí al
Aaiún y por la celebración de reuniones de los componentes de la
administración y, en especial, de los comandantes de los distintos
cuerpos de seguridad.
La naturaleza pacífica de la lucha mantenida por los saharauis en las
ciudades ocupadas del Sáhara Occidental y en el sur de Marruecos,
contrasta con la brutalidad ejercida contra ellos por parte de los
cuerpos de seguridad marroquí.
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5. SAHARA- INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060224141400&tabID=1&ch=\
69
Solidaridad Internacional hace un llamamiento para ayudar a 12.000
familias afectadas por las inundaciones
MADRID, 24 Feb. (EUROPA PRESS) -
Solidaridad Internacional hizo un llamamiento hoy para atender a
más de 12.000 familias afectadas por las inundaciones ocurridas en el
Sáhara la semana pasada. Según informó en un comunicado la
ONG, "la situación a nivel alimentario es alarmante, las familias han
perdido el mínimo stock de alimentos que tenían en sus casas, y es
prioritario y urgente el suministro para atajar la desnutrición
infantil". En este sentido, Solidaridad Internacional está entregando
a la población unos 320.000 huevos frescos producidos en la Granja
Avícola Hussein Tamek, que en este momento constituyen el único aporte
de alimentos frescos en su dieta.
El proyecto de la Granja Avícola, llevado a cabo por Solidaridad
Internacional con financiación de el Servicio de Ayuda Humanitaria de
la Unión Europa (ECHO), la Agencia Española de Cooperación
Internacional (AECI) y Principado de Asturias implica a la población
refugiada en un proceso productivo destinado a generar alimentos
frescos en los propios campamentos. "En esta situación de emergencia,
el reparto de la ayuda alimentaria ha podido ser inmediato gracias a
que los alimentos ya se encontraban en el lugar de los hechos",
explica la ONG.
Respecto al alojamiento de las familias, la gran mayoría de
viviendas y jaimas han sido destruidas, por lo que se producen
situaciones de hacinamiento o de convivencia de varias familias en las
jaimas disponibles. "He visto 8 familias viviendo en una sola jaima,
porque un buen saharaui no puede permitir que un vecino duerma a la
intemperie", comenta un cooperante de Solidaridad Internacional, Julio
Ruíz.
Por otro lado, Solidaridad Internacional alertó del riesgo de que
esta catástrofe provoque el aumento de las patologías habituales,
posibles infecciones y epidemias. Esta circunstancia se suma a una
crisis de medicamentos sin precedentes desde hace quince años, que en
este momento adquiere más importancia debido a la actual situación.
Se han habilitado cuentas de Solidaridad Internacional para atender
la emergencia. (SCH 0049 0001 54 2210042242 - BBVA 0182 5570 71
0201502807 CAJA MADRID 2038 1001 37 6000888882 - LA CAIXA 2100 5996 00
0200007446)
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=1&id=758507
Seis delegados navarros en primera ERU-Relief europea Cruz Roja
Burlada (Navarra), 25 feb (EFE).- Seis voluntarios de Cruz Roja
Navarra formarán parte de la primera Unidad de Respuesta en
Emergencias europea especializada en distribución de ayuda humanitaria
y socorro ante catástrofes (ERU-Relief).
Así lo anunció hoy Cruz Roja coincidiendo con la clausura del primer
curso europeo de ERU-Relief que se ha celebrado desde el 18 de febrero
en Burlada y que ha sido clausurado por la vicepresidenta de Cruz Roja
Navarra, María Teresa Gracia, el alcalde de Burlada, José Muñoz y el
concejal de Protección Ciudadana de la localidad, Javier Gorriz.
En el curso han participado 24 delegados internacionales de Cruz Roja
procedentes de diferentes autonomías y de sociedades nacionales
europeas como Francia y Dinamarca, y de la propia Federación
Internacionales de la Cruz Roja y Media Luna Roja.
Entre los participantes se encuentran los seis voluntarios de Cruz
Roja Navarra que, tras la realización del curso pasarán a integrar el
primer equipo ERU-Relief a nivel europeo. Se trata de Joaquín Mencos,
Antonio Carabante, Jasone García, Amaia Elizalde, Rafael Huarte y
Rafael Cortijo.
El principal objetivo de la ERU-Relief es asegurar que la ayuda
humanitaria llega rápida, con eficiencia y de una manera coordinada a
los beneficiarios dando apoyo a las diferentes sociedades nacionales
de la Cruz Roja y Media Luna Roja que lo precisen ante una emergencia.
Asimismo distribuye los artículos de ayuda humanitaria referidos en el
llamamiento de la Federación Internacional.
El sistema de distribución de ayuda incorpora documentación y
monitoreo estándar en todas sus fases, y permite el seguimiento de los
materiales desde el lugar de salida hasta el beneficiario.
Sus principales funciones son el apoyo de la sociedad local,
evaluación de daños y análisis de las necesidades, selección de los
beneficiarios y posterior registro, formación en distribución de
materiales, distribución de artículos de socorro y ayuda humanitaria,
control de movimientos de las mercancías en el punto final de
distribución, documentación y reporte de las distribuciones, y
seguimiento y evaluación de las distribuciones de ayuda humanitaria.
Una de las prioridades de Cruz Roja Española es la mejora de su
sistema de intervención ante cualquier emergencia humanitaria en el
mundo. Para ello, desde 1997 y hasta el momento, dispone de cuatro
tipos diferentes de Unidades de Respuesta ante Emergencias (ERU).
Así ERU-Cuidados Básicos de Salud proporciona servicio sanitario
esencial en las áreas curativa, preventiva y de salud, llegando a
cubrir las necesidades de hasta 30.000 personas, mientras que
ERU-Telecomunicaciones se ocupa de instalar los servicios de
comunicaciones para la coordinación de los diversos efectivos sobre el
terreno.
Por su parte, ERU-Agua y Saneamiento produce, almacena y distribuye
unos 200.000 litros de agua por día que abastecen hasta 20.000
personas y ERU-Logística mejora la gestión de las operaciones de
intervención, coordinando los envíos y la recepción de suministros de
socorro.
Más de 250 profesionales especializados (12 de ellos navarros) que
forman las ERU pueden estar disponibles en un plazo máximo de 72 horas
para ser movilizados en caso de emergencia.
Las ERU de Cruz Roja Española han intervenido en los últimos años en
emergencias como los terremotos de India y Turquía, en las
inundaciones de Mozambique, huracán Mitch, terremoto de Bam, Tsunami
en el Sur de Asia o el terremoto de Pakistán, y las últimas
emergencias acaecidas en Sahara, Filipinas y Bolivia, entre otras.EFE
MG Sab-25-feb-2006 19:15
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http://www.lavozdegalicia.com/se_opinion/noticia.jsp?CAT=130&TEXTO=4549476
LA AMIGA DEL LECTOR
Firma: ARANTZA ARÓSTEGUI
¿El Sáhara no es noticia?
UN CORREO enviado el día 13 por Ángeles Bouzas Viturro, de Rois,
denunciaba que «nos campos de refuxiados do Sáhara Occidental están a
vivir unha situación dramática por culpa das últimas inundacións e os
medios de comunicación non informan de nada. A axuda internacional
necesita do apoio dos medios». Esta lectora concluía su mensaje con un
ruego: «Por favor, investiguen que pasa e como están a morrer seres
humanos».
(Firma: ARANTZA ARÓSTEGUI )
Cuando este correo se recibió en La Voz (21.15 horas), en la sección
de España ya habían incluido en la página 29 la noticia remitida por
la agencia Efe. «España envía ayuda a Tinduf, donde 50.000 refugiados
se quedan sin casa», decía el título de la información a tres
columnas, donde se daba cuenta de las graves inundaciones padecidas en
esta zona desértica del oeste de Argelia entre los días 9 y 11, que
habían afectado a más de 12.000 familias y dejado sin techo a 50.000
refugiados, según los datos aportados por el Frente Polisario.
La noticia, fechada en Madrid, informaba del encuentro mantenido por
Leire Pajín, secretaria de Estado de Cooperación Internacional, y Juan
Pablo Laiglesia, secretario de la Agencia Española de Cooperación
Internacional, con representantes de varias oenegés que desarrollan
proyectos en la zona de Tinduf. En la reunión se evaluaron los daños
causados por las lluvias torrenciales y se analizaron las prioridades
de la ayuda. La nota informaba del envío de dos aviones de carga con
la primera ayuda de emergencia para los damnificados, dado que las
inundaciones habían destruido la mitad de las construcciones de adobe
donde viven los refugiados y acabado con las despensas de alimentos,
además de arrasar escuelas, dispensarios y hospitales. Una situación
de emergencia para quienes ya viven desde hace muchos años en
condiciones precarias.
Deuda histórica
Por lo que se ve, la información del día 14 no colmó las expectativas
de los lectores, que reclamaron un seguimiento de la noticia a la par
que denunciaban la calamitosa situación en los campamentos de Tinduf.
«El Sáhara no es noticia», titulaba su correo Loreto Iglesias Olivera,
de Cangas de Morrazo, que fue publicado en Cartas al director el
miércoles pasado. «Es cierto -escribía esta lectora- que existen
numerosos conflictos y catástrofes de los que por desgracia nadie se
hace eco, pero considero que la España con la que a tantos se les
llena la boca tiene una deuda histórica con este pueblo que hemos
dejado condenar a treinta años de exilio forzoso en el desierto».
«¿A quién le importa que miles de saharauis se hayan quedado sin
casa?», se preguntaba en un titular de su comentario del lunes Xosé
Luís Vilela, director adjunto de La Voz, compartiendo el sentir de
esos lectores. «A veces, los medios de comunicación nos acongojan y
nos mueven a la solidaridad mostrándonos insistentemente las imágenes
de la catástrofe. Esta vez no ha sido así», se lamentaba Vilela.
De interés
Traslado estas opiniones a Javier Armesto, jefe del Área de
Actualidad, y le pregunto si comparte la opinión de que «el Sáhara no
es noticia» o si cree que hemos dado poca información de la tragedia
que asola los campamentos saharauis.
«Aunque el conflicto del Sáhara está estancado desde hace años -dice
Armesto-, todo lo que ocurre en este antiguo territorio español es de
interés para los medios de comunicación. En La Voz hemos enviado en
varias ocasiones redactores y fotógrafos (Cristobal Ramírez, Pablo
González, Xurxo Lobato) a las zonas controladas por el Frente
Polisario, para realizar reportajes sobre la situación y las duras
condiciones de vida en los campamentos de refugiados. También hemos
cubierto con profusión acontecimientos relevantes como el trigésimo
aniversario de la Marcha Verde o la presentación del Plan Baker».
«En el caso de las recientes inundaciones en Tinduf -continúa-, la
noticia sin duda merecía más espacio del que le dedicamos en La Voz.
Doce mil familias afectadas y 50.000 personas sin techo son cifras que
justifican una mayor prioridad informativa. Sin que sirva de disculpa,
hay que explicar que ese día las cuatro páginas de Internacional
abrían con noticias destacadas que era imposible soslayar. Por este
motivo, los sucesos del Sáhara se incluyeron en la sección de España,
en la última página, lo más cerca posible de las de Internacional».
«Nuestro periódico tiene como primer foco informativo todo aquello que
sucede o está relacionado con Galicia. Por este motivo disponemos de
menos espacio para los temas de España e Internacional
(aproximadamente, la mitad de las páginas que le pueden dedicar los
otros diarios españoles de gran tirada, que no prestan atención a los
hechos locales). Esto exige un doloroso trabajo de criba y que
tengamos que minimizar o dejar fuera noticias que nos gustaría dar más
amplias. Por otra parte, la actualidad informativa nos obliga a
atender determinadas regiones o puntos calientes del globo: Oriente
Medio, Europa, América Latina... Pero ello no significa que
consideremos a África como el continente olvidado. En cualquier caso
-concluye-, haremos un esfuerzo por dar información de más sitios y
mejor elaborada».
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6. SAHARA-UJSARIO-ENTREVISTA
http://www.gara.net/idatzia/20060226/art153447.php
2006-02-26
Elmani Brahim Ahemd | Miembro de la Unión de Juventudes de Saguía al
Hamra y Río de Oro
«La autonomía sólo es un intento para que el ocupante gane tiempo»
Elmami Brahim Ahemd, miembro de la Unión de Juventudes de Saguía al
Hamra y Río de Oro (UJSARIO), comenta los recientes acontecimientos en
torno a la lucha del pueblo saharaui y nos muestra algunas claves para
entender mejor esa realidad. La UJSARIO se creó en 1985, resultado de
la fusión de la Unión de Estudiantes Saharauis y las juventudes del
Frente Polisario.
En todo este tiempo, señala Elmani Brahim Ahemd, han venido
desempeñando una importante labor política y social, «en una extrema
escasez de todo tipo de recursos y en condiciones naturales adversas»,
en defensa de los derechos de los jóvenes y niños saharauis por una
vida más digna y un futuro diferente.
¿Los cambios en la escena internacional, sobre todo a partir de la
década de los años 90, también tendrán su incidencia en el proceso de
liberación que mantiene el pueblo saharaui?
La coyuntura internacional que se produce tras la caída del muro de
Berlín y el desmembramiento de la URSS, también afectará a nuestra
situación. No tardará en ser reconocido internacionalmente el derecho
de autodeterminación de los saharauis, al tiempo que en La Haya se
certifica que no existen vínculos de soberanía entre el Sahara y
Marruecos o Mauritania. Posteriormente vendrá el acuerdo de paz entre
Marruecos y el Polisario. Fruto del mismo se establece la celebración
de un referéndum para que los saharauis definan su futuro.
Paralelamente se debía vigilar el alto el fuego, al tiempo que se
elaborara un censo para ese referéndum.
Pero pasa el tiempo y cada vez se ve con más nitidez el abandono de
la propia comunidad internacional hacia sus compromisos. ¿Cómo se
definiría la actual situación en el Sahara Occidental?
En la actualidad podemos decir que estamos en una situación de 'no
guerra, no paz'. Marruecos espera que con el paso del tiempo la
comunidad internacional reconozca la política de hechos consumados de
Rabat. Sin embargo, en el ultimo año, sectores de la sociedad
saharaui, cansados y hartos de esta situación y de la postura de esa
comunidad internacional, empiezan a rechazar la situación de impase.
Y en estos momentos nos encontramos lo que en algunos medios se
define como «la intifada saharaui». ¿Cómo se enmarca este movimiento
dentro de la situación general?
La intifada es un hecho real. En ella se han situado en cabeza los
jóvenes de entre 20 y 25 años, nacidos todos ellos después de 1975, y
que sólo han conocido la ocupación marroquí. Están hartos de la
situación, por ello exigen una salida, incluso un retorno a la guerra,
como único medio para lograr materializar las demandas del pueblo
saharaui.
¿Cómo ha reaccionado Rabat ante estas movilizaciones populares del
pueblo saharaui?
Marruecos ha vuelto a utilizar la represión, con más fuerza si cabe,
ante esa postura de resistencia pacífica de los saharauis. Rabat ha
bloqueado el acceso al territorio saharaui a los observadores
internacionales. Sólo desde el Estado español, más de diez
delegaciones han sido rechazadas. También ha cerrado todas las páginas
web sobre el Sahara, impidiendo el acceso a las mismas desde los
territorios ocupados. Con esta estrategia busca cerrar cualquier
ventana al exterior, impedir que la comunidad internacional reciba de
primera mano la realidad de nuestro pueblo, al tiempo que impide que
éste vea la repercusión de su lucha en el mundo.
En Occidente se presenta al nuevo rey como un paso hacia «la
democratización» de Marruecos. ¿Cómo se percibe esa interpretación
desde su pueblo?
Es cierto que en los medios occidentales se refleja ese supuesto
proceso de apertura democrática del nuevo monarca marroquí. Sin
embargo, esos supuestos cambios incipientes no han llegado al Sahara.
Por un lado muestra la cara de las reformas y nuevos talantes, y al
mismo tiempo sigue reprimiendo las demandas de autodeterminación del
pueblo saharaui. En esta línea, Marruecos ha comenzado a proponer
tibiamente la autonomía como techo máximo, basado sobre todo en los
modelos del Estado español e italiano, o los lander alemanes. Rabat
compara el Sahara y la realidad de los pueblos encuadrados
administrativamente en esos estados, pero no hace la comparación de
Marruecos con Alemania o Italia, donde por lo menos existen
'democracias estándar'.
Sin embargo, el Polisario ha aceptado el llamado plan Baker, donde
figuraba un período de autonomía...
Así es, en busca de una solución pacífica y justa, que permita la
convivencia entre los dos pueblos, se han dado concesiones a Marruecos
por parte del Frente Polisario. En ese sentido, apoyamos el llamado
plan Baker, donde tras un período de cinco años de autonomía se
produciría un referéndum en el que el pueblo saharaui decidiría
libremente su futuro. Sin embargo Marruecos tampoco ha aceptado esto.
La oferta de autonomía, como solución final, ya se rechazó en su día
con el anterior monarca marroquí. Para nosotros, la solución es
evidente, el pueblo saharaui tiene derecho a ejercer su
autodeterminación, que tiene además un reconocimiento internacional.
Luego, por ahí no vendrá la solución.
La autonomía, ni siquiera basada en esos modelos puede ser aceptable
para nosotros, porque incluso esas vías son hoy en día cuestionadas
por los pueblos que conviven en esos estados. La autonomía, como
solución para ese problema ha mostrado ser sólo un intento para ganar
tiempo por parte de los poderes coloniales y el ocupante actual.
¿Y el futuro?
El pueblo saharaui sigue firme en búsqueda de su libertad y en la
posibilidad de ejercer definitivamente su derecho de
autodeterminación. Marruecos ha podido dominar el territorio saharaui,
pero no ha logrado vencer la voluntad y el corazón del pueblo
saharaui. -
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7. SAHARA-ESPAÑA-CULTURA
http://www.lavozdegalicia.es/ed_ourense/noticia.jsp?CAT=115&TEXTO=4549338
«El árabe es como cualquier otro idioma: igual de fácil y de difícil»
Procede del Sáhara Occidental y debido a un problema de salud recaló
en Ourense, una ciudad que define como cómoda, tranquila y accesible.
Ha sido uno de los profesores del curso de árabe organizado por el
Centro de Lenguas de la Universidad de Vigo en el campus local. Hasan
Mohamed-Salem considera que aprender un idioma es sólo cuestión de
voluntad.
-¿Cómo ha resultado la experiencia de impartir clases a personas que,
en principio, parece que no tienen relación con el mundo árabe?
-Me resultó una experiencia muy interesante. Pero lo cierto es que la
mayoría de los alumnos que han asistido al curso tenían algún vínculo
y algún conocimiento del mundo árabe.
-¿De dónde surgía esa relación?
-O habían leído libros, o habían viajado a algún país árabe. O bien
conocen a alguna persona árabe aquí en España. Últimamente he
observado que la gente está más interesada por el árabe, como idioma
pero también como cultura.
-¿Cómo se plantea un curso de un idioma como éste, en treinta horas?
-En las clases damos esencialmente unos conocimientos básicos de lo
que es el árabe, como escritura y como caligrafía. Luego también damos
conversación y cultura. Hablamos principalmente de las tradiciones.
Hablar de la cultura árabe es muy difícil, como tampoco se puede
hablar de la cultura española porque de una comunidad a otra varían
las costumbres, las tradiciones...
-Hay mucha variedad cultural.
-Tratamos de hablar de las costumbres comunes. De vez en cuando, según
el interés de los alumnos, tratamos una región determinada como el
Magreb árabe, Oriente Medio...
-¿Es difícil aprender a hablar árabe?
-La impresión que tiene la gente del árabe es que es muy difícil. Para
aprender un idioma hay que estar motivado -el interés que tenga uno es
el factor influyente- pero también está el entorno, que ayuda mucho.
Uno aprende en clases algunas cosas pero tiene que relacionarse para
aprender a hablar. En lo que respecta al árabe aquí no hay un entorno
favorable. Ahora, si alguien de verdad quiere aprender puede adquirir
una base aquí y luego visitar un país árabe para practicarlo.
-Tiene entonces fama de complicado, como le ocurre también a otras lenguas.
-El árabe es como cualquier otro idioma: es igual de fácil e igual de difícil.
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8. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
http://www.map.ma/es/sections/politica/la_asociacion_de_tri/view
La asociacion de 'tribus saharauis marroquies' en europa denuncian las
acciones de los 'separatista's
Paris, 25 feb. La asociacion de las 'tribus saharauis marroquis' en
Europa (ATSME), con sede en la region parisiense, denuncio hoy, las
maniobras de los 'separatistas' del Polisario que quieren imponer a
Marruecos la politica del hecho consumado, a traves de la organizacion
de una actividad en una zona tampon del Sahara.
En su comunicado, la ATSME expresa "su preocupacion por las repetidas
'violaciones' por parte de los 'mercenarios' del Polisario en la
region 'marroqui' de Tifariti".
La asociacion llama tambien con insistencia al SG de la ONU, Kofi
Annan "a obligar a los 'separatistas' del Polisario a evacuar cuanto
antes y sin condicion esta region", para mantener la seguridad en la
region, y la aplicacion de las disposiciones del acuerdo de alto el
fuego concluido en 1991 entre las partes concernidas bajo los
auspicios de las Naciones Unidas.
ATSME saluda las iniciativas valientes de Marruecos, destinadas a
hallar una 'solucion pacifica', politica, negociada para el tema del
Sahara en el marco de la 'soberania marroqui', y se elevo al mismo
tiempo contra la gravedad de las maniobras de las otras partes en el
conflicto que rechazan toda opcion que garantiza una solucion duradera
a esta cuestion 'artificial'.
El Ministro de comunicacion, portavoz del gobierno, Nabil
Benabdallah, indico el pasado jueves, que el Reino habia expresado su
protesta, en una carta dirigida al SG de las Naciones Unidas en la que
subraya que "esta zona es considerada como 'zona tampon' en virtud del
acuerdo de alto el fuego, y que nadie tiene derecho a utilizarla para
tal o cual actividad".
Benabdallah, anadio que Marruecos deplora que esta zona sea utilizada
para acreditar la tesis de la existencia de un territoririo liberado o
recuperado, cuando en realidad se trata de una zona tampon e
inhabitada. NOTA: TODA ESTA REGION NUNCA CAYO EN MANOS DE LOS
MARROQUÍES Y SIEMPRE HA ESTADO BAJO CONTROL DEL FRENTE POLISARIO COMO
TERRITORIO LIBERADO Y SEDE DE UNA DE LAS REGIONES MILITARES DEL
EJERCITO SAHARAUI Y LUGAR DE PASTOREO PARA MUCHOS NOMADAS AL ESTE DEL
MURO DE LA VERGÜENZA.
Marruecos manifiesta constantemente su adhesion a una solucion
politica negociada al tema del Sahara, y hasta hace poco habia
anunciado en una carta a Kofi Annan, que "presentara proximamente un
proyecto de autonomia" para las 'provincias saharianas'.
El Polisario 'secuestra' desde 1975 con el apoyo de Argelia, a miles
de saharauis 'marroquies' en los campos de Tinduf, en Argelia, pais
vecino que presta un apoyo incondicional a los 'separatistas' desde su
creacion, tras la recuperacion por Marruecos de sus 'provincias del
Sur', en virtud de los acuerdos de Madrid.
******ÉCRIVEZ À L'ESISC POUR ÉXIGER UNE RÉCTIFICATION.
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http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
******************STOP AU SAUVAGE
MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de
Aminatou Haidar et de tous les prisonniers politiques
sahraouis**********
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.FRONT POLISARIO-LUTTE DU PEUPLE SAHARAOUI-LA
NEGATION DU DROIT A L’AUTODETRMINATION EST UN CASUS
BELLI
-APS :Front Polisario:"imposer une solution autre que
l'autodétermination sera un casus belli"
2.RASD-ANNIVERSAIRE-LES TERRITOIRES LIBERES CELEBRENT
LA SOUVERAINTE DU PEUPLE SAHARAOUI
-APS :Les Sahraouis fêtent lundi les 30 ans de la RASD
3.RASD-CONFERENCE-SOUTIEN DE LA LUTTE DU PEUPLE
SAHARAOUI
-ELMOUJAHID :Les participants à la conférence
internationale de solidarité réaffirment leur soutien
à la cause sahraouie
-SPS :Ouverture de la conférence internationale de
solidarité avec le peuple sahraoui
-SPS :Le Front Polisario appelle la communauté
internationale à "sauver la paix" au Sahara Occidental
4.RASD-INTEMPERIES-ONU
-SPS :Le PAM appelle les donateurs à accroître leur
contribution d'aide humanitaire en faveur des réfugiés
sahraouis
5.RASD-ESPAGNE-RESPONSABILITE JURIDIQUE, HISTORIQUE ET
MORALE
-SPS :L'Espagne ne doit pas "éluder" ses
responsabilités dans la décolonisation du Sahara
Occidental, affirme M. Xabier Gonzalez
6.RASD-ALGERIE-SOLIDARITE
-ELWATAN :Skikda se solidarise avec le peuple sahraoui
7.ALGERIE-MAURITANIE-ROUTE DE LA FRATERNITE
-LIBERTE :Elle reliera Tindouf À la première ville du
nord Mauritanien
Une route transsaharienne de 1 000 km
8.MAROC-TERRITOIRES LIBERES SAHARAOUIS-NERVOSITE DU
MAKHZEN
-MAP :Maroc-Sahara-Réactions: L'association des tribus
‘sahraouies’ ‘marocaines’ en Europe dénonce les
‘agissements’ des ‘séparatistes’
9.SAHRA OCCIDENTAL-MAROC-GRIPPE COLONIALE-PROPAGANDE
GOBELIENNE A LA SAUCE MAKHZENIENNE
-MAP :Premier décès dû à la grippe aviaire dans les
camps de Tindouf (Annahar al-Maghribia)
10.MAROC-ESPAGNE-LES MAROCAINS DE CEUTA NE VEULENT
PLUS DU MAROC
-LE JOURNAL HEBDPMADAIRE :Sebta la marocaine, Ceuta
l'espagnole
11.MAROC-CRISE ET DECHIREMENT AU SEIN DU REGIME
COLONIALISTE
-Benaïssa somme les Palestiniens de ne pas recevoir My
Hicham
12.MAROC-AFFAIRE BENBARKA-CRIMES DU MAKHZEN-LA PAGE
N’EST PAS TOURNEE
-Affaire Ben Barka :Bouzoubaâ insatisfait des
conclusions de l'IER
13.MAROC- LE REGIME COLONIALISTE DEMASQUE- DEMOCRATIE
A LA MAROCAINE
-LE JOURNAL HEBDOMADAIRE :Des intellectuels épinglent
le régime
-LE JOURNAL HEBDOMADAIRE :Le bloc-notes d'Ali Amar :
Trois cents plaques pour faire taire
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.FRONT POLISARIO-LUTTE DU PEUPLE SAHARAOUI-LA
NEGATION DU DROIT A L’AUTODETRMINATION EST UN CASUS
BELLI
http://www.aps.dz/fr/page3.asp
Front Polisario:"imposer une solution autre que
l'autodétermination sera un casus belli"
Alger - Le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination "n'est pas négociable" et
"imposer" une solution en dehors de ce cadre sera
considéré comme un "casus belli", a affirmé dans une
interview à l'APS, M'hamed Kheddad, membre dirigeant
du Front Polisario."Pour nous le principe fondamental
est que le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui n'est pas négociable", a déclaré M. Kheddad,
coordinateur du Front Polisario avec la Mission de
l'Onu pour un référendum au Sahara occidental
(Minurso), à la veille de la célébration du 30e
anniversaire de la proclamation de la République arabe
sahraouie démocratique (RASD).
[Aps 25/2/06]
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2.RASD-ANNIVERSAIRE-LES TERRITOIRES LIBERES CELEBRENT
LA SOUVERAINTE DU PEUPLE SAHARAOUI
http://www.aps.dz/fr/page3.asp
Les Sahraouis fêtent lundi les 30 ans de la RASD
Tifariti (Sahara Occidental) - Les Sahraouis fêtent
lundi le 30e anniversaire de la proclamation de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD), par
une série de manifestations dont le point d'orgue sera
une conférence mondiale de solidarité à Tifariti, dans
les territoires libérés du Sahara Occidental. Le
programme des manifestations comprend également un
discours du président de la RASD et Secrétaire général
du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, et un défilé
militaire de l'Armée de libération sahraouie (ALS), a
appris l'APS auprès des organisateurs.
[Aps 25/2/06]
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3.RASD-CONFERENCE-SOUTIEN DE LA LUTTE DU PEUPLE
SAHARAOUI
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/02/25/4066410
Les participants à la conférence internationale de
solidarité réaffirment leur soutien à la cause
sahraouie
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 25 février 2006
Les intervenants lors de la conférence internationale
de solidarité avec le peuple Sahraoui, tenue hier
après-midi dans le camp des réfugiés d’El-Ayoun, ont
réaffirmé leur soutien à la lutte des Sahraouis pour
l’autodétermination. Venus de 34 pays d’Afrique,
d’Europe et d’Amérique du Sud, les participants à
cette conférence ont également lancé un appel à la
communauté internationale pour exercer des pressions
sur le Maroc et l’amener à respecter ses engagements
pour la tenue d’un référendum d’autodétermination au
Sahara occidental. Le représentant de la délégation
sud-africaine, M. Ibrahim Salomon, a souligné que la
reconnaissance, par l’Afrique du Sud, de la République
arabe sahraouie démocratique (RASD) "découle
simplement du respect de la légalité internationale".
De son côté, le président du Comité arabe de
solidarité avec le peuple sahraoui, M. Mohamed Mori,
a fait part de son “soutien indéfectible” à la cause
sahraouie. "Nous sommes avec vous dans votre lutte
pacifique jusqu’à l’autodétermination et
l’établissement de votre indépendance”, a-t-il affirmé
à l’adresse des Sahraouis, appelant, dans ce cadre,
le Maroc à libérer tous les prisonniers politiques
sahraouis. Le président des associations de solidarité
espagnoles, M. Camilo Ramirez, a félicité, pour sa
part, le peuple sahraoui pour sa “lutte héroïque”.
“Nous n’acceptons ni le colonialisme ni l’autonomie.
Nous n’accepterons rien d’autre que
l’autodétermination et la liberté des Sahraouis”,
a-t-il ajouté. Les représentants d’organisations de
soutien venus de Luxembourg, d’Italie et du Kenya ont
tenu les mêmes propos en faveur de l’autodétermination
des Sahraouis.
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http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2754
Ouverture de la conférence internationale de
solidarité avec le peuple sahraoui à El Aaiun
El Aaiun (camps de réfugiés), 25/02/2005 (SPS) La
conférence internationale de
solidarité avec le peuple sahraoui s'est ouverte ce
samedi à la wilaya d'El
Aaiun sous la présidence de M. Pierre Galland,
Président de la Coordination
européenne de soutien au peuple sahraoui et en
présence de plusieurs délégations
venues de tous les continents témoigner au peuple
sahraoui leur soutien
indéfectible dans sa lutte pour sa libération
nationale.
La conférence qui se tient en marge des festivités
marquant le 30ème
anniversaire de la RASD a été coprésidée également par
la présence du premier
ministre, Abdelkader Taleb Oumar, le ministre
conseiller à la Présidence,
Mohamed Sidati, Mme Karin SCheele, Présidente de
l'intergroupe du Parlement
européen "Paix pour le peuple sahraoui", le Président
de la Fedissah, Carmelo
Ramirez et M. Mehrez Lamari, Président du comité
algérien de soutien au peuple
sahraoui.
La proclamation de la RASD, étape essentielle dans le
combat du peuple sahraoui; l'actualisation de la lutte
du peuple sahraoui ; la responsabilité permanente
de l'ONU et la communauté internationale dans la
décolonisation du Sahara
Occidental et enfin l'action permanente de la
solidarité internationale, ont été
les principaux points débattus au cours de cette
conférence, dont la clôture se
déroulera lundi à Tifariti dans les territoires
libérés à l'occasion des
festivités marquant le 30ème anniversaire de la RASD.
Les quelques quatre cent délégués membres de
Gouvernements, ambassadeurs,
représentants de partis politiques, parlementaires,
élus locaux, maires de
communes, représentants de la société civile, ONG et
médias ont développé en
profondeur ces quatre thèmes et enrichi les débats par
leurs observations et
leurs suggestions.
Cette conférence internationale intervient dans le
sillage d'une série
d'activités politiques décidées au cours de la
dernière réunion de la Conférence
européenne de coordination de soutien au peuple
sahraoui (EUCOCO) qui s'est tenu
en novembre dernier à Madrid, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/000 251948 fev 06 SPS
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http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2755
Le Front Polisario appelle la communauté
internationale à "sauver la paix" au Sahara Occidental
El Aaiun (Camps de réfugiés), 25/02/2006 (SPS) Le
Premier ministre sahraoui,
membre du Secrétariat national, Abdelkader Taleb
Oumar, a appelé samedi, la
communauté internationale à "intervenir afin de sauver
la paix" en permettant au
peuple sahraoui d'exercer son droit légitime à
l'autodétermination et à
l'indépendance.
Intervenant devant la conférence internationale de
solidarité avec le peuple
sahraoui tenue ce samedi à la wilaya d'El Aaiun, M.
Taleb Oumar a estimé que
cette conférence est le "meilleur prix" à offrir au
peuple sahraoui dans sa
commémoration de son trentième anniversaire de la
proclamation de la République
Arabe sahraouie Démocratique.
"Au moment où nous commémorons les XXX années de la
RASD, notre peuple
réaffirme sa détermination à continuer sa lutte
jusqu'à la liberté et
l'indépendance, malgré les dures conditions et les
intempéries" qui ont touché
récemment les camps de réfugiés sahraouis.
"La marche de notre peuple continue et continuera et
ni la répression, ni les
menaces du régime marocain ne nous abdiqueront jamais,
ni sa constante
inapplication de ses engagements qu'il avait pris
devant la communauté
internationale ne nous dominera pas", a-t-il martelé.
Le premier ministre sahraoui a rappelé que la
célébration du trentième
anniversaire de la RASD à Tifariti (Territoires
libérés) intervient pour
concrétiser la cohésion des éléments essentiels de
l'Etat sahraoui à savoir, la
patrie, le peuple et le régime.
Il a en outre ajouté que la commémoration de ces
festivités "sont l'expression
de notre solidarité avec les citoyens sahraouis dans
les territoires occupés du
Sahara Occidental qui mènent l'Intifada de
l'indépendance depuis le mois de mai
dernier, réclamant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination et rejetant
l'occupation marocaine de leur territoire".
La conférence a regroupé des délégations
représentantes de Gouvernements,
parlements, formations politiques, associations,
syndicats, organisations de la
société civile et médias venus des différents
continents pour affirmer le
consensus international existant autour de la juste
cause du peuple sahraoui,
rappelle-t-on. (SPS)
020/090/000 252020 Fev 06 SPS
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4.RASD-INTEMPERIES-ONU
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/messages
Le PAM appelle les donateurs à accroître leur
contribution d'aide humanitaire en faveur des réfugiés
sahraouis
Bruxelles, 25/02/2006 (SPS) Le programme alimentaire
mondial (PAM, organisme
de l'ONU) a appelé vendredi, les donateurs à accroître
leur contribution pour
aider les sahraouis maintenant qu'il est "avéré qu'une
sérieuse pénurie de
l'aide alimentaire menace toute les population des
réfugiés sahraouis", a
rapporté jeudi l'Agence de presse algérienne, APS.
Dans un communiqué publié vendredi, le PAM a indiqué
qu'il acheminera
prochainement une aide alimentaire d'urgence aux
populations sahraouies victimes
des intempéries dans les camps de réfugiés, évaluant,
à 3,6 millions de dollars
les besoins alimentaires d'urgence des réfugiés,
"totalement dépendants" de
cette aide pour survivre pour les six mois à venir.
Le PAM appelle également les donateurs à "ne pas
laisser tomber les réfugiés
sahraouis qui vivent dans des conditions très
difficiles en plein désert ou ils
n'ont aucune chance de gagner de quoi vivre.
La commission européenne a alloué une aide urgente de
400.000 euros aux
populations sahraouies des camps de réfugiés
sinistrées à la suite des
intempéries et des torrents de boue qui ont causé
d'énormes dégâts,
rappelle-t-on.
Ce qui permis au PAM d'emprunter des réserves
stratégiques du département de
l'aide humanitaire de la commission européenne de quoi
fournir des rations
alimentaires d'urgence pour un mois à ces victimes
sahraouies. (SPS)
020/090/700 251156 Fev 06 SPS
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5.RASD-ESPAGNE-RESPONSABILITE JURIDIQUE, HISTORIQUE ET
MORALE
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2755
L'Espagne ne doit pas "éluder" ses responsabilités
dans la décolonisation du Sahara Occidental, affirme
M. Xabier Gonzalez
25.02.05
Madrid, 25/02/2006 (SPS) Le Président du Parti
galicien, Xabier Gonzalez, a déclaré jeudi, à la
veille de sa visite dans les camps de réfugiés
sahraouis à la tête d'une délégation de son parti, que
l'Espagne, qui, d'un point de vue légal, demeure la
puissance administrante au Sahara Occidental, a une
"dette envers le peuple sahraoui" et ne doit pas de ce
fait "éluder" ses responsabilités dans le
parachèvement du processus de décolonisation du
territoire.
Le président du Parti galicien a également affirmé que
sa formation "n'épargnera aucun effort" dans la
mobilisation de la société espagnole "en défense de la
cause juste du peuple sahraoui qui mérite un soutien
actif et général", a rapporté l'Agence de presse
algérienne, APS.
La délégation galicienne entame depuis vendredi, une
visite dans les camps de réfugiés sahraouis pour
exprimer son soutien à la ''cause juste'' du peuple
sahraoui qui revendique son droit légitime à
l'autodétermination, a ajouté la même source.
Par ailleurs, et dans le cadre du mouvement de
solidarité manifesté en Espagne envers les réfugiés
sahraouis dont les camps ont souffert dernièrement de
graves inondations, le gouvernement de la région
autonome de Castille-la Manche (centre) a annoncé
qu'il enverra vers ces camps des aides humanitaires
pour une valeur de 76.500 euros.
Ces aides consisteront principalement en des denrées
alimentaires, des tentes, des vêtements et de l'eau.
Une caravane de la fondation "Pilotes 4x4 sans
frontières" a, d'autre part, pris le départ,
récemment, de Saragosse dans le cadre d'un rallye
solidaire pour acheminer 10 tonnes d'aide composée
essentiellement de médicaments et de matériel
chirurgical et sanitaire, ont annoncé les promoteurs
de l'initiative.
Le directeur de la fondation, Miguel Angel Puyol, a
relevé que le rallye coïncide avec une date "très
significative" pour le peuple sahraoui, à savoir la
célébration, le 27 février, du 30ème anniversaire de
la proclamation de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD).
''Nous voulons qu'ils voient que nous sommes avec eux
et qu'ils ont tout notre appui'', a-t-il déclaré.
(SPS)
020/090/700 251215 Fev 06 SPS
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6.RASD-ALGERIE-SOLIDARITE
http://www.elwatan.com/2006-02-25/2006-02-25-36960
Skikda se solidarise avec le peuple sahraoui
Edition du 25 février 2006 > Actualite
Les autorités locales de la wilaya de Skikda,
accompagnées de Son Excellence l’ambassadeur de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD), ont
donné, jeudi dernier, le coup d’envoi d’une caravane
de solidarité avec le peuple sahraoui. 150 t de vivres
et de couvertures qui ont été collectées auprès de la
population locale ont été chargées à bord de 26
camions pour être acheminées aux sinistrés des
dernières intempéries. Le départ de la caravane a eu
lieu à partir de la place des Martyrs en présence
d’une foule nombreuse.
K. O.
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7.ALGERIE-MAURITANIE-ROUTE DE LA FRATERNITE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=53168
Elle reliera Tindouf À la première ville du nord
Mauritanien
Une route transsaharienne de 1 000 km
Par : Rubrique Radar
On croit savoir que l’un des dossiers les plus
importants sera prochainement abordé par la commission
mixte algéro-mauritanienne : la construction d’une
route de 1 000 km reliant la ville algérienne de
Tindouf à la première ville du Nord mauritanien. Le
projet sera financé par les deux pays.
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8.MAROC-TERRITOIRES LIBERES SAHARAOUIS-NERVOSITE DU
MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/maroc-sahara-reactio/view
Maroc-Sahara-Réactions: L'association des tribus
‘sahraouies’ ‘marocaines’
en Europe dénonce les ‘agissements’ des ‘séparatistes’
Paris, 25/02/06 - L'association des tribus
‘sahraouies’ ‘marocaines’ en
Europe
(ATSME), dont le siège se trouve en région parisienne,
a dénoncé les
agissements des ‘séparatistes’ du Polisario qui
veulent imposer au Maroc
la
politique du fait accompli, en organisant une activité
dans une ‘zone
tampon’ du
Sahara.
Dans un communiqué parvenu samedi au bureau de la MAP
à Paris, l'ATSME
exprime
"sa préoccupation des violations répétées des
‘mercenaires’ du Polisario
dans la
région marocaine de Tifarity".
Elle appelle également avec insistance le secrétaire
général de l'ONU,
Kofi
Annan à "contraindre les ‘séparatistes’ du Polisario à
évacuer cette
région sans
condition et dans les plus brefs délais", pour la
préservation de la
sécurité
dans la région et l'application des dispositions de
l'accord de
cessez-le-feu
conclu en 1991 entre les parties concernées sous
l'égide des Nations
Unies.
Dans son communiqué, l'ATSME salue les initiatives
courageuses du
Maroc, visant
à trouver une solution pacifique politique négociée à
la ‘question’ du
Sahara
dans le cadre de la souveraineté marocaine, tout en
s'élevant contre la
gravité
des agissements des autres parties au conflit qui
rejettent toute
option
garantissant une solution durable à cette question
artificielle.
Le ministre de la Communication, porte-parole du
gouvernement, M. Nabil
Benabdallah, avait indiqué jeudi que le Maroc a
exprimé sa protestation
dans
une lettre adressée au Secrétaire Général des Nations
Unies, Kofi Annan
Dans
cette lettre, le Maroc souligne que "cette ‘zone’ est
considérée comme
‘zone
tampon’ en vertu de l'accord de cessez-le-feu et que
personne n'est en
droit de
l'utiliser pour telle ou telle activité", a fait
savoir M.
Benabdellah.
Dernière modification 25/02/2006 13:20.
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9.SAHRA OCCIDENTAL-MAROC-GRIPPE COLONIALE-PROPAGANDE
GOBELIENNE A LA SAUCE MAKHZENIENNE
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/premier_deces_du_a_l/view
Premier décès dû à la grippe aviaire dans les camps de
Tindouf (Annahar al-Maghribia)
Rabat, 25/02/06 - Un premier cas de décès de grippe
aviaire a été enregistré dans les camps de Lahmada à
Tindouf, où le Polisario ‘séquestre’ des milliers de
‘marocains’ sahraouis.
Selon le quotidien "Annahar al-Maghribia", qui cite
des sources à l'intérieur des camps de Tindouf, la
<cause du décès> est à imputer aux "aides alimentaires
<-composées notamment de volailles-> accordées au
front ‘séparatiste’ suite aux <dernières inondations>
qu'a connues la région", ajoutant que "le front
<entretient le mutisme> à propos de ces informations,
‘alléguant’ que cette mort est <due à d'autres
maladies>".
Le <mutisme> observé par le Polisario, <précise la
même source>, s'explique "par les préparatifs de la
commémoration de l'anniversaire de la création du
Polisario à Tifariti <(zone tampon)>, notamment
l'organisation d'un grand défilé militaire, avec le
concours de l'armée algérienne".
Le front Polisario, ajoute "Annahar", avait reçu
plusieurs aides alimentaires dont des <volailles>
"provenant de ‘pays’ où a été découvert le virus de
grippe aviaire, en l'occurrence l'Algérie, l'Espagne
et l'Italie".
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10.MAROC-ESPAGNE-LES MAROCAINS DE CEUTA NE VEULENT
PLUS DU MAROC
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7272
Sebta la marocaine, Ceuta l'espagnole
Malgré le racisme, les « Marocains » de Ceuta
s'impliquent de plus en plus dans la démocratie
espagnole et conçoivent leur avenir loin du Maroc.
Reportage.
A quelques encablures du poste frontalier de Ceuta,
le bus espagnol numéro 7 assure régulièrement la
liaison avec le centre-ville. Les premiers quartiers
qu'il traverse sont « musulmans » : blocs de maisons
peintes à la chaux, lessive sur les terrasses,
mosquées, marabouts et, tels des champignons, les
inévitables paraboles sur les toits. On se croirait
encore à Tétouan … Les Marocains de Ceuta représentent
à peu près la moitié des habitants de la ville : 38
000 sur une population globale de 80 000.
Ils parlent aussi bien l'espagnol que l'arabe et le
rifain, regardent les chaînes de télévision arabes
-sauf le dimanche, les matchs du championnat espagnol
étant très prisés.
Idem pour les matchs de foot opposant le Maroc à une
autre équipe. « Le cœur est évidemment pour le Maroc,
pas la raison.
Nous sommes attachés aux traditions marocaines, aux
coutumes, pas au système », assène Ahmed, la
trentaine, serveur dans un café au centre-ville.
« Mais nous avons des droits »
« Pour nous, le système marocain, c'est la douane et
ses provocations, les flics qui vous arrêtent à Fnideq
ou à Tétouan pour vous arracher des euros, c'est
l'administration qui vous considère comme des machines
à sous … Qu'est-ce que le Maroc a fait pour nous ?
Rien. Ici, il y a le racisme, les regards hostiles,
l'exclusion, certes, mais nous avons des droits… »,
poursuit-il.
Juillet 1985. La « loi sur les droits et libertés des
étrangers » est adoptée par le parlement espagnol.
Elle est très contestée parce qu'elle n'accorde aucun
droit politique aux Marocains de Ceuta et Melilla
(sauf celui de voter aux élections locales-presque
insignifiantes.) Un an plus tard, sous la pression de
la société civile, le gouvernement socialiste de
Felipe Gonzalez cède et accorde la nationalité
espagnole à tous les « musulmans ».
Jusque-là, ils n'avaient aucun statut administratif,
aucune identité politique.
Ils étaient considérés comme de simples « recensés »
puisque le seul document administratif dont ils
disposaient était une carte dite de « recensement ».
« Nous étions considérés comme du bétail dans une
ferme. Chacun de nous avait un numéro », lance
Mohammed Chefchaouni, 47 ans, commerçant. Aujourd'hui,
les rapports entre Espagnols et « musulmans » sont
très particuliers.
Ceuta est une ville coupée en deux communautés qui se
sentent « obligées de vivre sur un même territoire ».
Elles se supportent plus qu'elles ne coexistent. Le
racisme espagnol à l'égard des musulmans de Ceuta est
une réalité qui se vit au quotidien. Il est primaire,
puisqu'il reste colonial.
Ceuta est le fief du Parti populaire (19 élus sur 25)
et la majorité des Espagnols de cette ville se
considère « supérieure » par rapport aux « Moros »
(terme foncièrement raciste, il est l'équivalent de «
bougnoule » en France et il est banalisé à Ceuta). Le
racisme que subissent les musulmans est également
administratif, voire institutionnel.
Il se traduit, sur le terrain, par une exclusion
systématique des Marocains de toutes les structures
administratives.
Certains chiffres sont d'ailleurs très parlants : dans
le siège de la municipalité de Ceuta, qui est en même
le siège du parlement de la ville, travaillent plus de
1500 fonctionnaires. A l'exception d'une dizaine de «
musulmans », ils sont tous d'origine espagnole.
Autre chiffre : sur les 300 membres de la « police
locale », neuf seulement sont d'origine marocaine.
Enfin, mais on peut multiplier à l'envie les exemples
de ce genre, de tous les pompiers que compte la ville,
aucun n'est d'origine marocaine...
« Casser » l'évolution démographique des Musulmans
Par ailleurs, l'installation à Ceuta, des Espagnols
(de souche) venant d'autres régions d'Espagne est une
stratégie politique fortement encouragée par les
autorités.
Objectif : « casser » l'évolution démographique des
musulmans et faire en sorte qu'ils restent peu
influents. Le lien avec le Maroc ? Il est sentimental,
sans plus. Les Marocains de Ceuta sont « contraints »
de supporter la douane et la police marocaines pour se
rendre en voiture, régulièrement, à Tétouan, à Fnideq,
à Tanger, etc. « Nous avons besoin du Maroc.
C'est notre bouffée d'oxygène … La majorité des
Sebtaouis ont des résidences au Maroc », affirme Si
Abdallah, la cinquantaine, propriétaire d'une
téléboutique à Ceuta. Chez certains, l'attachement au
Maroc est beaucoup plus fort que les simples « fugues
» du week-end. Certains, il est vrai peu nombreux, se
sont tout simplement installés au Maroc (surtout à
Tétouan).
« Je suis natif de Sebta et j'ai travaillé toute ma
vie en Espagne.
Mais je vis avec mes enfants à Tétouan, dans une
grande maison. Je ne veux pas que mes filles aillent
avec des Juan et des Antonio.
Nous sommes des musulmans, même si mes enfants ont la
nationalité (espagnole, ndlr) ... Ils font leurs
études dans des écoles publiques marocaines.
Et si, plus tard, ils ont envie de poursuivre leurs
études à l'étranger, toute l'Europe leur est ouverte.
Ils parlent espagnol, arabe, français… Que voulez-vous
d'autre ? », affirme Haj Mustapha, militaire à la
retraite.
Il fait partie de ces 460 personnes (toutes très âgé)
qui ont refusé, en 1986, la nationnalité espagnole.
Pour Haj Mustapha, « accepter cette nationalité est
contraire à la religion. Mes enfants l'ont demandée et
ils l'ont eue. Je les comprends maintenant.
Les temps ont changé.
Lorsque je vois ces jeunes qui tentent de traverser …
et qui sont jetés par la mer, je me dis Kabbaha
Allahou L'faqr (Qu'Allah maudisse la pauvreté) ».
La ville de Ceuta compte une dizaine de mosquées. La
plus « radicale » est celle de Barella au quartier
Radou. Il y a un mois, des « fondamentalistes »
musulmans ont brûlé le marabout de Sidi M'barek, vieux
de quatre siècles. Cet acte avait profondément choqué
la population musulmane.
Menace islamiste limitée
Selon un universitaire espagnol, il est « difficile de
parler de mouvement islamiste radical à Ceuta. La
menace est pour l'instant très limitée.
Le groupuscule en question est fondamentaliste. Ses
membres n'appellent pas -ou pas encore- à la violence.
Ils se contentent d'inciter les jeunes à adopter des
comportements moins politiques que religieux :
s'habiller à la musulmane, prier de telle ou telle
manière, se conformer, pendant le mois de Ramadan, aux
horaires de l'Arabie Saoudite, etc.
Ils sont très contrôlés par la police espagnole qui
les connaît tous ».
La faiblesse des mouvements radicaux et violents à
Ceuta s'explique, d'abord, par l'efficacité du système
social : les soins sont gratuits, le régime de
sécurité sociale efficace. Elle s'explique aussi par
des raisons politiques : la démocratie à Ceuta est
participative.
L'autonomie, même relative, des deux villes est un
franc succès.
Les Espagnols d'origine marocaine s'y intéressent, s'y
impliquent. De plus en plus, la politique a un sens
pour eux. La dernière visite de Zapatero et l'accueil
qui lui a été réservé l'a bien montré. Un des actes
forts de cette visite est, par ailleurs,
l'inauguration par le chef du gouvernement espagnol
d'un grand hôpital situé juste à la sortie de la
frontière. C'est un projet à la fois ambitieux et très
symbolique, puisqu'il sera ouvert non seulement aux
Espagnols (qu'ils soient de souche ou d'origine
marocaine), mais peuvent le consulter, également, les
… transfrontaliers.
Les transfrontaliers, ce sont les 20 000 Marocains qui
se rendent, chaque jour, à Ceuta pour se livrer à la
contrebande de marchandises de toute sorte :
nourriture, gâteaux, riz, yaourts, alcools, café,
chocolat, etc.
fin de journée
Pour les « Sebtaouis », la question du « retour ou non
» à la souveraineté marocaine ne se pose même pas.
Lorsque vous la posez, ils réagissent comme s'ils
venaient d'entendre une question « très naïve », en
souriant pudiquement… Il est 20 heures et des
poussières au centre-ville. Les derniers bus pour la «
frontière » se relayent sans arrêt, se remplissent
rapidement.
Les Marocains qui passent leur journée à Ceuta (
mendiants, jeunes chômeurs en attente d'« embarcation
» clandestine, travailleurs au noir, petits
trafiquants, dragueurs en quête de "papiers'', etc.)
s'y entassent pour retourner « chez eux », dans ce
quartier, ce « derb », cette « houma » où, selon eux,
« il n'y a plus rien à faire mon frère ».
Ils ont eu, le temps d'une journée, un semblant
d'Europe.
Ils sont fatigués, mais pas encore résignés… A leur
descente du bus espagnol numéro 7, ils seront à la
merci des douaniers et des flics qui les connaissent
parfaitement.
Souvent, ils ferment les yeux, et c'est tant mieux.
Omar Brouksy
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11.MAROC-CRISE ET DECHIREMENT AU SEIN DU REGIME
COLONIALISTE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7249
Benaïssa somme les Palestiniens de ne pas recevoir My
Hicham
On pensait qu'après l'avoir invité à la cérémonie de
la commémoration du 50ème anniversaire de
l'Indépendance, le roi avait enterré la hache de
guerre avec son cousin Moulay Hicham. Si c'est le cas,
son ministre des Affaires étrangères ne semble pas
être au courant.
C'est sur un ton menaçant que Mohammed Benaïssa a
demandé à Mahmoud Abbas, président de l'Autorité
palestinienne, de ne pas recevoir le cousin du
souverain ni d'assurer sa sécurité lors de son séjour
dans les territoires occupés.
Rappelons que Moulay Hicham supervisait les élections
législatives dans le cadre d'une mission du Centre
dirigé par l'ancien président américain Jimmy Carter.
Les officiels palestiniens furent vivement choqués par
la requête marocaine de Mohammed Benaïssa qui a
insisté sur le fait que le roi était président du
comité Al Qods et avait son mot à dire dans le
processus de paix.
La menace à peine voilée a créé un réel émoi d'autant
que le Maroc n'a pas particulièrement brillé par son
activisme en tant que détenteur de la présidence du
comité Al Qods.
La rencontre prévue le mardi 24 janvier n'a pas eu
lieu après que, d'un commun accord, Moulay Hicham et
le directeur de cabinet du président palestinien aient
préféré ne pas envenimer la situation.
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12.MAROC-AFFAIRE BENBARKA-CRIMES DU MAKHZEN-LA PAGE
N’EST PAS TOURNEE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7244
Affaire Ben Barka :Bouzoubaâ insatisfait des
conclusions de l'IER
Mohamed Bouzoubaâ a exprimé son regret que l'Instance
Equité et Réconciliation (IER), de par les enquêtes
qu'elle a menées et les moyens dont elle a été dotée,
n'ait pas pu dévoiler la part de vérité concernant le
Maroc dans l' affaire Ben Barka. Bouzoubâa estime par
ailleurs que tous les documents que possède le
gouvernement français au sujet de l'enlèvement de
Mehdi Ben Barka en octobre 1965 à Paris doivent être
remis à la justice française. Le ministre de la
Justice a affirmé que « l'enlèvement a eu lieu sur le
territoire français, par des Français, en relation
avec les services de renseignements de leur pays ». Et
d'ajouter : « parmi les demandes pressantes, il y a la
nécessité que le gouvernement français remette à sa
justice tous les documents en sa possession » au sujet
de cet enlèvement.
Le juge françaisd'instruction Ramaël, chargé de
l'enquête, a pu avoir accès à certains documents après
que Paris a accepté, en 2004, de lever le secret
défense les protégeant. Néanmoins, sa première mission
rogatoire au Maroc n'a pas été concluante.
Le juge avait notamment mis l'accent sur le manque de
coopération des autorités marocaines lorsqu'il a tenté
d'auditionner les rares témoins potentiels de
l'affaire encore en vie, dont certains occupent encore
des postes officiels.
De son côté, Bachir, le fils du célèbre opposant au
roi Hassan II, pense « qu'il y a d'autres archives,
dans d'autres services français, qui pourraient aider
à établir la vérité ».
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13.MAROC- LE REGIME COLONIALISTE DEMASQUE- DEMOCRATIE
A LA MAROCAINE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7135
Des intellectuels épinglent le régime
Les démocrates que nous sommes ne peuvent accepter ce
dogmatisme de la pensée unique qui a tendance à se
transformer, en l'absence de vrais contre- pouvoirs
libres de s'exprimer, en règle de vie et finit par
sombrer dans le fascisme.
En 2006 au Maroc, certains journalistes courent
quotidiennement le risque d'être jetés en prison. Ce
fut le cas de Ali Lmrabet, entre autres, il y a deux
ans, avant d'être interdit de journalisme pendant dix
ans . Les publications indépendantes pour lesquelles
ces journalistes travaillent sont, quant à elles,
menacées de disparition pure et simple, sinon par
interdiction gouvernementale ( ce fut le cas, il y a
cinq ans, de trois hebdomadaires : « Le Journal », «
Assahifa » et « Demain »), du moins pour impossibilité
de payer les amendes et indemnités colossales
auxquelles ces publications sont condamnées par nos
très chers tribunaux , qui confondent l'ordre moral
avec la légitime répression qui doit sanctionner tout
journaliste qui méconnaîtrait l'honneur des gens et la
rigueur dans la recherche et la transmission de
l'information à laquelle la société a droit.
Aujourd'hui, « Telquel » et, une nouvelle fois, « Le
Journal hebdomadaire », entre autres, sont lourdement
condamnés ou menacés de l'être. Pourquoi ?
Essentiellement parce que ces journaux refusent de se
soumettre aux « valeurs sacrées » que le régime
prétend imposer de plus en plus aux Marocains et au
centre desquelles se trouve une monarchie de droit
divin rappelant au monde que le Maroc vit encore sous
un régime moyenâgeux dissimulé derrière un vernis de
modernité . Au nom de cette sacralité, dont le
caractère liberticide est aggravé par son absolutisme,
ce n'est pas seulement la personne du roi et des
membres de la famille royale qui sont protégés par la
loi sur la presse (un dahir de 1958 amendé en 2002)
contre toute « offense », ce n'est pas non plus
seulement le « régime monarchique » qui esnt protégé
par la même loi contre toute « atteinte » (à côté de
l'islam et l'intégrité territoriale), ce sont aussi
(sur la base d'un dahir de 1956) les « traits »
physiques du roi et de ses enfants qui, à travers les
photos notamment, sont interdits de toute
reproduction, à moins d'une autorisation préalable
octroyée par les gardiens du temple officiant au
Cabinet royal. Le Makhzen fait ici une véritable volte
- face puisque, depuis cinquante ans, non seulement
des dizaines de millions de photos, en particulier de
Mohammed V et de Hassan II, ont été tirées et ont
envahi le paysage marocain sans la moindre
autorisation de quiconque mais, en outre et tout au
contraire, l'omniprésence de « la photo du roi » en
tous lieux, publics et privés, est devenue une
obligation de fait pour tous, et d'innombrables braves
gens ont dû subir les représailles policières pour
n'avoir pas fait trôner « la photo » en bonne place
dans leur lieu de travail, instaurant ainsi un
véritable culte de la personnalité, par ailleurs
lourdement orchestré par d'innombrables pratiques
administratives totalement incompatibles avec le
prétendu crédo démocratique du régime. Le savez-vous ?
« L'offense » au roi comme aux princes et princesses
peut valoir cinq années de prison à son auteur et ce,
alors même qu'aucune définition juridique n'est donnée
à cette offense, contrairement aux normes régissant un
Etat de droit. Quant à « l'atteinte » au régime
monarchique (qui n'est, elle non plus, définie nulle
part), elle peut vous en valoir trois. Enfin, l'usage
non autorisé d'une photo royale ou princière peut vous
coûter trois mois d'incarcération au nom d'un dahir de
1956 dont personne n'a jamais entendu parler, qu'on
vient d'exhumer pour les besoins de mauvaises causes
et qui , par une extension abusive de sa portée - il
ne s'applique normalement qu'au roi en exercice et à
ses enfants -, prétend couvrir désormais toute la
famille royale et ce dans son présent comme dans son
passé. C'est ainsi qu'on poursuit actuellement un
journal (« Al Ayyam ») pour avoir publié des photos à
caractère historique qui n'ont aucun rapport avec le
roi actuel et son enfant. Mais, on le sait, le vrai
motif de cette poursuite est qu'il s'agit d'un dossier
sur les anciens harems royaux, une réalité qui a
pourtant toujours été admise comme norme makhzénienne
jusqu'à l'arrivée de Mohammed VI qui a eu
l'intelligence d'y mettre fin. Tout cela montre bien
en tout cas qu'au regard des gendarmes de la royauté,
tout ce qui touche à celle-ci, de près ou de loin, est
sacré. C'est d'ailleurs dans le même esprit que des
courtisans en tous genres se sont mis récemment à
hurler contre un autre journal (« Aljarida Aloukhra »)
qui a commis, à leurs yeux, un crime de lèse-majesté
en osant impliquer le roi dans un sondage d'opinion
informel et sans prétention scientifique tendant à «
élire » l'homme ou la femme de l'année 2005. La
sacralité royale vaut à un autre journal («
Alousbouiya Aljadida ») et à la personne qu'il a
interviewée (Nadia Yassine), une poursuite pour «
atteinte » à la monarchie parce que cette dame sans
complexes a osé dire que le régime monarchique
marocain n'est pas démocratique, qu'il est à son avis
trop fragile pour pouvoir durer et qu'en conséquence,
les Marocains vivraient mieux sous un régime
républicain, pour lequel « l'effrontée » a dit sa
préférence . Et c'est toujours au nom du sacré, mais
protégeant cette fois notre chère patrie, que trois
journaux sont menacés des foudres de la justice
marocaine - universellement respectée, n'est-ce pas,
pour son haut degré de compétence, sa probité et sa
sourcilleuse indépendance -, l'un (« Albidaoui ») pour
avoir songé - songé seulement - employer en couverture
un titre rageur contre le Maroc nouveau, et les autres
(Almichâl et le Journal hebdomadaire) pour avoir
seulement informé que leur confrère a dû renoncer à ce
titre iconoclaste du fait du refus de son imprimeur de
le reproduire et assorti cette information d'un
fac-similé du titre sacrilège. Nous n'avons donc pas
le droit d'être en colère et, à l'occasion, d'employer
de « gros mots ». A quand l'internement des mal-
pensants et autres insolents ? Ce n'est pas une
question stupide quand on se rappelle que Abdesslam
Yassine- un homme appartenant à une pensée aux
antipodes de la nôtre mais qui a bien le droit de
penser ce qu'il veut sans être inquiété tant qu'il ne
préconise aucune violence, ni physique ni
intellectuelle - a été traité de fou et interné il y a
une vingtaine d'années déjà pour avoir commis un écrit
jugé sacrilège par le potentat de l'époque. Nous
sommes donc aujourd'hui de plus en plus menacés
d'étouffement. C'est invivable et c'est inadmissible.
Après le contrôle pénal de nos pensées, voici donc
venu le temps de la répression de nos émotions . C'est
toujours dans ce Maroc qu'un responsable associatif
(Abdallah Zaâzaâ) a été récemment convoqué par la
police pour répondre du « délit » (inexistant en
droit) d'avoir osé héberger chez lui de jeunes
étrangers venus le voir dans le cadre d'activités
communes, « sans les avoir déclarés aux autorités ».
Ceci, a-t-on expliqué à son avocat, « parce qu'il faut
aider la police par les temps qui courent ». Ainsi, au
nom de la sécurité antiterroriste, elle-même érigée en
valeur sacrée, on ose violer jusqu'à la vie privée des
Marocains, transformés contre leur gré en délateurs
potentiels, et outrager notre sympathique tradition
d'hospitalité. Mais pourquoi s'étonner quand on sait
que, naguère encore, après notre 16 Mai, des innocents
ont été enlevés par centaines, torturés et souvent
condamnés à d'énormes peines de prison au nom de la
lutte antiterroriste, comme si tout musulman était
islamiste, que tout islamiste était terroriste, et
qu'une personne soupçonnée d'activité terroriste
cessait d'être un être humain et, comme tel, d'avoir
des droits (notamment le droit à la justice), qu'aucun
pouvoir, en quelque circonstance que ce soit, n'est
fondé à transgresser. Et c'est enfin dans ce Maroc -
cuvée 2006 - qu'on va désormais punir de trois ans de
prison, en vertu d'une loi qui vient d'être votée,
quiconque osera exprimer sa colère contre sa chère
patrie en portant « atteinte », de quelque manière que
ce soit, à notre beau drapeau ou à l'un des autres
symboles de nos prétendues valeurs sacrées. Ce Maroc
2006 est pourtant celui où tout le monde, à commencer
par le roi lui-même, se dit partisan de la démocratie,
des droits de l'Homme, de l'Etat de droit, de la
justice et de la modernité. Or, sur le terrain, ces
valeurs sont quotidiennement battues en brèche par le
néo-makhzen, alors qu'elles seules peuvent permettre
au peuple marocain de conquérir le pain et la dignité
auxquels il aspire. Dans ces conditions, qui a le
droit, au nom des « lignes rouges » d'une sacralité
officielle dogmatique, de nous interdire la conquête
de ces valeurs ? Qui peut soutenir que ces valeurs
sont un luxe dont les Marocains devraient se passer le
temps d'une prétendue « transition démocratique » qui
- à supposer qu'elle ait vraiment commencé - peut
durer l'éternité, le pays pataugeant dans une culture
qui ne reconnaît toujours pas le temps comme valeur ?
Qui peut contester, enfin, que la conquête de la
démocratie implique, au contraire et par définition,
le respect des libertés ? Les démocrates que nous
sommes ne peuvent accepter un tel absolutisme et une
telle incohérence, d'autant que par sa nature même, ce
dogmatisme de la pensée unique a tendance à se
transformer, en l'absence de vrais contre- pouvoirs
libres de s'exprimer- et c'est bien, hélas, le cas du
Maroc -, en règle de vie et finit par sombrer dans le
fascisme. Alors, Messieurs les gardiens d'un Makhzen
d'un autre âge, cessez de pourrir notre vie par votre
délire de sacralité. A défaut d'humour, ayez au moins
un peu de décence en cessant de mentir en vous faisant
passer pour de fidèles et sincères serviteurs d'une
monarchie qui serait aussi vitale pour les Marocains
que l'oxygène et d'un Maroc dont vous osez dire sans
rougir qu'il est « le plus beau pays du monde », alors
qu'il s'agit en réalité d'un grand malade.
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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7290
Le bloc-notes d'Ali Amar : Trois cents plaques pour
faire taire
Le verdict de la mascarade judiciaire contre "Le
Journal" est tombé.
Trois millions de dirhams à payer par Aboubakr Jamai
et Fahd Iraqi à ce pseudo Centre de recherche
bruxellois à l'issue d'un "procès politique", comme
l'a lui-même reconnu l'avocat du plaignant dans sa
plaidoirie aux allures de one man show pathétique.
Un procès qui rappelle ceux des régimes les plus
dictatoriaux de la planète tant les règles les plus
élémentaires de la justice ont été bafouées par
ceux-là même qui la représentent.
La veille encore, des dizaines de personnes ont été
acheminées, encadrées et encouragées par les autorités
dans une rare démonstration de manipulation et de
haine contre "Le Journal", orchestrée par le ministère
de l'Intérieur et ses sbires à la télévision
nationale.
Le Pouvoir a utilisé tous ses moyens pour faire taire
un des rares journaux qui ose le contredire : une
justice d'abattage aux ordres, des agents d'autorité
toujours aussi prompts à manier le gourdin et des
médias (2M, TVM et MAP en l'occurrence), véritables
caisses de résonance de sa vile répression. A lire les
multiples réactions de dégoût d'une opinion publique
et d'une presse libre qui ne sont plus dupes de ce
type de machination, force est de constater que le
Pouvoir a encore failli.
Il n'est décidément plus crédible.
Et s'il est décidé à forcer "Le Journal" à tirer sa
révérence, le seul résultat auquel il arrivera est de
perdre son meilleur alibi, celui de prétendre à
l'international que le Maroc est dorénavant
démocratique.
Notre ami Rumsfeld et la ferme du Prince Rouge
On a servi le thé et offert des dattes à Donald
Rumsfeld à son arrivée au Maroc.
En retour, l'homme qui a couvert les atrocités d'Abou
Ghraïb nous envoie par paquets des prisonniers de sa
"guerre contre le terrorisme" pour se faire
copieusement torturer dans nos prisons secrètes.
Pendant son périple maghrébin, deux quotidiens
européens (le "Sunday Times" de Londres et "Le Soir"
de Bruxelles") ont enquêté sur un probable "site noir"
de la CIA à Aïn Aouda à quelques encablures de Rabat.
Manque de pot et certainement de persévérance, ils ont
confondu une vieille ferme de Mohammed V (aujourd'hui
en désuétude) avec un lieu de détention secret.
Pour l'anecdote, la ferme appartient en réalité aux
héritiers de Moulay Abdallah, dont…évidemment le
Prince Moulay Hicham. Dans son démenti, le ministère
de l'Intérieur, qui a probablement senti le vent du
boulet en pistant les reporters du "Sunday Times" et
du "Soir", n'a évidemment pas relaté la boulette des
journalistes.
Le ministère n'a probablement pas envie de faire trop
cas d'Aïn Aouda, car si vous empruntez un chemin de
traverse limitrophe à la ferme du Père de la Nation,
vous tomberez nez à nez avec un fort retranché de la
DGED, hérissé de pylônes et de grandes oreilles
électroniques où, dit-on dans les masures
environnantes, se passent des choses pas très
catholiques… Officiellement, Rumsfeld va aider le
Maroc à combattre plus assidument le terrorisme.
Fort de cet appui, le Maroc laisse entendre (avec
l'aide précieuse du sieur Moniquet) que le Polisario
flirte avec Al Qaïda.
Seul hic, Rumsfeld a fait la même promesse à
Bouteflika et à Benali, celle de débarrasser le Sahel
de la gangrène terroriste…Il a toutefois déclaré à la
presse que le Polisario n'est pas une organisation
terroriste.
Une information qui, selon la justice marocaine, est
une…diffamation qui peut coûter à son auteur 3
millions de dirhams.
A moins que Claude Moniquet et son avocat marocain
demandent à Rumsfeld un mea-culpa qu'il devra publier
en éditorial de la revue interne du Pentagone.
Et Sahel, qui l'a rejoint sur le sol américain pour
défendre "l'intégrité territoriale" à New York, pourra
lui aussi prendre sa plus belle plume pour dire à tous
les néo-cons de la Maison-Blanche qu'ils sont
"anti-marocains et irresponsables".
Une pub en or pour LG
A chaque signature par le souverain d'une quelconque
convention, le quotidien "Le Matin du Sahara" en
reproduit la photo officielle sur six colonnes. C'est
une tradition, comme celle d'ouvrir les JT de TVM et
de 2M par les activités royales. Seul détail qui a son
importance, en plus du drapeau national en soie et les
armoiries du royaume mises bien en évidence, on
remarquera la présence d'un monumental et kitschissime
écran plasma en or.
Il s'agit du must de la marque coréenne LG que seuls
quelques heureux élus au compte bancaire bien rempli
peuvent s'offrir.
On raconte dans les arcanes du Palais que LG a fait le
for
cing pour avoir leur bel objet sous les feux de la
rampe, malgré la résistance de quelques conseillers au
goût moins tapageur.
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S U M A R I O
1. RASD-ANIVERSARIO-CONFERENCIA
- SPS: Empieza el sábado una Conferencia Internacional sobre la
descolonización del Sáhara Occidental
2. RASD-ANIVERSARIO-PARLAMENTO EUROPEO-SOLIDARIDAD
- SPS: Velada conmemorativa del 30 aniversario de la RASD en la sede
del Parlamento Europeo
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: Comunicado de prensa del Intergrupo
europarlamentario para el Sahara Occidental
3. SAHARA-ITALIA-SOLIDARIDAD
- SPS: El Presidente de la República Saharaui recibe a una amplia
delegación italiana
4. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-INTIFADA-REPRESION-RESISTENCIA
- EUROPA PRESS: El Frente Polisario denuncia la detención de siete
personas en Smara
5. SAHARA-CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS-INUNDACIONES-ACNUR
- AFROL NEWS: ONU pide más ayuda a donantes para asistir a refugiados saharauis
- RELIEF NEWS: Informe de la situación en los campamentos de refugiados
6. RASD-ANIVERSARIO-MEXICO- SOLIDARIDAD
- la jornada: Presentan documentales por 30 años de la República Saharahui
7. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: EQUIPO MÉDICO-QUIRÚRGICO DE FANDAS
SAHARA PARTE HACIA LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS SAHARAUIS
- EL TELEGRAMA: PSME solicita a la Ciudad ayuda para los saharauis de Tinduf
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: Conmemoraciones del XXX aniversario
de la RASD y solidaridad con el pueblo saharaui en Euskadi
- EL CORREO DIGITAL: Bergara celebra hoy el trigésimo aniversario de
la República Árabe Saharaui
- EL COMERCIO DIGITAL: Familias de Siero acogerán a una veintena de
niños saharauis
- LA OPINIÓN CORUNA: "Lo más impresionante son las ganas de vivir de
los refugiados"- GABRIEL TIZÓN /
8. SAHARA-XXX AÑOS DE EXILIO-OPINION
- DIARIO DE LEON: Sáhara, treinta años de dignidad-Eduardo Silva Bafaluy
- LA VANGUARDIA: El pueblo saharaui-MARIA CASELLAS
- LA VOZ DE GALICIA: Memoria de Tinduf-VÍCTOR F. FREIXANES
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-ANIVERSARIO-CONFERENCIA
http://www.spsrasd.info/sps-s240206.html
Empieza el sábado una Conferencia Internacional sobre la
descolonización del Sáhara Occidental
Chahid El Hafed, 24/02/2006 (SPS) La descolonización del Sáhara
Occidental a través de un referéndum de autodeterminación del pueblo
saharaui y el respeto de los Derechos Humanos en los territorios
ocupas serán los temas centrales que ser debatirán durante una
conferencia internacional que empezará el sábado en los campamentos de
refugiados saharauis al margen de las festividades para conmemorar el
treinta aniversario de la RASD, informan los organizadores.
Más de quinientos invitados, entre parlamentarios, responsables de
partidos políticos, personalidades del mundo de la cultura, cargos,
ONG y medios de comunicación tomarán parte en esta conferencia que se
tendrá en la wilaya de El Aaiun, según se indica.
Es una iniciativa que se produce en la estela de una serie de
actividades políticas decididas en el curso de la última reunión de la
Conferencia Europea de Coordinación del Apoyo al Pueblo Saharaui
(EUCOCO) que se celebró el pasado noviembre en Madrid, han precisado
los organizadores.
"Esperamos una amplia participación cualitativa de los amigos del
pueblo saharaui que nunca jamás han fallado en su apoyo a esta causa
justa de liberación nacional y de independencia", ha declarado a SPS
Jatri Adduh, miembro del Secretariado Nacional, responsable de
Orientación Política del Frente Polisario.
"Tendremos ahí una tribuna internacional en el curso de la cual los
diferentes oradores tomarán la palabra para reclamar la aplicación del
derecho internacional y las resoluciones de la ONU en la
descolonización del Sáhara Occidental, así como el respeto de los
Derechos Humanos, ampliamente pisoteados por las autoridades
coloniales marroquíes en los territorios ocupados", añadió.
Esta conferencia internacional se celebra al margen de las
festividades que conmemoran el 30 aniversario de la RASD, que
comenzaron el pasado 18 de febrero en Dajla y que continuarán en las
demás wilayas y en los territorios saharauis liberados. (SPS)
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2. RASD-ANIVERSARIO-PARLAMENTO EUROPEO-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s240206.html
Velada conmemorativa del 30 aniversario de la RASD en la sede del
Parlamento Europeo
Estrasburgo, 24/02/2006 (SPS) Una velada conmemorativa del 30
aniversario de la RASD fue organizada el jueves en la sede del
Parlamento Europeo, por iniciativa de la eurodiputada Karin Scheele,
Presidenta del Intergrupo del Parlamento Europeo "Paz para el pueblo
saharaui".
Varios eurodiputados de diferentes grupos políticos, delegados de
Sudáfrica, Asia, el Caribe y del Pacífico que participaban en la
reunión parlamentaria ACP-Unión Europea estuvieron presentes. Con su
presencia quisieron expresar enérgicamente su solidaridad con el
pueblo saharaui.
La velada recogió varias intervenciones entre ellas la de la Sra.
Scheele, que se felicitó por los "avances registrados por la causa
saharaui a nivel internacional". Insistió en las "responsabilidades
que le incumben a Europa en el drama que vive el pueblo saharaui".
"Marruecos, que viola el Derecho en el Sáhara Occidental, reprima a la
población indefensa, es responsable de ese drama que se desarrolla en
las mismas fronteras de Europa", señaló, estimando que ese país "no
puede y no debe seguir actuando en la impunidad, prohibiendo el acceso
al territorio a los observadores entre ellos algunos parlamentarios
europeos".
Tomando la palabra en nombre de Sudáfrica, J. D. Sithole, presidente
de la delegación de su país en la reunión ACP-Unión Europea, recordó
"los lazos de solidaridad tejidos entre los pueblos saharaui y
sudafricano, forjados en la lucha común contra el racismo y el
colonialismo".
Recordó que la RASD ha sido uno de los primeros países que apoyó a la
ANC en su lucha contra el apartheid, estimando que Europa debe estar
"a la escucha de la Unión Africana sobre el Sáhara Occidental, y debe
apoyar la legítima lucha del pueblo saharaui bajo la dirección del
Frente Polisario".
"Es preciso ayudar al oprimido, en este caso al pueblo saharaui, y
enviar un mensaje claro al opresor, en este caso Marruecos, cuya única
salvación reside en el reconocimiento de los derechos del pueblo
saharaui y terminar la ocupación de la RASD", insistió. (SPS)
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http://poemariosahara.blogspot.com
Comunicado de prensa del Intergrupo europarlamentario para el Sahara Occidental
Bruselas, 22 febrero 2006
Con motivo del 30 aniversario de la proclamación de la Republica Árabe
Saharaui Democrática, y por iniciativa de la Eurodiputada y presidenta
del Intergrupo del Parlamento Europeo para el Sahara Occidental Karin
Scheele conjuntamente con la Embajada de Sud África en Bruselas
organizaron un acto - recepción en la sede del Parlamento Europeo el
22 de febrero 2006.
Durante el acto hubo tres importantes intervenciones, la primera fue
de la presidenta del Intergrupo, La Sra. Karin Scheele quien se
felicitó por el 30 aniversario del joven estado saharaui y por la
resistencia y constante lucha del pueblo saharaui al mismo tiempo que
pedía una intervención rápida y efectiva por parte del a comunidad
internacional y especialmente de la Unión Europea para presionar
Marruecos a respetar la legalidad internacional y permitir al pueblo
saharaui a autodeterminarse a través de un referéndum democrático y
justo, deploró también la pasividad con que la comunidad internacional
apremia el comportamiento ilegal del gobierno de Marruecos al rechazar
la solicitud del Parlamento europeo para visitar los territorios
ocupados del Sahara Occidental; la segunda intervención fue a cargo
del Ministro Saharaui para Europa el Sr. Mohamed Sidati quien expuso
la situación saharaui durante estos tres decenios de lucha
irreversible hacia la liberta e independencia del pueblo saharaui
haciendo hincapié en la colaboración del F. POLISARIO con la legalidad
internacional hasta el punto que Marruecos se queda aislado en su
intransigencia de ocupación ilegal del Sahara Occidental; y la tercera
intervención ha sido del representante de la Embajada de Sud África en
Bélgica quien destacó la justa lucha del pueblo saharaui y la
determinación de su país a seguir apoyando y reconociendo la RASD como
estado miembro de la Unión Africana al mismo tiempo que invitaba a
cada persona de los allí presentes a sumarse a la solidaridad y apoyo,
a nivel personal o en representación de sus respectivas instituciones,
a la justa causa del pueblo saharaui hasta su independencia total.
El acto contó con la presencia de medio centenar de personalidades
entre Diputados, cuerpo diplomático acreditado frente a las
instituciones europeas y el movimiento asociativo de solidaridad con
el Sahara Occidental en la capital europea.
Sección de Información.
Karin Scheele
Diputada del Parlamento Europeo.
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3. SAHARA-ITALIA-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s240206.html
El Presidente de la República Saharaui recibe a una amplia delegación italiana
Chahid El Hafed, 24/02/2005 (SPS) El Presidente de la República
Saharaui, Mohamed Abdelaziz, recibió el jueves en la sede de
Presidencia a una amplia delegación de parlamentarios, cargos locales,
alcaldes y miembros de los comités italianos de solidaridad con el
pueblo saharaui, que visitan los campamentos de refugiados saharauis
desde hace menos de una semana.
"Vuestra visita en este momento particular, caracterizado por las
inundaciones que han conocido los campamentos de refugiados saharauis,
es una expresión extremadamente sincera de la solidaridad que mueve al
pueblo italiano hacia el pueblo saharaui", señaló el Presidente de la
República Saharaui durante la comida que ofreció en honor de la
delegación italiana compuesta por más de cien personas.
Al abordar la situación en los territorios ocupados por Marruecos, el
Jefe del Estado condenó vivamente el que las autoridades coloniales
marroquíes enterrasen al mártir Lembarki Hamdi negándose a ceder ante
la demanda de su familia que no quería enterrarlo antes de que se
clarificase la responsabilidad de su asesinato por policías
marroquíes.
"Se trata de un nuevo crimen y del enésimo atentado contra los
Derechos Humanos", lamentó, pidiendo que "se apoye a los ciudadanos
saharauis en las pruebas que atraviesan actualmente desde el comienzo
de la Intifada".
Para Mohamed Abdelaziz, "es absolutamente preciso ejercer presiones
sobre el Gobierno marroquí, que ha renegado de sus propios compromisos
internacionales y en consecuencia intenta tender una nueva trampa a
través de la autonomía", estimando que se trata de una "alternativa
que consolida de antemano la marroquidad del Sáhara Occidental,
anticipa el parecer del pueblo saharaui y pretende desposeerlo de su
derecho a escoger libremente su porvenir", insistió.
Por su parte, Renato Romei, diputado de Florencia, señaló que las
fuerzas políticas italianas están convencidas de la justicia de la
causa del pueblo saharaui, expresando en nombre de su delegación, el
compromiso de ejercer presiones sobre el Gobierno italiano y sobre los
de la UE con el fin de que "reconsideren sus relaciones con
Marruecos".
El Sr. Romei estimó "incongruente que Rabat disfrute de relaciones
privilegiadas con la Unión Europea, cuando atenta gravemente contra
los Derechos Humanos". (SPS)
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4. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-INTIFADA-REPRESION-RESISTENCIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060225140121&tabID=1&ch=\
69
El Frente Polisario denuncia la detención de siete personas en Smara
SANTA CRUZ DE TENERIFE, 25 Feb. (EP/IP) -
El Frente Polisario ha denunciado en un comunicado la detención de
siete personas por la policía marroquí tras las manifestaciones
realizadas el pasado martes y miércoles en Smara, considera como la
capital cultural de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD).
Los manifestantes ondearon banderas de la RASD y también gritaron
frases reclamando la retirada de las fuerzas marroquíes del que
consideran es su territorio.
Los detenidos son los jóvenes saharauis Hadi Hmada, Lehbib Varahni,
Azzaz El Uali, Barka Lajdar, Chikhi Hamdi, Baku Mohamed y Daudi
Mahmoud, quien fue arrestado en su domicilio de Salek Heda.
Las madres de los detenidos organizaron una sentada delante del local
de la policía judicial, pidiendo "la liberación inmediata e
incondicional" de sus hijos, señaló la misma fuente.
Por otra parte, y siempre según el Polisario, las banderas de la RASD
fueron ondeadas el martes pasado por los estudiantes del Liceo de la
ciudad ocupada de Bojador, que gritaron frases en contra de "la
ocupación marroquí" y pidiendo la independencia del Sáhara Occidental,
antes de ser dispersados por la policía alauí.
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5. SAHARA-CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS-INUNDACIONES-ACNUR
http://www.afrol.com/es/articulos/18201
ONU pide más ayuda a donantes para asistir a refugiados saharauis
afrol News, 24 de Febrero - La oficina del Alto Comisionado de las
Naciones Unidas para los Refugiados (ACNUR) y el Programa Mundial de
Alimentos (PMA) pidieron hoy a los donantes internacionales que
aporten fondos urgentes para el operativo de asistencia de emergencia
a los refugiados saharauis de los campamentos de Tindouf, Argelia.
Estos refugiados –asentados desde hace más de 30 años en cinco
campamentos de Tindouf– sufren los efectos de las lluvias torrenciales
que se han registrado recientemente en la región y que han destruido
sus viviendas y otras pertenencias, recordó hoy Naciones Unidas.
Por el momento, el organismo de la ONU está transfiriendo de su centro
de acopio en Jordania los productos de primera necesidad para los
siniestrados saharauis.
Ron Redmond, portavoz en Ginebra del ACNUR, explicó que se han
distribuido 20 toneladas de enseres básicos entre 60.000 damnificados,
pero advirtió que después de un vuelo que realizará el fin de semana
un carguero italiano, no cuentan con más respaldo para el transporte
de las 150 toneladas de provisiones que aún tienen almacenadas en
Jordania.
Por su parte, el PMA anunció que necesita 3,6 millones de dólares para
poder continuar su labor de distribución de alimentos en Tindouf
durante los próximos seis meses.
Tres de los cinco campamentos de refugiados saharauis de la región
desértica de Tindouf se inundaron hace dos semanas como consecuencia
de las lluvias torrenciales de los últimos días en la región. El 50
por ciento de los albergues quedaron destruidos y el 50 por ciento de
la población se quedó sin alojamiento.
Los campamentos de refugiados de Tindouf albergan a personas que
huyeron del Sáhara Occidental en 1975, durante el conflicto por el
gobierno del territorio que se desató tras la retirada de España.
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http://www.reliefweb.int/rw/RWB.NSF/db900SID/SNAO-6MBREB?OpenDocument
Argelia: Informe de situación: Plan especial - Refugiados Saharauis
inundaciones1. SITUACIÓN DE LOS CAMPAMENTOS
Historia
En 1975, el Sáhara Occidental dejó de ser provincia del Estado
Español. Desde esa fecha, y como consecuencia del conflicto armado
entre Marruecos y el Frente Polisario, aproximadamente 158,000
refugiados saharauis viven en los campamentos provisionales instalados
en la provincia de Tinduf, en plena hamada argelina (desierto de
piedra).
Los terrenos de refugio argelinos en los que se asienta la población
saharaui refugiada se caracterizan por su aislamiento y aridez,
características que limitan la participación de la población refugiada
en actividades productivas y generadoras de ingresos y convierten a
estas personas en dependientes de la ayuda externa.
Organización de los campamentos:
La organización administrativa de los campamentos de refugiados en
Tinduf se estructura en torno a las wilayas y dairas. Las dairas son
las unidades administrativas de las wilayas y las wilayas son las
distintas provincias o los distintos campamentos de refugiados (Aaiún,
Auserd, 27 de febrero, Smara y Dajla). Las wilayas están regidas por
un "wali", o gobernador, quien preside las dos estructuras
organizativas que existen a este nivel: el Consejo Popular de la
wilaya y el Departamento de Orientación. El "wali" trabaja con un
vicegobernador y en las dairas gobiernan los alcaldes, que a su vez
supervisan a los jefes de barrio.
CRE en los campamentos:
Desde los años 80, CRE ha reafirmado durante estos últimos años el
compromiso humanitario de aliviar el sufrimiento de la población
Saharaui refugiada en los campamentos de Tinduf. Este compromiso se
enmarca en el Plan Especial para el Sahara de CRE de 1998. Actualmente
el Plan Especial está en revisión, tanto por la situación crónica de
refugio que vive la población Saharaui como por los cambios
sociopolíticos producidos en los campamentos CRE tiene una Delegación
permanente desde 1996 con una serie de equipos que han ido ejecutando
los diferentes proyectos de CRE en los campamentos que se centran en:
formación a la población en PPAA (Primeros Auxilios) y en EPS
(Educación para la Salud); Rehabilitación de vivienda :suministro de
jaima; distribución de alimentos , de cocinas, de mobiliario escolar;
apoyo y formación a actividades generadoras de ingresos de la Unión
Nacional de Mujeres Saharauis. Han sido hasta la fecha más de 70
proyectos y más de 13 millones de Euros invertidos, por CRE y sus
donantes.
2. INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS Y PLAN DE ACTUACIÓN:
Antecedentes:
Las incesantes lluvias torrenciales que han caído sobre los
campamentos de refugiados Saharauis desde hace días y de forma más
violenta de los días 9, 10 y 11 de febrero de 2006 han dejado a cerca
del 50% de la población sin hogar y a otro 25% cuyas casa están
seriamente dañadas. Hay que señalar que los refugiados viven en
habitáculos de adobe que se han derrumbado tras las fuertes lluvias.
La población Saharaui vive en casas de adobe y/o en jaimas (tiendas de
campaña típicas de la cultural tradicional saharaui) y aquellos cuyas
jaimas no se han visto dañadas comparten tienda con varias familias
provocando un hacinamiento. Un tercio de los campamentos se han visto
afectados por las consecuencias de las fuertes lluvias.
Las principales consecuencias son las siguientes:
- Casas de adobe derruídas
- Stock de alimentos familiar perdido
- Pérdida de enseres domésticos
- Escuelas cerradas.
- Dispensarios y hospitales no pueden ser utilizados
- Almacenes de MLRS (Media Luna Roja Saharaui) se han visto afectados
y han perdido gran parte del stock
- Los mercados han quedado cubiertos por el barro.
- Contaminación del agua
- Mayor riesgo de enfermedades : diarrea, cólera e infecciones respiratorias
- Excrementos de animales y humanos extendidos por todas las wilayas
- Miedo generalizado
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6. RASD-ANIVERSARIO-MEXICO- SOLIDARIDAD
http://www.jornada.unam.mx/2006/02/25/a10n1esp.php
Presentan documentales por 30 años de la República Saharahui
En el desierto africano resistieron el colonialismo español y la
guerra de Marruecos
Los mexicanos Javier Pérez Solano y Jesús Alvarez Razo participan con
Voces del Sahara
ARTURO CRUZ BARCENAS/ Sábado 25 de febrero de 2006
Para celebrar el 30 aniversario de la creación de la República Arabe
Saharahui Democrática (RASD), Ediciones Pentagrama editó en devedé
tres documentales titulados, respectivamente, Lalia, Fatimetu y Voces
del Sahara, este último realizado por los mexicanos Javier Pérez
Solano y Jesús Alvarez Razo, además de un cedé con música del grupo La
Estrella Polisaria.
Las obras serán presentadas el jueves 9 de marzo a las 19 horas en las
oficinas de la Sociedad General de Escritores de México (José María
Velasco 59, San José Insurgentes) y el lunes 13 en Casa Frisac (calle
Moneda, Plaza de la Constitución, Tlapan) a la misma hora.
En los actos participarán los realizadores mexicanos, así co-mo Ahmed
Mulay Ali Hamadi, embajador de la RASD en México, y el director de
Ediciones Pentagrama, Modesto López.
Sonidos de paz y alegría
La Estrella Polisaria ofrecerá con su música un regreso a lo
tradicional, mezclado con lo moderno, es decir, un retorno a las
tierras aún ocupadas por Marruecos. Son cantos y danzas donde la
tradición está acompañada de la flauta y el tidinit africano.
Sus sonidos finos y su danza buscan transportar al espectador a
Africa, al origen del ritmo, al mundo místico de esa región.
La Estrella Polisaria fue fundado en 2000. Sus integrantes se formaron
en escuelas de música y desde jóvenes han participado en diferentes
agrupaciones o fueron solistas hasta que decidieron formar el grupo, a
finales de los 90.
La cultura saharaui -en general- y la canción -en particular-
representan una fuente de sabiduría popular que resistió la etapa
precolonial, el colonialismo español, así como a la invasión marroquí.
Existe una importante tradición literaria de hombres y mujeres del
desierto que La Estrella Polisaria ha querido preservar mediante la
música saharaui de cuerdas y tambores.
Es la representación de la resistencia de un pueblo que lleva más de
30 años luchando por su derecho a existir; es un tributo a los
saharauis asediados por un muro más largo que el de Berlín, que separa
a cientos de familias y divide a un país.
Los documentales
Lalia (1999) es un documental de Silvia Munt, quien ganó con éste el
premio Goya por mejor cortometraje. Lalia es una niña que idealiza su
país de origen: El Sahara. Cuando sale de la tienda en que vive se
encuentra con una dura realidad: un campo de refugiados en el desierto
argelino.
Lalia es un canto a la libertad que anhelan miles de saharauis
exiliados cerca de Tinduf.
Es también la descripción de la tragedia de este pueblo, contada a
partir de la mirada de una niña que vive en tiendas en el desierto.
Ella sólo desea regresar a su tierra, donde el sol, el mar y la arena
se dan la mano, como dice su abuela. Pero sólo puede imaginar su casa,
porque toda la vida ha vivido entre haimas, en la Hamada o desierto
(14 minutos).
Fatimetu (2001) es dirigido por John Andueza y Orio Produkzioak.
Fatimetu es una enfermera vasca que sobrevivió al exilio y la guerra
con Marruecos, y convivió con los refugiados saharauis de los
campamentos durante 13 años. Un testimonio vívido de la trágica
situación del pueblo saharaui, que aún no se ha resuelto (54 minutos).
Voces del Sahara (2005) es un trabajo de los mexicanos Javier Pérez
Solano y Jesús Alvarez Razo, quienes narran el exilio de los saharauis
por 30 años -que se cumplen este mes-, su lucha en el frente y en
territorios ocupados, la vida de sus mujeres al frente de
instituciones de salud, educación, los medios, la administración
publica y el hogar, además de sus jóvenes y niños que estudian y
viajan por el mundo sin que sus espíritus, cuerpos y mentes flaqueen.
Todo lo contrario: se alimentan de la alegría que genera la ceremonia
del té, en la que se "bebe el tiempo a sorbitos".
Hablar en idioma español con habitantes del desierto del Sahara fue
extraordinario para los dos realizadores.
"Aún con la erosión del tiempo no podemos negar nuestra historia;
somos héroes de esta época, en este desierto. Creemos en lo que somos:
árabes, musulmanes y africanos", se narra en el documental
"En el pueblo saharaui tenemos identidad, unicidad cultural, idioma.
Somos la cresta del Islam", los hijos de la Badia. Las voces del
Sahara (58 minutos). Informes al 5286-2230 y 40.
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7. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://poemariosahara.blogspot.com
EQUIPO MÉDICO-QUIRÚRGICO DE FANDAS SAHARA PARTE HACIA LOS CAMPAMENTOS
DE REFUGIADOS SAHARAUIS
FEDERACIÓN ANDALUZA DE ASOCIACIONES SOLIDARIAS CON EL SÁHARA
MAÑANA, SÁBADO 25 DE FEBRERO, UN EQUIPO MÉDICO-QUIRÚRGICO, COMPUESTO
POR 14 PERSONAS, DE LA FEDERACIÓN ANDALUZA DE ASOCIACIONES SOLIDARIAS
CON EL SAHARA (FANDAS-SAHARA) PARTE HACIA LOS CAMPAMENTOS DE
REFUGIADOS SAHARAUIS EN TINDOUF.-
Mañana, sábado 25 de febrero, un grupo de pediatras, médicos
generalistas y enfermeros (con un arsenal de medicamentos y material
fungible de 600 Kg.) parten hacia los campamentos de refugiados
saharauis en Tindouf.
Posteriormente, el 3 de marzo, lo hará un equipo quirúrgico
"multidisciplinar" compuesto por cirujanos especialistas en cirugía
pediátrica, ginecología, traumatología, cirugía general,
otorrinolaringología, y enfermero/as (con unos 1000 Kg. de material
quirúrgico y fungible).
Ambas comisiones, con un total de 14 personas, permanecerán en los
campamentos de refugiados saharauis hasta el próximo 12 de marzo.
Proceden de Granada, Campo de Gibraltar y Málaga.
Además de desarrollar el programa de trabajo semestral previsto (ya
que es un comisión médico-quirúrgica que todos los años está presente
en estos campamentos), es decir asistencia a la población, asistencia
quirúrgica especializada, formación de sanitarios saharauis, programa
de "visita a impedidos y mayores en jaimas" y programa de salud
escolar, que implica el reconocimiento de todos los niños
escolarizados.
Estos equipos médico-quirúrgicos se pondrán a disposición de las
autoridades sanitarias saharauis a efectos de colaborar en la
recuperación de la actual situación de catástrofe que existe en los
campamentos a consecuencia de las ultimas lluvias torrenciales e
inundaciones.
EL COORDINADOR DE LA COMISIÓN SANITARIA
DE FANDAS-SAHARA
Fdo. Dr. Javier Castejón.-
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http://www.eltelegrama.com/noticia.asp?ref=31787
PSME solicita a la Ciudad ayuda para los saharauis de Tinduf
Tras unas graves inundaciones en este campamento de refugiados situado
en Argelia, PSME pide una partida presupuestaria para ellos
Sábado, 25 de Febrero de 2006
El Partido Socialista Obrero Español de Melilla (PSOE) hizo un
llamamiento urgente a la Ciudad Autónoma para que destine una partida
presupuestaria de ayuda y para mitigar los efectos de las graves
inundaciones acaecidas en Tinduf, campo de refugiados saharauis, que
ha destruido el 50% de las viviendas en su mayoría construidas de
adobe.
Además, estas inundaciones han obligado a huir a cerca de 12.000
familias saharuis, siendo el número total de personas afectadas en
torno a unas 50.000.
El campamento de refugiados saharauis de Tinduf se encuentra en el
país de Argelia, cerca de la frontera con Marruecos. Este campamento
existe desde que el reino alauí obtuvo el sahara occidental, tras la
presencia de España en esta zona y su posterior retirada, dejando como
legado la lengua que todavía hablan.
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http://poemariosahara.blogspot.com
Conmemoraciones del XXX aniversario de la RASD y solidaridad con el
pueblo saharaui en Euskadi
EUSKADI_INUNDACIONES Y Concentraciones Sahara: 27 de febrero Spam
Lunes 27 de Febrero/ Otsailaren 27an
30º ANIVERSARIO DE LA REPUBLICA SAHARAUI (R.A.S.D.)
AUTODETERMINAZIO ORAIN!!
CONCENTRACIONES EN EUSKADI
CIUDAD-PUEBLO
LEKUA/LUGAR
HORA/ORDUA
Vitoria-Gasteiz
Virgen Blanca
19:30
Donostia-San Sebastián
Boulevard
19:30
Bilbao
Teatro Arriaga
19:30
Bergara
Frente Ayuntamiento
19:30
NOTA DE PRENSA
30º ANIVERSARIO DE LA REPUBLICA ARABE SAHARAUI DEMOCRATICA
Las torrenciales lluvias e inundaciones que estos últimos días han
arrasado los campamentos de población saharaui refugiada en Tindouf,
son el último capitulo de una historia de injusticias que lleva
escribiéndose más de 30 años y tienen como punto de clave la firma de
los Acuerdos tripartitos de Madrid, por los que España entregó el
territorio del Sáhara Occidental a Marruecos y Mauritania,
traicionando al pueblo saharaui y condenándole durante estos últimos
30 años a la represión militar y al exilio.
Las Asociaciones Solidarias con la causa saharaui
Resaltamos que:
1. Considerando que el conflicto saharaui es un problema de
descolonización cuya responsabilidad histórica y política corresponde
al gobierno español, es responsabilidad de este, garantizar las
condiciones de vida digna de la población saharaui en los campamentos
de población refugiada
2. ACNUR tiene la responsabilidad política del mantenimiento de las
condiciones de vida en los campamentos de refugiados.
Denunciamos que:
a) La falta de cumplimiento de los compromisos adquiridos por el
PAM (Programa Mundial de Alimentos), ACNUR (Alto Comisionado de las
Naciones Unidas para los Refugiados), ECHO (Comisión Europea de Ayuda
Humanitaria)
b) La reducción de las ayudas de ACNUR, PMA y ECHO
c) La nueva política de distribución de las ayudas de la AECI
(Agencia Española de Cooperación Internacional)
1. Reafirman la falta de voluntad por parte de estos organismos
internacionales para garantizar la alimentación de la población
saharaui refugiada.
2. Son utilizadas como mecanismos de presión política para minar la
capacidad de resistencia de la población saharaui.
En este contexto, y recordando también a la población saharaui que
sigue sufriendo la represión marroquí en los territorios ocupados,
queremos celebrar el XXX Aniversario de la Republica Árabe Saharaui
Democrática (R.A.S.D.), que es el Estado que los saharauis, como
pueblo y nación, han elegido para desarrollar sus legítimas
aspiraciones a la libertad y la independencia.
Por ello emplazamos a la ciudadanía vasca a celebrar esta fecha
convocándoles a los siguientes actos y actividades:
- 25 de Febrero: Fiesta en Bergara (ver programa adjunto*).
- 27 de febrero: concentraciones en ciudades y pueblos de Euskadi (ver
lista adjunta)
- 27 de febrero: proponemos que la ciudadanía vasca así como las
instituciones públicas hagan ondear durante este día la bandera
saharaui como muestra de solidaridad con un pueblo que resiste
pacíficamente una ocupación brutal.
¡SAHARA: AUTODETERMINACION YA!
Asociaciones solidarias con la causa Saharaui de Euskadi
*25 DE FEBRERO: GRAN FIESTA
XXX. ANIVERSARIO DE LA REPUBLICA ARABE SAHARAUI DEMOCRATICA (R.A.S.D.)
LUGAR: POLIDEPORTIVO LABEGARAIETA DE BERGARA
PROGRAMA
11.30:
- TALLERES PARA NIÑOS
- JAIMA: ELABORACION DE HENNA, REPARTO DE TE…
- GRUPO DE FANFARRE
12.30: ACTO POLITICO
- CANTO DE NIÑOS SAHARAUIS
- AURRESKU
- INTERVENCION DEL REPRESENTATE DEL FRENTE POLISARIO EN EUSKADI
- INTERVENCION DE LA REPRESENTATE DE LAS ASOCIACIONES SOLIDARIAS CON
EL SAHARA DE EUSKADI
- LECTURA DE POEMAS SAHARAUIS
14.00: COMIDA
16.30: CONCIERTO MUSICAL
- TXALAPARTA
- GRUPO KUKUMA (FOLK VASCO)
- GRUPO MUSICAL SAHARAUI
¡SAHARA: AUTODETERMINACION YA!
GIPUZKOA:670 417 607
BIZKAIA: 655 722 046
ARABA: 945 147853
Organiza: Asociaciones solidarias con la causa saharaui de Euskadi
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http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg060225/prensa/noticias/Guipuzcoa/200602\
/25/VIZ-GUI-095.html
Bergara celebra hoy el trigésimo aniversario de la República Árabe Saharaui
O. C. FERNÁNDEZ/BERGARA
Con motivo de la conmemoración del trigésimo aniversario de la
creación de la República Árabe Saharaui Democrática, RASD, las
asociaciones solidarias con la causa saharaui de Euskadi, en
colaboración con el colectivo local de ayuda a los campamentos de
refugiados, Bubisher Elkartea, han organizado para la jornada de hoy
un original programa festivo con multiples actividades.
La celebración del acto conmemorativo tendrá lugar en el polideportivo
Labegaraieta, y se abrirá a partir de las 11.30 horas, con la
instalación de diversos talleres para los niños.
Un grupo de fanfarre se encargará de animar la mañana y la presencia
de una jaima servirá para mostrar a los interesados la elaboración de
henna, té y otros productos característicos de la población saharaui.
Poemas y cánticos
A las 12.30 horas, se llevará a cabo un acto político, para dar a
conocer la problemática del pueblo saharaui, con la intervención del
representante del Frente Polisario en Euskadi y de la delegada de las
asociaciones solidarias con el Sáhara de Euskadi. Además, se procederá
a la lectura de poemas saharauis y se interpretarán cánticos
populares.
Tras el acto, a las 14.00 horas, se celebrará una comida popular.
Por la tarde, desde las 16.30 horas, el ambiente está garantizado de
antemano, con los conciertos musicales que se sucederán durante toda
la tarde.
Ritmos de txalaparta, el grupo Kukuma de folk vasco y un grupo musical
saharaui serán los encargados de animar la tarde en el polideportivo.
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http://www.elcomerciodigital.com/pg060225/prensa/noticias/Siero_Centro/200602/25\
/GIJ-SIE-178.html
Familias de Siero acogerán a una veintena de niños saharauis
M. N. M./POLA DE SIERO
Cerca de veinte niños provenientes de los campamentos de refugiados
del Sahara Occidental pasarán el verano acogidos por familias de
Siero. La concejala de Bienestar y Políticas de Igualdad, Eva María
Sánchez, dijo que la Comisión de Bienestar Social dará el visto bueno
próximamente a una ayuda con la que el Ayuntamiento de Siero pagará el
viaje de todos los menores acogidos en el municipio, y también del
monitor que los acompañará.
Los niños acuden al concejo en los meses de julio y agosto dentro del
programa vacaciones en Paz, organizado por la Asociación Asturiana de
Amigos del Sahara y la Delegación del Sahara para Asturias.
La concejala señaló que el Ayuntamiento los ayudará, también, en todas
las gestiones administrativas que requiera la acogida. Asimismo, este
año, los representantes municipales les harán una recepción en el
Consistorio.
Toda Asturias es destino de acogida de niños saharauis desde hace
varios años. El año pasado, el Principado registró la cifra más alta
de asistencia de menores, con 230.
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http://www.laopinioncoruna.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=50504&pIdSeccion\
=2&pNumEjemplar=1953
"Lo más impresionante son las ganas de vivir de los refugiados"-
GABRIEL TIZÓN /
Gabriel Tizón expone en el Fórum Metropolitano una colección de fotos
sobre el día a día de los refugiados saharauis.
Gabriel Tizón/FOTÓGRAFO
Gabriel Tizón elude cualquier protagonismo. Este fotógrafo de la
agencia Efe asegura que su labor en los campamentos de refugiados de
Tinduf, en el Sáhara, es solo "un grano de arena más".
El fotógrafo expone en el Fórum Metropolitano una colección de
instantáneas que reflejan el día a día de los refugiados saharahuis.
Tizón obtuvo estas fotografías en su primer viaje a la zona. De
aquella experiencia recuerda "la sonrisa de la gente y sus ganas de
vivir". La situación que atraviesan estas personas también llamó la
atención del fotógrafo: "siempre encuentran una razón para continuar
en situaciones en las que nosotros estaríamos desesperados", comenta
Tizón.
La razón de la exposición, según indica Tizón, es dar a conocer la
situación de los refugiados y recaudar dinero para mejorarla (en la
exposición existe un número de cuenta a nombre de Solidariedade Galega
co Pobo Saharaui).
La urgencia recaudatoria es desde hace dos semanas todavía mayor, si
cabe. Unas inundaciones barrieron los campamentos de Tinduf con un
resultado desastroso para los refugiados saharauis. Ahora, Gabriel
Tizón está de regreso en el desierto para capturar con su cámara esta
nueva vuelta de tuerca a una situación ya de por sí desesperada.
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8. SAHARA-XXX AÑOS DE EXILIO-OPINION
http://www.diariodeleon.es/se_opinion/noticia.jsp?CAT=108&TEXTO=4547956
Sáhara, treinta años de dignidad-Eduardo Silva Bafaluy
Sábado, 25 de Febrero de 2006
Los cientos de niños saharauis que cada verano son acogidos por
familias leonesas nos recuerdan, con su mirada profunda y sus cuerpos
delgados, una deuda histórica que el estado español tiene con el
pueblo saharaui.
En 1955 España ingresó en la ONU con el compromiso de acatar todas sus
resoluciones, entre ellas las que garantizaban el derecho de
autodeterminación de las colonias africanas. Sin embargo, en 1958 le
da el carácter de provincia al Sáhara Occidental, intentando mantener
ese territorio.
Entre 1954 y 1962 acceden a la independencia los países limítrofes:
Marruecos, Túnez, Mauritania y Argelia y ya en estos años 60 comienza
la reivindicación nacional en el Sáhara. El 17 de julio de 1970 los
servicios secretos españoles descabezan al movimiento clandestino
saharaui haciendo desaparecer a Sidi Brahim Bachiri, su líder, cuyo
paradero se desconoce hasta hoy. Aumentaba la represión, a través de
la Legión, traduciéndose en muertos y desaparecidos.
En ese mismo periodo, España se compromete ante la ONU a realizar un
referéndum de autodeterminación entre la población saharaui, pero
paralelamente inicia la explotación del fosfato en Buckraa, firmando
créditos con entidades financieras internacionales como la Banca
Rockefeller o la alemana Krupp, encargada de gestionar la línea
transportadora de Fos-Buckraa desde el yacimiento hasta el puerto,
vigilada por los legionarios españoles.
En 1967 España instituye un «parlamento títere» local (la Yemaa),
eliminando las instituciones tradicionales de gobierno saharaui: el
Consejo de los Cuarenta o «Aid Arbain» (40 manos). Ante esta
eliminación de su poder tradicional, la población saharaui responde de
forma pacífica y crea la OALE (Organización de Avanzada para la
Liberación del Sáhara).
Posteriormente, el 10 de mayo de 1973, se funda el Frente Polisario
(Frente Popular de Liberación de Shagía Al Hambra y Río del Oro). Por
esa época, Franco y varios de sus ministros viajan a El Aaiún y
declaran que el territorio y sus recursos pertenecen exclusivamente a
la población saharaui. Pero a la vez crean un partido fantasma, el
PUNS (Partido de Unificación Nacional Saharaui) intentando
contrarrestar al Frente Polisario. El Secretario General del PUNS
acabaría siendo ministro marroquí y Alcalde de El Aaiún ocupado por
Marruecos.
En el verano de 1975 visita el Sáhara una Comisión de la ONU con el
fin de conocer las aspiraciones del pueblo saharaui. Dicha Comisión
iba a ser recibida por una gran manifestación preparada por las
autoridades españolas en El Aaiún. En el momento clave, todos los
manifestantes cambiaron las banderas del PUNS por las del Frente
Polisario. El escándalo y la demostración de fuerza del Polisario
fueron enormes.
Eran años en que la situación interna en España era muy inestable;
Franco estaba agonizando y la coyuntura favorecía las ansias
expansionistas de Marruecos (apoyadas por Francia y Estados Unidos).
El entonces príncipe Juan Carlos viajó a El Aaiún y prometió a los
saharauis que les apoyaría para conseguir su derecho a la
autodeterminación. Pero, tan sólo unos días después, el 14 de
noviembre de 1975, España firmó con Marruecos y Mauritania el Tratado
de Madrid, por el que se repartía entre estos dos países el territorio
del Sáhara Occidental.
Los saharauis, con el Frente Polisario a la cabeza, se levantaron
contra esta traición. En los días siguientes la mayoría de la
población, escapando de los bombardeos con napalm y fósforo blanco de
la aviación marroquí, se ve obligada a huir. Miles de niños, mujeres y
ancianos tuvieron que recorrer a pie kilómetros de desierto, sin saber
a dónde dirigirse y acosados por los ataques aéreos. Paulatinamente se
van instalando en los campamentos de refugiados de Tinduf, en el
desierto argelino, donde intentan sobrevivir desde entonces más de
200.000 personas en condiciones infrahumanas.
El Sáhara es dividido en dos: una parte ocupada ilegalmente por
Marruecos (un 60% del territorio y la mayoría de las ciudades
importantes) y otra parte liberada y controlada por el Polisario.
El 27 de febrero de 1976, hace ahora 30 años, en la noche del desierto
de Birlehlu, se proclamaba la República Árabe Saharaui Democrática, en
plena guerra de liberación contra los ocupantes marroquíes y
mauritanos. El Uali Mustafa fue el primer presidente de la RASD, murió
en una acción militar del Frente Polisario el 9 de junio de 1976 en
Nuackchott, Mauritania y es desde entonces el héroe mítico de la
resistencia saharaui.
El 14 de noviembre de 1976 visita los campamentos de refugiados Felipe
González y en Rabuni promete una apoyo incondicional a la RASD cuando
fuese presidente. En 1982, los saharauis pudieron comprobar de nuevo
el escaso valor de las promesas de los dirigentes españoles.
Mauritania se retira pronto del conflicto, ante las victorias de los
saharauis que se acercan incluso a su capital, y firma la paz con la
R.A.S.D. Pero continúa la guerra con Marruecos y sólo se firma un
«alto el fuego» en 1991, auspiciado por la O.N.U. y con la garantía de
celebrar un referéndum de autodeterminación entre la población
saharaui.
Desde ese momento han transcurrido 15 años y no se ha avanzado nada.
Marruecos retrasa, obstruye y dilata el proceso del referéndum con el
objetivo de legalizar su ocupación del Sáhara Occidental. Se siente
fuerte y ya no habla de autodeterminación, sino de una autonomía
limitada para los saharauis.
Mientras tanto, la represión marroquí se ceba sobre la población del
Sáhara ocupado: toda familia tiene un secuestrado, desaparecido,
torturado o encarcelado entre sus miembros. Se hacen tristemente
célebres las prisiones de Galat-Maguna o Agdis en el sur de Marruecos.
Pero ello no ha impedido que la «intifada saharaui» surja en la zona
ocupada frente a la represión y a la llegada de miles de colonos
marroquíes a los que su gobierno pretende entregar las casas y las
tierras saharauis. Treinta años después, la RASD forma parte de la
Organización para la Unidad Africana y está reconocida por 80 países.
Sin embargo, España, su antigua metrópoli, ha sido incapaz de ejercer
un papel similar, por ejemplo, al de Portugal con Timor del Este,
apoyando sin reservas el derecho a la autodeterminación de su antigua
colonia. Ésta es la deuda histórica de nuestro país con los saharauis
y sólo multiplicar la solidaridad y la presión de la ciudadanía sobre
el gobierno puede hacer que esa deuda se pague con justicia de una
vez.
---------------------------------->
http://www.lavanguardia.es/web/20060225/51235012779.html
El pueblo saharaui-MARIA CASELLAS
BARCELONA-25/02/2006
Estoy de acuerdo con la carta "Ayuda a los saharauis" (21/ II/ 2006).
Asistí al congreso de los jóvenes del Frente Polisario en el Sahara
Occidental y fui acogida por una familia saharaui. Conocí la realidad
de este pueblo del que se habla poco y está malviviendo en tiendas de
campaña como refugiado, esperando ver algún día el reconocimiento
internacional de su país. Son gente acogedora que no desea el mal a
nadie, ni a los marroquíes, sólo sueña con tener su tierra. Los
jóvenes del Consell Nacional de la Joventut de Catalunya nos reunimos
próximamente en grupos de trabajo para sensibilizar a la gente y a los
políticos sobre la problemática del pueblo saharaui. No hemos de
olvidar que es un compromiso especialmente nuestro, en tanto fue
colonia española.
---------------------------------->
http://www.lavozdegalicia.es/se_opinion/noticia.jsp?CAT=130&TEXTO=4546521
Memoria de Tinduf-VÍCTOR F. FREIXANES
(Firma: VÍCTOR F. FREIXANES)
CHEGAN noticias do Sahara, dos campamentos de Tinduf concretamente, ao
sur de Alxeria, onde dende hai 36 anos resisten as haimas do Frente
Polisario: as familias saharauis que abandonaron as súas terras en
1975, cando Marrocos ocupou impunemente os territorios do antigo
Sahara Español. Dende entón, arredor de 500.000 persoas (vellos e
nenos, ata tres e ás veces catro xeracións) agardan no medio do
deserto e en condicións certamente infrahumanas unha solución
internacional que non se produce, ou que non se executa: o cumprimento
das disposicións da ONU e a celebración dun referéndum que determine o
seu futuro.
Din as noticias que nas últimas semanas un auténtico diluvio, unha
poderosa enxurrada, que a natureza canaliza a través dos vales e as
secas angosturas do deserto, arramblou cos fráxiles campamentos dos
saharauis. Entre 60.000 e 80.000 persoas quedaron á ventimperie e sen
amparo. A noticia apareceu moi de pasada nos medios: apenas un asubío
nos avisos das axencias. Outros acontecementos ocupan as páxinas dos
xornais, xa non digamos os minutos da televisión. Mesmo para a
desgraza hai xerarquías.
Visitei os campamentos de Tinduf no ano 87. Celebraba daquela o
Polisario vinte anos de resistencia: a creación en 1967 do Movemento
para a Liberación do Sahara, aínda en plena ocupación española.
Xornalistas de todo o mundo, maioritariamente españois, asistimos ás
ceremonias políticas e militares na inmensa chaira de pedregullo: as
familias aliñadas arredor do goberno, as representacións
internacionais abafadas polo sol ardente e a mocidade uniformada de
verde desfilando a carón duns tanques que case que se desfacían a
pouco de andar medio cento de metros.
Seguen alí. Moi de cando en vez chega algunha noticia. As familias
solidarias (e en Galicia hai moitas) acollen anualmente rapaces e
rapazas que, durante algunhas semanas, coñecen outro mundo, outra
realidade que, ollada dende a experiencia das ardentes areas, abofé
que semella outra dimensión.
Cando a miña estadía naquel mundo, a onde fun coa idea de documentarme
para un libro que logo nunca fun capaz de escribir, coñecín a
Ahmed-Anbdel, vello petrucio, señor dunha das haimas, na aldea de
Smara, que había ter daquela case 90 anos. Fixera a guerra de España,
con Franco. E coñecía Galicia. Estivera aquí unha vez, contra o ano 40
ou 41, antes de regresar a El Aium, a súa terra. Lembro que estabamos
a falar de relixión, nas demoradas conversas do solpor, e pregunteille
pola súa idea do Paraíso. «Para nós o Paraíso é coma o seu país»,
espetoume. «Verde. Sempre verde. Cos montes e os camiños cheos de
auga¿».
Pensei no vello Ahmed estes días, cando recibín a noticia das
enxurradas feroces arrasando os campamentos de Tinduf. Pensei nas
fráxiles tendas, esparexidas pola inmensidade da terra; nos ollos dos
nenos, nacidos no desterro¿ Pensei na fortaleza delas, as mulleres:
novas xeracións educadas na igualdade de deberes e dereitos dentro da
colectividade (algo certamente importante na cultura musulmana)¿
Pensei no sacrificio dos catro terrons cultivados, protexidos do vento
por muros de adobe, que a voracidade da langosta devora nunha noite.
Pensei no abandono internacional. Tamén na responsabilidade española.
E no vello Ahmed-Anbdel¿ Era moi maior. Seguramente xa non vive.
Imaxino a súa figura petrucia, lanzal e dignísima, a pasear entre os
comareiros verdes e por entre a música dos mil regatos¿
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****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
l'INTIFADA 2005****
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
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Aminatou Haidar et de tous les prisonniers politiques
sahraouis**********
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*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.RASD-PARLEMENT EUROPEEN-AFRIQUE DU SUD
-SPS :Soirée commémorative du 30 anniversaire de la
RASD au siège du Parlement européen
2.RASD-MINES-LE POLISARIO DETRUIT SES MINES ANTI
PERSONNELS
-SPS :Le Front Polisario s'apprête à détruire une
partie de son stock de mines antipersonnel
3.RASD-CONFERENCE INTERNATIONALE-LE PROCES DU
COLONIALISME
-SPS :Ouverture samedi d'une Conférence internationale
sur la décolonisation du Sahara Occidental
4.RASD-ITALIE-SOLIDARITE
-SPS :Le Président de la République reçoit une forte
délégation italienne
5.RASD-ANNIVERSAIRE-NERVOSITÉ DU MAKHZEN
-MAP :Le Maroc saura de nouveau comment faire face à
la ‘propagande’ du
Polisario(Benabdallah)
-LIBERATION.MA :Tifarity est "marocaine"
6.RASD-ANIVERSAIRE-QUAND LE MAKHZEN DERAPE : DE LA
NERVOSITÉ À L'HYSTERIE
-AUJOURD’HUI LE MAROC:Le Polisario ‘envahit’ Tifariti
7.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-PROPAGANDE
GOBBELIENNE A LA SAUCES MAKHZENIENNE
-MAP :Les habitants des ‘provinces du sud’ ont
démontré au monde entier que
‘l'unité territoriale’ du Royaume est indivisible
(Benmoussa)
8.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO-SCANDALE DE L'ESISC
-LE JOURNAL HEBDOMADAIRE :COMMUNIQUE
9.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL-LA TABOUCRATIE
MAKHZENIENNE-DEMOCRATIE A LA MAROCAINE
-LA GAZETTE DU MAROC :Justice : l’ESISC /«LE JOURNAL
HEBDOMADAIRE»
-TEL QUEL : :“Le Journal”. La mise à mort ?
-MAP :Claude Moniquet : l'ESISC ne menace nullement la
survie du "Journal
Hebdomadaire"
-LE NOUVEL OBSERVATEUR :MAROC : La presse bâillonnée
10.SAHARA-USA-MAROC-CALOMNIES DU MAKHZEN
-MAROC HEBDO :Visite de Donald Rumsfeld au Maroc. Une
alliance stratégique
11.SAHARA-INONDATIONS-CYNISME ET PROPAGANDE DU MAKHZEN
-MAROC HEBDO :Inondations dans les camps de Lahmada.
Le Polisario doit rendre des comptes
12.SAHARA-MAROC-AFRIQUE-MOBILISATION DU
MAKHZEN-NOSTALGIE DU SIEGE AFRICAIN
-MAP :Le Maroc et le Congo pour une solution politique
négociée de la ‘question’ du Sahara dans le cadre de
‘la souveraineté’ marocaine
-MAROC HEBDO :Mohammed VI l’africain
-DIGITAL CONGO :Le Roi Mohammed VI du Maroc arrive en
visite officielle samedi à Kinshasa
-LA GAZETTE DU MAROC :« Le Gabon est un ami
indéfectible pour le Royaume du Maroc »
13.SAHARA-MAROC-NOMINATION ET CRISE DU MAKHZEN
-LA GAZETTE DU MAROC :Al-Mostapha Sahel Ambassadeur du
Maroc auprès des Nations Unies
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1.RASD-PARLEMENT EUROPEEN-AFRIQUE DU SUD
http://www.spsrasd.info/sps-240206.html
Soirée commémorative du 30 anniversaire de la RASD au
siège du Parlement européen
24.02.05
Strasbourg, 24/02/2006 (SPS) Une soirée commémorative
du 30 anniversaire de la RASD a été organisée, jeudi
au siège du Parlement européen, à l'initiative de
l'eurodéputée, Mme Karin Scheele, Présidente de
l'intergroupe du Parlement européen, "Paix pour le
peuple sahraoui".
Plusieurs eurodéputés de différents groupes
politiques, des délégués d'Afrique d'Asie du Caraïbe
et du pacifique qui participaient à la réunion
parlementaire ACP-Union européenne ont été présents.
Ils ont voulu par leur présence exprimer avec force
leur solidarité avec le peuple sahraoui.
La soirée a été ponctuée par plusieurs interventions
dont celle de Mme Scheele qui s'est félicitée des
"percées enregistrées par la cause sahraouie au niveau
international". Elle a insisté sur les
"responsabilités qui incombent à l'Europe dans le
drame que vit le peuple sahraoui".
"Le Maroc qui viole le droit au Sahara Occidental,
réprime les populations sans défense, est responsable
de ce drame qui se déroule aux frontières de
l'Europe", a-t-elle souligné, estimant que ce pays "
ne peut et ne doit continuer à agir dans l'impunité,
en interdisant l'accès au territoire aux observateurs
dont des parlementaires européens".
Prenant la parole au nom de l'Afrique du Sud, M. J.D.
Sithole président de la Délégation de son pays à la
réunion ACP-Union européenne, a rappelé "les liens de
solidarité tissés entre les peuples sahraoui et Sud
africains forgés dans le combat commun contre le
racisme et le colonialisme".
Il a rappelé que la RASD a été un des premiers pays à
soutenir l'ANC dans sa lutte contre l'Apartheid,
estimant que l'Europe doit être "à l'écoute de l'Union
Africaine sur le Sahara Occidental, et doit soutenir
la lutte légitime du peuple sahraoui sous la direction
du Front Polisario".
"Il faut aider l'opprimé, ici le peuple sahraoui, et
envoyer un message clair à l'oppresseur, en
l'occurrence le Maroc, dont le salut réside dans la
reconnaissance des droits du peuple sahraoui et la fin
de l'occupation de la RASD", a-t-il martelé. (SPS)
010/090/110 241602 fev 05 SPS
<------------------------------------------------>
2.RASD-MINES-LE POLISARIO DETRUIT SES MINES ANTI
PERSONNELS
http://www.spsrasd.info/sps-240206.html
Le Front Polisario s'apprête à détruire une partie de
son stock de mines antipersonnel
Chahid El Hafed, 24/02/2006 (SPS) Le Front Polisario
s'apprête à détruire lundi prochain à Tifariti dans
les territoires libérés de la RASD une importante
partie de son stock de mines antipersonnel
conformément à la signature de l'acte d'engagement de
l'Appel de Genève qu'il avait signé en novembre
dernier dans la capitale suisse.
Cette initiative entreprise par le Front Polisario en
marge des festivités marquant le trentième
anniversaire de la proclamation de la RASD, témoigne
de la volonté du Front Polisario de participer
activement à l'éradication du fléau des mines et de
rechercher une issue pacifique au conflit.
"Le Front Polisario estime que les mines sont des
armes inacceptables quelque soit le conflit. Il est
intolérable que, 14 ans après le cessez-le-feu entre
les deux parties, elles continuent à tuer et blesser
des êtres humains ainsi que du bétail, et à diviser
les familles sahraouies" avait déclaré le ministre de
la Défense, Mohamed Lamine Bouhali, lors de la
cérémonie de signature de l'Appel de Genève.
"Les mines constituent également un grave obstacle au
développement futur de notre pays" a-t-il relevé,
soulignant que son pays est "prêts à coopérer dans
tous les domaines de la lutte contre les mines et à
détruire nos stocks de cette arme" et appelant la
communauté internationale à "nous aider dans cet
effort", sachant que quelques 525 personnes vivant
dans la zone ont perdu un ou plusieurs membres après
avoir sauté sur des mines, alors que 40 en sont mortes
depuis 2001.
"Cette décision de renoncer à l'utilisation de cette
arme, prise unilatéralement par le Front Polisario
malgré l'impasse actuelle du processus de paix et la
menace de reprise des hostilités, est un geste
significatif" avait déclaré en novembre 2005 Mme
Elisabeth Reusse-Decrey, Présidente de l'Appel de
Genève.
L'Appel de Genève est une organisation humanitaire
internationale lancé en 2000 par des membres de la
Campagne Internationale contre les mines
antipersonnel, oeuvrant pour engager dans la lutte
contre les mines antipersonnel les acteurs qui ne sont
pas en mesure de signer la Convention d'Ottawa. Il
offre un mécanisme, complémentaire à la Convention,
permettant à ces acteurs d'adhérer à la norme
d'interdiction des mines en signant l'Acte
d'Engagement. A ce jour, 27 mouvements ont signé cet
Acte.
Rabat qui n'est pas signataire du Traité d'Ottawa de
1997 interdisant les mines antipersonnel a installé
des millions de ces mines dans la région, disposées le
long d'un mur de sable de plus de 2.000 kilomètres,
fortifié d'armes lourdes, de tranchées, de barbelés et
de soldats, partageant le pays et le peuple du Sahara
Occidental du nord au sud. (SPS)
<------------------------------------------------>
3.RASD-CONFERENCE INTERNATIONALE-LE PROCES DU
COLONIALISME
http://www.spsrasd.info/sps-240206.html
Ouverture samedi d'une Conférence internationale sur
la décolonisation du Sahara Occidental
Chahid El Hafed, 24/02/2006 (SPS) La décolonisation du
Sahara Occidental à travers un référendum
d'autodétermination du peuple sahraoui et le respect
des droits humains dans les territoires occupés,
seront au centre des sujets qui seront débattus au
cours d'une conférence internationale s'ouvrira samedi
dans les camps de réfugiés sahraouis en marge des
festivités marquant le trentième anniversaire de la
RASD, a-t-on appris auprès des organisateurs.
Plus de cinq cent invités : parlementaires,
responsables de partis politiques, personnalités du
monde de la culture, élus, ONG et médias, prendront
part à cette conférence qui se tiendra à la wilaya
d'El Aaiun, a-t-on indiqué.
Une initiative qui intervient dans le sillage d'une
série d'activités politiques décidées au cours de la
dernière réunion de la Conférence européenne de
coordination de soutien au peuple sahraoui (EUCOCO)
qui s'est tenu en novembre dernier à Madrid, ont
précisé les organisateurs.
"Nous nous attendons à une large participation
qualitative des amis du peuple sahraouis qui n'ont
jamais failli dans leur soutien à sa cause juste de
libération nationale et son indépendance", a déclaré à
SPS, M. Khattri Addouh, membre du Secrétariat
national, responsable de l'orientation politique du
Front Polisario.
"Nous aurons là une tribune internationale au cours de
laquelle les différents orateurs prendront la parole
pour réclamer l'application du droit internationale et
les résolution de l'ONU dans la décolonisation du
Sahara Occidental, ainsi que le respect des droits
humains, largement bafoués par les autorités
coloniales marocaines dans les territoires occupés",
a-t-il ajouté.
Cette conférence internationale se tient en marge des
festivités marquant le 30ème anniversaire de la RASD
qui ont débuté depuis le 18 février dernier à Dakhla
et qui se poursuivront dans les autres wilayas et dans
les territoires sahraouis libérés. (SPS)
010/090/100 241700 fev 06 SPS
<------------------------------------------------>
4.RASD-ITALIE-SOLIDARITE
http://www.spsrasd.info/sps-240206.html
Le Président de la République reçoit une forte
délégation italienne
Chahid El Hafed, 24/02/2005 (SPS) Le Président de la
République, Mohamed Abdelaziz, a reçu, jeudi au siège
de la Présidence, une forte délégation de
parlementaire, d'élus locaux, de maires de communes et
de membres de comités de solidarité italiens avec le
peuple sahraoui en visite dans les camps de réfugiés
sahraouis depuis moins d'une semaine.
"Votre visite en ce moment particulier caractérisé par
les inondations qu'ont connu les camps de réfugiés
sahraouis est une _expression on ne peut plus sincère
de la solidarité agissante du peuple italien avec le
peuple sahraoui", a souligné le Président de la
République au cours d'un déjeuner offert en l'honneur
de la délégation italienne forte de plus de cent
personnes.
Abordant le situation dans les territoires occupés par
le Maroc, le Chef de l'Etat a vivement condamné
l'enterrement du martyr Lembarki Hamdi par les
autorités coloniales marocaines et leur refus
d'accéder à la demande de sa famille qui ne voulait
pas l'inhumer avant de clarifier la responsabilité de
son assassinat par des policiers marocains.
"Il s'agit là d'un nouveau crime et d'une énième
atteinte aux droits humains", a-t-il déploré, appelant
à "soutenir les citoyens sahraouis dans les épreuves
qu'ils traversent actuellement depuis le déclenchement
de l'Intifada".
Pour M. Abdelaziz, "il faut absolument exercer des
pressions sur le Gouvernement marocain, qui a renié
ses engagements internationaux et qui tente en
conséquence un nouveau complet à travers l'autonomie",
estimant qu'il s'agit là d'une "alternative qui
consacre d'avance la marocanité du Sahara Occidental,
anticipe sur l'avis du peuple sahraoui et le
déposséder de son droit à choisir librement son
devenir", a-t-il martelé.
Pour sa part, M. Renato Romei, député de Florence a
souligné que les forces politiques italiennes sont
convaincues de la justesse de la cause du peuple
sahraoui, exprimant l'engagement, au nom de sa
délégation, à exercer des pressions sur le
Gouvernement italiens et sur ceux de l'UE afin de
"reconsidérer leur relations avec le Maroc".
M. Romei a estimé "incongru que Rabat bénéficie de
relations privilégiés avec l'Union européenne, alors
qu'il porte atteinte gravement aux droits humains".
(SPS)
010/090/100 241247 fev 05 SPS
<--------------------------------------------->
5.RASD-ANNIVERSAIRE-NERVOSITÉ DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/le_maroc_saura_de_no/view
Le Maroc saura de nouveau comment faire face à la
‘propagande’ du
Polisario qui dénature les faits (Benabdallah)
Rabat, 23/02/06- Le ministre de la Communication,
porte-parole du
Gouvernement M. Mohamed Nabil Benabdallah, a souligné,
jeudi à Rabat, que le Maroc saura denouveau comment
faire face à " ‘la propagande’ qui dénature les faits
et qui est orchestrée par le +Polisario+ et ceux qui
les manipulent".
Répondant à une question à l'issue du Conseil de
gouvernement, M. Benabdallah a indiqué qu'"il y a une
tentative d'organiser une activité folklorique dans la
‘zone’ tampon pour accréditer cette illusion (des
‘séparatistes’) et, pour ce faire, d'importants moyens
ont été mobilisés à commencer par le ‘détournement’
des aides destinées aux citoyens ‘marocains’
‘séquestrés’ à Tindouf", soulignant que "ces aides ont
été détournées vers cette ‘zone tampon’ pour
l'organisation de ces festivités".
Le Maroc a exprimé sa protestation dans une lettre
adressée au
Secrétaire Général des Nations Unies, a-t-il rappelé,
précisant que dans cette lettre, le Maroc souligne que
"cette ‘zone’ est considérée comme ‘zone tampon’ en
vertu de l'accord de cessez-le-feu et que personne
n'est en droit de l'utiliser pour telle ou telle
activité".
Le ministre a indiqué que le Maroc déplore que cette
zone soit utilisée
Pour accréditer la thèse de l'existence d'un
territoriale libéré ou récupéré alors qu'il s'agit
d'une ‘zone tampon’ et ‘inhabitée’.
Le Maroc avait adressé une lettre à M. Kofi Annan dans
laquelle il
Attire l'attention des Nations Unies sur la gravité
des ‘agissements’ des autres parties au différend du
Sahara dans la ‘zone tampon’, qui se sont écartées de
la légalité internationale et dressent de plus en plus
d'obstacles devant les efforts de la communauté
internationale destinés à parvenir à une solution
politique
Négociée à la ‘question’ du Sahara.
Le ministre a, d'autre part, fait état d'une situation
catastrophique
dans les camps de Tindouf à la suite des dernières
inondations, une "situation due à l'entêtement de nos
voisins et des ‘séparatistes’ et aux ‘détournements’
des aides destinées à ces camps".
M. Benabdallah a imputé cette situation à
l'obstination des ‘séparatistes’ qui persistent à
rejeter la véritable solution de cette question qui
consiste à offrir aux populations la possibilité de
vivre dans la sécurité et la stabilité sur le
‘territoire’ marocain et dans le cadre de la
‘souveraineté’ marocaine.
Le ministre a exprimé les sentiments de compassion aux
citoyens
‘séquestrés’ dansles camps de Tindouf et souligné que
la lutte se poursuivra pour leur retour à la
mère-patrie dans les plus brefs délais et pour
permettre, au préalable, au Haut commissariat aux
réfugiés (HCR) d'accéder aux camps et procéder à un
recensement pour mettre fin à toute illusion.
Dernière modification 23/02/2006 20:07.
----------------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?cat=14
Tifarity est "marocaine"
Lorsque le Maroc a édifié le mur de "défense" dans les
années quatre-vingts, il a pris la précaution de
laisser un espace s’étendant à quelque trente
kilomètres au niveau de la frontière avec l’Algérie.
En vue du maintien de la paix dans la région, l’ONU a
proposé son projet de
solution, d’où le cessez-le-feu en 1991. A cet effet,
il a été entendu que
cette ‘zone tampon’ allait être 'inhabitée' jusqu’au
règlement définitif du conflit. Mais, en 'violation'
de cet accord, les 'séparatistes' tentent, depuis
quelque temps, d’imposer au Maroc le fait accompli, en
procédant au changement du statut juridique de cette
région, notamment à travers l’installation de camps et
de projets d’édification en dur. Plus grave encore, de
cet espace 'marocain', ils ne cessent d’en faire leur
propagande anti-marocaine en annonçant au monde
entier, surtout à ceux qui connaissent mal la région,
qu’il s’agit d’un "territoire libéré". Leur initiative
portant sur l’organisation d’un défilé militaire à
Tifarity en guise de célébration de la naissance de
leur mouvement, appuyée par l’Algérie, s’inscrit dans
cet ordre et constitue une provocation pure et simple
au
Maroc.
Chose inacceptable non seulement aux yeux de la
‘légalité internationale’, mais aussi sur les plans
historique et géostratégique. Face à cette situation,
le Maroc a saisi le Conseil de sécurité faisant part
de
cette violation et demandé à la Communauté
internationale de prendre ses
responsabilités, car si ces gens s’installent dans
cette région, il est du
devoir de l’Etat marocain de mettre en place une
administration locale,
d’assurer la sécurité de la population et de mettre en
place les services
nécessaires à une vie dans la dignité, avec tout ce
que cela implique en termes de constructions d’écoles,
d’hôpitaux, de routes, et de garanties de
transport et d’alimentation, etc.
De son côté, l’ONU doit imposer le retrait des
'séparatistes' de cette
zone. Le maintien du cessez-le-feu en dépend et le
‘fait accompli’ n’a aucune chance de perdurer.
<---------------------------------------------->
6.RASD-ANIVERSAIRE-QUAND LE MAKHZEN DERAPE : DE LA
NERVOSITÉ À L'HYSTERIE
http://www.aujourdhui.ma/
Le Polisario ‘envahit’ Tifariti
Le Polisario, pour la célébration du 30ème
anniversaire de la RASD, investit Tifariti au nez de
la communauté internationale et en contradiction avec
les clauses du cessez-le-feu. Des familles entières
sont déplacées dans cette région.
De nouveau, Tifariti, ‘zone-tampon’ entre la frontière
algérienne et le mur de ‘défense’ marocain, est
investie par le Polisario. Mohamed Abdelaziz, chef de
la ‘chimérique’ RASD, a encore une fois choisi la
provocation pour la célébration du trentième
anniversaire de sa ‘pseudo-république’, le 27 février
2006.
De sources concordantes, le Polisario a commencé à
installer dans cette région un total de 4.000 tentes
pour y déplacer autant de familles qui auront droit à
tout le nécessaire, équipements et nourriture. Une
approche qui fait grincer des dents même au sein des
camps de Tindouf où les populations voient se
détériorer davantage leur situation depuis les
inondations des 9 et 11 février 2006. Mohamed
Abdelaziz compte également sur la présence à ces
festivités de quelque 1.000 personnes parmi les
sympathisants, ‘propagandistes’ et bailleurs de fonds
des ‘séparatistes’. Plus encore, le Polisario, qui
n'en avait jamais eu ni à Tindouf, ni à Errabouni,
prévoit la construction d'un Parlement à Tifariti.
Mais aussi d'une route <reliant Tindouf à l'Algérie>
via cette même ‘zone’.
Ces développements constituent un nouveau ‘reniement’
des engagements du Polisario et surtout envers les
clauses du cessez-le-feu du 6 septembre 1991. Mais,
ils constituent surtout un affront à la communauté
internationale et à l'ONU chargée en premier lieu de
faire tenir leurs engagements à toutes les parties au
conflit autour du Sahara.
Tifariti, localité ‘inhabitée’ située à quelque 80
kilomètres de Smara, est ‘interdite’ au Polisario par
les accords d'Houston qui en ont fait une zone
démilitarisée mais toujours ‘sous administration’
marocaine. Le Polisario, encouragé par l'Algérie, ne
tiendra jamais ses engagements, et ce, avant même
l'entrée en vigueur du cessez-le-feu et l'arrivée de
la Minurso.
Le 3 septembre 1991 déjà, Feu Sa Majesté le Roi Hassan
II envoyait une lettre à De Cuéllar pour attirer son
attention sur les mouvements du Polisario dans cette
région. Des prisonniers de guerre marocains, se
souvient le capitaine Ali Najab, étaient même obligés
de transporter, de nuit, des ordures dans cette région
parce que les mercenaires voulaient donner
l'impression que Tifariti était habitée. Le but final
étant de s'accaparer cette localité alors que les
accords, signés sous l'égide de l'ONU, stipulaient que
les "populations sahraouies réfugiées" devaient
s'installer à l'intérieur de la frontière algérienne.
Les ‘séparatistes’, encouragés par le mutisme de
l'ONU, ont multiplié les mouvements de ce genre et
notamment avec la dernière trouvaille du Parlement de
Tifariti, la conclusion d'accords avec des firmes
pétrolières et enfin le déplacement de familles
entières. C'est ce qui a, une nouvelle fois, suscité
une réplique diplomatique du Maroc via une lettre
adressée au Secrétaire général de l'ONU. Dans cette
lettre, datée du 1er février 2006, le Maroc a appelé
les autres parties à honorer leurs engagements et
notamment en ce qui concerne la ‘zone-tampon’ de
Tifariti.
Mais pourquoi le Polisario n'a-t-il pas procédé au
déplacement de toutes les populations dans cette
région et à l'évacuation de Tindouf ? Un fin
connaisseur du dossier affirme que cela reviendrait à
mettre les présumés réfugiés sous surveillance et
contrôle de l'ONU, ce qui ne favorise en rien ni les
intérêts du Polisario et moins ceux de l'Algérie. Le
premier risque de perdre tout contrôle et surtout les
dividendes d'aides humanitaires qui seront soumis au
contrôle. Pour les deux, cela reviendrait à perdre une
précieuse carte de pression et sur le Maroc et sur la
communauté internationale.
Rappelons que ni le HCR, ni le PAM n'ont jusque-là été
autorisés à effectuer un recensement des populations
réfugiées à Tindouf, ne serait-ce que pour essayer
d’en connaître les besoins, entre autres. La question
est revenue avec acuité ces dernières semaines suite
aux inondations qui ont fait des dizaines de milliers
de sans abri. A la place, c'est le Polisario qui
sermonne le gouvernement canarien pour l'insuffisance
de son aide humanitaire ! Mais qui mobilise de gros
moyens pour les célébrations d'une République qui n'a
pas changé de président depuis 30 ans. Au nez de la
communauté internationale, et avec la complicité de
l'Algérie, Mohamed Abdelaziz est en train d'essayer de
réussir l'un des plus grands ‘hold-up’ de l'histoire.
Une manœuvre désespérée de plus.
Le 24-2-2006
Par : Mohamed Boudarham
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7.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-PROPAGANDE
GOBBELIENNE A LA SAUCES MAKHZENIENNE
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/les_habitants_des_pr/view
Les habitants des ‘provinces du sud’ ont démontré au
monde entier que
‘l'unité territoriale’ du Royaume est indivisible
(Benmoussa)
El Aayun, 23/02/06- Le ministre de l'Intérieur, M.
Chakib Benmoussa, a affirmé,
jeudi à El Aayun, que les habitants des ‘provinces du
sud’ ont toujours montré au monde entier que l'unité
‘territoriale’ du Royaume est indivisible.
S'exprimant lors d'une rencontre avec les élus,
Chioukh, élites, hommes
d'affaires et acteurs de la société civile de la
‘région’ de El Ayun-Bokhador-Sakiat-Al Hamra, le
ministre a souligné l'attachement des
habitants des ‘‘provinces du sud’’ à leur marocanité
et leur mobilisation
constante derrière SM le Roi Mohammed VI "pour la
défense de ‘l'intégrité
territoriale’ du Royaume".
Les habitants de ces ‘provinces’, à travers leur
position, représentent
une base solide favorisant l'unité du pays, son
progrès et sa prospérité,
mettant en relief l'esprit de citoyenneté qui
caractérise les Chioukh des tribus, les élus locaux et
les parlementaires et leur adhésion à l'initiative
royale visant l'implication de toutes les forces vives
pour engager une réflexion sur le projet d'autonomie
du Sahara et de restructuration du Conseil Royal
consultatif pour les Affaires ‘Sahariennes’.
Le ministre s'est également félicité du rôle qu'ils
jouent en matière
De sensibilisation et de mobilisation en faveur de la
cause nationale,
Rappelant la mission d'avant-garde et efficiente des
composantes de la société civile dans la réalisation
du développement durable, la défense de ‘l'intégrité
territoriale’ et la réussite de la transition
démocratique basée sur la régionalisation et le
respect des spécificités locales.
M. Benmoussa a salué les efforts déployés par le tissu
associatif dans
Les ‘provinces du sud’ dans la défense de ‘l'intégrité
territoriale’ étant
donné qu'il représente une force de proposition
contrecarrant les campagnes de propagande et
stratagèmes ourdis par les ennemis de ‘l'intégrité
territoriale’ du Maroc.
Il a indiqué que cette action positive au niveau local
va de paire avec
Les efforts consentis par les associations qui
s'activent à l'étranger pour
Faire connaître les revendications légitimes du Maroc
concernant son Sahara
Et sensibiliser l'opinion publique internationale sur
cette question.
Le ministre a affirmé que les populations de ces
provinces "rejettent
Toute solution à ce conflit ne tenant pas compte de
cette donne" et refusent de renoncer à céder un iota
du Sahara marocain.
Ces populations déploient des efforts tous azimuts
afin de jeter la
lumière sur la situation dramatique que vivent les
‘détenus marocains’ dans les camps de Tindouf en
Algérie, a-t-il dit, ajoutant qu'elles en appelent aux
consciences vives à intervenir pour la levée du
‘siège’ imposé sur ces ‘détenus’ contre leur gré.
Après avoir rappelé le rôle vital que joue les hommes
d'affaires des
‘Provinces du sud’ dans le processus d'édification et
de développement, le ministre a souligné les efforts
et les projets réalisés ou en cours de réalisation
dans la région à travers l'Initiative nationale pour
le développement humain, l'Agence du Sud et les
centres régionaux d'investissement.
Ces trois mécanismes, a-t-il poursuivi, visent la
valorisation de
l'élément humain, faisant savoir que des délégations
ministérielles effectueront des visites dans les
‘provinces du sud’ pour l'inauguration et le lancement
de plusieurs projets, et ce dans le cadre de la
dynamique impulsée par SM le Roi Mohammed VI.
Ont notamment pris part à cette rencontre, le Wali de
la région de El Ayun-Bokhador-Sakia Al Hamra, M.
Charki Draiss, le gouverneur de la ‘province’
de Bokhador, M. Mohamed Najem Abhay, le gouverneur
chargé de la coordination avec la MINURSO, M. Hamid
Chabar et le Directeur Général de l'Agence de
Promotion et de Développement des ‘provinces du sud’,
M. Ahmed Hajji.
M. Benmoussa, avait auparavant tenu une réunion avec
les élus de la
région de El Ayun-Bokhador-Sakiat-Al Hamra.
Dernière modification 23/02/2006 20:42
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8.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO-SCANDALE DE L'ESISC
http://www.lejournal-hebdo.com/pop.html
Casablanca, le 14 février 2006
COMMUNIQUE « LE JOURNAL HEBDOMADAIRE »
Quand l'Etat Marocain appelle à la haine pour faire
taire un journal indépendant
Dans son édition du 11/2/2006 (n°242), « Le Journal
Hebdomadaire », a publié une photographie de l'AFP
(7cmx4cm) montrant un lecteur de « France Soir »
tenant à la main l'édition reproduisant les 12
caricatures danoises. Cette photographie a servi
d'illustration à la chronologie des événements dans le
cadre d'un grand dossier de 10 pages titré « Le
Prophète Mohammed : le symbole, les passions » dans
lequel la parole est donnée à d'éminents spécialistes
de l'Islam politique et de l'imagerie religieuse (Jean
François Clément, Bruno Etienne, Olivier Roy, Youssef
Seddik etc…). Malgré le fait que les caricatures
figurant sur cette image réduite étaient quasiment
illisibles à l'œil nu (chaque dessin ne mesurant pas
plus de 3mm de côtés), la direction du « Journal
Hebdomadaire » a décidé après impression du magazine
et dans un souci d'éviter toute tentative
d'instrumentalisation et de récupération du « Journal
Hebdomadaire » de faire oblitérer à l'encre indélébile
la reproduction des caricatures avant la diffusion du
magazine dans les kiosques.
Le 13/2/2006, les chaînes de télévision 2M et TVM
(publiques) ont diffusé lors de leurs JT du soir un
reportage sur une "manifestation" devant le Parlement
à Rabat contre "la publication par « Le Journal
Hebdomadaire » de caricatures du prophète". Les
"manifestants" qui scandaient des slogans hostiles au
« Journal Hebdomadaire », tous filmés en plan serré,
n'ont pas été identifiés dans le reportage alors
qu'aucune ONG, aucun parti, association, membres
connus de la société civile etc... n'ont
officiellement appelé à la "manifestation". Les deux
chaînes de télévision n'ont à aucun moment sollicité «
Le Journal Hebdomadaire » pour recueillir sa version
des faits ou sa réaction alors que nous venions d'être
jugés et condamnés par ces télévisions d'Etat pour
crime de blasphème.
Le commentateur de 2M qui a abondamment cité « Le
Journal Hebdomadaire » a notamment déclaré (en
substance) que « ce journal est connu pour heurter
l'opinion publique par ses positions contraires aux
valeurs sacrées de notre pays ». Il a aussi affirmé
que « Le Journal a tenté de faire annuler la
manifestation », alors qu'aucun journaliste de la
rédaction n'était au fait de la « tenue » d'un tel
événement.
Nous considérons» qu'il s'agit d'une incitation à la
haine ayant pour objectif de désinformer l'opinion
publique et de jeter « Le Journal Hebdomadaire » en
pâture à la vindicte populaire dans un contexte
particulièrement explosif. De son côté et dans la même
veine, le quotidien panarabe basé à Londres « Acharq
Al Awsat » a publié dans son édition du 13/2/2006
(n°9939) un article sous le titre « Un magazine
marocain insiste à publier des images intentatoires à
l'Islam ». Cet article accuse aussi « Le Journal
Hebdomadaire » de heurter les valeurs sacrées des
marocains.
Le 14/2/2006, des éléments des GUS (police urbaine) et
de la Police Nationale ont établi vers 9h du matin un
cordon de sécurité face à l'entrée de l'immeuble qui
abrite les locaux du « Journal Hebdomadaire » à
Casablanca. Interrogés à ce sujet, les agents de la
police nous ont déclaré que ce dispositif était mis en
place en prévision d'une manifestation devant se
dérouler le matin « à cause de la publication par « Le
Journal Hebdomadaire » des caricatures du Prophète ».
Vers 10h du matin, plusieurs véhicules de la Commune
Urbaine de Casablanca, sous tutelle du Ministère de
l'Intérieur, (dont un Van de marque Hyundai
immatriculé 131723 j) ont acheminé une centaine de
personnes, hommes, femmes et enfants à qui on a
distribué pancartes, drapeaux du Maroc et banderoles
pour manifester. Ces personnes étaient encadrées par
des agents d'autorité de la Préfecture et de la
Commune de Casablanca. Les meneurs (dont la plupart
sont des fonctionnaires de la Ville de Casablanca,
munis de mégaphones ont harangué la foule scandant des
slogans antisémites et extrémistes tels que «
Tremblez, ô Juifs ! l'armée de Mohammed est de retour
! » ou encore « Par notre âme, par le sang, nous te
vengerons ô Prophète ! ». Un véritable appel au
meurtre et à la haine raciale.
Interrogé en aparté par des journalistes, un jeune
meneur badgé a déclaré : « Je suis un militant
associatif, la Commune nous a demandé de nous rendre
ici pour manifester contre les mécréants qui ont sali
l'image du Prophète ».
Plusieurs jeunes écoliers ont avoué aux journalistes
présents avoir été « mobilisés au motif de manifester
leur colère aux Danois ». L'un deux a déclaré : « on
nous a dit qu'il s'agissait d'une représentation
diplomatique danoise ».
Une vieille femme a déclaré : « La Commune nous a
emmenés ici comme d'habitude parce qu'elle nous
rétribue pour ce genre d'action. J'avoue ne pas savoir
de quoi il s'agit au juste ».
D'autres manifestants, employés de la Commune, chargés
de travaux d'entretien communaux, ont manifesté en
bleu de travail.
Deux équipes de la télévision marocaine (TVM et 2M)
ont été dépêchées sur les lieux de la manifestation.
Une journaliste de 2M a tenté, avec l'aide de quelques
manifestants, de faire lire face à la caméra, à une
enfant âgée de moins d'une dizaine d'années, un «
communiqué » aux relents haineux (les images de cette
scène sont disponibles).
Cette équipe de télévision de 2M a ensuite exprimé le
souhait d'interviewer Aboubakr Jamaï, le directeur de
la publication du « Journal Hebdomadaire ».
Considérant le comportement inacceptable de 2M dans
cette affaire, « Le Journal Hebdomadaire » a posé
comme condition de filmer l'entretien par ses propres
moyens afin de prévenir toute manipulation ou
déformation au montage des propos du directeur du «
Journal Hebdomadaire » lors de leur diffusion à
l'antenne. Après avoir consulté au téléphone la
direction de la chaîne, l'équipe de télévision de 2M a
finalement reçu l'ordre de ne pas mener l'interview.
Après deux heures de « manifestation » encadrée par
les forces de l'ordre, la foule a été dispersée.
Auparavant, et après un dernier appel au boycott du «
Journal Hebdomadaire», les meneurs ont appelé à une
prière devant la porte de l'immeuble abritant « Le
Journal Hebdomadaire ».
Un des meneurs chargé de récupérer banderoles et
pancartes a crié à la foule : « Soyez prêts pour
d'autres actions devant l'imprimerie et la société de
distribution de ce journal ! »
En début d'après-midi, l'agence de presse étatique MAP
a contacté de nombreux chefs de partis politiques,
membres de la société civile, représentants du tissu
associatif et d'ONG locales pour les faire réagir à «
la publication par « Le Journal Hebdomadaire » des
caricatures du prophète ».En revanche, contactés par
nos soins, les représentants des grands mouvements
dits islamistes affirmeront qu'ils n'ont rien à voir
avec ces manifestations. Mieux l'un des dirigeants du
PJD, premier parti islamiste représenté au Parlement
nous déclarera qu'il y a eu « une tentative de
manipulation de militants de son parti, des textos
leurs furent envoyés leurs demandant de participer aux
manifestations contre « Le Journal Hebdomadaire ».
Il s'agit donc clairement d'une grossière manipulation
orchestrée par l'Etat et ses médias.
Il est évident que l'Etat -via les médias qu'il
contrôle- cherche par tous les moyens à, (comme il
tente de le faire depuis quelques semaines notamment
via la revue de presse de 2M), détruire l'image de
notre publication voire inciter à la haine et à la
violence. Rappelons que ceci se passe à la veille du
verdict qui sera rendu par la justice le 16/2/2006
dans l'affaire qui l'oppose à l'ESISC, un centre
bruxellois qui a requis contre « Le Journal
Hebdomadaire » pas moins de 5 millions de dirhams (450
000 euros !). « Le Journal Hebdomadaire » avait
critiqué son « étude » sur les séparatistes du
Polisario, étude peu crédible manifestement calquée
sur les thèses officielles de la diplomatie marocaine.
LA REDACTION
Tel : 0021222546670
Fax : 0021222446185
Mail : courrier@...
www.lejournal-hebdo.com
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9.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL-LA TABOUCRATIE
MAKHZENIENNE-DEMOCRATIE A LA MAROCAINE
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=69&n=460&id_artl=9065
Justice : l’ESISC /«LE JOURNAL HEBDOMADAIRE»
Gazette du Maroc
20 Février 2006
Le conseil d’administration de l’ESISC a pris
connaissance du jugement rendu ce jour par le Tribunal
de première instance de Rabat et condamnant « Le
Journal Hebdomadaire » pour diffamation à son égard.
L ’ESISC a rendu public un communiqué, dont LGM a une
copie dans lequel il « exprime sa satisfaction »
devant le jugement qui a frappé l’hebdomadaire “Le
Journal”. Toutefois, son Conseil d’administration a
pris la décision suivante : “ si le Journal
Hebdomadaire reconnaît ses fautes et publie un
éditorial de « mea-culpa » d’une part et que, d’autre
part, il publie et fait publier le jugement comme
ordonné aujourd’hui par le tribunal, l’ESISC renoncera
aux dommages et intérêts qui lui ont été alloués et se
contentera d’un dirham symbolique ». Une requête que
Boubker Jamai rejette en bloc. Rappelons que le
tribunal de Rabat a condamné Boubker Jamaï, directeur
de la publication, et M. Fahd Iraki, journaliste, à
une amende de 50 000 dirhams chacun. « Le Journal
Hebdomadaire » est condamné pour sa part à payer 3 000
000 de dirhams de dommages et intérêts à l’ESISC, à
publier à deux reprises le jugement dans ses propres
colonnes et à le faire publier à ses frais dans deux
autres titres de la presse marocaine. Tout a commencé
lorsque l’ESISC avait publié, en novembre 2005, un
rapport intitulé “Le Front Polisario, partenaire
crédible de négociations ou séquelle de la guerre
froide et obstacle à une solution politique au Sahara
occidental ?”. Dans sa livraison du 3 décembre, « Le
Journal Hebdomadaire » avait consacré 6 pages à
critiquer ce travail et avait affirmé qu’il avait été
“téléguidé” par Rabat.
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http://www.telquel-online.com/213/maroc1_213.shtml
“Le Journal”. La mise à mort ?
Samedi 25 Février 2006
Par Driss Bennani
3,2 millions de dirhams d'amende, des manifestations
outrageusement manipulées par l'administration locale…
De toute évidence, le pouvoir cherche à en finir avec
le Journal hebdomadaire. Démonstration.
Le verdict est tombé peu après midi, ce jeudi 16
février. Aboubakr Jamaï et Fahd Iraqi, respectivement
directeur de la publication et journaliste au Journal
Hebdomadaire sont condamnés par le tribunal de
première instance de Rabat à une amende totale de 3
200 000 DH - un record inégalé en matière de délits de
presse. Objet de la plainte ? La
mise en cause par le journal de l'objectivité d'une
étude sur le Polisario publiée par un centre d'études
européen, présentée comme “une étude commandée par
Rabat”. Le verdict, attendu depuis une semaine déjà,
n'a étonné personne. Me Abderrahim Jamaï, avocat du
Journal, estime que “c'est un jugement qui faire rire
et qui met fin à tout espoir en la justice marocaine”.
Quelques semaines auparavant, le même Jamaï, ainsi que
son confrère Abderrahim Berrada, se sont retirés du
procès après que le juge a indûment refusé les
témoignages à décharge de deux spécialistes étrangers
du dossier du Sahara. “Dans les délits de presse, le
juge n'a pas à accepter ou refuser des témoignages
servant comme preuves de la défense. A ce moment, on a
compris que tout était déjà scellé”, estime Jamaï.
Mohamed Ziane, avocat du plaignant, l'a même scandé au
beau milieu du tribunal : “c'est un procès politique
dont l'objet est de juger la ligne éditoriale qui a
permis au Journal Hebdomadaire de publier le dossier
objet de la plainte”. Sans complexe, Me Ziane avoue
“faire de la politique, y compris sur cette affaire”.
Pour Ali Amar, directeur général du Journal, pas de
doute : “cette condamnation ne sert pas à réparer une
diffamation. Il s'agit bien d'une mise à mort
programmée d'un titre de presse indépendant”. “Une
mise à mort, ajoute Amar, à laquelle l'opinion
publique a été préparée durant toute la semaine”.
Une erreur surexploitée
Amar fait allusion aux manifestations qui ont eu lieu
à Rabat et à Casablanca contre “la publication par le
Journal Hebdomadaire des caricatures danoises du
prophète”. Première information, et première
confusion. En fait, dans sa livraison du 11 février,
le Journal a publié une photo de taille réduite
montrant un lecteur, tenant entre ses mains la double
page sur laquelle France Soir avait publié les douze
caricatures, objet de la controverse mondiale que l'on
sait. Vendredi matin, alors qu'une bonne partie du
magazine est déjà imprimée, les responsables du
Journal décident de masquer au feutre indélébile les
caricatures, même minuscules, figurant sur la photo.
“Evidemment, nous avons sérieusement envisagé de
réimprimer le magazine, explique Aboubakr Jamaï,
directeur de la publication, mais l'information
concernant la publication des caricatures avait déjà
filtré. Réimprimer aurait cautionné cette thèse.
Raturer les caricatures revenait donc à anticiper
toute tentative de récupération ou
d'instrumentalisation des dessins”. Le raturage à
l'encre se fait donc à la main, chez l'imprimeur. Une
bonne partie des vingt cinq mille exemplaires imprimés
est passée au feutre… mais une quantité inconnue
d'exemplaires est tout de même mise en vente, sans
ratures. Ces exemplaires-là n'attirent pas l'attention
pour autant. Normal, les dessins, objets du litige,
mesurent moins de trois millimètres chacun. Le
week-end se passe sans histoires. Pas même un courrier
de dénonciation d'un lecteur mécontent. Puis
subitement, dans l'après-midi de lundi, une
manifestation se tient devant le siège du parlement.
Les manifestants appellent au “respect des
sacralités”, demandent au parlement de se saisir de
l'affaire, etc. Les meneurs ? Principalement, des
représentants d'un vague parti écolo et les membres
d'une association de commerçants. La manif qui a duré
quelques dizaines de minutes est couverte par 2M qui
programme le sujet pour ses éditions du soir. Le ton
du reportage n'est pas du tout amical, les
responsables du Journal crient à “l'incitation au
meurtre et à la haine”. “Dans le contexte actuel,
développe Aboubakr Jamaï, jouer la carte de la
confusion et de l'amalgame revient à désigner l'équipe
du Journal à la vindicte populaire”. Clairement, Jamaï
reproche à 2M “un commentaire agressif, flou et
partiel” qui pouvait laisser entendre au grand public
que le Journal “défiait les valeurs sacrées” en
publiant les caricatures. Riposte de Samira Sitaïl,
directrice de l'information à 2M : “ça ne suscite
aucun commentaire de ma part, si ce n'est qu'une fois
de plus, les actionnaires de cette publication se
trompent volontairement d'adversaires. Il y a les
bonnes et les mauvaises batailles. Celle-là est
pathétique”.
Des manifs manipulées
La journée du lendemain réserve son lot de surprises.
A 8h 20, Aboubakr Jamaï découvre que le siège du
Journal est encerclé d'éléments des GUS, déplacés en
prévision d'une manifestation. Celle-ci ne tarde pas à
démarrer en bas de la rédaction, sur l'avenue des FAR.
“Je suis descendu avec l'intention d'inviter ces gens
à débattre avec l'équipe du Journal, mais je me suis
retrouvé face à des manifestants d'un genre
particulier”, affirme Jamaï. En effet, les islamistes,
manifestants “attendus” vu le sujet, ne sont pas de la
partie. Mieux : les manifestants sont arrivés à bords
de véhicules estampillés du fameux “J rouge” des
communes urbaines (au moins deux ont été pris en
photo). Etrange… Que font des véhicules communaux dans
une manifestation “spontanée et citoyenne” ? Nous
avons contacté des responsables à la Wilaya de
Casablanca et à la préfecture de Casa-Anfa, mais aucun
n'a voulu répondre à nos questions.
Et qui sont ces manifestants pour lesquels les
communes de Casablanca affrètent des véhicules
officiels ? Selon une dépêche de la MAP, il s'agit
“d'organisations politiques, syndicales,
professionnelles, de jeunes, des élus ainsi que des
associations de la société civile”. Dans la dépêche
pourtant, la parole est donnée à des responsables
d'associations de quartier, peu ou pas du tout connues
des grands acteurs associatifs de la ville, et
présentées par ces derniers comme “officieusement
affiliées à quelques élus des arrondissements de
Casa”. Et les syndicats ? Et les politiques ? La
dépêche cite un seul et unique responsable de la
jeunesse istiqlalienne. “Faux, insiste Abdallah
Bakkali, Secrétaire général de l'organisation. Nous
n'avons aucune relation avec ce genre de
manifestations”. Après quelques minutes de bruit et de
fureur, les manifestants font la prière face au siège
du Journal, puis se dispersent calmement. Ils se
donnent rendez-vous pour le lendemain, devant
l'imprimerie du journal.
Mercredi, le périmètre autour de l'imprimerie, sise
boulevard Youssef Ben Tachfine, est bouclé peu avant
16 heures. Les manifestants affluent des ruelles
avoisinantes, par petits groupes. Dans le lot,
beaucoup de femmes au foyer, de lycéennes en tablier,
de jeunes garçons et beaucoup de vieux… Ils viennent
tous de la périphérie de Casa, certains même de
Mohammédia et de Tit Mellil.
Très vite, ils déploient leurs banderoles, brandissent
leurs mégaphones et appellent au “boycott de la presse
irrespectueuse des sacralités du pays”. Un jeune ira
même jusqu'à crier : “que cette maudite imprimerie
brûle dans les flammes de l'enfer” !! Les manifestants
? Toujours les mêmes. Des membres d'associations de
quartier pour la plupart inconnues : “Najm Al Hay”,
“Soukkane Lisasfa”, “Chabab Sidi Othmane”, etc. Le
tout, encadré par plusieurs fonctionnaires des
arrondissements. Encore quelques slogans et la
manifestation se termine. Les mêmes fonctionnaires des
arrondissements font alors le tour des manifestants.
“Que chacun rejoigne son groupe !”, hurlent-ils.
Docilement, des groupes se forment et suivent les
meneurs en costume-cravate. Quelques ruelles plus
loin, des autobus d'une compagnie privée sont
stationnés à l'abri des regards. Selon un
fonctionnaire de la préfecture de Mohammedia que nous
avons interrogés, “les bus ont été mobilisés par la
préfecture”, et sont censés reconduire gratuitement
les manifestants chez eux, tout comme ils les avaient
conduits au lieu de la manif. Au moins neuf bus, nous
l'avons constaté de visu, se sont mis en route peu
après en direction de Mohammedia, Tit Mellil, Hay
Moulay Rchid, Lissasfa, Sidi Moumen, Bernoussi et
Lhraouiyine. Assis à l'arrière des bus, les jeunes
rentrent en chantonnant dans leurs quartiers. Comme à
la sortie d'un match. Sauf qu'au lieu de “Dima Dima
Raja”, ils hurlent “Khaybar khaybar ya yahoud, jaych
Mohammed sa yaôud” (tremblez, ô juifs, l'armée de
Mohammed est de retour)...
--------------------
Jeudi 26 janvier
Les avocats du Journal se retirent après que le juge a
refusé d'écouter les témoins de la défense. La plainte
est déposée par un Centre d'études européen qui a
publié un rapport sur le Polisario, qualifié de
“commandé par Rabat” par Le Journal.
Samedi 11 février
Une image réduite montre une double page de France
Soir avec les 12 dessins de Mohamed. Les responsables
du Journal décident de la rayer au feutre noir. Mais
un nombre inconnu d'exemplaires est mis en vente sans
rature.
Lundi 13 février
Après un week-end sans histoires, une manif contre Le
Journal est improvisée devant le Parlement. 2M et RTM
y consacrent des reportages (au ton agressif) dans la
soirée.
Mardi 14 février
Sit-in devant la rédaction du Journal. Les
manifestants viennent à bord de véhicules de la
commune. 2M est une nouvelle fois de la partie mais
Aboubakr Jamaï refuse de parler à la journaliste. Un
communiqué du Journal accuse les médias publics
“d'incitation à la haine”.
Mercredi 15 février
Sit-in devant l'imprimeur du Journal. Les manifestants
viennent cette fois à bord de bus mobilisés par
l'administration locale. Ils appellent au boycott de
“la presse irrespectueuse des sacralités de la
nation”.
Jeudi 16 février
Aboubakr Jamaï et Fahd Iraki, directeur de la
publication et journaliste du Journal, sont condamnés,
en première instance, à 3,2 millions de dirhams
d'amende dans le procès que leur intente un centre
d'études européen.
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http://www.map.ma/fr/sections/last_general/claude_moniquet___l/view
Claude Moniquet : l'ESISC ne menace nullement la
survie du "Journal
Hebdomadaire"
Bruxelles, 24/02/06- M. Claude Moniquet, président du
Centre Européen
De recherche, d'analyse et de conseils en matière
stratégique (ESISC), basé à Bruxelles, a démenti que
le Centre chercherait à menacer la survie du
"Journal hebdomadaire".
"Nous demandons seulement des excuses pour la
diffamation que nous
avons subie",a-t-il souligné en réaction à un article
du quotidien marocain
"libération". Dans un courriel parvenu à la MAP, M.
Moniquet a fait état, à cet égard, de la disposition
exprimée par le Centre à renoncer, sous réserve
d'excuses, "à faire exécuter la sentence pour la part
qui concerne les dommages et intérêts".
"Nous ne menaçons donc nullement la survie du +Journal
hebdomadaire+ ( ) nous demandons seulement des excuses
pour la diffamation que nous avons
subie", a-t-il insisté. Le président de l'ESISC s'est
étonné du qualificatif "sulfureux" utilisé à son
endroit par "Libération", en se demandant en quoi il
peut l'être.
Le tribunal de première instance de Rabat avait
condamné, le 16 février, le
"Journal Hebdomadaire" à payer trois millions de Dhs
de dommages et intérêts à l'ESISC. Le directeur de la
publication Boubker Jamai et le journaliste Fahd Iraqi
ont été également condamnés à une amende de 50.000 Dhs
chacun.
Le verdict a été rendu par la juridiction à la suite
d'une plainte pour
diffamation déposée par l'ESISC contre le "Journal
Hebdomadaire" après
la publication par ce dernier, dans son édition du 3
décembre 2005, d'un
article au sujet d'un récent rapport du Centre sous le
titre: "Le front
Polisario partenaire crédible de négociations ou
séquelle de la guerre froide et obstacle à une
solution politique au Sahara occidental?".
L'hebdomadaire francophone avait mis en cause les
méthodes de travail, l'éthique et l'indépendance de
l'ESISC, avait affirmé le président du centre, M.
Claude Moniquet en se disant choqué par "l'attaque
insultante et blessante" de la publication.
Dernière modification 24/02/2006 10:48
------------------->
http://www.nouvelobs.com/articles/p2155/a295513.html
MAROC : La presse bâillonnée
Semaine du jeudi 23 février 2006 - n°2155 –
Les autorités marocaines viennent à nouveau de
rappeler à leurs journalistes qu'il est des lignes
rouges à ne pas franchir. Dans le royaume, la personne
du roi ou la question du Sahara occidental sont
toujours des sujets tabous. « Le Journal hebdomadaire
» a été condamné par la justice marocaine à verser 3
millions de dirhams (270 000 euros) de dommages et
intérêts à un centre de recherche européen qui le
poursuivait pour diffamation. Déjà, les autorités
marocaines avaient condamné le journaliste Ali Lmrabet
à dix ans d'interdiction d'exercer sa profession au
Maroc, puis l'hebdomadaire « Tel Quel » à 177 000
euros d'amende pour diffamation.
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10.SAHARA-USA-MAROC-CALOMNIES DU MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_686/html_686/alliance.html
Visite de Donald Rumsfeld au Maroc
Une alliance stratégique
Mustapha Sehimi
Donald Rumsfeld lors de sa réception par Mohamed
Benaïssa.
En visite au Maroc, le Secrétaire d’Etat américain à
la Défense, Donald Rumsfeld, a eu une audience avec
S.M Mohammed VI à Ifrane, lundi 13 février.
Au centre des entretiens, plusieurs sujets: ce que le
responsable US a appelé “le leadership dans les
efforts pour contrer le terrorisme, ainsi que son rôle
dans les actions de maintien de la paix”; les menaces
contre la sécurité et la stabilité de l’Afrique du
Nord et du Moyen-Orient; sans oublier la coopération
militaire bilatérale et son renforcement.
Que peut ou que doit faire le Maroc dans ce domaine?
Depuis le 16 mai 2003 et les attentats terroristes de
ce jour-là à Casablanca, c’en est pratiquement fini de
l’“exception marocaine”: le terrorisme s’est
mondialisé et aucune région n’y échappe donc. Alors
que durant les années quatre-vingt-dix, la valeur
géostratégique
s’était sensiblement écornée après la chute du mur de
Berlin et la fin de l’altérité Est-Ouest, voilà que
l’on observe un rehaussement de la place et du rôle du
Royaume.
La coopération, déjà étroite, avec Washington –et
fondée sur des relations historiques d’amitié et même
d’alliance- s’est sensiblement renforcée ces dernières
années avec la présidence Bush et le nouveau règne de
SM Mohammed VI; elle a même pris la nature et la
dimension d’un “partenariat stratégique”.
Le positionnement stratégique du Maroc est également
valorisé par d’autres facteurs tout aussi
significatifs. Ainsi, la nécessaire sécurité des voies
maritimes de l’Atlantique Oriental et du Détroit de
Gibraltar dans un espace couvrant le polygone
Açores-Canaries–côte saharienne-Tanger ; ainsi encore
le risque de voir “des extrémistes violents agir au
Sahara” – relevé par le Secrétaire d’État américain-
n’est pas virtuel, loin de là.
Dans cet espace désertique de quelque cinq millions de
Km2, force est de constater que l’effectivité de
l’autorité et de la souveraineté des États concernés
restent plutôt sujettes à caution, ce qui ne peut que
favoriser un bouillon de culture favorable aux réseaux
terroristes en leur offrant des bases de repli et de
sanctuarisation. Ainsi encore, la connexion entre ces
mêmes secteurs et des activités de plus en plus
criminalisées -émigration clandestine, trafic d’armes,
contrebande, circuits de drogue vers l’Europe…- pose à
la région un gros problème de sécurité qui ne peut
laisser indifférents ni Washington ni Rabat. Et
l’activisme des ‘bandes’ du Polisario dans ‘ces
pratiques’ tourne au <grand banditisme international>
derrière les <slogans fallacieux> de
l’autodétermination…
Il reste à l’Algérie à prendre davantage conscience de
cette situation qui ne profitera –si elle perdurait-
qu’aux extrémistes menaçant l’édification d’un projet
de société répondant aux aspirations de chacun des
peuples de la région.
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11.SAHARA-INONDATIONS-CYNISME ET PROPAGANDE DU MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_686/html_686/polisario.html
Inondations dans les camps de Lahmada
Le Polisario doit rendre des comptes
Rajy Abdellah
Le Polisario doit rendre des comptes
Un mort, de nombreux blessés et 50.000 sans abris.
C'est le bilan des pluies torrentielles qui se sont
abattues, du jeudi 9 février jusqu’au samedi 11, sur
les camps de Lahmada. La quasi-totalité des abris et
des installations ont été détruits dans les trois
camps Awserd, Smara et El Aayun. Les deux autres étant
relativement épargnés. Une situation alimentaire et
sanitaire d’urgence qui a poussé les représentants du
Polisario à lancer un appel à l’aide internationale.
Ainsi, le 14 février, Jennifer Pagonis, porte-parole
du Haut commissariat pour les réfugiés de l’ONU
annonçait l’envoi immédiat à partir de la Jordanie
d’un avion rempli de tentes et de couvertures.
Elle a également annncé que le HCR travaillait en
étroite collaboration avec le Programme alimentaire
mondial pour une distribution d’urgence de produits
alimentaires. La Commission européenne, elle, a alloué
une aide humanitaire d'urgence de 900.000 euros pour
les réfugiés sahraouis.
En Espagne, l’Agence pour la coopération
internationale (AECI) a affrété deux avions chargés en
produits de première nécessité, dont des aliments et
des vêtements. La branche espagnole de l’association
Médecins du Monde a promis l’envoi de 120 kilos de
médicaments. La coordinatrice de cette association sur
place a signalé le risque de propagation des épidémies
à cause des eaux stagnantes.
En Espagne toujours, l’Association du ‘Sahara
marocain’ (ASM) a ‘consacré’ plus de quatre tonnes
d’aides : couvertures, aliments, médicaments et
fournitures scolaires. Les responsables de l’ASM ont
enjoint les autorités algériennes à autoriser la
distribution rapide des de cette aide humanitaire à «
nos frères sur le territoire.»
Si à quelque chose malheur est bon, le drame des
inondations a pour mérite de dénoncer la situation
d’extrême précarité dans les camps. Malgré les énormes
sommes allouées par les organisations humanitaires.
Cette catastrophe devrait être l’occasion pour ces
organisations de demander des comptes aux
‘pseudo-séparatistes’.
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12.SAHARA-MAROC-AFRIQUE-MOBILISATION DU
MAKHZEN-NOSTALGIE DU SIEGE AFRICAIN
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_maroc_et_le_congo/view
Le Maroc et le Congo pour une solution politique
négociée de la ‘question’ du Sahara dans le cadre de
‘la souveraineté’ marocaine
(Communiqué conjoint)- Brazzaville, 23/02/06 - SM le
Roi Mohammed VI et
le Président de la République du Congo, M. Denis
Sassou N'Guesso ont
réitéré leur soutien aux efforts déployés par la
Communauté internationale, sous l'égide de l'ONU, pour
trouver à la question du Sahara, "une solution
politique négociée, consensuelle et définitive, dans
le respect de la souveraineté et de l'intégrité
territoriale du Maroc".
Dans un communiqué conjoint, publié jeudi à
Brazzaville à l'issue de la
Visite officielle du Souverain en République du Congo,
le Président Sassou
N'Guesso a, dans ce contexte, "déploré l'absence du
Maroc de l'Union africaine" et souhaité que le Royaume
puisse retrouver "sa place naturelle au sein de
l'Organisation panafricaine".
Les deux Chefs d'Etat se sont félicités de la qualité
élevée des liens
personnels qui les unissent ainsi que de l'excellence
des relations qui
existent entre les Gouvernements et les Peuples du
Royaume du Maroc et
de la République du Congo.
Voici le texte intégral du communiqué conjoint : "Sur
invitation de Son
Excellence Monsieur Denis Sassou Nguesso, Président de
la République du
Congo, Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, a
effectué une visite d'Etat en République du Congo du
21 au 23 février 2006.
Sa Majesté le Roi du Maroc a conduit une importante
délégation Comprenant notamment Monsieur Mohamed
Benaïssa, ministre des Affaires étrangères et de la
coopération, Monsieur Mohand Laenser, ministre de
l'Agriculture, du développement rural et des pêches
maritimes, Monsieur Mohamed Cheikh Biadillah, ministre
de la Santé, Monsieur Salaheddine Mezouar, ministre de
l'Industrie, du Commerce et de la mise à niveau de
l'économie, Monsieur Taïeb Fassi Fihri, ministre
délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération,
Monsieur Mohamed Méhdi Benchekroun, Ambassadeur de Sa
Majesté le Roi au Congo.
La délégation congolaise, conduite par Son excellence
le Président Denis Sassou N'guesso, comprenait les
personnalités ci-après: Monsieur Rodolphe
Adada, ministre d'Etat, ministre des Affaires
étrangères et de la
Francophonie, Monsieur Aimé Emmanuel Yoka, ministre
d'Etat, directeur de Cabinet du Chef de l'Etat,
Monsieur Pacifique Issoïbeka, ministre de l'Economie,
des Finances et du Budget, Madame Jeanne Dambendzet,
ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la
Pêche, Monsieur Justin Ballay Megot, ministre à la
Présidence, Chargé de la Coopération au Développement,
Monsieur Emile Mabondzot, ministre du Développement
industriel et de la Promotion du secteur privé, Madame
Adélaïde Moundele-Ngollo, ministre du Commerce, de la
Consommation et des Approvisionnements, Monsieur
Alphonse Gando, ministre de la Santé et de la
Population.
A l'occasion de cette visite, Sa Majesté le Roi
Mohammed VI et le Président
Denis Sassou-N'Guesso ont eu des entretiens fructueux
au cours desquels
ils ont passé en revue des questions d'ordre bilatéral
et multilatéral.
Au plan bilatéral, les deux Chefs d'Etat se sont
félicités de la qualité élevée des liens personnels
qui les unissent ainsi que de l'excellence des
Relations qui existent entre les Gouvernements et les
Peuples du Royaume du Maroc et de la République du
Congo.
Dans ce cadre, ils ont noté avec satisfaction
l'existence de plusieurs
Accords conclus entre les deux Gouvernements
notamment: - l'Accord Général de Coopération
Economique, Scientifique, Culturelle et Technique , -
l'Accord Commercial, - le Protocole Relatif à la
Coopération entre les Ministères des Affaires
Etrangères des deux pays, - le Protocole d'Accord en
matière de Promotion et de Développement de
l'Artisanat, - le Programme
d'Application dans les domaines Culturel, Scientifique
et Technique, - le Protocole relatif à la Coopération
dans le domaine de la Santé, - la Convention Sanitaire
relative aux évacuations sanitaires, à la Formation et
à la Recherche, - la Convention de Coopération entre
la Cité Louis Pasteur du Congo et l'Institut Pasteur
du Maroc. A cet égard, les deux parties ont convenu
d'élargir le champ de leur coopération par la
signature de nouveaux accords et par la négociation
d'autres accords dans les domaines tels que les
transports, l'énergie, l'encouragement et la
protection réciproques des investissements, la mer
etc.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son Excellence le
Président Denis Sassou-N'Guesso ont présidé la
cérémonie de signature des Accords ci-après:
- L'Accord de Coopération entre le Gouvernement de la
République du Congo et le Gouvernement du Royaume du
Maroc, dans le domaine Agro-Pastoral,
- L'Accord de Coopération entre le Gouvernement de la
République du Congo et le Gouvernement du Royaume du
Maroc, dans le domaine de la Pêche Maritime
- L'Accord de coopération entre le Gouvernement de la
République du
Congo et le Gouvernement du Royaume du Maroc dans le
domaine de la santé, - La convention de jumelage et de
coopération entre le Centre Hospitalier Universitaire
"Ibn Sina" de Rabat et le Centre Hospitalier
Universitaire de Brazzaville.
Dans ce contexte, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le
Président Denis
Sassou- N'Guesso ont réaffirmé leur volonté de donner
une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale
dans tous les domaines et dans le cadre des relations
sud-sud. Aussi, le Royaume du Maroc a mis à la
disposition de la République du Congo, pour la période
2006-2007, une dotation financière destinée à la
réalisation de projets à caractère économique et
socia1.
Sa Majesté le Roi du Maroc et son Excellence le
Président de la République du Congo ont par ailleurs
invité les opérateurs privés marocains et
congolais à s'impliquer davantage afin de consolider
les échanges dans les domaines industriel, commercial,
des infrastructures et de l'investissement.
Dans le cadre du développement de la coopération
sud-sud prônée par le
Royaume du Maroc et la République du Congo, les deux
parties ont décidé de
développer,suivant un calendrier à définir, la mise en
place d'un partenariat stratégique entre le Groupe
Royal Air Maroc et les Autorités congolaises chargées
de l'Aviation Civile, s'incarnant rapidement dans des
réalisations concrètes de nature à augmenter l'offre
de transport aérien entre les deux pays. Les deux
parties sont convenues de la tenue, au cours de
l'année 2006, de la réunion de la Commission Mixte de
Coopération entre les deux pays.
Au plan multilatéral, les deux Chefs d'Etat ont eu des
entretiens approfondis empreints de l'esprit de
compréhension et d'amitié qui caractérisent les
rapports entre les deux pays frères.
Abordant la situation dans le Continent, Sa Majesté le
Roi Mohammed VI
et Son excellence le Président Denis Sassou-N'Guesso
ont affirmé leur
préoccupation quant à la persistance des foyers de
tension qui menacent gravement la sécurité et la
stabilité de 'l'Afrique.
Ils ont exprimé leur profond attachement au principe
de dialogue et de
concertation dans le règlement des conflits qui minent
le Continent.
Dans cet esprit, les deux Chefs d'Etat ont estimé que
la solution de
Ces conflits est à même de permettre aux pays
africains de mobiliser leurs
ressources et leur compétence pour le développement
économique et social du
Continent. Ils ont ainsi lancé un appel à la
Communauté Internationale pour la mobilisation des
ressources pour la mise en uvre des objectifs du
Millénaire tels que définis à l'occasion du Sommet des
Chefs d'Etat marquant la 60ème Session de l'Assemblée
Générale des Nations Unies A l'évocation de la
question du Sahara, les deux Chefs d'Etat ont réitéré
leur soutien aux efforts déployés par la Communauté
Internationale, sous l'égide de l'ONU, pour trouver
une solution politique négociée, consensuelle et
définitive, dans le respect de la souveraineté et
l'intégrité territoriale du Maroc.
Le Président de la République du Congo a, dans ce
contexte, déploré
l'absence du Royaume du Maroc de l'Union Africaine et
a souhaité que le Royaume puisse retrouver sa place
naturelle au sein de l'Organisation Panafricaine.
Concernant le conflit du Moyen Orient, Sa Majesté le
Roi du Maroc et
Son Excellence le Président de la République du Congo
ont réitéré leur
soutien aux efforts de la Communauté Internationale
visant à l'instauration d'une paix juste, définitive
et équitable au conflit israélo-arabe.
Les deux Chefs d'Etat ont appelé à la reprise du
dialogue israélo-palestinien en vue de la mise en
application de la +feuille de route+ pour le règlement
définitif de ce conflit.
S'agissant de la lutte contre le terrorisme, les deux
Chefs d'Etat ont
Réitéré leur condamnation sans réserve de tout acte
terroriste quels qu'en
soient les motifs et les auteurs. Ils se sont
fermement engagés à combattre, en coopération avec la
Communauté Internationale, ce fléau qui constitue l'un
des plus graves dangers pour la paix, la sécurité et
la stabilité du monde.
A l'évocation de la problématique de la migration
illégale, les deux
Chefs d'Etat ont estimé que ce problème interpelle, au
même titre, les pays
Européens et africains. Ils considèrent que la
solution de cette question réside dans une approche
globale, solidaire et concertée, basée sur la mise en
oeuvre de programmes de développement à même de créer,
dans les pays africains concernés, des conditions de
vie décente.
La République du Congo apporte son soutien à
l'initiative conjointe du
Maroc et de l'Espagne, appuyée par la France, de tenir
au Maroc une Conférence Euro-Africaine sur
l'immigration et le développement.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a saisi cette occasion
pour féliciter son
homologue congolais par rapport à l'élection de la
République du Congo
en qualité de Membre non permanent du Conseil de
Sécurité des Nations
Unies. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a également
félicité le Président Denis Sassou-NGuesso pour les
efforts qu'il déploie sur la scène africaine.
Son Excellence le Président Denis Sassou-N'Guesso a,
pour sa part,
rendu un vibrant hommage à Sa Majesté le Roi Mohammed
VI, pour l' uvre de
modernisation du Royaume qu'il entreprend et, en
particulier, les réformes
judicieuses qu'il a engagées au profit de son peuple.
En témoignage des liens de fraternité et de solidarité
agissante entre
les deux pays, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé
au lancement d'un hôpital de campagne d'envergure
destiné à assurer des consultations médicales et actes
chirurgicaux ainsi qu'à la réalisation d'une campagne
de vaccination au profit des populations en situation
précaire.
Les deux Chefs d'Etat se sont réjouis du climat
d'amitié et de compréhension mutuelle qui a
caractérisé leurs entretiens et ont exprimé leur
satisfaction par rapport aux résultats obtenus au
cours de cette visite.
Au terme de sa visite officielle, Sa Majesté le Roi
Mohammed VI a exprimé sa profonde gratitude au
Gouvernement et au peuple congolais pour la
qualité et la chaleur de l'accueil qui lui a été
réservé, ainsi qu'à sa délégation.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a invité Son Excellence
le Président Denis
Sassou-N'Guesso à effectuer une visite officielle au
Royaume du Maroc.
Son Excellence le Président Denis Sassou-N'Guesso a
accepté avec plaisir cette invitation. La date de
cette visite sera fixée par voie diplomatique".
Dernière modification 23/02/2006 15:41.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_686/html_686/mohammed.html
Sa Majesté le Roi Mohammed VI entame, à partir du 19
février 2006, une tournée en en Gambie, en RDC et au
Congo. La coopération Sud-Sud pour contrer la
mondialisation.
Mohammed VI l’africain
Mustapha Sehimi
Avec la nouvelle tournée royale en Afrique à compter
du 19 février courant – en Gambie, puis en RDC et au
Congo – c’est une séquence supplémentaire dans les
relations entre Rabat et le continent. La première
visite d’État avait eu lieu au Sénégal en mai 2001.
Elle a été suivie, en juin 2004, par une grande
tournée sur ce même continent au Bénin, au Cameroun,
au Gabon, au Niger et au Sénégal. Puis ce fut, huit
mois seulement après, du 21 février au 8 mars 2005, un
autre périple couvrant le Burkina Faso, le Gabon, le
Sénégal et la Mauritanie. Sans oublier encore, le 20
juillet de cette même année, la visite de solidarité
que le Souverain a effectuée au Niger, confronté aux
conséquences de la sécheresse.
A n’en pas douter, S.M Mohammed VI témoigne d’un
intérêt tout à fait particulier pour l’Afrique. Ce
n’est pas un fait singulier, tant la vocation
africaine du Royaume depuis des siècles est un fait
historique, économique et culturel. De nombreux
facteurs ont poussé dans ce sens : sa situation à un
carrefour stratégique entre les continents africain et
européen, la rencontre entre les civilisations
d’Orient et d’Occident, l’héritage de la culture
andalouse et le fait d’être la porte occidentale du
monde arabo-musulman. Avec l’indépendance recouvrée en
1956, le Maroc renouait avec ses racines africaines et
œuvrait activement à la libération et à l’émancipation
du continent : groupe de Casablanca de l’“Afrique
progressiste’’ en janvier 1961 ; conférence des
mouvements de libération des colonies sous domination
portugaise en Afrique, présidence de l’OUA en 1972,
etc.
Ces dernières années, face à un “afro-pessimisme”
prégnant sur le continent et ailleurs, le Maroc s’est
mobilisé pour promouvoir le développement en plaidant
notamment auprès des instances internationales et des
pays développés pour un partenariat rénové. Ainsi,
Rabat a apporté son soutien au NEPAD dans tous les
forums internationaux (Conférence de l’ONU de
Monterrey, en mars 2002, XXIIème conférence des chefs
d’État d’Afrique et de France à Paris en février 2003.
Le Souverain a insisté à cette occasion sur “la
volonté de nos pays de s’approprier leur processus de
développement aux niveau national, sous-régional et
continental”. Durant son mandat à la tête du Groupe
des 77+ la Chine, le Maroc a donné l’une des priorités
de son action à la coopération Sud-Sud.
Dans cette perspective, S.M Mohammed VI a beaucoup
fait pour la mise en relief d’un nouveau concept :
celui de la coopération tripartite. Il s’agit de
mettre en place et de promouvoir des mécanismes
impliquant un bailleur de fonds, un pays fournisseur
de services pour réaliser un projet de développement
au profit d’un pays africain bénéficiaire. La
coopération inter-régionale est un autre volet tout
aussi significatif de cette politique. Elle vise à
conforter l’intégration régionale face à la
mondialisation, à la globalisation et aux grands
ensembles régionaux (Union Européenne, zone de
libre-échange nord-américaine, ASEAN, APEC…). Cette
stratégie présente bien des avantages : elle élargit
les débouchés pour les productions nationales en
créant des marchés plus larges ; elle contribue à
l’attractivité des capitaux et des investissements
étrangers ; enfin, elle développe la complémentarité
entre les différentes économies nationales. Dans ce
sens, la Maroc a adhéré à la Communauté des États
sahélo sahariens (CEN–SAD) et il va prochainement
finaliser un accord commercial et d’investissement
avec l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine
(UEMOA). Il entend également bénéficier d’un statut
d’observateur au sein de la CEDEAO.
L’implication du Maroc dans le maintien de la paix en
Afrique témoigne tout aussi fortement des
préoccupations de sa politique étrangère et de sa mise
en œuvre. Sollicité par les Nations Unies, le Maroc a
réussi à Rabat les chefs d’État des pays membres de
l’Union du fleuve Mano -Guinée, Sierra Leone et
Libéria –, en 2003, initiative qui a été consacrée par
un accord.
Membre du Groupe de contact international sur le
Libéria – mis également sur pied par les Nations Unies
– il a apporté un précieux concours au dénouement d’un
conflit persistant depuis une dizaine d’années. Il est
actif dans les différents dialogues entre l’Afrique et
les autres continents. Pour les deux dernières années,
le Maroc a été l’hôte de rencontres importantes pour
l’Afrique, notamment : la Vème réunion du Groupe
Bi-Régional du Suivi du Dialogue Afrique–Europe en
septembre 2002 ; le Forum Global sur la Bonne
Gouvernance en décembre 2002 ; la Conférence
Internationale sur l’Université Virtuelle en Afrique
en avril 2003, la Conférence sur les PMA (Pays Moins
Avancés) à Rabat en juin 2003; la Conférence
Ministérielle de la Francophonie sur l’Information en
septembre 2003.
La stratégie retenue par le Maroc vise sans doute à
recapitaliser les relations bilatérales et à les
optimiser. La relation personnelle avec les chefs
d’Etat africains n’est pas négligeable. Mais elle est
consolidée par des flux d’intérêts communs sur la base
de la capacité du Royaume à s’insérer dans des
programmes de développement tournés vers
l’amélioration des conditions de vie des populations
locales. Comment ne pas y voir la volonté de prolonger
l’INDH dans l’Afrique Subsaharienne, les objectifs
poursuivis n’étant rien d’autre que la stimulation de
processus de croissance économique et de progrès
social ?
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Abdellatif Bendahane, Monsieur Afrique
Abdellatif Bendahane.
Un profil plutôt atypique que celui de Abdellatif
Bendahane, le nouveau directeur Afrique au ministère
des Affaires étrangères et de la Coopération, nommé
voici deux semaines à peine. La cinquantaine alerte,
son cursus a été celui d’un scientifique. Ce natif de
Sidi Kacem, après un baccalauréat
mathématiques-physique se rend en France. Il y
décroche les diplômes d’ingénieur et de
docteur-ingénieur en électricité et en hautes
énergies. Il intègre d’abord le ministère du Commerce
et de l’Industrie avant de rejoindre en 1983 le
département chargé des relations avec la CEE
(communauté européenne), puis celui des Affaires
étrangères.
Homme de dossiers, il a le sens du contact –souvent au
plus haut niveau- et il a ainsi capitalisé un carnet
d’adresses internationales qui a été bien utile en
différentes circonstances.
En le proposant à SM le Roi comme directeur Afrique
dans leur département, les deux ministres Mohamed
Benaïssa et Tayeb Fassi Fihri entendent
responsabiliser un homme qui aura en charge de
traduire la nouvelle politique africaine du Souverain.
Un challenge qu’il aura à cœur de gagner.
Mu. S
--------------->
http://www.digitalcongo.net/fullstory.php?id=65006
Le Roi Mohammed VI du Maroc arrive en visite
officielle samedi à Kinshasa
La tournée africaine qu’effectue actuellement le Roi
du Maroc Mohammed VI prévoit dans ce cadre une étape
de première visite d’un souverain chérifien à Kinshasa
où il est attendu ce samedi, occasion des
retrouvailles et de redynamisation de la coopération
entre le Maroc et la Rdc
Kinshasa , 24.02.2006 | Politics
(...)
Trois jours de visite du Roi Mohammed VI en Rdc
Le roi Mohamed VI du Maroc, effectue du 26 au 28
février
2006, une visite officielle en République Démocratique
du Congo, dans le cadre d’une tournée africaine
entamée en Gambie et en République du Congo
(Brazzaville). C’est la toute première fois que le
Souverain marocain se rend dans notre pays depuis son
intronisation en juillet 1999 quand il a succédé au
trône, à son père Hassan II.
(...)
Sahara occidental : un colis empoisonné pour l’Union
africaine
Depuis son avènement au trône, le Roi Mohamed VI s’est
engagé à poursuivre l’œuvre de son père et à accorder
une priorité particulière à la solution de certains
problèmes sociaux. Il a entrepris une série des
réformes au sein de la société marocaine, dont l’une
des plus importantes est celle du code de la famille.
Toutefois, il est resté fidèle à son père sur le
dossier Sahara occidental considéré aussi par lui
comme un territoire faisant partie intégrante du
royaume, alors que la communauté internationale et
l’Algérie qui soutient le Front Polisario affirment ce
territoire annexé par Rabat en 1976 après le retrait
d’Espagne, puissance colonisatrice depuis 1884,
constitue une question de décolonisation. Le Maroc
propose l’attachement du territoire au royaume dans
l’autonomie interne et rejette catégoriquement toute
une idée d’autodétermination.
L’Onu, par contre, souligne que le Sahara occidental
est un territoire auquel continue de s’appliquer la
déclaration sur l’octroi de l’indépendance des peuples
coloniaux et que le peuple sahraoui devrait exercer
son droit à l’autodétermination. Une trentaine de pays
africains ont reconnu la République arabe Sahraoui
démocratique (RASD) proclamée par le Front Polisario,
admis en 1984 au sein de l’Organisation de l’Unité
Africaine (OUA); ce qui va provoquer le retrait du
Royaume du Maroc de cette instance.
Le dernier pays et non de moindre à reconnaître la
RASD est l’Afrique du Sud. Plusieurs médiations menées
au niveau de l’ONU n’ont abouti à aucun résultat. La
communauté internationale semble même fatiguée, et le
dossier du Sahara occidental reste ainsi ddans
l’impasse avec le risque de la reprise des hostilités
entre Rabat et le Front Polisario.
Si la question est évoquée à Kinshasa, on pense que le
Roi du Maroc ne manquera pas de solliciter le soutien
de Kinshasa dans ce dossier devenu
« un colis empoisonné » pour l’Union Africaine dans
laquelle le royaume chérifien ne fait plus partie.
Joseph Kimba | L’Observateur
--------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=834&n=460&id_artl=9097
« Le Gabon est un ami indéfectible pour le Royaume du
Maroc »
Mohamed Laâmarti
20 Février 2006
L’Ambassadeur du Gabon au Maroc, François Banga Eboumi
Sans doute les relations entre Rabat et Libreville se
voient-elles comme un modèle à suivre pour les autres
pays du continent africain. Les deux dirigeants Sa
Majesté le Roi Mohammed VI et son frère Haj Omar Bongo
Ondimba ont réussi à construire une coopération
privilégiée et significative dans tous les secteurs.
Sa Majesté se déplace cette semaine pour la troisième
fois au Gabon dans le but de conforter et d’élargir
les domaines de la coopération bilatérale.
Pour l’ambassadeur du Gabon à Rabat, M. François Banga
Eboumi, l’Initiative royale de développement humain
est une idée révolutionnaire et salutaire.
(…)
Quelle lecture faites-vous des relations maroco-
gabonaises ?
F. B .E : Une lecture simple. Une coopération tous
azimuts, basée sur la recherche du bien-être des deux
peuples. Le niveau des échanges n’est pas encore celui
souhaité mais à la vue des récents accords et
conventions signés, il n’y a pas de doute que les
relations commerciales, ou simplement économiques vont
s’intensifier.
L’avenir est prometteur, déjà on peut voir l’afflux
des hommes d’affaires marocains qui s’intéressent au
Gabon, des promoteurs marocains notamment ceux du
secteur immobilier s’installent au Gabon, des voyages
d’affaires sont régulièrement organisés, des experts
gabonais effectuent depuis un certain temps des
séjours ici, et depuis l’année dernière, les tenants
de passeports diplomatiques ou de service, n’ont plus
besoin de visas ; de plus de nombreux touristes
gabonais choisissent aujourd’hui la destination Maroc,
alors vous voyez que petit à petit certaines barrières
finissent par céder et il n’y a pas lieu de penser
qu’on n’arrivera pas à la libre circulation pour
l’autre catégorie d’usagers, d’autres chantiers sont
en cours.
Il faut se féliciter de la volonté des deux
gouvernements qui traduisent dans les actes les hautes
instructions des plus hautes autorités, et vous savez
l’attachement de Sa Majesté à la coopération Sud-Sud.
Pour nos peuples, ces signes sont l’assurance d’une
relation forte. Tout n’est pas encore parfait, comme
je vous l’ai dit il y a un instant, mais comme on dit
chez nous: «L’argent n’aime pas le bruit, encore moins
les affaires ». Nous nous construisons, du moment
qu’il y a des échanges, il y aura forcément des
retombées positives.
Quel est le rôle que le Gabon peut jouer pour trouver
une solution définitive au problème du Sahara
‘marocain’ ?
F. B .E : Je peux vous rassurer que, depuis toujours,
mon pays se trouve aux côtés de son frère le Royaume
du Maroc. Le signe fort de cet engagement est sa
participation à la Marche Verte sous feu Sa Majesté le
Roi Hassan II. C’est dire notre ressentiment quand on
voit que ce conflit continue à persister. Le Gabon et
le Royaume du Maroc sont en phase et souhaitent un
règlement négocié, c’est la seule solution, l’unique
issue pour sortir de là où nous sommes.
(…)
Le Gabon en bref :
• Le 17 août 1960, le Gabon accéda à l'indépendance et
devint une république autonome.
• Président : Omar Bongo Ondimba
• État de l'Afrique équatoriale, limité au nord par la
Guinée-Équatoriale et le Cameroun, à l'est et au sud
par le Congo, à l'ouest par l'océan Atlantique.
• Superficie : 267.670 km2
• La langue officielle est le français.
• Le Gabon est un pays minier très riche. La
production de pétrole (14,7 Mt), sur les sites
maritimes de Mandji et de Rabi Kounga, progresse. Le
Gabon produit également de l'uranium (680 t), du fer
(Tchibanga, Mékambo-Belinga, atteint par la branche
nord du Transgabonais, amorcé à partir du port
d'Owendo qui relie Libreville à Franceville), du zinc,
de l'argent, de l'or, des diamants et surtout du
manganèse (2ème rang mondial grâce à Moanda), évacué
par téléphérique sur Mayoko, puis par le Congo-Océan
vers Pointe-Noire, au Congo. Le gisement de phosphate
découvert en 1989 a des réserves évaluées à 50
millions de tonnes. L'hydroélectricité fournit 80 % de
la consommation d'électricité
La Gambie en bref
Plat pays de 11 290 km2 étiré sur 350 km le long du
fleuve Gambie, dont les rives sont colonisées par la
mangrove, ne dépassant pas 50 km en largeur, la Gambie
est issue de la restitution à la Grande-Bretagne, par
la France, du comptoir de Bathurst (Banjul) lors du
traité de Versailles (1783).
Population et économie
Avec 1,2 million d'habitants, surtout Mandingues,
Wolofs et Diolas, le pays est assez peuplé (106,2
h./km2). Les bas plateaux portent des cultures
céréalières (mils et sorghos, riz) ainsi que de
l'arachide et du coton. Le secteur primaire contribue
pour 28 % au PIB, grâce à l'arachide (50 % de la
superficie cultivée, 75 % des recettes officielles
d'exportation). Mais sa production est modeste (80.000
à 100.000 t selon les années), les récoltes de coton
sont médiocres et la production de riz stagne depuis
1990 autour de 20.000 t/an. Le potentiel halieutique
n'est pas négligeable (75.000 t/an), mais la pêche ne
fournit qu'environ 30.000 t/an.
L'économie a été stimulée par les investissements
touristiques. Les hôtels construits le long du
littoral avec des capitaux scandinaves procurent 46 %
des ressources en devises. Le commerce officiel de
réexportation, organisé à partir du port et de
l'aéroport de Banjul, capitale de 240.000 habitants,
contribue pour 83 % à la valeur totale des
exportations. La fraude et la contrebande avec le
Sénégal et le Mali animent les échanges. Les trafics
illicites fourniraient 60 % des revenus totaux de
l'État.
<--------------------------------------------->
13.SAHARA-MAROC-NOMINATION ET CRISE DU MAKHZEN
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=3&n=460&id_artl=9101
Al-Mostapha Sahel Ambassadeur du Maroc auprès des
Nations Unies
Y.C
20 Février 2006
Al-Mostapha Sahel, que SM le Roi a nommé mercredi
ambassadeur du Royaume du Maroc auprès des Nations
Unies, est né le 5 mai 1946 à Ouled Frej dans la
province d'El Jadida.
Titulaire d'une licence et d'un DES en droit public,
il a occupé divers emplois administratifs, entre
autres contrôleur financier, chef de la division du
budget d'équipement, directeur du budget, chargé du
secrétariat général du ministère des Finances et
directeur général du Fonds d'équipement communal
(FEC).
Il a également occupé plusieurs postes en tant
qu'administrateur.
Il a été commissaire du gouvernement auprès de Bank Al
Maghrib et membre du conseil d'administration du Fonds
Arabe Pour le Développement Economique et Social dont
le siège et au Koweït.
En 1995, il a été nommé ministre des Pêches maritimes
est de la Marine marchande.
Il a été nommé wali de la région de
Rabat-Salé-Zemmour-Zaër le 27 juillet 2001 avant
d'être nommé ministre de l'Intérieur le 07 novembre
2002. M. Sahel est marié et père de deux enfants.
___________________________________________________________________________
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******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-ANIVERSARIO-MARRUECOS-NERVIOVISMO DEL MAJZEN
- EFE-TERRA ACTUALIDAD: MARRUECOS-SAHARA OCCIDENTAL Ministro
Comunicación: Marruecos afrontará conferencia Polisario
2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-VISITA PARLAMENTARIA
- Canarias7: Los parlamentarios no viajaron por su simpatía hacia el POLISARIO
- DIARIO DE MALLORCA: El infiltrado, El PSOE balear sí apoya la causa
saharaui-Coloma Darder
- DIARIO DE MALLORCA: ¿Y qué dirán ahora Moratinos y Socías?-Coloma Darder
3. ESPAÑA-EE.UU-AFRICA-CONFERENCIA-EXCULSIÓN
- LA RAZÓN: EE UU excluye a España de una cumbre antiterrorista de 13 países
4. ESPAÑA-MARRUECOS-LIBERTAD DE EXPRESION
- MINUTO DIGITAL: MARRUECOS DIGITAL SE HACE ECO DE LA CARTA AL
EMBAJADOR DE MARRUECOS EN ESPAÑA
5. SAHARA-CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS-INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
- EUROP PRESS: Solidaridad Internacional hace un llamamiento para
ayudar a 12.000 familias afectadas por las inundaciones
- EUROP PRESS: Cruz Roja envía otras dos toneladas de ayuda a los
campos de refugiados de Tinduf
- EUROP PRESS: Médicos del Mundo envia 1,7 toneladas de medicamentos a
las zonas afectadas por las inundaciones
- REBELIÓN: Ante la situación que atraviesan por las lluvias
torrenciales en Tinduf
6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- CANARIAS AHORA: Denuncian que la violación de derechos humanos en el
Sáhara continúa en el XXX ANIVERSARIO DE LA RASD
- LA VOZ DE GALICIA: A delegación galega tentará que viaxen máis
cativos en verán
- DIARIO DE JEREZ: CCOO creará escuelas en Tindouf
- CANTABRI CONFIDENCIAL: Una delegación política de 18 representantes
se sumarán a las 160 personas que volarán el 1 de marzo al Sahara
- OCIO CRÍTICO: El Gobierno destinará un millón de euros en los
campamentos saharauis
- ÑELILLA HOY: El PSOE pide que la Ciudad ayude a los saharauis
- GRANADA DIGITAL: Más de 2.000 juguetes recogidos en La Zubia forman
parte de la caravana que sale mañana hacia el Sáhara
- EL MUNDO-LA CRÓNICA: Kalhîl Amín Mustafá-JOSE Mª FDEZ. CRIADO
7. RASD-ANIVERSARIO-OPINION
- REBELIÓN: 30 años de apoyo a la anexión marroquí- José Daniel Fierro
- ANDALUCÍA 24hora: El Sáhara una Cuestión de Justicia y no de
Caridad- Antonio Criado
8. ESPAÑA-MARRUECOS-LOBBY
- LA RAZON: El viaje del presidente y dos consellers a Marruecos costó
33.300 euros
9. MARRUECOS-TRANSICIÓN INCABADA-REPORTAJE
- EL TELEGRAMA: TVE emite un hoy reportaje sobre la transición marroquí
- EL CORREO DIGITAL: Marruecos cumple medio siglo de independencia en
'En portada'
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-ANIVERSARIO-MARRUECOS-NERVIOVISMO DEL MAJZEN
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/ministro_comunicacion_marruecos_pol\
isario_752248.htmhttp://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=751680
MARRUECOS-SAHARA OCCIDENTAL Ministro Comunicación: Marruecos afrontará
conferencia Polisario
Rabat, 23 feb (EFE).- El ministro de Comunicación y Portavoz del
Gobierno marroquí, Nabil Benabdalá, calificó, hoy de "propaganda que
desnaturaliza la realidad" la conferencia internacional que celebrará
el próximo sábado el Frente Polisario en Tifariti, en la frontera del
territorio del Sahara Occidental con Argelia. En declaraciones a la
prensa, Benabdalá dijo que "hay una tentativa de organizar una
actividad folclórica en la zona tapón para acreditar la tesis de que
hay territorios liberados".
El ministro marroquí añadió que "dicha zona está considerada "zona
tapón" según el acuerdo del alto del fuego y nadie puede utilizarla y
por eso Marruecos ha enviado una carta al secretario general de la
ONU, Kofi Annan, para protestar "ante la gravedad de este desacato a
la legalidad internacional".
El encuentro, organizado por el Frente Polisario, se enmarca en los
actos del 30 aniversario de la proclamación de la República Arabe
Saharaui Democrática (RASD) fundada por el movimiento independentista
el 27 de febrero de 1976.
Unos quinientos invitados de diferentes nacionalidades -incluidos
parlamentarios, responsables de partidos políticos y personalidades de
la cultura, así como miembros de organizaciones no gubernamentales-
participarán en la conferencia.
El pasado mes de octubre, el Consejo de Seguridad ha autorizado la
prórroga por medio año más de la misión de la ONU para el Referéndum
del Sahara Occidental (MINURSO).
En el documento adoptado en esa reunión, EEUU, Francia, Rusia Reino
Unido y España, en calidad de miembro del Grupo de Amigos para el
Sahara, se reafirma la necesidad de que Marruecos y el Frente
Polisario respeten los acuerdos militares alcanzados con la MINURSO en
lo que se refiere al alto al fuego.
Del mismo modo, el Consejo ha lanzado un llamamiento a las partes y
países de la región a "cooperar plenamente con la ONU para acabar con
el actual estancamiento y avanzar hacia la búsqueda de una solución
política al contencioso".
La MINURSO, que fue establecida en 1991 y que actualmente vigila el
alto al fuego, está compuesta por casi 200 efectivos militares y 120
observadores civiles, y es una de las misiones de más duración que ha
mantenido la ONU. EFE
hm/fpa
---------------------------------->
2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-VISITA PARLAMENTARIA
http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1258699
Los parlamentarios no viajaron por su simpatía hacia el POLISARIO
Rabat justifica así la negativa para autorizar el traslado al Sáhara
Las autoridades marroquíes han justificado la decisión de prohibir a
una delegación del Parlamento balear visitar las ciudades del Sáhara
Occidental por su simpatía con el Frente Polisario, según explicaron
fuentes cercanas al Gobierno.
Las fuentes añaden que «el Gobierno marroquí dejó claro en el verano
pasado que no dejará a ninguna delegación que simpatiza con el Frente
Polisario visitar las ciudades de nuestras provincias del Sáhara».
Marruecos no le dejó ni siquiera llegar al Sáhara, sino que pidió a la
empresa que opera hacia El Aaiún de informarles que tenían la entrada
prohibida.
En relación con el Sáhara, el periódico Ahdath Magribia informó ayer
de que con motivo del 30º aniversario de la proclamación de la
República ärabe Saharaui Democrática (RASD) se esperan estos días
fuertes protestas en ciudades del Sáhara, concretamente El Aaiún y
Smara.
---------------------------------->
http://www.mallorcadiario.com/index.php?option=com_content&task=view&id=14372&It\
emid=56
El infiltrado, El PSOE balear sí apoya la causa saharaui-Coloma Darder
jueves, 23 febrero 2006
En otras comunidades autónomas, las delegaciones interparlamentarias
que han acudido al Sáhara para apoyar la causa de los saharauis no han
contado con la presencia de los diputados socialistas, que han
intentado no causar problemas diplomáticos al Ministerio de Asuntos
Exteriores. En Baleares, en cambio, el PSOE apoya plenamente la causa
saharaui históricamente y una diputada del grupo socialista, Maria
José Camps, formó parte de la expedición que intentó sin éxito viajar
hasta Al Aaiún. Como dijo Carme Feliu en el aeropuerto de Las Palmas
minutos después que se le prohibiese a ella y sus seis compañeros
desplazarse hasta Al Aaiún, el Gobierno español puede ser cómplice del
abuso de poder de Marruecos en el Sáhara Occidental. En Baleares, al
menos, los socialistas no se arrugan y defienden la causa saharaui,
como han hecho durante años y años en el Parlament. Al menos en este
tema se han puesto de acuerdo los grupos parlamentarios de Baleares.
---------------------------------->
http://www.mallorcadiario.com/index.php?option=com_content&task=view&id=14364&It\
emid=54
¿Y qué dirán ahora Moratinos y Socías?-Coloma Darder
jueves, 23 febrero 2006
A lo mejor la diputada del PP Carme Feliu tiene algo de razón cuando
asegura que el Gobierno de Rodríguez Zapatero es cómplice de la
situación que vive el pueblo saharaui. Porque no es lógico en un
estado de derecho como el nuestro que siete representantes del
Parlament balear ni siquiera puedan coger un vuelo para viajar desde
Las Palmas hasta Al Aaiun. Esto es lo que ocurrió el miércoles cuando
los siete expedicionarios pretendían conocer en el Sáhara si el
Gobierno marroquí respeta los derechos humanos del pueblo saharaui. Si
nuestro Gobierno no tiene nada que esconder, el ministro de Asuntos
Exteriores, Miguel Angel Moratinos, debería presentar una queja ante
las autoridades marroquíes, las mismas que se escandalizaban hace unos
días cuando el presidente Rodríguez Zapatero visitaba Ceuta y Melilla.
Tampoco hay que esperar mucho de las gestiones que pueda hacer el
delegado del Gobierno en Baleares, Ramón Socías, ante el incidente
vivido por el grupo de ciudadanos de las Islas a los que se les
impidió el paso cuando intentaban viajar libremente al Sáhara
Occidental. ¿Será cómplice el Gobierno de Zapatero del atentado contra
los derechos humanos que aplica Marruecos? ¿Piensan hacer algo
Moratinos y Socías? Mirarán hacia otro lado, seguramente.
---------------------------------->
3. ESPAÑA-EE.UU-AFRICA-CONFERENCIA-EXCULSIÓN
http://www.larazon.es/noticias/noti_nac12706.htm
EE UU excluye a España de una cumbre antiterrorista de 13 países
Los medios de comunicación también han sido invitados a la reunión
Pedro Canales
Madrid- El Departamento de Defensa de EEUU, que dirige Donald
Rumsfeld, ha excluido a España de una reunión con expertos
antiterroristas y oficiales responsables de los servicios de Seguridad
e Inteligencia de trece países organizada en el norte de África. El
encuentro, que concluirá hoy viernes en Argel, ha estudiado, a puerta
cerrada durante cinco días, todos los aspectos de la seguridad en el
Mediterráneo Occidental, en los países del Magreb, centrado en
Argelia, Marruecos, Túnez y Mauritania, y en la región desértica del
Sahara-Sahel que separa África del Norte de la zona subsahariana.
El seminario, el más importante de los organizados por el Departamento
de Defensa estadounidense en los últimos años en la zona, ha dejado
fuera a España, que no participa con ninguna delegación oficial.
Tampoco está presente en el mismo Marruecos, «por divergencias con
Estados Unidos acerca de diferentes aspectos vinculados al
terrorismo», según fuentes marroquíes. Marruecos había solicitado al
secretario de Defensa estadounidense incluir al Frente Polisario como
«movimiento terrorista», al mismo nivel que el Grupo Salafista de
Predicación y Combate (GSPC) argelino, o que el Grupo Islámico
Combatiente Marroquí (GICM), presunto autor de los atentados de
Casablanca y supuestamente vinculado a los atentados del 11 de marzo
en Madrid que costaron la vida a 196 personas.
Del encuentro han sido excluidos además todos los medios de
comunicación. Ningún periodista ha podido acceder a los salones del
hotel Hilton de Argel donde se han celebrado las reuniones. Los
organizadores del mismo han sido el Centro de Estudios Estratégicos
sobre África, dependiente del Departamento de Estado de EEUU, y el
Centro de Estudios e Investigaciones sobre el Terrorismo, un organismo
multinacional recién creado por la Unión Africana y que tiene sede en
Argel.
El centenar de especialistas y responsables presentes han estudiado
planes concretos para hacer frente a la amenaza terrorista, desde la
constitución de un banco de datos internacional sobre redes y
financiación terrorista, hasta la enumeración de los peligros que
acechan la región del Mediterráneo occidental y del Norte de África.
Uno de los puntos abordados en las discusiones, según ha podido saber
LA RAZÓN de fuentes de la conferencia, ha sido la seguridad de
navegación en la región del Estrecho de Gibraltar y los planes para
garantizar el aprovisionamiento energético de Europa. Se da la
circunstancia de que el norte de África, más concretamente Argelia, y
en un futuro próximo también Mauritania, son los principales
suministradores de recursos petroleros y gasístico a Europa.
---------------------------------->
4. ESPAÑA-MARRUECOS-LIBERTAD DE EXPRESION
http://www.minutodigital.com/noticias/2242.htm
MARRUECOS DIGITAL SE HACE ECO DE LA CARTA AL EMBAJADOR DE MARRUECOS EN ESPAÑA
La presidenta de MD
Minuto Digital: 24.02.2006
El prestigioso digital MarruecosDigital se ha hecho eco de la misiva
que envió la presidenta de Minuto Digital al embajador de Marruecos en
España.
Contrasta esta reseña con el silencio absoluto de la prensa española
sobre este tema en el que están en juego la libertad de expresión en
Marruecos y el futuro de dos prestigiosos periodistas marroquíes.
Se puede leer la reseña pulsando aquí :
http://www.marruecosdigital.net/xoops/modules/wfsection/article.php?articleid=83\
0
Secuestro semanario La Mañana: carta al embajador marroquí (minutodigital.com)
Viernes, 24/02/2006
Reproducimos la carta enviada al embajador marroquí en España, Sr.
Omar Azziman, que se nos ha hecho llegar desde el diario
minutodigital.com, relativa al secuestro del semanario marroquí en
español La Mañana y a las acciones judiciales emprendidas en su
contra, tras la publicación de una información tomada de aquel diario
digital.
"Honorable Sr. Embajador:
Nuestra redacción ha tenido conocimiento de que el pasado día 24 de
enero de 2006 la fiscalía de Casablanca en su país ha presentado
cargos penales contra los responsables del semanario en lengua
española "La Mañana".
Los denunciados serian Hicham Senoussi, director de la publicación, y
el periodista Mohamed Douma, que además ha sido despedido de su
trabajo. La fiscalía les acusa de haber difundido "informaciones
falsas" y "hechos no probados". La pena podía alcanzar un año de
cárcel.
Los delitos que se imputa a los periodistas vendrían derivados de la
reproducción de una información elaborada por MinutoDigital.Com en el
primer número de este año del semanario "La Mañana", y que consiste en
una lista de los amigos y defensores españoles de Marruecos y su
Gobierno. Lo que internacionalmente se considera un lobby de
influencia.
Naturalmente nuestra publicación se siente moralmente solidaria con
unos compañeros de profesión que solo han dado a conocer a la opinión
pública de Marruecos unos datos relativos a ciudadanos españoles
publicados por nuestro diario electrónico.
Consideramos esta ocasión como propicia para recordar a su gobierno,
con todo respeto, lo dispuesto en el art. 19 de la Declaración
Universal de Derechos Humanos y el Pacto de Derechos Civiles y
Políticos de la ONU: "Todo individuo tiene derecho a la libertad de
opinión y de expresión; este derecho incluye el no ser molestado a
causa de sus opiniones, el de investigar y recibir informaciones y
opiniones, y el de difundirlas, sin limitación de fronteras, por
cualquier medio de expresión". Así como las recomendaciones de la
UNESCO que en su resolución de 1991 titulada "Fomento de la Libertad
de Prensa en el Mundo", ha reconocido que una prensa libre, pluralista
e independiente es un componente esencial de toda sociedad
democrática".
Los periodistas encausados no han hecho otra cosa que cumplir con su
trabajo, garantizado por las normas de la Declaración Universal de los
Derechos Humanos. Le pedimos, por tanto, que intervenga ante su
gobierno para que dichos cargos sean retirados y en su caso
rehabilitados.
Confiando en el interés que prestará a esta petición le ruego, Señor
Embajador, que acepte la expresión de mi mayor consideración.
Yolanda Couceiro Morin
Presidenta Minuto Digital."
(13/01/06)
---------------------------------->
5. SAHARA-CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS-INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060224141400&tabID=1&ch=\
69
Solidaridad Internacional hace un llamamiento para ayudar a 12.000
familias afectadas por las inundaciones
MADRID, 24 Feb. (EUROPA PRESS) -
Solidaridad Internacional hizo un llamamiento hoy para atender a más
de 12.000 familias afectadas por las inundaciones ocurridas en el
Sáhara la semana pasada. Según informó en un comunicado la
ONG, "la situación a nivel alimentario es alarmante, las familias han
perdido el mínimo stock de alimentos que tenían en sus casas, y es
prioritario y urgente el suministro para atajar la desnutrición
infantil". En este sentido, Solidaridad Internacional está entregando
a la población unos 320.000 huevos frescos producidos en la Granja
Avícola Hussein Tamek, que en este momento constituyen el único aporte
de alimentos frescos en su dieta.
El proyecto de la Granja Avícola, llevado a cabo por Solidaridad
Internacional con financiación de el Servicio de Ayuda Humanitaria de
la Unión Europa (ECHO), la Agencia Española de Cooperación
Internacional (AECI) y Principado de Asturias implica a la población
refugiada en un proceso productivo destinado a generar alimentos
frescos en los propios campamentos. "En esta situación de emergencia,
el reparto de la ayuda alimentaria ha podido ser inmediato gracias a
que los alimentos ya se encontraban en el lugar de los hechos",
explica la ONG.
Respecto al alojamiento de las familias, la gran mayoría de viviendas
y jaimas han sido destruidas, por lo que se producen situaciones de
hacinamiento o de convivencia de varias familias en las jaimas
disponibles. "He visto 8 familias viviendo en una sola jaima, porque
un buen saharaui no puede permitir que un vecino duerma a la
intemperie", comenta un cooperante de Solidaridad Internacional, Julio
Ruíz.
Por otro lado, Solidaridad Internacional alertó del riesgo de que esta
catástrofe provoque el aumento de las patologías habituales, posibles
infecciones y epidemias. Esta circunstancia se suma a una crisis de
medicamentos sin precedentes desde hace quince años, que en este
momento adquiere más importancia debido a la actual situación.
Se han habilitado cuentas de Solidaridad Internacional para atender la
emergencia. (SCH 0049 0001 54 2210042242 - BBVA 0182 5570 71
0201502807 CAJA MADRID 2038 1001 37 6000888882 - LA CAIXA 2100 5996 00
0200007446)
---------------------------------->
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060223232101&tabID=1&ch=\
69
Cruz Roja envía otras dos toneladas de ayuda a los campos de
refugiados de Tinduf
MADRID, 23 Feb. (EUROPA PRESS) -
La ONG Cruz Roja afirmó hoy que enviará mañana otras dos toneladas de
ayuda a los campos de refugiados saharauis en Tinduf en un vuelo
fletado por la Agencia Española de Cooperación Internacional (AECI)
con el fin de aliviar la dura situación que están atravesando los
ciudadanos del campo afectado por las inundaciones la semana pasada,
informó la organización en un comunicado.
Se trata del sexto envío de ayuda de la Institución Humanitaria para
los refugiados afectados por la tragedia que ha dejado a más de
120.000 familias en condiciones extremas. En total, Cruz Roja Española
ha distribuido más de 320 toneladas de ayuda entre los damnificados.
"En total, hemos enviado más de 40 toneladas de ayuda, además de 280
toneladas de arroz que compramos directamente en Argel, pero sigue
siendo necesaria más ayuda", indicó el responsable de Cooperación para
África de Cruz Roja Española, Jaime Bará. La ayuda enviada por Cruz
Roja hasta la fecha consistió en agua, mantas, artículos de higiene y
cocina, harina o arroz, entre otros.
La organización expresó que todos aquellos que deseen colaborar con el
operativo de Cruz Roja pueden realizar sus donaciones a través del
teléfono:902 22 22 92.
---------------------------------->
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060223175703&tabID=1&ch=\
69
Médicos del Mundo envia 1,7 toneladas de medicamentos a las zonas
afectadas por las inundaciones
MADRID, 23 Feb. (EUROPAPRESS) -
La organización Médicos del Mundo informó hoy de que ha enviado 1,7
toneladas de medicamentos a los campamentos saharauis afectados por
las inundaciones ocurridas la semana pasada y alerta de que las
intensas precipitaciones que cayeron en los campamentos de refugiados
saharauis de Tinduf (Argelia) la semana pasada han colocado al sistema
de salud de los campos en una situación delicada. "La prioridad ahora
es rehabilitar las infraestructuras sanitarias afectadas por las
inundaciones y restablecer los servicios de atención primaria", afirmó
la coordinadora de Médicos del Mundo en Tinduf, Felisa Suárez. "Desde
hace más de un año, existe una gran carencia de fármacos en los
campamentos que debe cubrirse de forma inmediata" explicó Suárez.
La crisis de medicamentos precedía a la emergencia provocada por las
inundaciones de la semana pasada y que dejaron si hogar a 12.000
familias. Sin embargo, las lluvias sí han deteriorado el sistema de
salud de los campamentos. "Gran parte de los dispensarios están
inutilizados así como el hospital de Smara", añadió Suarez.
Una de las prioridades actuales es rehabilitar los centros de salud y
restablecer, lo antes posible, los servicios de atención primaria. Con
este objetivo, Médicos del Mundo trabaja junto con al Agencia Española
de Cooperación Internacional (AECI) en la evaluación de daños en la
estructura de salud.
Así, se va a tratar de instalar iglúes prefabricados enviadas a la
zona por la AECI que sustituirán, de forma transitoria, a algunos de
los dispensarios dañados total o parcialmente.
Por otro lado y para dar respuesta a la falta de fármacos, Médicos del
Mundo y Farmamundi han enviado en los últimos días 1.770 kilogramos de
medicamentos que serán distribuidos en los campamentos y en la
farmacia central ubicada en Rabuni.
Médicos del Mundo ha habilitado una serie de cuentas en las que los
ciudadanos pueden hacer sus aportaciones para facilitar ayuda
humanitaria a los afectados por la catástrofe especificando Concepto
Sáhara. (La Caixa: 2100 / 4466 / 99 / 0200020000BSCH: 0049 / 0001 / 59
/ 2810010006)
---------------------------------->
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27226
Ante la situación que atraviesan por las lluvias torrenciales en Tinduf
CEAR se suma a las peticiones de ayuda urgente para los campamentos de
refugiados saharauis
24-02-2006
Rebelión
La pasada semana, los campamentos de refugiados saharauis de Tinduf
fueron brutalmente dañados por lluvias torrenciales que afectaron a
más del 50% de las construcciones y pusieron en alerta máxima a la
población que vive en los campos.
La magnitud de los acontecimientos es muy grave. De hecho, las
primeras estimaciones de la Media Luna Roja hablan de 12 mil familias
que han perdido sus casas, sin que puedan disponer del recurso que
suponen las jaimas debido a que las previstas para este año aún no han
llegado a los campamentos.
Según los datos que se manejan en este momento, una de las
consecuencias de las tormentas son las aguas estancadas, que añaden a
la precariedad de la situación el riesgo de epidemias entre los
refugiados en un momento en el que, además, no existen apenas
medicamentos en reserva.
Hay que señalar que estas lluvias no solo han afectado a las viviendas
sino que otro tipo de instalaciones han quedado destruidas, en
particular los dispensarios clínicos, los hospitales, las guarderías y
las escuelas. La escolarización de los niños ha tenido que ser
interrumpida para prevenir los accidentes que puedan derivarse de la
fragilidad de las construcciones que aún quedan en pie.
La Media Luna Roja ya ha lanzado un llamamiento a todos los Gobiernos,
las organizaciones internacionales y las no gubernamentales para que
acojan como propias las campañas de ayuda urgente destinadas a proveer
de medicamentos, productos alimenticios básicos o mantas a la
población saharaui refugiada en el sur de Argelia.
La extrema gravedad de la situación que se vive en los campamentos de
Tinduf se une a la que soporta el resto de los saharauis en los
territorios ocupados del Sahara Occidental. La desidia de la comunidad
internacional ha hecho que el conflicto que enfrenta a Marruecos con
el Frente Polisario no se haya solucionado en 30 años.
En este tiempo la violación de los derechos humanos de la población
civil saharaui se ha convertido en la realidad cotidiana de un pueblo
que no ha dejado de luchar porque se cumpla la legalidad
internacional, que les reconoce el derecho a pronunciarse sobre su
soberanía a través de un referéndum de autodeterminación (Pacto
Internacional de Derechos Civiles y Políticos de la ONU de 1951,
Resolución 1514 de Naciones Unidas de 1960, Dictamen del tribunal de
La Haya de 1975, Plan de Paz de la ONU de 1990, Plan Baker de Naciones
Unidas de 2003, entre otros).
La Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR) quiere sumarse a las
diversas peticiones de ayuda desde la convicción de que cualquier acto
de solidaridad que se haga con el pueblo saharaui, es avanzar hacia el
cumplimiento de la justicia.
La lucha de los saharauis cuenta con el máximo reconocimiento de la
Comisión Española de Ayuda al Refugiado y, así, una de las activistas
más destacadas en la defensa de sus derechos, Aminetu Haidar, ha sido
galardonada con el Premio Juan María Bandrés de CEAR, en su última
edición del año 2005.
Por la historia común que nos une y también como apuesta por la
valentía y la dignidad con la que el pueblo saharaui se enfrenta a los
conflictos políticos, económicos y sociales que su realidad le impone,
CEAR insta a los ciudadanos y ciudadanas del Estado Español para que
se unan a las campañas que, desde las universidades, asociaciones de
solidaridad, instituciones y organizaciones no gubernamentales, se
están haciendo en todas las comunidades autónomas para facilitar la
mayor y más eficaz ayuda a ese pueblo. Ahora no es posible mirar hacia
otro lado.
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6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=74878&idtemage\
neral=3
Denuncian que la violación de derechos humanos en el Sáhara continúa
en el XXX ANIVERSARIO DE LA RASD
La Asociación Canaria de Solidaridad con el Pueblo Saharaui denunció
este jueves que las violaciones de derechos humanos en el Sáhara
continúan siendo una realidad cotidiana a pesar de que en los últimos
meses se informa menos sobre ellas.
EFE. Las Palmas de Gran Canaria
La secretaria de la Asociación, Ángeles Perera, aseguró que la falta
de respeto a los derechos y libertades de los saharauis se mantienen
desde que, en mayo de 2005, las autoridades de Marruecos
intensificaron su acoso contra ese pueblo.
Perera destacó la importancia de que la comunidad internacional
mantenga su atención sobre lo que sucede en el Sáhara como forma de
controlar la actuación de Marruecos.
El próximo 27 de febrero se cumplen treinta años de la proclamación de
la República Árabe Saharaui Democrática, sin que la situación en los
campamentos de los refugiados saharauis haya mejorado con el paso del
tiempo, aseguró Perera durante una rueda de prensa en la que presentó
diversos actos organizados por la Asociación Canaria de Solidaridad
con el Pueblo Saharaui con motivo de ese aniversario.
Cerca de 200.000 saharauis viven refugiados en los campamentos de
Tindouf, "mientras en los territorios ocupados miles de ciudadanos
saharauis siguen haciendo frente a la represión de la monarquía
marroquí", razón por la que Asociación Canaria de Solidaridad con el
Pueblo Saharaui convoca a la sociedad canaria a expresarles su apoyo,
señaló Perera.
Entre los actos convocados por la Asociación Canaria de Solidaridad
con el Pueblo Saharaui con motivo del próximo 27 de febrero destaca
una concentración ante el consulado de Marruecos ese mismo día y la
exposición Medicina a mi vida, que se celebrará del 13 al 18 de marzo,
integrada por 70 cuadros de pintores canarios que han cedido sus
obras.
El dinero que se recaude con la venta de las obras se destinará a
financiar ayuda humanitaria para los refugiados de los campamentos.
Otra de las actividades es una excursión festiva a San José del Alamo
el próximo 12 de marzo y una visita a los campamentos de Tindouf del 9
al 14 de abril en el que participarán familias que han acogido niños
saharauis para pasar unos días de vacaciones con ellos, así como
aquellos que quieran conocer la situación en el Sáhara.
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http://www.lavozdegalicia.es/ed_deza/noticia.jsp?CAT=114&TEXTO=4543506
A delegación galega tentará que viaxen máis cativos en verán
«Los daños causados no se van a reparar en dos meses. Necesitaremos
mucho más tiempo y vamos aprovechar este viaje para conocer la
realidad sobre el terreno. Traeremos a Galicia vídeos para que los
concellos y los particulares que quieran visionarlos puedan hacerlo»,
manifiesta Fatna Mohamed. Para a delegada en Galicia do Pobo Saharaui
son de agradecer tamén as aportacións das deputacións e da FEGAMP pero
«habrá que seguir pidiendo. Además continuaremos con el Programa de
Vacaciones en Paz e intentaremos traer al mayor número de niños
posibles a Galicia, para que disfruten aquí de dos meses de vacaciones
lejos de las temperaturas extremas del Sáhara en verano».
Algúns concellos da zona, caso do de Lalín, xa está aberto o prazo
para que as familias interesadas en acoller a algún deses cativos
formalicen xa a súa anotación. O prazo permanece aberto ata o 28 de
abril na concellería de Benestar Social lalinense.
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http://www.diariodejerez.com/diariodejerez/articulo.asp?idart=2495415&idcat=1128
CCOO creará escuelas en Tindouf
El sindicato se compromete en su consejo provincial a desarrollar este
año, junto a Paz y Solidaridad, proyectos de rehabilitación de
colegios y dar formación sobre la construcción
Vanesa Lobo/A. C./JEREZ
Jerez. Comisiones Obreras celebró ayer, en la Sala Compañía, su
consejo provincial al que asistieron el secretario general local de
CCOO, José Manuel Trillo, su homólogo en Cádiz, Manuel Ruiz y el
director de la Fundación Paz y Solidaridad del sindicato, Antonio
Andrade, que mostró a los asistentes los proyectos que se están
llevando a cabo en estos momentos con los refugiados saharauis. A este
respecto, CCOO se ha comprometido a poner en marcha "de forma
inmediata" nueve proyectos en Tindouf. Ocho de ellos consisten en la
rehabilitación de diversas escuelas en las distintas wilallas
(provincias) de los campamentos de refugiados. La rehabilitación de
estos colegios consistirá en la reparación de suelos, paredes, la
sustitución de ventanas y puertas y la construcción de un acerado
protector. El noveno estará dedicado a la construcción de una escuela
en la que se imparta formación referente exclusivamente a la
construcción. Para ello, CCOO destina el 0,7 % de las cuotas del
sindicato y dará a conocer próximamente una número de cuenta para que
los ciudadanos puedan colaborar también con estos proyectos.
La Fundación Paz y Solidaridad de CCOO de Andalucía va a emprender una
campaña de apoyo al pueblo saharaui que contiene diversos aspectos.
Los responsables políticos de la Fundación han mantenido contactos con
las autoridades políticas del Frente Polisario. Derivados de estos
contactos surge el compromiso de realizar actividades en los próximos
años en esta zona.
Por otra parte, otro de los temas que se trataron en esta jornada fue
la política económica del Ayuntamiento de la ciudad, que Trillo
calificó de "no favorecer la generación de empleo en Jerez". Asimismo,
se hizo un repaso de la campaña provincial por el empleo que está
llevando a cabo el sindicato y que recibe el peculiar nombre de ITV,
aunque se refiere a industrialización, trabajo y bienestar. Según
Trillo, esta iniciativa está dando sus frutos "y ya hemos
desarrollados más de una veintena de reuniones con colectivos. En esta
provincia el empleo hay que tratarlo de una forma especial ya que
afecta mucho al sector femenino, es precario y es la provincia donde
hay menos industrias. Necesitamos más inversiones".
Otro de los puntos del día fue el acuerdo al que se llegó para enviar
una resolución de apoyo a las trabajadoras "acosadas" en Las
Calandrias, en "la que pediremos que se implique más el Ayuntamiento.
Esta resolución se la remitiremos también a la misma empresa y a Aguas
de Jerez", señaló Trillo.
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http://www.cantabriaconfidencial.com/actualidad/2006/febrero06/23/22.htm
Una delegación política de 18 representantes se sumarán a las 160
personas que volarán el 1 de marzo al Sahara
El Gobierno de Cantabria destinará hasta un millón de euros en
proyectos de colaboración con los campamentos saharauis
Viernes 24 de Febrero de 2006
El Gobierno de Cantabria destinará hasta un millón de euros en
proyectos de colaboración con los campamentos saharauis, tras las
recientes inundaciones que han asolado la zona, y que han afectado
aproximadamente al 75 por ciento de las viviendas y construcciones, ya
que la mayoría son de adobe.
El director general de Asuntos Europeos y Cooperación al Desarrollo,
Félix García Calleja, presentó hoy en rueda de prensa estas ayudas,
una parte de las cuales se materializarán "esta semana o la próxima"
mediante la aprobación en Consejo de Gobierno de 300.000 euros para
uno de los aviones previstos por la Agencia Española de Cooperación
Internacional, que llevará alimentos a la zona de Tinduf.
Además, García Calleja indicó que la Consejería de Medio Ambiente
tendrá una disponibilidad de "400.000 euros" para ayudar con proyectos
de saneamiento, mientras que las de Sanidad y Servicios Sociales y de
Educación tendrán también una subvención, todavía por asignar, una vez
se estudien los proyectos más adecuados para ayudar a los saharauis en
estos dos ámbitos.
Por último, en materia presupuestaria, García Calleja explicó que se
está todavía "a la espera" de que la delegación del Frente Polisario
en Cantabria "dé las prioridades" para invertir otros "120.000 euros"
en proyectos sobre el terreno.
Además de las ayudas económicas, se ha decidido mantener el vuelo que
estaba previsto para el próximo 1 de marzo con rumbo a los
campamentos, en los que una delegación política de 18 representantes
se sumarán a la tripulación compuesta por unas 160 personas, entre
ellas muchas familias que acogieron el verano pasado a 73 niños
saharauis.
Según indicó el director de Asuntos Europeos, además de él, partirán
en el avión el director general de Salud Pública, Santiago Rodríguez;
la diputada socialista Cristina Pereda; los alcaldes de "Ampuero,
Comillas, Colindres y Valdeolea", así como representantes de los
Ayuntamientos de "Camargo y Valderredible", entre otros.
Preguntado por los periodistas sobre si estaba invitado algún
representante del PP, García Calleja afirmó que la invitación se ha
cursado a la Federación de Municipios de Cantabria y al Parlamento
regional, pero "la respuesta ha sido solamente por cargos públicos del
Partido Socialista, exceptuando la alcaldesa de Comillas, que es del
PRC", así que "no tenemos respuesta del PP".
En este sentido, añadió que "nos encantaría" que el 1 de marzo
cogieran el avión representantes de "todos los grupos". Tanto el
delegado del Frente Polisario en Cantabria, Ahmed Salek, como la
presidenta de la asociación Cantabria por el Sahara, Carmen Pérez,
agradecieron al Gobierno regional las ayudas económicas.
REFERENDUM
Además, Pérez recordó que el próximo día 27 se celebrará el 30
aniversario de la proclamación de la República Saharaui Democrática, y
aunque "no son momentos para celebrar nada", recordó "el conflicto"
que atraviesan los saharauis y la reclamación de que "el Gobierno
actual" español es "el que tendría que poner las bases" para que se
lleve a cabo el referéndum de autodeterminación frente al "país
usurpador", en relación a Marruecos.
En este sentido, García Calleja afirmó que existe "un compromiso claro
en este momento por el actual Gobierno para buscar una salida al
conflicto", tras "una paralización de años".
Por último, en el avión del 1 de marzo se llevarán también alimentos,
sobre todo conservas de pescado, y medicamentos para la población
saharaui.
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http://www.ociocritico.com/oc/actual/canales/diario/cantabria/060223saharauis.ph\
p
El Gobierno destinará un millón de euros en los campamentos saharauis
El Gobierno de Cantabria destinará hasta un millón de euros en
proyectos de colaboración con los campamentos saharauis, tras las
recientes inundaciones que han asolado la zona, y que han afectado
aproximadamente al 75 por ciento de las viviendas y construcciones, ya
que la mayoría son de adobe.
Diariocrítico (Santander)
El director general de Asuntos Europeos y Cooperación al Desarrollo,
Félix García Calleja, presentó hoy en rueda de prensa estas ayudas,
una parte de las cuales se materializarán esta semana o la próxima
mediante la aprobación en Consejo de Gobierno de 300.000 euros para
uno de los aviones previstos por la Agencia Española de Cooperación
Internacional, que llevará alimentos a la zona de Tinduf.
Además, García Calleja indicó que la Consejería de Medio Ambiente
tendrá una disponibilidad de 400.000 euros para ayudar con proyectos
de saneamiento, mientras que las de Sanidad y Servicios Sociales y de
Educación tendrán también una subvención, todavía por asignar, una vez
se estudien los proyectos más adecuados para ayudar a los saharauis en
estos dos ámbitos.
Por último, en materia presupuestaria, García Calleja explicó que se
está todavía a la espera de que la delegación del Frente Polisario en
Cantabria dé las prioridades para invertir otros 120.000 euros en
proyectos sobre el terreno.
Además de las ayudas económicas, se ha decidido mantener el vuelo que
estaba previsto para el próximo 1 de marzo con rumbo a los
campamentos, en los que una delegación política de 18 representantes
se sumarán a la tripulación compuesta por unas 160 personas, entre
ellas muchas familias que acogieron el verano pasado a 73 niños
saharauis.
Según indicó el director de Asuntos Europeos, además de él, partirán
en el avión el director general de Salud Pública, Santiago Rodríguez;
la diputada socialista Cristina Pereda; los alcaldes de Ampuero,
Comillas, Colindres y Valdeolea, así como representantes de los
Ayuntamientos de Camargo y Valderredible, entre otros.
Preguntado por los periodistas sobre si estaba invitado algún
representante del PP, García Calleja afirmó que la invitación se ha
cursado a la Federación de Municipios de Cantabria y al Parlamento
regional, pero "la respuesta ha sido solamente por cargos públicos del
Partido Socialista, exceptuando la alcaldesa de Comillas, que es del
PRC, así que no tenemos respuesta del PP". En este sentido, añadió que
"nos encantaría" que el 1 de marzo cogieran el avión representantes de
"todos los grupos".
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http://www.melillahoy.es/noticia.asp?ref=10344
El PSOE pide que la Ciudad ayude a los saharauis
Por : M. Hamed
El PSOE de Melilla ha hecho un llamamiento urgente a la Ciudad
Autónoma para que destine una partida presupuestaria en ayuda y para
mitigar los efectos de las graves inundaciones acaecidas en Tinduf,
que han destruido el 50% de las viviendas, en su mayoría construidas
de adobe. Los socialistas señalaron que estas inundaciones han
obligado a huir a cerca de 12.000 familias saharauis, siendo 50.000 el
número total de personas afectadas.
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http://www.granadadigital.com/pages/amplia.php?id=14479&parte=Provincia
Más de 2.000 juguetes recogidos en La Zubia forman parte de la
caravana que sale mañana hacia el Sáhara
Redacción GD/23/02/2006 - 13:54
Los más de 2.000 juguetes recogidos por la Asamblea Local de Izquierda
Unida en La Zubia se integrarán en la caravana que partirá mañana
desde Granada hacia los campamentos del Sáhara. En este viaje,
compuesto por una comisión médica, participa también Antonio Molina
(IU), concejal de Empleo, Desarrollo Local y Juventud del ayuntamiento
de La Zubia, quien trabajará en labores médicas dada su condición de
enfermero, informó la formación.
La recogida de juguetes formó parte de la campaña navideña
desarrollada por los integrantes de la Asamblea Local de IU en La
Zubida durante los días comprendidos entre el 2 y el 5 de enero, "y
fue fruto de la solidaridad de los ciudadanos de este municipio que
respondieron muy positivamente al llamamiento efectuado desde la
organización de izquierdas", asegura IU La Zubia. "Se repartieron
folletos informativos por todo el municipio y se comunicó nuestra
intención a distintas organizaciones y colectivos que trabajan con los
más desfavorecidos; la respuesta ha sido muy positiva y estamos
orgullosos de contribuir con juguetes a mejorar las condiciones de
vida de los niños saharauis", explicó Antonio Molina.
El material lúdico almacenado se ha entregado a la Asociación Amigos
del Sáhara quienes serán los encargados de hacerlos llegar a las
familias de los campamentos tras la expedición que partirá de Granada
en la madrugada de mañana para permanecer 15 días en esta zona
atendiendo los problemas de salud más urgentes.
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http://www.elmundolacronica.com/cronicadeleon/articulo_03a_opinion.asp?idart=257\
8937&idcat=4029
Kalhîl Amín Mustafá-JOSE Mª FDEZ. CRIADO
No fue por la voluntad de Alá, el Clemente, el Misericordioso, sino
por la del Consejero de Fomento, el siempre sonriente, por lo que el
piadoso musulmán Kalhîl Amín Mustafá, antiguo resistente saharaui con
trozos de metralla marroquí aún en el cuerpo y desde hace muchos años
en León, no vio su solicitud agraciada con la ayuda al alquiler de la
vivienda que otros casi 7.000 solicitantes sí obtuvieron de la Junta
de Castilla y León. Ni obra en su conciencia falta o pecado alguno
consciente en cuyo justo castigo le fuera denegada. La causa, no por
muy prosaica menos asombrosa, fue que no cumplía los requisitos
legales que eran tener unos ingresos entre un mínimo y un máximo
establecidos. El hermano Kalhîl ganó menos del mínimo requerido para
su concesión.
Así le indicaba el Consejero la resolución desfavorable en carta
personal que textualmente citamos para mayor precisión y, si es
posible, comprensión: «Motivos de denegación: Los ingresos corregidos
de la unidad arrendataria deben estar comprendidos entre el 0,5 y 3,5
veces el SMI/PREM (salario mínimo interprofesional) correspondiente al
periodo impositivo con plazo de presentación vencido inmediatamente
anterior a la solicitud (Base 2ª Apartado 1-A de la Orden de 30 de
diciembre de 2005 de la Consejería de Fomento…)».
Bendito sea Dios y el trabajo que me costó a mí traducir al cristiano
tal algarabía. Cuanto más al amigo Kalhîl, otrora con DNI español, al
cual, a pesar de su más que aceptable castellano y muchos años de
estancia aquí, aquello más le pareció jerigonza. De modo que hubo de
recurrir a métodos de desciframiento propios de la cábala para deducir
lo siguiente: Que el solicitante ganó 6.894,90 euros en 2003, que es
el año a tener en cuenta para la ayuda del 2005; que estos ingresos
'corregidos', es decir, deducida la S. Social (424,41 euros) y la
reducción por rendimiento de trabajo (3.500 euros), le quedan en
2.970,49 euros. Como la franja entre el 0,5 y el 3,5 del salario
mínimo interprofesional está entre 3.600 y casi 20.000 euros, el pobre
se quedó corto por poco. Pero justo para malograr el paraíso que la
Junta nos describió cuando propaló con todo el atabal mediático sus
ayudas a los locatarios no muy ricos y no muy pobres. Los muy ricos,
excluidos obviamente. Y los muy pobres para que sigan manteniendo esa
bolsa social tan útil a la caridad de los ricos, las ONG y demás
filantropías. En ésta está K. Amín y además en la del paro.
No tendrá ni la suerte de estar entre los grupos prioritarios a los
que la Consejería de Fomento, que Dios confunda, contempla extender la
ayuda, las víctimas del terrorismo, pues él sólo lo fue del terrorismo
de estado marroquí y del abandono del español. Ni entre las víctimas
de la violencia de género, por ser varón. El sólo es víctima de la
violencia de clase. Kalhîl Amín Mustafá, Alá lo guarde, nunca llega.
Siempre se queda por debajo.
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7. RASD-ANIVERSARIO-OPINION
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27305
30 años de apoyo a la anexión marroquí- José Daniel Fierro
De Franco a Zapatero complices en la ocupación del Sahara Occidental
Rebelión /24-02-2006
El próximo 27 de febrero tendrá lugar el 30 aniversario de la
independencia del Sahara Occidental y de la creación de la República
Árabe Saharaui Democrática (RASD). Sin embargo, tres décadas no han
sido suficiente para que esta nación pueda vivir en paz y en libertad
en su propia tierra. El ignominioso papel del gobierno español en su
descolonización y la complicidad con el régimen dictatorial marroquí
han mantenido al pueblo saharaui en el exilio del desierto o bajo la
dominación colonial de la dinastía alauita.
Mientras en los territorios ocupados la población continúa siendo
brutalmente reprimida desde hace meses, por reivindicar su derecho a
la autodeterminación y a la independencia, en los campos de refugiados
de Tinduf (Argelia) se prepara la conmemoración de la independencia
que tendrá lugar en Tifariti el próximo 27 de febrero. Esta ciudad,
situada en los territorios liberados, será sede del gobierno saharaui
y albergará el Parlamento y las sedes de sus instituciones. Según
informaciones procedentes del Frente Polisario, se encuentran también
en proyecto la construcción de 400 viviendas que, por el momento, no
podrán ser usadas de manera estable ante el peligro de un más que
posible ataque aéreo marroquí.
Naciones Unidas, como en tantos otros casos de violaciones gaves de la
legalidad internacional, continúa siendo una institución inoperante
sometida a los designios de las potencias occidentales, que encuentran
en el gobierno de Rabat un fiel aliado en la zona. Ni el régimen
dictatorial de Franco, ni los gobiernos derechistas de su sucesor Juan
Carlos de Borbón han tenido la más mínima duda a la hora de a quien
dar su apoyo. Marruecos y España, subpotencias regionales, han
mantenido pese a todo un fraterno idilio aderezado con pequeños
incidentes puntuales. Reencillas que ambos Estados han ido sorteando
dentro de los estrechos márgenes impuestos, fundamentalmente, por los
Estados Unidos.
Pese a cuantas declaraciones se han realizado, por parte de unos y
otros, en favor de la legalidad internacional y de las resoluciones de
la ONU, la realidad es que el pueblo saharaui no ha contado para nada
en el actual encaje del sistema capitalista mundial. Más aún, mucho
antes de que el gobierno español entregara a Marruecos el Sahara
Occidental, ya estaba claro que la anexión marroquí sería siempre más
ventajosa para Occidente que la existencia de un Sahara independiente,
más proclive a la colaboración con los países del tercer mundo que al
sometimiento a las potencias capitalistas.
Después de tantos años, la postura del actual gobierno español sigue
siendo tan falsa como la de todos los que le precedieron. Y ello pese
a las recientes declaraciones del Secretario de Estado, Bernardino
León, en las que reconoció la pasividad de los diferentes gobiernos al
tiempo que se comprometía en comenzar un nuevo ciclo de negociaciones
con todos los implicados, pues "son ya demasiados años de conflicto".
Por su parte, en la página web del Ministerio español de Asuntos
Exteriores (actualizada el pasado 23 de diciembre) se asegura que "la
cuestión del Sahara Occidental es objeto de especial atención y
seguimiento, en la voluntad de ejercer un compromiso activo en la
búsqueda de una solución justa, duradera y consensuada en el respeto
de la legalidad internacional y del principio de libre determinación,
dentro del marco de las NNUU". Sin embargo, estas escasas líneas son
toda la referencia a la cuestión que el Ministerio incluye dentro del
capítulo de la política exterior del reino de España hacia el Norte de
África y Oriente Próximo.
Recordemos que Rodríguez Zapatero realizó su primer viaje
internacional a visitar al adalid de los derechos humanos y gran
protector de la legalidad internacional, el rey de Marruecos. Y al
término del cual se refirio al Sahara Occidental para decir que "el
método del acuerdo debe ser la clave para resolver dicho conflicto".
Qué se entiende por acuerdo, no está muy claro. Pues hasta el momento
ni la multitud de acuerdos de la ONU, ni los de la Organización para
la Unidad Africana (OUA), ni los del Parlamento Europeo, ni los de
distintas instituciones han servido para que Marruecos acate la
legalidad y la llamada comunidad internacional se digne a presionar,
siquiera timidamente, a la dictadura establecida en Rabat. Lo cual
tiene bastantes similitudes con el conflicto palestino-israelí.
De manera que el discurso de los gobernantes españoles deambula por un
camino, mientras su política oficial va por otro.
En 1976, Felipe González -secretario general del PSOE- aseguró a los
saharauis que "nuestro partido estará con vosotros hasta la victoria
final", y en un comunicado conjunto con el Frente Polisario se
rechazaron los pactos de Madrid y la invasión marroquí. En agosto de
1978, el gobierno español reconoce al Polisario como único y legítimo
representante del pueblo saharaui. Dos años después España declara su
apoyo al derecho de autodeterminación del Sahara.
Pero en 1982, el PSOE llega al poder y mientras Felipe González visita
a Hassan II y le pide la aplicación de las resoluciones de la ONU y de
la OUA, el ministro de Asuntos Exteriores, Fernando Morán, declara que
"no solo no se hará nada para desestabilizar al rey de Marruecos, sino
que se hará todo lo posible para estabilizarlo". Ese mismo año, la
delegación española se abstiene en la votación de la ONU sobre el
conflicto del Sahara, lo que significaba de facto un alineamiento con
las posturas marroquíes.
En 1984, el gobierno español acuerda vender armas a Marruecos, en
guerra con los saharauis. Y mientras la RASD es admitida en la OUA, el
gobierno socialista expulsa a los representantes del Frente Polisario.
En marzo de 1989, el Parlamento Europeo adopta una resolución en la
cual se afirma que el Sahara es un problema de descolonización que se
ha de resolver sobre la base del derecho inalienable a la
autodeterminación y a la independencia. Y se reitera la adhesión a las
resoluciones de la ONU de 1985, 87, 88 y a la 104 de OUA. Seis meses
después se firma un nuevo acuerdo marroquí-español para la venta de
armas.
En junio de 1990, el Secretario General de la ONU hace público el plan
para el referéndum del Sahara. Ante lo cual Marruecos presenta
múltiples objeciones. Un mes después el gobierno español reconoce una
nueva venta de armas "en el marco de unas relaciones de paz y
amistad".
Abril de 1991, el Parlamento Europeo solicita un referéndum sin
presiones en el Sahara y apoya el plan de paz de la ONU. Ese mismo mes
la ONU acuerda un plan de paz, con el consenso de las dos partes en
conflicto. El gobierno de Rabat acepta sólo a cambio de que se
reconozca la marroquinidad del Sahara. Esta tozudez motiva una
resolución en el Parlamento Europeo en la que señala que Marruecos
pone trabas incompatibles con el plan de paz. Para celebralo, Juan
Carlos de Borbón viaja a Rabat para asistir a la firma del Tratado de
Amistad, Buena Vecindad y Cooperación entre el Reino de Marruecos y el
Reino de España que, según manifestó Hassan II, supone un salto
cualitativo en las seculares relaciones entre ambos países. El acuerdo
fue firmado por el primer ministro marroquí, Azzedine Laraki, y Felipe
González.
En febrero de 1992, el Parlamento Europeo paraliza el fondo de ayuda
financiera a Marruecos a causa de la falta de derechos humanos y el
bloqueo al plan de paz. En mayo se formaliza una negociación
hispano-marroquí para una nueva venta de armas.
En mayo de 1993, se aprueba una nueva resolución del Parlamento
Europeo condenando las desapariciones y las detenciones clandestinas
en Marruecos y en las zonas ocupadas. Se afirma la desaparición de al
menos 1.000 personas y se pide su liberación. El mismo año los
Parlamentos español y marroquí ratifican el Tratado de amistad entre
ambos países subrayando la voluntad de reforzar sus relaciones
políticas y de incrementar la cooperación en todos sus ámbitos.
Desde 1994 a 1999 se dan múltiples situaciones de bloqueo y trabas por
parte de Marruecos en línea con las realizadas en años anteriores. El
referéndum de autodeterminación, previsto para 1998, no pudo ser
llevado a la práctica. Tampoco lo sería en 2000. mientras eso sucedía
Felipe González viajó a Marruecos en 1994 y se entrevistó con el Rey
Hassan II a quien expresó su apoyo para acelerar el tratado entre la
UE y Marruecos. Un año después los quince países miembros de la Unión
Europea (UE) llegaron a un consenso para firmar el Acuerdo de
Asociación con Marruecos. En mayo de 1996 el nuevo presidente español,
José María Aznar, visitó Rabat en su primer viaje oficial al
extranjero, donde fue recibido en audiencia por Hassan II. Ambos
departieron sobre cuestiones de interés bilateral y concluyeron con el
deseo de que la confianza mutua fuera la base de sus relaciones y el
estímulo para profundizarlas en los ámbitos político, económico y
cultural. Hassan II distinguió a Aznar con el Gran Cordón de Uissam
Alauí, la máxima condecoración que otorga Marruecos. Un año después el
Príncipe heredero de Marruecos, Sidi Mohamed, realizó una visita
oficial a España en la que fue recibido por la monarquía al completo,
José María Aznar y el ministro de Asuntos Exteriores, Abel Matutes,
entre otras personalidades. El Gobierno español concedió a esta visita
la "máxima importancia", que puso de relieve las excelentes relaciones
entre los dos países y las dos casas reales. En enero de 1998, el
ministro de Asuntos Exteriores, Abel Matutes, realizó una visita a
Rabat donde fue recibido por Hassan II. La agenda de la visita,
enmarcada dentro de las estrechas y cordiales relaciones entre ambos
países, incluyó entre otros asuntos el contencioso del Sáhara
Occidental y la celebración de un referéndum de autodeterminación
previsto para finales de 1998, así como la cumbre hispano-marroquí a
celebrar en Rabat. Cinco ministros marroquíes viajaron ese mismo año a
Madrid para participar en un encuentro que tuvo como objetivo
primordial promover la imagen de Marruecos entre la opinión pública
española. El 10 de julio de 1999, Juan Carlos de Borbón y su esposa
viajan a Rabat para participar en la fiesta del 70 aniversario del rey
de Marruecos. Trece días después repiten el viaje, aunque esta vez
para asistir al funeral de Hassan II. La delegación española estuvo
integrada, además por Felipe de Borbón, José María Aznar y su ministro
de Exteriores, Abel Matutes. En agosto, José María Aznar vuelve a
Rabat para entrevistarse con el nuevo dictador marroquí, Mohamed VI.
Fue la primera visita de un gobernante europeo al nuevo monarca.
Desde 2000, una vez anulado el referéndum por el Secretario General de
la ONU y aparcado el llamado Plan Baker, la situación es de franco
estancamiento. Ni siquiera el Plan Baker II, que recogía las
aspiraciones marroquíes sobre el plan de paz, fue aceptado finalmente
por la dictadura alauita. Parece que el gobierno de Rabat enfrenta más
problemas de los que cree poder controlar. Pero lo cierto es que desde
hace ya meses los ciudadanos saharauis han desencadenado dentro de los
territorios ocupados una 'intifada' popular con la que desestabilizar
al régimen y forzar la convocatoria del referéndum sobre la
autodeterminación del Sahara Occidental. Algo a lo que se viene
negando Marruecos desde que en 1966 la Asamblea General de la ONU
aprobara la Resolución 2229, en la que se recoge la realización de una
consulta a la población nativa. Fuentes saharauis aseguran que las
revueltas en las ciudades ocupadas no se detendrán hasta conseguir la
independencia. La vulneración de los derechos humanos y la violenta
represión en la zona ocupada son cada día más evidentes, la
resistencia contra la invasión marroquí también.
La RASD va encontrando cada día más apoyos internacionales.
Recientemente ha establecido relaciones diplomáticas con algunos
países latinoamericanos, algo que enerva a la casa real marroquí. Pero
ésta a su vez también mueve sus hilos. La pasada semana se supo que
Felipe González podría haber influido en la presidenta Michelle
Bachelet para que Chile no reconociera a la RASD. Las conocidas buenas
relaciones del expresidente español con el reino alauita, podrían
haberle empujado a esa tarea. Por medio existen negocios en los que
estaría implicado el magnate mexicano, de origen libanés, Carlos Slim.
Ambos realizaron una visita al monarca marroquí en enero de 2005.
González, Slim y Mohamed VI estuvieron juntos en la localidad de
Ouarzazate, participando en los Encuentros de Turismo junto al primer
ministro y al príncipe Mulay.
La duda estriba en si finalmente se impondrá la razón y la legalidad
internacional o si nos encaminamos inexorablemente a la ley del más
fuerte impuesta por los matones del Imperio y aprovechada por todos
sus adláteres de Marruecos o Israel, pasando por Colombia.
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http://www.andalucia24horas.com/textoLoc.asp?id=253556&prov=4&loc=72
El Sáhara una Cuestión de Justicia y no de Caridad- Antonio Criado
INICIATIVA SOCIALISTA DE IZQUIERDAS-ISA UTRERA
EL SÁHARA UNA CUESTIÓN DE JUSTICIA
Por Antonio Criado/22 de febrero del 2006
Cada día que pasan en los campos de refugiados en un pico olvidado de
Argelia, donde no quieren vivir ni los alacranes, el pueblo Saharaui
se perpetúa en su aislamiento y se aleja más de sus tierras
Para los Socialistas de Izquierdas de Utrera es indignante que ahora,
los que un día vendieron al pueblo Saharaui olvidándolos a su suerte,
se instalen en la solidaridad hipócrita sólo de beneficencia con el
pueblo Saharaui.
Nos alegra y saludamos, el que se sea solidario con el pueblo
Saharaui, que todos los pueblos se vuelquen en ayudar en estos
momentos tan difíciles donde las terribles inundaciones han agravado
aun mas la caótica situación que está sumiendo al pueblo en la
desesperación. La brutal represión de Marruecos contra los
sentimientos de la población, se están convirtiendo en detenciones,
torturas y asesinatos centrados desde el gobierno de Rabat contra la
población más joven y sobre todo contra compañeros de derechos humanos
de Tindouf.
El pueblo Saharaui necesita de toda la ayuda posible pero cuatro
millones o diez millones de euros no es la solución, es intentar lavar
las conciencias de los que pudiendo hacer más, mucho más, se instalan
en la caridad y además pagada por el pueblo.
No amigos, no, esa no es la solución para el pueblo Saharaui y las
personas que allí estuvieron lo saben, al igual que Mohamed Salen,
Delegado en Andalucía del Frente POLISARIO, estará de acuerdo en que
la solución es la implicación política desde nuestro Gobierno en la
salida ya de los campos de refugiados de Tindouf y la vuelta a sus
territorios en el antiguo Sáhara Español hoy ocupado por Marruecos.
Cada día que pasan en los campos de refugiados en un pico olvidado de
Argelia, donde no quieren vivir ni los alacranes, el pueblo Saharaui
se perpetúa en su aislamiento y se aleja más y más de la posibilidad
de volver a su tierra. (Morirán de sed, de hambre o ahogados como
ahora pero no en la tierra que los vio nacer.
La solidaridad como la estamos encauzando está convirtiendo al pueblo
Saharaui en saharauis de primera (los que tienen placas, tele, ollas y
cuatros cacharros más) y los de segunda, que por tener sus hijos más
de trece años no reciben regalos de sus Papás de España.
Felipe González traiciono al pueblo Saharaui, dejándolos a su suerte,
Ayer Aznar nada hizo por ayudar al pueblo Saharaui.
Hoy Zapatero nada hace por la solución Saharaui. Aún no sabemos muy
bien a qué se refiere Zapatero con eso de la Alianza de
Civilizaciones, lo que muchos sí tenemos claro es que ese ideal tan
ambicioso no podrá alcanzarse si no se hace antes justicia con los
saharauis. Con la actitud actual, Zapatero da la razón a Marruecos en
sus ansias por seguir controlando las riquezas del pueblo: los bancos
de pesca "los más importantes hoy", las minas de fosfatos y se dice
que las bolsas de petróleo y gas que se han encontrado cerca de la
antigua Villa Cisneros.
El Frente POLISARIO necesita apoyos políticos ¿desde el gobierno
Zapatero se está dispuesto a dárselo?, Los tres grupos políticos del
ayuntamiento Utrerano apoyan políticamente la salida BAKER II, si es
así, me alegraría y agradecería una moción plenaria (ya que los tres
grupos parecen estar de acuerdo) en la que se tome como resolución,
mandar una carta firmada desde el Ayuntamiento instando a nuestro
Gobierno a que impulse la vuelta del pueblo Saharaui a sus tierras de
donde nunca debió salir. De ésa salida parte de culpa tuvo nuestra
actitud de huida, abandonando a su suerte a un pueblo que se sentía
Español o que al menos le debíamos un apoyo solidario en justicia.
Antonio Criado Barbero
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8. ESPAÑA-MARRUECOS-LOBBY
http://www.larazon.es/noticias/noti_aut12639.htm
El viaje del presidente y dos consellers a Marruecos costó 33.300 euros
M. Pardeiro/Barcelona-
El desplazamiento a Marruecos de una comitiva de la Generalitat encabezada por
el presidente Pasqual Maragall durante el pasado mes de enero supuso un
desembolso de 33.300 euros, la mayoría de los cuales sirvió para sufragar los
gastos de transporte. En total, la factura por los desplazamientos se elevó a
24.463 euros y la derivada del alojamiento ascendió a 7.813 euros. A estas
cantidades hay que añadir 1.096 euros en concepto de obsequios.
Maragall viajó al país africano con el objetivo de reforzar los lazos
euromediterráneos. En este contexto se celebró la reunión de los Cuatro Motores
de Europa, un club que agrupa a las regiones más industrializadas del viejo
continente: Rhône-Alpes (Francia), Lombardía (Italia), Baden-Würtemberg
(Alemania) y Cataluña. Además, se impulsaron unas jornadas técnicas sobre
desarrollo sostenible y se organizaron encuentros «Busisness to Business» entre
25 empresas europeas y 70 marroquíes.
La comitiva oficial estaba compuesta –además de por el presidente catalán–
por los consellers de Comercio, Josep Huguet, y de Medio Ambiente, Salvador
Milà; la secretaria de Relaciones Internacionales, Margarita Obiols; el
director del COPCA, Jordi Serret; y el director general de Políticas
Ambientales y Sostenibilidad, Jordi Cañas. Junto a estos responsables,
asistieron otras once personas que formaron la comitiva técnica. Aquí hay que
incluir a personal de protocolo, prensa y seguridad.
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9. MARRUECOS-TRANSICIÓN INCABADA-REPORTAJE
http://www.eltelegrama.com/noticia.asp?ref=31780
TVE emite un hoy reportaje sobre la transición marroquí
La segunda cadena de Televisión Española emitirá hoy a las 22:30 horas
de la noche un reportaje sobre la transición democrática en Marruecos
que relata los cambios socio-políticos acaecidos en el país vecino
desde que el joven rey Mohamed VI accedió al poder en 1999. De los
entrevistados que aparecerán en este inédito reportaje, figura el
melillense Rachid Raha, presidente de la Fundación Montgomery Hart de
Estudios Amazighs y editor del periódico "Le Monde Amazigh".
El reportaje que lleva por título "Marruecos, la transición inacabada"
ha sido realizado por el periodista Miguel Ángel Idigoras,
corresponsal de TVE en los países del norte de África.
Marruecos cumple este año medio siglo de independencia. En 1956 se
emancipó de los protectorados francés y español con la llegada al
trono de Mohamed V, abuelo del actual monarca. Marcado por una
política de mano de hierro de Hassan II, el reino alauí trata dirigir
sus pasos hacia la democracia, la apertura política y la
liberalización económica.
Para algunos los avances son evidentes, para otros, sin embargo, el
monarca y su entorno siguen acaparando todo el poder político,
económico y religioso, lo que impide cualquier avance democrático.
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http://www.elcorreodigital.com/alava/pg060224/prensa/noticias/Television/200602/\
24/VIZ-TV-198.html
Marruecos cumple medio siglo de independencia en 'En portada'
'En portada' (La 2, 22.30 horas) dedica su reportaje de hoy al país
vecino, que celebra este año medio siglo de su independencia.
'Marruecos, la transición permanente' se adentra en la realidad del
reino alauita, emancipado de las potencias coloniales Francia y España
en 1956 con el acceso al trono del abuelo del actual monarca, Mohamed
V. Marcado por la política de mano de hierro de su sucesor Hassan II,
Marruecos prosigue en la actualidad con las reformas hacia la
democracia y la liberalización económica, mientras sus ciudadanos se
ven obligados a dejar el campo y emigrar a Europa o a las grandes
ciudades del país.
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-VISITA PARLAMENTARIA
- EUROPA PRESS: Marruecos prohíbe a la delegación balear partir de
Gran Canaria hacia El Aaiún
- Canarias7: Acusan a España de aliarse con Marruecos en represión al
Sáhara diputados de baleares no pueden viajar por órdenes marroquíes
- EL PAIS: Rabat veta el viaje a El Aaiún de siete diputados de Baleares
2. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-UE-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- LA VOZ DE GALICIA: Compensar al Sáhara por un convenio que explota sus aguas
- LA VOZ DE GALICIA: La Eurocámara dice que el regreso de la flota a
Marruecos se retrasará
3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-INTIFADA-REPRESIÓN-RESISTENCIA
- SPS: Siete personas detenidas en la ciudad de Smara
4. CUBA-SAHARA-RELACIONES
- NOTINET DEL CUBAWEB: Firman protocolo cubano-saharaui
5. RASD-ANIVERSARIO
- SPS: La wilaya de Ausserd conmemora el 30 aniversario de la proclama
ión de la RASD
- EMBAJADA DE LA RASD EN ARGEL: CONFERENCIA INTERNACIONAL
AUTODETERMINACION SAHARA EN TIFARITI
6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- DIARIO VASCO: EA pide que el Ayuntamiento reitere de modo oficial su
apoyo a los saharauis
- FUERTEVENTURA DIGITAL: El Instituto Canario de Derecho Internacional
celebra una Mesa redonda sobre la situación del conflicto del Sáhara
Occidental
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: ACTOS EN MADRID EN SOLIDARIDAD CON EL
PUEBLO SAHARAUI.
- REBELIÓN: Alcobendas (Madrid), 26 de febrero Fiesta Saharaui:
Música, cine, té... 30 años de independencia
- CONSUMER.ES: Una caravana llevará 160.000 litros de agua a los
campamentos saharauis de Tindouf
7. RASD-ANIVERSARIO-OPINION
- REBELIÓN: Treinta años de la República Arabe Saharaui Democrática-
Francesca Gargallo
- Canarias7: «De una vez por todas deben cesar las agresiones en el
territorio saharaui garantizando su derecho a la vida, a la libertad,
a la igualdad y la seguridad, base de todo ser humano»- Francisco José
Alonso Rodríguez
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-VISITA PARLAMENTARIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060222193412&tabID=1&ch=\
69
Marruecos prohíbe a la delegación balear partir de Gran Canaria hacia El Aaiún
Feliu denuncia la "complicidad absoluta" que hay entre el Gobierno de
España y el de Marruecos
PALMA DE MALLORCA, 22 Feb. (EUROPA PRESS) -
El Gobierno marroquí prohibió esta tarde a la delegación balear
integrada por representantes de los grupos parlamentarios Socialista,
PP, PSM y EU/Els Verds tomar un avión desde Gran Canaria hacia el
Sahara Occidental, un impedimento que fue comunicado a los políticos
por la compañía aérea marroquí que debía llevarles hacia El Aaiún sin
ofrecerles ninguna explicación.
En declaraciones a Europa Press, la diputada del Grupo Popular, Carme
Feliu, consideró "indignante" que el Gobierno marroquí les prohíba
salir de territorio español. "Temíamos que no nos dejaran salir del
avión una vez en suelo marroquí, pero es muy grave que ni tan sólo
hayamos podido coger el avión para salir de España", lamentó.
Para Feliu, existe una "complicidad absoluta" entre el Gobierno de
España y el de Marruecos, puesto que tanto el Ministerio de Asuntos
Exteriores como la embajada española en Marruecos tenía constancia del
viaje, "por lo que no se entiende la causa de semejante prohibición en
un país democrático como el nuestro", señaló.
"No queremos ni imaginarnos lo que estará sufriendo el Pueblo Saharaui
si ni tan sólo nos permiten embarcar hacia el Sáhara", sostuvo Feliu,
para quien "lo más grave" es que la compañía aérea no les haya dado
ninguna explicación sobre lo ocurrido.
En rueda de prensa, la delegación balear subrayó ayer en Palma que el
objetivo del viaje era comprobar en directo el cumplimiento de los
derechos humanos y recordó que para entrar en la capital saharaui
precisaban de una autorización del Gobierno marroquí.
"Lo que no nos pensamos jamás es que no pudiéramos ni tan sólo salir
de las fronteras españolas", insistió Feliu, quien agregó que el
Govern ya ha sido informado de este desafortunado incidente. "Ahora le
toca al Ejecutivo central darnos una explicación", remarcó.
La delegación balear, que retornará mañana a Palma, tenía previsto
visitar la llamada 'cárcel negra', donde activistas saharauis se
encuentran recluidos desde 1975.
La comitiva la integran los diputados populares Joan Font, Simó Gornés
y Mariana López, además de Pilar Costa (Grupo Socialista), Margalida
Rosselló y Miquel Rosselló (EU/Els Verds) y Eduard Riudavets (PSM).
Estos parlamentarios forman parte del intergrupo 'Pau i Llibertat al
Sàhara'.
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http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1255454
Acusan a España de aliarse con Marruecos en represión al Sáhara
diputados de baleares no pueden viajar por órdenes marroquíes
Las Palmas de Gran Canaria
Diputados del Parlamento balear acusaron ayer al Gobierno español de
«complicidad absoluta» con Marruecos en la vulneración de derechos
humanos de los saharauis, tras negarles facturar en Gran Canaria en un
vuelo a El Aaiún con argumento de que eran órdenes de las autoridades
marroquíes.
Ante ese impedimento, «inaudito» e «inadmisible» para dichos
diputados, siete miembros de la Cámara que viajaban en su nombre a la
zona para comprobar la situación de la población saharaui frente a las
denuncias de vulneración de sus derechos, el presidente del Parlamento
balear, Pere Rotger, pedirá responsabilidades al Ministerio del
Interior, anunció la parlamentaria Carme Feliú.
Las autoridades españolas deberán asumir sus «responsabilidades
políticas y jurídicas» por lo ocurrido, ya que «es inexplicable que en
territorio nacional el Gobierno marroquí dé órdenes a diputados del
Parlamento de una comunidad autónoma», argumentó en una rueda de
prensa que ofreció en el aeropuerto de Gran Canaria, donde el grupo
pernoctaba anoche en espera de emprender el regreso a Baleares.
Además, el Parlamento de Baleares presentará todas las reclamaciones
posibles a la compañía que les impidió subir a su avión, Air Marroc, a
la que exigirá que se sancione «como entiende que debe corresponder a
una empresa que opera en España y niega sin razón alguna el acceso a
viajeros con sus pasajes comprados, con su documentación en regla y el
expediente limpio», subrayó.
salida. Sus enfáticas quejas obedecen, explicó, a que, a diferencia de
lo sucedido a anteriores delegaciones de cargos públicos que han
tratado sin éxito de visitar El Aaiún para confirmar la veracidad o
falsedad de las denuncias de aumento de la represión desde el año
pasado, «esta vez no se ha prohibido que entremos al Sáhara, sino que
se nos prohíbe salir de España».
«Eso es algo intolerable», sentenció Feliú, quien opinó, además, que
la «situación bastante lamentable» que se les ha presentado sólo ha
podido darse en la medida en que lo ha consentido el Gobierno español,
al que acusó, en consecuencia, de «implicación directa» en lo
ocurrido. Algo que criticó desde el parecer de que esa «complicidad
absoluta del Gobierno español con el Gobierno de Marruecos sólo
contribuye a permitir que se sigan violando derechos humanos dentro y
fuera de las fronteras del país vecino».
«Porque, aunque no hayamos podido lograr nuestro objetivo de,
tranquila y pacíficamente, actuar como observadores internacionales
que verificaran la situación de los derechos humanos entre las
poblaciones gestionadas por Marruecos, lo lógico es pensar que, si a
nosotros nos hacen esto aquí, qué no estará pasando allá», concluyó.
Diputados del Parlamento balear acusaron ayer al Gobierno español de
«complicidad absoluta» con Marruecos en la vulneración de derechos
humanos de los saharauis, tras negarles facturar en Gran Canaria en un
vuelo a El Aaiún con argumento de que eran órdenes de las autoridades
marroquíes.
Impedimento inaudito
La auxiliar de tierra encargada de la facturación de dicho vuelo, el
FN0343 de la compañía Air Marroc, se negó a facturar a los integrantes
de la delegación, diputados de PSOE, PP, IU, Los Verdes y el Partido
Socialista de Mallorca que viajaban no en nombre de sus organizaciones
sino del Parlamento, con el argumento de que recibía órdenes de
autoridades marroquíes, impedimento, «inaudito» e «inadmisible».
Conferencia del Frente Polisario sobre la descolonización
Celebran 30 años de la proclamación de la RASD
El Frente Polisario anunció auer que el próximo sábado organizará una
conferencia internacional sobre la descolonización del Sáhara
Occidental, que tendrá lugar en los campos de refugiados de la región
argelina de Tinduf.
El encuentro se enmarca en los actos del 30º aniversario de la
proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) fundada
por el movimiento independentista el 27 de febrero de 1976.
Unos quinientos invitados de diferentes nacionalidades -incluidos
parlamentarios, responsables de partidos políticos y personalidades de
la cultura, así como miembros de organizaciones no gubernamentales-
participarán en la conferencia.
derecho internacional. El Polisario señala que el evento será una
tribuna internacional destinada a reclamar la aplicación del derecho
internacional y las diferentes resoluciones de las Naciones Unidas
sobre el Sáhara Occidental.
La RASD ha sido reconocida hasta el momento por unos ochenta países,
entre los que figuran Sudáfrica, Kenia y varios de América Latina.
La Unión Europea, Estados Unidos, Rusia y China defienden la
aplicación del derecho a la autodeterminación del pueblo del Sáhara
Occidental según las útlimas resoluciones emanadas del Consejo de
Seguridad de la ONU.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060223elpepinac_22/Tes/Rabat%2\
0veta%20el%20viaje%20a%20El%20Aai%FAn%20de%20siete%20diputados%20de%20Baleares
Rabat veta el viaje a El Aaiún de siete diputados de Baleares
I. C. - Madrid
EL PAÍS - España - 23-02-2006
Las autoridades marroquíes impidieron ayer de nuevo, a una delegación
de diputados autonómicos visitar El Aaiún (Sáhara Occidental). Se
trata de siete parlamentarios baleares que ni siquiera pudieron
embarcar en el aeropuerto de Las Palmas, según indicaron por teléfono.
La compañía que representa en Las Palmas a la línea aérea marroquí
Regional Air denegó el embarque a los siete diputados pertenecientes a
todos los grupos parlamentarios, incluido el socialista, que, en otras
autonomías, no se apuntó a viajes similares.
Un empleado del mostrador de embarque explicó que tenía órdenes de no
dejarles volar. Los diputados pusieron a continuación una denuncia en
la comisaría del aeropuerto, que, probablemente, no tendrá
consecuencias prácticas. Tampoco las tuvo la que formuló, en julio de
2005, una delegación de Aragón.
Rabat no permite la entrada al Sáhara ni a grupos autonómicos ni a
parlamentarios de las Cortes Generales -Exteriores anunció en junio un
viaje que no se llevó a cabo-, ni siquiera a diplomáticos escandinavos
que recibieron luz verde inicial y después les fue retirada. Sólo
funcionarios de EE UU acreditados en Rabat visitan sin trabas El Aaiún
para elaborar informes.
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2. SAHARA-ESPAÑA-MARRUECOS-UE-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.lavozdegalicia.es/se_maritima/noticia.jsp?CAT=109&TEXTO=4540776
Compensar al Sáhara por un convenio que explota sus aguas
Las zonas más ricas del banco canario pertenecen al Sáhara Occidental,
un territorio que la ONU considera ocupado por una potencia extranjera
y cuya población no va a obtener beneficio del pacto entre Marruecos y
la UE. De hecho, la Comisión de Desarrollo encargó un informe jurídico
para establecer si el pacto pesquero atenta contra la legalidad
internacional al permitir a Rabat beneficiarse de unas aguas que no
son suyas.
El diputado José Ricardo Passos negó ayer que el espíritu del tratado
viole el derecho internacional, pero propuso incluir una cláusula que
obligue a Marruecos a prever «una compensación a los saharauis» por el
uso de sus aguas territoriales
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http://www.lavozdegalicia.es/se_maritima/noticia.jsp?CAT=109&TEXTO=4540776
La Eurocámara dice que el regreso de la flota a Marruecos se retrasará
Bruselas intenta solucionar las exigencias de última hora planteadas
por el Gobierno de Rabat
Su calendario le impide aprobar el acuerdo de pesca antes del próximo 1 de mayo
(Firma: Juan Oliver | Lugar: corresponsal | bruselas)
El acuerdo pesquero con Marruecos no podrá entrar en vigor el próximo
1 de mayo, lo que impedirá a los 119 barcos europeos que tienen
licencia para faenar en el banco canario-sahariano -95 españoles, 14
franceses y diez portugueses- volver a esas aguas en las fechas
previstas. Así se puso de manifiesto ayer en la Comisión de Pesca del
Parlamento Europeo, en la que representantes de la Dirección General
de Pesca de la Comisión Europea ofrecieron a los eurodiputados un
breve resumen del contenido del nuevo pacto con el Gobierno marroquí.
Ésta es la segunda vez que la flota europea ve frustradas sus
expectativas de regreso a Marruecos, después de que en enero se
constatara que el Parlamento de ese país, que debe dar su visto bueno
al tratado, no iniciaría sus sesiones hasta marzo, lo que impedía su
entrada en vigor antes del día 1 de ese mismo mes.
Ahora es la Eurocámara la que ha advertido de que su calendario
tampoco le permitirá estudiar, debatir y aprobar antes de mayo un
texto por el que el sector lleva esperando cinco años, desde que
venció el anterior protocolo.
«Muy verdes»
«Si nos atenemos a los plazos legales será muy difícil que podamos
aprobarlo en abril», subrayó ayer el popular Daniel Varela, encargado
de elaborar la ponencia sobre el acuerdo y quien advirtió de que el
Parlamento «no puede ir a toda velocidad». «Las cosas aún están muy
verdes, todavía quedan muchos flecos y muchos cabos sueltos», dijo.
La socialista Rosa Miguélez señaló que la Eurocámara no desea «reabrir
el melón» de las negociaciones, sino aprobar el acuerdo «cuanto
antes», aunque se puedan establecer algunas «posibilidades de
?revisión».
A principios de este año, Bruselas aseguró que la negociación estaba
cerrada y sólo pendiente de algunas especificaciones técnicas, pero
ayer reconoció que Marruecos había planteado «exigencias de última
hora».
Entre ellas, saltarse el principio de exclusividad y abrir una
licitación pública para conceder licencias privadas de pelágicos en el
caladero; prohibir varios sistemas artesanales de pesca empleados por
la flota andaluza, y fijar determinados porcentajes de descarga en
puertos marroquíes, que afectarían a algunos grandes arrastreros
alemanes y holandeses cuyo calado les impide acceder a esos puertos.
«El acuerdo es positivo, pero lo que hemos constatado hoy es que
todavía está negociándose», resumió ayer Varela.
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3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-MARRUECOS-INTIFADA-REPRESIÓN-RESISTENCIA
http://www.spsrasd.info
Siete personas detenidas en la ciudad de Smara
Smara (Territorios ocupados, Sahara Occidental), 23/02/2006 (SPS)
Siete personas detenidas por las fuezas de ocupación marroquí fue el
resultado de las manifestaciones realizadas el pasado martes y
miércoles, en la capital cultural de la República Arabe Saharaui
Democrática, Smara, denunciando las prácticas inhumanas infligidas por
las fuerzas de represión marroquies contra los civiles indefensos
saharauis en los territorios ocupados del Sahara Occidental, reportó
el corresponsal de SPS en el lugar.
Los manifestantes ondearon las banderas de la República Arabe Saharaui
Democrática y también gritaron frases reclamando la reitirada
inmediata de la ocupación marroquí, la libertad y la independencia del
Sahara Occidental, precisó la misma fuente.
Las fuerzas de represión marroquies intervinierón a través de sus
diferentes formaciones compuestas por Mkhaznia, Croatie, PJ, DST,
procediendo al cierrre de todas las calles donde se desarrollen las
manifestaciones, añadió la misma fuente.
los cuerpos represivos marroquies detuvo igualmente a siete jóvenes
saharauis, Hadi Hmada, Lehbib Varahni, Azzaz El Uali, Barka Lakhdar,
Chikhi Hamdi, Baku Mohamed, Daudi Mahmoud, del domicilio de Salek
Heda.
Por su parte las madres de estos detenidos organizó una sentada
delante el local de la policia judicial, pidiendo "la liberación
inmediata e incondicional" de sus hijos, señaló la misma fuente.
Las banderas de la RASD ondearon el martes, por los estudiantes del
Liceo de la ciudad de Bojdor ocupada y gritaron frases en rechazo de
la ocupación marroquí y pidiendo la independencia del Sahara
Occidental, ante de ser dispersados brutalmente por los diferentes
cuerpos represivos de la ocupación marroquies.
Estas manifestaciones se realizan días ante la celebración de los
festejos del 30 aniversario de la proclamación de la República Arabe
Saharaui Democratica, concluye. (SPS)
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4. CUBA-SAHARA-RELACIONES
http://www.nnc.cubaweb.cu/febrero2006/eco-1-22-02-06.htm
Firman protocolo cubano-saharaui
La Habana, febrero 22.-La Décima Sesión Intergubernamental para la
Colaboración Científico-Técnica entre Cuba y la República Árabe
Saharaui Democrática concluyó ayer en La Habana con la firma de un
protocolo que prevé mayor cooperación en salud y educación.
El encuentro, realizado del diecisiete al veintiuno de febrero, tuvo
lugar en el contexto del trigésimo aniversario de la proclamación de
esa República, que se celebra el día veintisiete.
La ministra cubana para la Inversión Extranjera y la Colaboración
Económica, Marta Lomas, y el titular saharaui para la Enseñanza y la
Educación, Bachir Mustafá Sayer, presidieron las respectivas
delegaciones a la Décima Sesión y firmaron el documento.
Lomas ratificó la voluntad de Cuba de continuar el apoyo a la lucha
saharaui y la ayuda a la población de ese país en el terreno de la
educación. Sayed, por su lado, se refirió a los resultados fructíferos
de la sesión y elogió los logros cubanos.
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5. RASD-ANIVERSARIO
http://www.spsrasd.info/sps-s230206.html
La wilaya de Ausserd conmemora el 30 aniversario de la proclama ión de la RASD
Ausserd (campamentos de refugiados), 23/02/2005 (SPS) La wilaya de
Ausserd ha conmemorado este jueves el 30 aniversario de la RASD, que
fue proclamada el 27 de febrero de 1976 en Bir Lehlu tras la retirada
precipitada de la antigua potencia colonial española en beneficio del
nuevo colonizador marroquí.
Las festividades que marcan este acontecimiento histórico en la lucha
del pueblo saharaui por su liberación y su independencia se han
desarrollado bajo la presidencia del miembro del Secretariado Nacional
y Secretario General de la Presidencia, Daf Mohamed Fadel y con la
presencia del ministro de Territorios Ocupados, Jalil Sidi M'Hamed,
del gobernador de la wilaya, Nama Yumani y de miembros del Parlamento
y del Consejo Consultivo.
Las recientes inundaciones que han afectado a una gran parte de los
ciudadanos de la wilaya no les han impedido acudir en buen número a la
tribuna oficial. Cortejos folklóricos y de alumnos de las escuelas han
desfilado ante los participantes para expresar su alegría y apoyar su
opción irreversible por la independencia de la RASD.
Delegaciones italianas y españolas han participado también en estas
festividades que se prolongaron con la visita a tiendas tradicionales
y a exposiciones de objetos artesanales y de cuadros pintados por
artistas saharauis locales.
El 30 aniversario de la RASD ha sido celebrado anteriormente en la
wilaya de Dajla el pasado 18 de febrero y el pasado miércoles en la
escuela 27 de Febrero, como se sabe.
Por su parte, la wilaya de El Aaiun conmemorará el acontecimiento el
próximo sábado, mientras que Smara lo celebrará el domingo junto con
su acogida a los atletas del "Maratón Sáhara 2006", que tomará la
salida de la wilaya de El Aaiun el próximo 28 de febrero en dirección
a la wilaya de Smara, siempre en los campamentos de refugiados
saharauis. (SPS)
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http://www.ambrasd.org/ES/infos/2006/febrero/220206a.htm
CONFERENCIA INTERNACIONAL AUTODETERMINACION SAHARA EN TIFARITI
Gabinete de Prensa Embajada RASD Argelia
Los campamentos de refugiados y la localidad liberada de Tifariti
acogerán del 24 al 28 un apretado programa de actividades
Una conferencia internacional sobre la autodeterminación saharaui
abrirá los actos principales del XXX Aniversario de la RASD
Argel, 22/02/2006
Todo está a punto en los campamentos de refugiados y en las zonas
liberadas saharauis para celebrar el XXX Aniversario de la
Proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD). A
pesar de las inundaciones que asolaron la zona hace dos semanas y que
han obligado a reducir el programa inicial, el Frente Polisario ha
preparado un amplio y variado repertorio de actos que se desarrollarán
del 24 al 28 de febrero. Como plato fuerte, una conferencia
internacional sobre el proceso de descolonización del Sáhara
Occidental y el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación que
contará con la presencia de decenas de delegaciones de todo el mundo.
El acto, que tendrá lugar el sábado, será precedido por un desfile en
el que participarán todos los sectores de la sociedad civil saharaui.
La jornada terminará con una velada cultural. Todos los actos del
primer día se celebrarán en el campamento de El Aaiun, desde donde
partirá a la mañana siguiente una larga caravana con dirección a la
localidad de Tifariti, centro neurológico de los territorios
liberados.
La mañana del lunes 27, fecha en la que se cumplen treinta años
exactos de la creación de la RASD, será el momento de los desfiles,
civiles y militares, así como del esperado discurso del Presidente
saharaui, Mohamed Abdelaziz, y de las intervenciones de los
representantes de los países y entidades amigas en Tifariti. Tras las
celebraciones oficiales del aniversario, se tiene previsto la llegada
del Rally del Sáhara Occidental, en el que participarán vehículos y
equipos de multitud de países. Por la tarde, al igual que el día
anterior, se organizarán conciertos de músicas y otras manifestaciones
culturales.
El martes 28, los actos se dividirán entre dos zonas. En Tifariti,
además de una demostración de desactivación de minas anti persona,
tendrá lugar un importante encuentro de luchas de liberación nacional
del continente africano, en el que tomarán parte delegados de
movimientos de Sudáfrica, Angola, Argelia, Tanzania, Kenia, Sao Tomé y
Príncipe, Cabo Verde y Guinea Bissau, entre otros. Además se espera la
presencia de una representación de Timor Oriental.
En el campamento de Smara, por su parte, se dará la salida a la sexta
edición del Maratón internacional del Sáhara, en el que se prevé la
participación de centenares de atletas venidos de todos los
continentes, muchos de ellos de élite. El evento, que incluirá una
media maratón y una carrera de 10 kms y otra de 5 kms, finalizará en
la wilaya de El Aaiun y servirá como colofón de unas celebraciones que
comenzaron el pasado 18 de febrero en el campamento de Dajla y
continuaron en otras wilayas y pueblos de los territorios liberados.
Según Brahim Mojtar, Director Nacional de Protocolo, se espera la
llegada a los campamentos de refugiados de al menos 784 delegados
extranjeros, entre los que hay ministros, parlamentarios y
personalidades de alto nivel venidos de todas partes del mundo y
delegaciones oficiales de países como España, Italia, Holanda, Gran
Bretaña, Grecia, Francia, Bélgica, Finlandia, Noruega, Suecia, Suiza,
Cuba, Venezuela, Ecuador, y Nicaragua.
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6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.diariovasco.com/pg060223/prensa/noticias/San_Sebastian/200602/23/DVA-\
SSB-202.html
EA pide que el Ayuntamiento reitere de modo oficial su apoyo a los saharauis
SAN SEBASTIÁN/J. M./
SAN SEBASTIÁN. DV. Eusko Alkartasuna presentará en el pleno del
próximo martes una Declaración Institucional en la que pide una
solución pacífica y definitiva a través del ejercicio por el pueblo
saharaui de su derecho inalienable a la libre determinación. La
propuesta se produce coincidiendo con la conmemoración el lunes 27 de
la proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), su
fiesta nacional.
Según señaló la concejala Jaione Arratibel, esta misma propuesta ha
sido aprobada por todos los partidos del Parlamento Vasco, por Euskal
Fondoa (que agrupa a ONGs que trabajan por el Sahara y por otras
causas) y por la delegación del Frente Polisario en la Comunidad
Autónoma Vasca.
La declaración que presenta EA reitera su compromiso con la causa del
pueblo saharaui por la libertad y la autodeterminación. Felicita
también al Frente Polisario, único representante de los saharauis, por
su compromiso de avanzar hacia una solución «justa, pacífica,
democrática y estable a través del Plan de Paz para la libre
Determinación del Pueblo del Sahara Occidental», conocido como el Plan
Baker II.
Solicita, asimismo, al Consejo de Seguridad de la Organización de las
Naciones Unidas que utilice todos sus recursos democráticos para
presionar a Marruecos para que acepte el citado plan.
Por otro lado pide al Gobierno español que asuma «una postura más
activa» en el marco de la ONU y la UE para conseguir una solución
rápida, justa y definitiva del conflicto saharaui, y denuncia la
violación d elos derechos humanos. que se produce.
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http://www.fuerteventuradigital.com/noticias/NoticiasCanarias/2006/02/22/191409.\
asp
El Instituto Canario de Derecho Internacional celebra una Mesa redonda
sobre la situación del conflicto del Sáhara Occidental
Santa Cruz de Tenerife, 22 de febrero de 2006.- El Instituto Canario
de Estudios de Derecho Internacional (ICEDI) ha convocado una mesa
redonda este próximo jueves 23 de febrero a las 18 horas bajo el
título <> en el aula "Tomás y Valiente" de la Facultad de Derecho de
la Universidad de La Laguna (ULL).
El acto, en el que colabora la Asociación Canaria de Amistad con el
Pueblo Saharui (ACAPS), tiene como telón de fondo el trigésimo
aniversario de la proclamación de la República Árabe Saharui
Democrática (RASD) que tendrá lugar el próximo lunes 27 de febrero.
En el coloquio participarán Hamdi Mansour, representante del Frente
Polisario en Tenerife y Carlos Rodríguez Domínguez, máster en Derecho
Internacional por la Universidad Politécnica de Cambridge. Los temas
principales a abordar serán el estudio los antecedentes del conflicto,
la situación de la RASD como sujeto de Derecho Internacional y los
elementos constitutivos de un futuro estado saharui, el fracaso del
plan de paz y las perspectivas de futuro. Además, Hamdi Mansour
narrará la desgarradora situación actual en los campamentos de
refugiados tras el paso de la tormenta tropical denominada "Delta del
Sáhara" y la continua represión de los derechos humanos en los
territorios ocupados.
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http://poemariosahara.blogspot.com
ACTOS EN MADRID EN SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO SAHARAUI.
OS PASAMOS INFORMACIÓN DE LAS ACTIVIDADES PROGRAMADAS EN MADRID CON
MOTIVO DEL XXX ANIVERSARIO DE LA PROCLAMACIÓN DE LA REPÚBLICA SAHARAUI
Y DEL DÍA INTERNACIONAL DE LA MUJER.
CÍRCULO DE BELLAS ARTES - Sala María Zambrano - c/ Alcalá, 42 - 5ª planta
Viernes, 3 de Marzo de 2006 - 19 h.
Con motivo del 30 Aniversario de la proclamación de la República Árabe
Saharaui Democrática, la Asociación
Amigos del Pueblo Saharaui de Madrid tiene el gusto de invitarles a la
presentación del libro,
"Más allá de la esperanza, una Cultura, un Pueblo, un País"
Ponentes:
Abdulah Arabi, Representante del Frente Polisario en Madrid
Camen Díaz-LLanos, Presidenta de la Asociación Amigos del Pueblo
Saharaui de Madrid
Rosa Regás. Escritora, Periodista y Directora de la Biblioteca Nacional
Juan Diego Botto, Actor y Director
Rosa Montero, Escritora y Periodista
Moderador, Julio Castro
HOTEL TRYP AMBASSADOR - Cuesta de Santo Domingo, 5 y 7
Sábado, 4 de Marzo de 2006 - 21h.
La Delegación Saharaui y las Asociaciones de Amigos del Pueblo
Saharaui de la Comunidad de Madrid,
con motivo de la celebración del XXX ANIVERSARIO DE LA PROCLAMACIÓN DE
LA REPÚBLICA ÁRABE SAHARAUI DEMOCRÁTICA...
os invitan a participar en la
CENA - ENCUENTRO
La aportación a la cena es de 35 Euros por persona
Reservas hasta el 24/02/2006 en los teléfonos y e-mail:
676.599.405 (Esperanza) e-mail: illelarebi@...
639.351.417 (Antonio) e-mail: margaran@...
Sociedad General de Autores y Editores (SGAE), Calle Fernando VI, número 4
Martes, 7 de Marzo de 2006 - 19 h.
En vísperas de la celebración del Día Internacional de las Mujeres, "8
de Marzo", la Representación Exterior de la Unión Nacional de Mujeres
Saharauis tiene el honor de invitarles al Acto de Solidaridad con las
Mujeres Saharauis.
En el cual se proyectará un documental sobre las mujeres saharauis
titulado "La Rosa del Desierto".
El acto estará presidido por:
-Cristina del Valle: Presidenta de la Plataforma de Mujeres Artistas
Contra la Violencia de Género.
- Zahra Ramdán, Responsable de Relaciones Internacionales de la Unión
Nacional de Mujeres Saharauis
- Carmen Díaz-Llanos, Presidenta de la Asociación Amigos del Pueblo
Saharaui de Madrid.
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http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27169
Alcobendas (Madrid), 26 de febrero Fiesta Saharaui: Música, cine,
té... 30 años de independencia
La Asociación Amigos del Pueblo Saharaui de Alcobendas y S. S. de los
Reyes celebra el 30 Aniversario de la proclamación de la República
Árabe Saharaui Democrática (RASD)
El acto tendrá lugar el día 26 de Febrero a partir de las 18.00 h. en
el Centro Cultural Pablo Iglesias.
Hace 30 años se fundó la RASD, coincidiendo con la salida de España de
lo que hasta entonces había llegado a ser una provincia española, el
Sahara Occidental. Los saharauis, acosados por el ejército marroquí,
tuvieron que abandonar en su mayoría el territorio y refugiarse en la
Hamada un inhóspito desierto donde hoy se encuentran los campamentos
saharauis en Tindouf dentro de suelo argelino.
Pero estos 30 años de durísimo exilio hay que sumar la tragedia
provocada por las intensas lluvias torrenciales que los últimos días
han azotado los campamentos saharauis y que han causado grandes
inundaciones, con heridos y graves daños materiales a un pueblo que
vive de la ayuda internacional y que, sin embargo, no duda en ofrecer
al visitante todo cuanto tiene.
Ante estos graves acontecimientos y el peligro que corre la población
de contraer enfermedades infecciosas y epidemias, la Asociación de
Amigos del Pueblo Saharaui quiere que la fiesta que había previsto
para conmemorar la creación de la RASD sea también una muestra de
apoyo de los ciudadanos y ciudadanas de Alcobendas al pueblo saharaui,
y que aportemos nuestro granito de arena para paliar los daños
sufridos.
Tendremos ocasión de visionar el documental "Saharauis, hijos del
desierto" de Jaime Arias al que seguirá un coloquio sobre el mismo.
Además habrá música, té saharaui y un grupo de percusión
afro-brasileña. La entrada es libre. Colabora ASPA y Alcobendas
Solidaria.
Se ha habilitado un número de cuenta de apoyo a dichas inundaciones en
los campamentos de refugiados saharauis:
Caja Madrid 2038 1016 36 6000815798.
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http://www.consumer.es/web/es/solidaridad/2006/02/23/149627.php
Una caravana llevará 160.000 litros de agua a los campamentos
saharauis de Tindouf
La Media Luna Roja se encargará de distribuir el preciado líquido
entre los refugiados |
23 de febrero de 2006
Una caravana, formada por dos camiones cargados con el agua recogida
dentro de la campaña "Agua que no has de beber...tráenosla", llevará
160.000 litros del preciado líquido a los campamentos saharauis de
Tinduof (Argelia) para atender las necesidades de los refugiados. El
agua que abastece a los campamentos es muy escasa y de mala calidad,
lo que contribuye a la propagación de enfermedades directamente
relacionadas con este elemento.
Los camiones irán desde el Centro Logístico de Ayuda Humanitaria que
el Movimiento por la Paz, el Desarme y la Libertad (MPDL) tiene en la
localidad zaragozana de La Muela, al puerto de Alicante. Allí se
unirán a "La caravana Solidaria", que recoge las donaciones de todas
las comunidades autónomas y las envía a los campos de refugiados. En
Orán, el cargamento lo recepcionará la Media Luna Roja saharaui, que
se encargará de su distribución.
En estos momentos, el agua es más necesaria que nunca, ya que los
campamentos fueron asolados la pasada semana por unas lluvias
torrenciales que han destruido más del 50% de las estructuras, dejando
a 15.000 familias sin hogar.
Por su parte, el Gobierno de Canarias estudia la posibilidad de
financiar el establecimiento de centros de salud en los campamentos,
hasta donde viajará un representante del Ejecutivo esta semana para
analizar sus necesidades al respecto.
Una delegación del Parlamento balear, integrada por representantes de
todas las fuerzas políticas, también se desplazará hasta el Sahara
occidental para mostrar su apoyo a la causa saharaui y comprobar en
qué medida el Gobierno de Marruecos respeta o no los derechos humanos
en los territorios ocupados.
--
BREVES
SOS para captar fondos para los saharauis tras las inundaciones
El Periódico (Extremadura) - Hace 1 hora
Ua campaña dirigida a los ayuntamientos recaudará fondos para los
campamentos de refugiados saharauis tras las inundaciones ocurridas en
Tindouf (Argelia ...
El Consistorio inicia una campaña para apoyar a los saharauis
Diario Córdoba (España) - Hace 1 hora
... de Córdoba ha iniciado una campaña de recogida de donativos,
alimentos y mantas, principalmente, para apoyar a los campamentos
saharauis tras las ...
La caravana del agua parte al Sáhara con 160.000 litros
El Periódico (Aragón) - Hace 1 hora
... campaña Agua que no has de beber...tráenosla que organizó
Alejandro Moda el pasado septiembre, llevará 160.000 litros a los
campamentos saharauis en Tinduf ...
La Diputación pide ayuda urgente para los refugiados saharauis
Hoy Digital - hace 3 horas
... que la región extremeña mantiene con los campamentos gracias al
programa Vacaciones en Paz, que todos los veranos permite que niños
saharauis pasen unos ...
BREVES-BERGARA / Venta de entradas para el concierto de mañana
Diario Vasco - hace 3 horas
... La recaudación se destinará a los campamentos de refugiados
saharauis en Tinduf que acaban de sufrir unas catastróficas
inundaciones.
El Ayuntamiento aporta 24.000 euros de ayuda al pueblo saharaui
La Verdad (Alicante) - hace 3 horas
El alcalde de Torrevieja, Pedro Ángel Hernández Mateo, y la delegada
del pueblo saharaui en la provincia de Alicante, Fatma Sidi, firmaron
ayer un convenio ...
EL AYUNTAMIENTO DE TORREVIEJA APORTA 24.000 EUROS DE AYUDA ...
Torrevieja.com - hace 15 horas
El alcalde de Torrevieja, Pedro Hernández Mateo, y la Delegada del
Pueblo Saharaui en la provincia de Alicante, Fatma Sidi, han firmado
en la mañana de hoy ...
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7. RASD-ANIVERSARIO-OPINION
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27130
Treinta años de la República Arabe Saharaui Democrática- Francesca Gargallo
Un pueblo olvidado en el desierto
Masiosare
Luego de que España abandonara el territorio del Sahara Occidental, el
pueblo saharaui fundó una pequeña república e inmediatamente entró en
guerra con Marruecos y Mauritania. Miles de habitantes del desierto
huyeron y se instalaron en campos de refugiados. La resistencia
armada, a cargo del Frente Polisario, entró en un impasse en los años
noventa del siglo pasado, pero hasta ahora la pequeña nación no ha
conseguido su plena independencia y sigue bajo el acecho de la
monarquía marroquí.En un solo día, el 27 de febrero de 1976, el Sahara
Occidental logró su independencia de España, en su territorio se fundó
la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) y Marruecos y
Mauritania le declararon la guerra. Treinta años después, el pueblo
saharaui "pueblo árabe, africano y musulmán", según el primer párrafo
de su Constitución, y el único estado arábigo de habla hispana vive
dividido entre un franja del propio territorio liberado tras la
invasión y derrota de Mauritania, y alrededor de 25 campamentos de
refugiados en la zona más inhóspita del Sahara argelino la hamada y
el territorio invadido por la monarquía marroquí.
Hasta hoy, la RASD ha sido reconocida por 80 países de cuatro
continentes, el primero de ellos Madagascar, que estableció relaciones
diplomáticas el 28 de febrero de 1976, posteriormente Ruanda, Argelia,
Angola, Mozambique, Seychelles y México que, gracias a la actuación
del entonces embajador en Argelia, Óscar González, dio su respaldo
irrestricto al derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui,
mientras que los últimos reconocimientos provienen de Sudáfrica,
Kenia, Uruguay y Ecuador. No obstante, todavía el 1 de febrero de
2006, el reino de Marruecos llamaba la atención al secretario general
de las Naciones Unidas, Kofi Annan, sobre la "injerencia extranjera"
que reconoce "una pseudo-república del Sahara".
Un largo "muro de seguridad" internacionalmente conocido como el Muro
de la vergüenza separa desde 1988 el territorio invadido de la zona
liberada por el Frente Polisario, la organización político-militar que
se fundó en 1973 con el fin de lograr la independencia de España y
que, en 1979, firmó un acuerdo de paz con Mauritania. Según Marruecos,
ese muro no representa una división territorial ni legitima la
existencia de un territorio liberado, es tan sólo un resguardo, una
barrera que garantiza el alto al fuego que el Polisario estableció por
mediación de las Naciones Unidas.
Para España, el Sahara es un tema contencioso entre Madrid y Rabat,
que se junta al de Ceuta y Melilla; y es también un punto de contacto
entre su política internacional y nacional, dado el enorme respaldo
popular que tienen los saharauis entre los españoles. Para Francia, el
Sahara Occidental es una zona de tradición colonial no francesa que
rompe el monopolio de su injerencia en el norte de África, de ahí que
de forma permanente haya respaldado las pretensiones colonialistas
marroquíes. Para Marruecos, el Sahara Occidental es una fuente de
materias primas excepcional, amén de que le es indispensable someterlo
por motivos de estabilidad interna, pues para su población dominada
por una monarquía despótica es un recordatorio constante de la
posibilidad de un gobierno democrático y musulmán, donde la violencia
contra las mujeres es castigada con el repudio social. Para la
Organización de Naciones Unidas, es un territorio cuyas
reivindicaciones de independencia han sido examinadas tanto por la
Asamblea Nacional, en razón de ser un asunto de descolonización, como
por el Consejo de Seguridad, por tratarse de una cuestión de paz y
seguridad. En julio de 2005, Kofi Annan nombró a Peter van Walsum como
nuevo enviado especial para el Sahara Occidental, pero la ONU no ha
logrado sacar del estancamiento la situación de esa república árabe
hispanoparlante, que Marruecos considera su provincia del sur. Para la
Unidad Africana la posición estaba clara desde su inicio y por ello
reconoce a la RASD como miembro de pleno derecho desde 1985.
La riqueza en fosfatos de la región de Bu Craa, en bancos de pesca en
las aguas atlánticas frente a las Islas Canarias, y en petróleo en la
frontera con Argelia son la motivación principal de la acción
marroquí. Desde 1962, a nivel internacional se reconoce la "soberanía
permanente sobre los recursos naturales", entendido como el derecho de
los pueblos y las naciones a usar los recursos naturales en sus
territorios, pero todavía hoy no son claros su alcance y consecuencias
jurídicas exactas. En particular no se sabe si el principio de la
soberanía permanente prohíbe toda actividad relacionada con los
recursos naturales que pueda emprender una potencia administradora. De
ahí que Marruecos presione el reconocimiento del Sahara como una parte
de su territorio nacional y dificulte todo proceso de censo, voto y
participación de los saharauis a favor de su autodeterminación.
Amnistía Internacional y otras organizaciones de derechos humanos han
denunciado en múltiples ocasiones los tratos inhumanos y degradantes
que las autoridades marroquíes dispensan a los saharauis. Marruecos no
sólo bombardeó con napalm y fósforo blanco a las caravanas de mujeres,
infantes y ancianos que se dirigían a las zonas de asilo
proporcionadas por Argelia en 1976, así como los campamentos de
refugiados de Um Drega, Tifariti, Amgala, El Maltani y Gelta Zemur,
sino que en los territorios invadidos sigue reprimiendo
manifestaciones, encarcelando a los activistas de derechos humanos,
torturando a los representantes políticos y jurídicos saharauis, a
quienes también prohíbe salir de Marruecos para representar a nivel
internacional a su pueblo. Las condiciones de vida de los presos en la
"cárcel negra" de El Aaiun han dado prueba de la voluntad marroquí de
no reconocer derecho alguno a las y los saharauis.
Las preguntas obligadas a estas alturas son ¿por qué ningún país
europeo ha reconocido la RASD a pesar de la existencia del grupo "paz
para el pueblo saharaui" en el Parlamento Europeo? ¿Por qué no
intervienen jurídicamente contra la ocupación militar del Sahara
Occidental por parte de Marruecos, a pesar de que existan decenas de
resoluciones del Parlamento Europeo que defienden el derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación y envían anualmente apoyo
humanitario a los campamentos de refugiados?
El 16 de octubre de 1975, la Corte Internacional de Justicia informaba
a la Asamblea General de la ONU que no existía soberanía territorial
alguna de Marruecos y Mauritania sobre el territorio del Sahara
Occidental, sólo vínculos históricos y culturales. Asimismo, afirmaba
que "en tiempos de la colonización de España" (1884) éste no era
"tierra de nadie", pues estaba habitado por un pueblo nómada,
organizado social y políticamente bajo jefes competentes. En noviembre
del mismo año, España, Marruecos y Mauritania emitieron una
declaración sobre el Sahara Occidental, el "Acuerdo de Madrid", según
la cual las responsabilidades de España como "potencia administradora"
del territorio se transferían a una administración temporal
tripartita, que no afectaba su condición internacional de "territorio
no autónomo". Este acuerdo no fue presentado a las cortes españolas ni
publicado en su Boletín Oficial. En 1976 España se retiró de esa
administración sin un claro reconocimiento del gobierno saharaui
independiente. Mauritania, que junto con Marruecos atacó
inmediatamente después a la RASD, en 1979 firmó la paz con ella y en
1984 la reconoció oficialmente.
Marruecos se declara hoy " única potencia administrativa del Sahara
Occidental". Entre 1990 y 2000 manipuló a las organizaciones
internacionales, fingiendo aceptar el referéndum con que los saharauis
elegirían entre la independencia o la integración a Marruecos. En
realidad, imponía impedimentos tales como no permitir que el
referéndum se efectuara en las zonas donde viven los saharauis, sino
sólo en la que ese reino ocupa. Hoy reconoce que las Naciones Unidas
están involucradas en una negociación, pero denuncia que todas las
acciones tendientes a mejorar las condiciones de vida de los
habitantes del Sahara son un reconocimiento "de hecho" de la RASD en
lo que Marruecos llama la "zona cojín" allende el muro.
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http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1254639
«De una vez por todas deben cesar las agresiones en el territorio
saharaui garantizando su derecho a la vida, a la libertad, a la
igualdad y la seguridad, base de todo ser humano»- Francisco José
Alonso Rodríguez
Opinión. Comunidades saharauis
Desde hace más de treinta años, las comunidades saharauis han tenido
que convivir en un medio de agresión y violencia, situación que atenta
hasta la fecha contra sus derechos fundamentales y contra la dignidad
de cada hombre, mujer, niño y niña que habita en el Sáhara Occidental.
La zona del Sáhara Occidental o República Saharaui, cuya capital es El
Aaiún se ubica en el continente Africano limitando al Norte con
Marruecos, al Este con Argelia, al Sur con Mauritania y al Oeste con
el Mar Atlántico. Cuenta con una población de más de 1.000.000 de
habitantes (hasta 1994 aproximadamente) y una superficie de 280.000
Km2- Los idiomas oficiales son el árabe y el español como segundo
idioma y también se suele hablar hassania. Su religión es el Islam.
Posee una de las mayores reservas pesqueras del mundo, pero su
principal riqueza es minera.
Su posición geográfica y la riqueza de su suelo, han hecho del pueblo
saharaui una zona de disputa territorial y política desde el siglo XIX
con la ocupación de España hasta 1975, las invasiones de Mauritania
hasta 1979 y la de Marruecos hasta la fecha.
La usurpación del territorio saharaui y el sometimiento de sus
habitantes por parte de los Estados invasores y sus ejércitos, ha
ocasionado la revolución armada traducida en un conflicto armado entre
las partes, siendo el Frente Polisario conformado en 1973 el grupo
armado saharaui más representativo en su lucha por la
autodeterminación.
Con el abandono precipitado de España a esta colonia en 1975,
Marruecos reclamó su soberanía sobre la zona, pero la Corte
Internacional de Justicia declaró la solicitud inválida. Sin embargo,
el rey marroquí Hassan II organizó la llamada Marcha Verde sobre el
Sáhara, con el objeto de presionar la revocatoria de la decisión de La
Haya.
Un año después del fin de la presencia española, el 27 de febrero de
1976, se conformó la nueva República Saharaui en un punto del desierto
ubicado en Saguia El Hamra, a pocos kilómetros de la frontera con
Mauritania.
Los avances militares del Frente Polisario posibilitaron, en el mes de
julio de 1980, un éxito diplomático en la conferencia cumbre de la
entonces OUA, en Freetown. En esa ocasión, veintiséis países africanos
anunciaron el reconocimiento de la RASD como representante legítimo
del pueblo saharaui. Y cuatro meses más tarde fue la ONU quien pidió
la retirada de Marruecos del Sáhara. Entre 1980 y 1981, cincuenta
países mantenían vínculos diplomáticos con la RASD.
La RASD fue aceptada en noviembre de 1984 como miembro pleno de la
OUA. Marruecos se retiró de la organización, como había anunciado en
1985. El 14 de noviembre de 1985 el Comité de Descolonización de las
Naciones Unidas reconoció los derechos a la autodeterminación del
pueblo saharaui.
Desde el comienzo de la guerra, las Naciones Unidas se empeñaron en
establecer mecanismos de negociación entre el Frente Polisario y
Hassan II, con el apoyo de Argelia. En 1988 se conformó un plan de paz
para la zona, en donde el Senado de los Estados Unidos declaró el no
reconocimiento de la soberanía marroquí sobre el Sáhara Occidental. A
partir de este momento, Marruecos y los dirigentes del Frente
Polisario aceptaron la realización de un referéndum en el Sahara para
que la población local optara entre la independencia y la anexión a
Marruecos.
En julio de 1990, en Ginebra, representantes de Marruecos y el Frente
Polisario debatieron un código de procedimientos para realizar el
referéndum. «La dificultad mayor fue definir quiénes serían los
votantes. El último censo de la población del Sahara data de 1974 y
Marruecos quería que su personal en la zona ocupada fuera autorizado a
votar. Ambas partes estaban de acuerdo en que la ONU tuviera el
control "único y exclusivo" de la votación, del escrutinio y del
anuncio de los resultados ".Las partes también acordaron el cese de
hostilidades para la celebración del referéndum.
En los meses siguientes, Rabat continuó la instalación de miles de
ciudadanos marroquíes en territorio saharaui, para acreditarlos como
votantes; violó en varias ocasiones el cese del fuego y creó
obstáculos a la labor de la prensa internacional. También prohibió el
ingreso de observadores internacionales mientras recrudecía la
represión contra los saharauis y desarrolló una intensa campaña
propagandística en la que el referéndum era considerado la
confirmación de la pertenencia del Sáhara a Marruecos.
La MINURSO fue encargada de confeccionar el padrón electoral basándose
en el censo de población de 1974. Esto implicaba que una cantidad
indeterminada de saharauis no podrían votar pero, como contrapartida,
los inmigrantes marroquíes posteriores a 1976 serían excluidos del
referéndum. Los saharauis en edad de votar que se encontraban en
campos de refugiados en Argelia serían trasladados desde los
campamentos hasta sus poblados de origen.
En diciembre de 1991 renunció el representante especial del secretario
general de la ONU en Sahara Occidental, Johannes Manz, lo que
evidenció las dificultades que enfrentaba el cumplimiento del plan de
descolonización.
En enero de 1992, fecha prevista para la realización del referéndum,
la MINURSO estaba lejos de cumplir el programa de identificación de
votantes y el plan de repatriación de saharauis no pudo ser
completado. Mientras tanto, en Sáhara permanecían asentados 60 mil
soldados marroquíes.
El Frente Polisario acusó a Marruecos de violar el cese del fuego
mediado por la ONU. La capital, El Aaiún, y Smara estaban
prácticamente cercadas por el ejército marroquí.
Hasta la fecha, y luego de grandes esfuerzos por obtener la
autodeterminación del pueblo saharaui, la comunidad internacional no
ha logrado aún ningún resultado efectivo y Marruecos sigue tratando de
obstaculizar la realización del referéndum, convencido, según
numerosos observadores, de que el tiempo jugaba en su favor. Mientras
tanto, cerca de 200.000 saharauis permanecen en campos de refugiados
en la región de Tindouf, una zona desértica de Argelia, próxima al
Sáhara Occidental, en donde el Polisario ha organizado escuelas y
otros servicios.
De esta manera, hoy, luego de 30 años de reivindicación de sus
derechos las comunidades saharauis y aquellas organizaciones que
trabajamos desde la sociedad civil para contribuir mediante una lucha
pacífica por su autodeterminación y la obtención de condiciones dignas
de vida, hacemos un llamado activo a la comunidad internacional, al
Gobierno Español y al Reino de Marruecos, para que de una vez por
todas cesen las agresiones en el territorio garantizando así, su
derecho a la vida, a la libertad, a la igualdad y la seguridad, base
fundamental de todo ser humano.
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
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S U M A R I O
RASD-ANIVERSARIO
- SPS: Treinta aniversario de la RASD : Cronología Política
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Treinta aniversario de la RASD : Cronología Política
Chahid El Hafed, 22/02/2005 (SPS) La República Árabe Saharaui
Democrática (RASD) tendrá el próximo 27 de febrero treinta años de
existencia. Proclamada en Bir Lehlu por el fundador del Frente
Polisario, el mártir El Uali Mustafa Sayed, justo después de retirarse
la potencia colonial española, la joven República se forjó en el
fuego, la sangre, el exilio y los sufrimientos engendrados por la
invasión militar marroquí y su implantación colonial en el territorio
desde 1975.
A pesar de la guerra y las peores condiciones de exilio del pueblo
saharaui, sometido desde 1975 a los cambios de la naturaleza, viviendo
en un medio ambiente inhóspito y en condiciones infrahumanas, la RASD
se ha dotado de instituciones políticas y democráticas que funcionan a
pleno rendimiento. Trasladadas sobre el terreno tras la independencia,
esas instituciones serán capaces de concretar las aspiraciones de los
saharauis a la libertad, la paz, el progreso y el bienestar para los
cuales siguen afrontando enormes sacrificios.
Reconocida por 82 Estados en el mundo, la joven República se ha dotado
de una diplomacia dinámica que ha conseguido promover un
reconocimiento universal de su derecho inalienable a la
autodeterminación en la OUA, en las Naciones Unidas y en el seno de la
comunidad internacional. Un trabajo de largo alcance que ha
desembocado hoy en el reconocimiento de la RASD como miembro de la OUA
y miembro fundador de la Unión africana, que ha venido a sustituir a
la organización panafricana.
La SPS se propone de presentar a sus lectores los frutos de esta gran
labor y sobre todo de la larga lucha del pueblo saharaui,
caracterizada por una guerra de exterminio y un intento de genocidio
sin precedentes, a través de una cronología de los principales
acontecimientos que han caracterizado la marcha de este valiente
pueblo, que reclama su legítimo derecho a la autodeterminación y a la
independencia de acuerdo con la doctrina de la ONU en materia de
descolonización, que se aplica a los territorios no autónomos.
He aquí pues las principales etapas de esa lucha en su aspecto
político. Los otros aspectos, socioeconómico, Derechos Humanos,
referéndum y militar, serán tratados igualmente en forma de cronología
a medida que se acerque el acontecimiento :
27 FEV 76 : - Proclamación de República Árabe Saharaui Democrática
(RASD) en Bir Lehlu. La nueva república vendrá así a colmar el vacío
jurídico que es consecuencia de la retirada sin precedentes de la
administración española. El texto de un memorándum hecho público ese
mismo día insiste en "la legitimidad, la legalidad y la necesidad de
la proclamación de la independencia, así como sobre "la
representatividad" natural del Frente Polisario.
- El Consejo Nacional Provisional (CNP) ratifica la proclamación de la
RASD. En un comunicado hecho público en esa ocasión, señala que el
pueblo saharaui está decidido "a tomar en sus manos sus recursos y sus
riquezas naturales" y a luchar junto a todos los pueblos sedientos de
paz, para "reforzar la paz y consolidar la seguridad en el mundo".
- 27/28 FEB. 76 : - Madagascar es el primer Estado que reconoce a la RASD
- 28 FEB. 76 - Se coloca la primera piedra para la construcción de
locales que deberían cobijar la administración de los campamentos de
refugiados
- 1 MAR. 76 : El Consejo de Ministros de la OUA declara que "el pueblo
del Sáhara Occidental tiene derecho a la autodeterminación"
- 4 MAR. 1976 : Se forma el primer Gobierno de la RASD, presidido por
Mohamed Lamin Ahmed y compuesto por dos ministros y cinco secretarios
de Estado. El tono anunciado no debería cambiar nunca : "Estamos
decidido a continuar la lucha hasta la victoria, sean cuales sean los
sacrificios. Esta región no conocerá ni la paz ni la estabilidad
mientras que dure la agresión y hasta que nuestro pueblo no haya
culminado la liberación de su territorio nacional", había ya advertido
el primer Gobierno saharaui.
- 9 JUN. 1976 : Muere en el campo del honor el fundador del Frente
Polisario, El Uali Mustafa Sayed.
- 5 JUL. 76 : La 13 cumbre de la OUA aprueba una resolución invitando
a todas las partes implicadas a cooperar para una solución política
del conflicto.
- 26/30 AGO. 76 : El III congreso del Frente Polisario elige a Mohamed
Abdelaziz para el puesto de Secretario General tras la muerte de El
Uali.
- 19 SEPT 76 : En Colombo, la 5ª cumbre de los No Alineados aprueba
una declaración política que apoya la postura de la OUA sobre el
Sáhara Occidental.
- 1 DIC 76 : Resolución (3145) de la Asamblea General de la ONU
reafirmando el principio de autodeterminación y la independencia y
recogiendo la resolución de la OUA.
-28 DIC 76 : Inauguración de la radio saharaui que empieza a emitir en
onda media para cubrir todo el Magreb.
- 5/10 JUN. 77 : Primera reunión en Tifariti del Consejo Nacional
Saharaui (Parlamento). Se compone de 41 miembros
- 5 AGO. 1979: Se firma un acuerdo de paz entre el Frente Polisario y
Mauritania. Ésta declara que ''no tiene ni tendrá reivindicación
territorial o de otro tipo sobre el Sáhara Occidental''
- 14 AGO. 79 : Marruecos anuncia que se anexiona Río de Oro, que
estaba ocupada por Mauritania.
- 11 NOV. 79 : El tribunal del Parlamento de los Pueblos (tribunal
Russell), a demanda del Frente Polisario, concluye el derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación y a la independencia.
- JUN. 1981: En Nairobi Marruecos, por boca de su soberano Hassan II,
acepta el referéndum de autodeterminación en el Sáhara Occidental.
- 4 DIC 81 : Francia autoriza al Frente Polisario a abrir una
representación en París.
- 10 ENE. 1982 : Primer hermanamiento de una ciudad saharaui, Hausa,
con una ciudad europea, Le Mans (Francia).
- 22/28 FEB. 82 : En Addis-Abeba, durante el Consejo de Ministros de
Asuntos Exteriores de la OUA, el Secretario General anuncia la
admisión oficial de la RASD en la organización africana.
- 12 NOV. 1982: La RASD ocupa su asiento en la OUA como miembro de
pleno derecho. Marruecos abandona la organización africana.
- 10 JUL. 87 : Acreditación del primer embajador de la RASD ante la OUA.
- 26 MAY. 88 : Mohamed Abdelaziz es elegido para la vicepresidencia de
la 24 cumbre de la OUA
- 7 DIC. 88 : Estados Unidos apoya el proceso de paz, con Reagan como
presidente.
- FEB 89 : Se suspenden las actividades militares saharauis para
favorecer el diálogo con Marruecos.
- ABR. 89 : Liberados 200 prisioneros marroquíes como gesto
humanitario de buena voluntad del Polisario. La Cruz Roja deberá
negociar varios años aún hasta que Marruecos acepte su regreso.
- 19/24 JUN. 89 : Visita del Secretario General de la ONU Pérez de
Cuéllar a los campamentos de refugiados saharauis.
- 20 JUN. 90 : El Secretario General de la ONU hace público el Plan de
Arreglo conjunto ONU-OUA sobre el Sáhara Occidental. Es el primer Plan
global de estas organizaciones.
- 27 JUN. 90 : Resolución 658 aprobada de forma unánime por el Consejo
de Seguridad que aprueba la proposición de arreglo presentada por el
Secretario General de la ONU.
- ABR 1991: El Consejo de Seguridad de la ONU aprueba el Plan de
Arreglo global en el Sáhara Occidental llamado Plan de Paz, aceptado
por Marruecos y el Frente Polisario.
- 29 ABR. 91 : Los 15 países miembros del Consejo de Seguridad de la
ONU aprueban por unanimidad la resolución 690, que decide la creación
de la MINURSO (Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum en el
Sáhara Occidental) y aprueba el informe de Pérez De Cuéllar previendo
las modalidades de organización del referéndum. El Frente Polisario se
muestra satisfecho, Marruecos permanece mudo. Argelia y España apoyan
el Plan de Paz.
- 17 MAY. 91 : La Asamblea General de la ONU aprueba el presupuesto de
la MINURSO (180 millones de dólares a los que se añadirán otros 34
millones para repatriar a los refugiados).
- 28 JUN. 91 : Marruecos y el Frente Polisario aceptan oficialmente la
fecha de entrada en vigor del alto el fuego, fijada para el 6 de
septiembre de 1991.
- 5 AGO. 91 : Despliegue de los primeros observadores de la ONU en el
Sáhara Occidental.
- 20 AGO. 91 : La ciudad de Tifariti es destruida y sus puntos de agua
envenenados por las tropas marroquíes para impedir la aplicación del
Plan de Arreglo de la ONU.
- 31 AGO. 91 : Marruecos impide que barcos de la ONU amarren en el
puerto de El Aaiun.
- 6 SEPT. 91 : Un general canadiense de la Minurso proclama el alto el
fuego El Aaiun, como primer elemento del Plan de Arreglo.
- 12 SEPT. 91 : 210 observadores militares y civiles de la Minurso
empiezan sus operaciones en el Sáhara Occidental.
- 15 SEPT. 91 : Una carta de Hassan II al Secretario General de la ONU
da cuenta de que existen 170.000 electores potenciales que viven en
Marruecos y habrían sido "olvidados en el censo español de 1974". La
"segunda marcha verde" empieza así.
- 26 SEPT. 91 : 25.000 marroquíes son llevados con engaños por
Marruecos para ser instalados en campamentos montados por los
servicios secretos marroquíes, para hacerles participar en el
referéndum.
- OCT. 91 : El Frente Polisario denuncia la nueva "marcha verde"
organizada por Rabat en dirección al Sáhara Occidental. Más de 170.000
colonos invaden el país para inflar el cuerpo electoral en beneficio
de Marruecos.
- 19 DIC. 91 : Informe del Secretario General de la ONU proponiendo al
Consejo de Seguridad modificar el cuerpo electoral que sin embargo fue
aceptado en 1988 por Marruecos y el Frente Polisario y aprobado por el
mismo Consejo de Seguridad. Las nuevas disposiciones introducidas a
toda prisa por De Cuéllar favorecen a Marruecos ya que aumentan la
lista de votantes por encima del censo español de 1974.
- 23 DIC. 91 : La OUA se opone a este nuevo informe. El representante
especial de la ONU para el Sáhara Occidental, Johannes Manz, dimite
como protesta contra las nuevas disposiciones del informe que
introduce nuevos criterios de identificación.
- 31 ENE. 92 : El Consejo de Seguridad vota sin aprobar la resolución
725 que sólo "acoge con satisfacción" el informe del Secretario
General de la ONU. El referéndum previsto para enero de 1992 es
pospuesto sine die.
- 28 FEB. 92 : El nuevo Secretario General de la ONU, Boutros Ghali,
presenta su primer informe sobre el Sáhara Occidental y sobre la
Minurso donde afirma que se plantea abandonar el marco del Plan de
Arreglo ONU-OUA. El documento enumera diferentes bloqueos y
violaciones de la puesta en práctica del Plan de Arreglo.
- ABR. 92 : El Polisario pide que se aplique el Plan de Arreglo
inicial y amenaza con volver a empezar los combates.
- 11 JUN. 92 : Negociaciones indirectas entre marroquíes y saharauis
bajo los auspicios del representante especial del Secretario General
de la ONU. El Polisario acepta negociar sobre el asunto crucial del
cuerpo electoral. Marruecos se atiene a las directivas de Pérez De
Cuéllar. Las conversaciones continuarán.
- 17/19 JUL. 93 : Primera reunión de conversaciones directas
organizadas en El Aaiun por la ONU entre Marruecos y el Polisario. No
desembocarán en nada concreto.
- 25 OCT. 93 : Fracaso del segundo encuentro de conversaciones
directas entre Marruecos y el Frente Polisario, organizadas de nuevo
por la ONU. Boutros Ghali "lamenta" la imposibilidad de organizar
negociaciones directas y formales. La embajadora norteamericana en la
ONU, Madeleine Allbright, califica de "provocadora" la actitud de
Marruecos.
- 21 ABR. 94 : En Madrid, Mohamed Abdelaziz advierte del riesgo de
volver a los combates y pide que se celebre una conferencia
internacional sobre el Sáhara Occidental con EEUU, Francia, España,
Argelia, Marruecos, Mauritania, Frente Polisario, ONU y OUA. La OUA da
su acuerdo oficial.
- 1 JUN. 94 : El representante especial adjunto para el Sáhara
Occidental anuncia el comienzo de la identificación. No se producirá
antes de varias semanas.
- 5 NOV. 94 : Informe de Boutros Ghali que minimiza el número de
demandas de identificación. El Frente Polisario reacciona viendo en
ello la voluntad de Marruecos de organizar un "plebiscito para
confirmar la marroquidad del Sáhara Occidental", y reprocha la
pasividad de la ONU.
- 15 NOV. 94 : El Consejo de Seguridad de la ONU "se inquieta por la
lentitud del proceso de identificación".
- 25/29 NOV. 94 : Segunda visita de Boutros Ghali a la región para
"activar el proceso de identificación de los electores".
- 21 ENE. 95 : El embajador norteamericano Frank Ruddy, vicepresidente
de la comisión de identificación de la Minurso, informa ante el
Congreso de Estados Unidos. Declara que la Minurso "se ha convertido
en un instrumento del dominio marroquí sobre el proceso de
identificación" y denuncia "comportamientos de tipo mafioso" de
Marruecos.
- 23 JUN. 95 : El Presidente saharaui Abdelaziz anuncia que se
suspende la participación del Frente Polisario en el proceso de
identificación. Motivo : que Marruecos sigue transfiriendo población
marroquí hacia el territorio saharaui para imponer su participación en
la identificación (100.000 nuevos colonos).
- 30 JUN. 95 : Resolución del Consejo de Seguridad de la ONU que
"reafirma su voluntad de que se practique un referéndum libre, regular
e imparcial de autodeterminación del pueblo del Sáhara Occidental sin
más tardanza".
- 1996 : Boutros Ghali recomienda que se interrumpa la organización
del referéndum y propone buscar una nueva solución política para el
conflicto del Sáhara Occidental
- MAR. 97 : Kofi Annan, nuevo Secretario General de la ONU, designa
como enviado personal para el Sáhara Occidental al ex-Secretario de
Estado norteamericano James Baker.
- JUN. 97 : Comienzan las conversaciones directas entre el Frente
Polisario y Marruecos bajo la égida de James Baker, en Londres y
Lisboa.
- SEPT. 97 :El Polisario y Marruecos firman en Houston un acuerdo
global sobre todos los puntos de divergencia, para reemprender la
identificación de votantes y que se celebre el referéndum.
- DIC. 97 : Se reanudan las operaciones de identificación.
- AGO. 98 : Bloqueado de nuevo el proceso de arreglo. La
identificación tropieza con el asunto de las tribus discutibles
llamadas H 41, H 61 y J 51/52, que comprenden a 65.000 personas en
total.
- 19/20 OCT. 98 : Bernard Miyet, Secretario General adjunto de la ONU
se dirige a la región, con nuevas proposiciones de Kofi Annan. Se
habla ahora de un "paquete" de medidas para calificar estas nuevas
proposiciones. El Polisario da su acuerdo de principio. Marruecos
temporiza.
- NOV. 98 : Se envían emisarios de la ONU ante el Polisario y
Marruecos para llegar a un acuerdo sobre la reanudación del proceso de
arreglo.
- Finales de NOV. 98 : Kofi Annan se dirige a la región para obtener
una respuesta oficial a sus proposiciones. El Polisario se pronuncia
oficialmente a favor. Marruecos pide un plazo de reflexión.
- ENE./ABR. 99 : Siguen las negociaciones entre la ONU y Marruecos
sobre las proposiciones de Kofi Annan. La comunidad internacional
multiplica los llamamientos en dirección a Rabat para que acepte lo
que propone la ONU. Marruecos tergiversa y reclama que se
"clarifiquen" dichas proposiciones.
- 22 MAR. 99 : El Consejo de Seguridad pide al Secretario General de
la ONU que continúe sus esfuerzos preservando "la esencia del conjunto
del paquete" de medidas propuestas a las dos partes en diciembre de
1998.
- 30 MAR. 99 : Nace la agencia de prensa saharaui "Sahara Press
Service " (SPS) que difunde inmediatamente un número apreciable de
noticias.
- ABR. 99 : Nueva enmiendas al texto original del paquete de medidas.
El Polisario acepta emitiendo "fuertes reservas", visto el peligro de
volver a empezar con lo mismo. La validación del testimonio de los
mismos candidatos a la identificación se haría en detrimento de la
opinión de los notables, chiujs, los únicos habilitados para dar su
parecer.
- 12 MAYO 99 : Marruecos anuncia que acepta por su parte las nuevas
proposiciones del Secretario General de la ONU. El Gobierno saharaui
reitera sus llamamientos a la vez hacia las autoridades marroquíes y a
la comunidad de naciones para una rápida reactivación del proceso
refrendario y recuerda sus fuertes reservas sobre la identificación y
las operaciones de recurso.
- 23 JUN. 99 - El Senado de Estados Unidos aprueba por unanimidad un
documento reclamando la organización de un referéndum justo, libre y
transparente en el Sáhara Occidental y solicita al Departamento de
Estado norteamericano que lo mantenga informado sobre sus esfuerzos
buscando asegurar que se respeten todas las condiciones para organizar
el referéndum en julio de 2000.
- AGO. 99 - El Congreso de Estados Unidos está presente en las
sesiones del X congreso del Frente Polisario en los campamentos de
refugiados, "convencido" de que el tema del Sáhara es un "asunto de
descolonización" y aporta su "pleno apoyo" a un referéndum de
autodeterminación "creíble".
- 30 OCT. 99 - Se forma el intergrupo parlamentario europeo "Paz para
el pueblo saharaui".
- 5 MAYO 2000 : La comisión de identificación de la ONU anuncia que ha
terminado como había previsto el 23 de diciembre, el proceso de
identificación de votantes potenciales que pertenecen a las
agrupaciones tribales conflictivas.
- 2 FEB. 00 : Se crea el primer Consejo Consultivo saharaui. Esta
instancia, formada por los chiujs, deberá presentar sus consejos al
Presidente de la República Saharaui en los asuntos de interés nacional
que se le puedan someter.
- 19 FEB. 00 : - El Secretario General de la ONU, Kofi Annan, expresa
las preocupaciones de su organización ante el número impresionante de
recursos presentados por la parte marroquí.
- 16 MAR. 00 : El Parlamento Europeo reafirma el derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación.
- 31 MAR. 00 : El nuevo presidente Bill Clinton, reafirma el firme
compromiso de los Estados Unidos en favor de una puesta en práctica de
los Acuerdos de Houston con vistas a una solución justa y duradera en
el Sáhara Occidental. Clinton expresa la frustración creciente de su
Administración ante los múltiples retrasos del Plan de Arreglo de la
ONU.
- 06 AVR. 00 : Londres estima que para una solución justa en el Sáhara
Occidental se necesita un "escrutinio justo y regular para el pueblo
saharaui".
- 11 ABR. 00 - El Consejo de la Internacional Socialista se pronuncia
en Bruselas por una solución justa, pacífica y definitiva del
conflicto del Sáhara Occidental a través de un referéndum de
autodeterminación.
- 21 ABR. 00 : Inaugurado un centro emisor de la Radio Nacional
saharaui con estudios informatizados. Desde ese momento cubrirá el
mundo en onda corta.
- 10 MAYO 00 : El presidente español José María Aznar reafirma el
respaldo de España al Plan de Arreglo de la ONU en el Sáhara
Occidental.
- 14 MAYO 00 : Negociaciones entre el Frente Polisario y Marruecos en
Londres. El encuentro terminará ese mismo día sin haber conseguido
progresos. Habrá otra cita próximamente.
- 27 MAYO 00 : El Frente Polisario exige un calendario preciso y un
orden del día para toda reunión próxima con Marruecos.
- 7 JUN. 00 : El Presidente saharaui Mohamed Abdelaziz visita Suecia.
La ministra de Asuntos Exteriores sueca afirma que su país apoya el
plan de arreglo de la ONU en el Sáhara Occidental.
- 24 JUN. 00 : Varios senadores estadounidenses reclaman del
presidente Clinton que apoye la organización del referéndum en el
Sáhara Occidental.
- 28 JUN. 00 : Nuevas negociaciones directas entre el Frente Polisario
y Marruecos (Londres II). El Polisario rechaza todo enfoque distinto
al Plan de Arreglo de la ONU y presenta un memorándum con este tema.
No se llegará a ningún progreso. Marruecos sigue poniendo obstáculos a
que se celebre el referéndum.
- 1 JUL. 00 : Más de 7.000 niños saharauis pasan sus vacaciones en
España por invitación de los comités de solidaridad españoles.
- 7 JUL. 00 : El Secretario General de la OUA afirma en el Consejo de
Ministros de la organización panafricana que el Plan de Arreglo sigue
siendo el instrumento viable para la organización del referéndum.
- 9 JUL 00 : La RASD participa en la cumbre de la OUA en Lomé y firma
el tratado de la Unión Africana.
- 20 JUL. 00 : En Ginebra, reunión de expertos sobre el Sáhara
Occidental. Marruecos se niega a participar en la 2ª parte de la
reunión dedicada a los problemas de apelación.
- 30 JUL. 00 : Moción de ciento diez parlamentarios italianos en favor
de un referéndum libre, justo y regular en el Sáhara Occidental.
- AGO. 00 : Se crea en Argel un comité argelino de solidaridad con el
pueblo saharaui (CNASPS)
- 4 SEP. 00: Se crea otro comité de apoyo al pueblo saharaui en
Mostaghanem, Argelia.
- 5 SEP. 00: En Australia, se forma un intergrupo parlamentario para
apoyar la causa saharaui.
- 19 SEP. 00: Una delegación del intergrupo "Paz para el pueblo
saharaui" pide al Consejo Europeo y a la presidencia francesa de la UE
que desempeñe un papel activo para garantizar la aplicación del Plan
de Paz.
- 6 OCT. 00: Una resolución de la ONU reclama de Marruecos y del
Frente Polisario una ''colaboración completa''.
- 18 OCT. 00 : El Presidente sudafricano Mbeki rechaza toda solución
fuera del Plan de Arreglo de la ONU en el Sáhara Occidental.
- 20 OCT. 2000 - El Consejo de Seguridad de la ONU dedica una reunión
especial a estudiar el asunto del Sáhara Occidental y examina con el
Presidente saharaui en Nueva York los obstáculos que impiden la
organización del referéndum. Reitera su apego al Plan de Paz.
- 1 NOV. 00 : Nigeria rechaza el hecho consumado colonial marroquí en
el Sáhara Occidental.
- 19 NOV. 00 : Primera visita del Presidente de la Cruz Roja a los
campamentos de refugiados.
- 27 NOV 00 : El Presidente de la Cruz Roja, Jacob Kellenberger, rinde
homenaje al Frente Polisario por la liberación unilateral de 201
prisioneros de guerra marroquíes.
- 22 DIC. 00 : El Polisario amenaza con romper el alto el fuego en
caso de que el rally París- Dakar atraviese las fronteras entre
Marruecos y el Sáhara.
- 31 DIC. 00 : La RASD ratifica el tratado de la Unión Africana.
- 3 ENE. 01 : Marruecos "asumirá él solo las consecuencias" del paso
del rally por el Sáhara Occidental, advierte el embajador saharaui en
Argel.
- 23 ENE. 01 : Argelia y Jordania reafirman su apoyo a un referéndum
libre en el Sáhara Occidental.
- 31 ENE. 01 : El Partido Socialista Chileno pide que se eliminen
todos los obstáculos al Plan de Arreglo de la ONU en el Sáhara
Occidental.
- 8 FEB. 01: El ministro de Asuntos Exteriores argelino reafirma el
apoyo de su país al plan de la ONU en el Sáhara Occidental.
- 15 FEB. 01: El Gobierno de México concede su acreditación al primer
embajador saharaui en dicho país.
- 19 FEB. 01: El Intergrupo parlamentario de la UE por el Sáhara
Occidental solicita la estricta aplicación del plan de paz.
- 21 FEB. 01: Más de 50 miembros de la asociación de Alicante (España)
se encierran en una catedral para protestar contra los retrasos
sucesivos del referéndum en el Sáhara Occidental.
- 26 FEB. 01: El senador de EEUU Joseph Pitts pide que se respete el
plan de paz en el Sáhara Occidental.
- 10 MAR. 01: Se forma un intergrupo en el Parlamento español para
impulsar el plan de paz.
- 20 ABR. 01: Un comité de apoyo al pueblo saharaui en la wilaya de
Jijel (Argelia).
- 28 ABR. 01: Veintidós congresistas norteamericanos piden a la
administración Bush que intervenga para organizar un referéndum en el
Sáhara Occidental.
- 5 MAYO 01 : "La RASD estará entre los primeros países que abran su
embajada en Timor Oriental", anuncia el premio Nobel timorense Ramos
Horta.
- 30 MAYO 01 : El Gobierno español admite la existencia de 250
hermanamientos de ciudades españolas con dairas saharauis.
- 9 JUL. 01 : El nuevo presidente en ejercicio de la OUA reafirma el
apego de África a la causa saharaui.
- 9 JUL. 01 : Cabo Verde apoya el plan de paz de la ONU en el Sáhara
Occidental, afirma el presidente Pedro Pires.
- 8 AGO. 01 : Más de cuatrocientos jóvenes saharauis participan en el
Festival Mundial de la Juventud y de los Estudiantes organizado en
Argel.
- 13 AGO. 01 : La juventud saharaui pide a la comunidad internacional
que proteja las riquezas del Sáhara Occidental contra el saqueo.
- 29 AGO. 01 : La primera conferencia europea de ciudades solidarias
con el pueblo saharaui pide a la ONU que organice el referéndum en el
Sáhara Occidental.
- 9 SEP. 01 : La Sra. Danielle Mitterrand descubre un pueblo
''pacífico'' que debe ejercer su derecho a la autodeterminación.
- 5 OCT. 01 : Hermanamientos de varias alcaldías italianas con dairas
y provincias saharauis.
- 6 OCT. 01 : Argelia recuerda su categórico rechazo del proyecto
marroquí del acuerdo-marco.
- 7 OCT. 01 : El líder libio Gadafi reafirma el derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación y a la independencia.
- 15 OCT. 01 : ''La marcha por la paz'' en Italia apoya la lucha
legítima del pueblo saharaui.
- 16 OCT. 01 : La ONU reitera su apego a la descolonización del Sáhara
Occidental.
- 16 OCT. 01 : 16 ONG noruegas piden al ministro de Asuntos Exteriores
de su país que intervenga ante la ONU sobre el asunto del Sáhara
Occidental.
- 22 OCT. 01 : Tabo M'Beki reafirma su apoyo a la RASD.
- 22 OCT. 01 : 8.000 comunas italianas proponen al pueblo saharaui
para el próximo premio Nobel de la Paz.
- 22 OCT. 01 : Argelia y Sudáfrica renuevan su apoyo al plan de
arreglo de la ONU en el Sáhara Occidental.
- 22 OCT. 01 : El Frente Polisario califica de ''grave'' la firma de
un contrato de prospección petrolífera por TotalFinaElf en aguas
territoriales saharauis.
- 23 OCT. 01 : El Presidente saharaui Mohamed Abdelaziz recibe al
Gobernador de Toscana (Italia).
- 25 OCT. 01 : El Presidente saharaui Mohamed Abdelaziz reclama del
Presidente Bush que detenga la prospección de una empresa petrolera
norteamericana en el Sáhara Occidental.
- 26 OCT. 01 : El Parlamento Europeo reitera su apoyo al pueblo saharaui.
- 28 OCT. 01 : Una ONG británica condena la prospección petrolífera
''ilegal'' en el Sáhara Occidental.
- 1 NOV. 01 : La voluntad del pueblo saharaui debe ser respetada,
declara la vicepresidenta del Parlamento Europeo.
- 3 NOV. 01 : Prospecciones petrolíferas de Francia en aguas
territoriales saharauis : Mohamed Abdelaziz escribe a Lionel Jospin.
- 8 NOV. 01 : El Consejo de Seguridad de la ONU solicita un parecer
jurídico sobre la legalidad de la prospección petrolífera en el Sáhara
Occidental.
- 11 NOV 01 : Según la Sra. Danielle Mitterrand, hay un proceso de paz
en curso para el Sáhara Occidental que es preciso respetar.
- 11 NOV. 01 : Abraham Serfati declara que no se retractará de su
apoyo a la causa saharaui.
- 17 NOV. 01 : El Partido Socialdemócrata Sueco pide que se presione a
Marruecos para que organice el referéndum.
- 24 NOV. 01 : Según la premio Nobel Rigoberta Menchú, no se puede
decidir unilateralmente sobre el porvenir de un pueblo.
- 28 NOV. 01 : Miembros del Congreso de Estados Unidos piden a Bush
que trabaje para evitar una explosión del conflicto en el Sáhara
Occidental.
- 6 DIC. 01 : El portavoz de Asuntos Exteriores francés rectifica las
afirmaciones de su Presidente, Jacques Chirac, que había denominado al
Sáhara Occidental usando la expresión colonial marroquí "provincias
del sur".
- 13 DIC. 01 : Abandonar el referéndum constituiría una traición al
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación, según seis premios
Nobel de la Paz.
- 17 DIC. 01 : El Presidente saharaui pide a la UE que evite
implicarse junto a París en el conflicto del Sáhara Occidental.
- 18 DIC. 01 : Argelia rechaza el acuerdo marco sobre el Sáhara
Occidental, declara el presidente argelino Abdelaziz Buteflika.
- 21 DIC. 01 : El Gobierno saharaui autoriza el paso del rally
París-Dakar por el territorio saharaui
- 8 FEB. 02 : El nuevo embajador de la RASD en Etiopía presenta sus
cartas credenciales al Presidente del país, W. Giorgos.
- 15 FEB. 02 : San Vicente y las Granadinas anuncia su reconocimiento
de la RASD.
- 17 FEB. 02 : El Congreso de Estados Unidos reclama del Presidente
Bush que se organice el referéndum en el Sáhara Occidental.
- 19 FEB. 02 : Marruecos violaría el derecho internacional si
autorizara una explotación de petróleo en el Sáhara Occidental, afirma
el consejero jurídico de la ONU, Hans Corell.
- 19 FEB. 02 : España recuerda que los acuerdos tripartitos de Madrid
fueron firmados durante la agonía de Franco.
- 21 FEB. 02 : El Secretario General de la ONU confirma que el Plan de
Arreglo sigue siendo válido.
- 27 FEB. 02 : El Presidente argelino Abdelaziz Buteflika visita los
campamentos de refugiados saharauis con motivo del XXVII aniversario
de la RASD. Se trata de la primera visita de un presidente argelino a
dichos campamentos.
- 2 MAR. 02 : Un Estado saharaui independiente sería viable, declara
el Sr. Baker.
- 2 MAR. 02 : Se firma un acuerdo de cooperación entre el Gobierno
saharaui y el de la región italiana de Emilia Rumanía.
- 4 MAR. 02 : La República Checa apoya el Plan de Arreglo de las
Naciones Unidas en el Sáhara Occidental, afirma su ministro de Asuntos
Exteriores.
- 10 MAR. 02 : La RASD ratifica la Convención de la OUA sobre la
prevención y la lucha contra el terrorismo.
- 25 MAR. 02 : La RASD y Malawi establecen relaciones diplomáticas.
- 25 ABR. 02 : Se crea la sección holandesa de la Asociación
Internacional de Juristas para el Sáhara Occidental.
- 20 ABR. 02 : Congresistas norteamericanos piden al presidente Bush
que exija al rey de Marruecos que quite los obstáculos para celebrar
el referéndum.
- 29 ABR. 02 : España rechaza el estatuto de autonomía en el Sáhara
Occidental y se atiene al referéndum de autodeterminación.
- 30 ABR. 02 : Aznar explicará a Bush el apoyo de España a que se
celebre el referéndum, según un diario español.
- 30 ABR. 02 : El Consejo de Ministros de los Países No Alineados
apoya el referéndum en el Sáhara Occidental.
- 25 MAY. 02 : Conferencia internacional por la protección de los
recursos naturales en el Sáhara Occidental.
- 25 MAY. 02 : La RASD y Timor establecen relaciones diplomáticas.
- 27 MAY. 02 : Se firma un acuerdo de cooperación técnica entre la
RASD y una empresa petrolífera australo-británica.
- 6 JUN. 02 : Estados Unidos se muestra a favor de una solución
pacífica mutuamente aceptable, declara su embajadora en Rabat.
- 12 JUN. 02 : La Comisión de Asuntos Exteriores de la Cámara de
Diputados italiana apoya el Plan de Paz de la ONU.
- 16 JUN. 02 : Encuentro entre delegaciones de jóvenes saharauis y
marroquíes en París.
- 24 JUN. 02 : Eminentes personalidades holandesas crean la ''
Fundación Holandesa para la autodeterminación del Sáhara Occidental''.
- 29 JUN. 02 : Visita del lehendakari, presidente autonómico vasco, a
los campamentos de refugiados saharauis.
- 8 JUL. 02 : El Presidente de la República Saharaui asiste a la 38
cumbre de la OUA en Durban. Nace en ella la Unión Africana, de la que
la RASD es miembro fundador.
- 13 JUL. 02 : Más de treinta congresistas estadounidenses piden a
Bush que apoye el referéndum en el Sáhara Occidental.
- 25 JUL. 02 : El nuevo embajador saharaui en Mozambique presenta sus
cartas credenciales al presidente Chissano.
- 2 AGO. 02 : España apoya que se organice un referéndum en el Sáhara
Occidental, afirma la ministra de Exteriores Loyola Palacio.
- 26 AGO. 02 : El Papa Juan Pablo II reza por la llegada de la paz al
Sáhara Occidental.
- 28 AGO. 02 : En la "Cumbre de la Tierra", Mohamed Abdelaziz denuncia
la destrucción de los recursos naturales en el Sáhara Occidental.
- 17 SEP. 02 : La actriz norteamericana Angelina Jolie hace una
donación de 100.000 dólares a los refugiados saharauis.
- 21 SEP. 02 : Una nueva asociación de solidaridad con el pueblo
saharaui se crea en Italia.
- 1 OCT. 02 : Sudáfrica pide en la tribuna de la ONU que se aplique el
Plan de Paz de la ONU en el Sáhara Occidental.
- 2 OCT. 02 : La ayuda humanitaria a los refugiados saharauis nunca es
desviada, afirma la ONU
- 5 OCT. 02 :14 países del Caribe piden que se organice un referéndum
lo antes posible en el Sáhara Occidental.
- 9 OCT. 02 : Aznar reitera la "posición incambiable" de España
respecto al conflicto del Sáhara Occidental.
- 14 OCT. 02 : Desde Moscú se afirma que es ''necesario'' solucionar
el conflicto del Sáhara Occidental por des medios ''políticos y
diplomáticos''.
- 21 OCT. 02 : El Partido Socialista Suizo pide que se organice el
referéndum del Sáhara Occidental.
- 2 FEB. 03 : El nuevo embajador saharaui en Namibia presenta sus
cartas credenciales al Presidente Sam Nujoma.
- 22 ABR. 03 : Rusia está a favor del Plan de Paz de la ONU en el
Sáhara Occidental, declara el portavoz del ministro de Asuntos
Exteriores ruso.
- 14 MAY. 03 : La sociedad civil japonesa invita a su Gobierno a
trabajar por la descolonización del Sáhara Occidental.
- 29 MAY. 03 : Una ONG noruega advierte a las empresas petrolíferas
de los peligros de explotación de las riquezas del Sáhara Occidental.
- 28 JUN. 03 : El Consejo de EEUU por los refugiados pide a la
administración Bush que trabaje por una "solución duradera" del
conflicto del Sáhara Occidental.
- 30 AGO. 03 : El nuevo embajador saharaui en Argelia presenta sus
cartas credenciales al ministro argelino de Asuntos Exteriores.
- 8 OCT. 03 : El Grupo de Río pide la descolonización rápida del
Sáhara Occidental.
- 15 OCT. 03 : Fusion Oil & Gas presenta al Presidente de la República
Saharaui los resultados de sus exploraciones petrolíferas en el Sáhara
Occidental.
- 30 OCT. 03 : Estados Unidos apoya el Plan para la autodeterminación
del pueblo saharaui, declara el portavoz del Departamento de Estado.
- 2 ENE 04 : El Parlamento sueco expresa su apoyo al Plan Baker.
- 27 ENE. 04 : Primera manifestación internacional ante el muro
militar marroquí en el desierto.
- 30 ENE. 04 : El Parlamento alemán pide a Marruecos que aplique el
plan de la ONU para la autodeterminación del pueblo saharaui.
- 5 FEB 04 : Argelia y China renuevan su apoyo al plan de paz de la ONU.
- 8 FEB. 04 : El Consejo de Ministros saharaui designa el 18 de junio
de cada año como jornada nacional del desaparecido.
- 22 FEB. 04 : Periodistas argelinos anuncian la creación del Club de
Amigos de Tifariti.
- 24 FEB. 04 : El Gobierno de Qatar no escatimará ningún esfuerzo para
reducir los dolores del drama en el conflicto del Sáhara Occidental,
afirma un ministro qatarí.
- 25 FEB. 04 : El Partido de la Izquierda sueco reafirma su
solidaridad con la causa saharaui.
- 26 FEB. 04 : El Parlamento austríaco pide la puesta en práctica del
Plan Baker para la autodeterminación del pueblo saharaui.
- 5 MAR. 04 : Sale el primer grupo de refugiados saharauis que visita
El Aaiun en el marco del programa de la ONU de intercambio de visitas
entre las familias saharauis separadas desde hace más de treinta años
por la ocupación marroquí.
- 6 MAR. 04 : El Gobierno danés renueva su apoyo al Plan Baker para la
autodeterminación del pueblo saharaui.
- 20 MAR. 04 : La RASD participa en la inauguración del primer
Parlamento africano en Addis-Abeba.
- 15 ABR. 04 : Se crea en Brasil un grupo parlamentario de solidaridad
con el derecho del pueblo saharaui a la independencia.
- 24 ABR. 04 : Manifestación internacional ante el muro de la vergüenza.
- 29 ABR. 04 : El Consejo de Seguridad de la ONU reafirma por
unanimidad su apoyo al Plan de Paz para la autodeterminación del
pueblo saharaui.
- 12 MAY. 04 : Sale el primer grupo de refugiados saharauis que visita
la ciudad ocupada de Smara.
- 26 MAY. 04 : La RASD deposita el instrumento de ratificación del
protocolo de creación del Consejo de la Paz y la Seguridad de la UA.
- 13 JUN. 04 : Lehbib Breika presenta sus cartas credenciales ante la
Unión Africana.
- 04 JUL. 04 : El PSOE apoya la solución del conflicto del Sáhara
Occidental en el marco de las resoluciones de la ONU.
- 28 JUL. 04 : El Parlamento italiano aprueba una resolución apoyando
el Plan de Paz de la ONU.
- 1 SEP. 04 : El nuevo Presidente panameño reitera el apoyo de su
Gobierno a la independencia del Sáhara Occidental.
- 15 SEP. 04 : Sudáfrica anuncia su reconocimiento oficial de la RASD.
- 15 SEP. 04 : 319 diputados españoles votan a favor del derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación.
- 16 SEP. 04 : Se inaugura la embajada saharaui en Pretoria.
- 16 SEP. 04 : Se forma en Bruselas un nuevo intergrupo "Paz para el
pueblo saharaui".
- 24 SEP. 04 : El Parlamento de los países centroamericanos aprueba
una resolución de apoyo a la autodeterminación del pueblo saharaui.
- 27 SEP. 04 : Se constituye un "Comité árabe de apoyo al pueblo saharaui".
- 5 OCT. 04 : El Grupo de Río pide a la ONU que asuma sus
responsabilidades en la descolonización del Sáhara Occidental.
- 5 OCT. 04 : Se firman varios acuerdos de cooperación entre la RASD y
Venezuela.
- 6 OCT. 04 : El Presidente M'beki reitera el apoyo de su país a la
descolonización del Sáhara Occidental.
- 15 OCT. 04 : 90 representantes de más de 40 instituciones canarias
manifiestan su condena del colonialismo marroquí ante el muro de la
vergüenza.
- 28 OCT. 04 : El Consejo de Seguridad reafirma su voluntad de llegar
"a una solución justa" que "permita la autodeterminación del pueblo
del Sáhara Occidental".
- 10 NOV. 04 : El nuevo embajador saharaui, Adda Hmeim, presenta sus
cartas credenciales al Presidente de Mozambique.
- 13 NOV. 04 : Miles de manifestantes reivindican en Madrid el derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación.
- 16 NOV. 04 : Se crea una nueva asociación de amigos del pueblo
saharaui en Castilla y León (España).
- 25 NOV. 04 : El Partido del Trabajo australiano pide a su Gobierno
Federal que reconozca a la RASD.
- 4 DIC. 04 : El embajador de la República Bolivariana de Venezuela
presenta sus cartas credenciales al Presidente Mohamed Abdelaziz.
- 12 DIC. 04 : Llega de visita a la RASD el Presidente de Mozambique,
Joaquim Alberto Chissano
- 15 DIC. 04 : El nuevo embajador saharaui presenta sus cartas
credenciales al Presidente de Sudáfrica, Tabo M'Beki.
- 29 DIC. 04 : El Frente Polisario rechaza "todo intento que pretenda
apartarse del derecho del pueblo saharaui" a la autodeterminación y la
independencia.
- 3 ABR. 05 : La RASD expresa sus condolencias "a todos los católicos
del mundo" tras el fallecimiento del Papa Juan Pablo II.
- 12 ABR. 05 : El Congreso nacional del Partido de la Izquierda
noruego apoya el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación.
- 28 ABR. 05 : El Consejo de Seguridad reafirma el derecho inalienable
del pueblo saharaui a la autodeterminación.
- 29 ABR. 05 : Dinamarca apoya los esfuerzos de la ONU para resolver
el conflicto del Sáhara Occidental.
- 12 MAY. 05 : Congresistas norteamericanos piden la autodeterminación
del pueblo saharaui.
- 14 MAY. 05 : Noruega reitera su apoyo al Plan Baker.
- 21 MAY. 05 : El Presidente de la República Saharaui recibe las
credenciales del primer embajador sudafricano en la RASD.
- 10 JUN. 05 : Más de veinticinco parlamentarios estadounidenses piden
a la administración Bush que organice el referéndum de
autodeterminación en el Sáhara Occidental.
- 21 JUN. 05 : La RASD "está dispuesta a adherirse al llamamiento de
Ginebra para la prohibición y la destrucción de las minas
anti-personal".
- 22 JUN. 05 : La Unión Progresista de los Procuradores españoles
reitera su apoyo a la autodeterminación del pueblo saharaui.
- 25 JUN. 05 : Kenia anuncia su reconocimiento de la RASD.
- 28 JUN. 05 : Tanzania se declara satisfecha por la próxima
instalación de la embajada de la República Saharaui en Dar Es Salaam.
- 11 JUL. 05 : La RASD y Zambia establecen relaciones diplomáticas.
- 20 JUL. 05 : La comunidad saharaui en Canadá pide a la ONU que
"organice el referéndum, que sigue siendo la solución democrática para
resolver el conflicto".
- 13 AGO. 05 : Hermanamiento entre Caracas y la wilaya de El Aaiun y
conferencias sobre el derecho de los pueblos a la autodeterminación.
- 15 AGO. 05 : El presidente venezolano Chávez reafirma el apoyo de su
país a la autodeterminación del pueblo saharaui.
- 15 SEP. 05 : Según el presidente del Parlamento Europeo, el Plan
Baker es el "único plan reconocido a nivel internacional".
- 29 SEP. 05 : Una asociación noruega pide a su futuro gobierno que
reconozca a la RASD.
- 7 OCT. 05 : Para Tanzania, la solución del asunto del Sáhara
Occidental sobre la base del derecho a la autodeterminación sigue
siendo la única opción posible.
- 7 OCT. 05 : Cuba reafirma su apoyo "a la lucha de los saharauis
contra el colonizador y exhorta a la ONU a descolonizar con urgencia
el Sáhara Occidental.
- 7 OCT. 05 : El Grupo de Río apoya la descolonización del Sáhara
Occidental sobre la base del derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación.
- 23 OCT. 05 : El embajador de Rusia en Argel reitera el apoyo de su
país al Plan de Paz de la ONU en el Sáhara Occidental.
-18 NOV. 05 : Reunión en el Congreso de EEUU : "Obtener un "sí" para
solucionar el conflicto de 30 años sobre el estatuto del Sáhara
Occidental".
- 18 NOV. 05 : Miembros del Congreso estadounidense reafirman el
derecho del pueblo saharaui la autodeterminación.
- 28 NOV. 05 : Se firma un acta de hermanamiento entre una ciudad
venezolana y Tifariti.
- 11 DIC. 05 : El nuevo embajador saharaui en Tanzania presenta sus
cartas credenciales.
- 26 DEC 05 : La República Oriental de Uruguay anuncia su
reconocimiento oficial de la República Árabe Saharaui Democrática.
- 1 ENE. 06 : El Jefe del Estado saharaui llama a Juan Carlos de
España a que exista una contribución activa española en la solución
del conflicto del Sáhara Occidental.
- 5 ENE 06 : Según el Frente Polisario, "La ONU debe preservar los
recursos naturales del Sáhara Occidental del saqueo metódico
organizado por Marruecos".
- 21 ENE. 06 : Bolivia reitera su apoyo a la lucha del pueblo saharaui
por su independencia.
- 21 ENE. 06 : La Comisión de la UA afirma que la situación en el
Sáhara Occidental "merece una atención muy particular de la comunidad
internacional".
- 22 ENE. 06 : La Unión Africana (UA) expresa su "preocupación" ante
"el bloqueo continuo del proceso de paz en el Sáhara Occidental".
- 29 ENE. 06 : Para Mohamed Abdelaziz, "la autonomía presentada por
Marruecos intenta impedir la autodeterminación del pueblo saharaui".
- 8 FEB. 06 : Ecuador y la RASD declaran el restablecimiento de sus
relaciones diplomáticas.
- 14 FEB. 06 : ''Toda solución al conflicto del Sáhara Occidental se
hará en el marco de las resoluciones del Consejo de Seguridad y de la
ONU", según Jack Straw.
- 17 FEB. 06 : Irán reconoce a "la República Saharaui y concibe la
solución en el marco de la ONU", según el embajador iraní en Argel.
(SPS)
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sahraouis**********
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S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-L'INTIFADA
CONTINUE
-Sept personnes arrêtées dans la ville de Smara
occupée
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-L'INTIFADA
CONTINUE
http://www.spsrasd.info/sps-230206.html
Sept personnes arrêtées dans la ville de Smara occupée
23.02.05
Smara (capitale culturelle de la RASD), 23/02/2006
(SPS) Sept citoyens sahraouis ont été arrêtés par les
forces d'occupation marocaines au cours des
manifestations qui ont eu lieu la nuit du mardi à
mercredi, dans la capitale culturelle de la République
Arabe Sahraouie Démocratique, Smara, dénonçant les
pratiques inhumaines infligées par les forces de
répression marocaines à l'encontre des civils
sahraouis sans défense dans les territoires occupés du
Sahara Occidental, a rapporté le correspondant de la
SPS sur place.
Les manifestants ont brandi les drapeaux de la
République Arabe Sahraouie Démocratique et ont scandé
des slogans réclamant le retrait immédiat de
l'occupation marocaine, la liberté et l'indépendance
du Sahara Occidental, a précisé la même source.
Les forces de répression marocaines ont intervenu à
travers ses différentes formations composées de
Mkhaznia, Croatie, PJ, DST, procédant au verrouillage
de toutes les avenues menant au lieu de ces
manifestations, a-t-on ajouté.
Elles ont également arrêté sept jeunes sahraouis, Hadi
Hmada, Lehbib Varahni, Azzaz El Ouali, Barka Lakhdar,
Chikhi Hamdi, Bakou Mohamed, Daoudi Mahmoud, du
domicile de Salek Heda.
De leur part les mères de ces détenus ont organisé un
sit-in devant les locaux de la police judiciaire,
réclamant "la libération immédiate et
inconditionnelle" de leurs fils, a souligné la même
source.
Des drapeaux de la République Arabe Sahraouie
Démocratique ont été brandis mardi, par des étudiants
du lycée de la ville de Boujdour occupée qui ont
scandé des slogans rejetant l'occupation marocaine et
appelant à l'indépendance du Sahara Occidental, avant
d'être dispersé brutalement par les différents corps
répressifs marocains.
Il est à signaler que ces manifestations interviennent
à quelques jours du trentième anniversaire de la
proclamation de la RASD, rappelle-t-on. (SPS)
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S O M M A I R E
1.RASD-30ieme ANNIVERSAIRE DE LA REPUBLIQUE
-SPS :La wilaya d'Awsserd commémore le 30ème
anniversaire de la proclamation de la RASD
2.TERRITOIRES OCCUPES
SAHRAOUIS-ESPAGNE-MAROC-CADRILLAGE COLONIALISTE
-SPS :Une députée espagnole "indignée" par
l'interdiction du Maroc d'une visite d'une délégation
des Iles Baléares à El Aaiun
3.CAMPS DE REFUGIES SAHRAOUIS-MAROC-CYNISME ET
MENSONGE DU MAKHZEN.
-SPS :Manifestation pour le Sahara ‘marocain’ devant
le Parlement européen
4.RASD-AFRIQUE DU SUD-UE
-LE SOIR D’ALGERIE :Actualités : L’Afrique du Sud et
les eurodéputés invitent le Sahara occidental à
Bruxelles
5.RASD-CONGO-MAROC-AFRIQUE-LE MAKHZEN NOSTALGIQUE DE
SON SIEGE AFRICAIN
-LE MATIN :Le Congo, avocat du Maroc à l'UA et
médiateur dans ‘l'affaire’’ du Sahara ?
-CONGO-SITE :Le Sahara Occidental compromet le
développement du Maghreb
6.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDOMADAIRE-SCANDALE DE
L'ESISC
-ALBAYANE :Affaire «Le Journal-ESISC» : Aboubakr Jamaî
et Fahd Iraqi décident de porter plainte auprès de la
HACA (2/22/2006)
-NEWRIPEANS-MAGAZINE :"Journal Hebdomadaire" - ESISC:
les étranges affinités washingtoniennes d’un
think-tank bruxellois
-LIBERATION.MA(21-II-2006):Après une lourde
condamnation
7.MAROC-CONGO-LOBBY EN AFRIQUE
-ALBAYANE(2/22/2006): Le Sahara «est un territoire ‘du
Maroc’ qui fut illégalement occupé par l¹Espagne»
-ANGOLAPRESSE :Le roi Mohammed VI du Maroc séjourne à
Brazzaville
-LECONOMISTE :Sahara: Le Maroc et le Congo pour une
solution politique
-AFRIQUECENTRALE.INFO :Bongo au Maroc et Mohamed VI au
Gabon - 23/2/2006
8.MAROC-PARTIS COLONIALISTES-MENSONGES ET PROPAGANDE
-LIBERATION.MA :Le Sahara ‘marocain’ au centre d’une
rencontre-débat animé par Mohamed Elyazghi à Paris
9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MAROC-VOL ET
SPOLIATION DES RICHESSES SAHRAOUIES
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Guerre de poissonniers
10.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-AUTRICHE-UE-LA SOLUTION DU
CONFLIT MAROCOSAHRAOUI DOIT ETRE CONFORME AUX
RESOLUTIONS DE L’ONU
-ALBAYANE :Sahara : L'Autriche plaide pour une
solution politique «équitable» et «durable»
-LA NOUVELLE TERIBUNE :Entretien avec M.Gerhard Deiss,
Ambassadeur d’Autriche au Maroc
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.RASD-30ieme ANNIVERSAIRE DE LA REPUBLIQUE
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2746
La wilaya d'Awsserd commémore le 30ème anniversaire de
la proclamation de la RASD
Awsserd (camps de réfugiés), 23/02/2005 (SPS) La
wilaya d'Ausserd a commémoré
ce jeudi le 30ème anniversaire de la RASD, proclamée
le 27 février 1976 à Bir
Lehlu après le retrait précipité de l'ancienne
puissance coloniale espagnole au
profit de nouveau colonisateur marocain.
Les festivités marquant cet événement historique dans
la lutte du peuple
sahraoui pour sa libération et son indépendance se
sont déroulés sous la
présidence du membre du Secrétariat national,
Secrétaire général de la
Présidence, Daf Mohamed Fadel et en présence du
ministre des territoires
occupés, Khalil Sidi M'Hamed, du gouverneur de la
wilaya, Nama Joumani et de
membres du Parlement et du Conseil consultatif.
Les récentes inondations qui ont touché une grande
partie des citoyens de la
wilaya ne les ont pas empêchés de venir nombreux à la
tribune officielle. Des
cortèges folkloriques et des élèves des écoles ont
défilé devant les
participants pour exprimer leur joie et soutenir leur
choix irréversible pour
l'indépendance de la RASD.
Des délégations italiennes et espagnoles ont également
participé à ces
festivités qui se sont prolongés par la visite de
tentes traditionnelles et
d'expositions d'objets artisanaux et de tableaux de
peintures des artistes
sahraouis locaux.
Les 30ème anniversaire de la RASD a été célébré
auparavant dans la wilaya de
Dakhla le 18 février dernier et à l'école du 27
février le mercredi passé,
rappelle-t-on.
De son côté la wilaya d'El Aaiun commémorera
l'événement samedi prochain, alors
que Smara le célébrera dimanche en marge de son
accueil des athlètes du "Sahara
marathon 2006", qui prendra son départ de la wilaya
d'El Aaiun le 28 février
prochain en direction de la wilaya de Smara dans les
camps de réfugiés
sahraouis. (SPS)
<----------------------------------------------->
2.TERRITOIRES OCCUPES
SAHRAOUIS-ESPAGNE-MAROC-CADRILLAGE COLONIALISTE
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2747
Une députée espagnole "indignée" par l'interdiction du
Maroc d'une visite d'une délégation des Iles Baléares
à El Aaiun
Palma de Mallorca (Espagne), 23/02/2006 (SPS) La
députée du groupe Populaire
(GP), Carme Feliu, a considéré mercredi, "d'indignant"
l'interdiction du
Gouvernement marocain à un délégation parlementaire
des Iles de Baléares de
quitter le territoire espagnol pour El Aaiun occupés
pour s'enquérir des droits
de l'homme dans les territoires occupés du Sahara
Occidental, a rapporté
l'Agence de presse espagnole Europa press.
"Nous craignions qu'on nous empêche de descendre une
fois sur le sol marocain,
mais le plus grave maintenant c'est qu'on nous empêche
même de prendre l'avion
pour sortir de l'Espagne", a regretté Mme Feliu, qui
fait partie d'une forte
délégation de parlementaires des îles Baléares
empêchée de faire le déplacement
vers la capitale sahraouie occupée.
Dans une conférence de presse tenue mardi à Palma de
Mallorca, Mme Feliu a
dénoncé "le silence absolu" observé par le
Gouvernement espagnol et celui du
Maroc, ajoutant que tant que le ministère des Affaires
étrangères et l'ambassade
espagnole au Maroc sont au courant du voyage, "Il ne
peut y avoir aucune raison
d'une semblable interdiction dans un pays démocratique
comme le notre".
La délégation parlementaire des îles Baléares est
composée des députés Joan
Font, Simó Gornés y Mariana López du Parti populaire
(PP) en plus de Pilar Costa
(Groupe Socialiste), Margalida Rosselló y Miquel
Rosselló (Verts) et Eduard
Riudavets (PSM).
Les élus de l'archipel espagnol se proposaient de
s'enquérir sur place de la
situation des droits humains au Sahara Occidental
largement bafoués par les
autorités coloniales marocaines et visiter les
activistes des droits de l'Homme
encerclés dans la Carcel negra (prison noire d'El
Aaiun), a-t-on indiqué. (SPS)
<--------------------------------------->
3.CAMPS DE REFUGIES SAHRAOUIS-MAROC-CYNISME ET
MENSONGE DU MAKHZEN.
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/manifestation_pour_l/view
Manifestation pour le Sahara ‘marocain’ devant le
Parlement européen
Bruxelles, 22/02/06- Plusieurs dizaines de
ressortissants marocains de
Belgique
ont manifesté, mercredi en fin d'après-midi, devant le
siège du
Parlement
européen à Bruxelles, à l'appel de la Coordination
Belgo-Marocaine pour
le
Sahara ‘Marocain’.
Selon les organisateurs, cette manifestation visait la
sensibilisation
de
l'opinion européenne au drame des sahraouis
‘marocains’ ‘séquestrés’ dans
les camps
de Tindouf, en Algérie, <sous haute surveillance> des
‘sbires’ du Polisario.
Ils ont rappelé par la même occasion, que face aux
inondations qui ont
dévasté
plus de la moitié des habitations précaires à
l'intérieur des camps de
Tindouf,
ces mêmes populations ont été ‘livrées à elles mêmes’
"’sans aucune aide’
de ceux
qui ‘prétendent’ les protéger et qui ‘détournent’ les
fonds de l'aide
internationale et européenne à des <fins de
propagande>".
Arborant des drapeaux marocains, des portraits de SM
le Roi et des
banderoles,
les manifestants ont appelé à l'ouverture d'une
enquête de l'Office
européen
pour la lutte anti-fraude (OLAF) sur l'utilisation des
fonds de l'Union
européenne versés au profit des populations des camps
et à la
publication des
conclusions de cette enquête.
Ils ont également appelé à ‘la libération’
inconditionnelle de tous les
sahraouis
‘marocains’ de l'enfer algérien et à la traduction en
justice de tous les
‘responsables’ de crimes contre l'humanité perpétrés
sur les populations
des
camps.
Dernière modification 22/02/2006 20:13
<------------------------------------------------>
4.RASD-AFRIQUE DU SUD-UE
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/02/23/article.php?sid=34793&cid=2
Actualités : L’Afrique du Sud et les eurodéputés
invitent le Sahara occidental à Bruxelles
Du siège du Parlement européen à Bruxelles, Aziouz
Mokhtari
A l’initiative de Karin Scheele, présidente de
l’intergroupes parlementaire européen “Paix pour le
peuple sahraoui”, et l’ambassade de la République
d’Afrique du Sud à Bruxelles, une rencontre autour du
“Sahara occidental : - conflit oublié en Afrique” a eu
lieu, hier, dans l’enceinte du Parlement européen
(PE).
Beaucoup de prestigieux invités en cette occasion. Les
représentants de l’Assemblée parlementaire paritaire
Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP)-UE. Des
europarlementaires des principaux groupes (coalition
des droites et des centres droit socialistes, verts,
gauche unitaire) et des indépendants, de nombreux
diplomates en poste ici, des leaders d’opinion, des
délégués d’ONG ainsi que plusieurs journalistes et
responsables de médias. Karin Scheele a tenu à relever
que “le Sahara occidental, territoire non autonome,
relevant de la doctrine des Nations unies en matière
de décolonisation, attend toujours l’application
stricte et sans tricherie des résolutions onusiennes
qui doivent lui permettre d’exercer son droit à
l’autodétermination”. Mohamed Sidati, ministre délégué
et représentant du Front Polisario en Europe, tiendra
tout d’abord à mettre en exergue “la disponibilité et
la responsabilité du Front Polisario et de la RASD qui
ont toujours accepté l’arbitrage de l’ONU et qui ont,
à maintes reprises, prouvé leur foi et leur
attachement au droit international”. Le représentant
sahraoui dira, ensuite, que “c’est le Maroc, puissance
occupante, qui refuse d’appliquer les résolutions de
l’ONU et qui, au jour d’aujourd’hui, refuse de donner
suite au plan de paix élaboré par l’ex-représentant du
secrétaire général de l’ONU et appelé, médiatiquement,
“plan Baker II”. Saisissant cette opportunité, les
europarlementaires ont rappelé que leur prestigieuse
institution a, il y a quelques mois, adopté une
résolution claire et précise concernant le Sahara
occidental. Résolution s’inscrivant, en droite ligne,
de la philosophie de l’ONU dans ce conflit. Pour
rappel, signalons que l’Union européenne a débloqué,
il y a de cela deux semaines, une aide d’urgence
conséquente (900 000 euros) pour venir en aide aux
populations sahraouies exilées à Tindouf et ce, suite
aux inondations qui ont ravagé les campements des
réfugiés. Les participants à ce colloque ont ensuite
convenu (pour une majorité d’entre eux) de se revoir à
Tifariti (territoires sahraouis libérés) pour marquer
leur solidarité agissante envers le peuple sahraoui à
l’occasion des célébrations marquant le 30e
anniversaire de la proclamation de la RASD.
A. M.
<-------------------------------------------------->
5.RASD-CONGO-MAROC-AFRIQUE-LE MAKHZEN NOSTALGIQUE DE
SON SIEGE AFRICAIN
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=57947
Le Congo, avocat du Maroc à l'UA et médiateur dans
‘l'affaire’’ du Sahara ?
22.02.2006 | 19h07
«C'est une journée historique pour le Maroc et le
Congo» ! La formule, concise et volontariste, est d'un
haut responsable congolais, un général chargé de la
sécurité. Il a tenu à commenter ainsi les entretiens
en tête-à-tête de S.M. le Roi Mohammed VI et du
Président Denis Sassou Nguesso qui ont ouvert, hier à
Brazzaville, le cycle des travaux maroco-congolais. Et
de fait, ils ont bel et bien commencé sous les
auspices des deux chefs d'Etat alors qu'une pluie
abondante s'était mise à déverser ses bienfaits,
arrosant une riche végétation verdoyante, lumineuse
aussi sous un soleil brillant dont les rayons se
faufilaient dans cette averse rafraîchissante.
Dans ce contexte, la rencontre en tête-à-tête entre le
Souverain et le Président Sassou Nguesso a donné le
ton. Elle a duré plus d'une heure et demie, et c'est
peu dire que les observateurs congolais ou marocains y
ont notamment vu plus qu'un signe positif, les deux
chefs d'Etat ayant en principe débattu de tous les
sujets dont, si l'on en croit des responsables
congolais, la question du Sahara ‘marocain’.
Le Président congolais pourrait-il jouer un rôle à ce
niveau, serait-il aussi l'avocat qui plaiderait le
retour du Maroc au sein de l'Union Africaine (U.A.) ?
Ce sont là des questions que l'on retrouvait ce
mercredi matin sur toutes les lèvres de quelques
responsables des deux gouvernements. Elles n'ont pas
reçu de réponses dans l'immédiat, parce qu'elles
relèvent du tête-à-tête strictement confidentiel qui a
réuni longuement le Souverain et son illustre hôte et
dont rien n'a pu filtrer.
Cela dit, les analyses plus ou moins recoupées se
rejoignent sur un point : le Congo Brazzaville vient
d'être élu membre non permanent au Conseil de sécurité
des Nations unies, son président vient aussi d'être
désigné à la tête de l'Union Africaine, à ce double
titre il ne peut pas ne pas mettre en œuvre ses bons
offices dans un conflit qui oppose le Maroc et
l'Algérie depuis trente ans, qui ‘mine’ l'unité
maghrébine et brise les espérances des peuples. Les
dirigeants congolais, dont notamment le chef de la
diplomatie, ne manquent pas de souligner que le Maroc
reste un des Etats fondateurs de l'OUA et qu'il a
vocation, sinon droit, à une reconnaissance africaine.
Le journal de Brazzaville, «Les Echos du Congo», qui a
tiré en plusieurs milliers d'exemplaires un numéro
spécial consacré à la visite de S.M. le Roi a réservé
une des pages de son édition à ‘l'affaire’ du Sahara :
«Le dossier de ‘l'intégrité territoriale’ du Maroc sur
la table du Président de l'Union Africaine». Tel était
le titre, et l'on ne peut que mettre en exergue
l'angle ainsi choisi, mettant l'accent sur
«l'intégrité territoriale» du Royaume…
De toute évidence, ‘l'affaire’ du Sahara - si elle ne
fait pas l'objet de déclarations officielles - n'en
constitue pas moins l'objet de prédilection de
beaucoup de personnalités présentes ici. Elle serait
même au principe de la visite Royale et, comme l'a
affirmé le journal «Les Echos du Congo», «il y a donc
des pistes que le président de l'U.A. (Denis Sassou
Nguesso) devrait explorer pour que le Maroc recouvre
son ‘intégralité territoriale’ et regagne sa place
dans le concert des nations africaines». Il faut
espérer qu'un tel vœu puisse être exaucé et, à
l'instar de la pluie, puisse être prémonitoire,
sachant que le Maroc reste d'autant plus serein qu'il
est sûr de sa légitimité dans cette ‘affaire’.
Prélude à la relance de la coopération, la pluie a
constitué l'un des nombreux signes qui favorisent
désormais l'entente et la coopération. A Brazzaville,
elle est annonciatrice d'une sérénité que l'on
voudrait des deux côtés immuable. Rodolphe Adada, nœud
de papillon et mise impeccable, ministre d'Etat,
ministre des Affaires étrangères du Congo a trouvé le
mot juste pour définir l'état des relations entre les
deux pays.
Quelques minutes avant l'ouverture de la réunion de
travail des deux délégations ministérielles, dans la
salle lambrissée du Conseil des ministres, il a
simplement déclaré que «la joie du peuple congolais
est immense pour accueillir Sa Majesté le Roi Mohammed
VI. Nous célébrons l'amitié maroco-congolaise sous un
ciel sans nuage aux plans politique, économique,
culturel et humain». Le propos tombe à point nommé, le
climat jouant un rôle de régulateur réconfortant.
Partie sur d'aussi nobles intentions, sous de bons
augures, la journée de mercredi est une journée
maroco-congolaise. Rare moment de prédilection, un
tête-à-tête d'une intensité que la présence et la
bénédiction des deux chefs d'Etat ne pouvaient
qu'accentuer. Rodolphe Adada, tout à son optimisme
affiché, a continué à jouer sur les signes. «Nous
avons, a-t-il dit, deux symboles qui viennent en ce
jour béni renforcer notre conviction que l'amitié est
un précieux capital : la présence sur le tarmac de
l'aéroport de Brazzaville de deux avions de Royal Air
Maroc…Notre vœu est que l'on puisse arriver à un
accord sur l'établissement d'une liaison aérienne
entre nos deux pays, ce qui nous permettra de donner
sens et contenu à notre rapprochement». Et le chef de
la diplomatie congolaise, qui préside la délégation de
son pays, d'ajouter : «La visite de S.M. Mohammed VI
au Congo est la première d'un Souverain marocain,
c'est un immense honneur pour notre peuple.
Nous nous honorons de ce sentiment ainsi que de
l'amitié fraternelle qui nous unit au peuple marocain
frère et ami. Bien que notre coopération soit
ancienne, aujourd'hui nous célébrons cette amitié.
C'est un ciel sans nuage et il nous faut désormais
nous mettre au travail».
Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires étrangères et
de la Coopération, qui dirige la délégation marocaine
aux entretiens intergouvernementaux, lui aussi a
répondu sur le ton de la métaphore climatique, alors
que l'averse de pluie battait son plein et que l'eau
couvrait de ses flots la splendide esplanade du Palais
du peuple. «Non seulement un ciel sans nuages, a-t-il
dit, mais nous avons aussi les mains libres pour aller
de l'avant .
Je réitère l'expression de notre plein engagement pour
travailler dans ce sens et souligne aussi notre
émotion pour l'accueil, chaleureux, populaire et
exceptionnel que le peuple du Congo, dans toutes ses
composantes, réserve à S.M. le Roi Mohammed VI». Le
ministre des Affaires étrangères n'en reste pas là :
«Ici, nous nous sentons chez nous. Et je ne puis que
rappeler, comme vous le savez, mon attachement à ce
pays et à l'Afrique depuis 1960. Je suis un vieux
Congolais. Nous partageons les mêmes sentiments et les
mêmes préoccupations. La visite de S.M. le Roi nous
offre à présent une opportunité unique de passer en
revue tous les secteurs de notre coopération globale,
prioritaires et autres.
S.M. le Roi demeure attaché à la stabilité et au
progrès de l'Afrique, parce que toute coopération
régionale réussie constitue l'axe et profite à la
réussite de la coopération en Afrique tout entière. La
preuve c'est que les quatre conventions finalisées
entre nos deux pays porteront l'empreinte des deux
chefs d'Etat qui président aujourd'hui à leur
signature solennelle. Par conséquent, nous devons
faire plus, aller effectivement de l'avant dans tous
les domaines. Et il est vrai que les vols de la RAM à
destination de Brazzaville renforceront nos liens
parce que sans transport efficace, il n'est pas de
coopération réussie. Je veux finir en affirmant encore
qu'ici, nous sommes chez nous…».
Les allocutions des deux ministres des Affaires
étrangères ne sacrifient pas, à dire vrai, au lyrisme.
Elles procèdent d'un constat et illustrent l'état
auquel sont parvenues les deux délégations qui avaient
travaillé, chacune de son côté ou ensemble, toute la
matinée avant d'arriver au Palais du peuple. Elles
ponctuaient aussi la cérémonie de signature, présidée
par les deux chefs d'Etat, de trois accords et la
convention de jumelage, l'accord sur les visas -
proposé par le gouvernement congolais - étant reporté
à plus tard.
Les accords sur la pêche maritime, dans le domaine
agro-pastoral et la santé ainsi que la convention
entre Ibn Sina et le CHU de Brazzaville , comme on l'a
dit dans nos dernières éditions, renforcent le socle
de la coopération bilatérale entre les deux pays en
amont et en aval, stipulant une assistance globale.
Ce sont trois secteurs significatifs où le Maroc, au
regard de son expérience, s'engage à favoriser la
formation, l'échange d'expériences, l'assistance
technique et culturelle. La Convention entre le CHU
Ibn Sina et le CHU de Brazzaville est unique en son
genre et reflète ce qu'on appelle la coopération
Sud-Sud, parce qu'elle intervient dans un domaine
d'autant plus sensible que la santé figure, en effet,
comme priorité nationale du gouvernement congolais et
que le CHU de Brazzaville a besoin d'un soutien
décisif et précieux. Un programme de travail est déjà
en cours de mise en œuvre et les cas d'urgence
pourraient être transférés dans ce cadre au Maroc.
Journée décisive et exemplaire dans l'histoire des
deux pays, ce mercredi est à inscrire dans la relance
d'une amitié qui, désormais, voit se concrétiser à la
fois ses instruments et ses objectifs. La chaleur et
la convivialité qui ont présidé à ce rapprochement
sont à la mesure des enjeux que relèvent les deux pays
et les deux peuples : la démocratie et la coopération
fraternelle Sud-Sud qui sont l'un des credo de la
politique de S.M. le Roi Mohammed VI et du Président
Denis Sassou Nguesso.
Brazzaville: De notre envoyé spécial Hassan Alaoui |
LE MATIN
---------->
http://www.congo-site.info/index.php?action=article&id_article=317859
Le Sahara Occidental compromet le développement du
Maghreb
Le Ministre marocain délégué à l'Intérieur, Taïeb
Fassi Firhi, a déploré mardi à Brazzaville le manque
d'organisation sous-régionale de développement
crédible dans le Maghreb. M. Fassi Firhi, a indiqué
que le Sahara Occidental en est l'une des raisons.
«Le Maghreb est la seule partie de notre continent
qui ne dispose pas d'une organisation sous-régionale
de développement. Dans d'autres sous-régions on a pu
mettre en place des organisations de développement,
telles la Communauté économique et monétaire d'Afrique
Centrale (CEMAC), la Communauté économique des Etats
d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), la SADEC en Afrique de
l'Est, etc.», a déclaré le Ministre marocain délégué à
l'Intérieur.
Le Maroc reste fidèle à sa dimension africaine. Il
fait de la coopération Sud-Sud l'un des axes
fondamentaux de sa diplomatie. Convaincu du renouveau
africain, le Roi Mohammed VI ne cesse d'en appeler à
une coopération plus concrète entre les pays africains
et de plaider la cause de l'Afrique lors des
rencontres internationales. A titre d'illustration,
lors du 22ème Sommet des Chefs d'Etat de France et
d'Afrique, tenu en 2005 à Bamako (Mali), le Souverain
Chérifien a proposé la création d'un Fonds d'aide à
l'Afrique dans le domaine d'eau.
«Nous sommes membres de la famille africaine mais nous
ne sommes pas membres de la famille institutionnelle
de l'UA parce que nous attendons que le péché originel
soit corrigé, car nous ne connaissons pas la
République Arabe Saharaouie Démocratique (RASD), ni où
se trouvent ses frontières», a précisé M. Fassi Firhi.
«Nous avons quitté l'OUA (Organisation de l'Unité
Africaine), ancêtre de l'UA dans un contexte
particulier après la reconnaissance de la RASD qui a
divisé le Maghreb et l'Afrique. Nous sommes ouverts à
une négociation menée par les Nations unies sur le
Sahara occidental», a-t-il ajouté.
Cependant, les efforts qu'accomplit le Maroc en faveur
du développement du continent ne pourront se traduire
dans les faits se pérenniser si les autres Etats
africains, notamment ceux du Maghreb, ne manifestent
aucun intérêt en la question et ne partagent les mêmes
ambitions.
Les Africains doivent prendre leur responsabilité en
main et cesser de retarder le développement du
continent. Aucun pays ne peut se vanter d'être capable
de se développer sans l'appui des autres. Au moment où
le développement se fait au travers des grands
ensembles régionaux, il est plus que surprenant de
constater que la question du Sahara occidental vienne
entraver la mise sur pied d'une ou des organisation(s)
de développement dans le Maghreb.
Le problème du Sahara Occidental qui oppose le Maroc
et le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, fait
partie des dossiers brûlants d'Afrique. Sa solution
réside dans la lecture de l'histoire du Maroc. Le
dossier sur cette question a été déposé sur la table
de l'ONU, qui tente de trouver une solution politique
négociée. L'on espère que les Nations Unies sauront
lire l'histoire du Maroc en vue d'un verdict sans
appel.
M. Fassi Firhi a indiqué que le Maroc s'est félicité
de la désignation du Président Denis Sassou Nguesso à
la Présidence de l'Union Africaine (UA), quoique n'en
faisant pas partie. Il a rappelé que le Maroc avait
quitté l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA),
dont-il était co-fondateur, du fait de la
reconnaissance par cette organisation du Sahara
Occidental.
Quant à l'adhésion du Maroc à l'UA, le ministre
marocain a assuré que ce pays est prêt à faire son
entrée à la nouvelle organisation panafricaine. Mais,
à condition que l'UA reconnaisse le Sahara Occidental
comme territoire marocain et non comme un territoire
indépendant.
La RASD a été proclamée le 27 février 1976 par le
Front Polisario, qui lutte pour l'indépendance du
Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée
en 1975 par le Maroc.
Mercredi 22 Février 2006
Gos G. Lenckonov, CSA
<------------------------------------------------>
6.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDOMADAIRE-SCANDALE DE
L'ESISC
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52485&categorie=National
Affaire «Le Journal-ESISC» : Aboubakr Jamaî et Fahd
Iraqi décident de porter plainte auprès de la HACA
(2/22/2006)
Le directeur de publication du Journal Hebdomadaire,
Aboubakr Jamaî, et son journaliste, Fahd Iraqi, ont
annoncé leur décision de faire appel contre la
sentence rendue par la Cour de première instance de
Rabat les condamnant à verser des dommages et amendes
de l¹ordre de 3,1 millions de DH à la partie
plaignante, le Centre européen de recherche, d¹analyse
et de conseil en matière stratégique (ESISC)», basé à
Bruxelles.
«Nous n¹avons pas confiance en la justice, mais nous
avons décidé d¹interjeter appel», a déclaré Jamaî lors
d¹une conférence de presse tenue mardi dernier au
siège du SNPM (Syndicat National de la Presse
Marocaine) à Rabat.
«Si nous n¹y allons pas, a-t-il ajouté, cela
signifiera que nous aurions décidé de nous suicider»,
mais «nous ne sommes pas suicidaires et nous ne
voulons pas que notre journal ferme».
Aboubakr Jamaî qui a dénoncé le « terrorisme
judiciaire « dont est victime sa publication, a
également annoncé son intention de porter plainte
auprès de la Haute Autorité de la Communication
Audiovisuelle (HACA) contre la deuxième chaîne 2M
suite à sa dernière couverture du sit-in organisé
mardi 14 février devant le siège de ladite
publication. Dans ce reportage, la deuxième chaîne a
fait preuve, selon le patron du Journal Hebdomadaire,
de «malhonnêteté intellectuelle et de manque de
professionnalisme».
De même, il a déclaré vouloir poursuivre le quotidien
saoudien Asharq Al Awsat pour son article publié le
lundi 13 février qui s¹était interrogé de «la raison
de la sortie de la publication du consensus marocain
autour des caricatures et des constances de la nation
marocaine», faisant allusion à une livraison du
Journal Hebdomadaire paraissant la même semaine
Nous avons décidé de «porter cette question à
l¹échelle internationale» a poursuivi Aboubakr Jamaî.
H.S.
---------------->
http://www.newropeans-magazine.org/index.php?option=com_content&task=view&id=348\
7&Itemid=110
"Journal Hebdomadaire" - ESISC: les étranges affinités
washingtoniennes d’un think-tank bruxellois
Written by Frédéric Bourdel
Wednesday, 22 February 2006
EDITO - Les médias commencent enfin à s’intéresser à
l’étrange condamnation à une amende énorme du média
marocain, le « Journal Hebdomadaire »[1], suite à ses
critiques sur un rapport publié par un think-tank
bruxellois dénommé l’ESISC (European Strategic
Intelligence and Security Center), concernant le
conflit du Sahara Occidental[2].
L'ESISC avait notamment affirmé dans son rapport, très
critique, que les cadres du Polisario pourraient se
tourner vers le terrorisme ou la criminalité
internationale. "Les mauvais arguments d'un rapport
téléguidé par Rabat", avait notamment rétorqué le «
Journal Hebdomadaire » sur le contenu du rapport,
assurant qu'il y avait des arguments plus puissants
pour défendre la position marocaine sur le conflit du
Sahara.
L’ESISC s’estimant diffamé a porté plainte et obtenu
gain de cause en première instance avec notamment la
condamnation du « Journal Hebdomadaire » à payer
280.000 Euros d’amendes et de dommages et intérêts.
"Nous allons interjeter appel", a déclaré Aboubakr
Jamaï, directeur de la publication, lors d'une
conférence de presse tenue au siège du Syndicat
national de la presse marocaine (SNPM), en affirmant
toutefois "ne pas avoir un gramme de confiance dans la
justice". "Il ne s'agissait nullement d'un procès
équitable, mais d'un procès politique", a-t-il dit. Il
a également dénoncé l'organisation, le 14 février,
d'une manifestation devant le siège de son journal au
sujet des caricatures du prophète Mahomet, qu’il
estime avoir été encadrée par des agents du ministère
de l’Intérieur.
Un think-tank européen basé à Bruxelles, qui attaque
un journal marocain suite à des accusations de
partialité, une amende record infligée à ce même
journal par la justice marocaine, des manifestations
anti-caricatures contre ce même journal qui en a
publié des extraits, … et un rapport à l’origine de
tout cela qui ne fait pas dans la demi-mesure sur le
rôle essentiel, et prometteur, des Etats-Unis dans le
conflit de l’ex-Sahara espagnol, notamment en soutien
à la position officielle marocaine, tout en dévaluant
la contribution européenne en la matière. Les extraits
du résumé et des recommandations du rapport de l’ESISC
sont en la matière particulièrement éloquents :
« Les Nations unies et l’Europe s’étant montrées
incapables de résoudre le conflit, bien des regards se
tournent désormais vers les Etats-Unis qui, dans le
cadre de la «guerre contre le terrorisme» et de leur
plan de démocratisation du monde arabo-musulman, ont
tout intérêt à stabiliser le Maghreb mais doivent, en
même temps, concilier les intérêts de leurs deux
alliés régionaux, l’Algérie et le Maroc.
Le Front Polisario a entamé l’été dernier une vaste
manoeuvre diplomatique en libérant enfin (suite à
l’intervention de personnalités américaines de premier
plan) plusieurs centaines de prisonniers de guerre
marocains dont certains étaient détenus depuis plus de
trente ans et qui semblent avoir subi, outre une
détention d’une durée injustifiable au regard du droit
international, des sévices massifs et répétés. Le
Front entendait sans doute ainsi se refaire une
virginité et enterrer les accusations diverses dont il
a souvent été l’objet depuis vingt ans. Il n’en reste
pas moins que le traitement subi par ces prisonniers
de guerre (ainsi que par des détenus marocains civils)
devrait faire l’objet de recours devant les instances
internationales. »
Pour ce qui est du plan de démocratisation du monde
arabo-musulman de Washington, on sait ce qu’il en est
! Et on ne peut que regretter que ces éminentes
personnalités américaines ne se préoccupent pas
également du sort des détenus à Guantanamo ou Abou
Ghraib, dont la durée de détention semble également
être injustifiable au regard du droit international.
Mais il y a une logique à tout cela. Et elle ressort
au dernier paragraphe de ce résumé :
« Aujourd’hui, la nature de l’évolution du Polisario
fait naître de nouvelles craintes : celles de voir
certains de ses combattants et de ses cadres se
tourner vers le terrorisme, l’islamisme radical ou la
criminalité internationale. Cette évolution menacerait
la stabilité de toute l’Afrique subsaharienne et donc
la sécurité de plusieurs États africains et, à terme,
celle de l’Europe. »
Si on comprend bien, on accuse le Front Polisario de
pratiques qu’on a in fine l’intention de faire subir à
ces responsables puisqu’ils sont de la graine de
terroriste. Limpide comme un argumentaire de la CIA !
Sans opinion particulière sur le destin du Sahara
Occidental, et les mérites respectifs des différentes
solutions au conflit, je m’interroge en revanche sur
deux points :
. qu’est ce qu’un « think-tank » européen, bruxellois
qui plus est, qui reprend les analyses de Washington
et plaide pour les Etats-Unis au détriment de l’UE ?
. comment un tel think-tank peut-il décemment se faire
l’instrument d’attaques contre la liberté de la presse
dans un pays, le Maroc, où celle-ci est bien fragile ?
Au fait, qui a financé l’étude ?
Comment cette affaire se positionne-t-elle dans le
conflit d’influences UE/USA au Maghreb ?
Quand une affaire prend de telles proportions, ce sont
quand même des questions pertinentes à poser.
Frédéric Bourdel
Reims (France)
----------------------------------
[1] [1] Cf. communiqué Yahoo News du 21 Février 2006,
Maroc: la presse indépendante victime d'un "terrorisme
judiciaire"
[2] Cf. ESISC : LE FRONT POLISARIO : PARTENAIRE
CRÉDIBLE DE NÉGOCIATIONS OU SÉQUELLE DE LA GUERRE
FROIDE ET OBSTACLE À UNE SOLUTION POLITIQUE AU SAHARA
OCCIDENTAL ?
-------------->
http://fr.allafrica.com/stories/200602220297.html
Après une lourde condamnation
Libération (Casablanca)(21-II-2006)
21 Février 2006
Publié sur le web le 22 Février 2006
Narjis Rerhaye
C'est un homme blessé et un professionnel indigné qui
donnait, ce mardi 21 février à Rabat, une conférence
de presse.
Une semaine après avoir été condamné, en première
instance, à verser 3 millions de dirhams à Claude
Moniquet, patron sulfureux du Centre européen pour le
renseignement stratégique , auteur d'un rapport
dénonçant le Polisario et quelques jours seulement
après la tenue de mystérieuses manifestations
organisées contre sa publication, Aboubakr Jamaï, le
directeur du Journal Hebdomadaire rencontrait donc la
presse, venue nombreuse, au siège du Syndicat national
de la presse marocaine.
"Notre tort est d'avoir publié un dossier qui montrait
la faiblesse scientifique du rapport de M. Moniquet et
d'avoir dit qu'il était permis d'avoir des doutes à ce
sujet", explique Aboubakr Jamaï. Avec une précision
toute journalistique, le directeur de l'hebdomadaire
relate les faits et distribue même aux journalistes
l'échange de fax intervenus entre l'avocat de la
partie plaignante, Me Ziane et la direction du
Journal. "Nous n'avons jamais rompu le contact ni les
négociations. Nous n'avons jamais voulu nous torpiller
et nous étions prêts à publier la mise au point de
Claude Moniquet, une mise au point qu'il ne nous a
jamais adressée".
Le Journal Hebdomadaire était donc disposé à publier
un droit de réponse de 8000 caractères, correspondant
aux articles rédigés par la rédaction au sujet de ce
rapport qui, finalement, n'attendait pas une telle
célébrité. Me Ziane en avait même défini le contenu
qu'il signerait lui-même. "Les 8000 mots que vous avez
accepté de publier en guise de réplique seront
consacrés à la rencontre du ministre des droits avec
Abdelaziz 'Marrakchi' au cours du dernier trimestre de
l'année 1995, en compagnie de généraux cubains, pour
organiser un retour définitif au Royaume du Maroc,
mettant ainsi fin à l'existence du front Polisario",
peut-on en effet lire dans un fax adressé le 23
janvier au directeur du journal et signé de Me Ziane.
La situation tend désormais à l'ubuesque lorsqu'on
sait que le ministre des droits de l'époque, qui
aurait failli devenir un héros national, n'est autre
que Me Ziane himself avocat de Claude Moniquet.
"C'est notre ligne éditoriale qui a été jugée",
s'indigne A. Jamaï qui annoncera que son avocat, le
bâtonnier Abderrahim Jamaï allait fait appel du
jugement prononcé par le tribunal de première instance
de Rabat, "même si la confiance est perdue". "Une
enquête doit être ouverte sur un tel jugement mais
aussi sur ces manifestations organisées contre le
Journal", a réclamé Me Abderrahim Jamaï
Condamnation mais aussi manifestations contre le
Journal Hebdomadaire qui ont eu lieu devant le
Parlement, le siège de l'hebdomadaire et l'imprimerie
"pour dénoncer les caricatures du Prophète" que le
Journal a publiées barrées au feutre noir !. "Cela
fait 8 ans que nous sommes au coeur de controverses.
Mais aujourd'hui, une limite a été franchie. En
appelant à la haine, en clamant des slogans
antisémites, en montant de toutes pièces des
manifestations loin d'être spontanées, des bornes ont
été dépassées", s'exclame le directeur du Journal
Hebdomadaire tout en dénonçant la campagne menée
contre sa publication par les médias publics. "Avec
une mention spéciale pour 2M", tiendra-t-il à
préciser.
L'OMDH, dont le représentant était présent à la
conférence de presse, compte bien d'ailleurs saisir la
HACA sur cette question.
L'équipe du Journal qui jouit de la solidarité d'un
grand nombre de titres de la presse et du soutien du
SNPM, l'OMDH et l'AMDH, a la ferme intention de se
battre "pour ne pas mettre la clé sous le paillasson".
Le mauvais feuilleton ne fait que commencer alors
qu'une immense interrogation n'en finit pas de planer
: un front contre la presse, serait-il en train de
prendre sérieusement forme au nom du politiquement
correct et de la pensée sous cellophane ?
<-------------------------------------------------->
7.MAROC-CONGO-LOBBY EN AFRIQUE
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52483
Le Sahara «est un territoire ‘du Maroc’ qui fut
illégalement occupé par l¹Espagne» (2/22/2006)
Le Sahara est «un territoire ‘du Maroc’ qui fut occupé
illégalement par l¹Espagne», écrit l¹hebdomadaire
(indépendant) «Les Echos du Congo» dans son numéro
«spécial Maroc» publié mercredi, à l¹occasion de la
visite officielle qu¹effectue SM le Roi Mohammed VI du
21 au 23 février en République du Congo.
Dans ce numéro de douze pages entièrement consacré au
Maroc et à la famille royale et illustré de photos, le
journal fait un tour d¹horizon de l¹historique de la
question du Sahara ‘marocain’.
Sous le titre «Sa Majesté le Roi du Maroc Mohammed VI
à Brazzaville», le journal publie à la Une sur toute
la page un portrait du Souverain tenant dans Ses bras
SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan.
SM le Roi Mohammed VI était arrivé, mardi en début de
soirée, à Brazzaville pour une visite officielle au
Congo, deuxième étape d¹une tournée africaine qui a
mené le Souverain en Gambie et qui se poursuivra en
République démocratique du Congo (RDC), ainsi qu¹au
Gabon.
----------------->
http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=419330
Le roi Mohammed VI du Maroc séjourne à Brazzaville
Brazzaville, Congo, 23/02 - Le roi Mohammed VI du
Maroc séjourne depuis mardi dernier, à Brazzaville,
pour une visite officielle de 48 heures au Congo sur
invitation du président Denis Sassou Nguesso.
Mohammed VI, qui est arrivé à bord d`un Boeing-747 en
compagnie d`une délégation de plus de 400 personnes,
n`a fait aucune déclaration à la presse, conformément
à l`usage qui veut que ce soit son ministre des
Affaires étrangères qui parle aux journalistes en son
nom.
Pour assurer au souverain alaouite un accueil
particulièrement coloré, le gouvernement congolais a
mobilisé de nombreux groupes folkloriques d`animation
qui ont fait le déplacement jusqu`à l`aéroport
international de Maya-Maya.
La même mobilisation a été observée le long des
principales artères de Brazzaville où des orchestres
et autres groupes d`animation ont rivalisé d`ardeur
pour souhaiter à leur manière la bienvenue au roi
Mohamed VI, le premier souverain marocain à effectuer
une telle visite au Congo.
----------------->
http://www.leconomiste.com/online/online.html?d=26308
Sahara: Le Maroc et le Congo pour une solution
politique
SM le Roi Mohammed VI et le Président de la République
du Congo, Denis Sassou N'Guesso ont réitéré leur
soutien aux efforts déployés par la Communauté
internationale, sous l'égide de l'ONU, pour trouver à
la 'question' du Sahara, "une solution politique
négociée, consensuelle et définitive, dans le respect
de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du
Maroc". Dans un communiqué conjoint, publié jeudi 23
février à Brazzaville à l'issue de la visite
officielle du Souverain en République du Congo, le
Président Sassou N'Guesso a, dans ce contexte,
"déploré l'absence du Maroc de l'Union africaine" et
souhaité que le Royaume puisse retrouver "sa place
naturelle au sein de l'Organisation panafricaine".
Synt-L'Economiste/Map - Jeudi 23 février - 18h03
----------------->
http://www.afriquecentrale.info/fr/news/news.asp?rubID=1&srubID=6&themeID=1&news\
ID=3841
Bongo au Maroc et Mohamed VI au Gabon - 23/2/2006
Si le président du gabonais, Omar Bongo Ondimba est
actuellement en visite privée à Rabat, le roi du
Maroc, Mohamed VI, lui est au Gabon. Situation bien
étonnante. Le souverain chérifien est arrivé jeudi
après-midi à Libreville pour une visite exclusivement
privée de quatre jours en territoire gabonais.
En provenance de Brazzaville, où il a effectué sa
première visite officielle au Congo, le roi a été
accueilli à l’aéroport international Léon Mba de
Libreville par le vice-président gabonais Didjob
Divungi Di Ndinge et de nombreux ministres du
gouvernement gabonais.
A l’issue de son séjour, Mohammed VI devrait quitter
dimanche le Gabon pour la République démocratique du
Congo (RDC), dernière étape de quarante-huit heures
d’une tournée africaine entamée le 19 février par la
Gambie.
Le roi du Maroc est un proche du président Omar Bongo
Ondimba et de sa famille. Il a effectué sa dernière
visite officielle au Gabon en février 2005.
Le N°1 gabonais se trouve au Maroc depuis une dizaine
de jours. Lundi prochain il se rendra à Genève pour
assister à un mini sommet de l’Onu sur le différend
frontalier qui l’oppose à la Guinée Equatoriale. Kofi
Annan sera présent ainsi que le président Obiang
Nguema
<------------------------------------------------->
8.MAROC-PARTIS COLONIALISTES-MENSONGES ET PROPAGANDE
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=12739
Le Sahara ‘marocain’ au centre d’une rencontre-débat
animé par Mohamed Elyazghi à Paris
Le dossier du Sahara ‘marocain’ était au centre d’une
rencontre-débat, le vendredi 17 février, organisée par
des jeunes étudiants à Paris sous la présidence de
Mohamed Elyazghi. Une occasion pour le Premier
secrétaire de l’USFP de présenter à l’assistance les
origines de ce problème. Un retour au passé pour mieux
comprendre le présent. Dans cette optique, M. Elyazghi
a rappelé l’histoire particulière de la colonisation
au Maroc: une partie française, la région de Tanger
sous domination internationale et une autre espagnole.
Une partition qui a dressé des difficultés quant à
l’indépendance totale du Maroc. A cet égard, le
Premier secrétaire de l’USFP a évoqué les plans du
régime de Franco visant à créer une entité à
l’intérieur du territoire marocain et en revanche ce
même régime a refusé, avec obstination, toute idée
d’autonomie locale à la région de la Catalogne, dotée
de ses propres spécificités civilisationnelles et
culturelles qui la différencient de l’Espagne.
En dépit du déclenchement de ce conflit, a souligné
Mohamed Elyazghi, le Maroc a privilégié la voie de la
sagesse, seule issue de prémunir la région d’un
affrontement direct entre le Maroc et les autorités
algériennes qui ont mis le dossier du Sahara au centre
de l’action de leur diplomatie. Une position qui n’est
nullement partagée par le peuple algérien qui n’a pas
hésité à ‘incendier’ les locaux des ‘séparatistes’
lors des manifestations de 1988.
Au cours de cette rencontre avec les jeunes étudiants
marocains à Paris, le Premier secrétaire de l’USFP a
rappelé les initiatives de l’ONU en vue de trouver une
issue à ce dossier, en vain. Le Maroc pour sa part a
salué les efforts de l’actuel envoyé personnel de Kofi
Annan dans la région et ce, en présentant un plan sur
lequel les partis politiques sont invités à se
prononcer. A cet égard, M. Elyazghi a rappelé que
l’USFP a constitué une commission chargée de
l’élaboration de toutes les propositions susceptibles
d’être présentées, liées notamment aux différentes
formes de la gestion locale. De l’autre côté chez les
‘séparatistes’ c’est la fuite en avant qui est de mise
avec notamment la menace du recours à la violence.
L’agenda parisien du Premier secrétaire de l’USFP a
été marqué, le dimanche 19 février, par une rencontre
avec le secrétariat du parti en France. Une occasion
pour passer en revue les différents dossiers relatifs
au séjour des MRE et à l’immigration. M. Elyazghi a
évoqué la tenue prochaine d’une conférence sur le
thème de l’émigration en Europe. C’est dans cette
optique que s’inscrit la proposition de l’USFP à
l’Internationale Socialiste d’organiser une conférence
sur ce phénomène afin que les socialistes rapprochent
les différentes opinions sur ce sujet.
Dans le même ordre d’idées, Mohamed Elyazghi a rappelé
l’initiative Royale concernant la représentativité des
MRE dans les instances élues en 2007 au Maroc. A cette
occasion, il a incité les militants à tirer les
enseignements nécessaires de la précédente expérience
pour une meilleure gestion de ce dossier.
Au cours de cette rencontre, le Premier secrétaire de
l’USFP a affirmé que nos relations avec les Européens
doivent être édifiées sur la démocratie et le progrès.
Le séjour parisien de Mohamed Elyazghi a été marqué
par une rencontre, le samedi 18 février, avec Pierre
Poskovicci, membre de la direction du Parti
socialiste. au cours de laquelle M. Elyazghi a invité
une délégation du PS, conduite par François Hollande,
à visiter le Maroc. Les deux parties ont débattu des
aspects de ce déplacement.
Mohamed Jaabouk
<------------------------------------------------>
9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MAROC-VOL ET
SPOLIATION DES RICHESSES SAHRAOUIES
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Guerre de poissonniers
Petit clash, mercredi 17 fèvrier 2006, lors de la
rencontre autour du
plan
pélagique tenue au siège du ministère des Pêches
maritimes. Après les
interventions du ministre et du président de la
‘région’ de Sakia Al
Hamra, le
directeur du CRI de El Aayun qui voulait prendre la
parole a été
doctement
stoppé par un éminent membre de la Chambre maritime
d’Agadir. Il s’agit
du
sieur Haj Beijigguen.
S’ensuivirent alors protestations et
contre-protestations. Il a fallu
que Haj
Hamdy de El Aayun, rappelle tout le monde à l’ordre en
disant que c’est
le
ministère qui invite. Ensuite, la parole est donnée
aux professionnels.
Mais au
lieu d’aborder la question du plan pélagique, l’on
assista à un échange
vif
entre différentes branches. Le représentant de
l’industrie de pêche à
Dakhla-Villacisneros
tire à boulets rouges sur la farine, un «déchet»,
selon lui.
Visé, Hassan Sentissi reste de marbre. Si bien que, à
la fin, le
dossier de la
pélagique n’a pas avancé d’un iota. Les prochaines
rencontres se
dérouleront
séparément, branche d’activité par branche d’activité
pour éviter le
clash.
<-------------------------------------------->
10.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-AUTRICHE-UE-LA SOLUTION DU
CONFLIT MAROCOSAHRAOUI DOIT ETRE CONFORME AUX
RESOLUTIONS DE L’ONU
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52511
Sahara : L'Autriche plaide pour une solution politique
«équitable» et «durable» (2/23/2006)
L'Autriche plaide en faveur d'une solution politique
"équitable" et "durable" conformément aux résolutions
de l'ONU et qui "doit être aussi acceptée par toutes
les parties", a affirmé l'ambassadeur d'Autriche à
Rabat, M. Gerhard Deiss dont le pays assure
actuellement la présidence tournante de l'UE.
"Comme nos partenaires européens, nous sommes très
intéressés par cette 'question' et nous suivons de
très près l'évolution des choses", a-t-il dit dans un
entretien publié jeudi par l'hebdomadaire "La Nouvelle
Tribune".
Le diplomate ajoute qu'"un règlement pacifique de ce
conflit permettrait aussi d'atteindre une meilleure
stabilité de la région et encouragerait la coopération
sud-sud des partenaires de l'Union".
S'agissant des rapports euro-marocains, il a relevé
que les relations entre le Royaume et l'Union
européenne sont sur "la bonne voie", ajoutant que le
Maroc était l'un des premiers pays du partenariat de
la politique de voisinage. M. Deiss a souligné, à cet
égard, que l'UE compte "renforcer et accompagner ce
processus qui met en place les programmes d'action
prévus dans le cadre de ce partenariat". Il a en outre
rappelé que son pays était parmi les premiers
partenaires européens dans les programmes de jumelage
entre l'UE et le Maroc, entamés récemment et ceci dans
le secteur de l'environnement. Concernant les
relations entre l'Autriche et le Maroc, M. Deiss a
indiqué que sur le plan politique ces relations "sont
excellentes" et dans le domaine économique "il faut
dire qu'on peut faire mieux".
Citant les dernières statistiques, le diplomate a
souligné que les importations autrichiennes du Maroc,
estimées en 2004 à 70,6 millions d'euros, comprennent
les produits textiles, les fruits et légumes et le
poisson, alors que les exportations vers le Royaume,
qui s'élevaient à 46,6 millions d'euros, sont
constituées de produits finis, de machines et
véhicules, de produits chimiques et autres produits
finis.
-------------->
http://www.lanouvelletribune.com/actualite.asp?ids=0&idg=0&idn=3
Entretien avec M.Gerhard Deiss, Ambassadeur d’Autriche
au Maroc
[ 23/2/2006 ]
(...)
Quel rôle peut jouer la présidence autrichienne de
l'UE dans l'affaire du 'Sahara marocain' ?
L’Autriche soutient tous les efforts pour trouver une
solution politique équitable et durable selon les
résolutions de l’ONU et qui doit aussi être acceptée
par toutes les parties. Dans ce contexte, je voudrais
mentionner la mission importante que doit remplir
l’envoyé personnel du Secrétaire Général ainsi que le
représentant spécial du Secrétaire Général. Nous nous
félicitons de la libération des prisonniers marocains
de guerre au mois d’août et nous espérons que les
autres questions humanitaires encore en suspens
pourront être résolues. Comme nos partenaires
européens, nous sommes très intéressés par cette
affaire et nous suivons de très près l’évolution des
choses. Un règlement pacifique de ce conflit
permettrait aussi d’atteindre une meilleure stabilité
de la région et encouragerait la coopération Sud-Sud
des partenaires de l’Union.
Propos recueillis
par H.Zaatit
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S O M M A I R E
1.RASD-ANIVERSAIRE-NERVOSITÉ DU MAKHZEN
-L’OPINION :Tifarity, une localité ‘marocaine’
2.SAHARA-CONFERENCE INTERNATIONALE
-SPS :La décolonisation du Sahara Occidental, thème
d'une Conférence internationale dans les camps de
réfugiés sahraouis samedi prochain
3.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO-SCANDALE DE L’
ESISC-TERRORISME JUDICIAIRE
-AFP :Maroc: la presse indépendante victime d'un
"terrorisme judiciaire"
4.RASD-MARATHON-IMPORTANTE PARTICIPATION
INTERNATIONALE
-SPS :Plus de deux cent d'athlètes étrangers
participeront à la sixième édition du Sahara marathon
(organisateurs)
5.SAHARA OCCIDENTAL-COLONIALISME MAROCAINE-PROPAGANDE
GOBBELIENNE A LA SAUCE MAKHZENIENNE
-LE MATIN/MAP :Un capitaine du Polisario ‘arrêté’ à
Tombouctou
-AUJOURD’HUI LA MAROC :‘Trafic’ à Tindouf
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Tindouf : Taoujni écrit à
Bouteflika
6.RASD-GAMBIE-MAROC
-MAP :La Gambie soutient une solution politique
négociée de la ‘question’ du
Sahara dans le cadre de la ‘souveraineté’ marocaine
7.SAHARA-MAROC-FANTAISIES DU MAKHZEN-LES COLONIALISTES
MAROCAINS REVENT DEBOUT
-L’ECONOMISTE :Sahara: L’idée de l’autonomie commence
à séduire
8.MAROC-ISLAMISTES-DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE
-AUJOURD’HUI :Nadia Yassine interdite de quitter le
Maroc
9.UE-MAROC
-L’ECONOMISTE :Négociations agricoles
10.RASD-AFRIQUE DU SUD-UE
-ELMOUJAHID :Parlement européen Réception
euro-africaine en soutien à la cause sahraouie
11.SAHARA OCCIDENTAL-CONFÉRENCE INTERNATIONALE
-ELMOUJAHID :Parlement européen Réception
euro-africaine en soutien à la cause sahraouie
-LIBERTE :Conférence internationale dans les camps de
réfugiés sahraouis
Thème : La décolonisation du Sahara occidental
12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-SOLUTION DU CONFLIT-LES
PARTIS MAKHZENIENS EN CRISE
-ACH-CHARK AL-AWSAT : Le secrétaire général du PPS
n'exclut pas la publication par la Koutla Démocratique
d'un memorandum sur l'autonomie au Sahara.
13.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-STRATEGIE MAKHZENIENNE DE
LEGITIMITION ECONOMIQUE DU COLONIALISME
-AUJOURD’HUI :Mamay : “Dakhla-Villacisneros accueille
de plus en plus de projets“
14.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LE MAKHZEN NOSTALIGIQUE DE
SON SIEGE AFRICAIN
-MAP :Toute l'Afrique "regrette" l'absence du Maroc de
l'UA (ministre congolais des AE)
15.RASD-ANNIVERSAIRE-CRONOLGIE DU CONFLIT
MAROCO-SAHRAOUI
-SPS :Trentième anniversaire de la RASD : Chronologie
16.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-COLONIALISME
MAROCAIN-LES MEDIAS DE LA PROPAGANDE
-El-Ayoun TV, une télévision régionale au Sahara
occidental
17.MAROC-SUCCESSIONS ET CRISES MAKHZENIENNES-LEIFTING
ET COSMETIQUES
-JEUNE AFRIQUE :La vraie fin de l’ère Basri
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.RASD-ANIVERSAIRE-NERVOSITÉ DU MAKHZEN
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11010
Tifarity, une localité ‘marocaine’
Les ‘séparatistes’ du Polisario , soutenus par Alger,
tentent de mettre le Maroc et la communauté
internationale devant le ‘fait accompli’ à Tifarity et
d’autres localités de la ‘zone tampon’.
Cette ‘zone’ de ‘No man’s land’, <établie par le
Maroc> après la construction du mur de sécurité, ne
devait connaître aucune activité militaire ni un
quelconque changement de son statut juridique en tant
que partie intégrante du Sahara ‘marocain’ et donc
relevant de la <souverainté nationale du Maroc> sur
l’ensemble de ses territoires.
D’ailleurs, Tifarity ‘relève’ sur le plan
administratif de la ‘province’ de Smara et le Maroc
n’a, à aucun moment, renoncé à sa souveraineté sur les
localités qui se trouvent en dehors du ‘mur de
sécurité’.
Le Polisario, en violation des dispositions du
cessez-le-feu établi sous les auspices des Nations
Unies dans le cadre du plan de règlement du conflit du
Sahara, ‘prétend’ que Tifarity fait partie des
territoires libérés, y dresse des centaines de tentes
et y construit des habitations pour y transférer ‘de
force’ des ‘séquestrés’ des camps de Tindouf.
Pire, les ‘séparatistes’, dans le but intentionnel
évident de provoquer le Maroc et l’ONU, ont décidé de
célébrer l’anniversaire de la création de la
‘prétendue’ RASD à Tifarity où ils comptent organiser
un défilé militaire.
De tels agissements suscitent indignation et
condamnation de ‘l’ensemble’ du peuple marocain
attaché à son intégrité territoriale et décidé à
défendre la ‘marocanité’ de ‘son Sahara’.
Les Nations Unies, qui déploient des efforts pour
parvenir à une solution politique négociée, juste et
durable du dossier du Sahara, ne doivent pas accepter
le fait accompli et la ‘violation’ de la légalité
internationale commis par le Polisario appuyé par
l’Algérie.
L’ONU doit assumer ses responsabilités pour assurer la
paix et la sécurité dans la région et pour faire
respecter le cessez-le-feu et les engagements pris par
les deux parties.
Le Conseil de Sécurité doit condamner les
‘agissements’ des ‘séparatistes’ et mettre en garde le
Polisario et l’Algérie pour qu’ils cessent d’exposer
la région à des dangers par leurs provocations et pour
qu’ils ‘respectent’ le statut de la ‘zone tampon’ et
la ‘souveraineté du Maroc’ sur cette partie de son
territoire.
L’ONU doit exiger le retrait des ‘séparatistes’ de
Tifarity et des autres localités et refuser le fait
accompli et le défi des ‘séparatistes’.
Pour sa part, le gouvernement marocain doit saisir le
Conseil de Sécurité et s’opposer à toute atteinte à
son droit à ‘l’intégrité territoriale’.
Mohamed IDRISSI KAÏTOUNI
Edité le: mercredi 22 février 2006.
<----------------------------------------------------------->
2.SAHARA-CONFERENCE INTERNATIONALE
http://www.spsrasd.info/sps-210206.html
La décolonisation du Sahara Occidental, thème d'une
Conférence internationale dans les camps de réfugiés
sahraouis samedi prochain
21.02.05
Chahid El Hafed, 21/02/2005 (SPS) La décolonisation du
Sahara Occidental à travers un référendum
d'autodétermination du peuple sahraoui et le respect
des droits humains dans les territoires occupés,
seront au centre des sujets qui seront débattus au
cours d'une conférence internationale prévue samedi
prochain dans les camps de réfugiés sahraouis, a-t-on
appris auprès des organisateurs.
Plus de cinq cent invités : parlementaires,
responsables de partis politiques, personnalités du
monde de la culture, élus, ONG et médias, prendront
part à cette conférence qui se tiendra à la wilaya
d'El Aaiun, a-t-on indiqué.
Une initiative qui intervient dans le sillage d'une
série d'activités politiques décidées au cours de la
dernière réunion de la Conférence européenne de
coordination de soutien au peuple sahraoui (EUCOCO)
qui s'est tenu en novembre dernier à Madrid, ont
précisé les organisateurs.
"Nous nous attendons à une large participation
qualitative des amis du peuple sahraouis qui n'ont
jamais failli dans leur soutien à sa cause juste de
libération nationale et son indépendance", a déclaré à
SPS, M. Khattri Addouh, membre du Secrétariat
national, responsable de l'orientation politique du
Front Polisario.
"Nous aurons là une tribune internationale au cours de
laquelle les différents orateurs prendront la parole
pour réclamer l'application du droit internationale et
les résolution de l'ONU dans la décolonisation du
Sahara Occidental, ainsi que le respect des droits
humains, largement bafoués par les autorités
coloniales marocaines dans les territoires occupés",
a-t-il ajouté.
Cette conférence internationale se tient en marge des
festivités marquant le 30ème anniversaire de la RASD
qui ont débuté depuis le 18 février dernier à Dakhla
et qui se poursuivront dans les autres wilayas et dans
les territoires sahraouis libérés. (SPS)
<-------------------------------------------------------------------------------\
------>
3.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO-SCANDALE DE L’
ESISC-TERRORISME JUDICIAIRE
http://fr.news.yahoo.com/21022006/202/maroc-la-presse-independante-victime-d-un-\
terrorisme-judiciaire.html
mardi 21 février 2006, 16h45
Maroc: la presse indépendante victime d'un "terrorisme
judiciaire"
RABAT (AFP) - Le directeur du Journal Hebdomadaire
(indépendant), condamné en première instance à une
lourde amende pour diffamation, a dénoncé mardi un
"terrorisme judiciaire" contre la presse marocaine
indépendante, lors d'une conférence de presse à Rabat.
Aboubakr Jamaï, directeur de la publication et Fahd
Iraki, journaliste, ont été poursuivis en diffamation
par un centre de recherche européen, et condamnés le
16 février à verser un montant global équivalent à
280.000 euros comme amendes et dommages et intérêts.
"Il y a un terrorisme judiciaire qui fait que
n'importe qui peut vous torpiller", a déclaré Aboubakr
Jamaï lors d'une conférence de presse tenue au siège
du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM).
"Nous allons interjeter appel", a-t-il ajouté, en
affirmant toutefois "ne pas avoir un gramme de
confiance dans la justice". "Il ne s'agissait
nullement d'un procès équitable, mais d'un procès
politique", a-t-il dit.
Le Journal Hebdomadaire avait mis en doute la probité
d'une étude de l'ESISC (Centre européen de recherche,
d'analyse et de conseil en matière stratégique
(ESISC)", basé à Bruxelles, sur le Front Polisario -
qui dispute au Maroc la souveraineté sur le Sahara
occidental.
L'ESISC avait notamment affirmé dans son rapport, très
critique, que les cadres du Polisario pourraient se
tourner vers le terrorisme ou la criminalité
internationale.
"Les mauvais arguments d'un rapport téléguidé par
Rabat", avait notamment rétorqué Le Journal
Hebdomadaire au contenu du rapport, assurant qu'il y
avait des arguments plus puissants pour défendre la
position marocaine sur le conflit du Sahara.
"Il ne faudrait pas que ce droit (de recourir à la
justice contre la presse) se transforme en vengeance,
en règlements de compte et en rétrécissement de la
liberté de la presse", a déclaré le SNPM dans un
communiqué distribué mardi aux journalistes.
Aboubakr Jamaï a également dénoncé l'organisation, le
14 février, d'une manifestation devant le siège de son
journal au sujet des caricatures du prophète Mahomet.
"Elle a été encadrée par des agents du ministère de
l'Intérieur à Casablanca", a-t-il affirmé.
Le porte-parole du gouvernement, Nabil Benabdellah,
avait affirmé que "le gouvernement n'a rien à voir
avec tout cela".
Le Journal Hebdomadaire avait publié la photo d'un
journal étranger reproduisant les caricatures de
Mahomet, mais les avait barrées de noir, les rendant
quasi-invisibles.
<------------------------------------------------------------------------------>
4.RASD-MARATHON-IMPORTANTE PARTICIPATION
INTERNATIONALE
http://www.spsrasd.info/sps-210206.html#2
Plus de deux cent d'athlètes étrangers participeront à
la sixième édition du Sahara marathon (organisateurs)
Chahid El Hafed, 21/02/2006 (SPS) Plus de deux cent
d'athlètes en provenance d'Espagne, d'Italie
d'Allemagne et de l'Algérie sont attendus à la wilaya
d'El Aaiun (camps de réfugiés sahraouis) pour prendre
part à la sixième édition du marathon international du
Sahara prévu le 28 février prochain, a déclaré M.
khatri Adouh, membre du Secrétariat national,
responsable de l'orientation politique du Front
Polisario et membre du comité préparatoire de cette
compétition sportive de solidarité avec le peuple
sahraoui.
Dans une déclaration à la SPS, M. Adouh, a précisé que
les athlètes sont attendus à partir du 26 février
prochain à la wilaya de Smara pour l'enregistrement de
plus quatre cent athlètes étrangers et sahraouis pour
cette compétition sportive de solidarité avec le
peuple sahraoui, qui se tient tous les ans depuis
2001.
Les participants à cette compétition se disputeront
pour une distance répartie en trois étapes sur un
trajet caillouteux de 42 km, a ajouté la même source.
Selon la même source, ces athlètes étrangers
visiteront le 1er mars la wilaya d'Aousserd où ils
prendront part à l'inauguration du centre sportif
'Sahara marathon', en plus des visites des familles.
La première édition du Sahara Marathon 2001, organisée
par l'américain, Jeb Carney, en collaboration avec
l'US Western Sahara Fondation, a été remportée par
l'algérien, Aouil Rabeh. Une édition dont le coup
d'envoi a été donné par le congressman américain,
Joseph Pitts.
La deuxième édition du Marathon Sahara 2002 a été
remportée par l'italien, Castelleno Villenzo (42ans),
alors que sa femme, Rosa Maria Manari, s'attribue la
première place, chez les dames.
La 3ème édition de cette discipline a été remportée en
2003 par l'espagnol, Jorge Obeso Matinez et l'épreuve
féminine a été gagnée par l'italienne, Rosa Maria
Manari, rappelle-t-on.
L'américain, Hugh Jones, Secrétaire général de
l'Association Internationale du Marathon (AIMS en
anglais) avait remporté, la coupe de la IV ème édition
du Sahara Marathon, organisée dans les camps de
réfugiés du 23 au 24 février par un comité italien en
collaboration avec le ministère de la culture et du
sport sahraoui.
l'italien, Castelleno Villenzo (45 ans), vainqueur de
la deuxième édition du marathon a également remporté
la trophée de cette discipline en 2005, rappelle-t-on
encore. (SPS)
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5.SAHARA OCCIDENTAL-COLONIALISME MAROCAINE-PROPAGANDE
GOBBELIENNE A LA SAUCE MAKHZENIENNE
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=57917http://www.map.ma/fr/sections/last_general/un_capitaine_du_p/view
Un capitaine du Polisario ‘arrêté’ à Tombouctou
21.02.2006 | 22h26
‘Trafic’ de produits alimentaires destinés aux
‘séquestrés’ de Tindouf
Un capitaine du Polisario a été ‘arrêté’ récemment à
Tombouctou, au Mali, pour ‘trafic’ de produits
alimentaires envoyés dans les camps de Tindouf par des
organismes internationaux.
Les produits détournés sont ‘écoulés’ par certains
responsables du Polisario dans des pays comme le Mali,
rapporte lundi le journal malien «Le Républicain» en
créditant l'hypothèse selon laquelle ledit capitaine
ferait partie d'un réseau qui s'adonne au ‘trafic’ de
ces produits.
Citant ses propres sources, le journal indique que
l'objet de la présence à Tombouctou de l'intéressé
s'explique précisément par ce ‘trafic’. Selon «Le
Républicain», il aurait en effet été arrêté en
possession de produits non déclarés à la douane.
Le journal évoque une autre version selon laquelle
l'arrestation dudit capitaine serait en rapport avec
une histoire de dettes contractées suite à des
transactions commerciales, notamment la vente de
véhicules.
| MAP
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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details43963.html
‘Trafic’ à Tindouf
Des dirigeants du Polisario ‘vendent’ de faux
documents pour permettre à des jeunes Algériens,
Mauritaniens et Maliens de se faire passer pour des
Marocains originaires des ‘provinces du sud’ afin
d’accéder à la nationalité espagnole.
C’est la dernière innovation en matière d’immigration
clandestine. Depuis quelques semaines, on ne parle
plus, dans les ‘provinces du sud’ et des régions
avoisinantes, que de la nouvelle formule permettant de
décrocher le ticket de départ pour l’Eldorado
espagnol. Il s’agit d’une procédure qui permet
d’obtenir non seulement le visa pour pouvoir traverser
les frontières maroco-espagnoles, mais aussi, et
immédiatement, un permis de séjour provisoire dans
l’attente d’avoir la nationalité espagnole. Ce nouveau
trafic que certaines mafias locales essayent
d’introduire dans les ‘provinces du sud’ a été
<inventé par les pontes du Polisario> qui
‘l’exploitent’ depuis plus de huit ans.
Tout avait commencé le 26 octobre 1998 lorsque la Cour
suprême espagnole prononça un jugement considérant que
les habitants des ‘provinces du sud’ jadis sous
‘occupation’ espagnole avaient le droit à la
nationalité de ce pays. La décision de la justice
madrilène répondait ainsi favorablement à un pourvoi
en cassation déposé par un habitant de la région,
nommé Badadi Mohamed Mouloud Houssein qui s’était vu
refuser la nationalité espagnole par les autorités
administratives de ce pays. M. Baddadi avait justifié
sa demande par le fait que, jusqu’à 1976, date de la
‘récupération’ officielle par le Maroc de ses
territoires occupés, l’Espagne considérait les natifs
de la région comme étant des "Espagnols d’origine".
Ce jugement allait ensuite être exploité par certains
dirigeants ‘polisariens’ qui en ont profité pour
<vendre de faux documents d’identité> permettant à des
Algériens, Mauritaniens et Maliens d’obtenir la
nationalité espagnole en se faisant passer pour des
descendants de Sahraouis habitant dans les camps de
‘séquestration’ de Tindouf. Jusqu’à aujourd’hui, les
autorités espagnoles ont répondu favorablement à près
de 2000 demandes de naturalisation. La plupart
viennent de Tindouf et déposent leur demande dans la
région de Badajoz, capitale de l’Extremadura. Ce choix
s’explique, selon certains représentants des autorités
locales par le fait que la région connaît une faible
demande de permis de séjour en Espagne, ce qui permet
d’accélérer le processus administratif.
Toutefois, certains observateurs estiment que le choix
de la région de Badajoz s’est fait pour des raisons
purement politiques et notamment pour les affinités
existant entre certains responsables à la délégation
du gouvernement à Badajoz comme le responsable du
bureau de l’immigration, Joaquin Leon, et des
dirigeants du Polisario dont Brahim Ghali, le délégué
du Polisario en Espagne. Des relations qui se sont
développées au fil des années faisant de la procédure
de demande de nationalité espagnole un ‘commerce
juteux’ à Tindouf. Des sources informées et des
‘ex-polisariens’ qui ont rallié la ‘mère-patrie’
affirment que les documents attestant frauduleusement
que leur détenteur -ou ses parents- habitait dans
l’une des ‘provinces marocaines du sud’ avant leur
libération grâce à la ‘Marche verte’, se vendent à
Tindouf pour un minimum de 6000 dollars.
Un trafic qui permet aux ‘barons’ de la ‘bande’ à
Abdellaziz de s’enrichir et qui explique entre autres
pourquoi ils <s’obstinent à prolonger le calvaire> des
milliers de ‘Marocains’ qu’ils maintiennent en
‘séquestration’ dans les ‘camps de la mort’ du
sud-ouest algérien.
Le 22-2-2006
Par : Omar DAHBI
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http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Tindouf : Taoujni écrit à Bouteflika
Mohamed Réda Taoujni, président de l'Association le
Sahara ‘Marocain’ a
adressé
une lettre à Abdelaziz Bouteflika demandant
l'intervention de ce
dernier pour
permettre l'envoi dans les camps de Tindouf d'une aide
humanitaire de 4
tonnes.
Selon l'ASM, cette lettre intervient après une fin de
non-recevoir
opposée à une
demande adressée à l'ambassade algérienne à Madrid.
Pire encore, l'un
des
responsables de cette ambassade a réagi, selon l'ASM,
de manière "peu
civilisée" et peu respectueuse non seulement envers
l'association, mais
envers
tout le peuple marocain. Ce dernier avait déclaré que
l'Algérie a les
moyens de
prendre en charge les réfugiés de Tindouf. L'ASM
affirme agir dans un
but
purement humanitaire.
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6.RASD-GAMBIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/la_gambie_soutient_u/view
La Gambie soutient une solution politique négociée de
la ‘question’ du
Sahara dans le cadre de la ‘souveraineté’ marocaine
Banjul, 21/02/06 - La Gambie a exprimé son soutien à
une solution
politique
négociée, consensuelle et définitive de la question du
Sahara ‘marocain’,
dans le
cadre du respect de la souveraineté et de ‘l'intégrité
territoriale’ du
Maroc.
La Gambie a réitéré son "soutien aux efforts déployés
par la communauté
internationale, à travers l'Organisation des Nations
unies pour
parvenir à une
solution politique négociée, consensuelle et
définitive, dans le cadre
du
respect de la ‘souveraineté’ et de ‘l'intégrité
territoriale’ du Maroc",
indique un
communiqué conjoint maroco-gambien rendu public,
mardi, au terme de la
visite
officielle effectuée par SM le Roi Mohammed VI en
République de Gambie.
Voici le texte intégral de ce communiqué :
"A l'invitation de son Excellence M. Yahya AJJ Jammeh,
président de la
République de la Gambie, SM le Roi Mohammed VI, Roi du
Maroc, a
effectué une
visite d'Etat en République de la Gambie du 19 au 21
février 2006.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a été accueilli à son
arrivée à
l'aéroport de
Banjul par son Excellence M. Yahya AJJ Jammeh, et a
été salué par les
membres
du gouvernement gambien, les corps constitués, les
membres du corps
diplomatique accrédité à Banjul, les membres de
l'ambassade du Royaume
du
Maroc, ainsi que par les représentants de la
communauté marocaine
établie en
Gambie.
La population gambienne, a pour sa part, réservé à Sa
Majesté le Roi,
un accueil
enthousiaste et chaleureux à la mesure des liens de
fraternité et
d'amitié
unissant les deux Chefs d'Etat et les deux peuples
frères.
Au cours de cette visite, Sa Majesté le Roi Mohammed
VI et son
excellence le
président Yahya AJJ Jammeh ont eu des entretiens en
tête-à-tête
empreints
d'amitié et de fraternité qui traduisent la volonté
des deux Chefs
d'Etat de
renforcer et d'approfondir les liens de solidarité et
de coopération
sud-sud au
bénéfice des populations des deux pays.
Les entretiens ont porté sur les relations bilatérales
entre le Royaume
du Maroc
et la République de Gambie ainsi que sur les questions
d'intérêt commun
d'ordre
sous régional, continental et international.
A cet égard, les deux Chefs d'Etat se sont félicités
de leur parfaite
convergence de vues sur l'ensemble des questions
évoquées et ont
réaffirmé leur
volonté de poursuivre et d'intensifier la concertation
entre les deux
pays, dans
l'esprit des liens forgés par l'histoire, la culture
et la communauté
du destin
qui de tout le temps unissent les deux peuples.
Son excellence le président Yahya AJJ Jammeh a saisi
cette occasion
pour rendre
un vibrant hommage à Sa Majesté le Roi Mohammed VI,
pour l'oeuvre de
modernisation du Royaume qu'il entreprend et en
particulier, les
réformes
judicieuses qu'il a engagées au profit de son peuple,
notamment dans le
domaine
de la cohésion et de la réconciliation nationales, du
développement
humain et de
la promotion de la condition de la femme.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a, pour sa part, rendu
un hommage appuyé
à
l'action de son excellence le président Yahya AJJ
Jammeh qui ne cesse
d'oeuvrer
au développement du peuple gambien et à la
consolidation de la
démocratie, de la
bonne gouvernance dans un climat de paix et de
concorde nationale.
Sur le plan bilatéral, Sa Majesté le Roi Mohammed VI
et son excellence
le
président Yahya AJJ Jammeh se sont félicités de
l'excellence de leurs
relations
politiques, et ont réaffirmé la volonté de hisser la
coopération entre
les deux
pays au niveau des aspirations des deux peuples
frères.
A cet égard, les deux Chefs d'Etat ont enregistré avec
satisfaction les
résultats de la réunion de la première commission
mixte tenue à Banjul
les 16
et 17 février 2006. Ils ont souligné leur volonté
commune d'instaurer
un
partenariat rénové dans le cadre de la coopération
sud-sud.
Les deux Chefs d'Etat ont mis l'accent sur les
secteurs prioritaires du
développement durable tels que l'agriculture,
l'éducation, la santé, le
Tourisme, la formation des cadres, ainsi que l'échange
d'expériences et
de
savoir-faire acquis de part et d'autre au bénéfice des
populations des
deux
pays.
Dans ce cadre, il a été procédé, sous la présidence de
Sa Majesté le
Roi et de
son Excellence le président de la république, à la
signature des
conventions et
accords suivants :
- Protocole de coopération entre les ministères des
affaires étrangères
des deux
pays.
- Accord relatif à la suppression des visas pour les
passeports
diplomatiques,
spéciaux et de service.
- Convention de coopération technique dans les
domaines de l'eau et de
la
météorologie.
- Accord sur la promotion et la protection réciproques
des
investissements.
- Accord de coopération dans le domaine du tourisme.
- Accord de coopération entre les ministères de la
justice des deux
pays.
- Accord de coopération dans le domaine agricole.
- Accord de coopération en matière de santé publique.
Sa Majesté le Roi du Maroc et son Excellence Monsieur
le président de
la
République de Gambie ont par ailleurs invité les
opérateurs privés
marocain et
gambien à s'impliquer davantage afin de consolider les
échanges dans
les
domaines industriel, commercial, des infrastructures
et de
l'investissement.
Conscients des exigences que la mondialisation de
l'économie a imposé
aux pays
africains, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et son
Excellence M. Yahya AJJ
Jammeh
ont insisté sur la nécessité de promouvoir une
coopération garantissant
le
progrès économique et social et favorisant
l'épanouissement de l'Homme.
Dans ce cadre et en témoignage des liens de fraternité
et de solidarité
agissante qui unissent les deux pays frères, Sa
Majesté le Roi Mohammed
VI a
procédé à la remise d'un don à la Gambie composé de
produits
pharmaceutiques et
de matériel médical en guise de contribution au
programme de
développement
humain mis en oeuvre par la Gambie ainsi que de
produits pesticides et
d'équipements de pulvérisation destinés à la lutte
anti-acridienne.
S'agissant de la question du Sahara <marocain>, le
président de la
République de
la Gambie a réitéré son soutien aux efforts déployés
par la communauté
internationale, à travers l'Organisation des Nations
unies pour
parvenir à une
solution politique négociée, consensuelle et
définitive, dans le cadre
du
respect de la souveraineté et de l'intégrité
territoriale du Maroc.
Les deux Chefs d'Etat ont estimé que le règlement
définitif de ce
différend est
de nature à favoriser l'intégration régionale et la
construction du
Grand
Maghreb.
Dans ce contexte, son Excellence le président Yahya
AJJ Jammeh a
déploré
l'absence du Royaume du Maroc de l'Union Africaine et
a réaffirmé
l'importance
qui s'attache à son retour au sein de la Grande
Famille africaine.
Abordant la situation dans le continent, Sa Majesté le
Roi Mohammed VI
et son
excellence le président Yahya AJJ Jammeh ont affirmé
leur préoccupation
quant à
la persistance des foyers de tension qui menacent
gravement la sécurité
et la
stabilité de l'Afrique. Ils ont exprimé leur profond
attachement aux
principes
de dialogue et de concertation dans le règlement des
conflits et salué
les
efforts déployés par la communauté internationale,
particulièrement
l'ONU, la
CEDEAO et les autres organisations internationales
dans la résolution
des
crises et des conflits en Afrique.
A ce sujet, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tenu à
saluer les efforts
constants
déployés par son excellence le président Yahya AJJ
Jammeh visant la
préservation de la paix, de la sécurité et de la
stabilité en Afrique
et
particulièrement dans la sous région.
Pour sa part, son excellence le président Yahya AJJ
Jammeh a rendu un
hommage
appuyé à l'action de Sa Majesté le Roi Mohammed VI
dans la restauration
de la
paix et de la sécurité dans certaines régions du
continent, en
particulier dans
la région du fleuve Mano.
Il a salué la contribution marocaine aux forces de
maintien de la paix
en
République démocratique du Congo et en Côte d'Ivoire.
Concernant le conflit du Moyen-Orient, Sa Majesté le
Roi du Maroc et
son
Excellence le président de la République de la Gambie
ont réitéré leur
soutien
aux efforts de la communauté internationale visant
l'instauration d'une
paix
juste, définitive et équitable au conflit
israélo-arabe, de nature à
permettre
au peuple palestinien de réaliser son aspiration
légitime à la création
d'un
Etat indépendant ayant Al Qods Acharif comme capitale
et à garantir la
récupération des territoires arabes occupés.
Tout en appelant la communauté internationale à
continuer son aide au
peuple
palestinien et à l'Autorité nationale palestinienne,
les deux Chefs
d'Etat ont
appelé à la reprise du dialogue israélo-palestinien en
vue de la mise
en
application de la +Feuille de route+ pour le règlement
définitif de ce
conflit.
Evoquant la situation en Irak, les deux Chefs d'Etat
se sont félicités
de
l'organisation d'élections législatives pluralistes
qui constituent une
étape
importante pour le recouvrement, par ce pays, de sa
pleine
souveraineté. Ils
ont formulé l'espoir que le processus ainsi enclenché
se poursuive dans
les
meilleures conditions pour permettre au peuple irakien
de réaliser,
dans les
plus proches délais, ses aspirations à l'unité, à la
stabilité et au
progrès.
S'agissant de la lutte contre le terrorisme, les deux
Chefs d'Etat ont
réitéré
leur condamnation sans réserve de tout acte terroriste
quels qu'en
soient les
motifs et les auteurs. Ils se sont fermement engagés à
combattre, en
coopération avec la communauté internationale, ce
fléau qui constitue
l'un des
plus graves dangers pour la paix, la sécurité et la
stabilité du monde.
Dans ce cadre, les deux Chefs d'Etat ont rejeté
l'amalgame fait entre
terrorisme
et Islam, religion dont les valeurs suprêmes prônent
la paix, la
tolérance et la
concorde.
A l'évocation de la problématique de la migration
illégale, les deux
Chefs
d'Etat ont estimé que ce phénomène interpelle, au même
titre, les pays
européens et africains. Ils considèrent que la
solution de ce phénomène
réside
dans une approche globale, solidaire et concertée,
basée sur la mise en
oeuvre
de programmes de développement socio-économiques à
même de créer, dans
les pays
africains concernés, des conditions de vie décente au
profit de leur
population.
A cet égard, la Gambie apporte son soutien à
l'initiative conjointe du
Maroc et
de l'Espagne, appuyée par la France, de tenir au Maroc
une conférence
euro-africaine sur l'immigration et le développement.
Au terme de Sa visite, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a
exprimé à son
Excellence
le président Yahya AJJ Jammeh, au gouvernement et au
peuple gambien ses
remerciements pour l'accueil chaleureux et
l'hospitalité fraternelle
qui lui
ont été réservés ainsi qu'à la délégation qui
l'accompagne.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a renouvelé à son frère,
son excellence
le
président Yahya AJJ Jammeh, l'invitation à effectuer
une visite
officielle au
Royaume du Maroc.
Son excellence le président Yahya AJJ Jammeh a accepté
avec plaisir
cette
invitation, dont la date sera arrêtée d'un commun
accord, par voie
diplomatique".
Dernière modification 21/02/2006 14:50
------------->
7.SAHARA-MAROC-FANTAISIES DU MAKHZEN-LES COLONIALISTES
MAROCAINS REVENT DEBOUT
http://www.leconomiste.com/article.html?r=4
Sahara: L’idée de l’autonomie commence à séduire
• Des réactions espagnoles favorables à la proposition
marocaine
• La région de Tindouf inondée par des pluies
torrentielles
• L’argent des aides détourné vers des festivités
Les réactions favorables à une autonomie des
‘provinces du Sud’ dans le
cadre de
la souveraineté marocaine commencent à tomber.
Proposée par le Maroc,
la forme
de ce projet ne sera connue qu’en avril prochain aux
Nations unies.
Mais
l’adhésion à ce principe est sur la bonne voie. En
témoigne la dernière
sortie
de Josep Antoni Duran i Lleida, président de la
commission des Affaires
étrangères au Congrès des députés espagnols (Chambre
basse du
Parlement). La
proposition du Maroc «serait une bonne solution pour
une première
sortie de la
crise... un moyen de trouver une issue à l’impasse que
traverse le
dossier»,
a-t-il récemment déclaré à Madrid lors d’une
conférence organisée par
l’Association des correspondants de la presse
étrangère (ACPE). Pour
Duran i
Lleida, ‘l’inapplicabilité’ d’un référendum au Sahara
comme solution au
conflit
<n’est en aucun cas imputable au Maroc>. «Il est
injuste de rejeter toute
la
responsabilité sur le Maroc dans l’inapplicabilité de
cette option»,
a-t-il
affirmé. Revenant sur la visite au Sahara ‘marocain’
que devait effectuer
une
délégation parlementaire espagnole, sur invitation de
la Chambre des
représentants marocaine, le député espagnol a formulé
une réponse
éloquente:
«Le Polisario aurait préféré que cette délégation soit
expulsée par les
autorités marocaines pour utiliser cela dans sa
confrontation».
Le jeu politique du Polisario est ainsi ‘démasqué’, au
même titre que le
<sort réservé aux dons et aides humanitaires> qu’il
centralise.
La gestion des aides humanitaires par les
‘séparatistes’ a d’ailleurs
refait
surface. Alors que les populations sahraouies
‘séquestrées’ dans les
camps de
Tindouf subissent des inondations tropicales
dramatiques, le Polisario
s’apprête à célébrer le ‘soi-disant’ trentième
anniversaire de création
de la
‘pseudo’ RASD, prévu le 27 février. Ces célébrations
sont programmées
cette année
dans la ‘zone tampon’. ‘Contrôlée’ par les Nations
unies, celle-ci se
trouve à
quelques kilomètres à peine du côté Est du mur de
sécurité, plus
précisément
dans la région de Tifariti. Au lieu de venir en aide
aux populations
sinistrées, les moyens humains et matériels dont
dispose le Polisario
sont
actuellement mobilisés aux seules fins de cette
commémoration. Une
manœuvre
que les associations ‘sahraouies’ ont d’emblée
contestée. Celles-ci
plaident
également pour un contrôle plus ferme des aides
humanitaires dont
bénéficient
les ‘séparatistes’. C’est le cas de l’Association
‘sahraouie’ des droits de
l’homme. «La moindre des civilités aurait été que le
Polisario suspende
ces
‘soit-disant’ célébrations et consacre l’argent devant
les financer à
apaiser la
souffrance des victimes. Il n’en a rien été», déclare
son président,
Massoud
Ramdan. Et d’expliquer que ce même argent provient des
aides
humanitaires.
‘Détourné’, il sert ainsi de monnaie de change à la
‘propagande’
‘séparatiste’.
Pour Maalainine Mrabih Rabbou, ancien directeur du
département de
l’Information
du Polisario ayant ‘regagné’ la ‘mère patrie’, l’enjeu
politique pour le
Polisario
vaut mieux que la vie humaine. «Le seul moyen pour lui
de marquer sa
présence
se limite à ce genre de cérémonies. C’est la raison
pour laquelle il
s’efforce
de les entourer d’un trop-plein de publicité et
d’inviter le plus grand
nombre
de personnalités, notamment africaines»,
explique-t-il. «Mais la
réalité est
que le Polisario n’a plus d’argument à avancer. A
cette occasion comme
dans
toutes celles qui se présenteront, il ne fera que
répéter la même
chanson, sans
valeur politique», ajoute Mrabih Rabbou.
Toujours est-il que celles-ci constituent un moyen
d’attirer encore
plus
d’aides. L’Association pour la levée de ‘l’embargo’
sur les ‘séquestrés’ de
Tindouf
(ALEST) a appelé d’ailleurs à plus de vigilance de la
part de
l’ensemble des
pays, des organisations humanitaires, du
Haut-commissariat aux réfugiés
(HCR)
et de la Croix-Rouge internationale, «afin de déjouer
toutes les
manœuvres de
‘détournement’ opérées par les ‘mercenaires’ du
Polisario».
L’Association «Al Amal pour la ‘légitimité’ et
‘l’intégrité territoriale’»,
basée à
Bokhador, est allée dans le même sens. Son président,
Islam Haidalah, a
précisé
que la ‘bande’ du Polisario a procédé au ‘déplacement’
des jeunes et des
hommes, qui
auraient pu intervenir contre les inondations, vers la
‘zone tampon’ pour
célébrer
de ‘soi-disant’ festivités, ce qui constitue une
preuve tangible du
dédain affiché
par les ‘mercenaires’ à l’égard des populations
‘séquestrées’.
Et de souligner dans ce sens que «le comportement des
dirigeants de ‘la
Bande’ du
Polisario suite à ces inondations témoigne de leur
‘mépris’ des
souffrances et
des problèmes des ‘séquestrés’ dans les camps de
Tindouf».
Sabotage
Organisée en janvier dernier à Las Palmas (Iles
Canaries), une
conférence
internationale sur le thème «Sahara: Visions pour le
futur» a été
marquée par
plusieurs tentatives de ‘sabotage’ de la part des
‘séparatistes’. Cette
rencontre
n’a pas moins été un succès et a permis une meilleure
appréciation de
la
question du Sahara marocain. Le communiqué final de
cette conférence a
d’ailleurs déploré le soutien dont bénéficie le
Polisario de la part du
gouvernement canarien, qui se sert de l’argent des
contribuables
canariens pour
maintenir en vie une créature «frankensteinienne».
Cette attitude
«irrationnelle» est héritée de l’ancien gouvernement
canarien, alors
présidé
par Roman Rodriguez.
T.Q.
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8.MAROC-ISLAMISTES-DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE
http://www.aujourdhui.ma/nation-details43945.html
Nadia Yassine interdite de quitter le Maroc
Nadia Yassine, une dirigeante de l'organisation
islamiste radicale Al Adl Wal Ihssane a été empêchée
lundi de prendre un vol pour l'Allemagne par la police
des frontières, a déclaré à l'AFP un responsable de
cette association.
"On lui a signifié à l'aéroport de Casablanca
l'interdiction de voyager, sans fournir aucune
explication", a-t-il indiqué, ajoutant que Nadia
Yassine devait prendre part à une conférence à Berlin
intitulée "dialogue au sujet de la pensée islamique".
La reprise le 14 mars de son procès, engagé par le
parquet de Rabat en juin 2005, semble être la raison
de son interdiction à voyager à l'étranger, selon les
observateurs. Nadia est la fille d'Abdessalam Yassine,
chef de l'association Al Adl Wal Ihssane (Justice et
bienfaisance) - tolérée mais non autorisée. Mme
Yassine est considérée comme la porte-parole
officieuse de cette association.
Mme Yassine est poursuivie pour avoir déclaré à un
journal marocain son penchant "personnel" pour un
régime républicain, de préférence à un régime
"autocratique".
Le 21-2-2006
Par : AFP
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9.UE-MAROC
http://www.leconomiste.com/article.html?a=68843
Négociations agricoles
Pour la première fois, des concessions tarifaires à
l’UE
• Un rendez-vous capital pour le Maroc
• C’est le 1er partenaire de l’UE à adopter la
nouvelle approche
LES deux compères en accord d’association, le Maroc et
l’Union européenne, se réunissent aujourd’hui 22
février à Rabat, au ministère de l’Agriculture, pour
commencer un round de négociations délicat et le
dernier dans son genre. Il concerne les produits
agricoles frais, les produits agricoles transformés et
l’on y a ajouté les produits de la pêche (régime
commercial, différent de l’accord de pêche). C’est la
première rencontre d’une série de réunions pour faire
aboutir un consensus avec une nouvelle approche
convenue par les deux partenaires, celle de la liste
négative. Le Maroc est aussi le premier pays parmi les
douze du pourtour méditerranéen(1), à entamer des
négociations sur la base de ce principe. Le nouveau
cadre de négociations est un virage à 180 degrés par
rapport à la philosophie précédente. Le Royaume a
accepté le «principe de libéralisation progressive de
tout son secteur agricole» au lieu de négocier produit
par produit (liste positive). Dans ce nouveau cadre,
il devra, comme son vis-à-vis européen, lister ses
«produits sensibles», et qu’on ne peut intégrer dans
la logique de l’ouverture tarifaire (cf. encadré). La
pression, selon les professionnels, vient du contexte
Euromed, mais aussi des pâles performances des
échanges agros.
L’enjeu pour le Maroc est multiple: sortir de
l’arriération tout un pan de son agriculture,
développer ses positions extérieures déjà présentes
sur le marché européen, développer de nouvelles
incitations tarifaires pour tout le reste des produits
agricoles frais ou transformés et pour les produits de
la pêche également. C’est un rendez-vous déterminant,
estime l’Apefel (Association des producteurs de fruits
et légumes) très impliquée dans les négociations.
Déterminant car il devrait permettre au Maroc de
négocier des ouvertures ambitieuses sur l’Union
européenne et de décrocher le partenariat pour aider à
accélérer les réformes agricoles. Si l’on rate le
coche… eh bien, il faudra compter uniquement sur nos
propres ressources et sur l’autodiscipline des
professionnels pour faire de la pression. Rappelons
que l’enjeu de la réforme céréalière touche 1,5
million de petits agriculteurs pour ne citer que ce
cas-là (cf. nos nombreuses analyses,
www.leconomiste.com). Les défis du Maroc sont
socioéconomiques. Le voisin européen n’est pas du tout
dans ces enjeux-là.
La plus grande difficulté pour l’UE ne concerne
évidemment pas le mode de production modernisé depuis
longtemps, mais touche à la psychopolitique.
C’est-à-dire qu’il est politiquement difficile de
faire accepter aux électeurs l’ouverture libre des
produits agricoles marocains, même si les grandeurs
économiques n’ont vraiment pas de quoi faire peur ces
électeurs européens. Même si elles se passent «entre
amis», les négociations se déroulent dans un contexte
difficile où les visions manichéennes (Occident-Monde
musulman) sont exacerbées plus que jamais.
Pour rappel également, la feuille de route
euroméditerranéenne pour l’agriculture préconise le
changement d’approche des négociations. Les ministres
de l’Agriculture de l’Euromed réunis à Venise
(novembre 2003), les ministres des Affaires étrangères
réunis à La Haye (novembre 2004), sont arrivés à la
conclusion, selon laquelle le processus de négociation
et de libéralisation a été laborieux, «puisque
celui-ci se limitait uniquement à des sujets sensibles
et peu propices à des avancées fortes».
------------------------
La liste négative du Maroc
IL est évident que dans ce «petit panier» marocain
appelé liste négative, l’on y mettra les secteurs
sensibles: céréales, viandes, produits laitiers et
éventuellement produits sucriers. Ces produits doivent
faire l’objet de mesures d’appui au processus de
réforme pour les mettre en situation d’ouverture plus
grande et plus compétitive.
------------------------------------------------
Le scénario du pire
LE pire dans ce nouveau cadre de négociation serait
que le Maroc décroche «la timbale» exclusivement pour
le développement rural, parallèlement à une fermeture
réciproque Maroc et UE. L’ouverture du marché marocain
serait trop grande et importante (l’UE = 3.000
positions à l’export agricole pour 15 côté marocain)
sur les autres produits transformés… Ce qui réduira
les possibilités d’expansion de la production locale
qui serait freinée dans sa diversification et
l’innovation. Et cela sans avoir d’appui aux réformes
agricoles.
Mouna KADIRI
----------------------------------------
(1) Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Israël, Palestine
(ou Autorité palestinienne), Jordanie, Liban, Syrie et
Turquie et Chypre et Malte (qui font depuis le 1er mai
2004 partie de l’UE).
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10.RASD-AFRIQUE DU SUD-UE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/02/21/6854701
Parlement européen Réception euro-africaine en soutien
à la cause sahraouie
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 21 février 2006
L’ambassade d’Afrique du Sud en Belgique et
l’Intergroupe de soutien au peuple sahraoui du
Parlement européen (PE) organisent aujourd’hui au
Parlement européen à Bruxelles une grande réception
dédiée à la cause sahraouie, a-t-on appris auprès des
organisateurs.
De nombreuses personnalités ont été conviées à cette
réception placée sous le thème "Sahara occidental un
Conflit oublié en Afrique" dont des eurodéputés, le
corps diplomatique accrédité auprès de l’UE, des
membres de l’assemblée parlementaire paritaire ACP
(Afrique- Caraïbes Pacifique)-UE, des représentants
des groupes parlementaires et du mouvement associatif.
Il est prévu, selon la même source, que la présidente
de l’Intergroupe, l’Autrichienne membre du groupe
socialiste du PE, Mme Karin Scheele ainsi que le
représentant sud-africain, prendront la parole pour
réaffirmer leur soutien au peuple sahraoui et
sensibiliser leurs invités sur la nécessité d’agir en
faveur du règlement du conflit sahraoui, conformément
aux résolutions de l’Onu, notamment le droit à
l’autodétermination sous les auspices de l’Onu. La
présence du représentant d’Afrique du Sud, pays qui a
reconnu la République Arabe Sahraouie Démocratique
(RASD), est, selon la même source, "très attendue" en
raison du poids politique et diplomatique particulier
de ce pays considéré comme pays pivot de la politique
européenne en Afrique. Le représentant du Front
Polisario en Europe, M. Mohamed Sidati, s’est pour sa
part, "réjoui" de cette "initiative euro-africaine
exceptionnelle" qui vise à exprimer la solidarité
agissante en faveur de la cause du peuple sahraoui, à
quelques jours du 30e anniversaire de la proclamation
de la RASD.
Elle est d’autant plus importante qu’elle intervient à
un moment où "se développe de façon notable la
résistance pacifique du peuple sahraoui dans les
territoires occupés", ajoute le ministre délégué
représentant du Polisario en Europe.
Conférence internationale sur la décolonisation samedi
prochain dans les camps de réfugiés
Une conférence internationale sur la décolonisation du
Sahara occidental se tiendra samedi prochain dans les
camps de réfugiés sahraouis, avec la participation
prévue de 500 invités de différentes nationalités, a
rapporté hier l’agence de presse sahraouie SPS. Des
"parlementaires, responsables de partis politiques,
personnalités du monde de la culture, élus, membres
d’ONG et de médias, prendront part à cette
conférence", qui aura lieu dans le camp de réfugiés de
Dakhla, précise SPS. "Nous nous attendons à une large
participation des Amis du peuple sahraoui", a déclaré
M. Khattri Addouh, membre du secrétariat national du
Front Polisario, cité par l’agence.
La conférence tiendra lieu de "tribune internationale
au cours de laquelle (...) sera réclamé l’application
du droit international et des résolutions de l’Onu
dans la décolonisation du Sahara occidental, ainsi que
pour le respect des droits humains, largement bafoués
par les autorités coloniales marocaines dans les
territoires occupés", a-t-il ajouté.
Cette conférence internationale se tiendra en marge
des festivités marquant le 30e anniversaire de la
proclamation de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD), qui ont débuté le 18 février dans
les cinq camps de réfugiés sahraouis (Aousserd,
Dakhla, El-Ayoun, Smara et "27 Février"), ainsi que
dans les territoires libérés, selon la même source. La
RASD, proclamée le 27 février 1976, est reconnue
actuellement par plus de 80 Etats dans le monde et est
un des membres fondateurs de l’Union africaine (UA).
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11.SAHARA OCCIDENTAL-CONFÉRENCE INTERNATIONALE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/02/21/6854701
Parlement européen Réception euro-africaine en
soutien à la cause sahraouie
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 21 février 2006
L’ambassade d’Afrique du Sud en Belgique et
l’Intergroupe de soutien au peuple sahraoui du
Parlement européen (PE) organisent aujourd’hui au
Parlement européen à Bruxelles une grande réception
dédiée à la cause sahraouie, a-t-on appris auprès des
organisateurs.
De nombreuses personnalités ont été conviées à cette
réception placée sous le thème "Sahara occidental un
Conflit oublié en Afrique" dont des eurodéputés, le
corps diplomatique accrédité auprès de l’UE, des
membres de l’assemblée parlementaire paritaire ACP
(Afrique- Caraïbes Pacifique)-UE, des représentants
des groupes parlementaires et du mouvement associatif.
Il est prévu, selon la même source, que la présidente
de l’Intergroupe, l’Autrichienne membre du groupe
socialiste du PE, Mme Karin Scheele ainsi que le
représentant sud-africain, prendront la parole pour
réaffirmer leur soutien au peuple sahraoui et
sensibiliser leurs invités sur la nécessité d’agir en
faveur du règlement du conflit sahraoui, conformément
aux résolutions de l’Onu, notamment le droit à
l’autodétermination sous les auspices de l’Onu. La
présence du représentant d’Afrique du Sud, pays qui a
reconnu la République Arabe Sahraouie Démocratique
(RASD), est, selon la même source, "très attendue" en
raison du poids politique et diplomatique particulier
de ce pays considéré comme pays pivot de la politique
européenne en Afrique. Le représentant du Front
Polisario en Europe, M. Mohamed Sidati, s’est pour sa
part, "réjoui" de cette "initiative euro-africaine
exceptionnelle" qui vise à exprimer la solidarité
agissante en faveur de la cause du peuple sahraoui, à
quelques jours du 30e anniversaire de la proclamation
de la RASD.
Elle est d’autant plus importante qu’elle intervient à
un moment où "se développe de façon notable la
résistance pacifique du peuple sahraoui dans les
territoires occupés", ajoute le ministre délégué
représentant du Polisario en Europe.
Conférence internationale sur la décolonisation samedi
prochain dans les camps de réfugiés
Une conférence internationale sur la décolonisation du
Sahara occidental se tiendra samedi prochain dans les
camps de réfugiés sahraouis, avec la participation
prévue de 500 invités de différentes nationalités, a
rapporté hier l’agence de presse sahraouie SPS. Des
"parlementaires, responsables de partis politiques,
personnalités du monde de la culture, élus, membres
d’ONG et de médias, prendront part à cette
conférence", qui aura lieu dans le camp de réfugiés de
Dakhla, précise SPS. "Nous nous attendons à une large
participation des Amis du peuple sahraoui", a déclaré
M. Khattri Addouh, membre du secrétariat national du
Front Polisario, cité par l’agence.
La conférence tiendra lieu de "tribune internationale
au cours de laquelle (...) sera réclamé l’application
du droit international et des résolutions de l’Onu
dans la décolonisation du Sahara occidental, ainsi que
pour le respect des droits humains, largement bafoués
par les autorités coloniales marocaines dans les
territoires occupés", a-t-il ajouté.
Cette conférence internationale se tiendra en marge
des festivités marquant le 30e anniversaire de la
proclamation de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD), qui ont débuté le 18 février dans
les cinq camps de réfugiés sahraouis (Aousserd,
Dakhla, El-Ayoun, Smara et "27 Février"), ainsi que
dans les territoires libérés, selon la même source. La
RASD, proclamée le 27 février 1976, est reconnue
actuellement par plus de 80 Etats dans le monde et est
un des membres fondateurs de l’Union africaine (UA).
--------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=53068
Conférence internationale dans les camps de réfugiés
sahraouis
Thème : La décolonisation du Sahara occidental
La 24 (Mercredi 22 Février 2006)
Par : Rédaction de Liberte
Lu : (355 fois)
La question de la décolonisation du Sahara occidental
sera le thème d'une conférence internationale, qui se
tiendra samedi prochain à El-Ayoun, dans les camps de
réfugiés. Des parlementaires, personnalités politiques
et du monde de la culture, élus, ONG et médias,
prendront part à cette conférence.
<------------------------------------------>
12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-SOLUTION DU CONFLIT-LES
PARTIS MAKHZENIENS EN CRISE
ACH-CHARK AL-AWSAT .
Le secrétaire général du PPS n'exclut pas la
publication par la Koutla
Démocratique d'un memorandum sur l'autonomie au
Sahara.
Ismaïl Alaoui n'a pas voulu donner de détails dès lors
que le
memorandum n'a pas
encore été présenté au Souverain. D'autre part, il
s'est montré
optimiste en ce
qui concerne l'avenir de la Koutla et a indiqué à
Ach-Charq qu'il
s'était
entretenu avant-hier avec le premier secrétaire de
l'USFP, au cours
d'une
réunion "amicale et cordiale".
<--------------------------------------->
13.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-STRATEGIE MAKHZENIENNE DE
LEGITIMITION ECONOMIQUE DU COLONIALISME
http://www.aujourdhui.ma/interview-details43977.html
Mamay : “Dakhla-Villacisneros accueille de plus en
plus de projets“
2005 a été une année marquante à Dakhla-Villacisneros.
Les investissements privés ont augmenté de 57%.
Directeur du Centre régional d’investissement local,
Mamay Bahia analyse cette tendance.
ALM : On parle de plus en plus de mouvements
d’investissements dans la zone de
Dakhla-Villacisneros. Qu’en est-il exactement ?
Mamay Bahia : Effectivement, avec l’année 2005, nous
avons enregistré au niveau du guichet d’aide à la
création d’entreprises de Rio de Oro-Lagouira, une
augmentation conséquente du rythme d’investissements.
Outre les volets de création d’entreprises et la
gestion des pouvoirs délégués aux walis de ses
régions, le département d’assistance aux investisseurs
a examiné, durant l’année 2005, 55 projets
d’investissement d’une valeur de 1,25 milliards DH,
correspondant à 7881 postes de travail.
En tout, sur une année, 156 certificats négatifs ont
été retirés au CRI et 122 entreprises commerciales
créées.
En comparaison avec 2004, le nombre d’entreprises
créées est en augmentation de 57%. Celui de
certificats négatifs délivrés au cours de l’année 2005
est, quant à lui, de 156 contre 78 durant l’année
2004, soit une augmentation de 100%.
Comment expliquez-vous cette impulsion ?
C’est le résultat d’un travail d’ensemble. La
politique d’investissement adoptée par le ministère de
la Pêche dans le domaine y est pour beaucoup.
L’adoption d’un plan pour la pêche poulpière, la
réduction des barques artisanales et l’encouragement
d’une politique de valorisation des produits de pêche
sur place rendent le secteur plus attractif pour les
investisseurs.
Au niveau du centre, nous nous sommes attelés, durant
cette période, à élaborer un plan d’action au titre de
l’année 2005 qui s’est inspiré des grandes
orientations gouvernementales en matière de relance
des investissements et de l’environnement régional
des affaires.
Aujourd’hui, le délai de création d’une entreprise
n’exède pas 24 heures si le postulant se présente au
CRI muni des documents demandés.
Quels sont les secteurs qui attirent les investisseurs
?
L’industrie de la pêche absorbe naturellement une
grande part de cet investissement. Mais, derrière,
d’autres créneaux sont en train de se développer.
C’est le cas par exemple de l’agriculture sous-serre,
et particulièrement, la production de melons et de
tomates. Ces produits ont une grande plus-value. D’une
manière générale, les secteurs concernés sont
l’aquaculture, l’agroalimentaire, le commerce, le
tourisme, l’agriculture, l’élevage et les services
divers.
Qu’apportera à la région le statut de la zone franche
?
La création de la zone franche dans la région de Rio
de Oro-Lagouira permettra de résoudre tous les
problèmes fiscaux auxquels sont confrontés les
opérateurs. Avec cet avantage, la région jouera le
rôle d’une plate-forme de l’industrie de la pêche qui
va toucher toute la “Macaronésie“, c’est-à-dire, les
‘provinces du Sud’, les Iles Canaries, le Sénégal, le
Cap Vert et les Açores.
Le 22-2-2006
Par : Adam Wade
<------------------------------------------------------------------------------>
14.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LE MAKHZEN NOSTALIGIQUE DE
SON SIEGE AFRICAIN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/toute_l_afrique_reg/view
Toute l'Afrique "regrette" l'absence du Maroc de l'UA
(ministre congolais des AE)
Brazzaville, 22/02/09 - Le ministre d'Etat, ministre
congolais des
Affaires
étrangères et de la Francophonie, M. Rodolphe Adada, a
affirmé,
mercredi, que
toute l'Afrique "regrette" l'absence du Royaume du
Maroc de l'Union
africaine(UA).
"Nous souhaitons qu'il soit mis fin à cette
situation", a souligné le
chef de la
diplomatie congolaise, dans un point de presse, à
l'issue d'une réunion
au
palais du peuple entre une délégation ministérielle
marocaine et son
homologue
congolaise, à l'occasion de la visite qu'effectue SM
le Roi Mohammed VI
au
Congo, pays qui assure actuellement la présidence de
l'UA.
M. Adada a, d'autre part, rappelé que son pays avait
connu une
situation
difficile, ajoutant que le Congo aspire à tirer profit
et à bénéficier
des
opportunités qu'offre le renforcement des relations de
coopération avec
le
Maroc.
"Nous avons toujours trouvé auprès du Maroc une
disponibilité et une
ouverture",
s'est-il réjoui.
Dernière modification 22/02/2006 15:43
<--------------------------------------------------------------------->
15.RASD-ANNIVERSAIRE-CRONOLGIE DU CONFLIT
MAROCO-SAHRAOUI
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2744
Trentième anniversaire de la RASD : Chronologie
Chahid El Hafed, 22/02/2005 (SPS) La République Arabe
Sahraouie Démocratique
(RASD), aura bientôt, le 27 février prochain, trente
années d'existence.
Proclamée à Bir Lehlu par le fondateur du Front
Polisario, le martyr, El Ouali
Moustafa Sayed, juste après le retrait de la puissance
coloniale espagnole, la
jeune République s'est forgée dans le feu, le sang,
l'exil et les souffrances,
engendrés par l'invasion militaire marocaine et son
implantation coloniale dans
le territoire depuis 1975.
Malgré la guerre et les pires conditions d'exil du
peuple sahraoui, soumis
depuis 1975 aux aléas de la nature, vivant dans un
environnement inhospitalier
et dans des conditions infrahumaines, la RASD s'est
dotée d'institutions
politiques et démocratiques qui fonctionnent à plein
rendement. Transposées sur
le terrain après l'indépendance, ces institutions
seront à même de concrétiser
les aspirations des Sahraouis à la liberté, la paix,
le progrès et le bien-être
pour lesquelles ils continuent à consentir d'énormes
sacrifices.
Reconnue par 82 états dans le monde, la jeune
République s'est dotée d'une
diplomatie dynamique qui a réussi à promouvoir une
reconnaissance universelle de
son droit inaliénable à l'autodétermination à l'OUA,
aux Nations Unies et au
sein de la communauté internationale. Un travail de
longue haleine qui a abouti
aujourd'hui à la consécration de la RASD comme membre
de l'OUA et membre
fondateur de l'Union africaine, qui a remplacé
l'organisation panafricaine.
La SPS se propose de présenter à ses lecteurs les
fruits de ce grand labeur et
surtout du long combat du peuple sahraoui, caractérisé
par une guerre
d'extermination et un génocide sans précédent, à
travers une série de
chronologie des principaux événements ayant
caractérisé la marche de ce vaillant
peuple, qui réclame son droit légitime à
l'autodétermination et à l'indépendance
conformément à la doctrine de l'ONU en matière de
décolonisation, qui s'applique
aux territoires non autonomes.
Voici à présent les principales étapes de ce combat
dans son volet politique.
Les autres volets, socio-économique, droits humains,
référendum et militaire,
seront traités également en forme de chronologie au
fur et à mesure de
l'approche de l'événement :
27 FEV 76 : - Proclamation de République Arabe
Sahraouie Démocratique (RASD) à
Bir Lehlu. La nouvelle république viendra ainsi
combler le vide juridique
conséquent au retrait sans précédant de
l'administration espagnole. Le texte
d'un mémorandum publié le même jour insiste sur "la
légitimité, la légalité et
la nécessité de la proclamation de l'indépendance,
ainsi que sur "la
représentativité" naturelle du Front Polisario.
- Le Conseil National Provisoire (CNP) ratifie la
proclamation de la RASD. Il
souligne, dans un communiqué publié à l'occasion, la
détermination du peuple
sahraoui "à prendre en MAIn ses ressources et ses
richesses naturelles" et à
lutter aux côtés de tous les peuples épris de paix,
pour "le renforcement de la
paix et la consolidation de la sécurité dans le
monde".
- 27/28 FEV 76 : - Madagascar est le premier état à
reconnaître la RASD
- 28 FEV 76 - Pose de la première pierre pour la
construction de locaux devant
abriter l'administration des camps de réfugiés
- 1ER MARS 76 : Le Conseil des Ministres de l'OUA
déclare que "le peuple du
Sahara Occidental a le droit à l'autodétermination"
- 4 MARS 1976 : Constitution du premier gouvernement
de la RASD, présidé par M.
Mohamed Lamine Ahmed et composé de deux ministres et
cinq secrétaires d'état. Le
ton annoncé ne devait jamais changer : "Nous sommes
décidé à poursuivre la lutte
jusqu"à la victoire, quels que soient les sacrifices.
Cette région ne connaîtra
ni paix ni stabilité tant que durera l'agression et
tant que notre peuple n'aura
pas parachevé la libération de son territoire
national", avait déjà averti le
premier Gouvernement sahraoui
- 9 JUIN 1976 : Mort au champ d'honneur du fondateur
du Front Polisario, El
Ouali Moustafa Sayed
- 5 JUIL 76 : Le 13ème sommet de l'OUA adopte une
résolution invitant toutes les
parties concernées à coopérer à une solution politique
du conflit
- 26/30 AOUT 76 : Le 3ème congrès du F. Polisario élit
M. Mohamed Abdelaziz au
poste de Secrétaire général après la mort d'El Ouali
- 19 SEPT 76 : Le 5éme sommet des non-alignés à
Colombo adopte une déclaration
politique en soutien à la position de l'OUA sur le
Sahara Occidental
- 1er DEC 76 : Résolution (3145) de l'AG de l'ONU
réaffirmant le principe de
l'autodétermination et l'indépendance et enregistrant
la résolution de l'OUA
-28 DEC 76 : Inauguration de la radio sahraouie qui
commence à émettre en onde
moyenne pour couvrir tout le Maghreb
- 5/10 JUIN 77 : Première réunion à Tifariti du
Conseil national sahraoui
(Parlement). Il se compose de 41 membres
- 5 AOUT 1979: Signature d'un accord de paix entre le
Front Polisari