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#5854 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 22 de Mar, 2008 4:35 pm
Asunto: ONU/Negotiations F.POLISARIO-Maroc (3/19-III-2008) Manhasset IV/2
ruizmi2004
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*****NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations070108.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. ONU-NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC


1.2. PRESSE SAHRAOUIE

- SPS (19-III-2008): L'Algérie appelle le Maroc et le Front du
Polisario à négocier de "bonne foi"
- SPS (19-III-2008): Ali Beiba : le Polisario déplore le rejet par le
Maroc des mesures de confiance proposées par l'ONU
- SPS (19-III-2008): Le Maroc rejette en bloc les mesures de confiance
de l'Onu
- SPS (19-III-2008): Fin du 4e round de négociations de Manhasset sans
avancée réelle

- SPS (18-III-2008): Le Maroc "veut imposer, pas négocier", dénonce le
Front Polisario

- SPS (17-III-2008): Le président sahraoui appelle le Maroc à "ne pas
laisser passer l'occasion" des prochaines négociations pour instaurer
la paix
- SPS (17-III-2008): Ould Salek : il n'y a pas d'alternative à
l'autodétermination pour mettre un terme au conflit au Sahara Occidental

- SPS (16-III-2008): Ould Salek: la délégation sahraoui animée d'une
"volonté politique réelle" aux négociations de Manhasset

- SPS (15-III-2008): Le Polisario et le Maroc entament dimanche le
4ème round des négociations à Manhasset

- SPS (13-III-2008): Les négociations de Manhasset, "doivent
s'accompagner d'un strict respect du cessez-le-feu " (Bouteflika)
- SPS (13-III-2008): La réussite du 4e round des négociations à
Manhasset dépend des Marocains (ambassadeur sahraoui)

- SPS (12-III-2008): Le président Bouteflika souhaite une "adhésion
pleine" des Marocains et Sahraouis à la démarche de l'Onu

- SPS (8-III-2008): Probable persistance du statu quo pour les
négociations en l'absence de facteurs décisifs (étude)



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. ONU-NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC

1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1142

L'Algérie appelle le Maroc et le Front du Polisario à négocier de
"bonne foi"


Alger, 19/03/2008 (SPS) L'Algérie a appelé mercredi le Maroc et le
Front Polisario à négocier de "bonne foi" et à créer une atmosphère
"favorable au succès du processus de paix en cours", a déclaré le
porte-parole du ministère des Affaires étrangères algérien dans une
déclaration rendue publique à l'issue du quatrième round de
négociations entre le Maroc et le Front Polisario à Manhasset, près de
New York (Etats-Unis).

"L'Algérie tient à réitérer son attachement à une solution pacifique
et juste de la question du Sahara Occidental conformément à la
légalité internationale et à la doctrine des Nations unies en matière
de décolonisation", souligne la déclaration, cité par l'APS.

"Elle appelle les deux parties (le Maroc et le Front Polisario) à
négocier de bonne foi et à créer une atmosphère favorable au succès du
processus de paix en cours", ajoute la déclaration.

"L'Algérie note, avec satisfaction, la tenue d'un quatrième round de
négociations directes entre le royaume du Maroc et le Front Polisario,
en application des résolutions 1754 (2007) et 1783 (2007) du Conseil
de sécurité des Nations unies", indique la même source.

L'Algérie s'est félicitée, en outre, de la décision des deux parties
de poursuivre leurs négociations et de tenir un cinquième round à
Manhasset, ainsi que "l'action persévérante" des Nations unies en
faveur de la mise en oeuvre des deux résolutions dont l'objectif est
la réalisation d'une solution politique assurant l'autodétermination
du peuple du Sahara Occidental. (SPS)


010/090/700 201039 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1138

Ali Beiba : le Polisario déplore le rejet par le Maroc des mesures de
confiance proposées par l'ONU


Manhasset (Etats-Unis), 19/03/2008 (SPS) La délégation sahraouie aux
négociations de Manhasset IV a déploré le rejet par le Maroc de la
"quasi-totalité des mesures de confiance" proposées par M. Peter Van
Walsum, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU.

Le président du Conseil national sahraoui (Parlement) et chef de la
délégation du Front Polisario aux négociations de Manhasset, près de
New York, dont les travaux ont été clôturés mardi, M. Mahfoud Ali
Beiba, a qualifié dans une déclaration rendue publique mercredi, ce
rejet de "violation de l'esprit et de la lettre de la résolution 1783"
qui appelle à l'instauration d'un "climat propice" aux négociations.

Il a également déploré que la délégation marocaine qui, "comme au
cours des rounds précédents", continue à poser des "pré-conditions" et
de déclarer qu'il n'y a pas d'autre solution en dehors de l'autonomie,
au moment où, a-t-il relevé, le Conseil de sécurité souligne que les
négociations devraient se tenir "sans conditions préalables".

Face à la persistance du Maroc dans "sa politique de répression et de
déni des droits fondamentaux des populations sahraouies dans les
territoires occupés", le Front Polisario et le gouvernement de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD) appellent
l'Organisation des Nations unies à s'acquitter de ses responsabilités.

Ils exhortent l'ONU à protéger le peuple sahraoui, "soumis aujourd'hui
à une répression féroce et lever le black-out imposé au territoire par
les autorités marocaines", a déclaré M. Beiba, précisant que le Front
Polisario "garde néanmoins l'espoir de voir la délégation marocaine
revenir à la raison".
Le chef de la délégation du Front Polisario a également exprimé son
souhait pour que le Maroc "s'engage avec bonne foi" dans les
négociations pour parvenir à une "solution juste et définitive du
conflit du Sahara occidental" permettant au peuple sahraoui d'exercer
son droit légitime à l'autodétermination et à l'indépendance.

Le Front Polisario est déterminé, a-t-il dit, à "soutenir" les efforts
des Nations unies en vue de trouver une "solution garantissant le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et à oeuvrer de bonne
foi pour l'application stricte des résolution 1754 et 1783", rappelant
que c'est dans ce cadre que la proposition de M. Van Walsum de tenir
un cinquième round de négociations a été acceptée.

M. Beiba a exprimé en outre la satisfaction de la délégation sahraouie
quant à l'opportunité qui lui a été offerte, au cours du quatrième
round de négociations, pour apporter de nouvelles clarifications
concernant la proposition qu'elle a soumise le 10 avril 2007 au
Conseil de sécurité.

Cette proposition constitue, pour la délégation sahraouie aux
négociations de Manhasset, une "offre courageuse et généreuse" pour un
règlement juste et définitif de la question de décolonisation du
Sahara occidental.

La délégation sahraouie, réitérant sa disponibilité à continuer de
discuter et de négocier avec le Maroc, s'est félicitée également
d'avoir "pu expliquer et détailler sa vision de l'organisation et du
fonctionnement des institutions nationales dans le cadre d'un Etat
sahraoui indépendant, démocratique et tourné vers la modernité ainsi
que les droits et les garanties dont pourront bénéficier les Marocains
résidant sur son territoire". (SPS)


010/090/700 201016 MARS08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1118

Le Maroc rejette en bloc les mesures de confiance de l'Onu


Manhasset (Etats-Unis), 19/03/2008 (SPS) Le Maroc a rejeté en bloc mardi
les mesures humanitaires de confiance proposées par l'Onu lors du 4e
round de négociations avec le Front Polisario, qui a pris fin mardi à
Manhasset, près
de New York, sans enregistrer de progrès réels.

Les deux parties, qui négocient depuis juin dernier sous l'égide des
Nations unies, ont cependant convenu d'un cinquième rendez-vous, dont
le lieu et la date restent à préciser, a indiqué dans un court
communiqué M. Peter Van Walsum, envoyé personnel du secrétaire général
de l'Onu, M. Ban Ki-Moon, au Sahara occidental.

"Parmi nombre de propositions que j'ai faites pour élargir les mesures
de confiance, il y a eu un accord entre les deux parties pour explorer
l'établissement de visites de familles par voie terrestre, qui viendra
s'ajouter au programme actuel de visites par les airs", a-t-il ajouté.

Le médiateur de l'Onu faisait référence au programme supervisé par le
Haut commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR) d'échange de
visites entre familles sahraouies des camps de réfugiés et des
territoires sahraouis ocupes depuis 1975 par le Maroc.

Ces familles sont séparées par le mur de sable érigé dans les années
1980 par le Maroc sur plus de 2.000 km, qui coupe en deux le Sahara
occidental. Cet édifice militaire et truffé de quelque six millions de
mines.

"Il n'y a pas de progrès substantiel sur une solution définitive et
juste du conflit, à cause de la traditionnelle intransigeance du
Maroc", a déclaré à l'APS M. Ahmed Boukhari, représentant du Front
Polisario auprès des Nations unies et membre de la délégation
sahraouie aux négociations de Manhasset.

M. Boukhari, joint par téléphone peu après la fin du 4e round des
pourparlers, a indiqué que "les propositions de l'envoyé personnel sur
les mesures de confiance ont été acceptées dans leur intégralité par
le Front Polisario, mais refusées par le Maroc".

Ces mesures "portent sur l'échange de délégations politiques de haut
niveau entre les deux parties, le déminage et la constitution de
commissions mixtes militaires entre le Maroc et le Front Polisario,
pour assurer, entre autres choses, le respect du cessez-le-feu" en
vigueur depuis septembre 1991, a-t-il précisé.

M. Van Walsum a aussi proposé l'"organisation de séminaires
périodiques et réguliers entre les représentants des populations
sahraouies (des deux côtés du mur) pour parler de sujets qui ne soient
pas politiques", a ajouté le diplomate sahraoui.

Le Front Polisario a aussi voulu "inclure dans l'agenda des
négociations la question des droits de l'homme qui sont bafoués de
manière quotidienne dans les territoires occupés par le Maroc", a
relevé M. Boukhari.

Mais Rabat "a refusé, comme il a refusé les mesures de confiance de
l'Onu", a-t-il dénoncé.

Les deux parties "ont accepté l'échange de visites familiales par voie
terrestre, mais ce n'est pas cela les mesures de confiance proposées à
la base par l'envoyé personnel" de M. Ban Ki-Moon, a-t-il noté.

M. Boukhari a cependant affirmé qu'"en dépit de l'absence de progrès
substantiel, le Front Polisario ne dit pas que le processus de
Manhasset est mort".

"Nous sommes prêts à continuer dans le processus et à participer à un
cinquième round", a-t-il assuré.

"Nous déplorons toujours que le Maroc, puissance occupante et
coloniale du Sahara occidental, refuse, comme d'autres puissances
coloniales dans le passé, de faire face à la réalité et de reconnaître
la vérité et la légalité qui proclament la nécessité de respecter le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, à travers
l'organisation d'un référendum libre et régulier", a-t-il souligné.

Il a affirmé que la proposition marocaine d'autonomie pour le Sahara
occidental "est inacceptable comme seule option du référendum, parce
que son point de départ c'est de dire que ce territoire est marocain".

"Notre position est des plus rationnelle et des plus flexible, dans la
mesure où nous disons que la proposition marocaine et la proposition
du Front POLISARIO (d'indépendance pour le Sahara occidental) doivent
faire toutes deux l'objet du référendum d'autodétermination, pour
laisser le peuple sahraoui choisir", a-t-il conclu. (SPS)

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1117

Fin du 4e round de négociations de Manhasset sans avancée réelle


Manhasset (Etats-Unis), 19/03/2008 (SPS) Le quatrième round de
négociations
directes entre le Maroc et le Front Polisario à Manhasset, près de New
York,
a pris fin mardi sans enregistrer d'avancée réelle, a-t-on indiqué de
source
proche des pourparlers.

Les deux protagonistes au conflit du Sahara occidental ont convenu
d'un cinquième rendez-vous, sur proposition de M. Peter Van Walsum,
envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-Moon, au
Sahara occidental, qui a mission de facilitateur à ces négociations, a
ajouté la même source.

A part l'accord de principe des délégations marocaine et sahraouie de
se retrouver à nouveau autour d'une table de négociations, à un lieu
et à une date qui restent à préciser, les positions des deux parties
sont restées divergentes, a-t-on ajouté.

La délégation marocaine a, en effet, comme lors des trois precedents
rounds, refusé de discuter d'autre chose que de son plan d'autonomie
pour le Sahara occidental, position considérée par le Front Polisario
comme allant à l'encontre des résolutions du Conseil de sécurité, qui
a appelé les deux parties à négocier "sans conditions préalables".

Le premier jour des négociations, lundi, était "axé sur l'application
des résolutions 1754 et 1783 du Conseil de sécurité", a ajouté le
communiqué.

Ces deux résolutions, adoptées en 2007, appelaient les deux parties au
conflit à négocier "de bonne foi et sans conditions préalables" pour
aboutir à une "solution politique mutuellement acceptable, qui
respecte le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

Le Maroc et le Front Polisario se sont cependant mis d'accord pour
étendre le programme d'échange des visites des familles sahraouies
entre les camps de réfugiés et les territoires sahraouis occupés, a
indiqué cette source.

Selon les termes de cet accord, les familles sahraouies, séparées par
le mur de sable construit dans les années 1980 par le Maroc, qui
divise en deux le territoire du Sahara occidental, pourront se rendre
de part et d'autre de ce mur par voie terrestre. Elles n'avaient
jusque-là que la voie aérienne comme seule possibilité de transport.

Dans ses résolutions 1754 et 1783, adoptées en 2007, le Conseil de
sécurité a aussi appelé les deux parties au conflit à négocier "de
bonne foi" pour aboutir à une "solution politique mutuellement
acceptable, qui respecte le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination".

Le premier jour des négociations, lundi, était "axé sur l'application"
de ces deux résolutions, alors que le deuxième et dernier jour a porté
sur l'"élargissement
des mesures de confiance", selon l'Onu.

L'un des négociateurs du Front Polisario, M. M'hamed Khaddad, avait
indiqué
à la veille de ce 4e round que la délégation sahraouie allait
"insister pour que les mesures de confiance proposées à la fois par le
HCR (Haut comisariíta de l'Onu pour les réfugiés) et l'envoyé
personnel du secrétaire général de l'Onu puissent être appliquées,
notamment dans le volet du respect des droits de l'homme".

M. Khaddad avait mentionné dans ce cadre le déminage le long du mur de
sable construit dans les années 1980 par le Maroc, qui divise en deux
le territoire du Sahara occidental et où sont disséminées quelque 6
millions de mines.

Il avait également parlé des "voix qui s'élèvent chaque jour des
geôles marocaines où gisent aujourd'hui une soixantaine de détenus
politiques sahraouis qui suivent une grève de la faim dans des
conditions difficiles".

Le HCR supervise actuellement un programme d'échange de visite des
familles
sahraouies entre les camps de réfugiés et les territoires sahraouis
ocupes depuis 1975 par le Maroc.


010/090/700 191033 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1109

Le Maroc "veut imposer, pas négocier", dénonce le Front Polisario


Manhasset (Etats-Unis), 18/03/2008 (SPS) Le Maroc "veut imposer" son
plan d'autonomie pour le Sahara Occidental "et pas négocier" une
solution qui respecte le droit des Sahraouis à l'autodétermination, a
dénoncé lundi le Front Polisario à l'ouverture du 4e round de
pourparlers à Manhasset, près de New York.

"La délégation marocaine est venu à Manhasset pour dire encore qu'elle
ne peut négocier que la proposition (d'autonomie) qui préjuge une
reconnaissance de la +marocanité+ du Sahara Occidental", a déploré le
chef de la délégation sahraouie, M. Mahfoud Ali Beïba.

Cette position de Rabat "est une pré condition et préjuge de l'issue
des négociations", a-t-il affirmé, dans une allocution au début du 4e
round.

"En aucun cas ceci ne peut s'appeler négocier, c'est imposer", a-t-il
souligné, ajoutant que le Maroc "confond autodétermination avec
annexion forcée.

En plus, a-t-il poursuivi, Rabat "prétend que l'organisation d'un
référendum est impossible, alors qu'il dit vouloir soumettre sa
soi-disant proposition de solution à un référendum". Le référendum,
pour le Maroc, "est impossible s'il inclut le choix de l'indépendance
(du Sahara Occidental), mais il devient faisable si la seule option
offerte est l'autonomie", a-t-il relevé.

"Comme l'ont fait tous les plans de paix précédents endossés par le
Conseil de sécurité de l'Onu, le Front Polisario considère que la
tenue du référendum d'autodétermination est possible et qu'il doit
inclure au moins deux options", dont l'indépendance, a ajouté M. Beïba.

La délégation du Front Polisario "est fermement convaincue que le
processus de référendum peut et doit être réactivé, suivant les
directions et les phases clairement détaillées dans le Plan de
règlement (de l'Onu de 1990), des Accords de Houston (1997) et du Plan
Baker" (2003), a-t-il indiqué.

Tous ces plans et accords "ne peuvent être jetés dans la poubelle de
l'histoire à cause d'une décision hâtive et irrationnelle prise de
mauvaise humeur", a-t-il dit.

"Tenter d'imposer un nouveau cadre de solution sur la base de quelque
chose qui va à l'encontre de l'esprit, de la lettre et de l'objectif
des accords de paix qui ont été déjà acceptés et endossés par le
Conseil de sécurité, est une tentative que le Front Polisario et, avec
certitude, les Nations unies, la région et l'Afrique en peuvent y
souscrire ou endosser", a-t-il affirmé.

Le négociateur en chef sahraoui a estimé nécessaire d'éviter que le
processus de négociations aboutisse à une impasse, mettant en garde
contre des "conséquences périlleuses pour les parties, la région et la
crédibilité de l'Onu à résoudre les conflits".

Il a affirmé que le "refus du Maroc de discuter la proposition
(sahraouie) de solution, ajouté à son opposition de toute discussion
sur les mesures de confiance (proposées par l'Onu) et sa violation
continue des droits de l'homme dans le territoire sème les graines
d'une possible impasse".

Le Front Polisario avait proposé en avril 2007 un plan de paix à
Rabat, via l'Onu, pour l'organisation d'un référendum libre et
régulier au Sahara Occidental, incluant les options d'indépendance,
d'autonomie ou d'intégration au Maroc.

"Plus encore, le comportement de la délégation marocaine aux
négociations de Manhasset est accompagné ces jours-ci de faits sur le
terrain en relation avec de grands mouvements de troupes, des
manœuvres militaires et des préparations logistiques de grande
envergure" dans les territoires sahraouis occupés, a dénoncé M. Beïba.

Il a appelé l'Onu à "prendre avantage de cette opportunité" de
négociations et "assumer ses responsabilités, parce qu'il nous semble
qu'une chance historique meilleure que celle-ci ne peut se présenter",
a-t-il estimé.

Le Maroc et le Front Polisario avait entamé formellement lundi le
quatrième round de négociations sous l'égide des Nations unies,
conformément aux résolutions 1754 et 1783, adoptées en 2007 par le
Conseil de sécurité de l'Onu, qui appellent les deux parties au
conflit à négocier "de bonne foi et sans conditions préalables" pour
aboutir à une "solution politique mutuellement acceptable, qui
respecte le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".
M. Peter Van Walsum, envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu,
M. Ban Ki-Moon, au Sahara Occidental, a mission de facilitateur à ces
pourparlers.

Après avoir dirigé trois rounds de négociations depuis juin dernier
entre les deux parties au conflit, M. Van Walsum a déclaré en février
qu'il n'avait pas encore trouvé de solution à ce conflit.

"Je n'ai pas de nouveau plan pour sortir de l'impasse", avait-il
ajouté lors d'une tournée dans la région. (SPS)


010/090/700 180932 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1097

Le président sahraoui appelle le Maroc à "ne pas laisser passer
l'occasion" des prochaines négociations pour instaurer la paix


Alger, 17/03/2008 (SPS) Le président de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz, a appelé dimanche à Alger
le gouvernement marocain à ne pas laisser passer l'occasion du 4ème
round des négociations directes avec le Front Polisario pour
l'instauration de la paix et la solution définitive du conflit au
Sahara Occidental.

"Nous espérons que le royaume du Maroc ne laissera pas passer cette
occasion en or qu'offrent les Nations Unies pour la paix comme il a
fait perdre d'autres occasions par le passé et ce, pour une solution
définitive au problème du Sahara Occidental", a indiqué M. Abdelaziz
qui était l'invité de la chaîne II de la radio nationale.

Concernant la position du Front Polisario en cas d'échec des
négociations, le président de la RASD a indiqué qu'"au terme des
prochaines négociations nous évaluerons les résultats et définirons la
position à adopter".

S'agissant des déclarations de l'envoyer personnel du Secrétaire
général de l'ONU au Sahara occidental, M. Peter Van Walsum, sur
"l'éloignement" des positions des deux parties au conflit, M.
Abdelaziz a affirmé que la position du Front Polisario "est en totale
conformité avec les dispositions de la résolution 1754".

"Nous avons affirmé à M. Van Walsum que le Front Polisario -qui est
pour la solution pacifique- s'est engagé à donner la parole au peuple
sahraoui", a-t-il ajouté, soulignant que c'est le gouvernement
marocain qui "s'oppose à la démocratie, au vote et à la liberté". Il
veut seulement, a-t-il dit, "imposer le fait accompli colonial sur le
Sahara occidental".

Pour le président sahraoui, l'envoyé personnel du Secrétaire général
de l'ONU ne "doit pas se contenter de mentionner l'éloignement des
positions des deux parties mais doit en citer les raisons qui résident
dans le fait que "les Sahraouis sont pour le droit, les droits de
l'homme, la loi, la liberté d'expression, le referendum et la solution
démocratique alors que le Maroc dénie
au peuple sahraoui ces droits".

Le président sahraoui a, d'autre part, appelé à ne pas faire "deux
poids, deux mesures" dans le traitement des questions posées sur la
scène internationale.

Des causes analogues à celle du Sahara occidental ont suscité
l'adoption de "fortes positions" de la part de la communauté
internationale", a indiqué le président Abdelaziz qui a cité, à cet
égard, l'exemple du Kosovo dont "l'indépendance a été reconnue en un
laps de temps record".

A une question sur l'avis de certains qui soutiennent que la question
du Sahara Occidental "fait obstacle à l'édification du Maghreb arabe",
M. Abdelaziz a souligné que "le véritable écueil qui bloque la
construction du Maghreb arabe n'est autre que l'idéologie
expansionniste prônée par le Maroc depuis l'indépendance à ce jour".

Evoquant les violations perpétrées contre la population sahraouie dans
les territoires occupés par le Maroc, le président sahraoui s'est
interrogé sur le sort des 500 disparus civils, enlevés par les forces
marocaines depuis 1975 ainsi que sur celui des 151 prisonniers de
guerre sahraouis qui croupissent dans les geôles marocaines.

Le gouvernement marocain, a ajouté l'invité de la radio nationale,
"continuera de piétiner les droits des Sahraouis, de les juger lors de
procès sommaires, de pratiquer contre eux la torture et les
enlèvements, et de fermer les frontières aux observateurs
internationaux" avant d'appeler les Nations unies "à assumer ses
responsabilités en pressant le Maroc de permettre à ces observateurs
de visiter les territoires occupés".

Concernant les compagnies étrangères qui procèdent au pillage des
richesses du Sahara Occidental avec l'appui des autorités marocaines,
le président Abdelaziz a appelé les Nations unies et la communauté
internationale à "mettre un terme à ce pillage en attendant une
solution définitive au conflit, laquelle permettra l'autodétermination
du peuple sahraoui".

Le président sahraoui a appelé enfin à "démanteler le mur de défense
au Sahara Occidental et à faire cesser la politique de colonisation
qui s'attelle à chasser les Sahraouis et à vider le Sahara Occidental
de sa population". (SPS)


020/090/700 171215 MARS 08 SPS

--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1095

Ould Salek : il n'y a pas d'alternative à l'autodétermination pour
mettre un terme au conflit au Sahara Occidental


Alger, 17/3/2008 (SPS) Le ministre sahraoui des Affaire étrangères,
Mohamed  Salem Ould Salek, a affirmé, dimanche à Alger, que le
règlement du conflit au Sahara Occidental passe par l'organisation
d'un référendum "libre et démocratique" permettant l'autodétermination
du peuple sahraoui.

Dans une conférence de presse à la veille du 4e round des négociations
entre le Maroc et le Front Polisario à Manhasset sous l'égide de
l'ONU, M. Ould Salek a affirmé que la délégation sahraouie qui
participera aux négociations "exprimera son attachement à la légalité
internationale qui reconnaît au peuple sahraoui son droit inaliénable
à l'autodétermination et à l'indépendance".

"Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour parvenir à la
décolonisation de la dernière (colonie) sur le continent africain",
a-t-il souligné avant d'ajouter "nous demandons à ce que notre peuple
puisse exercer, dans les plus brefs délais, ses droits de manière
intègre, démocratique et transparente".

Ce round de négociations se tient dans une "conjoncture particulière"
marquée par "l'acquisition par le Maroc d'importantes quantités
d'armes et de munitions, le renforcement de ses forces stationnées
près du mur de la honte et l'organisation récemment de manœuvres
militaires dans les parties sud des territoires occupés", a souligné
le ministre sahraoui.

Concernant la situation des droits de l'homme dans les territoires
sahraouis occupés, M. Ould Salek s'est dit "extrêmement préoccupé" par
"les violations et la politique de répression exercée par le
gouvernement marocain à l'encontre de l'Intifada des Sahraouis qui a
débuté au mois de mai 2005".

Il a, à ce propos, précisé que le Maroc a répondu à cette Intifada
populaire "massive" par une campagne de "répression, d'assassinats, de
torture et de disparitions forcées sans précédent", appelant l'ONU et
toutes ses instances à "intervenir pour mettre un terme à ces
violations et oeuvrer à la libération des détenus dans les prisons
marocaines en grève de la faim depuis trois semaines".

Ces indicateurs, a affirmé M. Ould Salek, montrent la "déception" de
l'autre partie (le Maroc) en raison de "l'échec du projet d'annexion
qu'il a présenté pour légitimer son occupation du Sahara Occidental".

Le ministre sahraoui a, par ailleurs, imputé à l'Espagne et à la
France la responsabilité de cette situation en raison de leur "soutien
au Maroc dans son aventure colonisatrice du Sahara Occidental", les
appelant à abandonner cette position qui constitue, a-t-il dit, "un
grave précédent et une menace pour l'ensemble de la région".

Le peuple sahraoui "privilégie la paix et milite en sa faveur après
avoir consenti toutes sortes de sacrifices pour y parvenir", exhortant
le gouvernement marocain à "cesser la politique de guerre et de
répression imposée à notre peuple".

"Notre désir de paix juste et définitive n'a d'égal que la volonté (de
notre peuple) à se défendre par tous les moyens quels qu'en soient les
sacrifices", a souligné le ministre sahraoui. Il a ajouté "nous
tendons au Maroc la main de la paix car il y va de l'intérêt des deux
peuples sahraoui et marocain et des peuples de la région".

A une question sur la position du Front Polisario en cas d'échec du 4e
round de négociations, M. Ould Salek a précisé qu'il n'était pas en
mesure de prévoir la réaction du peuple sahraoui, faisant endosser au
Maroc "les graves répercussions qui en découleraient".(SPS)


020/090/700 171200 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1089

Ould Salek : la délégation sahraoui animée d'une "volonté politique
réelle" aux négociations de Manhasset


(territoires sahraouis libérés), 16/03/2008 (SPS) La délégation
sahraoui devant prendre part, ce dimanche à Manhasset, près de New
York, au 4ème round de négociations entre le Maroc et le Front
Polisario, est animée d'une "volonté politique réelle" pour trouver
une solution "juste et durable" au conflit du Sahara Occidental, a
indiqué samedi le ministre sahraoui des Affaires étrangères, M.
Mohamed Salem Ould Salek.

"Notre délégation est animée d'une volonté politique réelle pour
trouver une solution pacifique, juste et durable qui garantit le droit
à l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément à la lettre et
à l'esprit des résolutions 1754 et 1783 du Conseil de sécurité", a
souligné M. Ould Salek dans une déclaration à Bir Lehlu, dans les
territoires sahraoui libérés, rendue publique samedi à la veille de la
reprise des négociations entre le Maroc et le Polisario.

La partie sahraoui tient à rappeler, à cette occasion, que "la
négation, par le Maroc, de ses engagements souscrits dans le plan de
règlement de 1991 et les accords de Houston prévoyant l'organisation
d'un référendum d'autodétermination, (...) constitue le seul obstacle
devant la décolonisation pacifique du Sahara Occidental sur une base
juste et durable".

Le ministre sahraoui appelle le Maroc "à faire cesser la politique du
fait accompli et l'occupation par la force des territoires d'autrui",
estimant que "la paix dans notre région est tributaire du respect, par
le royaume, des frontières de ses voisins et des principes les plus
élémentaires régissant la communauté internationale".

M. Ould Salek qui a dénoncé les "récentes manœuvres militaires
marocaines dans les territoires occupés et l'importation massive
d'armement de guerre", précise que cela "démontre l'entêtement dans
l'aventure coloniale et illustre un manque total de la volonté
politique chez l'autre partie".

Le Maroc poursuit une "répression féroce contre notre population
civile, par le biais de la torture, de disparitions forcées, de viols
et de jugements arbitraires", a-t-il fait admettre.

"Nous tenons, au nom du Front Polisario, à lancer un appel pressant au
Conseil de sécurité et au secrétaire général de l'ONU pour ramener le
gouvernement marocain à respecter ses engagements et ses obligations,
en permettant au peuple sahraoui d'exercer ses droits inaliénables à
l'autodétermination et à l'indépendance", a ajouté le ministre dans sa
déclaration.

Un appel "pressant" est lancé également par le Front Polisario en
direction de la communauté internationale pour oeuvrer à "sauver la
vie aux prisonniers politiques sahraouis qui observent une grève de la
faim depuis plusieurs semaines pour exiger le respect de leurs
conditions de prisonniers d'opinion". (SPS)


010/090/700 161008 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1075

Le Polisario et le Maroc entament dimanche le 4ème round des
négociations à Manhasset


Alger, 15/03/2008 (SPS) Les négociations directes entre le Maroc et le
Front Polisario sur le conflit du Sahara Occidental reprennent
dimanche à Manhasset, près de New York, pour un quatrième round, avec
peu d'espoir d'aboutir à une avancée, selon le pronostic de l'Onu,
sous l'égide de laquelle se tiennent les pourparlers.

Après avoir dirigé trois rounds de négociations depuis juin entre les
deux parties au conflit, le médiateur de l'Onu, M. Peter Van Walsum, a
déclaré en février qu'il n'avait pas encore trouvé de solution à ce
conflit vieux de 33 ans.

"Je n'ai pas de nouveau plan pour sortir de l'impasse", avait ajouté
l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-Moon,
pour le Sahara Occidental, lors d'une tournée dans la région.

Le problème du Sahara Occidental, "il faut le rappeler, est un
problème de décolonisation, ce qui implique une responsabilité des
Nations unies vis-à-vis du peuple sahraoui", a déclaré, dans un
entretien à l'APS, M. Mhamed Khadad, l'un des négociateurs du Front
Polisario.

"C'est donc à l'Onu d'assumer cette responsabilité, de rappeler le
Maroc à l'ordre pour qu'il mette fin à ses tergiversations et de lui
dire qu'il est temps d'organiser le référendum d'autodétermination",
a-t-il ajouté à la veille du départ de la délégation sahraouie pour
Manhasset.

La finalité des négociations "est claire : une solution qui garantit
le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, ce qui est
mentionné dans le libellé des résolutions 1754 et 1783 adoptées en
2007 par le Conseil de sécurité", a rappelé M. Khadad.

Ceci passe par la tenue d'un référendum d'autodétermination, dans
lequel le peuple du Sahara Occidental aura à décider lui-même de son
avenir, entre toutes les options possibles : indépendance, intégration
au Maroc ou autonomie, a-t-il expliqué.

Le négociateur sahraoui a relevé que le projet de règlement du Front
Polisario formulé en ces termes inclut de fait la proposition
d'autonomie prônée par Rabat qui, lui, rejette tout autre point de vue
que le sien, a-t-il déploré, en dénonçant la "position marocaine figée".

"Du point de vue du Front Polisario, toutes les propositions doivent
être offertes au peuple sahraoui dans une consultation électorale.
C'est ça la démocratie", a-t-il affirmé.

Le peuple du Sahara Occidental "a démontré, durant les trois dernières
décennies, qu'il refuse catégoriquement et sans appel toutes les
solutions qui ne tiennent pas compte de son point de vue", a-t-il
poursuivi.

"Il est temps que le point de vue du peuple sahraoui soit écouté et
entendu, parce que c'est la seule manière d'aboutir à une solution
juste et définitive", a-t-il insisté.

Les négociateurs sahraouis et marocains se sont retrouvés à Manhasset
à trois reprises sous les auspices de l'Onu depuis juin 2007, sans
parvenir à une avancée.

Le secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-Moon, est allé jusqu'à dire,
dans son dernier rapport au Conseil de sécurité sur le Sahara
Occidental, qu'il n'y avait pas eu encore de "réelles négociations"
entre les deux parties.

Si les trois rounds n'ont pas été concluants, a estimé M. Khadad,
"c'est parce que le Maroc a eu sa propre interprétation tendancieuse
et unilatérale des textes des Nations unies, alors que pour l'envoyé
personnel de l'Onu, la communauté internationale et le Conseil de
sécurité, les textes sont claires: il s'agit de négocier pour aboutir
à une solution garantissant le droit à l'autodétermination".

Interrogé sur le résultat espéré du 4e round des pourparlers, qui doit
durer trois jours, il a relevé que "l'attitude du Maroc, la course à
l'armement à laquelle il se livre et les déclarations d'officiels
marocains" ne prêtaient pas à beaucoup d'espoir.

"Ceci ne dénotent réellement pas d'une nouvelle volonté de faire de ce
prochain rendez-vous une pierre dans l'édifice de paix que nous devons
construire ensemble, sous les auspices des Nations unies, mais ceci
dénote plutôt un entêtement et un maintien de la position figée que le
Maroc a toujours eu et qui ignore totalement les résolutions du
Conseil de sécurité", a-t-il poursuivi.

Il a cependant dit espérer qu'au 4e round "ce sera le lieu et le
moment pour que les Nations unies concluent qu'il est impossible de
continuer sur cette voie".

Le Maroc "fait perdre à la communauté internationale du temps et des
moyens et il est temps de faire imposer le point de vue de la
communauté internationale, ce qui implique le respect de la Charte des
Nations unies et des résolutions du Conseil de sécurité, c'est-à-dire
la tenue d'un référendum d'autodétermination pour le peuple du Sahara
Occidental dans les meilleurs délais", a-t-il affirmé.

"C'est la seule solution à même de garantir la paix et la stabilité
dans la région", a-t-il souligné.

M. Khadad a indiqué que la délégation sahraouie va "insister également
pour que les mesures de confiance proposées à la fois par le HCR (Haut
commissariat de l'Onu pour les réfugiés) et l'envoyé personnel du
secrétaire général de l'Onu puissent être appliquées, notamment dans
le volet du respect des droits de l'homme".

Il a aussi mentionné "les voix qui s'élèvent chaque jour des geôles
marocaines où gisent aujourd'hui une soixantaine de détenus politiques
sahraouis qui suivent une grève de la faim dans des conditions
difficiles".

"Cela implique pour la communauté internationale de venir en secours à
ces personnes et de demander au Maroc de mettre fin à la répression à
laquelle il soumet le peuple du Sahara Occidental dans les zones
occupées", a-t-il conclu. (SPS)


010/090/700 150925 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1067

Les négociations de Manhasset, "doivent s'accompagner d'un strict
respect du cessez-le-feu " (Bouteflika)


Alger, 13/03/2008 (SPS) Le Président algérien, M. Abdelaziz
Bouteflika, a estimé que le prochain round des négociations entre le
Polisario et le Maroc, prévu le 16 mars prochain à Manhasset (New
York) "doivent s'accompagner d'un strict respect du cessez-le-feu
instauré par les Nations unies en 1991", dans une interview à Reuters,
reprise par l'APS.

"Des forces terrestres, aériennes et de la marine royale marocaines
participent depuis mardi à des manœuvres à Aousserd (sud-est du Sahara
Occidental) et Dakhla" (sud-ouest), alors que des positions militaires
dans d'autres parties occupées du territoire sahraoui sont "le théâtre
de mouvements frénétiques de troupes.

"Je ne veut pas penser à une reprise des hostilités entre le Maroc et
le Front Polisario", a dit M. Bouteflika, estimant que la reprise des
hostilités représenterait "une évolution dangereuse et dramatique pour
l'ensemble de notre région".

"La décolonisation du Sahara occidental n'est pas un casus belli entre
l'Algérie et le Maroc", a-t-il martelé, ajoutant que "cette
décolonisation relève exclusivement de la responsabilité des Nations
unies et du Conseil de sécurité", a encore affirmé le président algérien.

Il a en outre réitéré que la négociation reste "la seule voie pour
permettre à notre région de trouver définitivement sa sérénité et
s'engager résolument sur la voie de l'intégration pour pouvoir relever
les multiples défis de la globalisation".

Interrogé au sujet d'un éventuel échec des négociations entre le Front
Polisario et le Maroc, M. bouteflika a estimé qu'"il n'est pas dans la
nature de la diplomatie d'accepter l'échec".

"Je suis certain que les deux parties en présence, le Maroc et le
Front Polisario, n'ont pas encore épuisé toutes les possibilités
qu'offre la négociation et l'avantage de pouvoir se parler directement
sans pré-conditions, comme l'a demandé de Conseil de sécurité de
l'ONU, pour trouver une solution durable au conflit dans le respect de
la légalité internationale et du droit imprescriptible du peuple
sahraoui de choisir librement son destin". (SPS)


010/090/700 132004 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1066

La réussite du 4e round des négociations à Manhasset dépend des
Marocains (ambassadeur sahraoui)


Alger, 13/03/2008 (SPS) La réussite du 4ème round des négociations à
Manhasset (New York) dépend de la volonté des Marocains à se conformer
aux récentes résolutions de l'Onu sur le Sahara occidental, a affirmé
jeudi l'ambassadeur sahraoui à Alger, M. Brahim Ghali.

"La délégation sahraouie assistera à ces négociations, dont la
réussite dépend de la partie marocaine", a-t-il dit au forum de la
Radio nationale algérienne, chaîne II.

M. Ghali a indiqué que les Sahraouis sont déterminés "à concrétiser
les résolutions 1754 et 1783 de l'Onu, qui consacrent le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance dans le
cadre du parachèvement du processus de décolonisation au Sahara
occidental".

"Nous souhaitons que le Maroc ait la même volonté d'avancer dans ces
négociations", a-t-il déclaré, estimant, cependant, qu'"il n'a fait
aucun effort pour que ces négociations aboutissent".

L'ambassadeur sahraoui a affirmé que le Maroc "continue sa politique
d'escalade", à travers les manœuvres militaires marocaines qui "se
déroulent actuellement dans les territoires occupées du Sahara
occidental, en sus des exactions quotidiennes commises contre le
peuple sahraoui qui ne demande que son droit à l'indépendance".

Le Maroc "assumera seul un éventuel échec des négociations", a-t-il
martelé.

Par ailleurs, le diplomate sahraoui a annoncé la visite prochaine d'un
millier de citoyens européens au Sahara occidental pour dénoncer le
mur érigé par le Maroc dans les territoires sahraouis.

Des représentants d'ONG, de la société civile et de formations
politiques, venant notamment d'Espagne, de France, d'Italie et de
Suisse, effectueront une visite d'une semaine au Sahara occidental en
signe de solidarité avec le peuple sahraoui, a-t-il précisé.

Une chaîne humaine d'un millier de personnes se déploiera devant le
mur pour dénoncer cette ligne, "symbole de la colonisation", a-t-il
dit, soulignant qu'un appel sera lancé à la communauté internationale
et à l'Onu pour procéder à la destruction de ce mur. (SPS)


010/090/700 131942 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1043

Le président Bouteflika souhaite une "adhésion pleine" des Marocains
et Sahraouis à la démarche de l'Onu


Alger, 12/03/2008 (SPS) Le président algérien, M. Abdelaziz
Bouteflika, a souhaité mardi à Alger que les deux parties au conflit
du Sahara Occidental, le Maroc et le Front Polisario, "adhèrent
pleinement à la démarche prescrite par le Conseil de sécurité" de l'Onu.

"Nous souhaitons que les deux parties (...) poursuivent de bonne foi
leurs négociations directes pour aboutir à une solution définitive et
durable au long conflit qui les oppose", a ajouté le président
Bouteflika dans un toast à l'occasion du déjeuner officiel offert en
l'honneur de son homologue tadjik, M. Imam Ali Rakhmoun.

Le règlement du conflit du Sahara occidental "doit nécessairement
respecter l'exercice par le peuple sahraoui de son droit légitime et
inaliénable à l'autodétermination, conformément à la Charte des
Nations unies et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité"
de l'Onu, a-t-il affirmé.

Le chef de l'Etat a déploré que le processus de construction
maghrébine soit aujourd'hui "otage" de ce conflit, "qui constitue
l'une des dernières questions de décolonisation de l'époque
contemporaine", a-t-il souligné.

"Nous poursuivons nos efforts en vue de l'édification du Maghreb
arabe, qui demeure pour nous un impératif stratégique dicté par les
aspirations légitimes de nos peuples et par les réalités
internationales qui imposent des regroupements régionaux conséquents
pour relever les défis majeurs de la mondialisation et les risques de
marginalisation qui en découlent pour les plus petits et plus
faibles", a-t-il cependant assuré. (SPS)


010/090/700 121011 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1017

Probable persistance du statu quo pour les négociations en l'absence
de facteurs décisifs (étude)


Londres, 08/03/2008 (SPS) Un statu quo pourrait, à l'évidence, marquer
le processus des négociations entre le Front Polisario et le Maroc
pour un règlement juste, global et durable de la question du Sahara
Occidental conformément à la légalité internationale, a estimé M. Sidi
Mohamed Omar, chercheur sahraoui et membre de la délégation sahraouie
aux négociations de Manhasset.

Selon M. Sidi Mohamed Omar, ce statu quo pourrait en effet persister
en l'absence de facteurs déterminants à même d'impulser ces
négociations, notamment à travers une implication sérieuse de
l'Organisation des Nations unies (ONU).

Dans une étude publiée par le Cambridge Review of International
Affairs du premier trimestre 2008 intitulée "le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination", M. Sidi Mohamed Omar a souligné que
"le blocage pourrait perdurer encore", précisant qu'en l'absence d'une
volonté des pays influents au Conseil de sécurité à faire pression
dans le sens d'un règlement, il semble qu'aucune solution ne soit
envisageable pour un proche avenir.

Pour lui, la proposition du Maroc pour "le plan d'autonomie" n'est
qu'une "nouvelle tentative marocaine visant à gagner le cautionnement
de la communauté internationale à l'annexion illégale d'un territoire
sous processus de décolonisation.

Une proposition qui s'inscrit, a-t-il soutenu, en contradiction avec
le principe du droit inaliénable à l'autodétermination.

Cette étude sur les perspectives des négociations en cours entre le
Front Polisario et le Maroc revêt une grande importance d'autant plus
qu'elle a été élaborée par un chercheur académicien sahraoui
spécialiste de la paix et des conflits internationaux et membre de la
délégation sahraouie aux négociations de Manhasset, dont le quatrième
round aura lieu à la mi-mars courant.

Evoquant l'échec de l'ONU à mettre en oeuvre jusqu'à ce jour ses plans
de paix pour le Sahara Occidental, M. Sidi Mohamed Omar a indiqué
qu'"en dépit de tous les arguments procéduraux avancés par le Maroc
pour entraver le processus de règlement onusien, ce sont plutôt ses
craintes de perdre au référendum qui sont à l'origine de son refus
d'appliquer ce plan et les propositions y afférentes".

C'est la conclusion même de l'ex-secrétaire des Nation unies, M. Kofi
Annan dans son rapport du 19 février 2002, confirmée en août 2004 par
son envoyé personnel au Sahara Occidental, M. James Baker, a ajouté le
chercheur sahraoui pour qui "la situation au Sahara Occidental reste
instable et est ouverte à plusieurs éventualités".

La situation "pourrait-elle aboutir à une solution finale qui soit en
conformité avec le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, ou
à l'impasse et la reprise des hostilités", s'est-t-il interrogé
reconnaissant qu'il n'est pas facile d"'apporter les réponses à ces
questions". Il a toutefois estimé que pour les raisons
sus-mentionnées, il est probable que le blocage persiste
encore.

Pour le membre de la délégation sahraouie aux négociations, "une de
ces probabilités serait que les deux parties, le Front Polisario et le
Maroc, s'engagent dans des négociations réelles et sans conditions
préalables pour parvenir à une solution politique mutuellement
acceptable qui assure le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination conformément à la résolution 1754 du
Conseil de sécurité.

Toutefois, relève le chercheur sahraoui, "les négociations ne
pourraient aboutir à des résultats concrets en l'absence d'autres
facteurs déterminants, sachant que les accords conclus entre les deux
parties lors des derniers pourparlers et adoptées par les Nations
unies, ont aussitôt été violés par le Maroc en toute impunité".

Il s'agit entre autres facteurs, ajoute l'étude, de "l'Intifada
sahraouie dans les territoires occupés qui a redoublé d'intensité et
qui est à même d'augmenter la pression sur le Maroc et de l'obliger à
engager une négociation sérieuse, précisant qu'il était toutefois
anticipé de se prononcer sur l'impact de cette Intifada sur la
situation au Maroc dans le long terme".

Il s'agit également, selon l'étude, "de la possibilité de grands
changements internes au Maroc qui obligeraient ce dernier à retourner
à la table des négociations. Ce qui s'est passé en Indonésie en 1998
concernant le Timor-Leste en est un exemple édifiant".

L'autre facteur, a noté le chercheur sahraoui, "concerne une
participation et un engagement plus forts de la part des Nations unies
dans la solution du conflit et un plus grand intérêt de la part des
grandes puissances pour faire pression sur le Maroc et permettre
l'organisation d'un référendum".

M. Sidi Mohamed Omar fera remarquer encore que "si les Nations unies
voulaient s'impliquer sérieusement dans la question, elles devraient
s'en référer au chapitre 7 de sa charte qui prévoit des mesures
faisant obligation d'exécution de toutes les décisions. Cependant, la
France, premier allié du Maroc, pourrait s'opposer à toute tentative
visant à imposer une solution qui ne satisfasse pas le Maroc".

Enfin, "et dans le cas où ces facteurs échoueraient à aboutir à une
solution du conflit, l'éventualité d'une reprise des hostilités entre
les deux parties se poserait alors réellement".

Même si la reprise du conflit armée "ne profiterait à aucune partie",
"il serait toutefois le dernier recours pour le peuple sahraoui à même
de lui permettre de reprendre sa lutte légitime pour décider de son
avenir", conclut l'étude.

Cependant, "le déclenchement d'une nouvelle guerre au Sahara
Occidental ne serait pas seulement un facteur de déstabilisation du
nord-ouest de l'Afrique, mais aussi dans toute la région de la
Méditerranée".

Pour M. Sidi Mohamed Omar, deux vérités mettent en exergue le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination dans un cadre légal et
politique, voire dans un contexte qui puisse favoriser une solution
durable et applicable au conflit.

La première vérité, selon M. Sidi Mohamed Omar, est qu'il est bien
facile d'admettre que le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination s'appuie juridiquement sur la politique onusienne
de décolonisation et de maintenir la situation au Sahara Occidental en
tant que territoire non auto-administré, d'où la nécessité pour le
peuple sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination
et de décider de son sort en toute liberté et démocratie.

La seconde est que le conflit armé au Sahara Occidental est la
conséquence de l'invasion maroco-mauritanienne de ce territoire et son
annexion par la force en 1975, en violation flagrante du droit
international et l'avis de la Cour internationale de justice.

Ce rattachement forcé demeure une violation évidente d'un principe
fondamental du droit international engendrant une situation que l'ONU
et la communauté internationale doivent traiter en faveur de la paix
et de la stabilité dans toute la région.

M. Sidi Mohamed Omar rejoint les observateurs de la cause sahraouie
pour dire que le conflit du Sahara Occidental est un exemple classique
du conflit entre la force et la réalité politique d'une part et, d'une
autre part, la légalité internationale qui implique le droit à
l'autodétermination.

Une telle situation suscite donc des questionnements fondamentaux non
pas seulement sur la responsabilité des Nations unies et de la
communauté internationale dans ce contexte mais aussi sur un principe
et un droit fondamental qui constitue l'assise de l'ordre mondial en
soi et qui est le droit d'un peuple colonisé à l'autodétermination.

Le conflit au Sahara Occidental ne sera résolu que par l'exercice du
peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination à travers un
référendum libre et démocratique sous l'égide des Nations unies, ce
qui permettra à ce peuple de décider de son avenir politique en
fondant son Etat indépendant ou se rattachant à la force occupante
s'il le souhaitait. En tout état de cause, le dernier mot revient au
peuple sahraoui, a-t-il souligné.

L'étude a également porté sur le processus à travers lequel le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination fut reconnu dans le système
des Nations unies, notamment l'Assemblée générale, le Conseil de
sécurité et la Cour internationale de justice ainsi que les tentatives
de paix engagées par l'ONU pour l'application de ce droit et les
perspectives qui pourraient en découler.

L'auteur de l'étude tente de démontrer que la persistance du conflit
au Sahara Occidental est la preuve d'une violation perpétuelle d'un
principe fondamental du droit international et atteste de la
responsabilité de l'ONU et de toute la communauté internationale dans
le règlement d'une situation anormale. (SPS)


020/090/700 081600 MARS 08 SPS


_______________

#5853 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 22 de Mar, 2008 4:20 pm
Asunto: ONU/Negotiations F.POLISARIO-Maroc (3/21-III-2008) Manhasset IV/1
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations070108.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. ONU-NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC

1.1. PRESSE ONUSIENNE, DECLARATIONS OFFICIELLES, AGENCES DE PRESSE ET
AUTRES

1.1.1. PRESSE ONUSIENNE
- CENTRE DES NOUVELLES ONU (18-III-2008): Sahara occidental : fin du
quatrième cycle de pourparlers
- CENTRE DES NOUVELLES ONU (17-III-2008): Sahara occidental: début du
quatrième cycle de négociations
- POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DE LA PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE
GÉNÉRAL DE L'ONU: 14 MARS 2008
- CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ ET
REPRÉSENTANT PERMANENT DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE, VITALY CHURKIN
(4-III-2008)

1.1.2. DECLARATIONS OFFICIELLES
- SPS (20-III-2008): Le Polisario appelle le Maroc à négocier "sans
pré conditions" une solution juste et définitive du conflit du Sahara
occidental [communiqué du ministère des Affaires étrangères]
- ARSO  (17-III-2008): Discours de Mahfoud Ali Beiba. A la clôture des
travaux du 4ème round de négociations entre le Front POLISARIO et le Maroc
- MAP (17-III-2008): Sahara: Le Maroc participe au 4è round animé par
la "même bonne foi" en étant fermement déterminé à défendre sa
"souveraineté inaliénable" [texte intégral de l'allocution de
Benmoussa prononcée au nom de la délégation marocaine]

1.1.3. AGENCES DE PRESSE
- AFRIK.COM (19-III-2008): Sahara occidental : dans la routine des
négociations new-yorkaises
- AFRIK.COM/PANAPRESS (17-III-2008): Rabat maintient son projet
d'<autonomie> du Sahara
- AFP (16-III-2008): Sahara occidental: "Rien que l'autonomie" comme
solution (Maroc)
- AP (16-III-2008): Sahara-Occidental: pas d'alternative à
l'autodétermination, selon les Sahraouis
- RFI (15-III-2008): Deux jours pour négocier

1.1.4. AUTRES
- WSRW (10-III-2008): Communiqué de presse. Arretez l'eploitation des
ressources naturelles du Sahara Occidental!


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. ONU-NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO-MAROC

1.1. PRESSE ONUSIENNE, DECLARATIONS OFFICIELLES, AGENCES DE PRESSE ET
AUTRES

1.1.1. PRESSE ONUSIENNE
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16146&Cr=sahara&Cr1=

Sahara occidental : fin du quatrième cycle de pourparlers


18 mars 2008 – Les pourparlers sur le Sahara occidental qui ont eu
lieu depuis dimanche à Manhasset, aux États-Unis, sous les auspices de
l'ONU, se sont centrés sur la mise en oeuvre des résolutions du
Conseil de sécurité relatives au différend entre le Maroc et le Front
POLISARIO. Des sujets thématiques comme l'administration, la justice
et les ressources ont également été abordés.

« Parmi les différentes propositions que j'ai présentées afin
d'élargir les mesures de confiance, il y a eu un accord entre les
parties pour explorer l'instauration de visites familiales par voie
terrestre qui viendraient s'ajouter au programme existant par voie
aérienne », a déclaré Peter van Walsum, l'Envoyé personnel du
Secrétaire général pour le Sahara occidental, dans un communiqué
transmis cet après-midi après la fin des pourparlers.

Les pourparlers de Greentree Estate, à Manhasset, près de New York,
ont eu pour base les résolutions 1754 (2007) et 1783 (2007) du Conseil
de sécurité.

Des représentants des pays voisins – Algérie et Mauritanie – étaient
également présents aux cérémonies d'ouverture et de clôture, et ont
été consultés au cours des négociations que les représentants des deux
partis, le Maroc et le Front POLISARIO, ont accepté de poursuivre lors
d'une prochaine réunion dont la date sera déterminée d'un commun accord.

-------------------->
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=16128&Cr=sahara&Cr1=

Sahara occidental: début du quatrième cycle de négociations


17 mars 2008 – Le quatrième cycle de négociations sur le Sahara
Occidental a commencé ce matin à Manhasset, à Long Island près de New
York, sous les auspices de l'Envoyé spécial du Secrétaire général
Peter van Walsum.

Ce cycle, qui doit se conclure demain, a compté lors de la session
d'ouverture avec la participation du Maroc, du Frente POLISARIO et des
pays voisins, l'Algérie et la Mauritanie, a déclaré aujourd'hui la
porte-parole du Secrétaire général lors du point de presse à New York.

Les pourparlers ont lieu dans le cadre des 1754 (2007) et 1783 (2007)
du Conseil de sécurité.

Le Sahara occidental a été sous administration espagnole jusqu´en
1976. Le Maroc et la Mauritanie l'ont ensuite tous deux revendiqué,
avec l'opposition du Front populaire pour la libération de la
Saguía-el-Hamra et du Río de Oro, dit Front POLISARIO.

En 1976, les Nations Unies ont cherché un règlement à la question du
territoire depuis que des combats ont éclaté entre le Maroc - qui a
décidé de "réintégrer" le Sahara occidental à son territoire - et le
Front POLISARIO, soutenu par l'Algérie. La Mauritanie a quant à elle
renoncé à toute prétention sur le Sahara occidental en 1979.

A la suite d'un accord entre le gouvernement du Maroc et le Front
POLISARIO, la MINURSO a été déployée en septembre 1991 afin de
surveiller le cessez-le-feu et d´organiser un référendum qui
permettrait aux habitants du Sahara occidental habilités à voter de
décider du statut futur du territoire.

----------------------->
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/dbf080314.doc.htm

14/03/2008
Communiqué de presse
Point de presse
Département de l'information • Service des informations et des
accréditations • New York

POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DE LA PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE
GÉNÉRAL DE L'ONU: 14 MARS 2008

(La version française du Point de presse quotidien n'est pas un
document officiel des Nations Unies)

Ci-dessous les principaux points évoqués par Marie Okabe, Porte-parole
adjointe du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon:

(....)
Sahara occidental

Le dernier cycle des pourparlers sur le Sahara occidental aura lieu
dimanche à Greentree Estate à Manhasset, à Long Island.  Y prendront
part les représentants des deux parties, le Maroc et le Front
POLISARIO, ainsi que les États voisins, l'Algérie et la Mauritanie.
L'Envoyé personnel du Secrétaire général, Peter van Walsum, fera
office de médiateur.

Comme par le passé, les discussions seront privées et fermées aux
médias.  Toutefois, cette fois, Greentree Estate a aménagé un espace
près de l'entrée où les journalistes pourront attendre.  Les services
de sécurité de Greentree indiqueront le lieu aux journalistes à leur
arrivée.
(....)

------------------->
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/Conf080304-CHURKIN.doc.htm

04/03/2008
Communiqué de presse
Conférence de presse

Département de l'information • Service des informations et des
accréditations • New York

CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ ET
REPRÉSENTANT PERMANENT DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE, VITALY CHURKIN
(5-III-2008)


(....)
Le Conseil garde en outre un œil sur les situations en Guinée-Bissau,
en République démocratique du Congo (RDC), ainsi que sur le processus
de négociation au Sahara occidental.

(...)

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.1.2. DECLARATIONS OFFICIELLES
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1153

Le Polisario appelle le Maroc à négocier "sans pré conditions" une
solution juste et définitive du conflit du Sahara occidental
[communiqué du ministère des Affaires étrangères]


Bir Lehlu (territoires sahraouis libérés), 20/03/2008 (SPS) Le
Polisario a appelé le Maroc à négocier "sans pré conditions" une
solution juste et définitive du conflit du Sahara occidental, qui
permette au peuple sahraoui d'exercer son droit légitime à
"l'autodétermination et à l'indépendance", a indiqué un communiqué du
ministère des Affaires étrangères, parvenue à SPS.


Voici l'intégralité de ce communiqué, publié mercredi:

"Le Front POLISARIO appelle le Maroc à revenir à la raison et à
s'engager avec bonne foi et sans pré conditions dans la négociation en
vue de parvenir à une solution juste et définitive du conflit du
Sahara occidental qui permette au peuple sahraoui d'exercer son droit
légitime à l'autodétermination et à l'indépendance et à la région du
Maghreb paix, unité et prospérité.

Le Front Polisario a participé au quatrième round de négociations avec
le Maroc, tenu à Manhasset du 16 au 18 mars 2008, sous les auspices
des Nations Unies, avec la ferme volonté de voir les efforts de la
communauté internationale en vue du parachèvement de la décolonisation
du Sahara occidental, conformément aux résolutions 1754 et 1783 du
Conseil de sécurité, couronnés de succès.

La délégation sahraouie se réjouit de l'opportunité qui lui a été
ainsi offerte d'apporter de nouvelles clarifications concernant la
proposition qu'elle a soumise le 10 avril 2007 au Conseil de sécurité
et qui constitue une offre courageuse et généreuse pour un règlement
juste et définitif de la question de décolonisation du Sahara
occidental et réitéré sa disponibilité à continuer de discuter et de
négocier avec le Maroc en vue de parvenir à la solution
politique mutuellement acceptable assurant l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental que le Conseil de sécurité appelle de ses
vœux.

Elle déplore en revanche que la délégation marocaine ait, comme au
cours des rounds précédents, continué à poser des pré conditions alors
même que le Conseil de sécurité a souligné que les négociations
devraient se tenir sans conditions préalables, et à marteler qu'il n'y
a pas d'autre solution en dehors de l'autonomie.

Elle regrette également que le Maroc ait rejeté la quasi-totalité des
mesures de confiance proposées par l'Envoyé Personnel, et ce en
violation de l'esprit et de la lettre de la résolution 1783 qui
appelle à l'instauration d'un climat propice à la négociation, et
qu'il persiste dans sa politique de répression et de déni des droits
fondamentaux des populations sahraouies dans les territoires occupés.

A cet égard, Le Front POLISARIO et le gouvernement de la RASD lancent
un appel aux Nations Unies pour qu'elles s'acquittent de leur
responsabilité de protéger à l'égard du peuple sahraoui soumis
aujourd'hui à une répression féroce et pour que soit levé le black-out
imposé au territoire par les autorités marocaines.

Le Front POLISARIO appelle le Maroc à revenir à la raison et à
s'engager avec bonne foi et sans pré conditions dans la négociation en
vue de parvenir à une solution juste et définitive du conflit du
Sahara occidental qui permette au peuple sahraoui d'exercer son droit
légitime à l'autodétermination et à l'indépendance et à la région du
Maghreb paix, unité et prospérité.

Le Front POLISARIO est déterminé à soutenir les efforts des Nations
Unies en vue de trouver une solution garantissant le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui et à œuvrer de bonne foi pour
l'application stricte des résolutions 1754 et 1783.
C'est dans ce cadre qu'il a accepté la proposition de l'Envoyé
personnel de tenir un cinq round de négociations entre les deux
parties au conflit à Manhasset". (SPS)


010/090/120 202345 MARS 08 SPS

------------------->
http://arso.org/AliBeiba180308.htm#f

Discours de Mahfoud Ali Beiba
A la clôture des travaux du 4ème round de négociations entre le Front
POLISARIO et le Maroc

18.03.08

Monsieur l'Envoyé Personnel du Secrétaire général Monsieur le
Représentant spécial Messieurs les membres de la délégation du Maroc
Messieurs les membres des délégations de l'Algérie et de la Mauritanie.


Au moment où s'achève ce quatrième round de négociations directes
entre le Royaume du Maroc et le Front POLISARIO, je voudrais vous
dire, M. l'Envoyé Personnel, toute la gratitude de la délégation
sahraouie pour les efforts que vous déployez et l'impartialité dont
vous faites montre dans la conduite de ces négociations combien
difficiles, conformément au mandat qui vous a été donné par le Conseil
de sécurité par ses résolutions 1754 et 1783 et dont le cadre et la
finalité consistent à permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit
inaliénable à l'autodétermination.

La délégation sahraouie se réjouit de l'opportunité qui lui est
offerte d'apporter de nouvelles clarifications concernant la
proposition qu'elle a soumise le 10 avril 2007 au Conseil de sécurité
et qui constitue une offre courageuse et généreuse pour un règlement
juste et définitif de la question de décolonisation du Sahara
occidental et réitéré sa disponibilité à continuer de discuter et de
négocier
avec le Maroc en vue de parvenir à la solution politique mutuellement
acceptable assurant l'autodétermination du peuple du Sahara occidental
que le Conseil de sécurité appelle de ses voeux.

La délégation sahraouie se félicite également qu'elle ait pu expliquer
et détailler sa vision de l'organisation et du fonctionnement des
institutions nationales dans le cadre d'un état sahraoui indépendant,
démocratique et tourné vers la modernité ainsi que les droits et les
garanties dont pourront bénéficier les marocains résidant sur son
territoire.

Elle est enfin pleinement satisfaite de l'occasion qui lui a été
donnée de s'exprimer sur sa conception d'une justice qu'elle veut
moderne, efficace et proche des préoccupations du peuple et qui soit
rendue au nom de ce dernier ainsi que de partager sa vision concernant
l'utilisation des ressources naturelles que recèle le Sahara occidental.

Elle déplore en revanche que la délégation marocaine ait, comme au
cours des rounds précédents, continué à poser des pré conditions alors
même que le Conseil de sécurité a souligné que les négociations
devraient se tenir sans conditions préalables, et à marteler qu'il n'y
a pas d'autre solution en dehors de l'autonomie.

Elle regrette également que le Maroc ait rejeté la quasi-totalité des
mesures de confiance proposées par l'Envoyé Personnel, et ce en
violation de l'esprit et de la lettre de la résolution 1783 qui
appelle à l'instauration d'un climat propice à la négociation, et
qu'il persiste dans sa politique de répression et de déni des droits
fondamentaux des populations sahraouies dans les territoires occupés.
A cet égard, Le Front POLISARIO et le gouvernement de la RASD lancent
un appel aux Nations Unies pour qu'elles s'acquittent de leur
responsabilité de protéger à l'égard du peuple sahraoui soumis
aujourd'hui à une répression féroce et pour que soit levé le black-out
imposé au territoire par les autorités marocaines.

La délégation sahraouie garde cependant l'espoir que la délégation
marocaine revienne à la raison et qu'elle s'engage avec bonne foi dans
la négociation en vue de parvenir à une solution juste et définitive
du conflit du Sahara occidental qui permette au peuple sahraoui
d'exercer son droit légitime à l'autodétermination et à l'indépendance.

En ce qui la concerne, la délégation du Front POLISARIO est déterminée
à soutenir vos efforts et à &#731;uvrer de bonne foi pour l'application
stricte des résolutions 1754 et 1783.

Permettez-moi enfin, de vous renouveler, au nom de la délégation
sahraoui, mes remerciements à vous et à votre équipe ainsi qu'au
Représentant spécial M. Julian Harston, pour vos efforts louables en
faveur de la paix au Sahara occidental.

-------------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite1/sahara___le_maroc_pa/view

Sahara: Le Maroc participe au 4è round animé par la "même bonne foi"
en étant fermement déterminé à défendre sa "souveraineté inaliénable"
[texte intégral de l'allocution de Benmoussa prononcée au nom de la
délégation marocaine]


Manhasset (New York), 17/03/08- Le Maroc participe au 4è round des
négociations sur le Sahara "animé par la même bonne foi, la même
détermination et le même attachement sincère" aux Résolutions du
Conseil de Sécurité et réaffirme sa ferme détermination à préserver
son 'intégrité territoriale' sur l'<ensemble> de 'son' Sahara.

"Animée par la même bonne foi, la même détermination et le même
attachement sincère aux Résolutions 1754 et 1783 du Conseil de
Sécurité, et conformément à ce qui a été convenu lors du troisième
round des négociations, la délégation du Royaume du Maroc participe à
ce quatrième round, partageant en cela la ferme volonté de la
communauté internationale de veiller à ce que ce nouveau round marque
le point de départ pour des négociations réelles et substantielles", a
affirme M. Benmoussa dans une allocution, prononcée au nom de la
délégation marocaine, à l'ouverture du 4è round des négociations sur
le Sahara qui se tiennent sous l'égide des Nations Unies.

Le ministre a néanmoins fait remarquer que "le Maroc et la Communauté
internationale enregistrent avec un profond regret que les autres
parties continuent à 'se cantonner obstinément' dans leurs positions
figées et leurs idées désuètes qui ont entraîné la question du Sahara
dans l'impasse". Pis encore, a-t-il déploré, "elles se sont employées
à mettre en scène une proposition 'de dernière minute' qui n'a fait
l'objet d'aucune consultation démocratique".

Le Royaume, a-t-il poursuivi, note "avec surprise et étonnement" que
les autres parties ont fait le choix délibéré de recourir à
l'escalade, de 'menacer' de reprendre les armes et d'entreprendre des
actes de 'provocation' dans la 'zone tampon', et ce, en totale
violation des résolutions du Conseil de sécurité, et en 'flagrante
contradiction' avec l'esprit même des négociations, tout en 'incitant'
aux troubles.

M. Benmoussa a, dans ce cadre, souligné que le Maroc, qui "ne saurait,
en aucun cas, 'tolérer' que l'on touche au 'statu quo', ou qu'on
impose le 'fait accompli' sur 'son' territoire, 'y compris' la partie
située à l'Est du mur de sécurité", est "fermement déterminé à
préserver son 'intégrité territoriale' sur l'<ensemble> de 'son'
Sahara, en usant de tous les moyens dont il dispose".


Voici le texte intégral de cette allocution:

"Louange à Dieu, le tout Clément, le tout Miséricordieux.

Monsieur l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies,
Honorable assistance.

Assalamou alaikoum wa rahamatoullahi wabrakatouh.

Animée par la même bonne foi, la même détermination et le même
attachement 'sincère' aux Résolutions 1754 et 1783 du Conseil de
Sécurité, et conformément à ce qui a été convenu lors du troisième
round des négociations, la délégation du Royaume du Maroc participe à
ce quatrième round, partageant en cela la ferme volonté de la
communauté internationale de veiller à ce que ce nouveau round marque
le point de départ pour des négociations réelles et substantielles.

Le Maroc s'est attaché à soumettre son Initiative d'<autonomie> afin
de contribuer de manière 'constructive' à la recherche de la solution
à laquelle aspirent l'ensemble de nos frères au Sahara 'marocain', la
majorité qui y réside et la minorité expatriée. C'est, donc, sur la
base de cette initiative 'audacieuse', et grâce à elle, qu'il a été
possible d'entamer ces négociations.

L'initiative du Royaume du Maroc a permis, ainsi, de sortir le dossier
du Sahara de l'état d'inertie où il s'était figé pendant de nombreuses
années.

Cette initiative, qui n'est pas le produit de manœuvres
d'improvisation, a été présentée par le Maroc après 'mûre' et profonde
'réflexion' qui a duré plusieurs années. Elle résulte également de
rencontres et de consultations avec 'toutes' les institutions du
Royaume et les forces vives de la Nation, notamment les Chioukhs, les
'élus', les notables, les potentialités de la société civile des
'Provinces du Sud', ainsi qu'avec leurs institutions collectives et
instance consultative qui les 'représente'. Elle fait, en outre,
l'objet d'une adhésion 'unanime' de la part de 'toutes' les
composantes du peuple marocain qui, sûr de la 'légitimité' de ses
'droits', est fortement mobilisé de par la 'solidité' de son front
intérieur, pour la défendre au prix des plus grands 'sacrifices'.
Etant donné que cette initiative s'inscrit dans le cadre de la
pratique 'démocratique' authentique et respecte le principe de
l'autodétermination, elle a fait l'objet d'une considération 'toute
particulière' et d'un accueil très favorable, dont nous sommes
'fiers', de la part du Conseil de sécurité, de la communauté
internationale et des grandes puissances influentes qui ont appelé à
son adoption en tant que base de négociation.

Ainsi, dans sa Résolution 1754, le Conseil de sécurité a salué les
'efforts' déployés par le Maroc, les qualifiant de 'sérieux et de
crédibles', et précisant qu'ils visent à aller de l'avant pour
parvenir à un règlement définitif du conflit du Sahara. Le Conseil a
été autrement plus clair lorsque, dans sa Résolution 1783, il a
insisté sur la nécessité que ces négociations prennent en
considération les efforts qui ont été déployés depuis 2006. C'est là
une référence 'on ne peut plus évidente' à l'initiative d'<autonomie>
que le Royaume du Maroc s'est attaché à concevoir et à élaborer au
courant de la même année.

Partant de la volonté 'sincère' de notre pays d'engager des
négociations effectives, nous sommes pleinement disposés à exposer,
dans le détail, les différents volets de cette Initiative, considérée
comme l'<unique> voie pour parvenir à un règlement définitif du
problème du Sahara, ménager une sortie honorable pour tous et
préserver la plénitude des droits qui reviennent à l'ensemble des
Sahraouis, partout où ils se trouvent, tout en apportant les
'garanties' constitutionnelles et internationales qui s'imposent à cet
égard.

Toutefois, le Maroc et la Communauté internationale enregistrent avec
un profond regret que les autres parties continuent à 'se cantonner
obstinément' dans leurs positions 'figées' et leurs idées 'désuètes'
qui ont entraîné la question du Sahara dans l'impasse. Pis encore,
elles se sont employées à mettre en scène une proposition 'de dernière
minute' qui n'a fait l'objet d'aucune consultation démocratique. C'est
pourquoi elle n'a pas suscité l'intérêt de la Communauté
internationale. Elle a donc donné lieu à une tentative désespérée de
jouer sur le temps, de diluer les négociations et de mettre en échec
les efforts de la communauté internationale en vue de clore le dossier
du Sahara.


Monsieur l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies.

Honorable assistance.

Le Maroc vit au rythme d'importantes mutations pour consolider les
assises de sa 'démocratie'. C'est dans cet esprit qu'ont été
organisées des élections libres et régulières, auxquelles ont
spontanément pris part les habitants du Sahara. 'Ses provinces du Sud'
connaissent un 'développement' global et un essor urbanistique tout
aussi important, une dynamique marquée par le 'respect total' des
libertés publiques - dont la liberté d'expression et de mouvement -
ainsi que par l'exercice des droits de l'Homme, tels
qu'universellement reconnus, dans le cadre de la suprématie de la loi,
et ce <à l'instar de ce qui se passe dans les autres provinces du
Royaume> e et en vertu de la 'Constitution' du pays qui consacre
l'engagement du Royaume en faveur de ces 'droits'.

Dans ce contexte, à l'heure où l'initiative marocaine d'<autonomie>
recueille davantage de soutien, et au moment où le Royaume du Maroc
appelle les pays du voisinage à une véritable coopération régionale
permettant de coordonner les efforts et de resserrer les rangs pour
faire face aux défis et aux 'périls terroristes' qui menacent la
sécurité et la stabilité de la région, nous notons, avec surprise et
étonnement, que les autres parties ont fait le choix délibéré de
recourir à l'escalade, de menacer de reprendre les armes et
d'entreprendre des actes de 'provocation' dans la 'zone tampon', et
ce, en totale violation des résolutions du Conseil de sécurité, et en
'flagrante contradiction' avec l'esprit même des négociations, tout en
incitant aux troubles.

Parmi les dernières manifestations de ces tendances belliqueuses, l'on
relève le décès d'un agent de sécurité 'tombé en martyr' pendant
l'exercice de ses fonctions, suite à l'agression 'criminelle,
préméditée et abjecte', dont il a fait l'objet de la part d'un
groupuscule 'embrigadé par les autres parties'.

Tout en réitérant son attachement au dialogue en tant que moyen
civilisé favorisant le règlement des différends en suspens, le Maroc
réaffirme, comme il l'avait fait lors du précédent round, son rejet
total des actes de 'provocation' et des agissements 'irresponsables'.

En tout état de cause, le Royaume du Maroc réaffirme de nouveau qu'il
'ne saurait, en aucun cas', 'tolérer' que l'on touche au 'statu quo',
ou qu'on impose le 'fait accompli' sur 'son' territoire, 'y compris'
la partie située à l'Est du mur de sécurité. Le Maroc est, à cet
égard, fermement déterminé à préserver son 'intégrité territoriale'
sur l'ensemble de son Sahara, en usant de tous les moyens dont il
dispose. Il se réserve également le 'droit légitime' de 'défendre' sa
'sécurité nationale' et sa 'souveraineté inaliénable' et de 'la
prémunir' contre toute atteinte, de la part de quiconque.

Avec la même vigueur, le Maroc a toujours exprimé son refus de se
laisser entraîner par cette escalade périlleuse, faisant preuve de
'toute la pondération' et de 'toute la circonspection' requises face à
ces 'menaces' et autres 'provocations' répétées. Il a fait également
montre, en ces moments critiques, d'un sens élevé de sagesse et de
retenue, son objectif étant d'épargner à la région du Maghreb arabe
les effets funestes de l'escalade de la tension et des troubles que
certaines parties tentent d'attiser. Aussi, notre pays ne cessera-t-il
pas de déployer les efforts nécessaires pour l'émergence d'un climat
de paix et de confiance, propice à toute négociation, loin de la
rhétorique de la menace et de l'intimidation. Notre pays continuera à
oeuvrer inlassablement pour parvenir à une issue honorable à ce
conflit, et pour concevoir et élaborer, dans le cadre de la légalité
internationale, une solution politique où il n'y aurait ni vainqueur,
ni vaincu.


Monsieur l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies.

Honorable assistance.

La région maghrébine est en butte à la multiplication des 'menaces
terroristes' et à la prolifération des 'réseaux de contrebande', de
'trafic' d'armes et des êtres humains et d'émigration illégale. Ces
actes sont l'œuvre de bandes criminelles qui exploitent les différends
'artificiellement créés' dans la région, ainsi qu'au Sahel, au
détriment de la coordination des efforts pour affronter le
'terrorisme' et pour assurer la sécurité, la stabilité, l'unité et la
prospérité de ses peuples.

Aussi, est-il impératif de prendre conscience de la gravité de la
situation, et que l'on agisse pour transcender les divergences, afin
de trouver une solution politique rapide à la question du Sahara.
Celle-ci représente, en effet, la principale entrave à l'émergence
d'un Maghreb arabe uni et solidaire.

Maintenir cette situation en l'état, ne fera qu'exacerber la crise
actuelle, et entretenir le climat d'instabilité que les groupes
terroristes cherchent à pérenniser pour réaliser leurs ignobles et
criminels desseins.

Pour concrétiser l'unité maghrébine, le Royaume du Maroc tend à
nouveau la main, avec 'sincérité et confiance', à l'ensemble des pays
de la région et les invite à la solidarité et à la coopération pour
faire face à ces défis, ouvrir une nouvelle page marquée par la
coopération et le 'respect mutuel', et à oeuvrer de concert dans
l'intérêt de nos peuples.

A cet égard, nous saluons la position de la République sœur de
Mauritanie qui constitue, à juste titre, un modèle de 'sagesse et de
pondération', d'autant plus qu'elle s'inscrit dans une logique
d'apaisement dans la région.

En revanche, nous sommes désolés de constater que l'une des parties
persiste obstinément à entraver le processus onusien visant la
recherche d'une solution politique, usant, pour ce faire, de tous les
moyens diplomatiques et autres, en plus du gel de la coopération
bilatérale bloquant, ainsi, l'unité du Maghreb Arabe.


Monsieur l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies.

Honorable assistance.

Les Nations Unies ont ouvert de nouvelles perspectives, en appelant à
engager des négociations directes et de bonne foi, et à oeuvrer pour
trouver une solution politique mutuellement acceptable, tenant compte
de la corrélation existant entre le droit international et la réalité
politique. A cet égard, nous relevons que le chemin vers cette
solution demeure d'autant plus ardu que les autres parties ne
souhaitent pas le succès de ces négociations, poussant, en revanche, à
plus de radicalisme dans le vain espoir d'enterrer l'initiative
marocaine, et de faire perdurer la situation actuelle. Pour autant,
nous affirmons que nous n'en sommes que plus déterminés à oeuvrer et à
négocier pour parvenir à ladite solution.

Il est temps pour que les représentants du polisario contribuent, de
façon sérieuse, au règlement consensuel qui répond à leur v£u de
pouvoir gérer leurs affaires régionales, comme ils l'entendent. Et
c'est cela précisément que leur garantit le Maroc de l'unité et de la
démocratie. C'est ce règlement qui les met à l'abri de toute hégémonie
ou de toute exploitation étrangère. Aussi, attendons-nous d'eux qu'ils
prouvent concrètement qu'ils sont un partenaire capable d'assumer ses
responsabilités, réaliste dans ses revendications et capable de
contribuer à la réalisation de la réconciliation.

Monsieur le représentant personnel du Secrétaire Général des Nations
Unies, dans l'attente de votre évaluation globale des résultats des
négociations, le Maroc nourrit de grands espoirs pour que les
entretiens que vous avez eus au cours de votre tournée dans la région,
que nous avons saluée, contribuent à convaincre les autres parties de
la nécessité de faire preuve de souplesse et de sagesse pour sortir
les négociations de l'impasse et engager un dialogue sérieux et profond.

Nous sommes, pour notre part, convaincus que votre expérience et votre
maîtrise des dossiers internationaux épineux, vous aideront à aplanir
les difficultés et à surmonter les écueils, pour peu que l'autre
partie soit animée de bonne foi et affranchie du carcan du passé.

C'est ainsi que l'on pourra faire avancer les négociations, et les
hisser à un niveau de sérieux conforme aux attentes de la communauté
internationale, permettant de réserver un traitement positif à la
proposition marocaine. La solution 'réaliste, honorable et équitable'
pour tous, 'ne peut' se concevoir 'que' dans le cadre de
l'<autonomie>, toute l'<autonomie>, et rien d'autre que l'<autonomie>.

C'est pourquoi nous sommes totalement convaincus de l'impossibilité de
parvenir à un règlement définitif de ce conflit, sans l'adhésion <de
l'Algérie> au processus de paix, tant est fondamental le rôle qu'elle
peut jouer pour aplanir les obstacles et rapprocher les points de vue.
A cet égard, nous adressons de nouveau un appel sincère à nos frères
dans ce pays voisin, les exhortant à saisir cette occasion historique,
pour tourner la page du passé.

Nous les invitons instamment à souscrire à l'ambition qui habite nos
peuples pour bâtir un avenir meilleur, où ils pourront consacrer leurs
énergies à la concrétisation du rêve d'un Maghreb uni et paisible,
leur permettant de réaliser leurs objectifs de développement et de
vivre dignement leur citoyenneté pleine et entière, au lieu de la
dilapidation de leurs ressources et de leurs potentialités dans des
contentieux ne servant que l'hégémonie et la 'balkanisation'.

La délégation du Royaume du Maroc souhaite, pour conclure, dire
combien elle se félicite des efforts sincères que déploient les
Nations Unies pour donner à ces négociations leur véritable dimension,
et pour faire aboutir le processus de règlement. Le Maroc tient
également, à adresser ses vifs remerciements à Son Excellence M. Ban
Ki-moon, Secrétaire Général des Nations Unies, et au Secrétaire
Général adjoint pour les affaires politiques, Son Excellence Lynn
Pascoe, ainsi qu'à l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général, Monsieur
Peter Van Walsum, à leurs proches collaborateurs, aux organes des
Nations Unies et à tous les pays frères et amis, qui déploient des
efforts afin de parvenir à une solution politique consensuelle, juste
et définitive à la question du Sahara.

Merci de votre attention.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh".


Dernière modification 17/03/2008 15:08

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1.1.3. AGENCES DE PRESSE
http://www.afrik.com/article13898.html

Sahara occidental : dans la routine des négociations new-yorkaises
Le front Polisario, soutenu par Alger, et Rabat, sont restés sur leurs
positions


Les négociateurs marocains et sahraouis, arrivés à reculons à New
York, pour négocier le statut du Sahara occidental, sont repartis sans
avoir rien lâché. Rien n'y fait : ni les relations diplomatiques
maghrébines, usées par un conflit vieux de 32 ans, ni les milliards
dépensés par Rabat pour se maintenir dans ce qu'il considère comme le
Sahara marocain.


mercredi 19 mars 2008, par Zaïre Djaouane

La seule proposition concrète sortie du quatrième round de
négociations entre Rabat et le front Polisario, tenu à Manhasset, en
banlieue de New York, du 16 au 18 mars, semble concerner « un accord
entre les parties pour explorer l'instauration de visites familiales
par voie terrestre ». Celles-ci « viendraient s'ajouter au programme
existant par voie aérienne », a indiqué mardi après-midi Peter van
Walsum. L'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le
Sahara occidental évoque les mesures de rétablissement de la confiance
entre les deux parties mises en place en 2004 par le HCR et la
Minurso, la force de l'ONU dans la région.

Celles-ci concernent des services téléphoniques ou encore des
programmes de visites familiales de cinq jours, en avion, entre les
camps de réfugiés de Tindouf, en Algérie, et le Sahara Occidental,
administré par Rabat. Plus de 4 200 personnes, essentiellement des
femmes, ont déjà pris part à ce programme, qui leur a permis de
retrouver leur famille pendant cinq jours, et 14 726 autres sont
inscrites sur une liste d'attente. Mais le HCR a déjà prévenu qu'il
pourrait bientôt devoir y mettre fin par manque de moyens financiers.

Quoiqu'il en soit, ces mesures, toutes aussi importantes soient-elles
pour des familles parfois séparées depuis 32 ans, ne font que
symboliser le statu quo dans le conflit du Sahara occidental. Le
communiqué de l'ONU a beau indiqué que « des sujets thématiques comme
l'administration, la justice et les ressources ont également été
abordés », les pourparlers de New York sonnent comme un énième échec.
Même si négociateurs (Rabat, Polisario) et observateurs (Algérie et
Mauritanie) ont déjà prévu de se revoir.


La pression de l'argent ?

Le front Polisario, soutenu par Alger, réclame un référendum
d'autodétermination tel que prévu par l'ONU – le sigle Minurso
signifie « Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara Occidental. Mais le Maroc, qui administre de fait
la région et se trouve en position d'offrir, « n'accepte que
l'autonomie et rien d'autre que l'autonomie » sous l'autorité de
Rabat, a répété son ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, cité
par l'agence marocaine de presse. Les deux parties étaient allées à
reculons à New York, alors que le Polisario avait de nouveau menacé de
reprendre les armes, en février dernier, pour briser un cessez-le-feu
signé en 1991.

La question du Sahara occidental, « sacrée » au Maroc, a été
désacralisée voilà une semaine lorsqu'un économiste, Fouad
Abdelmoumni, par ailleurs membre de l'Association marocaine des droits
de l'homme (AMDH), a fait une sortie remarquée sur le quotidien
espagnol El Pais, puis sur le journal français Le Monde, en évaluant
le coût de la présence marocaine dans le « territoire non autonome du
Sahara occidental ». Selon ses estimations, Rabat investirait 1
milliard de dollars par an, soit 2 % du PIB du royaume, pour financer
les centaines de milliers (entre 200 et 360 000) de soldats qui
l'occupent.

Ce à quoi s'ajoutent des dépenses civiles concernant notamment les
subventions accordées à la région, la création de postes dans la
fonction publique ou les facilités fiscales… qui s'élèveraient à
environ 750 millions de dollars. Ce qui n'est encore rien comparé aux
milliards perdus en raison des mauvaises relations diplomatiques entre
Alger et son voisin occidental. Pas certain pourtant que le royaume
chérifien ou que l'Algérie n'en tiennent compte dans un avenir proche.
Pas plus que la communauté internationale, dont la présence, à travers
la Minurso, coûte également des milliards de dollars chaque année.

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http://www.afrik.com/article13888.html

Rabat maintient son projet d'<autonomie> du Sahara

Le ministre marocain de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, a réaffirmé que
son pays n'accepterait "rien d'autre" que l'autonomie pour résoudre le
conflit du Sahara occidental qui l'oppose depuis plus de trois
décennies au Front indépendantiste du Polisario.


lundi 17 mars 2008, par Panapress

"Le Maroc n'accepte que l'autonomie et rien d'autre que l'autonomie",
a souligné M. Benmoussa, dont les propos sont cités dimanche par
l'agence gouvernementale MAP.

En avril dernier, le Maroc avait soumis à l'ONU un projet de "large
autonomie" pour le Sahara, ancienne colonie espagnole, sous contrôle
de Rabat depuis 1975.

Cette proposition porte notamment sur la mise sur pied d'un
gouvernement local, d'un Parlement et d'une juridiction autonomes.

Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, rejette jusqu'ici le projet
marocain et revendique l'indépendance du territoire à travers un
référendum d'autodétermination.

"La main de mon pays restera tendue à l'autre partie du conflit dans
le cadre de la proposition d'autonomie qui constitue une plate-forme
réaliste pour un règlement définitif du conflit du Sahara" occidental,
a-t-il ajouté, toujours cité par MAP.

Un 4ème round de négociations entre le Maroc et le Front Polisario
s'est ouvert ce dimanche à Manhasset (banlieue de New York), sous
l'égide des Nations unies.

Cette rencontre, qui se poursuivra jusqu'au 18 mars, pourrait être
l'ultime volet des négociations qui se sont déjà déroulées les 18 et
19 juin et les 10 et 11 août 2007 aux Etats-Unis, mais sans aboutir à
des résultats concrets.

Depuis plus de 30 ans, le Maroc et le Front Polisario s'affrontent sur
la question du Sahara occidental. Une guerre ayant opposé le royaume
alaouite au Front Polisario, soutenu par l'Algérie, s'était conclue,
en 1991, par un cessez-le-feu jusque- là respecté par les deux parties.

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http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34716075@7-60,0.html

Sahara occidental: "Rien que l'autonomie" comme solution (Maroc)

16.03.08 | 12h43


Le Maroc a souligné une nouvelle fois dimanche qu'il n'accepterait
"rien d'autre" que l'autonomie pour résoudre le conflit du Sahara
occidental qui l'oppose au Polisario, un mouvement indépendantiste
soutenu par l'Algérie.

"Le Maroc n'accepte que l'autonomie et rien d'autre que l'autonomie",
a déclaré le ministre marocain de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, cité
par l'agence marocaine de presse Map. Le ministre s'exprimait peu
avant l'ouverture d'un 4e round de négociations entre le Maroc et le
Polisario, à Manhasset (banlieue de New York), qui doivent se dérouler
du 16 au 18 mars sous l'égide de l'ONU.

Le ministre a ajouté que la main de son pays "restera tendue à l'autre
partie du conflit dans le cadre de la proposition d'autonomie qui
constitue une plate-forme réaliste pour un règlement définitif du
conflit du Sahara" occidental.

Ce territoire, ancienne colonie espagnole, a été annexé en 1975 par le
Maroc.

"A la veille de ce 4ème round de négociations nous constatons avec
regret que nous tournons en rond", a déclaré pour sa part à l'AFP un
autre responsable accompagnant la délégation marocaine à Manhasset.

"L'Algérie, véritable protagoniste, refuse de s'asseoir à la table des
négociations et d'assumer ses responsabilités dans ce conflit", a-t-il
ajouté.

Le ministre a ajouté que la main du Maroc "restera tendue à l'autre
partie du conflit dans le cadre de la proposition d'autonomie qui
constitue une plate-forme réaliste pour un règlement définitif du
conflit".

Le ministre marocain de l'Intérieur a en outre qualifié des
"provocations" l'attitude du Polisario sur Tifariti, une "zone
tampon", selon Rabat, entre l'armée marocaine et les troupes du Polisario.

Le Maroc "refuse toute tentative d'imposer le fait accompli", a-t-il dit.

"Le Maroc n'acceptera jamais que soit changé le statut de zone tampon
de Tifariti. Il réagira de manière ferme à toute tentative de
changement de ce statut", a affirmé pour sa part le responsable qui
accompagne la délégation marocaine à Manhasset.

Déclarée "démilitarisée" par l'ONU, Tifariti se trouve dans une "zone
tampon" du Sahara occidental selon Rabat, et dans une "zone libérée"
selon le Front Polisario. Elle se situe entre le mur de défense érigé
par le Maroc dans les années 1980 pour repousser les attaques armées
du Polisario et la frontière avec l'Algérie

Le Front Polisario y avait tenu en décembre 2007 son dernier congrès
et Rabat l'accuse de "tenter de peupler Tifariti" avec "l'aide de
l'Algérie".

Le Maroc et le Polisario, après une période d'affrontements armés, ont
signé en 1991, sous l'égide de l'ONU, un cessez-le-feu respecté
jusqu'ici par les deux parties.

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http://cf.news.yahoo.com/s/capress/080316/monde/algerie_maroc_sahara_occ_1

Sahara-Occidental: pas d'alternative à l'autodétermination, selon les
Sahraouis

dimanche 16 mar, 18 h 01

Associated Press


ALGER - Mohamed Salem Ould Salek, qui se présente comme le ministre
sahraoui des Affaire étrangères, a estimé dimanche à Alger que le
règlement du conflit au Sahara-Occidental passait par l'organisation
d'un référendum "libre et démocratique" permettant l'autodétermination
du peuple sahraoui.

A quelques heures du quatrième round des négociations directes entre
le Maroc et le Front Polisario à Manhasset, près de New York, sous
l'égide de l'ONU, Mohamed Ould Salek a affirmé que la délégation
sahraouie qui participera aux négociations "exprimerait son
attachement à la légalité internationale qui reconnaît au peuple
sahraoui son droit inaliénable à l'autodétermination et à
l'indépendance".

"Nous demandons à ce que notre peuple puisse exercer, dans les plus
brefs délais, ses droits de manière intègre, démocratique et
transparente", a-t-il ajouté.

De son coté, Mohamed Abdelaziz, qui 'se présente' comme le président
de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), a déclaré que
"la position de l'Algérie en faveur de l'autodétermination du peuple
sahraoui rend honneur à ses martyrs, comme elle est conforme à la
légalité internationale et à la Charte des Nations unies". Le
Sahara-Occidental est "la dernière colonie en Afrique", a-t-il lancé.

Ancienne colonie espagnole, le Sahara-Occidental a été annexé par le
Maroc en 1975 au nom du "parachèvement de son intégrité territoriale"
post-coloniale. Soutenus militairement et diplomatiquement par
l'Algérie, les rebelles indépendantistes du Front Polisario réclament
depuis l'autodétermination du territoire contesté.

Pendant 16 ans, le conflit a fait des milliers de morts avant
l'instauration d'un cessez-le-feu sous l'égide de l'ONU entre le Maroc
et le Front Polisario en 1991. Aucune organisation internationale ne
reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara-Occidental.

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http://www.rfi.fr/actufr/articles/099/article_63946.asp

Sahara Occidental/Reportage photo
Deux jours pour négocier
par Marie-Pierre Olphand

Article publié le 15/03/2008 Dernière mise à jour le 16/03/2008 à 17:43 TU


Ce dimanche débute à Manhasset, dans la banlieue de New York, le
quatrième round des négociations directes entre le Maroc et le Front
Polisario sur le Sahara occidental. Cette ancienne colonie espagnole
est aujourd'hui sous administration marocaine mais fait toujours
partie de la liste des territoires non-autonomes des Nations unies.
Plus de 120 000 réfugiés ayant fui la guerre vivent aujourd'hui en
exil, dans des camps situés en plein désert à l'extrême sud-ouest de
l'Algérie, près de la ville de Tindouf. Ils attendent la tenue d'un
référendum d'autodétermination, mais Rabat s'en tient à une seule
proposition : l'autonomie du territoire, dans le cadre de la
souveraineté marocaine. Après seize années de guerre et un
cessez-le-feu en vigueur depuis 1991, aucune issue à ce conflit n'a pu
être trouvée. Reportage au Sahara occidental et dans les camps de
réfugiés sahraouis.

El Aaiun ville, chef-lieu des provinces du sud.
(Photo : M.Pierre Olphand/ RFI)


El Aaiun est le les chef-lieu de ce que les Marocains appellent les «
provinces du sud ». La ville de 200 000 habitants affiche la couleur
rose des villes du sud du Maroc. Dans quelques rues de la ville, sur
les murs, des drapeaux sahraouis ont été recouverts à la va-vite de
peinture et témoignent de la lutte des indépendantistes sahraouis.

El Aaiun.
(Photo : M.P. Olphand)


El Aaiun est le premier port sardinier en Afrique et réalise 40 % des
captures du Maroc. 380 000  tonnes ont été débarquées en 2006 au port
de El Aaiun pour un montant d'un milliard de dirhams, soit près de 100
millions d'euros. Près de 700 navires de pêche côtière y sont
rattachés en période de forte activité.

El Aaiun, premier port sardinier africain.
(Photo : M.P. Olphand)


Les Sahraouis de El Aaiun et Smara élèvent leurs enfants dans l'esprit
de la lutte. Les jeunes adolescents s'affrontent régulièrement avec
les forces de police, et les procès de Sahraouis se multiplient.

Dans le salon d'une maison à Smara, une jeune fille sahraouie porte
sur le visage le drapeau de la RASD (République arabe sarahouie
démocratique), de peur d'être identifiée.
(Photo : M.Pierre Olphand/ RFI)



En plein désert, au nord du Sahara, l'Office chérifien des phosphates
exploite la mine de Phosboucraa. Lancée en 1972 par la puissance
coloniale espagnole, l'extraction du minerai a dû être interrompue de
1976 à 1982 à cause de la guerre du Sahara. En 2007, 3 millions de
tonnes ont été exportées. Cette mine à ciel ouvert est réputée pour la
qualité de ses phosphates. Pour atteindre la couche de phosphate
située à 25 mètres de profondeur, une « dragline » creuse le sol. Une
fois extrait, le minerai est acheminé à El Aaiun, situé à  plus de
100km de là, sur une « bande », sorte de tapis roulant sur pilotis qui
traverse le désert, en 6 heures.

La mine de Phosboucraa, en plein désert, au nord du Sahara.
(Photo : M.P. Olphand)


Les camps de réfugiés à l'extrême sud-ouest de l'Algérie portent le
nom des grandes villes du Sahara occidental. Ici dans le camp de Smara
vivent plus de 30 000 personnes selon les autorités sahraouies. Au fil
des années, de petites pièces en brique artisanale ont fait leur
apparition autour des guitounes vertes, les tentes du Haut
commissariat aux réfugiés. Sur ce territoire désertique, le climat est
rude, pour les hommes comme pour le bétail. Il n'y a aucun pâturage à
la ronde.

Le camp de réfugiés de Smara, à l'extrême sud-ouest de l'Algérie.
(Photo : M.P. Olphand)


Dans la cour de l'hôpital du camp de Rabouni, une famille s'est
installée pour veiller un malade. L'hôpital vit au rythme des missions
médicales étrangères qui se succèdent pour soigner et opérer les
réfugiés. Sur 200 médecins sahraouis formés à l'étranger, seulement 20
ont regagné les camps.

Dans la cour de l'hôpital du camp de Rabouni, une famille s'est
installée pour veiller un malade.
(Photo : M.P. Olphand)


Au Sahara occidental comme dans les camps de Tindouf, les jeunes sont
majoritaires. Mais faute de perspective, ils tournent en rond et
rêvent de partir à l'étranger. Dans les camps, il n'y a pas de collège
ni de lycée, les jeunes qui reçoivent une bourse partent étudier à
Alger, à Cuba ou en Libye. Beaucoup de Sahraouis ont fait le choix de
l'exil et font vivre leur famille restée au camp grâce à leur salaire.

Jeunes filles sahraouies.
(Photo : M.P. Olphand)


Dans le camp de El Aaiun (du nom du chef lieu du Sahara occidental) la
façade de plusieurs boutiques est peinte à la main, clin d'œil aux
grandes marques européennes. La plupart des inscriptions sont en
espagnol. La langue de l'ancienne puissance coloniale est enseignée
dans les écoles primaires, en complément de l'arabe.

Une façade de boutique dans le camp de El Aaiun.
(Photo : M.P. Olphand)


Depuis plus de 20 ans, le Programme alimentaire mondial distribue des
aliments de base (farine, sucre, huile, céréales) aux réfugiés
sahraouis. Dans le cadre de son nouveau programme lancé le 1er janvier
pour 18 mois le PAM délivre 125 000 rations. L'agence des Nations
unies apporte aussi un complément à 10 000 femmes enceintes ou mères
allaitantes. 29 000 enfants des écoles primaires reçoivent aussi une
assistance alimentaire. Les vivres sont acheminées par voie terrestre
depuis le port algérien d'Oran. La distribution est ensuite confiée au
HCR, qui travaille en partenariat avec le Croissant rouge sahraoui.

Le Programme alimentaire mondial distribue des aliments de base
(farine, sucre, huile, céréales) aux réfugiés sahraouis.
(Photo : M.P. Olphand)


La Minurso (Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara
occidental) possède 9 bases appelées Teamsites, 5 en territoire
contrôlé par le Front Polisario, 4 en territoire sous administration
marocaine.

Cérémonie de changement de commandement dans la base d'Agouanit en
territoire contrôlé par le Polisario, au sud-est du Sahara occidental.
Les 230 observateurs militaires de la Minurso se relaient ainsi en
plein désert depuis 1991. Le mandat de la Minurso est d'organiser un
référendum d'autodétermination. Mais aujourd'hui, le travail des
observateurs onusiens consiste à faire respecter le cessez-le-feu
entre les deux parties.

(Photo : M.P. Olphand)

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1.1.4. AUTRES
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=684

Communiqué de presse
Arretez l'eploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental!


Communiqué de presse: L'Observatoire des ressources naturelles du
Sahara Occidental (WSRW) se félicite de la quatrième
rondel'exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental  de
discussions entre le Maroc et le Front Polisario, et exige l'arrêt
immédiat de l'exploitation des ressources naturelles du Sahara
Occidental.

10.03 - 2008 15:23    Imprimez cette page


Communiqué de presse
L''Observatoire des ressources naturelles du Sahara Occidental
(Western Sahara ressource Watch - WSRW)
10/03/08

Arretez immédiatement l'exploitation des ressources naturelles du
Sahara Occidental occcupé par le Maroc!

L'Observatoire des ressources naturelles du Sahara Occidental (WSRW,
selon sa dénomination en anglais) se félicite de la quatrième ronde de
discussions entre le Maroc et le Front POLISARIO, dont la tenue est
prévue aux Etats-Unis du 16 au 18 mars prochain, dans le but de
parachever la décolonisation du Sáhara Occidental.

WSRW demande au Front POLISARIO, au Maroc et aux Nations unies de
mettre à l'ordre du jour des entretiens le sujet des ressources
naturelles dans les territoires occupés par le Maroc.

"L'exploitation marrocain du Sahara Occidental contribue au maintien
et à l'enracinement de la domination coloniale dans le territoire et
aux souffrances de la population, en faisant obstacle au règlement du
conflit.", rappelle le coordinateur international de l'Observatoire,
Javier García Lachica.

"Pour cette raison", déclare García Lachica, "WSRW lance un appel à
tous les Etats et acteurs économiques de la communauté internationale
pour leur demander de s'abstenir de participer par leurs
investissements au maintien de la situation coloniale au Sahara
Occidental. Renoncer à des investissements dans les territoires
occupés du Sahara Occidental est une manière constructive de soutenir
le processus de négociations en cours.".

Lors de la troisième ronde de négociations qui a eu lieu en janvier
passé, les deux parties ont décidé de mettre à l'ordre du jour de la
rencontre suivante un sujet central du processus de décolonisation: la
gestión des importantes ressources naturelles dont regorge le Sahara
Occidental.

Ces ressources comprennent avant tout la pêche et les phosphates.
L'Union européenne et le gouvernement du Maroc ont signé un accord de
pêche qui permet aux Européens de pêcher dans les territoires occupés.
Des producteurs de fertilisants, surtout des USA, d'Australie et
d'Espagne, importent des phosphates du Sahara Occidental. Et deux
compagnies pétrolières – Kosmos Energy des USA et Island Oil & Gas
d'Irlande – détiennent des licences d'exploration d'hydrocarbures.

En vue des négociations actuelles, l'Observatoire demande aux pays et
entreprises concernées de mettre un terme à leurs investissements afin
de soutenir le processus de paix et aux Nations unies de mettre en
place les mesures nécessaires, conformes à la légalité internationale,
qui permettent de préserver les ressources naturelles du territoire en
attente d'une solution durable du conflit.

WSRW est une organisation internationale non gouvernementale qui
défend le respect du droit international, soutient la décolonisation
du Sahara et la souveraineté du peuple sahraoui sur ses ressources
naturelles. Voir: www.wsrw.org.

Pour plus d'informations et commentaires, prière de contacter:

Javier García Lachica
(+34) 615 917 339 / j.g.lachica@...


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#5852 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 22 de Mar, 2008 4:18 pm
Asunto: Sahara Occidental: Offensive diplomatique (6/22-III-2008)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. RASD-MAROC

1.1. LE MAKHZEN UTILISE ET PROVOQUE LA MAURITANIE
- LE JOUR D'ALGERIE (16-III-2008): Grave dérive révélée par une revue
mauritanienne. Le Maroc paye des Mauritaniens pour remplacer la
population sahraouie
- LIBERTE (12-III-2008):   Une centaine de mauritaniens rallient le
Maroc en se déclarant sahraouis. La crise couve entre Nouakchott et Rabat

1.2. LE MUR DE LA HONTE DENONCE
- SPS (20-III-2008): "Le mur de la honte, un crime contre l'Humanité"
(fiche technique)
- SPS/EL MOUDJAHID (20-III-2008): Le mur de séparation marocain au
Sahara Occidental, un crime contre l'Humanité (Encadré)
- SPS/EL MOUDJAHID (20-III-2008): Une chaîne humaine internationale
pour dénoncer le mur marocain au Sahara occidental
- LA TRIBUNE (20-III-2008): Près de 2 500 Espagnols pour soutenir le
droit à l'autodétermination
- SPS (19-III-2008): Plus de 2.500 Espagnols dans les territoires
libérés pour soutenir le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui

1.3. LE COUT DE L'OCCUPATION
- SPS (16-III-2008): L'occupation du Sahara Occidental ''une lourde
facture'' pour le Maroc (presse)
- LE MONDE (15-III-2008): Une lourde facture pour le royaume chérifien
- LE JOUR D'ALGERIE (13-III-2008): Occupation marocaine du Sahara
Occidental. Une dépense de 95 milliards de dollars en 33 ans
- LIBERTE (13-III-2008):  Coût de l'occupation marocaine du sahara
occidental: 120 milliars de dollars

1.4. TENSION ET GUERRE PSYCOLOGIQUE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (18-III-2008): El Aaiun - voyage dans une
guerre …psychologique
- EL WATAN (15-III-2008):  Manœuvres militaires marocaines à la veille
des négociations avec le Polisario. Rabat menace la paix dans la région
- SPS (13-III-2008): Manœuvres militaires marocaines au Sahara
Occidental: Abdelaziz écrit à Ban Ki-moon
- LE JOUR D'ALGERIE (16-III-2008): Hôte du 4e congrès de l'ONEC.
Mohamed Abdelaziz met en garde le Maroc
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 566): Polisario: Abdelaziz "menace"
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 566): Activités Royales: Le Sahara d'abord !

1.5. NOUVELLE INVASSION AVORTEE
- APA (5-III-2008): Report de la marche des Marocains sur Tifariti

1.6. UNE FOIS KHAT ACHAHID "BRULEE", LE MAKHZEN CREE LE "Groupe
sahraoui indépendant (GSI) POUR ESSAYER DE NIER LA LEGITIMITE ET
L'UNITE DU FRONT POLISARIO
- AUJOURD'HUI LE MAROC (21-III-2008): Hawari Beray : «Notre
"mouvement" revendique une place autour de la table des négociations
de Manhasset»

2. SAHARA OCCIDENTAL-UMA-L'ALGÉRIE, NOUVELLE STRATEGIE DU MAKHZEN?
- L'EXPRESSION (22-III-2008):  ILS DIFFUSENT DES PROPOS BELLIQUEUX
CONTRE L´ALGÉRIE. Que cherchent les médias marocains?
-LE QUOTIDIEN D'ORAN (22-III-2008): Un communiqué diversion
-LE QUOTIDIEN D'ORAN (22-III-2008): Déverrouiller la perspective
maghrébine
-LE QUOTIDIEN D'ORAN (22-III-2008): Manoeuvre médiatique ou changement
de démarche? Rabat appelle à la réouverture des frontières
- LE JEUNE INDEPENDANT (22-III-2008):  Fraternelle manœuvre!
- EL WATAN  (22-III-2008): Contradictions
- EL WATAN  (22-III-2008): Face à l'aggravation de la situation
socioéconomique au Maroc. Rabat presse Alger de rouvrir la frontière
- L'EXPRESSION (22-III-2008):  RÉOUVERTURE DES FRONTIÈRES
ALGÉRO-MAROCAINES. Le double langage du Royaume
- LIBERTE (22-III-2008):  Frontières algéro-marocaines. Rabat veut
rouvrir le dossier
- LA NOUVELLE REPUBLIQUE  (22-III-2008): Le SOS de Rabat
- HORIZONS (22-III-2008): Rabat relance sa requête de réouverture de
la frontière
- LE JOUR D'ALGERIE (22-III-2008): Rabat appelle a l'ouverture des
frontières avec l'Algerie. Offre sincère, manœuvre ou dérobade?
- LE JEUNE INDEPENDANT (22-III-2008): Le royaume demande la
réouverture de la frontière
- LA TRIBUNE  (22-III-2008): Le Maroc appelle l'Algérie à rouvrir ses
frontières
- MAP (21-III-2008): Le Maroc appelle à l'ouverture de la frontière
maroco-algérienne et à la normalisation des relations bilatérales
- AUJOURD'HUI LE MAROC (17-III-2008): L'Algérie est le problème
- MAP (17-III-2008): L'Algérie "se sert" de la question du Sahara pour
"leurrer" l'opinion publique interne (membres de la délégation marocaine)
- AUJOURD'HUI LE MAROC (7-III-2008): Tunis et Nouakchott pour une
tenue «rapide» du Sommet de l'UMA
- LIBERTÉ (6-III-2008): UMA. Tunis et Nouakchott appellent à un sommet
- LIBÉRATION-MA (6-III-2008): "Le Maghreb des peuples" à l'algérienne
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 566): Abbas El Fassi à Tunis: Une visite
hautement politique

3. SAHARA OCCIDENTAL-ROYAUME UNI
- SPS (21-III-2008): L'identité sahraouie au centre d'intérêt de
plusieurs universités britanniques
- SPS/APS/EL MOUDJAHID (6-III-2008): Le Royaume uni réaffirme son
soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
- MAP (6-III-2008): L'APS récidive, en "déformant" les propos d'un
ministre britannique sur la question du Sahara

4. SAHARA OCCIDENTAL-UE
- EL MOUDJAHID (6-III-2008): Conférence de presse de Mme Ferrero-Waldner

5. SAHARA OCCIDENTAL-USA
- SPS (5-III-2008): Conflit du Sahara Occidental : "Tout règlement
doit respecter le droit du peuple sahraoui" (Welch)

6. SAHARA OCCIDENTAL-SUISSE
- EL MOUDJAHID (6-III-2008): Le Parti socialiste suisse en faveur  de
l'autodétermination du peuple sahraoui

7. RASD-ALGÉRIE
- SPS/EL MOUDJAHID (7-III-2008): Rencontre internationale de
parlementaires en mars à Alger sur l'autodétermination du peuple
sahraoui (député)
- SPS (7-III-2008): Rencontre de solidarité : la question du Sahara
Occidental, une question de décolonisation
- EL MOUDJAHID (7-III-2008): Au centre de presse d'El Moudjahid :
Rencontre de solidarité avec le peuple sahraoui
- EL MOUDJAHID (6-III-2008): Rencontre entre les élus de l'APC
d'Alger-Centre et ceux de la ville d'El Ayoun

8. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FANTAISIES DU MAKHZEN
- LIBERATION-MA (21-III-2008): Entretien avec Hamada Ould Derwich
("animateur" du "congrès" de Gjijimat)
- MAP (17-III-2008): le Coordinateur du "congrès" de Gjijimat: Une
"large majorité" des habitants des camps de Tindouf ont "approuvé" le
plan d'<autonomie> au Sahara
- LA GAZETTE DU MAROC (No. 566): Retour "massif" des Sahraouis
"séquestrés": Le Polisario en état d'<alerte>!

9. MAROC-SAHARA OCCIDENTAL & PALESTINE-DEUX POIDS, DEUX MESURES
- MAP (6-III-2008): Le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération réitère le soutien du Maroc à la cause palestinienne

10. RASD-SEYCHELLES
- AUJOURD'HUI LE MAROC (19-III-2008): La République des Seychelles
retire sa reconnaissance de la "chimérique" RASD
- MAP (17-III-2008): Les Seychelles retirent leur reconnaissance de la
RASD
- MAP/LE MATIN (17-III-2008): La décision des Seychelles: un message
fort à destination des "séparatistes", dans le contexte du 4ème round
des négociations

11. RASD-ESPAGNE-ALGERIE
- SPS (12-III-2008): Le président de la République adresse un message
de félicitation à Zapatero pour sa réélection à la tête du
Gouvernement espagnol
- L'EXPRESSION (11-III-2008): Zapatero à Alger

12. RASD-PARLEMENT
- SPS (11-III-2008): Ouverture de la septième législature du parlement
sahraoui

13. MAROC-ARMES
- L'ECONOMISTE (20-III-2008): Le Maroc acquiert une frégate à 5,4
milliards de DH
- L'EXPRESSION (18-III-2008): Le Maroc s'endette pour défier l'Algérie

14. SAHARA OCCIDENTAL-FORUM ARABO AFRICAIN
- L'EXPRESSION (18-III-2008): Le Sahara occidental est victime d'un
déni de droit
- LA TRIBUNE (18-III-2008): Un forum arabo-africain sur les luttes de
libération s'est tenu hier à Alger. Le combat des peuples sahraoui,
palestinien et irakien salué

15. USA-ALGERIE
- L'EXPRESSION (16-III-2008): LA VENTE DE 100.000 TONNES DE BLÉ DUR
ANNULÉE
Malaise entre Alger et Washington

===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. RASD-MAROC

1.1. LE MAKHZEN UTILISE LA MAURITANIE
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/160308/une/Lejour.htm#1

Grave dérive révélée par une revue mauritanienne
Le Maroc paye des Mauritaniens pour remplacer la population sahraouie


C'est incontestablement une très grave révélation que vient de faire
la revue mauritanienne El Houria dans son édition de mardi dernier.
Cette publication lève le voile sur un plan marocain consistant à
installer des citoyens mauritaniens au Sahara Occidental occupé dans
le but de les utiliser politiquement en les faisant passer pour des
citoyens sahraouis. Cette revue qualifie ce plan de «premier du
genre». Les autorités marocaines, ajoute cette publication, versent
des sommes d'argent à ces ressortissants mauritaniens en contrepartie
de leur accord pour s'installer dans les territoires sahraouis occupés
et se faire passer pour des sahraouis.

Pour appuyer le caractère fondé de cette information, cette revue
mauritanienne a publié une liste contenant une partie de noms des
mauritaniens approchés par les autorités marocaines pour accepter
cette offre. Il s'agit, ajoute cette publication, de mauritaniens qui
ont accepté cette offre marocaine et de marcher dans cette combine.
«Ils ne sont pourtant ni sahraouis ni marocains», écrit cette revue.
La revue mauritanienne contredit la presse marocaine qui avait
précédemment écrit que des sahraouis étaient venus s'installer dans
les territoires occupés. Cette revue révèle qu'il ne s'agit pas de
sahraouis, contrairement à ce qui a été rapporté, mais de
ressortissants mauritaniens installés dans ces territoires «avec le
recours à la corruption». Les autorités marocaines ne se sont pas
arrêtées là, observe cette revue mauritanienne qui ajoute que ces
autorités ont organisé le mariage de jeunes les faisant passer pour
des familles sahraouies.

Ce plan marocain tend à tromper l'opinion internationale en faisant
passer ces mauritaniens emmenés dans les territoires sahraouis occupés
pour des sahraouis après les avoir corrompus. Le but est de faire
croire qu'il s'agit de sahraouis épousant la cause colonisatrice du
Maroc. Cette revue mauritanienne attire l'attention sur le «danger
pesant sur la société mauritanienne» et causé par ce comportement des
autorités marocaines consistant à transférer des ressortissants
mauritaniens vers les territoires occupés du Sahara Occidental pour
les faire passer pour des sahraouis et les utiliser pour tromper
l'opinion internationale.

La Mauritanie est le grand perdant dans cette manipulation marocaine,
fait remarquer cette revue. Cette manipulation marocaine fait d'autres
victimes, à savoir le peuple sahraoui et l'opinion internationale. Il
est intéressant de connaître la suite qui pourrait être réservée par
les autorités mauritaniennes à cette grave dérive marocaine. Une
manipulation aussi grave que grotesque organisée à la veille de la
reprise des pourparlers aujourd'hui aux USA, entre des représentants
du Front Polisario et le Maroc. C'est pour ce 16 mars 2008 qu'une
association marocaine compte organiser une marche vers Tifariti.
Autant de manœuvres effectuées par les autorités marocaines pour
tenter de faire taire le peuple sahraoui et tromper l'opinion
internationale.


Par M. Abi

----------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91669&titre=La%20crise%20couve%20entr\
e%20Nouakchott%20et%20Rabat

(Mercredi 12 Mars 2008)

Une centaine de mauritaniens rallient le Maroc en se déclarant sahraouis
La crise couve entre Nouakchott et Rabat

Par :Abdelkamel K.
\

Redoutant que le phénomène de ralliement des Mauritaniens au Maroc ne
prenne de plus grandes proportions, le gouvernement de Zeine Ould
Zeidane a tenu une réunion pour se pencher sur la situation, qui
pourrait représenter un danger pour le pays et provoquer une crise
avec Rabat, laquelle a exploité l'événement à son profit dans le cadre
du conflit du Sahara occidental. Il y a une semaine, une centaine de
Mauritaniens avec à leur tête Hamada Ould Derouich, l'ancien directeur
du port de la capitale économique du pays, Nouadhibou, se sont rendus
au Maroc, où ils ont annoncé leur "retour à la mère patrie" affirmant
qu'ils étaient Sahraouis. Cet événement a constitué une véritable onde
de choc à Nouakchott, où un chaud débat oppose les pro-Marocains et
les partisans de la Mauritanie État-Nation.
C'est le fait que le chef de file de ce mouvement de ralliement au
Maroc ait estimé que cette première vague sera suivie par plusieurs
autres qui a suscité la crainte des officiels mauritaniens, au point
où le gouvernement dirigé par Zeine Ould Zeidane a consacré une
réunion à cette question. Certains cercles ne cachent pas leur
déception et n'hésitent pas à affirmer que "le Maroc qui a avalé les
Sahraouis, ne ratera pas l'occasion de se mettre sous la dent les
Mauritaniens". Devant la dangerosité de ce phénomène, le cabinet du
Premier ministre a décidé de lancer une campagne d'informations
intelligente et dans le calme pour mettre en garde contre les risques
du renoncement à la nationalité. Un haut responsable mauritanien n'a
pas caché dans des déclarations au journal londonien Al-Quds al-arabi,
la hantise des autorités locales de voir d'autres "citoyens emprunter
la voie du groupe de Hamada Ould Derouich pour se rendre au Maroc à la
recherche de meilleures conditions de vie". La même source a accusé le
président du Conseil royal des affaires sahraouies (Corcas),
Khalilhenna Ould Rachid, d'être l'exécutant de cette opération
d'"achat de consciences". Dénonçant ce phénomène, le journal
mauritanien Al Alam a mis en garde contre l'éventualité que le premier
départ ne fasse tâche d'huile, car indiquant être en possession
d'informations faisant état qu'un autre groupe prépare depuis quelques
jours une équipée similaire. Cette publication n'a pas manqué de faire
le lien avec la proposition d'autonomie de Mohammed VI pour le Sahara
occidental, qui fait miroiter une vie meilleure à ceux qui veulent
bien s'y installer. Le journal s'est interrogé sur le silence des
autorités mauritaniennes, car selon elles "le ralliement de
Mauritaniens au vu et su de tout le monde à un autre État, soulève
beaucoup de questions" et l'opinion publique locale attend une
position officielle du gouvernement.

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1.2. LE MUR DE LA HONTE DENONCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1148

"Le mur de la honte, un crime contre l'Humanité" (fiche technique)


Chahid El Hafed, 20/03/2008 (SPS) Long de 2.720 kilomètres érigé en
six étapes, Protégées par 160.000 soldats armés, 240 batteries
d'artillerie lourde, plus 20.000 Kms de barbelés, des milliers de
blindés et des millions de mines antipersonnelles interdites par les
Conventions internationales, le ''mur de défense'' marocain, désormais
connu sous le nom du "mur de la honte" est une grande muraille qui
divise tout un peuple et son territoire depuis un quart de siècle eu
vu et au su de toute la communauté internationale.

Un rempart militaire qui a fait des centaines de victimes de part et
d'autre de ses flancs pour ceux des civils sahraouis qui ont voulu le
passer ou des milliers de bêtes à la recherche de pâturages.

Surveillé par des dizaines de Radars de longue et moyenne portée,
soutenu par une aviation militaire, de milliers de chars blindés, de
missiles, roquettes, artillerie lourde et de bombes à fragmentations,
ce "crime contre l'Humanité", continue à défier tout le monde avec ses
mines, ses barbelés, ses fosses, ses armes, ses munitions, ses soldats.

Erigé en 1980 pour diviser le Sahara occidental et séparer les
familles, voici à présent les principales étapes de sa construction
qui a coûté des millions de dollars et son entretien en coûte autant.

- 1er mur: Long de 500 Kms il a été construit en d'août 1980 et achevé
en juin1982, pour englober ce que le Maroc a appelé à l'époque '' Te
triangle utile'' s'étalant de: Ras El Khanfra à Boujdour en passant
par Khreibichat, Ras Lehmeira, Touereght, Smara, Sekne et Boucraa..

- 2ème mur: Sur une distance de 300 Kms, les travaux de ce mur ont
débuté en décembre 1983 pour se terminer en janvier 1984. Il partira
du sud ouest de Boucraa pour englober Amgala et Touereght.

- 3ème mur: Distant de 320 kilomètres, sa construction a débuté en
avril 1984 pour s'achever en mai de la même année. Il partira de Zaak
vers Ratmia, englobant encore Oudei Teichitt, Jdeiria et Haouza,.

- 4ème mur: Long de 380 Kms, ce mur prendra son départ de Taref
Bouhenda vers Lebreiga en passant par Lebtana, Ouarkziz, Mahbes,
Farsia, Rous Ben Ameira, Graret El Kercha et Graret Lehdid. Il a été
construit en décembre 1984 et se terminera en janvier 1985.

- 5ème mur: Sur une distance de 670 Kms, ce rempart s'étend du sud
ouest d'Amgala vers Labeirda en passant par J'beilat El Bidh, Gour
Lafkah, Taref Abda, Taref El Mekhenza, Negjir, Oued ElHaouli, Tayaret
El Heimer et Imlili. Quatre mois seront nécessaires pour sa
construction, de mai à septembre 1985.

- 6ème mur: Sur une longueur de 550 Km, ce dernier mur sera construit
de février à avril 1987. Il devait débuter depuis Taref El Mekhenza
pour s'achever vers El Guarguerat sur la côte atlantique, en
traversant Tenouakka, Tenyalig, Doumes, Tadherouret, Glaib Tair Allal,
Guelb Edhlim, Aadham El Aaguer, Lagouer Labiadh et Barouaga, et
encerclant les villes du Sud Est comme Aousserd, Tichla et Birguendouz.

*Les types de mines plantés au Sahara occidental

Type de mines Type de détonateur Fabrication


VS-50 détonateur A/P/C plastic Italie
M412-P5-SB-33 détonateur A/P/C plastic Portugal, Espagne, Italie
M35 détonateur A/P/C plastic Angleterre
M2 A/P à fragmentation USA
M15 détonateur A/P minéral USA
M19 détonateur A/P plastic USA
PRBM3 détonateur A/P plastic Belgique
M453-SB81 A/P à fragmentation Portugal, Italie

Des bombes à fragmentation d'origine USA larguées par les avions
mirages F1 lors des différentes incursions des Forces Armées Royales.

En plus des bombes de 250 à 950 kg larguées par les avions F 5 avec
détonateurs retardés sur une grande partie du territoire pour semer la
mort et la terreur au sein de la population rurale et décimer le
cheptel. (SPS)


010/090/000 201607 MARS 08 SPS
0
----------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1143
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2991.html

Le mur de séparation marocain au Sahara Occidental, un crime contre
l'Humanité (Encadré)


Bir Lehlu (territoires sahraouis libérés), 20/03/2008 (SPS) Le mur de
séparation marocain au Sahara Occidental, un crime contre l'Humanité,
selon les termes des Sahraouis, long de 2.720 Kms, a été érigé en six
étapes depuis le début des années 1980, pour tenter de stopper les
attaques de l'armée de libération populaire sahraouie (ALPS), bras
armé du Front Polisario.

Quelque 160.000 soldats sont déployés le long de ce mur où sont
installées 240 batteries d'artillerie lourde derrière plus 20.000 kms
de barbelés et quelque 6 millions de mines antipersonnel, selon les
estimations de l'ALPS.

Des dizaines de radars de longue et moyenne portée, soutenus par une
aviation militaire et des milliers de chars et de blindés, surveillent
tout déplacement sur des dizaines de Kms en profondeur.

Les mines de ce rempart militaire ont fait un millier de morts et des
milliers de blessés parmi les civils sahraouis depuis le début du
conflit du Sahara Occidental, le 31 octobre 1975, estime le Front
Polisario.

Le premier tronçon du mur marocain a commencé à être érigé en août
1980, sur 500 Kms de longueur. Achevé en juin 1982, il englobe ce que
le Maroc a appelé à l'époque le "triangle utile'' du Sahara
Occidental, qui comprend, notamment les mines de phosphates de
Boucraa, parmi les plus rentables au monde.
En tout, six murs ont été construits, en partie les uns derrières les
autres, encerclant les deux tiers du territoire du Sahara Occidental
occupés par le Maroc, y compris les principales villes sahraouies,
comme El Aaiun, Smara et Dakhla.

Ces territoires, interdits aux organisations non gouvernementales
(ONG), aux observateurs et à la presse internationale, sont soumis à
un strict bouclage par le Gouvernement marocain et des violations des
droits de l'homme y sont signalées quotidiennement contre les civils
sahraouis, affirme le Polisario. (SPS)


010/090/700 201050 mars 08 SPS

----------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1141
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2990.html

Une chaîne humaine internationale pour dénoncer le mur marocain au
Sahara occidental


Bir Lehlu (territoires sahraouis libérés), 20/03/2008 (SPS) Une
"chaîne humaine" de quelque deux mille personnes de plusieurs pays
européens sera formée samedi, face à un tronçon du mur de séparation
érigé par le Maroc au Sahara occidental, pour demander le
démantèlement de ce "symbole de la colonisation".

La "colonne des 1.000" telle qu'elle est appelée par ses organisateurs
est une initiative "innovatrice, car elle constitue une première: une
personne à côté d'une autre, la main dans la main face au mur
marocain" sur au moins un kilomètre, a déclaré mercredi le ministre
sahraoui des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek.

Des étudiants de l'université Complutense de Madrid en ont eu l'idée
de dénoncer ce "mur de la honte".

Des membres d'organisations non gouvernementales (ONG) d'Espagne,
d'Italie, de France, de Belgique et d'autres pays européens y
participeront, a précisé M. Ould Salek. Le mur marocain, long de 2.720
km, "sépare le peuple sahraoui et partage son territoire", a-t-il
dénoncé.

"Nous voulons attirer l'attention de l'opinion publique internationale
sur le fait que le territoire du Sahara occidental est toujours occupé
et que des millions de mines antipersonnel y sont disséminées,
contrairement aux conventions internationales", a-t-il dit.

Les territoires sahraouis occupés "sont entourés d'un côté par l'océan
Atlantique et d'un autre par ce mur de la honte, ce qui en fait une
véritable prison pour la population sahraouie", a-t-il souligné. Le
ministre sahraoui a affirmé aussi que les zones occupées sont
"interdites aux visites d'observateurs internationaux, aux ONG et à la
presse étrangère.

Ce bouclage prouve que le Maroc a quelque chose à cacher : sa
répression des populations sahraouies", a-t-il dit.

"L'objectif des manifestations du genre de la +colonne des 1.000+ est
la levée du bouclage des territoires occupés", a-t-il relevé.

M. Ould Salek a rappelé que le Maroc avait "commencé à construire ce
mur au début des années 1980, suite à ses débâcles militaires dans les
régions de Ouarkziz, Lebouérate, Guelta Zemmour et autres, pour tenter
de stopper les attaques de l'armée de libération populaire sahraouie"
(ALPS).

Les combattants sahraouis, grands connaisseurs du désert, "ont
cependant réussi à infliger d'autres défaites à l'armée d'occupation
marocaine, grâce à une stratégie de guérilla sur un terrain, pourtant,
à découvert", a-t-il poursuivi.

Outre le démantèlement du mur de séparation marocain, le Front
Polisario demande le déminage des terrains avoisinants, où quelque six
millions de mines antipersonnel sont disséminées, a-t-il indiqué.

"Le nombre de victimes de ces mines dépasse mille morts et des
milliers de blessés depuis le début du conflit" du Sahara occidental,
le 31 octobre 1975, a-t-il déploré.

"Le Front Polisario a adhéré à l'appel de Genève et détruit, devant
des observateurs et la presse à plusieurs reprises, des quantités
importantes de mines que ses combattants ont récupéré sur le champ de
bataille", a affirmé M. Ould Salek.

L'appel de Genève est le pendant, pour les parties non étatiques, de
la Convention d'Ottawa qui interdit le commerce et l'utilisation des
mines antipersonnel. Le Maroc a toujours refusé de signer cette
convention.

"Nous appelons l'Onu à prendre ses responsabilités en la matière,
parce que les mines du mur font des victimes tous les jours parmi les
populations civiles" sahraouies, notamment les nomades, a insisté le
ministre.

Le médiateur de l'Onu dans les négociations entamées en juin dernier à
Manhasset, près de New York, entre le Maroc et le Front Polisario, M.
Peter Van Walsum, a demandé aux deux parties, lors du 4e round de
pourparlers qui s'est achevé mardi, d'adopter une série de "mesures de
confiance", dont le déminage.

Le Front Polisario a accepté ces mesures mais pas Rabat, qui les a
rejetées en bloc. (SPS)


010/060/700 201033 mars 08 SPS

------------------------->
http://www.latribune-online.com/2003/politique.htm

Près de 2 500 Espagnols pour soutenir le droit à l'autodétermination


Quelque 2 500 Espagnols, dont de nombreux citoyens venus d'autres pays
européens, se sont rendus récemment dans les territoires sahraouis
libérés pour exprimer leur solidarité avec le peuple sahraoui et
revendiquer la tenue d'un référendum d'autodétermination pour le
Sahara occidental, a appris mardi dernier l'APS auprès de la
Coordination espagnole des associations de solidarité avec le peuple
sahraoui (CEAS). Les organisateurs ont voulu faire coïncider cette
nouvelle mobilisation de la société civile espagnole pour la cause
sahraouie avec la tenue du 4ème round de négociations directes entre
le Maroc et le Front Polisario. L'intérêt étant de trouver une
solution politique au conflit du Sahara occidental garantissant le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Elle s'inscrit dans le
cadre de la campagne dénommée «la Colonne des 1 000», organisée par
les étudiants de l'université Complutense de Madrid pour dénoncer le
«mur de la honte», est-il aussi précisé. La classe politique espagnole
n'est pas en reste pour ce combat : un parti politique régional des
Asturies (nord de l'Espagne), Bloc pour les Asturies (BA), a appelé
mardi à la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis
en grève de la faim depuis plus de vingt jours dans les prisons
marocaines.

M. C.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1120

Plus de 2.500 Espagnols dans les territoires libérés pour soutenir le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui


Madrid, 19/03/2008 (SPS) Quelque 2.500 espagnols, dont de nombreux
citoyens
venus d'autres pays européens, se sont rendus récemment dans les
territoires
sahraouis libérés pour exprimer leur solidarité avec le peuple
sahraoui et revendiquer la tenue d'un référendum d'autodétermination
pour le Sahara occidental, a-t-on appris mardi auprès de la
Coordination espagnole des associations de solidarité avec le peuple
sahraoui (CEAS).

Cette nouvelle mobilisation de la société civile espagnole pour la
cause sahraouie a coïncidé avec la tenue du 4ème round de négociations
directes entre le Maroc et le Front Polisario pour trouver une
solution politique du conflit du Sahara occidental garantissant le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux
résolutions 1754 et 1783 du Conseil de sécurité de l'ONU.

Elle s'inscrit dans le cadre de la campagne dénommée "la Colonne des
1.000", organisée par les étudiants de l'université Complutense de
Madrid pour dénoncer le "mur de la honte", érigé par le Maroc entre
1980 et 1987, pour "diviser tout un peuple et son territoire depuis un
quart de siècle au vu et au su de toute la communauté internationale".

Sur place, les participants formeront une chaîne de solidarité pour
dénoncer "l'injustice" que subit le peuple sahraoui depuis plus de 32
ans, avec l'espoir de mobiliser l'opinion publique internationale en
vue de parvenir à une "solution au conflit devant respecter les droits
inaliénables de ce peuple à l'autodétermination".

"Nous construirons avec nos frères et sœurs sahraouis un mur, le mur
de l'espoir. Mille personnes joindront leurs mains pour former une
chaîne humaine devant le mur de la honte, un rempart de plus de 2.000
kilomètres qui sépare un territoire et divise un peuple", soulignent
les organisateurs dans un communiqué, affirmant que leur "discours
d'action" est motivé par "l'indigne passivité de la communauté
internationale" devant ce conflit, et par leur volonté "d'exiger
l'organisation du référendum d'autodétermination approuvé par l'Onu".

Les organisateurs de cette manifestation disent, par ailleurs, "ne pas
partager" la position officielle des dirigeants espagnols qui ont
"penché clairement en faveur du projet de créer le Grand Maroc". (SPS)


010/090/700 191051 MARS 08 SPS

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. LE COUT DE L'OCCUPATION
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1088

L'occupation du Sahara Occidental ''une lourde facture'' pour le Maroc
(presse)


Paris, 16/03/2008 (SPS) Le coût de l'occupation marocaine du Sahara
Occidental représente pour le Maroc "une lourde facture", soit environ
2 % de son PIB et "la corruption et les moyens étatiques (ont été)
érigés en moyens d'acquisition des sympathies" de notamment de "pays
amis", a rapporté samedi le journal le Monde citant un militant
marocain des droits de l'homme.

"Le coût du conflit du Sahara Occidental est énorme pour le Maroc", a
souligné le journal le Monde, citant des estimations de Fouad
Abdelmoumni, économiste et membre de l'Association marocaine des
droits de l'homme (AMDH).

Selon lui, "200.000 à 360.000 militaires marocains seraient mobilisés"
pour l'occupation du Sahara Occidental. "Outre leur solde, il faut
compter les frais de logistique, d'infrastructures, de fonctionnement
(...), soit 1 milliard de dollars par an ou 2 % du PIB du royaume",
a-t-il ajouté.

Le militant marocain a poursuivi que "les coûts civils (subventions
octroyées au Sahara Occidental, créations de postes dans la fonction
publique, défiscalisation, investissements non productifs, etc.)
s'élèveraient à plus de 750 millions de dollars par an".

"Mais le manque à gagner est ce qui grève le plus lourdement le budget
du Maroc : 1,5 milliard de dollars", a précisé le militant marocain
cité par le quotidien français.

Quant au prix politique de la colonisation du Sahara Occidental, il
serait "multiforme", note Fouad Abdelmoumni, précisant que "la
corruption et les moyens de l'Etat" ont été "érigés en moyens
d'acquisition des sympathies" de notamment de "pays amis".

Et parce qu'il est décrété "cause sacrée" par les autorités marocaines
depuis trente ans, "le problème du Sahara Occidental paralyse les
partis politiques marocains", rapporte encore le Monde. (SPS)


010/090/700 161004 MARS 08 SPS

----------------------->
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/03/14/une-lourde-facture-pour-le-roya\
ume-cherifien_1022965_3212.html

Une lourde facture pour le royaume chérifien
LE MONDE | 14.03.08 | 15h28  •  Mis à jour le 14.03.08 | 15h28


Le coût du conflit du Sahara occidental est énorme pour le Maroc, qui
ne dispose pas d'une manne pétrolière et gazière comme l'Algérie,
souligne Fouad Abdelmoumni, économiste et membre de l'Association
marocaine des droits de l'homme (AMDH). De 200 000 à 360 000
militaires marocains seraient mobilisés pour la défense de ce
territoire. Outre leur solde, il faut compter les frais de logistique,
d'infrastructures, de fonctionnement, etc. Soit 1 milliard de dollars
par an ou 2 % du PIB du royaume, selon les estimations de M. Abdelmoumni.

Les coûts civils (subventions octroyées au Sahara occidental,
créations de postes dans la fonction publique, défiscalisation,
investissements non productifs, etc.), s'élèveraient à plus de 750
millions de dollars par an, évalue M. Abdelmoumni.

Mais le manque à gagner - en l'absence d'un bloc économique maghrébin
capable de faire face, avec ses 75 millions de consommateurs, à
l'Union européenne - est ce qui grève le plus lourdement le budget du
Maroc : 1,5 milliard de dollars.

Quant au prix politique du Sahara, il serait "multiforme". La
corruption et les moyens de l'Etat ont été, estime Fouad Abdelmoumni,
"érigés en moyens d'acquisition des sympathies des Sahraouis et des
pays amis". Et parce qu'il est décrété "cause sacrée" par la monarchie
depuis trente ans, le problème du Sahara occidental paralyse les
partis politiques marocains.


Florence Beaugé
Article paru dans l'édition du 15.03.08

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/130308/une/Lejour.htm

Occupation marocaine du Sahara Occidental. Une dépense de 95 milliards
de dollars en 33 ans


«Même s'il reste tabou au Maroc et entrave «sérieusement» son
développement économique, le coût du conflit du Sahara occidental
affaiblit de 1 % à 2% la croissance économique annuelle de ce pays» ;
c'est le constat fait par  l'économiste indépendant marocain, Fouad
Abdelmoumni, mardi au quotidien espagnol El Pais. Lequel a révélé
qu'en  trente-trois ans d'occupation militaire du territoire du Sahara
occidental, le Maroc a dépensé la  bagatelle de  95 milliards de
dollars (62 milliards d'euros). «Des dépenses qui ont été destinées
depuis 1975 à entretenir et à équiper une armée de

360 000 hommes, dont 130 000 à 160 000 sont toujours déployés dans
cette ancienne colonie espagnole», a révélé alors l'économiste
marocain indépendant. «Cela en plus de  25 autres milliards de dollars
qui ont été alloués aux dépenses civiles», a-t-on encore précisé.   Le
Pais précise par ailleurs, qu'en plus des frais militaires,  le Maroc
  n'a pas lésiné sur  la dépense lors de  l'organisation de plusieurs
événements culturels dans des villes sahraouies occupées comme le 1er
  Salon international du dromadaire à El Ayoune  ou encore le grand
festival de musique rap à Dakhla.  Toujours selon le financier
marocain, qui se base dans ses déclarations sur un rapport de
l'International Crisis Group (ICI)  que les dépenses engendrées par
l'occupation militaire du Sahara occidental ont été beaucoup plus
alourdies par «les multiples primes accordées aux fonctionnaires
marocains nommés pour exercer au Sahara occidental. Lesquels
bénéficient d'une augmentation allant de  25% à  75% de leurs
salaires». Dans le même volet, Le Pais cite aussi «la facture due à
l'accès aux produits alimentaires de base subventionnés». Enfin
l'économiste marocain a qualifié ces investissements comme
«n'obéissant à aucune rationalité économique et sociale, et qui ont
empêché le développement du Maroc».  Il est à signaler  par ailleurs
que le Maroc a entamé ces dernières années une véritable course à
l'armement, et qui a décuplé de vitesse après la tenue en décembre
dernier du Front Polisario de son 12e Congrès, et où l'éventualité
d'une reprise des armes en cas d'échec des négociations, sous l'égide
de L'ONU  a été ouvertement brandie par les Sahraouis. Aussi cette
course  marocaine à l'armement  a été vivement dénoncée par le
gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd).

«La politique actuelle du Maroc de se doter en armement de tous genres
(aviation, blindés, missiles divers) et de redéployer des troupes
militaires dans les territoires sahraouis occupés cache une volonté de
nuire, qui rappelle ses visées expansionnistes, au détriment de ses
voisins, depuis les années 1960», avait déclaré  précédemment le
président de la Rasd, Mohamed Abdelaziz.


Par Habiba Ghrib

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91711&titre=120%20milliars%20de%20dol\
lars

(Jeudi 13 Mars 2008)

Coût de l'occupation marocaine du sahara occidental
120 milliars de dollars

Par :Abdelkamel K.


Citant un économiste marocain, le quotidien espagnol El Pais révèle
que le Maroc a déboursé pas moins de 95 milliards de dollars depuis
1975 pour maintenir sa présence militaire au Sahara occidental et 25
autres milliards pour les dépenses civiles dans les territoires sahraouis.

L'occupation du Sahara occidental revient cher au Makhzen, selon les
estimations d'un expert marocain en économie, Fouad Abdelmoumni,
repris par El Pais. Ainsi, Rabat a dépensé environ 120 milliards de
dollars depuis la "marche verte" en 1975 pour maintenir son armée et
pour les dépenses civiles. L'entretien et l'équipement d'une armée
composée de 360 000 hommes, dont 130 000 à 160 000 sont toujours
déployés dans les territoires du Sahara occidental, ont coûté pas
moins de 95 milliards de dollars au budget marocain. La même source
ajoute que 25 autres milliards de dollars ont été également déboursés
dans des dépenses civiles. Le journal espagnol indiquera que
l'organisation par le Maroc de plusieurs évènements culturels dans des
villes sahraouies occupées, comme le Premier Salon international du
dromadaire à El-Ayoune, ou encore le grand festival de musique rap à
Dakhla, ne fait qu'alourdir les dépenses.  À ce sujet, l'économiste
marocain précise qu'"il s'agit d'investissements qui n'obéissent à
aucune rationalité économique et sociale".
Dans le même ordre d'idées, Fouad Abdelmoumni explique que le coût du
conflit du Sahara occidental, même s'il reste tabou au Maroc, entrave
"sérieusement" son développement économique et affaiblit de 1% à 2% la
croissance économique annuelle de ce pays. Selon lui, ces grandes
dépenses empêchent le développement du Maroc. "Le coût financier est
beaucoup plus élevé avec les multiples primes accordées aux
fonctionnaires marocains nommés pour exercer au Sahara occidental,
bénéficiant ainsi entre 25% et 75%, en plus de leur salaire et d'un
accès aux produits alimentaires de base subventionnés", souligne El
Pais qui cite un rapport de l'International Crisis Group (ICI). En
effet, les fonctionnaires  déplacés au Sahara occidental, dans le
cadre de la stratégie visant à "marocaniser" ce territoire par tous
les moyens, reviennent à un coût exorbitant en raison des nombreux
avantages et privilèges qui leur sont accordés. Il faut dire que ces
dépenses faramineuses se répercutent inévitablement sur le budget de
l'État marocain, qui éprouve ces dernières années les pires
difficultés à trouver un équilibre avec la hausse démentielle des
hydrocarbures dans les marchés mondiaux.
Malgré cela, le souverain alaouite persiste dans sa politique
expansionniste, qui grève sérieusement le budget, au risque de
provoquer une crise sociale. Reste à savoir jusqu'où Mohammed VI ira
et, surtout, comment il compte financer l'effort de guerre à l'avenir
avec le déficit budgétaire croissant d'année en année ? Ceci étant,
l'union locale des syndicats d'Errachidia, affiliée à l'Union
marocaine du travail (UMT), a annoncé l'organisation d'une marche de
protestation contre la hausse des prix des produits alimentaires et la
dégradation des services sociaux et publics, pour le 16 mars prochain,
a indiqué hier un communiqué du syndicat. Selon le communiqué, cette
marche constitue "une réponse à la politique de l'état de
paupérisation des masses populaires et ses effets entraînant la
pauvreté, le chômage, l'ignorance et les maladies au sein des
différentes couches sociales".  Le syndicat appelle les citoyens à
protester également contre "le niveau honteusement bas des salaires et
la remise en cause de l'accès gratuit à l'enseignement et aux soins
sanitaires". Pour rappel, à la fin du mois de janvier passé, la
coordination de Casablanca de lutte contre la cherté de la vie a
annoncé une marche nationale de protestation pour le 23 mars courant.

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1.4. TENSION ET GUERRE PSYCOLOGIQUE
http://saharaintifada.blogspot.com/2008_03_01_archive.html#5431038631351273046

El Aaiun - voyage dans une guerre …psychologique


La ville de El Aaiun est le principal théâtre d'un conflit qui dure
depuis plus de 33 ans. Manifestations d'indépendantistes, vrais-faux
«ralliés», propagandes et crises sociales, les enjeux sont réels.
Reportage à El Aaiun, capitale du Sahara occidental.

Sur un terrain vague et aride, dans l'une des innombrables décharges à
l'air libre que l'on retrouve id et là, des d1èvres, des ânes et des
moutons cherchent désespérément de la nourriture. La poussière qui
sévit prend souvent la forme de tempêtes harassantes et chroniques,
auxquelles les habitants n'arrivent pas à s'habituer, Lorsqu'elles se
lèvent, ces tempêtes un mélange de sable fin, de débris et de sacs de
plastique noirs- se déploient en faisant naître une ambiance
d'apocalypse. Il est midi trente à El Aaiun, dans le Camp Al Wahda»
(l'Unité) l'équivalent des Carrières centrales de Casablanca, c'est
à-dire un bidonville 'chargé d'histoire' ou' s'entassent des dizaines
de milliers de Sahraouis vivant dans des conditions difficiles. Dans
l'une des petites mosquées 'arrangées' à mesure que le camp s'élargit,
des «fidèles» se pressent pour la prière du vendredi. Car pour
atteindre les premières baraques du bidonville, il faut parcourir
entre trois et cinq kilomètres, souvent à pied.

La ville de El Aaiun est en effet divisée en trois types d'habitations.

D'abord celles des nantis, qui trônent autour du centre-ville et dans
les principales artères des quartiers huppés de la ville, Ce sont
généralement des résidences appartenant aux notables sahraouis qui
profitent pleinement, depuis 1975, de la stratégie clientéliste du
Maroc. Ces notables sont de plus en plus contestés par les jeunes
Sahraouis qui manifestent régulièrement dans les mes du quartier
Maâtallah, décrit par les observateurs comme le fief des
indépendantistes. Ce quartier est constamment quadrillé par les forces
de l'ordre.

La deuxième catégorie d'habitations est formée par ces blocs de
maisons uniformes que l'on retrouve, dans la plupart des villes
marocaines. Elles sont majoritairement peuplées de ceux que l'on
appelle «les Sahraouis de l'intérieur», ces Marocains dont la
«migration» est encouragée par l'Etal marocain pour «gonfler les
villes du Sahara occidental.

Enfin, les camps d'Al Wahda, que l'on désigne par le terme «Al
Moukhayamate». Ils cristallisent, selon nombre d'observateurs, l'échec
de la politique sociale du Maroc dans «ses provinces du sud».

En réalité, la ville de El Aaiun est à elle seule un enjeu politique
important. Le moindre incident, la moindre «contestation» prennent des
formes symboliques, avec, bien souvent, des implications politiques
d'un côté comme de l'autre. C'est la ville la plus peuplée du Sahara
occidental, et le nombre de ses habitants croît de jour en jour. La
majorité des «ralliés» (ceux qui quittent les camps du Polisario, près
de Tindouf, pour regagner le Sahara occidental) la choisissent comme
point de chute et, dans la majorité des cas, s'y installent. Mohammed
Lamine fait justement partie de ces Sahraouis qui ont fraichement
regagné El Aaiun, ville qu'il avait quittée un jour de 1975, alors
qu'il avait à peine seize ans. Le Polisario, il l'a intégré par
principe et par idéal dès son plus jeune âge. L'histoire ci cet homme
résume à elle seul les déceptions de toute une génération de
Sahraouis. Mohammed Lamine faisait partie du prestigieux régiment
Ouali Mustapha Sayyed, qu'il a vu mourir dans le champ de bataille en
1976, en Mauritanie. "Mohammed Abdelaziz a' succédé a' Ouali Mustapha
Sayyed, qui était, de loin, le plus charismatique de tous les chefs
sahraoui», raconte-l-il. Mohammed Lamine est ensuite fait prisonnier
en Mauritanie, jusqu'en 1981. A sa libération, il rejoint de nouveau
le Polisario, mais ne tarde pas à déchanter; contrairement à Ouali
Mustapha Sayed, Mohammed Abdelaziz est trop lié à l'Algérie, Cette
conception du Polisario n'est pas la sienne. Son Polisario à lui doit
être un mouvement libre et autonome. Il décide alors de prendre
certaines distances, plonge dans les études et opte pour les cours par
correspondance. En 2002, il est sollicité par le ministre de la
Défense du Polisario, Mohamed Bouhali, pour occuper le poste de
directeur des «Affaires des martyrs»: «j'ai accepté cette proposition
mais, a' l'époque, l'idée de rentrer au Maroc commençait déjà à
germer». Pourtant, grâce à ce poste, Mohammed lamine aurait pu mener
une vie stable, voire assez confortable. Plus, il aurait pu évoluer
dans la hiérarchie polisarienne. Certes, il s'est toujours méfié de la
rigidité de certains responsables du Polisario, mais il a cru au
'projet socialiste égalitaire' et un peu idéaliste de ce mouvement, il
y a cru. Pendant longtemps il y a cru. Mais le 9 septembre 2006, ce
qui était une simple idée, une intention un peu vague de quitter les
camps pour 'rejoindre le Maroc' s'est transformée en un acte concret.


Le retour ou le parcours du combattant

Ce jour-là, comme la majorité de ceux qui décident de quitter les
camps, il opte pour la voie terrestre. en direction du nord de la
Mauritanie. C'est un choix qui suppose un parcours classique et connu
de tout le monde. Des camps de Tindouf comme point de départ vers
Zouirate (entre le Sahara et la Mauritanie), les «ralliés» doivent
transiter par le poste d'Al-Hamra, contrôlé par le Polisario. Mais il
suffit de montrer une pièce d'identité pour passer en territoire
mauritanien. Le trafic y est même fréquent en raison du commerce
auquel se livrent aussi bien les Sahraouis que les Mauritaniens.

Cela signifie que les Sahraouis des camps, contrairement à la
propagande marocaine, ne sont pas des 'séquestrés', mais bien des
réfugiés.

La seconde étape commence à partir de Zouirate. De cette petite ville
mauritanienne, le voyage devient une simple question de temps, avant
d'atteindre Nouadhibou, où un consulat marocain traite les demandes
des arrivants sahraouis désireux de rejoindre le Maroc. La réponse des
autorités consulaires du royaume peut être rapide, mais parfois elle
prend deux à trois mois. Ceux qui sont autorisés à passer se dirigent
généralement vers Dakhla-Villa Cisneros. Pour le cas de Mohammed
Lamine, eu égard à son poste et à son statut, les choses se sont
passées autrement: «un avion militaire ma transporte' Dakhla-Villa
Cisneros a' Agadir, ou je suis resté pendant un mois au club des
officiers. C'était bien ... Ensuite, je fus emmène a' Rabat, au
ministère de l'Intérieur puis dans un grand hôtel, où je suis resté
plus d'une semaine. On m'a promis beaucoup de choses: une maison, un
emploi, un salaire conséquent .. »


Dans l'attente de la «cartiya»

De retour à El Aaiun, Mohammed Lamine recevra une simple «cartiya» (un
document lui permettant de recevoir une pension mensuelle de 1.500
dirhams par mois). il a failli habiter, lui aussi, dans le bidonville
d'Al Wahda, comme beaucoup de «ralliés». Mais, finalement, il a
décidé, avec trois autres fàmilles proches, de louer une maison où
s'entassent aujourd'hui une vingtaine de personnes. Les promesses de
travail, de salaire et de maison? Évaporées dès son retour à El Aaiun.
Mais Mohammed Lamine ne regrette pas ses choix. Il voulait rentrer au
Maroc parce que, pour lui, l'idéal qui l'avait poussé, un jour à
«embrasser la cause du Polisario n'a plus de sens maintenant» . Ce qui
lui fait le plus de mal, c'est le fait qu'étant un homme d'action, il
se retrouve aujourd'hui acculé à ne rien faire. à attendre sa
«cartiya» chaque mois pour survivre. Parfois, lorsqu'il marche dans
les quartiers de El Aaiun, il regarde ces résidences fastueuses qui
ornent les principales rues, et dont il connait quelques
propriétaires. Certains étaient à ses côtés, dans les rangs du
Polisario. D'autres avaient servi sous ses ordres.

Au même moment, l'on apprend que de nouveaux «ralliés» sont installés
dans un grand hôtel à El Aaiun, face à la mer. Une quarantaine de
familles- Selon la version officielle, ces nouveaux «ralliés» avaient
tenu, le 27 février dernier, un «congrès» parallèle à celui du
Polisario, dans un lieu appelé Agiijimate, lors ce «congrès»
parallèle, ils auraient exprimé leur «soutien» à la proposition
marocaine d'autonomie avant de «rallier», le royaume à bord de
véhicules 4-X4. Les deux chaînes étatiques marocaines, outre la
télévision régionale de El Aaiun, relayent cet «événement» à longueur
de journée. Mais lorsque les anciens «ralliés» entendent ces
histoires, ils sourient un peu. L'un d'eux déclare: «A l'exception de
trois ou quatre, ces soi-disant rallies habitaient tous en Mauritanie.
Le «porte-parole» de ces nouveaux «ralliés» s'appelle, en effet,
Hammada Oul Derwich il est né et a toujours vécu en Mauritanie.
Candidat malheureux lors des dernières élections… mauritaniennes, Oul
Derwich était, pendant longtemps, directeur du port de ... Nouadhibou.

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http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=89533


Edition du 15 mars 2008 > Internationale

Manœuvres militaires marocaines à la veille des négociations avec le
polisario
Rabat menace la paix dans la région

Le Maroc crée un climat de guerre, dans les territoires occupés du
Sahara occidental, à la veille du quatrième round de négociations,
prévu à partir de demain jusqu'au 18 de ce mois à Manhasset (New York).

Des forces terrestres, aériennes et de la marine royale marocaines
participent depuis mardi dernier à des manœuvres à Aousserd (sud-est
du Sahara occidental) et Dakhla (sud-ouest), alors que des positions
militaires dans d'autres parties occupées du territoire sahraoui sont
le théâtre de mouvements frénétiques de troupes. Ces opérations
militaires se déroulent sous le commandement du général de corps
d'armée, Abdelaziz Benani, avec la participation des corps de
l'aviation, à quelques encablures de Tifariti, ville située à une
centaine de kilomètres du mur de la honte, érigé par Rabat, avec
l'aide des Etats-Unis et d'Israël, et où étaient organisées souvent
les festivités du Front Polisario. Par ces manœuvres, le royaume
chérifien a franchi un pas de plus par rapport à sa menace, brandie
par son ministre des Affaires étrangères au lendemain du 12e congrès
du Front Polisario qui s'est tenu à Tifariti, celle de recourir à tous
les moyens pour ramener cette ville sous sa souveraineté. Ce qui
constitue une sérieuse violation du cessez-le-feu instauré par les
Nations unies en 1991. Cette démonstration de force marocaine porte
aussi un nouveau coup au processus de négociations, engagé sous les
auspices des Nations unies, entre les deux parties, le Front Polisario
et le Maroc, sur la base des résolutions 1754 et 1783. Cela dénote en
tout cas un entêtement et un maintien de la position figée que le
Maroc a toujours eue et qui ignore totalement les résolutions du
Conseil de sécurité. Cette énième menace marocaine a amené le
président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, à appeler l'ONU à intervenir
d'urgence pour arrêter ces manœuvres militaires, déplorant une telle «
provocation » à la veille du 4e round des négociations entre les deux
parties. M. Abdelaziz avertit dans une lettre adressée jeudi au
secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, d'« une volonté réelle de
surenchère militaire dans la région ». « Nous vous adressons un appel
urgent pour faire en sorte que le gouvernement marocain mette fin à
ces préparatifs et à l'implantation d'armes de destruction et de
troupes au Sahara occidental, qui relève de la responsabilité de l'ONU
dans l'attente d'y organiser un référendum d'autodétermination, pour
l'intérêt de la paix, la sécurité et la stabilité de la région »,
a-t-il ajouté dans la lettre, dont une copie a été également adressée
à l'actuel président du Conseil de sécurité, le Russe Vitaly Churkin.
Le SG du Front Polisario déplore « une volonté belliqueuse du
gouvernement marocain en contradiction flagrante avec la l'énergie
dépensée par le Polisario et le peuple sahraoui pour la paix et la
recherche d'une solution pacifique que préconise l'ONU depuis son
implantation dans le territoire en 1991 ». Pour M. Abdelaziz, le
gouvernement marocain a déclenché « une guerre réelle contre le peuple
sahraoui, l'ONU et le droit international », partant de ces manœuvres
militaires, des « pratiques répressives barbares et des atteintes
flagrantes aux droits humains contre les civils sahraouis, ainsi que
du black-out médiatique et militaire imposé au Sahara occidental,
majoré de son refus d'organiser un référendum d'autodétermination du
peuple sahraoui ». Les prochaines négociations « doivent s'accompagner
d'un strict respect du cessez-le-feu instauré par les Nations unies en
1991 », estime pour sa part le président de la République, Abdelaziz
Bouteflika. « Je ne veux pas penser à une reprise des hostilités entre
le Maroc et le Front Polisario », a-t-il ajouté dans une interview à
Reuters, reprise par l'APS, estimant que la reprise des hostilités
représenterait « une évolution dangereuse et dramatique pour
l'ensemble de notre région ». « La décolonisation du Sahara occidental
n'est pas un casus belli entre l'Algérie et le Maroc », a-t-il
martelé, ajoutant que « cette décolonisation relève exclusivement de
la responsabilité des Nations unies et du Conseil de sécurité », a
encore affirmé le chef de l'Etat. Il a en outre réitéré que la
négociation reste « la seule voie pour permettre à notre région de
trouver définitivement sa sérénité et s'engager résolument sur la voie
de l'intégration pour pouvoir relever les multiples défis de la
globalisation ». Interrogé au sujet d'un éventuel échec des
négociations entre le Front Polisario et le Maroc, M. Bouteflika a
estimé qu'« il n'est pas dans la nature de la diplomatie d'accepter
l'échec ». « Je suis certain que les deux parties en présence, le
Maroc et le Front Polisario, n'ont pas encore épuisé toutes les
possibilités qu'offrent la négociation et l'avantage de pouvoir se
parler directement sans pré-conditions, comme l'a demandé de Conseil
de sécurité de l'ONU pour trouver une solution durable au conflit dans
le respect de la légalité internationale et du droit imprescriptible
du peuple sahraoui de choisir librement son destin.


Rabah Beldjenna


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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1063

Manœuvres militaires marocaines au Sahara Occidental: Abdelaziz écrit
à Ban Ki-moon


Bir Lehlu (territoires libérés), 13/03/2008 (SPS) Le Président
sahraouie, Mohamed Abdelaziz, a appelé l'ONU à intervenir d'urgence
pour "arrêter les préparatifs et les manœuvres militaires" déclenchées
mardi par le Maroc, dans les territoires sahraouis occupés, déplorant
une telle "provocation" à la veille du 4ème round des négociations
entre les deux parties, prévues le 16 mars prochain à New York.

Dans une lettre, adressée jeudi au Secrétaire général de l'ONU, Ban
Ki-moon, le Président sahraoui a indiqué que "des forces terrestres,
aériennes et de la marine royale participent à ces manœuvres à
Aousserd (sud-est) et Dakhla" (sud-ouest), alors que des positions
militaires dans d'autres parties occupées du Sahara Occidental sont
"le théâtre de mouvements frénétiques de troupes ", qui "augurent
d'une volonté réelle surenchère militaire dans la région".

"Nous vous adressons un appel urgent pour faire en sorte que le
Gouvernement marocain mettre fin à ces préparatifs et à l'implantation
d'armes de destruction et de troupes au Sahara Occidental, qui relève
de la responsabilité de l'ONU dans l'attente d'y organiser un
référendum d'autodétermination, pour l'intérêt de la paix, la sécurité
et la stabilité de la région", a ajouté la lettre, dont une copie a
été également adressé au Président actuel du Conseil de sécurité, le
Russe, Vitaly Churkin..

"L'armée d'occupation marocaine a entrepris depuis quelques semaines
d'importants mouvements de troupes inhabituels dans les territoires
sahraouis occupés et continue à y véhiculer diverses armes
sophistiqués en grande quantité depuis l'intérieur du Maroc et de
l'étranger qu'elle a implanté dans différentes positions de ses
troupes", a précisé M. Abdelaziz dans sa lettre parvenue à SPS.

Il a en outre relevé de "grands rassemblements de troupes, soutenues
par des moyens sophistiqués dans la région de Zak" (sud-est Maroc) à
quelques encablures au nord-est de la ville occupée de Smara.

"Une volonté belliqueuse du Gouvernement marocain en contradiction
flagrante avec la l'énergie dépensée par le Polisario et le peuple
sahraoui pour la paix et la recherche d'une solution pacifique que
préconise l'ONU depuis son implantation dans le territoire en 1991", a
déploré le Chef de l'Etat sahraoui.

Pour M. Abdelaziz, le Gouvernement marocain a déclenché ainsi "une
guerre réelle contre le peuple sahraoui, l'ONU et le Droit
international", partant de ces manœuvres militaires, des "pratiques
répressives barbares et des atteintes flagrantes aux droits humains
contre les civils sahraouis, ainsi que du black-out médiatique et
militaire imposé au Sahara Occidental, majoré de son refus d'organiser
un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui". (SPS)


010/090/100 131722 MARS 08 SPS

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/170308/Rubriques/evenement.htm#1

Hôte du 4e congrès de l'ONEC
Mohamed Abdelaziz met en garde le Maroc


Mohamed Abdelaziz a déclaré que «le Sahara occidental reste la
dernière colonie en Afrique ; on ne pensait jamais qu'un jour, un pays
voisin, jadis colonisé, deviendrait un colonisateur à son tour».

Le quatrième congrès de l'organisation nationale des enfants de
chouhada (ONEC) a pris fin hier sur la réélection à l'unanimité de
Tayeb houari au poste de secrétaire général. Une première dans
l'histoire de l'organisation : l'élection d'une femme au secrétariat
national, apprend-on de bonne source.  Le congrès a été marqué par
plusieurs nouveautés et son cachet international a eu aussi pour hôte
d'honneur le président de la république arabe sahraoui Mohamed
Abdelaziz. Lequel et dans un discours à l'occasion s'est déclaré
honoré de prendre part à un événement historique et important qui,
a-t-il précisé, «nous rappelle les actes de  bravoureet les sacrifices
du peuple algérien  dans sa lutte  de 132 ans contre un des plus
puissants et des plus féroces des colonisateurs». Abordant la cause du
peuple sahraoui, Mohamed Abdelaziz a déclaré que «le Sahara occidental
reste la dernière colonie en Afrique ; on ne pensait jamais qu'un
jour, un pays voisin, jadis colonisé, deviendrait un colonisateur à
son tour, et continue malgré le plan de règlement de 1991 et les
accords de Houston de 1977 qui prévoient tous l'organisation d'un
référendum d'autodétermination, à dénigrer ce droit au peuple
sahraoui». Cela dit, Mohamed Abdelaziz a  réitéré le fait inaliénable
que le «peuple sahraoui continue sa lutte et son intifada pacifique en
s'inspirant de l'exemple héroïque du peuple algérien». Cependant, il a
tenu à dénoncer vivement les agissements «du Maroc qui fait chaque
jour face à cette intifada par une violence et une répression
inouïes».  Concernant les derniers rebondissements dans la question
sahraouie avec la tenue du 4e round des négociations, la course à
l'armement du Maroc, et l'escalade de la répression contre la
population sahraouie et les violations des droits de l'homme, le
président de la RASD  «met en garde le gouvernement marocain contre sa
politique de renforcer   ses forces et troupes militaires  dans les
territoires occupés». Ces manœuvres d'intimidation sont interprétées
comme «une mauvaise volonté de la partie marocaine et son intention
manifeste d'impliquer  toute la région dans un conflit armé» a-t-il
déploré. Mohamed Abdelaziz a par ailleurs appelé le gouvernement
marocain à «faire preuve de sagesse et à œuvrer dans le sens de
trouver une solution juste et équitable au conflit». Il a aussi
adressé un appel au peuple  marocain pour qu'il soit solidaire avec
son frère sahraoui. Enfin le président de la RASD a salué la
solidarité du peuple et du gouvernement algérien et  le soutien et les
efforts consentis par le CNASPS en faveur des réfugiés sahraouis dans
les camps de Tindouf.


Par Habiba Ghrib

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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=69&n=566&id_artl=16206

Polisario: Abdelaziz "menace"

Gazette du Maroc
29 Février 2008


«Nous prendrons les armes en libérateurs», c'est par ce titre rageur,
que le journal algérien l'Expression annonce la déclaration de guerre
des séparatistes. Le quotidien proche des généraux algériens en
profite pour remettre sur le tapis les vieux clichés du Maroc,
puissance occupante qui tente de dévier la cause sahraouie de son
cours légal».

«Le Maroc avait déjà essayé d'assimiler les Sahraouis à des
communistes durant la guerre froide, mais aussi à des islamistes
durant la révolution islamique en Iran, et maintenant à des
terroristes. Ce n'est guère quelque chose de nouveau que vient
d'inventer le Maroc, et s'il y a lieu, aujourd'hui de reprendre les
armes, nous le ferons dans un cadre légal qui relève d'une légitime
défense et d'un mouvement de libération.» tonne M'Hamed Kheddad qui
fait partie de la délégation des négociateurs sahraouis.
«Le quatrième round des négociations, prévu le mois de mars prochain,
ne pourrait marquer, selon M'hamed Kheddad, une avancée si l'ONU
n'assume pas ses pleines responsabilités dans ce dossier, dont la
solution relève simplement d'une affaire de décolonisation». Pour
enfoncer le clou, le représentant sahraoui à l'ONU va encore plus loin
et accuse carrément la France de parti pris pour la thèse marocaine.

------------------->
http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=69&n=566&id_artl=16205

Activités Royales : Le Sahara d'abord !

Gazette du Maroc
29 Février 2008


SM le Roi recevant le Secrétaire d'Etat adjoint américain chargé du
Proche-Orient.


Après des vacances bien méritées passées en famille, le Souverain a
repris du service cette semaine dès son retour au Royaume. Avec au
menu, la priorité à la question de l'intégrité territoriale qui a fait
l'objet d'un échange lors de l'audience accordée au secrétaire d'Etat
adjoint américain en charge du Moyen-Orient, David Welch au Palais
Royal de Marrakech. Cette entrevue entre dans le cadre d'une tournée
maghrébine au centre de laquelle sont entreprises des consultations
des Etats-Unis avec le Maroc et l'Algérie «pour donner un coup de
pouce aux négociations de Manhasset, mais aussi et surtout pour que
les deux pays renforcent leur collaboration sécuritaire». D. Welch a
réaffirmé le soutien de Washington à l'initiative marocaine
d'autonomie en soulignant, à l'issue de l'audience Royale, que «la
proposition d'autonomie au Sahara offre une nouvelle possibilité et a
été à l'origine des rounds de négociations de Manhasset». Sur ce même
chapitre, le gouvernement britannique a appelé à «approfondir, dans le
cadre des Nations Unies, le débat sur le projet d'autonomie présenté
par le Maroc pour régler le conflit du Sahara». Les mêmes sources
ajoutent que : «le processus de négociations sur la question du
Sahara, sous l'égide de l'ONU, doit avancer avec plus d'intensité»
tout en précisant qu'il «est possible d'y parvenir». Par ailleurs,
plusieurs échos font état du retour à la mère-patrie de 260 Sahraouis
marocains séquestrés qui ont fui les camps de Tindouf. Toujours au
chapitre de l'agenda Royal, le Souverain a, également, reçu le
ministre syrien des Affaires étrangères Walid El Mouallem porteur d'un
message du Président Bachar-Al-Assad, ainsi qu'un émissaire du
Président mauritanien en la personne du colonel Mohamed Ould Abdelaziz.

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1.5. NOUVELLE INVASSION AVORTEE
http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=56927

Report de la marche des Marocains sur Tifariti


APA- Rabat (Maroc) L'ONG, « Association du Sahara marocain » a décidé
mercredi de reporter sa « marche pacifique » prévue le 16 mars
prochain sur la localité de Tifariti , qualifiée par le Maroc de zone
tampon au Sahara , a appris APA à Rabat.

Dans une déclaration à la presse, le président de l'association, Reda
Taounji, a expliqué la décision de « report », par le « recul » du
Polisario qui « a renoncé à organiser des festivités » dans cette zone
démilitarisée.

Selon la même source le nombre d'inscrits à cette marche s'est élevé à
quelque 10.761 personnes, dont 31 pour cent de femmes.

Quelque 73 personnes sont de nationalité algérienne alors que 87 sont
originaires d'Europe et du Moyen-Orient, ajoute la même source.

C'est le deuxième report après celui du 23 janvier dernier, la marche
étant initialement prévue le 27 janvier.

Aucune date n'a été fixée par l'association, ce qui laisse entendre,
selon les observateurs à Rabat, une possibilité de « réactivation »
selon le développement de la situation dans la région.

C'est la première manifestation du genre annoncée dans le royaume
chérifien, depuis « la marche verte » organisée en novembre 1975, avec
la participation de 350.000 Marocains pour «récupérer le Sahara »,
jusqu'alors, sous domination espagnole.

S'agissant des raisons qui avaient présidé à la convocation de la
marche sur Tifarity, Rabat avait accusé le front Polisario d'avoir «
violé la souveraineté marocaine » en organisant, en décembre dernier,
son 12 ème congrès dans la localité revendiquée par le Royaume.

Le Maroc avait estimé que ce congrès « soutenu par l'Algérie »
constituait une « violation des accords de cessez-le-feu » conclus
avec le Polisario en 1991 et « un défi au conseil de sécurité ».

Le Royaume chérifien et le Polisario ont tenu, depuis juin 2007, trois
rounds de négociations directes à Manhasset près de new York, sous
l'égide des Nations Unies, pour trouver une issue au conflit du Sahara
vieux de 33 ans.

Rabat a proposé en 2007 un statut d'autonomie au territoire du Sahara
se trouvant sous la souveraineté marocaine depuis 1975, date du
retrait du colonisateur espagnol alors que le Polisario réclame « un
référendum d'autodétermination » jugé « inapplicable » par le Maroc.

Un quatrième round de négociations est prévu ce mois sur le sol américain.

Des délégations représentant le Maroc, le Polisario, l'Algérie et la
Mauritanie prennent part aux négociations de Manhasset.


YB/ib/APA
05-03-2008

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1.6. UNE FOIS KHAT ACHAHID "BRULEE", LE MAKHZEN CREE LE "Groupe
sahraoui indépendant (GSI) POUR ESSAYER DE NIER LA LEGITIMITE ET
L'UNITE DU FRONT POLISARIO
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60612.html

Hawari Beray : «Notre "mouvement" revendique une place autour de la
table des négociations de Manhasset»


Le 3 février dernier, un groupe de Sahraouis opposés à la direction du
Polisario voit le jour à Tenerife. Il s'agit du Groupe sahraoui
indépendant (GSI). Son porte-parole, Hawari Beray, actuellement en
tournée dans les pays scandinaves, explique la stratégie de son groupe.


- ALM : Le Groupe sahraoui indépendant entame, à Oslo, une première
tournée qui le conduira dans plusieurs pays scandinaves. Quel est,
d'abord, le motif de cette tournée ?
- Hawari Beray : C'est, en effet, notre première tournée officielle
depuis la création de notre groupe, le 3 février dernier à Tenerife,
aux Iles Canaries. Pour cette tournée, nous nous sommes fixé un agenda
très précis. Nous voulons, d'un côté, expliquer la plate-forme de
notre action politique, les objectifs et la stratégie que nous avons
définie pour trouver un règlement politique durable au conflit qui
continue de déchirer les familles sahraouies. Lors de cette tournée,
nous avons pu contacter des responsables politiques et associatifs
norvégiens.
Jeudi dernier, nous avons donné avec la participation du parti
norvégien des Verts une conférence dans l'université d'Oslo. Et là, je
peux vous dire que les participants ont été très réceptifs à notre
stratégie dont le but est de mettre fin, une bonne fois pour toutes, à
la souffrance des Sahraouis. Nous avons, par ailleurs, établi des
contacts avec des associations sahraouies amies du front Polisario,
pour leur expliquer notre plate-forme politique. Nous leur avons
présenté notre groupe GSI, les activités politiques que nous
entreprendrons dans les jours qui viennent et nous avons démontré
notre neutralité dans le conflit. Nous avons expliqué les fondements
de la légitimité de notre revendication de participer en tant que
troisième partie à la recherche d'une issue politique au conflit du
Sahara.
Dans un communiqué, publié au lendemain de la création du GSI, vous
avez contesté la légitimité de la délégation représentant le front
Polisario aux négociations de Manhasset.

- Que reprochez-vous, précisément, à cette délégation ?
- Réellement, le Polisario 'ne représente pas' les Sahraouis réfugiés
dans les camps de Tindouf. Les membres de la direction du front ne
sont pas élus démocratiquement car 70% des Sahraouis ne sont pas en
faveur de ce front. Et la meilleure 'preuve' que je peux vous donner à
ce sujet, c'est ce qui s'est passé lors du 12 congrès du Polisario,
organisé en décembre 2007 à Tifariti. En réalité, les dirigeants du
Front dépassent les limites et ne respectent pas le choix des
Sahraouis. Pire encore, et comme vous le savez, ces dirigeants ne sont
pas libres de leurs choix. Et ce qui était arrivé à Bachir Mustapha
Sayed en 1993 à New York, quand il était au poste de coordinateur du
Polisario avec la Minurso, prouve que les décisions au nom des
Sahraouis se prennent à Alger, et non à Tindouf. Bachir Mustapha Sayed
avait été démis de ses fonctions pour la simple raison qu'il a émis un
avis contraire à celui d'Alger au sujet des négociations sur le
Sahara. Il a été remplacé par M'Hammed Khaddad, l'ancien directeur de
la sécurité militaire, qui est connu pour son alignement sur la ligne
tracée par Alger et Mohamed Abdelaziz. Je peux vous 'assurer' que
chaque délégation du Polisario doit passer par Alger pour des
consultations sur ce qui doit se faire. Et, très souvent, ces
délégations sont accompagnées par un conseiller qui est en même temps
un membre de la Direction algérienne de la sécurité territoriale.
En résumé, le front Polisario ne peut, aujourd'hui, s'autoproclamer
représentant unique et exclusif des Sahraouis, sachant qu'il est sans
réelle autonomie de décision. En ce qui nous concerne, nous
revendiquons une place dans les négociations de Manhasset en tant que
troisième partenaire dans ce processus de pourparlers. Nous allons
saisir les Nations Unies et nos amis européens, notamment espagnols,
pour faire valoir notre revendication.
C'est ce qu'on vient de discuter avec les partis politiques de la
Norvège, l'association des amis du peuple sahraoui et des
représentants de la presse.

- Que pensez-vous de l'offre marocaine d'<autonomie>?
- Toute proposition, de quelque côté qu'elle vienne, doit respecter la
volonté des Sahraouis.  Pour ce qui concerne la proposition marocaine
d'<autonomie>, elle est dirigée pour le peuple sahraoui, elle doit
donc respecter son choix.
Pour le plan du Front Polisario, je vous ai déjà dit que le front a un
problème de légitimité. Il ne peut, donc, négocier au nom des réfugiés
sahraouis.

- Comment vos idées sont reçues par vos pairs, à l'intérieur ou à
l'extérieur des camps de Tindouf ?
- On a des contacts permanents avec des dirigeants au sein du
Polisario. Il y a un groupe qui nous demande de continuer sur notre
voie et nous encourage et il y en a un autre qui nous demande, par
contre, de cesser notre activité et réintégrer les rangs comme
auparavant.

- Pourriez-vous décrire la situation qui prévaut actuellement dans les
camps de Tindouf ?
- Aujourd'hui, la situation est 'très critique' dans les camps.
L'équation politique a bien changé. Et  les réfugiés ne supportent
plus la détérioration des conditions de vie dans ces camps. Et moins
encore, le comportement absolutiste de la direction du Polisario.

- Que comptez-vous faire, concrètement, pour remédier à cette situation ?
- En ce qui concerne le 'siège' 'imposé' à nos frères dans les camps,
  on a lancé une stratégie et on travaille jour et nuit pour réaliser
notre principal objectif à savoir réussir la réconciliation. Et vous
allez voir bientôt les résultats positifs de notre stratégie.


GSI, le porte-parole des 'sans voix' au Polisario

'Justice', 'liberté' d'opinion, 'démocratie' et une 'réelle'
représentation sahraouie au processus de négociations sur le Sahara.
Le Groupe sahraoui indépendant (GSI) ne fait pas de la rhétorique. Ce
groupe, qui a été créé le 3 février aux Iles Canaries, s'est donné les
moyens nécessaires pour mettre en œuvre un ambitieux plan de bataille.
Constitué d'anciens cadres au sein de la direction du Polisario, dont
d'ex-hauts officiers (Hawari Beray, voir l'entretien ci-haut), ce
groupe vient donner le ton de ce qui s'annonce un véritable combat
pour l'affranchissement des Sahraouis 'séquestrés' à Tindouf. Première
étape de ce combat, il vient de l'entamer dans ce qui est considéré
comme le fief des associations sahraouies amies du Polisario: la
Norvège. Une délégation représentant le GSI se trouve actuellement
dans ce pays scandinave pour contester la légitimité de la direction
du Polisario, et démasquer la comédie auto-bombardée du 12ème congrès
du Polisario et dont le résultat a été sans surprise aucune puisqu'il
a reconduit, pour la énième fois, Mohamed Abdelaziz, et sa garde
rapprochée, à la tête du front. Revendiquant une participation en tant
que «troisième partie» aux négociations sur le Sahara, il entend
saisir dans les jours qui viennent les Nations Unies, et plusieurs
pays amis en Europe, notamment l'Espagne, pour dénoncer
«l'illégitimité» de la délégation du front au processus de Manhasset,
en soulignant que la majorité de ses membres sont responsables de
graves violations des droits de l'Homme à Tindouf. Il cite, entre
autres bourreaux, Brahim Ghali (représentant du Polisario à Alger),
M'Hammed Khaddad (coordinateur du FP avec la Minurso) et Mahfoud Ali
Beiba (négociateur en chef du front à Manhasset).


Le 21-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

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2. SAHARA OCCIDENTAL-UMA-L'ALGÉRIE, NOUVELLE STRATEGIE DU MAKHZEN?
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-22/50991.html

ILS DIFFUSENT DES PROPOS BELLIQUEUX CONTRE L´ALGÉRIE
Que cherchent les médias marocains?
22 Mars 2008 - Page : 3


Les rédactions du Royaume veulent détourner l'attention de leurs lecteurs

Dans leurs diatribes, les médias marocains accusent l´Algérie d´être
la source de tous leurs maux.

Le chameau ne voit pas sa bosse. Le front social marocain est en
ébullition. Le mécontentement populaire s'intensifie. Des
protestations contre la hausse des prix des produits de consommation
courante auront lieu demain à Rabat et Casablanca. Ainsi au Royaume
chérifien, on «plane» et on fantasme. Normal, le Royaume est le plus
important producteur et exportateur de cannabis à l'échelle mondiale.
Les profits tirés par les trafiquants atteignent 13 milliards de
dollars par an, grâce à un secteur informel dont les superficies
couvrent un revenu se situant entre 17 et 40% du produit intérieur
brut (PIB).
Le front social est sur un «pétard». Des vérités que le Makhzen ne
cesse d'occulter. Alors, on détourne l'attention du peuple marocain
des vrais problèmes. Qu'y a-t-il de mieux que le voisin de l'Est pour
faire oublier aux Marocains la mal-vie? Ainsi, le Makhzen a donné
instruction aux médias locaux de mener une campagne de dénigrement
contre l'Algérie qu'il accuse de saborder les négociations de Manhasset.
«L'Algérie tient à réitérer son attachement à une solution pacifique
et juste de la question du Sahara occidental, conformément à la
légalité internationale et à la doctrine des Nations unies en matière
de décolonisation», soulignait encore jeudi le porte-parole du
ministère algérien des Affaires étrangères dans une déclaration rendue
publique à l'issue du quatrième round de négociations entre le Maroc
et le Front Polisario, qui se sont tenues à Manhasset, (près de New
York, aux Etats-Unis).
Une mise au point au président du Conseil consultatif marocain pour
les affaires sahariennes, Khalli Henna Ould Errachid, qui soutenait
que «la marge de décision du Polisario est extrêmement limitée». «Le
Polisario se trouve sur le territoire algérien. Il est financé et
guidé par l'Algérie et, certainement, celui qui finance est celui qui
commande», a-t-il encore ajouté. Décidément, tous les stratagèmes sont
bons pour Rabat pour accréditer ce qui n'existe que dans l'esprit de
ses dirigeants.
Prenant le relais, les médias marocains se sont lancés dans une
diatribe contre l'Algérie, accusant le pouvoir algérien de tous les
maux. Poussant le bouchon plus loin, la presse marocaine faute
d'arguments fondés, use d'insultes de bas étage qui n'apportent aucun
élément nouveau au débat.
De là à nous affubler de tous les «noms d'oiseaux» il y avait un pas
qu'il ne fallait pas dépasser. Ne sachant pas raison garder, les
médias marocains aiguillonnés par le Makhzen vont jusqu'à insulter
l'avenir. Cette stratégie pèche en fait par l'indigence d'esprit de
ses concepteurs. Ces derniers croient rendre service à leur peuple en
prêchant le faux et la duplicité pour tromper leur propre opinion.
C'est de l'autoflagellation.
Les médias marocains semblent avoir la mémoire courte. Depuis un
certain temps, les scandales se suivent et ne se ressemblent pas au
Royaume. Trafic de stupéfiants, torture, corruption, le Maroc est en
butte à une situation des plus délicates. De hauts dignitaires du
Makhzen sont impliqués dans des affaires louches.
Même le roi, Mohammed VI, n'est pas épargné. Il a été rattrapé, en
juillet passé, par un scandale financier. Ainsi, usant de diversion,
le Royaume chérifien utilise tous les moyens pour étouffer les
différents scandales et calmer le front social qui est sur un volcan.
Alors haro sur le voisin algérien. Le subterfuge adopté par le Makhzen
prend forme. Oubliant leurs déboires, ils détournent la tête de leurs
problèmes pour se tourner vers cette Algérie qui, décidément, empêche
les gens de l'Ouest de dormir.
Dans son délire, la presse marocaine estime que l'Algérie menace
«l'intégrité territoriale du Maroc, et bloque également une
coopération régionale productive en Afrique du Nord, où Al Qaîda
profite de plus en plus de l'instabilité locale pour s'assurer de
nouvelles bases plus meurtrières».
Pourtant, dans sa loi de finances 2008, le Maroc a réservé près de la
moitié de son budget au volet sécuritaire et à la Défense avec
plusieurs contrats d'armes signés, notamment avec les Etats-Unis. Et
cela au moment où le taux de chômage prend des proportions alarmantes
alors que la pauvreté est en pleine expansion au Royaume alaouite. Une
politique d'armement tous azimuts. Une politique critiquée par les
sujets de Sa Majesté.
Si le Makhzen veut faire croire que cette «stratégie» vise à
réhabiliter l'équilibre dans la région, les observateurs ne sont pas
dupes. Ils affirment que la politique d'armement chérifienne est liée
à la question sahraouie et, par ricochet, à l'Algérie, qu'il tenta en
1963 d'envahir lors de la fameuse «guerre des sables».
Il est patent que le Royaume chérifien semble avoir privilégié la
confrontation. Mais comme dit l'adage «il faut tourner sept fois sa
langue dans sa bouche» avant de trouver le poil qui gêne.
Il est tout aussi évident que le Maroc, en refusant le droit au peuple
sahraoui de s'exprimer par référendum, s'est créé des problèmes qui
semblent aujourd'hui le dépasser.
Le Maroc qui n'a pas hésité à «partager» son territoire avec la
Mauritanie d'Ould Daddah, ne semble pas savoir ce qu'intégrité
territoriale veut dire.


Smail ROUHA

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http://www.lequotidien-oran.com/?news=5100966

Un communiqué diversion

  par Kharroubi Habib
Dans son interview accordée à l'agence de presse, rendue publique
mercredi 12 mars, le Président Bouteflika a déclaré, en parlant des
relations algéro-marocaines, que la réouverture des frontières avec le
Maroc est envisageable mais soumise à conditions. Cette réouverture,
a-t-il précisé, est liée aux conditions qui ont présidé à sa fermeture
et interviendra lorsque seront levés tous les obstacles qui
l'empêchent actuellement.

Le monarque chérifien Mohammed VI a réagi à ce commentaire du chef de
l'Etat algérien en faisant rendre public ce vendredi par le ministère
des Affaires étrangères du Royaume un communiqué appelant les
autorités algériennes à permettre la réouvertures de la frontière
entre les deux pays et assurant de «la disponibilité du Maroc à une
normalisation de leurs relations».

Venant après les messages que se sont adressés entre eux les chefs
d'Etat du Maghreb à l'occasion de l'anniversaire de la création de
l'UMA, exprimant leur souhait d'une relance de la construction de
l'Union maghrébine, les positions exprimées par Alger et Rabat
concernant un possible rapprochement entre les deux pays peut laisser
supposer qu'il existerait des deux côtés une réelle volonté à vouloir
dépasser les conditions qui ont mené à leur blocage. Ce ne sont pas
les populations au Maroc et en Algérie qui exprimeraient de
l'opposition si une telle perspective en vient à être mise en oeuvre.

Il faut néanmoins se garder de trop d'optimisme après les déclarations
de bonne intention formulées par les deux capitales maghrébines.

Dans sa même interview, Bouteflika a affirmé que «la décolonisation du
Sahara Occidental n'est pas un casus belli entre l'Algérie et le
Maroc». Décodée, cette précision laisse à entendre que l'Algérie est
prête à envisager la normalisation de ses relations avec son voisin,
même si sur ce conflit leurs positions sont antagonistes. C'est là une
logique qui ne se comprend pas du tout dans le Royaume chérifien, où
il est radicalement défendu que le rapprochement algéro-marocain ne
peut se concevoir qu'après reconnaissance par Alger du bien-fondé de
la position de Rabat dans l'affaire sahraouie. Tant que dans l'esprit
des Marocains l'Algérie est perçue comme l'obstacle au rattachement du
Sahara Occidental à leur patrie, l'on ne peut qu'être dubitatif sur la
sincérité du communiqué de leur ministère des Affaires étrangères.

Ce communiqué nous semble plus avoir une destination propagandiste,
visant à faire diversion au plan international sur l'impasse où
l'entêtement des autorités marocaines a conduit le dialogue
maroco-sahraoui à Manhasset. Cela en mettant en avant leur soi-disant
disposition à vouloir normaliser les relations avec l'Algérie.

Aux Marocains alors de démontrer que leur esprit d'ouverture à l'égard
de leurs voisins n'est nullement conditionné à un changement
d'attitude de l'Algérie sur le dossier sahraoui. Ceci clairement
admis, alors tout deviendrait possible entre les deux «pays frères».

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http://www.lequotidien-oran.com/?news=5100965

Déverrouiller la perspective maghrébine

par K. Selim


Par une sorte de conditionnement, toute proposition qui vient du Maroc
- et tout ce qui vient d'Algérie pour les Marocains - est appréhendée
automatiquement sous les oeillères de la manoeuvre et de
l'arrière-pensée sournoise.

L'appel lancé par Rabat à la réouverture des frontières et à la
normalisation des relations avec l'Algérie n'échappera sans doute pas
aux mauvaises habitudes. A plus forte raison quand il vient après
l'échec du dernier round des négociations entre le Maroc et le
Polisario et qui a donné lieu à des commentaires de presse acides de
part et d'autre.

Pourtant, même s'il ne faut pas être naïfs, il faut dire chiche aux
Marocains et sortir d'une situation stérile. Il faut avancer dans les
relations bilatérales et dans le processus maghrébin comme si la
question du Sahara Occidental n'existait pas. Le Maroc a fait de cette
question un « préalable » et on connaît le résultat: un néant
maghrébin doublé d'un manque de confiance total entre Alger et Rabat.
Plutôt que de rejeter d'emblée l'appel de Rabat à la normalisation, il
faut y répondre positivement. Cela suppose effectivement que la
relation bilatérale ne soit plus tributaire de la question du Sahara
Occidental. C'est contre-productif, les positions sont connues et ne
sont pas susceptibles de changement abrupt.

Personne n'a le droit d'être naïf, mais si le Maroc est arrivé enfin à
la conclusion qu'il faut avancer, il faut le saluer. On peut être en
faveur de l'autodétermination des Sahraouis et trouver totalement
incompréhensible que la frontière terrestre entre l'Algérie et le
Maroc demeure fermée. Incompréhensible car nous savons tous que le
Maghreb est, avec la démocratie, la seule bonne perspective qui nous
reste. On ne peut donc que souhaiter que l'appel marocain, qui suit
d'ailleurs une ouverture faite par le président Bouteflika, fasse
entrer les relations bilatérales et le processus maghrébin dans un
cycle vertueux.

L'Algérie, contrairement à certains arguments répétés ici comme une
évidence, ne perdra pas au plan économique à l'ouverture des
frontières. Economiquement, cela est une stupidité. La fermeture des
frontières avec le Maroc n'a pas entraîné une réduction du nombre de
touristes algériens qui vont à l'étranger. Dès lors, l'Algérie ne
perdra rien de plus si une partie des touristes algériens redécouvrent
la destination marocaine. Les Tunisiens ont quelque chose à perdre
mais ils ont la pudeur de ne pas le clamer. On peut constater que la
fermeture des frontières n'a mis fin ni au trabendo ni au trafic de
drogue. Il ne serait pas faux de penser qu'une ouverture des
frontières permettra de responsabiliser la partie marocaine et de
mieux contrôler ces flux. Cela est un gain appréciable.

On ne perdra rien aussi si on importait ce dont on a besoin du Maroc
plutôt que de le faire d'Europe ou de Chine. Certains raisonnements
faussement économiques n'ont aucun sens.

Non, pour mille et une raisons très terre à terre et pour l'idéal
maghrébin de nos parents, on ne doit gâcher une opportunité d'avancer
si elle est réelle. Nous avons tout intérêt à déverrouiller la
perspective maghrébine.

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http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5100955

Manoeuvre médiatique ou changement de démarche ? Rabat appelle à la
réouverture des frontières

par M. Saâdoune


Le Maroc appelle à la «normalisation» et à la réouverture des
frontières avec l'Algérie. Faut-il y voir un pur jeu médiatique ou un
changement dans la démarche marocaine qui mettait la question du
Sahara Occidental au coeur de la relation avec Alger ?

Les soupçonneux - ils sont nombreux - chercheront des arrière pensées
sournoises à cet appel marocain survenu au lendemain de l'échec du
dernier round des négociations entre Rabat et le Polisario. Mais le
ton du communiqué des Affaires étrangères marocaines, fort courtois,
pourrait aussi être le signe d'un changement d'optique, déjà préconisé
par des hommes d'affaires marocains: avancer dans le domaine bilatéral
et maghrébin. Le ministère marocain des Affaires étrangères semble en
tout cas avoir trouvé une opportunité de le faire dans les récentes
déclarations du président Abdelaziz Bouteflika à l'agence Reuter. Le
Maroc semble l'avoir perçu comme une perche tendue et il s'empresse de
la saisir. Sur la question de la réouverture des frontières,
Bouteflika avait estimé que cela était «tout à fait envisageable» et
que c'était un «souhait» mais que cela demeurait tributaire «des
conditions liées à sa fermeture». La réouverture, avait-il indiqué,
interviendra «lorsque seront levés tous les obstacles qui l'empêchent
actuellement».

Le communiqué du ministère des Affaires étrangères marocain fait
clairement référence à ces déclarations des «hautes autorités
algériennes» et aux conditions de la réouverture énoncées par le chef
de l'Etat. De manière plus mystérieuse, le communiqué marocain évoque
aussi des déclarations parlant du «préalable du règlement définitif du
différend régional» du Sahara Occidental. On ne sait pas à quelles
déclarations fait référence la diplomatie marocaine, mais les propos
de Bouteflika à l'agence britannique ne faisaient pas du règlement du
différend un «préalable» à l'amélioration des relations bilatérales ou
à la relance de l'UMA. Le fait qu'il fasse le constat d'évidence que
le règlement du différend par la négociation soit la seule voie pour
la région de s'engager sur la «voie de l'intégration» peut
difficilement être perçu comme tel. Le plus curieux est que ce
«préalable» du Sahara Occidental a été pendant toutes ces dernières
années et de manière permanente celui de la diplomatie marocaine.
Alger a longtemps défendu l'idée que le conflit du Sahara Occidental
relève de l'Onu et qu'il ne doit pas interférer sur les relations
bilatérales ou sur le processus maghrébin. Rabat de son côté estimait
qu'elle ne peut se permettre de laisser de côté une «question
nationale vitale».


Sortir d'un linkage stérile

Le Maroc aurait-il changé sur cette question, ne fait-il plus de la
question du Sahara Occidental le problème central de ses rapports avec
l'Algérie ? On pourrait le penser puisque les «précisions et
appréciations» du Maroc ne s'étendent guère sur ce «préalable» pour
focaliser sur la question des frontières et les objections algériennes
à sa réouverture. Le premier constat est que la fermeture de la
frontière a été décidée par l'Algérie de «manière unilatérale» en 1994
dans un «contexte international, régional et bilatéral aujourd'hui
largement dépassé». Indéniablement le contexte a changé. La fermeture
des frontières n'était pas une réponse de simple réciprocité (le Maroc
avait imposé le visa aux Algériens), elle était une riposte à
l'accusation - jugée infamante par Alger - contre les services
algériens d'avoir fomenté les attentats de Marrakech. On ne peut dire
qu'à ce jour les responsables marocains aient fait amende honorable.
Mais il est vrai qu'il y a eu, avec la succession, un changement de
personnel au Maroc. Le contexte international a également changé mais
il est devenu moins défavorable à Alger par rapport à 1994. Le Maroc a
pris la décision de supprimer les visas qu'il avait pris l'initiative
d'imposer et cela a fait l'objet d'une mesure de réciprocité par la
partie algérienne. Néanmoins la partie algérienne n'a pas rouvert les
frontières en invoquant des questions sécuritaires à résoudre.


Canaliser les flux clandestins

On peut supposer que la persistance marocaine à ne pas séparer la
question du Sahara Occidental des relations bilatérales aura largement
incité Alger à ne pas se presser à rouvrir les frontières. Certains
responsables algériens estiment d'ailleurs que l'Algérie n'a rien à
gagner au niveau économique à la réouverture des frontières.
L'argument est très discutable même s'il est évident que le Maroc ne
peut que profiter d'un afflux des touristes algériens. Les Marocains
connaissent l'importance économique de l'ouverture des frontières mais
ils ont fait un choix diplomatique de linkage entre les relations
bilatérales et le conflit du Sahara qui les desservait.

L'appel lancé jeudi, intervenant après l'échec du dernier round de
négociations avec le Polisario, s'il n'est pas à un simple usage
médiatique, pourrait être le signe d'un changement de démarche du côté
marocain. Celle qui consiste à accepter de déconnecter la question du
Sahara Occidental des relations bilatérales comme le proposait Alger
depuis des années. L'appel à ouvrir «une page nouvelle dans les
relations» et à la «normalisation» tend à l'indiquer. Et de manière
très subtile, le communiqué répond à certaines objections algériennes:
la réouverture des frontières non seulement répondra aux souhaits des
populations frontalières et des familles coupées de part et d'autre,
mais elle permettra de «canaliser les flux des marchandises qui font
aujourd'hui l'objet de mouvements illicites et de trafics notoires».

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http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm

Fraternelle manœuvre !

de Mohamed Zaâf



Le Maroc redécouvre soudainement les vertus du bon voisinage et se
rappelle qu'à sa droite se trouve un pays qui reprend vite ses forces,
revient à pas de géant réoccuper son poste régional et qu'on ne peut
donc négliger internationalement plus longtemps. Le Maroc souhaite
publiquement voir rouvrir officiellement sa frontière avec l'Algérie.
«Le royaume du Maroc appelle dans l'amitié fraternelle et la sincérité
totale à une normalisation des rapports bilatéraux et à une ouverture
de la frontière ente les deux pays», indique un communiqué du
ministère marocain des Affaires étrangères diffusé hier par la MAP. Le
communiqué relevait que la fermeture de la frontière en 1994 était
intervenue «dans un contexte international, régional et bilatéral
aujourd'hui largement dépassé». Chose qui n'est pas très très exacte
car si on doit reconnaître que le Maroc ne prend plus la peine de
cacher ses appuis sionistes dans son entreprise colonialiste au Sahara
occidental, rien n'a changé concernant les venins qui nous sont
transmis apparemment de bon cœur de chez lui. La veille de la
publication du communiqué marocain, alors que le chef de la diplomatie
marocaine Taieb Fassi Fihri intervenait sur le plateau de la chaîne
satellitaire Al Horra, le quotidien national El-Khabar, annonçait à la
une le démantèlement d'un réseau qui introduisait des armes à partir
du Maroc pour le compte d'El-Qaïda. Les saisies de drogue en
provenance de la frontière ouest ne cessent pas elles non plus et se
font désormais par quintaux. Bien plus, les Marocains nous refilent le
produit et sa technologie puisque la culture des hallucinogènes est
bel et bien introduite chez nous comme le démontre la dizaine de
plantations de cannabis découvertes récemment. Donc, sans aller se
perdre dans les dédales des autres trafics où l'on s'arrange toujours
pour que l'Algérie soit l'unique perdant, on peut dire que, s'il y a
changement à nos frontières, c'est en pis. Le communiqué des Affaires
étrangères, avait été précédé par une initiative plus surprenante à
l'occasion du 4e round des pourparlers maroco-sahraouis à Manhasset.
Rabat, qui, habituellement, chargeait l'Algérie et la présentait comme
partie au conflit, changeait des discours et invitait son voisin à
intervenir pour aplanir les obstacles et rapprocher les points de vue
entre le Maroc et le Polisario. Rabat sollicitait implicitement les
bons offices d'Alger ! Cela paraissait assez surprenant avant que M.
Fassi Fihri ne vienne chasser le rêve. «Le Maroc, qui est dans son
Sahara, recherche une solution sur le plan régional et dans le cadre
de la réconciliation», disait-il, considérant que les quelque 160 000
réfugiés sahraouis dans les camps près de Tindouf étaient des
«séquestrés». Le ministre restait fidèle au lexique de la propagande
marocaine et démontrait par là que les initiatives verbales du royaume
ne sont, elles aussi, qu'une fraternelle manœuvre. Une démarche
apparemment bien comprise chez nous puisqu'une déclaration du
porte-parole de notre ministère des Affaires étrangères suite au 4e
round de Manhasset appelait les deux parties au conflit à «négocier de
bonne foi et à créer une atmosphère favorable au succès du processus
de paix en cours». Une déclaration qui faisait aussi suite à
l'invitation du ministre de l'Intérieur. Quoi qu'il en soit, une
frontière même fermée momentanément n'a jamais été qualifiée de fait
honteux comme c'est le cas pour le «mur».


M. Z.
mohamed_zaaf@...

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http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=90129


Edition du 22 mars 2008 > Dernière

Contradictions


Les autorités marocaines, par le biais officiel du ministère des
Affaires étrangères, appellent l'Algérie à la réouverture de sa
frontière terrestre avec le royaume. C'est une demande devenue
récurrente tant elle est inlassablement répétée avec une constance
remarquée. La frontière avec le Maroc reste néanmoins fermée et la
réouverture que le royaume marocain appelle de ses vœux les plus
fervents n'est pas à l'ordre du jour. La fermeture de la frontière, en
1994, avait fait suite aux mesures extrêmes arrêtées par le Maroc à la
suite d'un attentat terroriste perpétré à Marrakech et attribué sans
un début de preuve à l'Algérie. Dans la foulée, les ressortissants
algériens établis au Maroc avaient subi des comportements humiliants
et vexatoires alors que les autorités marocaines instauraient la règle
du visa. Dans de telles conditions, le moins que pouvait faire
l'Algérie était d'appliquer la réciprocité et de fermer sa frontière
avec le Maroc. Au-delà de sa première réaction intempestive, le
royaume s'apercevait que ses décisions coercitives lui faisaient
perdre au change car du coup son économie se voyait amputée de
colossales rentrées en devises. Ce n'était pas l'Algérie qui avait
adopté une attitude hostile à l'égard de son voisin et le comportement
des autorités marocaines n'avait été ni amical ni fraternel au moment
où l'Algérie était confrontée à l'épreuve tragique du terrorisme. Elle
n'avait rien à voir avec les évènements de Marrakech, mais il était
commode pour les autorités marocaines de pointer un doigt accusateur
sur le pays non seulement voisin, mais supposé ami et frère. Tout cela
sans un soupçon de preuve. Cette posture s'ajoutait au ressentiment
marocain dans la question du Sahara occidental dans laquelle l'Algérie
n'est pas une partie en conflit en dépit de ce que s'acharne à vouloir
démontrer Rabat. En fait, les autorités marocaines, en 1994, avaient
pensé affaiblir l'Algérie en se maintenant dans une logique de casus
belli dont elles ne pouvaient pas ignorer qu'elle était antinomique
aux intérêts mêmes du royaume chérifien. Rien de ce qui peut toucher
au destin du Maghreb ne peut se faire sans l'Algérie et encore moins
contre elle. Cela explique notamment l'échec d'un projet aussi
grandiose, généreux et ambitieux que l'Union du Maghreb arabe qui
pâtit à l'évidence d'arrière-pensées qui freinent le processus. Ce
sont les peuples qui en subissent le contre-coup et font les frais de
calculs qui s'avèrent à courte vue et imposent à chacun de voir midi à
sa porte dans un respect minimal des rapports de voisinage. La mémoire
des peuples n'est jamais oublieuse des vexations, à plus forte raison
lorsqu'elles sont injustifiées et s'apparentent à un coup de poignard
dans le dos. L'épisode de 1994 n'a ainsi même pas été tempéré par des
mots de regret de la part des autorités marocaines qui auraient
désamorcé un contentieux lourd de sens et d'effets et nourri une
volonté fortement affirmée de tourner la page d'un contenu et d'une
dynamique perceptible. La communauté de destin ne peut être pour les
peuples une vertu agissante et sincère que si elle n'est pas
contrariée par des manœuvres dilatoires. Ce qui reviendrait, dans un
discours officiel marocain qui n'évite pas les contradictions, à
parler de normalisation pour en fait ne rien dire.


Amine Lotfi

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http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=90138

Edition du 22 mars 2008 > Actualite

Face à l'aggravation de la situation socioéconomique au Maroc
Rabat presse Alger de rouvrir la frontière

Rabat appelle à une normalisation des relations algéro-marocaines à
travers notamment la réouverture des frontières. Jusqu'à hier soir,
aucune réaction officielle n'a émané des autorités algériennes.

Rabat relance sa demande à Alger de rouvrir sa frontière terrestre
avec le Maroc. Dans un communiqué rendu public jeudi par le ministère
marocain des Affaires étrangères, le royaume chérifien a clairement
appelé le gouvernement algérien à accepter la « main tendue » du
Palais royal et à aller vers la « normalisation » des relations entre
les deux pays, et ce, en commençant par la réouverture des frontières,
fermées depuis maintenant 14 ans. Le royaume du Maroc appelle dans
l'amitié fraternelle et la sincérité totale à une normalisation des
rapports bilatéraux et à une ouverture de la frontière entre les deux
pays », est-il souligné dans le communiqué. Le Maroc réitère ainsi sa
volonté d'ouvrir « une page nouvelle dans les relations entre les deux
pays voisins tenant compte de leur passé commun et de leur destin
partagé ». Le ministère marocain des Affaires étrangères argue que le
« contexte régional et international » ayant amené l'Algérie à fermer
sa frontière avec son voisin de l'Ouest « est aujourd'hui largement
dépassé ». Du côté algérien, c'est le silence total. Jusqu'à hier
soir, aucune réaction officielle n'a été faite par Alger. S'il est
encore tôt pour prédire une réponse du côté algérien, il est néanmoins
utile de rappeler la position de l'Algérie par rapport à cette
question. Le gouvernement algérien a, en effet, plaidé pour « un
règlement durable » du dossier de la circulation des biens et des
personnes entre l'Algérie et le Maroc. « La réouverture s'opère par
une simple décision, mais là n'est pas le problème. Pour une telle
éventualité, il faut que le citoyen algérien, une fois sur le
territoire du royaume, ait les garanties pour circuler librement et
dans la dignité », avait répondu Noureddine Yazid Zerhouni, ministre
de l'Intérieur et des Collectivités locales, en septembre 2004, à la
même demande de Rabat. Le ministre de l'Intérieur avait réitéré les
mêmes propos en octobre 2004, soulignant que « si nous décidons
d'ouvrir ces frontières, il s'agit de faire en sorte qu'elles restent
ouvertes pour de bon. Il ne s'agit pas de les refermer à chaque saute
d'humeur ». La fermeture des frontières a été décidée par l'Algérie en
réaction à la décision unilatérale du royaume d'instaurer un visa
d'entrée pour les Algériens à la suite d'un attentat meurtrier mené le
26 août 1994 par des Franco-Maghrébins contre un hôtel de la ville
marocaine de Marrakech, se soldant par deux morts et plusieurs blessés
parmi les touristes espagnols. Sans preuves, les autorités marocaines
avaient alors accusé les services secrets algériens d'en être les
responsables. La colère des autorités marocaines s'était vite abattue
sur les ressortissants algériens qui ont été maltraités et spoliés de
leurs biens avant qu'ils ne soient renvoyés dans leur pays.


Principe de la réciprocité

Un lourd contentieux est né de cet épisode des relations tumultueuses
algéro-marocaines. Pour Alger, il faudrait d'abord que le Maroc répare
son injustice envers notamment les nombreux Algériens qui ont été
expropriés de leurs terres. Il faudrait qu'il présente des excuses aux
Algériens qui ont été humiliés et touchés dans leur dignité. Il s'agit
d'une sorte de préalable à la levée des barrières ouest avec le pays
voisin. M. Zerhouni avait également lié l'ouverture des frontières à
l'implication effective du Maroc dans la lutte contre le terrorisme et
contre le trafic de drogue. Depuis son accession au trône, après le
décès de son père, le regretté Hassan II, en juillet 1999, le roi
Mohammed VI a appelé dans ses nombreux messages et ses rares
tête-à-tête avec le président Bouteflika à « une normalisation des
relations entre les deux pays ». De son côté, le président a exprimé à
maintes reprises sa volonté de consolider les relations bilatérales
avec le Maroc en rappelant les liens historiques, culturels et
traditionnels existant entre les deux peuples. Après un premier
tête-à-tête avec le président Bouteflika à New York en octobre 2003,
le roi Mohammed VI a fait le premier geste en décidant le 30 juillet
2004 de la suppression du visa pour les Algériens. L'Algérie, par la
suite, a appliqué le principe de la réciprocité en usage dans la
diplomatie en prenant une mesure similaire en faveur des Marocains,
neuf mois plus tard. Précisément le 2 avril 2005. Sans pour autant
répondre aux espérances marocaines de voir les frontières rouvertes. «
La question des frontières sera abordée après le règlement des
contentieux en suspens actuellement objets de discussions », précisait
le communiqué de la présidence de la République. Si le palais royal
s'est « vivement félicité » de la décision d'Alger, les relations
entre les deux pays n'ont pas tardé à tourner mal. La principale
raison, c'est le soutien de l'Algérie au droit à l'autodétermination
du peuple sahraoui. Le nouvel appel du royaume chérifien à « une
normalisation » des relations avec l'Algérie intervient, faut-il le
souligner, deux jours après l'échec du 4e round des négociations entre
le Maroc et le Front Polisario, qui se sont déroulées à New York sous
l'égide des Nations unies. Le Maroc a demandé à ce que l'Algérie soit
partie prenante de ces négociations. Cela alors que le gouvernement
algérien a toujours refusé d'être impliqué directement dans ce
conflit. Selon de nombreux observateurs, l'appel du Maroc obéit à des
besoins pressants de son économie asphyxiée, notamment par la hausse
des prix du pétrole. Actuellement, le pouvoir d'achat des Marocains
est sérieusement affecté par la hausse continue des prix des produits
de consommation courante. D'ailleurs, deux organisations syndicales
ont appelé à des manifestations de protestation contre la hausse des
prix demain à Rabat et à Casablanca. Ainsi, le Maroc espère,
affirme-t-on, que l'ouverture des frontières terrestres sera bénéfique
pour son économie. Cela pourrait améliorer ses recettes touristiques
et lui permettre de mieux placer ses produits manufacturés et
agricoles sur le marché algérien, qui demeure largement alimenté par
les importations. M. Zerhouni avait précisé, dans une déclaration à la
presse en 2004, qu'avant la fermeture des frontières, « deux millions
d'Algériens avaient visité le Maroc et déboursé officiellement quatre
milliards de dollars, en revanche, un nombre insignifiant de Marocains
avaient foulé le sol algérien ». Selon certains experts, la fermeture
des frontières pénalise plus le Maroc que l'Algérie et représente un
manque à gagner annuel qui se chiffre en milliards de dollars pour
l'économie marocaine.


Des relations tourmentées

- Le 15 octobre 1963 éclate entre les deux pays voisins ce que les
historiens désignent de « guerre des sables » et qui avait failli
embraser toute la région du Maghreb. Le conflit fut réglé grâce à la
médiation de l'empereur éthiopien Hailé Sélassié 1er, alors président
de l'OUA, à Bamako le 2 novembre 1963.
- En 1973, un accord a été conclu entre le Maroc et l'Algérie sur le
tracé des frontières.
- Après le départ des Espagnols en 1975 du Sahara occidental, le Maroc
l'occupe et l'Algérie soutient le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.
- Prenant la position algérienne pour une attaque contre le Maroc,
Hassan II rompt les relations diplomatiques avec Alger, le 7 mars 1976.
- Le 26 février 1983, le président Chadli Bendjedid rencontre en tête
à tête le roi Hassan II. La rencontre a eu lieu sur la frontière
algéro-marocaine, face au refus de l'un et de l'autre d'aller chez le
voisin.
- Le 28 mai 1983, les deux pays signent un accord sur la libre
circulation des personnes et des biens et l'ouverture des lignes
aériennes et ferroviaires.
- Le traité d'union maroco-libyen, conclu le 13 août 1984, jette, à
nouveau, le froid entre les deux pays. Grâce à la médiation de
l'Arabie Saoudite, les relations diplomatiques reprennent le 16 mai
1988. Et les frontières ont été rouvertes le 5 juin de la même année.
- Le 7 juin 1988, le souverain marocain vient en visite officielle en
Algérie et participe à l'occasion au sommet de la Ligue arabe.
- Les deux pays se réconcilient définitivement à l'occasion de la
visite officielle de Chadli Bendjedid à Ifrane, du 6 au 8 février
1989. Les deux chefs d'Etat signent un accord sur un projet de gazoduc
devant relier l'Algérie à l'Espagne via le Maroc.
- Le 16 août 1994, les déclarations de Liamine Zeroual, alors
président du Conseil d'Etat, soutenant la cause sahraouie, ont été mal
perçues par le palais royal.
- Quelques jours plus tard, Rabat accuse l'Algérie d'être derrière un
attentat terroriste ayant ciblé un hôtel à Marrakech. Un incident qui
servira de prétexte pour expluser touristes et résidents algériens du
Maroc et instaurer un visa d'entrée. Les autorités algériennes
réagissent par la décision de fermer les frontières terrestres.
- Le décès de Hassan II en juillet 1999 ouvre une autre page entre les
deux pays. En avril 2001, Ahmed Midouni, ministre marocain de
l'Intérieur, est reçu à Alger.
- Une année plus tard, Yazid Zerhouni, ministre de l'Intérieur, se
rend à Rabat, suivi en février 2003 par Abdelaziz Belkhadem, alors
ministre des Affaires étrangères.
- Le chef de la diplomatie marocaine, Mohamed Benaïssa, se rendra à
deux reprises en Algérie, en juin 2003 et mai 2004.
- Le 30 juillet 2004, le Maroc supprime le visa d'entrée pour les
Algériens. En mars 2005, Mohammed VI se rend à Alger et participe au
17e sommet arabe. Il rencontre en tête à tête le président Bouteflika.
- En avril 2005, l'Algérie applique la réciprocité et supprime, de son
côté, le visa pour les Marocains.


M. A. O.

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http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-22/51020.html

RÉOUVERTURE DES FRONTIÈRES ALGÉRO-MAROCAINES
Le double langage du Royaume

22 Mars 2008 - Page : 3


Tout en réitérant sa volonté d'ouvrir une page nouvelle dans les
relations, le Royaume maintient ses accusations contre l'Algérie.

Le ministère marocain des Affaires étrangères a rendu public, jeudi,
un communiqué où il a appelé l'Algérie à rouvrir les frontières
communes. «Le Royaume du Maroc appelle dans l'amitié fraternelle et la
sincérité totale à une normalisation des rapports avec l'Algérie et à
une ouverture de la frontière entre les deux pays», indique le
communiqué répercuté par l'agence officielle, MAP. Les intentions du
souverain chérifien ont été expliquées clairement.
«Le Royaume du Maroc réitère sa volonté d'ouvrir une page nouvelle
dans les relations entre les deux pays voisins, tenant compte de leur
passé commun et de leur destin partagé», souligne-t-on. Dans un
entretien qu'il a accordé à l'Agence Reuter, il y a une semaine, le
président Bouteflika avait annoncé que l'ouverture des frontières avec
le Maroc interviendra «lorsque seront levés tous les obstacles qui
l'empêchent actuellement». Les «précisions» de Rabat aux déclarations
des «hautes autorités algériennes» se sont voulues obligeantes et
pragmatiques. Il est indiqué, en ce sens, que la fermeture est
intervenue «dans un contexte international, régional et bilatéral,
aujourd'hui largement dépassé». Et pour dégager toute responsabilité
de ce «fait singulier et exceptionnel dans le monde», on ne manquera
pas de préciser que la fermeture «a été décidée de manière unilatérale
par l'Algérie».
Aussi, le Royaume du Maroc a rappelé avoir pris en 2004 et 2005 de
nombreuses initiatives «visant à favoriser la normalisation des
relations bilatérales et la relance effective de la construction
maghrébine». On a cité, notamment, «la levée de la procédure des visas
à l'endroit des ressortissants algériens frères dix années après son
instauration». Ceci avant de «regretter» le fait que «depuis lors, la
frontière soit restée, quant à elle, fermée.» Laquelle fermeture,
ajoute la diplomatie du roi Mohammed VI, est «contraire aux
aspirations des peuples du Maghreb, des attentes de ses partenaires et
des exigences régionales de paix et de développement.» Des arguments,
en faveur de l'ouverture des frontières, avancés également du côté
d'Alger. «C'est notre souhait, fondé du reste sur des considérations
culturelles, sociales et économiques», avait indiqué le président
Bouteflika à Reuters. L'ouverture des frontières indique-t-on, est de
nature à «satisfaire les souhaits des populations frontalières, et en
particulier les familles concernées». Le rétablissement de la
circulation terrestre entre les deux pays, ajoute-t-on, permettra de
«canaliser les flux des marchandises qui font aujourd'hui l'objet de
mouvements illicites et de trafics notoires». Il est à noter sur ce
point, que pour les trafiquants de drogues, de carburants et les
autres groupes terroristes, la frontière algéro-marocaine n'a jamais
été fermée. En témoignent les grandes quantités de produits illicites
saisies, chaque année, sur la bande frontalière des deux pays.
Il est à souligner, par ailleurs, que la question du Sahara occidental
a été évoquée de manière évasive dans le communiqué du ministère
marocain des Affaires étrangères. Une question qui est, pourtant, à
l'origine de la dégradation des relations bilatérales et, par voie de
conséquence, du gel du projet de la construction maghrébine.

Rappelons, à ce propos, que l'ouverture des frontières entre les deux
pays était sur le point d'être concrétisée en 2005 quand Rabat, puis
Alger, ont décidé, à quelques mois d'intervalle, de supprimer le visa
pour les ressortissants des deux pays.
Une convergence éphémère qui a buté sur l'embûche du conflit au Sahara
occidental. Une crise qui fait actuellement l'objet de négociations
mouvementées entre le Maroc et le Front Polisario, sous l'égide de
l'ONU. Il convient de noter, enfin, que malgré les divergences
profondes ayant caractérisé les positions politiques des deux Etats,
aucun des officiels n'a renié les liens de fraternité viscérale liant
les deux peuples.
Une base solide pour un bon redémarrage.


Farouk DJOUADI

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=92067&titre=Rabat%20veut%20rouvrir%20\
le%20dossier

Frontières algéro-marocaines
Rabat veut rouvrir le dossier

Par :Abdelkamel K.


En dépit du refus de l'Algérie de ne traiter la question que dans un
cadre global, le Maroc est revenu à la charge jeudi par le biais d'un
communiqué de son ministère des Affaires étrangères appelant à une
normalisation des relations bilatérales et l'ouverture de ses
frontières terrestres fermées depuis 1994.

Dans un communiqué rendu public, et repris par l'Agence de presse
africaine, affirmant réagir à certaines déclarations de responsables
algériens faisant état d'obstacles à la réouverture des frontières, le
ministère marocain des Affaires étrangères a demandé à l'Algérie à
rouvrir les frontières. À travers cet appel, Rabat, qui appelle à une
"normalisation" des rapports bilatéraux et à une ouverture de la
frontière entre les deux pays, "dans l'amitié fraternelle et la
sincérité totale", renouvelle sa volonté "d'ouvrir une page nouvelle
dans les relations entre les deux pays voisins, tenant compte de leur
passé commun et de leur destin partagé".  Le texte précise que "la
fermeture de la frontière entre les deux pays frères constitue de nos
jours un fait singulier et exceptionnel dans le monde, contraire aux
aspirations des peuples du Maghreb, des attentes de ses partenaires et
des exigences régionales de paix et de développement".
Il est néanmoins expliqué que la fermeture des frontières "a été
décidée de manière unilatérale" par l'Algérie en 1994. Le communiqué
du département de Taïeb Fassi Fihri rappelle également que le Maroc
avait pris, en 2004 et 2005, de "nombreuses initiatives orientées vers
l'avenir" et visant à favoriser la normalisation des relations
bilatérales et "la relance effective de la construction maghrébine".
Entre autres mesures entrant dans ce cadre, il est cité la levée de la
procédure des visas à l'endroit des ressortissants algériens dix
années après son instauration et "s'était félicité de la réciprocité
appliquée par les autorités algériennes tout en regrettant que depuis
lors, la frontière soit restée, quant à elle, fermée". Dans le même
ordre d'idées, le communiqué affirme que c'est en normalisant les
relations et en créant les conditions d'une circulation des personnes
que les deux pays répondraient aux "aspirations manifestes des deux
peuples si proches, à divers titres".
Le Maroc estime par ailleurs, que c'est ainsi qu'il sera possible de
"satisfaire les souhaits des populations frontalières, en particulier
les familles concernées et enfin canaliser les flux des marchandises
qui font aujourd'hui l'objet de mouvements illicites et de trafics
notoires".  À travers cet appel, le royaume chérifien vise à mettre la
pression sur Alger afin qu'il accepte de rouvrir ces frontières, dont
la fermeture a causé d'énormes pertes aux populations du Maroc
oriental, qui tiraient un énorme profit de leurs rapports avec les
Algériens, notamment par la contrebande de nombreux produits, tels les
carburants, les cigarettes, les alcools, les armes et les munitions et
les produits agroalimentaires.  Quarante-huit heures auparavant, Rabat
avait appelé Alger à accepter le plan d'autonomie au Sahara proposé
par le royaume alaouite depuis avril 2007.  De son côté, le ministère
algérien des Affaires étrangères avait appelé mercredi soir les deux
parties en conflit à négocier de "bonne foi" et à créer une atmosphère
"favorable au succès du processus de paix en cours". "L'Algérie tient
à réitérer son attachement à une solution pacifique et juste de la
question du Sahara occidental conformément à la légalité
internationale et à la doctrine des Nations unies en matière de
décolonisation", a souligné le porte-parole du ministère algérien des
Affaires étrangères dans une déclaration.   Une réaction fidèle à la
position traditionnelle de l'Algérie dans ce conflit. Quant à la
question de la réouverture des frontières, Alger a de tout temps
insisté sur le préalable d'un règlement dans un cadre global des
différends existant entre les deux pays. Reste à savoir si les
responsables marocains accepteront de s'asseoir autour d'une table et
discuter de toutes ces questions?

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http://www.lanouvellerepublique.com//actualite/lire.php?idc=4&ida=61870

Le SOS de Rabat


  Le Maroc demande la réouverture des frontières algéro-marocaines
Le SOS de Rabat

Avant-hier, Rabat a appelé Alger à rouvrir sa frontière terrestre,
fermée depuis 1994, ainsi qu'à normaliser leur relation. Dans un
communiqué du ministère des Affaires étrangères marocain, le Royaume
du Maroc a affirmé «sa volonté d'ouvrir une page nouvelle dans les
relations entre les deux pays voisins tenant compte de leur passé
commun et de leur destin partagé».
Dans le même sillage, le même ministère a jugé que de nos jours, le
contexte régional et international de la fermeture de ces frontières
est «largement dépassé».
Longue de 1 559 kilomètres, les frontières terrestres entre l'Algérie
et le Maroc ont été fermées en 1994 suite à une décision unilatérale
de Rabat se résumant à mettre en place des visas pour les
ressortissants algériens se rendant au Maroc. Cette décision a été
supprimée par le Maroc, en 2005, puis par l'Algérie en 2006, sans que
les frontières entre les deux pays ne soient ouvertes.
Rappelons que la semaine dernière, le président de la République, M.
Abdelaziz Bouteflika, lors d'un entretien accordé à l'agence Reuters,
a déclaré que la réouverture la frontière algéro-marocaine est
néanmoins liée aux  conditions qui ont présidé à sa fermeture, et ce,
tout en soulignant qu'elle interviendra lorsque seront levés tous les
obstacles qui l'empêchent actuellement. Dans le même registre, le
président Bouteflika a estimé que cela reste «envisageable». Et
d'ajouter que «c'est notre souhait, fondé du reste sur des
considérations culturelles, sociales et économiques d'autant plus
sensibles que les peuples algérien et marocain sont unis par les liens
de fraternité qui remontent loin dans leur histoire». Notant que cette
situation a créé plusieurs désagréments, surtout pour les régions
marocaines situées aux abords des frontières avec l'Algérie. Ces
villes commerçantes ont été très touchées, économiquement parlant, par
un manque en gains considérable. Ce qui a poussé leurs populations à
axer leurs activités dans la contrebande alors que des franges
importantes desdites populations ont préféré l'exode rural à la misère
sociale. Du côté politique, les différends entre Rabat et Alger
bloquent les activités de l'Union du Maghreb arabe, regroupant aussi
la Libye, la Tunisie et la Mauritanie.
Rappelons que cet appel lancé par le Maroc intervient après le
quatrième cycle des négociations sur le conflit du Sahara occidental
entre le Maroc et le Front Polisario sous l'égide de l'ONU, un ultime
round qui n'a pas permis de dégager un accord sur une solution
mutuellement acceptée.


22-03-2008
Raouf A.

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/la24.htm#6

Rabat relance sa requête de réouverture de la frontière


Moins de 48 heures après la fin du 4e round des pourparlers avec le
Front Polisario, le Maroc relance sa demande de réouverture de sa
frontière avec l'Algérie et une normalisation des relations entre les
deux pays. Dans un communiqué publié jeudi, il demande à l'Algérie
d'examiner cette «requête», en mettant entre parenthèses la question
du Sahara Occidental qui «n'est pas près d'être réglée» ! Décodé, cet
appel à rouvrir la frontière terrestre, fermée depuis 1994, signifie
que la manne que dépensaient annuellement les Algériens au Maroc
manque cruellement au Trésor du Royaume qui fait face à des dépenses
militaires de plus en plus lourdes au Sahara Occidental (3 millions
d'euros/jour). Rabat, qui a attribué, en 1994, la responsabilité de
l'attentat commis à l'hôtel Atlas Asni à Marrakech, dans le sud du
Maroc, aux services secrets algériens, imposé le visa d'entrée aux
ressortissants algériens avant de lever cette décision en 2005,
considère non seulement que sa proposition d'une large autonomie sous
l'égide du Royaume, du Sahara Occidental qu'il occupe depuis 1975, est
«acquise», au mépris des résolutions du Conseil de sécurité et de la
charte des Nations unies, mais aussi que les conditions qui ont
présidé à la fermeture de sa frontière avec l'Algérie, dépassées.
Comment ? Le communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères
ne l'explique pas. Il évoque, pour justifier sa requête, «le contexte
régional et international de la fermeture est largement dépassé».
Exactement comme il le fait pour expliquer son refus de tout
référendum d'autodétermination au Sahara Occidental exigé par le
Polisario. Le Maroc semble avoir fait une lecture biaisée de
l'éventuelle réouverture des frontières terrestres entre l'Algérie et
le Maroc, «tout à fait envisageable» telle qu'annoncée la semaine
dernière par le président Bouteflika. Ce souhait du chef de l'Etat
algérien, «fondé sur des considérations culturelles, sociales et
économiques», qui dénote une volonté manifeste de l'Algérie de renouer
avec son voisin de l'Ouest, était nuancé. «La réouverture de la
frontière est liée aux conditions qui ont présidé à sa fermeture. Elle
interviendra lorsque seront levés tous les obstacles qui l'empêchent
actuellement», a précisé le président de la République. La balle des
«frontières» est dans le camp marocain. Rabat, qui persiste à
présenter son conflit, avec les Sahraouis, comme «une affaire
algéro-marocaine», doit revoir sa copie et réaliser que son conflit
avec le Polisario est «une question de décolonisation qui devrait être
réglée dans le cadre de l'ONU». De la réponse à cette question
dépendra non seulement la réouverture des frontières, mais aussi le
devenir du projet de l'Union maghrébine.


Djamel B.

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/220308/une/Lejour.htm#2

Rabat appelle a l'ouverture des frontières avec l'Algerie
Offre sincère, manœuvre ou dérobade ?


Que de nouveau le Maroc appelle, par la voix de son ministère des
Affaires étrangères, à la réouverture des frontières terrestres
fermées en 1994 n'est pas une surprise en soi.

Le manque à gagner pour l'économie marocaine et notamment pour la
région frontalière est considérable. Mieux, cette demande  formulée
«fraternellement» et dans «la sincérité totale» dénote d'une
impatience marocaine  que seule  la situation sociale interne est en
mesure d'expliquer. Pour preuve, la montée d'un cran de l'agressivité
entretenue à l'égard de l'Algérie après les dernières négociations de
Manhasset où le Maroc n'a pas réussi à imposer son plan d'autonomie
pour le Sahara. C'est dire donc que cette demande qui intervient,
faut-il encore le souligner, après les déclarations du président
Bouteflika  faites au journaliste de Reuters, ne peut être que frappée
du sceau de la suspicion. Pour rappel,  interrogé sur une éventuelle
réouverture des frontières avec le Maroc,  le chef de l'Etat avait
affirmé à cette occasion  que cela est «tout à fait envisageable».
Mieux, dira Abdelaziz Bouteflika «c'est notre souhait, fondé du reste
sur des considérations culturelles,  sociales et économiques d'autant
plus sensibles que les peuples algérien et  marocain sont unis par les
liens de fraternité qui remontent loin dans leur  histoire».
Néanmoins, il estimera que la réouverture de la frontière est «liée
aux  conditions qui ont présidé à sa fermeture». L'Algérie avait
décidé la fermeture de la frontière  avec le Maroc à la suite de la
décision unilatérale des autorités marocaines d'instaurer le visa
d'entrée aux ressortissants algériens dans le sillage de l'attentat de
Marrakech. Les Marocains avaient tenté, dans leur souci de faire
croire à cette époque que l'islamisme radical  et le terrorisme
n'existaient  pas dans le royaume chélifien, de faire croire que
l'attentat avait été commandité par l'Algérie. Une tension était née
entre les deux capitales et Alger avait exigé de la part de Rabat des
excuses officielles pour les accusations infondées portées à son
encontre.  De plus, dans son entretien le président de la République
n'a pas aussi manqué de conditionner la réouverture de la frontière
avec son voisin de l'ouest à la levée de «tous les obstacles qui
l'empêchent actuellement». Bouteflika n'en dira  pas plus.  Mais il
reste évident que la position de principe de l'Algérie s'agissant du
dossier sahraoui constitue du point de vue marocain le principal
obstacle à l'annexion du territoire du Sahara occidental.

Il est vrai aussi que Rabat se refuse à admettre que pour Alger  «la
décolonisation  du Sahara occidental n'est pas un casus belli entre
l'Algérie et le Maroc» comme a tenu à le préciser le chef de l'Etat
dans son interview accordée à Reuters. Et pour cause rappellera une
nouvelle fois Bouteflika, «cette décolonisation relève exclusivement
de la responsabilité des  Nations unies et du Conseil de sécurité».
Mais il est évident que ces rappels, que Rabat assimile à des
«préalables», ne sont pas pour arranger les affaires marocaines. D'où
du reste ce communiqué rendu public jeudi par le ministère marocain
des Affaires étrangères dans lequel  «le Royaume du Maroc réitère sa
volonté d'ouvrir une page nouvelle dans les relations entre les deux
pays voisins». Car, il est certain que  pour Rabat, il y a le feu dans
la maison et la réouverture des frontières terrestres  avec l'Algérie
permettra de le circonscrire.

Mais que l'on ne s'y trompe pas. Le Maroc n'est nullement mû par son
souci comme il le prétend «de répondre aux aspirations manifestes des
deux peuples si proches à divers titres, satisfaire les souhaits des
populations frontalières et en particulier les familles concernées et
enfin canaliser les flux des marchandises qui font aujourd'hui l'objet
de mouvements illicites et de trafics notoires». Et encore moins de
répondre «aux aspirations des peuples du Maghreb» ou encore de
satisfaire, les «attentes de ses partenaires et des exigences
régionales de paix et de développement». Si tel avait été le cas, le
royaume  n'aurait jamais laissé sa frontière devenir une passoire, ce
qui profite aux trafiquants de drogue et autres contrebandiers et
aurait, encore moins, fermé les yeux  pendant les années du terrorisme
sur  le passage par son territoire  d'armes qui ont servi à alimenter
les maquis terroristes. Reste qu'il est certain qu'Alger a pris acte
de la demande marocaine et qu'elle se réserve le droit de lui réserver
le sort qui va dans le sens de ses intérêts.


Par Nadia Kerraz

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexActualite.htm

Le royaume demande la réouverture de la frontière

Par Yassine Mohellebi


Le royaume du Maroc vient de demander officiellement à l'Algérie de
relancer les relations bilatérales, qui passent notamment par la
réouverture des frontières ouest. La fermeture des frontières est
intervenue, rappelle-t-on, depuis 1994, après que le Maroc eut décidé
d'une manière unilatérale d'instaurer le visa pour les ressortissants
algériens.

«La fermeture de la frontière entre les deux pays frères constitue de
nos jours un fait singulier et exceptionnel dans le monde, contraire
aux aspirations des peuples du Maghreb, des attentes de ses
partenaires et des exigences régionales de paix et de développement»,
précise un communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères.
Rabat réitère sa volonté, ajoute le texte, «d'ouvrir une page nouvelle
dans les relations entre les deux pays voisins, tenant compte de leur
passé commun et de leur destin partagé».
Le ministère rappelle que le Maroc avait pris en 2004 et 2005 de
«nombreuses initiatives orientées vers l'avenir» et qui visent à
«favoriser la normalisation des relations bilatérales et la relance
effective de la construction maghrébine».
Il a cité dans ce sens la levée de la procédure des visas à l'endroit
des ressortissant algériens, dix années après son instauration et
s'était «félicité de la réciprocité appliquée par les autorités
algériennes», tout en regrettant que depuis lors, «la frontière soit
restée, quant à elle, fermée».
C'est en normalisant les relations et en créant les conditions d'une
circulation des personnes que les deux pays répondraient aux
«aspirations manifestes des deux peuples, si proches à divers titres»,
a estimé Rabat.
Cette normalisation, en tenant compte de la réouverture des
frontières, permettra ainsi, pensent les responsables marocains, de
«satisfaire les souhaits des populations frontalières, en particulier
les familles concernées et enfin canaliser les flux des marchandises
qui font aujourd'hui l'objet de mouvements illicites et de trafics
notoires».
Cet appel à la normalisation des relations algéro-marocaines ne se
disculpe cependant pas d'arrière-pensées dans le sens où Rabat
continue de lancer des flèches empoisonnées en direction d'Alger,
notamment sur la question du Sahara occidental.
En effet, cette nouvelle sortie des responsables marocains, intervient
après que le royaume alaouite a mené une campagne de diffamation sur
fond de provocations en direction de l'Algérie, l'accusant de tous les
maux dans la question du Sahara occidental. «Qu'elle soit observateur,
partie prenante ou agissant dans les coulisses, l'Algérie a un rôle
important, et nous espérons qu'elle s'inscrive dans une dynamique
positive», a fait valoir le chef de la diplomatie marocaine, Taïb
Fassi Fehri, au terme du 4e round des négociations maroco-sahraouie,
tenu en fin de semaine à Manhasset, près de New-York. Une campagne
menée donc, par de hauts dignitaires du régime marocain, qui ne ratent
aucune occasion pour entraîner notre pays dans le conflit opposant la
puissance occupante, le Maroc, aux Sahraouis. L'attitude «positive» de
l'Algérie souhaitée par le Maroc, serait que notre pays tourne le dos
aux résolutions de l'ONU et renie la légalité internationale en
soutenant, au détriment des aspirations du peuple sahraoui, le projet
marocain d'autonomie.

Y. M.

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http://www.latribune-online.com/2203/p0102.htm

Tout en plaidant pour une «normalisation» des relations bilatérales
Le Maroc appelle l'Algérie à rouvrir ses frontières

Samedi 22 Mars 2008

Par Mekioussa Chekir


Le Maroc a appelé, jeudi dernier, l'Algérie à rouvrir sa frontière
terrestre avec le royaume, fermée depuis 1994, et à une normalisation
des relations entre les deux pays, rapporte l'AFP, citant un
communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères, rendu public
à Rabat. «Le royaume du Maroc appelle dans l'amitié fraternelle et la
sincérité totale à une normalisation des rapports bilatéraux et à une
ouverture de la frontière entre les deux pays […] Le royaume du Maroc
réitère sa volonté d'ouvrir une page nouvelle dans les relations entre
les deux pays voisins tenant compte de leur passé commun et de leur
destin partagé», indique le communiqué. Le département ministériel
justifie son appel par le fait que le contexte régional et
international de la fermeture par l'Algérie de cette frontière est
«aujourd'hui largement dépassé». La frontière terrestre entre les deux
pays, faut-il le rappeler, a été fermée à la suite d'un attentat
islamiste à Marrakech.
Considérant que son voisinage avec l'Algérie, à l'époque au cœur d'une
tourmente sécuritaire inégalée, pouvait lui causer les mêmes ennuis
avec la menace terroriste, Rabat avait alors décidé de mettre en place
des visas pour les ressortissants algériens désireux de se rendre sur
le sol wahhabite.
Une décision qui entraînera la réaction immédiate d'Alger qui, en
représailles, avait opté pour la fermeture de ses frontières
terrestres avec le Maroc. Cette riposte, lourde de conséquences pour
le Maroc, n'aura pas été du goût de celui-ci qui multiplia les
initiatives pour la faire annuler.
C'est que, sur le plan des échanges économiques, le royaume a tout à
gagner à la réouverture de ces frontières tant le manque à gagner
demeure considérable pour lui. Il faut rappeler dans ce contexte que
les populations des villes marocaines qui partagent leurs frontières
avec l'Algérie, à l'image de Oujda, vivaient principalement du
commerce avec notre pays. Les produits algériens de première nécessité
qui traversaient en masse la frontière par la voie légale sont, depuis
1994, acheminés de manière clandestine, grâce à un banditisme
florissant qui a profité d'une conjoncture inespérée et qui s'échine à
surpasser la vigilance des services douaniers marocains ou algériens.
Pour rétablir la situation d'avant 1994, le Maroc a entrepris, en
2005, de supprimer les visas d'entrée à sol. Ce qui entraînera la
réciprocité par l'Algérie, une année plus tard. La frontière terrestre
demeure, néanmoins, à ce jour fermée. L'Algérie conditionne, en fait,
sa réouverture par l'ouverture de tous les dossiers qui ont entouré la
décision de Rabat. Le président de la République l'a bien rappelé, il
y a quelques jours seulement, à l'occasion de l'entretien accordé à
l'agence britannique Reuters. «C'est notre souhait, fondé du reste sur
des considérations culturelles, sociales et économiques d'autant plus
sensibles que les peuples algérien et marocain sont unis par les liens
de fraternité qui remontent loin dans leur histoire […] La réouverture
de la frontière est néanmoins liée aux conditions qui ont présidé à sa
fermeture […] Elle interviendra lorsque seront levés tous les
obstacles qui l'empêchent actuellement», avait-il déclaré, jeudi
dernier, au journaliste de l'agence étrangère. Il y a lieu de noter
par ailleurs que l'appel de Rabat pour «une normalisation» de ses
relations avec Alger intervient au lendemain du quatrième round de
pourparlers entre le Maroc et le Front Polisario autour de l'avenir du
Sahara occidental. Lequel round, rappelons-le, s'est soldé par un
échec tout comme les trois précédents en raison du refus par le Maroc
de négocier autrement que dans le cadre de sa proposition
d'«autonomie» de ce territoire. Mais au-delà de cette considération,
notons la ténacité du Maroc à vouloir considérer l'Algérie comme
partie prenante dans le conflit et pouvant, par conséquent, contribuer
à son règlement définitif. Ce qu'Alger a, de tout temps, dénoncé et
rejeté en estimant que ce conflit concerne les deux seules parties
protagonistes et que sa résolution relève de la légalité
internationale et de la responsabilité des Nations unies. Dans le même
entretien accordé à Reuters, le président Bouteflika a souhaité voir
les deux parties «épuiser toutes les possibilités qu'offrent la
négociation et l'avantage de pouvoir se parler directement sans
pré-conditions pour trouver une solution durable au conflit». Au
lendemain de la fin des pourparlers de Manhasset IV, l'Algérie a
réitérer son appel aux deux protagonistes en vue de « négocier de
bonne foi et [de] créer une atmosphère favorable au succès du
processus de paix en cours». Pour l'Algérie, tant que le Maroc
persiste à l'entraîner dans ce conflit, il ne peut y avoir de
«normalisation» des relations bilatérales et… encore moins la possible
édification d'une quelconque Union maghrébine.

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http://www.map.ma/fr/sections/boite3/le_maroc_appelle_a_l/view

Le Maroc appelle à l'ouverture de la frontière maroco-algérienne et à
la normalisation des relations bilatérales


Rabat, 21/03/08- Le Royaume du Maroc appelle dans l'amitié fraternelle
et la sincérité totale à une normalisation des rapports avec l'Algérie
et à une ouverture de la frontière entre les deux pays, indique un
communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération
parvenu jeudi à la MAP.


Voici le texte intégral du communiqué :.

"Les hautes autorités algériennes ont évoqué ces dernières semaines,
la question de la frontière avec le Maroc relevant à ce sujet que
celle ci ne pourrait être réouverte pour l'instant en raison
d'obstacles qui seraient liés aux conditions ayant conduit à sa fermeture.

Certaines déclarations évoquent pour leur part, le préalable d'un
règlement définitif du différend régional du Sahara marocain. A cet
égard, le Royaume du Maroc souhaite apporter les précisions et
appréciations suivantes :.

1 - La fermeture de la frontière a été décidée par l'Algérie de
manière unilatérale en 1994 dans un contexte international, régional
et bilatéral aujourd'hui largement dépassé.

2 - La fermeture de la frontière entre les deux pays frères constitue
de nos jours un fait singulier et exceptionnel dans le monde,
contraire aux aspirations des peuples du Maghreb, des attentes de ses
partenaires et des exigences régionales de paix et de développement.

3 - C'est dans cet esprit que le Royaume du Maroc a pris en 2004 et
2005 de nombreuses initiatives orientées vers l'avenir visant à
favoriser la normalisation des relations bilatérales et la relance
effective de la construction maghrébine. En particulier, le Royaume du
Maroc avait décidé la levée de la procédure des visas à l'endroit des
ressortissants algériens frères dix années après son instauration et
s'était félicité de la réciprocité appliquée par les autorités
algériennes tout en regrettant que depuis lors, la frontière soit
restée, quant à elle, fermée.

4 - Le Royaume du Maroc réitère sa volonté d'ouvrir une page nouvelle
dans les relations entre les deux pays voisins tenant compte de leur
passé commun et de leur destin partagé.

5 - Dans ce cadre, le Royaume du Maroc appelle dans l'amitié
fraternelle et la sincérité totale à une normalisation des rapports
bilatéraux et à une ouverture de la frontière entre les deux pays.

Ainsi pourrait-on répondre aux aspirations manifestes des deux peuples
si proches à divers titres, satisfaire les souhaits des populations
frontalières et en particulier les familles concernées et enfin
canaliser les flux des marchandises qui font aujourd'hui l'objet de
mouvements illicites et de trafics notoires".


Dernière modification 21/03/2008 17:12

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http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details60466.html

L'Algérie est le problème


À chaque fois que le Maroc et le Polisario reprennent langue,
notamment dans le cadre du processus de Manhasset, le président
algérien fait une sortie tonitruante. Il entend à chaque fois peser
sur les discussions et montrer que l'Algérie est le seul, l'unique et
l'exclusif protagoniste possible et imaginable dans cette affaire. Il
a raison et nous le savons. Ce rappel est inutile. L'Algérie est le
problème. Et elle n'est pas prête, dans un avenir immédiat, à faire
partie de la solution. Les raisons sont connues. Maintenant
l'actualité ne réside pas dans cette situation même si, ces jours-ci,
  les discussions sont en cours dans la banlieue de New York pour le
4ème round. Le président Abdelaziz Bouteflika postule, semble-t-il,
sérieusement, pour le prix Nobel de la paix. C'est curieux. Il met en
avant son affaire de concorde nationale — une loi controversée, et qui
passe par pertes et profits les responsabilités dans la sanglante
guerre civile algérienne — , pour réclamer ce prix. Je ne sais pas si
cette «œuvre» mérite le Nobel ? C'est à l'histoire et aux Algériens de
le dire. Mais il aurait, certainement, mérité ce prix prestigieux,
s'il avait mis fin au conflit du Sahara d'une manière honorable qui
puisse sortir notre région de cette crise factice. Il pouvait le
faire. Il ne le fera jamais.


Le 17-3-2008
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/l_algerie_se_sert_de/view

L'Algérie "se sert" de la question du Sahara pour "leurrer" l'opinion
publique interne (membres de la délégation marocaine)


Rabat, 17/03/08- L'Algérie se sert de la question du Sahara pour
leurrer l'opinion publique interne et essayer de la convaincre de
l'existence d'un danger externe qui la guette, ont affirmé deux
membres accompagnant la délégation marocaine aux négociations de
Manhasset.


MM. Mohamed Malaïnine, ambassadeur du Maroc en Jordanie et Omar El
Hadrami, membre fondateur du "polisario", ont, à cet égard, souligné
que l'Algérie, qui fait face à plusieurs défis politiques, notamment
les prochaines présidentielles, exploite la question du Sahara
marocain pour tenter de dissimuler ses problèmes internes.


Dans une déclaration diffusée lundi par la 2è chaîne de télévision
marocaine "2M", M. Malaïnine a affirmé que "l'Algérie tente d'utiliser
la question du Sahara à des fins internes pour camoufler la réalité du
différend qui est bien entre le Maroc et l'Algérie".

L'Algérie tente de berner l'opinion publique interne en lui faisant
croire l'existence d'un danger externe qui la guette, à travers
l'amplification de la question du Sahara, car l'Algérie, a-t-il dit,
vit en période de troubles politiques internes, avec particulièrement
les prochaines présidentielles. Les séparatistes véhiculent un
discours visant à tromper l'histoire et à effacer la mémoire des
provinces du sud, dont les habitants sont partie intégrante de la
population du Maroc, a-t-il ajouté.


De son côté, M. El Hadrami a déclaré à la première chaîne de
télévision que l'Algérie est bien partie prenante à ce conflit, notant
que "fidèle à ses traditions démocratiques, le Maroc était le premier
à proposer une solution médiane, à savoir le projet d'autonomie qu'il
a présenté à la table des négociations". La proposition marocaine "est
pionnière et unique dans le monde arabe, et nous lui souhaitons plein
succès", a dit M. El Hadrami.


Dernière modification 17/03/2008 17:49

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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details60284.html

Tunis et Nouakchott pour une tenue «rapide» du Sommet de l'UMA


Les présidents tunisien et mauritanien ont plaidé, mercredi, lors
d'une rencontre à Tunis, pour la tenue «rapide» d'un sommet
extraordinaire de l'Union du Maghreb arabe.

La tenue d'un sommet extraordinaire des chefs d'Etat maghrébins est de
nouveau à l'ordre du jour, malgré le «niet» opposé récemment par
l'Algérie à cette réunion pourtant «informelle». Lors d'une rencontre,
mercredi à Tunis, les présidents tunisien et mauritanien, Zine El
Abidine Ben Ali et Sidi Ould Cheïkh Abdallahi, ont insisté pour la
tenue, le plus rapidement possible, de ce sommet, à la tenue auquel le
Royaume du Maroc a appelé dernièrement. Le président algérien,
Abdelaziz Bouteflika, avait invoqué, pour une énième fois,
«l'obstacle» du Sahara, pour expliquer le refus de l'initiative
marocaine de réunir les chefs d'Etat membres de cette union en panne.
Des sources officielles à Tunis, citées par l'Agence AFP, ont affirmé
que les présidents tunisien et mauritanien ont souhaité «la tenue d'un
sommet maghrébin dans les meilleurs délais», en soulignant leur
engagement «en vue de réunir les conditions propices» à la rencontre
des cinq dirigeants de l'UMA (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye et
Mauritanie).

D'après les mêmes sources, les présidents Ben Ali et Abdallahi ont
insisté, lors de leur rencontre dans la capitale tunisienne, sur leur
volonté «d'impulser les mécanismes et de dynamiser les institutions»
de l'Union maghrébine, créée en 1987 à Marrakech, mais restée, depuis
lors, en panne en raison de «l'obstacle» algérien qui, paraît-il, a
mis un point d'honneur à entraver le processus d'édification
maghrébine, arguant-, à chaque fois, du «blocage» de la question du
Sahara, même si cette question se traite dans le cadre des Nations
unies. Une position jugée incompréhensible, voire paradoxale, d'autant
plus que c'est l'Algérie elle-même qui «militait», autrefois, pour la
relance de l'UMA, en dépit de la persistance du conflit autour du Sahara.

Lors du dernier sommet des chefs d'Etat maghrébins, qui s'est tenu en
1994 à Alger, le Maroc n'avait pas exprimé de réserve sur cette
option, en prônant la relance de l'UMA, en dehors de la question du
Sahara, qui se trouve, depuis le début des années 90, entre les mains
des Nations unies. Curieusement, et contre toute attente, l'Algérie
s'est subitement ravisée, à la faveur de l'incohérence que sa
diplomatie n'a eu de cesse de cultiver, au détriment du rêve
maghrébin, appelé des vœux de la communauté internationale, et des
hautes luttes des peuples de la région. Alger, qui dit un jour ne pas
être partie au conflit sur le Sahara, se 'dédit', le lendemain, pour
affirmer le contraire, au gré d'un statu quo qui met à rude épreuve la
patience de la communauté internationale, et des pays maghrébins en
particulier.

Le président tunisien, autant que les chefs d'Etat libyen et
mauritanien, avec le Maroc, - qui est à l'origine de la création de ce
bloc -, n'ont pas cessé de rappeler l'importance de l'intégration
maghrébine jugée incontournable et exigée par les partenaires
étrangers, avec à leur tête l'Union européenne et les Etats-Unis. Mais
ce vœu partagé, qu'impose non seulement la conjoncture mondiale,
organisée en blocs d'intérêts, mais aussi et surtout une communauté de
langue, de culture et de religion, n'est pas entendue de la même
oreille. Du côté d'Alger, l'alternative souhaitée à la politique du
«blocage» n'est sans doute pas pour bientôt.


Le 7-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91370&titre=Tunis%20et%20Nouakchott%2\
0appellent%20%20à%20un%20sommet

UMA
Tunis et Nouakchott appellent à un sommet

Par :Djamel Bouatta


Alors que rien ne le prédit, et cela tant que les conditions
politiques régionales demeurent en l'état, des appels fusent et se
font insistants pour la tenue d'un sommet de l'Union du Maghreb arabe
(UMA). Le dernier en date est parti de Tunis, où le président Zine El
Abidine Ben Ali et son homologue mauritanien, Sidi Mohamed Ould Cheikh
Abdellahi, ont plaidé, mardi, pour "la tenue d'un sommet maghrébin
dans les meilleurs délais" en présence de tous les dirigeants de
l'Union qui regroupe, outre la Tunisie et la Mauritanie, l'Algérie, le
Maroc et la Libye. Lors d'un entretien, à l'occasion de la visite que
le président mauritanien a effectué en Tunisie, les chefs d'État se
sont engagés à "œuvrer en vue de réunir les conditions propices" à la
tenue d'un tel sommet et à dynamiser les mécanismes de cet ensemble
régional en panne.

Les chefs d'État des cinq pays de la région ne se sont pas rencontrés
depuis plus de 13 ans, le dernier sommet de l'UMA remontant à 1994.

Créée en 1987, à Alger, dans la ville côtière de Zéralda, l'UMA a vu
son processus d'intégration achopper essentiellement sur la question
du Sahara occidental, territoire annexé en 1975 par le Maroc qui le
considère, en dépit du droit international et de multiples résolutions
onusiennes, comme faisant partie de son espace national. L'Onu devait
trouver la solution à la décolonisation de cette ancienne colonie
espagnole, un référendum d'autodétermination des populations
sahraouies, mais le Maroc ne veut pas en entendre parler, concédant à
une autonomie symbolique qui garde ce territoire sous la souveraineté
marocaine. Ce que réfute le Front Polisario, menaçant de reprendre les
armes si le Maroc ne met pas fin à ses tergiversations, tout en
prenant à témoin l'Onu dont la responsabilité demeure entière. Ceci
pour souligner, s'il en est encore besoin, que la balle est toujours
dans le camp marocain.

Et pourtant, que d'appels, d'exhortations et même de pressions pour
remettre sur les rails une organisation régionale dont il n'est plus
besoin d'exposer les bienfaits pour les peuples maghrébins. Avec
l'UMA, les accords économiques, pour n'en rester qu'à ce niveau,
entre, d'une part, les pays de l'Afrique du Nord et, d'autre part,
leurs partenaires notamment de l'Union européenne ou encore l'OMC et
les marchés outre atlantiques, auront été nettement plus
significatifs. Un marché maghrébin de soixante millions de
consommateurs et de citoyens pèse plus lourd et l'équation
gagnant-gagnant se serait imposée sans coup férir.

Il reste que dans l'affaire, l'Algérie a toujours fait preuve de
disponibilité, allant jusqu'à ne pas lier la relance de l'UMA au
traitement de la question du Sahara occidental. La balle est chez les
Marocains, les autres partenaires de l'UMA doivent le savoir. Mais,
comme il n'y a pas de fumée sans feu, l'appel tuniso-mauritanien doit
bien signifier que les choses sont en train de bouger dans la région.

------------------------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=25375

"Le Maghreb des peuples" à l'algérienne


Si au sujet du Sahara aucune avancée ne peut être réalisée pour le
moment, pourquoi refuse-t-on d'activer les autres volets de
coopération maroco-algérienne? Tout condamne Rabat et Alger à
coordonner leurs positions et actions.
Alors que la communauté internationale s'efforce de soutenir les
négociations entre les parties concernées par le problème du Sahara,
Alger maintient, autant que faire se peut, sa position. Un choix
systématique et sans détour. Un message on ne peut plus clair vient,
même, d'être envoyé par le président Abdelaziz Bouteflika à celui qui
rêve depuis plus de trente ans de devenir un véritable président:
Mohamed Abdelaziz. L'on dirait que les années passées à la tête des
Affaires étrangères n'ont pas bien impacté le locataire actuel d'Al
Mouradia. Et pour cause, Bouteflika se permet, dans un contexte de
négociations entre le Maroc et le Polisario, d'aller 'semer les
zizanies' et d'inciter les Sahraouis de Tindouf à camper sur leur
position. A supposer qu'il s'agisse d'une thèse de principe d'Alger,
ne fallait-il pas, de la part d'un ancien diplomate, donner un temps
pour la paix? Si c'est une position politique conjoncturelle qui
repose sur des faits géostratégiques, n'était-il pas possible de la
conduire à travers les mécanismes connus et laisser le négociateur
faire son travail?
Au-delà des deux cas, Bouteflika a choisi la voie publique pour crier,
haut et fort, qu'Alger ne cède pas d'un iota et que toute solution
devrait compter de manière incontournable sur ses calculs. Pourquoi
donc ne pas adopter une position courageuse: négocier directement avec
Rabat les conditions d'une solution 'viable'? L'intention est claire
et le brouillage des cartes reste l'un des hobbies de l'ancien membre
du groupe d'Oujda depuis le bon vieux temps.
Et puis, si au sujet du Sahara aucune avancée ne peut-être réalisée
pour le moment, pourquoi refuse-t-on de réactiver les autres volets de
coopération? Tout condamne Rabat et Alger à coordonner leurs positions
et actions. A commencer par le dossier de l'immigration illégale et le
terrorisme en passant par les négociations avec l'Union européenne et
le problème des frontières. Autant de questions qui mettent aux prises
Alger et Rabat, dans une course effrénée au développement. Mais Alger
estime que tant que persiste le problème du Sahara, rien ne peut être
débattu avec le Maroc, alors que toutes les possibilités restent
envisageables.


*L'art du possible

Plusieurs pays ont vu leurs relations politiques s'améliorer suite à
la consolidation de leur coopération économique. Pourquoi ne pas
emprunter cette voie pour le bien des peuples du Maghreb?
Le rêve annoncé depuis cinquante ans est toujours vivace dans la
mémoire collective.

Certes, les festivités prévues par les 'séparatistes' à Tifarity ont
été finalement programmées dans la région de Tindouf, ce qui laisse
entendre qu'il y a une volonté d'éviter la confrontation directe avec
le Maroc et les représentants de la communauté internationale, sachant
que l'on est dans une phase de négociations.

Cependant, à voir les fonds consacrés par l'Afrique du Sud et la ville
de Séville, sous forme d'aide au développement et à la construction de
« complexes sportifs et administratifs », il y a lieu de souligner à
quel point la 'mendicité' à l'échelle internationale est devenue un
mode de gestion dans les camps des 'séparatistes', alors que dans le
même moment, ces derniers ne cessent de 'matraquer' l'opinion
internationale sur la militarisation des régions du Sud du Maroc,
'dissimulant' par la même occasion les 'véritables' intentions du
'régime' algérien. Et la diversion d'atteindre son comble, lorsqu'on
sait qu'environ 2,5 millions d'euros auraient été versés pour
alimenter la sédition dans les régions marocaines. D'où l'<assassinat>
du policier Abdelaziz Meski à Tan Tan.


Nouri Zyad

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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=830&n=566&id_artl=16224

Abbas El Fassi à Tunis : Une visite hautement politique

A.E.H
29 Février 2008


Hautement politique, la visite du Premier ministre marocain a
essentiellement été marquée par le dossier du Maghreb Uni et
l'épineuse question du terrorisme.

  L'avion s'immobilise sur le tarmac de l'aéroport de Tunis. Une légère
brume enveloppe l'atmosphère. Un détachement de paras bercé par les
percussions de l'orchestre militaire attend que l'avion ouvre ses
portes. Une forte délégation conduite par le Premier ministre tunisien
a fait le déplacement pour accueillir Abbas El Fassi. «En Tunisie,
cela veut dire qu'en haut lieu, on a tenu à ce que la visite du
Premier ministre soit gérée comme celle d'un véritable chef d'état»,
souffle un connaisseur des arcanes du pouvoir tunisien. Une précision
confirmée d'ailleurs par la suite des évènements puisque Abbas El
Fassi ne sera pas moins logé que dans une des résidences
présidentielles réservées normalement aux chefs d'états maghrébins.
Hautement politique, la visite du Premier ministre marocain a été
marquée par la question du Maghreb et l'épineuse question du
terrorisme. «Nous avons discuté des moyens pour optimiser toutes les
conditions nécessaires à la pérennité de la stabilité qui règne en
Tunisie et au Maroc, ainsi que dans les pays du Maghreb arabe», a
affirmé Abbas El Fassi à l'issue d'un entretien avec le président Zine
El Abidine Ben Ali.
Caressant toujours le rêve d'une nation maghrébine, terres de partage
de valeurs identiques sur un territoire commun, Abbas El Fassi a tenu
à faire de sa visite l'occasion de remettre sur la table le dossier de
l'intégration maghrébine. En réponse à une question sur le blocage que
connaît aujourd'hui, l'Union du Maghreb Arabe (UMA), il a précisé que
dans le message royal qu'il a remis au Président Tunisien, SM le Roi
Mohammed VI a réaffirmé sa ferme détermination à dynamiser les
structures de l'UMA, puisque cette union «traduit la volonté de nos
peuples».


Réveiller l'UMA

Comme le traité instituant cette union engage les parties à respecter
la souveraineté et l'intégrité territoriales de tous ses membres, il
était difficile d'éluder la question du Sahara.
El Fassi a indiqué, à ce propos, que de nombreux pays dont les
Etats-Unis, la France, l'Espagne, l'Italie ont tiré la conclusion que
le projet marocain «représente une solution consensuelle» à la
question du Sahara et qu'il est conforme aux résolutions du Conseil de
sécurité qui appellent les patries à parvenir à une solution politique
à cette question.
Qui bloque alors l'issue de ce conflit 'factice'? Abbas El Fassi
désigne notre voisin sans le citer : «le Maroc a entrepris d'énormes
efforts pour favoriser le règlement de ce différend 'artificiel' alors
que tout le monde sait pertinemment que le Polisario n'est qu'une
chimère, raison pour laquelle nous avons proposé une solution
consensuelle de ni vainqueur, ni vaincu». Et le volet économique dans
tout cela? Les observateurs ont noté que sur le plan économique, il
n'y a pas eu beaucoup d'accords qui ont été signés au cours des
travaux de la 14ème session de la Commission mixte maroco-tunisienne.
Malgré cela, l'optimisme reste de rigueur?: «S'il est vrai que sur le
plan du détail, il n'y a pas eu beaucoup d'accords économiques conclus
de part et d'autre, on est en droit d'être optimiste pour l'avenir des
relations économiques entre les deux pays. Ce qui est positif, c'est
que d'une part comme de l'autre, on a enfin compris que l'avenir
économique de la région dépend étroitement du partenariat entre les
opérateurs économiques des deux pays. En clair, pour faire face à la
mondialisation, hommes d'affaires tunisiens et marocains ont compris
qu'il fallait faire un front commun pour pouvoir résister au rouleau
compresseur de la concurrence internationale» rappelle Najib Zerouali
Ouariti, ambassadeur du Maroc en Tunisie. Une opinion largement
partagée par les acteurs économiques des deux pays. C'est pour cela
qu'ont été relancées les modalités de lancement de la Banque
maghrébine d'investissement et de commerce extérieur (BMICE) et de la
souscription au capital de cette institution régionale. Son capital,
qui s'élève à 500 millions de dollars, sera réparti entre les cinq
pays membres de l'UMA. C'est dans cet objectif qu'une commission de
réflexion vient d'être mise en place pour examiner les moyens de
renforcer la coopération entre les deux pays dans le cadre de l'Accord
d'Agadir signé en février 2004 pour la création d'une zone de
libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie, et
qui est entré en vigueur en avril 2006. Ce qui fait dire à ce
journaliste tunisien que : «s'il nous faut oublier le projet d'un
Maghreb politique, nos responsables devraient néanmoins être en mesure
de réaliser le Maghreb de toutes les politiques».


Les Marocains de Tunisie

Abbas El Fassi a tenu une réunion avec la communauté marocaine établie
en Tunisie. Pour sa première rencontre avec nos ressortissants, le
Premier ministre a choisi de se plonger dans un bain de foule dans les
locaux de la résidence de l'ambassadeur du Maroc, située sur la place
Pasteur en plein centre de Tunis.
Les membres de la communauté marocaine en Tunisie sont près de 13.500
personnes.
Des artisans, pour la plupart alors que l'immigration tunisienne au
Maroc est plutôt marquée par la prédominance des cadres et des hommes
d'affaires. Intervenant à l'occasion, le secrétaire général de
l'Amicale des travailleurs et commerçants marocains en Tunisie,
Mohamed Hajji, a indiqué que parmi les problèmes que rencontre cette
communauté, on peut citer notamment la difficulté d'obtenir la carte
de résidence, appelant dans ce cadre à procéder à la révision de
certains accords bilatéraux intéressant les MRE concernant
particulièrement la résidence, la sécurité sociale, la retraite et
l'enseignement.

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3. SAHARA OCCIDENTAL-ROYAUME UNI
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1155

L'identité sahraouie au centre d'intérêt de plusieurs universités
britanniques



Londres, 21/03/2008 (SPS) Plusieurs groupes de recherche d'universités
britanniques et irlandaises effectueront, de mars à la première
semaine de mai, des visites et des recherches sur l'identité
culturelle sahraouie, notamment les vestiges ayant été endommagés par
des éléments de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un
referendum au Sahara Occidental (Minurso), ce qui a suscité une large
campagne de protestation.

Parmi ces groupes, figurent ceux en charge du projet du Sahara
occidental, à savoir, Western Sahara Project de l'Université de East
Anglia, notamment le Dr Joanne Clarke et Nick Brooks, le premier ayant
dévoilé les actes de vandalisme contre des monuments culturels,
certains datant de la préhistoire, dans des régions du Sahara occidental.

Le groupe en question a entamé les opérations d'exploration des
régions archéologiques au Sahara occidental depuis 2005 et le relevé
topographique environnemental depuis 2002. Il a également élaboré des
rapports illustrés de photographies d'archéologues et spécialistes
espagnols et britanniques prouvant que des éléments de la Minurso sont
impliqués dans des actes de vandalisme volontaires contre nombre de
sites archéologiques dans les territoires libérés. La Mission
onusienne a avoué ces crimes et s'en est excusé.

Le Dr. Nick Brooks, chercheur à l'université d'Anglia, département des
sciences environnementales, a affirmé, à ce propos, avoir été témoin
d'actes de vandalisme contre des sites archéologiques très rares,
situés dans la région d'"Arquiz" et "Asloukia Laaoudj".

Le groupe de recherche britannique tentera d'effectuer des recherches
archéologiques dans la région limitrophe du nord de Tifariti
(territoires libérés).

Le Dr Joanne Clarke a indiqué que la nouvelle mission du groupe de
recherche et de relevés archéologiques sera effectuée dans la même
région ayant déjà fait objet de recherche en avril 2007, et ce, en vue
de parachever la base de données.

L'adjoint du représentant Polisario à Londres, Limam Mohamed Ali, a
souligné que la solidarité avec le peuple sahraoui ne cesse de
s'agrandir en Grande Bretagne.

La programmation de cinq visites d'études aux territoires sahraouis
libérés et aux camps de réfugiés dans un court intervalle de temps
traduit l'intérêt croissant suscité par l'identité nationale du peuple
sahraoui que l'occupation marocaine tente d'effacer pour n'en garder
que l'aspect folklorique à des fins purement touristiques, a souligné
M. Limam.

Il s'agit des visites effectuées par Mme Constantina Sherin Isidoros
du département d'anthropologie de la mythique Université d'Oxford pour
s'enquérir de la vie dans les camps et réaliser une étude sur la vie
sahraouie avant l'invasion marocaine et les bouleversements sociétaux
qu'elle a engendrés. Ces visites prendront fin dimanche.

Une délégation d'étudiants-chercheurs de l'Université de Leeds
entamera dimanche une visite aux territoires sahraouis qui se
poursuivra jusqu'à la mi-avril. Une délégation de l'Université
irlandaise de Cork effectuera une visite similaire à la fin du mois en
cours et qui se poursuivra jusqu'au mois de juin.

Toutes ces équipes de recherche entendent démontrer l'identité
spécifique du peuple sahraoui, ce qui rejoint les revendications
sahraouies qu'avait exprimées la ministre sahraouie de la culture, Mme
Khadidja Hamdi, lorsqu'elle avait demandé, il y a quelques mois, au
directeur général de l'Unesco d'intervenir pour préserver le
patrimoine culturel du peuple sahraoui.

Elle a demandé que l'Unesco "s'enquiert du patrimoine archéologique
millénaire du Sahara occidental, notamment dans les régions de Lajoued
et Arkiz, et classe (ces sites)".

La ministre a également sollicité l'aide de l'organisation onusienne
pour consigner et enregistrer le patrimoine et éditer les travaux des
jeunes créateurs.

Mme Khadija a, par ailleurs, insisté sur la nécessaire "protection du
patrimoine sahraoui se trouvant derrière le mur miné que le Maroc a
érigé pour scinder le territoire et le peuple sahraouis".( SPS)


010/090/700 211955 MARS 08 SPS

----------------------->I
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1001
http://www.aps.dz/fr/page3.asp
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2058.html

Le Royaume uni réaffirme son soutien au droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination


Londres, 06/03/2008 (SPS) Le Royaume uni a réaffirmé son soutien aux
efforts+ des Nations unies visant à trouver une solution négociée au
conflit du Sahara occidental entre le Maroc et le Polisario.

Répondant à la question du député Marc Williams (Parti libéral
démocrate) sur les résultats des négociations avec le ministre
marocain des affaires étrangères sur les droits de l'Homme au Sahara
occidental, le Dr Kim Howells, ministre d'état, chargé du
Proche-orient, de l'Afrique du Nord et de la sécurité internationale a
réaffirmé, devant la Chambre des communes, le soutien de son pays au
droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

M. Howells a souligné que la situation des droits de l'Homme au Sahara
occidental est liée à l'occupation, une position qui cadre avec les
résultats du rapport du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme
élaboré en 2006 et qui demeure toujours sous embargo même si la presse
en a pris connaissance.

Les déclarations de Howells cadrent également avec le rapport annuel
du ministère des affaires étrangères sur la situation des droits de
l'Homme dans le monde.

Howells a déclaré que ses derniers entretiens avec Fassi Fihri
remontent à juillet 2007 ajoutant que "le Royaume uni est soucieux de
la prospérité du peuple sahraoui". Et de relever qu'"il y a un
dialogue régulier avec les autorités marocaines et la société civile
et d'autres parties concernées par la question sahraouie et les droits
de l'Homme".

Il précise par ailleurs que le Royaume uni "demeure inquiet car la
question du Sahara occidental n'a toujours pas de solution".

Il a rappelé que "le Conseil de sécurité avait adopté le 31 octobre
2007, à l'unanimité la résolution 1783 qui prévoit la prolongation du
mandat de la MINURSO jusqu'au 30 avril 2008.

Cette résolution appelle par ailleurs les parties du conflit à
poursuivre, sans conditions préalables et de bonne foi, les
négociations sous les auspices du secrétaire général de l'ONU.

Howells précise contrairement aux déclarations qui lui ont été
attribuées, que "le Royaume uni apporte son appui total à ces
négociations devant aboutir à la réalisation d'une paix juste et
durable acceptée par les deux parties et garantissant le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination".

La réitération de la position britannique intervient à quelques jours
de la reprise des négociations de Manhasset dans leur 4e round entre
le Maroc et le Front Polisario.

Pour rappel, le Royaume uni est très attaché à la légalité
internationale concernant le Sahara occidental, une position exprimée
par différentes institutions, organisations syndicales et
organisations humanitaires influentes dans ce pays.

La participation du Front Polisario aux conférences et congrès du
Parti travailliste au pouvoir sur invitations officielles, la dernière
en date étant à la conférence de printemps qui regroupe toutes les
structures du parti, les parlementaires et les membres du gouvernement
illustre parfaitement cet attachement.(SPS)


010/090/700 061610 MARS 08 SPS

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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/l_aps_recidive_en_d/view

L'APS récidive, en "déformant" les propos d'un ministre britannique
sur la question du Sahara


Londres, 06/03/08 -Les médias algériens récidivent aujourd'hui, en
'déformant' les propos d'un haut responsable britannique sur la
question du Sahara, des propos qui relèvent du domaine public et qui
sont consignés sur le site officiel du parlement britannique.

L'agence de presse algérienne (APS), qui n'est pas ainsi à sa première
bourde, nous fournit aujourd'hui un exemple supplémentaire de cette
pratique, contraire à l'éthique, à laquelle nous nous sommes quelque
peu habitués.

Elle déforme les propos de M. Kim Howells, ministre au Foreign Office,
chargé du Moyen Orient et de l' Afrique du Nord, qui répondait à une
question d'un député sur la question du Sahara et sur ses entretiens
avec M.Taieb Fassi Fihri, alors ministre délégué des affaires
étrangères (juillet 2007).

Selon l'APS, le ministre britannique aurait estimé que "la situation
des droits de l'homme au Sahara occidental est liée à l'occupation".
Une telle assertion n'est mentionnée nulle part, dans le compte rendu
du ministère britannique des affaires étrangères.

L'agence de presse algérienne passe également sous silence les
déclarations du responsable britannique, qui plaide pour "une solution
politique" au conflit du Sahara. Elle ne reprend que les passages qui
cadrent avec la thèse étriquée d'Alger et du Polisario sur ce dossier.

Plus fidèle aux résolutions des Nations Unies, la Grande Bretagne a
exprimé son soutien total aux négociations dans le but de parvenir à
une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, qui
permette l'autodétermination.

La Grande Bretagne avait, il n'y a pas plus de deux semaines, appelé à
"approfondir, dans le cadre des Nations unies, le débat sur le projet
d'autonomie, présenté par la Maroc, pour le règlement de la question
du Sahara et que l'Algérie a déjà commenté ".

Cette déclaration est celle de ce même Kim Howells, qui s'exprimait le
26 février, lors d'un point de presse au siège du Foreign Office.

"J'espère que l'ONU fait montre de davantage de dynamisme pour arriver
à une solution qui passera nécessairement par un compromis entre
toutes les parties concernées", a dit le responsable britannique,
appelant "à davantage de transparence en particulier concernant le
nombre de personnes vivant dans la région et de leurs réelles attentes".

Pour lui, il est nécessaire pour ce faire, de prendre en compte, dans
le cadre du processus de règlement, des données démographiques sur le
terrain, précisant que celles-ci ont beaucoup changé durant les 30
dernières années.

Quelques mois plus tôt, le même ministre avait dû réitérer que la
position de son pays restait inchangée, et que Londres continuait à
plaider pour une solution politique, acceptable par toutes les
parties, alors qu'Alger commençait à décrypter un changement dans la
position de Londres.


Dernière modification 06/03/2008 19:50

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4. SAHARA OCCIDENTAL-UE
http://www.elmoudjahid.com/em/cooperation/1866.html?VivvoSessionId=1cce768147cf3\
05b8165f

Conférence de presse de Mme Ferrero-Waldner

04-03-2008 à 22:03


L'Algérie est un partenaire "historique et fiable" pour l'Union
européenne (UE), notamment dans la sécurité énergétique, a déclaré
mardi à Alger la Commissaire européenne chargée des Relations
extérieures et   de la Politique européenne de voisinage, Mme Benita
Ferrero-Waldner. Mme Ferrero-Waldner, qui animait une conférence de
presse à l'issue d'une visite de deux jours en Algérie, a fait le tour
de l'ensemble des questions qu'elle a abordées avec les autorités
algériennes, soulignant que le domaine de l'énergie fait "partie
intégrante" du développement d'un partenariat stratégique entre les
deux parties.
"L'Algérie cherche un marché fiable et nous cherchons aussi des
fournisseurs   fiables", a-t-elle souligné, précisant que l'UE allait
négocier avec l'Algérie   un "accord spécial" sur des "questions
pertinentes qui concernent les deux parties".

(...)
Interrogée sur la question du Sahara occidental, Mme Ferrero-Waldner
s'est réjouie que ce conflit soit traité sous les auspices des Nations
unies,  tout en regrettant le fait que les négociations entre le Maroc
et le Front Polisario  n'aient pas eu de "résultats concrets".
Toutefois, elle a émis le souhait de voir les prochaines négociations
  aboutir à une solution définitive de ce conflit, soulignant que cela
favorisera l'intégration   régionale.

(...)

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
5. SAHARA OCCIDENTAL-USA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=997

Conflit du Sahara Occidental: "Tout règlement doit respecter le droit
du peuple sahraoui" (Welch)


Alger, 05/03/2008 (SPS) Le secrétaire d'état-adjoint américain M.
David Welch, a affirmé, le 27 février dernier à Alger, que " Tout
règlement (du conflit du Sahara Occidental) doit respecter le droit du
peuple sahraoui, y compris son droit d'avoir son mot à dire dans cette
solution".

"Une solution doit être trouvée pour le Sahara Occidental, qui est, en
réalité, gelée depuis quelques temps. Nous recherchons des idées
raisonnables pour résoudre ce problème. Les Nations unies ont la
responsabilité de la médiation entre les parties au conflit", a-t-il
dit, lors d'une conférence de presse au siège de l'ambassade
américaine à Alger.

M. Welch ajoutera qu'au delà de cette question, son pays est persuadé
qu'il est "important que tous les pays aient de bonnes relations entre
eux, en particulier l'Algérie et le Maroc, qui sont tous deux
partenaires des Etats-Unis". (SPS)


010/090/100 052049 MARS 08 SPS

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6. SAHARA OCCIDENTAL-SUISSE
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/1967.html

Le Parti socialiste suisse en faveur  de l'autodétermination du peuple
sahraoui

05-03-2008 à 22:09
El MOUDJAHID

Le Parti socialiste suisse (PSS) a adopté récemment une résolution sur
le Sahara occidental réaffirmant le droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination, rapporte hier l'agence de presse
sahraouie (SPS), citant une source proche de la représentation du
Front Polisario à Genève. A l'issue de son congrès extraordinaire qui
s'est tenu le 1er mars 2008 à Bâle, le PSS a exprimé son souhait que
"la visite entreprise dernièrement dans la région par l'envoyé
personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara occidental, M.
Peter Van Walsum, aidera à la recherche d'une solution du conflit sur
la base des recommandations onusiennes pour l'organisation d'un
référendum d'autodétermination libre et démocratique", indique la même
source. Le PSS a également souhaité que les négociations, prévues du
16 au 18 mars courant à Manhasset près de New York aux Etats-Unis
"ouvrent des perspectives nouvelles et consacrent une sérieuse avancée
en direction de la paix au Sahara occidental". Ce parti appelle à ce
que soient "garanties les libertés d'opinion et d'expression,
d'associations et de manifestations pour les habitants du Sahara
occidental". La résolution a déploré, que "depuis plus de 32 ans, le
conflit du Sahara occidental n'a pas trouvé de solution malgré les
multiples efforts de l'Onu en vue d'assurer au peuple sahraoui
l'exercice de son droit naturel et inaliénable à l'autodétermination
comme le stipulent une multitude de textes et différentes résolutions
des Nations unies, dont la 1754 et la 1783, adoptées respectivement le
30 avril et le 30 octobre 2007".Ç

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7. RASD-ALGÉRIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1008
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2059.html

Rencontre internationale de parlementaires en mars à Alger sur
l'autodétermination du peuple sahraoui (député)


Alger, 07/03/2008 (SPS) Une rencontre internationale de parlementaires
sur le droit des peuples à l'autodétermination, dont le peuple
sahraoui, aura lieu durant le mois de mars à Alger, a annoncé vendredi
le président du groupe parlementaire d'amitié algéro-sahraoui, M.
Tayeb El Houari, cité par l'APS.

Cette rencontre préparée par une commission technique de
parlementaires algériens traitera du "droit des peuples à
l'autodétermination, facteur de stabilité, de paix et de
développement", a indiqué M. El Houari, lors d'une réunion qui a
regroupé les membres de la délégation sahraouie de la wilaya d'El
Aaiun, des élus d'Alger centre ainsi que l'ambassadeur sahraoui en
Algérie, M. Brahim Ghali.

M. El Houari a précisé que d'ici au 15 mars, la commission de
préparation de la rencontre internationale de parlementaires issus de
plusieurs pays du monde, connaîtra la liste exacte des invités
étrangers qui prendront part à cette manifestation de soutien au
peuple sahraoui.

Il a rappelé que la délégation sahraouie de la wilaya d'El Aaiun, est
en visite en Algérie dans le cadre de l'accord de jumelage qui lie
cette ville et Alger centre.

Le parlementaire algérien a réitéré "le soutien inconditionnel de
l'Algérie à la juste cause du peuple sahraoui, qui lutte pour le
recouvrement de ses droits, dont celui de l'autodétermination".

Par ailleurs, il a annoncé que la prochaine rencontre sera une
occasion pour le renouvellement de la convention liant le groupe
parlementaire d'amitié et de fraternité algéro-sahraoui, notamment
après l'installation le 27 février dernier, du Conseil national
sahraoui (Parlement) à Tifariti dans les territoires sahraouis libérés.

Pour sa part, le wali de la wilaya d'El Aaiun, a exprimé la
"reconnaissance" du peuple sahraoui dans les camps des réfugiés, dans
les territoires libérés et occupés, au peuple algérien dans ses
différentes composantes pour sa "solidarité indéfectible" avec la
lutte des Sahraouis contre l'occupation.

Cette "solidarité ne fait que renforcer notre lutte et notre
détermination à la poursuivre pour obtenir tous nos droits, notamment
celui d'exercer librement l'autodétermination à travers un
référendum", a souligné le wali.

Il a rappelé que la question sahraouie est "une question de
décolonisation reconnue comme telle par les Nations unies".

Le wali a, par ailleurs, dénoncé la répression exercée par les forces
d'occupation marocaines dans les territoires sahraouis occupés,
affirmant que le seul tort des populations sahraouies de ces
territoires est de manifester pacifiquement dans le cadre de
l'Intifada, lancé depuis mai 2005, pour réclamer le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination.

Pour sa part, l'ambassadeur sahraoui en Algérie a estimé que la
réunion était une opportunité pour "dénoncer cette répression dans les
territoires occupés, mais aussi pour exprimer la reconnaissance du
peuple sahraoui au peuple algérien pour son soutien sans limite à sa
juste cause". (SPS)


010/090/700 071936 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1006

Rencontre de solidarité : la question du Sahara Occidental, une
question de décolonisation


Alger, 07/03/2008 (SPS) Les participants à une rencontre de solidarité
avec le peuple sahraoui organisée, jeudi à Alger, ont réitéré leur
soutien et leur solidarité avec le peuple sahraoui dans sa lutte pour
son droit à l'autodétermination affirmant qu'il s'agit d'une question
de décolonisation.

L'Algérie, fidèle à ses principes inébranlables et au message légué
par les martyrs de la guerre de libération, continuera à soutenir
toutes les causes justes à travers le monde, dont la question du
Sahara Occidental qui "n'est autre qu'une question de décolonisation",
a souligné M. Tayeb Zitouni, président de l'assemblée populaire
communale (APC) d'Alger Centre.

La présence parmi nous d'une délégation de la wilaya d'El Aaiun
(République arabe sahraouie démocratique) permettra l'examen de
l'accord de jumelage entre la commune d'Alger centre et la wilaya d'El
Aaiun, notamment après les dernières élections locales organisées en
novembre à Alger et la tenue en décembre du congrès du POLISARIO.

De son coté, le président du comité national algérien de solidarité
avec le peuple sahraoui, M. Mahrez Lamari a indiqué que cette
rencontre de solidarité atteste que l'Algérie "demeurera à jamais la
tribune des libres et la Mecque des révolutionnaires".

L'accord de jumelage entre la commune d'Alger Centre et la wilaya d'El
Aaiun, même s'il comporte des articles positifs, sera incomplet tant
"que le peuple sahraoui est sans abri", a-t-il dit.

Le commandant général des scouts algérien, M. Noureddine Benbraham a
souligné, pour sa part, que la cause sahraouie "triomphera sans aucun
doute, d'autant qu'elle est soutenue par tout un peuple qui mène une
lutte sans relâche pour son droit à l'indépendance".

La cause sahraouie "est victime de complots ourdis par certaines
puissances mondiales pour des intérêts bien étroits", a-t-il estimé,
dénonçant par la même les manœuvres visant à affamer le peuple
sahraoui, plusieurs organisations n'ayant pas honoré leurs engagements
pour lui fournir l'aide alimentaire dont il a besoin.

Intervenant à cette occasion, le wali d'El Aaiun, Mohamed Lemine Dedi,
a salué "les principes inébranlables" de l'Algérie à l'égard de la
cause sahraouie et ce depuis le début de la lutte du peuple sahraoui.

Il a dénoncé la répression dont est victime le peuple sahraoui dans
les territoires occupés, appelant la communauté et les organisations
internationales à "apporter leur soutien au peuple sahraoui dans sa
cause juste" et à "faire pression sur le Maroc pour l'amener à cesser
ses campagnes répressives et injustes contre le peuple sahraoui".

Plusieurs personnalités historiques et sportives ont exprimé, à cette
occasion, leur soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour son droit
à l'indépendance et à l'autodétermination conformément à la Légalité
internationale. (SPS)


010/090/700 071225 MARS 08 SPS

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http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2057.html

Au centre de presse d'El Moudjahid : Rencontre de solidarité avec le
peuple sahraoui

07-03-2008 à 22:02
TAHAR Mohamed Al Anouar


L'APC d'Alger-Centre, le Comité national de soutien à la lutte du
peuple sahraoui pour son indépendance, et la délégation des élus d'El
Ayoun en République Arabe Sahraouie Démocratique, ont organisé hier en
coordination avec El Moudjahid, une rencontre de solidarité avec le
peuple sahraoui martyr.

L'APC d'Alger-Centre, le Comité national de soutien à la lutte du
peuple sahraoui pour son indépendance, et la délégation des élus d'El
Ayoun en République Arabe Sahraouie Démocratique, ont organisé hier en
coordination avec El Moudjahid, une rencontre de solidarité avec le
peuple sahraoui martyr. Le Centre de presse  d'El Moudjahid a donc
vécu pour la deuxième journée consécutive au rythme de la lutte des
peuples puisque la veille de la rencontre avec les représentants
sahraouis, avait eu lieu un rendez-vous avec la lutte palestinienne.
Ce jeudi, hommes politiques, diplomates, représentants des
organisations des moudjahidine et des enfants de chouhada,
moudjahidine, sportifs, universitaires et représentants des médias,
avaient répondu nombreux à l'appel des organisateurs, le Conseil
national de soutien à la lutte du peuple sahraoui, et les élus
d'Alger-Centre, pour manifester leur solidarité pleine et entière au
peuple sahraoui. En butte à un colonialisme destructeur, la population
sahraouie affronte avec héroïsme, détermination et courage les menées
du corps expéditionnaire marocain. Comme tous les colonialismes, le
colonialisme marocain reste sourd aux appels de la communauté
internationale, foule au pied, les résolutions du Conseil de sécurité
et les recommandations de l'Assemblée générale des Nations unies, qui,
toutes, revendiquent pour le peuple sahraoui, la seule voie possible
pour mettre fin à l'occupation, l'autodétermination. L'Algérie a
inscrit son appui à la cause sahraouie dans cette optique, qui
respecte la légalité internationale et le droit des peuples à choisir
leur destin. La diplomatie algérienne reste ainsi fidèle à des
principes et des valeurs qui ont fondé son propre combat pour
l'indépendance. C'est pour cela que le concept de l'autodétermination
demeure une constante de la politique algérienne. Chaque fois que la
liberté ou l'indépendance d'un peuple en quelque point de la planète
où il se situe, est en cause, la diplomatie algérienne manifeste sa
solidarité et son appui. Le peuple sahraoui un peuple voisin à qui
nous rattache une histoire commune a droit à cette solidarité et à cet
appui de l'Algérie. il est accordé sans compter, les Sahraouis le
savent bien.
L'initiative prise par les élus de l'APC d'Alger-Centre et les membres
du comité de soutien est à mettre au compte de cette solidarité et de
cet appui. El Moudjahid s'est pleinement associé. La rencontre d'hier
a permis aux représentants sahraouis de manifester toute leur
gratitude aux organisateurs de la rencontre d'hier, en faisant
remarquer qu'elle entrait dans le cadre de la longue chaîne de
solidarité internationale de soutien au peuple sahraoui en lutte pour
briser les hypocrisies que manifestent sur cette question certaines
puissances. Le combat de la RASD et de son bras armé, le Polisario
doit bénéficier de tout l'appui nécessaire. Il faut briser l'impunité
dont jouit le colonialisme marocain qui comme le colonialisme
israélien, reste sourd à tous les appels en faveur d'un règlement du
conflit, viole les résolutions internationales.
C'est la revendication que les orateurs qui se sont succédé jeudi
dernier à la tribune du centre de presse d'El Moudjahid n'ont cessé de
rappeler. En présence de Son Excellence, l'ambassadeur de la
République Arabe Sahraouie Démocratique M. Brahim Ghali et du wali
d'Al Ayoun, M. Lamine Dali et du président de l'APC d'Alger-Centre, M.
Tayeb Zitouni et et du président du Comité de soutien M. Mahrez Lamari
se sont succédés à la tribune, représentants du mouvement associatif,
hommes et femmes de culture, sportifs, représentants de la société
civile pour dénoncer la répression qui s'abat sur la population
sahraouie dans les territoires occupés, le mépris affiché par
l'administration coloniale marocaine envers la communauté
internationale. Intervenant en ouverture de la séance, le président de
l'APC d'Alger-Centre, M. Tayeb Zitouni, a rappelé que la question
sahraouie se trouve aujourd'hui sur le bureau  de toutes les
organisations internationales. L'élu algérois a salué la résistance
d'un peuple, son sens du sacrifice, sa détermination, pour arracher
ses droits les plus élémentaires.
Il s'agit de femmes et d'hommes qui portent avec beaucoup de fierté le
combat de tout un peuple, a affirmé M. Tayeb Zitouni. Ils ont droit à
toute notre solidarité et tout notre appui. Lui succédant, M. Mahrez
Lamari, président du Conseil national de solidarité avec la résistance
sahraouie, a rappelé combien étaient symboliques ces retrouvailles
avec les représentants de lutte du peuple sahraoui réunis ici à Alger,
à cette tribune à la grande charge historique que constitue El
Moudjahid qui a été un élément de la résistance algérienne contre le
colonialisme. Il s'agit d'une tribune dédiée aux femmes et aux hommes
libres et épris de liberté.
Cette manifestation de solidarité avec le peuple sahraoui est
naturelle pour le peuple algérien. Al Ayoun, dont son premier
responsable,                M. Lamine Dali était présent dans la
salle, souffre de l'occupation coloniale marocaine, une partie de la
population sahraouie vit depuis une trentaine d'années dans les camps
de réfugiés. Cette situation doit cesser s'est écrié M. Mahrez Lamari.
L'orateur a rappelé que le premier chahid sahraoui tombé au champ
d'honneur avait à peine 15 ans.
Son seul «Tort» a été de brandir le drapeau sahraoui avant d'être
lâchement assassiné par le corps expéditionnaire marocain M. Mahrez
Lamari rappelle que troublante similitude, c'est un chahid du même âge
que le jeune martyr sahraoui et pour la même cause, qu'un jeune
Algérien a été froidement assassiné par l'armée d'occupation de notre
pays lors des manifestations de mai 1945. C'est grâce à de tels
sacrifices qu'a été arrachée l'indépendance de l'Algérie et c'est
grâce à de tels sacrifices que sera arrachée aussi l'indépendance du
Sahara occidental.
Lui succédant, le commandant des Scouts musulmans algérien M.
Noureddine Benbraham relève qu'il n'est pas imaginable qu'une cause
juste puisse être perdue. Les exemples à travers l'histoire le
démontrent amplement, dit-il. Quand un peuple est mobilisé pour une
cause sacrée, rien ne peut contrarier le combat qui est mené. Rien ne
peut empêcher d'atteindre les objectifs fixés. Le commandant des SMA
en profiter pour dénoncer les approches sélectives concernant
l'histoire des peuples que font certaines puissances rendues complices
des situations d'injustice que l'on retrouve un peu partout dans le
monde, en Palestine et au Sahara occidental notamment.
L'orateur rappelle que l'humanité s'apprête à célébrer la Journée
internationale de la femme. Quelle célébration pourrait-on imaginer,
dit-il pour la femme sahraouie. Le commandant des SMA dénonce le
silence qui se fait autour de crimes contre l'humanité qui se
déroulent au quotidien dans les territoires occupés sahraouis, avant
de rappeler la légitimité de la lutte qui est menée contre
l'occupation marocaine, comme l'est également celle que mène le peuple
palestinien contre le colonialisme israélien, et ce en dépit des
tentatives d'imposer le silence sur ces luttes par certains milieux
politiques internationaux. Lui succédant, M. Maouche, ancienne gloire
de l'équipe de football du FLN, rappelle que la présence des sportifs
à cette manifestation de solidarité avec le peuple sahraoui fait la
démonstration que cette cause est la notre. Nous l'avons intégré dans
notre combat qui est celui de la solidarité avec le peuple sahraoui en
quête de liberté. C'est sur le même ton que s'est exprimée l'ancienne
championne olympique du monde, Hassiba Boulemerka, qui a souligné avec
force que l'histoire des peuples fait la démonstration que
l'indépendance et la liberté s'arrachent. Elles sont rarement, voire
jamais octroyées.
L'ancienne championne souligne que le peuple sahraoui a le meilleur
exemple devant lui, celui qui a a permis à l'Algérie au prix d'une
lutte héroïque d'arracher son indépendance.
Pour M. Mohamed Abad, président de l'Association Machaâl Chahid, le
témoignage qu'il peut faire est celui d'un représentant du mouvement
associatif, de celui qui reste intimement attaché et associé à la
lutte des peuples en quête de liberté. L'évocation de ce combat, nous
le portons au quotidien affirme le président de l'Association Machaâl
Chahid. Il a concerné notre pays, et nous marquons notre solidarité
avec les peuples qui poursuivent la lutte, les peuple palestinien et
sahraoui, dont a eu l'occasion de marquer toute notre solidarité à
leur égard au cours de ces derniers jours au Centre de presse d'El
Moudjahid, un lieu hautement symbolique. L'intervention de Mme
Saboundji se voulait être celle d'une représentante du monde de la
culture. Elle a tenu à saluer le combat que mènent les résistants
sahraouis et soulignait-elle, au président de la RASD, M. Mohamed
Abdelaziz, porte-flambeau de ce combat.
M. Laroussi, représentant de la société civile, formule le vœu que le
combat sahraoui portera bientôt ses fruits et que tous ensemble, les
patriotes se retrouvent à Al Ayoun pour célébrer la victoire.
Pour M. Laroussi, le colonialisme torture, assassine froidement à Al
Ayoun comme ailleurs, là où il cherche à imposer son diktat aux
peuples qu'il maintient sous domination. Mais les chaînes se brisent
immanquablement note l'orateur.
Arrivé en conclusion de cette série d'interventions, le wali d'Al
Ayoun, la capitale de la RASD, M. Lamine Dali, a dit toute son émotion
et sa fierté face à une telle démonstration de solidarité envers notre
cause sacrée.
C'est un puissant encouragement pour nous qui sommes déterminés à
poursuivre le combat pour la liberté jusqu'à son aboutissement.
Nous allons dans cette direction convaincre de la justesse de notre
cause, relève le wali d'Al Ayoun.
L'orateur en appelle à la conscience collective, la communauté
internationale, l'opinion publique internationale pour peser plus
encore sur l'envahisseur marocain et l'amener à la reconnaissance des
droits légitimes sahraouis.
M. Lamine Dali souligne qu'il s'exprime du haut d'une tribune aussi
symbolique que peut l'être la tribune d'El Moudjahid  et au nom de
notre peuple dit-il et des autorités de la ville d'Al Ayoun pour que
cesse l'injustice et la répression aveugle de la part du colonialisme
marocain.
Notons que cette rencontre de solidarité s'est accompagnée de la
remise de présents en témoignage de tout ce qu'apporte le peuple
algérien à la lutte du peuple sahraoui.

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http://www.elmoudjahid.com/em/monde/1967.html

Rencontre entre les élus de l'APC d'Alger-Centre et ceux de la ville
d'El Ayoun

05-03-2008 à 22:09
El MOUDJAHID

Dans le cadre du protocole de coopération et d'accord de jumelage
entre la ville d'El Ayoun (territoire sahraoui occupé) et l'APC
d'Alger centre une rencontre regroupant les élus des deux villes à eu
lieu hier au siège de l'APC d'Alger centre. Cette rencontre qui rentre
dans le cadre des échanges qui lient ces deux entités s'est voulue
être un forum de promotion des programmes entre les deux ville mais
aussi une occasion de réitéré la solidarité du peuple algérien au
peuple sahraoui. M. Tayeb Zitouni, président de l'APC d'Alger-Centre,
a déclaré que ce rendez-vous annuel, est une manière de réaffirmer
«que la cause du peuple du Sahara occidental a été adoptée par le
peuple algérien».
Il a ajouté que la wilaya d'El Ayoun à laquelle est jumelée la commune
d'Alger-Centre depuis 2002 a été cette année l'occasion de revenir sur
ce qui é été déjà accompli depuis la conclusion de l'accord de
jumelage et de d'envisager aussi d'autres moyen pour promouvoir cette
coopération tant au niveau culturel qu'en matière des soutiens
multiformes apporté jusqu'ici par la population algéroise et le peuple
algérien en général à cette cause. Pour sa part, le wali d'El Ayoun M.
Mansour Omar a remercié «les habitants et responsables de la commune
d'Alger-Centre et le peuple algérien», pour a-t-il dit «les marques de
solidarité et le soutien total et profond avec le peuple de la RASD,
sa juste cause et sa lutte perpétuelle pour son autodétermination». M.
Mansour Omar a aussi souligné qu'au moment ou le peuple sahraoui
subit, dans les territoires occupé comme à El Ayoun, les pires
exactions de la par de la machine répressive marocaine, les marques de
solidarité et de sympathies témoignées par le peuple algérien ne font
que le renforcer dans sa lutte. Un soutien et une mobilisation qui
a-t-il dit « ont trouvé un écho des plus favorables au cœur même de la
RASD». Cette rencontre intervient faut il souligner au moment ou les
sociétés civiles on décidé de faire de l'année 2008 une année de «
solidarité agissante » en faveur de la cause sahraoui. En effet, après
la tenue, récemment, à Alger du rassemblement de solidarité avec le
peuple sahraoui, organisé par la Daïra de Sidi M'hamed, sous le slogan
« Pour une souveraineté intégrale du peuple sahraoui », et la
conférence sur le droit des peuples à l'autodétermination organisée
aussi à Alger, deux évènements qui ont coïncidé avec la célébration du
32e anniversaire de la proclamation de la RASD, la cérémonie d''hier
vient pour ainsi dire confirmer la position et le soutien indéfectible
de l'Algérie envers cette cause, considérée comme dernier cas de
décolonisation sur le contient africain, et son appui sans faille pour
une solution au sein de l'Onu à travers l'organisation d'un référendum
d'autodétermination pour un règlement juste et équitable. Un principe
confirmé d'ailleurs dans le contenu des différentes résolutions
onusiennes.

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8. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=25803

Entretien avec Hamada Ould Derwich ("animateur" du "congrès" de Gjijimat)

  "Les représentants du Polisario n'ont pas les mains libres et ne
peuvent prendre aucune décision sans se référer à Alger"


Libé : Monsieur Hamada Ould Derwich, vous qui êtes l'"animateur" du
"congrès" de Gjijimat, pouvez-vous nous dire quelles sont les raisons
ayant conduit à la tenue de ce 'congrès', au moment où le Polisario
tenait son 12ème congrès ?

Hamada Ould Derwich : Je voudrais rappeler certains évènements
antérieurs à la tenue de ce congrès, avant de parler des raisons qui
ont conduit à sa tenue.
Le 27 février 2006 à Tifariti, était célébré le 30ème anniversaire de
la 'pseudo'-RASD. J'y assistais en qualité d'invité d'honneur assis à
la droite du président Abdelaziz. Un peu moins d'un mois plus tard, le
20 mars de la même année, Sa Majesté le Roi avait prononcé le discours
historique de El Aaiun annonçant la décision une 'autonomie' interne
'élargie' sous 'souveraineté' marocaine aux 'provinces sahraouies'. Ce
discours fut le point de départ d'une 'nouvelle ère politique', ici au
Maroc, en ce sens que cette dernière devra permettre aux habitants des
'provinces sahraouies' de s'autogérer dans le cadre d'une 'large
autonomie' sous la 'souveraineté' marocaine.

C'est donc à partir de cette date que nous avons commencé à réfléchir
à notre niveau sur cette initiative heureuse qui ne nous a pas
particulièrement surpris, car dans des discussions avec des dirigeants
du Polisario et, parallèlement, avec des autorités marocaines à des
niveaux moins élevés, nous avions envisagé cette éventualité en
suggérant que la solution susceptible satisfaire les parties serait
une issue médiane qui n'est pas l'indépendance refusée par l'une des
parties, car déraisonnable mais qui n'est pas non plus une intégration
pure et simple que rejettera l'autre partie. C'est d'ailleurs un sujet
que j'avais discuté avec des membres de la haute la hiérarchie
polisarienne dès les premiers jours du cessez-le-feu de 1991. Je me
souviens leur avoir dit qu'il était utopique de considérer que le
cessez-le-feu allait aboutir à une proclamation de l'indépendance du
Sahara par une volonté des Nations unies.
Je leur avais dit qu'il n'était ni réaliste, ni raisonnable de croire
qu'une fois le cessez-le-feu signé et appliqué, que cela allait
conduire, après négociation sous l'égide des Nations unies, à
l'indépendance et qu'il valait mieux négocier.

Certains ont tendance à penser que je ne faisais pas partie des cadres
du Polisario. Je leur dis que de là où j'étais, je servais le
Polisario dans les rangs duquel je combattais à ma façon, car il n'est
pas indispensable d'être sous les drapeaux, un fusil à la main pour
défendre une cause. A chacun sa manière, j'ai à ma manière combattu le
Maroc, dans les rangs du Polisario et cela personne ne peut le nier, à
commencer par le Polisario.
J'ai donc commencé à discuter avec les hauts responsables du Polisario
en leur conseillant de négocier et de ne pas trop croire en une
solution qui viendrait des l'ONU, du fait qu'elle ne relève, tout
simplement pas du domaine du raisonnable. Le Maroc est là, ses
prétentions historiques ne sont pas infondées, il est au Sahara où il
est chez lui et où il se comporte comme tel en faisant de très grands
investissements dans tous les domaines. Alors que vous, vous
constituez une dissidence armée qui a fait son chemin et qui a eu une
certaine reconnaissance sur le plan international, certes, mais de là
à considérer que la communauté internationale va tordre le bras au
Maroc et lui arracher le Sahara pour y fonder un 'micro'-Etat
'fantôme' sous les couleurs du Polisario, cela relève de l'utopie pure
et simple. J'ai, donc préconisé, avec insistance à mes cousins, mes
amis et aux gens que je connais au Polisario d'aller vers une solution
négociée. Car le référendum d'autodétermination est matériellement et
techniquement 'irréalisable'; par conséquent quelqu'un de raisonnable
ne doit pas y croire, tout simplement ; on ne peut pas faire figurer
sur une liste, même établie par l'ONU, les noms de tous ceux qui ont
le droit de se prononcer sur l'avenir du Sahara. En restant dans le
domaine de la 'raison', il est 'impossible' d'organiser un référendum
d'autodétermination des populations du Sahara.

Soyons 'logiques' avec nous-mêmes parce que ceux qui sont de l'autre
côté, prétendent combattre le colonialisme ou ce qui en reste, alors
qu'ils se fondent sur l'héritage du colonialisme pour faire avancer
les thèses qu'ils défendent et ça c'est une contradiction flagrante,
chez le Polisario que nous aurons à souligner et à démasquer dans les
prochaines interventions que nous ferons que ce soit sur le plan
politique ou médiatique.
Donc, à partir du discours Royal du 20 mars qui a marqué la date
d'éclosion de cette solution, nous nous sommes mis à réfléchir sur son
contenu. Nous avions dépêché quelqu'un auprès de qui de droit pour
s'enquérir, justement, des profondeurs de cette proposition et nous
avons acquis l'intime conviction, d'une part que la volonté est
manifeste et que le projet est profond, que l'autonomie est très large
et que le Maroc ne peut pas aller au-delà des concessions de cette
nature. Aussi, nous avons déclaré que nous nous inscrivons dans cette
'logique' que nous allons vulgariser. Pour ce faire, nous avons
commencé par discuter avec les dirigeants du Polisario pour les amener
à accepter une telle solution que nous avons soumise à une base
extrêmement large dont de hauts responsables militaires et civils et
avec de simples citoyens habitants des camps. Nous avons reçu
l'adhésion de l'ensemble des personnes avec lesquelles nous avons
discuté, à l'exception des responsables politiques qui, pour certains,
rejettent catégoriquement cette hypothèse, alors que d'autres
l'acceptent mais demandent la preuve de la bonne foi du Maroc quant à
l'application de ce plan.
Nous avons considéré que la tenue du 12ème congrès du Polisario était
un évènement dont on devait profiter pour exprimer cette opinion que
nous avons déjà avancée mais de façon non officielle et parfois dans
la clandestinité, donc jamais médiatisée.

Telle est donc la raison qui nous avait amenés à tenir le 'congrès' de
Gjijimat dans le même timing que celui du Polisario et pour les
objectifs suivants:

-'Informer' la communauté internationale que la cohésion de l'autre
côté n'existe plus et qu'il y a une bonne frange des militants du
Polisario qu'ils soient militaires ou civils, habitants dans les camps
ou appartenant à la diaspora, qui optent pour le plan d'<autonomie>
proposée par le Maroc.
- ouvrir la voie aux indécis et aux réticents qui ne savent ni par où
commencer, ni par quelle porte entrer malgré leurs convictions que le
choix de la proposition marocaine est le meilleur et qu'il faut briser
cette gêne qu'on ressent du fait qu'on a combattu le Maroc et
revendiqué l'indépendance, durant plus de trois décennies. Par
conséquent, il est extrêmement difficile d'avoir le courage de changer
de direction et d'avouer tout de suite : nous pensons que cette
proposition est le meilleur moyen de mettre un terme à ce conflit. On
dit que l'exercice le plus difficile qu'un homme ait à affronter,
c'est celui du changement et c'est cet exercice que nous avons essayé
de leur faciliter.
- essayer d'élargir le fossé qui existe déjà dans les rangs des
dirigeants du Polisario et de sa base. En renforçant le processus de
décomposition qui gangrène ces rangs et en accélérant le retour des
déportés afin qu'ils puissent jouir des conditions de liberté et de
démocratie que garantit le nouveau Maroc.
Ce sont là les raisons qui nous ont amenés à tenir ce congrès.


Libé : Vous avez dit que lorsque vous avez suggéré aux responsables
politiques du Polisario de souscrire à la proposition marocaine,
ceux-ci ont refusé. Quelles sont, selon vous, les raisons de ce refus ?

Je suis convaincu que tous les responsables du Polisario, à commencer
par leur chef, sont certains que la proposition marocaine est l'unique
et meilleure solution à même de mettre fin au conflit et qu'ils
peuvent espérer dans les circonstances actuelles ; mais les
responsables du Polisario sont des humains 'peu clairvoyants'.
D'une part, ils sont tenus en laisse par leurs protecteurs. Ils
constituent les otages d'un système. Ils ont travaillé avec l'Algérie,
elle les a financés, elle les a orientés et leur dicte ce qui doit
être dit et fait en leur répétant qu'ils sont sur son territoire
entourés de ses hommes des renseignements et à la merci de son armée.
Par conséquent, ils ne peuvent se permettre de se comporter ou d'agir
que selon les directives de l'Algérie. Ceci d'une part, d'autre part,
l'Algérie a pris soin de bien mettre à l'aise sur le plan matériel,
tous ceux qui sont au sommet de la hiérarchie polisarienne : leurs
enfants sont envoyés dans les meilleurs établissements scolaires et
universitaires du monde, leurs familles sont soignées dans les plus
grands hôpitaux, ils roulent dans les meilleurs voitures, ils peuvent
voyager à travers le monde où il leur est loisible d'acquérir des
biens immobiliers et d'ouvrir des comptes bancaires qu'ils peuvent
garnir comme ils veulent. Ce sont des gens qui sont largement à l'abri
du besoin mais qui, sur le plan sécuritaire sont tenus en laisse par
ceux qui les manipulent. Ce sont donc des otages en bonne et due forme
pour ne pas dire de luxe.
Le fait qu'ils refusent la proposition marocaine ne procède pas de la
conviction qu'il existe une meilleure alternative. Je le sais pour
leur avoir demandé de me donner une meilleure suggestion de solution
que celle proposée par le Maroc qu'ils n'en ont pas d'autre mais
qu'ils ne peuvent pas l'avouer. Je leur ai demandé de me prouver le
contraire et de me dire s'il y a une meilleure solution qui soit sous
l'égide de l'Algérie ou autre, ils n'ont rien eu à me proposer et ne
m'ont donné aucun argument prouvant qu'il y a une meilleure solution
mais sont tenus de refuser d'y souscrire. Leurs protecteurs algériens
les rendent prisonniers de leur situation.


Libé : Quelles sont, selon vous, les raisons de l'échec des
négociations alors qu'on est à leur 4ème round ?

A vrai dire, on ne peut pas dire que c'est un échec total, je dirai
plutôt que c'est un demi-échec parce que, de toute façon, l'idée fait
son chemin, le plan d'<autonomie> est sur la table du Conseil de
sécurité. L'ensemble des pays est au courant que le Maroc a pris cette
initiative qualifiée de 'crédible et sérieuse'. Les résolutions du
Conseil de sécurité 1754 d'avril de l'année passée et l 1783 d'octobre
de la même année ont également, qualifié la proposition marocaine de
'sérieuse et crédible' et qu'elle constitue un pas décisif vers une
solution définitive de ce conflit. On ne peut mieux qualifier en terme
diplomatique une proposition destinée à être discutée par des
belligérants. Les premiers rounds étaient des rounds de contact et
c'est déjà un pas en avant, une manière de démontrer que le Maroc est
disposé à s'asseoir avec des citoyens marocains qui renient leur
marocanité en revendiquant une indépendance et que le Maroc n'a aucune
gêne ou réserve à leur égard ou à s'asseoir avec eux à une table de
négociations. C'est un pas très important et il est, aujourd'hui
clair, aux yeux de l'opinion publique internationale que le Maroc tend
la main à ses ressortissants rebelles avec lesquels il cherche à
trouver une solution négociée qui permette à toute la région de sortir
de cette impasse où elle se trouve depuis trente trois ans. Ce qui
prouve, aussi que le Maroc propose d'inaugurer l'édification du Grand
Maghreb, mais que de l'autre côté, la machine est très grippée, les
mentalités sont rétrogrades et nostalgiques des temps de la guerre
froide et de l'URSS. Les responsables de l'autre côté ne veulent pas
se mettre au diapason des réalités internationales. Ils font semblant
d'ignorer que Leningrad est redevenu Saint Petersbourg et que le mur
de Berlin est tombé. Ils restent accrochés à des principes et des
considérations qui sont, aujourd'hui caducs. Ces négociations ont, par
ailleurs, un autre aspect positif, à savoir démontrer aux populations
parquées à Tindouf que ceux qui prétendent les représenter sont
incapables de mener des négociations ou de trouver des solutions et ce
fait, les sympathisants du Polisario le découvriront à leur insu.
L'aspect négatif de ces négociations est que les Algériens et leurs
protégés n'ont pas compris le sens du mot « négociation ». Quand on
dit négocier, cela suppose être prêt à faire des concessions ; or les
représentants du Polisario ne peuvent faire aucune concession, car les
instructions qu'ils ont reçues ne les autorisent pas à faire de
conncessions et ils ne peuvent donc pas avoir le courage d'en faire.
Dans l'un de ses numéros, le quotidien algérien, Le Soir d'Alger, a
suggéré que les autorités algériennes négocient directement avec le
Maroc pour aboutir à une solution du problème. Que vous inspire cette
suggestion ?
Cela confirme ce que je vous ai déjà dit, à savoir que les envoyés du
Polisario n'ont pas les mains libres ; ils doivent se soumettre aux
instructions qu'ils ont reçues avant de quitter Alger. La solution
serait donc, d'engager des négociations directes entre le Maroc et
l'Algérie dont l'aval est indispensable pour toute décision
polisarienne. La proposition du journal se justifie, donc.
Le fait que ce pays prenne en otage des dizaines de milliers de civils
sur son territoire fait qu'aucune décision sans son aval ne pourrait
être prise en considération.
Personne ne peut nier que l'Algérie est derrière tout ce problème pour
plusieurs considérations que je ne veux pas citer et qui ne sont un
secret pour personne.
Je suis sûr que s'il ne tenait qu'à nos cousins sahraouis parqués dans
Lahmada, une demi-journée de négociations serait largement suffisante
pour que tout rentre dans l'ordre et que tout le monde revienne au pays.


Libé : Quelle est la situation qui prévaut dans les camps actuellement ?

La situation actuelle dans les camps est des plus 'catastrophiques'
parce que depuis l'accord de cessez-le-feu de 1991, le pouvoir
algérien 'par Polisario interposé', a essayé de mettre les populations
sur une nouvelle voie, en leur disant que dans la situation actuelle
de ni guerre ni paix, ils doivent se débrouiller pour subvenir à leurs
besoins.
Partant de là, la majorité des Sahraouis se livre à tous les trafics
possibles pour subvenir à leurs besoins, l'Algérie a encouragé
l'immigration. Ce qui fait que la plupart des jeunes qui ne pratiquent
pas les trafics de tout genre se sont envolés pour l'Europe, en
général et l'Espagne en particulier qui compte la plus grande diaspora
de Sahraouis. Une diaspora qui atteint des dizaines de milliers
vivotant dans des conditions peu enviables.
Les milliers d'autres jeunes sahraouis restés aux camps constituent un
champ fertile pour les organisations 'terroristes', quand ils ne
s'adonnent pas aux 'trafics de drogue' et à 'toutes' sortes de déviances.
Sur le plan sanitaire, la situation est 'déplorable', quand bien même,
les jeunes médecins formés à Cuba ou ailleurs ouvrent des cabinets
pour donner des consultations payantes et souvent sous des tentes. Les
aides internationales apportées par MSF, l'OMS ou la Croix-Rouge
internationale n'arrivent pas à combler le déficit médical dans les
camps, en raison de leurs 'détournements'. Au moment où les membres
des familles de la classe dirigeante sont traités dans les meilleurs
hôpitaux du monde.


Quel scénario de solution préconisez-vous pour mettre fin à cette
tragédie qui n'a que trop duré?

Je ne suis pas la voix autorisée pour proposer une solution, je suis
un citoyen qui a regagné sa patrie, ses terres ancestrales, la
Monarchie avec laquelle ces ancêtres avaient tissé des relations
d'allégeance solides que je suis fier de revendiquer et que je n'ai
pas froid aux yeux de clamer. Je n'ai pas regagné sous pression de
quelque nature que ce soit, ni matérielle, ni morale ou autre. Je suis
là par profonde conviction et pour des raisons affectives tout en
sachant qui je suis. Mais je ne suis pas la voix autorisée à répondre
à une telle question à laquelle seule Sa Majesté le Roi peut donner
une réponse et il l'a donnée en octroyant l'autonomie élargie aux
provinces sahraouies. Mon opinion sur la question est que c'est la
seule solution qui puisse sortir de l'impasse, non seulement le Maroc,
mais toute la région. C'est la solution qui permettra la construction
du Maghreb des peuples auquel aspirent tous les peuples de la région.


Quel message adressez-vous à nos parents restés dans les camps et à
tous les citoyens sahraouis?

Le message que je voudrais adresser à nos frères, cousins, parents et
amis restés de l'autre côté est le suivant : je leur demande de bien
réfléchir et de considérer que nous qui avons fait le premier pas, ne
sommes pas stupides. Nous avons pris cette décision de façon très
réfléchie, très consciente après avoir pris tout le temps de peser le
pour et le contre, comme nous leur avons déjà dit que nous sommes sur
la bonne voie et qu'il n'en existe pas d'autre.
Je leur dis que l'avenir des générations est en jeu et qu'il n'est pas
possible de céder au sentimentalisme quand il s'agit de mettre en
péril l'avenir de ces générations.


Propos recueillis par Ahmadou El-Katab

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http://www.map.ma/fr/sections/boite4/le_coordinateur_du_c/view

le Coordinateur du "congrès" de Gjijimat: Une "large majorité" des
habitants des camps de Tindouf ont "approuvé" le plan d'<autonomie> au
Sahara


Rabat, 17/03/08 - Une 'large majorité' des habitants vivant dans les
camps du Polisario à Tindouf, en Algérie, ont 'approuvé' le plan
d'<autonomie> proposé par le Royaume du Maroc pour parvenir à un
règlement de la question du Sahara, a affirmé M.Hamada Ould Derouich,
coordinateur du 'congrès' de Gjijimat, tenu récemment près de
Tifariti, au Sahara 'marocain'.

M.Hamada Ould Derouich, qui était dimanche soir l'invité de la
première chaîne de télévision marocaine TVM, a affirmé que le
'congrès' de Gjijimat a été organisé pour sensibiliser la communauté
internationale aux 'profondes scissions' au sein du Front Polisario et
l'<informer> qu'une <grande majorité> des habitants des camps a
'annoncé' son 'adhésion' au plan d'<autonomie>, en tant que solution
'juste' et globale au conflit du Sahara et ce au terme d'une année et
demie de négociations avec la direction du Polisario.

Selon lui, le 'congrès' de Gjijimat "n'était pas une simple opération
improvisée, mais bel et bien une manifestation organisée, avec
'sérieux', 'sagesse' et 'clairvoyance', dans des conditions
sécuritaires <très difficiles>". Le 'congrès' est également intervenu
pour briser les obstacles qui se dressaient devant le retour des
'séquestrés' à la 'mère-patrie, le Maroc', a-t-il dit.

Et d'ajouter que le congrès a eu des échos 'très favorables', si l'on
en juge par les 'grandes scissions' qu'il a suscitées au sein du
Polisario, relevant que le 'congrès' a également bénéficié d'une
'grande crédibilité', en ce sens que le groupe qui l'a organisé et
'regagné', par la suite, la 'mère patrie', 'représente' la majorité
des tribus sahraouies.

"En 'réalité', le plan d'<autonomie> bénéficie d'une 'grande adhésion'
dans les camps qui vivent dans un état de désespoir, car, a-t-il
expliqué, le polisario a prouvé, 30 ans durant, qu'il n'est animé
d'aucune volonté et ne possède aucune visibilité pour régler les
problèmes, "que sa direction est otage de l'Algérie et que les
populations sahraouies ne peuvent tolérer de vivre indéfiniment dans
cette situation tragique".



Dernière modification 17/03/2008 12:13

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http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&sr=830&n=566&id_artl=16225

Retour "massif" des Sahraouis "séquestrés":
Le Polisario en état d'<alerte>!

Youssef Chmirou
29 Février 2008


Plus de 300 Sahraouis, soit 55 familles, 'séquestrés' dans les camps
de Tindouf ont réussi à 'regagner' la mère Patrie. Un 'exode massif'
des sahraouis qui continuent de répondre à l'appel royal «la Patrie
est clémente et miséricordieuse».

Les services de sécurité du Polisario, 'ainsi que les renseignements
militaires algériens', sont sur le 'pied de guerre'. Et pour cause, un
<état d'exception> a été déclenché depuis que '300' sahraouis,
'séquestrés' dans les camps de Tindouf, ont réussi à 'regagner la mère
Patrie'. Sur place, personne ne peut y accéder ni en sortir. Un
'blocus total' a été 'imposé'. Sur instructions 'des renseignements
algériens', les liaisons téléphoniques ont également été suspendues
entre les camps et le monde extérieur. L'heure est 'grave', et les
mesures de sécurité sont au niveau 'maximal'. Le 'retour' de 'plus de
55 familles', en réponse à l'appel royal «la Patrie est clémente et
miséricordieuse», représente, en effet, un 'échec douloureux' de la
propagande du Polisario et un 'sérieux revers' au 'moral titubant' des
troupes 'séparatistes', au moment même où ils s'apprêtent à célébrer,
ce 27 février, le 32ème anniversaire de la création, en 1976, de la
république 'fantoche' de la RASD.

Un coup très dur, donné au bon moment, et là où il faut, à un
mouvement qui connaît également des 'démissions massives' au sein de
sa direction. Plusieurs groupes de 'dissidents' au sein du mouvement,
se sont, en effet, réunis en Mauritanie, plus exactement à Gijijimat,
non loin de Tifariti, pour préparer l'opération du 'ralliement' de
plusieurs centaines de 'séquestrés' au pays. C'est que le voyage du
retour, semé d'embûches, les '300' 'séquestrés' le pensaient et le
préparaient depuis plusieurs années.


'Exode' 'massif'

Hommes, femmes, enfants, nourrissons…, ont opté pour un exode
périlleux, soit en direction du 'mur de séparation', où l'armée les
prend immédiatement en charge, soit via la Mauritanie où l'ambassade
marocaine, à Nouakchott, se mobilise régulièrement pour le retour de
ces 'ralliés'. Au Maroc, les préparatifs vont également bon train. À
El Aaiun, comme à Dakhla-Villa Cisneros et Smara, des structures
d'accueil, comme l'avait promis Khalli Henna Ould Rachid, lors du
dernier congrès du CORCAS, organisé en décembre dernier à Smara, ont
été mis en place pour réserver aux 'séquestrés' le meilleur accueil
possible au Maroc. Les autorités marocaines, comme toujours,
s'apprêtent ainsi à accueillir l'un des mouvements de retour les plus
importants de nos frères sahraouis en provenance des camps de Tindouf
et de Lahmada. En attendant, les 'ralliés' 'craignent' toutefois que
les militaires algériens et polisariens n'entament des 'représailles'
contre leurs proches restés dans les camps. L'<état d'alerte> 'imposé'
aux civils les inquiète encore plus.

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9. MAROC-SAHARA OCCIDENTAL & PALESTINE-DEUX POIDS, DEUX MESURES
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/le_ministre_des_affa/view

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération réitère le
soutien du Maroc à la cause palestinienne


Le Caire, 06/03/08- Le ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération, M. Taieb Fassi Fihri, qui a présidé la délégation
marocaine ayant pris part mercredi au Caire à une réunion des
ministres arabes des Affaires étrangères, a réitéré le soutien du
Maroc à la cause palestinienne ainsi que la solidarité absolue du
Royaume avec le peuple palestinien frère.

Le ministre a réaffirmé, dans une déclaration à la MAP, à l'issue de
cette réunion lors de laquelle il a été procédé à l'examen de la
situation dans la bande de Gaza et de la crise politique au Liban, la
ferme condamnation du Maroc du blocus imposé à la bande de Gaza et des
actes atroces perpétrés par les forces d'occupation israéliennes à
l'encontre des civils innocents, en particulier les femmes et les
enfants, en violation flagrante des chartes et du droit international
humanitaire.

S'agissant de la crise libanaise, M. Fassi Fihri a souligné que le
règlement de cette crise est une question urgente et une
responsabilité arabe commune, conformément aux principes adoptés par
le Conseil de la Ligue arabe.

Le ministre a ajouté que ce règlement doit garantir les intérêts et la
stabilité du Liban et respecter la souveraineté de ce pays,
soulignant, à cet égard, la nécessité de mettre à l'abri ce pays de
toute ingérence étrangère quÆelle quelle soit, affirmant que les
Libanais sont capables de parvenir à des solutions consensuelles à
leurs problèmes intérieurs.

La délégation marocaine qui a pris part à cette réunion, tenue en
préparation du Sommet arabe prévu à Damas à la fin du mois en cours,
comprenait notamment M. Mohamed Frej Doukalli, ambassadeur du Maroc au
Caire et délégué permanent du Royaume auprès de la Ligue arabe, et M.
Mohamed Azeroual, directeur général des relations multilatérales et de
la coopération globale au ministère des Affaires étrangères et de la
Coopération.


Dernière modification 06/03/2008 08:09

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10. RASD-SEYCHELLES
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60534.html

La République des Seychelles retire sa reconnaissance de la
"chimérique" RASD


La République des Seychelles a choisi un moment et un endroit très
symboliques pour annoncer le retrait de sa reconnaissance de la
'fantomatique' RASD. Alors que s'ouvrait le 4ème round de négociations
sur le Sahara, à New York, ce pays africain a envoyé une lettre au
secrétaire général de l'ONU, Ban-ki Moon, pour marquer, dans une
initiative sans précédent, son désaveu à l'égard de l'entité
chimérique. La décision des Seychelles, qui porte à 35 le nombre de
pays ayant retiré ou gelé depuis 1995 leur reconnaissance de la pseudo
RASD, s'inscrit dans la 'foulée' d'une 'cascade' de retraits et de
gels, amorcée depuis quelques années dans un compte à rebours, qui
préfigure à terme de la fin de la fantomatique république, mort-née
sur le sol algérien, proclamée à l'instigation et avec la bénédiction
d'Alger.

Depuis seulement 2005, 25 pays avaient retiré ou gelé leur
reconnaissance de la RASD. Le fait que ce nouveau retrait soit annoncé
depuis New York, qui abrite le siège des Nations unies, la décision de
la République des Seychelles adresse un signal fort à la communauté
internationale, qui se rend à l'évidence que la supercherie nommée
RASD a fait long feu et que sa proclamation n'était qu'une manœuvre
d'Alger, aujourd'hui réduite à faire le décompte des pays ayant rompu
tout lien avec son rejeton.


Le 19-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/les_seychelles_retir/view

Les Seychelles retirent leur reconnaissance de la RASD


New York (Nations Unies) 17/03/08 - Les Seychelles ont retiré leur
reconnaissance de la 'pseudo' RASD, a-t-on appris lundi auprès du
Secrétariat général des Nations Unies à New York.

"A l'instar de la majorité des pays africains soutenant le processus
onusien en cours pour le règlement du problème du Sahara, la
République des Seychelles a décidé de retirer sa reconnaissance de la
Rasd", indique une note-verbale de la mission des Seychelles auprès
des Nations Unies, adressée au Secrétariat de l'ONU, précise-t-on de
même source.

Aucun pays membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et aucun
pays européen ne reconnaît la 'chimérique' RASD.


Dernière modification 17/03/2008 17:29

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http://www.map.ma/fr/sections/boite2/la_decision_des_seyc/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=87601

La décision des Seychelles: un message fort à destination des
"séparatistes", dans le contexte du 4ème round des négociations


Rabat 17/03/08 - La République des Seychelles a annoncé lundi le
retrait de sa reconnaissance de la 'chimérique' RASD, à partir de New
York, alors que s'ouvrait le 4ème round des négociations sur la
question du Sahara, un message fort à destination des 'séparatistes'
et leurs parrains quant à l'urgence de saisir l'opportunité
'historique' de la proposition d'<autonomie> marocaine, dans le
contexte du 4ème round des négociations sur le Sahara.

La décision des Seychelles s'inscrit en effet dans la 'foulée' d'une
'cascade de retraits et de gels' des reconnaissances de la RASD,
amorcée depuis quelques années dans un compte à rebours, qui préfigure
à terme de la fin d'une 'fantomatique' république, mort-née sur le sol
algérien, proclamée à l'instigation et avec la bénédiction d'Alger.

La décision des Seychelles porte à 35 le nombre de pays ayant retiré
ou gelé depuis 1995 leur reconnaissance de la 'pseudo' RASD, unique
république au monde, proclamée dans le désert algérien, au sud de
Tindouf, qui 'ne répond pas' aux attributs d'un Etat. Depuis seulement
2000, 25 pays avaient retiré ou gelé leur reconnaissance de la rasd.

Le fait qu'elle soit annoncée depuis New York, qui abrite le siège des
Nations unies, la décision de la République des Seychelles s'adresse à
la communauté internationale, qui doit se rendre à l'évidence que la
'fantomatique' RASD a fait long feu et que sa proclamation n'était
qu'une <manœuvre d'Alger>, aujourd'hui réduite à faire le décompte des
pays ayant rompu tout lien avec son rejeton.

Ce retrait s'inscrit dans la longue liste des pays africains,
asiatiques et latino-américains qui avaient fait de même, depuis
quelques années, donnant à cette cascade de retraits, de gels et de
suspensions de reconnaissance, l'allure non pas d'un simple revers
diplomatique, mais bien plus, d'une véritable dégringolade. La roue de
l'histoire est faite pour aller de l'avant, pas en travers, jamais en
arrière. On ne peut pas tracer les contours de la politique
internationale, encore moins créer des frontières 'nouvelles' ou
'modifier celles existantes' à coups de 'mensonges'. Elle intervient
dans le sillage de l'effritement du polisario et du mouvement de
dissidence qui le lamine de l'intérieur, dont le summum aura été le
'retour massif', ces derniers jours, d'une 'centaine' de sahraouis à
la 'mère-patrie', mais aussi du soutien recueilli, y compris dans les
camps de Tindouf, par l'initiative d'autonomie marocaine, comme
solution 'crédible', 'réaliste', qui permet aux populations sahraouies
de gérer leur propres affaires et, surtout, de s'affranchir du joug
d'une poignée de 'séparatistes', endoctrinée par Alger pour servir ses
desseins.

C'est dans cet esprit que s'inscrit la démarche des Seychelles et
celles d'autres pays, apportant ainsi un plus à la volonté affichée de
la communauté internationale, de trouver une solution politique,
négociée à la question du Sahara, sur la base de l'initiative du
Royaume du Maroc.

Les pays qui ont reconnu la RASD dans des circonstances déterminées ne
pouvaient pas, en effet, rester insensibles au dispositif consensuel,
établi par la communauté internationale, autour de l'initiative
marocaine, tendant à octroyer un statut de 'large autonomie' à 'nos
provinces sahariennes'.

Les grands discours d'autosatisfaction ont fait leur temps. Place à
présent à la négociation 'sérieuse', à la prise en compte des réalités
sur le terrain.



Dernière modification 17/03/2008 17:27

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11. RASD-ESPAGNE-ALGERIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1050

Le président de la République adresse un message de félicitation à
Zapatero pour sa réélection à la tête du Gouvernement espagnol


Bir Lehlu (territoires libérés), 12/03/2008 (SPS) Le président de la
République, Mohamed Abdelaziz a adressé un message de félicitation au
président du Gouvernement espagnol, José Luiz Rodriguez Zapatero après
que son parti ait remporté les élections de dimanche dernier.

"La victoire du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) dans les
élection du 9 mars 2008, m'offre l'occasion pour vous féliciter ainsi
que tous les militants de votre parti ami et toute la société
espagnole pour avoir réaffirmer sa pleine confiance aux projets
socio-économique et politique que votre parti a proposé pour
l'Espagne", a écrit le Président sahraoui dans une lettre au chef du
Gouvernement espagnol, José Luiz Rodriguez Zapatero, parvenue à SPS.

"Cette victoire a été accueillie par le peuple sahraoui et les
militants du Front Polisario avec une satisfaction particulière",
a-t-il dit, estimant "sans doute qu'elle ouvrira la voie à de
nouvelles perspectives pour le renforcement des relations d'amitié et
de solidarité qui existent entre les deux peuples. Des relations qui
émanent d'une histoire commune durant plusieurs années".

Enfin le Président sahraoui s'est dit "convaincu que la confirmation
du programme du PSOE une nouvelle fois de plus dans ces élections
générales en Espagne, permettront au nouveau gouvernement sous votre
conduite de jouer un rôle primordial dans la recherche d'une solution
juste et définitive au conflit du Sahara Occidental et ce en
conformité avec la légalité internationale". (SPS)


020/090/100 121330 MARS 08 SPS

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http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2008-03-11.html

Zapatero à Alger


Le sommet entre le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, et le chef du
gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, aura lieu à Alger
durant la première quinzaine du mois de mai prochain. Selon des
sources espagnoles, les services de la Présidence algérienne auraient
donné leur aval pour la tenue de ce sommet au cours duquel les deux
parties aborderont la relance du Processus de Barcelone, de la
coopération antiterroriste et énergétique et, notamment de la question
sahraouie. Cette visite de travail, programmée à la fin de l'année
passée, aurait été reportée à après les élections municipales tenues
dimanche en Espagne remportées par le parti de Zapatero, et ce, sur
demande de l'Algérie qui n'aurait pas apprécié que ce sommet soit
exploité durant la période préélectorale. D'autant que le gouvernement
de Zapatero s'est aligné sur la thèse marocaine concernant la question
sahraouie.

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12. RASD-PARLEMENT
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1038

Ouverture de la septième législature du parlement sahraoui


Chahid El Hafed (camps de réfugiés), 11/03/2008 (SPS) La septième
législature du parlement sahraoui s'est ouverte, mardi sous la
présidence de M. Mahfoud Ali Beiba, président du parlement et en
présence du nouvel exécutif, présidée par le premier ministre
Abdelkader Taleb Oumar, qui a présenté la programme de son équipe pour
l'année en cours.

  La session aura à adopter le programme du Gouvernement, la loi
organique qui régente les relations entre l'exécutif et le législatif,
ainsi que l'adoption du règlement intérieur du nouveau parlement, a
indiqué M. Beiba dans son allocution d'ouverture.

Le Président du parlement a en outre exprimé le soutien et la
solidarité avec les 60 prisonniers politiques sahraouis en grève de la
faim dans les prisons marocaines, déplorant que les autorités
coloniales marocaines continuent de "négliger les doléances légitimes
de ces prisonniers d'opinion".

Intervenant dans cette cérémonie d'ouverture, M. Taleb Oumar a
félicité les nouveaux députés pour la confiance placés en eux par le
peuple et renouvelé l'engagement de son équipe de n'épargner aucun
effort pour la mise en ouvre du programme tracé par le XII ème congrès
du Polisario tenu en décembre dernier dans les territoires sahraouis
libérés.

Le nouveau parlement issu des élections de février dernier, a été mis
en place en marge des festivités parquant le 32ème anniversaire de la
république sahraouie, organisé à Tifariti, sous la présidence du Chef
de l'Etat, Mohamed Abdelaziz et en présence de plusieurs invités
étrangers de marque. Il a été renouvelé à 63 PC de son effectif de 53
membres, dont 34 PC de femmes, rappelle-t-on. (SPS)


010/090/000 111706 mars 08 SPS

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13. MAROC-ARMES
http://www.leconomiste.com/

Le Maroc acquiert une frégate à 5,4 milliards de DH


Le groupe français DCNS a finalisé la vente au Maroc d'une frégate
multi-missions Fremm, pour un montant de près de 470 millions d'euros
(5,4 milliards de DH environ).
Le groupe naval et Rabat ont paraphé ce contrat, qui doit être
officiellement annoncé lors d'un séminaire franco-marocain prévu le 18
avril en présence du Premier ministre français François Fillon. Le
Maroc devrait finaliser l'accord financier avec un pool de banques
franco-marocaines. Ce qui serait imminent d'autant que la Réserve
fédérale américaine a ramené son taux directeur de 3 à 2,25 %,
facilitant les emprunts de Rabat.

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http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2008-03-16.html

Le Maroc s'endette pour défier l'Algérie


Le Royaume chérifien est prêt à tout, quitte à s'endetter pour
s'armer. Le but est de défier l'Algérie qu'il accuse de menacer sa
souveraineté. Pour financer l'achat des F16 américains, de missiles
Mirage et un matériel hautement sophistiqué, le Maroc compte sur les
prêts contractés auprès des monarchies du Golfe. Et dire que la dette
publique marocaine s'élève à 46 milliards de dollars, soit 64% du PIB,
alors que la dette extérieure avoisine les 17 milliards de dollars.

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14. SAHARA OCCIDENTAL-FORUM ARABO AFRICAIN
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-18/50912.html

FORUM ARABO-AFRICAIN
Le Sahara occidental est victime d'un déni de droit

18 Mars 2008 - Page : 4


Deux organisations arabe et africaine des enfants de martyrs ont été
créées pour la sauvegarde du patrimoine.

L'Organisation arabe des enfants de chouhada et l'Organisation
panafricaine des enfants de combattants martyrs des mouvements de
libération ont été créées officiellement hier à l'occasion de la tenue
du forum arabo-africain tenu à Alger.
Ces deux organisations ont pour mission de contribuer d'une manière
efficace à la poursuite de la lutte et du combat contre le
colonialisme, sous le joug duquel se trouvent encore certains pays
arabes et africains. L'annonce a été faite par le secrétaire général
de l'Organisation nationale des enfants de chouhada (Onec) en présence
de Roland Lumumba, fils de Patrice Emery Lumumba. Le président du
forum a estimé qu'il «est temps de revendiquer les droits de ces
peuples qui demeurent toujours sous la pression coloniale. Des peuples
qui souffrent et meurent indignement, notamment ceux de la Palestine
et de la République Démocratique Sahraouie.» Le forum a, par ailleurs,
salué l'engagement du président de la République, Abdelaziz
Bouteflika, en faveur de la paix et la sécurité dans le monde. «Nous
saluons l'action que vous n'avez cessé de mener dans diverses régions
d'Afrique, pour restaurer la paix et la sécurité», ont affirmé les
participants dans une lettre adressée au président Bouteflika et lue à
l'issue de ce forum.
Les membres des deux organisations ont mis à profit ce rendez-vous
pour interpeller la communauté internationale afin de mettre un terme
à la situation qui prévaut au Sahara occidental, qualifiée
d'«immorale». Les organisations estiment que le peuple sahraoui est
victime d'un déni de droit. «C'est une question de décolonisation»,
ont-ils affirmé et qui doit être résolue conformément au droit
international.
Comme ils ont tenu à réitérer leur soutien ´´total´´ au peuple
palestinien pour son combat libérateur et pour l'édification d'´´un
Etat pleinement souverain ayant pour capitale El-Qods´´.


Hakima SMAÏL

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http://www.latribune-online.com/1803/politique.htm

Un forum arabo-africain sur les luttes de libération s'est tenu hier à
Alger
Le combat des peuples sahraoui, palestinien et irakien salué

Mardi 18 Mars 2008

Par Rabah Iguer


Les participants au forum arabo-africain autour des luttes de
libération ont salué, lundi à Alger, le combat mené par les peuples
sahraoui et palestinien en vue du recouvrement de leur liberté et
exprimé leur soutien au peuple irakien. «Nous saluons la lutte menée
par le peuple sahraoui en vue du recouvrement de ses droits légitimes
à l'autodétermination et à la liberté, pour lesquelles il a consenti
d'énormes sacrifices en affrontant courageusement le calvaire de
l'exil, son lot de souffrances et de privations et ses corollaires
d'une guerre de négation qui lui a été imposée par le Maroc», ont-ils
souligné à l'issue des travaux de cette rencontre, indique l'APS. Ces
derniers ont saisi cette tribune pour interpeller la conscience
internationale, les institutions et les organisations non
gouvernementales concernées pour que soit mis un terme à la situation
qui prévaut au Sahara occidental, qualifiée «d'immorale».
Affirmant que le peuple sahraoui est victime d'un déni de droit, les
participants ont tenu à rappeler que le règlement de la question
sahraouie, en tant que question de décolonisation, «doit être conforme
en tout point de vue à la légalité internationale et au principe du
droit des peuples à disposer d'eux-mêmes». Les participants,
originaires de plusieurs pays arabes et africains, ont déclaré
poursuivre «pleinement et fermement» l'action solidaire en faveur de
la juste lutte du peuple sahraoui et son représentant, le Front
Polisario. Concernant la cause palestinienne, les participants ont
réitéré leur «soutien total» au peuple palestinien pour son combat
libérateur et pour l'édification d'un «Etat pleinement souverain,
ayant pour capitale El Qods». Ils ont condamné, en outre,
«énergiquement» les crimes contre l'humanité perpétrés par Israël en
Palestine et dénoncé «l'indifférence complice inspirée par une morale
sélective de la communauté internationale». Ils ont exprimé, par
ailleurs, leur soutien aux pays arabes «dans leurs revendications
légitimes de récupération de leur territoire illégalement occupé par
Israël» ainsi qu'au peuple irakien «dans la guerre qui lui est
imposée». Le forum a salué l'engagement du président de la République,
M. Abdelaziz Bouteflika, en faveur de la paix et de la sécurité dans
le monde.

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15. USA-ALGERIE
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-16/50820.html

LA VENTE DE 100.000 TONNES DE BLÉ DUR ANNULÉE
Malaise entre Alger et Washington

16 Mars 2008 - Page : 3


Le grain qui fait grincer la machine

On est encore loin de la rupture, mais les relations entre les deux
capitales connaissent un certain froid.

La lune de miel serait-elle consommée? Les relations algéro-amércaines
traversent une zone de turbulences. Rien ne semble allé pour le mieux
entre Alger et Washington. Véritable climat de tension. Le ciel s'est
assombri de nuages. L'orage a fini par éclater.
L'Association des agriculteurs-exportateurs américains, affiliée au
ministère américain de l'Agriculture, vient d'annoncer l'annulation
d'un contrat de vente pour l'Algérie de 100.000 tonnes de blé dur pour
livraison 2007/2008. Le site Internet, «agweb» qui rapporte
l'information, ne donne aucune raison à cette annulation. Cependant,
certains observateurs l'attribuent à la mauvaise récolte de
producteurs américains pour cause de mauvaises conditions météorologiques.
En outre, le département américain de l'Agriculture (Usda), a révélé,
en décembre dernier, ses intentions de semer en janvier pour le blé
d'hiver et en mars pour les autres cultures. Pas de semences, pas de
récoltes. Et dire que l'Algérie devrait importer 200.000 tonnes de blé
tendre des Etats-Unis, une quantité qui devait venir s'ajouter aux
320.000 tonnes déjà commandées. Néanmoins, la décision prise par les
agriculteurs-exportateurs américains ne peut qu'avoir des conséquences
néfastes sur le plan social local. Elle risque de remettre en cause la
stabilité du marché local en Algérie. Le prix du pain risque de
prendre des envolées incontrôlables, d'autant plus que l'Algérie
demeure dépendante des importations.
Cette décision des exportateurs américains intervient au lendemain
d'un désaccord diplomatique né d'une série de confusions. Certes,
c'est sans doute un refroidissement, mais c'est loin d'être un signe
de rupture. Il n'en demeure pas moins que les relations entre les deux
capitales connaissent un certain froid. Son point d'orgue a été les
rencontres initiées par Robert Ford, ambassadeur des Etats-Unis à
Alger, avec certaines associations et partis politiques. Une
initiative qui n'a pas été du goût des autorités algériennes.
D'ailleurs, le ministère algérien des Affaires étrangères, Mourad
Medelci, a saisi officiellement le diplomate américain accrédité à Alger.
«Nous avons expliqué à l'ambassadeur des Etats-Unis qu'il existe des
lois et des règles régissant l'activité des représentations
diplomatiques auxquelles il doit se soumettre», a affirmé Mourad
Medelci. Usant d'un langage d'une sévérité exemplaire, peu coutumière
dans les relations entre les deux pays, M.Medelci a tenu à rappeler à
l'ordre la représentation diplomatique américaine à Alger en
soulignant que ces lois s'appliqueront à tout le monde «sans
exception». Et de préciser: «Le ministère des Affaires étrangères a
contacté M.Ford pour lui rappeler que ses activités dans le cadre de
sa mission en Algérie doivent obéir aux règles élémentaires de la
diplomatie.»
A la suite de ces événements, le ministère de l'Intérieur et des
Collectivités locales a adressé, la semaine dernière, une instruction
aux associations agréées, les sommant de ne plus se rendre à
l'ambassade des Etats-Unis en Algérie, ou de déposer des plaintes
auprès cette institution afin d'obtenir des autorisations pour
l'organisation des rassemblements que les autorités locales auraient
refusés, selon l'édition d'hier de notre confrère El Khabar. La note
ne concernerait que les associations à caractère civil et non les
partis politiques. Ce désaccord patent n'a pas, selon des
observateurs, trait seulement à une divergence sur les règles
régissant la représentation diplomatique. Différents intérêts lient
les deux parties. Et ces intérêts n'ont pas toujours un rapport au
partenariat stratégique initié dans le cadre de la lutte
antiterroriste. Le refus officiel de l'Algérie d'abriter le siège de
l'Africom est un autre point de discorde. En outre, l'amendement de la
loi sur les hydrocarbures a été une pilule amère, dure à avaler.
Le président Bouteflika a jugé nécessaire de préserver les richesses
naturelles pour les générations futures. Les Américains n'ont pas
admis que leurs entreprises soient évincées des grands projets
d'infrastructure, notamment l'autoroute Est-Ouest, sans oublier le
fait que l'Algérie aime à diversifier ses partenaires économiques.
Ainsi, à quelques mois du départ de George W.Bush de la présidence
américaine, les relations algéro-américaines semblent amorcer un virage.
Son successeur aura du pain sur la planche. Cependant, de nombreux
observateurs estiment que le nuage se dissipera bientôt tel un orage
d'été. Les objectifs tracés restent inchangés. L'intérêt prime...


Smail ROUHA
_____________

#5851 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 22 de Mar, 2008 4:16 pm
Asunto: Intifada sahraouie (7/22-III-2008)
ruizmi2004
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-APPEL 'A
L'ONU
- SPS (12-III-2008): Le président sahraoui à propos des prisonniers
politiques : ''Le silence est inacceptable''
- LIBERTÉ (8-III-2008): Protection des Sahraouis dans les territoires
occupés du Sahara Occidental. Mohamed Abdelaziz interpelle Ban Ki-moon
- EL MOUDJAHID (8-III-2008): Le Président Abdelaziz: "Faire pression
sur le Maroc pour connaître le sort des 500 disparus sahraouis"

2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LIBERATION DES
ASSESINS DU MARTYR LEMBARKI-LE FRONT POLISARIO DENONCE A L'ONU
L'IMPUNITE DES CRIMES DU MAKHZEN
- SPS (10-III-2008): M. Abdelaziz à Ki-moon : la justice marocaine
garantit l'impunité pour les appareils répressifs au Sahara Occidental

3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-APPEL AU
GOUVERNEMENT FRANCAIS
- ASVDH (12-III-2008): DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS EN GREVE
DE LA FAIM. ASSEZ DE REPRESSION AU SAHARA OCCIDENTAL !

4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM-RAPPORT QUOTIDIEN SUR L'ETAT DE SANTE DES DETENUS POLITIQUES EN
GREVE ILLIMITE DE LA FAIM A LA PRISON NOIRE D'EL AAIUN
- ASVDH (17-III-2008): Déclaration constitutionnelle de la
Coordination des comités et des Associations au Sahara occidental pour
l'Appui de la Campagne Internationale pour la Libération de Brahim
SABBAR et tous les Prisonniers Politiques Sahraouis
- SPS (15-III-2008): Un comité sahraoui appelle à une intervention
"rapide et urgente", pour sauver la vie des grévistes de la faim
- SPS (13-III-2008): Le bureau du SN du Front Polisario appelle à un
élan de solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis
- LE JOUR D'ALGERIE (11-III-2008): En grève de la faim depuis 15
jours. Les prisonniers politiques sahraouis en danger de mort
- ASVDH (11-III-2008): Appel Urgent pour sauver la vie du détenu
politique sahraoui, Mr. Said ELBAILLAL
- SPS (10-III-2008): Soixante prisonniers politiques sahraouis en
grève de la faim dans les prisons marocaines
- ASVDH (19-III-2008): Rapport du vingt quatrième jour, 19 mars 2008
- ASVDH (18-III-2008): Rapport du vingt troisième jour, 18 mars 2008
- ASVDH (17-III-2008): Rapport du vingt deuxième jour, 17 mars 2008
- ASVDH (16-III-2008): Rapport du vingt unième jour, 16 mars 2008
- ASVDH (15-III-2008): Rapport du vingtième jour, 15 mars 2008
- ASVDH (14-III-2008): Rapport du dix-neuvième jour, 14 mars 2008
- ASVDH (12-III-2008): Rapport du dix-septième jour, 12 mars 2008
- ASVDH (11-III-2008): Rapport du seizième jour, 11 mars 2008
- ASVDH (10-III-2008): Rapport du treizième, quatorzième et quinzième
jour, 8, 9 et 10 mars 2008
- ASVDH (7-III-2008): Rapport du douzième jour, le 7 mars 2008

5. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION
- ASVDH (17-III-2008):  Répression contre des stagiaires à El-Ayoune

6. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-DENONCE
EN FRANCE ET EN ESPAGNE
- SPS (16-III-2008): Violations des droits de l'homme au Sahara
occidental : le député français Lecoq saisit l'ONU
- LA TRIBUNE (16-III-2008): Un député français écrit à Ban Ki-moon et
Sarkozy
- SPS (19-III-2008): Une ONG espagnole condamne la répression du Maroc
contre la population sahraouie
- SPS (19-III-2008): Un parti politique espagnol appelle à la
libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis

7. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-CONFERENCE A GENEVE
- SPS (15-III-2008): "Sahara Occidental : Le référendum
d'autodétermination, unique solution pour le règlement définitif du
conflit", thème d'un évènement à Genève

8. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-JOURNÉE INFORMATIVE
EN SUÈDE
- SPS (8-III-2008): L'activiste sahraouie Rabab Amidan anime une
conférence sur les violations des droits au Sahara Occidental à
l'université de Catenburg

9. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-CINISME
DU MAKHZEN
- MAP (8-III-2008): Le Maroc réaffirme son appui à la mise en oeuvre
des objectifs volontaires des droits de l'Homme


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

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1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-APPEL 'A
L'ONU
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1044

Le président sahraoui à propos des prisonniers politiques : ''Le
silence est inacceptable''



Bir lehlu (territoires sahraouis libérés), 12/03/2008 (SPS) Le
président sahraouie, M. Mohamed Abdelaziz, a déploré mardi auprès du
secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-Moon, le "silence inacceptable"
à propos de la "situation déplorable des prisonniers politiques
sahraouis" dans les prisons marocaines.

Le secrétaire général du Front Polisario a appelé l'Onu, dans une
lettre à M. Ban, à "entreprendre toutes les actions susceptibles de
protéger la vie" des soixante prisonniers politiques qui observent une
grève de la faim, certains depuis plusieurs semaines.

Il s'agit de la troisième lettre en une semaine du président sahraoui
au secrétaire général de l'Onu à propos de la situation des droits de
l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

"Les détenus politiques sahraouis ont été jetés en prison simplement
parce qu'ils se sont exprimés pacifiquement en faveur d'un droit
garanti par le droit international et la Charte des Nations unies, qui
est l'autodétermination", a-t-il ajouté.

"Je m'adresse à vous en tant que dirigeant de l'instance
internationale la plus éminente, et en faisant appel à la conscience
humaine et à l'esprit d'éthique, pour vous appeler à intervenir pour
préserver ces êtres humains soumis à une mort lente et à une tentative
d'extermination de la part du Gouvernement marocain", a écrit le
président de la RASD.

Il a affirmé qu'"en aucun cas, le silence n'est acceptable sur des
agissements barbares au 21e siècle, visant des gens innocents qui
militent pour des idéaux universels et des droits légitimes et justes".

"Le peu de cas que fait le Maroc des résolutions et pactes
internationaux et des principes des droits de l'homme dément toute
prétention de sa part de s'engager dans le prochain round de
négociation à Manhasset (16-18 mars) de bonne foi et avec une volonté
sincère pour parvenir à une solution qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui", a-t-il poursuivi.

Le président sahraoui a réitéré son appel à l'Onu en faveur de
l'extension du mandat de sa Mission pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (Minurso) pour englober la protection
de la population civile dans ce territoire dont elle a la responsabilité.

L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch
(HRW) avait dénoncé, fin janvier, la situation dans les territoires du
Sahara Occidental occupés par le Maroc, évoquant l'usage "excessif" et
"féroce" de la force et des procès "non équitables" avec des preuves
"montées de toutes pièces", rappelle-on. (SPS)


010/090/100 121016 MARS 08 SPS

--------------------------->
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91420&titre=Mohamed%20Abdelaziz%20int\
erpelle%20Ban%20Ki-moon

Protection des Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental
Mohamed Abdelaziz interpelle Ban Ki-moon

Par :Abdelkamel K.


Mohamed Abdelaziz interpelle Ban Ki-moonLe président sahraoui demande
au secrétaire général des Nations unies de faire la lumière sur le
sort de plus de 526 disparus et 151 prisonniers de guerre sahraouis,
ainsi que la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis
qui se trouvent encore dans les prisons marocaines.

Suite à l'enlèvement, vendredi dernier, de six jeunes Sahraouis à
Tan-Tan dans le sud du Maroc, qui réclamaient pacifiquement le droit
de leur peuple à l'autodétermination et à l'indépendance, Mohamed
Abdelaziz sollicite, dans une lettre adressée mercredi et reprise par
l'agence de presse sahraouie SPS, le secrétaire général de l'ONU pour
"intervenir en toute urgence" afin de sauver la vie des citoyens
sahraouis innocents dans les territoires occupés et au sud du Maroc.
"Nous vous demandons en tant que secrétaire générale de la plus grande
instance internationale, responsable du respect et de l'application de
la légalité internationale, de doter la mission de l'ONU pour le
référendum au Sahara Occidental (Minurso) des mécanismes nécessaires
afin de garantir la protection des civils sahraouis de la répression
sauvage des forces d'occupation marocaines", a écrit le secrétaire
général du Front Polisario à Ban Ki-Moon. Estimant que "l'ONU doit
assumer ses responsabilités morales et juridiques dans tout retard du
règlement du conflit du Sahara Occidental", sinon, a-t-il ajouté cela
"exposera la région à une situation explosive et plus de tension",
avertissant ainsi contre la persistance des graves violations des
droits humains au Sahara Occidental. Il appuiera sa requête par les
constats fait par de nombreuses organisations internationales de
défense des droits de l'Homme.
Mohamed Abdelaziz soulignera, en effet, dans sa lettre que "des
organisations internationales des droits de l'homme, dont le
Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU, avaient affirmé que
les droits de l'homme sont violés dans les territoires occupés du
Sahara Occidental, dans un territoire contrôlé par l'ONU à travers la
présence de sa mission Minurso".
Dans le même ordre d'idées, il attirera l'attention du secrétaire
général de l'ONU et de l'opinion internationale sur la "situation
dangereuse qui intervient à quelques jours de la tenue du quatrième
round de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc,
sur lequel nous attachons des espoirs, afin de permettre au peuple
sahraoui d'exercer son droit naturel et légitime à l'autodétermination
et l'indépendance".
À cet effet, le président de la République arabe sahraouie
démocratique appellera la communauté internationale, notamment l'ONU
pour "exercer des pressions sur le Maroc afin de faire la lumière sur
le sort de plus de 526 disparus, 151 prisonniers de guerre sahraouis
et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis qui se
trouvent encore dans les prisons marocaines", en grève de la faim
illimitée depuis le 20 et 25 février dernier et dont leur état de
santé "devient de plus en plus critique".
Enfin, il exigera la publication du Rapport de la délégation du
Commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme de septembre 2006 et
la mise en œuvre de ses recommandations, l'élargissement du mandat de
la Minurso, pour surveiller la situation des droits de l'homme dans
les territoires sahraouis occupés par le Maroc en attente d'un
référendum juste, libre et transparent pour permettre au peuple du
Sahara Occidental l'exercice de son droit légitime à l'autodétermination.

----------------->
http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2058.html

Le Président Abdelaziz: "Faire pression sur le Maroc pour connaître le
sort des 500 disparus sahraouis"

07-03-2008 à 22:04
El MOUDJAHID


Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M.
Mohamed Abdelaziz, a appelé jeudi dernier la communauté internationale
à travers les Nations-Unies à "faire pression sur le gouvernement
marocain pour faire la lumière sur le sort de plus de 500 disparus
civils, 151 prisonniers de guerre et la libération de tous les détenus
politiques sahraouis". Dans un message adressé au secrétaire général
de l'ONU, M. Ban Ki-moon, et diffusé par l'agence de presse sahraouie
(SPS), le président sahraoui a demandé la publication du contenu du
rapport, élaboré en septembre 2006, par le Haut commissariat aux
droits de l'Homme. M. Abdelaziz a souligné la nécessité de mettre en
œuvre les recommandations contenues dans ce rapport et l'élargissement
des prérogatives de la MINURSO à la protection des droits de l'Homme.
Il a également mis en avant l'importance de réunir les conditions de
sécurité et les libertés fondamentales aux citoyens sahraouis dans les
territoires sahraouis jusqu'à ce qu'ils puissent exercer leur droit
légitime à l'autodétermination à travers un référendum libre et juste.
Le président sahraoui a, par ailleurs, appelé à prendre les mesures
nécessaires à l'effet d'élargir les prérogatives de la MINURSO et la
doter de moyens à même de lui permettre d'assurer la protection des
civils sahraouis contre la répression des autorités marocaines et
garantir leurs droits civiques (liberté d'expression, déplacement,
manifestation) jusqu'à l'organisation d'un référendum
d'autodétermination. Il a interpellé, à travers ce message, la
communauté internationale sur la gravité de la situation à la veille
du 4ème round des négociations sur lequel les sahraouis fondent de
grands espoirs en vue de permettre au peuple sahraoui d'exercer son
droit légitime à la liberté et à l'autodétermination. Le président
sahraoui a, par ailleurs, rappelé la situation déplorable dans les
villes sahraouies occupées du fait du blocus. Les autorités marocaines
multiplient chaque jour leur répression contre la population sahraouie
et leurs pratiques d'enlèvement, de séquestration et d'assassinat.
S'agissant de la situation des détenus politiques sahraouis, le
président Abdelaziz a indiqué que les détenus de la Prison Noire
(Carcel negra) dans la ville d'El-Ayoun poursuivent leur grève de la
faim observée depuis le 28 février 2008 mettant en garde contre la
détérioration de leur état de santé.

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2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LIBERATION DES
ASSESINS DU MARTYR LEMBARKI-LE FRONT POLISARIO DENONCE A L'ONU
L'IMPUNITE DES CRIMES DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1025

M. Abdelaziz à Ki-moon : la justice marocaine garantit l'impunité pour
les appareils répressifs au Sahara Occidental


Bir Lehlu, (Territoires libérés), 10/03/2008 (SPS) Le président
sahraouie, M. Mohamed Abdelaziz, a adressé une lettre au secrétaire
général de l'Organisation des Nations unies (ONU), M. Ban Ki Moon dans
laquelle il affirme que "la justice au Maroc contribue à assurer une
couverture aux crimes et garantit l'impunité pour les appareils
répressifs marocains au Sahara Occidental".

Le président sahraoui s'est dit, dans sa lettre, surpris "par la
décision, prise le 4 mars 2008 par les autorités de l'occupation, de
libérer les deux policiers marocains impliqués dans l'assassinat, en
octobre 2005, du citoyen sahraoui Hamdi Lembarki suite à sa
participation à des manifestations pacifiques à El Aaiun, capitale du
Sahara Occidental, qui revendiquaient le respect du droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance".

Le tribunal marocain, qui avait condamné les deux policiers à 10 ans
de prison ferme en 2006, les a aujourd'hui innocentés, un précédent
qui assure davantage de protection à un dispositif policier dans une
région dont la population n'a pas eu encore droit à
l'autodétermination et qui figure sur l'agenda de la décolonisation, a
poursuivi le président Abdelaziz dans sa lettre parvenue à SPS.

"Nous attirons votre attention sur l'impunité, assurée aux bourreaux
au détriment de la victime, qui incite à davantage de crimes et de
sévices contre les citoyens sahraouis innocents", a relevé M.
Abdelaziz qui a estimé que cet acte signifie que "les autorités
marocaines encouragent leurs appareils de sécurité à terroriser, voire
à assassiner des citoyens sahraouis qui ploient sous la torture et
toutes sortes de mauvais traitements et de harcèlements dans les
territoires sahraouis occupés par le Maroc".

''Ce cas confirme la complicité des autorités et des instances
judiciaires marocaines dans cet assassinat sur fond d'absence de toute
protection des citoyens sahraouis par l'ONU et les autres organismes
censés garantir la liberté d'expression et de rassemblement et
l'autodétermination, droits consacrés par les conventions
internationales", a ajouté le président sahraoui.

Et d'appeler à "l'ouverture d'une enquête onusienne afin de déterminer
les circonstances de l'assassinat de Hamdi Lembarki et de traduire les
auteurs devant la justice d'autant que les instances sécuritaires
marocaines avaient reconnu le crime devant la justice marocaine même".

Il a enfin appelé à cesser "de malmener les droits de l'homme dans le
Sahara Occidental qui demeure sous la protection et la tutelle de
l'ONU" tout en soulignant "l'importance de mettre en place un
mécanisme international sous l'égide de l'ONU chargé de veiller au
respect des droits de l'homme au Sahara Occidental". (SPS)


010/090/100 101205 LARS 08 SPS

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3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-APPEL AU
GOUVERNEMENT FRANCAIS
http://asvdh.net/?p=379

DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS EN GREVE DE LA FAIM
ASSEZ DE REPRESSION AU SAHARA OCCIDENTAL!

12 March 2008


La population sahraouie, qui exprime depuis mai 2005 son droit à
l'autodétermination par des manifestations pacifiques, est violemment
réprimée. Les libertés fondamentales d'opinion, d'expression,
d'association et de manifestation sont bafouées. Les associations
sahraouies pour le respect des Droits de l'Homme ou pour la tenue d'un
référendum d'autodétermination sont interdites ou poursuivies devant
les tribunaux. Les défenseurs sahraouis des Droits de l'Homme, les
étudiants sahraouis qui manifestent dans les Universités marocaines,
sont arrêtés, brutalisés sinon torturés  et condamnés, pour ce qui
relève de délits d'opinion, à de lourdes peines de prison au cours de
procès qui ne respectent pas les normes internationales d'un procès
équitable.

Depuis le 20 février 2008, Said ELBAILLAL, étudiant sahraoui, dont le
procès en appel qui doit se tenir à Rabat a été plusieurs fois
reporté, poursuit dans la prison de  Salé une grève de la faim illimitée.

Brahim Sabbar, ex-disparu et secrétaire général de l'ASVDH, et  tous
les  défenseurs sahraouis des Droits de l'Homme actuellement détenus à
la Prison Noire d'El-Ayoune, ont entamé une grève de la faim illimitée
depuis le 25 février 2008.

Depuis le lundi 10 mars 2008, ce sont tous les prisonniers politiques
sahraouis, répartis dans les prisons marocaines de Taroudant, Tiznit,
Ait Melloul, Kénitra, qui se sont joints à cette grève de la faim.

Ils réclament l'amélioration de leurs conditions de détention, le
respect de leurs droits légitimes garantis par les conventions et
traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion, et, comme
l'ensemble de la population sahraouie, le respect de son droit à
l'autodétermination constamment rappelé et réaffirmé par les Nations
Unies ainsi que la mise en œuvre du référendum d'autodétermination
prévu par les accords de cessez- le- feu de 1991.


Face à cette situation gravement préoccupante, LES SIGNATAIRES :

EXIGENT

-  La garantie de l'intégrité physique et psychologique de tous les
prisonniers politiques sahraouis.

-  Leur libération immédiate.

-  Le respect par le Maroc de la légalité internationale sur le
territoire du Sahara Occidental et des décisions des Nations Unies
portant sur la mise en œuvre du référendum d'autodétermination.


DEMANDENT AU GOUVERNEMENT FRANCAIS

-  d'intervenir en ce sens auprès du gouvernement marocain.

-  de jouer son rôle dans le cadre des institutions internationales
pour qu'il soit mis un terme aux violations par le Maroc des principes
du droit international.



Signataires appelants :

ACAT FRANCE  Frederique Lellouche

AFASPA Michèle Decaster

DROIT SOLIDARITE : Monique Picard Weyl, Roland Weyl, Aline Chanu,
Jeanne Moutet, France Weyl,

CORELSO : Jean Paul Lemarec, Claude Mangin

AFAPREDESA : Najem Mohamed Najem

AARASD : Francis Jacob, Chantal Duchastelle, Régine Villemont, Claude
Mangin

Philippe Savatic Avocat à Paris

Emilie Denis Etudiante

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4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE FAIM
http://asvdh.net/?p=388

Déclaration constitutionnelle de la Coordination des comités et des
Associations au Sahara occidental pour l'Appui de la Campagne
Internationale pour la Libération de Brahim SABBAR et tous les
Prisonniers Politiques Sahraouis


Samedi 15 mars 2008

Déclaration constitutionnelle


Devant la persistance des autorités marocaines à confisquer le droit à
la liberté pour les prisonniers politiques sahraouis, incarcérés dans
plusieurs prisons marocaines pour leurs opinions politiques ou leur
activité de défenseurs des droits humains; et en parallèle avec le
lancement de la Campagne internationale pour la libération de Brahim
SABBAR et tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons
marocaines; et procédant de la ferme conviction d'un groupe
d'associations et comités, travaillant dans le territoire du Sahara
Occidental dans le domaine des droits de l'homme, que la lutte pour la
libération des détenus politiques sahraouis est une partie intégrante
de l'action des droits humains pour imposer le respect des droits de
l'homme au Sahara occidental comme il est prévu dans les chartes et
pactes internationaux et mettre une fin à la continuité des graves
violations des droits de l'homme perpétrées par l'Etat marocain contre
les citoyens sahraouis; une coordination pour appuyer la campagne
internationale pour la libération de Brahim SABBAR et tous les
prisonniers politiques sahraouis dans prisons marocaines a été créé.

Tout en annonçant cette nouvelle création, la coordination voudrait
faire remarquer que l'adhésion est ouverte à tous les acteurs des
droits humains, comités ou associations ou particuliers, à condition
de respecter les objectifs de cette coordination, qui sont
essentiellement:

- Agir pour la libération de tous les détenus politiques sahraouis
dans les différentes prisons du Maroc en mettant en œuvre un programme
d'action qui sera mis en place à cette fin

- Faire connaître la campagne internationale pour la libération de
Brahim SABBAR et tous les prisonniers politiques sahraouis

- Faire connaître les détenus politiques sahraouis et leurs causes

- Faire connaître les conditions quotidiennes de leur détention

- Coordonner les efforts de tous les acteurs des droits humains dans
le territoire du Sahara Occidental et au-delà dans le but de la
libération des détenus politiques.

La coordination prendra en considération les diverses propositions qui
pourraient enrichir son travail et contribuer à la réalisation des
objectifs souhaités, à leur tête, la libération des détenus politiques
sahraouis.

La coordination des associations et comités au Sahara Occidental pour
l'Appui de la Campagne Internationale pour la Libération des
Prisonniers Politiques Sahraouis, se compose de:

- Association Sahraouie des Victimes de Violations Graves des droits
de l'homme Commises par l'État Marocain (ASVDH)

- Comité Sahraoui pour le soutien à l'autodétermination au Sahara
occidental (CODAPSO)

- Comité de la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons
marocaines (CPPSPM)

- Comité d'Action Contre la Torture à Dakhla (CACT)

- Comité pour la défense des droits de l'homme à Smara (CDDDH)

- Comité de soutien au plan de résolution onusien et la protection les
ressources naturelles au Sahara occidental (CSPRON)

- Comité des familles des détenus politiques sahraouis dans les
prisons marocaines (CFPPS)


Coordination des comités et des Associations au Sahara occidental Pour
l'Appui de la Campagne Internationale pour la Libération de Brahim
SABBAR et tous les Prisonniers Politiques Sahraouis

---------------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1079

Un comité sahraoui appelle à une intervention "rapide et urgente",
pour sauver la vie des grévistes de la faim


El Aaiun (territoires occupés), 15/03/2008 (SPS) Le comité chargé de
suivi de l'état de santé des 60 prisonniers politiques sahraouis au
Maroc a appelé vendredi à "intervenir en toute urgence" pour sauver la
vie de ces personnes arrêtés et condamnés pour leur opinion en faveur
de l'indépendance du Sahara Occidental et qui mènent une grève de la
faim illimités dans les prisons marocaines depuis plus de trois semaines.

Le comité composé des ONG de défense des droits humains activant au
Sahara Occidental a indiqué que la situation des prisonniers
politiques sahraouis dans les prisons marocaines "demeure préoccupante
et exige une intervention rapide et urgente, pour sauver la vie de ces
prisonniers en grève qui revendiquent l'amélioration de leurs
conditions dans ces prisons et le respect des droits humains des
Sahraouis".

L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la prison
Noire, est "préoccupant". La fatigue, la perte de conscience et
d'autres souffrances sont des symptômes devenus apparents, selon un
rapport rendu public par le comité parvenu à SPS.

Le rapport cite au moins treize cas dont certains souffrent de perte
de conscience, augmentation des battements cardiaques, la réduction de
la pression artérielle, perte de sommeil, l'inflammation du rein et
diarrhées, a-t-on ajouté.

Les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim illimitée,
répartis dans les prisons marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait
Melloul, Kénitra et El Aaiun, poursuivent une grève illimitée de la
faim, réclamant l'amélioration leurs conditions de détention à
l'intérieur de ces prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis
par les conventions et traités internationaux, en tant que prisonniers
d'opinion, rappelle-t-on. (SPS)


020/09/110 151320 MARS 08 SPS

---------------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1062

Le bureau du SN du Front Polisario appelle à un élan de solidarité
avec les prisonniers politiques sahraouis


&#1613;Bir Lehlu, 13/03/2008 (SPS) Le bureau du secrétariat national (SN) du
Front Polisario a appelé à un élan de solidarité national et
international avec les prisonniers politiques sahraouis détenus dans
les prisons des forces d'occupation marocaines, a indiqué un
communiqué rendu public dont une copie est parvenue à SPS.

A l'issue de sa réunion présidée par le Chef de l'Etat, Mohamed
Abdelaziz avec la délégation sahraouie devant se rendre aux Etats Unis
pour participer au 4ème round des négociations avec le Maroc prévu du
16 au 18 mars en cours, le bureau du SN du Front Polisario a appelé à
"une intervention pour protéger les vies humaines innocentes,
satisfaire toutes les revendications légitimes des prisonniers
politiques et les libérer immédiatement et sans condition préalables".

Le SN a annoncé également la mise sur pied de "la commission nationale
préparatoire des festivités de commémoration du 35ème anniversaire de
la création du Front populaire de libération de la Seguia el-Hamra et
Rio De Oro et de la proclamation de la lutte armée contre la présence
coloniale au Sahara Occidental qui coïncident respectivement avec les
10 et 20 mai".

Par ailleurs, le communiqué a fait part de la disposition de la partie
sahraouie à "coopérer de manière constructive pour une mise en oeuvre
totale et dans les meilleurs délais des résolutions de la légalité
internationale", dont les dernières en date les résolutions 1754 et
1783 qui stipulent que ces négociations visent à "consacrer le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance dans le
cadre du parachèvement du processus de décolonisation au Sahara
Occidental".

La réunion du bureau du SN s'est élevée contre "l'escalade des
violations graves des droits de l'homme perpétrées par le gouvernement
marocain contre les citoyens sahraouis qui revendiquent pacifiquement
leur droit à disposer de leur avenir en toute liberté et démocratie".

Dans ce contexte, les participants à la réunion ont rendu un vibrant
hommage à la résistance des enfants de l'Intifada pour l'indépendance
qui se cristallise aujourd'hui, ajoute la même source, à travers "la
grève de la faim illimitée entamée par 60 prisonniers politiques
sahraouis dans les prisons marocaines". SPS


020/090/100 131510 MARS 08 SPS

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/110308/une/Lejour.htm

En grève de la faim depuis 15 jours

Les prisonniers politiques sahraouis en danger de mort

En grève de la faim depuis le 25 février dernier, les 74 prisonniers
politiques  sahraouis détenus dans les prisons de Sala, au sud du
Maroc et de Carsel Negra, dans la ville occupée d'El Ayoune, souffrent
d'une grave détérioration de leur état de santé. Aussi, la commission
de suivi a tiré la sonnette d'alarme et interpellé la communauté
internationale à intervenir en urgence.  Dans son message de SOS à
l'Onu et aux différentes associations internationales de défense des
droits de l'homme, ladite commission, comme le précise le service de
presse sahraoui SPS,  indique que trois des grévistes sont
actuellement hospitalisés dans un état grave à l'hôpital d'El Ayoune,
alors que le reste connaît de graves déficiences et troubles de la
santé. «La situation frôle aujourd'hui le drame humanitaire», a-t-elle
encore précisé. La commission de suivi de l'état de santé des
prisonniers politiques sahraouis  en grève de la faim a rappelé par
ailleurs que  ces derniers  ont entamé cette grève en guise de
protestation contre les terribles violations des droits de l'homme
perpétrées par le gouvernement marocain dans les territoires occupés
du Sahara occidental, et visaient aussi à faire pression sur ce
dernier afin de permettre au peuple sahraoui son droit à
l'autodétermination. La commission  a aussi appelé  à «œuvrer en
faveur d'une campagne internationale pour la libération de l'activiste
sahraoui Ibrahim Sabbar et l'ensemble des prisonniers sahraouis
incarcérés dans les geôles marocaines».  Il est à signaler que la
question des droits de l'homme au Sahara occidental est le sujet
d'ateliers  et de rencontres- débats à Genève à l'occasion de la tenue
de la 7e session du conseil de l'ONU sur les droits de l'homme.


Par Habiba Ghrib

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http://asvdh.net/?p=377

Appel Urgent pour sauver la vie du détenu politique sahraoui, Mr. Said
ELBAILLAL


Association Sahraouie
Des Victimes des Violations des Droits Humains
Commises par l'Etat Marocain
A S V D H

El-Ayoune, le 11 mars 2008


Le détenu politique sahraoui, Mr. Said ELBAILLAL, étudiants sahraoui
et membre de l'ASVDH et de CODAPSO, mène une grève de la faim
illimitée depuis le 20 février 2008, dans la prison locale de Salé,
pour revendiquer ses droits légitimes garantis par les conventions et
traités internationaux, en tant que détenu d'opinion. L'état de santé
de Mr. ELBAILAL devient de plus en plus critique, surtout devant
l'insouciance de la direction de la prison. Selon la famille de Mr.
ELBAILLAL, ce dernier n'arrive plus à marcher ni à aller aux
toilettes, en plus de la souffrance de plusieurs répercussions de la
grève de la faim. Cette dégradation de l'état de santé de Mr.
ELBAILLAL aggrave sa situation et met sa vie en danger.

Prenant en considération son état actuel de santé et des dangers que
MR. ALBAILAL risque, et devant la persistance de la direction de la
prison locale de Salé à ignorer ses droits légitimes, nous demandons
vivement, à Mr. ELBAILLAL, de mettre fin à sa grève de la faim
illimitée, à fin de sauver sa vie, tout en précisant que nous nous
solidarisons avec lui et le soutenons dans sa lutte pour ses droits
légitimes.

Nous rappelons, également, que Mr. ELBAILLAL, a été victime d'une
agression raciste, lors de son jugement en appel, le jeudi 6 mars
2008. Mr. ELBAILLAL, qui scandait des slogans en faveur de
l'autodétermination du peuple sahraoui, a été attaqué par des avocats
marocains qui se trouvaient dans la salle d'audience. Pire encore, le
président de la cour a dit à Mr. ELBAILLAL, «va mourir », quand se
dernier avait répondu qu'il ne pouvait pas se tenir debout à cause d
la grève de la faim.

Nous rappelons aussi, que les détenus politiques sahraouis, dans les
différentes prisons du Maroc, mènent une grève de la faim illimitée.
Les détenus politiques sahraouis, dans la Prison Noire, sont dans leur
seizième jour, leur état de santé est très préoccupant, et trois
d'entre eux se trouvent toujours à l'hôpital d'El-Ayoune.


Bureau exécutif
Signature : Vice Présidente
Mme. Elghalia DJIMI

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1026

Soixante prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim dans les
prisons marocaines


El Aaiun (territoires occupés), 10/03/2008 (SPS) Au moins soixante
(60) prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, El Aaiun et
Salé ont déclenché lundi une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention et leurs droits légitimes
garantis par les Conventions et traités internationaux, en tant que
prisonniers d'opinion.

Alors que 27 de ces prisonniers politiques sont en grève de la faim
dans la Carcel negra (prison noire) d'El Aaiun depuis 2 semaines et un
autre, Saaid Moustapha Elbeillal, dans la prison de Sale (près de
Rabat) depuis le 20 février dernier, trente deux autres prisonniers
d'opinion viennent ainsi renforcer ce mouvement protestataire de ces
hommes "jugés dans des procès iniques et condamnés arbitrairement pour
avoir revendiquer le droit de leur peuple à l'autodétermination", a
déploré un communiqué du ministère sahraoui des territoires occupés et
de la diaspora.

"Les autorités marocaines persistent dans leur rejet des
revendications légitimes de ces prisonniers politiques sahraouis", a
regretté le communiqué parvenu à SPS.

Ces prisonniers d'opinion sahraouis réclament également "l'arrêt de la
répression des citoyens sahraouis dans les territoires occupés du
Sahara Occidental et au sud du Maroc", a ajouté la même source. (SPS)


020/09/110 101450 MARS 08 SPS

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http://asvdh.net/?p=393

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du vingt quatrième jour, 19 mars 2008


L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans les différentes
prisons du Maroc, continue d'être source permanente de préoccupation,
alors que plusieurs associations et comités sahraouis lancent des
appels urgents pour sauver la vie des grévistes. Mr. Brahim SABBAR, se
trouve dans un état très préoccupant à cause des répercussions de 10
ans de disparition forcée à Kalaat Megouna, et plusieurs grèves de la
faim aussi bien que pour les conditions inhumaine de sa détention. Le
médecin, à l'hôpital d'El-ayoune, a confirmé hier que Mr. SABBAR
souffre de fonctionnement insuffisant de son foie. Mr. Brahim SABBAR,
50 ans, marié et père à trois enfants (une fille : Afafe et deux
garçons : Affane et Salah Eddine), est incarcéré depuis le 17 juin 2006.

Quand à l'état des autres détenus politiques sahraouis, à la Prison
Noire d'El-Ayoune, le comité de suivi a été averti que Mr. Omar
BELYAZID a été transféré, aujourd'hui mecredi 19 mars 2008, à
l'hôpital à cause des douleurs aigues aux intestins. De même, Mr.
Elhafed TOUBALI souffre de vomissements et Mr. Ghali ZOUGHAM souffre
de difficulté du mouvement.

En plus, le détenu sahraoui, à la prison Locale de Kenitra, Mr.
ELAASRI souffre de douleurs aux reins et son camarade à la même
prison, Mr. Saleh AMIDANE, souffre de vomissement et vertige.

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=392

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du vingt troisième jour, 18 mars 2008


L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans les différentes
prisons du Maroc, continue d'être source permanente de préoccupation,
alors que plusieurs associations et comités sahraouis lancent des
appels urgents pour sauver la vie des grévistes. Mr. Brahim SABBAR,
Mr. Bachri BENTALEB, Mr. Mohamed Salem et Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI,
qui étaient transférés à l'hôpital depuis le 14 mars dans un état
critique, ont été reconduits à la Prison Noire, hier. Les avocats
sahraouis, Mr. Mohamed Lehbib ERGUEIBI, Mr. Hassan BENAMMAN et Mr.
Mohamed BOUKHALED, ont rendu, hier lundi 17 mars 2008, visite aux
détenus politiques sahraouis en grève de la faim, à la Prison Noire.
Ces avocats avaient été interdit de rendre visite aux détenus alors
qu'ils étaient à l'hôpital. Ces avocats ont aussi demandé aux détenus
de cesser leur grève de la faim dans le but de sauver leur vie. Les
détenus politiques sahraouis avaient expliqué, lors de cette
rencontre, aux avocats leur situation et le comportement des autorités
marocaines à leur égard.

Les cas suivant sur l'état de santé des détenus politiques sahraouis
en grève de la faim, ont été communiqué au comité de suivi, aujourd'hui:

Mr. Brahim SABBAR a été reconduit à l'hôpital, aujourd'hui mardi 17
mars 2008, où il a été hospitalisé et fait des analyses sur le foie,
le cœur et les poumons.

Mr. Elhafed TOUBALI est toujours à l'hôpital où il a été transféré,
lui et Mr. Mohamed TAHLIL, hier lundi 17 mars 2008

Mr. Omar BELYAZID, a été conduit à l'hôpital, aujourd'hui, à cause des
douleurs aux intestins

Mr. Bachir KHADDA souffre de douleurs aux reins

Mr. Ahmed Salem AHMEIDAT souffre de douleurs à l'estomac

Mr. Mouloud ELHAJAJ souffre de douleurs à l'estomac

Mr. Ghali ZOUGHAM souffre de douleurs aux intestins

Mr. mohamed Salem BAHAHA souffre de baisse de la tension

Mr. Mohamed BOUTABAA souffre de douleur au foie

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=389

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du vingt deuxième jour, 17 mars 2008



             L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans les
différentes prisons du Maroc, continue d'être source permanente de
préoccupation, alors que plusieurs associations et comités sahraouis
lancent des appels urgents pour sauver la vie des grévistes.

             Aujourd'hui, lundi 17 mars 2008, Mr. Mohamed TAHLIL, Mr.
Omar BELYAZID, Mr. Hamid BARKOUH, Mr. Abdallah ELBOUSSATI et Mr. Nafai
SAH ont été transféré d'urgence à l'hôpital où ils ont passé quelques
heures avant de les reconduire à la Prison Noire. En plus, Mr. Brahim
SABBAR, Mr. Brahim SABBAR, Mr. Bachri BENTALEB, Mr. Mohamed Salem et
Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI sont toujours à l'hôpital depuis le 14 mars
dans un état critique.

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=387

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du vingt unième jour, 16 mars 2008



             L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans les
différentes prisons du Maroc, est toujours préoccupante, surtout que
leurs revendications ne sont pas encore répondues. Plusieurs
associations et comités sahraouis, en plus de la Coordinations des
Associations et Comités Sahraouis d'Appui à la Campagne
Internationale, ont lancé des appels pour que les détenus grévistes
mette fin à leur grève dans le but de protéger leur santé.

             Aujourd'hui, dimanche 16 mars 2008, les cas suivants ont
été enregistré à la Prison Noire :

Mr. Mohamed TAHLIL, souffre de douleurs aigues aux reins

Mr. Cheikh BENALLAL, souffre de douleurs au dos

Mr. Bachir KHADA, souffre de douleurs aux reins

Mr. Mohamed BACHIRI, souffre de douleurs sur le côté gauche du thorax

Mr. Hassan DAH, soufre fatigue

Mr. Mouloud ELHAJAJ, souffre de difficultés de mouvement

Nous rappelons, par ailleurs, que le président du Conseil Consultatif
des Droits de l'Homme (CCDH), Mr. Ahmed HAZANI, a rendu visite aux
détenus politique sahraouis, dans la Prison Noire. Le président du
CCDH s'est entretenu avec un comité des détenus politiques sahraouis
qui se compose de, Mr. Brahim SABBAR, Mr. Ahmed Mahmoud HADDI et Mr.
Bachri BENTALEB. Mr. HARZANI a affirmé aux détenus politiques
sahraouis qu'il respecte leurs positions politiques qu'il ne partage
pas mais il les a accusé de politiser leurs revendications sous le mot
d'ordre 'séparatisme'. Cependant aucune information sur le sort des
revendications des détenus en grève de la faim n'a été déclarée.

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=385

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du vingtième jour, 15 mars 2008



             L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la
prison Locale de Salé et la prison Noire d'El-Ayoune, est toujours
préoccupante et exige une intervention rapide et en toute urgence,
pour sauver la vie de ces détenus en grève de la faim illimitée. Dans
ce contexte, un groupe d'associations françaises et activistes ont mis
en œuvre un appel urgent qui sera adressé aux gouvernements français
et marocain dans le but de libérer les détenus politiques sahraouis et
cesser les violations des droits humains perpétrés par l'Etat marocain
contre les citoyens sahraouis.


La Prison Noire – El-Ayoune :

             Sept cas de détérioration dans l'état de santé des détenus
politiques sahraouis, dans la Prison Noire à El-Ayoune, ont été
enregistré aujourd'hui :

- Mr. Hassan DAH : douleurs à l'estomac

- Mr. Ghali ZOUGHAM : douleurs aux intestins

- Mr. Mouloud ELHAJAJ : vomissements

- Mr. Brahim SABBAR : transféré à l'hôpital en urgence dans un état
critique

- Mr. Bachri BENTALEB : transféré à l'hôpital en urgence dans un état
critique

- Mr. Mohamed Salem BAHAH : transféré à l'hôpital en urgence dans un
état critique

- Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI : transféré à l'hôpital en urgence dans
un état critique

             Les familles des détenus politiques sahraouis, qui se sont
rendu à l'hôpital pour rendre visite à leurs enfants, ont été empêché
d'entrer et l'hôpital est soumis à un encerclement des forces de police.


La Prison Locale – Ait Melloul :

             Neuf cas d'état de santé détérioré, des détenus sahraouis
dans la prison locale d'Ait Melloul, ont été enregistré aujourd'hui
samedi 15 mars 2008. Il s'agit de Mr. Boujamaa DAOUDI, Mr. Brahim
Elkhalil AMGHIMIMA, Mr. Hamadi ELKHOBEIZI, Mr. Sid Ahmed FATHI, Mr.
Hassan ESSOURDI, Mr. Ahmed DAOUDI, Mr. Mohamed Ali EBASRAOUI, Mr.
Alamin BADA, Mr. Khatra CHAKRAD.


La Prison Locale – TAROUDANT :

Mr. Elwali AMIDANE souffre d'étourdissements et aussi de la
marginalisation du médecin et de la direction de la prison.


La Prison Locale – TIZNIT :

Trois cas de détérioration de la santé des détenus sahraouis, dans la
prison locale de Tiznit. Il s'agit de Mr. Lahoucine JDAI, Mr. Hamdi
LEBYED et Mr. Bachir NAJII.


La Prison Locale – KENITRA :

             Le détenu sahraoui, Mr. Sale AMIDANE, est en coma.

             Par ailleurs, le président du Conseil Consultatif des
Droits de l'Homme (CCDH), Mr. Ahmed HAZANI, a rendu visite aux détenus
politique sahraouis, dans la Prison Noire. Le président du CCDH s'est
entretenu avec un comité des détenus politiques sahraouis qui se
compose de, Mr. Brahim SABBAR, Mr. Ahmed Mahmoud HADDI et Mr. Bachri
BENTALEB. Mr. HARZANI a affirmé aux détenus politiques sahraouis qu'il
respecte leurs positions politiques qu'il ne partage pas mais il les a
accusé de politiser leurs revendications sous le mot d'ordre
'séparatisme'. Cependant aucune information sur le sort des
revendications des détenus en grève de la faim n'a été déclarée.

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http://asvdh.net/?p=381

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du dix-neuvième jour, 14 mars 2008



             L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la
prison Locale de Salé et la prison Noire d'El-Ayoune, est toujours
préoccupante et exige une intervention rapide et en toute urgence,
pour sauver la vie de ces détenus en grève de la faim illimitée. Dans
ce contexte, un groupe d'associations françaises et activistes ont mis
en œuvre un appel urgent qui sera adressé aux gouvernements français
et marocain dans le but de libérer les détenus politiques sahraouis et
cesser les violations des droits humains perpétrés par l'Etat marocain
contre les citoyens sahraouis.

L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la prison
Noire, est très préoccupant. La fatigue, la perte de conscience et
d'autres souffrances sont des symptômes marquant le dix-septième jour
de la grève de la faim.

Ainsi, Mr. Mohamed Salem BAHAHA souffre de douleurs aigues au niveau
de la tête, Mr. Mohamed BACHIRI souffre de douleurs aigues au niveau
du côté gauche du thorax, Mr. Omar BELYAZID souffre de douleurs aigues
à l'estomac et aux intestins, Mr. Cheikh BENALLAL souffre de douleurs
au dos et articulation, Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI souffre de douleur
à l'estomac, Mr. Ahmed Salem AHMEIDAT souffre de vomissements, Mr.
Mouloud BARKOUH souffre de douleurs aigue au côté gauche de son
thorax, Mr. Bachir KHADDA soufre de vomissements. A la prison locale
de Kénitra, le détenu sahraoui, Mr. Saleh AMIDANE souffre de problèmes
de respiration. Et à la prison locale de Tiznit, le détenu sahraoui,
Mr. Ali TAMEK souffre de problèmes à l'estomac, le détenu sahraoui,
Mr. Lahoucine JDAI souffre de douleurs au niveau des reins, et le
détenu sahraoui, Mr. Yahia IAAZZA souffre de douleurs aux reins et au
cœur.

En outre, l'état de santé de Mr. Said ELBAILLAL, qui ne peut plus ni
marcher ni parler, est sérieusement préoccupant. Ce détenus politique
sahraoui souffre de perte de conscience, augmentation des battements
cardiaques, la diminution la pression artérielle, perte de sommeil,
l'inflammation du rein, diarrhées. L'ASVDH, vient de lancer un appel
urgent à Mr. ELBAILLAL dans le but de le convaincre de finir sa grève
de la faim et protéger sa vie qui est en danger, surtout devant
l'insouciance de la direction de la prison.

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=380

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du dix-septième jour, 12 mars 2008



             L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la
prison Locale de Salé et la prison Noire d'El-Ayoune, est toujours
préoccupante et exige une intervention rapide et en toute urgence,
pour sauver la vie de ces détenus en grève de la faim illimitée. Dans
ce contexte, un groupe d'associations françaises et activistes ont mis
en œuvre un appel urgent qui sera adressé aux gouvernements français
et marocain dans le but de libérer les détenus politiques sahraouis et
cesser les violations des droits humains perpétrés par l'Etat marocain
contre les citoyens sahraouis.

L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la prison
Noire, est très préoccupant. La fatigue, la perte de conscience et
d'autres souffrances sont des symptômes marquant le dix-septième jour
de la grève de la faim.

En outre, l'état de santé de Mr. Said ELBAILLAL, qui ne peut plus ni
marcher ni parler, est sérieusement préoccupant. Ce détenus politique
sahraoui souffre de perte de conscience, augmentation des battements
cardiaques, la diminution la pression artérielle, perte de sommeil,
l'inflammation du rein, diarrhées. L'ASVDH, vient de lancer un appel
urgent à Mr. ELBAILLAL dans le but de le convaincre de finir sa grève
de la faim et protéger sa vie qui est en danger, surtout devant
l'insouciance de la direction de la prison.

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=378

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du seizième jour, 11 mars 2008



             L'état de santé des détenus politiques sahraouis, dans la
prison Locale de Salé et la prison Noire d'El-Ayoune, exige une
intervention rapide et en toute urgence, pour sauver la vie de ces
détenus en grève de la faim illimitée. Les dernières nouvelles disent
que Mr. Said ELBAILLAL ne peut plus marcher et souffre des douleurs
aigues au niveau de ses reins. L'ASVDH, vient de lancer un appel
urgent à Mr. ELBAILLAL dans le but de le convaincre de finir sa grève
de la faim et protéger sa vie qui est en danger, surtout devant
l'insouciance de la direction de la prison.

Quand aux détenus politiques sahraouis, dans la prison Noire, leur
état est aussi alarmant que celui de Mr. ELBAILLAL. Les trois détenus
politiques, Mr. Elhafed TOUBALI, Mr. Bachri BENTALEB et Mr. Omar
BELYAZID, qui étaient à l'hôpital, son ramenés à la Prison Noire,
avant même que leur état de santé ne s'améliore. De même, Mr. Brahim
SABBAR ne peut plus marcher qu'à laide d'une béquille à cause de la
fatigue et la tension.

Nous rappelons que les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune ont commencé une grève de la faim illimitée depuis le 25
février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une grève
similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février. En
outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les prisons
marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont entamé,
lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la faim, réclamant
l'amélioration leurs conditions de détention à l'intérieur de ces
prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis par les conventions
et traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion.

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http://asvdh.net/?p=375

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du treizième, quatorzième et quinzième jour, 8, 9 et 10 mars 2008



             Les détenus politiques sahraouis, à la Prison Noire
d'El-Ayoune continuent leur grève de la faim, qu'ils ont commencée
depuis le 25 février 2008, alors que Mr. Said ELBAILLAL poursuit une
grève similaire, dans la prison locale de Salé, depuis le 20 février.
En outre, les prisonniers politiques sahraouis, répartis dans les
prisons marocaines de Taroudant, Tiznit, Ait Melloul, Kénitra, ont
entamé aujourd'hui, lundi 10 mars 2008, une grève illimitée de la
faim, réclamant l'amélioration leurs conditions de détention à
l'intérieur de ces prisons, ainsi que leurs droits légitimes garantis
par les conventions et traités internationaux, en tant que prisonniers
d'opinion.

Les conditions des détenus politiques sahraouis, dans la Prison Noire
d'El-Ayoune, sont alarmantes. Trois d'entre eux, Mr. Mr. Bachri
BENTALEB, Mr. Omar BELYAZID et Mr. Elhafed TOUBALI sont toujours à
l'hôpital, où ils ont été transférés la semaine dernière. L'état des
grévistes à la Prison Noire est très préoccupant suite à l'attaque
agressive dont ils ont été victime, dans leurs cellules, hier dimanche
9 mars 2008, à 12 :00 GMT.  Cette attaque est survenue après que le
détenu politique sahraoui, Mr. Mohamed Salem BAHAHA, soit victime
d'agression, le vendredi 7 mars 2008, dans l'infirmerie de la Prison
Noire. Cette agression a provoqué une colère des détenus qui se sont
protestés en scandant des slogans condamnant cette agression. La
réponse de la direction de la prison était de déclarer l'alerte dans
la prison est fermer le quartier des détenus. Les détenus sont alors
enfermés dans leur quartier sans électricité, sans soin et sans droit
de quitter les cellules. Le dimanche, 9 mars 2008, les détenus
politiques ont été attaqué, brusquement, par  les gardiens de la
prison et les forces d'intervention rapide au sein de la prison. Les
attaquants ont saccagé tous ce qu'ils ont trouvé dans les cellules et
ont confisqué les biens des détenus. Huit des détenus politiques
sahraouis ont été répartis sur des cellules des détenus du droit
commun. De même, le détenu politique, Mr. Ahmed Salem AHMEIDAT a été
mis dans le quartier des mineurs (le PP), alors que les détenus
mineurs ont été répartis sur des cellules des détenus du droit commun.

En ce qui concerne l'état de santé des détenus, les cas suivant ont
été enregistrés :

Vendredi 7 mars (dans la nuit) :

- Mr. Mohamed Salem BAHAHA souffre d'une accentuation des douleurs au
niveau des reins et a été emmené à l'infirmerie de la prison où il a
été agressé.

Les détenus, en grève, ont été visités par le directeur de prison et
un médecin pour contrôler l'état de santé des grévistes. Ces derniers
ont exigé que un peson qui prouvera la détérioration de santé et la
perte de poids. Mais le directeur a refusé, ce qui a poussé les
grévistes a refusé, aussi, le control du médecin.

Samedi 8 mars :

             - Mr. Cheikh BEALLAL souffre de douleurs aigues au niveau
des reins

             - Mr. Omar AKHNIBILA souffre d'hépatite et des douleurs
aigues au niveau des reins

             - Mr. Mohamed BACHIRI souffre de douleurs aigues sur le
côté gauche de son thorax

             - Mr. Mouloud BARKOUH souffre de douleurs dans sa bouche
et sa tête

Dimanche 9 mars :

Huit détenus politiques sahraouis sont toujours enfermés dans leur
quartier, alors que les autres sont répartis sur les cellules du droit
commun.

--------------------->
http://asvdh.net/?p=373

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune

Rapport du douzième jour, le 7 mars 2008



Devant la détérioration de l'état de santé des détenus politiques
sahraouis, Mr. Bachri BENTALEB et Mr. Omar BELYAZID, les médecins ont
décidé de les garder à l'hôpital, où ils ont été transférés, hier,
jeudi, le 6 mars 2008, à côté de Mr. Elhafed TOUBALI. Et un groupe de
police a empêché les familles des trois détenus de rendre visite à
leurs fils à l'hôpital, ce qui a provoqué des querelles entre les
familles et la police. Les familles ont également protesté contre la
mise des menottes aux mains des détenus et les liés à leur lits sans
prendre en considération leur état de santé se détériorant.

Aussi, la souffrance des autres grévistes se poursuit, et il a été
enregistré, aujourd'hui, vendredi, le 7 mars 2008, que Mr. Mohamed
BOUTABAA, souffre d'une douleur aiguë dans ses yeux, Mr. Hassan DAH
souffre d'une faiblesse extrême, Mr. Omar AKHNIBILA souffre d'hépatite
et des douleurs aiguës dans les reins, tandis que Mr. Mouloud BARKOUH
souffre de douleurs dans la bouche. Et le reste des détenus en grève
de la faim continuent de souffrir des complications d'une grève de la
faim devant l'insistance de toutes les parties concernées à ignorer
leurs revendications et leur état de santé.

Nous rappelons que les prisonniers politiques dans la prison noire ont
commencé une grève de la faim pour la douzième journée, depuis le 25
février 2008. Aussi, le prisonnier politique sahraoui, dans la Prison
locale de Salé, Mr. Said EBAILLALl, est en grève de la faim depuis le
vendredi 20 février 2008.

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5. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION
http://asvdh.net/?p=390

Répression contre des stagiaires à El-Ayoune


El-Ayoune – Sahara occidental
lundi 17 mars 2008



             Les stagiaires de l' OFPPT (Office de la Formation
Professionnelle et de la Promotion du Travail) à El-Ayoune, ont
organisé, aujourd'hui lundi 17 mars 2008, devant le siège de
l'établissement, vers 10 :00 GMT, un sit-in pour protester contre leur
marginalisation et le refus des autorité marocaines à répondre à leurs
revendications, précisément leur droit  au travail. Le sit-in a été
réprimé violement par la police marocaine et plusieurs victimes ont
été conduites aux urgences de l'hôpital Belmehdi à El-Ayoune.

Ci-après une première liste des victimes :

- Mr. Ahmed SAIDI

- Mlle. Soukaina ELAKHDAR

- Mr. ALOUATE

- Mr. CHAMEKH

- Mlle. Saida LAKHLID

- Mr. Hassan ZAIAR

- Mr. Abdelwahed FAROUJI

- Mr. Mnsour ELALAWI

- Mr. Elwali LEKHFAWNI

- Mr. Hamdi TAWIF

- Mr. Elmokhtar ELMARKAZI

- Mr. Chakir BOUSHAB

- Mr. Hassan MHAIDI

- Mr. Khalil CHAIKHI

- Mr. Abdi ELJAMAAI


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6. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-DENONCE
EN FRANCE ET EN ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1087

Violations des droits de l'homme au Sahara occidental : le député
français Lecoq saisit l'ONU


Paris, 16/03/2008 (SPS) Le député français, M. Jean-Paul Lecoq, a
adressé une lettre au secrétaire général des Nations unies, M. Ban
Ki-Moon, et au président français, M. Nicolas Sarkozy, dénonçant les
violations des droits de l'homme au Sahara Occidental.

Le député du Parti communiste français (PCF) de Seine-Maritime et
maire de Gonfreville l'Orcher a attiré l'attention sur "les pratiques
constantes de violations des droits humains", par les autorités
marocaines, qui sont "en contradiction flagrante avec l'exigence du
Conseil de sécurité formulée dans sa résolution 1754 qui demande aux
parties de bâtir un climat de confiance et de bonne volonté favorisant
les négociations directes et permettant la conclusion d'un accord qui
débouche sur l'autodétermination du peuple sahraoui".

Il a rappelé que "la population sahraouie, qui exprime depuis mai 2005
(Intifada) son droit à l'autodétermination par des manifestations
pacifiques, est violemment réprimée" et que "les libertés
fondamentales d'opinion, d'expression, d'association et de
manifestation sont bafouées", ajoutant que les associations sahraouies
pour le respect des droits de l'homme ou pour la tenue d'un référendum
d'autodétermination "sont interdites ou poursuivies devant les
tribunaux".

"Les autorités marocaines (…) n'ont fait preuve nullement de vouloir
ajuster leur conduite au droit international : elles refusent
obstinément l'application de la résolution de l'Organisation des
Nations unies prévoyant le règlement définitif du conflit au Sahara
Occidental, et cela en violation flagrante et ouverte des dispositions
de la Charte des Nations unies", a-t-il poursuivi.

Il a ajouté que les militants des droits de l'homme et les étudiants
sahraouis qui manifestent dans les universités marocaines, "sont
arrêtés, brutalisés sinon torturés et condamnés, pour ce qui relève de
délits d'opinion, à de lourdes peines de prison au cours de procès qui
ne respectent pas les normes internationales d'un procès équitable".

Citant le cas de différents prisonniers sahraouis, M. Lecoq a souligné
qu'ils "réclament l'amélioration de leurs conditions de détention, le
respect de leurs droits légitimes garantis par les conventions et
traités internationaux, en tant que prisonniers d'opinion, et, comme
l'ensemble de la population sahraouie, le respect de son droit à
l'autodétermination constamment rappelé et réaffirmé par les Nations
unies ainsi que la mise en œuvre du référendum d'autodétermination
prévu par les accords de cessez-le-feu de 1991".

Il a appelé le SG de l'ONU à "intervenir en urgence en vue d'exiger du
gouvernement marocain leur libération immédiate, de garantir
l'intégrité physique et psychologique de tous les prisonniers
politiques sahraouis, d'exiger du Maroc le respect de la légalité
internationale sur le territoire du Sahara Occidental et des décisions
des Nations unies portant sur la mise en œuvre du référendum
d'autodétermination" et pour mettre "fin immédiatement aux violations
massives des droits humains".

Dans une lettre similaire adressée au chef de l'Etat français, le
député a ajouté que la coopération euro-méditerranéenne et
franco-méditerranéenne passe "inéluctablement" par la résolution de ce
conflit vieux de 30 ans, par l'exercice du droit à l'autodétermination
du peuple sahraoui ainsi que par le respect des obligations
internationales de protection des droits humains de la part du pouvoir
marocain".

M. Lecoq a également adressé une lettre à la secrétaire d'Etat
française chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme,
Mme Rama Yade, citant plusieurs cas de détention, à la "Prison noire"
d'El Aaiun, des militants sahraouis des droits de l'homme qui ont
entamé une grève de la faim illimitée depuis le 25 février 2008.(SPS)


010/090/700 161001 MARS 08 SPS

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http://www.latribune-online.com/1603/d01.htm

Un député français écrit à Ban Ki-moon et Sarkozy


Devant la dégradation de la situation des droits de l'Homme dans les
territoires occupés du Sahara occidental, un député français, M.
Jean-Paul Lecoq, a tenu à réagir en interpellant par écrit le
secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, ainsi que le
président français, Nicolas Sarkozy. Le député du Parti communiste
français (PCF) de Seine-Maritime et maire de Gonfreville l'Orcher,
indique l'AFP, a attiré l'attention sur «les pratiques constantes de
violations des droits humains» par les autorités marocaines, des
pratiques, a-t-il précisé, qui sont «en contradiction flagrante avec
l'exigence du Conseil de sécurité formulée dans sa résolution 1754 qui
demande aux parties de bâtir un climat de confiance et de bonne
volonté favorisant les négociations directes et permettant la
conclusion d'un accord qui débouche sur l'autodétermination du peuple
sahraoui».
L'auteur de la lettre a, par ailleurs, rappelé que «la population
sahraouie, qui exprime depuis mai 2005 son droit à l'autodétermination
par des manifestations pacifiques, est violemment réprimée et que les
libertés fondamentales d'opinion, d'expression, d'association et de
manifestation sont bafouées».

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1140

Une ONG espagnole condamne la répression du Maroc contre la population
sahraouie


Madrid, 19/03/2008 (SPS) - La Coordination espagnole des associations
espagnoles solidaires avec le peuple sahraoui (CEAS) a condamné de
nouveau mercredi la "répression exercée quotidiennement par le Maroc"
contre la population civile sahraouie dans les territoires occupés du
Sahara occidental et lancé un "appel urgent" à la communauté
internationale afin d'agir et d'éviter que la grève des prisonniers
politiques sahraouis "ne se termine en tragédie".

"Nous lançons un appel au secrétaire général de l'ONU, aux
associations de défense des droits de l'homme, aux partis politiques,
aux syndicats et à la société civile en générale pour dénoncer les
violations systématiques, par le Maroc, des droits de l'homme contre
le peuple sahraoui et exiger la fin de la répression" dans les
territoires sahraouis occupés, souligne un communiqué de la CEAS qui
regroupe plus de 200 associations de solidarité avec le peuple sahraoui.

L'ONG rappelle encore que l'état de santé de 60 prisonniers politiques
en grève de la faim depuis plusieurs semaines dans les prisons
marocaines "est dramatique et leurs vies courent un sérieux danger".

"Ces personnes sont privées de liberté pour le seul motif d'exiger au
Maroc de reconnaître le droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui", précise la CEAS qui lance un "appel urgent" à la communauté
internationale à agir et éviter que cette grève "ne se termine en
tragédie".

La CEAS qui exige la libération "immédiate" de tous les prisonniers
politiques sahraouis, demande également au gouvernement espagnol
d'assumer "clairement et sans ambiguïté" sa responsabilité envers le
peuple sahraoui, de "soutenir la légalité internationale et la justice
des peuples (…) et obliger le Maroc à mettre fin à sa machine
répressive contre le peuple sahraoui qui dure depuis plus de 30 ans".

Elle appelle en outre le Maroc à "respecter ses engagements et
obligations internationaux" pour que le peuple sahraoui puisse décider
librement de son destin, à travers l'organisation d'un référendum
d'autodétermination "libre, transparent et démocratique".

La CEAS demande enfin "l'arrêt immédiat" des manœuvres militaires
qu'organise le Maroc dans les territoires sahraouis occupés, car
pouvant "nuire sérieusement" au processus des négociations directes
entre ce pays et le Front Polisario. (SPS)


010/090/700 191026 MARS 08 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1119

Un parti politique espagnol appelle à la libération immédiate des
prisonniers politiques sahraouis


Madrid, 19/03/2008 (SPS) Un parti politique régional des Asturies
(Nord de l'Espagne), Bloc pour les Asturies (BA), a appelé mardi à la
libération immédiate
des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis plus
de vingt jours dans les prisons marocaines.

"Ces prisonniers se trouvent en danger de mort et cette situation
exige une rapide et urgente intervention pour leur sauver la vie",
affirme un communiqué de cette formation politique.

Ce parti indique qu'un communiqué de la Résistance Sahraoui dans les
territoires sahraouis occupés qui lui a été adressé alertait sur la
grave détérioration de l'état de santé des prisonniers sahraouis dans
la prison de Sale et de celle de la Carcel Negra (Prison Noire) à El
Ayoun occupée.

" L'état de santé du prisonnier politique Saïd ElBeillal dans la
prison de Sale, qui ne peut ni marcher ni parler, est extrêmement
préoccupant", précise le communiqué.
Devant cette "grave situation" des prisonniers politiques sahraouis,
Bloc pour Asturies lance un "appel urgent" au gouvernement régional
des Asturies (Nord-Est de l'Espagne) et au gouvernement central de
Madrid afin "d'exiger des autorités marocaines la libération de ces
prisonniers et la fin des violations des droits de l'homme perpétrées
par le Maroc contre les citoyens sahraouis".

Soixante prisonniers politiques sahraouis répartis dans plusieurs
prisons marocaines sont en grève de la faim, certains depuis des
semaines, pour "réclamer leurs droits en tant que détenus d'opinion",
selon des organisations sahraouies de défense des droits de l'homme.

Emprisonnés pour s'être exprimé en faveur du droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, ces détenus sont incarcérés
dans des prisons à Taroudant, Tiznit, Aït Melloul, Salé et Kenitra,
ainsi qu'à El-Aaiun a-t-on précisé.

Trente-deux d'entre eux ont rejoint lundi dernier le mouvement de
grève de la faim entamé le 20 février par le militant sahraoui Saïd
Elbeillal dans la prison marocaine de Salé, près de Rabat.

Dans la seule "Carcel Negra" (Prison noire) d'El-Aaiun occupée, 27
prisonniers politiques participent à ce mouvement de protestation,
a-t-on precise. (SPS)


010/090/700 191049 MARS 08 SPS

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6. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-CONFERENCE A GENEVE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1077

"Sahara Occidental : Le référendum d'autodétermination, unique
solution pour le règlement définitif du conflit", thème d'un évènement
à Genève


Genève, 15/03/2008 (SPS) "Sahara Occidental : Le référendum
d'autodétermination, unique solution pour le règlement définitif du
conflit", thème d'un évènement qui a été organisé récemment par le
Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP)
au Palais des Nations en marge de la 7ème session du Conseil des
droits de l'homme qui se tient à Genève du 03 au 28 mars courant.

Plusieurs intervenants ont brossé un tableau de la situation dans les
territoires occupés du Sahara Occidental, mettant l'accent sur "la
responsabilité pleine et entière de l'ONU par rapport au déni de droit
dont est victime le peuple sahraoui, seul peuple d'Afrique qui attend
que justice lui soit rendue à travers l'organisation d'un référendum
d'autodétermination juste et démocratique".


Abordant le volet des droits de l'homme, Président du Bureau
international pour le respect des droits de l'homme au Sahara
Occidental (BIRDHSO), Christian Viret a souligné que "le manque de
détermination concrète de la part de l'ONU pour faire respecter ses
résolutions, notamment un référendum d'autodétermination libre et
juste qui doit mettre fin au conflit du Sahara Occidental, permet
aujourd'hui au pays colonisateur d'intensifier ses intimidations et de
continuer à pratiquer la disparition, la torture et l'emprisonnement
de nombreux sahraouis".


Pour sa part, la Professeur, Oreta Bandettini Di Pogio a relevé, tout
au long de son long exposé que "le référendum d'autodétermination pour
le peuple sahraoui demeure le moyen le plus approprié pour le
règlement juste et définitif du conflit, et qu'en dehors de celui-ci
toute autre tentative serait irrémédiablement vouée à l'échec
puisqu'elle représenterait une violation flagrante de la charte et de
la doctrine des Nations Unies en matière de décolonisation".


Quant à M. Patrick Ertzig, membre de la ligue suisse des droits de
l'homme a relevé, tout au long de son intervention, que les défenseurs
sahraouis des droits humains sont souvent incarcérés au terme de
procès douteux et entachés d'irrégularité. Il ressort des verdicts de
la chambre correctionnelle que la plupart d'entre eux sont harcelés,
accusés à tort et peuvent même encourir la peine capitale.
M. Patrick qui a, à plusieurs reprises couvert des procès à El Aaiun,
au Sahara Occidental a tenu à souligner que l'examen prochain du Maroc
dans le cadre de l'UPR constitue une très bonne occasion pour faire
davantage de pressions sur ce pays afin qu'il respecte les droits des
populations sahraouies et les textes internationaux des droits de l'homme.


De son côté le président de l'AFAPREDESA, Abdeslam Omar, a axé son
intervention sur la "situation insoutenable" des prisonniers
politiques sahraouis d'ou la nécessité d'élargir, au plus vite, les
prérogatives de la MINURSO à la protection des civils sahraouis et à
ouvrir le territoire sahraouis aux observateurs étrangers afin de
renseigner sur la tragédie des sahraouis dans les zones occupées,
soumis à un état de siège permanent depuis l'occupation militaire
marocaine du Sahara Occidental en 1975.


Il est à signaler que cet événement a été co-sponsorisé par les
organisations : France Libertés – Fondation Danielle Mitterrand, Le
Mouvement International des Jeunes et des Etudiants pour les Nations
Unies (ISMUN), Women International League For Peace and Freedom
(WILPF), La Ligue Internationale pour les Droits et la Libération des
Peuples (LIDLIP), International Education Development, Interfaith
International (II), L' Union Internationale de la Jeunesse Socialiste
(IUSY) et La Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique (WIFDY).

Le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples
(MRAP) avait dénoncé mercredi dernier à Genève, les violations
systématiques des droits humains par le Maroc au Sahara Occidental et
a appelé à la publication du rapport de mission de la délégation du
Haut Commissariat des droits de l'Homme qui s'est rendu en mai 2006
dans le territoire sahraoui occupé, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/000 151100 MARS 08 SPS

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7. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-JOURNÉE INFORMATIVE
EN SUÈDE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1011

L'activiste sahraouie Rabab Amidan anime une conférence sur les
violations des droits au Sahara Occidental à l'université de Catenburg


Catenburg, 08/03/2008 (SPS) L'activiste et étudiante sahraouie, Rabab
Amidan a animé récemment une conférence à l'université de Catenburg
sur les violations des droits de l'homme commises par l'Etat marocain
contre les civils sahraouis dans les territoires occupés du Sahara
Occidental, au sud du Maroc et les contre les étudiants sahraouis dans
les universités qui réclament pacifiquement le droit inaliénable de
leur peuple à l'autodétermination et à l'indépendance.

L'activiste et étudiante sahraouie a présenté devant les participants
à cette conférence un rapport détaillé de photos, témoignages et
documents reflétant les graves violations des droits de l'homme
perpétrées par le Maroc à l'encontre des civils sahraouis, pour avoir
réclamer leur droit à la liberté, a rapporté une source de la
représentation du Front Polisario auprès du royaume de la Suède.

Elle a également relevé l'état de siège imposé aux défenseurs
sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental, au sud du
Maroc et dans les universités marocaines, ainsi que la répression, la
tortures et les intimidations auxquelles sont soumis les prisonniers
politiques sahraouis dans les prisons marocaines.

Rabab est en visite en Suède depuis la fin du mois de février dernier
dans le cadre d'une sensibilisation de l'opinion publique suédoise
autour de la question du Sahara Occidental et le combat pacifique du
peuple sahraoui pour arracher ses droits légitimes à
l'autodétermination et à l'indépendance, a ajouté la même source.

Elle avait dénoncé les violations systématiques des droits de l'Homme
au Sahara Occidental devant des étudiants suédois qui ont auditionné
récemment l'étudiante sahraouie et membre du CODESA, en provenance des
territoires occupés, rappelle-t-on.

La militante sahraouie des droits humains avait également pris part à
un séminaire sur la question du Sahara Occidental organisé à
l'initiative du comité suédois (The swedish western Sahara commise) et
de l'association éducatrice (Workes Educaion Association) en présence
de la déléguée de l'association anti-mines, Mikaela Wallinder, du
membre de l'association suédoise pour le Sahara Occidental, Jan
Stromdahl et de l'ambassadeur de l'Algérie auprès de la Suède, Merzag,
rappelle-t-on encore. (SPS)


020/090/110 081310 MARS 08 SPS

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8. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-CINISME
DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/le_maroc_reaffirme_s/view

Le Maroc réaffirme son appui à la mise en oeuvre des objectifs
volontaires des droits de l'Homme


Genève 07/03/08- M. Mohamed Loulichki, ambassadeur, représentant
permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies à Genève, a
réitéré l'appui du Maroc à la mise en oeuvre de la Résolution de l'ONU
sur les Objectifs Volontaires des droits de l'Homme, lancée dans le
cadre de la célébration du 60ème anniversaire de la Déclaration
Universelle des droits de l'Homme.

Intervenant vendredi devant la 7ème session du Conseil des droits de
l'Homme (CDH), le diplomate a souligné que "la contribution du Maroc à
ce processus émane de l'importance qu'il accorde à la promotion et à
la protection de ces droits et à la promotion des valeurs universelles
de paix et de tolérance".

M. Loulichki a déploré qu'en dépit du chemin parcouru depuis la
promulgation de cette Déclaration universelle, en 1948, force est de
constater que des inégalités et des disparités économiques, sociales
et en matière des droits de l'Homme persistent toujours. Ce qui
appelle de la part de la Communauté internationale, une vigilance plus
accrue et un effort additionnel soutenu, afin de combattre tous les
extrémismes quelles que soient leurs origines ou leurs motivations.

Dans ce cadre, les Objectifs Volontaires, en plus d'autres mesures,
pourraient, selon lui, apporter une contribution notable, d'où
l'importance que revêt ce processus, car il permettra, dans un esprit
de concertation, de dialogue fructueux et de consensus d'examiner des
mesures non obligatoires visant à raffermir l'arsenal international en
matière des droits de l'Homme, en particulier la Déclaration Universelle.

Ces objectifs, qui devraient être conformes aux obligations et aux
engagements internationaux des Etats dans le domaine des droits de
l'Homme, doivent viser à renforcer, et non pas remplacer les
obligations et engagements existants ni d'ajouter des obligations et
des charges additionnelles aux Etats membres des Nations Unies, a-t-il
estimé.

L'on pourrait, cependant, envisager l'élaboration d'objectifs
volontaires dans certains domaines touchant à des aspects spécifiques,
a-t-il affirmé, notant que ceci permettra une plus grande cohérence et
une meilleure synergie entre les différentes composantes du système
Onusien des droits de l'Homme, car tous les pays seront évalués selon
les mêmes critères et sur des bases identiques.

M. Loulichki a, dans cet ordre d'idées, plaidé pour un rôle des
Institutions nationales des droits de l'Homme, répondant aux normes
internationales ,dans l'élaborations de ces Objectifs Volontaires en
tant que médiateur pouvant faciliter l'émergence d'une culture des
droits de l'Homme et de traiter de toute sorte de violation de ces droits.

Dans ce cadre, un autre engagement volontaire pourrait être envisagé,
celui de renforcer aussi l'appui à ces Institutions au niveau
international, notamment à travers le Comité International de
Coordination (CIC), et ce afin d'ancrer leur présence et de promouvoir
davantage l'échange d'expériences entre ces Institutions.

L'Examen périodique universel offre également l'opportunité aux Etats
membres de l'ONU de prendre des engagements et de tracer des objectifs
volontaires en matière des droits de l'Homme, a conclu le diplomate
marocain.



Dernière modification 07/03/2008 18:49

____________________

#5850 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Sáb, 22 de Mar, 2008 4:14 pm
Asunto: Scandale: Boutros Ghali devoile ses affinites makhzeniennes
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
*****NÉGOTIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations070108.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. SCANDALE-L'ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU, BOUTROS GHALI,
DEVOILE SON PARTIS PRIS POUR LES POSITIONS DU MAKHZEN
- MAP (22-III-2008): "Le règlement de la question du Sahara réside
dans des négociations directes entre le Maroc et l'Algérie" (Boutros
Ghali)


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================

1. SCANDALE-L'ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU, BOUTROS GHALI,
DEVOILE SON PARTIS PRIS POUR LES POSITIONS DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/le_reglement_de_la/view


"Le règlement de la question du Sahara réside dans des négociations
directes entre le Maroc et l'Algérie" (Boutros Ghali)


Alger, 22/03/08- "Le règlement de la question du Sahara réside dans
des négociations directes entre le Maroc et l'Algérie pour trouver une
solution pacifique", a affirmé M. Boutros Boutros Ghali, ancien
secrétaire général de l'ONU.

Cité samedi par le quotidien arabophone algérien El Khabar, M. Ghali,
qui a animé une conférence à Alger en marge de sa participation à une
réunion des institutions arabes en charge des droits de l'homme, a
reconnu que la question du Sahara est "complexe", mais que "rien n'est
impossible dès lors que le Maroc et l'Algérie s'assoient autour de la
table pour des négociations directes afin de parvenir à une solution
pacifique".

L'ancien secrétaire général des Nations-unies a rappelé avoir investi
ses efforts dans le rapprochement entre le Maroc et l'Algérie, aux
temps où il était en fonction à l'ONU, affirmant qu'il avait été "déçu
pour avoir échoué à convaincre l'une des deux parties à adhérer à ses
propositions", en allusion à l'Algérie.

Il a fait valoir que sa connaissance approfondie du dossier l'autorise
à dire que "la solution est tributaire, en premier lieu, de la volonté
politique de l'Algérie et du Maroc", en soulignant qu'"il ne désespère
pas qu'un jour les négociations puissent déboucher sur une solution à
ce problème".


Dernière modification 22/03/2008 10:40

______________________

#5849 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Jue, 20 de Mar, 2008 1:25 pm
Asunto: Medios Españoles/ Selección de Prensa 18-19 y 20 / 03/08
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE- DERECHOS HUMANOS
-REBELION: La vida de varios presos políticos saharauis corre serio
peligro tras semanas de huelga de hambre
-GLOCALIA: Huelga de hambre de presos políticos saharauis en cárceles
marroquíes podría acabar en una tragedia
-HISPANIDAD: Sáhara.- Grupos pro saharauis advierten de que la huelga
de hambre de presos políticos podría acabar en "tragedia"

2-RASD- MARRUECOS- NEGOCIACIONES- ONU- CONFLICTO
-SANBORONDON: Termina la 4ª ronda de negociaciones de Manhasset sin
verdaderos avances
NOTICIAS INFO: ONU: Sahara Occidental: Marruecos y POLISARIO
estudiarán posibilidad de visitas entre familias
-PRENSA LATINA: En el limbo próximas conversaciones POLISARIO-Marruecos
-RADIO HABANA CUBA: Concluye negociaciones entre Marruecos y el frente
POLISARIO
-PUEBLO EN LINEA: Conversaciones sobre Sahara Occidental concluyen sin
grandes avances

3- RASD- KOSOVO- UNION EUROPEA-  LEGALIDAD ITERNACIONAL
-DIARIO DE LEON: Hungría, Bulgaria y Croacia ceden a las presiones de
la UE en Kosovo El Polisario critica la actitud marroquí contra el
Sáhara

4- SAHARA- ESPAÑA – SOLIDARIDAD
-CANARIAS7: El líder juvenil del Polisario dice que los jóvenes
quieren volver a las armas
-HOY: Extremadura aumenta la ayuda al Tercer Mundo, especialmente a África
-EL PAIS: Sáhara, contra el olvido
-LA RIOJA: Una delegación riojana viaja hoy a los campamentos
saharauis para conocer los proyectos realizados y perfilar nuevos
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
=========================================================
1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE- DERECHOS HUMANOS
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=64808

La vida de varios presos políticos saharauis corre serio peligro tras
semanas de huelga de hambre


Rebelión
El Comité para la Defensa del Derecho de Autodeterminación del Pueblo
Saharaui hizo el sábado un "llamamiento urgente e insistente" en el
que "llama la atención sobre el peligrosidad de la situación" de los
presos políticos saharauis en prisiones marroquíes. La organización,
en un comunicado firmado por su presidente, Sidi Mohamed Dadach, al
que ha tenido acceso el Servicio de Comunicación Saharaui en Canarias
(SCSC) pide a "todas las organizaciones de defensa de los Derechos
Humanos y a las conciencias vivas, las fuerzas democráticas y al
pueblo saharaui para defender los presos políticos en huelga de hambre
para salvar sus vidas que peligran mediante la presión sobre el Estado
marroquí para que acceda a sus legitimas reivindicaciones evitando así
una inminente catástrofe humanitaria cuyas primeras consecuencias las
sufre el preso político Said el Beilal".

El Beilal activista de Derechos Humanos y miembro del Comité, sigue en
la cárcel de la ciudad marroquí (Salé), aguantando las terribles
consecuencias de la huelga de hambre iniciada el 20 de febrero pasado
"que repercute negativamente sobre su estado de salud que sigue
empeorando día tras día, ya que sufre una parálisis de movimientos y
continuos desmayos".

La organización civil saharaui también alerta con particularidad
insistencia sobre el estado del activista Brahim Sabar, cuya salud se
ha agravado obligando a su traslado a un centro hospitalario, en
estado critico. Tambié es "preocupante" el caso de los demás presos en
la Cárcel Negra de El Aaiún que prosiguen una huelga similar,
"situación que afronta la dirección del centro penitenciario afronta
con persistente desinterés hacia los legítimas reivindicaciones de los
presos recogidas en todas las normas internacionales en materia de
trato de presos. Todo ello acerca de forma inminente "el peligro de
una catástrofe humanitaria" por "la ausencia de una voluntad decidida
por parte de la dirección de los centros de abrir canales de diálogo
con los presos que han sido encarcelados por manifestar sus opiniones
en defensa del derecho de autodeterminación del pueblo saharaui",
indica el comunicado.

Por otro lado, el activista saharaui de Derechos Humanos, ex
desaparecido y ex preso político Brahim Noumria, ha hecho pública una
carta dirigida a las principales organizaciones internacionales de
Derechos Humanos que transcribimos literalmente dado su interés.

"Estimados miembros de:

- Amnistia Internacional

- Organizacion Mundial Contra la Tortura

- Front Line Defender

- HRW

Como sabeis, los presos políticos saharauis en las presiones
marroquies, tanto en Marruecos como en los territorios ocupados del
Sahara Occidental, entraron en huelga de hambre ilimitada desde el dia
25 de febrero de 2008 reivindicando la mejora de su situación
infrahumana como presos politicos.

Esta situación que podría causar en cualquier momento un hecho trágico
para las familias de los presos politicos y tambien para nosotros los
defensores de Derecho Humanos en esta zona del planeta que compartimos
todos como seres humanos. Lo cual nos obliga implicarnos en el hecho
ya que se encuentran entre los huelguistas miembros de o­nGs y
defensoras de DDHH en el territorio .

Digo esto porque tuve la oportunidad de contactar ayer 15 de marzo de
2008 con uno de ellos, Louali Amidan, miembro en el grupo juvenil de
CODESA, que fue detenido y torturado más de cuatro veces y era uno de
los 14 presos políticos que fueron juzgados conmigo en diciembre de
2005. Amidan ya participó entonces en la huelga de hambre más larga
que hicieron los presos saharauis desde el año 1975, fecha de la
invasión marroquí del Sahara Occidental, ex colonia española. Fue
operado en el hospital Ben El Mehdi durante la huelga; por lo que se
supone que su participación en la huelga de hambre ilimitada actual en
la prisión de Taroudanet pone su vida en riesgo.

He notado que su estado de salud es crítico y, según me informo, la
dirección de la cárcel no le presta ni la mínima atención que se da a
todos aquellos que entran en las huelgas de hambre. El doctor de la
cárcel no le hizo ninguna visita desde el comienzo de su huelga y se
encuentra encerrado en su celda individual. Tampoco el director de la
cárcel y el procurador del Rey en el tribunal de segunda instancia
abrieron un dialogo con el preso político en huelga .

Así, hago un llamamiento a todos los defensores de DDHH para que
actúen de manera urgente en presionar a Marruecos para abrir un
dialogo con los presos políticos que en huelga y poner fin a esta
situación trágica.

*Brahim Noumria es defensor de Derechos Humanos en el Sahara
Occidental, ex desaparecido en Galaat Mgouna y ex preso de conciencia
en 2005-2006
Fuentes: Rebelión
----------------------------->
http://www.glocalia.com/detalle_noticia.php?id=200803190119073c77eda1afd637f0300\
e2c0baa12eb22

Huelga de hambre de presos políticos saharauis en cárceles marroquíes
podría acabar en una tragedia

- glocalia.com 19/03/2008 -

El Aaiún/Valencia, 19/03/08- El Comité para la Defensa del Derecho de
Autodeterminación del Pueblo Saharaui hizo un "llamamiento urgente e
insistente" en el que "llama la atención sobre el peligrosidad de la
situación" de los presos políticos saharauis en cárceles marroquíes
(foto), al tiempo que llama la atención sobre la huelga de hambre de
60 prisioneros, que "amenaza con acabar en tragedia y pasar
inadvertida a la comunidad internacional".

La organización, en un comunicado firmado por su presidente, Sidi
Mohamed Dadach, pide a "todas las organizaciones de defensa de los
Derechos Humanos y a las conciencias vivas, las fuerzas democráticas y
al pueblo saharaui, para defender los presos políticos en huelga de
hambre" mediante la presión sobre el Estado marroquí para que acceda a
sus legitimas reivindicaciones.

Por su parte, el presidente de la Coordinadora Estatal de Asociaciones
de Amistad y Solidaridad con el Pueblo Saharaui (CEAS-Sáhara), José
Taboada, ha condenado nuevamente la represión que las autoridades
marroquíes someten diariamente a la población civil saharaui en los
territorios ocupados del Sáhara Occidental.

Taboada ha recordado que desde hace semanas 60 presos políticos
saharauis, en cárceles marroquíes, están llevando a cabo una huelga de
hambre "para reivindicar derechos elementales y legítimos recogidos en
todas las normas internacionales en materia de trato de presos".

"El estado de salud de algunos de estos presos políticos es dramático
y sus vidas corren serio peligro. Estas personas están privadas de su
libertad, por el único motivo de exigir a Marruecos que reconozca el
derecho de autodeterminación del pueblo saharaui" subraya.

Según las informaciones del Comité para la Defensa del Derecho de
Autodeterminación del Pueblo Saharaui, El Beilal, activista de
Derechos Humanos y miembro del Comité, sigue en la cárcel de la ciudad
marroquí de Salé, aguantando las terribles consecuencias de la huelga
de hambre iniciada el 20 de febrero pasado "que repercute
negativamente sobre su estado de salud que sigue empeorando día tras
día, ya que sufre una parálisis de movimientos y continuos desmayos".

La organización civil saharaui también alerta con particularidad
insistencia sobre el estado del activista Brahim Sabar, cuya salud se
ha agravado obligando a su traslado a un centro hospitalario, en
estado critico.

Llamamiento urgente

CEAS-Sáhara hace un "llamamiento urgente" para evitar una tragedia que
puede pasar inadvertida a la comunidad internacional, cuyos términos
son los siguientes:

1) Hacemos un llamamiento al Secretario General de la ONU, a las
asociaciones que velan por el respeto a los derechos humanos, a los
partidos políticos, sindicatos, a la ciudadanía en general, para que
denuncien las violaciones sistemáticas de Derechos Humanos que
Marruecos ejerce contra el pueblo saharaui y exijan el cese total de
la represión.

2) Instamos al Gobierno español para que asuma, claramente y sin
ambigüedades, la responsabilidad que tiene con el pueblo saharaui y
apueste en el Sáhara por la legalidad internacional y por la justicia
de los pueblos, como ha apostado en otras ocasiones en otros
conflictos y exija a Marruecos ponga fin a la maquinaria de represiva
que lleva ejerciendo durante más de treinta años.

3) Exigimos la liberación inmediata de todos los presos políticos
saharauis, entre ellos, Brahim Sabar, Secretario General de la
Asociación Saharaui de Víctimas de Violaciones de los Derechos Humanos
en el Sáhara Occidental.

4) Instamos al Gobierno marroquí al cumplimiento de sus compromisos y
obligaciones internacionales, para que el pueblo saharaui pueda elegir
libremente su futuro mediante un referéndum de autodeterminación
libre, transparente y democrático.

Finalmente, CEAS-Sáhara advierte que las maniobras militares que
Marruecos está ejecutando en el territorio del Sáhara Occidental
"pueden perjudicar seriamente" el proceso de negociaciones en curso,
iniciado en el verano de 2007, e insta a su inmediata paralización en
aras de la paz. (Redacción/agencias)
Fuentes: Glocalia
----------------------------->
http://www.hispanidad.com/noticia_ep.aspx?ID=20080318200227

Sáhara.- Grupos pro saharauis advierten de que la huelga de hambre de
presos políticos podría acabar en "tragedia"

Piden al Gobierno español que asuma su responsabilidad con los
saharauis y "apueste en el Sáhara por la legalidad internacional"

MADRID, 18 (EUROPA PRESS)

El presidente de la Coordinadora Estatal de Asociaciones de Amistad y
Solidaridad con el Pueblo Saharaui (CEAS-Sáhara), José Taboada,
advirtió hoy de que la huelga de hambre que mantienen desde hace
semanas 60 presos políticos saharauis en Marruecos podría terminar "en
tragedia" e hizo un "llamamiento urgente" a la comunidad
internacional, incluido el Gobierno español, para evitar que esto
ocurra.

Según Taboada, desde hace semanas 60 presos políticos saharauis "están
llevando a cabo una huelga de hambre para reivindicar derechos
elementales y legítimos recogidos en todas las normas internacionales
en materia de trato de presos". "El estado de salud de algunos de
estos presos políticos es dramático y sus vidas corren serio peligro",
previno, en un comunicado difundido por CEAS.

De acuerdo con la asociación pro saharaui, estas personas están
privadas de su libertad por el único motivo de exigir a Marruecos que
reconozca el derecho de autodeterminación del pueblo saharaui, por lo
que hizo un "llamamiento urgente" para evitar una tragedia que puede
pasar inadvertida a la comunidad internacional.

Así, la coordinadora hizo "un llamamiento al secretario general de la
ONU (Ban Ki Moon), a las asociaciones que velan por el respeto a los
Derechos Humanos, a los partidos políticos, sindicatos, a la
ciudadanía en general, para que denuncien las violaciones sistemáticas
de Derechos Humanos que Marruecos ejerce contra el pueblo saharaui y
exijan el cese total de la represión".

En el caso concreto del Gobierno español, le piden que "asuma,
claramente y sin ambigüedades, la responsabilidad que tiene con el
pueblo saharaui y apueste en el Sáhara por la legalidad internacional
y por la justicia de los pueblos, como ha apostado en otras ocasiones
en otros conflictos y exija a Marruecos que ponga fin a la maquinaria
de represiva que lleva ejerciendo durante más de treinta años".

Por último, CEAS exige "la liberación inmediata de todos los presos
políticos saharauis, entre ellos, Brahim Sabar, secretario general de
la Asociación Saharaui de Víctimas de Violaciones de los Derechos
Humanos en el Sáhara Occidental (ASVDH)", e insta "al Gobierno
marroquí al cumplimiento de sus compromisos y obligaciones
internacionales, para que el pueblo saharaui pueda elegir libremente
su futuro mediante un referéndum de autodeterminación libre,
transparente y democrático".

Precisamente hoy, la ASVDH informó en un comunicado de la situación en
la que se encuentran los presos en el "vigésimotercer día en huelga de
hambre". Según la asociación, los cuatro presos que habían sido
trasladados el 14 de marzo a un hospital debido a su estado crítico de
salud, entre ellos Sabbar, "regresaron ayer a la Cárcel Negra", en El
Aaiún.

Además, ayer tres abogados saharauis pudieron visitar a los presos
políticos en huelga de hambre en la citada prisión, después de que no
hubieran podido visitarles durante su estancia en el hospital, y les
pidieron que depusieran la huelga para salvar sus vidas, según el
comunicado.

Según relata la ASVDH, la mayoría de los huelguistas presentan
problemas de salud como dolores estomacales, problemas en los riñones
y el hígado y problemas de tensión, entre otros. Los presos de la
Cárcel Negra llevan en huelga de hambre indefinida desde el 25 de
febrero, mientras que otro lleva a cabo una huelga en la prisión de
Salé desde el 20 de ese mismo mes. Además, otros presos repartidos por
otras cárceles marroquíes iniciaron una protesta similar el 10 de
marzo.
Fuentes: Hispanidad
----------------------------->

2-RASD- MARRUECOS- NEGOCIACIONES- ONU- CONFLICTO
http://www.sanborondon.info/content/view/3389/44/

Termina la 4ª ronda de negociaciones de Manhasset sin verdaderos avances

La cuarta ronda de negociaciones directas entre Marruecos y el Frente
Polisario en Manhasset, cerca de Nueva York, terminó el martes sin
registrar avances verdaderos. Marruecos rechazó en bloque el martes
las medidas humanitarias de confianza propuestas por la ONU.

Sin embargo las dos partes, que negocian desde el pasado junio bajo la
égida de Naciones Unidas, convinieron en una quinta cita, de la que el
lugar y la fecha están por precisar, indica en un corto comunicado
Peter Van Walsum, Enviado Personal del Secretario General de la ONU,
Ban Ki-Moon, al Sáhara occidental.

"Entre las numerosas proposiciones que he hecho para ensanchar las
medidas de confianza, ha habido un acuerdo entre las dos partes para
explorar el establecimiento de visitas de familias por vía terrestre,
que vendrá a añadirse al programa actual de visitas por los aires",
añade.

El mediador de la ONU se refería al programa supervisado por el Alto
Comisariado de la ONU para los Refugiados (ACNUR) de intercambio de
visitas entre familias saharauis de los campamentos de refugiados y de
los territorios saharauis ocupados desde 1975 por Marruecos.

Estas familias están separadas por el muro de arena construido desde
el año 1980 por Marruecos a lo largo de más de 2.000 km, que corta
endos el Sáhara Occidental. Esta construcción militar está plagada de
unos seis millones de minas.

"No hay progreso sustancial sobre una solución definitiva y justa del
conflicto, a causa de la tradicional intransigencia de Marruecos", ha
declarado a APS Ahmed Bujari, representante del Frente Polisario ante
las Naciones Unidas y miembro de la delegación saharaui en las
negociaciones de Manhasset.

Bujari, con el que se habló por teléfono poco después de que terminara
la 4ª ronda de debates, indicó que "las proposiciones del Enviado
Personal sobre las medidas de confianza fueron aceptadas por completo
por el Frente Polisario, pero Marruecos las rechazó".

Estas medidas "se refieren al intercambio de delegaciones políticas de
alto nivel entre las dos partes, el desminado y la formación de
comisiones mixtas militares entre Marruecos y el Frente Polisario,
para asegurar, entre otras cosas, el respeto del alto el fuego" en
vigor desde septiembre de 1991, precisó.

El Sr. Van Walsum propuso también "que se organizasen seminarios
periódicos y regulares entre los representantes de la población
saharaui (a los dos lados del muro) para hablar de temas que no sean
políticos", añadió el diplomático saharaui.

El Frente Polisario quiso también "incluir en la agenda de las
negociaciones el asunto de los Derechos Humanos que son pisoteados de
manera cotidiana en los territorios ocupados por Marruecos", señaló
Bujari.

Pero Rabat "se negó, como rechazó las medidas de confianza de la ONU",
denunció.

Las dos partes "han aceptado el intercambio de visitas familiares por
vía terrestre, pero eso no son las medidas de confianza propuestas a
la base por el Enviado Personal" de Ban Ki-Moon, hizo notar.

Sin embargo, Bujari afirmó que "a pesar de la ausencia de progresos
sustanciales, el Frente Polisario no dice que el proceso de Manhasset
esté agotado".

"Estamos dispuestos a seguir en el proceso y a participar en una
quinta ronda", aseguró.
  Fuentes: San Borondon
----------------------------->
http://www.noticias.info/asp/aspComunicados.asp?nid=345931&src=0

ONU: Sahara Occidental: Marruecos y POLISARIO estudiarán posibilidad
de visitas entre familias

/noticias.info/ El representante especial de la ONU para el Sahara
Occidental informó hoy que los representantes de Marruecos y el Frente
POLISARIO acordaron continuar próximamente las negociaciones iniciadas
ayer y estudiar algunas medidas que contribuirían a fomentar la
confianza.

Peter van Walsum señaló que las conversaciones se centraron en
aspectos relativos a la administración, la justicia y otros temas del
contencioso territorial por el Sahara Occidental.

Indicó que presentó a las partes una serie de propuestas para fomentar
la confianza y que éstas acordaron considerar la posibilidad de que
las familias se visiten por tierra. En la actualidad, lo pueden hacer
si viajan por aire.

Aún no se ha fijado una fecha para la próxima reunión, que también
tendrá lugar en Manhasset, Nueva York.

La cuarta ronda de conversaciones, realizada en el contexto de
resoluciones del Consejo de Seguridad, contó con la presencia de
representantes de Argelia y Marruecos.

El contencioso por el Sahara Occidental data de 1975, cuando Marruecos
se anexó la ex colonia española pese a la oposición del movimiento
independentista saharaui.

La Misión de la ONU para el Referéndum en el Sahara Occidental
(MINURSO) está desplegada en ese territorio desde septiembre de 1991
para vigilar el alto el fuego entre Marruecos y el Frente POLISARIO.
Fuentes: Noticias info
----------------------------->
http://www.prensalatina.com.mx/Article.asp?ID=%7BA6609CE5-2019-4A02-BD4F-3AE3D4E\
399FC%7D&language=ES

En el limbo próximas conversaciones POLISARIO-Marruecos

Tomás A. Granados

Naciones Unidas, 19 mar (PL) La próxima ronda de conversaciones entre
el Frente POLISARIO y Marruecos sobre el futuro del Sahara Occidental
permanecía hoy peligrosamente en un limbo en espera de una fecha que
ambas partes aún deben precisar.

Por primera vez desde el comienzo de estas conversaciones en abril del
año pasado en la mansión de Greentree en Manhasset, en los suburbios
de Nueva York, ambas partes se despiden sin acordar cuándo será el
próximo encuentro.

Según el enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental, Peter
Van Walsum, quien ha servido de mediador en estas conversaciones desde
el principio, ambas delegaciones no lograron sacar este diálogo del
estancamiento en que permanece.

Van Walsum dijo ayer al concluir la cuarta ronda de conversaciones
entre el frente POLISARIO y Marruecos que ambas partes "se centraron
en la implementación de las resoluciones del Consejo de Seguridad".

"También discutieron asuntos como administración, justicia y
recursos", añadió sin ofrecer detalles sobre la posición asumida por
ambas partes durante estos dos días de diálogo.

Las cuatro rondas de diálogo celebradas por ambas partes en ese
suburbio apartado de Nueva York responden a una resolución aprobada el
año pasado por el Consejo de Seguridad en el interés de lograr una
solución política duradera y mutuamente aceptable.

Pero la celebración de estos encuentros con la mediación de la ONU no
han logrado avanzar hacia la apertura de negociaciones sustanciales
para la descolonización pacifica del Sahara Occidental.

En la conclusión ayer de estas conversaciones, la delegación marroquí
encabezada por el premier Chakib Benmusa no mostraba cambio alguno en
considerar como únicamente válida su propuesta de autonomía para el
Sahara Occidental bajo su soberanía.

A su vez, la delegación del Frente POLISARIO dirigida por Mahfud Ali
Beiab defendió la celebración de un referendo de autodeterminación que
permita al pueblo saharaui elegir libremente entre la independencia y
la autonomía que ofrece Marruecos.

El conflicto en el Sahara Occidental se remonta al 1975, cuando
Marruecos decidió anexarse esa ex colonia de España y el Frente
POLISARIO comenzó la lucha por la independencia hasta que ambas partes
pactaron un cese al fuego en 1991.

Desde entonces, la ONU mantiene una Misión para el Referendo de
autodeterminación (MINURSO) en ese territorio.
Fuentes: Prensa Latina
----------------------------->
http://www.radiohc.cu/espanol/noticias/mar08/18mar/b1marruecos.htm

Concluye negociaciones entre Marruecos y el frente POLISARIO

Manaste, 18 marzo (RHC) El gobierno de Marruecos y el Frente POLISARIO
concluyeron su cuarta ronda de negociaciones sobre el futuro del
Sahara Occidental con el acuerdo de continuar el diálogo, pero sin
lograr avances sustanciales hacia una solución del conflicto.

Peter Van Walsum, enviado especial de la ONU para el Sajara
Occidental, aseguró que las conversaciones se centraron en la
implementación de las resoluciones del Consejo de Seguridad y en
asuntos relacionados con la administración, la justicia y los recursos
naturales.

En el encuentro que sesionó en Manjaset, localidad del estado
norteamericano de Nueva York, el embajador de la República Árabe
Saharaui Democrática en Argelia, Brahim Gali, lamentó que el gobierno
marroquí no haya ayudado a avanzar en ningún punto de la agenda y que
el único acuerdo al que se pudo llegar fue a celebrar una quinta ronda
de negociaciones.

Por su parte, el ministro de Asuntos Exteriores y Cooperación de
Marruecos, Taib Fassi-Firi, afirmó que su país nunca abandonará un
metro del Sahara, como tampoco lo harían otras naciones de la región.
Fuentes: RHC, AIN, GRANMA, TRABAJADORES, JUVENTUD REBELDE, PL, REUTER,
EFE, IPS, ANSA, AFP, XINHUA, TASS, DPA, AP.
----------------------------->
http://spanish.peopledaily.com.cn/31618/6376195.html

Conversaciones sobre Sahara Occidental concluyen sin grandes avances

La más reciente ronda de conversaciones sobre el Sahara Occidental,
patrocinada por la ONU, concluyó el martes en Manhasset, Nueva York,
sin grandes avances.

De acuerdo con un comunicado emitido por Peter van Walsum, enviado
personal del secretario general, los participantes sólo acordaron
"explorar el establecimiento de las visitas familiares por tierra, lo
cual sería adicional al actual programa por aire".

"Las partes reiteraron su compromiso de continuar las negociaciones en
Manhasset en una fecha que será determinada de común acuerdo", se
indicó en el comunicado.

Las conversaciones de dos días son la cuarta ronda de este tipo en la
que participan representantes de Marruecos y el Frente Polisario, así
como los países vecinos: Argelia y Mauritania.

Van Walsum dijo que las conversaciones se centraron en la puesta en
práctica de las resoluciones pertinentes del Consejo de Seguridad.

También discutieron temas específicos como administración, justicia y
recursos, agregó.

Debido a las fuertes diferencias existentes en relación con las
cuestiones fundamentales relacionadas con el Sahara Occidental, la
tercera ronda de conversaciones realizada en enero en el mismo sitio
terminó sin avance alguno.

Marruecos sostiene que debe reconocerse su soberanía sobre el Sahara
Occidental y el Frente Polisario señala que el estatus final del
territorio debe ser decidido en un referéndum que incluya la
independencia como opción.

La Misión de la ONU para el Referéndum en el Sahara Occidental
(MINURSO) se encuentra en el territorio desde septiembre de 1991 para
vigilar el cese al fuego entre Marruecos y el Frente Polisario.

En octubre del año pasado, el Consejo de Seguridad amplió el mandato
de la MINURSO hasta abril de 2008 e hizo un llamado a las dos partes
para que "sigan mostrando voluntad política y para que trabajen en una
atmósfera favorable al diálogo con el fin de involucrarse en
negociaciones sustanciales". (Xinhua)
19/03/2008
Fuentes: Pueblo en Linea
----------------------------->

3- RASD- KOSOVO- UNION EUROPEA-  LEGALIDAD ITERNACIONAL
http://www.diariodeleon.es/se_internacional/noticia.jsp?CAT=103&TEXTO=6667565

Hungría, Bulgaria y Croacia ceden a las presiones de la UE en Kosovo
El Polisario critica la actitud marroquí contra el Sáhara

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Un informe desvela que estas adhesiones son vitales para el nuevo país
Hasta el momento 28 estados, 16 de ellos pertenecientes a la Unión
Europea, lo han reconocido

Tras conocerse a lo largo del pasado martes que el International
Crisis Group (ICG), organización dedicada al análisis de conflictos
internacionales, había recomendado a la Unión Europea y la OTAN que
presionaran para lograr que más países reconozcan pronto la
independencia de Kosovo.

Según un informe del ICG sobre el primer mes transcurrido desde la
declaración unilateral de independencia de Kosovo, un mayor
reconocimiento internacional serviría para contrarrestar los intentos
de Belgrado de controlar las zonas kosovares con mayoría de población
serbia.

Hasta el momento, un total de 28 Estados -dieciséis de ellos de la UE-
han reconocido la independencia kosovar, lo que no han hecho países
como España, Grecia o Portugal, en el bloque europeo, y grandes
potencias como Rusia, China o India.

Tres nuevas adhesiones

En esta tesitura ayer los gobiernos de Hungría, Bulgaria y Croacia
adelantaron que van a reconocer la independencia de la ex provincia
serbia de Kosovo, proclamada de forma unilateral el pasado 17 de
febrero y rechazada con vehemencia por Belgrado.

En un documento conjunto emitido en las respectivas capitales, los
tres países anticipan el reconocimiento de Kosovo y aseguran que su
decisión tiene en cuenta las conclusiones emitidas al respecto por la
Unión Europea (UE) y el Consejo Europeo (CE).

No obstante, ninguno de los tres vecinos de Serbia especifica una
fecha concreta para el reconocimiento de Kosovo.

El ministro de Exteriores de Serbia, Vuk Jeremic, instó en Atenas a la
comunidad internacional a no reconocer la independencia de Kosovo
«para que no perjudiquen la integridad territorial y la soberanía de
Serbia». Ante el inminente reconocimiento de la independencia kosovar
anunciada por Bulgaria, Hungría y Croacia, el ministro serbio dijo que
constata «con pena que países de nuestra región han reconocido a
Kosovo o lo harán, y les pido que no lo hagan».

Añadió que «cada país que lo hace perturba el derecho internacional y
no podrá contar con nuestras buenas relaciones». El ministro de
Exteriores de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed
Salem Uld-Salek, aseguró, tras la cuarta ronda de negociaciones bajo
los auspicios de la ONU en Manhasset (EE.UU.), que «Marruecos no ha
avanzado nada» y «se empeña en cerrar el camino hacia la paz».

En declaraciones el ministro instó a «quienes pueden influir en la
posición de Marruecos» a «convencerle de abandonar su intransigencia»
en el tiempo que resta hasta la reunión del Consejo de Seguridad a
finales de abril que debe abordar la prolongación del mandato de la
misión de la ONU en el Sahara Occidental (MINURSO).

Uld-Salek aseguró que en la cuarta ronda Marruecos «persistió en
exigir que se le reconozca la soberanía sobre el Sáhara Occidental, lo
que ha obstaculizado el proceso desde su inicio».

«No» al referéndum

Destacó que la aceptación por la RASD de que el referéndum de
autodeterminación que propugna incluya la opción de autonomía
defendida por Rabat -junto a la de integración e independencia-
demuestra «la voluntad del Polisario para encontrar una solución» pero
lamentó que Marruecos «siga sin aceptar» la celebración de esta
consulta «apoyada por todas las resoluciones de la ONU».

«No se puede obligar al pueblo saharaui a ser marroquí de manera
pacífica», recalcó.

Pese a ello, el compromiso de continuar negociando en Manhasset
significa, en su opinión, «que Naciones Unidas muestra su voluntad de
continuar el proceso de descolonización del Sáhara Occidental a través
del diálogo entre ambas partes». El ministro explicó que la delegación
marroquí «rechazó todas las propuestas» para fomentar la confianza
entre las partes presentadas por el enviado especial de la ONU para el
Sáhara, Peter van Walsum, y «se mostró de acuerdo sólo en explorar»
las visitas entre familiares por tierra.
Fuentes: Diario de Leon
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4- SAHARA- ESPAÑA – SOLIDARIDAD
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=88598

El líder juvenil del Polisario dice que los jóvenes quieren volver a las armas

EFE
Argelia
El secretario general de la Juventud Saharaui, Musa Salma, aseguró hoy
que los jóvenes saharauis piensan que hay que volver a las armas para
solucionar el conflicto del Sahara Occidental y conseguir la
independencia.

En declaraciones a Efe en los campos de refugiados saharauis cerca de
Tinduf (Argelia), Salma recalcó que "de una forma u otra" se tiene que
solucionar la cuestión, y esto "puede ser a través de las armas, de la
guerra".

Según el dirigente de la Juventud Saharaui, los jóvenes no ven una
pronta solución al conflicto con Marruecos, ya que el Gobierno
saharaui, "que representa a la nación unida, no ha hecho nada todavía
para resolverlo", y la opinión pública internacional tampoco.

"Como joven pienso, como todos los jóvenes, que no hay solución que no
sea esa (la bélica); pero como miembro del Polisario -matizó- pienso
que hay que seguir las cartas de las Naciones Unidas y la legislación
internacional".

Ante un grupo de 300 españoles, la mayoría estudiantes universitarios,
el líder juvenil saharaui instó a "presionar" al Gobierno español para
que España asuma su "responsabilidad histórica" y "cambie de posición
política" y sea favorable al derecho de autodeterminación de los
saharauis.

Más de 2.500 españoles llegarán estos días a los campos de refugiados
de Argelia para formar una cadena humana el próximo sábado ante el
muro construido por Marruecos en protesta contra la actitud de Rabat y
en defensa del derecho de autodeterminación.

Según Salma, España ha mantenido siempre la misma posición, la de los
"intereses económicos" en Marruecos y las buenas relaciones con ese
país.

El líder juvenil concretó los intereses de las inversiones españolas
en los recursos pesqueros y en los fosfatos "baratos" que Marruecos
vende para abonar la agricultura española.

"España y los Acuerdos de Madrid han hecho que estemos refugiados y
sin futuro en una tierra inhóspita que no es nuestra; si no cambiamos
el punto de vista de la actitud española, no habremos hecho nada",
enfatizó.

Salma pidió que sean calificados como "crímenes de guerra contra la
humanidad" los Acuerdos de Madrid de 1975, por los que España salió
del Sahara Occidental y cedió el territorio a Marruecos y Mauritania.
Fuentes: Canarias7
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http://www.hoy.es/20080319/regional/extremadura-aumenta-ayuda-tercer-20080319.ht\
ml

cooperación al desarrollo

Extremadura aumenta la ayuda al Tercer Mundo, especialmente a África

La Junta destina este año a cooperación al desarrollo 11,4 millones,
un 20% más de lo previsto, y quiere alcanzar en 2011 el 0,7% del gasto
de libre disposición

Es un anuncio que nadie cumple. Dedicar al menos el 0,7% del
presupuesto público al desarrollo de los países más pobres. El nuevo
plan de la cooperación extremeña pretende a su término, en 2011,
alcanzar esa cifra.

El proyecto quedó aprobado ayer en una comisión de la Asamblea de
Extremadura con alguna mejora, como la elevación del presupuesto y el
aumento de las partidas dedicadas a África.

El plan general de cooperación extremeña 2008-2011 prevé para el año
actual un montante de 11,387 millones de euros, y un mínimo
equivalente para cada uno de los tres años siguientes, aunque el
compromiso político adquirido por la Junta es irlo elevando un 25%
anual de modo que en el último ejercicio de vigencia, 2011, equivalga
al 0,7% del presupuesto no finalista de la Comunidad Autónoma, es
decir, del dinero que se puede repartir libremente.

Este plan general recibió el visto bueno del Consejo de Gobierno de la
Junta en noviembre pasado y ayer fue debatido y votado por la comisión
parlamentaria de cooperación internacional.

Tras el debate, animado por la portavoz popular, Leonor Nogales, la
ayuda extremeña anual al desarrollo ha aumentado un 20%: de los 9,5
millones de euros inicialmente previstos a los 11,4 millones
mencionados, con lo que sumará, al menos, 45,547 millones en todo el
cuatrienio 2008-2011.

Por continentes

A la portavoz del Grupo Parlamentario Popular le pareció injusto el
reparto entre continentes, con un 45 por ciento previsto para América
(central y del sur) y un 30 para el África negra o subsahariana.
Finalmente y tras el debate, África queda también con el 45%, pero
incluye otros países como Marruecos, Argelia y el Sahara occidental.

El restante 10 por ciento de la cooperación extremeña con el Tercer
Mundo está reservado para los países de Europa central y del este.

El dinero lo gestionará la nueva Agencia Extremeña de Cooperación, de
creación inminente y al frente de la cual habrá un director general;
la norma y el estatuto regulador están pendientes de la aprobación de
la ley marco de entidades públicas.

La ayuda al Tercer Mundo es «estratégica» para el Gobierno regional,
dijo ayer en la comisión parlamentaria la vicepresidenta segunda y
portavoz de la Junta, Dolores Pallero, que compareció acompañada de la
directora general de Acción Exterior, Lucía Martín, y el secretario
técnico de Cooperación, Juan Manuel Rodríguez Tabares.

Extremadura, según Pallero, es un «referente nacional» por el dinero
que dedica a esta acción solidaria en relación a sus presupuestos.

«No somos referente de nada», le replicó la popular Leonor Nogales.
«Desde 1995 están ustedes diciendo que van a cumplir el 0,7 y eso es
una cifra mítica, un brindis al sol y, según el propio Ministerio de
Asuntos Exteriores y de Cooperación, estamos en el duodécimo lugar
entre las comunidades autónomas».

A juicio de Nogales, la mecánica de las ayudas, que gestionan
normalmente una ONG española (las oenegés administran el 80% de los
fondos) y una asociación en el país de destino, deberían favorecer más
los proyectos de varios años, no de uno sólo. En los últimos cuatro
años, la región ha destinado a cooperación 30 millones de euros,
repartidos entre 200 actuaciones desarrolladas en 38 países de cuatro
continentes.
Fuentes: Hoy.es
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http://www.elpais.com/articulo/opinion/Sahara/olvido/elpepuopi/20080319elpepiopi\
_6/Tes

Sáhara, contra el olvido
ROCíO RUIZ ROMERO - Casares, Málaga - 19/03/2008


Cada mes de junio, desde la hamada argelina, llega mi hermano
saharaui, Najem, trayendo consigo el olor del desierto, de sus jaimas
y sus alfombras, de los sueños de su pueblo. El verano transcurre y,
poco a poco, vemos cómo va creciendo. Es un niño curioso, inquieto e
inteligente, como casi todos sus compañeros de viaje. Viéndole me es
todavía más doloroso comprobar cómo su pueblo ha sido condenado al
olvido por ser un pueblo noble y paciente.

¿Cómo es posible que la comunidad internacional, casi al completo,
tolere la flagrante violación de los derechos humanos perpetrada por
las fuerzas de ocupación marroquíes en los territorios del Sáhara
occidental? ¿Qué le debe España al rey de Marruecos para dar la
espalda tan bochornosamente al pueblo saharaui? ¿Por qué en los medios
de comunicación el conflicto saharaui es prácticamente un tema tabú,
ignorando elementos tan trascendentes para el mismo como la actual
ronda de negociaciones entre Marruecos y el Frente Polisario en
Manhassets? Por si fuera poco, el pueblo saharaui también sufre el
expolio de sus materias primas.

Pero el pueblo saharaui es un ejemplo de lucha pacífica y de paciencia
y seguro que algún día, por lejano que sea, podré visitar a mi hermano
Najem en la ciudad en que nacieron a sus padres, lejos ya de ese
desierto horrible que a tantas generaciones saharauis ha visto crecer
y disfrutando de la libertad que durante tantos años les ha sido
vetada.
Fuentes: El Pais
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http://www.larioja.com/20080319/rioja-logrono/fuera-necesario-seguiremos-firmes-\
20080319.html

I AHMED SALIC CAID I DELEGADO DE LA REPÚBLICA ÁRABE SAHARAUI EN LA RIOJA
«Si fuera necesario, seguiremos firmes en la autodeterminación 50 años más»

Una delegación riojana viaja hoy a los campamentos saharauis para
conocer los proyectos realizados y perfilar nuevos

Una delegación riojana de 45 personas parte hoy a Argelia para conocer
los proyectos financiados por el Consistorio logroñés en los
campamentos de refugiados saharauis y para perfilar nuevas actuaciones
en este inhóspito desierto. Y allí permanecerán hasta el próximo
lunes, donde representantes del Ayuntamiento, con el concejal Carmelo
Cabezón al frente, visitarán la escuela de Aaiun y el edificio
multiusos de Hagunia, además de otros territorios liberados.

El grueso de la delegación, sin embargo, la integran algunos Amigos de
la República Árabe Saharaui y familias que, cada verano, vienen
acogiendo a niños de estos campamentos de refugiados gracias al
programa 'Vacaciones en Paz'. El reencuentro entre ellos permitirá
estrechar «lazos fraternales y salvaguardar la cultura hispana» del
pueblo saharaui, subrayó su delegado en La Rioja, Ahmed Salic Caid.

Salic también se refirió a otras bondades de este viaje, como el
«apoyo político, moral y psicológico para nuestro pueblo, que lleva 32
años viviendo en el exilio, en condiciones durísimas y sin medios
materiales». Dependientes de España hasta 1975, ese año Marruecos
ocupó su territorio y les empujó al exilio en el desierto argelino.
Desde entonces, viven de la solidaridad internacional.

A pesar del Plan de Paz de Naciones Unidas, firmado en 1991, el
referendum de autodeterminación del pueblo saharaui no acaba de llegar
nunca. La última oferta de Marruecos es la de una amplia autonomía al
Sahara occidental, algo que los refugiados saharauis rechazan
categóricamente. Como explica su delegado en La Rioja, «se trata de un
proceso de descolonización en el que el pueblo saharaui debe decidir
libremente su destino» y la única solución, insiste, pasa por el
referendum. «Seguiremos firmes en la autodeterminación cincuenta años
más, si es necesario».

Salic Caid está convencido de que, «si hubiese intereses estratégicos
de alguna potencia en el Sahara, inmediatamente la comunidad
internacional enarbolaría la legalidad internacional». Pero no ocurre
así. Tampoco ayuda nada -añade- la postura de países como Francia,
«que es lamentable que esté encubriendo una ocupación ilegal a todas
luces».
Fuentes: La Rioja
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#5848 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Lun, 17 de Mar, 2008 5:10 pm
Asunto: Medios Españoles/ Selección 17-III-08
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE- DERECHOS HUMANOS
-REBELION: Presos políticos saharauis en huelga de hambre

2-RASD- MARRUECOS- NEGOCIACIONES- ONU- CONFLICTO
-LA VOZ DE GALICIA: El Polisario advierte de que la posición de
Marruecos «empuja de nuevo a la confrontación»
-ACTUALIDAD TERRA-EFE: Marruecos y el Polisario abren la cuarta ronda
sobre el Sahara sin indicios de avances
-UNIVISION: Polisario dice que solución a conflicto de Sáhara
Occidental es un referendo
- ACTUALIDAD TERRA-EFE: Polisario espera segundo mandato Zapatero abra
nueva etapa apoyo referéndum
-EL CORREO GALLEGO: El Polisario adiverte del peligro de guerra en la región

3- RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD
-ACTUALIDAD TERRA-EFE: 2.500 Españoles viajan al Sahara para protestar
contra el muro marroquí
-TELE CINCO: Unos 2.500 españoles viajan estos días a los campamentos
de refugiados de Tinduf (Argelia) para solidarizarse con el pueblo
saharaui.
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
=========================================================
1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE- DERECHOS HUMANOS
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=64738

Presos políticos saharauis en huelga de hambre
¡Ya basta de represión en el Sáhara occidental!

Rebelión
La población saharaui, que expresa desde mayo de 2005 su derecho a la
autodeterminación mediante manifestaciones pacíficas, es violentamente
reprimida. Las libertades fundamentales de opinión, expresión,
asociación y manifestación son pisoteadas. Las asociaciones saharauis
por los Derechos Humanos o por la celebración de un referéndum de
autodeterminación están prohibidas o son perseguidas por los
tribunales. Los defensores saharauis de los Derechos Humanos y los
estudiantes saharauis que se manifiestan en las universidades
marroquíes, son arrestados, maltratados, y también torturados y
condenados por delitos de opinión a duras penas de prisión, mediante
procesos que no respetan las normas internacionales de un proceso
justo.

Desde el 20 de febrero de 2008, Said ElBaillal lleva a cabo una huelga
de hambre ilimitada en la prisión de Salé. La revisión de su proceso
ha sido pospuesta varias veces.

Brahim Sabbar, ex-desaparecido y secretario general de la ASVDH, y
todos los defensores saharauis de Derechos Humanos actualmente
detenidos en la Prisión Negra de El Aaiún, se encuentran en una huelga
de hambre ilimitada desde el 25 de febrero de 2008.

Desde el lunes 10 de marzo de 2008, todos los presos políticos
saharauis, repartidos en las prisiones marroquíes de Tarudant, Tiznit,
Ait Melloul, Kenitrae se han unido a esta huelga de hambre.

Reclaman la mejora de sus condiciones de detención, el respeto de sus
derechos legítimos garantizados por las convenciones y tratados
internacionales, en tanto que presos políticos, y, como el conjunto de
la población saharaui, el respeto de su derecho a la autodeterminación
constantemente recordado y reafirmado por las Naciones Unidas, así
como la puesta en práctica del referéndum de autodeterminación
previsto por los acuerdos de alto el fuego de 1991.

Ante esta situación gravemente preocupante, los abajo firmantes:

EXIGEN

- La garantía de integridad física y psicológica de todos los presos
políticos saharauis. - Su liberación inmediata. - El respeto por
Marruecos de la legalidad internacional en el territorio del Sáhara
Occidental y de las decisiones de las Naciones Unidas sobre la puesta
en práctica del reférendum de autodeterminación.

PIDEN AL GOBIERNO FRANCÉS

- Que interceda en este sentido ante el gobierno marroquí. - Que
juegue su papel en el marco de las instituciones internacionales para
que se ponga término a las violaciones de los principios del derecho
internacional cometidas por Marruecos.

Primeros firmantes : ACAT FRANCE Frederique Lellouche AFASPA Michèle
Decaster DROIT SOLIDARITE : Monique Picard Weyl, Roland Weyl, Aline
Chanu, Jeanne Moutet, France Weyl, CORELSO : Jean Paul Lemarec, Claude
Mangin AFAPREDESA : Najem Mohamed Najem AARASD : Francis Jacob,
Chantal Duchastelle, Régine Villemont, Claude Mangin AZLS : Ginette
Hess Skandrani, Fausto Giudice Philippe Savatic Avocat à Paris Emilie
Denis Etudiante

Comité de seguimiento

Informe sobre el estado de salud de los presos políticos en huelga de
hambre ilimitada en la Prisión Negra de El Aaiún Informe del
decimosexto día, 11 de marzo de 2008

El estado de salud de los presos políticos saharauis, en la Prisión
Local de Salé y la Prisión Negra de El Aaiún, exige una intervención
rápida y urgente, para salvar la vida de estos presos en huelga de
hambre ilimitada. Según las últimas noticias, el estudiante Said
Elbaillal ya no puede andar y sufre dolores agudos a la altura de sus
riñones. La ASVDH acaba de lanzar un llamamiento urgente al señor
Elbaillal con el fin de convencerle para que termine su huelga de
hambre y proteja su vida que está en peligro, sobre todo ante la
indiferencia de la dirección de la prisión.

En cuanto a los presos políticos saharauis que se encuentran en la
Prisión Negra, su estado es tan alarmante como el de Elbaillal. Los
tres presos políticos Elhafed Toubali, Bachri Bentaleb y Omar
Belyazid, que estaban en el hospital, han sido llevados de nuevo a la
Prisión Negra, antes incluso de que su estado de salud mejorara. De
manera similar, el señor Brahim Sabbar ya sólo puede andar apoyándose
en una muleta a causa de la fatiga y la tensión.

Los presos políticos saharauis de la Prisión Negra de El Aaiún
comenzaron una huelga de hambre ilimitada el 25 de febrero de 2008,
mientras que el estudiante Said Elbaillal lleva a cabo una huelga
similar, en la Prisión Local de Salé, desde el 20 de febrero. Los
presos políticos saharauis repartidos en las prisiones marroquíes de
Tarudant, Tiznit, Ait Melloul y Kenitra también han emprendido desde
el lunes 10 de marzo una huelga de hambre ilimitada, reclamando la
mejora de sus condiciones de detención dentro de estas prisiones, así
como sus derechos legítimos como presos políticos, garantizados por
las convenciones y los tratados internacionales.
Fuentes: Rebelión
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2-RASD- MARRUECOS- NEGOCIACIONES- ONU- CONFLICTO
http://www.lavozdegalicia.es/mundo/2008/03/17/0003_6659404.htm

El Polisario advierte de que la posición de Marruecos «empuja de nuevo
a la confrontación»

Efe
17/3/2008

El ministro de Exteriores de la República Árabe Saharaui Democrática
(RASD), el Polisario, Mohamed Salem Uld-Salek, aseguró que Marruecos
«empuja de nuevo a la confrontación» en el Sáhara Occidental y resaltó
que intentarán que Rabat «rectifique el paso» en la cuarta ronda
negociadora entre ambas partes que comenzó ayer en Manhaset (cerca de
Nueva York) bajo los auspicios de la ONU.

Uld-Salek advirtió de que la situación en la zona «puede explotar de
un momento a otro. Queremos que la comunidad internacional sepa que
Marruecos está en camino de implicar a toda la región en una situación
de guerra con graves consecuencias». Destacó que el Polisario acude a
la cuarta ronda con la voluntad de hacer «todo lo que esté en su mano
para encontrar una solución pacífica sobre la base de la
autodeterminación».
Por su parte, el ministro del Interior marroquí, Chakib Benmusa,
señaló que Marruecos «no acepta más que la autonomía y solo la
autonomía».

Salem Uld-Salek recordó que el plan de solución de la ONU, que puso
fin a la guerra en 1991, obligaba a la celebración de un referendo de
autodeterminación y destacó que el Gobierno de Francia «ha bloqueado
siempre desde entonces toda presión sobre Marruecos» para que cumpla
este compromiso.
Fuentes: La Voz de Galicia
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/marruecos_polisario_sahara_2328365.\
htm

marruecos-sahara occidental 16-03-2008

Marruecos y el Polisario abren la cuarta ronda sobre el Sahara sin
indicios de avances

Marruecos y el Frente Polisario abren mañana, lunes, su cuarta ronda
de negociaciones auspiciada por la ONU sin indicios de que ambas
partes estén dispuestas a romper el punto muerto en que se ha sumido
el diálogo.

Marruecos y el polisario abren la cuarta ronda
Las dos delegaciones inician hoy, domingo, la cita con una cena en el
complejo Greentree de la localidad de Manhasset, ubicada a las afueras
de Nueva York, antes de sentarse el lunes formalmente a conversar bajo
la mediación del enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental,
Peter van Walsum.

Al igual que en las anteriores ocasiones, Mauritania y Argelia estarán
presentes en las conversaciones en calidad de países vecinos, aunque
sólo se sentarán a la mesa cuando se traten asuntos que les afecten
directamente.

El Polisario se presenta de nuevo con la exigencia de que Rabat
respete las resoluciones del Consejo de Seguridad, que en su opinión
incluyen la obligación de discutir sobre un referéndum en el que la
independencia sea una de las opciones.

El embajador de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) en
Argelia, Brahim Ghali, afirmó el pasado viernes que el éxito de esta
cuarta ronda negociadora dependerá de la voluntad de Marruecos de
respetar las resoluciones de la ONU.

'Esperamos que Marruecos tenga la misma voluntad de avanzar en las
negociaciones', afirmó Ghali, quien resaltó que hasta el momento el
reino alauí 'no ha hecho ningún esfuerzo para que las negociaciones
lleguen a buen término'.

Rabat sostiene que la única propuesta que se puede discutir es su plan
de proponer en un referéndum un régimen de autonomía al territorio.

Estas son las mismas posiciones con las que ambos bandos concluyeron
en el pasado 9 de enero la tercera ronda, en la que -al igual que en
las anteriores ocasiones- el único acuerdo fue proseguir con las
negociaciones.

En un intento de desatascar el proceso, el enviado especial de la ONU
realizó el pasado febrero una gira por la región para recabar
impresiones que pudieran lograr algún tipo de progreso en esta cuarta
ronda.

Sin embargo, Van Walsum reconoció durante el viaje a Rabat, los campos
de refugiados en Tinduf, Argel y Nuakchot, que las posiciones de las
dos partes en conflicto estaban muy distanciadas y que no disponía de
un nuevo plan para desbloquear las negociaciones bilaterales.

A ello se unen las periódicas tensiones entre las dos partes, como la
acusación lanzada el jueves por el Polisario de que unos movimientos
militares marroquíes en el sur del territorio hacían temer una
violación del alto el fuego que impera desde 1991.

El representante del Frente Polisario ante la ONU, Ahmed Bujari, hizo
llegar al secretario general de la organización, Ban Ki-moon, y al
Consejo de Seguridad sus temores de que Rabat esté dispuesto a
reanudar las hostilidades.

'Queremos llamar la atención sobre la peligrosidad de estas maniobras
en el sur del territorio, que podrían tener la intención de romper el
alto el fuego', indicó el dirigente independentista saharaui.

Fuentes diplomáticas marroquíes negaron a Efe que 'algo suceda' en la
zona y atribuyeron las acusaciones del Polisario a un intento de
manipulación del proceso negociador.
Fuentes: Terra Actualidad - EFE
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http://www.univision.com/contentroot/wirefeeds/world/7432709.html

Polisario dice que solución a conflicto de Sáhara Occidental es un referendo

16 de Marzo de 2008,
ARGEL, 16 Mar 2008 (AFP) -

La solución al conflicto del Sáhara Occidental pasa por la celebración
de un referendo "libre y democrático" que permita la autodeterminación
del pueblo saharaui, aseguró este domingo en Argel el responsable de
la diplomacia del Frente Polisario, Mohamed Salem Uld Salek.

Estas declaraciones se producen poco antes de la apertura de la cuarta
ronda de negociaciones por el futuro del Sáhara entre Marruecos y el
Polisario, bajo el auspicio de la ONU, que se celebrarán en Estados
Unidos, concretamente en Manhasset, cerca de Nueva York.

"La delegación saharaui expresará su voluntad de que la legalidad
internacional reconozca al pueblo saharaui su derecho inalienable a la
autodeterminación y la independencia", dijo a los periodistas el
representante del Polisario.

Las tres rondas anteriores de negociaciones finalizaron sin acuerdo y
Uld Salek amenazó con "graves consecuencias" si en esta ocasión
tampoco hay acuerdo.

El conflicto opone a Marruecos, que se anexionó la antigua colonia
española del Sáhara Occidental en 1975, y el Polisario, que reclama su
independencia. Un acuerdo de alto el fuego permitió en 1991 acabar con
los enfrentamientos armados.

Rabat propone una autonomía bajo soberanía del reino Alauita, pero el
Polisario reclama un referendo, auspiciado por la ONU, que permita a
los saharauis elegir entre tres opciones: la unión a Marruecos, la
autonomía o la independencia.
Fuentes: UNIVISION.com
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/polisario_zapatero_espera_mandato_a\
bra_2328244.htm

sahara occidental-españa 16-03-2008

Polisario espera segundo mandato Zapatero abra nueva etapa apoyo referéndum

El ministro de Exteriores de la República Arabe Saharaui Democrática
(RASD), Mohamed Salem Uld-Salek, confió hoy en que el segundo mandato
de José Luis Rodríguez Zapatero al frente del Gobierno español
'inaugure una nueva era' en la que España apoye el referéndum de
autodeterminación.

En conferencia de prensa con motivo del comienzo, mañana, lunes, de la
cuarta ronda de negociaciones entre el Frente Polisario y Marruecos en
Manhaset (cerca de Nueva York), Uld-Salek confió en que España 'retome
su posición defendida hasta 2003 en la ONU sobre la necesidad de la
organización de un referéndum de autodeterminación en el Sahara
Occidental como la única solución viable y aceptable'.

Explicó que la carta de felicitación enviada por el presidente de la
RASD, Mohamed Abdelaziz, a Zapatero tras la victoria socialista en las
elecciones generales del pasado día 9, en la que dijo que el pueblo
saharaui acogía 'con especial satisfacción' ese triunfo, es 'un
mensaje de esperanza para ver a España asumir su responsabilidad
histórica'.

'España tiene una gran responsabilidad en lo que pasa hoy en el Sahara
Occidental. El Polisario no pide que la posición de España vaya en
detrimento de sus intereses con el Estado marroquí, pero lo que no
aceptamos es que esa relación con Marruecos se establezca en
detrimento de los derechos del pueblo saharaui', afirmó.

Uld-Salek aseguró que España ha enviado a Marruecos en los últimos
meses 'una gran cantidad de armas y material militar', entre ellos
1.200 vehículos blindados ligeros de transporte de tropas y lanzadoras
de bombas de fragmentación, lo que calificó de 'grave y con
importantes consecuencias'.

'Es tiempo de decir que mientras Marruecos no respete las fronteras de
todos sus vecinos, incluyendo las fronteras de la RASD y del Sahara
Occidental, no creemos en la posibilidad de la estabilidad en la
región', subrayó Uld-Salek, quien instó a aquellos que 'buscan
mantener relaciones privilegiadas' con Rabat a que le demanden 'que
pase la página de la guerra'.

El ministro señaló que el iniciador de la guerra en el Sahara
Occidental fue Francia 'que impuso a España, cuando Franco estaba
moribundo, en contrapartida para entrar en la Unión Europea, dejar el
Sahara en manos de dos países bajo influencia francesa: Marruecos y
Mauritania'.

Al mismo tiempo, Uld-Salek manifestó el 'reconocimiento' de la RASD a
la sociedad civil española, a los partidos políticos, las ONG's, los
municipios y las comunidades autónomas 'por la solidaridad mostrada
desde hace muchos años con el pueblo saharaui'.

'Es la prueba de que la historia y la cultura que hemos compartido con
el pueblo español han construido puentes que los gobiernos no pueden
destruir', afirmó el ministro, quien también destacó que 'demuestra lo
que será una relación fructífera en el futuro entre España y el pueblo
saharaui'.

Asimismo, elogió la cadena humana ante el muro construido por
Marruecos que más de mil españoles prevén organizar durante esta
Semana Santa en los denominados 'territorios liberados' del Sahara
Occidental.

'Es muy significativo que este acto se organice estos días. Para
centrar la atención de la comunidad internacional sobre este muro de
la vergüenza, el más largo del mundo, que parte el territorio del
Sahara Occidental, trufado de minas antipersonal y anticarro',
resaltó.
Fuentes: Terra Actualidad - EFE
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http://www.elcorreogallego.es/index.php?option=com_content&task=blogsection&id=6\
&Itemid=9&idMenu=7&idNoticia=277380

CONFLICTO
El Polisario adiverte del peligro de guerra en la región

16.03.2008 Se queja de que Rabat ha "rechazado todas las propuestas
presentadas" hasta ahora por el enviado especial de la ONU para mediar
entre ambas partes

EFE ARGEL
El ministro de Exteriores de la República Árabe Saharaui Democrática
(RASD), Mohamed Salem Uld-Salek, aseguró hoy que Marruecos "empuja de
nuevo a la confrontación" en el Sahara Occidental y resaltó que
intentarán que Rabat "rectifique el paso" en la cuarta ronda
negociadora entre ambas partes que comienza hoy.

En una conferencia de prensa en Argel con motivo del comienzo, hoy en
la localidad de Manhaset (cerca de Nueva York) de las negociaciones
bajo los auspicios de la ONU, Uld-Salek advirtió de que la situación
en la zona "puede explotar de un momento a otro".

"Queremos que la comunidad internacional sepa que Marruecos está en
camino de implicar a toda la región en una situación de guerra con
graves consecuencias", subrayó el ministro.

Destacó que el Polisario acude a la cuarta ronda negociadora con la
voluntad de hacer "todo lo que esté en su mano para encontrar una
solución pacífica, justa y duradera sobre la base del derecho de
autodeterminación del pueblo saharaui".

No obstante, lamentó que Rabat haya "rechazado todas las propuestas
presentadas" hasta ahora por el enviado especial de la ONU para mediar
entre ambas partes, Peter Van Walsum.

"La situación es grave; Marruecos acumula tropas a lo largo del muro,
rompe los acuerdos de alto el fuego y prosigue la continua violación
de los derechos humanos. Estamos lejos de un contexto de distensión y
de un diálogo de buena fe sin condiciones previas como exige el
Consejo de Seguridad", indicó.

Sin embargo, Uld-Salek resaltó que no quieren "prejuzgar los
resultados" de las negociaciones y recalcó que intentarán que
Marruecos "rectifique su actitud".
"No podemos decir cuál será la reacción de los saharauis si la cuarta
ronda de negociaciones fracasa", dijo el ministro, quien explicó que
evaluarán los resultados cuando concluya, el próximo martes, tras lo
que adoptarán "las decisiones oportunas".

Recordó que el plan de solución auspiciado por la ONU, que puso fin a
la guerra en 1991, obligaba a la celebración de un referéndum de
autodeterminación y destacó que Francia "ha bloqueado siempre desde
entonces toda presión sobre Marruecos" para cumplir este compromiso.

"París no quiere la estabilidad en la región; habla de la necesidad de
la unión del Magreb y de sus problemas, pero es quien alienta la
guerra en la región y arma a Marruecos", indicó.

El ministro afirmó que Francia "se vio obligada a dar su visto bueno
al plan Baker" -el proyecto del ex secretario de Estado estadounidense
James Baker que contemplaba un referéndum de autodeterminación
aprobado por el Consejo de Seguridad de la ONU- pero le acusó de
"haber hecho todo lo posible para que Marruecos no fuese presionado a
aceptarlo".

Uld-Salek expresó su esperanza de que Francia, con la llegada de
Nicolás Sarkozy a la Presidencia de la República, "revalúe esta
situación y aliente a Rabat a cambiar de actitud", al tiempo que
comentó que "los intereses franceses estarán mejor servidos con un
Marruecos en paz con sus vecinos y que contribuya a la estabilidad".

En la resolución 1754 del 30 de abril de 2007, el Consejo de Seguridad
de la ONU instó a Marruecos y al Polisario a entablar negociaciones
directas sin condiciones previas para encontrar una solución al
conflicto del Sahara Occidental.

Hasta el momento se han celebrado tres rondas de negociaciones, sin
que se haya llegado a ningún resultado.
Fuentes: El Correo Gallego.es
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3- RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD
http://actualidad.terra.es/internacional/articulo/espanoles_sahara_viajan_protes\
tar_muro_2327663.htm

exigir un referéndum de autodeterminación 16-03-2008

2.500 Españoles viajan al Sahara para protestar contra el muro marroquí

Unos 2.500 españoles están viajando estos días a los campamentos de
refugiados de Tinduf (suroeste de Argelia) para solidarizarse con el
pueblo saharaui, exigir un referéndum de autodeterminación para el
Sahara Occidental y formar una cadena humana de protesta contra el
muro levantado por Marruecos.

Los participantes en esta campaña, llamada 'La Columna de los 1.000',
han contratado 16 vuelos chárter, que están partiendo desde varios
aeropuertos de todo el país, según datos de la Coordinadora Estatal de
Asociaciones Solidarias con el Sahara (CEAS).

Al igual que otros ciudadanos europeos, convivirán unos días con
familias y autoridades saharauis para conocer las dificultades de los
campamentos, donde viven más de 150.000 personas.

Los universitarios recuerdan que no están de acuerdo con el ''claro
escoramiento'' del Gobierno español hacia la posición marroquí, basada
en un plan de autonomía.


En colaboración con el Frente Polisario, el sábado 22 de marzo se
trasladarán hasta un recodo de la muralla a 90 kilómetros al este de
Tinduf, donde unirán las manos contra la 'injusticia' y el 'olvido'
que sufre el pueblo saharaui.

'Frente al muro de la vergüenza, construido a base de hormigón, miedo
y odio, la sociedad civil construirá un muro de la esperanza',
advierte Voluntad y Determinación, un grupo de estudiantes de
Periodismo de la Universidad Complutense.

Los universitarios recuerdan que no están de acuerdo con el 'claro
escoramiento' del Gobierno español hacia la posición marroquí, basada
en un plan de autonomía.

La muralla (2.500 kilómetros plagados de minas enterradas) fue alzada
por Marruecos como defensa militar entre 1980 y 1987.


Atraviesa la antigua colonia española de norte a sur, de forma que sus
habitantes han quedado separados.

Atraviesa la antigua colonia española de norte a sur, de forma que sus
habitantes han quedado separados.

Los marroquíes controlan los dos tercios occidentales del territorio y
la franja superior del norte, y el Polisario se encuentra en el lado
oriental, fronterizo con Argelia y Mauritania.

Las movilización de las ONGs coincide con la cuarta ronda de
negociaciones directas 'sin condiciones previas' entre Marruecos y los
independentistas saharauis para solucionar el conflicto, cuyo comienzo
esta previsto para hoy cerca de Nueva York con el auspicio de la ONU.

En 1991 se acordó un alto el fuego después de 16 años de guerra; la
ONU aprobó un referéndum de autodeterminación y envió una misión al
Sahara (MINURSO) para este fin, pero las disputas sobre la composición
del censo de votantes han impedido el proceso.
Fuentes: Terra Actualidad - EFE
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http://www.informativos.telecinco.es/sahara/onu/marruecos/muro_de_la_verguenza/d\
n_63304.htm

AGENCIAS
16 de marzo de 2008

Unos 2.500 españoles viajan estos días a los campamentos de refugiados
de Tinduf (Argelia) para solidarizarse con el pueblo saharaui.

El grupo de españoles con esta visita quieren exigir un referéndum de
autodeterminación para el Sahara Occidental y prostestar contra el
muro levantado en Marruecos con una cadena humana .

La Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sahara
(CEAS) ha señalado que 'La Columna 1000', nombre de esta campaña, ha
contratado 16 vuelos chárter que partirán desde diversos aeropuertos
de toda España.

El próximo sábado 22 de marzo, el grupo español se trasladará hasta un
recodo de la muralla a 90 kilómetros al este de Tinduf, donde unirán
las manos contra la para manifestarse contra la "injusticia" y el
"olvido" del Pueblo Saharaui.

Esta campaña española coincide con la cuarta ronda de negociaciones
directas "sin condiciones previas" entre Marruecos y los
independentistas saharauis con el objetivo de solucionar el conflicto.
Las conversaciones comenzarán este domingo con el auspicio de la
ONU.VMB
Fuentes: Tele Cinco
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4- SAHARA- ESPAÑA- MARRUECOS- INMIGRACION- CRISIS HUMANITARIA
http://www.diariodesevilla.es/article/espana/80175/las/mafias/se/embolsan/euros/\
por/cayuco/africa/canarias.html

Las mafias se embolsan 100.000 euros por cayuco de África a Canarias

Los 'sin papeles' subsaharianos pagan un mínimo de 600 euros sin tener
siquiera garantizada la salida de la embarcación • El precio puede
alcanzar los 1.800 euros si la travesía se realiza en un pesqueroLa
barquilla, con 11 menores a bordo, arribó al puerto de Los Cristianos
sin ser detectada

Otr • Press / Madrid • Tenerife / Agencias / Tenerife | Actualizado
17.03.2008 - 09:18

Las mafias que se aprovechan de los ciudadanos que buscan en Europa
una oportunidad para salir de su miseria, ganan unos 100.000 euros por
cada uno de los cayucos que parten de África hasta las Islas Canarias
y que tienen como media unos 150 inmigrantes a bordo, según un
artículo publicado en el último boletín del Real Instituto Elcano.
Además, el comandante de la Guardia Civil y jefe de Planes y
Organización del Centro de Coordinación Regional de Canarias,
Francisco Javier Vélez Alcalde, autor del citado texto, asegura que
estos grupos criminales "operan bien en connivencia con algunas
autoridades locales o bien aprovechándose de su despreocupación".
Según datos del comandante de la Benemérita, para los inmigrantes que
salen desde Mauritania, Senegal o Cabo Verde el precio del billete de
las pateras oscila entre los 600 euros, cantidad que los sin papeles
pagan sin que tengan asegurada la salida de la embarcación y sin que
se les proporcione apoyo logístico alguno, y los 900 euros, viajes en
los que las salidas están garantizadas y en los que se incluye apoyo
logístico así como un vestuario adecuado para los inmigrantes.

Pero el trayecto desde el Sáhara occidental es aún más caro, aunque
existen diferencias dependiendo del origen de los inmigrantes. Desde
allí, los que sean de origen subsahariano y asiático deben pagar entre
800 y 1.000 euros, mientras que los que sean marroquíes deberán abonar
a las mafias entre 400 y 600 euros. El precio alcanza los 1.800 euros
en el caso de que la travesía se realice en un barco pesquero, por lo
que teniendo en cuenta todos los datos se calcula que, de media, las
mafias se embolsan más de 100.000 euros por cada uno de los cayucos.

Uno de los datos más preocupantes que se desprenden del estudio es
que, según Vélez Alcalde, los grupos criminales que organizan estos
viajes hasta las costas españolas "operan en connivencia con algunas
autoridades locales o aprovechándose de su despreocupación". Del mismo
modo, recuerda que muchos de esos viajeros se ven obligados a pasar
"largos y penosos itinerarios por tierra, que pueden durar meses",
hasta llegar a las costas desde donde parten las embarcaciones en
cuestión.

El guardia civil explica también que, a su juicio, la causa de esta
afluencia masiva de sin papeles es "la desigualdad de oportunidades en
ambas orillas del Atlántico y del Mediterráneo", y añade que la lucha
contra este tipo de inmigración "está generando importantes gastos
para Europa y un especial esfuerzo económico, material y humano a la
Administración española".

Por otra parte, el Gobierno de la Ciudad Autónoma de Ceuta ha señalado
que espera que España y Marruecos puedan alcanzar un acuerdo para
repatriar a los menores marroquíes que se encuentran en la ciudad, ya
que en todos estos años no se ha podido realizar ninguna repatriación.
Fuentes del área de Menores del Ejecutivo ceutí se han referido ante
Efe a la decisión del Gobierno marroquí de aplazar, por razones de
protocolo, la reunión en la que tenía previsto aprobar varias
disposiciones, entre ellas un acuerdo sobre repatriación de menores.

Un cayuco con 56 personas a bordo, entre ellas once posibles menores
de edad, llegó por sus propios medios sobre la una de la madrugada del
domingo al puerto de Los Cristianos (Arona), en el sur de Tenerife,
según informó el Centro Coordinador de Emergencias y Seguridad (CECOES
112).

Todos los ocupantes son varones y llegaron en buen estado de salud, de
manera que sólo fue necesario realizar el traslado de uno de ellos a
un centro de salud de la zona, según precisaron las mismas fuentes.

La barquilla llegó por sus propios medios a la instalación portuaria,
sin que fuera detectada por los equipos de control, y fueron los
vecinos de la zona los que dieron aviso al 112. Asimismo, la Guardia
Civil detuvo el pasado sábado en Cartagena a diez inmigrantes de
origen argelino que habían llegado a la costa a bordo de un bote y
entrado de forma irregular en España, con lo que ya son 17 los
arrestados, que se suman a los 21 localizados el viernes en la misma
zona, informó la delegación del Gobierno en Murcia.

Los diez últimos inmigrantes fueron localizados en la zona de cabo de
Aguas, cerca del complejo petroquímico del valle de Escombreras.
Primero fueron trasladados al cuartel de la Guardia Civil de
Cartagena, desde donde pasaron a disposición de las autoridades
competentes de tramitar sus expedientes de expulsión, en la comisaría
de la Policía Nacional de la ciudad portuaria.

Unas dos horas antes de ser localizadas estas diez personas, la
fragata de la armada francesa Ailette y el patrullero Atalaya, de la
española, rescataban a siete inmigrantes que viajaban en un bote a la
deriva a unas 60 millas al sur de Cartagena, en la costa murciana.

Según informan fuentes de la Sociedad Estatal de Salvamento y
Seguridad Marítima de Cartagena, que colaboró en el rescate, y de la
Fuerza de Acción Marítima, el patrullero de altura español realizaba
una operación por la zona junto a la fragata gala Ailette y el buque
Montcalm, también francés, cuyas dotaciones avistaron la embarcación
sobre las nueve de esta mañana.

La pequeña embarcación se había quedado sin combustible con siete
personas a bordo, una de ellas con necesidad de atención médica, por
lo que fue monitorizada y la esperó en el muelle militar de La Curra
una ambulancia y diverso personal médico de Cruz
Fuentes: diario de Sevilla.es
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http://www.larioja.com/20080317/espana/llegan-inmigrantes-barcas-costas-20080317\
.html

ESPAÑA
Llegan 83 inmigrantes en dos barcas a las costas de Tenerife y Tarifa

Las mafias ganan más de 100.000 euros por cada cayuco que sale desde
África hasta Canarias con 150 inmigrantes, 75 millones de euros en el
2006

Un cayuco con 56 personas a bordo, entre ellos 11 posibles menores de
edad, logró arribar por sus propios medios al Puerto de los Cristianos
en el municipio de Arona, en el sur de la isla de Tenerife, sobre la
una de la madrugada del domingo, según informó el Centro Coordinador
de Emergencias y Seguridad (Cecoes 112). La llegada fue contemplada
por un grupo de vecinos de la zona, que fueron los que dieron el aviso
al 112.

En el interior de la barcaza se encontraron a los 56 inmigrantes,
todos varones y en aparente buen estado de salud. Sólo uno tuvo que
ser trasladado a un centro sanitario de la zona, aunque su caso no
reviste gravedad. El resto de los irregulares que no precisaron
asistencia sanitaria fueron trasladados a la Comisaría de Playa de Las
Américas para tomarles declaración. Posteriormente fueron conducidos a
un centro de internamiento de las islas.

Patera interceptada en aguas Tarifa

Ademas, la Guardia Civil interceptó ayer en aguas de Tarifa una patera
que transportaba a 27 inmigrantes mayores de edad y de procedencia
marroquí. La patera fue interceptada a las 19.20 horas a 1,5 millas de
la playa tarifeña de Los Lances, a la altura del Río Jara.

Las grandes beneficiarias de esta situación son las mafias, que
obtienen más de cien mil euros por cada cayuco que sale desde África
hasta las Islas Canarias con 150 inmigrantes a bordo, lo que ha
generado que estas organizaciones ganaran 75 millones de euros en el
2006 con esta actividad, según se desprende del último boletín del
Real Instituto Elcano, recogido por la agencia Europa Press.

El artículo, que aborda el negocio de la inmigración ilegal, está
escrito por Francisco Javier Vélez Alcalde, comandante de la Guardia
Civil y jefe de Planes y Organización del Centro de Coordinación
Regional de Canarias. El documento señala que para los inmigrantes que
salgan desde Mauritania, Senegal o Cabo Verde el precio del 'billete
de pasaje' oscila entre los 600 euros (sin estar asegurada la salida y
sin proporcionar al inmigrante apoyo logístico alguno) y los 900 euros
para las salidas garantizadas y en las que se incluye el apoyo
logístico y vestuario adecuado.

En el caso de viajar en patera desde el Sahara occidental, el coste
del viaje fluctúa entre los 800 y los 1.000 euros para inmigrantes de
origen subsahariano y asiático, y entre 400 y 600 euros para los
marroquí.
Fuentes: larioja.com
----------------------------->

#5847 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Do, 16 de Mar, 2008 11:21 am
Asunto: Medios Españoles /Selección 16-III-08
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE- DERECHOS HUMANOS
-SPS ISMUN reclama a la comunidad internacional que haga respetar los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental
-SPS Un comité saharaui pide que se intervenga "rápida y
urgentemente", para salvar la vida de los huelguistas de hambre
-SPS El referéndum de autodeterminación, única solución definitiva del
conflicto del Sáhara Occidental, tema de un acto en Ginebra

2-RASD- MARRUECOS- NEGOCIACIONES- ONU- CONFLICTO
-LAVOZ DE GALICIA El futuro de la ex colonia española  Marruecos y el
Frente Polisario inician la cuarta ronda de conversaciones sobre el
Sáhara
-ACTUALIDAD TERRA- EUROPA PRESS Hoy comienza en Nueva York la cuarta
ronda de negociaciones entre Marruecos y el POLISARIO
-CANARIAS 24 HORAS Marruecos y el Polisario reanudan las negociaciones
sobre el futuro del Sahara
-ACTUALIDAD TERRA- EFE Delegación Polisario llega a Nueva York e insta
a Marruecos a cesar ocupación
-SPS El Polisario y Marruecos inician el domingo la cuarta ronda de
negociaciones en Manhasset

3- RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD
-ACTUALIDAD TERRA- EFE 2.500 Españoles viajan al Sahara para protestar
contra el muro marroquí

4- SAHARA- ESPAÑA – CULTURA
-NORTE CASRILLA Carmen París, Mariem Hassam, María del Mar Bonet y
Susana Baca, en el ciclo musical Voces de Ella
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
=========================================================
1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE- DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1082

ISMUN reclama a la comunidad internacional que haga respetar los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental

Ginebra, 15/03/2008 (SPS) Se reclama ?con toda urgencia" a la
comunidad internacional ya que "no puede seguir más tiempo ni
silenciosa ni pasiva ante la enorme injusticia perpetrada contra el
pueblo saharaui y las devastadoras consecuencias económicas y sociales
de la ilegal ocupación de su país por Marruecos", declaró el
representante del Movimiento Internacional de Jóvenes y Estudiantes de
Naciones Unidas (ISMUN, en inglés) ante la 7ª sesión del Consejo de
Derechos Humanos que se celebra en Ginebra del 3 al 28 del presente
marzo.

En nombre del ISMUN, Mohamed Mohamed Chej recordó que varios informes
confirman que la situación de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental se ha deteriorado más en estos últimos tiempos,
especialmente desde que Marruecos ha acentuado más aún el bloqueo de
los territorios, intensificando la represión y procediendo a varias
detenciones arbitrarias.

Estas detenciones ni siquiera han respetado a los miembros de una
delegación europea formada por representantes de la CGT (Francia), CGT
(Italia) y CCOO (España), venidos a informarse sobre la desastrosa
situación de los trabajadores saharauis, concretó.

Human Rights Watch había señalado en su informe anual que "Marruecos
usa de manera excesiva y feroz la fuerza y los juicios no equitativos
y que la represión policial de las manifestaciones ha sido más feroz
en el Sáhara Occidental que en ninguna otra parte", indicó Mohamed en
nombre del Movimiento Internacional de Jóvenes y Estudiantes de
Naciones Unidas (ISMUN).

Los graves atentados a los Derechos Humanos están documentados por
varias organizaciones e instituciones internacionales, entre ellas el
Alto Comisariado de los Derechos Humanos que, como también señaló en
su informe de 2006, " todas las violaciones de los Derechos Humanos
cometidas en el Sáhara Occidental nacen de la no aplicación del
derecho fundamental que es el de la autodeterminación", añadió.

¿Por qué razón el Alto Comisario de Naciones Unidas para los Derechos
Humanos no ha hecho público aún el informe de su misión en el Sáhara
Occidental, y por qué no vigila la puesta en práctica de sus
recomendaciones?, se preguntaba el diplomático saharaui.

"El pueblo saharaui, cuyos sufrimientos siguen siendo fuente de viva
preocupación, está entre esos pueblos que no han podido ejercer hasta
el presente sus derechos legítimos, especialmente el de la
autodeterminación a pesar del número impresionante de textos y de
resoluciones aprobadas por los diferentes órganos de la ONU", se
lamentó.
Fuentes: SPS
----------------------------->
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1083

Un comité saharaui pide que se intervenga "rápida y urgentemente",
para salvar la vida de los huelguistas de hambre

El Aaiun (territorios saharauis ocupados), 15/03/2008 (SPS) El comité
encargado de seguir el estado de salud de los 60 presos políticos
saharauis en Marruecos reclamó el viernes que "se intervenga con toda
urgencia" para salvar la vida de esas personas detenidas y condenadas
por su opinión a favor de la independencia del Sáhara Occidental y que
mantienen una huelga de hambre en las cárceles marroquíes desde hace
más de tres semanas.

El comité, compuesto por ONG defensoras de los Derechos Humanos
activas en el Sáhara Occidental ha indicado que la situación de los
presos políticos saharauis en las cárceles marroquíes "sigue siendo
preocupante y exige una intervención rápida y urgente, para salvar la
vida de estos presos en huelga que reivindican la mejora de sus
condiciones en las cárceles y el respeto a los Derechos Humanos de los
saharauis".

El estado de salud de los presos políticos saharauis de la Cárcel
Negra es "preocupante". La fatiga, la pérdida del conocimiento y otros
sufrimientos son síntomas que se han hecho aparentes, según un informe
hecho público por el comité y que ha llegado a SPS.

Dicho informe cita al menos trece casos, de los que algunos sufren
pérdida del conocimiento, aumento de los latidos del corazón,
reducción de la presión arterial, pérdida de sueño, inflamación de
riñones y diarreas, añaden.

Los presos políticos saharauis en huelga de hambre, repartidos por las
cárceles marroquíes de Tarudant, Tiznit, Ait Mellul, Kenitra y El
Aaiun, continúan una huelga de hambre con la que reclaman la mejora de
sus condiciones de detención en el interior de esas cárceles, así como
sus derechos legítimos garantizados por las convenciones y tratados
internacionales como presos de opinión.
Fuentes: SPS
----------------------------->
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1081

El referéndum de autodeterminación, única solución definitiva del
conflicto del Sáhara Occidental, tema de un acto en Ginebra

Ginebra, 15/03/2008 (SPS) ?Sáhara Occidental : El referéndum de
autodeterminación, única solución para el arreglo definitivo del
conflicto?, es el tema de un acto recientemente organizado por el
Movimiento contra el Racismo y por la Amistad entre los Pueblos (MRAP)
en el Palacio de las Naciones mientras se celebra la 7ª sesión del
Consejo de los Derechos Humanos en Ginebra del 3 al 28 del presente
mes de marzo.

Varios oradores esbozaron un cuadro de la situación en los territorios
ocupados del Sáhara Occidental, poniendo el acento sobre "la
responsabilidad plena y entera de la ONU en relación a la negación del
Derecho de la que es víctima el pueblo saharaui, único pueblo de
África que espera que se le haga justicia mediante la organización de
un referéndum de autodeterminación justo y democrático".

Al abordar el aspecto de los Derechos Humanos, el Presidente del Buró
Internacional para el Respeto de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental (BIRDHSO), Christian Viret, señaló que "la faltan de
decisiones concretas por parte de la ONU para hacer que se respeten
sus resoluciones, especialmente un referéndum de autodeterminación
libre y justo que debe poner fin al conflicto del Sáhara Occidental,
permite hoy al país colonizador intensificar sus intimidaciones y
seguir practicando la desaparición, la tortura y el encarcelamiento de
numerosos saharauis".

Por su parte, la profesora Oreta Bandettini Di Pogio señaló a lo largo
de su extensa exposición que "el referéndum de autodeterminación para
el pueblo saharaui sigue siendo el medio más apropiado para el arreglo
justo y definitivo del conflicto, y fuera de éste cualquier otro
intento estaría irremediablemente condenado a fracaso puesto que
representaría una flagrante violación de la carta y de la doctrina de
Naciones Unidas en materia de descolonización".

En cuanto a Patrick Ertzig, miembro de la Liga Suiza de los Derechos
Humanos, señaló en su aportación que los defensores saharauis de los
Derechos Humanos son a menudo encarcelados al terminar juicios dudosos
y manchados de irregularidad. De los veredictos de la cámara
correccional se deduce que la mayor parte de ellos son acosados y
acusados sin razón y pueden incluso recibir la pena capital.

Patrick Ertzig, que en varias ocasiones ha estado presente en juicios
en El Aaiun, Sáhara Occidental ocupado, insistió en señalar que el
próximo examen de Marruecos en el marco de la UPR constituirá una
buena ocasión para hacer más presión sobre ese país con el fin de que
respete los derechos de la población saharaui y los textos
internacionales de los Derechos Humanos.

Por su parte, el presidente de AFAPREDESA, Abdeslam Omar, centró su
intervención en la "situación insostenible" de los presos políticos
saharauis, de donde la necesidad de ampliar, lo más rápido posible,
las prerrogativas de la MINURSO a la protección de los civiles
saharauis y que se abra el territorio saharaui a los observadores
extranjeros con el fin de informarse sobre la tragedia de los
saharauis en las zonas ocupadas, sometidos a un estado de sitio
permanente desde la ocupación militar marroquí del Sáhara Occidental
en 1975.

Cabe señalar que este acto ha sido respaldado por las organizaciones
France Libertés / Fundación Danielle Mitterrand, el Movimiento
Internacional de Jóvenes y Estudiantes por las Naciones Unidas
(ISMUN), Women International League For Peace and Freedom (WILPF),
Liga Internacional por los Derechos y la Liberación de los Pueblos
(LIDLIP), International Education Development, Interfaith
International (II), Union Internacional de la Juventud Socialista
(IUSY) y la Federación Mundial de la Juventud Democrática (WIFDY).

Como se recordará, el Movimiento contra el Racismo y por la Amistad
entre los Pueblos (MRAP) denunció el pasado miércoles en Ginebra las
violaciones sistemáticas de los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental por Marruecos y reclamó que se publique el informe de la
misión de la delegación del Alto Comisariado de los Derechos Humanos
que en mayo de 2006 se desplazó al territorio saharaui ocupado.
Fuentes: SPS
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2-RASD- MARRUECOS- NEGOCIACIONES- ONU- CONFLICTO
http://www.lavozdegalicia.es/mundo/2008/03/16/0003_6656931.htm

crónica

El futuro de la ex colonia española
  Marruecos y el Frente Polisario inician la cuarta ronda de
conversaciones sobre el Sáhara

Autor: Cristóbal Ramírez
16/3/2008

Marruecos y el Frente Polisario vuelven a sentarse frente a frente
para dirimir el futuro de la ex colonia española del Sáhara
Occidental. Y lo hacen durante tres días (hoy, mañana y el martes) en
Manhasset, en las cercanías de Nueva York.

Se trata de la cuarta ronda de conversaciones cara a cara, y, tras el
rotundo fracaso de las otras en los últimos 11 meses, miembros de las
Naciones Unidas implicados en el proceso de diálogo entre ambas partes
beligerantes admiten que, si esta ronda sigue la misma suerte, el
proceso se cerrará y comenzará una nueva etapa presidida por la
inestabilidad.

«No se habló de nada que pudiera considerarse una negociación»,
admitía lacónica la ONU hace tiempo. «No hay elemento alguno que
indique la posibilidad de algún avance a menos que ocurra un milagro»,
añadía Ahmed Bujari, representante saharaui.

?El referendo, innegociable

El Frente Polisario se aferró al plan de paz aprobado en su día por
ambas partes, que incluye un referendo de autodeterminación,
boicoteado una y otra vez por Marruecos. Luego emprendió una política
de cesiones en aspectos importantes para garantizar la repatriación de
los refugiados, llegando a aceptar un período transitorio de varios
años bajo soberanía marroquí. Cada vez que decía que sí a alguna
petición de Rabat, el reino alauí imponía otra nueva condición.

La situación actual es que Marruecos ofrece una mera autonomía sin la
mínima garantía de que se ponga en marcha y el Polisario se mantiene
inamovible solo en una cosa: el referendo de autodeterminación.

Quince años de guerra

Un alto el fuego puso fin a los combates el 6 de septiembre de 1991.
Desde ese día no se ha vuelto a disparar ni un solo tiro tras 15 años
de batallas con desigual fortuna para unos y otros. Marruecos nunca
hizo públicas sus bajas. Sí lo hizo el Frente Polisario, que habló de
unos 5.000 muertos propios. Casi dos millares de soldados marroquíes
fueron capturados y, si bien en condiciones muy dignas y humanitarias,
algunos pasaron hasta más de dos decenios en poder de los
independentistas. A mediados de esta semana, los saharauis denunciaron
que el Ejército emprendió unas maniobras militares «de gran
envergadura» en el sur que fueron entendidas como una provocación.

Una y otra vez el Frente Polisario repite que está dispuesto a volver
a las armas. Después de tanta amenaza vacua sin que, excepto en una
ocasión, nadie moviera un dedo (cuando el rallie París-Dakar pasó por
primera vez por el Sáhara Occidental, provocación en la que ganó
Marruecos ya que no se reanudaron los combates), el descrédito de los
independentistas es absoluto: el material bélico está obsoleto y, lo
que es más importante, Argelia no se muestra dispuesta a facilitar
otro ni a dar luz verde para que hablen los cañones. Y sin Argelia,
que cedió su territorio para que se instalaran en él los cuatro
campamentos de refugiados saharauis, no hay posibilidad de emprender
nada.
Fuentes: La Voz de Galicia
----------------------------->
http://actualidad.terra.es/internacional/articulo/hoy_nueva_york_marruecos_polis\
ario_2327659.htm

sáhara 16-03-2008

Hoy comienza en Nueva York la cuarta ronda de negociaciones entre
Marruecos y el Polisario

Los representantes del Gobierno marroquí y del Frente Polisario
inician hoy en Manhasset (Nueva York) la cuarta ronda de las
negociaciones directas propiciadas por Naciones Unidas para la
resolución del contencioso del Sáhara Occidental. Está previsto que
sean tres jornadas de negociaciones, a pesar de que el secretario
general de la ONU, Ban Ki Moon, explicó en su último informe de que
las posiciones de las partes 'permanecen alejadas sobre los medios de
llegar a una solución política, justa, duradera y mutuamente
aceptable'.

El entorno del Frente Polisario ya ha manifestado que creen que tras
la nueva ronda de contactos 'probablemente seguirá todo igual' ante la
falta de nuevos factores determinantes que pudieran favorecer la
solución de este viejo conflicto del noroeste de África.

Las instancias de la ONU tampoco muestran más optimismo.

Tras haber dirigido tres rondas de negociaciones desde junio entre las
dos partes en conflicto, el mediador de la ONU, Peter Van Walsum,
declaró en febrero que aún no se había encontrado una solución para
este conflicto que ya dura 33 años. 'No tengo un nuevo plan para salir
del bloqueo', añadió el Enviado Personal del Secretario General de la
ONU, Ban Ki-Moon, para el Sáhara Occidental, durante un recorrido por
la región.

Además, a los argumentos ya conocidos hay que sumar la última polémica
por las maniobras militares marroquíes en el Sáhara Occidental. El
embajador saharaui en Argel, Brahim Ghali, afirmó que Marruecos
'continúa su política de escalada', a través de maniobras militares
que 'se desarrollan actualmente en los territorios ocupados del Sáhara
Occidental, además de los abusos diarios cometidos contra el pueblo
saharaui que no pide más que su derecho a la independencia'.

Un investigador saharaui y miembro de la delegación de la
autoproclamada República Árabe Saharaui Independiente (RASD) en las
negociaciones de Manhasset, Sidi Mohamed Omar, señala que 'el bloqueo
podría perdurar aún', precisando que en ausencia de una voluntad de
los países influyentes del Consejo de Seguridad para presionar en
dirección a un arreglo, parece que ninguna solución podría plantearse
para un porvenir próximo.

El problema del Sáhara Occidental, 'hay que recordarlo, es un asunto
de descolonización, lo que implica una responsabilidad de Naciones
Unidas para con el pueblo saharaui', declaró otro de los negociadores
del Frente Polisario, Mhamed Jadad.

PLAN DE AUTONOMÍA

Marruecos, sin embargo, insiste en la viabilidad de su iniciativa de
autonomía para lo que denominan 'Provincias del Sur', presentada
oficialmente en abril del año pasado, y denuncia el obstáculo que
supone el apoyo de la otra gran potencia magrebí, Argelia, a los
independentistas saharauis.

En ese sentido, Rabat hizo un llamamiento a finales de febrero a las
otras partes, especialmente Argelia, a inscribirse 'positivamente' en
las negociaciones de Manhasset sobre el Sahara en torno al fondo de la
iniciativa marroquí de autonomía.

El propio presidente argelino, Abdelaziz Buteflika, expresó hoy su
optimismo ante la cuarta ronda de negociaciones que comienza mañana.
'No está en la naturaleza de la diplomacia aceptar el fracaso',
declaró Buteflika. 'Estoy seguro que Marruecos y el Polisario, todavía
no han agotado las posibilidades que ofrecen las negociaciones y el
hecho de hablar directamente, sin condiciones previas', indicó.

Los marroquíes denuncian además el inmovilismo del Polisario en las
rondas anteriores de negociación. El Centro Marroquí Americano para la
Política (MACP por sus siglas en inglés), un 'think tank' promarroquí
con sede en Estados Unidos, denunció hoy en un comunicado que la falta
de avances en el proceso 'registró pocos progresos debido a la
negativa continua del Polisario a negociar de buena fe'.

El Centro defiende la propuesta de autonomía presentada por Marruecos
a Naciones Unidas como vía para lograr una solución que propiciaría
que la región conociera 'una mayor estabilidad económica, más
seguridad y una cooperación internacional reforzada'.

Sin embargo, los saharauis destacan que el plan de autonomía marroquí
no es más que un 'nuevo intento marroquí encaminado a ganar el
respaldo de la comunidad internacional a la anexión ilegal de un
territorio bajo proceso de descolonización', según indica Sidi Mohamed
Omar.

Preguntado sobre el resultado que se espera de la cuarta ronda de
conversaciones, Jadad señaló que 'la actitud de Marruecos, la carrera
de armamento a la que está entregado y las declaraciones de oficiales
marroquíes' no permiten mucha esperanza.

NEGOCIACIÓN COMO ÚNICA VÍA

En cualquier caso, ambas partes parecen haber asumido que la solución
política negociada, aceptable por ambas partes, es la única vía
posible y rechazan el recurso a la violencia.

'En caso fracaso, la eventualidad de que se reanuden las hostilidades
entre las dos partes se plantearía realmente', indica Omar. Pero
reconoce que la reanudación del conflicto armado 'no beneficiaría a
ninguna de las partes', 'sería sin embargo el último recurso para el
pueblo saharaui capaz de permitirle reanudar su lucha legítima para
decidir su porvenir'.

'Las negociaciones siguen siendo el único medio que permite a la
región redescubrir la paz, y embarcarse resueltamente en un camino a
la integración, así como para responder a los múltiples peligros de la
globalización', declaró hoy el presidente argelino, Buteflika, quien
manifestó su rechazo a 'un retorno a las hostilidades, que
representaría una evolución peligrosa y dramática para toda la
región'.

Sin embargo, señala el investigador saharaui, 'las negociaciones no
podrían desembocar en resultados concretos en ausencia de otros
factores determinantes, sabiendo que los acuerdos concluidos entre las
dos partes durante las últimas conversaciones y aprobados por Naciones
Unidas, fueron en seguida violados por Marruecos con toda impunidad'.
Fuentes: Terra Actualidad - Europa Press
----------------------------->
http://canarias24horas.com/index.php/2008031546739/internacional/marruecos-y-el-\
polisario-reanudan-las-negociaciones-sobre-el-futuro-del-sahara.html

Marruecos y el Polisario reanudan las negociaciones sobre el futuro del Sahara

ACN Press
sábado, 15 de marzo de 2008

Rabat/ Marruecos y el Frente Polisario reanudarán este domingo en
Manhaset en las afueras de Nueva York las negociaciones acerca del
futuro del Sahara Occidental que coinciden con un ambiente de tensión
en la zona y un pesimismo ya expresado por Naciones Unidas acerca de
este asunto.

Las dos partes entablaron negociaciones en los meses de junio, agosto
y enero, sin embargo no hubo avances. Marruecos insistía en su
propuesta de otorgar la autonomía a los saharauis bajo su soberanía,
mientras que el Frente Polisario subrayaba que la única solución pasa
por la autodeterminación.

A pesar de los esfuerzos de los países como España, Francia y los
EE.UU además de la ONU, las dos partes mantuvieron posturas
inflexibles, lo que llevó al secretario general de la ONU Ban Ki-Moon
a afirmar en su último informe al Consejo de Seguridad que "no se
puede considerar los tres encuentros como negociación, porque no hubo
ningún avance".

El encuentro de este domingo se va a celebrar se enmarca en un
ambiente tenso, por una parte el Polisario amenaza con retomar las
armas si Marruecos no aceptar el principio de la autodeterminación y
la celebración de un referéndum, mientras que el ejército marroquí
comenzó esta semana maniobras militares en el sur del Sahara
Occidental como claro mensaje que responderá a toda amenaza de guerra.

Ambas partes han dirigido cartas de protesta a la ONU, por un lado
Marruecos por lo que considera presencia ilegal del Polisario en la
zona de Tafarity, y el Polisario por lo que califica de maniobras
militares peligrosas en el sur del Sahara.

Mientras tanto, los analistas y los observadores creen que el gran
logro de la ONU en este momento no es alcanzar una solución a este
conflicto, algo que parece imposible debido a los nuevos
acontecimientos, sino de evitar la reanudación de las hostilidades que
podrían generar una verdadera guerra como ocurría entre 1975 y 1991.
Fuentes: Canarias24
----------------------------->
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/delegacion_polisario_nueva_york_mar\
ruecos_2327533.htm

sahara occidental-marruecos 15-03-2008

Delegación Polisario llega a Nueva York e insta a Marruecos a cesar ocupación

La delegación del Frente Polisario, que llegó hoy a Nueva York para
participar mañana, domingo, en la cuarta ronda de negociaciones con
Marruecos bajo los auspicios de la ONU, instó al Gobierno de Rabat a
poner fin a 'la ocupación del Sahara Occidental' y a su 'política de
hechos consumados'.

En una declaración difundida en Argel con motivo del inicio de la
cuarta ronda negociadora, el ministro de Exteriores de la República
Arabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Salem Ould-Salek, afirma
que su delegación 'está animada de una voluntad política real para
encontrar una solución pacífica, justa y duradera al conflicto'.

'Una solución que garantice el derecho de autodeterminación del pueblo
del Sahara Occidental, conforme a la letra y al espíritu de las
resoluciones 1754 y 1783 del año 2007 del Consejo de Seguridad',
precisa la declaración.

El comunicado subraya que 'la negación por Marruecos de sus
compromisos suscritos en el plan de solución de 1991', auspiciado por
la ONU, así como de los acuerdos de Houston de 1997 -que prevén la
organización de un referéndum de autodeterminación- 'constituyen el
único obstáculo para la descolonización pacífica del Sahara
Occidental'.

El Polisario insta a Rabat a poner fin a su 'política de hechos
consumados y a la ocupación por la fuerza de los territorios ajenos' y
recuerda que la paz en la región 'es tributaria del respeto por parte
de Marruecos de las fronteras de sus vecinos y de los principios más
elementales que rigen la comunidad internacional'.

La declaración destaca que las 'recientes maniobras militares
marroquíes' en el Sahara Occidental y 'la importación masiva de
armamento de guerra demuestran la testarudez en la aventura colonial e
ilustran una falta absoluta de voluntad política de la otra parte'.

Asimismo, denuncia que Marruecos 'continúa una represión feroz contra
la población civil saharaui a través de la tortura, las desapariciones
forzadas, las violaciones y los juicios arbitrarios'.

Por otra parte, la declaración llama a la comunidad internacional y a
las organizaciones de defensa de los derechos humanos a 'salvar la
vida' de más de sesenta presos saharauis, en huelga de hambre varios
de ellos desde hace semanas en diferentes cárceles marroquíes, cuyo
estado de salud se encuentra 'muy deteriorado', según el Polisario.

La cuarta ronda de negociaciones en Manhaset, cerca de Nueva York, se
celebrará entre el domingo y el martes bajo el patrocinio de Naciones
Unidas.

En su resolución 1754, del 30 de abril de 2007, el Consejo de
Seguridad de la ONU instó a Marruecos y al Polisario a entablar
negociaciones directas sin condiciones previas para encontrar una
solución al conflicto del Sahara Occidental.

Hasta el momento se han celebrado tres rondas de negociaciones en
Manhaset, sin que se haya llegado a ningún resultado.
Fuentes: Terra Actualidad - EFE
----------------------------->
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1080

El Polisario y Marruecos inician el domingo la cuarta ronda de
negociaciones en Manhasset

Argel, 15/03/2008 (SPS) Las negociaciones directas entre Marruecos y
el Frente Polisario sobre el conflicto del Sáhara Occidental se
reanudarán el domingo en Manhasset, cerca de Nueva York, en una cuarta
ronda, con poca esperanza de conseguir un avance, según el pronóstico
de la ONU, bajo la égida de la cual se desarrollan las conversaciones.

Tras haber dirigido tres rondas de negociaciones desde junio entre las
dos partes en conflicto, el mediador de la ONU, Peter Van Walsum,
declaró en febrero que aún no se había encontrado una solución para
este conflicto que ya dura 33 años.

"No tengo un nuevo plan para salir del bloqueo", añadió el Enviado
Personal del Secretario General de la ONU, Ban Ki-Moon, para el Sáhara
Occidental, durante un recorrido por la región.

El problema del Sahara Occidental, "hay que recordarlo, es un asunto
de descolonización, lo que implica una responsabilidad de Naciones
Unidas para con el pueblo saharaui", declaró en una entrevista con la
APS Mhamed Jadad, uno de los negociadores del Frente Polisario.

"Corresponde pues a la ONU asumir esta responsabilidad, llamar al
orden a Marruecos para que ponga fin a sus tergiversaciones y decirle
que ya es hora de organizar el referéndum de autodeterminación",
añadió la víspera de la marcha de la delegación saharaui hacia
Manhasset.

La finalidad de las negociaciones "es clara : encontrar una solución
que garantice el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación,
lo que está mencionado en el texto de las resoluciones 1754 y 1783
aprobadas en 2007 por el Consejo de Seguridad", recordó Jadad.

Esto pasa por la celebración de un referéndum de autodeterminación, en
el que el pueblo del Sáhara Occidental pueda decidir por sí mismo
sobre su porvenir, entre todas las opciones posibles : independencia,
integración Marruecos o autonomía, explicó.

El negociador saharaui señaló que el proyecto de arreglo del Frente
Polisario formulado en esos términos incluya de hecho la proposición
de autonomía pregonada por Rabat que sin embargo rechaza todo punto de
vista que no sea el suyo, lamentó, denunciando la "posición fija
marroquí".

"Desde el punto de vista del Frente Polisario, todas las proposiciones
deben ser ofrecidas al pueblo saharaui en una consulta electoral. Eso
es la democracia", afirmó.

El pueblo del Sáhara Occidental "ha demostrado durante los tres
últimos decenios que rechaza categóricamente y de forma inapelable
todas las soluciones que no tengan en cuenta su punto de vista",
continuó.

"Ya es hora de que el punto de vista del pueblo saharaui sea escuchado
y oído, porque es la única manera de alcanzar una solución justa y
definitiva", insistió.

Los negociadores saharauis y marroquíes se han reunido en Manhasset en
tres ocasiones bajo los auspicios de la ONU desde junio de 2007, sin
llegar a un avance.

El Secretario General de la ONU, Ban Ki-moon, llegó a decir en su
último informe al Consejo de Seguridad sobre el Sáhara Occidental que
no había habido aún "verdaderas negociaciones" entre las dos partes.

Si las tres rondas no han sido concluyentes, estimó el Sr. Jadad, "es
porque Marruecos tiene su propia interpretación tendenciosa y
unilateral de los textos de Naciones Unidas, mientras que para el
Enviado Personal de la ONU, la comunidad internacional y el Consejo de
Seguridad, los textos son claros: se trata de negociar para alcanzar
una solución que garantice el derecho a la autodeterminación".

Preguntado sobre el resultado que se espera de la cuarta ronda de
conversaciones, que debe durar tres días, señaló que "la actitud de
Marruecos, la carrera de armamento a la que está entregado y las
declaraciones de oficiales marroquíes" no permiten mucha esperanza.

"Todo ello no indica verdaderamente que exista una nueva voluntad de
hacer de esta próxima cita una piedra en el edificio de paz que
debemos construir juntos bajo los auspicios de Naciones Unidas, sino
que indica más bien un encabezonamiento y un mantener la posición fija
que Marruecos siempre ha tenido y que ignora totalmente las
resoluciones del Consejo de Seguridad", continuó.

Sin embargo, dice que espera que esta cuarta ronda "será el lugar y el
momento para que las Naciones Unidas concluyan que es imposible
continuar por este camino".

Marruecos "hace perder a la comunidad internacional tiempo y medios y
ya es hora de que se imponga el punto de vista de la comunidad
internacional, lo que implica el respeto a la Carta de Naciones Unidas
y a las resoluciones del Consejo de Seguridad, es decir la celebración
de un referéndum de autodeterminación para el pueblo del Sáhara
Occidental en el plazo más breve", afirmó.

"Es la única solución capaz de garantizar la paz y la estabilidad en
la región", señaló.

El Sr. Jadad indicó que la delegación saharaui va a "insistir también
para que las medidas de confianza propuestas a la vez por el ACNUR
(Alto Comisariado de la ONU para los Refugiados) y por el Enviado
Personal del Secretario General de la ONU puedan ser aplicadas,
especialmente en el aspecto del respeto a los Derechos Humanos".

Mencionó también "las voces que se alzan cada día de las mazmorras
marroquíes donde yacen hoy unos sesenta presos políticos saharauis que
siguen una huelga de hambre en condiciones difíciles".

"Esto implica que la comunidad internacional acuda en apoyo de esas
personas y le pida a Marruecos que ponga fin a la represión a la que
somete al pueblo del Sáhara Occidental en las zonas ocupadas",
concluyó.
Fuentes: SPS
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3- RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD
http://actualidad.terra.es/sociedad/articulo/espanoles_sahara_viajan_protestar_m\
uro_2327663.htm

sahara-muro 16-03-2008

2.500 Españoles viajan al Sahara para protestar contra el muro marroquí

Unos 2.500 españoles están viajando estos días a los campamentos de
refugiados de Tinduf (suroeste de Argelia) para solidarizarse con el
pueblo saharaui, exigir un referéndum de autodeterminación para el
Sahara Occidental y formar una cadena humana de protesta contra el
muro levantado por Marruecos.

Los participantes en esta campaña, llamada 'La Columna de los 1.000',
han contratado 16 vuelos chárter, que están partiendo desde varios
aeropuertos de todo el país, según datos de la Coordinadora Estatal de
Asociaciones Solidarias con el Sahara (CEAS).

Al igual que otros ciudadanos europeos, convivirán unos días con
familias y autoridades saharauis para conocer las dificultades de los
campamentos, donde viven más de 150.000 personas.

En colaboración con el Frente Polisario, el sábado 22 de marzo se
trasladarán hasta un recodo de la muralla a 90 kilómetros al este de
Tinduf, donde unirán las manos contra la 'injusticia' y el 'olvido'
que sufre el pueblo saharaui.

'Frente al muro de la vergüenza, construido a base de hormigón, miedo
y odio, la sociedad civil construirá un muro de la esperanza',
advierte Voluntad y Determinación, un grupo de estudiantes de
Periodismo de la Universidad Complutense.

Los universitarios recuerdan que no están de acuerdo con el 'claro
escoramiento' del Gobierno español hacia la posición marroquí, basada
en un plan de autonomía.

La muralla (2.500 kilómetros plagados de minas enterradas) fue alzada
por Marruecos como defensa militar entre 1980 y 1987.

Atraviesa la antigua colonia española de norte a sur, de forma que sus
habitantes han quedado separados.

Los marroquíes controlan los dos tercios occidentales del territorio y
la franja superior del norte, y el Polisario se encuentra en el lado
oriental, fronterizo con Argelia y Mauritania.

Las movilización de las ONGs coincide con la cuarta ronda de
negociaciones directas 'sin condiciones previas' entre Marruecos y los
independentistas saharauis para solucionar el conflicto, cuyo comienzo
esta previsto para hoy cerca de Nueva York con el auspicio de la ONU.

En 1991 se acordó un alto el fuego después de 16 años de guerra; la
ONU aprobó un referéndum de autodeterminación y envió una misión al
Sahara (MINURSO) para este fin, pero las disputas sobre la composición
del censo de votantes han impedido el proceso.
Fuentes: Terra Actualidad - EFE
----------------------------->

4- SAHARA- ESPAÑA – CULTURA
http://www.nortecastilla.es/20080316/cultura/carmen-paris-mariem-hassam-20080316\
.html

Carmen París, Mariem Hassam, María del Mar Bonet y Susana Baca, en el
ciclo musical Voces de Ella
16.03.08 - EL NORTE

M.ª del Mar Bonet.Las compositoras e intérpretes Carmen París, Mariem
Hassam, María del Mar Bonet y Susana Baca protagonizarán el Ciclo
Voces de Ella, que la Junta de Castilla y León ha programado en
Valladolid, entre los días 5 y 13 de abril, en uno de los escenarios
del Centro Cultural Miguel Delibes.

Carmen París, que saltó a la fama en el 2002 con un disco donde mezcló
tradición y modernidad a partir del folclore aragonés ('Pa mi genio'),
abrirá el ciclo con los temas de su reciente álbum 'Incubando' y donde
demuestra su eclecticismo musical. Mariem Hassam, la voz más
representativa de la música del Sahara Occidental, subirá al escenario
el 11 de abril para desgranar temas de una trayectoria amplia en el
tiempo pese a lo cual fue en el 2002, con el disco 'Deseos', cuando
adquirió su actual relieve internacional. Una de sus singularidades
son las dos guitarras eléctricas y otros tantos tebales (tambores) que
le acompañan y con cuyo sonido suple el del tidinit (laúd rústico).

María del Mar Bonet cantará el 12 de abril. Presenta disco nuevo
('Terra secreta') después de algo más de cuatro décadas en activo,
desde que en 1967 llegó a Barcelona.

Voces de Ella se clausurará el 13 de abril con el folclore
afro-peruano de la limeña Susana Baca, quien con su reciente trabajo
('Travesías'), se ha consolidado como prototipo del mestizaje musical
que, desde su lengua madre hispana, alcanza también interpretaciones
en francés, inglés y portugués. Las entradas costarán 20 euros
(anticipada) y 25 en la taquilla.
Fuentes: Norte Castilla
----------------------------->

#5846 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Sáb, 15 de Mar, 2008 1:24 pm
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa del 14/15-III-2008
saharainfo05@...
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********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE
-EL MERCURIO DIGITAL: MRAP denuncia las violaciones de DDHH por
Marruecos en el Sahara occidental
-SPS: El MRAP denuncia las violaciones de los Derechos Humanos por
Marruecos en el Sahara occidental

2-RASD- MARRUECOS- ARGELIA- ONU- CONFLICTO
- TERRA ACTUALIDAD - EFE: Polisario vincula éxito negociación a
voluntad Marruecos respeto resoluciones
-EL COMERCIO DIGITAL: Polisario denuncia "peligrosas maniobras
militares" marroquíes en el Sáhara
- TERRA ACTUALIDAD - EFE: Buteflika: negociación 'debe ir acompañada
de estricto respeto de cese fuego'
-REBELION: La ONU entre ayudar al desarrollo o a la paz

3- RASD- ESPAÑA- MARRUECOS
-EL SEMANAL DIGITAL: Z quiere definir una nueva política exterior
teñida de "grandeur"
- TERRA ACTUALIDAD - EFE: Gobierno aplaza reunión donde iba a aprobar
acuerdo repatriación de menores
-PAGINA12: La visita de los reyes de España a Ceuta y Melilla irrita a Marruecos
- EL SEMANAL DIGITAL Zapatero tiene mucho camino por recorrer en
política exterior

5- SAHARA- ESPAÑA – MARRUECOS- INMIGRACION-CRISIS HUMANITARIA
-PAGINA12: Destino desierto para los expulsados
-ÚLTIMA HORA: 921 inmigrantes mueren en el intento
-EL COMERCIO DIGITAL: Casi mil inmigrantes murieron en 2007 al tratar
de entrar en España ilegalmente
-EL DIARIO MONTANES:Casi mil inmigrantes fallecieron el pasado año
cuando viajaban en pateras a España
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
=========================================================
1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE
HAMBRE
http://elmercuriodigital.es/content/view/8177/39/

MRAP denuncia las violaciones de DDHH por Marruecos en el Sahara
occidental
Escrito por SPS

14-03-2008
El Movimiento contra el Racismo y por la Amistad entre los Pueblos
(MRAP) denunció el miércoles en Ginebra las violaciones sistemáticas
de los Derechos Humanos por Marruecos en el Sáhara Occidental, y
reclamo que se publique el informe de misión de la delegación del Alto
Comisariado de los Derechos Humanos que sedirigió en mayo de 2006 al
territorio saharaui ocupado.

"En el territorio no autónomo del Sáhara Occidental, última pieza del
puzzle de la descolonización en tierra de África, las violaciones
sistemáticas del derecho a la libertad de opinión y de expresión han
sido ampliamente informadas", señaló Gianfranco Fattorini en nombre de
la mencionada ONG, ante la 7ª Sesión del Consejo de los Derechos
Humanos que se celebra del 3 al 28 de marzo en la capital suiza.

El Sr. Fattorini denunció además las presiones ejercidas sobre la
organización de la ONU para los Derechos Humanos impidiéndole publicar
este informe aplastante para el Gobierno marroquí.

"Diferentes fuentes concordantes indican que la oficina del Alto
Comisariado misma sufre presiones con el fin de que no divulgue
oficialmente un informe de misión que ya es del dominio público puesto
que fue reproducido extensamente por Internet", señaló el Sr.
Fattorini.

"No vamos a pedirle al Informador Especial sobre la libertad de
opinión y de expresión que examine este caso particular, pero si bien
es verdad que el Alto Comisariado debe conservar su independencia para
informar al Consejo, con mucha mayor razón debe conservarla respecto a
los Estados", insistió.

Para el Sr. Fattorini, el Consejo "debe garantizar la libertad de
expresión del Alto Comisariado" y le corresponde a él "pedir que se
publique oficialmente ese informe de Misión".

El informe de 16 páginas del Alto Comisariado de Naciones Unidas para
los Derechos Humanos (ACDH) afirme que la autodeterminación es un
"derecho fundamental" del pueblo saharaui, que debe ejercerlo "sin más
retrasos", estimando que "casi todas las violaciones de los Derechos
Humanos del pueblo del Sáhara Occidental (...) se derivan de la no
aplicación de ese derecho humano fundamental".

"Los esfuerzos de la comunidad internacional, a través del Consejo de
Seguridad y del Secretario General (de la ONU), encaminados a ayudar a
las partes a llegar a une solución política justa, definitiva y
mutuamente aceptable de acuerdo con el derecho de autodeterminación
del pueblo del Sáhara Occidental deben ser enteramente apoyados y
mantenidos", añade el mencionado texto.
Fuente: el mercurio digital.es
----------------------------->
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1074

El MRAP denuncia las violaciones de los Derechos Humanos por Marruecos
en el Sahara occidental

Ginebra, 14/03/2008 (SPS) El Movimiento contra el Racismo y por la
Amistad entre los Pueblos (MRAP) denunció el miércoles en Ginebra las
violaciones sistemáticas de los Derechos Humanos por Marruecos en el
Sáhara Occidental, y reclamo que se publique el informe de misión de
la delegación del Alto Comisariado de los Derechos Humanos que
sedirigió en mayo de 2006 al territorio saharaui ocupado.

"En el territorio no autónomo del Sáhara Occidental, última pieza del
puzzle de la descolonización en tierra de África, las violaciones
sistemáticas del derecho a la libertad de opinión y de expresión han
sido ampliamente informadas", señaló Gianfranco Fattorini en nombre de
la mencionada ONG, ante la 7ª Sesión del Consejo de los Derechos
Humanos que se celebra del 3 al 28 de marzo en la capital suiza.

El Sr. Fattorini denunció además las presiones ejercidas sobre la
organización de la ONU para los Derechos Humanos impidiéndole publicar
este informe aplastante para el Gobierno marroquí.

"Diferentes fuentes concordantes indican que la oficina del Alto
Comisariado misma sufre presiones con el fin de que no divulgue
oficialmente un informe de misión que ya es del dominio público puesto
que fue reproducido extensamente por Internet", señaló el Sr.
Fattorini.

"No vamos a pedirle al Informador Especial sobre la libertad de
opinión y de expresión que examine este caso particular, pero si bien
es verdad que el Alto Comisariado debe conservar su independencia para
informar al Consejo, con mucha mayor razón debe conservarla respecto a
los Estados", insistió.

Para el Sr. Fattorini, el Consejo "debe garantizar la libertad de
expresión del Alto Comisariado" y le corresponde a él "pedir que se
publique oficialmente ese informe de Misión".

El informe de 16 páginas del Alto Comisariado de Naciones Unidas para
los Derechos Humanos (ACDH) afirme que la autodeterminación es un
"derecho fundamental" del pueblo saharaui, que debe ejercerlo "sin más
retrasos", estimando que "casi todas las violaciones de los Derechos
Humanos del pueblo del Sáhara Occidental (...) se derivan de la no
aplicación de ese derecho humano fundamental".

"Los esfuerzos de la comunidad internacional, a través del Consejo de
Seguridad y del Secretario General (de la ONU), encaminados a ayudar a
las partes a llegar a une solución política justa, definitiva y
mutuamente aceptable de acuerdo con el derecho de autodeterminación
del pueblo del Sáhara Occidental deben ser enteramente apoyados y
mantenidos", añade el mencionado texto.
Fuente: SPS
----------------------------->

2-RASD- MARRUECOS- ARGELIA- ONU- CONFLICTO
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/polisario_marruecos_vincula_exito_n\
egociacion_2324435.htm

14-03-2008
Polisario vincula éxito negociación a voluntad Marruecos respeto resoluciones

El embajador de la República Arabe Saharaui Democrática (RASD) en
Argelia, Brahim Ghali, afirmó hoy que el éxito de la cuarta ronda
negociadora entre Marruecos y el Frente Polisario que comenzará el
domingo en Manhaset (EEUU) dependerá de la voluntad de Marruecos de
respetar las resoluciones de la ONU.

En declaraciones a la radio pública argelina, Ghali dijo que los
saharauis 'están determinados a concretar' las resoluciones 1754 y
1783 de Naciones Unidas que 'consagran el derecho del pueblo saharaui
a la autodeterminación y la independencia en el marco de la conclusión
del proceso de descolonización del Sahara Occidental'.

'Esperamos que Marruecos tenga la misma voluntad de avanzar en las
negociaciones', afirmó y resaltó que hasta el momento el reino magrebí
'no ha hecho ningún esfuerzo para que las negociaciones lleguen a buen
término'.

Por el contrario, el embajador aseguró que Marruecos 'continúa su
política de escalada de la tensión' a través de maniobras militares
'que se desarrollan actualmente en los territorios ocupados del Sahara
Occidental' unidas 'a las exacciones cotidianas perpetradas contra el
pueblo saharaui'.

Por otro lado, el diplomático saharaui anunció la próxima visita al
Sahara Occidental de más de un millar de ciudadanos europeos, la
mayoría de ellos españoles, para 'denunciar el muro construido por
Marruecos'.

Representantes de Organizaciones No Gubernamentales, de la sociedad
civil y de formaciones políticas de España, Francia, Italia y Suiza
iniciarán el próximo 16 de marzo una visita de una semana al
territorio como muestra de solidaridad con el pueblo saharaui, indicó.

Los europeos formarán una cadena humana de más de un millar de
personas ante el muro defensivo construido por Marruecos para
denunciar la línea que representa 'símbolo de la colonización', dijo
Ghali y subrayó que efectuarán un llamamiento a la comunidad
internacional y a la ONU para que se destruya ese muro.

La cuarta ronda de negociaciones entre Marruecos y el Frente Polisario
en Manhaset, cerca de Nueva York, se celebrará entre el domingo y el
martes próximos en Manhaset, cerca de Nueva York, bajo la égida de
Naciones Unidas.

En su resolución 1754 del 30 de abril de 2007, el Consejo de Seguridad
de la ONU instó a Marruecos y al Polisario a entablar negociaciones
directas sin condiciones previas para encontrar una solución al
conflicto del Sahara Occidental.

Hasta el momento se han celebrado tres rondas de negociaciones en
Manhaset, sin que se haya llegado a ningún resultado.
Fuente: Terra Actualidad - EFE
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http://www2.elcomercio.com/noticiaEC.asp?id_noticia=177110&id_seccion=5

Polisario denuncia "peligrosas maniobras militares" marroquíes en el Sáhara

| El Frente Polisario acusó hoy a Marruecos de llevar a cabo
"maniobras militares de gran envergadura" en el sur del Sahara con la
posible intención de romper el alto el fuego vigente desde 1991 en la
ex colonia española.
Naciones Unidas, EFE

El Frente Polisario acusó hoy a Marruecos de llevar a cabo "maniobras
militares de gran envergadura" en el sur del Sahara con la posible
intención de romper el alto el fuego vigente desde 1991 en la ex
colonia española.

El representante del Polisario ante la ONU, Ahmed Bujari, dijo a Efe
que hoy hizo llegar una carta con información sobre las acciones
marroquíes al secretario general de Naciones Unidas, Ban Ki-moon.

"Le queremos llamar la atención sobre la peligrosidad de estas
maniobras en el sur del territorio, que podrían tener la intención de
romper el alto al fuego", indicó el dirigente independentista
saharaui.

La acusación del Polisario se produce dos días antes del inicio de la
cuarta ronda de conversaciones entre las dos partes auspiciada por
Naciones Unidas en la localidad de Manhasset, a las afueras de Nueva
York.

Fuentes diplomáticas marroquíes negaron hoy a Efe que "algo esté
sucediendo en la zona" y atribuyeron la denuncia a "un intento de
manipular" las conversaciones para evitar que en ellas se aborde "la
sustancia" del conflicto.

Sin embargo, Bujari aseguró que el Polisario ha puesto "en alerta" a
sus fuerzas de combate ante los supuestos ejercicios militares, que
describió como de "gran envergadura" y que incluirían el uso de
aviación.

Destacó que la carta entregada a Ban está firmada por el presidente de
la República rabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, y
una copia de la misma se hará llegar el viernes al presidente de turno
del Consejo de Seguridad de la ONU, el embajador
ruso Vitaly Churkin.

"No estamos bromeando, esto es una comunicación al máximo nivel, y que
ellos (Marruecos) lo quieran ocultar es otra cosa", agregó.

Marruecos y el Polisario tienen previsto abrir el domingo en un
complejo de Manhasset su cuarta ronda de negociaciones sobre el futuro
del Sáhara, a la que acuden de nuevo sin haber logrado acercar
posturas.

Rabat insiste en que la única solución al conflicto es su propuesta de
llevar a referéndum un plan de autonomía para el territorio, por lo
que no está dispuesto a discutir otras alternativas.

Para el Polisario, cualquier plebiscito tiene que incluir la opción de
la independencia para la ex colonia española que Marruecos se anexionó
en 1975.

El actual proceso de negociaciones iniciado el año pasado es fruto de
la resolución 1 754 del Consejo de Seguridad que llamó en abril de
2007 a "entablar negociaciones sin condiciones previas y de buena fe"
después de siete años sin contactos directos.
Fuente: el comercio digital
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/buteflika_negociacion_debe_ir_acomp\
anada_2324586.htm

14-03-2008
Buteflika: negociación 'debe ir acompañada de estricto respeto de cese fuego'
El presidente argelino, Abdelaziz Buteflika, consideró hoy que la
cuarta ronda de negociaciones entre el Frente Polisario y Marruecos,
que comienza el domingo en

Manhaset (EEUU) 'debe ir acompañada de un estricto respeto del cese el
fuego establecido por la ONU en 1991'.

En declaraciones a la agencia argelina APS, Buteflika denunció que
'fuerzas terrestres, aéreas y de la marina real marroquí participan
desde el pasado martes en maniobras en Auserd (sureste del Sahara
Occidental) y Dakhla (suroeste)', y que posiciones militares en otras
partes de los 'territorios ocupados' son 'el escenario de movimientos
frenéticos de tropas'

'No quiero pensar en una reanudación de las hostilidades entre
Marruecos y el Frente Polisario', advirtió el presidente argelino y
subrayó que ello representaría 'una evolución peligrosa y dramática
para el conjunto de nuestra región'.

El jefe de Estado argelino recalcó que la 'descolonización del Sahara
Occidental no es un 'casus belli' entre Argelia y Marruecos' y añadió
que la misma 'es exclusivamente responsabilidad de las Naciones Unidas
y del Consejo de Seguridad'.

Indicó que la negociación representa 'la única vía para permitir a
nuestra región encontrar definitivamente su serenidad y comprometerse
resueltamente en el camino de la integración para poder enfrentarse a
los múltiples desafíos de la globalización'.

Respecto a un eventual fracaso de las negociaciones entre el Frente
Polisario y Marruecos, Buteflika resaltó que 'no está en la naturaleza
de la diplomacia aceptar el fracaso'.

'Estoy seguro de que las dos partes no han todavía agotado todas las
posibilidades que ofrece la negociación y la ventaja de poder hablarse
directamente sin condiciones previas como ha pedido el Consejo de
Seguridad de la ONU para llegar a una solución justa que respete la
legalidad internacional y el derecho imprescriptible del pueblo
saharaui a elegir libremente su destino', dijo.

La cuarta ronda de negociaciones se celebrará entre el domingo y el
martes próximos en Manhaset, cerca de Nueva York, bajo la égida de
Naciones Unidas.

En su resolución 1754 del 30 de abril de 2007, el Consejo de Seguridad
de la ONU instó a Marruecos y al Polisario a entablar negociaciones
directas sin condiciones previas para encontrar una solución al
conflicto del Sahara Occidental.

Hasta el momento se han celebrado tres rondas de negociaciones en
Manhaset, sin que se haya llegado a ningún resultado.
Fuente: Terra Actualidad - EFE
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http://www.rebelion.org/noticia.php?id=64595

15-03-2008
La ONU entre ayudar al desarrollo o a la paz

Thalif Deen
IPS

La atribulada fuerza conjunta de paz de las Naciones Unidas y la Unión
Africana para la occidental región sudanesa de Darfur (Unamid), que
cuenta con pocos efectivos y helicópteros, es muy criticada por su
costo, inusualmente elevado.
Es "escandaloso" gastar 2.000 millones de dólares al año en mantener
la Unamid cuando las necesidades urgentes del continente están en otro
lado, señaló el presidente de la Comisión (rama ejecutiva) del bloque
africano, Alpha Oumar Konaré.

Konaré, ex presidente de Mali (1992-2002), señaló en un debate en la
ONU que "lamenta realmente" el "gasto de enormes cantidades de dinero
en la prevención de conflictos que podrían servir a cubrir los
objetivos de desarrollo" no alcanzados en ese continente.

El gigantesco presupuesto de Unamid, uno de los mayores de la historia
de las misiones de paz de la ONU, es "escandaloso", señaló. De todos
modos, la clave para resolver el problema de Darfur está "en
nosotros", consideró.

Konaré admitió, en ese sentido, que los problemas de paz y de
seguridad del continente eran una "responsabilidad africana".

"Creamos instituciones y debemos darles el poder y los medios para
adoptar medidas apropiadas y a tiempo", dijo a la prensa el día 10.

El embajador de China, aliado clave de Sudán, Wang Guangya, dijo el
mes pasado al Consejo de Seguridad de la ONU que "pobreza y atraso son
las causas de raíz de los problemas de Darfur".

Por su misma naturaleza, señaló, "se trata de una cuestión de desarrollo".

Además, Guangya citó al secretario general de la ONU, Ban Ki-moon,
para quien "las disputas por el agua son la principal causa del
conflicto de Darfur".

"Sólo la mejora de la vida de la población de esa región eliminará la
causa de los enfrentamientos y mejorará la seguridad", sostuvo el
enviado chino.

Pero Estados Unidos calificó de "genocidio" las matanzas que ocurren en Darfur.

La ONU estima que el conflicto en esa región, que ya lleva cuatro
años, se cobró la vida de más de 200.000 civiles y dejó más de 2,2
millones de refugiados y desplazados.

La nueva fuerza híbrida de Unamid, que comenzó sus operaciones el 31
de diciembre de 2007 y es quizá la mayor misión de paz del mundo,
tendrá un mandato inicial de 12 meses e incorpora la anterior Misión
de la Unión Africana en Sudán, allí apostada desde 2004.

El presupuesto de 2.000 millones de dólares de Unamid supera el de la
misión de paz para la República Democrática del Congo, de 1.100
millones de dólares al año.

De las 20 misiones de paz hoy implementadas por la ONU, ocho se ubican
en África: Burundi, Costa de Marfil, Chad y República Centroafricana,
Etiopía y Eritrea, Liberia, República Democrática del Congo, Sahara
Occidental y Sudán.

Por ahora, Unamid sólo cuenta con 9.000 soldados y tiene pocos
helicópteros y carece de suficiente equipamiento de apoyo en tierra.

La Unión Africana, de 53 miembros, alega que debe ser la principal
responsable de la resolución de conflictos en el continente. El
gobierno sudanés insiste en que los efectivos de Unamid deben ser
virtualmente todos africanos.

Jartum ya rechazó efectivos de Noruega y Suecia y expresó reservas a
la participación de batallones de Nepal y Tailandia.

Cuando el Consejo de Seguridad aprobó la creación de la Unamid, con
26.000 efectivos, a fines de julio de 2007, previó que la fuerza debía
tener "un carácter predominantemente africano", recordó el
subsecretario general de la ONU para operaciones de paz, Jean-Marie
Guehenno.

"Tener una fuerza que tenga un carácter exclusivamente africano es
otro asunto", dijo Guehenno. "Hay muchas razones de peso que tornan
necesaria una mayor combinación de soldados" de diversas regiones,
aclaró

La secretaría de la ONU expresó su voluntad de "priorizar el
despliegue" de efectivos de dos naciones africanas, Egipto y Etiopía,
"en el entendido de que las unidades asiáticas se desplegarían en
forma oportuna".

La falta de apoyo clave a la Unamid, incluido transporte en tierra y
aéreo, participación diplomática y política con las partes
involucradas y cooperación del país beneficiario, "exacerbó" las
dificultades operativas y logísticas con las que ya debe lidiar la
misión por tratarse de un territorio alejado e inhóspito, dijo
Guehenno al Comisión Especial de Misiones de Paz de la ONU.

Hay un mayor respaldo a las misiones de paz, añadió, pero "el interés
oscilante y la falta de apoyo de la comunidad internacional dificultan
mantener los objetivos alcanzados en áreas clave del conflicto".

El presupuesto total de las misiones de paz, inferior a los 2.000
millones de dólares en 2003, puede superar los 7.000 millones de
dólares en el periodo 2007-2008, que triplica el del foro mundial para
todo un año, señaló a la misma comisión la secretaria general adjunta
de apoyo en el terreno, Jane Holl Lute.

La mayor parte de los 7.000 millones de dólares se destinará a la Unamid.
Fuente: Rebelión
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3- RASD- ESPAÑA- MARRUECOS
http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=80692

Z quiere definir una nueva política exterior teñida de "grandeur"

Miguel Ángel Orellana

Tras el desastre de la primera legislatura, todo apunta a que no
contará con Moratinos para recuperar la maltrecha imagen de España. Lo
malo es que ese puesto es de los más solicitados.
"Todos los presidentes terminan aprendiendo el oficio, unos con más
fortuna que otros", reconocen a Elsemanaldigital.com fuentes del PSOE.
José Luis Rodríguez Zapatero quiere dejar atrás una legislatura
deficiente en materia de política exterior y lanzarse a una
personalísima operación de grandeur. El presidente del Gobierno parece
empeñado –en su entorno así lo sostienen a este periódico– en dedicar
personalmente mucho más tiempo a la agenda internacional en su nuevo
mandato.

Para arrancar con buen pie, a Zapatero le ha venido a pedir de boca el
Consejo Europeo que le permite fotografiarse este mismo jueves en
Bruselas con el presidente francés, Nicolas Sarkozy, la canciller
alemana, Angela Merkel, o el premier británico, Gordon Brown. Toca
pasar página a cuatro años de deterioro a marchas forzadas de la
imagen de España en el extranjero. "Unas veces por sectarismo, en
otras ocasiones por ignorancia, algunas por inoperancia y
habitualmente por torpeza", apuntan desde el PP, Zapatero, de la mano
de Miguel Ángel Moratinos, ha ofrecido un espectáculo asombroso.

El ministro ha aguantado el tirón, pero ha carecido de una política
exterior a la altura de una potencia del nivel de España, y ha
escaseado de programación y de prioridades, más allá de hacer pivotar
la diplomacia sobre el eje Caracas–La Habana. La política exterior del
Gobierno ha sido un desastre sin paliativos al pasar por alto
elementos que hacían de España un país importante: las relaciones con
Estados Unidos; con Marruecos, en el problema del Sahara Occidental; o
en el contencioso de Gibraltar. Un paupérrimo bagaje en el haber de
Moratinos, más cerca cada día de ser cesado al frente de la cartera.

En todas las quinielas ya circula como un posible sustituto Juan
Fernando López Aguilar, rescatado de las islas Canarias como diputado
antes de que el desánimo hiciera mella en su organismo. Ser ministro
de Asuntos Exteriores es su mayor antojo, que para eso sabe idiomas,
posee un verbo florido y prestancia. El sueño de López Aguilar,
difundido en todos los estamentos del PSOE, choca con un serio
obstáculo, y es que el cargo está muy solicitado. Sea como fuere, y
por lo que se ve, junto a Europa e Iberoamérica, el jefe del Ejecutivo
ya piensa en vivificar su agenda internacional y dirigir su atención
hacia África y Asia.
Fuente: el semanal digital.com
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/gobierno_aplaza_reunion_iba_aprobar\
_2322400.htm

marruecos-españa 13-03-2008

Gobierno aplaza reunión donde iba a aprobar acuerdo repatriación de menores

El Gobierno de Marruecos aplazó hoy, por razones de protocolo, la
reunión en la que tenía previsto aprobar varias disposiciones, entre
ellas un acuerdo sobre repatriación de menores no acompañados firmado
con España.

Los miembros del Gobierno se desplazaron a Fez para despedir al rey,
Mohamed VI, que viajó a Senegal para participar en la cumbre de la
Organización de la Conferencia Islámica, explicaron a Efe fuentes
oficiales, que indicaron que la reunión se celebrará probablemente la
semana próxima.

Al aeropuerto de Fez (ciudad situada a unos 200 kilómetros al este de
Rabat) se desplazaron para despedir al monarca el primer ministro,
Abás el Fassi, el ministro del Interior, Chakib Benmusa y los máximos
cargos militares marroquíes.

En la reunión del Gobierno estaba prevista una explicación por parte
de Benmusa al resto de los ministros de los 'últimos acontecimientos'
relacionados con el asunto del Sahara Occidental 'con la perspectiva
de la celebración de la cuarta ronda de conversaciones con el
independentista Frente Polisario sobre el futuro del territorio.

El próximo 16 de marzo comenzará en Manhasset (EEUU) los nuevos
contactos auspiciados por Naciones Unidas con el que se pretende
buscar una solución en ese contencioso.

El convenio pendiente de aprobación por parte del Gobierno es parte
del memorando de entendimiento firmado entre España y Marruecos en
diciembre de 2003 y elevado posteriormente al rango de acuerdo durante
la VIII Reunión de Alto Nivel (RAN) hispano-marroquí, que se clausuró
en marzo de 2007 en Rabat.

Antes de su aplicación deberá ser aprobado también por un consejo de
ministros presidido por el rey, Mohamed VI, así como ratificado por el
Parlamento y publicado en el boletín oficial.

El acuerdo establece que la parte española se hará cargo de la
financiación de las acciones de protección y repatriación de los
menores no acompañados y colaborará en la de las labores de
prevención, principalmente las que fomenten el desarrollo
socioeconómico de las regiones marroquíes con fuerte potencial
migratorio.
Fuente: Terra Actualidad - EFE
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http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/4-94164-2007-11-06.html

NOTA: EL GOBIERNO MARROQUI PIENSA QUE EL MUNDO CREE SUS ESTUPIDAS
DECLARACIONES DE QUE EL SAHARA OCCIDENTAL TERRITORIO OCUPADO
ILEGALMENTE FUE RECUPERADO POR ACUERDOS LEGALES CUAN EL TRIBUNAL DE LA
HAYA DEJO BIEN CLARO QUE ESE TERRITORIO NUNCA PERTENECIO A MARRUECOS Y
QUE ES SOLO DE SUS VERDADEROS ABITANTES QUENES SE LES RECONOCE SU
DERECHO A LA AUTODETERMINACION.

La visita de los reyes de España a Ceuta y Melilla irrita a Marruecos

Los monarcas Juan Carlos y Sofía estuvieron en Ceuta y hoy llegan al
otro enclave español en el norte de Africa que Marruecos reivindica
como propios.

Por Oscar Guisoni
Desde Madrid

La visita de los reyes de España a las ciudades-enclave españolas de
Ceuta y Melilla, en el norte de Africa, generó un áspero incidente
diplomático con Marruecos, que reivindica históricamente la soberanía
sobre ellas y que ha considerado una provocación el arribo de sus
majestades. Ayer por la mañana, el rey Juan Carlos y su esposa, la
reina Sofía, visitaron Ceuta y hoy concluirán su primera gira por las
posesiones españolas remanentes de la época colonialista visitando
Melilla, luego de 32 largos años de sonora ausencia.

Mientras el primer ministro marroquí, Abás El Fassi, calificaba la
visita como una provocación en un discurso ante las cámaras de
Diputados y Senadores reunidas de emergencia, el rey de Marruecos
Mohamed VI se manifestaba dolido por el hecho. En la ciudad de Tetuán
se produjo una multitudinaria manifestación de protesta, mientras
fuentes diplomáticas advertían a España de lo inoportuna de la visita
y del daño que ésta provocaba en las relaciones entre ambos países.
Desde Marruecos se insistió ayer en recordar la colaboración que el
gobierno africano presta en la lucha contra el terrorismo y en los
importantes acuerdos económicos que mantiene con Madrid.

Desde la Cancillería madrileña, en cambio, se trató durante todo el
día de quitarle magnitud al incidente, recordando que ambos países ya
estuvieron a punto de ir a la guerra el 11 de julio de 2002, cuando un
grupo de gendarmes marroquíes desembarcó en la desierta isla Perejil y
plantó las banderas del reino africano desafiando a España, que en
esos momentos era gobernada por el conservador José María Aznar.
Madrid amenazó entonces con ir a la guerra sin demasiadas
contemplaciones y reocupó el islote cinco días más tarde, capturando a
los soldados marroquíes. Durante esa frenética semana, Marruecos
aprovechó para instalar en la agenda internacional su histórica
reivindicación sobre Ceuta y Melilla, sin lograr gran cosa. Ayer
volvió a insistir con su reclamo.

Ceuta, con 76 mil habitantes, y Melilla, con 67 mil, son los dos
últimos enclaves que mantiene España en el continente africano. Sus
habitantes siempre se han sentido históricamente olvidados por las
autoridades de la península, una sensación que se agudizó durante los
últimos años, cuando comenzó a hacerse fuerte la crisis de los
inmigrantes que llegaban en forma masiva atravesando la cerca de
alambre que las separa del resto del Africa. El gobierno español optó
por reforzar la altura de la valla y multiplicó los gestos para evitar
el descontento de la población. La visita de los reyes que comenzó
ayer se encuadra dentro de esta estrategia y fue muy bien recibida por
los ceutíes, que se abalanzaron a las calles a recibirlos.

La cuestión de la soberanía sobre estas dos ciudades se ha vuelto
también objeto de atención durante los últimos meses del extremismo
islámico, que las utiliza como ejemplo del imperialismo occidental en
Africa y llama a sus fieles a atentar contra los intereses de España
en el exterior. Los servicios de inteligencia españoles han detectado
un aumento de páginas de internet de contenido islamista que hacen
mención a la ocupación "de los infieles" sobre ambas ciudades, al
tiempo que el argumento también sirve a los extremistas para reclutar
voluntades entre los miles de inmigrantes de origen árabe que viven en
el país y concurren a las cada vez más vigiladas mezquitas.

El primer ministro marroquí recordó ayer que su país ha actuado
siempre de forma pacífica en los reclamos que conciernen a la
soberanía y recalcó que "Ceuta y Melilla forman parte integrante del
territorio nacional marroquí y su recuperación se hará mediante
negociaciones directas, como ocurrió con Tarfaya, Sidi Ifni y el
Sahara". La diplomacia del país africano insistía también en recordar
la gran labor de coordinación que mantienen ambos países para evitar
el flujo de inmigrantes ilegales a la península, una política que les
da más de un quebradero de cabeza a las autoridades marroquíes y los
importantes acuerdos pesqueros con que se benefician las empresas
españolas que faenan en los caladeros del país norteafricano
Fuente: Pagina 12
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http://www.elsemanaldigital.com/articulos.asp?idarticulo=80773

Zapatero tiene mucho camino por recorrer en política exterior

Elsemanaldigital.com

Tras la victoria electoral de José Luis Rodríguez Zapatero el
presidente de los Estados Unidos, George W. Bush, se ha limitado a
felicitarle por escrito, en una brevísima carta oficial en la que
además ha incluido su deseo de que los dos países sigan colaborando.
Tras cuatro años en La Moncloa Zapatero no ha conseguido una llamada
de la Casa Blanca, con la que las relaciones son correctas pero frías.
Tener unas buenas relaciones con la primera potencia mundial no es un
capricho, sino una necesidad para una democracia de tamaño medio como
es España; y tenerlas no debe depender de quién sea el gobernante en
uno u otro país. Estados Unidos tiene una política cuyas grandes
líneas comparten los dos partidos que se turnan en el poder, y a su
nivel España necesita esa misma estabilidad.

El presidente del Gobierno español debe defender los intereses del
país fuera de sus fronteras. Zapatero ha sido hasta ahora el
presidente que menos atención ha dedicado a las relaciones exteriores,
pero hay señales esperanzadoras de que en su segunda legislatura tiene
intención de cambiar su rumbo en algunos aspectos esenciales.
Respetando la prioridad europea –que es una realidad, y no una
opción-, Zapatero puede ahora mejorar su equipo de colaboradores en
Asuntos Exteriores y elegir para su agenda internacional objetivos que
realmente convengan a los ciudadanos.

Que el lugar de España es Europa nadie lo discute, y la tarea del
Gobierno es más bien conseguir que la Unión aplique y defienda
políticas convenientes para nuestro país. La imagen de este jueves,
con Zapatero felicitado en Bruselas por el presidente francés, Nicolas
Sarkozy, por la canciller alemana, Angela Merkel, y por el premier
británico, Gordon Brown, es buena para todos. Ahora la misión
pendiente es que España recobre peso en Europa, y en esto Gobierno y
oposición han de marchar unidos, porque entre otras cosas Europa tiene
una mayoría de centroderecha de la que forma parte el PP.

El ministro de Asuntos Exteriores en funciones, Miguel Ángel
Moratinos, no ha estado siempre a la altura de las circunstancias.
Hace falta un giro y el PSOE parece dispuesto a darlo porque la
colaboración prioritaria sólo con Marruecos, Venezuela y Cuba, y sus
respectivos regímenes, no es lo que corresponde a un país de nuestro
peso en el mundo.

En la agenda exterior del Gobierno hay problemas siempre pendientes
que alguien habrá de solucionar antes o después, como la
descolonización de Gibraltar o la aplicación al Sahara Occidental
ilegítimamente ocupado por Marruecos de la legalidad internacional.
Otras cuestiones, más recientes, fuerzan la apertura de nuevas
políticas: así habrán de ser las nuevas relaciones con los países que
exportan a España drogas ilegales o trabajadores inmigrantes, legales
o ilegales. España es un país a la vez mediterráneo y atlántico, con
un pie en América y otro en Europa, con una frontera africana y con
crecientes relaciones económicas en Asia. Esa España grande y compleja
es la que tiene en sus manos Zapatero, y la que espera de él una nueva
política exterior.
Fuente: el semanal digital.es
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4- SAHARA- ESPAÑA – MARRUECOS- INMIGRACION-CRISIS HUMANITARIA
http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/4-57689-2005-10-10.html

Destino desierto para los expulsados

Por Elizabeth Nash *
Desde Madrid
España y Marruecos estaban empantanados en conversaciones por la
crisis, en un intento por resolver el desastre humanitario creado por
la devolución de cientos de inmigrantes subsaharianos al desierto del
Sahara después de que intentaran traspasar los muros de los enclaves
españoles.

Atormentados por las duras imágenes de los inmigrantes desesperados
que fueron dejados en la árida región en la remota frontera de
Argelia, Marruecos comenzó durante el fin de semana a recoger a los
que antes había abandonado para deportarlos a sus países de origen.
Inicialmente Rabat había negado los informes del grupo Médicos Sin
Fronteras que aseguraban que cientos de personas, incluyendo mujeres
embarazadas, niños y heridos, habían sido llevados a regiones remotas
del desierto sin agua o comida, y dejados a su suerte. Pero el sábado,
convoyes de la policía marroquí y vehículos militares estaban
transportando a los africanos de vuelta a Oujda, en la frontera norte
marroquí con Argelia, donde senegaleses y malíes serían enviados en
avión de vuelta a sus hogares.

El destino de los africanos de otros países, sin embargo, seguía
incierto, a pesar de informes que aseguran que serían transportados en
camiones hacia el Sahara Occidental y abandonados otra vez, para que
se mueran de hambre y sed. Las imágenes de televisión mostraban ayer a
africanos sacudiendo botellas de agua vacías en el desierto al tiempo
que se los metía en colectivos dilapidados. Amnistía Internacional y
otros grupos humanitarios denunciaron ayer las expulsiones masivas
como ilegales. Madrid, mientras tanto, ha suspendido la expulsión
masiva de africanos que forzaron la entrada a los territorios
españoles de Ceuta y Melilla en los últimos días, hasta que Rabat
garantice que serán tratados humanamente.

Fuente: * De The Independent de Gran Bretaña. Especial para Página/12.
Traducción: Laura Carpineta.
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http://www.ultimahora.es/menorca/comun-me.dba?-1+5+428786

921 inmigrantes mueren en el intento

En 2007 el Estado español efectuó 55.938 repatriaciones, según un
informe de una ONG

OTR/PRESS-SEVILLA

Un total de 921 personas perdieron la vida en 2007 al intentar
alcanzar las costas españolas de forma ilegal, según un informe sobre
inmigración 'Derechos humanos en la frontera sur 2007', presentado
este jueves por la Asociación Pro-Derechos Humanos de Andalucía
(APDH-A). Según el documento, en 2008 esta cifra podría aumentar
considerablemente, teniendo en cuenta que en los dos primeros meses
del año ya son 89 los inmigrantes ilegales fallecidos, cuando en 2007
en ese mismo período se contabilizaron 12. Además se señala que el
Estado efectuó 55.938 repatriaciones el año pasado.

APDH-A señala que 189 muertes y desapariciones del total se produjeron
en las costas de nuestro país, mientras que 732 se produjeron en el
continente africano (sobre todo en el Magreb y Africa Occidental). Del
mismo modo, del estudio se desprende que la mayoría de las víctimas
son irregulares de origen subsahariano, ya que entre los que se pudo
identificar 629 procedían de esta zona. Además, 287 eran magrebíes y
sólo cinco procedían de Asia.

Tras estas cifras, la asociación asegura que, aunque ha descendido el
número de personas que han perdido la vida con respecto al año 2006,
en 2008 no se mantendrá esta tendencia, ya que, sólo en los dos
primeros meses de este año ya han fallecido 89 personas (seis en las
costas canarias, 13 en las gaditanas, una en Ceuta, otra en Argelia y
68 más en las costas del Sahara y de Marruecos), de los más de 2.500
que han arribado en España, frente a las 12 contabilizadas en el mismo
período de 2007 con cifras similares en cuanto al total de personas.

Esta organización no descarta una reactivación de la emigración
clandestina hacia las costas andaluzas, «vistas las travesías más
largas y dificultosas de otras rutas, por el despliegue del Frontex
incluso en las costas de los países de origen».

En este sentido, APDH-A considera que, pese a las declaraciones de
intenciones, el Gobierno español y la UE «siguen ignorando las causas
que provocan las migraciones actuales y por tanto se ponen en marcha
medidas muy restrictivas cuyo alcance y eficacia es coyuntural y cuyos
efectos a medio plazo son imprevisibles».
Fuente: ultima hora
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http://www.elcomerciodigital.com/gijon/20080314/nacional/casi-inmigrantes-murier\
on-2007-20080314.html

Casi mil inmigrantes murieron en 2007 al tratar de entrar en España ilegalmente

Asociaciones de derechos humanos critican controles «represivos y
crueles» España relajará la vigilancia fronteriza con los brasileños
que accedan al país

14.03.08 - CECILIA CUERDO
Los esfuerzos de los inmigrantes por acceder a España de manera ilegal
acaban convirtiéndose en una macabra lotería. La asociación Pro
Derechos Humanos de Andalucía estima que casi un millar de personas
fallecieron a lo largo de 2007 cuando buscaban una vida mejor, y
advierte de que la tendencia a la baja de los últimos años parece
invertirse, dado que sólo en los dos primeros meses de este 2008 ya
han perdido la vida otras 89. Así, temen que podría «reactivarse» la
ruta hacia las costas andaluzas ante la peligrosidad de otros caminos.

En el informe anual sobre inmigración clandestina, titulado 'Derechos
humanos en la frontera sur 2007' y que profundiza en algunos de los
aspectos «más problemáticos» de las rutas migratorias desarrolladas
por España, se calcula que al menos 3.500 inmigrantes se han dejado la
vida como resultado de políticas de control de fronteras «cada vez más
represivas y crueles».

Y podrían ser muchos más, ya que, como consta en el informe, es
prácticamente imposible contabilizar a las víctimas que cayeron en la
ruta que atraviesa el Sahel y se dirige hacia Argelia o Libia. Así, el
informe subraya que, según reconocen algunos altos cargos, «el
desierto del Sáhara se ha convertido en una inmensa tumba de arena».

En el caso de España, la trágica cifra asciende a 921, aunque hay que
diferenciar las muertes o desapariciones en aguas españolas, un total
de 189, y las registradas en las costas del Magreb y África occidental
de aquellos que ni siquiera lograron salir del continente con destino
a nuestro país, las otras 732. De estas muertes, 629 eran de origen
subsahariano, 287 magrebíes y cinco asiáticos.

Aunque se trata de datos sensiblemente mejores a los registrados
durante 2006, y podrían inducir a pensar en una tendencia a la baja,
las esperanzas se relativizan al comprobar que durante dos primeros
meses de 2008 ya han fallecido 89 personas.

Menos rigor con Brasil

El ministro de Asuntos Exteriores de Brasil , Celso Amorim, aseguró
ayer haber acordado con su homólogo español, Miguel Ángel Moratinos,
una «tregua» para los ciudadanos brasileños que lleguen a los
aeropuertos españolas con controles «menos rígidos» por parte de las
autoridades migratorias.

«Me llamó (Moratinos) para buscar solución. Interpreto esa llamada
como una tregua, un esfuerzo para reducir el número de brasileños a
los que se impide entrar en España», afirmó Amorim, quien consideró la
llamada de ayer como «una actitud de contención» por parte de España
para evitar que la situación acabe en una crisis diplomática.

Amorim y Moratinos confirmaron ayer en una conversación telefónica que
representantes de los ministerios de Exteriores y del Interior de
ambos países celebren una reunión después de Semana Santa en un lugar
aún por determinar para abordar la polémica de las expulsiones de
españoles y brasileños en los aeropuertos de ambos países.

Según datos de Brasilia, unos 750 brasileños han sido deportados de
España en lo que va de año, y cerca de 3.000 en 2007, lo cual motivó
una queja formal de Brasilia a Madrid, que se tradujo en la orden de
Lula de aplicar el principio de «reciprocidad» a los españoles que
lleguen al país.
Fuente: elcomerciodigital.com
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http://www.eldiariomontanes.es/20080314/nacional/casi-inmigrantes-fallecieron-pa\
sado-20080314.html

Casi mil inmigrantes fallecieron el pasado año cuando viajaban en
pateras a España

14.03.08 - C. CUERDO
Los esfuerzos de los inmigrantes por acceder a España de manera ilegal
acaban en una macabra lotería. La asociación Pro Derechos Humanos de
Andalucía (APDH-A), estima que casi un millar de personas fallecieron
a lo largo de 2007 cuando buscaban una vida mejor, y advierte que la
tendencia a la baja de los últimos años parece invertirse, dado que
sólo en los dos primeros meses de este año ya han perdido la vida
otras 89.

Así, temen que podría «reactivarse» la ruta hacia las costas andaluzas
ante la peligrosidad de otros caminos. En el informe anual sobre
inmigración clandestina, titulado Derechos humanos en la frontera sur
2007 y que profundiza en algunos de los aspectos «más problemáticos»
de las rutas migratorias desarrolladas por España, la asociación
calcula que al menos 3.500 inmigrantes se han dejado la vida como
resultado de políticas de control de fronteras «cada vez más
represivas y crueles».

Y podrían ser muchos más, ya que, como consta en el informe, es
prácticamente imposible contabilizar a las víctimas que cayeron en la
ruta que atraviesa el Sahel y se dirige hacia Argelia o Libia. Así,
desde la APDH subrayan que, según les han reconocido algunos altos
cargos gubernamentales, «el desierto del Sáhara se ha convertido en
una inmensa tumba de arena». En el caso de España, la trágica cifra
asciende a 921, aunque hay que diferenciar las muertes o
desapariciones en aguas españolas, un total de 189, y las registradas
en las costas del Magreb y África occidental de aquellos que ni
siquiera lograron salir del continente con destino a nuestro país, las
otras 732. De estas muertes, 629 eran de origen subsahariano, 287
magrebíes y cinco asiáticos.

La APDH también recoge que Interior repatrió a 55.938 inmigrantes en
situación irregular a lo largo del 2007. Se trata del 6% más que en el
2006, aunque la llegada de inmigrantes en embarcaciones descendió
respecto a ese año un 53,9% y se situó en 18.057 personas.
Fuente: eldiariomontanes.es
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#5845 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Jue, 13 de Mar, 2008 10:57 am
Asunto: Medios Españoles/ Selección de Prensa -13-III-08
saharainfo05@...
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*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE HAMBRE
-ABC: Rabat sigue vetando las asociaciones del Sahara que piden la
autodeterminación

2- RASD- ESPAÑA -FELICITACIÓN
-SPS: El presidente de la República Saharaui felicita a Zapatero por
su reelección para encabezar el Gobierno español

3- SAHARA OCCIDENTAL- MARRUECOS
-CANAL SUR: El traslado de la capital dispara la tensión en la antigua
colonia española

4- RASD- EEUU—MARRUECOS- DERECHOS HUMANOS
-CANARIAS7: EEUU pide a Rabat más "atención" contra las violaciones de
derechos humanos en el Sahara

5- TUNES –MAGREB ARABE-TERROTISMO
-TERRA ACTUALIDAD-EFE: Túnez se esfuerza por convencer a magrebíes de
convocar cumbre antiterrorista
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
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NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE HAMBRE
http://www.abc.es/20080313/internacional-africa/rabat-sigue-vetando-asociaciones\
_200803130250.html

Rabat sigue vetando las asociaciones del Sahara que piden la autodeterminación
LUIS DE VEGA, CORRESPONSAL
RABAT

La vida de Said Elbaillal corre peligro, según advierte la Asociación
Saharaui de Víctimas de Violaciones Graves de Derechos Humanos
Cometidas por el Estado Marroquí (ASVDH). El joven estudiante se
encuentra en huelga de hambre desde el pasado 20 de febrero en la
prisión de Salé, ciudad vecina de Rabat. Su estado de salud es «cada
vez más crítico» y, según su familia, «no puede andar ni ir al baño».

La ASVDH apoya a Elbaillal en todas sus reivindicaciones para que le
sean reconocidos sus derechos como «preso de opinión», pero a la vez
le piden que abandone la huelga de hambre «para que salve su vida»,
según un comunicado.

Al igual que este joven independentista, varias decenas de presos
saharauis se encuentran en huelga de hambre en otros centros
penitenciarios de Marruecos y en la conocida como cárcel Negra de El
Aaiún. De estos últimos, según la ASVDH, dos han tenido que ser
ingresados en un hospital.

El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, ha enviado una carta
al secretario general de la ONU, Ban Ki Moon, en la que critica el
«silencio inaceptable» de esta organización por el estado «deplorable»
de los presos.

La polémica coincide con la publicación del informe anual sobre
derechos humanos del Departamento de Estado de Estados Unidos, que
recuerda que Rabat «no permite regristrarse a las organizaciones que
promueven la autodeterminación del Sahara Occidental» y cita el caso
concreto de la ASVDH así como de Codesa, integrada también por
activitas en ciudades bajo ocupación marroquí. Ambas trabajan de
«manera informal», añade el informe.

Marruecos y el Polisario deben verse las caras de nuevo en Nueva York
este fin de semana. Será la cuarta cita, denominada «Manhasset IV» por
la localidad en la que tienen lugar los encuentros, pero ni los más
optimistas esperan que vaya a servir para aclarar algo el futuro de la
ex colonia.

Lo que en un principio fue recibido como una posible luz al final del
túnel está cayendo, según algunos analistas, en una espiral sin
salida.

El propio Ban Ki Moon reconoce que aunque ya se hayan visto tres veces
en los últimos once meses no hay proceso negociador. Rabat trata de
imponer su plan de autonomía para el territorio como única salida
mientras que los independentistas exigen que se cumpla el proceso de
descolonización que prevé la ONU, con un referéndum de
autodeterminación que recoja la posibilidad de la independencia
Fuente: ABC
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2- RASD- ESPAÑA -FELICITACIÓN
  http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1054

El presidente de la República Saharaui felicita a Zapatero por su
reelección para encabezar el Gobierno español

Bir Lehlu (territorios saharauis liberados), 12/03/2008 (SPS) El
presidente de la República Saharaui, Mohamed Abdelaziz, ha dirigido un
mensaje de felicitación al presidente del Gobierno español, José Luis
Rodríguez Zapatero, después de que su partido venciera las elecciones
del pasado domingo.

"La victoria del Partido Socialista Obrero Español en las elecciones
del 9 de marzo 2008 me brinda la ocasión para felicitarle así como a
todos los militantes de su partido amigo y a toda la sociedad española
por haber reafirmado su plena confianza en los proyectos
socioeconómicos y políticos que su partido propone para España",
escribe el Presidente saharaui en una carta al presidente del Gobierno
español, José Luis Rodríguez Zapatero, que ha llegado a SPS.

"Esta victoria ha sido acogida por el pueblo saharaui y los militantes
del Frente Polisario con especial satisfacción", dice en la carta,
estimando que "sin duda abrirá el camino a nuevas perspectivas para
reforzar las relaciones de amistad y de solidaridad que existen entre
los dos pueblos. Unas relaciones que emanan de una historia común
durante bastantes años".

Por último, el Presidente saharaui dice estar "convencido de que la
confirmación del programa del PSOE de nuevo en estas elecciones
generales en España permitirá al nuevo Gobierno bajo su dirección
desempeñar un papel primordial en la búsqueda de una solución justa y
definitiva del conflicto del Sáhara Occidental, de acuerdo con la
legalidad internacional".
Fuente: SPS
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3- SAHARA OCCIDENTAL- MARRUECOS
http://www.canalsur.es/informativos/noticia?id=40322&idCanal=713

El traslado de la capital dispara la tensión en la antigua colonia española
13/03/2008  Jorge Bolívar. Delegación de Canal Sur en Marruecos

La decisión del Frente Polisario de trasladar su capital a los
territorios que controla en el Sahara Occidental ha disparado la
tensión en la antigua colonia española. Marruecos afirma que
responderá con todos sus medios si ese traslado se produce y los
saharauis aseguran que es un paso para afianzar su soberanía en los
territorios.

Hasta hace años era sólo una aldea en medio del desierto, pero hoy
Tifariti es la mayor población controlada por el Frente Polisario en
el antiguo Sahara español, y el lugar al que quiere trasladar su
capital.

Se prevé construir edificios para el Parlamento saharaui, viviendas,
un ayuntamiento y un pequeño embalse de agua, pagado éste último con
fondos de ayuda humanitaria del Ayuntamiento de Sevilla.

  La reacción de Marruecos ha sido inmediata. Entiende que Tifariti es
una zona tapón cuya situación no puede ser alterada, y asegura que
impedirá por todos los medios esa ruptura del status quo.

Por de pronto, varias asociaciones marroquíes han planeado una
caminata sobre Tifariti, una pequeña marcha verde a la que se
apuntaron casi 9.000 personas y que ha sido aplazada por el momento
para no aumentar la tensión.

Una tensión que está subiendo no sólo por ese traslado de la capital.
Hace dos semanas, por primera vez desde el alto el fuego, jóvenes
saharauis mataron a un policía marroquí en Tan Tan. Por eso, la nueva
ronda de negociaciones que empieza este domingo en Nueva York lo hace
con muy malas perspectivas.

La frontera entre Argelia y el Sahara Occidental no es más que una
caseta perdida en mitad del desierto. Pero que los saharauis trasladen
su capital al otro lado tiene un fuerte valor simbólico. Tifariti se
incluye en esa quinta parte del Sahara Occidental que quedó bajo
control del Polisario tras el alto el fuego de 1991.
Fuente: Canal Sur
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4- RASD- EEUU—MARRUECOS- DERECHOS HUMANOS
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=87674

EEUU pide a Rabat más "atención" contra las violaciones de derechos
humanos en el Sáhara

EFE
Rabat

El embajador de Estados Unidos en Marruecos, Thomas Riley, pidió hoy a
las autoridades de este país "mayor atención" en la aplicación de la
ley contra las violaciones de los derechos humanos en su territorio y
en el del Sahara Occidental.

En una declaración hecha pública a propósito de las referencias a
Marruecos en el último informe del Departamento de Estado
estadounidense sobre la situación del respeto de los derechos humanos,
el embajador afirmó que la aplicación de la ley en ese ámbito será
"una muestra del compromiso continuado" de Rabat.

El diplomático estadounidense aseguró que su país "constata" el
"progreso y la voluntad de promover el cambio democrático y el respeto
de los derechos humanos, pero Marruecos aún se enfrenta a desafíos en
su compromiso en la vía de la reforma".

En el informe oficial se recuerda que varias organizaciones
internacionales de derechos humanos han asegurado que miembros de las
fuerzas de seguridad de este país cometieron abusos con personas
detenidas en 2007, aunque la ley marroquí prohíbe la tortura y el
Gobierno negó que hubiera casos.

El Departamento de Estado también asegura que en las prisiones
marroquíes las condiciones "no cumplían en general los estándares
internacionales" en 2007 y citó el exceso de población en las
cárceles, la malnutrición y la falta de higiene como elementos que
"agravan las malas condiciones sanitarias" en los centros
penitenciarios.

"La ley no prohíbe las detenciones o arrestos arbitrarios y la policía
ejerció ambas prácticas", agrega el informe, donde también se añade
que "en ocasiones" la policía detiene a sospechosos sin las
correspondientes órdenes judiciales.

Además, se afirma que durante las 96 primeras horas de detención las
autoridades marroquíes impidieron en algunos casos que los detenidos
se comunicaran con sus familias o abogados, período durante el cual
"lo más probable es que se produjeran abusos o torturas".

El informe estadounidense también afirma, en cuanto a la situación de
la Justicia en Marruecos, que aunque en la Constitución se proclama su
independencia, "en la práctica los tribunales no siempre fueron
independientes".

Se agrega que la independencia de la Justicia marroquí queda
especialmente comprometida por la "influencia" que sobre ella se hace
en "casos sensibles", entre los que cita la monarquía, el Sahara
Occidental y la religión.

Respecto al territorio del Sahara, anexionado por Marruecos desde
1975, el informe advierte de la "sensación de impunidad" que causa el
hecho de que ningún funcionario fuera suspendido del servicio o
sometido a medidas disciplinarias en relación con el "uso excesivo de
la fuerza" contra manifestantes proindependentistas.

Concretamente se indica que "numerosas víctimas de abusos" incluso
dieron los nombres de policías -o de sus mandos- que utilizaron la
fuerza, y que golpearon a manifestantes proindependentistas, pero que
ninguno de ellos recibió sanción por ello.

Finalmente, el informe se refiere a la libertad de prensa y dice que,
cuando algunos medios de comunicación intentaron sobrepasar los
límites legales que impiden la crítica al Islam, la monarquía y la
integridad territorial en los medios de comunicación, fueron
condenados con rapidez.

El informe recuerda que en agosto de 2007 la organización Reporteros
Sin Fronteras (RSF) informó de que al menos 34 medios de comunicación
sufrieron la censura y unos 20 periodistas han sido procesados en
aplicación de las leyes de prensa, el código penal o las leyes
antiterroristas desde que comenzó el reinado de Mohamed VI en 1999.
Fuente: Canarias7
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5- TUNES –MAGREB ARABE-TERROTISMO
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/tunez_esfuerza_convencer_magrebies_\
convocar_2318246.htm

12-03-2008

Túnez se esfuerza por convencer a magrebíes de convocar cumbre antiterrorista

El secuestro de una pareja de turistas austriacos, reivindicado por la
filial argelina de Al Qaeda, ha puesto en primera línea la petición
hecha por Túnez a sus socios magrebíes de convocar una cumbre
antiterrorista.

Desde hace varias semanas, el presidente tunecino, Zine el Abidín Ben
Alí, se esfuerza por convencer a sus colegas de Argelia, Libia,
Marruecos y Mauritania, de la necesidad de esa reunión que se
enmarcaría en el contexto de la Unión del Magreb Arabe (UMA).

Si la UMA sufre las divisiones que separan a Argel y Rabat sobre el
Sáhara Occidental, dicen los políticos tunecinos, nada impide que se
reúnan al más alto nivel para hacer frente a la lacra del terrorismo
integrista.

En la última sesión del Consejo de ministros del Interior de los
países árabes, celebrado en Túnez a fines de enero pasado, el ministro
argelino, Yazid Zerhuni, manifestó que su país no se opondría a una
cumbre antiterrorista, tal y como propuso la parte tunecina.

Zerhuni hizo constar en esa conferencia ministerial que la cooperación
entre servicios de seguridad funciona 'correctamente', e hizo mención
en particular a los informes que la seguridad argelina transmitió a
Túnez con motivo de la incursión hecha en diciembre de 2006 por un
comando salafista en territorio tunecino.

El control de fronteras y el de las fuentes de financiación de las
bandas terroristas, en concreto Al Qaeda para el Magreb Islámico
(AQMI), es 'una preocupación constante de todos nosotros', dijo
Zerhuni a sus colegas magrebíes.

Limitar los movimientos de los grupos terroristas de un país a otro es
la empresa en la que están enfrascados los magrebíes y Túnez por su
parte ya se congratuló de los datos transmitidos por la seguridad
argelina, que permitieron neutralizar al grupo de 30 individuos
desarticulado a finales de 2006 y principios del año siguiente.

La Justicia tunecina lleva a cabo actualmente una serie de procesos
contra varios individuos a los que se acusa de haber recibido
entrenamiento militar en los refugios de que dispone la banda AQMI en
la Cabilia argelina y en la región montañosa del Aurés.
Varios de los procesados admitieron haber sido captados por miembros
de AQMI, aunque aseguraron que su intención era combatir en Irak en
las filas de la insurgencia. Todos ellos describieron con detalles
como pudieron entrar en contacto con la banda salafista en las
localidades de Tebesa y Constantina.

Los borradores de los procesos señalan que la banda argelina alentó a
sus seguidores tunecinos a constituir una 'rama de Al Qaeda en Túnez'
para proseguir el proceso de internacionalización de la 'yihad' o
guerra santa en el Magreb y la región del Sahel.

Hasta ahora, sin embargo, no existen datos fehacientes de que el
'yihadismo' tunecino, representado por un grupúsculo clandestino que
se denomina 'Frente Islámico Tunecino', se haya puesto a las órdenes
de la organización del terrorista de origen saudí, Osama bin Laden.

A mediados del año pasado apareció un nuevo grupo terrorista,
compuesto sobre todo de marroquíes, que se autoproclamó como 'Los
partidarios del Profeta en el Sáhara', que difundió un comunicado en
un portal integrista en el que declaraba la guerra santa contra
España, Francia y los países del Magreb.

En el comunicado, el grupo atacaba también al independentista Frente
Polisario y calificaba al rey Mohamed VI de Marruecos de 'tirano que
sostiene a los impíos y judíos'.

La identidad de ese grupo no ha podido precisarse y existen versiones
distintas. Los servicios argelinos creen que se trataría de una rama
de AQMI, en respuesta a la solicitud hecha por el número dos de Al
Qaeda, el egipcio Aymaá al Zawahiri, de llevar la 'yihad' al Magreb y
'combatir allí la presencia de españoles y franceses'.

Todo ese entramado, a juzgar de los tunecinos, apela a que los
gobiernos del Magreb pongan de lado sus rencillas para trabajar
abiertamente y sin reticencias en la lucha contra el extremismo
integrista.
Fuente:Terra Actualidad - EFE
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#5844 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Mié, 12 de Mar, 2008 9:31 am
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa del 12-III-2008
saharainfo05@...
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S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE HAMBRE
- CANARIAS7: Sesenta presos saharauis, en huelga de hambre en seis
prisiones marroquíes
- TERRA ACCTUALIDD-EFE: Asociación saharaui pide preso en huelga de
hambre la abandone para salvarse

2-RASD- MARRUECOS- ONU
-LA OPINION: El Polisario denuncia ante la ONU la impunidad con que
Rabat reprime en el Sáhara
-SPS: El embajador saharaui en Argel califica de ''provocador'' el
lenguaje de Marruecos contra el pueblo saharaui

3- RASD- GINEBRA- DERECHOS HUMANOS
-SPS: Interfaith International se muestra preocupada por la situación
de los civiles saharauis en les territorios ocupados del Sáhara
Occidental

4- MARRUECOS - MAFIAS – INMIGRACION ILEGAL
-20 MINUTOS: Las mafias ganan 100.000 euros por cada cayuco que sale
de África a Canarias
-DISCAPNET: Las mafias ingresan una media de 106.900euros por cada
cayuco que sale de África  con destino a Canarias

5- SAHARA- ESPAÑA – SOLIDARIAD
-DIARIO DE MALLORCA: El Govern negocia el traspaso de Justicia por un
mínimo de 50 millones
-MI CIUDAD REAL: La Herencia del Sahara
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1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE HAMBRE
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?id=87497

Sesenta presos saharauis, en huelga de hambre en seis prisiones marroquíes

EFE
Argel
Un total de 60 presos saharauis se encuentran en huelga de hambre
indefinida en las cárceles marroquíes de Taroudant, Tiznit, Ait
Melloul, Kenitra, El Aaiún y Sale, informó hoy la agencia de prensa
saharaui SPS.

Los huelguistas reivindican la mejora de sus condiciones carcelarias y
sus "derechos legítimos garantizados por las convenciones y los
tratados internacionales" para los presos de opinión, así como el fin
de "la represión de los ciudadanos saharauis en los territorios
ocupados del Sahara Occidental", indica la SPS.

Una parte de los presos iniciaron la huelga de hambre ayer y otros se
sumaron hoy, pero 27 de ellos, confinados en la prisión marroquí de
"la Cárcel Negra", mantienen esta medida desde hace ya dos semanas, y
su estado de salud se encuentra bastante deteriorado, según indicaron
a EFE fuentes del Frente Polisario.

Todos ellos, afirma la agencia de prensa saharaui, "han sido juzgados
en procesos inicuos y condenados arbitrariamente por haber
reivindicado el derecho de su pueblo a la autodeterminación".
Fuente: Canarias7
----------------------------->
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/asociacion_saharaui_preso_huelga_ha\
mbre_2316126.htm

Asociación saharaui pide preso en huelga de hambre la abandone para salvarse

La Asociación Saharaui de Víctimas de Graves Violaciones de los
Derechos Humanos (ASVDH) pidió hoy públicamente a un activista preso
en la cárcel de Salé (próxima a Rabat) que suspenda su huelga de
hambre para salvar su vida.

La asociación prosaharaui aseguró en un comunicado que Said Elbaillal,
en huelga de hambre desde el pasado 20 de febrero, 'ya no puede
caminar ni ir al lavabo' y que la degradación de su estado de salud
'pone su vida en peligro'.

El Baillal se declaró en huelga de hambre para reclamar 'sus derechos
legítimos en tanto que prisionero de opinión', tras ser arrestado a
finales de diciembre en Esmara (Sáhara Occidental) y condenado a ocho
meses de prisión firme.

La vista de la apelación de esa condena está fijada para el próximo día 27.

El Baillal fue condenado el 14 de enero a ocho meses de prisión por el
Tribunal de Primera Instancia de Rabat por, entre otros cargos,
agresión a un funcionario, pertenencia al Frente Polisario y
participación en el XII Congreso de ese movimiento independentista,
según la ASVDH.

'Teniendo en cuenta su estado actual de salud y los peligros que
corre, y ante la persistencia de la dirección de la prisión local de
Salé en ignorar sus legítimos derechos, pedimos (...) que acabe con su
huelga de hambre indefinida', según el comunicado de la ASVDH.

La asociación precisa que, a pesar de su llamamiento, sus miembros se
solidarizan con él y le apoyan 'en su lucha por sus legítimos
derechos'.

Además, la asociación asegura que, durante la vista de la apelación de
su condena, la semana pasada, Elbaillal fue víctima de una 'agresión
racista' por parte de abogados que se encontraban en la sala y que el
presidente del tribunal le espetó 'vete a morir' cuando el activista
saharaui alegó que no podía tenerse en pie por las consecuencia de la
huelga de hambre.

La misma fuente recordó que varios presos en la 'cárcel negra' de El
Aaiún (capital del Sáhara Occidental) se encuentran en un estado de
salud 'preocupante' después de dieciséis días en huelga de hambre y
que tres de ellos fueron devueltos a la prisión después de haber
permanecido en un hospital a pesar de no haberse recuperado.

La ASVDH asegura que hay presos saharauis en huelga de hambre desde el
lunes, 10 de marzo, en las cárceles marroquíes de Taroudant, Tiznit,
Ait Melloul y Kenitra para reclamar una mejora de las condiciones de
su detención y la aplicación en sus casos de los convenios y normas
internacionales que regulan los derechos de los 'presos de opinión'.
Terra Actualidad - EFE
----------------------------->

2-RASD- MARRUECOS- ONU
http://www.laopinion.es/secciones/noticia.jsp?pRef=2008031100_7_133182__Internac\
ional-Polisario-denuncia-ante-impunidad-Rabat-reprime-Sahara

El Polisario denuncia ante la ONU la impunidad con que Rabat reprime
en el Sáhara
10-03-2008

EUROPA PRESS | MADRID El líder del Frente Polisario y presidente de la
autoconstituida República Árabe Saharui Democrática, Mohamed
Abdelaziz, ha denunciado ante el secretario general de Naciones Unidas
(ONU), Ban Ki Moon, la "impunidad" de que gozan "los aparatos
represivos marroquíes en Sáhara Occidental", según informó la agencia
oficial del Polisario, SPS.

"La justicia en Marruecos contribuye a dar cobertura a los crímenes y
garantiza la impunidad para los aparatos represivos marroquíes en
Sáhara Occidental", afirmó Abdelaziz en una carta abierta.

El dirigente saharaui se mostró sorprendido "por la decisión, adoptada
el 4 de marzo de 2008 por las autoridades de ocupación, de liberar a
dos policías marroquíes implicados en el asesinato, en octubre de
2005, del ciudadano saharaui Hamdi Lembarki tras su participación en
marchas pacíficas en El Aaiún en favor de la autodeterminación".

Dicho tribunal, que les había condenado a diez años de cárcel en 2006,
les declaró inocentes, "un precedente que protege aún más al
dispositivo policial desplegado en una región cuya población aún no
tiene derecho a la autodeterminación y que figura en la agenda de la
descolonización", prosiguió Adbelaziz.
Fuente: laopinion.es
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1035

El embajador saharaui en Argel califica de ''provocador'' el lenguaje
de Marruecos contra el pueblo saharaui

Argel, 11/03/2008 (SPS)- El embajador saharaui en Argel, M. Brahim
Ghali, denunció el lunes "el lenguaje provocador adoptado actualmente
por las autoridades marroquíes" contra el pueblo saharaui, en vísperas
de la cuarta ronda de negociaciones en Manhasset.

"Este lenguaje provocador adoptado por las autoridades y los partidos
políticos marroquíes persigue especialmente hacer callar al pueblo
saharaui que revindica su independencia", ha declarado el embajador
saharaui en Argel, Brahim Ghali, al margen de la ceremonia de firma de
un protocolo de acuerdo entre la Unión Nacional de Mujeres Argelinas
(UNFA) y la Unión Nacional de Mujeres Saharauis (UNFS).

El diplomático saharaui afirmó que "los servicios de represión
marroquíes multiplican cada día sus abusos y sus prácticas de
detención, secuestro y asesinato contra el pueblo saharaui con el fin
de amordazarlo".

El pueblo del Sáhara Occidental "sigue desafiando el miedo y la
represión, para disfrutar de sus legítimos derechos a la libertad y a
la autodeterminación", afirmó.

El protocolo de acuerdo argelino-saharaui, firmado por la Sra. Nuria
Hafsi, presidenta de la UNFA, y Fatma Mehdi, que preside la UNFS, se
refiere especialmente al refuerzo de las relaciones de amistad y de
solidaridad entre las dos organizaciones.

La Sra. Hafsi afirmó a la prensa que a través de este acuerdo, la UNFA
trabajará para "vehicular la voz de las mujeres saharauis por todo el
mundo y militará a favor de su independencia".

Por su parte, la Sra. Mehdi comentó con agrado el "compromiso" del
presidente de la República Argelina, Abdelaziz Buteflika, por la paz
en el mundo y en África y su papel en el arreglo de conflictos.

En esta ocasión se hizo un llamamiento por un arreglo justo y duradero
del conflicto del Sáhara Occidental, de acuerdo con las resoluciones
de la ONU.
Fuente: SPS
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3- RASD- GINEBRA- DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1037

Interfaith International se muestra preocupada por la situación de los
civiles saharauis en les territorios ocupados del Sáhara Occidental

Ginebra,11/03/2008 (SPS) La ONG Interfaith International expresó el
lunes ante la 7ª sesión de Derechos Humanos que se celebra del 3 al 28
del presente marzo en Ginebra su viva preocupación por la situación de
la población civil saharaui bajo la ocupación marroquí, especialmente
el caso de las decenas de presos políticos saharauis que se encuentran
en las mazmorras marroquíes, entre los cuales está Brahim Sabbar,
Secretario General de la Asociación Saharaui de Defensores de los
Derechos Humanos.

Este defensor de los Derechos Humanos ha estado cerca de 10 años
desaparecido, sin cargos contra él ni haber sido juzgado, en
diferentes centros secretos marroquíes. Actualmente está encarcelado
por sus actividades en defensa de los Derechos Humanos y mantiene con
todos los presos políticos saharauis una huelga de hambre para
protestar contra las crueles y degradantes condiciones a las que están
sometidos en diferentes cárceles marroquíes, se lamenta la ONG
internacional.

La detención arbitraria está aún de actualidad en el Sáhara
Occidental. Uno de los últimos ejemplos es el caso de Said El Baillal,
activista de los Derechos Humanos, detenido en Smara en diciembre de
2007 y juzgado de forma inicua en Rabat a una pena de 8 meses por el
simple hecho de participar en una manifestación pacífica, señala la
mencionada ONG.

Interfaith International se lamenta además de que la Misión de
Naciones Unidas para el Referéndum en el Sáhara Occidental no esté aún
en condiciones de cumplir su misión, después de 17 años tras la firma
del alto el fuego entre el reino de Marruecos y el Frente Polisario.
La MINURSO no está tampoco mandada para proteger ni promover los
Derechos Humanos.

Interfaith International invita al Alto Comisariado de los Derechos
Humanos de la ONU a que haga público el informe realizado por su
misión de información durante su visita en mayo de 2006 a los
territorios saharauis bajo ocupación marroquí, con el fin de poner al
desnudo las graves violaciones de los Derechos Humanos cometidas por
el Estado marroquí en el Sáhara Occidental.

Por último, Interfaith pide al Gobierno marroquí que coopere con la
comunidad internacional, con el fin de que se permita a los
observadores internacionales, especialmente la delegación ad hoc del
Parlamento Europeo, que se dirijan con total libertad a los
territorios ocupados del Sáhara
Occidental.

Una delegación saharaui que comprende a Abdeslam Omar, presidente de
AFAPREDESA, y Abba Haissan, Secretario General de los Juristas
Saharauis, además de Hmad Hammad, Secretario General de CODAPSO,
participa en esta 7ª Sesión del Consejo de los Derechos Humanos que se
reúne en Ginebra del 3 al 28 del presente marzo.
Fuente: SPS
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4- MARRUECOS - MAFIAS – INMIGRACION ILEGAL
http://www.20minutos.es/noticia/359489/0/mafias/cayucos/inmigrantes/

Las mafias ganan 100.000 euros por cada cayuco que sale de África a Canarias

EUROPA PRESS. 12.03.2008

Las mafias obtienen más de 100.000 euros de beneficios por cada cayuco
que sale desde África hasta las Islas Canarias con 150 inmigrantes a
bordo, lo que ha generado que estas organizaciones ganaran 75 millones
de euros en 2006 con esta actividad, según se desprende del último
boletín del Real Instituto Elcano.

El artículo, sobre el negocio de la inmigración ilegal, ha sido
escrito por Francisco Javier Vélez Alcalde, comandante de la Guardia
Civil y jefe de organización del Centro de Coordinación Regional de
Canarias.
Desde los 800 euros hasta los 1.800

Así, el documento señala que el precio de las salidas oscila entre los
600 euros sin estar asegurada y sin proporcionar al inmigrante apoyo
logístico alguno y los 900 euros para las salidas garantizadas y en
las que se incluye el apoyo logístico completo y vestuario adecuado
para el trayecto.

Vélez añade que el coste en los casos de los viajes en patera desde el
Sahara occidental oscila entre los 800 y los 1.000 euros para
inmigrantes de origen subsahariano y asiático, y entre 400 y 600 euros
para los marroquíes. En el caso de que la salida sea en un barco
pesquero, el precio asciende a los 1.800 euros.

Connivencia con autoridades locales

Del mismo modo, el comandante de la Guardia Civil indica que estos
grupos criminales, que se enriquecen vendiendo 'billetes de pasaje' a
aquellos inmigrantes que quieren llegar a Europa, "operan en
connivencia con algunas autoridades locales o aprovechándose de su
despreocupación".

Además, Vélez denuncia que en internet se pueden encontrar los datos
necesarios para poder hacer la travesía hasta las Islas Canarias en
cayuco, "incluyendo los precios de las embarcaciones, los lugares de
embarque, los costes de los viajes -incluidos los sobornos a
funcionarios-, qué hacer al llegar al destino, o cómo arreglar
matrimonios de conveniencia".
Fuente: 20minutos.es
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http://www.discapnet.es/Discapnet/Castellano/Actualidad/Noticias/Linea+Social/de\
talle?id=111122

LAS MAFÍAS INGRESAN UNA MEDIA DE 106.900 EUROS POR CADA CAYUCO QUE
SALE DE ÁFRICA CON DESTINO A CANARIAS

MADRID, 11-MAR-2008

Las mafias obtienen un beneficio medio de unos 106.900 euros (más de
17 millones de pesetas) por cada uno de los cayucos o pateras que
parten desde las costas de Mauritania con destino a las Islas
Canarias.

Esta es la cifra que les queda a los traficantes tras descontar el
coste de los viajes, que no supera los 28.100 euros, del dinero que
perciben, unos 135.000 euros, por la venta de los pasajes.

Estos datos están incluidos en un estudio sobre la inmigración ilegal
realizado por Francisco Javier Vélez Alcalde, comandante de la Guardia
Civil y jefe de Planes y Organización del Centro de Coordinación
Regional de Canarias, publicado en el último boletín del Real
Instituto Elcano.

En el informe se detalla que este es el beneficio medio que se obtiene
con una patera de unos 25 metros de eslora equipada con dos motores,
en el que se embarcan 150 personas.

El negocio del tráfico de personas es muy rentable para las mafías,
hasta el punto de que, según esos datos, en el año 2006 habrían
obtenido unos 75 millones de euros sólo en las rutas del Atlántico por
viajes en pateras y cayucos.

Las estimaciones realizadas por los oficiales de enlace de la Guardia
Civil en Mauritania, Senegal y Cabo Verde, recogidas en este estudio,
indican que el precio del cayuco en la reventa oscila entre los 6.000
y los 12.000 euros dependiendo de su tamaño, y que el precio de los
motores para las embarcaciones en la reventa se cifra en torno a los
1.800 euros.

GASTOS Y PRECIOS Además, el combustible necesario para la travesía
desde las costas de Mauritania tiene un precio de unos 1.000 euros,
contando con un consumo total de unos 1.800 litros de combustible. El
sueldo de cada uno de los tres patrones que embarcan en cada cayuco
oscila entre 300 y 500 euros, aunque a veces estas labores se hacen a
cambio de no pagar el viaje hasta el lugar de destino.

El precio de las salidas oscila entre los 600 euros sin estar
asegurada y sin proporcionar al inmigrante apoyo logístico alguno y
los 900 euros para salidas garantizadas y en las que se incluye el
apoyo logístico completo y vestuario adecuado para el trayecto.

Distinto es el caso de los viajes en patera desde el Sahara
occidental, donde el coste oscila entre los 800 y los 1.000 euros para
inmigrantes de origen subsahariano y asiático, y entre 400 y 600 euros
para los marroquíes, aunque aumenta hasta los 1.800 euros si la salida
es en barco pesquero.

Los organizadores están pagando una cantidad que oscila entre 9.000 y
11.000 euros a quienes pueden garantizar la salida de embarcaciones en
los diferentes países.

En el informe también se detalla que el despliegue policial en aguas
de los países africanos con medios del Ministerio del Interior de
España y de la Agencia europea Frontex, así como el esfuerzo policial
y de la Administración española en general en materia de
repatriaciones y el aumento de la cooperación policial en África, ha
provocado un aumento espectacular de las detenciones en tierra.

En concreto, un total de 2.887 personas fueron detenidas en Marruecos,
Mauritania, Senegal y Guinea Bissau entre agosto de 2006 y finales de
noviembre de 2007.
Fuente: discapnet.es
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5- SAHARA- ESPAÑA – SOLIDARIAD
http://www.mallorcadiario.com/index.php?option=com_content&task=view&id=32353&It\
emid=31

El Govern negocia el traspaso de Justicia por un mínimo de 50 millones
mallorcadiario.com

martes, 11 de marzo de 2008
PALMA.- El conseller de Presidencia, Albert Moragues, ha explicado que
el Govern proseguirá su negociación con el Estado sobre el traspaso de
la competencia de Justicia a la comunidad por una cifra mínima de
financiación de 50 millones y una inversión adicional en nuevas
infraestructuras.

"Nos hemos implicado" en el cierre este traspaso y "tenemos la
voluntad de asumir esta competencia", ha asegurado el conseller
Moragues, durante el pleno del Parlament, y ha replicado al PP -que
reclama 80 millones- que la cantidad económica a negociar con el
Gobierno central debe ser "ajustada a la realidad".

El pleno de este martes ha comenzado con un minuto de silencio en
recuerdo a las víctimas del atentado en Madrid de hace cuatro años del
11-M, que ha concluido con un aplauso de los miembros de la Cámara
legislativa.

UNA OFERTA MEJORABLE, SEGÚN EL PP

Posteriormente, el diputado popular Miguel Ángel Jerez ha interpelado
al Ejecutivo autonómico acerca del traspaso de Justicia y se ha
quejado de la falta de información por parte del Govern.

Para el PP, la cifra de negociación inicial de 50 millones es
"mejorable" y ha pedido al Ejecutivo que "aproveche" el estudio
realizado por el anterior Govern autonómico, del PP, que fijaba en 80
millones la cantidad que precisa anualmente la Justicia autonómica.

"Debemos ser ambiciosos", ha pedido Jerez, que ha apoyado a los
funcionarios de la Administración de Justicia que están en huelga
porque no puede "permitirse esta discriminación" que establece
diferencias salariales según la comunidad autónoma, ha dicho el
diputado.

Jerez se ha referido a la "precariedad" de los juzgados de Ibiza y ha
propuesto la creación de un juzgado de primera instancia en Formentera
para que sus ciudadanos no tengan que desplazarse hasta la capital
pitiusa.

NEGOCIACIÓN

El conseller de Presidencia ha insistido en que "respeta" el "estudio
ideal" del PP establece una cantidad de 80 millones y ha afirmado que
dicha cuantía "no es real", por lo que se debe atender al "coste
efectivo; a partir de aquí se debe negociar".

Para el Govern es "fundamental" que el Estado se haga cargo de la
renovación de las infraestructuras judiciales de la comunidad, ha
exigido Moragues, antes de asumir esta materia, ya sea "en dos meses o
en dos años", el tiempo que sea necesario, ha dicho el conseller.

Entre otras mejoras de edificios, el conseller ha defendido que el
Gobierno debe hacerse cargo del coste financiero de las instalaciones
judiciales de Ibiza, Mahón y Ciutadella, Formentera, Inca, Manacor y
la nueva sede de la Audiencia Provincial de Palma.

Moragues ha agradecido al diputado del PP el "tono positivo" empleado
y la unidad de todos los grupos respecto a la necesidad de que la
Justicia sea asumida por la comunidad balear para ofrecer un mejor
servicio a los ciudadanos.

Por parte de UM, el diputado Josep Melià ha manifestado que "hace
bien" el conseller en no concretar una cifra de traspaso porque debe
adoptar una postura de negociación con un "horizonte cuantitativo
alto", con "tranquilidad y calma".

SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO SAHARAUI

Al finalizar el pleno ha sido aprobada por asentimiento una
declaración institucional sobre el conflicto del Sáhara Occidental en
la que la Cámara legislativa expresa los "sentimientos de solidaridad"
de la sociedad balear hacia el pueblo saharaui.

El Parlament reitera su "petición de una solución negociada al
conflicto, aceptable para las partes y basada en las resoluciones de
Naciones Unidas y en el ejercicio del derecho de autodeterminación, y
plenamente respetuosa con la legalidad internacional", indica la
declaración
Fuente: mallorcadiario.com
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http://www.miciudadreal.es/content/view/53351/10026/

La Herencia del Sahara
martes, 11 de marzo de 2008

De todos es sabido la colaboración de la Facultad de Magisterio de
Ciudad Real, así como de la Excma. Diputación con los proyéctos
educativos del pueblo Saharaui. Un año más, gracias al esfuerzo de
muchas organizaciones y personas anómimas este hecho ha podido hacerse
realidad, siendo en esta ocasión, una herenciana, Mercedes Romero, una
de las coordinadoras que acudieron a Tindouf para hacerlo realidad. He
aquí su testimonio, y nuestro más profundo agradecimeinto:

"Viento, arena, frío, calor, sueños rotos…".

Ya son seis los proyectos educativos que la Facultad de Magisterio de
Ciudad Real, en colaboración con la Excelentísima Diputación de la
misma provincia, la asociación de amigos del pueblo saharaui Madraza y
el gobierno saharaui, ha llevado a cabo en los campamentos de
refugiados saharauis en Tindouf. Seis promociones que han tenido el
honor de compartir unos días con familias saharauis y el inmenso
placer de impartir clase en sus escuelas durante dos semanas. Son
también varias las herencianas que han participado en este proyecto en
diferentes años y colaboran desde entonces con este pueblo.

La última expedición llegó hace unos días.

Salíamos el 14 de Febrero de la Terminal 4 de Barajas, impacientes,
deseosos, temerosos, por qué no decirlo, pero lo suficientemente
emocionados como para lanzarse con ojos cerrados a un mundo que sin
quererlo, ya se ha hecho un hueco en nuestras vidas.

Cargados con material escolar, material comprado con los fondos
recogidos de mil actividades en diferentes pueblos de la provincia,
como fue el festival Sahara´s Friends en Herencia, llegamos a El
Aaiún, unos de los varios campamentos que existen en la zona. Nos
acogieron familias saharauis en sus jaimas, nos trataron mejor de lo
que nunca podríamos imaginar, pues la hospitalidad es característica
especial de este pueblo.

Trabajamos durante días en las escuelas, aportando no sólo una
pedagogía diferente, nuevos recursos metodológicos o actividades
alternativas, sino también un soplo de vida, de aire nuevo, de
noticias y de espíritus dispuestos a absorber todo cuanto fuera
posible. De esta manera se fue dando forma a un proyecto educativo, a
un intercambio cultural con esfuerzo e ilusión.

Así conocimos que a la espera de una posibilidad que les de la
oportunidad de elegir su futuro democráticamente, el pueblo saharaui
sigue malviviendo, unos gracias a la ayuda humanitaria de la comunidad
internacional en los campamentos de refugiados de Tindouf (Argelia), y
otros sufriendo los abusos del gobierno marroquí en los territorios
del Sahara Occidental que hace 33 años ocuparon ante la mirada
indiferente del gobierno español, que por entonces y hasta ahora es la
potencia administradora del territorio. Y a pesar de las heridas, del
sufrimiento, de la opresión y la violación a sus derechos, encontramos
a un pueblo que espera dignamente, sin lamentaciones, en lo más duro
del desierto argelino. Un pueblo que distingue a los españoles de su
gobierno; una gente que no tiene nada y lo poco que tienen lo ofrecen.
Una comunidad que no quiere más ayuda que la de propagar su voz con
nuestro eco, hacerse escuchar y hacerse sentir.

Y es el compromiso que aceptamos quienes hemos vivido de cerca esa
situación, que sin llegar nunca a sentirla (porque necesitaríamos 33
años para hacerlo) nos sentimos sensibilizados y dispuestos a echar
una mano.

Así que, aquí inmortalizamos un resquicio de lo que debe ser nuestro
compromiso, aquí condenamos públicamente la situación en la que viven,
pedimos responsabilidades, coherencia y sensibilidad a nuestros
gobernantes y ante todo damos las gracias por hacernos crecer como
personas, por enseñarnos sin darse cuenta que la vida es tan compleja,
es tan difícil, que tenemos que aprender a relativizar nuestros
problemas, que debemos luchar por lo que creemos justo y que bajo un
prisma democrático hay que intentar solucionar los problemas.

Marchamos pensando dejar muchas cosas sin saber que al regreso
cargaríamos con muchas más.
Fuente: miciudadreal
----------------------------->

#5843 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Mar, 11 de Mar, 2008 12:42 pm
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa del 11-III-2008
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE HAMBRE
-SPS: Nuevos presos políticos saharauis inician una huelga de hambre
en las cárceles marroquíes

2-RASD- ONU
-SPS: Mohamed Abdelaziz dice a Ki-moon que la justicia marroquí
garantiza la impunidad a los aparatos represivos en el Sáhara
Occidental
-SPS, EUROPA PRESS: Abdelaziz denuncia ante Ban la "impunidad" de"los
aparatos represivos marroquíes"
- COLPIS/AFP: El líder del Polisario denuncia ante la ONU "la
impunidad" marroquí en el Sahara occidental

3-RASD- MARRUECOS- ONU- NEGOCIACIONES- RECURSOS NATURALES
-SPS: Según un estudio, probablemente seguirá todo igual en Manhasset,
a falta de nuevos factores decisivos
-EL PAIS: El Polisario lleva su capital a la 'zona liberada'
-GLOCALIA: Exigen que se suspenda la explotación de recursos naturales
en el Sáhara Occidental colonizado

4- SAHARA- MARRUECOS- CRISIS- CONFLICTO
-EL PAIS: El Sáhara lastra a Marruecos: El control de la antigua
colonia española impide el desarrollo del país magrebí

5-MAURITANIA – TERRORISMO
-ACTUALIDAD TERRA-EFE: Militares de Francia y EEUU asesoran a
mauritanos en el norte, según agencia
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
=========================================================
1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- PRESOS POLÍTICOS-HUELGA DE HAMBRE
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1028

Nuevos presos políticos saharauis inician una huelga de hambre en las
cárceles marroquíes

El Aaiun (territorios ocupados saharauis), 10/03/2008 (SPS) Al menos
34 presos políticos saharauis, repartidos en las cárceles marroquíes
de Tarudant, Tiznit, Ait Mellul, Kenitra y Salé, comenzaron el lunes
una huelga de la hambre, reclamando la mejora de sus condiciones de
vida en el interior de esas cárceles, así como sus legítimos derechos
reconocidos por las convenciones y tratados internacionales en
cuantopresos de opinión.

Las autoridades carcelarias marroquíes siguen rechazando las
reivindicaciones legítimas de estos presos políticos saharauis,
precisa una fuente del ministerio saharaui de Territorios Ocupados y
de la Diáspora.

Cabe recordar que el preso político y activista saharaui Saaid Mustafa
Elbeillal continúa su huelga de hambre desde el pasado 20 de febrero
en la cárcel de Salé, y que más de 27 presos políticos saharauis
mantienen otra huelga semejante desde hace más de 2 semanas en la
Cárcel Negra de El Aaiun (Sáhara Occidental).

Estos presos de opinión saharauis reclaman que termine la represión
contra los ciudadanos saharauis de los territorios ocupados del Sáhara
Occidental y al sur de Marruecos, añade la misma fuente.
Fuente: SPS
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2-RASD- ONU
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1027

Mohamed Abdelaziz dice a Ki-moon que la justicia marroquí garantiza la
impunidad a los aparatos represivos en el Sáhara Occidental

Bir Lehlu, (Territorios liberados), 10/03/2008 (SPS) El presidente
saharaui, Mohamed Abdelaziz, ha dirigido una carta al Secretario
General de la Organización de Naciones Unidas (ONU), Ban Ki-moon, en
la que afirma que "la justicia de Marruecos contribuye a dar cobertura
a los crímenes y garantiza la impunidad de los aparatos represivos
marroquíes en el Sáhara Occidental".

El presidente saharaui dice en su carta sentirse sorprendido "por la
decisión tomada el 4 de marzo 2008 por las autoridades de ocupación de
liberar a los dos policías marroquíes implicados en el asesinato en
octubre de 2005 del ciudadano saharaui Hamdi Lembarki como
consecuencia de su participación en manifestaciones pacíficas en El
Aaiun, capital del Sáhara Occidental, que reivindicaban el respeto el
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación y la
independencia".

El tribunal marroquí, que había condenado a los dos policías a 10 años
de prisión mayor en 2006, hoy les reconoce la inocencia, un precedente
que asegura una mayor protección al dispositivo policial en una región
cuya población aún no tiene derecho a la autodeterminación y que
figura en la agenda de la descolonización, continúa el presidente
Abdelaziz en su carta que ha llegado a SPS.

"Queremos llamar su atención sobre la impunidad asegurada a los
verdugos en detrimento de la víctima, que incita a cometer más
crímenes y abusos contra los inocentes ciudadanos saharauis", señala
Mohamed Abdelaziz, quien estima que este acto significa que
"lasautoridades marroquíes animan a sus aparatos de seguridad a seguir
aterrorizando, incluso a asesinar a ciudadanos saharauis que sufren la
tortura y todo tipo de maltratos y hostigamientos en los territorios
saharauis ocupados por Marruecos".

''Este caso confirma la complicidad de las autoridades y de las
instancias judiciales marroquíes en este asesinato basándose en la
ausencia de toda protección de los ciudadanos saharauis por la ONU y
los demás organismos que deben garantizar la libertad de expresión y
de reunión y la autodeterminación, derechos reconocidos por las
convenciones internacionales", añade el presidente saharaui.

Y reclama también "que se abra una investigación de la ONU con el fin
de determinar las circunstancias del asesinato de Hamdi Lembarki y
llevar a los autores ante la justicia mientras que las instancias de
seguridad marroquíes habían reconocido el crimen ante la misma
justicia marroquí".

Por último, reclama que se deje "de violar los Derechos Humanos en el
Sáhara Occidental que sigue estando bajo la protección y la tutela de
la ONU", señalando "la importancia de poner en marcha un mecanismo
internacional bajo la égida de la ONU encargado de velar por el
respeto de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental". Fuente: SPS
----------------------------->
http://www.europapress.es/00069/20080310133420/abdelaziz-denuncia-ban-impunidad-\
delos-aparatos-represivos-marroquies.html

Pide el respeto de los Derechos Humanos en Sáhara Occidental

Abdelaziz denuncia ante Ban la "impunidad" de"los aparatos represivos
marroquíes"

MADRID, 10 Mar. (EUROPA PRESS) -

El secretario general del Frente Polisario y presidente de la
autoconstituida República Árabe Saharui Democrática (RASD), Mohamed
Abdelaziz, ha denunciado ante el secretario general de la ONU, Ban Ki
Moon, la "impunidad" de que gozan "los aparatos represivos marroquíes
en Sáhara Occidental", según informó hoy la agencia oficial del
Polisario, SPS.

"La justicia en Marruecos contribuye a dar cobertura a los crímenes y
garantiza la impunidad para los aparatos represivos marroquíes en
Sáhara Occidental", afirmó Abdelaziz en una carta abierta dirigida a
Ban.

El dirigente saharaui se mostró sorprendido "por la decisión, adoptada
el 4 de marzo de 2008 por las autoridades de ocupación, de liberar a
dos policías marroquíes implicados en el asesinato, en octubre de
2005, del ciudadano saharaui Hamdi Lembarki tras su participación en
manifestaciones pacíficas en El Aaiún, capital de Sáhara Occidcental,
en favor del respeto al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación y la independencia".

El tribunal marroquí que les había condenado a diez años de cárcel en
2006, según SPS, les declaró inocentes, "un precedente que protege aún
más al dispositivo policial desplegado en una región cuya población
aún no tiene derecho a la autodeterminación y que figura en la agenda
de la descolonización", prosiguió.

"Llamamos su atención sobre la impunidad, garantizada a los verdugos
en detrimento de las víctimas, que incita a la comisión de más
crímenes y abusos contra los inocentes ciudadanos saharauis", aseveró.
"Las autoridades marroquíes animan a sus aparatos de seguridad a
aterrorizar, a asesinar a los ciudadanos saharauis que padecen las
torturas y toda suerte de malos tratos y atosigamientos en los
territorios ocupados por Marruecos", añadió.

"Este caso confirma la complicidad de las autoridades y de las
instancias judiciales marroquíes en este asesinato, sobre la base de
la falta total de protección a los ciudadanos saharauis por parte de
la ONU y de los otros organismos encargados de garantizar la libertad
de expresión y de reunión y la autodeterminación, derechos consagrados
por las convenciones internacionales", manifestó Abdelazid.

El líder saharaui, que reclamó a Ban una investigación sobre la muerte
de Hamdi Lembarki, exigió que se ponga fin a las violaciones de los
Derechos Humanos en Sáhara Occidental, "que sigue bajo la protección y
la tutela de la ONU". Para ello, destacó "la importancia de poner en
marcha un mecanismo internacional, bajo control de la ONU, encargado
de vigilar el respeto de los Derechos Humanos en Sáhara Occidental".
Fuentes: SPS, EUROPA PRESS
----------------------------->
http://www.colpisa.com/motor/motor.php?seccion=48&id_noticia=230321&fecha_tema=

09/03/08
SAHARA
El líder del Polisario denuncia ante la ONU "la impunidad" marroquí en
el Sahara occidental

Argel, 9 mar. (COLPIS/AFP).
El líder del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, denunció este
domingo "la impunidad" con la que actúan "los aparatos represivos
marroquíes en el Sahara occidental", tras la liberación de dos
policías implicados en la muerte de un saharaui en octubre de 2005.
En una carta enviada al secretario general de la ONU, Ban Ki Moon,
Abdelaziz denunció que "la justicia en Marruecos contribuye a asegurar
una cobertura a los crímenes y garantiza la impunidad a los aparatos
represivos marroquíes en el Sahara occidental".
El pasado miércoles, un tribunal de El Aiún, capital del Sahara
occidental, redujo de 10 a dos años de prisión la condena por
"homicidio involuntario" contra dos policías marroquíes implicados en
la muerte del ciudadano saharaui Hamdi Lembarki.
"Llamamos la atención sobre la impunidad que se asegura a los verdugos
en detrimento de la víctina, lo que incita a crímenes y maltratos
contra los ciudadanos saharauis inocentes", añadió Abdelaziz.
Según el jefe del Polisario, la decisión de la justicia marroquí
constituye "un precedente que asegura más protección a un dispositivo
policial en una región en la que la población todavía no ha obtenido
el derecho de autodeterminación".
Sahara Occidental, antigua colonia española, fue anexionada por
Marruecos en 1975. El Frente Polisario, apoyado por Argelia, ha
luchado por la independencia del territorio hasta la tregua de 1991.
Fuente: Colpis
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3-RASD- MARRUECOS- ONU- NEGOCIACIONES- RECURSOS NATURALES
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1022

Según un estudio, probablemente seguirá todo igual en Manhasset, a
falta de nuevos factores decisivos

Londres, 08/03/2008 (SPS) Un empate podría establecerse en el proceso
de las negociaciones entre el Frente Polisario y Marruecos para un
arreglo justo, global y duradero del asunto del Sáhara Occidental de
acuerdo con la legalidad internacional, estima Sidi Mohamed Omar,
investigador saharaui y miembro de la delegación de la RASD en
lasnegociaciones de Manhasset.

Según Sidi Mohamed Omar, esta situación podría en efecto persistir en
ausencia de factores determinantes capaces de impulsar las
negociaciones, especialmente a través de una implicación seria de la
Organización de Naciones Unidas (ONU).

En un estudio publicado por la Cambridge Review of International
Affairs del primer trimestre de 2008, titulado "El derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación", Sidi Mohamed Omar señala que "el
bloqueo podría perdurar aún", precisando que en ausencia de una
voluntad de los países influyentes del Consejo de Seguridad para
presionar en dirección a un arreglo, parece que ninguna solución
podría plantearse para un porvenir próximo.

Para él, la proposición de Marruecos del "plan de autonomía" no es más
que un "nuevo intento marroquí encaminado a ganar el respaldo de la
comunidad internacional a la anexión ilegal de un territorio bajo
proceso de descolonización.

Es, pues, una proposición que entra en contradicción con el principio
del derecho inalienable a la autodeterminación de un pueblo.

Este estudio sobre las perspectivas de las negociaciones en curso
entre el Frente Polisario y Marruecos reviste una gran importancia
tanto más cuando ha sido elaborado por un investigador universitario
saharaui especialista en la paz y los conflictos internacionales y
miembro de la delegación saharaui en las negociaciones de Manhasset,
la cuarta ronda de las cuales tendrá lugar a mediados del presente
marzo.

Evocando el fracaso de la ONU en poner en marcha hasta el momento sus
planes de paz para el Sáhara Occidental, Sidi Mohamed Omar indicó que
"a pesar de todos los argumentos procesales planteados por Marruecos
para obstaculizar el proceso de arreglo de la ONU, son sobre todo sus
temores de perder el referéndum los que están en el origen de su
rechazo a aplicar ese plan y las proposiciones correspondientes".

Es la misma conclusión a que llegaba el ex-Secretario General de
Naciones Unidas, Kofi Annan, en su informe del 19 de febrero de 2002,
confirmada en agosto de 2004 por su Enviado Personal para el Sáhara
Occidental, James Baker, añade el investigador saharaui, para quien
"la situación en el Sáhara Occidental sigue siendo inestable y está
abierta a varias eventualidades".

La situación "podría desembocar en una solución final que esté de
acuerdo con el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación, o
al bloqueo y la reanudación de las hostilidades", se pregunta,
reconociendo que no es fácil '?aportar respuestas a esas preguntas".
Sin embargo, estima que por las razones antes mencionadas, es probable
que el bloqueo continúe aún.

Para el miembro de la delegación saharaui en las negociaciones, "una
de esas probabilidades sería que las dos partes, el Frente Polisario y
Marruecos, entablen negociaciones reales y sin condiciones previas
para llegar a una solución política mutuamente aceptable que asegureel
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación de acuerdo con la
resolución 1754 del Consejo de Seguridad.

Sin embargo, señala el investigador saharaui, "las negociaciones no
podrían desembocar en resultados concretos en ausencia de otros
factores determinantes, sabiendo que los acuerdos concluidos entre las
dos partes durante las últimas conversaciones y aprobados por Naciones
Unidas, fueron en seguida violados por Marruecos con toda impunidad".

Se trata entre otros factores, añade el estudio, de "la Intifada
saharaui en los territorios ocupados, que ha redoblado su intensidad y
que es capaz de aumentar la presión sobre Marruecos y obligarle a
entablar una negociación seria, precisando que sigue siendo temerario
pronunciarse sobre el impacto de esa Intifada sobre la situación en
Marruecos a largo plazo".

Según el estudio, existe igualmente "la posibilidad de grandes cambios
internos en Marruecos que obligarían a éste a volver a la mesa de
negociaciones. Es lo que pasó en Indonesia en 1998 respecto a Timor
Oriental, que es un ejemplo edificante".

El otro factor, señala el investigador saharaui, "concierne a
unaparticipación y un compromiso más fuerte por parte de Naciones
Unidas en la solución del conflicto, y un mayor interés por parte de
lasgrandes potencias para presionar a Marruecos y que permita que se
organice un referéndum".

Sidi Mohamed Omar hace notar aún que "si las Naciones Unidas quisieran
implicarse seriamente en el asunto, deberían referirse al capítulo 7en
su Carta que prevé medidas para obligar a ejecutar todas las
decisiones. Sin embargo, Francia, primer aliado de Marruecos, podría
oponerse a todo intento encaminado a imponer una solución que no
satisfaga a Marruecos".

Por último, "y en el caso de esos factores fracasaran en conducir a
una solución del conflicto, la eventualidad de que se reanuden las
hostilidades entre las dos partes se plantearía realmente".

Incluso si la reanudación del conflicto armado "no beneficiaría a
ninguna de las partes", "sería sin embargo el último recurso para el
pueblo saharaui capaz de permitirle reanudar su lucha legítima para
decidir su porvenir", concluye el estudio.

Según eso, "el comienzo de una nueva guerra en el Sáhara Occidental no
sería sólo un factor de desestabilización del noroeste de África, sino
también de toda la región del Mediterráneo".

Para Sidi Mohamed Omar, dos verdades ponen de manifiesto el derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación en un marco legal
ypolítico, incluso en un contexto que pueda favorecer una solución
duradera y aplicable al conflicto.

La primera verdad, según Sidi Mohamed Omar, es que resulta bien fácil
de admitir que el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación
se apoya jurídicamente sobre la política de la ONU de descolonización
y de mantener la situación del Sahara Occidental en cuanto territorio
no auto-administrado, de donde la necesidad para el pueblo saharaui de
ejercer su derecho inalienable a la autodeterminación y de decidir su
suerte con toda libertad y democracia.

La segunda es que el conflicto armado en el Sáhara Occidental es
consecuencia de la invasión por Marruecos y Mauritania de ese
territorio y su anexión por la fuerza en 1975, en violación flagrante
del Derecho Internacional y del parecer del Tribunal Internacional de
Justicia.

Esa anexión forzosa sigue siendo una violación evidente de un
principio fundamental del Derecho Internacional que engendra una
situación que la ONU y la comunidad internacional deben tratar en
favor de la paz y de la estabilidad en toda la región.

Sidi Mohamed Omar se une a los observadores de la causa saharaui para
decir que el conflicto del Sáhara Occidental es un ejemplo clásico del
conflicto entre la fuerza y la realidad política por un lado y, por
otro, la legalidad internacional que implica el derecho a la
autodeterminación.

Tal situación suscita pues planteamientos fundamentales no sólo sobre
la responsabilidad de Naciones Unidas y de la comunidad internacional
en este contexto, sino también sobre un principio y un derecho
fundamental que constituye el eje del orden mundial en sí, y que es el
derecho de un pueblo colonizado a la autodeterminación.

El conflicto del Sáhara Occidental no estará resuelto más que cuando
el pueblo saharaui ejercite su derecho a la autodeterminación a través
de un referéndum libre y democrático bajo la égida de las Naciones
Unidas, lo que permitirá a ese pueblo decidir su porvenir político
fundando su Estado independiente o uniéndose a la fuerza ocupante si
lo deseara. En todo caso, la última palabra corresponde al pueblo
saharaui, insistió.

El estudio habla también del proceso a través del cual el derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación fue reconocido en el sistema de
Naciones Unidas, especialmente por la Asamblea General, el Consejo de
Seguridad y el Tribunal Internacional de Justicia así como por los
intentos de paz emprendidos por la ONU para aplicar ese derecho y las
perspectivas que podrían derivarse de él.

El autor del estudio intenta demostrar que el que continúa el
conflicto del Sáhara Occidental es la prueba de una violación perpetua
de un principio fundamental del Derecho Internacional y prueba la
responsabilidad de la ONU y de toda la comunidad internacional en el
arreglo de una situación anormal como esta.
Fuente: SPS
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http://www.elpais.com/articulo/internacional/Sahara/lastra/Marruecos/elpepiint/2\
0080311elpepiint_14/Tes

El Polisario lleva su capital a la 'zona liberada'

Tifarity no es más que un caserío erigido en medio de una meseta
pedregosa en el que el principal edificio es un ambulatorio bautizado
pomposamente Hospital Navarra, porque fue construido con la ayuda de
esa comunidad.

Está a 280 kilómetros al suroeste de Tinduf, la ciudad argelina en
cuyos alrededores se asientan los campamentos de refugiados saharauis,
pero como carece de carretera asfaltada, los todoterreno del Frente
Polisario tardan no menos de ocho horas en llegar hasta Tifarity por
caminos polvorientos.

Está, sobre todo, a 50 kilómetros del muro construido por el Ejército
marroquí en el Sáhara y en esa quinta parte del territorio de la ex
colonia española que el Polisario considera zona liberada. Ahora su
líder, Mohamed Abdelaziz, quiere "afianzar la soberanía saharaui"
sobre el poblado.

Con tal propósito anunció el traslado a Tifarity del Consejo Nacional
Saharaui, el Parlamento de 53 miembros, la atribución de parcelas a la
población civil local para que construya viviendas y la edificación de
un ayuntamiento.

A más largo plazo, "atraerá un número apreciable de saharauis, sobre
todo de los campamentos de refugiados", pronostica la agencia de
prensa del Polisario. Un traslado masivo de refugiados de Tinduf a
Tifarity requeriría un enorme apoyo logístico argelino.

África del Sur, el gran aliado de Polisario, costeará además un
complejo deportivo que incluye un campo de fútbol. La cooperación
española, en este caso el Ayuntamiento de Sevilla, pagará un pequeño
embalse de 3.000 metros cúbicos de agua. El subsuelo de la zona
contiene reservas.

El empeño por potenciar Tifarity irrita a Marruecos, que insiste en
que el caserío está en una zona tapón que quedó desmilitarizada en
1991 tras el acuerdo de alto el fuego entre Rabat y el Polisario.

El enojo marroquí quedó plasmado hace diez días en un comunicado de su
Ministerio de Exteriores en el que asegura que "no tolerará una
ruptura del status quo". Rabat, concluye, está "determinado a
preservar por todos los medios su integridad territorial".

El próximo domingo se iniciará en Manhasset (Nueva York) la cuarta
ronda negociadora entre Rabat y el Polisario. Las tres anteriores no
dieron ningún resultado y el incremento de la tensión hace prever que
la que empieza ahora tampoco registre avances.
Fuente: EL PAIS
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http://www.glocalia.com/detalle_noticia.php?id=200803110020309a9f5618a2dd9f6b6f7\
8e9278e2cea62

Exigen que se suspenda la explotación de recursos naturales en el
Sáhara Occidental colonizado

- glocalia.com 11/03/2008 -

España, 11/03/08- El Observatorio de Recursos Naturales del Sáhara
Occidental (WSRW, en su acrónimo en inglés) se felicita por la cuarta
ronda de conversaciones, cuya celebración está prevista en EEUU los
próximos días 16 a 18 de marzo de 2008, entre el Frente Polisario y
Marruecos, en orden a concluir la descolonización del Sáhara
Occidental.

WSRW insta al Frente Polisario, a Marruecos y a las Naciones Unidas, a
que incorporen al orden del día la discusión del asunto de los
recursos naturales en los territorios ocupados por Marruecos.

"La explotación por Marruecos de los recursos naturales del Sáhara
Occidental contribuyen a la perpetuación y profundización de la
dominación colonial del territorio y al sufrimiento de su población,
obstaculizando la resolución del conflicto", recuerda el coordinador
internacional del Observatorio, Javier García Lachica.

"Por ello", declara García Lachica, "desde WSRW hacemos un llamamiento
a todos los Estados y actores económicos de la Comunidad
internacional, para que se abstengan de contribuir con sus inversiones
al mantenimiento de la situación colonial en el Sáhara Occidental.
Abstenerse de realizar inversiones en el territorio ocupado del Sáhara
Occidental constituye la forma más constructiva de apoyar el presente
proceso de negociaciones".

Los recursos naturales

En la tercera ronda de negociaciones, celebrada el pasado mes de
enero, ambas partes decidieron incluir en la agenda de la siguiente
ronda la discusión de un asunto central en el proceso de
descolonización: la gestión de los enormes recursos naturales que
atesora el Sáhara Occidental.

Estos recursos incluyen sobre todo pesca y fosfatos. La Unión Europea
y el gobierno de Marruecos han firmado un acuerdo pesquero que permite
a pescadores europeos pescar en los territorios ocupados. Productores
de fertilizantes, sobre todo de EEUU, Australia y España, importan
fosfatos del mismo lugar. Y dos empresas petroleras –Kosmos Energy de
EEUU y Island Oil & Gas de Irlanda- tienen licencias de exploración de
hidrocarburos.

A la vista de las presentes negociaciones, WSRW solicita a los países
y empresas involucrados que suspendan estas inversiones en aras a
apoyar el proceso de paz e insta a Naciones Unidas a crear los
mecanismos necesarios, conforme a la legalidad internacional, que
contribuyan a proteger los recursos naturales del territorio a la
espera de una solución permanente del conflicto.
Fuente: glocalia.com
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4- SAHARA- MARRUECOS- CRISIS- CONFLICTO
http://www.elpais.com/articulo/internacional/Sahara/lastra/Marruecos/elpepiint/2\
0080311elpepiint_14/Tes

El Sáhara lastra a Marruecos: El control de la antigua colonia
española impide el desarrollo del país magrebí

IGNACIO CEMBRERO - Madrid - 11/03/2008

Marruecos podría ser Tailandia o Colombia con una renta per cápita que
rondaría en 2007 los 8.000 dólares (5.220 euros), pero está en menos
de la mitad (3.800 dólares). La desigualdad entre ambas cifras tiene
una causa fundamental: el coste del conflicto del Sáhara Occidental
que entorpece su desarrollo económico.

El precio que paga por controlar esos 266.000 kilómetros cuadrados de
desierto que le entregó España en 1975 es un tema tabú en Rabat. Hasta
ahora sólo algún centro de estudios privado, como el International
Crisis Group (ICI), o alguna institución internacional, como el Banco
Mundial, lo abordaron, pero ningún marroquí lo investigó.

Fouad Abdelmoumni, de 50 años, un economista independiente, se ha
atrevido a hacerlo sorteando la escasez de estadísticas fiables. Los
datos que arroja su investigación son llamativos. Su conclusión lo es
más aún: "el coste es sencillamente el no desarrollo de Marruecos".

El esfuerzo militar ha supuesto, indirectamente, un desembolso para
Marruecos de 95.000 millones de dólares (62.000 millones de euros) en
33 años para mantener y equipar a un Ejército que llegó a alcanzar los
360.000 hombres, de los que entre 130.000 y 160.000 están hoy en día
desplegados en el Sáhara.

A esa cantidad hay que añadir otros 25.000 millones de dólares en
gasto civil. "Son inversiones que no responden a la racionalidad
económica y social, pero que conviene efectuar por razones de imagen o
de clientelismo", señala Abdelmoummi. "En condiciones normales no se
hubiesen hecho determinadas carreteras, puertos o desaladoras".

Es probable que en condiciones normales Rabat no mostrara el mismo
afán cultural tradicional y moderno. El primer Salón Internacional del
Dromedario, con sus consiguientes carreras, cerró el sábado en El
Aaiún mientras que una semana antes concluía en Dajla un gran festival
de música rap.

"El coste económico se recarga aún más con las múltiples primas
otorgadas a los funcionaros marroquíes nombrados en el Sáhara, que
gozan de un plus salarial de entre el 25% y el 75% y disfrutan además
de un acceso a productos básicos subvencionados (...)", añade un
informe del ICI de hace seis meses. "Las personas del norte que se
instalan en el Sáhara gozan de numerosas exenciones fiscales".

En total, el Sáhara mermó entre un 1% y un 2% el crecimiento anual del
PIB de Marruecos. De ahí que la renta per cápita podría duplicar con
creces a la actual, según Abdelmoumi. Estas estimaciones figuran en un
estudio preliminar que el economista reveló recientemente a su paso
por la Casa Árabe de Madrid.

Son cantidades ingentes sobre todo para un país como Marruecos, cuyo
PIB se sitúa en los 73.000 millones de dólares (el de España lo
multiplica por 19) y los presupuestos del Estado en 21.000 millones
(los de España los multiplican por 26). El 5% del PIB de Marruecos
está dedicado, según la CIA, a las Fuerzas Armadas, algo más que
Argelia (3,3%), pero la riqueza argelina es un 67% superior a la
marroquí.

Las autoridades marroquíes no facilitan datos sobre el coste de sus
desvelos saharianos. El rey Mohamed VI reconoció hace tres años, en
una entrevista con EL PAÍS, que el Sáhara suponía una "carga, pero no
un lastre".

El conflicto, con el consiguiente cierre de la frontera entre Argelia
y Marruecos y la paralización de la Unión del Magreb Árabe, tiene
consecuencias para toda la región. El Banco Mundial estimó en un
estudio publicado hace dos años que si hubiera normalidad en la zona,
las exportaciones marroquíes a Argelia no serían, como ahora,
simbólicas, sino que alcanzarían los mil millones de dólares generando
un incremento de hasta el 2% de su PIB. También Argelia saldría
ganando.

Incluso el sur de Europa sacaría provecho. Un estudio encargado en
2002 por el Ministerio de Economía de Italia preveía que, si se
pusiera en marcha la integración del Magreb, el crecimiento de la zona
se situaría en un 8%. La onda expansiva haría que el PIB de España
aumentase en un 0,3% adicional.

Si el coste económico-militar ha sido hasta ahora ignorado, el humano
sí es evocado con frecuencia. Incluye desde los miles de refugiados
saharauis en Tinduf hasta los presos marroquíes que se pudrieron en
las mazmorras del Polisario, pasando por los independentistas
desaparecidos años atrás a manos de la policía secreta de Marruecos o
las 200.000 minas esparcidas por el territorio que dificultan el
nomadismo y causan estragos en los rebaños.
Fuente: EL PAIS
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5-MAURITANIA – TERRORISMO
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/militares_francia_eeuu_2314924.htm

Militares de Francia y EEUU asesoran a mauritanos en el norte, según agencia

Un grupo de unos 70 militares de Francia y Estados Unidos están
entrenando a fuerzas del Ejército mauritano en materia de lucha
antiterrorista en el norte del país, según informó la agencia de
prensa mauritana independiente ANI.

Los militares han sido enviados a la ciudad de Atar, en la provincia
de Adrar (al norte de Nuakchot) y se encargan de formar a fuerzas
mauritanas y entrenar a éstas 'especialmente en el ámbito de la lucha
contra el terrorismo', según la agencia.

'Las dos misiones parece que se concentran en sus acciones en la zona
noreste de Choum',a 120 kilómetros de Atar y a 300 de Nuadibú
(noroeste de Mauritania), agregó la fuente.

Choum es una localidad situada junto a la vía ferroviaria que enlaza
Zuerat con Nuadibú y por la que se transporta mineral de hierro desde
el interior de Mauritania, cerca de su frontera con el Sáhara
Occidental.

La fuente indicó que, a falta de información oficial, algunos
habitantes de la zona sospechan que los militares se ocupan de buscar
el rastro de presuntos miembros de la organización terrorista Al Qaeda
en el área desértica de las fronteras entre Mali, Níger, Argelia y
Mauritania.

La fuente agregó que 'las misiones militares francesas y americanas
están muy presentes en Adrar y hombres con vestimenta militar o civil
llegan casi cada semana en aviones 'Transall', en helicópteros o con
el avión turístico semanal'.

Además, los hoteles de la ciudad están completos y los militares
franceses ocupan un establecimiento entero, mientras que los
norteamericanos han reservado otro para los próximos nueve meses,
según la fuente, que destacó la 'discrección' de los movimientos de
los soldados.

La presencia de militares extranjeros, de la que las autoridades
mauritanas no han ofrecido detalles hasta el momento, se detecta
después de que el país haya sido escenario, en los últimos meses, de
un incremento de la alerta terrorista.

Cuatro turistas franceses fueron asesinados, el pasado 24 de
diciembre, a tiros en la localidad mauritana de Aleg, a 250 kilómetros
al este de Nuakchot, el primer ataque contra turistas extranjeros en
el país.

El atentado se produjo casi dos meses después de que varios ciudadanos
mauritanos, presuntos miembros de la red Al Qaeda, fueran detenidos en
su país por preparar supuestamente ataques contra intereses
occidentales.

El pasado 1 de febrero varias personas resultaron heridas durante un
ataque cometido contra la embajada de Israel en Nuakchot por varias
personas que gritaron 'Alá es grande' antes de huir.

Las terroristas han colocado a Mauritania en una situación difícil en
materia de seguridad interior, que fue el argumento utilizado para la
reciente suspensión del Rally Lisboa-Dakar, varias de cuyas etapas
iban a atravesar el territorio mauritano.
Fuente: Terra Actualidad - EFE
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#5842 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Lun, 10 de Mar, 2008 11:56 am
Asunto: Especial Elecciones Españolas/Medios Españoles10-III-2008
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-ESPAÑA- ELECCIONES- RESULTADOS
-EL ECONOMISTA: Zapatero y socialistas festejan su nueva victoria
-EL COMERCIO: El PSOE de Zapatero triunfó ayer en las elecciones de España
-EL UNIVERSO: Partido Socialista ganó en España
-ESPAÑOL: PSOE y Rodríguez Zapatero ganan comicios en España
-TERRA ACTUALIDAD-EFE: PSOE celebra victoria y Zapatero dice España ha
abierto etapa sin crispación

2-ESPAÑA- ELECCIONES - DECLARACIONES
-CINCO DIAS: Rajoy desea suerte a Zapatero "por el bien de España"
-NACIONAL: Mariano Rajoy, tras perder las elecciones: "Estaremos a la
altura de las circunstancias" –
-REUTERS: PP admite victoria PSOE en España, pero destaca su propio avance
-LA NUEVA ESPAÑA: El candidato popular destaca que, a pesar de la
derrota, «somos el partido que más crece en votos y en escaños»
- TERRA ACTUALIDAD-EFE: Rajoy afirma PP estará altura circunstancias y
seguirá defendiendo a España
- NORTE CASTILLA: Zapatero pactará los temas de Estado

3-ESPAÑA- ELECCIONES -BIPARTIDISMO
-DIARIO DE SEVILLA: 'Tsunami' bipartidista
-ESPAÑOL: Bipartidismo domina política en España
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
=========================================================
1- ESPAÑA-ELECCIONES - RESULTADOS
http://www.economista.com.mx/articulos/2008-03-09-57617

09/03/2008
Zapatero y socialistas festejan su nueva victoria

Con 99% del escrutinio, los socialistas obtienen 169 diputados (43.7%
del voto) y el PP 154 (40%). Zapatero y su partido consideran que han
obtenido "una gran victoria". Por su parte, el Partido Popular
felicitó a los vencedores. El reelecto jefe de gobierno prometió mano
dura contra los nacionalismos radicales, como ETA.

Redacción / El Economista.com.mx

La vicepresidenta del Gobierno, María Teresa Fernández de la Vega,
confirmó la victoria del Partido Socialista (PSOE) en las elecciones
generales celebradas hoy en España y rindió homenaje al ex concejal
socialista, Isaías Carrasco, asesinado por ETA el pasado viernes.

La vicepresidenta dedicó sus primeras palabras "en este día de la
libertad y la democracia" a la última víctima terrorista y a sus
familiares.

"Me gustaría que sintieran que cada voto que se ha emitido hoy es un
abrazo que les estamos dando ,que hoy todo el país está con ellos y
que nunca olvidaremos a Isaías como no olvidaremos a cada una de las
víctimas" del terrorismo, aseguró.

Con el 84,30 por ciento de los votos escrutados, el PSOE ha conseguido
167 escaños en el Parlamento, frente a 155 que obtuvo su principal
contrincante, el conservador Partido Popular.

Zapatero celebra
El partido socialista del presidente del gobierno español José Luis
Rodríguez Zapatero proclamó su victoria en las elecciones generales
del domingo, después que los resultados preliminares indicaron que los
votantes desestimaron los temores de una desaceleración económica, la
inmigración y el resurgimiento de los extremistas vascos y le
concedieron un segundo mandato.

Rodríguez Zapatero agradeció a sus partidarios por apoyar al partido
Socialista y darle una clara victoria, y dijo que recibió un llamado
de felicitaciones de su rival.

En declaraciones que ofreció frente a la sede de su partido en Madrid,
el presidente del gobierno español manifestó que la población habló de
manera clara y decidió comenzar una nueva era.

Minutos antes, el portavoz del oficialismo, José Blanco, declaró ante
los eufóricos simpatizantes de Rodríguez Zapatero que el partido
Socialista ganó claramente los comicios.

Indicó que así, Rodríguez Zapatero está en una posición mejor para
gobernar en los próximos cuatro años y comenzar un nuevo período de
cambios y progreso con el gobierno socialista. Para Blanco, se trata
de una gran victoria.

Los resultados parecían ser un fuerte aval a la gestión de Rodríguez
Zapatero, que incluyó una importante reforma social, la evacuación de
los soldados españoles de Irak y una serie de medidas para ceder más
poder a las regiones semiautónomas de España.

PP admite segunda derrota de Rajoy
La oposición española, en tanto, admitió su derrota y felicitó a los
socialistas por su triunfo.
El portavoz del Partido Popular, Pío García Escudero, dijo que
felicitaba a los socialistas en una rueda de prensa realizada en
Madrid, y expresó que al parecer la victoria oficialista era clara.
Indicó asimismo que el PP estaba complacido porque, a pesar de la
derrota, habría ganado más escaños que cualquier otro grupo.

Para Mariano Rajoy, el rival conservador de Rodríguez Zapatero en los
comicios del domingo y del 2004, una segunda derrota consecutiva
podría ser devastadora, e incrementaría las presiones para que
renuncie como jefe de su partido.

La votación del domingo tuvo lugar dos días después del asesinato del
político socialista Isaías Carrasco a manos de la banda armada
separatista vasca ETA, que sacudió a los españoles y llevó a ambos
partidos a cancelar los últimos actos de campaña.

El momento del ataque recordó la masacre previa a los comicios del
2004. El 11 de marzo de ese año, 191 personas murieron en una serie de
atentados con explosivos perpetrados por milicianos islámicos contra
el sistema ferroviario de Madrid.

Desde la prensa española
La prensa española analizó de modo diverso la victoria del presidente
de gobierno, el socialista José Luis Rodríguez Zapatero, en las
elecciones generales del domingo, y la calificaronde "Triunfo", de
"Segunda oportunidad" o simplemente de "Victoria".

"Zapatero revalida y el PP (Partido Popular, PP, derecha) fracasa,
pero ambos están obligados a una seria reflexión", consideraba en su
editorial titulado "Segunda oportunidad" el diario El País
(centro-izquierda).

Público, diario cercano al Partido Socialista Obrero Español (PSOE),
lanzó una edición especial distribuida gratuitamente delante de la
sede del partido. "Triunfa Zapatero", titulaba el diario sobre una
gran Z!, símbolo del jefe del gobierno socialista.

La prensa de derecha no se posicionaba tan claramente, en sus
ediciones electrónicas. La página web del rotativo El Mundo titulaba
"El PSOE gana las elecciones, el PP crece y juntos suman 322 de los
350 diputados".

"El PSOE gana las elecciones pese a la subida en escaños del PP; los
nacionalistas e IU (eco-comunistas) pierden terreno", destacaba el
conservador diario ABC en su página web.

Les socialistas de Rodríguez Zapatero ganaron en las legislativas
españolas del domingo a pesar de la fuerte progresión de la derecha de
Mariano Rajoy, que subió 5 diputados respecto a 2004, y dispondrán de
una mayoría relativa en el Congreso, que les obligará a pactar con los
partidos minoritarios.

El País destaca que, al contrario que sus predecesores que fueron
reelegidos para un segundo mandato, el socialista Felipe González y el
conservador José María Aznar, Zapatero no logró la mayoría absoluta.

Según el diario, "tendrá que seguir contando con apoyos exteriores,
seguramente diferentes de los que avalaron su investidura en 2004",
entre ellos los independentistas catalanes de ERC.

En cuanto al PP "está obligado a una profunda reflexión sobre el tipo
de oposición que ha llevado a cabo durante esta legislatura", que para
El País, consistió en una oposición muy dura basada casi
exclusivamente en ataques contra Zapatero, lo que pudo alienarle el
voto de sus partidarios más moderados.
Fuente: El Economista.com.mx
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http://www2.elcomercio.com/noticiaEC.asp?id_noticia=176074&id_seccion=5

El PSOE de Zapatero triunfó ayer en las elecciones de España

Los primeros resultados indican que el partido de Gobierno obtendría
una mayoría absoluta en el Parlamento. La asistencia a las urnas fue
muy similar a la del 2004.

Alas 22:55, se escuchó la música de la victoria. Frente a una multitud
que había empezado a agruparse tres horas antes y que a esa hora ya
estaba exultante por el triunfo en la jornada electoral, el reelgido
presidente de Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, salió a
la tarima.

Las banderas del Partido Socialista Obrero Español (PSOE), las del
orgullo gay y las de colectivos inmigrantes, como la ecuatoriana,
ondeaban alto frente a la calle Ferráz 70, sede de esta tienda.

Dentro, 700 periodistas (200 de ellos extranjeros) trabajaban como un
enorme y desordenado hormiguero que transmitía en español, inglés,
francés, italiano... los detalles de la victoria de los socialistas:
de los 350 escaños del Congreso español, el PSOE se llevó 169 y el
Partido Popular, 154.

Aunque la alegría inicial que produjo la perspectiva de que los
socialistas tendrían mayoría absoluta se diluyó cuando avanzaron los
escrutinios, eso no le quitó ánimo al festejo: el PSOE ganó cinco
escaños en relación al 2004 y superó al partido opositor, liderado por
Mariano Rajoy, con cuatro puntos (un 44% de los votos), que sin
embargo, ganó en escaños.

Los conteos finales hicieron estallar la alegría en la calle Ferráz y
al interior de la sede, donde había más de 1 000 invitados. Entre
ellos, algunos artistas de la Plataforma de Apoyo a Zapatero, que
esperaban con el presidente en la quinta planta del edificio y que, ya
avanzada la noche, posarían con él sobre la tarima.

A las 23:00, flanqueado por sus más cercanos colaboradores y
escuchando, entre otros, el grito de "España socialista", Zapatero
dedicó sus primeras palabras a las víctimas del terrorismo de ETA, la
última de ellas, el ex edil socialista, Isaías Carrasco, baleado en
Mondragón (Guipuzcuoa) el viernes pasado y también los ecuatorianos
Carlos Alonso Palate y Diego Armando Estacio, asesinados por ETA en
diciembre del 2006.

También el resto de víctimas de la banda recibieron el primer homenaje
de Zapatero, quien ofreció gobernar con "mano firme y mano tendida",
"profundizando las cosas que ha hecho bien y corrigiendo los errores".

Al término de los conteos, los analistas coincidían en señalar que
otro vencedor de la jornada fue el bipartidismo, pues los partidos
minoritarios del espectro político español perdieron escaños. El
fenómeno fue claro particularmente en Cataluña, comunidad autónoma que
dio el triunfo a Zapatero. La participación, a nivel nacional, superó
el 75%.

La jornada electoral en España había empezado a las 09:00 y se
extendió hasta las 20:00, con incidentes menores. En 23 000 colegios
electorales, más de 35 millones de españoles de españoles (1, 45% más
que en los comicios del 2004) fueron convocados para elegir a 350
diputados y 208 senadores, que integrarán el Parlamento de la Novena
Legislatura.

La viuda y la hija de Isaías Carrasco votaron a primera hora en
Mondragón y llamaron a la gente a asistir a las urnas, como muestra de
rechazo a la banda terrorista.

También Zapatero y Rajoy, sufragaron temprano y sonrientes, entre los
vítores, silbidos y "flashasos" de rigor. Tras la derrota, el líder
del PP, felicitó a Zapatero y le deseó mucha suerte "por el bien de
España".



Condenas al atentado de ETA

El Ministerio  de Relaciones Exteriores, Comercio e Integración de
Ecuador  manifestó su repudio por el atentado terrorista, atribuido a
ETA, ocurrido el viernes. El Gobierno ecuatoriano expresó su
solidaridad al Gobierno y pueblo español en un comunicado.

El Gobierno de Venezuela expresó también  que "condena enérgicamente
el asesinato" por ETA de Isaías Carrasco, ex concejal la localidad
vasca de Arrasate-Mondragón.

En Francia, la ministra francesa del Interior, Michele  Alliot-Marie,
reiteró el sábado a su homólogo español Alfredo Pérez Rubalcaba
"todo (su) compromiso para ayudar en la lucha contra el terrorismo.
Deseo que los autores de estas acciones intolerables sean arrestados y
  juzgados ". AFP

El presidente del gobierno Español, José L. Rodríguez Zapatero (izq.),
acudió ayer temprano a votar. Rajoy votó en Madrid   Foto:AP
Fuente: elcomercio.com
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http://www.eluniverso.com/2008/03/10/0001/626/26EA38CB2A7143588F63ECD1C543F1F3.a\
spx

Partido Socialista ganó en España

Marzo 10, 2008

PATRICIA VILLARRUEL | MADRID

El presidente del gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, aseguró ayer
su segundo mandato.

España apuesta por el continuismo y destierra otra vez a los
conservadores. José Luis Rodríguez Zapatero, presidente del gobierno y
candidato a la reelección por el Partido Socialista Obrero Español
(PSOE), obtuvo una victoria en las elecciones de ayer.

Los socialistas lograron 169 escaños de los 350 del Congreso de los
Diputados, cinco más que en el 2004, aunque no alcanzareon mayoría.
Mariano Rajoy, rival de Rodríguez Zapatero y líder del conservador
Partido Popular (PP), felicitó al presidente del gobierno.

Rodríguez Zapatero se anota un triunfo muy importante, mientras Rajoy
ve en peligro su liderazgo al frente de los 'populares'.

Las urnas en España otorgaron ayer un inequívoco triunfo a José Luis
Rodríguez Zapatero. Los electores renovaron su confianza en el Partido
Socialista Obrero Español (PSOE) que gobernará cuatro años más.
Ocurre desde la reinstauración de la democracia en 1977: no hay fuerza
parlamentaria que no revalide la victoria.

Si bien los socialistas no obtuvieron la mayoría absoluta, es decir
176 escaños de los 350 que componen el Congreso de los Diputados;
contarán con cinco más que en el 2004. Es decir, 169 escaños. No se
puede decir que el Partido Popular (PP), liderado por Mariano Rajoy,
sufriera un estrepitoso fracaso. Los conservadores mejoraron sus
resultados frente a los anteriores comicios y dispondrán de 154
escaños.

Con estos datos y una participación del 75,3% de los 35'072.209
ciudadanos llamados a votar, el bipartidismo se consolida en el país
europeo a costa de grupos minoritarios que como Izquierda Unida (IU)
pasa de cinco a dos escaños.

En Catalunya reside la clave para entender lo ocurrido en estos
comicios. El PSOE sumó en esta Comunidad Autónoma cuatro diputados más
frente al descalabro de los nacionalistas más radicales encarnados en
Esquerra Republicana, que perdieron cinco.

Esta mayoría relativa obligará a Rodríguez Zapatero a pactar a la hora
de  gobernar. Los catalanes de Convergencia i Unió, que representan el
nacionalismo tradicional, se perfilan como socios preferentes.

Lo cierto es que el talante y optimismo del aspirante del PSOE se
impusieron al tono catastrofista de Rajoy que dedicó la campaña a
atizar el fantasma de la crisis económica, los problemas que generaba
la inmigración descontrolada y los errores en el manejo de la lucha
contra el terrorismo.

Precisamente a las últimas víctimas de la banda vasca ETA quiso
Rodríguez Zapatero dedicar las primeras palabras que pronunció ante
los miles de simpatizantes que en la fría noche de ayer se agolparon a
las puertas de la sede central del PSOE, en Madrid, para celebrar la
reelección. En esa lista no podía faltar Isaías Carrasco, ex concejal
socialista tiroteado  el viernes anterior;  los ecuatorianos Diego
Armando Estacio y Carlos Alonso Palate, fallecidos en un atentado
perpetrado el 30 de diciembre del 2006; y los guardias civiles Raúl
Centeno y Fernando Trapero.

Rodríguez Zapatero indicó que comienza "una nueva etapa sin
crispación", tras una legislatura marcada por la confrontación con el
PP. Gobernará, dijo, para concretar aspiraciones de las mujeres, los
mayores y jóvenes. No se refirió a los inmigrantes, pero sí a
"defender los valores de la convivencia en una España unida y
diversa". Reafirmó su compromiso con Europa y olvidó, como en su
campaña, a Latinoamérica.

Embajada
En la Embajada de España, en Quito, y en los consulados del país
europeo en varias ciudades del Ecuador no hubo actividad electoral
ayer.

Por correo
Los españoles residentes en Ecuador podían ejercer su derecho al voto
enviando su decisión electoral por correo, hasta el sábado pasado
Fuente: eluniverso.com
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http://spanish.peopledaily.com.cn/31617/6370007.html

PSOE y Rodríguez Zapatero ganan comicios en España

El Partido Socialista Obrero Español (PSOE) y el presidente del
gobierno español José Luis Rodríguez Zapatero ganaron el día 9 los
comicios generales en España.

Como el PSOE obtuvo el número más alto de bancas en el congreso de los
diputados, quedó garantizada la reelección de Rodríguez Zapatero como
jefe de gobierno para los próximos cuatro años.

Debido al sistema electoral español, los electores no votan por
candidatos específicos, sino por las listas de aspirantes a las cortes
generales (congreso de diputados y senado).

En España, el congreso de diputados es el que elige, ratifica o
reelige al jefe de gobierno.

Según la Junta Electoral, el PSOE logró 169 escaños en el congreso de
diputados, cinco más que en las elecciones de 2004. El PP, logró 154
bancas, seis más que en 2004.

En votos, el PSOE logró una victoria algo apretada con 42,5 por ciento
de los votos, en contraste con el 37,7 por ciento del PP. El PSOE no
logró la mayoría absoluta en la cámara baja pues le faltaron ocho
bancas.

Por segunda ocasión consecutiva, el PSOE y Rodríguez Zapatero
derrotaron al candidato del PP a la jefatura de gobierno, Mariano
Rajoy, quien reconoció su derrota.

Como el PSOE obtuvo el número más alto de bancas en el congreso de los
diputados, quedó garantizada la reelección de Rodríguez Zapatero como
jefe de gobierno para los próximos cuatro años.

"Gobernaré profundizando las cosas que hemos hecho bien y corrigiendo
los errores", expresó Rodríguez Zapatero ante sus simpatizantes.

"Los españoles han hablando con claridad", decidieron abrir una nueva
etapa de gobierno "sin crispaciones", agregó. Zapatero dijo que su
gobierno dará prelación al diálogo social y al diálogo político.

Analistas dijeron que los retos principales de Rodríguez Zapatero en
su siguiente mandato incluirán la desaceleración económica, el combate
al terrorismo y la inmigración (legal e ilegal).

Los comicios generales de este domingo en España fueron las número 10
desde la llamada "transición democrática" en España tras la muerte del
gobernante militar Francisco Franco en 1975.

Debido al sistema electoral español, los electores no votan por
candidatos específicos, sino por las listas de aspirantes a las cortes
generales (congreso de diputados y senado).

En España, el congreso de diputados es el que elige o reelige al jefe
de gobierno.

Según la Junta Electoral, el PSOE logró el número más alto de bancas
en el congreso de diputados, 169, seguido del PP, con 154. El PSOE
ganó cinco bancas más y el PP, seis, en comparación con las elecciones
de 2004.

En votos, el PSOE logró una victoria algo apretada con 42,5 por
ciento, en comparación con el 37,7 por ciento del PP. El PSOE no logró
la mayoría absoluta en la cámara baja pues le faltaron ocho bancas
para alcanzar las 176 necesarias.

Poco más de 35 millones de españoles estuvieron convocados para elegir
a 350 diputados y 208 senadores de entre 2.365 candidatos de 92
partidos.

Las autoridades reforzaron la vigilancia para antes, durante y después
de la jornada electoral, la cual se efectuó en términos generales sin
incidentes mayores.

Las autoridades españolas temían atentados debido a que los partidos
políticos afines a la organización separatista vasca ETA fueran
excluidos de las elecciones.

Los comicios estuvieron precedidos por el asesinato a tiros, el
viernes, de un ex concejal del PSOE en el poblado vasco de Mondragón,
en un atentado atribuido por el gobierno a ETA.

Los principales contrincantes en las elecciones de este domingo fueron
el PSOE de Rodríguez Zapatero y el PP, de Mariano Rajoy, quien fue
vicepresidente del otrora gobernante José María Aznar. Rajoy también
fue rival de Rodríguez Zapatero en los comicios de 2004.

A decir de analistas, el recuerdo de Aznar ligado a la peor jornada
terrorista de España que dejó 192 muertos el 11 de marzo de 2004
continúa fresca en la memoria de los electores españoles, lo que mermó
votos a Rajoy.

Un grupo islámico dijo que los atentados fueron en venganza por el
apoyo de Aznar con soldados españoles a la guerra de Estados Unidos en
Irak.

Los 35 millones de electores representaron el 87 por ciento de la
población del país.

La jornada electoral se efectuó de las 09:00 a las 20:00 hora local
(de las 08:00 a las 19:00 GMT).

El portavoz del gobierno, Fernando Moraleda, dijo que en incidentes
menores, grupos de indivuos rompieron urnas y materiales electorales,
realizaron pintadas y colocaron silicón en cerraduras en centros
electorales de Navarra, norte de España. (Xinhua)
Fuente: Español
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http://actualidad.terra.es/articulo/psoe_zapatero_espana_2312145.htm

09-03-2008

PSOE celebra victoria y Zapatero dice España ha abierto etapa sin crispación

El PSOE ha calificado como 'gran victoria' los resultados en las
elecciones generales celebradas hoy y que llevan de nuevo a La Moncloa
a José Luis Rodríguez Zapatero, quien han destacado que con esta
victoria los españoles 'han decidido abrir una nueva etapa sin
crispación'.

El jefe del Ejecutivo y candidato a la reelección ha comparecido ante
los cientos de simpatizantes socialistas que desde primeras horas de
la tarde esperaban ante la sede de partido de la calle Ferraz, y allí
ha dedicado sus primeras palabras a las víctimas del terrorismo,
especialmente al ex concejal Isaías Carrasco, asesinado este viernes
por ETA.

Tras este primer mensaje, Zapatero ha subrayado que la alta
participación 'es un motivo de alegría para todos', y ha felicitado a
Manuel Chaves por la victoria socialista en las elecciones autonómicas
de Andalucía.

El presidente ha garantizado que gobernará 'profundizando en las cosas
que hemos hecho bien y corrigiendo los errores', y dando prioridad al
'diálogo social y político'.

'No ahorraré esfuerzos para lograr siempre el apoyo social y político
más amplio que sea posible, y para asegurar la colaboración entre
todas las administraciones', ha destacado, antes de garantizar que
gobernará 'con la mano firme, y con la mano tendida', y que pensará en
todos, pero 'antes que nadie en los que no tienen de todo'.

Así, se ha dirigido a aquellos que hace cuatro años, cuando ganó por
primera vez, le pidieron que no les fallara, comentario que -ha dicho-
'no he olvidado ni un sólo día, y me he esforzado por estar a la
altura de vuestra exigencia'.

Zapatero ha tardado en comenzar a hablar debido a los gritos y vítores
de los simpatizantes, que coreaban consignas como 'España socialista'
o 'La niña de Rajoy nos ha votado hoy'.

Aunque les ha pedido silencio varias veces de forma infructuosa, no ha
sido posible que arrancara su discurso hasta que José Blanco les ha
dicho: 'dejadle hablar, y luego lo celebramos'.

Posteriormente, y tras pasar unos minutos en el interior, ha vuelto a
salir al escenario montado por el PSOE a las puertas de Ferraz, ésta
vez acompañado por algunos de los artistas que le han expresado su
apoyo esta campaña, como Ana Belén, Víctor Manuel, Fran Perea, Rosa
León y Alvaro de Luna, entre otros.

Zapatero fue de los primeros en llegar a la sede, en torno a las 18:30
horas, para seguir las últimas horas de la votación y el escrutinio,
junto a los miembros del comité electoral del partido y de la
Ejecutiva Federal.

Más tarde se sumaron a la espera la esposa de Zapatero, Sonsoles
Espinosa, el ex presidente Felipe González o miembros del Ejecutivo,
como el vicepresidente económico, Pedro Solbes.

El secretario de Organización, José Blanco, ha hecho una primera
comparecencia a las 20:05 horas, nada más cerrarse los colegios, para
felicitarse por el desarrollo 'con total normalidad' de la jornada y
para avanzar un posible triunfo del PSOE.

Una hora y media más tarde ha vuelto a comparecer, esta vez ya para
anunciar de forma contundente la 'gran victoria' del PSOE y augurar
para este partido entre 168 y 171 diputados, comentarios que han sido
acompañados por los gritos de alegría de los alrededor de 1.500
invitados y simpatizantes que se habían congregado en la planta baja
de Ferraz.

'El PSOE va a aumentar su fuerza parlamentaria', ha dicho Blanco, que
ha agradecido a los militantes y simpatizantes su 'esfuerzo,
entusiasmo y la firmeza con la que han defendido nuestras ideas y
nuestra política durante estos años'.

Con este triunfo, ha señalado el número dos socialista, 'lograremos
que la España del año 2012 sea mejor que la España del año 2008'.

Desde primera hora de la tarde Ferraz ha sido un hervidero de
periodistas e invitados, así como de dirigentes del partido que, a
ratos, bajaban de la quinta planta (donde Zapatero y el resto seguían
el escrutinio) para hacer 'prudentes' declaraciones sobre la marcha de
la jornada.

En la calle cientos de simpatizantes, que desde media tarde se habían
empezado a arremolinar ante Ferraz, han aguardado expectantes los
resultados, pasando por momentos de euforia, cuando los sondeos a pie
de urna de algunas televisiones daban una contundente victoria
socialista, a momentos de más prudencia en la celebración cuando la
distancia se recortaba durante el escrutinio.
Fuente: Terra Actualidad - EFE
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2- ESPAÑA-ELECCIONES -DECLARACIONES
http://www.cincodias.com/articulo/economia/Rajoy/desea/suerte/Zapatero/bien/Espa\
na/cdseco/20080309cdscdseco_10/Tes/

Elecciones 2008

Rajoy desea suerte a Zapatero "por el bien de España"

Flanqueado por Ángel Acebes y Manuel Pizarro, el candidato del PP,
Mariano Rajoy, ha comparecido en el balcón de la sede de Génova ante
una multitud enfervorizada. El líder del PP ha reconocido la victoria
del PSOE ("he llamado al candidato del PSOE, ha dicho") pero ha
prometido dar la batalla durante los próximos cuatro años, alejando
así cualquier rumor sobre una posible renuncia.

Agencias / MADRID (09-03-2008)


"Gracias a todos", ha repetido varias veces a una multitud que apenas
le dejaba hablar con gritos como "Zapatero, embustero" y "Zapatero,
dimisión".

"Amigas y amigos", ha dicho Rajoy, al que poco más tarde se ha sumado
su mujer Elvira Fernádez, "quiero dar las gracias por la confianza que
nos habéis dado, a todos muchísimas gracias, gracias a todos". El
presidente del PP también ha querido extender los agradecimientos a su
equipo de colaboradores y a todos los dirigentes del PP, que "han
trabajado como nunca" y "me han apoyado en cuatro años que han sido
difíciles". También ha dicho que ha conversado por teléfono con José
Luis Rodríguez Zapatero. "He llamado al candidato socialista y le he
deseado fuerte por el bien de España".

"Ahora quiero deciros algo", ha añadido, "todo el mundo sabe que somos
previsibles, lo que defendemos y en lo que yo creo, mis valores y mis
principios, es lo que este partido va a defender", ha proclamado.
"Quiero deciros más, no voy a defender en mi vida, porque no lo he
hecho nunca, más que los intereses de los españoles y mi país, de
España, que una gran nación".
Fuente: cincodias.com
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http://www.noticiaspyme.com/sec/sec.actu/noti_nac.asp?idn=108043&pon=1&ids=25

Mariano Rajoy, tras perder las elecciones: "Estaremos a la altura de
las circunstancias" -

"Estaremos a la altura de las circunstancias". Este fue el mensaje que
el líder del PP, Mariano Rajoy, lanzó tras una noche electoral en la
que, como era de esperar, la palabra derrota no fue pronunciada en
ningún momento por ningún dirigente popular.

  Pero, además de destacar en varias ocasiones que el PP es "el partido
político que más sube de toda España, en escaños, en votos y en
porcentaje de votos", reduciendo la distancia con el PSOE en un escaño
(de 16 a 15), Rajoy sí admitió que, después de conocer los resultados,
llamó al candidato socialista, José Luis Rodríguez Zapatero, para
"desearle suerte por el bien de España".

Rajoy tardó en salir al palco de Génova. Lo hizo, con una sonrisa de
oreja a oreja, pasadas las once y cuarto de la noche escoltado por su
director de campaña, Pío García Escudero, su fichaje estrella para
estas elecciones, Manuel Pizarro, y el secretario general del partido,
Angel Acebes. Junto a él también estaban otras caras conocidas del PP
como Soraya Sáenz de Santamaría, Jorge Moragas o la presidenta de la
Comunidad de Madrid, Esperanza Aguirre, que se mantuvo en un
prudencial segundo plano.
Fuente: Nacional
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http://lta.reuters.com/article/topNews/idLTAN0964053120080309

PP admite victoria PSOE en España, pero destaca su propio avance
Domingo 9 de marzo de 2008

MADRID (Reuters) - El principal partido de la oposición en España, el
Partido Popular, admitió el domingo la victoria de los socialistas,
pero mostró su satisfacción por unos resultados que apuntan a una
victoria del PSOE más estrecha que en el 2004.

"Parece que la victoria es clara, que han ganado en buena lid (...)
pero quería resaltar (...) el Partido Popular, según los resultados
que vamos conociendo, tiene un gran resultado, una subida muy
importante en porcentaje de votos, en escaños," dijo Pío García
Escudero, coordinador de campaña del PP.

Con el 85,18 por ciento de los votos escrutados, el PSOE habría ganado
las elecciones con un 43,96 por ciento de los votos, equivalentes a
167 escaños, tres más que en el 2004.

El PP, con el 40,08 por ciento de los votos, obtendría 155 puestos en
el Congreso, siete más que hace cuatro años.

Ambos partidos ganaron peso a costa de las formaciones más pequeñas,
que redujeron en algunos casos sustancialmente su representación en el
Congreso.
Fuente: Reuters
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http://www.lne.es/secciones/noticia.jsp?pRef=2008031000_43_615665__Espana-Rajoy-\
muestra-proposito-seguir-frente-mismos-valores-convicciones

Rajoy muestra su propósito de seguir al frente del PP con los mismos
«valores y convicciones» l «Estaré a la altura de las circunstancias»

El candidato popular destaca que, a pesar de la derrota, «somos el
partido que más crece en votos y en escaños»

Madrid / Oviedo
«Todo el mundo sabe lo que somos y en lo que yo creo, cuáles son mis
valores y mis convicciones. Y eso es lo que este partido político va a
seguir defendiendo». Mariano Rajoy, presidente del PP y su candidato a
la Moncloa, dio a entender ayer desde el balcón de la madrileña calle
Génova que su propósito es continuar liderando la derecha española
pese a haber encajado su segunda derrota en unas elecciones generales.
Ante centenares de militantes y simpatizantes del PP que corearon
repetidamente la consigna «Mariano, quédate», Rajoy prometió que su
partido «estará a la altura de las circunstancias».

El candidato se dejó ver pasadas las 11.30 de la noche, una media hora
larga después de haber telefoneado a José Luis Rodríguez Zapatero para
felicitarle por la victoria del PSOE. «He llamado al candidato
socialista -dijo Rajoy, interrumpido en ese momento por otros coros de
los asistentes contra el líder del PSOE- y le he deseado suerte por el
bien de España». «Zapatero, embustero», gritaron los simpatizantes.

Pío García Escudero, coordinador de la campaña electoral del PP, había
anticipado hacia las 22.40 horas, cuando el PP reconoció la victoria
socialista, cuál iba a ser en público la lectura sobre el resultado
del partido de Rajoy. «Un gran resultado», dijo García Escudero pese a
la derrota, poniendo el acento en el aumento de votos y número de
representantes en el Congreso. El presidente del PP siguió ese guión
en su primera alocución en la calle Génova: «Hemos conseguido más
votos que nunca y somos el partido que más ha crecido en votos, en
escaños y en porcentaje», destacó.

«No voy a defender en mi vida -porque no lo he hecho nunca y a estas
alturas menos- más que los intereses generales de los españoles y mi
país, una gran nación que se llama España», dijo también el candidato
popular, acompañado en el balcón de Génova por el secretario general
del PP, Ángel Acebes; por el número dos de la lista por Madrid, Manuel
Pizarro; por la número cinco de esa misma lista, Soraya Sáenz de
Santamaría, por Pío García Escudero y por Elvira Fernández, esposa del
candidato a la Moncloa. Sonrientes los demás, Rajoy incluido, el gesto
de su mujer era el que dejaba ver con más claridad señales de tristeza
por la derrota.
Fuente: La Nueva España
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http://actualidad.terra.es/articulo/rajoy_pp_espana_2312268.htm

10-03-2008
Rajoy afirma PP estará altura circunstancias y seguirá defendiendo a España

El presidente del PP, Mariano Rajoy, ha afirmado, tras perder las
elecciones con 154 escaños frente a los 169 del PSOE, que el PP estará
'a la altura de las circunstancias' y que seguirá defendiendo los
intereses de los ciudadanos y a España, así como las convicciones y
principios que él ha representado.

Aunque el primero en salir para asumir la derrota y felicitar al PSOE
fue el coordinador de la campaña electoral, sobre las 23.30 era el
propio Rajoy quien se dejaba ver en el balcón de la sede nacional
acompañado por su esposa, Elvira Fernández -visiblemente emocionada-,
así como por Angel Acebes, Manuel Pizarro, Pío García Escudero y
Soraya Saénz de Santamaría.

Detrás del presidente del PP, pero dentro de la sede nacional del
partido, se encontraban otros dirigentes, como Eduardo Zaplana y
Esperanza Aguirre.

Rajoy saludaba desde el balcón -hace cuatro años lo hacía desde una
ventana- a los cientos de simpatizantes y militantes congregados en la
calle Génova y afirmaba hasta en tres ocasiones que el Partido Popular
estará 'a la altura de las circunstancias'.

Minutos antes de las once de la noche, el presidente del PP llamaba al
jefe del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, para darle la
enhorabuena por su victoria en las elecciones.

Ya desde el balcón explicaba que había llamado a Zapatero para
desearle 'suerte por el bien de España', lo que era respondido con
gritos de 'Zapatero, embustero'.

Rajoy ha dedicado un amplio capítulo a los agradecimientos empezando
por su equipo, del que citó a su secretario general, Angel Acebes, por
el 'apoyo' que le han dado durante cuatro años 'difíciles', los
pasados desde la inesperada derrota de 2004.

Tras dar las gracias a los candidatos populares, a los militantes y a
los que han confiado en el PP por primera vez, especialmente a los
jóvenes, ha destacado que su partido ha obtenido 'más votos que nunca'
y ha apostillado: 'Somos el partido político de España que más ha
subido en votos, en escaños y en porcentaje de votos'.

En esa misma línea se había expresado minutos antes García Escudero,
quien hablaba de 'magnífico resultado' y valoraba el 'importante
crecimiento' de los dos grandes partidos de ámbito nacional 'en
detrimento de los nacionalistas'.

Además Mariano Rajoy aseguraba que 'todo el mundo sabe' que los
populares son 'previsibles'. 'Todo el mundo sabe lo que defendemos,
todo el mundo sabe en lo que yo creo y todo el mundo sabe lo que yo
pienso y mis convicciones, mis valores y mis principios es lo que este
partido político va a defender', ha dicho.

'No voy a defender en mi vida, porque no lo he hecho nunca y a estas
alturas menos, más que los intereses generales de los españoles y mi
país, una gran nación que se llama España', ha aseverado Mariano
Rajoy.

El presidente del PP se despedía desde el balcón de los militantes con
un lacónico 'adiós'.

Aunque Rajoy no tuvo un recuerdo para Isaías Carrasco, el ex concejal
del PSOE asesinado el viernes por ETA, sí hizo referencia a él García
Escudero, quien lamentaba en nombre del Partido Popular 'tan execrable
crimen'.

'Deseamos que nunca más una jornada electoral tan tranquila como esta
se vea ensombrecida por un hecho de estas características', ha
agregado.

Rajoy había llegado a la sede del PP minutos antes de las ocho de la
tarde para seguir el escrutinio y lo hacía rodeado de sus más
estrechos colaboradores, en un ambiente inicial de optimismo que
después, según se fueron conociendo datos, pasó al desánimo.

Angel Acebes, Eduardo Zaplana, Pío García Escudero, Manuel Pizarro y
hasta Rodrigo Rato se encontraban en la sede nacional, junto a los
secretarios ejecutivos Gabriel Elorriaga, Soraya Sáenz de Santamaría,
Miguel Arias Cañete, Ignacio Astarloa y Sebastián González y otros
dirigentes como Jaime Mayor Oreja.

Mientras la desolación se instalaba en el PP, en el regional de Madrid
se vivía un ambiente de fiesta por haber obtenido unos 'resultados
históricos' con una distancia del PSOE de casi diez puntos y tres
escaños, la más grande que han sacado en el Congreso de los Diputados
en democracia.

Así, la noche electoral fue seguida desde Génova por la presidenta de
la Comunidad de Madrid, Esperanza Aguirre, y la práctica totalidad del
Gobierno regional, así como por el alcalde de la capital, Alberto
Ruiz-Gallardón, que no se dejó ver.

La calle Génova estuvo prácticamente toda la noche llena de cientos de
simpatizantes, que esperaron impacientes los resultados electorales y
que aclamaron a Rajoy cuando salió al balcón.

El PP celebrará mañana su tradicional Comité de Dirección, en tanto
que el martes está prevista la reunión del Comité Ejecutivo Nacional.
Fuente: Terra Actualidad – EFE
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http://www.nortecastilla.es/20080310/espana/zapatero-pactara-temas-estado-200803\
10.html

ESPAÑA

Zapatero pactará los temas de Estado

El presidente del Gobierno interpreta que los ciudadanos han votado a
favor de «abrir una nueva etapa sin crispación» y anuncia que
gobernará «con mano firme y mano tendida» Se compromete a defender
«con energía» los valores constitucionales

10.03.08 - AGENCIAS

El presidente del Gobierno y candidato socialista a la reelección,
José Luis Rodríguez Zapatero, se comprometió a gobernar en la próxima
legislatura buscando el acuerdo social y político, tras destacar que
los ciudadanos han votado a favor de «abrir una nueva etapa sin
crispación» y «que busque el acuerdo en los asuntos de Estado».

«Los españoles han hablado con claridad y han decidido abrir una nueva
etapa, sin crispación, una etapa que excluya la confrontación, que
busque el acuerdo en los asuntos de Estado», afirmó durante una breve
comparecencia en el exterior de la sede socialista de Ferraz, ante
cientos de simpatizantes.

«Gobernaré profundizando en las cosas que hemos hecho bien y
corrigiendo los errores, gobernaré este nuevo tiempo con diálogo
social y con diálogo político y no ahorraré esfuerzos para lograr
siempre el apoyo social y político más amplio posible y para asegurar
la colaboración entre todas las administraciones», añadió.

Zapatero comenzó su intervención recordando a las víctimas del
terrorismo, empezando por el ex concejal socialista Isaías Carrasco
asesinado el viernes por ETA en Mondragón. «Isaías debería estar hoy
viviendo este momento junto a su familia», dijo entre aplausos de los
centenares de personas congregados junto a la sede socialista de
Ferraz.

«También Carlos Alonso Palate, Diego Armando Estacio, Raúl Centeno y
Fernando Trapero igual que sentimos la ausencia de todas las demás
víctimas del terrorismo», añadió, mencionando por su nombre a los dos
ciudadanos ecuatorianos que murieron en el atentado de la T4 y a los
dos guardias civiles asesinados por ETA en Capbreton en diciembre.
«Ellos viven en nuestra memoria, agregó Zapatero.

'Dejad hablar'

El dirigente socialista compareció ante sus simpatizantes en el
exterior de la sede del PSOE en Madrid acompañado por su esposa,
Sonsoles Espinosa, y varios dirigentes del partido, entre ellos
Trinidad Jiménez, Consuelo Rumí, Diego López Garrido, Andrés Rojo,
Pedro Zerolo, Jesús Caldera y José Blanco, que tuvo que pedir a los
cientos de concentrados: «Dejad hablar al presidente y luego lo
celebramos», dijo Blanco, mientras los concentrados coreaban 'Es
socialista, la niña de Rajoy'. Tras recordar a las víctimas del
terrorismo, Zapatero destacó que la jornada electoral «ha contado con
una alta participación, que es un motivo de alegría para todos», por
lo que dio las gracias «a todos los ciudadanos que han participado y
gracias de corazón a los que con su voto han dado una victoria clara
al Partido Socialista».

El dirigente socialista felicitó también al presidente andaluz, Manuel
Chaves, que también revalidó su victoria. «He sentido vuestro apoyo en
todo momento, es más, durante esta campaña y en especial en esta
jornada. Habéis trabajado duro, hemos trabajado duro, ha merecido la
pena», les dijo Zapatero.

El dirigente socialista compareció poco antes de las 23.00 horas y
afirmó que había recibido ya la felicitación del líder y candidato del
PP, Mariano Rajoy, y quiso expresarle públicamente su agradecimiento,
así como su «reconocimiento» a los demás candidatos.

«Hace cuatro años me dijísteis aquí mismo que no os fallara, no lo he
olvidado un solo día y me he esforzado por estar a la altura de
vuestra exigencia», aseguró el dirigente socialista, mientras los
concentrados coreaban 'Zapatero no estás solo'. A continuación,
resumió brevemente sus compromisos para la próxima legislatura.

«Gobernaré con mano firme y con la mano tendida, defenderé con energía
los valores constitucionales, los valores de la convivencia, hoy más
que nunca creo en una España unida y diversa, que vive en libertad y
convive con tolerancia», recalcó.

«Gobernaré para todos, pero pensando antes que en nadie en los que no
tienen de todo; gobernaré para hacer realidad las aspiraciones de las
mujeres, gobernaré para que se cumplan las esperanzas de los jóvenes,
gobernaré para que los mayores encuentren el apoyo y la asistencia que
se han ganado a lo largo de toda una vida, para asegurar que España
mantiene su compromiso con europa, con la paz y con la cooperación al
desarrollo», afirmó además.

«Podemos alcanzar un futuro tan alto como nuestra voluntad y tan
fecundo como nuestra ambición. Quiero recorrer este camino, alcanzar
ese futuro al frente de todos y en compañía de todos. Buena suerte»,
se despidió.

Satisfacción

No hubo mayoría absoluta, pero los socialistas se dan por satisfechos.
El secretario de Organización del PSOE, José Blanco, argumentó que el
resultado concede a su partido mayor estabilidad para desarrollar y
completar el proyecto con el que se presentó a las elecciones hace
cuatro años, que «es una victoria de una forma de entender la
política» y que ahora el presidente del Gobierno está en «mejores
condiciones para gobernar los próximos cuatro años e iniciar un nuevo
período de cambio y progreso».

Los socialistas siempre contaron con el triunfo. A lo largo de la
campaña hubo incluso momentos en los que creyeron tener cerca la
mayoría absoluta. Pero siempre con cautela.

La convicción de que el Partido Popular tiene más facilidad para
movilizar a los suyos se convirtió en un 'pepito grillo' continuo:
«Nunca bajar la guardia». Lo que nunca imaginaron es que los populares
crecieran más que nadie. Quizá por eso, el grito que ayer escuchó el
secretario general del PSOE cuando salió al balcón improvisado en la
sede de la calle Ferraz, tuvo más de arrope que de euforia: «Zapatero,
no estás solo».

Fiesta en la calle

En la calle, sus seguidores agitaban banderas y gritaban
enfervorizados. En realidad, en Ferraz ya había aire de fiesta desde
primera hora de la tarde. Más de mil invitados en la planta baja.
Artistas de la Plataforma de Apoyo a Zapatero como Ana Belén, Víctor
Manuel, Rosa León, Álvaro de Luna o Fran Perea en la sala destinada a
las reuniones de la ejecutiva, hoy reconvertida en zona VIP. Y, fuera,
una pantalla gigante para los afines que, al cierre de las urnas eran
ya legión. El ambiente lo caldeó a las diez de la noche Blanco. «Hoy
sabemos que el cambio ha valido la pena, sabemos que continuará los
próximos años y que con José Luis Rodríguez Zapatero, como presidente
del Gobierno lograremos que la España del año 2012 sea mejor que la
España el año 2008». Lo que está por ver, según admiten en la
dirección de la partido, es si se acabó realmente la tensión.

Más votos

La vicepresidenta del Gobierno en funciones, María Teresa Fernández de
la Vega, afirmó que su partido tendrá en la próxima legislatura «más
holgura» para gobernar y buscar acuerdos con otros partidos políticos
tras los resultados obtenidos en los comicios generales.

«Es evidente que el Partido Socialista ha obtenido más votos, más
porcentaje de votos y más escaños, por tanto eso tiene que permitir
tener más holgura a la hora de gobernar y de buscar acuerdos. En
cualquier caso, nosotros somos un partido de consenso, de acuerdo y de
diálogo, lo hemos sido en la pasada legislatura y lo vamos a ser en la
legislatura que vamos a afrontar con el apoyo de la inmensa mayoría de
los ciudadanos», afirmó De la Vega.

La portavoz del Ejecutivo había comenzado su intervención dedicando
sus primeras palabras, «en este día de la libertad y la democracia», a
Isaías Carrasco, el militante del PSE asesinado por ETA el pasado
viernes, y a su familia. «Se que es difícil atenuar la tristeza, pero
me gustaría que sintieran que cada voto que se ha emitido hoy es un
abrazo que los millones de españoles y españolas libres les estamos
dando. Me gustaría que sintieran que todo el país está con ellos y que
nunca olvidaremos a Isaías como nunca olvidaremos a todas y cada una
de las víctimas», añadió. Comentó que las elecciones han demostrado el
deseo de los españoles de «no plegarse ante la violencia» y felicitó a
los ciudadanos por «su madurez cívica».

El vicepresidente económico del Gobierno, Pedro Solbes, número dos del
PSOE al Congreso por Madrid, se mostró «bastante satisfecho» con el
resultado electoral cosechado y destacó que su partido podrá gobernar
«más cómodamente».

En una conversación informal con periodistas en la sede socialista de
Ferraz, Solbes destacó que aunque la adopción de leyes y decisiones
requiere mayorías parlamentarias, el Partido Socialista ha conseguido
gobernar con éxito «en circunstancias mucho más difíciles».
Fuente: nortecastilla.es
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3-ESPAÑA- ELECCIONES- BIPARTIDISMO
http://www.diariodesevilla.es/article/opinion/74293/tsunami/bipartidista.html

'Tsunami' bipartidista

Ignacio Martínez | Actualizado 10.03.2008 - 01:00

SEIS reflexiones sobre los resultados.
1. Ha habido un tsunami electoral que se ha llevado por delante a
todos los pequeños partidos en España. El Congreso es el más
bipartidista de la historia de la joven democracia española. La
lamentable coincidencia de las elecciones generales con las
autonómicas pasa doble factura en Andalucía a IU y a CA. Los
andalucistas quedan laminados en el Parlamento andaluz.

2. Zapatero ha ganado las elecciones y Rajoy las ha perdido por poco.
Los dos dirigentes están lejos de tener el carisma que en sus campos
respectivos ejercieron González y Aznar. Pero Zapatero ha cometido
menos errores que Rajoy durante estos cuatro años o los ha disimulado
mejor. El candidato popular no ha quedado en la misma posición teórica
que Almunia en el 2000. La suya es una dulce derrota. Pero si
decidiera dimitir, el PP no sólo debería cambiar de líder; también
tendría que encontrar una fórmula de elección más democrática que la
anterior, el dedazo de Aznar.

3. Necesitamos una revisión a fondo de la ley electoral o incluso una
reforma de la Constitución, para que la provincia no sea la
circunscripción única. El último gobierno de González y los primeros
de Aznar y Zapatero estuvieron a merced de partidos nacionalistas y el
conjunto de los territorios de España han pagado con creces el apoyo
egoísta de estos grupos. El actual método de asignación de escaños
castiga duramente a los partidos nacionales minoritarios, que no
pueden convertirse en bisagras. El sistema italiano prima al ganador y
el alemán tiene un doble colegio nacional y territorial. En ambos hay
virtudes que faltan en el modelo español.

4. Los dos grandes partidos españoles no están a la altura de su
responsabilidad, a pesar de estar privilegiados por el sistema
electoral. No dan la suficiente estabilidad y confianza al país. No se
entienden absolutamente para nada y están obligados a ponerse de
acuerdo al menos en tres campos fundamentales: diseño del Estado,
estrategia antiterrorista y política exterior.

5. En estas elecciones y en las anteriores, en las dos victorias de
Zapatero, los españoles han participado bajo el efecto emocional de
sendos atentados terroristas. Nos hemos quedado sin saber el aprecio
real de los ciudadanos hacia el dirigente socialista, sin la
distorsión que los islamistas hace cuatro años y ETA ahora, han
ejercido.

Y 6. Andalucía se merece celebrar elecciones regionales en solitario,
como el País Vasco, Cataluña o Galicia. La proyección de esta
comunidad autónoma sobre el conjunto de España ha sido nula. A cambio,
Manuel Chaves ha ganado al estilo de Helenio Herrera, sin bajarse del
autobús, sin despeinarse. Gracias al método de haber camuflado las
elecciones autonómicas detrás de las generales. Método patentado,
después de cuatro convocatorias consecutivas.
Fuente: diariosevilla.es
----------------------------->
http://spanish.peopledaily.com.cn/31617/6370027.html

Bipartidismo domina política en España

El bipartidismo en España es la tónica dominante en el congreso de
diputados y el senado tras los comicios generales del domingo en
España.

El Partido Socialista Obrero Español (PSOE) y el Partido Popular (PP,
conservador) mantuvieron su hegemonía dominante en ambas cámaras.

Según las Junta Electoral, cuando el escrutinio para el congreso de
diputados alcanzaba 56,9 por ciento, el PSOE obtenía 170 bancas y el
PP, 151.

Con 3,32 por ciento del recuento para el senado, el PP tenía 90
escaños y el PSOE 80.

El cómputo de los votos para ambas cámaras legislativas avanza a
ritmos diferentes.

El PSOE y el PP tienen una hegemonía abrumante en ambas cámaras. De
los 350 bancas para diputados, ambos partidos acumulan 321, y de los
208 escaños del senado, acaparan 170.

El bipartidismo deja con un limitado número de bancas a los partidos
menores en ambas cámaras legislativas, 29 en el congerso de los
diputados y 38 en el senado, conforme al escrutinio del momento.

Como los resultados son parciales, el número de bancas para cada
partido variará, pero no modificará la tendencia al triunfo del PSOE.

En los comicios generales de España para la renovación de los 350
diputados y 208 senadores participarón 2.365 candidatos de 92
partidos.

La junta electoral dijo que de los poco más de 35 millones de
electores inscritos, 74 por ciento acudieron a las urnas, una cifra
ligeramente inferior a los comicios generales de 2004.

El triunfo del PSOE en la cámara de diputados garantiza la reelección
del presidente del gobierno español José Luis Rodríguez Zapatero,
quien dirigirá las riendas del país para los próximos cuatro años.
(Xinhua)
Fuente: Español
----------------------------->

#5841 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Do, 9 de Mar, 2008 10:52 am
Asunto: Medios Españoles/ Selección 9-III-2008
saharainfo05@...
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S U M A R I O

1-RASD – ONU
-SANBORONDON: El presidente de la República Saharaui reclama a la ONU
que proteja a los saharauis

2-RASD-SUECIARASD/SUECIA
-SPS: Conferencia de la saharaui Rabab Amidan en la universidad de
Catenburg sobre violaciones de derechos en el Sahara Occidental

3- SAHARA- ESPAÑA- MARRUECOS-ELECCIONES GENERALES
-CANARIAS7: Marruecos muestra gran interés por las elecciones
generales de mañana y se decanta mayoritariamente por una victoria del
PSOE
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1-RASD – ONU
http://www.sanborondon.info/content/view/3148/1/

El presidente de la República Saharaui reclama a la ONU que proteja a
los saharauis

SB-Noticias.- El presidente saharaui, Mohamed Abdelaziz, reclamó el
miércoles al Secretario General de la ONU, Ban Ki Moon, que
"intervenga con toda urgencia" para salvar las vidas de los ciudadanos
saharauis inocentes en los territorios ocupados y al sur de Marruecos,
que reclamaban pacíficamente el derecho de su pueblo a la
autodeterminación y a la independencia, como consecuencia del
secuestro el pasado viernes de seis jóvenes saharauis en Tan Tan (sur
de Marruecos).

Por medio de un comunicado de prensa difundido por SPS, la RASD afirma
que "Le pedimos en cuanto Secretario General de la mayor instancia
internacional, responsable del respeto y de la aplicación de la
legalidad internacional, que se dote a la Misión de la ONU para el
Referéndum en el Sáhara Occidental (MINURSO) de los mecanismos
necesarios para garantizar la protección de los civiles saharauis de
la salvaje represión de las fuerzas de ocupación marroquíes", escribe
Mohamed Abdelaziz en su carta a Ban Ki-moon.

"La ONU debe asumir sus responsabilidades morales y jurídicas en todo
retraso de que se arregle el conflicto del Sáhara Occidental", lo que
según dice "expondrá a la región a una situación explosiva y más
tensión", advirtiendo contra el que persistan las graves violaciones
de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental.

"Varias organizaciones internacionales de los Derechos Humanos, entre
ellas el Alto Comisariado de los Derechos Humanos de la ONU, han
afirmado que se violan los Derechos Humanos en los territorios
ocupados del Sáhara Occidental, en un territorio controlado por la ONU
a través de la presencia de su misión MINURSO", señala el presidente
de la República Saharaui.

A este respecto, atrae la atención del Secretario General de la ONU y
de la opinión internacional sobre la " peligrosa situación que se
produce a pocos días de que se celebre la cuarta ronda de
negociaciones directas entre el Frente Polisario y Marruecos, en la
que depositamos nuestras esperanzas, con el fin de que se permita al
pueblo saharaui ejercer su derecho natural y legítimo a la
autodeterminación y la independencia".

Mohamed Abdelaziz ha pedido a la comunidad internacional,
especialmente a la ONU que "presione a Marruecos para esclarecer la
suerte de más de 526 desaparecidos, 151 prisioneros de guerra
saharauis y que se libere a todos los presos políticos saharauis que
aún se encuentran en las cárceles marroquíes", en huelga de el hambre
además desde el 20 y 25 del pasado febrero y cuyo estado de salud "se
hace cada vez más crítico", se lamenta.

"Pedimos que se publique el Informe de la delegación del Comisariado
de la ONU para los Derechos Humanos de septiembre 2006 y la puesta en
práctica de sus recomendaciones, la ampliación del mandato de la
MINURSO para vigilar la situación de los Derechos Humanos en los
territorios saharauis ocupados por Marruecos en espera de un
referéndum justo, libre y transparente para permitir al pueblo del
Sáhara Occidental el ejercicio de su derecho legítimo a la
autodeterminación", concluye la carta.
Fuente: sanborondon
----------------------------->

2-RASD-SUECIARASD/SUECIA
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1012
Conferencia de la saharaui Rabab Amidan en la universidad de Catenburg
sobre violaciones de derechos en el Sahara Occidental

Catenburg (Suecia), 08/03/2008 (SPS) La activista y estudiante
saharaui Rabab Amidan ofreció recientemente una conferencia en la
universidad de Catenburg, Suecia, sobre las violaciones de los
Derechos Humanos cometidas por el Estado marroquí contra los civiles
saharauis en los territorios ocupados del Sahara Occidental, al sur de
Marruecos y contra los estudiantes saharauis en las universidades
marroquíes que reclaman pacíficamente el derecho inalienable de su
pueblo a la autodeterminación y a la independencia.

La activista y estudiante saharaui presentó ante los presentes un
informe detallado con fotografías, testimonios y documentos que
reflejan las graves violaciones de los Derechos Humanos perpetradas
por Marruecos contra los civiles saharauis, por haber reclamado éstos
su derecho a la libertad, informa una fuente de la representación del
Frente Polisario en el reino de Suecia.

De igual forma señaló el estado de sitio impuesto a los defensores
saharauis de los Derechos Humanos en los territorios ocupados del
Sahara Occidental, al sur de Marruecos y en las universidades
marroquíes, así como la represión, las torturas y las intimidaciones a
las que son sometidos los presos políticos saharauis en las cárceles
marroquíes.

Rabab está de visita en Suecia desde fines del pasado mes de febrero
como parte de una campaña de sensibilización de la opinión pública
sueca en torno al asunto del Sahara Occidental y la lucha pacífica del
pueblo saharaui por ejercer sus legítimos derechos a la
autodeterminación y a la independencia, añade la misma fuente.

La estudiante saharaui viene denunciando las sistemáticas violaciones
de los Derechos Humanos en el Sahara Occidental ante los estudiantes
Suecos, que escucharon recientemente a esta estudiante, que es también
miembro del CODESA, y viene de los territorios ocupados.

La militante saharaui de los Derechos Humanos participó también en un
seminario sobre el asunto del Sahara Occidental organizado por
iniciativa del comité sueco de amistad con el pueblo saharaui (The
swedish Western Sahara commise) y de la asociación de educadores
(Workers Education Asociation) con la presencia de la delegada de la
asociación anti-minas, Mikaela Wallinder, del miembro de la asociación
sueca por el Sahara Occidental, Jan Stromdahl, y del embajador de
Argelia en Suecia, Sr. Merzag.
Fuente: SPS
----------------------------->

3- SAHARA- ESPAÑA- MARRUECOS-ELECCIONES GENERALES
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=87047

08/03/2008

Marruecos muestra gran interés por las elecciones generales de mañana
y se decanta mayoritariamente por una victoria del PSOE

ACN Press
Rabat

Los marroquíes han seguido con gran interés la campaña electoral
española dedicándola diariamente espacios y la inmigración es el tema
central mientras que la mayoría cree que el PSOE será el ganador.

El interés por las elecciones españoles se debe esencialmente a la
importancia de las relaciones bilaterales entre Madrid y Rabat, los
problemas permanentes y el peso que cada vez ocupa España en la vida
política y económica marroquí.

El semanario Alayam publica un reportaje amplio sobre "Marruecos en
los programas de los partidos políticos" presentando un estudio
detallado a las referencias a Marruecos en el tema del Sahara
Occidental, inmigración y política exterior en general, señalando que
todos apuntan a la prioridad que ocupa Marruecos en la agenda
diplomática española y todos sin excepción apoyan el referéndum de la
autodeterminación en el Sahara.

Mientras que el semanario (La Verite ) escribe que "Estas elecciones
son una lección para Marruecos, porque el partido ganador formará
gobierno no como Marruecos donde esta regla no se respeta siempre".
Alquds árabe por su parte se interesó por el voto de los marroquíes
con nacionalidad española, insinuado que la mayoría votarán el PSOE.

El periódico Almassae de mayor tirada en el país dedica diariamente
artículos sobre el desarrollo de la campaña y entrevistando a
marroquíes residentes en España de cómo ven estas elecciones, al igual
que otros periódicos como Al Alam, Assabah. Esta es la primera vez que
se registra en Marruecos un interés notable por las elecciones
legislativas españolas.

Se deduce de los artículos de análisis y de opinión que la mayoría de
los marroquíes prefieren que gane el PSOE, el semanario Alayam publicó
que el rey Mohamed VI prefiere al líder de los socialistas José Luís
Rodríguez Zapatero mientras que el primer ministro el conservador
Abbas Fassi prefiere al líder del PP Mariano Rajoy porque es amigo
suyo.
Fuente: Canarias7
----------------------------->

#5840 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Sáb, 8 de Mar, 2008 10:59 am
Asunto: Medios Españoles/ Selección7 /8-III-2008
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S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
-SANBORONDON: Cinco presos políticos saharauis en la prisión de
Inzagan (Agadir) sufren terribles torturas
-EFE, CANARIAS7: Aplazan la apelación de condena a un estudiante
saharaui al que vinculan al Polisario

2-RASD – ONU
-SPS, SANBORONDON: El presidente de la República Saharaui reclama a la
ONU que proteja a los saharauis
-PRENSA LATINA: Pesimista Frente POLISARIO sobre conversaciones con Marruecos

3-RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD- ELECCIONE GENERALES
-DIARIO DE MALLORCA: PSOE y PP siguen la misma teoría pero se
distancian en la práctica
-ACTUALIDAD TERRA- EFE: CEAS-SAHARA pide pacto estado por
descolonización Sahara Occidental

4-RASD-REINO UNIDO
-SPS: Inglaterra reafirma su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
utodeterminación

5-RASD-ARGELIA-SOLIDARIDAD
-SPS: Para el encuentro de solidaridad argelino, el del Sáhara
Occidental es un asunto de descolonización

6- MARRUECOS- INMIGRACION
-DIARIO DE AVISOS: Llegan 149 inmigrantes al sur de Tenerife en dos cayucos

7-SAHARA-AFRICA- REPARTICION
-REBELION: El reparto de la tarta africana

8- SAHARA- FESTIVAL DE CINE
CADENA SER: El cine vivido desde el desierto
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1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
http://www.sanborondon.info/content/view/3147/1/

Cinco presos políticos saharauis en la prisión de Inzagan (Agadir)
sufren terribles torturas

SB-Noticias.- Junto con el defensor saharaui de los derechos humanos
Yahya Lhafad Iaaza, fueron juzgados el martes y condenados a prisión,
según informa SCSC (Servicio de Comunicación Saharaui en Canarias).

A través de una nota de prensa emitida por el Servicio de Comunicación
Saharaui en Canarias (SCSC), se afirma que cinco de los seis presos
políticos saharauis que fueron juzgados el pasado martes por el
Tribunal de Segunda Instancia de Agadir (Marruecos) y condenados a
prisión en la cárcel de Inzagan de la misma ciudad han sufrido
durísimas torturas desde su detención.

Estos cinco presos políticos, Najem Bouba, Mohamed Mahmoud El
Bourkaoui, Mohamed Essalmi, Mayara El Moujahid y Lahsen Lafkir, que
comparecieron ante el Procurador General del Rey en Agadir junto al
defensor de los Derechos Humanos Yahya Lhafad Iaaza, fueron
salvajemente maltratados desde el momento de su detención por las
fuerzas de seguridad marroquíes hasta el punto que dos fueron violados
en la comisaría de la Policía Judicial de Tan Tan y durante su tortura
les arrancaron las uñas, según ha declarado un familiar de los
condenados que pudo tener acceso a ellos.

El grupo de presos politicos saharauis fue detenido por las
autoridades de Marruecos en Tan Tan el dia 29 de febrero de 2008
acusados de participar en una manifestación pacifica en la que
reivindicaban el derecho de autodeterminación del pueblo saharaui.
Dicha manifestación, celebrada el 27, fue disuelta con extrema
violencia por la policía marroquí.  (SCSC)
Fuente: Sanborondon
----------------------------->
http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=86802

Aplazan la apelación de condena a un estudiante saharaui al que
vinculan al Polisario

EFE
Rabat
El Tribunal de Apelaciones de Rabat aplazó hoy hasta el próximo día 27
la vista del recurso a la condena de ocho meses de prisión impuesta el
pasado enero a un estudiante saharaui al que se vinculó con el
movimiento independentista Frente Polisario.

El condenado, Said El Baillal, de 29 años, fue expulsado de la sala
después de gritar lemas a favor de la independencia del Sahara
Occidental, según explicó la abogada española Cristina Navarro Poblet,
que asistió a la vista como observadora.

El Baillal fue condenado el pasado 14 de enero a ocho meses de prisión
por el Tribunal de Primera Instancia de Rabat por, entre otros cargos,
agresión a un funcionario, pertenencia al Frente Polisario y
participación en el XII Congreso del movimiento independentista, según
la Asociación Saharaui de Víctimas de Graves Violaciones de Derechos
Humanos (ASVDH).

El Baillal fue detenido en Esmara (Sahara Occidental) el 26 de
diciembre de 2007, según esa asociación.

El estudiante saharaui, miembro del Comité Saharaui de Apoyo al
Derecho de Autodeterminación del Sáhara Occidental (Codapso), había
alegado no haber participado en ese congreso ni ser miembro del
Polisario, según dijo a Efe la abogada Navarro Poblet, miembro de la
Misión de Observadores Juristas del Consejo General de la Abogacía
Española.

El Baillal participó en otras manifestaciones de estudiantes saharauis
junto con, entre otros, Sultana Jaya, una joven que perdió uno ojo el
año pasado tras una carga de la policía en la Universidad de
Marraquech, y que fue condenada a ocho meses de cárcel, también por
haber participado en una manifestación independentista.

Otros seis jóvenes detenidos junto a Jaya fueron a su vez condenados a
un año de prisión.

Durante la primera quincena del mes de mayo de 2007 decenas de
estudiantes de origen saharaui fueron detenidos por participar en
diversas manifestaciones en ciudades marroquíes como Agadir,
Marraquech y Rabat.
Fuente: EFE , Canarias7
----------------------------->

2-RASD – ONU
http://www.sanborondon.info/content/view/3148/1/

El presidente de la República Saharaui reclama a la ONU que proteja a
los saharauis

SB-Noticias.- El presidente saharaui, Mohamed Abdelaziz, reclamó el
miércoles al Secretario General de la ONU, Ban Ki Moon, que
"intervenga con toda urgencia" para salvar las vidas de los ciudadanos
saharauis inocentes en los territorios ocupados y al sur de Marruecos,
que reclamaban pacíficamente el derecho de su pueblo a la
autodeterminación y a la independencia, como consecuencia del
secuestro el pasado viernes de seis jóvenes saharauis en Tan Tan (sur
de Marruecos).

Por medio de un comunicado de prensa difundido por SPS, la RASD afirma
que "Le pedimos en cuanto Secretario General de la mayor instancia
internacional, responsable del respeto y de la aplicación de la
legalidad internacional, que se dote a la Misión de la ONU para el
Referéndum en el Sáhara Occidental (MINURSO) de los mecanismos
necesarios para garantizar la protección de los civiles saharauis de
la salvaje represión de las fuerzas de ocupación marroquíes", escribe
Mohamed Abdelaziz en su carta a Ban Ki-moon.

"La ONU debe asumir sus responsabilidades morales y jurídicas en todo
retraso de que se arregle el conflicto del Sáhara Occidental", lo que
según dice "expondrá a la región a una situación explosiva y más
tensión", advirtiendo contra el que persistan las graves violaciones
de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental.

"Varias organizaciones internacionales de los Derechos Humanos, entre
ellas el Alto Comisariado de los Derechos Humanos de la ONU, han
afirmado que se violan los Derechos Humanos en los territorios
ocupados del Sáhara Occidental, en un territorio controlado por la ONU
a través de la presencia de su misión MINURSO", señala el presidente
de la República Saharaui.

A este respecto, atrae la atención del Secretario General de la ONU y
de la opinión internacional sobre la " peligrosa situación que se
produce a pocos días de que se celebre la cuarta ronda de
negociaciones directas entre el Frente Polisario y Marruecos, en la
que depositamos nuestras esperanzas, con el fin de que se permita al
pueblo saharaui ejercer su derecho natural y legítimo a la
autodeterminación y la independencia".

Mohamed Abdelaziz ha pedido a la comunidad internacional,
especialmente a la ONU que "presione a Marruecos para esclarecer la
suerte de más de 526 desaparecidos, 151 prisioneros de guerra
saharauis y que se libere a todos los presos políticos saharauis que
aún se encuentran en las cárceles marroquíes", en huelga de el hambre
además desde el 20 y 25 del pasado febrero y cuyo estado de salud "se
hace cada vez más crítico", se lamenta.

"Pedimos que se publique el Informe de la delegación del Comisariado
de la ONU para los Derechos Humanos de septiembre 2006 y la puesta en
práctica de sus recomendaciones, la ampliación del mandato de la
MINURSO para vigilar la situación de los Derechos Humanos en los
territorios saharauis ocupados por Marruecos en espera de un
referéndum justo, libre y transparente para permitir al pueblo del
Sáhara Occidental el ejercicio de su derecho legítimo a la
autodeterminación", concluye la carta.
Fuente:SPS, Sanborodon
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http://www.prensa-latina.cu/article.asp?ID=%7BD75A05AA-5692-41F9-95FE-D0EE381A7B\
70%7D)

Pesimista Frente POLISARIO sobre conversaciones con Marruecos

Tomas Anael Granados Jimenez

Naciones Unidas, 7 mar (PL) El Frente POLISARIO asistirá a una nueva
ronda de conversaciones con Marruecos sin apenas esperanzas de
progresos hacia la solución pacífica del diferendo sobre el Sahara
Occidental, dijo hoy una fuente oficial saharauí.

"Lamentablemente, no hay elemento alguno que indique la posibilidad de
algún avance en las próximas conversaciones, a menos que ocurra un
milagro", declaró a Prensa Latina el representante del Frente
POLISARIO en la ONU, Ahmed Bukhari.

Ambas partes tienen previsto sentarse a dialogar del 16 al 18 de marzo
con la mediación de la ONU en una mansión señorial en un apartado
suburbio de Nueva York, por cuarta ocasión desde que el Consejo de
Seguridad dio inicio a ese proceso en abril de 2007.

Las pasadas tres rondas concluyeron sin dar un paso hacia el comienzo
de negociaciones sustantivas que propicien un arreglo pacífico
aceptable para ambas partes de este conflicto, que ya se prolonga por
más de 30 años.

A lo largo de esas discusiones, Maruecos se ha mantenido aferrado a
que se acepta como únicamente válida su propuesta de conceder
autonomía al Sahara Occidental, pero siempre que ese territorio
permanezca bajo su soberanía.

"Al respecto, el Frente POLISARIO sostiene celebrar un referendo de
autodeterminación que permita al pueblo saharaui elegir libremente
entre la independencia y la autonomía que ofrece Maruecos", señaló
Bukhari.

La posición del POLISARIO está sustentada en el derecho a la
autodeterminación definida por la Resolución 1514 de la ONU, que
establece que cualquier solución a un conflicto de descolonización
debe basarse en el respeto a la voluntad del pueblo en cuestión.

"Nuestra posición es mas flexible y está más en conformidad con la ley
internacional", añadió.

"El problema de la propuesta de Marruecos es que considera de forma
completamente inaceptable que el territorio que ocupa por la fuerza
desde 1965 es un territorio sobre el que tienen soberanía, soberanía
que no ha sido reconocida por nadie", subrayó.

También indicó que otro aspecto inaceptable en la posición de las
autoridades en Rabat es que consideran que la autodeterminación debe
eliminar la opción de la independencia.

Bukhari aseguró que el gobierno saharauí y el Frente POLISARIO se
dedicarán hasta sus últimas energías a un proceso pacífico en la
medida que éste abra una posibilidad creíble y seria para avanzar
hacia una solución duradera.

"Pero aún no descartamos la posibilidad de que Marruecos llegue a
cerrar la ventana abierta a estos contactos y no deje más opción con
ese comportamiento que a una reanudación de los combates que se habían
suspendidos en 1991", advirtió.

Bukhari destacó que Marrueco ahora confía en que sus relaciones con
miembros permanentes del Consejo de Seguridad, principalmente Francia,
le servirán para tratar de legalizar un acto contrario al referendo de
autodeterminación en el Sahara Occidental.

A juicio del representante del POLISARIO en la ONU, en estos momentos
no han indicios de que Marruecos vaya aceptar la celebración de ese
referendo de autodeterminación, para el cual la ONU mantiene una
presencia en esa región desde 1991.

"Pero tampoco hay indicios de que la expectativa marroquí de imponer
una solución a su conveniencia por medio del Consejo de Seguridad vaya
a tener curso alguno", afirmó el representante saharauí.

El conflicto del Sahara Occidental se remonta a comienzos de los años
70 cuando España se retiró como poder colonial y ese territorio fue
ocupado por Mauritania, hasta 1979, y Marruecos, cuya presencia
militar fue combatida por el Frente POLISARIO.

En 1991, la ONU impuso un cese del fuego entre las dos partes,
supervisado por una misión conocida como MINURSO, cuyo mandato
contempla la celebración de un referendo de autodeterminación para
decidir el futuro del Sahara Occidental.
Fuente: Prensa Latina
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3-RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD- ELECCIONE GENERALES
http://www.diariodemallorca.es/secciones/noticia.jsp?pRef=2008030600_6_337141__N\
ACIONAL-PSOE-siguen-misma-teoria-pero-distancian-practica

Campaña 9-M
PSOE y PP siguen la misma teoría pero se distancian en la práctica

La política exterior es uno de los apartados de los programas
electorales de PSOE y PP en el que hay más coincidencias, aunque en la
práctica y en el discurso no se han reflejado estos puntos en común.

Especial 9-M EFE Socialistas y populares han venido expresando durante
la campaña su deseo de recuperar el consenso en la acción exterior,
algo que no fue posible en la legislatura que ahora acaba por las
discrepancias en cuestiones como Cuba, Venezuela, la relación con
Estados Unidos o el conflicto del Sahara Occidental.

Pero es precisamente en estos puntos donde, al menos, hay similitudes
e ideas compartidas desde el punto de vista programático.

El PSOE quiere "continuar fortaleciendo" tanto el diálogo multilateral
como el bilateral con todos los países de América Latina, sin citar
ninguno de forma expresa.

El PP también considera las relaciones con Latinoamérica como una
"prioridad estratégica" y aboga por "restablecer el diálogo firme,
crítico y exigente" con Cuba, reforzando la interlocución con los
disidentes y promoviendo una transición pacífica en Cuba.

En el contencioso del Sahara, los socialistas defienden una solución
"justa, duradera, democrática y aceptable" por las partes y que
respete el derecho de autodeterminación saharaui.

El PP conviene en promover "activamente el acuerdo entre las partes"
en el marco del derecho internacional y de las resoluciones de la ONU,
además de seguir estrechando los lazos con Marruecos.

Otro foco de controversia de los últimos cuatro años ha sido las
relaciones transatlánticas y con el presidente estadounidense, George
Bush.

Los socialistas abogan por intensificar los vínculos con EEUU y
promover nuevas fórmulas de colaboración", en línea con lo que demanda
el PP, aunque este partido ve necesario primero "recuperar la
normalidad" en la relación.

Las posturas comunes se extienden a lo referido a la UE, Oriente
Próximo, la promoción de los derechos humanos, la lucha contra el
terrorismo, la reforma del servicio exterior, la cooperación África y
el fortalecimiento de la amistad con Rusia y Asia.

Respecto a Gibraltar, los dos grandes partidos ven irrenunciable
recuperar la soberanía de la colonia británica y profundizar en la
cooperación local en beneficio de los habitantes de la región.

El PSOE se inclina por avanzar en los trabajos del foro tripartito,
que el PP rechaza implícitamente porque supone una cesión de soberanía
y reconocer a Gibraltar el mismo rango de interlocución que al Reino
Unido.

Como aportaciones propias, están la Alianza de Civilizaciones por la
que siguen apostando los socialistas o la definición de una estrategia
nacional que plantea el PP para reafirmar "la competencia exclusiva
del Estado" en política exterior.

Los partidos minoritarios son los que hacen propuestas más variadas.

IU pide retirar las tropas de Afganistán; someter a referéndum el
nuevo Tratado de Lisboa; levantar las sanciones a Cuba y revisar el
convenio de defensa con EEUU, aunque sus medidas más drásticas son la
salida de la OTAN y recuperar el principio constitucional de la II
República de renunciar a la guerra como instrumento diplomático.

ERC demanda que Cataluña pueda participar en organismos
internacionales como la Unesco y la desmilitarización de la acción
humanitaria.

CiU también reclama más peso para Cataluña en las relaciones
exteriores y crear una Secretaría de Estado para el Mediterráneo,
mientras PNV solicita que los embajadores pasen un examen en el
Parlamento para probar su idoneidad.

Unión, Progreso y Democracia (UPyD) aboga por el reconocimiento de la
República Saharaui si Marruecos sigue bloqueando el referéndum y por
reforzar los vínculos con Australia y Nueva Zelanda.

Ciudadanos es partidario de revisar el Concordato con el Vaticano y
aprobar una Ley de Tratados Internacionales.
Fuente:diariodemallorca.es
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http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/ceas-sahara_sahara_occidental_23058\
47.htm

sahara occidental 06-03-2008

CEAS-SAHARA pide pacto estado por descolonización Sahara Occidental

La Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sahara pide
un pacto de Estado por la descolonización del Sahara Occidental, con
independencia del partido que gobierne después del 9 de marzo.

CEAS-SAHARA propone a los partidos políticos que lleguen a una
política de consenso respecto a la defensa del derecho de
autodeterminación y a la independencia del pueblo saharaui, que avale
la legalidad internacional y contribuya a la estabilidad del Magreb.

Esto solo será posible, según un comunicado de CEAS-SAHARA, 'con el
reconocimiento de los legítimos derechos del pueblo saharaui'.

Pide al próximo gobierno de España una posición firme y sin matices en
la defensa del derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui, que
debe culminar en un referéndum que garantice el acceso a la
independencia del Sáhara Occidental.

CEAS-SAHARA señala que los representantes que salgan elegidos en las
elecciones deben exigir el cumplimiento de la legalidad internacional,
reflejada en las diferentes resoluciones de la ONU, la paralización de
la represión por parte del Reino de Marruecos en el Sáhara Occidental
ocupado y la libertad de todos los saharauis y el cese de la venta de
armas a Marruecos.
Fuente: Terra Actualidad – EFE
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4-RASD-REINO UNIDO
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1002

Inglaterra reafirma su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación

Londres, 06/03/2008 (SPS) El Reino Unido ha reafirmado su apoyo a los
esfuerzos de Naciones Unidas encaminados a encontrar una solución
negociada al conflicto del Sáhara Occidental entre Marruecos y el
Polisario.

Respondiendo a la pregunta del diputado Marc Williams (Partido Liberal
Democrático) sobre los resultados de las negociaciones con el ministro
marroquí de Asuntos Exteriores sobre los Derechos Humanos en el Sáhara
Occidental, el Dr Kim Howells, ministro de Estado, encargado de
Oriente Próximo, del Norte de África y de Seguridad Internacional
reafirmó ante la Cámara de los Comunes el apoyo de su país al derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación.

El Sr. Howells señaló que la situación de los Derechos Humanos en el
Sáhara Occidental está relacionada con la ocupación, postura que
coincide con los resultados del informe del Alto Comisariado de la ONU
para los Derechos Humanos elaborado en 2006 y que sigue estando bajo
embargo a pesar de que la prensa ya lo conoce.

Las declaraciones de Howells coinciden también con el informe anual
del ministerio de Asuntos Exteriores sobre la situación de los
Derechos Humanos en el mundo.

Howells ha declarado que sus últimas entrevistas con Fassi Fihri se
remontan a julio de 2007, añadiendo que "El Reino Unido desea la
prosperidad del pueblo saharaui". Añadió que "hay un diálogo regular
con las autoridades marroquíes, con la sociedad civil y con otras
partes implicadas por el asunto saharaui y los Derechos Humanos".

Precisó por otra parte que el Reino Unido "sigue estando inquieto, ya
que el asunto del Sáhara Occidental aún no ha conseguido ser
solucionado".

Recordó que "el Consejo de Seguridad aprobó el 31 de octubre de 2007,
por unanimidad, la resolución 1783 que prevé la prolongación del
mandato de la MINURSO hasta el 30 de abril de 2008.

Como es sabido, este resolución pide a las partes en conflicto que
continúen, sin condiciones previas y de buena fe, las negociaciones
bajo los auspicios del Secretario General de la ONU.

Howells precisó, al contrario de las declaraciones que se le
atribuyeron, que "el Reino Unido aporta su total apoyo a esas
negociaciones que deben conducir a la realización de una paz justa y
duradera aceptada por las dos partes y que garantice el derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación".

Esta reiteración de la posición británica se produce a pocos días de
que se reanuden las negociaciones de Manhasset entre Marruecos y el
Frente Polisario en su 4ª ronda.

Recordemos que el Reino Unido está muy apegado a la legalidad
internacional en lo que concierne al Sáhara Occidental, posición que
ha sido expresada por diferentes instituciones, organizaciones
sindicales y organizaciones humanitarias influyentes de ese país.

La participación del Frente Polisario en las conferencias y congresos
del Partido Laborista en el poder por invitación oficial, la última de
las cuales ha sido la conferencia de primavera que reúne a todas las
estructuras del partido, a los parlamentarios y a los miembros del
Gobierno, ilustra de forma elocuente esa proximidad.
Fuente: SPS
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5-RASD-ARGELIA-SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=1007

Para el encuentro de solidaridad argelino, el del Sáhara Occidental es
un asunto de descolonización

Argel, 07/03/2008 (SPS) Los participantes en un encuentro de
solidaridad con el pueblo saharaui organizado el jueves en Argel
reiteraron su apoyo y su solidaridad con el pueblo saharaui en su
lucha por su derecho a la autodeterminación afirmando que se trata de
un asunto de descolonización.

Argelia, fiel a sus principios inquebrantables y al mensaje dejado por
los mártires de la guerra de liberación, seguirá apoyando todas las
causas justes del mundo, entre ellas el del Sáhara Occidental, que "no
es otra cosa que un asunto de descolonización", señaló Tayeb Zituni,
presidente de la Asamblea Popular Provincial (APC, por las siglas en
francés) de Argel Centro.

La presencia de una delegación de la wilaya de El Aaiun (República
Árabe Saharaui Democrática) permitió examinar el acuerdo de
hermanamiento entre la provincia de Argel Centro y la wilaya de El
Aaiun liberado, especialmente tras las últimas elecciones locales
organizadas en noviembre en Argel y la celebración en diciembre del
Congreso del Polisario.

Por su parte, el presidente del Comité Nacional Argelino de
Solidaridad con el Pueblo Saharaui, Mahrez Lamari, indicó que este
encuentro de solidaridad testimonia que Argelia "seguirá siendo
siempre la tribuna de los pueblos libres y la Meca de los
revolucionarios".

El acuerdo de hermanamiento entre la provincia de Argel Centro y la
wilaya de El Aaiun, incluso si incluye elementos positivos, estará
incompleto mientras "que el pueblo saharaui siga estando sin abrigo",
dijo.

El director general de los scouts argelinos, Nureddine Benbraham,
señaló por su parte que la causa saharaui "triunfará sin ninguna duda,
añadiendo que la apoya todo un pueblo que mantiene una lucha sin
descanso por su derecho a la independencia".

La causa saharaui "es víctima de conspiraciones montadas por ciertas
potencias mundiales por intereses muy estrechos", estimó, denunciando
en esta ocasión las maniobras encaminadas a mantener hambriento al
pueblo saharaui, ya que varias organizaciones no han cumplido sus
compromisos para proporcionar la ayuda alimentaria que necesita ese
pueblo.

Al hacer uso de la palabra el wali (gobernador) de El Aaiun, Mohamed
Lamin Dedi, saludó "los principios inquebrantables" de Argelia
respecto a la causa saharaui, desde que comenzó la lucha del pueblo
saharaui.

Denunció la represión de la que es víctima el pueblo saharaui en los
territorios ocupados, pidiendo a la comunidad y a las organizaciones
internacionales que "aporten su apoyo al pueblo saharaui en su justa
causa" y que "presionen a Marruecos para conseguir que cesen sus
injustas campañas de represión contra el pueblo saharaui".

Varias personalidades históricas y deportivas expresaron en esta
ocasión su apoyo al pueblo saharaui en su lucha por el derecho a la
independencia y a la autodeterminación de acuerdo con la legalidad
internacional.
Fuente: SPS
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6- MARRUECOS- INMIGRACION
http://www.diariodeavisos.com/diariodeavisos/content/279716/

Llegan 149 inmigrantes al sur de Tenerife en dos cayucos
En ambas embarcaciones viajaban alrededor de 18 menores de edad

Agencias
Santa Cruz


Un total de 149 inmigrantes arribaron ayer al puerto de Los
Cristianos, al sur de Tenerife, procedentes de dos cayucos que fueron
avistados, uno de madrugada, con 89 ocupantes y otro con 60
inmigrantes a bordo, a 40 millas de las costas tinerfeñas, informaron
a Efe fuentes del equipo de Salvamento Marítimo.

Los primeros en llegar al puerto tinerfeño fueron los 60 ocupantes del
cayuco que habían sido transbordados a una embarcación de Salvamento
Marítimo, uno de los cuáles tuvo que ser evacuado con anterioridad en
helicóptero a un centro sanitario, con síntomas de hipotermia,
agregaron las mismas fuentes.

Mujeres y menores.

En este grupo de inmigrantes viajan cinco posibles menores de edad y
dos mujeres, informaron a Efe fuentes de la Delegación del Gobierno en
Canarias. Una de estas mujeres ha sido trasladada al Hospital
Universitario Nuestra Señora de la Candelaria, en Santa Cruz de
Tenerife, para confirmar si se encuentra embarazada.

Otros 89 inmigrantes avistados de madrugada fueron transbordados al
'Punta Salinas', embarcación de Salvamento Marítimo, y llegaron
posteriormente al puerto de los Cristianos. Entre ellos se encuentran
13 posibles menores de edad y también uno de los ocupantes adultos ha
sido ingresado en un centro sanitario del sur de Tenerife por
presentar síntomas de hipotermia.

Tragedia repetida.

Con estas dos llegadas, la inmigración vuelve a copar la actualidad de
las Islas. Además, estos acontecimientos se unen al cayuco que llegó
hace unos días con dos personas muertas y a al rescate de 28
inmigrantes por una patrullera de la Marina Real Marroquí en el sur
del Sáhara Occidental.

Concretamente, estos inmigrantes estaban en alta mar cuando el motor
de la embarcación que les llevaba hacia Canarias tuvo problemas en la
navegación.

Una patrulla de la marina que estaba recorriendo las inmediaciones de
la frontera con Mauritania localizó la patera y logró rescatar a
tiempo al grupo de inmigrantes en alta mar.

Tres de los 28 fueron trasladados al hospital de la ciudad de Dajla en
el sur del Sahara Occidental, y los propios inmigrantes reconocieron
que querían alcanzar las costas de Canarias.

Se cree que la patera zarpó del norte de Mauritania porque no se trata
de un gran cayuco semejante a aquellos que zarpan de Senegal.

Esta es una situación que se repite ya que en múltiples ocasiones, la
marina real o las patrullas de la gendarmería rescatan a las pateras o
cayucos que se dirigían a las costas de Canarias después de tener
problemas de navegación al sur del Sahara Occidental.

Desgraciadamente, no siempre se consigue localizar a estas personas
antes de que los viajes se transformen en tragedias inevitables que se
repiten con el paso del tiempo.
Fuente: diariodeavisos.com
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7-SAHARA-AFRICA- REPARTICION
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=64236

El reparto de la tarta africana

René Naba
Rebelión

Al amparo de los grandes principios, la injerencia humanitaria y la
guerra contra el terrorismo; bajo el paraguas de siglas ambiguas, a
golpes de «Africom» en el Magreb, «Recamp» (1) en el África francófona
o «Eufor» en el centro del continente (2), a la chita callando,
Occidente organiza las distintas zonas de África frente a las
convulsiones geoestratégicas inducidas por la aparición de China en el
antiguo coto privado colonial de Occidente y la salvaje batalla que se
libra por el control de las reservas estratégicas del otro lado de la
frontera meridional de Europa.

Sobre un fondo de exacerbación de la controversia pública sobre los
beneficios y los perjuicios de la colonización, su «papel positivo» y
sus consecuencias, la «prueba del ADN» y los «chárter de la vergüenza»
en Francia, y la «emigración selectiva» en Europa, la penetración
china se ha efectuado de manera pacífica, propulsada por el déficit
estadounidense, a través de un sólido colchón financiero constituido
por varios miles de millones de dólares de bonos del Tesoro de EEUU en
un continente con el que China no tienen ninguna deuda colonial.

Por su impacto psicológico y sus consecuencias a largo plazo, dicha
penetración es comparable a la conquista árabe de la orilla meridional
del Mediterráneo, que rompió el monopolio de la navegación y el
comercio en el antiguo «Mare Nostrum» y el sur del Atlántico y, a
cambio, desencadenó las Cruzadas y la colonización del continente
africano con el fin de restablecer el statu quo anterior.

I) Las grandes estrategias occidentales en África frente a China

Con el pretexto de la «guerra contra el terrorismo», Estados Unidos ha
puesto en marcha la creación, especial para el continente negro, de
una división del ejército que se llamará «VIII cuerpo del ejército» de
EEUU, con el fin de completar una red militar en todo el planeta con
presencia física operativa en todos los continentes. El Africom, cuya
creación se decidió en 2007, tendrá competencias sobre los 50 Estados
miembros de la Unión Africana, a excepción de Egipto.

Su misión oficial es «desarrollar la cooperación militar con los
países africanos, aportar un apoyo a las misiones civiles y llevar a
cabo operaciones militares en el continente africano si son decididas
por el gobierno estadounidense».

La ofensiva diplomática de EEUU en dirección a África se desplegó in
crescendo desde hace dos años, paralelamente a la penetración china,
con la implicación creciente de grandes personalidades de la
administración neoconservadora. El baile diplomático estadounidense
fue inaugurado, en noviembre de 2007 en Addis Abeba, por el general
William Cape Ward, comandante en jefe del citado cuerpo del ejército,
seguido por John Negroponte, ex procónsul de EEUU en Iraq y principal
responsable de la inteligencia estadounidense, al que siguió Robert
Gates, nuevo secretario de Defensa, y finalmente, George Bush.

El punto culminante de esta ofensiva, la gira del presidente Bush por
el continente negro a mediados de febrero de 2008, a menos de un año
del final de su mandato presidencial, no parece que haya reducido la
resistencia africana a su proyecto. Cuatro países requeridos -Ghana,
Zambia, Nigeria y Argelia- han demostrado la misma oposición a aceptar
sus propuestas.

En este contexto, salvo cambios de última hora, la elección recaerá
finalmente sobre Marruecos, muy deseoso de albergar la sede del nuevo
mando del ejército estadounidense para África y un medio para el reino
marroquí de mantener su soberanía sobre el Sahara occidental frente a
las pretensiones independentistas de la República Árabe Saharaui
Democrática (RASD), apoyada por Argel.

La elección de Marruecos como base del nuevo ejército de intervención
estadounidense en África, si se confirmase, sería la prolongación de
la cooperación estratégica de Estados Unidos con las petromonarquías
del Golfo. Vendría a complementar la presencia en Qatar, en el Golfo
Pérsico árabe, del Centcom, el mando central estadounidense que abre
una zona que va de Marruecos a Afganistán y de la base naval de Manama
(Bahrein), al cuartel general de la V flota estadounidense para el
Golfo Pérsico árabe/Océano Índico.

En la misma línea de esta cooperación, el reino marroquí siempre se ha
situado en la vanguardia del combate para la defensa de los intereses
occidentales en el continente africano, un combate que confunde con la
supervivencia del régimen monárquico. Miembro del «Safary club» en el
paroxismo de la Guerra Fría soviético-estadounidense (1948-1989),
Marruecos aseguró la protección y la supervivencia de los regímenes
pro occidentales africanos, especialmente el Zaire de Mobutu y el Togo
de Eyadema, con el establecimiento de una alianza secreta, inducida
por Estados Unidos, entre Arabia Saudí, que era quien la financiaba;
Francia, la estratega; y Marruecos, el ejecutor.

Este papel soterrado, por otra parte, fue ilustrado tanto por las
complicidades francesas en la desaparición de Mehdi Ben Barka, jefe de
la oposición marroquí, como por el papel de recogedero, asumido por
Marruecos, de los tiranos derrocados y señalados ipso facto como
indeseables por su antiguo protector, a pesar de los innegables
servicios prestados, como en el caso del asilo concedido al presidente
de Zaire, Mobutu, negado por Francia de la que, sin embargo, fue un
criado diligente durante casi treinta años.

En tal caso, la elección de Marruecos se habría hecho por defecto,
tras el rechazo de Argelia y Nigeria, dos protagonistas principales
del continente para acoger el cuartel general del Africom. Preocupado
por diversificar sus alianzas, Estados Unidos se dirigió, en primer
lugar, a estas dos potencias emergentes de África, aunque la primera
sea blanco de acciones de tipo terrorista y la segunda de disturbios
de los clanes.

Según las informaciones de prensa, todavía no confirmadas
oficialmente, el cuartel general del Africom debería establecerse en
el extremo sur de Marruecos, en la región de Tan Tan, en el límite de
las fronteras del Sahara Occidental, cerca de la localidad de Ras
Dari, elegida para albergar este proyecto. Debido a su proximidad a
las costas atlánticas marroquíes, el lugar ofrece facilidades para el
US Navy. Además de la base de Tan Tan, Estados Unidos dispone en
Marruecos de la base aérea de Ben Jarir, a sesenta de kilómetros de
Marrakech, así como del repetidor radiofónico de VOA (Voice of
America) en Tánger. Marruecos habría dado el visto bueno a la
instalación del Africom a cambio de sustanciosos beneficios
económicos.

Este acuerdo, en sus aspectos militares y económicos, explicaría los
sinsabores de Francia en la venta de los «Rafale» que, primero Jaques
Chirac, y después Nicolas Sarkozy, intentaron vanamente vender al
reino. Sinsabores ampliados, por otra parte, por la desorganización de
las instituciones francesas, que quedaron como aficionadas en esta
transacción estratégica para el futuro del nuevo súper avión de
guerra, al lanzarse a la aventura si orden ni concierto y de una forma
competitiva, el Elíseo queriendo colocar a toda costa el aparato como
reclamo para las petromonarquías árabes; y el fabricante, Dassault,
como un contable meticuloso de su tesorería preocupado, sobre todo,
por mantener el control sobre la determinación de los precios.

Supervivencia de una tradición colonial, el Africom antes ha estado
vinculado al mando europeo de Stuttgart con el USEUCOM (United States
European Command). Según el Departamento de Estado, la región del
África subsahariana, especialmente Malí y Mauritania, constituiría un
refugio potencial para los activistas islámicos. Anteriormente,
Estados Unidos supervisaba África a través de tres mandos: El CENTCOM
(Central Command), cuya zona de responsabilidad se extendía sobre 27
países, siete de ellos africanos; el mando europeo EUCOM, que cubría
91 Estados, de los cuales 42 son africanos; y finalmente la misión de
paz PACOM, que tiene autoridad sobre una zona que abarca Madagascar y
las islas periféricas del este del continente africano.

Aunque la preocupación que proclama Estados Unidos es la de librar una
guerra planetaria contra el terrorismo, la creación de un mando
militar específico para África señala también, de una manera
subyacente, una marcada implicación de EEUU en la competición entre
las grandes potencias para la conquista de los mercados africanos,
especialmente el del petróleo, que abastece el 30% del consumo
mundial.

A la espera del despliegue del Africom, la administración
estadounidense estableció en 2006-2007, en el Golfo de Guinea, una
base flotante constituida por buques ultrarrápidos (swift ship),
dotados con una tripulación de 300-400 marinos para la vigilancia
costera a lo largo de los países ribereños: Angola, Camerún, Gabón,
Ghana, Guinea Ecuatorial, Liberia, Santo Tomé y Príncipe, Senegal y
Nigeria.

El dispositivo estadounidense en el continente se completa en África
oriental con la base francesa de Yibuti, «Le camp Lemonier», así como
con la base aeronaval Diego García en el Océano Índico, y por el nuevo
papel de policía confiado a Etiopía para la represión de los
movimientos islamistas en la zona, especialmente en Somalia.

El posicionamiento estadounidense en Yibuti tiene como misión,
especialmente, la de detectar a los grupos terroristas relacionados
con Oriente Próximo. El gobierno estadounidense sospecha, en efecto,
que la organización Al Qaeda se ha establecido en el este de África,
en particular en Somalia que habría acogido, según Washington, al
comorano Fazul Abdullah Mohammed y al keniano Saleh Ali Saleh Nabhan,
implicados en los atentados a las embajadas estadounidenses de Kenia y
Tanzania en 1998, en las que murieron doscientas veinticuatro
personas.

Estas sospechas, fundadas o no, explican el golpe de Estado etíope
apoyado por EEUU contra Somalia en 2007, que desembocó en la expulsión
del poder del régimen de los «Tribunales islámicos» en Mogadiscio.

El posicionamiento estadounidense en Yibuti, frente al Golfo permite,
por otra parte, el control estratégico de la ruta marítima que utiliza
una cuarta parte de la producción petrolera mundial. La base de Yibuti
permite así a Estados Unidos y Francia dominar la extremidad oriental
de la extensa franja petrolera que cruza África, actualmente
considerada vital para sus intereses estratégicos; una franja que va
del oleoducto Higleg-Port Soudan (1.600 Km), en el sureste, al
oleoducto Chad-Camerún (100 Km) y al Golfo de Guinea en el oeste. Un
centro operativo estadounidense en Uganda da a Estados Unidos la
posibilidad de controlar el sur de Sudán, donde se encuentra el grueso
de las reservas sudanesas de crudo.

II) Frente a China, el humanismo selectivo de los países occidentales en Darfur

Estados Unidos importa el 15 por ciento del petróleo africano para su
consumo doméstico. Pero mantiene una dura competencia con China:
Angola ya es el principal proveedor de petróleo de China, por delante
de Arabia Saudí, con 456.000 barriles diarios, mientras que Sudán y
Nigeria, dos bestias negras de los países occidentales en el
continente, han efectuado importantes concesiones petroleras a China,
y hay informaciones persistentes, sobre fondo de rumores de prensa en
cuanto a una probable desestabilización del presidente Joseph Kabila,
que describen un trueque inminente entre China y la República del
Congo que prevé la entrega de tres mil toneladas de cobre a cambio de
la construcción de 3.000 kilómetros de carreteras e infraestructuras
adjuntas (hospitales, escuelas, tendido eléctrico en los pueblos,
etcétera).

Una muestra de la desconfianza que suscita en África la política
occidental en general, y la estadounidense en particular, la dio el ex
presidente nigeriano Olusegun Obasanjo (1976-1979/1999-20O7) que, en
su calidad de presidente del país más poblado de África (130 millones
de habitantes) y primer productor africano de petróleo, no dudó en
infringir los convencionalismos diplomáticos para desear a su homólogo
chino en su alocución de bienvenida que «China dirija el mundo».


Según las previsiones de los estrategas occidentales, el África
subsahariana corre el riesgo de suplantar a Oriente Próximo como
principal proveedor energético de Estados Unidos. África occidental
dispone de alrededor 60.000 millones de barriles de reservas
petroleras comprobadas. Su petróleo, de escaso contenido en azufre, es
un crudo suave, muy apreciado por los petroleros estadounidenses.

Se señalan nuevos yacimientos en Camerún, Gabón, Guinea Ecuatorial y
Mauritania, que se convertirá en un país exportador hacia el final de
la década.

Paralelamente a sus descubrimientos, Estados Unidos multiplicó las
iniciativas diplomáticas y militares con el fin de incrustar a los
países africanos en la estrategia global estadounidense. Se han
acordado algunos puntos de intervención que favorecen el despliegue
rápido de las fuerzas estadounidenses en la zona del África
subsahariana de Malí y Senegal, así como en Namibia, en la frontera
con Angola.

Las operaciones conjuntas con los países del África subsahariana se
lanzaron en 2003-2004 contra el «Grupo Salafista para la predicación y
el combate» (GPS) en el marco del «programa contraterrorista en
África». Los ataques a los turistas franceses en Mauritania en
diciembre de 2007, que implicaron la anulación del rally París-Dakar y
su transferencia hacia América Latina, así como el atentado contra la
embajada israelí en Nouakchott, demuestran las reticencias locales y
regionales ante el despliegue estadounidense en África.

En esta gran partida entre las potencias, África emerge como un campo
de batalla estratégico, en el que China ha establecido su línea del
frente en su búsqueda de una mayor influencia mundial, triplicando su
comercio con el continente, asegurándose sus recursos energéticos y,
lo que es más grave para el futuro, garantizando la educación de las
futuras elites africanas en las universidades chinas.

Es en este contexto en el que hay que entender el conflicto de Darfur.
Las constantes llamadas a intervenciones humanitarias en Sudán,
principalmente de Francia, están destinadas en primer lugar a
contrarrestar la creciente influencia de China, que ha conseguido
introducirse en África soslayando a Europa a la que, por añadidura,
inflige una feroz y traumática competencia en su antiguo coto privado.

El nuevo humanitarismo selectivo de las viejas potencias coloniales,
que fustigan a Sudán pero al mismo tiempo revisten de mansedumbre a
temibles autócratas como el chadiano Idriss Déby, su antecesor
Hissiène Habre o incluso al libio Muammar Gadafi, aparece poco
consistente frente al peso de una China, sin deudas coloniales con
África, que además proporciona un importante chorro de liquidez sin
contrapartida política.

La instauración del Eufor, el cuerpo expedicionario europeo encargado
de interponerse entre los beligerantes en los confines
chadianos-sudaneses, responde tanto a consideraciones humanitarias
como a la preocupación de los occidentales por crear una fortaleza
estratégica en el centro de África, cerca de la plataforma operativa
de China en la zona, un cordón sanitario idéntico al que los países
occidentales pretenden construir alrededor de Irán, el otro gran
proveedor de energía de China.

El patinazo, en el otoño de 2007, de la turbia supuesta operación
humanitaria del asunto del «Arca de Zoé» sobre el traslado de falsos
«huérfanos de Darfur», forma parte de la presión, fuertemente cargada
de emotividad y con grandes rendimientos mediáticos, para un
intervencionismo más marcado de los países occidentales en Sudán por
medio de Darfur.

La reconversión militar francesa en África, anunciada en Sudáfrica el
28 de febrero por el Presidente Nicolas Sarkozy, lejos producir una
revolución estratégica en las relaciones francoafricanas, forma parte
de la misma preocupación de eficacia discreta. El Recamp (refuerzo de
las capacidades africanas de mantenimiento de la paz) es una operación
de doble filo dirigida a asociar a terceros (África, Europa, ONU) a
las operaciones militares francesas en África con el fin de compartir
los costes y diluir las responsabilidades calladamente, conservando el
control de las operaciones. Una operación de maquillaje de un
posicionamiento militar idéntico al dispositivo estadounidense en el
Golfo (Arabia Saudí, Bahrein, Qatar, Kuwait e Iraq), frente a Irán.

Toda conciencia se afirma oponiéndose. Constantemente Occidente ha
forjado conceptos para garantizar su soberanía sobre el resto del
mundo. Fue el caso de las teorías del «Res Nullus» y la «Carga del
hombre blanco», que justificaban las conquistas coloniales, la
necesidad constante de un enemigo exterior para consolidar su cohesión
y perpetuar su supremacía.

Desde el final de la II Guerra Mundial (1939-1945), toda una
literatura belicista desarrolló el tema del peligro rojo (contra el
comunismo), antes de llegar, posteriormente, tras la implosión del
imperio soviético (1989), al peligro verde (el Islam) y, en el ámbito
de la estigmatización, «el judío bolchevique» cedió el puesto al «nazi
islamismo». Tengamos en cuenta que el «peligro verde» es una etapa
intermedia que preludia el nacimiento del «peligro amarillo» (China,
India, Japón), que llegará al primer plano de la actualidad cuando
esos tres países principales de Asia terminen su fase de expansión,
hacia el año 2025.

Para entonces Occidente habrá perdido el monopolio de la fuerza y, por
consiguiente, su papel de director. Forzosamente deberá negociar, duro
oficio para quien constantemente impuso, arduo aprendizaje de la
diversidad. Negociar con los demás componentes del planeta. Este
vencimiento explica su frenesí por conseguir garantías territoriales y
energéticas (Iraq, Afganistán, Darfur, los Balcanes), con el fin de
abordar la próxima etapa en posición de fuerza, con una «estrategia de
transformación de la realidad» que se reduce a una búsqueda
desesperada destinada a frenar una decadencia previsible por el
mantenimiento de «derechos adquiridos» en la cima de la potencia.

En cuanto a Francia, que alberga uno de los más importantes
patrimonios inmobiliarios de los dirigentes africanos –por lo menos 47
palacios sólo de Omar Bongo (Gabón) y su suegro Denis Sassou Nguesso
(Congo)- se dirige, bajo los efectos de esta competición, a una
asociación vinculante con Estados Unidos. Obligada a una cooperación
militar con EEUU debido a su inclinación atlantista, se obliga también
a sufrir frontalmente la competencia estadounidense en su «pre carré».
Una transacción mutuamente fértil… pero en beneficio exclusivo de los
estadounidenses.

En resumen, y retomando la jerga política al uso, una oferta
«win-win», ganador-ganador para los estadounidenses, y sólo para
ellos, en ambos tableros, con la contrapartida para Francia de la
ilusión de participar en «el gran juego mundial» en el único
continente donde todavía mantiene una cierta influencia.

Con las lejanas reminiscencias de sus sinsabores coloniales, el
activismo de Francia en Sudán, más allá del despido de Libia,
sustituida por Argelia en el suministro del gas y como mercado seguro
para sus exportaciones militares y sus centrales nucleares, podría, de
una manera subyacente, responder a su deseo de purgar su «complejo de
Fachoda» (3), el desastre militar y diplomático francés sufrido en ese
país contra los ingleses en el siglo XIX durante la fase de la
conquista colonial, que alejó durante mucho tiempo a Francia de las
aguas del Nilo

Notas

(1) Recamp (Refuerzo de las capacidades africanas de mantenimiento de la paz)

: este concepto encubre el nuevo dispositivo francés en África,
establecido paulatinamente desde el verano de 2007, que consiste en
asociar países europeos y africanos y, eventualmente, a las
organizaciones internacionales, a las operaciones de mantenimiento de
la paz con el doble objetivo de compartir los costes, y en
consecuencia reducir los gastos de Francia, y diluir las
responsabilidades para evitar el sempiterno frente a frente
Francia-África. Cuatro polos corresponden a cuatro «subregiones» y
trazan lo que podría ser el futuro mapa de las implantaciones
francesas: Dakar (Senegal), Libreville (Gabón), Yibuti y Reunión. En
cada uno de dichos polos Francia ha creado a un pequeño Estado Mayor y
«presituado» el material. Los polos participan en el adiestramiento de
los ejércitos de los países de la región y se supone que acogerán
oficiales europeos.
(2) EUFOR Chad/RCA

: operación militar de transición encargada, especialmente, de la
protección de la población apresada en la guerra civil en el este de
Chad y en el noreste de la República Centroafricana. La Unión Europea
decidió su instauración el 28 de enero de 2008, en el marco de la
política europea de seguridad y defensa (PESD), con el fin de hacer
frente a la crisis del Darfur en la zona fronteriza chadiana-sudanesa.
Es una fuerza de tres miembros en la que el contingente francés
constituye el esqueleto (1.700 miembros); el Eufor Chad está dirigido
por el general de división del ejército Patrick Nash.

(3) La crisis de Fachoda:

En el imaginario colectivo francés, la prueba de fuerza que enfrentó a
París y Londres en 1898, permanece como mayor revés militar y
diplomático, una profunda humillación infligida por Reino Unido a
Francia en el continente africano. Este grave incidente diplomático y
sus considerables repercusiones en plena fase de expansión colonial,
supuso el final de las ambiciones francesas sobre Egipto y la zona del
Nilo (Egipto, Sudán y Uganda), mientras que había sido la encargada de
la obra de perforación del Canal de Suez. El lugar de Fachoda (o
Kodok) está a 650 Km al sur de Jartum, la capital sudanesa.
Fuente: Reblion.
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8- SAHARA- FESTIVAL DE CINE
http://www.cadenaser.com/cultura/articulo/cines-actores-cine-cine-documental/ser\
pro/20080306csrcsrcul_3/Tes

El cine vivido desde el desierto

En abril tendrá lugar el único festival del mundo que se celebra en un
campamento de refugiados

CADENASER.COM   06-03-2008

Entre los días 17 y 20 de abril se celebrará la V edición del Festival
Internacional de Cine del Sáhara La cita será en Dajla, uno de los
campamentos de refugiados saharauis instalados desde hace 33 años en
el desierto argelino.

Una gran pantalla de cine al aire libre volverá a presidir este
festival, el único del mundo que se celebra en un campamento de
refugiados y que nació con vocación de desaparecer en cuanto los
saharauis puedan volver a su tierra, el Sáhara Occidental.

Hasta entonces, una vez al año y durante cuatro días, el cine se
acerca a ellos para abrirles una ventana al mundo.

Actores invitados

Como todos los años esta edición contará con actores invitados, que
viajarán hasta el desierto in situ para apoyar al Festival. Ya están
confirmados artistas como Rosa María Sardá, Fran Perea o la
protagonista de "Caótica Ana", Manuela Vallés.

El Festival está abierto a todo el que quiera participar en él.

Puedes solicitar tu inscripción a través de la página web oficial del evento.
Fuente: cadenaser.com
----------------------------->

#5839 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Vie, 7 de Mar, 2008 10:36 am
Asunto: Intifada sahraouie (6-III-2008)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-APPEL 'A
L'ONU
- SPS (6-III-2008): Le président de la République interpelle le SG de
l'ONU pour la protection de Sahraouis dans les territoires occupés du
Sahara Occidental

2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LE MAKHZEN "PASSE"
LA LIBÉRATION DES ASSASINS DE LEMBARKI AVEC UNE CALOMNIE CONTRE LE
FRONT POLISARIO
- AUJOURD'HUI LE MAROC (6-III-2008): <Décès> de Lambarki: Réduction
de la peine de prison des deux policiers
- MAP/LE MATIN (6-III-2008): Condoléances et Compassion Royales.
Message de "S.M." le Roi aux membres de la famille de feu Abdelaziz
Meski. "Assassiné" par des "séparatistes" du Polisario
- MAP/AUJOURD'HUI LE MAROC (6-III-2008): Obsèques du policier
<assassiné> par des "séparatistes" à Tan Tan
- MAP (6-III-2008): Le Directeur général de la sûreté nationale
reçoit des "représentants" des habitants de Tan Tan
- LE JEUNE INDÉPENDANT (6-III-2008): Précision sahraouie sur
l'assassinat d'un policier marocain à Tan Tan. Un «règlement de
comptes» entre services marocains

3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM
- ASVDH (6-III-2008): Rapport quotidien sur l'état de santé des
détenus politiques en grève illimité de la faim à la Prison Noire
d'El-Ayoune. Rapport du onzième jour

4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-FARCE JUDICIAIRE
- ASVDH (6-III-2008): Report du jugement en appel de Mr. Said
ELBAILLAL au 27 mars

5. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION
- LIBERTÉ (6-III-2008): Répression dans les territoires sahraouis
occupés. Débat ce matin au forum d'El Moudjahid



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-APPEL 'A
L'ONU
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=1000

Le président de la République interpelle le SG de l'ONU pour la
protection de Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara
Occidental


Bir Lehlu (territoires libérés), 06/03/2008 (SPS) Le président
sahraoui, Mohamed Abdelaziz a interpellé mercredi le SG de l'ONU, Ban
Ki Moon à "intervenir en toute urgence" pour sauver la vies des
citoyens sahraouis innocents dans les territoires occupés et au sud
du Maroc, qui réclamaient pacifiquement le droit de leur peuple à
l'autodétermination et à l'indépendance, à la suite de l'enlèvement
vendredi dernier, .de six (6) jeunes sahraouis à Tan Tan (sud du
Maroc).

"Nous vous demandons en tant que SG de la plus grande instance
internationale, responsable du respect et de l'application de la
légalité internationale, de doter la mission de l'ONU pour le
référendum au Sahara Occidental (MNURSO) des mécanismes nécessaires
afin de garantir la protection des civils sahraouis de la répression
sauvage des forces d'occupation marocaines", a écrit M. Abelaziz dans
une lettre à Ban Ki-Moon parvenue à SPS.

"L'ONU doit assumer ses responsabilités morales et juridiques dans
tout retard du règlement du conflit du Sahara Occidental", ce qui a-t-
il dit "exposera la région à une situation explosive et plus de
tension", avertissant contre la persistance des graves violations des
droits humains au Sahara Occidental.

"Des organisations internationales des droits de l'Homme, dont le
haut commissariat des droits de l'Homme de l'ONU avaient affirmées
que les droits de l'homme sont violés dans les territoires occupés du
Sahara Occidental, dans un territoire contrôlé par l'ONU à travers de
la présence de sa mission Minurso", a souligné le président de la
République.

A cet égard, il a attiré l'attention du SG de l'ONU et de l'opinion
internationale sur la "situation dangereuse qui intervient à quelques
jours de la tenue du 4ème round de négociations directes entre le
Front Polisario et le Maroc, sur le quel nous attachons des espoirs,
afin de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit naturel et
légitime à l'autodétermination et l'indépendance".

M. Abdelaziz a appelé la communauté internationale, notamment l'ONU
pour "exercer des pressions sur le Maroc afin de faire la lumière sur
le sort de plus de 526 disparus, 151 prisonniers de guerre sahraouis
et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis qui se
trouvent encore dans les prisons marocaines", en grève de la faim
illimitée depuis le 20 et 25 février dernier et dont leur état de
santé "devient de plus en plus critique", a-t-il déploré.

"Nous demandons la publication du Rapport de la délégation du
Commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme de septembre 2006 et
la mise en œuvre de ses recommandations, l'élargissement du mandat de
la MINURSO, pour surveiller la situation des droits de l'homme dans
les territoires sahraouis occupés par le Maroc en attente d'un
référendum juste, libre et transparent pour permettre au peuple du
Sahara Occidental l'exercice de son droit légitime à
l'autodétermination", a conclu la lettre. (SPS)


020/090/100 061330 mars 08 SPS

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LE MAKHZEN "PASSE"
LA LIBÉRATION DES ASSASINS DE LEMBARKI AVEC UNE CALOMNIE CONTRE LE
FRONT POLISARIO
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-breves.html

<Décès> de Lambarki: Réduction de la peine de prison des deux
policiers


Deux policiers, poursuivis dans le cadre de l'affaire du décès du
jeune Hamdi Lambarki à El Aaiun, ont bénéficié mardi d'une réduction
de peine, qui a été ramenée à deux ans de prison ferme. La Chambre
criminelle de deuxième degré près la Cour d'appel de El Aaiun a
considéré «le fait de la provocation dans cette affaire» et décidé de
réduire la peine des deux policiers à deux ans de réclusion ferme.
Les deux mis en cause avaient été condamnés au premier degré à dix
ans de prison ferme chacun.

----------------------->
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=86966

Condoléances et Compassion Royales
Message de "S.M." le Roi aux membres de la famille de feu Abdelaziz
Meski
"Assassiné" par des "séparatistes" du Polisario

Publié le : 06.03.2008 | 19h46


Dans le cadre de la 'sollicitude constante' dont 'S.M.' le Roi
Mohammed VI entoure la famille du 'martyr' Abdelaziz
Meski, 'assassiné' par des 'séparatistes' du Polisario, le Souverain
a adressé un message de condoléances et de compassion aux membres de
la famille du défunt.

Dans ce message, S.M. le Roi souligne avoir appris avec une grande
affliction et une profonde émotion la triste nouvelle du décès de feu
Abdelaziz Meski, alors qu'il accomplissait son 'devoir national et
professionnel' pour contrer une 'poignée de hors-la-loi', 'ennemis'
de la nation.

En cette douloureuse circonstance, le Souverain exprime aux membres
de la famille du défunt, sa veuve et ses parents éplorés, et à
l'ensemble des membres de sa famille et ses proches, ses vives
condoléances et sa sincère compassion, dans cette perte douloureuse,
la volonté divine étant imparable, implorant Le Très-Haut de leur
accorder patience et réconfort.

"Tout en condamnant cet 'acte criminel abject' et tous les actes de
troubles qui visent à porter atteinte à l'ordre public, Nous nous
remémorons l'esprit de patriotisme sincère qu'a incarné votre cher
défunt, que Nous considérons parmi les martyrs de la Nation, qui ont
sacrifié leur vie pour sa sécurité, sa stabilité et son <intégrité
territoriale>", a souligné le Souverain, saluant "l'abnégation et
l'altruisme" dont a fait preuve le défunt dans l'accomplissement de
son devoir professionnel, tout en demeurant attaché aux
valeurs 'sacrées' et aux 'constantes' de la Nation et au 'glorieux'
Trône alaouite.
Le regretté défunt, ajoute S.M. le Roi, demeurera aussi bien dans la
mémoire de la famille de la Sûreté nationale que dans celle de
l'ensemble du peuple marocain, "un exemple de sacrifice à suivre pour
la préservation de la sécurité et de la stabilité de la Nation et la
défense de sa 'souveraineté', de son unité nationale et de
son 'intégrité territoriale', dont Nous sommes le dépositaire et le
garant".

"En partageant votre tristesse dans cette grande perte, Nous vous
réaffirmons notre 'constante sollicitude' avec nos sincères
sentiments de compassion et de solidarité", a souligné le Souverain,
priant Le Très-Haut d'avoir le martyr en Sa Sainte Miséricorde et de
le rétribuer largement pour les sacrifices consentis au service de sa
Nation, et de l'accueillir, parmi les martyrs, dans Son vaste
paradis.
Feu Abdelaziz Meski (35 ans) a été 'sauvagement agressé' le 26
février dernier à Tan Tan par des 'séparatistes' du Polisario, alors
qu'il accomplissait son 'devoir national'. Touché à la tête, Meski
avait été transféré à l'hôpital à Marrakech où il a succombé à ses
blessures, lundi dernier.


Par MAP

----------------->
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details60233.html

Obsèques du policier assassiné par des séparatistes à Tan Tan


Abdelaziz Meski, décédé suite à une 'agression' de la part de
manifestants 'séparatistes' à Tan Tan, a été inhumé à Marrakech, en
présence du DG de la Sûreté nationale, Charki Draïss.

Les obsèques du policier Abdelaziz Meski, qui a été 'sauvagement
assassiné' par des 'séparatistes' du Polisario à Tan Tan, ont eu
lieu, lundi après-midi au cimetière Bouakaz de Marrakech, en présence
du Directeur Général de la Sûreté Nationale, Charki Draïss. Dans un
climat de recueillement et de piété, ces obsèques se sont déroulées
après la prière d'Al Asr, en présence également du gouverneur de la
province d'Al Haouz, Bouchaïb El Moutawakil, de plusieurs hauts
responsables des différents services de sécurité, de 'représentants'
des autorités locales, de membres de la famille du défunt et
d'acteurs de la société civile. Après la prière du mort, l'assistance
a présenté les condoléances aux membres de la famille du défunt,
implorant le Tout Puissant d'avoir le défunt en Sa Sainte Miséricorde
et d'accorder consolation et réconfort à sa famille. La victime, 35
ans, avait été 'sauvagement agressée', mardi dernier à Tan Tan, par
des séparatistes du polisario. Touché à la tête, Meski avait été
transféré à l'hôpital à Marrakech où il a succombé à ses blessures,
lundi matin.

Six personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête diligentée
sur cette affaire, alors qu'une septième personne est toujours 'en
fuite'. Dans une déclaration à la presse en cette douloureuse
circonstance, le préfet de police à El Aaiun, Bouchaïb Rmili, a
souligné que Abdelaziz Meski est décédé 'en martyr', alors qu'il
accomplissait son devoir national. Après avoir souligné la 'Haute'
sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI entoure la famille de la
Sûreté nationale, M. Rmili a affirmé que la Justice aura son mot à
dire dans cette affaire. Feu Abdelaziz Meski, qui avait intégré la
Sûreté nationale en 2001, était connu pour son assiduité, sa droiture
et sa discipline, et était respecté aussi bien par ses amis de
fonction que par les citoyens de la ville de Tan Tan, ont souligné
des collègues du défunt dans des déclarations à la MAP, ajoutant que
son 'assassinat' a suscité 'colère et indignation' parmi son
entourage. Licencié en droit, Abdelaziz Meski, qui est natif de
Marrakech, faisait partie du Groupement d'intervention rapide (GIR).


Le 5-3-2008
Par : MAP

--------------------->
http://www.map.ma/fr/sections/boite5/le_directeur_general/view

Le Directeur général de la sûreté nationale reçoit
des "représentants" des habitants de Tan Tan


Rabat, 06/03/08 - Le Directeur général de la sûreté nationale, M.
Charki Draiss, a reçu, jeudi à Rabat, une délégation composée de
neuf 'représentants' des habitants de la province de Tan Tan, dont
des membres du Conseil royal consultatif pour les affaires
sahariennes (CORCAS), des parlementaires et des 'élus' locaux, qui
lui ont présenté leurs sincères condoléances suite à l'<assassinat>
du policier Abdelaziz Meski par des 'séparatistes' du Polisario à Tan
Tan.

Au cours de cette rencontre, qui intervient à la demande des
représentants des habitants de la province, les membres de la
délégation ont prié M. Draiss de transmettre leurs vives condoléances
et leur sincère compassion à l'ensemble de la famille de la sûreté
nationale et à celle du défunt, implorant le Tout-Puissant
d'accueillir le 'martyr' en Son vaste paradis et de leur accorder
patience et réconfort.

Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN)
indique que la délégation a saisi cette occasion pour condamner cet
acte ignoble, faisant part de son rejet total de ce genre de
pratiques irresponsables.

Les membres de la délégation ont prié le Directeur général de
transmettre leurs sentiments 'de fidélité et de loyalisme' à 'SM' le
Roi Mohammed VI et leur 'sincère gratitude' pour la 'bienveillance'
que porte le Souverain aux 'provinces du Sud'.

M. Draiss a, à cette occasion, exprimé ses remerciements aux
représentants des habitants de la 'province' de Tan Tan, soulignant
que ce geste n'est pas étranger aux tribus sahraouies connues pour
leur 'sincère nationalisme' et leur 'attachement' à l'<intégrité
territoriale>.

Le Directeur général a fait remarquer que la sécurité est la
responsabilité de tous -'élus' et citoyens- et que la famille de la
sûreté nationale ne ménagera aucun effort pour préserver l'ordre dans
toutes les régions et défendre l'intégrité territoriale, sous la
conduite 'clairvoyante' de SM le Roi.

Feu Abdelaziz Meski (35 ans) a été 'sauvagement agressé' le 26
février dernier par des 'séparatistes' du Polisario, alors qu'il
accomplissait son 'devoir national'. Touché à la tête, le défunt a
été transféré à un hôpital de Marrakech où il a succombé à ses
blessures, lundi dernier.


Dernière modification 06/03/2008 21:11

-------------------->
http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm

Précision sahraouie sur l'assassinat d'un policier marocain à Tan Tan
Un «règlement de comptes» entre services marocains

Par M.Z


La mort violente du policier marocain lundi à Marrakech est le
résultat d'un «règlement de comptes entre les services de sécurité
marocains», affirme un communiqué rendu public hier par le ministère
de l'Information sahraoui

L'agence officielle marocaine de presse MAP avait impliqué le
Polisario dans la mort du policier Abdelaziz Meski, dans la ville
portuaire de Tan Tan, dans le sud-ouest marocain. Le ministère
sahraoui de l'Information avait opposé un démenti catégorique à la
MAP et ses «graves allégations». Le démenti insistait sur le fait que
les Sahraouis n'ont jamais recouru par le passé et ne comptent pas
recourir aux méthodes terroristes.Dans son communiqué d'hier, le
ministère sahraoui présente une version différente de celle des
Marocains. e texte explique que ce sont les grèves au sein de la
police marocaine à Tan Tan, qui se sont étalées du 20 au 26 février
dernier, et la désobéissance des policiers répugnants à réprimer les
femmes et les enfants qui portaient des drapeaux sahraouis à
l'occasion du 32e anniversaire de leur Etat, la RASD, qui seraient à
l'origine du drame. La situation tendue à Tan Tan «nous amène à dire
que le crime serait le résultat d'un règlement de comptes entre les
services de sécurité marocains», indiquait le texte sahraoui. Le
gouvernement sahraoui, qui avait «démenti toute relation avec la mort
de ce policier», avait souligné que l'accusation des Sahraouis
n'était qu'une «tentative de discréditer la résistance pacifique
sahraouie et de monter le peuple marocain contre son frère et voisin
le peuple sahraoui». «Toutes ces tentatives coloniales mesquines
augurent d'une nouvelle vague de répression encore plus féroce contre
les civils sahraouis sans défense» comme elles «tentent de justifier
une nouvelle escalade dont seul le gouvernement marocain en portera
les conséquences», avertissaient les autorités sahraouies.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM
http://asvdh.net/?p=372

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune
Rapport du onzième jour


Les prisonniers politiques sahraouis, dans la prison noire d'El-
Ayoune, poursuivent leur grève illimitée de la faim, qui a débuté le
25 février 2008, pour le onzième jour. L'état des grévistes devient
de plus en plus préoccupant devant l'insouciance de la direction de
la prison.

En plus de la fatigue, pâleur, étourdissements, nausées et des
douleurs différentes, trois détenus ont été transférés, aujourd'hui
jeudi 6 mars 2008, à l'hôpital. Il s'agit de Mr. Omar BELYAZID et Mr.
Bachri BENTALEB, qui sont toujours à l'hôpital, et aussi Mr. Bachir
KHADDA qui a été reconduit en prison après quelques heures
d'hospitalisation. De même, Mr. Moahmed TAHLIL, souffre de douleurs
au dos et aux reins, Mr. Mouloud BARKOUH souffre de douleurs au
niveau de la bouche et dents,  Mr. Omar AKHNIBILA souffre d'hépatite
et faiblesse, et Mr. Hamid BARKOUH souffre de douleurs au niveau des
oreilles et de la tête et a été transféré, hier mercredi 5 mars 2008,
à l'hôpital. Concernant le cas de Mr. Elhafed TOUBALI, il se trouve
toujours à l'hôpital et son état est alarmant.

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4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-FARCE JUDICIAIRE
http://asvdh.net/?p=371

Report du jugement en appel de Mr. Said ELBAILLAL au 27 mars

El-Ayoune – Sahara Occidental
jeudi 6 mars 2008


La cour d'appel de Rabat (Maroc), a décidé, aujourd'hui jeudi 6 mars
2008, de reporter le procès, en appel, de Mr. Said ELBAILLAL au 27
mars 2007. Ce dernier avait été condamné par la cour de première
instance de Rabat à huit mois de prison ferme pour incitation aux
émeutes, attroupements armés et agression d'un fonctionnaire en
service.

L'audience, à laquelle ont assisté les défenseurs sahraouis des
droits de l'homme, Mr. Sidi Mohamed DADACH et Mr. Sid Ahmed LEMJEID,
a été marquée par une tentative d'agression, contre Mr. Said
ELBAILLAL, de la part de certains avocats. Mr. ELBAILLAL scandai, à
son entrée dans la salle, des slogans en faveur du droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination, ce qui a été considéré par les
agresseurs comme une atteinte à 'la nation'.

Par ailleurs, la cour d'appel d'EL-Ayoune, a décidé, hier mercredi 5
mars 2008, de réduire à deux ans la peine des deux policier,
condamnés par la cour de première instance à dix ans de prison ferme.
Ces derniers ont été libéré après avoir purgé leur peine. Les
organisations des droits de l'homme avaient exprimé leur crainte que
la peine de ces deux accusés d'avoir tué le citoyen sahraoui Mr.
Hamdi LEMBARKI, lors du jugement en appel. Les craintes de ces ONGs
reposent sur le fait que le procès de ces deux officiers de la police
a été mené pour éviter la pression de l'opinion publique. La
réduction de cette peine, hier, confirme, donc, les soupçons de ces
ONGs.

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5. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91407&titre=Débat%20ce%
20matin%20au%20forum%20d'El%20Moudjahid

Répression dans les territoires sahraouis occupés
Débat ce matin au forum d'El Moudjahid

Par :Rubrique Radar


Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNASPS), en collaboration avec des élus et parlementaires, ainsi que
des représentants de la société civile, organise ce matin, à partir
de 10h30, un débat sur la politique marocaine de répression à
l'encontre des populations  sahraouies des territoires occupés.
Cette initiative s'inscrit dans le prolongement de la rencontre
internationale sur "la décolonisation au Sahara occidental", qui
s'est tenue dernièrement à Sidi-Fredj (Alger). Elle coïncide
également avec le lancement de la campagne internationale visant à
faire toute la lumière sur la situation des droits de l'Homme dans ce
territoire figurant parmi les 16 "territoires non autonomes", qui
attendent leur autodétermination et leur indépendance.

____________________

#5838 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Jue, 6 de Mar, 2008 10:46 am
Asunto: Medios Españoles/ Selección 6-III-2008
saharainfo05@...
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********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O
1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
-OBSERVATORIO DERECHOS HUMANOS: El tribunal penal Marroquí en el Aaiun
ocupado, ha puesto en libertad a asesinos
- EFE, CANARIAS7: Un tribunal marroquí excarcela a los dos policías
condenados por la muerte de un saharaui

2-RASD - ESTADOS UNIDOS
-SPS: En el conflicto del Sáhara Occidental, "Todo arreglo debe
respetar los derechos del pueblo saharaui"

3-RASD-SUECIA – TRRITORIOS OCUPADOS-DERECHOS HUMANOS
-SPS: Una activista saharaui visita Suecia para una campaña de sensibilización

4-RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD- ELECCIONE GENERALES
-INDIMEDIA ESTRECHO:El Gran Dia La causa saharaui siempre esta
presente y ahora pasara factura

5- MARRUECOS- INMIGRACION
-Terra Actualidad – EFE: Una patrullera rescata a 28 inmigrantes
subsaharianos en Dajla, al sur del Sahara
-CANARIAS 24 HORAS: La marina marroquí rescata a 28 inmigrantes
subsaharianos que se dirigían a Canarias

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1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
http://mail.google.com/mail/

El tribunal penal Marroquí en el Aaiun ocupado, ha puesto en libertad
a asesinos:
Miércoles, 05 marzo

Este martes, El tribunal penal Marroquí en la ciudad de El Aaiun
ocupado (Sahara Occidental) puso en libertad a los asesinos del joven
saharaui Hamdi Lembarki.

  El Observatorio de derechos humanos del Ilustre Colegio de Abogados
de Badajoz, ha sido informado de que, los agentes del GUS, Rouchdi
Hassan y Abderrahim Bahja que han asesinado al  ciudadano Saharaui
Lembarki el  día 10 de octubre de 2005, y han sido condenados el 20 de
Junio de 2007 por diez años de prisión firme, han sido puestos en
libertad la noche del día 4 de marzo, después de rebajar la sentencia
anterior a dos años por el tribunal penal del régimen de ocupación
marroquí.

Con esto Marruecos demuestra que la impunidad es lo mejor que se puede
hacer a un verdugo para que sigue cometiendo los crimines contra los
ciudadanos indefensos.

Por tanto nuestro Observatorio condena enérgicamente esta puesta de
libertad de estos asesinos, ya que aún no han cumplido lo que merecen
por el acto barbarie que habían cometido.

Exigimos a las Autoridades Judiciales Marroquíes, la encarcelación de
estos asesinos, ya que  esta libertad incentivaría a otros a cometer
más asesinatos de inocentes, sabiendo que no serán condenados a duras
penas de privación de libertad.
Fuente: Observatorio de Derechos Humanos
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http://www.canarias7.es/articulo.cfm?Id=86662

Un tribunal marroquí excarcela a los dos policías condenados por la
muerte de un saharaui

EFE
Rabat
Los dos policías marroquíes que fueron condenados en 2007 a diez años
de prisión por la muerte de un saharaui han sido puestos en libertad
después de que el Tribunal de Apelaciones de El Aaiún (Sáhara
Occidental) les rebajara hoy las penas, dijeron fuentes judiciales.

Ambos policías habían cumplido ya los dos años de prisión a los que
ese tribunal decidió rebajar sus respectivas penas, aseguraron fuentes
de la Fiscalía del Reino, que dijeron que los dos condenados ya están
fuera de la prisión.

El Tribunal de Apelaciones decidió reducir de diez a dos años las
penas de ambos policías marroquíes, que fueron condenados en junio
pasado por haber propinado una paliza que causó la muerte en esa
ciudad al saharaui Hamdi Lambarki, en octubre de 2005.

La cámara de lo criminal de ese tribunal consideró para su decisión
que en ese asunto hubo "provocación" y por eso decidió reducir la pena
de prisión firme impuesta a los dos policías, según fuentes oficiales.

Este mismo tribunal estimó en un fallo dado a conocer el 21 de junio
de 2007 que el oficial de policía Abderrahim Amssaued y el cabo Hasán
Rochdi fueron culpables del cargo de "homicidio involuntario por parte
de un agente público".

Los dos inculpados se encontraban en prisión preventiva desde 2006,
meses después de que el padre de la víctima presentara una denuncia
contra los agentes de los Grupos Urbanos de Seguridad (GUS), cuerpo al
que pertenecían los dos policías y que posteriormente fue disuelto.

Hamdi Lambarki, de 31 años, murió en la madrugada del 30 de octubre de
2005 como consecuencia de las lesiones que le causaron los dos
policías condenados.

Los dos inculpados formaban parte del contingente policial que trataba
de reprimir las manifestaciones independentistas que la noche anterior
se habían celebrado en El Aaiún.

La policía dijo en un primer momento que Lambarki murió como
consecuencia de un traumatismo craneal causado por el impacto de una
piedra lanzada por los jóvenes que participaban en una manifestación
en la Avenida de Smara, una de las principales arterias de El Aaiún.

Tanto los familiares de la víctima como asociaciones saharauis de
derechos humanos rechazaron esta versión y aseguraron que Lambarki
murió como consecuencia de la paliza que le propinó la policía.

La investigación preliminar realizada por la policía judicial
determinó que los policías de los GUS podrían haber incurrido en un
delito de "golpes y lesiones con resultado de homicidio involuntario
por parte de un agente público".

Desde mayo de 2005, y durante todo ese año, se sucedieron en El Aaiún
y en otras ciudades saharauis manifestaciones a favor de la
independencia del Sáhara Occidental, la antigua colonia española que
Marruecos se anexionó en 1975.

Durante estas manifestaciones se produjeron decenas de heridos y a
raíz de las mismas fueron practicadas numerosas detenciones, entre
ellas las de varias figuras emblemáticas del movimiento
independentista saharaui, como Aminatou Haidar o Ali Salem Tamek.
Fuentes: Efe y Canaraias7
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2-RASD - ESTADOS UNIDOS
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=998

En el conflicto del Sáhara Occidental, "Todo arreglo debe respetar los
derechos del pueblo saharaui", según David Welch

Argel, 05/03/2008 (SPS) El Secretario de Estado Adjunto norteamericano
David Welch afirmó el pasado 27 de febrero en Argel que " Todo arreglo
(del conflicto del Sáhara Occidental) debe respetar los derechos del
pueblo saharaui, incluido su derecho a tener una palabra que decir en
esa solución".

"Hay que encontrar una solución para el Sáhara Occidental, que en
realidad está congelada desde hace algún tiempo. Buscamos ideas
razonables para resolver ese problema. Naciones Unidas tiene la
responsabilidad de mediar entre las partes en conflicto", dijo durante
una rueda de prensa en la sede de la embajada norteamericana de Argel.

El Sr. Welch añadió que, más allá de este asunto, su país está
convencido de que es "importante que todos los países tengan buenas
relaciones entre ellos, especialmente Argelia y Marruecos, que los dos
son aliados de Estados Unidos".
Fuente: SPS
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3-RASD-SUECIA – TRRITORIOS OCUPADOS-DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=991

Una activista saharaui visita Suecia para una campaña de sensibilización


Estocolmo, 04/03/2008 (SPS) La activista y estudiante saharaui Rabab
Amidan se encuentra en Suecia realizando una visita para sensibilizar
a la opinión pública sueca sobre las graves violaciones de los
Derechos Humanos perpetradas por Marruecos contra los civiles
saharauis de los territorios ocupados del Sáhara Occidental, al sur de
Marruecos y en las universidades marroquíes.

Las sistemáticas violaciones de los Derechos Humanos en el Sahara
Occidental fueron traídas a conocimiento de los estudiantes suecos que
escucharon el pasado jueves a Rabab Amidan, estudiante y miembro del
CODESA, que procede de los territorios ocupados.

''Niños, mujeres y ancianos son detenidos, secuestrados y torturados
por las fuerzas marroquíes, sólo por reclamar pacíficamente el derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación y a la independencia'?
declaró la activista saharaui que describe también ''el estado de
sitio impuesto por Marruecos a los saharauis defensores de los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental ".

La militante saharaui de los Derechos Humanos participó también en un
seminario sobre el asunto del Sáhara Occidental organizado por
iniciativa del comité sueco sobre el Sáhara Occidental (The swedish
western Sahara commise) y de la asociación de educadores (Workers
Education Association) con la presencia de la delegada de la
asociación anti-minas Mikaela Wallinder, del miembro de la Asociación
Sueca por el Sáhara Occidental, Jan Stromdahl, y del embajador de
Argelia en Suecia, Merzag.

La estudiante saharaui hizo un relato detallado de testimonios, de
fotografías y documentos exponiendo las graves violaciones de derechos
cometidas por las fuerzas marroquíes contra los civiles saharauis a
causa de sus opiniones favorables a que se permita al pueblo del
Sáhara Occidental ejercer su derecho inalienable a la
autodeterminación y a la independencia.

Igualmente, la estudiante señaló la dramática situación de los presos
políticos saharauis que mantienen una huelga de hambre desde hace más
de una semana en las cárceles marroquíes, pidiendo entre otras cosas
que se haga toda la luz sobre la suerte corrida los 15 saharauis
desaparecidos en diciembre de 2005 en El Aaiun, de los que las
familias siguen sin tener noticias.
Fuente: SPS
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4-RASD- ESPAÑA- SOLIDARIDAD- ELECCIONE GENERALES
http://estrecho.indymedia.org/newswire/display/73179/index.php

El Gran Dia

La causa saharaui siempre esta presente y ahora pasara factura

El nueve de marzo ya está aquí, sólo hay que mirar a nuestro alrededor
para darnos cuenta de ello. Nada que no sea nuestro voto es importante
ahora, por una vez la política se centra en el pueblo. Nuestra opinión
durante los cuatro años anteriores y de los próximos cuatro años sólo
importa ahora. Unos preocupados por la economía, otros preocupados por
la seguridad, por el concepto de España, por las autonomías, poco a
poco cada cual, priorizando sobre sus principios o sobre sus
intereses, va decidiendo su voto. Llegó el gran momento, sobre todo
para aquellos que fuimos traicionados de una manera tan hipócrita,
injusta e ilegal.

Para el pueblo saharaui es imprescindible el apoyo del pueblo español,
ya sea en temas de cooperación al desarrollo, como ayuda humanitaria o
como gesto de amistad. De la misma forma resulta fundamental el apoyo
político como país que somos. Pues el respaldo de España era uno de
los pilares básicos de la esperanza saharaui. Sin embargo, durante
estos últimos cuatro años de legislatura "socialista", el gobierno
español no sólo no ha tenido la dignidad política de reconocer a la
República Árabe Saharaui Democrática (después de treinta y tres años
de existencia), sino que nuestro gobierno a través de nuestro
embajador en Marruecos, a través de nuestro Ministro de Asuntos
Exteriores y de nuestro propio presidente de gobierno, en
declaraciones en primera persona, han retirado nuestro apoyo al Sahara
Occidental a favor de la ilegal propuesta de la monarquía marroquí.
Esta propuesta va contra la legalidad internacional, contra la
resolución del Tribunal Internacional de la Haya y contra todas las
resoluciones de Naciones Unidas. Un gobierno como el nuestro no puede
cometer esta ilegalidad por muchos intereses económicos que tenga en
Marruecos, y mucho menos en nuestro nombre.

Hay personas que olvidan sus principios, que olvidan el sentido de la
justicia envueltos por la comodidad de un sillón de cuero desde el que
piensan que pueden gobernar y trabajar para el pueblo. Pero la
justicia no se hace desde ese pedestal, sino desde abajo. Y ahora es
el momento de que desde aquí abajo, desde nuestro limitado derecho a
actuar le recordemos a los de arriba que el pueblo no olvida y no se
deja engañar.
Fuente: indymedia estrecho
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5- MARRUECOS- INMIGRACION
http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/dajla_sahara_patrullera_rescata_inm\
igrantes_2303389.htm

06-03-2008
Una patrullera rescata a 28 inmigrantes subsaharianos en Dajla, al sur
del Sahara

Veintiocho subsaharianos que pretendían emigrar de forma clandestina
fueron rescatados anoche por una patrullera de la Marina Real
marroquí, en las aguas del Sahara Occidental, cerca de Dajla (antigua
Villa Cisneros), informaron hoy las autoridades locales.

Una patrullera rescata a 28 inmigrantes  Las operaciones de rescate se
desarrollaron después de que la embarcación que transportaba a los
subsaharianos, que intentaban llegar a las Islas Canarias, naufragara
al sur de la región de Lasarka (8 kilómetros de Dajla), añadieron las
fuentes.

Los inmigrantes clandestinos han sido trasladados al hospital 'Hasán
II' de Dajla para recibir asistencia, indicaron las fuentes.

La zona de Dajla, en el sur del Sahara Occidental es una de las más
utilizadas por los inmigrantes subsaharianos que llegan de Mauritania
e intentan pasar de manera ilegal a las islas Canarias.
Fuente: Terra Actualidad – EFE
----------------------------->

http://canarias24horas.com/index.php/2008030646273/inmigracion/la-marina-marroqu\
i-rescata-a-28-inmigrantes-subsaharianos-que-se-dirigian-a-canarias.html

La marina marroquí rescata a 28 inmigrantes subsaharianos que se
dirigían a Canarias

ACN Press
jueves, 06 de marzo de 2008
Rabat/ Una patrulla de la Marina Real Marroquí logró rescatar a 28
inmigrantes ilegales subsaharianos en el sur del Sahara Occidental,
según informaron fuentes del Ministerio del Interior anoche. Los
inmigrantes estaban en alta mar cuando el motor de la embarcación que
les llevaba hacia Canarias tuvo problemas en la navegación. Una
patrulla de la marina que estaba recorriendo las inmediaciones de la
frontera con Mauritania localizó la patera y logró rescatar a tiempo a
los inmigrantes.


Tres de los 28 fueron trasladados al hospital de la ciudad de Dajla en
el sur del Sahara Occidental, y los propios inmigrantes reconocieron
que querían alcanzar las costas de Canarias.

Se cree que la patera zarpó del norte de Mauritania porque no se trata
de un gran cayuco semejante a aquellos que zarpan de Senegal.

Esta es una situación que se repite ya que en múltiples ocasiones, la
marina real o las patrullas de la gendarmería rescatan a las pateras o
cayucos que se dirigían a las costas de Canarias después de tener
problemas de navegación al sur del Sahara Occidental.
Fuente: Canarias24 horas.com
----------------------------->

#5837 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Mié, 5 de Mar, 2008 6:43 pm
Asunto: Sahara Occidental: Offensive diplomatique (5-III-2008)
ruizmi2004
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. RASD-MAROC-APPEL SAHRAOUI À LA PAIX-LE MAKHZEN ANNULLE LA
TENTATIVE D'INVASSION
- MAP (5-III-2008): L'ASM décide le report de la marche sur Tifariti,
après le "recul" du Polisario
- ASM (5-III-2008): L'ASM réporte sine die sa tentative d'invassion
de Tifarity
- AFP (5-III-2008): Sahara: une association marocaine renonce à une
nouvelle

2. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIE-MAROC-ALGÉRIE
- JEUNE AFRIQUE (No. 2460): Deux voisins, un dilemme

3. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE
- SPS (4-III-2008): La vice présidente du parlement canarien reçoit
M. Noumria

4. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LEMAROC (5-III-2008): Taïeb Fassi Fihri: «On ne sait
pas ce que veulent les Algériens»
- LE MATIN (5-III-2008): Les règles faussées de la diplomatie
algérienne
- LIBÉRATION-MA (5-III-2008): Le 4ème round de Manhasset se tient
dans un climat très tendu. Que veut l'Algérie?  Bouteflika refuse un
sommet extraordinaire
du Maghreb
- ASM (4-III-2008): Les services de renseignements algériens
infiltrent le bureau d'Al Jazeera à Rabat

5. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-ALGÉRIE
- L'EXPRESSION (5-III-2008): LE PREMIER MINISTRE FRANÇOIS FILLON
PROCHAINEMENT À ALGER. La France se redéploie

6. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC
- AUJOURD'HUI LEMAROC (5-III-2008): «Africom»

7. SAHARA OCCIDENTAL-UMA
- L'EXPRESSION (5-III-2008): RECONSTRUCTION DE L'UMA. Ben Ali en
pompier

8. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-DIPLOMATIE DU MAKHZEN
- LIBÉRATION-MA (5-III-2008): Diplomatie parallèle



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1. RASD-MAROC-APPEL SAHRAOUI À LA PAIX-LE MAKHZEN ANNULLE LA
TENTATIVE D'INVASSION
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L'ASM décide le report de la marche sur Tifariti, après le "recul" du
Polisario


Rabat, 05/03/08 - L'ASM a annoncé mardi le report de la marche
qu'elle comptait organiser sur Tifariti le 16 mars prochain et
justifié sa décision par le 'recul' du Polisario qui, sous la
pression internationale, a été acculé à renoncer à organiser de 'soi-
disant' festivités, ces dernières semaines, dans la 'zone tampon' du
Sahara 'marocain'. Dans une déclaration mercredi à la MAP, M. Mohamed
Reda Taoujni a indiqué que ce 'recul' était la conséquence de la
pression du Royaume du Maroc, à tous les niveaux, en soulignant qu'il
s'agit incontestablement là d'une 'victoire' du Maroc.

Sous une pression marocaine et internationale, le Polisario a été
obligé de retirer sa "ferraille" (équipements militaires) ainsi que
les personnes qu'il avait déplacées à Tifariti, et de se replier sur
Tindouf, pour ces 'prétendues' festivités, a indiqué M. Taoujni,
notant que c'est la première fois, depuis cinq ans, que
les 'séparatistes' sont acculés à renoncer à leurs projets.

Il a, d'autre part, plaidé pour que la région de Tifariti redevienne
une 'zone tampon démilitarisée', comme le prévoient les accords de
cessez-le-feu, qualifiant de "provocation médiatique" les annonces
faites par les 'séparatistes' de construire des édifices dans cette
zone.

Lors d'une conférence de presse, mardi à Rabat, M. Taoujni avait
indiqué que la décision de reporter la marche vers Tifariti est
intervenue suite à un 'recul' du Polisario, en soulignant que le
nombre de volontaires inscrits pour cette marche a atteint 10.761
personnes dont 31 pc de femmes et 69 pc d'hommes.

49 pc sont originaires des provinces du Sud, 73 d'entre eux sont de
nationalité algérienne et 87 venant d'Europe et du Moyen-Orient.

Il a de même précisé que 59 membres de la communauté juive marocaine
avaient annoncé leur participation à la marche et que 13 syndicats,
25 partis politiques et 67 associations avaient décidé d'y prendre
part.


Dernière modification 05/03/2008 15:27

-------------------->
ASM
(5-III-2008)

L'ASM réporte sine die sa tentative d'invassion de Tifarity


Après que les 'séparatistes' du "+Front Polisario"+ soutenus par
Alger aient prévus d'organiser le 27 février dernier à grande pompes
des festivités marquant le 32ème anniversaire de l'auto-proclamation
de la pseudo-rasd à Tifarity au sahara 'marocain', ces derniers grâce
à la pression de la communauté internationale mobilisée par les
efforts conjugués de la société civile marocaine et son gouvernement
ont dû être obligé d'annuler au dernier moment tout leur programme
qui comprenait un défilé militaire et autres festivités auxquelles
été invités des centaines de personnes et médias internationaux et se
contenter d'une simple et modeste "réunion" tenue pour la forme et
leurs festivités ont été organisées à Tindouf et à Alger, ce qui est
une première depuis plus de cinq ans et représente un 'réel échec'
des 'séparatistes'.

Devant cette nouvelle positive situation, l'Association le Sahara
Marocain qui comptait organiser une marche 'pacifique et populaire'
de 'récupération' de Tifarity et régions le 16 mars courant, après
avoir consulté ses membres, comité d'organisation, partenaires et
autorités compétentes informe qu'elle reporte la marche à une date
non définie et félicite le peuple marocain ainsi que son gouvernement
pour cette 'victoire partielle' contre les 'ennemis' de
notre 'intégrité territoriale' sachant qu'elle sera totale lorsque le
Maroc 'récupérera' très bientôt cette zone du sahara 'marocain'.

L'Association le Sahara Marocain présente ses remerciements les plus
chaleureux à toutes les composantes de la société civile marocaine,
aux différents organes de presse marocains, aux étrangers qui
allaient participer à cette marche pour exprimer leur solidarité avec
le Maroc et son 'intégrité territoriale', au gouvernement marocain
pour son soutien moral, aux différents corps des Forces Armées
Royales et aux différents responsables de 4 pays membres du Conseil
de Sécurité avec lesquels l'ASM a eu ces dernières semaines des
discussions fructueuses.

Pour rappel, l'anniversaire de l'auto-proclamation de la 'pseudo'-
rasd est le plus prestigieux évènement pour les 'séparatistes' et est
chaque année organisé à grande pompes à Tifarity et ce depuis 5 ans.


Concernant la marche vers Tifarity, l'ASM rappelle que :

La 1ère tentative de marcher vers Tifarity a été reporter à la
demande des autorités américaines;

la 2ème tentative a été reportée à leur demande aussi et après que
les éléments des Forces Armées Royales aient informé l'ASM que les
itinéraires qu'elle comptait prendre pour rallier Tifarity ont été
miné par les 'séparatistes';

la 3ème tentative a été reportée suite à la pression de la société
civile marocaine qui souhaitait participer en masse à cette marche.

Quelques chiffres relatifs à la marche: Le nombre des inscrits à la
marche a été de 10.761 personnes dont 31% de femmes; 43% des
participants sont originaires de nos provinces sahariennes ; 59
marocains de confession juive;  25 partis politiques marocains; 13
syndicats marocains; 67 associations marocaines; 2 associations
algériennes kabyles; 73 algériens venant de Kabylie, Oran, France,
Espagne et Hollande ; 52 européens venant de France, Espagne,
Hollande et Italie; 4 américains (USA); 21 moyen-orientaux Emirates,
Qatar, Koweit et Arabie Saoudite.

----------------->
http://www.toutsurlalgerie.com/contenu.php?id=2861

Sahara: une association marocaine renonce à une nouvelle

Par afp le 04/03/2008 à 19:41



Une association favorable à la souveraineté marocaine sur le Sahara
occidental a repoussé sine die une marche prévue le 16 mars vers
Tifariti, une localité où le Front Polisario avait tenu en décembre
son dernier congrès.

"Nous avons obtenu une victoire partielle car le Polisario s'est
retiré de Tifariti sous la pression de plusieurs pays. Nous avons
décidé en commun accord avec les responsables marocains de reporter
la marche sans fixer de nouvelle date", a affirmé mardi à Rabat
Mohamed Reda Taoujni, président de l'Association Le Sahara marocain
(ASM).

Selon lui, l'ASM a "eu des contacts fructueux dans plusieurs
capitales étrangères" et le 27 février elle a pu constater que "le
matériel militaire et des milliers de personnes acheminés par les
(indépendantistes du) Front Polisario vers cette localité
rebroussaient chemin vers les camps de Tindouf".

"Du moment où l'objectif a été atteint, nous pouvons dire aujourd'hui
que le Maroc a gagné partiellement. Il y aura victoire totale quand
Tifariti sera sous autorité marocaine", a ajouté M. Taoujni.

Déclarée "démilitarisée" par l'ONU, Tifariti se trouve dans une "zone
tampon" du Sahara occidental selon Rabat, et dans une "zone libérée"
selon le Front Polisario. Elle se situe entre le mur de défense érigé
par le Maroc dans les années 1980 pour repousser les attaques armées
du Polisario et la frontière avec l'Algérie.

Le Maroc et le Polisario, après une période d'affrontements armés,
ont signé en 1991, sous l'égide de l'ONU, un cessez-le-feu respecté
jusqu'ici par les deux parties.

Les manifestants devaient se rassembler d'abord à Smara au nord-est
du Sahara occidental avant de partir vers Tifariti le 16 mars, jour
de la reprise des négociations sur le Sahara occidental entre le
Maroc et le Front Polisario à Manhasset, dans la banlieue de New York.

Le Front Polisario, mouvement indépendantiste qui dispute au Maroc la
souveraineté sur le Sahara occidental - ancienne colonie espagnole
annexée par Rabat en 1975 -, a tenu son dernier congrès à la mi-
décembre à Tifariti, suscitant de vives protestations du Maroc.

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2. SAHARA OCCIDENTAL-MAURITANIE-MAROC-ALGÉRIE
http://www.jeuneafrique.com/partenariat/article_jeune_afrique.asp?
art_cle=LIN02038deuxvemmeli0&part=39

Deux voisins, un dilemme


Condamné à s'entendre avec Alger et Rabat, Nouakchott fait tout pour
se maintenir à égale distance des frères ennemis. Un exercice
d'équilibrisme délicat.

A la mi-janvier, il se murmurait à Rabat et il Nouakchott que le roi
Mohammed VI allait se rendre en Mauritanie en février - sa première
visite depuis l'élection de Sidi Ould Cheikh Abdallahi, en mars 2007.
Un voyage symbolique, preuve de la confiance que le royaume veule
témoigner à ce voisin immédiat, qui panage aussi ses frontières
septentrionales avec le frère ennemi algérien. Une visite prévue de
longue date, attendue et commentée, mais qui n'a toujours pas eu
lieu. Simple report pour des questions de calendrier, soutiennent
officiellement les deux parties. Irritation du Maroc en raison de
la "proximité" entre le ministre mauritanien des Affaires étrangères,
Mohamed Saleck Ould Mohamed Lamin, et le Front POLISARIO, croit
savoir le site d'information mauritanien Sahara Media. Démentie par
Nouakchott et Rabat, cette «explication»  est néanmoins révélatrice;
le dossier du Sahara occidental parasite les relations entre les deux
capitales. Plus de vingt ans après le rétablissement de leurs liens
diplomatiques, la Mauritanie est toujours soupçonne' e par le royaume
de sympathie envers la République arabe sahraouie démocratique
(RASD). Inversement, tout rapprochement avec le Maroc est perçu par
Alger comme une trahison de la cause sahraouie. La situation est
d'autant plus inextricable que, avec une classe politique divisée
entre pro-Marocains et pro-Algériens et un pouvoir central de tout
temps fragile (trois coups d'État et au moins cinq tentatives depuis
l'indépendance), Nouakchott se condamné à s'entendre avec ses deux
voisins. A Rabat et à Alger, on guette, on ana lyse, on fantasme
chaque geste de Nouakchott envers le voisin. N'ayant jamais
clairement choisi son camp - pour ou contre le POLISARIO -, la
Mauritanie suscite toujours en méfiance chez les deux parties
adverses. Certes, en 1979, le chef de l'État d'alors, le colonel
Mohamed Khouna Ould Haidalla, a mis un terme au conflit qui oppose
sou pays aux combattants sahraouis, signé un traité de paix avec la
RASD et renoncé à ses prétentions sur le Sahara. Deux ans plus tard,
l'Alliance pour une Mauritanie démocratique (AMD), un groupe
d'officiers, est à l'origine d'une tentative sanglante de coup d'État
à Nouakchott. Certains ont alors affirmé que les putschistes étaient
soutenus par le Maroc. La réaction mauritanienne est radicale:
condamnés à mort, les comploteurs sont fusillés et les relations
diplomatiques avec Rabat rom pues. La Mauritanie ira jusqu'à
interdire à ses ressortissants de se rendre au Maroc, par solidarité
avec les «frères sahraouis». En février 1984, elle reconnaît la RASD.
Ses relations avec Alger sont au beau fixe. Mais cet engagement
explicitement pro-POLISARIO prend fin avec la chute du régime de Quld
Haidalla, renversé en décembre 1984 par Maaouiya Quld Taya. En juin
1985, ce dernier renoue diplomatiquement avec Rabat. Mais les
divisions de la classe politique elles liens entre Sahraouis et
Mauritaniens -la tribu des Rguibet, notamment, est présence au Sahara
comme en Mauritanie -l'empêchent d'aller jusqu'à geler les relations
avec la RASD. Depuis, el par-delà les changements à la tète de l'État-
  renversement de Quld Taya par Ely Quld Mohamed Vall en août 2005,
élection de Sidi Quld Cheikll Adballahi -, un statu quo ambigu
demeure.


Neutralité officielle

La Mauritanie joue les équilibristes. Elle reconnaît la RASD et
entretient des relations diplomatiques normales avec le Maroc el
l'Algérie. Et, dans le même temps, préconise une solution
consensuelle au conflit dans le cadre des négociations conduites sous
l'égide de l'ONU, ou' elle tient le rôle d'observateur, et ne prône
pas l'autodétermination que réclament le POLISARIO et Alger. En
clair, ni favoritisme ni exclusion. «Nous disons à Rabat et à Alger:
nous reconnaissons pour ce que vous reconnaissez», commente un
observateur mauritanien. Concrètement, cette neutralité, selon la
terminologie diplomatique officielle, se traduit par des visites de
courtoisie des émissaires du président de la RASD, Mohamed Abdelaziz,
à Nouakchott (la dernière en date remonte au 28 janvier). Sans plus:
les chefs d'État mauritaniens ne rendent pas la politesse à ce
dernier et la RASD ne dispose pas de représentation en Mauritanie.
Avec Rabat et Alger, les relations sont quasiment symétriques,
encadrées d'un coté par une Haute Commission maroco-mauritanienne et
de l'autre par une Grande Commission mixte algéro-mauritanienne: le
séjour d'Ely Quld Moharned Vall au Palais ocre est symptomatique: en
dix-neuf mois de pouvoir, il a maintenu l'équidistance, effectuant un
seul voyage au Maroc er en Algérie, respectivement en novembre 2005
et mai 2006. En dix mois de présidence, Sidi Ould Clleikh Abdallahi,
lui, n'a pas encore fait le déplacement d'Alger et de Rabat. Mais,
enclin au consensus, il préconise la même neutralité. «C'est la
position la plus compliquée qui soit, analyse un conseiller
ministériel à Nouakchott. Parce qu'elle maintient une relation que
chacun des deux peut considérer comme une duplicité." Nouakchott a-t-
il vraiment le choix?


«Comme un mari entre deux coépouses ... »

Pour autant, les hommes politiques mauritaniens, y compris ceux de la
majorité, ne respectent pas tous la neutralité officielle. À
Tifariti, en décembre, certains ont assisté au 12e congrès du
POLISARIO, perçu par Rabat comme un affront orchestré par l'Algérie.
Parmi eux, Ladji Traoré, secrétaire général de l'Alliance populaire
progressiste (APP), dirigée par l'ex-opposant Messaoud Quld
Boulkheir, également président de l'Assemblée national et dont le
parti compte trois ministres dans le gouvernement. Des représentants
du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) - dont le président,
Ahmed Quld Daddah, est l~ chef d~ l'opposition - et de l'Union des
forces de Progrès (UFP) étaient aussi de la partie.

La réalité économique, elle non plus, n'est pas l'exact reflet du
discours officiel. Inaugurée en octobre 2005, la route Nouakchon-
Nouadhibou a rapproché la Mauritanie du royaume chérifien et a
contribué au renforcement de leurs changes commerciaux, qui sont
passés de 32,4 milli ns d dollars en 2002 à 40 millions en 2006
(comme 16,2 millions et 15,2 millions de dollars avec l'Algérie). Les
enseignes marocaines - notamment Attijriwafa Bank, Royal Air Maroc,
Maroc Télécom - sont plus implantées que leurs concurrentes
algériens. Toutefois, le juteux domaine pétrolières, prime à
l'expérience, réservé a' l'Algérie: en novembre 2007, SONATRACH a
signe' un contrat d'exploration portant sur quatre blocs du bassin
mauritanien du Taoudenni. Et, comme pour rétablir l'équilibre, un
projet de route entre Tindouf, dans le Sud-Ouest algérien, el Choum,
au nord de la Mauritanie, a été lancé en 2006." Il faut toujours
donner à j'un ce que nous donnons à l'autre. Nous sommes comme un
mari entre deux coépouses», ironise un Mauritanien.

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3. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=985

La vice présidente du parlement canarien reçoit M. Noumria


Ténérife (archipel des Canaries - Espagne), 04/03/2008 (SPS) La vice
présidente du parlement canarien, Mme Cristina Tavío, a reçu,
mercredi au siège de son parlement, l'activiste sahraoui des droits
humains et ancien prisonnier politique, M. Brahim Noumria, en tournée
d'une semaine dans l'archipel des Canaries, a indioqué un communiqué
du Service de communication sahraoui des îles Canaries (SCSC).

Mme Tavio, qui est également présidente du Parti populaire (PP –
opposition) de Tenerife, a exprimé "l'intérêt de la Chambre
parlementaire et de tous les groupes qui la composent pour participer
activement à la recherche d'une solution d'une solution juste et
définitive du conflit du Sahara Occidental, qui généré l'instabilité
dans toute la région voisine des Canaries".

Le Parlement des îles Canaries avait adopté en décembre dernier, une
motion dans laquelle il appelle à "une solution définitive, juste et
urgente à un conflit qui a duré plus de 32 ans et qui respecte le
droit du peuple sahraoui à décider librement de son futur à travers
un référendum d'autodétermination", rappelle-t-on.

La reencontré s'est déroulée en présence du représentant du POLISARIO
à Tenerife, Hamdi Manssur et de la Présidente de l'association
d'amitié avec le peuiple sahraoui de Tenerife (ACAPS), Mme Conchi
Reyes.


010/090/000 042011 MARS 08 SPS

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4. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60231.html

Taïeb Fassi Fihri: «On ne sait pas ce que veulent les Algériens»


Lors d'une rencontre avec la presse, lundi à Rabat, le ministre des
Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, a fait
un tour d'horizon de la politique étrangère du Royaume, et s'est
arrêté particulièrement sur l'évolution de la question du
Sahara 'marocain'.

«Ne vous attendez pas à grand-chose, à l'issue du quatrième round des
négociations sur le Sahara». Le ministre des Affaires étrangères et
de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, ne se fait pas d'illusion sur
l'issue de cette quatrième manche, mais s'est gardé d'apporter du
crédit au postulat que «le 4ème round sera le dernier».

La clef du problème se trouve entre les mains de l'Algérie, qui est à
l'origine de l'enlisement du conflit. Tout le monde se rend
aujourd'hui à cette évidence. Mais que veulent les Algériens? «Ne
vous attendez pas à une réponse, on ne sait pas ce que veulent les
Algériens», tranche le chef de la diplomatie marocaine, lors d'une
rencontre organisée lundi avec la presse. L'attitude du voisin
algérien est pour le moins incompréhensible. «L'Algérie ne veut pas
de l'ouverture des frontières, ni de  la normalisation des relations
bilatérales, ni de la réalisation de l'édification maghrébine, et
moins encore du règlement de la question du Sahara», relève M. Fassi
Fihri. C'est le blocage à tous les étages, voulu par l'Algérie, qui
continue de mettre les bâtons dans les roues de la construction
maghrébine, arguant, à chaque fois, du «blocage» de la question du
Sahara. Voilà, le mot est dit. Il paraît qu'il va falloir en penser
quelque chose. Or, rien. A part que ce blocage est entretenu par
l'Algérie elle-même.

Le paradoxe est-il une «invention» algérienne? En voilà un: le
Kosovo. L'Algérie n'a pas reconnu «l'indépendance» du Kosovo,
proclamée dernièrement, prétextant que «la procédure n'est pas
conforme à la légalité internationale». Mais, en même temps, - et
comble d'<incohérence> -, elle ne se fait aucun scrupule à «féliciter
Mohamed Abdelaziz à l'occasion du 32ème anniversaire de la
proclamation de la RASD». Partisan, précédemment, de l'édification
maghrébine, en dépit de la poursuite du conflit autour du Sahara, la
voilà, aujourd'hui, qui change d'avis, en alléguant «l'obstacle» du
Sahara, même si la question se traite actuellement dans le cadre des
Nations unies.

Allez savoir pourquoi le président Bouteflika s'est opposé,
récemment, à la tenue d'un Sommet extraordinaire de l'Union du
Maghreb arabe uni (UMA). Le Sahara, encore et toujours. Or, le
Royaume du Maroc a proposé une issue 'honorable' pour la sortie de ce
conflit: une solution d'autonomie qui jouit, au-delà du plébiscite
national, d'un accueil enthousiaste de la part du Conseil de sécurité
qui a salué, dans les résolutions 1754 et 1783, le
caractère «sérieux» et «crédible» de l'offre marocaine, se contentant
de prendre «note» de la «proposition» du Polisario qui n'est, en
réalité, qu'un remake du défunt «Plan de règlement». «'Tout le monde'
<s'accorde> à dire que cette option est 'irréalisable'», fait
constater le ministre. Mais ce n'est pas de cette oreille que l'autre
partie l'entend. L'Algérie, et le Polisario, s'acharnent à faire
accréditer une thèse 'éculée' et, par-dessus tout, «'inapplicable'
sur le terrain». Ils ont réussi à faire <l'unanimité contre eux>, en
continuant à s'accrocher bec et ongles au fameux « Plan de règlement».

Le ministre Fassi Fihri a fait état de «pressions internationales»
actuellement sur l'Algérie et le Polisario. Si le principe de départ
des Nations unies a été de «ne pas imposer de solution à aucune des
parties au conflit», il n'en demeure pas moins que «l'organisation
onusienne a pris 'fait et cause' pour la solution d''autonomie'».
L'offre marocaine, initiée depuis 2005, a recueilli, -faut-il le
rappeler» -, une adhésion 'massive' auprès des Nations unies, avec à
leur tête les Etats-Unis, la France et l'Espagne. La 'majorité' des
pays membres du Conseil de sécurité s'accorde à dire que «c'est
l'initiative marocaine qui est <à l'origine, et à la base>, du
lancement des négociations», souligne le ministre. Le secrétaire
d'Etat américain chargé du Moyen-Orient, David Welch, n'a pas manqué
de le souligner, lors d'une récente tournée maghrébine. Le soutien,
apporté par la France et l'Espagne, à la proposition d'<autonomie>,
est également clair. Mais, de l'autre côté de la frontière, rien n'y
fait. Ni le soutien international à l'offre d'<autonomie>, ni
l'adhésion des Sahraouis 'séquestrés' eux-mêmes à cette offre, ne
semble avoir fait bouger les sables du côté de Tindouf, pas plus
d'ailleurs que du côté du palais El Mouradia, en Algérie.

Maintenant, face à l'intransigeance algérienne, le Maroc devra-t-il
continuer à pratiquer la politique de «la main tendue»? Le ministre
Fassi Fihri s'est voulu confiant. «Le Maroc se trouve, aujourd'hui,
dans une position 'confortable' à l'international», a-t-il rassuré,
tout en exprimant la fermeté du Royaume face à toute sorte de
provocations qui peut provenir de l'autre côté de la frontière.

Le Maroc a d'ailleurs fait une mise au point énergique, dans un
communiqué diffusé vendredi dernier en réaction à des informations
rapportées par certains organes de presse faisant état de l'intention
du Polisario de procéder au peuplement de la localité 'marocaine' de
Tifariti, située à l'est du mur de la 'défense'. Le ministre Fassi
Fihri a précisé que le Maroc se tient prêt à riposter, 'par tous les
moyens', à toute incursion du Polisario dans cette localité, mettant
en garde contre toute tentative de vouloir imposer un
quelconque «fait accompli» dans cette zone, que le Polisario veut
présenter comme étant «un territoire libéré». Un rappel à l'ordre qui
démontre la détermination du Royaume à préserver, par tous les
moyens, sa souveraineté sur l'ensemble du Sahara marocain.


Le 5-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=86803

Les règles faussées de la diplomatie algérienne
Les interférences ne bloqueront pas le processus en cours

Publié le : 04.03.2008 | 14h44


Le ministère des Affaires étrangères algérien a saisi officiellement
cette semaine l'ambassadeur des Etats-Unis à Alger, Robert Ford, au
sujet de ses rencontres avec les partis politiques et les
associations.

  Le diplomate américain aurait-il dépassé la ligne rouge? Des
consultations avec la société civile, sont-elles une forme
d'ingérence dans les affaires internes du pays? La question reste
ainsi posée par le quotidien algérien "L'Expression". Pour Mourad
Medelci, ministre des AE de l'Algérie, il y aurait dépassement
d'activités dans le cadre de mission en précisant qu'en diplomatie,
il n'y a pas d'état d'âme. Tous les coups seraient donc permis.

En clair, la diplomatie serait comparée à un jeu ayant des règles et
une série de valeurs précises. Autrement dit, chacun des diplomates
en poste à Alger est limité selon les mouvements qu'il peut
effectuer, c'est-à-dire ce qu'il peut faire et ne peut pas faire.
Avec l'insécurité qui règne, cela peut se comprendre et admis. Mais
prendre langue avec des partis politiques et des associations ne sous-
tend nullement s'immiscer dans les affaires internes du pays.

Dans le cas d'espèce, comment pourrait-on interpréter le fait que
l'Algérie demeure incontournable dans le règlement du contentieux du
Sahara 'marocain'? D'ailleurs, celle-ci n'a de cesse de le faire
remarquer dans ses interventions via sa diplomatie depuis que le
dossier est devant les instances internationales. Devant cette même
instance, c'est l'Algérie qui avait rejeté la nomination du
représentant personnel de l'ex-secrétaire général de l'ONU. C'est
encore l'Algérie qui présente un mémorandum à la commission de
décolonisation.
Pour la diplomatie algérienne, ceci n'est pas de l'ingérence dans les
affaires d'un pays tiers.

Cette notion d'ingérence a une autre définition pour les responsables
algériens tant que l'on ne s'occupera pas des affaires de la Kabylie
qui souhaite devenir autonome. Les règles de diplomatie de l'Algérie
dérogent à celles de l'international: il y a les risques avec les
récompenses, les gains et les pertes. Concernant le
Sahara 'marocain', Bouteflika est prêt à payer un prix plus élevé
pour défendre le statu quo que pour le changer. La preuve en est que
le chagrin qu'il éprouvera en perdant quelques millions de dollars
est plus grand que le plaisir ressenti à trouver la même somme.
Régnant en "maître absolu" sur les richesses du pays, la question ne
se pose point. Ce qu'il faut noter est qu'en le dossier du
Sahara 'marocain', il transpose ses états d'âme. Il libère son passé
et son agressivité en signifiant que son utopie est un objectif.
Quant à réaliser ses desseins hégémoniques, il devrait se trouver sur
une autre planète sachant que Boumediene ne peut être réincarné.
Ayant gardé le bon bouc émissaire polisarien, il cherche toujours à
positionner une chaise à trois pieds.

C'est de la frustration diplomatique. Réaction typique du mari qui
rentre du bureau après s'être fait réprimander par ses Supérieurs.
Frustré, il libère cette pression en claquant la porte, en donnant
une fessée à ses enfants et en cherchant querelle à sa femme sans
aucune raison. Ce n'est peut-être pas la bonne illustration mais il
suffirait de la prendre en tant qu'anecdote. Cela dit, il est clair
que la situation actuelle répond à des échéances bien précises: le
troisième mandat présidentiel. C'est pour cette raison que le
pensionnaire d'Al Mouradia n'est pas prêt de devenir un quaker au
crépuscule d'une vie.

Aussi, il est attendu que lors de la prochaine rencontre de
Manhasset, les positions vont durcir alors que les algéropolisariens
sont de plus en plus conscients des risques qu'il peut y avoir à ne
pas s'entendre.
Ils sont également conscients qu'ils s'enlisent dans une situation
inconfortable, que la quitter semble pire que de s'y maintenir. Dans
les temps anciens, les Chinois envisageaient toute négociation
possédant trois solutions : un sac d'or, pousser son adversaire des
hauteurs ou le suicide.


Hostilités

Les interférences de pays 'hostiles' au règlement du contentieux du
Sahara 'marocain' ne déstabiliseront en aucun cas le processus en
cours. Les argumentaires désuets des diplomates en herbe ne
convaincront 'plus personne'.

Preuve en est les marques de soutien au plan marocain, réitérées à
nouveau lors des dernières consultations de l'Assemblée générale de
l'Onu. Aigri, capricieux et égocentrique, le pouvoir algérien
continue à ériger la vengeance en style de gestion: attiser et gérer
à la fois le dossier autour du Sahara 'marocain'. Une action
diplomatique qui s'inscrit en porte-à-faux des principes onusiens.
Quoi qu'il en soit, la partie algérienne ne lâchera pas prise tant
qu'elle n'aura pas son dû.

Et elle n'aura pas un pouce du territoire marocain puisque sa voix ne
trouvera pas de voie atlantique du moment qu'elle continue à
s'immiscer dans les affaires internes d'un pays tiers. Une attitude
qui en dit long car la mémoire de certains dirigeants est courte.
Seraient-ils devenus amnésiques?
L'Algérie actuelle est-elle à même de trahir ceux qui étaient à ses
côtés aux moments difficiles?


Par Latifa Cherkaoui | LE MATIN

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http://www.liberation.press.ma/default.asp?cat=1

Le 4ème round de Manhasset se tient dans un climat très tendu.
Que veut l'Algérie?
Bouteflika refuse un sommet extraordinaire du Maghreb


A la veille d'un Manhasset 4 qui s'annonce sans surprises, la
question se pose avec de plus en plus d'insistance: que veut
l'Algérie? Les chancelleries occidentales s'interrogent, la
communauté internationale s'inquiète de la nouvelle stratégie
algérienne dans le dossier du Sahara et l'initiative marocaine pour
une large autonomie saharienne est dans l'impasse, ou presque. «Grâce
à la proposition marocaine, Manhasset était devenu possible alors que
la réflexion sur un plan d'autonomie avait commencé en 2005, après la
visite effectuée par le Souverain à El Aaiun. La pression était telle
qu'il fallait absolument sortir de l'impasse en proposant une
solution politique et consensuelle qui serait de plus le fruit de
négociations », se souvient un diplomate.

Alors que le premier round est volontiers présenté comme une sorte de
contacts renoués entre les deux parties, les deux dernières
rencontres ont été franchement hostiles et, surtout, placées
sous 'haute surveillance algérienne'. «C'était particulièrement
froid. On ne s'est même pas salué. L'impolitesse le disputait à
l'invective. Les représentants du Polisario étaient franchement
agressifs. Et Khalli Hanna Ould Rachid a été traité de traître.
Visiblement les consignes avaient changé», témoigne un membre de la
délégation marocaine.

A l'évidence, Alger a changé de posture sur fond d'échec de
négociations sur le dossier du Sahara. Un changement de stratégie
aussi et qui est abondamment commenté à l'international. D'abord un
recul de l'Algérie pour donner de la visibilité à la RASD en tant
qu'entité. Résultat, le Polisario tient congrès à Tifariti, la 'zone
tampon', à l'Est du mur de 'défense' dont l'édification a été achevée
en 1986. A Tifariti décrétée capitale provisoire des territoires
libérés, et après un feu vert algérien, Mohamed Abdelaziz procède à
la pose de la première pierre d'un complexe sportif, financé par
l'Afrique du Sud, et d'une municipalité grâce à la générosité de la
mairie de Séville. Rabat a exprimé très officiellement sa ferme
condamnation de ces agissements dans la 'zone tampon'. « Ce qui se
passe à Tifariti est purement et simplement une 'violation' du cessez-
le-feu observé sur la base d'un accord militaire. Tout mouvement dans
cette zone est une 'violation' de ces accords sachant que depuis 1991
il n'y a aucune présence civile dans cette région». Question:
pourquoi l'Algérie décide de procéder à ce qu'il convient d'appeler
la colonisation de Tifariti, après avoir accueilli, à l'abri des
regards, pendant 30 ans les polisariens à Tindouf?
Toujours dans le cadre de la stratégie cogitée par Alger,
l'instrumentalisation de la situation intérieure au Sahara où Rabat
est confronté à la gestion de jeunes 'séparatistes'. Le Polisario et
ses soutiens brandissent - y compris depuis l'intérieur
des 'provinces du Sud'- la carte des violations des droits humains
commises par un Maroc occupant. « On » tente de s'engouffrer dans des
citadelles considérées marocaines. L'épisode sénégalais est encore
dans toutes les mémoires alors qu'en France il y a bien eu tentative
de création d'un courant adverse à la position française sous
prétexte d'exactions commises au Sahara. « La loi marocaine
s'applique de manière identique d'Oujda à Smara. Et cette loi ne
permet pas que de jeunes 'séparatistes' brandissent, au cœur de El
Aaiun par exemple, des drapeaux de la RASD. La question qui se pose
aujourd'hui est de savoir comment nous comporter avec ces
séparatistes de l'intérieur qui se targuent d'être non violents. La
meilleure réponse viendra dans la mise en place de mécanismes
nationaux en charge d'observer le respect ou non des droits humains
au Sahara, » reconnaît un officiel. Dans cette perspective, le
Conseil consultatif des droits de l'Homme, CCDH, est en train de se
pencher sur cette question tandis que l'institution du « Wali Al
Madhalim » s'apprête à ouvrir un bureau dans les provinces du Sud
pour y recevoir les doléances des citoyens.



Bouteflika refuse un sommet extraordinaire du Maghreb

A la visibilité de la RASD et l'instrumentalisation des droits de
l'Homme, il convient d'ajouter la propagande algérienne menée tambour
battant sur le thème du Maroc, pilleur des ressources naturelles du
peuple sahraoui . Au Texas, en Grande-Bretagne ou encore en Nouvelle
Zélande et jusqu'en Scandinavie, c'est le même discours qui est tenu
par <les émissaires d'Alger> au sujet des phosphates et des richesses
halieutiques que pillerait le Maroc au Sahara. Comme dans le film, la
vérité est bien sûr <ailleurs> surtout lorsque l'on sait que les
phosphates de Bou Craa sont <subventionnés> par l'Etat qu'un 1/20ème
des plans d'aménagement halieutiques seulement se trouve dans
les 'provinces du Sud' ! « Savez-vous qu'en termes de revenu
régional, dans les 'provinces du Sud', une part est locale et 7
autres sont nationales? », précise un économiste.

C'est dans ce contexte que les 16 et 17 mars prochains, les
délégations marocaines et polisariennes en plus de celles des pays
voisins -Algérie et Mauritanie en l'occurrence- se retrouvent à
Manhasset pour un quatrième round de négociations ou plutôt pour
débattre d'une proposition marocaine de six pages qui se composent en
gros de principes généraux de l'<autonomie> et de « lignes rouges » à
ne pas franchir en la matière. Une rencontre sous l'égide des Nations
Unies qui se tient dans un climat très tendu dans la région. Le
message adressé à la fin du mois de février par le président
Bouteflika au chef des 'séparatistes' Abdelaziz 'Al Marrakchi', à
l'occasion du 32ème anniversaire de la proclamation de la RASD, en
dit long sur les intentions du voisin de l'Est. Le président Boutef'
y forme le vœu de voir « le quatrième round de Manhasset parvenir à
une solution politique fondée sur l'autodétermination du peuple
sahraoui ». Une indépendance qu'Alger se refuse de reconnaître au
Kosovo. « La procédure de la création de cet Etat des Balkans n'est
pas conforme au droit international », s'est indigné le ministre
algérien des Affaires étrangères. Dans ce concert d'une chose et son
contraire, le ministre de l'Intérieur algérien déclarait, à son tour,
que l'ouverture des frontières avec le Maroc n'était pas à l'ordre du
jour « tant que le problème du Sahara n'est pas réglé ». Alger
recule, Alger s'implique. Les contradictions se multiplient chez un
régime que l'on dit très malade mais qui se préparerait à un
troisième mandat. « S'il n'en restait qu'un, ce serait lui, Abdelaziz
Bouteflika. L'autodétermination, la décolonisation et autre sang de
martyre sont ses dadas depuis les années 1960. Ce n'est pas
aujourd'hui que malade, peut-être condamné, qu'il va faire
repentance.

On a le sentiment que l'Algérie n'existe que dans l'adversité avec la
France et le Maroc », ironise un diplomate. Bouteflika a refusé, la
semaine passée, la tenue d'un sommet extraordinaire de l'Union du
Maghreb Arabe, proposée par l'un des quatre pays membres. Décrypté,
ce refus signifie bien que le Sahara est une cause sacrée, placée au
dessus de tout, y compris du bilatéral et du régional, en Algérie.
Du côté marocain, on ne se fait pas d'illusio : face à cette escalade
verbale et en attendant le passage à l'acte, les Marocains doivent
être prêts à tout, c'est-à-dire au pire. Dire que le plan d'autonomie
peut être appliqué de manière unilatérale est une vue de l'esprit. «
La proposition a été élaborée pour résoudre un problème à
l'international. Que le Maroc approfondisse sa politique de
régionalisation, ceci est un autre volet », affirme une source proche
du dossier.
Ici et là, le constat tombe comme un couperet. La solution est à
Alger. Mais l'Algérie est-elle prête à s'impliquer dans la
construction du Maghreb ? Le voisin de l'Est est-il disposé à ouvrir
ses frontières ? Les points d'interrogation sont nombreux et donnent
la migraine aux chancelleries.
A ce jour, '43' pays ont reconnu la RASD. '33' ont retiré leur
reconnaissance. Les dollars de la manne pétrolière algérienne coulent
à flot. Les marchés de gré à gré aussi. L'Algérie s'équipe, s'arme,
achète des reconnaissances d'Etat-fantôme. Le Maroc, lui, trace son
sillon et fait le pari du développement du Nord au Sud du pays.


La diplomatie, mode d'emploi

Fini le temps du diplomate en pochette et faisant de la
représentation. Aux Affaires étrangères on a fait le pari de la mise
à niveau. Une académie pour mieux former ceux qui ont fait le vœu de
faire carrière dans la diplomatie va ouvrir ses portes à Rabat, à la
fin de l'année. Un statut du diplomate est en préparation. Il y sera
notamment question de ses droits et devoirs. Mais pas seulement. Un
véritable plan de carrière par zone et par grade est annoncé par les
responsables en même temps qu'un nouvel organigramme qui prend en
compte l'évolution du monde. Seul bémol dans cette nouvelle
organisation, l'absence d'un porte-parole. Ce poste ne sera pas
institutionnalisé comme c'est le cas ailleurs à travers le monde.
Dans ce ministère qui compte 2000 cadres -dont 1200 sont en poste à
l'étranger- trois grands objectifs ont été fixés : rationalisation du
budget (faible depuis les premières années de l'indépendance),
optimisation de l'outil informatique et modernisation des méthodes de
travail. Une meilleure évaluation pour privilégier la méritocratie a
été, semble-t-il, adoptée. Des appels à candidature ont été
d'ailleurs lancés pour des postes à pourvoir. La réforme est en
marche. Pourvu que cela dure !


Narjis Rerhaye

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ASM
(4-III-2008)

Les services de renseignements algériens infiltrent le bureau d'Al
Jazeera à Rabat


Les services de renseignements algériens viennent de réussir à
infiltrer le bureau d'Al Jazeera Rabat à travers un producteur
algérien récemment arrivé au Maroc en provenance de Doha. Ce
producteur qui répond au nom de Nacer Allaoui est quasiment
quotidiennement avec les diplomates algériens, le reportage de
l'arrivée de la centaine de ralliés au Maroc ces derniers jours a été
tout simplement censuré par le producteur mais la cassette du
reportage s'est retrouvée comme ''par hasard" à l'ambassade d'Algérie
à Rabat, tout les reportages réalisés par Al Jazeera au Maroc ainsi
que d'autres informations reçues se retrouvent automatiquement chez
les diplomates algériens cela sans parler des archives du bureau qui
à chaque fois le fameux producteur réclament une partie qui reste
chez lui pour un bon moment.

Son objectif: défendre les thèses algériennes relative à l'affaire du
Sahara et ça a été démontré depuis l'arrivée d'Allaoui et surtout
provoquer les autorités marocaines pour essayer de réussir ce que les
autorités algériennes n'ont pu accomplir c'est à dire la fermeture du
bureau Al Jazeera à Rabat. Dans toute cette affaire, nous espérons
que la DGST et la DGED suivent de près ce dossier.

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5. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-ALGÉRIE
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-05/50495.html

LE PREMIER MINISTRE FRANÇOIS FILLON PROCHAINEMENT À ALGER
La France se redéploie

05 Mars 2008 - Page : 3


En dépit de tous les avantages dont la France jouit, le tableau de
ses investissements directs étrangers n'est pas reluisant.

Le Premier ministre français François Fillon se rendra prochainement
à Alger pour une visite de travail. La date du déplacement n'est pas
encore fixée: «Les deux parties sont au stade des discussions pour
arrêter une date», souligne une source diplomatique. Cette visite
intervient à la suite de l'invitation adressée par le chef du
gouvernement, M.Abdelaziz Belkhadem, à son homologue français lors de
la visite du président français, Nicolas Sarkozy, à Alger.


Selon des observateurs au fait des relations algero-françaises, le
ministre français serait porteur d'un message du président Sarkozy à
son homologue le président Bouteflika au sujet des consultations
régionales.

Il y a notamment le Sommet de l'Union méditerranéenne qui se tiendra
en juin prochain, le problème palestinien et la question du Sahara
occidental. L'Algérie demeure encore réticente quant au projet de
l'Union méditerranéenne tant ses contours ne sont pas définis surtout
par rapport à la présence d'Israël. Le coup de semonce a été donné à
travers le boycott par les pays arabes du Salon du livre.

Il y a également la position de la France par rapport à la question
du Sahara occidental. Sur ce dernier point, les déclarations du
président français, lors de sa visite à Rabat, n'ont pas été du goût
de l'Algérie qui a trouvé dans les propos de M.Sarkozy, une forme
d'ingérence de la France dans les affaires maghrébines. Pour les
responsables de la République sahraouie, c'est tout simplement «la
France qui bloque le processus de décolonisation au Maghreb».


Cela étant, les deux parties parleront d'affaires économiques, de
commerce et de relations politiques. Plusieurs contrats seront signés
dans ce cadre, le marché algérien étant très prisé par les
entreprises françaises. Il constitue même une aubaine pour des
investisseurs français en quête de nouveaux débouchés d'autant plus
que plusieurs chantiers sont ouverts dans divers secteurs d'activité
en Algérie. Ces contrats en gestation vont renforcer la position
économique de la France en Algérie.
Cinq accords et 4 contrats commerciaux évalués à 5 milliards de
dollars, ont été signés lors de la visite du président français à
Alger en décembre dernier. Parmi les accords, une convention de
coopération portant sur l'utilisation de l'énergie nucléaire à des
fins pacifiques. Les contrats concernent le développement du
partenariat dans le secteur de l'énergie. Ainsi, un contrat de
partenariat entre Total et Sonatrach a été paraphé pour la
construction d'un vapocraqueur d'éthane à Arzew pour un
investissement d'un milliard d'euros. Gaz de France (GDF) a vu la
prolongation de ses contrats d'approvisionnement en gaz naturel
liquéfié (GNL) jusqu'en 2019. Ce même groupe français doit investir
un milliard d'euros dans le développement du champ gazier du Touat.
Le Premier ministre français fera donc le point sur l'ensemble de ces
contrats.
Les aspects économiques et commerciaux prendront donc la part du lion
dans cette visite. La France qui vit actuellement une crise sociale,
a besoin d'arracher encore d'autres contrats dans un marché qu'elle a
toujours considéré comme sa chasse gardée. L'Hexagone ne perd pas
l'espoir de vendre du matériel militaire, notamment les avions de
type Rafale, à l'Algérie qui veut diversifier ses sources
d'approvisionnement. En dépit de tous les avantages dont la France
jouit, le tableau de ses investissements directs étrangers n'est pas
reluisant.
Selon une récente étude du Cnis, au cours du premier mois de l'année
2008, la France figure en quatrième position sur la liste des
principaux clients de l'Algérie avec 362 millions de dollars,
devancée par les Etats-Unis d'Amérique avec 1,21 milliard, l'Italie
(725 millions de dollars), l'Espagne (480 millions de dollars). Quant
aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la
France avec 416 millions de dollars, suivie des Etats-Unis. Le 18
février dernier, le président de la République, M.Abdelaziz
Bouteflika, a réitéré son engagement «personnel» pour
la «consolidation» et le «raffermissement» des relations avec la
France, dans un message adressé à son homologue français.
Par ailleurs, le déplacement de M.Fillon sera précédé par la visite
de deux jours que devra effectuer Karim Djoudi, le ministre des
Finances, à Paris à partir de ce jeudi. Au menu, la signature d'une
convention dans le domaine des assurances et une conférence-débat
avec le patronat français (Medef). A Paris, M.Karim Djoudi
s'entretiendra avec la ministre française des Finances, de l'économie
et de l'emploi, Mme Christine Lagarde. L'entretien sera «suivi par
une cérémonie de signature de la convention de règlement dans le
domaine des assurances», a indiqué l'ambassade. Le ministre algérien
discutera également avec le ministre français du Budget, des Comptes
publics et de la Fonction publique, M.Eric Woerth. Vendredi, Karim
Djoudi se rendra à Tourcoing (Lille), dans le nord de la France, pour
visiter l'Ecole nationale française des Douanes. Au cours de son
séjour, il n'est pas écarté le fait que soit évoqué le dossier de la
privatisation du CPA. Un processus qui sera relancé «lorsque nous
aurons une transparence totale sur les comptes des partenaires
éventuels de cette banque publique algérienne et sur leur stratégie»,
avait déclaré le ministre des Finances. Quatre banques sont en lice:
BNP Paribas, Crédit agricole, Natexis et Société Générale, ébranlée
dernièrement par un scandale financier.


Achira MAMMERI

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6. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60231.html

«Africom»


Le Maroc ne s'est 'jamais' proposé pour abriter le siège du
commandement américain en Afrique (Africom), contrairement à des
allégations algériennes. Selon ces dernières, «le Maroc aurait essayé
de vendre la solution d'autonomie aux Etats-Unis, en contrepartie de
l'octroi d'une base» supposée abriter ce commandement. Les Etats-
Unis, eux-mêmes, avaient réagi à ces allégations, en démentant toute
intention de vouloir créer un commandement en Afrique. Les USA
possèdent, d'ailleurs, déjà un commandement en Allemagne, à
Stuttgart, d'où ils dirigent les opérations.
D'après des sources officielles, l'idée de créer ce commandement
avait été avancée par des pays africains pour contrecarrer le danger
terroriste qui guette la région sahélo-saharienne. Mais, après, ils
se sont rendu compte que la présence militaire américaine en Afrique
pourrait nourrir le danger terroriste dans la région.


Le 5-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

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7. SAHARA OCCIDENTAL-UMA
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-05/50501.html

RECONSTRUCTION DE L'UMA
Ben Ali en pompier

05 Mars 2008 - Page : 24


Le président tunisien cherche à «dynamiser les mécanismes et réunir
les conditions propices à la tenue du sommet maghrébin dans les
meilleurs délais».

Après avoir reçu à Tunis, il y a quelques jours, Abdelaziz
Bouteflika, pour une visite d'amitié, Zine El-Abidine Ben Ali reçoit,
depuis le 03 du mois en cours, le chef de l'Etat mauritanien Sidi
Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. L'UMA moribonde (Union du Maghreb
arabe) constituait le centre des discussions entre les deux chefs
d'Etat.
Depuis quelque temps, il est utile de le signaler, le président
tunisien oeuvre activement à renouer les contacts pour relancer la
machine grippée de l'UMA. Après Sidi Mohammed Ould Cheikh Abdallahi,
c'est le roi du Maroc, Mohammed VI, qui devrait être reçu par Zine El-
Abidine ben Ali qui avait dépêché, le 10 janvier dernier, son
conseiller Fouad Mebazâa, en qualité d'envoyé spécial, porteur d'un
message au roi Mohammed VI. Mais la visite du roi du Maroc risque
d'être ajournée, voire annulée en raison, dit-on, d'un préalable posé
par la partie marocaine.
Celle-ci est plutôt désormais scotchée sur le projet d'Union
méditerranéenne, défendu à cor et à cri par le président français
Nicolas Sarkozy.
Cela risque de compliquer la donne au président tunisien qui semble,
pourtant, bien avancé dans son projet de relancer l'UMA. Il avait,
selon certaines sources, donné instruction, le 8 janvier, à son
ministre des Affaires étrangères, Abdelwaheb Abdallah, de parfaire la
préparation des réunions des commissions mixtes avec les pays
maghrébins et arabes, de la réunion des ministres des Affaires
étrangères du groupe du dialogue 5+5, tenue à Rabat les 21 et 22
janvier 2008, et de la réunion du dialogue entre l'Union du Maghreb
arabe et la Troïka européenne. Le but étant de préparer le terrain à
une relance de l'UMA.
Les discussions entre Zine El-Abidine Ben Ali et Sidi Mohamed Ould
Cheikh Abdallahi ont porté, entre autres, sur les voies à prendre
pour «dynamiser les mécanismes et réunir les conditions propices à la
tenue du sommet maghrébin dans les meilleurs délais». Zine El-Abidine
Ben Ali est conforté dans son entreprise par une position
mauritanienne favorable à la reconstruction de l'Union du Maghreb
arabe.

Dans la forme, le rapprochement des positions sur la question est
envisageable. Mais dans le fond, le conflit opposant le Sahara
occidental au Maroc ne doit pas être remis de côté pour construire
une UMA sur la base d'une politique expansionniste marocaine et/ou au
détriment du droit du peuple sahraoui à son indépendance.
Le Maroc croit pouvoir échapper à la légalité internationale en
tournant le dos à l'UMA au profit d'une Union méditerranéenne tuée
dans l'oeuf, suite aux déclarations faites par Nicolas Sarkozy sur la
question sahraouie. Ce dernier a exprimé, lors d'une récente visite
qui l'a conduit au Maroc, son souhait que le plan marocain
d'autonomie pour le Sahara Occidental sous souveraineté marocaine
soit «couronné de succès».

Et voilà donc la dernière cartouche de Sarkozy qui a tué son propre
projet dit d'Union méditerranéenne. Le président français, qui ne
cesse de multiplier les impairs diplomatiques, n'a, néanmoins, pas
hésité à appuyer l'idée d'un Etat kosovar qui a été, depuis la nuit
des temps, un territoire incontestablement serbe.
Dans ses entretiens avec le président mauritanien, Zine El-Abidine
Ben Ali n'a pas osé aborder le sujet qui fâche. Il a, cependant,
souhaité la tenue, dans les plus brefs délais, d'un sommet maghrébin
en mesure de redonner une âme à cette UMA agonisante. L'entreprise,
toute innocente, du président tunisien risque de se gripper à la
suite des pensées égoïstes de certaines parties.


Ali TITOUCHE

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8. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-DIPLOMATIE DU MAKHZEN
SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-DIPLOMATIE DU MAKHZEN
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=25333

Diplomatie parallèle


Pas de diplomatie efficace sans passerelles avec les nouveaux acteurs
qui font de la diplomatie, parfois sans même le savoir. La chose est
entendue. La diplomatie ne saurait plus être le domaine réservé des
professionnels des Affaires étrangères. Les déplacements à l'étranger
des chefs d'Etat en témoignent. Ils se font immanquablement
accompagner d'hommes d'affaires, de membres de la société civile, de
parlementaires et autres journalistes.
Le Maroc ne saurait échapper à la règle et constituer, à lui seul,
une exception au nom de spécificités trop souvent brandies. Chez
nous, la diplomatie marocaine fait ce qu'elle peut, avec les moyens
qu'elle a. Les partisans du verre à moitié vide, forcément porteurs
de mauvais oracles, pointeront des parlementaires entre deux avions
et jamais dans l'action.

La société civile marocaine est, elle aussi, une chance pour notre
diplomatie. Dans le dossier du Sahara, son apport n'est pas seulement
le bienvenu mais il doit être encouragé. Pas question, bien sûr,
d'instrumentaliser les associations, de leur donner des discours
prêts à être lus ou de leur organiser des manif' devant un organisme
international. Ceux qui président aux destinées du ministère des
Affaires étrangères sont invités à faire œuvre de communication avec
les associatifs tandis que ces derniers sont appelés à agir dans une
démarche cohérente et globale. Il ne s'agit ni de se marcher sur les
pieds ni de piétiner des platebandes longtemps interdites. Le glas a
sonné pour l'autoflagellation.


Liberation

__________

#5836 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Mié, 5 de Mar, 2008 6:41 pm
Asunto: Intifada sahraouie (5-III-2008)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LE MAKHZEN "PASSE"
LA LIBÉRATION DES ASSASINS DE LEMBARKI AVEC UNE CALOMNIE CONTRE LE
FRONT POLISARIO
- MAP (5-III-2008): Réduction de la peine de prison à l'encontre de
deux policiers poursuivis dans l'affaire du <décès> de Hamdi Lambarki
à El Aaiun
- MAP (5-III-2008): La section de l'AMDH à Tan Tan condamne
l'<assassinat barbare> du policier Abdelaziz Meski
- LE JEUNE INDÉPENDANT (5-III-2008): Après les allégations de la MAP.
Le Front Polisario dément avoir un lien avec l'assassinat d'un
policier à Tan Tan

2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM
- ASVDH (5-III-2008): Rapport quotidien sur l'état de santé des
détenus politiques en grève illimité de la faim à la Prison Noire
d'El-Ayoune. Rapport du dixième jour, 3 mars 2008

3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-FARCE JUDICIAIRE
- LE JOUR D'ALGÉRIE (5-III-2008): Le Maroc multiplie les provocations
à la veille de la reprise des négociations. Des défenseurs sahraouis
des droits de l'homme enlevés
- LE JEUNE INDÉPENDANT Droits de l'homme dans les territoires occupés
Le Maroc accentue ses sévices sur les Sahraouis

4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-VIOLATIONS DES
DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
- AUJOURD'HUI LE MAROC (5-III-2008): Sahara: Vers une gestion
appropriée de la question des droits de l'Homme et des ressources
naturelles


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-LE MAKHZEN "PASSE"
LA LIBÉRATION DES ASSASINS DE LEMBARKI AVEC UNE CALOMNIE CONTRE LE
FRONT POLISARIO
http://www.map.ma/fr/sections/last_general/reduction_de_la_pein/view

Réduction de la peine de prison à l'encontre de deux policiers
poursuivis dans l'affaire du <décès> de Hamdi Lambarki à El Aaiun


El Aaiun, 05/03/08- Deux policiers, poursuivis dans le cadre de
l'affaire du <décès> du jeune Hamdi Lambarki à El Aaiun, ont
bénéficié mardi d'une réduction de peine, qui a été ramenée à deux
ans de prison ferme.

La Chambre criminelle de deuxième degré près la Cour d'appel de El
Aaiun a considéré "le fait de la provocation dans cette affaire" et
décidé de réduire la peine des deux policiers à deux ans de réclusion
ferme.

Les deux mis en cause avaient été condamnés au premier degré à dix
ans de prison ferme chacun.


Dernière modification 05/03/2008 12:35

------------------>
http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/la_section_de_l_amdh/view

La section de l'AMDH à Tan Tan condamne l'<assassinat barbare> du
policier Abdelaziz Meski


Tan Tan, 05/03/08- La section de l'Association Marocaine des Droits
Humains (AMDH) à Tan Tan a condamné l'assassinat du policier
Abdelaziz Meski par des 'séparatistes' du Polisario.

Dans un communiqué parvenu à la MAP, la section de l'AMDH a qualifié
cet acte de "barbare quels que soient les mobiles qui pouvaient
animer ses auteurs", appelant à ce que les accusés puissent
bénéficier d'un procès équitable.

Les leaders de plusieurs partis politiques ainsi que les responsables
de nombre d'associations de droits de l'Homme ont vivement condamné
l'ignoble assassinat du policier Abdelaziz Meski.

Abdelaziz Meski a été sauvagement agressé, la semaine dernière à Tan
Tan par des 'séparatistes' du Polisario. Touché à la tête, il avait
été transféré à l'hôpital à Marrakech où il a succombé à ses
blessures, lundi matin.

Six personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête diligentée
sur cette affaire, alors qu'une septième personne est toujours en
fuite.


Dernière modification 05/03/2008 10:50

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http://www.jeune-independant.net/pages/derniere1.htm

Après les allégations de la MAP
Le Front Polisario dément avoir un lien avec l'assassinat d'un
policier à Tan Tan

Par Y.M


Le ministre de l'information de la RASD, Mohamed Mami Tamek, vient de
démentir d'une façon catégorique les graves allégations rapportées
par l'agence officielle marocaine de presse (MAP) faisant état de
l'implication d'éléments du Front Polisario dans la mort d'un
policier marocain, Abdelaziz Meski, décédé lundi dans un hôpital de
Marrakech.
Dans une déclaration écrite et parvenue à l'agence de presse
sahraouie (SPS), M. Tamek «dément catégoriquement ces allégations» et
rappelle que le Gouvernement sahraoui et le Front Polisario «n'ont
jamais eu recours au terrorisme tout au long du combat du peule
sahraoui pour sa libération nationale et son indépendance», comme
tente le faire croire le régime marocain.
D'ailleurs, le gouvernement sahraoui considère qu'il s'agit là «de
préjugés prémédités» qui cachent mal les intentions belliqueuses du
gouvernement marocain de liquider, sinon de terroriser les Sahraouis
de Tan Tan pour s'être attachés à leurs opinions politiques et au
droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Le gouvernement sahraoui a appelé à l'arrêt immédiat de la répression
systématique des autorités d'occupation marocaine dans les
territoires sahraouis occupés, au sud du Maroc et dans les
universités marocaines où se trouvent les étudiants sahraouis.
Il a appelé, dans le même ordre d'idées, l'ONU à «assumer ses
responsabilités dans la protection des libertés fondamentales des
Sahraouis dans l'attente de l'organisation d'un référendum».
Pour rappel, l'agence officielle marocaine de presse (MAP) a rapporté
lundi que des éléments du Polisario ont «assassiné» un policier à Tan
Tan, sans indiquer les circonstances de sa mort, ajoutant que les
autorités locales ont procédé à «l'arrestation de six Sahraouis alors
qu'un autre est toujours recherché».

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM
http://asvdh.net/?p=370

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune.
Rapport du dixième jour, 3 mars 2008


Les prisonniers politiques sahraouis, dans la prison noire d'El-
Ayoune, poursuivent leur grève de la faim ouverte, qui a débuté le 25
février 2008, pour le dixième jour. L'état des grévistes commence à
devenir préoccupante devant l'insouciance de la direction de la
prison.

En plus de la fatigue, pâleur, étourdissements, nausées et des
douleurs différentes, deux détenus ont été transférés, aujourd'hui
mercredi 5 mars 2008, à l'hôpital. Il s'agit de Mr. Omar BELYAZID et
Mr. Omar AKNIBILA. De même, Mr. Elhafed TOUBALI, qui souffre d'une
douleur dans l'intestin et des nausées, est toujours gardé à
l'hôpital où il a été transféré depuis lundi, le 3 mars 2008.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-FARCE JUDICIAIRE
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/050308/Rubriques/evenement.htm#
7

Le Maroc multiplie les provocations à la veille de la reprise des
négociations
Des défenseurs sahraouis des droits de l'homme enlevés


C'est un militant qui a eu le courage de défier les autorités
marocaines pour faire entendre la voix de la liberté à laquelle
aspire son peuple.

C'est demain qu'aura lieu le procès du détenu politique et militant
sahraoui des droits de l'Homme, Said El Billali, membre de la Ligue
sahraouie de défense du droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination (CODAPSO), kidnappé en date du 26 janvier de
l'année en cours dans la ville Al Samara du Sahara Occidental. Il a
été présenté le 12 fevrier dernier à 8 heures, devant le tribunal
d'appel de Salé au Maroc. C'est un militant qui a eu le courage de
défier les autorités marocaines pour faire entendre la voix de la
liberté à laquelle aspire son peuple. Inoubliables sont les mots
qu'il a lancés à l'intérieur de la salle d'audience lorsqu'il a
clamé, haut et fort, «pas de substitut à l'autodétermination», «vive
le peuple sahraoui» et «viva Polisario». Il a du attendre 13 h pour
que la magistrat cite son nom et l'informe que l'audience a été
renvoyée au 6 mars 2008. Les avocats étaient absents, et pour cause !
Le tribunal ne les a pas informés de la date du procès. Ceci
constitue une entrave à la loi et s'ajoute aux nombreuses atteintes
aux droits de l'Homme commises contre le peuple sahraoui vivant sous
l'occupation marocaine. Après son enlèvement, ce défenseur du droit
de son peuple à l'autodétermination a été condamné à 8 mois de prison
par le tribunal de Rabat pour avoir «osé» dénoncer la colonisation de
son pays.

La guerre livrée par les services de sécurité marocains contre les
défenseurs sahraouis des droits de l'Homme s'accentue et dépasse, de
loin, le seuil de l'intolérable. C'est ainsi que des éléments des
services secrets marocains, en civil, ont encerclé la maison de Ahmed
Essebai, ex-défenseur des droits de l'Homme et ex-détenu politique,
président de la Ligue de défense des prisonniers marocains dans les
prisons marocaines. Ils l'ont informé que le chef de la police
judiciaire le demandait. Il a refusé de les suivre vu qu'ils ne lui
ont pas remis une convocation officielle comme stipulé par la loi. La
ligue sahraouie responsabilise les autorités marocaines sur tout
danger qui pourrait peser sur son président et sollicite les
organisations internationales pour exercer une pression sur l'Etat
marocain pour le respect des droits de l'Homme au Sahara Occidental.

Il est à noter que les exactions commises par les autorités
marocaines à l'encontre du peuple sahraoui se multiplient en nombre
et en ampleur au fur et à mesure qu'approche le 16 mars, date de la
reprise des négociations entre les responsables marocains et
sahraouis aux USA. Ces négociations devaient avoir lieu quelques
jours plus tôt avant d'être reportées au 16 mars, jour au cours
duquel une «association» marocaine qui a reconnu publiquement
disposer de l'appui du pouvoir marocain compte faire une marche
provocatrice jusqu'à Tifariti. Ce report relève-t-il d'une pure
coïncidence ?


Par M. Abi

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm
http://www.dzira.com/actualites/article-6825.htm

Droits de l'homme dans les territoires occupés
Le Maroc accentue ses sévices sur les Sahraouis

Par Yassine Mohellebi


Le Maroc continue de bafouer les droits les plus élémentaires des
populations
sahraouies qui résident dans le sud du Maroc et dans les territoires
occupés. Les enlèvements, les procès politiques et les intimidations
constituent le lot quotidien des Sahraouis, confrontés à la fois aux
forces d'occupation, à leur justice et à leur administration.

Ainsi et durant le mois de février, les forces d'occupation
marocaines ont traduit en justice le militant sahraoui des droits de
l'Homme, Saïd Bilal, sans avis préalable et sans qu'il n'est pu
disposer d'avocats pour sa défense. Ce dernier avait été jadis
condamné à huit mois de prison ferme, après avoir été enlevé pour ses
activités militantes en faveur de l'autodétermination du peuple
sahraoui et de la défense de ses droits élémentaires.
Après une longue attente de Saïd Bilal dans les couloirs de la cour
de cassation de Sila, près de Rabat, le juge en charge de son dossier
a décidé de reporter le procès sine die, a fait savoir un communiqué
du Comité sahraoui de défense du droit à l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental (CSDDAPSO).
A El-Ayoun, capitale de la République sahraouie occupée, les services
secrets marocains ont par ailleurs procédé à l'encerclement de la
maison de l'activiste et ancien détenu politique Ahmed Sibaï,
l'interpellant sans mandat d'arrêt et le menaçant de mort. Toujours
dans les territoires occupés, dans la ville de Smara, un étudiant du
nom d'Al Khalil Lahbib a été arrêté dans la nuit du 11 février et
littéralement jeté au niveau de la zone industrielle, à l'est de la
ville, après avoir été torturé et systématiquement lynché par les
éléments de la police judicaire marocaine.
Dans un autre cadre, les élèves et les étudiants sahraouis continuent
d'être la cible de campagnes d'intimidation et de harcèlement
psychologique de la part des fonctionnaires marocains.
En effet, des élèves sahraouis se sont vu expulsés par une
enseignante de langue française, pour le seul fait de leur
appartenance à la communauté sahraouie. Les campagnes racistes sont
légion dans les territoires occupés et au niveau des institutions
marocaines.
Les élèves et les étudiants sahraouis subissent en effet des sévices
psychologiques dignes de l'époque de l'Apartheid.
Tout cela se passe au moment où des ONG à l'instar de Human Rights
Watch vilipendent, dans leurs rapports respectifs, le Royaume
alaouite pour ses violations constantes des droits humains du peuple
sahraoui, et aussi au moment ou le Maroc, en négociations avec le
Front Polisario sur l'avenir du territoire du Sahara occidental,
affiche de plus en plus sa volonté de bloquer ces pourparlers, pour
reprendre les hostilités militaires contre le peuple sahraoui et
refusant notamment les mesures de confiance établies par le
représentant personnel de l'ONU dans ces négociations, en
l'occurrence le facilitateur Peter Van Walsum.
Ces mesures de confiance rejetées par la partie marocaine incluent
notamment le respect des droits de l'homme dans les territoires
occupés.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-VIOLATIONS DES
DROITS HUMAINS-CINISME DU MAKHZEN
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60231.html

Sahara: Vers une gestion appropriée de la question des droits de
l'Homme et des ressources naturelles


Battus sur le front diplomatique, les 'séparatistes' veulent se
rattraper sur d'autres registres. La saisine des ONG internationales
sur le dossier des droits de l'Homme au Sahara, et la 'propagande' au
sujet de l'exploitation 'prétendue' des ressources naturelles dans
les 'provinces sahariennes'. Ce sont les termes du « plan » ficelé
<par l'Algérie> et le Polisario, dans la tentative de « desservir »
l'image du Royaume à l'international.

Sur le volet des droits de l'Homme, le Royaume entend contre-attaquer
par la mise en place, prochainement, d'une instance, « crédible » à
l'échelle nationale autant qu'internationale, pour gérer au mieux la
question. On parle d'une instance à l'instar du Conseil consultatif
des droits de l'Homme, ou « Diwan Al Madalim ». Par cette initiative,
il s'agit de retirer le tapis sous les pieds des 'séparatistes',
et 'leur mentor algérien', qui 'inventent', chaque jour que le bon
Dieu fait, des histoires sur des 'violations présumées' des droits de
l'Homme au Sahara, oubliant, à l'insu de leur plein gré, que la loi
du Royaume interdit toute manifestation prônant des
slogans 'séparatistes' ou visant les symboles de la 'souveraineté
nationale'.

S'agissant de la 'soi-disant' exploitation des ressources naturelles
sahariennes, il n'en est rien. Au contraire, le Royaume injecte
des 'sommes colossales' pour le 'développement' de la région.
Les projets de développement sont financés par l'argent des
contribuables, transformant les 'provinces du Sud', jadis
désertiques, en véritables îlots de 'prospérité' et de 'quiétude'.


Le 5-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

____________________

#5835 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Mié, 5 de Mar, 2008 10:47 am
Asunto: Medios Españoles/ Selección 5-III-2008
saharainfo05@...
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********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI********
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm

********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA
RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp

*****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O

1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
-SPS:La vicepresidenta del Parlamento autonómico canario recibe a Brahim Numria

2- SAHARA – MARRUECOS – PATRANIAS- POPAGANDA DEL MAJZEN
-EL ECONOMISTA: Postergada manifestación marroquí contra Frente Polisario

3-RASD- DESMIENTE-PROPAGANDA –MAJZEN
-SPS: Según el Gobierno saharaui, el policía marroquí muerto en
Marrakech es un arreglo de cuentas entre los servicios de seguridad
marroquíes
-SPS:El Polisario desmiente que elementos del Polisario hayan
asesinado a un policía en Tan Tan

4-RASD-SUECIA
-SPS: Una activista saharaui visita Suecia para una campaña de sensibilización

5-RASD- ESPAÑA-PARTIDOS – ELECCIONES GENERALES
-ABC: El ser o no ser de España

6-RASD- VENEWUELA- SOLIDARIDAD
-POEMARIO POR UN SAHARA LIBRE: Homenaje en Caracas al Pueblo Saharaui

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SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
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1-SAHARA-TERRITORIOS OCUPADOS- INTIFADA-DERECHOS HUMANOS
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=988

La vicepresidenta del Parlamento autonómico canario recibe a Brahim Numria

Tenerife (Islas Canarias), 04/03/2008 (SPS) La vicepresidenta del
Parlamento autonómico canario, Sra. Cristina Tavío, recibió el
miércoles en la sede del Parlamento autonómico al activista saharaui
de los Derechos Humanos y antiguo preso político Brahim Numria, que
recorre durante una semana el archipiélago de las Canarias, indica un
comunicado del Servicio de Comunicación saharaui de las Canarias.

La Sra. Tavío, que es también presidenta del Partido Popular (PP, en
la oposición) de Tenerife, expresó "el interés de la Cámara
Parlamentaria y de todos los grupos que la compone de
participaractivamente en la búsqueda de una solución justa y
definitiva del conflicto del Sáhara Occidental, que genera
inestabilidad en toda la región vecina de las Canarias".

Como se sabe, el Parlamento autonómico de las Canarias aprobó el
pasado diciembre una moción pidiendo "una solución definitiva, justa y
urgente a un conflicto que ha durado más de 32 años y que respete el
derecho del pueblo saharaui a decidir libremente sobre su futuro a
través de un referéndum de autodeterminación".

El encuentro se desarrolló con la presencia del representante del
Frente POLISARIO en Tenerife, Hamdi Mansur, y de la Presidenta de la
Asociación de Amistad con el Pueblo Saharaui de Tenerife (ACAPS), la
Sra. Conchi Reyes.
Fuente: SPS
----------------------------->

2- SAHARA – MARRUECOS – PATRANIAS- POPAGANDA DEL MAJZEN

NOTA: NO ES NADA NUEVO ESTA FALSA PROPAGANDA MARROQUI. DICEN QUE EN
TIFARITII TERRITORIO LIBERADO DE LA RASD NO HABIA NADIE EL DIA 27 DE
FEBRERO, CONMEMORACION DEL NACIAIENTO DEL ESTADO SAHARUI Y ES QUE NO
SE CANSAN DE MENTIR A TODO EL MUNDO SOLO CABE CITAR QUE EN DICHO
TERRITORIO SE HICIERON LAS CONMEMORACIONES DE DICHA FECHA CON LA
PARTICIPACION DE CENTENARES DE AMIGOS DEL PUEBLO SAHARAUI DE TODO EL
MUNDO. LO SAHARAUIS ESTAN Y SEGUIRAN EN TIFARITI  Y NO HAY FUERZA
CAPAZ DE MOVERLOS DE ALLI.

http://www.eleconomista.es/politica/noticias/395433/03/08/Postergada-manifestaci\
on-marroqui-contra-Frente-Polisario.html

Postergada manifestación marroquí contra Frente Polisario

20:02 - 4/03/2008

Una asociación favorable a la soberanía marroquí en el Sahara
occidental retrasó sine die una marcha prevista el 16 de marzo hacia
la ciudad de Tifariti, donde el Frente Polisario había mantenido en
diciembre su último congreso.

"Obtuvimos una victoria parcial porque el Frente Polisario se retiró
de Tifariti bajo presión de varios países. Decidimos de común acuerdo
con responsables marroquíes retrasar la manifestación sin fijar una
nueva fecha", declaró Mohamed Reda Taujni, presidente de la Asociación
el Sahara Marroquí (ASM).

Según él, la ASM "mantuvo contactos fructíferos en varias ciudades
extranjeras" y el 27 de febrero "pudo comprobar que el material
militar y las miles de personas conducidas por los independentistas
del Frente Polisario hacia esta localidad emprendían el camino de
vuelta hacia los campos de Tinduf".

"El objetivo se logró y podemos decir que hoy Marruecos ganó
parcialmente. La victoria será total cuando Tifariti esté bajo
autoridad marroquí", añadió Taujni.

Declarada "desmilitarizada" por la ONU, Tifariti se encuentra en una
zona tapón del Sáhara occidental, según Rabat, y en una "zona
liberada", según el Frente Polisario.

El Sahara Occidental fue colonia española hasta 1975, cuando Marruecos
se anexionó el territorio. En 1991 el Polisario y Marruecos alcanzaron
un alto el fuego controlado por la ONU.

Marruecos propone al Polisario, como única opción, una amplia
autonomía del territorio bajo su soberanía.

El movimiento independentista Polisario, por su parte, se decanta por
la celebración de un referéndum de autodeterminación que permita a los
saharauis pronunciarse sobre una adhesión a Marruecos, la autonomía o
la independencia.

El 16 de marzo, las dos partes reanudarán sus conversaciones sobre el
estatuto de esta región.
Fuente: el economista.es
----------------------------->

3-RASD- DESMIENTE-PROPAGANDA –MAJZEN
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=987

Según el Gobierno saharaui, el policía marroquí muerto en Marrakech es
un arreglo de cuentas entre los servicios de seguridad marroquíes

Chahid El Hafed (campamentos de refugiados), 04/03/2008 (SPS) La
muerte del policía marroquí el lunes en Marrakech es el resultado de
un "arreglo de cuentas entre los servicios de seguridad marroquíes",
indica un comunicado del ministerio de Información saharaui, que
rechaza así las acusaciones de Rabat que afirmaron que el agente fue
agredido por elementos del Polisario à Tan Tan.

"Las huelgas en el seno de la policía marroquí en Tan Tan se
extendieron del 20 al 26 del pasado febrero condujeron a que llegase
para solucionarlas el Jefe de Seguridad de toda la región, además de
la desobediencia de esas fuerzas cuando se les ordenó reprimir a las
mujeres y niños que portaban por Tan Tan banderas de la República
Saharaui en conmemoración de su XXXII aniversario, lo que nos lleva a
decir que este crimen sería el resultado de un arreglo de cuentas
entre los servicios de seguridad marroquíes", indica el comunicado que
ha llegado a SPS.

La agencia oficial de prensa marroquí MAP informó el lunes que
elementos del Polisario habían "asesinado" a ese policía en Tan Tan,
sin indicar las circunstancias de su muerte, añadiendo que las
autoridades locales procedieron a "detener a seis saharauis mientras
que otro está siendo buscado".

El Gobierno saharaui, que "desmiente toda relación con la muerte de
ese policía", estima que acusar a los saharauis de su muerte no es más
que un "intento de desacreditar la resistencia pacífica saharaui y de
poner al pueblo marroquí contra su hermano y vecino el pueblo
saharaui".

"Todos esos mezquinos intentos coloniales auguran una nueva ola de
represión aún más feroz contra los civiles saharauis indefensos e
intentan justificar una nueva escalada con cuyas consecuencias cargará
solo el Gobierno marroquí", advierte el comunicado hecho público el
martes.
Fuente: SPS
----------------------------->
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=986

El Polisario desmiente que elementos del Polisario hayan asesinado a
un policía en Tan Tan

Chahid El Hafed (campamentos de refugiados). El ministro de
Información, Mohamed Mami Tamek, ha desmentido "categóricamente" que
elementos del Polisario estén implicados en la muerte de un policía
marroquí, Abdelaziz Meski, fallecido el lunes en un hospital de
Marrakech.

En una declaración escrita que llegó el lunes a SPS, el Sr. Tamek
"desmiente categóricamente esas acusaciones" y recuerda que el
Gobierno saharaui y el Polisario "jamás han recurrido al terrorismo a
todo lo largo de la lucha del pueblo saharaui por su liberación
nacional y su independencia".

La agencia oficial de prensa marroquí (MAP) informó el lunes que
elementos del Polisario habrían "asesinado" a ese policía en Tan Tan,
sin indicar las circunstancias de su muerte, añadiendo que las
autoridades locales procedieron a "detener a seis saharauis mientras
que otro está siendo buscado".

El Gobierno saharaui considera que se trata "de prejuicios
premeditados" que ocultan mal las intenciones belicosas del Gobierno
marroquí que pretende liquidar, si no aterrorizar, a los saharauis de
Tan Tan por ser cercanos a sus opiniones políticas y al derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación".

"EL Gobierno saharaui reclama que se detenga inmediatamente la
represión sistemática de las autoridades de ocupación marroquí en los
territorios saharauis ocupados, al sur de Marruecos y en las
universidades marroquíes donde se instruyen los estudiantes
saharauis", añade el texto.

Por último, el Gobierno saharaui ha pedido de nuevo a la ONU que
"asuma su responsabilidad en la protección de las libertades
fundamentales de los saharauis a la espera de que se organice un
referéndum", concluye la misma fuente.
Fuente: SPS
----------------------------->

4-RASD-SUECIA
http://mail.google.com/mail/

Una activista saharaui visita Suecia para una campaña de sensibilización

Estocolmo, 04/03/2008 (SPS) La activista y estudiante saharaui Rabab
Amidan se encuentra en Suecia realizando una visita para sensibilizar
a la opinión pública sueca sobre las graves violaciones de los
Derechos Humanos perpetradas por Marruecos contra los civiles
saharauis de los territorios ocupados del Sáhara Occidental, al sur de
Marruecos y en las universidades marroquíes.

Las sistemáticas violaciones de los Derechos Humanos en el Sahara
Occidental fueron traídas a conocimiento de los estudiantes suecos que
escucharon el pasado jueves a Rabab Amidan, estudiante y miembro del
CODESA, que procede de los territorios ocupados.

''Niños, mujeres y ancianos son detenidos, secuestrados y torturados
por las fuerzas marroquíes, sólo por reclamar pacíficamente el derecho
del pueblo saharaui a la autodeterminación y a la independencia'?
declaró la activista saharaui que describe también ''el estado de
sitio impuesto por Marruecos a los saharauis defensores de los
Derechos Humanos en el Sáhara Occidental ".

La militante saharaui de los Derechos Humanos participó también en un
seminario sobre el asunto del Sáhara Occidental organizado por
iniciativa del comité sueco sobre el Sáhara Occidental (The swedish
western Sahara commise) y de la asociación de educadores (Workers
Education Association) con la presencia de la delegada de la
asociación anti-minas Mikaela Wallinder, del miembro de la Asociación
Sueca por el Sáhara Occidental, Jan Stromdahl, y del embajador de
Argelia en Suecia, Merzag.

La estudiante saharaui hizo un relato detallado de testimonios, de
fotografías y documentos exponiendo las graves violaciones de derechos
cometidas por las fuerzas marroquíes contra los civiles saharauis a
causa de su opiniones favorables a que se permita al pueblo del Sáhara
Occidental ejercer su derecho inalienable a la autodeterminación y a
la independencia.

Igualmente, la estudiante señaló la dramática situación de los presos
políticos saharauis que mantienen una huelga de hambre desde hace más
de una semana en las cárceles marroquíes, pidiendo entre otras cosas
que se haga toda la luz sobre la suerte corrida los 15 saharauis
desaparecidos en diciembre de 2005 en El Aaiun, de los que las
familias siguen sin tener noticias.
Fuente: SPS
----------------------------->

5-RASD- ESPAÑA-PARTIDOS – ELECCIONES GENERALES
http://www.abc.es/20080305/opinion-firmas/espana_200803050247.html

El ser o no ser de España

CÉSAR ALONSO DE LOS RÍOS

Ni una palabra sobre la Unión Europea. Zapatero y Rajoy no hicieron
mención alguna al ridículo referéndum sobre la Constitución europea.
Pero tampoco al Sahara. Ni al papel «occidental» de España. Como se ve
a ninguno de los dos les importa especialmente la política
internacional sino que, más bien, tienden al ensimismamiento
tradicional. Pero hubo otros silencios no menos significativos. Por
ejemplo, sobre las relaciones Iglesia/Estado. Tampoco hicieron la
mínima consideración sobre la creatividad cultural y los hábitos
culturales de los españoles en estos comienzos del siglo XXI.

Zapatero y Rajoy esquivaron el pantano del Poder Judicial y rehuyeron
cuidadosamente las cuestiones relacionadas con la moral: los
matrimonios de homosexuales, la eutanasia, la normalización del
aborto. ¿Habrán sido una pesadilla los cien mil abortos del 2007?
¿Hubo, realmente, clínicas con trituradoras de cadáveres de fetos?...

Parece ser que los aspirantes a la presidencia prefirieron hablar de
los problemas que «verdaderamente interesan a los ciudadanos». Hubo,
sin embargo, una concesión: se le dedicó un tiempo al idioma común, a
la cuestión nacional y al nuevo modelo de Estado. Rajoy habría podido
destrozar al contendiente, si en el pasado, el PP no hubiera
despreciado el bilingüismo en Cataluña, Galicia y el País Vasco. Pero,
sobre todo, otro gallo habría podido cantarle a Mariano Rajoy el lunes
si el PP no hubiera aceptado la propuesta de los cambios de Estatutos
que hizo Zapatero en los comienzos de su mandato. Porque al actuar así
y apoyarse en los independentismos, Zapatero no jugaba a aprendiz de
brujo (como dice Rajoy) sino que trató de llevar adelante su objetivo,
esto es, la puesta en marcha de una confederación ibérica en la que el
PSOE es el gran administrador.

Porque lo que está en juego desde hace mucho tiempo es el ser o no ser
de España, como vengo repitiendo hasta la saciedad. Y esa será la
apuesta del domingo.
Fuente: ABC.
----------------------------->

6-RASD- VENEWUELA- SOLIDARIDAD
http://mail.google.com/mail/

NOTA INFORMATIVA

HOMENAJE EN CARACAS AL PUEBLO SAHARAUI

Fuente: Ministerio para las Relaciones con América Latina

Coincidiendo con el aniversario de la Independencia y con motivo de la
despedida del embajador saharaui, Hach Ahmed, el Decano del Grupo
diplomático africano acreditado en Venezuela y embajador de Argelia,
Mohamed  Kelladi, presidió este sábado una recepción en la capital
venezolana, a la que asistieron numerosas personalidades y
representantes del Gobierno, el poder legislativo, así como de la
sociedad civil

Durante la cena, en la que participaron así mismo varios embajadores y
miembros del cuerpo diplomático acreditado ante el Gobierno de
Venezuela, Hach Ahmed, reiteró sus agradecimientos a los embajadores
africanos, latinoamericanos y caribeños por las continuas muestras de
cortesía y de apoyo que recibió de ellos la causa saharauis durante
los años de trabajo que compartieron en Venezuela.

Recordó asimismo las posiciones de solidaridad y de compromiso del
Gobierno del Presidente Chávez con la lucha por la autodeterminación y
la independencia del pueblo saharaui, indicando que la Revolución
Bolivariana se ha convertido en una referencia importante para todos
los pueblos, que como el pueblo saharaui,  aspiran a un futuro de paz,
libertad y de justicia. El diplomático saharaui destacó igualmente el
fuerte impulso que dieron a las relaciones bilaterales el trabajo
realizado por el grupo de amistad parlamentario y la asociación de
amigos del pueblo saharaui en Venezuela y les exhortó a seguir
promoviendo acciones para fortalecer aun aún más los vínculos de
amistad y de cooperación que unen  a las dos naciones.

En nombre del Gobierno  de Venezuela, estuvieron presentes el
Viceministro de Relaciones Exteriores, Profesor Reinaldo Bolívar y
varios funcionarios del Despacho de Africa. Por el Parlamento, el
Diputado Saúl Ortega, Presidente de la Comisión de Relaciones
Exteriores, el Diputado Calixto Ortega, Presidente del Grupo de
amistad en la Asamblea Nacional, la Diputada Janet Madriz, del
Parlamento Andino, el Diputado Gustavo Hernández, Vicepresidente del
Parlamento Latino y coordinador de la Asociación de amigos del Pueblo
Saharaui, acompañado por la Vice Presidenta de dicha asociación,
Marisol Formoso

Bir Lehlu, 2 de marzo de 2008.
Fuente: Poemario por un sahara libre
----------------------------->

#5834 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Mar, 4 de Mar, 2008 6:57 pm
Asunto: Intifada sahraouie (3/4-III-2008)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-
CALOMNIES DU MAKHZEN

1.1. PRESSE SAHARAOUIE
- SPS (4-III-2008): Le policier marocain décédé à Marrakech:
règlement de compte entre les services de sécurité marocains
(Gouvernement sahraoui)

1.2. PRESSE MAROCAINE
- AUJOURD'HUI LE MAROC (4-III-2008): Décès d'un policier à la suite
d'une manifestation "séparatiste" à Tan Tan

2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM
- ASVDH (4-III-2008): Rapport quotidien sur l'état de santé des
détenus politiques en grève illimité de la faim à la Prison Noire
d'El-Ayoune. Rapport du neuvième jour, 3 mars 2008

3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-DÉNONCE
EN SUÈDE
- SPS (4-III-2008): Une activiste sahraouie entame une visite de
sensibilisation en Suède


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
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1. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-
CALOMNIES DU MAKHZEN

1.1. PRESSE SAHARAOUI
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=984

Le policier marocain décédé à Marrakech: règlement de compte entre
les services de sécurité marocains (Gouvernement sahraoui)


Chahid El Hafed (camps de réfugiés), 04/03/2008 (SPS) La mort du
policier marocain décédé lundi à Marrakech est le résultat
d'un "règlement de compte entre les services de sécurité marocains",
a indiqué un communiqué d u ministère de l'information sahraoui,
rejetant ainsi les allégations de Rabat qui affirme qu'il a été
agressé par des éléments du Polisario à Tan Tan.

"Les grèves au sein de la police marocaine à Tan Tan qui se sont
étalée du 20 au 26 février dernier et qui ont conduit à l'arrivée en
rescousse du Chef de sécurité de toute la région, ajoutés à la
désobéissance de réprimer les femmes et les enfants qui portaient des
drapeaux de la République sahraouie en commémoration de son 32ème
anniversaire à Tan Tan, nous amène à dire que le crime serait le
résultat de règlement de compte entre les services de sécurité
marocains", a indiqué le communiqué parvenu à SPS.

L'agence officielle marocaine de presse (MAP) a rapporté lundi que
des éléments du Polisario ont "assassiné" ce policier à Tan Tan, sans
indiquer les circonstances de sa mort, ajoutant que les autorités
locales ont procédé à "l'arrestation de six Sahraouis alors qu'un
autre est toujours recherché".

Le Gouvernement sahraoui qui "dément tout relation avec la mort de ce
policier", a estimé que l'accusation des Sahraouis de sa mort, n'est
autre qu'une "tentative de discréditer la résistance pacifique
sahraouie et de monter le peuple marocain contre son frère et voisin
le peuple sahraoui".

"Toutes ces tentatives coloniales mesquines augurent d'une nouvelle
vague de répression encore plus féroce contre les civils sahraouis
sans défense et tentent de justifier une nouvelle escalade que seul
le Gouvernement marocain portera les conséquences", a averti le
communiqué publié mardi. (SPS)


010/090/100 041938 MARS 08 SPS

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. PRESSE MAROCAINE
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60204.html

Décès d'un policier à la suite d'une manifestation "séparatiste" à
Tan Tan


Un policier, qui avait été agressé, mardi dernier à Tan Tan, par un
groupe de manifestants 'séparatistes', a succombé, hier, à ses
blessures.

Les 'séparatistes' dits de l'intérieur font une première victime
mortelle. Un policier, qui avait été agressé, mardi dernier à Tan
Tan, par un groupe de manifestants 'séparatistes', a succombé, hier,
à ses blessures. Ce gardien de la paix avait été hospitalisé, d'abord
à Tan Tan, puis transféré d'urgence à Marrakech vu la gravité de son
état. Le destin voudra qu'il décède dans cette ville, qui l'a vu
naître, il y a 35 ans et où il a été inhumé dans le cadre, émouvant,
d'une cérémonie officielle. Marié, Abdelaziz El Meski ne verra pas
naître son enfant. Sa femme étant enceinte de quelques mois, il ne
parlait, selon ses collègues, que de la future naissance de son fils.
Ses agresseurs, une bande de jeunes pro-polisariens, ont été, pour la
plupart identifiés, selon les services de police. Six individus âgés
de 20 à 30 ans, ont pu être arrêtés, vendredi et samedi, dans le
cadre de l'enquête qui a été diligentée par le parquet sur cette
affaire. Une septième personne est toujours en fuite, selon la même
source.

Les manifestations de 'provocation' organisées par des jeunes pro-
Polisario font partie de la stratégie arrêtée par les 'séparatistes'
de Tindouf, il y a deux ans, dans le but de donner à l'affaire du
Sahara 'marocain', une autre dimension, celle
d'une 'pseudo' «Intifada». Une stratégie qui n'a pas abouti au
résultat escompté puisque les activistes mobilisés à cet effet
demeurent une 'minorité'. Mais, cette fois, le simulacre d'«Intifada»
a mal tourné et a fini par dégénérer en acte 'terroriste'.


Le 4-3-2008
Par : Omar DAHBI

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉSISTANCE-GRÈVE DE
FAIM
http://asvdh.net/?p=369

Comité de Suivi

Rapport quotidien sur l'état de santé des détenus politiques en grève
illimité de la faim à la Prison Noire d'El-Ayoune
Rapport du neuvième jour, 3 mars 2008


Les prisonniers politiques sahraouis, dans la prison noire d'El-
Ayoune, poursuivent leur grève de la faim ouverte, qui a débuté le 25
février 2008, pour la neuvième journée. Certains symptômes commencent
à apparaître sur l'état des grévistes: la fatigue et pâleur, des
étourdissements, des nausées et des douleurs différentes. Et alors
que les grévistes continuent leurs souffrances, la direction de la
prison continue de maintenir sa position de refus de fournir des
soins aux grévistes.

Donc, en plus des cas qui ont été enregistrés au cours des jours
précédents, la détérioration de la situation de M. Mouloud BARKOUH, a
été enregistré aujourd'hui, et qui souffre de fortes douleurs à
l'estomac et des intestins, ainsi que M. Brahim SABBAR qui souffre de
graves Nausée en plus de l'instabilité de la pression artérielle. M.
Elhafed TOUBALI, qui souffre d'une douleur dans l'intestin et des
nausées, est encore à l'hôpital, où il a été transféré à hier, lundi,
le 3 mars 2008.

Concernant le cas du détenu politique sahraoui, M. Said ELBAILLAL,
qui se poursuit, pour la quatorzième journée, la grève de la faim
ouverte, il a commencé le 20 février 2008, et sa santé continue de se
détériorer, et devient préoccupante, car il souffre d'un Crises, car
le faible taux de calcium dans le sang, comme il est prévu, la forte
tête et de la difficulté à respirer.

Ceci est ajouté à la précédente symptômes qui l'accompagnent chaque
jour de l'épuisement et de la faiblesse, des étourdissements et pâle,
et aussi, de l'estomac et douleurs intestinales, vomissements et
nausées.

L'administration n'a pas réagit même pour écouter le patient pour
évaluer son état de santé Seule la surveillance, le mépris et la
provocation sont adoptés comme mécanisme pour faire pression sur le
détenu en grève.

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3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPES-INTIFADA-RÉPRESSION-DÉNONCE
EN SUÈDE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=982

Une activiste sahraouie entame une visite de sensibilisation en Suède


Stokholm, 04/03/2008 (SPS) L'activiste et étudiante sahraouie, Rabab
Amidan est arrivée récemment en Suède dans le cadre d'une visite de
sensibilisation de l'opinion publique suédoise sur les graves
violations des droits humains perpétrées par le Maroc contre les
civils sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental,
au sud du Maroc et dans les universités marocaines.

Les violations systématiques des droits de l'Homme au Sahara
Occidental ont été portées cette fois ci à la connaissance des
étudiants suédois qui ont auditionné, jeudi dernier Rabab Amidan, une
étudiante et membre du CODESA, en provenance des territoires occupés.

''Les enfants, les femmes et les vieillards sont arrêtés, enlevés et
torturés par les forces marocaines, pour avoir réclamer pacifiquement
le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à
l'indépendance'' a déclaré l'activiste sahraouie qui a également
décrit ''l'état de siège imposé sur les défenseurs sahraouis des
droits humains au Sahara Occidental par le Maroc".

La militante sahraouie des droits humains a en outre pris part à un
séminaire sur la question du Sahara Occidental organisé à
l'initiative du comité suédois (The swedish western Sahara commise)
et de l'association (Workes Educaion Association) en présence de la
déléguée de l'association anti-mines, Mikaela Wallinder, du membre de
l'association suédoise pour le Sahara Occidental, Jan Stromdahl et de
l'ambassadeur de l'Algérie auprès de la Suède, Merzag.

L'étudiante sahraouie a présenté un exposé détaillé de témoignages,
de photos et de documents relatant les graves violations commises par
les forces marocaines contre les civils sahraouis en raison de leur
opinion appelant à permettre au peuple du Sahara Occidental d'exercer
son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance.

Elle a également relevé la situation dramatique des prisonniers
politiques sahraouis qui mènent une grève illimitée de la faim depuis
plus d'une semaine dans les prisons marocaines, appelant à faire
toute la lumière sur le sort des 15 disparus sahraouis en décembre
2005 à El Aaiun, dont leurs familles restent sans nouvelle. (SPS)


020/090/110 041359 mars 08 SPS

____________________

#5833 De: "ruizmi2004" <ruizmi@...>
Fecha: Mar, 4 de Mar, 2008 6:48 pm
Asunto: Sahara Occidental: Offensive diplomatique (3/4-III-2008)
ruizmi2004
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*****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


S O M M A I R E

1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-CONSÉIL DES DROITS DE L'HOMME
- HORIZONS (4-III-2008): 7e SESSION DU CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME.
Une délégation sahraouie à Genève

2. RASD-MAROC-APPEL SAHRAOUI À LA PAIX-LE MAKHZEN MÉNACE AVEC UNE
NOUVELLE INVASSION

2.1. PRESSE MAROCAINE
- LE SOIR (3-III-2008): Interview a' Mohamed Réda Taoujni, président
de l'ASM: Marche à Tifarity: "les militaires ont demandé la
discrétion"
- AUJOURD'HUI LE MAROC (3-III-2008): "Manœuvres polisariennes" autour
de Tifariti: Le Maroc "rappelle à l'ordre" <le Polisario et l'Algérie>
- LIBÉRATION-MA (3-III-2008): La tension monte autour de Tifarity

2.2. PRESSE ALGÉRIENNE
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (3-III-2008): Le président sahraoui dénonce:
Course marocaine à l'armement
- HORIZONS (3-III-2008):SAHARA OCCIDENTAL. Le Maroc enfourche ses
grands chevaux

3. RASD-ANGOLA
- ANGOLA PRESS (4-III-2008): L'ambassadeur sahraoui présente ses
adieux au Président Dos Santos

4. SAHARA OCCIDENTAL-SUISSE
- SPS (3-III-2008): Le parti socialiste suisse adopte une résolution
en faveur de l'autodétermination du peuple du peuple sahraoui

5. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC

5.1. LE MAKHZEN LÂCHE SES SOLDATS
- TEL QUEL (No. 313): Prisonniers de guerre. Héros sans gloire
- LE SOIR (4-III-2008): Armée. Majoration des pensions de réforme

5.2. FANTAISIES DU MAKHZEN
- LIBÉRATION-MA (3-III-2008): Conférence de presse de Hamada Ould
Derwich.
"Séparatisme" au Sahara: le "commencement" de la "fin"

6. RASD-ALGÉRIE
- EL WATAN (4-III-2008): Slimane Hofman, l'homme de la cause
sahraouie



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-CONSÉIL DES DROITS DE L'HOMME
http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#4

7e SESSION DU CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME
Une délégation sahraouie à Genève


Les Sahraouis ne baissent pas les bras. Ils envoient une délégation à
Genève pour participer à la 7e Session du Conseil des droits de
l'Homme qui prendra fin le 28 mars prochain, réclamer la publication
du rapport du Haut Commissariat des Droits de l'Homme rédigé l'année
dernière M. Abba Haissan.

Le secrétaire général de l'Union des juristes sahraouis, a animé hier
matin, avant son départ en Suisse, une conférence de presse au siège
du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNASPS) à Alger.

Il sollicitera, dit-il, l'intervention personnelle et ferme du
secrétaire général des Nations unies auprès des autorités marocaines
avec un ferme espoir: que Ban Ki-moon accepte d'intervenir pour les
détenus politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 25 février
dernier et les 500 disparus forcés et involontaires. Cette
réclamation est légitime, dit-il, depuis que le Polisario a libéré
tous les détenus marocains.

L'envoyé sahraoui évoquera aussi à Genève la résolution définitive du
dossier des dangers des mines antipersonnel dans les territoires
occupés et libérés même si le Maroc n'a jusqu'à présent pas signé la
convention d'Ottawa, l'obligation de mettre fin à l'exploitation
illégale des ressources minières et halieutiques du territoire du
Sahara occidental et le jugement des responsables sécuritaires
marocains reconnus coupables des tortures infligés aux détenus et aux
civils sahraouis.

Le secrétaire général des Nations unies sera aussi sollicité pour
lever le quadrillage militaire, sécuritaire et médiatique imposé aux
Sahraouis depuis 1975 et élargir des compétences de la Mission des
Nations unies pour le référendum au Sahara occidental.

Durant son séjour à Genève, la délégation sahraouie présentera un
rapport sur la prison Lakhal à Laayoune occupée, organisera des
ateliers et un colloque en coopération avec Amnesty International
pour informer l'opinion publique internationale sur ce qui se passe
réellement dans les territoires occupés.

Elle présentera aussi un livre « Crimes en silence » qui aurait pu
être intitulé « Crimes sans témoins ». L'Union des juriste sahraouis
vise à sensibiliser par ce livre l'opinion française, dont le pays
dit « des libertés et des Droits de l'Homme » bloque les résolutions
du Conseil de sécurité.

Le secrétaire général de l'Union des juristes sahraouis ira aussi à
Genève pour informer tout le monde sur le retour à l'acte armé
envisagé par les Sahraouis et expliquer que le Polisario n'est pas
une organisation terroriste comme le racontent le colonisateur
marocain et ses alliés. Bien au contraire, dit-il. l'organisation n'a
jamais été condamnée par les instances internationales et son affaire
figure parmi les 16 cas de décolonisation dont a récemment parlé M.
Ban Ki-moon, rappelle-t-il.


Samira B.

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2. RASD-MAROC-APPEL SAHRAOUI À LA PAIX-LE MAKHZEN MÉNACE AVEC UNE
NOUVELLE INVASSION

2.1. PRESSE MAROCAINE

LE SOIR
(3-III-2008)

Interview a' Mohamed Réda Taoujni, président de l'ASM:
· Marche à Tifarity: "les militaires ont demandé la discrétion"
· «Khelihenna est un dictateur»


Mohamed Réda Taoujni revient à la charge avec une marche de l'ASM
vers Tifarity. Il en dévoile des détails et attaque Khellihenna Ould
Errachid pour sa manière de conduire le CORCAS.


Q - La marche, cette fois, c'est du sérieux ou encore pour nous
vendre du vent?
R - Cela a toujours été sérieux. La seule nouveauté est qu'on voulait
préparer des 4x4 pour emmener les marcheurs et on a finalement opté
pour une marche à pieds. Les gens partiront du campement vers la
ceinture à bord de camions et on donnera le départ. Le Maroc, un fait
qui n'a pas été relevé, doit crier victoire, une victoire partielle.
Pour la première fois depuis des années, le POLISARIO s'abstient
d'organiser des festivités à Tifarity. Il y avait juste cinq ou six
tentes avec une délégation de journalistes et tout le monde a
rebroussé chemin.

Q - Et c'est une victoire aussi pour l'ASM…
R - Non, le Maroc a fait ce qu'il fallait et, de l'autre partie, il y
a une société civile qui bouillonne. La communauté internationale
s'est mobilisée pour faire pression sur l'Algérie pour le respect des
engagements concernant la 'zone démilitarisée'. La communauté
internationale, sans citer de pays, nous a promis et a tenu parole.

Q - Quels pays ? Dites qu'il s'agit de membres permanents du Conseil
de sécurité, la France, les Etats-Unis…
R - C'est le deal qu'on a scellé avec ces pays: ne pas donner de noms
pour qu'on puisse continuer à collaborer. L'essentiel est que, dans
quelques mois, Tifarity retrouvera son statut initial comme prévu par
l'accord de cessez-le-feu. Le POLISARIO, par acte de désespoir, dit
qu'il va initier des investissements. Il est dos au mur avec les
positions de plusieurs pays et ouvertement pour le projet du Maroc.

Q - Revenons à la marche, où avez-vous trouvé les moyens d'une telle
manifestation?
R - Cette marche coûtera nettement moins cher. On va économiser sur
le carburant et presque le tout sera dédié à l'acquisition des
denrées alimentaires. Des bénévoles ont déjà commencé à assembler ces
denrées. De quoi aura-t-on encore besoin ? Pour le moment aussi, on a
300 tentes et si besoin est, les municipalités se mobiliseront.

Q - Et il y aura donc recours aux moyens publics…
R - L'Etat est à l'écart de tout ce qui concerne la marche ou son
organisation. Pour ce qui est des municipalités, nous traitons avec
des élus et non avec le ministère de l'Intérieur ou l'Etat. Cela en
aurait été autrement si c'était le ministre de l'Intérieur, les walis
ou les gouverneurs. Chakib Benmoussa nous avait demandé si on avait
besoin de son aide. Même si on a besoin de beaucoup de choses, on a
répondu non puisqu'on préfère être aidés par la société civile et les
citoyens. La seule chose que l'Etat assurera, c'est la sécurité des
participants.

Q - Vous dites que vous coordonnez avec l'armée. Qui est exactement
votre interlocuteur?
R - Il y a eu des réunions surtout pour ce qui est des champs de
mines. Notre interlocuteur est l'Etat-major. On aurait aimé des
rencontres avec le général Bennani, mais cela n'est pas le cas et ce
sont les militaires qui ont demandé la discrétion. En plus, il y a
beaucoup d'états-majors dans l'Etat-major. La marche partira de trois
points différents et des consignes seront données aux marcheurs les
14 et 15 mars. En plus, ce n'est pas que la marche de l'ASM. C'est
celle de toute la société civile et surtout les associations
sahraouies.

Q - Et vous y croyez à la société civile au Sahara?
R - Il y a les associations qui n'existent que sur papier et dans les
tiroirs de l'Intérieur et il y a la vraie société civile qui est mise
à l'écart. Au Sahara, il y a plein de gens qui s'investissent dans le
social, le sport. C'est une région qui regorge de nationalistes, mais
personne ne va à leur rencontre. On a même des associations de tribus
qui participent.

Q - Et les officiels et les partis politiques ?
R - Non, pas d'officiels, mais tout le reste participe : la majorité
des partis politiques, les syndicats… Mais, les associations de
défense des droits de l'Homme ne participent pas. On leur a écrit et
on n'a toujours pas de réponse.

Q - Revenons à vous, qui est Mohamed Réda Taoujni?
R - Je suis Marocain! Si vous voulez, je suis la partie visible de
l'iceberg. Et ce dernier sera totalement visible au moment de
l'organisation de la marche avec ces dizaines de jeunes qui
travaillent dans l'ombre. Ne me dites pas que vous ne connaissez pas
Mohamed Bahi, Berbach ou Bettal!!! Les membres de l'ASM se recrutent
pour la plupart dans les régions entre Agadir et El Aaiun. C'est de
jeunes hommes d'affaires qui ont été derrière la création de
l'association avec Moulay Ahmed Alaoui en 1994.

Q - Et vous, que faites-vous à part l'ASM qui semble prendre tout
votre temps?
R - Moi aussi, je suis un homme d'affaires et j'ai mes sociétés
d'informatique et d'électronique qui sont gérées par mes frères et
qui me permettent d'avoir mon salaire mensuel. Je lance un nouveau
projet prochainement à Agadir.

Q - Si vous n'êtes pas kidnappé ou tué par le POLISARIO…
R - Et alors ?!! Qu'est-ce qu'on vaut devant les gens qui se sont
sacrifiés pour le Maroc? Loin du mercenariat, de la recherche du
vedettariat, on fonce comme des mulets avec des ornières et advienne
que pourra! On a un objectif: défendre la 'marocanité' du Sahara
malgré tous les bâtons qu'on nous a mis dans les roues.

Q - Le «On», c'est qui exactement ?
R- Driss Basri, Allabouch et d'autres. Nous devons notre salut à
Moulay Ahmed Alaoui. Pour nous, c'est son côté nationaliste qui nous
intéressait.

Q - Aujourd'hui, qui est votre protecteur?
R - Personne, même si, débarrassé de Basri, on a hérité Laânigri. Il
voulait l'ASM car il voulait prendre le pouvoir. Il est malin, mais
c'est quelqu'un qui a fait beaucoup de mal au Maroc. C'est lui a
arrêté 4.000 personnes après le 16 mai et ce n'est pas l'ASM qui a
inventé les terribles histoires de Témara! Pour lui, tout l'entourage
royal était composé de gens incompétents. Il a placé ses hommes de
manière à devenir l'homme fort du pouvoir pour tirer les ficelles :
DST, sécurité royale… Il a bien tissé sa toile.

Q - Donc, vous ne pourrez pas compter sur l'aide des Forces
auxiliaires?
R - Ce corps est le plus à avoir été carrément massacré à travers
l'histoire du Maroc. Il fait le sale boulot à la place des autres.
Avec un Laânigri à sa tête, ce n'est pas la meilleure manière d'en
récompenser les éléments. C'est vrai qu'il les a dotés de nouveaux
uniformes, mais jetez un coup d'œil sur les marchés et vous trouverez
plein d'anguilles. Une plainte? Je le défie de le faire et je suis
capable de lui tenir tête devant la justice.

Q - Et vous écrivez assez souvent au Roi?
R - C'est tout à fait normal que ce soit pour le féliciter à
l'occasion des fêtes, mais aussi quand nous voyons que quelque chose
ne tourne pas rond. Il nous répond de temps à autre et il a félicité
l'ASM pour son travail.

Q - Banni, comme vous dites, et du jour au lendemain vous devenez
fréquentable. Même la MAP n'a d'yeux que pour vous.
R - Avec la MAP, c'était simple. On a écrit une lettre à Kabachi pour
demander des explications concernant le boycott des activités de
l'ASM surtout que c'est agence publique. On s'est retrouvé face à un
monsieur d'écoute et il est à la hauteur. Le différend était levé et
il me semble qu'il avait des à priori sur l'ASM. C'est tout.

Q- Et qu'en est-il du mémorandum que vous voulez adresser au Roi
concernant le financement de la société civile?
R - Dans tout pays, il doit y avoir une société civile. La nôtre, je
ne dis pas qu'elle est inexistante, mais elle est très malade. On
trouve, dans tous les pays, une présence d'une manière ou d'une
autre, de l'Etat. Chez nous, c'est encore flou. L'Etat, du jour au
lendemain, semble s'être rappelé de la nécessité de la société civile
et s'est mis à en créer à tour de bras avec de gigantesques
financements à la clé. On demande à revoir ces choses.

Q - Et c'est démocratique de rester à la présidence de l'ASM depuis
1994?
R - Je suis au troisième mandat et, juste après la marche, on aura
l'assemblée générale et je ne serai plus président. Il y aura un
directoire avec plusieurs personnes et une sorte de comité des sages
à qui se référer. Nous sommes encore jeunes et il nous arrive de nous
emporter.

Q - Justement, on vous qualifie de tête brûlée et vous vous acharnez
surtout contre Khellihenna Ould Errachid.
R - Pas du tout, mais, juste que depuis le début il mal commencé ses
missions. Sa première déclaration était de dire que le problème du
Sahara était un problème entre le Maroc et le POLISARIO. Il n'a pas
le droit. Et, au sein du CORCAS, il se comporte comme un parfait
dictateur. Et en plus, cela rime à quoi de répéter à tout moment le
célèbre «Sa Majesté le Roi m'a dit et celui qui n'est pas content
n'aurait qu'à aller le voir»?!! Et, pour ne rien arranger, il affirme
que l'autonomie sera appliquée à partir de Tah, excluant ainsi Sidi
Ifni, Guelmim et d'autres régions. C'est tout simplement provoquer
une guerre tribale. En tant que conseiller royal, c'est une erreur
phénoménale. Des responsables l'ont démenti et rectifié le tir.
Khellihenna a dit aussi que le 'séparatisme' n'était jamais à l'ordre
du jour à El Aaiun, mais qu'il a été importé de Tan Tan et Guelmim.
Quelle lecture donner à cela si ce n'est celle mettant en cause ces
régions. Si j'étais Sa Majesté, je l'aurais chassé. Son rôle
primordial est d'unir les Sahraouis et non de semer la zizanie. Je
défie quiconque de trouver un seul homme qui dirait «j'ai été dîner
ou déjeuner chez Khellihenna»! C'est quelqu'un qui est malade par le
pouvoir. Rien que pour la marche, tout le monde répond présent sauf
le CORCAS. Le parti de l'Istiqlal fait mille fois le CORCAS. Il
participe et il a été le premier parti à nous répondre. Pour finir,
je dirais que le président du CORCAS doit arrêter de terroriser les
gens en invoquant, à tout bout de champ, le Roi. C'est le Roi et son
image qui en prennent un coup parce que c'est lui qui l'a choisi.

Q - Et Khellihenna président d'un éventuel gouvernement autonome au
Sahara?
R - C'est impossible! Il doit être élu d'abord, mais par qui?! Je lui
lance ce défi. Je ne suis pas contre la personne, mais contre sa
manière de travailler. Par contre, nous avons exprimé notre
solidarité avec lui quand la délégation du POLISARIO quittait la
salle des négociations au moment où il prenait la parole et que ses
membres refusaient de lui serrer la main. C'est inélégant. Je connais
des leaders du POLISARIO, mais je refuse juste de serrer la main à
ceux qui avaient plein de sang sur la conscience.

Q - Et El Himma, vous l'avez contacté?
R - Oui pour qu'il prenne part à la marche, mais il n'a pas encore
répondu. Lui aussi, nous ne partageons pas trop ses opinions. Lors de
sa première sortie médiatique, il a attaqué la société civile à tel
point qu'on dirait qu'il rêve du retour à l'Etat policier. Nous lui
avons écrit pour protester. Lui non plus n'a pas le droit de tirer
une quelconque légitimité de sa proximité du Roi. Mohammed VI
appartient à 30 millions de Marocains.

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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details60171.html

"Manœuvres polisariennes" autour de Tifariti: Le Maroc "rappelle à
l'ordre" <le Polisario et l'Algérie>


Le Royaume n'exclut 'aucun moyen' pour préserver son 'intégrité
territoriale' sur l'<ensemble> de 'son' territoire, affirme un
communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération,
en réaction à l'intention exprimée par le Polisario de procéder à un
peuplement de la localité 'marocaine' de Tifariti.

Aucun moyen n'est écarté pour préserver l'<intégrité> du Royaume du
Maroc sur l'ensemble de 'son' Sahara, y compris les
localités 'marocaines' situées au-delà du mur de la 'défense'. La
précision, exprimée vendredi dernier, dans un communiqué du ministère
des Affaires étrangères et de la Coopération, intervient alors que
des informations rapportées par certains organes de presse faisaient
état de l'intention du Polisario de procéder au peuplement et à la
construction d'infrastructures dans la localité 'marocaine' de
Tifariti. «Le Royaume réaffirme sa nette détermination à préserver,
par tous les moyens, son 'intégrité territoriale' sur l'<ensemble>
de 'son' Sahara et à sauvegarder, de manière 'légitime', sa 'sécurité
nationale'», affirme le communiqué, qui vient couper court à
la 'surenchère' à laquelle le Polisario se livre, par médias
interposés, et qui a franchi 'le seuil du tolérable', depuis la tenue
du 12ème congrès du front 'séparatiste', à la mi-décembre dans
la 'zone démilitarisée' de Tifariti.

Le Royaume avait d'ailleurs vigoureusement mis en garde contre
cette 'provocation', en appelant les Nations unies, plus
particulièrement la Minurso, à assumer ses responsabilités face aux
incursions répétitives des 'séparatistes' dans la
localité 'marocaine', dont l'armée marocaine s'est 'retirée' en 1991,
au lendemain de la signature de l'accord de cessez-le-feu, dans
le 'seul souci' de préserver la stabilité de la région. «Le Maroc a
déjà dénoncé solennellement et publiquement cette intention
(peuplement de Tifariti) et déclaré, en son temps, qu'il 'ne saurait'
en aucune manière tolérer toute 'rupture' du statu quo ou fait
accompli dans cette zone qui a été, depuis la proclamation du cessez-
le-feu en 1991, exempte de présence ou d'infrastructures», souligne
le communiqué. Maintenant, si le Royaume «réitère avec force sa
position ferme, claire et connue de tous», c'est justement pour
mettre devant leurs responsabilités «l'ensemble des parties qui
procèdent, accompagnent ou encouragent les actes gravissimes ainsi
annoncés». «Ces parties doivent, toutes, assumer, les conséquences
multiples d'une telle 'inacceptable' évolution sur la 'sécurité
nationale'», avertit le communiqué, tout en s'interrogeant
sur «les 'véritables' raisons et les réelles motivations de ces
actions projetées sur le terrain – nouvelles dans leur nature,
dangereuses dans leur portée et accompagnées, depuis peu, par des
menaces de reprise des hostilités – en particulier dans le contexte
du processus de négociations engagé au sein de l'ONU, à la faveur de
la présentation par le Maroc de son initiative d'autonomie,
encouragée par la communauté internationale».

L'offre d'<autonomie>, <à l'origine> des négociations de Manhasset,
et à laquelle adhère «la 'majorité écrasante' des
sahraouis 'séquestrés' à Tindouf» (voir l'entretien ci-dessous), a
réussi à provoquer un 'profond désarroi' au sein des 'ennemis' de
l'<intégrité territoriale>, dont l'Algérie qui continue de soutenir
le Polisario, financièrement, militairement et diplomatiquement. A
défaut d'initiative, ou d'alternative à l'enlisement du conflit, qui
met à rude épreuve la patience de la communauté internationale, les
parties hostiles se contentent de «faire dans la 'provocation'» à
l'égard du Royaume.

Il ne se passe pas un jour sans que les 'parties ennemies',
en 'panne' d'idées, n'inventent une vieille nouvelle comédie, dont la
dernière en date est une 'soi-disant' «cérémonie de pose de premières
pierres» qui aurait été organisée dernièrement dans la localité de
Tifariti. Le chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, avait déjà donné
le ton de cette nouvelle 'mascarade', en procédant, aux termes de
son 'pseudo'-congrès, - et sous le regard de 'quelques' caméras -,
à «la pose de la première pierre» d'un lieu de culte à Tifariti.
Ce «festival» de 'provocations' ne devait toutefois pas rester sans
réponse. La mise au point ferme, et énergique, apportée par le
ministère des Affaires étrangères, est là pour avertir le Polisaro,
ainsi qu'à son mentor algérien, qu'il est en train de jouer avec le
feu.


Le 3-3-2008
Par : M'Hamed Hamrouch

--------------------->
http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=25269

La tension monte autour de Tifarity


Alors que l'<hémorragie> <s'accentue> dans les rangs
des 'séparatistes', ces derniers optent pour la 'fuite en avant' en
appelant au bras de fer avec le Maroc.
Après la tenue du 12ème congrès du Polisario à Tifarity en décembre
2007 et son choix de célébrer son 32ème anniversaire de sa 'pseudo'
république et son intention de procéder au peuplement et à la
construction d'infrastructures dans cette localité 'marocaine', les
réactions du côté marocain n'ont pas tardé à se manifester pour
dénoncer cet acte.
Gouvernement, partis politiques, 'société civile' et 'toutes' les
composantes de la société marocaine ont qualifié cet acte
de 'provocateur', à même de déstabiliser la situation dans cette
région, 'déclarée' 'zone tampon'. Dans ce cadre, la réaction
officielle a été annoncée par le ministère des Affaires étrangères et
de la Coopération qui a indiqué via un communiqué que le Maroc
réitère avec force sa position ferme, claire et connue de tous, déjà
exprimée par le passé et dénonçant publiquement les intentions du
Polisario.
Le Maroc, rappelle le communiqué, a déjà dénoncé solennellement et
publiquement cette intention et déclaré, en son temps, qu'il 'ne
saurait' en aucune manière 'tolérer' toute 'rupture' du statu quo ou
fait accompli dans cette zone qui a été, depuis la proclamation du
cessez-le-feu en 1991, exempte de présence ou d'infrastructures.
Le Maroc qui est déterminé à 'préserver', par tous les moyens,
son 'intégrité territoriale' sur l'<ensemble> de 'son' Sahara et à
sauvegarder, de manière 'légitime', sa 'sécurité nationale'
interpelle l'ensemble des parties qui procèdent, accompagnent ou
encouragent les actes 'gravissimes' ainsi annoncés à assumer, seuls,
les conséquences multiples d'une telle 'inacceptable' évolution sur
la sécurité régionale, ajoute le communiqué du ministère des Affaires
étrangères et de la Coopération.
D'autre part, le Maroc s'interroge sur les 'véritables' raisons et
les réelles motivations de ces actions de la par du Polisario alors
que du processus de négociations engagé au sein de l'ONU est à son
4ème round qui se tiendra au cours de ce mois, à la faveur de la
présentation par le Maroc de son initiative d'<autonomie>,
<encouragée et soutenue> par la communauté internationale.


Larbi Bouhamida

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2.2. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?
news=5100007&archive_date=2008-03-03

Le président sahraoui dénonce:
Course marocaine à l'armement

par Ali Babes

Le Maroc est en train de se renforcer et de s'équiper avec de
nouveaux matériels militaires de guerre. La politique de surarmement
à laquelle se livre depuis quelques années Rabat, avec notamment des
contrats pour des équipements de surveillance radar sophistiqués et
de nouveaux avions de combat, inquiètent les responsables du Front
Polisario.

Le président de la République Arabe Sahraouie (RASD), M. Mohamed
Abdelaziz a, en fait, dénoncé «la politique marocaine de surarmement
et le redéploiement de ses troupes militaires dans les territoires
sahraouis occupés, ainsi que ses menées expansionnistes».

Selon le responsable sahraoui, «la politique actuelle du Maroc de se
doter en armement de tout genre (aviation, blindés, missiles divers)
et de redéployer des troupes militaires dans les territoires
sahraouis occupés cachent une volonté de nuire, qui rappelle ses
visées expansionnistes, au détriment de ses voisins, depuis les
années 1960».

Le Maroc, qui bénéficie des largesses de l'administration Bush en
matière de matériel de guerre, a signé, l'année dernière, un contrat
avec l'avionneur français Dassault pour l'achat et la rénovation de
Rafales. En outre, des contrats d'achats de matériels de guerre
auprès de plusieurs fournisseurs, notamment français, américains et
espagnols ont été signés par les autorités militaires marocaines,
dans le cadre d'une vaste opération de surarmement et de
redéploiement des missions des différentes unités, particulièrement
celles stationnées dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Pour le président de la RASD, «cette course à l'armement est une
préoccupation profonde pour le peuple sahraoui, au moment où le
conflit maroco-sahraoui est entre les mains des Nations unies et où
le Maroc fait face à une situation sociale et économique difficile».
D'autant que, a-t-il ajouté dans sa conférence de presse, «on assiste
à un revirement de la politique du Maroc vis-à-vis du conflit
sahraoui et à son option pour l'escalade, qui signifie une volonté
d'agression contre la RASD, les Nations unies, la légalité
internationale et surtout la stabilité de la région».

Cette affirmation du président sahraoui intervient à un moment
crucial des efforts de la communauté internationale et de l'ONU pour
trouver une issue démocratique à ce conflit qui n'a que trop duré.

Les «bruits de bottes» du côté marocain interviennent à un moment
crucial dans le processus de négociations préconisé par l'ONU, entre
le Maroc et le Front Polisario, pour trouver une voie de règlement du
conflit qui puisse répondre aux exigences de la communauté
internationale, relatifs à l'organisation d'un référendum
d'autodétermination pour le peuple sahraoui.

Le président sahraoui a souligné que «cette velléité agressive
marocaine» précède la reprise du 4e round des négociations directes
de Manhasset.

Initialement prévues le 11 mars, ces discussions ont été décalées de
5 jours et devront se tenir, finalement, le 16 mars prochain, près de
New York. Or, pour les Sahraouis, ce qui reste «incompréhensible».
Une incongruité de plus du côté marocain dans ce fastidieux processus
de négociations, alors qu'en réalité, Rabat avec son fameux plan
d'autonomie, fait tout pour achever l'annexion totale et complète du
Sahara Occidental.

Selon le président Mohamed Abdelaziz, la délégation sahraouie se
déplacera à Manhasset en espérant que la partie marocaine fasse un
effort pour ouvrir la voie à un règlement pacifique du conflit. Pour
autant, les responsables du Front Polisario restent ouverts à toutes
les suggestions qui puissent faire avancer le processus
d'autodétermination du peuple sahraoui. Mieux, dans le cadre des
discussions de Manhasset, ils ont même accepté le principe de
l'intégration au Maroc dans le cas de l'organisation de ce
référendum, une éventualité extrêmement importante à relever dans le
contexte politique international actuel. Car si les Sahraouis font
montre, à ce niveau, de leur extrême maturité politique pour faire
progresser les choses vers une solution rapide du conflit, il est
tout à fait judicieux de relever qu'au Kosovo l'indépendance de ce
territoire a été proclamée unilatéralement par les Kosovars. Une
proclamation d'indépendance que Washington a reconnue comme étant
légitime, ainsi que la France, alors que ce territoire englobe
également des populations serbes.

Beaucoup aimeraient voir ainsi les Etats-Unis et la France adopter la
même attitude pour ouvrir la voie à des discussions globales pour la
résolution du conflit maroco-sahraoui, sur la base d'un référendum
d'autodétermination, une proposition de règlement plus que jamais
d'actualité. Plus que les Kosovars, qu'ils soient serbes ou d'origine
albanaise, les Sahraouis ne sont pas venus de nulle part, ils ont
toujours peuplé cette région, et il est plus que nécessaire que ce
conflit, qui risque de reprendre la voie des armes, puisse être,
enfin, résolu pour ouvrir d'autres perspectives pour le peuple
sahraoui, mais également pour le Maroc, qui gagnerait à abandonner
ses visées expansionnistes au profit d'une politique régionale
réaliste. Et mettre de côté toute velléité militaire qui nuirait à la
paix et à la sécurité dans la région maghrébine.

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http://www.horizons-dz.com/rubriques/monde.htm#5

SAHARA OCCIDENTAL
Le Maroc enfourche ses grands chevaux


Chassez le naturel, il revient au galop. Le Maroc se saisit de la
décision des Sahraouis d'installer leur Parlement, à Tifariti, une
ville libérée, de construire un petit barrage pour alimenter en eau
potable les populations locales, un stade de football et quelques
aires de jeux pour les enfants pour enfourcher ses «sabots» guerriers
à deux enjambées du 4e rendez-vous avec le Polisario à Manhassat,
sous les auspices des Nations unies. Prétexte avancé par Rabat qui
refuse tout référendum d'autodétermination, y compris avec l'option
rattachée au Maroc, tout en affirmant que les Sahraouis sont en
majorité favorables au Trône alaouite: Tifariti est une «zone tampon»
au Sahara Occidental depuis la proclamation du cessez-le-feu en 1991.

Raisons réelles de cette menace à utiliser «tous les moyens»:
primo, cette «zone libérée» rappelle une réalité que Mohamed VI veut
effacer. Les Sahraouis qui se sont installés en 1976 à … Tifariti ont
été bombardés au napalm en 1978.
Deusio, le Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, a
estimé jeudi à New York, devant le Comité spécial chargé d'étudier la
situation de l'application de la Déclaration sur l'octroi de
l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, que «le chapitre de la
décolonisation n'est pas encore achevé». «Seize territoires non
autonomes, dont le Sahara Occidental, demeurent inscrits à l'ordre du
jour des Nations unies», dit-il, après avoir demandé à M. Marty
Natalegawa, le président de ce Comité, de «s'acquitter de ses
responsabilités envers ces territoires et d'accélérer le processus
d'indépendance à trois ans de la fin de la deuxième décennie pour
l'éradication du colonialisme.

La communauté internationale, notamment les cinq membres du Conseil
de sécurité, prendront-ils acte de la «main tendue» du Polisario au
Maroc pour trouver, au prochain round des négociations, une solution
à ce conflit vieux de 32 ans et éviter la reprise de la guerre avant
qu'il ne soit trop tard ?

La course aux armements en tous genres du Maroc (aviation, blindés,
missiles) ne prête guère à une paix prochaine. Outre la volonté
d'agression des Sahraouis, Rabat qui propose «autonomie ou guerre»,
s'apprête à nuire aux Nations unies qui ont promis en 1991 au
Polisario un référendum sous huit mois. Si le Conseil de sécurité
doit aujourd'hui forcer le Maroc à respecter l'esprit des
négociations avec le Polisario conformément à ses deux dernières
résolutions, les «cinq» qui soufflent le chaud et le froid sur ce
dernier conflit colonial en Afrique, doivent rompre avec leurs
positions à géométrie variable. Demain, après l'échec annoncé de
Manhassat, il sera peut-être trop tard !


Djamel B.

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3. RASD-ANGOLA
http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=600152

L'ambassadeur sahraoui présente ses adieux au Président Dos Santos


Luanda, 4/3 – L'ambassadeur de la République Arabe Sahraoui
Démocratique (RASD), Amed Salama, a fait ses adieux mardi, au
Président de la République d'Angola, José Eduardo dos Santos.

Amed Salama, qui a travaillé durant six ans en Angola, a remercié le
Chef de l`Etat pour tout appui qui lui a été accordé au cours de son
mandat.

Se confiant à la presse au sortir de l'audience, le diplomate
sahraoui a dit avoir transmis au Président Dos Santos,
des ''salutations fraternelles" de son homologue, Mohamed Abdelaziz,
avant d`aborder la situation qui prévaut au Sahara Occidental.

Amed Salama, qui a aussi félicité le Gouvernement angolais pour le
rétablissement de la paix, souhaite également la stabilité dans son
pays.

"Nous attendons de bons résultats de la quatrième phase des
conversations avec les autorités marocaines, prévues pour mi-mars, à
New York", a-t-il souligné.

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4. SAHARA OCCIDENTAL-SUISSE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=971

Le parti socialiste suisse adopte une résolution en faveur de
l'autodétermination du peuple du peuple sahraoui


Bale, 03/03/2008 (SPS) Le parti socialiste suisse (PSS) a adopté
samedi une résolution sur le Sahara Occidental, réaffirmant le droit
inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination par le biais
d'un référendum libre et démocratique, a indiqué une source proche de
la représentation du Front Polisario à Genève.

A l'issue de son Congrès extraordinaire qui s'est tenu le 1er mars
2008 à Bâle en Suisse, le PSS a formulé le vœu "que la visite,
entreprise récemment dans la région par l'envoyé personnel du
Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara Occidental, M.
Peter Van Walsum, aidera à la recherche d'une solution du conflit sur
la base des recommandations onusiennes pour l'organisation d'un
référendum d'autodétermination libre et démocratique".

Le PSS a également souhaité "que les négociations, prévues du 16 au
18 mars courant à Manhasset près de New York aux Etats-Unis ouvrent
de perspectives nouvelles et consacrent une sérieuse avancée en
direction de la paix au Sahara Occidental, appelant à ce que soient
garanties les libertés d'opinion et d'expression, d'associations et
de manifestations pour les habitants du Sahara Occidental".

La résolution a enfin déplore que depuis plus de 32 ans, le conflit
du Sahara Occidental n'a pas trouvé de solution malgré les multiples
efforts des Nations Unies en vue d'assurer au peuple sahraoui
l'exercice de son droit naturel et inaliénable à l'autodétermination
comme le stipulent une multitude de textes et différentes résolutions
des Nations Unies, dont la 1754 et la 1783, adoptées respectivement
le 30 avril et le 30 octobre 2007. (SPS)


020/090/000 031310 MAR 08 SPS

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5. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC


5.1. LE MAKHZEN LÂCHE SES SOLDATS
http://www.telquel-online.com/313/couverture_313.shtml

Prisonniers de guerre. Héros sans gloire


Après 30 ans de captivité dans le désert, ils ont été libérés ...
puis abandonnés à leur sort. Aujourd'hui, ils réclament justice. Et
dignité.

Nous voulons marcher vers le palais royal pour exposer notre
situation directement au roi. Nous n 'avons plus rien à perdre, les
forces de l'ordre peuvent nous tabasser si elles le veulent", souffle
Anlina, une veuve de soldat Son mari est mort au Sahara pour défendre
l'<intégrité territoriale> du Maroc.

Comme les 18,000 veuves de guerre que compte le Maroc, d'après les
estimations de l'Association des fils des martyrs et des disparus du
Sahara 'marocain' (AFMDSM). Amina vivote à Sidi Slimane, ville de
garnison ou' était stationné son époux. Une bourgade qui a donné son
lot de chair à canon aux FAR lors du conflit du Sahara: "Plus de 64
veuves de guerre vivent ici", explique Brahim Hajjam, président de
l'Association. Il est lui-même orphelin de père. Son paternel,
militaire de carrière, est mort en 1978 dans les premières années du
conflit. "Ma mère a été convoquée à l'état- major où on lui a annoncé
la nouvelle sans ménagement", se souvient Brahim Hajjam. L'annonce de
la mort, justement: "Le service social des FAR a demandé une série de
papiers administratif, à ma mère. Quand elle a demandé pourquoi, on
lui a répondu de but en blanc que mon père était mort. Elle est
tombée dans les pommes, raconte Brahim. La mauvaise nouvelle tombe
tel un couperet pour]a mère de ce dernier. L'armée avait toujours
refusé, jusque-là, de l'informer sur le sort de son mari. "Du jour au
lendemain, ma mère est devenue chef de famille, alors qu'elle ne
sortait jamais de chez nous. Elle ignorait même le prix des denrées
de base", poursuit Hajjam. Elle s'est rattrapé depuis, par]a force
des choses: "J'ai  raconté ma situation plusieurs fois à l'état
major", à Rabat qui m'a ignorée. Un jour de 1982, je me suis rendue
avec une vingtaine d'outres femmes devant les portes du palais royal
de Rabat. Au bout d'une journée d'attente sous le soleil, uni
secrétaire nous a reçues pour noter nos réclamations", raconte la
mère de Brahirn Hajjam. Parmi les requêtes, percevoir la solde de son
mari en totalité, amputée de la moitié suite à Son décès au front,
comme pour toutes les veuves de guerre du conflit saharien. La
réponse sera loin d'être satisfaisante: "On nous a convoquées
quelques semaines plus tard dans une salle à Sidi Slimane. La
cérémonie était minable. Une table pleine de gâteaux el de limonade
Comme pour un anniversaire. El des vêtements usés pour nos enfants
ainsi que des albums-photo', se souvient-elle. Des albums-photo à
remplir sans le cliché du père absent.


Résiste, prouve que tu existes !

Brabim Hajjam décide de dénoncer cette situation en 1999, année où il
crée son association. "On nous a mis des bâtons dans les roues
d'entrée. On a aussi essayé de nous mettre en garde: attention,
l'armée est url sujet dangereux r. Fin de règne ou pas, Hassan il se
n'est jamais départi d'un parti-pris définitif: refuser d'évoquer la
question des militaires marocains détenus à Tindouf et, par ricochet,
celle de leurs familles. Il a toujours préféré parler de "disparus",
euphémisme pour ne pas prononcer le mot de prisonniers. Le tabou.
Cette négation totale est une position adoptée par Hassan II dès le
début du conflit Ne jamais recoDl1aîtr les détenus marocains de
Tindouf pour ne pas avoir à reconnaître le POLISARIO, ipso facto.
Tous les "disparus" devront d'ailleurs leur libération, à la
médiation de pays étrangers qui en ont fait une cause humanitaire.
Jamais aux bons offices du Maroc qui en avait fait une question
stratégique. Pire, en 1984, Hassan II aurait refusé le survol du
territoire national à un avion du CICR (Croix rouge) où se trouvent
des militaires marocains libérés de Tindouf. Durant cette même
période, nous assure-t-on, une dizaine de libérés arrivés au Maroc
sont expulsés en Suisse par Hassan II.

A l'amère, chez les familles des militaires détenus à Tindouf, le
silence est aussi fortement conseillé. A partir des années 90, les
damnés des camps du POLISARIO peuvent enfin correspondre avec leurs
familles. Mais point trop n'en faut tout de même: "Les moqaddems et
chioukh, chargés de distribuer le courrier des prisonnier à leurs
familles, le faisaient aulx mépris en menaçant ces dernières de
tracasseries administratives. A cause de cette pression, certains
parents ont demandé à leurs fils, détenus à Tindouf, d'arrêter de
leur écrire afin de s'éviter des problèmes", raconte un
lieutenant. "Le courrier était si rare que celui qui recevait une
lettre la lisait à beaucoup de ses camarades. Je vous laisse imaginer
l'effet d'une telle nouvelle sur un prisonnier".


Un dernier recours: Mohammed VI

'Tous les sit-in devant le Parlement et la délégation de l'ONU à
Rabat n'ont servi à rien. Nous avons décidé de passer au stade
supérieur: en appeler au roi", martèle aujourd'hui Brahim Hajjam. La
marche vers le palais royal que souhaite organiser son association
regroupera toutes les veuves de soldats morts lors du conflit, ainsi
que les épouses des militaires détenus à Tindouf. Une façon de
souligner les dommages collatéraux de la guerre au Sahara: orphelins,
veuves et familles séparées. S'adresser à Dieu plutôt qu'à ses saints
est aussi le nouvel adage de l'Association marocaine des ex
prisonniers de guerre de l'intégrité territoriale. Cet autre fer de
lance du combat des ex de Tindouf a aussi décidé d'abattre la carte
M6. Par l'intermédiaire du saint le plus proche de Dieu: Fouad Ali El
Himma. "Je l'ai rencontré au Parlement pour lui exposer la situation
dramatique des ex prisonniers de Tindouf. Il m'a promis que le roi
agirait à sort retour de France", raconte le capitaine Ali Najab, un
pilote de chasse abattu dans le désert en 1978. A sa libération en
2003, le capitaine Najab crée une association regroupant des
militaires ex-détenus dans le camp saharien. Tous attendent, avec
leurs familles, la fin totale du tabou depuis la visite de Mohammed
VI à des membres des FAR libérés en 2000. Le nouveau roi franchit ce
jour-là le rubicond en les saluant devant les caméras de TVM et
2M. «On a cru que c'était la fin de notre calvaire. Sidna allait
prendre les choses en main», se souvient un soldat, survivant de 14
ans de détention à Tindouf. Sept ans après la visite royale, l'homme
est désabusé: On ne veut plus entendre parler de nous. Nous sommes
des indésirables pour l'armée", lâche-t-il dépité. Ce vétéran de la
guerre du Sahara a vécu le désenchantement le premier jour de sa
liberté au Maroc, à son arrivée à la base aérienne d'Agadir où ont
été accueillis la majorité des libérés de Tindouf. Par vagues
successives, les quelque 2300 prisonniers de Tindouf ont vécu 1 même
choc. Au moment précis ou' ils on posé le pied hors de l'avion.


Héros de guerre  ou personae non gratae?

"Nous avons été accueillis comme des parias", se souvient le
capitaine Najab. Tous sont tombés de haut: Nous les avions prévenus
qu'ils ne seraient pas reçus comme des héros. Ils ne voulaient pas y
croire et nous traitaient de menteurs", se rappelle un fils d'ex-
prisonnier à Tindouf. C'était la parole du rejeton contre celle des
militaires. L'esprit de corps a été le plus fort: "A Tindouf, on
avait entendu parler des difficultés rencontrées par les premiers
libérés grâce aux lettres et aux échos qui nous parvenaient de temps
en temps. Mais pour nous, il était impensable qu'on nous abandonne
après toutes les souffrances endurées pour notre pays. Des membres
des FAR nous ont rassurés à notre arrivée. On les a crus forcément,
puisque nous étions entre militaires, raconte un sous-officier libéré
en 2004. Tous ont eu pourtant droit, en guise de salut aux drapeaux,
à une vague poignée de main d'un grade'. Ainsi qu'un paquetage
militaire fait de bric et de broc: "0n nous a donné des vêtements
duits dépareillés. Certains ont eu droit à des uniformes, Mais la
couleur de leur tenue était différente a fin de les distinguer des
autres militaires de la base", se souvient l'adjudant-chef Elyazami,
pilote de Mirage F-1 abattu en territoire ennemi. Une vexation parmi
d'autres: "Nous avons subi les interrogatoires de plusieurs services
de renseignements. Je sentais qu'on se méfiait de nous comme si nous
étions des traitres", surenchérit le lieutenant Mohamed Astati,
capturé en 1980 et libéré en 2003. L'homme a' tenté de s'évader du
camp en 1987, avant d'être capturé à quelques kilomètres du mur de
défense par une patrouille algérienne. "J'ai fait mon devoir de
militaire en combattant et en tentant de m'échapper. Me considérer
comme un traître est une comble!".

Le climat de défiance, qui règne autour des libérés de Tindouf,
trouve son origine dans les méthodes de propagande du POLISARIO.
Certains militaires marocains sont passés à la radio du Front pour
s'en prendre à Hassan II et (re)nier la 'marocanité' du Sahara. Ce
double crime de lèse majesté, concédé sous la 'torture', ne sera
jamais excusable pour les têtes pensantes des FAR. "Le général
Abdelaziz Bennani (contrôleur général des FAR) m'a affirmé que tous
ceux qui n'ont pas essayé de s'évader sont des traîtres", raconte
l'adjudant-chef Elyazami. Lors de cet entretien, survenu quelques
années après sa libération, l'adjudant-chef a ravalé son indignation.
Il a salué le général Bennani comme un militaire se doit de saluer
son supérieur: «Par respect pour son grade et l'institution. Mais pas
pour la personne»


Les grades, c'est (pour) les autres

C'est que l'armée avait bien changé en l'absence de l'adjudant-chef
Elyazami plotait des Mirage F-1 en 1976, considérés comme le haut du
panier des FAR, même en étant sous-officier. En 2007, un adjudant-
chef n'est plus rien au sein de l'armée marocaine. "Quand j'étais
pilote, il suffisait d'être lieutenant pour commander une base milita
ire. A mon retour, j'ai découvert une inflation d'officiers
supérieurs. Des colonels derrière chaque bureau, occupés à des tâches
administratives", s'étonne Elyazami. Le grade, c'est l'échelle de
reconnaissance propre aux militaires. Ne pas en bénéficier, c'est
passer à côté d'une carrière. Celle qu'ont faite les autres et dont
on a été privé: "J'ai croisé des anciens de ma promotion sur la base
d'Agadir. Ils étaient devenus pour la plupart colonels sans avoir
fait la guerre", regrette le lieutenant Atmani, pilote de F-1.

Il ne pourra pas rattraper ses anciens camarades. Il a été rayé des
tablettes des FAR avec le grade qu'il avait le jour où il a été fait
prisonnier. Un traitement que subiront tous les ex de Tindouf.
Certains apprennent même qu'ils ont été mis à la retraite pendant
leur détention; "Nous avons été traités comme de vulgaires cas
administratifs, sans tenir compte des années passées en détention.
Ceci sur la base d'un règlement militaire datant de 1958. Nous Sommes
les plus vieux prisonniers de guerre du monde mais, durant notre
captivité, personne n'a jamais songé à actualiser des lois obsolètes
pour compenser nos années de détention, se désespère le capitaine
Najab. Les anciens de Tindouf devront avaler d'autres couleuvres.
Pendant leur détention, le commandement a annulé la double solde
qu'est censé percevoir tout militaire  servant dans la zone sud.
Chacun est renvoyé dans ses pénates avec le minimum syndical: des
retraites calculées au plus juste. Et un complément de revenu perçu
au titre de la réforme: «Le médecin militaire souriait en me
demandant quelle raison devait-il inscrire. De mon choix dépendait le
taux que je percevrais. On a eu affaire à de véritables semsara qui
ne nous ont jamais considérés comme des personnes souffrantes, ou
comme des militaires" raconte un gradé passé par la case Agadir. Le
cumul de la réforme et de la retraite garantit aux anciens détenus de
Tindouf un revenu minimum de 5000 dirhams mensuels. Tous sont ainsi
envoyés à la casse sans indemnisations, à part quelques agréments de
taxi pour les plus chanceux. "On a pourtant exhibé des soldats devant
les caméras avec des chèques de 30 ou 40 millions de centimes pour
faire croire qu'ils avaient été indemnisés. C'est un mensonge: ils
n'ont fait que percevoir leurs droits», signale le lieutenant Astati.


L'enfer du retour

Redevenu civil à son corps défendant, Astati tente aujourd'hui de
rattraper le temps perdu. Comme de nombreux anciens détenus de
Tindouf, il a été fait prisonnier alors qu'il entrait à peine dans la
vie. Détenu plus d'années qu'il n'a pas passées en liberté. Avec tout
à bâtir, encore. L'ancien officier des FAR est marié depuis peu et a
les enfants qu'il a toujours désirés. Il semble heureux en ménage
même s'il s'inquiète pour ses gamins en bas âge: "Selon les
règlements en vigueur, si je meurs, ma femme ne percevra que la
moitié de la somme que l'on me sert à l'heure actuelle, soit à
peine ,3000 DH". Cette question le taraude chaque jour. Il n'est pas
le moins bien loti pourtant "Je me suis aussitôt marié à mon retour
pour pouvoir avoir des enfants. Mais mon couple a échoué, car n e.st
difficile pour une personne extérieure de comprendre le fardeau que
portent les anciens détenus de Tindouf, confie l'adjudant-chef
Elyazami. Le sous-officier est toujours étonné de voir ces
psychologues accourant au secours d'otages dans les journaux
télévisés étrangers. Ça le rend perplexe: "Si eux ont subi un
traumatisme au bout de quelques jours, c'est que je dois être très
malade avec mes vingt-deux années passées à Tindouf', lâche-l-il. Il
consulte un psychologue pour régler le passif, conscient des
séquelles dont il souffre, contrairement a' beaucoup  de soldats qui
ont décidé, eux, de garder le silence. "Beaucoup prennent du viagra
pour avoir des rapports sexuels, mais personne ne vous le avouera",
surenchérit Elyazami qui dit clairement cc que d'autres chuchotent ou
font basculer dans le silence de leur monde intérieur. Le retour a
toujours été difficile. "C'est une joie piégée", confie un ancien
prisonnier. Passées les retrouvailles la réalité reprend ses droits.
Quelques fois dès le premier regard: 'Les cheveux blancs de mon
épouse m'ont choqué. J'avais laissé une jeune femme derrière moi. Je
retrouvais une vieille dame", raconte un ancien de Tindouf. 'Il ne
nous reste en commun que la souffrance. Celle de ma détention et
celle de son attente", ajoute-t-il Et les enfants? "J'ai été fait
prisonnier alors que ma fille n'avait que neuf jours. Nous sommes des
parents biologiques plus que des parents affectifs aux yeux de nos
enfants", soupire le capitaine Najab. Certains mots deviennent
difficiles a prononcer: "Quand mon fils veut me parler d'une pièce à
l'autre, il vient me voir pour ne pas avoir à crier ''papa". Il ne
m'a d'ailleurs jamais appelé ainsi, me considérant simplement comme
le mari de sa mère. J'ai été fait prisonnier alors que ma femme était
enceinte de lui. Il ne m'avait jamais vu avant ma libération",
témoigne le caporal Mostapha Bouih. D'autres soldats ont bissé
derrière eux deux enfants. A leur retour, ils en avoient trois. Il a
bien fallu passer l'éponge. J'aire comme si l'on n'avait rien
remarqué, comme s'il ne s'était rien passé. D'autres femmes se sont
remariées, ne voyant pas leur époux revenir du front. Des détenus ont
divorcé à leur retour" pour épouser des femmes plus jeunes que la
leur. D'autres ont claqué leurs arrières de solde en femmes et
alcool, histoire de rattraper une jeunesse définitivement perdue.
Intrus dans leur propre vie, courant après un monde mort el enterré
durant leur longue absence ... .


Libération. Un seul absent: le Maroc!

Une chose est sure, l'Etat marocain, n'est guère déra