*****XXX ANIVERSAIRE DE LA RASD*****
http://www.arso.org/270206.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LIBERTÉ D'INFORMATION BAFOUÉE
- SPS: Arrestation de deux jeunes sahraouis dans un cyber café à El Aaiun
occupée
2. SAHARA-ÉTUDIANTS SAHRAOUIS AU MAROC-INTIFADA
- SPS: Trois étudiants sahraouis blessés dans des affrontements à l'université
d'Agadir
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LIBERTÉ D'INFORMATION BAFOUÉE
http://www.spsrasd.info/sps-120306.html#2
Arrestation de deux jeunes sahraouis dans un cyber café à El Aaiun occupée
El Aaiun (territoires occupés), 12/03/2006 (SPS) Les forces de répression
marocaines ont procédé vendredi, à l'arrestation de deux jeunes sahraouis dans
un cyber café à la ville d'El Aaiun occupé, leur reprochant "d'appartenance à
des réseaux travaillant pour le Front Polisario", ont indiqué des témoins
oculaires sur place.
Les deux jeunes sahraouis, Lili Hamoud et Ndour Mayane ont été arrêtés vendredi
à 0 heure par des agents marocains de la DST dans un cyber café d'El Aaiun,
alors qu'ils "naviguaient dans quelques sites traitant la cause du peuple
sahraoui et de sa lutte nationale", ont précisé les mêmes sources.
Ils étaient conduits au centre de la police judiciaire (PJ) de la ville d'El
Aaiun occupée, où ils étaient soumis à un interrogatoire pendant plus de deux
heures de temps concernant leurs relations avec les militants sahraouis et les
organisations pro Polisario et ceux qui fournissent les renseignements à ces
dernières, ainsi que d'autres questions en relations avec leurs familles dans
les camps de réfugiés sahraouis, ont ajouté les mêmes sources.
Les deux jeunes sahraouis en réponse à une question concernant leur relation
avec l'activiste sahraouie et ex détenue, Aminatou Haidar, ont souligné que
celle-ci, "représente un symbole de la lutte pacifique pour la liberté et
l'indépendance du Sahara occidental", avant d'être libéré par les forces de
répression marocaines.
Auparavant une grande manifestant organisée par des jeunes sahraouis a eu lieu
dans l'avenue de 'Skeikima' d'El Aaiun occupée, à laquelle ont pris part
plusieurs dizaines de citoyens sahraouis, "arborant les drapeaux de la RASD et
scandant des slogans réclamant le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui", ont rappelé les mêmes sources.
Les manifestants ont également appelé à la libération inconditionnelle de tous
les prisonniers politiques sahraouis, avant d'être dispersé violemment par les
forces de répression marocaines.
Par ailleurs, des drapeaux de la RASD ont brandi dans la ville de Dakhla occupée
et des slogans ont été scandés appelant au départ de l'occupation marocaine et à
l'indépendance du Sahara Occidental. (SPS)
020/090/110 121330 Mars 06 SPS
<---------------------------------------------->
2. SAHARA-ÉTUDIANTS SAHRAOUIS AU MAROC-INTIFADA
http://www.spsrasd.info/sps-120306.html
Trois étudiants sahraouis blessés dans des affrontements à l'université d'Agadir
Agadir (Maroc), 12/03/2006 (SPS) Au moins trois étudiants sahraouis ont été
blessés dans des affrontements qui se sont déclenchés la nuit du vendredi à
samedi dans les campus universitaires d'Agadir entre un groupe d'étudiants
marocains enrôlés de la part des services de renseignements du Maroc et des
étudiants sahraouis, a rapporté le correspondant de la SPS sur place.
Un groupe d'étudiants sahraouis a été victime d'agression et de la torture
vendredi soir dont trois ont été grièvement blessés, il s'agit de : Al Asri
Ramdan, blessé à la tête avec quelques points de sutures, Majid Zein Al Arab,
blessé aux moins et au dos et Boutmit Brahim, blessé au dos, a ajouté la même
source.
Des agents de la milice marocaine sous la présidence du pilote Mohamed El Mehdi,
responsable de la DST et du directeur du campus universitaire d'Agadir, Merzoug,
ont bloqué quelques résidences des sahraouis, alors que des unités de CMI et de
la police ont procédé au verrouillage du campus pendant que des patrouilles
mobiles continuent dans leur "quête des Sahraouis afin de les torturer ou les
malmener", a indiqué la même source.
Les résidences sahraouies au niveau du campus universitaire et à l'université de
la littérature, a souligné le correspondant sahraoui, estimant que des
affrontements peuvent se déclencher d'un moment à l'autre, dont l'Etat marocain
et ses autorités locales "assument la responsabilité des conséquences" qui
peuvent en découler des agressions contre les étudiants sahraouis sans
défense.
Devant ces agressions, les étudiants sahraouis à Marrakech, ont organisé un
sit-in en signe de protestation à ces agressions et de solidarité avec les
collègues de l'université d'Agadir. (SPS)
020/090/110 121515 Mars 06 SPS
____________
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-PARLAMENTO EUROPEO-CONFERENCIA
- EUROPA PRESS: La Conferencia de Intergrupos Parlamentarios insta a
los organismos internacionales a solucinar el conflicto
- DIARIO LA TRIBUNA: «Pedimos que el Gobierno actúe para agilizar la
liberación del Sahara»
2. SAHARA-MEXICO-SOLIDARIDAD
- LA JORNADA: Voces del Sahara, "visión de un par de mixtecos en busca
de lazos"
- STRANET: "Un Canto por la Libertad"- Eduardo, Lalo Feria
Radio: "XXX Aniversario de la Republica Árabe Saharaui Democrática"
Dos Dvs, y 1 CD. Pro el festejo de aniversario.
3. SAHARA-CULTURA-FESTIVAL DE CINE
- TETEMADRIR: Festival de Cine del Sahara
Del 4 al 9 de abril se celebrará la tercera edición del Festival
Internacional de Cine del Sáhara (FISAHARA) en el campamento saharaui
de El Aaiún
4. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- EUROPA PRESS: Asociaciones de solidaridad con el Sahara exigen a
Chaves que "no se oculte" en su próxima visita a Marruecos
- EL PERIODICO MEDITERRÁNEO: Subdelegación dona al Sáhara ordenadores
- NOTICIAS DE NAVARRA: excelente respuesta a la campaña de ayuda al sahara
Dos camiones partirán a mediados de abril con productos de toda Navarra
- LA VOZ DE GALICIA: Las gallinas solidarias
- DIARIO VASCO: Experiencia irrepetible en el Sahara
- LA RIOJA.COM: En antiguo club isasa: Campaña solidaria 'Emergencia Sahara'
5. SAHARA-ARGENTINA-CRÓNICA
- LA VOZ DEL INTERIOR: Pueblo olvidado del desierto- Por Pablo Sigismondi
6. MAURITANIA-CANARIAS-INMIGRACION
- EL PAIS: Mauritania anuncia un plan contra la inmigración
clandestina hacia Canarias
Aumentarán los puestos fronterizos, el control marítimo y se combatirá
a las redes organizadas
- EL CORREO DIGITAL: Detienen a 132 inmigrantes a bordo de pateras
7. MARRUECOS-MUJERES-SITUACION SOCIAL
- EL PAIS: Olvidadas- Ángeles Ramírez
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-PARLAMENTO EUROPEO-CONFERENCIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060311192530&tabID=1&ch=\
69
La Conferencia de Intergrupos Parlamentarios insta a los organismos
internacionales a solucinar el conflicto
TOLEDO, 11 Mar. (EUROPA PRESS)
La X Conferencia de Intergrupos Parlamentarios 'Paz y Libertad para el
Pueblo Saharaui', apeló hoy a los organismos internacionales, en
particular a la ONU y la Unión Europea, a dar los pasos necesarios
para que, sin mayor tardanza, se haga cumplir el derecho internacional
y se ponga fin "al injusto sufrimiento del que es víctima el Pueblo
Saharaui desde hace más de 30 años".
Además, instan al Gobierno a que, asumiendo las responsabilidades
históricas que corresponden al Estado español en el conflicto, impulse
en mayor medida cuantas acciones políticas y diplomáticas permitan de
forma rápida al pueblo saharaui ejercer el derecho de libre
autodeterminación por medio de un referéndum.
Solicitan además al Gobierno español que incremente las acciones de
orden político, diplomático o económico hacia Marruecos para asegurar
el cumplimiento de los derechos fundamentales de los habitantes del
antiguo territorio del Sahara español que ahora ocupa, e instan a los
parlamentos y gobiernos regionales a impulsar acciones políticas,
sociales e institucionales en demanda del ejercicio del derecho de
autodeterminación del pueblo saharaui.
Así, por medio de una declaración aprobada por los miembros del
Intergrupo, reunido hasta hoy en Toledo, se considera "imprescindible"
que Marruecos "no impida" el libre acceso a los territorios ocupados
del Sahara Occidental de observadores independientes, representantes
institucionales de organizaciones de defensa de los derechos humanos y
prensa internacional.
De este modo, se plantea además la exigencia de que la Unión Europea y
las Naciones Unidas redoblen sus esfuerzos para la no explotación y sí
la conservación, de todos los recursos naturales, fundamentalmente los
energéticos y pesqueros del Sahara Occidental, hasta que se culmine el
proceso de descolonización.
Tras reiterar en la declaración "nuestra solidaridad con el conjunto
del Pueblo Saharaui, la víctima de este conflicto, el Intergrupo
felicita al Frente Polisario por los esfuerzos realizados para llegar
a una solución "justa y definitiva" del conflicto, y por la liberación
de los presos de guerra marroquíes que quedaban en su poder y la
destrucción de un importante arsenal de minas antipersona.
Se insiste asimismo en que la solución para el conflicto pasa por la
aplicación del derecho de autodeterminación mediante la celebración
del referéndum que "legítimamente le corresponde al Pueblo Saharaui".
Por último, denuncian las reiteradas violaciones de derechos humanos y
libertades elementales que las autoridades marroquíes "vienen
practicando en la represión de estos actos de protesta", en
particular, el ejercicio desproporcionado de la violencia contra
ciudadanos saharauis de toda condición, detenciones arbitrarias,
amenazas y malos tratos físicos y psíquicos a detenidos y
encarcelados, juicios sin garantías y deplorables condiciones de vida
de los presos, por lo que exigen la liberación de todos los presos
políticos sin excepción.
En la Conferencia han participado los grupos que en el Parlamento, las
Cortes y las Asambleas del Estado, el Congreso y el Senado, trabajan
por la justa causa saharaui y que agrupa al conjunto de partidos con
representación parlamentaria.
---------------------------------->
http://www.diariolatribuna.com/secciones.cfm?secc=Castilla%20La%20Mancha&id=2759\
02
«Pedimos que el Gobierno actúe para agilizar la liberación del Sahara»
La X Conferencia Intergrupos Parlamentarios 'Paz y Libertad para el
Pueblo Saharaui' finalizó ayer en Toledo con una declaración pública
en la que se expresaron sus planteamientos
V. VÁZQUEZ / TOLEDO
La vicepresidenta de las Cortes de Castilla-La Mancha, Virgilia Antón,
fue la encargada de clausurar ayer la X Conferencia de Intergrupos
Parlamentarios 'Paz y Libertad para el Pueblo Saharaui', que se ha
celebrado en Toledo durante dos días.
Antón fue la encargada de leer una declaración pública consensuada
durante esta conferencia en la que se apela a los organismos
internacionales, en particular a la ONU y la Unión Europea, a dar los
pasos necesarios para que, sin mayor tardanza, se haga cumplir el
derecho internacional y se ponga fin «al injusto sufrimiento del que
es víctima el Pueblo Saharaui desde hace más de 30 años».
En dicha declaración se insta también al Gobierno a que, asumiendo las
responsabilidades históricas que corresponden al Estado español en el
conflicto, impulse en mayor medida cuantas acciones políticas y
diplomáticas permitan de forma rápida al pueblo saharaui ejercer el
derecho de libre autodeterminación por medio de un referéndum.
Además, se solicita al Gobierno español que incremente las acciones de
orden político, diplomático o económico hacia Marruecos para asegurar
el cumplimiento de los derechos fundamentales de los habitantes del
antiguo territorio del Sahara español que ahora ocupa, e instan a los
parlamentos y gobiernos regionales a impulsar acciones políticas,
sociales e institucionales en demanda del ejercicio del derecho de
autodeterminación del pueblo saharaui.
Finalmente, se considera «imprescindible» que Marruecos «no impida» el
acceso a los territorios ocupados del Sahara Occidental.
---------------------------------->
2. SAHARA-MEXICO-SOLIDARIDAD
http://www.jornada.unam.mx/2006/03/12/a12n2esp.php
Voces del Sahara, "visión de un par de mixtecos en busca de lazos"
ARTURO CRUZ BARCENAS
No hay nada, pero el desierto dice mucho. "Todo lo que expresa es el
objetivo del documental Voces del Sahara" (distribuido por Ediciones
Pentagrama), producido por los oaxaqueños Javier Pérez Solano y Jesús
Alvarez Razo, quien el pasado lunes, durante la inauguración de la
Semana Cultural de la República Arabe Saharaui Democrática (RASD),
realizada en la Escuela Nacional de Trabajo Social de la (ENTS)
Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM), dijo: "Hay sonidos y
hay frases, ahí, en el desierto, que hablan de hospitalidad".
El documental surgió, agregó, cuando "conocí al embajador de la RASD,
Ahmed Mulay Alí Hamadi, en una conferencia en la que explicaba el
conflicto bélico con Marruecos. Nos invitó a conocer su país. Con
Pérez Solano, también mixteco, fundé el Sistema Quintanorroense de
Comunicación Social.
"Fuimos a la embajada y medimos nuestras fuerzas para ir al Sahara.
Decidimos desarrollar un proyecto que informara sobre lo que estaba
pasando. Investigamos y visualizamos lo mítico del desierto, donde
encontré frases como la que refiere que se necesita un turbante para
la salud del cuerpo y la paciencia para la salud del alma. El desierto
impone sus propias leyes.
"Ahí está la clave de la hospitalidad de la gente del desierto. Hacen
su propia identidad. El documental dura 58 minutos y está basado en
una ceremonia de té que ahí efectúan. Hay tres tomas: la primera es
amargo como la vida, la segunda dulce como el amor y la tercera suave
como la muerte. Efectivamente, otra parte importante es el significado
de la mujer, que contrasta con la idea que se tiene de ella en el
mundo árabe. Lo primero que encontramos es que no se cubre la cara. Si
se la cubre es para protegerse de la arena. Es activa y expresa sus
ideas y sentimientos. Está en los medios, en la educación y en la
salud. Participa en la administración del hogar y del país.
"Es una visión de un par de mixtecos para buscar los lazos desde
abajo, en las comunidades", añadió.
La génesis de un país
Ante alumnos de la ENTS y de otras facultades, también habló el
embajador Ahmed Mulay Alí Hamadi, quien, dijo, representa a un país
cuya independencia fue el 27 de febrero de 1976, lo que es poco tiempo
en la historia, "pero donde estamos decididos a lograr nuestra
autodeterminación", afirmó.
La Semana Cultural de la RASD fue inaugurada por el director del
plantel universitario, Carlos Arteaga Basurto.
La RASD es el único país de habla hispana en el Magreb Arabe; su
superficie es de 266 mil kilómetros cuadrados; su población es
árabe-negra-berberisca (el número aún no se determina). Sus
principales recursos son fosfatos, hidrocarburos, minerales y una
amplia franja litoral. "Estos recursos son del interés de Francia",
precisó el diplomático.
"La RASD es actualmente reconocida como nación por cerca de 80 países.
Significa mucho para la comunidad internacional y muchas
organizaciones no gubernamentales. Estamos en conflicto con el rey de
Marruecos, Mohamed VI, quien aún no se da cuenta de que en el mundo
debemos manejar las cosas con la razón, para terminar las guerras,
democratizar los países, repartir la riqueza, para tener paz y vivir
en libertad."
Algunos estudiantes preguntaron dónde se encuentra la RASD. El Sahara
Occidental fue colonizado por España en 1884, a raíz de la Conferencia
de Berlín, en la que se decidió el reparto del mundo por las potencias
colonialistas. Sin embargo, fue hasta la década de los 30 del siglo
pasado cuando se afianzó el dominio del país por el ejército español.
En los años 40, se descubrió, en Buraa, una de las minas de fosfato
más importantes del mundo, lo que, aunado a las riquezas de la costa y
a la situación geográfica (frente a las Islas Canarias), convierte al
territorio en zona clave para la administración colonial española.
Ahmed Mulay agregó que influidos por los movimientos de liberación
africanos, los saharauis comienzan su andar hacia la libertad de su
país a finales de los años 60. El 10 de mayo de 1973 se fundó el
Frente Popular para la Liberación de Saguia al Hamra y Río de Oro
(Frente Polisario). Diez días después, el 20 de mayo, se llevó a cabo
la primera operación militar de este movimiento de liberación. Así
comenzó el combate por la independencia del Sahara Occidental.
"En 1975, Marruecos ignora las recomendaciones de la ONU y del
Tribunal Internacional de Justicia, desatando, junto a Mauritania, la
invasión militar del territorio. Vienen falsos acuerdos y un
genocidio. En 1975, Argelia cede generosamente una parte de su
territorio para los miles de refugiados saharauis. La presión
internacional y la lucha de guerreros hicieron posible la creación del
Estado Saharaui, pero la guerra aún sigue.
"La postura de Marruecos es intransigente, enmarcada dentro de la
geopolítica, donde Francia no es inocente, porque abrir a Africa a un
mercado con hispanoparlantes despierta suspicacias. Quisieron eliminar
a los hispanoparlantes, a los saharauis."
La semana cultural de la RASD en la ENTS de la UNAM concluirá el
próximo viernes. Para mayor información: 5254 7285 y
embrasdmx@....
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http://www.starnet.3a2.com/
"Un Canto por la Libertad"- Eduardo, Lalo Feria
Radio
"XXX Aniversario de la Republica Árabe Saharaui Democrática"
Dos Dvs, y 1 CD. Pro el festejo de aniversario.
Hola, hola que tal como están… espero que la estén, pasando muy bien…
…Hoy, el pueblo saharaui festeja el 30 aniversario de la proclamación
de la Republica Árabe Saharaui Democrática. Y junto a todos los
estados organizaciones y personalidades amantes de la paz y la
justicia. Han sido años de lucha en contra del colonialismo español y
30 años en contra de la invasión ilegal del reino de Marruecos, que
sigue creando trabas y obstáculos al plan de paz de las naciones
unidas que sus gobernantes firmaron bajo los auspicios de las
organizaciones internacionales, especialmente el Consejo de Seguridad
y la Unidad Africana.
El pueblo Saharaui cuando el 26 de febrero de 1976 se vio traicionado
por el gobierno español, tomo su propia decisión proclamando la RASD
en el 27 de febrero del mismo año, como la máxima institución política
que le representa ante la comunidad internacional, basándose en el
derecho que le da potestad, por existir como pueblo históricamente
conocido, con un territorio limitado y un poder que vino
desarrollándose desde los tiempos de la asamblea de los Aid Arbaiin,
hasta culminar en el poder de su estado actual, durante los 30 años de
lucha y resistencia frente al invasor , la RASD ha ganado en el
terreno político y diplomático, frente a la agresión marroquí y es hoy
reconocida por más de 80 países en el mundo, miles de asociaciones
solidarias , entre ellas la asociación Mexicana de Amistad con la
RASD, con apoyo de cientos de organizaciones nacionales e
internacionales y por Personalidades de todos los niveles amantes de
la justicia y de los derechos humanos.
El pueblo Saharaui hace llegar a todos aquellos su más amplio
agradecimiento por ese apoyo incondicional y les guarda esa histórica
solidaridad en su mente colectiva.
La Embajada Saharaui declara, ante la maniobra marroquí llamada
autonomía, su rechazo tajante ya que nadie podrá decidir en situación
de los saharaui, acto que solo puede ser realizado a través del
principio de autodeterminación al que tiene derecho todo pueblo.
Para nosotros la autonomía no es más que un intento de la
implementación de una solución de corte colonial, que relegaría los
principios y la propia carta de la ONU, y decenas de resoluciones del
consejo de seguridad de las Naciones Unidas".
En la celebración de este importante acontecimiento en Tifariti, el
presidente de la de la RASD Mohamed Adelaziz declaro: "Con la
conmemoración de 30 aniversario en la localidad de Teferiti, el pueblo
saharaui esta transmitiendo otro mensaje clarísimo a la comunidad
internacional, que no habrá solución posible sin un respeto a la
voluntad de los saharauis en su ejercicio de la auto determinación a
través de un referéndum libre y transparente.
La Embajada Saharaui, llama a la comunidad internacional a prestar
atención a la coacción, que esta llevando las fuerzas de represión
marroquíes en sus operaciones de venganza indiscriminada, que
diariamente atenta contra niños, mujeres, hombres y ancianos en los
territorios ocupados de la patria Saharaui, así como les exhorta a
hacer todo lo que se pueda, para derribar el muro de la vergüenza que
divide el pueblo Saharaui y su nación.
Y de ante mano La Embajada Saharaui hace llegar su agradecimiento, al
pueblo mexicano, su Gobierno, partidos e instituciones por el apoyo
incondicional a nuestra justa causa.
Este fue el comunicado de prensa que fue emitido el día 2 de marzo del
año 2006 por la Embajada de la Republica Árabe Saharaui Democrática
que el mismo Embajador Sr. Ahmed Mulay Ali, entrego a su servidor el
día 7-03-06, después de una entrevista en la embajada de RASD,
respecto a la entrevista esto fue lo que comento el Sr. Embajador.
-SR, en torno al 30 aniversario de la RASD, en los Dvs. y en el disco
hay una propuesta muy interesante acerca de la vida de una niña, de
una niña que refleja lo que más desea en la vida es retornar a su
tierra, quien ve a su pueblo en lucha, que ha vivido 30 años la mayor
parte en el exilio y lo que más anhela es estar nuevamente en su
patria, también las vivencias que tuvo en primera persona la Srita.
Fatimetu Gurutze, quien es una persona que ha vivido en carne propia
los estragos de la guerra y la vida en el exilio, Sr. Embajador Ahmed
Mulay Ali, que nos comenta al respecto, cual es la situación…?
-Primeramente muy buenos días, y gracias por haber aceptado esta
invitación a esta su casa, La embajada de la RASD…Pues si, el pueblo
árabe por tener mucha riqueza y por ser un país hispano parlante…Por
esos dos factores esta perseguido por el régimen de Marruecos…y si la
Srita. Fatimetu Gurutze vivió en carne propia esta situación de guerra
desde 1976, cuando el gobierno marroquí tenía la consigna de eliminar
al pueblo árabe de la faz de la tierra, por que ese era el objetivo
eliminar al pueblo árabe de la faz de la tierra y ella vivió los
estragos de esa guerra injusta, y el rey de Marruecos Mohamen VI, que
no quiere llevar acabo todas estas resoluciones que están a nuestro
favor del consejo de seguridad y todas las resoluciones del parlamento
europeo, todas las resoluciones de la Unidad africana e incluso hay un
plan llamado plan byker II, que esta aceptado por nosotros y por los
países que tenemos como vecinos, por el consejo de seguridad y
solamente Marruecos y claro que atrás de Marruecos esta Francia, por
que Francia no quiere que exista un estado hispano parlante en su zona
y además un país rico y la situación actual es que existe una parte de
nuestro pueblo que esta en las zonas ocupadas en lo que se llama la
gran cárcel rodeada por un muro que se llama el muro de la vergüenza,
que es un muro de 2500 kilómetros y esta diariamente en confrontación
pacifica, mediante manifestaciones, mediante charlas, mediante huelgas
de hambre, para poder llamar la atención de la comunidad internacional
y hacer valer su derecho y su causa y otra parte de nuestro pueblo
vive en las zonas ocupadas, tenemos un terreno que nos presto Argelia
que se llama Hamada, cerca de un pueblo Tinnduf y ahí tenemos más de
120 mil personas que viven en campamentos organizados y que se
gestiona prácticamente por las mujeres árabes, por los hombres están
toda la vida en el ejercito y viven gracias a la ayuda, gracias al
apoyo de los países del mundo y hay otra parte del pueblo saharaui,
más el ejercito saharaui que esta en la zona liberada, donde el 27 de
Febrero, se festejo el 30 aniversario del pueblo árabe, como vez Lalo
Feria es una situación bastante difícil, pero el pueblo saharaui sigue
resistiendo y seguirá resistido hasta conseguir liberar la zona
ocupada por el ejercito marroquí….
-Bueno y este DV, este disco compacto nos dan una muestra de la visión
de lo que esta viviendo realmente el pueblo Saharaui ya en el exilio,
gente que vive con la esperanza de algún día retornar a su patria…
-Bueno UD. Sabe que la historia nos ha demostrado a través de las
luchas que hubo de los pueblos una cosa importante y es que todo
pueblo siempre acabara venciendo, la razón acabara venciendo, la
justicia acabara venciendo, el derecho acabara venciendo…cuanto tarda
eso siempre depende de la comunidad internacional, depende de cómo se
mueve y es ahí donde nosotros hacemos un llamamiento a toda persona
amante de la paz, amante de la justicia que ponga su granito de arena
para que podamos hacer que el consejo de seguridad de las Naciones
Unidas, a través de instrucción que tienen ya ahí en el Sahara llamado
menudo que es misión de las naciones unidas para referéndum en esa
faja y apliquen en ellas su plan de paz y si nosotros estamos
equivocados pues que nos presionen y si Marruecos esta equivocado,
pues que lo presionen, por se debe aplicar el derecho internacional en
esa zona y lo que concierne al disco pues si le damos muchas gracias
primeramente a la delegación Tlalpan que nos ayudo a traer a ese grupo
musical por que fue ella la que nos dono los 11 billetes, por eso
hemos podido traer a ese grupo, luego le damos las gracias ha
Ediciones Pentagrama y a su equipo que se han solidarizado con
nosotros y han querido sacar un disco de ese grupo musical que estuvo
aquí y que presento varios conciertos que se llama "Estrella
POLISARIA" y hablando con el Sr. Director Modesto llegamos a la
conclusión que mucha gente cuando oye el disco escucha canciones sobre
el muro de la vergüenza, escucha canciones en español, por que se
canta en árabe y en español y dirán esto que es y entonces vino la
idea de buscar tres documentales que dejen a toda persona que compre
el disco le regalamos ese DVD, para que le deje clara esa historia,
para que el pueblo pueda reaccionar y pueda poner su grano de arena y
el disco y los DVDs son tres, también aquí quiero dar gracias , a la
productora y a la actriz Silvia Munt que nos regalo ese documental de
esa niña, que ella cuenta su historia, la historia de su familia y
además ese ha sido ganador de un premio en España…
-…Si el premio Goya 1999…
-Si, también le agradecemos a la gran Fatimetu ese master de ese
documental donde uno puede ver la historia del pueblo árabe, las
bombas cuando hubo y todo lo que hubo en aquellos tiempos y también
damos las gracias a Javier y a sus dos compañeros que nos donaron
también el primer documental mexicano…hecho por productores mexicanos
que se llamo que se llamo "Voces del Sahara" y espero que sea el
primero por que espero que de aquí a unos meses tengamos otros
documentales hechos por mexicanos y también ahora va una delegación de
25 personas al Sahara y entre ellos van cineastas, van fotógrafos y yo
espero que en unos meses haya más documentaciones, más videos hechos
por mexicanos, y creo que el pueblo mexicano esta tomando la
vanguardia para ser que el pueblo árabe se conozca en toda América
latina con quien tenemos una relación histórica de cultura, como es la
lengua española y también de colonialismo ya que fuimos todos colonias
del mismo reino, y también quiero mencionar que yo acabo de terminar
un libro pequeño muy modesto titulado Un viaje a la sabiduría del
desierto y esta editado por una editorial que toda persona que quiera
comprar ese libro se encuentra en Internet en la dirección , que es la
siguiente http://www.sky.com/ y toda persona que no pueda entrar a la
pagina puede llamar a la embajada y ahí le orientaremos el numero es
52-54-72-85 y así le orientaremos, todo lo que lo que podamos recaudar
de estos discos y de estos libros es prácticamente en su mayoría para
los refugiados árabes, o sea toda persona que nos ayude a comprar o
ayude a difundir para que se compre más estará aportando su grano de
arena al apoyo de los refugiados árabes y no olvidamos el grano de
arena que deben poner para políticamente en el campo de la
comunicación como lo esta haciendo UD. Que se lo agradecemos mucho, en
el campo por ejemplo de mandar cartas al consejo de seguridad de las
Naciones Unidas, para movilizar a América latina para que se pueda
acabar esta maldita guerra y se entierre esa guerra que esta ahí
latente y se llegue a la paz de una forma definitiva…
-Como la gente puede participar mandando sus opiniones para que esta
guerra se termine a que dirección y a quien se le mandarían…?
-Pues normalmente en Europa se mandan miles y miles, que digo se
mandan millones de cartas de paz, exigencias, de llamamientos hay
mucha gente que escribe en la pagina NET y el pueblo saharaui se las
manda a miles de paginas y es muy bueno mandárselas al encargado de
las Naciones Unidas, a los consejeros de seguridad de ONU, muy bueno
seria mandar al gobierno Francés, que esta poniendo muchas trabas por
que el gobierno francés no le interesa la existencia de un país
hispano parlante cerca de su zona, por que el también apoya a
Marruecos, es mandar mucho al gobierno español, por que el gobierno
español, es todavía un problema por que es el que nos traiciono en
1975 y no cumplió su promesa desde un principio la determinación y nos
dejo a otra invasión y tuvimos que seguir luchando, mandar por ejemplo
al gobierno Norteamericano, que dice que ellos son neutros, pero están
con lo que dice el concejo de seguridad y si el quiere podríamos
avanzar hacia delante para que se termine la guerra de una buena vez…
-Es interesante Sr. Embajador por que pensando un poco que intereses
podría perseguir el gobierno francés, que intereses puede perseguir el
gobierno español, ahora por que esta invasión de Marruecos, como se
podría terminar este conflicto…?
-El Sr. de la ONU tiene ya un plan llamado B II, que esta firmado por
nosotros, nosotros lo aceptamos, nuestro vecinos lo aceptan, el
parlamento europeo lo acepta, la Unión de África lo acepta y nos
preguntamos por que no lo acepta Marruecos y falta Francia, este
siempre vota a favor, pero cuando sale empieza su trabajo sucio junto
con Marruecos, que todavía es un reino feudal, que toda vía tiene ese
pensamiento del gran majare, Marruecos cree que el Sahara es suyo, que
la mitad de Argelia es suyo, que Mauritania es suya, que las Islas
Canarias son suyas, sueña así en los tiempos de hoy, hasta la unidad
Africana se ha puesto en contra de Marruecos y hoy por hoy la
Republica árabe que esta reconocida por 80 países en el mundo…(para
que sepas…) 80 países le dieron la razón al pueblo árabe, nosotros
miembros de la Unidad Africana y Marruecos esta fuera de la unidad
africana hasta ese punto existe, entonces por que el mundo no exige
que se haga una presión, para que se llegue al final de la guerra, o
es que nos están empujando Ud. ya sabe que es cuando se cierra el
camino al dialogo, cuando se cierra el camino a la conversación,
cuando un pueblo ve desesperado que nadie intenta ayudar, pues el
pueblo y sus fuerzas…o que es lo que quieren, empujarnos a volver a
las armas…Creo que eso no conviene ni al pueblo árabe ni al pueblo
marroquí, lo que se debe hacer es hacer al maraha entrar en razón y
llegar a la paz, para siempre, por que ya tiene firmando con nosotros
firmando papeles pero luego no cumple. Ese es el problema...
-De que manera se podría obligar al pueblo de Marruecos a cumplir con
lo que acepta…?
-Aquí hay que separar el pueblo de Marruecos es una cosa y el gobierno
es otra, nosotros no tenemos nada contra el pueblo de Marruecos, son
vecinos, tenemos que vivir mano a mano, tenemos que ayudarnos
mutuamente en el futuro y en nuestras escuelas no enseñamos la guerra
a los niños ni contra el pueblo marroquí, por que son nuestros vecinos
tenemos que aprender a vivir juntos y solo se puede presionar a
Marruecos a ir a la razón mediante presionar, como se presiona…por
ejemplo que se reconozca más a la republica árabe saharaui, que sesgan
resoluciones, por ejemplo hacer como lo que esta Ud. Haciendo, hacer
que la opinión internacional conozca mediante entrevistas como esta
,hacer que la opinión internacional se interese, mediante la
televisión, la radio, los documentales…
-Bien queridos amigos esto es totalmente profundo la situación es
profunda, sobre todo el pensamiento pacifista universal, pero
volviendo al tema Sr. Embajador hay otra parte que no sea mencionado y
es la parte de la producción y la dirección, o la actuación por
ejemplo lo de Lalia en realidad es la niña la que esta sufriendo, o es
una actriz…?
-No la niña, eso vino a raíz de que Silvia Munt, que es una actriz
productora del documental, que es una artista española y Ud. debe
saber que toda la intelectualidad española esta apoyando la causa
árabe y entonces una productora hicieron una película llamada los
baúles del retorno, sobre la historia árabe, donde la actriz principal
fue Silvia Munt, entonces desde ahí ella conoció la historia árabe,
entonces ella propuso este documental, se fue a los campamentos de
refugiados y eligió a esa niña, buscando a otros niños eligió a esa
niña, una niña que estudia en una escuela que representa a miles,
miles de niños y niñas de del pueblo árabe Saharaui, que están en el
campamento de refugiados, y luego esta el disco, que espero que no
haya por ahí mucha piratería que esta pasando mucho verdad ,ahí están
las canciones en árabe y en español y en el documental Voces del
Sahara, que esta hecho por mexicanos que a través de el intentaron a
los mexicanos, a los latinoamericanos la situación del pueblo
Saharaui, siguiendo el hilo de el te árabe, UD. Sabe que el te árabe
son tres vasos y su significado es el primero es: Amar como la vida,
el segundo es: dulce como el amor y el tercero es: Suave como la
muerte, siguiendo ese guión ellos supieron crear que un televidente
viendo ese documental pueda llegar a conocer bastante sobré el pueblo
árabe saharaui.
-Es por ello que se menciona que se beben su historia a sorbitos…es
realmente sorprendente e interesante pode conocer sus costumbres y
ojala que este sea el momento para que el mundo pueda ayudar al pueblo
Saharaui…algo que desee agregar Sr. Embajador…
-Nada pues un llamamiento a todos los mexicanos y a todas personas de
América latina
para que apoye al pueblo árabe en su lucha, para que todo el mundo
ponga su grano de arena, de la manera que entienda la paz, de la
manera que entienda la democracia, de la manera que entienda el
derecho de la aplicación de los derechos internacionales, en este
globo nuestro que queremos que sea un globo de paz en toda la tierra y
a los derechos humanos a todos y cada uno les pedimos que nos apoye en
esta lucha, para que en estos dos años próximos podramos erradicar la
guerra e ir hacia la paz. Y les doy gracias a todos…Y a UD. Por
aceptar esta invitación aquí en su casa la embajada de la RASD.
-Pues muchísimas gracias Sr. Embajador AHMED MULAY ALI, Embajador de
la Republica Arabe Saharaui Democrática. muchísimas gracias Sr.
Embajador.
Por otro lado…
Dentro del marco de la celebración del XXX aniversario de la Republica
Árabe Saharaui Democrática, escuchamos la llamada del desierto, dentro
de las Voces del Sahara, que invitan a la humanidad a ser participes
del cambio, en pos de una vida mejor…es por ello que por todos los
rincones del planeta se escucha la voz de auxilio de "Lalia y Fatimetu
Gurutze", dentro de un canto de libertad, que tanto anhelan los
cientos de miles de hombres , mujeres y niños Saharauis exiliados
cerca de Tinduf.
Lalia una niña que toda su vida ha vivido entre Haimas en la Hamada
(desierto), clama libertad; Describiendo la tragedia de su pueblo
donde plasma…A una nación en lucha por su libertad resistiendo el
embate de las calamidades dividido por un muro de 250 mil kilómetros
sembrada con más de 2 millones de minas; Con el espíritu quebrantado
por la desgracia…Lanza un grito de auxilio a la humanidad, por su
pueblo que invita a todos los amantes de la paz, ha apoyar esta lucha
para poderle hacer honor a la justicia.
En la vida de "Fatimetu Gurutze", se da ha conocer en forma muy
directa y documentada la situación del conflicto; que vivió en primera
persona, todo el exilio y la guerra con Marruecos, conviviendo con los
refugiados Saharauis durante 13 años en el habitad de los campamentos
de refugiados; es un testimonio vivo de la tragedia, situación del
pueblo Saharaui hasta este momento sin resolver y que tiene a sus
hombres en el frente de batalla, por la lucha urbana en territorios
ocupados, a sus mujeres dedicadas a la salud, a la educación, en los
medios de comunicación, en la administración publica y sobre-todo en
el hogar, como madres de familia que ven a sus hijos, jóvenes y niños;
estudiar y viajar por todo el mundo alentándolos a no permitir que sus
espíritus se quebranten, o decaigan ante la lucha; más al contrario
que se alimenten de la alegría que ellos mismos generen, para
continuar…por la lucha en el camino hacia la Libertad…Por que su
religión laica y tolerante, sus vestidos y turbantes, su música sus
danzas, sus risas y sus sonrisas…Jamás quebrantaran sus corazones, más
al contrario el amor a sus tradiciones y a su tierra los harán ser
mejores Hombres, Mujeres y Niños, dispuestos a brindar hospitalidad,
ya que esta la impone la ley del desierto a los descendientes y
portadores de la cultura de los Beduinos Almorávides…Pues a un en la
tragedia…Aun con la erosión del tiempo, no pueden negar su historia,
son héroes de esta época, por que el pueblo Saharaui tiene idioma,
cultura e identidad propia.
Hoy, el pueblo saharaui festeja el 3º aniversario de la proclamación
de la Republica Árabe Saharaui Democrática. Y junto a todos los
estados organizaciones y personalidades amantes de la paz y la
justicia.
El DVD. Lalia, fue realizado por Silvia Munt, con el cual gano el
premio Goya 1999, como mejor corto metraje en un canto de libertad, En
Fatimetu, la llamada del desierto, es un material dirigido por John
Andueza, Orio Produkzioak, 2001, documental de la vida de la enfermera
vasca Fatimetuu Gurutze, en las Voces del Sahara se aprecia los que
para los Saharauis con 30 años en el exilio significa tener a sus
hombres en el frente de batalla, el pasado 9 de Marzo a las 19.00 hrs.
Se presento en el Teatro Gilberto Cantón de la Sociedad General de
Escritores la (SOGEM) los DVD, "Las voces del Sahara, Lalia, Fatimetu
y la lucha de un pueblo:
"El PUEBLO DE LA REPUBLICA ÁRABE SAHARAUI DEMOCRATICA"
…Bien queridos amigos esto ha sido todo por hoy, espero que la sigan
pasando muy bien…a…por poco se me olvidaba muchísimas gracias por
todos sus mails, sus recomendaciones y por sus buenos deseos…hasta la
próxima.
Atte. Eduardo, Lalo Feria
Servidor y amigo
http://www.starnet.3a2.com/laloferia@...eduardoferia@...
---------------------------------->
3. SAHARA-CULTURA-FESTIVAL DE CINE
http://madriddigital.info/detalle_noticia.php?seccion=13&id=20060312111608_ab405\
eae0ad16f9c67c1e8d3192c1e88
Festival de Cine del Sahara
- MadridDigital 12/03/2006 -
Del 4 al 9 de abril se celebrará la tercera edición del Festival
Internacional de Cine del Sáhara (FISAHARA) en el campamento saharaui
de El Aaiún
FISAHARA está dirigido por el realizador hispanoperuano Javier
Corcuera y, a partir de esta convocatoria, dedicará una sección
especial a una nación, de la cual proyectarán sus películas más
notorias.
El festival mantiene sus habituales espacios de cine para niños, cine
documental o cine de temática saharaui. También conserva su vocación
internacional aunque la presencia del cine español volverá a ser
mayoritaria. Entre los títulos confirmados sobresalen "La vida secreta
de las palabras", "Heroína" o "Camarón". Oscar Jaenada, premio Goya
2006 al mejor actor por su participación en esta última película,
significó aquí su orgullo por poder llevar el cine a los refugiados.
Junto a él, el actor José Coronado, uno de los participantes en la
edición anterior del certamen, reconoció haber vivido una experiencia
única y animó a sus compañeros de profesión a participar en esta
iniciativa. El actor llamó a que esta tribuna permita dar a conocer la
injusticia que sufre un pueblo que lleva 30 años luchando por su
independencia.
A otro realizador, Benito Zambrano, le dejó marcado su estancia en los
campamentos el año pasado y afirmó que la presencia allí del cine
español es sólo una muestra de que en ese país hay mucha gente que
apoya la causa saharaui.
Por su parte, el director Jaime Chávarri, que participará en la
edición de este año, apuntó que el cine salta barreras y sirve para
establecer contacto con las personas.
FISAHARA, un proyecto al mismo tiempo artístico y solidario, nació en
2003 con el objetivo de acercar el cine como forma de entretenimiento,
ocio y cultura a los cerca de 200 mil saharauis que viven en
condiciones precarias en los campamentos del desierto argelino.
El proyecto pretende sensibilizar a la opinión pública internacional
de la situación en la que vive el pueblo saharaui en el exilio.
Esta tercera muestra da continuidad a proyectos anteriores como la red
de videotecas permanentes en los campamentos e incluye la realización
de talleres y cursos de formación audiovisual para los jóvenes.
Las primeras ediciones de este festival contaron con la asistencia de
personalidades del cine y la cultura como el realizador cubano
Fernando Pérez.
Han asistido además los españoles Imanol Uribe, Julio Medem e Iciar
Bollaín y los actores Jorge Perugorría, Maribel Verdú, Silvia Munt y
Laia Marull. El festival está organizado por las asociaciones de
Amigos del Pueblo Saharaui con la financiación de la Agencia Española
para la Cooperación Internacional y el Instituto de las Ciencias y las
Artes Cinematográficas, entre otras entidades.
4. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060312115023&tabID=1&ch=\
73
Asociaciones de solidaridad con el Sahara exigen a Chaves que "no se
oculte" en su próxima visita a Marruecos
SEVILLA, 12 Mar. (EUROPA PRESS) -
El presidente de la Federación Andaluza de Asociaciones Solidarias con
el Sahara (Fandas), Francisco Guerrero, exige al presidente de la
Junta de Andalucía, Manuel Chaves, que en la visita que realice esta
semana a Marruecos "cumpla con su compromiso moral y ético" adoptado
en una moción del Parlamento de apoyo al derecho del pueblo saharaui a
la autodeterminación y "no continúe con la política del avestruz".
En declaraciones a Europa Press, Guerrero acusó al Gobierno y a la
Junta de Andalucía de ser "cómplices" de lo que sucede en este
territorio y expresó el "cansancio" de las asociaciones solidarias de
tener que insistir a los dirigentes políticos que se exija a Marruecos
el cumplimiento de la legalidad internacional. "Siempre están callados
y en un silencio permanente sobre la situación de los derechos humanos
en el Sahara occidental", lamentó.
El presidente de Fandas comprendió los objetivos del viaje del
presidente "pero no a costa del pueblo saharaui" por lo que exigió a
Chaves que "no se esconda y le diga a los responsables marroquíes lo
que dijo el Parlamento en su resolución, que el pueblo andaluz quiere
que se cumpla lo expresado por la ONU para que se devuelvan estas
tierras a los saharauis de una manera fácil y se les dé la oportunidad
de decidir sobre su futuro con la convocatoria de un referéndum".
Asimismo, aludió al debate de hoy en la UE sobre la viabilidad del
acuerdo pesquero y reclamó que no se utilice el banco pesquero
sahariano "para que el mundo de la pesca participe de elementos que no
son del reino de Marruecos".
Por último, Guerrero condenó una caravana pro marroquí que recorre
España para manifestar su oposición a los actos terroristas. "La
política de Marruecos es terrorista, aterroriza a la población
saharaui y quien diga algo contrario al rey Mohamed VI es encarcelado,
torturado o aniquilado con la connivencia del Estado español",
concluyó.
El presidente de la Junta de Andalucía, Manuel Chaves, viajará la
próxima semana a Marruecos para impulsar la cooperación y el apoyo
permanente que mantiene con el reino alauita, según anunció en el
Parlamento el consejero de la Presidencia, Gaspar Zarrías, que explicó
que la visita se centrará en impulsar el Programa de Desarrollo
Transfronterizo Andalucía-Marruecos 2003-2006, que permite "colaborar
y cooperar con el norte de Marruecos con el objetivo de que la
presencia de Andalucía sea cada vez más importante".
Según informaron a Europa Press fuentes del Ejecutivo andaluz, Chaves
se desplazará el miércoles a Tetuán en un viaje oficial de una sola
jornada y sin contenidos de carácter político, durante el que
inaugurará una planta de tratamiento de residuos hospitalarios
impulsada por la empresa Andaluza de Tratamientos de Higiene (Athisa),
visitará un centro de salud construido por la Junta y entregará
diplomas a jóvenes universitarios que han participado en cursos de
autoempleo y microempresas de la Fundación Forja XXI.
Según adelantó el pasado mes de febrero Lisboa el presidente de
Athisa, José Luis Alarcón, esta empresa inaugura su primera sede en
Marruecos en colaboración con dos socios lusos, con los que ya lleva
una década trabajando con éxito en el mercado portugués dentro del
grupo Ambimed, un holding constituido por capital mixto al 50 por
ciento, y con los que prevé seguir avanzando en países como Polonia,
Rumanía, Bulgaria, Turquía y Túnez, donde el grupo Ambimed ya ha
realizado gestiones para implantarse de la mano de Extenda.
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http://www.elperiodicomediterraneo.com/noticias/noticia.asp?pkid=213776
Subdelegación dona al Sáhara ordenadores
(12/03/2006)
LA SUBDELEGACIÓN del Gobierno en Castellón ha donado ocho equipos
informáticos a la ONG Comunicadores por la Paz, que prevé destinar el
material al Instituto Basiri de Comunicadores por la Paz, ubicado en
los campamentos de refugiados saharauis de Tinduf (Argelia). RD
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http://www.noticiasdenavarra.com/ediciones/2006/03/12/vecinos/tafalla/d12taf37.5\
55029.php
excelente respuesta a la campaña de ayuda al sahara
Dos camiones partirán a mediados de abril con productos de toda Navarra
Estella. La respuesta de los vecinos de Tierra Estella a la llamada de
colaboración por parte de la Asociación Amigos del Sahara, ha sido
excelente según el vicepresidente de la organización, José Otxoa.
"Parece que la gente no se involucra, pero eso no es verdad porque en
Estella hemos recogido mucha ayuda y también responden bien en el
resto de Navarra".
Desde el 27 de febrero hasta el 8 de marzo decenas de vecinos llevaron
a la parroquia de San Juan en Estella medicamentos y alimentos y otros
muchos ingresaron dinero en el número de cuenta facilitado por la
organización. Los fondos recaudados servirán para la reconstrucción de
la zona después de las inundaciones que la asolaron durante la segunda
semana de febrero.
La fecha de partida exacta de los bienes hacia el Sahara todavía no se
ha concretado, porque como explica Otxoa depende del momento en el que
se llenen dos camiones con productos de toda la comunidad Foral. "La
fecha no está concretada, aunque nos gustaría que fuera a mitades de
abril", apuntó.Para esa fecha la organización ya habrá comprado dos
camiones de segunda mano que varias personas voluntarias conducirán
hasta Alicante. Desde dicha comunidad, un ferry trasladará los
vehículos hasta Argelia y de allí los propios saharauis los recogerán
y distribuirán los productos. "Se hace sin mediaciones de ningún tipo.
Va directo a ellos", señaló el vicepresidente José Otxoa.
La campaña, que comenzó tras las inundaciones, se ha divulgado a
través de la prensa y de carteles que sus organizadores han colocado
por la comunidad Foral. >c.s.
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http://www.lavozdegalicia.es/ed_ourense/noticia.jsp?CAT=115&TEXTO=4591422
Las gallinas solidarias
Reportaje | Original campaña de apoyo al pueblo saharaui
Cri Cri, Kirika o Lila son los nombres que los ourensanos pusieron a
las aves que apadrinaron para ayudar a los campos de refugiados.
(Firma: Marta Carballo | Lugar: ourense)
No es lo mismo ir por la calle y que le pidan un donativo sin más que
encontrarse con la propuesta de que apadrine a una gallina. Cuando
menos es chocante y es precisamente esa inesperada petición la que
lleva al éxito. La imaginación incita a la curiosidad y, en este caso,
a la generosidad.
Un ave de corral, un animal de lo más común e incluso depreciado en
estos tiempos que corren -el temor a la gripe aviar ha perjudicado su
imagen- se ha revalorizado al convertirse en un símbolo de la
solidaridad. Por un euro un ourensano puede tener ahijadas en el
Sáhara. Serán las gallinas que formarán la granja que ayudará a los
saharauis a sobrevivir a la difícil situación que atraviesan.
Originalidad
¿Cómo se han tomado los ourensanos esto de apadrinar gallinas? Pues a
juzgar por la gente que ayer se acercaba a la mesa de Solidariedade
Internacional en el Paseo, la idea ha dado resultado. Los más pequeños
-siempre curiosos- eran los primeros. Podían elegir a Galia, a Gaissa,
a Fatma, a Fadala... Todas estaban allí con su foto, su peso y su
edad. Pero los niños preferían ser aún más originales que la campaña y
ponerles ellos nombre. Inés, con tan sólo siete años, se convertía en
la joven madrina de Cri Cri segura de que «va a poner huevos para los
que no tienen comida». El pequeño Samuel se llevaba a casa la imagen
de Kirika. Se iban contentos con la foto aunque alguno preguntó
«¿dónde está la gallina?».
El márketing surtió efecto. El reclamo gallináceo funcionó y en una
hora hubo un centenar de apadrinamientos. Ourensanos de todas las
edades sucumbían a la originalidad. Muchos confesaban que les había
llamado la atención la campaña. Hasta tal punto que hubo quién
apadrinó sin saber muy bien para qué. Otros como Belén y Eladio
aportaban su euro y destacaban la idea como «unha maneira de que algo
que parece insignificante poida axudar tanto». El lema para ellos es
original y significativo porque «o ovo é o alimento máis completo que
hai». Y entre simbolismos pasó la jornada se siguieron acercando
personas como María Luisa a la que la idea le gustó. «Es un acto
benéfico y aunque la idea de la gallina es original daría igual que
fuera otra cosa, lo importante es ayudar», dijo convencida.
Las gallinas, muchas de ellas con padrinos ourensanos, contribuirán a
que en los campos de refugiados se pueda sobrevivir un poco mejor. Los
apadrinamientos pueden continuar en las tiendas de comercio justo.
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http://www.diariovasco.com/pg060312/prensa/noticias/Tolosa/200603/12/DVA-TOL-198\
.html
Experiencia irrepetible en el Sahara
AINHOA CALLEJA/
TOLOSADEA. DV. «Por el momento no creo que vaya a volver a participar
en otro maratón porque dudo que me dé las satisfacciones que me ha
ofrecido éste». Con esta afirmación resume el corredor tolosarra Ion
Díaz su primera experiencia en el VI maratón saharaui, que ha
coincidido además, con el 30 aniversario de la proclamación de la
República. Pero Ion no acudió solo, sino que contó desde un principio
con la ayuda y el apoyo de la Asociación Tolosaldea Sahararekin y la
compañía de dos de sus miembros, Gregorio Eizagirre y Aitziber
Malkorra.
La experiencia tuvo lugar entre los días 24 y 28 del pasado mes de
febrero, y aunque el viernes, día 24, tuvieron que esperar once horas
para la salida del avión en Madrid, el viaje sin duda mereció la pena.
En el mismo aeropuerto tuvieron la oportunidad de conocer a las
personas que acudieron desde Ormaiztegi, en concreto a Garazi de padre
saharaui y su amiga, a un concejal del Ayuntamiento y al corredor
Iñaki Amundarain con el que Ion entabló una buena amistad, y que dicho
sea de paso, logró el segundo puesto y casi a la par que el primero en
la carrera».
«Llegamos el sábado por la mañana y nada más poner pie en tierra,
justo cuando amanecía, nos recogieron en un Land Rover para dirigirnos
al campamento Aaiun. Lo primero que hicimos fue dejar el equipaje en
una de las haimas para salir a disfrutar del desfile infantil, donde
se encontraban también las autoridades. Allí, participaron los alumnos
de la enseñanza básica, y otros algo mayores de enfermería, medicina y
artesanía a los que acompañaban unos cuantos en bici que llamaron
nuestra atención porque iban vestidos de naranja con el niqui de
Euskaltel». Estos son los primeros recuerdos que guarda Ion de su
estancia en el Sahara, y que después seguiría enriqueciéndose de
ellos.
Caminos separados
A partir de ese primer día, después de haber comido y descansado un
rato, a los corredores les trasladaron al campamento de Smara y, en el
caso de Ion, ya no volvió a ver a sus compañeros de la Asociación de
Tolosaldea hasta su regreso.
La primera impresión al poner pie en los campamentos, según cuenta
Ion, es que «se te cae el alma a los pies y no acabas de entender cómo
es posible que puedan vivir en aquel lugar en mitad de la nada».
Algo que también pudo constatar junto a los demás corredores cuando
les llevaron a visitar las escuelas de enfermería, donde se podían
apreciar las consecuencias de las últimas inundaciones que han
derruido casi todo, y donde a pesar del desastre seguían impartiendo
clase a los dos primeros cursos.
Ion recuerda que aquella misma tarde, la organización del maratón
alojó a los corredores con diferentes familias, y allí tuvo la
oportunidad de conocer a un periodista de Soria, Abel Antón, que
también cubrió el evento y que fue campeón del mundo de maratón. «Las
familias nos hicieron un recibimiento formidable. Te dicen, siéntete
como en tu casa. Son tremendamente hospitalarios a pesar de la
precariedad con la que viven y te ofrecen todo lo que tienen y más,
pero no te hacen notar las carencias y la falta de todo», expresa Ion
Díaz.
Pero sin duda, lo que más llamó su atención fue la tranquilidad con la
que viven, sin prisas, sin ansiedades, sin estrés. «Sólo hay que ver
cómo toman el té, dice el corredor, es una infusión muy buena que
preparan tres veces seguidas cada vez de forma diferente. Ellos dicen:
el primer té es amargo como la vida, el segundo dulce como el amor y
el tercero suave como la muerte. Y todo ello supone un ritual que
puede llevar más de una hora y media, algo que para nosotros sería
impensable», destaca Ion.
«El primer día nos acostamos temprano porque la noche anterior apenas
habíamos dormido -continúa-, y a la mañana siguiente conocimos a dos
atletas catalanes que llegaron en el siguiente vuelo y fueron con los
que anduvimos hasta volver». Ese mismo día en una rueda de prensa de
la organización, comenta Ion, «nos inscribimos en la carrera y
aprovechamos para andar por el campamento y vimos un proyecto de un
polideportivo a punto de acabar. Todos los niños nos pedían caramelos
y suerte que La Caixa nos dio una bolsa grande que pudimos repartir».
El lunes, mientras que los miembros de Tolosaldea Sahararekin
estuvieron presentes en los festejos del aniversario en los
territorios liberados de Tifariti, los corredores visitaron el
mercado, lleno de comercios e incluso carnicerías, y por la noche
acudieron a la fiesta de la pasta, donde recibieron las instrucciones
del maratón. «Estaban bastante preocupados porque el año pasado se
perdieron 7 personas por causa de una tormenta de arena que se levantó
y este año casi no nos dan la salida por el viento», señala Ion Díaz.
Asimismo recuerda que ese mismo día por la tarde, asistieron a la
carrera infantil, en la que los niños corrieron descalzos, al mismo
tiempo que Unicef celebraba otras carreras a favor de la causa
saharaui en Addis Abeba (Etiopía) y en Katmandu (Nepal).
Llenos de esperanza
Tras su paso por el Sahara, Ion sa-ca algo en claro. «Llevan
esperan-do treinta años y puede que tengan que esperar otros treinta,
pero no pierden la esperanza. Estudian carreras en otros países y
vuelven a sus casas donde quizá nunca desempeñen su profesión. Ellos
esperan el día de la liberación, como si fuese mañana mismo o dentro
de otros treinta años».
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http://www.larioja.com/pg060312/prensa/noticias/Rioja_Comarcas/200603/12/RIO-COM\
-035.html
En antiguo club isasa: Campaña solidaria 'Emergencia Sahara'
El antiguo local del Club Isasa abre hoy por segundo día sus puertas
para recoger la ayuda de los arnedanos en forma de alimentos no
perecederos, ropa en buen estado y medicinas nuevas para enviar a los
campamentos saharauis de Tindouf, arrasados por las lluvias
torrenciales. Además, hay abiertas cuentas en Cajarioja, Ibercaja y
Caja Laboral./E.P.
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5. SAHARA-ARGENTINA-CRÓNICA
http://www.lavozdelinterior.com.ar/2006/0312/suplementos/temas/nota397628_1.htm
Pueblo olvidado del desierto- Por Pablo Sigismondi
Por Pablo Sigismondi l Geógrafo-Especial.
En el siglo XIX, cuando Europa se repartía el Continente Negro, la
gran excepción a la hegemonía francesa en el África Occidental
Sahariana era la colonia española conocida como Sahara Español. El 27
de febrero de 1976, tres meses después de la muerte de Franco, España
abandonaba este territorio para dejarlo librado a su propia suerte.
Ese día, las guerrillas del Frente Polisario declaraban la
independencia y el nuevo país pasaba a llamarse República Árabe
Saharaui Democrática (RRASD). Como respuesta, Marruecos invadía su
territorio –rico en materias primas y recursos pesqueros–, lo anexaba
por la fuerza y gran parte de su población era exterminada o debió
huir. Hoy, los saharauis sobreviven olvidados en campamentos de
refugiados, en una de las geografías más inhóspitas del mundo. Desde
hace años, ellos esperan que la ONU cumpla su promesa de celebrar un
referéndum, pospuesto sine die, que determinará su independencia o su
anexión definitiva a Marruecos.
–Quisiera llegar a Tinduf –digo, mientras bebo agua servida en una
calabaza grande y leche de camello, que siempre me parece agria, a un
saharaui llamado Ibrahim. Él habla perfecto español, agita sus brazos
y me contesta:
–A Tinduf. Camino a Tinduf ningún marroquí te matará. Ninguno se
molestaría en hacerlo. Sencillamente te dejarán en medio de la nada.
El desierto se encargará de lo demás –dice, dando una patada a la
arena.
Quedo cabizbajo. A veces es mejor que nadie le diga a uno lo que no
quiere escuchar: deberé continuar hasta Mauritania y, desde ahí,
ingresar a Tinduf, ciudad argelina donde se asienta la sede del
gobierno saharaui en el exilio y la capital de facto de la RASD. Ello
implicará 10 días más de viaje, en lugar de dos. Estoy a 420
kilómetros y ahora deberé recorrer 2.300. Un despropósito semejante al
de, por ejemplo, pretender viajar desde Córdoba a Huinca Renancó y,
para ello, ir primero a Mendoza, desde ahí a Neuquén y recién luego
volver a esa ciudad del sur provincial. En África se puede hacer un
itinerario, trazarlo en el mapa pero nunca asociar la relación
distancia-tiempo a los parámetros a los que estamos habituados.
En un reloj de arena
Corría el mes de agosto de 2004 cuando me embarqué rumbo al África
Occidental, con destino final Tombuctú, miles de kilómetros más al sur
y varias semanas de marcha. Yo era consciente de que, en esta parte
del mundo como en otras zonas en conflicto, mostrarme solidario con
los pobladores que sufren la ocupación de tropas invasoras –de
Marruecos en este caso– puede ser muy peligroso. Incluso estaba
preparado para aguantar todo tipo de privaciones, hambre, sed,
agotamiento, dolor. Sin embargo, las tormentas de arena habrían de
sorprenderme. Aquella primera noche en el desierto, en Smara, me
acurruqué en mi túnica y bolsa, orienté mi cuerpo paralelo a la Vía
Láctea –para no perder ni una estrella– y así dormí. Y por más
protegido que quise estar, la arena enseguida reconquistó el poco
espacio libre que había conseguido. En mi bitácora registré: "Me
siento dentro de un gigantesco reloj de arena que pronto llenará todo
con sus finas partículas".
En esta porción islamizada del continente se funden árabes, tuaregs y
negros, todos musulmanes. Sin embargo, es la población de piel más
oscura la que aparenta practicar y creer más profundamente en Alá que
aquella de origen árabe, la marroquí, que continúa haciendo negocios y
manejando la burocracia del Estado.
"Cuando uno no tiene nada, se inclina a Alá. No lo niega ni reniega,
lo vive, nada más", dice Mohamed, mientras se entretiene jugando con
las pequeñas tazas de té, trasvasando desde lo alto su contenido de
una a otra. "El té sin espuma es occidental, es un té apurado. Es la
diferencia con el nuestro", agrega sonriente en la pequeña habitación
circular, apenas amueblada con esterillas tiradas en el piso y paredes
de piedra desnuda.
Durante el día el desierto impresiona. Las dunas y sus planicies
volcánicas semejan gigantescas esculturas de piedra que forman
hojaldres sedimentarios de tonos pasteles. La arena de color salmón se
ve invadida de lagartijas blancas. Afuera, todo es un horno: con casi
50 grados de temperatura y humedad altísima, es difícil disponer
alguna parte del cuerpo para hacer algo. Todo está empapado, las hojas
del cuaderno se pegan a mi mano. Cuando mi sudor se evapore, los
rastros de sal de la transpiración quedarán marcados en mi piel cada
vez más oscura. En el interior, las rendijas de la precaria puerta de
madera dejarán entrar la luz (y la arena y las lagartijas), e
impedirán que mis pupilas se acostumbren a la oscuridad.
Medio litro diario
El Aaiún o Laayoune, capital del Sahara Occidental, parece un pueblo
fantasma, sin gente. Una ciudad sitiada y ocupada por la fuerza. Los
controles se suceden antes de entrar en ella. Sólo se ven algunos
vehículos de los Cascos Azules. Y queda claro que la rica mina de
fosfatos de Bukra, situada 110 kilómetros al sudeste, es una razón más
que importante para que así sea.
Más al sur, a medida que me acerco a la frontera mauritana y mientras
el sol cae con fuerza malévola, en el poblado de Bir Ganduz los
saharauis reclaman su país e insisten: "El Sahara es nuestro hogar, lo
recuperaremos. Somos el único pueblo capaz de vivir en el desierto.
Estamos acostumbrados a situaciones extremas; estamos preparados para
sobrevivir con una ración de medio litro diario de líquido sucio y
turbio".
Aquí la geografía forma un inmenso océano de olas arenosas, al que
sólo le faltan las mareas. Asolado por tormentas de viento que las
mueven constantemente, no es raro que las temperaturas de sus arenas
puedan superar los 70 grados o más.
A las seis de la tarde, cuando el sol ya cae, continúo, ahora en
caravana de camellos. "Viajamos de noche cuando está fresco y las
estrellas nos guían. No conocemos de kilómetros ni los medimos. Sí
sabemos cuánto tiempo de viaje implican, nada más", cuenta Malik, el
guía.
Al cabo de tres días llegamos a la frontera con Mauritania. Las
barreras que separan ambos países son tarros abollados, destruidos,
agujereados por orificios de bala y herrumbrados. No hay vallas ni
trincheras ni alambres. Sólo el desierto que no tiene límites es la
efectiva separación.
Mohamed, un anciano de cara plácida y agrietada, envuelto en las
túnicas características de los tuaregs, de color azul, me invita a su
tienda.
–Salaam aleikum.
–Aleikum el salaam, Muhammad.
Enseguida me siento alrededor de los presentes en el piso, formando en
círculo. Una bandeja de aluminio rebosa de granos finos, casi como los
del desierto mismo. Es mijo, que comeremos haciendo puñados con la
mano derecha, acompañado con carne de cordero.
El ritual del té da lugar a largas charlas, que él irá traduciendo al
resto de los presentes, mientras yo los obsequio con mate, que escupen
sin disimulo.
Una pregunta infaltable para ellos es saber de qué lugar misterioso y
lejano vengo, qué hago, por qué estoy ahí. Entonces, despliego un mapa
arrugado. Todos se amontonan apurados, como queriendo no dejar pasar
ni un detalle; lo tocan, lo colocan "al revés", lo giran, sonríen. Se
emocionan cuando digo y señalo "Argentina".
Los hombres me miran fijo y dicen: "No comas rápido. Cuando hay poco
para comer, no hay apuros". Pero la fuente ya casi se termina. En voz
baja, entre versículos del Corán, algunos jóvenes entonan en español:
"Somos libres, todos somos libres como pájaros. ¿Por qué no nos
podemos mover libremente?".
---------------------------------->
6. MAURITANIA-CANARIAS-INMIGRACION
http://www.elpais.es/articulo.html?d_date=&xref=20060312elpepinac_9&type=Tes
Mauritania anuncia un plan contra la inmigración clandestina hacia Canarias
Aumentarán los puestos fronterizos, el control marítimo y se combatirá
a las redes organizadas
I. C. - Madrid
EL PAÍS - España - 12-03-2006
El régimen de Mauritania anunció el viernes un plan de lucha contra la
inmigración clandestina subsahariana que desde Nuadibú, en el noroeste
del país, intenta alcanzar las costas de Canarias, según informó la
agencia de prensa mauritana AMI. El primer ministro, Sidi Mohamed Uld
Bubacar, se reunió anteayer con los responsables de seguridad del país
y tras el encuentro se difundió una nota anunciando un incremento de
los puestos de control fronterizo, la instauración de patrullas
motorizadas, una intensificación de la vigilancia de las aguas
territoriales, puertos y aeropuertos y un mayor esfuerzo contra las
redes organizadas.
La cooperación internacional será también reforzada. Con el propósito
de ahondarla con el vecino Marruecos, el jefe de Estado mauritano, el
coronel Ely Uld Mohamed Vall, recibió el viernes al embajador marroquí
en Nuakchot, Abderramán Benumar. No obstante, los diplomáticos
acreditados en Nuakchot son escépticos sobre este plan. Consideran que
Mauritania es, pese a que lleva dos semanas bombeando petróleo, un
país extenso, pobre, mal equipado y carente de experiencia que
difícilmente obtendrá resultados a corto plazo contra la inmigración
irregular.
La represión desatada en octubre por Rabat contra la emigración
clandestina, tras los asaltos a las vallas de Ceuta y Melilla, ha
provocado un auge de la presión migratoria. Los subsaharianos zarpan
con creciente frecuencia de Nuadibú, la gran ciudad mauritana al sur
del Sáhara, hacia Canarias. Unos 10.000 aspirantes a emigrar se han
concentrado en Mauritania estas últimas semanas según un informe
policial publicado el pasado miércoles por EL PAÍS. Precisamente ayer,
la Guardia Civil interceptó dos pateras cuando estaban a punto de
tocar tierra canaria. Una, con 59 subsaharianos, fue detenida cuando
iba al municipio de Granadilla, en Tenerife, y la otra, con 34
personas, cuando arribó a Fuerteventura.
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http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg060312/prensa/noticias/Otros/200603/12/\
VIZ-OTR-034.html
Detienen a 132 inmigrantes a bordo de pateras
La Guardia Civil detuvo ayer a 59 inmigrantes indocumentados, entre
ellos un menor de edad, que navegaban en patera hacia la playa de La
Tejita de Tenerife. La barca fue detectada por el Sistema Integral de
Vigilancia Exterior. Otras dos embarcaciones con 73 subsaharianos a
bordo fueron localizadas por los radares en las costas de
Fuerteventura. Mientras tanto, las autoridades de Mauritania han
desplegado a las fuerzas de seguridad alrededor de la ciudad portuaria
de Nouadhibou para impedir a los inmigrantes clandestinos dirigirse al
Sahara Occidental y de ahí, embarcar con rumbo a Canarias.
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7. MARRUECOS-MUJERES-SITUACION SOCIAL
http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiopi/20060311elpepiopi_13/Tes/Olvidad\
as
Olvidadas- Ángeles Ramírez
ÁNGELES RAMÍREZ
EL PAÍS-Opinión - 11-03-2006
Las mujeres marroquíes, cuya situación es dramática, han vuelto a
quedar excluidas de esta revisión que siempre nos gusta hacer
coincidiendo con el 8 de marzo. Detrás de la celebración de largas
transiciones a la democracia en Marruecos, el tema de las mujeres
aparece, en nuestra opinión pública, tan sólo de modo marginal. El
contencioso con el Sáhara acapara la imagen de Marruecos, y la
complicada situación jurídica, social y económica que viven las
mujeres parece obviarse como si formara parte del exotismo con el que
nos gusta observar al vecino país.
Y, sin embargo, esta cuestión es central en el debate político
marroquí, y lugar donde se enfrentan dos modelos sociales. Pero la
última reforma del estatuto jurídico de las mujeres parece haber
calmado la situación.
En octubre de 2003, Mohamed VI anunciaba una serie de reformas del
Código de la Familia o Mudauana, el único corpus legal de inspiración
musulmana en Marruecos, que regula el matrimonio, el divorcio, la
filiación y la herencia. Las reformas pretendían corregir la histórica
desigualdad jurídica entre hombres y mujeres. Lo fundamental del
cambio era que, por primera vez, las mujeres dejaban de ser
jurídicamente dependientes de sus esposos.
Quedaron, sin embargo, algunas sombras. Primero, la poligamia y el
divorcio unilateral siguen siendo derechos del marido, a pesar de
nuevos controles jurídicos que restringirían su práctica. Segundo, no
se ha modificado la figura de la herencia, que hace corresponder a las
herederas la mitad de patrimonio que a los herederos. En todo caso, el
cambio fue aceptado por todos los sectores.
Pero ¿dónde estaban los islamistas, supuestos sostenedores de un orden
islámico que teóricamente diferencia entre los derechos de los hombres
y de las mujeres?
Los dos grupos islamistas más importantes, el Partido de la Justicia y
el Desarrollo (PJD), presente en el Parlamento, por un lado, y
Justicia y Espiritualidad, movimiento no reconocido aunque tolerado,
por otro, han ido asumiendo diferentes posiciones a lo largo del
tiempo. En un principio, no aceptaron la propuesta de cambio jurídico
que se anunció en 1999, cuando ésta se presentó desde el Gobierno,
dentro de una estrategia general de corrección de desigualdades, el
Plan de Integración de las Mujeres en el Desarrollo, auspiciada por el
Banco Mundial. Así, organizaron fuertes movilizaciones en la primavera
de 2000. Sin embargo, acabaron acatando la misma reforma en el 2003,
cuando fue el rey, como dirigente religioso, quien la propuso,
remitiéndose a la tradición islámica.
Pero, entonces, ¿qué quieren los islamistas para las mujeres? La
respuesta es: "depende". El PJD apuesta por una retradicionalización y
por una presencia fuerte del islam en las instituciones, como otros
partidos tradicionales no islamistas, por otra parte, y es
tremendamente beligerante en sus posiciones. Justicia y
Espiritualidad, en cambio, opta por un cambio radical, que favorezca
un contexto nuevo, donde es la base islámica sobre la que Estado y
sociedad deberían alzarse, la que proporcione el contenido de nuevos
roles de género. Pero, sobre todo, lo que quieren los islamistas
marroquíes para las mujeres es estar presentes en la discusión sobre
su estatuto.
La aceptación general del cambio jurídico no debe hacernos perder de
vista los problemas de las mujeres en Marruecos. Primero, las reformas
de la ley no se están aplicando por desconocimiento general y por
falta de procedimientos de control de la actuación de los jueces; y
segundo, la situación de las mujeres en Marruecos es tan precaria que
haría falta una estrategia de años para que las reformas jurídicas
cumplieran su cometido.
Veamos algunos datos. Las mujeres suponen un 35% del total de la
población activa en Marruecos, más que en Argelia (30%) o Túnez (32%).
Y ello contrasta con sus elevados índices de analfabetismo juvenil: en
torno al 40%, frente al 15% de Argelia o al 8% de Túnez, porcentaje
que sobrepasa el 90% en ciertas zonas. Y con graves problemas, como el
servicio doméstico infantil, que supone un volumen de 86.000 niñas,
según un informe del Human Rights Watch de 2005, o la
desescolarización infantil, o un paro superior al de los hombres. En
este contexto, el trabajo femenino, más que un elemento de liberación
de las mujeres, que así es celebrado en los Informes del PNUD sobre
Marruecos, es un refuerzo de la explotación. El trabajo exterior, para
las mujeres marroquíes pobres, que son mayoría, obra en su
desprestigio como madres y esposas, obligándolas a asumir la doble
carga y permitiéndoles apenas sobrevivir.
Y de todas maneras, esta "calma" en el debate político sobre las
mujeres es tramposa. Cierto que se consiguieron los objetivos
concretos de las feministas, pero éstas siguen siendo marginales como
agentes políticos y socialmente carecen del atractivo de otros
movimientos de mujeres, como las islamistas, que se legitiman
políticamente gracias al mantenimiento de los modelos femeninos más
vinculados con lo tradicional. Y además, la victoria de las
feministas, y de los sectores que las apoyaban, podría calificarse
futbolísticamente como un empate en campo visitante. El partido se
terminó jugando en el campo islamista, el del referente religioso.
Pero, ¿se puede decir que fueron ellos los ganadores porque
consiguieron "deslaicizar" la cuestión de las mujeres y, con su
oposición férrea a los primeros cambios, lograr que se hablara en
términos religiosos, en su terreno de juego? O, por el contrario, el
hecho de que fuera el Parlamento el que aprobara finalmente los
cambios, ¿no supuso desacralizar la cuestión y convertirla en una ley
como las demás?
Y sobre la parte que nos toca, quizás hay que preguntarse por qué aquí
sólo interesan las mujeres marroquíes para estereotipar aún más a sus
paisanos hombres, un uso que es tan viejo como la penetración europea
en el mundo arabo-musulmán. Y entretanto, con velo o sin velo,
creyentes o ateas, las mujeres marroquíes siguen sin el 8 de marzo,
que en esta Europa emancipada acabamos de celebrar.
Ángeles Ramírez es profesora de Antropología en la UAM.
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Aminatou Haidar et de tous les prisonniers politiques
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*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
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S O M M A I R E
1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC -USA-UE-VOL ET EXPROPRIATION
DES RICHESSES SAHRAOUIES-LES AMERICAINS SOMMENT LES
EUROPEENS A RESPECTER LES REGLES DU DROIT
-LE JOURNAL HEBDO :Pas de poissons sahraouis aux
Etats-Unis
-TEL QUEL:Accord de pêche. L’UE piégée
2.MAROC-MAP-MACHINE A PROPAGANDE
-LE JOURNAL HEBDO :Les vérités d'un diplomate
américain
3.MAROC-IER-CRIMES DU MAKHZEN-RISIBLE
RECONCILIATION-LA PAGE N’EST PAS ENCORE TOURNEE
-LE JOURNAL HEBDO :Abdelaziz Bennani révèle les
atermoiements de l'IER
4.SAHARA-MAROC-CHILI-LOBBYING DU REGIME COLONIALISTE
-MAP :Entretien à Santiago entre M. Benaissa et le
chef de la diplomatie du Chili
5.CAMPS DE REFUGIES-MAROC-COMMUNAUTE
INTERNATIONAL-AFFAMER LES REFUGIES SAHRAOUIS : UNE
OBSSESSIONMAROCAINE
-MAP (9-III-2006) :Mohamed Loulichki, Ambassadeur
représentant du Royaume auprès des Nations Unis à
Genève : «La protection des réfugiés ne peut souffrir
de sélectivité ni d'iniquité»
6.MAROC-CRISES INTERNES ET DECHIREMENT DU
MAKHZEN-DRISS BASSRI BOUC EMISSAIRE DESIGNE DE TOUS
LES CRIMES DU MAKHZEN
-LE JOURNAL HEBDO :Un Maristan nommé Maroc
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Driss Basri devient une balance
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Driss Basri, l’«homme d’Etat»
en exil
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Éditorial : L’état de l’homme
-AUJOURD’HUI LE MAROC :«Basri ne s’est pas remis de
son limogeage»
7.MAROC-FRANCE-MEDIAS-LA FACE CACHEE DU MAKHZEN
DEVOILEE
-NOUVEL OBS :Sept ans de règne pour Mohammed VI : Le
monarque funambule
-NOUVEL OBS :Assassiné au nom d'Allah
-NOUVEL OBS :Retour à Sidi Moumen, repaire intégriste
: L'islam des taudis
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Le chantage du Nouvel Obs
8.RASD-ANNIVERSAIRE-L’INCAPATITE DU REGIME
COLONIALISTE
-LE JOURNAL HEBDO :Tifariti, une « capitale » pour
Abdelaziz
-LA GAZETTZ DU MAROC:Sahara : Consultation au sujet de
l’autonomie
-LA GAZETTE DU MAROC:Fermeté et Légalité
-LA GAZETTE DU MAROC:Tifariti, les raisons d’une
fausse manœuvre
9.MAROC-AFFAIRE SCANDALEUSE DU JOURNAL HEBDOMADAIRE-
L’ESISC PERSISTE DANS SES CALOMNIES-OBJECTIF :MISE A
MORT DU JOURNAL
-LE JOURNAL HEBDO :Le bloc-notes d'Ali Amar
-LE JOURNAL HEBDO :Une ligne éditoriale à la barre
-LE JOURNAL HEBDO :La justice condamne à mort « Le
Journal Hebdomadaire »
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC -USA-UE-VOL ET EXPROPRIATION
DES RICHESSES SAHRAOUIES-LES AMERICAINS SOMMENT LES
EUROPEENS A RESPECTER LES REGLES DU DROIT
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7418
Pas de poissons sahraouis aux Etats-Unis
Deux parlementaires américains somment la Commission
européenne de ne pas exporter, vers les Etats-Unis,
leurs prises de pêche dans la zone du sud marocain,
estimant que son accord sur la pêche ne comporte pas
d'interdiction de sillonner les eaux liées au Sahara.
Donald Payne et Joseph Pitts déclarent qu'une telle
importation serait une violation de l'accord de
libre-échange signé avec le Maroc en 2004 et qui porte
uniquement sur les frontières marocaines
internationalement reconnues. C'est la première fois
que le Parlement américain s'immisce ainsi dans un
accord bilatéral qui n'est pas de son ressort. Mais "
telle est l'importance accordée à cette affaire par
les Etats-Unis ", déclarent, dans leur missive, les
deux membres du Congrès connus pour leur sympathie
envers le Polisario.
------------------>
http://www.telquel-online.com/216/semaine_economie_216.shtml
Accord de pêche. L’UE piégée
En février dernier, le Parlement européen a soumis à
une commission juridique l’accord de pêche signé avec
le Maroc, pour statuer sur sa conformité avec le droit
international. Celle-ci doit se prononcer sur la
légalité de pêcher dans les eaux du “Sahara Occidental
actuellement sous juridiction marocaine”. À l’instar
des précédents qui bénéficiaient surtout à la flotte
espagnole, l’accord signé fin 2005 autorise la flotte
européenne à opérer au sud de Tarfaya et ne fait pas
l’objet de “réserves diplomatiques” sur l’exploitation
des ressources de la zone sud du Maroc. Voilà qui
laisse présager un changement de cap de l’Europe des
25 sur le dossier du Sahara.
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2.MAROC-MAP-MACHINE A PROPAGANDE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7428
Les vérités d'un diplomate américain
Si les responsables marocains comptent sur la MAP pour
être informés, on peut comprendre les raisons de leurs
errements, notamment sur le dossier du Sahara. La
dépêche de l'agence sur la conférence donnée à Paris
par le responsable du pôle Maghreb au Département
d'Etat à Washington est un modèle de désinformation.
Si la dépêche rapporte que William Jordan a qualifié
le Maroc de modèle dans la région, elle omet les
bémols qu'il n'a pas manqué d'exprimer. Ainsi, pour le
responsable américain, bien que les élections sous
Mohammed VI aient connu une évolution positive, son
pays avait des réserves concernant leur déroulement.
Nous apprenons donc que les Américains ne pensent pas
que les élections sous le nouveau règne étaient
totalement transparentes. Autre information que la MAP
oublie de rapporter, William Jordan a affirmé que les
Etats-Unis émettaient des réserves sur la liberté
d'expression au Maroc. Plus inquiétant pour les
autorités marocaines, William Jordan a déclaré que
l'Algérie était le « vrai leader de la région » même
si son pays avait le souci « d'agir de façon
équilibrée » entre les deux pays. Très direct, il a
expliqué ce leadership par la puissance économique et
géostratégique de l'Algérie. Le haut diplomate
américain a aussi démenti la thèse véhiculée à Rabat
par les canaux officiels selon laquelle les américains
considèrent que le problème du Sahara est une affaire
maroco-algérienne. "Les parties du conflit, le
Polisario et le Maroc, doivent négocier entre elles
avec l'aide de l'Algérie et de la Mauritanie", a-t-il
asséné.
Interrogé sur les prochaines élections au Maroc, il a
affirmé que si les autorités marocaines interdisaient
à des candidats, ou à des partis, de participer
pleinement aux consultations, son pays allait
"exprimer ses préoccupations au gouvernement
marocain". Après avoir affirmé que les Etats-Unis
n'avaient aucun problème à voir le PJD remporter les
élections du moment que celui-ci respecte les règles
de la démocratie, il a ajouté que selon son
"appréciation le PJD réfléchissait toujours sur
(l'ampleur de) sa participation". Voilà une phrase qui
ne manquera pas de créer un débat au sein du PJD. Sa
direction négocierait-elle sa participation en 2007
avec les américains ?
<------------------------------------------------->
3.MAROC-IER-CRIMES DU MAKHZEN-RISIBLE
RECONCILIATION-LA PAGE N’EST PAS ENCORE TOURNEE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7437
Abdelaziz Bennani révèle les atermoiements de l'IER
Nouvelle attaque frontale contre le travail de
l'Instance présidée par Driss Benzekri. Abdelaziz
Bennani, ex-membre de l'IER, dénonce, dans un
document, l'approche de l'Instance et revient sur les
conclusions de l'affaire Ben Barka.
Abdelaziz Bennani a marqué les esprits. Il est le
premier membre de l'Instance Equité et Réconciliation
(IER) à critiquer ouvertement le travail de l'Instance
présidée par Driss Benzekri. Dans la dernière édition
de l'hebdomadaire arabophone "Assahifa Al Maghribia",
l'ex-président de l'OMDH a publié un document explosif
sur l'approche utilisée par les membres de l'IER.
Abdelaziz Bennani revient sur trois points importants.
Il s'agit de l'affaire Ben Barka, de la présentation
du rapport final de l'Instance et du dossier des
assassinats politiques. « Il faut rappeler que le
retard pris dans l'élaboration du rapport final de
l'IER n'a pas permis à tous les membres de l'Instance
de valider la copie finale dudit rapport et de
soumettre leurs remarques avant la fin de la période
requise », révèle l'ex-président de l'OMDH. En
d'autres termes, Bennani dévoile une vérité qui met en
cause les dires de Driss Benzekri qui a toujours
soutenu que tous les membres de l'IER avaient été
consultés avant la publication du rapport final. Cette
révélation démontre également que les conclusions de
l'IER ne font pas l'unanimité au sein même de
l'Instance. Et pour cause, plusieurs dossiers n'ont
pas été convenablement traités.
La question des disparus en suspens
Au contraire, le président de l'IER a omis
d'approfondir certaines enquêtes pour des
considérations purement politiques. Abdelaziz Bennani
va plus loin. Il affirme dans son document que « même
si la création de l'IER est une étape cruciale dans
l'établissement de la vérité concernant les années de
plomb, la question des disparus reste d'actualité
puisque la vérité sur la disparition d'un grand nombre
d'opposants n'a toujours pas été dévoilée ». Et
d'ajouter, « le Conseil consultatif des droits de
l'homme (CCDH) n'est pas qualifié pour entreprendre ce
travail puisque ses statuts juridiques ne lui
permettent pas d'enquêter ». Bennani propose la
refonte du dahir du CCDH et assure, en rappelant
l'expérience de l'IER, que « sans la collaboration des
services de sécurité, aucune instance ne peut établir
la vérité et permettre de tourner la page des années
de plomb ». En filigrane, le document de
l'ex-président de l'OMDH met en avant la réticence des
différents services à soumettre des documents à l'IER.
Pire, les sécuritaires ont refusé toute collaboration
avec l'IER. Cela dit, pour Abdelaziz Bennani, le point
noir du rapport demeure l'affaire Ben Barka.
Incontestablement, l'Instance a évité de mettre en
avant l'implication des autorités marocaines dans
l'assassinat du leader socialiste. Abdelaziz Bennani
rappelle un fait important. « Le rapport final de
l'Instance est mitigé concernant l'affaire Ben Barka.
Même s'il apporte des éléments considérables sur la
responsabilité des autorités marocaines, la mouture
finale estime que l'Etat marocain n'est qu'une partie
dans cette affaire, dans la mesure où un de ses
services a été mis en cause ». Et pourtant, dans un
premier temps, les membres de l'IER avaient reçu la
famille Ben Barka et leur avocat. Driss Benzekri avait
promis que l'Instance mettrait tout en œuvre pour
connaître la vérité sur l'assassinat du fondateur de
l'UNFP. Abdelaziz Bennani revient sur un événement
important.
Responsabilités minorées
« Dans un premier rapport, l'IER avait manifesté son
désir de récupérer les archives et d'auditionner tous
les témoins marocains, notamment les fonctionnaires du
CAB1 mis en cause dans cette affaire. L'IER voulait
également revenir sur l'assassinat des "malfrats"
français qui avaient rejoint le Maroc après le rapt de
Ben Barka ». L'IER ne respectera aucune de ces
recommandations. Bennani révèle que « la Direction
Générale des Etudes et de la Documentation, qui a
remplacé le CAB1, n'a remis aucun document à
l'Instance. Cette dernière a auditionné deux ex-agents
impliqués dans l'affaire Ben Barka et a visité le
Point fixe 3 quelques jours avant la fin de sa mission
». Lors de la dernière réunion,
les membres de l'Instance n'ont pas pu se mettre
d'accord sur les conclusions concernant l'affaire Ben
Barka
. Pis, le chapitre relatif à ce sujet a été rédigé le
30 novembre dernier alors que la majorité des membres
de l'Instance était absente. Le document de Bennani
reflète une réalité évidente : des considérations
politiques ont inhibé le travail de l'IER. Driss
Benzekri a cédé aux pressions des sécuritaires. Dans
le même cadre, Abdelaziz Bennani revient sur la
disparition et l'assassinat d'ex-résistants entre 1963
et 1964 à Derb Moulay Chrif par les services de
sécurité marocains. Parmi eux, Mohamed Najem Doukali,
Mohamed Skali, Haj Lekbir et Brahim Manouzi. La sortie
médiatique d'Abdelaziz Bennani pointe du doigt les
conditions de travail de l'IER. Même si le rapport a
dévoilé plusieurs vérités, il n'en demeure pas moins
que, concernant plusieurs affaires, certaines zones
d'ombre n'ont toujours pas été élucidées.
Mouaad Rhandi
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4.SAHARA-MAROC-CHILI-LOBBYING DU REGIME COLONIALISTE
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/entretien_a_santiago/view
Entretien à Santiago entre M. Benaissa et le chef de
la diplomatie du Chili
Santiago, 10/03/06 - Le ministre des Affaires
étrangères et de la coopération, M. Mohammed Benaissa,
s'est entretenu vendredi à Santiago, avec le chef de
la diplomatie désigné du Chili, M. Alejandro Foxley,
en présence du vice-ministre, M. Alberto
Von-Klavereen.
Lors de cette réunion, qui s'est déroulée au siège de
l'Académie Diplomatique du Chili, les deux parties ont
passé en revue les excellentes relations bilatérales
et la situation en Amérique du sud et en Afrique du
Nord, a déclaré M. Benaissa à la presse.
"Nous avons eu une réunion très fructueuse au cours de
laquelle nous avons évoqué les relations bilatérales,
l'évolution de la question du Sahara marocain et la
situation dans les régions respectives", a indiqué M.
Benaissa à l'issue de cette rencontre, soulignant
"l'entente parfaite" entre les deux pays sur
différents sujets.
Dans ce cadre, M. Benaissa a annoncé la tenue d'une
réunion de la Commission mixte bilatérale en avril
prochain dans la capitale chilienne.
M. Benaissa fait partie de la délégation conduite par
le Premier ministre, M.Driss Jettou, qui est arrivé
vendredi matin à Santiago pour représenter SM le Roi
Mohammed VI aux cérémonies officielles d'investiture
samedi de la présidente élue du Chili, la socialiste
Michelle Bachelet.
Dans le même cadre, la ministre déléguée chargée des
Marocains résidant à l'étranger, Mme Nouzha Chekrouni,
s'est entretenue, vendredi au Siège du Parti
Socialiste chilien (PS), avec les sénateurs Ricardo
Nunez et Isabel Allende, respectivement président et
vice-présidente du parti.
A l'issue de l'entretien, Mme Chekrouni a affirmé que
la question du Sahara ‘marocain’ "était présente en
force" lors de ces entretiens, mettant en relief
notamment les relations excellentes qui existent entre
les deux gouvernements des deux pays, ainsi que le
rôle que joue le Chili dans sa région et au sein des
Nations Unies.
A cet égard, Mme Chekrouni a salué la position du
Chili, respectueuse de la légalité internationale.
Dernière modification 10/03/2006 18:48.
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5.CAMPS DE REFUGIES-MAROC-COMMUNAUTE
INTERNATIONAL-AFFAMER LES REFUGIES SAHRAOUIS : UNE
OBSSESSIONMAROCAINE
MAP (9-III-2006) :Mohamed Loulichki, Ambassadeur
représentant du Royaume auprès des
Nations Unis à Genève : «La protection des réfugiés ne
peut souffrir de sélectivité ni d'iniquité»
«La protection des réfugiés ne peut souffrir de
sélectivité et
d'iniquité, ni
tolérer de poches de résistance, créant par là des
espaces hors la loi
dans
l'univers humanitaire, où le réfugié se voit dénié ses
droits les plus
élémentaires», a souligné mercredi, l'ambassadeur,
représentant du
Royaume du
Maroc auprès de l'Office des Nations unies à Genève,
Mohamed Loulichki.
Intervenant devant la 35e réunion du Comité permanent
du HCR, sur le
point
relatif à la mise en œuvre de l'Agenda pour la
protection,
l'ambassadeur a fait
état de l'appui du Maroc à la recherche de solutions
durables à la
situation des
réfugiés dans le monde, principalement, par
l'entremise du rapatriement
librement consenti qui demeure, selon lui, la voie la
plus naturelle et
la plus
privilégiée pour mettre fin au drame quotidien des
réfugiés,
principalement en
Afrique. Cette préférence qui est, selon lui, évidente
et s'impose
d'elle-même,
a été clairement réitérée dans la résolution
A/RES/60/128 sur les
réfugiés en
Afrique, adoptée par l'Assemblée générale, le 24
janvier 2006,
lorsqu'elle
«réaffirme le droit au retour et le principe du
rapatriement librement
consenti» qui «demeure la meilleure des solutions»,
a-t-il encore
expliqué. Il
a ajouté que cette même résolution «réaffirme,
également, que le
rapatriement
librement consenti ne devrait pas nécessairement être
tributaire de
l'application de solutions politiques dans le pays
d'origine, afin de
ne pas
entraver l'exercice par les réfugiés de leur droit au
retour». Dans ce
même
ordre d'idées, M. Loulichki a formulé l'espoir que la
création du poste
de Haut
commissaire assistant pour la Protection ainsi que la
reconversion du
département de la Protection internationale en une
Division des
services de
protection puissent améliorer la fourniture et la
gestion de la
protection des
réfugiés sur le terrain afin de contribuer à une
application plus
stricte et
plus effective de la convention de 1951 et du
Protocole de 1967 sur
cette
question. Le diplomate a, en outre, exprimé la
satisfaction de la
délégation
marocaine de la publication, ces dernières années au
siège du HCR, des
documents de référence et d'orientation importants
tels que les manuels
sur les
différentes solutions durables, l'Introduction à la
protection
internationale ou
l'enregistrement des réfugiés. Ces publications vont
de pair avec la
mise en
place de diverses formations des fonctionnaires du
HCR, a-t-il dit, y
compris,
pour recourir aux techniques nouvelles en matière
d'enregistrement
telles que
le projet Profile ou le système d'enregistrement
mondial «ProGres» qui
a donné
de bons résultats dans plusieurs opérations engagées
depuis 2004, dans
42 pays,
principalement africains. Mohamed Loulichki a estimé
que la crédibilité
et
l'efficacité de ces efforts requièrent leur extension
aux autres
situations de
réfugiés dans le monde et plus particulièrement celles
qui perdurent
depuis
longtemps. Se félicitant de l'effort consenti par le
HCR pour faire
triompher
la cause humanitaire sur toute autre considération, en
facilitant et
promouvant
activement le retour de milliers de personnes vers
leurs pays
d'origine,
notamment au Liberia, au Soudan, malgré les
difficultés d'ordre
sécuritaire, le
diplomate a émis l'espoir que cette tendance au retour
à la mère patrie
puisse
être promue et encouragée également dans toutes les
autres situations
gérées
par le HCR. «Nous attendons avec beaucoup
d'anticipation la révision
annoncée
du Manuel sur le rapatriement volontaire sur la base
des expériences
des
dernières années», a-t-il fait savoir. Il s'est dit,
aussi, satisfait
de la
décision du Haut commissaire, prise en octobre
dernier, appelant le HCR
à
conduire un examen annuel des situations de réfugiés
prolongées. Cet
examen
devra, d'après lui, faire état de toutes les
contraintes faisant
entorse à
l'application stricte et totale du mandat humanitaire
et apolitique du
HCR dans
ces situations. En conclusion, M. Loulichki a réitéré
l'engagement de
la
délégation marocaine à coopérer avec le HCR pour
l'accomplissement de
son
mandat humanitaire dans sa plénitude et dans l'intérêt
bien compris
d'une
protection plus effective, prompte et plus rassurante
des réfugiés et
d'une
solution durable à leur situation précaire.
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6.MAROC-CRISES INTERNES ET DECHIREMENT DU
MAKHZEN-DRISS BASSRI BOUC EMISSAIRE DESIGNE DE TOUS
LES CRIMES DU MAKHZEN
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7415
Un Maristan nommé Maroc
Dans son avant-dernière édition, « Le Journal »
publiait une information sous le titre « Benaïssa
somme les Palestiniens de ne pas recevoir My Hicham ».
Il y était par ailleurs précisé : « c'est sur un ton
menaçant que Mohamed Benaïssa a demandé à Mahmoud
Abbas, président de l'Autorité Palestinienne, de ne
pas recevoir le cousin du souverain, ni d'assurer sa
sécurité lors de son séjour dans les territoires
occupés ». En lisant cette information, je suis resté
pantois. J'avoue que je me suis pincé pour être sûr
que je ne rêvais pas. De même, j'ai vérifié que l'on
n'était pas un premier avril, qu'il ne s'agissait donc
pas d'une blague, de surcroît de très mauvais goût.
Mais il a fallu me rendre à l'évidence : ce n'était ni
une mauvaise plaisanterie, ni un poisson d'avril.
C'était bel et bien une information en bonne et due
forme qui avait été confirmée par plusieurs sources.
Malgré cela, je ne voulais pas y croire et je
continuais de me persuader que le ministère des
Affaires étrangères, ou celui de la Maison Royale,
n'allaient pas tarder à réagir et à démentir
l'information, peut-être même entamer des poursuites
contre « Le Journal » pour publication de fausse
nouvelle et, pourquoi pas, d'atteinte au respect dû à
un membre de la famille royale. En vain. Et j'ai
attendu : un jour, deux jours, une semaine, dix jours
! Silence et bouche cousue de la part et de M.Benaïssa
et du Protocole royal. Et dire que lorsque « Al Jarida
Al Oukhra » avait osé…, il s'est fait sonner les
cloches. Et dire que lorsque « Al Ayam » avait osé…,
il s'est retrouvé dans le box des accusés. Et dire que
lorsque « Le Journal » avait publié les magouilles de
la C.I.A, il a eu droit, moins de 48 h après, aux
démentis du ministre de l'Intérieur en personne, de
celui de la Communication et même du général Bennani,
une première. Du jamais vu. Et j'ai attendu. En vain,
une fois encore. Ainsi, M. Benaïssa se paie le « luxe
» de demander que l'on n'assure pas la sécurité d'un
membre de la famille royale qui est, qu'on le veuille
ou non et jusqu'à preuve du contraire, le troisième
personnage de l'Etat. Quelle indécence ! Quelle
impertinence ! Quelle présomption ! Et quelle mauvaise
publicité pour « le plus beau pays du monde » Nous
voilà encore devenus la risée des chancelleries
étrangères ! Mais qu'a donc fait ce « trublion » ?
Quel « crime » a-t-il encore commis… pour mériter un
tel traitement ? Celui d'être allé dans les
territoires occupés superviser, comme des centaines
d'autres, le déroulement des élections législatives ?
Et cette mission, il l'a réalisée, non en usurpant le
statut d'un quelconque officiel marocain mais en tant
que membre d'une mission de la Fondation dirigée par
l'ancien président américain Jimmy Carter. Ce n'est
d'ailleurs pas la première fois qu'il remplit ce genre
de mission. Ne l'avait-il pas fait, justement, lors de
précédentes consultations palestiniennes ? Maintenant,
oublions qu'il s'agit d'un prince. Oublions qu'il
s'agit du troisième personnage de l'Etat. Oublions
qu'il s'agit du cousin du Roi. Prenons en
considération ce qu'il est d'abord et avant tout : un
citoyen marocain répondant au nom de Hicham Ben
Abdellah Ben Mohammed Ben Youssef (Mohammed V). En
tant que tel, l'Etat n'avait-il pas obligation de
veiller à sa sécurité, ou du moins demander aux
Palestiniens de le faire ? C'est ce que fait tout Etat
respectueux de ses citoyens. En principe, notre pays
aurait dû être fier qu'un de ses citoyens ait pu
assumer un tel rôle. En principe, notre monarchie
aurait dû être honorée qu'un de ses membres ait pu
veiller à la consolidation d'un processus démocratique
dans un pays arabe. Mais aller jusqu'à demander,
officiellement, qu'on laisse un Marocain, un membre de
la famille royale, sans protection, dans un
environnement à très haut risque, cela dépasse
l'entendement. Bien entendu, les Palestiniens ont
veillé à la sécurité du président Carter, du prince My
Hicham ainsi qu'à celle de l'ensemble des observateurs
étrangers venus couvrir les élections. Quant au
comportement des dirigeants marocains, il est, non
seulement irresponsable mais tout simplement criminel.
Qu'attendre de tels responsables ? Que doit se dire ou
penser le citoyen lambda ? A quoi doit-il s'attendre
lorsqu'il voit comment est traité… un prince ?
Pourquoi s'étonner, dans ces conditions, de l'ignoble
cabale montée, de toutes pièces, par certains
responsables contre « Le Journal » ? Pourquoi être
surpris que l'on torture impunément dans un
commissariat, en plein Jamaâ El Fna à Marrakech ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi… Ce qui s'est passé avec
My Hicham Ben Abdellah dépasse toutes les limites.
Qui est, qui sont ceux qui se cachent derrière toutes
ces aberrations qui ternissent, d'abord et avant tout,
l'image de la monarchie ?
Quels objectifs visent-ils ? Et même si demain on nous
disait que et que… , le mal sera déjà fait. C'est à
croire que le Maroc est devenu un véritable
maristan(1).
(1) Maristan : mot arabe désignant un hôpital
psychiatrique Khalid Jamaï Journaliste
---------------->
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details44510.html
Driss Basri devient une balance
L’ancien ministre de l’Intérieur, Driss Basri, vient
encore de faire parler de lui. Cette fois, c'est pour
accuser le Maroc d'avoir graissé la patte aux
responsables étrangers et onusiens en relation avec le
dossier du Sahara.
Driss Basri s'est découvert un nouveau hobby. Il a
servi de mentor et de balance au journaliste du
quotidien français Le Monde, Jean-Pierre Tuquoi, pour
les besoins d'un livre que ce dernier se
prépare à publier sous le titre "Majesté, je dois
beaucoup à votre père...". L'essentiel de
ce "livre" peut tenir dans une seule phrase : le
Maroc, pour tout effort diplomatique pour résoudre
l'affaire du Sahara, a fait recours à la "politique
des enveloppes" pour acheter, à la fois, les
dirigeants du Polisario, les diplomates étrangers et
surtout les responsables onusiens en charge du
dossier. Pour les besoins de son livre, le journaliste
du "Monde" compte sur plusieurs "sources" et notamment
sur Driss Basri, ex-ministre de l'Intérieur converti à
la haine de son propre pays.
Ainsi, l'auteur de ce livre prétend, par exemple, que
les responsables marocains ont essayé d'acheter
Bernard Miyet (et non Millet) en le logeant, de
passage à Rabat, dans deux suites du prestigieux
Hilton et en lui offrant pas moins de 300 flacons de
parfum. Cette stratégie n'ayant pas marché, prétend le
livre de Tuquoi, les responsables marocains se
tournent vers une collaboratrice de celui qui est
présenté comme étant le deuxième homme à l'ONU et
"conseiller diplomatique de Kofi Annan" (l'homme était
en fait secrétaire général adjoint chargé des
opérations de maintien de la paix). Cette
collaboratrice de Bernard Miyet est présentée par
Tuquoi comme "une sorte d'agent d'influence de Rabat
aux Nations Unies". Basri, dans le même livre, dit que
cette dernière avait la confiance de Kofi Annan et
qu'elle "nous a aidés et je l'ai reçue à plusieurs
fois chez moi". Ce n'est-là encore qu'un exemple de
cette "politique des enveloppes" prêtée aux
responsables marocains, y compris en haut lieu.
Le "cas" de Bernard Miyet, pour le moment, reste parmi
les plus instructifs de cette nouvelle manipulation du
tandem Basri-Tuquoi. Dans une lettre adressée par
Bernard Miyet au journaliste du "Monde" en date du 4
mars 2006, et dont ALM a obtenu copie, l'ex-diplomate,
dont le nom devient Millet au lieu de Miyet par la
magique rigueur professionnelle de Tuquoi, s'élève
contre le fait d'avoir été sollicité pour évoquer des
"aspects de fond" pour trouver son nom mêlé à un
"brouillon où le parti-pris l'emporte sur la réalité
des faits".
"D'une rencontre longue et argumentée, je ne retrouve
au bout du compte qu'une anecdote déformée, détournée
de son sens et agrémentée d'insinuations malveillantes
à l'égard de deux personnalités incontestables dont
vous paraissez mettre en cause la respectabilité sans
le moindre fondement", lit-on dans la lettre de
l'ex-diplomate français qui qualifie cette attitude
d'"inqualifiable" et le propos d'"inacceptable".
Bernard Miyet met aussi en doute les accusations de
corruption portées contre ses collaborateurs et
notamment celle citée par Driss Basri.
Bernard Miyet termine sa lettre à Tuquoi sur un autre
regret. "Jamais je n'aurais imaginé qu'une longue
discussion sur un sujet de fond avec un journaliste
d'un quotidien comme "Le Monde" puisse se résumer à
cette prose navrante infligée aux lecteurs". Cette
"prose navrante", Driss Basri y a été pour beaucoup.
ALM apprend de source proche des deux hommes que Basri
a recommandé Tuquoi à Bernard Miyet pour une
discussion de fond autour du dossier du Sahara. Basri
aurait même assuré à l'homme, avec qui il continuait à
garder contact, que le résultat du travail du
journaliste serait "favorable à la monarchie
marocaine". Le nouveau "livre" de Tuquoi est un autre
chef-d'œuvre à propos du Maroc version "république
bananière" où, évidemment, rien n'a changé, de Hassan
II à Mohammed VI. Sauf que cette fois, la trace de
Basri est plus que flagrante.
L'ex-ministre de l'Intérieur avait déjà "sévi" le 22
février 2006 via un entretien accordé à un journaliste
algérien travaillant pour le quotidien londonien "Al
Quds Al Arabi". Pour descendre en flammes et
l'entourage du Souverain et le travail de l'IER,
ailleurs salué par une bonne partie des pays du monde.
Mais surtout pour dire que la solution pour le conflit
du Sahara passe par le référendum d'autodétermination.
La sortie et le timing sont plus que significatifs
pour celui qui a décidé de s'ériger en pourfendeur du
Maroc entre un appel du pied et une offre de service.
Le pouvoir use, l'oisiveté rend dingue. Même sous le
ciel de Paris.
Le 10-3-2006
Par : Mohamed Boudarham
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details44513.html
Driss Basri, l’«homme d’Etat» en exil
Driss Basri vit, depuis plus de deux ans, en exil à
Paris. Celui qui se considère toujours comme un «homme
d’Etat» veille à s’afficher avec une grande assiduité.
À 68 ans, Driss Basri est actuellement en exil à
Paris, où il s’est installé depuis janvier 2004. Il
vit au quartier de La Muette, dans le très chic 16ème
arrondissement.
Pour occuper ses journées, Driss Basri lit les
journaux, regarde la télévision, téléphone souvent, se
promène régulièrement et joue au golf à
Saint-Germain-en-Laye. Driss Basri est loin de mener
une vie de reclus. Même s’il ne se montre que
rarement, dans quelques événements politico-mondains
notamment, il veille à s’afficher le plus souvent en
public, en fréquentant avec assiduité les grands
restaurants parisiens.
Driss Basri s’affiche par ailleurs à travers les
médias. Il se déchaîne en effet, depuis près de deux
années, dans divers supports médiatiques. Chaînes de
télévision arabes, journaux espagnols et algériens,
radios internationales, périodiques marocains.
L’ex-ministre d’Etat à l’Intérieur ne cesse de clamer
haut et fort qu’il n’a absolument rien à se reprocher
en ce qui concerne les violations des droits de
l’Homme et la répression violente de l’opposition qui
ont été commis durant les trois décennies qu’il a
passées à la tête du ministère de l’Intérieur. Après
avoir été longtemps l’homme fort de l’Intérieur, Driss
Basri est finalement réduit à ruminer son passé,
jusqu’à développer un véritable sentiment de
persécution. Rien de plus normal pour ce fils de
Settat qui a intégré la Sûreté nationale en 1958 et
dont le parcours fut pour le moins « exceptionnel ».
Driss Basri a obtenu sa licence en droit en 1968 et,
parallèlement, il a poursuivi sa carrière au sein de
la police : officier, puis commissaire. En 1971, Driss
Basri intègre le cabinet du ministre de l'Intérieur et
gravit vite les échelons. Une année plus tard, il est
nommé directeur des affaires générales au ministère de
l'Intérieur, puis directeur de la DST. En 1974, il est
nommé secrétaire d'État à l'Intérieur.
Dès 1979, il occupe le poste de ministre, puis de
ministre d'État à l'Intérieur (poste cumulé de 1985 à
1995 avec celui de ministre de l'Information). Plus
d’un quart de siècle plus tard, la carrière de celui
qui s’est toujours proclamé «homme d’Etat» prend fin.
Le 9 novembre 1999, soit trois mois après son
intronisation, SM le Roi Mohammed VI l’a limogé. Une
décision qui a été unanimement saluée.
Le 10-3-2006
Par : Hajar DEHHANI
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details44511.html
Éditorial : L’état de l’homme
Une autre dérive de plus de l’ex-ministre de
l’Intérieur qui, décidément, rumine toujours jusqu’à
l’obsession le fait qu’il ait été écarté du pouvoir
par le Roi Mohammed VI.
Toujours égal à lui-même depuis qu’il a été expédié à
l’extérieur après avoir été le maître de l’Intérieur
du Maroc, Driss Basri se rappelle au bon souvenir du
Maroc et des Marocains. Cette fois-ci, il se
transforme carrément en balance puisqu’il a briefé
Jean Pierre Tuquoi pour écrire ce qui est présenté
comme un livre-enquête, intitulé “ Majesté, je dois
beaucoup à votre père“ réservé aux relations de
Jacques Chirac avec feu Hassan II et S.M le Roi
Mohammed VI. Un chapitre du livre, bâti au demeurant
sur beaucoup de bidonnage, est consacré à la manière
dont les autorités marocaines, sous le règne de feu
Hassan II, géraient le dossier du Sahara à l’ONU . Des
détails inédits, en fait des secrets d’État, qui
n’auraient jamais dû être divulgués, ont été
reproduits dans cet ouvrage. Seul Driss Basri, qui
avait la haute main sur cette affaire et bien d’autres
choses, était au courant de ses aspects diplomatiques
dont il était aussi l’artisan souvent zélé. Après
avoir encensé l’Algérie de Bouteflika et s’être aligné
sur sa position hostile dans le conflit du Sahara
‘marocain’, le voilà qui monte en puissance dans la
félonie, prenant le risque de se mettre à dos y
compris les autorités françaises. Pauvre Basri !
Sincèrement, il mérite mieux que le piètre spectacle
qu’il donne de “sa grande personne“.
Une autre dérive de plus de l’ex-ministre de
l’Intérieur qui, décidément, rumine toujours jusqu’à
l’obsession le fait qu’il ait été écarté du pouvoir
par le Roi Mohammed VI.
M. Basri a le sens de la modestie puisqu’il a coutume,
surtout depuis qu’il a été expédié à la retraite, de
se présenter en "homme d’État que je suis". En vérité,
ses gesticulations renseignent plutôt sur l’état de
l’homme. Un homme aux abois, en rupture de ban qui
s’est installé dans une drôle de posture. C’est tout à
fait le contraire, par exemple, d’un Abderrahmane
Youssoufi ou d’un Abdellatif Filali, ex-Premiers
ministres du Maroc, qui par leur comportement d’une
grande dignité méritent l’un et l’autre la stature
d’hommes d’État que l’histoire retiendra à coup sûr.
De Driss Basri, qu’est-ce qu’elle gardera ?
Probablement les tribulations d’un exilé qui, après sa
disgrâce, a préféré la République (française) au
Royaume (du Maroc) qui l’a fait et lui a tout donné.
Un exilé aigri qui rue dans les brancards et poursuit
la presse en justice. Pour une retraite paisible et
constructive, c’est vraiment raté. Pour une image de
grand serviteur de la monarchie qu’il revendiquait du
temps de son maître, c’est également raté.
Depuis son refuge parisien devenu infernal malgré ses
milliards, il ne cesse de tirer à boulets rouges par
voie de presse sur l’entourage royal tout en épargnant
S.M le Roi Mohammed VI. C’est que ce désespéré
milliardaire ne vit que dans un seul espoir : revenir
en grâce auprès de la monarchie et surtout reprendre
du service comme au bon vieux temps.
Le 10-3-2006
Par : Abdellah CHANKOU
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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details44512.html
«Basri ne s’est pas remis de son limogeage»
En réaction aux accusations colportées par Driss Basri
sur la «corruption» supposée des fonctionnaires de
l’ONU par le Maroc dans le dernier livre de Jean
Pierre Tuquoi, Khalid Naciri, membre du bureau
politique du PPS, estime que cela relève de
«l’irresponsabilité». Entretien.
ALM : Driss Basri, cité par Jean-Pierre Tuquoi dans
son dernier livre, accuse le Royaume d’avoir «
corrompu» des fonctionnaires de l’ONU sur le dossier
du Sahara marocain. Qu’en pensez-vous ?
Khalid Naciri : Peut-être que Driss Basri sait de quoi
il parle. Et dans ce cas-là, il est impliqué jusqu’au
cou. Ou alors il n’est pas impliqué, et dans ce
cas-là, de quoi parle-t-il ?
Dans tous les cas, s’il l’a effectivement dit, cela
relève de l’irresponsabilité. En tout état de cause,
on ne saurait jeter le discrédit sur une cause
nationale sacrée par des propos aussi avilissants pour
notre pays qui a une cause essentielle à défendre et
qui ne saurait souffrir ce type de parasitage.
Quels effets pourraient avoir de telles accusations
sur les efforts du Royaume pour régler le conflit
provoqué par l’Algérie autour de nos ‘provinces
sahariennes’ ?
De telles accusations pourraient avoir des
conséquences néfastes sur la défense du dossier à
l’échelle internationale.
Et l’on ne saurait accepter une telle dérive. Tous les
efforts doivent être tendus vers un objectif central
qui est la consécration définitive de nos ‘droits
historiques’ sur le Sahara. Les combats
d’arrière-garde sont scandaleux.
Face à la gravité des accusations de l’ex-ministre de
l’Intérieur, quelle réaction pourrait adopter le
Royaume ?
Le Royaume peut demander des comptes à ce monsieur, et
bien sûr nier ce type d’accusations qui, à ma
connaissance, ne reposent sur aucun fondement.
D’autant plus que l’ONU est censée être gérée par des
fonctionnaires au-dessus de tout soupçon.
L’attitude actuelle de Driss Basri à l’égard de son
pays sied-elle à l’«homme d’Etat», comme il aime
encore à se définir ?
Ce n’est pas une attitude d’homme d’Etat.
Driss Basri devrait mieux respecter le pays qu’il a
quitté et les causes qu’il a lui-même défendues par le
passé.
Pourquoi, à votre avis, l’Etat marocain n’a pas
engagé, jusqu’ici, de poursuites judiciaires contre
l’ex-ministre de l’Intérieur ?
Sincèrement, je ne sais pas. Mais j’imagine que l’on
doit considérer que c’est des grenouillages qui ne
méritent pas de réplique de la part de l’Etat.
Driss Basri a certes une capacité de nuisance
amplifiée par les médias qui lui servent de
porte-voix, mais, à mon avis, il vaut mieux l’ignorer,
il finira par se fatiguer.
Qu’est-ce qui motiverait les agissements hostiles de
Driss Basri à l’égard de son pays ?
Je pense que c’est un homme psychologiquement blessé.
Et puis il ne s’est toujours pas remis de la perte du
pouvoir suite à son limogeage. C’est un phénomène que
les psychologues connaissent bien.
Le 10-3-2006
Par : M’Hamed Hamrouch
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7.MAROC-FRANCE-MEDIAS-LA FACE CACHEE DU MAKHZEN
DEVOILEE
http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2157/a296851.html
Sept ans de règne pour Mohammed VI : Le monarque
funambule
Semaine du jeudi 9 mars 2006 - n°2157 - Dossier
On le croyait au-dessus des jeux de cour
qu'affectionnait son père... Mais rien n'a changé au
palais. Portrait d'un souverain dont la volonté de
réforme se heurte au péril islamiste
Il est le roi des paradoxes. D'un côté, sa majesté
Mohammed VI tolère les unes « royalement incorrectes »
de la presse marocaine. «Faut-il amnistier Hassan
II?», s'interroge par exemple « le Journal
hebdomadaire », tandis que « Tel quel » a
l'impertinence de suggérer que le roi, piètre orateur,
s'équipe d'un prompteur pour lire ses discours... Et
de l'autre, le monarque laisse organiser des procès en
diffamation qui ne trompent personne et qui se soldent
par des amendes exorbitantes destinées à asphyxier ces
mêmes journaux, les plus libres et les plus
revigorants du Maroc. D'un côté, il y a le touchant
spectacle des victimes des exactions du régime
monarchique de feu son père Hassan II, qui détaillent
à la télévision les tortures qu'elles ont subies. De
l'autre, les islamistes, arrêtés par milliers depuis
les attentats du 16 mai 2003, tenus au secret, voire
torturés, dans les centres de détention des services
secrets marocains. Côté pile, une des mesures les plus
courageuses prises par un chef d'Etat arabe : la
réforme du Code de la Famille qui a déjà amélioré le
statut de la femme marocaine. Côté face, un système
judiciaire opaque et sclérosé.
« M6 » est ce roi funambule qui se tient en équilibre
entre des univers que tout oppose. Celui de l'élite
francophone formée au lycée Descartes qui fréquente
les boîtes branchées de Marrakech et rêve de grands
projets comme le futur complexe portuaire
Tanger-Méditerranée. Et celui des bidonvilles de Sidi
Moumen à Casablanca, des villages sans électricité qui
s'islamisent à grande vitesse. Parfois d'ailleurs il
arrive que ces deux mondes se rejoignent. Dans la
personne de Nadia Yacine, par exemple. Passée par le
lycée Descartes, la fille du leader de Justice et
Bienfaisance, le principal mouvement islamiste du
Maroc, invoque les songes prémonitoires des fidèles de
son père pour annoncer tranquillement la fin de la
monarchie marocaine, «un système» qui, à la lire dans
la presse, «ne conviendrait pas au Maroc»...
Mais la complexité de la société marocaine ne suffit
pas à rendre compte de la schizo-phrénie royale.
Comment expliquer les atermoiements d'un pouvoir qui
promeut d'abord la liberté d'expression, et décide
ensuite de la restreindre... Et finit par autoriser
qu'on commente sa censure. Dans les premières années
du règne de « M6 », ceux qui voulaient continuer à
voir en lui le fer de lance de la transition
démocratique opposaient les grognards de son père aux
jeunes quadras qui voulaient moderniser le pays. Des
tiraillements entre ces deux clans proviendraient
toutes ces incohérences, ces bonds en avant suivis
d'autant de coups de frein rétrogrades. Selon Aboubakr
Jamaï, le directeur du « Journal hebdomadaire », qui
vient de faire les frais d'un de ces revirements
royaux, cette explication n'est plus recevable après
sept années de pouvoir : «Mohammed VI a limogé Driss
Basri, le ministre de son père, alors il aurait aussi
bien pu se débarrasser des autres, les généraux Ben
Slimane ou Laanigri. La vérité, c'est que les nouveaux
venus qu'il a nommés, comme Al-Himma, le ministre de
l'Intérieur délégué, ne sont guère différents de
l'ancienne génération.»
Jusqu'où le roi peut-il ouvrir le jeu sans mettre en
danger les fondements mêmes du régime ? Tandis que le
journal « Tel quel » se permet de publier le salaire
du roi et de chiffrer le train de vie de la maison
royale, le cheikh Yacine, leader des islamistes
marocains, appelait le jeune monarque à restituer au
peuple les biens qui lui avaient été dérobés. Et les «
sécuritaires » du régime surveillent avec inquiétude
ces zones urbaines ravagées par le chômage et
l'islamisme radical d'où pourrait provenir un
soulèvement fatal. Pris entre sa volonté de changement
et la peur d'une déstabilisation, le roi ne peut aller
jusqu'au bout de ses impulsions.
L'instauration de l'Instance Equité et Réconciliation
(IER) illustre parfaitement cette contradiction. Créée
par le roi en 2004 pour faire la lumière sur les «
années de plomb » de l'ère Hassan II, la commission a
épluché plus de 16 800 dossiers et entendu 200
victimes. Son président Driss Benzekri, un ancien
marxiste, qui a passé dix-sept ans en prison après
avoir été torturé dans le centre de détention de Derb
Moulay Chérif, à Casablanca, a ainsi pu interroger son
tortionnaire. Cet effort de mémoire et de réparation
est une première dans le monde arabe. Mais les
victimes s'attendaient à des excuses qui ne sont pas
venues. Motif invoqué : la raison d'Etat interdit que
soient nommés les principaux tortionnaires, dont
certains sont toujours en poste, pour ne pas
déstabiliser la monarchie... L'IER n'a pas non plus
éclairé les circonstances de la mort de Ben Barka.
Quant aux recommandations de l'Instance, Benzekri
reconnaît qu'«elle n'a pas les moyens de les mettre en
oeuvre» et que «le cercle de la transition
démocratique interminable doit être brisé».
Mais voilà, en sept ans, Mohammed VI a pris goût au
pouvoir. Le jeune homme timide, qui avait l'air
d'exercer sa fonction comme à regret, a découvert la
véritable aura que lui confère son statut de monarque
absolu. Un diplomate raconte qu'en recevant certains
dirigeants occidentaux il se laisse parfois aller à
leur rappeler que leurs pouvoirs respectifs ne sont
pas soumis aux mêmes échéances... Et puis son
caractère s'est affirmé. Au palais, l'aréopage de ses
proches conseillers et de ses anciens copains du
collège royal redoute désormais ses manifestations
d'impatience. Une mauvaise humeur du roi et c'est
toute la géographie du pouvoir marocain qui se trouve
bouleversée. La disgrâce peut conduire à l'exil. Les
bannis sont privés des fêtes nomades et des voyages
royaux. Alors, dans ce cénacle, on évalue sa cote à un
mot gentil, un regard appuyé. «Un peu comme au temps
de son père, lorsque l'on mesurait la faveur de chacun
en chronométrant les poignées de main », se souvient
un connaisseur de la monarchie.
Dans leurs salons, les fringants quadragénaires qui
forment la garde rapprochée de « M6 » exposent encore
des photos les montrant agenouillés en train de baiser
la main de leur ancien camarade de collège. Comment
résister pendant sept ans à ces témoignages
d'adoration quand on est de surcroît le « commandeur
des croyants » ? Comment ne pas succomber à la
splendeur des palais, à la grandeur des fantasias où
les sabots des chevaux sont dorés à l'or fin ?
Peut-être les déçus du monarque ont-ils trop cru à cet
air rêveur qui passait pour un souverain mépris du
système de cour qui, disait-on, l'avait écrasé. «Nous
sommes tous nés avec la hiba, cette peur révérencielle
pour la monarchie. Même moi, j'ai mis du temps à m'en
dégager», reconnaît Ahmed Benchemsi, le directeur de «
Tel quel », dont les éditoriaux mettent pourtant,
chaque semaine, à rude épreuve la patience du palais.
Le jeune journaliste regrette que le mode de
gouvernance n'ait pas changé depuis Hassan II : «Tous
les ministres du gouvernement sont doublés par des
ministres de tutelle. Quant au Premier ministre, Driss
Jettou, les conseillers du roi ne le prennent parfois
même pas au téléphone...»
Sous le règne de Mohammed VI, le pouvoir semble être
une chose trop sérieuse pour être confiée au
gouvernement. Fait exceptionnel au Maroc, le patron
des patrons marocains est allé jusqu'à se plaindre
publiquement du sort réservé au Premier ministre... Il
faut dire que l'ancienne classe politique dont est
issu le gouvernement, fragmentée en 17 partis, est
totalement décrédibilisée. Cassée par Hassan II, elle
a fait allégeance à son fils sans y mettre aucune
condition. Résultat : un sondage réalisé par le
journal marocain « l'Economiste » montre que 95% des
jeunes ne croient plus à la politique...
Patron de Lowe Shem's, la première agence de publicité
du pays, Noureddine Ayouche est un représentant de la
nouvelle société civile. Depuis quelque temps, il a
l'oreille du roi qui sollicite souvent son avis. Il ne
fait pas mystère du dédain royal pour les partis et le
gouvernement : «Le roi a été déçu par la timidité du
gouvernement. Les ministres n'ont pas su s'imposer. Et
c'est pour cela que le roi a dû gouverner à leur
place... Ce sont deux ou trois partis forts que «M6»
aimerait avoir en face de lui.»
Pour circonvenir les incompétents, Ayouche recommande
au roi de dialoguer avec le Parti Justice et
Développement (PJD), organisation d'obédience
islamique mais modérée. Le palais royal encourage donc
ses cadres à se présenter dans toutes les
circonscriptions. Et selon les spécialistes de la vie
politique marocaine, le PJD pourrait bien remporter
les prochaines élections législatives de 2007. Cette
stratégie - jouer la carte d'un islam tempéré pour
couper l'herbe sous le pied des fondamentalistes - est
appuyée par le Département d'Etat américain. Saâd
Othmani, le leader du PJD, passe pour un habile
politicien. Il vante le modèle turc. Du coup, « M6 »
envisage de composer avec lui en 2007. Un scénario qui
inquiète la fraction la plus sécuritaire de l'élite
francophone, traumatisée par les dérives passées du
voisin algérien. Bien sûr, Nadia Yacine, la pasionaria
d'un islam rigoureux, n'affiche que mépris pour les
calculs prudents du PJD «qui finira par devenir le
paillasson du palais royal...» Effrayés par le poker
menteur des Américains, les décideurs économiques,
eux, semblent se préparer au pire. «Avec les
islamistes au gouvernement, nous serons obligés
d'installer des garde-fous. Il faudra les encadrer
dans une coalition qui nous permettra de les renverser
s'ils franchissent les bornes. Et qu'on ne vienne pas
ensuite nous reprocher notre manque de démocratie!»
prévient le directeur d'une grande entreprise
nationale.
Sara Daniel
Fortune royale
Selon l'hebdomadaire « Tel quel », le salaire du roi
est de 36 000 euros mensuels. A cette rémunération de
base s'ajoutent 170 000 euros correspondant aux
pensions versées au roi et à ses frères et soeurs.
Selon la même source, le palais emploie 1 100 salariés
(dont 300 permanents au cabinet royal), soit une masse
salariale annuelle d'environ 68 millions d'euros. Les
rémunérations des conseillers royaux, comme celles des
membres du gouvernement, sont d'environ 5 500 euros
par mois. Quant à la fortune personnelle - mobilière
et foncière - de Mohammed VI, comme de ses frères et
soeurs, «elle s'élèverait à environ 4,5 milliards de
dollars», selon le magazine américain « Forbes ».
Sara Daniel
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http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2157/a296854.html
Assassiné au nom d'Allah
Semaine du jeudi 9 mars 2006 - n°2157 - Dossier
Il y a un peu plus d'un an, le 17 février 2005,
Benjamin Vanseveren, un Montalbanais de 17 ans,
s'écroule dans les bras de son père, atteint de
plusieurs coups de couteau lors d'une promenade dans
la vieille ville de Fès. L'assassin présumé,
Abdellilah al-Meziane, 29 ans, est un menuisier au
chômage. Selon le père de la victime, le tueur, un
barbu vêtu d'une djellaba, a crié «Allahou Akbar! »
(Dieu est grand) au moment de frapper son fils. Pour
les autorités marocaines, qui n'en démordent pas,
Al-Meziane est seulement un déséquilibré. Mais
curieusement, le « fou » est fiché comme militant
salafiste par la police marocaine. De plus, il s'en
était déjà pris violemment, il y a quelques mois, à un
résident américain de Fès chez qui il effectuait des
travaux.
Fès est la plus ancienne ville du Maroc. Fondée en 789
par Moulay Idriss Ier , elle abrite la Qarawiyyine, la
plus célèbre université islamique du Maghreb, qui a
formé bon nombre de militants nationaliste s et de
cadres de la nation. Or, comme les autres villes du
pays, Fès n'a pas échappé à la contagion intégriste.
Les salafistes djihadistes y sont bien implantés. Leur
prêcheur du vendredi, Abou Hafs, grand admirateur de
Ben Laden, a été jeté en prison il y a quatre ans
après un prêche d'une rare violence contre les
Occidentaux. Mais on comprend pourquoi le drame de la
mort du jeune Français embarrasse autant les autorités
marocaines. Il s'agit d'éviter qu'une des villes les
plus visitées du royaume soit désormais associée dans
l'esprit des touristes à un nid de radicaux
islamiques.
Farid Aichoune
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http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2157/a296853.html
Retour à Sidi Moumen, repaire intégriste : L'islam des
taudis
Semaine du jeudi 9 mars 2006 - n°2157 - Dossier
De ce bidonville sont partis les terroristes qui
ensanglantèrent Casablanca et Madrid. Depuis, la
répression s'est abattue sur les barbus, mais la
misère et la frustration demeurent
De notre envoyé spécial Farid Aïchoune
Il émane de ces ruelles visqueuses une odeur
nauséabonde d'égout à ciel ouvert. La plupart des «
maisons » sont faites de bric et de broc, avec des
plaques de zinc en guise de toit. Sur les « portes »
sont inscrits, à peine lisibles, les numéros et les
noms des « rues ». Ce sont les seules indications.
Impossible de se repérer dans ce magma sans plan, même
pour les habitants... Une pluie battante de dix jours
révèle toute la détresse du bidonville, et l'état
d'abandon des quelques constructions sauvages en
béton, souvent inachevées, de Sidi Moumen : murs
écaillés, façades crevassées, tandis que dans les
recoins les ordures - qui font le bonheur des rats -
s'amoncellent dans des mares boueuses.
A une vingtaine de kilomètres de Casablanca, sur
l'ancienne route de Rabat, le bidonville s'étend sur
dix kilomètres carrés. Faute de recensement, la
population y est estimée à au moins 35 000 personnes.
Dans les années 1970, fuyant la misère des campagnes,
des milliers de paysans sans terre sont venus
s'installer ici pour trouver un travail à la ville.
Sidi Moumen était, il y a encore cinq ans, une place
forte des trafiquants de haschisch. Ils en ont été
chassés par les islamistes radicaux, qui ont profité
de l'absence de l'Etat pour en prendre peu à peu le
contrôle. En 2002, un groupe salafiste lapide à mort
un ivrogne. L'avertissement porte : l'alcool est
prohibé.
Les 35 000 oubliés du bidonville survivent sans la
moindre infrastructure. Le seul signe visible de la
modernité, c'est l'électricité, piratée par les
habitants, qui leur permet d'échapper à leur quotidien
sordide, via les chaînes internationales qu'ils
captent sur leur téléviseur.
Rien n'a vraiment changé depuis qu'un soir de
printemps, le 16 mai 2003, douze jeunes kamikazes de
la Djamaa Al-Sirat Al-Moustaqim (le Groupe du Droit
Chemin) sont partis du baraquement - dit Thomas - de
Sidi Moumen, après une ultime réunion à la mosquée
Sidi Larbi, construite en zinc et peinte à la chaux,
pour se faire exploser en divers endroits de
Casablanca. Cinq d'entre eux parviendront à actionner
leurs bombes qui frappent un local proche du consulat
de Belgique, le Centre culturel juif, l'hôtel Farah,
un restaurant espagnol et le cercle culturel, la Casa
de España. Bilan : 49 morts, tous marocains. La
plupart des terroristes ne connaissaient pas
Casablanca, où ils se sont rendus pour la première et
dernière fois. Ils ressemblaient aux autres jeunes du
bidonville et exerçaient de petits métiers :
coiffeurs, vendeurs à la sauvette, ferrailleurs,
parfois ouvriers à l'usine, pour un revenu journalier
de 3 euros. Certains d'entre eux avaient tenté, sans
succès, de traverser la mer pour fuir un pays où un
habitant sur deux est analphabète, où 7% de la
population souffre de malnutrition, où le revenu
annuel est de 1 425 dollars par habitant, et le
montant du smic de 180 dollars, quand il est
respecté...
C'est sur ce terreau que les mouvements islamiques
comme Takfir wa Hijra (Expiation et Exil) ont
prospéré. Nés en Egypte dans les années 1970, les
takfiri considèrent tous les musulmans comme
mécréants. Leur mission : réislamiser, par le retour à
ce qu'ils croient être l'orthodoxie sunnite. Y compris
par la force. Leurs cadres sont des vétérans de la
guerre contre les Soviétiques en Afghanistan. Et, rien
que pour l'année 2002, 166 personnes - agents du
makhzen (l'Etat), fumeurs de haschisch, amateurs de
vin - ont été abattues par des takfiri.
Hélas, la filière marocaine s'illustre une seconde
fois, un an à peine après les attentats de Casablanca.
Le 11 mars 2004, des terroristes provoquent un carnage
dans des trains de banlieue à Madrid : 191 morts et 1
400 blessés. Or en deux ans d'enquête la police
espagnole a largement confirmé l'ancrage local des
poseurs de bombes et de leurs complices : des
Marocains pour la plupart, issus de bidonvilles comme
ceux de Sidi Moumen, de Beni Makada à Tanger, de
Meknès et de Fès. Ce qui infirme catégoriquement la
version officielle marocaine qui avait attribué ces
attentats à la nébuleuse internationale d'Al-Qaida.
Face au péril intégriste, la monarchie chérifienne, il
est vrai, a commis d'énormes maladresses.
Souvenons-nous de la guerre du Golfe en 1991. Contre
l'opinion de l'ensemble du monde arabe et de son
peuple en particulier, Hassan II s'avise d'envoyer un
corps expéditionnaire pour combattre aux côtés de la
coalition occidentale ! La réaction de la rue, qui
prend fait et cause pour Saddam Hussein, est telle
que, une fois n'est pas coutume, le roi devra retirer
fissa ses troupes du front pour les expédier à Médine,
le deuxième lieu saint de l'islam. A l'époque, même
certains oulémas (théologiens) de l'islam officiel
marocain se démarquent du palais royal. C'est le point
de départ de la radicalisation islamique. Après les
attentats contre les tours jumelles de New York, le
nouveau roi Mohammed VI réaffirme sa solidarité avec
les Etats-Unis. Et une fois encore la vox populi
condamne. Quand, le 16 septembre 2001, le commandeur
des croyants organise une cérémonie oecuménique à la
mémoire des victimes du 11-Septembre dans la
cathédrale de Rabat en réunissant les autorités
religieuses musulmanes, juives et chrétiennes du
royaume, les Marocains sont choqués. Pourquoi ne pas
avoir organisé ce rassemblement dans une mosquée ?
D'autant plus que la cathédrale a été construite, sous
le protectorat, sur les décombres d'un sanctuaire
musulman. En réaction, douze oulémas de renom rédigent
une fatwa extrêmement violente : «Vous qui croyez, ne
nouez ni avec les juifs ni avec les chrétiens de
rapport de protection [...]. Il n'est pas permis au
Maroc d'entrer dans l'alliance avec les Américains.
Aucune union qui aurait pour but de s'opposer à
unecommunauté ou à un Etat musulman n'est licite.»
Message reçu : selon un récent sondage publié par «
l'Economiste », 44% des jeunes Marocains persistent à
croire que le réseau de Ben Laden n'est pas une
organisation terroriste.
Pris en tenaille entre ses amitiés « pro-occidentales
» et la « rue arabe », le régime a adopté une double
stratégie. D'une part, composer avec des islamistes
modérés, nouveaux soutiens du régime - avec 49 députés
au Parlement et la mainmise sur plusieurs grandes
villes (lire notre article p. 20). D'autre part,
réprimer durement. Le Maroc, en effet, a renoué avec
ses vieux démons : enlèvements, tortures,
disparitions. La plupart des suspects sont jugés dans
des procès expéditifs et condamnés à de lourdes peines
de prison. Tous sont accusés d'appartenir à la Salafia
Jihadia (salafisme djihadiste), terme générique qui
désigne un courant radical s'étendant dans tout le
monde arabe. «La DST marocaine a dû reconnaître que
nous avions raison, explique Abdesalam Abdelillah, qui
gère le dossier des islamistes à la Ligue des Droits
de l'Homme. 1500 suspects ont été libérés et d'autres
libérations devraient suivre car les dossiers sont
vides. Ce qui n'a pas empêché les forces de sécurité
de torturer les suspects au siège de la DST, à Temara,
près de Rabat.» C'est aussi dans ce lieu que les
Américains sous-traitent la torture à la police
marocaine. Ce que la CIA appelle la « délocalisation
des interrogatoires ». L'hebdomadaire « Newsweek » a
révélé dans son édition du 28 février 2005 que des
présumés terroristes marocains, incarcérés au bagne de
Guantanamo, avaient été reconduits au Maroc, le 22
janvier, à bord d'un Boeing 737 affrété par la CIA. Le
Boeing en question a atterri à l'aéroport de
Rabat-Salé pour y déposer sa cargaison de prisonniers,
dont les identités n'ont pas été révélées.
A Sidi Moumen, les « barbus » se font plus discrets.
La pègre a repris la main. La population, qui est loin
de partager les délires des fous de Dieu, a de nouveau
peur. Et en viendrait presque à regretter l'ordre
imposé par les islamistes. Comme Ahmed, 22 ans,
marchand ambulant dans le bidonville : «Les «frères»
assuraient l'ordre. Tu pouvais sortir le soir sans
craindre de te faire agresser. Maintenant c'est
redevenu une jungle : pas de police, impossible de
circuler la nuit... Et les jeunes recommencent à boire
et à fumer de la chira [haschisch].»
Farid Aichoune
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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details44456.html
Le chantage du Nouvel Obs
L’hebdomadaire français de Jean Daniel a soumis avant
publication à l’attention des autorités marocaines un
ensemble d’articles qui tirent à boulets rouges sur le
Royaume et ses institutions. Une démarche non dénuée
d’arrière-pensées.
Réputé journal sérieux, Le Nouvel Observateur s’est
livré à un jeu pour le moins trouble et inédit.
Jugez-en. Les responsables du magazine français ont
faxé, lundi 6 mars, un ensemble d’articles consacrés
au Maroc au siège de Sochepress à Casablanca.
L’expéditeur a ensuite demandé à son distributeur
d’adresser le dossier au ministère de la Communication
pour savoir si les articles en question après lecture
ne seront pas censurés une fois publiés dans les
prochaines éditions de la revue ! « Du jamais vu dans
les annales de la presse du moins crédible», affirme
un membre du cabinet du ministre de la Communication.
Le procédé est en effet original, si l’on ose dire.
Mais qu’est-ce qu’ils ont de si spécial les articles
en question pour donner lieu à cette procédure de
“censure préalable“ ? Justement l’opération du Nouvel
Obs dégage des relents de chantage car les articles
envoyés représentent une attaque frontale contre le
Royaume et ses institutions. Des “papiers“ pas du
tout équilibrés, monosourcés, suintant un esprit
revanchard, qui décrivent le pays sous un jour qui ne
correspond pas à la réalité. La volonté de nuire est
manifeste. Les titres le montrent clairement : “
L’islam des taudis“, “ À qui appartient Marrakech ?“
et “Le monarque funambule“. Ce n’est ni du reportage,
ni de l’enquête, ni de l’analyse. C’est quelque chose
qui n’a rien à voir avec le professionnalisme habituel
de l’hebdomadaire. Les articles sont de la même eau
avec des raccourcis faciles, des jugements à
l’emporte-pièce et des affirmations gratuites. Pas une
ligne qui fait état des progrès accomplis par le Maroc
dans nombre de domaines notamment celui des droits de
l’Homme. Tout est noir. Rien n’est positif. Or, un des
reporters du journal, Serge Raffy, était récemment en
déplacement professionnel au Maroc dans le cadre d’un
travail journalistique sérieux. Mais ses articles ne
figurent pas dans la livraison haineuse soumise
aimablement à l’appréciation préalable des autorités
marocaines. En fait, la littérature du journal de Jean
Daniel ressemble fortement à celle de la presse
nihiliste locale que les auteurs du Nouvel Obs ont
d’ailleurs abondamment citées pour valider leurs
thèses anti-marocaines. À quoi rime tout cela ? Cette
cabale médiatique est d’autant moins compréhensible
qu’elle vient juste après le séjour à Tanger ( du 2
au 5 mars) du directeur du Nouvel Obs. Dans la ville
du Détroit, Jean Daniel a participé en sa qualité de
doyen écouté et respecté de la profession à un
colloque sur la presse “Entre liberté et
responsabilité“ animée par un aréopage de
journalistes français et marocains. Une rencontre qui
s’est déroulée sous la présidence du ministre de la
Communication et porte-parole du gouvernement, Nabyl
Benabdallah, et l’ambassadeur de France à Rabat
Philippe Faure. Bizarrement, ce sont les dérives de
certains journaux dénoncés à cette occasion qui ont
été reproduites par les articles du magazine français.
Et on ne peut pas dire que Jean Daniel est un homme
allergique au Royaume où il est au contraire reçu
royalement. Au cours de son voyage tangérois, il a
pourtant rencontré un ensemble d’officiels dont le
conseiller du Roi André Azoulay. Qu’est-ce qui lui est
passé donc par la tête pour qu’il se retourne aussi
brutalement contre ses hôtes ?
Quel est donc le message subliminal que M. Daniel veut
faire passer à travers ses articles injurieux ?
Cette attitude serait-elle due à une réaction
intempestive à cause d’une vanité contrariée ?
Ou le directeur du Nouvel Obs serait-il, à son âge
respectable, en train de s’aligner sur un genre de
presse assez connu pour ses méthodes peu scrupuleuses
?
Ce qui est sûr, c’est que le coup est tellement
grossier qu’il frise le ridicule. Et, finalement,
comme on dit chez nous, Dieu faîtes en sorte que notre
fin soit aussi prometteuse que notre commencement !
Le 10-3-2006
Par : Abdellah CHANKOU
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8.RASD-ANNIVERSAIRE-SOLUTION DU CONFLIT-L’INCAPATITE
DU REGIME COLONIALISTE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7414
Tifariti, une « capitale » pour Abdelaziz
Les ‘séparatistes’ du Polisario viennent de célébrer
en grande pompe le 30ème anniversaire de l'auto-
proclamation de la RASD à Tifariti, une localité de
nomades située dans un no man's land du Sahara.
Tifariti, ce caravansérail perdu aux confins d'un no
man's land désertique, s'est retrouvé subitement sous
les projecteurs des médias internationaux. C'est ici,
à 67 kilomètres de Smara, que Mohamed Abdelaziz a
choisi de commémorer le 30ème anniversaire de l'auto-
proclamation de la « République sahraouie ». Cette
localité située à mi-chemin du mur de défense érigé
par l'armée marocaine et de la frontière algérienne -
« zone tampon », selon le jargon de la diplomatie
chérifienne, que les ‘séparatistes’ se plaisent à
appeler « territoire libéré » - n'en est pas à ses
premières festivités du genre. « C'est la 4ème fois
que Tifariti abrite l'anniversaire de
l'auto-proclamation de la RASD », explique Réda
Taoujni, Président de l'Association Sahara ‘Marocain’
(ASM). Mohamed Abdelaziz y avait lancé l'année
dernière les fondations de la capitale de sa
république . Et il a bien trouvé des sponsors pour
soutenir son projet. La construction, chargée de
symboles, du Parlement, grâce à une aide substantielle
espagnole, devrait démarrer sous peu. Selon des
sources autorisées, les gouvernements autonomes de
Galicie et du Pays Basque aideraient à la
sédentarisation accélérée des nomades par Tifariti en
participant à un projet de construction de près de 200
logements. Quant au régime algérien, il va encore plus
loin. Son projet de route transsaharienne reliant
Alger au nord mauritanien via Tindouf et Zoueirat
devrait au final faire un crochet par Tifariti…
Aujourd'hui, c'est une nouvelle Tifariti que les
‘séparatistes’ veulent présenter à l'opinion
internationale. Des milliers de tentes y ont été
dressées pour accueillir une kyrielle d'invités,
représentants d'ONG et des médias conviés au
trentenaire de la RASD.
Tindouf inondée
Cette débauche de moyens est déployée alors que
d'exceptionnelles inondations ont ravagé Tindouf.
L'aide humanitaire n'a pas tardé et des millions
d'euros ont été débloqués en urgence pour venir en
aide à la population des camps . « Faut-il conclure
que le mouvement ‘séparatiste’ dispose d'assez de
fonds pour organiser ces festivités et que son appel
lancé pour récolter de l'aide n'est qu'un alibi pour
s'attirer la sympathie de la communauté internationale
? Où est donc l'Algérie, l'éternel parrain du Front
Polisario qui finance ces festivités ? Cette manœuvre
est destinée à mettre le Maroc devant le ‘fait
accompli’ et exécuter un plan : celui de déplacer
toute la population des camps de Tindouf pour les
reloger progressivement aux abords de Tifariti en
plein territoire marocain ! », s'insurge Taoujni.
Selon l'ASM, pas moins de 35 000 personnes auraient
été transportées de Tindouf jusqu'à Tifariti avec
l'aide logistique de l'Algérie. Mais le clou de ces
cérémonies aura été sans aucun doute la démonstration
de force du Polisario. La presse internationale le
qualifiera du « plus grand défilé militaire » du
mouvement jamais réalisé depuis 1991. Près de 10 000
hommes et des armes lourdes seront exhibées sous l'œil
impassible des Forces Armées Royales stationnées de
l'autre côté du mur. Dans de nombreuses interviews à
la presse internationale, Abdelaziz insistera sur le
fait qu'il ne s'agit nullement d'une quelconque «
démonstration de force ». Il fera même le geste de
détruire, devant ses hôtes, une bonne partie de son
stock de mines anti-personnel. Toutefois, interrogé
sur une éventuelle reprise de la guérilla en cas
d'impasse du processus de règlement du conflit, il
affirmera qu'il existe « une frustration chez les
Sahraouis » et d'ajouter à l'agence Reuters « La
question qui revient le plus souvent, c'est :
qu'est-ce que vous attendez ? Quand est-ce que l'on
doit reprendre la guerre ? Quand est-ce que nous
devrons arracher nos droits par nos propres moyens ?
C'est un fait, cet état d'esprit existe ». Abdelaziz
sait de quoi il parle. Au lendemain de ces
déclarations, une faction dissidente du Polisario qui
s'est fait connaître sous le nom de « Khat Achahid »
(voie du martyr) a appelé à la reprise de la lutte
armée et à la démission de la direction actuelle du
Polisario (lire aussi page 8). Selon cette faction, le
Maroc « ne comprend pas le langage du dialogue et nous
n'avons d'autre alternative que le langage du fer et
du feu ».
Réactions de part et d'autre
« Nous savons depuis un an que le Polisario prépare un
événement de taille sur le territoire marocain », a
déclaré, excédé, le Président de l'ASM. « Le Maroc
aurait pu évoquer le spectre du terrorisme au Sahel
pour sécuriser cette zone et faire échouer le plan des
‘séparatistes’ », explique-t-il. Un point de vue qui
n'est pas partagé par tous les unionistes.« En
franchissant le mur de défense, l'armée marocaine
créerait un casus belli. Cela aurait pu conduire à une
provocation du Polisario qui aurait compromis le
cessez-le-feu », lui rétorque un connaisseur du
dossier. Une ligne de conduite suivie par la
diplomatie marocaine qui, dans une lettre récemment
adressée à l'ONU, a clairement souligné que « cette
manifestation comporte un risque majeur pour la vie
des participants en raison du statut et de la nature
de cette ‘zone’ ». Mais la réaction du Maroc est
intervenue bien avant cette missive. En concomitance
avec les cérémonies de Tifariti, une délégation de
cinq ministres marocains fera le déplacement à El Ayun
pour donner « le coup d'envoi officiel aux projets de
l'INDH ». Des partis politiques (l'Istiqlal notamment)
organiseront aussi des meetings pour protester «
contre ces manœuvres de provocation ». Les relais
pro-marocains à l'étranger ne sont pas en reste. Des
associations au Benelux condamneront ces célébrations
et « dénonceront le déplacement forcé des populations
des camps de Tindouf ». Le Comité international pour
les prisonniers de Tindouf, basé à Londres, appellera
à une enquête immédiate sur le sort des détenus
marocains toujours portés disparus.
Une autonomie « généreuse »
Dans cette bataille médiatique, le Polisario n'est pas
resté bras croisés. Lui aussi a largement activé ses
soutiens à l'international. A commencer par l'Union
Africaine qui a exprimé son « profond soutien à la
juste cause sahraouie ». Les « amis du Polisario aux
Canaries » dénonceront de leur côté « les violations
des droits humains au Sahara et la complicité entre
les gouvernements canarien et marocain ». Enfin, des
associations catalanes exhorteront encore une fois
Madrid à reconnaître la RASD. Mais évidemment, le plus
grand soutien viendra du voisin algérien. Dans une
lettre adressée à Abdelaziz pour l'occasion, le
président algérien affirmera que l'Algérie «
continuera à assumer ses responsabilités afin
qu'aboutisse le règlement dicté par la légalité
internationale et consacrant le droit à
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental ».
Une déclaration qui encourage le chef des
‘séparatistes’ dans son escalade pour rejeter toute
option d'autonomie proposée par le Maroc. Le bras de
fer diplomatique sous l'égide de l'ONU au lendemain du
nouveau plan marocain, censé être présenté avant fin
avril, s'annonce serré. Taïeb Fassi-Fihri parle déjà
d'un plan « plus généreux » qui permettra « à
l'Algérie de ne pas perdre la face ».
Ali Amar & Fahd Iraqi
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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=106&n=462&id_artl=9260
Sahara : Consultation au sujet de l’autonomie
O.R
06 Mars 2006
Annoncé par le Souverain, le 6 novembre dernier, le
coup d’envoi des consultations avec les partis
politiques au sujet de l’autonomie au Sahara est
donné. Analyse.
Le conseiller de S.M le Roi, Mohamed Mouaâtassim, a
reçu, vendredi dernier, en présence du Premier
ministre et du ministre de l’Intérieur, les
représentants des partis politiques. Sujet de la
rencontre : les concertations au sujet de l’affaire du
Sahara. Ainsi, ces consultations, annoncées par le
Souverain lors du discours du 6 novembre 2005,
prennent corps. La réunion tombe à point nommé, tant
il est vrai que la question du Sahara est au cœur de
moult tactiques et tractations. Il y a d’abord les
agissements 'provocateurs' du Polisario : dans une
tentative de déstabilisation annoncée du statut
émanant du cessez-le-feu conclu en septembre 1991, les
'séparatistes' ont choisi Tifariti, 'zone tampon',
pour célébrer la 'soi-disant' création de la
'chimérique' RASD. Conscient, notre pays n’a pas cédé
à la 'provocation', mais il a saisi les Nations Unies,
l’artisan international de l’accord de paix susdit. En
perte de vitesse, depuis de bonnes années, les
'séparatistes' se voient acculés au mur, au propre et
au figuré. Diplomatiquement, militairement, mais aussi
institutionnellement. C’est pourquoi, dans un geste
désespéré, ils tentent une sortie par… le feu. Nombre
d’observateurs y voient même le jeu d’Alger qui, comme
à l’accoutumée, entretient la tension dans l’objectif
affiché de fragiliser la position du Maroc. Notre pays
s’apprête à remettre à l’ONU sa proposition sur
l’autonomie, dans le cadre d’une «solution politique
consensuelle» : une solution « de la dernière chance
», selon un diplomate marocain.
Situation
La commémoration de la 'pseudo' RASD, non encore
reconnue par aucun des pays qui comptent sur
l’échiquier mondial -ni par les USA, ni par la Chine,
ni par 'aucun' pays européen- est en fait un acte
algérien.
Ce n’est guère un hasard si c’est l’ambassadeur de la
RASD, à Alger, Mohamed Yesslem Beissat, qui lance à
Tifariti : “un message au monde, pour dire que nous
existons, que nous résistons encore et que nous fêtons
la naissance de notre Etat sur notre territoire
national en présence de (…) nos forces armées”. La
menace de raviver les hostilités armées accompagne des
sorties tout aussi tendancieuses que spectaculaires de
la part des dirigeants du Polisario à l’encontre des
instances onusiennes.
La presse en a largement fait part, et d’aucuns y
décèlent même une intimidation algérienne.
C’est dans ce contexte, donc, que s’inscrit la réunion
de concertation, entre le conseiller du Souverain et
les partis. “Les formations politiques, assure une
source bien informée, remettront leur copie avant fin
mars”.
Aucun responsable politique, cependant, n’a révélé la
teneur de la réunion, encore moins les propositions de
chaque formation. “Il est impensable d’étaler ces
propositions en ce moment”, a déclaré un responsable
politique. Et d’ajouter : “Il faut d’abord que l’ONU
adopte la proposition marocaine d’autonomie”. Tout y
est.
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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=1&n=462
Fermeté et Légalité
KAMAL LAHLOU
06 Mars 2006
Les derniers développements au sujet du Sahara
'marocain' ont atteint un stade de provocation qui
pousse à l’inquiétude sans écarter le pire.
L’<envahissement> de la <zone tampon> décrétée sous
cessez-le-feu onusien depuis 1991 pour célébrer la
création de la <fantoche> RASD autoproclamée avec des
parades militaires belliqueuses et des civils des
camps de Lahmada 'déportés de force' sur les lieux est
un acte de 'déclaration de guerre' au Maroc. Autant
qu’une volonté délibérée de vouloir porter l’incendie
en s’acharnant, cette fois, à bafouer un territoire
relevant de la 'souveraineté nationale' et faisant
'partie intégrante' de la 'province marocaine de
Smara'. Autrement dit, les récentes 'provocations' de
la 'bande' des 'mercenaires' d’Abdelaziz 'El
Marrakchi' 'à la solde' de la 'junte expansionniste'
algérienne se sont manifestées dans une “Zone Tampon”
<à 100% marocaine>, <au mépris du droit international>
et de la paix mondiale ; 'provocations' que la Minurso
et l’ONU ont aussitôt 'condamnées'.
Face à cette nouvelle flambée de tension, le Maroc
oppose à ses adversaires indépendantistes la fermeté
de ses positions et son respect de la légalité et du
droit qu’il s’est toujours appliqué à observer, même
aux temps les plus forts de la crise aux frontières.
Des frontières mises sous la menace du feu aux poudres
avec une Algérie qui s’entête à se surarmer et à
multiplier les bruits de bottes le long des lignes de
démarcation entre nos deux pays. Cette nouvelle donne
n’est pas sans inquiéter nos gouvernants doublement
victimes du laxisme d’une diplomatie frileuse et de
l’incapacité de la Minurso à maintenir la pacification
du <no man’s land> effrontément décrété “territoire
libéré ” par les 'sécessionnistes'. Ces derniers, en
récidivant avec la commémoration de la RASD après y
avoir tenu, il y a quelques années, le congrès du
Polisario, ont déjà annoncé leurs intentions
'agressives' en proclamant, à Tifariti, la création du
parlement des Sahraouis 'séparatistes'.
Toutes ces manœuvres tendent à 'déstabiliser' le
Royaume dans sa quête pacifique d’un règlement
politique négocié, consensuel et équitable du conflit
du Sahara dans le cadre de la 'souveraineté
inaliénable' et de l’<intégrité territoriale
irréversible> du Maroc.
Une attitude récemment plébiscitée, après le succès du
troisième périple africain du Souverain qui a
réaffirmé le soutien et la solidarité totale des Etats
amis et partenaires du continent concernant les
'droits historiques légitimes' de notre pays sur 'ses
provinces du Sud'. D’ailleurs, le chef de l’Etat
congolais, Denis Sassou Nguesso, actuellement
président en exercice de l’Union africaine (ex-OUA),
l’a clairement réaffirmé en plaidant ouvertement pour
une solution politique négociée sur la base d’une
'large autonomie' du Sahara dans le cadre de la
'souveraineté nationale du Royaume' sur 'ses régions
du Sud'. L’heure est à la mobilisation générale et à
la plus grande des vigilances pour faire échec aux
menées subversives et aux tentatives de sabotage d’un
processus de paix que 'nos ennemis les plus
irréductibles' veulent torpiller à tout prix.
Et dans cette urgence, la contribution des partis
politiques ne saurait se faire attendre davantage
encore.
L’on se souvient qu’au plus fort de la crise entre les
deux pays, feu Hassan II avait eu l’habileté politique
d’associer à la défense de l’<intégrité territoriale>
les leaders politiques au sein d’une instance
nationale de concertation politique, sorte de Conseil
national de sécurité. Le Roi Mohammed VI a résolu
d’emprunter la même voie en demandant à Mohamed Rochdi
Chraïbi et Mohamed El Mouatassim de recevoir, les
vendredi et samedi derniers, tour à tour, les chefs
des formations politiques nationales invitées à une
réflexion partagée sur une solution politique au
conflit du Sahara 'marocain'. En clair, il existe un
vide sur le terrain de la sensibilisation et de la
diplomatie politique qu’il faudra combler au plus
vite. Des actions conséquentes et suivies doivent être
multipliées afin de déjouer les visées expansionnistes
et de démentir les allégations sur un prétendu “aveu
d’impuissance” du Maroc laissant envahir Tifariti. Et
toutes les attaques que nos décideurs et politiciens
ne cessent de récolter, dès qu’une étincelle est
allumée de l’autre côté du mur de séparation, en
qualifiant notre pays d’Etat à “influence faible” face
à une Algérie surdimensionnée à un Etat à “influence
forte”. Et pourtant, les trente millions de Marocains
n’ont jamais cessé de croire en la volonté de paix de
notre pays qui, loin de manquer de fermeté, s’est
toujours astreint à ne pas insulter l’avenir des
peuples frères de la région. Autrement dit, la force
du Maroc est son souci constant de respecter la
légalité pour faire triompher le droit.
Mais le Sahara 'est et restera' 'marocain', quoi qu’il
puisse nous en coûter. Et c’est ce qui, in fine,
désespère profondément la 'bande' de 'mercenaires' et
leurs 'acolytes protecteurs'.
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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=106&n=462&id_artl=9261
Tifariti, les raisons d’une fausse manœuvre
Omar EL ANOUARI
06 Mars 2006
Tifariti est une commune rurale relevant
géographiquement <et administrativement> de la
'province' de Smara. Elle est située presque à
mi-chemin entre l’ancienne capitale spirituelle du
Sahara et fief du Cheikh Maa El Aynine (50 km) et la
ville algérienne de Tindouf (90 km) où sont
'séquestrés' depuis une trentaine d’années des
milliers de citoyens sahraouis.
Tifriti une région 'marocaine'
On se rappelle à cet égard, que 24 heures avant la
signature et la proclamation du cessez-le-feu entre le
Maroc et le Polisario sous les auspices de l’ONU en
1991, Feu le Roi Hassan II avait ordonné aux Forces
Royales de bombarder les positions du Polisario près
de Tifariti. A quelques dizaines de kilomètres du mur
de 'défense' établi par les FAR dès les années 80.
Histoire de signifier à l’ONU d’abord, puis à
l’Algérie et son Polisario que, même si les unités des
FAR acceptaient de reculer au-delà du mur de
'défense', cela ne pouvait signifier que Tifariti et
les autres localités situées près de la frontière
algérienne étaient pour autant abandonnées.
Une zone tampon <100 % marocaine>
Tout au long des consultations électorales,
municipales et parlementaires, que le Maroc a connues
depuis 1977, Tifariti était 'représentée' dans les
institutions politiques marocaines ; elle dispose
encore de 'son Conseil communal' 'élu' avec sa
trentaine de membres et dont le président est le
citoyen marocain R’guibi Ahmed Ould El Bouhali.
Tifariti est également, 'représentée' au sein du
conseil provincial et régional de Tata, Assa Zag
Smara. Pour le Maroc en tous cas, Tifariti n’est
qu’une 'zone tampon' placée sous la responsabilité des
Nations Unies. Et plus spécialement sa Minurso. Le
rôle de celle-ci étant à la fois de contrôler le
respect du cessez-le- feu, le mouvement des troupes et
en deuxième lieu procéder à l’identification des
citoyens habiletés à participer au référendum
d’autodétermination des populations sahraouies. Mais
puisque ce deuxième rôle est devenu 'pratiquement
caduc' sous l’effet de son 'inapplicabilité' et de son
'dépassement', il ne restait objectivement à la
Minurso que de s’assumer pleinement dans son rôle de
contrôle en attendant que les négociations politiques
puissent s’ouvrir un jour. Si le Maroc n’a 'jamais'
cherché à occuper militairement la zone de Tifariti,
c’est beaucoup plus par 'respect' pour la souveraineté
territoriale de 'son voisin algérien' dont la
frontière internationale se trouve justement à
'quelques encablures' de cette zone et aussi pour
s’assumer dans son respect scrupuleux des dispositions
du cessez-le-feu de 1991 sous les auspices des Nations
Unies.
Du Congrès du Polisario à la proclamation de la RASD
Pourquoi les 'mercenaires' du Polisario ont-ils choisi
le Nord-Est du mur de sécurité pour s’adonner à cette
nouvelle démonstration de force ? D’abord,
l’<impuissance> dont ont fait preuve les agents de la
Minurso qui ont tendance à transformer une zone
'marocaine' qui leur avait été 'confiée par le Maroc'
en “territoire libéré” du Polisario.
Certes, tout au long des rapports du Secrétaire
général de l’ONU sur le Sahara remis au Conseil de
Sécurité tout au long des deux dernières années, Koffi
Annan n’avait pas manqué de souligner les mouvements
des forces du Polisario en les appelant à un respect
absolu des dispositions du cessez-le-feu. Or, le
Polisario n’a pas cessé de pousser ses pions et ses
positions vers la 'zone tampon'. Il profite autant de
l’<impuissance> de la Minurso et du <laxisme> des
Marocains mais aussi du fait que tout autour de
Tifariti et jusqu’aux contours du mur de 'défense', la
zone est truffée de mines dont la responsabilité 'est
partagée' entre les deux billigérants. Déjà en 2004,
le Polisario avait choisi de tenir son congrès à
Tifariti. invitant des “amis et alliés” étrangers dont
de nombreux ministres et chefs de partis politiques
algériens. S’il revient à la charge, c’est encore une
fois pour tester la réaction de la Minurso et des FAR.
Si les premiers se sont contentés de regarder, les
FAR, n’ont pas reçu l’ordre de tirer sur les positions
ennemies.
Et comme nous l’explique si bien Si Mohamed Bahi, le
journaliste marocain sahraoui et 'ancien détenu' du
Polisario “Le début de l’escalade n’a pas commencé
avec la célébration de l’anniversaire de la création
de la fantomatique RASD, mais bien avant. Le Polisario
a commencé par la construction d’un édifice que l’on
dit destiné à l’édification du Parlement de la
République Sahraouie avec le soutien financier de
plusieurs associations humanitaires et politiques
européennes et notamment espagnoles. »
Ce que le Maroc n’a pas encore fait
Mais le danger n’est pas là. Il est surtout dans la
présence effective des unités <de l’Armée Algérienne>
dans l’axe de Tifariti. Comme si ces derniers
cherchaient visiblement à 'provoquer' les forces
marocaines. Mohamed Bahi et avec lui de nombreux
militants sahraouis, en particulier ceux ayant
'regagné la mère patrie' il y a quelques années,
affirment qu’il importe à la Minurso, non seulement de
faire des déclarations apaisantes mais d’en informer
officiellement le Secrétaire général et de réclamer
une résolution onusienne claire appelant au retrait
des forces du Polisario et de l’Algérie de cette 'zone
tampon'. Il importait également à la diplomatie
marocaine, non de remettre un mémorandum au Secrétaire
général de l’ONU, mais d’appeler à une réunion urgente
du Conseil de Sécurité comme cela se fait généralement
lorsque les décisions de l’ONU sont piétinées, seul
recours crédible pour que la situation héritée du
cessez-le-feu de 1991 reste inchangée. Les Sahraouis
ne savent pas pourquoi le 'Conseil municipal de
Tifariti' et son président Ahmed Ould El Bouhali ont
été relégués au second plan alors qu’ils sont les
'représentants' 'élus et mandatés' 'par les
populations vivant à Tifariti'.
Dans l’esprit des visées 'séparatistes'
Plus grave encore, ces Sahraouis estiment que si le
Maroc venait à abandonner Tifariti, le Polisario
risque fort d’étendre son occupation à d’autres
localités situées au-delà du mur de 'défense'
marocain. On pense à Bir Lahlou, Mahbés, El Farsia, Et
Jdiriya, situés toutes à l’est de Smara. Mohamed Bahi
prévoit que si Tifariti est déclarée capitale de la
RASD, l’<occupation> des quatre autres localités
suffiraient pour que le Polisario 'proclame
officiellement sa république' et conforte l’Algérie
dans son plan 'séparatiste' consistant à partager le
Sahara 'marocain' entre les deux parties. Bahi se
demande d’ailleurs si l’ambassadeur d’Algérie à Rabat,
l’homme du sérail, le général Larbi Belkheir, qui
recevait dernièrement les partis et les ministres du
gouvernement Jettou qui fondaient tant d’espoirs sur
lui pour débloquer la situation, n’était pas au
courant des 'manœuvres' que 'son pays' préparait. Les
Sahraouis de l’intérieur réclament comme il y a une
vingtaine d’années, après la bataille de Bir Inzarane,
que l’Etat marocain donne le nom de Tifariti aux
boulevards, aux écoles, aux barrages et même aux
mosquées et aux grandes places publiques. “Pour que
les Marocains sachent, de Tanger à La Güera, que
Tifariti est une 'partie intégrante' de leur
territoire”. Mieux encore, ils souhaitent vivement que
le Conseil Consultatif Saharoui, que le Souverain a
appelé dès 1999 à son redéploiement ait enfin
l’occasion d’exercer ses prérogatives. Ce conseil qui
hélas n’est pas encore créé, ni élu au suffrage
universel, ni même désigné !…
La dernière prorogation de Koffi Annan
Il est précisé que d’ici le 30 avril 2006, avec
l’expiration du mandat de la Minurso au Sahara, le
Secrétaire général de l’ONU n’aura d’autres choix que
de solliciter une nouvelle prorogation en attendant
des jours meilleurs. De nombreux observateurs estiment
que ça sera alors la toute dernière décision de Koffi
Annan sur le Sahara. Son mandat prend officiellement
fin en décembre 2006 et le nouveau secrétaire général,
probablement un Asiatique ou un Américain du Nord,
aurait besoin d’au moins d’une année ou deux pour
mieux connaître le dossier du Sahara et prendre les
décisions qu’il estime nécessaires. Deux années, soit
jusqu’en 2007 ou 2008, c’est juste le temps qu’il faut
pour l’Algérie et sa progéniture pour imposer le fait
accompli. En 2006, le dossier du Sahara aura passé
entre les mains de quatre secrétaires généraux de
l’ONU : l’Autrichien Kurt Weildheim, le Péruvien Perez
De Cuillar, l’Egyptien Boutros Boutros Ghali et enfin
le Ghanéen Koffi Annan.
Bonne chance au 5ème S. G des Nations Unies.
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9.MAROC-AFFAIRE SCANDALEUSE DU JOURNAL HEBDOMADAIRE-
L’ESISC PERSISTE DANS SES CALOMNIES-OBJECTIF :MISE A
MORT DU JOURNAL
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7469
Le bloc-notes d'Ali Amar
Quand Moniquet « contredit » sa défense
Dans sa dernière "note d'analyse" dédiée au Polisario,
Claude Moniquet accuse "Le Journal Hebdomadaire"
d'avoir "instrumentalisé son rapport à des fins
partisanes afin de l'utiliser comme une arme dirigée
contre les autorités marocaines". Cette assertion est
bien évidemment dénuée de tout fondement. Nous avons
critiqué (et nous n'avons pas été les seuls)
l'argumentaire développé par cette "étude" qui, pour
reprendre l'avis d'un expert réputé en la matière, est
"fait pour plaire". Cet expert, qui n'est autre que
Bernabé Lopez-Garcia de l'Université Autonome de
Madrid, ne peut être soupçonné de distiller des thèses
favorables au Polisario, lui qui demeure attaché à une
solution négociée du conflit. Claude Moniquet semble
surpris qu'une publication marocaine puisse critiquer
les arguties avancées par la diplomatie de son pays.
Une piètre idée de ce qu'est réellement la presse
indépendante au Maroc. Nous l'avons dit et répété,
défendre la marocanité du Sahara ne doit pas nous
mener à la desservir par des arguments fallacieux.
Encore une fois, Claude Moniquet tente de faire croire
qu'il a été contraint de nous poursuivre en justice
parce que nous aurions refusé de publier son droit de
réponse dans nos colonnes. C'est tout à fait faux.
Nous avions même tenté de trouver un arrangement avec
lui sur la seule et unique base des usages en matière
de presse, mais la nature de ses demandes et celles,
extravagantes, de son avocat, nous ont paru
outrageantes. Nous refusons et nous refuserons
toujours d'écrire que son travail sur le Polisario est
un travail sérieux et rigoureux. Nous persistons à
dire que ce rapport est d'une qualité scientifique
plus que douteuse. Nous persistons à croire que ce
rapport ressemble bien à un travail de commande.
Jusqu'à ce jour, aucun droit de réponse de M. Moniquet
ne nous est parvenu.
M. Moniquet affirme qu'une condamnation symbolique lui
suffit. Faut-il rappeler que c'est bien sa défense qui
a requis cinq millions de dirhams et non la justice ?
Faut-il rappeler que son avocat a plaidé le "procès
politique d'un journal antipatriote" ? Faut-il aussi
rappeler que c'est encore sa défense qui a promis,
dans une manœuvre aux relents populistes, de reverser
la moitié des dommages et intérêts aux "victimes du
Polisario" et l'autre moitié au "développement des
Provinces du Sud" ? A entendre aujourd'hui M.Moniquet,
force est de constater (un peu tardivement) qu'il
refuse d'endosser l'utilisation politicienne de ce
procès par son avocat. Son commentaire sur la question
serait des plus intéressants. Et c'est lui qui veut
faire croire à l'opinion publique que nous avons
utilisé son rapport pour régler nos comptes avec les
autorités marocaines. M. Moniquet a obtenu de la
justice marocaine trois millions de dirhams à l'issue
d'un procès en première instance dans des conditions
où les droits des mis en cause ont été littéralement
bafoués. Il ne peut prétendre aujourd'hui ne pas être
au fait des agissements de son avocat. Il ne peut ne
pas être conscient de la très forte partialité de la
justice marocaine contre la presse sinon, pourquoi
n'a-t-il pas poursuivi "Le Journal Hebdomadaire"
devant la 17ème Chambre française ou une quelconque
juridiction bruxelloise ? La raison en est simple :
aucune justice européenne n'aurait condamné à mort, de
cette manière, une publication. M. Moniquet affirme
que certains journalistes et des ONG se plaisent à
répandre la rumeur que l'ESISC menace la survie du
"Journal Hebdomadaire". Si telle n'était pas son
intention, et celle d'ailleurs déclarée de son avocat,
pourquoi requérir une somme aussi astronomique ? La
presse internationale et des ONG de défense de la
presse se sont effectivement saisies de l'affaire. "Le
Soir", un des plus influents quotidiens belges, a
relaté les péripéties du procès et brossé un portrait
peu flatteur de Claude Moniquet. S'il venait à
exécuter le jugement inique de la justice marocaine ("
Le Journal Hebdomadaire " a d'ailleurs interjeté appel
de la décision du Tribunal de première instance de
Rabat), la crédibilité de l'ESISC en serait plus
qu'écornée à l'international, et Claude Moniquet en a
bel et bien mesuré la menace. Il lui reste alors, s'il
est de bonne foi, à se départir de la seule
instrumentalisation qui a été faite de cette affaire
par sa défense et celle de l'Etat Marocain qui l'ont,
et les preuves ne manquent pas, grossièrement utilisée
pour abattre un journal dont la ligne éditoriale
dérange. A cette condition, son droit inaliénable à
répondre à nos commentaires sur son travail dans nos
colonnes lui sera toujours assuré, selon les
dispositions réglementaires et déontologiques d'usage.
------------>
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7237
Une ligne éditoriale à la barre
Trois millions de dirhams au profit de la partie
civile, l'ESISC. Cinquante mille dirhams chacun à
verser à la Justice. Telle est la condamnation
prononcée à l'encontre de A. Jamaï et F. Iraqi.
Histoire d'un verdict programmé.
Jeudi 26 janvier 2005. Devant le Tribunal de première
instance de Rabat, situé au cœur du quartier Diour
Jamâa, les passants, peu nombreux, semblent bien
agités. En quête d'abri, ils courent plus qu'ils ne
marchent. C'est qu'il pleut des cordes et les
innombrables immeubles qui entourent le tribunal sont
vite pris d'assaut par les flâneurs. Il est midi, mais
la grisaille et le mauvais temps donnent l'impression
qu'il est à peine six heures du matin. Deux policiers,
rivés à la grande grille en fer du tribunal,
imperturbables, passent au peigne fin tous les
journalistes venus « couvrir » le procès qui oppose le
« Centre européen de recherches, d'analyse et de
conseil en matière stratégique (ESISC) » au « Journal
hebdomadaire ». Dans son numéro du 3 décembre 2005, ce
dernier a publié un dossier mettant en cause
l'objectivité d'une étude critique effectuée par
l'ESISC sur le Polisario.
« Le Journal antipatriote… »
A midi trente, les avocats des deux parties sont déjà
en place et la salle est, pour l'instant, à moitié
remplie. Déjà, la « composition » du tribunal pose
question : il est dirigé par une seule personne, le
président. Cela signifie que ce dernier n'aura à
délibérer avec personne avant de prononcer quoi que ce
soit. L'avocat de l'ESISC prend le premier la parole
avec pour objectif préalable la politisation de
l'affaire : « Monsieur le président, il s'agit d'un
procès politique. C'est l'intégrité territoriale de
notre pays qui est en cause. En publiant ce dossier,
"Le Journal" a servi les intérêts de l'ennemi, les
intérêts du Polisario. C'est un acte antipatriotique
qui nous choque tous… ». Le président tente alors une
première fois de l'interrompre en lui demandant de
préciser sa requête. En vain. Il y arrive cependant
après la troisième interruption. L'avocat de l'ESISC
finit par céder la parole à Me Abderrahim Berrada,
représentant, avec Me Abderrahim Jamaï, la défense du
"Journal hebdo". Celle-ci propose deux témoins : d'une
part Khadija Mohsine-Finane, chercheur à l'Institut
français des relations internationales et spécialiste
de l'affaire du Sahara occidental et, de l'autre,
Bernabé Lopez Garcia, professeur d'études arabes et
islamiques à l'Université de Madrid. Aussitôt,
l'avocat du plaignant réagit : « Monsieur le
président, une telle proposition va éterniser ce
procès. Cela prendra au moins six ou sept mois. Vous
connaissez la procédure, Monsieur le président. Il
faut que la demande passe par l'ambassade de France au
Maroc qui doit la transmettre au consulat qui, à son
tour, l'enverra aux autorités judiciaires françaises
et espagnoles, qui doivent elles aussi la transmettre
au consulat et à l'ambassade du Maroc en France, etc.
Cela n'en finira jamais. Monsieur le président,
poursuit-il, nous avons été blessés dans notre
honneur, blessés dans notre patriotisme, dans notre
fierté, etc ». Prenant la parole par la suite, Me
Jamaï déclare que « la convocation des témoins est un
droit élémentaire. Ce n'est pas la peine de jouer sur
les sentiments pour influencer la Cour. Et que ceux
qui se sentent blessés aillent aux hôpitaux ou se
soignent aux herbes … ». La parole est ensuite
accordée au procureur qui donne sa propre version de
l'article 73 du Code pénal : « Il faut que la preuve
soit écrite, c'est-à-dire dans un document écrit ».
Aussitôt, Me Berrada réagit : « tout le monde sait que
la preuve peut prendre diverses formes et la nature
des documents diffère selon les affaires. Rien dans le
texte ne précise qu'elle doit être écrite. Mais malgré
cela, nous voulons rappeler que nous ferons tout pour
que la convocation de nos témoins soit effective dans
les meilleurs délais. Et je peux vous assurer qu'elle
ne dépassera pas un mois. Nous disposons des
coordonnées de Mme Mohsine-Finane et de M. Garcia
Lopez et ils sont prêts à venir témoigner ».
Subitement, le président de la séance interrompt tout
le monde, jette un coup d'œil furtif sur un bout de
papier et, sans aucune délibération, demande au
greffier de prendre note : « Le tribunal a décidé de
ne pas accepter les témoins. La séance est levée et
reprendra le 2 février 2006 ».
Le show de l'avocat du plaignant
Le procès, loin de se terminer, allait connaître un
autre rebondissement. Les avocats Jamaï et Berrada,
déçus par le parti-pris du bâtonnier des avocats de
Rabat, le lui signifiaient haut et fort en présence de
jeunes avocats venus en masse assister au procès. « La
posture que vous avez adoptée aujourd'hui est une
honte pour la profession. C'est une défaite pour tout
le corps des avocats », notifieront en substance les
avocats Jamaï et Berrada. Loin d'éprouver le moindre
remords, l'avocat de la partie civile continuera sur
sa lancée, traitant "le Journal Hebdo", d'instrument
de propagande du Polisario, se prévalant en même temps
de sa qualité de « défenseur de l'intégrité
territoriale ». Le comble, c'est qu'il ne cessait de
répéter qu'il n'avait en aucun cas l'intention de
nuire aux intérêts de la presse ! Il ira jusqu'à
montrer une certaine compassion pour la défense,
feignant sa stupéfaction devant l'attitude du juge de
refuser au "Journal Hebdo" le droit d'appeler ses
témoins. Les jeunes avocats venus assister au procès
ne pouvaient plus cacher leur agacement devant le
double langage adopté par leur doyen. Ce qui finira
par faire tomber son masque. Il va alors inviter
l'assistance à jeter un coup d'œil sur les photos
publiées dans le journal incriminé. « Regardez ces
photos de militants du Polisario en train de jubiler.
Et ce drapeau de la RASD, dans un journal marocain.
C'est une honte et une trahison », criera-t-il avant
de jeter le journal et quitter tout de suite après la
salle. Alors que l'assistance allait se retirer sur
cette scène « grandguignolesque », deux personnages,
affirmant être sahraouis, commençaient alors à
insulter les journalistes du "Journal" ainsi que les
avocats de la défense, les traitant de « traîtres » et
de « défenseurs du Polisario ». Sur ces paroles
offensantes pour tout le corps des avocats, Me Sebbar,
qui est aussi président du FVJ (Forum vérité et
justice), va agripper les deux « militants ». La
police interviendra quelques minutes plus tard. Et les
deux personnes incriminées ne seront relâchées
qu'après avoir présenté des excuses à Me Sebbar et à
tout le corps des avocats.
Les unes du Journal, pièces à conviction !
Jeudi 2 février 2006. La deuxième audience démarre par
la requête de la défense d'Aboubakr Jamaï et Fahd
Iraqi. Les deux avocats vont se retirer du procès en
signe de protestation après le refus du tribunal de
convoquer les deux témoins à décharge. « En leur
déniant ainsi le droit de faire la preuve de leur
bonne foi, la justice a privé les deux pévenus du
droit de se défendre », lancera Me Abderrahim Jamaï
avant de se retirer en compagnie de Me Berrada ainsi
que des deux journalistes. La parole sera alors donnée
à l'avocat du plaignant. Il tentera dans un premier
temps de décrédibiliser les deux témoins "étrangers"
en les taxant de farouches ennemis du Maroc. Il
justifiera le retrait des avocats du "Journal" par «
leur incapacité à apporter des preuves à leur décharge
». Il répétera que l'Institut qu'il est en train de
défendre n'est pas contre la liberté d'expression,
mais estimera que l'ESISC, « a été diffamé, suite à la
publication de fausses informations », puis il
présentera des unes de précédentes éditions du
"Journal Hebdo". « Regardez, M. le juge, cette
publication affirme que le Maroc est un exportateur de
terrorisme, de la drogue, de l'immigration
clandestine. Elle assure que le Maroc est responsable
des troubles qu'a connus la France. Il ne manque plus
qu'ils disent que le royaume a été derrière la
réélection de Bush. Ce journal est le porte-parole
d'ennemis du pays comme les services secrets
algériens. Mais, comme je n'ai pas la preuve, je ne
peux pas le publier », lancera-t-il à l'attention du
juge. Il conclura sur la volonté de son client de ne
pas voir les journalistes incarcérés mais que
l'hebdomadaire doit publier en une des excuses à
l'égard du Centre et annoncer dans son éditorial,
l'éventuel commanditaire et "financier" de ce dossier.
Le cas échéant, ledit avocat réclame un dédommagement
de 5 millions de dirhams dont « la moitié sera offerte
aux victimes du conflit du Sahara. L'autre moitié,
elle, sera dédiée au développement des provinces du
Sud ». Le juge suspend la séance pendant quarante-cinq
minutes pour délibérer. A son retour, il donne la
parole au procureur général. Ce dernier va requérir la
condamnation de l'hebdomadaire pour avoir porté
atteinte au Centre et à la « dignité de tous les
Marocains ». Il répétera en substance les propos de
l'avocat de la partie civile en déclarant à l'audience
que le dossier du "Journal" ne repose sur « aucune
preuve matérielle » et donc juge le dossier du
"Journal" diffamatoire vis-à-vis de l'ESISC. Le juge
de Première instance communique ensuite la date
d'annonce du verdict. Il tombera le 16 février. Ce
jour-là, le juge du Tribunal de première instance
annonce effectivement son verdict. Trois millions de
dirhams au profit de la partie civile, en
l'occurrence, l'ESISC. Cette somme devra être payée
conjointement par Aboubakr Jamaï et Fahd Iraqi. Le
juge a également infligé aux deux journalistes la
peine maximale prévue par le Code de la presse, soit
50.000 Dhs chacun. Les deux journalistes devront
également publier, à leurs frais et durant deux
semaines d'affilée le contenu du jugement dans trois
publications hebdomadaires : "Al Ousboue", "Maroc
Hebdo" et "Le Journal Hebdo". L'avocat du plaignant
s'est montré très satisfait par le verdict alors que
Me Abderrahim Jamaï a tenu à souligner que « le
verdict était déjà connu lorsque le tribunal a refusé
de convoquer nos témoins ».
Par La rédaction
--------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7238
La justice condamne à mort « Le Journal Hebdomadaire »
Reporters sans frontières est sous le choc de la
condamnation d'Aboubakr Jamai et de Fahd Iraqi,
respectivement directeur de la publication et
secrétaire de rédaction du "Journal Hebdomadaire", à
une amende de 3 millions et cent mille dirhams (285
000 euros) pour « diffamation ».
Cette somme, qui est la plus élevée jamais prononcée à
l'encontre des journalistes au Maroc, correspond à 143
années de salaire minimum légal marocain.
« A travers cette sentence démesurée, la justice veut
faire taire l'une des meilleures publications
indépendantes du Maghreb où la presse est trop souvent
aux ordres du Pouvoir », a déclaré Reporters sans
frontières.
« Les autorités marocaines ne reculent devant rien et
l'asphyxie des journaux et des journalistes est leur
nouvelle arme. Après avoir condamné Ali Lmrabet à dix
ans d'interdiction d'exercer dans le pays, après avoir
condamné, en moins de trois mois, l'hebdomadaire "Tel
Quel" à un total de 177 000 euros d'amendes pour
diffamation, c'est au tour du "Journal" de faire les
frais de cette politique de mise à mort de la presse
d'investigation ».
« En instrumentalisant une pseudo ONG basée à
l'étranger, le Pouvoir rappelle aux journalistes les
lignes rouges à ne pas franchir. Ainsi, tout ce qui
touche au Palais ou au Sahara Occidental est tabou ».
La plainte ayant conduit à la condamnation du "Journal
Hebdomadaire" a été déposée par le Centre européen de
recherche, d'analyse et de conseil en matière
stratégique (ESISC) suite à la publication par le
"Journal Hebdomadaire" d'un dossier mettant en cause
l'objectivité d'une étude critique effectuée par cet «
institut » sur le Polisario.
Condamnés chacun à une amende 50 000 dirhams de (5000
euros) au pénal, Aboubakr Jamaî et Fahd Iraqi ont été
condamnés à une amende de 3 millions de dirhams (275
000 euros) au civil, le 16 février 2006. Le Tribunal
de première instance de Rabat les a également
condamnés à une astreinte à publier les attendus du
jugement dans trois hebdomadaires, "Le Journal
Hebdomadaire", "Maroc Hebdo" et "El Ousboue".
Les avocats des deux journalistes ont annoncé qu'ils
allaient faire appel. Contacté par Reporters sans
frontières, le directeur du "Journal Hebdomadaire",
Ali Amar, a déclaré qu'à « aucun moment, la plaidoirie
ne s'est focalisée sur l'objet présumé de la
diffamation.
L'avocat du plaignant a déclaré qu'il s'agissait en
réalité d'un procès politique et donc par conséquent
le tribunal était invité à juger la ligne éditoriale
et les opinions du journal et non pas l'objet de la
plainte.
Pour preuve, l'avocat de ce Centre a utilisé comme
pièces à conviction d'anciennes unes du "Journal" qui
traitaient de sujets sensibles en arguant du fait que
la publication écornait l'image du Maroc à l'étranger
».
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S O M M A I R E
1.JACQUES CHIRAC-MONARCHIE MAROCAINE-LES DESSOUS D’UNE
RELATION
-LE JOURNAL HEBDO : «Majesté, je dois beaucoup à votre
père... »
-LE JOURNAL HEBDO : Des relations d'un autre âge
-LE JOURNAL HEBDO : Chirac-Mohammed VI Les liens
secrets
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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LE JOURNAL HEBDOMADAIRE
(10-III-2006)
DOSSIER CHIRAC-MONARCHIE MAROCAINE
1.JACQUES CHIRAC-MONARCHIE MAROCAINE-LES DESSOUS D’UNE
RELATION
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7483
«Majesté, je dois beaucoup à votre père... »
La promesse du parrain
«Majesté, je dois beaucoup à votre père et, si vous le
souhaitez, tout ce qu'il m'a donné, je m'efforcerai de
vous le rendre». (...) Nous étions le dimanche 25
juillet 1999 au palais royal de Rabat, et le Maroc se
préparait à enterrer Hassan II, décédé après
trente-huit ans de règne absolu. (…) Maintenant,
Mohammed VI savait pouvoir compter sur le président
français. Jacques Chirac avait une dette à l'égard de
son père. Il allait l'honorer en servant le fils. Ce
que le jeune monarque ignorait, c'est que onze jours
auparavant, à Paris où il était l'invité d'honneur aux
cérémonies du 14 juillet, un Hassan II sentant
approcher la mort avait confié à Chirac et ses enfants
et son royaume. (...) Au cours d'un bref échange
empreint d'émotion, il lui avait recommandé de veiller
sur ses fils et filles, d'être le Chirac El Alaoui
Chirac El Alaoui
Le futur président de la République avait tout à
gagner à cultiver une telle proximité. « Aux yeux des
émirs du Golfe, le simple fait d'être proche d'un chef
d'Etat arabe incontournable comme le roi Hassan II
signifiait que vous étiez quelqu'un à ménager, à aider
le cas échéant », lâche un diplomate marocain. L'odeur
de l'argent n'est pas loin dans ces cas-là. Une rumeur
tenace veut que le souverain marocain ait été l'un des
plus généreux donateurs de Jacques Chirac (avec le
président gabonais Omar Bongo), que des valises
bourrées de billets de banque aient fait le trajet
Rabat-Paris lorsqu' approchait une échéance électorale
capitale pour « le grand Jacques ». Beaucoup de bruit
mais pas le moindre indice ; des soupçons mais rien
d'avéré. Familier des arcanes du palais, chargé à
l'occasion par Hassan II de missions privées à
l'étranger, un jeune intrigant, Hicham Mandari, jurait
qu'il avait servi de passeur entre les deux capitales.
Il n'en a cependant jamais apporté de preuve.
Raymond Sasia, le «Porteur de valises»
Un autre fin connaisseur de la vie derrière les murs
du palais royal, un Français, Raymond Sasia, est
convaincu que Driss Basri, suivant les instructions de
Hassan II, a été le "porteur de valises" du roi et
qu'il a alimenté Jacques Chirac. «Le roi lui disait de
donner une certaine somme et Basri, de lui-même,
donnait deux ou trois fois plus », raconte ce
septuagénaire encore alerte. Mais aucune confirmation
n'en a été faite, et Basri, réfugié en France, dément
avoir trempé dans la moindre affaire de financement
concernant son ami Chirac. «Dans ce genre de
transactions, tout est fait pour qu'il n'y ait pas de
trace », confie de son côté, sous couvert d'anonymat,
un ancien collaborateur de Hassan II, trop proche pour
n'avoir pas été témoin des "coups de pouce" du palais,
trop fidèle à la monarchie pour trahir la mémoire du
souverain. « Quelqu'un téléphone de Paris et prévient
qu'un ami commun va venir nous rendre visite au Maroc.
On sait ce que ça veut dire. L'intermédiaire arrive.
On lui envoie un de nos hommes avec ce que l'autre est
venu chercher. En quelques heures, tout est réglé. Pas
besoin de papiers, de signature ou de récépissé.
Chacun connaît son rôle et s'y tient ».
Abdelfetah Frej, le caissier congédié
Un homme, un seul, eût été à même d'éclaircir le
mystère : Abdelfetah Frej. Installé en Allemagne à
l'abri du besoin pour avoir été longtemps le chef du
secrétariat particulier de Hassan II, l'homme
remâchait sa rancune à l'encontre de Mohammed VI qui
l'avait congédié dans des conditions humiliantes.
Frej, c'était le comptable du roi. Pas l'expert
financier, mais le caissier. L'interlocuteur des
banques françaises, britanniques, suisses ou
espagnoles où Hassan II avait ouvert un compte. Celui
qui, chaque année, présentait au monarque un document
de quelques dizaines de feuillets : le bilan du
patrimoine personnel du roi. Abdelfetah Frej savait
tout, mais il ne voulait pas parler. "Pas encore",
confiait-il à ses rares visiteurs. Dommage. Il est
décédé en décembre 2005, emportant probablement avec
lui les secrets du palais. (…) Entre Hassan II, le
monarque chérifien hautain et calculateur,
pro-occidental mais imprégné de culture arabe, et le
gaulliste excité qui rêve de conquérir l'Elysée, quel
est celui qui a le plus influencé l'autre ? Jacques
Chirac a donné la réponse. Invité lors d'un colloque à
évoquer la mémoire de son mentor, peu après la
disparition du roi, il fait délivrer un message de
reconnaissance par son représentant, l'ancien
ambassadeur Michel de Bonnecorse: «Je dois (à Hassan
II) une sorte d'initiation aux complexités et aux
valeurs du monde arabe et musulman. Je lui dois des
analyses visionnaires sur les drames mais aussi sur
les chances de paix au Proche-Orient. Je lui dois une
plus claire conscience des enjeux internationaux, du
rôle de l'Europe en Méditerranée mais aussi ce que le
monde attend de la France». En revanche, jamais Hassan
II n'a évoqué devant un tiers une quelconque dette à
l'égard du président français. Il était exclu que le
Commandeur des croyants se place en position de
demandeur. (…)
Lmrabet lâché par Chirac
Le président (Jacques Chirac) semble soutenir le Maroc
et son régime monarchique avec une passion décuplée
depuis la disparition de Hassan II. (…) Témoin
l'affaire Ali Lmrabet, du nom d'un journaliste
marocain, directeur de deux magazines, condamné en
2003 à quatre années de prison pour "outrage à la
personne du roi". (…) Reporters sans frontières,
Amnesty International, la Fédération internationale
des ligues des droits de l'homme protestèrent et avec
eux les partis de la gauche européenne contre
l'atteinte à la liberté de la presse. Le Parlement
européen se saisit de l'affaire. (…) Jacques Chirac
fut interpellé sur le cas Ali Lmrabet au cours d'une
conférence de presse au Maroc. (…) Le président ne
pouvait pas ne pas se sentir concerné, car le
journaliste embastillé possédait aussi la nationalité
française d'un premier mariage. On attendait donc un
mot de Chirac pour dire qu'il ne manquerait pas
d'évoquer l'affaire avec le roi Mohammed VI, ou au
minimum une parole de compassion de sa part. C'était
mal connaître le président. «M. Lmrabet a été condamné
par une justice souveraine. Il s'agit d'une affaire
purement marocaine et nous n'avons pas à intervenir»,
lança Jacques Chirac. (…)
Chirac, inspirateur de la Moudawana
L'activisme du président est tel que l'opinion
publique est convaincue que Chirac est derrière la
décision, la plus forte symboliquement, prise par
Mohammed VI depuis qu'il est monté sur le trône en
1999 : la réforme de la loi sur le statut de la femme.
(…) A la surprise de beaucoup, Mohammed VI annonça au
parlement les grandes lignes de la réforme alors que
Jacques Chirac effectuait une visite officielle dans
le royaume. (…) Peut-être même a-t-il (le président
français) été l'inspirateur de la réforme du Code de
la famille qu'il a tant applaudie par la suite.
L'hypothèse n'est pas absurde. (…) Un diplomate
espagnol, ancien ambassadeur à Rabat, Fernando
Arias-Salgado, est tout aussi catégorique: «Les
Français ont forcé la main de Mohammed VI sans que je
sache quel canal ils ont utilisé. Le discours du roi
devant le Parlement était excellent mais sans la
France, il n'y aurait pas eu de modification du Code
de la famille».
Un caillou et un peu de sable
L'humiliation de l'ilôt Leila Il (Chirac) défend le
coup de force marocain parce qu'il n'a pas le choix,
parce que la France reste l'avocat constant du royaume
et qu'il a promis à Hassan II de veiller aux intérêts
de la famille royale. Que l'on enlève la raison d'Etat
et c'est un autre Chirac qui apparaît. Un Chirac entré
dans une colère noire lorsqu'il a été prévenu du
débarquement des troupes marocaines sur l'îlot. Au
téléphone, il a dit à Lalla Meryem, (…) avec qui il a
des discussions franches, tout le mal qu'il pensait de
l'amateurisme de son frère et de son irresponsabilité.
Les mots étaient sévères et les expressions plus
fleuries que d'habitude. (…) Le délai est très court.
Les Marocains doivent se décider vite : se retirer de
l'îlot Persil ou prendre le risque d'une humiliation
militaire inévitable. Or, le ministre marocain des
Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, tergiverse. Il
aimerait dire oui mais il réclame un délai
supplémentaire car il ne peut s'engager sans l'aval du
roi. Or Mohammed VI dort. Et il est hors de question
de réveiller le souverain, explique-t-il à son
homologue, la toute nouvelle ministre Ana Palacio,
avec qui il est en communication téléphonique. La
situation frise le ridicule mais Madrid reste
intraitable. La reprise du peñon n'est plus qu'une
question d'heures.
Des flacons de parfum pour sauver le Sahara
La "politique des enveloppes" est pourtant une
spécialité des responsables marocains. Ils la
pratiquent depuis longtemps pour combler les lacunes
d'une diplomatie à la peine sur le dossier du Sahara
occidental. « La stratégie des Marocains se résume à
acheter les gens : les dirigeants du Front Polisario,
les diplomates étrangers, les responsables des Nations
unies au Sahara occidental », dit Bernard Millet qui
fut le conseiller diplomatique de Kofi Annan à l'ONU
après un passage par l'Elysée. L'homme sait de quoi il
parle. Numéro deux des Nations Unies de 1997 à 2000,
le Français a eu l'occasion d'apprécier les méthodes
marocaines. « Une fois, en 1998, je devais rencontrer
Hassan II dans le cadre d'une tournée au Maghreb à
propos du Sahara occidental, raconte-t-il. Les
Marocains m'avaient logé à l'hôtel Hilton de rabat.
J'étais venu seul et pourtant, ils avaient mis à ma
disposition deux chambres, deux salles de bains. Dans
l'une il y avait au moins trois cents flacons de
parfum qui m'attendaient. Ils voulaient m'acheter.
C'était le cadeau de bienvenue ». Il ne sera pas perdu
pour tout le monde. Un Français, directeur d'une
station de radio, venu rendre visite à Bernard Millet
à l'hôtel, repartira avec la moitié du trésor
dissimulé dans un sac poubelle. Le suivant, un
diplomate marocain de haut niveau, héritera des autres
flacons. A défaut d'avoir réussi avec le numéro deux
de l'ONU, les Marocains se sont tournés vers son
entourage. Avec davantage de succès. Une Française,
proche collaboratrice de Bernard Millet, a ainsi été
pendant des années une sorte d'agent d'influence de
Rabat aux Nations Unies. «Elle avait la confiance du
secrétaire général de l'ONU. C'était l'une des rares
personnes à comprendre la position du Maroc. Elle nous
a aidés et je l'ai reçue plusieurs fois chez moi»,
confie Driss Basri en charge du dossier du Sahara
occidental. (…)
Quand de Bonnecorse met son grain de sel
On l'a vu en 2001. Depuis des années, l'ancien
secrétaire d'Etat américain, James Baker, devenu le
représentant spécial pour le Sahara de Kofi Annan,
s'évertue à trouver une solution. Cette fois, il pense
l'avoir trouvée. Dans la nouvelle mouture de son plan,
il n'est plus question de référendum mais d'une
autonomie pour le Sahara occidental, à négocier dans
le cadre du royaume du Maroc. La France applaudit.
L'Elysée est convaincu qu'un référendum serait
suicidaire pour le royaume. Une majorité de la
population, et pas seulement parmi les Sahraouis,
risque de voter en faveur de l'indépendance.
L'ambassadeur de France a osé le dire en son temps à
Hassan II, ce qui lui a voulu les foudres de Driss
Basri. Un statut d'autonomie pour le Sahara
occidental, voilà la solution. Paris jubile, d'autant
que, si la Russie semble réticente, la Grande-Bretagne
et les Etats-Unis accueillent favorablement le
compromis. Paris optimiste, le palais royal ne pouvait
que se mettre à l'unisson. C'est ce que fait Mohammed
VI. Au Figaro qui l'interroge en septembre 2001, le
roi affirme sans ambages : « j'ai réglé la question du
Sahara qui nous empoisonnait depuis vingt-cinq ans ».
Et le monarque d'ajouter : « Ce genre d'affaire ne se
traite pas en grimpant sur un piédestal et en publiant
un communiqué par jour. Pour obtenir que les onze
membres du Conseil de sécurité de l'ONU reconnaissent
la légitimité de la souveraineté marocaine sur notre
Sahara, nous avons travaillé dur et dans la plus
stricte confidentialité pendant dix-huit mois ». Le
triomphe et l'autocélébration sont de courte durée. Le
souverain a fait comme si l'Algérie, opposée à une
mainmise du royaume sur le Sahara occidental, comptait
pour rien ; comme si l'Espagne, l'ancienne puissance
coloniale, pouvait être tenue pour quantité
négligeable sur ce dossier alors qu'elle est une voix
respectée à l'ONU ; comme si des dizaines d'Etats
n'avaient pas reconnu la République sahraouie.
Résultat : le projet de vraie-fausse autonomie ne sera
jamais présenté au Conseil de sécurité. S'y risquer,
c'était courir au-devant d'un échec. Il reste une
question : pourquoi Mohammed VI s'est-il laissé aller
à un optimisme pour le moins prématuré ? Qui l'a si
mal conseillé ? Qui lui a fait croire que le
contentieux sur le Sahara était en voie de règlement
pour le plus grand profit du royaume ? Ses
conseillers, dont se gausse Jacques Chirac ? Les
diplomates marocains ? Les dirigeants espagnols ont
leur réponse. C'est la France, par l'intermédiaire de
son ambassadeur au Maroc, Michel de Bonnecorse, qui a
induit le roi en erreur. « En toute bonne foi, le
diplomate français a fait croire à Mohammed VI que
l'accord allait être voté au Conseil de sécurité
moyennant un peu de pression sur l'Espagne. Comme les
choses ont pris un tour différent, Mohammed VI a cru
que c'était la faute de l'Espagne. Il en a voulu à
Madrid, mais pas à l'ambassadeur de France », analyse
un diplomate espagnol sous couvert d'anonymat.
L'alliance du Trône et de la République
Une anecdote illustre la connivence entre les
dirigeants français et marocains. Elle remonte aux
années Giscard. Futur ministre des Affaires
étrangères, Jean-Bernard Raymond était à l'époque
ambassadeur de France au Maroc. Au cours d'une
audience avec Hassan II, il acquit la conviction que
le roi avait eu connaissance de télégrammes secrets
envoyés à Paris par l'ambassade. (…) Il fallait
localiser la fuite d'urgence. (…) Une enquête fut
menée qui ne donna pas de résultat. (…) Mais qui était
la taupe ? A quel niveau se situait-elle ? Au plus
haut niveau de la République : c'était le chef de
l'Etat en personne, le président Giscard d'Estaing,
qui avait rapporté à son ami Hassan II quelques-unes
des informations fournies par l'ambassadeur. (…)
L'ambassadeur Frédéric Grasset relifte le protocole
S'il a suivi les consignes d'appui inconditionnel à
Rabat dans l'affaire de l'îlot Persil, Frédéric
Grasset (ancien chef du protocole de l'Elysée et
ex-ambassadeur de France au Maroc) a surtout déployé
beaucoup d'énergie pour moderniser quelque peu
l'étiquette pesante et surannée qui régit le palais
royal. Mais qui a remarqué les minuscules changements
introduits à l'automne 2003 à l'occasion de la visite
officielle de Jacques Chirac ? Qui a noté que, pour la
première fois, la jeune épouse de Mohammed VI, la
princesse Lalla Salma, était placée dans l'ordre
protocolaire avant Moulay Rachid, le frère du
souverain ? Qui a observé que les ambassadeurs conviés
au dîner de gala de Fès furent invités à serrer la
main du roi, alors que jusqu'à présent l'étiquette
voulait qu'ils se contentent de le saluer par une
légère inclinaison ? A un diplomate européen qui le
félicitait pour son travail de dépoussiérage, un
Frédéric Grasset visiblement ravi fit cette réponse :
« On a beaucoup travaillé ces détails ». Etait-ce cela
qu'attendait de lui l'Elysée ? Probablement pas.
Frédéric Grasset n'a pas connu la longévité de son
prédécesseur. Après moins de trois années à Rabat, il
a été brusquement rappelé à Paris, sans explication
officielle, avant de se voir offrir l'ambassade de
France en Irlande. Le poste est moins exposé. (...)
Moumen Diouri sous haute surveillance
L'affaire Moumen Diouri a aussi défrayé la chronique
de ces années-là. (…) Lorsqu'on l'interroge
aujourd'hui sur cet épisode des relations
franco-marocaines, Driss Basri jure sans convaincre
que « la France en a fait beaucoup plus que ce que le
Maroc réclamait. J'avais demandé à Paris,
raconte-t-il, de surveiller Diouri et de lui mettre
des bâtons dans les roues. J'en avais glissé un mot au
Quai d'Orsay et à la DST dont le patron est ensuite
venu me voir à Rabat pour m'annoncer que Diouri allait
être expulsé de France et envoyé au Gabon. Nous, nous
avions seulement demandé à ce qu'il soit contrôlé ».
Les autorités françaises furent mal récompensées de
leur empressement. Expulsé le 20 juin 1991 en "urgence
absolue" pour "des raisons de sécurité nationale et
d'ordre public", M. Diouri allait revenir en France
trois semaines plus tard. Entre-temps, le tribunal
administratif avait jugé qu'il n'y avait pas
d'"urgence absolue". (…)
Contre « Notre ami le Roi » : les bonnes vieilles
méthodes
Même si Hassan II et son ministre de l'Intérieur n'ont
jamais lu Notre ami le Roi, Rabat sait très vite à
quoi s'en tenir. (…) Comme à leur habitude, les
responsables marocains entendent régler le problème
par l'argent. A Antoine Gallimard, Rabat propose dans
un premier temps de mettre le livre au pilon en
échange d'une confortable indemnisation financière, et
pour la maison d'édition et pour l'auteur. Gilles
Perrault croit se souvenir que la somme frisait les 10
millions de francs. Le refus est sans appel. (...)
Dans les colonnes des journaux, les intellectuels amis
montent en ligne pour dénoncer la "machination". « De
grâce, ne blessons pas les exceptionnelles relations
entre nos deux pays, ne coupons pas les routes du
paysage superbe de la coopération », supplie dans les
colonnes du Monde Jacques Chancel, le directeur
d'antenne de FR3, après avoir qualifié Gilles Perrault
de "pamphlétaire fort habile aux coups assassins". Ce
n'est pas le seul, loin de là, à mettre sa plume au
service de la monarchie.
Le club des "amis"
BHL, Druon et la smala du Palais La troupe des "amis
du Maroc" en France ne pouvait rester à l'écart du
mouvement. Trois mois après le séisme (d'Al-Hoceima du
24 février 2004), la cour des intellectuels s'ébranle
à son tour pour la bonne cause. Ce ne sont pas des
couvertures ou de la nourriture qu'offrent les
thuriféraires de la monarchie, mais des mots, des tas
de mots un peu ridicules, des phrases boursoufflées
couchées sur des "manuscrits originaux" dont les
parrains de l'opération espèrent qu'ils trouveront
acquéreurs lors d'une vente aux enchères organisée à
Paris « au profit des victimes du tremblement de terre
». C'est Jacques Chancel dont le micro était déjà
ouvert pour recueillir la parole de feu Hassan II et
rarement pour celle des opposants qui donne le ton. «
Depuis bientôt quarante ans, écrit-il, le Maroc est
mon autre pays, ma lumineuse terre d'accueil. J'en ai
toujours partagé les bonheurs et les souffrances. Je
me veux près de vous, amis, j'apprécie votre dignité
». Et de conclure sur une promesse aux accents
bibliques : "Je viendrai bientôt". Bernard-Henri Lévy
n'est pas moins inspiré, qui lance, tel André Malraux
: « Oui, bien sûr, ce Maroc que j'aime tant, auquel
m'unissent tant de liens, liens d'enfance, liens
d'aujourd'hui, amis de Marrakech et de Tanger,
intellectuels, écrivains, femmes en marche vers
l'égalité, simples gens, si beaux, si nobles, et
hébétés de voir tous les fléaux du ciel et des hommes
peser sur leurs épaules... Courage, amis ». D'autres
textes, moins grandiloquents, suivent, signés Tahar
Ben Jelloun, Maurice Druon, Daniel Rondeau... Ils
seront aussi mis en vente à l'hôtel Drouot avec des
dessins originaux de couturiers qui ont trouvé leur
inspiration au Maroc, tels Yves Saint Laurent ou
Jean-Louis Scherrer. Ainsi va la tribu des "amis du
Maroc", prompte à se mobiliser avec ses bons
sentiments et ses déclarations d'amour fou pour le
peuple marocain en détresse. (...) C'est donc dans les
salons de l'hôtel Ritz, place Vendôme, que s'organise
la solidarité. Elle prit la forme, il y a quelques
années, d'un dîner de gala dont les bénéfices étaient
destinés à l'acquisition d'un laboratoire mobile de
diagnostic prénatal pour les Marocaines habitant loin
des centres de soins. Il y avait du beau linge ce
soir-là pour le "dîner de charité" : le patron de la
rédaction de TF1, Etienne Mougeotte, la styliste Agnès
B, l'actrice Nadia Farès, ou encore Laeticia Halliday,
l'épouse du chanteur dont Mohammed VI est un fan. Venu
en voisin, Jacques Chirac avait passé une tête au
moment de l'apéritif pour la photo de famille avant de
s'éclipser. Son épouse Bernadette, en revanche, était
restée pour le repas. Mohammed VI, surnommé le roi des
pauvres au tout début de son règne, était absent, mais
il avait eu la délicatesse d'envoyer au Ritz les
cuisiniers du palais royal, une escouade de
majordomes, un orchestre de femmes et sa soeur
cadette, Lalla Hasna. Prix du couvert : près de 700
euros. Ce n'était pas donné. D'ailleurs, dans les
faits, très rares furent les participants à payer leur
écot. Les tables avaient été retenues par des
entreprises marocaines le plus souvent, françaises
quelquefois, à charge pour elles d'en faire bénéficier
qui elles souhaitaient distinguer. Défendre la bonne
cause au Ritz sans bourse délier : que demander de
mieux ? A l'automne 2005, les Marocains d'adoption se
sont retrouvés au Fouquet's, sur les Champs-Elysées.
Le prétexte en était le cinquantième anniversaire de
l'indépendance du royaume, évènement que les Marocains
commémoraient en novembre et les Français en mars de
l'année suivante. Autour d'un buffet et d'un orchestre
marocains, quelque trois cent cinquante personnes se
sont donc retrouvées. Jacques Chirac en petite forme
physique, son Premier ministre occupé à éteindre les
foyers de révolte dans les banlieues de la région
parisienne : deux des parrains de la monarchie
manquaient à l'appel.
Des intérêts très partagés
Mais l'exception marocaine tient aussi à quelques
chiffres qui montrent combien l'économie locale est
entre des mains françaises. Paris est de loin le
premier partenaire commercial du royaume et son
premier investisseur étranger. A elle seule, la France
investit autant que tous les autres pays étrangers
réunis, qu'il s'agisse du secteur bancaire, de
l'immobilier, du tourisme ou de l'industrie.
Trente-huit des quarante entreprises qui forment le
CAC 40, l'indice boursier, sont présentes dans le
royaume, de Total à Saint-Gobain, d'Alcatel à la
Société Générale. Pour faire bonne mesure, il convient
d'ajouter l'armada des petites et moyennes entreprises
qui prospèrent au Maroc. Elles sont plus d'un
demi-millier qui font travailler quelque soixante-cinq
mille personnes. Aucun autre pays étranger n'est aussi
fortement implanté dans le royaume. Le résultat en est
que des pans entiers de l'industrie marocaine sont
sous contrôle français. C'est vrai de l'hôtellerie
(Accor), des cimenteries avec le groupe Lafarge, du
secteur de l'assemblage automobile (Renault), des
télécommunications (Vivendi), de l'environnement
(Suez)... A égrener les chiffres, les listes
d'entreprises, les positions prises par les uns et les
autres, finit par s'imposer l'idée que l'industrie
tricolore se retrouverait en fâcheuse posture si
d'aventure, le royaume se refermait sur la France. En
abandonnant le Maroc, Paris perdrait un marché
essentiel de quelque trente millions de consommateurs,
et une base pour conquérir des marchés à
l'exportation. D'où l'appui de la France politique à
Rabat ? La vision est commode, caricaturale, et
surtout erronée. La France est un partenaire essentiel
pour le Maroc, alors que l'inverse n'est pas vrai. Le
royaume pèse en effet peu de poids dans la vie
économique française. Son rôle est marginal. Certes,
la France peut se prévaloir d'être le premier client
et le premier fournisseur du royaume, mais le Maroc
n'est que le dix-neuvième client de l'entreprise
France et son vingt-deuxième fournisseur. Vu de Paris,
l'Algérie est un client et un fournisseur autrement
plus significatif. Une conclusion identique vaut pour
les investissements dans le royaume. Les statistiques
placent la France à la première place pour le montant
des investissements étrangers au Maroc. Mais les
montants en jeu sont faibles, pour ne pas dire
dérisoires. Avec moins de 1% du total, le royaume
n'arrive qu'en vingtième position des pays où la
France investit. La Hongrie et le lointain Mexique
font davantage recette. Si le royaume n'est pas le
partenaire stratégique que les responsables politiques
français n'ont de cesse de célébrer, il n'en reste pas
moins pour certains groupes français "un pays à forte
marge", selon l'expression d'un haut fonctionnaire. En
clair, une vache à lait que l'on peut traire sans
vergogne. (...)
Vivendi Universal, la pompe à fric
Lorsque fin 2000 le groupe, à l'époque dirigé par
Jean-Marie Messier, se porte candidat au rachat de 35
% de Maroc Telecom, la plus importante entreprise du
royaume en cours de privatisation, personne ne
comprend pourquoi la firme française a présenté une
offre si généreuse. Elle a accepté de surpayer
l'acquisition de 10 % environ, alors qu'elle était
seule en lice après le retrait de tous les autres
concurrents. C'était presque de la philantropie.
L'explication sera connue plus tard, lorsqu'éclatera
le scandale des "années Messier". Les autorités
boursières françaises et américaines découvrent alors
qu'un avenant secret au pacte d'actionnaires avait été
conclu entre l'Etat marocain et Vivendi Universal, qui
assurait à celui-ci, actionnaire minoritaire, le
contrôle effectif de Maroc Telecom alors même que les
autorités marocaines détenaient toujours plus de 51 %
de l'entreprise. L'avenant est explicite : "Le royaume
se porte fort que deux de ses représentants au conseil
de surveillance voteront dans un sens identique à
celui des représentants de Vivendi ». Retrouvé par les
gendarmes de la Bourse, un courrier du directeur
financier de Vivendi à ses collaborateurs éclaire
l'enjeu. Daté du 19 décembre 2000 -donc la veille de
la présentation de l'offre-, il est on ne peut plus
explicite : « Il est absolument essentiel que notre
offre pour l'acquisition de Maroc Telecom nous
permette de consolider globalement les 700 millions de
dollars de l'excédent brut d'exploitation ». (…)
L'important est de retenir que les dirigeants du
groupe Vivendi Universal, en petite forme financière à
la Bourse à cause de ses résultats calamiteux, ont
obtenu par un tour de passe-passe secret, de pouvoir
donner des couleurs aux comptes de la maison- mère
grâce à l'argent de la filiale marocaine. Interrogé
par les enquêteurs, le directeur financier du groupe
français va reconnaître que la prime versée par
Vivendi valait en fait contrôle sur Maroc Telecom."Il
y a eu un surprix de 10 % (…) en échange de l'octroi
des pouvoirs de décision sur la stratégie de
l'entreprise", confirmera-t-il. (…) Pourquoi les
responsables marocains ont-ils accepté de céder le
contrôle de Maroc Telecom à un actionnaire minoritaire
? Parce que l'Etat avait des problèmes de fins de
mois, répond le directeur financier de Vivendi qui,
dans ses déclarations, présentera André Azoulay comme
le cerveau de l'opération. « C'est M. Azoulay qui a
mené l'opération. Le sauvetage du budget marocain
était son véritable objectif, cette privatisation
représentant 2 à 3 % duPIBduMaroc ». (...) AuMaroc,les
firmes françaises ont la conviction d'être en terrain
conquis. Quelques pots-de-vin distribués à droite à
gauche et, pensent-elles, l'affaire est dans le sac.
C'est presque toujours vrai. Mais encore faut-il ne
pas trop tirer sur la corde... EdF, qui avait
soumissionné il y a quelques années pour la
construction et l'exploitation d'une centrale
thermique, l'a appris à ses dépens. L'offre déposée
par le groupe français n'était pas la plus attractive,
mais EdF pensait l'emporter grâce au soutien politique
venu de Paris. Mauvais calcul : en fin de compte,
c'est un consortium amené par les Américains qui
allait être retenu pour des raisons de prix.
L'influence du lobby industriel français au Maroc ne
doit pas être sous-estimée. Il pèse sur le politique
et sur les relations franco-marocaines. Lorsque le
groupe Accor cherchait à s'implanter dans le royaume,
c'est le chef de l'Etat français qui lui a ouvert la
voie en jouant les entremetteurs auprès du roi. «
Jacques Chirac avait eu l'amabilité de me présenter à
feu Hassan II comme étant son hôtelier préféré »,
écrit l'un des cofondateurs d'Accor dans un livre de
souvenirs. La suite, on la connaît... (…) Le roi
actuel n'entretient pas avec l'ancienne puissance
coloniale les relations étroites qui furent celles de
son père, voire de son grand-père. Elles sont beaucoup
plus lâches. Etudiant, il n'est pas passé par
l'université française. Prince héritier, il avait eu
la dent dure contre les Français à qui il reprochait
leur racisme. A son père il avait d'ailleurs
déconseillé avec véhémence d'accepter l'invitation de
Jacques Chirac d'assister au défilé du 14 juillet 1999
à Paris dans la crainte -infondée- de manifestations
d'hostilité. Mohammed VI est davantage attiré par le
modèle culturel américain. La musique, le cinéma, le
mode de vie, l'incognito assuré… Tout ce qui vient
d'outre-mer le séduit.
Les moutons noirs
Hicham Mandari : Bourequat cachotier ? A moins qu'ils
(les documents si souvent promis et jamais dévoilés
par Mandari) ne soient aux Etats-Unis, au Texas plus
précisément, où réside depuis 1995 le Franco-Marocain
Ali Bourequat, l'un des ressuscités de Tazmamart.
Lorsque pourchassé par les agents des services
français et marocain, Hicham Mandari débarque en
Floride à l'été 1998, il est en terre inconnue.
L'année suivante ce n'est plus le cas. (…) Il connaît
l'aîné des Bourequat avec qui il est entré en contact.
(…) Certes, rien ne prouve que Mandari, méfiant de
nature, ait fait d'Ali Bourequat le dépositaire des
secrets dérobés au palais. Rien, mais il y a cette
lettre troublante adressée par Ali Bourequat à
Mohammed VI en septembre 2002. L'auteur (…) ne cache
pas qu'il souhaite rentrer dans les bonnes grâces du
nouveau roi. (…) « Aujourd'hui, écrit-il, je m'adresse
à Votre Majesté pour encore une fois prouver, s'il en
était besoin, notre loyauté s'agissant de haute
trahison et de faits touchant directement la personne
du roi. (…) Contacté il y a deux ans par un avocat
(…), je me suis rendu à (la prison fédérale de Miami
et ai rencontré Mandari une première fois pendant cinq
heures. (Au total), j'ai rencontré Mandari trois fois
et suis resté en contact avec lui à ce jour ». Et Ali
Bourequat d'ajouter : « De son dossier, que je
détiens, il ressort que ce personnage, qui était au
service du roi, trahissait son maître, sinon pourquoi
était-il besoin de photocopier des documents
confidentiels touchant la sécurité même du pays ? ». «
Le dossier (est) en ma possession », affirme-t-il,
avant de conclure : « J'ai l'insigne honneur de
demander audience à Votre Majesté pour lui remettre ce
dossier et l'entretenir des détails qui l'accompagnent
». (...)
Quandili, ou l'espionnage amateur
Décidé à obtenir réparation devant les tribunaux
français, Quandili a en quelque sorte accumulé des
munitions depuis sa mise à l'écart. Il l'a fait sans
s'embarrasser des méthodes : en enregistrant les
conversations qu'il a pu avoir avec tous ceux qui, de
près ou de loin, ont été les protagonistes de sa
descente aux enfers. De Michèle Alliot-Marie à
l'ambassadeur du Maroc en France, Hassan Abouyoub,
tout est sur cassette, à la disposition du juge. Dans
l'unique enregistrement dont Quandili a publié des
extraits, le diplomate, ignorant que la conversation
est enregistrée, se laisse aller : « Je suis désolé de
te dire que tout cela (...) est un harcèlement
organisé (...). ils ne te diront jamais qu'ils ont
reçu des instructions pour t'attaquer mais c'est comme
ça que ça s'est passé (...). Je ne doute pas une
seconde que tu sois de bonne foi mais qu'est-ce que ça
pèse aujourd'hui ? Rien ! Zéro ! Il n'y a plus de
place pour la bonne foi. Il n'y a de la place que pour
la guerre ! ». L'ambassadeur du Maroc en France aurait
été mieux inspiré de ne pas s'exprimer sur une affaire
aussi trouble à laquelle il était étranger. Depuis, il
a été remercié sans explication, au grand dam de son
ami Chirac.
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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7484
Des relations d'un autre âge
La lecture du dernier livre de Jean Pierre Tuquoi sur
les relations entre la France et le Maroc laisse comme
un goût de cendres, voire de dégoût. Un dégoût inspiré
par les relents de corruption qu'exhale la mise à plat
des connivences, des réseaux d'intérêts et du copinage
intéressé. Dégoût mais aussi étonnement. Etonnement
devant tant de myopie politique de la part des
responsables politiques français. Des responsables qui
ne mesurent pas les évolutions intervenues dans la
société marocaine, qu'elle soit civile ou politique.
Ce que les Américains ont compris dans la douleur, et
dont ils tirent les conséquences, même si c'est à
reculons, les Français semblent à des années-lumière
de l'appréhender : nos pays ont besoin de démocratie
pour se développer et se stabiliser. Il ne suffit pas
que Jacques Chirac ait une attitude plus équilibrée à
l'égard du conflit israélo-palestinien ou qu'il
s'oppose à la guerre en Irak. Pour convertir la
popularité réelle qu'il en tire en influence
géostratégique dans cette partie du monde, il aurait
fallu qu'il ne s'évertuât pas à protéger les
situations de rente des élites au pouvoir au détriment
de l'intérêt de nos peuples. On se rappelle encore de
sa fameuse phrase à Tunis, lorsque, répondant à une
question sur le respect des droits de l'Homme par le
régime de Benali, il avait répondu que le premier des
droits de l'Homme était de manger. Rabaissant les
Tunisiens, et par extension les Maghrébins, à de
simples tubes digestifs. Mais il serait injuste de
tout mettre sur le dos du président français. Côté
français, il y a cette élite qui se damne si
facilement pour un séjour à la Mamounia, un Riad en
médina et qui rationalise son soutien aveugle au
Pouvoir marocain par la nécessité de faire barrage aux
islamistes. Côté marocain, on est prêt à payer pourvu
qu'on ait bonne presse au pays " des droits de l'Homme
". Par un hasard de calendrier, la sortie en librairie
du livre de Jean Pierre Tuquoi coïncidait avec la
tenue d'une conférence donnée par William Jordan,
diplomate américain en charge du Maghreb au
département d'Etat. On a pu mesurer combien ces
mesquines connivences entre régime marocain et une
partie de l'élite française répertoriées par le
journaliste du Monde étaient futiles.
Il ne s'agit pas d'ériger l'approche américaine en
modèle.
Les manquements moraux sont trop nombreux pour que ce
soit le cas. Les tortures sous-traitées et autres
centres secrets de détention, permettent de douter de
la sincérité du discours américain. Mais au moins ce
discours, non seulement il existe, mais il a aussi
quelques effets.
Il faut écouter le diplomate américain mettre un bémol
-tout en les louant- aux réformes entreprises aux
Maroc, critiquer le modèle politique tunisien et même
affirmer qu'il était dans les cordes des services
algériens de manipuler des groupes terroristes -tout
en estimant cette hypothèse très peu probable-, pour
mesurer l'ossification du discours officiel français.
La franchise, parfois brutale, des Américains semble
aujourd'hui bien plus féconde d'une évolution
démocratique dans nos pays que la politique de
copinage française. Et c'est peut-être cela que le
livre de Jean Pierre Tuquoi expose le plus :
l'inexorable rétrécissement de l'influence au Maghreb
d'une France qui en est restée aux schémas de la
guerre froide. Il est temps qu'elle se réveille.
Par Aboubakr Jamaï
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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=7443
Chirac-Mohammed VI Les liens secrets
Ce « Majesté, je dois beaucoup à votre père... »
France-Maroc : Une affaire de famille, de Jean-Pierre
Tuquoi, contient des anecdotes qui feront jaser.
Certains se focaliseront dessus pour crier au viol de
l'intimité de la famille royale. Mais là n'est pas le
propos de l'auteur. Son dernier livre est beaucoup
plus intéressant par l'image d'ensemble des relations
franco-marocaines qu'il permet de dégager. Une image
peu reluisante. Une mosaïque de corruption larvée,
quand elle n'est pas manifeste, et de croisements
d'intérêts souvent sonnants et trébuchants. Des
révélations, il y en a. Non, Jacques Chirac n'est pas
proche de Mohammed VI. La communication entre les deux
hommes serait même loin d'être fluide. Entre le Roi du
Maroc et le Président de la république française, il y
a une communauté d'intérêts.
Jacques Chirac serait même plus proche des autres
enfants de Hassan II, et plus particulièrement de
Lalla Meryem. C'est l'une des surprises du livre du
journaliste du « Monde » : La sœur aînée du Roi serait
une "tête" politique à laquelle Ce qui ressemble fort
à un aveu. En voici les bonnes feuilles.
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-XXX ANIVERSARIO-CUBA
- SPS: El Presidente de la República Saharaui agradece a Fidel Castro
su mensaje de apoyo a la RASD
2. RASD-XXX ANIVERSARIO-MOZAMBIQUE
- SPS: El Presidente de la República Saharaui agradece al mozambiqueño
Guibuza su apoyo la RASD
3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-REPRESION-RESISTENCIA
- SPS: Los saharauis defensores de los Derechos Humanos piden la
liberación del doctor Ali Sbaai
- SPS: Grandes manifestaciones en 6 centros escolares de la ciudad
ocupada de Bojador
- SPS: El doctor Ali Sbaai, puesto en libertad por las autoridades marroquíes
4. SAHARA-MARRUECOS-DOCUMENTOS
- EL MUNDO: Rabat negoció con el Frente Polisario la autonomía en
1996- ALI LMRABET
5. RASD-SUDÁFRICA-RELACIONES
- SPS: El embajador saharaui en Pretoria, recibido en la sede del
Parlamento Africano
6. SAHARA-ESPAÑA-POLÍTICA
- ACTUALIDAD TERRA: Gali reclama Gobierno asuma responsabilidad
solucionar conflicto
7. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-MENTIRAS DE JOE BORG– EXPOLIO DE RIQUEZAS
NATURALES
- SPS: Según congresistas norteamericanos, la explotación de los
recursos del Sáhara viola la doctrina de la ONU
-EUROPA PRESS: Dos congresistas de EEUU piden que el acuerdo de pesca
entre la UE y Marruecos excluya las aguas del Sáhara
- LA OPINIÓN CORUNA: Congresistas de EEUU piden que el pacto de pesca
excluya el Sáhara
- AFROL NEWS: Campaña internacional contra acuerdo pesquero entre UE y
Marruecos
8. SAHARA-MEXICO-SOLIDARIDAD
- EL IMPARCIAL: MÉXICO: Destinarán ventas del dvd "Voces del Sahara" a
refugiados saharauis
- EMBAJADA SAHARAUI EN MÉXICO: DIFUNDEN EN LA UNAM LA CULTURA SAHARAUI
9. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- CANARAIS AHORA: EL CABILDO PONDRÁ EN MARCHA UNA CAMPAÑA PUBLICITARIA
- DIARIO VASCO: Partido de fútbol de veteranos a favor del Sahara
- LA NUEVA ESPAÑA: El Principado y Cantabria recaban ayuda para el Sahara
- CANARAIS AHORA: LA FOTÓGRAFA CONSIDERA QUE REALIZA UN TRATAMIENTO DIFERENTE
- DIARIO VASCO: Refugiados saharauis
10 . SAHARA-MARRUECOS-NERVIOSISMO Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
- EUROPA PRESS: : Mohamed VI prepara su tercer viaje al Sáhara
- Canarais7: Una visita esperada/José Mujica-CON NOTA
11. MAURITANIA-CANARIAS-INMIGRACION
- EUROPA PRESS: Mauritania intenta impedir que los inmigrantes
contacten con los traficantes de personas en Sáhara Occidental
- ACTUALIDAD TERRA: Canarias pide 'respuesta contundente' España y UE
evite avalancha
- ABC: S.O.S desde Mauritania/ LUIS DE VEGA
12. MARRUCOS-ISLAMISMO-ELECIONES
- EL PAIS: Los islamistas moderados marroquíes se preparan para ganar
las elecciones de 2007
- ABC: El radicalismo islamista afecta tanto a España como a Marruecos
13. ESPAÑA-MARRUECOS-SITIO WEB-ENCUESTA
- EL PAIS: Internauta atrevida en el Rif
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. RASD-XXX ANIVERSARIO-CUBA
http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
El Presidente de la República Saharaui agradece a Fidel Castro su
mensaje de apoyo a la RASD
Bir Lehlu, 11/03/2006 (SPS) El Presidente de la República Saharaui,
Mohamed Abdelaziz, ha dirigido un mensaje a Fidel Castro, Presidente
de la República de Cuba, en el que le expresó su agradecimiento por el
apoyo de Cuba a la causa saharaui y le deseaba la culminación de su
soberanía nacional.
"En nombre del pueblo saharaui, deseo expresaros nuestra profunda
gratitud al Partido y al Gobierno de Cuba por su solidaridad con la
causa saharaui y su apoyo constante a nuestra legítima lucha por la
libertad y la independencia desde hace más de treinta años", ha
señalado espacialmente dicho mensaje, que ha llegado a SPS.
"Los lazos de amistad y cooperación que nos unen con la República de
Cuba han sido reforzados a lo largo de los años", indica el mensaje
del Presidente de la República Saharaui, añadiendo que su país
"reforzará esas relaciones ejemplares contando con el espíritu
solidario de la Revolución Cubana y su compromiso con las causas
justas de todos los pueblos del mundo".
Como se sabe, el Presidente Fidel Castro había dirigido anteriormente
a su homólogo saharaui un mensaje con motivo del 30 aniversario de la
RASD, en el que expresaba el apoyo constante de Cuba a la
autodeterminación y a la independencia del pueblo saharaui. (SPS)
---------------------------------->
2. RASD-XXX ANIVERSARIO-MOZAMBIQUE
http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
El Presidente de la República Saharaui agradece al mozambiqueño
Guibuza su apoyo la RASD
Bir Lehlu, 11/03/2006 (SPS) El Presidente de la República Saharaui,
Mohamed Abdelaziz, ha dirigido un mensaje de respuesta a Armando
Emilio Guibuza, Presidente de la República de Mozambique en el que le
expresa su gratitud por el apoyo de su país a la causa saharaui y a la
lucha por el reconocimiento de su soberanía nacional.
"Nuestros dos pueblos y nuestros dos países están unidos por una misma
lucha por la libertad, la autodeterminación y la independencia y esas
relaciones se han hecho más firmes en el marco de la lucha de nuestro
continente por su descolonización, el progreso y por la instauración
de la paz", señala el mensaje, una copia del cual ha llegado a SPS.
Además, el Presidente de la República Saharaui ha renovado la
determinación de la RASD por "reforzar más los lazos de amistad y de
fraternidad entre nuestros dos países y por continuar la concertación
con Vuestra Excelencia para la consolidación de la Unión Africana, la
NEPAD y por la profundización de la democracia, el desarrollo y la paz
en nuestro querido continente". (SPS)
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3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-REPRESION-RESISTENCIA
http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
Los saharauis defensores de los Derechos Humanos piden la liberación
del doctor Ali Sbaai
El Aaiun (Territorios ocupados, Sáhara Occidental), 11/03/2006 (SPS)
Con motivo del Día de la Mujer, los saharauis defensores de los
Derechos Humanos pidieron el miércoles pasado la liberación del doctor
saharaui Ali Sbaai uld Mohamed Chej uld Sid Laabasse, que está
cumpliendo una pena de seis meses de cárcel desde el pasado 2 de
febrero en M'hamed al Ghizlane, y mantiene una huelga de hambre para
conseguir su puesta en libertad, indica un comunicado del que SPS ha
recibido copia.
Los activistas saharauis de los Derechos Humanos anunciaron su
"solidaridad incondicional con los ciudadanos saharauis en M'hamed al
Ghizlane al condenar la detención del doctor Ali Sbaai, pidiendo su
liberación y la de todos los presos políticos saharauis", señala el
texto.
El comunicado denuncia igualmente "los juicios inicuos" celebrados por
el tribunal de Primera Instancia contra Sbaai, que desde hace más de
un mes mantiene una huelga de hambre.
Además, los saharauis defensores de los Derechos Humanos han pedido a
las organizaciones internacionales y asociaciones de Derechos Humanos
que "presionen al Gobierno marroquí para conseguir la puesta en
libertad del doctor Ali Sbaai", concluye el comunicado.
Como se sabe, Ali Sbaai uld Mohamed Chej uld Sid Laabasse, con doble
nacionalidad marroquí y suiza además de su origen saharaui, médico y
hotelero, vive en M'hamed al Ghizlane. Dirige la empresa de turismo
Iriki Expedition [ www.iriki.com ]. Fue condenado a seis meses de
prisión tras ser detenido el 2 de febrero, e inició una huelga de
hambre para pedir su puesta en libertad. La población se ha
manifestado en varias ocasiones contra esta condena. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
Grandes manifestaciones en 6 centros escolares de la ciudad ocupada de Bojador
Bojador (Territorios ocupados, Sáhara Occidental), 11/03/2006) El
jueves se desarrollaron grandes manifestaciones en seis centros
escolares de la ciudad ocupada de Bojador a cargo de los estudiantes
saharauis que reclamaban la retirada inmediata de la ocupación
marroquí y el derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui,
informa el corresponsal de SPS en el lugar.
Los manifestantes ondearon banderas de la República Árabe Saharaui
Democrática y corearon frases rechazando la ocupación marroquí de su
territorio, ha precisado la misma fuente.
El corresponsal cita entre los centros escolares al liceo Ben Mohamed
Rachidi, el colegio Omar Ibn El Jatab y las escuelas Mulay Rachid, El
Massira y El Anbiath, cuyos estudiantes y alumnos han organizado
grandes manifestaciones en favor de la independencia del Sáhara
Occidental.
Las fuerzas de represivas intervinieron violentamente usando porras
para dispersar a los manifestantes que reclamaban pacíficamente los
derechos de su pueblo a la autodeterminación y a la independencia, ha
añadido la misma fuente.
Por su parte, decenas de mujeres saharauis salieron el miércoles en
manifestaciones pacíficas con motivo del Día Internacional de la Mujer
Trabajadora, reclamando el derecho inalienable del pueblo saharaui a
la autodeterminación y a la independencia. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
El doctor Ali Sbaai, puesto en libertad por las autoridades marroquíes
M'hamid al Ghizlane (Sur de Marruecos), 11/03/2006 (SPS) El doctor
saharaui Ali Sbaai uld Mohamed Chej uld Sid Laabasse, que cumplía una
pena de seis meses de cárcel desde el pasado 2 de febrero, fue puesto
en libertad el jueves por las autoridades marroquíes en M'hamid al
Ghizlane, indican varias fuentes.
La familia del doctor Ali Sbaai había organizado una sentada ante la
cárcel civil de Uarzazate reclamando la liberación de su hijo, que
había sido llevado anteriormente ante un tribunal de apelación y
devuelto a la cárcel, informan las mismas fuentes.
Esta liberación se produce tras el llamamiento hecho el miércoles por
los saharauis defensores de los Derechos Humanos, y la presión de los
ciudadanos saharauis de esa ciudad por su liberación, y "constituye
una victoria del Derecho y de la Justicia" ha precisado un saharaui
militantes de los Derechos Humanos a la SPS.
Como se sabe, los saharauis que defienden los Derechos Humanos habían
reclamado también de las organizaciones internacionales y asociaciones
de humanitarias que "presionaran al Gobierno marroquí para la puesta
en libertad del doctor Ali Sbaai".
Según ya se informó, Ali Sbaai uld Mohamed Chej uld Sid Laabasse, con
doble nacionalidad marroquí y suiza además de su origen saharaui,
médico y hotelero, vive en M'hamed al Ghizlane. Dirige la empresa de
turismo Iriki Expédition [ www.iriki.com ]. Había sido condenado a
seis meses de cárcel tras ser detenido el 2 de febrero, e inició una
huelga de la hambre para pedir su puesta en libertas. La población se
manifestó en varias ocasiones contra esta condena. (SPS)
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4. SAHARA-MARRUECOS-DOCUMENTOS
http://www.elmundo.es/diario/mundo/1941142.html
Rabat negoció con el Frente Polisario la autonomía en 1996- ALI LMRABET
Los saharauis rechazaron el plan de «región» en unas conversaciones
con el entonces príncipe heredero
ALI LMRABET. Corresponsal en Marruecos
En el momento en que el consejero real, Mohamed Moatasim, ha comenzado
una ronda de consultas con los partidos políticos marroquíes para
consensuar un proyecto de autonomía para el Sáhara Occidental, EL
MUNDO reproduce un documento confidencial que demuestra que esta
opción ya fue negociada por el Frente Polisario y Marruecos.
Este documento es la transcripción de varias reuniones secretas que
tuvieron lugar en Rabat, entre el 4 y el 6 de septiembre de 1996. Los
protagonistas de este inusual encuentro entre dos acérrimos enemigos
eran el príncipe heredero Mohamed, futuro Mohamed VI y el ministro del
Interior de la época, Dris Basri, por parte marroquí, y por el otro
lado Bachir Mustafá Sayed, actual ministro en el Gobierno de la RASD
(República Arabe Saharaui Democrática), y otros cuatro altos
responsables del Polisario.
La primera reunión comienza el miércoles 4 de septiembre y tiene lugar
en la residencia del heredero al trono. Es la primera vez que el
príncipe alauí se entrevista con los saharauis, que ya habían visitado
Marrakech en 1989 para intentar pactar con Hasán II. Bachir Mustafá
Sayed, hermano del fundador del Polisario El Uali Mustafá Sayed,
comienza bruscamente la discusión argumentando que la única solución
para resolver el conflicto es «una independencia en la
interdependencia». El hijo de Hasán II intenta eludir el tema
arguyendo que no está habilitado para evocar la «independencia», y
seguidamente explica a sus interlocutores que Marruecos se encuentra
en una «fase de
regionalización» que debería satisfacer las reivindicaciones saharauis.
Como la respuesta no parece satisfacer a los saharauis, Bachir Mustafá
vuelve a la carga exclamando: «Pero antes hablábais de autonomía, y
ahora de región No conozco la semántica pero autonomía es más
importante que región».
Aunque el negociador saharaui insiste en exigir la independencia, no
cierra la puerta a
las proposiciones marroquíes. Se inicia pues el siguiente dialogo:
- Bachir Mustafa: «Dadnos vuestras proposiciones sobre la autonomía.
La región es un retroceso. ¿Acaso la región significa autonomía?».
- Dris Basri: «Para mí región significa autonomía» ( )
- Príncipe heredero: «Hablamos de regionalización pero no hemos fijado
aún los criterios. La región y la autonomía son palabras, podemos
darles el contenido que queramos»
- Bachir Mustafa: [Nosotros queremos la independencia] «Pero mi oreja
descansa mejor con la palabra autonomía que con la de región».
Después de este amable intercambio, las dos partes se separan
abrazándose efusivamente, pero no será así el día siguiente.Cuando
comienza la segunda ronda de las negociaciones, Bachir Mustafá vuelve
a evocar la «independencia en la interdependencia» y tira a la cara de
Mohamed: «Vuestra soberanía [sobre el Sáhara] no ha sido reconocida en
el plan internacional, ni tampoco por nosotros», lo que provoca la
contundente réplica de Dris Basri, que le espeta que, «para Marruecos,
la única solución es la integración, ( ) nunca [hemos] hablado de
autonomía.( ) y la independencia nunca será aceptada. A ningún
precio».
El texto de la transcripción recoge un lamento de Bachir que
manifiesta que «nosotros, saharauis, somos generalmente arrogantes,
pero lo que dijo Basri yo no podría decirlo cuando recibo a mis
invitados». La prudente intervención del príncipe, alegando que «Dris
Basri habla con un espíritu nacionalista», pone fin al altercado.
Antes de separarse, los marroquíes anuncian que Hasán II recibirá a la
delegación saharaui al día siguiente a condición que traigan sus
«propuestas». El viernes 6 de septiembre, en la casa de Mohamed, los
saharauis son informados de que finalmente el rey no los recibirá pero
que las negociaciones continuarán, «dentro de dos semanas o un mes».
En dos notas adjuntas del documento de la transcripción, el redactor
informa de que Basri se propuso visitar los campos de refugiados de
Tinduf y que Bachir Mustafá le pidió que lo mejor que podía hacer es
parar de ejercer presiones en los foros internacionales para reducir
la ayuda humanitaria a los saharauis.
Las dos partes no se volverán a encontrar en 1996. En el verano de
1997, se reunirán tres veces, en Lisboa, en Londres y en Houston.Sin
grandes resultados.
Hasán II muere en julio de 1999, y la llegada al trono de Mohamed VI
interrumpe definitivamente las conversaciones.
El antiguo ministro del Interior ha confirmado la realidad de este
encuentro, subrayando solamente que «el texto está mal redactado», y
revelando que propuso en vano a los saharauis crear un «partido
republicano dentro del marco marroquí».
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5. RASD-SUDÁFRICA-RELACIONES
http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
El embajador saharaui en Pretoria, recibido en la sede del Parlamento Africano
Pretoria, 11/03/2006 (SPS) El embajador saharaui en Sudáfrica, Ubbi
Bechraya, fue recibido el jueves en la sede del Parlamento Africano
por su presidenta, la Sra. Gertrude Monkila, a la que entregó un
mensaje escrito del Presidente del Parlamento Saharaui, indica un
comunicado de la embajada saharaui en Pretoria hecho público el
jueves.
La entrevista entre las dos partes se centró en "la dinámica
internacional tendente a descolonizar el Sáhara Occidental, el
compromiso del Gobierno saharaui de apoyar al Parlamento Africano, por
ser la institución democrática continental sobre la cual los pueblos
de África han depositado muchas esperanzas para la profundización de
la democracia, así como el desafío del desarrollo", precisa el
comunicado.
La Sra. Monkila ha agradecido vivamente al Gobierno saharaui "este
apoyo de los representantes del Parlamento Saharaui en los trabajos
del Parlamento Africano", y ha renovado "el apoyo constante de su
institución, a semejanza de la UA, al derecho inalienable del pueblo
saharaui a la autodeterminación y a la independencia", añade el
comunicado.
Al encuentro ha asistido el consejero de la embajada, Tayeb Sedigh,
por el lado saharaui, y del otro lado la Sra. Chubi Mukorassi,
asistenta de la Presidenta del Parlamento africano. (SPS)
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6. SAHARA-ESPAÑA-POLÍTICA
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/gali_gobierno_reclama_asuma_respons\
abilidad_776642.htm
Gali reclama Gobierno asuma responsabilidad solucionar conflicto
El representante del Frente Polisario en España, Brahim Gali, reclamó
hoy al Gobierno español que asuma las responsabilidades que le
corresponden para resolver el conflicto del Sahara Occidental y
sostuvo que la solución 'está muchísimo más cerca que hace tiempo'
gracias a la resistencia pacífica saharaui.
Gali se pronunció así en la rueda de prensa previa al inicio a de la
Interparlamentaria nacional Paz y Ayuda al Pueblo Saharaui, reunida
hoy y mañana en las Cortes de Castilla-La Mancha, y en la que
participarán representantes de todos los grupos políticos de los
diferentes parlamentos autonómicos junto a responsables políticos
saharauis.
El delegado saharaui en España incidió en la 'fluidez' de las
relaciones con el Gobierno español, aunque reconoció que existen
'altibajos' en las mismas e insistió en que su pueblo necesita que
España, y en concreto el Ejecutivo, asuma su responsabilidad respecto
a la 'descolonización' del Sahara Occidental.
Aseguró que la solución está ahora más cerca que hace tiempo gracias
al éxito de los diez meses de 'resistencia pacífica' del pueblo
saharaui, movimiento que ha conseguido crear 'una nueva visión
internacional' sobre el conflicto.
No obstante, denunció la 'brutal represión', con 'encarcelamientos,
torturas y juicios sumarios' ejercida por Marruecos contra los
manifestantes pacíficos.
Brahim Gali agradeció la colaboración de las instituciones y de los
ciudadanos españoles para tratar de reparar los daños causados por las
inundaciones que el pasado mes anegaron los campamentos saharauis y
destrozaron, según detalló, el cincuenta por ciento de las
infraestructuras.
También expresó su gratitud por el apoyo de la sociedad a la causa del
derecho de autodeterminación saharaui e insistió en denunciar que
Marruecos incumple las resoluciones de Naciones Unidas y el plan
Baker.
Por su parte, el coordinador de las instituciones solidarias con los
saharauis, Txomin Aurrekoetxea, recalcó que el objetivo final no es
otro que la autodeterminación del Sahara 'más pronto que tarde', y
apostó por que todos los ciudadanos respalden al Gobierno para que
lidere 'la descolonización de su provincia'.
Terra Actualidad - EFE
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7. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-MENTIRAS DE JOE BORG– EXPOLIO DE RIQUEZAS
NATURALES
http://www.spsrasd.info/sps-s110306.html
Según congresistas norteamericanos, la explotación de los recursos del
Sáhara viola la doctrina de la ONU
Chahid El Hafed, 11/03/06 (SPS) Dos miembros del Congreso de Estados
Unidos, Joseph Pitts y Donald M. Payne, han expresado su
"preocupación" ante el próximo voto en el Parlamento del acuerdo de
pesca entre la UE y Marruecos, afirmando que la explotación de los
recursos del Sáhara Occidental violaría la doctrina de la ONU.
En una carta al Comisario de Pesca, Joe Borg, los congresistas han
pedido que el acuerdo excluya las aguas del Sáhara Occidental, tal y
como demanda la ONU, de igual forma que los Estados Unidos hicieron en
el Acuerdo de Libre Comercio firmado recientemente con Marruecos.
Según la carta "el conflicto del Sáhara Occidental todavía no ha sido
resuelto y, por lo tanto, cualquier exploración y/o explotación de los
recursos de este territorio sería inapropiado y violaría la doctrina
de la ONU y las normas internacionales relativas a los territorios en
disputa".
"Urgimos respetuosamente a que se añada un apartado al Acuerdo de
Pesca que delimite claramente el territorio cubierto por este nuevo
acuerdo", indicaron los congresistas en esta misiva fechada el 28 de
Febrero, difundida por Europa Press.
Los congresistas plantearon que el acuerdo "no incluye una provisión
que prohibiría a los barcos de la UE pescar en las aguas del Sáhara
Occidental", estimando que "como resultado, cualquier licencia de
pesca podría cubrir las aguas del territorio en disputa".
Añade incluso que "la aprobación del acuerdo de pesca podría conducir
a que la UE financiara proyectos para los habitantes del territorio
disputado", en alusión a los fondos europeos para desarrollar la
industria pesquera local que se incluyen en el acuerdo como
contrapartida del uso de los caladeros marroquíes.
Los servicios jurídicos del Consejo de la UE estudian en la actualidad
si es legal la inclusión de las aguas saharauis después de que el
Reino Unido, Suecia y Alemania plantearan sus dudas.
Como se sabe, en el acuerdo de pesca firmado por la Comisión Europea
con Marruecos el 28 de julio de 2005 "el negociador jefe europeo,
César Deben, confirmó que el acuerdo cubre las aguas del Sáhara
Occidental, no porque la Comisión considere que son marroquíes, sino
porque "están bajo administración marroquí", según el acuerdo entre
España y Marruecos de 1975."
Por su parte,"El Gobierno saharaui hace un llamamiento a los Gobiernos
de la Unión Europea para hacer que sus pueblos eviten mezclarse en una
actividad ilícita e inmoral, que reconoce la ilegal presencia colonial
marroquí en el Sáhara Occidental y que contribuye a intensificar la
inestabilidad en la región", indica un comunicado del ministerio de
Información, hecho público el martes pasado.
Un equipo de activistas de 19 países de Europa comenzó el pasado 14 de
febrero una campaña internacional para impedir que la UE ratifique
este acuerdo de pesca con Marruecos, estimando que en su estado actual
violaría el Derecho Internacional y permitiría a los barcos europeos
pescar en completa ilegalidad en las aguas de la última colonia del
continente africano, el Sáhara Occidental.
La campaña "¡ Pescad en otra parte !" pide a los cargos del Parlamento
Europeo y a los Estados miembros de la UE que "prohiban expresamente
toda pesca hecha por barcos europeos en las aguas del Sáhara
Occidental".
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060310200420&tabID=1&\
;ch=69
Dos congresistas de EEUU piden que el acuerdo de pesca entre la UE y
Marruecos excluya las aguas del Sáhara
BRUSELAS, 10 Mar. (EUROPA PRESS) -
Dos miembros del Congreso de Estados Unidos enviaron una carta al
comisario de Pesca, Joe Borg, para pedir que el acuerdo de pesca entre
la Unión Europea (UE) y Marruecos excluya las aguas del Sáhara
Occidental, tal y como demanda la ONU y como Estados Unidos hizo en un
acuerdo de libre comercio firmado recientemente con Marruecos.
Los congresistas Joseph Pitts y Donald M. Payne mostraron su
"preocupación" ante el próximo voto del acuerdo en el Parlamento
Europeo debido al hecho de que "el conflicto sobre el Sáhara
Occidental todavía no ha sido resulto y, por lo tanto, cualquier
exploración y/o explotación de los recursos de este territorio serían
inapropiados y violarían las opiniones legales de la ONU y de las
normas internacionales relativas a los territorios en disputa".
"Urgimos respetuosamente a que se añada un apartado al Acuerdo de
Pesca que delimite claramente el territorio cubierto por este nuevo
acuerdo", indicaron en una misiva fechada el 28 de febrero.
La Comisión Europea fue la instancia responsable de negociar en nombre
de los Estados miembros el acuerdo de pesca que la UE cerró con
Marruecos el pasado mes de julio y que ahora deberá ser refrendado por
la Eurocámara.
Como en anteriores acuerdos, el actual incluye los territorios que
Marruecos considera parte del país, también los del Sáhara Occidental,
una zona que es objeto de conflicto desde hace 30 años entre Rabat y
el Frente Polisario.
Precisamente, los servicios jurídicos del Consejo de la UE estudian en
la actualidad si es legal la inclusión de las aguas saharauis después
de Reino Unido, Suecia y Alemania plantearan sus dudas. Fuentes
comunitarias indicaron que se espera una respuesta para la semana que
viene.
Mientras tanto, los congresistas estadounidenses explicaron a Borg en
su carta que "entendemos que el acuerdo no incluye una provisión que
prohibiría a los barcos de la UE pescar en las aguas del Sáhara
Occidental". Estimaron que "como resultado, cualquier licencia de
pesca podría cubrir las aguas del territorio en disputa".
Agregaron que, incluso, "la aprobación del acuerdo de pesca podría
conducir a que la UE financiera proyectos para los habitantes del
territorio disputado", en alusión a los fondos europeos para
desarrollar la industria pesquera local que se incluyen en el acuerdo
en contrapartida de los caladeros marroquíes.
Además, recordaron que Estados Unidos firmó en 2004 un acuerdo de
libre comercio con Marruecos que "estipula claramente que incluye solo
la tierra dentro de las fronteras reconocidas internacionalmente de
Maruecos", de manera que este país violaría el pacto si exportase a
Estados Unidos productos originarios del Sáhara Occidental.
En este sentido, los congresistas afirmaron la importancia del
comercio y la cooperación entre naciones, pero mostraron su "firme
creencia de que el comercio no debería ser una violación de los
acuerdos internacionales".
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http://www.laopinioncoruna.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=51775&pIdSeccion\
=11&pNumEjemplar=1967
Congresistas de EEUU piden que el pacto de pesca excluya el Sáhara
Dos miembros del Congreso de Estados Unidos enviaron una carta al
comisario de Pesca, Joe Borg, para pedir que el acuerdo de pesca entre
la UE y Marruecos excluya las aguas del Sáhara Occidental, tal y como
demanda la ONU y como Estados Unidos hizo en un acuerdo de libre
comercio firmado recientemente con Marruecos.
Los congresistas Joseph Pitts y Donald M. Payne mostraron su
"preocupación" ante el próximo voto del acuerdo en el Parlamento
Europeo debido al hecho de que "el conflicto sobre el Sáhara
Occidental todavía no ha sido resulto y, por lo tanto, cualquier
exploración y explotación de los recursos de este territorio serían
inapropiados y violarían las opiniones legales de la ONU y de las
normas internacionales relativas a los territorios en disputa".
"Urgimos respetuosamente a que se añada un apartado al Acuerdo de
Pesca que delimite claramente el territorio cubierto por este nuevo
acuerdo", indicaron en una misiva fechada el 28 de febrero.
La Comisión Europea fue la instancia responsable de negociar el
acuerdo de pesca que la UE cerró con Marruecos en julio y que ahora
deberá ser refrendado por la Eurocámara. Como en anteriores acuerdos,
el actual incluye los territorios que Marruecos considera parte del
país, también los del Sáhara Occidental.
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http://www.afrol.com/es/articulos/18392
Campaña internacional contra acuerdo pesquero entre UE y Marruecos
afrol News, 9 de Marzo - Un equipo de activistas de 19 países de
Europa mantiene una campaña internacional para impedir que la Unión
Europea (UE) ratifique su acuerdo de pesca con Marruecos, estimando
que en su estado actual violaría el Derecho Internacional y permitiría
a los barcos europeos pescar en completa ilegalidad en las aguas de
Sáhara Occidental. La UE anunció hoy su deseo de que el acuerdo entre
en vigor en verano.
El gobierno saharaui ha reclamado de la Unión Europea (UE) que separe
las aguas territoriales saharauis de sus acuerdos de pesca con Rabat,
estimando que los recursos naturales del Sahara Occidental pertenecen
a su pueblo aún bajo la dominación colonial marroquí, cuyas riquezas
no pueden ser explotadas por el ocupante, según el Derecho
Internacional.
"El gobierno saharaui hace un llamamiento a los gobiernos de la Unión
Europea para hacer que sus pueblos eviten mezclarse en una actividad
ilícita e inmoral, que reconoce la ilegal presencia colonial marroquí
en el Sáhara Occidental y que participa en intensificar la
inestabilidad en la región", indica un comunicado del ministerio de
Información de la RASD.
España, en cuanto potencia administrativa en virtud del Derecho
Internacional, admitió recientemente que desde su retirada del Sáhara
Occidental en 1976 hasta el presente "no ha habido disposiciones
jurídicas sobre el estatuto jurídico de las aguas" del territorio.
Destacar que de las 119 licencias solicitadas al menos 95 irían
destinadas a buques españoles.
El gobierno saharaui ha recordado el parecer jurídico emitido en 2002
por el Secretario adjunto de Temas Jurídicos de las Naciones Unidas,
Hans Corell, que estipula que toda explotación de los recursos
naturales del Sáhara Occidental constituye una "violación de la
legalidad internacional", mientras la descolonización de ese
territorio no autónomo no esté acabada a través de la organización de
un referéndum de autodeterminación democrático y transparente.
Para el ejecutivo saharaui, el territorio "sigue estando bajo la
responsabilidad de la ONU" y "ningún país reconoce a Marruecos ningún
tipo de soberanía sobre el Sáhara Occidental", recordando que Estados
Unidos "separó claramente al país de los Acuerdos de Libre Cambio con
Rabat".
La UE está dividida sobre la situación jurídica de las aguas
territoriales del Sáhara Occidental, ocupado militarmente por
Marruecos, y los pescadores comunitarios deberán esperar a que los
servicios jurídicos del Consejo de la Unión se pronuncien el próximo
jueves sobre la legalidad o no del acuerdo de pesca firmado con
Marruecos.
El comisario europeo de Pesca, Joe Borg, anunció hoy que el nuevo
acuerdo pesquero firmado entre la Unión Europea y Marruecos entrará en
vigor el próximo verano y no en mayo, como se ha hablado en las
últimas semanas. El acuerdo debe ser aprobado por el Consejo de
Ministros de la UE y examinado también por el Parlamento Europeo,
recordó Borg.
La campaña "Pescad en otra parte" pide a los cargos del Parlamento
Europeo y a los Estados miembros de la UE que "prohíban expresamente
toda pesca hecha por barcos europeos en las aguas del Sahara
Occidental".
Nick Dearden, director de campaña por la asociación británica War on
Want, denunció que "el mismo año en que el pueblo saharaui conmemora
los 30 años que ha pasado en campamentos de refugiados, la UE firma un
acuerdo de pesca que permitirá a países europeos aprovecharse de su
miseria. Pedimos a la UE que enmiende ese acuerdo, que en el estado
actual está en completa contradicción con la política y los principios
de la UE y de sus Estados miembros".
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8. SAHARA-MEXICO-SOLIDARIDAD
http://www.elimparcial.com/edicionenlinea/notas/Entretenimiento/20060310/128212.\
asp
MÉXICO: Destinarán ventas del dvd "Voces del Sahara" a refugiados saharauis
EL IMPARCIAL(MÉXICO)/MÉXICO;D.F.(NTX)
La lucha constante por sobrevivir en un desierto y en una guerra
social es plasmada en "Voces del Sahara", video documental que se
incluyó en un DVD para ser comercialidado y reunir fondos que serán
destinados a refugiados saharauis.
Sobre el material, que se presentó la víspera en el Teatro Wilberto
Cantón de la Sociedad General de Escritores de México, Ahmed Mulay
Ali, Ministro Encargado de Negocios de la Embajada de la República
Arabe Democrática, comentó que forma parte del intercambio cultural
entre ambos países, el cual continuará con más actividades.
En entrevista con Notimex, señaló que hay un amplio programa de
eventos que tendrán lugar en diversas universidades de Hidalgo, el
Estado de México y Toluca.
"Queremos que el público conozca más sobre el pueblo saharaui, por lo
cual se han realizado varias actividades como la Semana de la
República Arabe Democrática en la Escuela Nacional de Trabajo Social,
en la UNAM", mencionó.
Destacó que los fondos recaudados por la venta del paquete en DVD, que
incluye los documentales "Lalia", "Fatimetu, la llamada del desierto"
y "Voces del Sahara", así como de la reciente publicación del libro
"Viaje a la sabiduría del desierto", de su autoría, serán destinados a
los refugiados saharauis.
Producido por Jesús Alvarez Razo, bajo la dirección de Javier Pérez,
el documental de 58 minutos refleja la vida de los saharauis, ubicado
en el continente africano, sus costumbres, cultura y necesidades.
Destaca el papel de la mujer en la sociedad, pues debido a la díficil
situación tienen que trabajar en hospitales, escuelas, administración
pública y en el hogar como cualquier otra mujer de un país europeo.
"Voces del Sahara" incluye entrevistas con mujeres, artistas plásticos
y padres de familia, quienes expresan su dolor, pero también su ánimo
de preservar sus tradiciones y costumbres, ante la adversidad del
clima y de la guerra.
Dividido en tres temas: "Amargo como la vida", "Dulce como el amor" y
"Suave como la muerte", el documental destaca las costumbres de los
saharaui, sus danzas, vestidos, música y religión.
Con motivo del 30 aniversario de la proclamación de la República Arabe
Saharaui Democrática, el documental, que podrá ser comprado en tiendas
y librería del país, retrata la vida de un pueblo que lucha por su
libertad, que resiste y afronta diariamente en las zonas ocupadas al
ejército marroquí.
Nota Publicada: 10/3/2006 8:15 am
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DIFUNDEN EN LA UNAM LA CULTURA SAHARAUI
Carlos Arteaga, director de la ENTS, inauguró la Semana Cultural de la
República Árabe Saharaui Democrática
Éste es uno de los países del norte de África de los que se sabe más
por sus situaciones de guerra y economía, que por su cultura, indicó
En el mundo existen alrededor de 80 naciones de África, Asia y América
Latina, incluyendo México, que reconocen el Estado Saharaui, señaló
Ahmed Mulay Ali Hamadi, Ministro Consejero Encargado de Negocios de la
Embajada RASD
Una de las misiones fundamentales de la UNAM es la difusión de la
cultura, pero no sólo la hecha al interior de la institución, sino
también de países de habla hispana ubicados más allá de nuestro
continente, como es el caso de la República Árabe Saharaui Democrática
(RASD), afirmó Carlos Arteaga Basurto, director de la Escuela Nacional
de Trabajo Social (ENTS).
Es una nación del norte de África de la que sabemos más por sus
situaciones de guerra y economía. Estos factores no permiten conocer
otros elementos de su cultura. Por ejemplo, su empeño por apoyar la
educación es un rubro de desarrollo fundamental, refirió al inaugurar
la Semana Cultural de la República Árabe Saharaui Democrática, que se
lleva a cabo en la ENTS.
La realización de esta actividad permite a nuestra comunidad conocer
una región del mundo de la cual sabemos poco. Así, se podrá entender
el porqué de su actual situación económica, política e internacional,
subrayó en el auditorio "Dr. Manuel Sánchez Rosado".
A su vez, Ahmed Mulay Ali Hamadi, Ministro Consejero Encargado de
Negocios de la Embajada RASD, dictó la conferencia magistral El papel
de la ONU en el Sahara Occidental: El único país de habla hispana en
el Magreb Árabe, donde mencionó que en el mundo existen alrededor de
80 países de África, Asia y América Latina, incluyendo México, que
reconocen el Estado Saharaui, miembro de la Unión Africana.
Éste, apuntó, es el único territorio pendiente de descolonización en
África. La RASD ha hecho serios esfuerzos por alcanzar su
independencia; sin embargo, Marruecos considera como suyo parte de
este territorio y sólo está dispuesto a conceder la autonomía al
Sahara Occidental, lo cual es rechazado por esa República.
Ello, indicó, a pesar de que para decidir su futuro, desde 1991 la
Asamblea General y el Consejo de Seguridad de la Organización de las
Naciones Unidas (ONU) ha avalado la realización de un referéndum.
Si bien, recalcó, las Naciones Unidas han buscado por diversos medios
la pacificación e independencia de ese país; para ser una verdadera
organización de paz, lo primero que deben hacer es llegar a un acuerdo
entre la República Saharaui, Marruecos y las naciones involucradas en
la zona, es decir, España, Italia, Francia, Libia y Argelia. Esto con
el propósito de crear un plan que realmente se aplique.
Ahora, el pueblo saharaui ha empezado a agotar su paciencia y la ONU
se encuentra en una encrucijada: presionar para que Marruecos acepte
un proyecto de paz y, con ello, la aplicación del principio universal
de las Naciones Unidas que es el derecho de un pueblo o colonia a la
autodeterminación independiente, concluyó.
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9. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=75443&idtemage\
neral=3
EL CABILDO PONDRÁ EN MARCHA UNA CAMPAÑA PUBLICITARIA
Las instituciones tinerfeñas enviarán 230.000 euros a los refugiados saharauis
El Cabildo tinerfeño y los ayuntamientos de Santa Cruz de Tenerife y
de La Laguna aportarán conjuntamente unos 230.000 euros en una campaña
de ayuda a los refugiados saharauis afectados por las inundaciones en
Tinduf (Argelia), y que afectaron a unas 12.000 familias.
EFE. Santa Cruz de Tenerife
Cada una de estas instituciones ha anunciado su propósito de destinar
72.000 euros en el plazo más breve posible, a lo que se sumará otra
cantidad, que oscila entre los 12.000 y los 18.000 euros por parte del
Cabildo de Tenerife, para una campaña publicitaria en este ámbito,
informa la delegación en la isla.
Esta iniciativa estará coordinada con la Asociación Canaria de Amistad
con el Pueblo Saharaui y la delegación saharaui en la provincia, a la
que se han sumado diversos organismos, empresas, organizaciones e
instituciones tinerfeñas.
Además, una empresa publicitaria local colaborará con la cesión
gratuita de una valla publicitaria que se ubicará en la salida de la
autovía que une Santa Cruz y La Laguna.
El delegado del Frente Polisario en Tenerife, Hamdi Mansur, agradeció
la implicación "tradicional en el duro devenir del pueblo saharaui y
especialmente en esta tragedia" por parte de los tinerfeños y anunció
que las aportaciones particulares superan los 6.000 euros.
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http://www.diariovasco.com/pg060311/prensa/noticias/CostaUrola/200603/11/DVA-CSU\
-189.html
Partido de fútbol de veteranos a favor del Sahara
ZUMAIA. DV. Hoy se celebrá el día grande de la semana de la
solidaridad con el pueblo saharaui. Entre los actos organizados
destaca el torneo triangular de fútbol que enfrentará a los equipos
veteranos de la Real Sociedad, Zarautz y Zumaiako Beteranoak. El
torneo se disputará esta tarde a las 18.00 horas en el campo de Aita
Mari.
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http://www.lne.es/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=383525&pIdSeccion=42&pNumEjem\
plar=1209
El Principado y Cantabria recaban ayuda para el Sahara
La Plataforma Astur-Cántabra de Instituciones Solidarias con el Pueblo
Saharaui (Fedissah) pretende enviar entre 10 y 13 toneladas de arroz y
lentejas a los campamentos de refugiados saharauis que quedaron
destruidos por las inundaciones de febrero. La campaña, que se
prolongará hasta el próximo día 25, cuenta con la colaboración de 51
ayuntamientos asturianos y 19 municipios de Cantabria, así como del
grupo Alimerka.
Según el alcalde de Ribera de Arriba y tesorero de Fedissah, José
Ramón García Saiz, la Media Luna Roja calcula que las lluvias de
febrero hicieron que unos 80.000 refugiados perdiesen sus casas de
adobe o las tradicionales tiendas y que otras muchas viviendas
quedasen muy dañadas.
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http://www.canariasahora.com/portada/editar_noticia.asp?idnoticia=75441&idtemage\
neral=7
LA FOTÓGRAFA CONSIDERA QUE REALIZA UN TRATAMIENTO DIFERENTE
Spengler cree que el ser mujer le otorga una visión distinta en las guerras
La fotógrafa de guerra Christine Spengler aseguró este viernes en La
Laguna que el hecho de ser mujer le ha otorgado una visión distinta a
la de los hombres a la hora de fotografiar los conflictos armados.
EFE. La Laguna (Tenerife)
[...]
La segunda, y en este caso la preferida de la fotógrafa, es una
instantánea que sacó en el Sahara Occidental y en ella retrató a un
niño soldado del Frente Polisario, con un uniforme de adulto y con una
herida en un pie.
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http://www.diariovasco.com/pg060311/prensa/noticias/AltoDeba/200603/11/DVA-ALD-0\
40.html
Refugiados saharauis
Como consecuencia de las lluvias sin precedentes e inundaciones que ha
afectado a los campamentos de refugiados saharauis, la Asociación Nubi
de Arrasate hace un llamamiento urgente a toda la población del Alto
Deba para que ayude a los refugiados saharauis cuyos campamentos han
sufrido una catástrofe natural el pasado fin de semana y muchos de
ellos se han quedado sin nada. Número de cuenta para las aportaciones
económicas: Euskadiko Kutxa 3035 0001 51 0010097799.
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10 . SAHARA-MARRUECOS-NERVIOSISMO Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060310193150&tabID=1&\
;ch=69
Mohamed VI prepara su tercer viaje al Sáhara Occidental
MADRID, 10 Mar. (EUROPA PRESS) -
El Rey de Marruecos, Mohamed VI, está preparando su tercera visita al
Sáhara Occidental, que tendrá lugar dentro de 10 o 15 días, según
informa el diario 'As Sabah' y corroboran distintas fuentes.
Así, el viaje se efectuará después de la gira oficial que el monarca
alauí realizará, a partir del 19 de marzo, por Gambia, República del
Congo y República Democrática del Congo (RDC). Mohamed VI también
tiene prevista una visita privada a Gabón. Algunas fuentes apuntan
como posible fecha de la visita al Sáhara los días 22 y 23 de marzo.
Por su parte, activistas saharauis en El Aaiún denunciaron hoy que el
Ejército y la Policía marroquí han recrudecido la vigilancia en la
ciudad y que ayer jueves fue "duramente reprimida una manifestación
pacífica" que finalizó con el despliegue de una gran bandera de la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD) en un edificio.
Además, aseguraron que la Policía ha recomendado a los estudiantes
saharauis a desalojar las residencias donde se hospedan porque se
encuentran a corta distancia de por donde pasará la comitiva del
monarca alauí.
Según la información de 'As Sabah', que recogía hoy mismo el diario
'ABC', el Rey no visitará sólo El Aaiún, sino también Tan Tan,
Tarfaya, Smara, Boujdour y Dajla, para anunciar allí el lanzamiento de
proyectos socioeconómicos para las "provincias del sur".
El viaje del Rey, que ya visitó los territorios ocupados en 2000 y
2002, es, según 'As Sabah', "un mensaje claro en respuesta a las
recientes actividades del Polisario". El pasado 27 de febrero, la
autoproclamada RASD celebró el 30 aniversario de su proclamación en
Tifariti, territorio del Sáhara Occidental ganado por los saharauis a
Marruecos, con un desfile militar.
Además, la visita real se producirá en vísperas de que Marruecos
presente oficialmente una propuesta de autonomía para el Sáhara,
previsiblemente en abril. Los partidos políticos marroquíes tendrán de
plazo hasta el próximo 30 de marzo para hacer sus sugerencias a la
propuesta de autonomía para el Sáhara que está elaborando el Gobierno
de Rabat
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http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1282238
Una visita esperada/José Mujica-CON NOTA
Las Palmas de Gran Canaria/Canarias7-11/03/2006
Las visita del rey marroquí al Sáhara Occidental son una incógnita y
la confirmación definitiva no se produce antes de la víspera. Así y
todo, en la capital económica de la ex colonia española han comenzado
los preparativos para la inminente llegada de Mohamed VI, que lleva
bajo el brazo el anuncio de un nuevo Consejo Consultivo Real para el
territorio; incluso, prevé inaugurará varios proyectos de desarrollo.
Se trata de la tercera misiva que efectúa el monarca alauí al Sáhara
Occidental en sus cerca de siete años de reinado. La llegada del rey
es esperada con expectación ya que coincide en el tiempo con las
exigencias de la comunidad internacional (sobre todo, de Estados
Unidos) de clarificar el proceso de reconstrucción institucional de
los territorios saharauis.
Aunque la medición del tiempo en las comunidades musulmanas dista
mucho del ritmo imprimido a Occidente, el calendario se le viene
apretado a Rabat. El mes próximo finaliza el ultísimo plazo de la
Minurso, donde la ONU ha gastado más de 800 millones de euros en el
sostén de las tropas desde el alto el fuego de 1991 entre Marruecos y
la República Árabe Saharaui Democrática.
La ONU, que incorpora al consejo de segurida de abril, el conflicto
saharaui, no desea más afrentas para su imagen como la que protagonizó
James Baker cuando, hastiado de tanta fatiga institucional, dimitió
por el nulo avance de las negociaciones. El nuevo embajador para la
zona, el holandés Peter Van Walsung, tiene el imperativo de persuadir
a Marruecos para que presente este año (antes del verano) un
compromiso público que devuelva la esperanza a los saharauis.
El rey, además, ha querido reconciliarse con la comunidad saharaui
designando un nuevo responsable policial para El Aaiún con el fin de
aplacar el desánimo tras la muerte del joven Lmbarki "tras la muerte
del joven Lmbarki"...(NOTA: ¿QUÉ PASA, NO SE AFIRMÓ YA QUE MURIÓ
ASESINADO? DECIR ''MUERTE'' EN LUGAR DE ''ASESINATO'' DEMUESTRA SIGNOS
DE SIMPATÍA O COMPLICIDAD DEL AUTOR DEL ARTÍCULO CON LOS REPRESORES.
ESTE COMENTARIO Y TODOS LOS LOS QUE HACE ESTE SEÑOR MUJICA SOBE EL
SAHARA, DEMUESTRAN QUE ES UN PERIODISTA A SUELDO DEL MAJZEN Y QUE
SIEMPRE VIENE CON LA VERDAD A MEDIAS), a finales de octubre. Mohamed
VI ha impulsado además la fórmula autonomista de El Sáhara a través
del Consejo Consultivo Real para la ex colonia, pero la fórmula no es
aceptada por el Frente Polisario.
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11. MAURITANIA-CANARIAS-INMIGRACION
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060310143300&tabID=1&\
;ch=66
Mauritania intenta impedir que los inmigrantes contacten con los
traficantes de personas en Sáhara Occidental
MADRID, 10 Mar. (EUROPA PRESS) -
Las autoridades mauritanas han desplegado a las fuerzas de seguridad
en las aldeas que rodean a la ciudad portuaria de Nouadhibou para
impedir que los 75 inmigrantes clandestinos llegados el pasado
miércoles en dos pateras a la deriva se dirijan hacia Sáhara
Occidental, la ex colonia española elegida por los traficantes de
seres humanos como punto de partida para los emigrantes clandestinos
que quieren llegar a Europa, según informó hoy el Gobierno de
Mauritania, citado por la prensa de su país.
Según los diarios mauritanos, numerosos traficantes de personas han
huido a causa del despliegue de militares y policías. Asimismo, según
estas mismas fuentes, la frontera con Sáhara Occidental ha quedado
cerrada y tanto España como Marruecos han incrementado las patrullas
en sus aguas jurisdiccionales para impedir la llegada de nuevas
pateras.
El coste que pagan los emigrantes clandestinos para llegar a España es
de al menos 1.000 euros, según la agencia misionera de noticias MISNA.
Hasta 12.000 personas, sobre todo subsaharianos, han llegado en los
últimos tiempos a la pequeña localidad de Nouadhibou con la intención
de llegar a Europatras pagar el "servicio" a los traficantes de seres
humanos, según informó el gobernador local, citado por la agencia.
Recientemente, la Media Luna Roja local denunció la muerte de entre
1.200 y 1.300 inmigrantes clandestinos en los últimos cuatro meses en
las aguas de Mauritania. El pasado miércoles, la Cruz Roja Española
informó a Europa Press del descubrimiento de 40 personas en una patera
que llevaba tres días a la deriva en las costas de este país africano,
así como de otra patera con 35 ocupantes a bordo.
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/canarias_espana_ue_776576.htm
Canarias pide 'respuesta contundente' España y UE evite avalancha
La presidenta en funciones del Gobierno de Canarias, María del Mar
Julios, demandó hoy 'una respuesta lo más contundente posible' del
Estado y la Unión Europea ante la 'avalancha' de inmigrantes que se
prevé partan desde Mauritania, de donde dijo se debe evitar que salgan
hacia la islas.
'Ante una situación grave como la que está ocurriendo tiene que haber
también una respuesta contundente, con todos los medios que haya que
poner por parte del Estado', para 'evitar los miles de muertos que se
están produciendo, no sólo en nuestras costas sino en el tránsito
hacia aquí', dijo Julios al ser preguntada por el asunto en Las Palmas
de Gran Canaria, donde inauguró unas jornadas.
Su contestación fue tajante: 'Es urgente que el Gobierno del Estado,
junto con la propia Unión Europea, asuma el dar una respuesta lo más
contundente posible'.
Respuesta que debe darse 'no sólo en el control de las fronteras sino,
de forma decidida, en ayudar al propio país, en este caso a
Mauritania, para que desde sus costas no se produzca la salida de los
cayucos, porque, realmente, el propio país tiene muchas dificultades
para poderlo controlar', apostilló.
'Entendemos que hay que actuar de una forma enérgica', insistió la
presidenta canaria en funciones, que confió en que así ocurra porque
-argumentó-, 'en su momento, el Gobierno del Estado lo ha ido haciendo
en distintas situaciones'.
'Lo hizo cuando la avalancha de pateras, en su momento, fue hacia el
Estrecho, lo hizo con posterioridad en Ceuta y Melilla, y creo que,
ante una situación grave como la que está ocurriendo, tiene que haber
también una respuesta contundente' en Canarias, sentenció.
Julios hizo estas declaraciones después de que el gobernador de la
ciudad mauritana de Nuadibú, Yahya Uld Mohamed Fall, confirmara ayer
que hay más de 12.000 subsaharianos en los alrededores de esta ciudad
portuaria fronteriza con el Sahara Occidental a la espera de poder
emigrar clandestinamente a Europa, previsiblemente vía Canarias.
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http://www.abc.es/abc/pg060311/prensa/noticias/Nacional/Nacional/200603/11/NAC-N\
AC-021.asp
S.O.S desde Mauritania/ LUIS DE VEGA
La presión de la emigración clandestina y los naufragios de los
últimos días, con su dramático balance de muertos y desaparecidos,
superan la capacidad de respuesta de uno de los países más pobres del
mundo
TEXTO Y FOTO: LUIS DE VEGA. ENVIADO ESPECIAL
NUADIBÚ (MAURITANIA). Nuadibú es una ciudad hilvanada, a medio acabar,
levantada a base de chapa y cemento visto en el extremo norte de
Mauritania. Su alma está dividida entre el desierto y el mar. El
polvo, las cabras y los burros pululan a sus anchas por las calles,
tratando de tú a tú a los 90.000 habitantes.
Situada a las puertas del Sahara Occidental, el aumento de la
seguridad de las aguas de la ex colonia controladas por Marruecos ha
disparado en las últimas semanas la salida de embarcaciones desde sus
playas con inmigrantes en dirección a Canarias.
Las autoridades ven impotentes cómo el número de naufragios con su
dramático balance de muertos y desaparecidos lleva al país a la
primera página de los periódicos. Se muestran «desbordados» ante un
fenómeno para el que «no estábamos preparados», como afirma el máximo
responsable de la seguridad Yahfdu Uld Amar. En la sede de la Media
Luna Roja y la Cruz Roja almacenan paquetes con mantas, esterillas y
material de aseo personal. También ellos se están viendo superados y
temen que la situación pueda empeorar.
«Cada día llegan a Nuadibú entre 80 y 200 personas con la intención de
emigrar», señala. «Necesitamos radares» para impedir que esto siga
ocurriendo porque «el discurso político no es suficiente para arreglar
los problemas», añade lanzando un mensaje con olor a demanda de fondos
de ayuda a los países europeos, sobre todo España, que empiezan a
mirar de reojo cómo la situación se le ha ido a los mauritanos de las
manos.
De esos 90.000 habitantes calculan que unos 15.000 han llegado del
extranjero. Muchos de ellos son de los países vecinos y llevan años
ganándose la vida gracias a los convenios que les permiten cruzar la
frontera sólo con el carné de identidad. Pero muchos otros están
llegando con la única intención de embarcarse hacia las costas
españolas. Llegan principalmente de Mali, Senegal, Guinea Bisau y
Gambia, algunos con un currículum de auténtico profesional con parada
y fonda en Libia, Argelia y Marruecos. Y lo que es peor, explica Amar,
están arrastrando a los que ya se habían estabilizado aquí. «Entre los
últimos muertos hay gente que llevaba diez años en la ciudad».
Las autoridades consulares españolas en Nuadibú explican que ya han
asistido en el puerto al levantamiento de algún que otro cadáver de
inmigrantes traído entre las redes de los pesqueros españoles que
faenan en el caladero mauritano.
Salidas abortadas
Mientras el fondo del mar se llena de una cantidad de muertos que
algunos elevan por encima del millar sólo en los últimos meses, las
comisarías locales son el único lugar que han encontrado para mantener
retenidos a los vivos, aquellos que naufragan y sobreviven o los que
son pillados en el momento de comenzar la incierta travesía. Los
últimos 40 llegaron en la noche del jueves y, según el máximo
responsable de la seguridad, ayer mismo las Fuerzas de Seguridad
abortaron algunos intentos de salida al mar.
«Las mafias son muy fuertes y han rebajado los precios, pero no vamos
a permitir que hagan de Mauritania un puente de tránsito», sentencia
Amar, que asegura no haber pegado ojo en las tres últimas noches. Sin
perder la sonrisa pero consciente de que lo que se traen entre manos
no es ningún juego repite el eslogan con el que los traficantes de
infelices tratan de hacer picar el anzuelo: «Por 150.000 uguiyas (unos
450 euros), en tres días está en el paraíso europeo».
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12. MARRUCOS-ISLAMISMO-ELECCIONES
http://www.elpais.es/articulo/elpporint/20060311elpepiint_13/Tes/internacional/i\
slamistas/moderados/marroquies/preparan/ganar/elecciones/2007
Los islamistas moderados marroquíes se preparan para ganar las
elecciones de 2007
El Partido de la Justicia y del Desarrollo presentará candidatos en
todas las circunscripciones
Visto bueno de Washington/UNA OPERACIÓN DE IMAGEN
IGNACIO CEMBRERO - Madrid
EL PAÍS - Internacional - 11-03-2006
Cuatro años después de las últimas legislativas de Marruecos, los
islamistas moderados han decidido ir a por todas. A diferencia de lo
que sucedió en 2002, el año próximo presentarán candidatos en todas
las circunscripciones electorales con lo que, si el fraude no es
sistemático, se convertirán en la primera fuerza parlamentaria y,
probablemente, entrarán en el Gobierno. El Partido de la Justicia y
del Desarrollo (PJD) ha empezado ya a preparar la cita con las urnas y
busca tranquilizar a los votantes mediante una alianza con una
formación liberal.
"Ahora más que nunca la llegada de los islamistas al poder parece
inevitable", vaticinaba el semanario de Casablanca Tel Quel a finales
de febrero. "El palacio real así como una parte de la clase política y
de la sociedad civil lo saben y se preparan".
En la reunión de su Consejo Nacional de principios de enero, el PJD
tomó la decisión de presentar en 2007 candidaturas en todas las
circunscripciones para conseguir al menos cien diputados, más del
doble de los que posee actualmente. "Creo que va a por una mayoría
relativa y a intentar formar Gobierno aunque sea heterogéneo", prevé
Mohamed Darif, profesor de la Universidad de Mohamedia.
La victoria de Hamás en Palestina ha dado alas a los islamistas
marroquíes. "Lo sucedido allí confirma que cada vez que hay una
consulta libre y transparente en el mundo musulmán, desemboca en un
éxito de los movimientos islamo-nacionalistas", afirma Reda Benjaldun,
diputado del PJD.
En las anteriores legislativas, los islamistas tachados de moderados
sólo concurrieron en la mitad de los distritos electorales. Allí donde
lo hicieron fueron, casi siempre, los más votados, aunque algunos
tejemanejes les quitaron escaños en Meknes, Tetuán y otros lugares,
según fuentes del partido.
Resultados "retocados"
Los resultados "fueron retocados para disminuir el peso del partido
islamista", sostiene el catedrático español Bernabé López. "No hay que
disimular la verdad: los islamistas se han convertido (...) en la
primera fuerza electoral", editorializó entonces el semanario Al Ayam
de Casablanca.
Con discreción, los dirigentes islamistas reconocen que el Ministerio
del Interior les presionó entonces para que no tuvieran presencia en
todo el mapa electoral. Al año siguiente sólo participaron en las
municipales en algunos barrios de varias ciudades, donde cosecharon el
mismo éxito.
Aquel recorte forzado provocó malestar en las bases. Las agrupaciones
del PJD de Tánger o de Agadir se rebelaron contra la dirección,
negándose a presentar candidatos. Saedin el Otmani, el líder del
partido, les replicó que después de los atentados islamistas que
sacudieron Casablanca, en mayo de 2003, no podían hacer una
demostración de fuerza.
Para que una mayoría islamista no asuste demasiado, Otmani lleva a
cabo una operación de imagen. Ha forjado una alianza, que puede
desembocar en una fusión, con Fuerzas Ciudadanas, un pequeño partido
liberal que no le aportará casi votos, pero sí cierta respetabilidad.
Abderrahim Lahjuji, ex presidente de la patronal marroquí, es el líder
de Fuerzas Ciudadanas, cuyos afiliados son jóvenes empresarios,
ejecutivos y tecnócratas con inclinaciones más bien laicas.
Con el mismo empeño de apaciguar, el PJD apenas se ha movilizado para
protestar por la publicación en la prensa europea de caricaturas del
profeta Mahoma, ni se inmiscuyó en la polémica por la chirigota del
carnaval de Ceuta en la que se insultaba a los musulmanes.
En cambio, en enero, se desmarcó abiertamente de Justicia y Caridad,
el gran movimiento islamista, tolerado pero ilegal, por colgar en su
página web las visiones de sus militantes, en las que aparece el
profeta alabando, por ejemplo, las obras de su líder, Abdessalam
Yassin. Esos sueños "son peligrosos para la estabilidad del Estado",
denunciaba At Tajdid, el diario afín al PJD.
Con el mismo propósito tranquilizador, Otmani y la cúpula del partido
viajaron en mayo pasado a Madrid para darse a conocer y hacer también
una ofrenda floral en el monumento a las víctimas del 11-M. El mes
próximo irán a presentarse a París y a Washington.
En Marruecos son de sobra conocidos, pero aún así han puesto en
marcha, con más de un año de antelación, una caravana que recorre el
país. "Actuación parlamentaria: Compromiso y fidelidad", reza el
rótulo que despliegan en pueblos y ciudades, a los que se desplazan
para explicar su labor en la Cámara baja, donde forman el único grupo
de oposición.
"Por ahora, hay que reconocerlo, el PJD es el único que prepara en
serio sobre el terreno la cita del 2007", constata el semanario Le
Reporter.
Visto bueno de Washington
En el otoño de 2003, durante su última gira por el Magreb, Colin
Powell, entonces secretario de Estado de EE UU, alentó a sus
interlocutores a ahondar en las reformas y a respetar los derechos
humanos.
William Jordan, un alto funcionario del Departamento de Estado, ha
dado un paso más a principios de este mes. Aseguró que Washington no
veía con malos ojos la plena participación islamista en la vida
política.
"Aceptamos a los partidos islamistas", recalcó en Argel, "siempre y
cuando los partidos islamistas acepten las reglas del juego", es
decir, la libertad de expresión, la alternancia y otros valores
democráticos.
¿Respetarán Otmani y sus seguidores las reglas del juego? Detrás del
lenguaje moderado del Partido de la Justicia y del Desarrollo (PJD) se
vislumbran ideas inquietantes.
Aunque sus nombres son idénticos, el PJD marroquí no es como el
partido islamista turco, cuya gestión no preocupa ya en Occidente.
Los exabruptos de algunos de sus dirigentes, exigiendo el cierre de
los centros culturales extranjeros en Marruecos, instando a cortar
extremidades a los ladrones y a censurar películas, y arremetiendo
contra los festivales musicales -"madrigueras de homosexualidad y
consumo de drogas", dicen- inquietan.
De ahí que el rey Mohamed VI deberá sopesar si les deja entrar en el
Gobierno y si encarga a Otmani que lo forme cuando se confirme en las
urnas su anunciada mayoría.
Para un sector de las élites, ofrecer carteras a los islamistas
equivale a introducir al zorro en el gallinero, por mucho que el
auténtico poder lo ostente el monarca directamente y a través de los
ministros de soberanía, que nombra al frente de cuatro departamentos.
UNA OPERACIÓN DE IMAGEN
- El partido islamista se ha aliado con una formación tecnocrática
para inspirar confianza
- El líder del PJD viajará a Washington y París para dar a conocer su programa
- Una caravana islamista recorre ya el país para explicar su labor de
oposición en el Parlamento desde 2002
- Los militantes del PJD apenas protestaron por las viñetas de Mahoma
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http://www.abc.es/abc/pg060311/prensa/noticias/Catalunya/Catalunya/200603/11/NAC\
-CAT-259.asp
El radicalismo islamista afecta tanto a España como a Marruecos
En los últimos tiempos ha florecido una literatura sobre los lazos
hispanomarroquís. culturales, diplomáticos, económicos y
sentimentales, con carácter creciente
J. P. Y.
BARCELONA. Desde hace un lustro, cualquier signo de inquietud del
llamado islamismo radical es mirado con gran inquietud en occidente:
Las Torres Gemelas, la Casa de España en Casablanca, las estaciones
ferroviarias madrileñas atacadas el 11M y los transportes de Londres,
el verano pasado; son otros tantos motivos de inquietud para los
observadores internacionales. Por ellos son muchos los análisis de
este nuevo y desazonante fenómeno que se manifiesta tanto en Chechenia
como en Filipinas y otros muchos lugares del orbe.
Muchos problemas a la vez
«El repte de l´islamisme polític al Marroc» (Flor del Viento), de Paco
Soto es una aproximación al problema a partir de su incidencia en
nuestro vecino del sur. En la redacción del volumen han intervenido:
Mohamed Darif, profesor de ciencias políticas de la Universidad
Mohamed V de Rabat; Aicha Echenhanna, de la Solidaridad
Femeninamarroquí; Antonio Segura -de la Universidad de Barcelona-; y
el periodista Paco Soto.
El estado marroquí ha entrado en una fase de profundos cambios, que
despierta una gran curiosidad en sus inmediatos vecinos del Norte, es
decir España donde hay censados 400.000 trabajadores marroquíes, y
puede haber muchos más sin regularizar. Muchos otros problemas, hijos
todos de la proximidad geográfica e histórica, existen hoy en día
entre España y Marruecos, para empezar la necesidad de defenderse de
los coletazos de un islamismo radical y mal entendido.
Intereses económicos como las flotas hispanomarroquíes, los fosfatos o
el turismo entre ambos países obligan a un entendimiento inmediato y
común.
Los procesos de emigración a la brava, como los ocurridos el pasado
verano en las vallas de Ceuta y Melilla son otro motivo de
preocupación conjunta. Los intercambios culturales, en una gran parte
de Marruecos la segunda lengua de cultura es el español -que se
corresponde con el área de irradiación de la que fue Zona del
Protectorado- son como lazos invisibles pero muy importantes que
obligan a buscar soluciones comunes, lejos de los extremismos de unos
y otros. En muchas ocasiones, los lazos de afinidad hispanomarroquíes
han funcionado con intensidad por debajo de las coyunturas
diplomáticas.
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13. ESPAÑA-MARRUECOS-SITIO WEB-ENCUESTA
http://www.elpais.es/articulo/elpporgen/20060311elpepiage_4/Tes/agenda/Internaut\
a/atrevida/Rif
Internauta atrevida en el Rif
I. CEMBRERO - MADRID
EL PAÍS - Gente - 11-03-2006
Assim el Montaser, una adolescente marroquí de 17 años, anima un
portal de Internet (www.nadorcity.com) en el que narra toda la
actividad política y cultural del Rif y de Nador, la ciudad de 125.000
habitantes pegada a Melilla que las autoridades de Marruecos
consideran "ocupada" por España. En febrero Montaser llamó la atención
abriendo su web con las fotografías de un puñado de habitantes de
Nador que, el 31 de enero, cruzaron a Melilla para aplaudir al
presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, durante su
visita oficial a la ciudad autónoma. Ahora ha vuelto a sorprender
dando a conocer el resultado de una encuesta entre los internautas de
Nador sobre si España debe "devolver" Melilla y Ceuta a Marruecos. Un
58% dan una respuesta negativa y un 41% afirmativa. El deseo de que
las dos ciudades sigan siendo españolas se debe, según suelen explicar
los habitantes de Nador y de Tetuán -la ciudad vecina de Ceuta- a que,
gracias al contrabando, proporcionan trabajo a los marroquíes. Los más
adinerados cruzan incluso la frontera los fines de semana para
disfrutar de un tipo de ocio que no existe en su país.-
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http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
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http://www.arso.org/intifada2005.htm
******************STOP AU SAUVAGE
MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de
Aminatou Haidar et de tous les prisonniers politiques
sahraouis**********
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.RASD-MAROC-SOLUTION DU CONFLIT MAROCO-SAHRAOUI-UN
PARTI MAROCAIN SOUTIENT LES DROITS DU PEUPLE SAHRAOUI
-SPS :Le référendum d'autodétermination, seule
solution au conflit du Sahara Occidental, affirme un
parti marocain
2.RASD-TEMOIGNAGE D’AICHATOU CHAFII-LES CRIMES DU
MAKHZEN
-SPS :L'épouse de l'activiste sahraoui des droits
humains, Ali Salem Tamek entame une grève de la faim
de 24 heures
-SPS : Manifestations féminines à la ville d'El Aaiun
occupée
3.RASD-ALGRIE-SOUTIEN ET ALLIANCE
-SPS :La parlementaire sahraouie, Khadija Hamdi reçoit
une attestation d'honneur en guise de solidarité des
femmes algériennes
4.RASD-CHILI-MAROC-LOBBYING DU MAKHZEN
-MAP :Jettou quitte Lisbonne à destination du Chili
5.SAHARA-MAROC-CAMPS DE REFUGIÉS- AFFAMER LES REFUGIES
SAHRAOUIS : UNE OBSSESSION MAROCAINE
-MAPS :Maroc-HCR-Sahara: Les délégations américaine,
française et allemande interpellent l'Algérie à propos
du recensement des populations de Tindouf
-MAP : Maroc-Sahara:Le Maroc réitère sa demande
d'enregistrement des populations des camps de Tindouf
6.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES
LIBERES-TIFARITI-HYSTERIE DU MAKHZEN
-AL BAYANE :Casus belli
7.ALGÉRIE-MAROC
-L’OPINION :Maroc-Algérie :Vers l’ouverture des
frontières en été ?
8.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MUTATION DANS
LA POLICE COLONIALE-LA POLITIQUE RFEPRESSIVE SE DURCIT
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Bouchaïb Rmail, nouveau préfet
de police des ‘provinces du Sud’
9.SAHARA-MAROC-UE-VOL ET EXPROPRIATION DES RICHESSES
SAHRAOUIES-L’UNION EUROPEENE PARTAGE LE BUTTIN DE
GUERRE MAROCAIN
-L’ECONOMISTE (RUBRIQUE : LE SCOOPE DU JOUR) :Jettou à
Bruxelles
10.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-SOLUTION DU CONFLIT-CRISE
DU MAKHZEN
Sahara: Le Maroc soutient un règlement politique
(RUBRIQUE :LES SCOOPS DU JOUR)
11.SAHARA-RUSSIE-ALGERIE
-MAP :Moscou: La recherche d'une solution politique à
la ‘question’ du Sahara, un volet important du
dialogue russo-algérien
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.RASD-MAROC-SOLUTION DU CONFLIT MAROCO-SAHRAOUI-UN
PARTI MAROCAIN SOUTIENT LES DROITS DU PEUPLE SAHRAOUI
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2789
Le référendum d'autodétermination, seule solution au
conflit du Sahara
Occidental, affirme un parti marocain
Rabat, 09/03/2006 (SPS) La solution du conflit au
Sahara Occidental ne peut
être trouvée que "dans le cadre d'un référendum
d'autodétermination", a affirmé
mercredi à Rabat un parti marocain selon lequel ce
dossier de décolonisation
doit trouver "une issue démocratique conformément à la
légalité
internationale".
Dans une lettre adressée au palais royal expliquant
son refus de participer
à une réunion samedi dernier sur cette question à
laquelle étaient conviés les
chefs de partis politiques marocains, le parti Ennahdj
Eddimocrati (la voie
démocratique) a estimé que la résolution de ce dossier
réside dans "le retour
à la légalité internationale".
"Le congrès national (du parti) réaffirme la nécessité
de trouver une
solution au conflit du Sahara occidental dans le cadre
de la légitimité
internationale qui s'appuie sur la tenue d'un
référendum d'autodétermination",
souligne la lettre du secrétaire national d'Ennahdj
Eddimocrati, M. Abdallah
Harrif, citée par l'Agence de presse algérienne, APS.
Ce parti marocain, qui a appelé à la tenue d'une
conférence nationale
devant regrouper les autorités, les acteurs politiques
et la société civile
marocaine, ainsi que les militants sahraouis des
territoires administrés par
le Maroc et ceux en dehors du Maroc autour de cette
question, a estimé que la
solution à ce dernier problème de décolonisation en
Afrique ne peut être trouvée
que dans "un cadre démocratique".
"La position d'Ennahdj Eddimocrati sur la question du
Sahara Occidental est
connue et claire", ajoute le secrétaire national du
parti qui a déjà envoyé
une lettre similaire au mois de juillet dernier au
palais royal expliquant son
refus de participer à une réunion des partis
politiques marocains convoquée
par les conseillers au palais royal.
En outre, le même parti explique son refus de
participer "à de telles réunions
(sur le Sahara occidental) du fait qu'elles ne sont
organisées que pour
légitimer et cautionner la position officielle
marocaine et récolter
l'unanimisme des partis".
Au mois de juillet dernier, le même parti avait
souligné que les autorités
marocaines n'ont pas "une réelle volonté de rompre
avec l'approche actuelle
au Sahara Occidental en permettant d'ouvrir la voie à
une solution démocratique"
du conflit, notamment la mise en place du processus
référendaire préconisé par
les Nations Unies, rappelle t-on.(SPS)
020/090/000 091450 Mars 06 SPS
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2.RASD-TERRITOIRES OCCUPES-TEMOIGNAGE D’AICHATOU
CHAFII-LES CRIMES DU MAKHZEN
http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/2787
L'épouse de l'activiste sahraoui des droits humains,
Ali Salem Tamek entame une
grève de la faim de 24 heures
Madrid, 08/03/2006 (SPS) L'épouse de l'activiste
sahraoui des droits humains,
Ali Salem Tamek, Mme Aichatou Chafii, a entamé une
grève de la faim de 24 heures
à partir ce mercredi 8 mars, à l'occasion de la
journée internationale de la
femme, en signe de protestation et de dénonciation des
violations des droits de
l'homme infligées de la part des autorités coloniales
marocaines au Sahara
occidental.
Dans une lettre rendu public cette occasion, Mme Tamek
a souligné que "Je ne
peux pas imaginer les graves séquelles qu'a laissé ce
crime sur mon état
psychique et physique ainsi son impact négatif dans le
milieu familial et
surtout sur ma petite dans le futur lorsqu'elle
prendra conscience de ce qui
s'est passé. J'étais contrainte de choisir l'exile en
Espagne en compagnie de
ma petite pour fuir la répression et la vengeance".
Des agents de la Direction de Sécurité Territoriale
marocaine (DST) "ont essayé
d'user du chantage mais aussi d'intimidation contre
moi et me menaçaient ainsi
de me monter le scénario de prostitution pour enfin
m'incarcérer si je continue
de refuser de collaborer avec eux contre mon époux et
ses camarades".
"Ils m'ont déshabiller de tous mes vêtements et m'ont
agressé sexuellement tous
puis ont poussé sur moi.... Ils ont fait d'autres
pratiques qu'il me déçoive de
dire.....tous traitements dégradants, ils m'ont
humilié, injuré et insultés et
tout ce qui est de nature à briser mon moral".
"Ils ont essayé de me traîner vers le mauvais jeu
contre les camarades de mon
époux en l'occurrence des contacts illégaux avec "
Mohamed EL MOUTAOIKIL" et
"Lhoucine Lidri" qui sont actuellement incarcérés à la
prison noire d'El
Aaiun (Détenus d'opinion). Ceci était le scénario
censé les piéger pour les
arrêter à l'époque pour motif d'atteinte aux moeurs et
prostitution dans le seul
but d'anéantir des liens qui ont échoué d'atteindre",
a-t-elle affirmé.
Les autorités marocaines ont de nouveau arrêté mon
mari qui était de retour
après son périple en Europe, il souffre toujours des
séquelles d'une injection à
base non déterminée cette fois-ci il a été victime
d'un arrêté du juge
d'instruction qui prétendait conduire mon mari à
l'hôpital de maladies mentales
d' Inezegane. Que nous cachent-ils pour demain ces
autorités des criminels".
La victime a constaté que "le comportement agressif
des autorités coloniales
marocaines, exprime un aveugle vendetta qui cible bien
sur mon époux qui ne
cesse de proclamer à voix haute ses convictions
politique apposé à celles du
régime marocain envers la cause du Sahara Occidental".
L'épouse de l'activiste sahraouie des droits humains,
a jouté que ce "témoignage
n'as pas un antécédent" moins plusieurs autres
Sahraouies m'ont anticipé de
leurs aveux qui témoignent aussi bien du crime de viol
de la femme par les
tortionnaires marocains que d'autres plus crimes qui
restent toujours secret vu
le cauchemar de la peur et l'excès de sensibilité que
porte ce genre de sujets
non encore tolérés dans une société aussi
conservatrice que la société
sahraouie".
Enfin, Mme Aichatou, a tenu à saluer tous ses
sympathisants (es) à l'occasion de
la journée internationale de la femme, priant tous les
démocrates et militants
de la soutenir pour vaincre l'impunité et parvenir à
conduire tous les
criminels devant la justice. (SPS)
070/090/000 081745 Mars 06 SPS
------------->
http://www.spsrasd.info/sps-090306.html
Manifestations féminines à la ville d'El Aaiun occupée
09.03.05
El Aaiun (Territoires occupés), 09/03/2006 (SPS) Des
dizaines de femmes sahraouies sont sorties mercredi,
dans des manifestations pacifiques à l'occasion de la
journée internationale de la femme, réclamant le droit
inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination
et à l'indépendance, a rapporté le correspondant de la
SPS sur place.
Ont pris part à ces manifestations qui ont eu lieu
dans l'Avenue 'Jiratoria', des dizaines de jeunes
sahraouis arborant les drapeaux de la République Arabe
Sahraouie Démocratique et scandant des slogans
"rejetant l'occupation coloniale marocaine et toute
autre solution en dehors du référendum
d'autodétermination du peuple sahraoui", a indiqué la
même source.
Ces manifestations ont été réprimées par les forces de
répression marocaines soutenues par un groupe de
tortionnaire disperser les manifestants par la force,
a ajouté le correspondant.
Par ailleurs et dans le cadre de leur poursuite et
menace à l'encontre des familles des activistes et
défenseurs sahraouis des droits de l'Homme, les
services de renseignements marocains et les agents du
GUS ne cessent de menacer le citoyen Bachir Jenhaoui,
père du prisonnier politique sahraoui, Likhlipha
Jenhaoui.
M. Bachir Jenhaoui a été arrêté le 13 février dernier
par le tortionniaire Ichi Abou Al Hacen, qui a
confisqué les documents de sa voiture pour "la simple
raison d'avoir demandé des explications sur la
poursuite quotidienne dont il est l'objet de la part
des services de renseignements marocains",
rappelle-t-on.
Il est à signaler que depuis le déclenchement de
l'Intifada de l'indépendance, les citoyens sahraouis
dans les territoires occupés et au sud du Maroc sont
le théâtre des intimidations, harcèlements,
arrestations et violations des droits de l'homme de la
part des autorités coloniales marocaines,
rappelle-t-on. (SPS)
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3.RASD-ALGRIE-SOUTIEN ET ALLIANCE
http://www.spsrasd.info/sps-090306.html
La parlementaire sahraouie, Khadija Hamdi reçoit une
attestation d'honneur en guise de solidarité des
femmes algériennes
Alger, 09/03/2006 (SPS) Mme Khadija Hamdi,
parlementaire sahraouie et épouse du Président de la
République, Mohamed Abdelaziz a reçu une attestation
d'honneur en guise de solidarité des femmes
algériennes avec leur soeurs sahraouies qui luttent
pour l'autodétermination de leur peuple, a rapporté
l'Agence algérienne de presse, APS.
L'attestation a été remise par le ministre de l'emploi
et de la solidarité nationale, M. Djamal Ould Abbas,
au cours d'une cérémonie organisée mardi à Alger, en
l'honneur des femmes de la République Arabe Sahraouie
Démocratique (RASD) à l'occasion de la célébration de
la Journée mondiale de la femme en hommage à leur
lutte en faveur du droit à l'autodétermination de leur
pays.
Cette rencontre organisée à l'initiative du ministère
de l'emploi et de la solidarité nationale a été
co-présidée par le ministre de l'emploi et de la
solidarité nationale, M. Djamal Ould Abbas et la
ministre déléguée chargée de la recherche
scientifique, Mme Souad Bendjaballah, en présence de
Mme Khadidja Hamdi, à la tête d'une importante
délégation féminine sahraouie.
La cérémonie a été marquée par nombre d'interventions
sur le rôle de la femme dans le combat pour
l'indépendance et ses positions honorables pour le
développement de son pays à l'image de la femme
algérienne et de son homologue sahraouie.
D'autres cadeaux ont été remis aux femmes sahraouies
présentes ainsi qu'à des femmes algériennes retraitées
et à des veuves de cadres du ministère de l'emploi et
de la solidarité nationale.
Une minute de silence a été observée lors de la
cérémonie et la "Fatiha" a été lue à la mémoire des
martyres de la glorieuse guerre de libération
nationale et à celles du combat du peuple sahraoui
pour son autodétermination. (SPS)
020/090/700 091445 Mars 06 SPS
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4.RASD-CHILI-MAROC-LOBBYING DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite1/m._jettou_quitte_lis/view
Jettou quitte Lisbonne à destination du Chili
Lisbonne, 09/03/06 - Le Premier ministre, M. Driss
Jettou, a quitté,
jeudi, Lisbonne à destination de Santiago (Chili),
après avoir représenté SM le Roi Mohammed VI à la
cérémonie d'investiture du nouveau président
portugais, M.Anibal Cavaco Silva.
M. Jettou assistera à Santiago à la cérémonie
d'investiture de la
nouvelle
présidente chilienne, Mme Michelle Bachelet, élue le
11 décembre
dernier.
Lors de sa visite au Chili, le Premier ministre aura
une série de
rencontres
avec des chefs d'Etat et de gouvernement, ainsi
qu'avec les
représentants des
délégations participantes à la cérémonie d'investiture
portant
notamment sur le
renforcement des relations d'amitié et de coopération
entre le Maroc et
ces
pays.
Dernière modification 09/03/2006 19:28
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5.SAHARA-MAROC-CAMPS DE REFUGIÉS- AFFAMER LES REFUGIES
SAHRAOUIS : UNE OBSSESSION MAROCAINE
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/maroc-hcr-sahara_les/view
Maroc-HCR-Sahara: Les délégations américaine,
française et allemande
interpellent l'Algérie à propos du recensement des
populations de
Tindouf
Genève 09/03/06 - Les délégations américaine,
française et allemande
ont
interpellé l'Algérie, lors de l'examen du point
relatif aux activités
du Bureau
du Haut Commissariat pour les Réfugiés chargé de
l'Asie Centrale,
l'Asie du
Sud-ouest, du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord
(Caswaname), pour
exiger le
recensement des populations des camps de Tindouf, afin
de déterminer
objectivement et de manière fiable le nombre exact de
cette population.
Intervenant dans le cadre de ce point inscrit à
l'ordre du jour de la
35ème
réunion du Comité permanent du Haut Commissariat pour
les Réfugiés
(HCR), le
délégué des Etats Unis s'est déclaré préoccupé par le
fait que le HCR
n'ait pas
l'autorisation de mener l'opération d'enregistrement
des réfugiés de
Tindouf,
appelant les autorités algériennes et le Polisario à
coopérer avec
l'agence
onusienne pour l'organisation de ce recensement qui
demeure une
nécessité
technique pour les programmes d'assistance du HCR et
le Programme
Alimentaire
Mondiale (PAM).
Le diplomate américain a, en outre, fait savoir qu'en
l'absence d'un
tel
recensement, les Etats Unis soutiennent la décision
des deux
organisations de
réduire le nombre des bénéficiaires de l'aide
alimentaire, ajoutant que
son
pays demeure préoccupé par la décision des partenaires
du HCR sur le
terrain de
continuer la distribution de l'aide sur la base de
l'ancien chiffre des
bénéficiaires (158.000).
Le délégué de la France a, de son côté, précisé que
son pays est
favorable au
recensement des populations de Tindouf par le HCR
selon des règles bien
établies et reconnues par tous. Cet impératif pour
l'Algérie de remplir
cette
obligation internationale a été réclamé également par
la délégation
allemande.
Dernière modification 09/03/2006 21:00.
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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/maroc-sahara_le_maro/view
Maroc-Sahara:Le Maroc réitère sa demande
d'enregistrement des
populations des camps de Tindouf
Genève, 09/03/06 - L'Ambassadeur, Représentant du
Maroc auprès de
l'Office des
Nations Unies à Genève, M. Mohamed Loulichki a réitéré
la demande du
Royaume
pour que les populations des camps de Tindouf puissent
bénéficier de
leur
enregistrement à l'instar des autres situations
similaires.
Intervenant devant la 35ème réunion du Comité
permanent du Haut
Commissariat des
Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) dans le cadre du
point relatif
aux
activités régionales et programmes globaux du Bureau
du HCR chargé de
l'Asie
centrale, Asie du sud-ouest, Moyen Orient et Afrique
du Nord
(CASWANAME), le
diplomate a indiqué que le Maroc et avec lui le reste
de la Communauté
internationale ne comprennent pas pourquoi l'Algérie
continue à
s'opposer à une
formalité élémentaire, celle d'identifier et de
recenser les
populations des
camps qui se trouvent sur son territoire.
Il a ajouté qu'il s'agit là d'une exigence dictée par
les impératifs de
leur
protection et de leur assistance et par la nécessité
de se placer,
désormais,
dans la perspective de leur rapatriement.
M. Loulichki a, par ailleurs, émis un certain nombre
de remarques et
apporté des
clarifications concernant le rapport d'activités du
HCR dans la région
et plus
particulièrement celles ayant trait à la question des
mesures de
confiance.
Il a, à cet égard, rappelé la coopération constante et
sereine du Maroc
avec
l'organisation depuis le lancement des visites
familiales, en mars
2004, compte
tenu de leur aspect éminemment humanitaire et malgré
les difficultés et
les
provocations de l'autre partie, notant que tous ceux
qui ont été
associés à la
préparation de ces visites ont pu mesurer leur impact
en termes de
bonheur,
"malheureusement, éphémère" de retrouver leurs
familles mais aussi
d'angoisse
de s'en séparer pour retourner à la vie précaire des
camps.
Cette aspiration au retour est illustrée, a-t-il
souligné, par le
nombre des
enregistrés parmi les populations des camps pour
bénéficier de ces
visites
familiales et qui <avoisine les deux tiers>, par le
nombre de personnes
qui ont
décidé de ne plus retourner dans les camps et de
rester parmi leurs
familles et
dans les ‘provinces du Sud’ et par les <milliers de
personnes> qui
retournent au
Maroc, en transitant par d'autres pays, parfois au
risque de leur vie
ou de
celle de leurs proches qu'ils laissent derrière eux
dans les camps de
Tindouf,
en Algérie.
Le diplomate marocain n'a pas manqué de fournir, à
cette occasion, des
explications et précisions sur cette opération des
mesures de confiance
notamment sur le service téléphonique qui n'est pas
opérationnel dans
tous les
camps de Tindouf. Il a également souligné que
l'expression "appels
passés entre
les deux communautés" est "trompeuse" car elle suppose
que les appels
se font de
part et d'autres, alors qu'ils sont à sens unique vers
les’ provinces du
Sud’,
car, dans les ‘provinces du Sud’ chacun est libre de
se procurer des
téléphones
portables ou fixes pour contacter ses proches à sa
guise et à tout
moment. Le
Maroc continue et continuera à coopérer avec le HCR
dans cette
opération, a dit
M. Loulichki, ajoutant que le Royaume continuera à
insister pour que
cette
opération puisse bénéficier des conditions optimales
pour sa réussite
et
qu'elle demeure à l'abri de toute politisation ou
manipulation.
Le Comité permanent du HCR a achevé jeudi les travaux
de sa 35ème
réunion qui se
ouverts mardi dernier au siège des Nations Unies à
Genève.
Dernière modification 09/03/2006 19:58
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6.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES
LIBERES-TIFARITI-HYSTERIE DU MAKHZEN
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52949
Casus belli (3/9/2006)
par Ahmed ZAKI
Tout laisse penser que la provocation algérienne à
Tifariti, territoire ‘marocain’ que le gouvernement a
‘accepté’, dans un esprit d¹apaisement dans le cadre
du cessez-le-feu, de présenter comme une ‘zone tampon’
à la <frontière avec l¹Algérie>, a déclenché un
processus de déstabilisation dont l¹issue est porteuse
de tous les dangers pour la région. En plus du
déploiement d¹un armement lourd en <provenance du
territoire algérien> et de la présence lors de la
célébration du 30e anniversaire de la ‘pseudo’ RASD de
deux ministres algériens pris en flagrant délit
d¹entrée clandestine sur le territoire ‘marocain’,
l¹Algérie continue à ‘violer’ les frontières du
‘Maroc’ en fournissant quotidiennement le
ravitaillement des mercenaires laissés sur place.
De ce fait, le Maroc peut légitimement se considérer
comme étant <agressé par le pouvoir algérien> qui
cherche ainsi à imposer le ‘fait accompli’ au Maroc.
Il est un fait que cette situation est insupportable
pour le peuple marocain qui ne peut tolérer
indéfiniment la violation de son territoire. C¹est la
raison pour laquelle, un appel solennel est lancé en
direction de la communauté internationale pour que
l¹Algérie cesse définitivement son <agression> et
mette un terme à cette provocation qui ne saurait
rester impunie. Le peuple marocain est en mesure de
relever le défi pour défendre son ‘intégrité
territoriale’ par tous les moyens. Les dirigeants
d¹Alger se doivent de réfléchir sérieusement aux
conséquences de leur acte hostile au Maroc. Ils se
trompent lourdement s¹ils croient pouvoir
l¹impressionner à travers <la course au surarmement>
dans laquelle ils se sont lancés depuis quelques
temps. Le Maroc en a vu d¹autres.
----------------->
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52954
Tifariti : des ravitaillements substantiels à partir
de Tindouf (3/9/2006)
Alger persiste à violer le territoire ‘marocain’
Depuis <plusieurs semaines>, le Polisario occupe la
région de Tfariti (Tifariti), située en ‘zone tampon’,
au delà du <mur de défense> bâti par le Maroc <face à
la frontière avec l¹Algérie>. Cette région ‘marocaine’
fait partie, en principe selon les accords de
cessez-le-feu de 1991, de la ‘zone tampon’ censée être
complètement démilitarisée. Pour s¹y installer, les
‘mercenaires’ du ‘séparatisme’ ont dû faire au moins
un millier de kilomètres, en passant par le Nord de la
Mauritanie. Alger continue à leur fournir toute l¹aide
logistique et le ravitaillement nécessaires à leur
maintien dans cette région, en dépit de la longue
distance.
Tout avait commencé par les aveux d¹immigrés
clandestins subsahariens qui avaient témoigné de leur
‘enrôlement’, pendant deux à trois mois à Tfariti par
les ‘sbires’ de Mohamed Abdelaziz, en échange de
promesses de les convoyer au Nord-Est du Maroc afin de
réaliser leur rêve européen...
Personne n¹avait crû en les déclarations des
subsahariens sur les travaux forcés à Tfariti et aucun
intérêt n¹a été accordé au genre de travail accompli
en faveur des ‘polisariens’. Auparavant, ce sont les
prisonniers de guerre marocains qui y étaient amenés
pour des travaux forcés...
Il a fallu attendre l¹anniversaire de la
‘fantomatique’ RASD et les parades militaires pour se
donner une idée sur l¹ampleur des rêves et plans
algériens.
Aujourd¹hui, dix jours après les piètres festivités,
les troupes du Polisario continuent à occuper cette
région marocaine faisant partie de ‘zone tampon’ et
situé au-delà du <mur de défense>, construit par le
Maroc à une distance variable de <la frontière avec
l¹Algérie>. Ce fut le président Mitterrand qui avait
demandé à feu SM Hassan II d¹éloigner le mur du tracé
frontalier de sorte à éviter la tension militaire avec
notre voisin.
Tfariti était une région <complètement vide> et ne
servait que de <passage aux nomades>, avant d¹acquérir
une posture de base militaire ‘marocaine’.
Selon des stratèges militaires, pour y arriver, il est
impérativement indispensable de traverser la frontière
algéro-mauritanienne limitrophe du Maroc et d¹éviter
la localité mauritanienne de Aïn Bentili, proche de
Tfariti, mais hautement gardée. C¹est un périple de
plus de 600 kilomètres et les véhicules mettent plus
de 10 heures pour y arriver. «Il est strictement
impossible que la ‘horde’ des ‘mercenaires’ et leurs
invités soient rentrés dans la ‘zone tampon’ de la
frontière avec l¹Algérie sur la ligne Ras Iddo, Zag
récupéré en 1958, ou Mahbès», nous affirme un officier
supérieur des FAR aujourd¹hui à la retraite.
Les convois de Tindouf
Mais si installer des troupes dans un ‘no man¹s land’
est chose aisée, c¹est surtout le problème de leur
ravitaillement, loin de Tindouf et par désert
mauritanien, «où il n¹y a pas un seul soldat», ce qui
demande énormément de moyens.
Selon des sources sahraouies de Tindouf, le ‘mentor’
algérien met les mains et les pieds pour <assurer
toute l¹aide> nécessaire aux soldats, alors que les
hommes et femmes des ‘camps de la honte’, qui ont été
‘amenés de force’ à Tfariti, manquent cruellement de
nourriture et vivent un nouveau calvaire, se
contentant des miettes que leur fournissent leurs
ravisseurs.
«Les camions militaires algériens assurent le
ravitaillement en eau et aliments de Tindouf à
Tfariti, sans parler des convois purement militaires
(matériel de guerre)», assurent les mêmes sources.
Il est donc clair qu¹Alger fait monter la tension d¹un
cran, en jouant l¹escalade par la violation du
‘territoire marocain’, en dépit de la protestation
formelle de l¹ONU. La Minurso, <organisme de
surveillance du cessez-le-feu>, a déjà fait le constat
de l¹occupation illégale de cette partie de la ‘zone
tampon’.
L¹Algérie, qui a commis le précédent grave en y
envoyant deux ministres sans passer par les canaux
diplomatiques marocains et mauritaniens, continue, par
sa politique hostile au Maroc, à <organiser et à
soutenir l¹illégalité>, alors que la communauté
internationale préconise irrémédiablement une solution
politique négociée et basée sur l¹autonomie régionale
dans le cadre de la souveraineté marocaine.
Aujourd¹hui, l¹instance onusienne se doit de faire
respecter ses propres décisions et accords et ne pas
attendre l¹embrasement de la région pour jouer aux
sapeurs pompiers.
Car si l¹on sait commencer une guerre, personne ne
sait comment l¹arrêter...
M.K.
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7.ALGÉRIE-MAROC
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11165
Maroc-Algérie :Vers l’ouverture des frontières en été
?
Si l’on en croit le journal algérien “Al Khabar” dans
sa livraison du 7 courant, la perspective de
l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie
serait pour l’été prochain.
Selon des sources algériennes, une délégation
marocaine de haut rang se rendrait bientôt en Algérie
pour accélérer le processus de normalisation entre les
deux pays.
Toujours selon “Al Khabar”, le président Abdelaziz
Boutéflika aurait tenu une réunion de concertation
avec le général Larbi Belkheïr, ambassadeur d’Alger à
Rabat, sur l’évolution des relations bilatérales. Le
journal ajoute que le président algérien aurait chargé
son ambassadeur au Maroc d’oeuvrer pour assainir le
climat entre les deux pays.
Par ailleurs, “Al Khabar” annonce aussi que le
ministre algérien des Affaires Etrangères, Mohammed
Bejaoui, aurait appelé à la baisse de tension entre
les deux pays et exprimé par la même occasion la
disposition d’Alger à consolider ses relations avec
Rabat.
Rappelons enfin que S.M. le Roi Mohammed VI avait
décidé le 20 juillet 2004 d’annuler le visa pour les
Algériens.
Edité le: jeudi 9 mars 2006.
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8.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MUTATION DANS
LA POLICE COLONIALE-LA POLITIQUE RFEPRESSIVE SE DURCIT
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Bouchaïb Rmail, nouveau préfet de police des
‘provinces du Sud’
La cérémonie d'installation de Bouchaïb Rmail,
nouveau préfet de
police des
‘provinces du Sud’, s'est déroulée, mercredi au siège
de la wilaya de
Laâyoune-Boujdour-Sakia Alhamra, en présence du
Directeur général de la
Sûreté
nationale, le général Hamidou Laânigri, et du wali de
la Région de
El Aayun-Bokhador-Sakia Alhamra, gouverneur de ‘la
province’ d’El Aayun,
Charki
Draiss. Le nouveau préfet vient remplacer Ibrahim
Bensami. M. Laânigri
a
exhorté le nouveau préfet à veiller à entretenir des
relations solides
entre le
citoyen et la police au service de l'intérêt général.
Par ailleurs, le
Directeur
général de la DGSN et le wali de la ‘région’ ainsi que
la délégation les
accompagnant se sont enquis de l'état d'avancement des
travaux de
construction
du nouveau siège de la ‘préfecture’ de police à El
Aayun.
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9.SAHARA-MAROC-UE-VOL ET EXPROPRIATION DES RICHESSES
SAHRAOUIES-L’UNION EUROPEENE PARTAGE LE BUTTIN DE
GUERRE MAROCAIN
http://www.leconomiste.com/
Jettou à Bruxelles
[LES SCOOPS DU JOUR]
Le Premier ministre, Driss Jettou, devait avoir, le 8
mars à Bruxelles,
des
entretiens avec plusieurs responsables de l’UE, à leur
tête le
président de la
Commission européenne, Manuel Barroso, qui porteront
notamment sur
l’évolution
des relations Maroc-UE à la lumière des avancées
engrangées au cours de
2005.
Après un passage à Berlin, Jettou devait évoquer avec
ses
interlocuteurs
européens le «statut avancé» du Royaume dans ses
relations avec l’UE
ainsi que
l’agenda bilatéral pour 2006, selon une source
diplomatique marocaine à
Bruxelles.
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10.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-SOLUTION DU CONFLIT-CRISE
DU MAKHZEN
http://www.leconomiste.com/
Sahara: Le Maroc soutient un règlement politique
(RUBRIQUE :LES SCOOPS DU JOUR)
Le Premier ministre, Driss Jettou, a affirmé que le
Maroc soutient un
règlement
politique de la ‘question’ du Sahara qui soit accepté
par tous et assure
une
autonomie élargie dans le cadre d’un Maroc uni et
souverain. Après ses
entretiens avec la chancelière allemande, Angela
Merkel, mardi 7 mars à
Berlin,
le Premier ministre a mis en exergue la collaboration
du Maroc avec le
Conseil
de sécurité et les Nations-Unies, ainsi qu’avec son
secrétaire général,
Kofi
Annan, et ses représentants en vue de trouver une
solution préservant
la
‘souveraineté’ et ‘l’intégrité’ de ‘ses territoires’.
• Autonomie: Les réactions des chioukhs
Plusieurs chioukhs de tribus sahraouies marocaines ont
appelé à faire
réussir le
projet de règlement politique proposé par SM le Roi
Mohammed VI sur la
‘question’
du Sahara marocain, qui consiste à ‘accorder’ aux
‘provinces du sud’ du
Royaume une
autonomie dans le cadre de la ‘souveraineté
marocaine’.
<------------------------------------------------->
11.SAHARA-RUSSIE-ALGERIE
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/moscou__la_recherche/view
Moscou: La recherche d'une solution politique à la
‘question’ du Sahara,
un volet important du dialogue russo-algérien
Moscou, 09/03/06 -. Le ministère russe des affaires
étrangères a
affirmé, jeudi,
que "l'aboutissement à une solution politique et
acceptable par toutes
les
parties de la ‘question’ du Sahara, sous les auspices
des Nations Unies,
représente un volet important dans le dialogue
russo-algérien".
Dans un entretien à l'agence "Novosti" diffusé à la
veille de la visite
officielle en Algérie du Président de la Fédération de
Russie, Vladimir
Poutine, le porte-parole du ministère russe des
affaires étrangères,
Mikhael
Kaminine, a souligné que l'échange de points de vue
sur des questions
importantes, tels l'instauration d'un ordre mondial
juste, équilibré et
démocratique basé sur les principes du droit
international, le
renforcement de
la paix et de la sécurité en Méditerranée,
l'aboutissement à une
solution
politique et acceptable par toutes les parties de la
‘question’ du Sahara
sous
l'égide des Nations Unies et le règlement des conflits
en Afrique,
constitue un
élément important dans le dialogue russo-algérien.
La Russie est déterminée à poursuivre sa participation
active aux
efforts
coordonnés de la communauté internationale en vue
d'aider le continent
africain
à transcender les grandes difficultés auxquelles il
est confronté,
a-t-il
ajouté.
Il convient de rappeler que le Président Vladimir
Poutine a écourté sa
visite en
Algérie qui, initialement prévue pour jeudi et pour
deux jours, a été
repoussée
à vendredi et ne devrait finalement durer que
"quelques heures".
Dernière modification 09/03/2006 19:25
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******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
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********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-MARRUECOS-PARTIDOS
- SPS: Un partido marroquí afirma que el referéndum de
autodeterminación, es la única salida para el conflicto del Sáhara
Occidental
2. SAHARA-ARGELIA-SOLIDARIDAD
- SPS: La parlamentaria saharaui Jadiya Hamdi recibe un testimonio de
honor como solidaridad de las mujeres argelinas
3. SAHARA-MAURITANIA-SOLIDARIDAD
- SPS: La Liga Mauritana pide a Marruecos su retirada urgente del
Sáhara Occidental
4. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-MENTIRAS DE JOE BORG– EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- EFE: Informe UE dice acuerdo pesquero respeta derecho internacional
- ABC: Guerra por el control de los recursos naturales de la ex colonia española
La firma de un nuevo acuerdo de pesca Marruecos-UE vuelve a desatar la
polémica sobre a quién corresponde la gestión y explotación de los
recursos del Sahara
- POEMARIO: Campaña internacional contra "un acuerdo de pesca que
permitirá a países europeos aprovecharse de la miseria del pueblo
saharaui" -- El Gobierno saharaui reclama de la UE que separe las
aguas territoriales saharauis de sus acuerdos de pesca con Rabat
--Para toda información sobre esta campaña, sobre el asunto de la
pesca y los puntos de contacto europeos, visítese la página:
www.fishelsewhere.
5. SAHARA-ESPAÑA-FESTIVAL DE CINE DEL SAHARA
- EL PAIS: Una decena de películas españolas se exhibirán en el III
Festival del Sáhara
FERNANDO ÍÑIGUEZ - Madrid
6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- LA VOZ DE GALICIA: El conflicto del Sáhara abre un simposio de CIG en Foz
- CANARIAS 7: La Laguna acoge una selección de fotografías de guerra
de Christine Spengler
- DIARIO DE CORDOBA: LLAMADA A LA SOLIDARIDAD DE CORDOBA
Amigos de los Niños Saharauis preparan una nueva caravana
Partirá para los campamentos el día 8 de abril con alimentos y mantas.
- EL PERIODICO MEDITERRÁNEO: SOLIDARIDAD TRAS LAS INUNDACIONES EN LOS
CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS
- EL DIARIO DE CORDOBA: Gracias a los saharauis
- DIARIO VASCO: Se han organizado distintos actos, que incluyen la
instalación de una haima y la disputa de un triangular de fútbol
- EL CORREO DIGITAL: El Parlamento destina 6.000 euros de ayuda al
pueblo saharaui
- LA VERDAD.ES: Contra el olvido
- EL DIARIO MONTANES: El Gobierno reconstruirá dos colegios en el Sáhara
- CANARIAS 7: El Sáhara en los colegios
- ONCE TV: Realizan la premier del documental Voces del Sahara
7. . SAHARA-MARRUECOS-NERVIOSISMO Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
- ABC: Mohamed VI visitará el Sahara Occidental la semana que viene
Está previsto que el Rey anuncie el nuevo Consejo Consultivo Real y
nuevos proyectos a nivel económico y social que contribuyan al
desarrollo de la zona
L. DE VEGA
8. MARRUECOS-CRISIS DEL MAJZEN
- LA RAZON: El ex ministro del Interior de Marruecos Dris Basri, gana
un juicio al régimen - Pedro Canales
9. MAURITANIA-CANARIAS-INMIGRACION
- CANARIAS 7: 12.000 más esperan pasaje
El gobernador de Nouadibou advierte de que se avecina una avalancha de
inmigrantes
- CANARIAS 7: Rumí pide un esfuerzo a nivel mundial contra la inmigración
- EL PAIS: 12.000 subsaharianos esperan en Nuadibú
- EL PAIS: REPORTAJE
"Una piragua con 45 hombres se partió en dos ante mis ojos"
Un miembro de una ONG de ayuda a las focas relata el rescate de 'sin papeles'
SOFÍA MENÉNDEZ - Fuerteventura
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-MARRUECOS-PARTIDOS
http://www.spsrasd.info/sps-s090306.html
Un partido marroquí afirma que el referéndum de autodeterminación, es
la única salida para el conflicto del Sáhara Occidental
Rabat, 09/03/2006 (SPS) La solución del conflicto en el Sáhara
Occidental sólo puede ser hallada "en el marco de un referéndum de
autodeterminación", afirmó el miércoles en Rabat un partido marroquí
según el cual este asunto de descolonización debe encontrar "una
salida democrática de acuerdo con la legalidad internacional".
En una carta dirigida al palacio real en la explica su negativa a
participar el pasado sábado en una reunión sobre este asunto a la que
fueron invitados los jefes de los partidos políticos marroquíes, el
partido Ennahdj Eddimocrati (La Vía Democrática) estimó que la
solución de ese expediente reside en "volver a la legalidad
internacional".
"El congreso nacional (del partid) ha reafirmado la necesidad de
encontrar una solución al conflicto del Sáhara Occidental en el marco
de la legitimidad internacional que se apoya sobre la celebración de
un referéndum de autodeterminación", señala la carta del Secretario
Nacional de Ennahdj Eddimocrati, Abdallah Harrif, citado por la
agencia de prensa argelina APS.
Este partido marroquí, que ha reclamado ya la celebración de una
conferencia nacional que debería reunir a las autoridades, los actores
políticos y la sociedad civil marroquí, así como a los militantes
saharauis de los territorios administrados por Marruecos y los de
fuera de Marruecos en torno a este asunto, ha estimado que la solución
al que es el último problema de descolonización en África no puede ser
encontrada más que en "un marco democrático".
"La posición de Ennahdj Eddimocrati sobre el asunto del Sáhara
Occidental es conocida y clara", añade el Secretario Nacional del
partido, que ya envió una carta similar en el mes de julio pasado al
palacio real explicando su rechazo a participar en una reunión de los
partidos políticos marroquíes convocada por los consejeros del palacio
real.
Además, el mismo partido explica su negativa a participar "en tales
reuniones (sobre el Sáhara Occidental) por el hecho de que no se las
organiza más que para legitimar y respaldar la posición oficial
marroquí y recoger la unanimidad de los partidos".
Como se recordará, el pasado mes de julio este mismo partido señaló
que las autoridades marroquíes no tienen "una verdadera voluntad de
romper con la posición actual en el Sáhara Occidental permitiendo que
se abra el camino a una solución democrática" del conflicto,
especialmente la puesta en práctica del proceso refrendario propuesto
por las Naciones Unidas.(SPS)
---------------------------------->
2. SAHARA-ARGELIA-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s090306.html
La parlamentaria saharaui Jadiya Hamdi recibe un testimonio de honor
como solidaridad de las mujeres argelinas
Argel, 09/03/2006 (SPS) La Sra. Jadiya Hamdi, parlamentaria saharaui
y esposa del Presidente de la República saharaui, Mohamed Abdelaziz,
ha recibido un testimonio de honor como solidaridad de las mujeres
argelinas con sus hermanas saharauis que luchan por la
autodeterminación de su pueblo, informa la agencia argelina de prensa
APS.
El testimonio ha sido remitido por el ministro de Empleo y Solidaridad
Nacional, Djamal Ould Abbas, durante una ceremonia organizada el
martes en Argel en honor de las mujeres de la República Árabe Saharaui
Democrática (RASD) con motivo de la celebración del Día Mundial de la
Mujer Trabajadora, en homenaje a su lucha en favor del derecho a la
autodeterminación de su país.
El encuentro fue organizado por iniciativa del ministerio de Empleo y
Solidaridad Nacional, y fue presidido en común por el ministro, Djamal
Ould Abbas, y la ministra delegada que se encarga de la Investigación
Científica, Souad Bendjaballah, en presencia de la Sra. Jadiya Hamdi,
que encabezaba una importante delegación femenina saharaui.
La ceremonia estuvo señalada por numerosas intervenciones sobre el
papel de la mujer en la lucha por la independencia y sus posiciones
honorables para el desarrollo de su país a imagen de la mujer argelina
y de su homóloga saharaui.
Distintos otros regalos fueron entregados a las mujeres saharauis
presentes así como a mujeres argelinas retiradas y a viudas de cargos
del ministerio de Empleo y Solidaridad Nacional.
Se mantuvo un minuto de silencio durante la ceremonia y se leyó la
"Fatiha" en memoria de los mártires de la gloriosa guerra de
liberación nacional y de los de la lucha del pueblo saharaui por su
autodeterminación. (SPS)
---------------------------------->
3. SAHARA-MAURITANIA-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s090306.html
La Liga Mauritana pide a Marruecos su retirada urgente del Sáhara Occidental
Nuakchot (Mauritania), 09/03/06(SPS) La Liga Mauritana de Amigos del
Pueblo Saharaui ha pedido a Marruecos su retirada urgente del Sáhara
Occidental, de acuerdo con las peticiones de la comunidad
internacional, según un comunicado publicado por la Liga el lunes
pasado, copia del cual ha recibido SPS.
La Liga Mauritana, que ha estado presente en las festividades
conmemorativas del Treinta Aniversario de la RASD, en Tifariti,
territorios liberados del Sáhara Occidental, representada por su
presidente, Mohamed Fal Uld Sidi Meila, ha pedido a Marruecos su
"retirada urgente del territorio saharaui hasta más allá de los
limites reconocidos mundialmente antes de su invasión colonial del
territorio en 1975".
El comunicado constató que "la celebración de estas festividades, por
primera vez, en los territorios saharauis liberados, es una clara
demostración al reino de Marruecos de que el pueblo saharaui, hoy más
que nunca, está convencido de la continuidad de su justa lucha hasta
recuperar el último punto de su territorio ocupado".
La participación de importantes delegaciones venidas de todas partes
del mundo es "una muestra fehaciente de los logros del Gobierno
saharaui en defensa del derecho de autodeterminación, que estamos
seguros de que concluirá con la independencia", añade el texto.
Por otra parte, la Liga Mauritana de Amigos del Pueblo Saharaui ha
renovado igualmente su petición al Gobierno de Mauritania para que
adapte un papel más dinámico, con el objetivo de que el Gobierno de
Marruecos "se someta a la legalidad internacional, para terminar las
tragedias de un pueblo con el que nos unen lazos culturales,
históricos y sanguíneos profundos". (SPS)
---------------------------------->
4. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-MENTIRAS DE JOE BORG– EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.efe.es/omedio/detallemagreb.asp?opcion=6&id=808645
Informe UE dice acuerdo pesquero respeta derecho internacional
Bruselas, 9 mar (EFE).- El acuerdo pesquero entre la UE y Marruecos
respeta el Derecho internacional, según un informe jurídico del
Consejo de Ministros de la UE, que muestra una opinión coincidente con
la de la Comisión Europea sobre la inclusión en el convenio de las
aguas del Sahara occidental.
Según el informe del Consejo, el convenio pesquero "es conforme" a las
normas del Derecho internacional, explicaron hoy a EFE fuentes
comunitarias.
El Consejo coincide así con la posición de la Comisión Europea sobre
el Sahara occidental, según las fuentes.
Los juristas del Consejo de la UE prepararon este texto, sobre el
grado en afectan al Sahara occidental las licencias de pesca para la
flota comunitaria, conseguidas gracias al acuerdo.
El impacto del convenio pesquero en el territorio saharaui es un
asunto delicado que la UE analiza y cuyo debate han impulsado algunos
países comunitarios escandinavos.
Los expertos del Consejo se reunirán la semana que viene para discutir
esta cuestión y otras relacionadas con el reglamento del acuerdo
pesquero, firmado entre europeos y marroquíes el pasado mes de julio.
Por otro lado, el comisario europeo de Pesca, Joe Borg, dijo hoy que
es legal incluir las aguas del Sahara occidental en el convenio.
Remarcó que legalmente Marruecos es la "autoridad administrativa" de
ese territorio.
Recordó que cuando la Comisión suscribió con el Marruecos el nuevo
convenio, se basó en las opiniones emitidas por la Organización de las
Naciones Unidas (ONU) acerca del país magrebí y del Sahara.
Según Borg, esos informes acreditan que Marruecos tiene la tutela
administrativa "de facto" del territorio saharaui occidental.
Subrayó que el punto de vista de Bruselas sobre el acuerdo pesquero
entre la UE y Marruecos "no prejuzga el estatus internacional" del
Sahara occidental.
Por otro lado, Borg dijo que el nuevo acuerdo entrará en vigor este
verano, pues espera que todo el procedimiento de aprobación esté listo
antes de esa fecha.
El Parlamento Europeo dará su dictamen sobre el convenio pesquero en
la tercera semana de junio, mientras que el Consejo de Pesca de la UE
lo aprobará previsiblemente en la reunión prevista para los días 19 y
20 en Luxemburgo, según otras fuentes.
En estos momentos, los técnicos del Consejo de la UE discuten sobre el
reparto de las 119 licencias conseguidas para la flota comunitaria
gracias al nuevo acuerdo y la reglamentación propuesta por la Comisión
Europea sobre ese compromiso.
La CE ha propuesto que España tenga 95 permisos y el Gobierno español
quiere elevar esa cifra a un centenar.EFE
ms/jj
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http://www.abc.es/abc/pg060310/prensa/noticias/Internacional/Europa/200603/10/NA\
C-INT-074.asp
Guerra por el control de los recursos naturales de la ex colonia española
La firma de un nuevo acuerdo de pesca Marruecos-UE vuelve a desatar la
polémica sobre a quién corresponde la gestión y explotación de los
recursos del Sahara
LUIS DE VEGA. CORRESPONSAL
RABAT. La explotación de los recursos naturales del Sahara Occidental,
principalmente la pesca, los fosfatos y las prospecciones de petróleo,
sigue siendo uno de los asuntos más espinosos mientras se busca una
salida al conflicto que enfrenta a Marruecos y el Frente Polisario. La
Unión Europea y el Reino alauí han cerrado un nuevo acuerdo de pesca
que está previsto que entre en vigor en las próximas semanas. Algunos
países como Gran Bretaña, Suecia o Dinamarca han protestado por la
inclusión en dicho acuerdo de las aguas del Sahara, territorio que
permanece bajo ocupación marroquí desde 1975, mientras el Polisario lo
califica de «ilegal». Estados Unidos ha firmado recientemente un
acuerdo de libre comercio con Marruecos que no incluye, pese a los
intentos de Rabat, el Sahara Occidental.
Los servicios jurídicos de la UE, sin embargo, han determinado que el
acuerdo no vulnera el derecho internacional. En anteriores acuerdos se
englobó a las aguas de la ex colonia bajo el argumento de que estaban
administradas por Marruecos aunque Rabat no tenga titularidad ni
soberanía sobre ellas. Algunos analistas como el catedrático de
Derecho Constitucional Carlos Ruiz Miguel entienden que Bruselas y
Rabat se saltan la legalidad internacional firmando este tipo de
acuerdos pues, según Naciones Unidas, la potencia administradora del
Sahara Occidental sigue siendo España mientras que Marruecos se
mantiene como potencia ocupante.
«Marruecos no puede, bajo ningún concepto, negociar sobre las aguas
del Sahara Occidental puesto que su presencia en este territorio
carece de cualquier título jurídico y tampoco lo puede hacer la UE en
virtud de sus tratados constitutivos (...) que la obliga a no
prescindir del estatus jurídico que las Naciones Unidas atribuyen a
Marruecos en el Sahara Occidental», afirma Ruiz Miguel.
Sólidos aliados
Pero frente a ese grupo de países que cuestionan la inclusión de las
aguas saharauis en el acuerdo, Marruecos cuenta con sólidos aliados
entre los 25 como son España -cuya flota es la principal beneficiaria-
y Francia. «La firma del acuerdo de pesca con Marruecos incluyendo el
Sahara Occidental, alentada por el Gobierno español presidido por
Rodríguez Zapatero, es un intento de otorgar a Marruecos lo que las
Naciones Unidas no le han dado: la cualidad de potencia
administradora», añade el catedrático.
Miembros de una veintena de países han lanzado la campaña «Fish
Elsewhere» (Pescar en otra parte) para intentar que el acuerdo no
abarque los caladeros saharauis. Los congresistas estadounidenses
Joseph Pitts y Donald M. Payne han remitido además una carta al
comisario europeo de Pesca, Joe Borg, en la que le advierten de que el
acuerdo que se dispone a firmar «viola la legalidad de Naciones Unidas
y las leyes que regulan los territorios en disputa» como la ex colonia
española. El acuerdo además abrirá la puerta para que «la UE
desarrolle proyectos de los colonos marroquíes». Si finalmente la
firma sale adelante incluyendo las aguas del Sahara, «será visto como
una luz verde para que otras industrias trabajen en la zona», apunta
Toby Schelley, periodista británico especialista en el conflicto
saharaui. «Funcionaría como una legitimación de la posición marroquí,
apoyaría el proyecto marroquí de asentarse en el territorio, iría
contra la política desarrollada por Estados Unidos y minaría el
proceso que la ONU viene desarrollando en las arenas», añade.
La batalla por los recursos naturales de la ex colonia se extiende
además al campo de las prospecciones petrolíferas, sobre todo con la
carrera al alza emprendida por el precio del crudo. Tanto Marruecos
como el Frente Polisario intentan atraer la atención de las compañías
aunque todavía no se haya dado con los preciados yacimientos. Las
espadas se han afilado más aún en los últimos meses ante la más que
posible entrada del vecino mauritano en el grupo de países
productores.
Los independentistas saharauis han firmado varios preacuerdos con
media docena de compañías británicas, aunque ninguna de ellas de las
consideradas importantes, que están interesadas en explorar el
territorio y sus aguas si algún día llega a erigirse en estado
independiente. Marruecos, por su parte, también cierra acuerdos -el
principal con la estadounidense Kerr-McGee- desoyendo las críticas de
los que consideran ilegal la explotación de un territorio que no está
bajo su sobernía
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http://poemariosahara.blogspot.com
Campaña internacional contra "un acuerdo de pesca que permitirá a
países europeos aprovecharse de la miseria del pueblo saharaui"
El Gobierno saharaui reclama de la UE que separe las aguas
territoriales saharauis de sus acuerdos de pesca con Rabat
Para toda información sobre esta campaña, sobre el asunto de la pesca
y los puntos de contacto europeos, visítese la página:
www.fishelsewhere.org
De las 119 licencias solicitadas, al menos 95 irían destinadas a
buques españoles
Chahid El Hafed.- Un equipo de activistas de 19 países de Europa
comenzó el pasado 14 de febrero una campaña internacional para impedir
que la UE ratifique este acuerdo de pesca con Marruecos, estimando que
en su estado actual violaría el Derecho Internacional y permitiría a
los barcos europeos pescar en completa ilegalidad en las aguas de la
última colonia del continente africano, el Sahara Occidental.
El Gobierno saharaui ha reclamado de la Unión Europea (UE) que separe
las aguas territoriales saharauis de sus acuerdos de pesca con Rabat,
estimando que los recursos naturales del Sahara Occidental pertenecen
a su pueblo aún bajo la dominación colonial marroquí, cuyas riquezas
no pueden ser explotadas por el ocupante, según el Derecho
Internacional.
"El Gobierno saharaui hace un llamamiento a los Gobiernos de la Unión
Europea para hacer que sus pueblos eviten mezclarse en una actividad
ilícita e inmoral, que reconoce la ilegal presencia colonial marroquí
en el Sahara Occidental y que participa en intensificar la
inestabilidad en la región", indica un comunicado del ministerio de
Información de la RASD.
España, en cuanto potencia administrativa en virtud del Derecho
Internacional, admitió recientemente que desde su retirada del Sahara
Occidental en 1976 hasta el presente "no ha habido disposiciones
jurídicas sobre el estatuto jurídico de las aguas" del territorio.
Destacar que de las 119 licencias solicitadas al menos 95 irían
destinadas a buques españoles.
El Gobierno saharaui ha recordado el parecer jurídico emitido en 2002
por el Secretario adjunto de Temas Jurídicos de las Naciones Unidas,
Hans Corell, que estipula que toda explotación de los recursos
naturales del Sahara Occidental constituye una "violación de la
legalidad internacional", mientras la descolonización de ese
territorio no autónomo no esté acabada a través de la organización de
un referéndum de autodeterminación democrático y transparente.
Para el Ejecutivo saharaui, el territorio "sigue estando bajo la
responsabilidad de la ONU" y "ningún país reconoce a Marruecos ningún
tipo de soberanía sobre el Sahara Occidental", recordando que los
Estados Unidos de Norteamérica "separaron claramente al país de los
Acuerdos de Libre Cambio con Rabat".
La UE está dividida sobre la situación jurídica de las aguas
territoriales del Sahara Occidental, ocupado militarmente por
Marruecos, y los pescadores comunitarios deberán esperar a que los
servicios jurídicos del Consejo de la Unión se pronuncien el próximo
jueves sobre la legalidad o no del acuerdo de pesca firmado con
Marruecos.
El comisario europeo de Pesca, Joe Borg, afirmó hoy a EFE
que el nuevo acuerdo pesquero firmado entre la Unión Europea (UE) y
Marruecos entrará en vigor el próximo verano y no en mayo, como se ha
hablado en las últimas semanas. El acuerdo debe ser aprobado por el
Consejo de Ministros de la UE y examinado también por el Parlamento
Europeo, recordó Borg.
Preguntado por la inclusión de las aguas del Sahara occidental en el
acuerdo, Borg dijo que legalmente Marruecos es la "autoridad
administrativa" de ese territorio, lo que no es cierto.
La campaña "Pescad en otra parte" pide a los cargos del Parlamento
Europeo y a los Estados miembros de la UE que "prohíban expresamente
toda pesca hecha por barcos europeos en las aguas del Sahara
Occidental".
Nick Dearden, director de campaña por la asociación británica War on
Want, comprobó que "el mismo año en que el pueblo saharaui conmemora
los 30 años que ha pasado en campamentos de refugiados, la UE firma un
acuerdo de pesca que permitirá a países europeos aprovecharse de su
miseria. Pedimos a la UE que enmiende ese acuerdo, que en el estado
actual está en completa contradicción con la política y los principios
de la UE y de sus Estados miembros".
Para toda información sobre esta campaña, sobre el asunto de la pesca
y los puntos de contacto europeos, visítese la página:
www.fishelsewhere.org
(SPS)
*ANÁLISIS JURÍDICO
http://www.gees.org/articulo/2232/
---------------------------------->
5. SAHARA-ESPAÑA-FESTIVAL DE CINE DEL SAHARA
http://www.elpais.es/articulo/elpcinpor/20060310elpepicin_8/Tes/Una%20decena%20d\
e%20pel%EDculas%20espa%F1olas%20se%20exhibir%E1n%20en%20el%20III%20Festival%20de\
l%20S%E1hara
Una decena de películas españolas se exhibirán en el III Festival del Sáhara
FERNANDO ÍÑIGUEZ - Madrid
EL PAÍS - 10-03-2006
El cine vuelve del 4 al 9 de abril al desierto del Sáhara, así lo
aseguraron en Madrid los tres directores del Festival Internacional de
Cine del Sáhara (Fisahara), el cineasta Javier Corcuera, encargado de
la parte artística; José Taboada, presidente de la Coordinadora
Estatal de Organizaciones Solidarias con el Sáhara, y Abdulah Arabí,
delegado del Frente Polisario en la Comunidad de Madrid.
Aunque la lista de películas no está cerrada del todo, Javier Corcuera
señaló que la mayoría de ellas se proyectarán en versión original con
subtítulos en árabe. Recién regresado de los campamentos, Corcuera
destacó la "admirable voluntad de los saharauis que en medio de unas
tremendas inundaciones, que han arrasado buena parte de sus viviendas
de adobe, están levantado estos días un muro de cemento al aire libre
para sujetar una gran pantalla de proyección de 25 metros cuadrados".
Además de Camarón y Habana Blues, el director artístico ofreció una
lista de películas confirmadas entre las que figuran La vida secreta
de las palabras, Para que no me olvides, Heroína, El sueño de una
noche de San Juan, El método o Iluminados por el fuego, además de un
sección de documentales como Invierno en Bagdad, La historia del
camello que llora, y The take.
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6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.lavozdegalicia.es/ed_amarina/noticia.jsp?CAT=120&TEXTO=4585026
El conflicto del Sáhara abre un simposio de CIG en Foz
En el punto de mira | Los campamentos del desierto argelino
La Asociación Solidariedade co Pobo Saharaui extiende a toda la
comarca la campaña informativa sobre el programa de acogida de menores
en verano
Autor de la imagen: XAIME F. RAMALLAL
(Lugar: e. m. | viveiro)
La historia del pueblo saharaui fue el tema de la sesión inaugural del
curso O Mundo Hoxe, organizado por CIG-Ensino y la Asociación
Socio-Pedagóxica Galega. El ciclo que comenzó ayer en la Casa da
Cultura de Foz, con la intervención del subdelegado del Frente
Polisario en Galicia, Mahmoud Elhiba, proseguirá todos los jueves de
este mes. El 16 se tratará la situación de América Latina y la
posición de Estados Unidos.
Los puntos de tensión entre el mundo islámico y Occidente serán el eje
de la sesión del 23. Y en la clausura, que será el 30, se abordará el
fracaso neoliberal en Galicia. El ciclo va dirigido al profesorado de
enseñanza primaria y secundaria de toda A Mariña y está homologado por
la Consellería de Educación por diez horas de formación.
La situación del pueblo saharaui está en el punto de mira, desde
diversos frentes. La Asociación Solidariedade Galega co Pobo Saharaui
está intensificando la campaña informativa sobre el programa Vacacións
en Paz. Las terribles consecuencias de las inundaciones sufridas en
los campamentos del desierto argelino en el mes de febrero han llevado
al colectivo a promocionar con más fuerza la acogida de menores
durante el verano. El sábado, día 11, responsables del programa darán
una charla en O Vicedo, acompañada de la proyección de dos
documentales sobre la vida y el sentimiento de los pequeños saharauis.
El delegado de la oenegé Solidariedade en Trabada, Ribadeo, Barreiros,
Foz y Burela recuerda a todos los vecinos la necesidad de acoger a los
pequeños
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=23148
La Laguna acoge una selección de fotografías de guerra de Christine Spengler
Sus imágenes han dado la vuelta al mundo, ocupando las páginas de
prestigiosas publicaciones internacionales
ACN Press
La antigua Sala de Arte y Cultura de CajaCanarias en La Laguna acogerá
entre los días 10 de marzo y 23 de abril la exposición 'Los años de
guerra, fotografías de Christine Spengler', que podrá contemplarse de
martes a domingo, en horario de 11 a 13 y de 17 a 21 horas.
Spengler es un mito entre los corresponsales de guerra más
prestigiosos del mundo. Con su Nikon de 28 milímetros y su lema "para
mí, siempre, el corazón es lo primero", ha fotografiado la práctica
totalidad de los conflictos armados acontecidos en los últimos treinta
años, desde Irlanda del Norte a Vietnam, Kosovo o Afganistán. La
retrospectiva que se exhibe en La Laguna repasa algunas de sus
instantáneas más sobrecogedoras.
Las imágenes de Christine Spengler han dado la vuelta al mundo,
ocupando las páginas de prestigiosas publicaciones internacionales,
como son New York Times, Life, Time, Paris Match, El País o Neewsweek.
En sus instantáneas se revela la complicidad que establece con los
sujetos fotografiados, sobre todo mujeres y niños, que miran
frontalmente a la cámara. "Hay que tener talento para ver la belleza
incluso en medio del caos", afirma.
[…]
Entre 1985 y 1988, en París y Madrid, realizó nuevas imágenes oníricas
en homenaje a la vida, con un objetivo de 50 mm. Así nacieron "Ensueño
polisario", "Sahara prohibido" y, sobre todo, la serie "Vírgenes y
toreros", expuestas en Arlés, París y Madrid. A cada fotografía de
duelo sacada en su vida, Spengler se propuso, a partir de entonces,
exponer su réplica en la belleza.
[…]
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http://www.diariocordoba.com/noticias/noticia.asp?pkid=236784
LLAMADA A LA SOLIDARIDAD DE CORDOBA
Amigos de los Niños Saharauis preparan una nueva caravana
Partirá para los campamentos el día 8 de abril con alimentos y mantas.
ANA ROMERO (10/03/2006)
La Asociación Cordobesa de Amigos de los Niños Saharauis (Acansa) está
preparando una segunda Caravana por la Paz en este mismo año, después
de que a mediados de febrero enviara a los campamentos del desierto
argelino unos 85.000 kilos de alimentos.
Las lluvias torrenciales que han asolado los campamentos de Tindouf
han dejado más de 158.000 personas afectadas y el 50% de las casas
destruidas, por lo que esta asociación ha reiniciado su actividad
solidaria para hacer llegar a los refugiados saharauis comida y
mantas. Arturo Falcón, presidente de Acansa, señala que "no sólo se
han quedado sin viviendas, sino que la lluvia también se ha llevado
por delante los almacenes de comida que tenían para sobrevivir".
Falcón destaca también que hacen falta unas 17.000 jaimas y mantas
para cobijar a las familias que se han quedado sin hogar.
La ONG recoge en su sede (calle Escañuela, 3) paquetes de legumbres,
arroz, aceite, azúcar y pastas, así como mantas para la nueva
caravana, que partirá el día 8 de abril, "con lo que tengamos, ya sea
un camión o tres", señala Arturo Falcón, quien confía en que la
ciudadanía cordobesa demuestre su solidaridad como suele hacer cuando
ocurren este tipo de desastres.
Además, la Federación Andaluza de Asociaciones Solidarias con el
Sáhara (Fandas) ha abierto una cuenta corriente para recoger ayuda
para la población saharaui afectada por las inundaciones. Los
interesados en colaborar pueden acudir a cualquier sucursal del BBVA y
aportar su donativo en la cuenta 0182/7560/36/0200326467.
50 CAMIONES La asociación lleva más de una década impulsando las
caravanas solidarias. El 15 de febrero partió la XI Caravana por la
Paz que organiza la Asociación Cordobesa de Amigos de los Niños
Saharauis. De Córdoba partieron seis camiones con unos 85.000 kilos de
alimentos, pero en toda Andalucía se recogieron más de un millón de
kilos de comida que se transportaron en 50 camiones. Esta caravana
está a punto de llegar a los campamentos, pero ya se queda corta ante
la situación crítica que viven los refugiados tras las lluvias
torrenciales.
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http://www.elperiodicomediterraneo.com/noticias/noticia.asp?pkid=213398
SOLIDARIDAD TRAS LAS INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS
La UJI y el Joan Baptista Porcar recogen alimentos para el Sáhara
Hasta el próximo día 16 se puede donar azúcar, arroz y aceite.
REDACCIÓN (10/03/2006)
El Instituto Joan Baptista Porcar de Castellón se ha sumado a la
campaña de la Universitat Jaume I (UJI), promovida por la Asociación
Smara, y ya lleva una semana recogiendo alimentos que serán enviados a
los campamentos de refugiados saharauis después de que las últimas
lluvias torrenciales hayan dejado estos poblados en una situación de
"absoluta precariedad".
La iniciativa pretende conseguir "arroz, azúcar y aceite" que será
recogido en este centro hasta el día 16 de marzo, desde las 9 hasta
las 14 horas. Por su parte, la UJI ha establecido la entrega en el
local 16 del Ágora, situado junto al edificio del Rectorado. El
horario es de 9 a 14.30 y de 16 a 19.30 horas, hasta el día 15.
Las lluvias torrenciales han destruido el 50% de las viviendas de
adobe y tiendas de campaña en las que sobreviven los saharauis,
"presas del olvido internacional" tras esta tragedia.
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http://www.eldiadecordoba.com/eldiadecordoba/cartas_al_director.asp?idart=255234\
7&idcat=1307
Actualización | viernes, 10 de marzo de 2006, 05:24
Gracias a los saharauis
Quisiera con esta carta manifestar mi apoyo a la iniciativa del
Ayuntamiento de Córdoba (Área de Cooperación) y el Instituto Municipal
de Deportes por la participación de la expedición cordobesa en el
Sahara Maratón 2006 en los campamentos de refugiados saharauis en
Tinduf (Argelia), donde dicho pueblo lleva confinado desde 1975.
Sin entrar en el debate de la situación política del Sahara, como
participante en dicha maratón he de remarcar los valores de esfuerzo,
compañerismo y sacrificio que supone competir en dicha prueba, pero
también debo decir que estos valores quedan minimizados frente las
miradas de esos niños, frente a las carencias que sufren, al valor que
dan a un simple saludo, a una caricia, pero sobre todo ante la
generosidad que demuestran al ofrecerte lo poco que tienen.
Esos niños no ansían la Nintendo, la PlayStation, móviles y objetos
que en nuestra sociedad se están haciendo imprescindibles, para ellos
carecen de valor por no ser necesarios. Esos niños siguen jugando al
aire libre, compartiendo su risa, algo que en nuestra sociedad estamos
dejando de ver.
Gracias al Área de Cooperación y al Instituto Municipal de Deportes de
nuestra ciudad, gracias al pueblo saharaui por su hospitalidad, pero
sobre todo gracias a los niños saharauis por hacerme recordar esos
valores y esas ganas de vivir donde hay tanta escasez, tanta
precariedad y tanta miseria. Gracias, niños y niñas saharauis, por
vuestro cariño, sabed que en Córdoba tenéis un nuevo amigo. Manuel
Cazorla Guijarro. Componente de la expedición Sahara Maratón 2006
(Córdoba).
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http://www.diariovasco.com/pg060310/prensa/noticias/CostaUrola/200603/10/DVA-CSU\
-148.html
ZUMAIA / El Sahara y Zumaia se unirán mañana en el día principal de la
Semana de Solidaridad
Se han organizado distintos actos, que incluyen la instalación de una
haima y la disputa de un triangular de fútbol
J.L. ROMATET/
ZUMAIA. DV. Los habitantes de Zumaia y del Sahara Occidental están,
desde el pasado lunes y hasta el próximo domingo, más unidos que
nunca. Zumaiako Herri Eskola y Maria eta Jose Ikastetxea han
organizado diversas actividades en el marco del proyecto Darahli de
solidaridad con este pueblo. El objetivo es que la ciudadanía de
Zumaia conozca de primera mano la realidad del pueblo saharaui y
exprese su solidaridad.
Zumaiako Herri Eskola y Maria eta Jose Ikastetxea llevan años
trabajando por la no violencia y por una cultura de paz. Este año, con
el objetivo de denunciar la situación que viven los saharaui y de
estimular una cultura de solidaridad entre los estudiantes de Zumaia,
han organizado una semana de actividades.
El proyecto, bautizado Darahli, toma su nombre de la lengua hassní, y
significa «abrázame». Y es que, de hecho, el objetivo de la iniciativa
no es otro que estrechar los lazos entre las dos comunidades en un
abrazo solidario. Durante toda la semana se han organizado numerosas
actividades, que culminarán el sábado con un programa especial.
Para este día se han organizado conciertos, juegos infantiles, se
leerá un manifiesto y se celebrarán una rueda de prensa y un partido
de fútbol. Además, una Haima montada en la Beheko Plaza se convertirá
en 'embajada' saharaui por un día, donde se podrá conocer más de cerca
la cultura de este pueblo. Durante toda la semana se han organizado
charlas, una exposición y otras actividades.
La relación entre Zumaia y el Sahara Occidental viene de lejos. De
hecho, Zumaia lleva años hermanado con el pueblo Zug. Cada año,
estudiantes de Zumaiako Herri Eskola realizan una recogida de
alimentos para los campos de refugiados. Los de Maria eta Jose
Ikastetxea, por su parte, ya organizaron durante el curso 2003-2004
una semana titulada 'Sahara, pueblo ocupado' y a partir de esta
experiencia nació el proyecto desarrollado ahora.
La programación organizada para esta Semana Solidaria cierra, por lo
tanto, un año lleno de actividades, ya que durante todo el curso los
dos centros de Zumaia han tratado diferentes aspectos relacionados con
el tema.
Visita a Tinduf
Aunque la mayoría de los actos están programados para esta semana,
buena parte de los promotores tienen la vista puesta en el viaje que
el próximo mes les llevará a los campos de refugiados de Tinduf.
Durante cinco o seis días, cerca de noventa jóvenes de quince y
dieciséis años convivirán con familias saharauis y tendrán la
oportunidad de conocer de primera mano la realidad de los campos.
Durante esas jornadas se acercarán a la realidad sanitaria y al
proyecto educativo saharaui, promoverán la solidaridad internacional
y, además, podrán conocer el desierto. La alcaldesa de Zumaia, Mª
Eugenia Arrizabalaga, tomará parte en la visita y trasladará a las
autoridades y el pueblo saharaui el apoyo y la solidaridad de todos
los zumaiarras.
En relación con este tema, Baleike kultur elkartea organizó a inicios
de febrero un mercadillo de libros y discos de segunda mano. La suma
recaudada, 4.780 euros, se destinarán íntegramente a paliar en su
medida las necesidades del pueblo saharaui en el exilio. Serán los
propios alumnos quienes lleven el dinero.
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http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg060310/prensa/noticias/Rioja/200603/10/\
VIZ-RIO-135.html
LA RIOJA
El Parlamento destina 6.000 euros de ayuda al pueblo saharaui
EFE/LOGROÑO
El Parlamento riojano acordó que los diputados que viajan cada año a
los campamentos de refugiados saharauis en Tinduf no lo hagan este año
y su coste, más otra cantidad económica, hasta sumar seis mil euros,
se destine a ayuda de emergencia por las lluvias torrenciales caídas
en esta zona.
El presidente del Parlamento, José Ignacio Ceniceros, entregó ayer el
cheque de seis mil euros al presidente de la Asociación de Amigos de
la República Arabe Saharaui Democrática, Javier Tangua, quien estuvo
acompañado por su delegado en la comunidad riojana, Hamudi Admed.
Ceniceros recordó que la propuesta de ayuda partió de la Ponencia para
la Paz y Libertad en el Sáhara Occidental del Parlamento formada por
diputados de los tres Grupos de la Cámara.
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http://www.laverdad.es/albacete/pg060310/prensa/noticias/Albacete/200603/10/ALB-\
REG-394.html
Albacete
Contra el olvido
Mujeres saharauis expusieron la penosa situación en la que se vive en
los campamentos de refugiados de Tindouf tras las últimas inundaciones
y reclaman más ayuda a la causa de este pueblo
JOSECHU GUILLAMÓN/ALBACETE
Al olvido con el que se vive la causa saharaui, se suma la penosa
situación en la que vive ahora este pueblo por las fuertes
inundaciones sufridas en los campamentos de Tindouf.
Mujeres saharauis como Daaya Mohamed-Salem tuvieron la oportunidad de
relatar la situación, en un té solidario organizado por Boulevard
Magenta e Izquierda Unida, con motivo del Día de la Mujer. El Sáhara
fue abandonado por España en 1975, siendo ocupado después por
Marruecos, «por eso estamos obligados a vivir en campamentos, en un
territorio que no es el nuestro, esperando un referéndum que nunca
termina de llegar».
Esta mujer relató la vida de los saharauis en tiendas de campaña que
tienen gracias a la ayuda internacional, «que no viene de los
gobiernos, sino de oenegés y otras organizaciones humanitarias como
ACNUR y Cruz Roja». «Gracias a estas ayudas podemos sobrevivir y digo
sobrevivir, -recalcó Daay Mohamed-Salem-, porque como estamos
sobrevivimos, no vivimos». La situación se ha agravado con las
inundaciones, «si antes estaba mal, ahora está mucho peor con las
inundaciones de Tindouf; se ha perdido todo, construcciones que se
tardaron mucho en poner en pié han desaparecido, las casas de adobe no
queda nada, por eso ahora necesitamos más apoyo que nunca». Esta mujer
saharaui agradeció la cooperación que les llega desde Castilla-La
Mancha, «nos envían todos los años arroz, atún, ropa, libros e incluso
acogen a nuestros niños en verano», una ayuda que «es muy útil» pero
que «no es suficiente, deben acordarse todo el año, por eso estamos
aquí».
Durante el acto, en el que las mujeres saharauis obsequiaron a los
asistentes con un té de su país, la responsable del área de la mujer
de IU, Caridad Cano, explicó el por qué del mismo. «Aunque es cierto
que la sociedad castellano-manchega ha sido de las más implicadas con
este conflicto, existe cierta sensación de que este tema se deja un
poco estar; la situación de las mujeres, que son las que llevan el
peso de estos campamentos, cada día es más dramática, por eso nos
necesitan». Con este acto IU pretendió recordar que el conflicto
saharaui sigue pendiente, a pesar de no estar de actualidad, además de
reivindicar el cumplimiento de las resoluciones de Naciones Unidas,
que ayudarían a este pueblo a salir de la penosa situación en la que
vive.
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http://www.eldiariomontanes.es/pg060310/prensa/noticias/Cantabria/200603/10/DMO-\
REG-026.html
CANTABRIA
El Gobierno reconstruirá dos colegios en el Sáhara
REDACCIÓN/SANTANDER
Las torrenciales lluvias que asolaron durante la segunda semana de
febrero los campamentos saharauis han provocado el derrumbe del 50 por
ciento de las construcciones hechas, en su mayoría, con adobe. Por
esta razón, el Gobierno de Cantabria colaborará en la rehabilitación
de dos colegios de los campos de refugiados de Smara y Aaiun, que
habían sido costeados en parte por el Ejecutivo regional y que
presentan numerosos desperfectos debido a las inundaciones registradas
en la zona.
La delegación de Cantabria que visitó estos días los campos de
refugiados del Sahara pudo comprobar el estado de estos centros y de
las viviendas e infraestructuras de la zona, explicó el director
general de Cooperación al Desarrollo, José Félix García Calleja.
Unas 160 personas integraron esta delegación, formada por familias de
acogida, voluntarios de 'Cantabria por el Sahara' y políticos, entre
ellos García Calleja, el responsable de Salud Pública, Santiago
Rodríguez, y la diputada socialista Cristina Pereda.
El director general de Cooperación al Desarrollo indicó que las obras
de reparación del colegio de Aaiun comenzarán «de manera inmediata»
con la aportación ya enviada por Cantabria por la Paz, mientras que
aún se _evalúan los daños en el centro de Smara para iniciar
posteriormente las obras.
García Calleja añadió que las obras que se ejecutarán «inmediatamente»
serán las de recuperación de las infraestructuras de la Secretaría de
Estado de Deportes y Juventud de la Autoridad Saharaui.
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http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1279173
El Sáhara en los colegios
SOUKAINA NDIAYE explicó a los alumnos la DURA realidad de su pueblo
Conmovidos. Los escolares siguieron con gran atención las palabras que
les dirigió Soukaina Ndiaye sobre la situación del pueblo saharaui.
Enviar a un amigo
Esther R. Medina
Santa Cruz de La Palma
No conocían la cruda realidad de los campos de refugiados saharauis y
el relato de Soukaina Ndiaye les conmovió. Los alumnos de 5º y 6º
curso del colegio José Pérez Vidal asistieron ayer a una charla sobre
el papel de la mujer.
C uando Soukaina Ndiaye acabó su conferencia en el colegio Pérez
Vidal, una alumna se acercó a ella para entregarle unas monedas que
llevaba en la mano. Quería así contribuir a mejorar la calidad de vida
de un pueblo que lleva 30 años condenado a residir en el inhóspito
desierto en condiciones penosas.
Soukaina Ndiaye ha visitado estos días varios centros docentes de la
capital en el marco de los actos organizados por la Concejalía de
Servicios Sociales del Ayuntamiento con motivo del Día Internacional
de la Mujer y dentro también del Año de los Desiertos y la
Desertización. Soukaina explicó a los escolares la dura realidad de
los campamentos y resaltó el papel que desempeña la mujer en esta
comunidad desplazada. En un vídeo, Laila, una niña saharaui, contó la
historia de su pueblo y dejó una puerta abierta a la esperanza. Los
escolares siguieron con interés las palabras de Soukaina y, después,
le lanzaron una auténtica batería de preguntas. Querían saber qué es
una jaima, por qué comen con las manos, qué pasa cuando llueve, con
qué juegan los niños en el desierto, si tienen camas o ropa para
vestirse. Soukaina aclaró todas las dudas y lanzó un mensaje claro y
contundente: «Tenéis que estudiar mucho, comportaos bien con vuestros
padres y respetar a los profesores». Les recordó que eran unos
privilegiados por vivir en una sociedad que nada en la abundancia y
derrocha. «En el desierto, los niños el día que tienen un lápiz o un
estuche son muy felices».
«Me siento contenta porque veo interés»
Soukaina Ndiaye se mostró sorprendida por el interés que expresaron
los alumnos del Pérez Vidal. «Estuvieron tan entregados que una chica
me quería dar unas monedas para ayudar a los niños saharauis»,
manifestó a este periódico. «Creo que la charla les gustó, les llegó
al fondo del alma, y me siento contenta porque veo interés en estos
niños, que serán los hombres y mujeres del mañana», dijo. «Les toqué
la parte más sensible, porque les hice ver lo que tienen ellos y de lo
que carecen otros». Esta mujer luchadora y optimista considera que «la
realidad saharaui no se conoce lo suficiente, y somos vecinos de
Canarias, compartimos el mar». Soukaina habló con claridad sobre la
situación política que desencadenó el destierro de su pueblo: «Nos
dejaron abandonados, cambió el estado español y Marruecos nos
invadió». «Tuvimos que dejar nuestra tierra y vivir en el desierto,
sin comodidades». Rechazó el concepto que tiene el mundo árabe de la
mujer, donde es «un mueble». «Nosotros pensamos que la mujer es un ser
humano y ella pone los límites».
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http://oncetv-ipn.net/noticias/index.php?modulo=despliegue&dt_fecha=2006-03-09&n\
umnota=64
RealizRealizan la premier del documental Voces del Sahara
Once TV -
El documental Voces del Sahara, grabado por los cineastas mexicanos
Jesús Álvarez y Javier Pérez Solano en los campamentos de refugiados
sajarahuis, refleja la permanente lucha de los habitantes de esa
regiòn por alcanzar su independencia.
La premier se llevó a cabo este jueves en la Ciudad de México. Será
exhibido nuevamente el próximo lunes en la Casa de la Cultura de la
Delegación Tlalpan.
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7. SAHARA-MARRUECOS-NERVIOSISMO Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
http://www.abc.es/abc/pg060310/prensa/noticias/Internacional/Africa/200603/10/NA\
C-INT-082.asp
Mohamed VI visitará el Sahara Occidental la semana que viene
Está previsto que el Rey anuncie el nuevo Consejo Consultivo Real y
nuevos proyectos a nivel económico y social que contribuyan al
desarrollo de la zona
L. DE VEGA
RABAT. El Sahara Occidental se prepara para la tercera visita del Rey
de Marruecos, Mohamed VI, desde que llegó al trono en julio de 1999.
La Casa Real alauí no ha anunciado de manera oficial el viaje pero
distintas fuentes políticas y periodísticas del país magrebí dan por
hecho que el Monarca se desplazará la semana próxima a «las provincias
del sur», como se refiere Rabat a la ex colonia española que ocupa
desde hace 30 años.
Además de la capital saharaui, El Aaiún, Mohamed VI podría visitar
otras ciudades del territorio en disputa como Dajla, Esmara o Bojador,
según el diario independiente editado en árabe Asabah. La gira también
podría llevar al soberano a ciudades del sur de Marruecos como Tan Tan
o Tarfaya, que también estuvieron bajo administración española.
Está previsto que el Rey anuncie el nuevo Consejo Consultivo Real, una
institución creada por su padre, Hasán II, y nuevos proyectos a nivel
económico y social que contribuyan al desarrollo de la zona.
Nueva propuesta de Rabat
El viaje se produce en el momento en el que Rabat ha anunciado que en
las próximas semanas llevará al Consejo de Seguridad de la ONU una
propuesta de autonomía para el Sahara Occidental en la que no se
recogerá la posibilidad de la autodeterminación. La presencia en El
Aaiún de Mohamed VI servirá para dar una mayor difusión a este plan
que Rabat desea plantear como una solución al conflicto sin tener en
cuenta las resoluciones de Naciones Unidas lo que ha llevado a los
independentistas del Frente Polisario a expresar de antemano su
rechazo.
Fuentes de El Aaiún informaron que los movimientos de autoridades
previos a las visitas apuntan a que el Monarca llegará en los próximos
días, probablemente a partir del miércoles 15 de marzo. El director
general de la Seguridad Nacional, Hamidu Laanigri, ha estado en la
ciudad esta semana para asistir al traspaso de poderes de los nuevos
responsables de la Policía en la provincia, Bushaib Ramil, y de la
Gendarmería Real, Benashir.
Mohamed VI ya realizó dos visitas al Sahara Occidental, en 2001 y
2002, con lo que hace cuatro años que no pone los pies en esta parcela
de desierto pendiente de concluir su proceso de descolonización.
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8. MARRUECOS-CRISIS DEL MAJZEN
http://www.larazon.es/noticias/noti_int16079.htm
El ex ministro del Interior de Marruecos Dris Basri, gana un juicio al régimen
Pedro Canales
Madrid- El que fuera ministro del Interior durante tres decenios con
el anterior Rey de Marruecos, Hassan II, ganó ayer en París el juicio
en segunda instancia interpuesto contra el semanario oficialista de
Rabat «Maroc Hebdo» por difamación, que le acusaba de ser, aún después
de su destitución como «gran visir», el pilar de un sistema
mafioso-criminal en el Reino de Mohamed VI.
Dris Basri, que abandonó Marruecos en julio de 2003 para autoexilarse
en Francia, había sido acusado por el semanario pro-gubernamental de
dirigir una red paralela a la Administración del Reino, que continuaba
sustentando el poder en la sombra. Según el periódico marroquí, entre
los «soportes» del «sistema Basri» se encontraba el diario francés «Le
Monde» y el periódico español «LA RAZÓN».
Advertencias. Durante tres años, el antiguo hombre fuerte del régimen
ha venido lanzando acusaciones y advertencias al régimen de Mohamed
VI, que no pasaron desapercibidas. «La monarquía está amenazada», «los
tecnócratas en el Gobierno son un peligro para el Trono», «los
atentados del 11 de marzo en Madrid son un asunto interno marroquí»,
«la cuestión del Sahara Occidental es un problema de descolonización»,
fueron cargas de profundidad contra el sistema político implantado
tras su destitución.
El tribunal de París ha declarado al director y al redactor jefe de
«Maroc Hebdo», Mohamed Sellami y Abdellatif Mansur, responsables
civiles solidarios y los ha condenado a pagar un euro simbólico, a
pagar los gastos del proceso y a publicar la sentencia en su
periódico. Dris Basri ha sido defendido por el abogado Ives Baudelot,
que anteriormente defendió al rotativo «Le Monde» en su juicio contra
Hassan II, al que acusaba de haberse beneficiado del tráfico de
hachís. Baudelot estuvo asistido por el conocido abogado marroquí
Mohamed Berrada, defensor, entre otros casos, de los periódicos
independientes marroquíes acosados por el régimen. Respecto a los que
le acusan de haber sido el artífice de la represión sangrienta
ocurrida en Casablanca con decenas de muertos en 1965 y en 1982, Basri
arremetió hace unas semanas señalando la responsabilidad única del
Ejército «que recibió órdenes de más arriba», apuntando así al
soberano Hassan II.
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9. MAURITANIA-CANARIAS-INMIGRACION
http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1280385
12.000 más esperan pasaje
El gobernador de Nouadibou advierte de que se avecina una avalancha de
inmigrantes
EFE / Canarias7
Las Palmas de Gran Canaria
La llegada de pateras al Archipiélago no tiene visos de disminuir. El
gobernador de Nuadibú aseguró ayer que hay más de 12.000 subsaharianos
esperando subirse a una patera. La Guardia Civil rescató ayer a 37 en
aguas de Fuerteventura.
El gobernador de la ciudad mauritana de Nuadibú, Yahya Uld Mohamed
Fall, afirmó ayer que más de 12.000 subsaharianos se encontraban en
los alrededores de esta ciudad portuaria fronteriza con el Sáhara
Occidental a la espera de poder emigrar clandestinamente a Europa.
El gobernador señaló también que Nuadibú se está convirtiendo en un
nuevo «corredor regional de tránsito de la inmigración clandestina».
La mayor vigilancia que España y Marruecos estableció en sus costas y
en las del Sáhara Occidental hizo que en los últimos meses hayan
aumentado considerablemente el número de pateras que zarpan de las
costas del norte de Mauritania con destino al archipiélago canario
español.
en tuineje. De hecho, una patera con 37 inmigrantes irregulares fue
interceptada a primera hora de la tarde de ayer a una distancia de 22
millas náuticas (40 kilómetros) de El Faro de La Entallada (Tuineje),
después de que a mediodía de ayer un barco pesquero alertase de su
presencia en alta mar, exactamente a 27 millas (48 kilómetros), según
informó el instituto armando en una nota de prensa.
La Patrullera de la Guardia Civil Almirante Díaz Pimienta se desplazó
de inmediato hasta la zona indicada y después de más de una hora de
trayecto debido a su lejanía, logró interceptar la patera a las 14.15
horas, cuando la barca navegaba con vientos del nordeste de fuerza 4 y
fuerte marejada.
Al mismo tiempo, una embarcación de Salvamento Marítimo acudió también
al lugar participando conjuntamente en las tareas de rescate.
Los inmigrantes fueron transbordados al barco de Salvamento Marítimo
que los trasladó hasta el Muelle de Gran Tarajal, en donde recibieron
asistencia humanitaria de la Cruz Roja, los cuales llegaron con
notable debilidad física y agotamiento, significando que uno de ellos
se encuentra en mal estado de salud presentando serios síntomas de
hipotermia y que está siendo valorado por los facultativos médicos por
si es necesario su atención en un centro sanitario u hospitalario.
Estos inmigrantes son todos varones de origen subsahariano,
aparentemente adultos a excepción de uno de ellos que podría ser menor
de edad, que están siendo identificados por la Guardia Civil para su
posterior ingreso en el Centro de Internamiento de Extranjeros de El
Matorral (Puerto del Rosario).
agotados por el viaje
Aunque los 37 inmigrantes estaban en buen estado de salud, presentaban
síntomas de hipotermia y agotamiento. Todos fueron atendidos por Cruz
Roja a su llegada al muelle de Gran Tarajal. Uno de ellos precisó su
traslado a un centro sanitario y, al menos, uno de los recién llegados
es menor de edad. Habrá que esperar a las pruebas óseas para
determinar la edad de los subsaharianos. Fueron trasladados al centro
de El Matorral.
Apoyo de la armada
El portavoz del grupo Popular en el Cabildo de Tenerife, Ángel Llanos,
pidió ayer que la Armada patrulle por las aguas próximas a la isla
para evitar la entrada de indocumentados. Dijo que no ha sido detenido
ningún patrón en 24 pateras.
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http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1280312
Canarias7 - 10/03/2006
Rumí pide un esfuerzo a nivel mundial contra la inmigración
EFE
Almería
La secretaria de Estado de Inmigración y Emigración, Consuelo Rumí,
apeló ayer a la necesidad de un esfuerzo internacional para poder
evitar que los inmigrantes «tengan que abandonar sus hogares». En una
visita a Almería, donde presentó el proyecto de Ley del Estatuto de
los Ciudadanos Españoles en el Exterior y entregó unos diplomas a
emigrantes retornados, Rumí valoró la necesidad de «seguir trabajando
en el continente africano» tras conocer el informe según el cual unos
10.000 inmigrantes estarían esperando entre el Sahara y Mauritania
para embarcarse rumbo a las Islas Canarias.
Asimismo, señaló la evidencia de que en la actualidad Marruecos es
también un país de tránsito de inmigración y apeló, además, a la
colaboración de la UE para llevar a cabo una política de control y de
cooperación en materia migratoria.
Por otro lado, el presidente de la Junta Militar que gobierna
Mauritania, coronel Ely Uld Mohamed Vall, garantizó ayer al ministro
español de Asuntos Exteriores, Miguel Angel Moratinos, que su país «va
a tratar de redoblar esfuerzos» en su lucha contra la inmigración
ilegal.
Moratinos telefoneó a Vall y acordó con el líder mauritano negociar
vías adecuadas para reforzar la cooperación en materia migratoria
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060310elpepinac_24/Tes/12.000%\
20subsaharianos%20esperan%20en%20Nuadib%FA
12.000 subsaharianos esperan en Nuadibú
EFE - Nuakchot
EL PAÍS - España - 10-03-2006
El gobernador de la ciudad mauritana de Nuadibú, Yahya uld Mohamed
Fall, dijo ayer que más de 12.000 subsaharianos se encuentran
actualmente en los alrededores de esta localidad portuaria, fronteriza
con el Sáhara Occidental, a la espera de poder emigrar
clandestinamente a Europa. El gobernador señaló que Nuadibú se está
convirtiendo en un nuevo "corredor regional de tránsito de la
inmigración clandestina".
La mayor vigilancia que España y Marruecos han establecido en sus
costas y en las del Sáhara Occidental ha hecho que en los últimos
meses haya aumentado considerablemente el número de pateras o piraguas
que zarpan de las costas del norte de Mauritania con destino a
Canarias.
Una patrullera mauritana rescató el miércoles a 75 senegaleses que
trataban de llegar al archipiélago español en dos pateras que
estuvieron tres días a la deriva. Al parecer, las dos embarcaciones
partieron del puerto senegalés de Saint Louis y se dirigían hacia las
costas de Nuadibú, a unos 700 kilómetros al norte, donde esperaban
cargar en alta mar alimentos y combustible, antes de poner rumbo hacia
las islas Canarias.
El pasado domingo perecieron ahogados 45 subsaharianos al naufragar
sus embarcaciones en aguas de una zona comprendida entre el Sáhara
Occidental y Mauritania. Se trataba de dos pateras que se dirigían
hacia el archipiélago canario. En el primer naufragio murieron 23, y
en el segundo 22.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060310elpepinac_22/Tes/Una%20p\
iragua%20con%2045%20hombres%20se%20parti%F3%20en%20dos%20ante%20mis%20ojos
REPORTAJE
"Una piragua con 45 hombres se partió en dos ante mis ojos"
Un miembro de una ONG de ayuda a las focas relata el rescate de 'sin papeles'
SOFÍA MENÉNDEZ - Fuerteventura
EL PAÍS - España - 10-03-2006
Hamdi M'Bareck, responsable de la ONG que vigila la foca monje,
encabezó el rescate. (CBD-HABITAT / ANA MAROTO)
Los vigilantes de la última colonia de foca monje que queda en el
mundo se han convertido estos días en protagonistas del penúltimo
capítulo del dramático éxodo del continente africano, que lucha por
liberarse de la pobreza intentando alcanzar suelo europeo, en este
caso las costas de Canarias.
La Fundación de origen español Conservación Para la Biodiversidad
(CBD-Habitat), dedicada a proteger y estudiar este mamífero marino
casi extinguido y más amenazado de la tierra, situó hace más de 10
años un campamento permanente en la costa del Sáhara Atlántico, 20
kilómetros al norte de Nuadibú, segunda ciudad de Mauritania, muy
cerca de la frontera sur del antiguo Sáhara español que depende de
Marruecos.
Hamdi M'Bareck, responsable de la delegación mauritana de la
fundación, vigilaba el pasado domingo la colonia de las focas al pie
del acantilado cuando un pescador les dio la voz de alarma: "Una
piragua de madera con 45 personas a bordo se ha partido en dos delante
de mis ojos, y necesitan ayuda". El oleaje impedía socorrerlos en el
mar, así que Hamdi y sus siete compañeros, pertrechados con todas las
cuerdas, chalecos y aros salvavidas, corrieron hacia el lugar del
naufragio, un par de kilómetros al norte del campamento. Su carrera
discurría por una zona muy peligrosa, minada durante la guerra del
Sáhara, por lo que no podían salirse ni un metro del sendero que
minuciosamente se limpió de explosivos años atrás para poder observar
a las focas.
Cuando llegaron, según relata Hamdi, "12 habían salido a la playa por
sus propios medios 20 habían desaparecido; además, tres cadáveres
flotaban y las enormes olas los lanzaban contra las rocas.
Afortunadamente, otros 12 hombres luchaban aún contra la corriente y
desde el acantilado les lanzaron aros salvavidas atados a las cuerdas
y consiguieron sacarlos uno a uno. Estaban magullados, llenos de
golpes, en el pecho, en las piernas, la cara... y todos muertos de
frío y sed". "Cinco días antes habían salido en la piragua de la
localidad de Nuadibú. Se les rompió el motor, y se quedaron en alta
mar con el ancla puesta, el temporal les arrastró hasta la costa, a
sólo 25 kilómetros desde donde salieron", añade Hamdi.
En la pequeña estación de la Costa de las Focas instalada por los
biólogos españoles, les dieron de beber té caliente y la comida que
tenían; les curaron las heridas con un botiquín de primeros auxilios;
más tarde, avisaron a la gendarmería local de Nuadibú, y con el apoyo
del ejército Mauritano les trasladaron a la comisaría de la ciudad.
Hoy los miembros de CBD-Habitat se sienten orgullosos de haber salvado
la vida de estos hombres, procedentes de Malí, Guinea-Bissau, Gambia y
Senegal.Pero este rescate, posiblemente, no será el último. Las playas
alrededor de Nuadibú se han convertido en un nuevo punto de salida de
las pateras hacia Canarias.
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*****GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-MARRUECOS-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-REPRESIÓN-RESISTENCIA
- SPS: Ocho familias saharauis interrogadas por las autoridades
coloniales marroquíes en la ciudad ocupada de Bojador
2. SAHARA-MARRUECOS-TERRITORIOS
OCUPADOS-INTIFADA-REPRESIÓN-RESISTENCIA-TESTIMONIO
- SPS: La esposa del activista de Derechos Humanos y sindicalista Ali
Salem Tamek comienza una huelga de hambre de 24 horas
3. SAHARA-DÍA DE LA MUJER-LLAMAMIENTO
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: LLAMAMIENTO DE LAS MUJERES SAHARAUIS
4. RASD-MAURITANIA-XXX ANIVERSARIO
- SPS: Carta de felicitación del Jefe del Estado saharaui al
Presidente del Consejo Militar mauritano por la Justicia y la
Democracia
5. RASD-XXX ANIVERSARIO-OPINION
- NOTICIAS DE NAVARRA: Sahara. 30 años después
- EL SEMANL DIGITAL: Tifariti: la RASD, una realidad ineludible-
Carlos Ruiz Miguel
6. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-MENTIRAS DE JOE BORG– EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- EFE: Acuerdo pesca con Marruecos se retrasa hasta el verano, según CE
- EUROPA PRESS: Bruselas confía en que el acuerdo de pesca con
Marruecos entre en vigor antes del verano
7. SAHARA-CUBA-FESTIVAL DE CINE DEL SAHARA
- EUROPA PRESS: Cuba será el país invitado en el III Festival
Internacional de Cine del Sahara - Oscar Janeada y Jaime Chávarri
participan en este certamen
- EL MUNDO: III EDICIÓN DEL FISAHARA - El cine vuelve al desierto
--Confirmadas en el cartel películas como 'Camarón', 'La vida secreta
de las palabras'o 'Habana Blues'. Cuba, país invitado en la edición
2006
8. CAMPAMENTOS DE REFUGIAODS-INUNDACIONES-CRONICA REPORTAJE
-POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: La lluvia y Aichata POR: M.M.Fakal-la
9. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- HOY.ES: Juventud convertirá un viejo bus urbano en un escenario móvil
- DIARIO DE CADIZ: Una petición de ayuda para los saharauis
- CANAL SUR: La creación de la Agencia Andaluza de Cooperación
Internacional entra en trámite parlamentario
- LOS ALCORES: PROPUESTAS DE APOYO AL PUEBLO SAHARUI, AL ANTEPROYECTO
DE LEY DE IGUALDAD Y RECONOCIMIENTO A LA LABOR DE LA FUNDACIÓN DE
CARNAVAL
10. ESPAÑA-MARRUECOS-INMIGRACIÓN
- EL PAIS: Rescatados 75 subsaharianos a la deriva en aguas de Nuadibú
- EL PAIS: INFORME DE LOS SERVICIOS DE INFORMACIÓN SOBRE LA
INMIGRACIÓN IRREGULAR -10.000 inmigrantes esperan en el Sáhara y
Mauritania para viajar a Canarias - 45 organizaciones mafiosas
controlan el tráfico ilegal de personas desde 15 asentamientos
11. AFRICA-EUROPA-MARRUECOS-INMIGRACION-CONFERENCIA
- EFE: Primera conferencia euroafricana será 10-11 julio en Marrakech
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-MARRUECOS-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-REPRESIÓN-RESISTENCIA
http://www.spsrasd.info/sps-s080306.html
Ocho familias saharauis interrogadas por las autoridades coloniales
marroquíes en la ciudad ocupada de Bojador
Bojador (territorios ocupados, Sáhara Occidental), 08/03/2006 (SPS)
Las autoridades coloniales marroquíes de la ciudad ocupada de Bojador
rocedieron el martes a interrogar a ocho familias saharauis, como
familiares de los estudiantes de esta ciudad que organizaron el lunes
manifestaciones reclamando la retirada inmediata de la ocupación
marroquí y la autodeterminación del pueblo saharaui, indican diversas
fuentes.
Estos interrogatorios se producen un día después de las
manifestaciones organizadas por los estudiantes de la ciudad ocupada
de Bojador, que hicieron ondear banderas de la República Árabe
Saharaui Democrática, en el marco de la política de intimidación y de
hostigamiento practicada por las fuerzas de represión marroquíes
contra los ciudadanos saharauis en los territorios ocupados del Sáhara
Occidental y al sur de Marruecos, añaden las mismas fuentes.
Las fuerzas de represión marroquíes intervinieron brutalmente para
dispersar a los estudiantes y detuvieron a una chica estudiante, Jaya
Safia, que fue salvajemente torturada y sometida a interrogatorio
durante algunas horas, añaden dichas fuentes.
Por otra parte, en El Aaiun, un grupo de jóvenes saharauis organizaron
una manifestación en la noche del lunes al martes en la avenida de
Arak, coreando frases en favor de la independencia del Sáhara
Occidental.
Las fuerzas coloniales marroquíes procedieron a acordonar todas las
calles que conducen a esta avenida y desplegaron todos los servicios
militares y de seguridad para dispersar a los manifestantes, señalaron
los informantes. (SPS)
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2. SAHARA-MARRUECOS-TERRITORIOS
OCUPADOS-INTIFADA-REPRESIÓN-RESISTENCIA-TESTIMONIO
http://www.spsrasd.info/sps-s080306.html
La esposa del activista de Derechos Humanos y sindicalista Ali Salem
Tamek comienza una huelga de hambre de 24 horas
Madrid, 08/03/2006 (SPS) La esposa del activista de Derechos Humanos
y sindicalista Ali Salem Tamek, Aichatu Chafia, ha comenzado una
huelga de hambre de 24 horas este 8 de marzo, con motivo del Día
Internacional de la Mujer Trabajadora, como signo de protesta y
denuncia por todo lo sufrido, así como por las violaciones de Derechos
Humanos practicadas en el Sáhara Occidental.
En un mensaje hecho público con tal motivo, la señora Tamek comenta
que "No se puede calcular las consecuencias de lo que he sufrido a
nivel psicológico, físico y familiar, y su influencia sobre mi hija,
cuando su edad le permita conocer la realidad de lo sucedido". "Como
consecuencia de todo lo que he sufrido, me he visto obligada a
refugiarme en España junto a mi hija, escapando de la persecución y la
venganza".
Agentes de la Dirección de Seguridad Territorial (DST) marroquí,"
intentaron disuadirme para ser su informadora sobre las actividades de
Tamek y sus compañeros, luego planearon seducirme materialmente y al
no funcionar optaron por aterrorizarme con amenazas de inventar una
acusación de ámbito inmoral y meterme en prisión, y por no conseguir
sus propósitos ante mi férrea negativa, echaron mano a la vileza que
la caracteriza".
"Me desnudaron completamente y me violaron uno por uno y por si fuera
poco orinaron encima de mi cuerpo, e hicieron cosas que no me atrevo a
relatar". "Echaron mano a todo método degradante a la dignidad humana,
y me humillaron profundamente y me insultaron con los seudónimos más
aberrantes".
"Pretendieron forzarme a ejecutar un macabro plan dirigido a arrastrar
a los compañeros de mi esposo (Mohamed Mutawakil y Hussein Lidri ),que
actualmente están presos en la Cárcel Negra de El Aaiun, a una
relación sexual conmigo para encontrar así la DST la excusa perfecta
para meterlos en prisión por inmoralidad, querían además de
encarcelarlos, perseguirlos ante la justicia marroquí, acusándoles de
prostitución con el objetivo naturalmente de romper una relación que
no han podido destruir", afirmó.
A las autoridades marroquíes no les "ha bastado la destrucción de
nuestra familia" sino que "han encarcelado de nuevo a mi marido,
administrándole determinadas inyecciones cuyas consecuencias está
sufriendo, además de que han intentado eliminarle físicamente en el
2003, cuando estaba en la cárcel de Sale, a través de un preso común
marroquí y es muy probable que realicen aún cosas peores".
"He constatado, asegura la víctima, en su relación criminal, una
venganza ciega hacia mí, sabiendo que el objetivo era mi marido, por
su clara posición de rechazo a la ocupación de Marruecos del Sáhara
Occidental.
La esposa del activista de Derechos Humanos añade que este "testimonio
mío no es un precedente", ya que antes hubo otras personas que
hicieron relatos dramáticos sobre su criminal violación, asegurando
que hay "centenares de saharauis que han vivido y sufrido situaciones
aún peores que las que yo he relatado", en el contexto de las torturas
psicológicas que practica el régimen colonial marroquí contra la
población saharaui en los territorios ocupados del Sáhara Occidental.
Por último, Aichatu Chafia saludó con motivo del Día Internacional de
la Mujer Trabajadora la lucha y los sacrificios del movimiento
femenino, estimando el apoyo que le ha brindado, así como el de las
organizaciones de Derechos Humanos y las fuerzas democráticas,
instituciones gubernamentales y parlamentarias, medios de información,
periodistas, escritores, intelectuales y artistas. Solicitando a todos
los demócratas del mundo que la apoyen en el objetivo de llevar ante
la justicia a estos cargos, mandos y delincuentes, concluyó. (SPS)
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3. SAHARA-DÍA DE LA MUJER-LLAMAMIENTO
http://poemariosahara.blogspot.com
LLAMAMIENTO DE LAS MUJERES SAHARAUIS
Como cada año, con motivo de la celebración del "Día Internacional de
la Mujer", la Unión Nacional de Mujeres Saharauis expresa sus más
calurosas felicitaciones a todas las mujeres del mundo por los grandes
logros alcanzados en sus diversas luchas por la emancipación y la
igualdad de oportunidades en sus respectivos países.
Como es sabido, la Asamblea General de las Naciones Unidas en su
trigésimo segunda sesión invitó a todos los Estados a que proclamaran,
de acuerdo con sus tradiciones históricas y costumbres nacionales, un
día del año como el Día de las Naciones Unidas para los Derechos de la
Mujer y la Paz Internacionales, por lo cual se eligió el "8 de Marzo"
como Día Internacional de la Mujer.
De ahí que cada 8 de marzo se conmemora en todo el mundo el Día
Internacional de la Mujer, para recordar que aún debemos seguir
trabajando para lograr un mundo más justo e igualitario donde mujeres
y hombres compartan equilibrada y armónicamente todos los ámbitos de
su vida social y personal.
Por ello, las Mujeres Saharauis queremos aprovechar la conmemoración
de ésta significativa efemérides para lanzar un urgente llamamiento a
todos los países y pueblos, amantes de la justicia y la paz, a
redoblar sus esfuerzos para que la legalidad internacional se respete
escrupulosamente en la última colonia del continente africano.
Las Mujeres Saharauis se han convertido en el principal blanco de la
política de represión, erigida en sistema, por las autoridades de
ocupación marroquíes en el Sáhara Occidental ocupado.
La resistencia nacional pacífica en el Sáhara Occidental ocupado
ilegalmente por Marruecos sigue cobrando millares víctimas entre las
cuales se cuentan centenares de mujeres saharauis torturadas,
perseguidas y encarceladas por las autoridades de ocupación, los
cuales mantienen nuestro país cerrado a la prensa internacional.
En el Sáhara Occidental tenemos innumerables ejemplos de lucha de
nuestras mujeres que han sacrificado sus vidas por la lucha del
estricto respeto de los Derechos Humanos. Los testimonios
escalofriantes de las hermanas Fatma y Mamia Salek Abdessamad, quienes
pasaron más de dieciséis años encarceladas en las mazmorras
marroquíes, sufriendo todo tipo torturas y vejaciones incluida la de
ver cómo la vida de sus propios progenitores se desgastaban en la
misma cárcel día tras día hasta que murieron allí sin poder abrazar a
los suyos, es un mero ejemplo del coraje y el tesón de las heroínas
luchadoras saharauis.
Aminetu Haidar es otro símbolo de las mujeres saharauis que siempre ha
luchado por el respeto de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental
ocupado ilegalmente por Marruecos. Como muchas otras mujeres ha sido
encarcelada varias veces y torturada cuyo único "delito" ha sido el de
reivindicar pacíficamente la libertad de su pueblo.
Numerosas organizaciones de defensa de los Derechos Humanos tales como
la prestigiosa Amnistía Internacional y la americana Human Rights
Watch han corroborado y condenado en sus informes las flagrantes
violaciones de derechos humanos en el Sáhara Occidental.
La Unión Nacional de Mujeres Saharauis aprovecha ésta ocasión para
transmitir el mensaje de justicia y de paz del pueblo saharaui y se
felicita de la celebración del trigésimo aniversario de la
proclamación de nuestro Estado así como reafirma la voluntad
inquebrantable de nuestras mujeres en seguir luchando hasta la que se
realicen las legítimas aspiraciones de nuestro pueblo a la libertad e
independencia nacionales.
Fdo: Zahra Ramdán, Responsable de Relaciones Internacionales de
la Unión Nacional de Mujeres Sahrauis.
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4. RASD-MAURITANIA-XXX ANIVERSARIO
http://www.spsrasd.info/sps-s080306.html
Carta de felicitación del Jefe del Estado saharaui al Presidente del
Consejo Militar mauritano por la Justicia y la Democracia
Bir Lehlu, 08/03/2006 (SPS) El Presidente de la República, Mohamed
Abdelaziz, ha dirigido este miércoles un mensaje de felicitación al
Presidente del Consejo Militar por la Justicia y la Democracia y Jefe
del Estado mauritano, Ely Ould Mohamed Vall, como respuesta a la carta
que éste envió al Gobierno y al pueblo saharaui con motivo del 30
aniversario de la RASD, conmemorado el pasado 27 de febrero en
Tifariti, territorios saharauis liberados.
"Con una gran felicidad y una inmensa satisfacción, he recibido
vuestro respetable mensaje que nos habéis dirigido con motivo del 30
aniversario de la República Árabe Saharaui Democrática, saludando con
fuerza el contenido de la carta de felicitación que habéis dirigido a
nuestro pueblo con motivo de su memorable aniversario", señala el
mensaje.
Mohamed Abdelaziz ha señalado igualmente "la fuerte participación
mauritana en las festividades que conmemoran el treinta aniversario de
la RASD,"en los territorios saharauis liberados", encabezada por el
embajador mauritano en Argelia, Mohamed Lamin Ould Mohamed Vall, en
cuanto representante del Gobierno mauritano junto a las diferentes
delegaciones de los países y Gobiernos del mundo".
Ha señalado también "los lazos históricos, sociales y culturales que
unen a los dos pueblos hermanos, saharaui y mauritano", que, según ha
dicho, "deben constituir una base para la unión, la amistad, la
fraternidad y la buena vecindad". Partiendo de esto, la República
Árabe Saharaui Democrática sigue con placer las etapas franqueadas por
la Mauritania hermana bajo vuestra sabia dirección hacia la
construcción de la Mauritania nueva en el plano político, social y
económico.
Por último, Mohamed Abdelaziz ha expresado "su voluntad constante de
consolidar los lazos de fraternidad y de amistad que unen a los dos
pueblos hermanos, así como continuar los contactos y consultas con el
Presidente del Consejo Militar por la Justicia y la Democracia, Jefe
del Estado mauritano, Ely Ould Mohamed Vall". (SPS)
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5. RASD-XXX ANIVERSARIO-OPINION
http://www.noticiasdenavarra.com/ediciones/2006/03/06/politica/espana-mundo/d06e\
sp24.550393.php
Sahara. 30 años después
Los acuerdos de Madrid del 14 de noviembre de 1975 entre España,
Marruecos y Mauritania formalizaron el abandono de la colonia española
del Sahara Occidental y el reparto entre sus vecinos. El 26 de febrero
de 1976 las últimas tropas españolas abandonaron el territorio, que
había sido ocupado por los ejércitos marroquí y mauritano. La violenta
invasión llevó consigo la huida de una parte de la población saharaui
hacia la frontera argelina. El 27 de febrero el Frente Polisario
proclamó en la localidad de Bir Lehlu, en una de las zonas no ocupadas
por las tropas invasoras, la República Árabe Saharaui Democrática
(RASD).
El 27 de febrero es la fiesta nacional de este Estado que ha sido
reconocido por más de ochenta países (casi todos los de África y
algunos de América Latina y Asia) pero que sólo controla una parte del
territorio del antiguo Sahara español, la que no está ocupada por
Marruecos (Mauritania firmó la paz y se retiró en 1979). La mayoría de
la población saharaui reside en los campos de refugiados de la región
de Tinduf, en Argelia. Este año que se cumple el 30 aniversario de la
proclamación de la RASD las autoridades saharauis decidieron
conmemorarlo en Tifariti, en los territorios liberados.
Esta celebración reunió una amplia serie de delegaciones de más de
treinta países, algunas oficiales de Estados que reconocen a la RASD y
otras de partidos políticos, sindicatos, parlamentos y asociaciones de
amistad con el pueblo saharaui. Por parte de Navarra acudió una
representación del intergrupo Paz y libertad en el Sahara del
Parlamento de Navarra compuesta por los parlamentarios José Luis Izco
(PSOE), Miguel Izu (IU), Miren Egaña (Aralar) y Begoña Errazti (EA),
así como Bakartxo Ciáurriz (asistente del grupo de EA), Beatriz Olagüe
y Nekane Pardo de la Asociación Navarra de Amigos de la RASD.
La secuela de las lluvias
Aterrizamos en Tinduf procedentes de Madrid en un vuelo chárter de Air
Algérie en el que acudían delegaciones de diversas zonas de España.
Nos trasladaron al campo de El Aaiún, al parecer el que menos daños
sufrió en las lluvias torrenciales del pasado mes de febrero. Las
lluvias produjeron el derrumbamiento de muchas edificaciones de adobe,
y se teme que haya dejado dañadas muchas otras que probablemente se
derrumbarán cuando llegue la estación calurosa. En el viaje de vuelta
pasamos por el campamento 27 de Febrero y comprobamos que allí fueron
muchos más los edificios afectados, lo que ha dejado a muchas familias
sin vivienda y les ha obligado a buscar alojamientos alternativos,
empeorando una situación que ya de por sí es precaria. Los efectos de
las inundaciones han supuesto una dificultad importante para la
celebración del 30 aniversario y redujo la asistencia a los actos en
Tifariti. No obstante pudimos observar que las autoridades saharauis
realizaron un esfuerzo importante para mantener el programa y, pese a
algunos problemas de organización, atender a todos los visitantes.
En El Aaiún fuimos alojados con una familia saharaui con toda la
hospitalidad que es tradicional en este pueblo. Pudimos asistir el día
25 de febrero a la Conferencia Internacional de Solidaridad con el
Pueblo Saharaui que se celebraba en la Escuela Olof Palme. En un salón
abarrotado por más de quinientas personas y bajo la presidencia del
primer ministro de la RASD fueron interviniendo cerca de ochenta
delegaciones que renovaron su compromiso con el Sahara. Por parte del
intergrupo Paz para el Pueblo Saharaui del Congreso de los Diputados
intervino su coordinadora Clemencia Torrado (PSOE) que ofreció apoyo
humanitario pero en cuanto al cumplimiento de los acuerdos de la ONU
sobre la autodeterminación del pueblo saharaui solamente reiteró la
posición oficial del gobierno español de reclamar un arreglo aceptado
por ambas partes. Más contundentes fueron otros delegados españoles
que denunciaron el incumplimiento de la legalidad internacional por
Marruecos y exigieron la celebración del referéndum de
autodeterminación.
Presencia navarra en Tifariti
El día 26 de febrero nos trasladamos a Tifariti. Un duro viaje de casi
cuatrocientos kilómetros por la hamada (el desierto pedregoso entre
Argelia y el Sahara Occidental) de continuo traqueteo sobre el duro
banco corrido en la trasera de un todoterreno en el que empleamos,
incluidas paradas, casi ocho horas. Tras llegar a Tifariti y ser
alojados en un campamento de jaimas preparado para la ocasión
visitamos el Hospital Navarra y encontramos a Charo Pardo y otros
navarros que estaban trabajando allí para ponerlo en marcha. Este
centro fue construido y equipado con ayuda del Gobierno foral y se
inauguró en 1999 con asistencia de una nutrida delegación navarra. El
aplazamiento del previsto referéndum y la amenaza de una vuelta a las
hostilidades hizo que en 2001 dejara de funcionar, aunque se
mantuvieron las consultas externas. Coincidiendo con el 30 aniversario
de la RASD y de nuevo con el apoyo de instituciones navarras se ha
reinaugurado y puesto en funcionamiento.
El día 27 de febrero tuvieron lugar los principales actos del
aniversario. En una amplia explanada con tribunas para las
delegaciones y decorada con las banderas de los países que reconocen a
la RASD se celebró un desfile militar con diversas unidades del
Ejército saharaui, incluidas algunas de mujeres, y de la Policía
Nacional. Lo cerró un vistoso grupo de camellos. No comparecieron
carros de combate y otros vehículos pesados como estaba previsto, ya
que tras presiones marroquíes la Minurso (Misión de las Naciones
Unidas para el Sahara Occidental) lo prohibió y quedaron estacionados
en las afueras de Tifariti. Tras la parada, el presidente de la RASD,
Mohamed Abdel Aziz, pronunció un discurso en el que, tras recordar la
"vergonzosa retirada de la administración española" de 1976, agradeció
la solidaridad de los pueblos de España con la causa saharaui pero
exigió la asunción por el Estado español de sus compromisos
históricos, legales y morales para la descolonización del Sahara.
Después de comer la delegación navarra fue recibida por el primer
ministro, Abdelkader Taleb Omar, que agradeció la colaboración de
nuestra comunidad y señaló entre otras cosas la importancia del
acogimiento de niños saharauis por parte de familias navarras que se
realiza desde hace años.
Destrucción de minas antipersona
La tarde del 27 de febrero asistimos a otro importante acto. El Frente
Polisario ha suscrito hace tres meses el Tratado de Prohibición Total
de las Minas Antipersona hecho en Ottawa en 1997, firmado ya por casi
ciento cincuenta estados y más de veinte entidades que no cumplen los
requisitos para ser reconocidos como tales. Con presencia de Elisabeth
Reusse-Decrey, presidenta del Llamamiento de Ginebra, (organismo
dedicado a procurar la adhesión de entidades sin reconocimiento como
Estado) se destruyeron cerca de 3.000 minas a través de dos
explosiones que fueron seguidas por el público desde una distancia de
un kilómetro. En su discurso la señora Reusse-Decrey destacó el
compromiso del Frente Polisario con un Sahara libre de minas
demostrado con la destrucción de minas solamente tres meses después de
la firma del tratado, y reclamó de Marruecos que también lo suscriba.
El ministro de Defensa de la RASD, Mohamed Lamin Buhali, señaló que la
iniciativa ilustra la opción saharaui por "una paz justa y duradera en
la región basada en el respeto de sus legítimos derechos a la libertad
y a la independencia". Opción que no impide que algunos saharauis en
conversación privada anuncien que están dispuestos a volver a las
hostilidades contra Marruecos, tras quince años de alto el fuego, si
el conflicto no se soluciona pronto.
La jornada finalizó con una velada artístico-musical que alternó
actuaciones musicales y teatrales con discursos políticos. No faltó la
denuncia de la represión de Marruecos contra la población saharaui en
las zonas ocupadas y mensajes provenientes de esas zonas.
Al día siguiente de nuevo hicimos el agotador trayecto de Tifariti a
Tinduf para coger el avión de vuelta. Un viaje que tiene sus peligros;
un coche en el que viajaban miembros de Iniciativa per Catalunya-Verds
sufrió un aparatoso accidente del que resultaron tres heridos.
Afortunadamente sus lesiones no impidieron que pudieran regresar
en nuestro avión. Eso sí, la accidentada de mayor gravedad hizo el
viaje en una camilla.
30 años después la resolución del conflicto del Sahara sigue
pendiente. Nuestros amigos saharauis nos agradecen mucho la ayuda
humanitaria que reciben, pero no quieren celebrar el 40 ó el 50
aniversario de la RASD en las mismas condiciones. Debemos exigir una
solución política basada en el cumplimiento de las resoluciones de la
ONU para la autodeterminación del Sahara. Y debemos exigir una postura
más firme en ese sentido a nuestro gobierno, porque España -que nunca
cumplió sus compromisos sobre descolonización- sigue teniendo una gran
responsabilidad moral y política.
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http://www.elsemanaldigital.com/arts/47171.asp
Tifariti: la RASD, una realidad ineludible- Carlos Ruiz Miguel
8 de marzo de 2006. Tifariti marca un hito en la historia del norte
de Africa. La celebración del 30º aniversario de la RASD ha demostrado
que esa república existe y ha marcado un cambio de estrategia en el
conflicto del Sáhara Occidental.
La teoría clásica del Estado exige tres elementos para determinar la
existencia de un Estado: un territorio, una población y un gobierno.
La RASD ha mostrado en Tifariti al mundo entero que es un Estado.
Tifariti es una localidad que no se halla ni en Argelia, ni en
Marruecos ni en Mauritania, sino en el Sáhara Occidental. Esa
localidad cuenta con una población que está sometida a un gobierno
propio que no es ni el argelino, ni el marroquí ni el mauritano.
Centenares de periodistas (de la prensa escrita, la radio o la
televisión) en su mayoría de España y Argelia, pero también de medios
árabes (Al Yazira o Al Arabia) y europeos (Reuters) han dado fe. La
República Arabe Saharaui Democrática existe. No es un Estado
"ficticio", ni "fantasmagórico", ni "virtual", ni un "espejismo" del
desierto, sino un Estado con todas las de la ley.
El reconocimiento de un Estado tiene carácter declarativo, pero no
constitutivo. Si un Estado reúne los elementos necesarios no deja de
existir por el hecho de que no sea reconocido por los demás Estados.
Conviene recordar que ni España ni casi ningún Estado reconoce a
Taiwan, pero nadie duda de su existencia y su presencia comercial en
el mundo no puede ser negada por nadie. La RASD no sólo tiene una
realidad estatal. Además ha sido reconocida, a día de hoy, por 82
Estados de Europa. América, África y Asia. Es cierto que España no la
reconoce aún como Estado, pero no por ello puede ignorarla. Si España
quiere tener una política creíble en el norte de África deberá tener
muy en cuenta que, la reconozca o no, la RASD es el sexto Estado del
Magreb. Mientras los jefes de Estado de Argelia y Mauritania enviaron
felicitaciones y representantes al aniversario de la RASD, España no
envió a representantes del Estado, sino de los partidos políticos (eso
sí, de todos).
La celebración del 30º aniversario de la RASD en Tifariti simboliza
una nueva fase del conflicto del Sáhara Occidental. La RASD apuesta
por que en los territorios liberados no haya sólo poblaciones nómadas,
sino poblaciones sedentarias. La existencia, muy probable, de petróleo
en los territorios liberados de la RASD contribuirá a esta
sedentarización. De momento, seis empresas petrolíferas han adquirido
concesiones de la RASD para realizar exploraciones petrolíferas en el
territorio del Sáhara Occidental dominado por la RASD. Y mientras
otros hacen negocios con nuestros vecinos, aquí algunos ignorantes
siguen hablando de Estado "espejismo".
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6. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-MENTIRAS DE JOE BORG – EXPOLIO DE
RIQUEZAS NATURALES
http://www.efe.es/omedio/detallemagreb.asp?opcion=6&id=806431
Acuerdo pesca con Marruecos se retrasa hasta el verano, según CE
Bruselas, 9 mar (EFE).- El comisario europeo de Pesca, Joe Borg,
afirmó hoy que el nuevo acuerdo pesquero firmado entre la Unión
Europea (UE) y Marruecos entrará en vigor el próximo verano y no en
mayo, como se ha hablado en las últimas semanas.
Borg dijo, en rueda de prensa, que "si todo va bien" el proceso de
aprobación formal del nuevo convenio, tanto por parte de la UE como
por el Gobierno marroquí "estará finalizado antes del verano".
"Espero que no haya un vacío entre la fecha prevista (para la puesta
en marcha del acuerdo) y el momento efectivo en que entrará en vigor",
aseguró el comisario.
En principio, el acuerdo suscrito el pasado mes de julio iba a entrar
en vigor en marzo, pero dificultades como el período sin reuniones del
Parlamento marroquí, los obstáculos para el reparto de licencias
dentro de la UE y la posición de Rabat obligaron a demorar la puesta
en marcha a mayo.
En estos momentos, los técnicos del Consejo de la UE discuten sobre el
reparto de las 119 licencias conseguidas para la flota comunitaria
gracias al nuevo acuerdo y la reglamentación propuesta por la Comisión
Europea sobre ese compromiso.
La CE ha propuesto que España tenga 95 permisos y el Gobierno español
quiere elevar esa cifra a un centenar.
El acuerdo debe ser aprobado por el Consejo de Ministros de la UE y
examinado también por el Parlamento Europeo, recordó Borg.
Preguntado por la inclusión de las aguas del Sahara occidental en el
acuerdo, Borg dijo que legalmente Marruecos es la "autoridad
administrativa" de ese territorio.
Recordó que cuando la Comisión suscribió con el Marruecos el nuevo
convenio, se basó en las opiniones emitidas por la Organización de las
Naciones Unidas (ONU) acerca del país magrebí y del Sahara.
Según Borg, esos informes acreditan que Marruecos tiene la tutela
administrativa "de facto" del territorio saharaui occidental.
Subrayó que el punto de la vista de Bruselas sobre el acuerdo pesquero
entre la UE y Marruecos "no prejuzga el estatus internacional" del
Sahara occidental.EFE
ms/txr
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?tabID=5&ch=136&cod=20060309154\
001
Bruselas confía en que el acuerdo de pesca con Marruecos entre en
vigor antes del verano
BRUSELAS, 9 Mar. (EUROPA PRESS) -
El comisario de Pesca, Joe Borg, calcula que el nuevo acuerdo
pesquero entre la Unión Europea y Marruecos entrará en vigor "antes
del verano" una vez que supere el trámite del Parlamento Europeo y el
Consejo de Ministros. "El acuerdo se firmó el año pasado y se han
elaborado todos los parámetros en relación con los derechos de pesca y
eso tiene que presentarse al Consejo de ministros y al Parlamento
Europeo en los próximos meses", señaló.
"Y, si todo va bien, el procedimiento tendría que haber finalizado
antes del verano y, por lo tanto, el acuerdo estaría en vigor para
entonces. Esperamos que no haya una brecha entre el vencimiento del
acuerdo y la entrada en vigor del nuevo", añadió. La Comisión Europea
y Marruecos firmaron en julio del año pasado un nuevo acuerdo pesquero
por 4 años que permitirá a 119 barcos comunitarios, sobre todo de la
flota artesanal española y portuguesa, pescar en los caladeros
marroquíes, y que contempla una cuota adicional de 60.000 toneladas de
pequeños pelágicos (como anchoa o arenque), lo que significa 18 buques
más.
El comisario, que presentó hoy en rueda de prensa una serie de
orientaciones para la mejora de la flota, anunció también que se
plantea modificar el reglamento comunitario para que se puedan
aumentar las ayudas estatales al sector pesquero.
En determinadas condiciones, las ayudas estatales a las pequeñas y
medianas empresas son compatibles con el mercado común y no están
sujetas a las obligaciones de notificación a la Comisión. Estas
ayudas, llamadas 'de mínimes', son en este momento de 3.000 euros para
un periodo de tres años y van normalmente destinadas a pequeñas y
medianas empresas. "Consideramos que tendría que haber un aumento
considerable porque 3.000 es un importe excesivamente bajo", admitió
Borg.
En todo caso, evitó adelantar cifras hasta que se plantee esta
iniciativa en el colegio de comisarios, pero defendió que con un
incremento de las ayudas se puede reducir la carga administrativa y
burocrática y se aportará más flexibilidad para la reestructuración
interna de las flotas.
Mientras, entre las actuaciones propuestas hoy por Borg para
mejorar la situación económica de la industria pesquera figuran
cambiar las artes de pesca para usar métodos que consuman menos
combustible y la compra de equipamiento para mejorar la eficacia del
consumo, como económetros. Plantea también la sustitución del motor en
buques de menos de 12 metros de eslora total y que no empleen artes de
arrastre y cuando la potencia del nuevo motor sea igual o menor que la
del viejo.
En el caso de los demás buques de hasta 24 metros de eslora total,
cuando la potencia del nuevo motor sea al menos un 20% inferior a la
del viejo o en el caso de los arrastreros de más de 24 metros de
eslora total, la potencia del nuevo motor sea al menos un 20% inferior
a la del viejo y el buque opte por un método de pesca que consuma
menos combustible.
La Comisión espera que los Estados miembros centren
fundamentalmente las ayudas de reestructuración en los arrastreros y,
en particular, de la flota que utiliza artes de arrastre para capturar
especies demersales, es decir, las que viven cerca del lecho marino,
ya que se trata de un método que exige un consumo de combustible
especialmente elevado y cuya rentabilidad se ha visto afectada por la
disminución de las capturas y el aumento de los costes.
SUBIDA DEL COMBUSTIBLE
El documento presentado por Borg estudia también las causas de las
dificultades económicas actuales a las que se enfrentan las flotas
pesqueras europeas, que han empeorado por la subida de los precios del
petrólego y analiza medidas que podrían aplicarse para superar esta
situación.
En primer lugar, señala el tipo de ayudas de salvamento y
reestructuración que los Estados miembros pueden otorgar, dentro de la
normativa sobre ayudas estatales, para contribuir a que las empresas
en crisis hagan un reajuste de sus actividades y vuelvan a
emprenderlas sobre una base económica más sólida. A continuación, se
centra en otras medidas a más largo plazo, necesarias para fomentar la
recuperación y mantenimiento de la rentabilidad de la industria
pesquera europea en su conjunto.
La rentabilidad económica de las flotas europeas se ha visto
disminuida por el agotamiento de diversas poblaciones de peces y ello
las ha hecho vulnerables ante posibles aumentos de costes. Por
consiguiente, el futuro del sector depende, según Borg, de la
existencia de poblaciones más sanas y una pesca "sostenible" que
garantice un mejor rendimiento económico. La Comisión está dispuesta a
examinar los "programas nacionales de ayudas de salvamento y
reestructuración" que presenten los Estados miembros durante los dos
próximos años.
La ayuda de salvamento se considera una ayuda a corto plazo que
puede durar como máximo seis meses. La Comisión explica que el no
reembolso de esta ayuda estará condicionado a la presentación y
aprobación de un plan de reestructuración, en el que se definan las
adaptaciones de que serán objeto la empresa o el grupo de empresas en
cuestión para recuperar y mantener su rentabilidad.
La Comisión también está dispuesta a considerar determinados tipos
de ayudas a la modernización y el equipamiento de los buques que las
normas de la Política Pesquera Común no permitirían en otras
situaciones como, por ejemplo, una ayuda única concedida a las
empresas para que reduzcan sus costes, con la condición expresa de que
esta no dé lugar al aumento del esfuerzo ni la capacidad de pesca
global.
El objetivo a largo plazo es garantizar una pesca "productiva,
rentable y sostenible" para la flota europea. Por ello, el Ejecutivo
comunitario quiere mantener la reestructuración de la flota europea y
las ayudas a la diversificación de la actividad económica en las zonas
costeras mediante el futuro Fondo Europeo de la Pesca; reforzar los
controles, luchar contra la pesca ilegal, incontrolada y no regulada;
mejorar los mecanismos de mercado para incrementar el rendimiento
financiero de los desembarques de las capturas y fomentar la
investigación de métodos de pesca que consuman menos combustible y
sean más respetuosos del medio ambiente.
SAHARA OCCIDENTAL
En cuanto al debate sobre si la UE puede pescar en aguas del Sáhara
Occidental con el actual acuerdo, el comisario recordó que cuando se
negoció con Marruecos la UE era "consciente" del problema y del
estatus internacional del territorio en litigio y que la Comisión basó
sus negociaciones en el acuerdo ya existente entre Marruecos y la UE
de 1997-98 y los dictámenes de Naciones Unidas.
A su juicio, de esos dictámenes se puede inferir que se considera a
Marruecos como la autoridad administrativa de facto del Sáhara
occidental y en el artículo 2 del mismo se dice que el acuerdo se
aplicará en las aguas en las que el Reino de Marruecos tenga
"soberanía o jurisdicción".
"Considerando que se puede considerar a los marroquíes como
autoridad administrativa de facto del Sáhara Occidental es obligación
de la contraparte marroquí adoptar las medidas necesarias para
garantizar la totalidad del acuerdo de pesca de acuerdo con la
normativa internacional", argumentó.
"Por eso pensamos --argumentó-- que ese acuerdo Marruecos-Unión
Europea no prejuzga, en modo alguno, el asunto que tiene que ver con
el estatus internacional del Sáhara Occidental. Hay sentencias
semejantes que se aplican a este tipo de casos y que confirman que el
acuerdo semejante al de Marruecos UE no prejuzgan cuestiones de
estatus internacional como la del Sáhara".
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7. SAHARA-CUBA-FESTIVAL DE CINE DEL SAHARA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060308183134&tabID=1&ch=\
71
Cuba será el país invitado en el III Festival Internacional de Cine del Sahara
Oscar Janeada y Jaime Chávarri participan en este certamen
MADRID, 8 Mar. (EUROPA PRESS) -
La III edición del Festival Internacional de Cine del Sáhara
(FISAHARA), que se celebrará en el campamento saharaui de El Aaiún
entre el 4 y el 9 de abril, tendrá como país invitado a Cuba. A partir
de esta edición, FISAHARA, que dirige el realizador Javier Corcuera,
va a dedicar una sección especial a un país invitado, con la
proyección de una selección de sus películas. El festival mantiene sus
habituales secciones de cine para niños, cine documental o cine de
temática saharaui.
El certamen conserva su vocación internacional aunque la presencia del
cine español volverá a ser mayoritaria. Entre las películas cuya
proyección ya está confirmada están "La vida secreta de las palabras",
"Heroína" o "Camarón". Oscar Jaenada, Goya 2006 al mejor actor por su
participación en esta cinta, se mostró hoy en la presentación del
certamen orgulloso de poder llevar el cine a los refugiados y
dispuesto a comprometerse y aprender de la situación en la que se vive
en la hamada argelina.
Junto a él, el actor José Coronado, uno de los participantes en la
edición anterior del certamen, reconoció haber vivido una experiencia
única y animó a sus compañeros de profesión a participar en esta
iniciativa y servir de reclamo para que se dé a conocer la injusticia
que sufre un pueblo que lleva 30 años luchando por su independencia.
Al realizador Benito Zambrano también le dejó marcado su estancia en
los campamentos el año pasado y afirmó que la presencia allí del cine
español es sólo una muestra de que en este país hay mucha gente que
apoya la causa saharaui y confía en que el conflicto se resuelva
pronto de forma pacífica. El director Jaime Chávarri, que participará
en la edición de este año, se mostró muy interesado en el viaje por la
posibilidad que que el cine salte barreras y sirva para establecer
contacto con las personas.
UN PROYECTO NACIDO EN 2003
FISAHARA, un proyecto al mismo tiempo artístico y solidario, nació en
2003 con el firme objetivo de acercar el cine como forma de
entretenimiento, ocio y cultura a los cerca de 200.000 saharauis que
llevan casi tres décadas viviendo en condiciones precarias en los
campamentos del desierto argelino. El festival está organizado por las
asociaciones de Amigos del Pueblo Saharaui con la financiación de la
Agencia Española para la Cooperación Internacional y el Instituto de
las Ciencias y las Artes Cinematográficas, entre otras entidades.
Esta tercera convocatoria servirá para dar continuidad a los proyectos
iniciados en ediciones anteriores, como la instalación de una red de
videotecas permanentes en los campamentos, e incluirá la realización
de una serie de talleres y cursos de formación audiovisual destinados
a la juventud saharaui. La mayoría de las películas seleccionadas se
proyectarán en pantalla grande al aire libre y con subtítulos en
árabe.
Las primeras ediciones de este festival contaron con la asistencia de
destacadas personalidades del mundo del cine y de la cultura como
Iciar Bollaín, Mercedes Sampietro, Maribel Verdú, Chus Gutiérrez,
María Barranco, Lola Dueñas, Moussa Sen Absa, Achero Mañas, Ángel de
la Cruz, Imanol Uribe, Julio Medem, Javier Fesser, María Esteve,
Alberto Sanjuán, Silvia Munt, Laia Marull, Candela Peña, Jorge
Perugorría, Fernando Pérez, María Miró, Paul Laverty, Pedro Rosado,
Rosa Regás o Fermín Muguruza.
http://www.kaosenlared.net/noticia.php?id_noticia=16303
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http://www.elmundo.es/elmundo/2006/03/08/cultura/1141842238.html
III EDICIÓN DEL FISAHARA - El cine vuelve al desierto
Confirmadas en el cartel películas como 'Camarón', 'La vida secreta de
las palabras'o 'Habana Blues'. Cuba, país invitado en la edición 2006
(El Mundo) [08.03.2006 20:46] -
MARÍA JOSÉ LLERENA
MADRID.- Las lluvias torrenciales caídas a mediados de febrero en los
campos de refugiados saharauis arrasaron la mitad de las
construcciones de adobe en las que vive la población, pero no su
inquebrantable capacidad de lucha y resistencia. Las lluvias tampoco
han logrado truncar la tercera edición del Festival Internacional del
Cine del Sáhara, que se celebrará del 4 al 9 de abril y que se ha
presentado en Madrid apadrinado por figuras del cine español.
"Este año es más necesario que nunca celebrar el festival", según el
cineasta Javier Corcuera, director del certamen, que acaba de volver
de los campamentos, donde ha comprobado, según explicó, que los daños
causados por las lluvias han sido "tremendos".
Tras las celebración de las dos ediciones anteriores en los
campamentos de Smara y Ausserd, en esta ocasión los proyectores del
Fisahara, el primer festival de cine que se celebra en unos
campamentos de refugiados, viajarán hasta El Aaiún, donde se ha
levantado una gran pantalla de cemento al aire libre que sustituirá a
la de madera que se empleó en las ediciones pasadas.
Durante los seis días que dura el festival se exhibirá una veintena de
películas, entre ellas, 'Camarón', 'La vida secreta de las palabras',
'Habana Blues' o 'Guantanamera', y los documentales 'Invierno en
Bagdad', 'La historia del camello que llora' o 'La pesadilla de
Darwin'. Una de ellas se llevará el premio del festival, una camella
blanca, símbolo de la paz para el pueblo saharaui.
La edición de este año estará dedicada a Cuba, un país con el que el
pueblo saharaui guarda una estrecha relación y al que le debe un
profundo agradecimiento por los miles de jóvenes que desde hace 30
años han completado sus estudios en el país caribeño gracias a becas
concedidas por el Gobierno de La Habana.
José Coronado, que participó en la edición del año pasado, aseguró que
vivió una "experiencia personal absolutamente única". El director
Jaime Chávarri y el actor ganador de un Goya Óscar Jaenada confirmaron
su asistencia al festival y expresaron su interés en el viaje.
Benito Zambrano también habló de su estancia en los campamentos el año
pasado. El director andaluz expresó su admiración por cómo sobrevivien
los refugiados saharauis "en una explanada donde sólo hay arena y
piedras" y además con "alegría y entusiasmo".
Las primeras ediciones de este festival contaron con la asistencia de
destacadas personalidades del mundo del cine y de la cultura como
Iciar Bollaín, Mercedes Sampietro, Maribel Verdú, Chus Gutiérrez,
María Barranco, Lola Dueñas, Moussa Sen Absa, Achero Mañas, Ángel de
la Cruz, Imanol Uribe, Julio Medem, Javier Fesser, María Esteve,
Alberto Sanjuán, Silvia Munt, Laia Marull, Candela Peña, Jorge
Perugorría, Fernando Pérez, María Miró, Paul Laverty, Pedro Rosado,
Rosa Regás o Fermín Muguruza.
Dentro del marco del festival, se impartirán una serie de talleres de
formación en materia audiovisual que ya se iniciaron en pasadas
ediciones.
El festival, organizado por la Asociación de Amigos del Pueblo
Saharaui con la financiación de la Agencia Española para la
Cooperación Internacional y el Ministerio de Cultura, entre otros
organismos, se ha convertido en uno de los principales altavoces de la
causa saharaui.
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8. CAMPAMENTOS DE REFUGIAODS-INUNDACIONES-CRONICA REPORTAJE
http://poemariosahara.blogspot.com
POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE
La lluvia y Aichata
Me quedé aturdido al cesar la intensa lluvia de las pasadas noches de
un efímero febrero que vuelve de vez en vez con sus razones,
recuerdos, efemérides, discursos y proyecciones de futuro.
Impulsado, quizá, por las mismas razones me topé por casualidad con
los pollitos de gallina de Aichata - mi vecina- flotando despavoridos
e indefensos. Lamentablemente más tarde yacían inertes sobre los
escombros de lo que era la humilde casita de adobe de mi vecina.
La borrasca y el incesante goteo a lo largo de esas noches sin luna ni
estrellas evidenciaron nuestra fragilidad e indefensión ante la
catástrofe.
A Aichata y otros muchos los llevo muy adentro, con simpleza que solo
es comparable a los bajitos chamizos con tejado de zinc importado de
la cercana Tinduf. Hubiera deseado, con toda mi alma, que las
torrenciales lluvias no hubieran diluído a la nada las cuatro paredes
de Aichata.
Es la anciana más pobre de todo el barrio donde habito, desde hace
tantos años. Es una vieja que vive sola, de color azabache, de sienes
plateadas, tímidamente alegre y de dentadura ausente; robada más por
las penurias que por el implacable paso del tiempo. Ese tiempo y sus
avatares se llevaron consigo igualmente sus únicos tres hijos de
diferentes apellidos, muertos en confrontación bélica en batallas
diferentes en esta lucha desigual.
La encontré el segundo día de lluvia profundamente triste recogiendo
algunos bártulos mojados, impregnados de lodo y destrozados, pero
llenos de sentimientos y recuerdos indelbles. Intentó ocultar el
desorden y la tristeza que reflejaba su noble semblante con su ritual
saludo cordial. Pese a todas las adversidades Aichata sigue de pie
encorvada sobre las ruinas de su antiguo hogar. Rememorando a causa de
las invectivas del dolor, el dolor motivado por los efectos de la
naturaleza, la patria, el olvido, la infamia, la hipocresía de unos y
de otros que en aquella oscura noche de lluvia ni se acordaron de mi
vecina ni de sus pollitos llevados por el agua, y no por la temible
gripe aviar.
M.M.Fakal-la, campamentos de refugiados saharauis
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9. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.hoy.es/pg060309/prensa/noticias/Plasencia/200603/09/HOY-PLA-087.html
Juventud convertirá un viejo bus urbano en un escenario móvil
Tras renunciar los cubanos a la oferta que les hizo Victoriano Durán,
el edil de Bienestar ofrece los autobuses restantes para el pueblo
saharaui
A.S.O./PLASENCIA
La Concejalía de Juventud transformará uno de los antiguos autobuses
del transporte urbano en un escenario móvil para utilizar en la
ciudad. El anuncio fue hecho por el concejal de Bienestar Social,
Victoriano Durán, y confirmado por el propio edil de Juventud, Enrique
Tornero. Según explicó este último, se trata de aprovechar el vehículo
para convertirlo en un escenario adecuadamente equipado que pueda
moverse por la ciudad y prestar servicio tanto para las actividades
que organice Juventud como otras concejalías y colectivos urbanos.
«Éste es un proyecto que vamos afrontar desde el área de Juventud pero
no de manera exclusiva, porque también contemplamos que pueda ser
utilizado para otras actividades que se lleven a cabo en la ciudad»,
agrego Enrique Tornero. El edil explicó que su concejalía dispone de
16.000 euros en el presupuesto de este año que se destinará a la
transformación del autobús en escenario móvil y para lo que tiene la
colaboración del Consejo Local de la Juventud, «que podrá contar con
él para sus actividades».
Entre las que prevé que podrá desarrollar el reconvertido vehículo,
citó las de servir como punto informativo del CIJ en acontecimientos,
actos y reuniones de jóvenes, ser utilizado para actividades de otras
concejalías; y por asociaciones de vecinos y otros colectivos.
«El Ayuntamiento compró un escenario grande, pero también es necesario
disponer de otro para otros acontecimientos menores, sobre todo en
verano cuando se multiplica la actividad cultural y de Juventud o las
fiestas de los barrios, así que para estas cosas más de andar por casa
utilizaremos este escenario móvil que evita el gran trabajo que supone
montar el grande», agregó Tornero que ya está en contacto con empresas
que realizan este tipo de trabajos para que actúen sobre la idea que
les ha trasladado.
El edil también ha hablado con la cooperativa del transporte urbano
para ver los buses que están mejores condiciones de motor y da por
seguro que el proyecto será una realidad este ejercicio. El proyecto
creará una plataforma que, una vez abierta, muestre el escenario en el
que llevará equipo de luz y sonido. Además quiere contar con los
grafiteros locales para que lo rotulen y decoren.
Autobuses al Sahara
Por su parte Victoriano Durán informó de que de los seis autobuses
restantes, uno ha sido ofrecido al empresario local Aníbal Serrano,
para que lo envíe a una familia saharaui cuyos hijos acoge en verano,
residente enla ciudad argelina de Tinduff, y pueda utilizarlo como
vehículo para transporte y medio de vida. Otros dos han sido aceptados
por la Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui, «que se harán cargo
de ellos para trasladarlos a la citada ciudad, si bien queremos hacer
nuevas gestiones para que se hagan cargo de los tres restantes».
En este caso, el problema viene por los costes de trasladarlos en un
remolque góndola hasta los puertos de Sevilla o Cádiz, ya que están
dados de baja en Tráfico y no pueden circular. A esto hay que sumar el
precio del porte marítimo hasta un puerto mauritano y o tunecino
¯según la vía elegida¯y su traslado hasta Tinduff, en el Sahara
argelino. La oferta a los saharauis se hace después de que el Cuba
renunciara a ellos, por el elevado coste del traslado hasta la isla.
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http://www.diariodecadiz.com/diariodecadiz/articulo.asp?idart=2548394&idcat=726
Una petición de ayuda para los saharauis
TERESA ALMENDROS
cádiz. Las instalaciones de la Universidad de Cádiz (UCA) en el
Aulario de la Bomba serán hoy el escenario de una reunión entre la
directora general de Servicios a la Comunidad y Acción Educativa de la
UCA, Mercedes Dobarco, y el presidente de la asociación de ayuda al
pueblo saharaui Salam-Paz, José Antonio Ríos, quien acudirá a la cita
acompañado por el delegado del Frente Polisario en Andalucía, Mohamed
Salam Paz.
El motivo de la entrevista es doble. Por un lado se trata de pedir una
ayuda puntual a la Universidad para afrontar los estragos causados en
los campamentos de refugiados de Tinduf, en el desierto argelino, por
las inundaciones del pasado mes de febrero, que han afectado a la
mitad de los campamentos de la zona destruyendo muchas de las
construcciones de adobe que se levantaban en ellos.
Por otro lado el delegado del Frente Polisario y el presidente de
Salam Paz quienes pedir a mercedes Dobarco que se retome el convenio
que en su día suscribió la Universidad para que estudiantes saharauis
pudiesen formarse en Cádiz, un acuerdo que se rompió y que dejó a
alguno de los estudiantes afectados sin poder finalizar sus carreras.
Por otro lado, una comitiva local viajará mañana junto a otros
miembros de asociaciones de la provincia de ayuda a los saharuis a los
campamentos de Tinduf, para ayudar en lo que puedan
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http://www.canalsur.es/Informativos/-ArchivoNoticias/2006/03.Marzo/08/080306-sf-\
009-AND.htm
La creación de la Agencia Andaluza de Cooperación Internacional entra
en trámite parlamentario
08/03/06 Informativos CanalSur
El proyecto de ley de creación de la Agencia Andaluza de Cooperación
Internacional, cuyo objetivo es garantizar una gestión más "ágil y
eficaz" de los recursos públicos destinados a la cooperación exterior
de esta comunidad, superó hoy el debate de totalidad iniciando así su
tramitación parlamentaria.
Durante la defensa del proyecto, el consejero de la Presidencia,
Gaspar Zarrías, recordó que esta norma convertirá a la agencia,
actualmente un órgano de la Junta con rango de dirección general, en
entidad de derecho público con patrimonio propio y autonomía
financiera, al tiempo que se potenciará la política de cooperación con
más programas y de más calidad.
Con la creación de esta agencia se pretende dar respuesta a las
especiales condiciones en que se desarrolla la cooperación exterior
andaluza, la primera de España tanto en volumen de recursos como en
ámbitos de actuación.
De acuerdo con el proyecto, el nuevo ente público se encargará de
coordinar las políticas autonómicas dirigidas a la erradicación de la
pobreza y al fomento del desarrollo sostenible en el mundo, además de
gestionar los recursos materiales y económicos de la Junta para estos
fines.
Su actividad se orientará a reforzar la relación con los destinatarios
de la ayuda y con las organizaciones sociales que impulsan iniciativas
de cooperación internacional desde Andalucía.
Entre otras funciones, la agencia asumirá la ejecución del Plan
Andaluz de Cooperación para el Desarrollo; propondrá los planes
anuales y programas operativos sobre estas materias; fomentará la
participación de los agentes sociales en la política andaluza de
cooperación; promoverá la formación especializada de los mismos, y
realizará estudios e investigaciones.
Podrá suscribir acuerdos
Además, podrá suscribir acuerdos y contratos con organismos públicos y
privados que desarrollan sus actividades en este ámbito. En cuanto a
su estructura, la Agencia estará adscrita a la Consejería de la
Presidencia y regida por el Consejo Rector y la Dirección. El primero
de estos órganos de gobierno, que establecerá las directrices de
actuación y también se encargará, entre otras atribuciones, de aprobar
los anteproyectos de presupuestos, estar integrado por el presidente,
el vicepresidente y diez vocales nombrados por el Consejo de Gobierno.
Las partidas consignadas en 2006 para cooperación internacional
alcanzan la cifra de 58,5 millones de euros, lo que supone un 0,28 por
ciento del presupuesto de la comunidad autónoma para 2006, y el
compromiso de la Junta, firmado con la Coordinadora de las ONG de
Andalucía, es llegar al 0,35% en 2008.
El desarrollo social y la mejora de los servicios básicos de salud y
educación constituyen los principales ámbitos de la cooperación
internacional andaluza, que tradicionalmente se concentra en las áreas
prioritarias del Mediterráneo e Iberoamérica.
La diputada del PP Begoña Chacón, que dijo que este proyecto llega
"con retraso", pidió que "se den más pasos" en este ámbito. El PP
solicitó, además, que el presidente de la Junta, Manuel Chaves,
aproveche el viaje que tiene previsto realizar a Marruecos el 15 de
marzo para "intervenir en favor del pueblo saharaui".
El diputado de IU José Manuel Mariscal propuso que este proyecto se
tramite por vía de urgencia para que quede resuelto "en breve", al
tiempo que abogó por una mayor "calidad" de la cooperación, ya que el
esfuerzo presupuestario sigue siendo escaso". Así, pidió que el
compromiso del 0,35 por ciento del presupuesto andaluz para
cooperación previsto en esta legislatura se alcance en 2007, ya que
Andalucía es la penúltima comunidad, por ejemplo, en ayuda al Africa
Subsahariana.
La portavoz del PA, Pilar González, pidió "transparencia" mediante la
creación de medios de control que midan la eficiencia de los recursos
y dijo que debería mejorarse la comunicación entre la Agencia Andaluza
para la Cooperación y la propia sociedad andaluza. El PA considera que
las funciones de la Agencia debe ampliarse para incluir la
representación de Andalucía en las organizaciones internacionales de
ayuda al desarrollo.
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http://www.losalcores.info/articulo.asp?ID=2058
PROPUESTAS DE APOYO AL PUEBLO SAHARUI, AL ANTEPROYECTO DE LEY DE
IGUALDAD Y RECONOCIMIENTO A LA LABOR DE LA FUNDACIÓN DE CARNAVAL
Alcalá de Guadaíra a 8 de marzo de 2006.- El Grupo Municipal
Socialista propone al Pleno de la Corporación apoyar la campaña
"Andalucía Solidaria con el Sahara", que se reconozca la labor de la
Fundación de Carnaval y de los medios de comunicación locales por
promover esta fiesta y considera que el Anteproyecto de Ley de
Igualdad es una apuesta positiva que eliminará la discriminación
laboral entre hombres y mujeres y ampliará los derechos en el ámbito
del trabajo.
Andalucía Solidaria con el Sahara.
Las inundaciones provocadas por lluvias intensas en el Sahara ha
afectado a los campamentos de refugiados de Tindouf en Argelia. Si ya
con anterioridad la situación de los refugiados era crítica ahora con
las torrenciales lluvias el territorio ha sufrido grandes destrozos
materiales y cortes de las exiguas vías de comunicación. Para paliar
los daños, el Fondo Andaluz de Municipios para la Solidaridad, la
Federación Andaluza de Municipios, la Coordinadora Andaluza de ONGD y
la Delegación Saharaui en Andalucía han puesto en marcha la campaña
"Andalucía Solidaria con el Sahara"; cuyos fondos se destinarán a la
reconstrucción de viviendas y edificios oficiales afectados por las
inundaciones. Teniendo en cuenta los estrechos vínculos que Alcalá y
la provincia de Sevilla tienen con el pueblo saharaui, el Grupo
Municipal Socialista propone que se apoye esta iniciativa puesta en
marcha por las entidades antes mencionadas y que se difunda dicha
campaña entre asociaciones, empresas y otros sectores para que
colaboren en la obtención y envío de ayuda humanitaria.
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10. ESPAÑA-MARRUECOS-INMIGRACIÓN
http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060309elpepinac_25/Tes/Rescata\
dos%2075%20subsaharianos%20a%20la%20deriva%20en%20aguas%20de%20Nuadib%FA
Rescatados 75 subsaharianos a la deriva en aguas de Nuadibú
EL PAÍS - Madrid
EL PAÍS - España - 09-03-2006
Dos embarcaciones a la deriva desde el domingo, con 75 emigrantes
subsaharianos a bordo, fueron rescatados el martes por la noche por
una patrullera mauritana y trasladados a Emhaigrat, al norte de
Nuadibú, según anunció ayer Ahmedu Uld Haye, representante de la Media
Luna Roja en esa ciudad del norte de Mauritania.
El propio Uld Haye y fuentes de la Cruz Roja española en Mauritania
aseguraron que el pasado fin de semana se hundieron dos pateras a la
altura de Dajla (Sáhara Occidental) y de Nuadibú con un saldo de 42
emigrantes muertos.
Hasta 200 subsaharianos entran a diario en Nuakchot, la capital
mauritana, con la intención de acercarse después a Nuadibú para zarpar
rumbo a Canarias, indicaron ayer fuentes policiales de Mauritania a la
agencia France Presse. La travesía cuesta solo 500 euros, un precio
muy barato comparado con otros trayectos.
Un reciente informe policial español señalaba que entre 10.000 y
15.000 personas, repartidas en unos 15 asentamientos en el sur del
Sáhara y Mauritania, esperan viajar a Canarias. En lo que va de año
han desembarcado en el archipiélago la mitad de los inmigrantes
irregulares que llegaron en 2005.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060308elpepinac_6/Tes/10.000%2\
0inmigrantes%20esperan%20en%20el%20S%E1hara%20y%20Mauritania%20para%20viajar%20a\
%20Canarias
INFORME DE LOS SERVICIOS DE INFORMACIÓN SOBRE LA INMIGRACIÓN IRREGULAR
10.000 inmigrantes esperan en el Sáhara y Mauritania para viajar a Canarias
45 organizaciones mafiosas controlan el tráfico ilegal de personas
desde 15 asentamientos
JUAN MANUEL PARDELLAS - Santa Cruz de Tenerife
EL PAÍS - España - 08-03-2006
El negocio de la inmigración sigue en manos de redes magrebíes, aunque
ahora éstas operan desde Mauritania y comienzan a asentarse en
Senegal. Más de 45 organizaciones perfectamente adiestradas controlan
desde hace tan sólo cinco años todo el tráfico ilegal de personas en
Marruecos, el Sáhara Occidental y Mauritania. Miles de inmigrantes
(entre 10.000 y 15.000 personas) permanecen en unos 15 asentamientos
situados en ambos territorios, según los informes que manejan las
autoridades españolas con información obtenida sobre el terreno.
Antiguos contrabandistas de tabaco, de acuerdo con unos pocos mandos
militares, pasan a diario a decenas de personas por las puertas del
muro militar construido en el Sáhara por Marruecos para defenderse del
Polisario. Los patrones son, desde septiembre pasado, experimentados
pescadores senegaleses y mauritanos acostumbrados a navegar en mar
abierto, que asumen esta labor a cambio de viajar gratis. El negocio
se ha extendido a cientos de carpinteros, conductores, tiendas de
comestibles y gasolineras.
Los servicios de inteligencia españoles investigan desde 2002 la
inmigración irregular hacia Canarias. Los sucesivos informes que se
han emitido analizan a los cabecillas de al menos 45 organizaciones en
las que recae el negocio del tráfico clandestino de personas, cuya
rentabilidad (a una media de 1.000 euros por inmigrante) ha desplazado
al contrabando de tabaco.
Esas redes saben que miles de subsaharianos se concentran en los
siguientes asentamientos del Sáhara Occidental ocupado por Marruecos:
Tichla, Aembeda, Bir Nazarán, el uad (río) Lakraa, Bucraá, Smara,
Fumelua y Daora. En esta última zona se ocultan bajo tierra.
En El Aaiún permanecen grupos en cuevas con capacidad para más de 300
personas, junto a las que han sido localizados almacenes de
carpintería. También hay asentamientos importantes en Hagunía y en las
salinas de Tah. En Bojador y Dajla se concentran muchos de los
fracasados en su intento de saltar las vallas de Ceuta y Melilla,
mientras en Mauritania, además de en Nuadibú, hay concentraciones en
Zuerat.
Nueva ruta
Pero la principal ruta marina para alcanzar Canarias ya no está ni en
las costas de Marruecos ni en el Sáhara. Los cayucos (de 12 a 17
metros de eslora), con capacidad hasta para 70 inmigrantes, parten
desde la ciudad mauritana de Nuadibú, navegan durante una hora
perpendicularmente al punto de partida (como si fueran a adentrarse en
el Atlántico) y, a unas 80 millas de distancia de tierra, viran para
seguir en paralelo a la costa hacia el norte.
La primera escala se produce en Auserd, en la zona de La Mhairiz. El
pasaje del cayuco se redistribuye en dos embarcaciones similares, pero
de menor tamaño, mientras la barca en la que llegan regresa a Nuadibú
para recoger a más candidatos. Las gasolineras cercanas surten a los
traficantes de combustible (entre 15 a 17 bidones de 60 litros por
cada bote) y las tiendas les venden alimentos frescos y conservas.
Los dos botes menores parten y navegan en paralelo, pegados a la costa
hasta La Buirda, en la bahía de Cintra, al sur de Dajla, aunque
alejados de la costa para burlar los radares de la gendarmería
marroquí, que tienen cinco kilómetros de alcance. Es ésa una playa con
una concesión privada para su explotación, con un único propietario y
una legión de pescadores y gasolineras a su servicio. Algunos grupos
desembarcan aquí y continúan camino por tierra, por la antigua ruta
del tabaco, hasta el uad Lakraa, donde embarcan de nuevo en este
punto.
Todos los inmigrantes son aleccionados antes del embarque en Nuadibú.
En primer lugar, abonan 1.000 euros en moneda senegalesa o mauritana y
destruyen cualquier documentación. Luego, bajo pena de muerte de sus
familiares o de ellos mismos, les prohíben identificar los puntos de
partida (incluso muchos aseguran haber salido desde Guinea-Bissau) y
las personas de contacto. En tercer lugar, reciben consejos sobre la
ropa que llevar. Los enseres se envuelven en plásticos y se precintan
con cintas de embalar. Esa bolsa les servirá de almohada, cojín y
punto de apoyo durante los días de navegación
Los estudios efectuados por los servicios de inteligencia españoles en
la zona desde 2002 aseguran que una red de nacionalidad china
establecida desde hace generaciones en Nuadibú lidera el comercio de
motores Yamaha-Enduro de 40 caballos de potencia y que el volumen de
ventas es importante. Sin embargo, el grueso de este negocio se
mantiene en manos magrebíes, que han desplazado a Mauritania, Senegal
y algunos países del Golfo de Guinea sus recursos materiales y humanos
y el conocimiento acumulado en esta actividad desde 1994.
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11. AFRICA-EUROPA-MARRUECOS-INMIGRACION-CONFERENCIA
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=803814
Primera conferencia euroafricana será 10-11 julio en Marrakech
Bruselas, 8 mar (EFE).- El primer ministro marroquí, Driss Jettou,
anunció hoy en Bruselas que la primera Conferencia Euroafricana sobre
inmigración, promovida por España y Marruecos y con el apoyo de
Francia, se celebrará los días 10 y 11 de julio en Marraquech. Tras
reunirse con el presidente de la Comisión Europea (CE), José Manuel
Durao Barroso, Jettou explicó que en la reunión participarán tanto
países de origen como de tránsito y acogida y en ella se hablará
principalmente de la necesidad de aumentar la colaboración.
El objetivo, explicó, es lograr una "asociación triangular" entre la
UE, Marruecos y los países de Africa de los que proceden la mayor
parte de los inmigrantes.
Insistió en que su Gobierno tiene "voluntad" de finalizar las
negociaciones con la UE para un acuerdo de readmisión de inmigrantes
ilegales -abiertas en abril de 2003- y de hacerlo "rápidamente".
Aunque de la reunión de hoy no salió ninguna fecha para cerrar el
acuerdo, tanto Jettou como Barroso aseguraron que faltan por resolver
"cuestiones técnicas" y que esperan concluirlo "lo antes posible",
mensaje que repiten desde hace meses.
Sin embargo, el primer ministro marroquí precisó que su país no tiene
"problemas en aceptar a los marroquíes en situación irregular en
Europa", ni tampoco en "admitir a los extranjeros que viven en
Marruecos" y que se encuentren ilegalmente en la UE.
Pero no dijo lo mismo de los inmigrantes de terceros países que
utilizan Marruecos como terreno de tránsito para entrar en la UE, que
es el aspecto más problemático de las negociaciones y en el que más
insiste Bruselas.
Jettou señaló que "hay que encontrar cómo utilizar el acuerdo de
Cotonú, que permite la readmisión directa a países africanos desde la
UE".
Asimismo, Barroso destacó que el problema de la inmigración es
"difícil porque no toca sólo a un país" y resaltó que ha pedido al
primer ministro "su compromiso personal" en esta cuestión, porque "es
algo que podría hacer avanzar mucho nuestras relaciones".
A esto se refirió también el primer ministro marroquí, que aprovechó
su reunión con Barroso y con la comisaria europea de Relaciones
Exteriores, Benita Ferrero-Waldner, para pedir una profundización del
Acuerdo de asociación que la UE mantiene con su país y establecer una
relación privilegiada, con un aumento de los fondos de ayuda.
El primer ministro destacó la importancia que para Marruecos tienen
las relaciones con la UE, que es su primer importador y exportador, el
principal origen de los turistas que llegan a su territorio o el
primero en lo que se refiere a la cooperación financiera.
Marruecos, en el marco de esa relación, ha emprendido "importantes
reformas", lo que permite que "ahora se pueda ir más lejos".
Jettou destacó la participación de Marruecos en el proyecto europeo de
navegación por satélite Galileo, el desarrollo de un acuerdo aéreo de
cielos abiertos, las negociaciones agrícolas o la apertura de
negociaciones sobre el comercio de servicios que se realizará el
próximo día 23.
Por ello, pidió una intensificación de las relaciones con la UE,
aunque ya cuenta con un detallado Plan de Acción, aprobado en
diciembre de 2004 por la Comisión Europea, resaltaron a EFE fuentes
comunitarias.
Ese plan incluye una cláusula que estipula que a los tres años se
podrá renovar y reforzar la estrategia, aunque nada impide que se
introduzcan cambios antes de ese plazo, según las fuentes.
Para ver cómo se podría poner en marcha esa relación privilegiada, la
comisaria Ferrero-Waldner, visitará próximamente Marruecos.
En el mismo sentido, Durao Barroso afirmó que espera que "Marruecos
tendrá respuesta favorable a sus ambiciones de obtener una
contribución más importante que la recibida" hasta ahora.
"Existe una excelente relación entre la UE y Marruecos" y "debemos
reconocer el valor de ciertas reformas realizadas" por el Gobierno de
Rabat, resaltó el jefe del Ejecutivo comunitario.
Sin embargo, recordó que las ayudas a Marruecos dependerán de las
perspectivas financieras para el periodo 2007-2013, aún en proceso de
negociación en el Parlamento Europeo. EFE
agf/cbm
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Aminatou Haidar et de tous les prisonniers politiques
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*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.RASD-USA-INONDATIONS-AIDE AMERICAINE POUR LES
REFUGIES SAHRAOUIS
-EL MOUJAHID :Des vols charters américains livrent des
aides humanitaires des Nations unies aux réfugiés
sahraouis
2.RASD-MAURITANIE-LE PRESIDENT SAHRAOUI FELICITE LE
PRESIDENT MAURITANIEN
-SPS :Lettre de félicitations du Chef de l'Etat au
Président du Conseil militaire mauritanien pour la
justice et la démocratie
3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UN PARTI MAROC RECLAME
L'AUTODETERMINATION POUR LE PEUPLE SAHRAOUI-CRISE DU
REGIME COLONIALISTE MAKHZENIENMAROC
-APS :Le référendum d'autodétermination, seule
solution au conflit du Sahara Occidental, affirme un
parti marocain
4.RASD-ESPAGNE-JOURNEE DE LA FEMME-HOMMAGE ESPAGNOL A
LA FEMME SAHRAOUIE
-APS :Des associations espagnoles rendent hommage à la
lutte des femmes sahraouies
-APS :Les femmes sahraouies à l'honneur
5.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION
AVEUGLE DES FORCES COLONIALISTE MAROCAINES
-SPS :Huit familles sahraouies interpellées par les
autorités coloniales marocaines à la ville de Bokhador
occupée
6.SAHARA-RUSSIE-ALGÉRIE
-EL MOUJAHID :Alger-Moscou: Une amitié historique
7.MAROC-ISRAEL-LE DJIHAD ISLAMIQUE MET EN GARDE LE
MAROC
-LIBERTE :De plus en plus de Marocaines se rendent en
Israel :Le Djihad Islamique palestinien met en garde
Rabat
8.GRIPPE AVIAIRE AU MAROC
-L’OPINION :Découverte de cadavres d’oiseaux
migrateurs près de Souk Es-Sebt
9.ACCORD DE PECHE-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES
SAHRAOUIES-PRESSIONS SUR L'ALLEMAGNE
-MAP :Jettou "très satisfait" des résultats de ses
entretiens avec les responsables allemands
-L’OPINION :Maroc - UE / Accord de pêche) :De report
en report, le protocole flotte au gré des caprices de
Bruxelles
10.MAROC-ALGERIE-SAHARA OCCIDENTAL-EXPANSIONISME DU
MAKHZEN
-MAP :Des Chioukhs de tribus sahraouies "marocaines"
appellent à faire
réussir le projet de règlement politique proposé par
le Maroc
11.MAROC-FRANCE-LES MECANISMES DE LA CORRUPTION
MAKHZENIENNE
-LE JOURNAL HEBDOMADAIRE :EDITORIAL
-LE JOURNAL HEBDOMADAIRE :Chirac-Mohammed VI : Les
liens secrets
12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-TERRITOIRES
LIBERES-IMPUISSANCE DU MAKHZEN-GUERRES INTERNES DES
SERVICES SECRETS COLONIALISTES
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Sahara : marche 'populaire' sur
Tifariti
-TEL QUEL :3 questions à Réda Taoujni (Président de
l’Association du sahara ‘marocain’ (ASM))
13.FRONT POLISARIO-MAROC COLONIALISTE-STRATEGIE
MAKHZENIENNE DE DIVISION DE LA RESISTANCE
SAHRAOUIE-PROPAGNDE A PARTIR DU SENEGAL
-LE SOLEIL :'SCISSION' AU SEIN DU MOUVEMENT SAHRAOUI :
Le Front Polisario-Ligne du martyr voit le jour
14.TERRITOIRES OCCUPES-MAROC-NOUVEAUX TORTIONNAIRES
POUR LES SAHRAOUIS
-MAP :Installation du nouveau préfet de police des
"provinces du sud"
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.RASD-USA-INONDATIONS-AIDE AMERICAINE POUR LES
REFUGIES SAHRAOUIS
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/03/07/9796845
Des vols charters américains livrent des aides
humanitaires des Nations unies aux réfugiés sahraouis
touchés par les récentes inondations
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 07 mars 2006
Le premier des deux vols carters américains
transportant les aides humanitaires des Nations unies
aux réfugiés sahraouis a livré ses dons humanitaires à
Tindouf hier mardi. La deuxième livraison par vol
charter est prévue pour demain, jeudi 9 mars. Le
département de la Défense américain a octroyé la somme
de 2 millions de dollars à travers le commandement
américain en Europe pour un transport aérien
stratégique d’aide humanitaire incluant des tentes et
des couvertures pour les réfugiés sahraouis, qui se
sont retrouvés sinistrés après les inondations
torrentielles dans la région de Tindouf. Les deux vols
charters américains livreront plus de 115.000 kg de
dons représentant approximativement les deux-tiers du
don global des Nations unies. Ce transport aérien de
dons est une réponse du gouvernement américain à
l’appel du Haut Commissariat Onusien des Réfugiés, et
il a été autorisé par le secrétaire à la Défense,
Donald Rumsfeld. L’agence américaine pour le
développement a déjà fait un don de 50.000 dollars au
bureau de l’organisation des Nations unies pour le
programme de nourriture mondial pour les aides
humanitaires aux victimes des inondations.
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2.RASD-MAURITANIE-LE PRESIDENT SAHRAOUI FELICITE LE
PRESIDENT MAURITANIEN
http://www.spsrasd.info/sps-080306.html
Lettre de félicitations du Chef de l'Etat au Président
du Conseil militaire mauritanien pour la justice et la
démocratie
Bir Lehlu, 08/03/2006 (SPS) Le Président de la
République, Mohamed Abdelaziz, a adressé ce mercredi,
un message de félicitation au Président du Conseil
militaire pour la justice et la démocratie, Chef de
l'Etat mauritanien, Ely Ould Mohamed Vall, en réponse
à la lettre que ce dernier a envoyé au Gouvernement et
au peuple sahraoui à l'occasion du 30ème anniversaire
de la RASD, commémoré le 27 février dernier à Tifariti
dans les territoires sahraouis libérés.
"C'est avec une grande félicité et une immense
satisfaction que j'ai reçu votre respectable message
que vous nous avez adressé à l'occasion du 30ème
anniversaire de la République Arabe Sahraouie
Démocratique, saluant fortement le contenu de la
lettre de félicitations que vous avez adressé à notre
peuple à l'occasion de son mémorable anniversaire", a
souligné le message.
M. Abdelaziz a également relevé "cette forte
participation mauritanienne aux festivités commémorant
le trentième anniversaire de la RASD,"dans les
territoires sahraouis libérés", dirigée par
l'ambassadeur mauritanien auprès de l'Algérie, Mohamed
Lamine Ould Mohamed Vall, en tant que représentant du
Gouvernement mauritanien aux côtés des différentes
délégations des pays et Gouvernements du monde".
Il a en outre souligné "les liens historiques, sociaux
et culturelles qui unissent les deux peuples frères,
sahraoui et mauritanien", qui, a-t-il dit, "doivent
constituer un socle pour l'union, l'amitié, la
fraternité et le bon voisinage". Partant de cela, la
République Arabe sahraouie Démocratique suit avec
plaisir les étapes franchies par la Mauritanie soeur,
sous votre sage direction vers la construction de la
Mauritanie nouvelle aux plans politiques, sociaux et
économiques.
Enfin M. Abdelaziz a exprimé "sa volonté constante
pour la consolidation des liens de fraternité et
d'amitié qui unissent les deux peuples frères, ainsi
que la poursuite des contacts et consultations avec le
Président du Conseil militaire pour la justice et la
démocratie, Chef de l'Etat mauritanien, Ely Ould
Mohamed Vall". (SPS)
020/090/100 081815 Mars 06 SPS
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3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UN PARTI MAROC RECLAME
L'AUTODETERMINATION POUR LE PEUPLE SAHRAOUI-CRISE DU
REGIME COLONIALISTE MAKHZENIENMAROC
http://www.aps.dz/fr/page3.asp?Direction=Next
Le référendum d'autodétermination, seule solution au
conflit du Sahara Occidental, affirme un parti
marocain
Rabat - La solution du conflit au Sahara Occidental ne
peut être trouvée que "dans le cadre d'un référendum
d'autodétermination", a affirmé mercredi à Rabat un
parti marocain selon lequel ce dossier de
décolonisation doit trouver "une issue démocratique
conformément à la légalité internationale". Dans une
lettre adressée au palais royal expliquant son refus
de participer à une réunion samedi dernier sur cette
question à laquelle étaient conviés les chefs de
partis politiques marocains, le parti Ennahdj
Eddimocrati (la voie démocratique) a estimé que la
résolution de ce dossier réside dans "le retour à la
légalité internationale".
[Aps 8/3/06]
---------------->
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/03/08/3709772
Sahara Occidental-Le Parti marocain Ennahdj
Eddimocrati : “Le référendum d’autodétermination,
seule solution au conflit”
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 08 mars 2006
La solution du conflit au Sahara Occidental ne peut
être trouvée que «dans le cadre d’un référendum
d’autodétermination », a affirmé hier à Rabat un parti
marocain selon lequel ce dossier de décolonisation
doit trouver «une issue démocratique conformément à la
légalité internationale ».
Dans une lettre adressée au palais royal expliquant
son refus de participer à une réunion samedi dernier
sur cette question à laquelle étaient conviés les
chefs de partis politiques marocains, le parti Ennahdj
Eddimocrati (la voie démocratique) a estimé que la
résolution de ce dossier réside dans « le retour à la
légalité internationale ». « Le congrès national (du
parti) réaffirme la nécessité de trouver une solution
au conflit du Sahara occidental dans le cadre de la
légitimité internationale qui s’appuie sur la tenue
d’un référendum d’autodétermination», souligne la
lettre du secrétaire national d’Ennahdj Eddimocrati,
M. Abdallah Harrif.
Ce parti marocain, qui a appelé à la tenue d’une
conférence nationale devant regrouper les autorités,
les acteurs politiques et la société civile marocaine,
ainsi que les militants sahraouis des territoires
administrés par le Maroc et ceux en dehors du Maroc
autour de cette question, a estimé que la solution à
ce dernier problème de décolonisation en Afrique ne
peut être trouvée que dans «un cadre démocratique».
«La position d’Ennahdj Eddimocrati sur la question du
Sahara Occidental est connue et claire», ajoute le
secrétaire national du parti qui a déjà envoyé une
lettre similaire au mois de juillet dernier au palais
royal expliquant son refus de participer à une réunion
des partis politiques marocains convoquée par les
conseillers au palais royal. En outre, le même parti
explique son refus de participer «à de telles réunions
(sur le Sahara occidental) du fait qu’elles ne sont
organisées que pour légitimer et cautionner la
position officielle marocaine et récolter l’unanimisme
des partis». Au mois de juillet dernier, le même parti
avait souligné que les autorités marocaines n’ont pas
« une réelle volonté de rompre avec l’approche
actuelle au Sahara Occidental en permettant d’ouvrir
la voie à une solution démocratique » du conflit,
notamment la mise en place du processus référendaire
préconisé par les Nations-Unies, rappelle-t-on.
<-------------------------------------------------->
4.RASD-ESPAGNE-JOURNEE DE LA FEMME-HOMMAGE ESPAGNOL A
LA FEMME SAHRAOUIE
http://www.aps.dz/fr/page3.asp
Des associations espagnoles rendent hommage à la lutte
des femmes sahraouies
Madrid - Des associations espagnoles ont rendu hommage
à la lutte des femmes sahraouies pour la défense des
droits de leur peuple à l'autodétermination et
l'indépendance, lors d'une conférence organisée à
Madrid à l'occasion du 8 mars, journée mondiale de la
femme. La présidente de l'Association des femmes
artistes, Cristina del Valle, a réitéré sa solidarité
''totale'' avec les femmes sahraouies, mettant en
exergue le rôle ''extraordinaire'' qu'elles jouent
pour défendre et faire entendre la ''cause juste'' de
leur peuple.
[Aps 8/3/06]
--------------->
http://www.aps.dz/fr/page3.asp?Direction=Next
Les femmes sahraouies à l'honneur
Alger - Une cérémonie en l'honneur des femmes de la
République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) a été
organisée mardi à Alger à l'occasion de la célébration
de la Journée mondiale de la femme en hommage à leur
lutte en faveur du droit à l'autodétermination de leur
pays. Cette rencontre organisée à l'initiative du
ministère de l'Emploi et de la Solidarité nationale a
été co-présidée par le ministre de l'Emploi et de la
Solidarité nationale, Djamal Ould Abbas, et la
ministre déléguée chargée de la Recherche
scientifique, Souad Bendjaballah, en présence de
Khadidja Hamdi, épouse du président sahraoui Mohamed
Abdelaziz, qui a conduit une importante délégation
féminine.
[Aps 8/3/06]
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5.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION
AVEUGLE DES FORCES COLONIALISTE MAROCAINES
http://www.spsrasd.info/sps-080306.html
Huit familles sahraouies interpellées par les
autorités coloniales marocaines à la ville de Bokhador
occupée
08.03.05
Bokhador (Territoires occupés), 08/03/2006 (SPS) Les
autorités coloniales marocaines dans la ville de
Bokhador occupée ont procédé mardi à l'interpellation
de huit familles sahraouies, en tant que les
titulaires des étudiants de cette ville, qui ont
organisé lundi, des manifestations réclamant le
retrait immédiat de l'occupation marocaine et
l'autodétermination du peuple sahraoui, ont indiqué
des sources concordantes.
Cette interpellation qui, intervient un jour, après
les manifestations organisées par les étudiants de la
ville de Bokhador, qui ont brandi les drapeaux de la
République Arabe sahraouie Démocratique, rentre dans
le cadre de la politique d'intimidation et
d'harcèlement infligés par les forces de répression
marocaines à l'encontre des citoyens sahraouis dans
les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud
du Maroc, ont précisé les mêmes sources.
Les forces de répression marocaines ont intervenu
brutalement pour disperser les étudiants et ont arrêté
une jeune étudiante, Khaya Safia, qui été sauvagement
torturée et mise à un interrogatoire durant quelques
heures, ont ajouté les mêmes sources.
Pour sa part, à El Aaiun, un groupe de jeune sahraoui
a organisé une manifestation la nuit du lundi à mardi
dans l'avenue de 'l'Arak', scandant des slogans en
faveur de l'indépendance du Sahara Occidental.
Les forces coloniales marocaines ont procédé au
verrouillage de toutes les rues menant à cette avenue
et ont déployés tous les services militaires et
sécuritaires pour disperser les manifestants, ont
souligné les mêmes sources. (SPS)
020/090/110 081110 Mars 06 SPS
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6.SAHARA-RUSSIE-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/03/07/9482908
Alger-Moscou: Une amitié historique
Par : B. H. Le : mardi 07 mars 2006
La visite officielle que le Président Vladimir Poutine
s´apprête à effectuer en Algérie, la première dans la
région d´un Président russe est, "un événement
historique". Un événement historique pour la raison
primordiale suivante : notre pays comme la Russie ont
connu des mutations politiques et économiques
profondes depuis le début de la décennie écoulée,
c’est-à-dire depuis que la Russie et l’Algérie sont
sorties du système du parti unique et de l´économie
administrée pour engager résolument des réformes
structurelles pour entrer dans l´économie de marché et
consolider avec succès le processus démocratique basé
sur le pluralisme. Logiquement on pouvait s´attendre à
ce que les alliés d´hier s´engagent en ordre dispersé
dans l´ère nouvelle de la mondialisation et du
libéralisme. Bien des relations d´alliés des années
1960 et 1970 se sont défaites pour n’avoir pas pu
résister aux événements et aux conjonctures. Ce n´est
pas le cas de l´amitié algéro-russe qui a prouvé
qu´elle était si profonde et bien réelle et qu’elle
est restée à l’abri de ces aléas et changements
politques.
Il faut dire que le Président Abdelaziz Bouteflika et
le Président Vladimir Poutine y sont pour beaucoup
dans l´entretien et la consolidation de cette amitié
et la coopération privilégiée algéro-russe qui est à
une nouvelle étape sans précédent. Ni Alger ni Moscou
n’ont renoncé aux grands principes qui ont fait la
gloire de leur diplomatie, en restant proches des
peuples qui souffrent dans le tiers-monde du fait de
la famine ou des conséquences d´un système injuste de
répartition de la richesse. C’est grâce à cette
coopération étroite que la voix des peuples qui
luttent pour leur indépendance et leur droit à la
dignité est encore écoutée dans un monde de plus en
plus sourd aux appels au sens de la justice, à l’aide
et à la solidarité. Que ce soit au Proche-Orient, plus
précisément en Palestine, au Sahara occidental, en
Irak, en Iran ou ailleurs, ces peuples en lutte savent
qu´ils comptent en l’Algérie et la Russie des alliés
sûrs pour faire triompher le sens de la sagesse et du
droit. Les Algériens, les Arabes et les Musulmans en
général ont beaucoup apprécié l´attitude responsable
et courageuse du Président Poutine suite á la campagne
qui ne dit pas son nom, en Occident, contre l’Islam.
Le Président russe a relayé la position de fermeté de
l´Algérie et du reste des Etats musulmans exigeant le
repect de l´Islam et de notre Prophète. Il s´est
distingué admirableemnt et de manière habile en
invitant le parti palestinien Hamas à des contacts à
Moscou, au moment même où se précisait une campagne
diplomatique orchestrée par Israël pour isoler la
cause palestinienne, au prétexte que le mouvement
palestinien vainqueur aux dernières élections est
classé groupe terroriste en Europe et aux Etats-Unis.
Pour ne citer encore qu´un exemple de sagesse
politique et diplomatique, c´est grâce à Moscou que la
pression occidentale sur Téhéran pour l’amener à
renoncer à son programme d´enrichissement de
l´uranium à des fins civiles, en coopération avec la
Russie, que les choses ne sont pas allées encore plus
loin. Ce sont là des repères d´une entente
algéro-russe parfaite en matière de sécurité dans le
monde et de paix entre les nations par la recherche de
la voie du dialogue.
Au plan bilatéral, la situation est en évolution
rapide. Selon l’ambassadeur russe à Alger, pas moins
de 14 accords sont sur le point d’être signés entre
les deux pays, allant du domaine commercial au
partenariat le plus large, sans oublier la coopération
scientifique et militaire qui connaît une impulsion
encore jamais égalée.
Il n’est donc pas exagéré de dire que la visite
officielle du Président Poutine, en réponse à celle
que lui a rendu son ami le Président Abdelaziz
Bouteflika en 2001 - l´une des plus importantes que
notre Président ait reálisées aussitôt élu pour un
premier mandat - est "historique".
Elle vient renforcer les liens avec un grand pays ami
comme la Russie, pays avec lequel nous avons fait un
long chemin dans le passé, un pays avec lequel
l’Algérie est prête à engager une coopération à la
mesure de cette amitié qui a fait ses preuves et
s’avère aujourd´hui la meilleure base pour l’avenir.
C´est pour cette raison que les regards de la presse
internationale et des obeservateurs de la scène
diplomatique internationale seront résolument tournés
vers Alger ce mercredi et jeudi prochain.
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7.MAROC-ISRAEL-LE DJIHAD ISLAMIQUE MET EN GARDE LE
MAROC
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=53782
De plus en plus de Marocaines se rendent en Israel
Le Djihad Islamique palestinien met en garde Rabat
Etranger (Mercredi 08 Mars 2006)
Par : Abdelkamel K.
Lu : (5052 fois)
Elles seraient des centaines de ressortissantes
marocaines à travailler dans des villes et des
colonies israéliennes dans les territoires
palestiniens, selon le mouvement du Djihad islamique
qui a avisé les autorités du royaume alaouite.
À travers des lettres adressées à la représentation
diplomatique du Maroc en Palestine et à l’organisation
marocaine Attawhid wa al Islah, le mouvement
palestinien a tiré la sonnette d’alarme quant à la
dimension que prend la filière de prostitution
marocaine en Israël. Le Djihad islamique a tiré la
sonnette d’alarme devant l’ampleur que prend ce
phénomène dans des villes israéliennes et des colonies
juives, notamment en Cisjordanie. Cet appel, on le
retrouve dans le site électronique d’Attawhid wa al
Islah. L’information rapportée par le quotidien arabe
londonien Al Quds al Arabi fait état de centaines de
Marocaines qui travaillent pendant la journée dans des
usines et des ateliers, avant de se livrer à la
prostitution une fois la nuit tombée. Elles pratiquent
leur métier dans les arrière-boutiques de commerçants
ou de maisons aménagées spécialement par des
Israéliens. Tout indique qu’il s’agit d’un réseau bien
organisé. Le Djihad islamique appelle les autorités
marocaines à agir rapidement pour sauver leurs
ressortissantes de cette honteuse pratique, qui porte
atteinte à l’honneur de tous les Arabes et les
musulmans. Les responsables de l’organisation radicale
palestinienne redoutent que ces femmes soient par la
suite utilisées par les services secrets israéliens,
le Mossad et le Shin-Beth, dans l’espionnage contre la
résistance palestinienne ou leur propre pays, une fois
de retour chez elles. Un appel est donc lancé en
direction du royaume chérifien pour prendre les
mesures qui s’imposent en urgence afin de mettre un
terme à cette pratique et surtout d’agir pour
rapatrier au Maroc ces femmes. Le nombre des
Marocaines concernées s’élèverait à six cents environ.
Il y a lieu de souligner que cette affaire vient
corroborer les informations faisant état de
l’existence de filières de prostitution marocaine dans
plusieurs pays arabes du Golfe. Ceci étant, la
prostitution et la pornographie sont au goût du jour
au Maroc, où la justice a procédé au jugement des
membres d’un réseau de production de films
pornographiques. En effet, onze Marocains et deux
Français, accusés d’appartenir à un réseau de
production de films pornographiques homosexuels, ont
été condamnés à des peines allant de six mois à six
ans de prison, à Marrakech. Arrêtés en février
dernier, les inculpés avaient procédé au tournage, à
Marrakech et dans sa région, de cinq films
pornographiques et de plusieurs séquences et
photographies du genre érotique, de février à octobre
2005. Les acteurs étaient recrutés au moyen de
promesses alléchantes, comme l’émigration en France et
le recrutement dans des maisons de films
pornographiques. Le commanditaire des tournages est en
fuite, avait indiqué la police. Il s’agit d’un
manager-superviseur en France, gérant d’une maison
spécialisée dans la production de films
pornographiques, et dont la diffusion se fait via
Internet sur un site payant.
K. ABDELKAMEL
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8.GRIPPE AVIAIRE AU MAROC
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11142
Découverte de cadavres d’oiseaux migrateurs près de
Souk Es-Sebt
Nous avons appris auprès de l’ORMVAT (Office Régional
de Mise en Valeur Agricole de Tadla) que neuf oiseaux
migrateurs ont été trouvés morts, dont deux qui
agonisaient à Douar Ouled Ayloul, commune rurale des
Ouled Nasser, relevant du pachalik de Souk Es-Sebt,
province de Béni-Mellal, et ce, le vendredi 3 mars
2006.
Un échantillon du sang des deux oiseaux agonisants,
qui sont également morts après, a été envoyé au
laboratoire national pour analyses. Notons également
que le cadavre de l’un des oiseaux portait une bague
en provenance d’Espagne.
Soulignons que les autorités prennent au sérieux la
menace du virus H5N1 de la grippe aviaire, et une
commission, sous la présidence du wali regroupant tous
les services concernés, est en permanence en état
d’alerte maximale pour intervenir en cas de besoin.
Rappelons également que la région de Tadla-Azilal,
connue par sa nature, ses points humides, ses cours
d’eau, ses sources et ses barrages, connaît chaque
année l’affluence des oiseaux migrateurs en provenance
d’Afrique et d’Europe.
Omar DAOUANI
Edité le: mardi 7 mars 2006.
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9.ACCORD DE PECHE-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES
SAHRAOUIES-PRESSIONS SUR L'ALLEMAGNE
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/m._jettou_tres_sati/view
Jettou "très satisfait" des résultats de ses
entretiens avec les responsables allemands
Berlin, 07/03/06 -Le Premier ministre, M. Driss
Jettou, s'est dit très satisfait des résultats des
entretiens qu'il a eus, mardi à Berlin, avec la
chancelière allemande et les ministres des affaires
étrangères et de la coopération et du développement.
"Je peux vous dire que je suis très satisfait des
résultats de ces trois entretiens et que la
coopération entre le Maroc et l'Allemagne marche
très bien", a déclaré à la presse M. Jettou au terme
de sa visite à Berlin.
M. Jettou avait eu une séance de travail avec la
chancelière allemande
Mme Angela Merkel. Il a également eu des entretiens
avec le chef de la diplomatie allemande M.
Frank-Walter Steinmeier et rencontré la ministre de la
coopération et du développement Mme Heidemarie
Wieczorek-Zeul.
Même satisfecit a été exprimé par les interlocuteurs
de M. Jettou qui se sont à l'occasion félicité de
l'excellence des relations entre les deux pays
et exprimé leur disposition à renforcer et approfondir
davantage la coopération bilatérale.
A ce propos, M. Jettou a convenu avec M. Steinmeier
d'organiser une journée sur les opportunités
d'investissement au Maroc et les voies et moyens de
promouvoir les échanges entre les deux pays.
M. Steinmeier devra, aux côtés des membres de la
communauté d'affaires allemande, prendre part à cette
manifestation qui devra être initiée
courant deuxième semestre de cette année.
La coopération bilatérale déjà intense en matière
d'électrification rurale, d'accès à l'eau potable,
d'environnement, de désenclavement des villages ou
encore dans le domaine de la formation
professionnelle, devra connaître une nouvelle
extension vers le secteur de la santé.
"La ministre de la coopération et du développement
nous a promis de
développer
la coopération existante et d'aller vers un autre
créneau, celui de la
santé,
de l'équipement et de la réhabilitation des hôpitaux
et de la promotion
du
système de santé", a fait savoir dans ce sens M.
Jettou.
"L'Allemagne et l'UE ont un grand intérêt à développer
cette
coopération et
cette politique de bon voisinage" devait souligner
pour sa part Mme
Wieczorek-Zeul.
Elle s'est également dite très impressionnée par ce
qui se réalise au
Maroc
avant de se féliciter des résultats obtenus.
Les différents entretiens du premier ministre ont
porté sur les moyens
d'intensifier la coopération bilatérale mais aussi sur
des questions
d'ordre
international et régional.
Avec M. Steinmeier, M. Jettou a procédé à un échange
des points de vue
sur les
questions de l'heure tels les derniers développements
au Moyen Orient
après la
victoire du Hamas aux dernières élections législatives
ou encore la
situation
en Irak. Ils ont évoqué le cas des otages marocains et
allemands
détenus en
Irak.
La situation en Afrique et celle de l'émigration en
particulier a
également été
au menu de ces entretiens.
M. Jettou a saisi l'occasion pour faire part à son
interlocuteur des
efforts
déployés par le Maroc dans ce domaine, précisant que
le royaume ne peut
supporter à lui seul le poids de cette problématique.
Le premier ministre a en outre souligné la nécessité
de travailler
ensemble pour
voir comment organiser l'émigration légale et
encourager la coopération
dans les
pays pourvoyeurs d'émigration illégale.
A ce propos il a proposé la mise en place d'une
coopération
triangulaire Maroc,
Afrique subsaharienne et Europe, ajoutant que le
Royaume de par les
liens de
coopération qu'il entretient avec nombre de ces pays
peut jouer un rôle
majeur
dans ce domaine.
Lors de ces rencontres, M. Jettou n'a pas manqué de
passer en revue les
<avancées> réalisées par le Maroc dans le domaine de
l'édification de
l'Etat de
droit et de démocratie et d'exposer l'expérience de
l'Instance Equité
et
Réconciliation.
"Les progrès réalisés au Maroc en matière de promotion
des libertés et
des
droits de l'homme, de consolidation de l'égalité
homme-femme ou encore
de
lecture critique de son histoire ont été bien
appréciés" avait fait
remarquer
dans ce sens le Premier ministre.
M. Jettou était arrivé lundi soir à Berlin. Il a
quitté la capitale
allemande
mardi en fin de journée à destination de Bruxelles où
il évoquera
notamment,
avec ses interlocuteurs européens, le "statut avancé"
du Royaume dans
ses
relations avec l'UE ainsi que l'agenda bilatéral pour
2006.
Dernière modification 07/03/2006 21:23
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http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11158
Maroc - UE / Accord de pêche) :De report en report, le
protocole flotte au gré des caprices de Bruxelles
L’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne
entrera-t-il un jour en vigueur ? Prévu pour démarrer
le 1er mars 2006, il a été reporté à mai 2006. Motif
du report : les parlements de Strasbourg et de Rabat
n’ont toujours pas encore ratifié l’accord..
Pour le parlement européen, la ratification de ce
protocole est devenue tributaire d’un avis de sa
commission juridique pour trancher sur une question
qu’ils veulent épineuse et qui est relative à la pêche
dans les eaux territoriales des 'provinces marocaines
du sud', pour être plus clair, les eaux territoriales
du Sahara 'marocain'.
Un “détail” qui n’avait jamais auparavant suscité la
moindre anicroche s’agissant des protocoles
précédents, que ce soit en 1996, 1990 ou même ceux des
années 80. Pour rappel, le Maroc a 'récupéré' ses
'provinces sahariennes' depuis 1975.
Faut-il rappeler que lors des négociations
préliminaires à cet accord, les mandataires de
Bruxelles avaient proposé à leurs homologues marocains
la délimitation du zoning de capture aux eaux
marocaines du nord du royaume et qu’ils avaient essuyé
un “NIET” catégorique de Rabat ?
Faut-il rappeler aussi que l’accord a été signé après
que les négociateurs européens auraient reçu l’aval de
la commission juridique ?
Maintenant que les carottes sont cuites, la question
qui se posent est pourquoi ces tergiversations
bruxelloises, dont des voix poussent l’outrecuidance
jusqu’à proposer le partage du montant d’indemnisation
pour l’accord qui est de 145 millions d’euros avec
<les mercenaires séparatistes> ?
Ces tergiversations coïncident comme par hasard avec
deux voix du Congrès américain qui ont appelé à
interdire les importations venant d’Espagne, des
produits de pêche capturés dans les eaux du Sahara
'marocain'. Et comme avec la norme de qualité, « ISO
8402 » qui consiste, pour être plus explicite, en «
l’aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation, ou
la localisation d’un article ou d’une activité,
d’articles ou d’activités semblables, au moyen d’une
identification enregistrée », il est est difficile (
traçabilité quand tu nous tiens !) pour n’importe qui
de cacher l’origine d’un produit d’exportation, voilà
que du côté européen on tente désespérément à ménager
le choux et le poisson.
Conclure l’accord avec le Maroc et satisfaire des voix
dissonantes. Même si cela interviendrait contre
l’intérêt et la 'souveraineté' du Maroc.
La balle n’est donc pas dans le camp du parlement
européen, encore moins dans celui de sa commission
juridique. Tout simplement c’est au gouvernement
marocain de trancher sur la question.
Déjà qu’il a signé un accord concocté plus à
l’avantage des espagnols qu’à celui du Maroc. Et au
grand dam du secteur halieutique marocain. Il n’est
donc plus question de la moindre autre concession, ni
d’ordre financier encore moins d’ordre de zoning ou de
territorialité. A Bruxelles d’assumer ses
responsabilités et d’honorer ses engagement signés. Et
à Rabat de s’attacher à sa souveraineté et de
n’accepter aucune autre condition. Le cas échéant, le
Maroc est en droit de surseoir à la mise en
application des modalités de l’accord tant que
Bruxelles hésite toujours à honorer ses engagements.
Et demain que la commission juridique se prononce pour
ou contre la version initiale du protocole de pêche
signé entre Rabat et Bruxelles, c’est son affaire.
Le parlement du Maroc, Etat souverain et de Droit, est
aussi en droit de ne pas ratifier l’accord même dans
sa version initiale, tant qu’il irait, même un temps
soi peu, contre les intérêts du secteur de la pêche
marocaine.
Ali BENADADA
Edité le: mercredi 8 mars 2006.
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10.MAROC-ALGERIE-SAHARA OCCIDENTAL-EXPANSIONISME DU
MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/des_chioukhs_de_trib/view
Des Chioukhs de tribus sahraouies "marocaines"
appellent à faire
réussir le projet de règlement politique proposé par
le Maroc
Rabat, 07/03/06 - Plusieurs Chioukhs de tribus
sahraouies 'marocaines'
ont appelé à faire réussir le projet de règlement
politique proposé par SM le Roi Mohammed VI sur la
question du Sahara 'marocain', qui consiste à
accorder aux
'provinces du sud du Royaume' une 'autonomie' dans le
cadre de la 'Souveraineté marocaine'.
Dans une lettre adressée à l'opinion publique
algérienne et marocaine
et dont la
MAP a reçu une copie, les chioukhs des tribus
sahraouies 'marocaines'
ont
affirmé que cette proposition "qui n'a pas été du goût
de l'Algérie",
bénéficie
d'un large soutien international, particulièrement de
la part des
grandes
capitales influentes.
Les Chioukhs ont estimé que "la présence <de
l'Algérie> sur le
territoire
'marocain' ou sur ce qui est 'communément appelé'
+zone tampon+
constitue un
défi à la communauté internationale et aux Nations
Unies, qui
considèrent la
zone comme étant démilitarisée en attendant de
parvenir à une solution
au
conflit 'artificiel' de la question du Sahara
<Marocain>".
Cette présence, ont-ils ajouté, est également
considérée par tous les
observateurs <comme une déclaration de guerre> de la
part de l'Algérie.
La lettre rappelle, par ailleurs, que plusieurs
'séquestrés' dans les
camps de
Tindouf, en Algérie, ont 'fui' pour 'regagner la mère
patrie' dans
laquelle ils
'jouissent' de la 'liberté', ajoutant que l'Algérie,
qui omet également
le
nombre des martyrs marocains qui se sont sacrifiés
pour sa libération,
persiste
encore à exploiter des territoires 'marocains'.
Dernière modification 07/03/2006 20:12
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11.MAROC-FRANCE-LES MECANISMES DE LA CORRUPTION
MAKHZENIENNE
http://www.lejournal-hebdo.com/
EDITORIAL
La lecture du dernier livre de Jean Pierre Tuquoi sur
les relations entre la France et le Maroc laisse comme
un goût de cendres, voire de dégoût. Un dégoût inspiré
par les relents de corruption qu'exhale la mise à plat
des connivences, des réseaux d'intérêts et du copinage
intéressé.
Dégoût mais aussi étonnement. Etonnement devant tant
de myopie politique de la part des responsables
politiques français. Des responsables qui ne mesurent
pas les évolutions intervenues dans la société
marocaine, qu'elle soit civile ou politique. Ce que
les Américains ont compris dans la douleur, et dont
ils tirent les conséquences, même si c'est à reculons,
les Français semblent à des années-lumière de
l'appréhender : nos pays ont besoin de démocratie pour
se développer et se stabiliser. Il ne suffit pas que
Jacques Chirac ait une attitude plus équilibrée à
l'égard du conflit israélo-palestinien ou qu'il
s'oppose à la guerre en Irak.
Pour convertir la popularité réelle qu'il en tire en
influence géostratégique dans cette partie du monde,
il aurait fallu qu'il ne s'évertuât pas à protéger les
situations de rente des élites au pouvoir au détriment
de l'intérêt de nos peuples. On se rappelle encore de
sa fameuse phrase à Tunis, lorsque, répondant à une
question sur le respect des droits de l'Homme par le
régime de Benali, il avait répondu que le premier des
droits de l'Homme était de manger. Rabaissant les
Tunisiens, et par extension les Maghrébins, à de
simples tubes digestifs. Mais il serait injuste de
tout mettre sur le dos du président français. Côté
français, il y a cette élite qui se damne si
facilement pour un séjour à la Mamounia, un Riad en
médina et qui rationalise son soutien aveugle au
Pouvoir marocain par la nécessité de faire barrage aux
islamistes. Côté marocain, on est prêt à payer pourvu
qu'on ait bonne presse au pays " des droits de l'Homme
". Par un hasard de calendrier, la sortie en librairie
du livre de Jean Pierre Tuquoi coïncidait avec la
tenue d'une conférence donnée par William Jordan,
diplomate américain en charge du Maghreb au
département d'Etat. On a pu mesurer combien ces
mesquines connivences entre régime marocain et une
partie de l'élite française répertoriées par le
journaliste du Monde étaient futiles. Il ne s'agit pas
d'ériger l'approche américaine en modèle. Les
manquements moraux sont trop nombreux pour que ce soit
le cas. Les tortures sous-traitées et autres centres
secrets de détention, permettent de douter de la
sincérité du discours américain. Mais au moins ce
discours, non seulement il existe, mais il a aussi
quelques effets.
Il faut écouter le diplomate américain mettre un bémol
-tout en les louant- aux réformes entreprises aux
Maroc, critiquer le modèle politique tunisien et même
affirmer qu'il était dans les cordes des services
algériens de manipuler des groupes terroristes -tout
en estimant cette hypothèse très peu probable-, pour
mesurer l'ossification du discours officiel français.
La franchise, parfois brutale, des Américains semble
aujourd'hui bien plus féconde d'une évolution
démocratique dans nos pays que la politique de
copinage française. Et c'est peut-être cela que le
livre de Jean Pierre Tuquoi expose le plus :
l'inexorable rétrécissement de l'influence au Maghreb
d'une France qui en est restée aux schémas de la
guerre froide. Il est temps qu'elle se réveille.
--------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/
Chirac-Mohammed VI : Les liens secrets
« Majesté… Tout ce qu'il m'a donné, je m'efforcerai de
vous le rendre. « La phrase n'était pas vraiment une
surprise pour Mohammed VI. Plutôt la confirmation
d'une promesse secrète. Quelques mois auparavant,
alors qu'enflaient les rumeurs sur la mauvaise santé
de Hassan II, le président Chirac avait en effet fait
transmettre dans la plus grande discrétion par un
proche du prince héritier un message écrit l'assurant
que, lorsqu'il serait amené à monter sur le trône
chérifien, la France serait son partenaire le plus
ferme et lui, le président, son allié des bons et des
mauvais jours ». (...)
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12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-TERRITOIRES
LIBERES-IMPUISSANCE DU MAKHZEN-GUERRES INTERNES DES
SERVICES SECRETS COLONIALISTES
http://www.aujourdhui.ma/actualite-details44419.html
Sahara : marche 'populaire' sur Tifariti
L'Association le Sahara 'Marocain' (ASM) a décidé
d'organiser une marche populaire vers la commune
rurale de Tifariti le 6 mai 2006. L'ASM compte ainsi
dénoncer la dernière provocation du Polisario.
L'Association le Sahara 'Marocain' (ASM) a décidé
d'organiser une marche populaire vers la commune
rurale de Tifariti 'relevant' administrativement de la
'préfecture' de Smara. Dans un communiqué rendu public
mardi 7 mars 2006 par l'ONG de Mohamed Réda Taoujni,
l'ASM affirme que cette marche populaire partira le 6
mai 2006 de la ville d'El Aayun et sera ouverte aussi
bien aux partis politiques qu'aux composantes de la
société civile marocaine.
L'ASM déclare qu'elle vise plusieurs objectifs à
travers l'organisation de cette marche. Il s'agira
tout d'abord de dénoncer l'organisation par les amis
de Mohamed Abdelaziz, sur cette localité située sur
<le territoire marocain>, de festivités célébrant le
trentième anniversaire de la 'chimérique' RASD avec un
fort appui et soutien matériel de l'Algérie. Ce sera
aussi l'occasion, déclare l'ASM, d'appeler
l'Organisation des Nations Unies à assumer ses
responsabilités au sujet de la violation, par le
Polisario et l'Algérie, de l'accord établissant le
cessez-le-feu dans cette 'zone-tampon'.
L'ASM va au-delà de ces deux objectifs pour affirmer
que cette initiative vise aussi à "faire pression" sur
le Maroc pour que ce dernier fasse bénéficier les
habitants de cette zone, nomades pour la plupart, d'un
minimum d'infrastructures et notamment en ce qui
concerne les soins de santé de base et l'eau potable.
Selon l'ASM, ils sont des centaines d'habitants,
répartis en plusieurs villages, à vivre dans cette
localité à quelques dizaines de kilomètres seulement
de la ville de Smara.
Il s'agira enfin pour l'ASM de faire découvrir aux
participants, et au peuple marocain, l'extraordinaire
beauté de ce site sahraoui.
L'ONG, pour les aspects organisationnels, affirme
avoir déjà pris les initiatives qui s'imposent pour
préparer ce genre d'événements avec notamment la
création de cellules de coordination et la tenue,
prochainement, d'une conférence de presse. Pour ce qui
est de la sécurité des participants, l'ASM affirme
avoir envoyé une lettre à Sa Majesté le Roi Mohammed
VI demandant que le Souverain donne ses instructions
aux services concernés des Forces armées royales pour
aider les organisateurs à choisir l'itinéraire le plus
sûr. En effet, cette région continue encore à abriter
des champs de mines.
Pour la deuxième année consécutive, le Polisario a
investi cette localité marocaine en <flagrante
violation> des dispositions de l'accord établissant le
cessez-le-feu de septembre 1991. Cet accord fait de
Tifariti, <région sous administration marocaine>, une
'zone-tampon' avec 'obligation' pour le Polisario de
s'établir à l'intérieur des frontières algériennes.
Les 'mercenaires' envisageaient même la construction
d'un parlement et d'édifices administratifs dans cette
localité avec la complicité de l'Algérie et de milieux
hostiles, espagnols entre autres, à 'l'intégrité
territoriale' du Maroc.
Le 8-3-2006
Par : Mohamed Boudarham
----------->
http://www.telquel-online.com/215/semaine_maroc_215.shtml
3 questions à Réda Taoujni (Président de l’Association
du sahara ‘marocain’ (ASM))
Votre départ du Maroc, il y a trois ans, avait été
assimilé à un exil. Le retour, que vous annoncez
imminent, signifierait-il votre réconciliation avec le
régime marocain ou avec ses services de renseignements
?
Ni l’un ni l’autre. Notre départ pour l’Espagne en
2003 était préparé dès 2001, avant même nos démêlés
avec les services. Nos problèmes n’étaient pas liés à
eux mais à une seule personne. L’ASM n’est qu’une ONG
qui milite pour la marocanité du Sahara ; elle est
composée de vrais Sahraouis dont les frères ou les
cousins sont aujourd’hui au Polisario.
Votre action sera-t-elle plus efficace à partir du
Maroc qu’à partir de l’Espagne ?
Aujourd’hui, oui. En trois ans de présence en Espagne,
on a tissé un très bon tissu relationnel avec les ONG,
la presse, les partis politiques. C’est un acquis sur
lequel on continuera de capitaliser. On y garde
d’ailleurs une plateforme de fonctionnement à partir
de l’Espagne qui reste la plaque tournante de la
propagande polisarienne. Nous rentrons au Maroc parce
que notre action prendra un tournant cette fois-ci
plus national.
Que comptez-vous faire réellement au Maroc ?
Du terrain, dans le Sud marocain. Nous avons déjà
ouvert plusieurs bureaux dans toutes les villes du
sud, de Laâyoune à Dakhla. L’avenir du Sahara se joue
aussi à partir du Maroc, auprès des populations
sahraouies.
<----------------------------------------------->
13.FRONT POLISARIO-MAROC COLONIALISTE-STRATEGIE
MAKHZENIENNE DE DIVISION DE LA RESISTANCE
SAHRAOUIE-PROPAGNDE A PARTIR DU SENEGAL
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=8767&var_recherche=POLISARIO
'SCISSION' AU SEIN DU MOUVEMENT SAHRAOUI : Le Front
Polisario-Ligne du martyr voit le jour
Le Front Polisario connaît une 'scission' avec la
création d’un « mouvement réformiste » portant le nom
de « Poilisario-Ligne du martyr » nous apprend le
communiqué constitutif parvenu à notre rédaction.
L’annonce de cette 'scission' a été faite le 27
février dernier à Madrid. L’originalité de ce nouveau
mouvement, qui se considère comme le « porte-parole
officiel des populations sahraouies en remplacement de
la direction corrompue et opportuniste » demeure dans
l’option des négociations à la place de la violence.
Le Polisario-Ligne du martyr « adopte la négociation
comme moyen de règlement du problème du Sahara, la
démocratie et l’alternance politique comme principe
civilisé de gestion du pouvoir ».
Les motifs ayant conduit à la création d’un nouveau
mouvement sont nombreux : d’abord il est reproché au
Front Polisario de « 'maintenir' son 'emprise' sur
notre peuple fier en s’imposant par la voie de
l’ignorance, du tribalisme et de la corruption ». La
direction, accuse-t-on dans le communiqué constitutif,
a 'accaparé' les rênes du pouvoir, « sans aucun
progrès pour (le) peuple durant ces longues années ».
Le <mouvement dissident> qualifie la situation de « ni
guerre ni paix » qui a duré et qui, dit-on, a fait
perdre beaucoup d’acquis. Les autres griefs sont la
gestion des prisonniers de guerre marocains libérés
qualifiée de « mauvaise », l’absence de démocratie, la
marginalisation et l’exclusion de la majeure partie
des cadres loyaux. Le communiqué constitutif accuse la
direction d’avoir une culture de 'capitulation',
d’accepter le fait accompli de l’exil 'définitif' sur
le territoire algérien de Lahmada. Il est aussi fait
cas de campagnes d’'arrestations', de 'séquestration',
de 'torture' et de 'liquidation' « dont ont été
'victimes' de nombreux militants sahraouis innocents
».
De l’avis des 'dissidents', les échecs antérieurs
devaient mener à la réforme et au changement, mais,
regrettent-ils, « les seuls objectifs étaient de
satisfaire les ambitions d’autorité, d’intérêts
personnels et tribaux ». Autant de reproches qui ont
conduit à la création d’un Front Polisario-Ligne du
martyr qui dit s’inspirer des bases de la « Révolution
héroïque du 20 mai et des principes de son fondateur :
le martyr Louali et tous (les) valeureux martyrs ».
Ses valeurs, ajoute le communiqué, sont la justice et
la démocratie, le respect du dialogue, la liberté
d’expression et de rassemblement et les droits de
l’Homme. Son objectif est d’avoir un peuple civilisé
conscient, organisé et moderne.
MALICK CISS
<-------------------------------------------------->
14.TERRITOIRES OCCUPES-MAROC-NOUVEAUX TORTIONNAIRES
POUR LES SAHRAOUIS
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/installation_du_nouv/view
Installation du nouveau préfet de police des
"provinces du sud"
El Aaiun, 08/02/06 - La cérémonie d'installation de M.
Bouchaïb Rmail,
nouveau
préfet de police des 'provinces du sud', s'est
déroulée, mercredi au
siège de
la Wilaya de El Aaiun-Bokhador-Saguia El Hamra.
Au cours de cette cérémonie, le Directeur général de
la Sûreté
nationale (DGSN),
le général Hamidou Laânigri, et le Wali de la Région
de El
Aaiun-Bokhador-Saguia
El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune,
M.Charki Draiss, ont
mis en
exergue l'expérience, le parcours et les qualités
humaines du nouveau
préfet
qui vient remplacer M. Ibrahim Bensami.
Ils ont loué également les efforts déployés par M.
Bensami, soulignant
notamment
l'importance que revêtent la sûreté et la politique de
proximité pour
les
citoyens.
Rappelant que le développement et la sûreté sont
étroitement liés,
M.Laânigri a
exhorté le nouveau préfet à veiller à entretenir des
relations solides
entre le
citoyen et la police au service de l'intérêt général.
La cérémonie d'installation de M. Rmail s'est déroulée
en présence du
Gouverneur
Directeur des affaires générales au ministère de
l'Intérieur, du
Directeur
général de la Direction de la surveillance du
Territoire national, du
président
du conseil de la région, des présidents des conseils
élus, des élus, et
de
plusieurs personnalités.
Par ailleurs, le Directeur général de la DGSN et le
Wali de la région
ainsi que
la délégation les accompagnant se sont enquis de
l'état d'avancement
des
travaux de construction du nouveau siège de la
préfecture de police à
El Aaiun.
Dernière modification 08/03/2006 17:16
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******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
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********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-MARRUECOS-UNIÓN EUROPEA-PESCA
- SPS: 07.03.06 El Gobierno saharaui reclama de la UE que separe las
aguas territoriales saharauis de sus acuerdos de pesca con Rabat
2. RASD-ARGELIA
- SPS: Carta de felicitación del Presidente Abdelaziz a su homólogo argelino
3. SAHARA-PARAGUAY
Responsable saharaui Exteriores busca reconocimiento de Paraguay
4. RASD-XXX ANIVERSARIO-OPINION
- EL SEMANAL DIGITAL: Desde el Atlántico
Tifariti: la RASD, una realidad ineludible
Carlos Ruiz Miguel
5. SAHARA-CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS-REPORTAJE
- LA GACETA DE LOS NEGOCIOS: Olvidados en el desierto
6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- GALICIA-HOXE.COM: 'Apadriña unha galiña no Sáhará'
Marga Tojo . Santiago
- EL DIARIO MONTANES: CANTABRIA - Hospitales y colegios serán
prioritarios en el Sáhara Occidental - La delegación cántabra comprobó
'in situ' los daños de las inundaciones en los campamentos saharauis
- EITEB.COM: Velada dedicada al Sahara este miércoles en ETB-1 de la
mano de Dani Arizala
- MERCADO SEGUNDA MANO: El dinero lo gestionará Cruz Roja
6.000 euros para los refugiados afectados por las inundaciones en el Sahara
- MADRID DIGITAL: Emotivo acto por los 30 años de la República Saharaui
7. SAHARA-ARGELIA-PE
- EFE: Borrell afirma haber discutido "francamente" con Buteflika
8. SAHARA-EXPOLIO DE RIQUEZAS-PRESIÓN DE MARRUECOS A LA UE Y A ALEMANIA
- EUROPA PRESS: SEl Polisario destaca la "división" que ha provocado
en la UE el acuerdo de pesca con Marruecos8. SAHARA-EXPOLIO DE
RIQUEZAS-PRESIÓN DE MARRUECOS A LA UE Y A ALEMANIA
- DIARIO DE LANZAROT: Los servicios jurídicos comunitarios podrían
emitir un dictamen - Varios países europeos se oponen a que el
acuerdo pesquero incluya las aguas del Sáhara Occidental
- LA OPINIÓN DE LA CORUÑA: La UE ultima el dictamen que analiza el
acceso a aguas del Sáhara
- AFROL: Lucha sobre la legalidad pesquera de la UE en Sáhara Occidental
8. SAHARA-ADMINISTRACIÓN ESPAÑOLA DE LAS AGUAS SAHARAUIS
- CANARIAS 7: El 'Esperanza del Mar' patrulla cerca de Mauritania por
el posible naufragio de una patera
9. MARRUECOS-SÁHARA-CANARIAS: EMIGRACIÓN
- EFE: Inmigrantes se manifiestan El Aaiún para denunciar su situación
- EL PAIS: INFORME DE LOS SERVICIOS DE INFORMACIÓN SOBRE LA
INMIGRACIÓN IRREGULAR - 10.000 inmigrantes esperan en el Sáhara y
Mauritania para viajar a Canarias - 45 organizaciones mafiosas
controlan el tráfico ilegal de personas desde 15 asentamientos
- EL PAIS: Un barco español avistó una patera que desde el domingo
navega sin rumbo
I. C. - Madrid
- EL PAIS: Un juez avala la devolución de 73 subsaharianos a Marruecos
- EL PERIODICO DE EXTREMADURA: EN UN AÑO Más de 1.100 inmigrantes
pasan revisión médica
10. SAHARA-MARRUECOS –ALEMANIA-MENTIRAS Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
- TERRA: 07-03-2006 Jetu dice que Marruecos trabaja para solución
negociada Sahara
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-MARRUECOS-UNIÓN EUROPEA-PESCA
http://www.spsrasd.info/sps-s070306.html
El Gobierno saharaui reclama de la UE que separe las aguas
territoriales saharauis de sus acuerdos de pesca con Rabat
07.03.06
Chahid El Hafed, 07/03/2006 (SPS) El Gobierno saharaui ha reclamado
de la Unión Europea (UE) que separe las aguas territoriales saharauis
de sus acuerdos de pesca con Rabat, estimando que los recursos
naturales del Sáhara Occidental pertenecen a su pueblo aún bajo la
dominación colonial marroquí, cuyas riquezas no pueden ser explotadas
por el ocupante, según el Derecho Internacional.
"El Gobierno saharaui hace un llamamiento a los Gobiernos de la Unión
Europea para hacer que sus pueblos eviten mezclarse en una actividad
ilícita e inmoral, que reconoce la ilegal presencia colonial marroquí
en el Sáhara Occidental y que participa en intensificar la
inestabilidad en la región", indica un comunicado del ministerio de
Información, hecho público el martes.
La UE está dividida sobre la situación jurídica de las aguas
territoriales del Sáhara Occidental, ocupado militarmente por
Marruecos, y los pescadores comunitarios deberán esperar a que los
servicios jurídicos del Consejo de la Unión se pronuncien el próximo
jueves sobre la legalidad o no del acuerdo de pesca firmado con
Marruecos.
El Gobierno saharaui ha recordado el parecer jurídico emitido en 2002
por el Secretario adjunto de Temas Jurídicos de las Naciones Unidas,
Hans Corell, que estipula que toda explotación de los recursos
naturales del Sáhara Occidental constituye una "violación de la
legalidad internacional", mientras la descolonización de ese
territorio no autónomo no esté acabada a través de la organización de
un referéndum de autodeterminación democrático y transparente.
Para el ejecutivo saharaui, el territorio "sigue estando bajo la
responsabilidad de la ONU" y "ningún país reconoce a Marruecos ningún
tipo de soberanía sobre el Sáhara Occidental", recordando que los
Estados Unidos de Norteamérica "separaron claramente al país de los
Acuerdos de Libre Cambio con Rabat".
España, en cuanto potencia administrativa en virtud del Derecho
Internacional, admitió recientemente que desde su retirada del Sáhara
Occidental en 1976 hasta el presente "no ha habido disposiciones
jurídicas sobre el estatuto jurídico de las aguas" del territorio.
Un equipo de activistas de 19 países de Europa comenzó el pasado 14 de
febrero una campaña internacional para impedir que la UE ratifique
este acuerdo de pesca con Marruecos, estimando que en su estado actual
violaría el Derecho Internacional y permitiría a los barcos europeos
pescar en completa ilegalidad en las aguas de la última colonia del
continente africano, el Sáhara Occidental.
La campaña "Pescad en otra parte!" pide a los cargos del Parlamento
Europeo y a los Estados miembros de la UE que "prohíban expresamente
toda pesca hecha por barcos europeos en las aguas del Sáhara
Occidental".
Nick Dearden, Director de campaña por la asociación británica War on
Want, comprobó que "El mismo año en que el pueblo saharaui conmemora
los 30 años que ha pasado en campamentos de refugiados, la UE firma un
acuerdo de pesca que permitirá a países europeos aprovecharse de su
miseria. Pedimos a la UE que enmiende ese acuerdo, que en el estado
actual está en completa contradicción con la política y los principios
de la UE y de sus Estados miembros".
Para toda información sobre esta campaña, sobre el asunto de la pesca
y los puntos de contacto europeos, visítese la página:
www.fishelsewhere.org . (SPS)
---------------------------------->
2. RASD-ARGELIA
http://www.spsrasd.info/sps-s070306.html#2
Carta de felicitación del Presidente Abdelaziz a su homólogo argelino
Bir Lehlu, 07/03/2006 (SPS) El Presidente de la República, Mohamed
Abdelaziz, ha dirigido un mensaje de felicitación al Presidente
argelino, Abdelaziz Buteflika, como respuesta a la carta que éste
envió al Gobierno y al pueblo saharaui con motivo del 30 aniversario
de la RASD, que se conmemoró el pasado 27 de febrero en Tifariti,
territorios saharauis liberados.
"Con una gran felicidad y una inmensa satisfacción, he recibido
vuestro respetable mensaje que nos habéis dirigido con motivo del 30
aniversario del 30 aniversario de la República Árabe Saharaui
Democrática, cuya elocuencia ha tenido un alcance beneficioso para los
ardores de los ciudadanos saharauis en lucha", señala el mensaje.
"Es innegable que la postura declarada y renovada en vuestro sublime
mensaje constituye la prolongación natural de vuestra política muy
clara, basada en los principios constantes de la Revolución del 1 de
Noviembre", añade el texto, que ha llegado a SPS.
Es una postura ante el conflicto que opone a "la fuerza colonial
marroquí" y al pueblo saharaui, dirigido por el Frente Polisario,
"afianzarse más en su claridad y su apego a la Carta de la ONU, a la
Unión Africana, al Derecho Internacional" (…) "a la descolonización
del Sáhara Occidental y el respeto del derecho del pueblo saharaui a
la autodeterminación a través de un referéndum libre, regular y
transparente, así como el respeto de las fronteras heredadas de la
época colonial", ha señalado.
Además, Mohamed Abdelaziz ha señalado "esta fuerte participación
argelina a todos los niveles" (…) "en los territorios saharauis
liberados", dirigida por dos ministros del Gobierno argelino y con "la
participación de más de 150 personas, representando a las
instituciones del Estado, a los partidos políticos, a la sociedad
civil y a los medios de comunicación".
Por otra parte, el Jefe del Estado ha señalado con el mayor elogio
"este impulso de solidaridad argelina con los refugiados saharauis
víctimas de las últimas inundaciones en la región", que ha apreciado
en su justo valor en su nombre personal y en nombre de todo el pueblo
saharaui, señalando que todos ellos se consideraban "honrados por ser
tema de interés y de consideración por parte de un Presidente tan
sabio como genial, de un pueblo tan glorioso y generoso y de un Estado
tan grande".
Por último, Mohamed Abdelaziz ha renovado la determinación de su
pueblo de dedicar "su elección de la independencia" de su país que
sólo tiene comparación con "su voluntad inquebrantable de la construir
el sueño de un Magreb edificado sobre la base del respeto a la
voluntad de los pueblos, a los principios del derecho internacional,
para la llegada de la paz, la estabilidad, la buena vecindad y el
respeto mutuo". (SPS)
---------------------------------->
3. SAHARA-PARAGUAY
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=798639
Responsable saharaui Exteriores busca reconocimiento de Paraguay
Asunción, 7 mar (EFE).- El responsable de Exteriores de la
autoproclamada República Arabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed
Salem Ould-Salek, se entrevistó hoy con autoridades del Congreso
paraguayo para recabar apoyos al reconocimiento del Sahara Occidental
como país independiente.
Ould-Salek conversó con el presidente del Congreso, el senador Carlos
Filizzola, con el objetivo de que el Parlamento ratifique un acuerdo
alcanzado con el Gobierno de Asunción, en el 2000, que reconocía el
derecho a la independencia de la ex colonia española del Sahara
Occidental.
La entrevista con Filizzola es la continuación de las conversaciones
que el político saharaui mantuvo ayer, lunes, con diversos diputados
paraguayos con el mismo objetivo, de acuerdo con las fuentes
parlamentarias.
Tras la entrevista con el presidente del Congreso, Ould-Salek mostró
su confianza en que Paraguay reconozca al Sahara Occidental como una
nación independiente, como ya lo han hecho más de 80 países del mundo.
El encargado de Exteriores de la RASD se reunió hoy también con
algunos funcionarios del segundo escalón de la Cancillería paraguaya,
en una visita extraoficial, dijeron a EFE en dicho Ministerio. EFE
ja/rg/rt
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4. RASD-XXX ANIVERSARIO-OPINION
http://www.elsemanaldigital.com/arts/47171.asp
Desde el Atlántico
Tifariti: la RASD, una realidad ineludible
Carlos Ruiz Miguel
8 de marzo de 2006. Tifariti marca un hito en la historia del norte
de Africa. La celebración del 30º aniversario de la RASD ha demostrado
que esa república existe y ha marcado un cambio de estrategia en el
conflicto del Sáhara Occidental.
La teoría clásica del Estado exige tres elementos para determinar la
existencia de un Estado: un territorio, una población y un gobierno.
La RASD ha mostrado en Tifariti al mundo entero que es un Estado.
Tifariti es una localidad que no se halla ni en Argelia, ni en
Marruecos ni en Mauritania, sino en el Sáhara Occidental. Esa
localidad cuenta con una población que está sometida a un gobierno
propio que no es ni el argelino, ni el marroquí ni el mauritano.
Centenares de periodistas (de la prensa escrita, la radio o la
televisión) en su mayoría de España y Argelia, pero también de medios
árabes (Al Yazira o Al Arabia) y europeos (Reuters) han dado fe. La
República Arabe Saharaui Democrática existe. No es un Estado
"ficticio", ni "fantasmagórico", ni "virtual", ni un "espejismo" del
desierto, sino un Estado con todas laAs de la ley.
El reconocimiento de un Estado tiene carácter declarativo, pero no
constitutivo. Si un Estado reúne los elementos necesarios no deja de
existir por el hecho de que no sea reconocido por los demás Estados.
Conviene recordar que ni España ni casi ningún Estado reconoce a
Taiwan, pero nadie duda de su existencia y su presencia comercial en
el mundo no puede ser negada por nadie. La RASD no sólo tiene una
realidad estatal. Además ha sido reconocida, a día de hoy, por 82
Estados de Europa. América, África y Asia. Es cierto que España no la
reconoce aún como Estado, pero no por ello puede ignorarla. Si España
quiere tener una política creíble en el norte de África deberá tener
muy en cuenta que, la reconozca o no, la RASD es el sexto Estado del
Magreb. Mientras los jefes de Estado de Argelia y Mauritania enviaron
felicitaciones y representantes al aniversario de la RASD, España no
envió a representantes del Estado, sino de los partidos políticos (eso
sí, de todos).
La celebración del 30º aniversario de la RASD en Tifariti simboliza
una nueva fase del conflicto del Sáhara Occidental. La RASD apuesta
por que en los territorios liberados no haya sólo poblaciones nómadas,
sino poblaciones sedentarias. La existencia, muy probable, de petróleo
en los territorios liberados de la RASD contribuirá a esta
sedentarización. De momento, seis empresas petrolíferas han adquirido
concesiones de la RASD para realizar exploraciones petrolíferas en el
territorio del Sáhara Occidental dominado por la RASD. Y mientras
otros hacen negocios con nuestros vecinos, aquí algunos ignorantes
siguen hablando de Estado "espejismo".
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5. SAHARA-CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS-REPORTAJE
http://www.negocios.com/gaceta/articleview/37210
LA GACETA DE LOS NEGOCIOS
Olvidados en el desierto
Los saharauis, que viven refugiados en Argelia, todavía esperan que se
cumpla el plan de paz con Marruecos diseñado por la ONU Álvaro Nieto.
Enviado especial. Desierto del Sáhara. "No quiero ser un héroe, yo lo
que quiero es vivir". Buh Sagra, un joven saharaui de 21 años, está
empezando a perder la paciencia. Su familia malvive en uno de los
campamentos de refugiados que hay alrededor de la localidad argelina
de Tinduf y él, mientras tanto, se pasa los días a 900 kilómetros de
distancia vigilando el muro que separa los territorios del Sáhara
Occidental controlados por el Frente Polisario y los que mantiene
ocupados desde 1976 Marruecos.
Buh está cansado de este tipo de vida. No entiende por qué el Frente
Polisario no reemprende las armas contra Marruecos si el plan de paz
diseñado por Naciones Unidas en el año 1991 sigue sin aplicarse.
En sus largas noches de guardia en la remota región de Aguenit, en
pleno desierto del Sáhara, Buh añora los días que pasó fuera de
África. Como la mayoría de los escolares saharauis, parte de su
infancia la pasó perfeccionando el español. Estuvo dos años en Cuba y
otros dos en Valladolid.
Un futuro mejor
Ahora, harto de guardias y viendo que el Frente Polisario ha
renunciado a reemprender las armas, Buh no ve otra salida que irse a
España en busca de un futuro mejor. Su caso refleja bien la situación
de un pueblo, el saharaui, cuya paciencia se está agotando en espera
de una solución para un conflicto que dura ya demasiados años.
A ojos de los saharauis, la culpa de lo que está pasando la tiene
España, que entregó en 1975 el Sáhara Occidental a Marruecos sin
completar el proceso de descolonización que le venía exigiendo desde
hacía años la ONU.
Desde entonces, la mayoría de los saharauis ven el tiempo pasar en los
campos de refugiados de Tinduf mientras esperan que se celebre algún
día el famoso referéndum de autodeterminación que les pueda dar la
independencia y permitir el regreso a sus hogares.
El Frente Polisario, antaño quebradero de cabeza para Marruecos
durante la guerra que se libró hasta 1991, ahora se dedica a
administrar la autoproclamada República Árabe Saharaui Democrática
(RASD), que estos días celebra precisamente su 30 aniversario.
El presidente de la República y secretario general del Frente
Polisario, Mohamed Abdelaziz, no ve otra salida que la entrega por
parte de Marruecos del territorio del Sáhara Occidental.
Abdelaziz rechaza de plano el plan de autonomía que pretende presentar
Marruecos en abril cuando toque volver a debatir en la ONU si se
renueva el mandato de la Minurso, la fuerza de 500 personas que
garantiza el alto el fuego entre marroquíes y saharauis.
El presidente de la RASD confía en que el Gobierno de José Luis
Rodríguez Zapatero vuelva pronto a la tradicional posición española de
apoyo a los saharauis y deje de hacer seguidismo de Francia y
Marruecos a la hora de buscar una solución al conflicto.
Pero, a falta de un apoyo más contundente del Gobierno de Madrid,
Abdelaziz espera mucho de Estados Unidos, que últimamente ha virado
hacia una posición más neutral que podría facilitar un acuerdo
definitivo tras 15 años sin que se aplique el plan de paz de la ONU.
Las malas lenguas sospechan que detrás del cambio de posición de
Washington se encuentra un posible pacto con el Frente Polisario para
que empresas estadounidenses puedan explotar el petróleo que
recientemente se ha encontrado en el Sáhara Occidental, pero no se ha
podido demostrar nada hasta el momento.
Mientras tanto, los saharauis empiezan a sospechar que puede que a
algunos dirigentes del Frente Polisario les interese que la situación
se prolongue sine die. Según Mojtar Hosen, militar saharaui de 33
años, las familias que controlan la RASD se están quedando parte de la
ayuda internacional para luego venderla a países como Mauritania, lo
que les permite mandar a sus hijos a Europa y tener lujosas casas en
España.
Sospechas como ésa se encuentran detrás del drástico recorte de ayuda
procedente de la Unión Europea, que pasó de los 15 millones de euros
en 2002 a los cinco millones en 2003. Y, aunque hoy esa cifra ha
subido hasta los nueve millones, la población saharaui tiene la
sensación de que buena parte de la ayuda internacional se pierde por
el camino.
Segundo donante
España, que tras la UE es el segundo donante, envió recientemente 32
toneladas de ayuda después de las lluvias torrenciales de comienzos de
febrero, que dejaron a 12.000 familias sin hogar.
Esa ayuda ha permitido aliviar la penuria de los refugiados, pero
parece claramente insuficiente. Y es que, dos semanas después de
llegar los aviones españoles, queda poco rastro de los alimentos y
medicamentos enviados. "La ayuda está muy bien, pero no es más que un
parche, hay que buscar soluciones más drásticas que cambien la vida de
esta gente", señala Antolín, un cooperante de Toledo que lleva en la
zona desde septiembre.
En pleno desierto, rodeados de tierras baldías, los saharauis apenas
tienen la leche de sus cabras y la carne de los dromedarios que mueren
de vez en cuando. La mayor parte de su dieta se debe a la ayuda
internacional.
El 65% de la población padece anemia y la mayoría de los niños acusa
problemas de desnutrición que les impide un desarrollo normal de sus
capacidades físicas e intelectuales.
Casas de adobe
Los saharauis de los campamentos de refugiados solían vivir en
pequeñas casas de adobe construido con la arena del desierto, pero las
últimas lluvias han derribado o dejado inutilizables buena parte de
ellas.
Estos días emprenden la reconstrucción de sus casas, pero tienen miedo
de que nuevas lluvias se lleven por delante lo poco que tienen.
Mientras tanto, viven en tiendas de campaña suministradas por Argelia,
su fiel aliado. Pero penurias y dramas quedan de lado cuando llega la
hora del té y todos se sientan en el suelo para charlar animadamente.
FECHAS CLAVE
1965. La ONU reconoce el derecho a la autodeterminación del pueblo
saharaui e insta a España a que agilice la descolonización del Sáhara
Occidental.
14 de noviembre de 1975. Con Franco en la cama y tras la marcha verde
marroquí, España firma en Madrid los acuerdos por los que entrega el
control del Sáhara Occidental a Marruecos y Mauritania. La población
saharaui huye hasta la frontera con Argelia, donde se crean varios
campos de refugiados en torno a la ciudad de Tinduf. El Frente
Polisario inicia una guerra para recuperar su territorio.
1991. El Frente Polisario y Marruecos firman un alto el fuego
auspiciado por la ONU. El plan de paz prevé la celebración de un
referéndum de autodeterminación.
2006. El alto el fuego se mantiene, pero el referéndum sigue sin
celebrarse. La mayoría de la población saharaui sigue viviendo en los
campos de refugiados de Tinduf y dependiendo de la ayuda
internacional.
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6. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.galicia-hoxe.com/index.php?option=com_content&task=view&id=15823&Item\
id=30
GALICIA-HOXE.COM
'Apadriña unha galiña no Sáhará'
Marga Tojo . Santiago
Nas últimas semanas foron apadriñadas 2.600 pitas por particulares e
empresas de Galiza –por un euro cada unha– mobidos pola mensaxe de
Solidariedade Internacional Galicia: 'Apadriña unha galiña no Sáhara'.
Esta curiosa campaña é froito do traballo que a ONG iniciou hai dez
anos coa contrución do Complexo avícola Hussein Tamek en Rabouni, con
capacidade para 75.000 galiñas poñedoras que garente a inxesta mínima
de proteínas entre a poboación local, e que neste momento constitúen a
única achega de alimentos frescos na súa dieta.
Desde hoxe e durante os vindeiros días, as principais rúas de
Pontevedra, A Coruña e Ourense serán estes días protagonistas dos
actos de difusión da campaña que impulsa Solidariedade Intenacional de
Galicia, en oficinas de Caixanova e nas Tendas de Comercio Xusto.
Solidariedade Internacional está a pór en marcha un proxecto de
ampliación das instalacións para aumentar a produción actual de 40.000
ovos ao día e así cubrir as demandas nutricionais da poboación. Esta é
a finalidade última da campaña "Apadriña unha galiña", que pretende
recadar fondos para a compra e manutención das pitas da nova nave
avícola.
O motivo máis inmediato? axudar os refuxiados saharauís de Tindouf,
Alxeria, despois de que as chuvias torrenciais dos días 9,10 e 11 de
febreiro anegaran os campamentos e provocaran graves danos en
vivendas, jaimas (tendas de campaña), escolas e hospitais. Todas as
wilayas (asentamentos) encóntranse afectados.
Máis de 12.000 familias saharauís tiveron que abandonar as súas
vivendas, diluídas literalmente pola chuvia, que provocou inundacións
e riadas que arrastraron ao seu paso as construcións de adobe. Como
consecuencia, perderon os alimentos e medicinas almacenadas e
agravouse a complicada situación humanitaria de preto de 156.000
refuxiados que desde hai trinta anos viven no deserto.
Ata un 50% das vivendas, escolas, hospitais e centros de saúde están
danados e a situación a nivel alimentario é alarmante, pois as
familias perderon o mínimo stock de alimentos que tiñan nas casas e
está a ser urxente a provisión.
Desde 1989, Solidariedade Internacional destinou á poboación saharauí
máis de 25 millóns de euros en proxectos de axuda humanitaria.
Actualmente están a ser distribuídos entre a poboación damnificada
ovos frescos producidos pola Granxa Hussein Tamek.
Solidariedade Internacional sustenta esta granxa desde hai dez anos a
través da súa construción, mantemento, compra de pitas e penso e
sucesivas ampliacións. O ano pasado, con fondos de A noite Solidaria,
na que participaron trescentos locais nocturnos de Galiza, recadáronse
11.000 euros para a compra de pitas.
Na última semana a través da web de Solidariedade Internacional
(www.solidaridadgalicia.org),
de oficinas de Caixanova e das tendas de Comercio Xusto, centos de
persoas amosaron xa a súa solidariedade co pobo saharauí adoptando
unha pita.
Coa fin de presentar publicamente esta campaña, informar a poboación
sobre a situación que está a vivir a poboación refuxiada saharauí tras
as inundacións e conseguir o apadriñamento de novas pitas,
Solidariedade Intenacional de Galicia instalou onte partir das 12
horas unha carpa na praza da Peregrina de Pontevedra atendida por
voluntarios e voluntarias da organización.
Arrinca a presentación cunha instalación en Pontevedra
Solidariedade Internacional de Galicia desenvolveu onte en Pontevedra
o comezo da campaña de recadación de fondos . Así, a portavoz da
campaña, María Paz, sinalou que as chuvias torrenciais puideron
afectar a granxa avícola que Solidariedade Internacional impulsa na
zona desde 1986. "Non temos noticias concretas sobre a situación
porque o noso cooperante non puido acceder debido ó estado do terreo",
explicou María Paz, que sospeita que as pitas puideron afogar ou
quedar en mal estado.
Segundo María Paz, a granxa avícola Hussein Tamek contribúe a
"mellorar a alimentación dos refuxiados a través do consumo de ovos
frescos, garantindo que cada saharauí consuma un mínimo de tres ovos ó
mes".
A portavoz da campaña precisou que nas últimas semanas Solidariedade
Internacional xa logrou o apadriñamento de 2.600 pitas poñedoras.
Esta iniciativa terá continuidade, coa instalación de carpas o próximo
día 11 de marzo na rúa Real da Coruña e na rúa Paseo de Ourense,
cidades nas que Solidariedade Internacional conta con dúas tendas de
comercio xusto.
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http://www.eldiariomontanes.es/pg060308/prensa/noticias/Cantabria/200603/08/DMO-\
CAN-007.html
CANTABRIA
Hospitales y colegios serán prioritarios en el Sáhara Occidental
La delegación cántabra comprobó 'in situ' los daños de las
inundaciones en los campamentos saharauis
P. CH./SANTANDER
«Los principales proyectos de rehabilitación» en los campamentos
saharauis se centrarán en «las estructuras sanitarias y educativas».
Así lo anunció el director general de Cooperación al Desarrollo, José
Félix Díaz Tezanos tras la visita a las zonas «más perjudicadas» por
las graves inundaciones en los campamentos de refugiados.
La delegación cántabra que se desplazó el pasado 1 de marzo al Sáhara
Occidental, formada por 160 personas, ha podido comprobar los graves
daños producidos en los campamentos saharauis como consecuencia de las
lluvias torrenciales del pasado mes de febrero, según informó el
Gobierno regional en una nota de prensa.
García Calleja explicó que los daños «más importantes» se han podido
apreciar en «hospitales, colegios y en cientos de viviendas», por lo
que los proyectos de rehabilitación comenzarán por las estructuras
educativas y sanitarias,
En este sentido, el director general señaló que ya se han visitado
todas las 'wilayas' y 'darias' de los campamentos, las cuales se
encuentran «muy deterioradas, pues están construidas de adobe». La
delegación cántabra está compuesta de varios representantes políticos,
cooperantes y miembros de la Asociación 'Cantabria por el Sáhara',
organizadora del viaje, y de la sociedad cántabra en general.
Ocio y cultura
Ayer tuvo lugar la visita a Dajla, un enclave situado a tres horas de
viaje de los campamentos de Tindouf. Allí, además de comprobarse el
estado de la zona, los alumnos del instituto Pereda, de Santander,
desarrollaron varias actividades de ocio, obras de teatro y talleres
de música para los refugiados saharauis.
También se mantuvo un encuentro institucional con los ministros de
Educación, Cooperación y de Sanidad del Sahara Occidental; con el
gobernador de Dajla. En esta cita estuvo presente García Calleja; el
director de Salud Pública, Santiago Rodríguez; la diputada del PSOE
Cristina Pereda; el delegado Saharaui en Cantabria, Ahmed Salek; la
presidenta de la asociación 'Cantabria por el Sáhara y los alcaldes de
Valdeolea, Colindres, Ampuero y Comillas, además de concejales de
Camargo y Valderredible. También intervinieron representantes de la
Unión de Mujeres; del Centro de Formación; de ACNUR; de la agencia de
cooperación española, y de Media Luna Roja Saharaui. Al término de la
jornada, el Director de Cooperación al Desarrollo anunció que el
balance de las reuniones mantenidas ha sido «muy positivo» y que el
próximo jueves se informará de las futuras actuaciones en los
campamentos saharauis.
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http://www.eitb.com/castellano/noticias/noticia.asp?id=297276
Velada dedicada al Sahara este miércoles en ETB-1 de la mano de Dani Arizala
07/03/06
Ademas de la emisión de los documentales Saharako Maratoia y Fatimetu,
se estrenará el film Saharako gerrako ipuinak
El próximo miércoles, 8 de marzo, el primer canal de Euskal Telebista
emitirá una velada especial dedicada al Sahara, presentada por Dani
Arizala, a partir de las 22:20 horas. La noche sobre el Sahara incluye
los documentales Saharako Maratoia y Fatimetu, y la proyección de la
película Saharako gerrako ipuinak que ETB-1 estrena en exclusiva.
Saharako Maratoia es un documental de 55 minutos realizado en Tindouf
(Argelia), en los campos de refugiados del pueblo saharaui. Escrito y
dirigido por Jon Garaño y Aitor Arregi, simboliza a través del Maratón
del Sahara la tragedia humana de los más de 250.000 saharauis que
llevan 27 años obligados a vivir en pésimas condiciones fuera de su
país. El documental Sahara Marathon, coproducido por Irusoin y
Moriarti, ha contado con la participación de EiTB.
El protagonista, Abdullah, quiere estar en forma para la maraton que
se celebrará en los campamentos de refugiados saharauis en Argelia,
donde vive junto con otros 200.000 refugiados. Sabe que un buen puesto
en la carrera alegraría, aunque solo fuera por un instante, a su
pueblo y olvidaría la humillación a la que es sometido día tras día.
Durante más de un cuarto de siglo; sin duda, una larga maratón.
Después ETB-1 emitirá por primera vez en televisión la película
Saharako gerrako ipuinak. Narra la historia de Pablo, un joven
legionario español que deserta al negarse a cumplir una orden de
represión contra una familia saharaui. En agradecimiento la familia le
protegerá escondiéndolo en un pozo de agua en el desierto. Meses más
tarde, cuando el Sahara es invadido por Marruecos y Mauritania, Pablo
tendrá que partir con los saharauis en su éxodo hacia Argelia.
Se enfrenta a una nueva forma de vida, idioma y cultura, y tendrá que
adaptarse. Todo esto en una cruenta guerra en la que los saharauis
defienden la independencia del Sahara Occidental. Un amor difícil con
Fatimetu se romperá en mil pedazos por un bombardeo marroquí. Pablo es
testigo de los cuentos de una guerra. Será héroe para el pueblo
saharaui, pero, como ellos, se quedará sin orígenes, sin familia y sin
patria.
El trabajo titulado Fatimetu pondrá punto y final a la noche dedicada
al Sahara. Aborda la historia y la situación actual del pueblo
saharaui mediante la experiencia de la enfermera ormaiztegiarra
Gurutze Irizar tenaz defensora de la causa saharaui que convivió con
ellos durante 14 años.
Gurutze Irizar Fatimetu es una mujer que por amor a un hombre árabe
saharaui, Mohamed Salem, dejó la verde y lluviosa tierra vasca y se
trasladó con él al campamento de refugiados de Tinduf, situado en
pleno desierto. Allí, sufrió la guerra y el exilio junto a su marido.
Llegó a Tinduf en el año 1975, fecha en la que España abandonó el
Sahara Occidental, y permaneció allí hasta 1989. Conoció los
bombardeos, los ataques que los marroquíes realizaban contra el
campamento y la durísima vida en el desierto donde nacieron su respeto
y admiración por los niños, mujeres y ancianos de las tribus saharauis
que sobreviven allí gracias a la ayuda que les llega del exterior.
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http://mercado.segundamano.es/scriptsB/Editorial.dll/g?PL=0&PU=4&T=0&AP=0&S=0&AR\
=109332
El dinero lo gestionará Cruz Roja
6.000 euros para los refugiados afectados por las inundaciones en el Sahara
El 50 por ciento ha perdido sus casas, construidas con adobe, o
tiendas del estilo tradicional, llamadas jaimas
Arantxa García de Sola
El Ayuntamiento de Alcalá ha destinado 6.000 euros de su partida de
ayudas solidarias de emergencia a los afectados por las recientes
lluvias torrenciales en los campamentos de refugiados saharuis
enclavados en el desierto de piedra de Tinduf, en Argelia. Según la
Cruz Roja el 50 por ciento de los refugiados, unas 80.000 personas,
han perdido sus casas, construidas con adobe, o tiendas del estilo
tradicional, llamadas jaimas. Y otro 25 por ciento de las viviendas
está en muy mal estado.Las lluvias, que arreciaron con fuerza entre el
9 y el 11 de febrero, se han llevado también escuelas, hospitales y
mercados. Cruz Roja del Corredor afirma que los refugiados sólo tienen
medicinas para 45 días más, que el agua potable está contaminada, y
que hay riesgo de epidemias de cólera y enfermedades de las vías
respiratorias. El Consistorio alcalaíno entregará los 6.000 euros a
Cruz Roja.
Los campamentos de refugiados de Tinduf acogen a las personas y sus
descendientes que salieron de la antigua provincia española del Sahara
occidental, cuando ésta fue abandonada por España y ocupada por
Marruecos. El reino marroquí y los saharuis de los campamentos
mantienen desde entonces 30 años un contencioso sobre esta tierra. La
ONU aprobó hace años celebrar un referéndum de autodeterminación, para
que los afectados decidiesen si querían ser parte de Marruecos o un
país independiente, que nunca ha tenido lugar.Los campamentos están
divididos en circunscripciones administrativas o dairas. Alcalá está
hermanada con una de ellas, la de Etchera, con la que mantiene una
relación de colaboración periódica, en la que se incluye el programa
Vacaciones en paz, por el que familias complutenses acogen cada verano
a niños de los campamentos de refugiados.
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http://madriddigital.info/detalle_noticia.php?seccion=12&id=20060307125747_0ceb2\
9f77692ee366f0b04ddb14217a2
Emotivo acto por los 30 años de la República Saharaui
- MadridDigital 07/03/2006 -
Madrid, 07/03/06- El pasado fin de semana, en la Sala María Zambrano
del Círculo de Bellas Artes de Madrid, se celebró el acto de
presentación del libro "Más allá de la esperanza… una cultura, un
pueblo, un país" (foto) que, con motivo del 30º aniversario de la
fundación de la República Árabe Saharaui Democrática, ha editado la
Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui de Madrid.
El libro, también llamado "Libro Blanco del Sahara Occidental" recoge
diversos aspectos geográficos e históricos del Sahara Occidental y
analiza de forma resumida la trayectoria que ha sufrido el pueblo
saharaui desde 1975, fecha en la que España abandonó el Sahara
Occidental y lo entregó a Marruecos y Mauritania, hasta nuestros días.
Finalmente, el Libro Blanco, con una mirada esperanzada en un futuro
próximo, repasa brevemente las líneas básicas en las que se sustenta
la República Árabe Saharaui Democrática, que no son otras que las de
su Constitución
El libro fue presentado por Carmen Díaz Llanos, Presidenta de la
Asociación, Rosa Regás, escritora y Directora de la Biblioteca
Nacional, Rosa Montero, escritora y periodista y Abdullah Arabi,
Representante del Frente Polisario en Madrid, con la intervención de
Julio Castro como moderador de las ponencias y de la posterior mesa
redonda.
El acto comenzó con la reproducción de una grabación realizada durante
una reciente visita a los campamentos de refugiados saharauis en
Tinduf, en la que se pudo tener una idea acerca de la dramática
situación en la que han quedado los campamentos después de las
inundaciones de febrero, y en la que se aprovechó la ocasión para, una
vez más, animar a la solidaridad de todos los asistentes para que, con
sus aportaciones a través de la cuenta habilitada para dicho fin, se
intente paliar en la medida de lo posible la tragedia que están
viviendo los refugiados saharauis.
A continuación tomaron la palabra los distintos ponentes, comenzando
por Carmen Díaz Llanos quien, en una intervención apasionada, se
lamentó de que, después de treinta años, tengamos que seguir
celebrando que aún no se ha llegado a una solución acerca del derecho
de autodeterminación del Sahara.
En su intervención, Rosa Regás hizo especial hincapié en la
responsabilidad histórica del Gobierno de España en la situación del
Sáhara Occidental, conminando al Gobierno actual a asumir dicha
responsabilidad y a pilotar ante las Naciones Unidas el proceso por el
cual se dé una solución definitiva al conflicto, solución que
irremediablemente debe pasar por el referéndum de autodeterminación.
Asimismo, criticó duramente la propuesta que recientemente se está
escuchando sobre dar al Sahara Occidental un estatus de autonomía,
siempre dentro de la soberanía de Marruecos, algo absolutamente
inaceptable para el pueblo saharaui, como más tarde suscribiría
Abdullah Arabi en su intervención.
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7. SAHARA-ARGELIA-PE
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=797123
Borrell afirma haber discutido "francamente" con Buteflika
Argel, 7 mar (EFE).- El presidente del Parlamento Europeo (PE), Josep
Borrell, declaró hoy al salir de una entrevista con el jefe del Estado
argelino, Abdelaziz Buteflika, que mantuvo con éste "una discusión
franca y directa". "Nuestra entrevista se desarrolló en un lenguaje
franco y directo sobre el acuerdo de asociación que une a Argelia con
la Unión Europea (UE)", expresó Borrell sin dar otra precisión sobre
el contenido de su entrevista.
El presidente del PE lleva a cabo una visita oficial a Argelia en la
que los asuntos de primera línea son el examen de las relaciones de la
UE con este país magrebí y la situación en la región del Magreb.
Derechos Humanos y el conflicto del Sahara Occidental son asuntos
calificados de "delicados" por un portavoz de la delegación europea en
Argel, que también han sido tratados.
Hoy, martes, Borrell sostuvo ante los parlamentarios el proceso de paz
con el terrorismo integrista en que Argelia está sumido a través de la
llamada "Carta de la paz y la Reconciliación", que ha supuesto ya la
liberación de varios centenares de terroristas que estaban cumpliendo
penas de cárcel.
Entre las personas puestas en libertad se encuentra el imán Alí
Benhach, considerado el numero dos del proscrito Frente Islámico de
Salvación (FIS). EFE
mo/sc
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8. SAHARA-EXPOLIO DE RIQUEZAS-PRESIÓN DE MARRUECOS A LA UE Y A ALEMANIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060307225530&tabID=1&ch=\
69
Sáhara.- El Polisario destaca la "división" que ha provocado en la UE
el acuerdo de pesca con Marruecos
SANTA CRUZ DE TENERIFE, 7 Mar. (EP/IP) -
La Unión Europea está dividida sobre el estatuto jurídico de la pesca
en aguas del Sahara occidental, ya que países como el Reino Unido,
Suecia y Alemania plantearon "sus dudas sobre las disposiciones del
acuerdo pesquero con Marruecos", destacó el Frente Polisario en un
comunicado de prensa.
La organización saharaui explicó que la división se produce desde
enero "cuando algunos estados miembros de la UE como Reino Unido,
Suecia y Alemania, plantearon sus dudas sobre si es posible aplicar
las disposiciones del acuerdo pesquero con Marruecos, que incluye las
aguas del Sahara occidental ocupado desde 1975 por Marruecos después
de la retirada de España." El Frente Polisario calificó este acuerdo
de pesca de "ilegal e injusto" y señaló que contradice el derecho
internacional.
Los pescadores comunitarios deberán esperar hasta que los servicios
jurídicos del Consejo de la UE emitan el próximo jueves, 9 de marzo,
un dictamen sobre la legalidad de este acuerdo.
España, por su condición de potencia administradora en virtud del
derecho internacional, no intervino en el debate, aduciendo que se
trataba de un "asunto bastante sensible", aunque recordó que desde la
retirada de España del Sahara occidental en 1976 "no hay hasta ahora
disposiciones jurídicas sobre el estatuto legal de las aguas" del
territorio.
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http://www.diariodelanzarote.com/2006/03/07/economia01.htm
Los servicios jurídicos comunitarios podrían emitir un dictamen
Varios países europeos se oponen a que el acuerdo pesquero incluya las
aguas del Sáhara Occidental
Varios estados del norte de Europa, encabezados por Suecia, han
cuestionado en las últimas semanas la inclusión de las aguas del
Sáhara Occidental en el acuerdo pesquero de la Unión Europea con
Marruecos, respecto del que fuentes comunitarias citadas este lunes
por el diario "La Opinión" de La Coruña aseguraron que los servicios
jurídicos del Consejo de Ministros podrían emitir un dictamen el
próximo jueves.
ACN
[Martes, 7 de marzo de 2006] [07.00]
Según estas fuentes, el dictamen podría autorizar la pesca en aguas
saharauis, aunque con la condición de que exista "una distribución
equitativa" entre la población del territorio de los 145 millones de
euros con los que la UE se comprometió a fomentar la pesca en
Marruecos a cambio de un reducido número de licencias.
Con la inclusión de estas consideraciones las autoridades comunitarias
estiman que podrían cumplir con la legalidad internacional y con lo
establecido en el dictamen sobre los recursos naturales del territorio
que en 2002 emitió el asesor jurídico de Naciones Unidas, Hans Corell,
sobre la necesidad de que el pueblo saharaui se beneficie de la
extracción de estos recursos y "sea escuchado" al respecto.
Sin embargo, a estos argumentos se ha replicado desde el ministerio de
Asuntos Exteriores sueco que la Comisión Europea está
"malinterpretando" las disposiciones del informe Corell y que es
"altamente dudoso" que este tipo de acuerdos beneficien a la población
originaria del territorio, pues muchos de sus habitantes son
marroquíes que se han desplazado allí tras la ocupación que a partir
de 1975 efectuó el Reino Vecino.
Asimismo se argumenta que "no hay pruebas de que se haya consultado al
pueblo saharaui" antes del Acuerdo, según ha manifestado el alto
funcionario del ministerio de Asuntos Exteriores de este país, Pal
Wrange.
Ministra sueca
En esta misma línea la ministra de Asuntos Exteriores sueca,
Ann-Christin Nykvist, señaló a mediados del pasado mes de febrero -en
una entrevista con un diario sueco a cuya traducción en inglés ACN
Press ha tenido acceso- que es "altamente improbable" que "de acuerdo
con la legalidad internacional, la UE firme con Marruecos un acuerdo
que incluya el Sáhara Occidental".
Aunque la posición de Suecia sobre el Acuerdo Pesquero es la más dura,
el Reino Unido, Alemania, Finlandia y Dinamarca también han expresado
su "preocupación" por la posibilidad de que el Acuerdo Pesquero con
Marruecos atente contra la legalidad internacional y fuentes
comunitarias admiten que "no hay hasta ahora disposiciones jurídicas
sobre el estatuto jurídico de las aguas" del territorio del Sáhara
Occidental.
Informe Corell
Como se recordará, el Informe de Hans Corell señaló que los Acuerdos
de Madrid de 1975 no supusieron una transferencia ni de la soberanía
ni de la condición de Potencia Administradora del territorio en
disputa, pues España nunca podría haber tomado esta decisión
"unilateralmente" y sin contar con el resto de la comunidad
internacional.
Asimismo se indicaba que Marruecos tampoco ha asumido nunca esa
condición de 'Potencia Administradora' de un territorio que sigue en
proceso de descolonización, pues para ello habría tenido que dar
cuenta formalmente a la ONU de las actividades que desempeña por tal
condición.
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http://www.laopinioncoruna.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=51321&pIdSeccion\
=11&pNumEjemplar=1962
La UE ultima el dictamen que analiza el acceso a aguas del Sáhara
Agencias.Bruselas
Los servicios jurídicos del Consejo de la UE emitirán el jueves un
dictamen sobre si el acuerdo pesquero con Marruecos permite a los
barcos europeos pescar en aguas del Sáhara Occidental sin vulnerar las
disposiciones del derecho internacional sobre este territorio en
litigio entre Marruecos y el Frente Polisario.
"Se espera que los servicios jurídicos nos confirmen que podemos
pescar en el Sáhara Occidental con la condición de que el dinero
recuperado por Marruecos se distribuya de manera equitativa entre la
población" teniendo en cuenta la situación de este territorio, señaló
una fuente comunitaria.
Se trata de los 145 millones de euros con los que la UE se compromete
a fomentar el desarrollo de la pesca local en Marruecos a cambio de
que sus buques puedan pescar allí, así como a las licencias de pesca.
El dictamen se produce después de que en enero Reino Unido, Suecia y
Alemania cuestionaran este tema.
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http://www.laopinioncoruna.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=51413&pIdSeccion\
=11&pNumEjemplar=1963
El Gobierno ignora el número de licencias para pescar en Rabat
El Ministerio de Pesca destacó que, a día de hoy, aún no se ha fijado
el número final de licencias de pesca de diferentes Estados miembros
tras el acuerdo de Pesca entre la UE y Marruecos.
En respuesta a una pregunta del BNG, Pesca no da fechas concretas de
cuándo se realizará el reparto de las licencias, y qué número le
corresponderá a España.
"La asignación entre los Estados miembros interesados dependerá de una
negociación que deberá tener lugar en el seno del grupo de Política
Externa y refrendado por el Consejo de la UE", indicó. Sobre las
perspectivas futuras de la flota gallega en el marco de este nuevo
acuerdo pesquero, el Gobierno subrayó que "cabría destacar a la pesca
demersal entre las modalidades de acceso a las aguas marroquíes por
parte de la flota gallega". La diputada del BNG, Olaia Fernández
Davila, se interesó por la situación en la que quedará la flota
gallega tras este acuerdo. Así, reclamó al Ejecutivo central que
"tenga en cuenta los derechos históricos" de la flota gallega, por
llevar "mucho tiempo" acudiendo al caladero marroquí a pescar. No
obstante, el actual acuerdo entre la UE y Marruecos se firmó en
distintos términos del anterior. Mientras el último convenio
beneficiaba a la flota cefalopodera, el nuevo pacto pesquero excluye a
este segmento y se centra en la flota artesanal, por ello, Galicia no
saldrá tan beneficiada como Andalucía o Canarias.
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http://www.afrol.com/es/articulos/18353
Lucha sobre la legalidad pesquera de la UE en Sáhara Occidental
afrol News, 7 de Marzo - Esta semana, los expertos legales de la Unión
Europea (UE) van a presentar su conclusión sobre la legalidad del
acuerdo pesquero alcanzado el año pasado entre Marruecos y la UE, que
incluye las aguas del Sáhara Occidental ocupado. Las protestas del
gobierno saharaui en el exilio y activistas de Suecia, Dinamarca, Gran
Bretaña e Irlanda han arrojado dudas sobre dicha legalidad. Los
aliados tradicionales de Marruecos, Francia y España, son los
principales beneficiarios del actual acuerdo.
En julio del año pasado, Marruecos y la Comisión Europea (CE)
acordaron finalmente los términos para un nuevo tratado pesquero de
cuatro años, permitiendo que los barcos de la UE reiniciasen la pesca
en las ricas aguas atlánticas de Marruecos por primera vez desde 1999.
El acuerdo se vio más reducido que el tratado anterior de 1995-1999 y
excluía las aguas mediterráneas de Marruecos. Sin embargo, se permitió
a 119 barcos de la UE - 95 de ellos españoles - volver a faenar en
aguas marroquíes a partir de marzo de 2006, dando así un prometedor
respiro a la industria pesquera europea.
Sin embargo, los barcos de la UE todavía no pueden faenar en aguas
marroquíes. El acuerdo pesquero tiene todavía que ser ratificado en el
Parlamento Europeo y en la CE, donde se está encontrando una creciente
resistencia por parte de eurodiputados y de distintos gobiernos.
Cuando fue anunciado, las protestas contra el acuerdo comenzaron
inmediatamente por parte del gobierno en el exilio de Sáhara
Occidental, territorio ocupado por tropas y colonos marroquíes desde
1975. El representante de la UE en las negociaciones había dejado
claro que las ricas aguas de Sáhara Occidental eran consideradas parte
del acuerdo al estar "bajo administración marroquí". Este punto de
vista se opone a la decisión legal adoptada por Naciones Unidas en
2002, que concluía que Marruecos no es el poder administrativo de
Sáhara Occidental.
El Polisario y los activistas saharauis consiguieron rápidamente el
apoyo del gobierno de Suecia, que se opuso públicamente al acuerdo al
no respetar el derecho internacional dado que conlleva la explotación
de los recursos naturales en un territorio ocupado. El Ministerio de
Exteriores en Estocolmo ha realizado durante los últimos seis meses
una campaña de lobbying en otras capitales de la UE para conseguir
suficientes votos en contra del acuerdo en el parlamento europeo y en
la CE para bloquear su ratificación. Ya se considera que existe una
minoría suficiente de países o de países lo suficientemente grandes
como para bloquear el acuerdo.
Los suecos han conseguido el apoyo de varios de los principales países
de la UE. En recientes reuniones en la Comisión de Pesca de la UE, los
representantes de Dinamarca, Finlandia, Alemania, Irlanda y Reino
Unido han expresado su preocupación por "la legalidad" de la inclusión
de Sáhara Occidental en el acuerdo. Los gobiernos italianos y
austriacos parecen también dispuestos a apoyar el bloque liderado por
Suecia. Además, la campaña en contra del acuerdo cuenta con
parlamentarios de prácticamente todos los países miembros, incluyendo
al español Raúl Romeva, eurodiputado de Iniciativa per Catalunya -
Verds (ICV).
Pero también el bloque favorable al acuerdo ha ido ganando terreno
desde que emergió el asunto. Francia ha defendido con fuerza el
acuerdo, tal y como era de esperar, dado que París es principal aliado
político de Rabat en el conflicto de Sáhara Occidental. España, el
antiguo poder colonial y considerado a menudo como el poder
administrativo legal del territorio, apoya el acuerdo, si bien Madrid
opta por mantener un perfil más bajo. Después de todo, el gobierno de
José Luis Rodríguez Zapatero intenta mantener lazos amistosos con
Marruecos y es el principal beneficiado por el acuerdo pesquero.
La mayoría de los europarlamentarios y de los gobiernos nacionales les
apoyan silenciosamente por razones económicas o estratégicas y esperan
a cambio favores de Madrid y de París cuando estos países ven
amenazados sus intereses económicos, tal y como suele ocurrir entre
las naciones divididas por conflictos de intereses en la UE.
El bloque a favor de Marruecos defiende que ambos acuerdos pesqueros
con Marruecos en los años 90 incluyen las aguas de Sáhara Occidental.
Los negociadores de la CE todavía demandan que el acuerdo está dentro
del derecho internacional, ya que "la población de Sáhara Occidental"
también se beneficiará económicamente gracias al acuerdo. Parte de los
144 millones de euros que la UE debe pagar a Marruecos deben ir a
parar al desarrollo local "del sector pesquero marroquí", favoreciendo
así a las comunidades locales de las industrias pesqueras a lo largo
de la costa, incluyendo el Sáhara Occidental ocupado.
El gobierno sueco, sin embargo, no acepta esta discusión. La ministra
sueca de Pesca, Ana-Christin Nykvist, declaró a la prensa nacional que
los fondos de la UE que pasarán a manos locales probablemente no
beneficiaran a los saharauis, ya que son exiliados o marginados dentro
de la nueva economía de los colonos marroquíes en el territorio
ocupado. El sector pesquero en las ciudades saharauis de El Aaiun y
Dakhla está en manos de inversores marroquíes y la mano de obra es
reclutada entre los miles de colonos que Rabat envió al territorio
después de 1975 para cambiar su composición étnica.
Mientras Suecia lidera la resistencia al acuerdo pesquero
UE-Marruecos, la vecina Dinamarca ha liderado los esfuerzos
diplomáticos por encontrar una solución al conflicto que divide a la
UE. El ministro danés de Pesca, Hans Christian Schmidt, mientras se
oponía al acuerdo, instó a que los especialistas jurídicos de la UE
analizasen el acuerdo. Dinamarca había "exigido seguridad por parte de
la CE... sobre la legalidad de los acuerdos con respecto al derecho
internacional", anunció Schmidt al parlamento de Copenhague el pasado
mes de febrero.
Se espera que los expertos legales de la CE presenten este jueves su
conclusión sobre la legalidad del acuerdo. La mayoría de los
observadores europeos esperan que los expertos legales aprueben el
acuerdo, a condición de que los fondos se dirijan a la población del
territorio. Sin embargo, dadas las diferencias sobre quien es la
población legal del territorio, la oposición al tratado puede
continuar sus esfuerzos de bloquear el acuerdo en el europarlamento o
la CE.
Si los expertos legales consideran que el tratado es ilegal, no será
ratificado tal cual, pero se debe negociar una enmienda. La UE tendrá
que mirar hacia Washington sobre cómo definir sus lazos económicos con
Rabat. EEUU, que es también un importante aliado de Marruecos, firmó
en 2004 un acuerdo de libre comercio con el reino en el que se
estipuló claramente que el territorio de Sáhara Occidental no quedaba
incluido en el tratado. Según Joseph Pitts y Donald Payne, miembros
del congreso de EEUU, la UE no debería encontrar dificultad alguna a
la hora de definir limitaciones similares.
Por staff writer
(c) afrol News
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8. SAHARA-ADMINISTRACIÓN ESPAÑOLA DE LAS AGUAS SAHARAUIS
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=22947
El 'Esperanza del Mar' patrulla cerca de Mauritania por el posible
naufragio de una patera
Enviar a un amigo
EFE
Santa Cruz de Tenerife
El buque de Salvamento Marítimo 'Esperanza del Mar' patrulla cerca de
las costas de Mauritania por si es precisa su colaboración en el caso
de que una patera esté a la deriva con inmigrantes a bordo.
El capitán del Esperanza del Mar, Jorge García Casillas, dijo que la
información sobre el posible naufragio de una patera en aguas de
Mauritania se la han dado a las autoridades de ese país, y añadió que
están cerca de las aguas mauritanas por si es precisa su colaboración.
La cercanía del Esperanza del Mar a las aguas de Mauritania se produce
después de que ayer se dijese que una patera estaba a la deriva.
Esta patera presuntamente habría navegado cerca de otras dos que el
domingo naufragaron en aguas del Sahara Occidental cuando se dirigían
a Canarias, con el resultado de 45 inmigrantes indocumentados muertos.
Según la representación de la Media Luna Roja en Mauritania, en un
primer naufragio fallecieron 23 inmigrantes indocumentados, mientras
que otros 20 pudieron ser rescatados con vida por una patrullera
marroquí.
En el segundo naufragio murieron ahogados 22 inmigrantes, mientras que
24 fueron rescatados con vida por patrulleras de Mauritania.
http://actualidad.terra.es/sucesos/articulo/esperanza_mar_mauritania_770372.htm
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9. MARRUECOS-SÁHARA-CANARIAS: EMIGRACIÓN
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=796064
Inmigrantes se manifiestan El Aaiún para denunciar su situación
Rabat, 7 mar (EFE).- Ochenta y siete inmigrantes irregulares
subsaharianos se escaparon de un centro de internamiento de El Aaiún
(Sahara Occidental) y se manifestaron frente a la sede del Gobierno
Civil para denunciar sus condiciones de vida en dicho centro,
informaron hoy a EFE fuentes municipales. Los inmigrantes, originarios
de Senegal, Mali, Nigeria y Angola, fueron detenidos en varias
regiones del Sahara Occidental bajo la acusación de organizar
tentativas de inmigración clandestina a España.
Los inmigrantes denunciaron la mala nutrición y la falta de asistencia
sanitaria en el centro de internamiento, que padecen sobre todo
algunos enfermos y mujeres embarazadas, y pidieron su repatriación
inmediata a sus países de origen, según las fuentes.
Cada semana las autoridades marroquíes detienen a centenares de
inmigrantes clandestinos, sobre todo de países subsaharianos, y los
agrupan en diferentes centros de internamiento a la espera de su
expulsión o repatriación a sus países de origen. EFE
hm/fl/pdp
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060308elpepinac_6/Tes/10.000%2\
0inmigrantes%20esperan%20en%20el%20S%E1hara%20y%20Mauritania%20para%20viajar%20a\
%20Canarias
INFORME DE LOS SERVICIOS DE INFORMACIÓN SOBRE LA INMIGRACIÓN IRREGULAR
10.000 inmigrantes esperan en el Sáhara y Mauritania para viajar a Canarias
45 organizaciones mafiosas controlan el tráfico ilegal de personas
desde 15 asentamientos
JUAN MANUEL PARDELLAS - Santa Cruz de Tenerife
EL PAÍS - España - 08-03-2006
El negocio de la inmigración sigue en manos de redes magrebíes, aunque
ahora éstas operan desde Mauritania y comienzan a asentarse en
Senegal. Más de 45 organizaciones perfectamente adiestradas controlan
desde hace tan sólo cinco años todo el tráfico ilegal de personas en
Marruecos, el Sáhara Occidental y Mauritania. Miles de inmigrantes
(entre 10.000 y 15.000 personas) permanecen en unos 15 asentamientos
situados en ambos territorios, según los informes que manejan las
autoridades españolas con información obtenida sobre el terreno.
Antiguos contrabandistas de tabaco, de acuerdo con unos pocos mandos
militares, pasan a diario a decenas de personas por las puertas del
muro militar construido en el Sáhara por Marruecos para defenderse del
Polisario. Los patrones son, desde septiembre pasado, experimentados
pescadores senegaleses y mauritanos acostumbrados a navegar en mar
abierto, que asumen esta labor a cambio de viajar gratis. El negocio
se ha extendido a cientos de carpinteros, conductores, tiendas de
comestibles y gasolineras.
Los servicios de inteligencia españoles investigan desde 2002 la
inmigración irregular hacia Canarias. Los sucesivos informes que se
han emitido analizan a los cabecillas de al menos 45 organizaciones en
las que recae el negocio del tráfico clandestino de personas, cuya
rentabilidad (a una media de 1.000 euros por inmigrante) ha desplazado
al contrabando de tabaco.
Esas redes saben que miles de subsaharianos se concentran en los
siguientes asentamientos del Sáhara Occidental ocupado por Marruecos:
Tichla, Aembeda, Bir Nazarán, el uad (río) Lakraa, Bucraá, Smara,
Fumelua y Daora. En esta última zona se ocultan bajo tierra.
En El Aaiún permanecen grupos en cuevas con capacidad para más de 300
personas, junto a las que han sido localizados almacenes de
carpintería. También hay asentamientos importantes en Hagunía y en las
salinas de Tah. En Bojador y Dajla se concentran muchos de los
fracasados en su intento de saltar las vallas de Ceuta y Melilla,
mientras en Mauritania, además de en Nuadibú, hay concentraciones en
Zuerat.
Nueva ruta
Pero la principal ruta marina para alcanzar Canarias ya no está ni en
las costas de Marruecos ni en el Sáhara. Los cayucos (de 12 a 17
metros de eslora), con capacidad hasta para 70 inmigrantes, parten
desde la ciudad mauritana de Nuadibú, navegan durante una hora
perpendicularmente al punto de partida (como si fueran a adentrarse en
el Atlántico) y, a unas 80 millas de distancia de tierra, viran para
seguir en paralelo a la costa hacia el norte.
La primera escala se produce en Auserd, en la zona de La Mhairiz. El
pasaje del cayuco se redistribuye en dos embarcaciones similares, pero
de menor tamaño, mientras la barca en la que llegan regresa a Nuadibú
para recoger a más candidatos. Las gasolineras cercanas surten a los
traficantes de combustible (entre 15 a 17 bidones de 60 litros por
cada bote) y las tiendas les venden alimentos frescos y conservas.
Los dos botes menores parten y navegan en paralelo, pegados a la costa
hasta La Buirda, en la bahía de Cintra, al sur de Dajla, aunque
alejados de la costa para burlar los radares de la gendarmería
marroquí, que tienen cinco kilómetros de alcance. Es ésa una playa con
una concesión privada para su explotación, con un único propietario y
una legión de pescadores y gasolineras a su servicio. Algunos grupos
desembarcan aquí y continúan camino por tierra, por la antigua ruta
del tabaco, hasta el uad Lakraa, donde embarcan de nuevo en este
punto.
Todos los inmigrantes son aleccionados antes del embarque en Nuadibú.
En primer lugar, abonan 1.000 euros en moneda senegalesa o mauritana y
destruyen cualquier documentación. Luego, bajo pena de muerte de sus
familiares o de ellos mismos, les prohíben identificar los puntos de
partida (incluso muchos aseguran haber salido desde Guinea-Bissau) y
las personas de contacto. En tercer lugar, reciben consejos sobre la
ropa que llevar. Los enseres se envuelven en plásticos y se precintan
con cintas de embalar. Esa bolsa les servirá de almohada, cojín y
punto de apoyo durante los días de navegación
Los estudios efectuados por los servicios de inteligencia españoles en
la zona desde 2002 aseguran que una red de nacionalidad china
establecida desde hace generaciones en Nuadibú lidera el comercio de
motores Yamaha-Enduro de 40 caballos de potencia y que el volumen de
ventas es importante. Sin embargo, el grueso de este negocio se
mantiene en manos magrebíes, que han desplazado a Mauritania, Senegal
y algunos países del Golfo de Guinea sus recursos materiales y humanos
y el conocimiento acumulado en esta actividad desde 1994.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060308elpepinac_4/Tes/Un%20bar\
co%20espa%F1ol%20avist%F3%20una%20patera%20que%20desde%20el%20domingo%20navega%2\
0sin%20rumbo
Un barco español avistó una patera que desde el domingo navega sin rumbo
I. C. - Madrid
EL PAÍS - España - 08-03-2006
Cruz Roja Española y Médicos del Mundo, las dos ONG con presencia en
Nuadibú, están listas para atender a más supervivientes de naufragios
en aguas de Mauritania y del Sáhara Occidental.
"En tiempos normales nos dedicamos a la cooperación al desarrollo,
pero ante estas emergencias nos estamos reconvirtiendo", explica por
teléfono Olga Martín, delegada de Cruz Roja en Mauritania.
El pasado fin de semana se hundieron dos embarcaciones que habían
zarpado de las playas de Nuadibú, y una tercera, con unos 40
pasajeros, andaba en apuros. Fue avistado el domingo por la noche por
el barco-hospital español Esperanza del Mar, que no pudo socorrerlo
por razones no aclaradas.
En los dos naufragios del fin de semana, el primero al sur de Dajla,
en el Sáhara Occidental, y el segundo a la altura de Nuadibú, hubo 45
muertos, según un primer balance basado en los testimonios de los 39
supervivientes que fueron rescatados. Esta semana serán trasladados a
Nuakchot, la capital, desde donde serán repatriados.
Tres náufragos a los que se daba por muertos fueron hallados, sin
embargo, ayer con vida en una gruta costera azotada por el mar y por
el viento, según señaló por teléfono Ahmedu Uld Haye, portavoz
improvisado de la Media Luna Roja mauritana.
"Desde noviembre de 2005 están zarpando cada vez más embarcaciones de
las playas de Nuadibú hacia Canarias, y este país no está preparado
para hacer frente a ese fenómeno", asegura Olga Martín.
Ahmedu Uld Haye calcula que en las últimas semanas se echan a la mar
entre dos y tres pateras al día con unas 40 personas a bordo cada uno.
"Es una estimación que se apoya en algunos testimonios y me atrevo a
afirmar que sólo el 60% de los emigrantes subsaharianos llegan a las
islas", afirma el portavoz de la Media Luna. "El resto se ahoga
durante la travesía o, en el mejor de los casos, desembarca allí donde
no se lo esperaba", concluye aludiendo al Sáhara Occidental.
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/elpepiesp/20060308elpepinac_7/Tes/Un%20jue\
z%20avala%20la%20devoluci%F3n%20de%2073%20subsaharianos%20a%20Marruecos
Un juez avala la devolución de 73 subsaharianos a Marruecos
T. BÁRBULO - Madrid
EL PAÍS - España - 08-03-2006
El titular del Juzgado de lo Contencioso-administrativo número 1 de
Melilla ha desestimado el recurso impuesto por la Comisión Española de
Ayuda al Refugiado (CEAR) y la Federación de Asociaciones de SOS
Racismo contra la Delegación del Gobierno en la ciudad autónoma por la
devolución a Marruecos, el 6 de octubre pasado, de 73 ciudadanos de
países subsaharianos que habían logrado saltar la valla que rodea la
ciudad.
El magistrado considera que la devolución de los inmigrantes a
Marruecos está prevista en el convenio firmado por España y ese país
en 1992, cuyo artículo 1 señala la obligación de ambos Estados de
readmitir en su territorio "a los nacionales de países terceros que
hubieren entrado ilegalmente" en territorio del otro. Si embargo, el
Gobierno de Rabat manifestó en su día que la readmisión de los 73
subsaharianos era "una excepción" y no se hacía en base al convenio
bilateral, que nunca ha sido aplicado plenamente.
El juez rechaza la afirmación de los denunciantes en el sentido de que
la expulsión puso en "serio riesgo" la vida de los subsaharianos.
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http://www.elperiodicoextremadura.com/noticias/noticia.asp?pkid=225681
EN UN AÑO
Más de 1.100 inmigrantes pasan revisión médica
REDACCION (08/03/2006)
El Centro de Reconocimiento Médico de ciudadanos inmigrantes de la
Subdelegación del Gobierno en Badajoz ha realizado un total de 1.120
análisis sanitarios durante su primer año de funcionamiento. Este
centro abrió sus puertas en marzo del 2005 por un acuerdo de
colaboración entre la Delegación del Gobierno y la Consejería de
Sanidad, para la valoración sanitaria inicial de aquellos ciudadanos
inmigrantes que solicitan por primera vez un permiso de residencia en
España.
Según la Delegación del Gobierno en una nota, los ciudadanos atendidos
en este período de tiempo, proceden de Africa, el 88%, de Sudamérica
el 7%, y de otros países el 5%. Por zonas geográficas, el 77,5% de los
reconocimientos realizados son a ciudadanos saharauis. De entre los
que proceden de Sudamérica, el 33% son de Ecuador, 16% de Colombia,
16% de Brasil, 13% de Argentina y 2,8% de Rumanía, los más frecuentes
entre los provenientes de la Europa extracomunitaria.
Por municipios de residencia, en la provincia de Badajoz, el 32,4%
están empadronados en Badajoz capital, en Olivenza el 22,76%, en
Villar del Rey el 12,76% y en Mérida el 11,2% restante.
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10. SAHARA-MARRUECOS –ALEMANIA-MENTIRAS Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/jetu_marruecos_sahara_770174.htm
07-03-2006
Jetu dice que Marruecos trabaja para solución negociada Sahara
El primer ministro marroquí, Driss Jetu, afirmó hoy que su país
seguirá trabajando de forma constructiva por una solución negociada
del conflicto del Sahara Occidental.
'Marruecos trabaja por una solución negociada al conflicto del Sahara
Occidental, que dura ya treinta años, por una solución negociada por
todos y aceptada por todos', dijo Jetu al término de la entrevista que
mantuvo con la canciller alemana, Angela Merkel.
Recordó que la propuesta de Marruecos contempla una autonomía muy
amplia para la región, pero respetando la integridad y la soberanía
del reino de Marruecos.
Jetu afirmó, en relación con el conflicto saharaui, que su país otorga
gran importancia a las relaciones de vecindad, especialmente con
Argelia.
'Marruecos cree en la construcción y desarrollo del Magreb, y en la
solución de conflictos dentro del Magreb', añadió.
El conflicto del Sahara Occidental y la Misión de la ONU en la antigua
colonia española no formaron parte, sin embargo, de las conversaciones
que hoy mantuvo con Merkel el primer ministro marroquí, en lo que fue
su primera visita oficial a Alemania.
Según la canciller, en la hora escasa que duró el encuentro, se pasó
revista a las relaciones bilaterales, que Merkel calificó de
'extraordinariamente buenas y armoniosas', del creciente interés de
las empresas alemanas en Marruecos, sobre todo en los sectores vitales
como la electricidad y el agua.
Un lugar destacado en las conversaciones se destinó al llamado proceso
de Barcelona y al diálogo de las culturas, de la promoción de la
tolerancia y de la religión, gran enunciado que incluyó, entre otros
apartados, las caricaturas que incendiaron el mundo islámico.
La canciller destacó la contribución y calidad de la discusión con
Marruecos en el diálogo abierto entre las dos orillas del
Mediterráneo, así como el dinamismo de Rabat a la hora de presentar
proyectos de cooperación.
Merkel adelantó que durante la futura presidencia alemana de la Unión
Europea se empleará a fondo para avanzar aún más en ese diálogo y
cooperación, pero precisó que 'ese intercambio no tiene que ser
únicamente económico, sino también político y cultural'.
Tras su visita, de un día a Alemania, Jetu proseguirá viaje a Bruselas.
Terra Actualidad - EFE
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******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
DIA INTERNACIONAL DE LA MUJER.
- POEMARIO: TESTIMONIO DE AICHATU CHAFIA , ESPOSA DEL ACTIVISTA DE
DERECHOS HUMANOS Y SINDICALISTA, ALI SALEM TAMEK, EN OCASIÓN DEL DÍA
INTERNACIONAL DE LA MUJER, 08/03/2006
- POEMARIO: Con motivo de las celebraciones del Día Internacional de
la Mujer, "8 de Marzo", la Unión Nacional de Mujeres Saharauis, a
través de su representante de Exteriores Zahra Ramdan, organizaba un
acto Acto de Solidaridad con las Mujeres Saharauis.
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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DIA INTERNACIONAL DE LA MUJER. TESTIMONIO DE AICHATU. SAHARA LIBRE
TESTIMONIO DE AICHATU CHAFIA , ESPOSA DEL ACTIVISTA DE DERECHOS
HUMANOS Y SINDICALISTA, ALI SALEM TAMEK, EN OCASIÓN DEL DÍA
INTERNACIONAL DE LA MUJER, 08/03/2006
Saludo, con ocasión del Día Internacional de la Mujer, 8
de marzo, a la lucha y los sacrificios del movimiento femenino y
estimo el apoyo que me ha brindado, así como las organizaciones de
Derechos Humanos y las fuerzas democráticas, instituciones
gubernamentales y parlamentarias, medios de información, periodistas,
escritores, intelectuales y artistas.
A todos agradezco su apoyo y su activa participación para
revelar el delito de violación del que fui víctima por parte de los
miembros de los servicios de inteligencia marroquí "DST". Al periódico
El Mundo le agradezco igualmente que haya publicado un resumen del
testimonio de mi sufrimiento elaborado por el renombrado periodista
marroquí Ali Lemrabet.
En agosto del 2002 fue detenido mi esposo en Rabat, con el
trasfondo de pertenecer a la organización del Polisario en los
territorios ocupados y el sur de Marruecos. Esto ocurrió después de
ser expulsado de su trabajo por no haberse rendido a las tentativas de
trasladarlo hacia el norte y alejándole así de Assa, su lugar de
trabajo. Esta situación provocó que mi hija de dos años y yo
entráramos en un calvario de sufrimientos para poder sobrevivir y
remediar en la medida de lo posible las múltiples necesidades
primordiales del preso. Por si fuera poco, a esto se suman los
continuos acosos del aparato de inteligencia marroquí que me perseguía
y observaba mis movimientos, sobre todo cuando corría entre las
prisiones del norte entre las cuales a menudo trasladaban a mi marido
(Enzegan, Sale, Ait Mel-lul...)
Intentaron disuadirme para ser su informadora sobre las
actividades de Tamek y sus compañeros. Planearon seducirme
materialmente y al no funcionar optaron por aterrorizarme con amenazas
de inventar una acusación de ámbito inmoral y meterme en prisión.
La DST, al romperse sus propósitos ante mi férrea
negativa, echa mano de la vileza que la caracteriza para elaborar otro
plan.
En junio del 2003, cuando saliamos de la visita a mi
marido en la apartada cárcel de Ait Mel-lul, un coche civil nos cortó
el camino y sus ocupantes, tres hombres del mencionado cuerpo de
inteligencia, nos forzaron a subir, ignorando mis llantos de
desesperación y los sollozos de la pequeña que no parecen llamar la
atención de nadie. Un terrible terror me dominó sobre todo por no
saber qué pasaría de inmediato con nosotras. Después de un corto y
terrorífico viaje de media hora, me encontré delante de un grupo de
lobos de la DST, de los que reconocí a Embarek Arsalan, responsable de
este aparato desde Agadir a Dajla, Brahim Tamek, oficial del cuerpo en
la ciudad de Tan Tan, primo de mi esposo y hermano de Mohamed Saleh
Tamek, gobernador de Dajla-Güera. También reconocí a Attayar Mohamed,
rector responsable del mismo cuerpo en Agadir, y otros más. Se
pusieron a interrogarme minuciosamente sobre todo lo relacionado con
mi esposo y nuestra convivencia. Hubo preguntas muy bajas sobre
nuestra intimidad y la relación que le unía a sus familiares y amigos,
y su calor humano con cada uno de ellos.
Me alargaron una lista los compañeros de mi marido y me
interrogaron a fondo por cada unos de ellos. Después pasaron a
preguntar sobre las sucesivas huelgas de hambre que hacía mi marido,
su relación con el Polisario, sus posibilidades económicas, etc. Si
alguna vez eludía alguna pregunta por ignorar su respuesta me
amenazaban con matar a mi hija.
Después me desnudaron completamente y me violaron uno por
uno y por si fuera poco orinaron encima de mi cuerpo. Hicieron cosas
que no me atrevo a relatar. Echaron mano de todo método degradante a
la dignidad humana. Me humillaron profundamente. Me insultaron con los
seudónimos más aberrantes. No escatimaron nada que pueda destruir mi
moral. Quisieron forzarme a ejecutar un macabro plan dirigido a
arrastrar a los compañeros de mi esposo a una relación sexual conmigo
y encontrar así la DST la excusa perfecta para meterlos en prisión por
inmoralidad. Se referían a Mohamed Mutawakil y Hussein Lidri que ahora
están presos en la cárcel negra del Aaiún. Querían además de
encarcelarlos, perseguirlos ante la justicia marroquí, acusandoles "
de prostitucion con el objetivo naturalmente de romper una relacion
que no han podido hacerla fracasar y destruirla.
He constatado en su relaciön adversa una venganza ciega
hacia mí, sabiendo que el objetivo era mi marido ya que defiende de
forma clara, una opinión política contraria a la posición oficial del
regimen marroqui respecto a la cuestión del Sahara Occidental.
He vivido un verdadero terror consecuencia de lo que he
sufrido, y he vivido una situacion psicológica anormal por la que tuve
que ingresar en un hospital por una temporada. No les bastó mi tortura
psicológica con el peor crimen: la violacion, luego intentaron por
mediación de sus canales e intermediarios disfamarme y enturbiar mi
imagen y la de mi marido.
Despues de la liberacion de mi esposo Ali Salem Tamek,
junto con 23 presos políticos a principios del año 2004,en su cuarto
encarcelamiento, he intentado salir hacia Europa a través de
Mauritania para publicar mi testimonio, pero múltiples dificultades
han impedido mi objetivo.
Este testimonio mío no es un precedente, ya que hubo otras
personas anteriormente que han hecho relatos dramáticos sobre su
criminal violación. También hay centenares de saharauis que han vivido
y sufrido situaciones aún peores que las que yo he relatado, en el
marco del método de las torturas psicológicas que practica el régimen
marroquí, ya que el miedo y la sensibilidad excesiva sobre este tema
en la sociedad, impiden la exteriorización o la declaración de estos
delitos, que se quedarían ocultos indefinidamente.
No se puede calcular las consecuencias de lo que he
sufrido a nivel psicológico, físico y familiar, su influencia sobre mi
hija, cuando su edad le permita conocer la realidad de lo sucedido.
Me he visto obligada a refugiarme en España junto a mi
hija, escapando de la persecución y la venganza.
Mi marido era el objetivo de todo lo que he vivido, ya que
soy una sencilla ama de casa y en su momento no tenía ninguna
actividad exterior de ninguna índole.
No les ha bastado a las autoridades marroquíes la
destrucción de nuestra familia sino que han encarcelado de nuevo a mi
marido administrándole determinadas inyecciones cuyas consecuencias
está sufriendo. Han intentado también ingresarle en un hospital
psiquiátrico en Inzegan. Le han amenazado con expulsarle hacia el
exterior. Han intentado eliminarle físicamente en el 2003, cuando
estaba en la cárcel de Sale, a través de un preso común marroquí. Es
probable que realicen aún cosas peores.
Por último quiero renovar mi agradecimiento a todos los
que se han solidarizado conmigo. Solicito a todos los demócratas del
mundo, que me apoyen en el objetivo de presentar a estos responsables
y delincuentes, a la justicia.
Anuncio que voy a entrar en una huelga de hambre de 24
horas el 8 de marzo para protestar y denunciar todo lo que he sufrido,
así como las violaciones de Derechos Humanos practicadas en el Sáhara
Occidental.
AICHATU RAMDAN CHAFIA, Asilada politica en Madrid España.
Esposa del preso de opinion , actualmente en la Carcel Negra, Sahara Occidental.
NB. -Embarek Arsalan, Torturador, responsable de las torturas de
Saharauis en los centros secretos.
-Moahamed Ettayar, Comisario, ha trabajado en Rabat, Aaiún
y esta en Agadir actualmente, licenciado en derecho, empezo el trabajo
principios de los años 90en el aparato DST, era cuñado del ex
director de la seguridad Marroqui, Hafid Benhachem, y actualmente
casado con la hija del presidente del consejo provincial de Assa, Era
destinado a perseguir y conocer la situación de Ali Salem Tamek en la
carcel de Ait Mel-loul en el año 2003.
-Brahim Tamek. Primo de Ali Salem Tameek y hermano de
Mohamed Saleh Tamek gobernador de Dajla Laguera, Oficial del
aparato DST en Tantan ,y anteriormente trabajaba en Rabat.
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http://poemariosahara.blogspot.com
Con motivo de las celebraciones del Día Internacional de la Mujer, "8
de Marzo", la Unión Nacional de Mujeres Saharauis, a través de su
representante de Exteriores Zahra Ramdan, organizaba un acto Acto de
Solidaridad con las Mujeres Saharauis.
En la SGAE de Madrid estuvieron en la mesa, junto con la representante
saharaui, Cristina del Valle, Presidenta de la Plataforma de Mujeres
Artistas Contra la Violencia de Género y Carmen Díaz-Llanos,
Presidenta de la Asociación Amigos del Pueblo Saharaui de Madrid.
El acto comenzó con la proyección de un documental sobre las mujeres
saharauis titulado "La Rosa del Desierto".
Acto seguido Zahra Ramdan dio la palabra a Cristina del Valle, que
reiteró su compromiso incondicional con las mujeres saharauis y la
justa causa de su pueblo. Cristina destacó el papel fundamental de
estas "mujeres extraordinarias, que tanto tienen que enseñar al
mundo". Su firmeza y compromiso, en palabras de la cantante, es la que
ha conseguido que la causa saharaui se mantenga viva. La Presidenta de
la Plataforma de Mujeres Artistas animó a todos los presentes y a la
sociedad civil en general a encabezar una movilización social que
presione a la clase política española para que apoye de una vez y sin
condiciones el derecho de autodeterminación del pueblo saharaui.
Por su parte la Presidenta de la Asociación de Amigos del Pueblo
Saharaui de Madrid, Carmen Díaz-Llanos, destacó la injusticia de lo
ocurrido con el pueblo saharaui y la responsabilidad de España. Gran
parte de la fuerza de la lucha del pueblo saharaui viene de las
mujeres, quienes fueron las primeras en reivindicar el derecho a la
independencia. En palabras de Carmen Díaz-Llanos, "las mujeres
saharauis han hecho al pueblo saharaui".
Zahra Ramdán, Responsable de Relaciones Internacionales de la UNMS, en
una contundente intervención, reiteró que el pueblo saharaui y las
mujeres saharauis seguirán luchando por sus legítimos derechos. Zahra
destacó que el pueblo saharaui es un pueblo pacífico que ha hecho
constantes concesiones para que se llegue a la paz en la región,
encontrándose siempre con la intransigencia de Marruecos. La
Responsable de Relaciones Internacionales de la UNMS destacó "la
importancia que da la mujer saharaui a su formación e independencia",
ya que de ellas se espera mucho, no sólo en el presente si no en el
futuro. Por último hizo mención a la lucha de las mujeres saharauis en
las zonas ocupadas, quienes participan en las manifestaciones y están
sufriendo persecuión, detenciones, torturas y todo tipo de violaciones
de derechos humanos, destacando la figura de la activista saharaui de
derechos humanos y ex presa política Aminetu Haidar, ejemplo de la
lucha pacífica que llevan a cabo las mujeres saharauis contra la
ocupación marroquí en los territorios ocupados.
El homenaje a las mujeres saharauis finalizó con la participación de
la escritora Zahra Hasnaui, miembro del grupo de poetas Generación de
la Amistad Saharaui, quien dedicó su intervención "a todas las voces
saharauis secuestradas, en tumbas y en cárceles; esas voces que, sin
embargo, no sólo paredes revientan".
Voces
Quizá pienses que tu voz no me llega,
que el malvado siroco la rapta
antes de llenar mis sentidos.
Quizá sueñes que el eco es mudo
el espejo ciego y los versos
se acobardan.
Se agolpan tus clones,
y alborotados pugnan
por salir en blanco y
negro de mi garganta.
A veces escupo,
casi siempre embucho,
ira, sangre,
paz, tierra.
Quisiera encadenar
tus manos a las mías,
el techo oscuro
abrir a las estrellas.
Quisiera, los ojos,
limpiar de rabia.
Treinta voces,
Treinta veces,
repiten la historia,
porque nadie pudo,
nada puede domar
las voces que rozan el alma.
*****XXX ANIVERSAIRE DE LA RASD*****
http://www.arso.org/270206.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. RASD-ANIVERSAIRE
- EL WATAN: Tifariti (territoire libéré du Sahara-Occidental). Célébration de la
paix
- EL MOUDJAHID: Le peuple sahraoui fête le 30e anniversaire de la proclamation
le 27 février 1976 de la République arabe sahraouie démocratique. Le
rendez-vous de la paix à Tifariti
- LE JEUNE INDEPENDANT: 30e anniversaire de la proclamation de la RASD. Le
président sahraoui rejette l’autonomie proposée par Rabat
2. RASD-ANIVERSAIRE-UNION AFRICAINE
- SPS: L'UA exprime son "profond soutien" à la "juste cause sahraouie" et au
Plan Baker
3. RASD-ANIVERSAIRE-ALGERIE
- EL WATAN: Message du président Bouteflika
- SPS: Le ministre algérien des moudjahidines : la lutte du peuple sahraoui a
engendré "d'appréciables acquis"
4. RASD-ANIVERSAIRE-MINES
- SPS: Le Polisario détruit plus de 3.000 mines anti-personnel
5. RASD-ANIVERSAIRE-IMPUISSANCE ET MENSONGES DU MAKHEN
- MAP: L'organisation par le Polisario de festivités sur des terres
"marocaines", une "violation" du droit international (ministre)
- MAP: Un nouveau "rapport" de l'ESISC met "à nu" les contradictions de la
chefferie "séparatiste"
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. RASD-ANIVERSAIRE
http://www.elwatan.com/2006-02-28/2006-02-28-37193
Tifariti (territoire libéré du Sahara-Occidental)
Célébration de la paix
Il y a 30 ans Tifariti (localité libérée du Sahara-Occidental) était sous les
bombardements au napalm par le régime de Hassan II. Hier, à l’occasion du 30e
anniversaire de la proclamation de la RASD, régnait dans ce lieu martyr, paix,
liberté... vie.
Le drapeau sahraoui flottait, hier, dans le ciel de Tifariti en présence de
représentants d’environ 80 pays l’ayant reconnu et pas moins de 500 personnes,
venues des quatre coins du monde. De ce territoire libéré par le sang, versé
par les sacrifices et les souffrances de milliers de Sahraouis, le président de
la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a rappelé au monde entier que
le principe du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui est un
principe sacré et indiscutable. Mohamed Abdelaziz a indiqué que cette
commémoration constitue « un message destiné à la communauté internationale
(CI) pour lui faire comprendre que toute solution au conflit du
Sahara-Occidental passe par la volonté des Sahraouis à travers un référendum
libre, juste et impartial ». Au demeurant, le secrétaire général du Front
Polisario rejette, globalement et dans le détail, l’idée d’« autonomie » qui
constitue, selon lui, « une manœuvre visant à imposer une solution coloniale ».
Cette offre, a-t-il prévenu, « conduira inéluctablement la région vers des
dérapages dangereux et une insécurité aux conséquences imprévisibles ». Aux
yeux d’Abdelaziz, « il n’y a plus l’ombre d’un doute quant au reniement par le
Maroc de ses engagements auxquels il a pourtant officiellement et pleinement
souscrits devant le Conseil de sécurité ». Allusion faite aux différents plans
de règlements qui constituent à ce jour l’unique solution permettant au peuple
sahraoui de recouvrer sa dignité, notamment le plan Becker. M. Abdelaziz a
exigé, en outre, de la communauté internationale d’exercer des pressions sur le
Maroc pour qu’il cesse ses « pratiques répressives » que subit la population
sahraouie dans les villes occupées du Sahara-Occidental et mettre un terme au
pillage et au bradage des ressources naturelles dans cette région. « Dans
l’attente d’une solution rapide et juste au conflit, la communauté
internationale a l’obligation de protéger ces ressources naturelles qui sont la
propriété du peuple sahraoui », a-t-il dit. Parlant de la résistance sahraouie
dans cette localité « occupée » du Sahara-Occidental, M. Abdelaziz a estimé que
« celle-ci est une preuve irréfutable de l’échec de toute approche qui a pour
but de nier au peuple sahraoui de choisir librement son indépendance ». Sur le
plan diplomatique, le président sahraoui a mis en exergue la place privilégiée
qui échoit à la République sahraouie sur la scène internationale. Une place qui
est consacrée, a-t-il dit, par de nouvelles reconnaissances émanant de
l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine. « La reconnaissance de la RASD
par les pays tels l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Uruguay et l’Equateur au cours
des deux dernières années est l’exemple adéquat que doit suivre tous les pays
du monde qui respectent l’Etat de droit, la justice, la paix et le respect de
la volonté des peuples. »
Dans un message du gouvernement algérien, le ministre des Moudjahidine, Mohamed
Cherif Abbès, a estimé que « le plan Becker reste viable et on n’a pas le droit
de le toucher ». « Ce plan, selon lui, constitue le seul cadre juridique reconnu
par la communauté internationale. » Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé
des Affaires maghrébines et africaines, a qualifié la présence de la Mauritanie
à ces festivités de « significative » car, à ses yeux, « cette présence dans
les territoires libérés signifie que la Mauritanie ne reconnaît pas la
souveraineté marocaine sur le territoire sahraoui ».
Il convient de signaler enfin qu’il a été procédé au terme de cette
commémoration à la destruction de stocks de mines antipersonnel. Une preuve
supplémentaire de l’attachement à la paix et au respect des engagements
internationaux de la RASD, notamment la Convention d’Ottawa interdisant l’usage
de ces mines.
Rabah Beldjenna
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/02/27/4750582
Le peuple sahraoui fête le 30e anniversaire de la proclamation le 27 février
1976 de la République arabe sahraouie démocratique. Le rendez-vous de la paix à
Tifariti
Par : Farid Bouyahia Le : lundi 27 février 2006
Plus de mille personnes venue des quatre coins du monde ont pris part aux
festivités.
Dans une ambiance festive riche en couleurs, les Sahraouis ont célébré hier, le
30e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD). Une série de manifestations a marqué cet événement
organisé à Tifariti, située à 450 km à l’est d’El-Ayoun occupée. De nombreuses
délégations, venues des cinq continents, ont assisté au déroulement de cette
fête qualifiée par le Président de la RASD, M. Mohamed Abdelaziz, de
"rendez-vous international de la paix". Une forte délégation algérienne a fait
le déplacement à Tifariti, conduite par MM. Mohamed Cherif Abbès et Abdelkader
Messahel, respectivement ministre des Moudjahidine et ministre délégué chargé
des Affaires maghrébines et africaines. Dans un message lu par le ministre des
Moudjahidine, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a salué
"l’endurance du peuple sahraoui qui a forcé le respect de tous ceux qui ont su
apprécier la justesse de sa résistance et reconnaître ses sacrifices dans
l’épreuve qui lui a été imposée".
Il relève également que "cette célébration a lieu dans un contexte particulier,
caractérisé par les succès enregistrés par la diplomatie sahraouie, qui ont
élargi l’audience internationale de la République Arabe Sahraouie Démocratique
et renouvelé les élans de solidarité avec son peuple". Aussi, d’autres
représentants de gouvernements, de partis politiques et d’ONG, tous amis du
peuple sahraoui, sont venus de Mauritanie, Espagne, Belgique, Italie,
Etats-Unis, Angola, Cuba, Liban, Royaume-Uni, Japon, Hollande, Nigeria, Guinée
Bissau, Afrique du Sud, Grèce, Norvège, Portugal, Mexique, Australie,
Nicaragua, Kenya, France, Syrie, Finlande, Equateur, Tanzanie, Venezuela, Sao
Tomé et Principe, Autriche, Uruguay et Suède. En tout, plus d’un millier de
personnes ont assisté à cette fête, inaugurée officiellement par le Président
de la RASD, M. Mohamed Abdelaziz, par un défilé militaire, salué par des
ovations, des youyous et des applaudissements interminables des sahraouis,
vêtus de leurs plus beaux atours pour célébrer la naissance de l’Etat sahraoui
sur son territoire national.
En plus de la conférence mondiale de solidarité dans les territoires libérés du
Sahara occidental organisée samedi dernier, le programme des festivités a été
marqué par le discours du Président de la RASD, qui après avoir rendu un
vibrant hommage aux martyrs et vaillants combattants de l’Armée de libération
populaire sahraouie, à leur tête El Oueli Mustapha Sayed, il a réaffirmé
l’attachement, sans faille, du peuple sahraoui au droit à l’autodétermination
et son rejet à tout autre solution en dehors de ce cadre, "la commémoration de
ce 30e anniversaire de la RASD par le peuple sahraoui à Tifariti, dans cette
partie du territoire libéré, est un message clair destiné à la communauté
internationale pour lui faire comprendre que toute solution au conflit du
Sahara occidental passe par le respect de la volonté des Sahraouis, et donc
leur droit imprescriptible à l’autodétermination à travers un référendum libre,
juste et impartial", a-t-il indiqué. Il a aussi rappelé que la voie de la paix
constitue une option stratégique, soulignant "la disponibilité de la partie
sahraouie à coopérer pleinement avec les efforts de la communauté
internationale visant à trouver une solution juste est définitive du conflit.
En acceptant, tour à tour, le Plan de règlement initial et le Plan de paix conçu
par M. James Baker, le Front Polisario a fait preuve d’esprit d’ouverture et de
bonne volonté". La présence de la Minurso dans les territoires sahraouis a pour
objectif l’organisation d’un référendum. La Minurso a été créée en avril 1991
par la résolution 690 du Conseil de sécurité, qui avait adopté à la même date
le Plan de règlement élaboré conjointement par l’Onu et l’OUA, (devenue Union
africaine, UA), prévoyant l’organisation d’un référendum d’autodétermination au
Sahara occidental dans un délai de six mois. Ce plan a été accepté par les deux
parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, mais le référendum n’a
jamais eu lieu, en raison notamment des protestations marocaines concernant
l’identification des votants.
Etant parmi les 16 derniers territoires à décoloniser à l’ordre du jour de la 4e
commission de l’Assemblée générale de l’Onu, le Conseil de sécurité a adopté en
juillet 2003 (résolution 1495) à l’unanimité de ses 15 membres, le Plan Baker
qui prévoit la tenue d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental,
après une période transitoire de cinq ans au maximum. Accepté par le Front
Polisario, ce plan a été rejeté par le Maroc qui a évoqué récemment un "projet
d’autonomie" pour le Sahara occidental, revenant sur son engagement initial
concernant l’acceptation de la tenue d’un référendum.
La célébration de ce 30e anniversaire a également été l’occasion pour les
Sahraouis de monter toute leur bonne volonté d’aller vers un règlement
pacifique du conflit, en fait, outre la libération des 3000 prisonniers de
guerre marocains, il a été procédé à partir d’hier à la destruction d’un stock
de mines antipersonnel, preuve irréfutable de cet attachement à la paix et au
respect des accords internationaux signés par la RASD, à savoir la convention
d’Ottawa interdisant l’usage de ce genre de mines.
Par ailleurs, des expositions de photos et un Marathon du désert (6e édition)
sont inscrits au titre du programme des festivités qui se sont déroulées dans
les territoires libérés et les camps de réfugiés, en dépit des difficultés
engendrées récemment par les inondations qui ont frappé certaines de ces
régions.
Farid B.
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Le président sahraoui Mohamed Abdelaziz :
“Le Maroc ne peut s’arroger le droit de parler
au nom des Sahraouis”
Les Sahraouis ont fêté, hier, le 30e anniversaire de la proclamation de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD), à Tifariti, dans les
territoires libérés, d’où le président Mohamed Abdelaziz a rejeté
catégoriquement le projet marocain d’autonomie pour le Sahara occidental. "La
partie sahraouie rejette globalement et dans le détail cette idée d’autonomie,
qui constitue une nouvelle manœuvre visant à imposer une solution coloniale",
a déclaré, dans un discours, le président de la RASD devant un parterre de
représentants de gouvernements et associations venus d’une quarantaine de pays
des cinq continents. Le Maroc "ne peut pas s’arroger le droit de parler au nom
des Sahraouis", a-t-il encore souligné. Le plan marocain d’autonomie
pour le Sahara occidental est "en contradiction totale avec la charte des
Nations unies et de dizaines de résolutions du Conseil de sécurité" et
"conduira inéluctablement la région vers des dérapages dangereux", a ajouté le
président sahraoui et secrétaire général du Front Polisario.
"Il est clair, qu’après quinze ans d’efforts pacifiques, il n’y a plus l’ombre
d’un doute quant au reniement par le Maroc de ses engagements auxquels il a
pourtant officiellement et pleinement souscrits devant le Conseil de sécurité",
a-t-il dénoncé. Le refus de Rabat "d’appliquer le Plan Baker est la cause
essentielle de la stagnation et du statu quo actuels", a affirmé M. Abdelaziz
Le Plan Baker, du nom de l’ancien envoyé personnel de l’Onu et ancien chef de la
diplomatie américaine, M. James Baker, a été adopté par le Conseil de sécurité
en juillet 2003 (résolution 1495) à l’unanimité de ses quinze membres. Il
prévoit la tenue d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental,
après une période transitoire de cinq ans au maximum.
Ce plan a été accepté par le Front Polisario, en 2003, mais rejeté par le Maroc
qui a évoqué récemment un "projet d’autonomie" pour le Sahara occidental,
revenant sur son engagement initial concernant l’acceptation du référendum
d’autodétermination.
Avant le discours du président sahraoui, des détachements de l’Armée de
libération sahraouie (ALS) ont défilé, au son de la fanfare, devant la tribune
officielle où se tenait M. Abdelaziz, vêtu d’une tenue traditionnelle bleu
ciel. De leur côté, les représentants des différentes délégations présentes à
Tifariti ont exprimé leur "soutien unanime" à la lutte du peuple sahraoui pour
son autodétermination.
Les interventions des représentants de l’Angola, de la Guinée-Bissau, de Cuba
et de l’Uruguay ont été particulièrement saluées par la foule des civils
sahraouis présents à cette occasion.
Toutes les délégations ont en outre salué unanimement l’Algérie, pour son
soutien à la cause du peuple sahraoui. L’Algérie est représentée à Tifariti par
le ministre des Moudjahidine, M. Cherif Abbas, et le ministre délégué aux
Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, en plus de
parlementaires de différents partis politiques et des membres d’organisations
humanitaires.
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L’UA exprime son “profond soutien” à la “juste”
cause sahraouie et au Plan Baker
L’Union africaine (UA), par la voix de son commissaire chargé des
infrastructures et de l’énergie, M. Bernard Zoba, a exprimé hier son “profond
soutien” à la “juste cause sahraouie” et au Plan Baker pour
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.
L’UA, “par ma présence parmi vous, voudrait vous réitérer son profond soutien à
votre juste cause et vous exprimer, une fois de plus, sa solidarité”, a déclaré
M. Zoba, lors d’une allocution prononcée à Tifariti, dans les territoires
libérés du Sahara occidental.
Tifariti accueillait lundi le gros des festivités de commémoration officielle
du 30e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD), en présence de son président et secrétaire général du
Front Polisario, M. Mohamed Abdelaziz.
Le président de la Commission de l’UA, M. Alpha Oumar Konaré, “qui n’a pu faire
le déplacement à Tifariti, m’a chargé de le représenter. Il est cependant de
cœur avec le peuple sahraoui en ce moment historique”, a souligné M. Zoba.
L’UA, a-t-il ajouté à l’adresse des Sahraouis, "se tiendra résolument à vos
côtés dans votre lutte pour la dignité, le droit inaliénable à
l’autodétermination et à choisir librement votre destin”.
L’organisation panafricaine “soutient pleinement les efforts déployés dans ce
sens, particulièrement ceux des Nations unies, à travers la mise en œuvre du
Plan Baker, plan unanimement soutenu par la communauté internationale en vue
d’une solution pacifique, juste et durable du conflit qui n’a que trop duré”,
a affirmé M. Zoba. Le Plan Baker, du nom de l’ancien envoyé personnel de l’ONU
et ancien chef de la diplomatie américaine, M. James Baker, a été adopté par
le Conseil de sécurité en juillet 2003 (résolution 1495) à l’unanimité de ses
quinze membres. Il prévoit la tenue d’un référendum d’autodétermination au
Sahara occidental, après une période transitoire de cinq ans au maximum. Ce
plan a été accepté par le Front Polisario, en 2003, mais rejeté par le Maroc,
qui a évoqué récemment un “projet d’autonomie” pour le Sahara occidental,
revenant sur son engagement initial concernant l’acceptation du référendum
d’autodétermination. “Nous formons donc le vœu de voir la communauté
internationale prendre ses responsabilités pour le triomphe de la légalité
conformément au droit international”, a-t-il encore dit. Le responsable
africain a exprimé ses “remerciements aux autorités de la RASD pour l’aimable
invitation qui (lui) a permis de voir les réalisations de ce valeureux peuple,
malgré les nombreuses difficultés rencontrées”. “Je puis vous assurer que les
enseignements que je tire aujourd’hui par ma présence à vos côtés seront
fidèlement transmis au président de la Commission de l’UA et à l’ensemble des
membres de la commission”, a-t-il conclu.
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Lettre du Président Bouteflika au Président Abdelaziz
“L’Algérie continuera à assumer ses responsabilités”
"En tant que pays voisin des deux parties dans ce conflit, l’Algérie fidèle à
son histoire continuera à assumer ses responsabilités afin que prévale le
règlement dicté par la légalité internationale et consacrant le droit à
l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental comme paramètre fondamental
et incontournable pour une solution à ce problème qui a la triste singularité
d’être le dernier de son genre sur le continent africain.
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé hier une
lettre au Président Mohamed Abdelaziz à l’occasion du 30e anniversaire de la
proclamation de la RASD. Voici le texte intégral de la lettre:
"La proclamation, le 27 février 1976, de la République Arabe Sahraouie
Démocratique a constitué une étape cruciale dans la lutte du peuple sahraoui
pour la libération de sa patrie.
"La célébration, ce jour, du trentième anniversaire de cette proclamation
représente un temps fort dans l’affirmation de l’identité du peuple sahraoui.
Il m’est agréable, en cette importante occasion, de vous adresser, M. le
Président et Cher Frère, ainsi qu’au peuple sahraoui, mes chaleureuses
félicitations et mes meilleurs vœux. Je voudrais saluer l’endurance de votre
peuple qui a forcé le respect de tous ceux qui ont su apprécier la justesse de
sa résistance et reconnaître ses sacrifices dans l’épreuve qui lui a été
imposée.
"Cette célébration a lieu dans un contexte particulier, caractérisé par les
succès enregistrés par la diplomatie sahraouie, qui ont élargi l’audience
internationale de la République Arabe Sahraoui Démocratique et renouvelé les
élans de solidarité avec son peuple. Elle a lieu, également, a un moment où se
réalise avec éclat l’unité du peuple sahraoui dans sa volonté de déterminer
librement son avenir.
"L’année écoulée a été particulièrement riche en enseignements. En effet, des
développements survenus sur le terrain ont attesté la vitalité de la
personnalité sahraouie et ont contredit les tentatives d’en occulter la
réalité.
"C’est par fidélité envers sa propre histoire et mue par sa foi inébranlable
dans un idéal maghrébin à assumer dans un esprit de fraternité, de bon
voisinage et de prospérité partagée que l’Algérie a pris le parti de se
solidariser avec le peuple sahraoui dont le colonialisme a différé
l’émancipation avant de faire de son territoire national l’enjeu et le théâtre
d’ambitions et de revendications qui ne peuvent occulter ses droits légitimes
et inaliénables.
"En tant que pays voisin des deux parties dans ce conflit, l’Algérie fidèle à
son histoire continuera à assumer ses responsabilités afin que prévale le
règlement dicté par la légalité internationale et consacrant le droit à
l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental comme paramètre fondamental
et incontournable pour une solution à ce problème qui a la triste singularité
d’être le dernier de son genre sur le continent africain. "En vous
renouvelant, à vous-même, aux autorités et au peuple sahraouis, mes
chaleureuses félicitations en cette mémorable occasion, je vous prie de
recevoir, Monsieur le Président et Cher Frère, l’expression de ma très haute
et fraternelle considération".
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Mohamed Cherif Abbès :
“La lutte du peuple sahraoui a engendré “d’appréciables acquis”
Le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed Chérif Abbas, et le ministre délégué
chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, ont
remis dimanche soir un message du Président de la République, M. Abdelaziz
Bouteflika, au Président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD),
M. Mohamed Abdelaziz. L’audience a eu lieu à Tifariti, dans les territoires
libérés du Sahara occidental, où devaient avoir lieu hier les festivités de
commémoration du trentième anniversaire de la proclamation de la RASD.
Le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed Cherif Abbès, a souligné hier à
Tifariti (Sahara occidental) que les trente années de lutte du peuple sahraoui
“parsemée de lourds sacrifices” a engendré “d’appréciables et nombreux acquis”,
tant au sein des Nations unies qu’à travers le monde. Dans son intervention à
l’occasion du 30e anniversaire de la proclamation de la République arabe
sahraouie démocratique, M. Abbès a relevé les acquis du peuple sahraoui,
marqués notamment par l’établissement de relations diplomatiques avec de
nombreux pays et les marques de solidarité et d’appui au soulèvement populaire
dans les territoires occupés. Ce soulèvement populaire est qualifié par le
ministre de “développement majeur qui a très clairement signifié l’état
d’esprit des femmes et des hommes sahraouis rejetant tout fait accompli et
exprimant leur farouche volonté de le défaire, quel que soit le prix à payer”.
Dans le même contexte, le ministre des Moudjahidine a relevé le “regain de
vitalité dans la résistance du peuple du Sahara occidental face à la récurrence
de pseudo-solutions condamnées à l’échec”, ajoutant que la tentation d’extraire
la question de la RASD “de son cadre naturel”, à savoir la décolonisation, et
de “faire enliser les efforts persévérants de paix dans des impasses à
répétition au moyen de tergiversations, ne sont que vaines tentatives de
négation de la légalité internationale”.
La décision “souveraine” du Front Polisario de libérer en 2005 les derniers
prisonniers de guerre marocains a été qualifiée par M. Abbès de “geste de
grande portée” qui illustre parfaitement la disponibilité "inégalée"de la
partie sahraouie et sa “sensibilité” à l’égard des problèmes humanitaires
engendrés par le conflit. Dans ce contexte, il a rappelé que l’Algérie a
accueilli avec satisfaction ce geste “resté sans contrepartie” et a souhaité
que les problèmes humanitaires que connaissent encore les Sahraouis
prisonniers ou disparus “soient rapidement réglés”. Par la même occasion, il a
réitéré la position de l’Algérie vis-à-vis de la question sahraouie, affirmant
qu’en tant que “pays voisin attaché aux principes distinctifs de son histoire,
est, à ce titre seulement, intéressé par l’évolution de la question du Sahara
occidental”.
Il a également réitéré la disponibilité de l’Algérie, “ainsi que cela a toujours
été le cas, pour apporter son soutien à un règlement politique basé sur la
satisfaction du peuple sahraoui à l’autodétermination”.
Cette position, a expliqué le ministre des Moudjahidine, "se confond, au
demeurant, avec celle des Nations unies qui, à travers toutes leurs résolutions
sur cette question, y compris les plus récentes, a établi, avec constance, que
l’affaire du Sahara occidental est une question de décolonisation et que sa
solution réside dans l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à
l’autodétermination”. Dans ce cadre, M. Abbès a affirmé que le plan Baker
“demeure intacte” et constitue “le seul cadre juridique reconnu et valide par
la communauté internationale en tant qu’approche équilibrée et démarche
politique de compromis”.
Il a expliqué, à cet égard, que "toute autre démarche qui s’écarterait des
référents fondamentaux de ce plan et qui tendrait à créer la confusion quant à
l’identité des deux parties au conflits que sont le Front Polisario et le
Royaume du Maroc ou qui viserait à priver le peuple sahraoui de son droit à
l’autodétermination en prédéterminant un statut donné est inacceptable pour
l’Algérie", car, a-t-il soutenu, “il s’agirait d’une grave violation de la
légalité et de la doctrine des Nations unis en matière de décolonisation”.
Par ailleurs, et après avoir souligné la “conviction et la résolution” de
l’Algérie à voir se concrétiser le projet de l’Union du Maghreb arabe, le
ministre a affirmé la détermination des autorités algériennes à “mettre en
oeuvre les objectifs de complémentarité et d’intégration originellement fixés
afin d’aller à la rencontre des aspirations profondes des peuples maghrébins”.
Le président de la République, a-t-il rappelé, a réitéré à ses pairs maghrébins
l’attachement de l’Algérie au projet d’édification d’un ensemble maghrébin
“authentiquement uni et solidaire” et a souligné “l’irréversibilité de ce
choix s’inscrivant dans une perspective historique sur laquelle les
conjonctures ne doivent pas avoir de prise”.
M. Abbès a enfin transmis un message de fraternité et de solidarité du
président Bouteflika au peuple et au gouvernement sahraouis en cette "grande
occasion”ainsi que ses “chaleureuses félicitations pour cette page altière du
sursaut” du peuple sahraoui et ses vœux pour “davantage d’accomplissement et de
succès”.
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http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=21465
30e anniversaire de la proclamation de la RASD
Le président sahraoui rejette l’autonomie proposée par Rabat
par Mohamed Zaâf
Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD, membre
fondateur de l’Union africaine, reconnue par quelque 80 Etats), a rejeté hier,
à l’occasion du 30e anniversaire de la proclamation de la RASD, l’idée
d’autonomie avancée par le Maroc, déniant au royaume «le droit de parler au nom
des Sahraouis».
«Le peuple sahraoui rejette globalement et dans le détail cette idée
d’autonomie» proposée par le Maroc qui «ne peut pas s’arroger le droit de
parler au nom des Sahraouis», a-t-il affirmé dans son discours, le premier du
genre prononcé à Tifariti, dans les territoires libérés du Sahara occidental,
depuis l’invasion militaire marocaine et le déclenchement des hostilités en
1975.
Pour M. Abdelaziz, l’idée d’autonomie se trouve en «contradiction totale avec la
Charte des Nations unies et les dizaines de résolutions du Conseil de sécurité»
qui, toutes, rappelle-t-on, reconnaissent le droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination.
Le président Abdelaziz attire l’attention sur les dangers de la proposition
marocaine qui, a-t-il souligné, pourrait conduire la région à «des dérapages
dangereux et à une insécurité aux conséquences imprévisibles».Le chef de l’Etat
a considéré que le choix de Tifariti pour accueillir les festivités du 30e
anniversaire de la RASD était «un message» clair destiné à la communauté
internationale pour rappeler avec force que «toute solution au conflit du
Sahara occidental passe par le respect de la volonté des Sahraouis, et donc
leur droit imprescriptible à l’autodétermination à travers un référendum libre,
juste et impartial».
Ainsi, le leader sahraoui rappelait lorsqu’il retraçait le combat du peuple
sahraoui, le «retrait honteux de l’administration espagnole de l’époque sans
avoir honoré ses engagements par rapport à l’organisation d’un référendum
d’autodétermination du peuple sahraoui». Cependant, non seulement Madrid ne
s’est pas contenté de ce retrait, mais «bien pis, l’Espagne, qui a été et reste
le responsable du drame vécu par le peuple sahraoui tant que celui-ci n’a pas
joui de son droit à l’autodétermination a, en violation du droit international,
cédé le territoire et sa population, ouvrant ainsi la voie aux visées
expansionnistes à travers les tristement célèbres accords de Madrid»,
poursuivait-il.
Mohamed Abdelaziz a, par ailleurs, évoqué longuement la lutte pacifique que
mènent les populations sahraouies et la répression féroce que leur opposent les
forces coloniales dans les territoires occupés. Il a rendu à cette occasion «un
hommage mérité aux valeureux Sahraouis qui poursuivent, sans relâche, la
résistance pacifique dans les territoires sahraouis occupés et au sud du Maroc
; aux détenus politiques sahraouis, derrière les barreaux des prisons
marocaines ou à l’intérieur de la grande prison : le territoire occupé».
Des délégations venues des quatre coins du globe ont pris part aux festivités
nationales sahraouies. Pour sa part, notre pays était représenté par le
ministre des Moudjahidine, Mohamed Chérif Abbès et le ministre délégué chargé
des Affaires africaines et maghrébines, Abdelkader Messahel.
Les autres délégations provenaient d’Angola, d’Autriche, de Belgique, de Cuba,
de l’Equateur, d’Espagne, des Etats-Unis d’Amérique, de Finlande, de France, de
Grèce, de Guinée Bissau, de Hollande, d’Italie, d’Irlande, de Suisse, du Japon,
du Kenya, du Liban, de Mauritanie, du Mexique, du Nicaragua, du Nigeria, de
Norvège, du Portugal, d’Afrique du Sud, du Royaume-Uni, de Suède, d’Australie,
de Syrie, de Tanzanie, d’Uruguay, du Timor oriental et du Venezuela.
La commémoration du 30e anniversaire de la RASD a été marquée par un défilé
militaire des bataillons des sept régions et devait être suivie dans
l’après-midi par la destruction d’une partie des mines anti-personnel en
possession du Front Polisario.
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2. RASD-ANIVERSAIRE-UNION AFRICAINE
http://www.spsrasd.info/sps-270206.html#5
L'UA exprime son "profond soutien" à la "juste cause sahraouie" et au Plan Baker
Tifariti (territoires libérés), 27/02/2006 (SPS) L'Union africaine (UA), a
exprimé lundi son "profond soutien" à la "juste cause sahraouie" et au Plan
Baker pour l'autodétermination du peuple du Sahara occidental et "se tiendra
résolument à vos côtés dans votre lutte pour la dignité, le droit inaliénable à
l'autodétermination et à choisir librement votre destin", a déclaré son
commissaire chargé des infrastructures et de l'Energie, Bernard Zoba.
L'UA, "par ma présence parmi vous, voudrait vous réitérer son profond soutien à
votre juste cause et vous exprimer une fois de plus sa solidarité", a déclaré
M. Zoba, lors d'une allocution prononcée à Tifariti, dans les territoires
libérés du Sahara occidental., en marge des festivités marquant le 30ème
anniversaire de la RASD.
Le président de la Commission de l'UA, M. Alpha Oumar Konaré, "qui n'a pu faire
le déplacement à Tifairiti, m'a chargé de le représenter. Il est cependant de
coeur avec le peuple sahraoui en ce moment historique", a souligné M. Zoba.
l'organisation panafricaine "soutient pleinement les efforts déployés dans ce
sens, particulièrement ceux des Nations unies, à travers la mise en oeuvre du
Plan Baker, plan unanimement soutenu par la communauté internationale en vue
d'une solution pacifique, juste et durable du conflit qui n'a que trop duré", a
affirmé M. Zoba.
"Nous formons donc le voeu de voir la communauté internationale prendre ses
responsabilités pour le triomphe de la légalité conformément au droit
international", a-t-il encore dit.
Le responsable africain a exprimé ses "remerciements aux autorités de la RASD
pour l'aimable invitation qui (lui) a permis de voir les réalisations de ce
valeureux peuple, malgré les nombreuses difficultés rencontrées".
"Je puis vous assurer que les enseignements que je tire aujourd'hui par ma
présence à vos côtés seront fidèlement transmis au président de la Commission
de l'UA et à l'ensemble des membres de la commission", a-t-il conclu. (SPS)
010/090/700 272048 fev 06 SPS
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3. RASD-ANIVERSAIRE-ALGERIE
http://www.elwatan.com/2006-02-28/2006-02-28-37195
Message du président Bouteflika
Le président de la République a réitéré, hier, à l’occasion de la célébration du
30e anniversaire de la RASD, le soutien de l’Algérie au droit du peuple sahraoui
de recouvrer ses droits par la voie d’un référendum d’autodétermination.
Dans un message adressé au président de la République arabe sahraouie
démocratique, Mohamed Abdelaziz, le président Bouteflika a déclaré : « En tant
que pays voisin des deux parties du conflit, l’Algérie, fidèle à son histoire,
consacrera ses responsabilités afin que prévale le règlement dicté par la
légalité internationale et consacrant le droit à l’autodétermination du peuple
du Sahara-Occidental. » Il a ajouté que « c’est par fidélité envers sa propre
histoire (...) que l’Algérie a pris le parti de se solidariser avec le peuple
sahraoui, dont le colonialisme a différé l’émancipation avant de faire de son
territoire national l’enjeu et le théâtre d’ambitions et de revendications qui
ne peuvent occulter ses droits légitimes et inaliénables ». Pour M. Bouteflika,
seul ce règlement reste « un paramètre fondamental et incontournable pour une
solution à ce problème qui a la triste singularité d’être le dernier de son
genre sur le continent africain ». Le chef de l’Etat a estimé que la
célébration du 30e anniversaire de la RASD constitue « une étape cruciale dans
la lutte du peuple sahraoui pour la libération de sa patrie ». Il a ajouté que
cette célébration représente « un temps fort dans l’affirmation de l’identité »
du peuple sahraoui. M. Bouteflika a salué par ailleurs « l’endurance » du peuple
sahraoui « qui a forcé le respect de tous ceux qui ont su apprécier la justesse
de sa résistance et reconnaître ses sacrifices dans l’épreuve qui lui a été
imposée ». Il a qualifié de « succès » la diplomatie de la RASD qui a élargi
son audience internationale. « Des développements survenus sur le terrain ont
attesté la vitalité de la personnalité sahraouie et ont contredit les
tentatives d’en occulter la réalité », a-t-il dit.
R. Bel
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http://www.spsrasd.info/sps-270206.html#6
Le ministre algérien des moudjahidines : la lutte du peuple sahraoui a engendré
"d'appréciables acquis"
Tifariti (Territoires libérés), 27/02/2006 (SPS) Le ministre algériens des
Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbès, a souligné lundi à Tifariti que les trente
années de lutte du peuple sahraoui "parsemée de lourds sacrifices" a engendré
"d'appréciables et nombreux acquis", tant au sein des Nations unies qu'à
travers le monde.
Dans son intervention à l'occasion du 30ème anniversaire de la proclamation de
la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Abbès a relevé les acquis
du peuple sahraoui, marqués notamment par l'établissement de relations
diplomatiques avec de nombreux pays et les marques de solidarité et d'appui au
soulèvement populaire dans les territoires occupés.
<------------------------>
4. RASD-ANIVERSAIRE-MINES
http://www.spsrasd.info/sps-270206.html#4
Le Polisario détruit plus de 3.000 mines anti-personnel
Tifariti (territoires libérés), 27/02/2006 (SPS) Le Front Polisario a détruit,
ce lundi à Tifariti (territoires libérés), une partie de sa réserve de mines,
selon un porte parole du ministère de la défense, chargé de cette opération,
qui s'est déroulée en marge des festivités marquant le 30ème anniversaire de la
RASD, organisé dans cette zone des territoires libérés, a constaté SPS.
Intervenant au cours de cette cérémonie qui s'est déroulée sous le patronage du
Président de la République, Mohamed Abdelaziz, le ministre de la défense,
Mohamed Lemine Bouhali, a souligné que cette initiative illustre bien le choix
du peuple sahraoui pour "une paix juste et durable dans la région basée sur le
respect de ses droits légitimes à la liberté et à l'indépendance".
Le ministre devait déplorer par la suite que le Maroc "s'obstine toujours à ne
pas détruire son stock de mines, à entretenir le mur militaire de séparation et
à intensifier la répression dans les territoires sahraouis occupés".
Intervenant au cours de cette cérémonie, Mme Elisabeth Reusse-Decrey, Présidente
de l'Appel de Genève, a félicité le Polisario pour "cette initiative courageuse
par laquelle il a pris le chemin de l'humanité", lançant un appel à la
Communauté internationale afin d'exercer des pressions sur le Maroc pour
l'amener à emboîter le pas du Front Polisario et à détruire ses mines, qui "ne
font pas la différence entre le pas d'un enfant et celui d'un soldat".
L'Appel de Genève est une organisation humanitaire internationale lancé en 2000
par des membres de la Campagne Internationale contre les mines antipersonnel,
oeuvrant pour engager dans la lutte contre les mines antipersonnel les acteurs
qui ne sont pas en mesure de signer la Convention d'Ottawa. Il offre un
mécanisme, complémentaire à la Convention, permettant à ces acteurs d'adhérer à
la norme d'interdiction des mines en signant l'Acte d'Engagement. A ce jour, 27
mouvements ont signé cet Acte.
Rabat qui n'est pas signataire du Traité d'Ottawa de 1997 interdisant les mines
antipersonnel, a installé des millions de ces mines dans la région, disposées
le long d'un mur de sable de plus de 2.000 kilomètres, fortifié d'armes
lourdes, de tranchées, de barbelés et de soldats, partageant le pays et le
peuple du Sahara Occidental du nord au sud. (SPS)
010/090/000 272025 fev 06 SPS
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5. RASD-ANIVERSAIRE-IMPUISSANCE ET MENSONGES DU MAKHEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/l_organisation_par_l/view
L'organisation par le Polisario de festivités sur des terres "marocaines", une
"violation" du droit international (ministre)
El Aaiun, 27/02/06 - L'organisation par le Polisario, <encouragé par l'Algérie>,
de festivités sur des terres "marocaines" célébrant l'anniversaire de la
création d'une "pseudo" république constitue une "provocation" pour le peuple
marocain et une "violation flagrante" du droit international, a affirmé le
ministre d'Etat, M. Abbas El Fassi.
Dans une déclaration à la presse, faite à l'arrivée d'une importante délégation
ministérielle lundi à El Aaiun dans le cadre d'une tournée dans les "provinces
du Sud" pour l'inauguration et le lancement de plusieurs réalisations dans le
cadre de l'Initiative Nationale pour le Développement humain (INDH), M.
El Fassi a ajouté que les agissements des "mercenaires" du Polisario, épaulés
par l'Algérie, est une "violation flagrante" du droit international et de
l'accord de cessez-le-feu.
Dans ce sens, il a rappelé l'accord portant sur la mise en place d'une "zone
tampon" "inhabitée", ajoutant que le Maroc avait avalisé cette action pour
préserver le bon voisinage avec l'Algérie et éviter toute "éventuelle
altercation".
"L'utilisation de territoires "marocains" pour la célébration de la création de
la "pseudo" république, qui est une création "chimériques", constitue une
"provocation" pour le peuple marocain dans laquelle l'Algérie assume une grande
responsabilité", a-t-il souligné, formulant l'espoir de voir Alger "revenir à la
raison et l'accord de cessez-le-feu respecté tout préservant la zone tampon
jusqu'à ce que l'ONU règle définitivement ce dossier".
M. El Fassi a affirmé que le règlement de ce dossier sera "sans nul doute" en
faveur du Royaume, c'est-à-dire dans le cadre de la "souveraineté marocaine"
"non négociable" et de l'ouverture sur l'ensemble des solutions relatives à une
régionalisation élargie pour la population de ces "provinces" pour pouvoir gérer
elle-même ses affaires.
Le ministre a en outre exprimé la fierté des Marocains de célébrer
l'anniversaire du départ du dernier soldat étranger du Sahara.
Il a indiqué que la visite d'une délégation ministérielle à El Aaiun, Bokhador
et Smara, qui coïncide avec la célébration de cet anniversaire, intervient dans
le cadre de la mise en oeuvre de l'INDH, soulignant que ce déplacement est une
réaffirmation de la "marocanité" du Sahara, de la mobilisation des "élus" et de
la population locale pour réaliser le développement social et économique dans
cette région.
Outre M. El Fassi, la délégation est composée du ministre chargé de la
modernisation des secteurs publics, Mohamed Boussaïd, du ministre chargé de
l'habitat et de l'urbanisme, M. Taoufiq H'jira, du secrétaire d'Etat chargé de
la formation professionnelle, M. Saïd Oulbacha et du secrétaire d'Etat chargé
de la jeunesse, M. Mohamed El Gahs.
La délégation avait lancé lundi matin à la maison de l'Etudiant, les programmes
de l'INDH pour la province de Laâyoune au titre de l'année 2006.
Dernière modification 27/02/2006 18:32
-------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/un_nouveau_rapport_d/view
Un nouveau "rapport" de l'ESISC met "à nu" les contradictions de la chefferie
"séparatiste"
Bruxelles, 27/02/06 - Le Centre européen de "recherche", d'"analyse" et de
"conseils" en matière stratégique (ESISC), basé à Bruxelles, a publié lundi une
note d'"analyse" mettant "à nu" les contradictions de la chefferie
"séparatiste", qui, face à une "situation catastrophique" dans les camps de
Tindouf, préfère célébrer l'anniversaire d'une entité "fantôche" dans une
localité située dans la "zone tampon", en y convoyant les populations des camps
à titre de "figurants".
Abordant la situation dans les camps de Tindouf, sinistrés par les pluies
diluviennes qui se sont abattues récemment sur cette région du sud ouest
algérien, ce nouveau "rapport" de l'ESISC s'intéresse notamment à l'attitude
des dirigeants "séparatistes" qui ont ignoré ce drame pour se concentrer sur
l'organisation de leurs festivités.
Concernant l'aide aux sinistrés, le rapport évoque l'un des "pseudo"
responsables des "séparatistes", le dénommé Bouhbini, présumé Président du
Croissant Rouge Sahraoui, qui s'en est pris à deux des organisations
internationales pourvoyeuses de l'aide dans les camps, le Programme Alimentaire
Mondial (PAM) et le Haut Commissariat aux Réfugiés (UNHCR), en les tenant "pour
responsable de ce qui peut découler de cette situation critique".
Le rapport cite à cet égard le quotidien algérien "EL WATAN" qui avait rapporté,
dans son édition du 23 février, que "plus de 4 712 tonnes de dons humanitaires
destinés au Polisario sont bloquées depuis près d'une année dans le ports et
aéroports d'Algérie à cause de la situation de paralysie qui caractérise le
Croissant Rouge Algérien", et peu importe, comme le souligne le quotidien
algérois, qu'une partie importante de ces stocks soit constituée de médicaments
et de denrées alimentaires périssables. Mais de cela, M. Bouhini n'a soufflé
mot, car les gens du Polisario peuvent attaquer les organisations
internationales, mais pas les organisations algériennes.
Le rapport s'intéresse aussi aux tentes fournies par l'aide internationale à la
suite des dernières inondations et qui auraient été utilisées pour les
festivités des "mercenaires", à Tifariti, "une localité <inhabitée> dans la
zone <démilitarisée>" du Sahara dont l'accès est, en principe, <interdit> au
Polisario, en vertu des accords de cessez-le feu de 1991.
Irrité par le contenu du rapport, le Polisario est allé jusqu'à lancer, début
janvier dernier, une opération "spamming" sur le site de l'ESISC pour contester
la teneur du document. "Nous n'avons reçu, sur une durée de plus de six
semaines, que quelques dizaines de mails, et encore, presque tous provenaient
de la même adresse de messagerie et <n'étaient pas signés>", assure Claude
Moniquet, président du centre.
Dernière modification 27/02/2006 19:42
*****XXX ANIVERSAIRE DE LA RASD*****
http://www.arso.org/270206.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA-MAROC-ONU-FRANCE-AFRIQUE-LOBBY PRO MAROCAIN ET CORRUPTION DU MAKHZEN
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (5-III-2006): Enveloppes et «générosité» marocaines au
service du Sahara Occidental
- L'INTELLIGENT (No. 2355): M6 l’Africain
- LE REPORTER: Coopération Maroco-africaine. Pour un partenariat gagnant-gagnant
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- SPS: Le Gouvernement sahraoui appelle l'UE à écarter les eaux territoriales
sahraouies de ses accords de pêche avec Rabat
3. RASD-XXX ANIVERSAIRE-SUCCÈS SAHRAOUI-IMPUISSANCE DU MAKHZEN-REJET DU PROJET
D'<AUTONOMIE> DU MAKHZEN
- SPS: Lettre de félicitation du Président Abdelaziz à son homologue algérien
- AMI (27-III-2006): Mauritanie-RASD. Le chef de l'Etat félicite le président de
la RASD
- L'OPINION: A quoi sert la MINURSO ?
- L'OPINION: Parti pris de la chaîne « Al-Arabiya » en faveur des séparatistes
du « Polisario ». Le Parti de l’Istiqlal proteste
- AL BAYANE: "Manoeuvres" "séparatistes" à Tifarity : Les «boucliers humains» du
Polisario
- LE MATIN: Suite à l'<échec> des "séparatistes" à Tifariti : "Scission
violente" dans les rangs du Polisario
- MAP (27-II-2006): "Scission" au sein du Polisario: le mouvement "Ligne du
Martyr" déclare illégitime l'actuelle direction "corrompue"
- MAP/LE MATIN: Une "Association" "sahraouie" "dénonce" la "grave escalade" née
de la commémoration du "soi-disant" anniversaire de la "pseudo" RASD
- MAP/LE MATIN: Une "association" "sahraouie" attire l'attention sur les
tentatives du Polisario de transférer des camps à Tifariti et Bir Lahlou
- LE REPORTER: Sahara : le mirage de Tifariti
- AL BAYANE (5-III-2006): Un journal émirati "dénonce" les "provocations" du
Polisario
- AL BAYANE (2-III-2006): En finir
- AUJOURD'HUI LE MAROC (6-III-2006): Sahara : les partis donnent leurs avis
4. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
- LE SOIR D'ALGÉRIE: Et la femme sahraouie ?
- EL MOUDJAHID: Sellal reçoit l’ambassadeur du Maroc
- ASHARQ AL AWSAT (3-III-2006): Belkhadem accepte l'invitation de certains
partis à se rendre au Maroc
5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MAROC
- LE REPORTER: Tournée ministérielle à El Aaiun, Bokhador et Smara
- LE REPORTER: Baptême de feu
- LE REPORTER: Pas handicapés du cœur... / Pluviométrie exceptionnelle ! / Le
tourisme en baisse / GPBM et CMI à El Aaiun / Opération « jeunes »... /
Mobilisation contre la grippe aviaire
6. SAHARA-MAROC-MUR DE LA HONTE-MILITAIRES OU ÉMIGRANTS?
- L'INTELLIGENT (No. 2355): Faux militaires et vrais clandestins
7. SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Des enfants nés à Tindouf en formation à Casablanca
8. SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN USA ET ESPAGNE
- AL BAYANE: Houston : La "marocanité" du Sahara et le "développement" du pays
au centre d'une rencontre
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Valence se rapproche du Maroc
- L'ÉCONOMISTE: Rencontre hispano-marocaine des femmes d’affaires
9. MAROC-NUCLÉAIRE
- L'EXPRESSION: Le Maroc prépare son premier réacteur nucléaire civil
10. "DEMOCRATIE À LA MAROCAINE"-CORRUPTION DU MAKHZEN-LOBBY PRO MAROCAIN EN
ESPAGNE ET BULGARIE
- L'ÉCONOMISTE: “La Mañana” condamné à 200.000 DH
11. SAHARA-MAROC-PAYS BAS-ALLEMAGNE
- MAP: Benaïssa en visite aux Pays-bas, les 8 et 9 mars
- MAP: Jettou: Les progrès réalisés par le Maroc dans l'édification de l'Etat de
droit sont bien appréciés en Allemagne
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-MAROC-ONU-FRANCE-AFRIQUE-LOBBY PRO MAROCAIN ET CORRUPTION DU MAKHZEN
LE QUOTIDIEN D'ORAN (5-III-2006)
Enveloppes et «générosité» marocaines au service du Sahara Occidental
Qu’il soit l’oeuvre du Palais ou le Makhzen, le lobbying de Rabat se déploie en
priorité dans le registre «sahraoui». Consacré «cause nationale» dans le
discours officiel, le Sahara Occidental se taille la grosse part dans la
politique de séduction voulue par le Roi Hassan II et héritée, en tant qu’un
des commandements «diplomatiques», par Mohammed VI. Le dernier livre de
Jean-Pierre Tuquoi lève un coin du voile sur la diplomatie non conventionnelle
à laquelle se livre le Maroc à l’appui de ses intérêts. Décidé à défendre la
«marocanité» du Sahara, le Palais n’a jamais lésiné sur les moyens. Divers
artifices ont été mis en oeuvre pour mettre les atouts de son côté et parer à
toute mauvaise surprise. Depuis longtemps, note l’auteur du livre, la
«politique des enveloppes» a été une «spécialité des responsables marocains».
Elle a été cultivée à l’envi pour «combler les lacunes d’une diplomatie à la
peine sur le dossier du Sahara Occidental». Jean-Pierre Tuquoi ne se livre pas
à des spéculations mais tient cela d’une série d’entretiens avec des acteurs
onusiens et Driss Basri lui-même. Jusqu’à son éviction à l’été 1999, l’ancien
homme fort de Rabat était le patron de fait du dossier sahraoui. D’entretien en
entretien, le journaliste a multiplié les sources, histoire de reconstituer tous
les mécanismes constitutifs de la diplomatie royale.
«La stratégie des Marocains se résume à acheter les gens: les dirigeants du
Front POLISARIO, les diplomates étrangers, les responsables de l’ONU au Sahara
Occidental»,
affirme Bernard Miyet.
Ex-conseiller de l’Elysée, ce Français est loin d’être un témoin léger ou banal.
De 1997 à 2000, il a assumé la tâche de conseiller diplomatique du SG
de l’ONU, Kofi Annan. Autant dire le statut de numéro deux de la maison
new-yorkaise à un moment important de la gestion du dossier sahraoui. Bernard
Miyet que Tuquoi a rencontré en mai dernier pour les besoins de la rédaction du
livre témoigne en connaissance de cause. En 1998, les impératifs du dossier
l’ont menés en tournée dans les pays de la région: Rabat, où il devait être
reçu par Hassan II, les camps de Tindouf, Alger et Nouakchott. «Les Marocains
m’avaient logé à l’hôtel Hilton de Rabat. J’étais venu seul et pourtant ils
avaient mis à ma disposition deux chambres, deux salles de bains. Dans l’une,
il y avait au moins trois cents flacons de parfum qui m’attendaient. Ils
voulaient m’acheter. C’était le cadeau de bienvenue». Bernard Miyet s’est gardé
d’y toucher. L’opération charme en direction du conseiller diplomatique de Annan
ayant avorté, Rabat ne désespère pas de s’assurer une relation au coeur du
cabinet onusien. La sera une collaboratrice de Bernard Miyet lui-même.
L’information est de Driss Basri: «C’était l’une des rares personnes à
comprendre la position du Maroc. Elle nous a aidés et je l’ai reçue plusieurs
fois chez moi», rappelle l’ancien ministre de l’Intérieur dans un entretien
avec Tuquoi en octobre 2005. Pour Rabat, l’approche de la collaboratrice de
Bernard Millet avait son importance. Soucieux d’anticiper et de prendre leur
devant, les responsables marocains étaient attachés à un fait de la plus
extrême importance: mettre la main sur les documents en rapport avec le Sahara
avant que le Conseil de sécurité n’en soit destinataire. C’est encore Driss
Basri, le premier patron du dossier après Hassan II, qui le dit à l’auteur du
livre. «C’était important pour nous. Lorsque nous les avions, ils étaient tout
de suite communiqués à Hassan II. Le roi pouvait réagir en contactant les chefs
d’Etat des pays membres du Conseil de sécurité». Dans son lobbying au service de
la «marocanité» du Sahara, le Maroc a, depuis toujours, prêté un intérêt de
premier plan à la diplomatie et aux médias français. Ceux-ci, constate
Jean-Pierre Tuquoi, «évoquent rarement le dossier et ils ont tort; si la
monarchie marocaine devait être emportée un jour, ce pourrait bien être à cause
du Sahara Occidental».
Quant aux diplomates, «une brochette» d’entre eux «se sont prêtés à l’opération
d’assistance au Maroc voulue par l’Elysée. Ils l’ont fait par devoir autant que
par conviction». Le devoir tient, aux yeux de l’auteur du livre, «à la crainte
française de voir se créer entre le Maroc et le ruban de pays qui, de la
Mauritanie au Sénégal, court vers l’Afrique de l’Ouest, un Etat croupion dont
la langue officielle ne pourrait être que celle de l’ancien colonisateur,
l’espagnol. La continuité linguistique serait rompue et la culture française
menacée. La prospective est peu plaisante pour Paris».
Le Maroc l’a pertinemment perçu. Avec une tactique infaillible, il s’emploie,
au gré des mouvements diplomatiques, à s’assurer les soutiens d’ambassadeurs
français. L’un d’eux, parce que le plus engagé dans la défense de la position
de Rabat, n’est autre que Jean-Bernard Mérimée. Ex-ambassadeur à Rabat, il a
été affecté, plus tard, à la tête de la Mission permanente à New York. Le
diplomate a été cité dans la liste des personnalités impliquées dans l’affaire
du «pétrole (irakien) contre nourriture». Mérimée a-t-il reçu de l’argent en
contrepartie de ses plaidoyers répétés dans l’affaire sahraouie. L’Algérie,
rappelle le livre de Tuquoi, l’a accusé de par le passé d’avoir été payé par le
Maroc. L’accusation avait suscité, en son temps, un démenti de Driss Basri. En
octobre 2005, l’ancien homme fort de Rabat reconnaissant devant le journaliste
du Monde le coup de main de l’ambassadeur. Non sans ironie du reste. «Oui, il
nous aidait. Il le faisait gratuitement. Mais c’est vrai qu’il ne faut pas
oublier l’esprit seigneurial de Hassan II pour ses amis». Pour Mérimée,
l’esprit seigneurial s’est traduit par quelques gestes. A son départ du Quai
d’Orsay au soir du 20e siècle, il s’est vu offrir par la BMCE – une banque
privée du royaume - un poste bien rémunéré au conseil d’administration. Il est
aussi détenteur d’un pied-à-terre non loin des lacs de Ouarzazate. Précision
immobilière de Tuquoi: il s’agit d’un «confortable chalet dont le terrain, à en
croire l’ancien «grand vizir» (Basri), lui a été offert par Hassan II».
----------->
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN2\
6026mlafrniacir0
M6 l’Africain
MAROC - 26 février 2006
De retour au Maroc le 26 février après une tournée qui l’a mené à Banjul,
Brazzaville, Libreville et Kinshasa, le roi Mohammed VI peut faire ses comptes
africains. Ils sont impressionnants. En moins de cinq ans, il a effectué seize
visites dans dix pays subsahariens, soit quatre fois plus que son père Hassan
II en trois décennies de règne. Il s’est notamment rendu quatre fois au Gabon
et trois fois au Sénégal, où il a prévu de refaire une apparition en avril
prochain. Ce tropisme africain permet - entre autres - au Maroc de faire
oublier son absence des instances panafricaines et de compenser l’offensive
diplomatique du Polisario en Amérique latine (où l’Uruguay et l’Équateur
viennent de reconnaître la RASD).
Signé le 23 février à Brazzaville, le communiqué conjoint M6-Sassou Nguesso (par
ailleurs président en exercice de l’Union africaine), qui prône une « solution
politique négociée » à la question du Sahara « dans le respect de la
souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc », est ainsi interprété
comme une petite victoire par les Marocains.
---------->
http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=535
Coopération Maroco-africaine. Pour un partenariat gagnant-gagnant
La tournée du Roi Mohammed VI en Afrique sub-saharienne a été marquée par la
signature d’une série d’accords. L’objectif est d’impulser une nouvelle
dynamique à la coopération maroco-africaine
IMPORTANTE, la tournée du Roi Mohammed VI en Afrique sub-saharienne. Elle
traduit l’engagement du Maroc aussi bien politique qu’économique envers les
pays de la région ainsi que la volonté d’impulser une nouvelle dynamique à la
coopération maroco-africaine. La visite du Souverain en Gambie, première étape
de sa tournée africaine a été marquée par la signature de plusieurs accords de
coopération entre le Maroc et ce pays dans différents domaines. Le premier
accord, liant les ministères des Affaires étrangères respectifs prévoit la
tenue de consultations régulières entre les deux pays pour passer en revue
l’état de leurs relations bilatérales et échanger leurs points de vue sur les
questions internationales d’intérêt commun. Le deuxième accord, qui concerne la
coopération dans le domaine du tourisme, a pour objectif de fixer toutes les
mesures nécessaires pour promouvoir et développer les échanges entre les deux
pays et d’échanger les données et les expériences dans le domaine du tourisme.
En vertu du troisième accord de coopération dans le domaine de la justice, les
deux pays conviennent d’échanger les informations et l’expertise dans le
domaine de la formation continue des magistrats, des auxiliaires de justice et
des professions juridiques et judiciaires. Le quatrième accord relatif au
secteur agricole porte sur le renforcement de la coopération dans le domaine de
la production animale et végétale, le développement et la gestion des périmètres
d’irrigation et hydro-agricoles, la formation et la recherche dans le domaine
agricole. Une convention de coopération technique dans le domaine de l’eau et
de la météorologie a été également signée à cette occasion. Elle concerne la
coopération dans le domaine des pluies artificielles, la gestion des ressources
hydriques et la qualité de l’eau, les aspects institutionnels et
organisationnels de la gestion de l’eau, l’échange d’informations et de
documentations et l’organisation de sessions de formation. Le sixième accord
instaure une coopération bilatérale dans le domaine de la santé. Le dernier
accord prévoit plusieurs mesures pour la protection et l’encouragement des
investissements entre le Maroc et la Gambie. La pêche, le tourisme et
l’agriculture constituent aussi des créneaux qui offrent des opportunités
intéressantes d’investissement aux opérateurs économiques marocains qui sont
assurés du soutien des autorités gambiennes. La visite de SM Mohamed VI au
Congo a été couronnée par la mise en place d’une commission mixte de
coopération bilatérale en vue de donner un nouvel élan à leurs relations dans
plusieurs domaines ainsi que par la signature de trois accords de coopération
entre les deux pays dans les domaines de la santé, des pêches maritimes et
agro-pastoral. Au Gabon, le Roi a procédé à plusieurs activités à caractère
social. Pareil en République démocratique du Congo (RDC). La visite du
Souverain s’est terminée par des activités sociales et surtout sur une note
pleine d’espoir pour un partenariat gagnant-gagnant. La délégation officielle
accompagnant le Roi montre que l’objectif de la visite n’a pas seulement une
portée politique mais également économique. En effet en plus de Mohamed
Benaissa, ministre des affaires étrangères et de la coopération, Rochdi
Chraïbi, membre du Cabinet royal, et Taib Fassi Fihri, ministre délégué aux
affaires étrangères et à la coopération, il y avait Mohand Laenser, ministre de
l’agriculture, du développement rural et des pêches maritimes, Salaheddine
Mezouar, ministre de l’Industrie, du commerce et de la mise à niveau de
l’économie...
Rachida Bami
Mis en ligne le 5 mars 2006
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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.spsrasd.info/sps-070306.html
Le Gouvernement sahraoui appelle l'UE à écarter les eaux territoriales
sahraouies de ses accords de pêche avec Rabat
Chahid El Hafed, 07/03/2006 (SPS) Le Gouvernement sahraoui a appelé l'Union
européenne (UE) à écarter les eaux territoriales sahraouies de ses accords de
pêche avec Rabat, estimant que les ressources naturelles du Sahara Occidental
appartiennent à son peuple encore sous domination coloniale marocaine, dont les
richesses ne peuvent pas être exploités par l'occupant, selon les Droit
international.
"Le Gouvernement sahraoui lance un appel aux Gouvernements de l'Union européenne
pour faire éviter à leurs peuples de s'embourber dans une entreprise illicite et
immorale, qui encourage la présence coloniale marocaine illégale au Sahara
Occidental et qui participe à intensifier l'instabilité dans la région", a
indiqué un communiqué du ministère de l'information, publié mardi.
L'UE est divisée sur le statut juridique des eaux territoriales du Sahara
Occidental, occupé militairement par le Maroc, et les pêcheurs communautaires
devront attendre que les services juridiques du Conseil de l'Union émettent,
jeudi prochain, un avis sur la légalité ou non de l'accord de pêche signé avec
le Maroc.
Le Gouvernement sahraoui a rappelé l'avis juridique émis, en 2002, par le
Secrétaire adjoint aux Affaires juridiques des Nations Unies, Hans Corell, qui
stipule que toute exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental
constitue une "violation de la légalité international", tant que la
décolonisation du territoire non autonome n'est pas été achevée à travers
l'organisation d'un référendum d'autodétermination démocratique et transparent.
Pour l'exécutif sahraoui, le territoire "demeure sous la responsabilité de
l'ONU" et "aucun pays ne reconnaît au Maroc une quelconque souveraineté sur le
Sahara Occidental", rappelant que les Etats Unies d'Amériques ont "écarté
clairement le pays des Accords de libre échange avec Rabat".
L'Espagne, en tant que puissance administrative en vertu du Droit international,
avait admis récemment que depuis son retrait du Sahara Occidental en 1976
jusqu'à présent "il n'y a pas eu de dispositions juridiques sur le statut
juridique des eaux" du territoire.
Une coalition d'activistes de 19 pays d'Europe avait lancé le 14 février dernier
une campagne internationale pour empêcher l'UE de ratifier cet accord de pêche
avec le Maroc, estimant qu'en son état actuel il violerait le droit
international et permettrait à des bateaux européens de pêcher en toute
illégalité dans les eaux de la dernière colonie du continent africain, le
Sahara Occidental.
La campagne "Pêchez ailleurs!" appelle les élus du Parlement Européen et les
Etats membres de l'UE à "expressément interdire toute pêche par des bateaux
européens dans les eaux du Sahara Occidental".
M. Nick Dearden, Directeur de campagne pour l'association britannique War on
Want, avait constaté que "L'année même où le people sahraoui commémore ses 30
années passées dans des camps de réfugiés, l'UE signe un accord de pêche qui
permettra à des pays européens de profiter de sa misère. Nous appelons l'UE à
amender cet accord, qui en l'état actuel est en complète contradiction avec la
politique et les principes de l'UE et de ses Etats membres".
Toute information sur la campagne, sur le dossier de la pêche et les points
contacts européens sur le site: www.fishelsewhere.org. (SPS)
010/090/100 071755 06 SPS
<-------------------------------------------------------------------->
3. RASD-XXX ANIVERSAIRE-SUCCÈS SAHRAOUI-IMPUISSANCE DU MAKHZEN-REJET DU PROJET
D'<AUTONOMIE> DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/sps-070306.html#2
Lettre de félicitation du Président Abdelaziz à son homologue algérien
Bir Lehlu, 07/03/2006 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a
adressé un message de félicitation au Président algérien, Abdelaziz Bouteflika,
en réponse à la lettre que ce dernier a envoyé au Gouvernement et au peuple
sahraoui à l'occasion du 30ème anniversaire de la RASD, commémoré le 27 février
dernier à Tifariti dans les territoires sahraouis libérés.
"C'est avec une grande félicité et une immense satisfaction que j'ai reçu votre
respectable message que vous nous avez adressé à l'occasion du 30ème
anniversaire de la République Arabe Sahraouie Démocratique, dont l'éloquence a
eu une portée bénéfique sur les ardeurs des citoyens sahraouis en lutte", a
souligné le message.
"Il est indéniable que la position déclarée et renouvelée dans votre sublime
message dénote du prolongement naturel de votre politique très claire, basée
sur les principes constants de la Révolution du 1er Novembre", a ajouté le
texte, parvenu à SPS.
Une position vis-à-vis du confit opposant "la force coloniale marocaine" et le
peuple sahraoui, dirigé par le Front Polisario, qui "se renforcer davantage
dans sa clarté et son attachement à la Charte de l'ONU, de l'Union africaine,
du Droit international" (...) "à la décolonisation du Sahara Occidental et le
respect du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination à travers un
référendum libre, régulier et transparent , ainsi que le respect des frontières
héritées de l'époque coloniale", a-t-il souligné.
M. Abdelaziz a en outre relevé "cette forte participation algérienne à tous les
niveaux" (...) "dans les territoires sahraouis libérés", dirigée par deux
ministres du Gouvernement algérien et avec "la participation de plus de 150
personnes, représentants les institutions de l'Etat, les partis politiques, la
société civile et les médias".
Le Chef de l'Etat a par ailleurs vivement vénéré "cet élan de solidarité
algérienne avec les réfugiés sahraouis victimes des dernières inondations dans
la région", qu'il a apprécié à sa juste valeur en son nom personnel et au nom
de tout le peuple sahraoui, soulignant qu'ils étaient tous "honorés d'être un
sujet d'intérêt et de considération de la part d'un Président aussi sage que
génial, d'un peuple aussi glorieux et généreux et d'un Etat aussi grand".
Enfin M. Abdelaziz a renouvelé la détermination de son peuple à consacrer "son
choix d'indépendance" de son pays qui n'a d'autre égale que "sa volonté
inébranlable dans la construction du rêve d'un Maghreb édifié sur la base du
respect de la volonté des peuples, des principes du droit international, pour
l'avènement de la paix, la stabilité, le bon voisinage et le respect mutuel".
(SPS)
010/090/100 071558 06SPS
----------->
http://www.ami.mr/fr/Archives%202006/fevrier/27/19.htm
Mauritanie-RASD
Le chef de l'Etat félicite le président de la RASD
Nouakchott, 27 fev (AMI) - Le colonel Ely Ould Mohamed Vall, Président du
Conseil militaire pour la justice et la démocratie, chef de l'Etat, a adressé
au président de la République arabe sahraouie démocratique un message de
félicitations à l'occasion de la fête nationale de son pays.
En voici le texte :
"Au moment où la République arabe sahraouie démocratique sœur célèbre sa fête
nationale, il me plait de vous exprimer mes sincères félicitations ainsi que
mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de
prospérité pour le peuple sahraoui frère .
Je voudrais, à cette occasion, vous réaffirmer notre souci de pour suivre
l'œuvre de consolidation des relations de fraternité et de coopération existant
entre nos deux pays frères.
Qu'Allah guide nos pas pour le bien de notre oumma arabe et islamique.
Très hautes et fraternelles considérations.
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall, Président du Conseil militaire pour la justice
et la démocratie, chef de l'Etat".
AMI
---------->
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11143
A quoi sert la MINURSO ?
La situation à Tifarity et dans l’ensemble de la 'zone tampon', laissée par le
Maroc suite au cessez-le-feu établi sous les auspices de l’ONU, préoccupe
l’ensemble du peuple marocain.
L’<occupation> de cette localité, qui fait <partie intégrante> du <sol national
marocain>, par le Polisario, <appuyé par les troupes algériennes>, constitue
une <provocation> pour notre pays <et pour l’ONU> et vise principalement à
<pousser le Maroc à riposter> pour justifier la fin du cessez-le-feu et
entraîner la région dans de nouvelles confrontations armées.
La <responsabilité d’Alger> et de <ses pions> est entièrement engagée dans cette
nouvelle tension qui menace la paix et la sécurité du Nord-Ouest africain. Mais
l’ONU et la MINURSO assument elles aussi cette responsabilité, car, en
acceptant la proclamation du cessez-le-feu, le Maroc avait placé la 'zone
tampon' sous la responsabilité des Casques Bleus qui devaient, de ce fait,
veiller à l’observation de l’arrêt des hostilités et empêcher tout déploiement
des troupes dans cette zone et toute atteinte de nature à 'provoquer' des
confrontations.
Tifarity et les autres localités situées au-delà du Mur de 'défense' n’ont pas
été abandonnées par le Maroc et relèvent de 'sa souveraineté nationale'. Aussi,
l’<occupation> de Tifarity constitue une 'grave atteinte' à l’<intégrité
territoriale> du Maroc et est destinée à compromettre les efforts déployés à
l’échelle internationale pour trouver une solution politique négociée qui
permet aux populations des 'provinces sahariennes' de gérer leurs propres
affaires dans le cadre d’une 'régionalisation avancée' et dans le 'respect' de
la 'souveraineté' et de l’<intégrité territoriale> du Maroc.
Certes, M. Kofi Annan n’a cessé, dans ses différents rapports, de mettre en
garde le Polisario au sujet des ses agissements dans la 'zone tampon' et de
l’appeler à observer les dispositions du cessez-le-feu, mais il importe
aujourd’hui pour l’ONU d’agir pour mettre fin à la situation de fait accompli
et pour exiger le retrait des troupes algériennes et du Polisario de Tifarity.
La MINURSO ne doit pas rester dans l’expectative. Elle doit attirer l’attention
du Secrétaire Général des Nations Unies sur cette 'violation' du cessez-le-feu
pour en informer le Conseil de Sécurité dans son prochain rapport.
Il appartient aussi au Maroc de demander une réunion d’urgence du Conseil de
Sécurité pour adopter une résolution demandant à l’Algérie et à ses pions de
respecter leurs engagements et de ne pas exposer la région à des affrontements
armés aux conséquences très graves pour la paix et la sécurité, d’autant plus
que cette zone est le théâtre d’une vaste action de cellules terroristes et
d’un grand trafic d’êtres humains destiné à favoriser l’émigration clandestine
vers l’Europe. Il appartient aussi à la diplomatie marocaine et à nos médias
d’entreprendre une grande action au niveau mondial pour 'dénoncer' les
agissements du Polisario et de l’Algérie, dévoiler leurs plans belliqueux et
exiger le respect du cessez-le-feu et le retrait des 'occupants' de Tifarity.
Mohamed IDRISSI KAÏTOUNI
Edité le: mardi 7 mars 2006
--------->
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11139
Parti pris de la chaîne « Al-Arabiya » en faveur des 'séparatistes' du
Polisario. Le Parti de l’Istiqlal proteste
M. Hassan Abdelkhalek, membre du Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal et
président de la commission de l’information du parti, a adressé, hier lundi,
une lettre au directeur général de la chaîne satellitaire « Al-Arabiya » dans
laquelle il exprime les protestations du Parti de l’Istiqlal face à
l’alignement de la chaîne sur les séparatistes du « Polisario ».
Voici le contenu de cette lettre :
« C’est avec regret que le Parti de l’Istiqlal relève que la couverture
médiatique faite par la chaîne « Al-Arabiya », la semaine dernière, sur les
festivités marquant le 30ème anniversaire de la 'prétendue' RASD, était marquée
par un parti pris en faveur des 'séparatistes' du Polisario. La couverture
médiatique que nous dénonçons a sciemment ignoré que la région de Tifarity qui
a abrité les festivités est un territoire 'marocain' et non un territoire
libéré comme le prétend le Polisario qui a manifestement 'violé' la disposition
du cessez-le-feu en vigueur depuis le 6 septembre 1991, et ce, en s’infiltrant
dans la région.
Il est, de ce fait, regrettable que la chaîne « Al-Arabiya » n’ait pas fait
preuve, dans sa couverture, de l’objectivité requise en passant sous silence le
point de vue du Maroc à l’égard de l’évolution du conflit 'préfabriqué' du
Sahara et surtout à l’égard de l’<infiltration> du Polisario dans la région de
Tifarity. La MINURSO a, par ailleurs, considéré cette <infiltration> comme
'illégale'.
Nous aspirons à ce que la chaîne « Al-Arabiya » évite dans l’avenir de tomber
dans ce genre de faute professionnelle qui ne l’honore nullement et de faire
sienne l’objectivité nécessaire dans le traitement des informations concernant
le Maroc et particulièrement l’affaire du Sahara qui bénéficie de l’<unanimité>
du peuple marocain ».
Edité le: mardi 7 mars 2006
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52924
"Manoeuvres" "séparatistes" à Tifarity : Les «boucliers humains» du Polisario
(3/7/2006)
L¹<Association> <Sahraouie> pour la <Défense> des Droits de l¹Homme (ASADEDH) a
mis en garde contre les 'manoeuvres' du Polisario à Tifarity, 'zone tampon' au
Sahara qui constituent «un acte provocateur de nature à faire revenir le
conflit à la case de départ et mettant des milliers de civils sahraouis qui y
étaient forcément transférés, en danger imminent, s¹ajoutant à leurs
souffrances durant plus d¹un quart de siècle.»
Selon Messaoud Ramadan, président de cette association, l¹objectif du Polisario
et l¹état-major militaire algérien, est de transformer cette population en
«boucliers humains dans cette zone transformée en chantier de constructions»
Intervenant lors d¹une conférence de presse tenue lundi à Rabat, Ramadan a
appelé les sahraouis à s¹impliquer dans le nouveau plan de règlement visant à
garantir « une autonomie élargie respectant les sahraouis, reconnaissant les
spécificités du territoire censée mettre fin à l¹hégémonie du Polisario,
souhaitant la « bienvenue à toutes les initiatives visant à amener le «groupe
du Polisario» avec l¹Algérie derrière, d¹accepter l¹avis de la 'majorité' de
sahraouis cherchant à vivre dans un espace paisible, libre, ouvert et pluriel»
Evoquant les dernières inondations survenues à Tindouf ayant démontré «la
fragilité des infrastructures et stérilité de la pensée du groupe du
Polisario..», l¹ASADEDH à appelé à « l¹organisation d¹un recensement des
habitants des camps, de leurs besoins, par la Croix Rouge Internationale et le
HCR et la maîtrise des canaux de distribution des aides humanitaires, pour
qu¹elles parviennent à leurs ayant droits». Par ailleurs, L¹ASADEDH dont le
siège se trouve 'à Catalogne', a appelé les associations défendant les droits
humains et les organisations de la société civile d¹¦uvrer pour convaincre
l¹Algérie et ses instruments du Polisario, de 'dévoiler' le sort des 'disparus'
sahraouis et étrangers « De même, l¹ASADEDH considère que des «dépassements» des
droits de l¹Homme ont été commis lors des événements de El Aaiun.
H.S
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58380
Suite à l'<échec> des "séparatistes" à Tifariti : "Scission violente" dans les
rangs du Polisario
07.03.2006 | 15h09
Alors que le Maroc s'apprête à rendre public son plan de «large autonomie» qui
sera accordée à 'ses provinces sahariennes', une 'scission violente' vient de
se produire au sein du mouvement des 'séparatistes'. Des voix s'élèvent pour
dénoncer la mauvaise gestion du dossier des prisonniers par la direction
corrompue et opportuniste du Polisario et protester contre l'absence de
démocratie et la marginalisation des cadres. Contrairement aux acolytes
d'Alger, le mouvement politique réformiste, nouvellement créé sous le nom de
«polisario.ligne martyr» prône la négociation comme unique voie de solution à
la question du Sahara.
La nouvelle formation dont le porte-parole, Salek Mahjoub, est un des membres
fondateurs de la 'pseudo' RASD, accuse ouvertement Mohamed Abdelaziz d'être
«obsédé par la seule tâche de conserver éternellement les rênes du pouvoir et
de condamner son peuple à l'exil permanent sur le territoire algérien, à
l'ignorance, au tribalisme et à la corruption».
Les récentes manœuvres 'provocatrices' et les déclarations 'sans fondement' des
'mercenaires' du Polisario qui brandissent 'la menace de recourir aux armes' et
à 'la guerre' ne pourront, donc, pas ébranler la détermination du Maroc d'aller
sur la voie de la paix.
Cette 'grave escalade' que connaît la région à la suite de la commémoration du
'soi-disant' 30e anniversaire de la 'pseudo' RASD à Tifariti, dans la 'zone
tampon', «confirme les 'mauvaises intentions' de l'Algérie et de 'son protégé'
le Polisario, d'attiser la tension et la 'surenchère' dans la région à travers
la 'provocation'.
Le Maroc qui, en dépit de tous les harcèlements, fait preuve de retenue et
demeure 'attaché' à la légalité internationale et 'respectueux' des clauses de
l'accord de cessez-le-feu», souligne un communiqué de l'<Association> pour la
<levée du siège> sur les <séquestrés> de Tindouf.
«Si l'Algérie craint désormais les tendances à la paix et le consensus
international autour de la nécessité de trouver une solution politique
négociée, loin du langage des canons qui s'est avéré infructueux, et si la
dernière proposition marocaine dérange tellement Alger et la met mal à l'aise,
dans la mesure où elle offre la solution appropriée à cette question, nous
disons alors et à haute voix, non à la guerre et à ses partisans», poursuit le
communiqué de l'association.
Pour sa part, l'<Association> <sahraouie> pour la <défense> des droits humains
(ASADEH), dont le siège est en Catalogne (Espagne), a attiré l'attention sur
les «tentatives du Polisario visant à transférer certains camps de Tindouf, au
sud de l'Algérie, vers les régions de Tifariti et de Bir Lahlou "à
l'instigation de la direction algérienne"».
Intervenant lors d'un point de presse, lundi à Rabat, le président de l'ASADEH,
Ramadan Messaoud Larbi, a appelé les populations sahraouies à s'impliquer pour
faire réussir «le nouveau plan de "large autonomie"», ajoutant que
l'Association a constaté «une réelle volonté marocaine pour mettre en place un
système d'"autonomie", en tant que solution appropriée de nature à rassembler
l'ensemble des fils des "provinces sahraouies"».
L'ASADEH, composée essentiellement d'anciennes 'victimes' du Polisario et
d'acteurs issus des provinces du Sud, «ne peut pas rester les bras croisés
devant la «détermination » du «polisario» d'imposer le fait accompli", a-t-il
poursuivi.
El Mahjoub Rouane | LE MATIN
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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/scission_au_sein_du/view
"Scission" au sein du Polisario: le mouvement "Ligne du Martyr" déclare
illégitime l'actuelle direction "corrompue"
Madrid, 27/02/06- Des cadres et des militants du Polisario ont annoncé lundi
la création d'un "mouvement politique réformiste", sous le nom de
"Polisario-Ligne du Martyr", se déclarant comme "porte-parole officiel des
populations sahraouies en remplacement de la direction corrompue et
opportuniste" installée en Algérie.
Dans un communiqué, rendu public à Madrid, la nouvelle formation insiste sur
"l'adoption de la négociation comme moyen de règlement du problème du Sahara et
la démocratie et l'alternance comme principe civilisé de gestion du pouvoir".
Le mouvement rejette "la situation actuelle d'un peuple exilé, abandonné pour
toujours sur Lahmada, et exploité par un groupe d'opportunistes accoutumés aux
magouilles".
Dans une déclaration à l'agence espagnole Europapress, Salek Mahjoub,
porte-parole de la "Ligne du Martyr" et l'un des fondateurs du Polisario, a
indiqué que le programme de son mouvement est basé sur "la démocratie, la
liberté d'expression et le changement de la direction par la voie
démocratique".
Le porte-parole du nouveau mouvement a affirmé que "les populations sahraouies
ne peuvent rester indéfiniment dans les camps de Tindouf", dans le sud-ouest
algérien.
La nouvelle formation affirme qu'elle représente "toutes les couches du peuple
sahraoui où qu'elles se trouvent" et assure qu'elle "respecte le dialogue, la
liberté d'expression et de rassemblement, ainsi que les droits de l'homme" dans
le cadre des "valeurs de justice et de démocratie".
"En sa qualité d'organisation nationale politique sahraouie, représentant un
courant démocratique au sein du Front Populaire", ce mouvement "aspire à
atteindre l'objectif requis: un peuple civilisé, conscient, organisé et moderne
vivant sur ses terres", lit-on dans le communiqué, dont se sont fait l'écho les
médias espagnols.
Les militants et cadres sahraouis ont déclaré cette scission "devant
l'obstination de la direction actuelle du Front Polisario de maintenir son
emprise sur notre peuple fier, en s'imposant par la voie de l'ignorance, du
tribalisme et de la corruption", dénonçant "l'absence de démocratie et la
mauvaise gestion, ajoutées à la marginalisation et l'exclusion de la majeure
partie des cadres loyaux de ce peuple".
Ils s'élèvent aussi contre l'obstination de l'actuelle direction du "Polisario"
à "s'accaparer les rênes du pouvoir sans aucun progrès pour notre peuple durant
ces longues années", doublée de "l'incapacité de cette direction à s'adapter à
cette situation de +ni guerre, ni paix+, ainsi qu'à l'indifférence des Nations
Unies, nous obligeant à accepter le principe d'un Etat sur Lahmada".
La nouvelle direction sahraouie dénonce aussi les "campagnes d'arrestations, de
séquestration, de torture et de liquidation dont été victimes de nombreux
militants sahraouis innocents" de la part de la direction actuelle du
"Polisario" qui est responsable, selon eux, de "l'échec de toutes les
initiatives antérieures appelant à la réforme et au changement, dont les seuls
objectifs étaient de satisfaire les ambitions d'autorité, d'intérêts personnels
et tribaux".
Dernière modification 27/02/2006 19:24
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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/une_association_sahr/viewhttp://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58368
Une "Association" "sahraouie" "dénonce" la "grave escalade" née de la
commémoration du "soi-disant" anniversaire de la "pseudo" RASD
Rabat, 06/03/06- L'<Association> pour la <levée du siège> sur les <séquestrés>
de Tindouf a dénoncé "la grave escalade" que connaît ces derniers temps la
région à la suite de la commémoration du 'soi-disant' 30ème anniversaire de la
'pseudo' RASD à Tifariti, dans la 'zone tampon'.
Dans un communiqué, dont copie est parvenue lundi à la MAP, l'Association
souligne que tout en observant les manoeuvres 'provocatrices' et les
déclarations 'infantiles' des 'mercenaires' du Polisario qui brandissent la
menace de recourir aux armes et à la guerre, elle "dénonce ces agissements et
leurs protagonistes, des 'barons de la guerre' et du 'terrorisme' qui ne
cherchent qu'à entraîner la région dans une guerre".
Une guerre dont les peuples du Maghreb Arabe, ajoute l'<Association>, ont payé
le prix fort et qui a entravé l'établissement d'une Union à même de contribuer
au développement et à la prospérité de toute la région.
La récente 'escalade', poursuit l'Association sahraouie, vient "confirmer les
'mauvaises intentions' de l'Algérie et de son protégé le Polisario, d'attiser
la tension et la 'surenchère' dans la région à travers la provocation du Maroc
qui, en dépit de tous les harcèlements, fait preuve de retenue et demeure
'attaché' à la légalité internationale et 'respectueux' des clauses de l'accord
de cessez-le-feu ".
" Si l'Algérie craint désormais les tendances à la paix et le consensus
international autour de la nécessité de trouver une juste solution politique
négociée, loin du langage des canons qui s'est avéré infructueux, et si la
dernière proposition marocaine dérange tellement Alger et la met mal à l'aise,
dans la mesure où elle offre la solution appropriée à cette question, nous
disons alors et à haute voix, non à la guerre et à ses partisans ", indique
l'<Association> pour la 'levée du siège' sur les 'séquestrés' de Tindouf.
Les partisans de la guerre sont ceux-là mêmes qui " vont tirer profit et amasser
de 'grosses fortunes' aux dépens des peuples qui en payeront le prix ", relève
l'association qui se prononce en faveur de "la paix, de la stabilité et d'un
règlement pacifique négocié", tout en rappelant au passage, les souffrances et
les sévices dont sont victimes les 'séquestrés' des camps de Tindouf qui vivent
dans des conditions précaires, d'autant plus aggravées par les dernières
inondations et les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région.
Dernière modification 06/03/2006 17:44
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58367
Une "association" "sahraouie" attire l'attention sur les tentatives du Polisario
de transférer des camps à Tifariti et Bir Lahlou
06.03.2006 | 20h06
L'<Association> <sahraouie> pour la <défense> des droits humains (ASADEH), dont
le siège est 'en Catalogne (Espagne)', a attiré l'attention sur les "tentatives
du Polisario visant à transférer certains camps de Tindouf, au <sud de
l'Algérie>, vers les régions de Tifariti et de Bir Lahlou <à l'instigation de
la direction algérienne>".
Intervenant lors d'un point de presse, lundi à Rabat, le président de l'ASADEH,
Ramadan Messaoud Larbi, a indiqué que certains édifices sont en cours de
construction dans la région précitée (parlement, hôpital...), précisant que des
civils, populations des camps, seront utilisés comme boucliers humains pour la
protection de ces ouvrages.
M. Messaoud Larbi a rappelé que le Polisario, <à l'instigation de la direction
algérienne>, battait les tambours de la guerre à travers les festivités
organisées dans la région de Tifariti au 'mépris absolu' de la légalité
internationale, des chartes de l'Onu et des résolutions du Conseil de sécurité
relatives au Sahara 'marocain'.
Ces actes 'provocateurs', a-t-il souligné, sont de nature à ramener le conflit à
la case départ et à exposer la vie des milliers de Sahraouis, 'déportés contre
leur gré' vers ces régions, à un 'grand danger' qui s'ajoutera à une souffrance
qui a duré plus d'un quart de siècle.
Il a indiqué, à ce propos, que son 'association' entreprendra des contacts avec
des partis politiques et des 'associations' de la société civile pour "tirer la
sonnette d'alarme sur les 'risques' que nos frères dans la région auront à
courir si un conflit armé se déclarait".
Le président de l'<association> a également appelé les habitants sahraouis à
s'impliquer pour faire réussir "le nouveau plan de <large autonomie>", ajoutant
que l'ASADEH a constaté "une réelle volonté marocaine pour mettre en place un
système d'<autonomie>", en tant que "solution appropriée de nature à rassembler
les fils des <provinces sahraouies>".
L'ASADEH, composée essentiellement d'anciennes <victimes> du Polisario et
d'acteurs issus des 'provinces du Sud', "ne peut pas rester les bras croisés
devant la détermination du Polisario d'imposer le <fait accompli>", a-t-il
poursuivi.
Les dernières inondations qu'ont connues les camps de Tindouf ont révélé " la
vulnérabilité des structures et la stérilité de la pensée du groupuscule qui
préside aux destinées de milliers de Sahraouis lorsqu'il a abandonné les
habitants à leur sort face à la pauvreté, à la famine et au besoin ", a-t-il
dit.
Et d'ajouter que nulle intervention pour sauver ce qui peut encore l'être ne
peut s'avérer fructueuse sans le lancement d'opérations de recensement des
habitants des camps et d'évaluation de leurs besoins par le comité
international de la Croix-Rouge et les agences de secours aux réfugiés, en plus
de la maîtrise des mécanismes d'écoulement des aides humanitaires pour qu'elles
soient versées à leurs destinataires.
Par ailleurs, M. Messaoud Larbi a appelé l'ensemble des associations des droits
de l'Homme et organisations de la société civile à faire pression sur l'Algérie
et le Polisario pour les amener à "jeter la lumière sur le sort des disparus".
| MAP
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http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=570
Sahara : le mirage de Tifariti
ET voilà, le Maroc a envoyé une lettre de protestation aux Nations Unies, parce
que le Polisario a fait de la 'zone tampon' 'où se trouve Tifariti' son fief et
tous les cercles médiatico-politiques ont entonné le même cri de protestation !
Du coup, le Polisario et 'ses mentors algériens' croient avoir touché une corde
sensible et s’en gargarisent. Célébration en grande fanfare du trentième
anniversaire de la république des sables, implantation de centaines de tentes
dans la 'zone contestée', projets de construction en dur (notamment d’un
parlement), contrats de prospection pétrolière... Les chefs du Polisario mènent
grand train, tandis que les populations qu’ils ont sous leur responsabilité sont
aux prises avec le dénuement, les aléas climatiques qui viennent aggraver la
précarité de leur situation (un tiers des populations de Tindouf est sans toit
depuis les intempéries de cette semaine) et les épidémies. Notamment, <si l’on
en croit certaines sources>, la grippe aviaire qui se serait ainsi annoncée là
où elle a le moins de chance d’être efficacement combattue... Le Polisario
croit tenir le bon bout parce que sa présence dans la 'zone tampon' fait
mouche, le Maroc allant jusqu’à s’en plaindre à l’ONU. Fonçant, tête baissée,
dans le panneau, il entreprend d’asseoir un peu mieux sa politique du fait
accompli. Total ? Il y aura peut être 'fait accompli', mais pour quel résultat
?
Le Maroc, en érigeant le mur de sable, a volontairement mis la 'zone tampon'
hors de son contrôle. Il proteste contre l’occupation de cette zone par
principe, les accords de cessez le feu de 1991 étant, jusqu’à nouvel ordre,
toujours en vigueur. Cela permet de rappeler aux chantres de la légalité
internationale qu’elle est opposable à tous et non aux uns à l’exception des
autres. Mais... C’est tout ! Pour le Maroc, tout cela ne change strictement
rien sur le terrain.
C’est pour le Polisario que le mirage de Tifariti est dangereux, pas pour le
Maroc. C’est le Front des séparatistes qui s’enferre... Un rappel : qui est le
Polisario, qui sont ses populations, pour ceux qui veulent se donner la peine
de les connaître ? En tout et pour tout, une communauté qui n’arrive même pas à
un demi million d’âmes (en comptant les morts et les pas-encore-nés) ! Que
dicterait la raison, s’il y en avait une dans cette région ? Créer un Maghreb
des peuples où s’intégreraient les 'séparatistes' d’aujourd’hui dans le cadre
de leur pays, même s’ils l’ont renié pendant trois décennies (l’IRA a bien fait
le choix de la paix des braves, après 35 ans de lutte armée) ? Ou bien créer un
Etat-croupion de quelques centaines d’âmes pour qui, même Tifariti, si cette
zone était abandonnée à son sort par le Maroc, serait un territoire trop vaste
? Mais, bien sûr le problème du Sahara se pose en de tout autres termes que
ceux-là... Personne n’est dupe !
Bahia Amrani
Mis en ligne le 5 mars 2006
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http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52827
Un journal émirati "dénonce" les "provocations" du Polisario
(3/5/2006)
Le journal émirati «Al Khalij» a 'dénoncé' samedi les pratiques 'provocatrices'
des 'séparatistes' du Polisario dans la 'zone-tampon' du Sahara, affirmant que
ces pratiques ne changeront 'en rien' la réalité de la 'légitimité' de la
'souveraineté' du Maroc sur 'ses provinces du Sud'.
Dans ce sens, le journal cite plusieurs responsables marocains qui 'dénoncent'
ces pratiques initiées sur fond des festivités lancées par le Polisario à
Tifariti pour commémorer le 'soi-disant' 30e anniversaire de la 'prétendue'
RASD. La publication rapporte notamment des déclarations du premier secrétaire
de l¹USFP et ministre chargé de l¹aménagement du territoire, de l¹eau et de
l¹environnement, Mohamed El Yazghi, qui souligne que le Maroc se réserve le
droit de recourir aux Nations Unies pour remédier à cette situation, notant que
l¹objectif de la mise en place, sur décision marocaine, de la 'zone-tampon' et
la construction du mur de 'défense' loin des frontières 'maroco-algériennes'
était d¹éviter tout accrochage ou éventuel débordement.
De son côté, le ministre délégué chargé de l¹habitat et de l¹urbanisme, Toufiq
Hejira, a indiqué à «Al Khalij» que la réponse du Maroc à ses détracteurs et
ennemis de son 'intégrité territoriale' est le choix du 'développement' aux
plans économique, social et culturel, à travers les projets lancés par le
gouvernement dans les 'provinces du Sud' en vue d¹y réaliser le développement
global.
Le journal émirati cite en outre les propos du ministre de la Communication,
porte-parole du gouvernement, Nabil Benabdellah, qui a affirmé que les
festivités de Tifariti constituent une 'violation flagrante' de la légalité
internationale.
Le Maroc avait adressé un message au secrétaire général des Nations Unies, Kofi
Annan, pour attirer son attention sur la gravité des pratiques du Polisario
dans la 'zone-tampon', mise en place à l¹Est du mur de 'défense' après le
cessez-le-feu décrété en 1991 au Sahara 'marocain'.
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AL BAYANE (2-III-2006)
En finir
La 'provocation' 'algérienne' à l’égard du Maroc avec l¹<intrusion> à Tifariti
est un acte d’<hostilité> qui 'doit cesser' au plus vite. Le Maroc ne saurait
tolérer longtemps la 'violation' de 'son' territoire par les 'bandes' du
POLISARIO <à l¹instigation du pouvoir algérien>. Ce jeu dangereux <peut, à tout
moment dégénérer et conduire à l’irréparable>. Raison pour laquelle tout doit
être mis en oeuvre pour obliger <le pouvoir algérien> à revenir <à la raison>
en s’abstenant de jouer avec le feu. Il est du devoir des autorités marocaines
de faire preuve de plus de fermeté à l’égard de l’Algérie et d’inciter la
communauté internationale à la mettre en garde contre les conséquences de ses
actes irréfléchis. Le peuple marocain, lui, est 'mobilisé' pour défendre 'son
intégrité territoriale' 'chèrement acquise'. L’<inanité> des thèses
'séparatistes' s¹est 'à nouveau' vérifiée avec le 'fiasco' de la célébration du
30e anniversaire de la 'fantomatique' RASD à laquelle de moins en moins de
personnes et de pays accordent crédibilité, comme le démontre le carré 'réduit'
de ceux qui ont pris part aux festivités. Nos concitoyens dans les 'provinces
sahariennes' n¹ont pas été abusés par la 'propagande algéro-polisarienne' à
laquelle ils ont opposé 'un mépris hautement patriotique'. C’est un signal fort
adressé aux responsables et à la communauté internationale pour signifier
l¹<isolement> du POLISARIO qui, à l’occasion, connaît des <déchirures
internes>, prémices d¹une <agonie> qu¹il faut aider à s’accomplir. Partant, le
Maroc doit adopter une position offensive au niveau diplomatique et
particulièrement en Afrique pour faire cesser la 'supercherie' nommée RASD qui
menace la stabilité de toute la région par le seul bon vouloir d’une Algérie
qui se croît tout permis.
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http://www.aujourdhui.ma/nation-details44328.html
Sahara : les partis donnent leurs avis
Les responsables des partis politiques ont été conviés à des rencontres avec le
Premier ministre, Driss Jettou, et le conseiller de SM le Roi, Mohamed
Moatassim, dans le cadre des concertations sur l'<autonomie> pour les
'provinces du Sud'.
Le Premier ministre, Driss Jettou, et le Conseiller de SM le Roi, Mohamed
Moatassim, ont tenu des réunions de travail, vendredi et samedi derniers, avec
les responsables des partis politiques marocains autour de la question du
Sahara et l'offre marocaine d'une 'autonomie élargie' pour les 'régions du Sud'
dans le cadre de la 'souveraineté du Royaume'.
Selon des sources partisanes, ces rencontres ont concerné, en groupes séparés,
les partis de la majorité gouvernementale, ceux de l'opposition parlementaire,
PSU (Parti socialiste unifié), mais aussi les partis non représentés au
Parlement comme le CNI (Congrès national ittihadi). Les patrons de l'Istiqlal
et de l'USFP n'ont pu être au rendez-vous, étant en déplacements hors de Rabat
alors que Mohand Laenser y a pris partie au nom de l'UMP (Union des mouvances
populaires).
Selon les mêmes sources, le conseiller de Sa Majesté le Roi et le Premier
ministre ont demandé aux leaders des partis politiques de leur soumettre, par
écrit, leur conception d'une autonomie élargie pour les régions du Sahara
marocain. Les formations politiques nationales doivent rendre leurs copies
avant le 31 mars 2006 vu que le Maroc projette de présenter son plan à
l'Organisation des Nations Unies fin avril de la même année.
La nouveauté avec ce nouveau "round" de consultations avec les partis politiques
est le fait que les partis de la Koutla pourraient présenter un mémorandum
commun. C'est l'éventualité qu'a évoquée Moulay Smaïl Alaoui qui affirme que la
copie du PPS est "prête depuis longtemps". Le leader PPS ajoute que son parti a
décidé de contacter ses alliés, Parti de l'Istiqlal, USFP, mais aussi Al Ahd
(l'autre composante de l'Alliance socialiste), pour arrêter une position
commune et élaborer un mémorandum collectif.
Lors du discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l'occasion de la célébration
du trentième anniversaire de la Marche Verte, le Souverain avait annoncé la
décision d'associer les partis politiques dans la gestion de ce dossier et
notamment via des consultations autour du projet marocain. "Nous avons décidé
de consulter les partis politiques, eu égard à leur rôle fondamental dans les
grandes questions nationales, pour voir comment ils conçoivent concrètement
l'exercice de l'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Royaume", avait
affirmé Sa Majesté le Roi le 6 novembre 2005.
Le Souverain avait également précisé que les consultations en question allaient
concerner les populations des 'régions marocaines du Sud' via les 'élus' et les
chefs des tribus de ces régions pour l'instauration d'une "régionalisation
avancée".
Les réunions avec les partis politiques interviennent aussi à quelques jours
seulement de la célébration du trentième anniversaire de la 'pseudo'-RASD de
Mohamed Abdelaziz avec un 'nouvel affront' à la communauté internationale. Avec
l'appui de l'Algérie, le Polisario a investi la localité de Tifariti,
'zone-tampon' démilitarisée conformément à l'accord instaurant le cessez-le-feu
du 6 septembre 1991.
Le 6-3-2006
Par : Mohamed Boudarham
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4. SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/03/07/article.php?sid=35250&cid=3
Et la femme sahraouie ?
Lors de la cérémonie d’ouverture de la journée d’étude parlementaire qui s’est
déroulée hier à l’APN, Amar Saïdani a rendu un hommage aux parlementaires et
aux militantes maghrébines, palestiniennes et irakiennes, mais pas un mot sur
la femme sahraouie. Saïdani aurait-il oublié que la RASD a un Parlement au sein
duquel siègent de nombreuses femmes ?
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/03/06/0854834
Sellal reçoit l’ambassadeur du Maroc
Par : EL MOUDJAHID Le : lundi 06 mars 2006
M. Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau a reçu hier au siège de son
département ministériel, M. Abdallah Belkeziz, ambassadeur du Royaume du Maroc à
Alger.
L’entretien a permis d’évoquer les relations bilatérales dans le domaine des
ressources en eau et les moyens à mettre en œuvre pour les renforcer. Il a été
fait état de la disponibilité des deux parties à favoriser la coopération et
les échanges d’expériences.
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ASHARQ AL AWSAT (3-III-2006)
Belkhadem accepte l'invitation de certains partis à se rendre au Maroc
Le secrétaire général du FLN et représentant personnel du Président algérien a
indiqué hier, au cours d'une conférence de presse à Alger, qu'une délégation se
rendrait prochainement au Maroc, sans préciser la date de cette visite, qui
intervient en réponse à une invitation de l'Istiqlal et de l'USFP. Abdelaziz
Belkhadem a ajouté : "Nous sommes prêts à aller loin dans nos relations avec le
Maroc, à condition que la légalité internationale soit respectée en ce qui
concerne le conflit du Sahara".
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5. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-MAROC
http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=561
Tournée ministérielle à El Aaiun, Bokhador et Smara
Une délégation ministérielle a entamé une tournée au Sahara. Il s’agit de lancer
officiellement les programmes de l’INDH. Première étape, la 'province' de El
Aaiun à laquelle est affecté un budget de 14 milliards.
UNE importante délégation ministérielle, présidée par le ministre d’Etat Abbas
El Fassi et composée de Mohamed Bousaid, ministre de la rénovation des secteurs
publics, Mohamed El Gahs, Secrétaire d’Etat à la jeunesse, Mohamed Oulbacha,
ministre de la formation professionnelle et de l’emploi et Tawfik Hjira,
ministre de l’habitat et de l’urbanisme, a effectué une visite 2 jours à El
Aaiun au cours de laquelle il a été procédé au lancement du programme prévu
dans le cadre de l’initiative nationale du développement humain pour l’année
2006. Le budget réservé à la 'province' de El Aaiun dans le cadre de
l’initiative nationale est estimé à quelque 14 milliards de centimes. Ce qui,
de l’avis du président du conseil municipal, Khalli Hanna Ould Errachid, reste
insuffisant pour répondre aux aspirations de la population de la 'province' de
El Aaiun. Au préalable, Abbas El Fassi a signalé, dans son intervention, au
cours de la réunion de la commission provinciale pour le développement urbain,
que les 'provinces de Sud' ont connu, en 30 ans, une cadence de développement
plus intense et rapide que celle qu’ont connue les 'provinces du Nord' en 50
ans. Et ce, tant sur le plan économique, social que démocratique. Mieux, il
faudra plusieurs années à certaines parmi ces 'provinces du Nord' pour
rattraper le progrès atteint par 'celles du Sud'. Cela Témoigne de l’intérêt
immense accordé par le Maroc, peuple et Roi, à la 'zone Sud du royaume', depuis
sa 'réintégration' en novembre 1975. L’initiative nationale pour le
développement humain (INDH), a-t-il expliqué, met en valeur le facteur humain
et oeuvre pour son bénéfice social et économique avec sa participation réelle
et effective.
A cette occasion, Abbas El Fassi a condamné la violation par l’Algérie et le
Polisario du territoire national dans la région de Tifariti, où les
'séparatistes' ont fêté la création de leur Etat 'fantoche' en présence de
hauts responsables algériens, violant ainsi l’accord de 1991 et les décisions
émanant des Nations Unies concernant le conflit du Sahara. Tout en regrettant
le comportement indigne de l’Algérie et des 'ennemis' de l’<intégrité
territoriale> du Maroc, le Secrétaire d’Etat à la jeunesse Mohamed El Gahs a,
lui, signalé que le Maroc poursuit sa marche de 'développement' dans 'ses
provinces du Sud' avec succès, constatant la vivacité de la jeunesse sahraouie
et son ambition de participer à cette marche activement, ce qui est à l’origine
de son emportement et de ses protestations parfois, a-t-il dit. Ceci étant,
cette visite consacrée au lancement de projets divers dans le cadre de l’INDH a
implicitement pris un tournant politique, annonçant la bataille pour les
prochaines élections que mèneront les istiqlaliens dans la province de El
Aaiun. Cette visite ministérielle, coïncidant avec la célébration du départ du
dernier soldat espagnol de 'nos provinces du Sud', le 28 février 1976, couvrira
également les 'provinces' de Bokhador et Smara sur instructions royales et sera
l’occasion de lancer de nombreux projets sociaux et économiques.
Sami Reddad
Mis en ligne le 5 mars 2006
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http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=562
Baptême de feu
Dès après sa nomination par SM le Roi Mohammed VI, le ministre de l’intérieur
Chakib Benmoussa a effectué sa première visite dans la région de El
Aaiun-Bokhador Saguia El Hamra. C’est la première d’une série qu’il effectuera
à travers les 16 régions du Royaume.
LE ministre de l’intérieur, accompagné de Chakib Drais, wali de la région de El
Aaiun-Bokhador Saguia, du gouverneur de la 'province' de Bokhador Abhai Mohamed
Najem et du gouverneur chargé de la coordination avec la Minurso Hamid Chabar, a
tenu une réunion de travail avec les élus de la région. Au cours de cette
réunion, Chakib Benmoussa a assuré les habitants de la sollicitude royale à
leur égard. Il a également mis en exergue le rôle vital joué par les habitants
des <provinces du Sud' dans la préservation et la défense de l’<intégrité
territoriale> et de la souveraineté du Maroc. De même qu’il a souligné leur
participation à la définition du cadre de développement que la 'zone Sud'
connaît depuis sa 'réintégration' à la 'mère patrie'. Le ministre a loué le
travail que font les 'élus', les chioukhs des tribus, les notables et les
potentialités du tissu 'associatif' à l’échelon international, à travers leurs
relations et divers contacts avec les instances politiques mondiales et
personnalités influentes, afin de sensibiliser l’opinion internationale à la
'juste cause nationale' et à la défense de l’<intégrité territoriale>. Il rendu
hommage à l’intégration des hommes d’affaires et à leur participation à
l’édifice de 'nos provinces du Sud'. Le ministre a par ailleurs rappelé les
fonctions et missions de développement attribuées à l’agence de développement
et de promotion des 'provinces du Sud', les centres régionaux d’investissement,
l’initiative nationale pour le développement humain, comme outils et moyens de
progrès pour hisser 'ces provinces' au niveau que leur souhaite le Souverain.
Ceci, à côté d’autres programmes de développement tracés par l’Etat en faveur
des populations de la 'zone Sud'. Le ministre a ensuite écouté les exposés des
élus sur les problèmes économiques, sociaux et politiques de leur région,
notamment le chômage, les difficultés de création d’emploi. Il a pris note de
leurs propositions concernant les solutions de ces problèmes. Dans l’après
midi, le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa, a offert une grande
réception en l’honneur des élus, des chefs des services extérieurs, des
potentialités économiques sociales, politiques, culturelles, sportives et
associatives... A la fin de sa visite, Chakib Benmoussa a effectué une
importante tournée à travers la ville de El Aaiun. Les élus et notables,
approchés par le Reporter, se sont dits satisfaits de cette nouvelle démarche
pour le traitement des dossiers de la 'zone Sud'. De même qu’ils ont déclaré
avoir évoqué la question de l’<autonomie> 'élargie' du Sahara avec le ministre
de l’Intérieur, le débat, selon eux, ayant été fructueux à ce sujet. Enfin, ils
ont rapporté avoir également fait leurs propositions sur cette question et
réitéré leur 'mobilisation' derrière Sa Majesté pour tout ce qu’il juge bon
pour le 'zone Sud' et ses habitants.
Sami Reddad
Mis en ligne le 5 mars 2006
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http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=563
Pas handicapés du cœur...
• L’association d’appui aux personnes handicapées présidée par Melle Mbarka
Zerouali, journaliste à la Radio régionale de El Aaiun (langue espagnole), a
fêté son 24ème anniversaire en organisant une cérémonie comprenant un programme
d’éducation en faveur de sourds-muets et d’handicapés. Programme élaboré en
partenariat avec l’association Aide Youth Limited. La cérémonie a permis la
distribution de cinq chaises roulantes. L’association dispose d’un car pour
handicapés offert par la fondation de la chambre de commerce de Las Palmas. Ses
adhérents sont au nombre de 1000 handicapés sourds muets et physiques. Elle est
gérée par 14 encadreurs payés notamment par une association espagnole implantée
à Barcelone. Elle organise des stages de formation pour les mères d’enfants
handicapés deux fois par an (40 mères) dans la rééducation, nutrition,
assistance médicale et santé de l’handicapé.
Pluviométrie exceptionnelle !
• On n’a jamais vu une année aussi pluvieuse dans 'nos provinces du Sud' depuis
1945, nous ont déclaré plusieurs personnes âgées de la région. En effet, le
Sahara s’est transformé en grands espaces verts où le cheptel jouit d’une
alimentation suffisante. Plusieurs éleveurs en ont profité pour déplacer leur
bétail du Nord vers les prairies de la 'zone Sud'. Alors que la pluie persiste
et que la route a été coupée pour plusieurs jours entre Tan-Tan et Smara. Des
agriculteurs ont même cultivé plusieurs « graras » (espace verts) en y semant
de l’orge particulièrement. Les fleurs de toutes les couleurs viennent ajouter
au paysage une beauté féerique, incitant les habitants à pique-niquer dans la
nature et à monter leurs tentes pour jouir de la verdure.
Le tourisme en baisse
• Selon la délégation Régionale du Tourisme, le nombre de nuitées à El Aaiun a
atteint en 2005 le chiffre de 29.510 au lieu de 62.991 en 2003, et 33.497 en
2004. Le nombre des arrivées dans les hôtels classés a atteint pour la même
année 11.943. les étrangers arrivés à El Aaiun sont au nombre de 5.934 avec les
Espagnols en tête (1243 visiteurs), suivis des Français ... Cette baisse est due
à l’absence de toute politique de promotion, tant au niveau local qu’au niveau
des professionnels du tourisme ou du ministère de tutelle. Depuis 1975 à ce
jour, aucun prospectus n’a été publié sur le tourisme dans cette région, ni de
carte pour touristes...
GPBM et CMI à El Aaiun
• La banque du Maroc a organisé, le 22 février dernier, en coordination avec le
groupement professionnel des banques du Maroc et le centre monétique
interbancaire, une conférence à El Aaiun sous le thème « Pour une meilleure
utilisation de la carte bancaire », dans le cadre d’une campagne de
sensibilisation nationale. Il y a été question des aspects réglementaires et
légaux de la carte bancaire, de la stratégie suivie par les banques pour une
meilleure utilisation de cette carte et enfin du paysage monétique au Maroc.
Opération « jeunes »...
• L’<association> PASVERT (parents des 'victimes' de la 'torture' dans les camps
de Tindouf) organise, en coordination avec l’association « La santé pour tous »
et le collectif watanouna, implantés à Casablanca, une formation
professionnelle dans les disciplines du bâtiment et de la plomberie en faveur
de 15 jeunes fils de ralliés âgés de 21 à 25 ans et ce, dans un centre de
formation à Casablanca. Les élus seront pris en charge durant la période de
formation allant de février à juin 2006. Ils seront logés au CPR à Casablanca.
Des opérations similaires seront organisées ultérieurement pour d’autres fils
de Sahraouis 'échappés' des camps de Tindouf, au chômage ou ayant arrêté leur
scolarité, afin de leur permettre d’intégrer le monde actif.
Mobilisation contre la grippe aviaire
• La grippe aviaire fut le sujet d’une importante réunion à la wilaya de El
Aaiun au cours de laquelle, le wali Charki Drais a fait savoir que la
'province' de El Aaiun est une zone à risque puisque comprenant des foyers et
repaires pour les oiseaux migrateurs, notamment la lagune de khnefis où les
oiseaux voyageant du Sud au Nord s’arrêtent au cours de cette période de
l’année. Toutes les dispositions ont été prises concernant les périodes
préalables, d’infections ou de post-apparition de la grippe. Les représentants
des directions d’Agriculture, des eaux et forêts et de la santé ont insisté sur
un contrôle permanent et vigilant des lieux d’élevage de poulet blanc, au nombre
de 22 unités et de points propices où se regroupent les oiseaux migrateurs. Le
wali a signalé que le poulet en vente peut être consommé sans crainte. Les
commerçants de poulet à El Aaiun se plaignent de la baisse sensible de la
consommation.
Sami Reddad
Mis en ligne le 5 mars 2006
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6. SAHARA-MAROC-MUR DE LA HONTE-MILITAIRES OU ÉMIGRANTS?
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN2\
6026fauxmsnitse0
Faux militaires et vrais clandestins
- 26 février 2006
Présentés par la presse algérienne, sur la base des confidences qu’auraient
faites les intéressés, comme des déserteurs sahraouis enrôlés de force dans
l’armée marocaine et désireux de rejoindre le Polisario, les cinq individus
interceptés le 12 février non loin de Tindouf par la gendarmerie algérienne
sont en fait de simples candidats à l’émigration clandestine. C’est tout au
moins ce qu’affirme l’enquête diligentée par la DGED (services de
renseignements extérieurs) marocaine sur cette affaire. Les cinq hommes -
Mohamed et Ali Bourgaa, Omar Kribis, Mabrouk Benaka, Mohamed Sadir - ainsi que
le passeur Tahar Lghadel, bien connu dans la région, souhaitaient se rendre en
Mauritanie, puis de là rejoindre les îles Canaries. Aucun d’entre eux n’aurait
jamais appartenu aux Forces armées royales.
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7. SAHARA-MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Des enfants nés à Tindouf en formation à Casablanca
À l’initiative de l’Association «Tous pour la santé», plusieurs enfants
marocains nés à Tindouf se trouvent actuellement à Casablanca. Hébergés au CPR
de Derb Ghallef, ces enfants, au nombre de huit, suivront un stage de formation
professionnelle. Contactés par «ALM», les initiateurs ont indiqué qu’il
s’agissait d’une action sociale en faveur de ces enfants ayant 'fui', avec
leurs parents, les 'horreurs' perpétrées dans les camps de la 'honte' par les
'mercenaires' du Polisario. Ces enfants, issus d’un milieu modeste, devraient
apprendre les métiers du bâtiment et de la plomberie. Initiée par l’association
«Tous pour la santé», cette action est menée en coordination avec l’Association
des parents sahraouis victimes de la répression dans les camps de Tindouf.
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8. SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN USA ET ESPAGNE
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=52922
Houston : La "marocanité" du Sahara et le "développement" du pays au centre
d'une rencontre
(3/7/2006)
L'examen du plan d'action associative pour la défense de la 'marocanité' du
Sahara et la 'sensibilisation' des Marocains établis aux Etats-Unis aux
opportunités d'investissement qu'offre le royaume, ont constitué les principaux
thèmes d'une rencontre qui a réuni, ce week-end à Houston (Texas), une
délégation de l'ambassade du Maroc à Washington et des membres de la communauté
marocaine résidant à Houston et sa région.
Lors de cette rencontre, organisée avec le concours de l'alliance marocaine à
Houston (MSH), l'ambassadeur du Maroc, M. Aziz Mekouar, a exalté le sens de
patriotisme qui anime la communauté marocaine aux USA, mettant en relief le
rôle qui lui échoit dans la défense de la cause nationale auprès des
responsables américains, des ONG de la société civile et de l'opinion publique.
Le diplomate a invité les membres de la communauté marocaine à n'épargner aucun
effort pour contrecarrer les 'manoeuvres' des 'adversaires' de l'<intégrité
territoriale> du pays, exprimant la disposition de l'ambassade à les tenir
informés des derniers développements de la question du Sahara.
Il les a aussi exhortés à mieux s'organiser pour participer aux prochaines
élections parlementaires, soulignant les importantes initiatives royales en
leur faveur, dont le droit de voter et de se porter candidats aux élections et
la création du conseil supérieur chargé des affaires de la communauté marocaine
à l'étranger.
Investir au pays
Après avoir rappelé les réformes engagées par le pays pour la démocratisation et
l'amélioration des droits humains, Mekouar a traité des opportunités d'affaires
et d'investissement qu'offre l'accord de libre-échange (ALE) conclu entre le
Maroc et les USA, invitant les MRE à contribuer à l'essor économique du pays.
Il a ensuite réitéré la mobilisation des membres de la mission diplomatique pour
oeuvrer au service de la communauté, faisant état de la création prochaine d'un
site Web à l'ambassade pour faciliter l'interaction avec les MRE.
Le président de l'alliance marocaine à Houston (MSH), Abdelilah El Khadiri,
s'est félicité des efforts déployés par l'ambassade et les services consulaires
de Washington et New York pour l'organisation de la première opération «consulat
mobile» à Houston et au Texas, et qui a permis à de nombreux membres de la
communauté de se procurer des documents officiels, comme l'établissement ou le
renouvellement de la carte d'identité nationale ou du passeport.
Une communauté très active
Revenant sur les multiples activités initiées par l'association, il a évoqué
l'organisation de deux forums d'information sur l'ALE et les secours
humanitaires apportés aux victimes marocaines et américaines de l'ouragan
Katrina. Il a aussi fait état des efforts que déploie l'alliance pour «bâtir
une communauté forte qui se consacre au développement de notre grand pays»,
invitant les Marocains résidant à Houston à y adhérer pour contribuer ensemble
à relever ce défi.
De son côté, Abdelmoumen Tahiri, membre fondateur de MSH, a exprimé la fierté de
tous les Marocains des réformes démocratiques engagées par le royaume, réitérant
la mobilisation des MRE pour contribuer au progrès du pays.
Pour sa part, le représentant régional de la Royal Air Maroc (RAM) à New York,
Mohamed Salem Ammagui, a assuré que le rythme hebdomadaire des vols de la
compagnie sera porté à partir du 17 mai à 8 vols et, à partir du 20 juin, à 9
vols aller- retour New York- Casablanca en plus du doublement de la capacité
des sièges avec l'acquisition de nouveaux avions.
En marge de cette rencontre, l'ambassadeur a remis une bourse d'études à
l'université de Houston offerte par MSH à l'étudiante Sanaa Benzaitar,
originaire de Marrakech.
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http://www.aujourdhui.ma/economie-details44333.html
Valence se rapproche du Maroc
Le gouvernement autonome de la Communauté de Valence signe aujourd’hui un
partenariat économique avec le Maroc. Détails.
«Nous ne sommes plus concurrents de l’Espagne, mais des partenaires »,
s’exclamait Salah Eddine Mezouar, ministre de l’Industrie, du Commerce et de la
Mise à niveau de l’économie, en avril 2005, à Valence. C’était lors d’un road
show consacré à la promotion du textile marocain et du cuir. Depuis, les choses
ont bien évolué.
Une forte délégation du gouvernement autonome de la Communauté de Valence
(Espagne) est attendue aujourd’hui au Maroc. Plusieurs personnalités espagnoles
dont Jose Capillo, directeur des universités, ainsi que Francisco Tomas Verte,
recteur de l’université de Valence (45 000 étudiants en cinq siècles) seront
reçues en début d’après-midi, par Salah Eddine Mezouar, au siège du ministère
de l’Industrie, du Commerce et de la mise à niveau de l’économie.
À l’ordre du jour, une série de protocoles entre le Maroc et cette communauté
autonome, considérée comme un marché émergent, avec plus de 300 sociétés, ayant
des intérêts réguliers avec le Maroc. Autre lien avec le Maroc, la communauté de
MRE, estimée à plus de 40 000 personnes.
Objectif de ce rapprochement en vue, jeter les bases d’une meilleure coopération
économique, dans les domaines de l’internationalisation des PME, de
l’amélioration de la compétitivité et de la création d’entreprises, ainsi que
de la coopération scientifique et technologique. En effet, face à la
concurrence chinoise, les deux pays prônent les regroupements régionaux,
profitables tant pour le Maroc (mise à niveau des entreprises) que pour
l’Espagne (accès au marché américain via l’Accord de libre-échange avec le
Maroc).
Les universitaires espagnols rencontreront leurs homologues marocains
représentés entre autres, par Rahma Bourqia, présidente de l'Université Hassan
II de Mohammédia et Mustapha Bennouna, président de l'Université Abdelmalek
Essaâdi de Tanger et Tétouan. Cette signature s’inscrit dans le cadre de
nombreux accords de partenariats signés ces dernières années entre des régions
espagnoles et marocaines. Cas des accords commerciaux et de la formation des
cours d’arbitrage entre les Chambres de commerce, d’industrie et de services
d’Agadir et leurs homologues des Iles Canaries, d’un accord similaire liant la
CCIS de Tanger et ses voisines du sud de l’Espagne. Autant de protocoles qui ne
sont pas restés sans effet sur la coopération entre les deux pays.
En outre, depuis avril 2005, la Compagnie Royal Air Maroc dessert l’axe Valence
–Casablanca (42 sièges, 2h 45 minutes), les mercredis et dimanches.
Un partenariat gagnant-gagnant
Valence, à ne pas confondre avec la ville française, capitale du Sud
Rhône-Alpes, est chef-lieu d’une région autonome espagnole, connue par le
dynamisme de son économie. Deuxième région exportatrice d’Espagne, le nom de ce
haut lieu de l’industrie du textile et du cuir, est étroitement associé au
miracle économique de l’Espagne de l’après-Franco. L’agroalimentaire constitue
l’autre pôle de l’économie de la région. La concurrence avec le Maroc était
rude dans la culture de l’orange. Mais aujourd’hui la donne a changé. Les deux
parties évoluent vers des relations de partenariat, option renforcée avec
l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange signé entre le Maroc et les
USA. Une PME espagnole de la chaussure ou de cuir qui décide de
«s’internationaliser» en choisissant comme base d’implantation le Maroc peut
accéder au marché américain avec des économies de 50% sur les droits de douane.
D’un autre côté, la PME marocaine en mal de capitaux pour la mise à niveau peut
non seulement moderniser son outil de production grâce aux formules de
partenariat à mettre en place, mais aussi renforcer son potentiel sur les USA
et autres
parties du monde. Partenariat gagnant-gagnant.
Le 6-3-2006
Par : Adam Wade
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=69093
Rencontre hispano-marocaine des femmes d’affaires
La ville andalouse de Marbella abritera, à partir du 8 mars, la première
rencontre hispano-marocaine des femmes d’affaires sous le signe “Deux Rives’’.
Ce forum, qui réunira une quarantaine de femmes d’affaires marocaines et
espagnoles, vise à établir des liens de coopération entre les deux rives du
détroit. Prendront part à cette rencontre des femmes entrepreneurs de Tétouan,
Tanger, Nador, Rabat et du Sahara 'marocain'. Les participantes débattront
pendant 3 jours (du 8 au10 mars) du rôle de la femme entrepreneur dans le
processus de développement et de certains aspects juridico-psychologiques du
travail de la femme d’affaires.
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9. MAROC-NUCLÉAIRE
http://www.lexpressiondz.com/T20060307/ZCQ.htm
Le Maroc prépare son premier réacteur nucléaire civil
Après avoir reproché à l’Algérie de développer une industrie nucléaire, le Maroc
s’apprêterait, croit-on savoir de sources concordantes, à assembler son premier
réacteur nucléaire civil de recherche.
D’après les mêmes sources, Rabat prévoit d’achever son projet d’ici la fin de ce
semestre.
<--------------------------------------------------->
10. "DEMOCRATIE À LA MAROCAINE"-CORRUPTION DU MAKHZEN-LOBBY PRO MAROCAIN EN
ESPAGNE ET BULGARIE
http://www.leconomiste.com/article.html?r=3
“La Mañana” condamné à 200.000 DH
Le tribunal de première instance de Casablanca a condamné lundi 6 mars Hicham
Snoussi, directeur de la publication hispanophone «La Manana», du groupe
Maroc-Soir, et le journaliste Mohamed Douma, poursuivis pour diffusion de
«fausses informations», à une amende de 100.000 DH chacun.
Le journaliste Mohamed Douma avait été renvoyé par la direction de son journal
pour «faute professionnelle» après la publication d’un article repris d’un site
Internet hispanophone et publié le 4 janvier dans la rubrique «opinions» de
l’hebdomadaire.
<---------------------------------->
11. SAHARA-MAROC-PAYS BAS-ALLEMAGNE
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/m._benaissa_en_visit/view
Benaïssa en visite aux Pays-bas, les 8 et 9 mars
Rabat, 07/03/06 - Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M.
Mohamed Benaïssa, effectuera les 8 et 9 mars courant une visite de travail aux
Pays-bas, à la tête d'une importante délégation.
La visite de M. Benaïssa intervient à l'invitation de son homologue néerlandais,
M. Bernard Bot, qui a avait déjà effectué une visite au Maroc en juin 2005,
indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la
coopération.
Au cours de cette visite, le ministre évoquera avec les responsables
néerlandais, les différents volets des relations bilatérales dans le but de
renforcer les mécanismes de dialogue et de consultation entre les ministères
des Affaires étrangères des deux pays, en plus des questions d'ordre régional
et international d'intérêt commun, précise le texte.
La lutte contre le terrorisme et les moyens de renforcer la coopération
maroco-néerlandaise dans ce domaine seront notamment au centre des discutions
de M. Benaissa avec son homologue néerlandais.
Lors de son séjour aux Pays-bas, M. Benaïssa aura également des entretiens avec
le Premier ministre néerlandais, M. Jan Peter Balkenende et présentera un
exposé devant la Commission des Affaires étrangères du parlement néerlandais,
sur les réformes engagées par le Royaume, sous la conduite éclairée de SM le
Roi Mohammed VI.
Il s'agira également durant cette visite de donner une impulsion à la
coopération économique et commerciale entre les deux pays, notamment en matière
de tourisme, de transport, d'agriculture, de la gestion hydrique et
d'infrastructures, ajoute la même source.
Le ministre évoquera aussi avec les responsables néerlandais les moyens à même
de contribuer à une meilleure intégration de la communauté marocaine établie
aux Pays-bas, ainsi que le rôle que devrait jouer celle-ci pour le renforcement
des liens d'amitié et de coopération entre les deux sociétés civiles marocaine
et néerlandaise, ajoute le communiqué.
Dernière modification 07/03/2006 16:25
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http://www.map.ma/fr/sections/boite5/m._jettou__les_progr/view
Jettou: Les progrès réalisés par le Maroc dans l'édification de l'Etat de
droit sont bien appréciés en Allemagne
Berlin, 07/03/06 -. Les progrès réalisés par le Maroc dans l'édification de
l'Etat de droit et la consolidation de la démocratie sont bien appréciés en
Allemagne, a déclaré, mardi à Berlin, le Premier ministre, M. Driss Jettou, au
terme d'une rencontre avec la chancelière allemande, Mme Angela Merkel.
Les progrès réalisés dans différents domaines que ce soit en matière de
renforcement de la démocratie, des libertés, des droits de l'Homme, de l'Etat
de droit, de consolidation de l'égalité homme-femme ou encore l'expérience de
l'Instance Equité et Réconciliation ont été bien appréciés en Allemagne, a-t-il
souligné.
M. Jettou a en outre mis l'accent sur les relations privilégiées unissant les
deux pays. "Nous fêtons le 50ème anniversaire des relations diplomatiques et le
500ème anniversaire des relations commerciales bilatérales", a-t-il fait
remarquer.
"Pour le Maroc, l'Allemagne est un grand partenaire et au niveau de l'Union
européenne c'est un partenaire de poids", a-t-il poursuivi, rappelant que
l'Allemagne a récemment investi dans des projets d'envergure notamment dans le
domaine de logistique maritime (projet Med), de construction automobile ou
encore de production énergétique (Tahaddart).
De son côté, la chancelière allemande a souligné l'ouverture du Maroc et les
avancées réalisées dans les domaines des libertés et des droits de l'Homme.
Elle s'est également félicitée de l'excellence des relations unissant les deux
pays, ajoutant que sa rencontre avec M. Driss Jettou constitue un nouveau jalon
pour renforcer la coopération bilatérale et l'approfondir davantage.
M. Driss Jettou, arrivé lundi soir à Berlin, devra avoir dans la journée des
entretiens avec le chef de la diplomatie allemande, M. Frank-Walter Steinmeier,
et la ministre de la coopération et du développement, Mme Heidemarie
Wieczorek-Zeul.
Dernière modification 07/03/2006 13:31
____________
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-UE-MARRUECOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS
NATURALES-ANÁLISIS JURÍDICO
- GEES: El acuerdo de pesca UE-Marruecos o el intento español de legalizar la
ocupación marroquí del Sahara Occidental
Por Carlos Ruiz Miguel
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-UE-MARRUECOS-EXPOLIO DE RIQUEZAS
NATURALES-ANÁLISIS JURÍDICO
http://www.gees.org/articulo/2232/http://www.gees.org/pdf/2232/
El acuerdo de pesca UE-Marruecos o el intento español de legalizar la ocupación
marroquí del Sahara Occidental
Por Carlos Ruiz Miguel
Análisis nº 97 | 7 de Marzo de 2006
¿Es Marruecos la “potencia administradora” del Sáhara Occidental según las
Naciones Unidas o es la potencia “ocupante” del mismo? La respuesta, lejos de
ser puramente teórica, tiene graves consecuencias prácticas, política y
económicamente. La más inmediata, afecta, nada menos, a la posibilidad de
concertar un acuerdo de pesca sobre aguas saharauis. El proceso de
ratificación, ahora en curso, del acuerdo de pesca firmado en julio de 2005 por
la Comisión Europea y Marruecos puede quedar seriamente afectado por este dato.
I. El gobierno de España induce a la UE a error respecto al status de Marruecos
en el Sáhara Occidental.
El gobierno de Rodríguez Zapatero ha cambiado radicalmente la posición española
en el asunto del Sáhara Occidental. Después de muerto Franco ningún gobierno
español había calificado hasta ahora a Marruecos como “potencia administradora”
del Sáhara Occidental. Sin embargo, altos representantes del actual gobierno
español han venido insistiendo en que Marruecos es la “potencia administradora”
de la colonia. El Ministro español de Asuntos Exteriores Miguel Ángel Moratinos
Cuyaubé en el mes de junio de 2005 ha dicho hasta cuatro veces (en el Senado el
22 de junio, en el programa “La mirada crítica” de Tele 5 el 27 del mismo mes,
el día 29 de junio en el Congreso y el 7 de agosto en Arcila) que los Acuerdos
de Madrid (último acto del franquismo, por cierto), “dieron a Marruecos su
calidad de potencia administradora reconocida por Naciones Unidas”. Por su
parte, Agustín Santos, Asesor Ejecutivo para Asuntos Parlamentarios del MAE, en
carta de 17 de Junio 2005 a los Portavoces del Intergrupo Sahara del Principado
de Asturias en relación con la visita que se hizo a El Aaiún aludía a “Las
autoridades marroquíes, como potencia administradora del Sahara Occidental”.
Estas afirmaciones se hacen por un gobierno, el español, que ha confesado que ha
sido quien ha impulsado la celebración de un nuevo acuerdo de pesca entre la UE
y Marruecos. Ese acuerdo de pesca, que la propia Comisión Europea confiesa que
incluye las aguas del Sáhara Occidental, se firmó apenas unas semanas después
de que el ministro Moratinos hiciera estas afirmaciones. Es obvio que la
Comisión Europea ha firmado este acuerdo tras haber sido inducida a creer que
Marruecos es la potencia administradora del territorio.
¿Es esto cierto? En mi opinión no y, con mucho gusto, invito al Ministro Español
de Asuntos Extgeriores o a cualquiera de sus asesores a un debate público sobre
la cuestión. Por ello, después de aclarar la noción de “potencia
administradora” quiero argumentar, en primer lugar, que la cualidad de
“potencia administradora” del Sáhara Occidental sólo se ha reconocido a España;
en segundo lugar, que el acuerdo de Madrid de 1975 no trasfiere a Marruecos la
cualidad de “potencia administradora” del Sáhara; en tercer lugar que esa
cualidad de “potencia administradora” del Sáhara tampoco le ha sido “reconocida
por Naciones Unidas”, antes bien, ha sido calificada como potencia ocupante; y,
en cuarto lugar, que precisamente por eso, la UE no puede firmar un acuerdo
pesquero con Marruecos que abarque las aguas del Sáhara Occidental.
II. La noción de “potencia administradora” en el Derecho Internacional.
La Carta de las Naciones Unidas se refiere en varios artículos a las metrópolis
que poseen colonias. En la versión inglesa, a las metrópolis sometidas al
régimen especial del Consejo de Administración Fiduciaria se les llama
“administering authority”, “autorité chargé de l’administration” o “autoridad
administradora” (artículos 84, 87 y 88 de la Carta de las Naciones Unidas). No
existe una expresión determinada para las metrópolis distintas de las
anteriores.
Ahora bien, en las resoluciones de la ONU se ha introducido un concepto, el de
“potencia administradora” (administering power/puissance administrante)para
referirse a ese tipo de metrópolis. Así, por ejemplo, en el caso del Sáhara
Occidental, las resoluciones que aludían a España como “potencia
administradora” (a partir de la resolución 2072 aluden a la “administering
power”, “puissance administrante” o “potencia administradora”).
El estatuto de “potencia administradora” tiene consecuencias jurídicas
importantes. Por un lado, una potencia administradora está habilitada ejercer
determinados “poderes” o “competencia” sobre el territorio colonial (de tipo
económico, por ejemplo). Pero, por otro lado, ese estatuto de “potencia
administradora” conlleva “responsabilidades” y “obligaciones”. El artículo 73
de la Carta de las Naciones Unidas detalla varias de estas obligaciones. En
cualquier caso, la obligación más importante es la de proceder a la
descolonización del territorio.
III. España, potencia administradora del Sahara Occidental.
La última presencia continuada de España en el Sáhara Occidental comenzó en
1884. Pocos años después de su ingreso España en la ONU, España consideró
oficialmente al Sáhara Occidental como “Territorio No Autónomo”, es decir, como
una colonia y, por tanto, sujeta a un proceso de descolonización de acuerdo con
la Carta de las Naciones Unidas. La ONU reconoció expresamente a España como
“potencia administradora” del Sáhara. La primera resolución de la Asamblea
General de las Naciones Unidas que califica a España como “potencia
administradora” (administering power/puissance administrante)del Sáhara es la
resolución 2072, de 17 de diciembre de 1965. Esta resolución, en el párrafo 2
de su parte dispositiva dice, textualmente que
“(la Asamblea General) requiere urgentemente al gobierno de España, como
potencia administradora, para que tome todas las medidas pertinentes para la
liberación de los territorios de Ifni y del Sáhara Occidental de la dominación
colonial”.
Esta cualidad de España como “potencia administradora” del Sáhara Occidental fue
expresamente reiterada por varias resoluciones posteriores de la Asamblea
General: resoluciones 2229 (de 20 de diciembre de 1966), 2354 (de 19 de
diciembre de 1967), 2428 (de 27 de diciembre de 1968), 2591 (de 16 de diciembre
de 1969), 2711 (de 14 de diciembre de 1970), 2983 (de 14 de diciembre de 1972) y
3162 (de 14 de diciembre de 1973).
Primera conclusión: España era la potencia administradora del Sáhara Occidental
cuando se inicia el proceso de descolonización de este territorio.
IV. El acuerdo de Madrid no transfiere la cualidad de “potencia administradora”
a Marruecos.
El 14 de noviembre de 1975, seis días antes de la muerte de Franco, España firmó
unos acuerdos con Marruecos y Mauritania. Esos acuerdos se componen de una
“declaración política” que se trasladó a la ONU y de unos anejos secretos. La
“Declaración de principios entre España, Marruecos y Mauritania sobre el Sáhara
Occidental” (nombre oficial de lo vulgarmente conocido como “Acuerdo de Madrid”)
en sus dos primeros párrafos dice:
“1º. España ratifica su resolución -reiteradamente manifestada ante la ONU- de
descolonizar el territorio del Sahara occidental poniendo término a las
responsabilidades y poderes que tiene sobre dicho territorio como Potencia
Administradora.
2º. España procederá de inmediato a instituir una Administración temporal en el
territorio en la que participarán Marruecos y Mauritania en colaboración con la
Yemaá y a la cual serán transmitidas las responsabilidades y poderes a que se
refiere el párrafo anterior. En su consecuencia, se acuerda designar a dos
Gobernadores Adjuntos, a propuesta de Marruecos y Mauritania, a fin de que
auxilien en sus funciones al Gobernador General del territorio. La terminación
de la presencia española en el territorio se llevará a efecto definitivamente,
antes del 28 de febrero de 1976.”
A tenor de lo anterior se deduce que España quiso abandonar su cualidad de
potencia administradora, aunque, como se verá, en el Derecho no todo lo que uno
quiere es legalmente posible.
El “Acuerdo de Madrid” es invocado por Marruecos como “título” de su presencia
en el Sáhara, la última vez lo ha hecho en una carta dirigida por el ministro
de Asuntos Exteriores de Marruecos (Benaissa) al Secretario General de la ONU
(1). Sin embargo, un análisis cuidadoso del mismo revela que esto es algo más
que discutible por varias razones.
En primer lugar, las “responsabilidades y poderes” de España como “potencia
administradora” no fueron transferidas en ese Acuerdo a Marruecos, sino a una
entidad tripartita “en la que participarán Marruecos y Mauritania” junto a
España. Por eso, es rotundamente falso afirmar que los acuerdos de Madrid
dieron a Marruecos su cualidad de “potencia administradora”. Esa cualidad no se
le dio “a Marruecos” sino a una entidad tripartita formada por España, Marruecos
y Mauritania.
En segundo lugar, esta administración tripartita asumió las “responsabilidades”
que correspondían a España. La más importante de esas responsabilidades era la
responsabilidad de descolonizar el territorio mediante un referéndum de
autodeterminación tal y como se venía exigiendo por las resoluciones de la
Asamblea General de la ONU antes citadas. La resolucion 3458 B, de 10 de
diciembre de 1975 lo recordó. Es claro que la “administración tripartita” no
llevó a cabo el exigido referéndum de autodeterminación, luego el acuerdo de
Madrid resultó frustrado en su objeto y al no cumplir el objetivo que su texto
declara debe entenderse como caducado.
En tercer lugar, conviene recordar que esta “administración tripartita” fue
temporal. La misma, por definición, terminaba en el momento en el que España
abandonara el Sáhara, es decir, antes del 28 de febrero de 1976. España
abandonó el territorio dos días antes, el 26 de febrero de 1976. Esto significa
que después del 26 de febrero de 1976 dejó de existir la administración
tripartita al faltar una de las tres partes. Ahora bien, el Acuerdo no preveía
que las dos partes restantes pudieran subrogarse en los derechos de la
administración tripartita. La delegación de poderes que hizo España a la
Administración tripartita no admitía subdelegaciones. En consecuencia, después
del 26 de febrero de 1976 dejó de existir la Administración tripartita y, por
tanto, Marruecos y Mauritania dejaron de ser co-administradores del territorio
pues la administración no era subdelegable. Marruecos, después del 26 de
febrero de 1976 no sólo no es “potencia administradora”, sino que ni siquiera
puede ser considerada como “co-administradora”.
La validez jurídica del Acuerdo de Madrid ha sido cuestionada, unánimemente, por
la doctrina jurídica. Pero su nulidad no sólo se predica por académicos. Su
nulidad está declarada por el propio subsecretario general de la ONU y
consejero jurídico de la Organización, Hans Corell. En su trascendental
dictamen de 29 de enero de 2002, el consejero jurídico de la ONU dijo que:
“El Acuerdo de Madrid no transfirió la soberanía sobre el Territorio ni
confirió a ninguno de los signatarios la condición de Potencia administradora,
condición que España, por sí sola, no podía haber transferido unilateralmente”
(apartado 6º).
Es más, este mismo dictamen recuerda que
“Marruecos, sin embargo, no figura como la Potencia administradora del
Territorio en la lista de Territorios no autónomos de las Naciones Unidas y,
por consiguiente, no ha transmitido la información sobre el Territorio prevista
en el apartado e) del Artículo 73 de la Carta de las Naciones Unidas” (apartado
7º).
Este artículo 73 obliga a la potencia administradora de una colonia a transmitir
a la ONU información técnica y estadística.
Segunda conclusión: El acuerdo de Madrid de 1975 no ha transferido “a Marruecos”
la cualidad de potencia administradora.
Tercera conclusión: la transferencia de la cualidad de “potencia administradora”
a una entidad tripartita formada por España, Marruecos y Mauritania se hizo
para que esta entidad tripartita asumiera no sólo los “poderes” de la potencia
administradora, sino también sus “responsabilidades”, siendo la principal la de
celebrar un referéndum de autodeterminación. Es un hecho que la administración
temporal tripartita no hizo frente a esas responsabilidades.
V. Las Naciones Unidas no han considerado a Marruecos como “potencia
administradora” sino como “potencia ocupante”
Todas las conclusiones anteriores se hallan confirmadas por resoluciones de la
Asamblea General de la ONU que, después de aprobado el Acuerdo han seguido
considerando a España como “potencia administradora” y han considerado a
Marruecos como “potencia ocupante”, después de constatar cómo la administración
temporal tripartita no asumió las “responsabilidades” de la descolonización del
territorio.
La resolución 3458 B de la Asamblea General de Naciones Unidas, de 10 de
diciembre de 1975, “toma nota” del acuerdo de Madrid, pero recordando a las
tres partes (interim administration/administration intérimaire) que deben hacer
un referéndum, como única forma de justificar aquel acto.
La resolución 3458 B admitía el acuerdo de Madrid sólo si efectivamente procedía
a la autodeterminación del territorio. Previendo la posibilidad de que ello no
fuera así, la propia Asamblea General aprobó la resolución 3458 A, de la misma
fecha que, por dos ocasiones, se refiere a “España, como potencia
administradora” (administering power/puissance administrante) en los apartados
7 y 8 de su parte dispositiva.
Pero, por si esto fuera poco, después de los acuerdos de Madrid, la Asamblea
General de las Naciones Unidas al referirse a Marruecos, nunca ha empleado la
expresión “potencia administradora”. Es más, ha calificado su presencia como
“ocupación”, es decir, como una presencia que carece de cualquier título
jurídico. La resolución 34/37, de 21 de noviembre de 1979, califica tres veces
como “ocupación” (occupation/occupation) la presencia marroquí en su parte
dispositiva. Y en el mismo sentido se pronuncia la resolución 35/19, de 11 de
diciembre de 1980 (párrafos 3 y 9 de su parte de su parte dispositiva).
Cuarta conclusión: la única calificación de la presencia de Marruecos que se
contiene en las resoluciones de las Naciones Unidas es la de potencia ocupante.
VI. Los informes del Secretario General tampoco consagran a Marruecos como
“potencia administradora” del territorio
Esta calificación jurídica tan clara aparentemente aparece cuestionada a raíz de
que en su informe S/2000/1029, de 25 de octubre de 2000, por primera vez el SG
introdujo una expresión para referirse a Marruecos que es la de “administrative
power” (párrafo 30). Ahora bien, un análisis más cuidadoso revela que nada ha
cambiado. Y no sólo porque los informes del SG no son fuente de Derecho
Internacional y mucho menos un instrumento jurídico capaz de modificar lo que
disponga una resolución de la Asamblea General, sino porque estos informes no
cambian el estatus que la Asamblea General ha dado a Marruecos. La única
versión original del informe es la inglesa y la expresión utilizada para
referirse a Marruecos es la de “administrative power” (párrafo 30). Es decir,
al decir “administrative” pero no “administering” se está cuidando de no
alterar la calificación que ha hecho la Asamblea General. A Marruecos, por
tanto, no se le califica como “administering power” que es el modo en el que en
inglés se designa a las legalmente consideradas como “potencias administradoras”
de un territorio no autónomo, sino como “administrative power”.
Esta denominación (“administrative power”) se reitera en el informe S/2001/148,
de 20 de febrero de 2001 (párrafos 2 y 22). La única versión original de este
informe también es la inglesa. Y lo mismo ocurre con el informe S/2001/398, de
24 de abril de 2001 (párrafo 19).
A partir de su informe S/2001/613, de 20 de junio de 2001, es decir, el informe
en el que se presenta el Plan Baker I, (párrafos 2 y 42) se produce una pequeña
variación porque en esta ocasión se considera que las dos versiones originales
del informe son la inglesa y la francesa. Mientras en la versión inglesa nada
cambia y se sigue calificando a Marruecos como “administrative power” en la
versión francesa se le califica como “puissance administrante”. Esto significa
que, mientras en la versión inglesa se sigue utilizando una expresión distinta
que la que empleada para designar a las “potencias administradoras” (se dice
“administrative power” y no “administering power”), en la versión francesa se
utiliza la misma expresión que se emplea para referirse a las potencias
administradoras (“puissance administrante”).
Esta discordancia significa algo. Aunque en francés se utilice la misma
expresión, en inglés no. Y esto significa que, cuando menos, no está claro que
Marruecos sea la “potencia administradora” del territorio. Es más, el hecho de
que haya discordancias entre la versión inglesa y la francesa sugiere que la
calificación de Marruecos como “potencia administradora” no se puede hacer al
no haber concordancia entre las dos versiones originales (inglesa y francesa).
Por si fuera poco, la resolución del Consejo de Seguridad (la S/RES/1359, de 29
de junio de 2001) que estudia este informe no lo aprueba ni le da su
bienvenida... sino que se limita a decir “habiendo considerado el informe...”
(Having considered the report/Ayant examiné le rapport). Por tanto, las
afirmaciones contenidas en el informe (como la de calificar a Marruecos como
“administrative power”/”puissance administrante”) no han sido avaladas por el
Consejo de Seguridad.
Pero si había dudas, pronto quedaron despejadas y se volvió al punto de partida
establecido por el informe de 25 de octubre de 2000. El siguiente informe en el
que se alude a la “administración” marroquí es el informe S/2002/178, de 19 de
febrero de 2002. Pero se produce aquí un cambio esencial: la única versión
original del informe es la inglesa... y la expresión utilizada para referirse a
Marruecos es otra vez la de “administrative power” (párrafos 37 y 38). Es decir,
a Marruecos no se le califica como “administering power” que es el modo en el
que en inglés se designa a las legalmente consideradas como “potencias
administradoras” de un territorio no autónomo.
La existencia de esta expresión (“administrative power”) para designar a
Marruecos en lugar de “administering power” tiene que tener, necesariamente, un
significado. ¿Cuál? La de, por un lado, aludir a que Marruecos, ha establecido
un poder efectivo en el territorio del Sáhara mediante una administración....
pero, por otro lado, sugerir que ese poder administrador del dominio de facto
no está avalado internacionalmente y, por tanto, Marruecos no puede ser
técnicamente considerada como “potencia administradora” del Sáhara Occidental.
Quinta conclusión: a partir de los informes del Secretario General de Naciones
Unidas no se puede calificar a Marruecos como “potencia administradora”
(administering power) del Sáhara Occidental.
VII. Marruecos no puede negociar sobre las aguas del Sáhara Occidental
El acuerdo de pesca firmado en nombre de la UE por la Comisión Europea con
Marruecos el 28 de julio de 2005 incluye las aguas del Sáhara Occidental. Este
hecho viene confirmado por las propias palabras del negociador jefe europeo:
“Por su parte, el negociador jefe europeo, César Deben, confirmó que el acuerdo
cubre las aguas del Sáhara Occidental, no porque la Comisión considere que son
marroquíes, sino porque "están bajo administración marroquí", según el acuerdo
entre España y Marruecos de 1975.” (2)
Como se desprende de las palabras del negociador de la Comisión, ésta ha
procedido a la firma del acuerdo a partir de una premisa que, de acuerdo con
las conclusiones anteriores, es totalmente falsa. Esa premisa es que las aguas
del Sáhara Occidental "están bajo administración marroquí", según el acuerdo
entre España y Marruecos de 1975. Como se ha dicho, ni el acuerdo de 1975 es
“entre España y Marruecos” pues se firmó también con Mauritania, ni ese acuerdo
transfirió la “administración” a Marruecos.
Si lo anterior es cierto, Marruecos no puede, bajo ningún concepto, negociar
sobre las aguas del Sáhara Occidental puesto que su presencia en este
territorio carece de cualquier título jurídico. Pero si Marruecos no puede
negociar sobre el Sáhara al no ser la potencia administradora del territorio,
tampoco puede hacer la UE en virtud de lo dispuesto en sus tratados
constitutivos. En efecto, por un lado, uno de los principios de la UE es el
“Estado de Derecho” (Preámbulo y artículo 6 del Tratado de la Unión Europea)
que la obliga a no prescindir del status jurídico que las Naciones Unidas
atribuyen a Marruecos en el Sáhara Occidental. Pero, además, por otro lado, en
su política exterior la UE asume “la defensa de los valores comunes, de los
intereses fundamentales y de la independencia e integridad de la Unión,de
conformidad con los principios de la Carta de las Naciones Unidas” (art. 11.1
del Tratado de la Unión Europea). Uno de esos principios, como es sabido, es la
autodeterminación (arts. 1.2 y 55 de la Carta de las Naciones Unidas).
A partir de esta premisa, carece de base hablar de la eventualidad de incluir
una cláusula que obligue a Marruecos a prever «una compensación a los
saharauis» por el uso de sus aguas territoriales. En efecto, la posibilidad de
compensar a los saharauis por el uso de sus aguas territoriales sólo cabe en
tanto en cuanto que esa compensación presupone un acuerdo firmado por quien es
“potencia administradora” del territorio.
Este tipo de compensación parece basarse en el artículo 73 de la Carta de las
Naciones Unidas que establece que:
“Los Miembros de las Naciones Unidas que tengan o asuman la responsabilidad de
administrar territorios cuyos pueblos no hayan alcanzado todavía la plenitud
del gobierno propio, reconocen el principio de que los intereses de los
habitantes de esos territorios están por encima de todo, aceptan como un
encargo sagrado la obligación de promover en todo lo posible, dentro del
sistema de paz y de seguridad internacionales establecido por esta Carta, el
bienestar de los habitantes de esos territorios.”
Ahora bien, el artículo 73 se refiere a las “potencias administradoras” de los
territorios no autónomos. Ocurre, sin embargo, que Marruecos no es potencia
administradora del Sáhara Occidental y, de hecho, nunca ha cumplido con el
cometido que el artículo 73.e asigna a las potencias administradoras:
“transmitir regularmente al Secretario General, a título informativo y dentro de
los límites que la seguridad y consideraciones de orden constitucional
requieran, la información estadística y de cualquier otra naturaleza técnica
que verse sobre las condiciones económicas, sociales y educativas de los
territorios por los cuales son respectivamente responsables, que no sean de los
territorios a que se refieren los Capítulos XII y XIII de esta Carta”.
Por si todo esto fuera poco, hay que recordar que el acuerdo de pesca se firma y
se pretende ratificar en un momento (años 2005-2006) en el que Marruecos se
niega a celebrar el referéndum de autodeterminación de la colonia que todas las
resoluciones de Naciones Unidas (Comisión de Derechos Humanos, Asamblea General
y Consejo de Seguridad) exigen. Resulta así claramente contradictorio que se
aduzca un supuesto status marroquí de “potencia administradora” del Sáhara
Occidental para para obtener beneficios con la explotación de las riquezas
naturales del territorio al mismo tiempo en el que Marruecos se niega a cumplir
con sus obligaciones internacionales y, en particular, con la celebración de un
referéndum de autodeterminación. En este contexto, la celebración del acuerdo
de pesca con Marruecos no sólo es una violación del Derecho Internacional al
atribuir a Marruecos un status jurídico (el de “potencia administradora”) que
no tiene, sino que además pudiera entenderse como un respaldo al rechazo de
Marruecos del cumplimiento de sus obligaciones internacionales.
Sexta conclusión: Marruecos, al no ser “potencia administradora” del Sáhara
Occidental no puede concertar tratados internacionales que afecten a este
territorio.
Séptima conclusión: la Unión Europea, que está obligada a respetar la Carta de
las Naciones Unidas no puede actuar en sentido contrario al principio de libre
determinación de los pueblos.
Octava conclusión: en el momento político actual marcado por el rechazo de
Marruecos a cumplir con su obligación de celebrar un referéndum de
autodeterminación la ratificación de un acuerdo de pesca con Marruecos que
incluya el Sáhara Occidental sólo puede ser interpretado como un espaldarazo a
la política de desobediencia de Marruecos de sus obligaciones internacionales.
VIII. Conclusión.
La conclusión de todo lo anterior es evidente: Marruecos es una potencia
“ocupante” y no una potencia “administradora”. Su presencia en el Sáhara
Occidental no está avalada por ningún título jurídico. El acuerdo de Madrid de
1975 no atribuye a Marruecos el título de “potencia adminstradora”. En este
momento, además, Marruecos exhibe con ostentación su rechazo a cumplir con su
obligación de celebrar un referéndum de autodeterminación en el Sáhara
Occidental.
La firma del acuerdo de pesca con Marruecos incluyendo el Sáhara Occidental,
alentada por el gobierno español presidido por Rodríguez Zapatero, es un
intento de otorgar indirectamente a Marruecos lo que las Naciones Unidas no le
han dado: la cualidad de “potencia administradora” del Sáhara. Si esto fuera
cierto, la Unión Europea tendría el dudoso honor de intentar consumar la
política del último franquismo sobre el Sáhara. La entrega del Sáhara mediante
el acuerdo de Madrid fue el último acto del franquismo. Que un gobierno
democrático quiera concluir lo que el último gobierno de Franco dejó inconcluso
debiera preocuparnos a todos.
Carlos Ruiz Miguel es Analista del GEES en el área de Magreb y en temas de
Derecho Constitucional.
Notas
(1) Un extracto de esta carta ha sido difundido por la agencia oficial de prensa
marroquí (MAP):
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=57241
(2) Despacho de la agencia Europa Press de 28 de julio de 2005:
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20050728190110&tabID=1&ch=\
69
___________
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-XXX ANIVERSARIO-DECLARACIONES
- SPS: "No habrá paz posible fuera de la aplicación del referéndum de
autodeterminación", afirma el embajador saharaui en Argel
- EFE: Sin referéndum no habrá paz en el Sahara, reitera el Polisario
2. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- SPS: La Unión Europea, dividida sobre el estatuto jurídico de la
pesca en aguas del Sáhara Occidental
3. RASD-COLOMBIA-XXX ANIVERSARIO
- POEMARIO: Fiesta en la Republica Saharaui.
4. SAHARA-ALEMANIA-INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
- SPS: Alemania concede una ayuda de 100.000 euros a los refugiados saharauis
5. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- EL CORREO DIGITAL: La Fundación Paz y Solidaridad y CC OO aportan
7.000 euros para ayudar a los refugiados saharauis
- MERCADO SEGUNDA MANO: 6.000 euros para los refugiados afectados por
las inundaciones en el Sahara - El dinero lo gestionará Cruz Roja
- DIARIO VASCO: «El stock alimentario de las autoridades se acabará este mes»
ENTREVISTA A JOSÉ MANUEL FERRADAS, MIEMBRO DE MUNDUAN ELKARLANEAN
6. SAHARA-ALEMANIA-MARRUECOS-MENTIRAS Y MANIPULACIONES DEL MAJZEN
- TERRA: Jetu dice que Marruecos trabaja para solución negociada Sahara
7. SAHARA-MINURSO-TOPÓNIMOS-RECTIFICACIÓN
Sobre los topónimos utilizados por la MINURSO. Para: Carmen Johns
8. ESPAÑA-MARRUECOS-INMIGRACIÓN-TRAGEDIA
- EUROPA PRESS: Mueren 45 emigrantes irregulares al naufragar dos
pateras cerca de la costa atlántica africana
- ABC: Mueren 45 inmigrantes al naufragar dos cayucos que intentaban
llegar a Canarias
9. MARRUECOS-ANÁLISIS
- ESPACIOS EUROPEOS: Marruecos, Cementerio de las libertades- Bahia M. H. Awah
10. RASD-ESPAÑA-XXX ANIVERSARIO-OPINION
- REBELIÓN: Sahara Occidental, 30 años es mucho, demasiado- Francisco Vega
11. DEMOCRACIA A LA MARROQUÍ-CORRUPCIÓN DEL MAJZÉN-LOBBY PRO MARROQUI
EN ESPAÑA Y BULGARIA
- EUROPA PRESS: El director y un periodista del semanario en español
'La Mañana', condenados al pago de 18.250 euros
- MINUTO DIGITAL: CONDENADOS DOS PERIODISTAS MARROQUÍES POR REPRODUCIR
UNA NOTICIA DE MINUTO DIGITAL
- MINUTO DIGITAL: CARMINA ORDOÑEZ ESTUVO A SUELDO DE HASÁN II
- MINUTO DIGITAL: Mercedes Milá en Marruecos
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-XXX ANIVERSARIO-DECLARACIONES
http://www.spsrasd.info/sps-s060306.html
"No habrá paz posible fuera de la aplicación del referéndum de
autodeterminación", afirma el embajador saharaui en Argel
Argel, 06/03/2006 (SPS) El embajador saharaui en Argel, Mohamed Yeslem
Beissat, afirmó el domingo en Argel que "el pueblo saharaui ha
enviado desde Tifariti un mensaje fuerte a la comunidad internacional,
para decir que no habrá paz posible fuera de la aplicación del
referéndum de autodeterminación", señalando que las festividades de
conmemoración del 30 aniversario de la proclamación de la República
Árabe Saharaui Democrática (RASD) han sido un "gran éxito", en una
declaración reproducida por la agencia de prensa argelina APS.
El Sr. Beissat añadió que esas festividades, que han tenido lugar
principalmente en Tifariti, en los territorios liberados del Sáhara
occidental, "han constituido una nueva prueba de la voluntad de paz
del pueblo saharaui", recordando la destrucción, en esta ocasión, de
3.181 minas antipersona por el Frente Polisario.
Se trata de la primera iniciativa de este tipo desde la invasión del
Sáhara Occidental por Marruecos en 1975 y el desencadenamiento del
conflicto en el territorio.
"El éxito es tanto más deslumbrante cuando ha puesto al desnudo las
mentiras de la propaganda marroquí", añadió, precisando que Tifariti,
"contrariamente a lo que pretende Marruecos, no está situado en una
'zona tampón' ni 'en la frontera argelina".
"Los 200 periodistas de la prensa internacional que han hecho el
desplazamiento a Tifariti el 27 de febrero saben muy bien que en
realidad está situada cerca de la frontera mauritana y a 300 km de la
frontera argelina", dijo.
Según el acuerdo de alto el fuego firmado en 1991 entre el Frente
Polisario y Marruecos, bajo la égida de la ONU, "hay une 'zona
prohibida' de 3 km de ancha, al este del muro marroquí, y luego una
'zona tampón' de 30 km de ancha, en la que toda actividad debe ser
señalada anteriormente a la ONU", concretó Beissat.
"Tifariti está situada en los territorios liberados" por el Frente
Polisario, señaló.
El muro levantado por Marruecos en los años 1980, con una longitud de
unos 2.300 km, corta en dos el Sáhara Occidental. La ONU considera que
el trazado de ese muro marca la línea de alto el fuego entre el
ejército marroquí y el Frente Polisario. (SPS)
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=794062
Sin referéndum no habrá paz en el Sahara, reitera el Polisario
Argel, 6 mar (EFE).- El Frente Polisario reiteró hoy que Marruecos se
"equivoca" si cree que logrará la paz en el Sahara Occidental sin un
referéndum de autodeterminación, en aplicación del plan de paz de las
Naciones Unidas.
En declaraciones a la agencia de prensa de Argelia "APS", el
representante saharaui en Argel, Mohamed Yeslem, añadió que la
reciente celebración del 30 aniversario de la República Saharaui "fue
un gran éxito y un mensaje fuerte dirigido a la comunidad
internacional".
Refiriéndose a la localidad de Tifariti, donde tuvo lugar la
celebración, indicó que "contrariamente a lo que ha dicho Marruecos,
ese lugar no está situado en una zona tampón ni cerca de la frontera
argelina".
"Los periodistas que asistieron al aniversario comprobaron que
Tifariti se sitúa a poca distancia de la frontera mauritana y a 300
kilómetros de la frontera argelina", precisó.
Según el acuerdo de alto el fuego firmado en 1991 entre el Polisario y
Marruecos, bajo la supervisión de las Naciones Unidas, existe una zona
prohibida de 3 kilómetros al este del muro defensivo construido por
Marruecos, y una zona tampón de 30 kilómetros . de ancho donde
cualquier actividad que tenga lugar en ella debe ser señalada a la
ONU.
"Tifariti corresponde a los territorios que el Polisario ha liberado",
afirmó Yeslem. EFE
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2. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.spsrasd.info/sps-s060306.html
La Unión Europea, dividida sobre el estatuto jurídico de la pesca en
aguas del Sáhara Occidental
Bruselas, 06/03/06 (SPS) La Unión Europea está dividida sobre el
estatuto jurídico de la pesca en aguas del Sáhara Occidental, desde
que algunos países como el Reino Unido, Suecia y Alemania plantearan
sus dudas sobre las disposiciones del acuerdo pesquero con Marruecos,
según la agencia de noticias Europa Press.
La división se produce el pasado mes de enero cuando algunos Estados
miembros de la UE , como Reino Unido, Suecia y Alemania, plantearon
sus dudas sobre si es posible aplicar las disposiciones del acuerdo
pesquero con Marruecos, que incluye las aguas del Sáhara Occidental
ocupado desde 1975 por Rabat después de la retirada de España.
Los pescadores comunitarios deberán esperar hasta que los servicios
jurídicos del Consejo de la UE emitan el próximo jueves, 9 de marzo,
un dictamen sobre la legalidad de este acuerdo.
España, por su condición de potencia administradora en virtud del
derecho internacional, no intervino en el debate, admitiendo que es un
"asunto bastante sensible", aunque recordó que desde la retirada de
España del Sáhara Occidental en 1976 "no hay hasta ahora disposiciones
jurídicas sobre el estatuto jurídico de las aguas" del territorio,
indicó la misma fuente.
El dictamen jurídico emitido en 2002 por el Secretario Adjunto de
Naciones Unidas para Asuntos Jurídicos, Hans Corell, estipula que toda
explotación de los recursos naturales del Sáhara Occidental constituye
una "violación de la legalidad internacional", en tanto que la
descolonización del territorio no autónomo no esté acabada a través de
la organización de un referéndum de autodeterminación "democrático y
transparente".
El Frente Polisario calificó que este acuerdo de pesca, concluido en
Bruselas entre la Unión Europea (UE) y Marruecos, incluyendo las aguas
territoriales del Sáhara Occidental, es "ilegal e injusto" y en
contradicción "flagrante" con el derecho internacional. (SPS)
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3. RASD-COLOMBIA-XXX ANIVERSARIO
http://poemariosahara.blogspot.com
Fiesta en la Republica Saharaui.
El nuevo Siglo (Colombia)/1 de marzo de 2006
La Republica Saharaui, colonia española desde 1880 a 1976, celebró el
27 de febrero pasado su fiesta nacional, conmemorando su lucha por la
independencia y recordándole a la comunidad internacional el conflicto
que vive su pueblo y la necesidad de que le den su apoyo para lograr
que las decisiones que se han adoptado en el seno de las Naciones
Unidas se conviertan en derecho positivo y no Rey de burlas, como ha
ocurrido hasta ahora, pues no obstante haberse ordenado la realización
de un referéndum, con el cual se suponía que terminaría el conflicto
saharaui-marroquí, no se ha efectuado y la situación de ocupación
territorial sigue igual.
Con la población aproximada de 700.000 habitantes, rica en petróleo,
fosfato, pesca, gas, uranio, se considera la única nación árabe de
habla hispana, y por ende, parte de la comunidad de Naciones Hispano
Parlantes. El idioma español es oficial y de enseñanza, junto al
árabe. A instancias de la Republica Saharaui, la Organización de
Estados Africanos acepto el año pasado el idioma español como idioma
oficial de la Organización.
La Republica Saharaui, en reflejo de la solidaridad africana con su
causa nacional, fue aceptada como Estado Miembro de la Organización de
Estados Africanos en 1984, hecho que revelo el aislamiento diplomático
de Marruecos en el continente. Al mismo tiempo, la Republica Saharaui
fue estableciendo, 1978, relaciones oficiales con la mayoría de los
países del continente latinoamericano y del Caribe (México, Belice,
Honduras, El Salvador, Cuba, Nicaragua, Costa Rica, Panamá, Colombia,
Ecuador, Venezuela, Perú, Republica Dominicana, Bolivia, Surinam,
Guyana, Jamaica, Trinidad y Tobago, Barbados, Saint-Lucía,
Saint-Vincent and Grenadines, Dominica, Paraguay). Los últimos en
tomar una decisión similar fueron los gobiernos de la Republica
Oriental de Uruguay, que el pasado 24 de diciembre de 2005 acordó
establecer relaciones con la Republica Saharaui, y Ecuador el 8 de
febrero pasado.
A mediados de los 80 los Estados que forman el Pacto Andino
reconocieron todos a la Republica Saharaui. En Colombia, la decisión
fue tomada por el gobierno del presidente Belisario Betancur y en
Venezuela se abrió la primera embajada saharaui (diciembre 1982),
acreditada en concurrencia con Bolivia, Perú, Colombia Y Ecuador.
Veinte años después, y de forma sorpresiva y no provocada, el gobierno
de Andrés Pastrana decidió "congelar las relaciones diplomáticas".
La diplomacia exige la no intervención directa en los conflictos de
otros países; se supone que los organismos internacionales creados
como árbitros deben mediar para prevenirlos o resolverlos, pero tomar
partido, unilateralmente, como en este caso, exige una explicación o
si no una rectificación. El Embajador del Sahara Occidental, radicado
en Venezuela, viene adelantando gestiones para conseguir apoyo afín de
lograr que el conflicto de sus países resuelva por las vías del
derecho y ha golpeado en las puertas de Colombia. ¿Será que el
Presidente sí tiene tiempo para meditar al respecto?
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4. SAHARA-ALEMANIA-INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s060306.html
Alemania concede una ayuda de 100.000 euros a los refugiados saharauis
Argel, 06/03/2006 (SPS) Alemania ha concedido una "ayuda inmediata" de
100.000 euros en beneficio de los refugiados saharauis, como
consecuencia de los daños temporales que afectaron el pasado febrero a
sus campamentos situados en la región de Tinduf (sudoeste de Argelia),
indicó el domingo la embajada de Alemania en Argel, citada por la
agencia de prensa argelina APS.
El montante "ha sido puesto a disposición del Alto Comisariado de las
Naciones Unidas para los Refugiados (ACNUR) para el aprovisionamiento
de los refugiados correspondientes", ha precisado la misma fuente.
La Madia Luna Roja saharaui había hecho un llamamiento el 13 de
febrero, desde Argel, para una ayuda humanitaria "urgente", tras los
daños "importantes" causados por las lluvias torrenciales que se
abatieron sobre los campamentos de refugiados saharauis.
Por su parte, el Programa Alimentario Mundial (PAM, organismo de la
ONU) hizo otro llamamiento a los donantes internacionales para que
acrecentaran su ayuda y poder evitar así los riesgos de una "seria
penuria" en los campamentos de refugiados saharauis.
Argelia primero, y después numerosos países y organizaciones
internacionales, respondieron a esta demanda de ayuda.
Entre ellos, la Unión Europea concedió una ayuda urgente de 900.000
euros, mientras que Italia desbloqueó 85.000 euros y los Estados
Unidos 50.000 dólares, como se recordará. (SPS)
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5. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg060307/prensa/noticias/Rioja/200603/07/\
VIZ-RIO-102.html
La Fundación Paz y Solidaridad y CC OO aportan 7.000 euros para ayudar
a los refugiados saharauis
V. D./LOGROÑO
El secretario general de CC OO, Carlos Ollero; y el responsable de la
Fundación Paz y Solidaridad para la Cooperación y el Desarrollo, Jesús
Cámara, hicieron entrega ayer al representante del Frente Polisario en
La Rioja, Hamudi Ahmed, de un cheque por valor de 7.000 euros. «El
sindicato destina el 0,7% de los ingresos a la cooperación al
desarrollo», dijo Carlos Ollero.
Ollero señaló que en el caso saharaui se concentran dos circunstancias
«30 años de marginación por parte del Estado marroquí, que le
convierte en un estado necesitado; además, el mes pasado el campamento
de refugiados en Tindouf sufrió inundaciones». «Con este acto, desde
CC OO intentamos paliar la situación de esta necesidad tan urgente de
buscar una solución al problema del Sáhara».
Por su parte, Hamudi Ahmed se mostró contento por «la solidaridad de
CC OO» y recordó que en los campos de refugiados están censadas
156.000 personas, a fecha de 2000. «Los días 9,10 y 11 de febrero
fuimos testigos de una gran tempestad que azotó al campo de
refugiados, destruyendo el 50% del mismo», y lanzó un mensaje: «Que
esta iniciativa sea ejemplo para los demás, para poder paliar, en la
medida de lo posible, estos sufrimientos».
Jesús Cámara recordó que tienen dos cuentas habilitadas para hacer
aportaciones. En Caja Rioja 2037-0074-55-01-039601-34 y en Ibercaja
2085-5651-32-03-004455-92. «Se podrán realizar donaciones durante dos
meses más, como mínimo», apuntó, pidiendo la colaboración de la
sociedad riojana.
---------------------------------->
http://mercado.segundamano.es/scriptsB/Editorial.dll/g?PL=0&PU=4&T=0&AP=0&S=0&AR\
=109332
6.000 euros para los refugiados afectados por las inundaciones en el Sahara
El dinero lo gestionará Cruz Roja
El 50 por ciento ha perdido sus casas, construidas con adobe, o
tiendas del estilo tradicional, llamadas jaimas
Arantxa García de Sola/07/03/2006
El Ayuntamiento de Alcalá ha destinado 6.000 euros de su partida de
ayudas solidarias de emergencia a los afectados por las recientes
lluvias torrenciales en los campamentos de refugiados saharuis
enclavados en el desierto de piedra de Tinduf, en Argelia. Según la
Cruz Roja el 50 por ciento de los refugiados, unas 80.000 personas,
han perdido sus casas, construidas con adobe, o tiendas del estilo
tradicional, llamadas jaimas. Y otro 25 por ciento de las viviendas
está en muy mal estado.Las lluvias, que arreciaron con fuerza entre el
9 y el 11 de febrero, se han llevado también escuelas, hospitales y
mercados. Cruz Roja del Corredor afirma que los refugiados sólo tienen
medicinas para 45 días más, que el agua potable está contaminada, y
que hay riesgo de epidemias de cólera y enfermedades de las vías
respiratorias. El Consistorio alcalaíno entregará los 6.000 euros a
Cruz Roja.
Los campamentos de refugiados de Tinduf acogen a las personas y sus
descendientes que salieron de la antigua provincia española del Sahara
occidental, cuando ésta fue abandonada por España y ocupada por
Marruecos. El reino marroquí y los saharuis de los campamentos
mantienen desde entonces 30 años un contencioso sobre esta tierra. La
ONU aprobó hace años celebrar un referéndum de autodeterminación, para
que los afectados decidiesen si querían ser parte de Marruecos o un
país independiente, que nunca ha tenido lugar.Los campamentos están
divididos en circunscripciones administrativas o dairas. Alcalá está
hermanada con una de ellas, la de Etchera, con la que mantiene una
relación de colaboración periódica, en la que se incluye el programa
Vacaciones en paz, por el que familias complutenses acogen cada verano
a niños de los campamentos de refugiados.
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http://www.diariovasco.com/pg060307/prensa/noticias/Comarca/200603/07/DVA-COM-12\
7.html
«El stock alimentario de las autoridades se acabará este mes»
ENTREVISTA A JOSÉ MANUEL FERRADAS, MIEMBRO DE MUNDUAN ELKARLANEAN
YOLANDA SANLUIS/
Fuertes lluvias asolaron los campamentos de la región argelina de
Tindouf en febrero, provocando las inundaciones más graves que ha
sufrido la zona en los últimos doce años. Tras este desastre, Munduan
Elkarlanean, colectivo errenteriarra que colabora con causas
relacionadas con países subdesarrollados y conflictos internacionales,
se ha puesto manos a la obra, en el intento de subsanar, en la medida
de lo posible, los daños que el fenómeno natural ha producido en los
campamentos.
- ¿Cómo está Tindouf tras las inundaciones?
- Tras las lluvias torrenciales del pasado mes de febrero en los
campos de Tindouf, la situación actual es difícil. Por un lado, las
lluvias dieron paso a la presencia de aguas estancadas, lo que
representa un considerable riesgo de infecciones y epidemias. Esto es
grave, considerando que los dispensarios médicos han sido afectados
por las aguas, algunos han desaparecido de hecho, y hay escasez de
antibióticos. Al problema inicial y prioritario de que más de 12.000
personas se quedaron sin hogar, hay que sumar que las aguas se
llevaron por delante escuelas, dispensarios y hospitales,
guarderías... Otra consecuencia es que la escolarización de niños tuvo
que ser suspendida. También cabe señalar que el riesgo de hambruna en
los campos es una amenaza real. Los stocks de seguridad alimentaria
establecidos por las autoridades saharauis sólo cubren las necesidades
alimentarias hasta este mes de marzo. Es clave una respuesta solidaria
que cubra de alguna manera esta difícil situación.
Manera de ayudar
- ¿Cuál es el mejor modo de ayudar desde aquí?
- Ante situaciones de emergencia como la apuntada, lo fundamental es
la recogida de fondos económicos. Para ello, el conjunto de colectivos
solidarios con el pueblo saharaui hemos abierto un número de cuenta en
la Caja Laboral donde cualquiera puede realizar el ingreso económico
que considere oportuno. El número de cuenta es
3035-0012-74-0120086016. En este apartado cabe señalar que estaría
bien que los ayuntamientos den ejemplo y den el primer paso con su
colaboración económica. Por otro lado, señalar que las más de 170
toneladas de alimentos recogidos estos meses atrás han llegado ya a
los campos. Sin quitarle importancia a esta forma de colaboración, en
todo caso conviene relativizar esta cifra, ya que apenas toca a un
kilo por refugiado. Finalmente una forma ya afortunadamente
tradicional de colaboración es la acogida de niñas y niños saharauis
durante los meses de verano. Animo a que sea más la gente de la zona
de Oarsoaldea que este próximo verano acoja a estos jóvenes
embajadores de la justa causa saharaui.
- ¿El mundo occidental y sus gobiernos estamos haciendo las cosas bien?
- En las pasadas inundaciones en los campos de Tindouf, a los
responsables de la República Árabe Saharaui Democrática les llamó
poderosamente la atención la falta de prontitud en la respuesta del
Alto Comisionado para los Refugiados y del Programa Alimentario
Mundial. No fueron estos organismos los que dieron la voz de alarma
ante las evidentes necesidades de los refugiados. Esta labor en un
primer momento tuvo que ser asumida por el movimiento solidario con la
causa saharaui. De este hecho puntual podemos apuntar una respuesta
más global. El mundo occidental va a remolque de las situaciones que
se dan en eso que se suele llamar equivocadamente 'Tercer Mundo'. Esto
se complica cuando los afectados son víctimas de intereses políticos
concretos. Pocos gobiernos occidentales están dispuestos a enemistarse
con Marruecos por ayudar a los refugiados saharauis. Se da una
solidaridad por parte de los estados en función de los intereses
específicos que se tengan en la zona afectada.
- 30 años desde la proclamación de la RASD, ¿Cómo han cambiado las
cosas desde entonces?
- Para los saharauis no parece que haya cambiado gran cosa la
situación. Siguen deseando vivir en paz y libertad en su propia
tierra. Ante ese deseo se le cierran una tras otra las puertas.
Marruecos ignora una tras otra cualquier forma de resolución pacífica.
Ante ello los saharauis han iniciado la revuelta en las ciudades
ocupadas del interior, lo que les ha costado detenciones,
encarcelamientos e incluso desapariciones de algunas personas. El
gobierno de Marruecos no es un gobierno democrático. Esto se demuestra
en su falta de voluntad de abordar el problema. Y en esa falta de
voluntad no están solos. Sirvan dos ejemplos. El presidente Rodríguez
Zapatero realizó su primera visita internacional a Marruecos y el tema
Sahara no estaba en su agenda. El ex presidente Felipe González ha
presionado a la chilena Michelle Bachelet para que su gobierno no
reconozca la existencia de la RASD.
- ¿Cómo cree que responde la ciudadanía ante las causas solidarias?¿Se
percibe que la sociedad está sensibilizada?
- En general hay una respuesta solidaria ante las situaciones que
percibimos como injustas para quien las sufre. En muchos casos
constatamos que esa respuesta no es capaz de ver qué es lo que genera
esa injusticia. Esa debe ser una labor del conjunto del movimiento
solidario. No basta con decir ¿Qué pobres son!; hay señalar las causas
de su pobreza. Eso es sensibilización y es una labor esencial para que
exista una ciudadanía solidaria.
(...)
- ¿En qué otras causas están trabajando en la actualidad?
- Nuestro próximo trabajo estará enfocado a dos fechas muy cercanas.
El 18 de marzo se cumplen tres años de la invasión de Irak.
Realizaremos algunos actos de denuncia y recuerdo. En otro orden de
cosas, el 26 de marzo se realizará la marcha anual contra el racismo
desde Trintxerpe hasta Donostia. Divulgaremos este acto en Errenteria.
Finalmente, a más largo plazo, estamos preparando la celebración de
una semana solidaria con el Sahara en el treinta aniversario de la
proclamación de la RASD. Habrá una exposición fotográfica, charlas con
representantes del Frente Polisario, información de cómo acoger a
niñas y niños saharauis este próximo verano...
---------------------------------->
6. SAHARA-ALEMANIA-MARRUECOS-MENTIRAS Y MANIPULACIONES DEL MAJZEN
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/jetu_marruecos_sahara_770174.htm
Jetu dice que Marruecos trabaja para solución negociada Sahara
El primer ministro marroquí, Driss Jetu, afirmó hoy que su país
seguirá trabajando de forma constructiva por una solución negociada
del conflicto del Sahara Occidental.
'Marruecos trabaja por una solución negociada al conflicto del Sahara
Occidental, que dura ya treinta años, por una solución negociada por
todos y aceptada por todos', dijo Jetu al término de la entrevista que
mantuvo con la canciller alemana, Angela Merkel.
Recordó que la propuesta de Marruecos contempla una autonomía muy
amplia para la región, pero respetando la integridad y la soberanía
del reino de Marruecos.
Jetu afirmó, en relación con el conflicto saharaui, que su país otorga
gran importancia a las relaciones de vecindad, especialmente con
Argelia.
'Marruecos cree en la construcción y desarrollo del Magreb, y en la
solución de conflictos dentro del Magreb', añadió.
El conflicto del Sahara Occidental y la Misión de la ONU en la antigua
colonia española no formaron parte, sin embargo, de las conversaciones
que hoy mantuvo con Merkel el primer ministro marroquí, en lo que fue
su primera visita oficial a Alemania.
Según la canciller, en la hora escasa que duró el encuentro, se pasó
revista a las relaciones bilaterales, que Merkel calificó de
'extraordinariamente buenas y armoniosas', del creciente interés de
las empresas alemanas en Marruecos, sobre todo en los sectores vitales
como la electricidad y el agua.
(...)
---------------------------------->
7. SAHARA-MINURSO-TOPÓNIMOS-RECTIFICACIÓN
Sobre los topónimos utilizados por la MINURSO.
Para: Carmen Johns
Political Affairs Officer
Coordinator, External Relations
Office of the SRSG - MINURSO
'Laayoune', Western Sahara (El Aaiun)
Muchas gracias.
Quisiera hacer una sugerencia. En tu firma electrónica y en otros
documentos utilizais la palabra "Laayoune" para referiros a El Aaiun.
Sin embargo, esta palabra "Laayoune", al margen de sus connotaciones
políticas, lingüísticamente carece de sentido.
El nombre original de la ciudad es "El Aaiun". Este nombre fue puesto
por los españoles que la fundaron, pero aunque quienes pusieron el
nombre eran españoles, el nombre es una palabra árabe-hassanía.
En efecto, en este lenguaje, "El aaiun" significa "los ojos" y,
metafóricamente, "las fuentes" aludiendo a unos acuíferos que
encontraron los españoles.
El pronombre único (en sing. y plural, en masc. y fem.) en árabe es
"Al" que en hassanía se dice "El".
Por tanto, la supresión de la vocal inicial en la expresión está
TOTALMENTE injustificada. Si se utiliza el idioma autóctono hay que
decir, por tanto, "EL Aaiun" y si se utiliza árabe standard "AL
Aaiun", pero nunca "Laaiun".
El origen de la palabra "Laaiun" es una francofonización de una
palabra árabe considerándola como española.
Si "El Aaiun" fuera una expresión española, y no árabe, su traducción
francesa será "L'Aaiun", pero dado que la expresión es árabe ¿qué
sentido tiene poner el
artículo en francés manteniendo el sustantivo en árabe?
Ejemplo. La capital de Jordania es "Amman". Siguiendo el criterio
utilizado para decir "Laaiun" habría que decir "Lamman" porque "Amman"
es resultado de la fusión "Al Man" que en árabe da "Amman" por razones
de eufonía.
Creo que sería hora de que la MINURSO no siguiera avalando la enorme
mistificación lingüística que supone la palabra "Laayoune".
Muchas gracias,
Carlos Ruiz Miguel
Profesor Catedrático en Derecho Constitucional en la Universidad de
Santiago de Compostela
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8. ESPAÑA-MARRUECOS-INMIGRACIÓN-TRAGEDIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060306191446&tabID=1&ch=\
69
Mueren 45 emigrantes irregulares al naufragar dos pateras cerca de la
costa atlántica africana
MADRID, 6 Mar. (EUROPA PRESS) -
Un total de 45 emigrantes irregulares murieron el pasado fin de semana
al naufragar dos pateras cerca de la costa atlántica africana, según
informó a Europa Press la delegada de Cruz Roja en Nouadhibou
(Mauritania), Olga Martín.
La primera patera naufragó el viernes cerca de las costas del Sáhara
Occidental, a la altura de Dajla --antigua Villa Cisneros--, tras dos
días de viaje, y en el naufragio murieron 23 de las 45 personas.
La embarcación se hundió al chocar con un pesquero marroquí, cuya
tripulación ayudó a rescatar a los 20 supervivientes. Según los datos
de que dispone Cruz Roja, todos los pasajeros de la embarcación eran
hombres mayores de edad. Un total de 38 eran de Mali, tres de Ghana,
uno de Nigeria y uno de Costa de Marfil.
El segundo naufragio se produjo el sábado, a unos 20 kilómetros al
norte de la costa de Nouadhibou, cuando la patera en que viajaban 46
personas se hundió a causa del oleaje y por problemas mecánicos.
Murieron 22 personas. De los pasajeros de esta patera sólo se sabe que
procedían de Guinea Bissau y Gambia.
La delegada de Cruz Roja Española, en colaboración con la Media Luna
Roja mauritana, ha puesto en marcha un dispositivo de emergencia para
atender a los supervivientes, facilitándoles en las comisarias
alimentos, mantas, atención médica y kits higiénicos.
Todos los supervivientes se encuentran en dos comisarías de
Nouadhibou, conforme al procedimiento habitual, según el cual las
autoridades les mantienen en las comisarías hasta que logran fondos
para repatriarles, pasando por la capital Nouakchott.
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http://www.abc.es/abc/pg060307/prensa/noticias/Nacional/Sucesos/200603/07/NAC-NA\
C-060.asp
Mueren 45 inmigrantes al naufragar dos cayucos que intentaban llegar a Canarias
La cifra de llegadas a las islas se está disparando, con 2.300
inmigrantes sólo en lo que va de 2006 frente a los 4.500 con los que
se cerró 2005
LUIS DE VEGA. CORRESPONSAL
RABAT. El naufragio de dos embarcaciones que tenían como destino final
Canarias se saldó el pasado fin de semana con la muerte de 45 de los
inmigrantes que viajaban en ellas, según informó a ABC la Media Luna
Roja de Mauritania. La primera de las expediciones partió de las
playas de Nuadibú, ciudad portuaria situada junto a la frontera con el
Sahara Occidental, el pasado 25 de febrero. En ella iban 38 ciudadanos
de Malí, 3 de Gambia, uno de Nigeria y uno de Costa de Marfil.
Cuando atravesaban aguas del Sahara ya controladas por Marruecos, que
ocupa la ex colonia española desde 1975, pidieron auxilio porque se
habían quedado sin combustible. Los mafiosos, según el testimonio de
los supervivientes, «les habían metido agua en algunas de las garrafas
en las que se supone que iba combustible», explicó a este corresponsal
Ahmedou Haye, responsable de la Media Luna Roja en Nuadibú.
Una patrullera marroquí acudió para rescatarlos y en el momento en que
estaban extendiendo la escalerilla un golpe de mar lanzó la
embarcación de madera contra el casco partiéndola en dos. Sólo 20 de
los 43 lograron salvarse y fueron poco después trasladados por
carretera a la frontera mauritana. Los agentes marroquíes recuperaron
seis cadáveres; el resto, se hundió.
El segundo de los naufragios tuvo lugar el pasado miércoles cuando una
embarcación intentaba la misma ruta y el fuerte oleaje la volcó no
lejos de la costa unos 35 kilómetros al norte de Nuadibú, según
explicó la misma fuente. A bordo iban 25 inmigrantes de Guinea Bissau,
19 de Gambia, uno de Mauritania y uno de Malí.
Un total de 22 personas murieron en el siniestro y los 24
supervivientes, que alcanzaron la playa a nado, llegaron en la noche
del domingo a Nuadibú, donde están siendo identificados en comisaría
mientras los atienden la Media Luna y la Cruz Roja española.
Al cierre de esta edición una nueva llamada de socorro había llegado a
las autoridades desde aguas mauritanas. Todos los indicios, según
Ahmedou Haye, apuntan a que se trata de una nueva expedición de
inmigrantes con problemas.
Las dos embarcaciones eran cayucos (piraguas de madera de unos 15
metros de eslora) de los empleados para la pesca de bajura en
Mauritania y el sur del Sahara Occidental. Hasta cinco de ellos
lograron alcanzar las costas de Canarias el pasado fin de semana con
más de 200 inmigrantes a bordo.
Rutas más largas y peligrosas
Las malas condiciones del mar o el intento de huir del control de la
Guardia Civil lleva a los patrones de estas barcas, que a menudo son
los propios inmigrantes sin preparación alguna, a llegar a las islas
más alejadas, como ocurrió el pasado sábado por la tarde con un cayuco
que llegó a El Hierro.
La cifra de inmigrantes llegados al archipiélago se están disparando
en las últimas semanas. Sólo en lo que va de 2006 han alcanzado las
islas unos 2.300, un porcentaje que dobla las cifras de 2005, que se
cerró con un total de 4.500 inmigrantes interceptados.
Siguiendo los planes de las mafias de la emigración clandestina, que
no quieren dejar de hacer caja pese a que la vigilancia en el mar es
cada vez mayor, las expediciones deben optar cada vez por rutas más
largas y peligrosas. Eso explica el que cada vez lleguen a Canarias
grupos de inmigrantes procedentes de la zona de Dajla, la antigua
Villa Cisneros del Sahara español, o Nuadibú, al norte de Mauritania.
Desde el litoral de esta ciudad hasta las islas hay una distancia no
inferior a mil kilómetros, una travesía llena de riesgos para unas
embarcaciones que suelen ir sobrecargadas de peso y con un motor de
potencia insuficiente. Y eso si no te cuelan agua por gasolina.
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9. MARRUECOS-ANÁLISIS
http://www.espacioseuropeos.com/visor.aspx?NewsID=356
Marruecos, Cementerio de las libertades- Bahia M. H. Awah
Bahia M. H. Awah (27/2/2006). ESPACIOS EUROPEOS
Muchos dictadores africanos que han sido derrocados acaban teniendo su
segundo lugar de desguace en Marruecos. ¿Por qué "casualmente" esa
meca de los derrocados dictadores prefiere ese país? Y ¿por qué esa
monarquía absolutista, donde solo hay un rey y un aparato represor es
defendida por un gobierno occidental y progresista en España? ¿Qué hay
detrás de esta postura?
Son interrogantes que requieren una respuesta valiente de los
socialistas españoles que arropan a un dictador condenado a
desaparecer por la dura mano con que ejerce el poder contra la
voluntad de 31 millones de personas que viven en la desesperación.
José Manuel Baraibar, Pedagogo, colaborador del CIP (Centro de
Investigación para la Paz) analiza el sistema monárquico marroquí: "La
invasión al Sáhara respondió a un intento de desviar la atención de la
grave crisis política y social del país y de unir a una población
descontenta, creándole un enemigo externo. El esfuerzo económico del
régimen marroquí por mantener la guerra en el Sahara ha sido enorme y,
de hecho, ha supuesto un lastre para sus posibilidades de desarrollo,
siendo país muy pobre. Marruecos destinó en 1985 el 5'4% de su
Producto Nacional Bruto a gastos militares y el 4'3% en 1994". Por su
parte, Fuad Abdelmumni, ex preso político marroquí afirma: "Marruecos
debe responder a su problema de pobreza, que está bloqueado por el
Sahara y el ejército, que nos salen terriblemente caros. El
crecimiento del PIB los últimos 12 años ha sido del 3,5%, cuando se
necesitaría el 6% sólo para mantener el nivel de paro actual".
Actualmente, el gasto en defensa es de 6,5 % del PIB, a lo que se suma
una asfixiante deuda externa de 18.795 millones de dólares. Las crisis
en todos los ámbitos se agudizan cada año y son sucesivas. Así,
encontramos un país con un nivel de analfabetismo del 36,7% en hombres
y 61,7% en mujeres.
Zapatero y Mohamed
Reza nuestro proverbio "hazte vecino del agua para tener sed". La
maldad y la cercanía de una dictadura no se ven en la mira del
binocular político español como objetivo inmediato, a pesar de que el
vecino sabe cómo tener agarrada a España, eso es lo que se cuece en la
marmota del tirano régimen marroquí y molesto vecino. Los enclaves de
Ceuta y Melilla. Ni la condena internacional en la materia de derechos
humanos ni la alarmante situación de hambruna, corrupción política y
abuso de poder ha movilizado a los políticos de la España europea que
pretende defender las libertades individuales y la implantación de la
democracia en el tercer mundo. Tampoco la teoría de la "alianza de
civilizaciones", que enarbolan como estandarte los socialistas en el
poder, toma en su programa exigencias de aperturas democráticas de
estos regimenes amigos como el de Mohamed VI.
Laura Feliu, profesora de Relaciones Internacionales en la Universitat
Autònoma de Barcelona y autora del libro "El jardín secreto" describe
así el statu quo de la monarquía marroquí: "No hay transición a la
democracia. Hay una sociedad en movimiento pero la sociedad civil por
sí misma no puede ser un agente de cambio decisivo. La llegada del
nuevo rey no ha introducido elementos nuevos en la situación política
del país."
Dime con quién andas y te diré quién eres. Idi Amin, ex dictador
ugandés, conocido como el más sangriento de los dictadores africanos
se exilió en Marruecos cuando fue derrocado.
Otro de los grandes amigos de Marruecos fue Bokassa, el dictador
caníbal centroafricano, cuya tiranía fue sostenida por el interés de
Francia, otra democracia occidental, durante muchos años. Los pueblos
del África que sufren el atraso económico y la hambruna no encuentran
la posibilidad de salir de su miseria. Sin embargo, sus dictadores que
roban las arcas de estos países encuentran el cobijo en los satélites
paraísos fiscales y de ocio como Marruecos donde sí son bienvenidos.
El caso Riggs-Bank, "Dictadores", reflejado en un informe elaborado
tras una investigación del ala demócrata del Subcomité Permanente de
Investigaciones del Senado Estadounidense, reveló que un banco de
Washington, el Riggs Bank, ha ignorado las medidas contra el "lavado
de dinero" en EE.UU., en los últimos años para conseguir negocios con
dictadores extranjeros como Augusto Pinochet y Teodoro Obiang, otro de
los amigos de Marruecos, cuya guardia personal está compuesta por
militares marroquíes.
La actual administración española sigue cometiendo incalculables
errores en su política exterior respecto a estos países africanos que
tienen la necesidad de deshacerse de estas larvas que arruinan las
frágiles infraestructuras económicas y políticas de la mayoría de
ellos. El presidente del gobierno español visita al monarca marroquí
en el 50 aniversario del trono y le transmite que es un modelo de
democracia a seguir por los países árabes. Y el gobierno español
condecora generales condenados por las instancias internacionales de
derechos humanos, tanto locales como a nivel internacional, como es el
caso de los sanguinarios generales Hosni Bensliman, jefe de la
Gendarmería Real marroquí y el general Hamidu Laanigri, jefe de los
servicios secretos y figura tristemente conocida entre los saharauis
por ser el autor de cientos de secuestros y torturas de activistas de
derechos humanos y presos políticos saharauis.
Un pueblo disciplinado
En tal contexto, el régimen que arropa el gobierno español pierde sus
viejos amigos y prueba de ello es la visita de Donald Rumsfeld a
Marruecos el pasado 13 de febrero. El semanario marroquí "La Verité",
muy cercano a los medios militares y a la monarquía, se pregunta si
Marruecos puede seguir contando con su aliado, y critica la "posición
ambigua" de Washington que ha hecho de Argelia "su interlocutor
privilegiado" en la zona magrebí.
Qué ejemplos de democracia sinceramente puede el gobierno de España
defender en Marruecos, ¿la censura de los periódicos y la
encarcelación de sus directores?, ¿el cierre y multas a revistas que
tratan las fortunas y escándalos del harén marroquí?, ¿la persecución
de los que opinan diferente al sistema dictatorial o la brutal
represión que ejerce contra la población saharaui que vive bajo su
ocupación, con más de 500 desparecidos y más de 50 presos políticos?
¿Son estos los valores que representan un modelo de gobernar, un
"modelo avanzado en el Magreb", en palabras de José Luís Rodríguez
Zapatero?
Haizam Amirah Fernández Investigador Principal del Área de
Mediterráneo y Mundo Árabe, Real Instituto Elcano, realiza una
síntesis del régimen marroquí en términos basados en un minucioso
estudio y no deja duda alguna en que la actual estructura de Marruecos
está condenada a desaparecer: "Los grandes retos a los que se enfrenta
el régimen son, en parte, de su propia creación. A nivel
internacional, por haber ligado casi todos sus recursos diplomáticos a
una posición irredentista y poco imaginativa en el conflicto del
Sáhara Occidental, que ha sido y sigue siendo utilizado en el interior
como elemento legitimador del sistema. En el plano interno los retos
son múltiples. Por un lado, la falta de desarrollo económico y social
está directamente ligada a la rampante y extendida corrupción y a las
presiones políticas que impiden el correcto funcionamiento de un
Estado de derecho".
Corregir los tropiezos en la política exterior del gobierno español
que dirige el Partido Socialista sería una decisión de sabios y no
cabe la menor duda de que el pueblo marroquí se lo agradecería con la
imperiosa necesidad de deshacerse del tirano y desenmascarar a quienes
lo pintan como modelo en la región magrebí. Y podría ser el inicio de
un certero camino hacia la consolidación de un Magreb fuerte que se
vertebraría sobre Argelia y su saneada situación política y económica.
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10. RASD-ESPAÑA-XXX ANIVERSARIO-OPINION
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27825
Sahara Occidental, 30 años es mucho, demasiado- Francisco Vega
Francisco Vega/Rebelión/07-03-2006
Este año, conmemoramos el 75 aniversario de la proclamación de la II
República española. Este año, conmemoramos el 30 aniversario de la
proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática.
Quien esto escribe, participó, entre los pasados días 25 y 28 de
febrero, en los actos conmemorativos del 30 aniversario de la
proclamación de la RASD, en representación de Izquierda Republicana,
el histórico partido fundado por Manuel Azaña.
El día 25, se celebró en la wilaya de El Aaiun, la conferencia
internacional prevista. En mi opinión, lo mejor y más concreto de la
misma, fue la intervención de Pepe Barroso, alcalde del pueblo
gaditano de Puerto Real, veterano militante comunista desde los
tiempos del Partido del Trabajo, allá por los años setenta, y hace
tiempo miembro de IU, quien propuso a la conferencia que aprobara
entre sus conclusiones finales, pedir al gobierno de España, el
reconocimiento de la RASD.
Esto es lo esencial, a mi modo de ver, políticamente hablando, que
podemos hacer ante la tremenda injusticia que sufre el pueblo
saharaui. Exigirle al gobierno, a nuestro gobierno, que no nos falle.
Lo mismo que el gobierno acertó plenamente retirando las tropas de
Irak, recogiendo el sentir mayoritario del pueblo español, ahora, el
gobierno se está divorciando de ese mismo pueblo que tiene claro que,
existe una deuda pendiente con la población saharaui, desde los
tiempos de la muerte del dictador y tras los incumplimientos de las
promesas de Felipe González.
Los españoles que hemos sufrido los cuarenta años de franquismo,
sabemos lo que significa padecer una dictadura, como la que sufre el
pueblo saharaui bajo la dominación del tirano rey de Marruecos, (muy
amigo, por cierto, del Borbón). Quienes tuvieron que exiliarse de la
España fascista, comprenderán mejor, lo que sufre actualmente el
pueblo saharaui, malviviendo en los campamentos argelinos de Tindouf,
en el desierto más inhóspito del mundo, lejos de su patria ocupada,
lejos, en muchos casos, de sus familias partidas por el muro de la
vergüenza, del que casi nadie parece querer hablar.
Al fin y al cabo, quienes vivimos en España, en esta seudo democracia
burguesa, soportando al Borbón y la política neoliberal del PSOE, al
menos, podemos vivir en nuestra tierra, sin padecer, como le ocurre al
pueblo saharaui, que la colonización española, fuera sustituida por la
tiránica colonización marroquí.
El gobierno español, tiene que reconocer a la República Árabe Saharaui
Democrática. Tiene que ser valiente, lo mismo que lo fue con la
retirada de las tropas de Irak. Y no solo reconocerla, también
propiciar que otros países hagan lo mismo.
La intervención de Mohamed Abdelaziz, Presidente de la RASD, en los
actos del 30 aniversario de la proclamación de la República,
celebrados el pasado 27 de febrero en Tifariti, (territorios liberados
controlados por el Frente Polisario en el Sahara), estuvo plagada de
referencias a la paz y a la esperanza. Dice mucho en su favor, seguir
hablando en estos términos, teniendo tan reciente la cicatriz de la
herida sufrida por parte de Zapatero, quien, en lugar de recibirle en
la Moncloa, en calidad de presidente de la RASD, lo hace tan solo en
calidad de Secretario General del F. Polisario, y como Secretario
General del PSOE, en la sede de Ferraz, para no molestar al tirano rey
de Marruecos, tan amigo del Borbón.
A mi vuelta del viaje a Tindouf y Tifariti, me encuentro con una buena
noticia, ERC ha presentado una proposición en el Congreso, instando al
Gobierno a reconocer oficialmente a la República, (no, no se trata de
la proclamación de la III República española), la República Árabe
Saharaui Democrática.
No estaría de más organizar algunas acciones de apoyo a esta
iniciativa. Por ejemplo, una concentración y/o manifestación el mismo
día, o días previos al que se debata esta propuesta en el Parlamento.
Envío de correos apoyando la iniciativa. Cualquier cosa, menos
quedarnos con los brazos cruzados.
A ver qué contesta el 'talante ZP' a la proposición republicana de
reconocimiento de la RASD.
Salud y República. (Española y Saharaui).
* Francisco Vega es miembro de la Comisión Ejecutiva Federal de
Izquierda Republicana y Secretario de Organización de IR-Andalucía
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11. DEMOCRACIA A LA MARROQUÍ-CORRUPCIÓN DEL MAJZÉN-LOBBY PRO MARROQUI
EN ESPAÑA Y BULGARIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060306175715&tabID=1&ch=\
66
El director y un periodista del semanario en español 'La Mañana',
condenados al pago de 18.250 euros
CASABLANCA, 6 Mar. (EUROPA PRESS) -
El director del único semanario marroquí en español 'La Mañana',
Hicham Senoussi, y el redactor Mohamed Douma fueron condenados hoy por
el Tribunal de Primera Instancia de Casablanca al pago entre ambos de
200.000 dirhams (18.250 euros) por un artículo aparecido el pasado 4
de enero, según informó la agencia oficial MAP.
El tribunal avaló las tesis de la Fiscalía de que 'La Mañana' incurrió
en "falsas informaciones que buscan alterar el orden público" y en
"hechos infundados" por un artículo cuyo título era 'Españoles amigos
de Marruecos' y que fue publicado en su edición del 4 al 10 de enero.
El texto incluía declaraciones atribuidas a personalidades españolas
que eran supuestamente "atentatorias contra la integridad territorial
y el régimen monárquico" de Marruecos, según indicó la Fiscalía el día
que presentó cargos contra Senoussi y Douma.
En este sentido, había reclamado la aplicación del artículo 42 del
Código de Prensa marroquí que prevé una pena de prisión entre un mes y
un año junto con el pago de una multa económica de entre 1.200 y
100.000 dirhams, o bien la imposición a los acusados Por su parte, la
defensa había reclamado la absolución de los acusados o que, en su
defecto, se atendiesen "circunstancias atenuantes" ante la "buena fe"
de los periodistas de 'La Mañana' y la falta de pruebas de que el
citado artículo buscase alterar el orden público. Además, insistió en
que el semanario mantiene una línea editorial sobre la integridad
territorial y la Monarquía coincidente con la "unanimidad" del pueblo
marroquí.
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http://www.minutodigital.com/noticias/2289.htm
CONDENADOS DOS PERIODISTAS MARROQUÍES POR REPRODUCIR UNA NOTICIA DE
MINUTO DIGITAL
Minuto Digital: 07.03.2006
La dictadura del sultán sigue reduciendo la escasa libertad de
expresión. Un tribunal ha multado con 18.250 euros a dos periodistas
del semanario La Mañana por el delito de haber reproducido una
información de Minuto Digital sobre los españoles vinculados al lobby
promarroquí.
En Marruecos reproducir informaciones publicadas en España y que
desagradan a Palacio es muy peligroso. Un tribunal de Casablanca ha
condenado al director del único semanario marroquí publicado en
español 'La Mañana' Hicham Senoussi, y al redactor Mohamed Douma
fueron condenados ayer al pago entre ambos de 200.000 dirhams (18.250
euros), según informó la agencia oficial marroquí MAP.
El tribunal ha aceptado la tesis de la Fiscalía de que 'La Mañana'
publicó "falsas informaciones que buscan alterar el orden público" y
"hechos infundados" por un reportaje aparecido en su edición del 4 al
10 de enero. Este reportaje, además, no es original. Se trata de una
noticia sobre el 'lobby' promarroquí en España, que publicó Minuto
Digital el año pasado bajo el título 'españoles amigos de Marruecos',
y que puede leerse aquí:
http://www.minutodigital.com/noticias/2094.htm
Para los funcionarios de la Fiscalía, el reportaje incluye
declaraciones "atentatorias contra la integridad territorial y el
régimen monárquico". El fiscal pidió la aplicación del artículo 42 del
Código de Prensa marroquí, que fija una pena de prisión entre un mes y
un año junto con el pago de una multa de entre 1.200 y 100.000
dirhams, o bien la imposición de una de las dos penas.
La defensa reclamó la absolución de los acusados o que, en su defecto,
se atendiesen "circunstancias atenuantes" ante la "buena fe" de los
periodistas y la falta de pruebas de que el citado reportaje
pretendiese la alteración del orden público. Además, insistió en que
el semanario mantiene una línea editorial sobre la integridad
territorial (anexión del Sáhara y reclamación de Ceuta y Melilla) y la
Monarquía coincidente con la "unanimidad" del pueblo marroquí. El
grupo de prensa propietario del semanario, Maroc-Soir, está en tan
buenas relaciones con Palacio que se considera sus opiniones como
oficiosas.
Por fortuna para los periodistas, el tribunal optó sólo por la multa,
pero se han producido otro tipo de castigos. El redactor Douma fue
despedido y el director se humilló pidiendo perdón en la portada del
semanario.
La información que más ha desagradado en Palacio ha sido la referida
al trabajo de Simeón de Sajonia-Coburgo, rey derrocado acogido en
España por el general Franco y ex primer ministro de Bulgaria, como
uno de los administradores de la fortuna del sultán Hasán II. Los
hijos de Simeón son invitados habituales de Mohamed VI.
Pese a un comienzo esperanzador, el reinado de Mohamed VI está
suponiendo un retroceso en la menguada libertad de prensa de que gozan
sus súbditos. Varios periodistas han sido condenados a cárcel y
numerosos semanarios multados por publicar informaciones sobre la
Monarquía, como el harén de Hasán II y el presupuesto de la casa real.
En ocasiones, las autoridades marroquíes han prohibido la entrada en
el país de prensa española.
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http://www.minutodigital.com/noticias/carmina.htm
CARMINA ORDOÑEZ ESTUVO A SUELDO DE HASÁN II
La más veterana de las habitantes de la selva 'rosa', Carmina Ordóñez,
trabajó varios años como relaciones públicas de Marruecos contratada
por una empresa del rey Hasán II. Sus cuentas y sus salarios los
pagaba el 'holding' Omnium Nord Africain, que gestiona las riquezas de
la familia real.
Todos los lectores de las revistas 'rosas' y los oyentes de los
programas del mismo color saben que a la difunta Carmina Ordoñez le
encantaba Marruecos. En este país fijó su residencia una larga
temporada. Se trasladó a Marraquech en diciembre de 1990, junto con su
segundo marido, Julián Conteras, y su hijo menor. Regresó a España a
principios de 1996, pero siempre que podía viajaba de nuevo a
Marruecos, a pasar siquiera un corto fin de semana en Tánger o en
Marraquech. Muchos españoles la han visto en el ferry que une Tánger
con la Península.
Durante varios años, Carmina Ordóñez puso sus contactos y su imagen al
servicio del Gobierno de Marruecos como 'gancho' turístico –apareció
en algunas portadas de 'Hola' contando las maravillas de Marrquech y
del país-, aunque hay quien sospecha que sus encantos sirvieron para
atraer al reino de Hasán II no sólo turistas.
Carmina organizó viajes de 'famosetes', periodistas y 'lobbistas' a
Marruecos, donde a éstos se les agasajó de tal manera que quedaron
convertidos en admiradores del país. Es la política habitual en Rabat,
que ha dado excelentes resultados, y ahí está para confirmarlo el
ejemplo de la clase política francesa.
Por estas tareas, Carmina, fallecida por una intoxicación de drogas en
su casa a finales de julio pasado, cobró abultados salarios y dietas
de uno de los 'holdings' de Hasán II que gestionaba las propiedades
personales de éste en un país en el que prácticamente todo, personas,
animales y cosas, era suyo. Se trata de Omnium Nord Africain, más
conocida por sus siglas ONA, y su finalidad es gestionar y acrecentar
las riquezas de la familia alauí.
El grupo industrial y financiero ONA abarca la minería, el sector
agroalimentario (la familia real marroquí es una de las principales
beneficiarias de la reducción de aranceles comunitarios para el tomate
marroquí, que tanto perjudica a los cultivadores españoles), la pesca
(otro sector en el que choca con españoles), los supermercados, la
banca y los seguros. Además, ONA, que cotiza en Bolsa, posee el 100%
de la zona franca de Tánger, rival directo de los puertos de Algeciras
y Ceuta.
Más arriba de ONA, la familia real dispone de dos casas matrices':
Siger y Ergis, anagramas de la palabra 'regis', rey en latín. Estas
dos dominan otras empresas. Tras la compra por el Banque Commerciale
Marocaine (BCM), del que ONA posee un 35% del accionariado, del grupo
financiero y asegurador Wafa, en diciembre de 2003, la familia real
marroquí controla el 60% de la Bolsa de Casablanca. Una posición que
no tenían ni los zares rusos ni los reyes holandeses en las Bolsas de
sus países.
Entre los socios del rey Mohamed VI en estos negocios financieros se
encuentran el BSCH (tiene sendos porcentajes del BCM y de ONA), Caja
Madrid (inversor en BCM) y BBVA (poseía casi el 10% de Wafabank antes
de la venta del grupo Wafa). No es por tanto Carmina Ordóñez la única
que hacía negocios con el sultán.
ONA no es importante para la dinastía únicamente por su carácter
económico. En unas oficinas del holding conoció Mohamed VI a la que
hoy es su esposa: Lalla Salma Bennani. La nueva princesa desempeñó su
primer empleo en ONA como ingeniero de sistemas de informacion, donde
había efectuado un cursillo de seis meses.
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http://www.minutodigital.com/noticias/2290.htm
Mercedes Milá en Marruecos
Minuto Digital: 07.03.2006
Mientras la dictadura marroquí encarcela y multa a periodistas
pisoteando la libertad de expresión y los derechos humanos en
Marruecos, la investigación sobre el 11-M se centra de forma muy
especial en nuestro vecino del sur y sus posibles implicaciones en el
atentado de Madrid en el que murieron asesinadas cerca de 200
personas, la mayoría compatriotas nuestros.
La periodista Mercedes Milá está en Tánger preparando un reportaje
para Tele 5 sobre los atentados del 11-M, varios de cuyos autores eran
marroquíes de Tánger. Conociendo la forma de trabajar de la Milá no
nos sorprendería que regresase a España con un par de magníficas
exclusivas.
Mercedes Milá se apuntó hace unas semanas un éxito sin precedentes al
lograr emitir unas imágenes conseguidas con cámara oculta en las que
el asesino de Ramón Baglietto, esposo de la concejal del PP en
Azcoitia, Pilar Elías, mostraba la verdadera cara de los terroristas.
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*****XXX ANIVERSAIRE DE LA RASD*****
http://www.arso.org/270206.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- SPS: L'union européenne divisée par le statut juridique sur la pêche dans les
eaux territoriales du Sahara Occidental
- LIBERATION.MA: Le 9 mars, Bruxelles se prononcera sur la légalité de pêcher
dans les eaux du Sahara "marocain"
2. RASD-XXX ANIVERSAIRE-SUCCÈS SAHRAOUI-REJET DU PROJET D'<AUTONOMIE> DU MAKHZEN
- SPS: "Il n'y aura pas de paix possible en dehors de l'application du
référendum d'autodétermination", affirme l'ambassadeur sahraoui à Alger
- LIBERTÉ: L’ambassadeur de la RASD aux journalistes algériens: “L’autonomie est
l’une des 3 options du référendum”
- EL WATAN: Beisset à propos du projet marocain d’« autonomie »: « C’est un
réemballage du fait accompli colonial »
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: SELON L’AMBASSADEUR DE LA RASD: L’Algérie, une obsession
marocaine
- LA TRIBUNE: Conférence de presse de l’ambassadeur de la RASD à Alger: «La
Ligue des pays arabes doit intégrer le dossier du Sahara occidental dans son
ordre du jour !»
- LE SOIR D'ALGÉRIE: MOHAMED BAISSAT, AMBASSADEUR DE LA RASD, A ALGER:
“L’autonomie proposée par le Maroc est un réemballage du fait accompli colonial”
- EL MOUDJAHID: Conférence de presse de l’ambassadeur de la RASD en Algérie
“Les Sahraouis rejettent globalement, et dans le détail, l’idée d’autonomie”
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 461): Le PML "démasque" le Polisario: « Nous ne
négocierons jamais avec une organisation "terroriste"»
- LE MATIN: "Dénonciation" des actes de "provocation" des "mercenaires" du
Polisario
- L'OPINION: Concertations des partis politiques au sujet de la 'régionalisation
avancée' au Sahara
- L'ÉCONOMISTE: 'Autonomie' du Sahara: Remise des copies au 30 mars
- LE MATIN: Sahara : 'autonomie' et souveraineté nationale
- LE MATIN: USFP : pour la mobilisation permanente autour de l'unité et de la
démocratie locale
- LE MATIN: Ismaïl Alaoui appelle au soutien de la solution politique
3. SAHARA-ONU
- L'EXPRESSION: QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL. Bientôt au Conseil de sécurité
4. SAHARA-CAMPS DE RÉFUGIÉS-INONDATIONS-SOLIDARITÉ INTERNATIONALE
- SPS: L'Allemagne accorde une aide de 100.000 euros aux réfugiés sahraouis
- EL MOUDJAHID: Aide allemande de 100.000 euros aux réfugiés sahraouis
- SPS: Camps de réfugiés sahraouis : "On a vu passer un tsunami" (Reportage)
5. SAHARA-SCANCADALE DE L'ESISC-CAMPAIGNE MAKHZENIENNE CONTRE "LE JOURNAL
HEBDOMADAIRE"
- MAROC HEBDO (No. 687): Jusqu’où ira Aboubakr Jamaï dans son maquis contre le
“makhzen” ? Le roi et moi
- L'OPINION: Délires
6. SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ITALIE ET SENEGAL
- MAP/LE MATIN: Défense de l'<intégrité territoriale> : des acteurs politiques
et syndicaux louent le rôle des Marocains d'Italie
- MAP: Un journal sénégalais souhaite la mise en oeuvre rapide du plan
d'<autonomie> au Sahara
7. SAHARA-MAURITANIE-FABULES DU MAKHZEN
- MAP/AUJOURD'HUI LE MAROC: Les "richards" du Polisario s'établissent au Nord de
la Mauritanie
8. MAROC-CRISE
- L'OPINION: Deuxième tentative de suicide collectif de chômeurs à Rabat. Dix
personnes hospitalisées et deux autres arrêtées
9. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-CORRUPTION DU MAKHZEN-LOBBY PRO MAROCAIN EN
ESPAGNE ET BULGARIE
- AFP/AUJOURD'HUI LE MAROC: Deux journalistes de "La Manana" condamnés à verser
100.000 Dh chacun
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.spsrasd.info/sps-060306.html#4
L'union européenne divisée par le statut juridique sur la pêche dans les eaux
territoriales du Sahara Occidental
Bruxelles, 06/03/2006 (SPS) L'union européenne (UE) a été divisée par le statut
juridique sur la pêche dans les eaux territoriales du Sahara Occidental, dont
quelques pays comme le Royaume uni, la Suède et l'Allemagne se sont doutés sur
les dispositions de l'accord de pêche avec le Maroc, selon l'Agence de presse
espagnole, Europa press.
La division s'est produite en janvier dernier lorsque quelques pays membres de
l'UE comme le Royaume uni, la Suède et l'Allemagne se sont doutés sur
l'application des dispositions de l'accord de pêche avec le Maroc, incluant les
eaux territoriales du Sahara Occidental occupé par ce dernier depuis 1975 après
le retrait de l'Espagne.
Les pêcheurs communautaires devront attendre que les services juridiques du
conseil de l'Union européenne émette jeudi prochain un avis sur la légalité de
cet accord.
L'Espagne, en tant que puissance administrative en vertu du Droit international,
n'a intervenu au cours du débat, admettant que c'est un "sujet assez sensible",
rappelant que depuis son retrait du Sahara Occidental en 1976 jusqu'à présent
"il n'y a pas eu de dispositions juridiques sur le statut juridique des eaux"
du territoire, a indiqué la même source.
L'avis juridique émis, en 2002, par le secrétaire adjoint des Nations Unies aux
Affaires juridiques, Hans Corell, stipule que toute exploitation des ressources
naturelles du Sahara Occidental constitue une "violation de la légalité
international", tant que la décolonisation du territoire non autonome n'est pas
achevé à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination
"démocratique et transparent", rappelle-ton.
Le Front Polisario avait qualifié cet accord de pêche conclu à Bruxelles entre
l'Union européenne (UE) et le Maroc incluant les eaux territoriales du Sahara
Occidental d'"illégal et injuste" et en contradiction "flagrante" avec le Droit
international, rappelle-t-on encore.(SPS)
070/090/000 061750 Mars 06 SPS
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http://www.liberation.press.ma/default.asp?cat=14
Le 9 mars, Bruxelles se prononcera sur la légalité de pêcher dans les eaux du
Sahara "marocain"
L'accord de pêche entre le Maroc et l'Union européenne pourrait bien connaître
un nouveau report. Cette fois la décision n'émane pas du gouvernement marocain
comme c'était le cas récemment, mais des services juridiques de la Commission
européenne qui statueront le jeudi 9 mars sur "la légalité ou non de pêcher
dans les eaux du Sahara occidental", comme le stipule l'accord de pêche conclu
le 28 juillet dernier entre le Maroc et l'Union européenne.
La saisine des services juridiques de l'UE intervient suite à une demande
formulée par la Grande- Bretagne, la Suède et le Danemarek sur ce point lors
d'une réunion des représentants des Vingt-cinq tenue le 20 février dernier à
Bruxelles.
Cette nouvelle donne très sensible pour les deux parties fait suite à la
décision de Rabat de reporter de deux mois l'entrée en vigueur de l'accord de
pêche, laquelle a été prévue pour le 1er mars de cette année, pour des raisons
liées à l'approbation de cet accord par les deux Chambres du parlement
marocain. A cela s’ajoute la volonté, somme toute normale, du gouvernement
marocain d'octroyer des licences de pêche à des sociétés privées et ce, via un
appel d'offres international, le premier du genre au Maroc, qui sera lancé au
cours du deuxième semestre de 2006.
Il est à rappeler que ce point a été au centre des travaux d'une rencontre,
tenue le jeudi 2 janvier 2006 au siège de la Commission européenne entre les
experts de ce secteur des Vingt-cinq. Rabat avait tenté de rassurer ces
partenaires européens quant aux répercussions de cette décision.
On se souvient que la proposition marocaine, à l’époque, n'a pas été bien
accueillie par certains membres de l'Union européenne. C'était le cas des
Pays-Bas, du Portugal, de l'Italie, de la Grande-Bretagne, de la Suède et de
l'Irlande qui se sont prononcés contre l'appel d'offres marocain. Ces pays
craignent que l'entrée de nouveaux opérateurs dans les eaux maroaines ne
fassent chuter les prix des poissons sur leurs marchés locaux.
Le recours à l'avis des services juridiques de Bruxelles sur cette question
s'inscrit dans le cadre des pressions sur la partie marocaine en vue de
l'acculer à retirer d’une part, la proposition de l’appel d'offres et d’autre
part, augmenter le nombre des 120 licences accordées aux pêcheurs européens. En
dépit de l'apparition de cette nouvelle donne l'optimisme est encore de mise.
Les prochaines rencontres entre les négociateurs des deux parties seront
déterminantes pour un retour éventuel des pêcheurs européens dans les eaux
territoriales "marocaines"
Mohamed Jaabouk
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2. RASD-XXX ANIVERSAIRE-SUCCÈS SAHRAOUI-REJET DU PROJET D'<AUTONOMIE> DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/sps-060306.html#2
"Il n'y aura pas de paix possible en dehors de l'application du référendum
d'autodétermination", affirme l'ambassadeur sahraoui à Alger
Alger, 06/03/2006 (SPS) L'ambassadeur sahraoui à Alger, Mohamed Yeslem Beissat
affirmé dimanche à Alger, que "le peuple sahraoui a envoyé, depuis Tifariti, un
message fort à la communauté internationale, pour dire qu'il n'y aura pas de
paix possible en dehors de l'application du référendum d'autodétermination",
soulignant que les festivités de commémoration du 30ème anniversaire de la
proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) ont été un
"grand succès", dans une déclaration citée par l'Agence de presse algérienne,
APS.
M. Beissat a ajouté que ces festivités, qui ont eu lieu principalement à
Tifariti, dans les territoires libérés du Sahara occidental, "ont constitué une
nouvelle preuve de la volonté de paix du peuple sahraoui", rappelant la
destruction, à cette occasion, par le Front Polisario de 3.181 mines
antipersonnel.
Il s'agit de la première initiative du genre depuis l'invasion du Sahara
occidental par le Maroc en 1975 et le déclenchement du conflit dans ce
territoire.
"Le succès est d'autant plus éclatant qu'il a mis à nu les mensonges de la
propagande marocaine", a-t-il ajouté, précisant que Tifariti, "contrairement à
ce que prétend le Maroc, n'est pas située dans une "zone tampon" ou "à la
frontière algérienne"".
"Les 200 journalistes de la presse internationale qui ont fait le déplacement à
Tifariti, le 27 février, savent très bien qu'elle est située en réalité près de
la frontière mauritanienne et à 300 km de la frontière algérienne", a-t-il dit.
Selon l'accord de cessez-le-feu signé en 1991 entre le Front Polisario et le
Maroc, sous l'égide de l'ONU, "il y a une +zone interdite+ large de 3 km, à
l'est du mur marocain, puis une +zone tampon+ de 30 km de large, où toute
activité doit être signalée au préalable à l'ONU", a précisé M. Beissat.
"Tifariti est située dans les territoires libérés" par le Front Polisario,
a-t-il souligné.
Le mur érigé par le Maroc dans les années 1980, long de quelque 2.300 km, coupe
en deux le Sahara Occidental. L'ONU considère le tracé de ce mur comme marquant
la ligne de cessez-le-feu entre l'armée marocaine et le Front Polisario. (SPS)
020/090/700 061115 Mars 06 SPS
------------>
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=53649
L’ambassadeur de la RASD aux journalistes algériens: “L’autonomie est
l’une des 3 options du référendum”
Par : Hafida Ameyar
L’évaluation des festivités du 30e anniversaire de la République arabe sahraouie
démocratique à Tifariti, dans une partie des territoires libérés du Sahara
occidental, a été au menu hier au siège de l’ambassade de la RASD à Alger.
D’emblée, le diplomate sahraoui, Mohamed Islem Beïssat, s’est expliqué sur cette
histoire de “zone tampon” répandue par les forces d’occupation marocaine. “La
RASD a tous les droits d’organiser des festivités sur les territoires libérés,
les accords du cessez-le-feu n’empêchent aucunement des activités dans ces
territoires. Tifariti est située à 300 km du territoire algérien, elle ne se
trouve pas aux frontières algéro-sahraouies, mais plutôt aux frontières
mauritano-sahraouies. La région de Tifariti n’est pas une zone tampon, car elle
est distante de 80 km du mur, c’est-à-dire qu’elle est conforme à la norme
internationale”, a déclaré l’ambassadeur sahraoui, en révélant “la volonté du
Maroc de nuire à l’Algérie”. Le diplomate a carrément parlé d’“hystérie” de
Rabat, qui a usé de “mensonges” et de “fausses allégations”, sans parvenir
finalement à décourager les 800 invités étrangers et les milliers de Sahraouis
à se rendre sur la terre de Tifariti, le 27 février dernier. M. Beïssat a même
qualifié l’événement commémoratif et ses répercussions politiques de
“réussite”. D’après lui, le message délivré ce jour-là au monde entier est on
ne peut plus clair : la recherche d’une solution incluant la tenue d’un
référendum sous les auspices de l’ONU, conforme à la légalité internationale.
“Les Sahraouis ont le droit d’exercer leur droit à l’autodétermination. Il ne
peut y avoir d’autre démarche politique ou diplomatique, parce que l’autonomie
est une des options du référendum, au même titre que l’intégration au Maroc et
l’indépendance”, a-t-il souligné.
L’ambassadeur de la RASD à Alger a d’ailleurs estimé que la proposition de
l’autonomie n’est rien d’autre qu’un “habillage du fait accompli”. “Aucun pays
ni organisation internationale ne reconnaissent l’occupation illégale du
territoire sahraoui par le Maroc”, a-t-il encore indiqué, non sans rappeler
l’Intifada des Sahraouis dans les territoires occupés “pour s’opposer à cette
occupation”.
Au cours de la rencontre, d’autres points ont été abordés ou complétés par le
conférencier. Ce dernier a en effet indiqué que le retour aux armes est exclu
“maintenant, à l’instant même où je vous parle” par les autorités de la RASD et
le Front Polisario, lesquels privilégient la voie “pacifique et démocratique”.
Malgré les sacrifices et les nombreuses concessions, les Sahraouis restent
toujours attachés à leurs “droits naturels et légitimes”, a néanmoins précisé
Mohamed Beïssat.
Sur ce chapitre, il a rappelé que le droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination est un droit accepté par le Maroc en 1982 à Nairobi, en
1991 à Genève et en 1997 à Houston. “À nos voisins marocains de comprendre que
rien n’a changé en ce qui concerne la nature du conflit”, a affirmé le
diplomate, invitant plus loin l’Occident, notamment la France et l’Espagne, à
“retenir la leçon d’octobre 1975”. À propos des discussions qui se tiennent
actuellement au Maroc autour de l’autonomie du territoire du Sahara, le sujet a
été évacué par le conférencier, qui a attesté que le problème du Sahara
occidental “est entre les mains des Nations unies” et que Sahraouis et
Marocains sont les deux parties dans ce “conflit international”.
L’ambassadeur de la RASD a même exprimé son optimisme, convaincu que le
secrétariat général de l’ONU est chargé de trouver une solution qui ne
contredise ni la charte des Nations unies ni les résolutions du Conseil de
sécurité, fidèles au droit à l’autodétermination. Il a enfin rendu un grand
hommage à “la position de principe” de l’Algérie et à “la lettre historique”
que le président Bouteflika a envoyée à son homologue sahraoui, le 27 février
2006.
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http://www.elwatan.com/2006-03-06/2006-03-06-37599
Beisset à propos du projet marocain d’« autonomie »:
« C’est un réemballage du fait accompli colonial »
C’est un réemballage du fait accompli colonial », c’est ainsi qu’a qualifié hier
l’ambassadeur de la RASD à Alger, Mohamed Yeslem Beisset, le projet marocain d’«
autonomie » au Sahara-Occidental.
Cette offre, dit M. Beisset, « est inacceptable ». « La question du
Sahara-Occidental n’est pas une affaire interne au gouvernement marocain ou un
conflit maroco-marocain, c’est un conflit international, dont l’ONU est chargée
de trouver une solution pouvant permettre d’organiser un référendum
d’autodétermination », a-t-il souligné.
Interrogé s’il ne s’agit pas d’une faiblesse de faire autant de concessions pour
les Sahraouis, M. Beisset estime qu’il n’ y a que ceux qui sont en position de
force qui peuvent faire des concessions.
M. Beisset a qualifié par ailleurs la position française, vis-à-vis du conflit
sahraoui, de « machiavélique ». « D’un côté elle est pour l’unification du
Maghreb et de l’autre elle soutient Rabat dans ses manœuvres contre les
Sahraouis », a-t-il regretté. Le diplomate sahraoui espère qu’après 30 années
de conflit, la France, les USA et l’Espagne pourront tirer des leçons de ce qui
s’est passé lors des accords de Madrid. « Le Maroc demande un chèque en blanc de
la communauté internationale pour avoir le Sahara-Occidental, mais seul le
peuple sahraoui peut le lui donner », a-t-il dit.
Le diplomate sahraoui a qualifié les festivités de la commémoration du 30e
anniversaire de la proclamation de la RASD de « grand succès ». A ses yeux, ces
festivités ont constitué une nouvelle preuve de volonté de paix du peuple
sahraoui. Cela en rappelant la destruction, à cette occasion, par le Front
Polisario de plusieurs mines antipersonnel. « Le peuple sahraoui a envoyé,
depuis Tifariti, un message fort à la Communauté internationale, pour dire
qu’il n’y aura pas de paix possible en dehors de l’application du référendum
d’autodétermination », a souligné l’ambassadeur de la RASD. « Le succès est
d’autant plus éclatant qu’il a mis à nu les mensonges de la propagande
marocaine », a-t-il ajouté.
M. Beissat a précisé que Tifariti, contrairement à ce que prétend le Maroc,
n’est pas située dans une « zone tampon » ou « à la frontière algérienne ». «
Les 200 journalistes de la presse internationale qui ont fait le déplacement à
Tifariti, le 27 février, savent très bien qu’elle est située en réalité près de
la frontière mauritanienne et à 300 km de la frontière algérienne », a-t-il dit.
Selon l’accord de cessez-le-feu signé en 1991 entre le Front Polisario et le
Maroc sous l’égide de l’ONU, « il y a une zone interdite large de 3 km, à l’est
du mur marocain, puis une zone tampon de 30 km de large, où toute activité doit
être signalée au préalable à l’ONU », a précisé M. Beissat. « Tifariti est
située dans les territoires libérés par le Front Polisario », a-t-il souligné.
l’ONU considère le tracé du mur érigé par le Maroc dans les années 1980, long
de quelque 2300 km et qui coupe en deux le Sahara-Occidental comme marquant la
ligne de cessez-le-feu entre l’armée marocaine et le Front Polisario.
M. Beisset a évalué enfin à plus d’une centaine de prisonniers sahraouis depuis
l’Intifadha de mai 2005. Il a évoqué une nouvelle stratégie marocaine dans les
territoires occupés du Sahara-Occidental. « Depuis un certain temps, les
Sahraouis arrêtés sont torturés et jetés à la rue », a-t-il dit.
Rabah Beldjenna
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http://www.lequotidien-oran.com/quot3406/even.htm
SELON L’AMBASSADEUR DE LA RASD:
L’Algérie, une obsession marocaine
Le Polisario jubile après la commémoration du 30ème anniversaire, dont le succès
est d’une résonance internationale, selon le commentaire de l’ambassadeur de la
RASD à Alger, M. Mohamed Yeslem Beissat, qui s’est exprimé hier lors d’un point
de presse.
Ces festivités, qui ont eu lieu principalement à Tifariti, dans les territoires
libérés du Sahara Occidental, «ont constitué une nouvelle preuve de la volonté
de paix du peuple sahraoui», a ajouté M. Beissat, qui signale que le Front
Polisario a détruit à cette occasion quelques 3.181 mines antipersonnel.
L’action est présentée comme un précédent depuis l’invasion marocaine en 1975.
«Le peuple sahraoui a envoyé, depuis Tifariti, un message fort à la communauté
internationale, pour dire qu’il n’y aura pas de paix possible en dehors de
l’application du référendum d’autodétermination», a indiqué l’ambassadeur de la
RASD. «Le succès des festivités est d’autant plus éclatant qu’il a mis à nu les
mensonges de la propagande marocaine», a encore commenté le représentant de la
RASD.
M. Beissat a précisé que Tifariti, contrairement à ce qu’affirme le Maroc,
«n’est pas située dans une zone tampon ou à la frontière algérienne». Il
prendra à témoin les 200 journalistes de la presse internationale ayant fait le
déplacement à Tifariti, le 27 février, et qui ont, à ses yeux, vérifié que la
région, située en réalité près de la frontière mauritanienne, est à 300 km de
la frontière algérienne.
Selon l’accord de cessez-le-feu signé en 1991 entre le Front Polisario et le
Maroc, sous l’égide de l’Onu, il y a une zone interdite large de 3 km, à l’est
du mur marocain, puis une zone tampon de 30 km de large, où toute activité doit
être signalée au préalable à l’Onu, a précisé M. Beissat. Et Tifariti est située
dans «les territoires libérés» par le Front Polisario, a-t-il souligné.
Le mur érigé par le Maroc dans les années 80, long de quelque 2.300 km, coupe
en deux le Sahara Occidental. L’Onu considère le tracé de ce mur comme marquant
la ligne de cessez-le-feu entre l’armée marocaine et le Front Polisario. Le
succès de l’anniversaire réside, ajoutera le représentant de la RASD, dans la
participation de pas moins de 800 invités, venant d’une cinquantaine de pays,
dont l’Algérie, qui «n’a jamais cessé de nous apporter son appui. En témoigne
le dernier message adressé par le président Abdelaziz Bouteflika à son
homologue sahraoui, Mohamed Abdelaziz».
Pour M. Yeslem Beissat, qui accuse Rabat de renier tous ses engagements pris
avec le Polisario à Nairobi en 1982, à Genève en 1991, à Houston en 1996, le
royaume ne trouve plus ses marques à mesure qu’approche la réunion du Conseil
de sécurité prévue pour le mois d’avril. L’ambassadeur est convaincu que la
communauté internationale est acquise aux idéaux de paix prônés par la RASD et
que le mensonge marocain ne peut plus berner les opinions.
«Plus nous prouvons notre volonté de paix et notre détermination à imposer la
tenue d’un référendum d’autodétermination, plus nous décelons une certaine
hystérie dans le comportement du Maroc officiel et de sa presse qui voient
l’Algérie partout, y compris «dans les nombreux problèmes internes du royaume,
comme la montée de l’islamisme et la misère», dira-t-il.
Sur le sujet précis des mines antipersonnel, le conférencier fera remarquer que
le Maroc n’a pas signé le Traité d’Ottawa de 1997 interdisant l’usage de ces
engins mortels, se trouvant ainsi en situation malaisée devant la conduite du
Polisario qui, non seulement détruit les mines, mais libère aussi des
prisonniers. «Nous sommes le seul mouvement de libération au monde à détruire
une partie de notre stock en mines antipersonnel et à libérer des prisonniers
de guerre», se réjouit-il.
Le diplomate ne manquera pas de critiquer certains pays occidentaux qui
persistent à ignorer le fait colonial et à prendre fait et cause pour le
Royaume chérifien, «en dépit du bon sens».
Omar Sadki
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http://www.latribune-online.com/0603/p05.htm
Conférence de presse de l’ambassadeur de la RASD à Alger:
«La Ligue des pays arabes doit intégrer le dossier du Sahara occidental dans son
ordre du jour !»
Lundi 6 mars 2006
Par Mekioussa Chekir
«La Ligue des pays arabes doit intégrer le dossier du Sahara occidental dans son
ordre du jour. Si les pays arabes choisissent d’ignorer ce conflit, c’est leur
affaire mais il faut qu’ils sachent que viendra le jour où cette politique de
l’autruche ne les servira pas.» C’est en ces termes qu’a évoqué, hier,
l’ambassadeur de la RASD à Alger, Mohamed Yeslem Baisset, la position des pays
arabes vis-à-vis du conflit du Sahara occidental. Lors d’une conférence de
presse animée au siège de l’ambassade, ce dernier a regretté l’indifférence
qu’affiche les pays de la Ligue face au dossier sahraoui au moment où ils
montrent beaucoup plus d’empressement à appuyer le combat des Palestiniens et
des Irakiens.
L’attitude des pays arabes s’est d’ailleurs illustrée à l’issue des inondations
qui ont endommagé la majorité des habitations des Sahraouis dans les camps des
réfugiés à Tindouf. Exception faite de l’Algérie, aucun autre pays de la
communauté arabe n’avait apporté un quelconque soutien matériel aux populations
sinistrées, contrairement aux pays occidentaux qui se sont distingués par
d’importants dons en équipements, médicaments et alimentation. Des dons qui,
informe l’ambassadeur, n’ont pas encore été définitivement évalués.
Revenant sur les festivités ayant marqué la commémoration du 30éme anniversaire
de la proclamation de la RASD, l’ambassadeur les qualifiera de succès grâce à
la présence d’environ 800 participants représentant une cinquantaine de pays.
«Ces festivités ont été un message fort pour la communauté internationale et un
succès dans la mesure où elles ont provoqué l’hystérie du Maroc !», commentera
le conférencier avant de revenir sur la campagne de dénigrement orchestrée par
le Maroc pour dire qu’elle est devenue «le pain quotidien des Marocains !».
Quant aux accusations marocaines qui imputaient à l’Algérie la responsabilité
d’organiser les festivités en question, en arguant du fait qu’elles se sont
déroulées sur son territoire, M. Baissat rétorquera par dire que Tifariti, qui
symbolise les territoires libérés du Sahara occidental, est plus proche de la
Mauritanie que de l’Algérie. Interrogé sur les chances d’aboutissement du
processus de paix, l’ambassadeur a réitéré la volonté de son pays de jouer
toutes les cartes possibles pour faire prévaloir l’option de la paix au lieu de
celle des armes.
A charge pour le Maroc, ajoutera-t-il, de se départir de sa politique dilatoire
qui, si elle lui permet à court terme de gagner du temps, elle n’en est que
nuisible à long terme. Et de rappeler, à ce propos, le plan de paix de Baker
que le Maroc a fini par approuver après l’avoir rejeté et qui, en réalité,
l’arrange à hauteur de 70%. «En dépit de toutes les concessions que les
Sahraouis ont consenties pour privilégier la paix, le Maroc continue à
s’entêter dans sa logique. Il est temps qu’il comprenne qu’après 30 ans de
présence militaire et de propagande militaire et médiatique, cela ne changera
en rien la nature du conflit et tôt ou tard, il sera amené à se conformer à la
légalité internationale», fera-t-il remarquer, par ailleurs.
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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/03/06/article.php?sid=35217&cid=2
MOHAMED BAISSAT, AMBASSADEUR DE LA RASD, A ALGER:
“L’autonomie proposée par le Maroc est un réemballage du fait accompli colonial”
L’ambassadeur de la République arabe sahraouie considère que son gouvernement
n’est pas concerné par le projet d’autonomie que tente d’imposer Rabat pour
mettre fin au conflit du Sahara occidental. “La question du Sahara occidental
n’est pas une affaire interne, un conflit maroco-marocain. C’est un conflit
international qui oppose deux pays et l’Onu s’est engagée à garantir une
solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.
Ce projet d’autonomie n’est qu’un subterfuge pour gagner du temps, c’est un
ré-emballage du fait accompli colonial”, déclarera le diplomate lors d’une
conférence de presse animée hier au siège de l’ambassade sahraouie à Alger. “Le
Maroc exige un blanc seing de la part de la communauté internationale pour
confirmer sa souveraineté sur les territoires du Sahara occidental. Mais il est
utile de rappeler qu’aucun Etat n’a reconnu officiellement cette souveraineté.
Seul le peuple sahraoui peut donner ces territoires au Maroc à condition, bien
sûr, que ce dernier accepte l’idée de l’organisation d’un référendum. S’il
réussit à gagner la confiance de notre peuple, mabrouk âallih», ironisera
Mohamed Yeslem Baïssat.
Ce dernier se montrera prudent en répondant à une question sur les déserteurs
d’origine sahraouie enrôlés de force dans l’armée marocaine. “Je ne peux ni
confirmer ni infirmer cette information. Je peux toutefois vous affirmer que le
moral des troupes marocaines stationnées dans les territoires occupés est au
plus bas. Rabat dépense plus de 4 millions de dollars/jour pour entretenir son
armée alors que le Maroc traverse une crise économique sans précédent.”
L’ambassadeur de la RASD à Alger est également revenu sur la situation des
droits de l’homme dans les territoires sous occupation marocaine, une zone
totalement coupée du reste du monde. “Depuis le déclenchement de l’Intifadha
dans les territoires occupés, une centaine de sahraouis ont été placés sous
détention pour des raisons politiques. Ces militants pour l’indépendance
subissent les pires exactions. Notre capitale El-Ayoun s’est transformée en
gigantesque prison, les maisons étant des cellules”, notera Mohamed Yeslem
Baïssat.
Tarek Hafid
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/03/05/3157572
Conférence de presse de l’ambassadeur de la RASD en Algérie
“Les Sahraouis rejettent globalement, et dans le détail, l’idée d’autonomie”
Par : M. Termoul Le : dimanche 05 mars 2006
A la lumière des festivités ayant marquées le 30e anniversaire de la
proclamation de la République Arabe sahraouie Démocratique, fêté lundi dernier
à Tifariti, dans les territoires libérés, l’ambassadeur de la RASD en Algérie
M. Mohamed Yeslem Beïsset a animé, hier, au siège de la représentation
diplomatique de son pays, une conférence de presse à travers laquelle il a
retracé le parcours et la lutte du peuple sahraouie contre l’occupation
marocaine. Face un parterre de journalistes, M. Beïsset, a souligné que ces
festivités ont «encore une fois» démontrer toute «la détermination» du peuple
sahraouie à exercer son droit légitime à l’autodétermination et à recouvrer son
indépendance. «L’esprit d’unicité, dont a fait preuve le peuple sahraouie durant
ces festivités que ce soit à l’intérieur des territoires libérés et occupé et
dans les territoires marocains, prouve si besoin est que les manœuvres exercées
par le Maroc pour dénaturer la réalité des faits ne sont que de vaines
tentatives». En effet, la présence de représentants de plus d’une cinquantaine
de pays et plus de 800 autres personnalités dont 200 journalistes de la presse
internationale «est un sérieux camouflet pour le gouvernement marocain qui
tente par tous les moyens à usurper l’identité du peuple sahraouie». «Le peuple
sahraouie a envoyé, depuis Tifariti, un message fort à la communauté
internationale pour dire qu’il n’y aura pas de paix possible en dehors de
l’application du référendum d’autodétermination». M. Beissat a précisé que
Tifariti, «contrairement à ce que prétend le Maroc, n’est pas située dans une
(zone tampon) ou (à la frontière algérienne). Les 200 journalistes de la presse
internationale, qui ont fait le déplacement à Tifariti, le 27 février, savent
très bien qu’elle est située en réalité près de la frontière mauritanienne et à
300 km de la frontière algérienne», a-t-il dit. Selon l’accord de cessez-le-feu
signé en 1991 entre le Front Polisario et le Maroc, sous l’égide de l’Onu, «il
y a une (zone d’exclusion) large de 3 km, à l’est du mur marocain, puis une
(zone tampon) de 30 km de large, où toute activité doit être signalée au
préalable à l’Onu», a précisé M. Beissat. «Tifariti est située dans les
territoires libérés» par le Front Polisario, a-t-il souligné.
Le diplomate sahraouie, qui a fait état de la présence de plus de 100
prisonniers politiques sahraouis dans les geôles marocaines depuis le mois de
mai à nos jours, a précisé que «la partie sahraouie rejette globalement et dans
le détail l’idée d’autonomie, qui constitue une nouvelle manœuvre visant à
imposer une solution coloniale». Le Maroc «ne peut pas s’arroger le droit de
parler au nom des Sahraouis», a-t-il encore souligné. D’ailleurs, poursuit M.
Beïsset, le plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental est «en
contradiction totale avec la Charte des Nations unies et (de) dizaines de
résolutions du Conseil de sécurité». «Il est clair, qu’après quinze ans
d’efforts pacifiques, il n’y a plus l’ombre d’un doute quant au reniement par
le Maroc de ses engagements auxquels il a pourtant officiellement et pleinement
souscrits devant le Conseil de sécurité et lors des accords de Huston», a-t-il
dénoncé. Le refus de Rabat «d’appliquer le Plan Baker est la cause essentielle
de la stagnation et du statu quo actuels», a affirmé M. Beïsset. Celui-ci, n’a
pas manqué de souligner la solidarité du peuple et du gouvernement algériens,
une solidarité qui s’est traduite dernièrement par l’aide apportée aux réfugiés
sahraouis suite aux intempéries qui ont causé des dégâts impressionnants.
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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=830&n=461&id_artl=9189
Le PML "démasque" le Polisario: « Nous ne négocierons jamais avec une
organisation "terroriste"»
Benhamed Mohammadi
27 Février 2006
Fort de ses convictions 'patriotiques' et excipant les conclusions du 'rapport'
du Centre européen de recherches et de consultations des secteurs stratégiques
qui a 'démasqué' le parcours d’un mouvement 'prétendu' de libération qui s’est
mû en une organisation 'terroriste', Me Ziane est monté au créneau pour
'dénoncer' la nouvelle 'mascarade' des 'séparatistes'' annonçant la
célébration, ce lundi, de l’anniversaire de création de la fantoche' RASD.
Il faut bien, pourtant, se résoudre à le reconnaître, le Parti Marocain Libéral
(PML), se détache comme l’une des 'rares' formations politiques nationales,
'sans subventions' d’aide de surcroît, qui a fait du Sahara 'marocain' son
cheval de bataille et le combat politique contre les 'ennemis' de l’<intégrité
territoriale> du Royaume la priorité de ses priorités d’action.
Pour l’anecdote, Me Ziane est passé très près de l’exploit historique, en 1995,
alors ministre des Droits de l’homme, lorsqu’il avait dépêché, se souvient-il
encore, des billets d’avion via l’ambassade du Maroc à Paris destinés au retour
au bercail de Abdelaziz 'El Marrakchi' et de certains compagnons repentis. Cette
opération, s’insurge-t-il proprement, qui aurait porté l’estocade aux
'séparatistes', aurait été «sabotée» par un certain ministre du gouvernement de
l’époque.
Tout comme le célèbre avocat marocain a tenu, lors de la rencontre publique du
samedi 25 février à Rabat, à réhabiliter certaines vérités historiques mal
connues de l’opinion publique. « En tant que ministre des Droits de l’homme,
j’ai été le seul au gouvernement à l’époque, communiqué officiel à l’appui, à
dénoncer l’abus dans le jugement rendu sur les étudiants sahraouis condamnés à
20 années d’emprisonnement ferme suite à leur prétendue révolte ».
Il raconte que deux jours plus tard, convoqués au Conseil des ministres à
Skhirat, tous les ministres le fuyaient comme la peste.
Quand apparut feu Hassan II, il eut cette réaction indiquant que la sentence du
tribunal militaire condamnant les jeunes Sahraouis relevait de la folie et le
Souverain ordonna de ramener la peine privative à huit et six mois selon les
cas. Etonnement du ministre des droits de l’homme au retour après le Conseil :
« Tous les ministres voulaient monter dans ma voiture ». En effet, rares sont
les politiciens qui peuvent se targuer de se montrer conséquents jusqu’au bout
tout en ayant gain de cause. Les traîtres ? Il les voue à tous les maux et les
condamne pour leur « frilosité » patriotique et leur amour démesuré des
intérêts personnels. « Même si je dois accepter de vivre « madloul » comme tous
les citoyens pauvres qui aiment et défendent leur pays, pourvu que je défende ma
patrie quoi qu’il m’en coûte». En ajoutant que «j’aurais été le premier à
combattre toute autorité du pays s’il venait à se trouver parmi eux un traître
à nos causes sacrées».
S’appuyant sur le fameux 'rapport' du Centre européen sur la « déliquescence »
du Polisario dont le 'masque terroriste' est tombé, le chef du PML a tenu à se
montrer intransigeant et catégorique : « Nous ne négocierons jamais avec une
organisation 'terroriste' prise en otage par l’armée algérienne qui perpétue le
siège de nos civils sahraouis 'séquestrés' et 'humiliés' dans les camps de
Lahmada ».
Et pour négocier, la condition de base et incontournable, à l’instar des
expériences de l’OLP et de l’IRA, c’est que « le Polisario doit être une
organisation démocratique ». Ce qui est loin d’être le cas…
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58351
"Dénonciation" des actes de "provocation" des "mercenaires" du
Polisario
06.03.2006 | 15h35
"Association" "sahraouie" pour la "défense" des droits de l'Homme
L'"Association" "sahraouie" pour la "défense" des droits de l'Homme, établie 'en
Catalogne', 'dénonce vivement' les actes de 'provocation' des 'mercenaires' du
Polisario à Tifariti. Dans un point de presse organisé, hier à Rabat, Massoud
Ramdane, président de cette 'association', a tenu à souligner que «cet acte
'provocateur' pourrait exposer des milliers de Sahraouis 'déportés' dans ces
régions à un 'grand danger'».
«Notre' association', constituée principalement des anciennes 'victimes'
originaires des 'provinces du Sud', ne peut pas rester les bras croisés face au
désir du Polisario d'imposer le 'fait accompli'. Des prisonniers marocains
souffrent le 'martyre'. Il faut faire quelque chose», affirme Massoud Ramdane.
Il prie toutes les associations des droits de l'Homme et les organisations de la
société civile d'œuvrer pour découvrir le destin des 'disparus' à Tindouf qu'ils
soient des Sahraouis ou des étrangers.
Il est temps de réagir pour sauver beaucoup de vies. Les inondations qu'ont
connues les camps de Tindouf, selon l'<Association> <sahraouie> pour la
<défense> des droits de l'Homme, ont démontré la 'défaillance' de
l'infrastructure qui met en péril la vie des milliers de Sahraouis qui endurent
outre la « colère de la nature » la pauvreté et la famine.
Aussi, pour pouvoir les aider, l'association explique qu'il est indispensable de
procéder à l'opération de recensement des habitants des camps et faire
l'inventaire de leurs besoins par la Croix-Rouge internationale et le Haut
commissariat aux réfugiés. Les circuits des aides humanitaires doivent, en
outre, être bien définis pour que les bénéficiaires en profitent réellement.
Par ailleurs, l'<Association> <sahraouie> pour la <défense> des droits de
l'Homme tient à appeler tous les Sahraouis d'adhérer à toutes les initiatives
qu'on a lancé, notamment le projet de l'<autonomie> sous <souveraineté>
marocaine. Un projet qui <respecte> les Sahraouis et les spécificités de la
région.
«Le projet va mettre fin à l'hégémonie du Polisario et aux intentions de
l'Algérie qui veulent diviser le Sahara et créer les conflits entre les
Sahraouis. Le Maroc a une 'ferme volonté' de donner l'<autonomie> au Sahara.
Toutes les autres tentatives de faire échouer cette solution vont être vouées à
l'échec».
Notons que le Maroc a dénoncé les actes de 'provocation' des 'mercenaires' du
Polisario dans la 'zone tampon' de Tifariti, soulignant que les 'prétendues'
festivités ne changeront rien à la réalité. Ce sont des actes qui tentent
'désespérément' <d'induire en erreur> l'opinion publique internationale.
Jihane Gattioui | LE MATIN
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http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11117
Concertations des partis politiques au sujet de la 'régionalisation avancée' au
Sahara
La concertation des partis politiques sur la question de la 'régionalisation
avancée' au Sahara, annoncée par S.M. le Roi le 6 novembre 2005, a débuté
vendredi dernier. Cette consultation a pour objectif de dégager une position
marocaine 'unanime' avant que notre pays ne dépose auprès des Nations Unies sa
proposition sur le sujet.
La série des consultations a été menée par M. Mohamed Moâtassim, conseiller de
S.M. le Roi, en présence du Premier ministre, M. Driss Jettou, et des
présidents des deux Chambres du Parlement.
Une première rencontre a ainsi eu lieu avec les partis politiques de la majorité
gouvernementale, le vendredi, suivie par une autre avec les partis de
l’opposition parlementaire. Une troisième rencontre a eu lieu avec les autres
partis non représentés au Parlement.
Il a été convenu, lors de ces rencontres, que les partis politiques présentent
leurs propositions avant la fin du mois de mars 2006.
Le Parti de l’Istiqlal, qui était représenté dans ces consultations par son
Secrétaire Général, M. Abbas El Fassi, planche déjà sur l’examen de la question
en vue de présenter son mémoire dans les délais.
Edité le: lundi 6 mars 2006
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http://www.leconomiste.com/article.html?r=4
'Autonomie' du Sahara: Remise des copies au 30 mars
· Consultations avec la majorité et l’opposition
· Un grand séminaire du PJD le week-end prochain à Rabat
L’idée de l’<autonomie> dans le Sahara sous <souveraineté> marocaine est
relancée. Cette fois-ci avec l’implication de <toute> la classe politique, qui
a jusqu’au 30 mars pour formuler ses propositions. Délai court. Celles-ci
serviront à «enrichir l’offre marocaine» qui sera présentée en avril aux
Nations unies. Enrichir et aussi, vis-à-vis de l’extérieur, manifester l’axe
sur lequel se fait le consensus politique du Maroc et donc rendre plus fort cet
axe.
C’est du moins ce qui est ressorti des consultations avec les partis politiques,
menées par le duo Mohamed Moatassime, conseiller du Souverain, et Driss Jettou,
Premier ministre, vendredi dernier. Cela a démarré par une réunion avec les
partis de la majorité. L’Istiqlal, l’USFP, le RNI, le MP, le MNP, le PPS et Al
Ahd de Najib El Ouazzani. Le duo s’est ensuite entretenu avec les partis de
l’opposition notamment l’UC, le PND et le PJD. Tout cela a été rapide.
Le Parlement a été également associé à cette opération puisque Abdelouhad Radi,
président de la Chambre des représentants, et Mustapha Oukacha, président de la
Chambre des conseillers, ont assisté aux réunions. Visiblement, il s’agit
d’impliquer toutes les forces et toutes les institutions.
En fait, la gestion du dossier du Sahara <marocain> a quelque peu évolué. Au
lieu de se limiter à une «approche sécuritaire», Rabat, dès l’arrivée de SM
Mohammed VI sur le Trône, a évolué vers une méthode <participative>, plus en
rapport avec la <démocratisation> du pays. Ce qui n’est pas allé sans chocs
pénibles, puisque, c’est une règle dans les démocraties, les minoritaires
activistes sont toujours plus visibles que la majorité silencieuse. Cet
effet-loupe produit des moments délicats, quand des doutes, pourtant opposés,
convergent tous vers un même point: «le Maroc -le Trône- tiendra-t-il son
Sahara?».
Malgré les chaos de la route, Rabat et surtout le Souverain ont tenu le cap,
dont les premiers jalons (la régionalisation) avaient déjà été posés du temps
de Hassan II. Le 6 novembre dernier, pour le 30e anniversaire de la Marche
verte, le discours royal a réaffirmé l’axe, puis ajouté une dose de méthodes:
les consultations avec les forces vives de la nation. «Nous avons décidé de
consulter les partis politiques, eu égard à leur rôle fondamental dans les
grandes questions nationales, pour voir comment ils conçoivent concrètement
l’exercice de l’<autonomie> dans le cadre de la souveraineté du Royaume et ce,
en vue d’affiner la proposition que le Maroc compte présenter à ce sujet».
Certains sont avancés dans la préparation de leur copie, en particulier l’USFP
qui avait déjà constitué un groupe de travail consacré à cette question. Le PJD
et Forces citoyennes (Lahjouji) montent pour le 10 mars un grand séminaire sur
la régionalisation. La participation d’ambassades à ce séminaire, fortement
soulignée par le PJD, en fait un double événement politique.
D’autres formations, comme le RNI, sont paralysées par des luttes internes pour
le leadership et auront peut-être du mal à se lancer dans ce travail, à moins
que cette tâche justement ne les aide à surmonter leurs crises internes.
La gestion du dossier du Sahara <marocain> continue donc son évolution. En
impliquant la classe politique dans <sa totalité> puis la population locale, le
Maroc reconstruit un fondement politique supplémentaire à l’option de
l’<autonomie>. Reste à savoir si cette offre de solution politique sera capable
de débloquer le dossier dans la région.
Autres consultations
IL est incontestable que SM le Roi ne compte pas s’arrêter là.
Dans le même discours, le Souverain avait en effet annoncé d’autres
consultations, mais cette fois-ci avec la population.
«Au même titre que les partis politiques, les populations et les élus de la
région, notamment les chefs de tribus, connus pour leur expérience et leur
sagesse, seront consultés à leur tour pour recueillir leur point de vue sur le
projet de mise en œuvre d’une régionalisation avancée et adaptée aux
spécificités de cette région», avait dit le Souverain.
M. C.
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58349
Sahara : 'autonomie' et souveraineté nationale
06.03.2006 | 15h34
«L'Algérie soutiendra le Sahara occidental» ! La phrase est lapidaire, elle
semble donner le ton, bien entendu. D'une aveugle cécité, préjugeant aussi
d'une ligne de conduite qui n'étonne que les néophytes et que la presse
algérienne relaie aussi aveuglement. Comme si la principale phrase, retenue
dans la lettre adressée par le Président Abdelaziz Bouteflika à son protégé qui
porte le même prénom, affublé de titre de Président de la RASD, constituait une
nouveauté !
Comme si, également, les démonstrations organisées 'par les autorités
algériennes' à Tifariti -trois ministres présents, une «impressionnante»
logistique, une armada d'invités étrangers ciblés, du marketing politique-
étaient nouvelles ou allaient changer quoi que ce soit de la réalité intangible
: à savoir le soutien officiel algérien aux 'mercenaires' proclamé depuis trente
ans, la 'mystification' du conflit maroco-algérien …
Que le gouvernement d'Alger mette en musique une démonstration aussi 'tapageuse'
à Tifariti, accompagnée des logomachies habituelles sur « l'autodétermination du
peuple sahraoui », « le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes», n'est pas
simplement révélateur de l'<obsession antimarocaine>.
Elle intervient, en effet, à quelques semaines des débats des Nations unies sur
le dossier, alors que le Royaume du Maroc s'apprête à rendre public son plan de
«large autonomie» au Sahara qui est au conflit d'aujourd'hui ce que l'issue est
au tunnel. Une voie d'accès honorable, royale même vers la paix. Bien sûr, ce
serait se méprendre gravement sur l'<irrédentisme algérien>, connu depuis belle
'lurette' et lorgnant constamment sur les territoires 'marocains'.
Le concept d'<autonomie> qui revient dans la bouche de plusieurs responsables
n'est pas un concept fétiche, il dit bien ce qu'il dit, c'est-à-dire une large
liberté de manœuvre, la traduction d'un statut respecté et reconnu comme dans
les familles, des perspectives de développement intégré, la dignité préservée.
S'agissant du Sahara, le concept fonctionne d'une part en s'inspirant des
modèles existant, aussi bien en Espagne avec les « regiones autonomas» (régions
autonomes), qu'en Allemagne avec les Lander ou en Suisse avec son système
confédéral, d'autre part en réalisant leur synthèse pour l'adapter au système
<démocratique> du Maroc.
Manifestement, il n'est pas de système politique plus avancé dans la vision
moderne que le fédéralisme, et la tendance internationale, qu'il s'agisse de
l'Union européenne, des Etats-Unis, des pays de l'Europe Centrale voire de la
Russie, est ni plus ni moins que la constitution, la mondialisation aidant, de
grands ensembles géoéconomiques viables.
Puisqu'une telle vision fonctionne un peu partout, puisque l'objectif proclamé
est l'unité et la prospérité des peuples, enfin au regard de la propension
fédérative des ces derniers -la culture musicale et le coca-cola le font déjà-,
pourquoi le Maghreb serait-il différent ou s'écarterait-il d'une logique
unitariste ? Tout simplement parce que la volonté affichée des dirigeants
algériens consiste à combattre une telle initiative et à faire avorter tout
projet de <solution politique> au Sahara.
Ce n'est pas nouveau, non plus l'ambivalence cultivée et entretenue dans ce
dossier par l'Algérie. Entre 1974 et 1981, Alger s'était fait le champion, le
héraut de l'autodétermination du « peuple sahraoui », réclamait à cor et à cri
un « référendum d'autodéterrmination » au Sahara. Au sommet de l'OUA de
Nairobi, organisé en 1981, feu S.M. Hassan II, amicalement saisi par des pays
frères et amis, accéda à cette revendication alors que <rien> ne l'y poussait,
et proclama devant les chefs d'Etat africains son accord au principe de
référendum sous l'égide des Nations unies.
On pensait qu'Alger allait non pas applaudir- nous n'en demandions pas tant ! -
mais accepter l'initiative Royale et s'inscrire dans la nouvelle dynamique que
l'Onu reprenait à son compte avec soulagement et bonheur. Las ! L'Algérie
changea le fusil d'épaule, combattit avec violence le référendum avec la
<sinistre complicité> d'un Edem Kodjo, ci-devant secrétaire général de l'OUA,
en bloquant tout simplement les initiatives de recensement prévues pour la mise
en œuvre du référendum par les Nations unies…
Pas de solution militaire à l'avantage des <stipendiés> du Polisario, <paravent
masqué> de l'Algérie, pas de référendum ! Pas de plan de Perez de Cuellar, de
James Baker non plus ! Que restait-il alors ? Le plan de partage du Sahara
concocté et lâché en désespoir de cause par le Président Bouteflika… On a frôlé
avec cette mascarade les <abysses du cynisme>. « Un tiens bon vaut mieux que
deux tu l'auras ! », dit le proverbe.
Cependant, le Maroc, faisant de mauvaise fortune bon cœur, n'entend pas en
rester à cet immobilisme et à l'entrave continuelle des initiatives
diplomatiques. Son dynamisme <démocratique>, sa <cohésion nationale>,
institutionnelle et populaire, le renforcement de son front intérieur par la
consolidation avérée et reconnue de <l'Etat de droit>, contrairement à ce que
prétendent quelques petits apprentis sorciers, lui donnent les coudées franches
pour aller de l'avant et prendre aussi les devants. Le principe d'<autonomie> au
Sahara dans le cadre de la <souveraineté nationale> constituerait, à coup sûr,
l'initiative la plus audacieuse, mais il redonnerait également au concept de
régionalisation sa vraie force, un contenu moderne au pluralisme, un
inestimable horizon à l'intégration des économies, des peuples et des destins
de la région.
L'Algérie voudrait-elle s'y opposer qu'elle ne le pourrait. Car la fatalité
géographique, économique, culturelle, anthropologique aussi nous l'imposera tôt
ou tard.
Hassan Alaoui | LE MATIN
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58355
USFP : pour la mobilisation permanente autour de l'unité et de la démocratie
locale
06.03.2006 | 15h42
Les participants à une rencontre organisée samedi à El Aaiun par l'Union
socialiste des forces populaires (USFP) se sont prononcés en faveur d'une
mobilisation permanente pour la défense de l'<intégrité territoriale> du
Royaume et la consécration de la démocratie locale.
Ont participé à cette rencontre, les représentants de nombreuses organisations
de la société civile locale qui ont été <unanimes> à souligner que la défense
de l'<intégrité territoriale> implique un renforcement du front intérieur et un
travail de communication et de dialogue.
La rencontre, animée par Nouzha Chekrouni, Mohamed Seddiki et Issa Ouardighi,
membres du bureau politique de l'USFP, a été également l'occasion de débattre
des préoccupations des acteurs locaux vis-à-vis de nombreuses questions
relatives à la gestion locale et au développement social.
Les animateurs ont précisé que cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la
politique du parti visant à s'ouvrir sur les différentes composantes de la
société civile et à insuffler une nouvelle dynamique aux formations politiques
dans les <provinces du Sud>.
Ils ont rappelé les réformes engagées au Maroc dans différents domaines,
notamment pour la consécration de l'Etat de Droit, se félicitant de l'unanimité
faite autour de la cause nationale.
Auparavant, les trois membres du bureau politique de l'USFP avait tenu une
réunion avec le secrétariat provinciale.
Au cours de cette rencontre, il a été procédé à la création d'une commission
préparatoire du congrès régional de l'USFP pour les <provinces du Sud>, prévu
en avril prochain.
| MAP
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http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58354
Ismaïl Alaoui appelle au soutien de la solution politique
06.03.2006 | 15h38
Le Secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), Ismaïl Alaoui
a eu, samedi à Milan, une rencontre avec des responsables du parti «Démocrates
de la gauche» (opposition) de la région de la Lombardie, au cours de laquelle
il a exposé les réalisations du Maroc en matière de droits de l'Homme et aux
niveaux politique et social.
A cette occasion, M. Alaoui a mis en exergue le travail colossal entrepris par
l'Instance équité et réconciliation (IER) qui a été chargée de faire la lumière
sur le dossier des violations passées des droits de l'Homme.
M. Alaoui a souligné que l'expérience marocaine en matière de justice
transitionnelle a été marquée par les recommandations contenues dans le rapport
final de l'IER afin d'éviter la reproduction des événements du passé.
Lors de cette rencontre, organisée à l'initiative du consulat général du Maroc à
Milan (Nord d'Italie), M. Alaoui a souligné que la décision de S.M. le Roi
Mohammed VI de charger le Conseil consultatif des droits de l'Homme d'assurer
la mise en œuvre des recommandations de l'Instance traduit la détermination de
préserver les acquis réalisés par le Maroc en matière des droits de l'Homme.
Concernant la question de l'<intégrité territoriale> du Royaume, M. Alaoui a
indiqué que le recouvrement par le Maroc de son <intégrité territoriale> s'est
effectué sur plusieurs étapes, à partir de 1956, en mettant fin au protectorat
français avant de <libérer> ses <provinces du Sud> en 1976.
M. Alaoui a appelé les instances politiques italiennes à soutenir les <efforts
consentis> pour parvenir à une solution politique qui garantit aux habitants
des <provinces du Sud> de gérer leurs affaires locales dans le cadre de la
<souveraineté marocaine>.
Le secrétaire général du PPS a, également, évoqué avec les responsables italiens
la question de l'immigration, soulignant que l'approche sécuritaire a démontré
ses limites dans le traitement du phénomène de l'immigration clandestine.
Il a, par ailleurs, formulé l'espoir qu'une approche globale soit élaborée pour
résoudre ce problème.
| MAP
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3. SAHARA-ONU
http://www.lexpressiondz.com/T20060306/ZA4-10.htm
QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL. Bientôt au Conseil de sécurité
06 mars 2006 - Page : 7
Le mois d’avril prochain sera des plus importants pour la question sahraouie,
annonça hier à Alger l’ambassadeur du Sahara occidental, Mohamed Yeslem
Beissat. Pour argumenter le bien-fondé de sa prévision, plutôt sa persuasion,
son excellence, lors d’un point de presse tenu dans les locaux de son
ambassade, dira que la question sahraouie sera inscrite à l’ordre du jour du
prochain Conseil de sécurité. Cette institution mondiale a décidé,
rappelons-le, de proroger le mandat de la Mission des Nations unies pour
l´organisation d´un référendum au Sahara occidental (Minurso), réaffirmant
ainsi sa volonté d´aider les parties à parvenir à une solution politique juste,
durable et mutuellement acceptable qui permette l´autodétermination du peuple du
Sahara occidental. Le conférencier souligne que le mandataire de Kofi Annan va
présenter son rapport ce mois d’avril, chose qui devrait, à ses yeux, relancer
le processus de paix, car ce rapport ne devrait que conforter James Beaker dans
sa feuille de route suggérée pour le règlement de la question sahraoui. Dans son
dernier rapport sur la situation dans les territoires occupés, le Secrétaire
général indiqua alors que l´amélioration générale du climat politique au niveau
régional n´avait pas encore entraîné de changements dans les positions des
parties sur la question du Sahara occidental et sur la question fondamentale
concernant la manière dont la population du Territoire peut exercer son droit à
l´autodétermination. Selon l’orateur, tous les feux affichent vert pour relancer
le plan de paix et organiser le référendum pour l’autodétermination du Sahara
occidental. La seule réserve émise l’année dernière, le secrétaire général
demandait au Front Polisario de libérer tous les prisonniers, chose qui a été
faite sans retard le 18 août 2005. Mais, dans les prisons marocaines
croupissent encore une centaine de détenus sahraouis. Pis encore, l’ambassadeur
sahraoui à Alger annonça qu’à la centaine de détenus politiques s’ajoutent des
dizaines autres sahraouis arrêtés, torturés puis relâchés par les services de
la police marocaine. C’est en fait, selon Mohamed Yeslem Beissat, la nouvelle
stratégie du palais royal tendant à démentir l’affaire de détention.
Pour rappel, Peter van Walsum a été designé envoyé personnel du secrétaire
général pour le Sahara occidental et notant que celui-ci a mené récemment à
bien ses consultations dans la région. Les instances onusiennes ont décidé donc
de proroger le mandat de la Mission des Nations unies pour l´organisation d´un
référendum au Sahara occidental (Minurso) jusqu´au 30 avril 2006. Le délégué de
Kofi Annan devra donc présenter un rapport sur la situation au Sahara occidental
avant la fin du mandat de la Mission. C’est donc ce que stipule la résolution
1634 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 28 octobre 2005.
L’ambassadeur du Polisario à Alger a rappelé que seule l’autodétermination du
peuple sahraoui devra constituer la référence de toute solution.
Ali TITOUCHE
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4. SAHARA-CAMPS DE RÉFUGIÉS-INONDATIONS-SOLIDARITÉ INTERNATIONALE
http://www.spsrasd.info/sps-060306.html#3
L'Allemagne accorde une aide de 100.000 euros aux réfugiés sahraouis
Alger, 06/03/2006 (SPS) L'Allemagne a accordé une "aide immédiate" de 100.000
euros au profit des réfugiés sahraouis, suite aux intempéries qui ont touché en
février dernier leur camps situés dans la région de Tindouf (sud-ouest de
l'Algérie), a indiqué dimanche l'ambassade d'Allemagne à Alger, citée par
l'Agence de presse algérienne, APS.
Le montant "est mis à la disposition du Haut commissariat des Nations unies pour
les réfugiés (HCR) pour l'approvisionnement des réfugiés concernés", à précise
la même source.
Le Croissant Rouge sahraoui (CRS) avait lancé le 13 février, à partir d'Alger,
un appel pour une aide humanitaire "urgente", après les dégâts "importants"
causés par des pluies torrentielles qui se sont abattues sur les camps de
réfugiés sahraouis.
De son côté, le programme alimentaire mondial (PAM, organisme de l'ONU) avait
lancé un appel aux donateurs internationaux pour accroître leur aide et éviter
les risque d'une "sérieuse pénurie" dans les camps de réfugiés sahraouis.
L'Algérie d'abord, puis de nombreux pays et organisations internationales, ont
répondu à cet appel à l'aide.
L'Union européenne a ainsi accordé une aide urgente de 900.000 euros, alors que
l'Italie a débloqué 85.000 euros et les Etats-Unis 50.000 dollars,
rappelle-t-on. (SPS)
020/090/700 061045 Mars 06 SPS
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/03/05/3171152
Aide allemande de 100.000 euros aux réfugiés sahraouis
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 05 mars 2006
L’Allemagne a accordé une "aide immédiate" de 100.000 euros au profit des
réfugiés sahraouis, suite aux intempéries qui ont touché en février leur camps
situés dans la région de Tindouf, a indique hier l’ambassade d’Allemagne à
Alger. Le montant "est mis à la disposition du Haut commissariat des Nations
unies pour les réfugiés (HCR) pour l’approvisionnement des réfugiés concernés",
précise l’ambassade dans un communiqué. Le Croissant- Rouge sahraoui (CRS) avait
lancé le 13 février, à partir d’Alger, un appel pour une aide humanitaire
"urgente", après les dégâts "importants" causés par des pluies torrentielles
qui se sont abattues sur les camps de réfugiés sahraouis. De son côté, le
programme alimentaire mondial (PAM, organisme de l’Onu) avait lancé un appel
aux donateurs internationaux pour accroître leur aide et éviter les risque
d’une "sérieuse pénurie" dans les camps de réfugiés sahraouis. L’Algérie
d’abord, puis de nombreux pays et organisations internationales, ont répondu à
cet appel à l’aide. L’Union européenne a ainsi accordé une aide urgente de
900.000 euros, alors que l’Italie a débloqué 85.000 euros et les Etats-Unis
50.000 dollars.
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http://www.spsrasd.info/sps-060306.html
Camps de réfugiés sahraouis : "On a vu passer un tsunami" (Reportage)
Ecole du 27 février (Camps de réfugiés sahraouis) 06/03/2006 (SPS) Najem, un
réfugié sahraoui de 15 ans, balaie du regard le champ de ruines laissé par le
passage du torrent de boue qui a ravagé à la mi-février son camp dans la région
de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie). "On a vu passer un tsunami", résume-t-il.
Sa comparaison est à la mesure de la catastrophe. Le "27-février", le plus
touché parmi les cinq camps de réfugiés sahraouis par les récentes intempéries
offre, en effet, une image (au plan large) de désolation, a constaté l'Agence
de presse algérienne, APS.
Toits et murs effondrés, amas de pierres et de briques de terre effritées,
meubles et accessoires de cuisine gisant au milieu de ruines : la plus grande
partie des habitations du camp ont été complètement ou partiellement détruites.
Là, un sommier émerge d'un tas de pierres blanchies à la chaux constituant les
restes de ce que fût un mur de façade. Plus loin, une antenne parabolique de
réception TV satellitaire trône sur les débris d'une habitation démolie par le
déluge. Partout subsistent les traces de la vie quotidienne de gens pris au
dépourvu.
Sur la "rue principale" du camp du 27-février, toutes les habitations et les
échoppes ont été détruites.
De passage dans le camp, des habitués des lieux, membres d'associations
algériennes de solidarité avec le peuple sahraoui et journalistes venus
assister aux cérémonies de commémoration du 30e anniversaire de la proclamation
de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), sont stupéfaits par ce
qu'ils voient.
"J'ai visité mille fois ce camp et je n'arrive plus à me situer. Tout est
changé. C'est incroyable", s'exclame l'un d'entre eux.
La situation est d'autant plus dramatique qu'il s'agit de réfugiés qui ont fui
leur pays et vivent en "exil", depuis l'invasion marocaine du Sahara Occidental
en 1975. Ils sont désormais plus de 150.000 hommes, femmes et enfants qui
habitent cinq camps (27-février, Aousserd, Dakhla, El-Aaiun et Smara) dans la
région de Tindouf.
Les réfugiés, vivant d'abord sous des tentes en toile, ont peu à peu construit
des habitations, en briques de terre, qui offrent de meilleurs commodités, mais
sont très fragiles, de par leur nature, aux pluies et inondations.
Face à l'adversité, les habitants du camp du 27-février s'arment d'un admirable
courage. Nombre d'entre eux restent cependant traumatisés.
"On a été surpris en pleine nuit", dit Fatma Mohamed, 28 ans, accompagnée de ses
quatre enfants, tous en bas âge.
"Les pluies n'ont pas cessé 48 heures durant. Le torrent de boue qui a tout
emporté sur son passage nous a surpris à 3h00 du matin", ajoute-t-elle,
emmitouflée dans sa "melhafa" - tenue traditionnelle sahraouie - par une froide
journée de cette fin d'hiver au Sahara.
La "maison" de Fatma a été en grande partie détruite, car située sur le passage
du torrent de boue.
"Nos enfants n'ont eu la vie sauve que grâce à l'intervention rapide des hommes
du voisinage. Nous n'avons pas eu le temps de prendre nos affaires, qui sont
encore sous les ruines", confie-t-elle.
Ses voisines, Aziza Mohamed Ali et Aïcha Ahmed, sont dans la même situation
qu'elle. "Beaucoup de gens ont tout perdu ", indique Aïcha, 32 ans et mère de
deux garçons.
Pour échapper à la furie des eaux, les trois femmes racontent qu'elles ont couru
dans la nuit noire, avec leurs enfants et la plupart des autres habitants du
camp, pour se diriger vers les hauteurs. Elles vivent actuellement sous des
tentes offertes par l'Algérie.
Kamel, fils de Fatma, âgé de huit ans, s'agrippe à sa mère et opine timidement
de la tête, les yeux baissés, quand on lui demande s'il a eu peur la nuit de la
crue.
A la même question, quatre garçons d'une dizaine d'années croisés sur le chemin
de l'école, dans la périphérie du vaste camp, répondent au contraire, et en
choeur : "Walou !" ("non" en hassaniya, le dialecte sahraoui).
Un moment silencieux, les bambins partent d'un éclat de rire soudain en
s'entre-regardant, comme pour exorciser leur angoisse à l'évocation de la
catastrophe encore récente, et continuent leur chemin.
"C'est les plus graves intempéries qui ont touché les camps de réfugiés depuis
1994", indique Fatma Mohamed Lamine Bal-la, administratrice en chef du camp du
27-février.
"En plus des habitations, beaucoup de "bâtiments" administratifs - écoles,
dispensaires, ont été endommagés, sans parler des maladies qui commencent à se
propager à cause de l'exposition continue des réfugiés au froid", se
désole-t-elle.
Mme Bal-la exprime, cependant, un sentiment de satisfaction : il n'y a pas eu de
morts, mais seulement quelques blessés, "grâce à la mobilisation des habitants
et la réaction rapide des policiers, gendarmes et soldats sahraouis, aidés par
des militaires algériens", venus en urgence de la ville de Tindouf, située à
une vingtaine de km du camp, se félicite-t-elle.
Elle n'a pas fini de parler que résonnent au loin les klaxons de camions en
approche. Heureuse surprise. C'est une caravane de 26 "semi-remorques" chargées
de plus de 230 tonnes de produits de première nécessité venues de Skikda, depuis
le nord-est de l'Algérie.
Les responsables de cette initiative humanitaire ont répondu à l'appel à l'aide
urgente lancé par le Croissant Rouge sahraoui au lendemain des intempéries.
(SPS)
020/090/700 061140 Mars 06 SPS
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5. SAHARA-SCANCADALE DE L'ESISC-CAMPAIGNE MAKHZENIENNE CONTRE "LE JOURNAL
HEBDOMADAIRE"
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_687/html_687/leroi.html
Jusqu’où ira Aboubakr Jamaï dans son maquis contre le “makhzen” ?
Le roi et moi
Aïssa Amourag et Noureddine Jouhari
“Et pourtant, elle tourne”. Pour Aboubakr Jamaï, directeur du Journal
Hebdomadaire, la roue-Maroc tourne, certes, mais dans le sens contraire des
aiguilles d’une montre. Autrement dit, à l’envers. Il veut le remettre à
l’endroit. C’est la mission dont il s’est auto-investi. C’est son droit. Avant,
on voulait remuer un état de fait figé ; aujourd’hui, on voudrait changer ce qui
est déjà en train de changer. La roue-Maroc peut être qualifiée de poussive,
avec quelques zig-zags et autres reliquats d’un passé proche, soit ; mais elle
tourne dans le sens d’un contexte qui, à l’évidence, n’est plus le même. Le
mouvement existe, il est perceptible ; d’autres caps sont fixés. M. Jamaï a du
mal à l’admettre, ne serait-ce que relativement. Ce qui le met dans une posture
de donquichottisme dandy ; de franc-tireur aigri avant l’âge, broyant du
noir-caviar et n’acceptant d’interface qu’avec le Roi. Pas moins. C’est tout
son problème et celui de sa revue.
Aussi est-il permis de penser que s’il y avait chez nous une juridiction
spécialisée dans les affaires de la presse, comme cela existe en France, elle
ne chômerait pas. Certains revendiquent d’ailleurs la mise en place de ce genre
d’instances, vu la procession grandissante des procès intentés aux journaux par
des personnes physiques ou des plaignants institutionnels. Parmi les clients
réguliers, il y aurait sans doute Le Journal Hebdomadaire.
Pas plus tard que le mardi 21 février 2006, le directeur de cette publication,
Aboubakr Jamaï, donnait une conférence de presse, suite au verdict de justice
–un de plus, pourrait-on dire- prononcé à son encontre, quelques jours plus
tôt. Il venait en effet d’être condamné, le 16 février 2006, à verser à l’ESISC
(Centre européen de recherche, d’analyse et de conseil en matière stratégique),
trois millions et quelques grosses poussières de dirhams, à titre de dommages
et intérêts pour allégations jugées diffamatoires. Le Journal Hebdomadaire a
été poursuivi pour avoir explicitement suggéré que l’ESISC avait produit une
étude critique “téléguidée” sur le Polisario, autrement dit, commanditée par
les autorités marocaines. M. Jamaï a interjeté appel, mais ses propos, eux,
sont sans appel. Il dénonce un “terrorisme judiciaire” et annonce “ne pas avoir
un gramme de confiance dans la justice”. Toute son attitude politique, toute la
ligne éditoriale de son magazine, sont résumées dans la tonalité tonitruante de
cette réaction.
Objet du délit, sanction et réplique du mis en cause, les jugements de valeurs
autour de cette trilogie conflictuelle, à la charge hautement passionnelle,
sont diamétralement opposés. S’agissant de l’<intégrité territoriale> du pays,
peu, très peu, invoquent la liberté, sans limite, de la presse. Ceux qui font
le plus preuve de retenue, eux, stigmatisent un tir aux flancs répétitif et
insidieux. Pour ne pas dire plus. Le plus, d’ailleurs, on n’oserait même pas
l’imaginer. Cette péripétie est la toute dernière actualité d’une longue
chronique judiciaire.
Quoi qu’il en soit, il faut reconnaître que Aboubaker Jamaï aura réussi à
devenir un sujet, sinon de préoccupation, du moins d’attention réactive des
pouvoirs publics. Il semble même se complaire dans cette situation. Et
pourtant, du point où il est parti, rien ne laissait prévoir qu’il allait
aboutir à un positionnement politique aussi limite.
Lorsque Le Journal a été créé en novembre 1997, son premier numéro, sorti le 17
du même mois, annonçait une éphéméride centrée sur les questions économiques et
financières. Lauréat de l’ISCAE (promotion 1992), ayant fait son apprentissage
au contact des dures réalités du monde de la finance, allant jusqu’à créer sa
propre société de bourse, Upline Sécurities, Aboubakr Jamaï avait non seulement
la tête de l’emploi, mais la compétence nécessaire pour ce type de brochures
spécialisées qu’il fonde avec deux copains à lui, Ali Ammar, un cadre de
banque, et Hassan Mansouri, un chef d’entreprise qui fait figure de pourvoyeur
de fonds. Ce dernier est actuellement à la tête de Primarios. Comme quoi, il y
a des élans qui propulsent vers des points de chute imprévus. Le magazine avait
de la tenue et de la pertinence dans son domaine. Aboubakr Jamaï pouvait en
faire son plat de résistance, confortablement. Il en décida autrement, optant
pour une autre forme de résistance.
A priori, rien n’indiquait que M. Jamaï pouvait un jour quitter son milieu
naturel,celui où il était comme un poisson dans l’eau, pour se hasarder dans
les sables mouvants de la politique. Quasiment en terrain inconnu. Encore une
fois, c’est son droit. Attribut constitutif de citoyenneté, la politique n’est
la chasse gardée de personne, ni de groupes de personnes. Encore faut-il
rappeler que Aboubakr Jamaï est le fils d’un baroudeur solitaire de la presse
istiqlalienne, Khalid Jamaï ; le petit-fils d’un homme très respectable du
mouvement national, Bouchta Jamaï, sa référence préférée, à juste titre. Et le
neveu d’un journaliste aussi sympathique qu’atypique, Jamal Berraoui. C’est
probablement par le biais de ce dernier, que Aboubakr Jamaï a basculé dans un
journalisme exclusivement politique.
En mars-avril 1998, il débauche son oncle maternel de La Gazette du Maroc où il
était rédacteur en chef, pour lui confier la direction de la rédaction du
Journal. Parallèlement, Hassan Mansouri retire ses billes de la société
éditrice Média Trust, au profit d’un autre financier-journaliste, Fadel Iraqui.
Autre petite bifurcation biographique, Fadel Iraqui a été interrogé puis relaxé
dans l’affaire du trafic des ustensiles monogrammés H II (Hassan II). Son père,
juriste émérite, vient, lui, d’être nommé à la tête de “Diwan Al Madalim”, une
juridiction d’ultime recours.
Après avoir probablement renfloué sa trésorerie, Le Journal se dote en mai-juin
1998, d’un alter ego arabophone, Assahifa, sous la direction de Noureddine
Miftah. S’étant agrandi, le groupe de presse qui pointe sous des articles
débonnaires, affiche ses ambitions commerciales. L’ancien siège exigu, un
appartement au 7ème étage d’un immeuble sur le boulevard Mohammed V, à
Casablanca, est abandonné pour un plateau plus vaste et mieux aménagé, à Imane
Center, à proximité de la bourse des valeurs. La finance n’est toujours pas
loin, mais elle sera désormais traitée à travers une grille de lecture
étroitement politique. Force est de reconnaître que sur ce registre
journalistique, la couvée est généralement de bonne facture. Le mariage
morganatique entre les affaires et la politique est d’une présentation très
didactique, d’abord pudiquement soft, puis farouchement hostile. Une nouvelle
orientation commence à prendre forme, sans pour autant oser se déclarer. Nous
sommes dans la période charnière entre la mort de Hassan II et l’avènement de
SM Mohammed VI.
Pour le moment, Le Journal et Assahifa apparaissent comme de jeunes publications
racontant la politique aux jeunes, dans un registre relevant du politiquement
correct. Avec son paraître de jeune premier, Aboubakr Jamaï paie de sa personne
par plusieurs apparitions à la télévision. Éloquent, volontiers impertinent, il
fait bonne impression. De plus, il a ses entrées dans les arcanes du pouvoir, à
travers d’anciens camarades de classe du Prince héritier et de futurs proches du
nouveau Souverain. Il apparaît comme le prototype médiatique du patron de presse
qui peut accompagner et la transition politique en cours, depuis la désignation
de Abderrahmane Youssoufi à la primature, et du changement de règne qui se
profile à l’horizon. Il n’en sera rien. Pire, c’est exactement l’inverse qui se
produira. Aboubakr Jamaï “prend le maquis” et multiplie des pieds de nez bien
sentis à la nouvelle configuration de l’État.
Première alerte, Ali Lmrabet, qui a entre-temps intégré la rédaction, et Ali
Ammar ouvrent, en décembre 1999, les colonnes du Journal à Benyamin Natanyahu,
figure tristement emblématique de l’aile droite du Likoud. Ce n’est pas à
proprement parler une première. Auparavant, Simon Pérès s’est longuement
répandu dans le Matin du Sahara, après avoir arpenté “la vallée heureuse” aux
alentours du palais royal d’Ifrane où il était reçu par Hassan II. De même
qu’il n’y a pas de hérissons à la peau lice, il n’y a pas à choisir entre les
deux. Aussi, la démarche du Journal avait-elle, tout de même, fait grincer des
dents. Faute d’obtenir le départ de Ali Lmrabet, Jamal Berraoui choisit de
partir. Aboubakr Jamaï a pour lui l’excuse d’être absent, pour raison de
complément d’études à l’université d’Oxford. Une excuse diplomatique qui sera
rattrapée par le limogeage d’un Ali Lmrabet dangereusement lunatique, dès le
retour du patron en septembre 2000.
Le pli est pris. Le ton et la défiance montent d’un cran. Cette fois-ci, c’est
Mohamed Abdelaziz qui est invité à nous expliquer comment le Sahara ne nous
appartient pas à nous, mais à <ses commanditaires d’Alger>. L’entretien
réalisé, en ce même mois de septembre 2000, à Washington, n’est pas publié,
mais les déclarations du chef des <séparatistes> sont largement reprises. On
imagine mal la presse algérienne reprenant des propos, en contre pied,
d’interlocuteurs marocains. On imagine mal, tout autant, pourquoi Aboubakr
Jamaï en est arrivé à ce point de rupture sur un dossier aussi sensible que
celui du Sahara.
Entre ce premier dérapage, entre autres, et l’accusation portée, récemment,
contre le Centre européen d’études stratégiques (ESISC), la boucle est bouclée.
Mais la coupe n’est pas encore pleine. Elle le sera chemin faisant.
Driss Basri, l’abominable homme des années de plomb, est le bienvenu. Il fustige
ses anciennes victimes et nous inflige des leçons de démocratie.
Nadia Yassine peut donner libre cours à son fantasme de république islamique, à
partir des rêves éveillés de son vieux papa.
Toute chose étant par ailleurs égale, le travail colossal accompli par
l’Instance Équité et Réconciliation n’est qu’une mascarade de façade, bonne
pour la poubelle de l’Histoire.
Youssoufi est un putschiste repenti; Jettou, un affairiste invétéré et Benaïssa,
un figurant malhonnête.
Quant à Hicham Mandari, ce damoiseau arnaqueur de haut vol, il est un gentil
garçon écorché vif par les rapaces de la proximité royale.
Malgré la cabale montée et perdue contre Mohammed Benaïssa, c’est Abderrahmane
Youssoufi ; homme droit et de droit, qui a eu la palme de la hargne du Journal
Hebdomadaire. Et pour cause, il l’a interdit, le 2 décembre 2000, suite à
l’exhumation d’une lettre tendancieuse de Fkih Basri, l’impliquant dans la
tentative de coup d’État de 1972. Dans la foulée, Assahifa est privée de
parution, ainsi que Demain, fondé par Ali Lmrabet. Lorsque, début janvier 2001,
l’interdiction est levée, sur intervention volontariste de Noureddine Ayouch,
patron du groupe de communication Shem’s, Aboubakr Jamaï dira qu’il a fait
plier le gouvernement et traitera Me Youssoufi de menteur. Une insolence
gratuite. Bref, rien de ce qui touche au Maroc officiel ne trouve grâce aux
yeux des rédacteurs du Journal. Par contre tout ceux qui veulent dire du mal de
ce Maroc, sont les biens-venus.
Tout porte à croire que le quatuor Aboubakr Jamaï, Fadel Iraqui, Ali Ammar et
Issam Bargach, un autre copain ayant rejoint l’équipe, ont découvert un filon :
Négativer à tour de bras, de manière à ne plus distinguer le bon grain de
l’ivraie. Sans jamais, au grand jamais, balbutier l’ombre du début d’un
commencement de positif. Sur la colonne de ce qui ne marche pas bien ou pas du
tout, ils pêchent par excès, beaucoup trop, sans avoir toujours tort. Mais du
moment qu’il n’y a, à longueur de numéros, que cette colonne-là, cela finit par
bien faire. En somme, pour résumer ce qui tient lieu de ligne éditoriale, cela
revient à ce décalage : pointer uniquement les trains qui n’arrivent pas à
l’heure, c’est de l’info ; mais affirmer que tous les trains n’arrivent jamais
à l’heure, c’est de l’intox.
Et puis, il y a le fin du fin du filon, qui n’est autre que le Roi. “Sans être
plus royaliste que le Roi”, l’échelle de graduation du Journal Hebdomadaire
fonctionne sur la base d’un binôme systématique : Le Roi a fait, pourquoi
a-t-il fait ? Le Roi n’a pas fait, pourquoi n’a-t-il pas fait, ou, mieux
encore, que peut-il faire ? Une 'fixation' très fréquemment en couverture. À ce
niveau de communication à distance, il n’y a de leçon de nationalisme ou de
civisme à donner à personne. Sauf que ce qui devait arriver, arriva. Le Journal
Hebdomadaire croule sous les amendes judiciaires. Malgré les ventes dont il peut
se prévaloir et les revenus des annonces publicitaires, apparemment en baisse,
le compte risque de ne pas être bon.
Les imprimeurs et les distributeurs ne veulent plus avoir d’ardoises sur les
bras. Média Trust est devenue Trimédia, en 2003, juste pour tenter de rendre
extensible le temps des échéances. Jusqu’à quand ? On a beau dire que la
justice a eu la main lourde, mais la parade par “la terreur judiciaire” ne
tient pas face à ceux, nombreux, qui pensent que “le chasseur d’autruche l’aura
bien cherché”. À moins d’appeler à la rescousse, une fois de plus, un Robert
Ménard en mal de causes sans frontières. Y compris pour justifier la
publication et la reproduction de caricatures à l’encontre du Prophète.
Le problème, car il y en a un, c’est que Le Journal Hebdomadaire a fait des
émules. Une profusion de parchemins, plus arabophones que francophones,
fleurissent dans les kiosques et surfent sur des faits parfois réels, souvent
imaginaires, mais surtout sur des digressions à l’emporte pièce, voire des
délires qui participent de la folie ordinaire dans des laboratoires de
rédaction où l’on pratique de la vivisection mortelle en guise de journalisme.
Résultat, les poursuites se multiplient, les juges, excédés, tranchent à la
hache, les dédommagements ressemblent à des couperets financiers. Au lieu de la
loi du marché que l’on voulait ouvert à la concurrence par la qualité du produit
de presse, on n’aura eu que la loi de la loi. Un peu comme si l’on vivait dans
un espace clos, de sado-maso par justice interposée.
------------>
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11123
Délires
Par Jamal HAJJAM
La gueule de bois. Entre le Journal - Hebdomadaire et un tour de zapping à
travers les télévisions du monde, je n’avais que le choix de l’embarras : la
déprime ou la dépression. TF1 (analogique) et toutes ses semblables n’en ont
que pour la grippe aviaire et toutes les autres catastrophes au quotidien de
notre mère la Terre.
J’éteins pour me brancher Internet, juste pour ne pas contribuer au financement
des 3 millions de DH que le Magazine de Aboubakr Jamaï et consorts doivent
verser à l’ESISC, un institut belge spécialisé dans la recherche géostratégique
qui a 'commis' le 'péché majeur' aux yeux du Journal d’avoir mis en doute la
crédibilité du Polisario.
Ce qui m’attendais, je le savais. Une complotite aiguë et généralisée. Le seul
aspect d’ailleurs, avec parfois les chroniques de Yassine Zizi, qui m’amuse
dans cette lecture. La DST, la DGED, le 2ème Bureau de l’armée, les RG de
Laânigri, la Gendarmerie de Housni Benslimane, les sous-marins de la marine, le
monde entier est mobilisé pour faire taire les journaux de Média Trust ou, à
défaut, les clouer au pilori. Une pub de la une de Assahifa donne bien le ton
de cette paranoïa : « la presse affronte le palais ». Combien de blindés ?
Aucun. Tout juste quelques milliers d’exemplaires et autant de lecteurs. C’est
nécessaire mais nullement suffisant, surtout lorsqu’on a décrété, en même temps
que ce mouvement islamiste dont les militants rêvent de leur cheikh avec la tête
du prophète, la fin des haricots pour le régime.
Des titres en guise de munitions et ils veulent qu’on les prenne au sérieux. Ce
n’est pas très raisonnable, mais cela les ferait mériter du dictionnaire pour y
figurer comme synonyme de Cassandre, histoire de ne pas laisser seul cet oiseau
de mauvais augure. Des rancoeurs, de l’aigreur à la limite de la détresse, ce
qui les rend parfois dignes de la compassion.
Pour la semaine qui vient de s’achever, l’entrée du menu du chef donnait
l’appétit.
Christine Daure-Serfaty, autoproclamée conscience du pays se prenant à avoir
peur pour la liberté de presse, enfin unie à Driss Basri qui, deux pages plus
loin, fustige le travail de l’IER. Loin de moi l’ombre de l’idée de les ranger
dans une même catégorie, mais ils ont en commun dans ce numéro de nous faire
douter des avancées du pays. Encore un peu plus loin, Nadia Yassine signe et
valide les craintes de l’une et les fustigations de l’autre : « le Maroc est un
pays de non droit et de l’arbitraire ». Si la fille de son père le dit, on n’a
plus qu’à croire Christine Daure - Serfaty.
Driss Benzekri, presque autant de prison qu’Abraham Serfaty, est, lui, voué aux
gémonies juste parce qu’il a opté pour le grand pardon.
La fusion des contraires fonde et unifie cette démarche. Un exemple parmi
d’autres : la monarchie fait-elle appel à des personnages crédibles pour les
nommer à des postes de responsabilité, c’est suspect ! Le Roi s’appuie-t-il sur
son cercle de confiance, c’est aberrant ! Dans cette démesure sans limite, le
Maroc devient un pays nazi. Sinon pourquoi écrirait-on que l’Etat appelle à la
haine et pourquoi qualifierait-on les hommes et femmes de sa communication de
Goebbels ? Et pourquoi surtout renvoie-t-on à l’antisémitisme ?
Depuis quatre ans, semaine après semaine, la spirale de l’outrance n’a pas de
fin et le cyclone de cette mauvaise colère se nourrit de lui-même au point que
l’on sent les auteurs des articles se consumer dans leur ressentiment. Et
encore une fois, il n’y a plus que Yassine Zizi pour sauver le rire et faire
oublier un peu cette détestation maladive de soi.
On peut comprendre que de par sa position centrale dans le fonctionnement du
pays, le Roi soit un sujet de prédilection, mais il est difficile d’intégrer
dans les paramètres du sensé l’acharnement obsessionnel avec lequel le sujet
revient à la une du Journal-Hebdomadaire. En 2005, il n’y a pas un numéro où le
souverain n’est pas présenté sous un mauvais jour et pas moins de 18 couvertures
lui ont été consacrées ou à des sujets en rapport avec lui. L’année commence par
un fauteuil royal vide assorti de ce titre : « que fait le Roi ? » Elle se
termine par une couverture voulue déformante avec encore ce titre : « que peut
faire le Roi ? » Entre temps, le lecteur aura eu droit à « faut-il amnistier
Hassan II ? », à « l’armée tantôt soutient, tantôt menace », à Mandari, au «
nord qui culpabilise le Makhzen », aux « limites du Roi sauveur », à « où
va-t-il ? », à « la Maison Royale, tradition et archaïsmes », ou encore à «
mauvaise pub pour le Roi. » Le reste est à l’avenant.
Tout est écrit à la même encre, noire sans nuance dans un jet sans retenue. La
monarchie ? En faillite. L’armée ? Dans la rue ou au maquis. Les partis
politiques ?
En déperdition. Le parlement ? En sommeil. La société marocaine ? En crise. La
société civile ? En panne. Les islamistes ? Bientôt au pouvoir. L’apocalypse ?
Imminente et la résurrection pour le lendemain. Ce jour là, Dieu reconnaîtra les
siens qui sont forcément les gens de Média Trust. Ce dont accouche ce délire
réduit l’IER à « du pain béni pour le marketing de la monarchie » et l’INDH à
rien d’autre que du « cosmétique ». Dans la foulée, le rapport sur le
développement humain n’est plus que du cinéma pour amuser la galerie. Dès lors,
dans un pays « où rien ne marche », il devient normal que les cinéastes, même
avec un Noureddine Saïl à la tête du CCM, soient « en colère ». Les autres
titres et passages n’apportent aucun démenti à cette divagation qui se nourrit
perfidement de la liberté d’expression dont elle jouit : « les torturés de
Marrakech », « la torture, encore la torture, toujours la torture », «
l’Uruguay et l’Equateur ridiculisent la diplomatie marocaine », « le Maroc a
encaissé trois gifles magistrales » face au « rouleau compresseur algérien ».
A-t-on ainsi atteint le fond ? C’est trop d’optimisme. Jugez-en par vous-mêmes :
à « Ceuta la marocaine » les Marocains de « Ceuta l’espagnole, malgré le racisme
(sic) s’impliquent de plus en plus dans la démocratie espagnole et conçoivent
leur avenir loin du Maroc ». Une bonne idée que feraient bien de caresser les
maîtres des céans à Média Trust.
Edité le: lundi 6 mars 2006
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6. SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ITALIE ET SENEGAL
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=58353
Défense de l'<intégrité territoriale> : des acteurs politiques et syndicaux
louent le rôle des Marocains d'Italie
06.03.2006 | 15h36
Plusieurs acteurs politiques et syndicaux nationaux ont loué le rôle de la
communauté marocaine résidant en Italie dans la défense de l'<intégrité
territoriale> du Royaume et la représentativité honorable de leur pays.
Lors d'un congrès organisé samedi à Bologne par l'Union démocratique des
associations marocaines en Italie, les participants ont exalté le rôle de la
communauté marocaine en Italie et sa contribution positive à l'économie
nationale et au développement du Maroc.
Ont, notamment, pris la parole lors de ce congrès, tenu sous le thème «Rôle des
associations dans l'intégration des Marocains en Italie et dans le
développement au Maroc», Ismaïl Alaoui, secrétaire général du Parti du progrès
et du socialisme (PPS), Abdellah Kadiri, secrétaire général du Parti national
démocrate (PND), Milouda Hazeb, membre du bureau politique du PND, Miloudi
Mokharek, secrétaire national de l'Union marocaine du travail (UMT), Mohammed
Dekkak, membre du bureau politique de l'Union constitutionnelle (UC) et Nasser
Abdelaziz, adjoint du maire du Grand Casablanca.
M. Alaoui a, ainsi, souligné l'unité de la position des membres de cette
communauté à l'égard de l'<intégrité territoriale> du Royaume.
Il a, d'autre part, dénoncé les attaques «animées par un esprit raciste» ayant
ciblé certains membres de la communauté marocaine en Italie, appelant les
Marocains d'Italie à dépasser ces actes et à ne pas les généraliser à
l'ensemble du peuple italien «très ouvert».
M. Alaoui les a exhortés à tisser des liens solides avec toutes les composantes
de la société italienne dans l'objectif d'assumer pleinement leur rôle de
plate-forme de proximité entre les peuples marocain et italien.
De son côté, M. Kadiri a rappelé le rôle joué par les Marocains d'Italie dans la
défense de l'<intégrité territoriale> du Royaume, soulignant à cet égard les
pratiques algériennes visant à entraver le processus de 'parachèvement' de
cette 'intégrité'.
La communauté marocaine résidant à l'étranger contribue efficacement au
développement du pays et de son économie, a-t-il dit, relevant que les
prochaines législatives permettront à cette communauté de constituer une
«véritable force de représentativité».
M. Mokharek a, quant à lui, rappelé les contraintes auxquelles font face les
travailleurs marocains dans les divers secteurs économiques italiens
contribuant ainsi au développement de leur pays d'accueil, appelant les membres
de la communauté marocaine en Italie à adhérer aux instances politiques et
syndicales italiennes pour mieux défendre leurs droits et les intérêts de leur
pays.
Pour sa part, Mme Hazib a précisé que les MRE qui contribuent au développement
du pays, sont maintenant appelés à s'inscrire activement dans la dynamique
démocratique engagée par le Maroc.
Par ailleurs, les représentants des associations de l'Union démocratique ont
évoqué les difficultés que vivent les Marocains d'Italie, notamment en termes
de travail, de logement et de couverture médicale, ainsi que les problèmes
qu'ils rencontrent à leur retour au Maroc, relatifs particulièrement à la
double assurance automobile.
Les participants italiens à cette rencontre, notamment des responsables
politiques et syndicaux ainsi que des élus, ont rendu hommage aux Marocains
d'Italie qui ont assuré et réussi leur intégration dans la société italienne et
doivent jouir de tous leurs droits.
| MAP
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http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/un_journal_senegalai/view
Un journal sénégalais souhaite la mise en oeuvre rapide du plan d'<autonomie> au
Sahara
Dakar, 06/03/06- Le quotidien sénégalais "Le Matin" (privé) a émis l'espoir
lundi de voir la création d'un courant "réformiste" au sein du Polisario
favroiser la mise en oeuvre rapide de l'<autonomie> au Sahara dans le cadre de
la <souveraineté marocaine>.
"Si l'on sait que ce mouvement qui vient de naître est favorable à la troisième
voie de solution proposée par le royaume du Maroc et qui consiste à organiser
l'<autonomie> au sein de la souveraineté ( ), on voit là des raisons d'espérer
un début de solution" à la question du Sahara et "travailler à une
stabilisation de la région", écrit le journal.
Dans un article sous le titre "s'achemine-t-on vers le bout du tunnel?", Le
Matin, qui fait état de la crise qui s'est installée au sein de la direction
des <séparatistes> par la création d'un mouvement politique "réformiste",
souligne que ce nouveau courant entend tourner le dos à la direction corrompue
et opportuniste et travailler sur l'adoption de la négociation comme moyen de
règlement du problème du Sahara et la démocratie et l'alternance comme principe
civilisé de gestion du pouvoir.
Le journal précise que la "révolte" au sein des 'séparatistes' est dictée par le
tribalisme et la corruption, la mauvaise gestion du dossier des prisonniers,
l'absence de démocratie et la mauvaise gestion.
"Une aube nouvelle se lèverait-elle sur le conflit du Sahara?", s'interroge le
quotidien sénégalais en insistant sur l'enjeu économique du conflit du fait des
importantes ressources naturelles et minières de la région.
Dernière modification 06/03/2006 17:10
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7. SAHARA-MAURITANIE-FABULES DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/nation-details44343.html
Les "richards" du Polisario s'établissent au Nord de la Mauritanie
Les 'richards' du Polisario ont abandonné les camps de Tindouf (sud-ouest de
l'Algérie) pour s'installer dans la ville de Zouirate dans le Nord de la
Mauritanie, rapporte dimanche le quotidien "Al Hayat".
Dans une correspondance depuis Zouirate, le quotidien qui cite Salama Ould
Mohamed, un ancien militant du Polisario, indique que "la situation dans le sud
de l'Algérie et les conditions de vie dures sont des facteurs qui poussent plus
d'un, las d'attendre, à s'installer dans cette zone (Zouirate) tout près de
leurs tribus".
Citant un habitant de Zouirate (Mohamed Salem), le quotidien ajoute que cette
ville minière dans le Nord de la Mauritanie ne cesse de grandir, non pas en
raison de la prospérité de l'entreprise exploitant des mines de fer, mais à
cause de certaines personnes qui ont abandonné les camps de Tindouf pour
s'installer à Zouirate et obtenir une identité mauritanienne alors que les
autres y transitent pour retourner à la mère-patrie.
"Les maisons luxueuses au milieu des quartiers pauvres sont apparentes dans
cette ville, dont la plupart de ses habitants travaille pour le compte de
l'entreprise des mines de fer (...)", fait remarquer le quotidien, précisant
que "ces maisons décorées de dômes, de fenêtres et de jolies moucharabies
appartiennent à des personnes influentes du Polisario qui ont abandonné le sud
del'Algérie pour s'installer à Zouirate".
Ces nouveaux richards, poursuit le quotidien, insistent à introduire les
techniques de constructions marocaines, assistés en cela par des maçons et des
artisans marocains de Fès, ce qui "traduit leur attachement à leur pays
d'origine".
Ces centaines de familles en provenance de Tindouf ont acheté ou construit une
maison à Zouirate et dans d'autres villes du nord de la Mauritanie alors que
d'autres veulent s'y installer définitivement, renouant ainsi avec leurs
racines tribales. D'autres veulent, vraisemblablement, prendre une autre
direction, ajoute Salama Ould Mohamed, cité par le quotidien.
Le 6-3-2006
Par : MAP
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8. MAROC-CRISE
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11111
Deuxième tentative de suicide collectif de chômeurs à Rabat
Dix personnes hospitalisées et deux autres arrêtées
Nouvelle tentative de suicide collectif de chômeurs à Rabat. Dix lauréats de la
formation qualifiante ont tenté de mettre fin à leurs jours en absorbant du
poison et en s’aspergeant d’un produit inflammable.
Les forces de l’ordre qui les surveillaient ont pu intervenir à temps, avant que
ne soient enregistrés des décès. Ces victimes du désespoir ont été aussitôt
hospitalisées au CHU Avicennes de Rabat, quatre d’entre eux ayant été placés au
service des soins intensifs. C’est la deuxième tentative du genre. La première,
qui a eu lieu aussi à Rabat le 15 décembre 2005, a été le fait d’un groupe de
chômeurs porteurs de lettres royales.
Le groupe de chômeurs dont il est actuellement question faisait partie d’un
groupe plus large de détenteurs de diplôme de formation qualifiante au sein
duquel 200 personnes ont été placées. Ceux qui n’ont pas été recrutés se sont
estimés lésés et se sont regroupés à Rabat dans une maison de l’ancienne
Médina.
Dans un précédent communiqué diffusé par ce groupe restreint, ses membres ont
menacé de procéder à un suicide collectif si leur revendication d’emploi
n’était pas satisfaite. La date du 2 mars 2006 a été fixée pour ce faire.
Les autorités locales de la capitale ont bien tenté de prévenir cette tragédie,
mais en vain. Un dialogue a été entamé avec le groupe de chômeurs en question,
dialogue dans lequel s’est impliqué même le wali de Rabat. Le fait est que les
membres du groupe n’y croyaient pas, estimant le dialogue vide de tout contenu.
Le matin du jeudi 2 mars, les forces de l’ordre qui surveillaient les membres de
ce groupe depuis un certain temps ont arrêté deux d’entre eux. Dix autres, qui
étaient encore dans leur maison dans l’ancienne Médina, ont pu absorber un
poison et s’asperger de carburant.
A. N.
Edité le: dimanche 5 mars 2006
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9. "DÉMOCRATIE À LA MAROCAINE"-CORRUPTION DU MAKHZEN-LOBBY PRO MAROCAIN EN
ESPAGNE ET BULGARIE
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details44374.html
Deux journalistes de "La Manana" condamnés à verser 100.000 Dh chacun
Le directeur et un journaliste de l'hebdomadaire marocain hispanophone "La
Manana", poursuivis pour diffusion de "fausses informations", ont été condamnés
à Casablanca à une amende de 100.000 dirhams chacun.
Le parquet reprochait au directeur de "la Manana" Hicham Senoussi et au
journaliste Mohamed Douma d'avoir publié de "fausses informations portant
atteinte à l'ordre public".
L'article incriminé de La Manana, repris d'un site internet hispanophone et
publié le 4 janvier dans la rubrique "opinions" de l'hebdomadaire, critiquait
l'origine de la fortune de feu Hassan II. La Manana fait partie des
publications du groupe Maroc-Soir, proche du palais royal.
Le journaliste Mohamed Douma avait été renvoyé par la direction de son journal
pour "faute professionnelle" après la publication de l'article incriminé.
Contacté par l'AFP, M. Douma a préféré ne pas s'exprimer sur la décision du
tribunal tout en affirmant qu'il souhaitait pouvoir réintégrer son travail.
Le 6-3-2006
Par : AFP
____________
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-CONFERENCIA INTERNACIONAL
- SPS: Declaración final de la Conferencia Internacional de
Solidaridad con el Pueblo Saharaui
2. RASD-MEXICO-XXX ANIVERSARIO
- POEMARIO: El 30 aniversario de la RASD en Mexico
3. RASD-XXX ANIVERSARIO-REPORTAJE
- NOTICIAS DE NAVARRA: Sahara. 30 años después
Los camellos pusieron la nota más espectacular del desfile de las tropas.
4. RASD-CUBA-XXX ANIVERSARIO
- REBELIÓN: 06-03-2006 Saharauis en Cuba -Alegrías y sueños en tierra hermana
Diego Rodríguez Molina
Granma
5. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- LA OPINIÓN ACORUÑA: La UE ultima el dictamen que analiza el acceso a
aguas del Sáhara . Agencias.Bruselas
6. SAHARA-ESPAÑA-INUNDACIONES-SOLIDARIDAD
- EL CORREO DIGITAL: LA RIOJA . Emergencia duplicada
Todos los sábados, hasta el 22 de abril, la Asociación Riojana de
Amigos del Pueblo Saharaui recoge material de ayuda para los afectados
por inundaciones
A. B. H./LOGROÑO
- LA OPINIÓN DE TENERIFE: Arona prepara un gran concierto en
solidaridad con el pueblo saharaui
- HOY .ES: Merida La OJE prepara su 50 aniversario con la celebración
del Día de Roma
[…]
Operación Ladrillo
- CORREO FARMACÉUTICO: De Farmamundi -8 toneladas de medicamentos
esenciales para saharauis
- NORTE DE CASTILLA: ZAMORA - Comida en favor del pueblo saharaui
- TERRA: 95 estudiantes de magisterio realizan sus prácticas en los
campamentos saharauis
7. SAHARA-INUNDACIONES- CRÓNICAS TESTIMONIOS
POEMARIO POR UN SAHARA:
- La mansión de adobe de Birganduz POR Chejdan Mahmud
"No vi lágrimas ni sollozos ni lamentos; vi risas y cuentos
extraordinarios sobre sus propias desgracias."
- Aquí y allí POR: Paloma Ruiz, Madrid
"(...) pero he crecido y soy demasiado mayor para no darme cuenta de
que en verdad no soy culpable pero puedo serlo si no levanto mis ojos
y miro."
8. ARGELIA-PARLAMENTO EUROPEO
- EFE: Borrell viajará a Argel para examinar situación Magreb y acuerdos
9. MARRUECOS-BLANQUEO DE DINERO
- EL PAIS: Marruecos prepara una legislación contra el blanqueo de dinero
El tráfico de hachís genera 10.000 millones anuales, un tercio en
manos de los 'narcos'
IGNACIO CEMBRERO - Madrid
EL PAÍS - Internacional - 06-03-2006
10. MARRUECOS-ISLAMISMO
- LAS PROVINCIAS: Valencia - Marruecos autoriza las primeras 50 mujeres imán
11. SAHARA-MARRUECOS-NERVIOSISMO Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
- EUROPA PRESS: Sáhara.- Los partidos políticos marroquíes tendrán
hasta 30 de marzo para hacer sugerencias a la propuesta de autonomía
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. RASD-CONFERENCIA INTERNACIONAL
Declaración final de la Conferencia Internacional de Solidaridad con
el Pueblo Saharaui
Tifariti, 05/03/2005 (SPS) La Conferencia Internacional de
Solidaridad con el Pueblo Saharaui que se celebrado en la wilaya de
El Aaiun el pasado 25 de febrero aprobó en Tifariti, territorios
saharauis liberados, como parte de las festividades que conmemoran el
30 aniversario de la RASD, una declaración final que reproducimos en
su totalidad.
DECLARACIÓN FINAL
DE LA CONFERENCIA INTERNACIONAL DE SOLIDARIDAD
CON MOTIVO DEL 30 ANIVERSARIO DE LA RASD
Venidos de todo el mundo, más de 800 delegados, entre los cuales
numerosas personalidades representando a
- 49 países [1][1]
- la EUCOCO, organizaciones internacionales de apoyo, de juristas,
de los sindicatos [2][2] de mujeres, de jóvenes, de distintas
Universidades, del mundo cultural, de las ONG [3][3], de Gobiernos, de
Parlamentos nacionales, representantes de autoridades regionales y
locales
se han reunido el 25 de febrero de 2006 en El Aaiun bajo la dirección
de S. E. Mohamed Abdelaziz, Presidente de la República Árabe Saharaui
Democrática.
Tras haber abordado y debatido sobre cuatro grandes temáticas que trataban de :
1. La proclamación de la RASD - etapa esencial en la lucha
anticolonial del pueblo saharaui
2. La actualización de la lucha del pueblo saharaui :
a) Resistencia multiforme a la ocupación, a la opresión ; política
de sistematización de la represión y política de violación de los
Derechos Humanos por Marruecos.
b) Campaña e iniciativas encaminadas a la protección de los
recursos naturales en el Sáhara Occidental
3. La responsabilidad permanente de la ONU y de la comunidad
internacional para la puesta en práctica del referéndum de
autodeterminación
4. La acción permanente de la solidaridad internacional sobre la
situación de urgencia creada tras las inundaciones en los campamentos,
Han convenido hacer un llamamiento común que será dirigido al pueblo
saharaui y a la comunidad internacional con motivo de las festividades
organizadas en Tifariti, Sáhara Occidental, este 27 de febrero de
2006.
Dirigimos el presente mensaje muy en primer lugar al pueblo saharaui
entero, el de los territorios ocupados por Marruecos, el de los
campamentos de refugiados de la región de Tinduf en Argelia, el de la
diáspora, porque queremos rendir homenaje a su valor y a su
determinación en su lucha de resistencia popular y pacífica, bajo la
dirección del Frente Polisario, contra la ocupación marroquí y por su
derecho inalienable y legítimo a la autodeterminación por la
independencia.
Dirigimos este mensaje igualmente a todos los que, por motivos
diversos, tomando ejemplo del Gobierno y del pueblo argelino, han
aportado su apoyo político, material y humanitario al valeroso pueblo
saharaui, al Frente Polisario, al Gobierno saharaui y a las
organizaciones populares saharauis. A través de las múltiples formas
de la solidaridad [4][4] expresadas hacia el pueblo saharaui,
especialmente los reconocimientos recientes de la RASD, que dan
testimonio del desarrollo de la solidaridad en África y en
Latinoamérica. Es el principio mismo del derecho de los pueblos a
disponer de sí mismos lo que contribuyen a hacer que triunfe.
Dirigimos también este mensaje a las altas autoridades de la Unidad
Africana que, acogiendo a la República Árabe Saharaui Democrática en
sus instancias, ha consagrado el imprescriptible derecho del pueblo
saharaui a la descolonización de su territorio, indicando así el
camino a seguir para poner término definitivamente a la larga y penosa
historia de la colonización de África.
Siguiendo el ejemplo de la Unidad Africana, reclamamos del Consejo de
Seguridad de las Naciones Unidas y del Secretario General Kofi Annan
que respete sus compromisos contraídos en 1991, cuando el Frente
Polisario aceptó el alto el fuego a cambio de la aplicación sin
retraso de su derecho a la autodeterminación por el camino refrendario
bajo control internacional [5][5].
Quince años más tarde, y a pesar de la aceptación por el Frente
Polisario, en 2003, del Plan Baker, Marruecos sigue ocupando
ilegalmente el Sáhara Occidental, hipotecando el proceso de paz de la
Minurso, reprimiendo por la fuerza la libre expresión de los
ciudadanos saharauis que militan por el respeto de sus derechos
fundamentales.
En este 30 aniversario de la RASD, reclamamos del Consejo de Seguridad
y del Secretario General de las Naciones Unidas que recuperen la
iniciativa, de acuerdo a los derechos y a la legalidad internacional,
con el fin de sancionar a Marruecos y obligarle a retirarse de los
territorios ocupados, a desminar y destruir el muro de 1.300
kilómetros construido por Marruecos en el Sáhara Occidental, a
asegurar el derecho al regreso para todos los refugiados saharauis y a
satisfacer la reivindicación legítima del pueblo saharaui de un
Estado soberano en las fronteras internacionalmente reconocidas del
Sáhara Occidental.
Entonces podrá abrirse una nueva era de paz, de seguridad y de
cooperación regional para el conjunto del Magreb árabe.
La destrucción por la RASD de la reserva de minas antipersonas, en
presencia de los delegados en el 30 aniversario, ha sido una valiente
iniciativa que tiene valor de ejemplo para el continente africano.
Europa, Francia y España, en particular, tienen una responsabilidad
histórica en superar la situación de ocupación del Sáhara Occidental.
Tanto la Unión Europea como los dos Estados mencionados deben actuar
concertándose con las Naciones Unidas con el fin de obligar a
Marruecos a que respete las resoluciones de las Naciones Unidas, las
convenciones de Ginebra y el acuerdo de asociación euro-mediterráneo
entre Unión Europea y Marruecos.
Reunidos en Tifariti, el conjunto de los delegados dirigen al
Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática, Mohamed
Abdelaziz, y al pueblo saharaui entero, su calurosa felicitación con
motivo de este 30 aniversario.
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2. RASD-MEXICO-XXX ANIVERSARIO
El 30 aniversario de la RASD en Mexico
El 2 de marzo de se conmemoró el 30 aniversario de la República Árabe
Saharaui Democrática , en el Parque México. A esta gran actividad
asistieron mas de 260 personalidades, entre ello cabe mencionar la
delegación de la Secretaria de Relaciones Exteriores, un numeroso
grupo del cuerpo diplomático acreditado en México, miembros del
Parlamento, el Senado, directores de universidades y escuelas,
intelectuales mexicanos, profesores, medios de comunicación,
universitarios y amigos.
La conmemoración comenzó con los Himnos nacionales de México y La
RASD. Abrió el Lic. Víctor Rascón Banda Presidente de la Asociación
Mexicana de Amigos de la RASD, seguido por el Ministro Consejero
Encargado de Negocios , Ahmed Mulay Ali y se cerró con un
extraordinario recital de poemas saharauis y otros, presentado por un
importante grupo de actrices y actores mexicanos.
Con motivo de la conmemoración se difundió un comunicado que le adjuntamos.
Republica Árabe Saharaui Democrática
Embajada saharaui en México
COMUNICADO
Hoy el pueblo saharaui festeja el 30 aniversario de la proclamación de
la Republica Árabe Saharaui Democrática. Y junto a el todos los
estados, organizaciones personalidades amantes de la paz y la
justicia.
Son años contra el colonialismo español y 30 años contra la invasión
ilegal del Reino de Marruecos, que sigue creando trabas y obstáculos
al plan de paz de las Naciones Unidas que sus gobernantes firmaron
bajo los auspicios de los organismos internacionales, especialmente El
Consejo de Seguridad y la Unidad Africana.
El Pueblo Saharaui cuando en el 26 de febrero de 1976 se vio
traicionado por el gobierno español, tomó su propia decisión
proclamando la RASD en el 27 de febrero del mismo año, como la máxima
institución política que le representa ante la Comunidad
Internacional, basándose en el derecho que le da la potestad, por
existir como pueblo históricamente conocido, con un territorio
limitado y un poder que vino desarrollándose desde los tiempos de la
asamblea de los Aid Arbaiin hasta culminar en el poder de su estado
actual.
Durante los 30 años de lucha y resistencia frente al invasor, La RASD
ha ganado en el terreno político y diplomático frente a la agresión
marroquí. Es hoy reconocida por 80 países en el mundo, miles de
asociaciones solidarias, entre ella la Asociación Mexicana de Amistad
con la RASD, apoyo de cientos de organizaciones nacionales e
internacionales. Personalidades de todos los niveles amantes de la
justicia y los derechos humanos.
El Pueblo saharaui hace llegar a todos ellos su más amplio
agradecimiento por ese apoyo incondicional y les guarda esa histórica
solidaridad en su mente colectiva.
La Embajada Saharaui declara, ante la maniobra marroquí llamada
autonomía, su rechazo tajante ya que nadie podrá decidir en
sustitución de los saharauis, acto que solo puede ser realizado a
través del principio de autodeterminación al que tiene derecho todo
pueblo.
Para nosotros la autonomía no es más que un intento de la
implementación de una solución de corte colonial, que relegaría los
principios y la propia
Carta de las ONU, y decenas de resoluciones del Consejo de Seguridad".
En la celebración de este importante acontecimiento en Tifariti, el
presidente de la RASD Mohamed Adelaziz Declaró: "Con la
conmemoración del 30
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3. RASD-XXX ANIVERSARIO-REPORTAJE
http://www.noticiasdenavarra.com/ediciones/2006/03/06/politica/espana-mundo/d06e\
sp24.550393.php
Sahara. 30 años después
Los camellos pusieron la nota más espectacular del desfile de las tropas.
Los acuerdos de Madrid del 14 de noviembre de 1975 entre España,
Marruecos y Mauritania formalizaron el abandono de la colonia española
del Sahara Occidental y el reparto entre sus vecinos. El 26 de febrero
de 1976 las últimas tropas españolas abandonaron el territorio, que
había sido ocupado por los ejércitos marroquí y mauritano. La violenta
invasión llevó consigo la huida de una parte de la población saharaui
hacia la frontera argelina. El 27 de febrero el Frente Polisario
proclamó en la localidad de Bir Lehlu, en una de las zonas no ocupadas
por las tropas invasoras, la República Árabe Saharaui Democrática
(RASD).
El 27 de febrero es la fiesta nacional de este Estado que ha sido
reconocido por más de ochenta países (casi todos los de África y
algunos de América Latina y Asia) pero que sólo controla una parte del
territorio del antiguo Sahara español, la que no está ocupada por
Marruecos (Mauritania firmó la paz y se retiró en 1979). La mayoría de
la población saharaui reside en los campos de refugiados de la región
de Tinduf, en Argelia. Este año que se cumple el 30 aniversario de la
proclamación de la RASD las autoridades saharauis decidieron
conmemorarlo en Tifariti, en los territorios liberados.
Esta celebración reunió una amplia serie de delegaciones de más de
treinta países, algunas oficiales de Estados que reconocen a la RASD y
otras de partidos políticos, sindicatos, parlamentos y asociaciones de
amistad con el pueblo saharaui. Por parte de Navarra acudió una
representación del intergrupo Paz y libertad en el Sahara del
Parlamento de Navarra compuesta por los parlamentarios José Luis Izco
(PSOE), Miguel Izu (IU), Miren Egaña (Aralar) y Begoña Errazti (EA),
así como Bakartxo Ciáurriz (asistente del grupo de EA), Beatriz Olagüe
y Nekane Pardo de la Asociación Navarra de Amigos de la RASD.
La secuela de las lluvias
Aterrizamos en Tinduf procedentes de Madrid en un vuelo chárter de Air
Algérie en el que acudían delegaciones de diversas zonas de España.
Nos trasladaron al campo de El Aaiún, al parecer el que menos daños
sufrió en las lluvias torrenciales del pasado mes de febrero. Las
lluvias produjeron el derrumbamiento de muchas edificaciones de adobe,
y se teme que haya dejado dañadas muchas otras que probablemente se
derrumbarán cuando llegue la estación calurosa. En el viaje de vuelta
pasamos por el campamento 27 de Febrero y comprobamos que allí fueron
muchos más los edificios afectados, lo que ha dejado a muchas familias
sin vivienda y les ha obligado a buscar alojamientos alternativos,
empeorando una situación que ya de por sí es precaria. Los efectos de
las inundaciones han supuesto una dificultad importante para la
celebración del 30 aniversario y redujo la asistencia a los actos en
Tifariti. No obstante pudimos observar que las autoridades saharauis
realizaron un esfuerzo importante para mantener el programa y, pese a
algunos problemas de organización, atender a todos los visitantes.
En El Aaiún fuimos alojados con una familia saharaui con toda la
hospitalidad que es tradicional en este pueblo. Pudimos asistir el día
25 de febrero a la Conferencia Internacional de Solidaridad con el
Pueblo Saharaui que se celebraba en la Escuela Olof Palme. En un salón
abarrotado por más de quinientas personas y bajo la presidencia del
primer ministro de la RASD fueron interviniendo cerca de ochenta
delegaciones que renovaron su compromiso con el Sahara. Por parte del
intergrupo Paz para el Pueblo Saharaui del Congreso de los Diputados
intervino su coordinadora Clemencia Torrado (PSOE) que ofreció apoyo
humanitario pero en cuanto al cumplimiento de los acuerdos de la ONU
sobre la autodeterminación del pueblo saharaui solamente reiteró la
posición oficial del gobierno español de reclamar un arreglo aceptado
por ambas partes. Más contundentes fueron otros delegados españoles
que denunciaron el incumplimiento de la legalidad internacional por
Marruecos y exigieron la celebración del referéndum de
autodeterminación.
Presencia navarra en Tifariti
El día 26 de febrero nos trasladamos a Tifariti. Un duro viaje de casi
cuatrocientos kilómetros por la hamada (el desierto pedregoso entre
Argelia y el Sahara Occidental) de continuo traqueteo sobre el duro
banco corrido en la trasera de un todoterreno en el que empleamos,
incluidas paradas, casi ocho horas. Tras llegar a Tifariti y ser
alojados en un campamento de jaimas preparado para la ocasión
visitamos el Hospital Navarra y encontramos a Charo Pardo y otros
navarros que estaban trabajando allí para ponerlo en marcha. Este
centro fue construido y equipado con ayuda del Gobierno foral y se
inauguró en 1999 con asistencia de una nutrida delegación navarra. El
aplazamiento del previsto referéndum y la amenaza de una vuelta a las
hostilidades hizo que en 2001 dejara de funcionar, aunque se
mantuvieron las consultas externas. Coincidiendo con el 30 aniversario
de la RASD y de nuevo con el apoyo de instituciones navarras se ha
reinaugurado y puesto en funcionamiento.
El día 27 de febrero tuvieron lugar los principales actos del
aniversario. En una amplia explanada con tribunas para las
delegaciones y decorada con las banderas de los países que reconocen a
la RASD se celebró un desfile militar con diversas unidades del
Ejército saharaui, incluidas algunas de mujeres, y de la Policía
Nacional. Lo cerró un vistoso grupo de camellos. No comparecieron
carros de combate y otros vehículos pesados como estaba previsto, ya
que tras presiones marroquíes la Minurso (Misión de las Naciones
Unidas para el Sahara Occidental) lo prohibió y quedaron estacionados
en las afueras de Tifariti. Tras la parada, el presidente de la RASD,
Mohamed Abdel Aziz, pronunció un discurso en el que, tras recordar la
"vergonzosa retirada de la administración española" de 1976, agradeció
la solidaridad de los pueblos de España con la causa saharaui pero
exigió la asunción por el Estado español de sus compromisos
históricos, legales y morales para la descolonización del Sahara.
Después de comer la delegación navarra fue recibida por el primer
ministro, Abdelkader Taleb Omar, que agradeció la colaboración de
nuestra comunidad y señaló entre otras cosas la importancia del
acogimiento de niños saharauis por parte de familias navarras que se
realiza desde hace años.
Destrucción de minas antipersona
La tarde del 27 de febrero asistimos a otro importante acto. El Frente
Polisario ha suscrito hace tres meses el Tratado de Prohibición Total
de las Minas Antipersona hecho en Ottawa en 1997, firmado ya por casi
ciento cincuenta estados y más de veinte entidades que no cumplen los
requisitos para ser reconocidos como tales. Con presencia de Elisabeth
Reusse-Decrey, presidenta del Llamamiento de Ginebra, (organismo
dedicado a procurar la adhesión de entidades sin reconocimiento como
Estado) se destruyeron cerca de 3.000 minas a través de dos
explosiones que fueron seguidas por el público desde una distancia de
un kilómetro. En su discurso la señora Reusse-Decrey destacó el
compromiso del Frente Polisario con un Sahara libre de minas
demostrado con la destrucción de minas solamente tres meses después de
la firma del tratado, y reclamó de Marruecos que también lo suscriba.
El ministro de Defensa de la RASD, Mohamed Lamin Buhali, señaló que la
iniciativa ilustra la opción saharaui por "una paz justa y duradera en
la región basada en el respeto de sus legítimos derechos a la libertad
y a la independencia". Opción que no impide que algunos saharauis en
conversación privada anuncien que están dispuestos a volver a las
hostilidades contra Marruecos, tras quince años de alto el fuego, si
el conflicto no se soluciona pronto.
La jornada finalizó con una velada artístico-musical que alternó
actuaciones musicales y teatrales con discursos políticos. No faltó la
denuncia de la represión de Marruecos contra la población saharaui en
las zonas ocupadas y mensajes provenientes de esas zonas.
Al día siguiente de nuevo hicimos el agotador trayecto de Tifariti a
Tinduf para coger el avión de vuelta. Un viaje que tiene sus peligros;
un coche en el que viajaban miembros de Iniciativa per Catalunya-Verds
sufrió un aparatoso accidente del que resultaron tres heridos.
Afortunadamente sus lesiones no impidieron que pudieran regresar en
nuestro avión. Eso sí, la accidentada de mayor gravedad hizo el viaje
en una camilla.
30 años después la resolución del conflicto del Sahara sigue
pendiente. Nuestros amigos saharauis nos agradecen mucho la ayuda
humanitaria que reciben, pero no quieren celebrar el 40 ó el 50
aniversario de la RASD en las mismas condiciones. Debemos exigir una
solución política basada en el cumplimiento de las resoluciones de la
ONU para la autodeterminación del Sahara. Y debemos exigir una postura
más firme en ese sentido a nuestro gobierno, porque España -que nunca
cumplió sus compromisos sobre descolonización- sigue teniendo una gran
responsabilidad moral y política.
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4. RASD-CUBA-XXX ANIVERSARIO
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=27796
06-03-2006
Saharauis en Cuba
Alegrías y sueños en tierra hermana
Diego Rodríguez Molina
Granma
06-03-2006
Saharauis en Cuba
Alegrías y sueños en tierra hermana
Diego Rodríguez Molina
Granma
El pasado 27 de febrero se cumplieron 30 años de la proclamación de la
República Árabe Saharauí Democrática (RASD), nación que aún no ha
podido disfrutar de una verdadera independencia, que no ha alcanzado
su consagración de Estado libre y soberano, sin la ocupación marroquí
y la indiferencia internacional.
Especial fue la celebración en la Isla de la Juventud, territorio
cubano al sur de La Habana, pues allí se ha escrito una de las obras
más hermosas de solidaridad con ese país africano. Ha sido la
formación de los jóvenes de ese territorio africano la expresión más
nítida de esa inigualable obra. Pero ¿quiénes mejor que esos muchachos
para narrar sus alegrías y sueños?
Llegó con 15 años y hoy es médico
Abdalaha Mahomed El Balal llegó con 15 años, hoy tiene 27, se graduó
como Medico en Pinar del Río y cumple el servicio social en la escuela
Amistad Cuba-RASD, donde estudian adolescentes y jóvenes de su país en
territorio de la Isla de la Juventud.
No puede ocultar su "satisfacción por ser uno de los más del millar de
egresado de las universidades cubanas en estos 30 años, y aspirar,
confiado, a realizar la especialidad en Ortopedia", pero advierte: "mi
júbilo no es completo porque mi patria no es totalmente libre, ese es
nuestro sueño más grande".
"Por eso continuaremos la lucha en todas las trincheras no sólo por mi
país, sino por un mundo mejor, en el que se defiendan las causas
justas como las del ALBA, del cual nos sentimos parte, porque no ese
proyecto trasciende el área geográfica y se convierte en proyecto de
hermandad, de integración real".
"Me siento feliz de atender a mis compatriotas, reciprocar el esfuerzo
de Cuba y posibilitar que el médico que trabajaba aquí, cumpla otras
misiones. Nunca olvidaré, al igual que ocurre con otras muchas
familias saharauíes, que mi tío Abba Hemeda, cayó 1984 combatiendo en
el frente. Tenemos arraigado el compromiso con la patria y nunca
cejaremos de luchar".
El economista Selma Sidahemed Mauslud
Para Selma Sidahemed Mauslud, dirigente juvenil del Frente POLISARIO y
graduado de Economía en Holguín, "mucho nos lleva a profundizar en las
lecciones de la historia, el regocijo por estos 30 años de nuestra
independencia, proclamada el 27 de febrero de 1976 y reconocida hoy
por 82 naciones, pese a la ocupación de ese gendarme imperialista que
es Marruecos".
"De manera que estas tres décadas también son las de nuestra
resistencia contra la usurpación, el genocidio a que somos sometidos
en nuestros campamentos argelinos, el retraso del referendo acordado
por Naciones Unidas y otros compromisos incumplidos luego del cese al
fuego en los años 90".
"En esa lucha permanente –subraya el joven profesional-- la ayuda de
Cuba ha sido inestimable y el hecho de que el número de saharauíes
egresados de sus universidades e institutos politécnicos, ascienda ya
a dos mil, para una población que no sobrepasa los dos millones de
habitantes, dice mucho de lo oportuna y efectiva de esa solidaridad
multilateral de Cuba, una de las primeras naciones, además, en
reconocer nuestra autodeterminación y la RASD".
Gratitud y compromiso renovado
Muchas vivencias tiene Baba Abd Elhay, alumno del décimo grado en la
escuela Amistad Cuba-RASD, a donde llegó hace 5 años con apenas 11 de
edad.
"Lo que no puede faltar en mis reflexiones por esta conmemoración, que
representa un paso más en nuestra lucha por la total soberanía, es mi
eterna gratitud a Cuba, a su máximo líder Fidel y a profesores tan
preocupados por nosotros, por el respeto hacia nuestras costumbres,
que aquí mantenemos, así como por los modernos medios tecnológicos
puestos a nuestro alcance…".
"Prometimos a nuestro pueblo estudiar mucho para ser más útil y así lo
hacemos…", insiste con madurez.
Hassan Bachir, dirigente estudiantil, es el presidente del Comité de
Solidaridad con Cuba, por ellos constituido y cursa el undécimo grado
en el referido centro. "Con el mismo ahínco con que seguimos luchando
por la retirada de las fuerzas extranjeras del suelo patrio, exigimos
al gobierno norteamericano, en nombre de los más de 600 estudiantes en
este país, que cese el genocida bloqueo y agresiones contra Cuba y
ponga en libertad a los cinco héroes antiterroristas que mantiene
secuestrado en sus cárceles".
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5. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES