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politiques sahraouis
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S O M M A I R E
1.SAHARA OCCIDENTAL-BURUNDI-MAROC COLONIALISTE-FANTAISIES DU MAKHZEN
-MAP :Le <gel> par le Burundi de sa reconnaissance de la RASD s'inscrit dans <le
choix
de la communauté internationale> (observateurs)
-MAP :"Quelle <autonomie> pour les `provinces du sud´?", thème d'un
colloque international
à Settat
-MAP :Les Marocains ont versé leur sang pour la `récupération´ du Sahara
`dès´ l'avènement de l'indépendance (Ambassade)
2.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALISTE-EGYPTE
-MAP :L'Egypte soutient les efforts de Kofi Annan concernant la 'question' du
Sahara
-AUJOURD´HUI LE Maroc :Tapis rouge pour Moubarak
-LIBERATION.MA :Le 22 mai, lEurope adopte laccord de pêche
3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-HEGEMONISME ET PROVOCATION MAKHZENIENNE
-MAROC HEBDO :La guerre du Sahara aura-t-elle lieu?
4.SAHARA-ONU-MAROC-L´IMPERATIF REFERENDUM
-MAROC HEBDO :Le 'dossier' du Sahara enregistre une évolution.
5.SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC-ÉCHEC DU MAKHZEN
-MAROC HEBDO:Condoleezza Rice refuse de recevoir Khalli Henna Ould Errachid
-MAROC HEBDO :Kerr McGee se retire du Sahara
6.SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN (AUX USA, MONDE ARABE, ALGÉRIE, ESPAGNE)
-ALBAYANE :Une délégation américaine de l¹Association de l¹amitié avec le
Maroc à Smara (5/12/2006)
-LA GAZETTE DU MAROC :Le directeur conservateur du parc naturel de
l´Andalousie et acteur de la société civile espagnole, Antonio Pulido Pastor
: « Le Maroc a beaucoup changé depuis l´avènement du Roi Mohammed VI »
-LA GAZETTE DU MAROC :Interview exclusive de Maân Bachour, S.G. du Congrès
nationaliste arabe : «Le Sahara `fait partie´ du Maroc et nous ne
soutiendrons aucun projet de `séparation´»
7.SAHARA-MAURITANIE-MAROC
-ACH-CHARK AL-AWSAT< :Le Président mauritanien à Ach-Charq : Nous avons des
relations équilibrées avec le Maroc et l'Algérie,
-LA GAZETTE DU MAROC :Maroc-Mauritanie : Les Douanes s´y mettent aussi
Benhamed Mohammadi
8.SAHARA OCCIEENTAL-FRANCE-CARTOGRAPHIE-COMPLICITÉ AVEC LES MENSONGES DU
MAKHZEN
-L´ECONOMISTE :Un «spécial Maroc» dans le Larousse
9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
-L´ECONOMISTE :La centrale électrique Tan Tan démantelée
10.MAROC-ALGERIE
-MAROC HEBDO :La bonne parole de Larbi Belkheir
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1.SAHARA OCCIDENTAL-BURUNDI-MAROC COLONIALISTE-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_gel_par_le_burund/view
Le <gel> par le Burundi de sa reconnaissance de la RASD s'inscrit dans <le choix
de la communauté internationale> (observateurs)
Addis Abeba, 11/05/06 - La récente décision du gouvernement du Burundi de
<geler>
sa reconnaissance de la `pseudo´ RASD traduit la volonté de ce pays
d'inscrire
désormais sa position, de manière claire et résolue, dans <le choix de la
Communauté internationale>, privilégiant la résolution des conflits dans le
monde et en Afrique, par les moyens de la négociation et du dialogue,
conformément à la Charte des Nations Unies, relèvent les observateurs.
Parmi les autres messages qu'elle comporte et qui méritent d'être relevés,
cette
décision, notent les mêmes sources, intervient cinq jours seulement après
l'adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 1675, ce qui conforte
la
tendance générale au sein des Nations Unies clairement exprimée dans le
rapport
du Secrétaire général de l'ONU du 19 avril 2006 et les explications de vote
des
principaux membres du Conseil de sécurité, en faveur d'une solution politique
consensuelle du différend régional sur le Sahara.
Les observateurs relèvent également que la force politique de cette décision,
réside dans son émanation du Gouvernement de la République du Burundi, ce qui
lui donne légitimité et pérennité, en contraste avec certaines décisions de
reconnaissance ayant suscité des polémiques internes dans certains pays, parce
que prises par sympathie personnelle ou idéologique de tel ou tel ministre.
Parallèlement, la transmission du communiqué du Gouvernement de la République
du
Burundi à l'Union Africaine, est un signal fort à l'adresse de la famille des
Etats du Continent, soucieux de voir s'installer et se consolider la paix, la
stabilité et le développement en Afrique, afin qu'ils contribuent, par des
prises de positions sages et constructives, aux efforts du Secrétaire général
et de son Envoyé Personnel, destinés à aider toutes les parties, à parvenir
à
une solution politique, définitive et mutuellement acceptable à ce différend.
Il s'agit également, notent-ils, d'un démarquage du Burundi de la position
partiale de l'Organisation panafricaine qui demeure anachronique par rapport à
toutes les Organisations internationales et régionales.
La reconsidération de la position du Gouvernement burundais dénote
l'engagement
de ce pays à s'associer à la majorité écrasante des pays membres de l'ONU,
qui
ont opté pour une position de neutralité positive et de soutien aux efforts
onusiens en cours pour une solution politique consensuelle de ce conflit.
Ce <gel>, ajoutent les observateurs, est un signe d'appréciation de la
politique
de solidarité africaine du Maroc, de sa stratégie de coopération Sud-Sud et
de
son engagement agissant pour la promotion et la défense des intérêts de
l'Afrique et ce, malgré le fait que le Maroc n'est pas membre de l'Union
Africaine.
Le gouvernement du Burundi a décidé de <geler> sa reconnaissance de la
`pseudo´
RASD à partir du 05 mai 2006 rejoignant ainsi une liste de pays qui avaient
déjà annoncé une décision similaire ou retiré leur reconnaissance de la
prétendue république. Les derniers retraits ou gels en date ont été
décidés par
le Madagascar, la République de Sierra Léone et le Tchad.
En Europe, `aucun pays´ ne reconnaît cette `fantomatique´ République.
[NOTE : L´ALBANIE, LA YOUGOSLAVIE SE TROUVENT, MALHEUREUSEMENT POUR LA MAP ET
SES BARBOUZES, EN EUROPE ET ILS RECONAISSENT LA RASD, EN REVANCHE AUCUN PAYS NE
RECONNAIS LA SOUVERAINTE DU MAROC SUR LE SAHARA OCCIDENTAL, MEME PAS LA FRANCE
QUI JOUE DANS CE CONFLIT UN ROLE HONTEUSEMENT HYPOCRITE, CELA SIGNIFIE QUE LE
MAROC NE PEUT PRETENDRE A AUCUN TITRE DE PROPRIETE SUR LE SAHARA OCCIDENTAL ET
DEMEURE PAR CONSEQUENCE UN VULGAIRE REGIME COLONIALSTE QUI DOIT ETRE DENONCE]
Il en est de
même des pays membres permanents du conseil de sécurité.
Dernière modification 11/05/2006 19:16
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http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/quelle_autonomie_po/view
"Quelle <autonomie> pour les `provinces du sud´?", thème d'un colloque
international
à Settat
Settat, 11/05/06 - L'université Hassan 1er de Settat organisera, les 31 mai et
1er juin prochains, en collaboration avec la faculté des sciences juridiques,
économiques et sociales de la même ville, un colloque international ayant pour
thème central : "Quelle <autonomie> pour les `provinces du sud´?".
Le colloque, placé sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, "proposera
une réflexion pluridisciplinaire et des analyses scientifiques bien étayées"
sur le concept de l'autonomie et sur les expériences vécues par certains pays
dans ce domaine, indique jeudi un communiqué des organisateurs.
Le colloque "s'inscrit dans le cadre de l'appel du Souverain d'associer tous les
acteurs du champ politique à la réflexion" sur le concept de l'autonomie pour
les `provinces du sud´, ajoute-t-on de même source.
Les débats porteront notamment sur la définition du concept de l'autonomie,
les
expériences étrangères en la matière, les `provinces du sud´ et
l'autonomie.
A l'ordre du jour de ce colloque, figurent également la présentation de
plusieurs exposés et de nombreuses interventions centrés sur plusieurs
thèmes,
notamment "´autonomie´ et régionalisation", "région, économie et
`autonomie´",
"partis politiques et conception de `l'autonomie´", "représentants de la
société
civile et leurs conceptions de l'autonomie".
Cette rencontre verra la participation de plusieurs chercheurs, universitaires,
spécialistes marocains et étrangers, des représentants de partis politiques,
de
la société civile et des tribus des `provinces du sud´.
Dernière modification 11/05/2006 21:16
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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/les_marocains_ont_ve/view
Les Marocains ont versé leur sang pour la `récupération´ du Sahara
`dès´ l'avènement de l'indépendance (Ambassade)
Oslo, 12/05/06- L'ambassade du Maroc à Oslo a organisé, récemment une
réception en commémoration du 48ème anniversaire de `la récupération´
de la ville de Tarfaya pour montrer que les Marocains ont versé leur sang pour
la `récupération´ du Sahara dès l'avènement de l'indépendance.
Le message véhiculé en cette occasion, indique un communiqué de l'ambassade
parvenu à la MAP, était que l'histoire du Sahara `ne date pas de 1975´ et
que les Marocains ont versé leur sang pour la `récupération´ de cette
région qui constitue le tiers du Sahara ex-espagnol dès l'avènement de
l'indépendance, et ce au moment où personne <n'entendait parler> d'un
quelconque mouvement de libération appelé Polisario.
Plusieurs personnalités norvégiennes, des ambassadeurs et des représentants
des médias locaux ont pris part à cette réception.
Dernière modification 12/05/2006 12:48.
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2.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALISTE-EGYPTE
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/l_egypte_soutient_le/view
L'Egypte soutient les efforts de Kofi Annan concernant la 'question' du Sahara
Le Caire, 12/05/06-Le porte-parole de la présidence égyptienne, M.Soleïmane
Awad, a réaffirmé son soutien aux efforts du secrétaire général des
Nations-Unies, M. Kofi Annan, concernant la question du Sahara.
L'Egypte appelle les Nations-Unies à "consentir plus d'efforts pour régler
cette 'question'", a souligné M. Awad, dans des déclarations à la presse à
Marrakech.
Cité par l'agence de presse MENA, le responsable égyptien a indiqué que son
pays "appelle au règlement de ce conflit en vue d'instaurer la stabilité dans
la région du Maghreb arabe et de préserver les relations d'amitié et de
fraternité entre ses peuples".
Le Président Hosni Moubarak est arrivé jeudi à Marrakech pour une visite
officielle de trois jours au Maroc, au cours de laquelle il coprésidera aux
côtés de SM le Roi Mohammed VI les travaux de la sixième session de la haute
commission mixte maroco-égyptienne.
Dernière modification 12/05/2006 08:49.
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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details46242.html
Tapis rouge pour Moubarak
Le président égyptien Mohamed Hosni Moubarak, accompagné de son épouse, est
arrivé jeudi à Marrakech, pour une visite officielle au cours de laquelle il
devra co-présider avec SM le Roi Mohammed VI la sixième session de la Haute
Commission mixte maroco-égyptienne.
A leur descente d'avion à l'aéroport Marrakech-Ménara, le président
égyptien et son épouse Mme Suzane Moubarak, ont été accueillis par SM le Roi
Mohammed VI, qui était accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid et de leurs
Altesses Royales les Princesses, Lalla Salma, Lalla Meryem et Lalla Asma. SM le
Roi et le président égyptien ont passé en revue un détachement de la Garde
royale qui rendait les honneurs, avant de saluer les couleurs nationales au son
des hymnes nationaux des deux pays. Par la suite, le président égyptien a
été salué par le Premier ministre, les présidents de la chambre des
représentants et de la Chambre des conseillers, les conseillers de SM le Roi,
Abdelaziz Meziane Belfkih et Zoulikha Nasri, des membres du gouvernement, le
président de la Cour suprême, le procureur général du Roi près cette Cour,
le président du Conseil royal consultatif pour les affaires `sahariennes´
(CORCAS), le doyen du corps diplomatique accrédité
au Maroc, des officiers supérieurs de l'état-major général des Forces
armées royales, le directeur général de la Sûreté nationale et le directeur
général de la Direction générale des études et de la documentation. Le
président égyptien a été également salué par le wali de la région
Marrakech-Tensift-El Haouz, gouverneur de la préfecture de Marrakech, les
gouverneurs des provinces et préfectures de la région, Moulay Al Mamoun
Boufares, wali au ministère de l'Intérieur, des membres des corps élus, le
commandant de la place d'armes et des représentants des autorités locales.
Par la suite, SM le Roi a été salué par les membres de la délégation
officielle accompagnant le président égyptien, qui comprend notamment le
Premier ministre, Ahmed Nadhif, le Secrétaire d'Etat chargé des Affaires
juridiques et des Affaires de l'assemblée du peuple et du Sénat, Moufid
Chihab, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, le ministre de
l'Information, Anas Al-Fekki, le ministre du Commerce et de l'industrie, Rachid
Mohamed Rachid, le ministre Omar Soulaymane, le chef du cabinet du président de
la République, Zakaria Azmi, et l'ambassadeur d'Egypte au Maroc, Kadri Fathi
Abdoulmotalib. Le président égyptien a été ensuite salué par les membres de
l'ambassade d'Egypte à Rabat, ainsi que par les membres de la délégation
d'honneur qui comprend, Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires
islamiques, Yasmina Baddou, secrétaire d'Etat chargé de la Famille, de
l'Enfance et des Personnes handicapées et Mohamed Faraj Doukkali,
ambassadeur du Maroc en Egypte. SM le Roi et Son illustre hôte se sont rendus
au salon d'honneur de l'aéroport, où le président égyptien et son épouse
ont été conviés à la cérémonie traditionnelle d'offrande de dattes et de
lait. Après une pause, le cortège s'est dirigé vers le lieu de résidence du
président égyptien.
Le 12-5-2006
Par : MAP
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3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSE-RIDICULE PROPAGANDE
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/pres_de_98_pc_des_le/view
Près de 98 pc des lecteurs d'un journal norvégien jugent `légales´ des
activités de la « SJOVIK » au large de Dakhla-Villacisneros-Villacisneros
Oslo, 12/05/06 - Les lecteurs du journal électronique norvégien « Fiskaren »
ont réagi, pour 97,3 pc, en faveur du Maroc à un article `tendancieux´ sur
les activités de la société norvégienne "Sjovik" au large de
Dakhla-Villacisneros.
Les lecteurs de ce journal spécialisé dans le domaine de la pêche ont été
sondés sur la légalité ou l'illégalité de telles activités.
5.061 sur les 5.199 lecteurs participant à ce sondage ont jugé que lesdites
activités étaient `parfaitement légales´.
--------------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=13740
Le 22 mai, lEurope adopte laccord de pêche
Le 22 mai, les ministres de la Pêche des Vingt-Cinq se réuniront pour
ladoption
définitive de laccord de pêche entre Rabat et Bruxelles. Auparavant, le
Parlement de Strasbourg tiendra, la semaine prochaine, une séance plénière
pour
le même objectif. Une réunion somme toute normale puisque les membres de la
Commission de pêche au sein de cette institution ont donné, le 3 mai, leur
aval
aux modalités de cet accord. Le retour des chalutiers européens est prévu
alors
pour le 1er juin.
Côté marocain, les Chambres des représentants et des Conseillers nont pas
encore fixé de date pour lexamen de cet accord. Bien que ces deux institutions
naient quun simple droit de regard sur les traités et conventions passés avec
des parties étrangères, leur approbation demeure toutefois nécessaire. De ce
fait, cest le gouvernement qui fixera la date de la présentation de laccord
de pêche aux membres des deux Chambres. Une séance plénière suffira avec
quelques interventions avant ladoption de cet accord. Les circonstances de
ladoption de laccord de libre-échange avec les Etats-Unis constituent
dailleurs un exemple de cette procédure.
Laccord de pêche a bien connu des rebondissements imprévus après sa
signature,
en juillet 2005 entre Rabat et Bruxelles. Des milieux proches des thèses des
séparatistes ont fait une campagne pour lexclusion des eaux des provinces du
Sud de la zone de pêche ouverte aux Européens. A cet effet, ils ont saisi les
services juridiques de lUE, en vain. Les accords de Madrid en 1976 entre le
Maroc et lEspagne stipulent par ailleurs que le Sahara est <sous la tutelle
administrative de Rabat>. Les Nations Unies `reconnaissent´ également cet
état des
lieux.
Les 119 licences, 100 pour lEspagne et le reste pour les Français et les
Portugais, mises à la disposition des pêcheurs européens ont une durée de
validité de quatre ans à partir du 1er juin de cette année. En échange, lUE
sest engagée à verser au gouvernement marocain chaque année 40,7 millions
deuros dont 13,6 millions seront payés par les premiers bénéficiaires, les
armateurs européens en loccurrence.
En relation avec le sujet de la pêche, le gouvernement marocain a fait savoir
à
la partie européenne quil compte lancer, cet été, un appel doffres
international ouvert aux sociétés privées du vieux continent pour lobtention
du droit de pêche dans les eaux territoriales nationales. Les semaines à venir
pourront apporter plus dinformations sur cette initiative marocaine.
M.J
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3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-HEGEMONISME ET PROVOCATION MAKHZENIENNE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/html_697/laguerre.html
Qu´est-ce qui fait courir Alger dans cette fumeuse 'affaire' du Sahara? Les
principes? Sûrement pas.
Le pétrole, évidemment!
La guerre du Sahara aura-t-elle lieu?
Par Abdellatif Mansour
La 'question' du Sahara est entrée dans une nouvelle dynamique diplomatique. La
dernière résolution présentée par le Secrétaire général de l´ONU
mérite une traduction littérale. Une fois n´est pas coutume, résolution
signifie, ici, détermination, plutôt qu´un énième texte prenant acte
d´un statu quo de trente ans. Détermination à en finir politiquement. Deux
réactions viennent à l´esprit : Il était temps ! Et puis, est-ce possible ?
Ce qui est devenu le conflit du Sahara est passé par plusieurs phases qui ont
été autant d´impasses. Trois, essentiellement. Un. La confrontation
militaire entre un Polisario encadré, équipé et même fourni en troupes par
l´Algérie, et l´armée marocaine. Cette période a débuté en 1976, à la
proclamation d´un État sahraoui à Tindouf, en territoire algérien ; pour ne
prendre fin qu´en 1991 par un cessez-le-feu sous surveillance de l´ONU par
le biais de la Minurso. Deux. 'L´impossibilité' d´organisation d´un
référendum, après que la Minurso ait déployé des trésors de patience et
d´imagination pour identifier et compter les Sahraouis pouvant y participer.
L´opération se déroule à pas de tortue. Chaque partie ayant 'ses propres
critères' d´identification et 'sa propre calculette'. Une personne sur dix,
postulant au droit de vote, est retenue. Et le compte <n´est jamais bon>. La
situation tourne à 'la mascarade'.
Trois. En 2002, de guerre lasse, l´ONU 'reconnaît' <l´impraticabilité du
référendum>. Elle le fait d´abord dans le langage nuancé qui est le sien.
La plus grande illustration de cette valse hésitante de l´ONU, ce sont les
deux plans Baker. Celui du 28 juin 2000, dit "Troisième voie",
privilégiant une <autonomie> interne pour le Sahara. Refus d´Alger et du
Polisario. Et celui du 30 juillet 2003, remettant dans le circuit la notion de
référendum, après une période probatoire de cinq ans. Refus du Maroc.
Le Maroc, lui, a, dès le 7 novembre 2003, déclaré, par la voix de son
Souverain que l´option du référendum était "inapplicable" et
"obsolète". Kofi Annan ne s´y résoudra, quasi-explicitement, qu´en
avril 2006. Tout dernièrement. Valeur aujourd´hui, c´est donc "la
solution politique", sur la base d´une <"autonomie élargie">, qui est
retenue. À la condition, tout de même, que cette solution soit avalisée par
toutes les parties concernées.
Nous en sommes là ! L´ONU étant, essentiellement, l´expression de la
volonté des grandes puissances, les jeux semblent être faits à ce niveau. Les
chancelleries poussent dans ce sens. Elles admettent les changements politiques
intervenus ou en cours, au Maroc. Particulièrement les droits de l´Homme, les
réformes institutionnelles prévues, l´implication de la société civile
dans les relations extérieures du pays, dont la question du Sahara, et la
redynamisation du département marocain des Affaires étrangères. Pour coller
à l´actualité, Mohammed Benaïssa est, depuis lundi 1er mai 2006, aux USA
pour une série de rencontres et d´entretiens avec les responsables de
l´Exécutif américain, notamment Condolezza Rice, sur la situation dans le
Nord-Ouest africain, entre autres.
Côté Alger, ce sont les mêmes cris et les mêmes égosillements médiatiques
et officiels. Le point de fixation sous forme de slogan est toujours le même:
l´autodétermination comme principe aussi intangible que l´intangibilité
des frontières héritées de la colonisation. Le premier principe, Abdelaziz
Bouteflika y a porté un bon coup de canif quand il a proposé, il y a quelque
temps, le partage du Sahara entre le Maroc et l´Algérie. "Le droit du
peuple sahraoui à disposer de lui-même" était passé à la trappe. Avant
que Bouteflika ne se fasse tirer les oreilles par ses généraux. Le deuxième
principe, celui des frontières, n´est toujours pas réglé. La guerre des
sables de 1963, entre les deux pays, en a été l´une des dates marquantes.
C´est que aux confins algéro-marocains, des territoires qui ont 'de tout
temps' <relevé de la souveraineté nationale> ont été 'annexés' à
l´Algérie, une colonie que les Français ne pensaient pas
quitter un jour. Tindouf, Hassi Baida et Hassi Messaoud en font partie. Depuis,
il n´y a jamais eu de bornage des frontières, malgré un 'accord verbal'
entre Hassan II et Houari Boumediene, lors d´une rencontre à Ifrane, en 1974,
mais jamais soumis au Parlement marocain pour ratification.
Arrive la question à mille barils de pétrole pour une bonne réponse:
qu´est-ce qui fait courir Alger dans cette fumeuse affaire du Sahara? Les
principes? Sûrement pas. Le pétrole, évidemment! C´est un secret de
polichinelle que toute cette région, du Sahara 'marocain' jusqu´à Tindouf,
et même au-delà, sent l´or noir à plein nez.
Cet espace est entouré de nappes de pétrole algérien et mauritanien; il est
impossible qu´il n´y en ait pas. Cela a été démontré par les géologues
d´ici et d´ailleurs. Les contrats de prospection à Tifariti, passés entre
le Polisario et des compagnies australiennes, ont fait grand bruit, parce
qu´ils participent de la même réalité. Ce n´est pas par hasard que RASD a
fêté, récemment, son trentième anniversaire dans ce même site désertique
de Tifariti, autour d´un misérable puits d´eau, à moitié sec.
Ultimes questions que l´on n´ose pas poser pour raison de diplomatie soft:
La guerre du pétrole aura-t-elle lieu au Sahara? Une chose est sûre, Alger,
n´ayant déjà pas avalé le pétrole mauritanien, ne veut pas que le Maroc
soit, lui aussi, producteur, voire exportateur de pétrole. Surtout que ce
Maroc-frère ennemi a déjà ce que l´Algérie pétrolière n´a jamais su
avoir : une bonne dose d´autosuffisance alimentaire et la paix civile sur le
front islamiste. Proprement insoutenable.
Alors quoi, encore une fois, la junte d´Alger et les caciques du FLN iront-ils
jusqu´à déclarer la guerre au Maroc? Là, il y a vraiment de quoi donner sa
langue aux chats bottés de l´armée algérienne. Dans l´Algérie
d´aujourd´hui, on ne peut jurer de rien. Certainement pas du lendemain. Car
la situation interne n´est conforme à aucun standard communément admis par
le concert des nations. Une démocratie de façade mise sous l´éteignoir par
les militaires. Une tuerie à centaines de milliers de morts sans que l´on
sache qui tue qui. Une manne pétrolière qui permet d´acheter de la
nourriture, des routes... et des armes.
Tout dépend de l´issue de cette situation. Si elle dégénère en règlement
de comptes entre clans rivaux pour le contrôle du pouvoir, le pire est à
craindre. On saura alors, aux dépens des peuples de la région, pourquoi
l´Algérie s´est surarmée.
Par contre, si l´Algérie se 'normalise', toutes les sorties politiques, pour
le Sahara comme pour les frontières, sont envisageables et praticables. Mais,
au jour d´aujourd´hui, le risque de guerre algéro-marocaine, voire
d´embrassement de la région, n´est pas à écarter.
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4.SAHARA-ONU-MAROC-L´IMPERATIF REFERENDUM
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/html_697/dix.html
Le 'dossier' du Sahara enregistre une évolution. Avec le rapport du Secrétaire
général de l'ONU et la nouvelle résolution du Conseil de sécurité
prorogeant le mandat de la Minurso de six mois, ce sont de nouvelles
opportunités qui se précisent: pas de référendum, mais une ferme invitation
aux parties à assumer leurs responsabilités pour trouver les voies et les
modalités d'une solution politique négociée. État de la 'question'.
Le Sahara au lendemain du rapport de l´ONU
Dix questions pour comprendre
Par Mustapha Sehimi
Que devient le référendum?
Cette consultation est-elle encore à l'ordre du jour? <Rien n'est moins sûr>.
Pour Kofi Annan, cependant, un référendum ne saurait être exclu, surtout
qu'il s'agit d'"assurer l'autodétermination du peuple du Sahara occidental". Il
a encore rappelé dans son rapport au Conseil de sécurité que l'avis
consultatif de la Cour internationale de justice (CIJ), en date du 16 octobre
1975, disposait ainsi que les règles concernant la décolonisation et
l'autodétermination prévues par la résolution 1514 (XV) de l'Assemblée
générale de l'ONU devaient s'appliquer à ce territoire.
Les partisans du référendum se fondent, en outre, sur d'autres références,
qu'ils invoquent sans cesse: le Plan de règlement des Nations unies approuvé
par le Maroc et le front Polisario en août 1988, puis par le Conseil de
sécurité par ses résolutions 658, du 27 juin 1990, et 690, du 29 avril 1991,
les Accords de Houston signés sous l'égide de James Baker en septembre 1997,
enfin le Plan pour l'autodétermination du peuple du Sahara occidental approuvé
par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1495 en date du 31 juillet
2003. Tous ces textes disposent que "le règlement de la question du Sahara ne
peut intervenir que par l'expression de la volonté souveraine du peuple du
Sahara occidental, seul à même de décider de son avenir à travers un
référendum d'autodétermination libre et régulier, sans contrainte d'aucune
sorte".
Mohamed Abdelaziz et Abdelaziz Bouteflika.
Des forces extérieures contre l'option des négociations?
Le secrétaire général de l'ONU a surpris beaucoup de monde en mettant en
cause "des forces extérieures à la région qui militaient contre l'option des
négociations". Il relève, pour commencer, qu'aucun pays ne dit ou ne soutient
explicitement qu'il est favorable à l'impasse actuelle de la situation. Et il
s'empresse d'ajouter, pour le regretter d'ailleurs, que deux facteurs soient en
jeu dans la plupart des capitales:
-le 'dossier' du Sahara <n'est guère une préoccupation politique de premier
rang>, <loin de là>;-la prise en compte du maintien des bonnes relations avec
Rabat et Alger.
Sur la base de ces deux données cumulées, Kofi Annan estime qu'est forte la
tentation de "tolérer la poursuite de l'impasse, du moins pendant quelques
années encore". Il en conclut que de telles considérations ne peuvent que
conforter l'idée que le statut quo reste, en dernière analyse, le cas de
figure le plus tolérable et le plus gérable par rapport à telle solution
envisageable.
On notera au passage que le haut fonctionnaire onusien s'octroie une latitude
d'action et d'évaluation qui pose problème. En tant qu'organe exécutif des
instances de l'ONU, tant l'Assemblée générale que le Conseil de sécurité,
il ne dispose que des attributions qui lui sont expressément confiées par la
Charte, et plus particulièrement par le Conseil de sécurité. Il peut proposer
telle ou telle formule d'arrangement, mais, en tout état de cause il ne peut
substituer sa volonté propre ou ses desideratas aux décisions des organes
compétents de l'ONU. Il peut, à l'occasion, exprimer des regrets et des états
d'âme, mais la décision ne lui appartient pas. Elle est le privilège des
États membres.
Quel compromis?
Faute d'un plan soutenu par le Conseil de sécurité, ne reste qu'une option:
celle d'un compromis entre les parties concernées et intéressées. Sur quelles
bases? D'abord, en excluant l'imposition de conditions préalables. <Fort de son
bon droit>, le Maroc est un Etat souverain qui n'entend pas qu'une quelconque
solution soit retenue sans son accord.
Dans son compte-rendu de mission au Conseil de sécurité, le 18 janvier 2006,
l'envoyé personnel de Kofi Annan au Sahara, Van Walsum, avait retenu, entre
autres, l'idée de «négociations directes» entre les parties. A son tour, le
secrétaire général de l'ONU souligne, aujourd'hui, qu'une solution ne
pourrait être trouvée que si les parties s'employaient à trouver un compromis
mutuellement acceptable. Il ajoute, et ce n'est pas le moins significatif,
qu'une telle option devrait être fondée «sur les principes pertinents du
droit international et les réalités politiques actuelles». C'est possible,
c'est jouable donc, pour peu que les parties entament un dialogue constructif
entre elles.
Cela dit, qui négocierait avec qui? Deux parties sont en présence: le Maroc et
le front Polisario. Seront également associés deux pays voisins, en
l'occurrence l'Algérie et la Mauritanie. Là est la clé d'une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable, garantissant
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.
Autonomie: Quelle dimension?
Le référendum est désormais caduc parce que Rabat ne l'accepte pas et que, de
surcroît, il n'est guère envisageable pour des raisons techniques: on sait que
la question de l'identification des électeurs sahraouis n'a pas été réglée.
Aujourd'hui, le Maroc s'en tient fermement à un projet <d'autonomie interne>
présenté comme étant la solution 'optimale' qu'il peut faire. Dans cet
esprit, une nouvelle dynamique devant conduire un processus d'autonomie interne
a été enclenchée. Elle a associé l'ensemble des forces vives - partis
politiques, société civile... - en même temps que le CORCAS, nouvellement
remanié, et où sont représentés notamment les chefs et les représentants
des tribus sahraouies. Le principe retenu, c'est celui de la gestion par les
habitants de leurs propres affaires. Il se fonde sur la redistribution des
pouvoirs entre l'Etat central et la nouvelle <entité régionale sahraouie> sur
la base de la préservation des attributions de
souveraineté entre les mains de l'Etat. Ce projet est en cours de
finalisation. Il devait être présenté à la fin avril 2006 au Conseil de
sécurité de l'ONU mais, pour l'heure, et pour des raisons tactiques, il n'a
pas été rendu public. Pourquoi? Parce qu'il sera au menu des négociations
directes que le Royaume appelle de ses voeux et que, pour l'instant, il a été
jugé plus opportun de ne pas le dévoiler dans le détail.
Menace à la paix et à la sécurité internationales
Pour la première fois, Kofi Annan attire l'attention du Conseil de sécurité
sur les conséquences de l'impasse actuelle. Il fait ainsi référence que la
question du Sahara occidental est "une source d'instabilité potentielle dans
la région". Plus encore, il craint qu´elle ne "devienne une menace à la
paix et à la sécurité internationales". Il ajoute, dans cette même ligne,
qu'une prolongation de la situation peut conduire à une détérioration dans ce
territoire. Et de donner en exemple les "manifestations continues et les
allégations de violations des droits de l'Homme".
D'un autre côté, est venu se greffer le problème des migrants illégaux. Des
filières d'immigration clandestine ont été établies et elles posent des
problèmes de contrôle et de sécurité aux pays de la région. Le Maroc a
souvent dénoncé 'l'instrumentalisation' de ces clandestins subsahariens par le
front Polisario, soit pour des raisons financières, soit encore pour brouiller
la perception internationale du dossier des réfugiés dans les camps de
Tindouf. Dans la zone désertique où ce phénomène a été localisé, le
risque est grand aussi de voir ces immigrés être embrigadés, nolens volens,
dans des réseaux se livrant à des activités criminelles et terroristes.
Le désengagement de l'ONU
Kofi Annan l'a dit en termes clairs: après des années de recours à des plans
soutenus par l'ONU, le moment était venu de réévaluer, ou plutôt de recadrer
le rôle de l'organisation mondiale. Comment? En précisant aux parties que
"l'ONU prenait du recul". Et d'ajouter qu'il incombait désormais aux
parties "de trouver une solution". Cela n'implique pas que ces mêmes
parties soient pratiquement livrées à elles-mêmes dans la mesure où un
consensus existe au sein du Conseil de sécurité pour que toute solution soit
trouvée dans le cadre ou sous les auspices des Nations
unies. Cette position a été accueillie avec satisfaction par le Maroc, mais
aussi par Madrid et Paris. Elle se heurte pour l'heure à l'opposition de
l'Algérie et du front Polisario.
'L'échec' du front du refus (Algérie et Polisario)
L'Algérie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Mohamed
Bedjaoui, n'a pas manqué de réagir au rapport Annan en faisant état de son
"inquiétude" face à cette "grave violation du droit international". De
son côté, le représentant de ce pays à l'ONU, Youcef Yousfi, se fendait
d'une lettre au secrétaire général de l'ONU rappelant que "la question du
Sahara occidental relève de la responsabilité directe de l'ONU". Il dénonce
le fait que "l'ONU se propose de se désengager du processus de règlement
d'une question de décolonisation..." Il considère que l'approche du
secrétaire général et de son envoyé personnel "constitue une dérive que
l'Algérie ne saurait ni ne pourrait, en aucune circonstance, soutenir ou
entériner." Et il regrette que les Nations unies, dont la vocation et la
raison d'être sont de défendre le droit et la justice, "opposent la
realpolitik à la légalité internationale et suggèrent que la
première prévale sur la deuxième."
Pour ce qui est du principe des négociations, l'Algérie réaffirme que
celles-ci ne sont valables que si elles sont limitées aux deux parties au
conflit (Maroc et Polisario) et qu'elles portent sur les modalités de mise en
oeuvre du Plan de paix approuvé par le Conseil de sécurité dans sa
résolution 1495 (2003). Quant à Mohamed Abdelaziz, président de la RASD, il a
parlé d'un "complot" contre la cause sahraouie. Le représentant du front
Polisario à l'ONU, Ahmed Boukhari, a remis au président du Conseil de
sécurité, le Chinois Wang Ying Fan, une lettre rejetant certains termes de la
Résolution 1301 du Conseil de sécurité adoptée le mercredi 26 avril. Il y
est fait état de son objection à l'endossement par le Conseil des observations
et recommandations formulées dans le dernier rapport de Kofi Annan, ainsi qu'à
la suggestion que les parties en conflit explorent tous les moyens et voies de
parvenir à un règlement.
Assistance aux réfugiés et mesures de confiance
Alors que la 'propagande' du front Polisario faisait état de 158.000 réfugiés
dans les camps de Lahmada de Tindouf, voilà que ce chiffre est réduit à
90.000 personnes. Ce comptage a été établi par le HCR et le PAM.
Par ailleurs, pour ce qui est des mesures de confiance, des avancées ont été
enregistrées: 2.086 personnes ont ainsi bénéficié du programme d'échange de
visites familiales entre les camps de Tindouf et les provinces sahariennes du
Royaume; ainsi encore plus de 17.000 candidats sont actuellement inscrits sur
une liste d'attente pour participer à ce programme: il s'agit de 6.000 du
Sahara et de 11.000 dans les camps de Tindouf. Sans oublier le service
téléphonique mis en place qui a permis d'instaurer une communication entre les
populations: plus de 43.700 appels ont été faits à partir des camps. Un
projet de service postal a aussi été proposé par le HCR pour élargir les
contacts entre les familles.
À noter enfin que la parade militaire du front Polisario, à Tifariti, le 27
février 2006, a été qualifiée par la Minurso de "violation de l'accord
militaire n°1".
Les enjeux
Assurément, depuis une bonne trentaine d'années, le 'dossier' du Sahara ne se
présente plus sous les mêmes traits.
Les enjeux d'hier sont-ils ceux d'aujourd'hui et, surtout, de demain ? C'est
qu'en effet, une nouvelle séquence s'ouvre avec la dernière feuille de route,
encore contestée, de Kofi Annan présentée dans son rapport au Conseil de
sécurité. Du point de la stratégie des acteurs, qu'en est-il? Les positions
de l'Algérie se drapent volontiers du voile tellement valorisant du principe de
l'autodétermination qui a été la bible du processus de décolonisation depuis
le début des années soixante. Mais ce discours à fonction démonstrative et
pour l'export cache mal des ambitions hégémoniques dans la région. Tant
Houari Boumedienne que Abdelaziz Bouteflika sont des adeptes de la realpolitik:
s'ils se sont tellement accrochés à cette question du Sahara, c'était parce
qu'elle permettait de peser sur le pays voisin et qu'elle donnait ainsi
l'occasion d'exercer une capacité de nuisance. Alger a sous-estimé à cet
égard l'habileté manoeuvrière de Hassan II -dont
la Marche Verte de 1975 est l'une des illustrations. Tous les plans de
règlement de l'ONU -et quelques autres à l'initiative de médiateurs comme
l'Arabie Saoudite par exemple- se sont heurtés à cet obstacle incontournable:
pas de "diktat" au Maroc. Trente ans après, de guerre lasse, tout le monde
se rend compte qu'il faut partir du réel pour mettre sur pied une solution
acceptable. Avec <l'autonomie interne>, Rabat fait une <grande concession>- il
n'en fera pas d'autre. Le conflit du Sahara frappe aujourd'hui par <la
lassitude>... Il faut en sortir, ce qui implique que les enjeux volontiers mis
en avant dans le passé soient mis à plat.
La guerre obsolète
Le cas de figure d'une guerre entre Rabat et Alger provoquée par le différend
du Sahara n'a pas été une simple hypothèse d'école. En plusieurs
circonstances passées, l'on a vu la montée des périls et des bruits de
bottes. A Amgala, en juillet 1976 -avec <l'engagement d'unités de l'ANP
algérienne>-, puis en mars 1978 -avec l'utilisation de missiles sol-air par le
Polisario-, puis à Tan Tan en janvier 1979, le risque d'affrontement et surtout
d'embrassement a été réel. Il est connu que Hassan II a fait montre en toutes
ces circonstances de beaucoup de retenue pour "ne pas insulter l'avenir"
alors que d'autres voix militaires et partisanes se rangeaient plutôt du côté
des "faucons".
Cela dit, le conflit est, malgré tout, resté dans la catégorie de ce que l'on
appelle de basse intensité. Même si les plans d'état-major algérien et
marocain retiennent - encore? - le scénario de la guerre comme le premier dans
la hiérarchie des menaces, la nouvelle conjoncture internationale ne pousse
guère dans ce sens.
Qui peut se permettre, dans la région, une guerre? Quand bien même, une
situation de ce type serait éventuellement créée -par suite d'un
enchaînement imprévisible et mal contrôlé d'événements- nul n'ignore que
cet affrontement ne dépasserait pas quarante-huit heures. Les implications et
les prolongements d'un tel choc ne laisseraient pas la communauté
internationale indifférente: loin de là. Mais, surtout, Washington, qui a de
grands intérêts dans la région pèserait alors de tout son poids pour calmer
le jeu.
La guerre, donc, n'est plus inscrite à l'ordre du jour - elle est obsolète. Et
le monde arabe et musulman, passablement secoué par tant de spasmes - Irak,
Iran, Afghanistan, Palestine, islamisme, terrorisme,...- doit faire l'économie
d'une guerre entre le Maroc et l'Algérie. Il reste à trouver les chemins d'une
sortie de crise sur la base du principe "gagnant-gagnant", ce qui est la
tâche de la diplomatie et de ses facultés imaginatives
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-->
5.SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC-ÉCHEC DU MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/PDF/Page06ET08ET10.pdf
Condoleezza Rice refuse de recevoir Khalli Henna Ould Errachid
Khalli Henna Ould Errachid a failli accompagner le ministre marocain des
Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, lors de sa dernière visite aux
Etats-Unis
(voir article page 24/25).
M.Benaïssa comptait le présenter à des officiels américains, dont la
secrétaire
d'Etat Condoleezza Rice. Cependant, deux jours avant le début de cette visite,
les Américains ont informé leurs homologues marocains que la venue du
président
du CORCAS était inopportune et qu'ils préféraient prendre leur temps, avant
de
le recevoir officiellement.
Khalli Henna a finalement changé de cap en se dirigeant vers l'Europe.
Accompagné d'une délégation du CORCAS, il devait se rendre le vendredi 5 mai
à
Paris, avant de partir à Madrid pour rencontrer des représentants de la
société
civile et politique.
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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/PDF/Page06ET08ET10.pdf
Kerr McGee se retire du Sahara
Kerr McGee (KMG), l'une des rares compagnies pétrolières étrangères qui
continuaient à explorer le littoral sahraoui, en dépit des protestations du
Polisario et de l'Algérie, vient de décider d'arrêter ses travaux de
prospection dans cette région. Selon Upstream, un hebdomadaire américain
spécialisé dans les questions pétrolières, le retrait de KMG s'explique par
les
pressions internationales exercées sur elle par les lobbies pro Polisario.
Pour sa part,KMG explique son départ du Sahara par des raisons purement
financières liées à la rentabilité du site où elle faisait des
prospections.
En septembre 2001, Kerr McGee avait obtenu une concession de prospection
off-shore dans une zone de 110.400 kilomètres carrés au large de Bokhador.
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6.SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN (AUX USA, MONDE ARABE, ALGÉRIE, ESPAGNE)
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=54931
Une délégation américaine de l¹Association de l¹amitié avec le Maroc à
Smara (5/12/2006)
S¹informer de la situation réelle dans la région
Une délégation américaine, conduite par le président de «l¹Association de
l¹Amitié avec le Maroc», M. Christopher Stanton, a effectué, mercredi à
Smara, une visite à l¹invitation de l¹Association Alter Forum (basée à El
Aaiun).
Le séjour de la délégation américaine dans cette ville a été marqué par
plusieurs activités, dont une rencontre avec le gouverneur de 'la province',
M¹hamed Lemtouni, en présence de divers acteurs de la société civile, outre
l¹inauguration d¹un projet, baptisé atelier des actions sociales et de
gestion des foyers au profit des populations de la ville.
La rencontre a constitué pour l¹assistance une occasion de mettre en relief la
solidité des relations séculaires qui unissent le Maroc et les Etats-Unis,
formant le voeu que la visite de la délégation américaine puisse contribuer
au renforcement des liens d¹amitié entre les deux pays et à l¹établissement
d¹une communication favorisant une plus ample coopération entre l¹ONG
américaine et les différentes associations de la société civile à Smara.
Plusieurs intervenants ont informé leurs interlocuteurs américains de la
situation réelle dans la région, mettant en exergue le climat de stabilité et
de quiétude qui y prévaut, outre la dynamique engagée par l¹Etat depuis 1975
pour le développement des 'provinces du Sud'.
Après avoir précisé que 'la marocanité du Sahara' est une réalité forgée
par des racines historiques, les intervenants ont exprimé leur profonde
préoccupation face à la situation dramatique que vivent leurs proches
séquestrés dans les camps de Lahmada à Tindouf.
A ce propos, ils ont appelé les membres de la délégation américaine à
contribuer aux efforts déployés pour mettre fin à cette situation et ouvrir
aux populations 'séquestrées' la voie du retour parmi les leurs dans les
'provinces du sud' du Royaume pour prendre part au processus de développement
du pays.
De leur côté, les membres de la délégation américaine se sont félicités
de l¹excellence des relations entre le Maroc et les USA, relevant que le
renforcement des liens d¹amitié entre les deux peuples participent à la
consolidation des relations entre les deux nations.
Ils ont également qualifié cette visite d¹importante dans la mesure où elle
contribue à enrichir leurs informations concernant la réalité dans la
région.
D¹autre part, M. M¹hamed Lemtouni, accompagné notamment des membres de la
délégation américaine, du président de l¹association «Alter forum», des
présidents de l¹assemblée provinciale et du conseil municipal et de plusieurs
acteurs associatifs, a procédé au quartier «Hay Essalam» à l¹inauguration
de l¹atelier des actions sociales et de gestion des foyers relevant de la
section locale de l¹association «Alter Forum».
Réalisé en deux tranches, en partenariat avec le ministère du Développement
social, de la famille et de la solidarité, ce projet a nécessité un coût de
l¹ordre de 250.000 DH.
Ce projet se compose de plusieurs locaux, dont un local pour l¹administration
et des ateliers pour l¹apprentissage de la couture, de la couture spécialisée
et de l¹art culinaire au profit des femmes. Autres activités sont également
prévues au sein de cette structure, dont une garderie pour enfants ainsi que
des cours de soutien et de langues étrangères.
Le séjour de la délégation américaine à Smara a été également marqué
par une visite à travers les principaux quartiers de la ville, dont «Hay Al
Aâwda».
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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=69&n=471&id_artl=9945
Sahara `marocain´ : Ben Bella favorable à <l´autonomie>
Gazette du Maroc
08 Mai 2006
Ahmed Ben Bella
Incontestablement, la déclaration fera grincer bien des dents au palais
Mouradya, à Alger. Et pour cause : l´ancien président algérien, Ahmed Ben
Bella, s´est déclaré «favorable à une solution politique de la
`question´ du Sahara basée sur `l´autonomie´ <sous souveraineté
marocaine> ».
Lors d´une conférence de presse à Marrakech, il a rappelé qu´il avait
déjà défendu ce projet, il y a plus de dix ans en Espagne. Un partisan de
plus pour la solution politique négociée.
------------------>
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=830&n=471&id_artl=9972
Le directeur conservateur du parc naturel de l´Andalousie et acteur de la
société civile espagnole, Antonio Pulido Pastor : « Le Maroc a beaucoup
changé depuis l´avènement du Roi Mohammed VI »
Mohamed Laâmarti
08 Mai 2006
Lors de la visite de la délégation de la société civile espagnole au Maroc,
La Gazette du Maroc a interviewé Antonio Pulido Pastor, acteur de la société
civile dans le domaine de l´environnement et directeur du parc naturel du
gouvernement d´Andalousie, sur plusieurs questions qui intéressent les deux
pays et notamment les impressions de la société civile espagnole sur les
changements économiques, politiques et sociaux au Maroc. Pulido représente une
voix espagnole qui reconnaît les réalités des changements au Maroc et qui
refuse toute exploitation de la presse espagnole visant à donner une mauvaise
image du Maroc.
La Gazette du Maroc : Quelle évaluation faites-vous des relations entre les
deux Royaumes ?
Je vois que la coopération est en train de s´accroître. En tant que
responsable du département de l´environnement dans le gouvernement
d´Andalousie, je remarque qu´il y a des projets communs entre l´Andalousie
et le Maroc dans le nord du Royaume, sous l´égide de l´UNESCO,
particulièrement au sein du département où je travaille, qui s´intéresse
beaucoup à la région méditerranéenne comme l´Italie, la Grèce et le Maroc
et, notamment, Marrakech.
En tant que membre de la société civile espagnole, comment voyez-vous la
situation actuelle des échanges bilatéraux ?
Je vois qu´il y a une avancée dans tous les domaines de la coopération
bilatérale depuis l´avènement du nouveau gouvernement socialiste dirigé par
José Luis Rodriguez Zapatero.
Pourquoi l´Andalousie s´intéresse-t-elle au nord du Maroc plus que les
autres régions ?
C´est une question de proximité. Sachant que l´approche historique et
notamment les relations entre l´Andalousie et le nord du Maroc jusqu´à Fès
ont donné une grande importance à cette région, mais cela n´empêche
qu´il y ait une coopération excellente avec les régions de Marrakech et
d´Essaouira.
La presse espagnole propage une mauvaise image du Maroc, focalisée sur trois
axes : «Terrorisme, drogue et immigration clandestine». A votre avis, quel est
l´impact de cette propagande sur les citoyens espagnols ?
Je pense que la presse en Espagne répond aux intérêts des groupes qui
financent ces médias espagnols ; il y a des intérêts économiques et
politiques. Nous sommes convaincus que les relations bilatérales
maroco-espagnoles sont sur la bonne voie.
De toute façon, il reste à dire qu´une largepart de la presse espagnole a
préféré, dans sa ligne éditoriale, ne point critiquer le Maroc sans avoir
des preuves concrètes.
Quel est le rôle que peut jouer la société civile espagnole pour promouvoir
le rapprochement entre les deux pays ?
Malheureusement, les événements terroristes du 11 Mars 2004 ont laissé des
traces douloureuses, surtout qu´il y avait des suspects marocains dans cette
affaire, ce qui a accentué les mauvaises impressions sur les Marocains, et
c´est l´image que propage la presse espagnole. Sincèrement, je connais les
Marocains, ils sont hospitaliers et modérés. C´est une image que j´ai
vécue lors de ma visite au Maroc.
Que pensez-vous des réformes entreprises au Maroc ?
Franchement, pour moi et pour tous les membres de notre délégation, le Maroc a
beaucoup changé depuis l´avènement du Roi Mohammed VI, et cela se manifeste
depuis notre entrée par Bab Sebta.
A vrai dire, votre pays avance de bons pas vers un avenir prometteur ; il y a un
changement remarquable dans les procédures administratives qui sont devenues
plus rapides. Je pense que les Espagnols peuvent découvrir les réalités de ce
pays voisin s´ils visitent le Maroc.
Ça sera une bonne initiative pour les deux pays ; d´abord pour les Espagnols
qui vont corriger des informations erronées sur le Royaume et d´autre part,
pour le Maroc qui, par là-même, ciblera un marché touristique très
important, notamment la région andalouse. Je pense que les Marocains respirent,
aujourd´hui, un air de liberté.
-------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?id_artl=9973&r=2&sr=852
(...)
Et pour ce qui est de la question du Sahara et les visions 'séparatistes' du
Polisario, quelle est la position du congrès ?
Bien que ce problème soit sensible et délicat du fait des principes du
congrès dont le premier objectif est la réalisation de l´unité arabe, nous
n´acceptons jamais la création de nouveaux <mini-Etats dans le monde arabe>.
Je l´avais déjà dit par le passé, <le séparatisme> n´est pas une
solution.
Et je l´ai encore répété lors de ma conférence de presse au cours de
l´inauguration du Congrès, vendredi dernier à Casablanca, il faut faire
attention aux projets <séparatistes>, à l´instar de celui qu´on essaye, en
vain, depuis des années, de réaliser dans le Sahara. Le Sahara fait partie du
Maroc et nous ne soutiendrons aucun 'projet de séparation'. Nous estimons que
le projet colonial conçu pour la région, est encore vivant. Il vise la
création de mini-Etats non seulement au Maghreb mais aussi au Mashrek. En
revanche, le congrès voit qu´il y a une urgence pour trouver une solution. Le
Maroc et l´Algérie sont, en fin de compte, des Etats importants dans le monde
arabe.
Lorsqu´on parle du Sahara, on évoque <le Maroc d´aujourd´hui>, comment
voyez-vous le Maroc ?
Nous suivons avec beaucoup d´intérêt la transition démocratique au Maroc.
Nous appelons à ce qu´il soit un exemple à suivre dans le monde arabe. Je
rappelle, à cet égard, les manifestations et les cérémonies organisées en
toute liberté par les formations politiques, par les syndicats et la société
civile dans plusieurs circonstances. Ce qui avait constitué un soutien
important aux causes de résistance dans le monde arabe. Cet exemple marocain
devra être suivi par les présidents et les rois arabes qui ne doivent jamais
oublier les positions de feu le roi Mohamed V qui a refusé de garder le trône
contre les conditions posées par l´occupant du monde arabe. Ils sont
capables, à travers leur entente, de créer une nouvelle donne non seulement
sur le plan maghrébin mais également sur le plan du monde arabe. Pour terminer
là-dessus, la solution du problème du Sahara ne peut se faire que dans le
cadre du <territoire marocain> et dans le cadre de
l´unité du Maghreb.
<------------------------------------------------------------------------>
7.SAHARA-MAURITANIE-MAROC
ACH-CHARK AL-AWSAT
Le Président mauritanien à Ach-Charq : Nous avons des relations équilibrées
avec
le Maroc et l'Algérie, et nous espérons qu'une solution définitive sera
trouvée
au conflit du Sahara. Nous soutenons les efforts de l'ONU dans ce cadre.
--------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=5&sr=957&n=471&id_artl=9983
Maroc-Mauritanie : Les Douanes s´y mettent aussi
Benhamed Mohammadi
08 Mai 2006
Décidément, la coopération entre le Maroc et la Mauritanie prend une tournure
très dynamique et polymorphe à tel point que, en un temps record, que
l´éventail du partenariat a réussi à s´élargir aux principaux pôles
économiques d´intérêt commun. Et comme tout le reste, les Douanes s´y
sont mises dans la foulée pour fluidifier les échanges et préparer la zone de
libre-échange entre les deux Etats maghrébins.
Ainsi, après la réunion de la session du Conseil d´hommes d´affaires des
deux pays, à laquelle a pris part une impressionnante délégation
d´opérateurs marocains de tous bords, finances, entreprises publiques et
privées, BTP, pêche et autres, et la tenue, la semaine dernière de la Haute
Commission mixte à Rabat coprésidée par les deux Premiers ministres, c´est
au tour des administrations douanières de s´impliquer dans ce nouvel élan
prometteur qui a considérablement rehaussé le niveau des échanges et des
investissements entre le Maroc et la Mauritanie. Les travaux de la réunion des
deux Directeurs généraux des Douanes marocaine et mauritanienne, les 27 et 28
avril à Rabat, ont donné une traduction concrète aux travaux de la sixième
session de la Haute Commission mixte en application des recommandations de la
session précédente du 13 au 16 juillet 2005 à Nouakchott.
Les deux têtes de l´exécutif douanier du Maghreb Al Aqsa, le marocain
Abdellatif Zaghnoun et le mauritanien Mohamed Ould Mohammedou ont, d´emblée,
réaffirmé leur ferme volonté commune et réciproque de donner un coup de
fouet salvateur à une coopération bilatérale qui promet dans tous les
secteurs porteurs du développement économique et social de chacun des deux
partenaires.
« Cette réunion, qui rentre dans le cadre de la coopération fructueuse entre
le Maroc et la Mauritanie et de la promotion de la coopération Sud-Sud, et plus
particulièrement la consolidation des relations maroco-mauritaniennes, a été
l´occasion pour les deux parties d´examiner les voies et moyens appropriés
pour renforcer la coopération douanière bilatérale dans divers domaines,
notamment ceux relatifs aux questions douanières d´intérêt commun »,
ont-ils insisté d´une même voix.
Une coopération Sud-Sud que le Royaume a déjà initiée avec ses partenaires
africains, le Sénégal, le Gabon, le Burkina faso, le Niger entre autres, et
arabes à l´instar des Emirats Arabes Unis, et que notre pays renforce en
alimentant en accords d´échanges et en conventions de partenariat économique
avec le pays du président Ould Mohamed Voll.
En fait, il s´agit en l´occurrence de l´émergence d´un potentiel de
partenariat Sud-Sud qui se cristallise dans le nouvel axe fort Rabat-Noukchott.
Un axe doublement porteur au plan de la solidarité maghrébine, puisque les
deux composantes sont membres de l´UMA, et dans le continent panafricain où
son extension jusqu´à Dakar promet des merveilles.
Les deux Douanes ont, lors de la réunion dans la capitale du Royaume, adopté
un programme d´action comportant les axes prioritaires à mettre en oeuvre en
matière de coopération douanière conformément aux dispositions de la
convention bipartite de collaboration administrative et technique entérinée le
15 juillet dernier.
Ce programme s´accompagne d´une procédure pour le suivi et la
concrétisation des recommandations découlant des réunions bilatérales en
matière de coopération douanière.
Lutte contre la fraude, formation des cadres douaniers, application des accords
tarifaires, refonte des systèmes de contrôles, réformes des systèmes
d´informations et autres, ont figuré parmi les principaux sujets évoqués
entre les deux administrations.
Le front commun douanier des deux pays commence par la concrétisation de
l´option partagée d´harmonisation des positions des deux Administrations au
sein des instances régionales et internationales.
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8.SAHARA OCCIEENTAL-FRANCE-CARTOGRAPHIE-COMPLICITÉ AVEC LES MENSONGES DU
MAKHZEN
http://www.leconomiste.com/article.html?r=3
Un «spécial Maroc» dans le Larousse
Le dictionnaire économique Larousse consacrera pour la première fois dans sa
première partie une centaine de pages pour un «spécial Maroc» dans lobjectif
de faire connaître les potentialités du Royaume auprès des milieux
économiques
internationaux. Le spécial comprend aussi une carte géographique intégrant
lensemble des provinces du Nord et du Sud. Lopération na pas coûté un dirham
au Maroc qui de plus a reçu 1.000 copies gratuites.
<--------------------------------------------------------------------------->
9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS
http://www.leconomiste.com/article.html?r=3
La centrale électrique Tan Tan démantelée
LONE entamera prochainement le démantèlement de sa centrale électrique de Tan
Tan pour la déplacer vers Laâyoune. Cette opération portera sur environ 2.000
tonnes déquipements.
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10.MAROC-ALGERIE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_697/PDF/Page06ET08ET10.pdf
La bonne parole de Larbi Belkheir
En poste à Rabat depuis octobre 2005, l'ambassadeur d'Algérie au Maroc, le
général Larbi Belkheir,se dit optimiste quant à l'évolution des relations
maroco-algériennes. Dans une déclaration reprise par le quotidien algérois
Liberté, M. Belkheir souligne que les relations bilatérales, «s'améliorent
de
jour en jour et je reste optimiste pour de meilleures relations encore entre
nos deux pays. De toute façon, l'Algérie et le Maroc sont deux pays frères et
voisins condamnés à vivre côte-à-côte et, donc, à s'entendre.Ni l'Algérie
ni le
Maroc ne pourront déménager un jour. Alors autant s'entendre et se respecter
mutuellement.» Grand connaisseur des rapports généralement tendus entre Rabat
et Alger, M. Belkheir n'a pas manqué d'ajouter que les efforts diplomatiques
continueront, de part et d'autre, pour le rapprochement «avec nos frères
marocains. Une chose est sûre,nous continuerons à multiplier tous les efforts
nécessaires pour aller encore de l'avant.Personnellement, j'ai la conviction
profonde que les choses avanceront rapidement, Inch'Allah !»
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politiques sahraouis
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S O M M A I R E
1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-MISSION ONUSIENNE-L'IMPARTIALITE DE L'ONU A
L'EPREUVE
-ARSO :FRONT POLISARIO :Représentation pour la Suisse et les Nations unies-Note
d'Information
2.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION COLONIALE MAROCAINE-LES
BARREAUX D'ESPAGNE DENONCENT L'OPRESSION MAROCAINE
-SPS :Le Conseil général des barreaux d'Espagne dénonce le maintien en
détention de 14 militants sahraouis
3.RASD-UNION AFRICAINE-PRESENCE ACTIVE DE LA RASD
-SPS :La République sahraouie signe la convention africaine sur la prévention
et la lutte contre le terrorisme
4.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ECHEC DU MAKHZEN
-LE JOURNAL HEBDO :Sahara : La diplomatie mar ocaine en souffrance
5.MAROC-VIOLATION DE LA LIBERTE DE LA PRESSE
-REPORTERS SANS FRONTIERES ïŒMaroc11.05.2006)Un an de prison avec sursis pour
le directeur de l´hebdomadaire arabophone Al Michaâl
6.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL-SCANDALE DE L'ESISC
-LE JOURNAL HEBDO :Procès : Les délires de Me Ziane
-LE JOURNAL HEBDO :Mauvaise foi et alibi
-LE JOURNAL HEBDO :Lettre ouverte à un courtisan :Le prince et le journaliste
-LE JOURNAL HEBDO :Moulay Hicham et le roi
7.SAHARA OCCIDENTAL-BURUNDI-PROPAGANDE DU MAKHZEN
-MAP :La République du Burundi gèle sa reconnaissance de la 'prétendue' RASD
8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-AMERIQUE DU SUD-PROPAGANDE ET MOBILISATION DU MAKHZEN
-ALBAYANE :Tournée du ministre des AE en et de la coopération en Amérique
centrale (5/11/2006)
9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRE OCCUPES-REPRESSION COLONIALE CONTRE LES ETUDIANTS
SAHRAOUIS-SYNISME ET DESINFORMATION DU MAKHZEN
-AUJOURD´HUI LE MAROC :Manoeuvre 'polisarienne' 'déjouée' à Rabat
10.MAROC-ISLAMISME-LA REPUBLIQUE ISLAMISTE A L'ASSAUT DE LA MONARCHIE
MAKHZENISTE
-LE JOURNAL HEBDO :Le PJD vacille
-LE JOURNAL HEBDO :Les islamistes marocains soutiennent le Hamas
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-MISSION ONUSIENNE-L'IMPARTIALITE DE L'ONU A
L'EPREUVE
http://www.arso.org/FPch100506.htm
FRONT POLISARIO
Représentation pour la Suisse et les Nations unies
Note d'Information
Mission du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme au Maroc,
au Sahara Occidental et dans les campements de réfugiés sahraouis
Devant l'extrême gravité de la situation au Sahara Occidental et la poursuite
d'une répression sans discernement menée par le gouvernement marocain contre
les populations sahraouies dont l'unique tort est de manifester régulièrement
pour réclamer le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, le Haut
Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, sur décision du
Secrétaire général des Nations Unies, enverra dans les prochains jours une
mission dans la région pour s'enquérir de la situation sur place. Prévue
depuis le 24 novembre 2005, cette mission n'a pu avoir lieu en son temps en
raison, notamment des incessants ajournements et entraves causés par le
Maroc.
Composée de cinq membres, la mission du Haut Commissariat des Nations Unies aux
Droits de l'homme se rendra à Rabat, les 15 et 16 mai, à El Aiun (capitale du
Sahara Occidental), du 17 au 21 mai et dans les Campements de réfugiés
sahraouis du 22 au 24 mai 2006.
Lors de son étape d'El Aiun (Sahara Occidental), les membres de cette instance
onusienne auront, si les autorités marocaines n'entravent pas leur mission
comme ce fut le cas pour tant d'autres organisations, des entretiens avec les
défenseurs sahraouis des droits de l'homme, les responsables d'ONG dissoutes et
la population locale qui vit ou plutôt survit, depuis trente ans, sous le joug
de l'occupation et qui subit une répression qui n'épargne aucune catégorie de
la population sahraouie. Voir sur le site ARSO , les photos des dernières
manifestations de Smara, dans les zones occupées du Sahara Occidental.
Afin de s'enquérir de visu sur la situation dramatique vécue par le peuple
sahraoui dans les territoires sahraouis sous occupation marocaine, nous
souhaitons que votre journal puisse, à l'instar d'un grand nombre d'organes de
presse européens, être représenté, et partant contribuer à la couverture du
travail menée par cette mission.
Genève, le 11 mai 2006
9, Rue Vermont 1202 Genève. Tél : 022 740 34 39
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2.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION COLONIALE MAROCAINE-LES
BARREAUX D'ESPAGNE DENONCENT L'OPRESSION MAROCAINE
http://www.spsrasd.info/sps-110506.html
Le Conseil général des barreaux d'Espagne dénonce le maintien en détention
de 14 militants sahraouis
11.05.05
Madrid, 11/05/2006 (SPS) Le Conseil général des barreaux d'Espagne (CGAE) a
dénoncé mercredi le maintien en détention de 14 militants sahraouis des
droits de l'homme dans les prisons marocaines d'Aït Melloul, Inzegan et Tiznit.
Le CGAE a également dénoncé, dans un communiqué, ''la poursuite des
agressions de la police marocaine contre les prisonniers libérés ainsi que des
détentions arbitraires''.
Le Conseil a relevé que le gouvernement marocain a été ''forcé'' ces
dernières semaines de libérer 64 militants sahraouis des droits de l'homme en
raison de la ''pression internationale'' et du rapport du secrétaire général
des Nations Unies, Kofi Annan, qui a manifesté la ''préoccupation'' de cette
organisation internationale pour les "violations des droits de l'homme au Sahara
occidental".
L'organisation représentant les avocats espagnols a, d'autre part, noté que
les Nations Unies ont annoncé l'envoi, prochainement, dans les territoires
occupés du Sahara Occidental, d'une délégation du Haut Commissaire aux droits
de l'homme pour s'enquérir de la situation.
Le CGAE a rappelé que sa mission d'observation composée de juristes avait
été la seule à pouvoir accéder aux procès des militants sahraouis.
Il a constaté que les ''dénonciations'', faites par cette mission, des
infractions aux normes légales lors de ces procès ont ''non seulement permis
la réduction notable des peines mais contribué aussi à la mise en liberté
d'une partie des Sahraouis détenus''.
Le CGAE a rappelé, par ailleurs, que dans son rapport rendu public au mois de
mars dernier, il avait dénoncé de ''graves violations des traités
internationaux'' commises par les autorités d'occupation marocaines dans les
procès contre les militants sahraouis des droits de l'homme.
Il avait souligné dans ce document que ces militants avaient été condamnés
par des tribunaux marocains comme des ''délinquants de droit commun, après
avoir été détenus et jugés sans garanties''.
Le rapport faisait état, en outre, de ''la pratique de la torture durant la
détention des accusés, la partialité des juges, le traitement reçu par les
avocats (favorisant l'accusation, au détriment de la défense), l'application
du droit pénal marocain à un territoire non autonome et les violentes
interventions des agents de la police et des forces militaires dans la salle
d'audiences''. (SPS)
010/090/700 111008 mai 06 SPS
<------------------------------------------------------------------>
3.RASD-UNION AFRICAINE-PRESENCE ACTIVE DE LA RASD
http://www.spsrasd.info/sps-110506.html#3
La République sahraouie signe la convention africaine sur la prévention et la
lutte contre le terrorisme
Addis-Abeba (Ethiopie), 11/05/2006 (SPS) La République sahraouie a signé,
lundi, à Addis-Abeba, la convention sur la prévention et la lutte contre le
terrorisme adoptée par l'Union Africaine (UA), selon un communiqué publié
mardi par l'ambassade sahraouie auprès de l'UA et de l'Ethiopie.
"La République sahraouie se consolide ainsi dans le concert des Nations
souveraines, qui signent cette convention contre le terrorisme, étant une grave
menace contre les valeurs démocratiques, contre la paix et la sécurité
internationale", a ajouté le communiqué reçu par SPS.
La cérémonie de signature de la convention a eu lieu au siège de l'UA et a
été opposée au nom de l'Etat sahraoui par M, Lehbib Breika, ambassadeur de la
RASD auprès de l'UA et de l'Ethiopie, a-t-on indiqué.
Avec l'adhésion à cette convention, la République sahraouie aura ainsi
signée huit conventions africaines, dont six ont été ratifiées par le
Parlement.
Une initiative africaine qui renforce la coopération internationale et qui
permet aux pays du contient de continuer à collaborer sur une base régionale
et bilatérale pour prévenir et combattre les actes terroristes, étant un
fléau déstabilisateur qui affecte le développement économique et social des
états. (SPS)
070/010/TRD/090/000 111205 may 06 SPS
<-------------------------------------------------------------------->
4.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ECHEC DU MAKHZEN
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8106
Sahara : La diplomatie mar ocaine en souffrance
« Aider les parties à parvenir à une solution politique juste, durable et
mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara
occidental dans le cadre d'arrangements conformes aux buts et principes
énoncés dans la charte des Nations unies ». Extraite de la dernière
résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, le 28 avril 2006, cette
disposition a pour objectif préalable la réaffirmation -de principe- du droit
international. Elle intervient, aussi, après la publication du rapport de Kofi
Annan qui met en avant la question de <l'autonomie>, si chère au Maroc. Le
Conseil de sécurité se devait donc de se conformer au cadre juridique, même
s'il désavoue le secrétaire général de l'ONU. Mais au-delà de cette « mise
à niveau » juridique, la résolution du Conseil de sécurité est en partie le
résultat d'intenses pressions menées par le ministre algérien des Affaires
étrangères, Mohammed Bedjaoui. Selon des sources
diplomatiques, l'activité diplomatique du voisin de l'Est s'est déployée,
surtout envers la Russie et la Chine, deux Etats dont les relations économiques
avec l'Algérie prennent de l'ampleur et revêtent un caractère économique et
stratégique sans cesse plus évident.
Diplomatie parallèle
Avec une croissance de 10 %, la Chine cherche à diversifier ses ressources
pétrolières à travers une « diplomatie énergétique » qu'elle a érigée
en instrument de politique étrangère. La Russie, quant à elle, a déjà
signé des contrats d'armement avec l'Algérie ... Face à cela, la diplomatie
marocaine continue de mettre en avant sa principale arme : un plan
<d'autonomie>, que la communauté internationale attend du reste avec une
certaine impatience. Dans un communiqué publié au lendemain de la résolution
onusienne, le département des Affaires étrangères marocain souligne que le
royaume est en train de finaliser « une proposition <d'autonomie> qui sera
accordée au Sahara occidental dans le cadre de la <souveraineté nationale> et
<l'intégrité territoriale du royaume> ». Depuis la dernière visite du roi
Mohammed VI à Laâyoune, chef-lieu du Sahara occidental, le Corcas (Conseil
royal pour les affaires sahariennes), nommé par le chef de l'Etat et
présidé par Khelli-Henna Ould Errachid, un notable sahraoui issu de la
puissante tribu des R'guibat) mène une diplomatie parallèle. Il semble même
se substituer à la diplomatie officielle. Certains observateurs vont plus loin
en y voyant tout simplement l'échec de la diplomatie marocaine et appellent à
la nécessité de la dépasser. Les déclarations d'Ould Errachid ont eu
semble-t-il un effet dynamisant dans les instances internationales. Mais les
diplomates, aussi bien Marocains qu'étrangers, ne comprennent pas ce déphasage
au niveau du discours entre le Corcas d'une part, et le ministère des Affaires
étrangères marocain de l'autre. « La dernière résolution du Conseil de
sécurité est une preuve supplémentaire de la déficience de la diplomatie
marocaine car c'est au sein de ce dernier qu'elle devrait se déployer. Le
ministre Benaïssa ne s'est déplacé que le mardi 2 mai aux Etats-Unis. Il
aurait pu au moins être accompagné de Ould Errachid pour
qu'ils agissent de manière concertée », souligne un diplomate marocain. Par
ailleurs, dans les ambassades du royaume, « on ne sait plus à quoi s'en tenir.
Le ministère tient un discours et le Corcas son opposé », poursuit-il.
Lobby sans véritable prise
Selon toute vraisemblance, Mohammed Benaïssa va, encore une fois, prendre
contact avec un « lobby » qui a déjà montré ses limites. Constitué de
quelques individualités sans véritable prise sur le Congrès et l'Exécutif
américains, le lobby marocain n'est pas une structure. Il est composé de trois
personnalités : Tom Lantos, sioniste notoire, ouvertement anti-palestinien,
membre de la commission des Affaires étrangères à la Chambre des
représentants ; Lincoln Diaz Ballart, d'origine cubaine, républicain de Miami,
foncièrement hostile au régime de Castro ; enfin, le plus important reste sans
doute l'incontournable Henry Hyde, président de la commission des Affaires
étrangères à la même Chambre des représentants. Mais face à l'Algérie, la
diplomatie marocaine reste peu efficace, voire absente. La dernière résolution
du Conseil de sécurité l'a d'ailleurs bien montré. Face à un représentant
permanent du Maroc à l'ONU (El Mostapha Sahel)
quasi-effacé, c'est la diplomatie française qui s'est le plus déployée,
mais sans résultat probant. Elle avait surtout « milité » pour que le terme
« autonomie » figure dans la résolution onusienne. En vain. Du côté des
Etats-Unis, le soutien au Maroc ne peut être nié. C'est une constante de la
politique américaine, en dépit de la méfiance accrue de Bolton, représentant
permanent américain à l'ONU. En attendant des propositions concrètes,
l'homme, semble-t-il, ne fait plus confiance ni aux responsables marocains ni à
leurs promesses.
face à l'Algérie, la diplomatie marocaine reste peu efficace. La dernière
résolution du Conseil de sécurité l'a bien montré.
Omar Brouksy
<----------------------------------------------------------------------------->
5.MAROC-VIOLATION DE LA LIBERTE DE LA PRESSE
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=17649
Maroc11.05.2006
Un an de prison avec sursis pour le directeur de l´hebdomadaire arabophone Al
Michaâl
La cour d´appel de Casablanca a confirmé, le 9 mai 2006, la peine d´un an
de prison avec sursis et l´amende de 100 000 dirhams (9000 euros) à
l´encontre de Driss Chahtane, directeur de l´hebdomadaire Al Michaâl, pour
diffamation envers le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Le journaliste
a été condamné pour « atteinte à la personne d´un chef d´Etat », sur
la base de l´article 52 du code de la presse marocain. Reporters sans
frontières dénonce cette sentence et rappelle, une fois encore, la nécessité
d´une réforme visant à dépénaliser les délits de presse.
Le journal Al Michaâl a dénoncé dans un communiqué, publié le 10 mai 2006,
les conditions du procès : « Le verdict n´a pris en considération aucune
des nombreuses réclamations de la défense concernant les vices de forme
flagrants, et dont le plus important est le refus de la présentation de ladite
requête du président algérien ».
Lors de la dernière audience les avocats du journal avaient refusé de plaider
et s´étaient retirés en déclarant que "les conditions d´un procès
équitable et le respect des droits de la défense n´étaient pas garantis".
L´hebdomadaire avait publié, dans son édition du 31 mai au 6 juin 2005, une
caricature et un article satirique commentant la vie privée du président
algérien Abdelaziz Bouteflika, jugés diffamatoires par ce dernier. Le 5 juin,
le journaliste avait été longuement interrogé par la police judiciaire
casablancaise, puis par le procureur près le tribunal de première instance de
Casa-Anfa.
<------------------------------------------------------->
6.MAROC-AFFAIRE DU JOURNAL-SCANDALE DE L'ESISC
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8085
Procès : Les délires de Me Ziane
Suite à la proposition de My Hicham de payer les dommages et intérêts de 3
millions de dirhams à la place de Aboubaker Jamaï et Fahd Iraqi, résultat du
procès opposant l'ESISC au « Journal Hebdo ».
Me Ziane, avocat du centre, a adressé une lettre au prince, lui faisant part de
sa dernière trouvaille, « une solution consensuelle pour faire appliquer la
sentence du juge de la Cour d'appel ».
Dans cette lettre, le président du parti libéral propose au prince qu'il verse
les trois millions de dirhams aux associations sahraouies, représentant les «
victimes du Polisario ». Et ce, selon l'avocat de l'ESISC, pour « consolider
la véritable citoyenneté et partant du devoir religieux de tout véritable
musulman d'aider les gens qui aspirent à appliquer le bien » ! Par ailleurs,
Me Ziane a fait parler de lui, cette fois-ci dans un tout autre registre : celui
de la violence physique et verbale. Devant le refus du doyen de la faculté de
Nador d'autoriser la tenue d'une conférence pour la commémoration du 5ème
anniversaire de la création du Parti Libéral, l'avocat ira jusqu'à attraper
le doyen par le collet et l'insulter. Dans une déclaration faite à "Assabah",
le doyen a expliqué son refus en argumantant qu'une faculté n'est pas
l'endroit approprié pour une campagne électorale. Indignés par la réaction
de Me Ziane, les étudiants l'ont expulsé
hors de l'enceinte universitaire, en signe de solidarité avec leur doyen...
-------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8056
Mauvaise foi et alibi
Le Président de l'ESISC a décidé, à l'issue du procès qu'il a intenté au
« Journal Hebdomadaire », de faire exécuter le jugement prononcépar la Cour
d'appel de Rabat, soit d'encaisser les trois millions de dirhams que la justice
marocaine lui a accordés au titre de dommages et intérêts au terme d'un
procès stalinien. C'est de toutes façons son droit le plus absolu. Il faut
toutefois rappeler que M. Claude Moniquet s'était et à plusieurs reprises
engagé publiquement à ne pas requérir l'exécution de cette invraisemblable
sentence. Pour quelle étrange raison M.Moniquet a donc fait volte-face ? Aux
organisations internationales de défense de la liberté de la presse qui l'ont
questionné, il a affirmé avoir finalement changé d'avis parce que « Le
Journal Hebdomadaire » avait évoqué son accointance, à une certaine époque,
avec le Mossad et, suite à cette accusation, il était désormais en danger de
mort. Ceci est faux. Notre publication avait,
dans une de ses précédentes éditions, reproduit un portrait de M. Moniquet
paru dans les colonnes du très sérieux quotidien bruxellois « Le Soir ». Le
journal belge avait écrit : « Au cours des deux dernières décennies, le
Français et ancien journaliste Claude Moniquet a donné cours à bien des
rumeurs. Il a été respectivement qualifié de proche des Cellules communistes
combattantes (CCC), d'agent ou de proche du Mossad (les services secrets
israéliens), et en France de la DST ou de la DGSE (Direction générale de la
sécurité extérieure). Moniquet balaie d'un geste la table et sa "mauvaise
réputation". « Le Mossad, c'est sans doute parce que je suis juif. Et mes
écrits montrent que je suis plutôt pro-israélien ; la DST, c'est absurde.
C'est un service de police, et je ne suis pas policier ». La DGSE ? « Non. Et
de toutes façons, vous ne passez pas 25 ans de votre vie à travailler sur le
renseignement et le terrorisme sans traîner ce genre de
réputatio ». On remarquera que « Le Soir » ne fait que relater un faisceau
de présomptions et qu'il a donné la possibilité à M. Moniquet de répliquer
à ces allégations. De plus, M. Moniquet a fait paraître dans « Le Soir »,
et dont l'essentiel a été reproduit dans « Le Journal Hebdomadaire », un
droit de réponse circonstancié sur la question, daté du 22 février 2006, et
dans lequel il écrit notamment : « Venons-en enfin au procès qui nous a
opposés au "Journal Hebdomadaire" pour qu'il soit clair et net, ainsi que nous
l'avons fait savoir à la presse, que nous ne comptons pas faire exécuter le
jugement condamnant cet organe de presse, publié au Maroc, à nous verser
270.000 euros de dommages et intérêts. Si la perspective "d'asphyxier un des
rares journaux indépendants marocains" (merci pour les autres...) me laissait
"froid", c'est donc simplement que nous n'avons jamais eu l'intention de faire
valoir nos droits sur cette indemnisation et
que le jugement reconnaissant le tort du Journal Hebdomadaire à notre égard
nous suffit ». L'affaire fut donc considérée comme close. Quelques jours
après cette déclaration, M. Moniquet a diffusé un communiqué daté du 27
février 2006 (et qui est encore publié sur le site Internet de son organisme)
par lequel il réitère sa position : « Nous profitons de cette occasion pour
répéter une fois de plus que la condamnation symbolique nous suffit et que
nous ne ferons pas exécuter le jugement en ce qui concerne les dommages et
intérêts. Contrairement à la légende que la direction de cet
hebdomadaire-relayée par certains journalistes et des ONG qui feraient mieux de
bien vérifier leurs sources- se plaît à répandre, nous ne menaçons donc
nullement sa survie ». La réalité donne aujourd'hui raison à ceux qui n'ont
pas cru M.Moniquet et qui ont, à juste titre, douté de ses intentions. Le
prétexte de la référence au Mossad est donc fallacieux et
prouve qu'il a agi de mauvaise foi. Il est évident que la vraie raison du
changement d'attitude de M. Moniquet est à chercher ailleurs.
La connaître clarifierait certainement les divergences apparentes de point de
vue entre lui et sa défense tout au long du procès en ce qui concerne les
motivations de la poursuite judiciaire. Son avocat avait martelé qu'il
s'agissait bien d'un « procès politique » contre la ligne éditoriale d'un «
journal anti-patriote », alors que le plaignant, qui n'a d'ailleurs pas
hésité à dire que les déclarations intempestives de son avocat n'engageaient
que lui, se bornait à requérir une condamnation pour diffamation sans dommages
et intérêts. On s'explique mieux alors leur « accord » retrouvé,
officialisé en Appel par une justice inique.
Avec une telle ligne de défense, on imagine aussi pourquoi M. Moniquet n'a pas
décidé de poursuivre « Le Journal Hebdomadaire » devant un tribunal
européen.
Il n'aurait jamais obtenu un tel « dédommagement » permettant, malgré ses
dénégations aujourd'hui contredites, à ceux qui veulent abattre « Le Journal
Hebdomadaire » de se doter d'un alibi pour le faire disparaître.
Ali Amar
---------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8084
Lettre ouverte à un courtisan
Le prince et le journaliste
Certains n'ont pas manqué de voir dans le geste de Moulay Hicham envers
Aboubakr Jamaï et « le Journal Hebdo » une entourloupe politico-médiatique,
ayant pour unique but de porter atteinte à l'image du pays, voire à celle du
roi Mohammed VI.
D'autres, tout aussi mal-intentionnés, se sont empressés de le présenter
comme un défi lancé au chef de l'Etat. Enfin, il y a ceux qui n'ont pas
hésité à parler, tout simplement, de complot fomenté par J.P.Tuquoi, « Le
Journal » et le prince. Ce n'est pas la première fois que ces petits esprits
mesquins, d'une bêtise incommensurable, d'une médiocrité sans bornes - et
comme chacun sait, contre la médiocrité même les dieux ont lutté en vain -
que ces lilliputiens de l'intelligence se comportent ainsi. Dans un passé
récent, n'avaient-ils pas réuni des journalistes pour leur « révéler » le
complot ourdi par ce même prince, ce même journal de connivence avec un
journaliste de « El Pais » et quelques illustres inconnus, officiers
déserteurs des F.A.R Bien entendu, il n'y avait pas une once de vérité dans
tout ce fatras.
N'ont-ils pas soutenu aussi que ce même prince finançait en cachette ce même
hebdomadaire, sans pouvoir apporter la moindre preuve de leur allégation alors
qu'ils possèdent tous les moyens pour le faire ? Et, quand bien même leurs
élucubrations s'avéreraient exactes, quel crime aurait commis Moulay Hicham ?
N'est-il pas citoyen marocain et, en tant que tel, n'a-t-il pas le droit de
donner son argent à qui il veut ?
Jusqu'à preuve du contraire, « Le Journal » n'est pas une organisation
criminelle qui financerait « Al Qaïda » ou se livrerait à quelque
blanchiment d'argent. Purs fantasmes générés par des esprits atteints d'une
maladie connue sous le nom de « complotite aigüe ». A cela, il faut ajouter
que ces petits hommes, comme les appelait Wilhem Reich, (lire « Listen littlel
man »), ne savent plus, et depuis si longtemps, ce que signifie le mot «
amitié », ce qu'implique le terme « solidarité ». A la Cour, point de salut
en dehors des coups bas. A la Cour, peaux de banane, coups fourrés, coups de
Jarnac ; médisance, mensonges, hypocrisie, perfidie, fourberie, servilité,
traîtrise sont les seuls et uniques moyens pour perdurer, pour ne pas faire
partie des « diskas », d'autant que la « légitimité » de ces courtisans
n'est due qu'à leur nomination et non aux urnes, d'autant qu'ils savent,
pertinemment, qu'ils seront toujours assis sur un siège
éjectable, quels que soient le poste, la fonction, les pouvoirs dont ils se
croient investis.
A la Cour, compétence, intelligence, honnêteté, confiance, fidélité,
amitié, vérité sont bannies. Dans ce cas, comment ces courtisans, ces petits
hommes, peuvent -ils imaginer, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, que le
geste de Moulay Hicham n'était qu'un geste d'amitié, un geste de pure
solidarité. L'amitié, comme le disent les sages depuis la nuit des temps, ne
peut être réelle qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs,
qu'elle ne dure qu'entre des égaux.
Et c'est au nom de ces valeurs que Moulay Hicham a fait ce qu'il a cru de son
devoir de faire. Et, c'est au nom de ces mêmes valeurs que Aboubakr Jamaï a
décliné l'offre princière. Ces gestes ne peuvent surprendre que ceux qui ne
savent pas et ceux qui feignent ne pas savoir. Le 4/11/1993 je publiais, dans
les colonnes de « L'Opinion », une lettre ouverte adressée au ministre d'Etat
chargé de l'Intérieur, M.Driss Basri et ce, malgré le refus du directeur de
cette publication. Ce jour-là, à 10h du matin, le téléphone sonna dans mon
bureau. Au bout du fil le prince Moulay Hicham me félicitait pour mon écrit,
pour ce qu'il considérait comme un acte d'un grand courage, et me fit part de
son soutien le plus total, de son appui sans faille, me conseilla la prudence et
me demanda ce qu'il pouvait faire pour concrétiser son soutien. Jamais, je
n'avais connu l'homme auparavant. Hassan II , son oncle, régnait alors en
maître absolu et Basri était son puissant
grand vizir. Il fut le seul à prendre, à titre personnel, un tel risque.
Nombre de ceux qui, aujourd'hui, se gargarisent des mots démocratie, liberté
d'expression et d'opinion se terraient, à cette époque, dans un silence
complice, dans les entrailles de leur lâcheté, dans les profondeurs de leur
couardise, ou tout simplement se prélassaient dans les fauteuils du cabinet de
« Si Driss ». Et ce sont ces Tarascon qui, aujourd'hui, boostés par
l'impunité dont-ils jouissent, constituent la meute de la curée qui croit
pouvoir abattre « Le Journal ». On peut tuer le messager mais on ne tue jamais
le message. Par le passé, Hassan II a assassiné « Lamalif », « Souffles »,
« El Assas », « Kalima » et bien d'autres titres. Et pourtant, l'esprit qui
animait ces publications est le même dont se nourrit « Le Journal » et ce
sont les mêmes messages que l'on retrouve au côté d'autres dans cet
hebdomadaire. En février 1994, Moulay Hicham prenait
financièrement en charge la défense de Omar Reddad accusé de meurtre. Un
geste purement humanitaire. Il ne s'agit pas de faire le panégyrique de Moulay
Hicham mais seulement de montrer que son geste vis-à-vis du « Journal »
s'inscrit dans une conduite, dans une éducation. Faut-il rappeler que Moulay
Abdellah avait fait tout son possible pour libérer Mme Oufkir et ses enfants.
Faut-il rappeler que pendant le coup d'état de Skhirat, on aligna devant lui
des officiers, parmi lesquels devait se trouver celui qui lui avait tiré
dessus. Il savait que l'incriminé avaient les yeux bleus. Et tous les officiers
qui lui faisaient face présentaient cette caractéristique. Moulay Abdellah les
passa en revue, resta un moment silencieux et déclara que son agresseur
n'était pas parmi eux. Un de ses accompagnateurs eut alors un geste déplacé
vis-à-vis d'un de ces officiers. Le prince le rappela à l'ordre en lui
signifiant que l'on ne maltraite pas un officier, ordonna
que l'on prenne soin d'eux et sortit. Aujourd'hui, certains de ces officiers
affirment que le prince avait reconnu son agresseur, mais qu'il avait refusé de
le dénoncer. Quant à moi, je serai toujours reconnaissant à Moulay Abdellah,
et à son épouse d'être intervenus auprès de Hassan II pour me faire libérer
après mon enlèvement et ma séquestration qui a duré des mois. Début 2004,
le prince déclarait que Nadia Yassine avait le droit d'exprimer librement ses
opinions politiques. Le « Journal », pour sa part, avait pris la défense de
Moulay Abdellah lorsque « Jeune Afrique » déversa sur le père de Moulay
Hicham des insanités, des horreurs reprises par un quotidien de la place, connu
pour ses accointances avec le Makhzen. Bien entendu, aucun, je dis bien aucun,
de nos dirigeants politiques ne dénonça, ne serait-ce que du bout des lèvres,
ces attaques immondes contre un mort qui ne peut se défendre et qui est en
outre l'oncle du roi actuel et fils de
Mohammed V.
Il en va ainsi de la véritable amitié, elle ne se révèle que dans
l'adversité.
Khalid Jamaï Journaliste
------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8090
Moulay Hicham et le roi
Dans une longue interview accordée à l'hebdomadaire "Al Bidaoui", Moulay
Hicham s'explique longuement sur sa proposition de payer les fortes amendes
infligées au "Journal" dans son procès contre Claude Moniquet. Interrogé sur
les probables répercussions de son initiative sur ses relations avec son
cousin, il a répondu qu'il était confiant dans la solidité des liens entre
les membres de la famille royale.
Il a ajouté qu'il était persuadé que s'il avait des difficultés, son cousin
le protégerait.
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7.SAHARA OCCIDENTAL-BURUNDI-PROPAGANDE DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite2/la_republique_du_bur/view
La République du Burundi gèle sa reconnaissance de la 'prétendue' RASD
Addis Abeba, 10/05/06 - Le Gouvernement de la République du Burundi a gelé,
vendredi dernier, sa reconnaissance de la 'prétendue' RASD, apprend-on mercredi
à Addis Abeba, siège de l'Union africaine (UA).
Dans une note verbale adressée à la Commission africaine (CA), au ministère
éthiopien des Affaires étrangères et aux missions diplomatiques et
consulaires accréditées en Ethiopie, les autorités burundaises informent de
leur décision qui a pris effet vendredi 5 mai 2006.
Le Burundi avait reconnu la 'prétendue' RASD le 1er mars 1976, rappelle-t-on.
Dernière modification 10/05/2006 15:17.
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8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-AMERIQUE DU SUD-PROPAGANDE ET MOBILISATION DU MAKHZEN
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=54874
Tournée du ministre des AE en et de la coopération en Amérique centrale
(5/11/2006)
Appui sans réserve à <l¹autonomie élargie> des `provinces du sud´
Tous les pays d¹Amérique centrale appuient sans réserve l¹initiative royale
visant à octroyer une autonomie élargie aux provinces du Sud 'sous
souveraineté marocaine', a affirmé le ministre des Affaires étrangères et de
la coopération, M. Mohamed Benaïssa, dans un entretien à la MAP, au terme de
sa visite au Costa Rica.
M. Benaïssa, qui a représenté SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie
d¹investiture du nouveau président costaricain, M. Oscar Arias Sanchez, a
indiqué avoir informé, en marge de cette cérémonie, plusieurs de ses
homologues notamment des pays d¹Amérique centrale, des initiatives prises par
le Souverain concernant la 'question' du Sahara et des consultations engagées
en vue d¹octroyer une <autonomie élargie> aux 'provinces du Sud' dans le cadre
de <la souveraineté du Maroc>.
A cet égard, le ministre a souligné avoir trouvé auprès de ses
interlocuteurs «un appui» à l¹initiative royale et un «engagement» de tous
ces pays à oeuvrer au sein de l¹ONU pour trouver une solution «politique,
négociée et consensuelle» à la 'question' du Sahara, dans le cadre de
<l¹intégrité territoriale du Royaume>.
Après avoir rappelé s¹être entretenu également avec les chefs de la
diplomatie des pays d¹Amérique Centrale des questions à caractère
bilatéral, régional et international, M. Benaïssa a fait part de l¹existence
d¹une «large convergence de vues» sur les questions abordées.
D¹autre part, le ministre a indiqué que son séjour, dans la capitale
costaricaine, San José, a été aussi marqué par des entretiens avec le
Secrétaire général du Système d¹intégration d¹Amérique Centrale (SICA),
Anibal Enrique Quinonez Abarca, un organisme qui oeuvre notamment à jeter des
ponts de dialogue avec l¹Afrique et le Monde arabe.
Le SICA comprend le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa
Rica, le Panama, et Belize, ainsi que la République dominicaine en tant que
membre associé. Dans ce sens, M. Benaïssa a mis l¹accent sur la
considération dont jouit le Maroc de la part de ces pays, compte tenu de sa
«situation géopolitique et géoculturelle» et le rôle joué par le Royaume
dans la région du Monde arabe et de l¹Afrique.
Le ministre a, par ailleurs, affirmé qu¹à la suite de la tournée effectuée,
en 2004, par SM le Roi Mohammed VI en Amérique latine, les relations entre le
Maroc et les pays de cette région se sont consolidées aux plans du dialogue
politique et du renforcement de la coopération économique et commerciale.
«Il y a de part et d¹autre des opportunités à mieux explorer, notamment dans
les secteurs du transport, du tourisme et de l¹agriculture», a-t-il conclu.
Rappelons que M. Benaïssa, qui a quitté lundi soir San José, avait été
reçu en audience par le nouveau président du Costa Rica auquel il a transmis
les félicitations de SM le Roi, à l¹occasion de son élection à la
magistrature suprême de son pays.
(Mohammed Tanji
de la MAP)
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9.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRE OCCUPES-REPRESSION COLONIALE CONTRE LES ETUDIANTS
SAHRAOUIS-SYNISME ET DESINFORMATION DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/actualite-details46198.html
Manoeuvre 'polisarienne' 'déjouée' à Rabat
Un accident de circulation à Madinat Al Irfane à Rabat a été
'instrumentalisé' par des étudiants d´origine sahraouie proches des thèses
'séparatistes' pour fomenter des troubles de l´ordre public.
Des échauffourées ont éclaté, lundi 8 mai vers 21 heures, entre les forces
de l´ordre et un groupe d´étudiants originaires du Sahara de
l´université de Souissi à Rabat. Ces derniers, en colère, ont jeté des
pierres sur les policiers anti-émeutes.
À l´origine des ces événements, un accident de circulation survenu à
Madinat Al Irfane dans la capitale : un jeune conducteur, qui roulait en excès
de vitesse au volant d´une Mercedes, a heurté de plein fouet un taxi qui
n´a pas marqué un panneau Stop. Le choc était violent. Résultat : le
chauffeur du taxi est mort sur le coup. Sur le siège passager avant, un jeune
étudiant du nom de Ennajem Joumani, s´en est tiré, lui, avec des blessures
graves. Il sera hospitalisé d´urgence mais ses jours ne sont pas en danger.
Accident ordinaire comme il y en a toujours au Maroc à cause de la délinquance
routière qui continue à sévir. Sauf que le passager blessé, dans le cas qui
nous intéresse, est un étudiant d´origine saharouie. C´était suffisant
pour que l´affaire prenne une dimension spectaculaire mettant en émoi ses
collègues congénères qui ont cherché visiblement à instrumentaliser
l´accident. Branle-bas de combat. Intervention des
"frères" de Joumani qui ont soupçonné la police venue faire le constat
d´usage de vouloir maquiller le déroulement de l´accident, l´empêchant,
tout en criant à la falsification des faits, de déplacer la Mercedes qui
bloquait la circulation. Du coup, l´intox s´est répandue comme une
traînée de poudre avec des communiqués qui 'sentent' <la manipulation>,
envoyés sur les sites Internet des rédactions : ainsi le conducteur de la
Mercedes serait en état d´ébriété et sans permis de conduire alors qu´il
en est titulaire et la même personne est devenue fils d´une grande
personnalité de Rabat, un colonel, alors qu´il s´agit d´un avocat. Voilà
comment un simple accident de la route a fait l´objet d´une tentative de
récupération politique par des étudiants sahraouis, visiblement à la solde
du Polisario, qui ne sont pas d´ailleurs à leur premier acte de provocation.
N´ont-ils pas il y a plusieurs mois brûlé le drapeau
national dans l´enceinte de l´université de Rabat en guise de solidarité
avec un prisonnier sahraoui?
"Les étudiants interpellés par la police suite à cette affaire ont été
libérés, ils sont au nombre de huit", explique un enquêteur. Il ajoute : un
seul parmi eux est d´origine sahraouie qui plus est n´est pas un
étudiant". Il s´agirait d´un individu sans profession. Qu´est ce
qu´il faisait là ? Quel était son objectif ? Apparemment, selon une source
proche du dossier, la personne en question était venue pour inciter des
étudiants sahraouis de mèche avec les séparatistes à fomenter des troubles
à l´occasion du 10 mai, une date choisie par le Polisario pour célébrer
l´anniversaire de ce qu´il appelle "l´Intifada sahraouie". Une manoeuvre
polisarienne de plus déjouée par les autorités marocaines.
Le 11-5-2006
Par : Omar DAHBI
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10.MAROC-ISLAMISME-LA REPUBLIQUE ISLAMISTE A L'ASSAUT DE LA MONARCHIE
MAKHZENISTE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8105
Le PJD vacille
Il existe dans la rhétorique arabo-islamique un art oratoire que l'on désigne
sous le nom de "attakiyya". La signification de ce mot est "art de la
dissimulation". Discourir en jouant sur une gamme qui va du mensonge pur et
simple à un subtil mélange d'hypocrisie, de semi-vérité, d'omissions
délibérées et de non-dits, fait partie intégrante de cet art. Les
adversaires du PJD reprochent justement à ses dirigeants l'instrumentalisation
tactique, voire systématique de cette technique dans leurs discours. En clair,
on accuse la direction de ce parti d'adopter méthodologiquement l'art d'avancer
masqué et de promouvoir l'islamisation de la société marocaine par la
dissimulation, tout en soutenant, par ailleurs, être pour la démocratie et la
tolérance. Mais quelle est l'origine ou la cause de ce nouveau "positionnement"
du PJD, objet de controverse ? Il faut dire que l'électrochoc du 16 mai 2003 a
dû pousser les dirigeants de ce parti à revoir carrément leur
stratégie politique. Persécuté et banni, Le PJD ne veut donner, depuis cette
tragédie, aucun prétexte au Pouvoir qui puisse attester de sa "mauvaise foi".
Du coup, nous sommes passés de la démonstration de force du PJD lors de son
combat pour la Moudaouana, en 2002, à un PJD plus docile et conciliant lors du
vote pour la loi contre le terrorisme, en été 2003. La méthode "attakiyya"
est née ! Armé de ce nouveau "précepte", avec un profil bas et un discours
moins provocateur, le PJD a continué de se positionner comme le porte-drapeau
de l'islamisme et des islamistes modérés au Maroc. Durant les campagnes
électorales, les militants du PJD sont restés reconnaissables aussi par leur
discours foncièrement moralisateur. Leur engagement : faire de la tribune
parlementaire un haut lieu de prêche. Leurs arguments : fustiger les dirigeants
qui "mettent notre culture en danger en imposant un mode de vie occidental
n'ayant aucun lien avec (notre) authenticité
musulmane". Leur serment : "continuer à lutter jusqu'à la victoire contre les
laïcs". Le PJD veut introduire, puis institutionnaliser, la dimension islamique
dans la vie politique et faire en sorte que celle-ci soit libérée de l'emprise
de l'argent. Par la pratique, il compte changer le cours des événements. Loin
d'être pressés, les dirigeants du PJD comptent également manoeuvrer pour
apporter le changement, tout en douceur... Cette démarche intrigue certains !
Une question en vogue résume alors l'interrogation de beaucoup de détracteurs
du PJD et même certains de ses "sympathisants avertis". Le PJD tient-il un
double langage et adopte-t-il un double comportement ? Pour répondre à cette
question, on s'arrête sur certaines déclarations de son secrétaire général,
Saad Eddine El Othmani, qui sermonnait dans un récent meeting du parti : "La
règle qu'il (L'islam) donne est d'une large portée : elle inclut les domaines
sociaux, économiques, politiques,
métaphysiques, moraux et spirituels... " Mais quand il s'exprime en dehors de
ses " bases", il déclare (par exemple à un magazine français) : "La loi est
la loi votée par le Parlement, sans la moindre ambiguïté. Quelle qu'en soit
l'inspiration..". Les deux propos sont incohérents. C'est effectivement une
vision particulièrement subtile, si subtile qu'il n'y a guère que les rompus
à l'art de la "attakiyya" qui la comprennent.
Subtilités
Un exemple concret et récent qui peut être considéré comme un cas de
flagrant dualisme dans le discours du PJD nous est donné encore par Saad Eddine
El Othmani et le Journal Attajdid concernant le film Marock. Alors que le lundi
1er mai, M. El Othmani accorde à ce quotidien une interview dans laquelle il
affirme à propos de ce long métrage que « (...) Il y a toujours une grande
distance entre l'art et le pouvoir, entre la création et la censure.... ».
Deux jours après, la rédaction du même Attajdid consacre deux pages pour dire
tout le mal qu'elle pense de ce film. Il faut convenir que nous ne contestons
nullement à nos confrères d'Attajdid leur droit à exprimer le plus librement
du monde leurs opinions. Mais alors que Saad Eddine El Othmani a évité
finement d'avoir une "position" à ce sujet, le journal dirigé par Abdelilah
Benkirane, membre influent du PJD et président de son conseil national, s'y est
farouchement attaqué. « Ce n'est ni du dualisme
ni de l'hypocrisie. Certains ont tendance à nous faire de faux procès »,
réfute Bilal Talidi, membre du PJD et journaliste à Attajdid. Ce dernier
affirme que dans la culture de son parti, tant qu'une décision officielle n'est
pas prise par le conseil national, ses dirigeants aussi bien que ses militants
se sentent libres d'émettre des points de vue personnels et qui n'engagent pas
forcément le parti. Ce jeune militant du PJD va plus loin en essayant de
théoriser, tant bien que mal, sur ce qui est considéré comme un art de la
dissimulation dans le discours ou les positions de son parti. « El Othmani
travaille sur un projet très sérieux. Il essaie de doter le parti d'une vision
globale et d'un discours complet qui traduit parfaitement nos référentiels
identitaires, notre engagement pour la "daawa", notre responsabilité politique,
notre projet de société. Loin de chercher la confrontation ou d'esquiver le
débat, cette vision et ce discours tentent plutôt
d'établir des passerelles rationnelles et humanistes avec l'autre dans toute
sa différence », développe Bilal Talidi. Mais ce que ne reconnaît pas
ouvertement Talidi, c'est que tant que le PJD n'a pas effectivement rompu le
cordon ombilical avec sa matrice qui est le mouvement de l'Unité et la Réforme
(MUR), dont trois membres siègent au sein de son secrétariat général,
l'ambiguïté planera toujours sur sa "bonne foi" à respecter toutes les
règles de la démocratie telle qu'elle est universellement reconnue et
pratiquée. Faut-il donc miser sur une maturation du PJD et croire en sa
conversion démocratique progressive, ou ne voir dans ses discours de bonne
intention et souvent maquillées destinés à masquer une cause islamiste
radicale à laquelle les dirigeants de ce parti ne vont pas renoncer ? Ou
faut-il carrément les diaboliser ? Ou encore, gager sur un islam politique tel
qu' il est pratiqué par le PJD et qui va être, tôt ou tard, "domestiqué" par
le pouvoir ou dissous dans le bain démocratique ? Une chose est sûre, pour sa
crédibilité, voire sa survie politique, et pour éviter tout risque de
dérapage, le PJD devra vite opérer un véritable "réglage" dans sa manière
de voir et de faire la politique. Loin de toute forme de "attakiyya" !
Est-ce que le PJD va être, tôt ou tard, "domestiqué" par le pouvoir ou
dissous dans le bain démocratique ?
Taieb Chadi
----------------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8100
Les islamistes marocains soutiennent le Hamas
Pour dénoncer le blocus contre le Hamas, un meeting de soutien aura lieu
dimanche 7 mai à la salle couverte du complexe Moulay Abdellah à Rabat.
Initié par le club de la pensée islamique en association avec les
organisations de la mouvance islamiste au Maroc, cet événement sera notamment
marqué par la participation Abou Marzouk et Oussam Hamadane, deux membres
influents du mouvement Hamas.
Par ailleurs, le groupe parlementaire du PJD a décidé de céder un mois de
salaire à l'autorité palestinienne. Cette décision est intervenue, alors que
le secrétariat général du parti essaie depuis quelques semaines de trouver le
moyen d'aider le Hamas. Plusieurs contacts ont été établis entre des
responsables du PJD et le gouvernement palestinien.
Le député de Derb Soulatne, Mustapha Ramid, est l'un des plus grand défenseur
du nouveau gouvernement palestinien. Il avait demandé à ses paires d'agir pour
sortir le Hamas de son isolement diplomatique.
*******SOUTENEZ LA CAMPAGNE CONTRE LA SPOLIATION DE LA PÊCHE SAHRAOUIE*****
*******http://www.fishelsewhere.org/french/home_f.htm**********************
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
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politiques sahraouis
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http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIALISTE-VIOLENTE REPRESSION
CONTRE LES CIVILS SAHRAOUIS
-SPS :Huit personnes arrêtées au cours des manifestations à El Aaiun occupée
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIALISTE-VIOLENTE REPRESSION
CONTRE LES CIVILS SAHRAOUIS
http://www.spsrasd.info/sps-110506.html#2
Huit personnes arrêtées au cours des manifestations à El Aaiun occupée
El Aaiun (Territoires occupés), 11/05/2006 (SPS) Au moins huit sahraouis ont été
arrêtés, dont un ex prisonnier politique, au cours des manifestations qui se
sont déroulées mercredi, en commémoration du 33ème anniversaire de la naissance
du Front Polisario, a-t-on indiqué de sources concordantes.
Les manifestants ont distribué des milliers de tracts rejetant l'occupation
marocaine du Sahara Occidental et appelant à l'autodétermination du peuple
sahraoui et à son indépendance.
Au collège "Ali ben Abdallah" (El Aaiun), les forces de répression marocaines
ont procédé "violemment" à l'arrestation des étudiants sahraouis : Boussaoula
Mohamed Salem, Alouatt Vaissal, Lamiiz Othmane, Mouloud Al Bailal, Badr Al
Haoumi et Mohamed Fadel Lembarki.
Elles ont également arrêté l'ex prisonnier politique, Abdelaziz Day en compagnie
de Abderrahmane Mouloud Taoumi, ont ajouté les mêmes sources.
Au lycée de "Lemsal-la" d'El Aaiun, neuf étudiants sahraouis ont été renvoyés
"abusivement" par le directeur de cet établissement, leur reprochant de "porter
les vêtements traditionnels sahraouis", selon les mêmes sources.
Il s'agit de : Khadijetou Doueiya, Sabah Larroussi, M'hamed Laghzal, Aichatou
Toubali, Sofi Naiima, Rahma Khiraj, El Kentaouiya Beiba, Meyara Moulemnine et
Mariem Moukhliss.
Par ailleurs, des informations circulent depuis mardi, selon lesquelles le
directeur général des prisons marocaines entame des visites secrètes des centres
pénitentiaires et s'entretient avec les responsables de ces centres, afin
"d'améliorer l'image" des prisons marocaines et "la situation des prisonniers
politiques sahraouis" à la veille de la visite imminente de la Commission
onusiennes des droits de l'Homme au Sahara Occidental.
Sans cette optique, plus de quarante prisonniers sahraouis de droit commun ont
été "transférés par la force" vers des prisons au Maroc, "sans aucun avis
préalable" des autorités coloniales marocaines.
En outre, les mêmes autorités ont déporté "abusivement" le citoyen sahraoui,
Isleim Laghzal vers la prison d'Ait Melloul, lui reprochant d'être "derrière les
grèves de la faim et les manifestations" qui se déroulent dans les territoires
occupés en faveur de l'indépendance du Sahara Occidental, ont déploré les mêmes
sources. (SPS)
020/090/110 111150 Mai 06 SPS
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
********http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm****************
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ONU-MARRUECOS-DERECHOS HUMANOS
- SPS: El Polisario pide que se refleje en los medios la misión del
Alto Comisariado de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental
2. SAHARA- TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-REPRESION
- SPS: Más de treinta y cuatro estudiantes saharauis heridos y otros
dos detenidos en los campus Souissi I y II de Rabat
- SPS: Ocho manifestantes detenidos en El Aaiun ocupado
3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A.HAIDAR-PREMIO
- REBELION: Entrega del premio Juan María Bandrés 2005 de Derechos Humanos
Aminetu Haidar dedica el galardón a sus compatriotas que luchan
pacíficamente contra la ocupación marroquí
- POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: CARTA ABIERTA A AMINETU HAIDAR
4. TERRITORIOS OCUPADOS-ESPAÑA-INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
- SPS: El Consejo General de Abogados de España denuncia que se
mantenga en prisión a 14 militantes saharauis
- EUROPA PRESS: Sáhara.- El Consejo General de la Abogacía Española
denuncia que 14 activistas saharauis continúan encarcelados MADRID, 10
May. (EUROPA PRESS) -
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-ONU-MARRUECOS-DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/sps-s100506.html#2
El Polisario pide que se refleje en los medios la misión del Alto
Comisariado de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental
Londres, 10/05/2006 (SPS) La representación del Frente Polisario en
el Reino Unido y en Irlanda ha pedido a las organizaciones de apoyo al
pueblo saharaui que sensibilicen a los medios para que se refleje en
ellos la primera misión del Alto Comisariado de los Derechos Humanos
en los territorios ocupados y en los liberados del Sáhara Occidental.
En una carta citada por la APS, la representación del Polisario en
Londres ha pedido a las partes encargadas de la "campaña por el Sáhara
Occidental" que ayuden a la comisión de investigación del Alto
Comisariado de los Derechos Humanos a revelen a todos la represión
marroquí en el Sáhara Occidental contra los hijos del pueblo saharaui.
La delegación del Comisariado, que el próximo junio será sustituida
por el Consejo de los Derechos Humanos, está encargada de realizar una
investigación, la primera de este tipo desde hace treinta años, tras
la demanda presentada por el presidente saharaui, Mohamed Abdelaziz,
en un informe sometido el pasado abril al Secretario General de la
ONU, Kofi Annan.
La misión del Comisariado, que está previsto que se haga del 16 al 29
de mayo, durará hasta el 21 en los territorios ocupados, coincidiendo
así con el primer aniversario del levantamiento del pueblo saharaui en
El Aaiun y en las ciudades saharauis ocupadas para reivindicar el
derecho a la autodeterminación y a la independencia del Sáhara
Occidental.
El número dos de la representación del Polisario en el Reino Unido y
en Irlanda, Limam Mohamed, ha afirmado que la pregunta que se plantea
es la de "saber si las autoridades de ocupación marroquí van a
colaborar con total transparencia".
"¿Van a permitir a la delegación de la ONU que realicen su misión y
autorizar a que los periodistas y observadores internacionales accedan
a los territorios ocupados, o recurrirán a los métodos habituales
cerrando esas regiones y desplegando en ellas a colonos y miembros del
ejército y de la policía?", se preguntó.
Se estuvo preguntando también públicamente si las autoridades de
ocupación no recurrirán de nuevo a la represión para impedir que los
saharauis expresen su afecto a su país y al Frente Polisario, como
sucedió cuando la Intifada (el aniversario de la cual se cumplirá este
21 de mayo) en las diferentes ciudades saharauis.
Las organizaciones defensoras de los Derechos Humanos siguieron con
preocupación la violenta represión marroquí contra los hijos del
pueblo saharaui, especialmente los militantes de los Derechos Humanos
que denunciaron esa represión, como Aminetu Haidar, Ali Salem Tamek,
Ali Mohamed El Mutauakil, Hussein Lidri, Brahim Numria, Larbi Messaud
y Hmad Hamad. (SPS)
---------------------------------->
2. SAHARA- TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-REPRESION
http://www.spsrasd.info/sps-s100506.html#3
Más de treinta y cuatro estudiantes saharauis heridos y otros dos
detenidos en los campus Souissi I y II de Rabat
Rabat, 10/05/2006 (SPS) Más de treinta y cuatro estudiantes
saharauis han sido heridos, uno de los cuales en estado grave, durante
las salvajes intervenciones de la policía marroquí en los campus
universitario Souissi I y II de Rabat, en la noche del 8 al 9 de mayo,
mientras que otros dos han sido detenidos, informa una fuente próxima
a los estudiantes.
El herido grave, Bachir Mayara, arrojado desde el cuarto piso del
bloque "B" del campus Souissi II, permanece en el bloque de
operaciones del hospital de El Irfane, ya que sufre fracturas en la
cabeza, los brazos, las manos, las costillas y las caderas y presenta
vómitos de sangre, según sus compatriotas, que temen que tenga
afectado el hígado.
Entre los estudiantes detenidos se cuentan Ali Chay y Abdallahi Al
Ansari, que fueron conducidos en furgonetas de la policía a destino
desconocido y que serán seguramente "sometidos a tortura e
interrogatorios" según sus compañeros, que estiman que la lista de
estudiantes detenidos "no es definitiva".
Las chicas jóvenes saharauis de Souissi II sufrieron agresiones
semejantes, indican, añadiendo que han sido "amenazadas de violación"
por la policía, que ha "saqueado sus dormitorios y destruido su
televisor, ordenadores y teléfonos portátiles además de dinero que se
llevaron los agresores".
En un comunicado hecho público este miércoles, los estudiantes
estiman que esta "bárbara intervención" de las fuerzas de seguridad
marroquíes pretende "prevenir eventuales manifestaciones que los
estudiantes saharauis podrían hacer para conmemorar el nacimiento del
Polisario (10 de mayo de 1973), el comienzo de la lucha armada contra
el colonialismo español (20 de mayo 1973) o el primer aniversario de
la Intifada de la Independencia (21 de mayo 2005).
Han reafirmado además su reivindicación de "la descolonización del
Sáhara Occidental a través de un referéndum de autodeterminación bajo
los auspicios de la ONU" y su determinación a "continuar la lucha
pacífica" hasta "la liberación de su país del yugo colonial marroquí".
(SPS)
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http://www.spsrasd.info/sps-s
Ocho manifestantes detenidos en El Aaiun ocupado
El Aaiun (Territorios ocupados, Sáhara Occidental), 11/05/2006 (SPS)
Al menos ocho saharauis, entre ellos un preso político recién
liberado, fueron detenidos durante las manifestaciones que se
produjeron el miércoles, para conmemorar el 33 aniversario del
nacimiento del Frente Polisario, han indicado distintas fuentes.
Los manifestantes repartieron miles de octavillas rechazando la
ocupación marroquí del Sáhara Occidental y pidiendo la
autodeterminación del pueblo saharaui y su independencia.
En el colegio "Ali ben Abdallah" (El Aaiun), las fuerzas represoras
marroquíes procedieron "violentamente" a detener a los estudiantes
saharauis Bussaula Mohamed Salem, Aluatt Vaissal, Lamiiz Othman, Mulud
Al Bailal, Badr Al Haumi y Mohamed Fadel Lembarki.
De la misma forma, detuvieron al preso político recién liberado
Abdelaziz Day, en compañía de Abderrahman Mulud Taumi, añaden las
mismas fuentes.
En el liceo "Lemsal-la" de El Aaiun, nueve estudiantes saharauis han
sido expulsados "abusivamente" por el director del establecimiento,
acusándolos de "portar la vestimenta tradicional saharaui", según las
mismas fuentes.
Se trata de Jadiyetu Dueiya, Sabah Larossi, M'hamed Lajzal, Aichatu
Tubali, Sofi Naiima, Rahma Jiraj, El Kentauiya Beiba, Meyara Mulemnin
y Mariem Mujliss.
Por otra parte, desde el martes circulan informaciones según las
cuales el director general de las prisiones marroquíes planea visitas
secretas a los centros penitenciarios y se está entrevistando con los
responsables de los mismos, con el fin de "mejorar la imagen" de las
cárceles marroquíes y "la situación de los presos políticos saharauis"
en vísperas de la inminente visita de la Comisión de la ONU para los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental.
En esta perspectiva, más de cuarenta presos comunes saharauis han sido
"trasladados a la fuerza" a cárceles de Marruecos "sin ningún aviso
previo" de las autoridades coloniales marroquíes.
Además, las mismas autoridades han deportado "abusivamente" al
ciudadano saharaui Isleim Lajzal a la prisión de Ait Mellul,
acusándolo de "estar detrás de las huelgas de hambre y las
manifestaciones" que se desarrollan en los territorios ocupados en
favor de la independencia del Sáhara Occidental, han indicado las
mismas fuentes. (SPS)
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3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A.HAIDAR-PREMIO
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=31325
11-05-2006
Entrega del premio Juan María Bandrés 2005 de Derechos Humanos
Aminetu Haidar dedica el galardón a sus compatriotas que luchan
pacíficamente contra la ocupación marroquí
Julio Castro
laRepublica.es
La activista saharahui por los Derechos Humanos más reconocida,
Aminetu Haidar, que fuera galardonada con el premio Juan María Bandrés
2005 de Derechos Humanos,(uno de los más prestigiosos premios en esta
materia que se otorgan en España ), acudió ayer lunes 8 de mayo al
Ateneo 1º de Mayo de Comisiones Obreras, en Madrid, donde se celebró
el acto de entrega del mismo.
La entrega no pudo ser realizada antes, ya que, recordemos, Aminetu ha
estado largo tiempo encarcelada y retenida por el estado marroquí, que
viene ocupando de manera ilícita, y contra las resoluciones de
Naciones Unidas el territorio perteneciente a la República Árabe
Saharaui Democrática, desde que hace más de 30 años el gobierno
Español y su entonces Jefe del Estado decidiesen abandonar el
territorio (que venía ocupando desde el siglo anterior), con la firma
de los acuerdos tripartitos de Madrid, en los que cedía, también
ilícitamente, los territorios saharauis al entonces rey de Marruecos
Hassan II y al Estado Mauritano (que posteriormente se retiraría).
Dentro de la lucha pacífica del pueblo saharaui frente al ocupante, se
vienen desarrollando actividades pacíficas, con manifestaciones y
actos públicos de reivindicación de su libertad e independencia, la
cual, ayer subrayó Aminetu Haidar que es un derecho irrenunciable.
Estas actividades que, en los territorios ocupados vienen sucediendo
habitualmente, se han denominado desde hace más de un año la "Intifada
Saharaui" como un grito de lucha pacífica por su libertad. Todo ello
es habitualmente reprimido con dureza desde Rabat, con
encarcelamientos, retenciones y detenciones ilegales, desapariciones
de ciudadanos, agresiones, torturas y asesinatos, de los que
periódicamente llegan noticias que escapan al filtro informativo de
aquél reino. Entre estas detenciones, desapariciones y torturas se
encuentran responsables de la defensa de las libertades y los DDHH,
como la misma Aminetu, que recientemente fue liberada tras una larga
huelga de hambre por los derechos de sus conciudadanos.
Pese a intuir cómo puede ser su situación al regreso a su país, la
activista saharaui tiene previsto un retorno próximo ya que, como
declaró echa de menos dos cosas en estos momentos en que inicia su
gira por España para contar la realidad saharaui: de una parte, a su
pueblo oprimido, pero sobre todo, a sus hijos.
En el acto de entrega del premio que recibió de manos de Juan Genovés,
pintor y escultor español que ha actuado como presidente del jurado,
fue acompañada y arropada en los discursos por el vicepresidente del
Comité Español de Ayuda al Refugiado (CEAR), el presidente de la
Coordinadora de Asociaciones de Amistad con el Pueblo Saharaui, José
Taboada, siendo el acto conducido por la actriz Irene Visedo, que
recientemente ha visitado los campamentos de refugiados saharauis en
Argelia, con motivo de la celebración de una nueva edición del
Festival Internacional de Cine del Sahara (FISAHARA). Muy desmejorada
y debilitada por todo lo vivido y por el trato recibido por parte de
las autoridades marroquíes, se despidió tras declarar que esta puede
ser la última vez que tenga ocasión de ser vista en Madrid, ya que
dijo ser consciente de que, a la vuelta a su tierra, corre serios
riesgos de ser asesinada o desaparecida. A lo largo del día de hoy,
entre otras actividades, tiene previsto acudir al Parlamento donde se
entrevistará con Gaspar Llamazares, líder de Izquierda Unida - I.V., y
probablemente con otros grupos de la Cámara.
Posteriormente se celebró una pequeña cena homenaje en compañía de
algunos miembros de la Coordinadora y de algunas Asociaciones de
Amigos del Pueblo Saharaui, a la que acudió en compañía del Delegado
en España del Frente Polisario, Brahim Gali, y de su acompañante y
traductora en este viaje Maima Mahmud. Sin embargo, dado su delicado
estado de salud hubo de retirarse pronto.
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POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE
http://poemariosahara.blogspot.com
CARTA ABIERTA A AMINETU HAIDAR
De nuestra hermana, la escritora canaria saharaui Maribel Lacave,
publicado en Chile.
Querida Aminetu:
Llegaste a mí hace años, en una lista de personas detenidas, perdidas
en las cárceles ocultas de un rey medieval que jugaba a ser Dios
haciendo malabarismos con la vida y la muerte. Supe entonces que
habían ocultado tu sonrisa, pero que no habían podido acallar el
sonido de tu corazón que seguía latiendo al ritmo de las palmas y el
tambor ancestral de nuestro querido Sáhara.
Yo entonces no sabía nada de ti. Los periódicos nunca habían incluído
tu nombre entre las biografías de " personas ilustres". Pero intuí
tus lágrimas, tus nostalgias, tus noches de silencio, la soledad de tu
vientre de madre dormido. Y me estremecí de dolor al pensarte.
Un día me llegó, como una aurora, la certeza de tu liberación y mi
corazón voló como ave loca a recibirte hasta la entrañable ciudad de
El Aaiun.
Despues conocí muchas cosas de ti, aunque de alguna forma siempre las
supe. De tu vida, de tu amor por la libertad, de tu valentía, de tu
entrega a los demas y, sobre todo, de esa dignidad de la que nadie ha
podido despojarte.
Pero al poco tiempo la noticia de una nueva detención atravesó mi
alma como una bala. Recién salida de las cárceles marroquíes, tomaste
de la mano a otras mujeres y saliste a la calle a defender nuestra
bandera, como quien enseña el vuelo a otras palomas y alzaste de nuevo
tu voz sin miedos, con los ojos bañados de futuro... Gritaste "Viva el
Sahara Libre" y tu grito traspasó todos los muros.
Muchos fueron los días en que esperé con ansia conocer noticias de tu
situación, mientras empezaban a llegar fotos de tu cuerpo maltratado
por los torturadores del rey. Y seguí militando contigo en las filas
de la vida.
Cuando te pienso, pienso también en tu patria, igualmente herida y
prisionera y recuerdo sus playas de arena dorada y su brisa, allá en
la lejanía de mi infancia cuando, inocente aun, pensaba que bastaban
los cielos y la tierra para ser felices creciendo sin miedo aun a la
metralla. Pienso en ti y te me antojas arena del desierto perforado
de minas, herido de napalm, regado con la sangre de niños inocentes y
con las lágrimas de tantas madres que allá quedaron rotas para
siempre, mientras huían del horror detrás de una esperanza.
No sé, Aminetu, que nos deparará a ti y a mí el mañana. Pero si sé
que estaré contigo allá donde tú estés y que, desde la tierra o quizás
desde el cielo, ambas veremos de nuevo florecer la alegría en los
rostros de nuestros hermanos cuando, inevitablemente, vuelvan
victoriosos a la patria liberada.
Maribel Lacave
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4. TERRITORIOS OCUPADOS-ESPAÑA-INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/sps-s100506.html#5
El Consejo General de Abogados de España denuncia que se mantenga en
prisión a 14 militantes saharauis
Madrid, 11/05/2006 (SPS) El Consejo General de Abogados de España
(CGAE) denunció el miércoles que se mantenga encarcelados a 14
militantes saharauis de los Derechos Humanos en las prisiones
marroquíes de Ait Mellul, Inzegan y Tiznit.
El CGAE ha denunciado igualmente en un comunicado que ''continúen las
agresiones de la policía marroquí contra los presos liberados así como
las detenciones arbitrarias''.
El Consejo señala que el Gobierno marroquí se ha visto ''obligado''
en estas últimas semanas a liberar a 64 militantes saharauis de los
Derechos Humanos a causa de la ''presión internacional'' y del informe
del Secretario General de las Naciones Unidas, Kofi Annan, que
manifestó la ''preocupación'' de la organización internacional por las
"violaciones de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental".
Por otra parte, la organización que representa a los abogados
españoles ha indicado que las Naciones Unidas han anunciado el próximo
envío a los territorios ocupados del Sáhara Occidental de una
delegación del Alto Comisariado de los Derechos Humanos para
informarse sobre la situación.
El CGAE recuerda que su misión de observación, compuesta por juristas,
ha sido la única que pudo acceder a los juicios de los militantes
saharauis.
Constató que las denuncias, hechas por esta misión de
infracciones a las normas legales durante esos juicios ''no sólo han
permitido una notable reducción de las penas sino que ha contribuido
también a la puesta en libertad de una parte de los saharauis
presos''.
Aparte de lo cual, el CGAE ha recordado que en su informe hecho
público en el mes de marzo pasado, denunciaba las ''graves violaciones
de los tratados internacionales'' cometidas por las autoridades de
ocupación marroquíes en los juicios contra los militantes saharauis de
los Derechos Humanos.
En ese documento señaló que los militantes habían sido condenados por
tribunales marroquíes como ''delincuentes de comunes, tras haber sido
detenidos y juzgados sin garantías''.
El informe daba cuenta, además, de ''la práctica de la tortura
durante la detención de los acusados, la parcialidad de los jueces, el
tratamiento recibido por los abogados (favoreciendo a la acusación en
detrimento de la defensa), la aplicación del derecho penal marroquí a
un territorio no autónomo y las violentas intervenciones de los
agentes de la policía y de las fuerzas militares en la sala de
audiencias''. (SPS)
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060510131531&tabID=1&ch=\
69
Sáhara.- El Consejo General de la Abogacía Española denuncia que 14
activistas saharauis continúan encarcelados MADRID, 10 May. (EUROPA
PRESS) -
La Misión de Observación de Juristas del Consejo General de la
Abogacía Española (CGAE) en el Sáhara denunció hoy que un total de 14
activistas saharauis de defensa de los Derechos Humanos permanecen aún
en las cárceles marroquíes de Ait Mellul, Inzegan y Tiznit. Asimismo,
según las fuentes consultadas por la CGAE, continúan las agresiones de
la Policía marroquí contra los presos liberados, así como las
detenciones arbitrarias.
El CGAE recordó además en un comunicado que la presión internacional y
la reciente resolución del Consejo de Seguridad de la ONU sobre el
Sáhara Occidental han forzado al régimen de Marruecos a poner libertad
a numerosos presos, entre ellos 64 activistas saharauis pro Derechos
Humanos, "la mayoría sin ser enjuiciados ni condenados" en dos
excarcelamientos masivos: el 25 de marzo y el 22 de abril. Sin
embargo, explicó que todavía 14 activistas saharauis siguen
encarcelados.
El CGAE manifestó, en un informe presentado el pasado marzo, la
existencia de "graves vulneraciones de las normas y tratados
internacionales" cometidas por las autoridades marroquíes con
activistas saharauis, "condenados por los tribunales de Marruecos como
delincuentes comunes, después de ser encarcelados y juzgados sin
garantías y con flagrantes violaciones de sus derechos fundamentales".
En el informe se recogía, además, "la práctica de torturas durante la
detención de los acusados, la parcialidad de los jueces, el trato
recibido por los abogados defensores, la aplicación del derecho penal
marroquí a un Territorio No Autónomo, como es el Sahara, o la violenta
intervención de los agentes policiales y de las fuerzas militares en
la Sala de Juicios".
La misión de Observadores Juristas del CGAE agregó que es la única
delegación que ha tenido acceso a los juicios y ha constatado que
desde 2002, cuando se inició su actuación, no sólo la duración de las
condenas ha disminuido notablemente, sino que sus denuncias han
contribuido a la excarcelación de parte de los saharauis detenidos.
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-UNION AFRICANA-PROTOCOLO
- SPS: La República saharaui firma el protocolo sobre prevención y
lucha contra el terrorismo
2. RASD-UGANDA-VISITA
- SPS: Llega a Kampala el Presidente de la República Saharaui para la
investidura de Museveni
3. VENEZUELA-AFRICA
- AGENCIA BOLIVARIANA DE NOTICICIAS (VENEZUELA):
Venezuela reafirma relaciones con países africanos
4. ONU-DERECHOS HUMANOS
- EL PAIS: Cuba y China, en el Consejo de Derechos Humanos de la ONU
- EL DIARIO EXTERIOR: Aumenta el descrédito de la ONU gestionada por
el cuestionado Kofi Annan - Cuba, China y Marruecos, los peores
causantes de abusos, formarán parte del nuevo Consejo de Derechos
Humanos de la ONU
5. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- DIARIO DE TERRAGONA: Nace en Cambrils una asociación solidaria con
la causa del pueblo saharaui Hammada se estrena coordinando la acogida
de niños refugiados este verano en el Camp
- DIARIO VASCO: Familias donostiarras acogerán este verano a 40 niños saharauis
- ICALNEWS.COMS: Medio centenar de niños de los campos de refugiados
de Tinduf (Argelia) pasarán 'Vacaciones en Paz' este verano en
Salamanca
- RADIO ARLANZÓN: 18 stands en la X Feria de Asociaciones del Consejo
de la Juventud
6. INMIGRACIÓN-FRANCIA
- ABC: Una fábrica francesa «suministra» los cayucos a las mafias de
la inmigración
Rodrigo Gavilán, experto en Inmigración del CEP, asegura que las
mafias se están implantando en Senegal; insiste además en el uso de
barcos nodriza
- LIBERTAD DIGITAL: ESCUCHE AQUÍ AL DELEGADO DEL GOBIERNO EN CANARIAS
"¿Qué coño importa que haya barcos nodriza trayendo inmigrantes?"
7. MARRUECOS-ESPAÑA-TELEVISION
- TERRA: Otorgan primeras licencias emisión televisiones y radios privadas
8. ESPAÑA-MAURITANIA-PESCA
- FARO DE VIGO: Reunión con autoridades de Mauritania para solucionar
el conflicto de los buques gallegos retenidos
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. RASD-UNION AFRICANA-PROTOCOLO
La República saharaui firma el protocolo sobre prevención y lucha
contra el terrorismo
Addis Abeba (Etiopia), 11/05/2006 (SPS) La República Árabe Saharaui
Democrática (RASD) ha firmado, martes en Addis Abeba , el protocolo
sobre prevención y la lucha contra el terrorismo de la Union Africana
(UA), según un comunicado hecho público el lunes por la embajada
saharaui en la UA.
"La República saharaui se consolida así en el ámbito de las naciones
soberanas, que firman este convenio contra el terrorismo que es una
grave amenaza a los valores democráticos, la paz y la seguridad
internacionales", ha añadido el comunicado.
El acto de la firma se desarrolló en la sede de la Unión Africana (UA)
y ha sido llevado a cabo en nombre del Estado saharaui por Lehbib
Breica, Embajador saharaui en Etiopia y ante la UA.
Con la nueva adhesión al protocolo citado, se elevan a ocho las
convenciones de la UA firmadas por la República saharaui, seis de
ellas fueron ratificadas.
Esta iniciativa de la UA fortalece la cooperación internacional e
insta a los países del continente a que sigan colaborando, sobre una
base regional y bilateral, para prevenir y combatir los actos de
terrorismo, por cuanto atenta contra la democracia, impide el goce de
los derechos humanos y las libertades fundamentales, desestabiliza y
socava las bases de toda la sociedad, y afecta seriamente el
desarrollo económico y social de los Estados. (SPS)
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2. RASD-UGANDA-VISITA
http://www.spsrasd.info/sps-s100506.html#4
Llega a Kampala el Presidente de la República Saharaui para la
investidura de Museveni
Kampala, 10/05/2006 (SPS) El Presidente de la República Saharaui,
Mohamed Abdelaziz, llegó el miércoles a Kampala para asistir a la
ceremonia de investidura del presidente de Uganda, Yoweri Museveni,
que el pasado marzo, por tercera vez consecutiva, fue elegido
presidente del país, informa una fuente oficial.
El Jefe del Estado de la RASD fue recibido en el aeropuerto de
Kampala, Entebbe, por el vicepresidente ugandés, Gilbert Bukeya, a
quien acompañaban miembros del Gobierno, y recibió el saludo
protocolario de los 21 cañonazos, antes de pasar revista a un batallón
de la guardia presidencial venido para rendirle honores.
Mohamed Abdelaziz viaja acompañado por Mohamed Yeslem Beissat y Hamdi
Beiha, que son respectivamente embajadores en Argel y en Kenya, así
como por Abdati Breika, consejero de la Presidencia, indica la misma
fuente oficial.
La ceremonia de investidura del presidente ugandés, Yoweri Museveni,
tendrá lugar el 12 de mayo próximo, con la presencia de varios jefes
de Estado y de Gobierno, se anuncia en la capital ugandesa. (SPS)
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3. VENEZUELA-AFRICA
http://www.abn.info.ve/go_news5.php?articulo=46115&lee=4
AGENCIA BOLIVARIANA DE NOTICICIAS (VENEZUELA)
Venezuela reafirma relaciones con países africanos
ABN 10/05/2006
Caracas,
Caracas, 10 May. ABN.- Las visitas a países del norte de África
contempladas en el viaje que realiza el presidente de la República,
Hugo Chávez Frías, servirán para reafirmar las relaciones de Venezuela
con naciones de ese continente, de acuerdo con el vicecanciller para
África, Reinaldo Bolívar.
El viceministro de Relaciones Exteriores fue uno de los invitados la
noche de este martes al programa Diálogo Abierto, que modera el
internacionalista Jorge Arreaza y transmite Venezolana de Televisión
(VTV).
Precisó el alto funcionario que el Jefe de Estado ha incluido en su
viaje al continente africano a Libia y Argelia.
Es importante la relación con esas naciones por muchas razones,
recalcó Bolívar, entre las cuales está, por ejemplo, que algunas son
miembros de la Organización de Países Exportadores de Petróleo (Opep),
y el tema energético es uno de los que el Presidente va a conversar.
Además, prosiguió el vicecanciller, el Mandatario venezolano ha
insistido en reforzar las relaciones culturales y de cooperación
comercial no sólo con los países suramericanos, centroamericanos y del
Caribe, sino también con todos los países africanos.
Sobre la escogencia este martes de los países a integrar el Consejo de
Derechos Humanos de la Organización de las Naciones Unidas (ONU) en la
que Venezuela perdió la elección, consideró que a pesar de ser secreta
la votación tiene absoluta confianza de que los países africanos
apoyaron el ingreso del país a esa nueva instancia del organismo
multilateral.
«Nosotros hicimos una gran campaña, visitamos la sede de las Naciones
Unidas, por supuesto países de otros continentes apoyaron a Venezuela,
porque fueron 101 votos los que obtuvo nuestro país. Para ingresar a
dicho consejo hacía falta como mínimo la mayoría absoluta», argumentó
Bolìvar.
A su parecer, hubo una votación entubada basada en una campaña contra
Venezuela.
En ese proceso, Cuba obtuvo la membresía al consejo, antes Comisión de
Derechos Humanos, con 135 votos.
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4. ONU-DERECHOS HUMANOS
http://www.elpais.es/articuloCompleto/internacional/Cuba/China/Consejo/Derechos/\
Humanos/ONU/elpepiint/20060510elpepiint_11/Tes/
Cuba y China, en el Consejo de Derechos Humanos de la ONU
S. POZZI - Nueva York
EL PAÍS - Internacional - 10-05-2006
La Asamblea General de la ONU designó ayer a Cuba como uno de los 47
miembros que integrarán el nuevo Consejo de Derechos Humanos, en el
que también estarán otros países de dudosa reputación en este terreno
como China, Pakistán, Arabia Saudí y Rusia. La primera reunión de ese
órgano, que sustituye a la recientemente desmantelada Comisión de
Derechos Humanos, será el 19 de junio en la sede de Ginebra.
El voto de los 191 miembros de la ONU fue secreto y todos los elegidos
contaron con el apoyo de más de 96 países, el mínimo necesario, para
ocupar uno de los 47 puestos en el Consejo, que están divididos por
zonas geográficas: 13 corresponden a África, 13 a Asia, ocho a América
Latina, siete a los países occidentales y seis a Europa del Este.
Junto a Cuba, el bloque latinoamericano estará integrado por Brasil,
Argentina, México, Perú, Guatemala, Uruguay y Ecuador. Venezuela, que
aspiraba a un puesto, no logró suficientes votos.
EE UU, que votó en marzo contra la creación de este órgano de la ONU,
considera que los progresos son insuficientes para garantizar su
cometido, y citó como ejemplo la presencia de Cuba, Arabia Saudí,
China o Pakistán. EE UU considera que la reforma de este órgano es
cosmética, aunque se mostró dispuesto a cooperar. El objetivo que
buscaba la reforma era dotar a Ginebra de más fuerza ejecutiva para
actuar contra los países que violen sistemáticamente los derechos
humanos.
Mientras la organización Human Rights Watch dijo que había Gobiernos
que no debían estar en el nuevo consejo, Cuba calificó su elección de
"prueba irrefutable" de su "prestigio internacional".
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http://www.eldiarioexterior.com/noticia.asp?idarticulo=9803
Aumenta el descrédito de la ONU gestionada por el cuestionado Kofi Annan
Cuba, China y Marruecos, los peores causantes de abusos, formarán
parte del nuevo Consejo de Derechos Humanos de la ONU
Cinco naciones, entre ellas Cuba, China y Marruecos, calificadas por
algunos organismos humanitarios como entre los peores causantes de
abusos, fueron elegidas junto a otros 39 países para formar parte del
nuevo Consejo de Derechos Humanos de Naciones Unidas."China debe pasar
de las palabras a los hechos y acabar con la constante violación de
los derechos humanos en el país tras su elección", denunció ante la
prensa, el grupo Human Rights in China.
Diarioexterior.com
11 de mayo de 2006
El embajador de Estados Unidos ante la ONU, John Bolton, dijo que el
consejo compuesto de 47 países probablemente sufra de las mismas
"deficiencias que llevaron a reemplazar a la antigua Comsión de
Derechos Humanos".
Cuba, China y Arabia Saudita serán tres de los miembros del organismo
de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos.
La Asamblea General de la ONU generó controversia al elegir a estos y
otros países acusados de violaciones de los derechos humanos, para
formar parte del nuevo consejo, que reemplaza a la desprestigiada
Comisión de Derechos Humanos.
La reputación del viejo cuerpo, que contaba con 53 miembros, se vio
dañada debido a la inclusión de países con cuestionado historial
humanitario como Cuba, Sudán, Zimbabue, China y Marruecos.
La Venezuela de Chávez no tuvo los votos suficientes
Venezuela no logró el número de votos necesarios para formar parte del
Consejo de Derechos Humanos de la Organización de las Naciones Unidas
(ONU), dijo hoy el embajador Francisco Arias Cárdenas.
Arias, representante del país ante el ente multilateral, declaró a la
televisora estatal VTV que, pese a no quedar, sirvió de experiencia
para Venezuela la búsqueda del puesto en el Consejo de Seguridad,
conformado por 47 países miembros.
Cuba fue elegida este martes para integrar el nuevo Consejo, tras
recibir 135 votos de los miembros de la Asamblea General.
También fueron elegidos China y Arabia Saudita, informó el presidente
de la Asamblea General, Jan Eliasson, según informaciones procedentes
de Estados Unidos.
Latinoamérica
Argentina obtuvo la votación más numerosa entre los candidatos
latinoamericanos con 158 y fue seguida por Brasil con 165, México
(154), Perú (145), Guatemala (142), Uruguay (141), Cuba (135) y
Ecuador (128). En cambio, Nicaragua y Venezuela consiguieron
respectivamente 119 y 101 sufragios que resultaron insuficientes para
ingresar al nuevo organismo.
De acuerdo con las reglas para la formación del nuevo consejo,
cualquier miembro de la ONU tenía la posibilidad de ser elegido con la
mayoría absoluta de 96 entre los 191 estados integrantes de las
Naciones Unidas. Las candidaturas presentadas correspondieron a 64
países.
Para garantizar una representación mundial, Africa y Asia recibieron
13 lugares cada uno, Latinoamérica y el Caribe obtuvieron ocho, las
naciones occidentales siete y Europa oriental seis lugares.
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5. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.diaridetarragona.com/dtgn/noticia.php?id=14212&sec=1
Nace en Cambrils una asociación solidaria con la causa del pueblo
saharaui Hammada se estrena coordinando la acogida de niños refugiados
este verano en el Camp
Y. Fernández/ | yfernandez@...
Ayer se presentó en Cambrils una nueva asociación de ayuda al pueblo
saharaui: Hammada. El colectivo, presidido por Gemma Felip, empieza su
andadura en favor de la causa coordinando las colonias infantiles
saharauis en el Camp de Tarragona. Se prevé que unos 60 niños y niñas,
procedentes de los campos de refugiados del desierto de Argelia, serán
acogidos este verano por familias tarraconenses. El delegado del
Frente Polisario en Catalunya, Emboirir Ahmed, estuvo en la
presentación de Hammada para expresar su «plena confianza» en la labor
de esta nueva ONG.
La nueva asociación adopta el nombre de Hammada , que significa
desierto, ya que es en el desierto de Argelia donde están instalados
los campamentos de refugiados del pueblo saharaui desde que en 1975
Marruecos ocupara sus tierras.
La asociación, que ayer se presentó en el Ayuntamiento de Cambrils,
tiene su sede en esta ciudad del Baix Camp, aunque trabaja a nivel de
toda Catalunya. El objetivo de los doce vecinos fundadores de Hammada
es solidarizarse con la causa saharaui y darla a conocer a los
ciudadanos para que colaboren en los proyectos que impulsa el Frente
Polisario en nuestro país, entre ellos Vacances en Pau , las colonias
infantiles de verano de las que sólo en Catalunya se beneficiarán este
año unos 800 niños y niñas, y Tarvia , que garantiza una comida al día
para estos niños.
El primer reto de la nueva asociación será la coordinación, junto al
Frente Polisario, de la campaña de acogida en el Camp de Tarragona de
niños y niñas saharauis este verano, entre los meses de junio y
septiembre. «Por el momento, ya son cerca de 60 las familias del Camp
que se han sumado a esta iniciativa, nueve de ellas de Cambrils, y
esperamos que se animen otras», dice la concejal de Benestar Social de
Cambrils, Rosa López, que también forma parte de Hammada.
La presentación oficial de la nueva asociación, que se suma a la tarea
que desde hace años lleva a cabo la Associació d'Amics del Poble
Saharauí (Acaps), contó ayer con la presencia del delegado del Frente
Polisario en Catalunya. Emboirir Ahmed agradeció el apoyo que recibe
su pueblo desde hace años y denunció, una vez más, la intención del
gobierno marroquí de anexionarse el Sáhara como una autonomía sin
atender a la voluntad de su pueblo mediante la celebración de un
referéndum tutelado por la ONU.
Una 'experiencia muy buena'
La presidenta de la nueva asociación, Gemma Felip, quiso hacer un
llamamiento a las familias para que acojan niños refugiados este
verano: «La experiencia es muy buena y no hay que tener miedo porque
se adaptan muy rápidamente», dice, tras seis años participando en el
programa.
Por ahora, Hammada ya tiene una veintena de socios, y continúa
recabando apoyos a través de su web: www.hammada.org, o en su sede
instalada en el Centre Cultural (977 36 90 60). Los interesados pueden
optar entre hacerse socios y pagar una cuota semestral de 30 euros, o
ser simpatizantes y hacer donaciones voluntarias. Las solicitudes para
acoger niños este verano se pueden presentar hasta finales de mayo.
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http://www.diariovasco.com/pg060511/prensa/noticias/San_Sebastian/200605/11/DVA-\
SSB-205.html
SAN SEBASTIAN
Familias donostiarras acogerán este verano a 40 niños saharauis
La iniciativa solidaria con los pequeños de entre 7 a 2 años cumple ya
20 años Diez hogares han presentado ya su solicitud
TOMÁS BILBAO/
SAN SEBASTIÁN. DV. Cuarenta niños procedentes de los campos de
refugiados de Tinduf podrán ser acogidos por familias donostiarras
este verano para que pasen esta época estival en San Sebastián, dentro
del programa 'Vacaciones en Paz' que desde hace veinte años organiza
el Ayuntamiento.
La concejala de Cooperación y Derechos Humanos, Arritxu Marañón,
informó ayer que diez familias donostiarras ya han presentado su
solicitud para participar en este programa a través del cual este año
se acogerán en Euskadi 470 niños saharauis , de los cuáles unos 150
llegarán a Gipuzkoa.
Los menores que lleguen a la capital donostiarra, que tendrán entre 7
y 12 años, permanecerán en la ciudad los meses de julio y agosto,
aunque las familias que les acojan, según recordó, podrán salir de
vacaciones a cualquier lugar de España, previo aviso y autorización
municipal.
Un equipo de monitores de tiempo libre organizará también actividades
recreativas para los niños durante estas fechas.
Marañón manifestó que la solicitud se puede formalizar en el palacio
Goikoa o a través de los números de teléfono 943-481471 o 943-481689.
La edil socialista explicó que los meses de julio y agosto son los más
calurosos en el desierto del Sahara y recordó que se aprovecha su
estancia en España para que estos niños se hagan chequeos médicos y
«carguen sus pilas»" para pasar el resto del año en los campamentos de
refugiados de Tinduf.
Consuelo Azurmendi, miembro de la asociación de amigos de la RASD de
Gipuzkoa, insistió en que este año «hay que acordarse un poco más de
estos niños», después de las terribles inundaciones y la falta de
alimentos que han padecido. Coro Genovés, de una familia acogedora
tranquilizó a los que piensan que estos niños regresan luego
traumados: «Vienen encantados y se van también encantados».
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http://www.icalnews.com/FichaNoticia.cfm?id=94717
Icalnews.com
Salamanca - Sociedad - Miércoles, 10 de Mayo - 18:52
Medio centenar de niños de los campos de refugiados de Tinduf
(Argelia) pasarán 'Vacaciones en Paz' este verano en Salamanca
ICAL
El Ayuntamiento de Salamanca colaborará con la Asociación de Amigos
del Pueblo Saharaui para permitir a un grupo de 45 niños procedente de
los campos de refugiados de Tinduf (Argelia) pasar los meses de julio
y agosto en la ciudad. Así lo manifestó hoy en rueda de prensa la
concejala de Servicios Sociales, Cristina Klimowitz, quien animó a las
familias a participar en este proyecto humanitario.
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http://www.radioarlanzon.com/modules.php?name=News&file=article&sid=10375
RADIO ARLANZÓN
18 stands en la X Feria de Asociaciones del Consejo de la Juventud
Enviado el Miércoles, 10 mayo a las 11:45:34
Los derechos de la mujer joven es el tema central de la X Feria de
Asociaciones del Consejo de la Juventud de la Ciudad de Burgos, que se
celebra este fin de semana en la Plaza de la Libertad.
18 stands darán a conocer la realidad asociativa de Burgos, dos de
ellas son invitadas: el Secretariado General Gitano y la Asociación
Burgalesa de Amigos del Pueblo Saharaui. Estos últimos volverán a
participar colocando su jaima en la que se puede compartir con ellos
una taza de te. La Feria se celebrará durante los días 13 y 14 de
mayo. Tras diversas actividades podremos disfrutar de la tradicional
paellada.
Además conciertos, talleres y actividades habituales, este año habrá
algunas novedades. Una de ellas es el traslado del punto de
información para que los jóvenes que se pasen por la Feria lo
conozcan. También la recogida de alimentos y medicamentos para la
campaña que organiza la Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui en
colaboración con OJE, destinados a los campamentos de refugiados
saharauis.
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6. INMIGRACIÓN-FRANCIA
http://www.abc.es/abc/pg060511/prensa/noticias/Nacional/Nacional/200605/11/NAC-N\
AC-031.asp
Una fábrica francesa «suministra» los cayucos a las mafias de la inmigración
Rodrigo Gavilán, experto en Inmigración del CEP, asegura que las
mafias se están implantando en Senegal; insiste además en el uso de
barcos nodriza
ERENA CALVO
LAS PALMAS. Las mafias marroquíes de la inmigración continúan en
Marruecos y Mauritania, pero se están desplazando cada vez más hacia
Senegal, en la parte más occidental del continente africano, y otros
puntos como Níger o Cabo Verde. Esta afirmación pertenece a un
portavoz de la Conferencia Española de Policía (CEP), el experto en
inmigración Rodrigo Gavilán, que aseguró ayer en declaraciones a ABC
que el cambio en las rutas de los cayucos a Canarias «no está
condicionado sólo por el blindaje de las costas marroquíes y
mauritanas, sino también por la ampliación de su propio mercado».
De hecho, aseguró, esas mafias controlan «alguna fábrica de cayucos
con capital francés instalada en Senegal hace años».
Esta fábrica, «que produce las embarcaciones de fibra óptica que
emplean los mauritanos para pescar», ha comenzado a construir cayucos
de más de treinta metros -normalmente tienen entre 15 y 20-, para
«lanzar grupos más numerosos de inmigrantes desde más escenarios del
continente».
El delegado del Gobierno en las Islas, José Segura, confirmaba este
martes también que Senegal, junto a Níger, se ha convertido en punto
de origen de las embarcaciones que parten hacia Canarias -de allí
podrían haber salido algunos de los 500 subsaharianos que han arribado
a Canarias en los últimos días-. Y anunciaba que el Ejecutivo central
ya está trabajando con estos países para atajar la situación antes de
que se agudice allí el fenómeno.
De esta manera, los esfuerzos diplomáticos de España se estarían
dirigiendo a evitar que se repita la misma situación que en
Mauritania. Desde donde miles de inmigrantes de irregulares partieron
entre mediados de enero y marzo -concentrándose la mayor oleada en
febrero- hacia el archipiélago.
Tampoco hay que descartar Cabo Verde como «lanzadera»de inmigrantes.
En algunas ocasiones «sirve como lugar de paso» para algunas de las
embarcaciones. Fuentes oficiales caboverdianas aseguraban este lunes
que se había interceptado una barquilla «a la deriva», en las
proximidades de Isla Brava, con más de sesenta indocumentados a bordo
y «que se dirigían hacia Canarias». Llevaban cuatro días «sin comer ni
beber», según los mismos informadores que afirmaban además que los
irregulares interceptados pertenecían a «Senegal, Guinea Bissau y
Gambia».
Sin embargo, Senegal, sobre todo Saint Louis, y Cabo Verde, han sido
desde siempre puntos de partida de los inmigrantes; aunque «no en
masa» como ahora, señalan fuentes policiales.
En este sentido, el cónsul de Senegal en Canarias, Alberto Van Bockel,
reconocía que el país «no está preparado actualmente para hacer frente
a esta situación. Aunque valoró que las autoridades senegalesas
«seguro sabrían activar rápidamente un mecanismo de respuesta si se
precisase; el Gobierno ha cambiado mucho en cinco años».
Lo cierto es que la situación en la ciudad mauritana de Noadibú ya es
de total normalidad, explicaba a este periódico Jaime Bará,
responsable de Cruz Roja en África. «Ya no hay inmigrantes retenidos
en los centros habilitados», siete en total. El «problema» es la gran
población flotante de Mauritania, «más de diez mil subsaharianos»,
candidatos para emprender un largo viaje hacia mejores oportunidades.
Situación que se repite en Senegal, también con un elevado número de
inmigrantes de otras zonas de África. En este sentido, el delegado del
Gobierno en Canarias apunta que la república islámica está negando la
entrada de entre 1.000 y 1.500 personas al mes. «Son subsaharianos que
tratan de penetrar en el país para alcanzar la costa y poder optar a
un cayuco para abandonar el continente abrumado por el hambre y una
situación política inestable».
Otra medida que, según el delegado, pondrá en marcha Mauritania es la
de repartir licencias de pesca para que sólo los cayucos autorizados
puedan salir a navegar.
«Remolcan a los cayucos»
En el caso de Senegal, relata Rodrigo Gavilán, también tienen que
emplear barcos nodriza cuando «las condiciones climáticas no juegan a
su favor». Hipótesis que sostienen también miembros del Ejecutivo
canario que aseguran tener pruebas y que ha sido reiteradamente negada
por el delegado del Gobierno.
Estos barcos transportarían a los inmigrantes desde las costas
africanas -desde Senegal la distancia es de 1.500 kilómetros-, y los
soltaría a unos 40 kilómetros de las islas; distancia que recorrerían
por su cuenta. Por eso, «llegan en perfectas condiciones muchas veces,
algo increíble si tenemos en cuenta los días de navegación, muchas
veces con unas pésimas condiciones climatológicas y el Océano
revuelto».
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http://www.libertaddigital.com/noticias/noticia_1276278811.html
ESCUCHE AQUÍ AL DELEGADO DEL GOBIERNO EN CANARIAS
"¿Qué coño importa que haya barcos nodriza trayendo inmigrantes?"
El Gobierno está cansado de teorías sobre la avalancha de
inmigrantes ilegales a Canarias, un año después de la regularización
masiva de sin papeles. "¿Y qué coño, fíjese que uso el coño, importa
que usen barcos nodriza?", ha dicho el delegado de Zapatero en la
Comunidad canaria. En el primer cuatrimestre del año han llegado
5.157, más que en todo 2005. La presión del Gobierno es tal, que José
Segura Clavell no descarta que estén llegando incluso terroristas de
Al Qaeda, entre los 14 millones que entran cada año como turistas. En
sesión de control, este miércoles, Zapatero lo ha desmentido. Pinche
dentro de la noticia para escuchar las declaraciones de José Segura
Clavell.
(Libertad Digital – Víctor Gago) El Gobierno dice que controla la
situación y "ni uno solo" de los inmigrantes ilegales detenidos al
llegar en patera "pisa una sola acera, de una sola calle, de uno solo
de los municipios", según ha asegurado este miércoles a un canal local
de radio el delegado del Gobierno en Canarias.
Un año después de la regularización masiva, las cifras de la
inmigración ilegal se han multiplicado: 5.157 detenidos en cuatro
meses, más que en todo 2005, y ni se sabe cuántos han muerto
intentándolo. Algunos cuarteles de las Fuerzas Armadas han sido
acondicionados como improvisados centros de retención. Las ONG no dan
abasto y los trámites legales de repatriación se atascan por la falta
de medios, la avalancha de casos y la escasa cooperación de los países
con los que España ha celebrado convenios.
Ante este panorama, el Gobierno sostiene que es irrelevante conocer
los métodos que están utilizando las organizaciones criminales que
fletan las expediciones desde Marruecos, Mauritania y, ahora también,
Senegal, según el último descubrimiento de las fuerzas españolas de
Seguridad.
José Segura Clavell asume que la cuestión no es cómo llegan, sino que
están llegando y perdiendo la vida masivamente.
"¿Y qué coño –fíjese que uso el coño– importa que haya buques nodriza?
¿Qué importaría? ¿En qué cambiaría el fenómeno. Es detenerse en un
debate estéril, impropio de personas de cierta racionalidad. No
existen. Yo le aseguro que no existen barcos nodriza . No hay datos
formales, oficiales, rigurosos, serios que permitan hacer una
afirmación de éstas. Pero si existieran, yo le digo: ¿Y qué? Lo
importante es que hay seres humanos que se juegan la vida, y los que
tienen suerte llegan a tierra, y los que no, la pierden en la mar".
El delegado acepta implícitamente que no se puede hacer nada para
evitar la avalancha y que la respuesta del Estado es controlar la
situación al acogerlos. La solución que el Gobierno está aplicando
consiste en retenerlos en cuarteles mientras se tramita su expulsión y
mandar los excedentes a la Península. "El ministerio del Interior está
haciendo un esfuerzo importante, mandando a estas personas a la
Península. Porque, de los 5.157 que han llegado, ni uno sólo ha tenido
la suerte de salir a la calle, ¡hombre!", ha declarado Segura Clavell
en un notorio estado de excitación.
Riesgo de infiltración de terroristas
Tampoco le gusta al Ministerio del Interior que se pregunte al
Gobierno sobre una alerta activada recientemente por Gustavo de
Arístegui, diputado del PP y experto en la agenda de seguridad
internacional. Apuntó Arístegui el riesgo de que entre los sin papeles
que llegan en patera, estén entrando terroristas islámicos. Paulino
Rivero (CC) preguntó por el asunto al Gobierno, en el Congreso, y José
Segura ha señalado este miércoles que el riesgo no sólo existe en las
expediciones de pateras, sino entre los 14 millones de turistas que
entran cada año en Canarias.
"Oiga", dijo el delegado del Gobierno, "miembros de Al Qaeda pueden
estar llegando ahora en un vuelo de Iberia a Gran Canaria. O pueden
llegar en un vuelo de Spanair o de Air Europa. O pueden haber venido
en compañías de bajo coste, con corbata, desde luego, muy bien
vestiditos, y sin poder evitarlo. ¿O es que, acaso, entre los 14
millones de turistas que nos visitan, todos son catedráticos de
universidad? ¿O no vienen traficantes de estupefacientes, de armas y
de seres humanos y dedicados a la prostitución? ¿O es que los 14
millones de turistas que vienen son seres angelicales que vienen
exclusivamente a tomar sol y a pasear por la playa de Las Américas, en
Tenerife, y por la Playa del Inglés, en Gran Canaria? ¡Hombre! En fin,
vamos a hablar en serio".
José Segura Clavell, veterano dirigente socialista, fue nombrado
delegado del Gobierno en abril de 2004. Antes, había sido diputado en
el Congreso. Formó parte del núcleo de cargos públicos que impulsó la
candidatura de José Luis Rodríguez Zapatero a la Secretaría General
del PSOE, en el Congreso de 2000, en contra del criterio del PSOE
canario, que apostó por José Bono. Su nombre ha sonado, en distintas
ocasiones, entre la terna de aspirantes a ministros, por su cercanía a
Zapatero y su especialización en políticas de Seguridad e
Infraestructuras.
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7. MARRUECOS-ESPAÑA-TELEVISION
http://actualidad.terra.es/sociedad/articulo/otorgan_primeras_licencias_emision_\
televisiones_872876.htm
marruecos-audiovisual 10-05-2006
Otorgan primeras licencias emisión televisiones y radios privadas
El Consejo Superior de la Comunicación Audiovisual (CSCA) otorgó hoy
las primeras once licencias de creación y explotación de cadenas de
televisión y emisoras de radio privadas que se conceden en Marruecos,
informó hoy el ente regulador del sector audiovisual marroquí.
Se trata de una televisión vía satélite de información general,
nacional e internacional, y de emisoras de radios locales y temáticas,
indicó el CSCA.
El consejo informó de que otros proyectos para la creación de cadenas
de televisión y emisoras de radio privadas serán examinados en una
fase ulterior, a tenor de las frecuencias disponibles y del
cumplimiento de las medidas de seguridad jurídica y técnica necesarias
para su explotación.
El CSCA es una instancia formada por nueve miembros que se encarga de
regular y otorgar las licencias para las inversiones privadas en el
sector audiovisual.
Según la ley, el rey nombra a cinco miembros de esa instancia y el
primer ministro a dos, mientras que los dos restantes son designados
por los presidentes de la dos Cámaras del Parlamento.
Además de otorgar las licencias de explotación, el CSCA se encarga
también de velar por el respeto desde todo el sector audiovisual,
tanto público como privado, de las disposiciones legales incluidas en
una ley reguladora.
Esta es la primera vez que se otorgan licencias de explotación de
cadenas y emisoras privadas en Marruecos, dentro de la nueva ley
aprobada en 2004 por el Parlamento marroquí para liberalizar el sector
audiovisual que, hasta entonces, había sido un monopolio del Estado.
Terra Actualidad - EFE
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8. ESPAÑA-MAURITANIA-PESCA
http://www.farodevigo.es/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=62937&pIdSeccion=803&p\
NumEjemplar=2624
MAPA
Reunión con autoridades de Mauritania para solucionar el conflicto de
los buques gallegos retenidos
La ministra de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA), Elena
Espinosa, anunció hoy que mañana se celebrará una reunión con
autoridades de Mauritania en la sede del ministerio para solucionar el
conflicto de los cuatro buques cefalopoderos gallegos retenidos en ese
país africano.
AGENCIAS
"Mañana tendremos una reunión con responsables de Mauritania para
tratar de cerrar, si no es posible hacerlo hoy, el conflicto", señaló
la ministra, quien confió en que avancen las conversaciones que tanto
el MAPA como el Ministerio de Asuntos Exteriores están manteniendo con
Mauritania. Espinosa realizó estas declaraciones tras visitar el
pabellón español de la feria ´European Seafood Exhibition 2006´ que se
celebra esta semana en Bruselas. Cuatro buques cefalopoderos de
capital gallego permanecen retenidos desde finales del pasado mes de
abril por las autoridades de Mauritania para esclarecer si han
cometido algún tipo de irregularidad en las aguas de este país
africano. Los barcos retenidos son el ´Lagunak´, el ´Diamantina
Fernández´, el ´Mar Bermejo´ y el ´Villa de Aguete´, perteneciente a
armadores de Ribeira, Cangas y Marín, que fueron interceptados en los
controles a los que las autoridades mauritanas someten a los buques
europeos cada vez que abandonan el caladero para cumplir el paro
biológico.
REPARTO DE LICENCIAS PARA MARRUECOS En cuanto al reparto de licencias
de pesca que se otorgará a España para poder volver a faenar en aguas
de Marruecos que se decidirá el martes, Espinosa sostuvo que el
criterio atenderá a derechos históricos en el caso de las modalidades
pesqueras del antiguo acuerdo suscrito con Marruecos que siguen
vigentes en el nuevo, mientras que en lo que se refiere a las
incluidas por primera vez se atenderá a lo establecido en la Ley de
Pesca Marítima. En este sentido, Espinosa insistió en que no se
"territorializarán" las licencias. "No estamos hablando de
territorializar las licencias sino que a cada una de las artes de
pesca que operan en el acuerdo de Marruecos se le apliquen los
criterios históricos", dijo.
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*******http://www.fishelsewhere.org/french/home_f.htm**********************
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http://www.arso.org/intifada2005.htm
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*****Campagne internationale pour la libération de tous les prisonniers
politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.RASD-OUGANDA-L'ARRIVEE DU PRESIDENT SAHRAOUI A CAMPALA
-SPS :Arrivé du Président de la République à Kampala pour l'investiture de
Museveni
2.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIAL-INTIFADA-VIOLATION DES
DROITS DE L'HOMME-LA COMMUNAUTE INTERNATIONAL DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITE
-LIBERTE :POUR PROTESTER CONTRE LA RÉPRESSION DE RABAT :Le président de la
RASD interpelle l´ONU
-SPS :Plus de trente quatre étudiants sahraouis blessés et deux autres
arrêtés au campus Souissi I et II de Rabat
-SPS :El Aaiun (Territoires occupés), 10/05/2006 (SPS) Un étudiant sahraoui a
été arrêté mardi
-SPS :Le Polisario appelle à une médiatisation de la mission du Haut
Commissariat des droits de l'Homme au Sahara Occidental
-SPS :LE COURRIER D´ALGERIE :La griffe du courrier
Machin-chose
3.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-PROPAGANDE ET DESINFORMATION
-MAP :La station de télévision d'El Aaiun, une valeur ajoutée pour la
défense de <l'intégrité territoriale>
-MAP :Visite à Smara d'une délégation américaine de "L'Association de
l'amitié avec le Maroc"
4.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ESPAGNE-COMEDIE DU MAKHZEN-LA DERNIERE CARTE DU
MAKHZEN
-ALBAYANE :La délégation du CORCAS poursuit ses contacts à Madrid (5/10/2006)
5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-
-AUJOURD´HUI LE MAROC :Guejmoula passe du MP au PPS !
6.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES SAHRAOUIES
-LIBERATION.MA :Face à la concurrence mondiale
La pêche maritime et artisanale à la croisée des chemins
7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FRANCE-LOBBY MAKHZENIEN EN FRANCE
-LE MATIN :Serge Vinçon : «La proposition d'une <autonomie élargie> au Sahara
est une solution " <moderne et appropriée>"»
8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-AMERIQUE CENTRAL-MOBILISATION ET PROPAGANDE
DU MAKHZEN
-LE MATIN :Les pays d'Amérique Centrale appuient sans réserve <l'autonomie
élargie> des 'provinces du Sud'
9.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LOBBY PRO MAKHZENIEN EN ALGERIE
-LIBERTE:Chronique (Mercredi 10 Mai 2006):Ben Bella et la politique étrangère
10.RASD-ALGERIE-SOUTIEN DE LA COMMUNAUTE ALGERIENNE EN FRANCE
-EL MOUJAHID :Sahara occidental :La coordination citoyenne de la communauté
algérienne en France "Appel à l´application stricte des conventions du
droit international et des règles humanitaires"
11.SAHARA OCCIDENTAL-ALLEMAGNE-SOUTIEN AU PLAN BAKER
-EL MOUJAHID :Un parti politique allemand soutient le Plan Baker
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1.RASD-OUGANDA-L'ARRIVEE DU PRESIDENT SAHRAOUI A CAMPALA
http://www.spsrasd.info/sps-100506.html#2
Arrivé du Président de la République à Kampala pour l'investiture de
Museveni
Kampala, 10/05/2006 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz,
est arrivé ce mercredi à Kampala pour assister aux cérémonies d'investiture
du président ougandais, Yoweri Museveni, qui a remporté en mars dernier, pour
la troisième fois consécutive, l'élection présidentielle ougandaise, a-t-on
appris de source officielle.
Le Chef de l'Etat a été reçu à l'aéroport Entebbe de Kampala par le
vice-président ougandais, Gilbert Bukeya, entourés de membres du Gouvernement
et a été salué par les 21 coups de canons, avant de passer en revue un
bataillon de la garde présidentielle venu lui rendre les honneurs, a-t-on
indiqué.
M. Abdelaziz est accompagné par MM. Mohamed Yeslem Beissat, et Hamdi Beiha,
respectivement ambassadeurs à Alger et au Kenya, ainsi que par Abdati Breika,
conseiller à la Présidence, a indiqué le même source.
Les cérémonies d'investiture du président ougandais, Yoweri Museveni, auront
lieu le 12 mai prochain en présence de plusieurs chefs d'Etats et de
Gouvernements, a-t-on annoncé dans la capitale ougandaise. (SPS)
010/090/100 101705 mai 05 SPS
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2.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIAL-INTIFADA-VIOLATION DES
DROITS DE L'HOMME-LA COMMUNAUTE INTERNATIONAL DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57374
La 24 (Mercredi 10 Mai 2006)
POUR PROTESTER CONTRE LA RÉPRESSION DE RABAT
Le président de la RASD interpelle l´ONU
Par : Rédaction de Liberte
Le président de la République sahraouie, Mohamed Abdelaziz, a demandé, lundi
dernier, à l´ONU d´intervenir pour "sauver la vie d'un prisonnier
politique sahraoui (26 ans), en grève de la faim depuis plus de 6 semaines"
dans la prison marocaine d'Aït Melloul. Dans sa lettre au secrétaire général
de cette organisation, Kofi Annan, M. Abdelaziz a aussi indiqué que Rabat
persiste dans sa politique de "répression sauvage, de terreur et
d'intimidation" contre la population sahraouie des territoires occupés. Pour
le chef de l´État sahraoui, cette "campagne de terreur et d'intimidation"
intervient à quelques jours de l'arrivée de la Commission onusienne des droits
de l'Homme qui risque, selon lui, d´être refoulée par le Maroc.
R. I.
--------------->
http://www.spsrasd.info/sps-100506.html#4
Plus de trente quatre étudiants sahraouis blessés et deux autres arrêtés au
campus Souissi I et II de Rabat
Rabat, 10/05/2006 (SPS) Plus de trente quatre étudiants sahraouis ont été
blessés, dont l'un d'eux en état grave, au cours d'interventions musclées de
la police marocaine dans les campus universitaire Souissi I et II de Rabat, la
nuit du 8 au 9 mai, alors que deux autres ont été arrêtés, a-t-on appris de
source proche de ces étudiants.
Le blessé grave, Bachir Mayara, jeté du quatrième étage du bloc "B" du
campus Souissi II, demeure dans le bloc opératoire de l'hôpital d'El Irfane,
où il souffre de fractures à la tête, les bras, les mains, les côtes et les
hanches et vomit du sang, selon ses compatriotes, qui craignent qu'il ait été
touché au niveau du foie.
On note parmi les étudiants arrêtés : Ali Chay et Abdallahi Al Ansari, qui
ont été conduits dans des fourgonnettes de la police vers une destination
inconnue et qui sont sûrement "soumis aux tortures et aux interrogatoires",
selon leurs compatriotes, qui estiment que la liste des étudiants arrêtés
"n'est pas définitive".
Les jeunes filles sahraouies de Souissi II n'ont pas été épargnées, ont-ils
indiqué, ajoutant qu'elles ont été "menacées de viols" par la police, qui a
"saccagé leurs chambres et détruit leur téléviseur, ordinateurs et autres
téléphones portables et argents emportés par les agresseurs".
Dans un communiqué publié ce mercredi, les étudiants estiment que cette
"intervention barbare" des forces de sécurité marocaines tend à "prévenir
d'éventuelles manifestations que les étudiants sahraouis pourraient faire en
commémoration de la naissance du Polisario (10 mai 1973), le déclenchement de
la lutte armée contre le colonialisme espagnol (20 mai 12973) ou le premier
anniversaire de l'Intifada de l'indépendance (21 mai 2005).
Ils ont en outre réaffirmé leur attachement à "la décolonisation du Sahara
Occidental à travers un référendum d'autodétermination sous les auspices de
l'ONU" et leur détermination à "poursuivre le combat pacifique" jusqu'à "la
libération de leur pays du joug colonial marocain". (SPS)
010/090/110 101854 mai 06 SPS
--------------->
http://www.spsrasd.info/sps-100506.html#3
El Aaiun (Territoires occupés), 10/05/2006 (SPS) Un étudiant sahraoui a été
arrêté mardi, par les forces de répression marocaines au cours des
manifestations déclenchées par des jeunes sahraouis dans les différents
centres scolaires de la ville d'El Aaiun occupée, à l'occasion du 10 mai,
journée de la création du Front pour la libération de la Saguiya El Hamra et
du Rio de Oro (Polisario), a indiqué le correspondant de la SPS sur place.
Plus de quatre mille tracts ont été distribués par les étudiants sahraouis
au niveau des établissements scolaires de la ville d'El Aaiun occupée,
réclamant le retrait immédiat de l'occupation marocaine du Sahara Occidental,
a souligné la même source.
Les manifestants ont également arboré les drapeaux de la République sahraouie
et ont scandé des slogans en faveur du droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination, ce qui a causé "une violente intervention" des forces de
sécurité marocaines contre les étudiants sahraouis.
D'autre part, la ville de Dakhla occupée a connu depuis quelques jours un grand
déploiement des forces de répression marocaines et des patrouilles mobiles qui
contrôlent les principales avenues de la ville, a ajouté la même source.
(SPS)
070/090/TRD110 101050 Mai 06 SPS
---------------->
http://www.spsrasd.info/sps-100506.html
Le Polisario appelle à une médiatisation de la mission du Haut Commissariat
des droits de l'Homme au Sahara Occidental
10.05.05
Londres, 10/05/2006 (SPS) La représentation du Front Polisario au Royaume-Uni
et en République d'Irlande a appelé les organisations de soutien au peuple
sahraoui à sensibiliser les médias à une médiatisation de la première
mission du Haut Commissariat des droits de l'Homme au Sahara Occidental dans ses
territoires occupés et libérés.
Dans une lettre citée par l'APS, la représentation du Polisario à Londres a
appelé les parties chargées de la "campagne pour le Sahara Occidental" à
aider la commission d'enquête du Haut Commissariat des droits de l'Homme à
révéler au grand jour la répression marocaine au Sahara Occidental contre les
enfants du peuple sahraoui.
La délégation du Commissariat, qui sera remplacé en juin prochain par le
conseil des droits de l'homme, est chargée de mener une enquête, la première
du genre depuis trente ans, suite à la demande exprimée par le président
sahraoui, Mohamed Abdelaziz ; dans un rapport soumis en avril dernier au
secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.
La mission du Commissariat, prévue du 16 au 29 mai, durera jusqu'au 21 dans les
territoires occupés, coïncidant ainsi avec le 1er anniversaire du soulèvement
du peuple sahraoui à El Aaiun et dans les villes sahraouies occupées pour
consacrer le droit à l'autodétermination et l'indépendance du Sahara
Occidental.
Le numéro deux de la représentation du Polisario au Royaume-Uni et en
République d'Irlande, Limam Mohamed a affirmé que la question qui se pose est
de "savoir si les autorités de l'occupation marocaine vont collaborer en toute
transparence".
"Vont-elles permettre à la délégation onusienne de mener sa mission et
autoriser les journalistes et observateurs internationaux à accéder aux
territoires occupés, ou recourront-elles aux méthodes habituelles en fermant
ces régions et en déployant des colons, des éléments de l'Armée et de la
police", s'est-il encore demandé.
Il s'est interrogé par ailleurs, si les autorités d'occupation ne vont pas
recourir, de nouveau, à la répression pour empêcher les Sahraouis d'exprimer
leur attachement à leur pays et au Front Polisario, comme c'était le cas lors
de l'Intifada (dont le 1er anniversaire sera célébré ce 21 mai), dans les
différentes villes sahraouies.
Les organisations de défense de droits de l'Homme avaient suivi avec
préoccupation les violentes répressions marocaines contre les enfants du
peuple sahraoui, notamment les militants des droits de l'homme qui ont dénoncé
ces répressions comme Aminetou Haidar, Ali Salem Tamek, Ali Mohamed El
Mouteouakil, Hussein Lidri, Brahim Noumria, Larbi Messoud et Hmad Hamad. (SPS)
010/090/7000 100807 mai 05 SPS
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http://www.lecourrierdalgerie.com/
La griffe du courrier
Machin-chose
L'ONU, au lieu de chercher à se réformer pour de vrai, verse, au contraire,
dans une diversion de mauvais aloi. Comment pourrait-il en être autrement alors
qu'elle vient de s'atteler à mettre en place un machin (un de plus) chargé des
droits de l'Homme, et dans lequel les torchons ont été allègrement mêlés
aux serviettes. Les médias ont relevé la présence dans ce "machin" de la
Chine, de l'Arabie s aoudite et de Cuba; Cuba suit une politique ou une doctrine
qui ne saurait être pire qu'une autre, pas pire que celle du gendarme du monde
en tout cas, et qui obéit à des règles scientifiques précises
particulièrement bien traitées dans "Das Kapital". Mais que dire alors du
Maroc qui tue et torture, qui garde encore des camps de détention secrets, et
qui fait perdurer dans le continent africain le dernier "bastion" colonial,
empêchant par là-même la stabilisation de la région maghrébine et
sahélo-saharienne, offrant une fantastique aubaine aux
activistes d'Al Qaïda pour tenter d'y implanter des bases arrières et des
camps d'entraînement et de préparation des attentants à venir? Hein, que dire
du Maroc qui a, lui aussi, été élu (dans ce machin) alors que Kofi Annan,
quelques jours auparavant, avait failli commettre l'irréparable en soumettant
au Conseil de sécurité (cet autre machin, dont l'élargissement s'avère aussi
problématique que le nucléaire iranien) un rapport situé aux antipodes de la
légalité internationale concernant la question du Sahara Occidental ? Rien,
sinon que l'ONU, déjà au pied du mur, incapable de trouver la moindre parade
efficace pour recouvrer ses lettres de noblesse, s'enfonce tout simplement dans
la "litost". Pour comprendre ce mot, d'origine tchèque, et qui résume à lui
seul, l'objet de ces quelques mots, il faut lire La vie est ailleurs de Milan
Kundera. Ce n'est pas trop demander, non? Pas plus que réformer l'ONU en tous
cas...
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3.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-PROPAGANDE ET DESINFORMATION
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/la_station_de_televi/view
La station de télévision d'El Aaiun, une valeur ajoutée pour la défense de
<l'intégrité territoriale> (Benabdellah)
Rabat, 09/05/06 - La station de télévision régionale de El Aaiun, a apporté
une valeur ajoutée certaine en matière de défense de 'l'intégrité
territoriale' du Maroc et contribué à faire connaître la réalité des
'provinces du sud', a affirmé M. Nabil Benabdallah, ministre de la
Communication, Porte-parole du gouvernement.
M. Benabdallah, qui répondait, mardi, à une question orale à la Chambre des
conseillers, a indiqué que cette station, qui représente la première
expérience régionale de la télévision au Maroc, commence à avoir un écho
favorable auprès des téléspectateurs, aussi bien dans les 'provinces du sud'
que dans nombre de pays africains voisins et dans certains pays européens.
Ces résultats encourageants sont le fruit du soutien apporté par le ministère
à cette expérience, a-t-il expliqué, ajoutant que cet intérêt se manifeste
par le financement des projets médiatiques de la station à travers le budget
de la SNRT et la fourniture d'équipements modernes, dont les moyens de
transmission par satellite en vue d'étendre son rayonnement à Guelmim et
Dakhla-Villacisneros et assurer la couverture totale des 'provinces du sud'.
Tout en rappelant le renforcement des ressources humaines par le recrutement de
compétences issues de la région, M. Benabdallah a précisé que la station
compte 50 employés, assurant que le ministère veille à régler les questions
liées à la situation socio-professionnelles de ces employés.
La station, a-t-il ajouté, emploie également 40 personnes de manière
indirecte, en tant que producteurs.
Le ministre a fait savoir qu'un projet relatif à la construction du siège
permanent de cette station est actuellement en cours d'étude, ajoutant que ces
mesures visent à améliorer et diversifier le produit de la station, à assurer
les conditions d'un travail professionnel et responsable, loin de toute
intervention ou pressions.
M. Benabdallah a aussi insisté sur la nécessité de soutenir le rôle de la
station qui démontre sans cesse son efficacité et ce, a-t-il noté, en vue de
répondre aux divers besoins et relever les défis.
Dernière modification 09/05/2006 20:13.
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http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/visite_a_smara_d_une/view
Visite à Smara d'une délégation américaine de "L'Association de l'amitié
avec le Maroc"
Smara, 10/05/06 - Une délégation américaine, conduite par le président de
"l'Association de l'Amitié avec le Maroc", M. Christopher Stanton, a effectué,
mercredi à Smara, une visite à l'invitation de l'Association Alter Forum
(basée à Laâyoune).
Le séjour de la délégation américaine dans cette ville a été marqué par
plusieurs activités, dont une rencontre avec le gouverneur de la 'province',
M.M'hamed Lemtouni, en présence de divers acteurs de la société civile, outre
l'inauguration d'un projet, baptisé atelier des actions sociales et de gestion
des foyers au profit des populations de la ville.
La rencontre a constitué pour l'assistance une occasion de mettre en relief la
solidité des relations séculaires qui unissent le Maroc et les Etats-Unis,
formant le voeu que la visite de la délégation américaine puisse contribuer
au renforcement des liens d'amitié entre les deux pays et à l'établissement
d'une communication favorisant une plus ample coopération entre l'ONG
américaine et les différentes associations de la 'société civile' à Smara.
Plusieurs intervenants ont informé leurs interlocuteurs américains de la
situation réelle dans 'la région', mettant en exergue le climat de
'stabilité' et de quiétude qui y prévaut, outre la dynamique engagée par l
Etat depuis 1975 pour le développement des 'provinces du Sud'.
Après avoir précisé que 'la marocanité du Sahara' est une réalité forgée
par des racines historiques, les intervenants ont exprimé leur profonde
préoccupation face à la situation dramatique que vivent leurs proches
'séquestrés' dans les camps de Lahmada à Tindouf.
A ce propos, ils ont appelé les membres de la délégation américaine à
contribuer aux efforts déployés pour mettre fin à cette situation et ouvrir
aux populations 'séquestrées' la voie du retour parmi les leurs dans les
'provinces du sud' du Royaume pour prendre part au processus de développement
du pays.
De leur côté, les membres de la délégation américaine se sont félicités
de l'excellence des relations entre le Maroc et les USA, relevant que le
renforcement des liens d'amitié entre les deux peuples participent à la
consolidation des relations entre les deux nations.
Ils ont également qualifié cette visite d'importante dans la mesure où elle
contribue à enrichir leurs informations concernant la réalité dans la
région.
D'autre part, M. M'hamed Lemtouni, accompagné notamment des membres de la
délégation américaine, du président de l'association "Alter forum", des
présidents de l'assemblée 'provinciale' et du conseil municipal et de
plusieurs acteurs associatifs, a procédé au quartier "Hay Essalam" à
l'inauguration de l'atelier des actions sociales et de gestion des foyers
relevant de la section locale de l'association "Alter Forum".
Réalisé en deux tranches, en partenariat avec le ministère du Développement
social, de la famille et de la solidarité, ce projet a nécessité un coût de
l'ordre de 250.000 DH.
Ce projet se compose de plusieurs locaux, dont un local pour l'administration et
des ateliers pour l'apprentissage de la couture, de la couture spécialisée et
de l'art culinaire au profit des femmes. Autres activités sont également
prévues au sein de cette structure, dont une garderie pour enfants ainsi que
des cours de soutien et de langues étrangères.
Le séjour de la délégation américaine à Smara a été également marqué
par une visite à travers les principaux quartiers de la ville, dont "Hay Al
Aâwda".
Dernière modification 10/05/2006 21:23.
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4.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ESPAGNE-COMEDIE DU MAKHZEN-LA DERNIERE CARTE DU
MAKHZEN
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=54841
La délégation du CORCAS poursuit ses contacts à Madrid (5/10/2006)
Rencontres avec le PSOE, l¹IREC, le CITPAX,
les Commissions Ouvrières, la Chambre basse et le Sénat
La délégation du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires 'Sahariennes'
(CORCAS), conduite par le président de cette instance, M. Khalihenna Ould
Errachid, a eu, lundi et mardi à Madrid, des contacts avec plusieurs
politiques, parlementaires et responsables syndicaux espagnols.
La délégation du CORCAS a ainsi tenu, lundi, une réunion avec des
responsables du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE, au pouvoir), dont la
secrétaire de la politique internationale du parti, Mme Trinidad Jimenez.
Le président du CORCAS a saisi cette occasion pour expliquer à ses
interlocuteurs la philosophie qui sous-tend la création du Conseil, sa
composition reflétant la réalité de la société sahraouie avec toutes ses
sensibilités tribales, ainsi que ses attributions consistant essentiellement en
l¹élaboration d¹un plan d¹autonomie pour le Sahara afin de mettre un terme
à ce conflit qui dure depuis plus de trente ans.
La délégation du CORCAS a également eu une rencontre avec le président de
l¹institut Real El Cano, Gustavo Suarez Pertierra, et une pléiade de
chercheurs de ce prestigieux centre espagnol d¹études et de recherches.
Une rencontre similaire a eu lieu, le même jour entre la délégation marocaine
et le Centre international de Tolède pour la paix CITPAX au siège de la
Fondation pour les relations internationales et le dialogue extérieur (FRIDE).
Mardi matin, les membres du CORCAS ont été reçus au siège de Commissions
Ouvrières où ils ont tenu une séance de travail avec plusieurs responsables
de cette centrale syndicale, notamment le responsable des relations
institutionnelles, Salvador Bangueses et le chef du département des migrations
et de la coopération internationale, le Marocain Mohammed Anouar Haidour.
M. Khalihenna Ould Errachid et la délégation l¹accompagnant ont également eu
des entretiens avec des membres de la commission des affaires étrangères au
Congrès des députés espagnol (chambre basse du parlement).
La délégation du CORCAS devait tenir une réunion similaire au Sénat, mardi
après-midi.
Les USA soutiennent
les efforts de l¹ONU
Par ailleurs, l¹ambassadeur américain à Alger, M. Richard Erdma, a déclaré
que «les Etats Unis soutiennent les efforts des Nations Unies pour trouver une
solution définitive et acceptable» à 'la question' du Sahara.
Dans un entretien publié, mardi, par le journal «Achourouq», le diplomate US
a affirmé que «nous avons, à cet égard, encouragé l¹Algérie et le Maroc
à poursuivre la politique de rapprochement en vue de développer et
d¹améliorer la coopération de façon à favoriser un climat de plus grande
prospérité à travers le règlement de 'la question' du Sahara».
«Nous encourageons toutes les parties à ¦uvrer dans le cadre des Nations
Unies, dans un climat empreint de flexibilité et de compréhension pour le
règlement de ce conflit dans un cadre consensuel et acceptable», a ajouté le
diplomate US, dont la mission à Alger s¹achève au mois de juillet prochain.
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5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-
http://www.aujourdhui.ma/nation-details46134.html
Guejmoula passe du MP au PPS !
Onze nouveaux membres ont fait leur entrée au bureau politique du PPS suite à
la deuxième session du comité central de ce parti. Guejmoula Bent Abbi,
transfuge du MP, a facilement décroché une place dans le BP de sa nouvelle
adresse politique.
Guejmoula Bent Abbi, députée MP jusqu'à il y a quelques jours, a fait son
entrée au nouveau bureau politique du PPS (Parti du progrès et du socialisme)
élu dimanche 7 mai 2006 à Rabat par le comité central issu des travaux du
septième congrès du parti de Moulay Imsaïl Alaoui (21 au 23 avril à
Bouznika). Selon des sources PPS, l'ex-responsable du Polisario et membre du
CORCAS a décidé de rejoindre ce parti après son échec à se faire désigner
membre du bureau politique du Mouvement populaire constitué le 29 avril 2006.
Toutefois, ajoutent les mêmes sources, le dernier mot est revenu aux centaines
des membres du comité central du PPS qui ont voté, massivement, pour Bent
Abbi. Cette dernière a remporté 344 voix (sur un total de 370), soit trois
suffrages de moins que Asma'e Chaâbi. Le maire d'Essaouira fait aussi son
entrée
au bureau politique du PPS. Tout comme Rachida Tahiri, autre femme nouveau
membre de cette instance. Charafate Afilal, la députée Nezha Skalli et
l'avocate Aïcha Lkorch ont été reconduites. Au total, le nouveau bureau
politique des ex-communistes comporte six femmes comme le veulent les statuts de
ce parti insistant sur une représentation féminine de l'ordre de 10 %.
Sur une liste de 50 candidats soumise au vote des membres du comité central du
PPS, ces derniers ont choisi 29 parmi leurs camarades qui les représenteront au
bureau politique, Moulay Ismaïl Alaoui y siégeant d'office en sa qualité de
secrétaire général.
Parmi les nouveaux membres, on retrouve l'avocat d'Azou et ex-détenu politique
Karim Naitlhou, l'économiste Mohamed Soual, Houcine Ouardi, le doyen de la
faculté de médecine de Casablanca et Saïd Fekkak, le secrétaire général de
la Jeunesse socialiste. C'est le cas également pour Mohamed Amine Sbihi, expert
en éducation, Abdennebi Saligane, président du groupe de l'Alliance socialiste
à la première Chambre, Mostafa Addichane, responsable à la direction centrale
du parti et Mohamed Khoukhchani, secrétaire provincial du PPS à Meknès et
meneur de l'opposition au conseil de cette ville dirigé par Aboubakr Belkora
(PJD). Mohamed Boudra, président du conseil municipal d'Al Hoceïma, siégera
aussi au nouveau bureau politique du PPS.
Sur les 23 membres sortants de cette même instance, 18 ont été reconduits
lors du scrutin de dimanche dernier : Saïd Saâdi, Abdellatif Ouammou, Khalid
Naciri, Nabil Benabdellah, Taïb Chkili, Rahou Lhilaâ ou encore Kacem Lghazoui.
Parmi ceux qui quittent, on signale Mehdi Benchekroune, Labied Grine, Aïcha
Makrini et Messaoudi Layachi faisant face à de sérieux problèmes de santé.
Des surprises, il y en a eu lors de ces élections, dernière touche aux
instances du PPS. Des figures connues ne réussiront pas à assurer un siège au
bureau politique de ce parti. C'est le cas pour Mohamed Ahejjam, député de
Tétouan et ex-président du groupe de l'Alliance socialiste à la première
Chambre. Mais aussi pour l'homme d'affaires Faouzi Chaâbi et l'avocat Abdeslam
Seddiki. Karim Taj, membre du cabinet de Nabil Benabdellah, a tenté sa chance,
en vain.
Lors de son 7ème congrès, le PPS a décidé de tripler le nombre des membres
de son comité central pour le porter à 450. Ceux de son bureau politique
passent de 23 à 30 à l'issue d'une longue journée et une opération de
dépouillement qui a duré plus de sept heures.
Le 9-5-2006
Par : Mohamed Boudarham
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6.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES SAHRAOUIES
http://www.liberation.press.ma/
Face à la concurrence mondiale
La pêche maritime et artisanale à la croisée des chemins
La pêche artisanale et maritime évolue dans une conjoncture extrêmement
particulière. Considéré comme une activité génératrice d'emploi et de
richesse, ce secteur nécessite une véritable mise à niveau. Un effort devra
être déployé, selon les professionnels, pour moderniser l'outil de
production, valoriser les ressources halieutiques et conserver les richesses de
la mer.
Les perspectives pour l'exercice 2006 des activités de pêche en général et
de la pêche artisanale en particulier s'annoncent sous de bons auspices. Le
secteur de la pêche est marqué cette année par trois facteurs déterminants.
Il s'agit, en premier lieu, du plan pélagique qui est en phase de finalisation
et d'examen avec les principaux intervenants. Figure en deuxième lieu la
signature de l'accord de pêche avec l'Union européenne. En dernier lieu, la
pêche artisanale marocaine bénéficiera d'une aide dans le cadre du Millinium
Challenge Account (M.C.A).
Le Maroc, premier producteur de poissons en Afrique et 26ème au classement
mondial, n'a pas échappé à l'épuisement de ses pêcheries. Après le pic
enregistré en 2001 avec une production globale de l'ordre de 1,1 million de
tonnes, l'activité du secteur de la pêche a connu au cours des dernières
années un certain tassement voire une baisse sensible pour des espèces telles
que le poulpe ou les céphalopodes des exercices 2002 et 2003, la chute
inattendue des captures du poulpe et l'importance de son amplitude qui a surpris
aussi bien les scientifiques que les professionnels.
Lire "Cahiers spéciaux"
Mohamed Kadimi
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7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FRANCE-LOBBY MAKHZENIEN EN FRANCE
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60755
Serge Vinçon : «La proposition d'une <autonomie élargie> au Sahara est une
solution " <moderne et appropriée>"»
10.05.2006 | 15h25
Rencontre à Paris avec le président de la Commission des affaires étrangères
au Sénat français
La proposition de S.M. le Roi Mohammed VI d'une <autonomie élargie> aux
'provinces du Sud' est une solution «'moderne et appropriée'» et «un geste
de 'conciliation et de réconciliation'», a affirmé Serge Vinçon, président
de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées
au Sénat français.
S'exprimant, mardi en début de soirée à Paris, lors d'une rencontre avec une
importante délégation du Groupe d'amitié Maroc-France à la Chambre des
conseillers, conduite par Abdelkébir Berkia, président de ce groupe, M.
Vinçon a souligné que le discours historique du Souverain à El Aaiun offre
«des solutions tout à fait modernes et tout à fait appropriées» à 'la
question' du Sahara.
Le discours du Souverain était «plein de 'sagesse' et de 'lucidité'», a-t-il
ajouté, faisant observer que la solution d'une «<autonomie interne> est un
geste de conciliation et de réconciliation».
Il a également indiqué combien il apprécie les efforts de S.M. le Roi en ce
qui concerne les propositions qu'Il fait et les réformes qu'Il entreprend et
qui sont à la fois «'pertinentes', 'lucides' et 'audacieuses'», notant à cet
égard que «le succès vient de l'audace».
«Nous apprécions grandement les efforts consentis» par le Souverain «et
l'ensemble du peuple marocain pour traiter à la fois la situation interne et la
situation régionale», a-t-il dit.
M. Vinçon s'est, d'autre part, réjoui des excellentes relations
franco-marocaines, qu'il les a qualifiées de «composante historique», faisant
savoir qu'entre les deux pays, «il y a une proximité de coeur et une grande
affection».
«Nous sommes très satisfaits de la teneur des échanges, du partenariat et de
la sincérité de notre vision commune relative aux problèmes du monde», a
encore affirmé le président de la Commission des affaires étrangères, de la
défense et des forces armées au Sénat français. A propos de l'immigration
clandestine, M. Vinçon a appelé à la concrétisation des promesses d'aides au
développement du Continent africain qui connaît aujourd'hui beaucoup de
difficultés.
«Il faut organiser un développement harmonieux et mieux partagé et
concrétiser ces promesses d'aides pour que les populations puissent vivre
décemment et ne puissent pas être tentées de remonter vers le Nord», a-t-il
dit.
«Nous devons être solidaires. Les uns ne triompheront pas des questions de
migration contre les autres», a précisé le responsable français.
Il a, par ailleurs, qualifié d'«erreur coupable» le fait de vouloir opposer
les religions et les civilisations les unes aux autres, soulignant que les
vertus qu'enseigne la religion musulmane «sont des vertus que nous soutenons et
nous apprécions». Pour sa part, Abdelkébir Berkia a mis en relief
l'excellence des relations bilatérales et l'amitié «profonde et 'sincère'»
qui lie les deux pays. «Nous sommes très heureux et très fiers de voir ce
relais se transmettre de génération en génération», a-t-il dit, ajoutant
que S.M. le Roi Mohammed VI ne cesse d'oeuvrer pour le raffermissent des liens
séculaires d'amitié entre le Maroc et la France.
Après avoir relevé que cette visite s'insère dans le cadre de la diplomatie
parlementaire, M. Berkia s'est félicité de la coopération exemplaire tant aux
niveaux des gouvernements et du Parlement qu'à celui des régions.
La proposition de S.M. le Roi d'une 'autonomie élargie' aux 'provinces du Sud'
est 'la seule' et 'unique' solution à 'la question' du Sahara qui menace la
paix et la stabilité dans la région, ont affirmé d'autres membres de la
délégation. Ils ont, d'autre part, indiqué que le Maroc ne peut pas à lui
seul faire face aux flux migratoires compte tenu de ses moyens limités et que
la responsabilité incombe à la fois aux pays émetteurs, de transit et
d'accueil.
Les intervenants ont rappelé à cette occasion que 30.000 clandestins avaient
gagné le Maroc en un an en transitant par l'Algérie, ce qui constitue un
«danger virtuel» pour le Royaume et partant pour l'Europe.
Cette rencontre s'est déroulée en présence de Mme Paulette Brisepierre,
présidente du Groupe d'amitié France-Maroc au Sénat français.
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8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-AMERIQUE CENTRAL-MOBILISATION ET PROPAGANDE
DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60754
Les pays d'Amérique Centrale appuient sans réserve <l'autonomie élargie> des
'provinces du Sud'
10.05.2006 | 15h20
Mohamed Benaïssa a rencontré plusieurs responsables latino-américains lors de
son séjour à Caracas
Tous les pays d'Amérique Centrale 'appuient' sans réserve l'initiative Royale
visant à octroyer une <autonomie élargie> aux 'provinces du Sud' sous
souveraineté marocaine, a affirmé le ministre des Affaires étrangères et de
la Coopération, Mohamed Benaïssa, dans un entretien à l'agence MAP, au terme
de sa visite au Costa Rica.
M. Benaïssa, qui a représenté S.M. le Roi Mohammed VI à la cérémonie
d'investiture du nouveau Président costaricain, Oscar Arias Sanchez, a indiqué
avoir informé, en marge de cette cérémonie, plusieurs de ses homologues
notamment des pays d'Amérique Centrale, des initiatives prises par le Souverain
concernant 'la question' du Sahara et des consultations engagées en vue
d'octroyer une <autonomie élargie> aux 'provinces du Sud' dans le cadre de la
'souveraineté' du Maroc.
A cet égard, le ministre a souligné avoir trouvé auprès de ses
interlocuteurs «un appui» à l'initiative Royale et un «engagement» de tous
ces pays à oeuvrer au sein de l'ONU pour trouver une solution «politique,
négociée et consensuelle» à 'la question' du Sahara, dans le cadre de
'l'intégrité territoriale' du Royaume.
Après avoir rappelé s'être entretenu également avec les chefs de la
diplomatie des pays d'Amérique Centrale des questions à caractère bilatéral,
régional et international, M. Benaïssa a fait part de l'existence d'une
«large convergence de vues» sur les questions abordées.
D'autre part, le ministre a indiqué que son séjour, dans la capitale
costaricaine, San José, a été aussi marqué par des entretiens avec le
secrétaire général du Système d'intégration d'Amérique Centrale (SICA),
Anibal Enrique Quinonez Abarca, un organisme qui oeuvre notamment à jeter des
ponts de dialogue avec l'Afrique et le Monde arabe.
Le SICA comprend le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa
Rica, le Panama et Belize, ainsi que la République dominicaine en tant que
membre associé.
Dans ce sens, M. Benaïssa a mis l'accent sur la considération dont jouit le
Maroc de la part de ces pays, compte tenu de sa «situation géopolitique et
géoculturelle» et le rôle joué par le Royaume dans la région du Monde arabe
et de l'Afrique.
Le ministre a, par ailleurs, affirmé qu'à la suite de la tournée effectuée,
en 2004, par S.M. le Roi Mohammed VI en Amérique latine, les relations entre le
Maroc et les pays de cette région se sont consolidées aux plans du dialogue
politique et du renforcement de la coopération économique et commerciale. «Il
y a de part et d'autre des opportunités à mieux explorer, notamment dans les
secteurs du transport, du tourisme et de l'agriculture», a-t-il conclu.
Rappelons que M. Benaïssa, qui a quitté lundi San José, avait été reçu en
audience par le nouveau Président du Costa Rica auquel il a transmis les
félicitations de S.M. le Roi à l'occasion de son élection à la magistrature
suprême de son pays.
| MAP
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9.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LOBBY PRO MAKHZENIEN EN ALGERIE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57370
Chronique (Mercredi 10 Mai 2006)
Ben Bella et la politique étrangère
Par : Mustapha Hammouche
Lu : (2519 fois)
Ben Bella est pour une autonomie, mais "une autonomie marocaine", du Sahara
occidental. L´homme n´étant pas plus en charge des affaires du pays, il a
le droit d´avoir un avis différent de la position officielle de son pays.
Mais, voilà, au moment où l´ex-raïs change d´opinion sur la question
sahraouie, il découvre, pour nous, et redécouvre pour lui, ses origines
marocaines et adopte aussitôt l´attitude qui sied à un bon sujet du royaume.
Dans un pays où l´on s´irrite de voir des journalistes fréquenter "les
cérémonies d´ambassade", le silence couvre complaisamment l´infidélité
de quelqu´un qui sera toujours un ex-président de la République algérienne,
révélant une espèce d´immunité de sérail.
Pourtant, le système se nourrit en priorité de la culpabilisation récurrente
de ses détracteurs : ce procédé de défense est à l´origine de véritables
mythes, tels que "parti de la France". Les franges "occidentalisées"
sont répertoriées comme bien plus dangereuses pour la sécurité de la nation
que les "Afghans" revenus des camps de Thora Bora. Cette primauté de la
tutelle orientale, source de notre arabité ou de notre islamité, a fait
qu´un président d´Assemblée nationale a su, sans dommages pour sa
carrière, promettre à une puissance étrangère que tout sera fait pour que
l´Algérie prenne l´orientation idéologique qu´elle nous a prescrite.
Pourtant, s´il y a un domaine où la libre opinion du citoyen est prohibée,
c´est bien les relations internationales. Certaines questions relèvent du
domaine du sacré : nous n´avons pas le choix de nos "frères". Tant
qu´on ne nous les a pas changés, nous devons nous contenter de cette
fraternité immuable qui fait que les sponsors du GIA sont toujours des
"frères" et les kamikazes de Bagdad sont des "résistants". Si aucun
Algérien n´a eu le culot de contrarier la position officielle, pour
l´autodétermination du peuple sahraoui, sous peine de subir le bûcher qui
s´impose en pareil cas, pourquoi Ben Bella peut-il allègrement se départir
du devoir de réserve attaché à sa fonction passée et se rire de la retenue
qu´impose la perpétuité de la qualité de chef d´État ? C´est que
forcément le système n´a, en fait, rien de sacré. Pas même ses positions.
Celles-ci constituent un complexe de préceptes qui garantit l´unité
du discours et de la pensée, d´un côté, et sert à identifier les
éventuels "déviants", de l´autre, pour pouvoir les neutraliser à temps.
C´est ainsi, quand des esprits apprivoisés vont, pour les besoins de l´ego,
délirer sur Al- Jazeera ou ailleurs, que cela dérange peu. L´essentiel est
qu´ils soient répertoriés dans la nomenclature maison. Quand la question du
pouvoir prime sur la question du développement, la politique étrangère
n´est plus la continuité de la politique intérieure ; elle n´est qu´un
de ses instruments.
M. H.
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10.RASD-ALGERIE-SOUTIEN DE LA COMMUNAUTE ALGERIENNE EN FRANCE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/10/8302007
Sahara occidental
La coordination citoyenne de la communauté algérienne en France
"Appel à l´application stricte des conventions du droit international et
des règles humanitaires"
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 10 mai 2006
La Coordination citoyenne de la communauté algérienne en France solidaire avec
la République arabe sahraouie et démocratique (CCCAFS-RASD) a accueilli avec
satisfaction la résolution sur le Sahara occidental, adoptée par le Conseil de
sécurité de l´ONU le 28 avril 2006. En se référant à la résolution 1495
du 31 juillet 2003, le Conseil de sécurité a indiqué encore une fois la voie
la plus appropriée pour un règlement juste, équitable et définitif du
conflit entre la royaume du Maroc et le Front Polisario par la mise en oeuvre du
droit à l´autodétermination, lequel ne s´exprime qu´à travers
l´organisation d´un référendum libre, régulier et sans contrainte de
quelle que nature que ce soit. Le CCCAFS-RASD rappelle avec force que le
règlement de la question du Sahara occidental fait partie d´un processus de
parachèvement de décolonisation. La responsabilité de l´ONU, juridique et
morale, reste engagée jusqu´à la consécration de
la légalité internationale qui doit prévaloir sur les faits accomplis et les
dénis de justice. Le CCCAFS-RASD constate avec regret que le Maroc reste
insensible aux appels à la communauté internationale en poursuivant sa
politique coloniale dans les territoires du Sahara occidental qu´il occupe. Le
Maroc pratique, au quotidien, des violations des droits de l´homme et une
répression dure et violente contre les citoyens civils sahraouis des
territoires occupés. Le CCCAFS-RASD note avec regret que la résolution du
Conseil de sécurité n´en fait pas mention et n´a pas pris des mesures
urgentes pour protéger le peuple du Sahara occidental contre les exactions
graves, la répression et les violations de droits de l´homme dans les
territoires sahraouis occupés. Le CCCAFS-RASD appelle à l´application
stricte des conventions, du droit international et des règles humanitaires dans
les territoires sahraouis. Il saisit l´occasion pour rappeler la
responsabilité du Conseil de sécurité pour agir afin d´imposer le droit
international, le charte de l´ONU en matière de décolonisation, les lois
internationales et obliger la monarchie marocaine à se conformer aux
résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l´ONU. Dans ce contexte,
les membres du CCCAFS-RASD continuent à observer une grande vigilance et se
déclarent constamment mobilisés, plus que par le passé, pour unir les
efforts, élargir les réseaux et développer un appui multiforme et performant
au bénéfice de la cause sahraouie.
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11.SAHARA OCCIDENTAL-ALLEMAGNE-SOUTIEN AU PLAN BAKER
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/10/8316410
Un parti politique allemand soutient le Plan Baker
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 10 mai 2006
Le parti allemand de la Nouvelle Gauche (Die Neue Linke) a affirmé son
"soutien" à l´application du Plan Baker pour l´organisation d´un
référendum d´autodétermination au Sahara occidental, rapporte mardi
l´agence de presse sahraouie SPS. "Il ne faut pas que le refus du Maroc (du
Plan Baker) mène à ce que le plan de paix de l´Onu ne soit plus considéré
comme base de la recherche d´une solution pacifique du conflit au Sahara
occidental", ont souligné les porte-parole du groupe parlementaire du parti,
dans un communiqué cité par SPS. "Les résolutions du Conseil de sécurité
des Nation unies, et notamment le plan de paix dit Baker II de 2003, doivent
être la seule base pour déterminer l´avenir du Sahara occidental", ajoute le
communiqué cité par SPS. "Sans la perspective de la tenue d´un référendum
sur la base du droit à l´autodétermination du peuple sahraoui, il n´y aura
pas de perspective de paix pour les peuples concernés", a
estimé la Nouvelle Gauche. Le parti a averti qu´une "escalade violente du
conflit aurait des conséquences dramatiques sur la stabilité de cette région
et mènerait, sans doute, à une aggravation supplémentaire de la situation des
droits de l´homme au Sahara occidental, qui est déjà si mauvaise". La
Nouvelle Gauche, rappelant la résolution de janvier 2004 du Parlement allemand
(Bundestag) en faveur de la tenue du référendum, a lancé un "appel pressant"
au gouvernement fédéral allemand pour "tout faire afin que toutes les
négociations sur l´avenir du Sahara occidental se basent sur le Plan Baker",
ajoute SPS. Le parti allemand a reçu récemment le ministre sahraoui des
territoires occupés, M. Khalil Sidi M´hamed, indique l´agence sahraouie.
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
********http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm****************
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESION
- SPS: Un saharaui detenido en manifestaciones en varios centros de
enseñanza de El Aaiun
2. FRENTE POLISARIO-EFEMERIDES
- EL SENTINEL (ORLANDO, EEUU): EFEMERIDES DEL 10 DE MAYO
3. RASD-ALEMANIA-PARTIDO
- SPS: El pueblo saharaui debe decidir él mismo su destino, afirma la
Nueva Izquierda alemana
4. SAHARA-ESPAÑA-CARTA ABIERTA AL PRESIDENTE DEL CORCAS
- POEMARIO: CARTA ABIERTA AL PRESIDENTE DEL CORCAS
POR: Antonia Pons i Valldosera CON NOTA
5. SAHARA-ESPAÑA-OPINIÓN-ANALISIS DE UN SAHARA INDEPENDIENTE
- CANARIAS AHORA: La desmemoria histórica de un periodista local
Grupo interuniversitario de opinión*
6. ONU-DERECHOS HUMANOS
- EL PAIS: Cuba, China, Pakistán y Rusia integrarán el Consejo de
Derechos Humanos de la ONU - El nuevo órgano estará formado por 47
miembros y se reunirá en Ginebra el 19 de junio
7. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- LA OPINION DE LA CORUÑA: Bruselas desembolsará 36 millones por el
acuerdo con Marruecos - El convenio pesquero entrará en vigor en el
mes de junio.
A. Luaces.A Coruña
8. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- DIARIO DE TERRAGONA: Nace en Cambrils una asociación solidaria con
la causa del pueblo saharaui - Hammada se estrena coordinando la
acogida de niños refugiados este verano en el Camp
- EL PERIODICO DE EXTREMADURA: La Granja acoge una ´operación bocata´
a favor de los saharauis
- EL CORREO DIGITAL: Un ciclo de charlas sobre conflictos en el mundo
empieza mañana en Elorrio
- LA VERDAD: Tremenda injusticia social
9. ARGELIA-FRANCIA
- EL DIARIO EXTERIOR: Argelia apuesta por el "au revior"de Francia
Amir Taheri
10. ARGELIA-HIDROCARBUROS
- FINANZA/EFE: Anuncian nuevo hallazgo de bolsa gasística en el Sahara
11. AFRICA-ESPAÑA-INMIGRACIÓN
- CANARIAS 7: España intentará cerrar la nueva ruta de Senegal
- ABC: Canarias presiona al Estado y a la UE para que se cumpla el
compromiso sobre inmigración ilegal
12. ESPAÑA-ARMAMENTO
- EUROPA PRESS: España debe aumentar el control sobre los
intermediarios en el tráfico de armas, según Amnistía Internacional
13. MARRUECOS-FORTUNA DE MOHAMED VI
- 20 MINUTOS: Gobernantes millonarios
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESION
http://www.spsrasd.info/sps-s100506.html
Un saharaui detenido en manifestaciones en varios centros de enseñanza
de El Aaiun
El Aaiun (territorios ocupados, Sáhara Occidental), 10/05/2006 (SPS)
Un estudiante saharaui ha sido detenido el martes por parte de las
fuerzas coloniales marroquíes durante las manifestaciones que han sido
desarrolladas por los jóvenes saharauis en varios centros de enseñanza
de la ciudad de El Aaiun ocupado con motivo de la celebración del
desencadenamiento de la lucha de liberación nacional, el 10 de mayo
1973, ha informado el corresponsal de SPS en el lugar.
Más de cuatro mil panfletos fueron repartidos por los estudiantes
saharauis en varios centros de enseñanza de la ciudad de El Aaiun
ocupado, reclamando la retirada inmediata de la ocupación marroquí en
el Sahara Occidental, ha asegurado la misma fuente.
Igualmente los manifestantes ondearon las banderas de la RASD y
gritaron frases a favor del derecho a la autodeterminación del pueblo
saharaui, lo causo la "violenta intervención" de las fuerzas de
seguridad marroquíes contra los estudiantes saharauis.
Por otra parte, la ciudad de Dajla ocupada conoce estos días un
amplio despliegue de las fuerzas represoras marroquíes y algunas de
sus calles principales están acordonadas por las diferentes patrullas
m?oviles, ha añadido la misma fuente. (SPS)
---------------------------------->
2. FRENTE POLISARIO-EFEMERIDES
http://www.orlandosentinel.com/elsentinel/orl-9548579may09,0,5042674.story?coll=\
elsent-casa-feeds
EL SENTINEL (ORLANDO, EEUU)
EFEMERIDES DEL 10 DE MAYO
Posted May 9, 2006
…1973.- Fundación del Frente Polisario por jóvenes nacionalistas
saharauis dirigidos por Mustafá El Uali y Mohamed Abdelaziz…
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3. RASD-ALEMANIA-PARTIDO
El pueblo saharaui debe decidir él mismo su destino, afirma la Nueva
Izquierda alemana
Berlín, 09/05/2006 (SPS) Los portavoces del grupo parlamentario del
partido alemán de la Nueva Izquierda (Die Neue Linke) en la comisión
de Asuntos Exteriores del Bundestag, Norman Paech y Wolfgang Gehrke,
han pedido que se respete la decisión soberana del pueblo saharaui de
escoger libremente su destino a través de "la aplicación del Plan
Baker".
"Las resoluciones del Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas y
especialmente el plan de paz llamado Plan Baker II de 2003 deben
seguir siendo la única base para determinar el porvenir del Sáhara
Occidental", mantienen en un comunicado.
"Sin la perspectiva de que se celebre un referéndum sobre la base del
derecho a l autodeterminación del pueblo saharaui, no hay perspectiva
de paz para los pueblos implicados", advierten.
"Sin embargo, una escalada de violencia del conflicto tendría
consecuencias dramáticas sobre la estabilidad de esta región y
llevaría, sin duda, a una agravación suplementaria de la situación de
los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental que ya es tan mala", han
alertado.
"Es preciso que el rechazo de Marruecos no lleve a lo que el Plan de
Paz de la ONU ya no siga siendo considerado como base de la búsqueda
de una solución pacífica del conflicto del Sáhara Occidental", han
mantenido los partidos alemanes unidos de la izquierda, que recibieron
recientemente al ministro saharaui de los Territorios Ocupados, Jalil
Sidi Mhamed, y al representante del Polisario en Alemania, Jamal
Zakari.
Han hecho además "un llamamiento urgente" al Gobierno Federal alemán
para que lo haga todo por conseguir que todas las negociaciones sobre
el porvenir del Sáhara Occidental "sigan basándose en el Plan Baker,
como exigió el Consejo de Seguridad de la ONU en su resolución 1495
del 31 de julio de 2003, recordando la resolución del Bundestag alemán
votada en enero de 2004, que pidió "la realización de un referéndum".
---------------------------------->
4. SAHARA-ESPAÑA-CARTA ABIERTA AL PRESIDENTE DEL CORCAS
NOTA: En estos 30 años de traición Jalihenna perdió el pelo y la
vergüenza (si es que alguna vez tuvo) a la vez que ganó una enorme
fortuna. A pesar del empeño de El País (Ignacio Cembrero) por ponerle
junto a Ali Salem Tamek y Aminetu Haidar sin explicar quién es
realmente Jalihenna Uld Rachid y de dónde viene, la historia y los
actos de este traidor son tozudos y le tienen en su sitio. Mohamed VI
puede intentar vender la falacia de que el presidente del CORCAS ha
intercedido por la liberación de los presos políticos saharauis y él
puede lanzar por su boca toda clase de mentiras y engaños. No importa,
la grandeza de los activistas saharauis empequeñece aún más a este
pobre ratón.
CARTA ABIERTA AL PRESIDENTE DEL CORCAS
POR: Antonia Pons i Valldosera
He leído con sorpresa, primero y después con profunda indignación, la
carta que el señor Jalihenna, hijo de Rachid, ha remitido a
personas que formamos parte del colectivo solidario con el Sahara.
En primer lugar nos da las gracias por ayudar moral y materialmente a
sus hermanos refugiados en Tinduf. Después de escuchar hasta el
hastío como la propaganda majzeniana calificaba a los refugiados de
mendigos, mercenarios, secuestrados o argelinos, leer ahora la palabra
hermanos nos reconforta. Algo es algo.
Añade que le gustaría emprender un sincero diálogo con las
asociaciones para solucionar "el problema" que ya dura demasiado.
Cierto es que los saharauis llevan treinta años bajo la bota
imperialista de Marruecos y cierto es que, treinta años son muchos
pero se le olvida al señor Jalihenna que si Marruecos quiere arreglar
el asunto lo tiene fácil: con marcharse del Sahara se acaba el
problema especialmente a los saharauis, que cada día son reprimidos,
torturados y encarcelados.
Prosigue, el señor presidente del CORCAS, hablando de diálogo para
superar las diferencias que separan a los hermanos. No, señor
presidente del CORCAS, sea lo que fuere "eso", nunca los saharauis han
estado enfrentados entre si ni nunca hubo en el Sahara ninguna guerra
civil sino una guerra contra una invasión contraria a todo derecho.
Nos alegramos que quiera el señor Jalihenna la paz, la libertad, la
dignidad y la decisión de futuro. Podría empezar, por ejemplo,
aconsejando a su majestad que levante el estado de sitio en las
ciudades del Sahara Occidental, que cesen los encarcelamientos y los
juicios arbitrarios, las torturas, el expolio de las riquezas
naturales y sobre todo que se respete la voluntad de un pueblo: el
saharaui que aún no ha podido hablar. Sabe bien el remitente y si no
lo sabe debería, después de su amplio historial en politiqueos de
baja estofa, que la soberanía reside en el pueblo y es el pueblo quien
debe decidir por quién y cómo quiere ser gobernado. Por las noticias
que tenemos, cuatro sujetos como él aparte, los saharauis no quieren
ser marroquíes pero por si acaso me equivoco que se lo pregunten.
Continua que en este conflicto no debe haber vencedores ni vencidos,
bien, es su opinión, que no tengo intención de discutir, pero lo que
si hay es: agresores y agredidos, víctimas y verdugos. Nadie con un
mínimo sentido de la Justicia podría tratar igual a unos que a otros.
Dice que tienen que inspirarse en los demás en una clara referencia
nuestro Estado de las Autonomías. Olvida interesadamente que ni las
circunstancias son iguales ni el contexto histórico tampoco aunque en
España saliéramos de una dictadura, régimen que sigue presente en
Marruecos. Yo le sugeriría amablemente que dirigiera sus ojos hacia
Timor Oriental si es que desea que la inspiración sea buena y
factible.
Las AAPS, todas, reconocemos al Frente Polisario como legítimo
representante de los saharauís, no aceptamos la invasión de
Marruecos y nos sentimos profundamente avergonzados del abandono de
nuestro país hacia sus ciudadanos, que lo eran, en manos de los
invasores.
El señor Jalihenna debería saber que no hay razones ni históricas, ni
ideológicas que justifiquen una invasión que sólo se entiende por
intereses económicos: la pesca, los fosfatos, el petróleo. Le remito
al dictamen del Tribunal de la Haya y a las innumerables resoluciones
de la ONU en las que se habla de autodeterminación. Resoluciones que
el gobierno alauita se ha pasado por el arco del serual con la
complicidad de España, primera responsable y Francia fiel guardiana
de sus intereses en Marruecos.
Cierto es que la guerra, cualquier guerra, provoca sufrimientos,
viudas, huérfanos y exilio. Pero sigue obviando que no fueron los
saharauis quienes bombardearon a población civil con napalm y fósforo
blanco ni los que precipitaron personas desde un avión ni los que
construyeron muros de vergüenza que separan familias y ponen puertas
al desierto ni los que sembraron de minas los alrededores de ese
muro ni los que empezaron esa guerra que ha costado tanta sangre y
tanto dolor.
Dice que un referéndum no es viable, bien es su opinión actual pero
nosotros que conocemos la variabilidad de sus opiniones pensamos que
estas pueden cambiar de un día para otro y voy a explicarme: en el
año 1974 cuando el señor Jalihenna hijo de Rachid era jefe del
partido títere el PUNS declaraba: Para mi, la gente mas peligrosa es
la que simpatiza con Marruecos, la gente que hay desarticular de
cualquier forma, a través de una estrecha colaboración entre la
administración y el Partido. Esto recomendaba el Sr. Khalihena,
secretario general en funciones del Partido de Unión Nacional Saharaui
(PUNS), en compañía del Sr. Laibek (actual cónsul de Marruecos en
Canarias), al Secretario General del Sahara, en una de las habituales
y frecuentes entrevistas de seguimiento de la "creación" del PUNS por
parte de la administración española. En fin, sobran los comentarios.
El fracaso de la ONU es debido principalmente a la obstaculización
por parte de Marruecos de todo plan de arreglo y de todas las
iniciativas llevadas a cabo desde ese Organismo y no a su falta de
viabilidad. Apelar al diálogo cuando Marruecos se negó a discutir el
plan Baker II nos parece una afirmación cínica.
El CORCAS tendrá las prerrogativas que el reyezuelo quiera concederle,
al fin y al cabo es dueño de vidas y haciendas, pero eso a nosotros
nos importa muy poco. No vamos a ayudarle ni vamos a hablar con usted,
señor Jalihenna hijo de Rachid porque según dicen por ahí, es Vd. un
ladrón, un chaquetero y un sinvergüenza.
Nosotros tratamos con saharauis con honor y con dignidad, no con
traidores y vendidos que usan palabras como paz, hermandad, justicia y
libertad pero que lo único que les importa es su bolsillo, por lo que
se dice, bastante repleto de dirhams.
Tratamos, por si no le ha quedado claro, con el Frente Polisario y
estaremos con ellos hasta la victoria final, no tratamos con gentuza
que se enriquece a costa de los sufrimientos de sus hermanos, ni
tampoco tratamos con muertos, no somos espiritistas ni parapsicólogos.
Nos relacionamos y ayudamos a gente honesta y respetable por eso no
deseamos de ningún modo trato alguno con usted.
Antonia Pons i Valldosera
---------------------------------->
5. SAHARA-ESPAÑA-OPINIÓN-ANALISIS DE UN SAHARA INDEPENDIENTE
http://www.canariasahora.com/opinion/editar_opinion.asp?idopinion=5361
Por *Grupo interuniversitario de opinión
Miércoles, 10 de mayo de 2006 - Actualizado a las 3:59
La desmemoria histórica de un periodista local
Grupo interuniversitario de opinión*
No podemos sino alarmarnos ante la aparición de un artículo firmado
por un periodista local que, a propósito de un acto del lobby pro
marroquí en Canarias, falta a la verdad. Socialista (de pasado, y de
presente) y director de periódico es un periodista, y de él se espera
que consagre su trabajo a la libertad de información y manifestación,
en lugar de colaborar con el rey mohamedseis y su gobierno aquí en
Canarias.
Queremos, aquí, opinar sobre lo sucedido en la apertura de las
jornadas de Marruecos en Canarias cuyo fin era lavar la imagen que
tiene nuestra población canaria a lo largo de los tiempos, la imagen
de un sultán despótico anclado en el pasado y de un régimen que atenta
contra los más mínimos derechos individuales, tanto en el interior de
su territorio como en el Sáhara ocupado, en este último con especial
ensañamiento porque nadie les ve (prensa internacional) o nadie les
quiere ver (Minurso), consiguiendo un triste record de detenidos y
torturados.
Imagínense que hasta los que van a recibir a los presos liberados
últimamente por la presión internacional, también resultan detenidos y
torturados nuevamente. El sultán ha conseguido lo increíble con las
liberaciones de presos, pues da igual que los libere, la cárcel negra
de El Aaiún (por cierto, de fabricación española) renueva su cuota de
presos políticos con los que festejan las liberaciones.
Sólo considerándole un colaboracionista con el régimen marroquí puede
entenderse la actitud del director de este medio. Contra lo que él
dice, la verdad es que no se impidió la entrada a nadie a este acto
pro-marroquí "cultural" que se ha organizado en Las Palmas, al menos
en la puerta principal del lugar que acogió el acto, que fue donde se
congregó el grupo de manifestantes pacíficos. De hecho, ni siquiera se
lanzaron huevos (que sería lo habitual) con los cómplices del crimen
contra el pueblo saharaui. Pero como, eso sí, el periodista-director
entró a hurtadillas a través del garaje y en coche con cristales
oscuros, bien se puede afirmar que no tiene conocimiento de lo
sucedido en la entrada principal. De hecho, por lo que escribe en su
artículo del pasado día 26 de Abril sólo conoce la versión marroquí,
con la que coincide una vez más.
En el almuerzo de inauguración al presidente de los canarios se le
notaba visiblemente atemorizado ante la eventualidad de que alguien
pronunciara las palabras de "Viva el Sáhara libre", con el reto de qué
cara poner delante de sus invitados marroquíes y para no perder
compostura. Y es que los hechos son tozudos.
La asistencia a este acto de escritores y periodistas fue de unas
veinte personas, entre conferenciantes, personal del auditorio y
policías de paisano marroquí, disfrazados de periodistas, tal como me
reconoció un marroquí no bien visto en el reino en este momento y
presente en el acto. Los conferenciantes solo hicieron el papel de
denunciar las responsabilidades de los gobernantes que a lo largo de
la historia se han volcado en darse la espalda mutuamente y pretender
ahora sanear y desodorizar esa imagen, con más o menos resultados por
parte de estos conferenciantes.
El señor Ángel Sánchez, escritor y poeta canario fue de lo más
realista y propuso un debate sobre este tema, pero fue ignorado por el
resto de conferenciantes. El sarcasmo llegó cuando el profesor Ben
Abbout defendió la conservación realizada por su gobierno del
patrimonio español después de la salida de esta de Marruecos. Hubo que
"recordarle" que su gobierno está destruyendo patrimonio español en el
Sáhara ocupado y, en concreto, el antiguo fuerte español de Villa
Cisneros que, guste o no guste su antigua función, forma parte del
patrimonio del pueblo saharaui. La periodista marroquí Laila Chafii,
expuso la realidad que sufre la mujer dentro del reino de Marruecos,
por cierto con miradas y gestos de reprobación por parte del profesor
Ben abboud y la profesora Oumama Aouad cuya exposición tuvo como tema
principal lo que ella había hecho en las universidad Mohamedcinco y su
reclamación para actividades interuniversitarias canarias y
marroquíes. Por parte de los españoles, el señor Antonio Tejera se
limito a contar su experiencia en el fenecido centro de estudios
africanos de la universidad de La Laguna y la procedencia del nombre
de las Islas Canarias. Como hemos dicho, hizo una buena exposición el
poeta-escritor Ángel Sánchez sobre todo por su seriedad y por llamar a
las cosas por su nombre, calificando como invasión a la marcha verde y
diferenciando Marruecos del Sáhara, lo cual provocó más de un cruce de
miradas entre los conferenciantes.
Y fue entonces cuando el señor periodista-director, contertuliano
presente en el acto, comenzó a decir medias verdades y a inventarse la
historia contemporánea de la zona. Así, por ejemplo, al decir que el
comandante Bens fue a la costa africana a establecer la factoría de
pescado de Santa Cruz del Mar Pequeña, afirmó que fueron a
"Marruecos". O cuando, sin el menor rubor, habló de los pescadores que
"secuestró" el Frente Polisario, "olvidando" preguntarse qué hacían
esos pescadores en una zona de guerra sobre la que previamente el
Frente Polisario había advertido. Como también se "olvidó" de decir
que esos pescadores retenidos por estar en zona de guerra cuando
volvían a su tierra, ya en el mismo aeropuerto y bajando las
escalerillas del avión, daban gritos a favor de la causa del pueblo
saharaui. Igualmente, se le "olvidó" decir que los ametrallamientos de
barcos en que participó el Frente Polisario fueron reconocidos por
éste y por escrito hace ya muchísimos años y que las acciones no
esclarecidas se sabe desde hace muchísimos años que fueron
protagonizadas por las fuerzas marroquíes que actuaban sin insignias y
sin uniforme militar para confundir a los canarios y al mundo en
general de las" atrocidades" del Frente Polisario. Pero lo más triste
del señor periodista fue decir que cuando nuestros pescadores daban
vivas al Polisario y su causa a su regreso, lo hacían ¡padeciendo el
"síndrome de Estocolmo"!
De su intervención, no podemos sino extraer la conclusión de que al
señor periodista-director se le ha parado el reloj y se ha quedado en
la época de la guerra, cuando había ametrallamientos y que no le debió
de gustar la respuesta le dieron los dirigentes de la RASD cuando fue
a Tinduf a tratar de aquel tema. El hecho es que, a partir de ese
momento, Felipe el Marroquí Saavedra "el perenne" y el
periodista-director se juramentaron contra la causa saharaui, aun al
precio de contradecirse con sus manifestaciones públicas anteriores a
esos hechos de triste recuerdo. Y es que, incluso para hacer el
trabajo de colaboracionista marroquí en Canarias hay que tener más
finura.
Es posible que este artículo no se publique nunca. Quizás, como ha
sucedido con otros artículos redactados por el Grupo
Interuniversitario de Opinión, determinados equipos de dirección se
ocupen de filtrarlo como en los mejores tiempos de la censura
franquista. Da pena. En el fondo es como si hubiésemos viajado en el
tiempo, hacia atrás, hacia las cavernas, hacia la censura y el lápiz
rojo. ¿A quién temen esos voceros de no se sabe qué ocultos intereses?
¿Acaso los medios nacidos para defender la libertad temen el poder de
la palabra, el poder de la libertad? El periodismo es también el medio
de expresión de la disidencia, es más, nosotros creemos que es, sobre
todo eso, el medio que tenemos de contar lo que los poderes fácticos
quieren mantener en la sombra. Nos preguntamos por qué razón un
determinado medio de comunicación social, o unos determinados medios,
están al servicio de la mentira, de la confusión y de la ruindad, en
lugar de utilizar la limpia palabra para defender el honor, el derecho
y la justicia.
Porque, efectivamente, ese es el objetivo que a nosotros nos reúne
cuando hablamos del Sáhara. Escribimos sobre este tema restando tiempo
de nuestras actividades profesionales y personales, restando tiempo
también a la familia, al sosiego... Pero es una causa bella, una causa
justa, y por eso no es posible callar. A escasos kilómetros de
nosotros, media África se muere de hambre y de dolor. Casi a unos
pocos metros, nuestros hermanos saharauis sufren, un día sí y otro
también, el castigo que sus guardianes les propinan por defender sus
justos y legítimos derechos.
No parece, en fin, que vivamos en una democracia sino, más bien,
parece que un collamar a las cosas por su nombre, calificando como
invasión a la marcha verde y diferenciando Marruecos del Sáhara, lo
cual provocó más de un cruce de miradas entre los conferenciantes.
Y fue entonces cuando el señor periodista-director, contertuliano
presente en el acto, comenzó a decir medias verdades y a inventarse la
historia contemporánea de la zona. Así, por ejemplo, al decir que el
comandante Bens fue a la costa africana a establecer la factoría de
pescado de Santa Cruz del Mar Pequeña, afirmó que fueron a
"Marruecos". O cuando, sin el menor rubor, habló de los pescadores que
"secuestró" el Frente Polisario, "olvidando" preguntarse qué hacían
esos pescadores en una zona de guerra sobre la que previamente el
Frente Polisario había advertido. Como también se "olvidó" de decir
que esos pescadores retenidos por estar en zona de guerra cuando
volvían a su tierra, ya en el mismo aeropuerto y bajando las
escalerillas del avión, daban gritos a favor de la causa del pueblo
saharaui. Igualmente, se le "olvidó" decir que los ametrallamientos de
barcos en que participó el Frente Polisario fueron reconocidos por
éste y por escrito hace ya muchísimos años y que las acciones no
esclarecidas se sabe desde hace muchísimos años que fueron
protagonizadas por las fuerzas marroquíes que actuaban sin insignias y
sin uniforme militar para confundir a los canarios y al mundo en
general de las" atrocidades" del Frente Polisario. Pero lo más triste
del señor periodista fue decir que cuando nuestros pescadores daban
vivas al Polisario y su causa a su regreso, lo hacían ¡padeciendo el
"síndrome de Estocolmo"!
De su intervención, no podemos sino extraer la conclusión de que al
señor periodista-director se le ha parado el reloj y se ha quedado en
la época de la guerra, cuando había ametrallamientos y que no le debió
de gustar la respuesta le dieron los dirigentes de la RASD cuando fue
a Tinduf a tratar de aquel tema. El hecho es que, a partir de ese
momento, Felipe el Marroquí Saavedra "el perenne" y el
periodista-director se juramentaron contra la causa saharaui, aun al
precio de contradecirse con sus manifestaciones públicas anteriores a
esos hechos de triste recuerdo. Y es que, incluso para hacer el
trabajo de colaboracionista marroquí en Canarias hay que tener más
finura.
Es posible que este artículo no se publique nunca. Quizás, como ha
sucedido con otros artículos redactados por el Grupo
Interuniversitario de Opinión, determinados equipos de dirección se
ocupen de filtrarlo como en los mejores tiempos de la censura
franquista. Da pena. En el fondo es como si hubiésemos viajado en el
tiempo, hacia atrás, hacia las cavernas, hacia la censura y el lápiz
rojo. ¿A quién temen esos voceros de no se sabe qué ocultos intereses?
¿Acaso los medios nacidos para defender la libertad temen el poder de
la palabra, el poder de la libertad? El periodismo es también el medio
de expresión de la disidencia, es más, nosotros creemos que es, sobre
todo eso, el medio que tenemos de contar lo que los poderes fácticos
quieren mantener en la sombra. Nos preguntamos por qué razón un
determinado medio de comunicación social, o unos determinados medios,
están al servicio de la mentira, de la confusión y de la ruindad, en
lugar de utilizar la limpia palabra para defender el honor, el derecho
y la justicia. Porque, efectivamente, ese es el objetivo que a
nosotros nos reúne cuando hablamos del Sáhara. Escribimos sobre este
tema restando tiempo de nuestras actividades profesionales y
personales, restando tiempo también a la familia, al sosiego... Pero
es una causa bella, una causa justa, y por eso no es posible callar. A
escasos kilómetros de nosotros, media África se muere de hambre y de
dolor. Casi a unos pocos metros, nuestros hermanos saharauis sufren,
un día sí y otro también, el castigo que sus guardianes les propinan
por defender sus justos y legítimos derechos.
* Sergio Ramirez Galindo….ULPGC
Carlos Ruiz de miguel……..USC
Manuel de paz Sánchez……ULL
Ricardo aguasca colomo..ULPGC
IDEM
http://www.fuerteventuradigital.com/noticias/opinion/2006/05/09/184702.asp
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6. ONU-DERECHOS HUMANOS
http://www.elpais.es/articulo/internacional/Cuba/entra/Consejo/Derechos/Humanos/\
ONU/elpporint/20060509elpepuint_13/Tes/
Cuba, China, Pakistán y Rusia integrarán el Consejo de Derechos
Humanos de la ONU
El nuevo órgano estará formado por 47 miembros y se reunirá en Ginebra
el 19 de junio
SANDRO POZZI - Nueva York
ELPAIS.es - Internacional - 09-05-2006
China, Pakistán y Rusia integrarán el Consejo de Derechos Humanos de
la ONU/pop_corregir.html?title=Cuba, China, Pakistán y Rusia
integrarán el Consejo de Derechos Humanos de la ONU
La Asamblea General de Naciones Unidas designó ayer a Cuba como uno de
los 47 miembros que integrarán el nuevo Consejo de Derechos Humanos,
en el que también tendrán asiento otros países con un dudoso registro
en este campo, como Rusia, China, Pakistán o Arabia Saudi. La primera
reunión de ese órgano de la ONU está prevista para el 19 de junio, en
su sede en Ginebra.
La Asamblea General de Naciones Unidas designó ayer a Cuba como uno de
los 47 miembros que integrarán el nuevo Consejo de Derechos Humanos,
en el que también tendrán asiento otros países con un dudoso registro
en este campo, como Rusia, China, Pakistán o Arabia Saudi. La primera
reunión de ese órgano de la ONU está prevista para el 19 de junio, en
su sede en Ginebra. El nuevo Consejo sustituye a la recientemente
desmantelada Comisión de Derecho Humanos. El voto de los 191 miembros
de Naciones Unidas fue secreto y todos los elegidos contaron con el
apoyo de más de 100 países para ocupar un asiento en el Consejo,
cuando eran necesarios 96 votos.
De los 47 puestos que integran este órgano, 13 corresponden a África,
13 a Asia, ocho a América Latina, siete a los países del bloque
Occidental y seis los países de la Europa del Este.
Junto a Cuba, que obtuvo 135 votos, el bloque latinoamericano estará
integrado por Brasil, Argentina, México, Perú, Guatemala, Uruguay y
Ecuador.
Venezuela, Costa Rica, Nicaragua, Colombia y Honduras presentaron
candidatura, pero no lograron la mayoría. Entre los países africanos
destacan Marruecos, Nigeria o Argelia.
Y del continente asiático tendrán un asiento India, Japón, Pakistán,
Corea del Sur, China y Arabia Saudí, entre otros.
El voto para los países del Este europeo se tuvo que repetir, pero en
la primera ronda Rusia, Polonia y la República Checa se garantizaron
el asiento. Y el bloque de las potencias occidentales estará
representado por Alemania, Francia, Reino Unido, Suiza, Holanda,
Finlandia y Canadá.
EE UU, que votó en contra de la creación de este órgano de la Naciones
Unidas en marzo, considera "un paso en la buena dirección" que países
que abusan claramente de los derechos humanos, como Sudán, Zimbabue o
Libia, no tengan un asiento. "La atmósfera es diferente", dijo un
diplomatíco estadounidense.
Pero Washington considera que los progresos no son suficientes para
garantizar el éxito de este órgano y citó en este sentido el ejemplo
de Rusia, Cuba, Arabia Saudí, China y Pakistán. EE UU optó por no
presentarse a la elección porque considera que la reforma de este
órgano es cosmética, aunque se mostró dispuesto a cooperar.
La defensa de los derechos humanos es el pilar central sobre el que se
sustentan las políticas y acciones de la ONU desde su creación hace
seis décadas. El objetivo que busca esta reforma es dotar a Ginebra de
más fuerza ejecutiva para actuar contra los países incumplidores. Los
países que violen sistemáticamente los derechos humanos podrán ser
suspendidos y les será retirada su puesto.
A una veintena de los países que integrarán el Consejo de Derechos
Humanos se les cuestionan sus políticas en esta materia. Aún así, el
presidente de turno de la Asamblea General, Jan Eliasson, dijo que se
trata de un buen punto de partida.
"Inevitablemente, hay algunos Gobiernos en el nuevo consejo que no
deberían estar ahí", añaden desde la organización no gubernamental
Human Rights Watch, aunque los activistas esperan que este órgano esté
menos politizado a la hora de actuar contra los abusos.
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7. SAHARA-MARRUECOS-UE-PESCA-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.laopinioncoruna.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=56843&pIdSeccion\
=11&pNumEjemplar=2026
Bruselas desembolsará 36 millones por el acuerdo con Marruecos
El convenio pesquero entrará en vigor en el mes de junio.
A. Luaces.A Coruña
El coste para la Unión Europea del acuerdo con Marruecos será de 36
millones de euros anuales frente a los 100 millones del anterior
convenio pesquero. De esa cantidad, 13,5 millones se destinarán al
desarrollo del sector pesquero local. Se prevé, además, una
contribución de los armadores comunitarios de unos 4 millones de euros
por los cánones de las licencias de pesca.
El pleno del Parlamento europeo dará, con toda probabilidad, su visto
bueno al dictamen de la Comisión de Pesca de la Eurocámara sobre el
nuevo acuerdo pesquero entre la UE y Marruecos. La Comisión aprobó
dicho dictamen el pasado miércoles día 3 por 21 votos a favor, 4 en
contra y 8 abstenciones. Ahora deberá ser ratificado en el pleno a
celebrar el próximo martes 16. De este modo, según todas las
previsiones, el acuerdo podrá estar vigente en el mes de junio siempre
y cuando lo ratifique asimismo el Parlamento de Marruecos.
Con el dictamen, el Ejecutivo comunitario estará obligado a informar a
la Eurocámara no sólo de cualquier modificación sino también de la
evolución de los recursos pesqueros del caladero marroquí, lo que
puede abrir la ampliación del mismo a especies como los cefalópodos y
los crustáceos, que han quedado excluidas. La ministra de Pesca, Elena
Espinosa, destacó el papel de España en la negociación bilateral que
Bruselas llevó a cabo con Marruecos para retomar el acuerdo y recordó
que el convenio cuenta con todos los informes de los servicios
jurídicos de la Unión Europea, de modo que la flota podrá operar "en
breve".
Aguas del Sáhara
La Comisión de Pesca del Parlamento europeo rechazó todas las
enmiendas relativas a la exclusión de las aguas del Sáhara Occidental
del acuerdo, reclamada por el Frente Polisario, y mantiene la posición
de la Unión Europea sobre este asunto, pidiendo que se respete el
derecho internacional y los principios de la ONU.
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8. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.diaridetarragona.com/dtgn/noticia.php?id=14212&sec=1
Nace en Cambrils una asociación solidaria con la causa del pueblo saharaui
Hammada se estrena coordinando la acogida de niños refugiados este
verano en el Camp
Y. Fernández/ | yfernandez@...
Ayer se presentó en Cambrils una nueva asociación de ayuda al pueblo
saharaui: Hammada. El colectivo, presidido por Gemma Felip, empieza su
andadura en favor de la causa coordinando las colonias infantiles
saharauis en el Camp de Tarragona. Se prevé que unos 60 niños y niñas,
procedentes de los campos de refugiados del desierto de Argelia, serán
acogidos este verano por familias tarraconenses. El delegado del
Frente Polisario en Catalunya, Emboirir Ahmed, estuvo en la
presentación de Hammada para expresar su «plena confianza» en la labor
de esta nueva ONG.
La nueva asociación adopta el nombre de Hammada , que significa
desierto, ya que es en el desierto de Argelia donde están instalados
los campamentos de refugiados del pueblo saharaui desde que en 1975
Marruecos ocupara sus tierras.
La asociación, que ayer se presentó en el Ayuntamiento de Cambrils,
tiene su sede en esta ciudad del Baix Camp, aunque trabaja a nivel de
toda Catalunya. El objetivo de los doce vecinos fundadores de Hammada
es solidarizarse con la causa saharaui y darla a conocer a los
ciudadanos para que colaboren en los proyectos que impulsa el Frente
Polisario en nuestro país, entre ellos Vacances en Pau , las colonias
infantiles de verano de las que sólo en Catalunya se beneficiarán este
año unos 800 niños y niñas, y Tarvia , que garantiza una comida al día
para estos niños.
El primer reto de la nueva asociación será la coordinación, junto al
Frente Polisario, de la campaña de acogida en el Camp de Tarragona de
niños y niñas saharauis este verano, entre los meses de junio y
septiembre. «Por el momento, ya son cerca de 60 las familias del Camp
que se han sumado a esta iniciativa, nueve de ellas de Cambrils, y
esperamos que se animen otras», dice la concejal de Benestar Social de
Cambrils, Rosa López, que también forma parte de Hammada.
La presentación oficial de la nueva asociación, que se suma a la tarea
que desde hace años lleva a cabo la Associació d'Amics del Poble
Saharauí (Acaps), contó ayer con la presencia del delegado del Frente
Polisario en Catalunya. Emboirir Ahmed agradeció el apoyo que recibe
su pueblo desde hace años y denunció, una vez más, la intención del
gobierno marroquí de anexionarse el Sáhara como una autonomía sin
atender a la voluntad de su pueblo mediante la celebración de un
referéndum tutelado por la ONU.
Una 'experiencia muy buena'
La presidenta de la nueva asociación, Gemma Felip, quiso hacer un
llamamiento a las familias para que acojan niños refugiados este
verano: «La experiencia es muy buena y no hay que tener miedo porque
se adaptan muy rápidamente», dice, tras seis años participando en el
programa.
Por ahora, Hammada ya tiene una veintena de socios, y continúa
recabando apoyos a través de su web: www.hammada.org, o en su sede
instalada en el Centre Cultural (977 36 90 60). Los interesados pueden
optar entre hacerse socios y pagar una cuota semestral de 30 euros, o
ser simpatizantes y hacer donaciones voluntarias. Las solicitudes para
acoger niños este verano se pueden presentar hasta finales de mayo.
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http://www.elperiodicoextremadura.com/noticias/noticia.asp?pkid=237834
PROVINCIA CÁCERES
Hurdes-Ambroz-Zona de Granadilla
LA ACTIVIDAD SOLIDARIA SE CELEBRA MAÑANA
La Granja acoge una ´operación bocata´ a favor de los saharauis
Participarán alumnos de Abadía, Zarza, Casas del Monte y La Granja.
A. MIGUEL prov-caceresextremadura.elperiodico.com (10/05/2006)
Campamentos de refugiados saharauis en Argelia.
Foto:VICENTE CASTELLANO
Los alumnos del Colegio Rural Agrupado Ambroz celebrarán mañana jueves
una operación bocata solidaria en la localidad de La Granja con el
objetivo de recaudar fondos que se destinarán a los campamentos de
refugiados saharauis de Tinduf (Argelia), a través de la Asociación de
Amigos del Pueblo Saharaui.
En la actividad participarán todos los alumnos que acuden al centro de
las localidades de La Granja, Zarza de Granadilla, Casas del Monte y
Abadía. Se trata de un encuentro solidario en el que anualmente
participan todos los escolares para recaudar fondos para una ONG.
COLABORACION Los niños también cuentan con el apoyo económico del
Ayuntamiento de La Granja y de las tiendas de la localidad para
elaborar los bocadillos y refrescos que luego venderán desde las 13.30
a las 15 horas. El alcalde de La Granja, Daniel Romero, explicó que la
operación bocata espera recaudar alrededor "de 3.000 euros con la
venta de más de 1.000 papeletas". Todos los vecinos se vuelcan en la
actividad y colaboran con los más pequeños en un día de convivencia en
el que se reunirán los niños de cuatro localidades de la comarca. Los
fondos servirán para reconstruir los campamentos saharauis tras las
inundaciones de febrero.
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http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/pg060510/prensa/noticias/Duranguesado/200\
605/10/VIZ-DUR-182.html
DURANGO
Un ciclo de charlas sobre conflictos en el mundo empieza mañana en Elorrio
JOSEBA GOROSTIZA/ELORRIO
La ONG Kainabera de Elorrio inicia mañana un ciclo de charlas en torno
a diferentes cuestiones sociales, geográficas y políticas o
religiosas, con las que pretende ofrecer una visión de diferentes
conflictos latentes en el mundo actual. Las conferencias se
desarrollarán los jueves en la sala de exposiciones de la Caja Laboral
a las siete y media.
[…]
El ciclo de conferencias concluirá el día 25 con la presencia de la
presidenta de la Asociación de Amigos de Donostia de la República
Árabe Saharaui Democrática y Premio 2005 Cooperante vasca. Gurutze
Irizar hablará sobre el 'Sáhara Occidental: Después de 30 años'.
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http://www.laverdad.es/alicante/pg060510/prensa/noticias/Orihuela_Vbaja/200605/1\
0/ALI-ORI-211.html
TRIBUNA
Tremenda injusticia social
MANUEL GALLUD/
Podríamos parecer pesados, incluso que se nos pueda tachar de
recurrentes, pero es que el asunto y las conclusiones que se derivan
del mismo resultan preocupantes y es difícil permanecer indiferentes.
[…]
Seguramente habrá quienes puedan tacharnos de intolerantes, pero sólo
lo somos con la injusticia social. ¿Ah ! y para aquellos concejales de
la oposición que no lo consideran importante, decirles que los 12.000
euros que se pidieron para ayuda humanitaria a los campamentos de
damnificados del Sáhara siguen sin ser enviados tal y como se acordó
en Pleno. Nos gustaría ver cómo reaccionarían ellos si se vieran
afectados por alguna situación similar, pero eso ya procuran ellos que
no ocurra.
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9. ARGELIA-FRANCIA
http://www.eldiarioexterior.com/noticia.asp?idarticulo=9797
Argelia apuesta por el "au revior"de Francia
Amir Taheri
10 de mayo de 2006
Sacando tiempo del ataque obsesivo contra América, la élite francesa
está dirigiendo su furia contra un nuevo objetivo: Argelia. El motivo
es que Argelia, habiendo prometido firmar un tratado de amistad y
cooperación con Francia hace tres años, ha decidido que ya no está
interesada.
La causa ostensible del cambio de opinión argelino fue una decisión
del parlamento francés el año pasado de volver a redactar los libros
de texto escolares con el fin de incluir "estudiar los aspectos
positivos del colonialismo" en las antiguas colonias francesas, sobre
todo Argelia. La idea ha enfurecido tanto a los argelinos que
rebajaron los contactos con París y dejaron en suspenso el tratado
propuesto.
Además, Argelia anunció que boicotearía la tan anunciada Cumbre de
Naciones Francófonas programada para septiembre. El traspiés es
particularmente doloroso para Jacques Chirac, que había planeado la
escena como el colofón de su mandato presidencial de doce años que
finaliza en abril del 2007.
DURANTE LOS ÚLTIMOS MESES, las autoridades de Argel han clausurado más
de 40 escuelas francófonas privadas con el argumento de que
representan una amenaza para "la identidad nacional argelina". Al
mismo tiempo han autorizado una docena de escuelas anglófonas
privadas. Entre la élite argelina en el poder, muchos envían hoy a su
descendencia a Gran Bretaña o a Estados Unidos para la educación
superior, en lugar de a Francia.
"Hemos perdido Argelia por segunda vez", afirma un alto funcionario
diplomático francés. "La primera vez frente a los soviéticos en 1962,
y ahora frente a los americanos".
Diversos factores han contribuido a la pérdida de influencia por parte
de Francia, que se hizo obvia por primera vez en 1993-94, cuando
Argelia afrontaba una criminal insurrección islamista.
El entonces presidente Francois Mitterrand estableció contactos con la
cúpula islamista. Se había engañado haciéndose creer que el movimiento
islamista global era sobre todo antiamericano y anti judío, y que, con
las condiciones adecuadas, él podría negociar un modus vivendi con
Europa.
En un momento en que los islamistas argelinos estaban masacrando
mujeres, niños y ancianos dondequiera que tuvieron oportunidad,
Mitterrand señalaba públicamente su disponibilidad a trabajar con
cualquier régimen islamista que emergiese en Argel.
Mitterrand no fue el único en este fallo a la hora de distinguir el
amigo del enemigo en la guerra civil argelina. La élite francesa
percibía como "falsos" en cierto sentido a aquellos que que se
resistían a los islamistas, sufriendo "una crisis de identidad", y
mereciendo por tanto que los terroristas los degollasen.
Hacia 1995 - habiendo reducido a los islamistas - los argelinos
decidieron que tenían que buscar amigos en otra parte.
A la cabeza de su lista aparecían las dos potencias "anglosajonas" a
las que los franceses culpan de la mayor parte de los males del mundo:
Estados Unidos y Gran Bretaña. Las embajadas argelinas en Washington y
Londres fueron ascendidas de nivel y extendidas, y diplomáticos
veteranos nombrados embajadores. En la década que siguió, el comercio
con Gran Bretaña casi se triplicó y se intercambiaron visitas de alto
nivel.
El comercio también aproximó Argelia a los anglosajones - el año
pasado, Estados Unidos importó petróleo procedente de Argelia por
valor de 13 billones de dólares. Y en 1994 Estados Unidos también
estableció lazos formales con las fuerzas armadas argelinas y ofreció
entrenar a alrededor de treinta oficiales argelinos al año. Los
acuerdos para intercambiar información de Inteligencia acerca de de la
región del Mediterráneo fueron a continuación, y diversos aliados
norteamericanos, notablemente Corea del Sur, entrenaron y ayudaron a
equipar a centenares de argelinos en tácticas de contra-insurgencia.
Hacia el 2003, Argelia estaba preparada para ingresar en una sociedad
de especial con la Organización del Tratado del Atlántico Norte
(OTAN).
En los dos últimos años, Argelia ha emergido como un aliado clave de
la guerra global contra el terrorismo en el frente del Norte de
África. Fuentes de la OTAN afirman que Argelia encabeza la lista de
naciones mediterráneas que probablemente forjarán vínculos aún más
cercanos con la Alianza a falta del ingreso oficial. LA RELACIÓN
ESPECIAL entre Argel y Washington ha ayudado a la administración Bush
de un buen número de maneras. Ha atajado la disputa de 30 años entre
Argelia y Marruecos a causa del antiguo Sahara español, permitiendo a
los dos vecinos cooperar a la hora de rastrear terroristas que operan
por todo el Norte de África.
La relación especial también ha ayudado a persuadir a la Liga Árabe de
poner fin al boicot al nuevo régimen iraquí y aceptar la caída de
Saddam Hussein como fait accompli. Argelia fue el primer miembro de la
Liga en reabrir su embajada en el Bagdad liberado, pagando un elevado
coste humano cuando los islamistas asesinaron allí a dos de sus
diplomáticos.
Hoy existen rumores incluso de Argelia actuando como mediador entre
Washington y Teherán para arbitrar un diálogo y evitar el conflicto
militar. Según nuestras fuentes, la idea ha recibido "una bienvenida
cauta" en Teherán pero sólo ha sido "observada" en Washington. En 1979
Argelia jugó un papel similar al mediar en la liberación de
diplomáticos norteamericanos rehenes en Irán.
En los protocolos adjuntos a los acuerdos, firmados entre el régimen
Jomeinista y la administración Carter en 1980, a Argelia se le
concedía el papel de árbitro y catalizador a la hora de promover la
normalización eventual entre la República Islámica y Estados Unidos.
LA PRESENTE crisis en la relación franco-argelina apenas es uno de los
dolores de cabeza de París relativos a su pasado colonial. Por
ejemplo, el papel que algunos dictadores africanos, sobre todo el
Presidente de Gabón, Omar Bongo, han jugado en la financiación de
diversos partidos políticos durante décadas apenas empieza ahora a
atraer la atención seria en Francia. También existen peticiones de
mayor transparencia con respecto al modo en que la ayuda francesa a
África se gasta y asigna. A primera vista, parece que ayuda francesa
por valor de algo más de 100 billones de dólares desembolsados desde
1960 se ha desvanecido sin dejar rastro.
A pesar de las recientes revelaciones respecto a la corrupción
sistemática de las relaciones francesas con África - incluyendo los
escándalos concernientes a las compañías petroleras estatales
francesas - el resultado final está aún por decidirse.
En lugar de enfurecerse con Argelia, lo que Francia necesita es una
nueva política africana diseñada para responder a las aspiraciones del
continente a la democracia y al desarrollo económico. Esto es
preferible a buscar sencillamente una estabilidad esquiva que, en la
práctica, significa sostener a los déspotas y enriquecer a empresarios
y políticos franceses corruptos.
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10. ARGELIA-HIDROCARBUROS
http://www.finanzas.com/id.9068286/noticias/noticia.htm
Anuncian nuevo hallazgo de bolsa gasística en el Sahara
Argel, 9 may (EFE).- La empresa nacional argelina de hidrocarburos
"Sonatrach", informó hoy del hallazgo de una bolsa de gas natural en
la región sahariana de Illizi, en cooperación con la sociedad tunecina
Medex North Africa.
Descubren un nuevo yacimiento de gas natural en el Sahara
EFE
09/05/2006 (12:06h.)
Los primeros ensayos de extracción dieron un caudal de unos 100.000
metros cúbicos de gas natural, y según la firma argelina se trata del
noveno hallazgo de recursos energéticos en lo que va de año.
Cuatro de los descubrimientos fueron localizados con los propios
recursos de Sonatrach y los cinco restantes en cooperación con
compañías extranjeras.
En recientes declaraciones el ministro de Energía, Chakib Jelil, se
mostró optimista sobre las perspectivas de hallazgos, estimando que de
aquí a finales de año podría duplicarse la cifra obtenida hasta el
momento. EFE
sk/mo/mdo
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11. AFRICA-ESPAÑA-INMIGRACIÓN
http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1379102
Canarias7 - 10/05/2006 Actualizada el 09/05 a las 20:58
España intentará cerrar la nueva ruta de Senegal
Hacia el sur. El cierre de fronteras de Mauritania y Marruecos ha
provocado que los inmigrantes viajen hacia el sur, concretamente
Senegal, para salir con rumbo a Canarias.
Daida I. Rodríguez
Las Palmas de Gran Canaria
El Gobierno español ya está empezando a trabajar en las negociaciones
con Senegal para intentar frenar cuanto antes el flujo de cayucos
desde la costa norte de este país africano. El objetivo es cerrar la
nueva ruta abierta desde la ciudad de Saint Louis, en Senegal, tras la
impermeabilización de la costas de Marruecos y Mauritania.
El delegado del Gobierno en Canarias asegura que la situación de
hambre y necesidad del continente africano es la principal causa de
que los cayucos pongan proa a las Islas. Afirma que el cierre de las
costas marroquíes y mauritanas provoca que los inmigrantes se
desplacen hacia el sur y que ya hay una concentración de personas en
el norte de Senegal con la intención de alcanzar Canarias. José Segura
destaca la «extrema pobreza que sufre Níger y Senegal», como causa
principal del fenómeno migratorio. También quiere resaltar «el
esfuerzo extraordinario que realiza el embajador español en Senegal,
Fernando Morán, intentando avanzar en líneas de cooperación».
Sin embargo, Segura reconoce que a España le queda mucho por hacer
debido a que «históricamente hablando, el Gobierno español tiene una
escasa actividad diplomática con África y hay que incidir en este
aspecto». Afirma que España «lleva a cabo actuaciones en distintas
líneas de trabajo que traen consigo la intención de cooperación con
los gobiernos africanos para evitar la llegada de personas». Según
Segura, «lo que no se puede hacer es poner cientos de patrulleras por
todo el litoral africano» y anuncia que en el mes de junio llegarán a
Mauritania las dos embarcaciones de este tipo prometidas al Gobierno
mauritano.
traslados. El delegado del Gobierno insiste en que la actitud de
Mauritania ha sido clave para evitar que sigan llegando miles de
personas a las costas canarias y baraja cifras de 1.500 personas que
han visto su sueño frustrado. «La petición de documentación así como
de la cartilla de pesca ha frenado este éxodo», señala Segura, pero
también ha hecho que el puerto senegalés de Saint Louis sea el nuevo
punto de partida.
Segura se muestra muy crítico con la actitud del Gobierno de Canarias
de donde han salido voces «que fabulan y no dan informaciones veraces
porque no cuentan con los datos», incide Segura. Además, insinúa que
hay responsables institucionales «que no quieren que se transmita la
salida de los inmigrantes de tierras canarias». De hecho, explica que
ni una sola persona que ha llegado en patera o cayuco, «ha tenido la
oportunidad de pasear por la acera de ningún municipio canario, por lo
que la presión en la calle que tanto se denuncia no es cierta». El
delegado dio datos. 396 personas han sido repatriadas desde noviembre
de 2005 y, también desde entonces, 4.774 han sido derivadas a otras
Comunidades Autónomas. En total, 5.140 inmigrantes. Para llevar a cabo
estos traslados, el Ministerio del Interior tiene un convenio con la
compañía aérea Swiftair que utiliza cuatro aviones para estos
servicios, dos ATR72, un ATR42 y un MD87.
Por último, José Segura quiere dejar bien claro que no existen los
denominados barcos nodriza. «La Delegación no cuenta con datos
objetivos, ni fotos, ni informaciones que permitan afirmar este
extremo», señala Segura, «digan lo que digan esos analistas políticos
tan profundos que hablan sin tener certezas».
Ruptura del pacto
El delegado del Gobierno lamenta que muchos políticos canarios
utilicen «adjetivos deplorables» al referirse al fenómeno de la
inmigración y que en sus discursos nunca aparezca el término «crisis
humanitaria» o se hable del número de vidas que se traga el océano
Atlántico. Segura también lamenta que se haya roto el pacto público
aprobado en el Parlamento de Canarias de no utilizar el fenómeno de la
inmigración «para la agresión política y la deflagración».
Breves
Sin sorpresas. Segura destaca que la situación de los centros de
internamiento para extranjeros (CIE) está absolutamente controlada y
que, por ahora, no son necesarias las instalaciones de los
acuartelamientos adecuados para acoger inmigrantes.
Gran Canaria. El CIE de Barranco Seco se encuentra al 28,57% de su
capacidad. 48 inmigrantes se encuentran internados en las 168 plazas.
Mientras 60 personas aún esperan en la Jesfatura Superior de Policía
de la capital grancanaria.
Fuerteventura. 722 internos se encuentran en El Matorral tras el
traslado desde Tenerife de 120 inmigrantes. El centro se encuentra al
65%.
Tenerife. El CIE de Hoya Fría está al 16,38% con sus 39 internos. 176
inmigrantes todavía se encuentran en la comisaría de Playa de Las
Américas.
Situación, eficacia y satisfacción
Situación. Segura señala que el Servicio Integral de Vigilancia
Exterior (SIVE) aún tendrá que esperar. Lo que sí concreta es que el
SIVE de Lanzarote ya ha sido adjudicado a una empresa, los estudios
para el SIVE de Gran Canaria ya están casi finalizados y que pronto
comenzarán los correspondientes a Tenerife.
Eficacia. El delegado del Gobierno sí deja claro que el SIVE es un
instrumento que sólo sirve para detectar pateras o cayucos a 12 millas
de distancia de la costa no para frenar la llegada de inmigrantes,
problema que sólo se puede solucionar en los países de origen.
Satisfacción. José Segura se muestra extremadamente satisfecho con la
actitud del Gobierno español hacia el fenómeno de la inmigración que
califica de «positiva y responsable». Además, insiste en que el
Ejecutivo nacional «se preocupa por Canarias».
«Canarias será pionera en la fuerza europea»
Michael Barnier.
El ex comisario de Política Regional, Michel Barnier, entregó ayer su
informe sobre cómo mejorar la repuesta de la UE ante las crisis en el
que apuesta por la creación de una Ayuda Europea que se apoyaría en
las siete RUP a modo de «avanzadilla».
Las «regiones ultraperiféricas» (RUP), entre ellas Canarias, suponen
«puntos de apoyo para facilitar el posicionamiento de productos
esenciales y logísticos» de una fuerza europea de protección civil.
Además, facilitarían la «proyección de medios humanos y materiales
europeos» en el «caso» de que exista una «intervención humanitaria de
urgencia al exterior de la Unión Europea» (UE).
Ésta es una de las doce propuestas para mejorar la respuesta de la
Unión Europea ante las crisis que ha presentado el antiguo comisario
europeo de Política Regional y ex ministro francés de Exteriores,
Michel Barnier.
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http://sevilla.abc.es/sevilla/pg060510/prensa/noticias/Canarias/Canarias/200605/\
10/NAC-CAN-306.asp
Canarias presiona al Estado y a la UE para que se cumpla el compromiso
sobre inmigración ilegal
Según Marisa Zamora, los campamentos de retención construidos en
Mauritania no albergan inmigrantes, sino que son usados por el
ejército de ese país
ABC
SANTA CRUZ. El recrudecimiento que el pasado fin de semana tuvo la
inmigración clandestina sobre el Archipiélago, por la llegada de seis
embarcaciones desde África con medio millar de personas, motivó ayer
una fuerte reacción del Gobierno regional, que pidió ser parte de las
conversaciones en la esfera diplomática con países del vecino
continente y acusó al Ejecutivo central de no cumplir con los
compromisos asumidos en marzo, que buscaban frenar en el punto de
origen la oleada de barquillas.
El portavoz del Gobierno canario, Miguel Becerra, señaló que Madrid
mostró un impulso inicial cuando la crisis de hace dos meses, pero que
ahora «se ha relajado» y que no se ha logrado la meta de anticiparse
al fenómeno inmigratorio en los países emisores, como Senegal. Estimó
necesario «presionar una día y otro también» a la Unión Europea para
que haga suyo el problema, pues «una vez que los inmigrantes llegan a
las costas canarias, esto también afecta a Bruselas».
Para apoyar esto, Becerra pidió que el Ejecutivo canario integre la
delegación española que asistirá a la Conferencia Regional
Euro-Africana de Migración y Desarrollo que se celebrará en Rabat
(Marruecos) en julio. La intención del Gobierno autonómico es que allí
se trate específicamente la cuestión de la inmigración irregular que
llega a las Islas.
Del mismo modo, aguardan una reunión con el nuevo ministro de
Interior, Alfredo Pérez Rubalcaba, para tratar las políticas estatales
en esta materia y poder dar cauce a un plan integral de seguridad para
Canarias, que permita afrontar la problemática del Archipiélago. Este
plan, a juicio del Gobierno regional, daría pie a una actuación
coordinada en el origen de la inmigración irregular y el control
efectivo de costas, puertos y aeropuertos.
«Relajación» en Mauritania
La consejera de Empleo y Asuntos Sociales, Marisa Zamora, atribuyó a
una «relajación en los controles» el «rebrote» de la inmigración a
través de cayucos, como se conoce a las embarcaciones de mayor porte
que las pateras. «No podemos comprender cómo Mauritania no tiene
medios ni para vigilar la costa y los cayucos que están saliendo»,
dijo, a la vez que se mostró convencida de que los campamentos de
retención construidos en ese país africano para albergar a los
inmigrantes llegados de otras zonas, están siendo utilizados por el
ejército mauritano.
Por el contrario, el delegado del Gobierno en Canarias, José Segura,
sostuvo que el Gobierno mauritano está poniendo «mucho interés» para
frenar el fenómeno. La policía de Mauritania, indicó, «ha comenzado a
rechazar a miles de personas» que trataban de entrar en ese país sin
estar documentados, tal y como se permitía hasta ahora en virtud de
los convenios vigentes con los países limítrofes, que conllevaban una
cierta «libre circulación de personas».
Segura anunció también que Mauritania exigirá para navegar en los
cayucos unas licencias de pesca -tal la actividad original de estas
embarcaciones-, de manera que sólo podrán emplearlas quienes acrediten
ser parte de esta actividad económica. El delegado del Gobierno acusó
al Partido Popular y al Ejecutivo canario de lanzar «mentiras» en
cuanto al número de extranjeros residentes en Canarias y les pidió que
dejen de hablar de «invasión y avalancha» y que sientan «compasión»
por el fenómeno de la inmigración clandestina.
Por otra parte, también confrontó con las afirmaciones de Marisa
Zamora, que había reiterado la opinión del Gobierno regional de que
existen barcos «nodriza», desde los que se desprenderían embarcaciones
menores al estar cerca de la costa. Segura volvió a negar que esto sea
posible y lo calificó de «debate estéril», apenas una «teoría con la
que muchos se entretienen».
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12. ESPAÑA-ARMAMENTO
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060510042020&tabID=1&ch=\
69
España.- España debe aumentar el control sobre los intermediarios en
el tráfico de armas, según Amnistía Internacional
La organización solicita un mayor control aduanero y una tipificación
más estricta de las leyes contra el tráfico de armas
MADRID, 10 May. (EUROPA PRESS) -
Según un informe que publican hoy las organizaciones Amnistía
Internacional y TransArms, España es uno de los países que debe
reforzar las medidas de control sobre las redes de intermediarios que
intervienen en el comercio de armas internacional.
El documento señala que en España es imposible juzgar a un residente
responsable de violar los embargos establecidos por Naciones Unidas o
que trafique con armas en el caso de que estas no entren en suelo
español tampoco sería posible juzgar a un residente en España
responsable de violar embargos de la ONU o de traficar con armas en el
caso de que éstas no pasasen por territorio español.
Además, el informe responsabiliza a España y a Eslovaquia de autorizar
la venta de armas y munición a los rebeldes de Costa de Marfil en
2004. España, señala el dossier, "estuvo entre los 80 países que
exportaron armas, munición y componentes a países africanos en
conflicto armado, entre ellos Argelia, Angola, Camerún, República
Centroafricana, Etiopía, Guinea-Bissau, Costa de Marfil, Marruecos,
Mozambique, Nigeria, Sierra Leona, así como países subsaharianos, sin
que existan garantías sobre el uso final o el riesgo de desvío de
dicha munición".
El informe recomienda que la futura Ley de Comercio de Armas en España
prevea "un registro de intermediarios de carácter público", aplicando
fuertes medidas sancionadoras que abarquen a los ciudadanos españoles
que operen desde el extranjero y que incluya a estos intermediarios
como parte integrante de los delitos relacionados con el tráfico
ilegal de armas.
El director de investigación sobre el comercio de armas y material de
seguridad de Amnistía Internacional, Brian Wood, ha señalado que "los
intermediarios y transportistas de armas han ayudado a enviar muchas
de las armas utilizadas en los homicidios, violaciones y
desplazamientos de civiles que se están cometiendo en Sudán y la
República Democrática del Congo".
Sin embargo Wood se muestra especialmente disconforme con la
relajación de los controles fronterizos, a los que considera "poco
estrictos" y señala, además, que "sólo alrededor de 35 Estados se han
molestado en promulgar leyes sobre el tráfico de armas, por lo que es
casi inevitable que se produzcan nuevas catástrofes de derechos
humanos".
El estudio señala otros casos en los que, según Amnistía
Internacional, las operaciones de tráfico de armamento permanecen no
reguladas y ajenas a la legislación internacional. Entre tales
ejemplos, se destaca la desaparición de miles de armas de los
arsenales de la guerra de Bosnia-Herzegovina o la "evaporación" de
gran cantidad de armamento destinado a Irak.
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13. MARRUECOS-FORTUNA DE MOHAMED VI
http://www.20minutos.es/carta/117382/0/Gobernantes/millonarios/
ZONA 20 Cartas de los lectores
20 minutos Málaga
Gobernantes millonarios
Jorge Sánchez. Publicada el 10.05.2006
El presidente de Guinea Ecuatorial ocupa el octavo puesto entre los
gobernantes más adinerados del mundo, según la lista elaborada por la
revista estadounidense Forbes; el mandamás de Cuba se encuentra en
séptimo lugar, y no sé cuál ocupa el rey de Marruecos, pero es muy
rico en un país de pobres.
Los cito por ser cercanos a nosotros y por gobernar en países de los
que recibimos muchos emigrantes pobres y exiliados políticos. La
denuncia de estos personajes por parte de nuestro Gobierno es nula, y
en vez de palabrería, como la Alianza de Civilizaciones, debería
reprobarlos y tomar medidas para impedir, primero, que en España estos
sujetos y otros parecidos puedan blanquear el dinero evadido y no
invertido en su país, y segundo, influir en la UE para sancionar a los
países que blanqueen o admitan en sus bancos ese dinero.
---------------------------------->
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http://www.arso.org/intifada2005.htm
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politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES
NATURELLES
- RELATIO/L'EUROPE EN REVUE: Vers un feu vert du Parlement européen à l'accord
UE-Maroc
- LE MATIN (8-V-2006): Entretien avec Bruno Dethomas, l'ambassadeur européen à
Rabat
2. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE-CINISME DU MAKHZEN
- LIBERTÉ: Les confidences de Bouteflika à Jean-Daniel
- LE REPORTER: Sahara : bataille diplomatique maroco-algérienne
3. RASD-MAURITANIE-ALGÉRIE
- EL WATAN: Une délégation de la CACI à Nouakchott. Tindouf comme passerelle
vers Choum
- LE JOUR D'ALGÉRIE (8-V-2006): Bouteflika reçoit Mohamed Vall. La question
sahraouie d'abord, l'UMA ensuite
- L'ÉCONOMISTE: La Mauritanie soutient la solution de l’ONU pour le Sahara
4. SAHARA-ALLEMAGNE
- SPS: Le peuple sahraoui doit décider lui-même de son destin, affirme la
nouvelle gauche allemande
5. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALE-UE-DESINFORMATION DU MAKHZEN
- LE MATIN (8-V-2006): Entretien avec Bruno Dethomas, l'ambassadeur européen à
Rabat
6. SAHARA OCCIDENTAL-ALGERIE-MAROC-LOBBY PRO-MAKHZEN EN ALGERIE
- LE JOUR D'ALGÉRIE (8-V-2006): Hagrouk wahdek !
7. RASD-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE HISPANE
- LE MATIN: Le Salvador et le Guatemala favorables à «une solution négociée» à
la question du Sahara
- MAP: Benaïssa représente SM le Roi à la cérémonie d'investiture du nouveau
président du Costa Rica
8. SCANDALE-COMPLICITÉ FRANCE/MAKHZEN-MAROC/MAKHZENOLAND, ARRIERE BOUTIQUE DE LA
CORRUPTION FRANÇAISE
- LE MONDE: Un avocat ? Non, une agence de voyages !, par Dominique Dhombres
- LE MONDE: Amoureux_de Paname
- LE FIGARO (6-V-2006): Quand Michel Roussin raconte sa découverte du «cabinet
noir»
- LE REPORTER: Jean-François Thibault, nouvel ambassadeur de France
9. ALGÉRIE-FRANCE-LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE
- L'EXPRESSION: 8 MAI 1945. 61 ANS APRÈS LES MASSACRES. La France otage de ses
lobbies
10. ESPAGNE-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
- LE REPORTER: Maroc/Iles Canaries : Projet touristique en vue
- LE REPORTER: Fadesa : 150 millions à Kabila
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Les Espagnols construiront 5500 logements à Tamesna
11. SAHARA-MAROC-COMÉDIE ET MENSONGES DU MAKHZEN
- AL BAYANE: Khalilhenna Ould Errachid au journal français l¹Alsace: "Les
Nations Unies" "concluent" que le plan Baker était "inapplicable"
- AUJOURD'HUI LE MAROC: Guejmoula passe du MP au PPS !
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES
NATURELLES
http://relatio.blogspirit.com/archive/2006/05/07/vers-un-feu-vert-du-parlement-e\
uropeen-a-l-accord-ue-maroc.html
07.05.2006
Vers un feu vert du Parlement européen à l'accord UE-Maroc
La commission de la pêche du PE a donné son accord mercredi à l'accord de
partenariat sur la pêche entre la Communauté européenne et le Maroc. Les
députés ont toutefois exprimé certaines réserves quant à ses implications en
termes de légalité internationale pour le Sahara occidental.
L'accord de pêche avec le Maroc autorise 119 navires européens, français,
espagnols et portugais pour la plupart, à venir pêcher dans les eaux
'marocaines'. Il prévoit également un quota annuel de 60 000 tonnes pour la
pêche pélagique industrielle principalement des flottes d'Europe du Nord. La
contribution financière de l'UE pour ses captures a été établie à 36,1 millions
d'euro par an. La commission de la pêche, consultée sur l'accord, a adopté un
rapport rédigé par Daniel Varela Suanzes-Carpegna (PPE-DE, ES).
Ce rapport approuve l'accord de pêche et son protocole, tout en exigeant "un
rapport annuel sur la mise en œuvre de l'accord" pour que le PE puisse donner
son feu vert aux négociations sur le protocole suivant. Les députés ont
également voté l'ajout d'un paragraphe garantissant que, "en cas de preuve que
l'utilisation réglementée par l'accord enfreint les engagements
internationaux, la Commission devra prendre des mesures immédiates pour
suspendre l'accord". Une précision justifiée selon eux par les relations entre
le Maroc et le Sahara occidental.
Plusieurs députés se sont en effet inquiétés de l'inclusion des eaux
territoriales du Sahara occidental dans l'accord de pêche. Ils craignaient
qu'en signant un accord avec le Maroc donnant aux flottes de pêche de l'UE un
accès aux eaux situées au large de la côte du Sahara occidental (au sud de la
latitude 27° 40'N), l'UE se mette en infraction avec ses engagements envers les
Nations Unies. Plusieurs amendements ont ainsi été soumis afin d'interdire la
pêche dans certaines zones, mais ils ont été rejetés.
Le rapport va maintenant faire l'objet d'un vote en plénière lors de la session
de mai à Strasbourg, vote qui devrait permettre à l'accord d'entrer en vigueur
le 1er juin et autorisera l'UE à ratifier ce dernier avant que les premiers
versements n'interviennent le 30 juin.
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http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?id=natio&ida=60653
Entretien avec Bruno Dethomas, l'ambassadeur européen à Rabat
(...)
- L'accord de pêche signé entre le Maroc et l'UE en juillet 2005 devait entrer
en vigueur en juin prochain, mais il a connu ces derniers temps quelques
rebondissements. Où en est-on aujourd'hui à propos de ce dossier ?
- Vous avez sans doute vu que la Commission compétente du Parlement européen
vient de rendre un avis favorable sur cette ratification qui sera soumise, pour
avis définitif, en plénière lors de la session qui commence le 15 mai. La
décision du Conseil suivra et l'on attend la finalisation du processus de
ratification, côté européen, pour les derniers jours de mai. Je connais le
caractère émotionnel de tout ce qui touche à la pêche. Mais en l'occurrence
chaque partie s'est engagée dans un processus de ratification qui prend un peu
de temps mais qui est sur le point d'aboutir.
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2. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE-CINISME DU MAKHZEN
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57298
Relations algéro-marocaines
Les confidences de Bouteflika à Jean-Daniel
Par : Hamid Saïdani
C’est un entretien empreint de franchise et agrémenté d’anecdotes qu’a accordé
cette semaine Jean Daniel, le journaliste fondateur du magazine français Le
Nouvel Observateur et natif de Blida, à l’hebdomadaire marocain Tel Quel. Le
colonialisme, les rapports entre Alger et Paris, sa dernière entrevue avec le
président Bouteflika, le conflit du Sahara occidental, ses relations un peu
particulières avec les souverains marocains, ce sont là, entre autres, les
principaux sujets que n’a manqué d’évoquer dans cette interview cet
intellectuel, de son vrai nom Jean-Daniel Bensaïd, réputé pour ses positions
courageuses sur des thèmes aussi controversés dans l’Hexagone que la Guerre
d’Algérie et l’usage de la torture par l’armée coloniale. Même si cela ne
surprend guère de sa part, c’est sans détour qu’il aborde ce type de sujet.
Tout en prenant tout de même le soin de distinguer “la conquête, la présence et
le temps de la présence” coloniale, il considère que “tout ce qui relève de la
conquête est (pour moi) un crime inexcusable”. “On ne peut justifier, sous
aucun prétexte, le fait de violer la souveraineté d'un État, de l'occuper
contre son vœu et de réprimer de façon souvent atroce la résistance légitime
que l'occupation provoque. Donc, la conquête coloniale n'a jamais de rôle
positif”, tranche-t-il. En revanche, le journaliste livre une autre
appréciation de ce qu’il appelle “la présence coloniale” durant laquelle “entre
deux convulsions émeutières, apparaissaient des parenthèses constructives où les
colonisateurs et les colonisés trouvaient un intérêt commun”.
Ce qu’il considère, cependant, comme “les effets secondaires de la conquête”.
“Quand j'étais écolier, il y avait dans ma classe sept Algériens qui allaient
devenir, plus tard, de grands noms de la lutte pour l'indépendance. Or, parmi
leurs sources d'inspiration, il y avait un professeur français du nom de Marcel
Domerc. Il nous enseignait la littérature et en même temps, il nous parlait avec
ferveur de la Révolution française. Son cours passionnait mes amis algériens !
C'était une incitation à la révolte formulée par un professeur anticolonialiste
et non violent”, se souvient Jean-Daniel qui a fait ses années d’école primaire
dans sa région natale, Blida.
*********
Interrogé à propos des relations conflictuelles entre l’Algérie et le Maroc,
notamment lorsqu’il s’agit d’aborder la question du Sahara occidental,
Jean-Daniel ne voit “pour le moment pas d'issue” à cette brouille. “J'en ai
parlé au président Bouteflika, il y a deux ans. Sa thèse était, singulièrement,
la même que celle des Marocains : “Ils ne veulent pas vraiment, on a essayé
souvent mais ça n’a jamais rien donné”. Il ne comprenait pas que les Marocains
attendent de lui, disait-il, qu'il “abandonne le peuple sahraoui”, confie-t-il
à ce sujet. “Ils veulent me transformer en quelqu'un qui n'a pas de parole, qui
lâche ses alliés ?” aurait tonné le Président, d’après les affirmations de
Jean-Daniel qui rapporte, dans ce contexte, l’ire du président Bouteflika qui
se serait demandé : “Comment peuvent-ils me demander ça à moi ?” L’on comprend
à travers ces révélations que le journaliste que l’on peut considérer comme un
ami commun à l’Algérie et au Maroc aurait, apparemment, tenté une médiation
entre les deux parties afin d’arriver à trouver une solution à la question du
Sahara occidental, sans toutefois y parvenir. “Les Algériens n'acceptent pas la
souveraineté marocaine, même symbolique, sur le Sahara”, insiste-t-il, relevant,
au passage, qu’“on ne trouve pas un article dans la presse algérienne, ni dans
la presse marocaine préconisant un compromis sur le Sahara”.
**********
Mais, aux yeux du directeur du Nouvel Obs, qui a défrayé la chronique par ses
reportages très critiques sur la guerre d'Algérie, et dans lesquels il a
dénoncé la torture pratiquée par l'armée française, “voir deux pays qui ont la
même religion, les mêmes langues (arabe et berbère), les mêmes coutumes et les
mêmes origines, séparés par des frontières fermées, constitue le plus grand
échec de la décolonisation”.
---------->
http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=1004
Sahara : bataille diplomatique maroco-algérienne
OR donc, le Conseil de Sécurité a examiné le rapport du Secrétaire Général de
l’ONU, Kofi Annan, sur le Sahara et, comme prévu, a voté une résolution...
Résolution adoptée à l’unanimité et qui satisfait la partie marocaine. Elle
proroge le mandat de la MINURSO de six mois, renvoie le Plan Baker aux calendes
grecques et invite les parties - dont l’Algérie expressément nommée - à trouver
une solution politique au problème par le biais de la négociation. Pour le
commun des Marocains, tout cela est très bien et... L’on peut parler d’autre
chose...
Pourtant, trois jours seulement avant le vote de la résolution, ce résultat
n’était pas évident, loin de là ! La bataille diplomatique a été âpre. L’ «
Algérie sœur » a mis le paquet. Cette fois-ci, plus encore que d’habitude. Et
ce qu’elle proposait était à l’antipode de ce qui a été voté par les membres du
Conseil de Sécurité (nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines
éditions, dans le cadre d’un dossier consacré à la question, au retour d’une
visite du Reporter au siège des Nations Unies).
Bien sûr, il ne s’agit pas pour le Maroc de dormir sur ses lauriers. Le projet
d’autonomie élargie au Sahara - que tout le monde attend désormais - n’est pas
une mince affaire. D’autant plus que les Algériens, eux, ne dorment pas.
L’Algérie ne cesse de répéter qu’elle n’est pas partie au conflit. Mais elle ne
cesse de miner le terrain.
Sur le plan diplomatique aussi bien que sur le plan régional, l’Algérie aurait
pu jouer un rôle extraordinaire de médiateur dont tout le monde lui aurait été
redevable. Ce rôle aurait été d’autant plus efficace qu’elle est la seule à
pouvoir l’assurer. Dans cette recherche de solution de paix au Sahara que
poursuivent les Nations Unies depuis que le dossier leur a été confié,
l’Algérie aurait pu obtenir de biens meilleurs résultats que tous les
secrétaires généraux, leurs envoyés personnels et représentants spéciaux
réunis.
Pour peu qu’elle ait voulu jouer ce rôle positif, rapprocher les points de vue
entre les parties qu’elle désigne comme « seules parties au conflit » et, ce
faisant, resserrer les liens entre les pays de cette région et permettre au
Maghreb de faire front face aux véritables défis qui se posent à ses peuples.
Et Dieu sait si ces défis sont grands.
Nous en sommes encore à nous débattre avec nos problèmes de scolarisation, de
logement décent, d’auto-suffisance alimentaire, alors que le monde est si loin
devant... C’est pourtant cette mission de bons offices dont l’Algérie n’a pas
saisi l’importance - parce qu’aveuglée par son obsessionnelle course au
leadership avec le Maroc - qui aurait pu lui assurer un leadership précisément.
Un leadership avec tous les honneurs...
Au lieu de cela, l’Algérie s’acharne. Elle se mobilise au sommet de l’Etat,
déploie sa diplomatie dans le monde et fait du forcing auprès des membres du
Conseil de Sécurité en général et des Etats-Unis en particulier, pour contrer
le Maroc dans cette affaire du Sahara, ne se rendant même pas compte que, par
là même, elle prouve à ces interlocuteurs qu’elle est bien la vraie et seule
deuxième partie au conflit.
Pour autant que cette détermination nous choque, elle doit nous rappeler à tout
moment d’en avoir autant.
Bahia Amrani
Mis en ligne le 8 mai 2006
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3. RASD-MAURITANIE-ALGÉRIE
http://www.elwatan.com/2006-05-09/2006-05-09-42121
Une délégation de la CACI à Nouakchott
Tindouf comme passerelle vers Choum
Pour rester dans le concret de ce qui a été décidé ces dernières 48 heures entre
les deux chefs d’Etat - Abdelaziz Bouteflika et Ely Ould Mohamed Vall -, une
trentaine d’hommes d’affaires algériens sont en Mauritanie.
Ils font partie d’une délégation de la Chambre algérienne de commerce et
d’industrie (CACI) conduite par son président Brahim Ben Djaber. Ces hommes
d’affaires, relevant de divers secteurs d’activités économiques, ont tenu,
hier, la première session du Conseil d’hommes d’affaires algéro-mauritaniens.
Une séance qui a vu la présence de plusieurs ministres de ce pays voisin dont
celui du Commerce.
Les membres de la CACI ont été, ensuite, reçus par le chef d’Etat mauritanien où
il a été notamment question de rétablir la foire de M’ghar, en l’alternant une
fois pour la ville algérienne de Tindouf et une autre pour la localité
mauritanienne de Choum. Cette initiative, selon un communiqué rendu public hier
par la CACI, sera un prélude avant la réalisation de la route devant relier, sur
une distance de 800 km, les deux agglomérations. La Mauritanie dispose d’un
marché important ouvert à un grand nombre de produits, notamment les fruits et
légumes, les produits finis, les chaussures, les textiles, les articles en
plastique, les médicaments et équipements médicaux, l’électroménager, les
machines agricoles, les engins et les matériaux de construction, d’où
l’opportunité pour les producteurs algériens d’approvisionner ce marché proche
géographiquement et qui pourrait constituer une bonne opportunité d’une
intégration régionale de ce côté-ci de la frontière. La Mauritanie, qui a
commencé à produire du pétrole depuis la fin février dernier, pourrait
également bénéficier du savoir-faire de l’Algérie dans ce secteur, indique la
CACI. Dans cette accélération des contacts, les deux pays étudient le projet de
conclure deux accords, l’un portant sur la non double imposition et l’autre
relatif aux garanties à accorder aux investisseurs. Le séjour de la délégation
de la CACI durera du 7 au 10 du mois en cours. Il permettra de préparer une
exposition des produits algériens en Mauritanie attendue avant la fin de
l’année en cours.
Salah Eddine Belabes
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/08/3437702
Installation à Nouakchott du Conseil des hommes d’affaires
Par : EL MOUDJAHID
Le : lundi 08 mai 2006
Le Conseil des hommes d’affaires algéro-mauritanien a été installé, hier à
Nouakchott, à l’occasion de la visite effectuée en Mauritanie, par une
délégation de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI),
conduite par son président, M. Brahim Bendjaber, a indiqué hier un communiqué
de la CACI.
La cérémonie d’installation s’est déroulée en présence de plusieurs
personnalités et ministres mauritaniens, dont le ministre du commerce.
M. Bendjaber a été reçu par le président du Conseil militaire pour la justice et
la démocratie en Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall.
Lors de cette audience, les entretiens ont porté sur plusieurs questions liées
notamment à l’installation d’un Conseil des hommes d’affaires
algéro-mauritanien, ajoute la même source.
"Les relations excellentes (entre les deux pays) et les moyens de les renforcer
aux plans commercial et économique" ont également été évoquées, précise le
communiqué, soulignant l’importance d’organiser à nouveau la manifestation
économique et commerciale annuelle du "Mouggar", alternativement par la ville
algérienne de Tindouf et mauritanienne Choum, dans l’attente de la réalisation
prochaine du projet de la route reliant les deux villes.
Le chef du gouvernement, M. Ahmed Ouyahia et le Premier ministre mauritanien,
M. Sidi Mohamed Ould Boubkeur, avaient appelé, à la fin des travaux de la 15e
session de la Grande commission de coopération algéro-mauritanienne, tenue à
Nouakchott la mi-mars dernier, à la concrétisation de la volonté des deux pays
à travers le renforcement des relations économiques bilatérales.
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http://www.lejourdalgerie.com/Lejour.htm
Bouteflika reçoit Mohamed Vall
La question sahraouie d'abord, l'UMA ensuite
L’Algérie, par la voix de son premier magistrat, a souhaité l’instauration
d’«une coopération fructueuse, efficiente et mutuellement avantageuse».
«Votre visite, aujourd’hui, contribuera indubitablement à l’impulsion des
relations algéro-mauritaniennes vers des horizons toujours plus vastes et
permettra d’éliminer tout ce qui pourrait entraver la dynamique de notre
coopération. Elle sera, à n’en point douter, ponctuée par des résultats
positifs de nature à imprégner d’un souffle nouveau une coopération équilibrée
et active au service des intérêts des deux pays.» C’est en ces termes que le
président de la République a évalué la visite de deux jours effectuée à Alger
par le président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD)
de Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall.
Ce sentiment est partagé puisque ce dernier, au sortir de l’audience accordée
par Abdelaziz Bouteflika, déclarera : «Nos séances de travail ont porté
véritablement sur des questions pratiques et ont permis de donner un coup
d’accélérateur à notre coopération bilatérale», en souhaitant que les accords
sur lesquels les deux parties ont convenu «puissent être concrétisés dans les
délais qui leur ont été impartis». De même, ajoutera le Président mauritanien
ces entretiens ont été caractérisés par une «convergence de vues sur tous les
points abordés» et «ils ont porté sur l’ensemble des nombreux domaines de
coopération entre l’Algérie et la Mauritanie : la pêche, les mines, les
hydrocarbures, les routes et d’autres secteurs».
L’Algérie par la voix de son premier magistrat, a souhaité l’instauration d’une
«coopération fructueuse, efficiente et mutuellement avantageuse». Toutefois fera
remarquer Abdelaziz Bouteflika, si des étapes importantes sur la voie de
l’ancrage des mécanismes de la coopération bilatérale, à travers l’action des
commissions mixtes et les autres cadres sectoriels ont été franchies, il reste
que le niveau de la coopération et de l’échange multiforme demeure en deçà de ce
qu’il est permis d’attendre et gagnerait «à réaliser davantage de progrès et de
consistance, d’autant que la volonté de nos deux pays et les potentialités et
les capacités dont ils disposent devraient être mieux exploitées et
optimisées», a souligné le Président algérien. Abdelaziz Bouteflika ne pouvait
rater cette occasion pour s’exprimer sur la question sahraouie, qui constitue
la principale cause de tension dans la région. Ainsi, il n’a pas manqué de
rappeler l’attachement de l’Algérie et sa disponibilité à contribuer à
l’édification de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Mais si l’Algérie, a déclaré
son Président, est toujours disposée «à contribuer à rattraper les retards
enregistrés dans l’édification maghrébine, depuis sa création lors du Sommet de
Zéralda», il n’en reste pas moins, a-t-il fait remarquer, que «la construction
de l’édifice maghrébin étant tributaire de la volonté de l’ensemble des peuples
concernés», indiquant qu’il «revient donc de libérer cette volonté pour
qu’elle s’exprime pleinement» en vue, a-t-il dit, d’«éliminer les foyers de
tension et permettre au peuple sahraoui de disposer de son droit légitime à
l’autodétermination, consacré par la Charte des Nations unies et consolidé par
les résolutions du Conseil de sécurité». «Cette issue constitue, sans nul
doute, la solution juste et durable qui permettra de favoriser un climat
propice à une coopération élargie, ouverte à toutes les espérances
d’établissement de la sécurité et de la stabilité dans la région», a relevé le
président Bouteflika.
Le nouveau Président mauritanien, dont les efforts déployés en vue de renforcer
le processus démocratique dans son pays sont «perçus», sait à quoi s’en tenir.
Le deuxième jour de sa visite aura été riche en enseignements. Ses deux
tête-à-tête avec Abdelaziz Bouteflika et l’audience accordée à Ahmed Ouyahia y
auront, à n’en pas douter, largement contribué.
Selma Meziane
----------->
http://www.leconomiste.com/article.html?a=70426
La Mauritanie soutient la solution de l’ONU pour le Sahara
La Mauritanie soutient «les efforts déployés par les Nations unies pour une
solution définitive» au conflit du Sahara, a affirmé le 7 mai à Alger le chef
de la junte au pouvoir, Ely Ould Mohamed Vall, à l’issue d’une visite de deux
jours en Algérie. Ould Mohamed Vall avait déjà indiqué le 16 octobre que
Nouakchott continuerait à observer une «neutralité positive stricte» dans ce
conflit entre «frères».
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4. SAHARA-ALLEMAGNE
http://www.spsrasd.info/sps-090506.html#4
Le peuple sahraoui doit décider lui-même de son destin, affirme la nouvelle
gauche allemande
Berlin, 09/05/2006 (SPS) Les porte-parole du groupe parlementaire du parti
allemand de la nouvelle gauche (die neue Linke) dans la commission des affaires
étrangère au Bundestag, MM. Norman Paech et Wolfgang Gehrke, ont appelé au
respect de la décision souveraine du peuple sahraoui de choisir librement son
destin à travers "l'application du plan Baker".
"Les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et notamment le plan
de paix dit Plan Baker II de 2003 doivent continuer à être la seul base pour
déterminer l'avenir du Sahara Occidental", ont-ils soutenu dans un communiqué.
"Sans la perspective de la tenue d'un référendum sur la base du droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, il n'y aurait pas de perspective de
paix pour les peuples concernés", ont-ils averti.
"Cependant une escalade violente du conflit aurait des conséquences dramatiques
sur la stabilité de cette région et mènerait, sans doute, à une aggravation
supplémentaire de la situation des droits de l'homme au Sahara Occidental qui
est déjà si mauvaise", ont-ils alerté.
"Il ne faut pas que le refus de Maroc mène, à ce que le plan de paix de l'ONU ne
soit plus considéré comme base de la recherche d'une solution pacifique du
conflit du Sahara Occidental", ont soutenu les partis de la gauche unis
allemands, qui avaient reçu récemment le ministre sahraoui des territoires
occupés, Khalil Sidi Mhamed et le représentant du Polisario en Allemangne,
Jamal Zakari.
Ils ont en outre lancé "un appel pressent" au Gouvernement fédéral allemand,
pour tout faire pour afin que toutes les négociations sur l'avenir du Sahara
Occidental "se basent sur le Plan Baker, comme exigé par le conseil de sécurité
de l'ONU dans sa résolution 1495 du 31 juillet 2003n rappelant la résolution du
Bundestag allemand votée en janvier 2004 qui appelle à "la tenue d'un
référendum".
010/090/100 091732 mai 06 SPS
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5. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALE-UE-DESINFORMATION DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?id=natio&ida=60653
Entretien avec Bruno Dethomas, l'ambassadeur européen à Rabat
(...)
- Concernant la 'question' du Sahara, l'Onu vient <d'enterrer> le Plan Baker et
demande l'ouverture de négociations directes <entre l'Algérie et le Maroc>.
Quel rôle entend jouer l'UE pour la recherche d'une solution à ce conflit ?
- Depuis toujours l'UE considère que les Nations unies sont l'enceinte adéquate
pour la discussion de cette 'question'. Nous ne pouvons donc que nous rallier
aux recommandations des Nations unies et supporter la recherche d'une solution
politique du conflit, acceptée par toutes les parties, et conforme au droit
international.
Et nous ne nous lassons pas d'encourager les différentes parties concernées à
s'engager dans un dialogue constructif pour sortir de l'impasse actuelle. Le
Sahara, vous le savez, est <l'obstacle majeur> à une normalisation et
stabilisation politique et économique de la région ; de plus, il neutralise
tout effort et toute perspective d'intégration régionale, et ce, au détriment
notamment de la prospérité des pays du Maghreb.
(...)
<-------------------------------------------------------------->
4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGERIE-MAROC-LOBBY PRO-MAKHZEN EN ALGERIE
http://www.lejourdalgerie.com/Lejour.htm
Edition du 08/05/06
EDITORIAL de Abderrahmane Mahmoudi
Hagrouk wahdek !
Jamais un cri lancé par un chef d’Etat n’aura fait plus de mal aux Algériens que
cet ignoble «hagrouna» éructé par un Ahmed Ben Bella en plein désarroi face à
l’agression marocaine du 4 octobre 1963. Comme si le peuple algérien était du
genre à se laisser marcher sur les pieds, lui qui venait de bouter hors de son
territoire la troisième puissance militaire du moment et qui était devenu, par
la force de son combat et de ses convictions, le symbole même du courage, de la
fierté et de l’honneur. Ce cri de défaite annoncée, les Algériens ne l’ont
jamais gobé même s’ils n’ont pas voulu trop s’appesantir sur sa signification
cachée et ont préféré plutôt communier avec Mohamed Boudiaf qui, en 1992,
affirmait que «ma yanehgar ghir illi yakbel el hogra» (ne se laisse marcher sur
les pieds que celui qui le veut bien). Quelques années plus tard, Abdelaziz
Bouteflika dira d’ailleurs exactement la même chose dans un discours prononcé à
Constantine le 16 avril 2006. Mais aujourd’hui, par la grâce de Dieu qui a
permis au premier Président algérien de vivre plus de 86 ans, le sens caché de
ce cri de défaite est là, sous nos yeux, énoncé par son auteur qui, à partir du
territoire marocain, s’inscrit totalement dans la démarche du palais royal pour
revendiquer une solution négociée à la question du Sahara occidental et appuyer
la proposition de large autonomie dans le cadre de l’Etat marocain déjà soutenue
par Kofi Annan il y a quelques jours. Après avoir soutenu le Fis et le GIA
contre l’Etat algérien durant les années de feu, Ben Bella confirme
aujourd’hui, par son alignement sur Rabat, tous les soupçons qui pesaient sur
lui et donne raison à Houari Boumediene qui savait très bien ce qu’il faisait
en le mettant hors d’état de nuire en ce glorieux jour du 19 juin 1965 qui
voyait l’armée algérienne reprendre les choses en main face à un pleurnichard
terrifié par un roitelet de bande dessinée.
Il faut noter, ici, la relative sophistication de la dernière opération de sape
des fondements de l’Etat algérien par un Ahmed Ben Bella qui verra sa
prestation marocaine précédée par une intervention médiatique assez incongrue
de Larbi Belkheir qui, à partir de Rabat, lui aussi, milite pour un
rapprochement algéro-marocain à un moment où jamais le Maroc n’aura été aussi
haineux et venimeux envers l’Algérie. Il dira notamment que ni l’Algérie ni le
Maroc ne peuvent déménager, oubliant fortuitement que le Sahara occidental, lui
non plus, ne peut pas déménager. Tandis que El Djazaïr News aura, quant à lui
pour mission, de faire l’éloge de l’ancien marabout de M’sila en le dépeignant
à travers un dossier trop bien documenté, comme le rempart de la Nation en
1963, alors que le Monsieur n’avait même pas ordonné le verrouillage militaire
de frontières pourtant clairement convoitées par notre belliqueux voisin de
l’Ouest.
N’eut été le formidable coup de rein de Houari Boumediene et de l’armée, Tindouf
serait aujourd’hui marocaine. Le fait est que nous voilà aujourd’hui pleinement
édifiés sur un personnage qui n’a, du reste, jamais vraiment été très clair sur
son algérianité.
A .M.
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4. RASD-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE HISPANE
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60680
Le Salvador et le Guatemala favorables à «une solution négociée» à la question
du Sahara
08.05.2006 | 14h39
Le Président du Guatemala, Oscar Rafael Berger, a déclaré, dimanche soir à San
José, que son pays est ''favorable à la recherche d'une solution négociée'' à
la question du Sahara à travers le dialogue entre les parties. Dans une
déclaration à l'agence MAP, au terme d'un entretien avec le ministre des
Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Benaïssa, le Président Rafael
Berger, qui a affirmé ''avoir suivi avec beaucoup d'attention'' les explications
fournies par M. Benaïssa sur les derniers développements de la question du
Sahara, a formulé le souhait de voir "les parties concernées s'asseoir autour
de la même table'' pour trouver une solution à cette question.
''Ce sera une très bonne option'' pour le règlement de cette question ''pour le
bien de toutes les parties concernées'', a-t-il ajouté.
Qualifiant de ''très important'' son entretien avec M. Benaïssa, le Président
guatémaltèque a souligné que les ''les excellentes relations'' liant le Maroc
et le Guatemala, ''deux pays amis'', sont appelées à se renforcer davantage
dans plusieurs domaines de coopération.
Après avoir mis l'accent sur l'importance de la visite effectuée, en janvier
dernier au Guatemala par le Premier ministre, Driss Jettou, le Président Berger
a exprimé la volonté de son pays de renforcer davantage l'échange d'expériences
avec le Royaume dans le domaine touristique, appelant les investisseurs
marocains à explorer les opportunités d'investissement offertes par le
Guatemala.
Cet entretien intervient dans le cadre de la visite de M. Benaïssa au Costa Rica
pour représenter S.M. le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture du nouveau
Président Oscar Arias Sanchez.
C'est dans ce même cadre que le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération s'est entretenu avec son homologue du Salvador, Francisco Lainez.
Le Salvador ''soutient le Maroc dans ses efforts'' visant à trouver une
solution politique négociée à la question du Sahara dans le cadre des Nation
unies, a-t-il affirmé, dimanche soir à San José.
M. Lainez a également souligné que le Salvador ''privilégie la voie du dialogue
et de l'entente'' entre les parties pour trouver une solution à cette question.
''Nous serons toujours aux côtés du Royaume du Maroc dans ses efforts visant la
recherche d'une solution à ce conflit à travers le dialogue et l'entente entre
les parties concernées'', a-t-il dit.
Qualifiant d'"excellentes'' les relations de coopération bilatérale, M. Lainez a
souligné l'importance de la visite effectuée en janvier dernier au Salvador, par
le Premier ministre, Driss Jettou, dans le cadre du renforcement des relations
entre les deux pays.
A cet égard, il a annoncé qu'il effectuera prochainement une visite officielle
au Maroc, dont la date sera arrêtée ultérieurement, à la tête d'une délégation
d'hommes d'affaires salvadoriens, en vue d'explorer les opportunités
d'investissement offertes par les deux pays.
Outre la question du Sahara, M. Benaïssa a procédé, lors de cet entretien, avec
son homologue salvadorien, à l'examen de plusieurs questions relatives à la
coopération bilatérale et aux moyens de les renforcer davantage dans plusieurs
domaines.
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/m._benaissa_represen/view
Benaïssa représente SM le Roi à la cérémonie d'investiture du nouveau président
du Costa Rica
-Envoyé spécial : Mohammed Tanji-. San José, 09/05/06-
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Mohamed Benaïssa, a
représenté, lundi à San José, SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture
du nouveau président du Costa Rica, M. Oscar Arias Sanchez.
Au cours de cette cérémonie, M. Benaïssa a transmis au président costaricain les
félicitations de SM le Roi à l'occasion de son élection à la magistrature
suprême de son pays.
Une centaine de délégations étrangères ont pris part à cette cérémonie marquée
notamment par la présence du Prince héritier d'Espagne Felipe de Bourbon, de
l'épouse du président américain Laura Bush, des présidents du Mexique, du
Panama, de Colombie, du Guatemala, du Salvador et du Nicaragua.
En marge de sa participation à cette cérémonie, M. Benaïssa qui a été reçu
dimanche soir par le président Sanchez, a eu une série d'entretiens avec le
président du Guatemala, M. Oscar Berger ainsi qu'avec ses homologues d'Amérique
Centrale.
M. Benaïssa conduit une délégation composée de MM. Mahmoud Rmiki, ambassadeur du
Maroc au Mexique et en Amérique Centrale, et Youssef Amrani,
ambassadeur-directeur général des relations bilatérales au ministère des
affaires étrangères et de la coopération.
Le Maroc et le Costa Rioca avait signé en 2000 un mémorandum d'entente visant
l'établissement des consultations politiques entre les ministères des Affaires
étrangères des deux pays et un accord portant sur la suppression du visa sur
les passeports diplomatiques, officiels et de service.
M. Oscar Arias Sanchez, candidat du parti de la libération nationale, a remporté
les élections présidentielles costaricaines en mars dernier. Ancien président de
Costa Rica (1986-1990), M. Arias Sanchez, a obtenu le Prix Nobel de la paix en
1987, pour son rôle dans la pacification de l'Amérique Centrale à la fin des
années 1980.
Dernière modification 09/05/2006 08:22
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8. SCANDALE-COMPLICITÉ FRANCE/MAKHZEN-MAROC/MAKHZENOLAND, ARRIERE BOUTIQUE DE LA
CORRUPTION FRANÇAISE
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-769369,0.html
Chronique
Un avocat ? Non, une agence de voyages !,
par Dominique Dhombres
LE MONDE | 08.05.06 | 13h56
Un soir de novembre 2000, Michel Roussin dîne chez lui avec des amis lorsque le
téléphone sonne. C'est Dominique de Villepin, alors secrétaire général de
l'Elysée, qui lui demande de rencontrer de toute urgence l'avocat des causes
dangereuses et désespérées de la chiraquie, Me Francis Spizner.
Le rendez-vous a lieu, comme dans un roman d'espionnage, par un froid glacial,
place Saint-Sulpice, devant la fontaine. L'avocat informe l'ancien directeur de
cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris qu'il risque d'être arrêté sous
peu et lui conseille vivement de s'enfuir au Maroc, où il a des amis. Il y a
justement un vol, tard dans la soirée, pour Casablanca, et un billet d'avion
l'attend.
Michel Roussin ne partira pas au Maroc. Il sera effectivement interpellé le 30
novembre 2000 et placé en garde à vue à la Santé. Il raconte cette anecdote
dans un livre de souvenirs Le Gendarme de Chirac (Albin Michel, 245 pages).
Michel Roussin était, samedi 6 mai, l'invité de Thierry Ardisson, sur France 2.
Il est manifestement amer d'avoir été lâché par Jacques Chirac, mais il ne
trahit pas davantage, face à la caméra, les secrets du financement occulte de
la machine électorale de son ancien patron qu'il ne les a livrés à ses juges ou
dans son livre.
"Il vaut mieux ne jamais parler", explique-t-il. L'histoire du billet d'avion
pour le Maroc en rappelle évidemment une autre. Didier Schuller, mouillé
jusqu'au cou dans l'affaire des HLM des Hauts-de-Seine, avait pris la fuite à
Saint-Domingue en janvier 1995, sur le conseil pressant, affirme-t-il lui
aussi, de Me Spizner.
"Je ne savais pas que cet ami de trente ans était un sous-marin du cabinet noir,
le cabinet de campagne de Jacques Chirac dirigé par Dominique de Villepin", a
compris l'intéressé, bien des années plus tard. Si, au dernier moment, vous ne
savez pas où trouver un billet d'avion pour une destination exotique, faites
appel à Me Spizner.
Cet homme est bien plus qu'un avocat. Une véritable agence de voyages à lui tout
seul ! Michel Roussin a été condamné, en 2005, à quatre ans de prison et cinq
ans de privation de ses droits civiques. Ses ennuis judiciaires avaient
commencé en 1994, lorsqu'il avait été mis en examen dans l'affaire "Jean-Claude
Méry" et avait dû démissionner de ses fonctions de ministre de la coopération.
"A partir de ce moment-là, le téléphone ne répond plus. Les amis sont occupés.
Tout s'arrête", explique-t-il. Il avait débuté sa carrière comme gendarme
chargé de la protection du général de Gaulle à l'Elysée. Une autre époque, non
?
Dominique Dhombres
Article paru dans l'édition du 09.05.06
------------------>
http://www.lemonde.fr/web/article/reactions/0,1-0,36-769369,0.html
Amoureux_de Paname
08.05.06 | 14h26
On sait que Dominique de Villepin est né Rabat,mais on ne savait pas qu'il avait
des actions avec une agence de voyage qui dessert Casa!Belle detination au
fond!Des lobbys importants dans cette terre du Makhzen. Même BHL a fini par
êtres séduit par la ville ocre. Quand la Politique vous ruine, devenir darwich
tourneur dans les places, telles Jamma-el-Fana, n'est pas si mauvais que ça. Ce
qu'on appelle la délocalisation des élites du RPR et UMP. Je verrais bien Sarko
en Gnawi et en transe à Marrakech!
-----------------------http://www.lefigaro.fr/france/20060506.FIG000000735_quand\
_michel_roussin_raconte_sa_decouverte_du_cabinet_noir.html
Quand Michel Roussin raconte sa découverte du «cabinet noir»
E. D.
06 mai 2006, (Rubrique France)
L'ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac explique, dans un livre qui
vient de paraître, comment Dominique de Villepin l'avait invité à fuir au
Maroc.
LONGTEMPS avare de confidences, Michel Roussin, ancien directeur de cabinet de
Jacques Chirac à la Mairie de Paris, condamné dans l'affaire des lycées
d'Ile-de-France, sort un livre (*). L'ouvrage, riche en anecdotes sur Jacques
Chirac, Edouard Balladur mais aussi François Mitterrand et les services
secrets, livre un épisode singulier.
«Un soir de novembre [2000] où je dîne chez moi avec des amis italiens de
passage à Paris, écrit Michel Roussin, je reçois un appel téléphonique de
Dominique de Villepin, alors secrétaire général de l'Elysée. Il est préoccupé
et me conseille de rencontrer MeFrancis Szpiner, qui détient des informations.
Sur le champ, compte tenu du ton de cet entretien, je rejoins la place
Saint-Sulpice par un froid de canard et y retrouve à 21 heures l'avocat, lui
aussi gelé. Il me précise que la police devant incessamment m'interpeller, il
conviendrait que je parte au Maroc, où j'ai beaucoup d'amis, pour éviter une
nouvelle épreuve. Je rejoins paisiblement mes amis. L'esquive n'est pas un
trait de mon caractère, je me garde bien de disparaître.»
Le 30 novembre 2000, l'ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac est
effectivement interpellé et placé en garde à vue. «Le tuyau était bon mais pas
la date», écrit Roussin. Mais, s'il ne s'est pas dérobé devant la justice, la
rumeur court à l'époque qu'il a fui la France, comme Alfred Sirven et Didier
Schuller... Au point que ses avocats, Mes Pierre et Jacqueline Haïk, publient
un communiqué pour confirmer que leur «client n'est pas en fuite et ne l'a
jamais été».
Comme Schuller et Sirven
Cet épisode, raconté pour la première fois par Michel Roussin, n'est pas sans
rappeler celui de Didier Schuller, l'ancien conseiller général des
Hauts-de-Seine. Condamné dans l'affaire des HLM des Hauts-de-Seine, en fuite de
janvier 1995 à mars 2002, Schuller a affirmé, notamment lors de son procès, que
Me Francis Szpiner aurait été l'un des artisans de son départ : «Je ne savais
pas que cet homme de gauche, cet ami de trente ans, était un sous-marin du
cabinet noir, le cabinet de campagne de Jacques Chirac dirigé par Dominique de
Villepin... Ils m'ont fait croire qu'il y avait un contrat sur ma tête. Comme
un idiot, je suis parti.»
Alfred Sirven, lui, n'a jamais parlé, mais d'autres l'ont fait pour lui.
Notamment Loïk Le Floch-Prigent, l'ancien PDG d'Elf, qui a affirmé dans un
livre que «l'entourage du président de la République» lui avait conseillé de
fuir avant de désigner Me Francis Spizner et Dominique de Villepin. Sans
preuves. Sirven n'a jamais confirmé ou démenti. Le secret est désormais enfoui
dans sa tombe...
A chaque fois, Me Szpiner a démenti la «rumeur» et Dominique de Villepin s'est
tu. Mais au moment où l'affaire Clearstream fait ressurgir l'ombre d'un
«cabinet noir», ces anecdotes prennent une autre saveur.
(*) Le Gendarme de Chirac, de Michel Roussin. Albin Michel, 245 p., 18 euros.
---------->
http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=993
Jean-François Thibault, nouvel ambassadeur de France
PLUSIEURS sources concordantes affirment que le directeur Afrique du Nord et
Moyen-Orient au ministère des Affaires étrangères français est nommé nouvel
ambassadeur de France au Maroc.
Il remplace Philippe Faure nommé par le président de la République secrétaire
général du ministère des Affaires étrangères.
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9. ALGÉRIE-FRANCE-LOBBY PRO MAROCAIN EN FRANCE
http://www.lexpressiondz.com/T20060508/ZA4-0.htm
8 MAI 1945
61 ANS APRÈS LES MASSACRES
La France otage de ses lobbies
08 mai 2006 - Page : 3
Ce pays refuse de remettre à l’Algérie des archives de la période coloniale.
Mai 1945-mai 2006. 61 ans d’Histoire qui a commencé par un massacre innommable
et s’est poursuivie par une guerre féroce qui a fait des centaines de milliers
de morts, avant plusieurs tentatives de «réconciliation» qui ont eu des
fortunes diverses. Entre l’Algérie et la France, rien n’est simple et les
rapports n’ont jamais été linéaires. Il y a eu plus de bas que de hauts dans
cette «tumultueuse» relation que des deux côtés, on qualifie de «passionnelle».
Il est vrai que l’Histoire rattrape régulièrement les politiques pour leur
rappeler la nécessité du devoir de mémoire. Il devient clair, au vu des récents
événements, survenus sur la scène politique, tant en Algérie qu’en France, que
le passé pèse véritablement lourd et rien de sérieux ne peut être entrepris
sans évoquer les pages sombres de l’histoire commune algéro-française. Pour
preuve, le rapprochement «historique» entre Paris et Alger, entamé en 1999,
finit par buter, quatre ans après, sur la loi française glorifiant la
colonisation.
Entre-temps, les présidents Bouteflika et Chirac ont balisé la voie à un
«partenariat d’exception». Les visites d’Etat à Paris et Alger, la
multiplication des contacts au niveau ministériel, ont permis l’éclosion d’une
coopération dans de nombreux domaines, notamment dans la recherche
scientifique, l’éducation et la justice, pour ne citer que les domaines où
l’expertise française a été «offerte» à des secteurs en pleine réforme. Même si
sur le plan économique tout reste à faire, les observateurs notent tout de même
un niveau de coopération jamais égalé entre les deux pays. Ce sont là les
prémices de ce que devrait comporter le Traité d’amitié algéro-français
souhaité autant par Alger que par Paris, pour la simple raison que les deux
chefs d’Etat se sont engagés à le mener à bon port. C’est dire donc que le
point de non-retour dans la consolidation des relations multiformes a été
dépassé, mais demeure néanmoins comparable à ce que l’Algérie entretient avec
d’autres nations développées. En d’autres termes, les rapports entre les deux
nations n’ont encore rien d’exceptionnel, en tout cas, pas comme le
souhaiteraient les officiels français qui affichent une grande détermination à
faire des relations algéro-françaises un exemple pour l’histoire. Mais ce sont
ces mêmes officiels qui ont donné leur caution à une loi qui glorifiait le fait
colonial. Une dérive qui n’a pas tardé à brouiller les lectures faites à Alger
quant à une réelle volonté française de signer un véritable traité d’amitié.
Divisant profondément la classe politique française, la fameuse loi a surtout
jeté un froid dans les relations algéro-françaises. Les critiques du président
de la République étaient fondées. Preuve en est, l’abrogation de l’article 4 de
ladite loi qui assimilait la colonisation à une «mission civilisatrice de la
France en Afrique du nord». Mais le recul de Paris, de même que la déclaration
de l’ambassadeur français à Alger sur «l’erreur inexcusable» des massacres du 8
Mai 1945, ne peuvent régler le problème de mémoire auquel est assujettie la
société française. Et pour cause, celle-ci, traversée par plusieurs lobbies,
est empêchée de voir son histoire en face.
Autant la vérité sur les crimes coloniaux est éclatante, les témoignages ne
manquant pas, autant des cercles influents activant dans les coulisses du
pouvoir imposent une version tronquée de l’histoire de la France. Il est clair
que ces lobbies travaillent dans le sens de faire échec à toute tentative de
rapprochement entre l’Algérie et la France, en instrumentalisant l’histoire. Il
savent pertinemment que l’Algérie n’acceptera jamais un traité d’amitié au
rabais. Et ils ont leurs hommes dans les rouages du pouvoir à Paris pour
«vider» ledit traité de toute sa substance. En effet, il est des pays comme le
Maroc, pour qui, un fort resserrement des liens entre Algériens et Français
n’arrangerait rien du tout. Et lorsqu’on sait le poids du lobby marocain dans
les sphères décisionnelles françaises, l’on comprend les visées des manoeuvres
actuellement en cours pour torpiller la dynamique enclenchée entre Alger et
Paris depuis la visite de Bouteflika en France.
Côté algérien, la question de la mémoire ne souffre aucune équivoque. C’est à la
France de faire un effort sur elle-même et assumer son passé colonial en
Algérie. Pour les officiels algériens, c’est là une condition sine qua non pour
construire un «partenariat d’exception» qui résiste au temps. Cette position,
même si de l’autre côté de la Méditerranée on l’estime un peu trop sévère, ne
poursuit pas un objectif d’humiliation de la France, bien au contraire. Société
et Etat ont tout intérêt à développer des relations privilégiées avec
l’Hexagone, mais pas à n’importe quel prix.
En ce 8 mai 2006, il est clair que beaucoup de choses ont été réalisées, mais il
reste tout de même l’essentiel. Un véritable travail de mémoire qui peut se
traduire par la remise à l’Algérie des archives de la période coloniale. C’est
là un pas important que la France, vraisemblablement otage de ses lobbies, ne
veut toujours pas faire.
Saîd BOUCETTA
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10. ESPAGNE-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=995
Maroc/Iles Canaries : Projet touristique en vue
LORS de sa visite au Royaume, José Carlos Mauricio, ministre de l’Economie et
des Finances au gouvernement autonome des Iles Canaries a déclaré que « des
entreprises maroco-canariennes visent à mettre au point un « produit
touristique des deux parties » dans plusieurs pays.
Le projet, qui sera lancé dans une première étape aux Etats-Unis, il consiste à
organiser des voyages touristiques au Maroc et aux Iles Canaries, a-t-il
ajouté.
---------->
http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=985
Fadesa : 150 millions à Kabila
Fadesa construira un complexe résidentiel et touristique de haut standing à
Kabila sur un front de plage d’un kilomètre.
AVEC un investissement à hauteur de 150 millions d’euros, le projet englobera
2.189 habitations avec vue sur mer, comprenant 1.656 appartements résidentiels,
354 habitations touristiques et 179 villas, qui seront destinées principalement
à des résidences secondaires.
Sur une superficie d’aménagement de 55 hectares, le complexe se situera sur la
côte méditerranéenne, à 4 kilomètres de la ville de Ceuta. Le nouvel
aménagement de Fadesa comportera également un hôtel, prévu sur une superficie
de plus de 33.000 m2, en plus de 55.000 m2 de zone de divertissement et de
restauration.
Rajae kantaoui
Mis en ligne le 8 mai 2006
---------->
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Les Espagnols construiront 5500 logements à Tamesna
C’est une société de promotion immobilière espagnole, Marinada, dont le siège se
trouve à côté de Valence, qui a remporté l’appel à manifestation lancé il y a
quelques mois par Al Omrane-Tamesna. Cet appel à manifestation concerne la
réalisation de 5500 unités de logement dans la nouvelle ville de la banlieue de
Rabat.
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11. SAHARA-MAROC-COMÉDIE ET MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=54810
Khalilhenna Ould Errachid au journal français l¹Alsace: "Les Nations Unies"
"concluent" que le plan Baker était "inapplicable"
(5/9/2006)
Les 'Nations Unies' ont 'conclu', 'à travers le rapport de Kofi Annan' sur le
Sahara, que «le plan Baker était 'inapplicable'» et que «le référendum n¹était
'pas possible'», a affirmé le président du Conseil Royal Consultatif pour les
Affaires sahariennes (CORCAS), M. Khalilhenna Ould Errachid.
Dans un entretien au journal français L¹Alsace (livraison de dimanche)
paraissant à Mulhouse, M. Khalilhenna a souligné que «l¹impasse actuelle étant
inacceptable au plan humain, on pousse à une solution qui ne peut être que
l¹'autonomie'» sous 'souveraineté marocaine'.
Le président du CORCAS a indiqué à ce propos que «le Sahara s¹inscrit dans le
grand dessein de SM le Roi Mohammed VI de révolutionner la gestion du Royaume
grâce à ses réformes sociétales et économiques» et à «cette énorme nouveauté
que sera la décentralisation».
M. Khalilhenna a estimé que 2006 sera une bonne année pour aborder la solution
consensuelle.
M. Khalilhenna a affirmé, d¹autre part que le Polisario est «un mouvement
dogmatique à pensée unique, à système et direction uniques depuis 30 ans»,
notant qu¹il lui faut du temps pour arriver au pragmatisme et accepter la
réalité. «Nous pensons pouvoir l¹aider par la discussion, la palabre qui est à
la base de la tradition nomade, a-t-il dit. «Nous voulons convaincre les
membres du polisario qu¹ils n¹ont pas subi d¹échec, que leur volonté d¹antan de
faire partie du Maroc se réalise».
Il a, d¹autre part, appelé l¹Algérie «à ne pas faire obstacle à l¹ONU et aux
sahraouis, et au contraire nous aider, nous sahraouis, à nous entendre, à
trouver une solution politique à ce conflit, qui est un conflit interne au
Maroc». «L¹Algérie est un pays important, frère, c¹est le plus proche et le
plus complémentaire du Maroc. Il faut tourner la page et faire démarrer la
construction du Maghreb», a-t-il dit
---------->
http://www.aujourdhui.ma/nation-details46134.html
Guejmoula passe du MP au PPS !
Onze nouveaux membres ont fait leur entrée au bureau politique du PPS suite à la
deuxième session du comité central de ce parti. Guejmoula Bent Abbi, transfuge
du MP, a facilement décroché une place dans le BP de sa nouvelle adresse
politique.
Guejmoula Bent Abbi, députée MP jusqu'à il y a quelques jours, a fait son entrée
au nouveau bureau politique du PPS (Parti du progrès et du socialisme) élu
dimanche 7 mai 2006 à Rabat par le comité central issu des travaux du septième
congrès du parti de Moulay Imsaïl Alaoui (21 au 23 avril à Bouznika). Selon des
sources PPS, l'ex-responsable du Polisario et membre du CORCAS a décidé de
rejoindre ce parti après son échec à se faire désigner membre du bureau
politique du Mouvement populaire constitué le 29 avril 2006. Toutefois,
ajoutent les mêmes sources, le dernier mot est revenu aux centaines des membres
du comité central du PPS qui ont voté, massivement, pour Bent Abbi. Cette
dernière a remporté 344 voix (sur un total de 370), soit trois suffrages de
moins que Asma'e Chaâbi. Le maire d'Essaouira fait aussi son entrée
au bureau politique du PPS. Tout comme Rachida Tahiri, autre femme nouveau
membre de cette instance. Charafate Afilal, la députée Nezha Skalli et
l'avocate Aïcha Lkorch ont été reconduites. Au total, le nouveau bureau
politique des ex-communistes comporte six femmes comme le veulent les statuts
de ce parti insistant sur une représentation féminine de l'ordre de 10 %.
Sur une liste de 50 candidats soumise au vote des membres du comité central du
PPS, ces derniers ont choisi 29 parmi leurs camarades qui les représenteront au
bureau politique, Moulay Ismaïl Alaoui y siégeant d'office en sa qualité de
secrétaire général.
Parmi les nouveaux membres, on retrouve l'avocat d'Azou et ex-détenu politique
Karim Naitlhou, l'économiste Mohamed Soual, Houcine Ouardi, le doyen de la
faculté de médecine de Casablanca et Saïd Fekkak, le secrétaire général de la
Jeunesse socialiste. C'est le cas également pour Mohamed Amine Sbihi, expert en
éducation, Abdennebi Saligane, président du groupe de l'Alliance socialiste à la
première Chambre, Mostafa Addichane, responsable à la direction centrale du
parti et Mohamed Khoukhchani, secrétaire provincial du PPS à Meknès et meneur
de l'opposition au conseil de cette ville dirigé par Aboubakr Belkora (PJD).
Mohamed Boudra, président du conseil municipal d'Al Hoceïma, siégera aussi au
nouveau bureau politique du PPS.
Sur les 23 membres sortants de cette même instance, 18 ont été reconduits lors
du scrutin de dimanche dernier : Saïd Saâdi, Abdellatif Ouammou, Khalid Naciri,
Nabil Benabdellah, Taïb Chkili, Rahou Lhilaâ ou encore Kacem Lghazoui. Parmi
ceux qui quittent, on signale Mehdi Benchekroune, Labied Grine, Aïcha Makrini
et Messaoudi Layachi faisant face à de sérieux problèmes de santé.
Des surprises, il y en a eu lors de ces élections, dernière touche aux instances
du PPS. Des figures connues ne réussiront pas à assurer un siège au bureau
politique de ce parti. C'est le cas pour Mohamed Ahejjam, député de Tétouan et
ex-président du groupe de l'Alliance socialiste à la première Chambre. Mais
aussi pour l'homme d'affaires Faouzi Chaâbi et l'avocat Abdeslam Seddiki. Karim
Taj, membre du cabinet de Nabil Benabdellah, a tenté sa chance, en vain.
Lors de son 7ème congrès, le PPS a décidé de tripler le nombre des membres de
son comité central pour le porter à 450. Ceux de son bureau politique passent
de 23 à 30 à l'issue d'une longue journée et une opération de dépouillement qui
a duré plus de sept heures.
Le 9-5-2006
Par : Mohamed Boudarham
____________
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-HOMMAGE À LA RESISTANCE
- SPS: Aminetou Haidar reçoit à Madrid le Prix Juan Maria Bandres
- SPS: Aminetou Haidar appelle le gouvernement espagnol à assumer ses
"responsabilités historiques et légales''
- SPS (8-V-2006): Aminetou Haidar reçoit ce lundi à Madrid le prix "Juan Maria
Bandrés" des Droits humains
- SPS (8-V-2006): L'Union des femmes sahraouies félicite Aminetou Haidar
- EL MOUDJAHID: Aminatou Haïdar appelle le gouvernement espagnol à assumer ses
“responsabilités historiques et légales”
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-GRÈVE DE FAIM-APPEL À L'ONU
- SPS: Abdelaziz appelle Annan à intervenir pour sauver la vie de Abdallahi
Hassan en grève de la faim depuis 42 jours
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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-HOMMAGE À LA RESISTANCE
http://www.spsrasd.info/sps-090506.html
Aminetou Haidar reçoit à Madrid le Prix Juan Maria Bandres
Madrid, 09/05/2006 (SPS) La militante sahraouie des droits humains, symbole de
la résistance du peuple sahraoui dans les territoires occupés du Sahara
Occidental, Aminetou Haidar, a été honorée lundi soir à Madrid où elle a reçu
le 5ème Prix Juan Maria Bandres pour la défense du droit d'asile et la
solidarité avec les réfugiés, qui lui a été décerné par la Commission espagnole
d'aide au réfugiés (CEAR).
Ce prix lui a été décerné par la CEAR à la fin de l'année dernière, alors
qu'elle se trouvait encore détenue à la Carcel negra (Prison noire) d'El Aaiun
(capitale occupée du Sahara Occidental), en reconnaissance de son ''engagement
exemplaire en faveur de la lutte du peuple sahraoui pour son droit légitime de
décider librement de son avenir''.
Lors d'une cérémonie émouvante, Aminetou Haidar, longuement ovationnée par
l'assistance debout, a dédié ce prix aux ''héros de l'Intifada pour
l'indépendance, aux héros de la résistance pacifique dans les territoires
occupés et à tout le peuple sahraoui''.
''A travers ce prix, la CEAR et la société civile espagnole dans son ensemble,
adressent un message profond, de condamnation des violations des droits humains
qui sont perpétrées par l'occupation marocaine au Sahara Occidental. C'est
également un hommage à la lutte et aux sacrifices du peuple sahraoui,
particulièrement de ses femmes'', a-t-elle déclaré.
Après avoir exprimé la ''reconnaissance'' du peuple sahraoui au peuple espagnol
pour ''sa solidarité, sa position honorable et son soutien'' durant trois
décennies, elle a appelé le Gouvernement de l'Espagne à ne pas commettre une
nouvelle ''injustice'' à l'endroit des Sahraouis qui prolonge leurs
souffrances, en référence aux accords tripartites de Madrid de 1975 par
lesquels le Sahara Occidental avait été livré à l'occupation.
''Ce que nous attendons aujourd'hui du Gouvernement espagnol ce n'est pas la
promotion des fausses solutions que propose le Maroc, ce que nous attendons de
lui, c'est qu'il amène ce pays à permettre au peuple sahraoui d'exercer son
droit inaliénable à l'autodétermination'', a-t-elle dit.
Aminetou Haidar a en outre appelé les Nations Unies à ''assumer leurs
responsabilités'' en veillant au respect des droits humains dans les
territoires occupés, ''en protégeant la population sahraouie et en faisant
pression sur le Maroc pour qu'il se conforme à la légalité internationale''.
Le président de la CEAR, Ignacio Diaz Aguilar, s'est dit dans son intervention
attristé par la situation du peuple sahraoui, ''un peuple, pour ceux qui le
connaissent, profondément pacifique, hospitalier et généreux'', a-t-il
souligné.
''Il a fallu une situation profondément injuste pour que ce peuple entre en
conflit'', a-t-il ajouté, affirmant que ''l'hommage à Aminetou Haidar, dont il
qualifié la lutte d'exceptionnelle, est aussi un hommage au peuple sahraoui''.
M. Aguilar a réclamé au Gouvernement espagnol une position ''plus claire'' en
relation avec le conflit du Sahara Occidental, en faisant ''pression'' sur le
Maroc pour qu'il accepte le référendum d'autodétermination.
Le président de la Coordination des associations espagnoles solidaires du peuple
sahraoui (CEAS-Sahara), José Taboada, a lui aussi appelé le Gouvernement
espagnol à se départir des positions ''ambiguës et contradictoires'' et à
''assumer courageusement ses responsabilités historiques'' en prenant des
''décisions justes et fermes, faisant prévaloir la légalité sur la force, et en
soutenant, sans réserves, la tenue d'un référendum d'autodétermination''.
''Après 30 ans de l'occupation du Sahara Occidental par la force, il est temps
d'exiger aussi des Nations Unies qu'elles honorent leurs engagements et
appliquent leurs résolutions'', a-t-il conclu. (SPS)
010/090/700 090942 mai 06 SPS
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http://www.spsrasd.info/sps-090506.html#2
Aminetou Haidar appelle le gouvernement espagnol à assumer ses "responsabilités
historiques et légales''
Madrid, 09/05/2006 (SPS) Mme Aminetou Haidar, symbole de la résistance sahraouie
dans les territoires occupés du Sahara occidental, a dénoncé, lundi à Madrid,
les ''graves violations'' des droits de l'homme qui sont commises dans ces
territoires par les autorités marocaines et appelé le gouvernement espagnol à
assumer ses ''responsabilités historiques et légales'' dans le conflit.
Lors d'une conférence de presse animée au siège de la Commission espagnole
d'aide aux réfugiés (CEAR), Aminetou Haidar a indiqué que sa visite en Espagne
vise un double objectif. D'une part, remercier la société espagnole, au nom du
peuple sahraoui, de ''sa solidarité noble et de son soutien indéfectible à la
cause sahraouie''. D'autre part, ''la sensibiliser et l'informer sur la
situation dramatique'' vécue dans les territoires sahraouis occupés.
''Nous souhaitons que la société espagnole fasse pression sur son Gouvernement
que nous appelons à assumer les responsabilités historiques et légales de
l'Etat espagnol dans la tragédie que vit le peuple sahraoui depuis 30 ans, en
soutenant clairement son droit à l'autodétermination'', a-t-elle déclaré.
''Cet appel s'adresse également à la France dont la politique constitue un
obstacle à la paix au Sahara occidental. La France, pays des libertés et des
droits de l'homme, soutient, malheureusement, l'occupation marocaine. Sa
diplomatie s'est mobilisée dernièrement pour que la situation des droits
humains au Sahara Occidental ne soit pas mentionnée dans la résolution du
Conseil de sécurité des Nations Unies'', a-t-elle déploré.
La militante sahraouie des droits humains a d'autre part réitéré que ''nul n'a
le droit de parler au nom du peuple sahraoui en dehors du Front Polisario,
représentant unique et légitime du peuple sahraoui", a-t-elle affirmé.
Elle a souligné, en outre, que le ''plan d'autonomie'' pour le Sahara Occidental
annoncé par Rabat est un ''projet mort-né'', car ''totalement rejeté par le
peuple sahraoui qui n'acceptera d'autre solution que l'exercice de son droit
légitime et inaliénable à l'autodétermination''.
A une question sur la libération récemment d'un groupe de militants sahraouis
des droits de l'homme, elle a récusé le terme "grâce", précisant que cette
libération "n'est pas une faveur concédée par les autorités d'occupation
marocaines mais le résultat des pressions exercées par les ONG
internationales".
Elle a fait remarquer que le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, a
fait état dans son dernier rapport sur le Sahara Occidental de graves violations
des droits humains dans les territoires occupés.
Auparavant, dans un exposé introductif, Aminetou Haidar a rappelé que ces
violations ont commencé avec l'occupation du Sahara Occidental en 1975 et son
cortège de ''crimes contre l'humanité : bombardements des populations civiles
au Napalm et au phosphore, fosses communes, politique de la terre brûlée,
milliers de Sahraouis détenus, torturés et disparus''.
Elle a expliqué que le mouvement pour les droits humains qui est apparu dans les
territoires occupés est une réaction à cette ''répression sanglante qui se
poursuit, au blocage du processus de règlement et à l'immobilisme des Nations
Unies''. (SPS)
010/090/700 090958 mai 06 SPS
---------->
http://www.spsrasd.info/sps-080506.html
Aminetou Haidar reçoit ce lundi à Madrid le prix "Juan Maria Bandrés" des Droits
humains
Madrid, 08/05/2006 (SPS) L'activiste sahraoui des Droits humains, ancienne
prisonnière politique, Aminetou Haidar, recevra cet après-midi à Madrid, le
5ème prix "Juan Maria Bandrés" pour "la défense du droit d'asile et la
solidarité avec les peuples", qui lui sera discerné par la Commission espagnole
d'aide au réfugiés (CEAR), selon un communiqué de cette institution.
Ce prix constitue une reconnaissance de "l'engagement exemplaire d'Aminetou
Haidar en faveur de la lutte du peuple sahraoui pour son droit légitime à
décider librement de son avenir", a précisé la CEAR.
Des dizaines d'intellectuels et d'artistes engagés dans la cause sahraouie, dont
la tragédie dure depuis plus de trente ans, participeront à la cérémonie de la
remise de ce prix qui aura lieu à 19 Heures dans "l'Auditorio de la Comisiones
Obreras" (centrale syndicale) à Madrid, ont précisé les organisateurs.
Mme Haidar, 39 ans, mère de deux enfants, a été arrêtée pour la première fois en
1987 pour avoir participé à une manifestation pacifique contre l'occupation
coloniale marocaine du Sahara Occidental à un moment où une commission des
Nations Unies visitait le territoire.
Elle disparaîtra durant quatre années dans des mouroirs marocains au cours
desquelles elles a subit toutes sortes de tortures avant de réapparaître en
1991 pour être de nouveau arrêtée à plusieurs reprises pour ses activités
pacifiques de défense des droits humains au Sahara Occidental, soumise depuis
son occupation militaire en 1975 à un état de siège permanant et à un blocus
médiatique et sécuritaire.
Libérée le 17 janvier 2006 de la tristement célèbre carcel negra (prison noire)
d'El Aaiun après avoir accomplie une peine de sept mois ferme, Aminetou Haidar
a participé à de nombreuses activités à l'exemple du Comité de coordination des
victimes des disparitions forcées et détenus du Sahara Occidental en 1994, le
Comité pour la libération de Sidi Mohamed Deddech et tous les détenus sahraouis
en 2002, ou le Comité de libération de Ali Salem Tamek et tous les prisonniers
politiques sahraouis en 2003.
Son appel depuis la Carcel negra à l'occasion de la Journée internationale
contre la torture est resté célèbre :"...C'est un miracle que je suis restée
encore en vie, parce que je suis une femme exténuée physiquement par tant
d'années de disparitions et d'emprisonnements, tant de tortures et de brimades.
Mais je suis encore là et je continuerai à lutter avec toutes mes forces,
sachant que vous êtes là-bas luttant avec nous. Je suis persuadée de cela comme
je le suis de la mer qui m'attend à 25 kilomètres, bien convaincue que ces
enfants sahraouis réfugiés en Algérie retourneront à leur terre libérée. Je
suis d'autant plus convaincue de votre soutien que du tendre regard de mes
deux enfants, Mohamed et Hayat pour lesquels j'ai une grande nostalgie". (SPS)
070/010/090/TRD/666 081422 mai 06 SPS
----------->
http://www.spsrasd.info/sps-080506.html#2
L'Union des femmes sahraouies félicite Aminetou Haidar
Ecole 27 février (camps de réfugiés), 08/05/2006 (SPS) Le Secrétariat de l'Union
des Femmes Sahraouies (UNFS) a envoyé une carte de félicitation à l'activiste
sahraoui des Droits humains, ancienne prisonnière politique, Mme Aminetou
Haidar, en hommage à sa "lutte héroïque" en faveur des droits humains dans les
territoires occupés du Sahara Occidental.
"Au nom de l'UNFS, nous nous engageons de nouveau à soutenir votre lutte
héroïque qui représente l'image pure de la femme sahraouie et l'esprit éternel
des Sahraouis où la dignité, l'honneur et la liberté sont de premier ordre", a
souligné la lettre parvenue à SPS.
"Notre cause, notre terre, nos martyrs, notre peuple et ton symbole de vaillance
sont autant de raisons pour que nous continuons à lutter", a indiqué le message,
déplorant que "la légalité internationale continue à être piétinée par le régime
colonial marocain qui agit avec la complicité de certaines puissances, mais le
peuple sahraoui continuera sa lutte jusqu'à la liberté et l'indépendance".
(SPS)
070/010/090/TRD/666 081446 mai 06 SPS
---------->
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/08/3091139
Aminatou Haïdar appelle le gouvernement espagnol à assumer ses “responsabilités
historiques et légales”
Aminatou Haïdar appelle le gouvernement espagnol à assumer ses “responsabilités
historiques et légales”
Par : EL MOUDJAHID
Le : lundi 08 mai 2006
Aminatou Haidar, symbole de la résistance sahraouie dans les territoires occupés
du Sahara occidental, a dénoncé, hier à Madrid, les “graves violations” des
droits de l’homme qui sont commises dans ces territoires par les autorités
marocaines et appelé le gouvernement espagnol à assumer ses “responsabilités
historiques et légales” dans le conflit. Lors d’une conférence de presse animée
au siège de la Commission espagnole d’aide aux réfugiés (CEAR), Aminatou Haidar
a indiqué que sa visite en Espagne vise un double objectif. D’une part,
remercier la société espagnole, au nom du peuple sahraoui, de “sa solidarité
noble et de son soutien indéfectible à la cause sahraouie”. D’autre part, “la
sensibiliser et l’informer sur la situation dramatique” vécue dans les
territoires sahraouis occupés. “Nous souhaitons que la société espagnole fasse
pression sur son gouvernement que nous appelons à assumer les responsabilités
historiques et légales de l’Etat espagnol dans la tragédie que vit le peuple
sahraoui depuis 30 ans, en soutenant clairement son droit à
l’autodétermination”, a-t-elle déclaré. “Cet appel s’adresse également à la
France dont la politique constitue un obstacle à la paix au Sahara occidental.
La France, pays des libertés et des droits de l’homme, soutient,
malheureusement, l’occupation marocaine. Sa diplomatie s’est mobilisée
dernièrement pour que la situation des droits humains au Sahara occidental ne
soit pas mentionnée dans la résolution du Conseil de Sécurité des Nations
Unies », a-t-elle déploré.
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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-GRÈVE DE FAIM-APPEL À L'ONU
http://www.spsrasd.info/sps-090506.html#3
Abdelaziz appelle Annan à intervenir pour sauver la vie de Abdallahi Hassan en
grève de la faim depuis 42 jours
Bir Lehlu, 09/05/2006 (SPS), le Président de la République, Mohamed Abdelaziz a
demandé lundi, dans une lettre qu'il a adressé au secrétaire Général de l'ONU,
Kofi Annan, afin d'intervenir pour "sauver la vie d'un prisonnier politique
sahraoui en grève de la faim depuis plus de six semaines" dans la prison
marocaine d'Ait Melloul.
"Nous demandons une intervention urgente de l'Organisation des Nations Unies,
afin de sauver la vie du citoyen sahraoui, Abdallahi Ali Salem Mohamed Salem
Hasan, âgé de 26 ans qui a été arrêté le 15 février 206 à El Aaiun et transféré
vers la prison d'Ait Melloul à la ville marocaine d'Agadir ", a écrit Mohamed
Abdelaziz, dans sa missive à Kofi Annan.
"Abdallahi Ali Salem Mohamed Salem Hasan qui entre dans son 42éme jours de la
grève de la faim en raison des circonstances de son "arrestation abusive", se
trouve actuellement dans un état de santé critique", a ajouté le Président
sahraoui dans cette lettre dont une copie est parvenue à SPS.
Par ailleurs, M. Abdelaziz a souligné que le Gouvernement marocain persiste dans
sa politique de "répression sauvage, de terreur et d'intimidation contre la
population sahraouie sans défense pour avoir participé dans les manifestations
pacifiques qui réclament son droit légitime à l'autodétermination", notamment
"contre les activistes des droits humains et les prisonniers politiques
sahraouis libérés".
"Ceux ci ont été l'objet des tortures infligées par les forces de répression
marocaines et quelques uns d'entre eux ont été abandonnés aux alentours des
villes dans un état critique, en plus de la menace d'être déporté par la force
des grandes villes sahraouies où ils se trouvent", a précisé M. Abdelaziz.
"Toute cette campagne de terreur et d'intimidation de la part des autorités
marocaines intervient à quelques jours de l'arrivée de la Commission onusiennes
des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental, ce qui
met en doute "si le Maroc acceptera sa visite où la rejette de nouveau comme a
été le cas antérieurement de plusieurs autres", a affirmé Mohamed Abdelaziz.
Le Président sahraoui a demandé de nouveau "l'intervention urgente" de
l'organisation des Nations Unies, afin de "protéger la population sahraouie
dans les territoires occupés" du Sahara Occidental et exiger du Maroc "la
libération des 14 prisonniers politiques encore derrière les barreaux des
prisons de l'occupant". (SPS)
070/090/TRD110 091225 Mai 06 SPS
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http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS -ONU-PRESOS POLITICOS
- SPS: Abdelaziz pide a Annan su intervención para salvar la vida de
Abdalahi con 42 días en huelga de hambre
2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A. HAIDAR-PREMIO
- SPS: Aminetu Haidar recibe en Madrid el Premio Juan María Bandrés
- SPS: Aminetu Haidar pide al Gobierno español que asuma sus
"responsabilidades históricas y legales''
- EL PAIS: La independentista saharaui Aminatu Haidar recibe el premio Bandrés
I. C. - Madrid
- EL MUNDO: AMINETU HAIDAR / Defensora saharaui de los Derechos Humanos
«Francia y España son cómplices de las violaciones de Marruecos en el
Sáhara»
- EL MUNDO: RECIBE EL PREMIO JUAN MARÍA BANDRÉS
La activista Haidar pide al Gobierno español que asuma su
responsabilidad con el pueblo saharaui - La defensora de los DDHH
acusa a la ONU y al Ejecutivo francés de complicidad con Marruecos
- LA REPUBLICA: Aminetu Haidar recibe el principal reconocimento de
Derechos Humanos de la CEAR y hoy martes acude al Congreso de los
Diputados
- CANAL SOLIDARIO: Aminetu Haidar, el perfil de una defensora de los
derechos humanos del pueblo saharaui
3. MARRUECOS CRISI DE LA MONARQUIA ALAUI
- EL PERIODICO DE CATALUNYA: TRIBUNA BARCELONA
Un experto marroquí recomienda a Rabat un régimen autonómico
4. MARRUECOS-DERECHOS HUMANOS-DEMOCRACIA A LA MARROQUI
- EFE: Socialistas piden cerrar transición y edificar estado democrático
5. ARGELIA-MAURITANIA
- CANARAIAS 7: Primer viaje oficial a Argelia del presidente de Mauritania
EFE
6. SAHARA-COREA DEL SUR-MINURSO
- CANARIAS 7: Corea del Sur concluye en el Sáhara su misión humanitaria
7. MARRUECOS-CRISTIANOS
- SOLIDARIDAD.NET: Los cristianos en Marruecos, «amordazados» por la ley.
8. MARRUECOS-ISLAMISMO
- ABC: Peligrosas sintonías americanas Por JUAN PEDRO QUIÑONERO
9. SAHARA-MARRUECOS- CANARIAS-UE-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
- CANRAIAS 7: 'Batalla' en CC por Marruecos
Gran Canaria y Tenerife libran una lucha por el control de 28 millones de euros
10. ONU-CONSEJO DE DERECHOS HUMANOS
- EUROPA PRESS: La Asamblea General de la ONU elegirá mañana a los 47
miembros del nuevo Consejo de Derechos Humanos
11. MARRUECOS-ESPAÑA-LOBBY
- TERRA: Moratinos dice no hay previsto memorándum entendimiento Bolivia
…Moratinos destacó que 'se ha recuperado la relación privilegiada con
Marruecos sin que ello perjudique nuestra relación con los demás
miembros del norte de Africa'
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS -ONU-PRESOS POLITICOS
Abdelaziz pide a Annan su intervención para salvar la vida de Abdalahi
con 42 días en huelga de hambre
Bir Lehlu, 09/05/2006 (SPS), El Presidente saharaui, Mohamed
Abdelaziz, ha enviado una carta el lunes al Secretario General de las
Naciones Unidas, Kofi Annan, pidiéndole su intervención con fin de
"salvar la vida de un preso político saharaui con más de 42 días en
huelga de hambre" en la cárcel marroquí de Ait Mellul.
"Pedimos una intervención urgente de la Organización de las Naciones
Unidas para salvar la vida del ciudadano saharaui, Abdalahi Ali Salem
Mohamed Salem Hasan de 26 años que fue detenido el 15 de febrero 2006
en El Aaiun y trasladado a la cárcel de Ait Mellul en la ciudad
marroquí de Agadir", ha escrito Mohamed Abdelaziz, en su misiva a Kofi
Annan.
"Abdalahi Ali Salem Mohamed Salem Hasan entró hace más de 42 días en
una huelga de hambre a causa de las circunstancias de su "abusiva
detención", actualmente se encuentra en un estado de salud crítico",
añade el Presidente saharaui en esta carta copia de la cual ha llegado
a SPS.
Por otra parte, Sr. Abdelaziz aseguró que el Gobierno marroquí
prosigue con su política de "represión salvaje, de terror e
intimidación contra la indefensa población saharaui que participa en
las manifestaciones pacificas en favor de su legítimo derecho en la
autodeterminación" y en especial "contra los activistas de Derechos
Humanos y los presos políticos saharauis liberados".
"Estos son torturados por parte de las fuerzas de represión
marroquíes, y algunos de ellos arrojados en los alrededores de las
ciudades en un estado crítico, además de amenazar sacar de las grandes
ciudades saharauis donde residen", precisó el señor Abdelaziz.
"Toda esta campaña de terror e intimidación es llevado a cabo por las
autoridades coloniales marroquíes ante de la llegada de la comisión
de Derechos Humanos de la ONU a los territorios ocupados del Sáhara
Occidental, lo que pone en duda "si Marruecos aceptara su visita o la
rechazara de nuevo como lo ha hecho muchas veces anteriores", afirmó
Mohamed Abdelaziz.
El presidente saharaui pidió nuevamente "la intervención urgente" de
la organización Naciones Unidas con el fin de "dar protección a la
población saharaui en los territorios ocupados" del Sáhara Occidental
e exigir a Marruecos "la liberación de los 14 presos políticos que
todavía siguen detrás de los barrotes de las cárceles del ocupante".
(SPS)
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2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A. HAIDAR-PREMIO
Aminetu Haidar recibe en Madrid el Premio Juan María Bandrés
Madrid, 09/05/2006 (SPS) La militante saharaui de los Derechos
Humanos y símbolo de la resistencia del pueblo saharaui en los
territorios ocupados del Sáhara Occidental, Aminetu Haidar, recibió el
lunes por la noche en Madrid el 5º Premio Juan María Bandrés por su
defensa del derecho de asilo y la solidaridad con los refugiados,
galardón que le fue otorgado por la Comisión Española de ayuda los
refugiados (CEAR).
Este premio le fue concedido por la CEAR a finales del año pasado,
cuando ella se encontraba aún internada en la Cárcel Negra de El
Aaiun (capital ocupada del Sáhara Occidental), en reconocimiento de su
''compromiso ejemplar en favor de la lucha del pueblo saharaui por su
legítimo derecho a decidir libremente sobre su porvenir''.
Tras una ceremonia conmovedora, Aminetu Haidar, largamente ovacionada
por la asistencia puesta en pie, dedicó este premio a los ''héroes de
la Intifada por la independencia, a los héroes de la resistencia
pacífica en los territorios ocupados y a todo el pueblo saharaui''.
''A través de este premio, la CEAR y la sociedad civil española en su
conjunto dirigen un mensaje profundo condenando las violaciones de los
Derechos Humanos que son perpetradas por la ocupación marroquí en el
Sáhara Occidental. Es igualmente un homenaje a la lucha y a los
sacrificios del pueblo saharaui, especialmente a sus mujeres'',
declaró.
Tras haber expresado el ''reconocimiento'' del pueblo saharaui al
pueblo español por ''su solidaridad, su posición honorable y su
apoyo'' durante tres decenios, Aminetu invitó al Gobierno de España a
no cometer una nueva ''injusticia'' contra los saharauis que
prolongaría sus sufrimientos, refiriéndose a los acuerdos tripartitos
de Madrid en 1975 por los cuales el Sáhara Occidental fue entregado a
la ocupación.
''Lo que esperamos hoy del Gobierno español no es que promueva las
falsas soluciones que propone Marruecos, lo que esperamos de él es que
consiga que ese país permita al pueblo saharaui ejercer su inalienable
derecho a la autodeterminación'', dijo.
Aminetu Haidar reclamó además de las Naciones Unidas que ''asuman sus
responsabilidades'' velando por el respeto de los Derechos Humanos en
los territorios ocupados, ''protegiendo a la población saharaui y
presionando a Marruecos para que se ponga de acuerdo co la legalidad
internacional''.
E n su intervención, el presidente de la CEAR, Ignacio Díaz Aguilar,
dijo estar entristecido por la situación del pueblo saharaui, ''un
pueblo que es, para los que lo conocen, profundamente pacífico,
hospitalario y generoso'', señaló.
''Ha sido precisa una situación profundamente injusta para que este
pueblo entre en conflicto'', añadió, afirmando que ''el homenaje a
Aminetu Haidar", cuya lucha calificó de excepcional, es también un
homenaje al pueblo saharaui''.
Díaz Aguilar reclamó del Gobierno español una posición ''más clara''
en relación con el conflicto del Sáhara Occidental, haciendo
''presión'' sobre Marruecos para que acepte el referéndum de
autodeterminación.
Por su parte, el presidente de la Coordinadora de Asociaciones
Españolas Solidarias con el Pueblo Saharaui (CEAS-Sáhara), pidió
también al Gobierno español que abandone su posición ''ambigua y
contradictoria'' y ''asuma valientemente sus responsabilidades
históricas'' tomando ''decisiones justas y firmes, haciendo que
prevalezca la legalidad sobre la fuerza, y apoyando sin reservas la
celebración de un referéndum de autodeterminación''.
''Después de 30 años de ocupación del Sáhara Occidental por la fuerza,
ya es hora de exigir también de las Naciones Unidas que cumplan sus
compromisos y apliquen sus resoluciones'', concluyó. (SPS)
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Aminetu Haidar pide al Gobierno español que asuma sus
"responsabilidades históricas y legales''
Madrid, 09/05/2006 (SPS) Aminetu Haidar, símbolo de la resistencia
saharaui en los territorios ocupados del Sáhara Occidental, denunció
el lunes en Madrid las ''graves violaciones'' de los Derechos Humanos
que cometen en dicho territorio las autoridades marroquíes, y pidió al
Gobierno español que asuma sus ''responsabilidades históricas y
legales'' en el conflicto.
Durante una rueda de prensa ofrecida en la sede de la Comisión
Española de Ayuda a los Refugiados (CEAR), Aminetu Haidar indicó que
su visita a España persigue un doble objetivo. Por una parte,
agradecer a la sociedad española, en nombre del pueblo saharaui, ''su
solidaridad noble y su apoyo indefectible a la causa saharaui''. Por
otra parte, ''sensibilizarla e informar sobre la dramática situación''
que se está viviendo en los territorios saharauis ocupados.
''Deseamos que la sociedad española presione a su Gobierno al que
invitamos a que asuma las responsabilidades históricas y legales del
Estado español en la tragedia que vive el pueblo saharaui desde hace
30 años, apoyando claramente su derecho a la autodeterminación'',
declaró.
''Este llamamiento se dirige igualmente a Francia, cuya política
constituye un obstáculo para la paz en el Sáhara Occidental. Francia,
país de las libertades y de los Derechos Humanos, apoya
desgraciadamente la ocupación marroquí. Últimamente, su diplomacia se
ha movilizado para que la situación de los Derechos Humanos en el
Sáhara Occidental no sea mencionada en la resolución del Consejo de
Seguridad de las Naciones Unidas'', lamentó.
La militante saharaui de los Derechos Humanos reiteró por otra parte
que ''nadie tiene derecho a hablar en nombre del pueblo saharaui
aparte del Frente Polisario, único representante legítimo del pueblo
saharaui", afirmó.
Señaló además que el ''plan de autonomía'' para el Sáhara Occidental
anunciado por Rabat es un ''proyecto que ha nacido muero'', ya que
''es totalmente rechazado por el pueblo saharaui que no aceptará otra
solución que el ejercicio de su derecho legítimo e inalienable a la
autodeterminación''.
A una pregunta sobre la reciente liberación de un grupo de militantes
saharauis de los Derechos Humanos, rechazó el término "gracia",
precisando que esta liberación "no es un favor concedido por las
autoridades de ocupación marroquíes sino el resultado de las presiones
ejercidas por las ONG internacionales".
Hizo notar que el Secretario General de las Naciones Unidas, Kofi
Annan, dio cuenta en su último informe sobre el Sáhara Occidental de
las graves violaciones de los Derechos Humanos en los territorios
ocupados.
Anteriormente, en una exposición introductoria, Aminetu Haidar recordó
que esas violaciones comenzaron con la ocupación del Sáhara Occidental
en 1975 y su cortejo de ''crímenes contra la humanidad : bombardeos
de la población civil con napalm y fósforo blanco, fosas comunes,
política de tierra quemada, miles de saharauis detenidos,
encarcelados, torturados y hechos desaparecer''.
Explicó que el movimiento por los Derechos Humanos que ha aparecido en
los territorios ocupados es una reacción a esta ''represión sangrienta
que continúa, al bloqueo del proceso de solución y al inmovilismo de
las Naciones Unidas''. (SPS)
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http://www.elpais.es/articuloCompleto/internacional/independentista/saharaui/Ami\
natu/Haidar/recibe/premio/Bandres/elpepiint/20060509elpepiint_12/Tes/
La independentista saharaui Aminatu Haidar recibe el premio Bandrés
I. C. - Madrid
EL PAÍS - Internacional - 09-05-2006
Jali Jenna Uld Errachid, de 55 años, y Aminatu Haidar, de 39, son
saharauis de El Aaiún que han coincidido estos días en Madrid, pero
sin llegarse a verse.
El primero fue designado por el rey Mohamed VI para presidir el
Consejo Real Consultivo sobre el Sáhara, un órgano reactivado para
hacer propuestas sobre la autonomía que el monarca quiere ofrecer al
Sáhara. Durante su estancia ha elogiado la actitud "ecuánime" del
Ministerio de Exteriores, pero su número dos, Bernardino León, no
accedió a recibirle. Sí se entrevistó, en cambio, con representantes
de los partidos políticos.
La segunda salió de la Cárcel Negra de El Aaiún en enero tras cumplir
su enésima condena por propugnar la autodeterminación del Sáhara y
defender los derechos humanos en el territorio. Ayer, como días atrás
en Las Palmas, arremetió contra los gobiernos español y, sobre todo,
francés que "entorpecen" la celebración del referéndum que ansían los
saharauis. De Uld Errachid asegura que "sólo representa a sus
intereses".
Haidar recibió ayer el Premio Juan María Bandrés, que otorga la
Comisión Española de Ayuda al Refugiado. Después será recibida por
Fernando Fernández Arias, director de la Oficina de Derechos Humanos
de Exteriores y por responsables de partidos.
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http://www.elmundo.es/diario/mundo/1967170.html
AMINETU HAIDAR / Defensora saharaui de los Derechos Humanos
«Francia y España son cómplices de las violaciones de Marruecos en el
Sáhara»
ROSA MENESES
Aminetu Haidar se ha convertido a sus 39 años en uno de los emblemas
de la lucha pacífica del pueblo saharaui por sus derechos, desde que
el 17 de junio pasado fue víctima en El Aaiún de una brutal paliza por
parte de las Fuerzas de Seguridad marroquíes. Fue condenada a siete
meses de prisión por participar en las manifestaciones que pedían, de
forma pacífica, la independencia del territorio, ocupado por Marruecos
desde 1975. Durante su encierro sufrió el maltrato y emprendió una
larga huelga de hambre junto a otros presos políticos saharauis.
Pero su lucha comenzó mucho antes. Fue detenida por primera vez en
1987, desaparecida y torturada. Atada de manos y pies, le aplicaban
sustancias químicas en los ojos y otras partes del cuerpo y recibía
amenazas de violación y de muerte. «Pasé tres años y siete meses con
los ojos vendados, en condiciones infrahumanas y sin relación con el
mundo exterior», recuerda. Ayernrecibió el V Premio Juan María Bandrés
a la Defensa del Derecho de Asilo y la Solidaridad con los Refugiados,
otorgado por la Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR).
Pregunta.- ¿Qué ambiente se respira en el Sáhara Occidental?
Respuesta.- La cuestión de los Derechos Humanos se está deteriorando
cada vez más desde mayo de 2005 [fecha en que comenzó la intifada
saharaui]. Las Fuerzas de Seguridad marroquíes practican el terrorismo
de Estado contra los civiles saharauis que se manifiestan
pacíficamente para pedir su autodeterminación.
P.- Los levantamientos han evolucionado desde la reivindicación social
hasta los pronunciamientos en pro de la independencia y a favor del
Frente Polisario, que comenzaron en mayo, ¿cómo se ha dado este salto?
R.- No es la primera vez que los saharauis se manifiestan y exhiben
banderas independentistas, pero nadie sabía lo que ocurría por el
bloqueo informativo de Rabat.
P.- ¿Cómo ha sido su última experiencia en la cárcel?
R.- Fui violentamente golpeada en la calle central de El Aaiún,
ingresé en el hospital de urgencia y de allí fui trasladada a prisión
e interrogada. El juez principal de El Aaiún cocinó mi dossier y fui
condenada e internada en la Cárcel Negra. Fui afortunada porque así
pude conocer la realidad interior de esta cárcel, después de años
trabajando por la liberación de los detenidos saharauis, y he podido
difundir fotografías que todo el mundo ha visto en Internet sobre las
difíciles condiciones de vida.
P.- Después de su gira por España y Europa, ¿teme represalias cuando
vuelva a su tierra?
R.- Estoy segura de que nada más pisar El Aaiún seré enviada a la
cárcel, como ya le ocurrió a mi compañero Ali Salem Tamek. Pero no
renuncio a ser la voz de los oprimidos frente a los deseos de
Marruecos de silenciar el sufrimiento de los saharauis y eliminar a
los testigos.
P.- El secretario general de la ONU, Kofi Annan, en su último informe
ha considerado inútiles los esfuerzos de la comunidad internacional
para resolver el contencioso. ¿Piensa que la ONU ha fracasado?
R.- La ONU no ha podido hacer nada para encontrar una solución porque
Annan no quiere. ¿Por qué no obliga a Marruecos a cumplir con los
acuerdos internacionales?
P.- ¿Qué opina del papel de Francia y España en el conflicto?
R.- Francia y España no tienen voluntad política para resolver el
conflicto. Son cómplices de las violaciones del Gobierno de Marruecos
y se pliegan a sus intereses. Francia, especialmente, es el mayor
obstáculo para una solución.
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http://www.elmundo.es/elmundo/2006/05/08/solidaridad/1147100092.html
RECIBE EL PREMIO JUAN MARÍA BANDRÉS
La activista Haidar pide al Gobierno español que asuma su
responsabilidad con el pueblo saharaui
La defensora de los DDHH acusa a la ONU y al Ejecutivo francés de
complicidad con Marruecos
La activista Aminetu Haidar, antes de la rueda de prensa. (Foto: CEAR
| P. Sancho-Mata)
Actualizado lunes 08/05/2006 17:45 (CET)
YASMINA JIMÉNEZ
MADRID.- El rostro de Aminetu Haidar transmite serenidad, a pesar de
lo mucho que ha sufrido. Símbolo de la lucha pacífica por los derechos
del pueblo saharaui, Haidar ha sido galardonada con el Premio Juan
María Bandrés, que otorga la Comisión Española de Ayuda al Refugiado
(CEAR). La activista ha aprovechado para exigir al Gobierno español
"que asuma su responsabilidad con el pueblo saharaui y reconozca el
crimen que se ha cometido con él".
Ignacio Díaz de Aguilar, presidente de CEAR considera que "cuando ya
se han cumplido tres décadas de la ocupación del Sáhara Occidental y
del exilio de buena parte de sus ciudadanos en la Hamada argelina, la
concesión del Premio Bandrés a Haidar es un reconocimiento a la
dignidad".
La activista ha contado como a los 20 años fue detenida por las
autoridades marroquíes por participar en una protesta contra la
ocupación cuando una comisión de la ONU visitaba la zona. "Fui
torturada e interrogada durante dos semanas sin descanso, permanecí
tres años y siete meses con los ojos vendados, en condiciones
infrahumanas, comiendo alimentos que no se comen ni los animales y sin
contacto con el mundo exterior".
Esta mujer de 39 años y madre de dos hijos, se convirtió, después de
cuatro años encarcelada y desaparecida, en una de las mayores
defensoras pacifistas de la causa saharaui, porque "mi situación la
han sufrido miles de saharauis".
Aminetu ha recordado algunos de los crímenes cometidos por el Gobierno
alaui contra su pueblo: "Muchos saharauis han sufrido bombardeos, les
han arrojado vivos desde helicópteros, ha habido enterramientos
colectivos, abortos forzados a las mujeres, separaciones de madres e
hijos, envenenamiento de pozos, destrucción de bienes materiales y
casas, robos y exilios forzados".
Tras enfrentarse al "desinterés de la comunidad internacional", el
pueblo saharaui decidió el año pasado iniciar "una sublevación popular
pacífica para pedir la autodeterminación del Sáhara Occidental" y
denunciar "la complicidad de la ONU, y los Gobierno español y francés"
con Marruecos, en lo que respecta al conflicto.
Contra la represión marroquí
Aminetu Haidar permaneció en la cárcel de El Aaiún desde junio de 2005
hasta enero de 2006, tras ser apaleada brutalmente por la policía
cuando organizaba una manifestación en la ciudad de Smara. Como ella
misma ha expresado: "Mi crimen es haber ejercido mi derecho a
manifestar mi condena y mi protesta contra la represión de las fuerzas
de ocupación marroquíes y reivindicar de manera pacífica el respeto de
los derechos humanos en el Sáhara Occidental".
"Es un milagro que siga con vida, porque soy una mujer agotada
físicamente de tantos años de desaparición y encarcelamiento, tortura
y vejaciones"
Durante su gira por España de dos semanas, Haidar denunciará estas
violaciones de los derechos humanos contra su pueblo y para ello se
reunirá con parlamentarios de Cataluña, País Vasco, Comunidad
Valenciana, Andalucía y Extremadura, y con representantes de los
partidos políticos de ámbito estatal, con la Oficina de Derechos
Humanos del Ministerio de Asuntos Exteriores y con la Comisión de
Derechos Humanos del Congreso de los Diputados y del Senado.
Numerosas organizaciones de todo el mundo se han unido al sufrimiento
y al reclamo firme de esta activista exigiendo a Marruecos que cumpla
con la legalidad internacional. Aminetu Haidar les daba así las
gracias la última vez que estuvo encarcelada: "Es un milagro que siga
con vida, porque soy una mujer agotada físicamente de tantos años de
desaparición y encarcelamiento, tanta tortura y tantas vejaciones".
No obstante ha dejado claro que, "aquí estoy y seguiré luchando con
todas mis fuerzas, sabiendo que estáis allí luchando por nosotros.
Estoy tan segura de vosotros como lo estoy del mar que me espera a 25
kilómetros, tan segura como lo estoy de que esos niños saharauis
refugiados en Argelia volverán a su tierra liberada. Estoy tan segura
de vosotros como lo estoy de la mirada cariñosa de mis dos hijos,
Mohamed y Hayat, a quienes añoro tanto".
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http://62.193.203.225/larepublica/article.php3?id_article=402
Aminetu Haidar recibe el principal reconocimento de Derechos Humanos de la CEAR
y hoy martes acude al Congreso de los Diputados
Aminetu Haidar, quien se encuentra de gira por España para exponer la
situación de los Derechos Humanos en Sáhara Occidental, recibió esta
tarde en Madrid el V Premio Juan María Bandrés a la Defensa del
Derecho y Asilo y la Solidaridad con los Refugiados, otorgado por la
Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR) y por la Fundación
CEAR.
Según ha podido saber "La República", el martes acudirá al Congreso de
los Diputados donde se reunirá con el coordinador general de Izquierda
Unida Gaspar Llamazares y quizá con algún otro grupo parlamentario.
El 13 de diciembre de 2005 un tribunal marroquí condenaba a Aminetu
Haidar a siete meses de prisión y a sus trece compañeros a penas de
hasta tres años de presidio, en unos procesos claramente irregulares
según los observadores internacionales presentes, entre ellos Amnistía
Internacional y una comisión del Consejo General de la Abogacía
Española. Fue liberada a mediados de enero de 2006 tras cumplir su
condena y en un estado de salud lamentable debido a la huelga de
hambre de 50 días llevada a cabo por 37 presos políticos saharauis.
Numerosas organizaciones de todo el mundo exigieron la liberación de
Aminetu Haidar y de muchos otros prisioneros políticos recluidos en
las cárceles marroquíes; el esclarecimiento del destino de miles de
desaparecidos; el cese de la persecución a los defensores de los
derechos humanos; la condena a los culpables, así como la retirada de
las unidades militares desplegadas en las calles de las ciudades
ocupadas y la libre entrada y circulación de los observadores
internacionales y de los medios de comunicación a los territorios
ocupados. En definitiva, exigían el cumplimiento por parte de
Marruecos de la legalidad internacional cuando ya se han cumplido tres
décadas de la ocupación del Sahara Occidental y del exilio de buena
parte de sus ciudadanos en la Hamada argelina. Haidar obtuvo en
diciembre de 2005 el V Premio Juan María Bandrés a la Defensa del
Derecho de Asilo y la Solidaridad con los Refugiados y fue propuesta
por el Parlamento Europeo para el Premio Sajarov de Derechos Humanos
el mismo año.
Aminetu Haidar lo expresaba así, desde la Cárcel Negra de El Aaiún
poco antes de ser liberada, a propósito del Día Internacional Contra
la Tortura: "...Es un milagro que siga con vida, porque soy una mujer
agotada físicamente de tantos años de desaparición y encarcelamiento,
tanta tortura y tantas vejaciones. Pero aquí estoy y seguiré luchando
con todas mis fuerzas, sabiendo que estáis allí luchando por nosotros.
Estoy tan segura de vosotros como lo estoy del mar que me espera a 25
kilómetros, tan segura como lo estoy de que esos niños saharauis
refugiados en Argelia volverán a su tierra liberada. Estoy tan segura
de vosotros como lo estoy de la mirada cariñosa de mis dos hijos,
Mohamed y Hayat, a quienes añoro tanto..
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http://www.canalsolidario.com/web/noticias/noticia/?id_noticia=7665
CanalSolidario
Aminetu Haidar, el perfil de una defensora de los derechos humanos del
pueblo saharaui
Salió en enero de la cárcel tras soportar las torturas del gobierno
marroquí por ejercer su profesión como activista. A pesar de las
amenazas que recibe, está en España 'para que el resto del mundo
conozca nuestra lucha'.
Olga Berrios / Redacción (09/05/2006)
Su piel es de un color ocre pálido y usa gafas. El óvalo de su cara
está enmarcado por un colorido malefa, el traje típico de las mujeres
saharauis. Ante las cámaras, posa con su cuerpo frágil en una actitud
firme: su mano hace una uve, el signo tanto de la victoria como de la
paz.
Este es el perfil de Aminetu Haidar, una saharaui de 39 años con dos
hijos cuyo currículo está marcado por una lucha constante a pesar de
haber sufrido varias veces secuestros y amenazas del gobierno
marroquí.
Haidar reside en la ciudad ocupada de El Aaiún y fue allí, en el año
1987, cuando se sumó a la trágica lista de saharauis víctimas de los
abusos policiales y a la vez al grupo de saharauis que luchan
pacíficamente por tener un lugar en el mundo.
Su delito: participar en manifestaciones por la autodeterminación de su pueblo.
"Con 20 años sufrí el peor de los crímenes –relata ella misma–. Me
raptaron por la noche de la casa de mis padres y estuve 3 años y
varios meses retenida en una mazmorra, en un lugar del que nadie tenía
conocimiento".
Del cautiverio al activismo
En aquel lugar, y durante todo ese tiempo, Haidar y 63 personas más
malvivieron con los ojos vendados y alimentándose de una comida
plagada de basura e insectos. Durante tres semanas, según cuenta,
aguantaron constantes torturas, amenazas e interrogatorios.
"Había dos personas ciegas, una de ellas de 75 años, pero a pesar de
su ceguera también debían llevar los ojos vendados", recuerda.
Sin embargo, otros y otras lo han pasado peor resistiendo entre 10 y
16 años esas condiciones y otros crímenes todavía más bestiales. Y,
aún así, tras salir de su cautiverio, muchos decidieron dedicar su
vida a la protección de los derechos humanos.
Comenta que "el problema del Sahara Occidental es vivir bajo un
bloqueo informativo", debido al cual la comunidad internacional ha
vivido durante mucho tiempo de espaldas de esta realidad.
Una trayectoria por los derechos humanos
Desde el movimiento por los derechos humanos, se llamó a las puertas
de organizaciones marroquíes, argelinas, españolas e internacionales.
Han realizado una auténtica labor informativa organizando encuentros
con víctimas y familiares de desaparecidos.
Haidar ha participado en iniciativas como el Comité de coordinación de
las víctimas de desapariciones forzadas y de detenidos del Sahara, en
1994; el Comité para la Liberación de Sidi Mohmed Daddach y todos los
detenidos saharauis, en 2001; o el Comité por la liberación de Ali
Salem Tamek y los detenidos saharauis, en 2003.
Así el mundo ha empezado a sorprenderse con estas historias. Quieren
alzarse como la voz de las víctimas en un lugar en donde "los
opresores te permiten vivir en armonía si eres sordo, ciego y mudo".
Galardonada por CEAR
Precisamente, en enero Haidar fue liberada después de volver a
soportar la tortura y la privación de libertad durante siete meses en
la Cárcel Negra de El Aaiún.
Estos días se encuentra en España para recibir el premio Juan María
Bandrés, entregado por la Comisión Española de Ayuda al Refugiado
(CEAR), por su compromiso en defensa de los derechos humanos y
aprovechará esta visita.
Aprovecha esta visita para participar en varias charlas. Así trabaja
en la sensibilización de los españoles sobre la vulneración de
derechos humanos en el Sahara Occidental, a pesar de que sabe que, a
su vuelta, irá "directa del aeropuerto a la cárcel".
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3. MARRUECOS CRISI DE LA MONARQUIA ALAUI
http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK\
=302294&idseccio_PK=7&h=060509
TRIBUNA BARCELONA
Un experto marroquí recomienda a Rabat un régimen autonómico
• Rachid Benmojtar vincula desarrollo con democratización y descentralización
• El académico dice que hay que acabar con la marginación de mujeres y jóvenes
Rachid Benmojtar Benabdelá (en el centro), con Mohamed Chafiki (a la
izquierda) y Antoni Serra Ramoneda, presidente de Tribuna Barcelona.
Foto: DANNY CAMINAL
A. BAQUERO / MARTA LÓPEZ
BARCELONA
El desarrollo de Marruecos pasa por la descentralización. Ese es el
diagnóstico que Rachid Benmojtar Benabdelá, presidente de la
Universidad Al Ajawayn, de Ifrane, hizo ayer en Tribuna Barcelona,
donde insistió en que la sociedad marroquí ha tomado conciencia "de la
necesidad de mayor autonomía, de mayor democracia y de la inclusión de
la población en los asuntos de sus regiones".
"Para Marruecos, ha llegado la hora de descentralizar y el modelo
español es un buen ejemplo", opinó Benmojtar, que dirigió el informe
sobre desarrollo humano que el rey Mohamed VI encargó en el 2003 a un
grupo de expertos para conocer la evolución de la sociedad marroquí
durante los 50 años de independencia, que se cumplen este año, y para
ofrecer una visión del reino en el horizonte del 2025.
Una de las conclusiones recogidas en este informe es que los marroquís
reconocen las diferencias culturales y étnicas y que la "diversidad es
algo que quieren salvar". "Hablar de los bereberes es ya natural",
afirmó este experto, que fue presentado en Tribuna Barcelona por
Mohamed Chafiki, director general del Ministerio de Economía marroquí.
LAS DESIGUALDADES
Benmojtar, que forma parte de un grupo de técnicos especialistas de la
ONU en administración pública, insistió que una descentralización que
conceda "mayor autonomía a las regiones es muy importante para
corregir las desigualdades territoriales" en Marruecos, donde
actualmente el 40% de la riqueza nacional se concentra en el 1% del
territorio. El marco descentralizador será también la solución para el
Sáhara Occidental, subrayó este experto, que señaló que la conclusión
del informe es que el país debe evitar los errores del pasado, cuando
una excesiva centralización del poder frenó el desarrollo.
Para el presidente de la Universidad de Al Ajawayn, es una conclusión
importante del informe el hecho de que la población marroquí "coloca
los valores democráticos por encima de los valores religiosos o
tradicionales" y que tiene mayor apego "a los valores universales que
a los valores tradicionales". Puso como ejemplo de sus palabras la
aprobación, en octubre del 2003, del código de familia, que no prohíbe
la poligamia pero que hace muy difícil que se reúnan las condiciones
para que un hombre pueda desposar más de una mujer, en lo que
Benmojtar calificó de "interpretación progresista de la realidad
musulmana".
La receta para salir del subdesarrollo pasa por la inclusión en la
vida social y política de la mujer, marginada durante décadas, y de
los jóvenes. "Se les ha de dejar de ver como un problema cuando en
realidad son el potencial de nuestro país. El capital de Marruecos,
que no tiene petróleo ni grandes recursos, es su gente" subrayó el
académico. En ese sentido, Benmojtar destacó como uno de los puntos
negros de la evolución de Marruecos la ausencia de una auténtica clase
media.
ALTO ANALFABETISMO
La educación debe ser otra de las prioridades de las autoridades
marroquís, subrayó este experto, que cifró en el 40% el índice de
analfabetismo, del que son víctimas principalmente las mujeres de los
ámbitos rurales. "El sistema educativo está sumido en una larga
crisis", sentenció, y aconsejó una ruptura radical con el pasado.
A nivel económico, Benmojtar destacó que Marruecos "debe mantener un
índice de crecimiento del PIB de al menos el 5,5% anual si quiere
crear los 400.000 empleos que debe generar al año". Actualmente, en el
reino alauí solo se crean 180.000 empleos anuales y el crecimiento
está estancado en el 3,5%. Insuficiente para un país que, según
Benmojtar, puede convertirse en emergente si aplica las recetas de
descentralización y de democratización.
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4. MARRUECOS-DERECHOS HUMANOS-DEMOCRACIA A LA MARROQUI
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=1042879
Socialistas piden cerrar transición y edificar estado democrático
Rabat, 8 may (EFE).- El presidente del grupo parlamentario de la Unión
Socialista de Fuerzas Populares (USFP) en la Cámara de Representantes
(Congreso de los diputados) marroquí, Dris Lachgar, declaró hoy que
Marruecos debe cerrar el periodo de transición y edificar un Estado
democrático. "Ya es hora de que nuestro país termine la obra de la
transición democrática para la edificación de un Estado democrático y
moderno, que debe ser similar a los países democráticos a nivel
mundial", dijo Lachgar en la apertura de los trabajos de un coloquio
organizado por la USFP y el Consejo Consultivo de Derechos Humanos
(CCDH).
El presidente del grupo de la USFP en la Cámara de Representantes
añadió que este paso conlleva una "reforma constitucional" que
garantice la separación de poderes, la independencia de la Justicia,
"la supremacía de las leyes internacionales a nivel nacional" y el
control parlamentario de "todas las fuerzas de seguridad y de los
servicios secretos".
Dris Lachgar consideró que es el Parlamento o el Gobierno el que debe
preparar reformas y leyes para el cumplimiento de esta tarea.
El coloquio tiene como objetivo empezar a aplicar las recomendaciones
de la Instancia Equidad y Reconciliación (IER).
Esa instancia que fue creada por Mohamed VI para investigar las
violaciones de derechos humanos que causó la represión política en
Marruecos entre 1.956 y 1.999 y el pasado mes de diciembre hizo
público un informe de más de 700 páginas con los casos registrados de
desapariciones, secuestros y detenciones arbitrarias.
La IER localizó varios cementerios y fosas comunes, donde fueron
sepultados los cadáveres de 322 víctimas de las manifestantes que se
registraron en Marruecos en 1965, 1981, 1984 y 1990.
Además, la IER también halló tumbas y fosas comunes de 173 detenidos
en presidios secretos, en diferentes zonas del país, sobre todo en las
montañas del Atlas (centro de Marruecos).
Un total de 66 casos de desapariciones siguen sin haber sido
esclarecidas, según el informe de la IER, que incluye recomendaciones
para revisar todas las prerrogativas y los métodos de trabajo y de
control de los servicios de seguridad en Marruecos.
El CCDH, instancia oficial formada por representantes de partidos
políticos, sindicatos y organizaciones de derechos humanos, proseguirá
el trabajo de la IER para aplicar las diferentes recomendaciones e
indemnizar a las víctimas de la represión en Marruecos.
La USFP, partido mayoritario en el Parlamento, forma parte de la
coalición gubernamental presidida actualmente por el tecnócrata Dris
Yetú. EFE
hm/fl/cbm
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5. ARGELIA-MAURITANIA
http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1378427
Canarias7 - 09/05/2006
Primer viaje oficial a Argelia del presidente de Mauritania
EFE
Argel
El presidente de la Junta mauritana, coronel Ely Uld Mohamed Vall,
viajó en visita oficial a Argelia, donde mantendrá conversaciones
sobre «asuntos de interés regional y bilateral», informaron fuentes
oficiales. Mohamed Wall fue recibido por el presidente argelino,
Abdelaziz Buteflika, con quien se había ya entrevistado por primera
vez en diciembre del año pasado, en el curso de una escala técnica.
En marzo de este año los dos estadistas volvieron a entrevistarse en
la capital de Sudán, con motivo de su asistencia a la cumbre de la
Unión Africana (UA). La cooperación bilateral se extiende a diversos
sectores, entre ellos los de la energía y la pesca.
En el ámbito político, las dos grandes cuestiones que serán tratadas
en Argel por el jefe de la Junta mauritana conciernen a la Unión del
Magreb Árabe (UMA) y el conflicto del Sáhara Occidental.
Argelia y Mauritania son miembros de una UMA que, desde 1994, se
encuentra prácticamente paralizada por la tensión existente entre
Argel y Rabat a propósito del conflicto del Sáhara Occidental.
Mauritania, que mantiene contactos de proximidad con el Frente
Polisario, ha adoptado oficialmente una postura de neutralidad entre
el movimiento independentista saharaui y Marruecos, abogando por un
entendimiento entre los dos contendientes.
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6. SAHARA-COREA DEL SUR-MINURSO
http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1378426
Canarias7 - 09/05/2006
Corea del Sur concluye en el Sáhara su misión humanitaria
el 17 de mayo culmina el plazo de 12 de años de colaboración con la onu
A la espera. Un joven saharaui, en una obra casera en Tinduf.
EFE
Seúl y Madrid
Corea del Sur ha concluido la misión de 12 años de sus fuerzas de paz
en el Sáhara Occidental, realizada bajo bandera de la ONU, informaron
las autoridades militares de este país. Este anuncio fue realizado por
un portavoz del Ministerio de Defensa surcoreano citado por la agencia
Yonhap.
El último de los militares surcoreanos abandonará el Sáhara Occidental
el próximo 17 de mayo, después de que el mando de la misión haya
transferido sus funciones al contingente malayo que le sustituirá. El
despliegue surcoreano estaba compuesto por 542 doctores militares,
enfermeras y soldados establecidos en esa zona en conflicto bajo el
mandato de la Misión de la ONU para el Referéndum del Sáhara
Occidental (Minurso).
Desde febrero de 1994, el personal militar surcoreano ha atendido a
58.000 personas y prestado apoyo a la ONU en la zona reclamada por
Marruecos y cuya autodeterminación exige el Frente Polisario. El alto
el fuego establecido en 1991 ha sido apuntalado por tropas de la ONU
que trabajan en el Sáhara Occidental también prestando ayuda
humanitaria para la población de esa antigua colonia española.
Los efectivos surcoreanos, estacionados en la localidad de Layoun, era
supervisar la salud de la población, prevenir la posible aparición de
epidemias y garantizar las condiciones sanitarias indispensables.
Además, prestaban ayuda en la vacunación del personal militar de la
ONU desplegado en la región.
El Consejo de Seguridad adoptó el pasado 28 de abril una resolución
que autoriza la renovación por seis meses del mandato de la Minurso a
fin de que las partes en conflicto abran una nueva etapa de
conversaciones.
En el documento, se reafirma la voluntad del Consejo de Seguridad de
ayudar a Marruecos y al Polisario a alcanzar «una solución política
justa, duradera y mutuamente aceptable que prevé la libre
determinación del pueblo de Sáhara» en base a las disposiciones de la
ONU.
Premio bandrés. Por otra parte, la activista saharaui Aminattou
Haidar, que recibió ayer en Madrid el Premio Juan María Bandrés de la
Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR), denunció «las
torturas, persecución y bloqueo informativo que sufre el pueblo
saharaui por parte del reino de Marruecos». Durante las dos semanas
que Haidar estará en España visitará los parlamentos de Cataluña,
Euskadi, Valencia, Andalucía y Extremadura, además de acudir a
diversos partidos políticos y al Congreso y Senado para pedir el
derecho a la autodeterminación de su pueblo y el apoyo del Gobierno
español.
Corea del Sur ha concluido la misión de 12 años de sus fuerzas de paz
en el Sáhara Occidental, realizada bajo bandera de la ONU, informaron
las autoridades militares de este país. Este anuncio fue realizado por
un portavoz del Ministerio de Defensa surcoreano citado por la agencia
Yonhap.
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7. MARRUECOS-CRISTIANOS
http://www.solidaridad.net/noticias.php?not=3963
Los cristianos en Marruecos, «amordazados» por la ley.
El temor y el secretismo es una constante en Marruecos. Los
cristianos presentes en la zona miden al milímetro cada palabra que
dirigen a un desconocido para que nada pueda comprometerles
directamente ante las autoridades.
La Razón.-
El temor y el secretismo es una constante en Marruecos. Los cristianos
presentes en la zona miden al milímetro cada palabra que dirigen a un
desconocido para que nada pueda comprometerles directamente ante las
autoridades. «Marruecos es como un pueblo, todo se sabe», subrayan
algunos de ellos, y además la Policía sigue el rastro de todas sus
actuaciones por si se produce cualquier acto sospechoso de
proselitismo.
El artículo 6 de la Constitución de Marruecos proclama que «el islam
es la religión del Estado que garantiza a todos el libre ejercicio de
los cultos». Sin embargo, la predicación a magrebíes es ilegal, por lo
que cualquier acción encaminada a alejar a un musulmán de su religión
puede ser condenada de 3 a 6 meses de cárcel, según el artículo 220
del Código Penal. «No hay libertad religiosa, no se permite que un
marroquí sea de una religión distinta a la musulmana», explica un
católico que prefiere mantener su anonimato. Por tanto, esta libertad
religiosa que supuestamente garantiza la Constitución es tan sólo
aparente ya que en el país impera una «mordaza» que obstruye por
completo una labor de evangelización abierta por parte de la minoría
cristiana.
Así, el culto no musulmán sólo está permitido a la población
extranjera y en el caso de las prácticas religiosas cristianas, quedan
limitadas exclusivamente a la actividad parroquial. De modo que las
procesiones de Semana Santa, por ejemplo, deben hacerse dentro de los
muros de los escasos templos que aún siguen en pie en el país. Frente
al 99 por ciento de la población musulmana, el número de católicos,
bastante elevado en los años del protectorado, desciende año tras año
y quedan prácticamente sólo aquellos descendientes de las que fueron
familias coloniales (franceses, españoles e italianos), algunas
órdenes religiosas (las Hijas de la Caridad son las más numerosas),
algún que otro empresario instalado en el país y estudiantes católicos
subsaharianos.
Ante este silencio impuesto por las autoridades musulmanas, la Iglesia
católica se inclina por respetar la legalidad vigente. «La función de
los católicos en Marruecos es una labor humanitaria. Nuestra fe está
libre, no hay problema porque los musulmanes son nuestros amigos y nos
atenemos a la ley», explica el arzobispo de Rabat, el francés Vincent
Landel. Cuando se le pregunta por la labor de evangelización de los
católicos en el país, Landel es tajante: «Evangelizar no es una
palabra para nosotros. Eso es cosa de Dios».
Ayuda humanitaria. Así pues, «la misión de los cristianos en Marruecos
es, sobre todo, la de maestros, también con marroquíes. El grupo más
numeroso es de religiosas, que se dedican a enseñar idiomas (inglés,
español...), informática, alfabetizar, hay comedores infantiles,
centros para madres solteras, niños sordomudos...», subraya el
administrador apostólico de Tánger, José Seijas Torres. Sin embargo,
esta situación está provocando que cada vez haya menos católicos en el
país, puesto que Marruecos está ahora más desarrollado que hace
algunos años y la ayuda social no es tan necesaria como antes. Sin
embargo, algunos católicos presentes en Marruecos explican que si la
Iglesia se centra en la acción social es porque de otro modo «podría
poner en peligro las relaciones entre Marruecos y el Vaticano; puede
perder mucho y no quiere».
Pero también existen prácticas al margen de la ley. Es el caso de un
elevado número de cristianos evangélicos -que oscila entre los 150 y
800- que operan en Marruecos y que están consiguiendo que el número de
conversos procedentes del islam crezca paulatinamente. A diferencia de
la Iglesia católica, «los evangélicos no tienen nada que perder y
cuentan con un importante soporte económico de EE UU a sus espaldas»,
señalan las mismas fuentes. Sin embargo, las autoridades siguen sus
pasos muy de cerca y muchos de ellos son expulsados del país por
desarrollar estas prácticas proselitistas o cumplen largas condenas en
la cárcel.
Autor: solidaridad.net- Fecha: 2006-05-09
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8. MARRUECOS-ISLAMISMO
http://www.abc.es/abc/pg060509/prensa/noticias/Opinion/Colaboraciones/200605/09/\
NAC-OPI-006.asp
Peligrosas sintonías americanas
Por JUAN PEDRO QUIÑONERO
…A la espera de nuevas llamaradas de inmigración subsahariana,
Sud-Ouest, en Burdeos, hace una advertencia de fondo: «¿Se convertirá
Marruecos en un Estado islámico?». Y escribe: «En Marruecos se piensa
que si se organizasen elecciones transparentes los islamistas ganarían
muy fácilmente». A las puertas de Ceuta, Melilla y Gibraltar…
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9. SAHARA-MARRUECOS- CANARIAS-UE-EXPOLIO DE RIQUEZAS NATURALES
http://www.canarias7.es/impresa/articulo.cfm?Id=1377587
Canarias7 - 09/05/2006 Actualizada el 08/05 a las 22:23
'Batalla' en CC por Marruecos
Gran Canaria y Tenerife libran una lucha por el control de 28 millones de euros
28 millones de euros. Imagen de El Aaiún, con retratos de Mohamed VI,
el pasado mes.
J.Mujica
Las Palmas de Gran Canaria
Gran Canaria, 1-Tenerife, 0. De momento, la isla redonda lidera el
marcador de una disputa interna abierta en CC por el control de 28
millones de euros. Los fondos de cooperación con Marruecos han
destapado una pugna entre las nacionalistas para controlar las
inversiones en el país alauita. Pero aún queda por conocer quién asume
la autoridad de gestión.
Marruecos está tan de moda en la lista de prioridades del Gobierno
autónomo que hasta las familias de Coalición Canaria (CC) han dejado
entrever sus ansias por controlar los fondos que la Unión Europea
destinará a las relaciones comerciales con el país alauita.
En las últimas semanas, Gran Canaria y Tenerife han librado una lucha
interna que se ha zanjado, por ahora, en favor del consejero de
Economía y Hacienda, José Carlos Mauricio.
El viceconsejero de Presidencia, Miguel Becerra, y el viceconsejero de
Economía, Javier González Ortiz, pujaron hasta última hora por
disponer de los 28 millones de euros que Bruselas remitirá
íntegramente a Canarias para acciones de cooperación con el Sur de
Marruecos, según adelantó ayer en la capital grancanaria Enrique
Viguera, directro general de Asuntos Generales y Económicos de la UE
del Ministerio de Asuntos Exteriores, tras participar en la jornada
informativa Día de Europa.
En la pugna interna, los dirigentes de CC-Tenerife trataron de asumir
la gestión de los 28 millones de euros desde las áreas administrativas
que tutelan sus cargos. González Ortiz, miembro de la ejecutiva de ATI
y presidente de CC en la isla picuda, se postuló como candidato para
ejercer como gestor de los 28 millones de forma que la Viceconsejería
de Economía se presentara como el buzón oficial de los fondos para
Marruecos ante el Estado español y la Comisión Europea.
Según fuentes oficiales, a Mauricio no le satisfizo la opción «por
simple operatividad», ya que existe un precedente «bien engrasado» en
la Consejería que ha ejecutado la totalidad de los programas Interreg.
En este sentido, el consejero lanzó al viceconsejero de Hacienda,
Cosme García, para que asumiera el nuevo programa de financiación para
asuntos marroquíes.
La tensión de las últimas semanas ha remitido una vez que se ha
conocido que será Cosme García quien lidere los denominados fondos de
cooperación transfronteriza, en los que Canarias optará a 28 millones
de euros integramente para intercambios y operaciones con Marruecos.
«Será la primera vez que Canarias gestiones fondos con Marruecos»,
resaltó Viguera.
AUTORIDAD DE GESTIÓN: LA DUDA
Ya se sabe que será Cosme García quien controle los 28 millones de
euros, pero hay otro frente al que CC-Tenerife no piensa renunciar. A
tenor de lo expresado ayer por el alto cargo del Ministerio de Asuntos
Exteriores, la autoridad de gestión está sin decidir por la Unión
Europea. Enrique Viguera indicó que existen «las mismas posibilidades»
de que sea Canarias, la Península o Bruselas quien fije la ubicación
de este órgano encargado de visar todos y cada uno de los proyectos.
«Son aspectos que se conocerán en breve».
Agadir y Tarfaya, las prioridades del Gobierno
Mauricio aboga por «consolidar» las relaciones con Rabat
Los gobiernos de Marruecos y Canarias realizaron, en fechas recients,
un balance de los tres años de la nueva etapa de colaboración que se
inició en 2003, en el marco de los encuentros entre el consejero de
Economía y Hacienda con diversas autoridades del país alauita. José
Carlos Mauricio se ha reunido con los ministros de Interior, Chakib
Benmoussa, y Turismo, Adil Douri, así como con el wali de la región de
Souss Massa Drâa (Rachid Filali) y el alcalde de Agadir (Tariq
Kabbage). Inmigración; turismo; cooperación cultural; impulso a las
inversiones canarias y al Plan de Acción conjunto para acceder a
fondos comunitarios; y la consolidación de una integración económica
regional común, han sido los ejes de los distintos encuentros
mantenidosra.
Precisamente, una delegación de empresarios canarios que se desplazó a
Agadir explicó a representantes de las autoridades y empresarios
marroquíes cómo van sus proyectos de inversión en el país, destacando
el buen ritmo de los trabajos que se vienen realizando en el Puerto de
Tarfaya para la puesta en marcha de una línea regular con Puerto del
Rosario y Puerto de la Luz. El representante de la empresa Tarima,
Germán Blanco, explicó que la nueva línea se pondrá en marcha
previsiblemente a mediados del próximo mes de junio; que inicialmente
tendrá una periodicidad semanal, con el objetivo a medio plazo de ir
aumentando la frecuencia hasta realizar viajes diarios; y que el coste
inicial del proyecto se sitúa en torno a los 3 millones. Además, estos
inversores canarios prevén una segunda etapa de desarrollo de
actuaciones complementarias de carácter turístico en la zona, como la
creación de un club náutico, una marina para embarcaciones deportivas
y de ocio, y un pequeño hotel. Mauricio abogó por «la consolidación de
las relaciones bilaterales entre Canarias y Marruecos, dos culturas
que no se han comunicado.
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10. ONU-CONSEJO DE DERECHOS HUMANOS
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?tabID=1&ch=94&cod=200605081901\
50
La Asamblea General de la ONU elegirá mañana a los 47 miembros del
nuevo Consejo de Derechos Humanos
NUEVA YORK, 8 May. (EUROPA PRESS/Carlos López) -
Los 191 países miembros de la ONU deberán decidir mañana, tal y
como expuso en una resolución el pasado 15 de marzo, a las 47 naciones
que formarán parte del nuevo Consejo de Derechos Humanos, una elección
que exigirá a los seleccionados lograr el apoyo mayoritario de la
Asamblea General. Por su parte, el secretario General de la ONU, Kofi
Annan, subrayó la importancia que se le ha concedido a la elección
--que será por tres años-- de los candidatos y "a la probabilidad de
que sean elegidos conocidos transgresores de los Derechos Humanos,
como ha sucedido últimamente en la Comisión".
Será necesario que la Asamblea General tenga en cuenta la
contribución de los candidatos a la promoción y la protección de los
Derechos Humanos y estos deberán comprometerse de forma voluntaria a
cooperar con el Consejo y a respetar los más elevados estándares de
respeto y promoción de los Derechos Humanos.
Al igual que en lo anterior, los miembros del nuevo Consejo de
Derechos Humanos deberán someterse a un nuevo mecanismo de revisión
universal que no poseía la desprestigiada Comisión de Derechos
Humanos, y la Asamblea General tendría el derecho de suspender los
derechos de cualquier miembro del Consejo si se demuestran graves y
sistemáticas violaciones de los Derechos Humanos durante su mandato.
Los países que hasta el momento se han presentado candidatos son,
según distribución geográfica: Argelia, Camerún, Yibuti, Gabón, Ghana,
Kenya, Malí, Mauricio, Marruecos, Nigeria, Senegal, Sudáfrica, Túnez y
Zambia, en lo relativo a los Estados africanos, que tendrán derecho a
13 escaños en el Consejo.
Al igual que los países africanos, los asiáticos cuentan con 13
escaños que deberán repartir entre Bangladesh, Bahrein, China, India,
Indonesia, Irán, Irak, Japón, Jordania, Kirguistán, Líbano, Malasia,
Pakistán, Filipinas, Corea, Arabia Saudí, Sri Lanka y Tailandia.
Albania, Armenia, Azerbaiyán, Republica Checa, Georgia, Hungría,
Letonia, Lituania, Polonia, Rumanía, Rusia, Eslovenia y Ucrania,
competirán por los seis puestos reservados a los países de Europa del
Este, mientras que Argentina, Brasil, Cuba, Ecuador, Guatemala,
Honduras, México, Nicaragua, Perú, Uruguay y Venezuela lo harán por
los ocho de las naciones latinoamericanas y del Caribe.
En lo que respecta a los países de Europa Occidental y otros
Estados, los siete escaños se deberán repartir entre Alemania, Canadá,
Finlandia, Francia, Grecia, Países Bajos, Portugal, Reino Unido y
Suiza. España no ha presentado su candidatura, aunque es probable que
lo haga en la próxima convocatoria para coincidir con la presidencia
de la Unión Europea.
Los miembros serán elegidos por períodos de tres años con la
posibilidad de una reelección consecutiva y dependerán en exclusiva de
la Asamblea General, actuando como un órgano subsidiario de la misma.
Su sede estará en Ginebra y tiene como objetivo celebrar al menos tres
sesiones al año, mientras que la Comisión sostenía sólo una reunión.
El Consejo también tendrá la facultad de reunirse para abordar
situaciones urgentes, y realizar sesiones especiales cuando sea
necesario mediante la solicitud de algún miembro del Consejo con el
apoyo de un tercio de los integrantes del Consejo. Al igual que en la
Comisión, el nuevo Consejo contará en calidad de observadores con las
organizaciones no gubernamentales, intergubernamentales, de Derechos
Humanos nacionales y agencias especializadas.
OBJETIVOS DEL CONSEJO
El Consejo tiene como objetivo ser el principal foro de la ONU para
el diálogo y la cooperación en materia de Derechos Humanos, centrado
en ayudar a los Estados miembros a cumplir con sus obligaciones a
través del diálogo, el desarrollo de capacidades y la asistencia
técnica. El Consejo también hará recomendaciones a la Asamblea General
para impulsar un mayor desarrollo del Derecho Internacional.
El secretario general de la ONU, Kofi Annan, aseguró tras aprobarse
la resolución que dio nacimiento al Consejo, que el mismo suponía un
nuevo comienzo histórico en la labor de Naciones Unidas en materia de
Derechos Humanos, destacando que la resolución es resultado de
reconocer que la Comisión "había perdido el norte y se había
convertido en un foro utilizado por los infractores de los Derechos
Humanos para conspirar y protegerse entre sí".
Annan señaló que la elección de los miembros se ha mantenido
abierta a todos los países y se llevará a cabo mediante una votación
individual, directa y secreta que requerirá a cada país candidato
lograr 96 votos. La resolución 60/251 establece un reparto geográfico
equitativo de 13 puestos a Africa, 13 a Asia, 6 a Europa del Este, 8 a
América Latina y Caribe y 7 al grupo de Europa Occidental y otros
Estados.
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11. MARRUECOS-ESPAÑA-LOBBY
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/moratinos_bolivia_hay_previsto_memo\
randum_868739.htm
psoe-exteriores 08-05-2006
Moratinos dice no hay previsto memorándum entendimiento Bolivia
…Moratinos destacó que 'se ha recuperado la relación privilegiada con
Marruecos sin que ello perjudique nuestra relación con los demás
miembros del norte de Africa', y aseguró que sin ese entendimiento
'sólido y fuerte' la crisis generada por las avalanchas de inmigrantes
ilegales en las vallas de Ceuta y Melilla 'hubiera tenido
consecuencias muy graves'.
Finalmente, apuntó que otro objetivo es que este mismo año se apruebe
la reforma del servicio Exterior del Ministerio, para lo cual antes
del verano se aprobará un real decreto con medidas urgentes de
modernización y al finales de año se llevará al Congreso una propuesta
de ley que permita 'atender los objetivos y alcanzar las metas que la
sociedad nos está exigiendo'.
Terra Actualidad – EFE
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S O M M A I R E
1. RASD-MAURITANIE-ALGÉRIE
- EL MOUDJAHID: Sahara occidental. Alger et Nouakchott affirment leur soutien
aux décisions de l’ONU souligne le communiqué commun
- EL MOUDJAHID: Algérie-Mauritanie. Fin de la visite officielle du Président du
CMJD. Un nouveau tournant pour la consolidation des relations bilatérales
- EL MOUDJAHID: La visite officielle du Président du CMJD. Le Président
Bouteflika : “L’Algérie est disponible à contribuer à rattraper les retards
enregistrés dans l’édification maghrébine” [TEXTE INTÉGRAL du discours de
Bouteflika]
- EL MOUDJAHID: Le colonel Ely Ould Mohamed Vall: Haute satisfaction pour le
travail méritoire accompli par le Président Bouteflika pour la prospérité et le
progrès de l’Algérie
- EL MOUDJAHID: Le Président Ely Ould Mohamed Vall se recueille à la mémoire des
martyrs de la guerre de Libération
- EL MOUDJAHID: Installation prochaine à Nouakchott du conseil
algéro-mauritanien des hommes d’affaires
- LIBERTÉ: Le président a réaffirmé hier la position de l’Algérie sur le Sahara
occidental. Seul un référendum d’autodétermination…
- L'EXPRESSION: BOUTEFLIKA RENCONTRE OULD MOHAMED VALL. Sahara, pétrole et
terrorisme
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a quitté hier
Alger.Convergence de vues entre Alger et Nouakchott sur le Sahara
- LA TRIBUNE: Bouteflika et Ould Mohamed Vall l’ont affirmé hier. La nécessité
du règlement de la question sahraouie dans le cadre de l’ONU
- EL WATAN: Une visite symbolique
- EL WATAN: Algérie-Mauritanie. Des projets concrets
- EL WATAN: Algérie-Mauritanie. Alger et Nouakchott scellent une coopération
globale
- AFP/LE JEUNE INDÉPENDANT: Sahara occidental : soutien de la Mauritanie aux
efforts de l’ONU
2. SAHARA-MAROC-USA-LOBBY PRO MAROCAIN DES ISLAMISTES DU MAKHZEN
- L'ÉCONOMISTE: Le PJD en Amérique
3. RASD-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE HISPANE
- MAP: Le Salvador soutient les efforts du Maroc visant une solution politique
négociée à la question du Sahara (ministre)
- MAP: Le Guatemala ''favorable à la recherche d'une solution négociée'' à la
question du Sahara (Président guatémaltèque)
4. SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE
- MAP: Le règlement du problème du Sahara ne peut se faire que dans le cadre du
territoire marocain (ancien SG du Congrès panarabe)
5. SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
- MAP: Khalihenna Ould Errachid: "l'Espagne a <tout> à <gagner>" de la
résolution du conflit du Sahara
- LIBÉRATION.MA: Khalihenna Ould Errachid devant la presse espagnole: "La seule
ligne rouge est la <souveraineté marocaine>"
6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-CINISME DU MAKHZEN
- MAP: Création d'une section régionale à El Aaiun du Centre des Droits des Gens
7. ALGÉRIE-MAROC
- EL MOUDJAHID: Larbi Belkheir rencontre la communauté algérienne établie à
Casablanca
- LIBERTÉ: Larbi Belkheir l’a déclaré hier à Casablanca: “L’Algérie renoue avec
la croissance”
- LE COURRIER D'ALGÉRIE: LARBI BELKHEIR RENCONTRE LA COMMUNAUTE ALGةRIENNE
VIVANT AU MAROC: «L'Algérie va mieux !»
8. CRISE DU MAKHZEN-LA REPUBLIQUE ISLAMISTE BOUSCULE LA MONARCHIE MAKHZENIENNE
- LA LIBRE BELGIQUE: Nadia Yassine: «Je suis pour une République islamique»
- L'ÉCONOMISTE: Al Adl wal Ihssan recrute. · Campagne sans précédent de
l’organisation islamiste · Tracts et dépliants distribués au vu et au su des
autorités
9. SAHARA OCCIDENTAL-ALGERIE-MAROC-LOBBY PRO-MAKHZEN EN ALGERIE
- LE JOUR D'ALGÉRIE: Hagrouk wahdek !
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1. RASD-MAURITANIE-ALGÉRIE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/07/9138097
Fin de la visite officielle du Président du CMJD.
Un nouveau tournant pour la consolidation des relations bilatérales /
Sahara occidental. Alger et Nouakchott affirment leur soutien aux décisions de
l’ONU souligne le communiqué commun
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 07 mai 2006
Tête à tête Bouteflika-Vall
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et le Président du
Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en Mauritanie, le
colonel Ely Ould Mohamed Vall, ont eu hier au siège de la Présidence de la
République, un entretien en tête à tête.
Le Président du CMJD
“Convergence de vues”sur tous les points abordés
Le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, a souligné hier à Alger que ses
entretiens avec le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, ont
été caractérisés par une "convergence de vues sur tous les points abordés".
"Ces entretiens ont porté sur l’ensemble des nombreux domaines de coopération
entre l’Algérie et la Mauritanie : la pêche, les mines, les hydrocarbures, les
routes et d’autres secteurs", a déclaré le colonel Ould Mohamed Vall, à l’issue
de l’audience que lui a accordée le Président Bouteflika.
"Nos points de vue ont convergé sur tous les domaines évoqués", a souligné le
Chef de l’Etat mauritanien, qui effectue depuis samedi une visite officielle
de deux jours en Algérie.
"Nos séances de travail ont porté véritablement sur des questions pratiques et
ont permis de donner un coup d’accélérateur à notre coopération bilatérale",
a-t-il ajouté.
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a enfin souhaité que "les accords sur lesquels
nous avons convenu puissent être concrétisés dans les délais qui leur ont été
impartis".
Le Président Bouteflika et le Chef de l’Etat mauritanien ont eu samedi et
dimanche des entretiens en tête à tête.
Les délégations des deux pays ont également eu un entretien, samedi, au niveau
ministériel, et un deuxième, hier, sous la présidence du Président Bouteflika
et du colonel Ould Mohamed Vall.
Le Chef de l’Etat offre un déjeuner en l’honneur de l’hôte de l’Algérie
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a offert, hier au
Palais du peuple (Alger), un déjeuner en l’honneur du Président du Conseil
militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en Mauritanie, le colonel Ely
Ould Mohamed Vall.
Etaient présents à ce déjeuner de hauts responsables de l’Etat, ainsi que des
représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall reçoit M. Ahmed Ouyahia
Le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, a reçu hier, à la résidence
d’Etat de Zéralda (Alger), le Chef du gouvernement, M. Ahmed Ouyahia.
L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Travaux publics, M. Amar
Ghoul.
Auparavant, le colonel Ely Ould Mohamed Vall a reçu le corps diplomatique arabe
accrédité à Alger.
Le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, a quitté hier Alger, après une
visite officielle de deux jours en Algérie à l’invitation du Président de la
République, M. Abdelaziz Bouteflika.
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a été salué à son départ à l’aéroport
international Houari-Boumediène par le Président Bouteflika.
Le Président du CMJD a souligné dimanche à Alger, à l’issue de sa rencontre
avec le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, que les entretiens
ont été caractérisés par une “convergence de vues sur tous les points abordés”.
“Nos points de vues ont convergé sur tous les domaines évoqués”, a souligné le
Chef de l’Etat mauritanien, ajoutant que les séances de travail “ont porté
véritablement sur des questions pratiques et ont permis de donner un coup
d’accélérateur à notre coopération bilatérale”.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/07/9232724
La visite officielle du Président du CMJD. Le Président Bouteflika :
“L’Algérie est disponible à contribuer à rattraper les retards enregistrés dans
l’édification maghrébine”
[TEXTE INTÉGRAL du discours de Bouteflika]
Par : EL MOUDJAHID
Le : dimanche 07 mai 2006
L’autodétermination du peuple sahraoui est la solution juste et durable qui
permettra de favoriser un climat propice à une coopération élargie, ouverte à
toutes les espérances d’étblissement de la sécurité et de la stabilité dans la
région.
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a prononcé, hier, un
toast, à l’occasion du déjeuner qu’il a offert, au Palais du peuple (Alger), en
l’honneur du Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie
(CMJD) en Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall. Voici la traduction de
l’APS :
«Au Nom de Dieu le Tout Clément, le Tout Miséricordieux
Excellence,
Mesdames et Messieurs,
Je crains, et vous m’en excuserez d’ailleurs, si mon allocution ne reflète pas
les sentiments d’amitié et de respect que le peuple algérien voue au peuple
mauritanien frère. Je ne saurais trouver les mots exacts qui traduisent
fidèlement ce sentiment fort qui lie les deux peuples. Je trouve néanmoins
consolation dans le fait que le pays des mille et un poètes comprenne ce
manquement, tant ses enfants qui ont exploré les profondeurs des océans et
arpenté les chemins impénétrables des déserts ont en récolté rubis et perles,
ne laissant aux autres que des pierres de moindre valeur.
C’est avec un écrin de pierres serties d’amitié, d’estime et de déférence que le
peuple algérien et moi vous accueillerons et que vous saurez, certainement,
percevoir et apprécier à travers les marques de joie et de gaieté.
Aussi, puis-je souhaiter que vous constatiez cela à travers la manifestation de
joie et d’allégresse qui empreint l’accueil qui vous est réservé, ainsi qu’à
travers votre séjour parmi le peuple algérien, séjour que j’espère agréable
dans votre deuxième pays.
Votre visite, qui illustre, on ne peut mieux, votre fidélité à ces relations
solides et exceptionnelles, participera au renforcement des liens de fraternité
entre nos deux pays frères et traduira dans leur plus haute signifiance les
multiples dimensions d’une histoire séculaire dans laquelle se confondent les
hauts faits d’un même passé et les aspirations et ambitions d’un présent et
d’un avenir communs, aspiration qu’on devra entretenir, suivre les étapes de
progrès et de développement et qu’on doit également promouvoir à la faveur de
la concertation, du dialogue et de la coopération permanente qui garantissent
la complémentarité et l’intégration, à même de répondre aux aspirations de nos
deux peuples qui ont su faire face à des défis mondiaux qui ont marqué le temps
de leur sceau.
Votre visite, aujourd’hui, contribuera indubitablement à l’impulsion des
relations algéro-mauritaniennes vers des horizons toujours plus vastes et
permettra d’éliminer tout ce qui pourrait entraver la dynamique de notre
coopération. Elle sera, à n’en point douter, ponctuée par des résultats
positifs de nature à imprégner d’un souffle nouveau une coopération équilibrée
et active au service des intérêts des deux pays.
Excellence et cher frère,
Nous suivons avec un insigne intérêt les actions que vous avez prises depuis le
changement que votre pays a connu l’année dernière, dans un esprit de
tolérance, exprimant ainsi votre attachement à l’intérêt et à l’unité du peuple
mauritanien.
Nous percevons dans les efforts que vous déployez en vue de renforcer le
processus démocratique en Mauritanie, une affirmation de votre volonté en vue
de mettre en place des fondements sains pour un authentique changement. Ces
efforts dénotent de vos intentions sincères et attestent de votre détermination
à honorer les engagements que vous avez pris pour édifier une société ou règnent
justice et démocratie et réaliser la prospérité et le progrès du peuple
mauritanien frère.
Excellence,
Si nous avons franchi des étapes importantes sur la voie de l’ancrage des
mécanismes de la coopération bilatérale, à travers l’action des commissions
mixtes et les autres cadres sectoriels, le niveau de la coopération et de
l’échange multiformes gagnerait, lui, à réaliser davantage de progrès et de
consistance, d’autant que la volonté de nos deux pays, les potentialités et les
capacités dont ils disposent devraient être mieux exploitées et optimisées.
Pour cette raison, nous sommes, aujourd’hui, appelés à œuvrer à la consolidation
du bilan de notre coopération dans les différents domaines, à surmonter, s’il en
existe, les obstacles qui entravent notre action commune et à remédier à tout ce
qui pourrait influer négativement sur la bonne marche de ce processus, tout en
tenant compte des profondes mutations survenues et des réformes économiques que
nous avons initiées à tous les niveaux.
La promotion du partenariat et le développement des investissements mutuels sur
la base de paramètres économiques réalistes, notamment dans les domaines où
nous déployons, depuis trois décennies, nos efforts et nos moyens ainsi que
l’impulsion, par le biais des infrastructures, de la dynamique qui marquera
notre coopération bilatérale avec une vision et des objectifs clairs, sont, à
mon sens, de nature à rapprocher davantage nos deux peuples frères, à servir
nos intérêts suprêmes et à contribuer à la consolidation de notre édifice
régional.
Nos liens profonds de fraternité et nos intérêts communs et diversifiés nous
imposent, non seulement, de consacrer le caractère collectif dans nos
relations, tant dans leur dimension politique et socio-économique que
culturelle, eu égard aux liens de voisinage que nous partageons, mais aussi de
jeter des passerelles durables et d’entretenir des relations humaines, qui
méritent davantage d’attention et d’intérêt dans le cadre de l’espace commun.
Vous partagez, assurément, mon opinion quant à l’importance de la dimension
humaine dans les relations qui lient nos deux pays, tant cet aspect sensible
revêt une portée particulière pour assurer la continuité des liens qui unissent
les deux peuples et se conçoit, à la fois, comme finalité et moyen pour une
coopération que nous voulons fructueuse, efficiente et mutuellement
avantageuse.
Les efforts consentis, en Algérie, pour répondre aux impératifs
socio-économiques à la faveur de la politique de la concorde civile et de la
réconciliation nationale, pour aller vers un avenir meilleur et édifier un Etat
moderne et puissant où régneront liberté et dignité dans le cadre de l’Etat de
droit, sont tout aussi importants que le sont notre attachement et notre espoir
dans la construction d’un édifice maghrébin fort, qui a toujours été un de nos
principaux objectifs.
L’Algérie a, en effet, mobilisé des ressources considérables et apporté tout
soutien à ce projet en respectant l’ensemble de ses engagements pris à ce
propos.
C’est là également une heureuse opportunité pour réitérer l’attachement de
l’Algérie à ce projet et sa disponibilité à contribuer à rattraper les retards
enregistrés dans l’édification maghrébine, depuis sa création lors du sommet de
Zéralda.
************
Et parce que la construction de l’édifice maghrébin étant tributaire de la
volonté de l’ensemble des peuples concernés, il revient donc de libérer cette
volonté pour qu’elle s’exprime pleinement en vue d’éliminer les foyers de
tension et permettre au peuple sahraoui de disposer de son droit légitime à
l’autodétermination, consacré par la Charte des Nations unies et consolidé par
les résolutions du Conseil de sécurité. Cette issue constitue, sans nul doute,
la solution juste et durable qui permettra de favoriser un climat propice à une
coopération élargie, ouverte à toutes les espérances d’établissement de la
sécurité et de la stabilité dans la région.
*************
Excellence,
Par souci d’affirmation de son appartenance au continent africain, l’Algérie a
œuvré avec constance et de concert avec d’autres pays africains à construire
l’Union africaine et a conjugué ses efforts avec ceux déployés pour le
règlement des conflits dans le continent. Elle a défendu avec force vigueur les
causes justes dans les fora internationaux en nourrissant de grands espoirs pour
toute initiative tendant au développement de notre continent à l’image du
Nouveau partenariat pour le développement en Afrique (NEPAD).
Elle salue également les avancées réalisées par l’Union depuis sa création,
avancées susceptibles de répondre aux aspirations de ses peuples à la
solidarité et à la complémentarité. Nous n’avons eu de cesse de déployer tous
les efforts sur les plans politique et économique pour faire face aux défis
imposés par un climat rude et une nature capricieuse.
Notre espoir reste grand de voir les pays africains œuvrer à asseoir une
stratégie de développement consciente de la nécessité de mettre fin aux
phénomènes de la violence, du crime organisé et de la migration clandestine qui
rongent nos sociétés en y faisant peser une menace perpétuelle sur la sécurité
et la stabilité.
L’ampleur prise, ces derniers temps, par le phénomène de la migration
clandestine et la tragédie humaine que cela engendre ont fait de nos pays une
destination de prédilection leur causant des dégâts incommensurables.
Concernant notre environnement arabe, nous constatons avec préoccupation et
amertume l’escalade de la situation au Proche-Orient et l’impasse dans laquelle
se trouve le processus de paix en raison de la politique israélienne consistant
à imposer le fait accompli et à rejeter les décisions de la légalité
internationale.
Nous condamnons aussi le blocus que certains pays tentent d’imposer au peuple
palestinien dans le but de le pénaliser pour son choix démocratique et dont le
monde en reconnaît l’intégrité et la transparence. De telles tentatives de
blocus traduisent, en fait, une consécration de la politique de deux poids deux
mesures.
Le plan de paix adopté par la Ligue arabe en 2002, lors du sommet de Beyrouth et
entériné par le sommet de Tunis et d’Alger en 2005 et tout récemment par le
sommet de Khartoum, constitue le socle d’un règlement global, juste et durable
à ce conflit. Aussi, la réhabilitation de la feuille de route et des démarches
entreprises pour son application s’avère-t-elle, plus que jamais, une nécessité
impérieuse pour sortir de l’impasse. La situation critique en Irak constitue,
elle aussi, une autre source de préoccupation et un autre motif de tension dans
une région déjà secouée par des troubles graves. Nous souhaitons une
finalisation dans les plus brefs délais du processus politique en cours
d’application dans le cadre de la décision 1546 du Conseil de sécurité pour
assurer la sécurité et la stabilité, mettre fin aux souffrances du peuple
irakien frère et préserver son intégrité territoriale, sa souveraineté et son
unité nationales. Cela ne saurait intervenir qu’avec la fin de la colonisation
et l’ingérence dans les affaires internes.
Les développements graves que connaît le Soudan frère suscitent en nous craintes
et appréhensions, tant ce pays est menacé dans son unité et sa stabilité.
Nous ne manquerons pas de saluer les efforts consentis par le gouvernement
soudanais sous la direction de notre frère le Président Omar El Bachir en vue
de régler la crise au Darfour et le rôle important de l’Union africaine
susceptible de garantir le succès des négociations d’Abuja visant à unifier les
rangs des frères et préserver l’unité du Soudan frère sur la base de la justice
et de l’équité entre tous ses enfants.
C’est avec une immense joie que nous avons appris les nouvelles en provenance
d’Abuja.
L’accord conclu, hier, est de nature à insuffler une impulsion aux parties, qui
n’ont pas encore adhéré à cet accord, pour accélérer leur entente à même de
préserver, de manière définitive, le Soudan frère des complots tramés contre
lui et consolider son unité territoriale et l’unité de son peuple vaillant. Au
vu des liens de fraternité et de parenté qui nous unissent au Tchad et au
Soudan frères, nous suivons avec intérêt et déplorons avec peine et tristesse
la mésentente, voire la tension qui altère les relations entre les deux pays
voisins que nous regrettons au plus haut point.
Nous avons accueilli avec beaucoup d’optimisme l’accord conclu en Libye entre
les Présidents amis, Omar El Bachir, et Idris Deby, avec le précieux concours
du Guide de la Révolution de la Djamahiriya. Nous avions perçu, dans cet
accord, l’amorce d’un règlement pour consolider les relations ancestrales entre
les deux pays frères et dissiper les nuées que nous avons considérées comme un
simple nuage d’été.
Notre intérêt pour cette question est mû exclusivement par les sentiments
d’amitié et de considération pour les deux parties en conflit. Nous les prions,
au nom de la fraternité africaine et des relations indissociables qui les
unissent de trouver une solution viable qui garantisse la sécurité et la
stabilité des deux pays et leur offre l’opportunité de se consacrer à la
résolution de leurs problèmes qui se compliquent encore davantage du fait de
ces nouvelles tensions. Ils doivent, pour cela, reprendre avec courage et
sagesse les points communs qui figurent dans les accords conclus dernièrement
en Libye pour le règlement des différends et du conflit.
Tout en exprimant notre position, nous craignons l’exploitation de pareilles
circonstances par des forces ennemies du continent africain et du Monde arabe
pour porter atteinte à nos intérêts stratégiques suprêmes et provoquer un
climat délétère entre les deux ensembles que nous considérons comme le
prolongement l’un de l’autre.
Nous appelons également la communauté internationale, dans ce contexte, à
soutenir les efforts des parties en conflit pour arriver à un règlement
définitif de la crise au Darfour en coordination étroite avec l’Union
africaine.
Dans notre environnement euroméditerranéen, nous estimons que l’occasion est
offerte pour affirmer notre appartenance à cet espace méditerranéen
civilisationnel, dont les peuples partagent les attentes et les espoirs à
asseoir un espace cohérent où les citoyens jouiront des bienfaits de la
prospérité, de la sécurité et de la stabilité. Cette appartenance émane de
notre conviction profonde que le présent et l’avenir des peuples de la région
reposent sur les intérêts communs aux dimensions sécuritaires, politiques,
économiques et humaines intimement liées.
A cet effet, nous réitérons notre volonté et notre disponibilité à un dialogue
sérieux et profond entre l’Afrique et l’Europe, dialogue fondateur d’une
coopération positive entre les deux parties, fondée sur la justice, la
complémentarité, le respect mutuel et un partenariat véritable à tous les
niveaux. Un dialogue qui serait un enrichissement au plan technologique et
scientifique préparant le terrain à la relance de l’Afrique avec ce qu’elle
possède de valeurs, de connaissances et de doctrines qui constituent une
diversité positive qui s’ajoute au projet civilisationnel de l’humanité.
Excellence,
Nos discussions n’obéissent à aucun ordre du jour fixé au préalable, nous avons
dialogué et comptons approfondir nos consultations en abordant d’autres sujets
qui nous préoccupent dans les différentes régions du monde qu’il s’agisse de
celles auxquelles nous appartenons ou d’autres où nous avons des positions
communes à l’exemple de l’Europe, de l’Amérique latine, dans le continent
asiatique ou aux Nations unies marquées, aujourd’hui, par une gestation, que
nous suivons avec un intérêt commun.
Je vous renouvelle, cher frère, mes remerciements pour m’avoir donné l’occasion
de discuter encore une fois de toutes ces questions. Je vous souhaite, à
nouveau, la bienvenue dans votre second pays, espérant que vous y trouverez
l’accueil chaleureux et l’hospitalité auprès du peuple algérien qui voue à
Votre Excellence et au peuple mauritanien toute l’amitié et la considération.
Que le salut de Dieu soit sur vous.”
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/07/9293798
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall:
Haute satisfaction pour le travail méritoire accompli par le Président
Bouteflika pour la prospérité et le progrès de l’Algérie
Par : EL MOUDJAHID
Le : dimanche 07 mai 2006
Sahara occidental : “Le soutien de mon pays aux efforts déployés par les Nations
unies pour une solution définitive à la question”
Le président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, a affirmé le souci de son pays de
relancer la coopération entre l’Algérie et la Mauritanie aux fins de renforcer
les investissements de partenariat dans les domaines de l’énergie et des
mines, de la pêche, du transport terrestre et du développement des ressources
humaines.
Le colonel Ould Mohamed Vall a estimé, dans un toast lors du déjeuner offert en
son honneur par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, que sa
visite en Algérie s’inscrit dans le cadre du “renforcement des liens de
fraternité et des relations de coopération, de complémentarité et de
partenariat entre les deux pays”. Il a salué “les réalisations accomplies dans
le cadre de cette coopération dans plusieurs domaines traduites par les
résultats de la dernière session de la haute commission mixte tenue à
Nouakchott”.
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a exprimé “sa haute considération pour le
travail méritoire accompli par le Président Bouteflika pour la prospérité et
le progrès de l’Algérie et dans le sens de la consolidation des fondements de
la paix et de la concorde entre les enfants de ce pays”.
Au plan maghrébin, le colonel Ely Ould Mohamed Vall a affirmé “l’attachement de
son pays à l’Union du Maghreb arabe en tant qu’option stratégique irréversible,
un acquis historique précieux et un outil de développement et de stabilité pour
la région”.
**********
Concernant le Sahara Occidental, le colonel Ely Ould Mohamed Vall a exprimé “le
soutien de son pays aux efforts déployés par les Nations unies pour une
solution définitive” à cette question.
**********
S’agissant du processus de paix au Moyen Orient, le président du Conseil
militaire pour la justice et la démocratie en Mauritanie a affirmé “le soutien
de son pays au droit du peuple palestinien à l’établissement de son Etat
indépendant avec El Qods pour capitale ainsi que le droit de la Syrie et du
Liban de recouvrer leurs territoires occupés”. Il fera également part de son
souhait de voir “la situation se rétablir en Irak et ce dernier retrouver sa
place sur la scène internationale”.
Après avoir “condamné le terrorisme sous toutes ses formes”, le colonel Ely
Ould Mohamed Vall a estimé que “la pauvreté, l’ignorance, la marginalisation
et l’exclusion constituent le terreau du développement du terrorisme et du
crime organisé”.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/07/9337883
Le Président Ely Ould Mohamed Vall se recueille à la mémoire des
martyrs de la guerre de Libération
Par : EL MOUDJAHID
Le : dimanche 07 mai 2006
Le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, s’est recueilli hier au
Sanctuaire des martyrs (Alger) à la mémoire des martyrs de la guerre de
libération nationale.
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a déposé une gerbe de fleurs au pied de la
stèle commémorative et observé une minute de silence à la mémoire des martyrs.
Le Président du CMJD était accompagné de M. Amar Ghoul, ministre des Travaux
publics.
Il a également visité, à cette occasion, le Musée du moudjahid où un exposé lui
a été présenté sur les étapes de l’histoire de la lutte du peuple algérien pour
le recouvrement de son indépendance, avant de signer le livre d’or du Musée.
Le Président du CMJD a reçu, en outre, "le Bouclier du Maqam Echahid" qui lui a
été offert par le directeur général du Musée du moudjahid.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/07/9356855
Installation prochaine à Nouakchott du conseil algéro-mauritanien des hommes
d’affaires
Par : EL MOUDJAHID
Le : dimanche 07 mai 2006
Le conseil algéro-mauritanien des hommes d’affaires sera installé à l’occasion
de la visite qu’effectuera du 8 au 10 mai à Nouakchott une délégation de la
Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), a indiqué un communiqué
de la CACI diffusé hier.
La délégation algérienne, conduite par le président de la CACI, M. Brahim Ben
Djaber, est composée d’une trentaine d’hommes d’affaires. Elle devait arriver
hier dans la capitale mauritanienne, a indiqué le communiqué.
Le conseil des hommes d’affaires algéro-mauritaniens avait été créé en mars
dernier à Nouakchott à l’occasion de la tenue de la Grande commission mixte
algéro-mauritanienne.
Selon la même source, M. Ben Djaber sera reçu lors de son séjour par plusieurs
personnalités et responsables de l’Etat mauritanien.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57246
Le président a réaffirmé hier la position de l’Algérie sur le Sahara
occidental.
Seul un référendum d’autodétermination…
Par : Salim Tamani
“Et parce que la construction de l'édifice maghrébin étant tributaire de la
volonté de l'ensemble des peuples concernés, il revient donc de libérer cette
volonté pour qu'elle s'exprime pleinement en vue d'éliminer les foyers de
tension et permettre au peuple sahraoui de disposer de son droit légitime à
l'autodétermination, consacré par la charte des Nations unies et consolidé par
les résolutions du Conseil de sécurité”, a déclaré hier le chef de l’État lors
d’un déjeuner offert en l’honneur du président mauritanien en visite depuis
samedi à Alger. Le président Bouteflika a indiqué que “cette issue constitue,
sans nul doute, la solution juste et durable qui permettra de favoriser un
climat propice à une coopération élargie, ouverte à toutes les espérances
d'établissement de la sécurité et de la stabilité dans la région”.
Au-delà des dossiers traitant de la sécurité à nos frontières sud et la
situation dans le Sahel, la question de l’autodétermination au Sahara
occidental a été évoquée lors des discussions qui ont eu lieu entre le colonel
Ely Ould Mohamed Vall et le président Bouteflika. Les deux parties ont abouti à
une convergence de vues sur ce conflit qui dure depuis 1975 et dont l’issue est
bloquée en raison de la persistance du Maroc à revendiquer cette ancienne
colonie espagnole comme étant une partie intégrante du royaume. Le conseil de
sécurité des Nations unies a récemment rejeté un rapport soumis par le SG de
l’institution onusienne préconisant un désengagement des nations unies de la
question et réaffirmant la nécessité de l’organisation du référendum
d’autodétermination. Le président mauritanien, le colonel Ely Ould Mohamed
Vall, a affirmé que la Mauritanie soutient “les efforts déployés par les
Nations unies pour une solution définitive” au conflit du Sahara occidental.
M. Ould Mohamed Vall a aussi réaffirmé l'attachement de son pays à l'Union du
Maghreb arabe en tant qu'option stratégique irréversible, un acquis historique
précieux et un outil de développement et de stabilité pour la région. Il a
également souligné, hier, que les discussions ont été caractérisées par une
“convergence de vues sur tous les points abordés”.
Mohamed Vall a, en outre, précisé que “les entretiens ont porté sur l'ensemble
des nombreux domaines de coopération entre l'Algérie et la Mauritanie : la
pêche, les mines, les hydrocarbures, les routes et d'autres secteurs”. Et
d’ajouter : “Nos séances de travail ont porté véritablement sur des questions
pratiques et ont permis de donner un coup d'accélérateur à notre coopération
bilatérale”, a-t-il ajouté. Il a enfin souhaité que “les accords sur lesquels
nous avons convenu puissent être concrétisés dans les délais qui leur ont été
impartis”.
----------->
http://www.lexpressiondz.com/T20060508/ZA4-5.htm
BOUTEFLIKA RENCONTRE OULD MOHAMED VALL.
Sahara, pétrole et terrorisme
08 mai 2006 - Page : 24
Après le Niger, c’est au tour de la Mauritanie de venir «s’expliquer» à Alger
sur ses choix politiques.
Le président de la République, M.Abdelaziz Bouteflika, et le président du
Conseil militaire pour la justice et la démocratie (Cmjd) en Mauritanie, le
colonel Ely Ould Mohamed Vall, ont eu dimanche au siège de la présidence de la
République, un entretien en tête-à-tête.
Le colonel Ould Mohamed Vall, qui est arrivé samedi à Alger pour une visite
officielle de deux jours à l’invitation du président Bouteflika, a eu ainsi
l’occasion de voir de près la position officielle de l’Algérie vis-à-vis de ses
choix politiques, opérés depuis août 2005, c’est-à-dire depuis le putsch
militaire qui a mené à destituer l’ancien président Mouâwiya Ould Sid Ahmed
Taya. On s’en souvient, à l’époque, le président du Cmjd s’est lancé dans une
série de mesures politiques curieuses dont la réunion avec les ambassades des
pays qu’il considérait majeurs, les Etats-Unis, la France, la Russie et Israël,
au moment où il était confronté à une non-reconnaissance des pays arabes et ceux
de l’Union africaine, dont le principe est de ne pas reconnaître les régimes
issus de coups d’Etat. Par la suite, Alger s’était aligné sur le choix du
peuple mauritanien pour son nouveau président, dont les mesures politiques
d’urgence ont eu l’effet de le faire entourer d’un large consensus et de le
créditer d’une volonté réelle de démocratiser son pays. La Mauritanie cherche,
de façon méthodique, et en premier lieu, à s’intégrer, économiquement, dans
l’espace maghrébin.
Pour le moment, donc, Alger reste assez pragmatique pour reconnaître que Vall
reste quand même une pièce incontournable du dossier du Sahara occidental, au
moment où les tiraillements au sein de l’ONU à ce propos se font sentir.
Hormis l’épineux dossier du Sahara, le pétrole fait aussi partie des soucis
algéro-mauritaniens. Il y a quelques mois, lors de la visite du Premier
ministre algérien le 15 mars à Nouakchott, dans le cadre de la réunion de la
Grande commission mixte, 9 accords ont été signés entre les 2 pays.
Le plus important concerne le secteur de l’énergie, puisque la Sonatrach
s’intéresserait sérieusement au pétrole mauritanien au niveau de la prospection
off shore et on shore. L’entreprise algérienne avait signé un protocole avec son
homologue mauritanienne, la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH), pour
l’exploitation et le transport du pétrole et du gaz mauritaniens.
En outre, Naftec Mauritanie, spécialisée dans la distribution du pétrole et
filiale de la Sonatrach, avec 22% du marché mauritanien, envisage de construire
de nouvelles stations-service afin d’élargir sa part de marché. Une route à
trois voies entre Choum en Mauritanie et Tindouf en Algérie, sera construite et
financée en partie par l’Algérie, d’où la rencontre hier entre Vall et Ouyahia,
et à laquelle était convié aussi le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.
A noter aussi que c’est la société nationale tunisienne Etap qui conseille
techniquement la SMH, dans l’exploitation du pétrole mauritanien. L’Etap
n’étant pas pour le moment intéressée par l’exploration ou l’exploitation.
************
Le troisième volet des discussions entre Alger et Nouakchott, a trait au
terrorisme qui semble s’insinuer dans la bande du Sahel depuis quelques années.
A quelques semaines du putsch militaire du 3-8, le Gspc algérien aidé par les
Cavaliers du changement, un groupe armé d’opposition, d’obédience islamiste
djihadiste, avait lancé une attaque meurtrière contre une caserne militaire de
Lemgheity, à 400 km de Zouérate, aux frontières algéro-mauritaniennes.
L’attaque avait été imputée au Gspc, et le gouvernement Ould Taya avait parlé
de 150 hommes qui auraient perpétré l’attaque sanglante du début juin 2005, et
qui a fait 18 morts et 20 blessés parmi les soldats mauritaniens. L’Algérie
avait été directement visée d’être le couloir de transit de ces 150 hommes
l’équivalent d’une compagnie et demie.
La confirmation par le Gspc de l’attaque sur son site Internet ajouta foi aux
allégations officielles, alors que tout le monde sait qu’il était devenu de
l’ordre de l’invraisemblable de parler de 150 hommes se déplaçant dans le
Sahara algérien vers Zouérate. Par la suite, les islamistes mauritaniens
libérés ont parlé de manipulation et ont confirmé l’attaque lancée par les
islamistes mauritaniens, aidés par les éléments du Gspc.
**********
Cependant tout ce magma avait déjà motivé la présence américaine dans les
parages, et pour longtemps, au motif d’une présence d’ islamistes qui auraient
des liens directs avec Al Qaîda, et qui pourraient agir à partir du Sahel comme
une rampe de lancement pour viser l’Europe et les Etats-Unis.
Fayçal OUKACI
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http://www.lequotidien-oran.com/quot3459/even.htm
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall a quitté hier Alger.
Convergence de vues entre Alger et Nouakchott sur le Sahara
Les entretiens en tête-à-tête entre le président de la République, M. Abdelaziz
Bouteflika, et le président du Conseil militaire pour la justice et la
démocratie (CMJD) en Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, ont mis en
évidence une convergence de vues entre les deux pays sur de nombreux points.
Cette convergence de vues concerne aussi bien des questions relevant de la
coopération bilatérale que les dossiers de portée maghrébine (l’UMA et le
Sahara Occidental notamment) et les affaires d’ordre international (les
territoires arabes occupés, l’Irak, le terrorisme...). Le colonel Ely Ould
Mohamed Vall a quitté Alger, hier, après une visite officielle de deux jours à
l’invitation du président de la République.
Le deuxième entretien en tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat, au siège de
la présidence, a été élargi aux membres des deux délégations. Côté algérien,
ont pris part à l’entretien Mohamed Bedjaoui, ministre d’Etat, ministre des
Affaires étrangères, Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, Mourad
Medelci, ministre des Finances, Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports,
Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
scientifique, et M. Amar Ghoul, ministre des Travaux publics.
La délégation ministérielle mauritanienne était composée du ministre des
Affaires étrangères, Ahmed Ould Sidi Ahmed, le ministre des Finances, Abdallah
Slimane Ould Cheikh Sidya, le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Ely
Ould Sidi Mohamed, le ministre des Equipements et du Transport, Ba Brahim
Demba, le ministre de l’Enseignement supérieur, Enadji Ould Mohamed Mahmoud.
«Ces entretiens ont porté sur les nombreux domaines de coopération entre
l’Algérie et la Mauritanie: la pêche, les mines, les hydrocarbures, les routes
et d’autres secteurs», a déclaré Mohamed Ely Ould Sidi Mohamed.
L’occasion a été saisie par les deux chefs d’Etat pour réitérer l’attachement
de l’Algérie et de la Mauritanie et leur disponibilité à contribuer dans
l’édification de l’Union du Maghreb arabe (UMA). «C’est là également une
heureuse opportunité pour réitérer l’attachement de l’Algérie à ce projet et sa
disponibilité à contribuer à rattraper les retards enregistrés dans
l’édification maghrébine, depuis sa création lors du sommet de Zéralda», a
affirmé le chef de l’Etat lors d’un toast prononcé à l’occasion d’un déjeuner
offert en l’honneur de son invité mauritanien. Estimant que «la construction de
l’édifice maghrébin étant tributaire de la volonté de l’ensemble des peuples
concernés», Bouteflika a ajouté qu’»il revient donc de libérer cette volonté
pour qu’elle s’exprime pleinement», en vue, a-t-il dit, d’»éliminer les foyers
de tension et permettre au peuple sahraoui de disposer de son droit légitime à
l’autodétermination, consacré par la Charte des Nations unies et consolidé par
les résolutions du Conseil de sécurité». «Cette issue constitue, sans nul
doute», relève le président Bouteflika, «la solution juste et durable qui
permettra de favoriser un climat propice à une coopération élargie, ouverte à
toutes les espérances d’établissement de la sécurité et de la stabilité dans la
région». De son côté, le chef de l’Etat mauritanien a réaffirmé «l’attachement
de son pays à l’Union du Maghreb arabe en tant qu’option stratégique
irréversible, un acquis historique précieux et un outil de développement et de
stabilité pour la région». Evoquant la coopération algéro-mautanienne, le chef
de l’Etat mauritanien a déclaré que «nos séances de travail ont porté
véritablement sur des questions pratiques et ont permis de donner un coup
d’accélérateur à notre coopération bilatérale», tout en espérant que les
accords conclus entre l’Algérie et la Mauritanie seront concrétisés dans «les
délais qui leur ont été répartis».
Dans ce même contexte, le colonel Ely Ould Mohamed Vall a affirmé le souci de
son pays de relancer la coopération entre l’Algérie et la Mauritanie aux fins
de renforcer les investissements de partenariat dans les domaines de l’énergie
et des mines, de la pêche, du transport terrestre et du développement des
ressources humaines. Saluant «les réalisations accomplies dans le cadre de
cette coopération dans plusieurs domaines traduites par les résultats de la
dernière session de la haute commission mixte tenue à Nouakchott», le chef de
l’Etat mauritanien a exprimé «sa haute considération pour le travail méritoire
accompli par le Président Bouteflika pour la prospérité et le progrès de
l’Algérie et dans le sens de la consolidation des fondements de la paix et de
la concorde entre les enfants de ce pays».
Concernant le Sahara Occidental, le colonel Ely Ould Mohamed Vall a exprimé «le
soutien de son pays aux efforts déployés par les Nations unies pour une
solution définitive» à cette question.
On apprend par ailleurs que le Conseil algéro-mauritanien des hommes d’affaires
sera installé à l’occasion de la visite qu’effectuera du 8 au 10 mai à
Nouakchott une délégation de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie
(CACI). En effet, selon un communiqué de la CACI diffusé dimanche, la
délégation algérienne, conduite par le président de la CACI, M. Brahim Ben
Djaber, est composée d’une trentaine d’hommes d’affaires. Elle devait selon le
communiqué arriver hier dimanche dans la capitale mauritanienne. Le Conseil des
hommes d’affaires algéro-mauritaniens avait été créé en mars dernier à
Nouakchott à l’occasion de la tenue de la Grande commission mixte
algéro-mauritanienne.
Selon la même source, M. Ben Djaber sera reçu lors de son séjour par plusieurs
personnalités et responsables de l’Etat mauritanien.
H. Saaïdia
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http://www.latribune-online.com/0805/divers.htm
Bouteflika et Ould Mohamed Vall l’ont affirmé hier.
La nécessité du règlement de la question sahraouie dans le cadre de l’ONU
Lundi 8 Mai 2006
Par Ghada Hamrouche
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a réitéré, dimanche,
l’attachement de l’Algérie et sa disponibilité à contribuer à l’édification de
l’Union du Maghreb arabe (UMA). Une union qui ne saurait se concrétiser sans
l’élimination des foyers de tensions notamment le conflit sahraoui. «C’est là
également une heureuse opportunité pour réitérer l’attachement de l’Algérie à
ce projet et sa disponibilité à contribuer à rattraper les retards enregistrés
dans l’édification maghrébine, depuis sa création lors du sommet de Zéralda», a
affirmé le chef de l’Etat lors du toast prononcé à l’occasion d’un déjeuner
offert en l’honneur du président du Conseil militaire pour la justice et la
démocratie (CMJD) en Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall. Le président
de la République a estimé que «la construction de l’édifice maghrébin étant
tributaire de la volonté de l’ensemble des peuples concernés», par conséquent
«il revient donc de libérer cette volonté pour qu’elle s’exprime pleinement»,
en vue, a-t-il poursuit-il, d’«éliminer les foyers de tension et permettre au
peuple sahraoui de disposer de son droit légitime à l’autodétermination,
consacré par la Charte des Nations unies et consolidé par les résolutions du
Conseil de sécurité». «Cette issue constitue, sans nul doute», soulignera le
président Bouteflika, «la solution juste et durable qui permettra de favoriser
un climat propice à une coopération élargie, ouverte à toutes les espérances
d’établissement de la sécurité et de la stabilité dans la région». Cette vision
du chef de l’Etat est-elle partagée par son hôte mauritanien ? C’est en tous les
cas ce que laisse entendre sa déclaration lors du même toast.
S’agissant du problème du Sahara occidental, le colonel Ely Ould Mohamed Vall,
exprimera «le soutien de son pays aux efforts déployés par les Nations unies
pour une solution définitive à cette question».
Au plan maghrébin, le colonel Ely Ould Mohamed Vall a affirmé «l’attachement de
son pays à l’Union du Maghreb arabe en tant qu’option stratégique irréversible,
un acquis historique précieux et un outil de développement et de stabilité pour
la région».
Le colonel Ould Mohamed Vall a saisi cette occasion pour exprimer le souhait de
son pays de relancer la coopération entre l’Algérie et la Mauritanie aux fins
de renforcer les investissements de partenariat dans les domaines de l’énergie
et des mines, de la pêche, du transport terrestre et du développement des
ressources humaines. Il a salué «les réalisations accomplies dans le cadre de
cette coopération, dans plusieurs domaines, traduites par les résultats de la
dernière session de la haute commission mixte tenue à Nouakchott». A noter que
le chef d’Etat mauritanien a déclaré à l’issue de ses entretiens avec le
président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, une totale «convergence de
vues sur tous les points abordés». Des entretiens, précisera-t-il, qui ont porté
sur de nombreux domaines de coopération notamment la pêche, les mines, les
hydrocarbures et les routes. «Nos points de vues ont convergé sur tous les
domaines évoqués», a souligné le chef de l’Etat mauritanien, en visite
officielle en Algérie depuis samedi.
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http://www.elwatan.com/2006-05-08/2006-05-08-42024
Une visite symbolique
Porté à la tête de l’Etat mauritanien à la faveur d’un coup d’Etat militaire, le
nouvel homme fort mauritanien, le colonel Ely Ould Mohamed Vall président du
Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) a réussi en moins
d’une année de pouvoir à se forger une réputation et une respectabilité aux
plans régional, continental voire international. Ses pairs de l’Union africaine
pourtant si sourcilleux depuis la restructuration de l’Organisation panafricaine
sur le respect des institutions en place et le rejet des putschs militaires
n’ont pas hésité à faire une entorse aux textes de la charte de l’UA en
légitimant le nouveau pouvoir mauritanien. De la même manière, après une
période d’observation, l’ONU et la Communauté internationale semblent
s’accommoder des changements politiques intervenus en Mauritanie. A quoi
tiennent donc ces préjugés favorables, dont jouit à l’extérieur, contre toute
attente, le nouveau chef de l’Etat mauritanien, y compris auprès des régimes
qui se présentent comme les gardiens de l’ordre démocratique dans le monde ?
Tout le monde l’aura bien compris : ce sont moins les promesses démocratiques,
dont le nouveau pouvoir se veut porteur qui auront rendu ce dernier
fréquentable aux yeux des partenaires anciens et nouveaux de Nouakchott que les
intérêts économiques et commerciaux que détiennent ces milieux dans ce pays de
paradoxe, pauvre au plan du développement mais riche par ses potentialités
naturelles, notamment halieutiques et tout récemment, en entrant dans le club
des pays exportateurs de pétrole. A cela s’ajoute sa position géostratégique
dans une région, le Sahel devenu le sanctuaire du GSPC dans le cadre du
redéploiement régional de cette organisation terroriste. L’Algérie qui a
toujours entretenu des relations fraternelles avec le peuple mauritanien même
au plus fort de la crise qui avait opposé les deux pays sous l’ancien régime ne
pouvait pas continuer, pour des raisons historiques et stratégiques, à tourner
le dos à la Mauritanie. Alger et Nouakchott partagent le même destin et des
intérêts communs. Au-delà des échanges économiques et commerciaux
traditionnels, les domaines de la coopération bilatérale sont vastes et
diversifiés : lutte contre le terrorisme et l’immigration clandestine,
aspiration commune à bâtir un Maghreb stable qui passe par la résolution du
conflit du Sahara-Occidental dans lequel l’ancien régime a joué un rôle des
plus troubles en prêtant allégeance au palais royal marocain... En répondant à
l’invitation du président Bouteflika, le chef de l’Etat mauritanien qui
effectue sa première visite d’Etat à l’étranger depuis son arrivée au pouvoir
(tout un symbole !) est porteur d’un message fort. Celui d’opérer un
rééquilibrage judicieux dans les relations entre Alger et Nouakchott, d’une
part, et entre son pays et les autres pays du Maghreb, d’autre part, dans le
respect de la souveraineté nationale bradée par son prédécesseur pour quelques
poignées de dirhams.
Omar Berbiche
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http://www.elwatan.com/2006-05-08/2006-05-08-42045
Algérie-Mauritanie.
Des projets concrets
La pêche, les mines, les hydrocarbures, les routes, l’enseignement et d’autres
secteurs ont été au centre des discussions entre le colonel Ely Ould Mohamed
Vall, chef de l’Etat mauritanien, et le président de la République.
L’hôte de l’Algérie a estimé, hier, que les « séances de travail ont porté
véritablement sur des questions pratiques et ont permis de donner un coup
d’accélérateur » à la coopération bilatérale, rapporte l’APS. Il a souhaité,
précise cette dernière, que « les accords » sur lesquels ont convenu les deux
parties « puissent être concrétisés dans les délais qui leur ont été impartis
». Il s’agit bien évidemment des neuf accords conclus en mars dernier, lors de
la tenue à Nouakchott de la 15e session de la grande commission mixte
algéro-mauritanienne. Mieux encore, Ely Ould Mohamed Vall a considéré que les
discussions avec M. Bouteflika ont été caractérisées par une « convergence de
vues sur tous les domaines évoqués ». Le communiqué commun rendu public à
l’issue de la visite du chef de l’Etat mauritanien rend compte de cette
convergence.
A commencer par la question du Sahara-Occidental, où les deux pays ont affirmé «
leur soutien aux décisions des Nations unies y afférentes visant à trouver une
solution pacifique, juste et définitive ».
D’ailleurs, dans le toast prononcé à l’occasion du déjeuner qu’il a offert, hier
au Palais du peuple, en l’honneur de son invité, M. Bouteflika a estimé qu’il
faut « éliminer les foyers de tension et permettre au peuple sahraoui de
disposer de son droit légitime à l’autodétermination ». « Cette issue
constitue, sans nul doute, ajoutera-t-il, la solution juste et durable qui
permettra de favoriser un climat propice à une coopération élargie, ouverte à
toutes les espérances d’établissement de la sécurité et de la stabilité dans la
région. »
Autre problème abordé dans le communiqué commun, celui relatif à la migration
clandestine où Alger et Nouakchott « ont réitéré leur disposition à prendre
part au dialogue entre l’Afrique et l’Europe sur le phénomène et sur les moyens
de le traiter dans ses multiples aspects, notamment celui afférent au
développement ». Dans le même communiqué, « l’Algérie a exprimé son total
soutien à la volonté de la Mauritanie d’adhérer au processus (de Barcelone) en
tant que membre à part entière ». A signaler qu’une invitation à se rendre en
Mauritanie a été adressée au président Bouteflika, dont la date sera fixée
ultérieurement.
Salah Eddine Belabes
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http://www.elwatan.com/2006-05-07/2006-05-07-41956
Algérie-Mauritanie
Alger et Nouakchott scellent une coopération globale
Avant de recevoir le roi du Maroc, qui se rendra dans les prochaines semaines à
Nouakchott, le président mauritanien est venu à Alger.
Un déplacement dont l’intérêt suprême réside dans le fait que le colonel Ely
Ould Mohamed Vall, président du Conseil militaire pour la justice et la
démocratie (CMJD), a l’appui total de l’Algérie. Non seulement pour mener à
bien la transition démocratique avec notamment la tenue du référendum
constitutionnel le 24 juin prochain, mais aussi et surtout pour assister la
Mauritanie dans les domaines socioéconomiques. En cela, le redéploiement de
l’Algérie en Afrique subsaharienne marque des points. En atteste l’important
don de matériel et équipements fait, à la mi-mars dernier, par la DGSN
algérienne à la police mauritanienne. Justement, Ely Ould Mohamed Vall a occupé
la fonction de directeur général de la Sûreté nationale de novembre 1985 au 3
août 2005. Date à laquelle il a été placé à la tête du CMJD après le
renversement du régime de Maâouiya Ould Sid Ahmed Taya. Ce geste scelle des
rapports entre les deux organismes de sécurité et crée des passerelles pour un
échange rapide et détaillé dans le renseignement. Le déplacement en personne de
Ahmed Ouyahia, chef du gouvernement, pour présider la 15e session de la grande
commission mixte algéro-mauritanienne et la signature de neuf très importants
accords en mars dernier ont donné une autre dimension aux relations politiques
entre les deux pays. C’est d’ailleurs dans cette reconfiguration régionale que
le président Bouteflika s’est entretenu hier à la résidence d’Etat de Zéralda
(Alger) en tête-à-tête avec son invité mauritanien. Ely Ould Mohamed Vall
devrait donner un aperçu de ce que seront les relations futures entre les deux
capitales, mais surtout échanger des informations sur la position à adopter par
rapport à certaines questions. Le problème du Sahara-Occidental, les velléités
de la Libye, le terrorisme, l’immigration clandestine, le trafic d’armes et de
stupéfiants, les rapports avec l’UE ainsi qu’avec l’OTAN sont autant de
dossiers urgents. Il y aura sûrement un passage en revue du forcing marocain en
direction du régime mauritanien sachant que Ely Ould Mohamed Vall avait fait
partie de la première promotion de l’académie militaire de Meknès dont il fut
le major.
Une référence que compte exploiter Rabat pour essayer d’avoir un pied d’attache
dans ce pays frontalier avec le Sahara-Occidental et qui a des relations
diplomatiques avec Israël. Ce dernier fera tout pour peser de son poids en
faveur du Maroc. D’où l’attention accordée par l’Algérie à la Mauritanie qui
est aussi devenue un pays producteur de pétrole depuis février dernier. On
comprend pourquoi Alger financera la route qui va rallier Tindouf à la localité
mauritanienne de Choum, limitrophe au territoire du Sahara-Occidental. Ceci
alors que le Maroc a fait appel à des financements extérieurs pour réaliser une
route allant de Tanger vers Nouakchott, via Nouadhibou. Dans ce rapprochement
entre Alger et Nouakchott, l’aspect économique compte beaucoup. Hier, une
séance de travail a réuni les membres des délégations des deux pays toujours à
la résidence d’Etat de Zéralda.
Salah Eddine Belabes
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http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=23088
Sahara occidental : soutien de la Mauritanie aux efforts de l’ONU
Par AFP
La Mauritanie soutient «les efforts déployés par les Nations unies pour une
solution définitive» au conflit du Sahara occidental, a affirmé hier à Alger
Ely Ould Mohamed Vall, à l’issue d’une visite de deux jours en Algérie. M. Ould
Mohamed Vall avait indiqué, le 16 octobre, que Nouakchott continuerait à
observer une «neutralité positive stricte» dans ce conflit entre «frères».
S’exprimant lors d’un déjeuner offert en son honneur par le président Abdelaziz
Bouteflika, M. Ould Mohamed Vall a également réaffirmé «l’attachement» de son
pays à «l’Union du Maghreb arabe en tant qu’option stratégique irréversible, un
acquis historique précieux et un outil de développement et de stabilité pour la
région».
«Nos points de vues ont convergé sur tous les domaines évoqués», a-t-il
souligné, précisant que les discussions «ont porté véritablement sur des
questions pratiques et permis de donner un coup d’accélérateur à notre
coopération bilatérale», a-t-il déclaré avant son départ.
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2. SAHARA-MAROC-USA-LOBBY PRO MAROCAIN DES ISLAMISTES DU MAKHZEN
http://www.leconomiste.com/article.html?a=70411
Le PJD en Amérique
Offensive diplomatique de charme du parti islamiste
Après la France, les Etats-Unis. Le PJD multiplie les sorties à l’international.
Cette offensive diplomatique vise à faire connaître un parti islamiste qui se
veut modéré. Ce déplacement du secrétaire général de la formation politique à
Washington intervient quelques jours après la publication des résultats du
sondage de l’institut républicain (américain) ayant donné une large majorité au
PJD (47% des intentions de vote). Ces résultats ont été condamnés par l’ensemble
de la classe politique au Maroc.
Le programme de la visite de Saâd Eddine Othmani est chargé. Il aura l’occasion
de défendre le dossier de la marocanité du Sahara, en mettent en avant la
solution politique basée sur une 'large autonomie' dans le cadre de la
'souveraineté marocaine'.
Il devra également sensibiliser la communauté marocaine établie aux Etats-Unis,
appelée à participer au processus électoral. Le patron du PJD voudra recruter
dans cette population. Il fera également la promotion des réformes politiques
engagées par le Maroc.
D’ailleurs, le Centre des études sur l’Islam et la démocratie lui a attribué le
prix du musulman démocrate de l’année, en marge de sa 7e conférence annuelle
(5-6 mai) à Washington. Le thème choisi est révélateur: les défis de la
démocratie dans le monde musulman. Pour le patron du PJD, «si la démocratie est
le gouvernement du peuple par lui-même d’une manière directe ou indirecte, la
conception d’une quelconque opposition entre la démocratie et l’Islam serait
une erreur manifeste». «La raison première en est que l’Islam n’établit aucune
forme précise du gouvernement ou de la participation des citoyens au
gouvernement, mais laisse cela à la créativité humaine et à son développement
en fonction de l’évolution civilisationnelle de l’homme», a-t-il expliqué lors
de son intervention sur les partis islamiques et le défi des réformes
démocratiques. «L’établissement d’une cohérence ou discordance entre la Choura
(consultation) et la démocratie serait également une erreur, car la Choura est
un principe et non un système de gouvernement», a-t-il dit, soulignant que les
«méthodes de son application (Choura) à la réalité musulmane sont des modèles
historiques établis par les musulmans dans le cadre de la jurisprudence, et il
est impossible d’imposer ces modèles figés aux générations d’après». Othmani a
indiqué que «les partis islamistes modérés dans le monde arabe et musulman
assument une grande responsabilité historique, puisqu’ils se trouvent appelés à
jouer un rôle de leadership dans l’opération réformiste politique et
démocratique dans leurs pays».
M. C. (avec Map)
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3. RASD-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN AMERIQUE HISPANE
http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_salvador_soutient/view
Le Salvador soutient les efforts du Maroc visant une solution politique
négociée à la question du Sahara (ministre)
San José 08/05/06- Le Salvador ''soutient le Maroc dans ses efforts'' visant à
trouver une solution politique négociée à la question du Sahara dans le cadre
des Nation Unies, a affirmé, dimanche soir à San José, le ministre salvadorien
des affaires étrangères, M. Francisco Lainez.
Dans une déclaration à la MAP, à l'issue d'un entretien avec son homologue
marocain, M. Mohamed Benaissa, en visite actuellement au Costa Rica, M. Lainez
a souligné que le Salvador ''privilègie la voie du dialogue et de l'entente''
entre les parties pour trouver une solution à cette question.
''Nous serons toujours aux côtés du Royaume du Maroc dans ses efforts visant la
recherche d'une solution à ce conflit à travers le dialogue et l'entente entre
les parties concernées'', a-t-il dit.
Qualifiant d "excellentes'' les relations de coopération bilatérale, M. Lainez a
souligné l'importance de la visite effectuée en janvier dernier au Salvador par
le Premier ministre, M. Driss Jettou, dans le cadre du renforcement des
relations entre les deux pays. A cet égard, il a annoncé qu'il effectuera
prochainement une visite officielle au Maroc, dont la date sera arrêtée
ultérieurement, à la tête d'une délégation d'hommes d'affaires salvadoriens en
vue d'explorer les opportunités d'investissement offertes par les deux pays.
Outre la question du Sahara, M. Benaissa a procédé, lors de cet entretien avec
son homologue salvadorien, à l'examen de plusieurs questions relatives à la
coopération bilatérale et aux moyens de les renforcer davantage dans plusieurs
domaines.
Cet entretien, qui intervient dans le cadre de la visite de M. Benaissa au Costa
Rica, s'est déroulé en présence de MM. Mahmoud Rmiki, ambassadeur du Maroc au
Mexique et en Amérique Centrale, et Youssef Amrani, ambassadeur, directeur
général des relations bilatérales au ministère des affaires étrangères et de la
coopération.
M. Benaissa va représenter SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture du
nouveau président du Costa Rica, M. Oscar Arias Sanchez, prévue ce lundi,
rappelle-t-on.
Dernière modification 08/05/2006 11:27
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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/le_guatemala___favor/view
Le Guatemala ''favorable à la recherche d'une solution négociée'' à la
question du Sahara (Président guatémaltèque)
-(DNES Mohammed Tanji). San José, 08/05/06- Le Président du Guatemala, M. Oscar
Rafael Berger, a déclaré, dimanche soir à San José, que son pays est
''favorable à la recherche d'une solution négociée'' à la question du Sahara à
travers le dialogue entre les parties.
Dans une déclaration à la MAP, au terme d'un entretien avec le ministre des
Affaires étrangères et de la coopération, M. Mohamed Benaissa, le Président
Berger, qui a affirmé ''avoir suivi avec beaucoup d'attention'' les
explications fournies par M. Benaissa sur les derniers développements de la
question du Sahara, a formulé le souhait de voir "les parties concernées
s'asseoir autour de la même table'' pour trouver une solution à cette question.
''Ce sera une très bonne option'' pour le règlement de cette question ''pour le
bien de toutes les parties concernées'', a-t-il ajouté.
Qualifiant de ''très important'' son entretien avec M. Benaissa, le Président
guatémaltèque a souligné que les ''les excellentes relations'' liant le Maroc
et le Guatemala, ''deux pays amis'', sont appelées à se renforcer davantage
dans plusieurs domaines de coopération.
Après avoir mis l'accent sur l'importance de la visite effectuée, en janvier
dernier au Guatemala par le Premier ministre, M. Driss Jettou, le président
Berger a exprimé la volonté de son pays de renforcer davantage l'échange
d'expériences avec le Royaume dans le domaine touristique, appelant les
investisseurs marocains à explorer les opportunités d'investissement offertes
par le Guatemala.
Cet entretien, qui intervient dans le cadre de la visite de M. Benaissa au Costa
Rica, s'est déroulé en présence du ministre guatémaltèque des Affaires
étrangères, M. Jorge Briz Abularach et de MM. Mahmoud Rmiki, ambassadeur du
Maroc au Mexique et en Amérique Centrale et Youssef Amrani, Ambassadeur et
directeur Général des relations bilatérales au Ministère des Affaires
Etrangères et de la coopération. M. Benaissa représente SM le Roi Mohammed VI à
la cérémonie d'investiture du nouveau président du Costa Rica, M. Oscar Arias
Sanchez, prévue ce lundi, rappelle-t-on.
Dernière modification 08/05/2006 10:59
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4. SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN AU MONDE ARABE
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/le_reglement_du_prob/view
Le règlement du problème du Sahara ne peut se faire que dans le cadre du
territoire marocain (ancien SG du Congrès panarabe)
Rabat, 08/05/06- La solution du problème du Sahara "ne peut se faire que dans le
cadre du territoire marocain et de l'unité du Maghreb", a affirmé le secrétaire
général sortant du Congrès panarabe, M. Maân Bachour.
"Le Sahara <fait partie du Maroc et nous ne soutiendrons aucun projet de
<séparation>", a souligné M. Bachour dans un entretien publié par
l'hebdomadaire "La Gazette du Maroc" dans sa dernière livraison parue lundi,
ajoutant que "le <séparatisme> n'est pas une solution".
"Il faut faire attention aux projets séparatistes, à l'instar de celui qu'on
essaye, en vain, depuis des années, de réaliser dans le Sahara" , a-t-il encore
souligné.
Après avoir mis en garde contre "le projet colonial conçu pour la région" qui,
selon lui, "est encore vivant et vise la création de mini-Etats aussi bien au
Maghreb qu'au Machrek, M. Bachour a indiqué que le Congrès panarabe voit qu'il
y a "une urgence pour trouver une solution" à ce problème, étant donné que "le
Maroc et l'Algérie sont, en fin de compte, des Etats importants dans le monde
arabe".
Mettant en exergue la démocratie et les libertés politiques, syndicales et
d'expression dont jouit le Royaume, M. Bachour a appelé que la transition
démocratique au Maroc devienne "un exemple à suivre dans le monde arabe".
"Cet exemple marocain devra être suivi par les présidents et les rois arabes qui
ne doivent jamais oublier les positions de feu SM Mohammed V qui a refusé de
garder le Trône contre les conditions posées par l'occupant", a-t-il soutenu.
A rappeler que Maân Bachour participe actuellement à la 17ème session du Congrès
panarabe, qui tient ses travaux à Casablanca, du 5 au 8 mai courant, avec la
participation de quelque 350 représentants des partis politiques, syndicats et
associations arabes.
L'avocat marocain M. Khalid Sefiani a été élu à l'unanimité, dimanche à
Casablanca, secrétaire général du Congrès panarabe pour un mandat de trois ans,
en remplacement du Libanais Maân Bachour.
Dernière modification 08/05/2006 11:25
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5. SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/khalihenna_ould_erra/view
Khalihenna Ould Errachid: "l'Espagne a <tout> à <gagner>" de la
résolution du conflit du Sahara
Madrid, 08/05/06- Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires
Sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, a affirmé que "l'Espagne a
<tout> à <gagner>" de la résolution du conflit du Sahara, assurant que le
déclenchement du conflit comme la création du Polisario sont "étrangers aux
Espagnols".
"L'Espagne est le pays le plus proche du Maghreb. Géographiquement et
stratégiquement, elle a tout à gagner" de la résolution du conflit du Sahara, a
dit le président du CORCAS dans un entretien au journal espagnol La Razon,
publié lundi.
M. Ould Errachid qui effectue une visite de travail de cinq jours en Espagne, a
souligné que l'<autonomie> est l'<unique> solution viable pour mettre un terme
à ce conflit qui est entré, selon lui, "dans une phase stérile ne pouvant
apporter que des choses négatives".
Le président du CORCAS a souligné que la solution référendaire pour laquelle
avait opté au départ l'Onu avant de l'abandonner n'est pas du tout viable et
que la création d'un <micro-Etat> sur des bases <tribales> ne peut conduire
qu'à une situation de guerre interminable comme c'est le cas au Soudan, en
Somalie et au Rwanda.
[NOTE: À LA MAURITANIE IL Y A DES TRIBUS... ON DOIT AUSSI ANNEXER LA MAURITANIE
AU MAROC? AH, LE "GRAND MAROC"!]
Le conflit dure toujours "parce que l'Onu avait choisi un mécanisme 'erroné', à
savoir le processus d'autodétermination à travers un référendum basé sur
l'identification, qui n'a pu être appliqué dans 'aucune' partie du monde",
a-t-il expliqué, relevant que le recensement espagnol de 1974 excluaient de
larges pans des tribus sahraouies qui vivaient loin de El Aaiun, aux confins de
l'Algérie, de la Mauritanie et du Mali.
Pour M. Ould Errachid, l'unique solution viable est l'octroi à la région d'une
'large autonomie' qui permettra aux Sahraouis de gérer eux-mêmes leurs affaires
politiques, économiques, sociales et culturelles, le tout sous 'souveraineté
marocaine'. "Le contrôle des richesses devrait faire l'objet de discussions
dans le plan détaillé", a-t-il précisé.
Le président du CORCAS a invité les responsables du Polisario à se défaire de
"la pensée unique et de la doctrine unique" et à se démocratiser pour
contribuer à cette solution d'autonomie au Sahara.
Concernant la création et le rôle assigné par SM le Roi Mohammed VI au CORCAS,
M. Ould Errachid a indiqué que le Souverain a "voulu que l'Administration
marocaine dans sa totalité se réconcilie avec les Sahraouis".
Dernière modification 08/05/2006 13:45
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http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=13676
Khalihenna Ould Errachid devant la presse espagnole
"La seule ligne rouge est la souveraineté marocaine"
La tournée madrilène des membres du CORCAS a révélé les 'grandes' lignes du
projet d'<autonomie> dans les 'provinces du Sud'. "La seule ligne rouge est la
<souveraineté marocaine>", a expliqué aux représentants de la presse espagnole,
le président du Conseil Royal consultatif aux Affaires sahariennes Khalihenna
Ould Errachid. Et d'ajouter que le plan annoncé, le 25 mars par le Souverain à
El Aaiun, prévoit de doter la région "d'une 'pleine autonomie' en matière
politique et économique". Le modèle en vigueur en Espagne depuis 1978 et qui
compte 17 régions autonomes avec des gouvernements et des parlements locaux
dotés de prérogatives locales, pourrait bien être une référence à la
proposition marocaine.
Au cours de sa rencontre avec la presse madrilène, M. Errachid a rejeté les
allégations des sympathisants du Polisario concernant la 'volonté' du royaume
de 'solutionner' ce problème et a souligné que la représentativité de toutes
les tribus sahraouies est garantie au sein du CORCAS. Il a rappelé à cet égard
que la proposition marocaine revêt un caractère particulier. Il a d'ailleurs
qualifié d'"<authentique> <révolution> intérieure" dans un Maroc réputé
pourtant pour la centralisation des pouvoirs politique et administratif.
Ce déplacement en Espagne d'une délégation du Conseil royal consultatif pour les
affaires sahariennes s'inscrit dans le cadre des nouvelles prérogatives de cette
instance qui se veut le porte-parole de la majorité des Sahraouis.
Lors d'un entretien publié le 28 avril dernier sur les colonnes du quotidien
ABC, M. Ould Errachid a bien résumé la mission du CORCAS: "Appliquer la
décision de Mohammed VI pour mettre un terme rapidement au conflit et préparer
les conditions psychologiques, économiques, sociales, politiques et
diplomatiques pour l'autonomie".
En relation avec la question du Sahara et lors d'un entretien avec le quotidien
La Razon, Khalihenna Ould Errachid a qualifié la solution de référendum de
"faux procédé". L'essence même de cette option longtemps préconisée par l'ONU
est l'identification des électeurs. Démarche qui ne peut en aucun cas se
réaliser vu l'éparpillement des tribus concernées entre le Maroc, l'Algérie, la
Mauritanie et même le Mali. Aussi, deux solutions émergent-elles: la proposition
marocaine instaurant une autonomie au Sahara ou l'enlisement actuel avec tous
ses aléas politiques et sociaux et son impact négatif sur l'édification du
Maghreb. Une option de plus en plus renvoyée aux calendes grecques.
Le rejet de l'option référendaire comme solution à la question du Sahara ne date
pas d'hier. L'USFP a exprimé cette opinion il y a plus de 25 ans. Un rejet fondé
sur une parfaite connaissance des enjeux de ce dossier aussi bien nationaux,
régionaux qu'internationaux.
Mohamed Jaabouk
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6. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/creation_d_une_secti/view
Création d'une section régionale à El Aaiun du Centre des Droits des Gens
El Aaiun, 08/05/06 - La section régionale du Centre des Droits des Gens (CDG) à
El Aaiun a tenu dimanche son assemblée générale constitutive, en marge de la
23-ème session de formation des formateurs dans le domaine de l'éducation aux
droits de l'Homme, organisée à l'initiative du CDG.
Au terme de cette assemblée constitutive, M. Mohamed Maa Laâinin Taki Allah à
été élu président du bureau de la section régionale du CDG, qui compte 15
membres. Le CDG a été fondé en 1999 dans l'objectif de créer un réseau national
de défense et d'éducation aux droits de l'homme et d'initier des activités
politiques et sociales.
Selon les statut du Centre des Droits des Gens, ce dernier vise également à
entreprendre et encourager des études et des recherches en matière de droits
humains et à faciliter l'accès des organisations non gouvernementales et des
chercheurs aux documents se rapportant à ce domaine.
Par la même occasion, il a été procédé à l'élection de M. Khouna Maa Laâinine,
coordinateur régional à El Aaiun de l'Alliance nationale pour la lutte contre
la pauvreté, qui fait partie d'un réseau d'associations de la société civile au
sein duquel la coordination est assurée par le CDG.
Dernière modification 08/05/2006 16:02
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7. ALGÉRIE-MAROC
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/07/6964406
Larbi Belkheir rencontre la communauté algérienne établie à Casablanca
Par : EL MOUDJAHID
Le : dimanche 07 mai 2006
L’ambassadeur d’Algérie au Maroc, M. Larbi Belkheir, a souligné hier à
Casablanca que “l’Algérie va mieux et progresse”, lors d’une rencontre avec
les représentants de la communauté algérienne résidant dans cette
circonscription consulaire.
Entamant à Casablanca une série de rencontres avec la communauté algérienne
résidant au Maroc, M. Larbi Belkheir s’est déclaré “fier de retrouver parmi
l’assistance nombre de cadres algériens” et “des personnages dont le courage
et la résistance durant la guerre de libération nationale sont reconnus”.
“Je vous transmet le salut chaleureux de l’Algérie”, a-t-il dit, avant de
préciser que “l’Algérie va mieux, progresse.” “L’Algérie sécurisée, stable,
tournée vers l’avenir, renoue avec la croissance, retrouve sa place dans le
concert des Nations et avance vaillamment dans la voie qui assurera la
prospérité et la sécurité de chacun et de tous”, a-t-il poursuivi.
Abordant le processus de réconciliation nationale, il a affirmé que “le
président Abdelaziz Bouteflika a eu le courage et le mérite d’engager (ce
processus) qui nous préservera, ainsi que les générations futures, de la
vindicte revancharde, et une dynamique qui ouvre la voie au développement
économique et social et aux efforts de modernisation de notre pays”. M. Larbi
Belkheir a, par ailleurs, tenu à cette occasion “à saluer nos sœurs et frères
marocains qui sont parmi nous et leur renouveler notre gratitude pour leur
hospitalité d’hier que nous n’avons pas oublié, et celle d’aujourd’hui”, avant
de préciser que “nos liens sont nombreux, variés et ancestraux”. Ces liens
“fondent nos aspirations communes à un avenir harmonieux pour tous”, a-t-il
ajouté, avant de souligner que d’autres rencontres similaires sont également
prévues “afin que nous puissions aller vers toutes les composantes de notre
communauté établie dans le pays frère, le Maroc”.
L’ambassadeur d’Algérie au Maroc s’est ensuite entretenu avec les représentants
de la communauté algérienne résidente dans la circonscription consulaire de
Casablanca, réaffirmant la disponibilité de l’ensemble des services de
l’ambassade et des consulats pour la prise en charge des doléances des
ressortissants algériens.
Des moments forts, des rencontres émouvantes ont été enregistrés durant ces
“retrouvailles” entre les anciens membres de l’ALN, notamment les
moudjahidates.
M. Larbi Belkheir, qui a tenu à saluer personnellement l’ensemble des familles
présentes à cette rencontre conviviale, a estimé que c’est “un moment fort de
retrouvailles, de rassemblement et d’union”.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57247
Larbi Belkheir l’a déclaré hier à Casablanca: “L’Algérie renoue avec la
croissance”
Par : Rédaction de Liberte
“L’Algérie va mieux, progresse. Une Algérie sécurisée, stable, tournée vers
l’avenir, renoue avec la croissance, retrouve sa place dans le concert des
nations et avance vaillamment dans la voie qui assurera la prospérité et la
sécurité de chacun et de tous”, a déclaré, hier à Casablanca, l’ambassadeur
d’Algérie à Rabat lors d’une rencontre avec les représentants de la communauté
algérienne, résidant dans cette circonscription consulaire. Abordant le
processus de réconciliation nationale, il a affirmé que le président Abdelaziz
Bouteflika a eu le courage et le mérite d’engager (ce processus) qui nous
préservera, ainsi que les générations futures, de la vindicte revancharde, et
une dynamique qui ouvre la voie au développement économique et social et aux
efforts de modernisation de notre pays. Larbi Belkheir a, par ailleurs, “tenu à
cette occasion à saluer nos sœurs et frères marocains qui sont parmi nous, et
leur renouveler notre gratitude pour leur hospitalité d’hier que nous n’avons
pas oubliée, et celle d’aujourd’hui, avant de préciser que nos liens sont
nombreux, variés et ancestraux.” “Ces liens fondent nos aspirations communes à
un avenir harmonieux pour tous”, a-t-il ajouté, avant de souligner que d’autres
rencontres similaires sont également prévues afin que nous puissions aller vers
toutes les composantes de notre communauté établie dans le pays frère, le
Maroc. L’ambassadeur d’Algérie à Rabat s’est ensuite entretenu avec les
représentants de la communauté algérienne résidant dans la circonscription
consulaire de Casablanca, réaffirmant la disponibilité de l’ensemble des
services de l’ambassade et des consulats pour la prise en charge des doléances
des ressortissants algériens.
--------->
http://www.lecourrierdalgerie.com/Papier%2037/larbi.htm
LARBI BELKHEIR RENCONTRE LA COMMUNAUTE ALGةRIENNE VIVANT AU MAROC:
«L'Algérie va mieux !»
L'ancien chef de cabinet du président Bouteflika assume la lourde tâche de
tenter de "normaliser" les relations entre Alger et Rabat. Le général à la
retraite, Larbi Belkheir, dont les sorties médiatiques sont très rares, occupe
le devant de la scène à chacune de ses déclarations. Depuis sa prise de
fonction à la tête de la très importante ambassade d'Algérie au Maroc, Belkheir
est sorti de son mutisme pour la première fois. Cela a eu lieu dimanche soir, à
l'occasion d'une réception qu'il a organisée à Casablanca en l'honneur de la
communauté algérienne vivant dans le royaume chérifien. C’est lui qui a la
charge de représenter et de défendre l'image de l'Algérie dans ce pays, et qui
a eu à occuper d'importants postes durant les phases les plus sombres
traversées par l’Algérie durant les années 1990. L'ambassadeur, qui recevait un
imposant aréopage de nos concitoyens établis au Maroc, a commencé par dire que
"l'Algérie va mieux et progresse". Cette rencontre, a-t-on appris de sources
locales, entre dans le cadre d'une tournée que projette de faire notre
ambassadeur au niveau de l'ensemble des métropoles et des grandes
agglomérations du royaume en vue de rencontrer les Algériens qui y résident et
de s'imprégner de leurs préoccupations. Belkheir, à l'occasion de cette
première rencontre et de cette sortie publique, depuis qu'il est en fonction
et présenté ses lettres de créance au roi Mohamed VI, il y a de cela près d'une
année, s'est également déclaré "fier de retrouver parmi l'assistance, nombre de
cadres algériens" et "des personnes dont le courage et la résistance durant la
guerre de Libération nationale sont reconnus". "Je vous transmets le salut
chaleureux de l'Algérie", a-t-il souligné, avant de dire que "l'Algérie va
mieux progresser". Belkheir, chargé de la très lourde mission d'œuvrer à
"normaliser" les relations entre Alger et Rabat, mais aussi de faire en sorte
que le processus d'édification de l'UMA soit débloqué après un arrêt de plus de
10 ans, a tenté d'expliquer à nos concitoyens établis au Maroc, que "l'Algérie
sécurisée, stable et tournée vers l'avenir, renoue avec la croissance, retrouve
sa place dans le concert des nations et avance vaillamment dans la voie qui
assurera la prospérité et la sécurité de chacun et de tous".
Abordant le processus de réconciliation nationale, il a affirmé que "le
président Abdelaziz Bouteflika a eu le courage et le mérite d'engager (ce
processus) qui nous préservera, ainsi que les générations futures, de la
vindicte revancharde. C’est une dynamique qui ouvre la voie au développement
économique et social et aux efforts de modernisation de notre pays". Cet
hommage dément ainsi et de la manière la plus formelle qui soit, les rumeurs
malintentionnées qui soi-disant avaient circulé à propos d'un désaccord qui
aurait eu lieu entre le chef d'Etat et son ancien chef de cabinet. Belklheir,
homme d'Etat de grande envergure, a été nommé, au contraire, à ce poste afin
d'assumer des tâches que personne d'autre, sans doute, n'aurait su mener à
bien.
Preuve en est que dans sa déclaration, Belkheir a également tenu à cette
occasion "à saluer nos sœurs et frères marocains qui sont parmi nous et à leur
renouveler notre gratitude pour leur hospitalité d'hier que nous n'avons pas
oubliée, et celle d'aujourd’hui". Il a précisé que "nos liens sont nombreux,
variés et ancestraux". Il a ajouté que "ces liens fondent nos aspirations
communes à un avenir harmonieux pour tous".
L'ambassadeur d'Algérie au Maroc s'est entretenu ensuite avec les représentants
de la communauté algérienne résidente dans la circonscription consulaire de
Casablanca, réaffirmant la disponibilité de l'ensemble des services de
l'ambassade et des consulats pour la prise en charge des doléances des
ressortissants algériens. Des moments forts et des rencontres émouvantes, a
souligné le correspondant de l'APS, ont marqué durant ces retrouvailles entre
les anciens membres de l'ALN, notamment les moudjahidate. Larbi Belkheir, qui a
tenu à saluer personnellement l'ensemble des familles présentes à cette
rencontre conviviale, a estimé que c'est "un moment fort de retrouvailles, de
rassemblement et d'union".
Ali Oussi
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8. CRISE DU MAKHZEN-LA REPUBLIQUE ISLAMISTE BOUSCULE LA MONARCHIE MAKHZENIENNE
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83&art_id=284367
Nadia Yassine: «Je suis pour une République islamique»
«Je suis pour une République islamique»
MARTIN BUXANT
Mis en ligne le 06/05/2006
«Etablissons un pacte islamique avec les Marocains», dit Nadia Yassine. A la
tête d'un important mouvement islamiste, elle conteste la légitimité de la
monarchie marocaine. «Nous menons une guérilla pacifique et intellectuelle».
AP
ENTRETIEN
ENVOYÉ SPÉCIAL À SALÉ
Nadia Yassine, 47 ans, fille du cheikh islamiste Abdessalam Yassine, vieil
opposant de la monarchie marocaine, est la porte-parole de l'association fondée
par son père «Al Adl Wal Ihssane» («Justice et Spiritualité»). Quelques dizaines
de mètres séparent son appartement à Salé, dans la banlieue de Rabat, de la
prison où certains auteurs des attentats de Casablanca purgent leur peine.
- Qu'est-ce que le mouvement «Al Adl Wal Ihssane» ?
- C'est un mouvement de société, d'inspiration soufie (lire ci-dessous), très
profondément implanté dans toutes les régions du Maroc. Nous comptons plusieurs
centaines de milliers d'adhérents; nous l'avons déjà prouvé à plusieurs reprises
lors de manifestations pacifiques.
- Est-ce un mouvement clandestin?
- Non. Mais notre pensée est brimée par le système en place. On nous interdit de
remettre en cause l'histoire et la manipulation séculaire alors que nous
contextualisons les textes sacrés.
Nous menons un soulèvement intellectuel et pacifique, une guérilla non-violente,
dont le dernier round est le procès que l'on m'intente et qui est reporté sine
die.
- Prônez-vous l'installation d'une République islamique?
- Nous sommes décidés à proposer un pacte islamique à la Nation marocaine dans
le cadre d'une nouvelle constitution, oui. Une république islamique ? Pas
forcément. Même si, sur un plan personnel, je l'ai dit et on me traque pour
cela, je prône l'installation d'une République au Maroc. Il faut une véritable
démocratie. Et islamique parce que la sensibilité marocaine est islamique, donc
c'est dans ce cadre-là que nous travaillerions. Qu'on se comprenne bien, il
n'est pas question d'avoir un parti unique et de s'accaparer le pouvoir, nous
voulons ensemble élaborer une nouvelle constitution.
- Vous savez que vous risquez la prison en tenant publiquement de tels propos...
- J'ai déjà pris mes dispositions pour aller en prison, c'est triste mais c'est
comme ça, je ne renoncerai pas à mes convictions. Et je serais en Belgique, je
dirais la même chose.
- Allez-vous vous constituer en parti politique avant les élections de 2007?
- Se constituer en parti politique, ce n'est pas notre but. Se constituer en
parti politique cela veut dire entrer dans un système que nous dénonçons et
faire partie de l'échiquier officiel. Ne pas faire de politique c'est aussi
très politique.
- Percevez-vous des fonds de l'étranger?
- On se protège; on est hypercleans dans nos comptes. Nous n'acceptons aucun
financement provenant de l'étranger. Lors de nos actions de charité, lors des
fêtes religieuses, nous servons d'intermédiaires avec des bienfaiteurs qui
préfèrent rester discrets. Car dire que l'on a un lien avec nous est très mal
vu. Des sympathisants nous confient des dons et nous chargent de les
redistribuer. Mais j'ai moi-même beaucoup de problèmes avec les islamistes: je
suis déclarée apostat par de nombreux imams marocains.
- On dit que vous exercez des pressions à travers les associations
universitaires que vous contrôlez, notamment pour le port du foulard
islamique...
- C'est faux: nous n'exerçons aucune pression, mais il peut toujours y avoir un
illuminé qui tentera de dicter sa loi. Notre association est dominante dans
quasiment toutes les universités du pays et nous essayons de canaliser la
colère des jeunes. Beaucoup de jeunes sont dégoûtés de la manière dont la
politique marocaine s'exerce actuellement. Nous disons non à la corruption.
- Reconnaissez-vous les progrès réalisés avec l'accession de Mohamed VI au
trône, par exemple en terme de droits humains ?
- Oui. Mais ce n'est pas un cadeau que le Roi nous a fait: il a été forcé de
lâcher du lest.
La configuration internationale ne permet plus de diriger un pays comme le
faisait son père le roi Hassan II au moment des années de plomb. Internet est
là; l'autocratie ne peut plus se maintenir en place.
- Que voulez-vous dire?
- Que par exemple, je viens de récupérer mon passeport dont on m'avait privée.
Je devais participer à une conférence organisée par une association américaine
à Budapest. J'y aurais participé, de toute façon, par visioconférence. Donc, un
matin, quelqu'un est venu frapper à ma porte et m'a rendu mon passeport. Je
pense que le département d'Etat est derrière cela, de façon officieuse.
On nous diabolise et on essaye de nous faire passer pour de méchants islamistes
et des obscurantistes. Ce sont des clichés; les Américains nous soutiennent
parce qu'ils ne veulent plus de dérives autoritaires.
Mais, en même temps, nous les dérangeons parce que nous ne cadrons pas avec la
définition du parfait islamiste qu'ils se font.
- Etes-vous contre la réforme du statut de la femme marocaine?
- Je n'ai jamais été contre une plus grande liberté pour les femmes.
Mais ce plan de réforme a été concocté sous pression de la Banque mondiale qui
exige, par exemple, que nous régulions les natalités. Voilà pourquoi, sur la
manière, nous y sommes opposés. La Banque mondiale, ce n'est pas mère Teresa.
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http://www.leconomiste.com/article.html?a=70404
Al Adl wal Ihssan recrute
· Campagne sans précédent de l’organisation islamiste
· Tracts et dépliants distribués au vu et au su des autorités
Al Adl wal Ihssan ne fait plus dans la discrétion. La jamâa non autorisée est
descendue depuis quelques jours dans la rue où ses membres ratissent large dans
une campagne de recrutement sans précédent. Au su et au vu des autorités
locales, les membres d’Al Adl wal Ihssan distribuent tracts, dépliants et
autres flyers notamment dans les collèges de la ville de Settat. Un acte
hors-la-loi émanant d’une organisation opérant elle-même en toute illégalité.
Dans l’un de ses dépliants, la jamâa affiche comme principes que «l’appel à Dieu
doit se faire conformément à une orientation pédagogique et politique bien
définie». Rien que cela! Omettant de rappeler aux gens qu’elle est une
organisation qui n’a aucun statut légal, Al Adl wal Ihssan réaffirme que «le
changement escompté ne peut se faire sans une structure collective organisée
conformément à une vision claire». La jamâa rappelle également sa position
concernant le champ politique national. Elle affirme dans ce sens que «la
coexistence politico-économique ne peut se faire sans un multipartisme réel et
non fabriqué». C’est donc à une remise en cause ouverte de tout le système
politique à laquelle appelle la jamâa. Cette dernière estime aussi que la
démocratie n’a en rien proposé à l’homme une voie de sortie de son incroyance.
A croire que tous les démocrates sont des mécréants.
Sur le même dépliant, on peut aussi constater qu’Al Adl wal Ihssan propose tout
un programme de «formation et d’encadrement». Elle ne cache pas non plus
qu’elle a choisi de recruter ouvertement. Les moyens utilisés sont, entre
autres, le contact direct et individuel, les rencontres, les sorties, les camps
de vacances, les écoles, les universités, les écrits, les CD et cassettes… Sans
oublier les sites Internet.
La campagne menée actuellement par Al Adl wal Ihssan, qui n’a rien d’une
campagne de charme, a une seule explication. Certains observateurs n’y voient
ni plus ni moins qu’une campagne électorale anticipée. C’est ce qui corrobore
les informations qui ont circulé dernièrement sur une éventuelle participation
de la jamâa aux prochaines élections législatives. Non en tant qu’organisation
politique, mais par l’intermédiaire de membres recrutés chez d’autres partis.
On lui prête aussi l’intention de faire «équipe» avec le PJD, ce qui lui
permettrait de présenter ses candidats sous la casquette du parti de Saâd
Othmani. Quoi qu’il en soit, l’organisation d’Abdeslam Yassine n’a jamais
dissimulé ses ambitions politiques en attendant qu’elle obtienne son quitus
d’association légalement reconnue. Ce que lui ont toujours refusé les autorités
compétentes et continuent à le faire malgré les différentes tentatives de la
direction de la jamâa.
Jamal Eddine HERRADI
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9. SAHARA OCCIDENTAL-ALGERIE-MAROC-LOBBY PRO-MAKHZEN EN ALGERIE
http://www.lejourdalgerie.com/Lejour.htm
Hagrouk wahdek !
EDITORIAL de Abderrahmane Mahmoudi
Hagrouk wahdek !
Jamais un cri lancé par un chef d’Etat n’aura fait plus de mal aux Algériens que
cet ignoble «hagrouna» éructé par un Ahmed Ben Bella en plein désarroi face à
l’agression marocaine du 4 octobre 1963. Comme si le peuple algérien était du
genre à se laisser marcher sur les pieds, lui qui venait de bouter hors de son
territoire la troisième puissance militaire du moment et qui était devenu, par
la force de son combat et de ses convictions, le symbole même du courage, de la
fierté et de l’honneur. Ce cri de défaite annoncée, les Algériens ne l’ont
jamais gobé même s’ils n’ont pas voulu trop s’appesantir sur sa signification
cachée et ont préféré plutôt communier avec Mohamed Boudiaf qui, en 1992,
affirmait que «ma yanehgar ghir illi yakbel el hogra» (ne se laisse marcher sur
les pieds que celui qui le veut bien). Quelques années plus tard, Abdelaziz
Bouteflika dira d’ailleurs exactement la même chose dans un discours prononcé à
Constantine le 16 avril 2006. Mais aujourd’hui, par la grâce de Dieu qui a
permis au premier Président algérien de vivre plus de 86 ans, le sens caché de
ce cri de défaite est là, sous nos yeux, énoncé par son auteur qui, à partir du
territoire marocain, s’inscrit totalement dans la démarche du palais royal pour
revendiquer une solution négociée à la question du Sahara occidental et appuyer
la proposition de large autonomie dans le cadre de l’Etat marocain déjà soutenue
par Kofi Annan il y a quelques jours. Après avoir soutenu le Fis et le GIA
contre l’Etat algérien durant les années de feu, Ben Bella confirme
aujourd’hui, par son alignement sur Rabat, tous les soupçons qui pesaient sur
lui et donne raison à Houari Boumediene qui savait très bien ce qu’il faisait
en le mettant hors d’état de nuire en ce glorieux jour du 19 juin 1965 qui
voyait l’armée algérienne reprendre les choses en main face à un pleurnichard
terrifié par un roitelet de bande dessinée. Il faut noter, ici, la relative
sophistication de la dernière opération de sape des fondements de l’Etat
algérien par un Ahmed Ben Bella qui verra sa prestation marocaine précédée par
une intervention médiatique assez incongrue de Larbi Belkheir qui, à partir de
Rabat, lui aussi, milite pour un rapprochement algéro-marocain à un moment où
jamais le Maroc n’aura été aussi haineux et venimeux envers l’Algérie. Il dira
notamment que ni l’Algérie ni le Maroc ne peuvent déménager, oubliant
fortuitement que le Sahara occidental, lui non plus, ne peut pas déménager.
Tandis que El Djazaïr News aura, quant à lui pour mission, de faire l’éloge de
l’ancien marabout de M’sila en le dépeignant à travers un dossier trop bien
documenté, comme le rempart de la Nation en 1963, alors que le Monsieur n’avait
même pas ordonné le verrouillage militaire de frontières pourtant clairement
convoitées par notre belliqueux voisin de l’Ouest. N’eut été le formidable coup
de rein de Houari Boumediene et de l’armée, Tindouf serait aujourd’hui
marocaine. Le fait est que nous voilà aujourd’hui pleinement édifiés sur un
personnage qui n’a, du reste, jamais vraiment été très clair sur son
algérianité.
____________
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
********http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm****************
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A. HAIDAR-PREMIO
- EUROPA PRESS: Sáhara.- La activista Aminetu Haidar denuncia la
"complicidad" de la ONU, España y Francia en la crisis saharaui
- SPS: Aminetu Haidar recibe hoy el Premio Juan María Bandrés de
Derechos Humanos
- POEMARIO: Fotos del recibimiento en Madrid de Aminetu Haidar
- SPS: La Unión Nacional de Mujeres Saharauis mujeres felicita a Aminetu Haidar
2. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
- LA RAZON: Jali Hanna Uld Rachid, presidente del 'Consejo Real
marroquí' para el Sahara: «El conflicto del Sahara es ajeno a España:
es un problema entre 'nosotros'»
- ABC: La diputada saharaui Jagmula Ebbi deja su partido
Antigua militante del Frente Polisario que se pasó al lado marroquí,
asegura que «no veo mi sitio en un partido sin transparencia ni
democracia»
LUIS DE VEGA. CORRESPONSAL
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A. HAIDAR-PREMIO
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060508142752&tabID=1&ch=\
69
Sáhara.- La activista Aminetu Haidar denuncia la "complicidad" de la
ONU, España y Francia en la crisis saharaui
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Haidar, en plena gira por España, recibe el V Premio Juan María
Bandrés de la Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR)
MADRID, 8 May. (EUROPA PRESS) -
La activista saharaui de Derechos Humanos Aminetu Haidar aseguró
hoy que la "gran sublevación pacífica" que protagoniza el pueblo
saharaui desde mayo de 2005 es una respuesta a "la falta de interés de
la comunidad internacional" por la crisis de Sáhara Occidental, en
particular a "la complicidad" que a su juicio han mostrado la ONU y
los Gobiernos de España y Francia con Marruecos en lo que respecta a
la situación de los saharauis.
Aminetu Haidar, quien se encuentra de gira por España para exponer
la situación de los Derechos Humanos en Sáhara Occidental, recibirá
esta tarde en Madrid el V Premio Juan María Bandrés a la Defensa del
Derecho y Asilo y la Solidaridad con los Refugiados, otorgado por la
Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR) y por la Fundación
CEAR.
"Desde el 21 de mayo de 2005, hay una gran sublevación popular que
lo único que pide es que se acelere el referéndum y el proceso de
autodeterminación, es una lucha pacífica del pueblo saharaui debida a
la falta de interés de la comunidad internacional", afirmó Haidar en
la rueda de prensa previa a la recepción del premio.
"Hemos constatado la complicidad de la ONU y hemos constatado sobre
el terreno la complicidad de los Gobiernos de España y Francia",
prosiguió la activista, quien instó al Ejecutivo de Madrid a asumir
"su responsabilidad histórica y legal respecto a Sáhara Occidental" y
a reconocer "los crímenes cometidos sobre el pueblo saharaui". Para
ello, añadió, España debería tener "una posición clara a favor de la
autodeterminación".
Durante su gira por España, que durará dos semanas, Aminetu Haidar
se reunirá con los Parlamentos autonómicos de Cataluña, País Vasco,
Comunidad Valenciana, Andalucía y Extremadura, así como con
representantes de los partidos políticos de ámbito estatal, con la
Oficina de Derechos Humanos del Ministerio de Asuntos Exteriores y con
la Comisión de Derechos Humanos del Congreso de los Diputados y del
Senado.
DESAPARECIDA
Aminetu Haidar, de 39 años, se presentó a sí misma como "antigua
víctima de la represión con el antiguo Rey Hassán II y víctima actual
de la represión con el actual Rey Mohamed VI".
Según la activista, desde las primeras fechas de la ocupación, en
octubre de 1975, el Gobierno marroquí castigó a los saharauis
"mediante bombardeos a inocentes con fósforo blanco y napalm, tirando
a personas vivas desde helicópteros, con abortos forzados a las
mujeres, con separaciones de niños de sus madres, el 99 por ciento de
los cuales murieron, y con violaciones por igual a hombres y a
mujeres".
En noviembre de 1987, Haidar fue detenida por participar en una
protesta contra la ocupación del Sáhara Occidental con motivo de una
visita a la zona de una comisión de observadores de la ONU. "Fueron
detenidas hasta 400 personas, pero la mayoría de ellas fueron
liberadas y nos quedamos 64, incluidas diez mujeres", explicó.
Desde entonces permaneció desaparecida durante "tres años y siete
meses", en los que sufrió torturas e interrogatorios, viviendo sin
"ninguna relación con el mundo exterior" y en condiciones
"infrahumanas". "Mi familia no sabía nada de mí, ni siquiera podía
preguntar dónde estaba", añadió.
Esa misma situación "la pasaron miles de saharauis", hasta que en
1991 obtuvo la libertad junto a otras 378 personas, incluidas 78
mujeres. "Detrás de nosotros quedaron 54 muertos", aseguró Aminetu
Haidar, quien precisó que "en la actualidad aún hay 500 saharauis
desaparecidos".
Los activistas liberados tuvieron que pagar posteriormente otras
"facturas" mediante "otros sistemas de tortura", prosiguió. "Se nos
despidió del puesto de trabajo, a mí se me mantuvo 17 años sin
pasaporte, se nos obligó a emigrar al interior de Marruecos, sufrimos
persecuciones de la Policía, se nos han imputado crímenes que no
cometimos, se nos ha amenazado de muerte", relató.
LA ÚLTIMA DETENCIÓN
El 17 de junio del año pasado, Aminetu Haidar fue detenida mientras
participaba en una manifestación en la ciudad de Smara (norte), y el
13 de diciembre un tribunal marroquí la condenó a siete meses de
prisión. Fue liberada el 17 de enero. Los procesos en que fueron
condenados ella y otros 13 activistas fueron declarados irregulares
por los observadores internacionales de Amnistía Internacional y del
Consejo General de la Abogacía Española.
Aquel 17 de junio, relató, "fui violentamente golpeada en la calle
y trasladada a un centro de urgencias para que me atendieran, y
después de que me hicieran una cura de emergencia me llevaron desde el
mismo hospital a una comisaría de policía para interrogarme, sin tener
en cuenta mi estado de salud".
"Fui interrogada durante tres días y tres noches", añadió, antes de
ser trasladada a la Cárcel Negra de El Aaiún. En la cárcel --donde se
hacinan "personas inocentes que están viviendo una muerte lenta"--,
ella y otros presos iniciaron una huelga de hambre que duró 51 días
para reclamar una mejora de sus condiciones de presidio, pero "el
Ministerio de Justicia no dio ninguna señal de querer dialogar".
"Después de comprobar que lo que el Ministerio de Justicia quería
era un suicidio colectivo, atendiendo a otras organizaciones de
Derechos Humanos y a nuestras familias decidimos poner fin a la huelga
de hambre", agregó.
"El sufrimiento sigue, las desapariciones siguen, las torturas
siguen, pero los seguimientos por parte de los activistas de Derechos
Humanos también siguen", aseguró Haidar, quien precisó que en la
actualidad hay 13 presos políticos saharauis, 12 de ellos en la Cárcel
Negra y el restante en un presidio de Agadir, en Marruecos.
"Estoy segura de que después de esta visita a España mi destino
será el mismo que el de Alí Salem Tarek, a quien cogieron preso tras
otra gira por Europa", declaró en referencia al activista detenido en
julio de 2005 por la Policía marroquí a su llegada al aeropuerto de El
Aaiún tras un periplo por España. "Para que otros vivan libres, por
los niños inocentes que viven bajo la represión, por las familias
divididas por el exilio, me sacrificaré a mí misma", añadió.
Aminetu Haidar restó valor al reciente indulto decretado por
Mohamed VI en favor de un grupo de presos políticos saharauis
detenidos y condenados a cárcel por los incidentes del pasado año, uno
de cuyos beneficiarios fue el propio Salem Tarek.
"El Gobierno marroquí liberó a una serie de personas antes de la
llegada a Sáhara Occidental de una comisión de observadores en
Derechos Humanos de la ONU, prevista para el 15 de junio", aseguró.
"Pero no ha sido un perdón, el mismo día de la liberación hubo
torturas y violaciones de Derechos Humanos", añadió. Aparte, "son
ellos los que nos deben pedir perdón a nosotros, ellos son los
criminales y nosotros los inocentes", aseveró.
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Aminetu Haidar recibe hoy el Premio Juan María Bandrés de Derechos Humanos
Madrid, 08/05/2006 (SPS) La presa política saharaui y activista de
Derechos Humanos, Aminetu Haidar recibirá en la tarde de este lunes,
el V Premio Juan Maria Bandrés por la defensa del derecho de asilo y
la solidaridad con los refugiados, que le fue concedido a finales del
pasado año por la Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR),
informó el miércoles esta institución.
Este premio constituye un reconocimiento del ''compromiso ejemplar de
Aminetu Haidar en favor de la lucha del pueblo saharaui por su
legítimo derecho a decidir libremente sobre su porvenir'', ha señalado
la CEAR en un comunicado.
La activista de Derechos Humanos saharaui ha estado presa en varias
ocasiones en la tristemente famosa 'Cárcel Negra' de El Aaiun.
Desaparecida y torturada durante casi cuatro años, a pesar de sufrir
posteriormente numerosas detenciones y vejaciones por parte de las
autoridades marroquíes, no ha dejado de trabajar de manera pacífica
para que se haga realidad el derecho a la autodeterminación del pueblo
saharaui, reconocido por la ONU.
Esta activista de 39 años y madre de dos hijos fue detenida por
primera vez en 1987 por participar en una manifestación pacífica
contra la ocupación marroquí en el Sáhara Occidental, cuando una
comisión de Naciones Unidas visitaba la zona, ha añadido la misma
fuente.
Destacados artistas e intelectuales comprometidos con la causa del
pueblo saharaui, cuya tragedia dura ya más de treinta años
participarán en la ceremonia de entrega del V Premio Juan María
Bandrés, en el Auditorio de la USMR de Comisiones Obreras en Madrid.
(SPS)
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Fotos del recibimiento en Madrid de Aminetu Haidar en:
http://poemariosahara.blogspot.com/
ACTO DE ENTREGA DEL
V Premio Juan María Bandrés a la Defensa del Derecho de Asilo y a la
Solidaridad con los Refugiados, concedido por la Comisión Española de
Ayuda al Refugiado (CEAR) y por la Fundación CEAR
A Aminetu Haidar, la emblemática defensora saharaui de los derechos humanos
No pudo morder la mentira,
la geografía inmensa
de tus alas blancas.
Zahra Hasnaui Ahmed
MADRID, LUNES 8 DE MAYO DE 2006, A PARTIR DE LAS 19,00 HORAS
LUGAR: AUDITORIO DE LA USMR DE COMISIONES OBRERAS - C/ Lope de Vega, 40
En la ceremonia, que presentará la actriz Irene Visedo, también
participarán destacados artistas e intelectuales comprometidos con la
causa del pueblo saharaui, cuya tragedia dura ya más de treinta años.
RECIBIMIENTO POPULAR A AMINETU HAIDAR EN EL AEROPUERTO DE MADRID-BARAJAS
EL SÁBADO 6 DE MAYO, 17.15 HORAS
(LLEGADA POR LA TERMINAL 2, EN VUELO DE SPANAIR JK-5093, PROCEDENTE DE TENERIFE)
Aminetu Haidar, ha estado presa en varias ocasiones en la tristemente
famosa Cárcel Negra de El Aaiún. Es un símbolo de la lucha pacífica
por los derechos del pueblo saharaui. Esta activista de 39 años y
madre de dos hijos fue detenida por primera vez en 1987 por participar
en una protesta contra la ocupación del Sáhara Occidental cuando una
comisión de la ONU visitaba la zona. Desaparecida y torturada durante
casi cuatro años, a pesar de sufrir posteriormente numerosas
detenciones y vejaciones por parte de las autoridades marroquíes, no
ha dejado de trabajar de manera pacífica para que se haga realidad el
derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui, reconocido por la
ONU.
Aminetu Haidar ha participado en importantes iniciativas, como el
Comité de coordinación de las víctimas de desapariciones forzadas y de
detenidos del Sahara, en 1994; el Comité para la Liberación de Sidi
Mohmed Daddach y todos los detenidos saharauis, en 2001; el Comité
preparatorio de información sobre desaparecidos saharauis, en 2002; o
el Comité por la liberación de Ali Salem Tamek y los detenidos
saharauis, en 2003. En mayo de 2005, Haidar participó en las
manifestaciones para denunciar el aumento de la represión marroquí,
que ha causado centenares de detenidos, encarcelados ilegalmente,
torturados y dos personas asesinadas.
Desde el 17 de junio de 2005 hsta el 17 de enero de 2006, Aminetu
Haidar ha permanecido en la cárcel tras ser apaleada brutalmente por
la policía cuando organizaba una manifestación en la ciudad de Smara.
Como ella misma expresó: "Mi crimen es haber ejercido mi derecho a
manifestar mi condena y mi protesta contra la represión y la
arbitrariedad de las fuerzas de ocupación marroquíes contra los
civiles saharauis que expresan desde hace tantos años su rechazo a la
ocupación, reivindicando de manera pacífica el respeto de los derechos
humanos en el Sahara Occidental, la liberación de los presos de
opinión y la vuelta de los desaparecidos vivos o muertos".
El 13 de diciembre de 2005 un tribunal marroquí condenó a Aminetu
Haidar a siete meses de prisión y a sus trece compañeros a penas de
hasta tres años de presidio, en unos procesos claramente irregulares
según los observadores internacionales presentes, entre ellos Amnistía
Internacional y una comisión del Consejo General de la Abogacía
Española.
Numerosas organizaciones de todo el mundo han estado exigiendo la
liberación de Aminetu Haidar y de muchos otros prisioneros políticos
recluidos en las cárceles marroquíes; el esclarecimiento del destino
de miles de desaparecidos; el cese de la persecución a los defensores
de los derechos humanos; la condena a los culpables, así como la
retirada de las unidades militares desplegadas en las calles de las
ciudades ocupadas y la libre entrada y circulación de los observadores
internacionales y de los medios de comunicación a los territorios
ocupados. En definitiva, exigen el cumplimiento por parte de Marruecos
de la legalidad internacional. Cuando ya se han cumplido tres décadas
de la ocupación del Sahara Occidental y del exilio de buena parte de
sus ciudadanos en la Hamada argelina, la concesión del Premio Bandrés
a Haidar es un reconocimiento a la dignidad.
Aminetu Haidar lo expresaba así, desde la cárcel, a propósito del Día
Internacional Contra la Tortura: "...Es un milagro que siga con vida,
porque soy una mujer agotada físicamente de tantos años de
desaparición y encarcelamiento, tanta tortura y tantas vejaciones.
Pero aquí estoy y seguiré luchando con todas mis fuerzas, sabiendo que
estáis allí luchando por nosotros. Estoy tan segura de vosotros como
lo estoy del mar que me espera a 25 kilómetros, tan segura como lo
estoy de que esos niños saharauis refugiados en Argelia volverán a su
tierra liberada. Estoy tan segura de vosotros como lo estoy de la
mirada cariñosa de mis dos hijos, Mohamed y Hayat, a quienes añoro
tanto...".
MÁS INFORMACIÓN EN LOS TELÉFONOS: 91.531.76.04 Y 91.531.28.29
E-MAIL: ceas-sahara@...
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La Unión Nacional de Mujeres Saharauis mujeres felicita a Aminetu Haidar
Escuela 27 de Febrero, 08/05/2006 (SPS) El Secretariado General de la
Unión Nacional de Mujeres Saharauis (UNMS) ha enviado una carta de
felicitaciones y de apoyo a la presa política saharaui liberada,
Aminetu Haidar, por su "heroica lucha" a favor de los Derechos Humanos
en los territorios ocupados del Sáhara Occidental.
"En nombre del pueblo saharaui y de la UNMS en especial, seguiremos en
nuestro constante apoyo a su heroica lucha, que representa la imagen
pura de la mujer saharaui y el eterno espíritu de los saharauis donde
se plasma la dignidad, el honor y la libertad
"Nuestra causa, nuestra tierra, nuestros mártires, nuestro pueblo y tu
símbolo de valentía son razones para que todas nosotras sigamos
viviendo", indicó el texto de dicha carta, de la cual SPS ha recibido
una copia.
"La legalidad internacional sigue siendo pisoteada por el intolerante
régimen colonial de Marruecos que cuenta con la complicidad de algunas
potencias, pero el pueblo saharaui continuará su lucha hasta el logro
de su derecho de vivir en libertad e independencia", ha añadido la
misma fuente. (SPS)
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2. SAHARA-MARRUECOS-MENTIRAS Y PROPAGANDA DEL MAJZEN
http://www.larazon.es/noticias/noti_int32544.htm
Jali Hanna Uld Rachid, presidente del Consejo Real marroquí para el
Sahara: «El conflicto del Sahara es ajeno a España: es un problema
entre nosotros»
«El Frente Polisario es un movimiento político-militar de pensamiento
y doctrina única»
Pedro Canales
Madrid- Hay quien dice que España tiene mala conciencia por haber
abandonado a los saharauis...
- Hay gente que quiere culpar a España de haber abandonado el
territorio. Eso es falso. España obedeció a lo que siempre fue lo más
importante para ella: mantener relaciones históricamente importantes
con Marruecos, que es el país árabe y musulmán más cercano a España
desde todo punto de vista: humano, histórico y estratégico.
- ¿Se pudo haber hecho de otra forma la descolonización española?
- No. La historia no se cambia.
- ¿Pero el conflicto sigue?
- La creación del Polisario es ajena a España. El conflicto
saharaui es ajeno a los españoles.
- ¿Qué puede ganar España en una solución del conflicto?
- España es el país más cercano al Magreb; geográfica y
estratégicamente tiene todo para ganar. El Magreb es la única zona
viable del mundo árabe y África. El conflicto ha entrado en una fase
estéril que sólo puede aportar cosas negativas.
- ¿En qué sentido?
- Es un conflicto que ha conocido dos períodos: uno de guerra desde
1976 hasta 1991, cuando terminó la Guerra Fría, y el segundo hasta
hoy.
- Pero ha habido otras causas...
- Sí. Hay causas propias de la región: las revindicaciones de los
saharauis dentro de Marruecos. Los estudiantes de la Universidad de
Rabat en 1972 expresaron una reivindicación real. No estaban bien
considerados, se quejaban de su situación económica, de su marginación
política.
- ¿Por qué aún no se ha resuelto el conflicto?
- Porque la ONU eligió un mecanismo equivocado: el proceso de
autodeterminación por un referéndum basado en la identificación, que
no se ha aplicado en ninguna parte.
- Estaba el censo español…
- Ese censo corresponde a la parte de las tribus del Sahara que
vivían en esa franja cercana a El Aaiún. Pero esas mismas tribus están
en Mauritania, Argelia, Mali y el sur de lo que era Marruecos. La ONU
ha concluido que técnicamente es imposible llevar a cabo el
referéndum. Hay que buscar otras fórmulas.
- ¿Cuáles?
- Dos: quedarse todo el mundo donde está o la autonomía, que va a
modificar profundamente el Estado marroquí.
- ¿Cuál es su fundamento?
- La aceptación de que el poder no emana de arriba, sino del
consentimiento de la población.
- ¿Y qué van a poder gestionar?
- Todo, lo que es político, económico, social y cultural, es decir
la personalidad, la identidad, la costumbre, la tradición, toda la
autenticidad local. Todo, excepto los atributos de soberanía.
- ¿Y el control de las riquezas naturales?
- Eso lo discutiremos cuando abordemos el plan en detalle.
- Los partidos marroquíes, ¿tienen apoyo popular en el Sahara?
- El Sahara sigue siendo una sociedad tribal que no se corresponde
exactamente con los esquemas políticos tradicionales, aunque están
representados, incluso en el Corcas.
- ¿Por qué la creación del Consejo Real Consultivo?
-El Rey ha querido que la Administración marroquí en su totalidad
se reconcilie definitivamente con los saharauis. Porque fue ella la
culpable de la creación del Polisario, por no tener en cuenta que
somos un componente histórico importante de Marruecos.
- ¿Quién tiene interés en mantener el «statu quo»?
- Los que han hecho del Sahara un negocio personal.
- ¿Qué dicen los países vecinos?
-Argelia dice que no está implicada. Debe facilitarnos resolverlo.
- ¿Qué pasa en el Sahara-Sahel?
- Se está creando una zona gris donde no hay ley ni orden, donde la
inmigración clandestina aumenta cada día, y donde hay circulación
incontrolada de armamento.
- ¿Y no se puede construir un nuevo Estado en el Sahara?
- La creación de estados basados en el tribalismo ha dado un mal
ejemplo en África. Somalia, el genocidio ruandés y la tragedia de
Darfur son ejemplos del lado negativo del tribalismo.
- ¿Hay peligro de terrorismo?
- Los saharauis no son terroristas. Pero es posible que en esa zona
se implanten grupos terroristas que vengan de otras partes.
- ¿Qué papel puede jugar el Polisario en la autonomía?
- Puede ser el partido en el poder. Le pedí a mi hermano Mohamed
Abdelaziz que dirija la autonomía.
- ¿Con qué condiciones?
- El Frente Polisario es un movimiento político-militar de
pensamiento único y doctrina única. Hay que democratizarse.
- ¿Qué debe cambiar?
- No rechazar el diálogo. Eso es contrario a los intereses de los
saharauis. No puede seguir pretendiendo ser «el representante único de
los saharauis».
- Ha hablado de su intención de dialogar con Argelia. ¿Cómo?
- Dado que Abdelaziz Buteflika es un Jefe de Estado, debo pedir una
autorización al Rey para poder encontrarlo. Me gustaría decirle que
ésta es la mejor solución para todos.
Un hábil político
Jali Hanna Uld Rachid es quizás el político saharaui más hábil.
Recientemente, ha sido nombrado por el rey Mohamed VI presidente del
Consejo Real Consultivo para asuntos del Sahara. De formación hispana,
pasó su niñez y adolescencia en los colegios españoles. En el último
período de la vida de Franco, constituyó el Partido de la Unión
Nacional Saharaui, un esbozo de movimiento autonomista dentro del
Estado español. En el momento de la descolonización, el PUNS no
resistió el empuje de los jóvenes independentistas reunidos en torno
al Frente Polisario. Jali Hanna se adaptó a los cambios y se quedó en
los territorios ocupados por Marruecos. En los ochenta ascendió a la
alcaldía de El Aaiún, desde donde contribuyó a la modernización del
«Sahara marroquí», al que Hassan II dedicó 20.000 millones de dirhams
de inversiones (dos mil millones de euros). Jali Hanna intentó
propiciar, sin éxito, un partido autonomista a finales de los 90. Se
considera como el más apto para hacer de puente entre España y
Marruecos, y para reconciliar a los saharauis.
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http://www.abc.es/abc/pg060508/prensa/noticias/Internacional/Africa/200605/08/NA\
C-INT-062.asp
EDICIÓN IMPRESA - África
La diputada saharaui Jagmula Ebbi deja su partido
Antigua militante del Frente Polisario que se pasó al lado marroquí,
asegura que «no veo mi sitio en un partido sin transparencia ni
democracia»
LUIS DE VEGA. CORRESPONSAL
RABAT. Jagmula Ebbi, antigua militante del Frente Polisario que se
pasó al lado marroquí, ha dimitido como diputada del Movimiento
Nacional y permanecerá en su escaño como independiente hasta las
elecciones de 2007, como ella misma ha confirmado a ABC. «No veo mi
sitio en un partido sin transparencia ni democracia», asegura en
referencia a varias preguntas planteadas a la Cámara sobre el
conflicto del Sahara Occidental y los derechos humanos.
En el Parlamento «he preguntado varias veces sobre las cárceles y las
actuaciones de la Policía en las escuelas del Sahara, pero no me
responden y el partido no reacciona», se lamenta esta diputada que
recientemente llegó a visitar en la cárcel Negra de El Aaiún a algunos
de los presos políticos saharauis que después han sido indultados por
orden de Mohamed VI.
Lista cerrada
Ebbi llevaba desde 2001 en el buró político del Movimiento Nacional,
partido que lidera Mohand Laenser, ministro de Agricultura y Pesca, al
que acusa de elaborar una lista cerrada para su renovación -en la que
no aparece su nombre- en el último congreso. Se muestra «sorprendida»
y dice que Laenser se ha plegado a las presiones.
Nacida en El Aaiún, pasó los primeros años del conflicto saharaui con
los independentistas del Frente Polisario, donde llegó a ocupar
algunos puestos de importancia. Posteriormente dio el salto a España
antes de aceptar la oferta de integrarse en la vida política de
Marruecos.
Mantiene buenas relaciones con muchos de los miembros del recién
renovado Consejo Real Consultivo para Asuntos Saharauis (Corcas),
instrumento con el que el Monarca alauí intenta encontrar apoyo a su
plan de autonomía para la ex colonia.
El discurso de Jagmula Ebbi no se aparta de esas tesis anexionistas de
Rabat pero insiste en las críticas a la represión de los derechos
humanos y la falta de libertad de expresión en la ex colonia e incide
en el hecho diferenciador saharaui. En este sentido, defiende la
autonomía como fórmula de no integración absoluta en el aparato
marroquí. Algo, como ella misma explicó a ABC, que permita a los
saharauis mantener su cultura o su dialecto. Eso sí, bajo bandera de
Marruecos.
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politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1. SAHARA-ALGÉRIE-MAURITANIE
- AP: Le président mauritanien constate sa «convergence de vues» avec Alger
- AMI: Le Chef de l'Etat s'entretient en tête -à- tête avec le Président
Algérien
- AMI: Echange de discours entre le chef de l'Etat et son homologue algérien
- LE SOIR D'ALGÉRIE: ELY OULD MOHAMED VALL A ALGER DEPUIS HIER. La question du
Sahara occidental au menu
- LA TRIBUNE: Parallèles et convergences
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE: Une coopération prometteuse
- EL MOUDJAHID: Des relations au beau fixe
- EL MOUDJAHID: Co-présidée par MM. Bedjaoui et Ould Sidi Ahmed. Séance de
travail entre les délégations des deux pays
- EL MOUDJAHID: Le MAE mauritanien: “La coopération bilatérale concerne tous les
domaines”
- EL MOUDJAHID: Le président de l’APN offre un dîner en l’honneur du Président
du CMJD
- LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE: Mauritanie : informations et indices économiques
- LE JOUR D'ALGÉRIE: VISITE DU COLONEL ELY OULD MOHAMED VALL EN ALGERIE. Le
Sahara occidental et le terrorisme au menu des discussions
- LIBERTÉ: Pour relancer les relations algéro-mauritaniennes. Le chef d’État
mauritanien arrive à Alger
- LE QUOTIDIEN D'ORAN: Le colonel Ely Ould Mohamed Vall depuis hier à Alger. La
coopération algéro-mauritanienne passée en revue
- L'EXPRESSION: LE CHEF DE L’ETAT MAURITANIEN À ALGER. La sécurité au centre des
discussions
- L'EXPRESSION: UNION DU MAGHREB ARABE. A qui profite le gel?
2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
- LIBERTÉ: Accord de pêche UE-Maroc. Fortes pressions des opposants
3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-STRATEGIE DE LEGITIMATION ECONOMIQUE DE
L'OCCUPATION-LE MAKHZEN "EXTERIEUR" S'ACTIVE
- LE MATIN: Le club des investisseurs marocains à l'étranger en visite à El
Aaiun
4. SAHARA-MAROC-USA-LOBBY DES ISLAMISTES DU MAKHZEN
- MAP: La question du Sahara et les réformes politiques, au programme de la
visite du secrétaire général du PJD aux USA
5. SAHARA-ONU-RÉFUGIÉS-ECHANGE DES VISITES FAMILIALLES
- MAP/LE MATIN: Nouvel échange de visites familiales de et vers Smara
6. SAHARA-ROYAUME UNI-TV
-EL MOUDJAHID: La TV britannique diffuse un documentaire sur les souffrances du
peuple sahraoui
7. SAHARA-ESPAGNE-SOLIDARITÉ-REJET DE LA COMÉDIE MAKHZENIENNE
- EL MOUDJAHID: Le mouvement de solidarité espagnol réitère son engagement en
faveur de la cause sahraouie
8. SAHARA-ALGÉRIE-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
- LE COURRIER D'ALGÉRIE: Revoilà les "lubies" de Ben Bella
9. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-CINISME DU MAKHZEN
- MAP: Session de formation à Laayoune au profit des formateurs dans le domaine
des droits de l'Homme
10. RASD-COSTA RICA-MAROC-LOBBY DU MAKHZEN
- MAP: Benaissa représentera SM le Roi à la cérémonie d'investiture du nouveau
président de Costa Rica
11. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-ACCULTURATION
- LE MATIN: "Mieux" "connaître" et "partager" le mode de vie Sahraoui
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1. SAHARA-ALGÉRIE-MAURITANIE
http://www.edicom.ch/fr/news/international/index.php?idIndex=270&idContent=12256\
33
07 mai 2006 - 18:37 | Texte
Le président mauritanien constate sa «convergence de vues» avec Alger
ALGER (AP) -- Le colonel Ely Ould Mohamed Vall, chef de la junte au pouvoir en
Mauritanie, a quitté dimanche Alger au terme d'une visite officielle de deux
jours à l'invitation du président algérien Abdelaziz Bouteflika.
Le président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, qui s'est entretenu deux fois en tête-à-tête avec le président
Bouteflika, a souligné dimanche leur «convergence de vues sur tous les points
abordés».
»Ces entretiens ont porté sur l'ensemble des nombreux domaines de coopération
entre l'Algérie et la Mauritanie: la pêche, les mines, les hydrocarbures, les
routes et d'autres secteurs», a déclaré le colonel Ould Mohamed Vall.
Pour sa part, M. Bouteflika a affirmé que cette visite est «une heureuse
opportunité pour réitérer l'attachement de l'Algérie au projet de l'Union du
Maghreb arabe et sa disponibilité à contribuer à rattraper les retards
enregistrés dans l'édification maghrébine, depuis sa création lors du sommet de
Zéralda». Le président algérien a par ailleurs réaffirmé le «droit légitime» du
peuple sahraoui à l'autodétermination.
Cette visite du chef de la junte mauritanienne en Algérie, la première depuis
son accession au pouvoir en août 2005, suite à un coup d'Etat, était destinée à
relancer les relations entre les deux pays. La Mauritanie a en effet opéré un
changement radical dans sa politique à l'égard des questions régionales,
notamment celle inhérente à la question du Sahara Occidental, en abandonnant sa
position pro-marocaine entretenue durant les cinq dernières années par le régime
d'Ould Taya.
La lutte contre le terrorisme a également été abordé au cours de cette visite,
dans le sens d'un échange d'informations et de renseignements dans la région du
Sahel, surtout depuis le rapprochement entre les groupes activant en Algérie,
comme le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) et des
éléments rebelles en Mauritanie. AP
ham/sb/tl
------------->
http://www.ami.mr/fr/Archives%202006/mai/7/5.htm
Le Chef de l'Etat s'entretient en tête -à- tête avec le Président Algérien
Alger, 07 mai (AMI) - Dans le cadre de la visite officielle qu'il effectue
depuis samedi en Algérie, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, Président du
Conseil militaire pour la justice et la démocratie, Chef de l'Etat a eu
dimanche matin à Alger des entretiens en tête-à- tête avec le Président
algérien, Son Excellence Monsieur Abdel Aziz Bouteflika.
Les entretiens qui ont été élargis par la suite aux membres des deux délégations
ont porté sur les relations existant entre la Mauritanie et l'Algérie, les
moyens susceptibles de les renforcer et les questions d'intérêt commun.
AMI
--------->
http://www.ami.mr/fr/Archives%202006/mai/7/10.htm
Echange de discours entre le chef de l'Etat et son homologue algérien
Nouakchott, 7 mai (AMI) - Le Président du Conseil Militaire pour la Justice et
la Démocratie, chef de l'Etat a assisté ce dimanche à Alger à un dîner offert
en son honneur par son hôte. Ce dîner a été l'occasion pour le chef de l'Etat
et son homologue algérien d'échanger des discours.
Répondant à l'allocution de bienvenue de son hôte algérien, le président du
CMJD, a déclaré:
"Excellence et cher frère, Abdel Aziz Bouteflika,
Je vous remercie infiniment pour vos aimables propos à mon égard et a celui de
la Mauritanie et de son peuple et pour l'expression sincère de la fraternité
qui en émane et que nous partageons avec vous tout en soulignant la profondeur
des relations historiques et de civilisation qui unissent les deux peuples
frères.
Ces nobles sentiments qu'expriment vos propos, nous les avons sentis à travers
la chaleur de l'accueil et l'hospitalité généreuse dont nous avons été entourés
au cours de notre séjour dans ce beau pays.
Je profite de l'heureuse occasion pour vous adresser, ainsi qu'au peuple
algérien frère, mes sincères salutations ainsi que l'expression de notre
considération relevant combien nous apprécions l'œuvre grandiose que vous menez
pour la prospérité de l'Algérie, son progrès, et le renforcement des fondements
de la paix et de la concorde entre ses fils.
Excellence et cher frère,
Je vous remercie encore pour cette généreuse invitation qui nous a donné
l'occasion de cette rencontre particulière, sur laquelle nous fondons beaucoup
d'espoir pour renforcer les liens de fraternité, les relations de coopération,
de complémentarité et de partenariat entre les deux peuples frères.
C'est le lieu pour moi de souligner, les importantes réalisations accomplies
par la coopération bilatérales dans différents domaines réalisations traduites
par les résultats de la dernière session de la grande commission mixte de
coopération tenue à Nouakchott les 15 et 17 mars 2006.
Je voudrais également réaffirmer notre détermination de donner une impulsion
nouvelle à cette coopération à travers le renforcement des investissements et
du partenariat dans les domaines de l'énergie, des mines, des pêches maritimes,
du transport terrestre et du développement des ressources humaines.
Excellence Monsieur le Président et cher frère,
Au niveau maghrébin, la Mauritanie souligne son attachement à l'Union du
Maghreb Arabe en tant que choix stratégique irréversible, acquis historique et
instrument de développement et de stabilité dans la région.
S'agissant du Sahara occidental, la Mauritanie réaffirme son soutien aux
efforts déployés par les Nations-Unies afin de parvenir à une solution
définitive satisfaisante pour toutes les parties.
En ce qui concerne le processus de paix au Moyen-Orient, nous réaffirmons notre
appui au droit du peuple palestinien d'établir un Etat indépendant avec pour
capitale El Qods Acharif et le droit de la Syrie et du Liban à recouvrer leurs
territoires occupés. Tout comme nous souhaitons que l'Irak retrouve la paix et
recouvre sa place au sein de la communauté internationale et que le Soudan
puisse profiter d'une paix complète dans un climat d'unité et d'harmonie entre
les différentes composantes de ce peuple frère.
Au niveau international, nous condamnons le terrorisme dans toutes ses formes
et oeuvrons à lutter contre ce phénomène et à l'extirper.
Nous appelons la communauté internationale à traiter ce phénomène international
à partir de ses racines prenant en considération le fait que la pauvreté,
l'ignorance, la marginalisation et l'exclusion constituent un terrain fertile
pour le développement du terrorisme, de la violence, de l'extrémisme et du
crime organisé.
Avant de terminer mes propos, je voudrait encore une fois renouveler mes
remerciements et l'expression de ma gratitude à vous-même excellence et cher
frère, pour les soins et l'attention avec lesquels nous avons été entourés.
Je vous remercie"
Auparavant le président algérien avait dans son allocution de bienvenue au cours
du déjeuner organisé en l'honneur de son hôte, déclaré les mots impuissants à
exprimer les sentiments de considération et d'estime que le peuple algérien
voue au peuple mauritanien.
S'adressant au chef de l'Etat, le président Bouteflika a dit: "Nous suivons
avec intérêt les pas que vous avez franchis depuis le changement qui s'est
produit dans votre pays l'année dernière dans un esprit de tolérance et dans
l'intérêt du peuple mauritanien et de son unité."
"Nous voyons, poursuit le président algérien, dans les efforts que vous étés en
train de déployer pour consolider le processus démocratique en Mauritanie, un
appui à la sincérité des objectifs et des desseins véritables du changement que
vous avez annoncés pour asseoir une société où prévaut la justice et la
démocratie et qui réalise la prospérité et le progrès pour le peuple
mauritanien frère."
Le chef de l'Etat algérien a en outre précisé que des pas importants ont été
franchis pour mettre en oeuvre les mécanismes de la coopération bilatérale à
travers l'action des commissions mixtes et des autres cadres bilatéraux, il
reste que le niveau atteint de la coopération a besoin d'être intensifié et
renforcé au regard des opportunités mais aussi des potentialités offertes au
sein des deux pays.
AMI
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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/05/07/article.php?sid=37981&cid=2
ELY OULD MOHAMED VALL A ALGER DEPUIS HIER.
La question du Sahara occidental au menu
Une mission économique et commerciale organisée par la Chambre algérienne de
commerce et d’industrie (Caci) devrait être, dès aujourd’hui et pour trois
jours, en Mauritanie. Un déplacement annoncé il y a quelques jours déjà parce
que s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la
15e session de la grande commission mixte de coopération entre l’Algérie et la
Mauritanie tenue en mars dernier à Nouakchott.
Un exemple, le plus récent pour dire qu’entre les deux pays africains les
relations bilatérales sont des meilleures. Comme de tout temps d’ailleurs. Le
coup d’Etat intervenu le 3 août dernier n’a en rien altéré les accords entre
Nouakchott et Alger. Alger, où se trouve depuis hier en visite officielle le
colonel Ely Ould Mohamed Vall, désigné comme chef de l’Etat par le Conseil
militaire pour la justice et la démocratie (CMJD). Conseil qui, pour rappel,
s’est engagé à ne pas dépasser une période transitoire de deux ans. «La
coopération bilatérale, les questions régionales et les problèmes du continent
africain » sont à l’ordre du jour de la visite de deux jours, la première du
président du CMJD à Alger. Déplacement que le colonel Ely Ould Mohamed Vall
inaugure par un tête-àtête avec Abdelaziz Bouteflika à la résidence de Zeralda.
Les deux chefs d’Etat s’étaient déjà rencontrés en mars dernier à Khartoum, en
marge du Sommet arabe. Les «échanges» entre Alger et Nouakchott étant déjà très
bien menés et à tous les niveaux, font que pour cette visite les relations
bilatérales sont abordées pour la forme.
«Les questions régionales » en revanche suscitent l’intérêt de tous les
observateurs qui suivent pas à pas l’évolution du dossier du Sahara occidental.
Un sujet sur lequel Alger s’est toujours montrée intransigeante, alors que
Nouakchott avait, du temps du président déchu, joué la prudence dans ce conflit
qui oppose le Polisario au Maroc et qui empoisonne les relations entre ses deux
puissants voisins. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard que 24 heures après son
arrivée au pouvoir le colonel Ely Ould Mohamed Vall a reçu en audience Yacine
Mansouri, le patron de la DGED (Direction générale des études et de la
documentation) envoyé spécial du roi du Maroc. La visite du conseiller
particulier du roi, chef des services secrets marocains, au tout récent
président du CMJD, très proche de la France, avait été automatiquement liée à
la question du Sahara occidental. C’est compter sans la diplomatie algérienne
qui, pour ce dossier précis, fait preuve d’une rare dextérité.
S. A.
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http://www.latribune-online.com/0705/editorial.htm
Parallèles et convergences
Dimanche 7 Mai 2006
Par Hassan Gherab
Alger accueille depuis hier, et pour deux jours, le président du Conseil
militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) et chef de l’Etat de
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, en visite officielle. Cette
visite sera l’occasion d’examiner des questions importantes à plus d’un titre,
tant pour les deux pays que pour l’ensemble de la région. En plus de la
coopération bilatérale, les deux chefs d’Etat devront débattre des questions
régionales et continentales et, certainement, du dossier du Sahara occidental.
Pour la Mauritanie, cette visite sera un autre pas vers son retour sur la scène
régionale et la réoccupation d’une bonne place dans le chantier de construction
de cet ensemble maghrébin qu’est l’Union du Maghreb arabe (UMA), où, pendant
longtemps, elle a été considérée comme un appendice dont le rôle se limiterait
à renforcer la position stratégique du bloc.
En fait, la coopération entre les deux pays au renforcement de laquelle le chef
de l’Etat algérien a appelé le président du CMJD à l’occasion du 17ème
anniversaire de la création de l’UMA, peut constituer le noyau dur de cet
ensemble qui n’a pu à ce jour se former. Et il semble bien que ce noyau est en
pleine construction. Pas moins de neuf accords de coopération ont en effet été
conclus, en mars dernier, lors de la 15ème session de la grande commission
mixte de coopération à Nouakchott, entre les deux pays qui, ayant décidé de
booster et diversifier leurs échanges bilatéraux, ont également signé un accord
consulaire concernant la réglementation de la circulation des biens et des
personnes et la protection de leurs ressortissants.
Cette coopération est aussi importante pour l’économie algérienne qui entend
s’ouvrir sur d’autres marchés où ses produits auraient des chances d’enlever
quelques parts. La Mauritanie qui est engagée depuis 1986 dans des réformes
économiques et sociales avec le soutien de la Banque mondiale et du Fonds
monétaire international, représente à ce titre un marché important pouvant
accueillir aussi bien les fruits et légumes, les produits finis et les textiles
que les médicaments, les équipements médicaux, l’électroménager ou les machines
agricoles et les engins et matériaux de construction. Autant d’opportunités qui
s’offrent aux secteurs de production algériens qui aideront certainement
l’Algérie à diversifier et à enrichir ses exportations hors-hydrocarbures.
Quant à la dimension politique des relations algéro-mauritaniennes qui doivent
sous-tendre les relations économiques, elle se calque sur la position des deux
pays vis-à-vis de la question du Sahara occidental. Et sur ce point, il y a
uniformité des vues. Nouakchott adopte la même position qu’Alger et s’attache
au respect de la légalité internationale. Respect qu’elle s’est imposé à
elle-même puisque dès la prise du pouvoir, le 3 août 2005, le CMJD s'est engagé
à créer les conditions favorables à un jeu démocratique à l’issue d’une période
transitoire n’excédant pas deux ans.
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http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=37993&idc=13
Consolidation des relations entre Alger et Nouakchott
Une coopération prometteuse
La visite qu’effectue depuis hier à Alger le président du Conseil militaire
pour la justice et la démocratie (CMJD) de Mauritanie, le colonel Ely Ould
Mohamed Vall, suite à l’invitation du président M. Bouteflika, relance le
rapprochement entre Alger et Nouakchott.
Le premier déplacement à Alger du colonel Mohamed Vall, depuis qu’il est à la
tête de la Mauritanie, en août 2005, n’est pas fortuit. Celui-ci intervient,
pour rappel, après la tenue de la commission mixte algéro-mauritanienne et
l’acuité de certaines questions qui se posent dans la région. Le président
algérien, pour rappel, a eu à rencontrer le colonel Ould Mohamed Vall en mars
dernier, en marge des travaux du Sommet arabe tenu à Khartoum. Lors de cette
rencontre, il a été débattu la coopération bilatérale, les questions régionales
ainsi que les problèmes du continent africain. La tenue à Nouakchott de la 15e
session de la commission mixte de coopération a eu à impulser, pour rappel,
les échanges bilatéraux et leur promotion. A ce sujet, neuf accords de
coopération ont été conclus dans divers secteurs, dont notamment l’énergie, la
santé, l’éducation, la formation professionnelle, le commerce et les
infrastructures routières. Un accord consulaire, par ailleurs, entre Alger et
Nouakchott a été aussi le fruit de cette commission mixte visant la
réglementation de la circulation des biens et des personnes et la protection
des ressortissants des deux pays, entre autres. Le travail de ladite
commission mixte a été qualifié d’«une autre étape» dans les relations
algéro- mauritaniennes par les deux parties. En outre, la visite du colonel
Mohamed Vall depuis hier à Alger est pour affirmer ce rapprochement. Ceci
étant, celui- ci a le mérite, aussi, de permettre l’échange des points de
vues, des préoccupations et des approches respectives des deux pays sur les
questions d’intérêts communs et les défis auxquels la région, en particulier,
et le continent africain, en général, sont appelés à relever. Un rapprochement
qui contribuera certainement à atténuer, si ce n’est de «déjouer» les
tentatives de convoitises porteuses de dangers pour la région en question et
les frontières des deux pays. Ceci étant, l’immigration clandestine, la
sécurité dans la région, l’éducation, la formation professionnel, les
problèmes qui se posent avec acuité à la coopération bilatérale seront
débattus, en plus de la dynamique de l’Union africaine enclenchée pour y faire
face. Par ailleurs, le rapprochement entre Alger et Nouakchott, en plus de la
coopération déjà entamée, aura à assainir l’atmosphère régional et de surcroît
le bon voisinage pour un respect mutuel. A l’exemple de la dernière sortie du
leader libyen qui a «surpassé» les us diplomatiques et de bon voisinage pour
«tenter», en vain, un scénario à contre sens de l’histoire. Car les peuples de
la région aspirent à vivre dans un espace de paix et de sécurité, base de toute
dynamique de développement, économique, politique, social et culturel.
07-05-2006
Karima Bennour
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2245413
Des relations au beau fixe
Par : EL MOUDJAHID
Le : samedi 06 mai 2006
Le Président du CMJD depuis hier à Alger.
Le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, est arrivé hier à Alger, pour une
visite officielle de deux jours en Algérie à l’invitation du Président de la
République, M. Abdelaziz Bouteflika.
M. Vall a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international
Houari-Boumediène par le Président Bouteflika.
Tête-à-tête Bouteflika-Vall
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s’est entretenu hier à
la résidence d’Etat de Zéralda (Alger) en tête à tête avec le Président du
Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en Mauritanie, le
colonel Ely Ould Mohamed Vall, en visite officielle de deux jours en Algérie.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2263970
Co-présidée par MM. Bedjaoui et Ould Sidi Ahmed. Séance de travail entre les
délégations des deux pays
Par : EL MOUDJAHID
Le : samedi 06 mai 2006
Une séance de travail entre les délégations algérienne et mauritanienne a eu
lieu, hier à la résidence El Mithak (Alger), co-présidée par M. Mohammed
Bedjaoui, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et son homologue
mauritanien, M. Ahmed Ould Sidi Ahmed.
Ont assisté à cette réunion, côté algérien, M. Chakib Khelil, ministre de
l’Energie et des Mines, M. Mourad Medelci, ministre des Finances, M. Mohamed
Maghlaoui, ministre des Transports, M. Rachid Harraoubia, ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que des
représentants du ministère du Tourisme et le président-directeur général de
Sonatrach, M. Mohamed Meziane.
Participaient également à cette rencontre, côté mauritanien, le ministre des
Finances, M. Abdallah Slimane Ould Cheikh Sidya, le ministre de l’Energie et
des Mines, M. Mohamed Ely Ould Sidi Mohamed, le ministre des Equipements et du
Transport, M. Ba Brahim Demba, le ministre de l’Enseignement supérieur, M.
Enadji Ould Mohamed Mahmoud, ainsi que le directeur général de l’énergie et
des mines, M. Youcef Ould Abdeldjalil et le directeur général de la Société
nationale des hydrocarbures, M. Aboubakeur Ould Marouani.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2281449
Le MAE mauritanien: “La coopération bilatérale concerne tous les domaines”
Par : EL MOUDJAHID
Le : samedi 06 mai 2006
La coopération entre l’Algérie et la Mauritanie “se porte très bien, se renforce
et se diversifie”, a affirmé, hier, le ministre mauritanien des Affaires
étrangères, M. Ahmed Ould Sidi Ahmed.
“Nous avons constaté, avec beaucoup de satisfaction, que la coopération
bilatérale va de l’avant, se renforce et se diversifie chaque jour davantage”,
a déclaré M. Ould Sidi Ahmed à la presse à l’issue de la séance de travail entre
les délégations ministérielles algérienne et mauritanienne.
“C’est l’occasion de faire le constat (des relations bilatérales) à l’occasion
de la visite du Chef de l’Etat (mauritanien), qui, elle-même, constitue une
étape très importante dans l’évolution de ces relations”, a ajouté le chef de
la diplomatie mauritanienne.
M. Ahmed Ould Sidi Ahmed a tenu à souligner que la coopération bilatérale
“concerne tous les domaines”.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2295771
Le président de l’APN offre un dîner en l’honneur du Président du CMJD
Par : EL MOUDJAHID
Le : samedi 06 mai 2006
Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Amar Saâdani a
offert, hier soir, un dîner en l’honneur du président du Conseil militaire
pour la justice et la démocratie en Mauritanie (CMJD), le colonel Ely Ould
Mohamed Vall. Ont été conviés à ce dîner les hauts responsables de l’Etat, des
membres du gouvernement et des députés de l’APN ainsi que la délégation
accompagnant le colonel Mohamed Vall.
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http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=37995&idc=13&refresh=\
1++
Mauritanie : informations et indices économiques
La Mauritanie, pays d’Afrique du Nord-Ouest, indépendante depuis le 28 novembre
1960 de la France, elle s’étend sur une superficie de 1 030 700 km2 et compte
près de 3 086 859 habitants, soit 1,95 hab/ km. Sa capitale est Nouakchott et
sa monnaie est l’ouguiya. Au 19 janvier 2005, 1 euro valait 335,049 ouguiyas et
1 dollar américain correspondait à 272,83 ouguiyas. Nachid El-Kitab (l’hymne au
livre) est l’hymne national de la Mauritanie.
* La Mauritanie était dirigé par Maâouiya Ould Taya jusqu’au 3 août 2005, date
à laquelle l’armée, au travers son Conseil militaire pour la justice et la
démocratie, prend le pouvoir pour officiellement «mettre fin au régime
totalitaire du président Taya et mettre en place de véritables institutions
démocratiques». Dirigés par Ely Ould Mohamed Vall, les mauritaniens seront
appelés aux urnes en 2007 pour les élections de leurs institutions.
* L’exploitation du minerai de fer : actuellement, celle-ci est assurée par la
SNIM (Société nationale industrielle et minière) qui a remplacé la Miferma qui
a commencé à l’époque de la colonisation française dans la région de Zouérate.
Le mineral, dont les gisements sont estimés à 200 millions de tonnes
d’hématites électrolytiques (fer à l’état pur contenant moins de 8% de carbone)
est extrait de mines à ciel ouvert au kedia d’Idjia (en fait de véritables
reliefs constitués de minerai) et est acheminé jusqu’au terminal portuaire de
Cansado à Nouhadibou sur une distance de 650 km à travers le désert par une
ligne ferroviaire longeant la frontière du Sahara occidental. Le train
minéralier est l’un des plus grands du monde avec trois motrices tirant 200
wagons pesant 24 000 tonnes. Le total du fer exploité correspond à 10,4
millions de tonnes par an. Le total du fer importé en Europe correspond à 10,2%
de ses besoins. Il s’agit de la plus importante source de revenus mauritanienne
(94,9%). Actuellement, la Mauritanie est le 13e producteur de fer au monde.
* Pétrole : la Mauritanie est devenue producteur de pétrole en début de cette
année. Un gisement de pétrole a été découvert dans l’océan Atlantique et la
société australienne Woodside exploitera les champs de Chinguetti. Ce gisement
est rentré en production en février 2006, le premier tanker a quitté le pays en
dernier à destination de la Chine. Le gouvernement table sur une production a
terme de 100 000 barils par jour. Plusieurs autres gisements (Tioff, Banda,
Tevel) ont été repérés, et l’exploration continue, menée notamment par la
société australienne suscitée ainsi que Dana Petroleum et Total. La Mauritanie
a donc un certain avenir comme exportateur (certes relativement mineur) de
pétrole et peut-être de gaz naturel Ces gisements sont estimés à 950 millions
barils de pétrole et la qualité est plutôt bonne
* La pêche : la Mauritanie est une des régions les plus poissonneuses du monde
grâce à un écosystème littoral exceptionnel : l’existence de hauts-fonds et de
vasières permet la prolifération d’herbiers qui alliée à la confluence de
courants favorise la reproduction des espèces marines. Cette situation
privilégiée n’a pas échappé aux pays pratiquant la pêche intensive et
industrielle qui ont profité de la faiblesse économique du pays pour acheter
des droits de pêche et ainsi participer à la réduction des ressources
halieutiques de cette région. Des mesures ont été récemment mises en place avec
la création d’une réserve de pêche étroitement surveillée en regard du Banc
d’Arguin.
* L’élevage : essentiellement de dromadaires d’abattoir et de bœufs africains,
constitue la base de quelques grandes fortunes du pays. Il n’est pratiquement
pas exporté (moins de 2% de l’exportation totale) et est pratiqué par les
nomades depuis fort longtemps.
* L’agriculture est surtout pratiquée dans les oasis et en bordure du Sénégal
et de ses principaux affluents : culture pratiquée après le retrait de
l’inondation dans le lit majeur du fleuve (dite pour cela culture de décrue),
et cultures irriguées avec pompage de l’eau dans le fleuve. La culture
pluviale, pratiquée dans l’arrière-pays, est sérieusement compromise en période
de sécheresse.
K. B.
07-05-2006
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http://www.lecourrierdalgerie.com/Papier%2035/visite.htm
VISITE DU COLONEL ELY OULD MOHAMED VALL EN ALGERIE.
Le Sahara occidental et le terrorisme au menu des discussions
Le président du Conseil militaire mauritanien pour la justice et la démocratie
(CMJD), le colonel Ely Ould Mohamed Vall, est arrivé hier après-midi à Alger
pour une visite de deux jours. C'est sa première visite officielle en Algérie
depuis que le CMJD a renversé le régime du président Maouiya Ould Taya,
lui-même arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1984. M. Ould Mohamed Vall,
qui avait effectué en décembre une brève escale en Algérie, a été accueilli à
l'aéroport d'Alger par Abdelaziz Bouteflika. Cette importante visite qui
survient dans des moments "délicats", selon Alger, vient "raffermir les
relations de qualité" qui existent entre les deux pays et examiner plusieurs
questions, notamment la coopération bilatérale, les problèmes régionaux et
africains. Parmi les "questions régionales", le conflit du Sahara occidental
devrait occuper une bonne place dans les discussions et observer une
"neutralité positive stricte" dans ce conflit entre "frères".
Le court séjour de l’hôte du président algérien va en effet, permettre d’aborder
le problème du Sahara occidental qui gangrène les relation entre Alger et Rabat,
particulièrement depuis que le conseil de sécurité des Nations unies, dans son
nouveau rapport, enterre le plan de paix onusien qui plaidait pour le
référendum d'autodétermination et favorise les négociations directes. Les deux
pays sont membres de l’UMA qui compte, également, le Maroc, la Tunisie et la
Libye. Une organisation paralysée depuis plus de 10 ans, en raison du conflit
du Sahara occidental. Cette visite saura-t-elle renouer le contact et résoudre
le plus vieux dossier de l’ONU ?
Il s’agit aussi de revenir sérieusement sur la sécurité en Afrique et de
réfléchir à une nouvelle politique qui pourra " sécuriser " les frontières pour
contrecarrer le terrorisme qui trouve dans ces régions une grande liberté de
déplacement. Il y a deux ans, les terroristes du GSPC ont trouvé refuge au Mali
après avoir kidnappé des touristes allemands. L’absence d’une véritable
coopération entre les pays africains a rendu les investigations pénibles et
rudes. Leur capture était impossible.
Dans un message de félicitations à l'occasion du 17e anniversaire de la création
de l'Union du Maghreb arabe, Bouteflika a exprimé au président du CMJD sa
"volonté de poursuivre l'action commune pour le renforcement des liens de
fraternité et de coopération entre nos deux pays".
Les deux pays avaient signé, en mars, neuf accords de coopération à l'issue
d'une visite de deux jours à Nouakchott du chef du gouvernement algérien.
Ahmed Ouyahia et son homologue, le Premier ministre mauritanien, Sidi Mohamed
Ould Boubakeur, avaient appelé les hommes d'affaires des deux pays à investir
davantage dans la coopération bilatérale. Quelque 6 000 cadres mauritaniens ont
été formés en Algérie, alors qu'un millier d'étudiants y poursuivent leurs
études supérieurs. Pour l’Algérie, la Mauritanie offre un marché important
pour ses produits, notamment les fruits et légumes, les produits finis, les
chaussures, les textiles, les articles en plastique, les médicaments, les
équipements médicaux, l'électroménager, les machines agricoles, les engins et
les matériaux de construction.
Belkhedim I.
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57158
Pour relancer les relations algéro-mauritaniennes. Le chef d’État mauritanien
arrive à Alger
Par : Rédaction de Liberte
À l’invitation de Abdelaziz Bouteflika, le président du Conseil militaire pour
la justice et la démocratie (CMJD) en Maurétanie, le Colonel Ely Ould Mohamed
Vall, est depuis hier à Alger, pour une visite officielle de 2 jours.
À son arrivée à l’aéroport international Houari- Boumediene, il a été accueilli
par son homologue algérien avec lequel il a eu ensuite des entretiens en
tête-à-tête à la résidence d'État de Zéralda. Aucune information n’a filtré sur
la nature de ces discussions. Parallèlement, une séance de travail entre les
délégations algérienne et mauritanienne a eu lieu, hier à la résidence
El-Mithaq (Alger), co-présidée par M. Mohamed Bedjaoui, ministre d'État,
ministre des Affaires étrangères et son homologue mauritanien, M. Ahmed Ould
Sidi-Ahmed. Ont pris part à cette réunion M. Chakib Khelil, ministre de
l'Énergie et des Mines, M. Mourad Medelci, ministre des Finances, M. Mohamed
Maghlaoui, ministre des Transports, M. Rachid Harraoubia, ministre de
l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que des
représentants du ministère du Tourisme et le président-directeur général de
Sonatrach, M. Mohamed Meziane. Côté mauritanien, étaient présents le ministre
des Finances, M. Abdallah Slimane Ould Cheikh Sidya, le ministre de l'Énergie
et des Mines, M. Mohamed Ely Ould Sidi Mohamed, le ministre des Équipements et
des Transports, M. Ba Brahim Demba, le ministre de l'Enseignement supérieur, M.
Enadji Ould Mohamed Mahmoud, ainsi que le directeur général de l'énergie et des
mines, M. Youcef Ould Abdeldjalil, et le directeur général de la société
nationale des hydrocarbures, M. Aboubakeur Ould Marouani. Selon l’APS, les deux
délégations avaient à examiner, durant cette séance de travail, l'état de la
coopération bilatérale dans les différents secteurs d'activité.
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http://www.lequotidien-oran.com/quot3458/even.htm
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall depuis hier à Alger.
La coopération algéro-mauritanienne passée en revue
Le président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, est arrivé samedi à Alger pour
une visite officielle de deux jours en Algérie, à l’invitation du Président de
la République, M. Abdelaziz Bouteflika. M. Vall a été accueilli à son arrivée à
l’aéroport international Houari-Boumediène par le Président Bouteflika.
Le chef de l’Etat s’est ensuite entretenu en tête à tête, à la résidence d’Etat
de Zéralda, avec le colonel Ely Ould Mohamed Vall. La délégation accompagnant
le colonel Ely Ould Mohamed Vall a ensuite eu une rencontre de travail avec la
délégation algérienne à la résidence El-Mithak (Alger). La réunion a été
co-présidée par M. Mohamed Bedjaoui, ministre d’Etat, ministre des Affaires
étrangères, et son homologue mauritanien, M. Ahmed Ould Sidi Ahmed. Ont assisté
à cette réunion, côté algérien, M. Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des
Mines, M. Mourad Medelci, ministre des Finances, M. Mohamed Maghlaoui, ministre
des Transports, M. Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur et de
la Recherche scientifique, ainsi que des représentants du ministère du Tourisme
et le président-directeur général de Sonatrach, M. Mohamed Meziane.
Participaient également à cette rencontre, côté mauritanien, le ministre des
Finances, M. Abdallah Slimane Ould Cheikh Sidya, le ministre de l’Energie et
des Mines, M. Mohamed Ely Ould Sidi Mohamed, le ministre des Equipements et du
Transport, M. Ba Brahim Demba, le ministre de l’Enseignement supérieur, M.
Enadji Ould Mohamed Mahmoud, ainsi que le directeur général de l’énergie et des
mines, M. Youcef Ould Abdeldjalil, et le directeur général de la Société
nationale des hydrocarbures, M. Aboubakeur Ould Marouani. Les deux délégations
devaient examiner, durant cette séance de travail, l’état de la coopération
bilatérale dans les différents secteurs d’activité.
Synthèse: R. N.
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http://www.lexpressiondz.com/T20060507/ZA4-4.htm
LE CHEF DE L’ETAT MAURITANIEN À ALGER.
La sécurité au centre des discussions
07 mai 2006 - Page : 2
La marginalisation du nouveau régime [au sommet] de Khartoum, après le coup
d’Etat, figurerait en bonne place des entretiens.
Le président du Conseil militaire mauritanien pour la justice et la démocratie
(Cmjd), chef de l’Etat, le colonel Ely Ould Mohamed Vall est arrivé, hier à
Alger dans le cadre d’une visite officielle de deux jours, à l’invitation de
M.Abdelaziz Bouteflika. Plusieurs sujets figurent au menu des discussions, à
savoir la coopération sécuritaire et économique et les questions régionales,
notamment le dossier du Sahara-Occidental et la réactivation de l’UMA, sur cale
depuis plusieurs années.
La coordination dans le domaine sécuritaire est inscrite en bonne place dans
l’agenda de Mohamed Vall. Elle consiste à s’échanger des informations et
renseignements sur les mouvements des éléments terroristes dans la région du
Sahel, et surtout après que des informations eurent établi une coordination
entre le Groupe salafiste pour la prédiction et le combat (Gspc), et des
éléments rebelles en Mauritanie. L’attaque menée, il y a deux ans contre la
base militaire de Megheti, dans le nord de la Mauritanie, faisant une
quarantaine de morts, est l’opération la plus spectaculaire perpétrée par les
groupes islamistes armés dans la région du Maghreb. Elle était intervenue, au
moment où des manoeuvres militaires conjointes entre les Etats-Unis et les pays
de la région, se déroulaient sur la bande sahélo-saharienne.
La région du Maghreb qui est devenue au cours de ces dernières années le nouvel
eldorado des cellules d’Al Qaîda, doit tout mettre en oeuvre pour les
démanteler.
Celui qui, rappelons-le, fut le major de la première promotion de l’académie
militaire de Meknès, a reçu au lendemain du coup d’Etat contre l’ex-président
Ould Sid Ahmed Taya, le premier message de félicitations émanant du roi
Mohammed VI. Il lui a été remis par Yassine Mansouri, patron de la Direction
générale des études et de la documentation (Dged, renseignements extérieurs).
A noter qu’à l’exception de la Tunisie qui a condamné le coup d’Etat, les autres
pays de l’UMA ont préféré ne pas réagir. Par ailleurs, la marginalisation par
les pays arabes et africains du nouveau régime [AU SOMMET] de Khartoum, issu du
coup d’Etat du 3 août 2005, figurerait en bonne place des entretiens. Pourtant,
le sommet de l’OUA, tenu à Alger en août 1999 avait décidé d’exclure de
l’organisation panafricaine tout régime accédant au pouvoir par le biais d’un
coup d’Etat.
Par ailleurs, la Mauritanie est le seul pays du Maghreb à établir des relations
diplomatiques avec Israël. Ce pays avait ouvert une mission diplomatique à Tel
Aviv en mai 1996 et a signé le 28 octobre 1999 à Washington un accord
d’établissement de relations diplomatiques avec Israël. Elle devient ainsi le
troisième pays arabe (après l’Egypte et la Jordanie) à établir des relations
diplomatiques complètes avec Israël. A l’époque, le département d’Etat
américain, avec à sa tête Madeleine Albright, avait annoncé qu’il
intensifierait ses efforts en vue de l’établissement et du raffermissement des
relations entre Israël et les autres Etats de la région. Pour sa part,
l’Algérie qui conditionne toute relation avec l’Etat hébreu par la
reconnaissance de l’Etat palestinien avec sa capitale El Qods, le retrait
d’Israël des territoires occupés et le droit de retour aux Palestiniens, est le
principal pays du Maghreb à ne pas entretenir des relations avec Tel Aviv. Le
volet économique ne sera pas en reste de cette visite.
D’après des sources sûres, le président mauritanien doit aussi rencontrer le
chef du gouvernement M.Ahmed Ouyahia. Les deux pays ont signé en mars dernier,
pas moins de neuf accords touchant notamment les domaines de l’énergie, de la
santé, de l’éducation, de la formation professionnelle, du social et celui de
la jeunesse et des sports. C’était à l’occasion de la tenue à Nouakchott de la
15e session de la Grande commission mixte de coopération. Un accord consulaire
a également été signé visant la réglementation de la circulation des biens et
des personnes et la protection des ressortissants des deux pays.
Arezki LOUNI
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http://www.lexpressiondz.com/T20060507/ZA4-2.htm
UNION DU MAGHREB ARABE.
A qui profite le gel?
07 mai 2006 - Page : 2
La relance de la construction maghrébine pourrait bien passer par un axe
Alger-Nouakchott.
De notoriété publique, l’UMA est mise en veilleuse depuis au moins dix ans, pour
cause de différend algéro-marocain sur le dossier du Sahara-Occidental. Le
leader libyen Mouammar El Kadhafi vient d’y ajouter une louche en sortant une
obscure histoire de fédération des populations du Sud. Si vous suivez bien le
regard du brouillon colonel, ce sont les Touareg qui sont visés. Si dans ce
dernier cas, il n’y a pas de quoi être surpris, vu la versatilité du dirigeant
libyen depuis le 1er septembre 1969, qui a surfé sur tous les projets d’union
possible et imaginable: d’abord une grande nation arabe, suivie ensuite ou
carrément adoubée de fusions ratées avec les différents pays arabes: Egypte,
Tunisie, Algérie, Maroc, etc.
Et pourtant, l’Union du Maghreb, à sa naissance un certain jour, juin 1987 à
Zéralda, puis un jour de février 1989 à Marrakech, était une belle promesse, un
espace ouvert aux romantiques Maghrébins de tout horizon, un pied en
Méditerranée et l’autre au fin fond de l’Afrique subsaharienne.
Faut-il penser que mine de rien, la relance de la construction maghrébine
pourrait bien passer par un axe Alger-Nouakchott? C’est que dans le polygone à
cinq branches de l’UMA, l’Algérie occupe géographiquement le centre de
l’étoile, alors que la Mauritanie se situe à la limite sud-ouest. Comme dans la
construction de tout ensemble, il ne saurait y avoir de petits et de grands pays
; - ils se valent tous, c’est la règle. Il ne fait pas doute qu’une bonne
entente entre Alger et Nouakchott, après une brouille qui aura duré quelque
cinq bonnes années, pourrait servir de tremplin à une telle relance, et les
arguments pour cela sont fort nombreux. Sur le plan économique, il y a une
complémentarité évidente, qui sera renforcée par l’ouverture de la voie
Tindouf-Kiffa-Chou, ainsi que par l’entrée en exploitation de la production
pétrolière mauritanienne.
Les 6000 cadres mauritaniens formés en Algérie peuvent constituer le fer de
lance d’une telle coopération, à l’heure où une délégation d’hommes d’affaires
algériens, conduite par le directeur de la Chambre algérienne de commerce et
d’industrie doit séjourner du 7 au 10 mai à Nouakchott, pour prospecter les
secteurs éligibles au partenariat, quelques jours à peine après que la
coopération algéro-tunisienne soit justement mise sur les rails. C’est-à-dire
que la multiplication des axes (Alger-Nouakchott ou Alger-Tunis) sont autant de
fusibles qui aideront à sortir la région de ses divisions. Qu’on le veuille ou
non, c’est l’économique qui a toujours servi de rampe de lancement à la
construction des grands ensembles, et l’exemple de l’Union européenne, qui a
commencé par l’acier, est éloquent à ce sujet.
Sur le pan sécuritaire, sous la houlette américaine, d’autres ensembles voient
le jour dans la région du Sahel, intéressant à la fois l’Algérie et la
Mauritanie, et englobant le Tchad, le Niger et le Mali. L’autre versant de
cette question sécuritaire, à savoir les 5+5, se déroule un peu plus au nord,
cette fois sous l’impulsion de l’Otan, mais porte pour l’instant sur le
contrôle de l’émigration clandestine.
Sur le plan politique, le rapprochement algéro-mauritanien et le
repositionnement de Nouakchott, depuis la chute du précédent régime, sont à
appréhender au regard de ce qui se passe à l’extrême sud-est, où le leader
libyen a le projet de créer à notre frontière un abcès de fixation sous la
forme d’un projet de fédération des populations du Sud, et à ce titre ils sont
de bon augure, alors même que le vieux conflit du Sahara-Occidental prend en
tenaille les relations algéro-marocaines.
Pourtant, ici, la solution est à portée de main pour peu que soit mis de côté un
conflit qui reste du ressort des instances onusiennes, pour une relance idoine
de l’axe Alger-Rabat.
Sur le plan diplomatique, les cinq pays sont rarement sur la même longueur
d’onde, aussi bien vis-à-vis de l’Europe (Accord d’association) que sur le
dossier israélo-arabe, où l’on distingue plus que des divergences. Pourtant, la
présence à Alger, au sommet de la Ligue arabe, des quatre dirigeants maghrébins
avait laissé présager d’un dégel. On est encore loin du compte. Faut-il se dire
que le pragmatisme des présidents Bouteflika et Vall aura raison des pesanteurs
qui entourent la relance effective de l’UMA?
Tarik RAMZI
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2. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-UE-MAROC-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57180
Accord de pêche UE-Maroc.
Fortes pressions des opposants
Par : K. A./Agences
À l’approche de la présentation au parlement européen du projet de l’accord de
pêche conclu entre le royaume du Maroc et l’Union européenne, prévue pour les
prochains jours, les appels se multiplient pour son rejet.
La coordination de la campagne internationale anti-accord de pêche UE-Maroc a
appelé les membres du Parlement européen à voter contre cet accord qui leur
sera soumis à la mi-mai, s'il n'est pas modifié de sorte à garantir l'exclusion
des eaux territoriales sahraouies de son champ d'application. L'appel intervient
au lendemain de l'approbation de cet accord par la commission de la pêche au
Parlement européen, qui a conditionné sa mise en œuvre par la présentation d'un
rapport annuel.
En cas de preuve que l'utilisation réglementée par l'accord enfreint les
engagements internationaux, la commission devra prendre des mesures immédiates
pour suspendre l'accord.
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3. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-STRATEGIE DE LEGITIMATION ECONOMIQUE DE
L'OCCUPATION-LE MAKHZEN "EXTERIEUR" S'ACTIVE
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=regio&ida=60596
Le club des investisseurs marocains à l'étranger en visite à El Aaiun
06.05.2006 | 13h10
Quarante hommes d'affaires, membres du club des investisseurs marocains à
l'étranger ont effectué une visite de 4 jours à la province de El Aaiun. Cette
délégation comprend des investisseurs en provenance de l'Europe, de l'Arabie
Saoudite et des Emirates Arabes Unis.
Leur séjour s'est caractérisé par une réunion de travail avec le wali de la
région El Aaiun-Bokhador-Saguia El hamra, Cherki Drais, accompagné des élus
,des potentialités économiques et des investisseurs locaux.
Dans son intervention à cette occasion, M. Drais a parlé de l'infrastructure de
base réalisée au niveau de la 'province' de El Aaiun - notamment le port et sa
zone industrielle - et des richesses halieutiques et autres que recèle la
province.
Il a évoqué aussi les facilités accordées pour permettre l'afflux des
investissements vers Laâyoune dans les différents domaines, en particulier les
industries de pêche, le tourisme, l'agriculture, l'élevage ainsi que
l'artisanat. Il a parlé des efforts énormes déployés par l'Etat par la création
des organismes de développement, en citant l'Agence de développement et de la
promotion des provinces du Sud, les centres régionaux d'investissement,
l'Agence de développement social, etc.
Enfin il a assuré les investisseurs de la disponibilité des autorités locales
d'accorder le maximum des facilités en leur faveur. Les investisseurs marocains
à l'étranger ont visité le Centre régional d'investissement de El Aaiun où ils
ont suivi une projection sur les secteurs cibles en quête d'investissements et
secteurs vitaux.
Hassan Maalainine, directeur du CRI, leur a donné des explications importantes
sur le rôle de cet organisme dont la fonction primordiale est de stimuler
l'investissement, faciliter les formalités, respecter la loi, ainsi que la
protection des investisseurs contre toute manipulation illégale.
Il a ajouté que le CRI travaille en partenariat avec l'ADPS, ADS, la Chambre du
commerce et d'industrie, les Chambres professionnelles de l'artisanat et de
l'agriculture et les chefs des services extérieurs. Il a annoncé que l'Agence
du 'Sud' travaille sur le projet de la création d'une zone franche à Tarfaya.
Il a enfin dit que la 'province' de El Aaiun offre dans le domaine de
l'agro-alimentaire en disposant de 40 % du territoire national en prairies
ainsi que les domaines des mines et d'énergie, etc.
A cette occasion le Club des investisseurs marocains à l'étranger a signé une
convention de partenariat et de coopération dans divers domaines économiques,
industriels et commerciaux avec la Chambre du commerce, de l'industrie et des
services de El Aaiun. La délégation a également
procédé à la visite de plusieurs installations importantes, à savoir la station
de dessalement de la mer, le port de El Aaiun la station de la société de
Fossbokraa.
Sami Reddad | LE MATIN
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4. SAHARA-MAROC-USA-LOBBY DES ISLAMISTES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/la_question_du_sahar5267/view
La question du Sahara et les réformes politiques, au programme de la visite du
secrétaire général du PJD aux USA
Washington, 07/05/06- La défense de la 'marocanité' du Sahara, la présentation
des réformes politiques entreprises pour la consolidation de la démocratie au
Maroc et la sensibilisation de la communauté marocaine pour contribuer au
développement social et économique du pays constituent les principaux thèmes de
la visite de plusieurs jours qu'effectue actuellement aux Etats-Unis, M. Saad
Eddine El-Othmani, secrétaire général du Parti de la Justice et du
Développement (PJD).
Dernière modification 07/05/2006 11:11.
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5. SAHARA-ONU-RÉFUGIÉS-ECHANGE DES VISITES FAMILIALLES
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?id=natio&ida=60641
Nouvel échange de visites familiales de et vers Smara
06.05.2006 | 15h24
La deuxième phase du programme d'échange de visites familiales entre les camps
de Tindouf, au Sud de l'Algérie, et les 'provinces du Sud du Royaume', s'est
poursuivie, vendredi, par l'organisation du cinquième voyage de et vers la
ville de Smara.
Douze familles totalisant 29 personnes originaires de la 'province' de Smara ont
embarqué, vers 8h30mn, à bord d'un aéronef de la minurso, à l'aéroport de cette
ville, avant que sept familles totalisant 32 personnes, en provenance des camps
de Lahmada, ne débarquent du même aéronef, vers 16h10mn, indique un communiqué
du Bureau de la Coordination Marocaine avec la minurso.
En exprimant sa satisfaction quant à la poursuite de cette opération, éminemment
humanitaire, le Bureau de la coordination marocaine avec la minurso appelle le
Haut commissariat aux Réfugiés (HCR) à veiller au respect scrupuleux des
dispositions du plan d'action, notamment, en matière de sélection des
bénéficiaires et de préservation de l'unité des familles concernées, note la
même source.
Le HCR est invité en outre à s'acquitter des tâches qui sont les siennes et à
user de la fermeté nécessaire à l'endroit de l'autre partie, afin de s'abstenir
de tout acte susceptible de porter préjudice au caractère humanitaire dudit
programme.
Ce nouvel échange porte l'effectif des bénéficiaires au titre de cette deuxième
phase, ayant repris le 25 novembre 2005, à 899 personnes, dont 429 issues des
"provinces du Sud" (El Aaiun, Rio de Oro, Awsserd, Bokhador et Smara) et 470
issues des camps de Tindouf.
| MAP
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6. SAHARA-ROYAUME UNI-TV
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/3766011
La TV britannique diffuse un documentaire sur les souffrances du peuple sahraoui
Par : EL MOUDJAHID
Le : samedi 06 mai 2006
La quatrième chaîne de la télévision britannique a diffusé vendredi soir un
film- documentaire sur les souffrances du peuple sahraoui du fait de
l’occupation marocaine et du mur scindant le Sahara Occidental et divisant son
peuple, quelques jours après une campagne de promotion du film par la chaîne et
les réseaux de soutien au peuple sahraoui. Le film- documentaire est diffusé
dans le cadre du programme "Unreported World", dans sa 11e édition, qui fait la
lumière sur certaines questions et des conflits n’ayant pas été médiatisés. Dans
un souci de "professionnalisme et d’objectivité", ce film entend donner une
image claire de la situation actuelle au Sahara Occidental et notamment dans
les camps de réfugiés, les territoires libérés et les régions occupées situées
derrière le mur de séparation construit par les forces d’occupation marocaine à
la mi des années 80 pour diviser le Sahara Occidental et son peuple. Réalisé par
Philip Cox, le film- documentaire a été tourné par le reporter libanais Khalid
Khazziha.
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7. SAHARA-ESPAGNE-SOLIDARITÉ-REJET DE LA COMÉDIE MAKHZENIENNE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/3751737
Le mouvement de solidarité espagnol réitère son engagement en faveur de la cause
sahraouie
Le mouvement de solidarité espagnol réitère son engagement en faveur de la cause
sahraouie
Par : EL MOUDJAHID
Le : samedi 06 mai 2006
Aide humanitaire d’urgence des associations espagnoles pour les réfugiés
sahraouis
Les associations espagnoles d’amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui
ont réitéré hier leur engagement indéfectible en faveur de la cause sahraouie
affirmant qu’elles ne « trahiront pas » ce peuple qui lutte pour son droit
légitime à l’autodétermination.
La Coordination étatique des associations espagnoles solidaires du peuple
sahraoui (CEAS- Sahara) a souligné, dans un communiqué de son président José
Taboada, que l’exercice par ce peuple de son droit à l’autodétermination est «
inéluctable ».
« Personne, ni même le Front Polisario, ne peut renoncer à ce droit qui
correspond, inéluctablement, à l’ensemble du peuple sahraoui », a encore
souligné la CEAS- Sahara, ajoutant que les Nations Unies « ne peuvent, en aucun
cas, donner cours à un plan (...) qui marginalise ce principe », en référence à
la « prétendue autonomie’’ annoncée par le Maroc. Elle a rappelé, à cet égard,
que toutes les résolutions du Conseil de Sécurité de l’Onu stipulent
fondamentalement que toute solution au conflit du Sahara occidental devra «
dûment s’inscrire dans le cadre du respect du droit à l’autodétermination » du
peuple sahraoui. "Les Nations Unies pourront insister sur l’ouverture de
négociations directes (entre le Maroc et le Front Polisario), envisager le
retrait de la Minurso ou opter pour l’inaction totale sur le dossier du Sahara
occidental (...), mais elles ne pourront jamais trahir leurs propres
résolutions et Charte », a affirmé la CEAS- Sahara.
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8. SAHARA-ALGÉRIE-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
http://www.lecourrierdalgerie.com/
Revoilà les "lubies" de Ben Bella
Celui qui était allé un jour jusqu'à se déclarer "Marocain", Ahmed Ben Bella en
l'occurrence, vient de remettre ça à partir de "son" royaume. Lors d'une
rencontre avec la presse de "Sa Majesté Mohamed VI", Ahmed Ben Bella a, en
effet, soutenu le plan marocain de règlement de la question sahraouie, portant
annulation pure et simple de la tenue du référendum d'autodétermination du
peuple sahraoui et transgression très graves des lois internationales relatives
à ces questions. Quelle triste époque nous vivons !
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9. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-CINISME DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_regionales/session_de_formation/view
Session de formation à El Aaiun au profit des formateurs dans le domaine des
droits de l'Homme
El Aaiun, 07/05/06- Les travaux de la 23-ème session de formation des formateurs
dans le domaine de l'éducation aux droits de l'Homme ont démarré, samedi à El
Aaiun, à l'initiative du Centre des Droits des Gens.
Initiée en partenariat avec le ministère de l'éducation nationale, de
l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche
scientifique, et les académies régionales de l'éducation et de la formation de
El Aaiun et Dakhla-Villa Cisneros, cette manifestation profitera à plusieurs
éducateurs relevant des académies précitées ainsi qu'à des membres du tissu
associatif et du réseau régional du Centre.
Elle s'inscrit également dans le cadre de la stratégie du Centre portant sur
l'éducation aux droits de l'Homme et l'intégration des concepts de droits de
l'Homme dans le système éducatif.
Intervenant à l'ouverture de cette session, M. Jamal Chahidi, président du
Centre des droits des Gens, a souligné que l'éducation aux droits de l'Homme
vise à favoriser l'épanouissement de la personnalité humaine, à opérer des
changements dans les comportements des gens et à renforcer le respect des
droits de l'Homme et des libertés fondamentales.
M. Chahidi, qui a donné un exposé intitulé "éducation aux droits de l'Homme: les
fondements, les principes et les objectifs", a fait remarquer que l'éducation
aux droits de l'Homme est un processus dynamique visant à doter les individus
des moyens de développer et de pratiquer le respect des droits.
Dans une déclaration à la MAP, M. Chahidi a indiqué que cette session s'assigne
pour objectif "de perfectionner la formation des formateurs pour devenir
membres des cellules d'éducation aux droits de l'Homme qui relèveront des
délégations provinciales du ministère de l'éducation nationale". Cette session
vise également à renforcer l'éducation aux droits de l'Homme et à la
différence, a-t-il ajouté.
Apres avoir rappelé les acquis réalisés par le Maroc dans ce domaine, le
président du Centre a mis en exergue le rôle de l'école dans l'éducation des
générations montantes aux droits de l'Homme.
La prochaine session de formation des formateurs dans le domaine de l'éducation
aux droits de l'Homme aura lieu à Agadir. Au programme de cette session,
figurent des exposés sur "les droits de l'enfant: réalités et perspectives",
ainsi que des ateliers et des tables rondes sur les obstacles à l'éducation aux
droits de l'Homme" et "la stratégie des Nations Unies dans le domaine de
l'éducation aux droits de l'Homme".
Dernière modification 07/05/2006 11:26
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10. RASD-COSTA RICA-MAROC-LOBBY DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/m._benaissa_represen7035/view
Benaissa représentera SM le Roi à la cérémonie d'investiture du nouveau
président de Costa Rica
-Envoyé spécial : Mohammed Tanji-. San José, 07/05/06 - Le ministre des Affaires
étrangères et de la coopération, M. Mohamed Benaissa, est arrivé, samedi soir à
San José, pour représenter SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture
du nouveau président de Costa Rica, M. Oscar Arias Sanchez.
M. Benaissa est accompagné d'une délégation composée de MM. Mahmoud Rmiki,
ambassadeur du Maroc au Mexique et en Amérique Centrale, et Youssef Amrani,
ambassadeur-directeur général des relations bilatérales au ministère des
affaires étrangères et de la coopération.
M. Oscar Arias Sanchez, candidat du parti de libération nationale, a remporté
les élections présidentielles costaricaines en mars dernier. Ancien président
de Costa Rica (1986-1990), M. Arias Sanchez a obtenu le Prix Nobel de la paix
en 1987, pour son rôle dans la pacification de l'Amérique Centrale à la fin des
années 1980.
Dernière modification 07/05/2006 09:50
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11. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPES-ACCULTURATION
http://www.lematin.ma/journal/Article.asp?id=soc&ida=60592
"Mieux" "connaître" et "partager" le mode de vie Sahraoui
06.05.2006 | 12h57
Festival international des nomades à M'hamid Elghizlane
Organisée, dernièrement à M'hamid Elghizlane, par l'Association nomades du monde
(ANM), avec le soutien de la province de Zagora, la 3e édition du festival
international des nomades a tenu ses promesses, tant sur le plan
organisationnel que sur celui du nombre des participants. Ils sont venus de
l'Australie, l'Allemagne, la France, les Etats-Unis, la Mauritanie, la Libye,
l'Algérie, le Bahreïn et les Emirats arabes Unis.
Des poètes et chanteurs marocains hassani et amazigh, ainsi des Touaregs de
Tombouctou ont été de la fête. Environ 372 personnes ont participé aux
activités et 15.000 à la grande soirée musicale. Ont pris part à ce festival,
29 associations et coopératives qui ont exposé leurs produits de l'artisanat.
L'édition 2006 a également enregistré l'organisation de deux ateliers de
peinture et des découvertes culinaires traditionnelles. Elle a attiré plusieurs
conférences sur les thèmes du nomadisme, de la biodiversité et autres sujets et
permet la mise en place d'opérations associatives.
Parmi les thèmes abordés figurent «L'élevage mobile dans le contexte national et
international», «Le rôle des dromadaires dans la vie des nomades du désert», «Le
nomadisme et inter-culturation» et "Dimensions artistiques du mode de vie des
nomades". Des jeux ont également été organisés.
Il s'agit de «Lazz», la course des dromadaires et «Elmouqhach», le hockey nomade
sur sable. Cette initiative prouve que l'action des sociétés modernes apporte
également une forte contribution à la préservation de ce mode de vie et permet
le développement tous azimuts de cette région. Celle-ci a servi d'oasis dans le
passé aux nomades, et aujourd'hui les retient dans son architecture de terre.
L'aridité, la sécheresse et les frontières ont eu raison de leur vie
itinérante. «Ces nomades veulent à présent vous faire partager leur culture.
Ils sont prêt à vous ouvrir leurs portes, leurs secrets et leurs mystères, et à
découvrir les vôtre.
Ainsi l'échange de nos cultures naturelles apportera l'enrichissement dont
l'Homme a besoin», a souligné le directeur fondateur du festival et président
de l'ANM, Noureddine Bougrab, qui nous a rendu visite au siège du «Matin». Il a
exprimé sa satisfaction après le succès rencontré tout au long des quatre
journées du festival. «Ce troisième festival international des nomades répond à
notre désir profond de ne pas oublier d'où l'on vient en découvrant les rites et
les cultures ancestrales.
En ces instants, le mot liberté prend tout son sens, l'espace étant complice et
propice à une façon de ressentir son humanité», déclare-t-il. Le secret de la
réussite de ce fils du Sahara marocain tient avant tout dans sa capacité de
rassembler dans la région de M'Hamid El Ghizlane les passionnés qui, comme lui,
restent viscéralement attachés aux univers nomades.
En fait, il y avait de quoi trouver son bonheur, de l'artisanat aux conférences,
de bivouacs et promenades à dos de dromadaires en passant par de modestes mais
émouvantes dégustations de thé sous la tente offertes par d'humbles familles
nomades. Rien ne manquait. Pour cette région et ses habitants, il s'agit de
relever un défi.
Tout le monde se sent concernés, petits et grands. Ils ont invité les
participants à vivre à la nomade sous une caravane à dos de dromadaires.
D'autres familles nomades ont accueilli tout le monde pour déguster le thé
sahraoui.
El Mahjoub Rouane | LE MATIN
____________
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de tous les prisonniers
politiques sahraouis*****
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*******SOUTENEZ LA CAMPAGNE CONTRE LA SPOLIATION DE LA PÊCHE SAHRAOUIE*****
*******http://www.fishelsewhere.org/french/home_f.htm**********************
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours del'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.RASD-UNION AFRICAINE-LE PRESIDENT SAHRAOUI PARTICIPE AU SOMMET AFRICAIN
-SPS :Clôture à Abuja du sommet africain sur la lutte contre le sida, la
tuberculose et le paludisme
2.RASD-ESPAGNE-SAOLIDARITE
-ELMOUJAHID :Sahara occidental :Le mouvement de solidarité espagnol réitère
son engagement en faveur de la cause sahraouie
3.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION CONTRE LES CIVILS SAHRAOUIS
-SPS :Cinq jeunes agressés à Boujdour, manifestations sporadiques à Smara et
Boujdour
4.RASD-ALLEMAGNE-LE DROIT INALIENABLE DU PEUPLE SAHRAOUI REAFFIRME
-SPS :Il n'y aura pas de solution pour le conflit du Sahara Occidental sans
référendum, affirme le parti des Verts allemand
5.SAHARA-FRANCE-MAROC- LE MAKHZENOLAND, EXIL POTENTIEL DE LA CHIRAQUIE APRES SA
CHUTE
-LE MONDE : M. Roussin relate un épisode compromettant pour M. de Villepin
6.SAHARA OCCIDENTAL-ALGERIE-MAURITANIE-LA TRAGEDIE INNOMMABLE DU PEUPLE
SAHRAOUI NE DOIT PLUS CONFINER LA MAURITANIE DANS UNE NEUTRALITE ASSASSINE
-EL WATAN :Le chef de l´État mauritanien aujourd´hui à Alger
-LE QUOTIDIEN D´ORAN :Soumis au Parlement européen prochainement :L´accord
de pêche Maroc-UE rejeté par les Sahraouis
-LIBERTE :Ely Ould Mohamed Vall aujourd´hui à Alger pour une visite
officielle Les intérêts stratégiques font oublier Ould Taya
-LIBERTE :Menaces du Sahel
-HORIZONS :Algérie-Mauritanie :Le colonel Ely Ould Mohamed Vall à Alger
-EL MOUJAHID :Algérie-Mauritanie :Des relations au beau fixe
-EL MOUJAHID :Co-présidée par MM. Bedjaoui et Ould Sidi Ahmed
Séance de travail entre les délégations des deux pays
-EL MOUJAHID :Le MAE mauritanien : "La coopération bilatérale concerne tous
les domaines"
7.SAHARA OCIDENTAL-MAROC-USA-PETROLE-KERR MC GEE COUPE LE CORDON AVEC LE REGIME
COLONIALISTE MAROCAIN
-LE MAGHREB :Sahara occidental :Le groupe Kerr Mc Gee met fin à ses activités
8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UE-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES
SAHRAOUIES-L´EUROPE DOIT DEMANDER PARDON PEUPLE SAHRAOUI
-LE SOIR D´ALGERIE :L´Europe viole la légalité internationale et se fait
complice du pillage des ressources halieutiques du Sahara Occidental
-EL MOUJAHID :Sahara occidental :Accord de pêche UE-Maroc : le Polisario fait
valoir son opposition
-LE QUOTIDIEN D´ORAN :Soumis au Parlement européen prochainement :Laccord de
pêche Maroc-UE rejeté par les Sahraouis
9.RASD-CUBA -ONU-MAROC COLONIAL -CALOMNIES DU MAKHZEN CONTRE-LA PROPAGANDE
GOBBELIENNE GRIPEE
-LE COURRIER D´ALGERIE :Le cinglant démenti du HCR
10.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
-LE SOIR D´ALGERIE :Ben Bella s´aligne sur Rabat
11.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-USA- LE RIDICULE DU MAKHZEN
-MAP :Le président du CORCAS dément un prétendu refus de rencontre de la part
du département d'Etat américain
12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LE PARTI `IHTILAL´ BRANDIT SES MENACES CONTRE LA
RASD ET L´ESPAGNE
-L´OPINION :Abbas El Fassi devant la réunion des Conseils provinciaux à
Meknès)
13.MAROC-TOURISME SEXUEL-LE MAROC SUR LES TRACES DE LA THAILANDE ?
-L´EXPRESSION :Les Marocains victimes du tourisme sexuel
-ARSO :De phénomène social, la prostitution est en passe de devenir une
politique d'État
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
===========================================================
1.RASD-UNION AFRICAINE-LE PRESIDENT SAHRAOUI PARTICIPE AU SOMMET AFRICAIN
http://www.spsrasd.info/sps-060506.html
Clôture à Abuja du sommet africain sur la lutte contre le sida, la tuberculose
et le paludisme
06.05.05
Abuja, 06/05/2006 (SPS) Le sommet sur la lutte contre le sida, la tuberculose
et le paludisme, ouvert jeudi à Abuja, en présence des dirigeants africains
pour discuter des moyens de renforcer la lutte contre ces maladies qui tuent
annuellement des millions de personnes dans ce continent, a été clôturé dans
la soirée par l'adoption d'une stratégie s'étalant jusqu'en 2010 permettant
la réduction de ces pandémies.
Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, présent à ce sommet à la
tête d'une délégation sahraouie, a appelé lors de son intervention devant
ses pairs africains, à "redoubler les efforts et la coopération pour
irradiquer le HIV/SIDA, la tuberculose et la malaria, qui ravagent le
continent".
Les chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine ont réaffirmé, au
terme de ce sommet extraordinaire d'Abuja, leur engagement envers les objectifs
définis par les Déclarations d'Abuja en 2000 et 2001, et du Millénaire fixés
par l'ONU.
Entre 2,8 millions à 3,9 millions de personnes ont été infectées par le HIV
en 2005, tandis que 2,4 millions d'adultes et d'enfants sont morts du sida
indique l'Union africaine dans un communiqué, alors que l'Afrique compte plus
du quart des cas de tuberculose et 90% des 250 millions de cas de paludisme
répertoriés dans le monde, ajoute le texte. (SPS)
010/090/100 060937 mai 06 SPS
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2.RASD-ESPAGNE-SAOLIDARITE
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/3751737
Sahara occidental
Le mouvement de solidarité espagnol réitère son engagement en faveur de la
cause sahraouie
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 06 mai 2006
Aide humanitaire d´urgence des associations espagnoles pour les réfugiés
sahraouis
Les associations espagnoles d´amitié et de solidarité avec le peuple
sahraoui ont réitéré hier leur engagement indéfectible en faveur de la cause
sahraouie affirmant qu´elles ne « trahiront pas » ce peuple qui lutte pour
son droit légitime à l´autodétermination.
La Coordination étatique des associations espagnoles solidaires du peuple
sahraoui (CEAS- Sahara) a souligné, dans un communiqué de son président José
Taboada, que l´exercice par ce peuple de son droit à l´autodétermination
est « inéluctable ».
« Personne, ni même le Front Polisario, ne peut renoncer à ce droit qui
correspond, inéluctablement, à l´ensemble du peuple sahraoui », a encore
souligné la CEAS- Sahara, ajoutant que les Nations Unies « ne peuvent, en
aucun cas, donner cours à un plan (...) qui marginalise ce principe », en
référence à la « prétendue autonomie´´ annoncée par le Maroc. Elle a
rappelé, à cet égard, que toutes les résolutions du Conseil de Sécurité de
l´Onu stipulent fondamentalement que toute solution au conflit du Sahara
occidental devra « dûment s´inscrire dans le cadre du respect du droit à
l´autodétermination » du peuple sahraoui. "Les Nations Unies pourront
insister sur l´ouverture de négociations directes (entre le Maroc et le Front
Polisario), envisager le retrait de la Minurso ou opter pour l´inaction totale
sur le dossier du Sahara occidental (...), mais elles ne pourront jamais trahir
leurs propres résolutions et Charte », a affirmé la
CEAS- Sahara.
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3.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION CONTRE LES CIVILS SAHRAOUIS
http://www.spsrasd.info/sps-060506.html#2
Cinq jeunes agressés à Boujdour, manifestations sporadiques à Smara et
Boujdour
Smara (territoires occupés), 06/05/2006 (SPS) Cinq jeunes sahraouis ont été
agressés à Boujdour par les forces coloniales marocaines, alors que des
manifestations sporadiques se déroulent depuis vendredi à Smara et Boujdour,
a-t-on appris de sources concordantes.
En outre et dans le cadres des visites entre familles sahraouies séparées par
l'agression armée marocaines contre leur pays en 1975, une femme, Aminetou Ely
Mhamed, et ses enfants a été privés de recevoir sa soeur des camps de
réfugiés qu'elle n'a pas vu depuis plus de trente ans pour avoir participé à
des manifestations pacifiques, les 26 et 27 avril dernier, réclamant
l'autodétermination du peuple sahraoui et le départ du colonialisme marocain.
Par ailleurs, le prisonnier politique, Lehcen Abdallahi, a été ramené à la
prison d'Ait Melloul, alors que ses parents le cherchaient toujours dans
l'hôpital d'Agadir. Ces derniers après maintes tractations avec les autorités
sanitaires de l'hôpital sont retournés au pénitencier d'Ait Melloul pour
être empêcher une fois de plus de visiter leur fils dans un état de santé
qu'ils ont qualifié de "critique".
M. Lehcen Abdallahi entame son quarantième jour de grève de faim. Il demeure
encore en prison avec 13 de ses compatriotes prisonniers politiques sahraouis
répartis dans les prisons d'El Aaiun (deux prisonniers), Inzegan (10
prisonniers) et ait Melloul (deux prisonniers).
Les autorités coloniales marocaines avaient annoncé à la veille de la
dernière réunion du Conseil de sécurité consacré au conflit du Sahara
Occidental, qu'ils ont libéré tous les prisonniers politiques sahraouis,
rappelle-t-on. (SPS)
010/090/110 061215 mai 06 SPS
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4.RASD-ALLEMAGNE-LE DROIT INALIENABLE DU PEUPLE SAHRAOUI REAFFIRME
http://www.spsrasd.info/sps-060506.html#3
Il n'y aura pas de solution pour le conflit du Sahara Occidental sans
référendum, affirme le parti des Verts allemand
Berlin, 06/05/2006 L'adjoint du Président du groupe parlementaire du parti des
Verts allemand, Jürgen Trittin, a estimé qu'il n'y aura pas de solution pour
le conflit du Sahara Occidental sans passer par un "référendum" du peuple
sahraoui, ajoutant que le plan Baker est idéale pour résoudre le conflit.
"Il faut que la résolution 1495, adoptée par le Conseil de Sécurité des
Nations Unies en 2003 et qui prévoit l'organisation d'un référendum sur
l'avenir de ce territoire après une période transitoire de cinq ans, soit
enfin appliquée", a souligné M. Trittin a l'issue d'un entretien avec le
ministre des territoires occupés, Khalil Sidi Mhamed la semaine dernière à
Berlin.
Pour M. Trittin, "la nouvelle prorogation du mandat de la mission de l'ONU, afin
de superviser le cessez-le-feu au Sahara Occidental pour une période
supplémentaire de six mois était nécessaire", cependant "elle ne suffit pas
pour trouver, enfin, une solution pour ce pays sous occupation marocaine", "le
droit du peuple sahraoui à l'autodétermination doit être respecter", a-t-il
ajouté.
"Jusqu´à présent, le Maroc a réussi avec succès à saboter la préparation
de ce référendum. Les Nations Unies doivent, enfin, trouver des moyens qui
empêchent cette politique de blocage", a-t-il martelé.
Pour sa part, "l'Union européenne et ses états membres, y compris la France,
sont invités non seulement à soutenir les décisions nécessaires pour
atteindre cet objectif, mais aussi de les mettre en application", a-t-il
soutenu, ajoutant que la communauté internationale "est appelée, plus que
jamais, à s'engager efficacement dans la résolution du conflit du Sahara
Occidental". (SPS)
010/090/100 061658 mai 06 SP
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5.SAHARA-FRANCE-MAROC- LE MAKHZENOLAND, EXIL POTENTIEL DE LA CHIRAQUIE APRES SA
CHUTE
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-768179,0.html
M. Roussin relate un épisode compromettant pour M. de Villepin
LE MONDE | 04.05.06 | 13h47
L 'épisode est rapporté à la page 214 du livre de Michel Roussin, Le Gendarme
de Chirac (Albin Michel), qui paraît jeudi 4 mai. L'ancien ministre de la
coopération livre un détail révélateur sur l'attitude de Dominique de
Villepin qui, alors secrétaire général de l'Elysée, surveillait l'évolution
des enquêtes susceptibles d'inquiéter le chef de l'Etat.
En novembre 2000, M. Roussin, mis en cause dans l'enquête sur les lycées
d'Ile-de-France, redoutait sa mise en examen. Un soir, il est alerté par
l'Elysée : "Je reçois un appel téléphonique de Dominique de Villepin (...).
Il est préoccupé et me conseille de rencontrer Me Francis Szpiner, qui
détient des informations." L'avocat est un pilier du petit groupe qui, autour
du secrétaire général, organise la défense du président.
M. Roussin poursuit : "Sur le champ, compte tenu du ton de cet entretien, je
rejoins la place Saint-Sulpice par un froid de canard et y retrouve à 21 heures
l'avocat, lui aussi gelé. Il me précise que la police devant incessamment
m'interpeller, il conviendrait que je parte au Maroc, où j'ai beaucoup d'amis,
pour éviter une nouvelle épreuve."
M. Roussin s'est refusé à prendre la fuite. Interpellé le 30 novembre, il
sera placé en détention, avant d'être remis en liberté par la cour d'appel,
cinq jours plus tard. Sollicité par Le Monde, Me Szpiner a déclaré n'avoir
"pas gardé de cette conversation le même souvenir que M. Roussin".
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6.SAHARA OCCIDENTAL-ALGERIE-MAURITANIE-LA TRAGEDIE INNOMMABLE DU PEUPLE
SAHRAOUI NE DOIT PLUS CONFINER LA MAURITANIE DANS UNE NEUTRALITE ASSASSINE
http://www.elwatan.com/2006-05-06/2006-05-06-41871
Le chef de l´État mauritanien aujourd´hui à Alger
Un soutien politique et financier
La Mauritanie organisera un référendum constitutionnel le 24 juin 2006, suivi
d´élections municipales et législatives simultanées le 19 novembre de la
même année, puis des sénatoriales le 21 janvier 2007 et des présidentielles
le 11 mars 2007.
Elle a besoin de quelque 20 millions de dollars, dont 9 millions ont déjà
été pourvus, pour l´organisation des élections, avait précisé, il y a dix
jours, le ministre mauritanien de l´Intérieur. Selon lui, l´Etat a déjà
reçu des contributions de la France, de l´Union européenne (UE), de
l´Espagne et de l´Egypte, d´un montant global de 9 millions de dollars.
L´argent des partenaires sera utilisé pour couvrir, avait-il indiqué,
notamment les frais d´impression de documents électoraux et de campagne des
partis, des affiches et des encarts dans la presse. L´Etat mauritanien
prévoit également d´allouer près de 3 millions de dollars d´aides aux
partis politiques, à la presse et à la société civile dans le cadre du
processus électoral, avait ajouté le ministre. C´est à partir de là
qu´on comprend dans quel contexte interviendra le séjour, aujourd´hui et
demain, du colonel Ely Ould Mohamed Vall, chef d´Etat mauritanien.
Officiellement, ce dernier abordera avec le président Bouteflika « la
coopération bilatérale, les questions régionales et les problèmes du
continent africain ». Or, il faut savoir que le régime actuel dirigé par le
Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) subit des pressions
de la part de certains pays dans la région, particulièrement dans cette phase
transitoire pour rétablir les institutions démocratiques. Le roi du Maroc
compte d´ailleurs se rendre chez Mohamed Vall dans les prochaines semaines.
Mais Nouakchott a l´intention de consolider davantage, le « caractère
particulier » des relations avec Alger. Ce « caractère particulier » est
l´expression utilisée par Ahmed Ouyahia, chef du gouvernement à la mi-mars
dernier. Une date qui a vu la signature de neuf très importants accords à
l´issue de la 15e session de la grande commission mixte algéro-mauritanienne.
Avec notamment le projet de réaliser une route allant de
Tindouf à la localité mauritanienne de Choum, proche du territoire du
Sahara-Occidental. L´occasion s´est aussi présentée pour un don de
matériel et d´équipements offert par la DGSN à la police mauritanienne.
Cela se compte avec la formation déjà de plus de 6000 cadres mauritaniens en
Algérie, alors qu´un millier d´étudiants mauritaniens y poursuivent leurs
études supérieures. Il faut signaler qu´au moment où le président
mauritanien est à Alger, une mission économique et commerciale organisée par
la Chambre algérienne de commerce et d´industrie (CACI) s´apprête à
rejoindre la Mauritanie pour un séjour qui durera du 7 au 10 mai. Selon un
communiqué rendu public, il y a une dizaine de jours, par la CACI, cette
mission sera composée d´une cinquantaine d´hommes d´affaires relevant de
divers secteurs d´activité économique et sera conduite par Mohamed Chami,
président de cet organisme. La Mauritanie dispose d´un marché
important ouvert à un grand nombre de produits, notamment les fruits et
légumes, les produits finis, les chaussures, les textiles, les articles en
plastique, les médicaments et équipements médicaux, l´électroménager, les
machines agricoles, les engins et les matériaux de construction. C´est
pourquoi, la mission des opérateurs algériens à Nouakchott va permettre de
procéder à « l´installation et à la tenue de la première session du
conseil d´hommes d´affaires algéro-mauritaniens ». Dans cet ordre
d´initiative, une exposition spécifique des produits algériens en Mauritanie
est attendue avant la fin de l´année. La Mauritanie, qui a commencé à
produire du pétrole depuis fin février dernier, pourrait bénéficier du
savoir-faire de l´Algérie dans ce secteur, souligne la CACI. Les deux pays
étudient le projet de conclure deux accords, l´un portant sur la non double
imposition et l´autre relatif aux garanties à accorder aux
investisseurs.
Salah Eddine Belabes
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http://www.quotidien-oran.com/
Soumis au Parlement européen prochainement
L´accord de pêche Maroc-UE rejeté par les Sahraouis
L´accord de pêche conclu entre le Maroc et l´UE qui sera soumis à
l´approbation du Parlement européen les 15 et 16 mai à Strasbourg, est
rejeté par le Front Polisario qui a adressé un mémorandum à l´UE. Le
Polisario souligne que l´ONU dans son avis légal stipule que «l´Assemblée
générale a systématiquement condamné l´exploitation et le pillage des
ressources naturelles et de toute activité économique qui se font au
détriment des intérêts des peuples de ces territoires et les privent de leur
droits légitimes sur leurs ressources naturelles». Il y est également
stipulé que «l´exploitation et le pillage de la mer et autres ressources
naturelles de Territoires coloniaux et de Territoires non autonomes par des
intérêts économiques étrangers, en violation des résolutions pertinentes
des Nations unies, est une menace pour l´intégrité et la prospérité de ces
territoires». Le Polisario récuse également la qualification de
«puissance administrante» du Maroc au Sahara Occidental, car dans ce cas,
suivant la légalité internationale, «il aurait été demandé au Maroc de
reconnaître formellement que le Sahara Occidental est un territoire séparé et
distinct en attente de décolonisation. Ce ne fut pas le cas». L´inclusion
des eaux territoriales du Sahara Occidental dans l´accord de pêche sera,
«une grosse et tragique erreur que le Peuple sahraoui et le Front Polisario
n´oublieront jamais».
Dans le même mémorandum adressé à l´UE figurent des faits historiques,
attestés par les institutions de l´ONU. Ainsi, l´avis juridique de la
Cour internationale de justice du 16 octobre 1975 a conclu qu´avant la
colonisation espagnole du Sahara Occidental, «il n´y avait pas de liens entre
le Maroc et le Sahara Occidental, ni aucune souveraineté du Maroc sur ce
territoire». C´est pourquoi cette cour a prôné la tenue d´un processus
libre et juste d´autodétermination pour déterminer le statut légal du
territoire dans le cadre des résolutions des Nations unies relatives aux
Territoires non autonomes.
Le Maroc a tenté d´utiliser les Accords de Madrid du 14 novembre 1975 pour
«légitimer» son occupation. Toutefois, le
Dr Hans Corel, ancien Sous-Secrétaire général des Nations unies aux Affaires
juridiques, a soutenu dans son avis légal du 29 janvier 2002 que «les accords
de Madrid n´ont pas transféré la souveraineté sur le territoire, ni
conféré à aucun des signataires le statut de puissance administrante, statut
que l´Espagne ne pouvait, seule, avoir transféré unilatéralement». En ce
sens, la présence du Maroc au Sahara Occidental avait déjà été décrite par
la résolution 3437 de 1979 de l´Assemblée générale des Nations unies,
comme étant une «occupation illégale».
Le Polisario conclut que le Maroc n´est ni la puissance souveraine légitime,
ni la puissance administrante légale, aux termes de l´article 73 de la Charte
des Nations unies. C´est pourquoi toute tentative d´engager des accords qui
incluent l´exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental,
constituera une violation claire de la loi internationale».
Le mémorandum adressé à l´UE conclut que ce sont ces mêmes principes qui
ont amené les Etats-Unis à exclure le territoire du Sahara Occidental, et par
conséquent les ressources naturelles sahraouies, de l´Accord de Libre Echange
qu´ils ont signé avec le Maroc, en juillet 2004.
Synthèse : R. N
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57113
Ely Ould Mohamed Vall aujourd´hui à Alger pour une visite officielle
Les intérêts stratégiques font oublier Ould Taya
Par : Samar Smati
Après plus de 7 ans de tension, Alger et Nouakchott semblent revenir à de
meilleurs sentiments. Loin des querelles de personnes, un axe stratégique se
reconstruit.
Le président du Conseil militaire mauritanien pour la justice et la démocratie
(CMJD), le colonel Ely Ould Mohamed Vall, sera aujourd´hui à Alger pour une
visite officielle de deux jours sur invitation de Abdelaziz Bouteflika. Une
première. Depuis le changement de régime à Nouakchott, la normalisation des
relations bilatérales s´opère à grande vitesse. D´autant que le
repositionnement politique mauritanien favorise le rapprochement. Les deux
capitales renouent en mettant de côté les querelles du passé. Exit les
tensions et les attaques interposées après la normalisation totale des
relations entre la Mauritanie et Israël en 1999. Mouaouia Ould Taya n´ayant
pas apprécié les déclarations d´Abdelaziz Bouteflika à ce sujet, les
relations bilatérales en avaient été grandement affectées. Elles étaient
quasi gelées depuis. Oubliée également la prise de position pro-marocaine de
l´ancien régime sur le règlement du conflit au Sahara
occidental. Ou encore le fait que le président déchu ait agité pendant des
années le spectre du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC)
comme thèse accréditant un complot externe visant à déstabiliser le pouvoir
mauritanien et ce, afin de susciter une aide militaire et financière dans le
cadre de la lutte antiterroriste et élaguer le débat sur les problèmes
internes. Les suspicions et les avis mitigés après l´attaque, l´année
dernière, d´une caserne de l´armée mauritanienne par des éléments du
GSPC à Lemgheity, près de la frontière algéro-mauritanienne, font également
parti d´un passé révolu.
Depuis l´arrivée au pouvoir du colonel Ely Ould Mohamed Vall, le dialogue a
repris de plus belle entre les deux capitales. Le CMJD n´ayant pas non plus
oublié le geste d´Alger qui a été le seul pays de la région à envoyer un
ambassadeur au même titre que les USA, la France et Israël. Alger et
Nouakchott ont aujourd´hui d´autres préoccupations. à la fois politique,
diplomatique, économique et sécuritaire. La sécurisation du Sahel contre le
terrorisme et la stabilité de la région dans un contexte marqué par la
dernière sortie de Mouammar Al-Kadhafi appelant les populations du Sud à se
fédérer, dans des velléités séparatistes, pour son mythique projet du
"Grand-Sahara" sont autant d´enjeux importants pour les deux pays. Les
deux étant intrinsèquement liés. Les méandres ethnico-tribaux pouvant
constituer un terreau facile au recrutement des volontaires par les groupes
salafistes. Les deux pays ayant au moins un ennemi commun, le GSPC,
représenté par le chef des groupes du Sud, Mokhtar Belmokhtar. Impliqués
dans l´initiative américaine Pan-Sahel, Alger et Nouakchott ont pour objectif
commun la sécurisation des frontières communes par la lutte contre le
terrorisme, la contrebande, le trafic d´armes ou l´immigration clandestine.
Cet objectif intègre également le Mali, le Tchad et le Niger.
Outre une convergence de vues sur la question du Sahara occidental et la
construction du Maghreb, Alger veut également regagner le terrain perdu tant au
plan économique. Un terrain dont les Marocains ont profité ces dernières
années. Tous secteurs confondus, les hommes d´affaires sont invités à
prospecter le territoire mauritanien. La route Tindouf-Kiffa-Choum, construite
par l´Algérie, est également prétexte à un rapprochement stratégique pour
les uns et les autres. Axe routier dans une région désertique, il permettra
tout en désenclavant une grande partie de la Mauritanie d´offrir à
l´Algérie une porte directe sur l´Atlantique. Avec, en prime, la signature
- à l´occasion de la 15e session de la Grande commission de coopération,
en mars dernier, à Nouakchott, et à à laquelle a assisté Ahmed Ouyahia -
de neuf accords de coopération couvrant les domaines de l´énergie, de la
santé, de l'éducation, de la formation professionnelle,
du social et de la jeunesse et des sports. Un accord consulaire visant la
réglementation de la circulation des biens et des personnes ainsi que la
protection des ressortissants des deux pays, a également été signé.
Doucement, mais sûrement, les relations bilatérales algéro-mauritaniennes
prennent un nouvel essor. Alger et Nouakchott veulent, aujourd´hui, dépasser
les tensions antérieures et reconstruire des relations stratégiques. C´est
dans ce cadre que s´inscrit le déplacement du président du Conseil
mauritanien. Depuis le renversement de Mouaouiya Ould Taya, en août 2005, Alger
ne se contente plus d´observer, elle se repositionne.
Samar Smati
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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=57115
Menaces du Sahel
Par : Mounir Boudjema
Le flanc sud algérien est devenu porteur de tels dangers quun dialogue et une
coordination régulière avec ces états, aux équilibres ethniques et
politiques
fragiles, nest pas un luxe ou une corvée diplomatique. À trop regarder vers le
Nord, à cause du terrorisme, Alger a négligé les fluctuations régionales
dans
lesquelles simmiscent des puissances occidentales.
Le colonel mauritanien Ely Ould Mohamed Vall qui pour certains restera un
militaire qui aura réussi le putsch le plus tranquille du Sahel, arrive à
Alger
dans les habits dun président reconnu. En lespace dune année, il aura réussi
également à faire oublier le controversé prédécesseur, Ould Taya, qui
nétait
plus en odeur de sainteté auprès du président Bouteflika.
Après la tournée algérienne du ministre nigérien de lIntérieur, suivie des
accords frontaliers entre lAlgérie et le Mali, voilà quun troisième candidat
à la coopération algéro-sahélienne débarque à Alger dans un contexte
agité par
les provocations du Libyen Al-Kadhafi.
Après quAhmed Ouyahia, fin connaisseur du dossier sahélien, eut signé des
accords historiques avec la Mauritanie, un mois auparavant, la rencontre
Bouteflika-Vall va, certainement, sceller une alliance qui va mettre un terme à
5 années de relations tièdes avec la Mauritanie.
Diplomates et militaires algériens se sont finalement rendu compte que la
coopération interrégionale avec les pays du Sahel limitrophes à lAlgérie
peut
apporter davantage de sécurité aux frontières que nimporte quelle autre
initiative multilatérale.
Alors que la Libye nen finit pas dagiter lépouvantail tribal dans le Sud
algérien et le nord du Niger, du Mali et le Nord-Est mauritanien, lAlgérie
tente de contrecarrer les menaces qui enflent derrière les dunes
sub´sahariennes´.
Le GSPC, avec ses ramifications sahéliennes, lodeur du pétrole dans des
contrées aux populations paupérisées et affamées, la montée en puissance de
la
présence américaine dans la région et la circulation incroyable des armes à
poing sont autant de dossiers qui font peser de sérieuses craintes sur les
gouvernements de la région.
Le flanc sud algérien est devenu porteur de tels dangers quun dialogue et une
coordination régulière avec ces états, aux équilibres ethniques et
politiques
fragiles, nest pas un luxe ou une corvée diplomatique. À trop regarder vers le
Nord, à cause du terrorisme, Alger a négligé les fluctuations régionales
dans
lesquelles simmiscent des puissances occidentales.
Le président Bouteflika sait quil doit reprendre la main et imposer la vision
algérienne à lheure où le dossier du Sahara occidental nest pas réglé. La
Mauritanie qui, historiquement, a toujours fait partie des convoitises
régionales marocaines, veut sémanciper, sous le règne de Vall, du cordon
naturel qui la lie à Rabat. Le président mauritanien présente, à cet effet,
la
particularité dêtre un militaire qui avait dit son admiration pour le combat
conjugué des Algériens pour sécuriser leurs territoires tout en bâtissant un
système politique démocratique. Exactement ce quil tente de faire à
Nouakchott.
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http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#4
Algérie-Mauritanie
Le colonel Ely Ould Mohamed Vall à Alger
La capitale nigérienne Abuja vient d´enregistrer une percée dans les accords
de paix sur le Darfour.
Après deux années de négociations intermittentes pour mettre fin au conflit
opposant le gouvernement central de Khartoum et les factions rebelles du
Darfour, la principale faction rebelle (l´Armée de libération du Soudan) a
accepté de signer l´accord de paix tout en exprimant des réserves sur le
partage du pouvoir a indiqué le médiateur algérien Nourredine Mezni
porte-parole de l´Union africaine.
Brutalement interrompues la veille, les négociations avaient buté sur le rejet
par les indépendantistes du Darfour qui réclamaient un plan de paix similaire
à celui concédé au Sud du Soudan.
Trois factions rebelles du Darfour sont réunies à Abuja avec des médiateurs
de l´UA et d´autres parties américaines et européennes pour tenter de
conclure un accord de paix. Les Etats-Unis ont proposé une solution de
déblocage voire une version aménagée de l´accord de paix de l´Union
africaine que les rebelles avaient refusé de signer.
Cette nouvelle initiative de combler le fossé existant entre le gouvernement
soudanais et les mouvements rebelles sur les arrangements sécuritaires, tels le
désarmement des Djandawid et l´intégration des forces rebelles à l´armée
nationale soudanaise continue d´essuyer un refus par d´autres factions moins
importants qui optent pour la création d´un nouvelle Etat du Darfour.
Le gouvernment de Khartoum qui a déjà fait savoir qu´il acceptait de signer
l´accord de paix présenté aux parties par l´UA avait indiqué que "le
temps des négociations était terminé".
Directement impliquée dans le conflit du Darfour, Washington a dépêché le
numéro deux du département d´Etat, Robert Zoellick pour tenter de faire
aboutir le plan américain.
Les négociations se sont poursuivies tard dans la nuit sous l´égide de
l´Union africaine pour arracher une solution africaine entre belligérants
soudanais du Darfour suite au délai supplémentaire accordé par la médiation
jusqu´à minuit.
Les représentants de l´UA ne veulent pas entendre parler de renégociation
mais si les parties s´accordent sur des modifications, nous les prendrons en
compte a indiqué le porte-parole Nourredine Mezni.
Mohamed B.
Haut
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2245413
Algérie-Mauritanie
Des relations au beau fixe
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 06 mai 2006
Le Président du CMJD depuis hier à Alger.
Le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, est arrivé hier à Alger, pour
une visite officielle de deux jours en Algérie à l´invitation du Président
de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
M. Vall a été accueilli à son arrivée à l´aéroport international
Houari-Boumediène par le Président Bouteflika.
Tête-à-tête Bouteflika-Vall
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s´est entretenu hier
à la résidence d´Etat de Zéralda (Alger) en tête à tête avec le
Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) en
Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, en visite officielle de deux jours
en Algérie.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2263970
Co-présidée par MM. Bedjaoui et Ould Sidi Ahmed
Séance de travail entre les délégations des deux pays
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 06 mai 2006
Une séance de travail entre les délégations algérienne et mauritanienne a
eu lieu, hier à la résidence El Mithak (Alger), co-présidée par M. Mohammed
Bedjaoui, ministre d´Etat, ministre des Affaires étrangères et son
homologue mauritanien, M. Ahmed Ould Sidi Ahmed.
Ont assisté à cette réunion, côté algérien, M. Chakib Khelil, ministre de
l´Energie et des Mines, M. Mourad Medelci, ministre des Finances, M. Mohamed
Maghlaoui, ministre des Transports, M. Rachid Harraoubia, ministre de
l´Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que des
représentants du ministère du Tourisme et le président-directeur général
de Sonatrach, M. Mohamed Meziane.
Participaient également à cette rencontre, côté mauritanien, le ministre
des Finances, M. Abdallah Slimane Ould Cheikh Sidya, le ministre de l´Energie
et des Mines, M. Mohamed Ely Ould Sidi Mohamed, le ministre des Equipements et
du Transport, M. Ba Brahim Demba, le ministre de l´Enseignement supérieur, M.
Enadji Ould Mohamed Mahmoud, ainsi que le directeur général de l´énergie et
des mines, M. Youcef Ould Abdeldjalil et le directeur général de la Société
nationale des hydrocarbures, M. Aboubakeur Ould Marouani.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/06/2281449
[ L'événement ]
Le MAE mauritanien :
"La coopération bilatérale concerne tous les domaines"
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 06 mai 2006
La coopération entre l´Algérie et la Mauritanie "se porte très bien, se
renforce et se diversifie", a affirmé, hier, le ministre mauritanien des
Affaires étrangères, M. Ahmed Ould Sidi Ahmed.
"Nous avons constaté, avec beaucoup de satisfaction, que la coopération
bilatérale va de l´avant, se renforce et se diversifie chaque jour
davantage", a déclaré M. Ould Sidi Ahmed à la presse à l´issue de la
séance de travail entre les délégations ministérielles algérienne et
mauritanienne.
"C´est l´occasion de faire le constat (des relations bilatérales) à
l´occasion de la visite du Chef de l´Etat (mauritanien), qui, elle-même,
constitue une étape très importante dans l´évolution de ces relations", a
ajouté le chef de la diplomatie mauritanienne.
M. Ahmed Ould Sidi Ahmed a tenu à souligner que la coopération bilatérale
"concerne tous les domaines".
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7.SAHARA OCIDENTAL-MAROC-USA-PETROLE-KERR MC GEE COUPE LE CORDON AVEC LE REGIME
COLONIALISTE MAROCAIN
http://www.lemaghrebdz.com/energie.htm#1
Sahara occidental
Le groupe Kerr Mc Gee met fin à ses activités
Le groupe pétrolier américain Kerr Mc Gee a annoncé, mardi, qu'il mettra fin
à ses activités au Sahara occidental. Cette décision signifie, tout
simplement, le non renouvellement du contrat qu'il avait signé, en octobre
2001, avec les autorités marocaines, portant sur la prospection des ressources
pétrolières dans les territoires sahraouis. La République arabe sahraouie
démocratique (RASD), qui n'a cessé de dénoncé ce contrat illégal qui
remonte au mois d'octobre 2001, accueille favorablement la décision de la
compagnie américaine de mettre un terme à ses activités de prospection
qu'elle effectuait dans les territoires occupés du Sahara occidental. Selon le
responsable sahraoui chargé du suivi du dossier pétrolier, représentant du
Front Polisario en Australie et chargé officiellement des contacts avec les
compagnies pétrolières mondiales, M. Kamel Fadhel, le gouvernement sahraoui a
demandé à la compagnie pétrolière américaine Kerr Mc Gee de
lui remettre une copie du bilan de ses activités de prospection pétrolière
menées dans les territoires du Sahara occidental occupé depuis octobre 2001
jusqu'à fin avril, date de l'arrêt de ses activités. Il a, par ailleurs,
affirmé que le groupe Kerr Mc Gee est également appelé à remettre une copie
du bilan de ses activités de prospection à l'ONU. M. Fadhel a, en outre,
indiqué que la décision de la compagnie américaine est motivée pas de
multiples facteurs, dont le retrait de plusieurs actionnaires, notamment les
fonds d'investissement de leurs actions dans la compagnie, mais aussi par les
mises en garde de la RASD contre la signature de contrats avec les autorités de
l'occupation, qualifiant cela de pillage des richesses du peuple sahraoui. Pour
rappel, la campagne menée par la partie sahraouie contre ce contrat, a
mobilisée de nombreux comités de soutien à travers le monde et des
organisations non gouvernementales, y compris américaines, dont une
basée en Oklahoma, Etat abritant le siège de la compagnie Kerr Mc Gee. La
décision de la firme américaine a coïncidé, aussi, avec l'annonce de la
compagnie Pioneer Natural Ressources (partenaire de Kerr Mc Gee dans le contrat
avec les autorités de l'occupation marocaine) de l'arrêt de ses activités au
Sahara occidental occupé. Parmi les autres raisons ayant poussé la compagnie
américaine à revoir son action au Sahara occidental, la signature par la RASD,
en mars dernier, de 9 contrats pétroliers avec 8 compagnies internationales,
selon des formules tenant compte de la non jouissance de la RASD de sa pleine
souveraineté sur ses territoires. Les efforts de la RASD consistant à user de
tous les moyens, notamment politiques et juridiques afin de protéger les
richesses sahraouies contre les tentatives d'exploitation par des parties
impliquées avec l'occupation marocaine, semblent avoir donné des résultats.
La décision de Kerr Mc Gee vient donc de mettre fin
au long feuilleton de la surenchère sur les ressources naturelles sahraouies.
Il faut dire que les résolutions onusiennes sur le sujet étaient des plus
claires. Le fait accompli que voulait imposer le Maroc en impliquant
indirectement des multinationales dans le conflit, est devenu, ainsi, caduc.
Yacine B.
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8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UE-VOL ET SPOLIATION DES RICHESSES
SAHRAOUIES-L´EUROPE DOIT DEMANDER PARDON PEUPLE SAHRAOUI
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/05/06/article.php?sid=37931&cid=2
Actualités : ACCORD DE PECHE UE/MAROC
L´Europe viole la légalité internationale et se fait complice du pillage des
ressources halieutiques du Sahara Occidental
De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
Le Front Polisario a rejeté, violemment, l´accord de pêche conclu avant-hier
entre la Commission européenne et le Maroc. Mohamed Sidati, ministre délégué
auprès des institutions européennes, rappelle que "l´ONU, dans un avis
juridique légal, a systématiquement condamné à travers son assemblée
générale l´exploitation des ressources naturelles et de toute activité
économique qui se pratiquent au détriment des intérêts de ces territoires et
les privent de leurs droits légitimes de jouissance de leurs ressources
naturelles".
Dans un mémorandum adressé aux eurodéputés et aux responsables des
institutions européennes, le Front Polisario met "en garde" contre
"l´adoption de l´accord" et argue de son "illégalité" et de sa
"dangerosité". Cet accord, conclu avec une "puissance occupante" (le
Maroc, ndlr), et non une "puissance administrante" (Espagne, ndlr), "ni de
facto ni de jure", est, en effet, une violation extrême des engagements
internationaux de l´Europe des Vingt-Cinq ainsi, d´ailleurs, que de ceux de
ses Etats passés séparément avec les instances mondiales de régulation tant
politiques (ONU) qu´économiques (OMC) ou culturelles (Unesco). S´il est
vrai que la commission pêche n´a pas ignoré, totalement, la question
sahraouie dans ses pourparlers avec Rabat, il n´en reste pas moins que les
balises qu´elle dresse pour, soi-disant, se conformer au droit international,
sont démagogiques, en carton-pâte, destinées, simplement, à
faire avaler des couleuvres au Polisario et à l´opinion publique du Vieux
Continent. Que peuvent bien peser, tous comptes déduits, les formulations genre
"qu´en cas de preuve que l´utilisation réglementée par l´accord
enfreint les engagements internationaux, la Commission devra prendre des mesures
immédiates pour suspendre l´accord" ? C´est absolument ahurissant ! ...
Effarant ! La commission pêche de l´UE se permet de violer la législation
internationale en acceptant de se faire complice du Maroc pour piller les
ressources halieutiques de territoires identifiés comme non autonomes par
l´ONU et relevant de la doctrine de cette dernière en matière de
décolonisation, et dans le même texte convient que "s´il y a entrave aux
engagements internationaux" et blablabla. L´accord en lui-même est un acte
hors la loi, plus proche du grand banditisme que des intérêts mutuellement
avantageux des Etats. Ce traité de la honte et du déshonneur
autorise 119 bateaux européens, beaucoup d´entre eux, comme ceux des
Pays-Bas, de l´Espagne ou de la France sont de véritables navires de guerre,
suréquipés et pêchant dans les eaux territoriales sahraouies sans aucun
respect pour aucune norme internationale. Rabat, Madrid, La Haye et Paris ont
pour seul objectif de prendre le maximum de thon, crevette, crevette royale,
cabillaud, chien de mer et autres perles dont regorge la façade atlantique du
Sahara Occidental. Parce qu´ils savent qu´un jour ou l´autre, le
colonialisme marocain cessera dans cette partie du monde, leur credo se résume
à ceci : pillez, pillez, pillez jusqu´à ce qu´il ne reste aucun poisson,
ne fûtce qu´une sardine aux Sahraouis le lendemain de leur indépendance.
L´accord prévoit, également, un quota annuel de 60 000 tonnes pour la pêche
pélagique industrielle des flottes des pays du nord de l´Europe. L´apport
financier de l´UE pour la rançon de ses captures est de
trente-six millions d´euros par an. Une somme insignifiante au regard de ce
qu´ils prennent de l´une des zones les plus poissonneuses du monde. Pour
trente-six millions d´euros engrangés par le Makhzen, Rabat met en danger
l´équilibre écologique et risque d´embraser militairement la région. Ce
pacte des voleurs doit être soumis à l´approbation de la plénière du
Parlement les 15 et 16 mai en cours et, à partir du 1er juin, entrera en
vigueur si les eurodéputés échouent de l´invalider. Les premiers versements
de cet argent sale, puant la rapine et l´injustice, commenceront à être
empochés par le palais royal à partir du 30 juin prochain. Pour rappel,
relevons que les USA ont exclu, au nom du droit international, le Sahara
Occidental de la zone de libre-échange qu´ils ont établie avec Rabat.
C´est une attitude correcte et digne. L´Europe des Vingt-Cinq, c´est,
maintenant, un fait avéré "aide le cambrioleur" et "participe au
deuil de sa victime" ( tasrag maâ essarag ou tebki maâ moul eddar). Les
parlementaires de l´UE ont, toutefois, la possibilité, le 15 mai prochain, de
dire non à cet acte de banditisme international et empêcher que leurs Etats ne
deviennent "voyous".
A. M.
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http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/05/3887169
La compagnie pétrolière américaine Kerr Mc Gee décide de suspendre ses
activités de prospection de pétrole dans les territoires sahraouis.
Le Front Polisario a rejeté l´accord de pêche conclu entre le Maroc et
l´UE qui sera soumis à l´approbation du parlement européen les 15 et 16
mai à Strasbourg.
Dans un mémorandum adressé à l´UE, le Polisario rappelle que l´Onu dans
son avis légal stipule que "l´Assemblée générale a systématiquement
condamné l´exploitation et le pillage des ressources naturelles et de toute
activité économique qui se font au détriment des intérêts des peuples de
ces Territoires et les prive de leur droits légitimes sur leurs ressources
naturelles".
Il y est également stipulé que "l´exploitation et le pillage de la mer et
autres ressources naturelles de Territoires coloniaux et de Territoires non
Autonomes par des intérêts économiques étrangers, en violation des
résolutions pertinentes des Nations unies, est une menace pour l´intégrité
et la prospérité de ces Territoires". Le Polisario récuse également la
qualification de "puissance administrante" du Maroc au Sahara occidental, car
dans ce cas, suivant la légalité internationale, "il aurait été demandé au
Maroc de reconnaître formellement que le Sahara Occidental est un territoire
séparé et distinct en attente de décolonisation.
Ce ne fut pas le cas". Le Polisario estime par ailleurs que l´inclusion des
eaux territoriales du Sahara Occidental dans l´accord de pêche sera dans ce
contexte, "une grosse et tragique erreur que le Peuple sahraoui et le Front
Polisario n´oublieront jamais, et qui de plus aggravera les blessures de
l´Afrique du Nord". Le mémorandum adressé à l´UE rappelle également
quelques faits historiques, attestées par les institutions de l´Onu. Ainsi,
l´Avis juridique de la Cour Internationale de Justice du 16 octobre 1975 a
conclu qu´avant la colonisation espagnole du Sahara Occidental, "il n´y
avait pas de liens entre le Maroc et le Sahara Occidental, ni aucune
souveraineté du Maroc sur ce territoire".
C´est pourquoi cette cour a prôné la tenue d´un processus libre et juste
d´autodétermination pour déterminer le statut légal du territoire dans le
cadre des résolutions des Nations Unies relatives aux territoires non
autonomes.
Le Dr Hans Corel, ancien Sous- Secrétaire général des Nations Unies aux
affaires juridiques, a soutenu dans son avis légal du 29janvier 2002 que "les
accords de Madrid n´ont pas transféré la souveraineté sur le Territoire, ni
conféré à aucun des signataires le statut de puissance administrante, statut
que l´Espagne ne pouvait seule avoir transféré unilatéralement". En ce
sens, la présence du Maroc au Sahara Occidental avait déjà été décrite par
la résolution 3437 de 1979 de l´Assemblée générale des Nations Unies comme
étant une "occupation illégale".
Enfin, le mémorandum rappelle que le dernier rapport du Secrétaire général
de l´Onu sur la situation au Sahara Occidental d´avril 2006 stipule que
"aucun Etat membre des Nations Unies n´avait reconnu cette souveraineté" du
Maroc sur le Sahara Occidental C´est pourquoi toute tentative d´engager des
accords qui incluent l´exploitation des ressources naturelles du Sahara
Occidental, constituera une violation claire de la loi internationale".
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http://www.lequotidien-oran.com/quot3457/even.htm
Soumis au Parlement européen prochainement
Laccord de pêche Maroc-UE rejeté par les Sahraouis
Sahara occidental
Accord de pêche UE-Maroc : le Polisario fait valoir son opposition
Par : EL MOUDJAHID Le : vendredi 05 mai 2006
Soumis au Parlement européen prochainement
L´accord de pêche Maroc-UE rejeté par les Sahraouis
L´accord de pêche conclu entre le Maroc et l´UE qui sera soumis à
l´approbation du Parlement européen les 15 et 16 mai à Strasbourg, est
rejeté par le Front Polisario qui a adressé un mémorandum à l´UE. Le
Polisario souligne que l´ONU dans son avis légal stipule que «l´Assemblée
générale a systématiquement condamné l´exploitation et le pillage des
ressources naturelles et de toute activité économique qui se font au
détriment des intérêts des peuples de ces territoires et les privent de leur
droits légitimes sur leurs ressources naturelles». Il y est également
stipulé que «l´exploitation et le pillage de la mer et autres ressources
naturelles de Territoires coloniaux et de Territoires non autonomes par des
intérêts économiques étrangers, en violation des résolutions pertinentes
des Nations unies, est une menace pour l´intégrité et la prospérité de ces
territoires». Le Polisario récuse également la qualification de
«puissance administrante» du Maroc au Sahara Occidental, car dans ce cas,
suivant la légalité internationale, «il aurait été demandé au Maroc de
reconnaître formellement que le Sahara Occidental est un territoire séparé et
distinct en attente de décolonisation. Ce ne fut pas le cas». L´inclusion
des eaux territoriales du Sahara Occidental dans l´accord de pêche sera,
«une grosse et tragique erreur que le Peuple sahraoui et le Front Polisario
n´oublieront jamais».
Dans le même mémorandum adressé à l´UE figurent des faits historiques,
attestés par les institutions de l´ONU. Ainsi, l´avis juridique de la
Cour internationale de justice du 16 octobre 1975 a conclu qu´avant la
colonisation espagnole du Sahara Occidental, «il n´y avait pas de liens entre
le Maroc et le Sahara Occidental, ni aucune souveraineté du Maroc sur ce
territoire». C´est pourquoi cette cour a prôné la tenue d´un processus
libre et juste d´autodétermination pour déterminer le statut légal du
territoire dans le cadre des résolutions des Nations unies relatives aux
Territoires non autonomes.
Le Maroc a tenté d´utiliser les Accords de Madrid du 14 novembre 1975 pour
«légitimer» son occupation. Toutefois, le
Dr Hans Corel, ancien Sous-Secrétaire général des Nations unies aux Affaires
juridiques, a soutenu dans son avis légal du 29 janvier 2002 que «les accords
de Madrid n´ont pas transféré la souveraineté sur le territoire, ni
conféré à aucun des signataires le statut de puissance administrante, statut
que l´Espagne ne pouvait, seule, avoir transféré unilatéralement». En ce
sens, la présence du Maroc au Sahara Occidental avait déjà été décrite par
la résolution 3437 de 1979 de l´Assemblée générale des Nations unies,
comme étant une «occupation illégale».
Le Polisario conclut que le Maroc n´est ni la puissance souveraine légitime,
ni la puissance administrante légale, aux termes de l´article 73 de la Charte
des Nations unies. C´est pourquoi toute tentative d´engager des accords qui
incluent l´exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental,
constituera une violation claire de la loi internationale».
Le mémorandum adressé à l´UE conclut que ce sont ces mêmes principes qui
ont amené les Etats-Unis à exclure le territoire du Sahara Occidental, et par
conséquent les ressources naturelles sahraouies, de l´Accord de Libre Echange
qu´ils ont signé avec le Maroc, en juillet 2004.
Synthèse : R. N.
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9.RASD-CUBA -ONU-MAROC COLONIAL -CALOMNIES DU MAKHZEN CONTRE-LA PROPAGANDE
GOBBELIENNE GRIPEE
http://www.lecourrierdalgerie.com/
Le cinglant démenti du HCR
Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a démenti que
les
enfants sahraouis étudiants à Cuba, en raison des limites d'opportunité
d'éducation disponible dans les camps des réfugiés, ont été déportés vers
ce
pays des Caraïbes. Le HCR avait, dans un communiqué qu'il a publié
récemment,
affirmé la nature volontaire de la participation des enfants sahraouis dans le
programme des bourses et le rôle direct des parents afin de décider si les
enfants devront bénéficier des bourses et à l'option accordée à ceux qui
souhaitent abandonner leurs études et rentrer chez eux. Cette sortie apporte
ainsi un cinglant démenti à la nouvelle campagne orchestrée par l'autorité
coloniale contre le Front Polisario.
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10.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/05/06/article.php?sid=37928&cid=2
Actualités : SAHARA OCCIDENTAL
Ben Bella s´aligne sur Rabat
A partir de Marrakech, Ahmed Ben Bella va à contre-courant de la position
algérienne vis-à-vis de la question du Sahara occidental. Devant un parterre
de journalistes marocains, il a affirmé qu´il était favorable à «une
solution politique de la question du Sahara, fondée sur l'octroi d'une
autonomie élargie sous souveraineté marocaine».
Au moment où l´Algérie officielle réaffirmait que le conflit du Sahara
occidental ne pouvait être considéré que comme une question de
décolonisation, l´ancien président de la République défendait des thèses
totalement antinomiques de celles défendues par Bouteflika. Pire encore, il
n´a pas hésité à prédire qu´une solution était envisageable sous le
mandat de ce dernier. «J´ai déjà défendu ce projet il y a plus de dix ans
en Espagne. Il est actuellement possible de régler cette affaire sous le mandat
du président Abdelaziz Bouteflika, et ce, en dépit de ce qui caractérise les
relations entre les deux pays de temps en temps du fait, notamment, de
l'ingérence de certaines parties.» Aux journalistes qui l´interrogeaient au
sujet des frontières algéro-marocaines qui demeurent fermées, Ben Bella a
répondu que cet état de fait est aujourd´hui considéré comme «une
histoire ancienne et anachronique» ajoutant : «Je rejette la
division qui constitue une situation anormale imposée par le colonisateur.
L´union est actuellement la voie la plus appropriée pour sortir de l'impasse.
Nous savons que l'Europe qui a, elle-même, consacré une longue période de son
histoire à consolider les frontières entre ses pays, a fini par y renoncer et
s'unifier. Notre union en tant que Maghrébins ne doit pas être perçue comme
le prix d'une guerre contre les autres ou une déclaration de haine à leur
égard, mais doit se faire pour la réalisation de notre propre développement
et la garantie de l'avenir de l'humanité». Ben Bella ne dira cependant pas
comment les deux pays peuvent transcender leurs différends. Dans un contexte
marqué par des crises ponctuelles entre les deux pays, Ben Bella a évoqué la
question de l´armement. Il s´est prononcé «contre la course à l'armement
dans la région du Maghreb arabe et contre l'augmentation des budgets alloués
au renforcement de l'arsenal militaire et
des armées, laquelle se fait au détriment du développement socioéconomique
et culturel des peuples de la région. De telles initiatives ne peuvent
qu'instaurer un climat de méfiance entre frères maghrébins.» Que
propose-t-il en contrepartie ? «Un processus de réconciliation en tant que
voie unique pour faire sortir les peuples maghrébins de la situation actuelle
qu'impose l'ordre mondial prévalant et un rejet catégorique de l'extrémisme
sous ses différentes formes, réaffirmant son attachement à un islam tolérant
et respectueux de la vie». La question de la culture n´a pas été en reste.
Ben Bella dira qu´il est «nécessaire de gérer cette question de manière
rationnelle et sage. Les peuples de la région du Maghreb arabe ne peuvent
abandonner l'amazighité. Nous sommes tous des Amazighs et on doit accepter
cette situation tant qu'elle ne s'oppose pas à l'arabité et aux valeurs
sacrées de l'Islam». Autant de thèses développées à partir du
sol marocain et largement reprises par les médias marocains qui trouvent en la
personne de Ben Bella un allié inespéré...
N. I.
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11.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-USA- LE RIDICULE DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/le_president_du_corc/view
Le président du CORCAS dément un prétendu refus de rencontre de la part du
département d'Etat américain
Madrid, 06/05/06- Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires
`sahariennes´ (Corcas), M. Khalihenna Ould Er-Rachid a démenti
catégoriquement
l'allégation d'un journal espagnol selon laquelle le département d'Etat
américain aurait refusé de recevoir une délégation de cette institution à
Washington.
Au cours d'une conférence de presse à Madrid et en réponse à une question
d'"El
Pais" à ce sujet, le président du Corcas a indiqué qu'il n'avait "pas pour
l'instant introduit une demande de rencontre" au département d'Etat et que par
conséquent "l'information véhiculée est totalement fausse".
[NOTE: MAIS... AVAIT-IL INTRODUIT CETTE DEMANDE LE MINISTÈRE MAROCAIN DES
AFFAIRES ÉTRANGÉRES?]
Le journal espagnol "la Razon" avait diffusé cette allégation à la veille de
la
visite du président du Corcas entamée vendredi à Madrid, à la suite d'une
série
de rencontres avec des hommes politiques et des parlementaires en France.
Dernière modification 06/05/2006 11:45
<---------------------------------------------------->
12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-LE PARTI `IHTILAL´ BRANDIT SES MENACES CONTRE LA
RASD ET L´ESPAGNE
http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=11914
Abbas El Fassi devant la réunion des Conseils provinciaux à Meknès)
La communauté internationale prend conscience que le conflit autour du Sahara
`marocain´ est entre le Maroc et l´Algérie
Fiers du bilan de l´action gouvernementale tout en attirant l´attention sur
les points faibles
Les Conseils provinciaux du Parti de l´Istiqlal poursuivent la tenue de leurs
sessions ordinaires et c´est dans ce cadre que le Secrétaire Général, M.
Abbas El Fassi, a présidé, en présence d´une importante délégation de la
direction du Parti, la réunion conjointe des conseils provinciaux de Meknès,
El Hajeb et Ifrane.
Ont pris part à ces conseils MM. Mohamed El Ansari, membre du Comité exécutif
et coordinateur de la région de Meknès-Tafilalet, Abdelkebir Zahoud, membre du
Comité central et secrétaire d´Etat à l´Eau, Karim Ghallab, membre du
Comité central et ministre de l´Equipement et du Transport, Mme Yasmina
Baddou, membre du Comité Central et secrétaire d´Etat chargée de la
Famille, de l´Enfance et des Handicapés.
Il est à relever que la participation des ministres istiqlaliens aux travaux
des différents rouages et organisations du parti, est devenu une tradition
consacrée par le parti à dessein de permettre aux militants et militantes de
faire le suivi du rendement de ces ministres.
Un rendement qu´ils sont unanimes à juger sérieux et à convenir de
l´importance de son bilan.
La tenue des conseils provinciaux de Meknès, El Hajeb et Ifrane, a été pour
M. Abbas El Fassi l´occasion de prononcer un important discours politique dans
lequel il a évoqué l´ensemble des questions qui focalisent l´opinion
publique nationale.
Cependant, au début, le Secrétaire général a mis en exergue le rôle
historique de la ville de Meknès dans la défense de la patrie jusqu´à sa
libération du joug du colonialisme. A ce propos, il a mentionné par leurs noms
les résistants, issus de cette ville, qui ont marqué la lutte nationale dans
la région, tel le combattant Abderrahmane Baddou qui avait tenu tête aux
autorités colonialistes en refusant de livrer l´identité de la personne qui
coordonnait avec la Résistance et avec le Parti de l´Istiqlal. Il ne
s´agissait pas moins de Moulay Al Hassan, Prince Héritier à l´époque.
Attachés à notre intégrité territoriale
Abordant la question de notre intégrité territoriale, M. Abbas El Fassi,
exhaustif, a indiqué que le Maroc avait opté pour une indépendance
territoriale par étapes.
C´est ainsi qu´il a obtenu celle d´une partie importante en 1955, puis
celle de Tanger, assujettie à l´époque à une colonisation internationale
suivie dans l´ordre par Tarfaya, Sidi Ifni puis Sakia El Hamra et Rio de Oro.
Toutefois, a-t-il martelé, le processus de l´Indépendance territoriale
demeure incomplet tant que les villes Ceuta, Mellilia et les Iles avoisinantes
ne sont pas libérées du colonialisme espagnol. La responsabilité quant à
l´indépendance de ces enclaves incombe à tous les Marocains sans exception,
a-t-il affirmé, poursuivant que le peuple marocain qui a pu obtenir son
indépendance de l´Espagne sans qu´une seule goutte de sang ne soit versée,
aspire à la `récupération´ des enclaves en question afin de
`parachever´ <sa souveraineté territoriale>.
Ce processus, a-t-il soutenu, n´allait subir aucune entrave n´était-ce le
rôle que l´Algérie s´est attribué dans la région, car il est devenu
clair que ce pays y nourrit des convoitises et qu´il a profité de situations
régionale et internationale favorables à leur réalisation.
Car, a-t-il expliqué, de nombreux régimes militaires et autres fondés sur le
parti unique à l´instar de l´Algérie elle-même à l´époque,
s´étaient hâtés de la soutenir dans ses prétentions, sous pression ou
tentation pécuniaires. Les gouvernants d´Alger, de la part desquels les
peuples du Maghreb escomptaient la consolidation de leur complémentarité, ont
choisi de contrarier le Maroc dans son <intégrité territoriale> et consacré
la tentative de le déstabiliser. Or, en dépit de tous les moyens colossaux
qu´ils ont utilisés et l´argent qu´ils ont dilapidé à cette fin,
c´est le Maroc qui a gain de cause. Le Maroc, a-t-il assuré, a choisi comme
réponse de déployer le maximum d´efforts à réaliser la démocratie et à
développer les `provinces du sud´ et c´est là une réponse civilisée
faite par un pays, le Maroc, qui ne s´est pas laissé entraîner vers la
guerre et la destruction.
Les gouvernants d´Alger, a-t-il ajouté, auraient mieux fait de dépenser tout
l´argent dilapidé à réaliser un développement global au profit du peuple
algérien frère. Cela ne s´est pas fait et voici l´Algérie aujourd´hui,
un pays riche avec un peuple pauvre qui fait face à des difficultés dans
plusieurs domaines de la vie. Et M. Abbas El Fassi de montrer sa grande
stupéfaction à l´égard de l´effort consacré par l´Algérie à
l´armement et d´indiquer que le dernier marché passé entre le gouvernement
algérien et la Russie porte sur un arsenal dont la valeur s´élève à 7
milliards de dollars. Qui donc menace la sécurité de l´Algérie ? s´est
interrogé le Secrétaire Général.
Relatons les derniers développements relatifs à notre intégrité
territoriale, il a souligné avec satisfaction le fait que le dernier rapport du
Secrétaire Général de l´ONU ne fait aucune allusion au second plan Baker ni
au référendum.
Il a également salué l´appel par le Conseil de Sécurité à des
négociations directes entre le Maroc et l´Algérie, et ce, avant
d´expliquer que la communauté internationale a commencé à se convaincre
progressivement du fait que le problème existe effectivement entre ces deux
pays, et d´affirmer qu´à l´horizon, il n´y a de solution qu´à
travers la mise en oeuvre de la proposition de Sa Majesté le Roi,
c´est-à-dire une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.
S´agissant du mémorandum présenté par le Parti de l´Istiqlal, l´USFP et
le PPS relatif à l´autonomie, il a expliqué l´importance de
l´application de la proposition marocaine tout en faisant abstraction des
réactions des ennemis de notre intégrité territoriale qui s´efforcent à
faire éterniser le conflit.
La régionalisation est une solution efficace
Le Secrétaire Général a également souligné l´importance de la
généralisation progressive de la régionalisation à l´ensemble du pays
affirmant que ce régime constitue une solution efficace à l´ensemble des
questions et problématiques. Il a rappelé à ce propos le succès réalisé
par tous les pays qui ont adopté la régionalisation. Succès auquel les
Marocains aspirent également.
Fiers du bilan de l´action gouvernementale
M. Abbas El Fassi a accordé une attention particulière à l´action
gouvernementale en indiquant que le Parti de l´Istiqlal est fier de sa
participation à ce gouvernement et de sa contribution, à partir de sa
position, à l´enrichissement du bilan et à l´accélération de la cadence.
Il a expliqué que les secteurs dont le parti est en charge ont réalisé de
grands succès appelant les Istiqlaliennes et Istiqlaliens à afficher leur
fierté de ce bilan dont les chiffres et les statistiques sont clairs, et
portant sur les routes, l´eau potable, les ports, le logement, le tourisme, la
lutte contre l´analphabétisme, la dette extérieure, l´enfance, la famille,
l´artisanat, l´électrification et autres. Mais la fierté des aspects
positifs, a-t-il dit, ne nous empêche pas de rappeler les points faibles,
particulièrement ce qui est en rapport avec l´administration, la justice, la
corruption, les privilèges, le déficit communicationnel à l´égard
de l´opinion publique, les médias officiels où l´on n´a malheureusement
pas compris qu´il est temps de changer la mentalité qui les gère.
Le citoyen marocain, a-t-il dit à cet égard, n´accorde pas d´importance
aux chaînes qu´il finance compte tenu de leur médiocrité. Ces médias
passent, en outre, pour être orientés contre les partis politiques du fait
qu´ils consacrent des clichés médiocres sur le paysage partisan national et
donne une vision sous-développée du pluralisme politique, syndical et culturel
qui caractérise l´expérience marocaine.
Le Secrétaire Général du Parti de l´Istiqlal a indiqué que le parti
continuera à soutenir l´expérience gouvernementale actuelle dont les fruits
ont été fort positifs, ajoutant que ce bilan ne pouvait être réalisé sans
les grands projets inaugurés par S.M. le Roi Mohammed VI qui ont transformé le
Maroc en entier en un grand chantier. Notre pays a ainsi pu occuper une place
distinguée au sein du monde arabe et à travers le monde. M. El Fassi a
rappelé, dans ce contexte, le statut de la famille, l´action de l´Instance
Equité et Réconciliation, Diwan Al Madhalim, la dynamisation du Conseil
consultatif des Droits de l´Homme, l´Initiative Nationale du Développement
Humain, l´Institut Royal de la Culture Amazigh.
Les élections menacées par l´argent
Le Secrétaire Général de l´Istiqlal a précisé que le parti accorde une
importance primordiale aux prochaines élections législatives qui doivent
constituer la ligne séparant entre deux époques. Celle de la transition
démocratique et celle de l´application et de la réalisation de la
démocratie. Les dernières élections, qui se sont déroulées en 2002, a-t-il
dit, étaient saines, mis à part certains dépassements que le Parti de
l´Istiqlal avait évoqué en son temps.
Elles avaient alors constitué les meilleures élections législatives de
l´Histoire du Maroc. Mais cette affirmation, a-t-il ajouté, ne peut nous
empêcher de rappeler le grand danger que constitue l´argent sur les
élections, précisant, à cet égard, que l´élection du tiers sortant de la
Chambre des Conseillers a été tranchée plus de cinq mois avant l´échéance
par l´entrée en lice de l´argent. M. El Fassi a appelé les autorités
publiques à assumer leur responsabilité à cet égard. Il a informé les
membres des Conseils provinciaux du parti dans cette région que le parti
poursuit l´examen du mode de scrutin adéquat et qu´il coordonnera avec ses
alliés à son sujet.
Alliance stratégique
M. Abbas El Fassi a précisé que le Parti de l´Istiqlal s´attache à la
coordination et à l´alliance dans le cadre de son environnement national
démocratique. C´est une alliance stratégique qui remonte au début des
années soixante du siècle dernier, a-t-il indiqué.
Avant la constitution de la Koutla nationale en 1970, le Parti de l´Istiqlal
avait présenté une proposition de loi pour l´unification, l´arabisation et
la marocanisation de la justice.
L´Union Nationale des Forces Populaires avait voté en faveur de cette
proposition.
Le parti avait présenté une autre proposition de loi pour l´interdiction de
la presse « Mas », proposition soutenue également par l´UNFP.
Lorsque l´UNFP avait présenté une notion de censure, l´Istiqlal l´avait
soutenue. La coordination avec nos alliés, ajoute M. El Fassi, avait donc
commencé au sein du Parlement depuis plus de 40 ans. La coordination politique
s´est consacrée après la constitution de la Koutla nationale puis le vote
unifié contre la Constitution de 1972.
La coordination s´est redynamisée à partir du début des années 80 du
siècle dernier pour déboucher sur la présentation de mémorandums à S.M. le
Roi feu Hassan II sur les réformes constitutionnelles ainsi que la Constitution
du gouvernement de l´alternance consensuelle. La coordination se poursuit, a
dit M. El Fassi qui a passé en revue plusieurs indices positifs sur les
perspectives de cette alliance, particulièrement pour ce qui est de la
dynamisation de la Koutla démocratique et de l´approfondissement du travail
commun autour de plusieurs dossiers dont celui des réformes constitutionnelles,
du mode de scrutin, de la régionalisation...
Le Parti de l´Istiqlal se porte bien
M. Abbas El Fassi a, en outre, indiqué que le Parti de l´Istiqlal connaît
une intense affluence des citoyens, chose qu´il a expliqué par le fait que le
Maroc vit aujourd´hui une ère différente de celle où l´Autorité
dirigeait élite et électeurs.
Débarrasser de ce cauchemar, le citoyen est plus apte à choisir, c´est
pourquoi en toute confiance et sérénité, il choisit le Parti de l´Istiqlal,
fier de cette confiance.
Il a enfin mis en exergue le dynamisme qui caractérise tous les rouages du
parti et ses organisations à cheval sur la régularité de la tenue des
sessions et l´efficacité de celles-ci, tout ceci augurant du bon
fonctionnement du corps istiqlalien.
Edité le: samedi 6 mai 2006.
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13.MAROC-TOURISME SEXUEL-LE MAROC SUR LES TRACES DE LA THAILANDE ?
http://www.lexpressiondz.com/T20060506/ZCQ.htm
Les Marocains victimes du tourisme sexuel
L´essor du tourisme sexuel au Maroc inquiète les conservateurs marocains qui
y voient une menace aux valeurs du royaume. Pays touristique par excellence, le
Maroc a longtemps ignoré le phénomène du tourisme sexuel qui s´est
développé ces dernières années au détriment de l´innocence violée des
mineurs, souvent démunis, exploités par les touristes occidentaux et ceux du
Golfe. Il y a quelques mois, une chaîne espagnole avait diffusé un reportage
sur la prostitution infantile au Maroc, ce qui a mis les autorités marocaines
en émoi. La police avait alors réagi en organisant des rafles et des
contrôles d´identité pour dissuader les filles tentées par les offres des
touristes sexuels saoudiens.
-------->
http://www.arso.org/opinions/BabaSayed26.htm
De phénomène social, la prostitution est en passe de devenir une politique
d'État
Baba Sayed
Le Royaume du Maroc, c'est bien connu, est une destination touristique prisée.
Les autorités marocaines, mettant à profit le sens inné de l'hospitalité de
l'habitant et sa propension tout aussi naturelle à se mettre « spontanément
» au service de l' « étranger », n'ont pas éprouvé de difficultés
majeures à transformer, au cours des dernières décennies, le Maroc en lieu de
villégiature paisible et vivement apprécié des touristes.
Bien évidemment, et comme nous le révèlent les nombreux et réguliers
scandales, révélés par la presse ou chuchotés dans les douars, beaucoup de
ces touristes, habitués du Maroc, ne se rendent pas dans ce pays seulement pour
s'exposer, l'espace de quelques heures, à son splendide soleil, se rendre sur
ses nombreux lieux touristiques, goûter ses délicieux tagines, boire sa
succulente harira ou manger ses bastila ou ses baghrir.
Ils s'y rendent aussi et surtout en touristes sexuels à la recherche, dans un
pays où plus du tiers de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté,
pour consommer « de la chair fraîche » et abuser de petits gamins et gamines
[1] qui ne jouissent, c'est de notoriété publique, d'aucune protection face
aux « fauves », « rapaces » et autres pervers sexuels, « invités » d' «
Amir al-Mouminin», Mohamed VI.
Qui de nous ne s'est pas senti, ces derniers temps, révolté et agressé dans
ce qu'il a de plus intime, à l'écoute des frasques sexuelles de ces touristes
belges, français, saoudiens ou émiratis qui sont arrivés à se constituer
pendant des semaines, avec des poignées de dollars, des harems dignes des mille
et une nuit ? Qui de nous ne s'est senti humilié dans sa dignité humaine quand
il entend, racontées par des collègues marocains, les révoltantes histoires
sur le comportement d'émirs du golfe et leurs manières de traiter, dans leurs
nombreuses villas cossues de Casablanca par exemple, les femmes marocaines comme
simple marchandise à acheter ou à vendre, et ce, au moment même où les
autorités marocaines proclament que la Moudawana a consacré l'égalité, dans
la dignité, entre femmes et hommes marocains ?
Qui de nous n'a pas vu ou entendu un de ces milliers de gamins à qui l'on a
volé l'innocence raconter, les larmes aux yeux et la mort dans l'âme, ses
mésaventures avec des touristes étrangers qui, sous le prétexte de lui offrir
un repas chaud ou un gîte décent, n'ont pas hésité à en abuser sexuellement
avant de le jeter, comme un citron pressé, le lendemain, dans les ruelles de
Rabat, Marrakech, Agadir ou Taroudant ? [2]
Qui de nous n'a pas vu ou entendu, ces derniers temps, des prisonniers(ères)
politiques décrire, étranglés par les larmes, les scènes de viols auxquels
se livrent régulièrement (parfois à l'aide de barres de fer, bâtons ou
morceaux de verre de bouteilles cassées) des commissaires de police ou de
simples flics contre des détenus(es) [3], dans les commissariats de sa «
Majesté, Amir al-Mouminin » ?
Ces mésaventures sont tellement fréquentes qu'elles sont devenues «
banales». En tout cas, à cause certainement du degré élevé d'occurrence et
de leur ressemblance, l'on n'est plus tenté, dans le Royaume de sa « Majesté,
Amir al-Mouminin », d'y prêter qu'une attention, somme toute, discrète et
très relative.
Et elles n'auraient certainement pas fait l'objet de notre chronique,
aujourd'hui, si, de phénomène social, la prostitution au Maroc n'est devenue
l'une des politiques privilégiées par l'État marocain dans sa guerre contre
le peuple sahraoui.
L'on connaît, depuis longtemps, le danger extrême que constitue, pour la
stabilité de la monarchie marocaine et son avenir, la persistance du conflit du
Sahara Occidental. Et l'on ne sait que très bien également les efforts
importants déployés, depuis les trois dernières décennies, sur tous les
plans par le Royaume pour y faire face et en limiter les dégâts . [4]
Il faut cependant reconnaître que l'intérêt pour le conflit du Sahara
Occidental n'a jamais pris une importance aussi prépondérante et
exceptionnelle dans la politique marocaine que sous le règne de l'actuel
monarque, Mohamed VI. En effet, depuis l'accession de ce dernier au trône, le
Royaume donne l'impression de ne vivre, ces dernières années, qu'au rythme de
la question sahraouie devenue la priorité nationale absolue par excellence.
Dans la mesure où le Maroc ne dispose pas d'atouts particuliers et qu'il a
perdu, depuis la fin de la guerre froide, le peu d'intérêt que lui
accordaient, jusqu'alors, les grands de ce monde (à l'exception notable de la
France), il a jugé impératif de trouver de « nouveaux » moyens dont il
pourrait se prévaloir auprès des grandes puissances pour pouvoir défendre la
« marocanité » du Sahara Occidental. Et il n'en a apparemment trouvé de plus
approprié que celui de se livrer à une diplomatie de « prostitution ».
C'est ainsi que l'on a vu le Royaume sous-traiter pour le compte de la CIA à
Tamara dans la région de Skhirat, les prisonniers de Guantanamo, signer un
contrat de commerce avec les Américains, tout ce qu'il y a de désavantageux
pour l'économie marocaine, et proposer à l'actuelle Administration américaine
une base militaire à Tan-Tan (dans le sud du Maroc).
Pus grave, au moment où le peuple palestinien, assiégé et affamé, est
l'objet d'une politique d'extermination de la part des forces d'occupation
israéliennes, décidées à lui faire payer ses choix démocratiques, sa «
Majesté Amir al-Mouminin », dans l'espoir d'obtenir le soutien du lobby juif
américain dans sa guerre contre le peuple sahraoui, n'a pas hésité à
assumer, à la face du monde, son rôle de traître à la cause arabe et
musulmane.
En lançant une invitation officielle à Héhud Barak, le chef de l'entité
sioniste, à visiter le Maroc, Mohamed VI montre, désormais, qu'il est prêt,
en vue d'asservir le peuple sahraoui, de s'allier avec le diable.
Dans sa volonté toute infantile de vouloir, à tout prix, bâillonner le peuple
sahraoui, le roi du Maroc oublie (ou feint d'oublier) cependant que ce dernier,
en peuple pieux, est pleinement conscient que « lorsque les rois entrent dans
une cité, ils la corrompent, et font de ses honorables citoyens des humiliés.
Et c'est ainsi qu'ils agissent . » [5]
Cette conscience dont il est imprégné de ne jamais accepter de se soumettre
aux rois ni de faire partie de leurs « sujets » n'est certainement pas le
moindre des motifs qui le poussent à continuer de tenir tête au roi actuel du
Maroc, et s'il faut à ceux qui viendront après lui.
06.05.06
NOTES
[1] Bladi.net: Prostitution Maroc , Marrakech : enquête sur la prostitution
infantile. Briser un tabou marocain. Dossier Prostitution, L'économiste
26.07.04.
[2] Maroc: Le business du sexe, Le Journal-Hebdo No 196, 19-26.02.05.
[3] Voir sur le site de l'Arso, les dernières photos des dernières
manifestations de Smara, dans les zones occupées du Sahara Occidental
[4] Tuquoi, Jean-Pierre, Majesté, je dois beaucoup à votre père.
France-Maroc, une affaire de famille, Paris, Albin Michel, 2005
[5] Coran, ch. 27, sourate 34
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
********http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm****************
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A. HAIDAR
- REBELION: Símbolo de la lucha del pueblo saharaui
Aminattou Haidar recibirá mañana en Madrid el V Premio Juan María Bandrés
2. RASD-ALEMANIA
- SPS: No habrá solución al conflicto del Sáhara Occidental sin
referéndum, afirma el partido alemán de Los Verdes
3. RASD-ESPAÑA-AYUDA HUMANITARIA
- SPS: Ayuda humanitaria urgente a los refugiados saharauis de las
asociaciones españolas
4. RASD-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- SPS: El movimiento de solidaridad español reitera su indefectible
compromiso en favor de la causa saharaui
5. RASD-REINO UNIDO-DOCUMENTALES
- SPS: La TV británica difunde un documental sobre los sufrimientos
del pueblo saharaui
6. SAHARA-COREA DEL SUR-MINURSO
- EFE: Seúl concluye su misión humanitaria en el Sahara Occidental
7. ARGELIA-MAURITANA
- EFE: Presidente mauritano efectúa su primer viaje oficial a Argelia
8. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIA
- INTERVIU: Traficantes en tierra de nadie CON NOTA
• Cada año desaparecen en España 150.000 vehículos. Muchos terminan en
países como Rusia y Turquía. Pero el mercado más boyante es el del
norte de África.
9. AFRICA-ESPAÑA-INMIGRACION
- EL PAIS: Canarias: 451 inmigrantes en dos días
Récord en la historia de la inmigración clandestina hacia las islas:
ayer llegó un 'cayuco' con 116 subsaharianos
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-A. HAIDAR
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=31140
Símbolo de la lucha del pueblo saharaui
Aminattou Haidar recibirá mañana en Madrid el V Premio Juan María Bandrés
Rebelión
La defensora de los derechos humanos Aminattou Haidar, símbolo de la
lucha pacífica por los derechos nacionales del pueblo saharaui,
comparecerá ante la prensa el 8 de mayo en Madrid. Haidar, ganadora
del V Premio Juan María Bandrés a la Defensa del Derecho de Asilo y la
Solidaridad con los Refugiados, que otorgan CEAR y la Fundación CEAR,
recorrerá varias ciudades españolas invitada por estas organizaciones
y se reunirá con instituciones políticas estatales y autonómicas. El
mismo 8 de mayo recibirá el V Premio Bandrés en un acto público que
tendrá lugar en el auditorio de Comisiones Obreras de Madrid (c/ Lope
de Vega, 40) a partir de las siete de la tarde.
Luchadora incansable
Aminattou Haidar es un símbolo de la lucha pacífica por los derechos
nacionales del pueblo saharaui. Esta activista, de 39 años y madre de
dos hijos, fue detenida por primera vez en 1987 por participar en una
protesta contra la ocupación del Sáhara Occidental cuando una comisión
de la ONU visitaba la zona. Desaparecida y torturada durante casi
cuatro años, a pesar de sufrir posteriormente numerosas detenciones y
vejaciones por parte de las autoridades marroquíes no ha dejado de
luchar de manera pacífica para que se haga realidad el derecho a la
autodeterminación del pueblo saharaui, reconocido por la ONU.
Haidar ha participado en importantes iniciativas, como el Comité de
Coordinación de las Víctimas de Desapariciones Forzadas y de Detenidos
del Sáhara, en 1994; el Comité para la Liberación de Sidi Mohmed
Daddach y todos los Detenidos Saharauis, en 2001; el Comité
Preparatorio de Información sobre Desaparecidos Saharauis, en 2002; o
el Comité por la Liberación de Ali Salem Tamek y los Detenidos
Saharauis, en 2003.
En mayo de 2005, participó en las manifestaciones para denunciar el
aumento de la represión marroquí, que ha causado centenares de
detenidos, encarcelados, torturados y al menos un asesinado, y por
ello fue apaleada brutalmente por la policía y encarcelada. Como ella
misma expresó: "Mi crimen es haber ejercido mi derecho a manifestar mi
condena y mi protesta contra la represión y la arbitrariedad de las
fuerzas de ocupación marroquíes contra los civiles saharauis que
expresan desde hace tantos años su rechazo a la ocupación,
reivindicando de manera pacífica el respeto de los derechos humanos en
el Sáhara Occidental, la liberación de los presos de opinión y la
vuelta de los desaparecidos vivos o muertos".
El 13 de diciembre de 2005 un tribunal marroquí le condenó a siete
meses de prisión y a sus trece compañeros a penas de hasta tres años
de presidio, en unos procesos claramente irregulares según los
observadores internacionales presentes, entre ellos Amnistía
Internacional y una comisión del Consejo General de la Abogacía
Española. Tras meses de presión sobre el gobierno de Marruecos, en los
que numerosas organizaciones de todo el mundo exigieron la liberación
de Aminattou Haidar y de muchos otros prisioneros políticos recluidos
en las cárceles marroquíes, la dirigente saharaui fue liberada en
enero de 2006, sin que las torturas y el encierro cambiaran sus
posiciones ni sus exigencias, que son las del pueblo saharaui: el
ejercicio del derecho de autodeterminación; el esclarecimiento del
destino de miles de desaparecidos; el cese de la persecución de los
defensores de los derechos humanos; la condena de los culpables, así
como la retirada de las unidades militares desplegadas en las calles
de las ciudades ocupadas y la libre entrada y circulación de los
observadores internacionales y de los medios de comunicación a los
territorios ocupados. En definitiva, exigen el cumplimiento por parte
de Marruecos de la legalidad internacional.
Cuando ya se han cumplido tres décadas de la ocupación del Sáhara
Occidental y del exilio de buena parte de sus ciudadanos en la Hamada
argelina, la concesión del V Premio Juan María Bandrés a Haidar es un
reconocimiento a la dignidad.
Aminattou Haidar expresó hace unos meses, desde la cárcel, su
determinación: "... Es un milagro que siga con vida, porque soy una
mujer agotada físicamente de tantos años de desaparición y
encarcelamiento, tanta tortura y tantas vejaciones. Pero aquí estoy y
seguiré luchando con todas mis fuerzas, sabiendo que estáis allí
luchando por nosotros. Estoy tan segura de vosotros como lo estoy del
mar que me espera a 25 kilómetros, tan segura como lo estoy de que
esos niños saharauis refugiados en Argelia volverán a su tierra
liberada. Estoy tan segura de vosotros como lo estoy de la mirada
cariñosa de mis dos hijos, Mohamed y Hayat, a quienes añoro tanto...".
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2. RASD-ALEMANIA
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html#4
No habrá solución al conflicto del Sáhara Occidental sin referéndum,
afirma el partido alemán de Los Verdes
Berlín, 06/05/2006 El adjunto del Presidente del grupo
parlamentario del partido alemán de Los Verdes, Jürgen Trittin, ha
estimado que no habrá solución para el conflicto del Sáhara Occidental
sin pasar por un referéndum del pueblo saharaui, añadiendo que el Plan
Baker es ideal para resolver el conflicto.
"Es preciso que la resolución 1495, aprobada por el Consejo de
Seguridad de las Naciones Unidas en 2003 y que prevé la organización
de un referéndum sobre el porvenir de ese territorio tras un período
transitorio de cinco años, sea aplicada por fin", ha señalado el Sr.
Trittin al terminar una entrevista con el ministro de Territorios
Ocupados, Jalil Sidi Mhamed, la semana pasada en Berlín.
Para el Sr. Trittin, "la nueva prórroga del mandato de la misión de la
ONU, con el fin de supervisar el alto el fuego en el Sáhara Occidental
por un período suplementario de seis meses era necesaria", sin embargo
"no basta para encontrar, finalmente, una solución para ese país bajo
ocupación marroquí". "El derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación debe ser respetado", añadió.
"Hasta el momento, Marruecos ha conseguido con éxito sabotear la
preparación de ese referéndum. Las Naciones Unidas deben encontrar
los medios que impiden esta política de bloqueo", ha insistido.
Por su parte, "a la Unión Europea y sus Estados miembros, incluida
Francia, se les invita a no sólo apoyar las decisiones necesarias par
alcanzar este objetivo, sino también a ponerlo en aplicación", ha
mantenido, añadiendo que la comunidad internacional "está llamada, más
que nunca, a comprometerse eficazmente en la solución del conflicto
del Sáhara Occidental". (SPS)
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3. RASD-ESPAÑA-AYUDA HUMANITARIA
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html#5
Ayuda humanitaria urgente a los refugiados saharauis de las
asociaciones españolas
Madrid, 06/05/2006 (SPS) Una caravana cargada de ayuda humanitaria
urgente, recogida en las diferentes regiones de España, saldrá el
próximo 11 de mayo de Alicante con destino a los campamentos de
refugiados saharauis, ha anunciado la Coordinadora Estatal de las
Asociaciones Españolas Solidarias con el Pueblo Saharaui
(CEAS-Sáhara).
Unos 70 vehículos, en su mayoría camiones, encaminarán esa ayuda que
consiste especialmente productos alimentarios, medicamentos, efectos
de vestimenta, tiendas así como diversos tipos de material que deberá
servir para reconstruir escuelas y dispensarios, ha indicado la misma
fuente.
El objetivo de esta iniciativa es el de paliar las consecuencias de
las inundaciones que afectaron el pasado mes de febrero a los
campamentos de refugiados saharauis, dejando a más de 50.000 personas
sin cobijo, ha precisado la Coordinadora.
El presidente de dicha coordinadora ha indicado que la caravana irá
acompañada por una delegación de representantes de las autoridades de
las comunidades autónomas, de concejales municipales, de las ONG y de
diferentes agencias de cooperación que han querido estar presentes en
la ceremonia de entrega de esta ayuda a la Media Luna Roja saharaui
para manifestar su solidaridad.
Por otra parte, según la misma fuente, esta delegación, junto a
decenas de otros representantes de la sociedad civil española,
participará el próximo 21 de mayo en un manifestación de protesta ante
el muro militar marroquí que divide el Sáhara Occidental. (SPS)
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4. RASD-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html#6
El movimiento de solidaridad español reitera su indefectible
compromiso en favor de la causa saharaui
Madrid, 06/05/2006 (SPS) Las asociaciones españolas de amistad y de
solidaridad con el pueblo saharaui reiteraron el sábado su compromiso
indefectible en favor de la causa saharaui afirmando que "no
traicionarán'' a este pueblo que lucha por su legítimo derecho a la
autodeterminación.
La Coordinadora Estatal de las Asociaciones Españolas Solidarias con
el Pueblo Saharaui (CEAS-Sáhara) ha señalado en un comunicado que el
ejercicio por este pueblo de su derecho a la autodeterminación es
''ineludible''.
''Nadie, ni siquiera el Frente Polisario, puede renunciar a ese
derecho que corresponde, ineludiblemente, al conjunto del pueblo
saharaui'', señala la CEAS-Sáhara, añadiendo que las Naciones Unidas
''no pueden, en ningún caso, dar curso a un plan (...) que margina ese
principio'', refiriéndose a la ''pretendida autonomía'' anunciada por
Marruecos.
A ese respecto, recuerda que todas las resoluciones del Consejo de
Seguridad de la ONU estipulan fundamentalmente que toda solución al
conflicto del Sáhara Occidental deberá ''inscribirse debidamente en el
marco del respeto al derecho de autodeterminación'' del pueblo
saharaui.
"Las Naciones Unidas podrán insistir en la apertura de negociaciones
directas (entre Marruecos y el Frente Polisario), plantearse la
retirada de la MINURSO (Misión de las Naciones Unidas para el
Referéndum en el Sáhara Occidental) o optar por la inacción total en
el asunto del Sáhara Occidental (...), pero no podrán jamás traicionar
sus propias resoluciones y su Carta'', afirma la CEAS-Sáhara.
Las asociaciones que componen el movimiento español de solidaridad con
el pueblo saharaui han recordado que están ''ampliamente representadas
y consolidadas en centenares de ciudades e instituciones'' de España.
''Millares de familias españolas mantienen relaciones directas con las
familias saharauis y hablan con una sola voz. Denuncian la ocupación,
la represión, las detenciones y la tortura (en los territorios
ocupados) y apoyan al Frente Polisario y a la República Árabe Saharaui
Democrática (RASD)'', concluye el comunicado. (SPS)
---------------------------------->
5. RASD-REINO UNIDO-DOCUMENTALES
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html#7
La TV británica difunde un documental sobre los sufrimientos del
pueblo saharaui
Londres, 0605/2006 (SPS) La cuarta cadena de la televisión británica
difundió el viernes por la noche un documental sobre los sufrimientos
del pueblo saharaui a causa de la ocupación marroquí y del muro que
divide el Sáhara Occidental y a su pueblo, unos días después de una
campaña de promoción de la película hecha por la cadena y por las
redes de apoyo al pueblo saharaui.
El documental fue difundido dentro del programa "Unreported World", en
su 11 edición, que esclarece algunos asuntos y conflictos que no han
pasado por los medios de comunicación.
Cuidando de mantener "profesionalismo y objetividad", el documental
pretende dar una imagen clara de la situación actual en el Sáhara
Occidental y especialmente en los campamentos de refugiados, los
territorios liberados y las regiones ocupadas situadas tras el muro de
separación construido por las fuerzas de ocupación marroquíes a
mediados de los años 80 para dividir el Sáhara Occidental y a su
pueblo.
Realizado por Philip Cox, el documental fue filmado por el reportero
libanés Jalid Jazziha que ya ha trabajado en regiones calientes del
mundo, especialmente Irak y Afganistán.
La filmación empieza con un plano del muro construido por Marruecos
sobre el modelo de las fortificaciones de la línea Barlev de los
tiempos de la ocupación de la zona del Sinaí por Israel. El reportero
corre el riesgo de meterse en los campos de minas instaladas a lo
largo de ese muro tras del cual se ocultan las fuerzas de ocupación
marroquí. Demuestra así que el Ejército de Liberación Popular Saharaui
tiene el control de las regiones situadas al exterior del muro
marroquí y que sus fuerzas circulan libremente a todo lo largo de ese
muro.
La película expone también la vida de los saharauis en los
campamentos y el sufrimiento nacido de la separación de las familias
saharauis así como las difíciles condiciones de vida, tanto más cuando
el rodaje ha coincidido con las inundaciones producidas el pasado
febrero, que causaron daños importantes.
El realizador expone con claridad las relaciones de cohesión entre el
pueblo saharaui y sus dirigentes. Para hacerlo, presenta una serie de
imágenes sobre la vida del Presidente Mohamed Abdelaziz que, como todo
su pueblo, vive en los campamentos.
En la segunda parte del documental, que se desarrolla en las regiones
ocupadas del Sáhara Occidental, el realizador ha querido reflejar la
represión y la opresión que el Frente Polisario no ha dejado de
condenar desde los territorios ocupados, especialmente durante el
comienzo de la Intifada del pueblo saharaui en el 2005 contra la
ocupación marroquí.
Es de señalar que en el aeropuerto de El Aaiun ocupado, el equipo de
filmación fue víctima da amenazas por parte de los servicios de
seguridad marroquíes a pesar de tener una autorización gubernamental
para filmar.
La película presenta secuencias filmadas en escuelas mostrando la
manera como se altera la historia del Sáhara Occidental y los intentos
de borrar la identidad de un pueblo enseñando a los alumnos, en su
programa escolar, que la historia del Sáhara Occidental empieza por
"la marcha verde" encabezada por los marroquíes, con el fin "de
imponer el hecho consumado colonial y cambiar la realidad
demográfica".
El equipo de filmación fue detenido en varias ocasiones por las
fuerzas de seguridad marroquíes, especialmente después de haberse
reunido clandestinamente con los símbolos de la resistencia en los
territorios ocupados y con los de la Intifada del pueblo saharaui que
se ha intensificado en 2005.
El documental muestra imágenes sobre las torturas así como
testimonios de protagonistas de la resistencia como Aminetu Haidar,
convertida en el icono de la resistencia popular en los territorios
ocupados, tras haber pasado 14 años encarcelada desde la ocupación del
Sáhara, Mohamed Dadach que fue encarcelado durante 24 años por haber
defendido la causa de su país, El-Gaudi Mohamed Fadel y muchos otros
que ponen al desnudo la represión marroquí presentando grabaciones
sonoras y documentos filmados por las organizaciones internacionales
de defensa de los Derechos Humanos.
La represión marroquí es presentada en la película por la
interrupción del rodaje en varias ocasiones y la estrecha vigilancia
de que era objeto el equipo de filmación hasta el punto de que éste se
abstuvo de utilizar el teléfono fijo para sus contactos con los
saharauis con el fin de evitar el poner en peligro sus vidas.
El documental ha provocado inquietud en los medios que siguen el
desarrollo del caso saharaui tanto más cuando la cuarta cadena de
televisión y las organizaciones internacionales de apoyo al pueblo
saharaui y a su justa causa han lanzado una amplia campaña
publicitaria presentándolo. (SPS)
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6. SAHARA-COREA DEL SUR-MINURSO
http://www.efe.es/omedio/principal.asp?opcion=6
Seúl concluye su misión humanitaria en el Sahara Occidental
Seúl, 7 may (EFE).- Corea del Sur ha concluido la misión de doce años
de sus fuerzas de paz en el Sahara Occidental, realizada bajo bandera
de la ONU, informaron hoy las autoridades militares de este país.
Este anuncio fue realizado por un portavoz del Ministerio de Defensa
surcoreano citado por la agencia de noticias Yonhap.
El último de los militares surcoreanos abandonará territorio del
Sahara Occidental el próximo 17 de mayo, después de que el mando de la
misión haya transferido sus funciones al contingente malayo que le
sustituirá.
El despliegue surcoreano estaba compuesto por 542 doctores militares,
enfermeras y soldados establecidos en esa zona en conflicto bajo el
mandato de la Misión de la ONU para el Referéndum del Sahara
Occidental (MINURSO).
Desde febrero de 1994, el personal militar surcoreano ha atendido a
58.000 personas y prestado apoyo a la ONU en la zona reclamada por
Marruecos y cuya autodeterminación exige el Frente Polisario.
El alto el fuego establecido en 1991 ha sido apuntalado por tropas de
la ONU que trabajan en el Sahara Occidental también prestando ayuda
humanitaria para la población de esa antigua colonia española.
Los efectivos surcoreanos, estacionados en la localidad de Layoun, era
supervisar la salud de la población, prevenir la posible aparición de
epidemias y garantizar las condiciones sanitarias indispensables.
Además, prestaban ayuda en la vacunación del personal militar de la
ONU desplegado en la región.
El Consejo de Seguridad adoptó el pasado 28 de abril una resolución
que autoriza la renovación por seis meses del mandato de la MINURSO a
fin de que las partes en conflicto abran una nueva etapa de
conversaciones.
En el documento, se reafirma la voluntad del Consejo de Seguridad de
ayudar a Marruecos y al Frente Polisario a alcanzar "una solución
política justa, duradera y mutuamente aceptable que prevé la libre
determinación del pueblo de Sahara Occidental" en base a las
disposiciones de la ONU. EFE
ce/jas-wm
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/seul_sahara_occidental_866505.htm
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7. ARGELIA-MAURITANA
http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=1037299
Presidente mauritano efectúa su primer viaje oficial a Argelia
Argel, 6 may (EFE).- El presidente de la Junta mauritana, coronel Ely
Uld Mohamed Vall, llegó hoy en visita oficial a Argelia, donde
mantendrá conversaciones sobre "asuntos de interés regional y
bilateral", informaron hoy fuentes oficiales.
Mohamed Wall fue recibido en el aeropuerto de Argel por el presidente
argelino, Abdelaziz Buteflika, con quien se había ya entrevistado por
primera vez en diciembre del año pasado, en el curso de una escala
técnica en la capital argelina.
En marzo de este año los dos estadistas volvieron a entrevistarse en
la capital de Sudán, con motivo de su asistencia a la cumbre de la
Unión Africana (UA).
Refiriéndose a esta visita oficial, las autoridades argelinas han
destacado el carácter "fraternal" de las relaciones bilaterales,
haciendo referencia en concreto a los nueve acuerdos de cooperación
firmados en Nuackhot en marzo, durante la visita realizada a esa
capital por el primer ministro argelino, Ahmed Uyahia.
La cooperación bilateral se extiende a diversos sectores, entre ellos
los de la energía y la pesca.
En el ámbito político, las dos grandes cuestiones que serán tratadas
en Argel por el jefe de la Junta mauritana conciernen a la Unión del
Magreb Arabe (UMA) y el conflicto del Sahara Occidental.
Argelia y Mauritania son miembros de una UMA que, desde 1994, se
encuentra prácticamente paralizada por la tensión existente entre
Argel y Rabat a propósito del conflicto del Sahara Occidental.
Mauritania, que mantiene contactos de proximidad con el Frente
Polisario, ha adoptado oficialmente una postura de neutralidad entre
el movimiento independentista saharaui y Marruecos, abogando por un
entendimiento entre los dos contendientes. EFE
mo/chs
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8. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIA
http://www.interviu.es/default.asp?idpublicacio_PK=39&idioma=CAS&idnoticia_PK=32\
776&idseccio_PK=547&h=060320
Reportajes
Traficantes en tierra de nadie CON NOTA
• Cada año desaparecen en España 150.000 vehículos. Muchos terminan en
países como Rusia y Turquía. Pero el mercado más boyante es el del
norte de África. Los puertos españoles son la vía de escape para
mercancía robada en toda Europa. Tras llegar al desierto, impera la
ley del más fuerte.
Reportaje por: Daniel MONTERO
Fotografías por: Pablo VÁZQUEZ
01/05/06
El pasado 22 de abril, David Beckham cenaba confiado en un centro
comercial de Madrid. A la misma hora, unos ladrones salieron del lugar
con el coche del jugador. El flamante BMW X5 cambió de manos a marchas
forzadas y en un momento, 100.000 euros de coche se esfumaron. Cada
día, 380 vehículos son robados en Madrid con un procedimiento similar.
El coche de Beckham tenía las mejores medidas de seguridad
–localización por satélite, arranque cifrado y llave codificada– pero
aun así, cayó.
El robo de coches es uno de los negocios ilícitos más lucrativos de
nuestro país, pero no sólo por el rédito económico. Las penas de
prisión por delitos de este tipo rondan los seis meses, un coste legal
muy inferior a actividades ilegales con similares dividendos. Cada año
150.000 vehículos son robados por las mafias organizadas que operan en
España. La mayoría de ellas proceden de Europa del Este y están muy
bien organizadas. Según fuentes policiales, se trata de organizaciones
multidisciplinares, donde confluyen mecánicos, ingenieros, ex
militares y expertos en la falsificación de documentos. Los coches de
gama alta son los más buscados por los profesionales del robo. Las
mafias han adquirido en el mercado negro el software propio de las
fábricas para poder burlar las medidas de seguridad y arrancar los
vehículos por medio de un ordenador portátil. Según fuentes
policiales, 60.000 euros es la tarifa por un programa informático
recién salido de fábrica. Los grupos mafiosos obtienen los accesos
telemáticos directamente de mecánicos de Jeep o BMW en Hungría o
Bulgaria.
Parte de la mercancía se queda en nuestro país, pero es más sencillo
para las mafias desviar los vehículos robados a mercados con un
control legal inferior al europeo. Por ello, zonas como Rusia, Turquía
o incluso el golfo Pérsico son habituales receptores de coches robados
en España. Sin embargo, la salida tradicional para estos vehículos es
el norte de África. Desde hace años, los puertos del sur de España son
la lanzadera para un negocio boyante en los países subsaharianos. Las
redes necesarias para distribuir la mercancía han nacido de la
colaboración de organizaciones mafiosas de Europa del Este y
traficantes marroquíes o argelinos. Pero en esta cadena delictiva hay
un eslabón decisivo. A 30 kilómetros de Nouadhibou, está la frontera
entre Marruecos y Mauritania. [NOTA: COMO ES BIEN SABIDO, AHÍ ESTÁ LA
FRONTERA INTERNACIONALMENTE RECONOCIDA ENTRE EL SAHARA OCCIDENTAL Y
MAURITANIA, Y NO ENTRE MARRUECOS Y MAURITANIA, SE PUEDE PROTESTAR
A:contacta.interviu@...]
Una franja de diez kilómetros de desierto separa ambos países a lo
largo de 800 kilómetros. Es tierra de nadie, una zona supuestamente
controlada por Naciones Unidas, pero donde no se ha visto una patrulla
en meses. Allí tienen los traficantes su base de operaciones. En mitad
del desierto, entre campos minados –herencia de la guerra en el Sahara
Oriental– y fuera de toda autoridad, se dedican a preparar los coches
robados en España y otros países de media Europa para distribuirlos
por todo el África subsahariana.
Una o tres llaves. Este es el código que indica si un coche vendido en
Mauritania es robado. Los que llegan de fábrica –los más escasos– son
vendidos a sus propietarios con las tres llaves que entrega la casa.
Los que proceden de Europa –la gran mayoría según fuentes de las
autoridades españolas en el país– tienen una sola llave: la copia que
los traficantes han sacado del bombín para no tener que romper las
cerraduras.
Los precios del mercado negro son irrisorios para los bolsillos
europeos, y las complicaciones legales, escasas. Un Porsche Cayenne
puede salir de mano de las mafias por menos de 25.000 euros. Y con
papeles nuevos. Por un poco más, la misma red se encarga de revivir el
coche para el mercado legal con documentación válida del gobierno
mauritano. "Sólo hay que incrementar un poco el precio", comenta uno
de los vendedores mientras conduce su flamante todoterreno. "Este fue
robado a unos turistas europeos en Marruecos".
Mohamed vigila la cámara con recelo. Vive en Marruecos pero cruza la
frontera con frecuencia para trabajar en los coches robados. "Es un
traficante", confirma su mujer, sentada a la sombra de una furgoneta
en pleno desierto. Mientras habla, Mohamed cambia las llantas de un
Volskwagen Golf robado en España. Sabe que sacará más dinero si las
vende por separado en el mercado negro. El coche está ya desprovisto
de cualquier elemento identificador, lejos de policía y a años luz de
su auténtico dueño. "Ahora lo preparamos para venderlo en Nouadhibou",
asevera el improvisado mecánico. La matrícula del coche ha
desaparecido y el número de bastidor está borrado de forma
concienzuda. A pocos metros de Mohamed, tirada en la arena, descansa
una cubeta con cientos de matrículas de toda Europa. Son los restos
del pillaje, la base de operaciones de un negocio que surte de coches
robados varios países del norte africano.
Una veintena de coches de gran cilindrada aguarda en el campamento.
Ninguno tiene matrícula y los traficantes, ya confiados, acceden a
fotografiarse con ellos como los pescadores junto a su presa. Con
reticencias, confiesan que es un envío preparado para entrar en
Mauritania esa misma noche. Las mafias han limpiado una pista de minas
para poder acceder a la ciudad sin pasar por el destacamento militar
que controla la frontera. "El desierto es grande y no pueden
controlarlo, así que tenemos caminos que sólo nosotros conocemos. Es
una ruta segura", explica orgulloso uno de los responsables del
campamento. Durante meses, estas pistas han sido utilizadas por los
capos del Sahara Occidental para transportar a los inmigrantes hasta
las constas del sur de Marruecos. Es la mejor forma de evitar por
completo la vigilancia fronteriza entre ambos países.
Los Cuerpos y Fuerzas de Seguridad del Estado han detectado en
numerosas ocasiones el tráfico de vehículos desde los puertos
españoles hasta Mauritania. Cada puerto surte una zona determinada del
continente. Desde Alicante, las mafias llevan los vehículos a Argelia.
Otra ruta pasa de Málaga a Melilla y una tercera une Tarifa con
Tánger. La principal arma para sacar los vehículos robados del país es
el tráfico portuario de contenedores. El 16 de febrero de 2006 la
Guardia Civil desarticuló una banda dedicada a trasladar coches de
lujo robados en España en envíos clandestinos desde el puerto fluvial
de La Luz, en Sevilla. En la operación, el instituto armado se incautó
de 16 automóviles –BMW, Toyota, Porsche y Mercedes- con las placas
cambiadas y dispuestos para ser trasladados a África. Según fuentes de
la investigación, los coches eran estacionados en garajes públicos de
Sevilla hasta el momento de ser embarcados. Los responsables de la
red, dos ciudadanos marroquíes, robaban según la necesidad de sus
clientes. En el plazo de un mes, el vehículo estaba en su destino con
documentación nueva y matrícula mauritana.
Pero el mayor golpe a este tipo de negocios fue la denominada
operación Desierto. En ella, los agentes de la Guardia Civil
desarticularon en febrero de 2004 una red de nueve personas acusada de
robar y trasladar más de 300 vehículos de lujo al África subsahariana.
La alianza entre mafiosos rumanos y marroquíes trazó los tentáculos de
la organización, que operaba en toda Europa y tenía en España su
plataforma de lanzamiento al mercado clandestino. En la intervención
policial fueron recuperados 19 vehículos por un valor superior al
millón de euros. Los coches estaban preparados para salir del país
camuflados en contenedores.
Según fuentes de la investigación, los especialistas rumanos eran los
encargados de robar los coches de lujo, por encargo de sus clientes en
Mauritania. Tres ciudadanos españoles se ocupaban de gestionar la
llegada de los vehículos a Valencia y la documentación necesaria para
que la mercancía saliera del país camuflada entre chatarra. Los
integrantes de la red dejaban los coches sustraídos aparcados varios
días en la calle para comprobar si el vehículo contaba con sistemas de
vigilancia por GPS. Según comprobó la Guardia Civil, los albaranes que
amparaban la mercancía estaban falsificados, declarando generalmente
contener ruedas de segunda mano o piezas de desguace.
En Alicante, la operación Baúl permitió en abril de 2005 desarticular
otra organización comandada según los investigadores por un ciudadano
búlgaro y otro rumano. Los detenidos fueron acusados de encargar el
robo de coches en viviendas de lujo de la costa alicantina. Los
vehículos, según la información policial, eran trasladados a una finca
situada en Los Santos de la Humosa (Madrid), donde se alteraban los
números de bastidor y se tramitaban los albaranes para su transporte.
Los coches eran ocultados con electrodomésticos usados, que se
colocaban en la parte frontal del contenedor portuario para evitar las
inspecciones de los agentes aduaneros.
La operación paso del Estrecho, en la que cientos de miles de
inmigrantes africanos regresan cada año a su país de origen durante
los meses de junio y agosto, es uno de los puntos clave para la
llegada de coches robados desde España hasta Mauritania. En ocasiones,
los vehículos son trasladados incluso por sus propietarios, que
denuncian posteriormente el robo para cobrar el seguro. Así el pago es
doble. Por un lado, llega el dinero de las mafias, y por otro, el de
las aseguradoras. Y mientras gira la rueda, los traficantes siguen a
sus anchas campando con sus monturas robadas por el desierto.
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9. AFRICA-ESPAÑA-INMIGRACION
http://www.elpais.es/articulo/portada/Canarias/451/papeles/dias/elpepinac/200605\
07elpepinac_16/Tes/
Canarias: 451 inmigrantes en dos días
Récord en la historia de la inmigración clandestina hacia las islas:
ayer llegó un 'cayuco' con 116 subsaharianos
JUAN MANUEL PARDELLAS - Santa Cruz de Tenerife
Agentes de la Guardia Civil y Policía Local detuvieron a 451
inmigrantes que alcanzaron las costas de las islas canarias de
Fuerteventura y Tenerife en seis embarcaciones, entre las primeras
horas de la madrugada del pasado viernes y las cinco de la tarde de
ayer sábado, tras un periodo en que el tráfico de este tipo de
embarcaciones había disminuido casi en un 70% respecto a los primeros
meses de este año.
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. RASD-SUDAFRICA-PARLAMENTO
-SPS: Diputados saharauis participan en la quinta sesión ordinaria del
Parlamento Panafricano
2. RASD-UNIÓN AFRICANA-CUMBRE
- SPS: Termina en Abuja la cumbre africana de la lucha contra el sida,
la tuberculosis y el paludismo
3. RASD-UNIÓN EUROPEA-PESCA
- SPS: El Polisario previene contra la aprobación del acuerdo de pesca
con Marruecos
4. SAHARA-ESPAÑA-COMEDIA DEL MAJZEN-DENUNCIA
- ANIA: Comunicado de CEAS-Sáhara: Un viejo conocido llama a la puerta
Recibido de CEAS-Sáhara el 05/05/2006 20.38
- EUROPA PRESS: Sáhara.- La Asociación de Amigos del Sáhara denuncia
el pasado de "estafa y latrocinio" del presidente del CORCAS
5. SAHARA-ESPAÑA-AYUDA HUMANITARIA
- EUROPA PRESS: Sáhara.- El Gobierno toma nota de la ayuda de 400.000
euros a los saharauis de Tinduf por las lluvias de febrero
6. SAHARA-ESPAÑA-COMEDIA DEL MAJZEN-MENTIRAS Y PROPAGANDA
- EL PAIS: ENTREVISTA: JALI ULD ERRACHID Jefe del Consejo Real sobre
el Sáhara "La única solución viable en el Sáhara es la autonomía"
- EUROPA PRESS: Sáhara.- El presidente del CORCAS pide al Polisario
que reconozca que la RASD "es un espejismo que no existe"
- EL PERIÓDICO DE CATALUNYA: VISITA A MADRID DEL CONSEJO REAL
CONSULTIVO DE MOHAMED VI Rabat medita para el Sáhara el modelo
español
7. SAHARA-UE-PESCA
- SPS: Los que se oponen al Acuerdo de Pesca UE-Marruecos piden al
Parlamento Europeo que vote contra el Acuerdo
8. MARRUECOS-AFRICA-INMIGRACIÓN
- LA VOZ DE GALICIA: ABDULAY KAMARA
5 de mayo de 2006
9. FRANCIA-MAGREB
- EL IBEROAMERICANO: Argelia se aleja aún más
Au Revoir, Francia
10. ESPAÑA-MARRUECOS-TERRORISMO
- TERRA: Autorizada extradición marroquí por pertenencia banda terrorista
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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. RASD-SUDAFRICA-PARLAMENTO
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html
Diputados saharauis participan en la quinta sesión ordinaria del
Parlamento Panafricano
Midrand, 06/05/2006 (SPS) Diputados saharauis participan en la quinta
sesión ordinaria del Parlamento Panafricano que se celebraba desde el
2 de mayo en su sede oficial en la ciudad sudafricana de Midrand,
según una fuente cercana de los parlamentarios saharauis.
En el acto de apertura, la presidenta de Parlamento Panafricano,
Gertrud Moukila, puso de manifiesto la necesidad de intensificar los
esfuerzos para convertir a esta institución en un "centro de
resplandor y de dinámica" para el desarrollo del continente.
Por su parte, el vicepresidente del grupo de norte de África en el
Parlamento Panafricano, Salha El Abd, afirmó la responsabilidad de los
parlamentarios panafricanos ante sus pueblos para ejercer presiones
sobre Marruecos con el fin de que acepte la celebración del referéndum
de autodeterminación para el pueblo saharaui bajo los auspicios de las
Naciones Unidas.
Como se sabe, la República saharaui es representada por cinco
miembros saharauis en el Parlamento Panafricano. (SPS
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2. RASD-UNIÓN AFRICANA-CUMBRE
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html#3
Termina en Abuja la cumbre africana de la lucha contra el sida, la
tuberculosis y el paludismo
Abuja, 06/05/2006 (SPS) La cumbre sobre la lucha contra el sida, la
tuberculosis y el paludismo que comenzó el jueves en Abuja, con la
presencia de los dirigentes africanos para debatir los medios de
reforzar la lucha contra estas enfermedades que matan anualmente a
millones de personas en este continente, terminó ya de noche con la
aprobación de una estrategia que se extiende hasta el 2010 para
permitir la reducción de esas pandemias.
El Presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, que
asistió a dicha cumbre a la cabeza de una delegación saharaui, pidió
durante su intervención ante sus iguales africanos que "se redoblen
los esfuerzos y la cooperación para erradicar el SIDA, la tuberculosis
y la malaria, que asolan el continente".
Al terminar esta cumbre extraordinaria de Abuja, los jefes de Estado y
de Gobierno de la Unión Africana han reafirmado su compromiso con los
objetivos definidos por las Declaraciones de Abuja en 2000 y 2001, y
del Milenario que ha fijado la ONU.
Entre 2,8 y los 3,9 millones de personas se han visto afectadas por
el sida en 2005, mientras que 2,4 millones de adultos y de niños han
muerto de sida, indica la Unión Africana en un comunicado. Por otra
parte, África cuenta con más de la cuarta parte de los casos de
tuberculosis existentes, y un 90% de los 250 millones de casos de
paludismo de los que se tiene referencia en el mundo, añade el
comunicado. (SPS
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3. RASD-UNIÓN EUROPEA-PESCA
http://www.spsrasd.info/sps-s050506.html
El Polisario previene contra la aprobación del acuerdo de pesca con
Marruecos
Bruselas, 05/05/2006 (SPS) El Frente Polisario ha pedido a la Unión
Europea que se abstenga de aprobar un acuerdo de pesca con Marruecos
que incluye las aguas territoriales saharauis, que considera "ilegal"
y "peligroso para toda la región", ha indicado la representación
saharaui en Bruselas, citada por la APS.
En un memorándum dirigido a los eurodiputados y a las instituciones
europeas, el Frente Polisario pide a la UE que "respete la legalidad
internacional", porque este acuerdo ha sido concluido con "una
potencia ocupante" y no una "potencia administradora de facto ni de
jure".
La comisión "Pesca" del Parlamento Europeo acaba de avalar la
conclusión del acuerdo de pesca UE-Marruecos, arguyendo "sus efectos
positivos sobre la población", y dotándolo de una cláusula que
estipula que si se revela que este acuerdo es contrario a los
"compromisos internacionales", será suspendido inmediatamente.
En efecto, exige "que en caso de probarse que la utilización regulada
por el acuerdo incumple los compromisos internacionales, la Comisión
deberá tomar medidas inmediatas para suspender el acuerdo".
El acuerdo de pesca con Marruecos autoriza a 119 barcos europeos,
especialmente franceses, españoles y portugueses, a acudir a pescar en
las aguas marroquíes y saharauis.
Prevé igualmente una cuota anual de 60 000 toneladas para la pesca
pelágica industrial, principalmente de las flotas de Europa del Norte.
La contribución financiera de la UE por sus capturas ha siso
establecida en 36,1 millones de euros por año.
El acuerdo deberá ser sometido a su aprobación en la sesión plenaria
del Parlamento Europeo los próximos días 15 y 16 de mayo en
Estrasburgo, lo que debería permitirle entrar en vigor el 1 de junio,
y autorizará a la UE a ratificarlo antes de que se produzcan las
primeras capturas el 30 de junio próximo.
La representación saharaui ante la UE afirma que "bajo la presión
interesada de algunos países miembros", la UE "está a punto de cometer
un grave error aventurándose por un camino peligroso que puede tener
consecuencias irreversibles sobre el actual proceso de paz en el
Sáhara Occidental y por consiguiente en toda la región".
El Polisario "rechaza el falaz argumento de la UE según el cual el
acuerdo tendría consecuencias positivas sobre la población" y
considera que aceptar este acuerdo de pesca ilegal como un hecho
consumado es "una política errónea y reprensible que agravará aún más
la situación".
En efecto, afirma, "la población saharaui no obtendrá ningún
beneficio de este acuerdo, como fue el caso de los siete acuerdos
precedentes, a causa de la ocupación del Sáhara Occidental por
Marruecos". (SPS)
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4. SAHARA-ESPAÑA-COMEDIA DEL MAJZEN-DENUNCIA
http://ania.urcm.net/noticia.php3?id=18637&idcat=1&idamb=3
Comunicado de CEAS-Sáhara: Un viejo conocido llama a la puerta
Recibido de CEAS-Sáhara el 05/05/2006 20.38
Agradece Jalihenna Uld Errachid a las Asociaciones de Amigos del
Sáhara el trabajo que se toman ayudando a los saharauis de los
campamentos de Tinduf.
Si no fuera por el conocimiento que tenemos del personaje resultaría
hasta agradable que el pomposamente titulado Presidente del Consejo
Real Consultivo para los Asuntos del Sáhara (CORCAS) reconociese el
esfuerzo de tantas miles de personas que durante tantos años han hecho
llegar a los más abandonados del conflicto del Sáhara su apoyo y
solidaridad.
Pero, desgraciadamente para él, Jalihenna o Khalihenna es un personaje
bien conocido por los españoles- y mucho mejor por los saharauis. Este
vividor de la politiquería es un profesional de la estafa y el
latrocinio. Su historial empieza como agente del gobierno de Franco en
el año 1974 encargado de la creación del PUNS, un supuesto partido
nacionalista saharaui, cuya misión no era otra si no la de intentar
forzar la división entre el pueblo saharaui para evitar la emergencia
plena del Frente POLISARIO. Su fidelidad a los patrones de turno fue
superada por su amor al dinero y a la estafa: cuando menos se lo
esperaban el Sr. Khalihenna se fugó con la caja del partido y de esa
manera puso fin a su primera aventura como agitador y líder de pega. A
partir de entonces su carrera al servicio de la casa reinante de
Marruecos le ha brindado distintas ocasiones para seguir forrándose,
única y verdadera pasión de este hombre. De sobra son conocidas sus
actividades en el Aaiún y el periodo en el que nombrado secretario de
estado de asuntos saharianos- abruptamente cesado por el descaro con
el que dedicaba su tiempo a sus negocios privados-. Estafas a empresas
españolas que llenaron los armarios de los juzgados de Canarias,
cobros a familias saharauis para obtener preciados permisos de
importación o papeles que les permitiesen salir del territorio. Sus
continuos desmanes nunca parecían tener final.
Hoy Khalihenna toca el cielo con sus manos. Su majestad Mohamed VI le
acaba de nombrar Presidente del Consejo Consultivo para los Asuntos
del Sáhara. Este nombramiento real le ha dotado de supuestos poderes
para autoerigirse como Jeque encargado de poner paz entre los
distintos sectores del pueblo saharaui. Desde tan alto pabellón
Khalihenna interpreta el papel de hombre de paz venido a poner orden
en el territorio y a ofrecer a unos y a otros el insobornable carisma
de un hombre hecho a si mismo y libre de pecados. Ofrece la
reconciliación a aquellos que están reconciliados de siempre; presume
de manos libres para invitar al regreso a los territorios ocupados a
todos los desplazados en los campamentos de Argelia; se interpreta a
si mismo como la persona indicada para abrir el actual escenario
diplomático superando incluso el papel del mismo Secretario General de
Naciones Unidas. Pero dejando claro siempre que él no es más que un
enviado del Rey de Marruecos, que en definitiva es el único que puede
garantizar tales maravillosos compromisos.
Sus primeros pasos los ha dado en el interior de Marruecos y
especialmente en los territorios ocupados. Suele aparecer en los
programas estrellas de la televisión como el hombre que la situación
exige. No ha sido capaz todavía ni de entregar el primer borrador de
la supuesta autonomía del Sahara Occidental y todo su esfuerzo se
dedica a tratar de conseguir de nuevo millonarios presupuestos para su
"nuevo PUNS" para salir pitando de nuevo a otros horizontes tan pronto
la situación se lo permita. De momento se conforma con colocar en el
Corcas a personas de su circulo, incluyendo curiosamente a algún que
otro muerto que de esa forma resucita a efectos de cobrar las jugosas
dietas, que por supuesta él mismo Khalihenna se ocupará de embolsarse
personalmente ¿Quién le va a reclamar?.
Lo que él no ignora es que el recorrido de tan insigne nueva
institución es tan corto como su vergüenza. De abrirse eventualmente
un periodo de conversaciones directas entre las partes que no son
otras que el reino de Marruecos y el Frente POLISARIO su papel sería
inmediatamente amortizado. De proseguir el actual escenario de impasse
diplomático él nunca seria interlocutor de ninguna institución ni
gobierno. De producirse un nuevo periodo de hostilidades de naturaleza
militar sería retirado inmediatamente del circuito pues su mensaje de
hombre de paz resultaría irrelevante. Sabiendo de su veteranía
política no resulta extraño que su orden del día sea, como hace más de
treinta años "toma el dinero y corre".
La pregunta sigue siendo la misma de siempre ¿Cómo pretende Marruecos
que Naciones Unidas traicione su política de reconocimiento del
derecho de autodeterminación del pueblo saharaui? Ya les ha sido dicho
de todas las maneras: cualquier avance, cualquier salida debe
inscribirse en el marco del debido respeto a ese derecho. No vale con
la supuesta "benevolencia del Rey" ni con las ofertas descafeinadas de
un supuesto marco de autonomía a la "española". Nadie, ni siquiera el
Frente POLISARIO, puede renunciar al derecho a ejercer su
autodeterminación pues ese derecho corresponde ineludiblemente al
conjunto del pueblo saharaui. Dicho de otra forma: Naciones Unidas no
puede dar curso de ninguna manera a ningún plan de alguna de las
partes o de todas ellas que margine ese principio. Naciones Unidas
podrá insistir en la apertura de negociaciones directas; podrá influir
y tratar de forzar acuerdos con tanta energía como tenga- después de
ser incapaz de llevar a la práctica su propio Plan de Arreglo poca
fuerza le debe quedar ya a este respecto-. Pero nunca podrá traicionar
sus propias resoluciones y su Carta. Tan es así que después de la
última resolución ni siquiera puede entrar a debatir cualquier
proyecto inspirado en ofertas de autonomía dentro del marco de una
supuesta soberanía marroquí de los territorios. Podría llegar a
plantearse un abandono de la Minurso y un deslizamiento hacia la
inacción total sobre el dossier Sáhara. Pero el reloj de la ONU no
puede marcar nunca las horas hacia atrás como pretenden Marruecos y
alguno de sus aliados.
La política marroquí en estos momentos sigue siendo la de intentar
quebrar la legalidad internacional por la fuerza de los hechos. El
cálculo es: cuanto mas tiempo tengamos empantanado el proceso más
posibilidades hay de que el pueblo saharaui se aburra y se canse; más
oportunidades de que en ese caldo de cultivo surja una oposición
interior que les cree dificultades. Más gente solidaria y generosa de
España y otros países que empiecen a preguntarse sobre el buen fin de
las cosas. Están poniendo muchos instrumentos al servicio de esa
estrategia. Nunca tantos saharauis han sido tentados de formas tan
distintas al abandono y la traición. Nunca se habían intentado formas
tan llamativamente "reconciliatorias". Hoy los servicios marroquíes
tratan de combinar las técnicas del palo y la zanahoria. Pero con tan
escasos resultados y con tantas complicaciones que mucho nos tememos
que de día en día sea mayor el palo y menor la zanahoria. El utilizar
a la desesperada a elementos tan notoriamente nocivos y tan
desacreditados como el propio Khalihenna Rachid indica con claridad el
final de una etapa iniciada hace poco más de dos años bajo la
dirección de la inteligencia francesa que ha movido, a veces con
métodos directamente inspirados en su vieja experiencia argelina,
muchos recursos humanos dedicados a dividir y a explotar el cansancio
y la debilidad de algunas personas. Ahora intentan replicar este
modelo en España y están poniendo en marcha, bien que con torpeza,
iniciativas del mismo porte que buscan desacreditar a los militantes
saharauis y a sus amigos. La campaña de cartas del Corcas es un buen
ejemplo de ello. Con un lenguaje de supuesta bonhomía Khalihenna
pretende hacer llegar al movimiento solidario hispano-saharaui un
mensaje de reconciliación y diálogo. Otros elementos de la misma
campaña se especializan en el intento directo de boicotear los actos
de solidaridad. Es muy difícil que consigan su objetivo. El movimiento
de solidaridad español con el Sáhara y con el pueblo saharaui está
ampliamente representado y consolidado en cientos de localidades e
instituciones. Está ampliamente relacionado y con línea directa con
las familias de Tinduf y las de los territorios ocupados. El mismo día
8 la activista Aminetu Haidar, símbolo de la intimada saharaui,
recibirá el importante Premio Juan María Bandrés concedido por CEAR,
en reconocimiento a su lucha incansable en defensa de los Derechos
Humanos en las zonas ocupadas en el Sáhara Occidental.
Desde hace más de un año la bandera de la RASD ondea gallardamente en
los barrios de Aaiún, Bojador, Dajla y Smara. La intifada saharaui ha
sorprendido a propios y extraños. A pesar de las dificultades para que
su voz nos llegue- cierre de fronteras a la prensa y a las
instituciones- es posible hoy recibir información independiente
procedente de las zonas ocupadas. Sabemos de día en día las
detenciones que se producen, las torturas que se practican. También
conocemos debidamente la vida de los saharauis en los campamentos de
refugiados. Cualquier español puede visitarles con plena libertad en
cualquier momento; miles de familias españolas tienen vínculos
directos con familias saharauis. Su voz es común: fuera Marruecos de
las zonas ocupadas. Fuera la represión, la cárcel y las torturas. Viva
el Frente POLISARIO y la Republica Saharaui.
No nos pida después de 30 años que traicionemos a nuestros hermanos
saharauis, porque sería traicionarnos a nosotros mismos. Se dice que
en el desierto no cabe la mentira y que no se entiende la palabra si
no va acompañada del honor. Los saharauis tienen a gala esa virtud y
nosotros también.
JOSÉ TABOADA VALDÉS
Presidente de CEAS-Sáhara
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060505173443&tabID=1&\
;ch=69
Sáhara.- La Asociación de Amigos del Sáhara denuncia el pasado de
"estafa y latrocinio" del presidente del CORCAS
MADRID, 5 May. (EUROPA PRESS) -
El presidente de la Asociación de Amigos del Sáhara, José Taboada,
denunció hoy el pasado de "estafa y latrocinio" del presidente del
nuevo Consejo Real Consultivo para los Asuntos del Sáhara (CORCAS),
pese a que este último agradeció el trabajo que lleva la citada
asociación para ayudar a los refugiados saharauis de Tinduf (oeste de
Argelia).
"Este vividor de la politiquería es un profesional de la estafa y
el latrocinio", señala en un comunicado en el que se subraya que su
historial empieza como "agente del gobierno de Franco" en el año 1974
encargado de la creación del PUNS, "un supuesto partido nacionalista
saharaui, cuya misión no era otra si no la de intentar forzar la
división entre el pueblo saharaui para evitar la emergencia plena del
Frente Polisario".
En opinión de Taboada, su fidelidad "a los patrones de turno fue
superada por su amor al dinero y a la estafa" ya que se fugó con el
dinero del partido poniendo fin "a su primera aventura como agitador y
líder de pega".
A partir de entonces, "su carrera al servicio de la casa reinante
de Marruecos le ha brindado distintas ocasiones para seguir
forrándose, única y verdadera pasión de este hombre". El presidente de
la Asociación de Amigos del Sáhara constató que Jalihenna toca hoy "el
cielo con sus manos" después de que el Rey de Marruecos, Mohamed VI,
le haya puesto al frente de CORCAS.
"Este nombramiento real le ha dotado de supuestos poderes para
autoerigirse como jeque encargado de poner paz entre los distintos
sectores del pueblo saharaui. Desde tan alto pabellón Jalihenna
interpreta el papel de hombre de paz venido a poner orden en el
territorio y a ofrecer a unos y a otros el insobornable carisma de un
hombre hecho a si mismo y libre de pecados", criticó.
A su juicio, el presidente de CORCAS "ofrece la reconciliación a
aquellos que están reconciliados de siempre; presume de manos libres
para invitar al regreso a los territorios ocupados a todos los
desplazados en los campamentos de Argelia; se interpreta a sí mismo
como la persona indicada para abrir el actual escenario diplomático
superando incluso el papel del mismo Secretario General de Naciones
Unidas".
Taboada hizo hincapié en que el Polisario no puede renunciar al
derecho a ejercer su autodeterminación pues ese derecho corresponde
"ineludiblemente" al conjunto del pueblo saharaui. "Dicho de otra
forma: Naciones Unidas no puede dar curso de ninguna manera a ningún
plan de alguna de las partes o de todas ellas que margine ese
principio", aseveró.
En este sentido, censuró que la política marroquí en estos momentos
siga siendo la de intentar "quebrar" la legalidad internacional por la
fuerza de los hechos. "El cálculo es: cuanto mas tiempo tengamos
empantanado el proceso más posibilidades hay de que el pueblo saharaui
se aburra y se canse; más oportunidades de que en ese caldo de cultivo
surja una oposición interior que les cree dificultades", manifestó.
En último lugar, advirtió de que el lenguaje de "supuesta bonhomía"
de Jalihenna "pretende hacer llegar al movimiento solidario
hispano-saharaui un mensaje de reconciliación y diálogo", cuando es
"muy difícil" que consiga su objetivo.
"El movimiento de solidaridad español con el Sáhara y con el pueblo
saharaui está ampliamente representado y consolidado en cientos de
localidades e instituciones. Está ampliamente relacionado y con línea
directa con las familias de Tinduf y las de los territorios ocupados",
concluyó.
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5. SAHARA-ESPAÑA-AYUDA HUMANITARIA
http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060505144540&tabID=1&\
;ch=69
Sáhara.- El Gobierno toma nota de la ayuda de 400.000 euros a los
saharauis de Tinduf por las lluvias de febrero
MADRID, 5 May. (EUROPA PRESS) - El Consejo de Ministros
aprobó hoy un acuerdo por el que se toma nota de la ayuda humanitaria
de emergencia a Argelia por importe de 400.000 euros para remediar en
la medida de lo posible la grave situación por la que atraviesan los
refugiados saharauis de la zona de Tinduf (oeste de Argelia).
La zona se vio afectada por las inundaciones ocurridas a principios
del mes de febrero. Esta ayuda humanitaria de emergencia se financió
con cargo al presupuesto de la Agencia Española de Cooperación
Internacional (AECI).
La ayuda concedida consistió en el envío de tres aviones Hércules y
dos Antonov de material de primera necesidad y asistencia, como agua,
'kits' de cocina, medicamentos, un puesto médico avanzado, material
sanitario, productos de higiene, alimentos, camillas, y trece casas
refugio con kit eléctrico y suelo pvc.
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6. SAHARA-ESPAÑA-COMEDIA DEL MAJZEN-MENTIRAS Y PROPAGANDA
http://www.elpais.es/articuloCompleto/internacional/unica/solucion/viable/Sahara\
/autonomia/elpepiint/20060505elpepiint_20/Tes/
ENTREVISTA: JALI ULD ERRACHID Jefe del Consejo Real sobre el Sáhara
"La única solución viable en el Sáhara es la autonomía"
Ambos son saharauis, pero defienden ideas opuestas. Jali Jenna Uld
Errachid, de 55 años, acaba de ser nombrado por el rey Mohamed VI de
Marruecos jefe del Consejo Real Consultivo para Asuntos Saharianos
(Corcas), encargado de perfilar una autonomía para el Sáhara
Occidental. Pidió al monarca el indulto de Alí Salem Tamek, de 33
años, y de los demás independentistas saharauis.
I. CEMBRERO - Madrid
EL PAÍS - Internacional - 05-05-2006
"La autonomía está a mitad de camino entre independencia y plena
integración. No habrá ni vencedores ni vencidos"
Pregunta. El Corcas ha sido reactivado varias veces por el rey. ¿Esta
vez va en serio?
Respuesta. El anterior órgano no cumplió su misión. El nuevo obedece a
la voluntad real de definir un espacio generoso para los saharauis en
el entramado de Marruecos. Resolveremos el problema con dignidad.
P. ¿No sería preferible, para aportar ideas, estar a la escucha de los
saharauis en El Aaiún en lugar de tener su sede en Rabat?
R. Eso es secundario. Este órgano emana de la voluntad real. Debe
estar al lado del soberano de quien depende y al que somete ideas.
P. Usted es alcalde de El Aaiún desde hace 23 años, pero,
sorprendentemente, reside en Rabat.
R. Vivo entre ambas ciudades. He sido ministro de Hassan II durante 17
años, por lo que me he visto obligado a instalarme en Rabat, pero soy
del Sáhara y conozco al dedillo los problemas de esa zona.
P. Los miembros del Corcas han sido designados, no elegidos. ¿No
empieza la democracia, la autonomía, por una elección libre?
R. La nuestra es todavía una sociedad tribal. El Corcas no es un
órgano elegido, pero es una fotografía fiel de la sociedad saharaui.
Están los alcaldes, los diputados, los chiujs (notables), los miembros
de la sociedad civil más representativos. Lo importante es que estén
dentro todas las sensibilidades.
P. ¿Por qué los saharauis no pueden elegir en las urnas entre
autonomía o independencia?
R. Es un problema complejo. No se pueden aplicar en el Sáhara esquemas
que prevalecen en otras zonas del mundo. El Sáhara no coincide con el
espacio tribal saharaui. Las 34 tribus saharauis están repartidas por
un territorio de un millón de kilómetros cuadrados que abarca desde
Guleimin [sur de Marruecos] hasta el noreste de Mauritania pasando por
el suroeste de Argelia e incluso una parte de Malí. ¿Por qué se
podrían autodeterminar los saharauis marroquíes y no los argelinos?
Sería injusto para Marruecos.
P. Porque en África se han respetado las fronteras heredadas de la
colonización por absurdas que sean.
R. Y por eso se han producido decenas de guerras. Es lo que queremos
evitar. Un micro Estado suscitaría un sinfín de peleas entre tribus
por los recursos.
Sería un segundo Darfur en África. La única solución viable es la autonomía.
P. El último informe del secretario general de la ONU, Kofi Annan,
descarta, sin embargo, instar a Rabat y al Polisario a discutir la
autonomía, porque equivaldría a reconocer la soberanía marroquí.
R. Y la última resolución del Consejo de Seguridad propugna una
solución política consensuada que, si se lee entre líneas, sólo puede
ser la autonomía.
Está a mitad de camino entre independencia y plena integración. Por
eso no habrá ni vencedores ni vencidos.
P. Suele afirmar que sólo un tercio de los saharauis, los que están en
los campamentos de refugiados, son independentistas. ¿No los hay
dentro?
R. Me gustaría saber lo que de verdad piensan los refugiados. En el
Sáhara, en cambio, hay libertad de expresión, de manifestación que
sólo se reprime –es posible que haya habido algún que otro exceso-
cuando adquieren tintes violentos. Algunos tienen ideas separatistas.
Se les oye mucho porque recurren a la violencia callejera, pero son
muy minoritarios.
P. ¿Alí Salem Tamek no es entonces representativo?
R. Es un joven saharaui de Assa [franja entregada por España a
Marruecos en1958] recién excarcelado. Le llamé para felicitarle.
Quiero dialogar con él porque estoy seguro de que acabaré
convenciéndole.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060505195730&tabID=1&\
;ch=69
Sáhara.- El presidente del CORCAS pide al Polisario que reconozca que
la RASD "es un espejismo que no existe"
MADRID, 5 May. (EUROPA PRESS) -
El Frente Polisario, y su secretario general, Mohamed Abdelaziz,
deben reconocer, que la autoproclamada República Arabe Saharaui
Democrática (RASD) "es un espejismo que no existe", afirmó hoy el
presidente del recientemente creado por Marruecos Consejo Real
Consultivo para los Asuntos de Sáhara (CORCAS), Jalihenna Uld
Errachid.
La delegación del CORCAS se encuentra en estos días en España para
establecer contacto con el Gobierno y los partidos políticos, así como
con asociaciones de marroquíes residentes en España y sindicatos, con
objeto de explicar el motivo de su creación por Mohamed VI, y la nueva
política del monarca respecto al conflicto del Sáhara Occidental.
Así, Uld Errachid manifestó su disposición a tratar el proyecto de
la autonomía del Sáhara, siempre dentro de la soberanía marroquí sobre
el territorio, con el secretario general del Frente Polisario, Mohamed
Abdelaziz, pero acusó al Polisario de ser "demasiado dogmático y
rechazar el diálogo es inaceptable en una democracia", afirmó.
Además, el presidente del CORCAS confirmó que ha enviado una carta
"muy larga" a todas las organizaciones saharauis que apoyan al
Polisario en el mundo y que su intención es la de reunirse para
dialogar "civilizadamente", pero aseguró que aún no ha recibido
respuesta de ninguna de ellas.
Uld Errachid criticó el hecho de que las asociaciones de ayuda al
pueblo saharaui sólo centren su atención en los campamentos de
refugiados de Tinduf (Argelia), "que representan un tercio de la
población saharaui". "Nosotros también somos saharauis", afirmó el
presidente, quien pidió que "si verdaderamente quieren ayudar, también
tienen que hablar con nosotros".
Por otra parte, el presidente de CORCAS, órgano creado por Mohamed
VI y compuesto por saharauis, negó que el departamento de Estado
norteamericano haya rechazado una petición del Consejo para ser
recibidos, porque "no hemos pedido ir a Estados Unidos". En cambio sí
confirmó que próximamente pedirá un permiso al monarca marroquí para
entrevistarse con el presidente argelino, Abdelaziz Bouteflika.
LA AUTONOMÍA, "ÚNICA SOLUCIÓN VIABLE"
Uld Errachid aseguró además que el fracaso del plan de celebrar un
referéndum de autodeterminación en el Sáhara, propuesta e la ONU, se
debe a que los saharauis "no están sólo en lo que era territorio
español", sino que se encuentran "dispersos por cuatro países: Mali,
Mauritania, Argelia y Marruecos". "Las fronteras fueron fijadas por
las colonias francesa y española en una oficina" y por tanto "no se
puede celebrar un referéndum de identificación" porque "evidentemente
la ONU no va a modificar las fronteras de cuatro países para llevar a
cabo el referéndum", manifestó. "Es técnicamente inviable", zanjó el
presidente.
De este modo, Uld Errachid llegó a la conclusión de que la única
solución posible es la de la autonomía del territorio del Sáhara bajo
la soberanía marroquí, proyecto que según confirmó ya está en marcha,
pero del que todavía "es pronto" para desvelar detalles. Además
confirmó que el proyecto de autonomía será presentado probablemente
antes de octubre ante la ONU, y afirmó que en parte, el CORCAS se
encuentra en España para tomar nota del modelo territorial español.
En cuanto a la agenda del CORCAS, está previsto que mañana sus
representantes se reúnan con responsables de la comunidad marroquí
residente en España.
El lunes, la delegación será recibida en el Ministerio de Asuntos
Exteriores español, según Uld Errachid por el secretario de Estados
para Asuntos Exteriores y de Iberoamérica, Bernardino León, pese a que
aún no hay confirmación de dicho encuentro por parte del Ministerio.
El mismo día, los representantes del órgano consultivo marroquí se
reunirán con los responsables del Partido Socialista Obrero Español
(PSOE), presumiblemente con la secretaria de Política Internacional,
Trinidad Jiménez, informó el presidente.
El próximo martes, la delegación del CORCAS será recibida en el
Congreso de los Diputados, donde se entrevistara con los miembros de
la comisión de Asuntos Exteriores de esta Cámara, antes de reunirse
con el presidente del Senado, los portavoces parlamentarios y el
presidente del grupo de amistad hispanomarroquí.
IDEM.:
http://www.estrelladigital.es/a1.asp?sec=esp&fech=06/05/2006&name=sahara
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http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnotici\
a_PK=301566&idseccio_PK=8&h=060506
EL PERIÓDICO DE CATALUNYA
VISITA A MADRID DEL CONSEJO REAL CONSULTIVO DE MOHAMED VI
Rabat medita para el Sáhara el modelo español
• Marruecos ve una actitud "positiva" de España hacia sus tesis
MARCO SCHWARTZ
MADRID
El plan de autonomía para el Sáhara, que Marruecos prevé presentar a
la ONU a más tardar en octubre próximo, se "inspirará" en el modelo
territorial español. Así lo afirmó ayer Jalihenna Uld Errachid,
presidente del Consejo Real Consultivo para los Asuntos del Sáhara
(Corcas), organismo creado por Mohamed VI en marzo pasado para buscar
una salida, favorable a Rabat, al viejo conflicto por la excolonia
española.
Errachid se encuentra en Madrid desde la noche del jueves al frente de
una delegación del Corcas con el objeto de explicar las pretensiones
marroquís al Gobierno, a los partidos políticos y a la opinión pública
españoles. En un encuentro con la prensa, Errachid señaló que la
propuesta para el Sáhara tendrá en cuenta los "equilibrios tribales"
del territorio y que la autonomía tendrá por límite la soberanía
marroquí en materia de religión, política exterior, moneda, bandera,
ejército "y algunas cosas más", entre las que mencionó los recursos
naturales.
A la pregunta de si Marruecos está dispuesto a extender el modelo
autonómico a otras regiones del país, el presidente del Corcas dijo
que la posibilidad del "té para todos" quedará abierta, pero recalcó
que el Sáhara tendría en cualquier caso una autonomía más avanzada.
EXCELENTE" La delegación marroquí mantuvo ayer un encuentro con los
responsables de Exteriores del PP, que Errachid calificó de
"excelente", y el próximo lunes prevé reunirse por separado con el
secretario de Estado de Exteriores, Bernardino León, y con la
secretaria de relaciones internacionales del PSOE, Trinidad Jiménez.
El líder del Corcas considera que el Ejecutivo español mantiene una
predisposición "positiva" a las tesis marroquís.
La visita del Corcas recibió duras críticas por parte de la Asociación
de Amigos del Sáhara, cuyo presidente, José Taboada, denunció el
pasado de "estafa y latrocinio" de Errachid, de quien afirmó que fue
"agente de Franco".
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7. SAHARA-UE-PESCA
http://www.spsrasd.info/sps-s050506.html#3
Los que se oponen al Acuerdo de Pesca UE-Marruecos piden al Parlamento
Europeo que vote contra el Acuerdo
Londres, 05/05/2006 (SPS) La coordinadora de la campaña
internacional anti-Acuerdo de Pesca UE-Marruecos pidieron el jueves a
los miembros del Parlamento Europeo que voten contra dicho Acuerdo,
que les será presentado a votación a mediados de mayo, si no se
modifica de forma que garantice la exclusión de las aguas
territoriales saharauis de su campo de aplicación.
El llamamiento hecho en un comunicado que se hizo público el jueves,
recogido por la APS, se produce al día siguiente de la aprobación de
este Acuerdo por la Comisión de Pesca del Parlamento Europeo que ha
condicionado su puesta en práctica a la presentación de un informe
anual. En caso de probarse que la utilización regulada por el acuerdo
se enfrenta con les compromisos internacionales, la Comisión deberá
tomar medidas inmediatas para suspender el Acuerdo.
La Comisión aprobó el Acuerdo ilegal a pesar de todas las consultas
jurídicas internacionales pedidas por los activistas de la campaña,
que demostraron que el Acuerdo está en total contradicción con las
bases del derecho internacional, señala el comunicado hecho público
por la organización británica "War on Want", punta de lanza de la
campaña que cuenta con activistas en diecinueve países europeos.
"War on Want", principal motor de la campaña anti-Acuerdo que milita
bajo el lema "¡Pescad en otra parte!", ha pedido a los diputados
europeos que voten contra este Acuerdo dado que el grupo consultivo
jurídico francés "SHERPA" ha emitido un nuevo parecer jurídico, que ha
estimado que dicho Acuerdo viola el derecho internacional y no toma en
consideración la especial situación jurídica del Sáhara Occidental,
tal como la definen las Naciones Unidas.
Los diputados europeos deben dedicarse a introducir la modificación
requerida con el fin de que se garantice que las aguas territoriales
del Sáhara Occidental quedan excluidas del campo de aplicación del
Acuerdo, ha insistido el portavoz de la campaña, Nick Dearden,
añadiendo que el Acuerdo modificado debe limitarse a las aguas
territoriales marroquíes ya que, señaló, el Sáhara Occidental es un
territorio no autónomo.
Por otra parte, el Sr. Dearden ha exhortado a los parlamentarios
europeos a que sigan el ejemplo de la empresa petrolera norteamericana
(Kerr McGee) que ha decidido suspender sus actividades de prospección
de petróleo en los territorios saharauis y no renovar el acuerdo
firmado en octubre de 2001, que había levantado una ola de críticas y
de condenas que ha llevado a la empresa a dar marcha atrás y plegarse
a la voluntad de la comunidad internacional.
El Gobierno saharaui había pedido a la UE que siguiera el mismo
camino que esta empresa norteamericana y excluyese las aguas
territoriales saharauis del Acuerdo de Pesca con Marruecos.
La RASD ha advertido de que utilizará todos los medios, especialmente
políticos y legales, para proteger los recursos naturales del Sáhara
Occidental contra la explotación de quienes son cómplices del ocupante
colonial marroquí. (SPS)
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8. MARRUECOS-AFRICA-INMIGRACIÓN
http://www.lavozdelanzarote.com/article.php3?id_article=6744
ABDULAY KAMARA
5 de mayo de 2006
ABDULAY KAMARA
Nací en una familia humilde y pescadora de Casamance (Senegal), toda
mi infancia la pase jugando con mis amigos, escuchando historias de
los ancianos del poblado, y ayudando a mi familia en las faenas de
pesca, a veces en la mar y la mayoría en tierra, cambiando pescado por
otras cosas que nos hacían mucha falta, leche, verduras, ropas, etc.
La escuela no sabia lo que era, ya que nos enseñaban de todo los
ancianos, hasta los seis años no había visto a un blanco y pensaba que
hasta donde llegaba el horizonte, todos eran negros como yo, al verlo
pensé, aunque dude por sus vestimentas, que se trataba de un brujo del
poblado preparado para algún ritual con la cara pintada de blanco, mi
padre me dijo que era un comprador de pescado y quería comprarnos lo
poco que capturábamos con nuestro cayuco. Esto de comprar yo no lo
veía bien, ya que acababa con el trueque, nuestras costumbres y a
cambio nos daba unos papeles con dibujos que mi padre decía que se
llamaba dinero y que con él podríamos comprar lo que nos hiciera falta
para subsistir.
Este hombre blanco se llamaba Pepe, había emigrado de España a Senegal
buscando una vida mejor y le gustaba que le dijéramos D. José o papa
Pepe, venia en un pequeño camión desde Dakar todos los días, se
llevaba el pescado y nos lo pagaba al mes. Al poco tiempo vinieron
muchos mas blancos, con nombres muy distintos, Smit, Jean, etc.,
aunque diferentes en el hablar y color de piel, unos altos y rubios,
otros más bajos y morenos, empezaron a comprar todo con papel,
plantaciones, ganados, cristales brillantes, talaron muchos árboles,
hicieron casas, hoteles, carreteras, puertos, aeropuertos, minas,
pozos de petróleo, en resumidas cuentas se adueñaron de todo y nos
pagaban con unos pocos papeles que no nos daba ni para comer.
Como D. José pagaba al mes y era poco el dinero, mi padre nos dejo el
cayuco y se fue a Dakar a trabajar en unos barcos españoles que había
comprado papa Pepe, que ya tenia muchos camiones, barcos de pesca,
mercantes que llevaban la pesca a Huelva-España. Mi padre se llevaba
muchos meses sin venir a casa y cuando podía venir, nos contaba que
ganaba lo mismo que los españoles (que no era mucho para un marinero
español), pero que la mitad del dinero se lo quitaba el gobierno
senegalés, así y todo, a los diez años de trabajar en el barco "Papa
Pepe" pudo comprar varios cayucos, que como siempre, vendían el
pescado a D. José y cobraban al mes, ya estábamos mejor, papa en casa,
ya no salía a la mar, y éramos nosotros con algunos miembros de
nuestra gran familia los que lo hacíamos. Me acuerdo que en una
ocasión en la que D. José llevaba varios meses sin pagarnos mi padre
me llevo a Dakar, con la intención de cobrar, allí vi un gran puerto y
muchos barcos, entre ellos el "Papa Pepe" en el que él había dejado
muchos años de su vida y había estado apartado de nosotros, era un
barco grande, no había visto otro igual, y conocí a Manolo un marinero
español que era como familia para mi padre, se abrazaron y me beso a
mí diciéndonos que no se embarcaba más, que ganaba poco, le engañaban
con el pescado descargado y que se había convertido en un teléfono
para su esposa e hijos, que ya no merecía la pena sacrificarse de esta
forma. También nos dijo que los marineros senegaleses no ganaban nada,
iban a la mar solamente por la comida y por el pescado que no quería
D. José, por lo que se los daba a cambio del salario, lo metían en
sacos y a la bodega, después los marineros lo vendían en el muelle a
compradores locales, ya no merecía la pena ser marinero, ni para
Manolo, ni para mi padre, ni para nadie, aunque de algo había que
vivir.
En el viaje a Dakar mi padre cobró la mitad de lo que le debía D.
José, ya este no aparecía por Senegal, se dedicaba a sus empresas y
estaba de ministro de pesca en el gobierno español, ahora nos pagaba
un senegalés de nombre Pepito, casado con una blanca, vivía en una
casa muy grande, con piscina y cerca de la playa, varios coches y
criadas; yo pensaba, mira que D. José ha hecho dinero y este "pepito"
vive muy bien, y todo con la captura y venta del pescado, sin embargo
mi familia apenas subsiste.
En Dakar, también vi a muchos blancos, negros casados con blancas y
blancas casadas con negros, todos ellos con buenos coches y casas,
también vi mucha miseria, chabolas y pudredumbre, gente pidiendo por
las calles, tullidos de la pesca y minería mendigando un poco de pan,
eso me impresiono a mis 16 años. En Casamance no se veía tanta
miseria, ni tanta ostentación de riqueza, vivíamos felices y siempre
nos ayudábamos unos a otros. También vi la isla de Gorey o de los
Esclavos, y me explicó un guía blanco que aquí era donde traían los
musulmanes a todos los Africanos, los engrilletaban con cadenas para
venderlos como esclavos en América a Europeos que necesitaban mano de
obra para explotar sus grandes plantaciones de cacao, algodón, café,
etc., decía que muchos se suicidaban, otros morían aquí y muchos de
ellos morían en la travesía hacinados peor que animales y solo unos
pocos se vendían como esclavos en América, llamaba a esta inmigración
forzosa "El holocausto africano". No me gusto lo que vi y oí en Gorey
la Isla de Los Esclavos.
Cuando tenia 18 años, las cosas no iban bien en casa, mi padre solo
tenia un cayuco, ya que la empresa de D. José cada vez tardaba más en
pagarle y para subsistir la familia, mi padre los tuvo que vender, ya
éramos muchos y no podíamos vivir así, volvimos como al principio, un
solo cayuco para que con la pesca vendida pudiéramos comprar comida y
ropa, con la diferencia de que mis hermanos estaban casados, tenían
hijos y ya no existía el trueque de pescado por alimento y ropa, solo
el papel dibujado. Ante esta situación y recordando lo que vi en el
viaje con mi padre a Dakar (blancos ricos y negros viviendo bien), y
lo que me contaba mi padre de sus charlas con Manolo, le dije a mi
familia que quería ir a España a trabajar para sacarlos adelante y que
pudiéramos tener al menos dos o tres cayucos más. Ante mi propuesta
todos entristecieron, principalmente mi padre, ya que había estado
alejado muchos años de la familia, pero él comprendió que era la única
posibilidad que había tanto para ellos, como para mí; por tanto,
reunió a todos nuestros familiares en Casamance, preparó una comida y
les dijo cuales eran mis intenciones; ellos sabiendo lo largo y
costoso del viaje pusieron cada uno lo que podían en papel dibujado
"dinero", me besaron, bendijeron, y emprendí el mayor viaje de mi vida
con la ilusión de trabajar en España y poder ayudarles a todos. Fui
hasta Dakar en un camión de la empresa de D. José, el chofer aparte de
hacerme trabajar cargando y descargando sin pagarme nada, me cobró el
viaje, y eso que le debían mucho dinero a mi padre, me informó que
conocía a un camionero de su misma empresa que aparte del pescado, se
dedicada a llevar inmigrantes al Sahara Ocupado y Marruecos y de allí
a España.
En Dakar contacté con varios chicos y chicas de mi edad, eran de Cabo
Verde, Kenia, Camerún, Angola, Nigeria, Sierra Leona, Mali, Ghana, y
de otros países del África Subsahariana, todos tenían las mismas
intenciones e ilusiones que yo. Después de varios días e indagaciones,
logramos contactar con el chofer mauritano que trabajaba para papa
Pepe y se dedicaba a llevar inmigrantes y pescado a las costas del
Sahara en un camión, este tenia buenas amistades con un militar
marroquí que estaba destinado en el Sahara ocupado, tenia pateras
dedicadas a la pesca artesanal, con bases a Tarfaya y Laáyoune
(Aaiun). Le pagamos por anticipado el viaje, para ello mis compañeras
de viaje tuvieron que prostituirse en Dakar, aunque el mauritano les
perdono algo del dinero del pasaje acostándose con ellas. Salimos de
Dakar al atardecer y cruzamos la frontera de Senegal muy cerca de
Saint Louis, estaba todo hablado, el chofer le pago al aduanero, el
cual viendo tantos chicos jóvenes le dijo al camionero que si no lo
dejaba tener relaciones con uno que le había gustado no pasarían a
Mauritania, por lo que el camionero obligo al senegalés a que tuviera
relaciones con el aduanero en cual lo sodomizó produciéndole desgarros
en el ano.
Continuamos viaje y el chico aún sangrando, lloraba con la cabeza
entre sus piernas sin atreverse a mirarnos, nosotros lo consolábamos y
las chicas le decían que ellas también habían pasado por eso. Ante
esta situación, rabioso y asqueado por lo que vivía y por tener que
abandonar a mi familia, pero pensaba en lo necesario que era para
ellos y eso me hacia pensar en otras cosas, aunque sabia que tarde o
temprano me podría ver en la misma situación o en otras peores,
muertes por disparos, minas, violaciones, inanición, etc., ya que
muchos hacían el viaje sin apoyos a la desesperada por carecer de
dinero, según nos contaba el camionero. Una noche paró el camión y nos
dejo alejados de la carretera con algo de agua y comida diciéndonos
que iba a descargar y cargar pescado en Nouakchott, apareció a los dos
días y traía además de comida y agua, a unas chicas mauritanas y
saharauis además algunos senegaleses, con lo que éramos en el camión
dieciocho. Salimos por la noche en el camión con pescado en hielo y
todos tapados y apelotonados dándonos calor, aunque estábamos
separados del pescado.
Al día siguiente por la noche paramos en el poblado de pescadores de
Timiris, era igual que Casamance, me hubiera quedado allí, de no ser
por la necesidad de mi familia, nos trataron muy bien, comimos
caliente, tomamos te verde y dormimos en una jaima, al día siguiente
les ayudamos en cargar el camión y después de desearnos mucha suerte
salimos hacia Nouadhibou donde llegamos al día siguiente por la noche,
nos quedamos todos en una casa hecha de maderas y bidones de aceite
cortados, la barriada se llamaba El Cairan, aquí mal viven muchos
africanos de todos los lugares, por eso nuestra presencia paso
desapercibida. El chofer se fue a dormir al hotel, llevó el camión
para descargarlo al día siguiente en los frigoríficos, y nos dijo que
de allí llevaban el pescado al mercante de D. José que llevaría su
carga a Canarias o a España, ante esto, le dijimos si nos podrían
llevar en el mercante, a lo cual nos contesto que eso era casi
imposible, ya que los capitanes no se comprometían, porque en los
puertos en España y Canarias estaban muy controlados, aunque sabia de
varios barcos que habían transportado inmigrantes lográndolo, sobre
todo barcos de pesca o barcos viejos, (muchos continúan haciéndolo),
algunos capitanes y tripulantes habían tenido problemas con la
justicia por este motivo. La empresa de D. José también tenía
avionetas para traer a España langostas, percebes, divisas y otros
productos que desconozco y llevaban televisores, ropas, muebles y
otras cosas a las autoridades de esos países.
Al día siguiente por la noche vino el camionero y nos presento a un
mauritano que también trabajaba para papa Pepe, el cual nos ofreció
dos formas de viajar, la mas cara y cómoda era cruzar la frontera por
el aeropuerto de Nouadhibou, de allí a la Güera (Sahara Ocupado) y por
carretera hasta Laáyoune o Tarfaya, pasaríamos por dentro de la Berna
(muro defensivo hecho por los americanos para evitar incursiones del
Frente POLISARIO en el Sahara Ocupado), y la otra cruzando todo el
Sahara por el desierto, esa seria más barata pero mucho más peligrosa,
ya que aparte de las vicisitudes del desierto, están los campos
minados y han sido muchos los inmigrantes que habían muerto por estas
dos causas. Nosotros ante lo explicado por el camionero, decidimos ir
por la carretera, le pagamos mucho más que al otro camionero y
quedamos que al día siguiente por la noche cruzaríamos la frontera
entre Mauritania y el Sahara ocupado.
Efectivamente, al día siguiente por la noche vino el camionero, ahora
el camión estaba sin pescado y llevaba varios televisores, aires
acondicionado, grupos generadores y muebles de cocina, algo de comida
para nosotros y el dinero que le habíamos dado, al llegar a la
frontera habían dos guardias marroquíes que tan pronto lo vieron se
acercaron sonrientes y extendieron la mano para que el camionero les
diera el dinero, y después fueron a ver lo que llevaba detrás, al
comprobar la carga, quisieron un televisor y una chica cada uno,
discutieron, ya que el material transportado era para altos mandos
militares, obsequio de D. José, ellos seguían presionando por lo que
tuvo que darles más dinero para que nos dejaran pasar. Estas
circunstancias parecen que las tienen asumidas los que se dedican al
transporte inhumano de inmigrantes clandestinos y con lo que nos
cobran y nos roban, negocian entre ellos para sacar cada cual su
tajada, eso sí, fornicaron con las chicas.
Nos dejaron pasar y por carretera llegamos hasta las afueras de Ad
Dakhla, donde nos dejó con agua y comida entre unos matojos y se
dirigió a la ciudad para cargar pescado y comprar algo de comida y
agua. A la noche siguiente nos recogió y salimos para Boujadour, donde
se repitió la misma operación, de allí hacia Laáyoune, donde nos dejó
a las afueras, y se despidió diciendo que vendrían en un todo terreno
a buscarnos, me imagino que en Laáyoune, como en toda África, también
habrían barcos de pesca, mercantes, avionetas, frigoríficos, empresas
y amigos militares de D. José, mas conocido por papa Pepe.
Después de varios días en las afueras de Laáyuone, vino el todo
terreno, el chofer era un militar de graduación sin uniforme, aparte
de algún regalo de D. José, había cobrado del camionero y después de
un día por una carretera muy concurrida, que me hizo pensar que
estábamos en España, por la cantidad de camiones españoles, franceses,
americanos y marroquíes, llegamos a las cercanías de Tarfaya. El
chofer nos dijo que en el Aaiun habían patrullas conjuntas por tierra
entre la Guardia Civil española y la Gendarmería marroquí y que tenían
que guardar las formas, ya que estando la Guardia Civil patrullando
había que vigilar para que ninguna patera saliera, aunque si fuera por
la Gendarmería marroquí saldrían pateras y barcos cargados, ya que eso
favorece los intereses del gobierno marroquí como arma de presión
contra España y Europa, usando el control sobre la inmigración como
medida de cambio.
Nos dejo en unos matojos muy cerca de la costa, con mantas, latas de
sardina, pan y agua, podíamos oír el rumor de las olas a las que
estaba muy acostumbrado desde niño, y nos dijo que nos escondiéramos
durante el día y no se nos ocurriera hacer fuego, ir a la costa, ni a
la carretera, ya que las patrullas conjuntas peinaban la zona casi a
diario. Al cabo de cuatro días se unieron a nuestro grupo unos indios,
pakistaníes, irakies y chinos, en total éramos 36 personas harapientas
y fatigadas, pero ilusionadas con una vida mejor para los nuestros. Yo
pensaba en los sacrificios que había tenido que pasar, y aunque
apenado, me aliviaba el pensar que el resto de compañeros de viaje lo
habían pasado peor que yo.
Un día nos dijo el chofer que vendría una patera por la noche a
buscarnos. La noche siguiente vino en el todo terreno con dos chicas
nigerianas jóvenes, una de ellas con un bebe en brazos y la otra
embarazada de 9 meses, y en dos viajes nos llevo hasta la playa; la
mar rugía rompiendo en la orilla e hizo señales con una linterna,
respondieron desde la mar a la señal, yo pensaba que se trataría de un
barco mayor que el cayuco de mi padre, pero cuando se acercó y vi que
era una embarcación de algo más de cinco metros y traía a dos
marroquíes como patrones (uno de ellos era menor, seria el aprendiz),
la popa llena de garrafas con gasolina, dos motores fueraborda y unos
sacos de pan, latas de sardina y garrafas de agua. Ante esta visión
pensé como pescador que era, que en esa embarcación no cabríamos
todos, los 40 camisas mojadas contando con el bebe, mas los dos
patrones. Ya en tierra habíamos puesto nuestras escasas pertenencias
(el dinero que nos quedaba, un chándal y unos tenis) en bolsas de
plástico, todos los que eran musulmanes, sabiendo que yo era pescador
me habían dado sus amuletos (guiri-guiri) para que los guardara, ya
que pensaban que yo tenia más posibilidades de salir airoso de esta
aventura. Habían muchos que ante el rugido del mar, ante la oscuridad
y ante la inmensidad del mismo estaban agarrotados y asustados, uno de
ellos temió por su vida y le dijo al chofer que no iba, ante esto, lo
tranquilizo diciéndole que iría en otra ocasión, lo llevo lejos a los
matorrales y oímos como un disparo, el patrón de la patera dijo que
embarcáramos rápido, sin linternas y sin ruidos, que venia la patrulla
de costas, así lo hicimos, la mujer con el bebe y la embarazada cerca
de la popa, y los demás sentados unos pegados a otros hasta llegar a
la proa, nos cubrimos con un gran plástico y poco a poco sorteamos las
rompientes, ese fue un momento crucial, donde nuestras vidas corrían
serio peligro, pero el patrón marroquí sabia lo que hacia.
En la posición en la que estábamos no podíamos levantarnos, y por
tanto hacíamos nuestras necesidades encima, el otro patrón marroquí
(el menor) iba achicando agua con una botella de agua partida por la
mitad. Al alba empezamos a ver luces de tierra por la banda de babor,
aunque también nos habíamos cruzado a lo lejos con algún que otro
barco mercante. El patrón nos dijo, esas luces son España, en esos
momentos todos nosotros gritamos de alegría, y todas las vicisitudes
que habíamos pasado se disiparon, comimos una lata de sardina con pan
y un trago de agua para cada uno. Las luces fueron atenuándose con el
día y fue apareciendo una tierra que parecía una isla, yo pensaba que
España era muy grande, pero por lo que veía era más pequeña que
Casamance mi lugar de nacimiento, o que estaría detrás de la tierra
que estaba viendo, uno de los motores se paró por avería y nos
llevamos un buen rato para arrancar el otro, ahora comprobaba que el
patrón marroquí sabia lo que hacia, seguimos rumbo a tierra, a España.
Poco a poco la tierra fue siendo más alta, ya veíamos pueblos y casas,
estaba anocheciendo cuando vimos muy cerca la costa, la mar rompía con
más fuerza que cuando salimos, era de roca y bastante alta, el patrón
nos dijo que no podíamos desembarcar allí porque corríamos el riesgo
de volcar, estábamos muy cerca de España y no podíamos desembarcar,
por lo que él, sabiendo que había una playa cerca se dirigía a ella
con el pensamiento de volver otra vez al Sahara Ocupado, en esos
momentos vimos unos barcos acercándose muy rápidos, con focos
encendidos, uno era verde y el otro naranja, ante esta presencia, el
patrón puso rumbo a tierra y ocurrió lo inevitable, la patera volcó,
yo veía como mis compañeros de viaje se iban al fondo y volvían a
sacar la cabeza, no llevábamos salvavidas ninguno, ya que eso quitaba
espacio para llevar más inmigrantes. Los barcos ya estaban muy cerca
de nosotros, echaron una embarcación neumática, algunos de sus
tripulantes se tiraron al agua, otros tiraban aros salvavidas como los
que había visto en mi viaje a Dakar en el barco de D. José. En esos
terribles instantes paso por mi mente toda mi infancia, la
problemática de mi familia, como D. José se había hecho rico a costa
de empobrecernos, como se tuvieron que prostituir mis compañeros de
viaje y hubiera deseado estar en casa pescando en el cayuco o en la
isla de los esclavos engrilletado y preparado para embarcar a América,
así al menos tendría una oportunidad.
Yo que sabia nadar me mantuve a flote, aunque las piernas no me
respondían y logre poner al bebe entre mis brazos, me agarre a un
salvavidas y me subieron en la lancha naranja, después recogieron a
los patrones marroquíes y a la embarazada, vi como en el otro barco
estaban reanimando varios compañeros, ya no se oían ni gritos, ni
lamentos, todo era silencio. Los barcos empezaron a buscar por si
había algún superviviente más, pero solo se veían la patera volcada,
algunas garrafas y fardos de plástico flotando, continuaron la
búsqueda y llamaron a otros barcos, y ellos se dirigieron a tierra. Al
llegar a puerto nos trataron muy bien, la Cruz Roja nos proporcionó
ropa seca y colacao caliente, a la embarazada y al bebe los llevaron
al hospital y a los que estaban intentando reanimar habían muerto, los
metieron en bolsas de plástico y se los llevaron. Ante la atención
recibida pensé que había valido la pena mi sacrificio, aunque estaba
casi sin poder reaccionar por lo que había ocurrido con mis compañeros
de viaje y en España nos trataban bien, aunque me dijeron que estaba
en una isla (Fuerteventura). Al momento vinieron unos guardias civiles
y esposaron a los patrones de la patera, cuando me iban a esposar a
mi, una voz conocida y uniformada procedente de la embarcación naranja
dijo que no me esposaran, que yo era hijo de su mejor amigo, era
Manolo, me abrazó y me acompañó al Centro de Retención de Inmigrantes,
dándome su teléfono móvil y dinero me dijo que lo llamara todos los
días y que me ayudaría en lo que pudiera.
El viaje a España había terminado, solo lo habíamos superado la
nigeriana embarazada, el bebe, los dos patrones y yo, a los siete
cadáveres los enterraron en el cementerio de Gran Tarajal, yo estaba
presente junto a Manolo y sus compañeros, también estaban los Guardias
Civiles y Autoridades, todos estábamos muy tristes, pedí permiso para
meter los amuletos (guiri-guiri) que llevaba en un féretro y así
enterramos cuerpos y los espíritus del resto de los desaparecidos en
una tumba sin nombre, solo la fecha, un numero y una nota que decía
"Inmigrante desconocido". Aunque estuvieron buscando por mar, aire y
buceando, jamás aparecieron más cadáveres. La embarazada había dado a
luz en el hospital de Puerto del Rosario y se había hecho cargo del
bebe de su compañera fallecida, estaba en una Casa de Acogida y con el
tiempo tendría residencia y nacionalidad española; de los patrones
marroquíes, el mayor fue condenado por un Delito contra los Derechos
de los Trabajadores Extranjeros con lo que estaría cuatro años en la
cárcel, el menor fue internado en un Centro de Menores inmigrantes,
donde comía bien, le daban buena ropa, iba a la escuela, le daban
dinero en festivos, y llamaba a su familia casi todas las semanas. Yo,
en el Centro de Retención tenía que estar cuarenta días, comía bien y
hablaba por teléfono con mis padres. Manolo me visitaba y me daba lo
que necesitaba, solo me quebraba el espíritu la incertidumbre de saber
que harían conmigo las Autoridades españolas, si me mandaban a mi
país, me dejaban trabajar en Fuerteventura o en cualquier otro lugar
de España y si mi padre podría comprar algunos cayucos y sacar
adelante a la familia vendiéndole el pescado a D. José, más conocido
por papa Pepe, ahora sabia que papa era padre, no quisiera que nadie
tuviera un padre como ese, tal vez si no existieran papas Pepes, yo
estaría feliz con mi familia en Casamance y no hubiera pasados tantas
miserias y penurias, y visto tantas muertes inducidas y producidas por
los miserables, explotadores y asesinos Papas Pepe dueños del Mundo.
Manuel Gutierrez
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9. FRANCIA-MAGREB
http://www.eliberoamericano.com/front_nota_detalle.php?id_noticia=1200
EL IBEROAMERICANO
Argelia se aleja aún más
Au Revoir, Francia
por Amir Taheri | Publicado el 6/5/2006
Sacando tiempo del ataque obsesivo contra los Estados Unidos, la élite
francesa está dirigiendo su furia contra un nuevo objetivo: Argelia.
El motivo es que Argelia, habiendo prometido firmar un tratado de
amistad y cooperación con Francia hace tres años, ha decidido que ya
no está interesada.
Gran parte de África fue francesa hasta los años 60
La causa ostensible del cambio de opinión argelino fue una decisión
del parlamento francés el año pasado de volver a redactar los libros
de texto escolares con el fin de incluir "estudiar los aspectos
positivos del colonialismo" en las antiguas colonias francesas, sobre
todo Argelia. La idea ha enfurecido tanto a los argelinos que
rebajaron los contactos con París y dejaron en suspenso el tratado
propuesto.
Además, Argelia anunció que boicotearía la tan anunciada Cumbre de
Naciones Francófonas programada para septiembre. El traspiés es
particularmente doloroso para Jacques Chirac, que había planeado la
escena como el colofón de su mandato presidencial de doce años que
finaliza en abril del 2007.
Durante los últimos meses, las autoridades de Argel han clausurado más
de 40 escuelas francófonas privadas con el argumento de que
representan una amenaza para "la identidad nacional argelina". Al
mismo tiempo han autorizado una docena de escuelas anglófonas
privadas. Entre la élite argelina en el poder, muchos envían hoy a su
descendencia a Gran Bretaña o a Estados Unidos para la educación
superior, en lugar de a Francia.
"Hemos perdido Argelia por segunda vez", afirma un alto funcionario
diplomático francés. "La primera vez frente a los soviéticos en 1962,
y ahora frente a los americanos".
Diversos factores han contribuido a la pérdida de influencia por parte
de Francia, que se hizo obvia por primera vez en 1993-94, cuando
Argelia afrontaba una criminal insurrección islamista.
El entonces presidente François Mitterrand estableció contactos con la
cúpula islamista. Se había engañado haciéndose creer que el movimiento
islamista global era sobre todo antiamericano y anti judío, y que, con
las condiciones adecuadas, él podría negociar un modus vivendi con
Europa.
En un momento en que los islamistas argelinos estaban masacrando
mujeres, niños y ancianos dondequiera que tuvieron oportunidad,
Mitterrand señalaba públicamente su disponibilidad a trabajar con
cualquier régimen islamista que emergiese en Argel.
Mitterrand no fue el único en este fallo a la hora de distinguir el
amigo del enemigo en la guerra civil argelina. La élite francesa
percibía como "falsos" en cierto sentido a aquellos que que se
resistían a los islamistas, sufriendo "una crisis de identidad", y
mereciendo por tanto que los terroristas los degollasen.
Hacia 1995 - habiendo reducido a los islamistas - los argelinos
decidieron que tenían que buscar amigos en otra parte.
A la cabeza de su lista aparecían las dos potencias "anglosajonas" a
las que los franceses culpan de la mayor parte de los males del mundo:
Estados Unidos y Gran Bretaña. Las embajadas argelinas en Washington y
Londres fueron ascendidas de nivel y extendidas, y diplomáticos
veteranos nombrados embajadores. En la década que siguió, el comercio
con Gran Bretaña casi se triplicó y se intercambiaron visitas de alto
nivel.
El comercio también aproximó Argelia a los anglosajones - el año
pasado, Estados Unidos importó petróleo procedente de Argelia por
valor de 13 billones de dólares. Y en 1994 Estados Unidos también
estableció lazos formales con las fuerzas armadas argelinas y ofreció
entrenar a alrededor de treinta oficiales argelinos al año. Los
acuerdos para intercambiar información de Inteligencia acerca de de la
región del Mediterráneo fueron a continuación, y diversos aliados
norteamericanos, notablemente Corea del Sur, entrenaron y ayudaron a
equipar a centenares de argelinos en tácticas de contra-insurgencia.
Hacia el 2003, Argelia estaba preparada para ingresar en una sociedad
de especial con la Organización del Tratado del Atlántico Norte
(OTAN).
En los dos últimos años, Argelia ha emergido como un aliado clave de
la guerra global contra el terrorismo en el frente del Norte de
África. Fuentes de la OTAN afirman que Argelia encabeza la lista de
naciones mediterráneas que probablemente forjarán vínculos aún más
cercanos con la Alianza a falta del ingreso oficial.
La relación especial entre Argel y Washington ha ayudado a la
administración Bush de un buen número de maneras. Ha atajado la
disputa de 30 años entre Argelia y Marruecos a causa del antiguo
Sahara español, permitiendo a los dos vecinos cooperar a la hora de
rastrear terroristas que operan por todo el Norte de África.
La relación especial también ha ayudado a persuadir a la Liga Árabe de
poner fin al boicot al nuevo régimen iraquí y aceptar la caída de
Saddam Hussein como fait accompli. Argelia fue el primer miembro de la
Liga en reabrir su embajada en el Bagdad liberado, pagando un elevado
coste humano cuando los islamistas asesinaron allí a dos de sus
diplomáticos.
Hoy existen rumores incluso de Argelia actuando como mediador entre
Washington y Teherán para arbitrar un diálogo y evitar el conflicto
militar. Según nuestras fuentes, la idea ha recibido "una bienvenida
cauta" en Teherán pero sólo ha sido "observada" en Washington. En 1979
Argelia jugó un papel similar al mediar en la liberación de
diplomáticos norteamericanos rehenes en Irán.
En los protocolos adjuntos a los acuerdos, firmados entre el régimen
Jomeinista y la administración Carter en 1980, a Argelia se le
concedía el papel de árbitro y catalizador a la hora de promover la
normalización eventual entre la República Islámica y Estados Unidos.
La presente crisis en la relación franco-argelina apenas es uno de los
dolores de cabeza de París relativos a su pasado colonial. Por
ejemplo, el papel que algunos dictadores africanos, sobre todo el
Presidente de Gabón, Omar Bongo, han jugado en la financiación de
diversos partidos políticos durante décadas apenas empieza ahora a
atraer la atención seria en Francia.
También existen peticiones de mayor transparencia con respecto al modo
en que la ayuda francesa a África se gasta y asigna. A primera vista,
parece que ayuda francesa por valor de algo más de cien mil millones
de dólares desembolsados desde 1960 se ha desvanecido sin dejar
rastro.
A pesar de las recientes revelaciones respecto a la corrupción
sistemática de las relaciones francesas con África - incluyendo los
escándalos concernientes a las compañías petroleras estatales
francesas - el resultado final está aún por decidirse.
En lugar de enfurecerse con Argelia, lo que Francia necesita es una
nueva política africana diseñada para responder a las aspiraciones del
continente a la democracia y al desarrollo económico. Esto es
preferible a buscar sencillamente una estabilidad esquiva que, en la
práctica, significa sostener a los déspotas y enriquecer a empresarios
y políticos franceses corruptos.
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10. ESPAÑA-MARRUECOS-TERRORISMO
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/autorizada_extradicion_marroqui_per\
tenencia_banda_864755.htm
Autorizada extradición marroquí por pertenencia banda terrorista
El Consejo de Ministros acordó hoy la extradición a Marruecos de
Mohamed Larbi Ben Sellam, reclamado por un delito de pertenencia a
organización terrorista.
Según fuentes de Justicia, Larbi Ben Sellam, que actualmente se
encuentra en libertad provisional, es considerado predicador en España
del pensamiento 'Salafia Yihadia', que promueve el reclutamiento y
adoctrinamiento de 'muyahidines' (combatientes islámicos) para llevar
a cabo acciones terroristas.
Las mismas fuentes indicaron que, en 2001, Larbi Ben logró integrar a
una persona en este movimiento e inculcarle su doctrina y que a
principios de 2004 se instaló en una casa abandonada de Barcelona y
desde allí convenció a personas para viajar hasta Irak.
Actualmente, señalaron las fuentes, dirigía y preparaba desde España
las células para enviar a Irak a integrantes de un grupo que realizaba
atentados terroristas.
Terra Actualidad - EFE
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******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-ENTREVISTA TAMEK
- EL PAIS: ENTREVISTA: ALÍ SALEM TAMEK Líder independentista "No
podemos tomar en serio el proyecto marroquí"
- SPS: El Frente Polisario, único representante legítimo del pueblo
saharaui, reafirma Tamek
2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-ENTREVISTA A.HAIDAR
- EL DÍA: Aminetu Haidar activista saharaui y premio juan maría bandrés
"Ya es tiempo de que los gobiernos abran sus ojos"
I.N., Tenerife
- LA OPINIÓN DE TENERIFE: Haidar: "La solidaridad de los españoles
hace olvidar la cobardía de su Gobierno" - La activista saharaui
regresará a la cárcel tras recoger un premio en España
ACN / SANTA CRUZ DE TENERIFE
3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN
- SPS: Cinco jóvenes agredidos en Bojador, manifestaciones esporádicas
en Smara y Bojador
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
=========================================================
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-ENTREVISTA TAMEK
http://www.elpais.es/articuloCompleto/internacional/podemos/tomar/serio/proyecto\
/marroqui/elpepiint/20060505elpepiint_21/Tes/
ENTREVISTA: ALÍ SALEM TAMEK Líder independentista "No podemos tomar en
serio el proyecto marroquí"
Ambos son saharauis, pero defienden ideas opuestas. Jali Jenna Uld
Errachid, de 55 años, acaba de ser nombrado por el rey Mohamed VI de
Marruecos jefe del Consejo Real Consultivo para Asuntos Saharianos
(Corcas), encargado de perfilar una autonomía para el Sáhara
Occidental. Pidió al monarca el indulto de Alí Salem Tamek, de 33
años, y de los demás independentistas saharauis.
I. C. - Madrid
EL PAÍS - Internacional - 05-05-2006
"En el territorio mucha gente cree que sólo con la lucha armada
lograremos que se nos deje decidir en libertad"
Pregunta. ¿Cómo ha sido esta última experiencia carcelaria?
Respuesta. Diferente de las cuatro anteriores. Cumplí parte de la
condena [de 10 meses] en compañía de otros defensores saharauis de
derechos humanos.
Protestamos juntos por nuestras condiciones de encarcelamiento.
Hicimos una huelga de hambre de 50 días. Se nos aisló, se prohibieron
las visitas de las familias. Sufrimos mucho. En agosto se me quiso
ingresar en un hospital psiquiátrico cerca de Agadir haciéndome pasar
por enfermo mental.
Aquello fue un precedente peligroso.
P. No cumplió toda la condena porque fue indultado por el rey.
R. Yo no lo solicité porque no cometí ningún delito. No he robado, ni
atracado a nadie. Fui condenado, junto con mis compañeros, por
expresar pacíficamente mi opinión favorable a la autodeterminación del
pueblo saharaui. Si fui puesto en libertad se debe ante todo a que el
secretario general de la ONU, Kofi Annan, estaba preparando su informe
sobre el Sáhara, a la movilización de ONG como Amnistía Internacional
y también la Asociación Marroquí de Derechos Humanos, a las protestas
de instituciones como parlamentos autonómicos españoles, etcétera.
P. Rabat asegura que no quedan presos saharauis en sus cárceles. ¿Es cierto?
R. Quedan 14 presos políticos en las mazmorras marroquíes. Hay además
150 prisioneros de guerra saharauis cuya suerte se ignora. Estamos
también a la espera de saber que ha sido de otros 500 civiles
saharauis desaparecidos años atrás.
P. Mohamed VI anunció a finales de marzo la reactivación del Corcas,
un órgano consultivo saharaui que contribuirá a perfilar el plan de
autonomía para el Sáhara que prepara el rey.
R. El único representante legítimo del pueblo saharaui es el Frente Polisario.
Es el único que puede hablar en su nombre y así lo han reconocido en
ocasiones hasta los propios marroquíes cuando, por ejemplo, se
sentaron con él a negociar en Houston, en 1998.
P. Pero los miembros del Corcas son saharauis, empezando por su
presidente, Jali
Jenna Uld Errachid.
R. No estamos enfrentados con un sector del pueblo saharaui sino con
el régimen expansionista de Rabat. Que sepan esas personas equivocadas
que gozarán de todos sus derechos en la República Saharaui.
P. Uld Errachid asegura que le llamó para felicitarle por su puesta en libertad.
R. No puedo negar que los saharauis mantenemos relaciones sociales.
P. ¿Qué le parece la autonomía que Rabat se dispone a ofrecer al Sáhara?
R. Como no contempla la autodeterminación, el derecho a pronunciarnos
sobre lo que queremos ser, no puede ser tomada en serio. La solución
al conflicto es la última versión del Plan Baker, que sintetiza ambas
posiciones. Le recuerdo que en el referéndum que prevé, la mayoría de
los votantes serían marroquíes.
P. ¿Cómo puede salir el conflicto del callejón sin salida en el que se
encuentra?
R. Estoy, por principio, en contra de la guerra, pero en el territorio
mucha gente cree que sólo con la lucha armada lograremos que se nos
deje votar en libertad.
P. ¿Cómo es la situación en el territorio?
R. A grandes rasgos es igual ahora a la que había en tiempos de Hassan
II: detenciones, secuestros, saqueos, palizas y prohibición de acceso
para las delegaciones extranjeras.
P. Uld Errachid sostiene que la represión es contundente porque la
protesta es violenta.
R. A través de su represión, el régimen marroquí intenta hacernos caer
en la violencia, pero insistimos en que nuestra reivindicación debe de
ser pacífica.
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http://www.spsrasd.info/sps-s050506.html#2
El Frente Polisario, único representante legítimo del pueblo saharaui,
reafirma Tamek
Madrid, 05/05/2006 (SPS) El Frente Polisario es "el único
representante legítimo del pueblo saharaui", ha reafirmado el
militante saharaui de los Derechos Humanos, Ali Salem Tamek, en una
entrevista al diario El País publicada el viernes.
"El único representante legítimo del pueblo saharaui es el Frente
Polisario. Es el único que puede hablar en su nombre y así lo han
reconocido en ocasiones hasta los mismos marroquíes cuando, por
ejemplo, se sentaron con él a negociar en Houston, en 1998", ha
declarado Tamek, una de las figuras más representativas de la
población saharaui en los territorios ocupados del Sáhara Occidental.
A una pregunta sobre el plan de autonomía anunciado por Marruecos
para el Sáhara Occidental, Tamek ha señalado que ese plan, "como no
contempla la autodeterminación, el derecho a pronunciarnos sobre lo
que queremos ser, no podemos tomarlo en serio".
"La solución al conflicto es la última versión del Plan Baker, que
sintetiza ambas posiciones y que prevé un referéndum" de
autodeterminación para el pueblo saharaui, añade.
Preguntado por su puesta en libertad, después de varios meses pasados
en la Cárcel Negra de El Aaiun, ha recordado que él y los otros
militantes saharauis de los Derechos Humanos fueron condenados por un
tribunal marroquí por haber "expresado pacíficamente su opinión
favorable a la autodeterminación del pueblo saharaui".
"Si fui puesto en libertad se debe ante todo a que el Secretario
General de la ONU, Kofi Annan, estaba preparando su informe sobre el
Sáhara Occidental y a la movilización de las ONG" de defensa de los
Derechos Humanos, ha señalado.
Sobre la situación que existe actualmente en los territorios
ocupados, ha indicado que no se diferencia, en sus grandes líneas, de
la que se daba en la época del rey Hassan II : "detenciones,
secuestros, saqueos, palizas y prohibición de acceso a las
delegaciones extranjeras (al territorio)".
A la pregunta para saber cuál sería la salida del bloqueo actual,
Tamek ha afirmado que está, "por principio, contra la guerra", pero ha
señalado que "mucha gente" en los territorios ocupados "cree que sólo
con la lucha armada lograremos que se nos deje votar en libertad".
Por su parte, el diario catalán El Periódico indica que a tres
semanas del primer aniversario de las "manifestaciones de El Aaiun por
la independencia, que marcaron el comienzo de la que ha sido llamada
la Intifada saharaui, no hay muchos motivos para el optimismo en la
antigua colonia española, ocupada por Marruecos desde 1975".
Este diario, citando fuentes saharaui y marroquíes, informa de que 12
detenidos saharauis que fueron liberados por las autoridades de
ocupación, han sido de nuevo detenidos el miércoles, y da cuenta de
los enfrentamientos diarios entre manifestantes saharauis y las
fuerzas de policía marroquíes.
Brahim Dahan, presidente de la Asociación Saharaui de Víctimas de
Graves Violaciones de los Derechos Humanos, ha declarado a El
Periódico que temen que la situación "empeore aún en los territorios
ocupados", precisando que "los barrios de mayoría saharaui están
tomados por la policía y el ejército".
Para el Sr. Dahan, "la ONU tiene entre sus manos la posibilidad de
evitar más dolor y sufrimiento haciendo presión para que se aplique la
legalidad internacional, es decir sus propias resoluciones y ampliar
el mandato de la MINURSO" (Misión de las Naciones Unidas para el
Referéndum en el Sáhara Occidental) de forma que su presencia sirva
para "proteger a los saharauis, y no mantener el statu quo".
Al referirse a la postura española, Dahan ha señalado que "el Gobierno
español debería asumir sus responsabilidades históricas, en lugar de
promocionar pseudo soluciones pro-marroquíes". (SPS)
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2. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA-ENTREVISTA A.HAIDAR
http://83.175.206.50/2006-05-06/vivir/vivir8.htm
EL DÍA
Aminetu Haidar activista saharaui y premio juan maría bandrés
"Ya es tiempo de que los gobiernos abran sus ojos"
I.N., Tenerife
La activista saharaui Aminetu Haidar recibirá el próximo lunes, en
Madrid, el Premio Juan María Bandrés a la Defensa del Derecho de Asilo
y la Solidaridad con los Refugiados. Este premio le servirá de altavoz
para hacer llegar al mundo su mensaje de justicia para el Sáhara
Occidental para acabar con más de 30 años de sufrimiento por la
inoperancia de sucesivos gobiernos. Perseguida y torturada por las
autoridades marroquíes, exclusivamente por exigir los derechos de los
saharauis, elude la referencia a su sufrimiento personal, patente en
su estado físico, para hablar del dolor de todo un pueblo.
-Con sólo poner su nombre en el buscador de internet aparecen
numerosas páginas sobre su persona. En algunas piden su liberación,
puesto que hasta hace poco estaba presa en una cárcel de El Aaiún; la
proponen para el Premio Sajarov o la aclaman como "guía de la
independencia saharaui" y hasta la saludan en euskera. Es usted toda
una personalidad.
-Yo no me considero una personalidad, sino una persona sencilla del
pueblo saharaui, que tengo un deber como todos los hijos del Sáhara.
Lucho para que se respeten los derechos en el Sáhara Occidental, pido
respeto a su derecho a la existencia, a la independencia, a su vuelta
a su territorio y a vivir en paz y armonía. Este es un deber que yo
tengo sobre mi espalda.
-Mientras que las personas son conscientes de la lucha del pueblo
saharaui, parece que los gobiernos están ciegos y sordos a su
realidad.
-Porque tienen intereses y toda esa gente que dices que se preocupa es
gente digna, honrada y consciente de lo que está pasando. Esas
personas son las que han arropado esa solidaridad internacional.
-Quizá lo más alarmante es que sea el Gobierno español, un gobierno
socialista además, el que les dé la espalda.
-Sí, es verdad. Y esto, vuelvo a decir, es por los intereses
económicos, porque el Gobierno español sabe muy bien que tiene una
responsabilidad histórica ante el pueblo saharaui. Nuestro pueblo
tiene mucha esperanza, pero en vez de encontrar su ayuda, encontramos
una piedra en nuestro camino.
-¿Qué hace posible que, a pesar de los años transcurridos, sigan
manteniendo esa esperanza?
-Esa es una pregunta muy profunda, porque estar sufriendo treinta años
no es fácil. Este pueblo tiene un gran coraje hasta el punto de que
las personas en las zonas ocupadas bajo la pisada de los opresores han
decidido salir a la calle para hacer manifestaciones pacíficas, aun
sabiendo las consecuencias que pueden tener. Y eso es lo que ha
pasado. Hay cientos de víctimas, cientos de desaparecidos y cientos de
torturados. Esto es un mensaje al mundo, que el pueblo seguirá hacia
adelante para lograr el objetivo inicial, vivir en paz y armonía. Por
eso el mundo debe solidarizarse y apoyar este derecho legítimo.
-Usted es un ejemplo de ello. Ha sido torturada y sabe que si regresa
volverá a sufrir la violencia que ya conoce.
-Estoy segura. Hay un compañero mío, un activista, que al llegar al
aeropuerto ha sido detenido y encarcelado.
-¿Cómo puede someter su vida personal, familiar -tiene dos hijos- y
hasta exponerse físicamente, todo por la causa saharaui?
-Es un deber. Es un trabajo muy digno por la Humanidad. Sabemos que
cualquier trabajo noble por los Derechos Humanos tiene unos impuestos
que hay que pagar y que quedarán para la Historia.
-¿Serán mayores o menores a su regreso a las zonas ocupadas?
-Menores imposible. Habrá mucho más que dar. Cuando el Gobierno
marroquí dice que no tenemos derecho a la existencia, la resistencia
seguirá adelante.
-El hecho de recibir el Premio Juan María Bandrés o esta visita a
Canarias, ¿es una ofensa para el Gobierno marroquí?
-Sí. Es algo contra el Gobierno marroquí, pero no encontramos otra
alternativa. Somos cada día más conscientes de que somos nosotros los
que conseguiremos nuestros derechos, porque en la situación en la que
estamos, ni paz ni guerra, no ha dado ningún resultado. La resistencia
pacífica, al menos, encontrará la atención del mundo y el mundo
desmentirá la propaganda marroquí.
-El Frente Polisario, cada cierto tiempo, amenaza con volver a las
armas. ¿Será posible proseguir la resistencia pacífica?
-Como militantes por los derechos humanos, no queremos esta violencia.
Somos embajadores de la paz y siempre pedimos una solución pacífica.
Pero como nuestra resistencia pacífica no ha encontrado respuesta y
los marroquíes siguen presionando esta intifada, los polisarios, que
son los únicos representantes legítimos, no van a soportar ver que sus
hermanos estén bajo esa tutela, Y si no hay otra alternativa, volverá
la guerra. Pero esperamos que eso no ocurra.
-Ha habido una escalada de violencia, después de unos años
aparentemente tranquilos.
-La violación de los derechos humanos de los saharauis no nació hoy,
sino que desde el 31 de octubre del año 1975 han ocurrido crímenes
contra la Humanidad, contra los saharauis, desde tirarlos vivos de los
aviones a bombardeos con fósforo, desapariciones o torturas. Pero como
hay un bloqueo informativo en la zona no se conocía esto. Gracias al
movimiento de los activistas saharauis por los Derechos Humanos, el
mundo pudo constatar la realidad sobre la violación de estos derechos,
que ha habido siempre y que seguirá si el mundo no hace nada.
-¿Qué mensaje lanzará al mundo, el lunes, cuando recoja el Premio Juan
María Bandrés?
-El hecho de que me lo hayan dado es una consideración para la
resistencia pacífica saharaui, es un gran honor para todos los
saharauis y demuestra la justicia de su causa. Pero también será una
oportunidad para hacer saber al mundo y a los saharauis la opresión
diaria del gobierno marroquí, que hay un pueblo que vive de la ayuda
internacional y que pide solamente vivir en paz. Hay familias que
están separadas, parte en el exilio y parte en las zonas ocupadas, y
esto es imperdonable. Es injusto. Y ya es tiempo de que los gobiernos
abran los ojos, especialemte el español y el francés.
"Iré del aeropuerto a prisión"
"Mi destino es ir del aeropuerto a la cárcel otra vez". Sería el
tercer período de prisión para la activista de los derechos humanos
Aminetu Haidar, que ha sido encarcelada en dos ocasiones anteriores en
unas condiciones atroces. La primera vez fue en 1987 por participar en
una protesta contra la ocupación del Sáhara Occidental durante una
visita de la ONU. Pasó tres años y siete meses encerrada en una
mazmorra con una venda en los ojos, casi sin comida, sobre un suelo de
tierra y sin ser juzgada. Los interrogatorios continuos y las amenazas
de violación eran constantes. "La tortura era nuestra comida diaria",
explica. Haidar parece tener claro su futuro a corto plazo. "Estoy
obligada a regresar -dijo ayer en Tenerife durante una rueda de prensa
en el Cabildo-. Sé mi destino de antemano: del aeropuerto a la cárcel
otra vez, pero no nos van a arrodillar. A pesar de que soy madre, y
probablemente no vea a mis hijos, no tengo otra opción". La carga
emocional de esta declaración no dejó indiferente a ninguno de los
presentes en su intervención. Ella misma no pudo reprimir las
lágrimas, que disculpó afirmando que son "los hijos del pueblo
saharaui" los que le causan el llanto. La última vez en ser detenida
por agentes policiales marroquíes fue en diciembre pasado, reclusión
de la que salió en un deplorable estado de salud debido a la huelga de
hambre que mantuvo durante 50 días, al igual que otros 37 presos
políticos saharauis.
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http://www.la-opinion.com/secciones/noticia.jsp?pIdNoticia=51869&pIdSeccion=4&am\
p;pNumEjemplar=2399
LA OPINIÓN DE TENERIFE
Haidar: "La solidaridad de los españoles hace olvidar la cobardía de
su Gobierno"
La activista saharaui regresará a la cárcel tras recoger un premio en España
ACN / SANTA CRUZ DE TENERIFE
La defensora de los derechos humanos en los territorios ocupados del
Sahara Occidental Aminatou Haidar recibirá el 8 de mayo el V Premio
Juan María Bandrés por una lucha que le ha llevado dos veces a la
cárcel y la tortura. Se encuentra en España, de la mano del CEAR, para
transmitir la realidad de la zona, a sabiendas de que "mi destino es
ir del aeropuerto a la cárcel otra vez".
La activista saharaui Aminatou Haidar denunció en Tenerife la falta de
implicación de la comunidad internacional contra la violación continua
de los derechos humanos que viene sufriendo su pueblo desde la
ocupación marroquí en 1975, que ella ha sufrido en su propia piel con
dos periodos de encarcelamiento y tortura en condiciones atroces.
Haidar culpó fundamentalmente al Gobierno francés "por su apoyo a la
ocupación ilegal", y al español "por no ponerse al nivel de sus
responsabilidades históricas y su compromiso por este pueblo". Por
ello, ve "clara la complicidad de los dirigentes políticos españoles
con el Gobierno marroquí", al que culpó de "cobarde y traidor" al
pueblo saharaui "por habernos dejado en manos traidoras" que cometen
crímenes contra la humanidad.
Si no fuera por "la gran solidaridad del pueblo español, la que
encontramos en la calle, nunca perdonaríamos los errores de su
Gobierno", aseveró, añadiendo que esperaban encontrar en él "el primer
apoyo y una postura clara" a favor de la causa saharaui. Un fuerte
apoyo que consideran necesario para poder mejorar su situación, lo que
aspiran a conseguir haciendo "una presión internacional mucho más
fuerte, que sólo es posible a través del conjunto de la sociedad
civil".
Esa es la única opción que la activista cree que le queda: erigirse en
portavoz de su pueblo para dar a conocer las continuas violaciones de
los derechos humanos que se perpetran en ellos, aún siendo consciente
de que le va a suponer consecuencias personales dramáticas y que es
una empresa difícil, ya que, dijo Haidar, "hemos constatado la
debilidad, el poco interés, y el silencio de Naciones Unidas ante el
sufrimiento de este pueblo". Para la activista, la comunidad
internacional no tiene "buenas intenciones".
Al final de la rueda de prensa, Aminatou recordó que está obligada a
regresar. "Sé mi destino de antemano: del aeropuerto a la cárcel otra
vez, pero no nos van a arrodillar; a pesar de que soy madre y
probablemente no vea a mis hijos, no tengo otra opción".
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3. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-REPRESIÓN
http://www.spsrasd.info/sps-s060506.html#2
Cinco jóvenes agredidos en Bojador, manifestaciones esporádicas en
Smara y Bojador
Smara (territorios ocupados), 06/05/2006 (SPS) Cinco jóvenes
saharauis fueron agredidos en Bojador por las fuerzas coloniales
marroquíes, mientras que desde el viernes se producen manifestaciones
esporádicas en esa misma ciudad y en Smara, informan distintas
fuentes.
Además, en el marco de las visitas entre familias saharauis separadas
por la agresión armada marroquí contra su país en 1975, una mujer,
Aminetu Ely Mhamed y sus hijos han visto cómo se les impedía recibir a
su hermana de los campamentos de refugiados, a la que no ha podido ver
desde hace más de treinta años. Se la castiga así por haber
participado en manifestaciones pacíficas los días 26 y 27 del pasado
abril, reclamando la autodeterminación del pueblo saharaui y el fin
del colonialismo marroquí.
Por otra parte, el preso político Lahsen Abdalahi ha sido trasladado
a la cárcel de Ait Mellul, mientras que sus padres seguían buscándolo
en el hospital de Agadir. Después de numerosas gestiones ante las
autoridades sanitarias del hospital, los padres volvieron al centro
penitenciario de Ait Mellul, donde se les impidió una vez más visitar
a su hijo, que se encuentra en un estado de salud que han calificado
de "crítico".
Lahsen Abdalahi ha cumplido sus cuarenta días de huelga de hambre.
Permanece aún en la cárcel con 13 de sus compatriotas saharauis presos
políticos que están repartidos entre las cárceles de El Aaiun (dos
presos), Inzegan (10 presos) y Ait Mellul (dos presos).
Como se recordará, la víspera de la última reunión del Consejo de
Seguridad dedicada al conflicto del Sáhara Occidental, las autoridades
coloniales marroquíes anunciaron que habían liberado a todos los
presos políticos saharauis. (SPS)
******GRAVES INUNDACIONES EN LOS CAMPAMENTOS DE REFUGIADOS*****
******ACCIÓN URGENTE**********
http://www.arso.org/inondations.htm
********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
S U M A R I O
1. SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS-INTIFADA—EL PERIODICO:
REPORTAJE-Cuidado con el Sáhara-JOSEP SAURÍ
- EUROPA PRESS: Un activista saharaui de DDHH es torturado y
abandonado por las fuerzas marroquíes, según la agencia saharaui
- Canarias7: Denuncian la tortura y abandono en el desierto de un
activista indultado por Mohamed VI
2. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
- MI CIUDAD REAL: Festival Solidario Poéticamente Incorrectos
- ACTUALIDAD TERRA: Asociaciones prosaharauis anuncian una 'caravana'
de ayuda para 60.000 afectados por las inundaciones de Tinduf
3. SAHARA-ONU-MINAS-ANALISIS
- GEES: Informe de confusiones-Por Habuha Braica
4. SAHARA-MARRUECOS-COMPLICIDAD GOBIERNO ESPAÑOL CON LA COMEDIA DEL MAJZÉN
- ABC: Rabat busca apoyo en España para su plan sobre el Sahara Occidental
- EUROPA PRESS: Una delegación del Consejo nombrado por Mohamed VI
llega mañana a España
- EUROPA PRESS: Fassi Fihri y Bernardino León abordan la cuestión del
Sáhara y el problema de la inmigración ilegal
- EFE: León dice preparación conferencia migraciones va a ritmo óptimo
- ACTUALIDAD TERRA: El Consejo Consultivo de Mohamed VI para el Sáhara
realizará una visita a Madrid
- AFROL NEWS: Marruecos: Consejo Consultivo para Sáhara inicia visita a Madrid
- LA VANGUARDIA: Marruecos acepta la última resolución de la ONU
- EUROPA PRESS: Marruecos estima que la resolución de la ONU excluye
la idea del referéndum de autodeterminación en el Sáhara
5. SAHARA-ONU-ANALISIS
- REBELION: Sahara Occidental: entre el realismo político y la
catástrofe humanitaria-Sergio de Castro L'Avanç
6. SAHARA-MARRUECOS-LOBBY ESPAÑOL-CORRUPCION
- SOLIDARIDAD.NET: Felipe González visita al sultán de Marruecos junto
con su socio multimillonario Carlos Slim
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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1. SAHARA-TERRITORIOS
OCUPADOS-INTIFADA-http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idiom\
a=CAS&idnoticia_PK=301202&idseccio_PK=7&h=060505
REPORTAJE-Cuidado con el Sáhara-JOSEP SAURÍ
• Los dirigentes independentistas auguran una escalada de la tensión
en la zona pese al indulto de prisioneros
• Advierten de que cada vez más saharauis apoyan la guerra
RABAT
A tres semanas del primer aniversario de las manifestaciones
independentistas en El Aaiún que marcaron el inicio de la denominada
Intifada saharaui, escasean los motivos para el optimismo en la
antigua colonia española, ocupada por Marruecos desde 1975. El indulto
concedido por el rey Mohamed VI a los activistas encarcelados no
parece haber suavizado la tensión en las ciudades del Sáhara
Occidental, e incluso los sectores independentistas más moderados
vaticinan un enconamiento del conflicto.
"Los marroquís están muy nerviosos, incluso más que antes, y me temo
que las cosas van a empeorar", afirma Brahim Dahán, presidente de la
Asociación Saharaui de Víctimas de Graves Violaciones de los Derechos
Humanos cometidas por el Estado de Marruecos, liberado el pasado día
22 en vísperas de ser juzgado. Mientras el gobernador de El Aaiún,
Cherki Drais, habla de una situación "totalmente tranquila" y de
"serenidad y sosiego", los saharauis sostienen que, noche tras noche,
sigue habiendo enfrentamientos entre pequeños grupos de manifestantes
y las fuerzas de seguridad. "La policía y el Ejército tienen tomados
los barrios de mayoría saharaui", explica Dahán. Fuentes locales
aseguran que en la última semana han ardido dos puestos de policía en
El Aaiún y que el pasado miércoles, 12 de los liberados volvieron a
ser detenidos, extremo confirmado por la poco sospechosa Asociación
Sáhara Marroquí.
Para Alí Salem Tamek, portavoz de los presos políticos y referente del
independentismo saharaui, su liberación y la de sus compañeros "no ha
sido un gesto de clemencia, sino obligado por la presión internacional
y el informe de Annan".
Preocupación de Annan
El indulto se hizo público al día siguiente de la presentación del
informe al Consejo de Seguridad en el que el secretario general de la
ONU manifestaba su "preocupación" por las violaciones de los derechos
humanos por parte de Marruecos. "La prueba de que no hay voluntad de
distensión es que siguen maltratándonos, sobre todo a los jóvenes,
entre los que intentan sembrar el miedo", añade Dahán.
Ante la firmeza de la postura de Marruecos y la incapacidad de la ONU
para abrir vías de solución del conflicto, Dahán ve claro que los
saharauis solo pueden "seguir con la lucha, con la resistencia
pacífica, expresando lo que quieren y lo que sienten", pero constata
con preocupación que "hay muchísima gente partidaria de volver a la
guerra". Entre los saharauis que viven en el territorio ocupado "son
mayoría", afirma, y la cúpula del Frente Polisario "está bajo una
fuerte presión popular; al ver que la ONU no actúa, se impone la idea
de que si no hay amenazas serias a la estabilidad de la región, nadie
reaccionará". "Pero espero que hallemos otra solución, porque la
guerra es la guerra y lo destruye todo", recuerda.
"Está en manos de la ONU evitar más dolor y más sufrimiento", afirma
Dahán. ¿Cómo? "Simplemente, presionando para que se aplique la
legalidad internacional; es decir, sus propias resoluciones. Y
ampliando el mandato de la Minurso la misión de las Naciones Unidas
que vela por el cumplimiento del alto el fuego vigente desde 1991 y,
en teoría, por la organización del referendo de autodeterminación para
que proteja a la gente, no para mantener las cosas como están",
asegura. Tamek, también partidario del "combate limpio y pacífico",
recuerda asimismo la "responsabilidad moral" de España: "El Gobierno
español debería corregir sus pecados históricos, en vez de
comercializar pseudosoluciones promarroquís".
En su visita del pasado marzo, Mohamed VI reactivó el Consejo Real
Consultivo para Asuntos del Sáhara (Corcas), que debe representar a la
población saharaui en el proceso de elaboración del proyecto de
autonomía con el que Marruecos quiere zanjar el conflicto.
Disconformidad
"Lo de estos notables saharauis, elegidos a dedo, es increíble. Los
hay que dijeron primero que eran españoles, después fueron mauritanos
y ahora marroquís. Y dirían que son mozambiqueños si hiciera falta y
conviniera a sus intereses", afirma Dahán quien, sin embargo, deja la
puerta abierta: "Espero, de todos modos, que puedan hacer algo bueno.
Algunos de sus miembros son saharauis, y ojalá cumplan ante su pueblo,
si no en cuestiones políticas, sí al menos en las sociales. Si tienen
algún poder, que lo usen, y si hacen algo bien vamos a aplaudirlo".
Tamek, en cambio, es taxativo: "Sólo el Polisario tiene legitimidad
para hablar en nombre del pueblo saharaui". Dahán reconoce el derecho
de los saharauis unionistas a propugnar la autonomía, pero pide
reciprocidad: "Ellos pueden decir lo que quieran, pero que no olviden
que el resto de los saharauis también debemos poder hacerlo. Por eso,
no hablamos de independencia, sino de autodeterminación. Que todo el
mundo exprese lo que quiera en el referendo, y que las urnas decidan".
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060504180210&tabID=1&\
;ch=69
Un activista saharaui de DDHH es torturado y abandonado por las
fuerzas marroquíes, según la agencia saharaui
BUJDUR (EL AAIUN), 4 May. (EUROPA PRESS) -
El activista saharui de Derechos Humanos Mohamed Tahlil ha sido
torturado y abandonado por las autoridades marroquíes en la zona de El
Medelchiatt, a unos 50 kilómetros de la ciudad saharaui de Bujdur,
según denunció la agencia de prensa saharaui SPS. "Las fuerzas de
seguridad marroquíes torturaron duramente al activista saharaui, que
fue detenido y conducido a la comisaría de la ciudad a raíz de una
recepción organizada el (pasado) lunes en su honor por los ciudadanos
saharauis de Bujdur", señaló SPS.
La agencia recordó además que Tahlil ya había sido detenido el pasado
agosto por participar en manifestaciones pacíficas y encarcelado en la
Cárcel Negra de El Aaiún. El activista fue condenado el pasado
diciembre por un tribunal marroquí a tres años de cárcel. Sin embargo,
gracias al indulto concedido por el rey Mohammed VI a 48 presos
políticos saharauis el pasado 22 de abril, Tahlil quedó en libertad.
Por otra parte, SPS denunció que la secretaria regional del sindicato
Unión Marroquí del Trabajo (UMT), Mutik Jadiya, fue detenida esta
semana a la salida de su casa por la Policía de la ciudad de Gulimin.
Según la agencia, Jadiya fue trasladada a un centro sanitario bajo la
acusación de que padece una "enfermedad mental".
Según explica SPS, la Policía marroquí quiere implicar a los médicos
en esta operación, y que los mismos proporcionen un certificado para
demostrar el presunto trastorno psicológico de la mujer. Sin embargo,
los especialistas del centro se han negado a ello y la sindicalista ha
rehusado dejar el hospital antes de que llegue el procurador del Rey.
Jadiya fue detenida y golpeada el pasado octubre en Gulimin. En
aquella ocasión, iba acompañada de Buda Aziza y Esghir Attifa, que son
también sindicalistas saharauis, por haber "protestado contra la
visita de Mohamed VI a la ciudad y exigir la liberación "inmediata de
los presos políticos saharauis".
Finalmente, SPS indicó que al menos una estudiante saharaui ha
resultado herida en un colegio de Bojador, también en el Sáhara
Occidental, por agentes de la policía marroquí. Las madres de los
alumnos han organizado una sentada ante el centro para exigir "la
protección" de sus hijos y denunciar este acto "criminal".
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=26744
Denuncian la tortura y abandono en el desierto de un activista
indultado por Mohamed VI
ACN Press
Las Palmas de Gran Canaria
El Frente Polisario denunció hoy, a través de la agencia SPS, la
tortura y abandono en la zona desértica de Medelchiat, a 50 kilómetros
de la poblaión saharaui de Bojador, del activista proderechos humanos
Mohammed Tahlil, quien fue otra vez detenido y trasladado a una
comisaría de Policía tras ser indultado el pasado 22 de abril por el
Rey de Marruecos junto a otros 37 presos políticos.
Tahlil había sido arrestado el 13 de agosto por su participación en
las manifestaciones pacíficas que se desarrollan en el Sáhara
Occidental desde el pasado mes de mayo, y tras ser trasladado a la
Cárcel Negra de El Aaiun, en diciembre fue condenado por un tribunal
marroquí a tres años de prisión.
Gulimin
Por otro lado, SPS también ha denunciado la detención en la ciudad de
Gulimin de la sindicalista Mutik Jadiya, secretaria regional de la
Unión Marroquí Trabajo. La sindicalista habría sido trasladada a un
centro sanitario con el argumento de que "padece una enfermedad
mental", pero, siempre según SPS, los especialistas del centro se han
negado a expedir un certificado de esas características, por lo que
Jadiya también se ha negado a salir del centro hasta que no aparezca
el Procurador del Rey.
Aunque Gulimin se encuentra al norte de la frontera internacionalmente
reconocida entre el Reino de Marruecos y el territorio del Sáhara
Occidental, cuenta con numerosa población de origen saharaui que
simpatiza con el Frente Polisario. Según SPS, en octubre pasado Jadiya
ya fue "detenida y golpeada" junto a otras dos sindicalistas saharauis
cuando protestaba por una visita del Rey de Marruecos y exigía "la
liberación inmediata de los presos políticos" de este origen.
Manifestaciones
Los disturbios en el Sáhara ocupado por Marruecos a partir de 1975
tampoco han remitido en estos días, pues las mismas fuentes han
informado de distintas manifestaciones espontáneas y alzamientos de
banderas saharauis en distintas ciudades de la excolonia, en
celeración de la última resolución del Consejo de Seguridad de la ONU
en la que se reafirmaba el derecho del Sáhara Occidental a la
autodeterminación.
Más recientemente, con motivo del 1 de mayo, manifestantes habrían
organizado una sentada en Smara en la que corearon lemas contra la
autonomía marroquí. Por otro lado, un centro de enseñanza de Bojador
habría sido el escenario de una carga de la Policía marroquí en la que
al menos una joven resultó herida. Las madres de los alumnos
calificaron el acto como "criminal" y organizaron una sentada junto al
centro.
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2. SAHARA-ESPAÑA-SOLIDARIDAD
http://www.miciudadreal.com/modules.php?name=News&file=article&sid=30426
Festival Solidario Poéticamente Incorrectos
La Delegación de Alumnos del Campus de Ciudad Real ha organizado el
Festival Solidario Poéticamente Incorrectos, con el objetivo de
recaudar fondos para adquirir material sanitario y ortopédico que
cederán al hospital de mutilados por minas antipersonales de Rabuni,
Sáhara. Los artistas Tontxu, Antonio Vega y Mariem Hassan se darán
cita, del 16 al 18 de mayo, en este encuentro solidario al que están
invitados a participar todos los ciudadanos.
El Festival nace con el objetivo fundamental de recaudar fondos
para el Centro de Víctimas de Guerra y Minas, en Rabuni (Sáhara).
Además, el encuentro pretende ampliar la oferta cultural entre los
universitarios de la región y dar una oportunidad a los artistas
noveles de Castilla-La Mancha. En este sentido, el día 16 abrirá el
Festival el cantante Tontxu, que estará acompañado por el artista
manchego Alejandro Cerro. Al día siguiente actuará Antonio Vega, con
Fernando Cañizares como telonero. Finalizarán los actos el día 18 de
mayo con la participación del grupo saharaui Mariem Hassan y las
charlas ofrecidas por Mohamed Haddad, representante del Frente
POLISARIO en Naciones Unidas, y Brahim Mulay Ahmed, director del
Centro de Víctimas de Guerra y Minas de Rabuni.
Las entradas pueden adquirirse en la Sala Cadillac de Ciudad Real
al precio de 10, 15 y 10 euros, según sea para los días 16, 17 o 18; o
un abono para los tres días por 25 euros. Los conciertos comenzarán a
las 21.33 horas.
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http://actualidad.terra.es/internacional/articulo/asociaciones_tinduf_prosaharau\
is_anuncian_caravana_862320.htm
Asociaciones prosaharauis anuncian una 'caravana' de ayuda para 60.000
afectados por las inundaciones de Tinduf
La Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sáhara
(CEAS-Sáhara) ha programado una caravana de ayuda de emergencia para
transportar ayudas a los campamentos de refugiados saharauis en Tinduf
(Argelia) para paliar las carencias ocasionadas por las lluvias de
febrero.
La ayuda irá destinada a más de 60.000 personas afectadas por las
inundaciones y también para recomponer diversas infraestructuras que
se vieron afectadas, como escuelas, dispensarios y almacenes.
La salida está programada para el día 11 de mayo desde el puerto de
Alicante, y estará compuesta por 60 o 70 vehículos en su mayoría
camiones, alguna ambulancia y vehículos todo terreno, llenos de
alimentos, medicamentos, ropa y telas para las jaimas, informó
CEAS-Sáhara en un comunicado.
'Pretendemos que cada comunidad autónoma disponga de sus camiones y
conductores que, junto a conductores saharauis, lleven las ayudas
hasta entregarlas a la Media Luna Roja Saharaui', dijo el presidente
de CEAS-Sáhara, José Taboada.
La caravana será acompañada por tierra, durante tres días desde Orán a
Tinduf por los representantes de las distintas Asociaciones, ONGs,
Ayuntamientos, Diputaciones, Comunidades Autónomas y representantes de
las distintas Agencias de cooperación, para hacer entrega oficial de
las distintas ayudas.
'La reconstrucción de los campamentos no será fácil, pero entre todos
podemos hacerlo y demostrar la amistad y solidaridad de todos, que en
estos momentos estamos con ellos, y que es verdad que todos nos
sentimos un poco saharauis y llevamos el Sáhara en el Corazón', afirmó
Taboada.
Terra Actualidad - Europa Press
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3. SAHARA-ONU-MINAS-ANALISIS
http://www.gees.org/pdf/2432/
Informe de confusiones-Por Habuha Braica
Colaboraciones nº 923 | 4 de Mayo de 2006
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El último informe del Señor Kofi Annan (S/2006/249), Secretario
General de las Naciones Unidas, sobre la situación en el Sahara
Occidental, se ha distinguido por dos características que no son
propias de un informe elaborado por la máxima organización mundial,
que son:
- Superficialidad, a la hora de relatar los acontecimientos
políticos que han tenido lugar en el territorio, sobre todo lo
relacionado con las flagrantes violaciones de los derechos humanos de
las que han sido objeto los manifestantes Saharauis en los territorios
ocupados del Sahara Occidental. La magnitud de la represión y las
violaciones, se debe puntualizar, han sido mucho más explícitas que un
simple relato de acontecimientos.
- Inexactitud y confusión en lo que concierne a las
actividades relativas a las minas, a las que ha hecho alusión en el
informe.
En este breve análisis vamos a diseccionar las inexactitudes y
confusiones del informe en lo relativo a las minas que hay en el
Sáhara Occidental. En el párrafo 14 de dicho informe, el Secretario
General patentizó que las partes siguen cooperando con la misión de
las Naciones Unidas en el Sahara Occidental, para determinar los
lugares de ubicación de las minas. Lamentablemente, esto no es verdad.
Porque las autoridades marroquíes hasta el momento no han entregado a
la MINURSO los mapas de los campos minados que han implantado en el
muro, que Marruecos ha edificado en el Sahara Occidental desde los
años 80. Además, el Señor Kofi Annan no tuvo el coraje o no quiso, por
razones obvias, elogiar la cooperación del Polisario hecha patente hoy
en día por muchos oficiales que han prestado servicio en la MINURSO.
Contradictoriamente con lo que dice el informe del Secretario General,
ni la MINURSO ni UNMAS han llevado a cabo actividades de "detección de
minas" ni de "sensibilización sobre riesgo de las minas", por la
simple razón de que no tienen medios ni personal suficiente para tales
actividades, y la única actividad que figura en su mandato es velar
por el cese de fuego.
Las ONG, por su parte, sí han encontrado el apoyo y las facilidades
técnicas y administrativas por parte del POLISARIO para fomentar
proyectos de desminado, pero hasta el momento no han empezado.
Sabiendo que el Sahara Occidental se encuentra entre los países 'TOP
TEN' con más de 7 millones de minas, uno se preguntaría, ¿por qué las
Naciones Unidas no han creado una oficina para las actividades
relativas a las minas en el Sahara Occidental como las que tiene en
Sudán (UNMAO), o en Irak (UNDP) y en otras partes del mundo? ¿o será
porque teme que la creación de este oficina tropezará contra la
voluntad de los gobernantes marroquíes?
Cabe destacar que hasta el momento las autoridades marroquíes se
abstienen a brindar cualquier información sobre las minas que han
implantado en todo el territorio Saharaui.
Es cierto que el POLISARIO firmó en noviembre pasado el "llamamiento
de Ginebra" (Geneva Call), pero ¿por qué el Señor Kofi Annan no tuvo
la suficiente audacia para "suplicar" a las autoridades marroquíes que
tomen esa misma decisión y se adhieran a la Convención de Ottawa?
El POLISARIO, en cumplimiento de sus compromisos internacionales,
destruyó en febrero pasado el primer stock de minas antipersonales.
Esta fase comprendió la destrucción de 3321 minas y no la cifra de
3100 citada en dicho informe. A este evento asistieron, como testigos,
expertos internacionales de UNMAS, LANDMINE ACTION, GENEVA CALL, y
nacionales de la Campaña Saharaui por la prohibición de las Minas y
Centro de Victimas de Minas, además de oficiales de la MINURSO entre
ellos expertos en explosivos.
Lo cierto e irrefutable es que la operación fue supervisada,
gestionada y llevada a cabo por oficiales de las unidades de
ingeniería Saharauis y no fue, de ningún modo, supervisada
("monitored") por la MINURSO, como se insinúa en el informe del
Secretario General.
Pero, lo enigmático es ¿por qué el Señor Kofi Annan no presiona a los
países que aún exportan minas a Marruecos, si es que realmente le
preocupa la situación de las minas en el Sahara Occidental? Y ¿por qué
no condena y "suplica" el desmantelamiento de esa monstruosidad que
Marruecos ha implantado en el Sahara Occidental (el Muro de la
vergüenza), a pesar de que el POLISARIO, en puro gesto de voluntad de
paz, destruyó su stock de minas y coopera completamente con las
organizaciones internacionales competentes?
Finalmente, aparte de las puntualizaciones técnicas, lo lógico,
razonable y asequible es que, el señor Secretario General, como máximo
defensor de la Carta Magna de su organización, debía enfocar la
cuestión saharaui, como tema de descolonización inconclusa, desde una
óptica más seria, profunda y objetiva, y no desde una óptica de
confusión entre la legalidad internacional y la Real Politik.
Habuha Braica es comandante en el Ejército de Liberación Popular
Saharaui. Asesor de organizaciones saharauis anti-minas personales.
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4. SAHARA-MARRUECOS-COMPLICIDAD GOBIERNO ESPAÑOL CON LA COMEDIA DEL MAJZÉN
http://www.abc.es/abc/pg060505/prensa/noticias/Internacional/Africa/200605/05/NA\
C-INT-088.asp
Rabat busca apoyo en España para su plan sobre el Sahara Occidental
L. DE VEGA
RABAT. El presidente del Consejo Real Consultivo para Asuntos
Saharauis (CORCAS), Jalihenna Uld Errachid, llega hoy a Madrid para
intentar buscar apoyo al plan de autonomía para el Sahara Occidental
que ha sido diseñado por el Rey Mohamed VI.
Este plan es la última iniciativa con la que el Reino alauí, sin dar
un paso atrás en sus aspiraciones anexionistas, intenta evitar las
críticas de aquellos que les acusan de inmovilismo y de bloqueo en el
conflicto.
Según ha explicado a ABC Uld Errachid desde París (etapa previa a la
española), él tiene la intención de entrevistarse con miembros del
Gobierno y de todos los partidos políticos, así como de las dos
cámaras parlamentarias. Sin embargo, todos los ojos estarán puestos en
un poco probable encuentro con miembros del Frente Polisario o de la
nutrida red española de asociaciones amigas del pueblo saharaui, a los
que ya se ha dirigido por carta explicándoles cuáles son las
intenciones de Rabat.
«El Polisario dialogará, si se da el caso, con la autoridad marroquí,
el Rey o quien sea, pero jamás con él, que es el primer traidor del
pueblo saharaui», manifestó a este corresponsal Brahim Gali,
responsable del movimiento independentista en España, al enterarse del
viaje de Uld Errachid.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060504195810&tabID=1&\
;ch=69
Una delegación del Consejo nombrado por Mohamed VI llega mañana a España
MADRID, 4 May. (EUROPA PRESS) -
Una delegación del Consejo Real Consultivo para los Asuntos del Sahara
(CORCAS) nombrado por el rey de Marruecos, Mohamed VI, en su visita al
territorio, llegará mañana a Madrid para mantener contactos con
representantes políticos y sociales, según informó la Embajada de
Marruecos.
La delegación estará encabezada por el presidente del CORCAS,
Jalihenna Uld Errachid, y estará en Madrid hasta el 9 de mayo para
presentar su misión y los trabajos que está haciendo en relación a la
propuesta de autonomía para el Sáhara Occidental que quiere presentar
Marruecos. El Gobierno marroquí pidió a los partidos políticos que
hicieran sugerencias en relación a esta propuesta, que ahora está en
manos del CORCAS.
La delegación se reunirá mañana con el secretario de Internacional del
PP, Jorge Moragas y el próximo lunes con representantes del PSOE.
Además, ha solicitado un encuentro con responsables del Ministerio de
Exteriores.
Moragas explicó a Europa Press que la posición del PP en el
contencioso del Sáhara Occidental es de "neutralidad activa" y por lo
tanto su papel es "escuchar" a todas las partes y "trabajar para que
haya un acuerdo en el marco de la ONU". Según dijo, su posición será
de "escuchar la nueva propuesta y reiterar la posición del Partido
Popular en relación con el contencioso".
El responsable 'popular' recordó además la "insostenible situación en
que se encuentra el pueblo saharaui" y criticó la posición del
Gobierno, que ha lanzado "mensajes de gran confusión" que han sido
criticados "por una de las partes" (el Frente Polisario) y, por lo
tanto, han supuesto una "ruptura del principio de neutralidad activa".
La visita de la delegación se produce apenas unos días después de que
el Consejo de Seguridad de la ONU renovara la misión en el territorio
(MINURSO) hasta el 31 de octubre de 2006, pidiendo a las partes
implicadas y a los Estados de la región que "cooperen con la ONU para
poner fin al impasse actual", con vistas a una solución política que
sea aceptable para todas las partes y que respete el derecho de
autodeterminación de los saharauis.
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060504210730&tabID=1&\
;ch=69
Fassi Fihri y Bernardino León abordan la cuestión del Sáhara y el
problema de la inmigración ilegal
RABAT, 4 May. (EUROPA PRESS) -
El ministro delegado de Asuntos Exteriores y de Cooperación marroquí,
Taib Fassi Fihri, y el secretario de Estado de Asuntos Exteriores,
Bernardino León, analizaron hoy en Rabat un amplio abanico de temas
como la propuesta de autonomía de Marruecos para el Sáhara Occidental
o el problema de la inmigración ilegal.
En declaraciones a la prensa después de su entrevista, Fassi Fihri
subrayó que "el diálogo con España es extremadamente importante tanto
para el desarrollo de las relaciones bilaterales como para el
intercambio de puntos de vista sobre las cuestiones de orden regional
e internacional", según anunció la agencia MAP.
En este sentido, el ministro delegado indicó que había informado a
León de la propuesta de Marruecos sobre la concesión de una amplia
autonomía al Sáhara Occidental en el marco de la integridad
territorial del Reino de Marruecos, destacando la importancia del
proceso de consultas abierto en Marruecos a iniciativa del Rey Mohamed
VI.
"Este proceso (...) concierne al conjunto de la clase política
marroquí, así como a los representantes de las poblaciones de nuestras
provincias del sur, en particular a través del Consejo Real Consultivo
para los Asuntos del Sáhara (CORCAS)", explicó.
Precisamente, una delegación del CORCAS llegará mañana a Madrid para
mantener contactos con representantes políticos y sociales, según
informó la Embajada de Marruecos.
Sobre la cuestión del Sáhara, León destacó que la comunidad
internacional sigue "con mucho interés" el proceso entablado al
respecto por Marruecos.
Por otra parte, el ministro marroquí afirmó que había evocado con su
homólogo español otras cuestiones bilaterales, como la Conferencia
euro-africana sobre Migración y Desarrollo, que se celebrará los
próximos 10 y 11 de julio en Rabat. Fassi Fihri calificó esta
conferencia de "acontecimiento mayor" y estimó que en ella habrá que
"examinar los problemas de migración bajo el prisma de la seguridad
pública, pero también del desarrollo".
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http://www.efe.es/includesasp/noticias.asp?opcion=6&id=1028506
León dice preparación conferencia migraciones va a ritmo óptimo
Rabat, 4 may (EFE).- El secretario de Estado de Asuntos Exteriores,
Bernardino León, aseguró hoy en Rabat que la preparación de la
Conferencia Internacional sobre Migraciones que se celebrará en esta
ciudad los próximos 10 y 11 de julio va a un ritmo "óptimo".
León había llegado por la mañana a la capital marroquí para
entrevistarse con su homólogo, el ministro delegado de Asuntos
Exteriores, Taieb Fassi Fihri, con quien "repasó las relaciones
bilaterales", afirmó al término de la reunión que ambos mantuvieron.
Según el número dos de la diplomacia española, durante esta
entrevista, que se alargó casi una hora más de lo previsto, ambos
responsables comenzaron por "repasar la cuestión migratoria y la
conferencia que tendrá lugar en Rabat los próximos 10 y 11 de julio".
Bernardino León citó, entre los aspectos relativos a la Conferencia
que había abordado con Fassi Fihri, "la asistencia, los temas y la
elaboración".
Con respecto a la decisión de no asistir a este foro anunciada por
Argelia recientemente, el secretario de Estado recalcó que tanto
España como Marruecos están "trabajando" para que este país
reconsidere su decisión.
"Ambos países estimamos que Argelia es un socio fundamental en esta
región y un país que tiene una labor enorme e importante en el ámbito
de la emigración, y por tanto deseamos que esté presente en Rabat",
prosiguió Bernardino León.
El secretario de Estado puntualizó que España está "estudiando
distintas fórmulas y trabajando con el Ministerio de Asuntos
Exteriores argelino para llegar a una solución".
Además de la preparación de esta conferencia, el responsable español y
su homólogo marroquí trataron las "relaciones políticas", sobretodo la
preparación de la próxima reunión de alto nivel entre los dos países,
que se celebrará durante el segundo semestre de este año.
León aclaró que, durante el encuentro, se habían tratado asimismo
cuestiones del "ámbito regional", de las que "la primera ha sido el
Sahara Occidental".
"Hemos valorado la situación desde los puntos de vista de ambos
países, tras la resolución que prorroga por seis meses la labor de la
MINURSO, y el ministro marroquí me ha explicado la postura de su país
sobre cómo tienen que evolucionar las cosas los próximos seis meses",
explicó el secretario de Estado.
El ministro marroquí, siempre según Bernardino León, explicó a su
homólogo "la creación de este comité consultivo del Sahara Occidental
y cómo Marruecos va a trabajar para presentar un proyecto a su opinión
pública interna y a la comunidad internacional".
El comité al que aludió León es el CORCAS (Consejo Consultivo Real
para los Asuntos Saharianos), organismo recientemente reactivado por
el rey Mohamed VI, de cara a la presentación de un proyecto de
autonomía para el Sahara Occidental.
En relación con la actitud española ante este proyecto, León aseguró
que España "como el resto de la comunidad internacional, está
siguiendo ese proceso a la espera de que esa propuesta se concrete".
El secretario de Estado confirmó asimismo que en los próximos días
recibirá a una delegación del CORCAS, que viajará a España para
explicar el proyecto marroquí.
Bernardino León viajó a Rabat acompañado, entre otros, de la directora
general de Relaciones Económicas Internacionales del Ministerio de
Asuntos Exteriores, Maria Jesús Figa, y del director general de
Comercio e Inversiones del Ministerio de Economía y Hacienda, Oscar
Vía.
Tras abandonar Rabat, y según confirmó el mismo secretario de Estado,
la delegación inició viaje a Bolivia, donde se abordará la decisión
del presidente de este país, Evo Morales, de nacionalizar la
producción de hidrocarburos, asunto sobre el que Bernardino León no
quiso pronunciarse antes de abandonar Marruecos. EFE
rm/jg
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/consejo_consultivo_mohamed_vi_sahar\
a_863821.htm
El Consejo Consultivo de Mohamed VI para el Sáhara realizará una
visita a Madrid
Una delegación del Consejo Real y Consultivo de los Asuntos Saharauis
(CORCAS), cuyos miembros fueron designados por el Rey Mohamed VI,
iniciará hoy una visita a Madrid en la que expondrá a representantes
políticos españoles sus trabajos para dotar de autonomía al Sahara
Occidental.
El consejo consultivo de mohamed vi para el sáhara
Según informó el CORCAS en un comunicado, la delegación, que
permanecerá en Madrid hasta el día 9, mantendrá 'contactos con
responsables políticos, diputados, senadores, representantes de la
sociedad civil y medios de comunicación, con el fin de presentar la
misión del nuevo Consejo Consultivo y las consultas que está llevando
a cabo para la elaboración del plan de autonomía'.
Terra Actualidad - EFE
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http://www.afrol.com/es/articulos/19081
Marruecos: Consejo Consultivo para Sáhara inicia visita a Madrid
afrol News, 4 de Mayo - Una delegación de alto nivel del Consejo Real
y Consultivo de los Asuntos Saharauis (CORCAS), designado el pasado
mes de marzo por el Rey Mohamed VI, inicia el viernes una visita de
cinco días de duración a Madrid para presentar la serie de consultas
que se están llevando acabo para la elaboración del plan de autonomía
para Sáhara Occidental.
Según informó el Consejo a través de un comunicado, la visita a Madrid
se produce en relación al discurso del Rey Mohammed VI del pasado 25
de marzo, en el cual anunció la reforma del Consejo Real Consultivo de
los Asuntos Saharauís (CORCAS) y el nombramiento de su presidente y de
su secretario general.
Para ello, la delegación, presidida por Khalihenna Ould Errachid,
presidente del CORCAS, tiene previsto mantener en Madrid, entre el 5 y
el 9 de mayo, una serie de contactos con responsables políticos,
diputados, senadores, representantes de la sociedad civil y medios de
comunicación con el fin de presentar la misión del nuevo Consejo
Consultivo y las consultas que se están llevando acabo para la
elaboración del plan de autonomía.
"La nueva composición del Consejo Real Consultivo de los Asuntos
Saharauís (CORCAS) se asienta en una amplia representatividad de los
distintos componentes de la sociedad, que respeta el equilibrio
tribal, político y provincial, así como la notoriedad y la influencia
de los miembros, la apertura sobre la sociedad y la implicación de las
mujeres, de los jóvenes, de los protagonistas sociales y agentes
económicos", cita el comunicado del CORCAS.
El Consejo está formado por cargos electos (más del 50%), mujeres
(15%) y por miembros de la nueva élite emergente cuya implicación
responde a los cambios políticos, económicos y sociales en Sáhara
Occidental. Incluye también a miembros de la sociedad civil activos en
el ámbito de los derechos humanos y sociales, cuya representación en
el Consejo es superior al 15%.
Por staff writer
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http://www.lavanguardia.es/web/20060505/51256343060.html
Marruecos acepta la última resolución de la ONU
LA VANGUARDIA - 05/05/2006
El Gobierno marroquí se mostró ayer "satisfecho" de la última
resolución del Consejo de Seguridad de la ONU sobre el Sahara
Occidental porque "significa que la comunidad internacional abandona
la opción del referéndum", en alusión al plan Baker de 1991, que
fijaba como objetivo la consulta sobre la autodeterminación saharaui.
En opinión del portavoz del Gobierno marroquí, Nabil Benabdela, la
prórroga de la misión de la ONU por seis meses más - resuelta la
semana pasada- reafirma la voluntad de que "todas las partes, incluida
Argelia, negocien una solución política definitiva".
Para hoy está prevista la llegada a Madrid de una delegación del
Consejo Real Consultivo para el Sahara, ente constituido por el rey
Mohamed VI, que presentará a organizaciones políticas y sociales
españolas una nueva propuesta de autonomía para el Sahara. - Agencias
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http://www.europapress.es/europa2003/noticia.aspx?cod=20060504191016&tabID=1&\
;ch=69
Marruecos estima que la resolución de la ONU excluye la idea del
referéndum de autodeterminación en el Sáhara
RABAT, 4 May. (EUROPA PRESS) -
El Gobierno marroquí se declaró hoy "satisfecho" de la última
resolución del Consejo de Seguridad de la ONU sobre el Sáhara
Occidental, en la medida en que no menciona el Plan de Arreglo de
1991, que fijó el objetivo de celebrar un referéndum de
autodeterminación en el Sáhara para el año siguiente, "lo que
significa que la comunidad internacional ha abandonado esta opción".
La resolución del pasado viernes, que prorroga la Misión de la ONU
para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO) por seis meses más
--hasta el 31 de octubre--, "reafirma una voluntad clara" del Consejo
de Seguridad de "ayudar a las partes a llegar a una solución política
equitativa, permanente y aceptada" por todas ellas, indicó en una
rueda de prensa el ministro de Comunicación y portavoz del Gobierno
alauí, Nabil Benabdelá. La resolución sí menciona el derecho de
autodeterminación de los saharauis.
El documento "confirma la adopción por Naciones Unidas de la opción de
la negociación que (Marruecos) defiende desde 2004", agregó Benabdelá.
En este sentido, señaló que el Ejecutivo marroquí acoge
"favorablemente" la petición hecha por la ONU a todos los países de la
región de "cooperar completamente con ella para salir del punto muerto
actual y comprometerse hacia una solución política definitiva".
Por otra parte, Rabat se felicitó de que la resolución haya subrayado,
"con fuerza, con firmeza y sin equívocos, la solución política que
goza del apoyo de los principales miembros del Consejo de Seguridad,
entre ellos los miembros permanentes, en tanto que única aproximación
para solucionar el conflicto artificial en torno al Sáhara marroquí,
sobre todo después del fracaso de todos los planes precedentes".
En opinión de Benabdelá, la nueva resolución significa que todas las
partes "deben negociar una solución política definitiva" a la cuestión
del Sáhara. Al respecto, subrayó "la disponibilidad de Marruecos" a
participar en las conversaciones. Sin embargo, el portavoz manifestó
que le toca a la comunidad internacional y a la ONU "encontrar las
fórmulas apropiadas para que esta idea sea aceptada por el conjunto de
las partes, incluida Argelia".
El Consejo de Seguridad renovó la semana pasada la misión en el
territorio (MINURSO) hasta el 31 de octubre de 2006, pidiendo a las
partes implicadas y a los Estados de la región que "cooperen con la
ONU para poner fin al impasse actual", y confirmando su compromiso
para "ayudar a las partes a encontrar una solución política mutuamente
aceptable, justa y duradera que facilite el derecho de
autodeterminación de los saharauis".
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5. SAHARA-ONU-ANALISIS
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=31048
Sahara Occidental: entre el realismo político y la catástrofe
humanitaria-Sergio de Castro L'Avanç
La nueva Resolución de Naciones Unidas deja las cosas tal y como
estaban: en una pasividad basada en un realismo político que olvida la
realidad humanitaria del pueblo saharaui. Mientras se recortan las
ayudas oficiales, los desastres naturales empeoran la situación y la
lucha política no da los frutos deseados, los saharauis no descartan
el verse obligados a retomar de nuevo la vía militar.
Cuando, ya de madrugada, aterrizamos en el aeropuerto militar de
Tindouf, la noche nos ocultaba la verdadera dimensión de la hamada.
Solo en la mañana, cuando la plomiza luz del desierto caía sobre
nosotros, pudimos ver más allá de lo que se escondía tras la oscuridad
nocturna: una nada absoluta. Es imposible el no pensar en este
"desierto dentro del desierto" como en una metáfora de la propia
situación del pueblo saharaui, arrinconado en uno de los lugares más
inhóspitos del planeta y no olvidado, sino algo que es casi peor,
humillado por una comunidad internacional pasiva e inoperante ante las
violaciones del Derecho Internacional y los Derechos Humanos por parte
de Marruecos.
Pero como decía Eduardo Galeano al visitar el último festival de cine
del Sahara, esta árida tierra es habitada por las gentes menos áridas
que uno pueda imaginar. Porque, si bien es cierto que tienen intereses
muy claros en que los que por allí pasamos volvamos con el mensaje
diáfano y contundente de la injusticia a la que se han visto
sometidos, su bondad, generosidad y entrega van mucho más allá de lo
que ese interés pueda inspirar.
Un poco de historia
En 1975 el Gobierno de Arias Navarro (incluido Juan de Borbón) promete
al pueblo saharaui, ante el abandono del Sahara por parte del Estado
español, defenderle de las posibles agresiones externas. Menos de dos
semanas después, ese mismo Gobierno firma en Madrid los acuerdos
tripartitos con Marruecos y Mauritania que les da carta blanca para
invadir el territorio saharaui. Los bombardeos con naplam y fósforo
blanco y la famosa Marcha Verde son respondidos por un Frente
Polisario que se ve en la obligación de recurrir a las armas y
defender de la guerra a sus familias retirándose, gracias a la
solidaridad argelina, a los campamentos de refugiados situados en los
alrededores de Tindouf.
Tras los primeros años de éxodo en los que, tal y como nos contaba
nuestro anfitrión Mohamed, las madres veían morir de calor a sus hijos
en mitad del desierto, en 1991 se llega al primer acuerdo de paz con
mediación de la ONU: el Plan de Arreglo. Éste incluye un alto el fuego
y la creación de la MINURSO (Misión de las Naciones Unidas para el
Referéndum del Sahara Occidental) El Frente Polisario abandona las
armas y como contrapartida el gobierno de Marruecos obstaculiza e
incumple el Plan acordado envenenando, entre otras cosas, los pozos de
agua de la ciudad liberada de Tifariti. El referéndum, fijado para
enero de 1992, se pospone indefinidamente.
A partir de este momento la historia de la lucha saharaui recuerda la
de Sísifo: la de un constante esfuerzo sobrehumano por alcanzar
acuerdos por vía política que una vez refrendados por la comunidad
internacional, son rechazados unilateralmente por los gobiernos
dictatoriales de Marruecos. Así ocurrió en 1997 con los Acuerdos de
Houston y, más recientemente, con el Plan Baker.
La actualidad
Se esperaba con impaciencia la nueva resolución del Consejo de
Seguridad de la Naciones Unidas. Mohamed VI, mediante un plan de
autonomía, rechazado de plano por el Frente Polisario y acompañado por
una visita del monarca alahuita a la zona ocupada que supuso nuevos
arrestos y torturas para quienes se manifestaron en su contra,
presionaba así al organismo internacional para que esa resolución se
acercara más a los intereses marroquíes. Sin embargo, el ambiente que
se vivía en la RASD al respecto nos lo resumía Brahim Gali, Delegado
del Pueblo Saharaui en el Estado Español, antes de que la ONU se
pronunciara: "No creo que Naciones Unidas se vaya a dejar llevar por
una maniobra contra sus propias resoluciones y la propia legalidad
internacional".
Sin embargo, saltaba la alarma cuando Kofi Annan, Secretario General
de la ONU, en el informe prescriptito que debía hacer llegar al
Consejo de Seguridad antes de que éste se pronunciara y, a pesar de
reconocer por primera vez las violaciones de los DDHH que Marruecos
comete en los territorios ocupados, se lavaba las manos y se declaraba
incapaz de proponer un nuevo plan que fuera aceptado por ambas partes.
Esta posición suponía dejar de lado todos los acuerdos y resoluciones
de los últimos 30 años invitando a las partes a unas "negociaciones
directas". El Presidente de la RASD, Mohamed Abdelaziz afirmaba: "O
bien la ONU defiende sus posiciones, los principios de la
descolonización y el derecho de los pueblos a la autodeterminación o
bien abdica y consciente de la injusticia queda por encima de la
legalidad internacional para la que fue creada".
Esta posición de debilidad era contestada por el Consejo de Seguridad
el pasado día 28 a través de una resolución que desdecía al propio
Annan, afirmando "su voluntad de ayudar a las partes a llegar a una
solución política justa, duradera y mutuamente aceptable, que permita
la autodeterminación del pueblo del Sahara occidental en el marco de
los arreglos conformes con los fines y principios enunciados en la
Carta de las Naciones Unidas". Una resolución que hacía expresar al
coordinador saharaui con la MINURSO, Mhamed Jadad, la "satisfacción"
del Frente Polisario "por la sabiduría del Consejo (de Seguridad) que
se ha negado a suscribir la desviación que proponía el informe (de
Kofi Annan)".
Pero el hecho es que, esta diferencia de opiniones (real o calculada)
entre el Consejo de Seguridad y el Secretario General de la ONU, ha
hecho que, tras el paso atrás que suponía el informe de Annan, la
nueva Resolución haya sido aplaudida por los saharauis cuando en
realidad no representa más que un continuismo en la posición de
Naciones Unidas. Las medidas de presión esperadas para que Marruecos
se vea en la obligación de aceptar las reivindicaciones saharauis han
quedado en la determinación de "seguir pendiente del asunto" con la
que el Consejo de Seguridad finaliza su Resolución.
El Estado español y la "Realpolitik"
Pero es que quizá el problema esté en esa posición de la comunidad
internacional que defiende la necesidad de llegar a un acuerdo
"mutuamente aceptable". Una posición que confiere a Marruecos un
derecho que la propia ONU no acepta en sus resoluciones. Si alguien
vulnera la ley, no tiene derecho a llegar a un acuerdo con quien se ha
visto despojado de sus derechos más fundamentales a través de ese acto
ilegal.
En un acto de apoyo al pueblo saharaui de las organizaciones sociales
del Estado Español, pudimos conversar con Iratxe García, eurodiputada
socialista, miembro del intergrupo dedicado a dar a conocer en esa
institución la realidad saharaui, y de la Asociación de Amigos del
Pueblo Saharaui de Valladolid. Para ella, "la postura del Partido
Socialista es la de buscar una solución compartida por las partes".
Tal y como escuchamos de muchas bocas, el pueblo saharaui encuentra
una diferencia abismal entre las bases socialistas y sus dirigentes.
Para la eurodiputada no existe esa diferencia: "las bases socialistas
son bases muy implicadas con el movimiento solidario con el Sahara.
Intentamos que ese compromiso sea el mismo en todo el Partido
Socialista, pero es diferente el compromiso político y la realidad que
se puede poner en marcha". La política, desnaturalizada al convertirla
en una técnica al margen de la ética, se convierte así no en el medio
a través del cual hacer que las cosas se acerquen más a como deberían
ser, sino en "realpolitik", es decir, en una forma más de ideología en
sentido marxiano: una justificación interesada del estado de cosas. Se
da así la razón a Hegel: la realidad es tal y como debe ser. Los
posibles discursos a favor de un nuevo ser, se ven sometidos a la
dictadura, incontestable, de lo que es considerado real.
Es también terreno común entre el pueblo saharaui, la idea de que el
Estado español ha tenido y sigue teniendo una responsabilidad
fundamental en la práctica de este realismo político. Para Brahim
Gali, "España es la referencia de la Unión Europea en relación al
conflicto del Sahara Occidental, y como los gobiernos de España no han
tomado la iniciativa que arrastraría al resto de países europeos, se
sigue sin reconocer al gobierno saharaui". Cosa que, por supuesto, no
acepta el Partido Socialista: "Europa es un ejemplo de cómo los países
deben ponerse de acuerdo para impulsar determinadas cuestiones y por
tanto todos los estados miembros se deben implicar en este tema", nos
decía Iratxe García.
La situación humanitaria y el futuro saharaui
Y mientras tanto, el pueblo saharaui se ve sometido a una situación
que le impide mantener su dignidad como pueblo. "La economía de la
RASD depende completamente de la cooperación internacional y de la
ayuda humanitaria. Vivimos en un estado de emergencia constante. Si a
eso sumamos la situación geográfica de los campamentos y las
catástrofes naturales como las últimas inundaciones, la situación se
agrava todavía más", nos comentaba Salek Omar, Director de la Oficina
de Proyectos del Ministerio de Cooperación. Pero aún así Naciones
Unidas se permite recortar las ayudas: "de pronto se ha dicho que la
ayuda será para una población de 90.000, como si el resto de la gente
no existiera", en lugar de respetar el censo elaborado por ACNUR que
establece un total de 156.000 refugiados. Y es que más allá de la
ayuda humanitaria, que acaba convirtiéndose en un parche mal cosido,
el pueblo saharaui necesita de una acción comprometida y valiente que
reafirme la autoridad legal y moral de Naciones Unidas: "La verdadera
solución es una solución política y no humanitaria", nos reconocía
Salek Omar.
¿Y si no se llega a esa solución política? Los ánimos del pueblo
saharaui no son ni mucho menos los de darse por vencidos, y no se
descarta en absoluto la vuelta a las armas. De hecho son los políticos
los que piden paciencia a una población ya muy cansada, nos comentaba
Mansur Omar, Gobernador de El Aaiun: "Cuando empezamos a luchar por la
vía militar, nos llaman terroristas, y si nos comportamos como
santitos, nos olvidan. La comunidad internacional es una hipócrita".
De hecho, a mediados de abril, el diario marroquí Ajorurd'hui le Maroc
ya preparaba el terreno afirmando que Al Qaeda recluta miembros del
Frente Polisario en el norte de Mauritania. Asunto desmentido
categóricamente por el Gobierno saharaui.
---------------------------------->
6. SAHARA-MARRUECOS-LOBBY ESPAÑOL-CORRUPCION
http://www.solidaridad.net/noticias.php?not=3956
Felipe González visita al sultán de Marruecos junto con su socio
multimillonario Carlos Slim
El ex presidente socialista es uno de los principales propagandistas
de Marruecos en Europa e Iberoamérica. El presente es el primer viaje
que los dos amigos realizan a Marruecos, donde González es recibido
con todo cariño por parte del sultán y de su Gobierno, los mismos que
se niegan a descolonizar el Sáhara Occidental.
MINUTO Digital.-
De acuerdo con la prensa marroquí del 13 de enero, el sultán Mohamed
VI y su hermano, el príncipe Muley Rachid, recibieron en audiencia a
González y Slim. No se explica de qué hablaron los cuatro. Lo que
parece que ha hecho González es poner en contacto a dos de las
personas a cuyas órdenes está.
González ha sido recibido por el sultán Mohamed VI; le acompañaba el
multimillonario mexicano Carlos Slim. El ex presidente español viaja
mucho a Marruecos y en este país, que ha atentado contra la integridad
territorial de España, pasa largas temporadas.
El ex presidente socialista es uno de los principales propagandistas
de Marruecos en Europa e Iberoamérica. Pasa mucho tiempo en ese país,
solo o acompañado de su esposa, Carmen Romero. Pero nunca hasta ahora
se le había visto en una audiencia real con su socio mexicano.
Carlos Slim Helú es el hombre más rico de Sudamérica, lo que da qué
pensar cuando sabemos que su país de origen, México, es uno de los más
corruptos del mundo. Empezó a enriquecerse cuando gobernaba el PRI
(Partido Revolucionario Institucional), de ideología izquierdista.
Pertenece a la saga de multimillonarios de sentimientos 'progres',
como George Soros, Martín Varsavsky y Bill Gates. Desde hace varios
años, en concreto desde 1998, él y González son socios y muy amigos. A
los dos les gusta el dinero, la conversación, los paseos y los
"valores humanistas". Les presentó el chileno Fernando Flores, otro
socialista (fue ministro de Salvador Allende) converso a las ventajas
del libre mercado y el 'lobby'.
El socialista español y el empresario mexicano han hecho giras juntos
varias veces. La última de la que tenemos noticia fue en septiembre de
2004, cuando viajaron por Guatemala y Panamá. González aprovechó para
dictar conferencias a los ministros y dirigentes de esos países sobre
desarrollo sostenible y modernización de los Estados. En Guatemala,
ambos fueron condecorados por el presidente con la Orden del Quetzal,
la máxima distinción nacional; a González le correspondió en grado de
Gran Cruz y a Slim en Grado de Comendador.
También hace unos meses ambos acudieron al Fórum Universal de las
Culturas de Barcelona para intervenir en una serie de conferencias.
Slim mostró su preocupación por que el desencanto de los pueblos
iberoamericanos por la crisis económica favorezca la aparición de
movimientos populistas. Aparte de González, también intervino el ex
primer ministro francés Lionel Jospin, socialista, claro.
El presente es el primer viaje que los dos amigos realizan a
Marruecos, donde González es recibido con todo cariño por parte del
sultán y de su Gobierno, los mismos que se niegan a descolonizar el
Sáhara Occidental. El socialista andaluz defendió la causa de los
saharauis hasta que llegó al Gobierno y no dijo nada sobre la
ocupación del islote Perejil por Marruecos en julio de 2002.
De acuerdo con la prensa marroquí del 13 de enero, el sultán Mohamed
VI y su hermano, el príncipe Muley Rachid, recibieron en audiencia a
González y Slim. No se explica de qué hablaron los cuatro. Lo que
parece que ha hecho González es poner en contacto a dos de las
personas a cuyas órdenes está.
González trabaja como asesor para Slim y también ha desempeñado para
Marruecos misiones de promoción e imagen –no se sabe si retribuidas-,
como la de formar parte de la delegación marroquí que trató de obtener
de la FIFA la organización de los Mundiales de 2010.
Autor: solidaridad.net- Fecha: 2006-05-04
****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm
*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de
Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA
SAHRAOUIE-LA RÉSISTANCE DESTABILISE LES CALCULS DU
MAROC COLONIALISTE
-MAROC HEBDO: ‘Grâce’ royale au profit de <48
prisonniers> sahraouis
Tamek persiste
2.SAHARA OCCIDENTAL-VOL ET SPOLIATION DES
RICHESSES-VICTOIRE SAHRAOUIE
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Kerr-McGee cesse ses activités
au Sahara
3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-MAURITANIE-LES CONVOITISES
DU MAKHZEN-LE REVE D’UN AXE HEGEMONIQUE
-MAROC HEBDO: SM le Roi Mohammed VI devrait se rendre
en visite officielle en Mauritanie.
4.SAHARA-ESPAGNE-SOLIDARITÉ
-TEL QUEL :Lobbying. Le Polisario fait son show
5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-MYTHE DE
<L'UNANIMITÉ> MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
-LE JOURNAL HEBDO :La roue tourne :Les vérités de
Basri
6.USA-MAROC-DÉFIANCE DES AMERICAINS A L'EGARD DU MAROC
-LE JOURNAL HEBDO :Pourquoi l'Amérique fait peur au
régime
-LE JOURNAL HEBDO :La stratégie américaine pour
convaincre
7.SAHARA-ESPAGNE-MAROC-COMPLICITÉ ESPAGONLE
-LE MATIN :Entretien de M. Fassi Fihri avec le
secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires étrangères
8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FRANCE-LES RELAIS MAKHZENIEN
S'ACTIVENT
-LE MATIN :Le PS français considère la proposition
<d'autonomie> comme un «signe intéressant»
9.SAHARA-MAROC-LA COMEDIE DU MAKHZEN JOUE EN EUROPE
-LE MATIN :Une forte délégation du CORCAS en tournée
européenne
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Khelli Henna en tournée en
Europe
10.SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
-TEL QUEL :Khalihenna. Allo Abdelaziz ?
-MAP :<L'autonomie> au Sahara, une ‘autodétermination’
qui mettra fin au conflit et aux souffrances des
Sahraouis à Tindouf (Ould Errachid)
-LE MATIN :Une délégation du CORCAS entame des
contacts politiques à Madrid
-MAP :Une délégation du CORCAS entame des contacts
politiques à Madrid
-MAP :CORCAS-médias :Le référendum est <"irréalisable
et impossible"> (Ould
Errachid)
11.USA-MAROC-"TORTURE CONTRE SAHARA"-MENSONGES DU
MAKHZEN
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Vols CIA-Maroc : l’ONU dans le
doute
12.SAHARA-MAROC-PANIQUE DU MAKHZEN
-TEL QUEL :Sahara. Danone, cause nationale
13.SAHARA-ONU-SAHARA CONTRE DOLLARS- L’ETRANGE DERIVE
DE KOFFI-LE PERE SUR LES TRACES DU FILS ?
-MAROC HEBDO :Pour Kofi Annan, la solution au problème
du Sahara passe par les négociations directes.
-LE JOURNAL HEBDO :Bolton « contredit » Annan
-LE JOURNAL HEBDO :Sahara occidental L'ONU se met en
stand-by
14.SAHARA-CHINE-MAROC
-MAROC HEBDO :La visite du Président Hu Jintao au
Maroc montre l’intérêt
15.MAROC-NUCLEAIRE-QUAND LE MAKHZEN CHERCHE LA BOMBE
-LE JOURNAL HEBDO :L'ONE opte pour le nucléaire
16.MAROC-TARQUE DE LA PRESSE INDEPENDANTE-AFFAIRE DU
JOURNAL-SCANDALE DE L'ESISC
-LE JOURNAL HEBDO :Lettre à nos lecteurs
-LE JOURNAL HEBDO :Le contenu de la proposition de
Moulay Hicham
-LE JOURNAL HEBDO :Mauvaise foi et alibi
-MAROC HEBDO :Le Prince Moulay Hicham. Un geste
princier
17.MAROC-RÉPRESSION DES MINORITÉS
-LE JOURNAL HEBDO :Un « pro-Rif » met la Haca dans
l'embarras
-LE JOURNAL HEBDO :Aourid, l'anti-amazigh ?
18.RASD-UNION AFRICAINE-MAROC-ALGÉRIE-LOBBY PRO
MAROCAIN DANS L'UE
-LE JOURNAL HEBDO :Emigration clandestine :L'Algérie
snobe Rabat
-MAP :L'UE exprime son soutien à la conférence
euro-africaine sur la
migration et le développement prévue au Maroc
19.MAROC-SENEGAL-UNIS DANS LE BANDITISME D’ETAT- L’AXE
REVE DE L’AGRESSION
-LA MATIN :Le Sénégal appuie la proposition marocaine
pour le
20.SAHARA-ESPAGNE-MAROC-PSEUDO "JOURNALISME" DU
MAKHZEN
-LE JOURNAL HEBDO :Les péripéties de Saïd Ida Hassan
en Espagne
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA
SAHRAOUIE-LA RÉSISTANCE DESTABILISE LES CALCULS DU
MAROC COLONIALISTE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_696/html_696/tamek.html
‘Grâce’ royale au profit de <48 prisonniers> sahraouis
Tamek persiste
Majdouline El Atouabi
Le samedi 22 avril 2006, Sa Majesté le Roi Mohammed VI
a accordé sa ‘grâce’ à <48 prisonniers> sahraouis
détenus dans diverses prisons du Royaume. Hormis les
prisonniers d’opinion, cette liste comporte également
plusieurs prisonniers de droit commun arrêtés suite à
des actes de vandalisme, de vol ou de trafic de
stupéfiants qui étaient incarcérés dans la prison de
El Aaiun et celles d’Aït Melloul et Inezgane, à
Agadir.
Dans le lot, on retrouve quelques célébrités comme Ali
Salem Tamek, dont l’incarcération remonte à juillet
2005, après son arrestation à l’aéroport d’El Aaiun,
suite à une tournée en Europe où il a notamment appelé
à la reprise des armes contre le Maroc et encouragé
les troubles qui ont eu lieu dans cette ville.
Aussitôt libéré, Tamek s’est empressé de déverser son
fiel contre le Maroc. Au quotidien espagnol La Razon
il a déclaré: «Nous n’avons pas demandé le pardon ni
la grâce parce que nous n’avons commis aucun délit. Le
Sahara occidental doit être libre. Nous rejetons
totalement le plan d’autonomie et soutenons la
solution préconisée par le plan Baker. Notre opinion
et nos convictions sont toujours les mêmes».
Le mardi 25 avril 2006, s’exprimant dans une interview
au quotidien algérien Liberté, Tamek a affirmé: «Les
Marocains ont libéré, samedi dernier, 33 détenus
politiques sahraouis, dont je fais partie. Il reste
encore14 prisonniers d’opinion sous les verrous. Cette
libération fait suite à la campagne de solidarité de
la communauté internationale, des organisations et
d’associations, dont Amnesty International, le parti
marocain Annahj Addimocrati et l’Association marocaine
des droits de l’homme (AMDH)». Évoquant le Conseil
Royal Consultatif sur les Affaires ‘Sahariennes’
(CORCAS), l’instance qui est pourtant ‘à l’origine’ de
cette grâce royale dont il a profité, il a dit: «Pour
les Sahraouis, le Front Polisario est le représentant
unique et légitime».
Avant d’enfoncer le clou en réitérant ses appels à la
violence: «Le Front Polisario doit prendre une
position rapide et claire. Il ne
s’agit pas pour moi de dépêcher des orientations, mais
c’est ma lecture en tant que militant de l’intérieur.
Personnellement, je suis contre la guerre par
principe, mais tout le monde est convaincu ici que le
retour à la lutte armée est une nécessité pour
arracher l’indépendance».
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2.SAHARA OCCIDENTAL-VOL ET SPOLIATION DES
RICHESSES-VICTOIRE SAHRAOUIE
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Kerr-McGee cesse ses activités au Sahara
La compagnie pétrolière américaine Kerr-McGee a
confirmé mercredi
qu'elle ne va
pas renouveler son contrat de prospection pétrolière
avec le Maroc,
parce que
le bloc Bokhador ne concorde pas avec sa stratégie.
''Nous avons décidé de ne pas renouveler notre permis
de reconnaissance
parce
que le bloc ne concorde pas avec notre stratégie'', a
déclaré à MAP
Washington
John Christiansen, porte-parole de Kerr-McGee. ''Nous
avons changé
notre
stratégie durant l'année dernière, alors que nous
passions à une
compagnie
opérant purement dans l'exploration et la production
de pétrole et de
gaz
naturel'', a indiqué M. Christiansen, expliquant que
la stratégie de la
compagnie est centrée sur les bassins avérés
d'hydrocarbures de classe
mondiale
tels que ceux du Golfe du Mexique et au large de la
Chine, du Brésil et
de
Trinidad & Tobago. Les accords signés par la compagnie
avec l'ONAREP
lui
permettaient de mener des études géophysiques et
géologiques de la
région et
qui avaient été reconduits en 2003, 2004 et encore en
2005.
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3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-MAURITANIE-LES CONVOITISES
DU MAKHZEN-LE REVE D’UN AXE HEGEMONIQUE
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_696/html_696/pourun.html
SM le Roi Mohammed VI devrait se rendre en visite
officielle en Mauritanie. Depuis la découverte de
pétrole, notre voisin du sud ne cesse de gagner de
l’importance pour les opérateurs marocains.
Pour un accord de libre échange
Aïssa Amourag
SM le Roi Mohammed VI devrait bientôt se rendre en
Mauritanie pour une visite officielle sur invitation
du président du Conseil militaire pour la justice et
la démocratie (CMJD), Ely Ould Mohamed Vall. Cette
visite, très attendue par les milieux politiques
mauritaniens, intervient après celle que M. Vall a
effectuée au Maroc en novembre 2005. Depuis son
accession au pouvoir, en août 2005, à l’issue d’un
coup d’Etat militaire sans feu ni sang, le dirigeant
mauritanien ambitionne de renforcer ses relations avec
le Maroc, considéré comme un pays stratégique dans la
région. Devenue récemment un pays producteur de
pétrole, découvert dans plusieurs sites, la Mauritanie
est en train de se transformer en un nouvel eldorado
économique en Afrique. Des banques internationales, de
grands groupes industriels et des entreprises de
services ont des ambitions sérieuses dans ce pays, qui
dispose désormais de potentialités économiques
indéniables.
Said El Alj. Allégement des procédures
administratives.
En effet, outre le pétrole, la Mauritanie a d’autres
atouts. Le dernier coup d’Etat lui a permis de
s’ouvrir sur son peuple et sur le monde extérieur.
D’aucuns estiment que ce changement politique
garantira encore davantage son développement
économique. Pour le Maroc, la Mauritanie est le marché
idéal. L’histoire commune des deux pays, leurs
ressemblances culturelles et leur proximité
géographique favorisent des relations économiques et
commerciales plus que denses. Contrairement à d’autres
pays, notamment occidentaux, qui courtisent davantage
le pétrole mauritanien, plutôt que la Mauritanie
elle-même, le Maroc veut jeter des ponts permanents
avec ce pays à l’avenir prometteur. Depuis quelques
années déjà, la mécanique est en marche. Maroc
Telecom, l’opérateur historique en télécommunications,
a été parmi les premières entreprises marocaines à
s’implanter en Mauritanie en rachetant 51% du capital
de Mauritel, la seule entreprise de télécoms du pays.
Abdeslam Ahizoun, son patron, avait vu juste. Car, il
a senti, avant les autres, que ce pays deviendrait la
destination privilégiée des investisseurs. Jour après
jour, cette vision se renforce. Les hommes d’affaires
marocains se bousculent dorénavant au portillon pour
conclure des contrats. Pour cela, ils se sont associés
aux autorités marocaines et à leurs homologues
mauritaniens, pour créer le Conseil d’affaires
maroco-mauritanien. Une structure consultative qui
ambitionne d’exercer un poids politique et un lobbying
sur les gouvernements des deux pays pour rendre plus
fluides et plus intenses les relations économiques et
commerciales. Au cours de nombreuses réunions, dont la
plus médiatisée a eu lieu à Nouakchott, début d’avril
2006, en présence des deux délégations
gouvernementales, les hommes d’affaires marocains
et mauritaniens ont formulé un certain nombre de
recommandations pour faciliter les échanges
commerciaux entre les deux pays, particulièrement dans
le domaine alimentaire par la création d’un fonds
spécial à cette fin.
Cosignées par Mohamed Lemine Ould Hamoud, président du
Conseil d’affaires, et son homologue marocain, Said El
Alj, ces recommandations comportent des aspects
relatifs au cadre financier devant couvrir les
transactions et prestations commerciales, la mise sur
pied d’une banque de données spécifiques pour les
marchés publics et le développement des différents
moyens des transports (terrestre, aérien et maritime).
Les deux parties ont également demandé l’allégement
des procédures administratives d’entrée des personnes,
la suppression des visas entre les deux pays et la
création d’un cadre adéquat pour la formation des
jeunes, en plus de la révision de la situation du
transport pour permettre aux camions mauritaniens de
passer par le territoire marocain grâce à la signature
d’un accord dans ce sens. Plus importante que ça, une
demande pressante a été exprimée pour signer une
convention de libre-échange, seul moyen pour les
opérateurs économiques d’intensifier les échanges
commerciaux, même s’il existe toujours une convention
douanière dont l’application n’est pas encore entrée
en vigueur.
Sur le plan des investissements, de nombreuses
entreprises marocaines ont émis le souhait de
s’installer en Mauritanie pour ainsi rejoindre Maroc
Telecom. Il s’agit, notamment, du secteur bancaire.
Plusieurs institutions nationales, dont la Banque
centrale populaire (BCP) et BMCE Bank, préparent des
projets d’ouverture d’agences et de succursales à
Nouakchott et à Nouadhibou. Noureddine Omary, le
Président directeur général de la BCP, a même pris
l’initiative de se déplacer dans la capitale
mauritanienne, où il a été reçu par le Chef d’Etat.
Après cette visite, le premier groupe bancaire du pays
compte y implanter une représentation selon les
besoins bancaires et financiers de la population.
Par ailleurs, depuis l’ouverture, il y a six mois, de
la route transsaharienne entre Nouakchott et
Nouadhibou, les prix des fruits et légumes du Maroc
ont fortement baissé sur les marchés mauritaniens où
ils arrivent en abondance. Sur cette route, qui
remonte jusqu’à Tanger, circulent aussi les poissons
et les produits européens. Grâce à ce ruban de 475 km
de goudron au milieu des sables, il est désormais
possible de voyager par terre de Nouakchott à Tanger,
via Agadir et Casablanca.
Et ce ne sont là que quelques-unes des retombées les
plus visibles de la nouvelle route, six mois à peine
après sa mise en service. Aujourd’hui totalement
désenclavée, Nouadhibou, gros centre de pêche d’une
capacité de 120.000 tonnes par an, reçoit chaque jour
des camions frigos qui repartent remplis de poissons
en direction du Maroc d’où arrivent sucre, blé, et
voitures d’occasion achetées en Europe. Véhicules 4x4
et voitures, dernier cri, font le bonheur des hommes
d’affaires de la capitale. «Nos commerçants reçoivent
des marchandises qu’ils importaient avant d’Amérique
latine et d’Afrique du Sud», se félicite le président
de la Chambre de commerce, d’industrie et
d’agriculture de Mauritanie, Mohamedou Ould Mohamed
Mahmoud, qui juge positive l’ouverture de la
Transsaharienne. Son impact s’est fait également
sentir sur d’autres marchés proches comme le Sénégal,
qui achète désormais oranges et pommes en Mauritanie
et non plus en Afrique du Sud. Leurs prix ont, là
encore, baissé de 30%. Les commerçants de Dakar
n’hésitent plus à faire plus de 1.000 km jusqu’à
Nouadhibou avec leurs camions frigos pour
s’approvisionner en poissons.
En ciblant la Mauritanie, le Maroc ne fait que
renforcer ses liens avec l’Afrique vers laquelle se
tournent actuellement toutes les attentions
étrangères. Dans quelques années, l’axe
Tanger-Nouakchott-Dakar sera courtisé par les
multinationales mondiales et deviendra le passage
obligé de toutes les transactions commerciales
destinées à l’Afrique. Avec cet axe également, le bloc
régional de l’Union du Maghreb arabe (UMA) sera
relancé, en associant à la fête les autres pays: la
Tunisie, l’Algérie et la Libye.
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4.SAHARA-ESPAGNE-SOLIDARITÉ
http://www.telquel-online.com/223/maroc1_223.shtml
Par Driss Bennani,
envoyé spécial à Madrid
Lobbying. Le Polisario fait son show
Alors qu'à New York, le secrétaire général de l'Onu
rend public son rapport sur le Sahara occidental. à
Madrid, Marocains et 'Polisariens' tentent, chacun de
son côté, de faire entendre sa voix. Reportage.
Il pleut des cordes sur Madrid, ce vendredi 22 avril.
Devant l'entrée de l'Ateneo, l'un des plus prestigieux
théâtres de la ville, Brahim Ghali, représentant du
front Polisario en Espagne, reçoit en personne. Dans
quelques minutes, s'ouvrira une conférence
internationale pour la décolonisation et
l'indépendance du Sahara occidental. Une rencontre
annuelle, presque rituelle, organisée à l'initiative
des “associations et institutions espagnoles
solidaires du peuple sahraoui”. Aujourd'hui, Mohamed
Abdelaziz himself a fait le déplacement. C'est dire
l'importance du rendez-vous… Le service d'ordre est
intraitable. Tous les invités passent systématiquement
par un cordon de sécurité dressé par la police
espagnole puis sont reconnus personnellement par les
organisateurs avant de pouvoir accéder au théâtre. La
poignée de main avec Brahim Ghali est ferme, le
sourire protocolaire. Il est étonné de voir un
journaliste marocain débarquer pour couvrir la
conférence. Après un bref moment d'hésitation, il
accepte de me laisser passer en me souhaitant la
bienvenue.
La guerre, “légitime défense”
18 heures 10, il reste très peu de places libres au
salon De Actos. La salle, de style médiéval, est
petite mais chaleureuse. La tribune est encore vide.
Seul un grand drapeau aux couleurs de la RASD trône au
milieu de la scène. Les chaînes de télévision (cinq au
minimum) finissent d'installer leurs micros. Le show
peut enfin commencer. Dans l'assistance, on reconnaît
quelques journalistes espagnols, des politiciens et de
nombreux Sahraouis venus de Madrid mais aussi de
Bilbao, de Barcelone ou de Tolède. Timidement, Mohamed
Abdelaziz entre en scène, après quelques secondes
d'hésitation. Toute la salle est debout, applaudissant
le zaïm sahraoui. Le bras droit levé (à la manière des
grands leaders), il répond aux ovations de ses
convives. Quelques minutes et les choses sérieuses
commencent. Première surprise : Abdelaziz s'exprime en
arabe. “Il ne parle jamais en espagnol qu'il ne
maîtrise d'ailleurs pas. Il préfère plutôt parler en
arabe et se faire traduire. Par contre, c'est un
excellent francophone”, explique un journaliste qui
l'a déjà pratiqué à plusieurs reprises. Abdelaziz ne
perd pas de temps. Aujourd'hui, il sait que son
discours est très attendu. La veille, Kofi Annan a
rendu son rapport enterrant presque 'définitivement'
le plan Baker et invitant les deux parties (Maroc et
Polisario) à reprendre des négociations directes, sans
conditions préalables. L'heure est donc grave pour le
Front. Dans son discours, Abdelaziz préférera
cependant faire l'impasse sur le rapport onusien et se
concentrera presque exclusivement sur les atteintes
aux droits de l'homme enregistrées au “Sahara
occidental”. Il prend un ton grave pour dénoncer le
décès de deux militants sahraouis sous la torture et
les arrestations répétées de militants des droits de
l'homme au Sahara. “Nos militants ne peuvent même plus
se rendre à l'hôpital, de peur d'y être arrêtés”,
annonce-t-il à une salle, visiblement touchée par les
propos spontanés et le dialecte bédouin du président
du Front.
Pendant de longues minutes, Abdelaziz parlera encore
et toujours des atteintes aux droits de l'homme . Il
les énumérera presque. “Vu le contenu du rapport
onusien, les droits de l'homme sont le principal
cheval de bataille qui reste au Polisario. C'est de
bonne guerre”, analyse un journaliste espagnol. Soit,
mais Abdelaziz ne peut ignorer complètement l'offre
<d'autonomie marocaine>. Il sait qu'il doit y faire
référence dans son discours, même brièvement. Et là,
son annonce laisse perplexe plus d'un. “Soutenir
<l'autonomie>, affirme-t-il, c'est soutenir
l'injustice. Cela mènera, croyez moi, à une explosion
de violence qui menacera la stabilité du royaume, du
trône et de la région toute entière”. Abdelaziz marque
une pause, plongeant la salle dans un silence pesant,
comme pour affirmer un peu plus la solennité et la
gravité de ses propos. Puis entre deux mots, il
rappelle la responsabilité espagnole dans la gestion
de ce qu'il considère d'abord comme “un conflit de
décolonisation”. Il sait que l'argument de la
responsabilité historique fait mouche en terre
ibérique…
En cette soirée de solidarité, pas question pour le
président sahraoui de perdre une seconde.
L'opportunité est trop belle… Immédiatement après son
discours, il se retire dans une salle attenante pour
répondre aux questions des journalistes. Une
trentaine, au moins. Dans le lot, beaucoup d'Espagnols
et quelques Algériens. Première question (prévisible)
: la réaction du président au rapport de Kofi Annan.
Visiblement gêné, Abdelaziz s'en sort quand même grâce
à une pirouette imagée : “le rapport a fait le bon
diagnostic mais il a prescrit le mauvais traitement”.
Décodez : le rapport a eu raison d'énumérer les
différentes atteintes aux droits de l'homme survenues
au Sahara mais a eu tort de recommander les
négociations directes comme une issue au conflit.
“Nous avons toujours été ouverts au dialogue.
D'ailleurs, l'idée même du référendum est le résultat
de longues négociations mais la question est de se
savoir comment obliger le Maroc à respecter ses
engagements vis-à-vis de la communauté internationale
? Nous aurions souhaité que le secrétaire général de
l'Onu appelle à des sanctions internationales contre
le Maroc pour l'obliger à respecter les résolutions
onusiennes”. Rien que ça ! Abdelaziz ne s'arrête pas
en si bon chemin et affirme que “la guerre est une
sorte de légitime défense. Mais cette fois, personne
ne saura combien de temps elle durera ni combien de
victimes elle engendrera. L'ONU nous a tellement
déçus…”. Le président de la RASD ne prend décidément
pas de gants pour faire pression sur le conseil de
sécurité, censé se prononcer sur le rapport de Kofi
Annan, la semaine prochaine (le 28 avril 2006). Mais
le Polisario a-t-il vraiment les moyens de cette
guerre ? Rien n'est moins sûr. D'autant plus que les
grandes puissances internationales (qui siègent au
conseil de sécurité) verraient d'un très mauvais œil
l'éclatement d'un nouveau conflit armé en Afrique, aux
abords, de surcroît, d'un 'no man's land' 'convoité'
par des milices d'Al Qaïda. En fait, en évoquant la
guerre, Abdelaziz pense à ces fameuses intifadas
(émeutes urbaines) qui mettraient le Sahara à feu et à
sang.
Abdelaziz répond à quelques questions encore et se
retire calmement. C'est alors qu'un illustre inconnu
commence à distribuer nerveusement des tracts et à
hurler énergiquement : “Et les 'violations' des droits
de l'homme à Tindouf ?”, “Arrêtez d'utiliser les
Sahraouis comme des 'otages' pour servir vos
intérêts”… L'homme est vite contrôlé par le service de
sécurité et mis à l'écart. Plus tard, il s'avérera
qu'il s'agit d'un responsable d'une organisation
espagnol qui défend la 'marocanité' du Sahara (eh oui,
ça existe !). Ce ne sera d'ailleurs pas le seul
incident de la soirée. Quelques minutes auparavant, un
'journaliste' de la MAP (agence officielle marocaine)
a été interdit d'accès à la salle. Motif invoqué par
les organisateurs : “c'est un agent qui travaille pour
les services”. Comment peuvent-ils affirmer cela ? Ne
dispose-t-il pas d'une accréditation officielle
espagnole qui lui permet d'assister à la conférence ?
Si, mais il ne pourra pourtant pas le faire. “C'est
comme ça”, se contentent de répondre quelques
responsables du Front.
Peu avant 21 heures, Abdelaziz quitte la salle… sous
haute protection. Les portes de la salle restent
fermées jusqu'au départ du “président”.
Manifs du samedi
Samedi, nous sommes dans un quartier chic de la
capitale espagnole. C'est là que se trouve l'ambassade
marocaine, mise sous haute surveillance. En face, des
militants sahraouis déroulent leurs banderoles
appelant à l'indépendance du Sahara occidental. La
manifestation qui démarre à midi n'attire visiblement
pas beaucoup de monde. Deux cents personnes à tout
casser. Dans le lot, beaucoup d'Espagnols qui, pour la
circonstance, ont mis la daraâ sahraouie. “C'est la
plus petite manifestation à laquelle j'aie assisté. Il
n’y a pas eu de mot d'ordre général cette fois. La
manif est plus symbolique qu'autre chose”, affirme
M.S, l'un des responsables du Polisario en Espagne.
Les slogans ne ménagent pas le royaume. Entre un
“Fuera Marruecos “(Maroc dehors) et un “Maroc
coupable, Espagne responsable”, les manifestants se
laissent aller à des slogans beaucoup plus vulgaires
et insultants, accompagnés de quelques bras d'honneur
aux fonctionnaires de l'ambassade, qui s'affairent
ostensiblement autour d'une caméra amateur qu'ils
n'ont même pas eu la délicatesse de dissimuler. Les
portraits de Aminatou Haïdar et de Ali Salem Tamek
côtoient des affiches où on peut lire “génocide
marocain” ou “cette ambassade est ensanglantée”. Le
service d'ordre déployé autour du bâtiment observe
calmement la manifestation. Quand des militants
sahraouis demandent à planter le drapeau de la RASD
sur le trottoir de l'ambassade marocaine, les
policiers espagnols leur opposent un refus
catégorique. “Heureusement, soupire ce militant
associatif marocain installé en Espagne. L'année
dernière, raconte-t-il, des membres du Polisario ont
peint les murs du consulat marocain de Madrid aux
couleurs de la RASD et y ont planté un petit drapeau
du Polisario”. 13 heures 30, la manifestation se
disperse. Les forces de l'ordre ne soufflent pas pour
autant. Une autre manifestation va démarrer quelques
ruelles plus loin, devant l'ambassade… d'Algérie,
cette fois. Réponse du berger à la bergère, les
Marocains se sont donné rendez-vous rue Général Oraa
pour une manifestation beaucoup plus bruyante,
désorganisée et festive. Les drapeaux aux couleurs
marocaines ont même bloqué la circulation dans cette
petite rue, d'habitude tranquille. La manifestation
commence à 14 heures. “Curieux timing, note un
journaliste présent, c'est l'heure où les Espagnols
déjeunent. Aucune manifestation ne démarre à cette
heure à Madrid”. En fait, saura-t-on plus tard, ce
sont les services de l'ambassade qui ont demandé à
retarder la manif, de manière à avoir le moins de
monde. En tout cas, le rassemblement qui se tenait en
face de l'ambassade algérienne a été assez bruyant
pour attirer l'attention de tous les riverains. La RTM
est de la partie également alors qu'aucune chaîne de
télévision espagnole n'a fait le déplacement (la manif
du Polisario a été couverte par trois caméras
espagnoles au moins). Les Marocains qui manifestent ?
Il s'agit surtout de jeunes, de chamalis (nordiques)
qui revendiquent la 'marocanité' du Sahara, demandent
à Bouteflika de rester en dehors d'un conflit
'maroco-marocain' et exigent le retour des “séquestrés
de Tindouf”. Le ton est tout de même joyeux. Les
jeunes chantent :“Hého, mabrouk aâlina, hadi
lbidaya... mazal, mazal” et répètent des chants de la
Marche 'verte'. 15 heures, les gens ont faim, autre
chose à faire de leur samedi après midi et se
dispersent calmement. Dans la soirée, à plusieurs
milliers de kilomètres de là, à El Aaiun, les derniers
prisonniers politiques sahraouis franchissent la porte
de la prison noire. Un nouveau “coup” de Mohammed VI,
qui vient perturber un peu plus les calculs des uns et
des autres. To be continued…
ONU. Rien ne va plus !
À l'écriture de ces lignes, le Conseil de sécurité des
Nations Unies ne s'est toujours pas prononcé sur le
rapport de Kofi Annan sur le Sahara occidental. Même
si certaines sources diplomatiques ont déjà fait état
du scepticisme des membres du conseil, aucune
information n'a filtré concernant les résolutions qui
allaient être prises. En tout cas, la réponse du
Polisario ne s'est pas fait attendre. Son représentant
à New York a fait état de sa déception et rappelé au
conseil de sécurité la responsabilité de la communauté
internationale dans la résolution d'une 'affaire' de
décolonisation. La réponse algérienne a été plus
virulente. Son ambassadeur à l'ONU a vivement regretté
que “les Nations Unies opposent la realpolitik à la
légalité internationale et suggèrent que la première
prévale sur la deuxième”. Le Conseil de sécurité
devrait se prononcer vendredi 28 avril. Le Maroc
croise les doigts.
Zoom. Khat Achahid, kézako ?
Mahjoub Salek est l'un des 'fondateurs' du Polisario.
A cause de ses positions critiques vis-à-vis de
l'actuelle direction du Front, il a passé six ans dans
les geôles de f Tindouf. Aujourd'hui, il est l'un des
cadres les plus actifs et les plus en vue de Khat
Achahid, premier mouvement de contestation officiel au
sein du Polisario. Pure invention des services
marocains, aile dure du front Polisario, héritiers de
la sagesse de El Ouali Mostapha Sayed… que n'a-t-on
pas dit sur Khat Achahid, ou voie du martyr (en
référence au fondateur du Polisario, tué à Nouakchott)
? Officiellement ce mouvement existe depuis 2003. Il
est constitué de 'leaders' de la première heure du
Front, aux positions franchement critiques vis-à-vis
d'une “direction 'corrompue', 'vieillotte' et
'dépassée'”, aux commandes depuis plus de 'trente
ans'.
Mahjoub Salek, tout premier journaliste à la radio du
Front, en fait partie. Il vit entre Tindouf et Bilbao,
en Espagne. Il commence par prévenir : “Ne faites pas
d'amalgame. Nous faisons partie du Polisario. Notre
devise est très simple : un seul héros, le peuple ; un
seul leader, le martyr”. Ce qu'il reproche à
l'actuelle direction du Front ? “15 ans de statu quo
qui ne nous ont pas fait avancer d'un pouce. Nous
demandons l'ouverture d'un débat national pour
répondre à une question essentielle : où va-t-on ?”.
Le leitmotiv de tous ces cadres éclairés ? “Nous
sommes responsables de la situation de ces milliers de
Sahraouis qui 'nous' ont cru en 1974 et qui vivent
aujourd'hui à Lahmada, en Algérie. Il n’y a que trois
voies possibles : rester éternellement en Algérie, ce
que nous refusons. Il existe aujourd'hui une
génération née dans les camps et qui n'a jamais connu
le Sahara. Deuxième option : le retour à la lutte
armée après l'échec flagrant de l'ONU. Mais alors se
pose la question de savoir si l'actuelle direction est
capable de prendre une telle décision. Reste alors la
troisième voie, à savoir l'ouverture de négociations
directes avec le palais royal à Rabat”. Soit, mais
Khat Achahid est-il prêt à négocier au nom du Front et
des Sahraouis des camps de Tindouf ? La réponse de
Salek est sans équivoque : “Jusqu'à maintenant, nous
sommes un mouvement réformateur qui appartient au
Polisario et qui en fait partie. Nous appelons à
l'ouverture d'un débat national sur le devenir de la
cause et le lancement de réformes structurelles. Si
l'actuelle direction continue sur sa lancée, nous
déciderons à ce moment-là des mesures à prendre”. Et
l'offre <d'autonomie> marocaine ? Mahjoub Salek la
balaie d'un revers de la main. “En 1975, nos martyrs
se comptaient par dizaines. Aujourd'hui, ils sont des
milliers. Il était possible de négocier avec le Maroc
avant l'entrée des chars marocains au Sahara, avant
que Hassan II ne méprise les Sahraouis. Aujourd'hui,
l'affaire a trop grossi. Ce n'est pas une affaire
maroco-marocaine mais une affaire de décolonisation
internationale”.
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5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIAL-MYTHE DE
<L'UNANIMITÉ> MAROCAINE AUTOUR DU SAHARA
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8011
La roue tourne
Les vérités de Basri
Les propos de l'ancien ministre de l'Intérieur de
Hassan II vont sans doute faire des émules.
Dans un entretien au quotidien espagnol « La Razon »,
Driss Basri a, encore une fois, réitéré son refus du
principe d'autonomie du Sahara occidental. Selon lui,
ce sera « une autonomie régie en plusieurs étapes par
l'ONU, et non pas par le Maroc. Elle sera donc
favorable au Polisario … Et ça sera une étape vers
l'indépendance … On dira alors : pourquoi seulement le
Sahara, qui compte 85 000 électeurs ? Et pourquoi pas
nous, qui sommes un million, ou trois millions ? A
Agadir, Marrakech, Fès, le Rif, ils auront les mêmes
revendications ». Et le roi aura, ainsi, exercé son
droit d'équité et de justice envers un sujet fidèle et
loyal ». L'actualité, liée à la mise en oeuvre de
l'autonomie, a été également abordée par Driss Basri :
« Evidemment, l'autonomie est liée aux libertés
publiques … Mais quand on voit la composition du
Corcas, qui est nommé et non élu, il est clair qu'il
n'obéit pas au principe démocratique.
En plus, pour respecter le principe démocratique, il
faut d'abord instituer un régime véritablement
démocratique, donc parlementaire … où le roi règne et
où le gouvernement gouverne … ». Dans le même
entretien, et à une question sur le Polisario, Driss
Basri a répondu : « Ce sont des gens honnêtes, des
gens qui croient en leur cause … depuis une trentaine
d'années. Tout cela, il faut que le Maroc en tienne
compte pour trouver une solution qui lui assure
honneur et dignité ».
Enfin, l'homme fort du régime hassanien ne manque pas
de dire ce qu'il pense de l'actuel roi, en soulignant
d'abord qu'il n'a pas de problème avec lui, qu'il a
tout fait pour qu'il soit roi, qu'il a fait tout ce
qui est imaginable pour assurer son accession au trône
mais que, « depuis le temps de Socrate, de Machiavel
ou de Robespierre, jamais un régime n'a traité avec
autant d'injustice un serviteur fidèle ».
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6.USA-MAROC-DÉFIANCE DES AMERICAINS A L'EGARD DU MAROC
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8031http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8034
Pourquoi l'Amérique fait peur au régime
La scène se passe à Rabat à l'occasion d'une
conférence organisée par Ribat Al Fath. Les membres de
cette association, créée à l'initiative de proches de
Hassan II, boivent les paroles de Meziane Belfkih.
Le conseiller du roi n'est pas connu pour ses
saillies. Les méchantes langues racontent que s'il a
échappé à la faucheuse qui a décimé sous la nouvelle
ère les hommes de Hassan II, c'est précisément parce
qu'il se fait discret. Et lorsqu'il parle ce n'est pas
pour faire des vagues. Ce jour-là pourtant, il va,
l'espace de quelques mots, abandonner les platitudes
d'usage pour critiquer la politique américaine dans la
région. Il affirme en substance qu'il faut se garder
d'un suivisme aveugle derrière la nouvelle doctrine
américaine à l'égard du monde arabe. L'assistance le
comprend tout de suite. Meziane Belfkih n'a pas
coutume d'affirmer, quand il les expriment, des
opinions différentes de celles en vogue au Palais.
Message reçu cinq sur cinq : Le régime n'apprécie pas
l'« interventionnisme » américain dans les affaires du
royaume au nom de la démocratisation des pays de la
région. Pour qu'un Belfkih se prononce sur le sujet,
c'est que c'est sérieux. Il faut dire que
l'exaspération du Palais était à fleur de peau. L'acte
d'accusation du Palais contre les Américains est
simple : Ingérence dans les affaires internes de
l'Etat. En d'autres termes, l'ambassade, les ONG et
même le département d'Etat américain fricote d'un peu
trop près avec les proscrits de la monarchie. En fait,
le phénomène n'est pas nouveau. Le journaliste Ali
Lmrabet, dont le régime avait juré la perte, sera
libéré après des pressions américaines. C'est bien
lors d'un voyage du Premier ministre Driss Jettou à
Washington que Lmrabet fut la « gracié ».
Nadia Yassine : la goutte d'eau
Pour remonter encore plus loin, c'est certainement
parce que l'un des emmurés de Tazmamart avait une
épouse américaine que Hassan II avait fini par
améliorer les conditions de détention dans le bagne de
triste mémoire. La nervosité du Palais augmenta de
plusieurs crans lorsque l'administration Bush noua des
contacts fréquents avec les islamistes. Mais la goutte
qui a fait déborder le vase est certainement l'affaire
Nadia Yassine. Elle se joua en deux actes. Il y eut
d'abord la participation de la fille du Cheikh d'Al
Adl Wa Al Ihssan à une conférence sur l'islamisme à
l'université de Berkeley en Californie. On affirma à
tort, -une information, hélas, relayée par Le Journal-
qu'elle était l'invitée du Département d'Etat. En
fait, l'université de Berkeley est connue pour son
activisme progressiste et pacifique, en opposition
frontale avec les options idéologiques de
l'administration Bush. Enfin la vision d'une Nadia
Yassine dissertant aux côtés d'éminents spécialistes
du monde musulman, tel Olivier Roy, a donné des crises
d'urticaire à certains. Ensuite, vint l'épisode de ses
déclarations en faveur du système républicain. Là on
s'énerve sérieusement et, comme de coutume, on gaffe.
On ne trouve rien de mieux que de poursuivre Nadia
Yassine et le directeur de la publication ayant publié
son interview en justice. Sollicitée pour donner son
avis sur cette atteinte flagrante à la liberté
d'expression, l'administration Bush ne peut faire
autrement que de condamner publiquement l'initiative
du régime marocain. Résultat, une mascarade de
justice. Alors que les procès de presse s'enchaînent à
la vitesse grand V, celui de Nadia Yassine ne cesse
d'être reporté sine die. Preuve flagrante de la
servilité de la justice marocaine. Concernant Al Adl,
le Pouvoir a peu de raison de paniquer. Si les
Américains sont mal à l'aise avec la répression du
mouvement de Yassine, Al Adl n'est pas leur tasse de
thé. Ils s'en méfient.
Othmani invité
Pour le Parti de la Justice et du Développement, c'est
une autre histoire. Contrairement aux démentis, par
ailleurs mous, de la direction du PJD, Saâd Eddine El
Othmani a bien été invité par les autorités
américaines en complément d'une visite qu'il devait,
en effet, effectuer auprès de certaines ONG islamiques
américaines. L'objectif est limpide : présenter aux
décideurs à Washington un parti islamiste populaire
avec lequel l'Amérique devrait faire affaire. Lors
d'une conférence organisée à l'IFRI en mars dernier,
William Jordan, chef du bureau Maghreb au Département
d'Etat, avait très clairement indiqué qu'une gestion
des élections en 2007, similaire à celles de 2002 et
2003, serait malvenue. La situation est pour le moins
ironique. En insistant sur le caractère démocratique
de l'évolution de la situation politique au Maroc, le
régime s'est enfermé dans son propre piège.
L'administration Bush ne manque effectivement aucune
occasion de louer la réforme de la Moudawana, le
travail de l'Instance Equité et Réconciliation. Le
Maroc est parmi les pays arabes les plus souvent mis
en avant pour montrer que l'ouverture politique n'est
pas un vain mot dans cette région du monde. C'est
devenu un argument présenté à son opinion publique en
faveur de sa politique au Moyen Orient et en Afrique
du Nord. Conséquence : à chaque initiative liberticide
du régime marocain, c'est la crédibilité de
l'administration américaine qui est mise en doute.
D'où l'obligation de réagir lorsque le Pouvoir
chérifien dépasse les bornes. Au delà de la défense de
son image de marque auprès de son opinion publique,
l'administration Bush est, dans son ensemble,
convaincue de l'importance de l'instauration de
régimes plus libéraux pour combattre le terrorisme et
préserver ses intérêts, des conditions pas toujours
compatibles d'ailleurs. Contrairement à ce que peuvent
penser certains dans les allées du pouvoir marocain.
La monarchie reste, pour les Etats-Unis, l'allié le
plus sûr au Maroc. Mais chat échaudé craint l'eau
froide. Le Shah d'Iran aussi était l'allié le plus sûr
de l'Amérique. On sait ce qu'il advint de son régime.
En d'autres termes, si en 1978 les décideurs
américains avaient eu une boule de cristal qui leur
annoncerait qu'en réalité ils n'avaient pas le choix
entre Khomeyni et le Shah, mais plutôt entre Khomeyni
et Khatami, alors ils auraient choisi Khatami.
Aujourd'hui, c'est au nom d'un nouveau réalisme qu'ils
ne veulent pas rater le prochain Khatami, au cas où...
D'où l'intérêt pour des partis comme le PJD. On
comprend, dès lors, la frénésie du régime et de ses
alliés à la lecture du sondage commissionné par
l'Institut Républicain International donnant le PJD
largement en tête des intentions de vote.
Si l'attitude des Américains envers les islamistes est
ce qui énerve le plus le régime, il semble que le
soutien dont bénéficie Hamidou Laânigri agace
l'entourage du roi. Le directeur général de la Sûreté
nationale est apprécié par les sécuritaires
américains. Sa collaboration à la lutte «
anti-terroriste » s'est caractérisée par un zèle qui
n'a pas déplu à Washington. Il semblerait que sa mise
à l'écart incommoderait les Américains. Ce serait la
raison de son maintien en poste. Le résimge est aussi
passablement excédé par les offres d'aide de
l'administration américaine aux sections de la société
civile qui refusent d'être à sa botte. Lorsqu'une
équipe du Département d'Etat a effectué une tournée au
Maroc pour identifier les besoins de la presse
indépendante et lui allouer des aides, il est peu de
dire qu'il y a eu affolement. Là, les déclarations
officielles et les rencontres avec les diplomates
américains ont été sans nuance. C'est non. Hors de
question d'aider la presse indépendante critique et
cela au nom d'un article de loi interdisant le
financement étranger de la presse. L'hypocrisie de la
situation n'a pas échappé aux interlocuteurs
américains. En fait de loi, celle-ci ne semble pas
s'appliquer aux amis du Palais. Ainsi le groupe "Le
Matin", journal du Palais par excellence, est détenu
par un Saoudien dont la société éditrice est,
semble-t-il, basée dans un paradis fiscal. Sans
oublier l'autorisation octroyée à Radio Sawa,
appartenant à l'Etat Américain, d'émettre sur la bande
FM. Malgré une coopération sécuritaire totale, pour ne
pas dire servile, la marge de manœuvre du régime
marocain s'est rétrécie à la lumière des derniers
développements géopolitiques.
Une réalité qui rend l'échiquier politique marocain
encore plus complexe. Quoi qu'on dise de la stratégie
américaine, et la plupart des critiques à son égard
sont justifiées, elle n'en ouvre pas moins de
nouvelles perspectives aux acteurs politiques
marocains.
Par Aboubakr Jamaï & Taieb Chadi
-------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8034
La stratégie américaine pour convaincre
« Depuis l'arrivée de Condoleezza Rice, la décision a
été prise de reprendre en main tous les organismes
gouvernementaux américains qui échappaient jusque-là
au contrôle du Département d'Etat. Le but étant
d'exploiter tous leurs programmes dans la lutte contre
le terrorisme », explique une source proche du
Département d'Etat. C'est donc l'objectif de la
diplomatie américaine dans le monde arabo-islamique.
Soucieux d'améliorer leur image auprès des Marocains,
les Etats-Unis ont conçu plusieurs actions visant à
combattre les différents visages de
l'anti-américanisme au Maroc. Ces initiatives
s'inscrivent toutes, ou presque, dans ce qu'on
appelle, au Département d'Etat, la « Public diplomacy
».
La diplomatie publique américaine adoptée par
l'ambassade de Washington à Rabat est très active.
Quelles sont alors les grandes lignes de cette
stratégie ? Et les objectifs ? La feuille de route de
la chancellerie américaine à Rabat, pour l'année 2006,
plante le décor : « La mission maintiendra ses
multiples efforts et utilisera tous les programmes du
gouvernement américain pour envoyer le message selon
lequel les USA et le Maroc sont des partenaires dans
l'édification d'un Maroc démocratique, transparent,
prospère et stable. La tolérance, la modération et une
action politique de paix doivent être proposées comme
une alternative à la violence et l'extrémisme ».
Ce constat fait, les différentes équipes qui
collaborent avec Thomas Riley sont convaincues avoir
réussi à réaliser l'année dernière un joli coup :
celui d'améliorer sensiblement la perception que les
Marocains ont des Etats-Unis. Ce succès, lit-on dans
le même document, est dû, en partie, « à un message
sur mesure à l'attention du Maroc et un engagement
actif avec toutes les composantes de la société
marocaine ».
Le déplacement de hauts responsables américains à
Rabat fait partie intégrante de cette stratégie. Ces
visites visent à renforcer l'idée que le gouvernement
américain donne une grande importance au partenariat
maroco-américain. « La stratégie de la mission
américaine pour combattre la violence et l'extrémisme
prend tout cela en considération. Notre stratégie
s'adresse aux cibles-clés, éventuellement des
partenaires du secteur privé, les programmes du
gouvernement américain qui peuvent aider à la
réalisation de nos objectifs. Notre stratégie
identifie aussi des ressources à recruter pour mettre
tout cela en œuvre ». La diplomatie américaine au
Maroc « repère » et noue des liens avec des personnes
qu'elle considère « influentes » et s'en « sert » pour
améliorer son image au Maroc. « Même si nous allons
continuer à cibler les décideurs, les leaders
d'opinion, la mission continuera à élargir
l'interaction directe avec des publics non
traditionnels, comme les femmes, les jeunes ainsi que
les franges les plus démunies de la société
susceptibles d'être embrigadées par l'extrémisme ».
L'inquiétude des USA concernant les jeunes Marocains,
qu'ils considèrent comme la cible privilégiée du
terrorisme international menaçant leur sécurité et
leur intérêts, est évidente. Pour « immuniser » cette
frange de la population marocaine contre le « virus »
de l'extrémisme, et à défaut de pouvoir compter sur
des décideurs politiques qui ont peu de crédibilité à
ses yeux, la mission est convaincue que les « stars »
de la télévision, ou les groupes de musique rap sont
une carte à jouer. Par leur popularité, elles touchent
directement les jeunes et les populations pauvres
aussi bien dans les villes que dans le monde rural.
C'est un secret de polichinelle : la mission noue des
contacts directs et permanents avec plusieurs acteurs
de la vie politique, sociale, économique, culturelle,
médiatique et sportive. En fait, ce sont le service
des affaires publiques (PAS) ainsi que les desks
politiques et économiques de l'ambassade qui «
repèrent » et établissent des liens avec ces personnes
cibles afin qu'elles deviennent, dans le meilleur des
cas, « des amis des Etats-Unis d'Amérique », sinon «
pas des anti-américaines ». « Ce sont des leaders dans
leur domaine qui peuvent nous être utiles pour
façonner l'opinion locale à notre profit. N'oubliez
pas que notre souci est de redorer notre image, source
de nombreuses tracasseries », nous confie un diplomate
américain. Ce dernier ne semble pas encore avoir
compris que les problèmes des Etats-Unis dans le monde
arabo-islamique ne sont pas le résultat de la
défaillance de son marketing politique mais plutôt la
conséquence de sa politique étrangère dans cette
partie du monde.
Par ailleurs, la diplomatie américaine considère que
les Marocains vivant en France continuent à influencer
leur pays d'origine, notamment à l'occasion de leur
retour au Maroc. « Certains parmi eux sont interdits
d'apparaître dans des événements publics au Maroc mais
cela dit, ils atteignent la jeunesse via la diffusion
des CD. Ils croient, comme l'opposition dans des pays
comme l'Arabie Saoudite, que la monarchie est le plus
grand obstacle à la démocratie. Ils sont aussi
importants, peut être plus, que les "voix de
l'anti-américanisme" représentées par des
intellectuels dont les écrits critiquent la
globalisation et qui appellent à l'attachement aux
identités arabe, berbère et musulmane. Probablement,
l'anti-américanisme le plus pernicieux n'est pas celui
des intellectuels mais plutôt celui des médias
populaires, spécialement à travers la musique
satirique ».
Dans la stratégie de la mission figurent aussi et en
priorité, les activités qui participent à renforcer
les partenariats entre les Marocains et les compagnies
américaines établies au Maroc. La mission mise aussi
sur les ONG locales qui promeuvent un islam modéré,
des réformes politiques ou économiques, ou la
connaissance des USA.
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7.SAHARA-ESPAGNE-MAROC-COMPLICITÉ ESPAGONLE
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?id=natio&ida=60551
Entretien de M. Fassi Fihri avec le secrétaire d'Etat
espagnol aux Affaires étrangères
04.05.2006 | 19h54
Le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la
Coopération, Taïb Fassi Fihri, s'est entretenu, jeudi
à Rabat, avec le secrétaire d'Etat espagnol aux
Affaires étrangères, Bernardino Léon Gross.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de cet
entretien, M. Fassi Fihri a souligné que "le dialogue
avec l'Espagne est extrêmement important tant pour le
développement des relations bilatérales que pour
l'échange des vues sur les questions d'ordre régional
et international".
Dans ce contexte, M. Fassi Fihri a déclaré avoir
informé le secrétaire d'Etat espagnol de la
proposition du Maroc concernant l'octroi d'une <large
autonomie> aux ‘provinces du sud’ dans le cadre de
‘l'intégrité territoriale’ du Royaume, mettant en
exergue à cet égard l'importance du processus de
consultations en cours au Maroc.
"Ce processus de consultations que Sa Majesté le Roi a
voulu plus large concerne l'ensemble de la classe
politique marocaine ainsi que les représentants des
populations de ‘nos’ ‘provinces du sud’, en
particulier à travers le Conseil Royal consultatif
pour les affaires ‘sahariennes’", a-t-il poursuivi.
M. Fassi Fihri a également indiqué avoir évoqué avec
le responsable espagnol d'autres questions
bilatérales, notamment la Conférence euro-africaine
sur la migration et le développement, prévue les 10 et
11 juillet prochain à Rabat.
Qualifiant cette conférence d"'événement majeur, qui
se veut global dans la démarche", M. Fassi Fihri a
précisé qu'il y sera question "d'examiner les
problèmes de migration sous l'angle sécuritaire, mais
aussi sous l'angle du développement pour s'attaquer
aux racines profondes de cette problématique". De son
côté, Bernardino Léon Gross a affirmé avoir évoqué
avec son interlocuteur marocain plusieurs dossiers
bilatéraux d'ordre politique, économique et régional
notamment.
Concernant la question du Sahara, M. Gross a souligné
que la communauté internationale suit "avec beaucoup
d'intérêt" le processus entamé par le Royaume à ce
sujet.
| MAP
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8.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FRANCE-LES RELAIS MAKHZENIEN
S'ACTIVENT
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60570
Le PS français considère la proposition <d'autonomie>
comme un «signe intéressant»
05.05.2006 | 14h58
Le secrétaire général du Parti socialiste français,
chargé des relations internationales, Maurice Braud, a
déclaré jeudi que la proposition <d'autonomie> prônée
par le Maroc pour clore définitivement ‘la question’
du Sahara "vient s'ajouter aux grandes réformes que le
Royaume a déjà engagées dans les domaines de la
consolidation de l'Etat de droit, du respect des
droits de l'Homme et de l'élargissement du champ des
libertés publiques et individuelles".
"L'ensemble de ces signaux sont ceux d'une société qui
bouge et qui partage avec l'Europe l'ambition de
construire une société moderne, démocratique et
transparente", a souligné dans une déclaration à la
MAP M. Braud, à l'issue d'une rencontre au siège du
parti avec une délégation du Conseil Royal consultatif
pour les Affaires sahariennes (CORCAS), conduite par
son président, Khalihenna Ould Errachid.
Le secrétaire général du PS a indiqué que son parti
est "très intéressé par le travail réalisé par le
Corcas", mis en place par S.M. le Roi Mohammed VI pour
trouver un règlement définitif au conflit du Sahara.
Pour M. Braud, le Parti socialiste français "en tant
que force politique a des liens avec nos amis au
Maghreb, qui sont nombreux, et avec nos amis
socialistes et sociaux-démocrates en Europe", lesquels
liens seront "mis à profit afin de contribuer à faire
baisser les tensions et à réaliser la réconciliation
dans la région".
Pour le PS, la proposition <d'autonomie> est un "signe
intéressant", a-t-il relevé, faisant remarquer que
cette proposition "contribuera indéniablement à la
reprise de la construction et de l'édification du
grand Maghreb". M. Braud a fait part du "souci du
parti socialiste français de faire en sorte que non
seulement les tensions se dissipent, mais qu'une
solution durable et acceptable par toutes les parties
soit trouvée au conflit du Sahara".
"Nous avons conscience que ce conflit envenime les
relations entre la plupart des Etats de la région et
que cette situation d'instabilité est préjudiciable au
développement des pays de la rive sud de la
Méditerranée", a-t-il déploré, affirmant, par
ailleurs, que le Parti socialiste est "décidé à faire
de la relation entre l'Europe et le Maghreb une
relation exemplaire".
Auparavant, la délégation a rencontré des think thanks
français et européens pour exposer les objectifs et
les missions du Corcas. Outre Khalihenna Ould
Errachid, la rencontre s'est déroulée en présence du
secrétaire général du Corcas, Maouelainin Ben
Khalihanna Maouelainin, Kalthoum Khayti, El Moussaoui
Sidi Khaddad, Moulay Ahmed Mghizlat, Breika Zerouali,
Aatman Aaila, Abba Abdelaziz, Chagaf Ali Salem,
Echarif Moulay Hassana. Cette visite de travail en
France est le premier déplacement à l'étranger du
Corcas.
| MAP
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9.SAHARA-MAROC-LA COMEDIE DU MAKHZEN JOUE EN EUROPE
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60538
Une forte délégation du CORCAS en tournée européenne
04.05.2006 | 14h41
Après avoir tenu une série de rencontres dans les
‘provinces’ d'Assa Zag, Guelmim, Tan Tan, Smara, Rio
de Oro, Bokhador et El Aaiun, des membres du Conseil
Royal consultatif pour les Affaires ‘sahariennes’
(CORCAS) se trouvent actuellement en Europe pour
informer de la situation au Sahara et d'expliquer la
position marocaine concernant ce conflit. Après la
France, la délégation du CORCAS, conduite par le
président du Conseil, Khalihenna Ould Errachid, doit
se rendre aujourd'hui à Madrid pour une série
d'entretiens avec des responsables et des acteurs
politiques espagnols.
Le programme de la visite de la délégation du CORCAS,
qui se poursuivra jusqu'à mardi prochain, prévoit des
réunions avec des responsables politiques, des
députés, des sénateurs, des acteurs de la société
civile, ainsi que des rencontres avec la presse. La
tournée des responsables du CORCAS intervient quelques
jours après la publication du rapport du secrétaire
général de l'ONU, Kofi Annan.
Un rapport qui a ‘définitivement’ enterré le Plan de
paix Baker II et écarté toute solution imposée. Le
rapport privilégie la négociation directe entre toutes
les parties comme seule démarche à même de permettre
de dépasser l'impasse actuelle. Dans le sillage de ce
rapport, le Conseil de sécurité, dans sa très large
majorité, a adopté une résolution pertinente pour
recommander la mise en œuvre d'une solution politique
consensuelle au Sahara.
Pendant ce temps, le Maroc a proposé une solution
politique, ‘réaliste’ et ‘démocratique pour clore ce
dossier, dans le cadre du respect de la légitimité
internationale. Cette initiative a été renforcée par
le projet de gestion <autonome> des ‘provinces’
sahariennes, dans le cadre de la ‘souveraineté’
nationale.
Ce projet est ‘soutenu’ par les Nations unies et les
pays amis.
C'est dans ce cadre que le président du CORCAS avait
indiqué que cette institution est disposée à engager
«un dialogue sincère» avec toutes les associations
soutenant le Polisario en vue de jeter les bases
«d'une coopération fructueuse».
L'unique objectif de ce dialogue est «d'apporter
ensemble une contribution au processus en cours pour
un règlement définitif et pacifique du conflit du
Sahara dans le but évident de mettre un terme, une
fois pour toutes, à ce problème qui n'a que trop
duré», avait affirmé M. Ould Errachid dans un message
adressé à l'ensemble des associations et ONG
concernées. «Si l'Algérie n'est pas concernée par
cette question, alors qu'elle nous laisse engager un
dialogue avec le Polisario pour la mise en œuvre de
cette <autonomie> et partant mettre un terme à ce
conflit ‘artificiel’ et ‘marginal’ pour les Nations
unies, contribuer à l'édification d'un Maghreb arabe
fort, cohérent et harmonieux, et instaurer la
stabilité dans la région», a-t-il précisé.
Lors de sa rencontre, à Paris, avec les représentants
des ‘associations’ ‘sahraouies’ en France, le
président du Conseil Royal consultatif pour les
Affaires ‘sahariennes’ a affirmé que la proposition
<d'autonomie> des ‘provinces du sud’ du Royaume n'est
«ni une manœuvre ni une tactique politique pour gagner
du temps».
Il a ajouté que cette option va permettre également
aux Nations unies de résoudre le conflit du Sahara
avec l'accord de toutes les parties. Le président du
CORCAS a fait savoir que la proposition marocaine est
«une première dans le continent africain et dans le
monde arabo-musulman», soulignant qu'il n'y a aucune
option possible pour résoudre cette question autre
qu'une solution politique acceptable par toutes les
parties.
Rappelant que les Sahraouis ont toujours été des
Marocains de par les liens d'allégeance qui remontent
aux Almoravides, M. Khalihenna Ould Errachid a fait
savoir que cette proposition garantit aux Sahraouis
leurs droits politiques, économiques, sociaux et
culturels.
"Le projet d'autonomie des ‘provinces du sud’ n'est ni
le projet du gouvernement ni celui de
l'administration, mais le projet de Sa Majesté le Roi
Mohammed VI", a affirmé le président du CORCAS,
ajoutant que l'ensemble du peuple marocain, de Tanger
à Lagouira, est mobilisé derrière l'auguste personne
du Souverain pour trouver un règlement définitif à la
question du Sahara qui handicape le développement de
toute la région du Maghreb arabe et met en danger sa
stabilité et sa prospérité.
L'option <d'autonomie> ‘sous’ ‘souveraineté’ marocaine
"permettra à tous les Sahraouis de se sentir partie
intégrante du Maroc, de gérer eux-mêmes leurs
affaires, de participer à la marche de leur pays et de
contribuer au règlement définitif de la ‘question’ du
Sahara", a dit M. Ould Errachid.
Pour Jean-Claude Gaudin, vice-président du Sénat
français, qui faisait une ‘déclaration’ à l'agence
MAP, à l'issue d'un entretien avec la délégation du
CORCAS, le projet d'une large ‘autonomie’ ‘sous’
souveraineté ‘marocaine’ est une proposition
"intéressante" dans la mesure où il rapproche tous les
points de vue.
Rappelons que le projet d'une ‘autonomie élargie’
‘sous’ ‘souveraineté marocaine’ a également été au
centre des entretiens de la délégation du CORCAS avec
Eric Raoult, député UMP (Parti de la majorité) et
vice-président de l'Assemblée nationale, et Jacques
Godfrain, député UMP et ancien ministre.
El Mahjoub Rouane | LE MATIN
------------->
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details46063.html
Khelli Henna en tournée en Europe
Une délégation du Conseil royal consultatif pour les
affaires sahariennes (CORCAS) est actuellement en
tournée en Europe. Ainsi, après une première escale en
France, ce sera au tour de l’Espagne de recevoir
Khelli Henna et ses collaborateurs.
Une forte délégation du Conseil royal consultatif pour
les affaires ‘sahariennes’ (CORCAS), conduite par le
président du conseil, Khelli Henna Ould Errachid, est
attendue ce vendredi à Madrid pour une série
d'entretiens avec des responsables et des acteurs
politiques espagnols au sujet du conflit du Sahara. Le
programme de la visite de la délégation du CORCAS, qui
se poursuivra jusqu'à mardi prochain, prévoit des
réunions avec des responsables politiques, des
députés, des sénateurs, des acteurs de la société
civile, ainsi que des rencontres avec la presse. Le
séjour de la délégation du CORCAS en Espagne s'inscrit
dans le cadre d'une tournée européenne qui l'a déjà
menée en France.
Cette tournée européenne intervient dans le cadre de
la stratégie du CORCAS pour faire connaître ses
objectifs et défendre la cause du Sahara, notamment le
projet d'autonomie des ‘provinces du sud’ <sous
souveraineté marocaine> qui, selon M. Khelli Henna,
constitue "la seule solution possible" pour résoudre
le conflit du Sahara. Cette visite intervient, par
ailleurs, quelques jours seulement après la
présentation par le secrétaire général de l'Onu, Kofi
Annan, du rapport qui a <enterré définitivement> le
plan de règlement dénommé «Plan Baker».
Le président du CORCAS a d’ailleurs profité de ses
entrevues avec des responsables français pour signaler
que la dernière résolution du Conseil de sécurité de
l'ONU s'est prononcée clairement en faveur d'une
solution politique à la ‘question’ du Sahara. « Si
l'Algérie n'est pas concernée par cette question,
alors qu'elle nous laisse engager un dialogue avec le
Polisario pour la mise en oeuvre de cette <autonomie>
et partant mettre un terme à ce conflit ‘artificiel’
et ‘marginal’ pour les Nations unies, contribuer à
l'édification d'un Maghreb arabe fort, cohérent et
harmonieux, et instaurer la stabilité dans la région»,
a-t-il précisé.
Il a, de même, fait remarquer que la mission
essentielle du CORCAS, mis en place en mars derniers
par SM le Roi Mohammed VI, consiste en la préparation
à la fois des conditions diplomatiques, politiques,
économiques et sociales pour parvenir à une solution
définitive à ce conflit à travers une <autonomie
élargie> <sous souveraineté marocaine>.
La délégation du CORCAS a, par ailleurs, rencontré,
mercredi à Paris, les représentants des associations
‘sahraouies’ en France. Lors de cette rencontre, M.
Khelli Henna a affirmé que la proposition d'autonomie
des ‘provinces du sud’ du Royaume n'est « ni une
manoeuvre ni une tactique politique pour gagner du
temps ». Il s’agit, selon lui, de « la seule solution
pour régler de manière définitive le problème du
Sahara ».
Le 5-5-2006
Par : Hajar DEHHANI (avec MAP)
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10.SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.telquel-online.com/224/semaine_maroc_224.shtml
Khalihenna. Allo Abdelaziz ?
Khalihenna Ould Errachid ne finira décidément pas de
nous étonner. Après une sortie étonnante dans
l’émission Hiwar, le président du Corcas confiait le
28 avril au journal espagnol ABC vouloir “communiquer
avec tous les leaders du Polisario sauf Mohamed
Abdelaziz”. Le maire d'El Aaiun refuserait-il, par
hasard, de serrer la main de l’indépendantiste en chef
? Mais non, Khelli Henna affirme simplement “ne pas
disposer de son numéro de téléphone”. Ne s’arrêtant
pas en si bon chemin, Ould Errachid lance au
journaliste qui l’interviewait : “Si ABC peut m'aider
à le localiser, je parlerai avec lui le plus
rapidement possible”. Ben voyons...
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http://www.map.ma/fr/sections/boite1/espagne-sahara-corca/view
<L'autonomie> au Sahara, une ‘autodétermination’ qui
mettra fin au conflit
et aux
souffrances des Sahraouis à Tindouf (Ould Errachid)
Madrid, 05/05/06 - Le projet <d'autonomie> au Sahara
proposé par le Maroc
"équivaut à une ‘autodétermination’" qui mettra fin au
conflit et aux
souffrances
des Sahraouis se trouvant à Tindouf dans le sud-ouest
algérien, a
affirmé,
vendredi à Madrid, le président du Conseil Royal
Consultatif pour les
Affaires
‘Sahariennes’ (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid.
"L'Onu a dit que la solution (du conflit du Sahara)
doit être
pacifique,
politique, mutuellement acceptable par les parties et
rapide afin de
mettre un
terme aux 30 ans de souffrances des Sahraouis se
trouvant à Tindouf", a
dit
Ould Errachid, lors d'une conférence de presse au
premier jour d'une
visite de
travail en Espagne, soulignant qu'une " ‘autonomie
élargie’ constitue
l'unique
solution possible".
Le projet <d'autonomie>, dont l'élaboration a été
confiée au CORCAS, est
une
solution "satisfaisante pour toutes les parties" :
l'Algérie qui
accueille les
Sahraouis sur son territoire depuis plus de 30 ans
sauvera la face, le
Maroc
préservera <sa souveraineté>, et les Sahraouis qui
vivent dans les camps
de
Tindouf reviendront à leur territoire pour contribuer
à la marche de
développement du pays.
Il s'agit d'une solution "où il n'y a ni vainqueurs,
ni vaincus" et
permettra
aux Sahraouis de gérer eux-mêmes leurs affaires en
toute transparence
et
démocratie, dans le cadre de la <souveraineté
marocaine>, a souligné le
président
du CORCAS, assurant que ce projet "ne constitue
nullement une manoeuvre
pour
gagner du temps".
Le CORCAS dont la composition reflète ‘la réalité’ de
la société
sahraouie avec
toutes ses sensibilités tribales, est disposé à
discuter avec toutes
les
parties, en premier lieu le Polisario qui devrait "se
défaire de son
dogmatisme
et être plus pragmatique" afin de parvenir à une
solution mutuellement
acceptable.
Pour M. Ould Errachid, la solution référendaire ‘n'est
pas applicable’
puisque
toute consultation doit englober toutes les tribus qui
vivaient au
Sahara, un
vaste territoire s'étendant aux confins de quatre
Etats de la région.
Il a affirmé que le projet d'autonomie "va
révolutionner le Maroc et
constituera
une expérience pionnière dans le monde arabe et en
Afrique où les
conflits
tribaux débouchent sur des guerres interminables".
Concernant l'Espagne, le président du Corcas a estimé
que les comités
sympathisant avec le Polisario ne doivent pas faire de
la mobilisation
unilatérale en faveur d'une partie seulement de la
population
sahraouie, celle
vivant à Tindouf, un "fond de commerce" pour éterniser
le conflit.
Le président du Corcas qui a déjà écrit à toutes ces
associations et
comités les
invitant à s'associer aux efforts tendant à favoriser
une solution
politique,
s'est dit disposé à les rencontrer à Madrid. Il a
annoncé des visites
similaires dans d'autres pays européens.
Le premier entretien de la délégation du CORCAS à
Madrid, a eu lieu
avec le
responsable chargé des relations extérieures du Parti
Populaire
(PP-opposition), Jorge Moragas, et son adjoint Alberto
Ruiz Thiery.
Durant son séjour en Espagne, qui se poursuivra
jusqu'à mardi prochain,
la
délégation du CORCAS aura des entretiens avec le
secrétaire d'Etat aux
affaires
étrangères, Bernardino Leon, des membres du Comité
Averroès, des
responsables de
partis politiques et de syndicats espagnols et des
associations de
Marocains
vivant en Espagne.
Dernière modification 05/05/2006 21:07
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http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60571
Une délégation du CORCAS entame des contacts
politiques à Madrid
05.05.2006 | 15h01
Une délégation du Conseil Royal consultatif pour les
Affaires sahariennes (CORCAS), conduite par son
président, Khalihenna Ould Errachid, a entamé,
vendredi à Madrid, une série de contacts sur la
question du Sahara avec des responsables politiques et
syndicaux espagnols dont le numéro deux de la
diplomatie espagnole, a-t-on constaté sur place.
Le premier entretien a eu lieu entre le président du
Corcas et le responsable chargé des relations
extérieures du Parti populaire (PP-opposition), Jorge
Moragas, et son adjoint, Alberto Ruiz Thiery. Dans une
déclaration à l'agence MAP, Khalihenna Ould Errachid a
qualifié de "très positive" la réunion avec les
responsables du PP, soulignant que cette "rencontre
fraternelle a été un succès total". Il y a eu
"compréhension sur l'ensemble des sujets débattus par
les deux parties", a ajouté M. Ould Errachid.
Durant son séjour en Espagne, qui se poursuivra
jusqu'à mardi prochain, la forte délégation du Corcas,
conduite par Khalihenna Ould Errachid, aura plusieurs
entretiens avec des membres du gouvernement, des
responsables d'autres partis politiques, les
dirigeants des grands syndicats espagnols et avec
plusieurs organisations du milieu associatif.
Le président du Corcas devait tenir, vendredi, un
point de presse et assister à un dîner-débat avec les
membres du comité Averroès, un organe regroupant des
personnalités espagnoles et marocaines impliquées dans
le rapprochement entre les deux pays. Aujourd'hui
samedi, les membres de la délégation rencontreront des
responsables de la communauté marocaine établie en
Espagne. Le président et la délégation du Corcas
seront reçus, lundi, au ministère espagnol des
Affaires étrangères par le secrétaire d'Etat aux
Affaires étrangères, Bernardino Léon.
Ils devront rencontrer le même jour des responsables
du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE-au pouvoir)
et de la centrale syndicale de gauche Commissions
ouvrières.
Des réunions sont également prévues avec les
directeurs de l'Institut Royal El Cano, un
établissement académique de recherches dédié à la
politique internationale, de la Fondation pour les
relations internationales et le dialogue extérieur
(FRIDE) et du Centre international de Tolède pour la
paix (CITPAX).
Mardi, la délégation du Corcas sera reçue au Congrès
des députés espagnols où elle rencontrera les membres
de la commission des Affaires étrangères de cette
assemblée, avant de se réunir avec le président du
Sénat, les porte-parole parlementaires et le président
du groupe d'amitié maroco-espagnole.
| MAP
-------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite4/une_delegation_du_co/view
Une délégation du CORCAS entame des contacts
politiques à Madrid
Madrid, 05/05/06- Une délégation du Conseil Royal
Consultatif pour les
Affaires
‘sahariennes’ (CORCAS), conduite par son président, M.
Khalihenna Ould
Errachid,
a entamé, vendredi à Madrid, une série de contacts sur
la question du
Sahara
avec des responsables politiques et syndicaux
espagnols dont le numéro
deux de
la diplomatie espagnole, a-t-on constaté sur place.
Le premier entretien a eu lieu entre le président du
CORCAS et le
responsable
chargé des relations extérieures du Parti Populaire
(PP-opposition),
Jorge
Moragas, et son adjoint, Alberto Ruiz Thiery.
Dans une déclaration à la MAP, M. Khalihenna Ould
Errachid a qualifié
de "très
positive" la réunion avec les responsables du PP,
soulignant que cette
"rencontre fraternelle a été un succès total".
Il y a eu "compréhension sur l'ensemble des sujets
débattus par les
deux
parties", a ajouté M. Ould Errachid.
Durant son séjour en Espagne, qui se poursuivra
jusqu'à mardi prochain,
la forte
délégation du CORCAS, conduite par M. Khalihenna Oul
Errachid, aura
plusieurs
entretiens avec des membres du gouvernement, des
responsables d'autres
partis
politiques, les dirigeants des grands syndicats
espagnols et avec
plusieurs
organisations du milieu associatif.
Le président du Corcas devait tenir, vendredi, un
point de presse et
assister à
un dîner-débat avec les membres du comité Averroes, un
organe
regroupant des
personnalités espagnoles et marocaines impliquées dans
le rapprochement
entre
les deux pays.
Samedi, les membres de la délégation rencontreront des
responsables de
la
communauté marocaine établie en Espagne.
Le président et la délégation du CORCAS seront reçus,
lundi, au
ministère
espagnol des Affaires étrangères par le secrétaire
d'Etat aux Affaires
Etrangères, M. Bernardino Léon.
Ils devront rencontrer le même jour des responsables
du Parti
Socialiste Ouvrier
Espagnol (PSOE-au pouvoir) et de la centrale syndicale
de gauche
Commissions
Ouvrières.
Des réunions sont également prévues avec les
directeurs de l'Institut
Royal El
Cano, un établissement académique de recherches dédié
à la politique
internationale, de la Fondation pour les relations
internationales et
le
dialogue extérieur (FRIDE) et du Centre international
de Tolède pour la
paix
(CITPAX).
Mardi, la délégation du CORCAS sera reçue au Congrès
des députés
espagnols où
elle rencontrera les membres de la commission des
Affaires étrangères
de cette
assemblée, avant de se réunir avec le président du
Sénat, les
porte-paroles
parlementaires et le président du groupe d'amitié
maroco-espagnole.
La visite en Espagne de la délégation du CORCAS
s'inscrit dans le cadre
d'une
tournée européenne qui l'a déjà conduite en France.
Dernière modification 05/05/2006 12:49
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http://www.map.ma/fr/sections/boite5/corcas-medias__le_re/view
CORCAS-médias :Le référendum est <"irréalisable et
impossible"> (Ould
Errachid)
Rabat, 05/05/06 - Le président du Conseil Royal
consultatif pour les
Affaires
sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, a
affirmé que le
référendum
d'autodétermination au Sahara est <"irréalisable et
impossible"> en
raison de la
complexité de l'opération d'identification des
électeurs.
Pour réaliser cette consultation, "on doit modifier
presque tout le
Maghreb" et
c'est pour cela que les Nations-unies ont enterré le
plan Baker, a
déclaré
vendredi M. Ould Errachid sur les ondes de Radio
France Internationale
(RFI).
Et d'expliquer : "Pour pouvoir faire un vrai
référendum
d'identification basé
sur les tribus sahraouies, il faut ‘changer’ les
frontières du Maroc, de
l'Algérie, du Mali et de la Mauritanie et vous aurez
un ensemble
sahraoui où
vous n'aurez pas besoin d'identification".
Ainsi, M. Ould Errachid a souligné la viabilité de la
proposition
<d'autonomie>
des ‘provinces du sud’ formulée par le Maroc comme la
seule issue à cette
question. "Nous allons faire une <autonomie> à la
marocaine, mais
inspirée
largement des expériences déjà vécues", a-t-il
poursuivi, citant à cet
effet
l'exemple de la Catalogne.
Il a appelé les autres parties à engager des
négociations "sur la base
de
<l'autonomie>" pour contribuer au règlement de ce
différend, notant que
contrairement à certaines accusations, le Maroc prône
la négociation
comme
moyen de sortir de l'impasse actuelle.
Tout en exhortant l'Algérie, qui accueille les
‘séparatistes’ du
Polisario sur
son territoire, à aider à régler ce problème, le
président du CORCAS
s'est
montré rassurant quant aux rapports entre les deux
pays voisins. "Il
n'y a pas
lieu de s'inquiéter, parce qu'il n'y aura jamais de
conflit entre
l'Algérie et
le Maroc", a-t-il dit.
Une délégation du Conseil Royal Consultatif pour les
Affaires
sahariennes,
conduite par son président, a entamé, vendredi à
Madrid, une série de
contacts
sur la question du Sahara avec des responsables
politiques et syndicaux
espagnols dont le numéro deux de la diplomatie
espagnole.
La visite en Espagne de la délégation du CORCAS
s'inscrit dans le cadre
d'une
tournée européenne qui l'a déjà conduite en France.
Dernière modification 05/05/2006 18:36
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11.USA-MAROC-"TORTURE CONTRE SAHARA"-MENSONGES DU
MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html
Vols CIA-Maroc : l’ONU dans le doute
Le rapporteur spécial du Comité des Nations unies sur
la torture,
Manfred
Nowak, a affirmé, jeudi à Bruxelles, que les
informations sur les vols
secrets
de la CIA au Maroc sont "des allégations qui ne sont
pas totalement
sans
fondements, mais qui n'ont pas été, non plus,
prouvées jusqu'à ce
jour".
"Pour ce qui est du Maroc, nous n'avions pu savoir ces
informations
concernant
des pays où l'on a pu détenir secrètement des
personnes qui auraient
été
transférées qu'après que le Washington Post ait mis
cela sur la place
publique", a-t-il répondu à un eurodéputé qui
l'interrogeait sur le cas
du
Royaume, lors d'une audition devant la Commission
d'enquête temporaire
du
Parlement européen sur les activités illégales de la
CIA en Europe.
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12.SAHARA-MAROC-PANIQUE DU MAKHZEN
http://www.telquel-online.com/224/semaine_maroc_224.shtml
Sahara. Danone, cause nationale
Sahara. Danone, cause nationale
Le Club de la presse et la fondation Friederich Ebert
ont convié les professionnels des médias, le 3 mai, à
un débat ouvert. Au-delà des diagnostics de
circonstance, tout le monde aura retenu cette remarque
de Larbi Messari : “Lorsque la presse française devait
traiter de la crise de Danone, personne n’a osé
déstabiliser l’entreprise en difficulté. Pourquoi nos
journalistes ne font-ils pas de même avec le Sahara ?
Moi, je vous invite à considérer le Sahara comme notre
Danone à nous”. Riposte habile d’Ahmed El Bouz, le
rédacteur en chef d’Assahifa : “Personne d’entre nous
ne conteste la 'marocanité' du Sahara, juste la
gestion du dossier”. Quid de Danone ?
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13.SAHARA-ONU-SAHARA CONTRE DOLLARS- L’ETRANGE DERIVE
DE KOFFI-LE PERE SUR LES TRACES DU FILS ?
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_696/html_696/appel.html
Pour Kofi Annan, la solution au problème du Sahara
passe par les négociations directes. Il a demandé au
Conseil de sécurité la prorogation du mandat de la
Minurso jusqu’au 31 octobre.
Appel au dialogue
Mustapha Sehimi
Attendu avec intérêt depuis des semaines, le rapport
du Secrétaire général de l’ONU au Conseil de Sécurité
sur ‘la question’ du Sahara a finalement été rendu
public lundi 24 avril 2006. Il souligne, tout en la
regrettant, l’impasse que connaît ce dossier et estime
que cette situation risque d’en faire une menace pour
la paix et la sécurité.
Dans le détail, plusieurs points méritent d’être
relevés. Ainsi, Kofi Annan tient à rappeler que l’ONU
reste tenue de garantir l’autodétermination du
territoire et qu’il est établi, en droit
international, que le règles concernant la
décolonisation et l’autodétermination doivent
s’appliquer au Sahara occidental – à ses yeux, aucune
raison valable contraire n’est recevable. On notera au
passage qu’il cite volontiers, à cet égard, l’avis
consultatif de la CIJ, en date du 16 octobre 1975, qui
pose le principe de l’autodétermination en oubliant
que cette même juridiction avait également reconnu des
“liens traditionnels d’allégeance entre ‘les tribus’
sahraouies et le Sultan du Maroc’’.
Le Secrétaire général de l’ONU propose, par ailleurs,
la prorogation pour six mois du mandat de Minurso,
soit jusqu’au 31 octobre 2006. Elle continue de jouer,
note-t-il, un rôle clef dans la stabilisation et la
surveillance du cessez-le-feu. Il lance aussi un appel
aux parties pour qu’elles profitent de cette nouvelle
période pour parvenir à une solution juste, durable et
mutuellement acceptable. Mais laquelle? Le référendum?
Sur quelles bases? Et avec quels électeurs? Depuis des
années, pratiquement tout le monde convient qu’il est
bel et bien ‘caduc’ et, de surcroît, ‘impraticable’.
En tout cas, le Maroc fait montre de la plus grande
disposition qui soit en offrant désormais une
proposition ‘d’autonomie interne’ – une solution
‘optimale’ à ses yeux – dans le cadre de son
‘intégrité territoriale’ et sa souveraineté. Koffi
Annan donne son interprétation du blocage actuel et de
l’inaction du Conseil de sécurité: dossier
non-prioritaire pour les membres de la haute instance
onusienne; maintien de bonnes relations avec le Maroc
et l’Algérie; moindre coût politique du statu quo par
rapport à l’une quelconque des solutions
envisageables.
Il prend nettement ses distances avec cette posture et
il prône donc des négociations directes entre les
parties, comme étant la seule solution conséquente.
Quel serait alors le cadre négociatoire? entre les
deux parties que sont le Maroc et le Front Polisario,
mais entre l’Algérie et la Mauritanie en tant que pays
voisins. La solution à trouver doit, à ses yeux,
garantir l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental. Le rapport signale encore qu’une
prolongation de l’impasse actuelle risque de se
traduire par une détérioration de la situation. Et de
citer les manifestations continues et les allégations
de violation des droits de l’Homme. Il mentionne, en
outre, que toutes les parties ont maintenant approuvé
l’envoi d’une mission du HCR tant au Sahara que dans
les camps de Tindouf; ce que l’Algérie avait toujours
refusé depuis des décennies.
C’est dans ce contexte qu’il faut ajouter deux faits
significatifs. Le premier a trait à la grâce royale
accordée le 22 avril 2006 à 48 activistes sahraouis
détenus et condamnées à la suite de manifestations
l’année dernière. Le second, lui, regarde la lettre
adressée par le président du Conseil royal consultatif
pour les Affaires ‘sahariennes’ à différentes
associations soutenant le Front Polisario. Dans cette
correspondance, Khalli Henna Ould Rachid réaffirme sa
“conviction que le dialogue est la meilleure voie pour
résoudre un conflit… a fortiori quand il oppose les
membres d’une même famille, comme c’est le cas,
malheureusement, pour la ‘question’ du Sahara”.
-------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8008
Bolton « contredit » Annan
En visite à New York, le chef de la diplomatie
algérienne, M. Mohammed Bedjaoui, a intensifié ses
contacts avec les membres du Conseil de sécurité , en
réaction au dernier rapport du secrétaire général des
Nations Unies. Selon le quotidien algérien « El
Moudjahid », le représentant des Etats-Unis à l'ONU,
M. John Bolton, a réaffirmé l'attachement de son pays
au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui
alors que le rapport de Annan parle plutôt de
négociations directes entre le Maroc et le Polisario
pour sortir de l'impasse.
Les Algériens ont vite réagi aux propos du secrétaire
général, les qualifiant de « dérive ».
Dans une lettre adressée aux Nations Unies, l'Algérie
regrette que cette instance, « dont la vocation et la
raison d'être sont de défendre le droit et la justice,
oppose la realpolitik à la légalité internationale et
suggèrent que la première prévale sur la deuxième »
-------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8036
Sahara occidental L'ONU se met en stand-by
Le Secrétaire général des Nations Unies a remis son
rapport sur la situation au Sahara occidental le 19
avril. Le Maroc rit sous cape tandis que le Front
Polisario et l'Algérie protestent. Les esprits
s'échauffent et le vote par le Conseil de Sécurité
d'une nouvelle résolution est prévu le 28 avril. Peu
probable toutefois que le dossier n'évolue
significativement tant que le Maroc n'aura pas
présenté son projet d'autonomie.
« Le rapport du Secrétaire général des Nations Unies,
Kofi Annan, sur la situation au Sahara occidental est
un document d'attente. Visiblement, l'ONU attend que
le Maroc présente son projet d'autonomie ». Ce constat
émane de Khadija Mohsen-Finan, chargée de recherches à
l'Institut français des relations internationales
(IFRI) et spécialiste du Sahara occidental. Plusieurs
éléments du rapport abondent dans ce sens. D'abord,
Kofi Annan préconise des négociations directes entre
le Maroc et le Front Polisario « en tant que parties
», en présence de l'Algérie et de la Mauritanie « en
tant que pays voisins ». Or l'ONU a déjà recommandé
des négociations directes, elles ont eu lieu et n'ont
rien donné. De plus, il est bien connu que la
Mauritanie se dit neutre et que l'Algérie a toujours
refusé de participer à de telles négociations. Mais
surtout, Kofi Annan prend soin d'abonder dans le sens
des deux parties en conflit. En direction du Front
Polisario, il rappelle qu'en droit international il
n'y a « aucune raison valable pour que les règles
concernant la décolonisation et l'autodétermination »
ne s'appliquent pas au Sahara occidental comme l'avait
déclaré la Cour internationale de justice en 1975. Il
souligne que l'ONU reste tenue de garantir
l'autodétermination du territoire revendiqué par le
Maroc. Et se dit « préoccupé » par « les rapports
faisant état de réactions brutales aux manifestations
récentes dans le territoire, notamment l'arrestation
et la mise en détention de plusieurs personnes »,
faisant allusion à la manière dont les forces de
l'ordre marocaines ont géré les rébellions au Sahara
occidental.
Vers une redéfinition du concept d'autodétermination ?
Les signes vers le Maroc sont plus insidieux. Kofi
Annan enterre le plan Baker et estime que l'objectif
de négociations directes devrait être ce qu'aucun plan
ne peut accomplir : travailler à un compromis entre la
légalité internationale et la réalité politique
permettant de parvenir « à une solution politique
juste, durable et mutuellement acceptable » qui irait
dans le sens de l'autodétermination au Sahara
Occidental. Même si cette idée peut être interprétée
comme l'esquisse d'un plan Baker bis (cinq ans
d'autonomie puis référendum d'autodétermination), elle
peut surtout être perçue comme une nouvelle définition
du concept d'autodétermination. Sous-entendu que
l'autodétermination s'acquiert dans l'autonomie et non
par référendum. À en juger par les réactions du
Polisario et de l'Algérie au rapport, cette
recommandation a bien été comprise de la sorte. Dans
une lettre adressée au président du Conseil de
sécurité de l'ONU, Ahmed Boukhari, le représentant du
Front Polisario aux Nations Unies, estime que « la
vraie raison d'être de l'ONU est de prendre part au
processus de décolonisation du Sahara occidental, en
faisant respecter les résolutions existantes et ne
s'embourbant pas dans de nouvelles approches
dangereuses ». Il observe en outre qu'« ignorer les
décisions de la Cour internationale de justice et
celles des principaux organes de l'ONU sur le Sahara
occidental, notamment le principe de
l'autodétermination inscrit dans la Charte des Nations
Unies, c'est trahir la Charte elle-même ». Même son de
cloche en Algérie, où le pouvoir est littéralement
sorti de ses gonds au vu de la teneur de la lettre
adressée à Kofi Annan par son ambassadeur auprès de
l'ONU. S'exprimant au nom du gouvernement algérien,
Youcef Yousfi, écrit que « l'approche préconisée par
l'Envoyé personnel et que le Secrétaire général a
faite sienne constitue une dérive que l'Algérie ne
saurait ni ne pourrait, en aucune circonstance,
soutenir ou entériner. (…) L'Algérie regrette vivement
que les Nations Unies, dont la vocation et la raison
d'être sont de défendre le droit et la justice,
opposent la realpolitik à la légalité internationale
et suggèrent que la première prévale sur la deuxième
».
Pour le Corcas,
le silence n'est pas d'or Alors que le Conseil de
sécurité de l'ONU examine le rapport du Secrétaire
général en vue de voter une résolution le 28 avril,
les manœuvres diplomatiques vont bon train. Le
ministre des Affaires étrangères algérien, Mohammed
Bedjaoui, s'est entretenu à New York avec Kofi Annan,
l'ambassadeur chinois qui assume la présidence du
Conseil de sécurité, l'ambassadeur des Etats-Unis à
l'ONU, John Bolton, et a déjeuné avec des membres du
Conseil de sécurité. L'occasion de répéter la position
de son pays : l'Algérie ne participera pas à des
négociations entre le Maroc et le Polisario, la
légalité internationale doit être respectée sinon la
région pourrait connaître des troubles. L'occasion
aussi de rappeler au passage à la Chine « le
développement significatif des relations économiques
entre les deux pays ». Côté marocain, alors que
Bedjaoui arrivait à New York, Mohamed Benaïssa
poursuivait sa tournée latino-américaine en Colombie.
En l'absence d'une réaction officielle, c'est donc le
président du Corcas, Khelli Henna Ould Errachid, qui a
occupé l'espace et…fait ses premiers pas sur la scène
diplomatique internationale. Il a envoyé une lettre à
Kofi Annan, protestant contre les propos de
l'ambassadeur algérien aux Nations Unies. Alors
qu'aucun officiel du royaume n'avait réagi à l'heure
où nous imprimons et si ce silence persiste, faut-il
considérer cette lettre comme une réaction marocaine à
la proposition de Kofi Annan d'organiser des
négociations entre le Maroc et le Front Polisario ? Le
Corcas censé occuper la scène intérieure est-il devenu
une annexe du ministère des Affaires étrangères ?
Mystère. Toujours est-il que son président éructe,
contre l'ingérence algérienne dans le dossier du
Sahara occidental. Il considère en effet « que le
problème du Sahara occidental est une question
marocco-marocaine à laquelle on a voulu conférer des
dimensions internationales pour les raisons que tout
le monde connaît et particulièrement notre voisine
Algérie ». Et explique le plus sérieusement du monde
que pour organiser un « référendum basé sur
l'identification » il est nécessaire d'englober des «
parties du Sud-Ouest de l'Algérie, du Nord-Ouest de la
Mauritanie et du Nord du Mali » où résident la plupart
des tribus, « ce qui est irréalisable et objectivement
inadmissible » ! Par contre, il ne juge pas utile de
mentionner le projet d'autonomie sur lequel il est
censé travailler et ignore ce que l'ONU considère
comme une des parties du conflit : le Front Polisario.
Un vrai faux-pas alors que le Maroc avait fait preuve
d'habileté en libérant 48 activistes sahraouis la
semaine dernière.
Le Corcas censé occuper la scène intérieure est-il
devenu une annexe du ministère des Affaires étrangères
?
Catherine Graciet
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14.SAHARA-CHINE-MAROC
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_696/html_696/lachine.html
La visite du Président Hu Jintao au Maroc montre
l’intérêt
grandissant que le géant asiatique porte au Royaume
comme
plate-forme d’accès vers l’Europe, le Maghreb et
l’Afrique.
La Chine courtise le Maroc
Aïssa Amourag
Quand le Président chinois, Hu Jintao, a choisi le
Maroc pour entamer sa tournée africaine, c’est que la
Chine considère le Royaume comme une porte stratégique
de l’Afrique et une sorte de passage obligé pour y
accéder.
Reçu lundi 24 avril 2006 par SM le Roi Mohammed VI, au
palais royal de Rabat, le chef d’Etat chinois sait
pertinemment que notre pays regorge de potentialités
et
d’atouts qui en font la plate-forme africaine par
excellence et le tremplin vers le Maghreb. Le Maroc, à
l’extrême nord-ouest du continent africain, se situe à
une dizaine de kilomètres des côtes espagnoles. Un
démantèlement douanier, qui devrait aboutir en 2010,
est en cours entre le Royaume et l’Union européenne.
C’est pour cela qu’il a été question, lors de la
visite officielle, de la création d’un mécanisme de
joint-venture pour la fabrication de produits chinois
avec une main d’œuvre et des matières premières
marocaines. Par la suite, les mêmes produits seront
exportés depuis le Maroc vers l’Europe et l’Afrique.
En parallèle, plusieurs accords de coopération
bilatérale ont été signés dans différents domaines,
notamment la santé et la promotion de la petite et
moyenne entreprise. Mais, les investisseurs chinois
n’ont pas attendu leur président pour s’intéresser au
Maroc.
Depuis plusieurs années déjà, notre pays a été
assailli par des produits chinois, de toutes sortes et
de tous genres. Se développant à une grande vitesse
jusqu’à prévoir dans quelques années sa suprématie
économique sur les Etats-Unis et l’Union européenne,
la Chine veut diversifier ses marchés, conquérir de
nouvelles opportunités et gagner des partenaires
crédibles. Présente en Afrique lors des années 60 et
70 pour des raisons idéologiques, elle se tourne de
nouveau vers ce continent pour des impératifs
commerciaux. Mais, une réalité s’impose à ce grand
pays de l’Asie: pour commercer avec l’Afrique et
l’Europe, il faut transiter par le Maroc. Le pays de
Mao Tsé Tung veut également profiter du projet Tanger
Med, qui sera inauguré en 2007 pour accélérer la
cadence de ses échanges commerciaux avec les deux
continents. Pour sa part, le Maroc cherche à doubler
d’ici 2010 le nombre annuel de touristes visitant ses
territoires, en le faisant passer à 10 millions.
Les importations marocaines depuis la Chine se sont
accrues de 42,4% en 2005 par rapport à 2004. Le
déficit commercial s’est élevé à environ 8,8 milliards
de dirhams (900 millions de dollars environ) en faveur
de la Chine. Celle-ci a exporté vers le Maroc
principalement des produits alimentaires et
énergétiques ainsi que des biens d’équipement, pour un
montant global de 9.4 milliards de dirhams (1,04
milliard de dollars environ), selon le ministère du
Commerce extérieur. Le Maroc a pour sa part exporté
des produits issus de la pêche et des phosphates pour
un total de 620 millions de dirhams (62 millions de
dollars environ).
Au plan politique et diplomatique, “aucun nuage
n’assombrit les relations sino-marocaines”. Le Maroc,
qui doit présenter un plan d’autonomie
du Sahara aux Nations unies, attend
un soutien de la Chine au Conseil de sécurité.
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15.MAROC-NUCLEAIRE-QUAND LE MAKHZEN CHERCHE LA BOMBE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8014
L'ONE opte pour le nucléaire
La nouvelle a été annoncée, mardi dernier, par le
directeur général de l'ONE. Le Maroc va passer à
l'électronucléaire. Objectif : pallier besoins en
électricité qui augmentent de 8% chaque année. M.
Maamar ne s'est pas prononcé sur un quelconque
calendrier, se limitant à déclarer que « la genèse des
projets nucléaires est très longue ».
On l'aura compris : le nucléaire à application
électrique n'est donc pas pour demain même si selon
les dires du D.G de l'ONE, l'Agence internationale de
l'énergie atomique a déjà identifié un site
d'implantation de centrale sur le littoral au sud de
Casablanca.
Le Maroc dispose depuis plusieurs années d'un centre
d'études nucléaires à Maâmora avec des applications
limitées dans le secteur médical entre autres. Ce
centre dispose également du premier réacteur
nucléaire, de type Triga Mark II, d'une puissance de
deux mégawatts. Un réacteur qui attend encore d'être
utilisé dans les domaines de l'imagerie médicale,
l'environnement et la géologie. Il a été construit par
la société américaine General Atomics, dans le cadre
d'un accord technologique qui lie le Royaume aux
Etats-Unis depuis 1980. Un marché qui a sa petite
histoire. Dans leur livre, « Les vies cachées de
Dominique Strauss Khan », les deux journalistes à
l'Expansion Vincent Giret et Véronique Le Billon
dévoilent un des échecs de DSK, en tant qu'«
intermédiaire » pour les entreprises françaises
spécialisées dans le nucléaire.
Celui qui a participé à faire pencher la balance au
profit de la Lyonnaise des Eaux pour l'acquisition de
la Régie des eaux de Casablanca, n'a pas pu faire de
même pour s'accaparer le juteux marché du premier
réacteur nucléaire marocain.
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16.MAROC-TARQUE DE LA PRESSE INDEPENDANTE-AFFAIRE DU
JOURNAL-SCANDALE DE L'ESISC
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8058
Lettre à nos lecteurs
Dans une lettre adressée à notre avocat Me Abderrahim
Jamaï, Moulay Hicham s'est engagé à payer les dommages
et intérêts que le journaliste Fahd Iraki et moi-même
avons été condamnés à verser à Claude Moniquet. Dans
cette lettre, il évoque la nature de notre relation
pour justifier son geste. Même s'il ne le dit pas, son
aide contribuerait à la survie d'un espace public au
lectorat fidèle. Un média dont le régime ne se résout
pas accepter l'existence. Car lorsque M. Moniquet se
rendra compte que ni le journaliste Fahd Iraki ni moi
ne disposons des 3 millions de Dhs, il se retournera
contre « Le Journal ». Dans l'incapacité de payer, «
Le Journal » périra. Je tiens d'abord à affirmer que
je me considère honoré et privilégié par ce geste
d'amitié. J'ai décidé toutefois de refuser cette
offre. Depuis l'avènement de la nouvelle ère,
l'attitude du Pouvoir avec la presse s'est
caractérisée par une succession d'opérations
répressives et de reculades. Le résultat est la
persistance d'un climat malsain où la justice est
devenue l'exécutrice des basses œuvres des tenants de
la répression. Et ce ne sont pas que les critiques du
nouveau règne qui l'affirment. Nabil Benabdallah s'est
laissé aller à reconnaître devant Robert Ménard,
secrétaire général de Reporters Sans Frontières,
l'attitude problématique de la justice à l'égard de la
presse. Abbas El Fassi a affirmé, lors d'une
conférence de presse tenue récemment, que la justice
marocaine n'était pas indépendante et que le jugement
contre « Le journal » était…injuste. Sauf que Nabil
Benabdallah est ministre de la Communication et
porte-parole du gouvernement, quant à Abbas El Fassi,
il n'est rien moins que ministre d'Etat. Si deux
membres aussi importants du gouvernement estiment que
la justice marocaine est aussi gravement atteinte,
pourquoi rien n'est fait pour l'améliorer ? Mieux,
quel message envoie le roi lorsqu'il gracie à la pelle
des individus que la justice vient juste de condamner
dans des affaires aussi politiquement chargées que
celles du Sahara ou du terrorisme, si ce n'est celui
de signifier que la justice marocaine, sa justice,
celle rendue en son nom, condamne à tort et à travers.
Cette situation, qui confine à la schizophrénie, est
en réalité le résultat logique d'un mode de
gouvernance qui veut se donner l'apparence de la
démocratisation sans en adopter les principes. Si les
malheurs du Journal peuvent dévoiler cette hypocrisie,
alors notre combat ne sera pas vain. Accepter l'offre
de Moulay Hicham serait éliminer provisoirement le
symptôme sans tenter de traiter la maladie. C'est
involontairement, mais objectivement, faciliter la
tâche aux censeurs. Ils devront aller au bout de leur
logique liberticide. Que l'on ne se méprenne pas sur
le sens de notre démarche. Il ne s'agit pas ici de se
positionner en martyr. Notre instinct de survie est
intact. Nous nous battrons jusqu'au bout avec les
armes qui sont les nôtres : l'exposition des faits,
l'argumentation. Lorsque nous avons entrepris la
merveilleuse aventure du Journal en novembre 1997,
notre espérance était liée à une dynamique
d'ouverture. Quand on nous a signifié que notre ligne
éditoriale, notre journalisme d'investigation ne
plaisaient pas, que cette ouverture n'était pas
vraiment ce que nous pensions qu'elle devrait être,
nous avions compris que les temps allaient être durs.
Alors nous avons tenté de survivre. Entre l'année
2000, au cours de laquelle nous avons subi deux
interdictions, et l'année 2001, le chiffre d'affaires
de publicité du Journal a diminué de plus de 80%. De
nombreux témoignages d'annonceurs nous confirmeront
les pressions exercées par le Pouvoir pour les
contraindre à ne plus collaborer avec « Le Journal ».
Les procès se sont multipliés. On payait les dommages
et intérêts qu'une justice d'abattage nous condamnait
à verser. Le dernier heureux bénéficiaire en fut
Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires étrangères. On
dut extraire 800.000 Dhs d'une entreprise exsangue
pour honorer notre dette judiciaire à l'égard de ce
protégé de la monarchie. Pendant les six dernières
années, « Le Journal » a mené un combat de tous les
jours pour sa survie en ne cessant d'espérer que
demain serait meilleur. Sauvegardant les emplois et
l'espace public créé et que les lecteurs continuaient
de plébisciter. Les promoteurs du projet ont sacrifié
leur présent, et peut être bien leur avenir financier,
pour maintenir le navire à flots. Cet aspect est peu
connu, il est pourtant primordial pour évaluer
l'instinct de survie et la capacité de résistance qui
a animé l'équipe du Journal. Nous avons serré les
dents et avancé et nous nous sommes fait une promesse
: Ne pas abandonner le navire, ils devront prendre la
responsabilité de le couler. Même lorsqu'une offre
d'achat du Journal s'est présentée, nous l'avons
étudiée non seulement dans l'optique de rembourser nos
dettes mais aussi dans celle de nous lancer dans une
nouvelle aventure journalistique. Un nouveau projet,
respectueux de nos principes et de notre ligne
éditoriale.
Les semaines qui nous restent à vivre en tant que
publication sont peut-être comptées. Ce seront surtout
des semaines d'un intense combat pour que notre
aventure continue. Une aventure basée sur l'espoir
d'un Maroc meilleur.
combat
Les semaines qui nous restent à vivre en tant que
publication sont peut-être comptées.
Par Aboubakr Jamaï
-------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8005
Le contenu de la proposition de Moulay Hicham
Dans une lettre datée du 21 avril, adressée à Maître
Abderrahim El Jamaï, avocat du « Journal », le Prince
Moulay Hicham propose de payer les dommages et
intérêts que la justice a accordée à Claude Moniquet
dans le procès qui l'a opposé au « Journal ».
Cher maître, Conformément à notre conversation
téléphonique du 19 avril, je voudrais vous confirmer
ma décision de verser la somme de trois millions de
dirhams (3 000 000 Dhs) aux organes légaux compétents
afin de permettre à M. Aboubakr Jamaï de préserver sa
liberté corporelle. Cette somme sera donc mise à votre
disposition suivant la procédure et dans les délais
que vous voudrez bien m'indiquer.
Encore une fois, j'aimerais préciser que cet acte que
j'entreprends s'inscrit dans le cadre stricte d'une
relation d'homme à homme et que je souhaite qu'il soit
effectué en conformité avec le respect de
l'institution judiciaire et les dispositions relatives
à l'application de la loi.
J'aimerais également préciser que cette action
n'interfère en rien avec nos professions et activités
respectives, que votre client et moi-même exerçons en
toute indépendance.
Veuillez agréer cher maître, l'expression de ma
considération.
-------->
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8056
Mauvaise foi et alibi
Le Président de l'ESISC a décidé, à l'issue du procès
qu'il a intenté au « Journal Hebdomadaire », de faire
exécuter le jugement prononcépar la Cour d'appel de
Rabat, soit d'encaisser les trois millions de dirhams
que la justice marocaine lui a accordés au titre de
dommages et intérêts au terme d'un procès stalinien.
C'est de toutes façons son droit le plus absolu. Il
faut toutefois rappeler que M. Claude Moniquet s'était
et à plusieurs reprises engagé publiquement à ne pas
requérir l'exécution de cette invraisemblable
sentence. Pour quelle étrange raison M.Moniquet a donc
fait volte-face ? Aux organisations internationales de
défense de la liberté de la presse qui l'ont
questionné, il a affirmé avoir finalement changé
d'avis parce que « Le Journal Hebdomadaire » avait
évoqué son accointance, à une certaine époque, avec le
Mossad et, suite à cette accusation, il était
désormais en danger de mort. Ceci est faux. Notre
publication avait, dans une de ses précédentes
éditions, reproduit un portrait de M. Moniquet paru
dans les colonnes du très sérieux quotidien bruxellois
« Le Soir ». Le journal belge avait écrit : « Au cours
des deux dernières décennies, le Français et ancien
journaliste Claude Moniquet a donné cours à bien des
rumeurs. Il a été respectivement qualifié de proche
des Cellules communistes combattantes (CCC), d'agent
ou de proche du Mossad (les services secrets
israéliens), et en France de la DST ou de la DGSE
(Direction générale de la sécurité extérieure).
Moniquet balaie d'un geste la table et sa "mauvaise
réputation". « Le Mossad, c'est sans doute parce que
je suis juif. Et mes écrits montrent que je suis
plutôt pro-israélien ; la DST, c'est absurde. C'est un
service de police, et je ne suis pas policier ». La
DGSE ? « Non. Et de toutes façons, vous ne passez pas
25 ans de votre vie à travailler sur le renseignement
et le terrorisme sans traîner ce genre de réputatio ».
On remarquera que « Le Soir » ne fait que relater un
faisceau de présomptions et qu'il a donné la
possibilité à M. Moniquet de répliquer à ces
allégations. De plus, M. Moniquet a fait paraître dans
« Le Soir », et dont l'essentiel a été reproduit dans
« Le Journal Hebdomadaire », un droit de réponse
circonstancié sur la question, daté du 22 février
2006, et dans lequel il écrit notamment : « Venons-en
enfin au procès qui nous a opposés au "Journal
Hebdomadaire" pour qu'il soit clair et net, ainsi que
nous l'avons fait savoir à la presse, que nous ne
comptons pas faire exécuter le jugement condamnant cet
organe de presse, publié au Maroc, à nous verser
270.000 euros de dommages et intérêts. Si la
perspective "d'asphyxier un des rares journaux
indépendants marocains" (merci pour les autres…) me
laissait "froid", c'est donc simplement que nous
n'avons jamais eu l'intention de faire valoir nos
droits sur cette indemnisation et que le jugement
reconnaissant le tort du Journal Hebdomadaire à notre
égard nous suffit ». L'affaire fut donc considérée
comme close. Quelques jours après cette déclaration,
M. Moniquet a diffusé un communiqué daté du 27 février
2006 (et qui est encore publié sur le site Internet de
son organisme) par lequel il réitère sa position : «
Nous profitons de cette occasion pour répéter une fois
de plus que la condamnation symbolique nous suffit et
que nous ne ferons pas exécuter le jugement en ce qui
concerne les dommages et intérêts. Contrairement à la
légende que la direction de cet hebdomadaire-relayée
par certains journalistes et des ONG qui feraient
mieux de bien vérifier leurs sources- se plaît à
répandre, nous ne menaçons donc nullement sa survie ».
La réalité donne aujourd'hui raison à ceux qui n'ont
pas cru M.Moniquet et qui ont, à juste titre, douté de
ses intentions. Le prétexte de la référence au Mossad
est donc fallacieux et prouve qu'il a agi de mauvaise
foi. Il est évident que la vraie raison du changement
d'attitude de M. Moniquet est à chercher ailleurs.
La connaître clarifierait certainement les divergences
apparentes de point de vue entre lui et sa défense
tout au long du procès en ce qui concerne les
motivations de la poursuite judiciaire. Son avocat
avait martelé qu'il s'agissait bien d'un « procès
politique » contre la ligne éditoriale d'un « journal
anti-patriote », alors que le plaignant, qui n'a
d'ailleurs pas hésité à dire que les déclarations
intempestives de son avocat n'engageaient que lui, se
bornait à requérir une condamnation pour diffamation
sans dommages et intérêts. On s'explique mieux alors
leur « accord » retrouvé, officialisé en Appel par une
justice inique.
Avec une telle ligne de défense, on imagine aussi
pourquoi M. Moniquet n'a pas décidé de poursuivre « Le
Journal Hebdomadaire » devant un tribunal européen.
Il n'aurait jamais obtenu un tel « dédommagement »
permettant, malgré ses dénégations aujourd'hui
contredites, à ceux qui veulent abattre « Le Journal
Hebdomadaire » de se doter d'un alibi pour le faire
disparaître.
Ali Amar
-------->
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_696/PDF/Page06a10.pdf
Le Prince Moulay Hicham. Un geste princier
Confronté à une crise économique aggravée par sa
récente condamnation
pour
diffamation à une lourde amende de trois millions de
dirhams de
dommages et
intérêts en faveur du Centre européen de recherche,
d'analyse et de
conseil en
matière stratégique (ESISC), le Journal Hebdomadaire
vient de trouver
son
sauveur en la personne du cousin du Roi, le Prince
Moulay Hicham. Ce
dernier
vient en effet d’annoncer son intention de régler
l’amende qui pèse sur
le
Journal en vue de lui éviter le dépôt de bilan. Tout
en reconnaissant
être un
fidèle lecteur du Journal, Moulay Hicham a tenu à
préciser que son
initiative
n’avait rien de politique. Mais qu ’elle entrait dans
le cadre de
relations
d’homme à homme, allusion à son ami Aboubakr Jamaï.
Ravi par la
proposition
princière, le directeur du Journal Hebdomadaire a
toutefois affirmé n
’avoir
pas encore décidé s ’il allait l ’accepter. «Je suis
honoré par ce
geste
d'amitié du prince Moulay Hicham et je lui en suis
reconnaissant, mais
aucune
décision n'a été prise par Le Journal Hebdomadaire et,
personnellement,
je
penche plutôt vers le fait de ne pas accepter cette
offre », a-t-il
déclaré à
l’AFP. Le 18 avril 2006, la Cour d'appel de Rabat
avait condamné le
Journal
Hebdomadaire à verser 3 millions de dirhams pour
diffamation à
l'encontre de
l’ESISC. Aboubakr Jamaï et le journaliste Fahd Iraki
doivent en outre
verser
chacun une amende de 50.000 dirhams.
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17.MAROC-RÉPRESSION DES MINORITÉS
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8013
Un « pro-Rif » met la Haca dans l'embarras
Les sages de la Haute Autorité de la Communication
Audiovisuel (HACA) n'ont toujours pas rendu leur copie
concernant les agréments des radios et télévisions
privées. Et pour cause, ils ne sont pas d'accord sur
les modalités de délivrance de ces agréments.
Selon une source bien informée, un des membres de la
HACA appuie la création d'une radio au Rif « pour la
promotion du Rifain ». Une démarche que les autres
sages n'arrivent pas à comprendre et rejettent
catégoriquement.
Devant cette impasse, le souverain aurait pris la
décision d'intervenir pour débloquer la situation.
Initialement, la HACA devait annoncer la liste des
radios et télévisions reçues le 4 avril dernier. Un
camouflé pour Ghazali qui, aujourd'hui, doit attendre
les directives du cabinet royal pour finaliser son
travail.
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http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8028
Aourid, l'anti-amazigh ?
Des sources des deux chaînes de télévision publiques
affirment que Hassan Aourid, Wali de Meknès et ancien
camarade de classe du roi, serait intervenu auprès des
responsables des deux établissements, pour éviter la
diffusion d'un spot publicitaire en langue berbère sur
le Salon international de l'agriculture qui se tient
dans la capitale ismaïlienne.
Un Salon qui, semble-t-il, connaît un certain succès.
L'attitude de l'ancien porte-parole du Palais en a
surpris plus d'un, d'autant qu'il s'est toujours
présenté comme un « défenseur », du moins
institutionnel, de la « cause amazighe ». Il aurait
même été derrière l'intégration des mouvements
berbéristes dans le jeu des structures officielles.
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18.RASD-UNION AFRICAINE-MAROC-ALGÉRIE-LOBBY PRO
MAROCAIN DANS L'UE
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8022
Emigration clandestine
L'Algérie snobe Rabat
Le secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires étrangères
a demandé, lors d'une visite en début de semaine à
Alger, de reconsidérer sa position quant à son refus
de participer à la prochaine conférence Union
européenne-Afrique, prévue les 10 et 11 juillet à
Rabat.
Pour l'Algérie, la question de l'immigration ne
peut-être traitée que dans le cadre de l'Union
africaine, une instance que le Maroc a quittée depuis
1981.
L'Algérie compte cependant participer à une autre
conférence, prévue les 5 et 6 juin à Tripoli, une
réunion ministérielle sur les problèmes migratoires,
organisée par l'U.A.
Les Espagnols craignent que la non-participation de
l'Algérie à la conférence de Rabat pousse d'autres
pays africains à lui emboîter le pas toute sa
substance. Ce qui ferait perdre au rendez-vous de
Rabat.
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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/l_ue_exprime_son_sou/view
L'UE exprime son soutien à la conférence
euro-africaine sur la
migration et le
développement prévue au Maroc
Rabat, 05/05/06- Les commissaires européens en charge
des relations
extérieures
et des politiques de voisinage, et des affaires
intérieures et de la
justice,
respectivement Mme Benita Ferrero Waldner et M. Franco
Frattini, ont
exprimé, à
Vienne, leur soutien à la conférence euro-africaine
sur la migration et
le
développement, prévue les 10 et 11 juillet prochain à
Rabat.
Un communiqué de l'ambassade du Maroc à Vienne,
parvenu vendredi à la
MAP,
souligne que ce soutien, outre celui d'autres
délégations de l'Union
européenne
(UE), a été exprimé lors d'une conférence
ministérielle sur "la
sécurité
intérieure dans les relations de voisinage de l'UE",
abritée jeudi et
vendredi
par l'Autriche, qui assure la présidence du conseil de
l'Europe.
Auparavant, le gouverneur directeur de la coopération
internationale au
ministère de l'Intérieur, M. Rachid Rguibi, a insisté
sur le rôle de la
coopération internationale et régionale, rappelant
l'engagement du
Maroc et son
adhésion aux efforts de la communauté internationale
dans la gestion de
la
question de la migration sur la base d'une approche
globale, tenant en
compte
les préoccupations des pays d'origine, de transit et
de destination.
Outre M. Rguibi, le Maroc a été représenté à cette
conférence au niveau
des
ministres de l'Intérieur, par MM. Omar Zniber,
ambassadeur du Royaume
en
Autriche, Jamal Mokhtatar, directeur des études et
analyses et Hamid
Hadraoui,
de la direction de la coopération internationale.
Pour M. Rguibi, relayé par le communiqué, la
conférence de Rabat
constituera le
forum approprié pour l'examen des moyens à mettre en
oeuvre pour faire
face aux
défis complexes de la question de la migration sur la
base d'un plan
d'action
clair, réaliste et ambitieux.
En marge de la conférence de Vienne, la délégation
marocaine a eu des
entretiens, notamment avec le directeur général de
l'organisation
internationale de la migration, ainsi qu'avec le
commissaire européen
en charge
des affaires intérieures et de la justice et d'autres
délégations
arabes du
processus euro- méditerranéen.
A l'issue de cette conférence, les participants ont
adopté "la
déclaration de
Vienne sur le partenariat et la sécurité", qui fait
ressortir les
principes
généraux et un ensemble de mesures devant constituer
la base d'une
coopération
renforcée et d'un partenariat privilégié entre l'UE et
son voisinage
dans les
domaines de la sécurité.
La conférence, qui a rassemblé en plus des 25 Etats
membres de l'UE,
les pays du
processus euro-méditerranéen, les pays en voie
d'adhésion et ceux de
l'espace
économique européen, ainsi que les Etats-Unis et la
Russie, avait pour
objectif
de développer les lignes directrices d'un partenariat
pour la sécurité
entre
l'UE et son espace de voisinage.
Dernière modification 05/05/2006 13:41
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19.MAROC-SENEGAL-UNIS DANS LE BANDITISME D’ETAT- L’AXE
REVE DE L’AGRESSION
http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=60569
Le Sénégal appuie la proposition marocaine pour le
Sahara : Cheikh Tidiane Gadio : « Le Maroc a fait
preuve d'une grande sagesseen proposant une solution
politique négociée »
05.05.2006 | 14h57
"Le Maroc a fait preuve d'une grande sagesse en
proposant une solution politique négociée" au conflit
autour du Sahara ‘marocain’, a affirmé, jeudi à Rabat,
le ministre d'Etat sénégalais, ministre des Affaires
étrangères, Cheikh Tidiane Gadio.
"Le Sénégal ne peut qu'approuver cette proposition et
souhaiter que toutes les parties intéressées par cette
crise acceptent le principe de se retrouver autour
d'une table et discuter fraternellement, car nous
sommes tous des Africains et Africains nous
demeurerons et les Africains sont des peuples qui
connaissent la sagesse et le dialogue", a- t-il
indiqué dans une déclaration à l'agence MAP au terme
d'un entretien avec le ministre délégué aux Affaires
étrangères et à la Coopération, Taïeb Fassi Fihri. "Il
est dans l'intérêt de tous de s'engager dans la voie
de l'autonomie dans le cadre de la souveraineté
marocaine", a-t-il souligné.
Pour sa part, M. Fassi Fihri a affirmé avoir "informé
le ministre d'Etat sénégalais des initiatives prises
par S.M. le Roi Mohammed VI en termes de consultations
avec la classe politique marocaine et les populations
de nos provinces sahariennes, processus qui devrait
déboucher sur la formulation d'une proposition
<d'autonomie>. Et le Sénégal frère partage pleinement
cette démarche Royale et ses objectifs".
Outre ‘la question’ du Sahara, les deux parties ont
fait un large tour d'horizon portant sur des dossiers
à caractère bilatéral, régional et international, en
relevant une parfaite convergence des vues sur ces
différentes questions qu'il s'agisse de l'immigration
ou de la résolution des conflits en Afrique et au
Moyen-Orient.
M. Fassi Fihri a rappelé que S.M. le Roi accorde un
intérêt particulier au développement des relations
avec le Sénégal, pays frère, en matière de
consolidation du dialogue politique et de renforcement
des relations économiques, soulignant que les visites
de S.M. le Roi au Sénégal étaient bénéfiques pour
cette relation singulière.
| MAP
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20.SAHARA-ESPAGNE-MAROC-PSEUDO "JOURNALISME" DU
MAKHZEN
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=8027
Les péripéties de Saïd Ida Hassan en Espagne
Selon Reporters sans Frontières, le journaliste
marocain Saïd Ida Hassan, correspondant de l'agence
Map en Espagne, a été expulsé manu militari d'une
conférence tenue le 21 avril au soir au centre
culturel Ateneo de Madrid sur le Sahara occidental. Il
n'aurait pas été le seul puisqu'une dizaine de
militants sahraouis des droits de l'Homme, ainsi que
des universitaires espagnols, se sont vu interdire
l'accès de la salle sous prétexte qu'ils n'avaient pas
d'invitation, avant d'être conduits par la police un
peu plus loin, officiellement pour « éviter des
incidents, pour des raisons de sécurité ».
RSF s'est dit « surpris par l'attitude des forces de
police espagnoles dans cette affaire », et ne comprend
pas « pourquoi l'accès à une conférence publique a été
refusé à un journaliste accrédité ». Par ailleurs, le
Syndicat national de la presse marocaine a adressé une
lettre de protestation au gouvernement espagnol à
propos de cette affaire. Ceci dit, ce n'est pas la
première fois que Saïd Ida Hassan a des démêlés avec
les autorités espagnol ; en avril 2005, il aurait,
selon Ali Lmrabet, « couvert » pour le compte de la
MAP une conférence donnée par le journaliste à
l'Université d'Almeria, au cours de laquelle il
l'aurait verbalement et gratuitement agressé.
L'affaire se serait terminée par une plainte pour «
injures et calomnies dans un lieu public », déposée en
2005 par Maître Javier Iglesias du Barreau de Madrid
contre Saïd Ida Hassan et la MAP.
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l'INTIFADA 2005****
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http://www.arso.org/intifada2005.htm
*****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
*****Campagne internationale pour la libération de
Aminatou Haidar et de tous
les prisonniers politiques sahraouis
http://www.arso.org/aminatoucamp.htm
*****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
ESSENTIEL********
http://www.murominassahara.8m.com/
S O M M A I R E
1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LA
TORTURE DES SAHARAOUIS
-EL MOUJAHID :Sahara occidental :Un militant sahraoui
des droits de l’homme torturé et abandonné à 50 km de
la ville de Boujdour
2.SAHARA-USA-ÉCHEC DU MAKHZEN
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Condoleeza boude Khelli Henna
Ould Errachid
-AUJOURD’HUI LE MAROC :Sahara : Washington ‘appuie’
<le projet d’autonomie>
-LA GAZETTE DU MAROC :Exploration pétrolière : Les
Américains croient au jackpot
3.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-UNION EUROPEEN- VOL ET
SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES SAHRAOUIES
-ALBAYANE :Parlement européen : La commission de la
pêche ‘approuve’ l¹accord avec le Maroc
4.SAHARA-ONU-L’ETRANGE DERIVE DE KOFFI-SAHARA CONTRE
DOLLARS-LE PERE SUR LES TRACES DU FILS ?
-LES DEBATS :Le Sahara occidental toujours reconnu
comme un cas de décolonisation
-LA GRANDE EPOQUE :Sahara occidental : l'ONU
s'embourbe
5.SAHARA-ONU-MAROC-CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN
-LA GAZETTE DU MAROC :Une <autonomie> crédible pour
des Sahraouis maîtres de leur destin
-LA GAZETTE DU MAROC : ‘Question’ du Sahara : L’ONU
‘implique’ l’Algérie
6.SAHARA OCCIDENTAL-TIMOR ORIENTAL-DEUX PAYS MEME
COMBAT
-LES DEBATS :Comme pour le Timor de l’est…
7.ALGÉRIE-FRANCE-USA
-L’EXPRESSION :APRÈS MOSCOU ET WASHINGTON, GAID SALAH
À PARIS
L’ANP prend de l’altitude
-L’EXPRESSION :APRÈS MOSCOU ET WASHINGTON, GAID SALAH
À PARIS
Le lobbying algérien reste à faire
8.RASD-ESPAGNE-MAROC-"JOURNALISME" DU MAKHZEN-UN
SOUS-MARIN DES SERVICES MAROCAINS DEMASQUE ?
-LE MATIN :L'Association de la presse étrangère en
Espagne ‘solidaire’ du journaliste marocain
9.ALGÉRIE-MAROC
ACH-CHARK AL-AWSAT :L'ambassadeur d'Algérie au Maroc
prévoit une amélioration rapide des Relations entre
les deux pays.
10.SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN
-LA NOUVELLE REPUBLIQUE :Khali Henna <remet les
pendules à l'heure> !
11.SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN-COMPLICITÉ DE LA
FRANCE
-MAP :Le projet d'une <autonomie> élargie est la
solution la plus <"optimale"> à la question du Sahara
(Khalihenna Ould Errachid)
-MAP :Hubert Vedrine qualifie de <"très intéressante">
la proposition
<d'autonomie élargie> au Sahara
-MAP :La proposition d'autonomie n'est "ni une
manoeuvre ni une tactique
Politique pour gagner du temps" (pdt CORCAS)
12.SAHARA-MAROC-COMÉDIE DU MAKHZEN-COMPLICITÉ DE
ZAPATERO
-LIBERATION.MA :Le CORCAS à Madrid
13.SAHARA-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ALGÉRIE
-MAP :Jaballah appelle à favoriser un climat propice à
une "solution
politique" de la ‘question’ du sahara
-MAP :Ben Bella favorable à une solution politique de
‘la question’ du Sahara basée sur <l'autonomie> ‘sous
souveraineté’ marocaine
AL-ALAM :L'ancien président algérien affirme ‘la
marocanité’ du Sahara.
-AUJOURD4HUI LE MAROC :Courrier : Polisario, Maroc et
Algérie
14.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-ACCULTURATION
COLONIALE
-LIBERATION.MA :Une association pour la promotion de
la culture dans les ‘provinces du Sud’
15.ESPAGNE-MAROC-LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
-LA GAZETTE DU MAROC :Fadesa double ses engagements :
Après Saïdia, au tour de Kabila
16.MAROC-L’ARBITRAIRE DU MAKHZEN-SCANDALE DE
L'ESISC-DOMMAGES COLATÉRAUX
-L’OPINION :Démission de Samira Sitaïl du poste de
Directrice de l’information à 2M)
17.SAHARA-FRANCE-MAROC- LE ROLE DU PARTI SOCIALISTE
FRANÇAIS DANS LA COMÉDIE DU MAKHZEN
-MAP :France-Maroc-Sahara-CORCAS:La proposition
<d'autonomie> prônée par le
Maroc s'ajoute aux grandes réformes déjà engagées
(Parti Socialiste Français)
18-SAHARA-SÉNÉGAL-MAROC
-MAP :Sahara: Le Maroc a fait preuve "d'une grande
sagesse en proposant une
‘solution’ politique négociée"
19.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-EXPLOITATION
COLONIALE ILLEGALE
-MAP :Les travaux d'élargissement du réseau
d'assainissement liquide de
Dakhla-Villacisneros atteignent les 25 pc
===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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1.SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LA
TORTURE DES SAHARAOUIS
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/05/03/1890420
Sahara occidental
Un militant sahraoui des droits de l’homme torturé et
abandonné à
50 km de la ville de Boujdour
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 03 mai 2006
Un militant sahraoui des droits de l’homme, Mohamed
Tahlil, a été
torturé et abandonné par les forces d’occupation
marocaines, à la
zone d’El-Medelchiatt à 50 km de la ville occupée de
Boujdour, a
rapporté hier l’Agence de presse sahraouie (SPS).
"Les forces de répression marocaines avaient durement
torturé le
militant sa