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#6601 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Jue, 15 de Oct, 2009 6:49 pm
Asunto: Offensive diplomatique (14/15-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-FÊTE DE L'UNITÉ NATIONALE
- SPS (15-X-2009): Le Premier ministre sahraoui salue le rôle des communautés
sahraouies dans la lutte pour l'autodétermination et l'indépendance


2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC

2.1. LE MAKHZEN CONTRE KHALIHENNA
- AUJOURD'HUI LE MAROC (14-X-2009): Mieux vaut tard… Le président du Corcas a
condamné le voyage de Tindouf, mais avec beaucoup de retard

2.2. LE MAKHZEN CELEBRE L'ANNONCE DE L'INVASSION
- MAP (15-X-2009): L'annonce de la Marche verte, il y a 34 ans, a suscité un
élan patriotique inégalé dans l'histoire du Maroc contemporain

2.3. COMÉDIE DU MAKHZEN
- LE REPORTER (15-X-2009): <Autonomie> du Sahara: Le débat est ouvert


3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-ESPAGNE
- LIBERTÉ (14-X-2009): Le chef du gouvernement espagnol à Washington depuis
hier. Zapatero veut le soutien d'Obama pour régler le conflit sahraoui

4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAURITANIE
- LAKOOM/MAURITANIE-WEB (14-X-2009): Algérie: appel d'offre pour la réalisation
d'une route reliant la Mauritanie
- POINTS CHAUDS (14-X-2009): Algérie/Mauritanie: appel d'offres pour la création
d'une route

5. RASD-MEXIQUE
- EL MOUDJAHID (14-X-2009): Eduardo Roldan, ambassadeur du Mexique à Alger:
«Soutien constant du Mexique au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination»
- SPS (14-X-2009): Soutien ''constant'' du Mexique au droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination (ambassadeur)

6. SAHARA OCCIDENTAL-COMPLICITÉ DE LA FRANCE AVEC LE MAKHZEN
- HORIZONS (14-X-2009): Des organisations humanitaires françaises s'opposent aux
convictions de leur volontaire : Les tartufferies du «devoir d'ingérence»
- NORMANDIE (15-X-2009): Un Lexovien en jeûne illimité pour les Saharouis
- LAKOOM (15-X-2009): Sahara: un Français entame un "jeûne illimité" pour
interpeller Paris

7. MAROC-LOBBY JUIF
- MAP/LE MATIN (14-X-2009): L'homme d'affaires espagnol Isaac Siboni décoré du
Wissam Al Arch d'ordre d'Officier

8. FRANCE-AFRIQUE
- EL KHABAR/TAQADOUMY (10-X-2009): La France intervient à partir du sud algérien

9. GUINÉE CONAKRY-LE MAKHZEN ALLIÉ DES GÉNOCIDAIRES
- EL WATAN (15-X-2009): Pour crime contre l'humanité : Le chef de la junte
guinéenne doit être jugé

10. SAHARA OCCIDENTAL-OMAN-MAROC
- MAP/LE MATIN (14/15-X-2009): Abbas El Fassi reçoit le président du Conseil de
la choura du Sultanat d'Oma
- MAP (14-X-2009): Appel à la création d'un groupe d'amitié parlementaire
maroco-omanais
- MAP (14-X-2009): Biadillah s'entretient avec le président du conseil de la
Choura du Sultanat d'Oman



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-FÊTE DE L'UNITÉ NATIONALE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7424

Le Premier ministre sahraoui salue le rôle des communautés sahraouies dans la
lutte pour l'autodétermination et l'indépendance


DOUGJ (Territoires libérés), 15/10/2009 (SPS) Le Premier ministre, M. Abdelkader
Taleb Omar, a salué "le grand rôle" des communautés sahraouies dans la lutte
pour l'autodétermination et l'indépendance.

"Le slogan de la rencontre cadre avec le message de l'Intifada et de
l'indépendance", a souligné le membre du secrétariat national sahraoui dans une
intervention lors du 15e séminaire des communautés du Sud qui s'est tenu dans la
région libérée de Dougj.

Cette rencontre intervient, a-t-il dit, "au moment où sept défenseurs des droits
de l'homme, arrêtés alors qu'ils revenaient d'une visite aux camps des réfugiés,
sont détenus par les autorités marocaines", appelant à leur libération
"inconditionnelle".

A cette occasion, le Premier ministre sahraoui a appelé les Sahraouis à "faire
preuve de vigilance devant la campagne menée par le Maroc et qui consiste à
faire croire à travers ses canaux de propagande que certains sahraouis sont
contre le choix d'autodétermination et de l'indépendance du peuple sahraoui".

Le responsable sahraoui a rappelé la proclamation de l'unité nationale sahraouie
faite en 1975 par le chahid El Ouali Mustapha Sayed. Il a précisé que le peuple
sahraoui a mené la lutte sur plusieurs fronts à commencer par la lutte armée
pour aboutir en 1991 au cessez-le-feu et également les négociations sous les
bons offices de l'Onu.

Il a en outre souligné la nouvelle étape de "complots et d'atermoiements"
adoptée par le gouvernement marocain.

"Toutes les étapes ont démontré le triomphe du peuple sahraoui", a indiqué M.
Abdelkader Taleb Omar.

"L'occupation marocaine s'est aperçue que le Front Polisario n'est pas présent à
l'est du mur de séparation uniquement, mais également à l'Ouest, ce qui confirme
la mobilisation du peuple sahraoui autour du front".

Le séminaire des communautés du Sud auquel prennent part 1000 participants
vivant en République islamique de Mauritanie, coïncide avec la célébration du
34ème l'anniversaire de proclamation de l'unité nationale sahraouie le 12
octobre1975. (SPS)


010/090/700 151645 OCT 09 SPS


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2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC

2.1. LE MAKHZEN CONTRE KHALIHENNA
http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details71561.html

Mieux vaut tard…
Le président du Corcas a condamné le voyage de Tindouf, mais avec beaucoup de
retard


Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS)
est sorti, enfin, de son silence sur l'affaire <des individus> ayant effectué un
voyage à Tindouf.
Khalihenna Ould Errachid a dénoncé, lundi, le déplacement de ces agents du
Polisario aux camps de Lahmada. Selon une dépêche de la MAP, «M. Ould Errachid a
affirmé que <ces personnes> ont accompli un acte «inacceptable et immoral» en
visitant ces camps et en se réunissant avec les ennemis de l'<intégrité
territoriale>, estimant que tous les pays refusent que leurs citoyens complotent
avec un autre pays contre l'intérêt national». Le président du Corcas rappelle
que «<ces individus> avaient bénéficié de la grâce royale en avril 2006 et
jouissent des libertés d'expression, de circulation et de voyage à l'étranger».
Et après avoir mis en exergue «les <acquis> réalisés par le Maroc aux niveaux
international et régional semblent déranger les ennemis de l'<intégrité
territoriale>», M. Ould Errachid a souligné que «la proposition marocaine
d'<autonomie> des <provinces du Sud> est une proposition <crédible>», avant
d'ajouter : «le Maroc est déterminé à <parachever> son <intégrité territoriale>
pour l'édification d'un Maghreb arabe uni».

Une réaction ferme et claire de la part du président du Corcas.
Il y a juste deux détails qui attirent l'attention dans sa réaction.
D'abord, le fait qu'il parle de la détermination du Maroc à «parachever son
intégrité territoriale» alors que c'est chose faite depuis la Marche Verte. Pour
l'ensemble des Marocains, il s'agit plutôt de détermination à «préserver
l'intégrité territoriale». Mais, il ne s'agit peut-être que d'un lapsus.
Toutefois, ce qui surprend vraiment dans la réaction de M. Ould Rachid, c'est
qu'elle arrive trop tard : dix jours après le déplacement à Tindouf, huit jours
après le début des réactions de condamnation partisanes et associatives, et cinq
jours après l'interpellation des individus en question par les autorités
judiciaires compétentes.
Pourquoi est-ce que le patron du Corcas, censé être le premier concerné par ce
dossier, est-il le dernier à se prononcer? Une question à laquelle, seul M. Ould
Rachid pourrait répondre. S'il daigne le faire, bien sûr.


Le 14-10-2009 à 09:48
Par : Omar DAHBI


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2.2. LE MAKHZEN CELEBRE L'ANNONCE DE L'INVASSION
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/l_annonce_de_la_marc/view

L'annonce de la Marche verte, il y a 34 ans, a suscité un élan patriotique
inégalé dans l'histoire du Maroc contemporain


Rabat - Le peuple marocain célèbre vendredi le 34-ème anniversaire de l'annonce
par Feu SM Hassan II de la <glorieuse> Marche Verte, un évènement de <grande
portée historique> qui a galvanisé le peuple marocain et suscité un élan
patriotique inégalé pour le <parachèvement> de l'<unité territoriale> du Royaume
et la <récupération> des <provinces du Sud>, dont le colonisateur espagnol
voulait amputer le pays.

En effet, c'est le 16 octobre 1975 que le regretté Souverain a annoncé cette
grande marche populaire qui a permis la <libération> des <provinces du Sud>, et
ce juste après la confirmation par la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La
Haye de l'existence de liens juridiques et d'allégeance entre les Sultans du
Maroc et les tribus sahraouies.
Une confirmation qui répondait à une demande formulée, le 13 décembre 1974, par
le Maroc pour que l'Assemblée Générale des Nations Unies puisse saisir la CIJ
d'une requête concernant son avis consultatif sur l'aspect juridique de la
situation du Sahara lors de son occupation par l'Espagne.

Dans son avis en date du 16 octobre, la CIJ a jugé que le Sahara n'a jamais été
"Terra nullius" et qu'il y avait des "liens juridiques d'allégeance" entre ce
territoire et le Maroc, administrant ainsi un cinglant camouflet aux prétentions
des adversaires de l'unité territoriale du Maroc qui nient l'existence de tels
liens.
Après avoir pris connaissance de cet avis, qui représentait une reconnaissance
de la <légitimité> des revendications du Maroc pour le <recouvrement> de ses
territoires <spoliés>, Feu SM Hassan II annonça, le même jour, l'organisation
d'une Marche verte <pacifique> qui a aussitôt suscité un écho retentissant et
une adhésion fervente de l'<ensemble> du peuple marocain.
Le monde entier se rappelle comment le peuple marocain a répondu dans un élan
<spontané> à l'appel Royal de telle sorte que les listes des inscrits
débordaient de loin sur le chiffre fixé de 350.000 participants.
Les volontaires ont ainsi afflué massivement durant plusieurs jours pour
répondre à l'appel Royal, armés de leur foi en Dieu et du bien-fondé de leur
cause première.

La célébration de cet événement rappelle ces moments inoubliables où la ferveur
patriotique a atteint le summum lorsque dans son discours historique, le
regretté Souverain avait annoncé la bonne nouvelle à son peuple fidèle:
"Le monde entier a reconnu que le Sahara était en notre possession depuis très
longtemps, le monde entier a reconnu qu'il existait des liens entre le Maroc et
le Sahara qui n'ont été altérés que par le colonisateur".
Et le regretté Souverain de poursuivre:
"Il ne nous reste donc qu'à entreprendre une Marche pacifique du Nord au Sud (à)
pour nous rendre au Sahara et renouer avec nos frères".

L'appel fut donc lancé et 350.000 bénévoles (dont 10 pc de femmes) venant de
toutes les régions du pays, se sont mobilisés pour cette marche libératrice qui
démontra la ferme volonté du peuple marocain de récupérer son territoire et
dénota le génie politique et la sagesse du défunt Souverain.
En effet, la Marche verte constitue une <référence> en matière de lutte
<pacifique> des Nations et des peuples pour le <recouvrement> de leurs droits
<spoliés>.
L'amour de la patrie trouva toute son illustration, depuis, dans l'œuvre
entreprise avec détermination et abnégation pour le développement des <provinces
du Sud> afin de <rattraper le retard cumulé> durant l'ère de la colonisation et
hisser la condition de nos concitoyens fraîchement soustraits au joug colonial à
un niveau dont ils sont dignes.
Le Maroc a ainsi érigé en priorité le <développement> des <provinces du Sud>, en
les dotant d'infrastructures de base nécessaires à l'instar des provinces du
<Nord>, le but étant de rompre l'isolement de cette région, de la hisser au
diapason des autres parties du Royaume et de garantir bien-être, sécurité et
quiétude à la population locale.
Les villes des <provinces du Sud> se sont mues en véritables centres urbains
bien structurés et en pô les économiques prospères.
Cette œuvre <grandiose> se poursuit aujourd'hui, sous la conduite <éclairée> de
<SM> le Roi Mohammed VI, digne successeur de Feu SM Hassan II, avec la même
ardeur, grâce à la détermination et l'engagement patriotique sans faille de
l'ensemble du peuple marocain, en particulier les fils des <provinces du Sud>,
qui ont à cœur de conforter les <acquis> nationaux et de s'inscrire dans la
dynamique de progrès et de renouveau que connaît le Royaume.
Ainsi, trente-quatre ans après leur <retour> dans <le giron de la mère-patrie>
grâce à la <glorieuse< Marche Verte, dont le Maroc célébrera le 6 novembre
l'<heureux anniversaire>, les habitants des <provinces du Sud> peuvent se
réjouir du niveau du <développement> atteint à la faveur des projets
socio-économiques d'envergure lancés ou réalisés par les pouvoirs publics avec
la forte implication des compétences locales.
Les <provinces du Sud> se prévalent ainsi de toutes les conditions requises pour
aller de l'avant dans la concrétisation du système de régionalisation voulu par
SM le Roi Mohammed VI et dont le Royaume a fait un choix <irréversible> pour une
mise en valeur optimale des potentialités régionales et un développement
harmonieux et équilibré de toutes les régions du Royaume, un développement qui
prend en compte les spécificités locales et valorise au mieux le potentiel
humain de chaque région.


Dernière modification 15/10/2009 13:10


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2.3. COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.lereporter.ma/actualite/societe/2861-autonomie-du-sahara--le-debat-es\
t-ouvert.html

  <Autonomie> du Sahara: Le débat est ouvert

JEUDI, 15 OCTOBRE 2009 17:17
SAÏD NAAOUMI


« Oui, Autonomie », voilà le thème qu'ont choisi plusieurs associations
marocaines pour lancer une caravane-débat autour du Projet d'<Autonomie> du
Sahara proposé par le Maroc.

Une caravane de débat baptisée « Oui, Autonomie » et portant sur le projet
d'<Autonomie> du Sahara <marocain> a été lancée récemment par l'agence X-Prime
Communication, en partenariat avec plusieurs associations et ONG représentant la
société civile, comme Ribat Al Fath, Grand Atlas, Fès Saïs, La Fondation du
Forum d'Asilah ainsi que bien d'autres acteurs sociaux. Ces rencontres verront
la participation d'une pléiade d'acteurs nationaux, issus de différents
horizons, qui devront se pencher sur les enjeux de l'initiative d'<autonomie> du
Sahara proposée par le Maroc. Objectif : apporter un éclairage nouveau sur cette
proposition.

Selon un communiqué des organisateurs, la conception et la mise en œuvre de
cette opération de dimension nationale, consistent à lancer une série de
dîners-débats, dans la perspective de généraliser cette initiative à l'échelle
de plusieurs villes du royaume et ce, avec l'adhésion et l'implication d'acteurs
nationaux des secteurs artistique, médiatique, social, économique et politique.

Par ailleurs, cette initiative qui aspire à recueillir différents avis et
analyses sur le projet d'<octroi> aux <provinces du Sud> une <autonomie
élargie>, constitue, selon les organisateurs, à la fois un espace de partage
d'idées, d'échange de dialogue et de témoignage.

S'agissant du programme de cette caravane, ce dernier est très varié.
Il prévoit une première rencontre-débat qui devra avoir lieu le 6 novembre à
Marrakech sous le thème « Le projet d'<Autonomie> pour le Sahara dans la pensée
marocaine ».
La deuxième rencontre est prévue le 14 novembre prochain à El Aaiun et traitera
de « la place de l'information et de la communication dans la promotion du
projet au niveau national et international ».
Concernant la troisième rencontre, celle-ci devra avoir lieu à Asilah le 27
novembre sous le thème « la réussite de l'autonomie : quel rôle pour la société
civile ? ».
La quatrième rencontre devra se pencher sur « l'avenir du développement
économique et social de la région ». Elle sera organisée à Fès le 11 décembre
prochain.
Quant au cinquième débat dont le thème s'articule autour de « l'horizon de
l'action politique au lendemain de l'<autonomie> », il aura lieu le 25 décembre
à Rabat sous la présidence de Abdelkrim Benani, directeur de la Cour Royale.


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3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-ESPAGNE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123225&titre=Zapatero%20veut%20le%20s\
outien%20d%92Obama%20pour%20r%E9gler%20le%20conflit%20sahraoui

(Mercredi 14 Octobre 2009)

Le chef du gouvernement espagnol à Washington depuis hier
Zapatero veut le soutien d'Obama pour régler le conflit sahraoui

Par : Merzak Tigrine


Conscient de la responsabilité de Madrid, en sa qualité d'ancienne puissance
coloniale des territoires sahraouis, Jose Luis Rodrigues Zapatero compte, au
cours de son séjour américain, solliciter le soutien de Barack Obama pour
accélérer le règlement du conflit du Sahara occidental, car sachant que le rôle
de Washington pourrait être déterminant dans ce dossier.

Le chef du gouvernement espagnol se trouve aux États-Unis depuis hier pour
rencontrer le président américain Barack Obama. Les deux hommes feront le point
sur les relations bilatérales et les dossiers internationaux chauds du moment.
On apprend que le conflit du Sahara occidental constituera également un des
sujets que traiteront Zapatero et Obama.
Madrid, dont les positions sur la question fluctuent en fonction des évènements
et des pressions, est déterminé à contribuer à son règlement et compte sur le
soutien des Américains pour y parvenir. En effet, le chef du gouvernement
espagnol entend arracher l'aide des États-Unis, qui ne sont plus insensibles à
ce dossier, pour accélérer le processus engagé par les Nations unies afin de
trouver une solution en conformité avec la légalité internationale, d'autant
plus que l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara
occidental n'est autre que l'Américain Christopher Ross.
C'est dire l'importance de la rencontre Obama-Zapatero pour trouver un moyen de
faire avancer ce dossier, qui demeure dans l'impasse après trente-quatre années,
en raison de l'entêtement du Maroc à n'accepter de négocier que sur la base de
son plan d'autonomie, chose que le Front Polisario rejette catégoriquement. Les
responsables sahraouis exigent tout simplement un référendum d'autodétermination
avec d'autres options que l'autonomie, dont notamment l'indépendance. Pour en
revenir à cette sollicitation espagnole en direction de la Maison-Blanche, il
faut dire que bien que ne désirant pas une présence américaine accrue dans la
région du Maghreb pour des motifs d'ordre économique et politique, Zapatero est
conscient que seul Washington peut donner un nouvel élan aux tentatives de
règlement de ce conflit.
Une chose est sûre, l'Administration Obama n'est pas insensible à ce dossier, et
le président américain actuel est le premier à s'y intéresser de près, d'où
l'éventualité d'une implication américaine. Ceci étant, le conflit du Sahara
occidental est plus que jamais au-devant de la scène internationale après la
récente session de la commission de décolonisation de l'ONU, qui a accordé une
importance particulière à ce dossier. La majeure partie des intervenants a
demandé à la communauté internationale d'assumer ses responsabilités à travers
l'application du droit des peuples à l'autodétermination. Il y a aussi la
situation des droits de l'Homme au Sahara occidental qui fait l'actualité
également avec notamment cette affaire des sept défenseurs sahraouis des droits
de l'Homme arrêtés par les autorités marocaines à leur descente d'avion à
l'aéroport de Casablanca, alors qu'il étaient de retour d'un séjour dans les
camps de réfugiés sahraouis de Tindouf, en Algérie. Rabat, qui les détient dans
ses geôles, estime qu'ils se sont réunis "avec les ennemis de l'intégrité
territoriale", alors qu'ils étaient avec les organisations internationales des
droits de l'Homme ayant visité la région, comme le Haut-Commissariat de l'ONU
aux droits de l'Homme, la commission parlementaire d'enquête, relevant du
Parlement européen et Human Rights Watch.
Il est temps que le conflit du Sahara occidental trouve son épilogue, et il ne
fait aucun doute que sans une pression internationale ininterrompue, Rabat
continuera à prendre le temps pour allié, dans l'espoir de gagner cette guerre
d'usure.
Et Washington a un rôle important à jouer, ce que Jose Luis Rodriguez Zapatero
approuve. Faut-il donc s'attendre à une plus grande implication américaine dans
le conflit sahraoui ?


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4. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-MAURITANIE
http://www.mauritanie-web.com/actualite.php?id=6783

Algérie: appel d'offre pour la réalisation d'une route reliant la Mauritanie

Date : 14/10/2009 à 23:35:15

Lakoominfo.com


ALGER, Le ministère algérien des Travaux publics a lancé mardi un avis d'appel
d'offres national et international portant sur "l'étude de faisabilité" d'une
route qui devrait relier la ville de Tindouf (sud-ouest algérien) à Choum, dans
le nord de la Mauritanie.

Cet appel d'offres porte sur "l'étude de faisabilité technique et économique" de
cet axe routier entre les deux villes distantes de 900 km. Il s'adresse aux
bureaux d'études "ayant une expérience similaire" en la matière qui ont jusqu'au
21 décembre pour déposer leur dossier.

Ce projet avait été abordé lors de la 16e session de la Grande commission mixte
bilatérale algéro-mauritanienne tenue en juin 2008 à Alger, et au cours de
laquelle l'Algérie avait décidé de reconvertir en investissements la dette
mauritanienne, précise l'agence APS. Le montant de cette dette n'avait pas été
précisé.

-------------->
http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=2128

Algérie/Mauritanie: appel d'offres pour la création d'une route

Posté le 14 October 2009 à 00:00:00 CEST par webmaster1



Le ministre algérien des Travaux publics vient de lancer un avis d'appel
d'offres national et international portant sur «l'étude de faisabilité» d'une
route pouvant relier l'Algérie et la Mauritanie.

Le ministère algérien des Travaux publics a officiellement lancé mardi un avis
d'appel d'offres national et international portant sur «l'étude de faisabilité»
d'une route qui devrait relier la ville de Tindouf, située au sud-ouest de
l'Algérie, et la ville de Choum dans le nord de la Mauritanie.
Cet appel d'offres porte sur «l'étude de faisabilité technique et économique» de
cet axe routier entre les deux villes distantes de 900 km et s'adresse aux
bureaux d'études «ayant une expérience similaire» en la matière.

Ces derniers ont jusqu'au 21 décembre pour déposer leur dossier.


>>>>>>>>>>>>>>>
5. RASD-MEXIQUE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/44046.html

Eduardo Roldan, ambassadeur du Mexique à Alger :
«Soutien constant du Mexique au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination»


L'ambassadeur du Mexique à Alger, a réaffirmé hier le soutien "constant" de son
pays au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. S'exprimant depuis Aïn
Témouchent, M. Eduardo Roldan, dont la pays soutient la RASD depuis le 8
septembre 1979, a plaidé pour "la poursuite du dialogue (entre les deux parties
en conflit) dans le cadre du dialogue et des résolutions des Nations unies".
Intervenant à l'occasion d'une réception que lui a accordée le wali, à
l'occasion de la célébration du 45ème anniversaire de l'établissement des
relations diplomatiques entre l'Algérie et le Mexique, il a ajouté que les deux
pays "partagent les mêmes principes, dont celui lié à l'autodétermination des
peuples". M. Eduardo Toldan a aussi mis l'accent sur "l'importance du vecteur
culturel et des échanges dans ce domaine, pour consolider les relations entre
les deux pays". Il a indiqué à ce titre que 50 événements culturels et échanges
académiques et scientifiques ont été concrétisés entre l'Algérie et le Mexique,
en plus d'autres accords conclus par les deux parties dans plusieurs domaines.
"Les relations entre le Mexique et l'Algérie seront davantage renforcées",
a-t-il affirmé en évoquant "des négociations aboutissant sur la finalisation de
dix accords, dont celui relatif à l'extradition et à l'assistance mutuelle". Il
a en outre affiché son intérêt devant les potentialités agricoles, halieutiques
et touristiques de la wilaya d'Aïn Témouchent, en suivant un exposé du wali, qui
a présenté les principaux mégaprojets en cours de réalisation, dont le gazoduc
MEDGAZ, la centrale électrique de Terga et la station de dessalement de Sidi
Djelloul.


Agences

------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7376

Soutien ''constant'' du Mexique au droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination (ambassadeur)


Ain Témouchent (Algérie), 14/102009 (SPS) L'ambassadeur du Mexique à Alger, a
réaffirmé mardi le soutien "constant" de son pays au droit à l'autodétermination
du peuple Sahraoui. S'exprimant depuis Aïn Témouchent (Algérie), M. Eduardo
Roldan, dont le pays soutient la RASD depuis le 8 septembre 1979, a plaidé pour
"la poursuite du dialogue (entre les deux parties en conflit) dans le cadre du
dialogue et des résolutions des Nations unies".

Intervenant à l'occasion d'une réception que lui a accordée le wali, à
l'occasion de la célébration du 45ème anniversaire de l'établissement des
relations diplomatiques entre l'Algérie et le Mexique, il a ajouté que les deux
pays "partagent les mêmes principes, dont celui lié à l'autodétermination des
peuples". (SPS)


010/090/700 141016 OCT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
6. SAHARA OCCIDENTAL-COMPLICITÉ DE LA FRANCE AVEC LE MAKHZEN
http://www.horizons-dz.com/monde/2739.html

Des organisations humanitaires françaises s'opposent aux convictions de leur
volontaire :
Les tartufferies du «devoir d'ingérence»

13 October 2009 04:00:00
Larbi Chaâbouni.


Au Sahara occidental en lutte pour son droit légal et légitime à
l'autodétermination, les frontières étanches du droit humanitaire se dressent en
rempart aux valeurs de liberté et à la volonté d'indépendance d'un peuple livré
à la bestialité de l'occupation coloniale, à la négation du fait national
sahraoui et aux violations quotidiennes des droits de l'homme les plus
élémentaires.

Dans ce conflit de décolonisation oublié et assujetti à la logique de puissance
et d'intérêts commerciaux, la montée au créneau des deux organisations
françaises dites humanitaires confirme la partialité légendaire de l'Etat
français dans la perception et le traitement de la question sahraouie acquis
inconditionnellement aux thèses farfelues du Maroc colonial.
Le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre
solidaire) qui dépend de la délégation catholique pour la coopération (DCC) use
d'alibis grotesques pour taire la réalité du combat sahraoui occultée, des
décennies durant, et fort opportunément révélée à l'opinion française par la
délégation des élus et des parlementaires en visite dans les camps de réfugiés
du dénuement et de la malnutrition.
Peu d'entre eux savaient l'existence du mur de séparation qui symbolise au mieux
la condition d'un peuple voué à l'errance et au déracinement, dans cet océan de
détresse humaine, d'indifférence coupable et de solidarité sélective.
Qui des deux organisations n'a jamais fait le pas des camps ou fait le geste
humanitaire de conviction ? En posture instable, les deux organisations
françaises ont le choix de la dénonciation de «méthode retenue» pour condamner
le volontaire Jean François Debargue, séjournant depuis 2007 à Tindouf et se
proclamant en «grève de la faim illimité» pour tenter d'attirer l'attention des
autorités françaises.
Mais, l'une et l'autre des humanitaires sont loin de se prévaloir du combat des
valeurs et des convictions qui se rapprochent beaucoup plus des souffrances et
des sacrifices d'un peuple digne, fier et en résistance contre toutes les formes
d'oppression et d'injustice. Et si, dans l'esprit tortueux des deux comités à
vocation humanitaire, la «radicalité» de la méthode va à l'encontre des
«convictions des deux organisations», il est pour le moins clair que le système
colonial en constitue la principale source largement ignorée par les ci-devant
humanitaires de circonstances.
C'est au cœur de la bataille des marchés commerciaux que niche la tartufferie
humanitaire des grands coupables de tant de drames humains dans le monde. Quant
aux larmes de crocodile…

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http://normandie.france3.fr/info/basse-normandie/Un-Lexovien-en-jeûne-illimité-p\
our-les-Saharouis-58119359.html

Un Lexovien en jeûne illimité pour les Saharouis

15/10/2009 | 17:23
par Catherine BERRA


Jean-François Debargue en grève de la faim depuis le 8 octobre dans un camp de
réfugiés de Sahraouis.
France 3 Normandie

Jean-François Debargue a décidé ainsi d'interpeller le gouvernement français sur
le Sahara occidental.
Agé de 53 ans, Jean-François Debargue est installé dans les camps de réfugiés
sahraouis près de Tindouf dans le sud-ouest algérien où des milliers de
personnes transitent depuis 35 ans depuis 2007. Il travaille pour l'ONG
française Comité catholique contre la faim et le développement qui lui a demandé
instamment de mettre fin à son action.

La Délégation catholique pour la coopération (DCC), organe dont dépend
juridiquement Jean-François Debargue et le Comité catholique contre la faim et
le développement
(CCFD) disent comprendre et accompagner l'humanitaire "dans son souci d'aller
au-delà du simple support matériel et moral à des populations en souffrance, et
dans sa volonté d'interpeller (...) le gouvernement français".
Mais le comité "ne peut faire sienne la méthode retenue par ce volontaire dont
la radicalité (dirigée contre sa propre personne), va à l'encontre des
convictions de ces deux organisations, et met en outre en danger sa santé",
selon son communiqué de presse.

Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le
Maroc. Il n'a toujours pas de statut juridique définitif. Depuis le
cessez-le-feu de 1991, une Mission des Nations Unies pour l'Organisation d'un
Référendum au Sahara Occidental (MINURSO) est présente et surveille cette zone.
Le plan de paix prévoyant la tenue du référendum d'autodétermination n'est
cependant toujours pas appliqué.

Dans cette attente, les Sahraouis réfugiés se sont organisés et luttent pour la
reconnaissance de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD). Ils vivent
dans un contexte extrêmement rude et dépendent presque entièrement de l'aide
humanitaire internationale (sous mandat du Haut Commissariat pour les Réfugiés),
tandis que la communauté internationale se montre "trop silencieuse sur le sort
de ces populations", toujours selon le CCFD qui juge cette attitude
inacceptable.

Les deux associations manifestent également leur solidarité concrète avec les
populations sahraouies en soutenant dans le camp d'El-Aïoun, depuis maintenant
près de 15 ans, une exploitation agricole (Ferme Théodore Monod), ainsi que des
jardins maraîchers destinés à améliorer l'alimentation des réfugiés. Depuis deux
années Jean-François Debargue, ancien agriculteur à Saint-Pierre-sur-Ifs, près
de Lisieux apporte "son expertise et sa passion de la justice" tant aux
responsables de la ferme Théodore Monod qu'à l'ensemble de la population du camp
d'El Aïoun, avec un grand succès sur le terrain, écrit le CCFD dans son
communiqué.

Il coordonne sur une dizaine d'hectares un projet complet avec élevage d'ovins
et de caprins, production de sorgho, d'orge et de luzerne, de tomates, carottes,
salades et autres légumes. Son objectif étant de permettre aux populations des
camps de s'approprier ces techniques pour les mettre en place à leur tour et
assurer ainsi leur survie.
Mais cette aide matérielle et ce dévouement ne suffisent malheureusement pas à
apporter une solution durable à la situation vécue par ces populations réfugiées
; la résolution passe par un appui de la communauté internationale, et notamment
de la France, à la mise en oeuvre du plan de paix adopté par les Nations Unies,
comprenant l'organisation du référendum d'autodétermination.

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http://www.lakoom-info.com/news/news_octobre2009/news_id10192.php

Sahara: un Français entame un "jeûne illimité" pour interpeller Paris


ALGER, Un Français de 53 ans, installé depuis 2 ans dans les camps de réfugiés
sahraouis près de Tindouf, dans le sud-ouest algérien, a annoncé vendredi à
l'AFP qu'il entamait vendredi un "jeûne illimité" pour interpeller le
gouvernement français sur le problème du Sahara occidental.

"Je voudrais, par cette démarche totalement personnelle, interpeller le
gouvernement français pour qu'il joue de son influence afin que la Minurso
puisse organiser le référendum d'autodétermination pour lequel elle a été mise
en place il y a 18 ans", a dit Jean-François Debargue lors d'une conversation
téléphonique depuis le camp de El Ayoune où il vit dans une famille depuis son
arrivée, à Noël 2007.

Membre du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) cet
ancien éleveur d'ovins en Normandie (Nord-Ouest de la France), est responsable
d'une "ferme-jardin" destinée à améliorer l'alimentation des réfugiés. "J'ai
ressenti l'obligation morale d'aller au-delà de l'aide matérielle que j'ai
apporté durant ces deux ans", affirme-t-il et se qualifiant de "totalement
apolitique". "Paris, selon lui, doit reconnaître aussi les conditions
inacceptables dans lesquelles les Sahraouis vivent dans ces camps".

La Mission des Nations unies pour l´organisation d´un référendum au Sahara
occidental (MINURSO), a été créée par une résolution du Conseil de sécurité le
29 avril 1991, après une cessez-le-feu entre le Maroc et le Front populaire pour
la libération de la Saguía el-Hamra et du Río de Oro (Front Polisario). Elle a
pour mandat, prorogé jusqu'en avril 2010, de surveiller notamment l'application
de ce cessez-le-feu et organiser "un référendum libre et équitable".

Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé par le Maroc en
1975 qui prône une large autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario réclame ce
référendum d'autodétermination, dans lequel l'indépendance serait l'une des
options offertes.


Lakoominfo.com


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7. MAROC-LOBBY JUIF
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121116

L'homme d'affaires espagnol Isaac Siboni décoré du Wissam Al Arch d'ordre
d'Officier

Publié le : 13.10.2009 | 19h10


L'homme d'affaires espagnol, président de la Fondation espagnole Centre Pères
pour la paix et de l'assemblée universelle Séfarade, Isaac Siboni, a été décoré,
jeudi soir à Madrid, du Wissam Al Arch d'ordre d'Officier qui lui a été décerné
par S.M. le Roi Mohammed VI. La distinction Royale a été remise à M. Siboni, par
M. Serge Berdugo, ambassadeur itinérant de S.M. le Roi Mohammed VI, au cours
d'une réception à la résidence de l'ambassadeur du Maroc à Madrid, M. Omar
Azziman. Ont été conviés à cette réception plusieurs personnalités espagnoles du
monde des affaires, de la culture, de la politique et de la magistrature, des
membres de la communauté juive d'origine marocaine ainsi que des membres du
corps diplomatique marocain accrédité en Espagne.

En remettant la distinction royale à M. Siboni, l'ambassadeur itinérant de S.M.
le Roi, a salué ses qualités humaines et professionnelles, mettant en exergue
son engagement en faveur du renforcement des relations entre le Maroc et
l'Espagne. M. Berdugo a également exalté l'action menée par M. Siboni, membre
fondateur de la Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée, pour le
rapprochement entre les cultures et la convivialité entre les trois religions
monothéistes à travers les différentes initiatives qu'il parraine principalement
dans les domaines de la culture et de la paix. M. Berdugo a aussi relevé le
grand attachement de la communauté juive d'origine marocaine au Royaume du
Maroc, un attachement qui se transmet de père en fils et qui reste vivant dans
leur esprit là où ils se trouvent.

Rappelant la grande affection et le profond respect que porte la communauté
juive à la personne de S.M. le Roi Mohammed VI, il a tenu à exalter le climat de
tolérance et d'ouverture qui règne au Maroc, un modèle à suivre dans ce domaine,
affirmant que les juifs ont toujours jouit de la protection et de la quiétude au
Maroc, où ils ont joué leur rôle en tant que citoyens à part entière en parfaite
symbiose avec les autres communautés.

De son côté, M. Bernardino Léon, secrétaire général de la présidence du
gouvernement espagnol, a félicité M. Siboni pour cette distinction accordée par
S.M. le Roi Mohammed VI, affirmant que le récipiendaire la mérite amplement pour
le travail qu'il mène en faveur du rapprochement entre les cultures et les
religions, «un travail accompli avec grande humilité». M. Léon a souligné que
cette nouvelle distinction vient s'ajouter à celle déjà reçue en l'an 2000, par
M. Siboni, des propres mains de S.M. le Roi Mohammed VI, qui l'avait décoré du
Wissam Al Arch d'ordre de chevalier. Ces distinctions Royales sont une
récompense de l'action menée par Isaac Siboni, a-t-il dit.
Le secrétaire général de la présidence du gouvernement espagnol a tenu également
à exalter le rôle joué par la communauté juive d'origine marocaine établie en
Espagne pour le rapprochement entre le Maroc et l'Espagne et pour la coexistence
entre les cultures et les religions.

L'ambassadeur du Maroc en Espagne, M. Omar Azziman a, quant à lui, salué les
qualités de M. Siboni, un juif d'origine marocaine qui reste attaché à sa terre
natale, le Maroc, et son action pour favoriser l'entente entre les deux
Royaumes. Le diplomate marocain a aussi relevé le rôle joué par M. Siboni dans
le rapprochement entre les cultures et les religions et son action soutenue pour
développer de fortes relations économiques et culturelles entre le Maroc et
l'Espagne.

De son côté, M. Issac Siboni, a exprimé ses vifs remerciements et sa profonde
gratitude à S.M. le Roi Mohammed VI pour cette haute distinction, affirmant
ressentir une immense joie et un sentiment de grande fierté pour l'honneur qui
lui a été fait. «Cette distinction est une récompense non seulement pour moi,
mais aussi pour tous ceux qui estiment former partie de l'Histoire du Maroc, un
pays de référence incontestable aussi bien au Maghreb qu'au niveau
international», a-t-il relevé.C'est aussi une récompense pour tous ceux qui
appuient avec grande conviction les avancées économiques et sociales qui sont
impulsées par S.M. le Roi Mohammed VI, a-t-il affirmé. Dans une déclaration à la
MAP, M. Issac Siboni a relevé que cette nouvelle distinction est «un motif de
fierté.

C'est aussi un grand honneur qui m'est fait». «Ce geste Royal me lie encore
davantage avec la terre qui m'a vu naître», a-t-il affirmé. Natif de Tanger,
Isaac Siboni s'est rendu en Espagne pour suivre des études en ingénierie
industrielle et architecture technique. Il a versé par la suite dans le monde
des affaires où il a excellé, devenant l'un des entrepreneurs les plus influents
du pays. Il siège dans plusieurs conseils d'administration de compagnies
espagnoles et internationales. Fervent défenseur de la Paix et de la
convivialité des religions, il crée en 1992 l'Assemblée universelle Séfarade
dans l'objectif de promouvoir la paix et la bonne entente entre les personnes de
différentes religions.

Il a aussi créé conjointement avec l'université de Alcala de Henares l'Institut
international des Etudes Séfarades et Andalouses, qu'il préside. Président de la
Fondation Centre Perès pour la Paix et membre fondateur de la Fondation des
Trois Cultures de la Méditerranée, M. Siboni est aussi connu pour ses actions
pour le rapprochement entre Palestiniens et Israéliens, parrainant plusieurs
initiatives en vue de favoriser la paix au Proche-Orient comme la construction
d'écoles en Palestine et l'organisation de matchs de football entre Palestiniens
et Israéliens.


Par MAP


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8. FRANCE-AFRIQUE
http://www.taqadoumy-fr.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2618&Itemi\
d=28

La France intervient à partir du sud algérien

10-10-2009


L'Algérie a dénoncé, via les voies diplomatiques, ce qu'elle a qualifié de
tentative de la France à prendre le monopole dans la lutte antiterroriste dans
les pays du Sahel et de profiter du besoin de ces pays en équipements
militaires, afin de parvenir à des fins politiques.

La dernière crise entre l'Algérie et la France a eu lieu en pleines manœuvres
militaires algériennes, dans la région du Sahel, où l'aviation militaire
algérienne effectue des raids permanents dans les hauteurs des frontières entre
l'Algérie et le Mali.

Des sources bien informées ont indiqué que l'Algérie étudie sérieusement la
décision du gèle d'approvisionnement d'un des pays du Sahel en armement, après
que ce dernier ait décidé, d'une manière unilatérale, de renforcer ses efforts
avec la France, dans le cadre de la lutte antiterroriste, ignorant ainsi son
accord qu'il a signé avec l'Algérie, lors de la dernière réunion de Tamanrasset.

Une délégation militaire française de haut niveau s'est rendue ensuite aux trois
pays du Sahel, le Mali, la Mauritanie et le Niger, pour constater la situation
dans ces trois pays. Une source bien informée a indiqué que cette délégation
militaire, composée d'officiers dans les renseignements français veut préparer
l'exportation de quantités importantes d'armes à ces trois pays. Elle a ajouté
que la France est entrain d'étudier la possibilité de former des officiers de
ces pays sur les techniques sécuritaires et de lutte antiterroriste.

La délégation française a commencé sa visite par la Mauritanie et prévoit de se
rendre à Bamako, la capitale du Mali, puis au Niger. Cette visite est la
première que la France ait programmée sans aucune coordination avec son
partenaire le plus important dans la lutte antiterroriste au Sahel, à savoir
l'Algérie.

Elle a notamment décidé de vendre différentes sortes d'équipements militaires à
la Mauritanie à des conditions très simples afin de l'assister dans sa lutte
antiterroriste. Les mêmes sources ont ajouté que la France tente d'ignorer
l'Algérie dans son plan de soutien militaire qu'elle a prévu d'entamer portant
l'équipement des armées des pays du Sahel par des équipements militaires et
l'entraînement de certains de leurs officiers.

Des responsables sécuritaires et politiques algériens ont été surpris par cette
mesure qu'ils ont qualifiée de tentative de la France d'exercer une pression
politique sur l'Algérie en se positionnant militairement au Sud de ses
frontières.


Par A. Nacer (Synthèse de S. Ahmed Ouamer)

El Khabar (Algérie) - Octobre 2009


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9. GUINÉE CONAKRY-LE MAKHZEN ALLIÉ DES GÉNOCIDAIRES
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=140238

Pour crime contre l'humanité : Le chef de la junte guinéenne doit être jugé


Le chef de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara, doit être jugé
« pour crime contre l'humanité », à la suite de la répression sanglante du 28
septembre à Conakry, a déclaré hier le commissaire européen en charge du
développement et de l'aide humanitaire.

  « Le leader du coup d'Etat doit rendre compte de ses actes devant un tribunal
pour crime contre l'humanité », a estimé Karel de Gucht lors d'une conférence de
presse au siège de l'Union africaine (UA). « La répression du 28 septembre a été
d'une brutalité jamais vue. On est véritablement confrontés à un crime contre
l'humanité. Et il y a une idée de principe qui est que, partout, quand il se
passe un crime contre l'humanité, ceux-ci soient jugés », a-t-il expliqué. « La
justice internationale doit aussi être universelle, sinon elle perd sa
crédibilité », a-t-il insisté. La violente répression d'une manifestation de
l'opposition à Conakry le 28 septembre a soulevé l'indignation de la communauté
internationale.
La junte affirme que 56 civils ont été tués et 934 personnes blessées, tandis
que l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme estime que 157
personnes ont été tuées et 1200 blessées, dont de nombreuses femmes violées. Les
Nations unies ont fait état de plus de 150 morts. M. de Gucht s'exprimait à
l'issue d'une réunion UA-UE qui a notamment évoqué les questions de paix et
sécurité en Afrique, et des changements inconstitutionnels de pouvoir. Le
capitaine Camara a pris le pouvoir lors d'un coup d'Etat sans effusion de sang
en décembre 2008, après la mort de Lansana Conté, qui dirigeait le pays depuis
1984. L'UA a fixé au 17 octobre la date limite pour que le chef de la junte
renonce à se présenter à la présidentielle prévue en janvier, ainsi que tous les
membres de la junte. Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA a prévu de
se réunir jeudi après-midi pour se prononcer sur cette question. « Je ne vois
pas pourquoi il y aurait opposition entre l'UA et l'UE sur ce sujet. Notre
communiqué est la réflexion d'un consensus international », a précisé le
commissaire du département paix et sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, au cours
de cette conférence de presse. « Ce que nous voulons, c'est remettre sur les
rails le processus de transition en Guinée », a-t-il indiqué, rappelant que «
dans les prochaines 48 heures, le CPS devra se prononcer » sur les sanctions, si
les responsables de la junte ne se sont pas engagés par écrit à ne pas se
présenter à la prochaine élection.


Par R. I.


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10. SAHARA OCCIDENTAL-OMAN-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._abbas_el_fassi_re/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121183

Abbas El Fassi reçoit le président du Conseil de la choura du Sultanat d'Oma


Rabat-Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a reçu, mercredi à Rabat, le
président du Conseil de la choura du Sultanat d'Oman, Cheikh Ahmed Bin Mohamed
Al Issai, en visite au Maroc à la tête d'une délégation parlementaire.

Lors de cette entrevue, les deux parties ont mis en exergue la qualité des
relations privilégiées unissant les dirigeants et les peuples des deux pays, se
félicitant du niveau de la coopération et de la convergence de vues entre les
deux pays concernant plusieurs questions régionales et internationales, indique
un communiqué de la Primature.
A cette occasion, le Premier ministre a passé en revue les développements du
processus <démocratique> et les <réformes> politiques et institutionnelles
initiées au Maroc, mettant l'accent sur les acquis réalisés par la femme
marocaine à travers le renforcement de sa représentativité dans les institutions
élues et la promotion de son rô le politique et économique.

M. El Fassi a, par ailleurs, évoqué les derniers développements de la question
du Sahara <marocain>, rappelant le <soutien> de la communauté internationale à
l'initiative d'<autonomie> proposée par le Maroc.
Le responsable omanais a, pour sa part, réitéré le soutien de son pays à la
position du Maroc concernant la question de l'intégrité territoriale ainsi qu'au
projet d'<autonomie> pour mettre un terme au conflit artificiel autour du
Sahara.


Dernière modification 14/10/2009 19:42

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/appel_a_la_creation/view

Appel à la création d'un groupe d'amitié parlementaire maroco-omanais


Rabat, 14/10/09- Le président de la chambre des Représentants, M. Mustapha
Mansouri s'est entretenu, mercredi à Rabat, avec le président du conseil de la
Choura du Sultanat d'Oman, Cheikh Ahmed Bin Mohamed Al Issai, sur les moyens de
renforcer la coopération bilatérale à travers la création d'un groupe d'amitié
parlementaire.

Lors de cette entrevue, M. Mansouri a informé le responsable omanais des
principales réformes entreprises dans le Royaume.
Cheikh Ahmed Bin Mohamed Al Issai s'est félicité des <réalisations accomplies>,
ces dernières années au Maroc sous la conduite <éclairée> de <SM> le Roi
Mohammed VI.

M. Mansouri a mis également l'accent sur les derniers développements de la
question du Sahara notamment l'initiative d'<autonomie> proposée par le Maroc,
saluant à cet égard "la position fraternelle constante" de la Sultanat d'Oman.

M. Issai effectue une visite officielle au Maroc à la tête d'une délégation
parlementaire qui a pris part aux travaux de la 3è session du comité exécutif de
l'Union interparlementaire arabe (UIPA) tenue à Rabat les 12 et 13 octobre
courant.



Dernière modification 14/10/2009 20:58

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._biadillah_s_entre/view

Biadillah s'entretient avec le président du conseil de la Choura du Sultanat
d'Oman


Rabat- Le président de la chambre des Conseillers, M. Mohamed Cheikh Biadillah
s'est entretenu, mercredi à Rabat, avec le président du conseil de la Choura du
Sultanat d'Oman, Cheikh Ahmed Bin Mohamed Al Issai, en visite au Maroc à la tête
d'une délégation parlementaire qui a pris part aux travaux de la 3è session du
comité exécutif de l'Union interparlementaire arabe (UIPA), tenue les 12 et 13
octobre à Rabat.

A cette occasion, les deux parties ont appelé au renforcement des relations
bilatérales en vue de développer davantage les échanges bilatéraux et les hisser
au niveau des fortes relations fraternelles et historiques liant les deux pays,
indique un communiqué de la Chambre des Conseillers.
M. Biadillah a, à cet égard, mis en avant les processus de développement que
vivent les deux pays en vue de concrétiser leurs aspirations à bâtir une société
développé et prospère.

Le président de la chambre des Conseillers a, en outre, salué la position
constante du Sultanat d'Oman concernant la question du Sahara <marocai>n et son
appui au choix de la sagesse, à savoir la proposition marocaine d'<autonomie>,
favorablement accueillie par la communauté internationale.

Pour sa part, Cheikh Ahmed Bin Mohamed Al Issai a exprimé sa <fierté> des
<importantes réalisations accomplies> au Royaume du Maroc.
Il a, par ailleurs, saisi l'occasion pour féliciter M. Biadillah pour son
élection à la tête de la chambre des conseillers.


Dernière modification 14/10/2009 18:15.

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#6600 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Mié, 14 de Oct, 2009 4:36 pm
Asunto: ESPECIA DDHH /Medios Españoles/Selección de prensa de 12/13/14- IX-2009
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI******
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm
   ********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
   *****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O
1. SAHARA –TERRETORIOS OCUPADOS –  REPRESION – DD HH
  -SPS: El Presidente de la República: ''Marruecos sigue con su empeño
de continuar su opción colonial y de violación de los DDHH en el
Sahara Occidental''
  -SANBORONDON: El Presidente saharaui pide a la UE intervenir para la
liberación de los siete activistas saharahuis detenidos en Marruecos
  -CANARIAS AHORA: Marruecos no quiere testigos
  -EL CONFIDENCIAL: IU pide a Unión Europea que condene las detenciones
de activistas saharauis
  -KAOS EN LA RED: La colonia saharaui en Canarias se une a la condena
internacional por la detención de activistas de DD.HH.
  -LA VERDAD.ES: Preocupación entre los Amigos del Pueblo Saharaui por
lo ocurrido en Marruecos
  -SPS: El CNASPS ''califica de inhumano'' el secuestro y detención de
los Siete Activistas Saharauis de DDHH en Marruecos
  -SPS: Escalada de represión en el Sáhara Occidental ocupado tras la
detención de los siete activistas saharauis de DDHH en Marruecos
  -SPS: Organizaciones internacionales de DDHH condenan el secuestro y
detención de los siete activistas saharauis en Marruecos
  -SPS: Doce estudiantes saharauis heridos por la policía marroquí en
la Universidad de Mohammedia (Marruecos)
  -SPS: Juristas en Bruselas, definen vías cómo los saharauis pueden
recurrir al derecho internacional
  -SPS: Ongs exigen una investigación internacional sobre las
violaciones de los DDHH en el Sáhara Occidental
  -SPS: Lista de los siete activistas saharauis secuestrados y
detenidos el pasado 8 de octubre en Casablanca
  - SCSC: Carta de condena por la detención y encarcelamiento de
activistas de DDHH saharauis

2. SAHARA – ASTURIAS –ESPAÑA – PRESIDENTE SAHARAUI – VISITA
  -SPS: El Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática
visitará al Principado de Asturias
=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi


1. SAHARA –TERRETORIOS OCUPADOS –  REPRESION – DD HH
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7362

El Presidente de la República: ''Marruecos sigue con su empeño de
continuar su opción colonial y de violación de los DDHH en el Sahara
Occidental''

Dugj (territorios saharauis liberados), 12/10/2009 (SPS). El
Presidente de la Republica Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed
Abdelaziz, dijo hoy en su discurso por el 34 aniversario del día de la
Unidad Nacional Saharaui, que "el Gobierno marroquí sigue con su
empeño de continuar su opción colonial y de violación los derechos en
el Sáhara Occidental".

El Presidente Saharaui, denunció "los actos de represión ejercidos por
las autoridades de ocupación marroquíes contra los indefensos
ciudadanos saharauis en los territorios ocupadas del Sáhara Occidental
y condenó el último secuestro y detención de los siete activistas
saharauis de los derechos humanos tras una visita los campamentos de
refugiados saharauis".

El Secretario General del Frente Polisario subrayó que "la parte
saharaui en abril de 2007 presentó ante la ONU una propuesta concreta
viable para resolver el conflicto en el Sáhara Occidental sobre la
base de la necesidad de respetar el principio de autodeterminación del
pueblo saharaui, teniendo en cuenta los intereses y preocupaciones de
Marruecos, si los saharauis opten por la independencia en un
referéndum justo, libre y transparente bajo los auspicios de la ONU".

La posición de la parte saharaui, dijo, se resume en el hecho de que
"nadie puede decidir en lugar del pueblo saharaui, y que el pueblo
saharaui es el único facultado para pronunciarse sobre la soberanía
del Sáhara Occidental".

"Las celebraciones de este 34 aniversario tienen lugar junto con el
encuentro de la comunidad saharaui en Mauritania, es un reflejo del
arraigo de todos los saharauis al proceso de liberación de su
territorio nacional", agregó.

Las celebraciones del 34 aniversario del día de la Unidad Nacional
Saharaui (12 de octubre de 1975), comenzaron ayer lunes en la región
de Dugj, territorios saharauis liberados, en sus programas incluye
desfiles militares, tribunas de solidaridad con la Intifada saharaui
en los territorios ocupados del Sahara Occidental. (SPS)
----------------------------->
http://www.sanborondon.info/content/view/17931/1/

El Presidente saharaui pide a la UE intervenir para la liberación de
los siete activistas saharahuis detenidos en Marruecos

martes, 13 de octubre de 2009

ImageSB-Noticias.- El Presidente saharaui, Mohamed Abdelaziz, pidió a
la Unión Europea (UE) "intervenir" ante el arresto y la detención de
siete activistas de derechos humanos saharauis el pasado 8 de octubre
en Casablanca, tras una visita a los campamentos de refugiados
saharauis.
"La UE debe reaccionar ante tales actos, graves, injustos e
intolerables y exigir a Marruecos a poner fin a su política represiva
que no honran las relaciones de cooperación que le unen a la Unión
Europea", escribió Mohamed Abdelaziz en una carta al actual presidente
del Consejo Europeo, el Sueco, Fredrik Reinfeldt.

El Jefe de Estado señaló que las autoridades marroquíes "continúan con
su intención de seguir hostigando e impedir la libertad de movimiento
y de expresión en el Sáhara Occidental, y en violar impunemente los
derechos fundamentales de los saharauis," en "desprecio al derecho
internacional humanitario, y en desprecio hacia la dignidad humana".

"Pedimos la intervención urgente de la Unión Europea para la
liberación inmediata de todos los activistas saharauis defensores de
los derechos humanos, injustamente detenido o encarcelados en
Marruecos", cita la carta recibida por SPS, precisando que el gobierno
de Rabat "viola también las leyes en materia de derechos humanos y
democráticos contenidos en el Acuerdo de Asociación de la UE con el
Reino de Marruecos".

"Por lo tanto, apelamos a su compromiso con los valores fundacionales
de la Unión Europea, que proporciona ayudas multifacéticos a
Marruecos, intervenir ante las autoridades marroquíes para que cese la
represión, las torturas, las intimidación, el secuestro contra la
indefensa población civil saharaui en los territorios ocupados del
Sahara Occidental y para la liberación inmediata e incondicional de
todos los defensores saharauis de los derechos humanos en cárceles
marroquíes, y el respeto de los derechos fundamentales a la libertad
de expresión y la de movimiento", concluye la carta.
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http://www.canariasahora.com/opinion/5015/

Marruecos no quiere testigos

JOSÉ NARANJO

Conoci a Brahim Dahane en El Aaiún en mayo de 2005. Por aquel
entonces, el acababa de crear una asociación para la defensa de los
Derechos Humanos en el antiguo Sahara Occidental. En aquellos dias,
todas las ciudades ocupadas de la ex colonia española eran un
hervidero de manifestaciones protagonizadas por jóvenes que pedian a
gritos la independencia de Marruecos, todo ello reprimido con salvaje
brutalidad. Y Dahane queria dejar testimonio de todo aquello.

El ya habia conocido las carceles marroquíes. En los años 80,
permanecio cuatro años entre rejas por tomar parte en actos de
protesta por la ocupación del territorio. Nunca se celebro un juicio
con las minimas garantias, ni Marruecos siquiera acepto que estaba en
sus centros secretos de detencion y tortura. Oficialmente, estuvo
cuatro años desaparecido hasta que, un buen dia, fue liberado.

En octubre de 2005, Dahane volvio a ser conducido a prision bajo la
acusacion de haber creado una asociación ilegal hasta que seis meses
despues volvio a salir a la calle. Y siguió adelante con su labor de
denuncia porque ya tiene poco que temer. Hace pocas semanas volvi a
verle en El Aaiún y no se habia movido ni un milimetro de sus
posiciones.

El pasado 8 de octubre, junto a otros seis activistas entre los que se
encuentra Ali Salem Tamek, encarcelado por Marruecos hasta en cinco
ocasiones, Dahane regresaba al Sahara ocupado tras haber visitado a
sus hermanos saharauis exiliados en los campamentos de refugiados de
Tinduf. Sin embargo, nada mas aterrizar en Casablanca, su ultima
llamada telefonica a una compañera de la asociación no hacia presagiar
nada bueno. “Estamos en la pista rodeados de coches de policia”, dijo
Brahim. Desde entonces, se desconoce su paradero.

Ya en los dias previos, buena parte de los partidos politicos y de la
prensa marroquí se habian dedicado a calentar el ambiente en contra de
Tamek, Dahane y sus compañeros. Durante tres largos dias, la detencion
ni siquiera fue comunicada a sus familiares y amigos y solo pasadas 72
horas se informo de ella, aunque los activistas se encuentran aun en
lugar desconocido. Y el asunto parece serio, pues se les acusa de
traicion a la patria, separatismo y conspiración contra la integridad
territorial, lo que podria acarrearles una larga condena. Pero estas
detenciones no traeran sino mas sufrimiento.

Dahane, igual que Tamek, Aminatou, Hmad, Daddach o tantos otros
activistas, son los ojos que tiene el mundo para saber lo que esta
pasando en El Aaiún, en Smara, en Dajla, en Bojador. Gracias en buena
medida a su trabajo y su compromiso, el mundo ha podido saber que en
la ex colonia española, las fuerzas del orden marroquíes violan,
torturan, golpean y amenazan a todo el que muestre la mas minima
simpatia por la causa saharaui.

No son terroristas, ni gente violenta. Les gusta la palabra, la
discusión y aman, por encima de todo, a su pueblo. No son perfectos y
a veces se equivocan, pero tampoco quieren ser martires. Han
sacrificado buena parte de su vida por una causa que creen justa. Y
eso les ha llevado a sufrir en sus propias carnes dolor, miedo,
angustia y toda suerte de padeceres. Son, como dije antes, la voz que
se eleva para denunciar la injusticia. El problema es que Marruecos no
quiere ni ojos, ni voces, ni testigos y si que el Sahara siga siendo,
como hasta ahora, el reino de la impunidad ante el tembloroso y
patetico desprecio por los derechos de la gente que late en la
comunidad internacional. Al menos, en lo que al Sahara respecta.
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http://www.elconfidencial.com/ultima-hora/union-europea-condene-detenciones-acti\
vistas-saharauis-20091013.html

IU pide a Unión Europea que condene las detenciones de activistas saharauis

EFE - 13/10/2009 19 : 11

Bruselas, 13 oct (EFE).- El eurodiputado de Izquierda Unida (IU) Willy
Meyer ha denunciado hoy las últimas detenciones de activistas
saharauis por parte de Marruecos y ha pedido a las instituciones
europeas que condenen la "política represiva" del gobierno marroquí.

En una serie de interpelaciones a la Comisión Europea y al Consejo de
la UE, Meyer exige además la "inmediata liberación de todos los presos
de conciencia que se encuentran en cárceles marroquíes".

El parlamentario de IU considera que Marruecos ha intensificado en las
últimas semanas "la cruenta represión" del movimiento saharaui y
recuerda al respecto la detención de siete activistas el pasado día 8.

En sus escritos, Meyer pide a la UE que "condene la política represiva
del Gobierno marroquí contra la población saharaui" y a presione con
"medidas concretas" a Marruecos para que ponga fin a "la violación
permanente de los Derechos Humanos en el Sáhara Occidental".

Ayer, el presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD),
Mohamed Abdelaziz, también demandó a los Veintisiete una intervención
urgente tras las detenciones de la semana pasada.

"La Unión Europea debe reaccionar ante estos actos graves, injustos e
intolerables y exigir a Marruecos que termine con una política
represiva que no hace honor a las relaciones de asociación que
mantiene con la UE", afirmó Abdelaziz en una carta al primer ministro
sueco y presidente de turno de la Unión, Frederik Reinfeldt. EFE
mvs/cbm
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http://www.kaosenlared.net/noticia/104242/colonia-saharaui-canarias-une-condena-\
internacional-detencion-activist

La colonia saharaui en Canarias se une a la condena internacional por
la detención de activistas de DD.HH.

El Centro Internacional Olof Palme, la Fundación Robert Kennedy, Front
Line o la Liga Española Pro Derechos Humanos, entre otros, exigen a
Marruecos su “inmediata liberación"


Santa Cruz de Tenerife.- La Comunidad Saharaui en Canarias (AISOC) se
unió ayer al aluvión de codenas nacionales en internacionales que
exigen a Marruecos la “liberación inmediata” de los siete destacados
activistas saharauis de Derechos Humanos (Grupo de los 7) detenidos el
pasado jueves en Casablanca cuando regresaban de visitar los
campamentos de refugiados saharauis en Tinduf, sur de Argelia. AISOC
quiso “mostrar ante el mundo su condena y repulsa por la ola de
secuestros y desapariciones que están padeciendo nuestros compatriotas
en las zonas ocupadas del Sahara Occidental a manos de las fuerzas de
ocupación marroquíes y pedir a nuestros hermanos canarios que se unan
a nosotros para ponen fin a esa barbarie”, en un comunicado remitido
al Servicio de Comunicación Saharaui en Canarias (SCSC).

Por otro lado, organizaciones saharauis de Derechos Humanos denuncian
que el territorio bajo control marroquí “continúa en estado de máxima
alerta” y “gran número de efectivos policiales y militares, tanto de
paisano como uniformados, toma cada tarde las principales zonas de
población saharaui” en las ciudades del territorio sometiéndolas a un
“estado de sitio hasta pasadas las tres de la madrugada” para evitar
manifestaciones populares de apoyo a los detenidos aunque ya se han
producido en El Aaiún y Bojador. Además, los domicilios de los
principales activistas saharauis de Derechos Humanos en las ciudades
del Sahara, “se encuentran bloqueados por agentes marroquíes”, que
“impiden a nadie entrar y salir de los mismos, según diversos
testimonios llegados SCSC.

El Centro Internacional Olof Palme entregó a los medios suecos un
comunicado en el que recordó que uno de estos defensores, Brahim
Dahan, “debía llegar el diez de octubre a Estocolmo para participar en
un seminario organizado sobre el tema del Sahara Occidental". El
director del Centro, Jens Orback, calificó a Marruecos como “una
fuerza de ocupación" y exigió que "se libere inmediatamente a Brahim
Dahan y a sus compañeros". En ese contexto, pidió al gobierno de
Suecia que "condene este tipo de violación de Derechos Humanos" y a la
embajada sueca en Rabat que "siga de cerca este tema hasta que Brahim
Dahan y los otros defensores recuperen su libertad y puedan continuar
su actividad por la democracia y el respeto de los Derechos Humanos".

La Fundación Robert Kennedy se mostró “profundamente preocupada” por
la seguridad de los siete activistas saharauis de Derechos Humanos
detenidos y llamó a que “se respeten sus derechos fundamentales”. La
organización “urge a las autoridades marroquíes a cumplir con sus
obligaciones con respecto al respeto de los Derechos Humanos conforme
a las leyes internacionales”, indica su comunicado. También “exige a
las autoridades marroquíes que realicen una investigación minuciosa
sobre la detención de los siete activistas y tome medidas para
asegurar su integridad física y psicológica”. Además, la Fundación
Robert Kennedy pidió a Marruecos que “cumpla con los Principios
Básicos para el Tratamiento de Prisioneros, adoptados en las Naciones
Unidas la Resolución de Asamblea general 45/111 del 14 de diciembre de
1990”.

Por su parte, la irlandesa Front Line, fundada en Dublín en 2001 con
el objetivo de proteger a defensores de Derechos Humanos en riesgo,
lanzó un “llamamiento urgente” a favor de la “liberación inmediata e
incondicional" de los detenidos y pidió que se abra "una investigación
exhaustiva e imparcial sobre su secuestro y detención”. También señaló
que los defensores de los Derechos Humanos en los territorios ocupados
del Sahara Occidental "no pueden realizar sus actividades sin temor a
represalias" y “son víctimas de todas las restricciones incluido el
acoso judicial”.

En España, la Liga Española Pro derechos Humanos hizo pública una
declaración en la que “denuncia el hecho de que Marruecos detenga,
secuestre y torture a los defensores de Derechos Humanos, retire sus
documentos y les prohíba viajar a otros países”; además “condena las
actitudes de algunos medios de comunicación y partidos políticos que
apoyan las violaciones de los que Derechos Humanos cometidas por las
autoridades marroquíes”. La organización, en consecuencia, “exige al
Reino de Marruecos que dé a conocer el destino de los siete defensores
saharauis de Derechos Humanos”, que “sean liberados, así comoa todos
los presos políticos encarcelados en las cárceles marroquíes, y pide a
la Unión Africana “que organice urgentemente una Comisión
Internacional que los visite y pida su liberación”.

Los detenidos, acusados por el procurador real del Tribuinal de
Apelación de Casablanca de “atentar contra los intereses superiores de
la nación” y ponerse en contacto con “partes hostiles a Marruecos”, en
referencia a sus encuentros con autoridades de la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD), son el vicepresidente primero del
Colectivo de Defensores Saharauis de los Derechos Humanos(CODESA) y
miembro de la Asociación Marroquí de los Derechos Humanos (AMDH),
sección Assa, Ali Salem Tamek; el presidente de la Asociación Saharaui
deVíctimas de Graves Violaciones de los Derechos Humanos cometidas por
el Estado Marroquí (ASVDH), Brahim Dahane; el Secretario general del
Comité para la Defensa de los Derechos Humanos en Smara, Ahmad
Anasiri; la también activista y dirigente de ASVDH, Dagja Lachgar; el
miembro de la Asociación Marroquí de los Derechos Humanos (AMDH),
sección El Aaiún, Yahdih Ettarrouzi; el presidente del Foro para la
Protección de la Infancia Saharaui, miembro del CODESA y de la AMDH,
Saleh Lebayhi, y el activista del Comité Contra la Tortura de Dajla,
Rachid Sghayar.

El presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) y
secretario general del Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, calificó
esta detención de "contraria al derecho internacional humanitario" y "
al derecho de libre circulación y la libertad de expresión". En un
mensaje enviado al Secretario General de las Naciones Unidas, Ban
Ki-Moon, afirmó que "el gobierno marroquí ha ido muy lejos en su
campaña de represión y violación de los Derechos Humanos de los
indefensos ciudadanos saharauis cuyo único delito consiste en
manifestarse pacíficamente”, y advirtió de que los hechos son
“totalmente contrarios a los esfuerzos de las Naciones Unidas por
fortalecer la confianza entre las dos partes en conflicto”. (SCSC)
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http://www.laverdad.es/albacete/20091014/albacete/preocupacion-entre-amigos-pueb\
lo-20091014.html

Preocupación entre los Amigos del Pueblo Saharaui por lo ocurrido en Marruecos


El pasado 8 de octubre, siete activistas saharauis de Derechos
Humanos, fueron detenidos y encarcelados en el aeropuerto de
Casablanca cuando regresaban de visitar a los familiares y amigos en
los campamentos de refugiados saharauis de Tinduf (Argelia).
Según el procurador real del Tribunal de Apelación de Casablanca
marroquí, se les detuvo ya que «se pusieron en contacto con partes
hostiles a Marruecos» y «atentaron contra los intereses superiores de
la nación». Se les acusa de «traición a la patria» y «atentar contra
la soberanía e integridad territorial de Marruecos», según informa en
un comunicado el coordinador de Castilla-La Mancha de las Asociaciones
de Amistad con el Pueblo Saharaui, Isidoro Vegue García.
A su entender, esta nuevas detenciones, entre los que figuran Ali
Salem Tamek y Brahim Dahan, obedecen «a una campaña orquestada por el
gobierno marroquí para detener a los saharauis que piden el
cumplimiento de las resoluciones de Naciones Unidas y se celebre el
referéndum para la autodeterminación del pueblo saharaui e impedir que
se paralice la actividad de los defensores de los Derechos Humanos
saharauis». «Saharauis que son encarcelados únicamente por sus
convicciones y que en ningún caso han promovido ni usado la
violencia», insiste Isidoro Vegue.
Intolerable
Asimismo considera «inaceptable e intolerable» que el gobierno
marroquí «siga persiguiendo, deteniendo, encarcelando, torturando a
saharauis que el único delito que han cometido es defender que su
pueblo pueda vivir en un Sáhara libre e independiente y se lleven a
cabo las resoluciones aprobadas por Naciones Unidas». Y asegura que el
gobierno marroquí «ejerce esta brutal represión contra el pueblo
saharaui con el silencio cómplice de la Comunidad Internacional, de
Europa y de España».
Desde la Coordinadora Regional de Asociaciones de Amistad con el
Pueblo Saharaui de Castilla La Mancha se exige a las autoridades
marroquíes que se ponga fin a la detención, acoso e intimidación de
los defensores de Derechos Humanos y pide a las Organizaciones de
Defensa de los DD HH, «la denuncia de estos hechos y su condena, que
son una vez más, consecuencia de la imposición por la fuerza de la
ocupación ilegal marroquí».
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7365

El CNASPS ''califica de inhumano'' el secuestro y detención de los
Siete Activistas Saharauis de DDHH en Marruecos


Argel, 13/10/2009 (SPS) El Comité Argelino de Solidaridad con el
Pueblo Saharaui (CNASPS) denunció las "prácticas inhumanas" y
"coloniales" para silenciar a las aspiraciones del pueblo del Sáhara
Occidental que lucha por ejercer su legítimo derecho a la
autodeterminación, tras el secuestro y detención de los Siete
Activistas Saharauis en Marruecos.

"Marruecos, insensible a los llamamientos de la comunidad
internacional, continúa con su política de represión, de detención y
de secuestro contra los saharauis que resisten pacíficamente y con
dignidad a las violaciones sistemáticas de los derechos humanos en los
territorios ocupados saharauis" indica el CNASPS en un comunicado.

Asimismo CNASPS, precisa "esta detención se produce en un contexto
particular, caracterizado por el éxito de la diplomacia saharaui, la
amplia audiencia internacional de la RASD, y en un momento importante
solidaridad con el pueblo saharaui".

Por último, el comité "lanzó un Llamamiento a la ONU, los ciudadanos
del mundo que aman la paz, la justicia, la libertad y que defienden
los derechos humanos, en particular al premio Nóbel de Paz 2009, el
Presidente de EEUU, Barak Obama, a fin de exigir y presionar a
Maruecos para la liberación de mas de 151 prisioneros de guerra y a
todos los presos políticos saharauis en cárceles del régimen
marroquí". (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7359

Escalada de represión en el Sáhara Occidental ocupado tras la
detención de los siete activistas saharauis de DDHH en Marruecos

El Aaiun (territorios ocupados), 13/10/2009 (SPS) Las autoridades de
ocupación marroquíes comenzaron el jueves 8 de octubre una nueva
escalada de represión contra la población saharauis en los territorios
ocupados del Sahara Occidental tras el anuncio del secuestro y
detención de los siete activistas saharauis de los derechos humanos de
regreso de una visita a los campamentos de refugiados saharauis y a
otros cinco cerca de la frontera saharaui con Mauritania.

Varias personas fueron detenidas y brutalmente reprimidas en la
capital ocupada de El Aaiún, y en la ciudad ocupada de Dajla, entre
los detenidos se encuentran:

Dos mujeres, Ghalia Jumaini y Izana Ameidan que fueron torturadas,
desnudadas y fotografiadas desnudas en las calle por elementos de la
llamada "Brigada de la Muerte", una nueva fuerza policial, desplegada
recientemente en los territorios ocupados saharauis, y que detuvo el
pasado martes a cinco activistas saharauis de derechos humanos cerca
de la frontera del Sahara Occidental con Mauritania.

Las fuerzas represivas coloniales detuvieron a demás a Abdessalam
Loumadi, Saiid Loumadi y tres mujeres, Salha Boutenguiza, Ghlana
Bourhah y Hayat Rgueibi.

El activista saharaui Houssein Lidri, dijo a SPS, que los policías
marroquíes le impidieron visitar a sus compatriotas detenidos y
entraron a su casa y amenazaron a su madre".

También en la noche del viernes 9 de octubre la policía marroquí
detuvo a la activista saharaui de los Derechos Humanos Sultana Jaya,
la detención se produjo en el aeropuerto de El Aaiún capital ocupada
del Sahara Occidental cuando iba a coger un avión hacia Gran Canarias
para "acudir en España a una revisión médica de su operación del ojo
derecho, que perdió a causa de las torturas a las que fue sometida por
la policía marroquí en mayo de 2007".

Sultana Jaya, una vez arrestada, fue interrogada por "diez agentes del
Servicio Secreto de Documentación marroquí y la DST trasladados desde
la Comisaría Central de El Aaiun ocupada" durante "más de 5 horas",
periodo en el que le preguntaron por "sus opiniones políticas, por su
relación con los extranjeros que vistan el Sahara, por su postura en
el conflicto saharaui y por su relación con los siete activistas
saharaui detenidos el pasado jueves en Marruecos". (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7358

Organizaciones internacionales de DDHH condenan el secuestro y
detención de los siete activistas saharauis en Marruecos

Chahid El Hafed, 13/10/2009 (SPS). Varias organizaciones
internacionales de Derechos Humanos han condenado la detención de los
siete activistas saharauis --seis hombres y una mujer-- que fueron
secuestrados el pasado 8 de octubre a su llegada al aeropuerto de
Casablanca, en Marruecos, y después de haber visitado los campamentos
de refugiados saharauis.

La Fundación Robert Kennedy se ha mostrado profundamente preocupada
por la seguridad de los siete activistas detenidos, ha pedido a las
autoridades marroquíes que "cumplan con sus obligaciones de respeto a
los Derechos Humanos conforme a las leyes internacionales" y ha
exigido que se lleve a cabo "una investigación minuciosa sobre el
secuestro y detención de los siete activistas saharauis de derechos
humanos" y se tomen medidas "para asegurar su integridad física y
psicológica".

Por su parte la organización Front Line ha lanzado un llamamiento
urgente a favor de la liberación "inmediata e incondicional" de los
detenidos y ha exigido que se abra "una investigación inmediata,
exhaustiva e imparcial sobre su secuestro y detención". Los defensores
de los Derechos Humanos en los territorios ocupados del Sáhara
Occidental "no pueden realizar sus actividades de defensa de Derechos
Humanos sin temor a represalias", denunció.

El Centro Internacional Olof Palme también ha condenado el secuestro y
detención de los siete activistas saharauis por las autoridades
marroquíes. En un comunicado entregado a los medios de comunicación
suecos, el Centro ha recordado que uno de los detenidos, Brahim Dahan,
debía "llegar el diez de octubre a Estocolmo para participar en un
seminario organizado por el Centro sobre el tema del Sáhara
Occidental". El director del Centro, Jens Orback, ha pedido al
Gobierno de Suecia que "condene este tipo de violación de los Derechos
Humanos".

En España, el Observatorio de Derechos Humanos del Ilustre Colegio de
Abogados de Badajoz ha condenado la detención de los activistas y ha
reclamado "la inmediata liberación de los siete detenidos, al igual
que todos los presos saharauis de conciencia que aún siguen en las
cárceles marroquíes".

También responsabilizó "al Estado marroquí por cualquier acto que
afecte a la vida o la integridad física de los siete defensores de
Derechos Humanos detenidos en el Aeropuerto de Casablanca", y exhortó
a la comunidad internacional, incluido el Gobierno español, que
"actúen con toda prisa y sin vacilación, presionando a Marruecos para
que libere a los siete defensores, así como los demás presos políticos
saharauis".

Por su parte, Estudios Sin Fronteras España condenó la detención y
desaparición de los siete defensores saharauis de los derechos
humanos, en un comunicado indica que “los siete defensores
secuestrados han sido acusados por Marruecos de “después de una falsa
propaganda orquestada por partidos políticos marroquíes durante los
últimos días”. En consecuencia, estamos asistiendo a una escalada de
la intimidación y la persecución de la población saharaui en los
territorios ocupados”.

En ese contexto, Estudios Sin Fronteras España se dirigió “a la
Comunidad Internacional y muy particularmente a las organizaciones de
defensa de los derechos humanos para denunciar y condenar este acto de
intimidación y para exigir a Marruecos el respeto de los derechos
humanos fundamentales y de las normas del derecho internacional”.
(SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7348

Doce estudiantes saharauis heridos por la policía marroquí en la
Universidad de Mohammedia (Marruecos)


Mohammedia (Marruecos), 12/10/2009 (SPS) Doce estudiantes saharauis
fueron heridos por la brutal intervención de la policía marroquí en la
Universidad de Mohammedia (Marruecos), durante una sentada pacifica
que los estudiantes saharauis organizaron el domingo, en protesta
contra la negativa de la administración del registro para el nuevo año
escolar, revela un comunicado recibido el martes por SPS.

El comunicados indica que las universidades marroquíes de Rabat, Salé
y Mohammedia han recibido instrucciones de sus superiores, de no
"registrar para el nuevo año escolar a los estudiantes saharauis, que
se sospeche que sostienen vínculos con el Frente Polisario".

El texto condena "esta instrucción arbitraria" y pide su destitución y
como demanda la liberación inmediata de los siete activistas saharauis
de derechos humanos secuestrados el pasado 8 de octubre en el
aeropuerto de Casablanca, tras una visita a los campamentos de
refugiados saharauis. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7361

Juristas en Bruselas, definen vías cómo los saharauis pueden recurrir
al derecho internacional


Bruselas, 12/10/2009 (SPS). Juristas, reunidos el lunes en Bruselas,
definieron varias vías a través de las cuales los saharauis pueden
defender su justa causa ante los tribunales internacionales para
lograr la aplicación de sus derechos reconocidos.

Entre estas vías existen tres principales que deben ser exploradas,
porque "plantean todas las cuestiones técnicas que deben ser
examinadas más de cerca", argumentan.

Citan como primera vía una declaración de reconocimiento de la
República Árabe Democrática Saharaui, ante la jurisdicción de la Corte
Penal Internacional (CPI), en relación con hechos específicos en el
mismo modo que fue hecho por la Autoridad Palestina en el mes de enero
de 2009 tras los acontecimientos de Gaza.

Esta declaración está pendiente de revisión por el fiscal de la CPI se
va a pronunciarse sobre su admisibilidad. "El mismo modelo podría
utilizarse para el Sáhara Occidental", indican.

La RASD, es reconocida como Estado miembro de la OUA y miembro
fundador de la Unión Africana (UA), lo que podría, según ellos, ser
considerado como un instrumento a presentar ante la Corte Penal
Internacional, y creen que cumple los requisitos para obtener ese
Estatuto, lo que abriría la competencia de la Corte respecto de una
serie de acontecimientos ocurridos en el territorio.

La segunda vía planteada por los abogados, es la utilización de los
instrumentos y mecanismos de las Naciones Unidas para la protección de
los derechos humanos, en particular la Comisión de Derechos Humanos de
la ONU que pueden recibir comunicaciones individuales sobre el pacto
de violaciones de las Naciones Unidas relativo a los derechos civiles
y políticos.

También mencionan el hecho de considerar el uso de los procedimientos
de consulta ante la Corte en el mismo modelo que lo que se hizo a la
opinión consultiva de 1995, buscando una clase de actualización de
esta revisión y la evaluación de la legalidad a la luz de las normas
internacionales teniendo en cuenta actual del territorio del Sáhara
Occidental.

"Estos son las tres vías que podrían ser consideradas y discutidas,
pero debemos ser muy cuidadoso, porque técnicamente hay una serie de
cuestiones jurídicas y de procedimientos que surgen en cada una de
ellas", declaró a la Agencia argelina APS Pierre Klein, director del
Centro de Derechos Humanos de la Universidad Libre de Bruselas (ULB).

Esta conferencia titulada "Sáhara Occidental: existe algún recurso
legal para los bajo dominación extranjera", fue organizada por
Oxfam-Solidaridad y la Universidad Libre de Brucelas, y en la misma
participaron cientos de juristas, de Argelia, Bélgica, Francia, España
y de Alemania, así como representantes de las asociaciones de derechos
humanos de varias nacionalidades, y el Comité Argelino de Solidaridad
con el pueblo saharaui.

El simposio tuvo por objetivo lograr la hipótesis planteada por los
organizadores del evento mediante la elaboración de una visión global
de los procedimientos legales que pueden contribuir a la aplicación de
los derechos reconocidos del pueblo saharaui.

Según sus promotores, el acuerdo es un "enfoque pragmático", que
"busca aislar a las soluciones concretas que el poder judicial puede
proporcionar a un prolongado conflicto".

Las conclusiones de este simposio serán objeto de una discusión de
Task force en la EUCOCO (Conferencia Europea de coordinación y apoyo
al pueblo saharaui), que se celebrará desde 20 hasta 22 de noviembre
próximo en España. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7338

Ongs exigen una investigación internacional sobre las violaciones de
los DDHH en el Sáhara Occidental


Abuja, 12/10/2009 (SPS). El Movimiento nigeriano de Solidaridad con el
pueblo saharaui y el Comité Argelino de Solidaridad con el Pueblo
Saharaui (CNASPS) exigieron una investigación internacional sobre las
"grave" violaciones de los derechos humanos cometidos por las
autoridades marroquíes en el Sáhara Occidental.

"Las dos organizaciones condenan las graves y sistemáticas violaciones
de los derechos humanos en el Sáhara Occidental cometidas por
Marruecos y en este sentido demandan la apertura de una investigación
internacional", señala una declaración conjunta emitida en la clausura
de una semana Solidaridad con el Pueblo Saharaui, celebrada en Abuja
de del 5 a 9 de octubre.

"Marruecos está ocupando ilegalmente el Sáhara Occidental, haciendo
caso omiso a la decisión de la Corte Internacional de Justicia y al
Derecho Internacional", precisa la declaración en la que se indica
también que "este territorio es considerado por la ONU desde 1966 no
autónomo, es escenario de flagrantes violaciones de los derechos
humanos cometidas por el Estado marroquí contra los civiles
saharauis".

Los dos movimientos de solidaridad pidieron la descolonización del
Sáhara Occidental última colonia en África, como se estipula en la
Carta de las Naciones Unidas y el derecho internacional.

Expresaron además su "firme convicción" acerca de la justicia de la
causa del pueblo saharaui y la legitimidad de su lucha por su derecho
inalienable a la autodeterminación e independencia.

Ambas organizaciones instaron enérgicamente a las Naciones Unidas
ampliar las prerrogativas de su misión para organización del
referéndum de autodeterminación en el Sáhara Occidental (MINURSO) para
la protección de los derechos humanos en los territorios saharauis
ocupados ilegalmente por el Marruecos.

Por último, llamaron a los gobiernos africanos a extender y concretar
su apoyo su solidaridad con el pueblo saharaui en la defensa de su
justa causa en los foros regionales e internacionales. (SPS)
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7342

Lista de los siete activistas saharauis secuestrados y detenidos el
pasado 8 de octubre en Casablanca


Casablanca, 12/10/2009 (SPS). El pasado jueves 8 de octubre las
autoridades marroquíes han secuestrado a un grupo de 7 defensores
saharauis de los derechos humanos en el aeropuerto de Casablanca, en
Marruecos, tras una visita a los campamentos de refugiados saharauis,
en el vuelo número AT651, procedentes de Agelia.

Los defensores de los derechos humanos son:

- El ex preso político saharaui Ali Salem Tamek, vicepresidente
primero del Colectivo de Defensores Saharaui de los derechos humanos
(CODESA) y miembro de la asociación marroquí de los derechos humanos
(AMDH), sección de Assa, registrado con Frontline en Irlanda.

- El ex preso político saharaui y desaparecido Brahim Dahane,
presidente de la Asociación Saharaui de las Víctimas de Graves
Violaciones de los Derechos Humanos cometidas por el Estado marroquí
(ASVDH).

- El ex preso político y desaparecido Ahmad Anasiri, Secretario
general del Comité para la Defensa de los derechos humanos en
Smara/Sáhara Occidental y presidente de la Asociación marroquí de los
derechos humanos, sección de Smara.

- El ex desaparecido saharaui Dagja Lachgar, Miembro de la oficina
ejecutiva de la Asociación Saharaui de las Víctimas de Graves
Violaciones de los derechos humanos cometidas por el Estado marroquí
(ASVDH).

- El ex preso político Yahdih Ettarrouzi, miembro de la Asociación
marroquí de los derechos humanos, sección de El Aaiún.

- El defensor saharaui de los derechos humanos Saleh Lebayhi,
Presidente del Foro para la protección de los niños saharauis, miembro
del CODESA y de la AMDH, sección de El Aaiún.

- El defensor saharaui de los derechos humanos Rachid Sghayar, miembro
del Comité de acción contra la Tortura en Dajla/Sáhara Occidental.

Según testigos presénciales, estos defensores saharauis de los
derechos humanos han sido secuestrados sobre las 14.00 h en el
aeropuerto de Casablanca, poco después de que su avión había
aterrizado, por los servicios secretos marroquíes. Nada más al salir
de la puerta principal del avión, los agentes de los servicios
secretos los han llevado en diferentes coches hacia direcciones hasta
el momento desconocidas. (SPS)
----------------------------->
SCSC:
  Carta de condena por la detención y encarcelamiento de activistas de
DDHH saharauis

Sr. Don José Luis Rodríguez Zapatero

Presidencia del Gobierno.

Complejo de la Moncloa, Avda. Puerta de Hierro, s/n. 28071 Madrid. (España).

Madrid, 13 de octubre de 2009

Siete defensores de Derechos Humanos saharauis, entre los que se
encontraban Ali Salem Tamek y Brahim Dahan, fueron detenidos, el
jueves pasado, en el aeropuerto de Casablanca (Marruecos), cuando
regresaban de visitar a sus familias y amigos en los campamentos de
refugiados saharauis. Se les acusa de “traición a la patria” y atentar
contra la soberanía e integridad territorial de Marruecos al servicio
de otro País”, siendo totalmente falsa toda la campaña de intoxicación
y mentiras difundida por las autoridades marroquíes, para justificar
su detención, expresando que la única y verdadera razón consiste en su
persistente labor de defensa de los Derechos Humanos en las zonas
ocupadas del Sáhara Occidental, o por haber expresado sus ideas a
favor de la independencia y libertad en el Sáhara Occidental.

Marruecos intensifica su campaña de acoso y detenciones contra los y
las activistas saharauis de derechos humanos, de una forma brutal y
sinsentido. A la detención durante varias horas la pasada semana de la
activista y ex desaparecida Sukeina Idrissi, se sumó la de los cinco
activistas y ex presos políticos SIDI MOHAMMED DADDACH, AHMED SBAI,
LARBI MASAUD, BRAHIM EL ISMAILI y ATIGU BARRAY. Luego le ha tocado el
turno a la activista saharaui Sultana Jaya, quien perdió un ojo a
manos de la policía marroquí en las manifestaciones estudiantiles en
Marrakech de mayo de 2007. No podemos sino preguntarnos con temor,
¿quién será el próximo?

Las Naciones Unidas recomiendan como medidas de confianza: “el
intercambio de visitas entre familias divididas desde hace mas de 30
años, intercambio de visitas promovidas por la ONU y aceptadas por las
partes”, enmarcándose estas visitas dentro del espíritu de diálogo y
confianza mutua que debería existir entre Marruecos y el Frente
Polisario, según recomendaciones del Consejo de Seguridad de la ONU.

Es vergonzoso y resulta intolerable que se siga persiguiendo a las y
los defensores de Derechos Humanos, irrespetando su derecho
fundamental a difundir información sobre la verdad de lo que ocurre en
el Sáhara Occidental: torturas, detenciones arbitrarias,
desapariciones, etc., sin que por ello sufran represalias, amenazas,
malos tratos y todo tipo de infundios.

Son personas, como otras muchas en otras partes del mundo, que son
encarceladas únicamente por sus convicciones y que en ningún caso han
promovido ni usado la violencia.

Desde la Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Pueblo
Saharaui (CEAS-Sáhara), exigimos a las autoridades marroquíes que
pongan fin a la detención, acoso e intimidación de los defensores de
Derechos Humanos, y piden a todas las Organizaciones de defensa de los
DDHH, la denuncia de estos hechos y su condena, que son una vez más
consecuencia de la imposición por la fuerza de la ocupación marroquí y
que son el resultado directo de la persistente violación del Derecho a
la Libre Determinación del pueblo saharaui, mediante un Referéndum
libre, transparente y justo.

También exigimos al Gobierno de Marruecos el cese de la represión, y
violación de los Derechos Humanos en los Territorios Ocupados y la
inmediata libertad de todos los presos políticos saharauis en las
cárceles de Marruecos.

Asimismo, exigimos la condena y el cese de la violencia brutal que en
estos momentos ejerce la policía y el ejército marroquí sobre la
población civil saharaui, cese las torturas y se anulen los juicios
contra ciudadanos saharauis. Es fundamental la intervención urgente de
la Comunidad internacional, la protección de los DDHH por parte de la
Misión de las Naciones Unidas para la realización del Referéndum en el
Sáhara Occidental (MINURSO) y la presencia masiva de observadores
internacionales y medios de comunicación en los territorios que sirvan
de protección a la población indefensa.

José Taboada Valdés

Presidente CEAS-Sáhara
----------------------------->
2. SAHARA – ASTURIAS –ESPAÑA – PRESIDENTE SAHARAUI – VISITA
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7384

El Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática visitará al
Principado de Asturias

Madrid, 12/10/2009 (SPS). El Presidente de la República Árabe
Saharaui, Mohamed Abdelaziz, visitará oficialmente al principado de
Asturias a partir del día 29 de octubre, día en el que será recibido
por el presidente del Principado de Asturias, Vicente Ivarez Areces.

La primera visita oficial del Presidente Saharaui al Principado
incluirá en su programa la clausura del las 'Jornadas de Solidaridad
con el Pueblo Saharui' que se celebrarán en Oviedo los días 29 y 30 de
octubre.

La invitación a esta visita del Presidente, Mohamed Abdelaziz, fue
hecha por la consejera de Bienestar Social y Vivienda del Principado,
Noemí Martín, acompañada del director de la Agencia Asturiana de
Cooperación al Desarrollo, Rafael Palacios, quienes se han reunido con
el Presidente Saharaui, en el transcurso de su visita a los
campamentos de refugiados saharauis..

El Presidente, Mohamed Abdelaziz, en su encuentro con Noemí Mrtín, ha
asegurado que "el pueblo saharaui está especialmente agradecido al
pueblo asturiano cuya solidaridad permite aliviar las muchas
necesidades que hay en los campamentos de refugiados".

Además del apoyo a los proyectos de cooperación, Noemí Martín también
ha trasladado al Presidente "el apoyo del gobierno de Asturias a la
causa del pueblo saharaui y a su legítimo derecho a decidir su futuro
a través de un referéndum libre y democrático".

Martín ha destacado la importancia de mantener la cooperación y la
solidaridad con el pueblo saharaui en este momento, pero también ha
insistido en que "la solución a este conflicto es política y pasa por
una implicación activa del gobierno de España en el reconocimiento de
los inalienables derechos del pueblo saharaui".

Por otra parte los ministros saharauis de Cooperación, Salek Baba, y
de Cultura, Jadiya Hamdi, sostuvieron encuentros por separados con la
delegación asturiana con la que trataron los proyectos que se llevan a
cabo en los Campamentos de Refugiados con financiación asturiana.
(SPS)
----------------------------->
3. ACCIONES URGENTES, PÁSALO

Aporta tu firma por la libertad del Sahara
Es urgente que la ciudadanía ayude a devolver la libertad a el pueblo
saharaui. Por eso pedimos al Gobierno de España que reconozca el
status diplomático de la República Saharaui. Se pone en marcha una
plataforma de recogida de firmas para conseguir que esto sea posible
entre todos.
Firmado:
Los miembros de la plataforma TODOS CON EL SAHARA
El objetivo de esta plataforma es lograr el máximo número de firmas de
apoyo al manifiesto. El fin es hacer entrega de ellas al Presidente de
Gobierno para que España lidere la búsqueda de una solución pacífica y
justa a un conflicto que nos afecta directamente.
http://www.todosconelsahara.com/

Aporta tu firma también a la
Campaña Internacional para la Liberación de todos los presos Políticos Saharauis
LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS NECESITAN QUE UNAS TU VOZ Y TU DENUNCIA
PARA SU LIBERACIÓN. DALES TU APOYO FIRMANDO EN LA SIGUIENTE PÁGINA:
http://www.libertadpresospoliticossaharauis.com/

*NO OLVIDES DEJAR TU FIRMA

#6599 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Mar, 13 de Oct, 2009 9:24 pm
Asunto: Offensive diplomatique (10/13-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-EXPANSIONISME DU MAKHZEN
- LIBERTÉ (11-X-2009):  Mohammed VI appelle son Parlement à défendre la
"marocanité" du Sahara Occidental. Vent de panique à Rabat
- L'EXPRESSION (11-X-2009): IL PRÔNE TOUJOURS L'ANNEXION DU SAHARA OCCIDENTAL.
La logique expansionniste de Mohammed VI

2. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO
- LIBERTÉ (11-X-2009):  Représentant spécial au Sahara occidental de Ban
Ki-moon. L'égyptien Hany Abdel-Aziz proposé

3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-RASD-MAROC-PRIX NOBEL DE LA PAIX DECERNÉ AU PRÉSIDENT
OBAMA
- SPS (10-X-2009): Le Président de la République félicite Obama, lauréat du prix
Nobel de la paix
- MAP (9-X-2009):  le Roi félicite le président Obama, lauréat du prix Nobel de
la paix 2009

4. SAHARA OCCIDENTAL-COMPLICITÉ DE LA FRANCE AVEC LE MAKHZEN
- MAROC HEBDO (No. 855): ARMEMENT. Le Maroc,deuxième client de la France
- AFP/LE MONDE (13-X-2009): Sahara occidental: le CCFD appelle un adhérent à
cesser sa grève de la faim
- EL WATAN (13-X-2009): Violation des droits de l'homme dans les territoires
sahraouis occupés par le Maroc. Un humanitaire français observe une grève
illimitée de la faim
- LE JEUNE INDÉPENDANT (11-X-2009): Un Français en grève de la faim depuis
vendredi à Tindouf. Il souhaite que la France favorise la tenue d'un référendum
au Sahara occidental
  - SPS (10-X-2009): Soutien de la France au Maroc: un Français entame une grève
illimité de la faim pour interpeller Paris


5. RASD-MAURITANIE

5.1. RENCONTRE DES SAHRAOUIS DE LA RASD ET LA MAURITANIE
- SPS/EL MOUDJAHID (11-X-2009): Un millier de Sahraouis de Mauritanie attendus
pour l'anniversaire de la proclamation de l'Unité nationale
- LE JEUNE INDÉPENDANT (12-X-2009): Anniversaire de la Proclamation de l'Unité
nationale sahraouie. Plus de 1 000 Sahraouis de Mauritanie attendus

5.2. MANOEUVRES DE L'ESPAGNE EN MAURITANIE
- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT (8-X-2009): Coopération Mauritanie/Espagne: La
dynamique était déjà enclenchée


6. RASD-AFRIQUE DU SUD
- SPS (11-X-2009): "L'indépendance de l'Afrique reste tributaire de la
décolonisation du Sahara Occidental" (Gouvernement)

7. RASD-NIGERIA
- SPS (12-X-2009): Un documentaire nigérian sur le Sahara Occidental

8. RASD-LYBIE-MAROC
- MAP (10-X-2009): Arrivée à Tripoli de M. Fassi Fihri pour participer à la 13è
session de la Commission permanente de coopération arabo-africaine
- MAP (10-X-2009): La concrétisation de l'unité africaine et arabe, des choix
irréversibles pour le Maroc (Fassi Fihri)
- MAP (10-X-2009): Départ de Tripoli de M. Taïb Fassi Fihri

9. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-FRANCE
- L'EXPRESSION (10-X-2009): RELATIONS ALGÉRO- FRANÇAISES. Tout va mal, Mme la
Marquise

10. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-ESPAGNE
- EL MOUDJAHID (13-X-2009): Fête nationale du Royaume d'Espagne : Le Président
Bouteflika réitère au Roi d'Espagne sa disponibilité à instaurer un "véritable
partenariat" entre les deux pays
- EL MOUDJAHID (13-X-2009): Le Président Bouteflika exprime au président du
gouvernement espagnol sa satisfaction quant à l'évolution des relations
algéro-espagnoles

11. SAHARA OCCIDENTAL-BELGIQUE-CONFERENCE
- SPS/EL MOUDJAHID (12/13-X-2009): Des juristes définissent à Bruxelles des
pistes permettant aux Sahraouis de recourir au droit international

12. MAROC-MAKHZEN
- RUE 89 (11-X-2009): Le frère du roi du Maroc hospitalisé à Paris dans un état
sérieux

13. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
- MAP/LE MATIN (12-X-2009): Les relations sont basées sur le <respect mutuel>
(Luis Planas, ambassadeur d'Espagne au Maroc)
- MAROC HEBDO (No. 855): Yahia Yahia, président de la commune Bni Nsar, aux
portes de Melilia: "Le port de Nador tuera économiquement la ville de Melilla"
- LE SOIR (12-X-2009): Zapatero à Tanger en novembre
- SPS (13-X-2009): Le président sahraoui invité à effectuer une visite
officielle à la Principauté des Asturies (Espagne)

14. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGÉRIE-SCHIZOPHRÉNIE ET OBSESSIONS DU MAKHZEN
- EL KHABAR (13-X-2009): L'Algérie, cet «ennemie »
- LE MATIN (12-X-2009): Comment aider l'Algérie à surmonter sa <frustration>?
- MAROC HEBDO (No. 855): Révélations explosives sur le nucléaire algérien. Toute
la région est menacée. Alger possède sa bombe Atomique


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-EXPANSIONISME DU MAKHZEN
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123025&titre=Vent%20de%20panique%20%E\
0%20Rabat

  (Dimanche 11 Octobre 2009)

Mohammed VI appelle son Parlement à défendre la "marocanité" du Sahara
Occidental
Vent de panique à Rabat

Par : Merzak Tigrine



Devant la pression internationale, résultant de la session de la commission de
décolonisation des Nations unies marquée par un soutien à l'autodétermination du
peuple sahraoui, et les violations fréquentes des droits de l'homme au Sahara
occidental, le souverain marocain n'a pas trouvé mieux que d'appeler son
Parlement à défendre la "marocanité" du Sahara.

Dans un discours prononcé vendredi à l'occasion de la nouvelle année législative
devant les deux chambres du Parlement réunies à Rabat, le roi Mohammed VI a
appelé les parlementaires marocains à continuer à défendre la "marocanité" du
Sahara occidental, par "des actions résolues et efficientes".
C'est une première de la part d'un souverain chérifien, qui semble sous pression
en raison des développements que connaît ce dossier sur la scène internationale.
En effet, on a l'impression qu'un vent de panique souffle sur le makhzen, qui ne
sait plus où donner de la tête face à l'augmentation des soutiens à la cause
sahraouie, comme l'indiquent les nombreux appels à la décolonisation de ce
territoire au cours de la réunion de la quatrième commission de l'ONU, dont les
travaux se sont achevés vendredi. Dans son discours aux parlementaires, Mohammed
VI a notamment souligné qu'il continuerait à œuvrer pour "un Maroc uni et
stable", en les assurant : "Vous trouverez le premier serviteur du Maroc en tête
de celles et de ceux qui s'emploient à la consolidation de l'édifice du Maroc de
l'unité, du progrès, de la stabilité, de la dignité et de la souveraineté
pleines et entières." Dans le même ordre d'idées, il ajoutera qu'"un Maroc
nouveau est en train d'émerger de cette dynamique audacieuse de réformes que
nous avons lancée, et sur laquelle nous veillons en lui assurant le suivi,
l'évaluation et le perfectionnement nécessaire jusqu'à son aboutissement". Voilà
des propos qui sont réitérés dans un contexte où le conflit du Sahara occidental
occupe une place non négligeable sur la scène internationale. La cause sahraouie
a bénéficié d'un important soutien lors des travaux de la commission de
décolonisation de l'ONU, de la part de pays traditionnellement favorables à
l'exercice du droit des peuples à l'autodétermination, à l'instar de l'Afrique
du Sud, de Cuba et du Venezuela, ainsi que des pétitionnaires.
Ces derniers, qui sont des personnalités de diverses nationalités, ont défendu
les droits des Sahraouis, notamment celui de "la souveraineté permanente des
peuples sur leurs richesses naturelles", tel qu'il a été soulevé par Mme Cate
Lewis, coordinatrice internationale de Western Sahara #Ressource Watch (WSRW),
qui regroupe des organisations de plus de 30 pays de défense contre
l'exploitation illégale des ressources naturelles sahraouies. Cette organisation
a appelé les Nations unies à agir pour mettre fin à l'exploitation illégale par
le Maroc des ressources naturelles du Sahara occidental. Dans l'incapacité de
défendre ses positions expansionnistes devant la commission de décolonisation
onusienne, Rabat a tenté de noyer le poisson devant la commission des droits de
l'homme de l'ONU à Genève, en essayant de faire croire qu'elle constitue un
exemple en la matière. Le représentant marocain devant cette instance n'a pas
trouvé mieux à dire sur le sujet que les droits de l'homme sont mieux respectés
au Sahara occidental qu'en Algérie, dans le but évident d'impliquer l'Algérie.
Mais, en réalité, le makhzen viole sans retenue les droits de l'homme, comme
l'atteste l'arrestation de sept activistes sahraouis des droits de l'homme jeudi
par les autorités marocaines à leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca
en provenance des camps de réfugiés sahraouis. Toute honte bue, un communiqué
officiel émanant d'un magistrat marocain justifiait cela par "la visite
effectuée par (ces) individus dans les camps de Tindouf, et durant laquelle ils
ont pris contact avec des parties hostiles au Maroc, portant ainsi atteinte aux
intérêts supérieurs de la nation, le parquet général a ordonné une enquête ainsi
que leur arrestation et leur comparution devant la justice". Tout cela démontre
que Rabat est loin de maîtriser son sujet sur la question et panique à la
moindre pression.

----------------------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-10-11/68402.html

IL PRÔNE TOUJOURS L'ANNEXION DU SAHARA OCCIDENTAL
La logique expansionniste de Mohammed VI

11 Octobre 2009 - Page : 24


Le Front Polisario a dénoncé les arrestations de citoyens sahraouis et
l'expulsion d'un groupe de militants par le Makhzen.

Dans une logique expansionniste révolue, le roi Mohammed VI renie les
résolutions des Nations unies et la légitimité internationale qui octroient le
droit à l'autodétermination au peuple sahraoui. Lors de sa dernière sortie
datant du vendredi dernier Mohammed VI a appelé ses parlementaires à défendre
davantage la «marocanité» du Sahara occidental, à travers des actions
agissantes.
Dans un discours qu'il a prononcé à l'occasion de la nouvelle session
législative, Mohammed VI a exprimé son intention d'oeuvrer davantage à
l'annexion de force du Sahara occidental. L'entêtement absurde du roi à s'allier
les territoires sahraouis contraste cependant avec l'aspiration du peuple
sahraoui à l'indépendance de leur territoire colonisé par le Maroc depuis 1975.
Le Polisario, pour sa part, réclame l'organisation du référendum
d'autodétermination, inscrit dans la Charte des Nations unies et accepté par
toutes les résolutions adoptées jusqu'à présent par le Conseil de sécurité, mais
il n'obtient pas de résolution exécutive qui contraigne le Royaume du Maroc à
l'appliquer.
Le même Front a dénoncé, ces jour-ci, diverses arrestations de citoyens
sahraouis et l'expulsion du Sahara d'un groupe de militants. Malgré les
constantes dénonciations et les protestations de plusieurs organisations
internationales des droits de l'homme contre les actions répressives policières
marocaines, la situation dans le territoire du Sahara est toujours sous le
contrôle de l'Administration marocaine.
Le Front Polisario a considéré la démarche marocaine comme étant «contraire au
processus de négociations et au règlement pacifique du conflit du Sahara et une
esquive de la résolution du Conseil de sécurité qui a assorti les avancées en
matière de négociations aux progrès réalisés en matière des droits de l'homme».
Rabat propose une autonomie sous sa dépendance.
Néanmoins, un large soutien au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui a
été exprimé récemment par les Nations unies lors des débats de la 4e Commission
de l'ONU chargée de la décolonisation. Des représentants de Namibie et d'Afrique
du Sud ont ainsi déploré l'incapacité de la communauté internationale à faire
respecter le droit à l'autodétermination des Sahraouis. Le statut final du
Sahara occidental, territoire revendiqué à la fois par le Maroc et par le
mouvement indépendantiste Front Polisario, reste toutefois à déterminer depuis
le cessez-le feu de 1991. Plusieurs personnes ont été arrêtées jeudi à
l'aéroport de Casablanca après une visite aux camps de Tindouf au sud-ouest
algérien. La presse marocaine qualifie ces personnes de «sécessionnistes»,
établis dans le Royaume.
Cette visite anodine a suscité un formidable tollé au Maroc, considérant que le
Sahara occidental fait partie intégrante du Royaume.


Mohamed BOUFATAH


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2. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123026&titre=L%E2%80%99%C3%A9gyptien%\
20Hany%20Abdel-Aziz%20propos%C3%A9

Représentant spécial au Sahara occidental de Ban Ki-moon
L'égyptien Hany Abdel-Aziz proposé

(Dimanche 11 Octobre 2009)

Représentant spécial au Sahara occidental de Ban Ki-moon
L'égyptien Hany Abdel-Aziz proposé

Par : R. I./Agences



Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé qu'il avait
l'intention de nommer M. Hany Abdel-Aziz de l'Égypte, qui travaille depuis 25
ans dans l'organisation mondiale, comme représentant spécial pour le Sahara
occidental et chef de la Mission de l'Onu pour le référendum au Sahara
occidental (MINURSO). M. Ban a déclaré qu'il avait informé le Conseil de
sécurité de son intention de nommer M. Abdel-Aziz qui doit remplacer à ce poste
M. Julian Harston, qui dirige actuellement le bureau des Nations unies à
Belgrade en Serbie. M. Abdel-Aziz, qui dirige actuellement la Mission d'appui de
la force de paix de l'Onu en RD Congo (MONUC), a également occupé plusieurs
fonctions au sein des Nations unies, notamment dans le domaine administratif,
avec des postes au Soudan, en République Centrafricaine (RCA), au Liban, en
Irak, au Burundi et en Bosnie-Herzégovine. M. Ban, à travers son porte-parole, a
"vivement remercié M. Harston et le général Jingmin Zhao de la Chine, qui se
sont tous les deux acquittés de leurs tâches respectives au sein de le Mission
au cours des sept derniers mois, pour leur dévouement et leur travail sans
relâche dans l'exercice de leur devoir". La MINURSO est chargée de veiller à
l'application du cessez-le-feu signé en septembre 1991 et d'organiser le
référendum d'autodétermination au Sahara occidental.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-RASD-MAROC-PRIX NOBEL DE LA PAIX DECERNÉ AU PRÉSIDENT
OBAMA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7293

Le Président de la République félicite Obama, lauréat du prix Nobel de la paix


Bir Lehlu (territoires libérés), 10/10/2009 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed
Abdelaziz, a adressé un message de félicitation au Président américain, Barak
Obama, pour avoir remporté le prix Nobel de la paix 2009, estimant qu'il s'agit
là d'une reconnaissance mondiale de sa vison de "promouvoir la paix mondiale, le
compréhension interculturelle et le respect des droits humains fondamentaux".

Le Président sahraoui a ensuite attiré l'attention de M. Obama sur "les
violations persistantes des droits fondamentaux de l'homme par les autorités
marocaines au Sahara Occidental", malgré l'adoption de plus de "60 résolutions"
de l'ONU réaffirmant le droit des Sahraouis à l'autodétermination, qui
continuent à vivre depuis plus de 34 ans dans la terre d'exil en Algérie.

Il a par ailleurs informé son homologue américain sur l'arrestation et la
détention, jeudi dernier à Casablanca, par les autorités marocaines, de sept
sahraouis défenseurs des droits humains, pour avoir "simplement visiter les
camps de réfugiés" sahraouis.

"Je demande respectueusement que dans le cadre de votre leadership mondial des
droits de l'homme et de la crédibilité et la force supplémentaire que vous
fourni le Prix Nobel de la paix, que vous exerciez des pressions sur le Maroc
pour libérer ces défenseurs des droits de l'homme", a-t-il écrit dans ce message
parvenu à SPS. (SPS)


010/090/100 101626 OCT 09 SPS

----------------->
http://www.map.ma/fr/sections/activites_roi/sm_le_roi_felicite_l_21/view

le Roi félicite le président Obama, lauréat du prix Nobel de la paix 2009


Rabat- SM le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au président
des Etats-Unis, M. Barack Obama qui s'est vu décerner le Prix Nobel de la paix
2009.
Dans ce message, le Souverain souligne avoir appris avec grande joie la nouvelle
de l'octroi, hautement mérité, au président Obama du prix Nobel de la paix, "en
reconnaissance de votre engagement personnel résolu, votre action continue et
vos efforts sincères, en faveur de la paix et de la sécurité internationales,
depuis votre accession à la magistrature suprême des Etats-Unis".
SM le Roi a exprimé, en cette heureuse occasion, Ses chaleureuses félicitations
et Ses sincères vœux pour cette prestigieuse consécration internationale,
affirmant que cette récompense intervient en guise de "reconnaissance à vos
décisions judicieuses et vos initiatives constructives sur la voie de la
réalisation de la paix mondiale, notamment au Proche-Orient, ainsi qu'aux
efforts soutenus que vous ne cessez de déployer pour limiter la prolifération
des armes nucléaires et en réduire le stock au niveau mondial, comme en
témoignent votre louable initiative et votre appel pour la tenue d'un Sommet sur
la sécurité nucléaire".
SM le Roi S'est dit convaincu que "cette consécration internationale ne manquera
pas de renforcer votre détermination à poursuivre vos nobles actions en faveur
d'un climat de confiance, de rapprochement et de compréhension entre les
différents peuples, civilisations et religions, en particulier votre vision
positive des relations entre l'occident et le monde islamique, et d'un avenir
meilleur pour l'humanité et notre planète".
Le Souverain a en outre assuré le président Obama du "soutien constant du
Royaume du Maroc à vos nobles initiatives et vos actions soutenues au service de
la paix, la sécurité, de la stabilité et du progrès partagé dans le monde, et en
faveur du rayonnement des valeurs universelles de liberté, de démocratie, de
solidarité, de justice, de fraternité, ainsi que pour l'ancrage des idéaux des
droits de l'Homme que partagent nos deux peuples amis".


Dernière modification 09/10/2009 18:54.


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4. SAHARA OCCIDENTAL-COMPLICITÉ DE LA FRANCE AVEC LE MAKHZEN
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_855/pdf_855/page04et06et08et\
09.pdf

ARMEMENT
Le Maroc,deuxième client de la France


La France est le quatrième plus gros vendeur d'armes de la planète derrière les
Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie. En 2008, les commandes d'armes
françaises ont augmenté de 13% pour atteindre 6,58 milliards d'euros. Durant
2008, 84 pays ont commandé des armes à la France. Le Brésil arrive en tête avec
1,4 milliard d'euros de pri-
ses de commandes, devant le Maroc (874,3 millions) et l'Arabie saoudite (744,5
millions).
Le fiasco du Rafale au Maroc à l'automne 2007, peu après l'élection de Nicolas
Sarkozy, a fait changer en profondeur la stratégie à l'exportation de l'avion de
combat. Cet échec, sur un marché a priori acquis au français, n'était pas dû à
une compétition avec d'autres avionneurs, mais à une succession d'erreurs côté
français pendant les négociations. Au lieu d'œuvrer ensemble, la Délégation
générale de l'armement (DGA) et le Groupement d'intérêt économique Rafale,
rassemblant les industriels Dassault, Thales et Snecma, avaient négocié
séparément
avec les Marocains.

De plus, étant persuadé que l'Arabie saoudite, voire les Emirats arabes unis
accepteraient d'être les mécènes du Maroc, les Français n'avaient pas fait de
véritable offre de financement, avec un crédit garanti par la Coface. Il n'en
fallait pas plus pour que les Américains s'engouffrent dans la brèche et
emportent ce marché de 2 milliards d'eu-
ros. Le marché était alors sorti des mains des Français. Dernièrement, le
Congrès américain a donné son feu vert pour l'acquisition par Rabat de 24 avions
de combats F16, transaction est évaluée à 2,4 milliards de dollars. Ce qui fait
du Maroc le cinquième pays arabe au niveau d'achat d'armes. L'Algérie, elle, se
classe en troisième position.

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http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40614921@7-37,0.html

Sahara occidental: le CCFD appelle un adhérent à cesser sa grève de la faim

AFP 13.10.09 | 15h54


L'ONG française Comité catholique contre la faim et le développement (CCFD-Terre
solidaire) a demandé "instamment" mardi à l'un de ses militants de mettre fin au
"jeûne illimité" qu'il a entamé dans un camp de réfugiés sahraouis du sud
algérien, tout en "l'assurant de sa solidarité".
La Délégation catholique pour la coopération (DCC), organe dont dépend
juridiquement l'humanitaire et le CCFD ont "instamment demandé à Jean-François
Debargue de mettre fin au jeûne illimité qu'il a entamé le 8 octobre, tout en
l'assurant de leur solidarité", dans un communiqué.

"Le CCFD-Terre Solidaire comprend (...) et accompagne Jean-François Debargue
dans son souci d'aller au-delà du simple support matériel et moral à des
populations en souffrance, et dans sa volonté d'interpeller (...) le
gouvernement français", selon le texte.

Mais le comité "ne peut faire sienne la méthode retenue par ce volontaire dont
la radicalité (dirigée contre sa propre personne), va à l'encontre des
convictions de ces deux organisations, et met en outre en danger sa santé".

Les deux organisations jugent que "la communauté internationale se montre trop
silencieuse" sur le sort des réfugiés sahraouis et que la résolution du problème
du Sahara occidental "passe par un appui de la communauté internationale, et
notamment de la France, à la mise en oeuvre du plan de paix adopté par les
Nations unies, comprenant l'organisation du référendum d'autodétermination".

M. Debargue, 53 ans, installé depuis 2007 dans les camps de réfugiés sahraouis
près de Tindouf (sud-ouest algérien), a entamé un "jeûne illimité", pour
notamment "interpeller" le gouvernement français sur le problème du Sahara
occidental.

Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le
Maroc qui prône une large autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario,
mouvement indépendantiste sahraoui, réclame un référendum d'autodétermination,
dans lequel l'indépendance serait l'une des options offertes.

"Je ne cesserai ma grève de la faim que si le communiqué du CCFD est largement
diffusé en France et que si le gouvernement français en prend acte", a affirmé
mardi à l'AFP M. Debargue, joint par téléphone.

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http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=140037

Violation des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés par le
Maroc
Un humanitaire français observe une grève illimitée de la faim


Jean-François Debargue, le coordinateur d'un projet agricole, lancé en 2007, au
profit de la population sahraouie des camps de réfugiés de Tindouf, a entamé le
8 octobre dernier une grève de la faim illimitée pour faire prendre d'avantage
conscience à la communauté internationale des drames endurés au quotidien par le
peuple sahraoui et protester contre les crimes commis régulièrement par l'armée
marocaine dans les territoires sahraouis occupés.


Camps de réfugiés sahraouis
(Tindouf)
De notre envoyé spécial


Lui-même blessé et touché au plus profond par la misère insoutenable et
indescriptible dans laquelle vivent les Sahraouis, ce français qui a découvert
les camps sahraouis il y a à peine deux ans espère voir un bataillon d'ONG
humanitaires et de défense des droits de l'homme lui emboîter le pas et prendre
le relais pour témoigner devant le monde entier de la sauvagerie des forces
armées d'occupation marocaines au Sahara occidental et faire pression sur Rabat
pour contraindre le roi Mohamed VI à respecter la légalité internationale.
Premier humanitaire à avoir entamé une action aussi extrême depuis la
colonisation par le Maroc des territoires sahraouis en 1975, M. Debargue veut
également, à travers sa décision « opter pour la force non-violente », dénoncer
énergiquement les conditions de vie inhumaines dans les camps de réfugiés de
Tindouf.
Dans une conférence de presse animée à son deuxième jour de grève de la faim au
siège de l'Association des parents de détenus et disparus sahraouis, Jean-
François Debargue a appelé énergiquement son pays, la France, à cesser
d'apporter son soutien au Maroc et d'user de toute son influence pour faire
aboutir les résolutions de l'ONU et permettre ainsi au peuple sahraoui d'user de
son droit à l'autodétermination. « Je demande au gouvernement français de
reconnaître et de dénoncer l'intolérable situation des camps sahraouis depuis 34
ans ainsi que les atteintes incessantes aux droits de l'homme en zones occupées
par le Maroc. Je demande que soit enfin choisie rapidement et officiellement la
date du référendum qui devait être organisé depuis 18 ans pour permettre au
peuple sahraoui de vivre dans son pays le Sahara occidental », a-t-il déclaré.
L'humanitaire français s'est dit scandalisé de voir « les solutions politiques
au conflit du Sahara occidental - qui pourtant existent -sacrifiées au nom des
intérêts économiques et des soutiens politiciens ».
Expliquant sa décision de recourir à une telle initiative, l'humanitaire
français dont la mission dans les camps sahraouis s'achève dans trois semaines a
indiqué que pour lui « il était lâche de quitter les camps sahraouis sans
entreprendre une initiative politique capable de bousculer les consciences, de
toucher les cœurs des politiques et de permettre aux Sahraouis de prendre leur
destin en mains et de changer leur condition ». Jean François Debargue qui
séjourne sans interruption depuis plusieurs mois dans les camps sahraouis
coordonne un projet financé par le ministère français des Affaires étrangères,
la communauté catholique de lutte contre la faim et pour le développement et la
wilaya de Laâyoun. A propos justement de l'aide internationale apportée aux
sahraouis, M. Debargue qui poursuivait, hier, avec courage et conviction sa
grève de la faim, s'est dit indigné par l'hypocrisie de certains gouvernements
de pays occidentaux comme l'Espagne et la France qui « financent des projets
dits de développement uniquement pour se donner bonne conscience.


Par Zine Cherfaoui

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm

Un Français en grève de la faim depuis vendredi à Tindouf
Il souhaite que la France favorise la tenue d'un référendum au Sahara occidental


Un Français de 53 ans, installé depuis deux ans dans les camps de réfugiés
sahraouis près de Tindouf, dans le Sud-Ouest algérien, a annoncé vendredi
dernier qu'il allait entamer un «jeûne illimité» pour interpeller le
gouvernement français sur le problème du Sahara occidental.

«Je voudrais, par cette démarche totalement personnelle, interpeller le
gouvernement français pour qu'il joue de son influence afin que la Minurso
puisse organiser le référendum d'autodétermination pour lequel elle a été mise
en place il y a dix-huit ans», a déclaré Jean-François Debargue à l'AFP lors
d'une conversation téléphonique.
Par ailleurs, le Mouvement espagnol de solidarité avec le peuple sahraoui a
dénoncé l'arrestation par le Maroc de sept militants sahraouis des droits de
l'homme et affirmé que leur arrestation est la conséquence directe de la
«persistante violation du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui». «Nous
demandons à toutes les organisations de défense des droits de l'homme de
dénoncer et de condamner les graves violations de ces droits qui sont, une fois
de plus, la conséquence de l'imposition par la force de l'occupation marocaine
et le résultat direct de la persistante violation du droit à l'autodétermination
du peuple sahraoui, à travers l'organisation d'un référendum libre, transparent
et juste», a affirmé la Coordination espagnole des associations de soutien au
peuple sahraoui dans un communiqué parvenu à l'APS.
Elle a rappelé aussi que la visite des sept militants sahraouis aux camps de
réfugiés s'inscrit dans le cadre de «l'esprit de dialogue et de confiance
mutuelle qui devraient exister entre le Maroc et le Front Polisario conformément
aux recommandations du Conseil de sécurité de l'ONU» encourageant l'échange de
visites entre les familles sahraouies séparées depuis plus de trente ans, comme
mesures de confiance entre les deux parties.
L'ONG espagnole a qualifié, par ailleurs, de «honteux et d'intolérable» de
continuer à harceler les défenseurs des droits de l'homme et de ne pas respecter
leur droit fondamental d'informer de la dure réalité au Sahara occidental,
marquée par «les tortures, les arrestations arbitraires et les disparitions».
Sept militants sahraouis des droits de l'homme ont été arrêtés jeudi dernier par
les autorités marocaines à leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca en
provenance des camps de réfugiés sahraouis. Ils avaient séjourné dans ces camps
et dans les territoires libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre
à Alger où ils ont pris part à une rencontre au cours de laquelle ils ont
apporté des témoignages sur la réalité de la répression policière et du
harcèlement judiciaire exercés contre eux, leurs camarades et les populations
sahraouies dans les territoires occupés du Sahara occidental.


K. A. B.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7301

Soutien de la France au Maroc: un Français entame une grève illimité de la faim
pour interpeller Paris


Chahid El Hafed, 10/10/2009 (SPS) Un Français de 53 ans, Jean-François Debargue,
installé depuis deux ans dans les camps de réfugiés sahraouis, a entamé,
vendredi 9 octobre, une grève illimitée de la faim pour interpeller Paris sur
son aliénation inconditionnelle sur la position du Maroc dans le conflit du
Sahara Occidental.

M. Debargue qui est membre du Comité catholique contre la faim et pour le
développement (CCFD) estime que le Gouvernement français affiche "un soutien
total au Maroc dans le dossier du Sahara Occidental".

A cet égard, il relève que Paris avait "bloqué", le 30 avril dernier, une
résolution du Conseil de sécurité de l'ONU proposant l'élargissent du mandat du
contingent des casques bleus au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance
des droits de l'homme au Sahara occidental. "Un blocage dénoncé par plusieurs
associations de défense des droits de l'Homme", a-t-il soutenu.

"Je voudrais, par cette démarche totalement personnelle, interpeller le
gouvernement français pour qu'il joue de son influence afin que la Minurso
puisse organiser le référendum d'autodétermination pour lequel elle a été mise
en place il y a 18 ans", a dit cet ancien éleveur d'ovins en Normandie
(Nord-Ouest de la France),

M. Debargue est actuellement responsable d'une «ferme-jardin» destinée à
améliorer l'alimentation des réfugiés. "Paris, selon lui, doit reconnaître aussi
les conditions inacceptables dans lesquelles les Sahraouis vivent dans ces
camps", a-t-il martelé, ajoutant qu'il a ressenti l'obligation morale d'aller
au-delà de l'aide matérielle qu'il a apporté durant ces deux ans passées avec
les réfugiés sahraouis. (SPS)


010/090/000 101901 OCT 09 SPS


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5. RASD-MAURITANIE

5.1. RENCONTRE DES SAHRAOUIS DE LA RASD ET LA MAURITANIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7322
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43897.html

Un millier de Sahraouis de Mauritanie attendus pour l'anniversaire de la
proclamation de l'Unité nationale


Chahid El Hafed, 11/10/2009 (SPS) Plus d'un millier participants issus de la
communauté sahraouie en République islamique de Mauritanie devraient prendre
part aux festivités marquant la célébration du 34ème anniversaire de la
proclamation de l'unité nationale sahraouie (12 octobre), ont annoncé les
organisateurs.

Le programme des festivités, qui se dérouleront dans la première région
militaire de l'armée sahraouie dans les territoires libérés (sud-ouest), prévoit
des défilés, un projet de schéma tactique et une tribune de solidarité avec les
populations de l'Intifada dans les territoires occupés lors du séminaire des
communautés sahraouies prévu à cette occasion, a-t-on indiqué.

Le Polisario souligne que cette forte participation des communautés sahraouies,
qui coïncide avec l'arrestation de plusieurs défenseurs sahraouis des droits de
l'homme, permet de mettre en exergue "la politique d'expulsion" suivie par le
Gouvernement marocain, affirmant que cette politique "ne réussira jamais à
séparer les Sahraouis, ni ne fera renoncer ces derniers à la moindre parcelle de
leur territoire".

L'organisation de festivités dans cette partie des territoires sahraouis libérés
est un message fort à l'adresse de l'opinion publique internationale qui
démontre l'attachement du peuple sahraoui à la totalité de ses droits à la
souveraineté et à l'indépendance, a-t-on ajouté.

le Front Polisario veut ainsi prouver qu'il demeurait "le seul cadre et le
représentant légitime" du peuple sahraoui, et qu'il y a une réalité qui ne peut
être occultée par la propagande coloniale marocaine, celle de "l'exercice de la
souveraineté sahraouie sur la terre et du renforcement de la force
organisationnelle et militaire".

Cette double célébration permettaient de "réaffirmer le serment et de renforcer
la solidarité avec les Sahraouis dans les territoires occupés qui subissent au
quotidien la répression des autorités marocaines", a-t-on conclu. (SPS)


010/090/700 111533 OCT 09 SPS

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm

Anniversaire de la Proclamation de l'Unité nationale sahraouie
Plus de 1 000 Sahraouis de Mauritanie attendus


Plus de 1 000 participants issus de la communauté sahraouie en République
islamique de Mauritanie devraient prendre part aux festivités marquant la
célébration de l'anniversaire de la proclamation de l'unité nationale sahraouie,
a-t-on appris samedi auprès du secrétaire général du ministère de l'Information
de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

Le programme des festivités, qui se dérouleront dans la première région
militaire de l'armée sahraouie dans les territoires libérés, prévoit des
défilés, un projet de schéma tactique et une tribune de solidarité avec les
populations de l'Intifadha dans les territoires occupés lors du séminaire des
communautés sahraouies prévu à cette occasion, a précisé M. Mohamed Fadhel.
Cette forte participation des communautés sahraouies, qui coïncide avec
l'arrestation de plusieurs défenseurs sahraouis des droits de l'homme, permet de
mettre en exergue la politique d'expulsion suivie par le gouvernement marocain,
a-t-il dit, soulignant que cette politique «ne réussira jamais à séparer les
Sahraouis, ni ne fera renoncer ces derniers à la moindre parcelle du territoire
sahraoui».
L'organisation de festivités dans cette partie des territoires sahraouis libérés
est un message fort à l'adresse de l'opinion publique internationale qui
démontre l'attachement du peuple sahraoui à la totalité de ses droits à la
souveraineté et à l'indépendance, a affirmé le responsable.
Il a souligné que le Front Polisario demeurait le seul cadre et le représentant
légitime du peuple sahraoui, ajoutant qu'il y avait une réalité qui ne peut être
occultée par la propagande coloniale marocaine, celle de l'exercice de la
souveraineté sahraouie sur la terre et du renforcement de la force
organisationnelle et militaire.
M. Fadhel a, par ailleurs, souligné que ces célébrations permettaient de
réaffirmer le serment et de renforcer la solidarité avec les Sahraouis dans les
territoires occupés qui subissent au quotidien la répression des autorités
marocaines.
Par ailleurs, le centre international Olof Palme a condamné l'arrestation des
sept militants sahraouis des droits de l'Homme ayant visité récemment les camps
des réfugiés sahraouis, rapporte hier l'agence de presse sahraouie SPS.»L'un de
ces défenseurs des droits de l'homme, M. Brahim Dahan, devait faire le 10
octobre un déplacement à Stockholm pour participer à un séminaire organisé par
le centre sur le Sahara occidental», a indiqué le centre international Olof Palm
dans un communiqué. Le directeur du centre, M. Jens Orback, a exigé du Maroc,
force occupante du Sahara occidental, «la libération immédiate de M. Brahim
Dahan et ses compagnons».
Le centre a en outre demandé au gouvernement suédois de «condamner ce genre de
violations des droits de l'homme» et à l'ambassade de Suède au Maroc de «suivre
cette question jusqu'à ce que M. Dahan et les autres militants sahraouis
recouvrent leur liberté et puissent continuer leurs activités de défense de la
démocratie et du respect des droits de l'homme», ajoute-t-on de même source.


R. N.


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5.2. MANOEUVRES DE L'ESPAGNE EN MAURITANIE
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6852

Coopération Mauritanie/Espagne: La dynamique était déjà enclenchée

Soumis par journaliste le jeu, 08/10/2009 - 09:34


Le chef de la diplomatie espagnole était en Mauritanie où il a effectué une
visite de 48 heures pendant lesquelles, il s'est entretenu avec les nouvelles
autorités au plus haut niveau, des voies et moyens d'impulser la coopération
entre les deux pays.

A l'issue d'une audience avec le président Mohamed Ould Abdelaziz, lundi à
Nouakchott, le ministre espagnol a insisté sur la `volonté' des deux parties
``de faire un pas en avant suite à la signature du traité d'amitié et de
voisinage qui doit se mettre immédiatement en application''. Il a aussi signalé,
dans une déclaration à la presse, ``le caractère stratégique des rapports entre
la Mauritanie et l'Espagne'', qualifiant son entretien avec Abdelaziz de ``très
positif, très amical, très fructueux''.

Evoquant la coopération bilatérale, il a considéré comme « extraordinaires » les
relations politique entre Madrid et Nouakchott tout comme il a promis de faire
exploiter « les nouvelles possibilités de développement économiques et social de
la Mauritanie en faisant appel aux investisseurs espagnols pour profiter des
opportunités qui s'offrent » dans ce pays. « L'Espagne sera toujours présente
pour aider un pays frère, un pays ami et voisin », s'est engagé M. Moratinos qui
a remercié le président mauritanien pour « l'excellente coopération et la
contribution de la Mauritanie en matière de migration clandestine ». Il a
certifié que « les résultats de cette coopération sont extraordinaires »,
ajoutant que les deux pays vont « continuer à travailler main dans la main pour
éradiquer l'émigration clandestine, que ça soit dans la direction de l'Espagne
ou celle de la Mauritanie, étant donné la pression des migrants qui viennent
d'autre pays vers la Mauritanie ». Le chef de la diplomatie espagnole a précisé
que son pays aidera concrètement la Mauritanie à développer son système d'état
civil, à créer des industries agroalimentaires dans le secteur des pêches ainsi
que des projets d'irrigation, d'assainissement et dans le domaine des hôpitaux.
« Et en même temps, on va contribuer, avec l'aide de la Mauritanie, à garantir
la sécurité régionale et à travailler ensemble sur la lutte contre la migration
clandestine, le crime organisé et le trafic de drogue », a-t-il souligné.


Une coopération diversifiée

La Mauritanie et le Royaume d'Espagne sont liés par des relations de coopération
établies et signées par les deux pays, en 2003, à Madrid concernant des domaines
relatifs à la sécurité, la lutte contre l'immigration clandestine et la
coopération militaire. L'appui de l'Espagne au processus démocratique n'a pas
fait non plus défaut à la Mauritanie. Cette coopération tous azimut a brassé des
secteurs aussi variés que la réforme de la justice, l'ancrage de l'Etat de droit
et de la bonne gouvernance, la prise de décisions importantes dans ce sens,
telles que la création d'une haute cour de justice, d'une inspection générale
d'Etat, l'adhésion de la Mauritanie à l'initiative de la transparence des
industries extractives, la libéralisation du transport terrestre, la déclaration
du patrimoine et la mise en place d'un nouveau code de passation des marchés
publics.

En outre, faut-il le rappeler, elle joue un rôle important dans le financement
des programmes d'investissement publics, à travers des dons et des prêts à taux
concessionnels du Fonds d'Aide publique Espagnol. A cet effet, la signature, en
1998, 2001 et 2007, de trois protocoles d'accord ont permis à la Mauritanie
d'obtenir, au titre du premier, 31 millions de dollars américains et du second,
52 millions d'euros.
Le volume de l'aide espagnole à la Mauritanie déjà atteint, se chiffre à 5
millions d'euros, sous formes d'aides non remboursables données par l'agence de
coopération espagnole pour la coopération internationale aux secteurs de
l'éducation, de la santé, de l'hydraulique, de la culture et de la société
civile. Il est passé à 20 millions d'euros par an, en 2008, suite à la tenue de
la réunion du groupe consultatif pour la Mauritanie à Paris, en décembre 2007.
Actuellement, 40 projets sont réalisés dans le pays grâce à un financement
espagnol pour une enveloppe globale de 17 millions d'euros, en plus de la
présence d'ONG espagnoles, tels la Croix rouge espagnole et l'organisation de
coopération et de solidarité des Iles canaries.
Notre pays, grâce à sa position géographique, jouit d'une place de choix dans
l'Aide Publique espagnole au Développement. Témoin, le financement accordé par
le Fonds espagnol des objectifs du millénaire à la Mauritanie, d'un montant de
12,5 millions d'euros destinés à prévenir les conflits et accélérer la lutte
contre la pauvreté et la malnutrition des enfants. Deux conventions de
coopération dans ce sens avaient été signées en juillet 2009 à Nouakchott entre
les deux gouvernements mauritanien et espagnol et les organisations du Système
des Nations Unies.

Cependant, l'excellente coopération que les deux pays ont toujours entretenue a
failli connaître une zone d'ombre. Le putsch du 6 août dernier contre le
président démocratiquement élu, Sidi Ould Cheikh Abdellahi, n'a fait qu'ajouter
à l'embarras espagnol, pays qu'il venait de visiter quelques jours auparavant.
Heureusement, plus de peur que de mal, après dix mois de crise politique et
d'intenses tractations diplomatiques, un accord est enfin trouvé entre les
protagonistes de la crise à Dakar. Cet accord qui consacre un report de
l'élection présidentielle au 18 juillet dernier, est à la grande satisfaction
des deux partenaires espagnol et mauritanien. L'Espagne y a joué un grand rôle.


Moussa Diop


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6. RASD-AFRIQUE DU SUD
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7316

"L'indépendance de l'Afrique reste tributaire de la décolonisation du Sahara
Occidental" (Gouvernement)


Johannesburg (Afrique du Sud), 11/10/2009 (SPS). "L'indépendance de l'Afrique
reste tributaire de la décolonisation du Sahara Occidental", a affirmé, vendredi
à Pretoria, le Vice-ministre des Affaires étrangères sud africain, M.Ebrahim
Ebrahim, lors d'une réunion avec le président du Parlement sahraouie, M. Mahfoud
Ali Beiba, selon un communiqué du ministère sud-africain des Affaires étrangères
parvenu à SPS.

Le responsable sud africain a rappelé les propos de son président lors de la
dernière session de l'AG de l'ONU, selon lesquels "le Sahara Occidental a le
droit légitime à l'autodétermination et l'indépendance", estimant que "le Maroc
occupe illégalement, le Sahara Occidental".

Il a exhorté les parties au conflit, le Front Polisario et le Maroc, à
"poursuivre le processus de négociation pour parvenir à une solution juste et
définitive du conflit, qui garantisse le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination", a conclu le communiqué.

Le ministre a enfin réaffirmé le soutien de l'Afrique du Sud, à la "République
arabe sahraouie démocratique (RASD) et le peuple sahraoui dans sa lutte pour la
décolonisation et l'indépendance du Sahara Occidental". (SPS)


085/090/000 101248 OCT 09 SPS


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7. RASD-NIGERIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7344

Un documentaire nigérian sur le Sahara Occidental


Alger, 12/10/2009 (SPS) La Télévision nigériane "NTA" a produit un documentaire
sur le Sahara occidental, premier du genre, intitulé "la question des
Sahraouis", lancé officiellement jeudi dernier lors d'une cérémonie marquant la
constitution du mouvement nigérian de solidarité avec le peuple sahraoui.

Le film, réalisé par la journaliste Julietta Aina, qui a visité en juin dernier
les camps des réfugiés sahraouis et les territoires libérés et rencontré des
responsables sahraouis, des représentants de la société civile ainsi que des
réfugiés sahraouis, a indiqué un communiqué de l'ambassade sahraouie au Nigeria.

Le documentaire, ajoute la même source, résume les faits marquants de l'histoire
de l'occupation du Sahara Occidental par le Maroc et présente des analyses
d'hommes politiques, de responsables et experts sahraouis et nigérians ainsi que
de l'ambassadeur sud africain.

Le film met l'accent sur le plan de paix et l'obstacle de l'ONU dans ce conflit
en dépit de la coopération et des concessions faites par les Sahraouis en faveur
des efforts de paix et sur la contribution des pays africains au soutien de la
lutte légitime du peuple sahraoui.

L'ambassadeur sud africain à Alger et au Sahara occidental, M. Jeff Makitouki,
avait affirmé lors d'une interview avec la réalisatrice du film, que le soutien
de son pays au droit du peuple sahraoui a la liberté " était irréversible",
rappelle la même source. (SPS)


010/090/000 121556 OCT 09 SPS


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8. RASD-LYBIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/arrivee_a_tripoli_de/view

Arrivée à Tripoli de M. Fassi Fihri pour participer à la 13è session de la
Commission permanente de coopération arabo-africaine


Tripoli, 10/10/09 - Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M.
Taib Fassi Fihri, est arrivé vendredi soir à Tripoli pour participer aux travaux
de la 13è session de la Commission permanente de coopération arabo-africaine qui
se tiendra les 10 et 11 octobre.
M. Fassi Fihri et les membres de la délégation l'accompagnant ont été salués, à
leur arrivée à l'aéroport international de Tripoli, par le secrétaire libyen
pour les Affaires de coopération au Comité populaire général des Relations
extérieures et de la Coopération internationale, M. Mohamed Taher Siala,
l'ambassadeur du Maroc en Libye, Moulay Mehdi Alaoui, et des membres de
l'ambassade du Royaume.
La délégation marocaine comprend l'ambassadeur-inspecteur général au ministère
des Affaires étrangères et de la coopération, M. Mohamed Azaroual, et le
directeur des Affaires africaines au ministère, M. Abdellatif Bendahane.
Le Maroc avait adhéré au groupe arabe des 12 pays membres de la commission
permanente lors de la dernière session du Conseil de la Ligue arabe.
Une source de la Ligue arabe au Caire a affirmé auparavant que les ministres des
Affaires étrangères des 24 pays arabes et africains (12+12), devant participer à
cette session, examineront plusieurs questions portant notamment sur la date et
le lieu du 2è sommet arabo-africain prévu en 2010.
Le dernier Sommet arabo-africain a eu lieu au Caire en 1977, a rappelé la même
source.


Dernière modification 10/10/2009 07:53

--------------->
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_concretisation_de/view

La concrétisation de l'unité africaine et arabe, des choix irréversibles pour le
Maroc (Fassi Fihri)


Tripoli - Le Maroc, membre fondateur de la famille africaine, a fait depuis son
indépendance, de la concrétisation de l'Unité de l'Afrique et de l'unité arabe
des choix irréversibles, a affirmé, samedi à Tripoli, le ministre des Affaires
étrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi Fihri.

Intervenant à l'ouverture de la 13è session de la Commission permanente de
coopération arabo-africaine (10-11 octobre), M. Fassi Fihri a rappelé que "le
Royaume a été parmi les premiers pays ayant jeté les bases de la coopération
arabo-africaine, en ce sens que le Sommet arabe, réuni en 1974 à Rabat, avait
donné son accord pour la tenue du 1er sommet arabo-africain (Le Caire 1977)".
Le Royaume, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, a fait de la
coopération Sud-Sud un choix stratégique et un pilier de sa politique étrangère
et n'aura de cesse de déployer les efforts nécessaires pour consolider la
solidarité arabo-africaine et promouvoir les relations entre les deux parties
sur des bases solides faites de dialogue franc, de respect mutuel, de solidarité
agissante et de partenariat fructueux", a souligné le ministre.
Et d'ajouter que l'attachement du Maroc au développement de la coopération entre
l'Afrique et le monde arabe émane de son inébranlable sentiment d'appartenance à
ces deux entités ayant une histoire et des intérêts communs, ainsi que
l'objectif d'instaurer un partenariat économique complémentaire permettant de
relever les défis de développement.
Le Maroc, a rappelé M. Fassi Fihri, n'a eu de cesse, et en dépit de la situation
et des développements connus de tous, d'œuvrer inlassablement, à travers des
initiatives conjointes, pour contribuer à la prospérité de l'Afrique et au
renforcement de la coopération arabo-africaine.
Selon le ministre, la 13è session de la Commission permanente de coopération
arabo-africaine offre une opportunité idoine pour tenter de surmonter les
difficultés ayant entravé la coopération entre l'Afrique et le monde arabe, en
se référant à la Charte des Nations unies qui régit les relations entre les
Etats membres, et définit le cadre juridique de coopération.
En vue de parvenir à cet objectif, a-t-il dit, "nous sommes tenus de mettre en
place des mécanismes permettant de préserver nos intérêts respectifs et d'opérer
une exploitation optimale des opportunités d'investissement, tout en mettant à
profit la complémentarité de nos ressources".
Les intérêts et le destin communs "nous incitent à renforcer notre coopération
et à hisser nos relations au plus haut niveau", a conclu M. Fassi Fihri.
Les différents intervenants, notamment M. Amr Moussa, secrétaire général de la
Ligue arabe, M. Moussa Mohamad Koussa, secrétaire du Comité populaire général de
Liaison extérieure et de Coopération internationale et Dr. Jean Ping, président
de la Commission de l'Union africaine, ont été unanimes à souligner l'importance
de la coopération arabo-africaine dans les domaines politique, économique et
culturel.
Lors de cette session, les participants doivent notamment fixer la date et le
lieu pour la tenue de la 14è session, et se pencher sur le rapport des activités
Ligue arabe/Commission africaine, outre la question palestinienne.
Le Maroc avait adhéré au Groupe arabe des 12 pays membres de la Commission
permanente, qui regroupe les ministres des AE de 24 pays arabes et africains
(12+12), lors de la dernière session du Conseil de la Ligue arabe.
La délégation marocaine à ces travaux, conduite par M. Fassi Fihri, comprend
l'ambassadeur-inspecteur général au ministère des Affaires étrangères et de la
Coopération, M. Mohamed Azeroual et le directeur des Affaires africaines au
ministère, M. Abdellatif Bendahane.


Dernière modification 10/10/2009 14:35

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/depart_de_tripoli_de/view

Départ de Tripoli de M. Taïb Fassi Fihri


Tripoli - Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taïb
Fassi Fihri a quitté, samedi soir Tripoli, après avoir pris part aux travaux de
la 13è session de la Commission permanente de coopération arabo-africaine
(12+12).
A son départ, M. Fassi Fihri a notamment été salué par M. Amrane Abou Kraâ,
chargé des affaires arabes auprès du Secrétariat du Comité populaire général de
Liaison extérieure et de Coopération internationale et l'ambassadeur du Maroc à
Tripoli, Moulay Mehdi Alaoui.
La délégation marocaine à ces travaux comprenait l'ambassadeur-inspecteur
général au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Mohamed
Azeroual et le directeur des Affaires africaines au ministère, M. Abdellatif
Bendahane.
Au terme des travaux de sa 13è session, la Commission a décidé de mettre en
place un Comité de huit pays arabes et africains, dont le Maroc, qui sera chargé
de la préparation du 2è sommet Afrique/Monde arabe, prévu fin 2010 à Tripoli.


Dernière modification 10/10/2009 20:01


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9. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-FRANCE
http://lexpressiondz.com/article/2/2009-10-10/68327.html

RELATIONS ALGÉRO- FRANÇAISES
Tout va mal, Mme la Marquise

10 Octobre 2009 - Page : 3


Aux plans bilatéral, régional et international, Paris s'est distingué par une
duplicité qui tranche totalement avec la politique arabe de la France.

Le président Abdelaziz Bouteflika ira bel et bien en France dans le cadre d'une
visite officielle dont la date sera fixée selon l'agenda des présidents
respectifs. Jeudi en marge de la séance plénière au Sénat, consacrée aux
questions orales aux ministres, le chef de la diplomatie algérienne, Mourad
Medelci, a confirmé ce voyage qui a soulevé de nombreuses polémiques. La réponse
du ministre des Affaires étrangères tranche en effet la question du voyage du
Président algérien en France.
A ces reports successifs, les observateurs se livrent à une lecture qui traduit
un réel malaise dans les relations algéro-françaises. «Tout va mal, Mme la
Marquise», semblent-ils dire, même si Mourad Medelci rassure que «nos relations
avec la France sont bonnes», tout en reconnaissant «l'existence de quelques
divergences dans le point de vue des deux Etats». Et les points de divergence,
ce n'est pas ce qui manque depuis ces derniers mois, notamment les positions
politiques de la France sur plusieurs dossiers.
D'abord, au plan bilatéral, les observateurs ne comprennent pas l'acharnement
français contre l'Algérie dans «l'affaire» des moines de Tibhirine.
Le ministère de la Défense français a ordonné la levée du secret-défense sur une
vingtaine de documents classés secrets liés à l'assassinat des moines à Médéa.
Le dossier du diplomate Hasseni n'est pas pour apaiser les tensions. Les mêmes
observateurs s'interrogent en effet: comment se fait-il qu'un diplomate avec un
passeport lui assurant une immunité, se fasse arrêter comme un vulgaire malfrat?
Les tests ADN auxquels il a accepté de se soumettre, n'ont fait que confirmer
son innocence qu'il clame depuis des mois. S'ensuit l'affaire Ben Barka. Quatre
mandats d'arrêt internationaux émis par la France et visant, notamment le chef
de la gendarmerie marocaine dans l'affaire de la disparition de Mehdi Ben Barka
en 1965 à Paris, ont été diffusés par Interpol après accord du ministère de la
Justice. Quelques jours plus tard, la justice française annule tout simplement
ces mandats d'arrêt. On s'interroge alors sur cette politique des deux poids,
deux mesures de la justice française. Dans le sillage de cette visite, les
observateurs voient d'un mauvais oeil le fait que le roi du Maroc soit invité à
se rendre à Paris avant le Président Bouteflika, dont le voyage a été
initialement fixé avant celui de Mohammed VI.
Ensuite, il y a la position de la France par rapport au conflit du Sahara
occidental que l'Algérie n'a pas appréciée. La France apporte un soutien
inconditionnel à Rabat dans le projet marocain d'autonomie du territoire
sahraoui. Un soutien qui s'apparente à une ingérence. Paris aurait pu et dû
faciliter le règlement de ce conflit de décolonisation par une position de
neutralité positive, cela au plan régional.
Au plan international, c'est la position ambivalente de la France que les
observateurs regrettent. Depuis l'entrée de Sarkozy sous la tente de la
présidence de la République, la politique arabe de la France s'est éclipsée en
faveur d'un soutien sans réserve à Israël.
N'est-ce pas avec les Emirats arabes unis que la France a décroché des contrats
de vente d'armes? C'est bien le Qatar qui a allongé le chèque pour la libération
des infirmières bulgares! C'est bien avec l'Arabie Saoudite que l'Hexagone gagne
de gros contrats et avec l'Algérie que des entreprises françaises, à l'image
d'Alstom, ont été sauvées de la banqueroute?
Aux plans bilatéral, régional et international, Paris s'est distingué par une
duplicité qui tranche totalement avec la politique arabe de la France. Ce sont
autant de points divergents qui étaient au coeur des discussions tenues par les
ministres des Affaires étrangères des pays respectifs en marge de l'Assemblée
générale des Nations unies à New York. «Avec M. Bernard Kouchner, nous avons
discuté des dossiers d'ordre économique et social. Bien évidemment, nous avons
évoqué l'histoire.» Le ministre des Affaires étrangères a souligné que certains
dossiers qui divisent les deux pays ont été posés sur la table des discussions.
A l'occasion de ce face-à-face, l'Algérie a réitéré sa volonté de développer ses
relations avec la France «dans le cadre des intérêts communs». Interrogé sur la
revendication des harkis ayant trait à la révision de la date de l'indépendance
de l'Algérie, Medelci insiste que «nous n'avons pas de problème avec la France
mais avec une partie des Français qui veut falsifier l'histoire et refuse de
reconnaître la vérité».


Achira MAMMERI


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10. SAHARA OCCIDENTAL-ALGÉRIE-ESPAGNE
http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/43890.html

Fête nationale du Royaume d'Espagne : Le Président Bouteflika réitère au Roi
d'Espagne sa disponibilité à instaurer un "véritable partenariat" entre les deux
pays


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de
félicitations au Roi d'Espagne, Juan Carlos 1er, à l'occasion de la célébration
de la fête nationale de son pays, dans lequel il a réitéré  sa disponibilité à
œuvrer à l'instauration d'un "véritable partenariat" entre  les deux pays.
"A l'occasion de la célébration de la fête nationale du Royaume d'Espagne, il
m'est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple algérien, de
son gouvernement et en mon nom personnel, mes vives et chaleureuses
félicitations  ainsi que mes vœux les meilleurs de santé et de bonheur pour
vous-même, de progrès  et de bien-être continus pour le peuple espagnol ami", a
écrit le Chef de l'Etat  dans son message.
"Je saisis cette opportunité pour réaffirmer ma disponibilité à œuvrer, de
concert avec Votre Majesté, à la promotion continue de la concertation politique
et de la coopération économique, en vue de l'instauration d'un véritable
partenariat  entre nos deux pays et à la préservation de la paix et de la
sécurité en Méditerranée", a ajouté le Président de la République.
Le Président Bouteflika a également saisi cette occasion pour exprimer  sa
"satisfaction pour la qualité des relations d'amitié qui unissent" l'Algérie  et
l'Espagne et saluer l'"engagement personnel" du Roi Juan Carlos 1er ainsi  que
celui de la Reine Sofia à cet égard.

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/cooperation/43889.html

Le Président Bouteflika exprime au président du gouvernement espagnol sa
satisfaction quant à l'évolution des relations algéro-espagnoles

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a exprimé sa
satisfaction quant à l'évolution des relations d'amitié et de coopération  entre
l'Algérie et l'Espagne, dans un message adressé au président du Gouvernement
espagnol, M. José Rodgriguez Zapatero, à l'occasion de la fête nationale de  son
pays.
"Il me plaît, en cette heureuse circonstance, de souligner ma satisfaction quant
à l'évolution des relations d'amitié et de coopération entre nos deux  pays et
de vous assurer de ma ferme volonté de continuer à œuvrer, avec vous,  à leur
renforcement afin d'instaurer un partenariat mutuellement bénéfique entre
l'Algérie et l'Espagne", a souligné le Président Bouteflika dans son message.
"Je me félicite également de la poursuite de notre concertation sur les moyens
de consolider la paix, la stabilité et le développement dans notre région
méditerranéenne et dans le monde", a jouté le Chef de l'Etat.
"Au moment où le Royaume d'Espagne célèbre sa fête nationale, j'ai grand 
plaisir à vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi 
qu'en mon nom personnel, mes plus chaleureuses félicitations ainsi que mes vœux 
de prospérité et de progrès pour le peuple espagnol ami", a écrit le président 
de la République.


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11. SAHARA OCCIDENTAL-BELGIQUE-CONFERENCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7349
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43964.html

Des juristes définissent à Bruxelles des pistes permettant aux Sahraouis de
recourir au droit international


Bruxelles, 12/10/2009 (SPS) Des juristes, réunis lundi à Bruxelles, ont proposé
plusieurs pistes auxquelles les Sahraouis peuvent recourir pour défendre leur
cause auprès des instances judiciaires internationales susceptibles de
contribuer à l'application des droits qui leur sont reconnus.

Trois pistes principales sont susceptibles d'être explorées parce qu'"elles
soulèvent toutes les questions techniques qui doivent être examinées de plus
près", estiment-ils.


Ils citent comme première piste une déclaration de reconnaissance, par la
République arabe et démocratique sahraouie, de la compétence de la Cour pénale
internationale (CPI), par rapport à des faits particuliers sur le même modèle de
ce qui à été fait par l'Autorité palestinienne le mois de janvier 2009 suite aux
évènements de Ghaza.

Cette déclaration est pour l'instant en instance d'examen par le procureur de la
CPI qui va se prononcer sur sa recevabilité. C'est le même modèle qui pourrait
être utilisé pour le Sahara occidental, soulignent-ils.

Par rapport à la CPI également, la RASD, qui a la qualité d'Etat, reconnue comme
tel par l'OUA à l'époque et par l'Union africaine (UA), pourrait, selon eux,
envisager de déposer un instrument d'adhésion au statut de la CPI, et en
estimant qu'elle remplit les conditions pour être partie aux statuts, ce qui
ouvrirait la compétence de la cour par rapport à un certain nombre de faits qui
se déroulent sur le territoire.


La 2ème voie évoquée par les juristes, c'est d'envisager la possibilité,
d'utilisation des instruments onusiens de protection des droits de l'homme et
des mécanismes onusiens, en particulier la Comité des droits de l'homme de l'ONU
qui peut recevoir des communications individuelles faisant état de violations du
pacte des Nations unies relatives aux droits civils et politiques.


Ils évoquent également le fait d'envisager éventuellement l'utilisation de la
procédure consultative devant la CPI sur le même modèle que ce qui est a été
fait pour l'avis consultatif de 1995, en demandant une sorte d'actualisation de
cet avis et une appréciation de la légalité de la laïcité au regard des règles
internationales de la situation actuelle du territoire du Sahara occidental.


"Ce sont trois pistes qui pourraient être envisagées et examinées, mais qui
doivent faire l'objet d'un examen très attentif sur le plan technique parce
qu'il y'a un certain nombre de questions juridiques et procédurales qui se
posent à chacune d'entre elles", a indiqué à l'APS Pierre Klein, directeur du
centre des droits à l'Université libre de Belgique (ULB).


Cette conférence intitulée "Sahara occidental : existe-t-il des recours
judiciaires pour les peuples sous domination étrangère", organisée par
Oxfam-Solidarité et l'ULB, a réuni une centaine de participants dont des
juristes algériens, belges, français, espagnols et allemands, ainsi que des
représentants d'associations de défense des droits humains de différentes
nationalités, dont Saïd Ayachi, du Comité national algérien de solidarité pour
le peuple sahraoui.

Ce colloque avait pour objectif de mettre l'hypothèse posée par les
organisateurs à l'épreuve en dressant un vaste panorama des instances
judiciaires susceptibles de contribuer à l'application des droits reconnus aux
Sahraouis.

Selon ses initiateurs, suivant une "approche pragmatique", il "vise à isoler les
solutions concrètes que le monde judiciaire peut offrir à un conflit qui
s'éternise".

La rencontre a visé également, sur le plan plus général et théorique, à poser
une réflexion sur le rôle politique que le droit peut jouer pour les peuples
vivant sous domination étrangère.

Les conclusions de ce colloque seront soumises à une discussion de la Task force
de l'EUCOCO (Conférence européenne de coordination et soutien au peuple
sahraoui) qui doit se réunir du 20 au 22 novembre prochain en Espagne. (SPS)


010/090/700 121814 OCT 09 SPS


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12. MAROC-MAKHZEN
http://www.rue89.com/confidentiels/2009/10/11/le-frere-du-roi-du-maroc-hospitali\
se-a-paris-dans-un-etat-serieux
http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=484098&no_categorie=

Le frère du roi du Maroc hospitalisé à Paris dans un état sérieux

Par Pierre Haski | Rue89 | 11/10/2009 | 20H28


Le prince Moulay Rachid, frère cadet du roi du Maroc Mohamed VI, a été
hospitalisé d'urgence samedi à Paris et une bonne partie de la famille royale
marocaine s'est rendue dans la capitale française pour se trouver à ses côtés.

Le roi du Maroc pourrait lui-même venir en personne si l'état de santé de son
frère s'aggravait.

Agé de 39 ans, le fils cadet d'Hassan II a été pris d'un malaise dans l'avion
qui le conduisait à Paris. Les premières informations officielles se sont
voulues rassurantes, mais selon nos sources, le prince aurait été victime d'une
attaque et son état est jugé suffisamment sérieux pour que de plusieurs membres
de la famille royale fassent le voyage, y compris en provenance des Etats-Unis.

Moulay Rachid avait été au centre d'une polémique l'an dernier lorsqu'un
blogueur marocain, Fouad Mourtada, avait été arrêté pour avoir ouvert un faux
compte Facebook au nom du prince. Condamné à trois ans de prison, il avait
bénéficié d'un pardon royal.

Lors du couronnement de son frère, à la mort d'Hassan II, de nombreux Marocains
estimaient que Moulay Rachid était mieux préparé au trône que son frère, devenu
Mohamed VI. Depuis, Moulay Rachid occupe son rang de manière discrète. Il est le
deuxième en ligne pour succéder à Mohammed VI en cas de disparition, après le
propre fils du roi qui n'est encore qu'un enfant.


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13. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121008

Les relations sont basées sur le <respect mutuel> (Luis Planas, ambassadeur
d'Espagne au Maroc)

Publié le : 12.10.2009 | 09h51


Les relations séculaires entre le Maroc et l'Espagne sont basées sur la
«confiance et le respect mutuel», a affirmé l'ambassadeur d'Espagne à Rabat,
Luis Planas.

Dans un entretien au journal espagnol «Diario de Sevilla» dans sa version
électronique, le diplomate espagnol s'est félicité des grands chantiers de
réforme lancés dans le Royaume, sous l'impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI,
dans les domaines politique, économique et social, estimant, à cet égard, que le
projet Tanger-Med «constitue un exemple de la sage vision du Maroc pour
développer les provinces du nord».

M. Planas a, également, salué le «rôle agissant» de la femme marocaine dans le
progrès et le développement du pays, faisant observer que le Maroc est l'un des
rares pays de la Méditerranée où les femmes jouissent d'une forte présence dans
les domaines entrepreneurial et politique.

Le diplomate espagnol a, par ailleurs, mis en avant le caractère «spécial et
important» de la visite effectuée récemment par le président du gouvernement
autonome de l'Andalousie, José Antonio Grignan au Maroc, et qui est, a-t-il
estimé, à même de donner un nouvel élan aux relations entre le Maroc et cette
région du sud de l'Espagne, deuxième partenaire commercial espagnol du Royaume
après la Catalogne,

L'Andalousie constitue une «plate-forme stratégique» pour davantage de
rapprochement entre le Maroc et l'Espagne d'une part, et le Maroc et l'UE
d'autre part, a-t-il indiqué.

Il a, de même, fait part de «l'intérêt croissant» manifesté par les
investisseurs andalous à l'égard du Royaume «eu égard aux progrès réalisés par
le Maroc et qui en ont fait un marché attrayant et aux accords commerciaux
signés avec l'UE, les Etats-Unis et plusieurs pays arabes, tels la Tunisie, la
Jordanie et l'Egypte».

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_855/html_855/leport.html

Yahia Yahia, président de la commune Bni Nsar, aux portes de Melilia:
"Le port de Nador tuera économiquement la ville de Melilla"


Elu président de la commune de Bni Nsar, province de Nador, Yahia Yahia, membre
de la Chambre des conseillers ne verrait pas d'un mauvais œil une coopération
décentralisée entre sa commune et des communes espagnoles. Mais pas avec
Melilla.

Propos recueillis par N. Jouhari


Maroc Hebdo International: Après votre élection à la présidence de la commune de
Bni Nsar, en août 2009, le consul d'Espagne à Nador vous a rendu visite et
multiplie les gestes de bienveillance à votre égard. N'est-ce pas là un signe
que vous êtes bien vu par les Espagnols ?
Yahia Yahia: Là, vous allez trop vite en besogne. J'ai des problèmes monstres
avec les Espagnols, je suis sous le coup de plus d'une plainte et procédures
judiciaires… Mais je peux dire que la visite du consul d'Espagne à Nador ne m'a
pas étonné. Tout comme les appels du pied qu'il fait depuis…

Pourquoi ?
Yahia Yahia : Je dois d'abord vous dire que dès mon élection au conseil de la
commune, les responsables du consulat d'Espagne ont multiplié les tentatives
pour me rencontrer. Cela a pris une nouvelle dimension quand j'ai été élu
président et après plusieurs coups de téléphone, j'ai finalement accepté de
recevoir le consul.

Mais où est l'intérêt des Espagnols pour une petite commune comme Bni Nsar ?
Yahia Yahia: Il vous suffit de savoir que la commune que je préside encercle aux
trois quarts la ville <occupée> de Melilla. Et de ce fait là, les Espagnols sont
trop attentifs à ce qui peut se passer au niveau de notre commune, qui n'est pas
insignifiante comme vous semblez l'insinuer… La nouvelle commune de Bni Nsar,
qui regroupe également l'ancienne commune de Farkhana, est l'une des plus
importantes de la région…

Et alors, que veut le consul d'Espagne à Nador ?
Yahia Yahia : C'est simple, il veut savoir sur quelles bases nous allons entamer
notre travail à la tête de la commune. Il veut savoir si on va procéder à des
actions de nature à nuire à la ville de Melilla. Or, en tant que responsable
politique, président de commune, je ne peux rien entreprendre qui puisse nuire
aux relations entre le Maroc et l'Espagne.
Ce genre de décisions est pris au niveau de Rabat, pas à Bni Nsar… Ceci étant
dit, je suis un partisan du développement décentralisé et si avec l'Espagne, on
peut réaliser des projets concrets pour la région, pourquoi pas… Si la région de
Nador se développe, notamment avec le port, je peux vous dire que Melilia sera
asphyxiée économiquement. Le port de Nador tuera l'économie de Melilla.
L'Espagne n'aura d'autre choix que de <rétrocéder> la ville au Maroc.

Le consul vous a-t-il proposé quelque chose dans ce sens?
Yahia Yahia : Bien sûr, des projets de développement communal. Des aides
techniques… Mais je ne peux accepter de telles initiatives. Je compte sur les
ressources de la commune et le savoir-faire de ses techniciens et agents
administratifs. Je compte également sur le soutien des immigrés originaires de
Bni Nsar et, bien entendu, sur l'administration centrale pour nous aider à
lancer des projets de développement de la commune. Cela dit, la rencontre avec
le consul d'Espagne ou avec divers responsables ibériques sont généralement
cordiales et peuvent permettre, à la longue, de dissiper certains malentendus.
Par contre, je ne peux me permettre de recevoir ou d'aller rencontrer les
responsables espagnols de Melilia, que je considère comme ville marocaine
occupée par l'Espagne…

Certains disent que votre élection n'a pas été du goût de certains cercles du
pouvoir espagnol…
Yahia Yahia: Ecoutez, je ne suis pas un élu espagnol, autrement je me serais
présenté aux élections locales de Melilia. Certes, j'ai la double nationalité,
en plus de la nationalité hollandaise, mais je suis toujours et avant tout
Marocain qui a pour seule ambition de servir son pays et son Roi. Le reste ne
m'intéresse point.
Que les Espagnols soient mécontents ou furieux, c'est leur affaire. Moi, ce que
je veux, c'est contribuer à développer ma commune et à poser avec acuité et
détermination et autant que faire se peut, le problème de l'occupation espagnole
des deux présides, Ceuta et Melilla…

Votre élection à la tête de la commune de Bni Nsar n'a pas été facile, malgré la
large majorité dont vous disposez. Pourquoi à votre avis ?
Yahia Yahia : Vous savez, parfois je me dis qu'il va falloir arrêter de faire de
la politique. Parce que les problèmes ne sont pas uniquement avec les Espagnols
qui ne veulent pas que le Maroc avance. Mais également avec des Marocains…

C'est à dire ?
Yahia Yahia : Je n'ai pas de noms de responsables à vous livrer, mais quand je
me rappelle qu'il a fallu un sit-in de protestation contre le Pacha de Bni Nsar
et les responsables locaux de l'administration du territoire pour que l'élection
du bureau du conseil communal ait lieu… Quand je me rappelle toutes les
pressions que nous avons subies, il y a là de quoi se poser des questions… Cela
dit, j'espère que les rapports entre le bureau de la commune et les responsables
de l'administration locale ne connaissent plus de tensions ni de couacs. Et ceci
pour le bien de la région. Il faut dire que, maintenant, nous sommes en train de
voir comment développer les ressources de la commune pour pouvoir aller de
l'avant. Ce qui n'est pas aisé.

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LE SOIR
(12-X-2009)

Zapatero à Tanger en novembre


José  luis Rodriguez Zapatero à Tanger en novembre prochain. Un déplacement non
officiel qui s'inscrit dans le cadrer de la 2eme édition de MEDays qui aura lieu
du 13 au 21 novembre.

Outre la présence de Zapatero, le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai
sera aussi de la partie.
Ce sera sa deuxième participation à ce forum.

Guillaume Soro, le chef du gouvernement ivoirien, sera également l'un des
participants à ce rendez-vous.

Des Etats-Unis, Daniel C.Kurtzer, Conseiller du Président Obama pour le
Moyen-Orient, participera aux travaux de la 2eme édition de MEDays.

Luciano Zapatta, Amiral Commandant adjoint du Commandement allié de l'OTAN et
Marc Otte, et le représentant spécial de l'UE pour le processus de paix au
Moyen-Orient ont confirmé leur presence. Les participants devront débattre du
thème « le co-développement responsable »

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7373

Le président sahraoui invité à effectuer une visite officielle à la Principauté
des Asturies (Espagne)


Madrid, 13/10/2009 (SPS) Le président sahraouie, M. Mohamed Abdelaziz, a été
invité officiellement à effectuer à partir du 29 octobre prochain une visite à
la Principauté des Asturies (Nord de l'Espagne), au cours de laquelle il
rencontrera le président du Gouvernement autonome de cette région, Vicente
lvarez Areces, a-t-on appris mardi auprès de cet exécutif.

L'invitation a été adressée au président sahraoui par la responsable du
Bien-être Social, de la Coopération au Développement et du Logement du
Gouvernement régional des Asturies, Mme Noemi Martin, accompagnée par le
directeur de l'Agence asturienne de la coopération au développement, Rafael
Palacios, lors de l'audience qu'il leur a accordée lundi au siège de la
Présidence sahraouie.

Le président Abdelaziz mettra à profit son séjour aux Asturies pour assister à
la clôture des "journées de solidarité avec le peuple sahraoui" qui se tiendront
à Oviedo du 29 au 30 octobre.

Outre l'appui aux projets de coopération, Mme. Martin a également transmis au
Chef de l'Etat sahraoui "le soutien du Gouvernement des Asturies à la cause du
peuple sahraoui et a rappelé son droit à choisir son avenir à travers
l'organisation d'un référendum d'autodétermination libre et démocratique", a
ajouté la même source.

La responsable espagnole a relevé également "l'importance" de la poursuite de la
coopération et la solidarité avec le peuple sahraoui, "particulièrement en ces
moments", et insisté pour affirmer que la "solution au conflit sahraoui est
politique et doit passer par une implication active du Gouvernement espagnol
dans la reconnaissance des droits du peuple sahraoui". (SPS)


010/090/700 131831 OCT 09 SPS


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14. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGÉRIE-SCHIZOPHRÉNIE DU MAKHZEN
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?idc=185

L'Algérie, cet «ennemie »


Les autorités marocaines continuent à enquêter sur un groupe de jeunes
sahraouis, arrêté pour avoir rendu une visite au siége du front de Polesario à
Tindouf. Des sources marocaines estiment qu'ils vont être inculpé de
conspiration avec des « parties hostiles », juste pour avoir fouler le
territoire algérien. Le port parole du gouvernement marocain, Khaled Naceri, a
accusé ces jeunes sahraouis de « servir un desseins extérieurs bien connus».
Ainsi, l'Algérie deviens un ennemi au Maroc, quand il s'agit du Sahara
Occidentale, et d'une « voisine », quand il s'agit de rouvrir les frontières !

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=12103\
2

Comment aider l'Algérie à surmonter sa <frustration>?
L'Histoire n'a jamais fait de différence entre les provinces du <Nord> et celles
du <Sud> du Maroc.

Publié le : 12.10.2009 | 14h47


La Charte des Nations unies a donné un mandat permanent au Secrétaire général
pour rechercher tous les moyens afin d'éviter un conflit ou y mettre fin,
conformément au rôle essentiel de l'Organisation qui n'est autre que de
préserver ou de rétablir la paix dans le monde. Soit.

En la question du Sahara <marocain>, le Conseil de Sécurité a constamment et
clairement souligné qu'il ne pourrait imposer une solution. D'où le processus de
négociations en cours initié par les instances onusiennes.
Son objectif principal consisterait à aider les parties à établir les intérêts
respectifs pour ensuite leur permettre de trouver une solution qui satisfait les
intérêts de tous et chacun. Il s'agit pour le médiateur de définir encore le
problème au cœur du conflit et d'en circonscrire les paramètres sans qu'il
oublie qu'il existe des personnes qui «vivent» ce conflit puisque <séquestrées>
dans les camps de Lahmada.

Dans le fond, l'on a affaire à un type d'hostilité exutoire (qui se définit dans
un lexique en tant que manifestation agressive servant de soupape à une colère
refoulée). Une hostilité que le médiateur est appelé à désamorcer. D'ailleurs,
le choix qui s'est porté sur Christopher Ross en tant qu'envoyé personnel du
Secrétaire général de l'ONU, n'est pas anodin. Depuis sa nomination, il a pu
faire une évaluation des facteurs qui empêchent les interactions constructives
mais ne peut se prononcer pour l'heure.

Autrement dit, comment aider l'Algérie à traduire sa frustration en besoin
émotif?
Evidemment, les nostalgiques des mouvements de libération trouveront toujours
matière à se lamenter et à crier aux injustices. Sauf qu'en se documentant, ils
découvriront que l'Histoire n'a jamais fait de différence entre les Provinces du
Nord et celle du Sud. Il suffit de lire tout comme ils feraient bien de se
documenter sur le sort des Sahraouis <détenus> en Algérie et partant de méditer
sur le fait qu'un nombre important de dirigeants polisariens qui ont décidé de
<regagner le Royaume> est en progression constante.

Retour sur l'hostilité exutoire. La stratégie d'invention se diviserait en trois
étapes : permettre à la partie de se défouler (et elle le fait moyennement a lot
…), établir la source de frustration (leadership et voie atlantique qui pourrait
être négociée dans le cadre maghrébin) pour ensuite intégrer le besoin
correspondant aux négociations. Dans le cas d'espèce, la proposition marocaine
est de nature à extirper une épine enfoncée depuis une longue date dans la
région du Maghreb étant donné que le polisario serait mort dans l'œuf si ce
n'était l'Algérie qui l'alimentait, après l'avoir créé. Et si les mercenaires
algéropolisariens, via leurs porte-parole officiels algériens, continuent
d'exiger des conditions inacceptables (le tournis dans un processus), les
Nations unies doivent en tirer les conséquences qui s'imposent. Il est temps, en
effet, de tourner la page alors que l'on est à même de clamer en toute latitude
(le vieux refrain) :
« Mon toit est d'acier/ Mes recoins sont de pierre/ Soufflez, ô vents et
tempêtes, qu'il pleuve des trombes, je ne crains nul danger…. »

Et l'on ne dira jamais assez que le Maroc a lancé l'une des initiatives <les
plus pertinentes et les plus courageuses> qui, par sa sincérité et son
caractère, s'inscrit dans un esprit nouveau de règne pour <conforter> le Royaume
dans sa marche pour <le progrès, la démocratie et l'unité> de tous les
Marocains. En apportant son soutien à Rabat, la communauté internationale s'est
alignée sur ce principe et conditions lesquels sont conformes aux normes
internationales.
Un alignement qui fait défaut à certains pays-membres du mouvement des
non-alignés.

En clair, le Mouvement des non-alignés prétendait à sa création offrir une ligne
de résistance contre les prétentions hégémoniques de deux superpuissances.
Ainsi, la Conférence de Belgrade (1960) a édicté dans l'une de ses conditions
qu'il faut mener une politique étrangère indépendante fondée sur la coexistence
pacifique. Cela devait marquer un refus déterminé de tout alignement sur l'une
ou l'autre puissance. Progressivement, les choses ont changé et ce, à partir du
Sommet d'Alger en 1973 (Alger qui se positionne depuis en partie intéressée dans
le dossier du Sahara) au cours duquel Cuba joue un rôle décisif dans cette
dérive marxisante du Mouvement des non-alignés……


Convulsions

L'Algérie est toujours en proie à des convulsions. Ce n'est pas écrit mais on
imagine aisément l'état actuel de certains hauts responsables et la réaction
nauséeuse de la population due au laisser-aller dans la gestion du pays. Par
dérives et glissements successifs, le jeu d'Al Mouradia est on ne peut plus
clair : son implication en tant qu'acteur illégal dans le différend du Sahara
<marocain> présente des enjeux majeurs non seulement dans la prolongation de la
violence, dont les logiques se complexifient.
Mais en la question du Sahara <marocain>, il s'agit d'un autre enjeu majeur
consistant en la difficulté d'identification des mobiles que certains
poursuivent.
Le jeu idéologique étant dépassé puisque les temps de la guerre froide sont
inscrits aujourd'hui dans la période glacière, la communauté internationale
n'est plus dupe alors que la diplomatie algéro- pétrolière subit successivement
des revers. C'est la fin de la diplomatie du « cappuccino», le moussant des
hydrocarbures ne faisant plus effet.


Repères
<Autonomie>
La proposition marocaine est de nature à extirper une épine enfoncée depuis une
longue date dans la région du Maghreb.
Le Polisario serait mort dans l'œuf si ce n'était l'Algérie qui l'alimentait,
après l'avoir créé.


Par Latifa Cherkaoui | LE MATIN

-------------->
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_855/html_855/alger.html

Révélations explosives sur le nucléaire algérien. Toute la région est menacée
Alger possède sa bombe Atomique

M. Sehimi


Alors que le sommet du G20 à Pittsburg s'est vu imposer le dossier du nucléaire
iranien par suite de la découverte d'un nouveau site d'enrichissement d'uranium,
voilà que d'autres pays à risques se trouvent également sur la sellette. Parmi
eux figure en bonne place l'Algérie qui, depuis des décennies d'ailleurs,
multiple les efforts et les entreprises pour accéder au statut de puissance
nucléaire.
Dès le début des années quatre-vingt, le caractère civil du programme nucléaire
de ce pays suscitait bien des interrogations marquées au coin du soupçon. Et ce
n'est qu'en 1991 que le lièvre fut pratiquement levé par un satellite américain,
lors d'une mission d'observation de routine. À cette occasion, une image montre
un grand site nucléaire en construction à côté du petit déclaré par les
autorités d'Algérie comme étant un centre de recherche pour un programme
nucléaire civil. L'Agence internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) installée
à Vienne l'ignorait et l'Algérie n'avait officiellement déclaré auprès d'elle
que ce dernier site d'un seul réacteur, À Draria, à une vingtaine de kilomètre à
l'Est de la capitale. Sa puissance était modeste, de l'ordre d'un mégawatt. Ce
réacteur de fabrication argentine avait été mis en route deux ans auparavant.
Dénommé Nour (Lumière), de faible puissance donc, il faisait l'objet de la
surveillance de l'AIEA et, en l'état, aucun risque de prolifération n'y était
lié.


Spécificités

De fait, l'option nucléaire avait été décidée une dizaine d'années auparavant.
C'est ainsi que les militaires algériens avaient conclu dès 1983 des accords
spécifiques en la matière portant sur une centrale sur le site de Aïn Oussera, à
quelque deux cent cinquante kilomètres d'Alger. Il s'agit d'un réacteur de 15
mégawatts thermiques, dénommé Es-Salam (Paix).
Il présente une particularité: celle d'utiliser l'eau lourde comme fluide
modérateur, ce qui permet un usage militaire. Les spécialistes estiment qu'à
partir d'uranium naturel, il est en mesure d'assurer en un an une production de
plutonium requise pour une bombe.
L'affaire prend des dimensions diplomatiques. Ainsi, l'attaché militaire
britannique en poste à Alger est rappelé le 10 avril 1991 à la demande des
autorités algériennes, et ce au motif qu'il aurait enquêté près de ce site.
Le quotidien américain Washington Post, sous le plume de Bill Gertz, spécialisé
dans les questions militaires et considéré comme un proche du Pentagone, publie
un article sur cette question. Face à cette situation, l'Algérie n'a pas d'autre
choix que de reconnaître publiquement l'existence de ce réacteur et de le
déclarer à l'AIEA pour une mise sous contrôle de cette agence. À leur corps
défendant, les généraux étaient dans une passe difficile face au terrorisme
islamiste et ils devaient prendre en compte les grands besoins de l'assistance
étrangère alors que la crise économique et sociale était aiguë.

Alerte
Pour autant, ce que l'on pourrait appeler la "marche vers le nucléaire" n'en
continue pas moins. Ainsi, la coopération avec Pékin se poursuit et se développe
avec la signature de deux contrats en 1996 portant sur la production d'isotopes
et sur la construction de cellules chaudes. L'hypothèse qui prévaut aujourd'hui
est que ce réacteur, opérationnel depuis 1992, a pu permettre de disposer d'un
combustible irradié refroidi depuis plus de dix ans
-d'où plus de facilité dans sa manipulation. Certains atomistes n'excluent pas
non plus que des barres de ce combustible aient été soustraites de la production
sans que l'AIEA en ait été informée.
À s'en tenir à l'information publique, rien de bien définitif ni précis ne peut
être formulé pour ce qui est du statut exact des capacités actuelles de
l'Algérie en matière de séparation de plutonium. Mais, selon les analystes,
plusieurs bâtiments du centre de Aïn Oussera posent problème en ce sens qu'ils
peuvent tout aussi bien être dédiés à cette fonction spécifique. Un avis
d'autant plus conséquent que l'Agence de Vienne n'a pas été autorisée à y
accéder.


Inquiétude

L'alerte donnée voici plus de dix ans par le quotidien madrilène El Païs, en
août 1998, sur la base des conclusions d'un rapport des servies secrets
espagnols, le CESID, sur le potentiel nucléaire algérien garde encore toute son
actualité et sa pertinence.
Des informations de première main avaient été données au CESID par le colonel
Ali Baâli, alors porte-parole du Mouvement algérien des Officiers libres (MAOL).
En contrepartie de son asile sur le sol espagnol, il avait dû, sous la pression
des services secrets de ce pays, donner des informations sur le potentiel
nucléaire algérien. Il avait également eu, selon ses propres déclarations, des
contacts suivis durant une année avec des services américains.
En juin 2000, Washington fait savoir que «le programme militaire algérien se
trouve à un stade très avancé et (que) cela suscite l'inquiétude dans plusieurs
capitales, à commencer par les pays de l'Europe du Sud». Des voix s'élèvent
Outre-Atlantique pour dénoncer "two, three, many North Koreas" (deux, trois,
plusieurs Corées du Nord). Un spécialiste, Henry Sokolski, directeur de Non
Proliferation Policy Education Center (NPEC) et conseiller politique du
Président Bush, explique que l'Algérie est engagée dans un processus de
fabrication des armes nucléaires en se fondant sur la mise en marche d'un
deuxième réacteur nucléaire à Aïn
Oussera.
Il met en relief, dans son évaluation tant la taille de ce réacteur que la large
défense aérienne dont il bénéficie et le fait que les constructions couvertes ne
soient pas accessibles à l'AIEA. Dans cette perspective, l'Algérie élargit sa
coopération avec l'Argentine avec un accord-cadre en date du 13 juillet 2002. En
avril 2003, une mission ministérielle se rend à Buenos-Aires. Elle visite des
installations d'énergie atomique.


Confiance

La diagnostic qui prévaut aujourd'hui, c'est que l'Algérie dispose bien de toute
la structure de base pour la fabrication de la bombe atomique. Avec la
production énergétique de la centrale achetée à l'Argentine, d'une capacité de
15 mégawatts, l'Algérie peut produire 3 à 5 kilos de plutonium par an, ce qui
est suffisant pour la fabrication d'une bombe par an… Le déficit de confiance et
de transparence qui frappe le régime des généraux est également conforté par un
autre fait tout aussi préoccupant.
Les inspecteurs de l'agence de Vienne ont, en effet, découvert plus de 5 Kg
d'uranium enrichi, quelques litres d'eau lourde et une quantité d'uranium
naturel acquis auprès de la Chine, toutes des matières non déclarées à cette
institution spécialisée de l'ONU.
Fin septembre 2009, l'Algérie a mené une opération de communication pour tenter
de mettre en exergue l'aspect exclusivement civil de son programme nucléaire. Le
ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, a ainsi précisé que son pays
dispose de 29.000 tonnes environ de réserves prouvées d'uranium pouvant être
exploitées dans la production de l'énergie nucléaire. «Ces quantités permettront
de faire fonctionner seulement deux centrales d'une capacité de 1.000 mégawatts
chacune et pour une durée de 60 ans», a-t-il ajouté. Il a encore annoncé qu'en
août et septembre 2009, des appels à manifestation d'intérêt pour la mise en
adjudication de neuf sites d'uranium, tous situés à Tamanrasset (extrême sud)
avaient été lancés.

Déficit
Reste la question du contrôle de ce programme. Il faut souligner à cet égard que
l'Algérie n'a toujours pas ratifié le Protocole additionnel approuvé par l'AIEA
en 2004, texte additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes
nucléaires. Cette situation n'a pu que nourrir la suspicion quant au programme
nucléaire de l'Algérie.
Devant la situation créée par l'Iran aujourd'hui, confronté en particulier aux
Etats-Unis, à la Grande Bretagne et à la France à propos du détournement de son
programme nucléaire civil à usage militaire, le ministre algérien a dû donner
des gages. Lors de la 53ème session de la Conférence générale de l'A.I.E.A.
tenue à Vienne, le 17 septembre 2009, Chakib Khelil a réitéré l'engagement
constant de son pays pour l'utilisation pacifique et sûre de l'énergie
nucléaire. Il a relevé que la coopération avec cette agence se déroulait de
«façon satisfaisante» et que l'Algérie «est en train de mettre en place les
mesures qui lui permettraient de signer le protocole additionnel». Discours
convenu ou réel infléchissement tournant le dos à l'opacité et aux ambiguïtés de
la politique nucléaire poursuivie depuis près de trois décennies?


Suspicion

De fortes suspicions subsistent cependant qui infirment cette nouvelle position
s'apparentant à une rhétorique de circonstance. Les experts internationaux,
photos à l'appui, ont ainsi constaté que les cheminées de refroidissement de la
centrale de Aïn Oussera- baptisée "la Paix"…- sont largement surdimensionnées
par rapport à la capacité officielle du réacteur de 15 mégawatts. Ils en
déduisent qu'elle peut être dotée d'un réacteur pouvant aller jusqu'à 60
mégawatts.
De plus, les services spécialisés occidentaux font remarquer que cette centrale
bénéficie d'une protection spéciale faite de batteries de lancement de missiles
SAM de longue portée. Comment expliquer cela sinon que la junte des généraux
d'Alger considère que c'est un site militaire nécessitant une haute
protection?
De quoi fonder l'analyse de tous ceux qui concluent que le programme nucléaire
algérien a été conçu au départ avec un objectif prioritairement militaire. Ils
précisent, dans cette même ligne, que l'Algérie continue à se doter des
installations nécessaires aux activités relatives au cycle de production du
plutonium de degré militaire, ce qui constitue un élément-clé dans tout
programme nucléaire.
Ce choix en faveur de l'atome avec ses opportunités d'usage militaire vient
encore d'être réaffirmé par le même officiel algérien, qui a annoncé, toujours
fin septembre 2009, que l'Algérie compte se doter d'une centrale nucléaire tous
les cinq ans après la première centrale devant être acquise probablement en
2020.
Un texte de loi portant création d'une agence étatique de sûreté nucléaire est
en cours d'examen par le gouvernement. Un autre texte sur la création d'un
Institut d'études nucléaires doit également être finalisé dans les prochaines
semaines.


Opportunités

L'Algérie prétend ne pas être intéressée ni par l'enrichissement ni par le
retraitement de l'uranium et que sa politique n'est pas dédiée au nucléaire
militaire. Mais comment évacuer que ce pays a attient ou franchi le "seuil
nucléaire": il dispose de la matière première qu'est l'uranium et d'une usine de
fabrication de combustible. Il dispose de compétences scientifiques et
technologiques dans le domaine nucléaire fédérées à travers plusieurs
institutions spécialisées par le Centre des sciences et de la technologie
nucléaire. Une capacité pour le moment "dormante" pouvant être dérivée vers
l'usage militaire en moins d'une année.


____________

#6598 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Mar, 13 de Oct, 2009 9:22 pm
Asunto: Sahara Occidental/Droits humains (10/13-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION-CAMPAGNE DU MAKHZEN CONTRE LES
HEROS DE L'INTIFADA

1.1. VISITE DES ACTIVISTES DES TERRITOIRES OCCUPÉS AUX CAMPS DE RÉFUGIÉS
- SPS (25-IX-2009): Une délégation des défenseurs sahraouis entame une visite de
quelques jours à la RASD [Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair, Nassiri
Hamadi, Yahdih Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar]

1.2. VENGEANCE DU MAKHZEN-DÉNONCE DE L'ESCALADE
- SPS (12-X-2009): Liste des défenseurs des droits de l'homme du Sahara
Occidental arrêtés par les autorités marocaines le 8 octobre 2009 à Casablanca
- SPS (12-X-2009): Arrestations de sept sahraouis au Maroc: le Président
sahraoui requiert l'intervention de l'UE
- SPS/APS (10-X-2009): Le président sahraoui qualifie l'arrestation de sept
activistes sahraouis de violation du Droit humanitaire international
- SPS (13-X-2009): Le CNASPS qualifie d'''inhumaine'' l'arrestation des 7
militants sahraouis par le Maroc
- SPS (13-X-2009): Une ONG australienne requiert l'intervention de son
Gouvernement pour la libération des sept Sahraouis enlevés par le Maroc
- SPS (12-X-2009): Des ONG exigent une enquête internationale sur les violations
des droits de l'homme au Sahara occidental
- SPS (12-X-2009): Le Centre international Olof Palme condamne la détention de
militants sahraouis au Maroc
- SPS (10-X-2009): Front Line "gravement préoccupé" par l'arrestation de sept
militants sahraouis et demande leur libération inconditionnelle
- SPS (10-X-2009): L'observatoire des DH de Badajoz condamne la détention
''arbitraire'' par le Maroc de sept activistes sahraouis de droits humains
- SPS (10-X-2009): Le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple sahraoui
dénonce l'arrestation des militants sahraouis des droits de l'homme
- LE JEUNE INDÉPENDANT (10-X-2009): Sept activistes sahraouis ont été arrêtés au
Maroc. Dangereuse escalade au Sahara occidental
- LE SOIR D'ALGÉRIE (10-X-2009): Sept militants sahraouis arrêtés à Casablanca
- L'EXPRESSION (10-X-2009): Sept militants sahraouis disparus
- HORIZONS (9-X-2009): Sahara Occidental: Kidnapping à Casablanca

1.3. VENGEANCE HISTERIQUE DU MAKHZEN
- EL KHABAR (13-X-2009): L'Algérie, cet «ennemie »
- AUJOURD'HUI LE MAROC (12-X-2009): Intelligence avec l'<ennemi>
- LE MATIN (13-X-2009): Sahara: «La vérité vaincra»
- MAP/LE MATIN (12-X-2009): Khalihenna Ould Errachid dénonce la visite de
<certains individus> à Tindouf
- MAP (13-X-2009): L'<association> <sahraouie> à Danemark "Al Massira" condamne
la visite de <certains individus> <dévoyés> à Tindouf
- MAP (11-X-2009): Des <Associations> de Marocains en Italie condamnent
fermement la visite de <certains individus> dans les camps de Lahmada
- MAP (9-X-2009): Le Conseil national des Marocains au Sénégal dénonce la visite
de <certains individus> à Tindouf
- TEL QUEL (No. 393): Sahara. Les "traîtres" au pilori

1.4. RÉPRESSION CONTRE LES FEMMES SAHRAOUIES
- ASVDH (10-X-2009): ARRESTATION DE LA MILITANTE SULTANA KHAYA
- SPS (10-X-2009): Soltana Khaya interdite de séjour à l'étranger par les
autorités coloniales marocaines
- LE JEUNE INDÉPENDANT (10-X-2009): Vengeance mesquine


2. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-ÉTUDIANTS SAHRAOUIS AU MAROC
- SPS/EL MOUDJAHID (12/13-X-2009): Douze étudiants sahraouis blessés par la
police à Mohammedia (Maroc)


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION-CAMPAGNE DU MAKHZEN
CONTRE LES HEROS DE L'INTIFADA

1.1. VISITE DES ACTIVISTES DES TERRITOIRES OCCUPÉS AUX CAMPS DE RÉFUGIÉS
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7046

Une délégation des défenseurs sahraouis entame une visite de quelques jours à la
RASD [Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair, Nassiri Hamadi, Yahdih
Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar]


Chahid Elhafed, 25/09/2009 (SPS) Une délégation des défenseurs sahraouis des
droits en provenance des territoires occupés du Sahara Occidental est arrivée
jeudi aux camps de réfugiés sahraouis dans le cadre d'une visite de quelques
jours à la RASD, selon une source proche de cette délégation.

La délégation est composée de MM. Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair,
Nassiri Hamadi, Yahdih Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar, a-t-on
précisé.

La délégation participera aux travaux de la 9ème rencontre de la communauté
sahraouie en Algérie qui se tient du 25 au 26 septembre 2009 à la wilaya d'El
Aaiun (camps de réfugiés sahraouis), visitera des institutions socioéconomiques
et les territoires libérés de la RASD, selon le programme rendu publique par le
ministère des territoires occupés et de la communauté, parvenu à SPS.

Elle sera reçue vendredi à déjeuner par le membre du secrétariat national du
Front Polisario, Premier ministre, M. Abdelkader Taleb Oumar à la résidence,
Houssein Tamek, avant d'être reçu dans la soirée par le président du Conseil
national sahraoui (Parlement), M. Mahfoudh Ali Beiba. (SPS)


020/090/000 251000 SEPT 09 SPS

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. VENGEANCE DU MAKHZEN-DÉNONCE DE L'ESCALADE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7332

Liste des défenseurs des droits de l'homme du Sahara Occidental arrêtés par les
autorités marocaines le 8 octobre 2009 à Casablanca


Casablanca, 12/10/2009 (SPS) Les autorités marocaines ont arrêtés et séquestré,
le 8 octobre 2009 à l'aéroport de Casablanca, sept activistes sahraouis des
droits humains à l'issue d'une visite qu'ils venaient d'effecteur dans les camps
de réfugiés sahraouis et dans les territoires sahraouis libérés. Voici la liste
de ces personnes dont le sort demeure inconnu.


-L'ancien prisonnier politique Ali Salem Tamek, vice-président premier du
Collectif des Défenseurs Sahraoui des Droits de l'Homme (CODESA), membre de
l'association marocaine des Droits de l'Homme, section de Assa et membre
enregistré de Frontline en Irlande.

- L'ancien prisonnier politique et disparu Brahim Dahane, Président de
l'Association Sahraouie des Victimes des Violations Graves des Droits de l'Homme
Commises par l'Etat du Maroc (ASVDH).

- L'ancien prisonnier politique et disparu Ahmad Nassiri, Secrétaire général du
Comité sahraoui pour la Défense des Droits de l'Homme de Smara/Sahara Occidental
et Président de l'association marocaine des Droits de l'Homme, section de Smara.

- L'ancienne disparue sahraouie, Dagja Lachgar, Membre du Bureau Exécutif de
l'Association Sahraouie des Victimes des Violations Graves des Droits de l'Homme
Commises par l'Etat du Maroc (ASVDH).

- L'ancien prisonnier politique, Yahdih Ettarrouzi, membre de l'association
marocaine des Droits de l'Homme, section d'El Aaiun.

- Le défenseur sahraoui des Droits de l'Homme Saleh Lebayhi, Président du Forum
pour la protection des enfants sahraouis, membre du CODESA et de l'AMDH, section
d'El Aaiun.

- Le défenseur sahraoui des Droits de l'Homme, Rachid Sghayar, membre du Comité
d'Action contre la Torture à Dakhla, Sahara Occidental.


(SPS)
010/090/00 121149 OCT 09 SPS

--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7331

Arrestations de sept sahraouis au Maroc : le Président sahraoui requiert
l'intervention de l'UE


Bir Lehlu (territoires libérés), 12/10/2009 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed
Abdelaziz, a appelé l'Union européenne (UE) à "réagir" face à l'arrestation et
séquestration de sept activistes sahraouis des droits humains, intervenus le 8
octobre dernier à Casablanca, à leur retour d'une visite dans les camps de
réfugiés sahraouis.

"L'Union Européenne doit réagir devant de tels actes, graves, injustes et
intolérables et exiger du Maroc de mettre un terme à une politique répressive
qui ne fait pas honneur aux relations de partenariat qui les lient à l'Union
Européenne", a écrit M. Abdelaziz au président actuel du conseil de l'Europe, le
Suédois Frederik Reinfeldt.

Le Chef de l'Etat constate que les autorités marocaines "entendent ainsi
continuer à brimer et entraver la liberté de mouvement et d'expression au Sahara
Occidental, à violer dans l'impunité, les droits élémentaires des Sahraouis", et
ce "au mépris permanent du droit, de la légalité internationale, et du non
respect de la dignité humaine et des personnes".

"Nous sollicitons l'intervention urgente de l' Union Européenne pour que tous
ces défenseurs des droits de l'homme, injustement arrêtés, puissent être
immédiatement libérés", a ajouté la lettre parvenue à SPS, estimant que le
Gouvernement de Rabat "viole également les termes et les clauses relatives au
respect des droits démocratiques consignés dans les accords d'association Union
Européenne -Royaume du Maroc".

"J'en appelle donc à votre attachement aux valeurs fondatrices de l'Union
Européenne, qui octroie des aides multiformes au Maroc, intervienne auprès des
autorités marocaines afin qu'elle cessent leur répression, libèrent
immédiatement les défenseurs des droits de l'homme, et respectent les droits et
les libertés fondamentales au Sahara Occidental", a conclu la lettre. (SPS)


010/090/100 121135 OCT 09 SPS

------------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7275
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?ida=177391&idc=136
http://www.ennaharonline.com/fr/international/2936.html

Le président sahraoui qualifie l'arrestation de sept activistes sahraouis de
violation du Droit humanitaire international

Alger, 10/10/2009 (SPS) Le président de la République arabe sahraouie
démocratique (RASD) et secrétaire général du Front Polisario, M. Mohamed
Abdelaziz a dénoncé l'enlèvement et l'arrestation de sept activistes sahraouis à
l'aéroport de Casablanca (Maroc) les qualifiant de "violation des dispositions
du Droit humanitaire international" et d'"aliénation du droit de libre
circulation et de liberté d'expression".

Dans un message adressé vendredi au secrétaire général des Nations unies M. Ban
Ki-moon, M. Abdelaziz a souligné que l'enlèvement était "tout à fait contraire
aux efforts des Nations unies visant à consolider les mesures de confiance entre
les deux parties au conflit (Maroc et Front Polisario)".

Ces mesures, précise le président sahraoui, prévoient l'élargissement du
programme d'échange de visites entre familles dans les territoires sahraouis
occupés et au niveau des camps de réfugiés, en vigueur depuis des années.

Les sept activistes sahraouis sont Ali Salem Tamek, vice-président du Comité des
défenseurs sahraouis des droits de l'Homme, Ibrahim Dahane, président de
l'Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'Homme
(ASVVGDH) perpétrées par l'Etat marocain au Sahara occidental, Degja Lechgar,
membre de l'ASVVGDH, Yahdih Trouzi, ancien prisonnier politique, Hamadi Nassiri,
secrétaire général du Comité sahraoui de défense des droits de l'Homme à Smara
occupée.

Il s'agit également de Salah Lebeihi, président du Forum sahraoui de protection
de l'enfance au Sahara Occidental et de Rachid Essaghir, membre du Comité
sahraoui contre la torture à Dakhla occupée.

Le président sahraoui a précisé que "le gouvernement marocain est allé plus loin
en menant une campagne répressive structurée contre des citoyens sahraouis
désarmés dont l'unique tort est de s'attacher à leurs droits et revendications
légitimes".

Les citoyens sahraouis qui se trouvent dans les territoires sahraouis occupés et
dans les régions sud du Maroc "vivent dans l'insécurité morale et physique du
fait des intimidations, du blocus et de la répression barbare perpétrés par les
autorités marocaines", a souligné le président sahraoui.

"Face à ces développements effrénés, le temps est propice pour que les Nations
unies prennent les mesures nécessaires et urgentes à même de garantir paix et
sécurité aux citoyens sahraouis à travers un mécanisme adéquat pour la
protection des droits de l'homme au Sahara Occidental et le suivi de leur
respect".

Le président sahraoui a appelé l'ONU à "intervenir pour libérer ces activistes
immédiatement et sans conditions", soulignant "l'impératif de réunir les
garanties internationales nécessaires en vue de s'enquérir des conditions de
leur enlèvement et de leur détention".

Les autorités marocaines avaient empêché, mardi dernier, cinq autres activistes
sahraouis dans la région de Bir Guendouz (territoires occupés), de se déplacer
vers la Mauritanie, rappelle-t-on. (SPS)

010/090/100 101027 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7363

Le CNASPS qualifie d'''inhumaine'' l'arrestation des 7 militants sahraouis par
le Maroc


Alger, 13/10/2009 (SPS) Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple
sahraoui (CNASPS) a dénoncé les pratiques "inhumaines" et "coloniales" visant à
faire taire l'aspiration du peuple du Sahara occidental à exercer son droit
légitime à l'autodétermination, suite à l'arrestation par le Maroc de 7
militants sahraouis des droits de l'Homme.

"Le Maroc, insensible aux appels de la communauté internationale, poursuit
toujours sa politique de répression, d'arrestations et d'enlèvements
systématique des Sahraouis qui résistent pacifiquement et avec dignité aux
violations systématiques des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis
occupés", indique le CNASPS dans un communiqué.

Pour le CNASPS, "cette arrestation intervient dans un contexte particulier,
caractérisé par les succès enregistrés par la diplomatie sahraouie, qui ont
élargi l'audience internationale de la RASD, et au moment où se renouvelle les
élans de solidarité large avec le peuple sahraoui".

Le comité a lancé "un appel aux Nations unies, aux citoyens du monde épris de
paix, de justice, de liberté et de droits, particulièrement les prix Nobel de la
paix, afin de se mobiliser et contribuer à la libération des prisonniers de
guerre et politiques sahraouis détenus par le régime marocains".

Il a appelé également "à agir pour l'application stricte des conventions
internationales et du droit humanitaire dans les territoires sahraouis occupés
afin que soit mis un terme à cette situation immorale du colonialisme marocain".

Jeudi dernier, sept militants sahraouis des droits de l'Homme ont été arrêtés
par les autorités marocaines à leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca
(Maroc) et conduits vers une destination inconnue. (SPS)


010/090/700 131645 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7357

Une ONG australienne requiert l'intervention de son Gouvernement pour la
libération des sept Sahraouis enlevés par le Maroc


Cambera, 13/10/2009 (SPS) L'Association Australienne pour le Sahara Occidental
(AWSA en anglais) s'est déclarée "préoccupée" par le devenir des sept activistes
sahraouis des droits humains enlevés le 8 octobre dernier à l'aéroport de
Casablanca et demande l'intervention du Gouvernement australien pour leur
libération.

"l'AWSA est extrêmement préoccupé par le sort et la localisation de ces
personnes et prie le Gouvernement australien à exhorter les autorités marocaines
pour libérer immédiatement les défenseurs des droits de l'homme", a écrit l'ONG
dans une lettre au ministre des Affaires étrangères, Stephen Smith, parvenue à
SPS.

Exprimant sa crainte que le groupe "subira un préjudice physique et
psychologique à cause de leur militantisme en faveur du peuple sahraoui", l'AWSA
voit dans cet enlèvement "un autre exemple du mépris des autorités marocaines
des droits de l'homme, régulièrement démontré".

L'ONG australienne a également saisi les ministres marocains de la Justice et
des Droits, M. Abdelwahed Radi, et de l'intérieur, Chakib Ben Mousa pour
exprimer son ndignation et demander l'élargissement de ces prisonniers
d'opinion. (SPS)


010/090/666 131135 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7330

Des ONG exigent une enquête internationale sur les violations des droits de
l'homme au Sahara occidental


Abuja, 12/10/2009 (SPS) Le Mouvement nigérian de solidarité avec le peuple
sahraoui et le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNASPS) ont demandé une enquête internationale sur les "graves" violations des
droits de l'homme commises par les autorités marocaines au Sahara occidental.

Les deux organisations "condamnent les graves violations des droits de l'homme
au Sahara occidental commises par le Maroc et demandent à cet égard l'ouverture
d'une enquête internationale", souligne une déclaration conjointe rendue
publique à l'issue d'une Semaine de solidarité avec le peuple sahraoui, tenue à
Abuja du 5 au 9 octobre.

"Le Maroc occupe illégalement le Sahara occidental faisant fi de la décision de
la Cour internationale de justice et du droit international", relève la
déclaration qui indique que ce territoire, considéré non-autonome par l'Onu
depuis 1966, est le théâtre de flagrantes violations des droits de l'homme
commises par l'Etat marocain contre la population civile sahraouie.

Considérant le Sahara occidental comme étant la dernière colonie en Afrique, les
deux ONG appellent à sa décolonisation comme le stipulent la Charte des Nations
unies et le droit international.

Elles expriment leur "ferme conviction" quant à la justesse de la cause du
peuple sahraoui et à la légitimité de son combat libérateur pour son
autodétermination et son indépendance.

Les deux organisations lancent un appel pressant aux Nations unies pour élargir
les prérogatives de la Mission de l'organisation des Nations unies au Sahara
occidental (Minurso) afin de prendre en charge la protection des droits de
l'homme dans les territoires occupés illégalement par le Maroc.

Enfin, elles appellent les gouvernements africains à un soutien plus concret et
à étendre leur solidarité avec le peuple sahraoui en défendant la cause dans les
fora régionaux et internationaux. (SPS)


010/090/700 121052 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7321

Le Centre international Olof Palme condamne la détention de militants sahraouis
au Maroc


Stockholm, 11/10/2009 (SPS). Le Centre international Olof Palme, a condamné
l'arrestation de sept militants sahraouis des droits humains au Maroc, ayant
visité récemment les camps de réfugiés sahraouis.

Dans un communiqué publié samedi et remis à la presse suédoise, le Centre a
souligné que l'un de ces défenseurs, Brahim Dahan, devrait "faire ce dix octobre
un déplacement à Stockholm pour participer à un séminaire organisé par le Centre
sur le Sahara Occidental".

Le directeur du centre, Jens Orback a exigé du "Maroc, la force d'occupation, la
libération immédiate de Brahim Dahane et ses compagnons."

Le centre a en outre demandé au Gouvernement suédois de "condamner ce genre de
violation des droits de l'homme" et à l'ambassade de Suède à Rabat de "suivre de
cette question jusqu'à ce que Brahim Dahan et les autres défenseurs recouvrent
leur liberté et peuvent continuer leurs activités de défense de la démocratie et
du respect des droits de l'homme". (SPS)


085/090/TRD/000 101900 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7278

Front Line "gravement préoccupé" par l'arrestation de sept militants sahraouis
et demande leur libération inconditionnelle

Dublin, 10/10/2009 (SPS) Front Line s'est déclarée "gravement préoccupé" par
l'arrestation, jeudi à Casablanca, de sept militants sahraouis des droits
humains et a demandé leur "libération inconditionnelle", rapporte un communiqué
de l'organisation publié vendredi.

L'organisation internationale, basé à Dublin, a lancé un appel urgent pour leur
"libération immédiate et inconditionnelle" et demande d'ouvrir "une enquête
immédiate, approfondie et impartiale sur leur enlèvement".

Elle a également constaté que les défenseurs des droits de l'homme dans les
territoires occupés du Sahara occidental "ne peuvent mener à bien leurs
activités légitimes de droits de l'homme sans crainte de représailles", et "ne
sont pas libre de toutes restrictions, y compris le harcèlement judiciaire".

Front Line a été fondée à Dublin en 2001 avec pour objectif de protéger les
défenseurs des droits humains en danger, c'est-à-dire les personnes qui agissent
de façon non violente pour que soient respectés un ou plusieurs droits garantis
par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, selon qu'elle se définie
sur son site. (SPS)

010/090/444 101114 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7294

L'observatoire des DH de Badajoz condamne la détention ''arbitraire'' par le
Maroc de sept activistes sahraouis de droits humains


Badajoz (Espagne), 10/10/2009 (SPS) L'observatoire des droits humains de
l'illustre Collège des avocats de Badajoz (ICABA en espagnol) a condamné la
détention "arbitraire et illégale" d'un groupe de sept activistes sahraouis de
droits humains, intervenue jeudi dernier à l'aéroport de Casablanca au Maroc,
alors qu'ils revenaient d'une visite familiale dans les camps de réfugiés
sahraouis.

Dans un communiqué, parvenu à SPS, l'ICABA exige également "la libération
immédiate des sept détenus, ainsi que tous les prisonniers de conscience
sahraouis qui demeurent dans les prisons marocaines".

L'observatoire avertit le Gouvernement marocain de sa "responsabilité dans
n'importe quel acte pouvant affecter la vie ou l'intégrité physique" de ces
défenseurs sahraouis des droits de l'Homme.

Il a enfin exhorté la communauté internationale, l'ONU et son Conseil de
sécurité, l'UE et l'UA et le Gouvernement espagnol pour œuvrer en toute urgence
afin d'exiger du Maroc la libération des sept détenus. (SPS)

010/090/666 101649 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7295

Le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple sahraoui dénonce
l'arrestation des militants sahraouis des droits de l'homme


Madrid, 10/10/2009 (SPS) Le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple
sahraoui a dénoncé l'arrestation par le Maroc de sept militants sahraouis des
droits de l'homme, et affirmé que leur arrestation est la conséquence directe de
la "persistante violation du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui".

"Nous demandons à toutes les organisations de défense des droits de l'homme de
dénoncer et condamner les graves violations de ces droits qui sont, une fois de
plus, la conséquence de l'imposition par la force de l'occupation marocaine et
le résultat directe de la persistante violation du droit à l'autodétermination
du peuple sahraoui, à travers l'organisation d'un référendum libre, transparent
et juste", a affirmé la Coordination espagnole des associations de soutien au
peuple sahraoui (CEAS), dans un communiqué.

"L'ONG espagnole, qui regroupe plus de 200 associations à travers toute
l'Espagne, a exigé également des autorités marocaines de "mettre fin aux
arrestations, à l'harcèlement et à l'intimidation des défenseurs des droits de
l'homme".

Tout en qualifiant de "totalement fausse" la "campagne d'intoxication" lancée
par les autorités marocaines pour justifier l'arrestation des militants
sahraouis, la coordination a affirmé que la "seule et véritable raison" relève
plutôt de leur "persistante action de défense des droits de l'homme dans les
territoires sahraouis occupés et s'être prononcés en faveur de L'indépendance et
la liberté au Sahara occidental".

Elle a rappelé, en outre, que la visite des sept militants sahraouis aux camps
de réfugiés s'inscrit dans le cadre de "l'esprit de dialogue et de confiance
mutuelle qui devraient exister entre le Maroc et le Front Polisario,
conformément aux recommandations du Conseil de sécurité de l'ONU", encourageant
l'échange de visites entre les familles sahraouies séparées depuis plus de 34
ans, comme mesures de confiance entre les deux parties.

L'ONG espagnole a qualifié, par ailleurs, d'"honteux et d'intolérable" de
continuer à harceler les défenseurs des droits de l'homme et ne pas respecter
leur droit fondamental d'informer de la dure réalité au Sahara occidental,
marquée par "les tortures, les arrestations arbitraires et les disparitions".

Sept militants sahraouis des droits de l'homme ont été arrêtés jeudi par les
autorités marocaines à leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca en
provenance des camps de réfugiés sahraouis.

Ils avaient séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les
territoires libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où
ils ont pris part à une rencontre au cours de laquelle ils ont apporté des
témoignages sur la réalité de la répression policière et du harcèlement
judiciaire exercés contre eux, leurs camarades et les populations sahraouies
dans les territoires occupés du Sahara occidental. (SPS)

010/090/700 101715 OCT 09 SPS

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http://www.jeune-independant.net/pages/derniere1.htm

Sept activistes sahraouis ont été arrêtés au Maroc
Dangereuse escalade au Sahara occidental


Sept activistes sahraouis ont été arrêtés par la police marocaine, jeudi
dernier, au moment de leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca en
provenance des camps de réfugiés sahraouis via Alger. Les sept personnes dont
une femme ont été conduites vers une destination inconnue, selon des témoins
oculaires. Leurs téléphones portables demeurent fermés, a constaté l'agence de
presse sahraouie SPS.
Les militants sahraouis avaient séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et
dans les territoires libérés du 25 septembre au 4 octobre, avant de se rendre à
Alger pour prendre l'avion à destination du Maroc et, de là, au Sahara
occidental, précise-t-on. Ces arrestations constituent vraisemblablement une
réponse du Maroc à la 4e commission de l'Assemblée générale de l'ONU, réunie à
New York, et qui a réitéré le droit des Sahraouis à l'autodétermination. Comme
réaction, le président de la RASD, Mohamed Abdelaziz, a appelé le secrétaire
général de l'ONU, Ban Ki-moon, à intervenir pour qu'on remette «leurs documents
aux sept activistes sahraouis des droits humains qui voulaient se rendre en
Mauritanie et qui en ont été empêchés par les autorités marocaines qui les ont
dépossédés de leurs titres de voyage, téléphones portables et autres effets
personnels».


Y. M.

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http://lesoirdalgerie.com/articles/2009/10/10/article.php?sid=89619&cid=26

Sept militants sahraouis arrêtés à Casablanca


Sept activistes sahraouis des droits de l'homme ont été "arrêtés et séquestrés"
jeudi par les autorités marocaines à leur descente d'avion à l'aéroport de
Casablanca en provenance des camps de réfugiés sahraouis, rapporte l'agence
d'information sahraouie SPS.
Ces activistes sont Ali Salem Tamek, président par intérim du Rassemblement des
défenseurs sahraouis des droits de l'homme, Ibrahim Dahane, président de
l'Association sahraouie des victimes de violations graves des droits de l'homme
(ASVVGDH) perpétrées par l'Etat marocain au Sahara occidental et de Hamadi
Nasseri, secrétaire général du Comité sahraoui de défense des droits de l'homme
à Smara (Sahara occidental). Il s'agit également de Yahdia Trouzi, défenseur
sahraoui des droits de l'homme, Essalah Lebihi, président du Forum sahraoui de
protection de l'enfance au Sahara occidental, Rachid Essaghir, membre du Comité
sahraoui contre la torture et de Mme Adkija Lechkar, membre du Comité de
coordination de l'Association sahraouie des victimes des violations graves des
droits de l'homme. Ces défenseurs des droits de l'Homme ont été conduits vers
une destination inconnue, selon des témoins oculaires cités par SPS, qui précise
que les téléphones portables des sept activistes demeurent fermés. Ils avaient
séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires libérés du
25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger où ils ont pris part à une
rencontre lors de laquelle ils ont apporté des témoignages sur la réalité de la
répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre eux, leurs
camarades et les populations sahraouies dans les territoires occupés du Sahara
occidental.

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  http://lexpressiondz.com/article/2/2009-10-10/68348.html

Sept militants sahraouis disparus


Pas moins de sept militants sahraouis des droits de l'Homme ont été «arrêtés et
séquestrés», jeudi, par les autorités marocaines. A leur descente d'avion à
l'aéroport de Casablanca, ces militants ont été conduits manu militari vers une
direction inconnue. Plus grave encore, les téléphones portables de ces derniers
restent fermés. Il s'agit entre antes de Ali Salem Tamek, président par intérim
du Rassemblement des défenseurs sahraouis des droits de l'Homme, Ibrahim Dahane,
président de l'Association sahraouie des victimes de violations graves des
droits de l'Homme (Asvvgdh), perpétrées par l'Etat marocain au Sahara
occidental, et de Hamadi Nasseri, secrétaire général du Comité sahraoui de
défense des droits de l'Homme à Smara (Sahara occidental).

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http://www.horizons-dz.com/monde/2566.html

Sahara Occidental : Kidnapping à Casablanca

09 October 2009 04:00:00
Djamel B.


Le Maroc interdit, arrête, brutalise au Sahara Occidental occupé, quiconque
«cherchant» un lien avec les défenseurs des droits de l'homme. Le Maroc a amorcé
jeudi après-midi un pas… dangereux pour la stabilité régionale et honteux pour
le droit. Les « Brigades de la mort », une filière de la police royale a arrêté
jeudi à l'aéroport de Casablanca sept militants sahraouis des droits humains.

Leur tort ? Un   séjour  dans les camps de réfugiés sahraouis du 25 septembre au
4 octobre. Le parquet général leur reproche d'avoir « pris contact avec des
parties hostiles au Maroc » et « porté atteinte aux intérêts supérieurs de la
Nation ». Selon les Sahraouis, les « sept » (Ali Salem Tamek, Ibrahim Dahane,
Hamadi Nasseri, Yahdia Trouzi, Essalah Lebihi, Rachid Essaghir et Mme Adkija
Lechkar, qui se sont exprimés lors d'une rencontre organisée à Alger par le
Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui à l'occasion de
la tenue de la 4e commission onusienne de décolonisation à New York, ont été
conduits vers une destination inconnue et leurs téléphones portables ont été
fermés. Rabat qui exerce une répression à huis clos au Sahara Occidental, a
interdit mardi à cinq autres militants des droits de l'homme (Sidi Mohamed,
Larbi Messaoud, Ahmed Sabai, Ibrahim Al-Ismaily et Atiku Baray) de se rendre en
Mauritanie. Allergique aux droits de l'homme, le Maroc interdit, arrête,
brutalise  au Sahara Occidental occupé, quiconque «cherchant» un lien avec les
défenseurs des droits de l'homme. Il espère ainsi terroriser et prévenir toute
action de protestation pacifique ou propos de ce genre. « Les frères, qui vivent
dans des conditions difficiles dans les camps et qui avaient fui l'oppression,
sont soudés et unis autour de la cause nationale comme le sont ceux qui vivent
sous l'occupation marocaine », dixit  M. Tamek dont l'épouse est une réfugiée
politique en Espagne.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. VENGEANCE HISTERIQUE DU MAKHZEN
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?idc=185

L'Algérie, cet «ennemie »


Les autorités marocaines continuent à enquêter sur un groupe de jeunes
sahraouis, arrêté pour avoir rendu une visite au siége du front de Polesario à
Tindouf. Des sources marocaines estiment qu'ils vont être inculpé de
conspiration avec des « parties hostiles », juste pour avoir fouler le
territoire algérien. Le port parole du gouvernement marocain, Khaled Naceri, a
accusé ces jeunes sahraouis de « servir un desseins extérieurs bien connus».
Ainsi, l'Algérie deviens un ennemi au Maroc, quand il s'agit du Sahara
Occidentale, et d'une « voisine », quand il s'agit de rouvrir les frontières !

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http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details71486.html

Intelligence avec l'<ennemi>


La loi a été appliquée et la justice dira son mot conformément à la législation
en vigueur. C'est ainsi que l'on peut résumer l'affaire <des individus> qui
viennent d'être arrêtés à leur retour des camps de Tindouf.

Ils ont sept : une femme et six hommes. Ils s'étaient rendus à Tindouf, au
sud-ouest algérien, pour suivre un séminaire de formation sur la nouvelle
stratégie polisarienne en matière de <provocation> à l'intérieur du territoire
national marocain. Au menu de la formation, deux aspects essentiels:
<provocation d'émeutes> et médiatisation de leurs conséquences au Maroc comme à
l'étranger. «Faire parler du mouvement» est la consigne générale que leurs
instructeurs aux camps de Lahmada leur ont donnée. Et pour ce faire, tous les
moyens sont mis à leur disposition: argent, accompagnement médiatique à travers
les relais algériens à l'intérieur comme à l'extérieur, etc.
Mais, cette fois, l'Etat a décidé de ne plus tolérer de telles <provocations>.
Une décision qui jouit d'un <large soutien> populaire, politique et associatif.
«Les individus ayant effectué une visite dans les camps de Tindouf ont été
interpellés, jeudi après-midi à l'aéroport Mohammed V de Casablanca, et remis
aux services de la police judiciaire désignée par le parquet général pour
interrogatoire», annonçait un communiqué vendredi dernier avant de préciser que
«ces individus seront déférés devant la juridiction compétente au terme de cette
enquête».

Cette réaction de l'Etat se justifie par le fait que <ces individus> n'ont pas
exprimé un point de vue qui peut relever de la liberté d'expression mais ils ont
établi des contacts avec une entité étrangère en temps de guerre.

Car, faut-il le rappeler, nous sommes toujours en guerre contre les
<mercenaires> du Polisario. Nous sommes juste en situation de cessez-le-feu
suite à l'accord de 1991 et un arrêt des hostilités ne signifie pas que la
guerre est finie. En plus, les dirigeants du Polisario ne cessent de répéter,
dans les médias internationaux, qu'ils comptent reprendre les armes contre le
Maroc.

Comment peut-on alors permettre à <des individus> d'aller signer «un contrat
d'intelligence avec l'ennemi», et suivre une formation sur les dernières
techniques d'espionnage pour revenir faire leur travail tranquillement.
Pourtant, c'est ce que certains <pseudo> défenseurs des libertés individuelles
osent revendiquer. C'est comme s'ils demandaient au FBI de rester les bras
croisés devant des individus partis suivre une formation sur les dernières
techniques de fabrication de bombes dans un camp d'Al Qaïda et de ne pas entamer
d'action contre eux à leur retour sur le territoire américain. Drôle de théorie
!


Le 12-10-2009 à 09:26
Par : Omar DAHBI

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=121120

Sahara: «La vérité vaincra»

Publié le : 13.10.2009 | 19h16


L'actualité maghrébine de ces derniers jours, sous quelque angle qu'on
l'appréhende, reste dominée par l'affaire du Sahara marocain. Elle est perçue,
analysée et commentée à travers des événements qui s'enchevêtrent et se
croisent. D'une arrestation de 7 sympathisants actifs du Polisario à l'aéroport
de Casablanca, à la poursuite jusqu'à Agadir d'un ressortissant algérien de
nationalité algérienne, «porteur de valises» à des <éléments déstabilisateurs>,
<infiltré impunément> dans le territoire, ou encore à un débat fastidieux sur
les droits de l'Homme à la 4ème Commission des Nations unies à New York,
l'affaire semble, en effet, subir les fourches caudines de nos adversaires qui
ont choisi de faire feu de tout bois. Ils n'en démordent pas de saboter les
efforts de l'ONU et, ce faisant, de combattre les efforts de la communauté
mondiale en faveur de l'Initiative d'autonomie.

Non qu'il faille perdre l'espoir ou se résoudre à cette fatalité qu'à chaque
fois que l'on approche le point d'arrivée vers la paix, à chaque avancée
arrachée, le gouvernement algérien et ses propagandistes y mettent du leur pour
torpiller toute initiative <raisonnable>. Combien de fois depuis 1975, sur ces
colonnes mêmes n'avons-nous pas affirmé que l'affaire du Sahara relève d'une
volonté et de la seule volonté algérienne et que le beau principe
d'autodéterminationw du peuple sahraoui, agité depuis lors tantôt comme un
slogan, tantôt comme un épouvantail, n'était que le paravent d'un hégémonisme
étatique régional. Alors que nous nous acheminons vers une déplorable
trente-cinquième année de conflit latent entre le Maroc et l'Algérie, tout un
chacun se pose la question légitime de savoir ce que serait le Maghreb si, en
1975, feu Houari Boumedienne et Abdelaziz Bouteflika, son truculent ministre des
Affaires étrangères de l'époque, avaient orienté leur politique vers un soutien
à la cause marocaine, qu'ils n'avaient pas hésité d'ailleurs à proclamer lors du
Sommet arabe de juin 1974 à Rabat!

Au risque de verser dans la spéculation, l'avenir des peuples marocain et
algérien eût été à coup sûr différent et la région ne serait pas, tant s'en
faut, prise en otage avec autant d'effets pernicieux et une irascible ambition
dominatrice. S'il est vrai, en effet, que la propagande algérienne dans cette
affaire a pris de court les responsables marocains, bernés et bercés notamment
entre 1973 et 1975, ceux-ci en revanche n'ont pris la mesure du jeu suicidaire
algérien que bien plus tard. Car le principe sacré d'autodétermination, un des
piliers de la vague de décolonisation des années soixante et soixante-dix, a été
tout bonnement instrumentalisé par les juristes d'une Algérie sortie quelques
années plutôt du conflit d'indépendance avec la France et qui se sont appropriés
jusqu'au discours officiel sur la décolonisation des territoires qu'ils n'ont eu
de cesse de pervertir.

Paradoxalement, le Royaume du Maroc, qui a défendu le même principe en faveur
des peuples colonisés, dont celui de l'Algérie, de la Guinée Bissau, du Cap
Vert, du Mozambique et de l'Afrique du Sud, s'en était fait déposséder. Comment
ne pourrait-on y voir comme un manque de lucidité, et en même temps se consoler,
«a fortiori» qu'il occupe une place centrale dans l'argumentaire du plan
d'autonomie soumis à l'ONU et validé par le Conseil de sécurité en 2007 ?
Ni le poids de l'histoire, marquée du sceau des liens ancestraux entre le Maroc
et ses provinces du Sud, ni la légitimité prouvée, confirmée notamment en
novembre 1975 par la Cour de justice internationale (CIJ), ni non plus la
matérialité des pièces à conviction étalées à longueur de journées n'ont empêché
que le gouvernement algérien, immuable et figé dans sa position, se réfugie dans
son irréductible attitude et son ahurissante hostilité au Maroc.

En fin de compte, quel que soit l'espoir que l'on nourrit ici et là, en dépit de
rares et évanescentes éclaircies qui ont davantage apporté de l'amertume que le
rêve aux peuples respectifs, les relations entre le Maroc et l'Algérie auront
été marquées par la haine que par le voisinage ordinaire. Sur près de cinquante
ans de proximité, la frontière terrestre aura été fermée pendant quarante ans.
C'est si tragique, en réalité, qu'une telle situation n'existe nulle part
ailleurs, excepté les deux Républiques de Corée. Il n'est pas jusqu'aux deux
Républiques allemandes qui, enfoncées de 1945 à 1989 dans la méfiance
réciproque, n'aient en définitive décidé de briser le Mur, de se rapprocher et
de se reconstituer en une seule nation.

Là encore, aura prévalu le principe sacré aux yeux des Nations unies de l'unité
nationale, irréfragable, constitutif d'une conscience et ciment de progrès.
L'affaire du Sahara relève, de toute évidence, d'un rare machiavélisme qui
instrumentalise sans vergogne un principe, celui de l'autodétermination qui
par-delà les proclamations ne s'oppose nullement à l'autonomie, mais s'y greffe.
C'est d'autant plus vrai que le Polisario, créé en 1973 <par les services
algérien et espagnol de l'époque>, comprend essentiellement des <Marocains>
ayant opté pour le camp adverse.

Chaque ralliement des camps de Tindouf vers le Maroc nous en fournit la preuve
supplémentaire, chaque jour en fait nous apporte la conviction que la vérité
finira par l'emporter. Ancien président de Tchécoslovaquie, consterné devant
l'occupation en 1938 de son pays par les troupes hitlétriennes, Thomas Masaryk
avait lâché ce mot demeuré historique : «Pravda vitéri» ( La vérité vaincra).


Par LE MATIN

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._khalihenna_ould_e/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=121078

Khalihenna Ould Errachid dénonce la visite de <certains individus> à Tindouf


Rabat - Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes
(CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid a dénoncé, lundi à Rabat, la visite
effectuée récemment par <certains individus> dans les camps de Lahmada à
Tindouf.

Dans une déclaration à la presse, M. Ould Errachid a affirmé que ces personnes
ont accompli un acte "inacceptable et immoral" en visitant ces camps et en se
réunissant avec les ennemis de l'<intégrité territoriale>, estimant que tous les
pays refusent que leurs citoyens <complotent> avec un autre pays contre
l'intérêt national.
<Ces individus> avaient bénéficié de la grâce royale en avril 2006 et jouissent
des libertés d'expression, de circulation et de voyage à l'étranger, a-t-il
rappelé.
Ils s'étaient réunis avec les organisations internationales des droits de
l'Homme ayant visité la région, comme le Haut commissariat de l'ONU aux droits
de l'Homme, la commission parlementaire d'enquête, relevant du parlement
européen et Human Rights Watch, a-t-il ajouté.
Les acquis réalisés par le Maroc aux niveaux international et régional semblent
déranger les ennemis de l'intégrité territoriale, a relevé le président du
CORCAS, soulignant, à cet égard, que la proposition marocaine d'<autonomie> des
<provinces du Sud> est une proposition "crédible", appelant les <séquestrés> de
Tindouf désirant <rallier la mère patrie> de ne pas suivre cette démarche
"stérile".
Le Maroc, a-t-il ajouté, est déterminé à parachever son <intégrité territoriale>
pour l'édification d'un Maghreb Arabe uni.


Dernière modification 12/10/2009 15:12

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/des_associations_de/view

Des <Associations> de Marocains en Italie condamnent fermement la visite de
<certains individus> dans les camps de Lahmada


Rome,11/10/09 - Des <Associations> de Marocains en Italie ont exprimé leur ferme
condamnation de la visite effectuée, récemment, par <certains individus> dans
les camps de Lahmada, à Tindouf.
Dans un communiqué parvenu dimanche à la MAP, ces Associations qualifient cette
visite d'"acte anti-patriotique", de "provocation à l'encontre des Marocains à
l'intérieur et à l'extérieur" du pays et d'"option flagrante pour le camp des
ennemis et des <séparatistes>", un "positionnement dangereux" qui,
affirment-elles, "ne peut absolument pas être acceptée".
"Cette <provocation> constitue une réponse <désespérée> à la <victoire> de
l'option du retour à <la mère patrie, le Maroc>, faite par de nombreux
dirigeants du Polisario et par des milliers de <Marocains> <séquestrés> à
Tindouf, ainsi que pour les <efforts> <sincères> déployés par le Royaume du
Maroc pour le règlement du conflit <artificiel> autour du Sahara <marocain>, à
travers la proposition d'<autonomie> dans le cadre de la <souveraineté> et de
l'<unité> marocaines", soulignent-elles.
Les <Associations> regrettent profondément que ces individus "mettent à <profit>
le <climat de démocratie> et <les droits de l'homme> dont <jouit> le Maroc pour
entreprendre des actes <provocateurs> au service d'un agenda extérieur évident
et connu".
Tout en appelant à des poursuites judiciaires contre ces individus afin qu'ils
répondent de leur acte <provocateur>, elles expriment la détermination des
membres de la communauté marocaine en Italie "à ne pas rester les bras croisés
et à ne pas garder le silence sur les souffrances endurées par nos frères
séquestrés par le Polisario et devant les <graves violations> des droits de
l'Homme dans les camps de Tindouf".

A cet égard, l'Association Rio de Oro en Italie, l'Association Annasr à
Pise-Toscane, l'Association Figline Valdarno en Toscane, l'Association des
Marocains de Ferrara-Emilie Romane et l'Association marocaine de Lecco en
Lombardie, signataires du communiqué, annoncent l'organisation, le 24 octobre
prochain, à Florence (nord) d'un sit-in pour dénoncer le <séparatisme> auquel
appellent les ennemis de l'<intégrité territoriale> du Royaume et pour exprimer
leur solidarité inconditionnelle avec les <Marocains> <séquestrés> par l'Algérie
et le Polisario dans le sud-ouest algérien.
Elles entendent également sensibiliser l'opinion publique et les institutions
italiennes, européennes et internationales sur la situation dramatique dans
laquelle vivent les <séquestrés> <marocains> depuis 34 ans et attirer
l'attention du monde sur les <graves violations> des droits de l'Homme commises
dans les camps de Tindouf et la nécessité d'ouvrir une enquête internationale à
leur sujet.


Dernière modification 11/10/2009 13:08

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/l_association_sahrao/view

L'<association> <sahraouie> à Danemark "Al Massira" condamne la visite de
<certains individus> <dévoyés> à Tindouf


Rabat - L'<association> <sahraouie> "Al Massira" à Ringsted (Danemark) a
condamné énergiquement la visite effectuée récemment par <certains individus>
<dévoyés> dans les camps de Lahmada à Tindouf.
Dans un communiqué parvenu à la MAP, les membres de l'<association>, que préside
M. Bahi Abdallah, ont qualifié le comportement de ces personnes de traîtrise
vis-à-vis de leurs familles et de leurs tribus, liées au <glorieux> Trô ne
alaouite par le <serment d'allégeance> et <attachées> à la défense de
l'<intégrité territoriale> du Royaume.
les dirigeants et les membres de l'Association refusent que ces <traîtres>
invoquent <fallacieusement> la défense des droits de l'Homme, en tirant <profit>
du <climat d'ouverture> que connaît le Maroc, pour prétendre à la célébrité au
moyen de <la traîtrise et de la bassesse>, ajoute la même source.
Cette visite n'est rien d'autre qu'une tentative visant à <porter atteinte> au
<crédit> dont <jouit> la proposition marocaine d'<autonomie> des <provinces du
sud>, qualifiée de "sérieuse" et de "crédible" par le Conseil de sécurité de
l'ONU et la communauté internationale et considérée comme la voie <idoine> pour
le règlement définitif de ce conflit <factice>, ont affirmé le président et les
membres de l'<Association>.


Dernière modification 13/10/2009 12:01

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/le_conseil_national/view

Le Conseil national des Marocains au Sénégal dénonce la visite de <certains
individus> à Tindouf


El Aaiun - Le Conseil national des Marocains au Sénégal a vigoureusement
condamné, vendredi, la visite de <certains individus> dans les camps de Lahmada
à Tindouf.
Dans un communiqué dont copie est parvenue à la MAP, le Conseil souligne que
"cette visite n'a que le choix de la voie de notoriété par <la bassesse et la
déloyauté>", ajoutant qu'elle constitue une <atteinte> aux <constantes> de la
<Nation> et une <offense> aux sentiments de tous les Marocains.
Le Conseil a qualifié cet acte de "trahison" à l'égard des tribus sahraouies,
qui sont liées au Trô ne Alaouite par une <allégeance> <sacrée> et
<indéfectible> pour la défense des <constantes> <sacrées> du Royaume, à savoir
l'<intégrité territoriale> et l'<unité nationale>.
Ces individus <opportunistes> sont <instrumentalisés et manipulés> par un
système qui <séquestre> les gens, <déporte> les enfants, fait subir des
<atrocités> aux civiles et vend l'aide internationale sur tous les marchés
avoisinants, a précisé la même source.
Et d'ajouter que par un acte pareil, ces individus s'excluent de l'<unanimité
nationale> autour de la l'<intégrité territoriale> du Royaume, a indiqué le
Conseil.
"Nous sommes <fières> de l'<ouverture> du Maroc et de son choix délibéré d'aller
de l'avant dans la promotion des droits humains", ont noté les membres du
Conseil, exprimant par la même leur ferme soutien à la proposition d'<autonomie>
des <provinces du Sud> dans le cadre de la <souveraineté> marocaine.


Dernière modification 09/10/2009 21:27

----------------->
http://www.telquel-online.com/393/lessentiel_393.shtml

Sahara. Les "traîtres" au pilori


L'évènement n'est pas passé inaperçu. 7 militants indépendantistes, dont Ali
Salem Tamek, se sont rendus à Tindouf les 25 et 26 septembre pour participer à
une activité officielle du Front Polisario. Au programme : des interventions en
public et des rencontres avec le Premier ministre de la RASD, Abdelkader Taleb
Omar, et le négociateur en chef à Manhasset, Mahfoud Ali Beïba. Il n'en fallait
pas plus pour que la majorité des partis politiques et certaines <ONG> demandent
à "juger les traîtres". Le seront-ils à leur retour au Maroc ?


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.4. RÉPRESSION CONTRE LES FEMMES SAHRAOUIES
http://asvdh.net/3174

ARRESTATION DE LA MILITANTE SULTANA KHAYA

10/10/2009 | LETTRE D'INFORMATION


Dans une grave augmentation des harcèlement envers les militants des droits de
l'homme au Sahara occidental, les autorités de l'aéroport de Laayounne au Sahara
occidental ont procédé à l'arrestation de Mlle Soultana Khaya membre de la
section de l'Association sahraouie des victimes de graves violations des droits
humains commises par l'Etat marocain à Bojador et vice-président du Forum Avenir
pour la femme Saharouie.
Les premières informations transmit de l'aéroport Hassan I que les autorités de
sécurité marocaines ont arrêté Mlle Soultana le moment où elle voulait envolé
pour les îles Canaries, puis à la ville de Barcelone en Espagne où elle
reprendra ces traitements médicaux, elle est été maltraitée d'etre interrogée
pendant quatres heures continuent de la part de vice Wali de la sécurité de la
ville Aldechisi Mohammed et deux officiers de Sécurité P.J, Abdul Aziz Anouch et
Khaled Baraka qui l'a menacée d'enlever son œil restante. Des cameras été
présentes pendant l'enquête, avant la confiscation de son passeport, carte
d'identité, carte de résidence d'Espagne et son billet d'avion pour être libérée
vers 00h30.

Il est à noter que Mlle Soultana avait perdu son œil droit en mai 2007,lors de
l'intervention violente des forces de sécurité marocaines contre les étudiants
sahraouis au cours d'une manifestation pacifique à la ville de Marrakech
revendiquant le droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination.

Dans le même contexte les autorités marocaines ont arrêté trois militants des
droits humains au check point situe à l' entrée EST de la ville de El Aaiun, –
Sahara occidental, lors de leur retour à la ville et il s'agit de M. Sidi
Mohamed Daddach le président de la CODAPSO Mustapha Dah Dafa, membre de l'ASVDH
et Sidi Ahmed Lemjaiyed, président de la Commission pour soutenir le plan de
règlement et la protection des ressources naturelles. Les activistes ont déclaré
qu'ils étaient provoqués par des éléments de la police marocaine avant qu'ils
fouillent leur voiture.

L'Association sahraouie des victimes de graves violations des droits humains
commises par l'Etat marocain exprime sa profonde préoccupation devant l'escalade
dangereuse des violations des droits humains dans les territoires du Sahara
occidental et qui vise essentiellement le corps des défenseurs des droits
humains sahraouis.

L'ASVDH appelle la communauté internationale pour l'intervention urgente au prés
de l'Etat marocain pour l'obliger à respecter ses engagements et obligations du
droit international et le droit humanitaire international et exige également la
libération immédiate des sept militants et tous les prisonniers politiques
sahraouis

L'ASVDH déclare sa solidarité avec les cinq prisonniers politiques sahraouis en
grève de la faim depuis le lundi dernière à la prison noire à Laayounne – Sahara
occidental


El-Aaiun 10//10/2009
Sahara occidental

--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7288

Soltana Khaya interdite de séjour à l'étranger par les autorités coloniales
marocaines


El Aaiun (territoires occupés), 10/10/2009 (SPS) El Aaiun (territoires occupés),
10/10/2009 (SPS) les autorités coloniales marocaines ont empêché, vendredi à
l'aéroport d'El Aaiun, l'activiste sahraouie des droits humains, Soltana Khaya,
(http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/05/sps-150507-2.html) de se rendre en
Espagne pour passer des examens médicaux de suivi après la perte de son œil
droit en raison des tortures endurées lors d'une manifestation dans le campus de
l'université de Marrakech en mai 2007, où elle étudiait.

La jeune fille a été arrêtée à l'aéroport, brutalisée sur place, détenue durant
plus de cinq heures dans les locaux de la police, avant d'être libérée à 01
heure et demi du matin et jetée dans la rue, après lui avoir confisqué son
passeport et sa carte de séjour, selon ses parents. Sa sœur qui voulait se
renseigner auprès de la police sur les raisons de sa détention a également été
brutalisée sur place.

Mlle Soltana sera par la suite "longuement interrogée" par des policiers du
commissariat central déplacées à l'aéroport de la ville par des agents des
services secrets marocains et de la DST sur ses activités de militante des
droits de l'homme, ses opinions politiques, ses positions sur la question du
Sahara Occidental et sur ses rapports avec le Groupe des sept activistes des
droits de l'Homme détenus jeudi dernier à Casablanca (Maroc).

Elle a enfin été soumises à "toutes sortes d'insultes de vexations, et de menace
de lui crever son œil restant", selon la même source.

Mlle Soltana Khaya, étudiante à l'université de Marrakech été amputée de son œil
droit au cours des affrontements en mai 2007 entre la police marocaine et les
étudiants sahraouis de l'université marocaine "Kadi Ayad" de Marrakech dans le
campus universitaire où ces étudiants organisaient un sit-in de solidarité avec
leur camarades victime de la répression à Agadir. Elle sera ensuite soignée à
Barcelone (Espagne) durant deux ans avant de regagner ses parents en août
dernier pour une visite familiale entre les visites médicales.

Les autorités d'occupation marocaine ont amorcé depuis jeudi une nouvelle
escalade dans la répression des citoyens sahraouis dans les territoires occupés
après l'annonce de l'arrestation et la séquestration de sept activistes
sahraouis des droits humains qui avaient séjourné récemment dans les camps de
réfugiés sahraouis et l'empêchement de cinq autres de voyager en Mauritanie
voisine, rappelle-t-on. (SPS)


010/090/000 101327 OCT 09 SPS

--------------------->
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm

Vengeance mesquine

N'autre vision
Par Mohamed Zaâf


Deux femmes sahraouies ont été brutalisées, déshabillées et photographiées à
poil dans la rue parce qu'elles avaient rendu visite à cinq compatriotes
militants des droits de l'homme, refoulés par les autorités coloniales
marocaines lundi dernier de Bir Kanduz, à la frontière mauritano-sahraouie,
alors qu'ils comptaient se rendre en Mauritanie et qu'ils étaient en possession
de leurs documents de voyage. Brutaliser la femme sahraouie dans les territoires
occupés du Sahara occidental est un geste qui tend à se banaliser, comme le
prouve le double assassinat sauvage commis récemment sur une autochtone et sa
fille. Sans mobile apparent ! Comme si brutaliser la femme était inclus dans les
protocoles de la noblesse chevaleresque marocaine. Quelle différence entre le
statut de la femme dans les territoires occupés et celui dont elle jouit dans
les camps de refugiés de la Hamada de Tindouf ? Et que ressentent les Souilem et
autres Khalihelhoum lorsqu'ils apprennent qu'un occupant marocain tout ce qu'il
y a de "haggar" a brutalisé, déshabillé dans la rue et photographié une
sahraouie sur le sol sahraoui ? S'ils ne ressentent rien face à cette
humiliation des plus raffinées c'est qu'ils méritent amplement le grade de
"sous-hommes" donné par Georges Frèche aux harkis, leurs équivalents d'Algérie.
En réalité, l'odieuse attitude des forces marocaines venait couronner la vague
de répression qui touche les territoires occupés depuis l'arrestation d'Ali
Salem Tamek et de six autres activistes sahraouis des droits de l'homme, dans la
journée de jeudi dernier à leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca.
Tamek et ses compagnons revenaient d'un voyage qui les avait conduits aux camps
de refugiés de Tindouf et dans les territoires occupés, avant de se rendre à une
rencontre à Alger pour y témoigner des petites misères que vivent au quotidien
les Sahraouis sous occupation. Des vérités que le Maroc ne veut pas entendre
dire. Et puis, que peut dire Tamek de plus que Lemrabet n'a dit. Au point qu'on
se demande qui a vraiment dénudé l'autre dans l'affaire ? Ne sont-ce pas les
Tamek et les femmes brutalisées qui déshabillent le trône devant tout le monde ?


M. Z.
mohamed_zaaf@...


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-ÉTUDIANTS SAHRAOUIS AU MAROC
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7345
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43963.html

Douze étudiants sahraouis blessés par la police à Mohammedia (Maroc)


Mohammedia (Maroc), 12/10/2009 (SPS) Douze étudiants sahraouis ont été blessés
au cours d'une intervention brutale de la police marocaine à l'université de
Mohammedia (Maroc), où les universitaires organisaient, dimanche, un sit-in pour
protester contre le refus de l'administration de les enregistrer pour la
nouvelle année scolaire, ont-il indiqué dans un communiqué parvenu mardi à SPS.

Le communiqué indique que les universités marocaines de Rabat, Salé et
Mohammedia ont reçu des instructions de leurs supérieurs de ne pas enregistrer
les étudiants sahraouis, "puisqu'ils soutiennent le Front Polisario".

Le texte condamne "cette mesure arbitraire" et demande sa levée tout comme il
dénonce par ailleurs la séquestration des sept militants sahraouis des droits
humains intervenue le 8 octobre dernier à l'aéroport de Casablanca, et
l'empêchement de six autres de voyager vers la Mauritanie après la confiscation
de leurs documents. (SPS)


010/090/110 121623 OCT 09 SPS

#6597 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Do, 11 de Oct, 2009 4:10 pm
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa de/10-11-2009
saharainfo05@...
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI******
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm
   ********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
   *****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O
1. SAHARA OCCIDENTAL/TERRITORIOS OCUPADOS/ REPRESION MARROQUI
-SPS- El Observatorio de DDHH del ICABA condena los actos de represión
que están ocurriendo actualmente en el Sahara Occidental ocupado
-S PS-Letras que se resisten a olvidar al Sahara Occidental
-SPS-El Centro Robert Kennedy expresa sus preocupaciones por la
seguridad de los siete activistas saharauis detenidos en Marruecos

2. SAHARA OCCIDENTAL / ONU / ARGELIA / DESCOLONIZACIÓN
-SPS-Argelia: La solución justa del conflicto del Sahara Occidental,
contribución decisiva a la unidad del Magreb
-SPS-El presidente de la República felicita al presidente de EEUU por
premio Nobel de la Paz 2009

3. SAHARA OCCIDENTAL/ FRANCIA / SOLIDARIDAD

-SPS-Un francés comienza una huelga de hambre ilimitada en desafío al
apoyo incondicional de Francia a Marruecos

4 ACCIONES URGENTES, PÁSALO





=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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=========================================================
1. SAHARA OCCIDENTAL/TERRITORIOS OCUPADOS/ REPRESION MARROQUI.
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7319

El Observatorio de DDHH del ICABA condena los actos de represión que
están ocurriendo actualmente en el Sáhara Occidental ocupado


Extremadura (España), 11/10/2009 (SPS). El Observatorio de Derechos
Humanos del Ilustre Colegio de Abogados de Badajoz, condena los actos
de represión que están ocurriendo actualmente en los territorios
ocupados del Sáhara Occidental como consecuencia de la visita de siete
activistas a los campamentos de refugiados saharauis.

"Hemos sido informados por fuentes cercanas de que los defensores de
DDHH saharauis se dan por desaparecidos porque hasta ahora no han
comunicado nada a sus familiares y no existe paradero. No han llamado
a nadie y no se sabe donde están", indica el Observatorio en un
comunicado.

Según el mismo comunicado, "hay un gran despliegue policial en El
Aaiun ocupada y en las demás ciudades de los territorios ocupados
saharauis, como Bojador y un gran seguimiento a los defensores
conocidos entre ellos Hamad Hamad, Sidi Mohamed Daddach y Larbi, y sus
casas están rodeadas, ya que las fuerzas marroquíes pronostican una
gran multitud de saharauis en las calles para protestar contra lo
ocurrido en Casablanca".

"Ayer a las 12:15 de la mañana hubo una manifestación en El Aaiun
cerca de Casas Piedras, en el barrio de Tourah, en las que fueron
detenidos y torturados dos chicos saharauis y llevados a la comisaría
de la policía marroquí. Luego fueron soltados a las 20:30 de la
tarde", agrega el Observatorio.

Señala además "que a las 20:00 de la tarde fueron detenidos cuatro
jóvenes saharauis; 2 chicas y 2 chicos. Las chicas fueron torturadas y
agredidas en plena calle".

"También hubo manifestaciones en la ciudad ocupada de Bojador, al
igual que en todas las ciudades de los territorios ocupados del Sahara
Occidental donde hay un gran despliegue diario de los distintos
cuerpos de seguridad marroquíes desde las 20:30 de la tarde hasta las
3:30 de la mañana, cuando no queda nadie en los barrios por temor",
precisa.

"Por todo esto el Observatorio de derechos humanos del Ilustre Colegio
de Abogados de Badajoz condena y denuncia, estas prácticas de
intimidación y violación de los mas mínimos derechos ciudadanos a los
saharauis y las violaciones de los derechos humanos que vulneran los
tratados internacionales suscritos por el reino de Marruecos",
concluyó. (SPS)
-------------------------------------
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7318

Letras que se resisten a olvidar al Sahara Occidental


Fuerteventura (Gran canarias), 11/10/2009 (SPS). No buscaban otro
futuro, simplemente un futuro posible. Jadiyetu, Yamal, Mohamed y
Lumahad decidieron abandonar El Aaiun capital del Sahara Occidental y
a sus familias para poder hacer aquello que más les gustaba: cantar
con la libertad que todo artista persigue a lo largo de su carrera,
publicó hoy el diario ABC.

El grupo musical El Uahda (La Unión) llegó en enero de 2008 a
Fuerteventura, invitados por la asociación marroquí Kabar para
participar en unos festivales de música en Corralejo y Puerto del
Rosario. En ambas actuaciones, no dudaron en proclamar la
independencia del Sáhara Occidental, lo que produjo el malestar de la
comunidad marroquí presente en los actos.

Tras actuar en el Auditorio de Puerto del Rosario, donde su vocalista
Jadiyetu se cubrió con una bandera saharaui, decidieron trasladarse a
la comisaría de Puerto del Rosario y solicitar asilo en España. Con la
ayuda de miembros de la comunidad saharaui en la isla, se trasladaron
a una casa de Morro Jable donde vivieron hasta conseguir alquilar un
piso en la zona de Nuevo Horizonte, en Antigua.

Año y medio después, el matrimonio formado por Yamal Lomine Embarak y
Jadiyetu Mint Sueyeh que, sentados en una plaza de Puerto del Rosario,
recuerdan los motivos por los que tuvieron que renunciar a vivir en su
país y dejar atrás a su hijo de once años.

«En los territorios ocupados, no podíamos trabajar ni cantar que es lo
más importante para nosotros», apunta Yamal, quien recuerda cómo cada
vez que interpretaban letras en las que se proclamaba la independencia
del Sáhara Occidental recibían brutales palizas por parte de la
policía marroquí.

«Si quieres ser artista en El Aaiún tiene que ser a favor de
Marruecos, si no te pegan y te prohíben actuar. Los cantantes allí
apenas pueden desarrollarse como artistas», agrega este saharaui.

Este grupo de música tradicional saharaui, tras llegar a España ha
actuado en varias islas y en la Península, participaron en diversas
festividades, además de obtener numerosos reconocimientos en distintos
festivales.

Jadiyetu, una cantante que ya contaba, antes de unirse a El Uahda, con
gran reconocimiento como solista entre los círculos culturales
saharauis, recuerda cómo desde pequeña sus compañeros de clase de
origen marroquí le pegaban por tararear letras sobre el Sáhara
Occidental. Golpes que se intensificaron según crecía. «Estando
embarazada recibí una paliza por parte de la policía», comenta.

Yamal y Jadiyetu recuerdan las presiones a las que fueron sometidos en
El Aaiún por participar en manifestaciones a favor de la independencia
de su pueblo.

Yamal permaneció tres meses en la cárcel en 1994. «Allí recibí golpes
e, incluso, tengo un hermano que estuvo 16 años en prisión por ir en
contra del Gobierno marroquí». A Jadiyetu se le llenan los ojos de
lágrimas cuando revive la Intifada en 2005 y la llegada al Aaiún de la
activista saharaui Aminata Haidar.

«La recibí cantando y tocando un tambor, mientras los marroquíes me
daban puñetazos por decir que no quería a Marruecos. Me preguntaban si
quería a Marruecos y yo decía que no y cada respuesta se acompañaba de
un golpe», lamenta.

El grupo El Uahda tuvo que huir del Sahara Occidental ocupado y pedir
asilo político en Fuerteventura ante la represión marroquí _ Su único
delito, interpretar canciones en defensa del pueblo saharaui. (SPS)
-------------------------------------
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7317

El Centro Robert Kennedy expresa sus preocupaciones por la seguridad
de los siete activistas saharauis detenidos en Marruecos


Washington, 10/10/2009 (SPS). El Centro Robert F. Kennedy expresó, el
viernes su preocupación por la seguridad de los siete defensores
saharauis de los derechos humanos secuestrados y detenidos el jueves
pasado por las autoridades marroquíes a su regreso después de un viaje
a los campamentos de refugiados saharauis.

"El Centro Robert F. Kennedy está profundamente preocupado por la
seguridad de estos defensores, y por el respeto de sus derechos
humanos fundamentales", dijo Monika Kalra Varma, Directora del Centro
para los Derechos Humanos.

El Centro instó a las autoridades marroquíes "a cumplir con sus
obligaciones en materia de derechos humanos en virtud del derecho
internacional", y "que los defensores saharauis gocen de sus derechos
fundamentales".

También pidió a Marruecos que realice de inmediato una investigación
exhaustiva sobre la detención de estos siete activistas saharauis y
"garantizar su integridad física".

Por último el Centro demandó a las autoridades marroquíes respetar
"los principios básicos para el tratamiento de los prisioneros,
adoptados por la Asamblea General de las Naciones Unidas en su
resolución 45/111 de 14 de diciembre de 1990." (SPS)-
------------------------------------
2. SAHARA OCCIDENTAL / ONU / ARGELIA / DESCOLONIZACIÓN
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7312

Argelia: La solución justa del conflicto del Sahara Occidental,
contribución decisiva a la unidad del Magreb


Nueva York (Naciones Unidas), 10/10/2009 (SPS). "La solución justa y
duradera del conflicto del Sahara Occidental será una contribución
decisiva a la paz, la estabilidad y la unidad de todo el Magreb",
afirmó el viernes en Nueva York, el Sr. Mourad Benmehidi,
Representante Permanente de Argelia ante las Naciones Unidas.

"Para ser sano y fuerte, la construcción del Magreb supone una
adhesión a la generosa visión de un futuro siempre prevenido contra de
la lucha fratricida", dijo el Sr. Benmehidi, en su discurso ante la
Cuarta Comisión de la Asamblea General de las Naciones Unidas en el
marco del debate general sobre cuestiones de descolonización.

El diplomático argelino aseveró, que en la misma dirección, Argelia,
"hizo que el proyecto de un Magreb estable y unido sea una prioridad
nacional, está decidida a actuar en concreto con sus vecinos para
reactivar el proceso de construcción del Magreb sobre bases sólidas y
duraderas".

Por otra parte, el Sr. Benmehidi ha reiterado que la cuestión del
Sahara Occidental es "una cuestión de descolonización que no ha sido
debidamente cumplimentado", y agregó que es "por desgracia, un ejemplo
típico, debido al bloqueo y la pérdida de oportunidades".

"Las directrices de este conflicto para salir del atolladero son
conocidos. Ellos necesitan un compromiso, firme e inmediato y una
visión a largo plazo", insistió, subrayando que la solución de la
cuestión del Sahara Occidental" debe pasar obligatoriamente por el
ejercicio de la auténtica población del territorio de su derecho a la
autodeterminación".

"Compartiendo esta convicción, las Naciones Unidas y los Estados
africanos, reunidos en su organización regional, trabajaron desde el
comienzo del conflicto con coherencia y claridad y complementariedad
de su trabajo, con una notable consistencia en la restauración del
pueblo del Sahara Occidental en la plenitud de sus derechos ", apuntó
el Representante Permanente de Argelia ante las Naciones Unidas.

La Asamblea General, el Consejo de Seguridad, señaló, "han reiterado
su apoyo al principio del referéndum", lamentando, sin embargo, que
"contrario a la claridad de estas posiciones, la dilación y retraso en
la continuación de las conversaciones directas (entre Marruecos y el
Frente Polisario) por más de un año".

Refiriéndose a la última reunión, celebrada en agosto pasado en
Duernstein (Austria) entre Marruecos y el Frente Polisario, Sr.
Benmehidi dijo que al igual que otros miembros de esta asamblea,
"Argelia acoge con satisfacción la reanudación del diálogo, y reconoce
los esfuerzos realizados por el enviado personal del Secretario
General de la ONU, Christopher Ross, cuyo nombramiento ha contribuido
sin duda a un clima de confianza", dijo.

"Argelia ha apoyado este proceso en su calidad de observador, conforme
a los términos de referencia establecidos por el Secretario General de
la ONU", explicó el orador, quien dijo que ha participado "plenamente
consciente de sus responsabilidades hacia los pueblos de la región "y"
convencida de que la paz en el Sahara Occidental está en el interés de
todos los pueblos de la región".

Sr. Benmehidi aseguró que Argelia "seguirá aportando su plena
contribución al Secretario General de la ONU y a su enviado personal
en sus esfuerzos por promover una solución de consenso conforme a la
doctrina de las Naciones Unidas en materia de descolonización, y que
el pueblo saharaui pueda ejercer libremente su derecho inalienable a
la autodeterminación".

Se lamentó, además, por el hecho de que después de más de dieciocho
(18) años del establecimiento de la MINURSO, el territorio del Sahara
Occidental, el territorio permanece cerrado a los observadores
internacionales y no existan mecanismos de investigación de la ONU en
el ámbito de los derechos humanos.

"Aunque sigue comprometida con el respeto de la legalidad
internacional por la descolonización del Sahara Occidental, la
comunidad internacional debe abordar esta excepción", subrayó,
añadiendo que también debe "reforzar su peso en advenimiento de una
solución mutuamente aceptable que garantice el derecho inalienable del
pueblo saharaui a la autodeterminación". (SPS) --
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7300


El presidente de la República felicita al presidente de EEUU por
premio Nobel de la Paz 2009


Bir Lehlu (territorios liberados), 10/10/2009 (SPS). El presidente de
la República Árabe Saharahui Democratica, Secretario General del
Frente Polisario, Mohamed Abdelaziz, felicitó hoy por carta al
presidente de los Estados Unidos de America, Barak Obama, por el
premio Nobel de la Paz 2009, estima que esta concesión constituye un
"reconocimiento de su visión tendente a promover la paz".

"Se trata de un reconocimiento mundial a vuestra visión de promover la
paz, la comprensión intercultural y el respeto de los derechos humanos
fundamentales", escribe el presidente saharaui en su misiva.

El presidente, Mohamed Abdelaziz llamó la atención de Obama sobre las
continuas violaciones de los derechos humanos por parte de las
autoridades marroquíes en el Sahara Occidental, desde ya 34 años, a
pesar de la adopción de más de 60 resoluciones de la ONU en las que se
reafirma el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación.

También informó a su homólogo de EE.UU. sobre el secuestro y detención
de siete activistas saharauis de derechos humanos, el pasado jueves en
Casablanca (Marruecos), por el solo hecho de visitar a los campamentos
de refugiados saharauis.

"Le pido que en el marco de vuestro liderazgo mundial de los derechos
humanos y con lo que representa el premio Nobel de la Paz, ejercer
presión sobre Marruecos para la liberación inmediata e incondicional
de los siete activistas saharauis", señala el texto de la misiva.
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3. SAHARA OCCIDENTAL/ FRANCIA / SOLIDARIDAD

http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7315

Un francés comienza una huelga de hambre ilimitada en desafío al apoyo
incondicional de Francia a Marruecos


Chahid El Hafed, 10/10/2009 (SPS). El francés, Jean-François Debargue,
de 53 años de edad y residente hace dos años en los campamentos de
refugiados saharauis, comenzó, viernes, 9 de octubre, una huelga de
hambre indefinida en desafío al apoyo incondicional de Francia a
Marruecos en el conflicto del Sahara Occidental.

El Sr. Debargue que es miembro del Comité Católico contra el Hambre y
para el Desarrollo (CCFD) considera que "el apoyo total del Gobierno
francés a Marruecos en el conflicto del Sahara Occidental, dificulta
cualquier solución justa y definitiva a este conflicto".

En este sentido, señaló que París había "bloqueado", el 30 de abril
pasado, una resolución del Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas
en la sobre la ampliación de las prerrogativas misión de la ONU para
el referéndum en el Sahara Occidental (MINURSO) para la vigilancia y
protección de los derechos los derechos humanos de la población civil
saharaui en los territorios ocupados del Sahara Occidental. "Un
bloqueo criticado por varias ongs de defensa de los derechos humanos",
argumentó.

"Deseo a través de este enfoque totalmente personal, pedir al Gobierno
francés desempeñar un papel positivo para que la MINURSO pueda por fin
organizar el referéndum de autodeterminación objetivo por el cual fue
creada hace ya hace 18 años", dijo este criador de ovejas en Normandie
(noroeste de Francia)

El Sr. Debargue actualmente es responsable de un "huerto" destinado a
mejorar la nutrición de los refugiados saharauis. "París, dijo,
también debe reconocer las condiciones inaceptables en las que viven
los saharauis en los campamentos", y agregó que sentía la obligación
moral de ir más allá de la ayuda material que ha hecho en los últimos
dos años con los refugiados saharauis, iniciando esta huelga de
hambre. (SPS)


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.4 ACCIONES URGENTES, PÁSALO
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Aporta tu firma por la libertad del Sahara
Es urgente que la ciudadanía ayude a devolver la libertad a el pueblo
saharaui. Por eso pedimos al Gobierno de España que reconozca el
status diplomático de la República Saharaui. Se pone en marcha una
plataforma de recogida de firmas para conseguir que esto sea posible
entre todos.
Firmado:
Los miembros de la plataforma TODOS CON EL SAHARA
El objetivo de esta plataforma es lograr el máximo número de firmas de
apoyo al manifiesto. El fin es hacer entrega de ellas al Presidente de
Gobierno para que España lidere la búsqueda de una solución pacífica y
justa a un conflicto que nos afecta directamente.
http://www.todosconelsahara.com/
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Campaña Internacional para la Liberación de todos los presos Políticos Saharauis
LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS NECESITAN QUE UNAS TU VOZ Y TU DENUNCIA
PARA SU LIBERACIÓN. DALES TU APOYO FIRMANDO EN LA SIGUIENTE PÁGINA:
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#6596 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Vie, 9 de Oct, 2009 8:50 pm
Asunto: Sahara Occidental/Droits humains (8/9-X-2009)
ruizmi2004
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******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
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*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION-CAMPAGNE DU MAKHZEN CONTRE LES
HEROS DE L'INTIFADA

1.1. VISITE DES ACTIVISTES DES TERRITOIRES OCCUPÉS AUX CAMPS DE RÉFUGIÉS
- SPS (25-IX-2009): Une délégation des défenseurs sahraouis entame une visite de
quelques jours à la
RASD [Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair, Nassiri Hamadi, Yahdih
Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar]

1.2. VENGEANCE DE MAKHZEN-ANNALYSE
- LE SOIR (8-X-2009): Sahara: les dessous d'une mobilisation général des partis
politique
- LE SOIR (8-X-2009): Le sort des activistes. Les arrêter ou les relâcher? Le
grand dilemme

1.3. VENGEANCE DU MAKHZEN-HYSTERIE
- AFP (8-X-2009): Maroc: arrestation de plusieurs personnes après une visite au
Polisario
- SPS (8-X-2009): Sept activistes sahraouis de droits humains séquestrés à
l'aéroport de Casablanca [Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair, Nassiri
Hamadi, Yahdih Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar]
- ASVDH (8-X-2009): UNE NOUVELLE ARRESTATION DES DEFENSSEURS DU DROITS DE
L'HOMME
- MAP (8-X-2009): Interpellation des <individus> ayant effectué une visite dans
les camps de Tindouf
- SPS (9-X-2009): Le Gouvernement sahraoui dénonce l'arrestation de sept
activistes sahraouis des droits humains à Casablanca (Premier ministre)
- SPS (9-X-2009): Arrestation des sept activistes sahraouis : la réponse du
Maroc à la 4ème Commission de l'Onu (ministre)
- SPS (9-X-2009): Escalade sécuritaire au Sahara Occidental
- LA TRIBUNE (8-X-2009): Des activistes sahraouis visitent pour la première fois
les camps des réfugiés de Tindouf
«Nous sommes victimes d'une campagne de diffamation !»
- MAP (8-X-2009): Le gouvernement ne restera pas les mains liées face aux
<provocations> visant l'<intégrité territoriale> du Royaume (Naciri)
- LIBÉRATION-MA (8-X-2009): L'Usfp dénonce la visite de <quelques individus> aux
camps de Tindouf
- MAP (8-X-2009): La visite de <certains individus> aux camps de Tindouf, une
tentative d'<induire en erreur> l'opinion publique (acteurs <associatifs> de
Smara)
- MAP (8-X-2009): Les élus et chioukh de tribus sahraouies de Smara condamnent
la visite de <certains individus> dans les camps de Tindouf
- MAP (7-X-2009): La tribu "Rguibet Oulad Moussa" à Smara dénonce la visite de
<certains individus> dans les camps de Tindouf
- MAP (7-X-2009): Deux <associations> sahraouies dénoncent la visite de
<certains individus> à Tindouf
- MAP (8-X-2009): L'Association des tribus sahraouies en Europe dénonce la
visite de <certains individus> à Tindouf
- MAP (9-X-2009): La population d'Assa-Zag déplore la visite de <certains
individus> dans les camps de Tindouf
- MAP (9-X-2009): Visite d'<un groupe d'individus> aux camps de Tindouf: un
"acte provocateur" (ASADEDH)
- MAP (8-X-2009): L'USFP qualifie d'"acte anti-patriotique" la visite de
<certains individus> aux camps de Tindouf
- MAP (8-X-2009): La visite <d'individus> dans les camps de Lahmada "une
<atteinte> aux sentiments de tous les Marocains" (FIAS)
- AUJOURD'HUI LE MAROC (8-X-2009): Un <séparatiste> de l'intérieur, a-t-il le
droit de revenir au titre de la clémence et de la <démocratie> de la <patrie>?
- AUJOURD'HUI LE MAROC (8-X-2009): La société marocaine ne tolère plus
l'activisme des <séparatistes> de l'intérieur
- LIBÉRATION-MA (8-X-2009): Les sept <rénegats>
- L'OPINION (8-X-2009): Une <trahison> qui ne peut briser l'<unanimité
nationale>
- L'OPINION (8-X-2009): La cinquième colonne

1.4. RÉPRESSION CONTRE AUTRES ACTIVISTES DE L'INTIFADA
- TLAXCALA (7-X-2009): La police marocaine a arrêté Mohamed Daddach et quatre
autres militants des droits humains
- TLAXCALA (7-X-2009): Les cinq militants sahraouis des droits humains ont été
libérés


2. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-APPEL À L'ONU
- SPS (8-X-2009): Activistes des droits humains au Sahara Occidental empêchés de
voyager : Abdelaziz interpelle Ki-moon


3. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-TÉMOIGNAGES ET DÉNONCES

3.1. TÉMOIGNAGE DES HÉROS DE L'INTIFADA
- LE JEUNE INDÉPENDANT (8-X-2009): Des Sahraouis militants des droits de l'homme
hier à Alger. Témoignages accablants sur la répression marocaine
- EL MOUDJAHID (8-X-2009): Témoignages de militants sahraouis des droits de
l'homme

3.2. DÉNONCE DE HUMAN RIGHTS WATCH
- HRW (6-X-2009): Maroc : La liberté d'association mise à mal. Le gouvernement
devrait mettre fin aux manœuvres bureaucratiques qui entravent la vie
associative
- LE MIDI LIBRE (8-X-2009): Maroc-droit de l'homme. Les manœuvres de l'ombre
- LE SOIR (8-X-2009): HRW tance les services de Chakib Benmoussa
- L'ÉCONOMISTE (8-X-2009): Human Rights Watch: Carton rouge
- MAP (9-X-2009): Le nouveau rapport de HRW est "très superficiel" (Naciri)
- MAP (8-X-2009): Le nouveau rapport de HRW sur le Sahara "est loin d'être
objectif" (responsable)
- MAP (9-X-2009): Le rapport de Human Rights Watch "n'est pas objectif"
(universitaires)


3.3. DÉNONCE EN FRANCE
- SPS/EL MOUDJAHID (8-X-2009): Violations des droits de l'homme au Sahara
occidental : Prochaine conférence à Vitry (France)


4. HOMMAGE À L'INTIFADA À NIGERIA
- SPS (8-X-2009): Aminetou Haidar reçue par la première dame nigérienne à Abuja


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SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
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SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
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1. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-RÉPRESSION-CAMPAGNE DU MAKHZEN CONTRE LES
HEROS DE L'INTIFADA

1.1. VISITE DES ACTIVISTES DES TERRITOIRES OCCUPÉS AUX CAMPS DE RÉFUGIÉS
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7046

Une délégation des défenseurs sahraouis entame une visite de quelques jours à la
RASD


Chahid Elhafed, 25/09/2009 (SPS) Une délégation des défenseurs sahraouis des
droits en provenance des territoires occupés du Sahara Occidental est arrivée
jeudi aux camps de réfugiés sahraouis dans le cadre d'une visite de quelques
jours à la RASD, selon une source proche de cette délégation.

La délégation est composée de MM. Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair,
Nassiri Hamadi, Yahdih Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar, a-t-on
précisé.

La délégation participera aux travaux de la 8ème rencontre de la communauté
sahraouie en Algérie qui se tient du 25 au 26 septembre 2009 à la wilaya d'El
Aaiun (camps de réfugiés sahraouis), visitera des institutions socioéconomiques
et les territoires libérés de la RASD, selon le programme rendu publique par le
ministère des territoires occupés et de la communauté, parvenu à SPS.

Elle sera reçue vendredi à déjeuner par le membre du secrétariat national du
Front Polisario, Premier ministre, M. Abdelkader Taleb Oumar à la résidence,
Houssein Tamek, avant d'être reçu dans la soirée par le président du Conseil
national sahraoui (Parlement), M. Mahfoudh Ali Beiba. (SPS)


020/090/000 251000 SEPT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. VENGEANCE DE MAKHZEN-ANNALYSE
LE SOIR
(8-X-2009)

Sahara: les dessous d'une mobilisation général des partis politique


Mobilisation générale. Tous les partis, même les plus effacés sur la scène
politique, se sont donné le mot d'ordre. Les communiqués, laconiques et presque
identiques, dénonçant la visite effectuée par <certains individus> dans les
camps de Tindouf atterrissent à la MAP à flux continu. A quelques mots près,
tous les communiqués fustigent l'initiative et la qualifient de« provocation »,
de «trahison» et d' «action qui sert les intérêts des ennemis de l'intégrité
territoriale du Maroc». Mais sans plus de détail.

Que s'est-il vraiment passé pour enclencher cette mobilisation pour le moins
inhabituelle chez nos formations politiques? Aucun parti n'a pris la peine de
donner des explications. Pourtant les visites des activistes pro-Polisario aux
camps de Tindouf ne datent pas d'hier.
La dernière visite, menée par Ali Salem Tamek, a eu lieu fin septembre, le 25
plus précisément, et ils ont eu droit à tous les honneurs, même à un défilé
militaire.
Un autre groupe conduit par Mohamed Dadach devait se rendre dans les camps mais
ses membres ont été arrêtés, mercredi sur les frontières mauritaniennes.
Les premiers contacts officiels entre les activistes des droits de l'Homme et
les responsables du Polisario datent de fin juillet dernier, lorsqu'une
délégation de ces <séparatistes> de l'intérieur a participé à un forum des
cultures africaines tenue en Algérie.
Depuis, personne n'a cru bon de dénoncer, jusqu'à ce mardi 6 octobre.

Quel est donc cet élément déclencheur?
Du coté de l'Association Sahara marocain (ASM), l'explication est ailleurs. «Ce
n'est pas une visite de courtoisie d'activistes aux camps de Tindouf qui dérange
réellement Mais depuis que ces activistes cm été reçus, et nous en avons la
confirmation, par les services secrets algériens après avoir quitté les camps,
la donne a change'». Selon Reda Taoujni président de l'Association, «cette
visite fait partie d'un programme qui vise à enflammer les universités».
«La situation est de loin très compliquée», soutient une source sahraouie. Les
partis politiques ont réagi, il est vrai tardivement, face à une série de
visites à caractère méthodique et programmé. «Les partis politiques ont une pan
de responsabilité dans la situation. Ils ont laissé le terrain vide que les
activistes se sont empressés d'occuper», affirme notre interlocuteur. Bref:
«nous sommes face à une escalade a: il fallait réagir. Cela d'autant que
certains militants des droits de l'Hamme, dont l'acti.cm relève plus du
politique que de l'associative, parlent ouvertement au nom du Polisario.
Certains parmi ces activistes font partie des 11 membres des instances du
Polisario, nommée lors du dernier congrès, qui agissent de puis le Sahara
<marocain>», explique notre source. Et cette dernière escalade a un seul but,
affirme notre interlocuteur: «montrer à l'Algérie et au Polisario que ce qu'il
qualifient d'«Intifada», enclenchée lors des éventements de 2005 et qui n'existe
en réalité que sur Internet, a encore une existence réelle».

Le fait est aujourd'hui, que les activistes sont divisés. «Il existe au moins
trois groupes qui s'entredéchirent». Même au niveau des ténors des activistes de
l'intérieur, les rivalités ont donné lieu à de véritables confrontations. «Il
existe aujourd'hui une rupture totale entre Ghalia Djimmi de l'ASVDH et Aminatou
Haidar du CODESA. De même pour Salem Tamek et Brahim Noumir. Bref, l'enjeu  est
aujourd'hui pour l'Algérie et le Polisario de réconcilier ces groupes dans un
seul front et pour ces derniers de démontrer à leurs mentors que la dite
«Intifada» existe toujours sur le terrain et seules les formes et les méthodes
de contestations ont changé», soutient notre source.

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LE SOIR
(8-X-2009)

Le sort des activistes.
Les arrêter ou les relâcher? Le grand dilemme


Le Maroc est aujourd'hui devant un dilemme. Il peut soit arrêter et juger ces
activistes pour trahison et conspiration avec une force étrangère ou faire comme
si de rien n'était et les relaxer. «Chacune des options a un prix. La question
est de savoir si le Maroc est prêt à le payer» estime une source sahraouie. En
cas d'arrestation et de condamnation, explique notre interlocuteur «cela va
créer une polémique qui pourrait être étendue jusque devant les instances
internationales et l'on sait combien elles sont actuellement très réceptives à
ce genre de discours. Ce qui ne sert pas les intérêts du Maroc et pourrait nuire
au plan d'autonomie».
L'autre option étant de ne pas les poursuivre en justice. «Dans ce cas, ifs
commenceront à être considérés comme intouchables et ils sont soutenus au niveau
international. Nous serons donc devant une situation comparable à celle d'avant
les événements de 2005. Il vont recourir à l'escalade», explique cette source.
A en croire d'autres sources, des étudiants d'origine sahraouie auraient déjà
été contactés en ce sens. «Nous disposons d'une quinzaine de témoignages
d'étudiants qui affirment avoir été contactés pour lancer une campagne de
protestations dans les universités», explique R. Taoujni.
Solution: «les partis politiques doivent occuper le terrain, offrir des
plateformes d'expression pour toutes les tendances sahraoui et éviter que le
rang des sympathisants du Polisario ne s'agrandisse».


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. VENGEANCE DU MAKHZEN-HYSTERIE
http://www.romandie.com/infos/news2/091008214328.2v7fcg2i.asp

Maroc: arrestation de plusieurs personnes après une visite au Polisario


RABAT - Plusieurs "individus" ont été arrêtés jeudi à l'aéroport de Casablanca
après une visite aux camps de Tindouf (sud-ouest algérien) contrôlés par le
Front Polisario, a annoncé jeudi le procureur général de cette ville, sans
préciser leur nombre.

Le Polisario réclame, avec le soutien de l'Algérie, l'indépendance du Sahara
occidental que le Maroc a annexé en 1975 et administre depuis cette date.

Après "la visite effectuée par (ces) individus dans les camps de Tindouf, et
durant laquelle ils ont pris contact avec des parties hostiles au Maroc, portant
ainsi atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation, le parquet général a
ordonné une enquête ainsi que leur arrestation et leur comparution devant la
justice", a ajouté le procureur dans un communiqué.

Selon l'Association le Sahara Marocain (ASM), l'interpellation a concerné sept
personnes dont deux sont originaires de la région de El Aaiun, chef lieu du
Sahara occidental.

La presse marocaine qualifie ces personnes de "sécessionnistes, établis dans le
royaume". Cinq d'entre elles, note-t-elle, ne sont pas originaires du Sahara
occidental.

Cette visite a suscité un formidable tollé au Maroc, tous les partis politiques
l'ayant vivement condamnée, considérant -comme les médias- que le Sahara
occidental fait partie intégrante du royaume.

Le Polisario réclame l'indépendance du territoire alors que Rabat propose une
<large autonomie> sous sa <souveraineté> en vue de mettre fin à un conflit vieux
de 34 ans.


(AFP / 08 octobre 2009 23h43)

------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7237

Sept activistes sahraouis de droits humains séquestrés à l'aéroport de
Casablanca


Casablanca, 08/10/2009 (SPS) Les autorités marocaines ont procédé, jeudi en fin
de matinée, à l'arrestation et la séquestration de sept activistes sahraouis de
droits humains au moment de leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca en
provenance des camps de réfugiés sahraouis via Alger, a indiqué ont indiqué des
sources de la SPS.

Les sept personnes dont une femme, ont été conduits vers une destination
inconnue, selon des témoins oculaires et leur téléphones portables demeurent
fermés, a-t-on constaté.

Ils avaient séjourné dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les
territoires libérés du 25 septembre au 4 octobre avant de se rendre à Alger pour
prendre l'avion en destination du Maroc et de là au Sahara Occidental. (SPS)


010/090/100 081827 OCT 09 SPS

----------->
http://asvdh.net/3130
UNE NOUVELLE ARRESTATION DES DEFENSSEURS DU DROITS DE L'HOMME

08/10/2009 | LETTRE D'INFORMATION


Le président de l'ASVDH, Mr Brahim Dahanne , nous a informé par téléphone , que
leur avion a atterrit sur l'aéroport Med V à Casablanca au Maroc à 13:27
(GMT).Il a était accompagné du groupe de défenseurs de droits de l'hommes et
militants Sahraouis qui ont été en visite des campements des réfugies Sahraouis
entre le 23/09/2009 et le 08/10/2009.

Ces militant sont :

• Mme Lachgare Degja (membre du bureau exécutif du même association, ex disparue
de Qalaet Megouna, avait passé 11 ans de la disparition forcée, avait passé par
plusieurs centres de détentions marocaines entre 1980 à 1991)
• Mr Nassiri Hammadi (président du comite de défense de droit de l'homme à Smara
membre du même association)
• Mr Ali Salem Tamek (secrétaire général du CODESA)
• Tarouzi Ihdih (membre de l'ODS)
• Saleh Lebaihi (membre du CODESA)
• Rachid Sghaiyar (membre de comité contre la torture a Dakhla)

A 13 :37 (GMT) nous a téléphoné de nouveau pour dire que pas loin de l'avion il
y a quelques voitures de la police et peut être seront arrêtés. Depuis ce moment
on a perdu tous contacts avec lui.

L'ASVDH dénonce fermement l'arrestation de son président, ses membres et les
autres défenseurs de droit de l'homme Sahraoui, et réclame leur libération
immédiate.


El Aaiun, Sahara Occidental
Le 08/10/2009

-------------->
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/interpellation_des_i/view

Interpellation des <individus> ayant effectué une visite dans les camps de
Tindouf


Rabat-Les <individus> ayant effectué une visite dans les camps de Tindouf ont
été interpellés, jeudi après-midi à l'aéroport Mohammed V de Casablanca, et
remis aux services de la police judiciaire désignée par le parquet général pour
interrogatoire.
Un communiqué du procureur du Roi près la Cour d'appel de Casablanca précise que
ces individus seront déférés devant la juridiction compétente au terme de cette
enquête.
Le communiqué rappelle que suite aux informations véhiculées par certains
médias, relatives à la visite effectuée par <certains individus> dans les camps
de Tindouf, et durant laquelle ils avaient pris contact avec des parties
hostiles au Maroc, <portant ainsi atteinte> aux <intérêts supérieurs de la
Nation>, le parquet général a ordonné une enquête à ce sujet, l'arrestation des
concernés et leur comparution devant la justice.


Dernière modification 08/10/2009 16:55

-------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7245

Le Gouvernement sahraoui dénonce l'arrestation de sept activistes sahraouis des
droits humains à Casablanca (Premier ministre)


Chahid Elhafed, 09/10/2009 (SPS) Le Premier ministre, M. Abdelkader Taleb Oumar
a dénoncé énergiquement l'arrestation, jeudi, de sept (7) activistes sahraouis
des droits humains à l'aéroport de Casablanca (Maroc) en provenance d'Alger ,
après avoir effectué une visite dans les camps de réfugiés sahraouis et les
territoires libérés de la RASD.

Dans une déclaration à la TV RASD, le chef du Gouvernement de la RASD a condamné
avec "force" cet acte "honteux" de la part des autorités marocaines, appelant la
communauté internationale à "dénoncer ce comportement et à intervenir en urgence
pour la protection des citoyens sahraouis de la répression marocaine".

M. Abdelkader a qualifié ce comportement des autorités marocaines "de contraire
aux efforts des Nations unies visant à trouver une solution pacifique au conflit
du Sahara Occidental et à la résolution 1781 du Conseil de sécurité appelant les
deux parties, le Front Polisario et le Maroc à enregistrer des progrès dans le
domaine des droits de l'Homme pour la reprise des négociations".

Pour le chef du Gouvernement sahraoui, cette attitude marocaine est "en
contradiction avec l'appel de l'Envoyé personnel du SG au Sahara Occidental,
Christopher Ross, qui appelle à renforcer les mesures de confiances entre les
parties".

Il a en outre déploré que "le Maroc cherche par tous les moyens à compliquer la
situation et à créer un climat de tension et d'instabilité dans la région,
foulant aux pieds les multiples appels de la communauté internationale".

Par ailleurs, M. Abdelkader a dénoncé au nom du son Gouvernement et de la
direction du Front Polisario l'arrestation mardi de cinq autres activistes
sahraouis à la frontière sahraouie avec la Mauritanie, dont leurs documents et
portables ont été confisqués par les autorités marocaines.

Ces violations des droits humains des Sahraouis s'ajoutent également à
"l'exploitation illicite des ressources naturelles sahraouies " et à la
rébellion de Rabat aux résolutions la communauté internationale, appelant à
permettre au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à
l'autodétermination et à l'indépendance. (SPS)


020/090/100 091100 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7252

Arrestation des sept activistes sahraouis: la réponse du Maroc à la 4ème
Commission de l'Onu (ministre)


Alger, 09/10/2009 (SPS) L'arrestation de sept activistes sahraouis des droits de
l'Homme jeudi à l'aéroport de Casablanca est la réponse du gouvernement marocain
à la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'Onu, réunie actuellement à New
York, a déclaré vendredi le ministre sahraoui des Territoires occupés et de
l'Emigration, M. Khalil Sidi M'hamed.

"La répression, le refus du Droit international, le non respect des droits de
l'Homme au Sahara occidental, telle est la réponse du Maroc à la 4ème Commission
de l'Onu, chargée de la décolonisation, et à la communauté internationale", a
déploré M. Sidi M'hamed sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale.

Dans le même sillage et concernant la 4ème Commission de l'Onu chargée de la
décolonisation, le ministre sahraoui a affirmé qu'elle "doit continuer à faire
pression sur le gouvernement marocain afin de l'amener à respecter les droits de
l'Homme et le processus de décolonisation (au Sahara occidental), et libérer
tous les détenus sahraouis dans les prisons marocaines.

"Nous appelons à la libération de tous les détenus politiques sahraouis et à ce
que la lumière soit faite sur le sort des disparus. Nous avons plus de 600
Sahraouis disparus, plus de 151 soldats de notre armée populaire dont on ne
dispose d'aucune information, ainsi que 40 détenus politiques", a-t-il précisé.

L'arrestation des sept activistes sahraouis est "un motif de plus" pour exiger
l'élargissement des prérogatives de la MINURSO (Mission des Nations unies pour
l'organisation d'un référendum au Sahara occidental) afin qu'elles englobent la
protection des civils sahraouis et garantissent le droit à la résistance
pacifique et l'expression libre ainsi que la protection des richesses du Sahara
occidental.

S'agissant de la visite du Haut commissaire des Nations unies aux réfugiés
(HCR), M. Antonio Guterres, aux camps de réfugiés sahraouis en septembre
dernier, M. Sidi M'hamed a souligné qu'elle représente un "signe extrêmement
positif qui prouve l'intérêt que porte la communauté internationale à la
situation précaire des réfugiés sahraouis".

Il s'est également félicité de l'appel lancé par le HCR à la communauté
internationale afin de résoudre le problème des réfugiés sahraouis, "lié
précisément à l'autodétermination".

"Cette visite doit avoir des effets sur la situation des réfugiés sahraouis et
du Sahara occidental, en tant que territoire non autonome", a-t-il estimé.

Evoquant la conférence devant être organisée à Vitry (France) le 24 octobre
prochain, à l'initiative d'associations françaises de solidarité avec la cause
sahraouie sur le thème "Les violations des droits de l'Homme au Sahara
occidental", il a souligné qu'elle constituait un "signe positif de plus", au
regard de la position française sur le conflit.

"Le fait qu'il existe des voix françaises au sein des ONG et de la société
civile française qui s'élèvent et s'engagent dans la défense des droits de
l'Homme et en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui est très
positif", a-t-il encore affirmé.(SPS)


010/090/700 091642 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7246

Escalade sécuritaire au Sahara Occidental


El Aaiun (territoires occupés), 09/10/2009 (SPS) Les autorités d'occupation
marocaine ont amorcé jeudi une nouvelle escalade dans la répression des citoyens
sahraouis dans les territoires occupés après l'annonce de l'arrestation et la
séquestration de sept activistes sahraouis des droits humains qui avaient
séjourné récemment dans les camps de réfugiés sahraouis et l'empêchement de cinq
autres de voyager en Mauritanie voisine, a constaté SPS.

Plusieurs personnes ont été arrêtées et brutalisées et des quartiers entiers ont
été bouclés dans la ville d'El Aaiun, la capitale occupée du Sahara Occidental,
et de Dakhla-Villa Cisneros, alors que les maisons des anciens prisonniers
politiques sahraouis et les défenseurs des droits de l'homme, demeurent sous
haute surveillance, a indiqué la même source.

Deux femmes, Ghalia Joumani et Izana Ameidan ont été brutalisées, déshabillées
et photographiées à poil dans la rue, par des éléments de la "Brigade de la
mort", une nouvelle police spéciale, déployée récemment dans les territoires
occupés sahraouis, et ce après leur visite aux activistes des droits humains
refoulés mardi dernier depuis la frontière du pays avec la Mauritanie où il
voulaient s'y rendre.

Cinq autres personnes, deux hommes, Abdessalam Loumadi, Saiid Loumadi, et trois
femmes, Salha Boutenguiza, Ghlana Bourhah et Hayat Rgueibi ont été arrêtées par
la même police qui procède à l'enregistrement de toute personne visitant les
militants sahraouis des droits humains, pour terroriser et prévenir toute action
de protestation pacifique contre l'occupant.

En civil cette fois, la police marocaine est intervenue pour empêcher le
défenseur sahraouis des droits humains, Houssein Lidri, de visiter ses
compatriotes au moment où d'autres policiers défonçaient sa maison pour menacer
sa mère "si son fils continuait à inquiéter les autorités marocaines", a indiqué
M. Lidri à SPS.

Les autorités marocaines avaient procédé, jeudi en fin de matinée, à
l'arrestation et la séquestration de sept activistes sahraouis de droits humains
au moment de leur descente d'avion à l'aéroport de Casablanca en provenance des
camps de réfugiés sahraouis via Alger, rappelle-t-on. (SPS)


010/090/100 091438 OCT 09 SPS

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http://www.latribune-online.com/divers/23586.html

Des activistes sahraouis visitent pour la première fois les camps des réfugiés
de Tindouf
«Nous sommes victimes d'une campagne de diffamation !»

08-10-2009

Par Mekioussa Chekir


«Depuis deux jours, il y a une campagne soutenue contre les Sahraouis menée par
des partis proches du royaume et les médias publics. Cette provocation
n'entamera nullement la légitimité de la cause de notre peuple et sa
détermination à arracher son indépendance. Nous ne sommes pas contre l'unité du
Maroc mais nous ne pouvons pas accepter la division et l'éparpillement de notre
peuple !».  C'est le témoignage de Ibrahim Dehan, l'un des membres de la
délégation des activistes sahraouis en visite hier à Alger sur invitation du
Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), présidé
par Mahraz Lamari.
La délégation de militants des droits de l'Homme sahraouis qui a animé une
conférence de presse au siège de ce comité s'était rendue dans les camps des
réfugiés sahraouis de Tindouf de la période s'étalant du 25 septembre au 5
octobre en cours et ce, en provenance de la ville marocaine de Casablanca où
elle réside. «Nous avons jusque-là été victimes d'une grossière campagne de
diffamation alors que nous avons découvert une tout autre réalité : qu'entre
autres, les institutions de l'Etat sont prêtes pour la perspective d'un Etat
indépendant et qu'il y a une forte cohésion entre le peuple et la direction
nationale aux commandes du pays. Ce fut un réel choc pour nous de constater cela
!» témoignera, à son tour, un autre membre de la délégation. Et celui qui fait
office de président de celle-ci, Ali Salem El Tamek, d'intervenir pour soutenir
qu'il n'y a jamais eu aucun doute quant à la volonté commune du peuple et des
dirigeants sahraouis de faire œuvre commune et de militer pour la même cause
mais de loin, «la conception des choses n'est pas suffisamment complète». Pour
ce dernier, ce qui a été observé dans les camps des réfugiés est «un modèle de
la dimension institutionnelle de ce que sera l'avenir de l'Etat sahraoui». Dans
cette perspective, annoncera-t-il, les dirigeants sahraouis prévoient d'entamer
la formation de représentations diplomatiques en puisant dans le vivier de la
jeunesse sahraouie érudite et «ans le respect de l'esprit de la succession des
générations». Toujours dans la même perspective, ajoute l'orateur, les
responsables du Front Polisario s'attellent à prendre en charge les familles des
victimes de la guerre, les invalides… «Nous envisageons l'avenir de notre Etat
avec un minimum de justice sociale et d'alternance dans la prise de décision»,
ajoute  Ali Salem El Tamek. Il informera, par ailleurs, l'assistance de la
répression qui s'abat sur la population sahraouie dans les territoires occupés
et les multiples cas de violation des droits de l'Homme. A ce propos, il fera
savoir qu'une autre délégation d'activistes sahraouis a été interpellée
récemment par les forces de sécurité sahraouie alors qu'elle se rendait dans les
territoires libérés du Sahara occidental pour prendre part aux festivités
marquant la fête de l'unité nationale, prévues le 12 octobre prochain.

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_gouvernement_ne_r/view

Le gouvernement ne restera pas les mains liées face aux <provocations> visant
l'<intégrité territoriale> du Royaume (Naciri)


Rabat - Le gouvernement ne restera pas les mains liées face aux provocations
visant l'<intégrité territoriale> du Royaume, a affirmé le ministre de la
Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri, lors d'un point
de presse à l'issue du conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat.
En réponse à une question sur la visite effectuée par <certains individus dans
les camps de Lahmada à Tindouf, M. Naciri a souligné que le gouvernement prendra
toutes les mesures légales nécessaires à l'encontre de <ces individus>
"conformément aux lois en vigueur dans les pays civilisés qui ne tolèrent aucune
offense aux sentiments de leurs peuples".
Il a, en outre, déploré que le climat de <démocratie> et d'élargissement du
champ des libertés publiques au Maroc "soit exploité à mauvais escient pour
servir un agenda extérieur, clair et connu".
La visite effectuée récemment par des individus dans les camps de Lahmada à
Tindouf a été fermement dénoncée par l'ensemble des forces politiques du pays et
la société civile.


Dernière modification 08/10/2009 16:52

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http://www.libe.ma/L-Usfp-denonce-la-visite-de-quelques-individus-aux-camps-de-T\
indouf_a5916.html

L'Usfp dénonce la visite de <quelques individus> aux camps de Tindouf


Au cours de la réunion hebdomadaire tenue, mardi dernier, sous la présidence du
Premier secrétaire du parti, Abdelouahed Radi, le Bureau politique a dénoncé la
visite qu'ont effectuée <certains individus> aux camps de Tindouf, la qualifiant
de comportement <anti-national>, une <provocation> contre Maroc et le peuple
marocain et un choix clair du camp des ennemis et du <séparatisme> inacceptable.
Tout en considérant cet acte de provocation, comme une réaction <désespérée> au
triomphe du choix de plusieurs responsables du Polisario et de <citoyens>
<marocains> <séquestrés> à Tindouf de retourner au pays, le Bureau politique
affirme que celui qui opte pour un camp ennemi ne peut <provoquer> les Marocains
en retournant dans leur pays et en vivant à leurs côtés.

Le BP renouvelle son attachement à ce que la vérité, toute la vérité soit
révélée dans l'affaire du martyr Mehdi Ben Barka. Les développements que connaît
ce dossier, de temps à autre, ne pourront être jaugés qu'à l'aune des progrès
accomplis pour porter la vérité à la connaissance de l'opinion publique tant
nationale qu'internationale. Et ce affin que justice soit rendue au martyr et au
combat qu'il a mené pour un  monde où règnent l'équité, le droit, la démocratie,
les valeurs de la modernité et l'humanisme et pour que sa grande et sa petite
familles puissent connaître sa tombe et se recueillir pour le repos de son âme.

Le Bureau politique exhorte également l'ensemble des instances
organisationnelles locales, régionales et provinciales à se mobiliser pour la
célébration du 44ème anniversaire de sa disparition avec tout ce que cela induit
comme rayonnement et forte présence et le lier avec le Cinquantenaire de la
création de  l'USFP dont le regretté a été l'un des fondateurs et porteurs de
projet.
Après avoir passé en revue le déroulement des élections pour le renouvellement
de la Chambre des représentants et l'élection des conseils provinciaux et de
régions, le BP dénonce avec vigueur toutes les formes de fraudes qui ont entaché
ces processus et pris comme exemple ce qui s'est déroulé à Marrakech, illustrant
le retour aux anciens procédés d'interventions directes usitées par certains
milieux…tout en donnant la preuve de l'occupation des devants de la scène par
des éléments qui dévalorisent l'action politique, responsable et productive des
valeurs de la citoyenneté. Ce qui est de nature à semer le doute parmi l'opinion
publique ittihadie, les citoyens et les forces opposées à la falsification et à
ses mécanismes.
Le BP a constitué une commission chargée de la collecte des données relatives
aux élections et aux fraudes qui les ont entachées ainsi qu'à la manière dont le
scrutin a été géré par les différentes structures du parti, et ce afin d'établir
une analyse objective et responsable de la situation avec ses incidences sur le
contexte politique.
Le BP annonce par ailleurs que la présidence du Groupe socialiste à la Chambre
des conseillers a été confiée à Zoubida Bouyad tout en renouvelant sa confiance
à Ahmed Zaidi à la tête du groupe à  la première Chambre.
Le BP annonce également qu'il se réunira avec ses deux Groupes vendredi à partir
de 9h en vue de débattre de la rentrée parlementaire.  Il a par ailleurs évoqué
les derniers développements de la situation médiatique et particulièrement
l'affaire Akhbar Al Youm. Il a insisté sur la nécessité de traiter ce dossier
conformément aux dispositions légales et au normes de l'Etat de droit et des
institutions. Il a dénoncé tout comportement attentatoire aux couleurs
nationales et symboles nationaux. Il est entendu que les pays démocratiques qui
respectent au plus haut niveau la liberté interdisent la profanation de leurs 
symboles et de leur drapeau. Le BP réitère la nécessité de respecter la vie
privée des membres de la famille Royale et considère que la saisine de la
Justice par le prince Moulay Smail est un message traduisant son respect de
l'institution judiciaire.


Jeudi 8 Octobre 2009


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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/la_visite_de_certain/view

La visite de <certains individus> aux camps de Tindouf, une tentative d'<induire
en erreur> l'opinion publique (acteurs <associatifs> de Smara)


Guelmim - La visite effectuée dernièrement par <certains individus> aux camps de
Tindouf constitue une tentative d'<induire en erreur> l'opinion publique
nationale et internationale, ont affirmé, mercredi, les acteurs de la <société
civile> de la <province> de Smara.
Ces acteurs du tissu <associatif> ont fermement dénoncé, dans un communiqué
parvenu à la MAP, cette démarche "irresponsable" visant à <porter atteinte> aux
<constantes> nationales et à l'<intégrité territoriale> du Royaume.
Ce groupuscule a cru pouvoir <profiter> inconsidérément de la <grande marge> de
<liberté et d'ouverture> sur la culture des droits humains que connaît le
Royaume dans le cadre du <renforcement> du processus <démocratique>, ajoute le
communiqué.
Ces personnes ne représentent qu'elles-mêmes et "n'expriment nullement les
convictions et les positions de la population, dans toutes ses composantes et
sensibilités politiques et sociales, qui a exprimé, à maintes occasions, son
adhésion consciente à la marche de <développement> conduite par <SM> le Roi
Mohammed VI", a souligné la même source.
Après avoir réitéré leur <mobilisation constante> pour défendre les <constantes
nationales> du Royaume, les acteurs <associatifs> ont appelé toutes les forces
vives, à l'intérieur et en dehors du Royaume, à s'opposer énergiquement et
fermement à ces comportements <irresponsables> et <offensants> pour les
sentiments patriotiques des Marocains.


Dernière modification 08/10/2009 11:43

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/les_elus_et_chioukh/view

Les élus et chioukh de tribus sahraouies de Smara condamnent la visite de
<certains individus> dans les camps de Tindouf


Smara, 07/10/09- Les élus, les chioukh de tribus sahraouies et des membres du
Conseil royal consultatif des Affaires sahariennes dans le <province> de Smara
ont condamné, mercredi, la visite de <certains individus> dans les camps de
Tindouf.
Dans un communiqué <dont copie est parvenue à la MAP>, ils ont dénoncé de
manière vigoureuse les agissements et pratiques des dirigeants du Polisario qui
procède à <la manipulation et l'exploitation> de <ces individus> pour véhiculer
leurs thèses <séparatistes> en vue de <porter atteinte> à la stabilité et à la
sécurité dont jouissent les <provinces du sud du Royaume>.
Ils ont à cet égard exprimé leur rejet catégorique de ces agissements qui
constituent une <offense> aux sentiments du peuple marocain en général et des
habitants des <provinces du sud> en particulier et s'inscrivent en porte-à-faux
avec les résolutions du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale des
Nations-Unies sur la question du Sahara.
Ils ont de même exprimé leur désaveu de la conduite de cette <bande> de
<séparatistes> qui sont <manipulés et instrumentalisés pour <nuire> à
l'<intégrité territoriale> du pays et mettre en cause l'<attachement> des tribus
sahraouies à l'<unité> du Royaume et au <Glorieux> Trô ne alaouite sous la
conduite <éclairée> de <SM> le Roi Mohammed VI.
Ils ont également dénoncé les tentatives de "certains relais oeuvrant <à la
solde> du Polisario" dans les <provinces du sud> pour déstabiliser l'ordre
public et <nuire> à l'<unanimité nationale> autour de l'<unité territoriale> du
Royaume à travers la manipulation de jeunes mineurs pour servir les thèses du
Polisario, <en violation flagrante> de toutes les valeurs de citoyenneté.
Ils ont par la même occasion dénoncé l'exploitation par <ces individus> du
climat <de liberté et de démocratie> prévalant au Maroc.
Après avoir appelé à la <mobilisation> de tous pour faire face aux tentatives
<vaines> de ces individus <manipulés> qui oeuvrent pour semer la discorde, ils
ont réaffirmé leur <attachement> au <Glorieux> Trô ne alaouite et leur soutien
aux initiatives de <SM> le Roi Mohammed VI pour édifier une société
<démocratique et moderne>.
Ils se sont enfin <félicités> de la <haute> sollicitude dont le Souverain
<entoure> les habitants des <provinces du sud>.


Dernière modification 07/10/2009 21:56

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/la_tribu_rguibet_ou/view

La tribu "Rguibet Oulad Moussa" à Smara dénonce la visite de <certains
individus> dans les camps de Tindouf


Smara, 07/10/09- La tribu Rguibet Oulad Moussa à Smara a exprimé, mercredi, sa
ferme condamnation de la visite de <certains individus> dans les camps de
Tindouf et de la <propagande mensongère> qu'ils mènent au service des ennemis de
l'<intégrité territoriale> du Royaume.
Dans un communiqué <dont copie est parvenue à la MAP>, la tribu a fait part "de
son désaveu vis-à-vis de <ces individus>" qui cherchent à <porter atteinte> à
l'<intégrité territoriale> du Royaume à travers des allégations <mensongères>
visant à <nuire> à l'image du Maroc pour servir les intérêts d'une <bande> de
<séparatistes> qui exploitent comme fonds de commerce, depuis plus de 33 ans,
les souffrances des <Marocains> <séquestrés> dans les camps de la honte à
Tindouf.
La tribu s'est <félicitée> par ailleurs des <progrès démocratiques> réalisés au
Maroc ainsi que les <avancées> enregistrées dans le domaine des droits de
l'homme, rappelant dans ce sens la création du Conseil consultatif des droits de
l'homme et de l'Instance Equité et réconciliation.
Les membres de la tribu ont réitéré leur <mobilisation constante> derrière <SM>
le Roi Mohammed VI pour la défense des valeurs sacrées de la patrie et leur
condamnation de toute sorte de <propagande> versant dans <la désinformation et
la manipulation> et autres forme d'intox que colportent les ennemis de
l'<intégrité territoriale> du Royaume autour de la <marocanité> du Sahara.


Dernière modification 07/10/2009 23:05

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/deux_associations_sa/view

Deux <associations> sahraouies dénoncent la visite de <certains individus> à
Tindouf


El Aaiun, 07/10/09- Deux <associations> sahraouies ont dénoncé la visite de
<certains individus> dans les camps Lahmada à Tindouf, qualifiant cette action
de <provocation> aux sentiments du peuple marocain.
  Dans un communiqué <dont copie est parvenue mercredi à la MAP>, l'association
"Al-Amal pour la légalité et l'intégrité territoriale", basée à Bojador, a
dénoncé cette visite, notant que <ces individus> ne représentent qu'eux mêmes.
Après avoir souligné que cet agissement constitue une <provocation> aux
sentiments des habitants des <provinces du sud> qui vivent dans une ère du
<développement durable> et dans un climat <de quiétude et de sécurité>,
l'<association> a indiqué que le Polisario et l'Algérie <exploitent ces
individus> pour réaliser leurs desseins.

De son cô te, l'<Association> pour la <levée du blocus> sur les <séquestrés> des
camps de Tindouf, basée également à Bojador, a condamné, dans un communiqué, les
agissements de <ces individus>.
L'<association> a également qualifié cette visite de violation aux lois en
vigueur et qu'elle ne sert que les intérêts des ennemis de l'<intégrité
territoriale> du Royaume.
L'<association> a, en outre, insisté sur la nécessité d'agir avec grande fermeté
à l'égard de ces éléments, appelant les organisations des droits de l'homme à
intervenir d'urgence pour mettre un terme à la <propagande mensongère> des
<séparatistes>.


Dernière modification 07/10/2009 23:02

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/l_association_des_tr/view

L'<Association> des tribus sahraouies en Europe dénonce la visite de <certains
individus> à Tindouf


Rabat- Le porte-parole de l'<Association> des tribus sahraouies en Europe, M.
Lahcen Mahraoui, a vigoureusement condamné la visite de <certains individus>
dans les camps de Lahmada à Tindouf, qu'il a qualifiée de "trahison" à l'égard
de leurs familles et leurs tribus, qui sont liées au Trône Alaouite par une
<allégeance> <sacrée> et toujours "disponibles" pour défendre à la fois
l'<intégrité territoriale> et l'<unité nationale>.
"Cette visite, qui n'a aucune portée, a été effectuée par des individus qui ont
malheureusement choisi la voie de la notoriété par <la bassesse et la
trahison>", a souligné M. Mahraoui, contacté mercredi depuis Paris par la chaîne
de télévision "Al-Oula" lors de son journal du soir.
Et d'ajouter que ces individus sont <instrumentalisés et manipulés> par un
système rodé depuis 35 ans déjà.
"Ces individus, qui <se disent> défenseurs des droits de l'homme, ont <tiré
profit> de l'<ouverture> du Maroc et de son choix délibéré d'aller de l'avant
dans la <promotion> des droits humains pour le décrier un peu partout et marquer
le summum de leurs actions en allant à Tindouf où les droits de l'Homme sont
bafoués", a-t-il dit.
Il a, dans ce sens, précisé qu'ils étaient reçus "comme des héros" par ceux qui
bafouent les droits de l'Homme sur un territoire où les gens sont <séquestrés>
depuis 35 ans, les enfants sont <déportés>, les civiles subissent toutes les
<atrocités> et où l'aide internationale est vendue sur tous les marchés
avoisinants.
Cette visite, effectuée par <des individus serviles> qui <usurpent> les droits
de l'Homme, s'inscrit dans le cadre de la <propagande> du Polisario et de
l'Algérie, a poursuivi M. Mahraoui, ajoutant que le Polisario, contrairement à
ce qu'il prétend, veut faire perdurer le conflit du Sahara à travers des
pratiques pareilles.
L'initiative marocaine d'<autonomie>, qui a une portée <à la fois> politique,
économique et sociale, vise à parvenir à une "solution <gagnant-gagnant>" où
peuvent se retrouver tous les Maghrébins, a-t-il par ailleurs affirmé.
"C'est un moyen pour tourner la page une fois pour toute et faire en sorte que
ce problème soit clos d'une manière définitive", a relevé le porte-parole de
l'Association des tribus sahraouies en Europe.
La proposition marocaine d'<autonomie>, <largement saluée> par <la communauté
internationale>, "représente <le seul> projet susceptible de clore ce problème",
a rappelé M. Mahraoui.


Dernière modification 08/10/2009 13:31

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/la_population_d_assa/view

La population d'Assa-Zag déplore la visite de <certains individus> dans les
camps de Tindouf


Guelmim-09/10/09- La population de la province d'Assa-Zag, avec toutes ses
composantes et sensibilités politiques et syndicales, ses chioukhs et notables,
a déploré la visite de <certains individus> dans les camps de Tindouf.
Elle a dénoncé, dans un communiqué parvenu à la MAP, les déclarations de
<certains individus> à des médias reconnus pour leur hostilité à l'<intégrité
territoriale>, soulignant que cette visite est un acte de traîtrise qui renie
"les gloires, la dignité et la bravoure des fils des tribus de cette province
militante qui se sont sacrifiés pour défendre le Trô ne et la dignité de la
patrie et de la nation marocaine".
Après avoir rappelé que ces tribus ont écrit, par leur bravoure et leur
patriotisme, des épopées héroïques ayant marqué la lutte contre la colonisation
pour le parachèvement de l'<intégrité territoriale>, la population d'Assa-Zag a
dénoncé vigoureusement "ces déclarations irresponsables qui constituent une
<agression flagrante> contre <l'histoire> de nos tribus et de nos gloires et une
atteinte aux valeurs sacrées de la nation".
Les tribus ont également affirmé leur <entière mobilisation> derrière <SM> le
Roi Mohammed VI pour la défense de la patrie et de son <intégrité territoriale>.


Dernière modification 09/10/2009 13:18

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/visite_d_un_groupe_d/view

Visite d'<un groupe d'individus> aux camps de Tindouf: un "acte provocateur"
(ASADEDH)


Rabat-09/10/09- M. Ibrahim Bellali Souiyeh, porte-parole de l'<Association>
<Sahraouie> de <Défense> des Droits de l'Homme (ASADEDH), a qualifié d'"acte
provocateur" la visite effectuée par <un groupe d'individus> aux camps de
Tindouf.
Dans une déclaration à la chaîne qatarie "Al Jazeera", diffusée jeudi soir dans
son journal "Al Hassad Al Magharibi", M. Bellali a indiqué que cet acte a été
ressenti comme une <provocation> par le Maroc, dans toutes ses sensibilités
politiques, associatives et représentants des tribus sahraouies.
Le timing de cette visite est en lui-même une <provocation> du fait qu'il
coïncide avec la tenue de la 64ème session de l'Assemblée générale des Nations
Unies, a-t-il fait observer, réfutant l'idée que cette visite ait un caractère
humanitaire, comme c'est le cas des échanges de visites qui se déroulent sous la
supervision de l'ONU.
Cette visite, souligne le porte-parole de l'<Association> <Sahraouie> de
<Défense> des Droits de l'Homme, a en fait pour dessein de <porter atteinte> aux
intérêts suprêmes de la Nation et à la sécurité des citoyens, ce qui ne saurait
être passé sous silence.


Dernière modification 09/10/2009 14:24

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/l_usfp_qualifie_d_a/view

L'USFP qualifie d'"acte anti-patriotique" la visite de <certains individus> aux
camps de Tindouf


Rabat, 08/10/09- La visite effectuée par <certains individus> aux camps de
Tindouf est "un acte anti-patriotique et une <provocation> au Maroc et aux
Marocains, ainsi qu'un choix délibéré pour le camp des ennemis et des
<séparatistes>", a affirmé l'union socialiste des forces populaires (USFP).
Dans un communiqué à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bureau politique
publié jeudi par le quotidien "Al itihad Al ichtiraki", l'USFP a condamné cette
visite inacceptable.
Cette <provocation> est une réaction <désespérée> au <succès de plus en plus
fort> du choix du <ralliement à la mère patrie> de plusieurs dirigeants du
Polisario et des <Marocains> <séquestrés> à Tindouf, ajoute le communiqué,
soulignant qu'il n'est pas possible pour ceux qui ont choisi un camp adverse de
provoquer les <Marocains> et de les empêcher de retourner chez eux".


Dernière modification 08/10/2009 17:10

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/la_visite_d_individu/view

La visite <d'individus> dans les camps de Lahmada "une <atteinte> aux sentiments
de tous les Marocains" (FIAS)


Paris, 08/10/09 - La Fédération internationale pour l'autonomie au Sahara (FIAS)
a appris avec "beaucoup d'indignation" la visite de certains individus dans les
camps de Lahmada, la qualifiant de "trahison".
Cette démarche est "non seulement une <provocation> et une <atteinte> aux
sentiments de tous les Marocains, mais aussi une <trahison> à la patrie et au
principe de l'<unanimité>, l'une des <constantes> de l'<unité nationale>",
affirme la FIAS dans un communiqué, dont copie est parvenue jeudi à MAP-Paris.
Cette visite "s'inscrit dans un contexte particulier et <porte atteinte> aux
efforts du Maroc et à son projet d'autonomie des <provinces du Sud>",
proposition qui a recueilli "un soutien remarquable de la communauté
internationale", souligne la Fédération.
"Nous dénonçons cette visite programmée selon un agenda politique par des
services étrangers et opérée par une poignée d'individus" qui exploitent le
climat d'ouverture qui prévaut au Maroc, ajoute la même source.
La FIAS appelle, à cet égard, toutes les forces vives éprises de paix à
condamner avec force ces provocations et agissements, rappelant les conditions
déplorables dans lesquelles vivent les populations <séquestrées> à Tindouf et le
traitement <inhumain> qu'elles subissent quotidiennement de la part du
Polisario.


Dernière modification 08/10/2009 18:07

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http://www.aujourdhui.ma/bonjour-details71414.html

Un <séparatiste> de l'intérieur, a-t-il le droit de revenir au titre de la
clémence et de la <démocratie> de la <patrie>?


La patrie est clémente et miséricordieuse. Mais elle n'est pas idiote. Le voyage
Tindouf-El Aaiun est un aller simple. A sens unique. Un Sahraoui <marocain>
<séparatiste> repenti a le droit de rentrer chez-lui. Mais un <séparatiste> de
l'intérieur qui va suivre une formation avancée de <séparatisme> à Tindouf
a-t-il le droit de revenir au titre de la clémence et de la <démocratie< de la
<patrie> ? Le doute est permis. Et sur le fond, il y a des choix à faire. Soit
il est <séparatiste>, soit il est <unioniste>. Le premier, sa place naturelle
est à Tindouf en attendant une solution collective. Le second, lui, est
naturellement chez lui. L'entre-deux c'est-à-dire vivre à El Aaiun, se faire
financer son <séparatisme> aux Canaries, suivre des stages à Tindouf, et revenir
auréolé à El Aaiun troubler l'ordre public au nom de la RASD est une chose qui
est inacceptable quelles que soient la résilience et la plasticité de
l'<unionisme> marocain ou quelle que soit la <clémence> de la <patrie>. Mais,
enfin. Les règles de l'adversité supposent un minimum d'honnêteté. Nos
adversaires doivent se comporter comme tels. Le fait que les <séparatistes> de
l'intérieur disposent, à ce  jour, — <à la différence> des <séquestrés> de
Tindouf — de la liberté d'aller et venir, notamment à l'international,  doit les
obliger. Mais c'est le «statut» — une appellation abusive —  de «séparatiste de
l'intérieur» qui pose problème. La place d'un <séparatiste> est <à l'extérieur>.
L'expérimentation qui était en cours s'est soldée par un échec. Il faut en tirer
la leçon.


Le 08-10-2009 à 09:11
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details71415.html

La société marocaine ne tolère plus l'activisme des <séparatistes> de
l'intérieur


La visite de <certains individus> aux camps de Tindouf a été fermement dénoncée
par plusieurs composantes de la <société civile> marocaine.

Tollé général suite à la visite effectuée récemment par un groupuscule
d'individus aux camps de Lahmada à Tindouf. Une visite qui a été fermement
dénoncée par plusieurs <associations> et partis politiques. En effet, des
prétendus militants des droits de l'Homme sont arrivés, jeudi 24 septembre
dernier, à Tindouf.

Il s'agit de Ali Salem Tamek, Brahim Dahane, Rachid Sghair, Nassiri Hamadi ,
Yahdih Terrouzi, Saleh Loubeihi et Mlle Degja Lechgar, selon une information
relayée par l'agence de presse de la <chimérique> RASD.

Un acte provocateur qui a suscité la réprobation de plusieurs compostantes de la
société civile nationale. Des chioukh de tribus sahraouies ont exprimé leur
ferme condamnation de cette visite, la qualifiant «d'offense aux sentiments des
Sahraouis et d'atteinte flagrante au climat de <liberté> dont ils <jouissent>
sous la conduite <éclairée> de <SM> le Roi Mohammed VI. L'Association le Sahara
<Marocain> (ASM) a, pour sa part, dénoncé la visite effectuée par ce «groupe de
provocateurs» dans les camps de Tindouf. «Ces personnes exploitent la <liberté
d'expression et de déplacement> dont ils <jouissent> au Maroc à des fins de
<traîtrise> <à la solde de l'Algérie>», souligne l'ASM (voir entretien
ci-joint). Plusieurs défenseurs sahraouis des droits de l'Homme ont dénoncé
également le déplacement de ces individus aux camps de Lahmada à Tindouf, le
qualifiant d'«acte provocateur qui offense les sentiments des <citoyens>
<marocains> des <provinces du Sud>». Le président de l'Observatoire civil de
l'immigration et du développement, Mohamed Talib, a indiqué que «ces personnes
qui tentent de promouvoir une image de défenseurs des droits humains, ne sont en
fait que des agents à la solde des services secrets algériens».

De son côté, Mohamed Bari, président du Forum Sakia El Hamra pour le
développement et la démocratie a estimé que «ces individus, qui sont une poignée
de gens, opèrent selon un agenda politique qui sert le Front du Polisario, et
sont loin de toute action en faveur des droits de l'Homme».

Le président de la ligue des défenseurs des droits de l'Homme au Sahara, Baba
Myara a affirmé que cette visite, qui procède d'une exploitation à mauvais
escient du climat <d'ouverture et de liberté> qui <prévaut> dans le Royaume,
n'entachera en rien l'unanimité marocaine autour de la question du Sahara.

Les partis politiques ne sont pas en reste. Plusieurs réactions, recueillies par
la MAP, mettent en exergue la réprobation par l'ensemble des formations
politiques de la visite du groupuscule à Tindouf.
Le Parti de l'Istiqlal a affirmé que la visite effectuée par ces individus est
une provocation aux sentiments du peuple marocain et une déviation portant
atteinte à l'<unanimité nationale> et une <trahison> aux <constantes> de la
nation.
Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a estimé, pour sa part, que «cette
visite est une tentative visant à nuire à la proposition marocaine d'autonomie
élargie dans la région du Sahara».
Le président du Rassemblement national des indépendants, Mustapha Mansouri, a
affirmé, de son côté, que la visite est une offense, non seulement aux
sentiments des populations des <provinces du Sud>, mais à ceux de l'ensemble des
Marocains.
Le secrétaire général du Mouvement populaire, Mohand Laenser a appelé à
l'application de la loi à l'encontre de ces individus qui sont des adversaires
de l'<intégrité territoriale> du Royaume et qui exploitent à mauvais escient le
climat <de liberté et d'ouverture démocratique>.
Mohamed Abied, secrétaire général de l'Union constitutionnelle, a, quant à lui,
indiqué que ces personnes «se sont exclues d'elles-mêmes de l'<unanimité
nationale> autour de la question du Sahara <marocain>» et qu'ils sont des
<traîtres> qui ont profité du climat de <liberté> qui <prévaut> dans le pays.



Réactions


• Ahmed Zaidi, membre de l'USFP : «Une <trahison> contre l'unité de la patrie»
L'Union socialiste des forces populaires (USFP) a fermement dénoncé la visite de
<certains individus> aux camps de Tindouf. Contacté par ALM, Ahmed Zaidi, chef
du groupe parlementaire de l'USFP a affirmé que son parti dénonce tout acte qui
<porte atteinte> à la souveraineté <nationale>. «Nous condamnons fermement tout
acte qui est en mesure de <porter atteinte> à la souveraineté du Maroc. Notre
position dans ce cadre est une position de principe et n'a nullement besoin
d'être réaffirmée. Tout acte qui touche notre souveraineté est condamnable
quelle qu'en soit la source», a précisé M. Zaidi. Le chef du groupe
parlementaire de l'USFP a noté que la visite de certaines personnes à Tindouf
est un acte de <trahison> contre l'unité de la patrie.


• Mustapha Ramid, membre du PJD: «Un acte inacceptable sur tous les plans»
«Le Parti de la justice et du développement condamne fermement la visite de <ces
individus> aux camps de Tindouf. C'est un acte inacceptable sur tous les plans.
Au cas où il sera prouvé que cet acte a les aspects d'un complot, il s'agira
dans ce cas d'un crime de <trahison> contre la patrie. On ne peut rester
indifférent à l'égard des actes de ce genre», a souligné Mustapha Ramid, chef du
groupe parlementaire du PJD. «Les rencontres qu'ont eues ces individus avec des
responsables du Polisario portent atteinte à la sécurité et à la stabilité du
pays. Il est clair que ces personnes ont des tendances <séparatistes> et qu'ils
veulent soutenir d'une manière directe ou indirecte les <séparatistes> à travers
cet acte», a-t-il ajouté.


• Ismail Alaoui, SG du PPS :  «Ces <traîtres> n'ont aucun rapport avec le Maroc»
Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) affirme que les personnes qui se sont
déplacées aux camps de Tindouf sont des <traîtres> vis-à-vis de leur patrie, a
affirmé Ismaïl Alaoui, secrétaire général du PPS. «La problématique est très
simple. Au cas où ces individus étaient des originaires des tribus objets du
conflit, on aurait, jusqu'à une certaine mesure, accepter leur acte honteux.
Mais, au contraire, si ces personnes sont originaires des territoires du Sahara
<récupérés> après les années 50, il s'agit dans ce cas d'un acte inacceptable.
Ce sont des traîtres et n'ont aucun rapport avec le Maroc», a expliqué Ismail
Alaoui. Selon le secrétaire général du PPS, «ces individus doivent rester en
Algérie et qu'on leur retire leur passeports marocains, car il n'est nullement
utile qu'ils retournent au Maroc».


Le 08-10-2009 à 09:16
Par : Mohamed Aswab

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http://www.aujourdhui.ma/nation-details71422.html

Mohamed Réda Taoujni : «Ces personnes doivent être traduites devant un tribunal
militaire»


Mohamed Réda Taoujni, président de l'ASM, estime que les <individus> qui se sont
déplacés récemment aux camps de Tindouf représentent une menace pour la
<sécurité> du Maroc.


ALM : Quelle est votre réaction à propos de la visite de <certains individus>
aux camps de Tindouf ?
Réda Taoujni : Nous dénonçons fermement le déplacement de ces <individus> à
Tindouf. Ces gens-là ont <trahi> leur patrie au profit de l'ennemi. Le Maroc a
<défendu> le Sahara à travers ses braves soldats. Nous avons perdu plusieurs
milliers de martyrs sur les champs de bataille. Nous avons aujourd'hui des
milliers d'orphelins et de veuves. Et au-delà de tout cela, il y a aujourd'hui
un groupuscule d'individus qui se déplacent aux camps de Tindouf pour soutenir
les <séparatistes>. C'est un acte honteux et condamnable sur tous les plans.
Cela fait des mois que nous essayons d'attirer l'attention des autorités
marocaines sur ce sujet mais ces autorités n'ont pas voulu réagir, en évoquant
la liberté d'expression et de circulation. Mais à partir du moment que
l'<implication des services de renseignement algériens> dans cette affaire est
prouvée, l'Etat marocain doit assumer sa responsabilité.

A votre avis, quel est l'objectif du déplacement de <ces individus> à Tindouf ?
Il y a quelques jours, <ces individus> ont eu des rencontres avec trois hauts
responsables de la sécurité militaire algérienne. Et plus récemment, il nous a
été parvenu que <ces individus> ont contacté, via des moyens de communication
satéllitaires, des étudiants des <provinces du Sud>, leur demandant de se
préparer à des actes <de vandalisme et de provocation> contre les forces de
sécurité marocaines, et ce dès le retour de ce groupuscule au Maroc. Toujours
selon nos sources, <ces individus> ont promis aux étudiants sahraouis des
budgets conséquents. Ils leur ont promis en outre que celui qui sera blessé dans
le cadre des actes de vandalisme sera soigné à l'étranger. En plus, quatorze
étudiants des <provinces du Sud> viennent de nous remettre des lettres
expliquant qu'ils ont été contactés par <ces individus> les incitant à se
mobiliser.

Quel est le degré d'implication de l'Algérie dans cette affaire ?
Les individus qui se sont déplacés aux camps de Tindouf ne cachent pas leur
connivence avec les responsables algériens. Dernièrement, ces individus se sont
affichés publiquement avec l'ambassadeur algérien en Afrique du Sud et
l'ambassadeur algérien en Suisse. Ce groupuscule qui est actuellement en visite
à Tindouf représente une menace pour la <sécurité> du Maroc. L'Etat marocain
doit assumer ses responsabilités.

Quelles sont les mesures qui doivent être prises à l'encontre de ces individus?
Une fois retournées au Maroc, ces personnes doivent être présentées devant un
tribunal militaire. Et au cas où le Maroc choisirait d'être plus clément, les
autorités compétentes doivent retirer à ces personnes leur cartes d'identité
nationale et leur passeports marocains. Du moment que ces personnes ont choisi
leur camp qu'ils restent donc en Algérie ! En plus de la responsabilité de
l'Etat, les acteurs de la société civile doivent bouger et travailler de manière
plus méthodique. Jusqu'à présent, le Maroc a fait un excellent travail dans le
dossier du Sahara <marocain>, mais ce travail n'est pas suivi par les acteurs de
la <société civile>.


Le 08-10-2009 à 10:13
Par : Mohamed Aswab

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http://www.libe.ma/Les-sept-renegats_a5919.html

Les sept <rénegats>


De la liberté de circuler. Parlons-en donc. Circuler, oui, mais pour aller où ?
Si c'est pour servir les intérêts de l'ennemi, si c'est pour tenter de donner
quelque forme aux fantasmes de mercenaires désespérés,  si c'est pour aller à
l'encontre de ceux de tout un pays <unanimement> attaché, dans <toutes> ses
composantes, à son <intégrité> et sa <souveraineté>; alors non, merci !
La <bande> des sept devrait-elle être assimilée à quelque groupe de défenseurs
des droits de l'Homme comme certains se complaisent à les qualifier ? De par
leur <ignoble> forfait, ce sont plutôt les droits des <geôliers> et ceux de
leurs commanditaires qui tiennent des milliers de personnes dont femmes,
enfants, vieillards, en otages qu'ils défendent.
Quel service peuvent-ils prétendre avoir rendu aux <séquestrés> de Tindouf qui
ne demandent qu'à fuir cet <enfer> pour rejoindre la <mère patrie> ? Les sept
<mercenaires> en question ont agi au moment où leurs commanditaires se trouvent
être aux abois suite aux multiples revers essuyés sur la scène internationale et
à ces retours répétés de familles entières bravant tous les dangers pour
s'échapper de ce camp de concentration implanté en Algérie.
On ne badine avec les fondements et les <constantes> de la <Nation>. L'Etat se
doit de réagir avec la fermeté qui s'impose.
C'est munis d'un passeport marocain qu'ils ont osé ce fou déplacement via Alger,
bien sûr. De par leur acte irréfléchi, ils ont choisi de ne pas être marocains.
Et justement, le Maroc n'a que faire de <traîtres> et de <renégats>.

Jeudi 8 Octobre 2009
M.B.A

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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=14081&date_ar=2009-10-8%202\
1:4:00

Une <trahison> qui ne peut briser l'<unanimité nationale>


La visite entreprise par certains individus dans les camps de <séquestration> à
Tindouf a été <unanimement> dénoncée par toutes les forces politiques et par les
<représentants> des populations de <nos provinces sahariennes>.
Elle ne peut nullement être justifiée par des considérations humanitaires ou de
défense des Droits de l'Homme parce que les pratiques quotidiennes du Polisario
constituent une <violation flagrante> des Droits de l'Homme.
En effet, les dirigeants du Polisario ne se contentent pas de détourner l'aide
humanitaire internationale, mais bafouent tous les principes et règles
élémentaires des droits humains et empêchent les populations séquestrées dans
les camps de Lahmada, par la force et la répression, de manifester leur volonté
et de <regagner la mère patrie>.
Les rapports des ONG n'ont cessé de dénoncer la situation qui prévaut dans les
camps de Tindouf et les épreuves qu'endurent les populations originaires du
Sahara.
Constatant que le <soutien international> apporté à l'initiative marocaine de
doter les <provinces sahariennes> d'une <large autonomie> - initiative
considérée comme <crédible et sérieuse> -, le Polisario et ses agents tentent de
détourner l'opinion publique de ce qui se passe dans les camps de Tindouf, du
<succès> que remporte l'initiative marocaine et des <progrès> enregistrés au
Sahara en matière d'infrastructures et de développement humain.
Le Maroc, qui a opté pour le <pluralisme> politique et syndical et pour la
<démocratie>, est <respectueux> des Droits de l'Homme. Ce qu'on ne peut observer
chez nos voisins algériens et à plus forte raison dans les camps de Tindouf.
Cette visite constitue en fait une <trahison> à la patrie et une <atteinte> aux
sentiments du peuple marocain qui reste attaché à la <marocanité> du Sahara et
unanime pour la défense de son <intégrité territoriale> qui représente pour lui
une <cause nationale sacrée>.
C'est un acte de <provocation> qui ne peut nullement briser la cohésion des
rangs du peuple marocain et son <unanimité> autour de <SM.> le Roi pour défendre
l'<intégrité> du sol <marocain> et la <marocanité> des <provinces du Sud>.
Le <ralliement à la mère patrie> de certains dirigeants du Polisario et les
témoignages qu'ils ont faits sur les conditions de vie des populations
<séquestrées> à Tindouf inquiètent les dirigeants du Polisario  et leurs maîtres
qui tentent, par tous les moyens, de détourner l'opinion publique internationale
de ce qui se passe dans les camps de Lahmada.
Ces individus qui se sont rendus à Tindouf ne représentent qu'eux-mêmes et ne
peuvent, d'aucune manière, influer sur la solidité des rangs des Marocains et
leur foi en leur <cause nationale>.
On ne peut donc que condamner une telle dérive et dénoncer cet acte de
<provocation> et de <trahison>.


8/10/2009

-------------->
http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=14082&date_ar=2009-10-8%202\
1:4:00

La cinquième colonne

Par Jamal HAJJAM


La visite effectuée dans les camps de Tindouf par <certains individus> -en
majorité non concernés par le projet d'<autonomie> au Sahara- sous des prétextes
<fallacieux> enveloppés dans des considérations humanitaires, nous offre une
belle occasion pour remesurer le degré d'<unanimité nationale> autour de la
question de notre <intégrité territoriale>: elle est intacte, voire encore plus
forte et plus structurée. La levée de boucliers immédiate qui a suivi l'annonce
de cette <trahison> -il n'y a pas d'autres qualificatifs- le démontre et le
confirme. Toutes les composantes de la <nation> marocaine, sans exception, ont
dénoncé, condamné et appelé à réagir par les moyens légaux face à cet acte
anti-patriotique, marginal et désespéré. Les Marocains, <unanimes> autour de
leur <cause première>, se sont rassurés par eux-mêmes, <spontanément>.
Premier enseignement: Le front national est <solide> et le demeurera malgré les
tentatives de déstabilisation. S'inscrivant dans la logique historique et dans
la fidélité aux constantes nationales, c'est un fait qui s'impose à tout
observateur lucide.
Deuxième enseignement: L'acte de <ces individus>, connus pour être <à la solde>
du Polisario et des services algériens, trahit une volonté manifeste de
<nuisance> à la proposition marocaine d'<autonomie élargie> dans la <région> du
Sahara. C'est désormais chose classique. A chaque fois que le Maroc marque des
points et consolide sa position -l'initiative marocaine est qualifiée
<mondialement> de "sérieuse" et "crédible"- les ennemis de son <unité nationale
et territoriale> s'activent pour détourner l'attention de la communauté
internationale, moyennant de la gesticulation bruyante.
Cette stratégie de basse facture trouve également son explication dans la montée
chez les <séquestrés> à Tindouf de l'option du <retour à la mère patrie>. La
tombée du voile au niveau international sur les <graves atteintes> aux droits de
l'Homme dans les camps de Tindouf et la proposition présentée par le Maroc lors
de la 60ème session du HCR à Genève, visant la réinstallation dans des pays
tiers des <Marocains> <séquestrés>, ont également sérieusement ébranlé les
<séparatistes> et leurs acolytes. D'où la recherche par le Polisario et ses
protecteurs algériens de faire monter au créneau cette cinquième colonne (*)
faite de <traîtres> censés, a priori, être des nôtres.
Si notre front intérieur demeure soudé et mobilisé pour la défense de notre
<intégrité territoriale> face à ces marginaux minoritaires, cela ne doit pas
occulter la nécessité de mener les actions qui s'imposent au niveau extérieur en
vue de contrecarrer les visées recherchées par cette visite condamnable. La
contre-attaque s'impose dans la conjoncture actuelle marquée par l'extrême
sensibilité du dossier, un rôle qui échoit à notre diplomatie, à nos médias, à
nos politiques, à nos élites et à l'ensemble de l'opinion publique.

(*) La cinquième colonne désigne les partisans - au sein d'un État ou d'une
organisation - d'un autre Etat ou d'une autre organisation hostile. L'expression
désigne tout groupe de partisans infiltrés, généralement civils, prêts à oeuvrer
de l'intérieur pour favoriser activement la victoire de forces ennemies. Elle
signifie également tout groupement agissant dans l'ombre pour saper de
l'intérieur une organisation ou un Etat. (Définition extraite de Wikipédia).


8/10/2009


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.4. RÉPRESSION CONTRE AUTRES ACTIVISTES DE L'INTIFADA
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8913&lg=fr

La police marocaine a arrêté Mohamed Daddach et quatre autres militants des
droits humains


Leur sort est inconnu et  les organisations humanitaires saharaouies craignent
qu'ils ne soient soumis à "interrogatoires et tortures"

Santa Cruz de Tenerife - Mohamed Daddach, le prisonnier de conscience qui a été
incarcéré le plus longtemps en Afrique, après Nelson Mandela - 24 ans - et
président du Comité de Défense du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui
(CODAPSO) a été arrêté par les forces marocaines de sécurité hier, mardi, vers
17 heures, en compagnie  des militants des droits humains Laarbi Massoud, du
Collectif sahraoui des défenseurs des droits humains (CODESA), Atigo Barray, du
Comité contre la torture de Dakhla ( CCTD), Ahmed Sbai, de la Coordination de
défense des prisonniers politiques sahraouis, et Brahim Smail, du Centre
sahraoui pour la défense de la mémoire historique, selon des informations
transmises au Service de communication sahraoui aux Canaries (SCSC) par des
militants.

Selon des témoins, vers 5 heures de l'après-midi, le véhicule de location
mauritanien dans lequel ils se dirigeaient vers la frontière a été intercepté
par des effectifs militaires marocains "lourdement armés", qui « les ont faits
s'arrêter sous la menace des fusils, leur ont pris leur papiers et les ont
arrêtés » Les organisations humanitaires sahraouies dénoncent  « cette énième
violation du  droit à la libre circulation des militants sahraouis des droits
humains» et ont exprimé leur crainte qu' «ils ne soient interrogés et torturés
dans des bâtiments l'armée ou de la police marocaine", puisque jusqu'à hier soir
on ignorait où ils se trouvaient et dans quel état.

Par conséquent, elles «exigent» leur «libération immédiate» et «avertissent» que
«la responsabilité exclusive de l'état dans lequel pourraient se trouver les
militants disparus sont les repose sur les corps de sécurité marocaines et les
autorités d'occupation. » Elles lancent donc un "appel urgent" aux «
organisations internationales, gouvernements et organes de défense des droits
humains » pour qu'elles se préoccupent « de leur état, de l'endroit où ils sont
détenus et de leur libération urgente. »

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http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8922&lg=fr

Les cinq militants sahraouis des droits humains ont été libérés


LES CINQ MILITANTS SAHARAOUIS DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS ONT ÉTÉ LIBÉRÉS à la
Frontière du Sud du Sahara Occidental. ILS ONT ÉTÉ EXPULSÉS DE LA ZONE
FRONTALIÈRE ET SONT INTERDITS DE SE RENDRE EN MAURITANIE.

SIDI MOHAMMED DADDACH, Président du CODAPSO (Comité pour l'Autodétermination du
Sahara Occidental) ; AHMED SBAI, Membre de la Ligue de Protection des
Prisonniers Politiques ; LARBI MESSAOUD, Membre du CODESA (Comité pour les
Disparus Sahraouis) ; BRAHIM EL ISMAILI, Président du Comité pour la Protection
de la Mémoire Sahraouie ; ATIGU BARRAY, militant des droits humains à Dakhla

Le groupe des cinq défenseurs sahraouis des droits humains qui avaient été
arrêtés par l'armée marocaine à la frontière Sud du Territoire Non Autonome du
Sahara Occidental, occupé par le Maroc, a été LIBÉRÉ hier après-midi
(06/10/2009) à 16 h.

À 2h du matin les militaires marocains qui avaient arrêté de façon illégale les
défenseurs des droits humains sahraouis, au poste frontière bien connu avec la
Mauritanie au sud du Sahara Occidental, à a hauteur du « Mur », leur ont
interdit de se rendre en Mauritanie.

Durant leur détention, les militants sahraouis ont été isolés les uns des
autres, et ont été insultés et menacés par les militaires marocains, Ils ont été
interrogés individuellement sur des questions concernant leurs activités et
leurs actions en tant que défenseurs des droits humains, sur leurs opinions
politiques, et sur leur défense du droit à l'autodétermination du peuple
sahraoui.

À 1 h 55, ils ont été expulsés violemment du lieu où ils étaient retenus
prisonniers, le véhicule dans lequel ils voyageaient leur a été confisqué, et
c'est sous la menace qu'ils ont été interdits de passer en Mauritanie avec tous
leurs documents personnels, chacun recevant l'ordre de retourner au lieu d'où il
était venu.

Après avoir bafoué, entre autres, le droit de transit des militants sahraouis,
le corps armé marocain les a abandonnés dans la zone désertique, les obligeant
les militants à marcher en pleine nuit et à travers le désert jusqu'à une petite
agglomération dans laquelle ils ont pu trouver un taxi qui les a transportés
vers la ville sahraouie occupée de Dakhla.

L'armée marocaine et la police ont suivi le taxi depuis son départ jusqu'à la
ville de Dakhla. Une fois arrivés, les militants ont été de nouveau interpellés
par la police marocaine installée dans cette ville, et c'est après un long
interrogatoire qu'ils ont reçu l'ordre de quitter la ville rapidement.

À cette heure (matinée du 07/10/2009), le groupe des cinq militants sahraouis se
trouve dans la maison d'ATIGU BARRAY, qui est entièrement surveillée et cernée
par la police, empêchant tout mouvement des Sahraouis, sauf pour un déplacement
vers la ville d'El Ayoune.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-APPEL À L'ONU
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7233

Activistes des droits humains au Sahara Occidental empêchés de voyager :
Abdelaziz interpelle Ki-moon


Bir Lehlu (territoires libérés) 08/10/2009 (SPS) Le Président de la République
sahraouie, Mohamed Abdelaziz, a appelé le SG de l'ONU, Ban Ki-moon, à intervenir
d'urgence pour "remettre leurs documents" à cinq activistes sahraouis des droits
humains qui voulaient se rendre à la Mauritanie voisine et qui en ont été
empêchés par les autorités marocaines après les avoir dépossédés de leur titre
de voyage, téléphones portables et autres effets personnels.

M. Abdelaziz a condamné cet acte qui "porte atteinte et confisque des droits
sacrés de l'homme".

"Nous vous demandons instamment d'intervenir immédiatement auprès de l'Etat
marocain pour rendre immédiatement à ces citoyens tous leurs documents, et
s'abstenir de les empêcher de jouir de leur droit à la liberté de mouvement,
garanti par les conventions et lois internationales", a-t-il souligné.

Il s'agit de MM. Sidi Mohamed ancien prisonnier politique, et président du
comité de défense du droit d'autodétermination au Sahara occidental, et Larbi
Messaoud, prisonnier d'opinion, membre des défenseurs sahraouis des droits de
l'homme, Ahmed Sabai, ex-détenu politique, Président du Comité pour la
protection des prisonniers sahraouis , Ibrahim Al-Ismaily, ancien disparu,
président du Centre pour la Protection de la mémoire collective sahraouie et
Atiku Baray, militant des droits humains et membre du Comité contre la torture
de Dakhla.

Les cinq militants des droits humains ont été arrêtés mardi dernier à 16 heures
(heure locale GMT +00) à un poste frontalier (Bir Kanduz) entre le Sahara
Occidental et la Mauritanie en dépit de la possession de tous les documents
requis, (passeports et visas).

Pour M. Abdelaziz, de telles pratiques "nécessitent une intervention
internationale urgente pour y mettre un terme", étant "incompatibles avec les
exigences de l'action des Nations Unies pour résoudre le différend,
l'application des résolutions du Conseil de sécurité, et la reprise des
négociations entre le Front Polisario et le Maroc, devant permettre au peuple
sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination et à
l'indépendance".

Le Président sahraoui a enfin renouvelé son appel pour la libération de Yahya
Mohamed Hafez et tous les prisonniers politiques sahraouis, et de faire la
lumière sur le sort de plus de 500 civils disparus et 151 prisonniers de guerre
sahraouis aux mains du Gouvernement marocain. (SPS)


010/090/100 081752 OCT 09 SPS


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3. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-TÉMOIGNAGES ET DÉNONCES

3.1. TÉMOIGNAGE DES HÉROS DE L'INTIFADA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7231

Témoignages de militants sahraouis des droits de l'Homme sur la répression dans
les territoires occupés


Alger, 08/10/2009 (SPS) Des militants sahraouis membres d'organisations de
défense des droits de l'Homme, venus des territoires du Sahara occidental
occupés par le Maroc, ont apporté mercredi des témoignages vivants sur la
réalité de la répression policière et du harcèlement judiciaire exercés contre
eux, leurs camarades et les populations sahraouies.

Ces militants, au nombre de sept, se sont exprimés lors d'une rencontre
organisée à Alger par le Comité national algérien de solidarité avec le peuple
sahraoui (CNASPS). Leur visite coïncide avec la tenue de la 4ème commission
onusienne de décolonisation à New York, où la question sahraouie est débattue
avec une quinzaine d'autres questions de territoires non autonomes dans le
monde.

Il s'agit d'Ali Salem Tamek, président par intérim du Rassemblement des
défenseurs sahraouis des droits de l'Homme, Ibrahim Dahane, président de
l'Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'Homme
(ASVVGDH) perpétrées par l'Etat marocain au Sahara occidental et de Hamadi
Nasseri, secrétaire général du Comité sahraoui de défense des droits de l'Homme
à Smara (Sahara occidental).

Il s'agit également de Yahdia Trouzi, défenseur sahraoui des droits de l'Homme,
Essalah Lebihi, président du Forum sahraoui de protection de l'enfance au Sahara
occidental, Rachid Essaghir, membre du Comité sahraoui contre la torture et de
Mme Adkija Lechkar, membre du Comité de coordination de l'Association sahraouie
des victimes des violations graves des droits de l'Homme.

Témoignant sur la réalité du peuple sahraoui dans les territoires occupés, M.
Tamek, dont l'épouse est une réfugiée politique en Espagne, a affirmé que dans
toutes les villes sahraouies occupées, la population sahraouie est victime des
"violations permanentes" de ses droits par les autorités marocaines.

"C'est la première fois que nous venons en Algérie et nous apportons nos
témoignages sur les souffrances de nos frères sahraouis dans les territoires
occupés, et aussi pour dire que ces derniers restent attachés à la cause
légitime de leur pays", a-t-il expliqué.

Il a ajouté que ces témoignages sont "une réponse à la politique de déni des
droits du peuple sahraoui par les autorités d'occupation, qui exercent une
répression quotidienne et à huis clos contre les Sahraouis qui revendiquent le
droit à l'autodétermination reconnu par la communauté internationale".

Le défenseur des droits de l'Homme, revenant avec ses camarades des camps de
réfugiés sahraouis, qu'ils ont visités pour la première fois, a souligné que
"les frères, qui vivent dans des conditions difficiles dans ces camps et qui
avaient fui l'oppression, sont soudés et unis autour de la cause nationale comme
le sont ceux qui vivent sous l'occupation marocaine".

Un autre militant sahraoui, Ibrahim Dahane, a abondé dans le même sens,
affirmant : "Nous réagissons à une campagne médiatique et partisane menée au
Maroc et dans les territoires occupés nous visant et qui dénature la réalité de
la situation des droits de l'Homme au Sahara occidental".

Il a rappelé que la cause sahraouie qui est discutée à l'Onu, au sein de la 4ème
commission, est une question de décolonisation, soulignant que le Sahara
occidental est la dernière colonie en Afrique.

"Nous demandons à cette commission de faire preuve d'efficacité et faire aboutir
la question sahraouie", a-t-il dit.

Dahane a réaffirmé que la proposition d'autonomie du Maroc "est rejetée
globalement et dans le détail par les populations sahraouies partout où elles se
trouvent, y compris dans les territoires occupés".

Abordant les négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario, Ali
Salem Tamek a indiqué que "les autorités marocaines, qui répriment les droits de
l'Homme dans les territoires occupés, cherchent à saborder ces négociations",
estimant que seule une pression solide sur le Maroc est à même de permettre un
règlement du conflit, qui passe, a-t-il affirmé, par l'autodétermination du
peuple sahraoui, conformément aux résolutions pertinentes de l'Onu.

Il a cependant noté que "les tergiversations du Maroc sont la preuve de son
manque de volonté de négocier de bonne foi avec les représentants du Front
Polisario".

La délégation sahraouie est en visite en Algérie depuis 25 septembre dernier.
C'est la seconde délégation sahraouie en provenance des territoires occupés qui
séjourne en Algérie et dans les camps des réfugiés sahraouis après celle venue
en juillet dernier. (SPS)


010/090700081700 OCT 09 SPS

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  http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm
http://www.algerie-dz.com/article17784.html

Des Sahraouis militants des droits de l'homme hier à Alger
Témoignages accablants sur la répression marocaine


Un message fort de la résistance populaire sahraouie a été adressé, hier à
partir d'Alger, par les activistes des droits de l'homme sahraouis, à la 4e
commission de l'Assemblée générale de l'ONU, chargée de la décolonisation, qui
siège à New York depuis le 5 octobre.

Harcèlements, enlèvements, emprisonnement…Toutes ces formes de répression
exercées par les forces marocaines contre le peuple sahraoui, en violation des
droits de l'homme les plus élémentaires, ne diminuent en rien de la
détermination de ce peuple à arracher son droit à l'autodétermination.
C'est le constat à la fois amer et courageux fait hier à Alger, le temps d'une
conférence de presse, par la délégation d'activistes sahraouis pour les droits
de l'homme, conduite par Ali Salem Tamek, président par intérim de la CODESA.
A travers les témoignages accablants de ce vieux routier de la résistance
sahraouie, l'on prend aisément conscience du degré d'acharnement des forces
d'occupation à anéantir le peuple sahraoui.
Ali Salem Tamek, militant dévoué à la cause de sa patrie, qui a goûté à
plusieurs reprises à l'horreur de la torture pour avoir été arbitrairement
arrêté par les forces marocaines, a fait état de la plus récente arrestation
d'un groupe de militants sahraouis à la frontière mauritanienne.
Ce groupe, qui avait quitté le camp des réfugiés pour rejoindre les territoires
occupés afin d'assister à la célébration de la fête nationale qui coïncide avec
le 12 octobre prochain, a été arrêté par les forces marocaines avant-hier vers
17 heures (GMT), raconte-t-il, avant d'être libéré vers minuit après avoir subi
un interrogatoire.
Aussi, révèle-t-il encore, des dizaines de sahraouis croupissent toujours dans
les geôles marocaines.
Des simulacres de procès ont été intentés à leur encontre, a-t-il soutenu. Mais
la féroce répression par les forces marocaines de toute manifestation des
populations sahraouies contre l'occupation n'a jamais réussi à semer le doute
chez les Sahraouis plus que jamais déterminés à lutter en faveur de l'exercice
de leur droit à l'autodétermination et à l'indépendance nationale, renchérit cet
activiste convaincu de la cause sahraouie.
Au contraire, dit-il, cela renforce davantage leur détermination : «aujourd'hui,
nous enregistrons avec satisfaction la maturité du peuple sahraoui à lutter pour
son indépendance. Nous n'allons pas céder à la répression, car nous n'avons
aucun doute sur notre projet national. Nous sommes aussi satisfaits de la force
et de la crédibilité de nos institutions politiques et militaires», a tenu à
souligner M. Tamek, tout en réitérant le principe de paix auquel tient toujours
le peuple sahraoui qui privilégie le dialogue pour aboutir pacifiquement à son
autodétermination.
Abondant dans le même sens, Ibrahim Dahane, président de l'Association sahraouie
des victimes physiques de la répression marocaine, a regretté pour sa part la
violation, pour la énième fois, de la convention de Genève et des résolutions de
l'ONU.
Par ailleurs, les activistes sahraouis des droits de l'homme ont réitéré leur
conviction que le «projet politique de l'Algérie ne sera jamais complété sans
l'autodétermination du Sahara occidental», tout en rendant hommage aux autorités
algériennes pour leur soutien au peuple sahraoui.
A noter enfin que les militants sahraouis, ils sont sept au total, ont été
accueillis à Alger par le Comité national algérien de solidarité avec le peuple
sahraoui (CNASPS).


Farid Abdeladim

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43714.html

Témoignages de militants sahraouis des droits de l'homme
Répression marocaine dans les territoires sahraouis occupés


Des militants sahraouis membres d'organisations de défense des droits de
l'homme, venus des territoires du Sahara occidental occupés par le Maroc, ont
apporté hier des témoignages vivants sur la réalité de la répression policière
et du harcèlement judiciaire exercés contre eux, leurs camarades et les
populations sahraouies. Ces militants, au nombre de sept, se sont exprimés lors
d'une rencontre organisée à Alger par le Comité national algérien de solidarité
avec le peuple sahraoui (CNASPS). Leur visite coïncide avec la tenue de la 4ème 
commission onusienne de décolonisation à New York, où la question sahraouie est
débattue avec une quinzaine d'autres questions de territoires non autonomes dans
le monde. Il s'agit d'Ali Salem Tamek, président par intérim du Rassemblement
des défenseurs sahraouis des droits de l'homme, Ibrahim Dahane, président de
l'Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'homme
(ASVVGDH) perpétrées par l'Etat marocain au Sahara occidental et de Hamadi
Nasseri, secrétaire général du Comité sahraoui de défense des droits de l'homme
à Smara (Sahara occidental). Il s'agit également de Yahdia Trouzi, défenseur
sahraoui des droits de l'homme, Essalah Lebihi, président du Forum sahraoui de
protection de l'enfance au Sahara occidental, Rachid Essaghir, membre du Comité
sahraoui contre la torture et de Mme Adkija Lechkar, membre du Comité de
coordination de l'Association sahraouie des victimes des violations graves des
droits de l'homme. Témoignant sur la réalité du peuple sahraoui dans les
territoires occupés, M. Tamek, dont l'épouse est une réfugiée politique en
Espagne, a affirmé que dans toutes les villes sahraouies occupées, la population
sahraouie est victime des "violations permanentes" de ses droits par les
autorités marocaines. "C'est la première fois que nous venons en Algérie et nous
apportons nos témoignages sur les souffrances de nos frères sahraouis dans les
territoires occupés, et aussi pour dire que ces derniers restent attachés à la
cause légitime de leur pays", a-t-il expliqué. Il a ajouté que ces témoignages
sont "une réponse à la politique de déni des droits du peuple sahraoui par les
autorités d'occupation, qui exercent une répression quotidienne et à huis clos
contre les Sahraouis qui revendiquent le droit à l'autodétermination reconnu par
la communauté internationale". Le défenseur des droits de l'homme, revenant avec
ses camarades des camps de réfugiés sahraouis, qu'ils ont visités pour la
première fois, a souligné que "les frères, qui vivent dans des conditions
difficiles dans ces camps et qui avaient fui l'oppression, sont soudés et unis
autour de la cause nationale comme le sont ceux qui vivent sous l'occupation
marocaine".
«Les tergiversations du Maroc sont la preuve de son manque de volonté de
négocier »
Un autre militant sahraoui, Ibrahim Dahane, a abondé dans le même sens,
affirmant : "Nous réagissons à une campagne médiatique et partisane menée au
Maroc et dans les territoires occupés nous visant et qui dénature la réalité de
la situation des droits de l'homme au Sahara occidental". Il a rappelé que la
cause sahraouie qui est discutée à l'Onu, au sein de la 4e commission, est une
question de décolonisation, soulignant que le Sahara occidental est la dernière
colonie en Afrique. "Nous demandons à cette commission de faire preuve
d'efficacité et faire aboutir la question sahraouie", a-t-il dit. Dahane a
réaffirmé que la proposition d'autonomie du Maroc "est rejetée globalement et
dans le détail par les populations sahraouies partout où elles se trouvent, y
compris dans les territoires occupés". Abordant les négociations directes entre
le Maroc et le Front Polisario, Ali Salem Tamek a indiqué que "les autorités
marocaines, qui répriment les droits de l'homme dans les territoires occupés,
cherchent à saborder ces négociations", estimant que seule une pression solide
sur le Maroc est à même de permettre un règlement du conflit, qui passe, a-t-il
affirmé, par l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux
résolutions pertinentes de l'Onu. Il a cependant noté que "les tergiversations
du Maroc sont la preuve de son manque de volonté de négocier de bonne foi avec
les représentants du Front Polisario". La délégation sahraouie est en visite en
Algérie depuis le 25 septembre dernier. C'est la seconde délégation sahraouie en
provenance des territoires occupés qui séjourne en Algérie et dans les camps des
réfugiés sahraouis après celle venue en juillet dernier.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2.2. DÉNONCE DE HUMAN RIGHTS WATCH
http://www.hrw.org/fr/news/2009/10/06/maroc-la-libert-dassociation-mise-mal

Maroc : La liberté d'association mise à mal
Le gouvernement devrait mettre fin aux manœuvres bureaucratiques qui entravent
la vie associative

OCTOBRE 6, 2009


Il en va de la liberté d'association comme de beaucoup d'autres questions liées
aux droits humains : le Maroc adopte des lois progressistes mais ensuite,
l'administration fait ce qui lui plaît.

Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à
Human Rights Watch
(Rabat) - Le Maroc devrait mettre fin aux manœuvres bureaucratiques généralisées
qui minent la liberté d'association, notamment lorsqu'il refuse d'enregistrer
des associations citoyennes en violation de ses propres lois, a déclaré Human
Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui.
http://www.hrw.org/en/node/85879

Ce rapport de 45 pages, intitulé Freedom to Create Associations: A Declarative
Regime in Name Only (Liberté de créer des associations : Un régime déclaratif
seulement sur le papier),
http://www.hrw.org/en/node/85879
explique que les représentants locaux du Ministère de l'Intérieur refusent
souvent la déclaration d'enregistrement d'une association lorsque ses objectifs
ou ses membres déplaisent aux autorités.

Aux termes de la loi marocaine, les nouvelles associations prennent naissance
simplement en déclarant leur existence aux autorités locales, sans avoir besoin
d'obtenir une autorisation préalable. La loi oblige les fonctionnaires à
accepter les déclarations déposées par les associations.

« Il en va de la liberté d'association comme de beaucoup d'autres questions
liées aux droits humains : le Maroc adopte des lois progressistes mais ensuite,
l'administration fait ce qui lui plaît », a noté Sarah Leah Whitson, directrice
de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch.

Le rapport inclut plus de 10 études de cas d'associations qui se sont vu refuser
le « récépissé » gouvernemental attestant de la réception de leur déclaration,
les empêchant dès lors d'exercer leurs activités. Parmi elles figurent des
associations qui luttent contre la corruption et d'autres qui promeuvent les
droits des diplômés universitaires sans emploi, de la population amazighe
(berbère), des Sahraouis et des migrants sub-sahariens. Ces associations sont
basées dans des villes éparpillées sur l'ensemble du territoire marocain ainsi
qu'au Sahara occidental qui est administré par le Maroc.

L'administration a également entravé les activités de multiples associations
caritatives et éducatives, apparemment parce que leurs dirigeants comptaient
dans leurs rangs des membres de Justice et Spiritualité, l'un des mouvements
islamistes les plus actifs du Maroc.

Les associations jugées non déclarées dans les règles ne sont pas autorisées à
percevoir des cotisations ou à recevoir des subventions. Elles se heurtent
également à des obstacles pour organiser des manifestations, louer des locaux
publics et ouvrir des comptes bancaires. Dans certains cas, des membres ont été
poursuivis pour appartenance à une « association non reconnue » alors que cette
infraction n'existe pas dans le droit marocain. Bien que de nombreuses
associations à qui le récépissé fait défaut continuent d'opérer, leur statut
juridique incertain les met en porte-à-faux, limite leurs activités et fait fuir
certains membres actuels ou potentiels.

« La fréquence avec laquelle les fonctionnaires locaux partout dans le pays
refusent de délivrer ce récépissé montre que les responsables au niveau national
ferment les yeux sur cette pratique » a relevé Sarah Leah Whitson. « Il faut
qu'ils fassent preuve de volonté politique au niveau national et exigent que les
fonctionnaires locaux obéissent à la loi. »

En théorie, les associations disposent de recours juridiques lorsque les
fonctionnaires locaux ne traitent pas leur déclaration. Elles peuvent envoyer
leurs documents par courrier recommandé ; louer les services d'un huissier à
titre de témoin attestant qu'elles ont cherché en toute bonne foi à déposer leur
déclaration ; ou intenter une action en justice auprès d'un tribunal
administratif. Mais ces recours ont produit des résultats insatisfaisants, a
constaté Human Rights Watch.

Human Rights Watch a également critiqué les motifs beaucoup trop généraux que la
loi fournit aux autorités pour s'opposer à la formation d'une nouvelle
association ou pour chercher à obtenir la dissolution d'une association
existante devant les tribunaux. La loi dispose qu'aucune association ne peut se
fixer un objet ou des buts jugés  « contraires aux bonnes mœurs » ou « portant
atteinte » à la religion islamique, au régime monarchique ou à « l'intégrité
territoriale » du pays, ni faire « appel à la discrimination ».

Ces restrictions outrepassent largement les limites que les traités
internationaux relatifs aux droits humains permettent d'imposer à la liberté
d'association et d'expression et elles fournissent aux autorités un socle
juridique national sur lequel s'appuyer pour dissoudre les organisations dont le
programme politique leur déplaît.

« Dans la pratique, les autorités marocaines recourent rarement à cette méthode
brutale qu'est l'interdiction d'une association », a expliqué Sarah Leah
Whitson. « Elles préfèrent soumettre certaines associations à une « répression
allégée », c'est-à-dire utiliser des stratagèmes bureaucratiques qui
déstabilisent les associations, affaiblissent la société civile et minent l'État
de droit. »

Le rapport de Human Rights Watch recommande vivement au gouvernement marocain de
prendre les mesures suivantes :

Exiger des fonctionnaires locaux qu'ils remplissent les obligations que leur
impose la loi marocaine en matière d'enregistrement des associations et leur
réclamer des comptes s'ils n'obtempèrent pas.
Revoir la loi sur les associations de façon à restreindre les critères en vertu
desquels une association peut être interdite. La formulation qui autorise les
fonctionnaires à opposer une fin de non-recevoir aux associations qui «portent
atteinte» à la religion islamique, au régime monarchique ou à «l'intégrité
territoriale» du Maroc, ou qui font «appel» à la discrimination est beaucoup
trop générale et invite à la répression pour des motifs politiques.
Revoir la loi sur les associations de façon à exiger des autorités qu'elles
précisent clairement leurs motifs lorsqu'elles s'opposent à la reconnaissance
juridique d'une association.
Appliquer les arrêts des tribunaux administratifs favorables aux associations
qui ont été confrontées à des obstacles administratifs arbitraires lors du dépôt
de leur déclaration.
Mettre fin aux poursuites judiciaires engagées pour «appartenance à une
association non reconnue», infraction qui n'a aucun fondement juridique clair.
Publier régulièrement une liste des associations dont la déclaration a été
refusée par des fonctionnaires du gouvernement ou auxquelles des fonctionnaires
nationaux et locaux ont refusé de délivrer un récépissé, ou dont la constitution
légale a été contestée par le gouvernement, en précisant les raisons de ces
décisions.
« Le Maroc peut se prévaloir de l'existence de milliers d'organisations non
gouvernementales dûment reconnues », a souligné Sarah Leah Whitson. « Mais c'est
dans la manière dont un gouvernement traite les associations les plus
controversées qu'il prouve qu'il est réellement éclairé. »

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http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2009-10-0\
8&id_article=monde@art2@2009-10-08

Maroc-droit de l'homme
Les manœuvres de l'ombre

8 Octobre 2009


Alors que la question sahraouie est débattue à la 4eme commission de l'Assemblée
générale de l'ONU chargée de la décolonisation, le Maroc vient d'être épingle
par humain rights watch pour ses entraves à la liberté d' association.
Le Maroc devrait mettre fin aux "manoeuvres bureaucratiques généralisées qui
minent la liberté d'association" et "exiger des fonctionnaires locaux qu'ils
remplissent les obligations que leur impose la loi marocaine", estime Human
Rights Watch (HRW).
Dans un rapport publié hier, l'ONG américaine de défense des droits de l'Homme
affirme que "les représentants locaux du ministère de l'Intérieur refusent
souvent la déclaration d'enregistrement d'une association lorsque ses objectifs
ou ses membres déplaisent aux autorités".
Pourtant, souligne HRW, la loi marocaine stipule que les nouvelles associations
doivent simplement déclarer leur existence aux autorités locales, sans avoir
besoin d'obtenir une autorisation préalable. "La loi oblige les fonctionnaires à
accepter les déclarations déposées par les associations", insiste l'ONG.

"Il en va de la liberté d'association comme de beaucoup d'autres questions liées
aux droits humains: le Maroc adopte des lois progressistes mais, ensuite,
l'administration fait ce qui lui plaît", observe Sarah Leah Whitson, directrice
de la division Moyen-Orient/Afrique du nord de l'ONG, citée dans ce rapport.

HRW passe en revue une dizaine de cas d'associations qui se sont vues refuser le
"récépissé" officiel attestant de leur enregistrement. Faute de ce document,
elles ne peuvent exercer leurs activités, recevoir des subventions, organiser
des manifestations, louer des locaux publics ou ouvrir des comptes bancaires.

Parmi elles, figurent des associations luttant contre la corruption, qui
défendent les droits des diplômés universitaires au chômage, de la population
amazighe (berbère), des Sahraouis et des migrants sub-sahariens, selon HRW.

"L'administration a également entravé les activités de multiples associations
caritatives et éducatives, apparemment parce que leurs dirigeants comptaient
dans leurs rangs des membres de "Justice et Spiritualité", l'un des mouvements
islamistes les plus actifs du Maroc", note le rapport. En conclusion, HRW
"recommande vivement" au gouvernement de "revoir la loi sur les associations de
façon à restreindre les critères en vertu desquels une association peut être
interdite". La formulation actuelle, autorisant les fonctionnaires à refuser des
associations "qui 'portent atteinte' à la religion islamique, au régime
monarchique ou à l'<intégrité territoriale>' du Maroc (...) est trop générale et
invite à la répression pour des motifs politiques".

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LE SOIR
(8-X-2009)

HRW tance les services de Chakib Benmoussa


Le département de Chakib Benmoussa est de nouveau épinglé par une ONG
internationale. Et c'est Human Rights Watch (HRW) qui dénonce ouvertement la
bureaucratie de l'Intérieur «qui mine la liberté d'association». «Le Maroc
adopte des lois progressistes mais ensuite, l'administration fait ce qui lui
plaît», dénonce Sarah Leah Whitson, responsable à HRW, lors de la présentation,
hier mercredi, d'un rapport de l'ONG sur la liberté d'association au Maroc. La
responsable de l'ONG va plus loin, elle estime que les autorités utilisent la
bureaucratie pour réprimer les associations. «Elles préfèrent soumettre
certaines associations à une «répression allégée», è est-à –dire utiliser des
stratagèmes bureaucratiques qui déstabilisent les associations, affaiblissent la
société civile a: minent l'Etat de droit», explique-t -elle. Que faire face à ce
constat? La réponse de l'ONG est toute faite: obliger le ministère de
l'Intérieur à jouer le jeu de la transparence. Pour cela HRW recommande une
refonte du dahir des libertés publiques de 1958. La recette est simple,
soutient-on auprès de l'organisation. Il faut d'abord restreindre les critères
en vertu desquels une association peut être interdite. «La formulation qui
autorise les fonctionnaires à opposer une fin de non-recevoir aux associations
qui «portent atteinte à la religion islamique, au régime monarchique ou à
«l'intégrité territoriale»du Maroc, ou' qui font «appelle» à la discrimination
est beaucoup trop générale et invite à la répression pour des motifs
politiques», explique le rapport de l'ONG. De même, les autorités doivent
justifier le refus d'accorder la reconnaissance juridique à le association. Al
Adl Wal Ihssan, l'association qui a le plus pâti de cette confusion, a été prise
en exemple par l'ONG. D'autres associations ont été également citées comme
victimes de cette attitude. Pour HRW, il faut «mettre fin aux poursuites
judiciaires engagées pour «appartenance à une association non reconnue»,
infraction qui n'a aucun fondement juridique clair». Selon l'ONG, le département
de Chakib Benmoussa est également tenu de publier régulièrement une liste des
associations dont la déclaration a été refusée par ses fonctionnaires en
précisant les raisons de ces décisions. Seu1e manière pour éviter une répression
à peine déguisée de la liberté associative.

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http://www.leconomiste.com/print_article.html?a=95962

Human Rights Watch: Carton rouge


Le Maroc devrait mettre fin aux «manœuvres bureaucratiques généralisées qui
minent la liberté d'association». C'est l'appel lancé hier par Human Rights
Watch (HRW). Et «exiger des fonctionnaires locaux qu'ils remplissent les
obligations que leur impose la loi marocaine», estime HRW. Dans son rapport,
l'ONG assure qu'«il en va de la liberté d'association comme de beaucoup d'autres
questions liées aux droits humains: le Maroc adopte des lois progressistes mais,
ensuite, l'administration fait ce qui lui plaît».

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_nouveau_rapport_d_1/view

Le nouveau rapport de HRW est "très superficiel" (Naciri)


Rabat-08/10/09- Le nouveau rapport de l'ONG américaine de défense des droits de
l'Homme "Human Rights Watch" (HRW) est "très superficiel", a affirmé, le
ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri.
Lors d'un point de presse à l'issue du conseil de gouvernement, réuni jeudi à
Rabat, M. Naciri s'est dit étonné de voir les personnes qui ont rédigé le
rapport s'éloigner de la déontologie que l'organisation devait respecter.
Le rapport a parrainé des groupes qui n'ont aucune présence sur scène, qui ne
respectent aucun référentiel objectif et qui n'ont aucune estime pour les
sentiments des citoyens, a-t-il dit.
Le gouvernement fait la distinction entre HRW en tant qu'organisation non
gouvernementale de défense des droits de l'Homme qui jouit de la crédibilité et
entre ceux qui ont rédigé ce rapport et qui sont connus par leurs positions
extrémistes, a ajouté le ministre.


Dernière modification 08/10/2009 17:25

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_nouveau_rapport_d/view
http://www.infomaroc.net/politique/38-politique/38340-le-nouveau-rapport-de-hrw-\
sur-le-sahara-qest-loin-detre-objectifq-responsable.html

Le nouveau rapport de HRW sur le Sahara "est loin d'être objectif" (responsable)


Rabat, 08/10/09 - Le nouveau rapport de l'ONG américaine de défense des droits
de l'Homme Human Rights Watch (HRW) "est loin d'être objectif", a affirmé le
gouverneur, directeur de la Réglementation et des libertés publiques au
ministère de l'Intérieur, M. Mohamed Ouzgane.
Le nouveau rapport de Human Rights Watch "est loin d'être objectif et par
conséquent nous ne pouvons que le dénoncer", a indiqué M. Ouzgane dans une
déclaration mercredi soir à la chaîne de télévision 2M à la suite de la
publication par HRW d'un rapport sur la situation des droits de l'Homme au
Maroc.

"Les auteurs de ce rapport se sont montrés véritablement aux côtés d'un certain
nombre d'individus qui veulent prendre en otage l'<intégrité territoriale> du
Royaume", a ajouté M. Ouzgane.
"Le mouvement associatif est très important dans <nos provinces du sud>", a-t-il
relevé, ajoutant qu'"il y a des milliers d'associations qui s'activent dans tous
les domaines y compris ceux des droits de l'Homme".

Après avoir indiqué que "les auteurs de ce rapport ont une "vision assez
étriquée des choses", M. Ouzgane a rappelé que la législation marocaine "est
claire" et qu' "il n'y a nulle part, de législation qui autorise la constitution
d'associations sur une base de séparatisme".
Le Maroc dispose depuis 1958 d'une procédure transparente et d'une législation
<avant-gardiste> sur la constitution d'associations et qui a été revue en 2002,
a-t-il rappelé.
"Aujourd'hui, nous avons un tissu associatif national estimé à environ 45.000
associations qui agissent dans beaucoup de domaines de manière transparente" et
"je ne pense pas que ce rapport de HRW puisse venir contredire une réalité qui
est vivace dans la société marocaine", a poursuivi M. Ouzgane.


Dernière modification 08/10/2009 11:49

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/le_rapport_de_human/view

Le rapport de Human Rights Watch "n'est pas objectif" (universitaires)


Rabat, 09/10/09 - Le dernier rapport de l'organisation "Human Rights Watch"
(HRW) dans lequel elle a signalé l'existence de transgressions qui portent
atteinte aux droits de l'Homme au Maroc "manque d'objectivité", ont souligné des
universitaires et des chercheurs.
La majorité des associations qui existent au niveau national connaissent une
dynamique et une certaine interaction avec les autorités, tandis que le nombre
des associations "qui auraient connu des difficultés" concernant les procédures
de leur création est très réduit, a indiqué l'universitaire et président de
l'association marocaine d'études et de recherches internationales, M. Miloud
Loukili, cité jeudi par la première chaîne de télévision nationale (Al Oula)
dans son journal d'information du soir.
Le rapport affirme que près de 95 pc des 30.000 jusqu'à 80.000 associations
reconnues au Maroc ne rencontrent aucun problème au niveau des procédures qui
encadrent leur création, a indiqué M. Loukili.
De son côté, M. Abderrahim Manar Sellimi, professeur à la faculté de droit de
Rabat, a relevé que le rapport n'a pas été élaboré selon une méthodologie
objective mais sur la base d'informations recueillies par téléphone par des
personnes inconnues, ou en se référant à des témoignages de personnes
ordinaires.
Le travail d'enquête n'a pas été fait sur le terrain et partant "toutes les
informations sont ambigues, contradictoires parfois ou fausses", a-t-il fait
remarquer, ajoutant que les auteurs du rapport n'ont pas fait appel à des
associations mais ils ont opté pour des échantillons de mouvements
<séparatistes>, tel que "CODESA" qui fait partie des sections du Polisario, ou
de mouvements de protestation qui peuvent durer deux jours ou une année.

S'agissant de la thématique, a souligné M. Manar Sellimi, "le rapport est passé
de la question de la liberté de création des associations pour traiter de
questions liées à l'emploi et à des problématiques partielles, ce qui a donné
lieu à un rapport sans contenu qui montre que cette organisation n'a pas
d'informations sur ce qui se passe au Maroc".
Ledit rapport, a indiqué M. Mohamed Hanine, professeur à la faculté de droit de
Rabat, "n'a donné la parole à aucune association ayant réussi dans ses actions
de manière à ce que soient respectées les règles reconnues et les normes
scientifiques requises pour l'élaboration de rapports d'un tel niveau avec
objectivité et en toute neutralité".
De son côté, Mme Hayat Zelmatt, chercheurse dans le domaine des relations
internationales, a souligné que le rapport s'est basé sur des associations qui
disent ne pas avoir reçu une autorisation ou une reconnaissance légale, sans
s'interroger sur les raisons de ce refus d'autorisation, ajoutant que ce refus
est peut être dû au fait que les associations concernées ne "remplissent pas les
conditions qui leur permettent de bénéficier de cette autorisation car elles ne
respectent pas la déontologie, les fondements et les valeurs sacrées de l'Etat".


Dernière modification 09/10/2009 08:07


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
3.3. DÉNONCE EN FRANCE

http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7228
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43712.html

Violations des droits de l'homme au Sahara occidental : Prochaine conférence à
Vitry (France)


Une conférence débat sur le thème "Les violations des droits de l'homme au
Sahara occidental" sera organisée le 24 octobre prochain à Vitry, dans la région
d'Ile de France, à l'initiative de nombreuses associations françaises de
solidarité avec la cause sahraouie. Quatre thèmes ont été retenus par les
organisateurs pour débattre de cette question qui fait constamment l'actualité
en raison de la féroce répression par les forces marocaines de toute
manifestation des populations sahraouies contre l'occupation de leurs
territoires et en faveur de l'exercice de leur droit à l'autodétermination et à
l'indépendance nationale. Durant cette conférence, il sera question de la
"colonisation et répression au Sahara occidental", "Les disparitions hier et
aujourd'hui", "Le droit aux études et au travail" et "universalité des droits de
l'homme et respect du droit international (autodétermination, ressources
naturelles)". Les travaux verront la participation de représentants des
différentes associations françaises comme le Comité pour le respect des libertés
et des droits humains au Sahara occidental (CORELSO), l'Association française
d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique (AFASPA), l'Association des
Amis de la RASD (AARASD), et l'Association internationale des juristes
indépendants (AIJD). Seront également présentes des associations sahraouies
comme le Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme (CODESA), le
comité contre la torture à Dakhla, l'Association de familles de prisonniers et
disparus Sahraouis (AFAPREDESA), l'Association sahraouie des victimes des
violations des droits de l'homme (ASVDH) ou encore le Comité pour la défense du
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui (CODAPSO) et le Comité de soutien
au plan de résolution de l'ONU et pour la protection des ressources naturelles
au Sahara occidental (CSPRON). Des témoignages sur la répression, la torture,
les arrestations arbitraires et les autres atteintes aux droits de l'homme
seront apportés par des victimes de ces pratiques condamnées par le droit
international.


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4. HOMMAGE À L'INTIFADA À NIGERIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7226

Aminetou Haidar reçue par la première dame nigérienne à Abuja


Abuja, 08/10/2009 (SPS) La première dame nigérienne, Hajiya Turai Yar'Adua, a
reçu la présidente du Collectif des Défenseurs Sahraouis des Droits de l'Homme
(CODESA), mardi matin au palace présidentielle du Nigeria, a-t-on appris de
source proche de l'ambassade sahraouie à Abuja.

Émue parla tragdie personnelle d'Aminetou Haidar dans les prisons marocaines, la
première dame nigérienne a affirmé sa solidarité avec le peuple sahraoui au
cours de cette audience qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur sahraoui
au Nigeria, Ubbi Bachir et du coordinateur du mouvement nigérien de solidarité,
M. Nuhu Toro, a-t-on indiqué de même source.

Mme Haidar qui effectue une visite de travail d'une semaine au Nigeria, a
informé son interlocutrice sur les "flagrantes et constantes violations
marocaines des droits de l'homme au Sahara Occidental", la dernière colonie en
Afrique, envahie et occupée militairement en octobre 1975 par les forces armées
marocaines.
,
L'activiste sahraouie a notamment mis en exergue "l'oppression sauvage commise
par les autorités coloniales marocaines contre les femmes, les enfants et les
personnes âgés", dénonçant la persistance de Rabat dans sa politique de
"violation systématique des droits fondamentaux du peuple sahraoui".

Elle citera dans cette optique"les harcèlements et ségrégations" des étudiants
sahraouis dans les territoires occupés, où "les écoles sont devenues des bases
militaires et policières marocaines ainsi tout comme les universités marocaines
où les étudiants sahraouis sont soumis à toutes sortes de tortures", a ajouté la
même source.

"Les enfants dans leurs écoles sont soumis aux interrogatoires policiers,
arrêtés torturés et la plupart des temps abandonnés dans de très mauvaises
conditions hors des villes occupés", a déploré Mme Haidar.

Elle citera à titre d'exemples l'étudiante Sultana Khaya, El Wali Kadimi, ainsi
que les martyrs Baba Khaya et Lekteif El Houssein, "tous des victimes de la
violence des autorités marocaines".

Enfin, Mme Aminetou a appelé Mme Hajiya Turai Yar'Adua, étant la première dame
et présidente des premières dames africaines, à assurer "plus de soutien et de
solidarité avec la cause de libération du Sahara Occidental". (SPS)


010/090/000 081559 OCT 09 SPS

________________

#6595 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Vie, 9 de Oct, 2009 8:32 pm
Asunto: Offensive diplomatique (7/9-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO
- CENTRE D'ACTUALITÉS ONU (8-X-2009): L'Egyptien Abdel-Aziz nommé représentant
spécial pour le Sahara occidental
- SPS (8-X-2009): Nomination d'un nouveau responsable à la tête de la Minurso
- MAP (7-X-2009): Ban Ki-moon décide de nommer l'Egyptien Hany Abdel Aziz à la
tête de la MINURSO
- EL MOUDJAHID (8-X-2009): Nomination d'un nouveau responsable à la tête de la
Minurso
- L'ÉCONOMISTE (8-X-2009): Sahara: Un Egyptien à la tête de la Minurso
- LA TRIBUNE (8-X-2009): Un Egyptien nommé à la tête de la mission de l'ONU au
Sahara occidental


2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC

2.1. GUERRE AUDIOVISUELLE
- L'EXPRESSION (7-X-2009): Nessma TV et le Sahara occidental

2.2. MYTHE DE L'<UNANIMITÉ> MAROCAINE AUTOUR DES MENSONGES DU MAKHZEN
- RIEN N'EST À EUX/BELLACIAO (6-X-2009): Interview avec Ismail Manouzi,
directeur du journal Almounadil: être anticapitaliste au Maroc!

2.3. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
- MAP (9-X-2009): Une parlementaire sahraouie dénonce devant l'ONU la
"manipulation flagrante" du voisin algérien
- MAP (9-X-2009): Impossible de combattre <le terrorisme> dans la région si
<Alger> continue d'armer les <milices> du Polisario (Tamek)

2.4. FANTAISIES DU MAKHZEN
- MAP (9-X-2009): Sahara : L'initiative marocaine d'<autonomie> soutenue <par
l'ensemble des Sahraouis> (Mghizlat)

2.5. COMÉDIE DU MAKHZEN
- MAP (9-X-2009): Le PSD organise une journée de solidarité avec les séquestrés
de Tindouf
- AFP (9-X-2009): Maroc: le roi appelle le Parlement à défendre la "marocanité"
du Sahara


3. SAHARA OCCIDENTAL-ISRAEL-MAROC
- DIASPORA SAHRAOUI (7-X-2009): Isaacsson décoré par le roi Mohamed VI
- JUIF.ORG/JSS.NET (7-X-2009): Le Roi du Maroc soutient "indirectement" Israël
- L'EXPRESSION (8-X-2009): Le roi du Maroc honore le lobby juif
- MAP (9-X-2009): L'homme d'affaires juif espagnol Isaac Siboni décoré du wissan
Al Arch d'ordre d'officier

4. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-COMPLICITÉ DU GOUVERNEMENT ZAPATERO AVEC LE
MAKHZEN
- MAP (8-X-2009): Le président du gouvernement andalou qualifie d'"intéressante"
la proposition marocaine d'<autonomie>
- MAP (6-X-2009): La Réunion maroco-espagnole sur l'immigration met l'accent sur
la sauvegarde des droits et acquis des Marocains résidant en Espagne

5. RASD-AFRIQUE-AMERIQUE
- MAP (8-X-2009): La délégation marocaine à l'ASA a réalisé une "grande victoire
diplomatique" (M. El Yazghi)

6. SAHARA OCCIDENTAL-ÉMIRATS ARABES UNIS-MAROC
- MAP (7-X-2009): Mansouri s'entretient avec le président du Conseil national
fédéral des EEAU

7. SAHARA OCCIDENTAL-HONGRIE-MAROC
- MAP (8-X-2009): Akharbach s'entretient avec le secrétaire d'Etat hongrois aux
Affaires étrangères
- MAP (8-X-2009): Benkaddour s'entretient avec le secrétaire d'Etat hongrois aux
AE
- MAP (8-X-2009): Mansouri <informe> le Secrétaire d'Etat hongrois aux affaires
étrangères des <réformes> menées au Maroc

8. MAROC-ALGÉRIE-COURSE À L'ARMAMENT
- EL KHABAR (7-X-2009): Suite aux transactions colossales d'armement conclues
par le Maroc et l'Algérie. L'ONU met en garde contre une course à l'armement au
Maghreb

9. USA-ALGÉRIE
- ENNAHAR (6-X-2009): Exercices navals algéro-américains


10. ESPAGNE-MAROC




===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MINURSO
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20289&Cr=sahara&Cr1=

L'Egyptien Abdel-Aziz nommé représentant spécial pour le Sahara occidental


8 octobre 2009 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a annoncé jeudi
avoir informé le Conseil de sécurité de son intention de nommer l'Egyptien Hany
Abdel-Aziz comme représentant spécial pour le Sahara occidental et chef de la
Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara
occidental (MINURSO).
M. Abdel-Aziz remplacera Julian Harston, qui a été nommé directeur du bureau de
l'ONU à Belgrade le 1er mars 2009.

Ban Ki-moon a remercié à la fois M. Harston et le général Jingmin Zhao de la
Chine, qui a été responsable de la MINURSO au cours des sept derniers mois, pour
leur dévouement et leur travail sans relâche.

Hany Abdel-Aziz a 25 ans d'expérience aux Nations Unies. Il a notamment
travaillé dans huit missions humanitaires et de maintien de la paix et est
actuellement directeur de l'appui à la mission au sein de la Mission de
l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC).

--------------->
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7229

Nomination d'un nouveau responsable à la tête de la Minurso


New York (Nations unies), 08/10/2009 (SPS) Un nouveau responsable, l'Egyptien
Hany Abdel Aziz, a été nommé à la tête de la Mission de l'organisation des
Nations unies au Sahara occidental (Minurso) par le secrétaire général des
Nations unies, M. Ban Ki-moon, selon une lettre rendue publique mercredi à New
York.

La nomination de M. Abdel Aziz au poste de représentant spécial dans cette
région et qui prend un effet immédiat, a été mentionnée dans une lettre envoyée
à la présidence vietnamienne du Conseil de sécurité.

Hany Abdel Aziz est un ancien officier de l'armée égyptienne, exerçant à l'ONU
depuis 1981. Il dirigeait jusqu'ici la logistique de la mission de
l'organisation en République démocratique du Congo.

Il succède ainsi au Britannique Julian Harsanyi, qui avait quitté le poste de
chef de la Minurso à la fin du mois de février 2009. (SPS)


010/090/700 081646 OCT 09 SPS

------------------>
http://www.map.ma/fr/sections/politique/ban_ki-moon_decide_d/view

Ban Ki-moon décide de nommer l'Egyptien Hany Abdel Aziz à la tête de la MINURSO


New York (Nations Unies)- Le secrétaire général de l'ONU, M.Ban Ki-moon, a
informé le Conseil de sécurité de son intention de nommer l'Egyptien Hany Abdel
Aziz comme son Représentant spécial pour le sahara avec effet immédiat.
"J'ai l'intention de nommer M. Hany Abdel Aziz en tant que mon Représentant
spécial" pour le Sahara et à la tête de la MINURSO avec effet immédiat, a écrit
M. Ban au président du Conseil de sécurité dans une lettre transmise lundi soir.
M. Abdel Aziz, qui était jusque-là chargé de la logistique de la mission des
Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), avait aussi servi
pour l'ONU au Soudan ainsi qu'au Tchad et en République de Centrafrique.
Il a entamé sa carrière aux Nations Unies en tant qu'interprète à Genève en 1981
après une carrière militaire de 15 ans au sein de l'armée égyptienne avec le
grade de Colonel.
Né en 1946, M. Abdel Aziz est diplômé de l'Académie militaire égyptienne ainsi
qu'en sciences économiques de l'Université du Caire.


Dernière modification 07/10/2009 17:44

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http://www.leconomiste.com/print_article.html?a=95962

Sahara: Un Egyptien à la tête de la Minurso


Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a nommé hier mercredi l'Egyptien Hany
Abdel Aziz à la tête de la mission de l'organisation internationale au Sahara
(Minurso).
Ancien officier de l'armée égyptienne travaillant pour les Nations unies depuis
1981, Abdel Aziz dirigeait jusqu'ici
la logistique de la mission de l'organisation en République démocratique du
Congo. Il succède au Britannique Julian Harston, qui avait quitté le poste de
chef de la Minurso à la fin du mois de février.

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43714.html

Nomination d'un nouveau responsable à la tête de la Minurso


Un  nouveau responsable, l'Egyptien  Hany Abdel Aziz, a été nommé à la tête de
la Mission de l'organisation des Nations  unies au Sahara occidental (Minurso)
par le secrétaire général des Nations unies,  M. Ban Ki-moon, selon une lettre
rendue publique hier à New York.
  La nomination de M. Abdel Aziz au poste de représentant spécial dans  cette
région et qui prend un effet immédiat, a été mentionnée dans une lettre  envoyée
à la présidence vietnamienne du Conseil de sécurité.
Hany Abdel Aziz est un ancien officier de l'armée égyptienne, exerçant  à l'ONU
depuis 1981. Il dirigeait jusqu'ici la logistique de la mission de
l'organisation  en République démocratique du Congo.
Il succède ainsi au Britannique Julian Harston, qui avait quitté le  poste de
chef de la Minurso à la fin du mois de février 2009.

------------>
http://www.latribune-online.com/divers/23586.html

Un Egyptien nommé à la tête de la mission de l'ONU au Sahara occidental


Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a nommé l'Egyptien Hany Abdel Aziz
à la tête de la mission de  l'Organisation internationale au Sahara occidental
(Minurso), selon le texte  d'une lettre rendue publique hier à New York. Dans
cette lettre envoyée à la présidence vietnamienne du Conseil de sécurité, M. Ban
a indiqué que la nomination de M. Abdel Aziz au poste de représentant spécial
dans cette région disputée prenait effet immédiatement. Ancien officier de
l'armée égyptienne travaillant pour les Nations unies depuis 1981, M. Abdel Aziz
dirigeait jusqu'ici la logistique de la mission de l'organisation en République
démocratique du Congo. Il succède au Britannique Julian Harston, qui avait
quitté le poste de chef  de la Minurso à la fin du mois de février dernier. Les
attributions de M. Abdel Aziz sont distinctes de celles de Christopher Ross,
envoyé spécial de M. Ban au Sahara occidental et à ce titre chargé de relancer
les pourparlers entre le Maroc et le Front Polisario qui lutte pour 
l'indépendance de cette ancienne colonie espagnole, riche en phosphates et
annexée par Rabat en 1975. Un cessez-le-feu, négocié sous l'égide de l'ONU, est
observé depuis 1991 entre le Maroc et le Polisario, qui demande l'organisation
d'un référendum d'autodétermination.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC

2.1. GUERRE AUDIOVISUELLE
http://www.lexpressiondz.com/chron/2009-10-07/3/2778.html

Nessma TV et le Sahara occidental

07 Octobre 2009


Le président du Conseil Italien, Silvio Berlusconi entreprendra une visite
officielle en Algérie dans les prochains jours. En marge de sa visite
officielle, Silvio Berlusconi tentera de donner un coup de pouce au dossier
Nessma TV à Alger.
La chaîne privée tunisienne avec qui Berlusconi est associé, n'a, pour le
moment, aucun statut juridique ni commercial en Algérie. Aucune accréditation
n'a été accordée à cette nouvelle chaîne du paysage audiovisuel algérien. La
venue de Berlusconi pourrait bousculer les choses et faire avancer un dossier
sensible qui est déjà sur le bureau des responsables algériens en charge du
dossier. Mais l'affaire est loin d'être aisée. Des concessions devront être
faites en échange d'une accréditation en bonne et due forme.
Le dossier Nessma TV est bloqué en raison de l'antécédent des frères Karoui qui,
malgré leur bonne connaissance des champs audiovisuels algériens, n'ont pu
garder de bonnes relations avec les responsables algériens. Ce qui a conduit au
blocage de leur dossier en haut lieu.

Par ailleurs, les responsables algériens regardent d'un mauvais oeil l'évolution
de cette télévision privée tunisienne à vocation maghrébine.
En plus du marché du publicitaire algérien qu'elle vise, il existe plusieurs
aspects qu'Alger ne souhaite pas voir diffuser sur cette chaîne très regardée
actuellement par les Algériens.

Et l'une des plus importantes est la question du Sahara occidental, traitée par
la chaîne de façon favorable à la vision marocaine. Nessma TV présente une carte
territoriale du Maroc qui indexe le territoire du Sahara occidental.

Même dans l'émission de jeu Qui veut gagner des millions, les questions posées
par l'animateur marocain, Rachid El Ouali, aux candidats issus du Maghreb arabe,
évoque l'expansion territoriale du Maroc. La question du Sahara occidental est
très sensible en Algérie et son mauvais traitement risque d'avoir des
conséquences considérables sur les relations entre Alger et les opérateurs
privés qui souhaitent investir dans l'audiovisuel algérien.

Plusieurs télévisions ont fait les frais de cette option auparavant. C'est le
cas, notamment, d'Al Jazeera qui avait décidé de créer un bureau au Maroc avec
un traitement très partial sur le Sahara occidental. Il est clair que
l'audiovisuel en Algérie est lié à plusieurs paramètres: la ligne politique, le
dossier du Sahara occidental, la France et surtout la gestion de l'actualité
politique algérienne. Donner la parole à des opposants ou des ennemis de la
cause nationale pourrait fermer éternellement le bureau en Algérie. Le cas de
Nessma T V et sa gestion du dossier du Sahara occidental n'est pas unique. Il
expose seulement les raisons et les visions d'un pays qui aspire à garder sa
vision des choses.


amirasoltane08@...
Amira SOLTANE


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2.2. MYTHE DE L'<UNANIMITÉ> MAROCAINE AUTOUR DES MENSONGES DU MAKHZEN
http://www.rien-est-a-eux.org/2009/10/01/interview-etre-anticapitaliste-au-maroc\
/
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article92160

Interview avec Ismail Manouzi, directeur du journal Almounadil: être
anticapitaliste au Maroc!


Ouarzazate, le 17 septembre 2009, Ismail nous attend á la terrasse d'un café, il
vient de faire une nuit de bus depuis Agadir pour faire cet entretien. J'avais
plein de questions, connaissant si peu le pays, il les a devancées, en nous
faisant une radioscopie précise et organisée de la situation politique
marocaine. Voici la retranscription de notre entretien. Ismail Manouzi est
directeur du journal Almounadil, revue regroupant depuis 2005 des articles et
analyses politiques sur l'actualité politique et les luttes sociales au Maroc.

(…)

Q - Comme à  Sidi Ifni ?
R - Par exemple. L'énorme mobilisation des jeunes et des habitants d'Ifni a
montré une forte détermination de la population. Ifni a cette particularité
d'être une petite ville (20.000 habitants) sans activité économique principale.
A la suite d'un forum social local, les habitants ont élaborées une plate-forme
de revendication et élu un "secrétariat de suivi de la situation" avec des
représentants des associations, partis politiques et syndicats. En 2005, la
population a bravé l'interdiction de manifester et l'aile modérée a quitté le
secrétariat ce qui a laissé la place à une autogestion salutaire qui a permis le
développement de la mobilisation. Les autorités n'ont pas laissé faire, la
répression s'est abattue pendant 3h sur la ville, mais les manifestants ont tenu
bon, la police s'est retirée et la manifestation a continué pour finir devant le
commissariat. La population a fait preuve d'un immense courage et de dignité.
Politiquement, ce fût une nouvelle preuve de l'utilité d'une force politique qui
a pris beaucoup d'importance et dans laquelle beaucoup de camarades se sont
organisés : ATTAC Maroc.

Q- Il y a eu une nouvelle mobilisation en 2008, l'"intifada d'Ifni"…
R - Oui, cette fois le mouvement est parti des jeunes non diplômés. La
municipalité devait embaucher 8 balayeurs, mais ce sont 800 jeunes qui se sont
présentés! Les 792 non embauchés sont allé bloquer la route entre le port et le
village, 12 sont restés par un sit-in improvisé, ils ont tout de suite reçu le
soutien de la population, des milliers de gens sont venus aider à bloquer la
sortie des camions du port. Ce qui est surprenant c'est que, d'une part, les
autorités n'ont pas réprimé d'emblée et surtout, d'autre part, que les jeunes
ont voulu parler directement avec les autorités nationales refusant la
légitimité des négociateurs prévus. Le pouvoir a fini par réagir de façon
militaire en encerclant par la mer et par la terre les manifestants. Le 8 juin
2008, la répression a rarement été si violente, les habitants d'ifni ont été
victimes de viols et de vols, de pillage d'ordinateurs, de téléphones portables,
de bijoux et d'argent. Les forces publiques ont usé de bombes lacrymogènes, de
balles de caoutchouc, de pierres et de bâtons contre des manifestations
pacifiques. Quatre manifestants sont morts pendant les 3h d'assaut, la police a
procédé à 300 arrestations. Les détenus ont été torturés. Tout ces faits ont été
listés et dénoncés par l'AMDH: Association Marocaine des Droits Humains, et une
campagne nationale et internationale a bien fonctionné notamment sous la forme
d'une caravane de solidarité, mais malheureusement le mouvement ne s'est pas
étendu.

Q - Et aujourd'hui ?
R - Une campagne du CADTM a été menée pour la libération de Bara Brahim, un de
nos camarade, et de tous les détenus d'Ifni. Brahim est sorti de prison en mai
dernier après un an alors qu'il avait été condamné à 10 ans ! Trois autres
militants ont été libérés avec lui Azeddine Amahil, Mohamed Lamrani, Mustapha
Akesbi, Tous grâce à la campagne de solidarité. ATTAC Maroc se restructure avec
les derniers sortis de prisons et recommence à accumuler des forces. Un "comité
du Sit-in" a vu le jour. Une frange du "secrétariat de suivi de la situation",
la plus proche du pouvoir a proposé une issue politique à la situation et a
constitué une liste pour les dernières municipales sous l'étiquette du Parti
Socialiste, coquille vide qui a servi de vitrine légale à la liste. Ils viennent
de gagner la majorité des sièges. La majorité des élus ne sont malheureusement
pas mus par de bonnes intentions, il a parmi eux beaucoup d'arrivistes, mais la
population reste sur la position de "donner du temps à nos élus". Les camarades
plus radicaux poussent la population à créer des comités de contrôle des élus.
Ce type de mobilisation populaire paraît de plus en plus fréquent, la ville de
Tan Tan avait connu de fortes mobilisations pour la gratuité des soins médicaux
mais la monarchie a étouffé l'affaire en octroyant des certificats d'indigence à
toute la population.

(…)

Q- Comment traitez vous la question du Sahara occidental dans votre journal?
R - Notre journal et surtout la section politique a laquelle nous appartenons,
avons choisi de réagir toujours contre la répression, contre les injustices
commises contre les militants du Front POLISARIO. Par contre, nous n'avons pas
une position tranchée sur la question du Sahara. Nous nous positionnons pour
l'autodétermination du peuples sahraoui, bien sûr, mais ceci reste très vague.
Au début de notre journal, nous avons évité volontairement la question pour ne
pas subir la répression réservée à tous ceux qui évoquent le sujet, nous avons
préféré nous consolider avant tout et éviter de finir tous en prison…Il y a des
problèmes politiques que nous discutons, et des questions que nous nous posons
comme par exemple: est-ce une solution de militer pour un état "phosphatier"
avec tous les problèmes que cela implique? (le Sahara occidental abrite les plus
grosses réserves de phosphates du monde). Mais nous avons acquis assez de
maturité aujourd'hui pour entamer un débat sérieux sur la question.
  La situation du Sahara aujourd'hui s'est compliquée, il y a un fossé qui se
créé entre les réfugiés de Tindouf qui ont passé 33 ans en camp et les élites du
Sahara occidental qui profitent de "privilèges" cédés par le gouvernement,
notamment de l'exportation de sable! Ceci exerce une forte pression sur la base
du POLISARIO qui n'a plus de repères clairs après 18 ans de cesser le feu. Il y
a encore des actions radicales ciblées contre la police et la répression reste
très forte.

(…)


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2.3. L'ALGÉRIE, OBSESSION DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/une_parlementaire_sa/view

Une parlementaire sahraouie dénonce devant l'ONU la "manipulation flagrante" du
voisin algérien


New York (NU) - Une parlementaire sahraouie, M'Barka Bouaida, a dénoncé, jeudi
soir à New York, "la manipulation flagrante du voisin algérien" dans les camps
de Tindouf, où la situation est critique face à un Maroc en développement
remarquable et qui accorde une "attention particulière à <ses provinces du
sud>".
D'un côté, une situation très critique et de plus en plus dégradée des
conditions de vie des populations civiles des camps de Tindouf, de l'autre, "un
Maroc remarquablement avancé, avec une attention particulière à <ses provinces
du sud>", a affirmé Mme Bouaida devant la 4-ème commission de l'AG de l'ONU.
"D'un côté, une situation très critique et de plus en plus dégradée des
conditions de vie des populations civiles des camps de Tindouf, avec une
<manipulation flagrante> du voisin algérien", a-t-elle souligné.
A cela, s'ajoute, a-t-elle dit, "la <violation indéniable> des droits de l'Homme
sous toutes ses formes: violence et autres traitements dégradants <dont
l'esclavagisme>. Ce dernier phénomène s'étant particulièrement développé ces
dernières années, contribuant ainsi à l'humiliation d'une grande partie de la
population dans les camps".
D'ailleurs, "comment est-il possible de se battre pour la liberté et
l'indépendance, tout en maintenant une reconnaissance légale de l'esclavagisme
?", s'est-elle interrogée, tout en attirant l'attention des Etats membres de
l'ONU sur le terrorisme "qui menace sérieusement la situation sécuritaire dans
le Sahel".
De l'autre côté, "nous avons un Maroc remarquablement avancé, avec une attention
particulière à ses provinces du sud. Un développement infrastructurel
considérable", a témoigné Mme Bouaida.

A titre d'exemple, elle a cité, El Aaiun, une ville à "identité urbaine forte et
engagée, ce qui reflète un développement socio-économique non négligeable.
Dakhla-Villa Cisneros, qui n'est pas à la marge de ce dynamisme. L'extension de
son infrastructure routière et portuaire a complètement désenclavé cette région,
et lui permet aujourd'hui une ouverture importante sur le monde en général".
Evoquant le projet d'<autonomie>, une "solution très courageuse", elle a rappelé
que "ces dernières décennies ont démontré l'échec du processus d'identification,
qui ne pourrait aboutir, en aucun cas, car en plus de la croissance
démographique naturelle, la population sahraouie se déplace".
"J'ai vécu personnellement l'expérience douloureuse d'une identification, alors
que mon appartenance sahraouie est sans équivoque", a soutenu la jeune
parlementaire.
Pour elle la solution est sans équivoque, et réside dans le projet de
l'<autonomie> qui "s'inscrit parfaitement dans la mouvance que nous, jeunes
sahraouis, souhaiterions apporter à notre région".
Cette proposition d'<autonomie>, de son point de vue, "permettrait non seulement
de consolider les réalisations antérieures, mais surtout de faire de la <région
conflictuelle> du Sahara un acteur incontournable dans la région de l'Afrique du
Nord".
Une <autonomie> négociée rendra la <région> du Sahara beaucoup plus forte à tous
les niveaux, et "garantira à tous les sahraouis un cadre de vie parfaitement en
cohérence avec nos attentes".
Dans ce sens, "nous allons pouvoir totalement nous focaliser au sein d'une
Nation sécurisée, organisée et forte à même de développer notre culture,
économie et société tout en ayant une spécificité profonde dans la gestion des
affaires locales", a-t-elle conclu.


Dernière modification 09/10/2009 09:03

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/impossible_de_combat/view

Impossible de combattre <le terrorisme> dans la région si <Alger> continue
d'armer les <milices> du Polisario (Tamek)


New York (NU) - Le directeur de la Chambre de l'Artisanat de la ville de
Dakhla-Villa Cisneros, Abderrahmane Tamek, a souligné, jeudi soir à New York,
qu'il est impossible de combattre le terrorisme dans la région si Alger continue
d'armer les milices du polisario.

"On ne peut pas combattre les groupes armés alors que l'Algérie ne cesse
d'abriter, d'armer, de financer et d'encourager les milices armées du polisario
à s'attaquer à l'<intégrité territoriale> d'un pays voisin", a affirmé M. Tamek
qui intervenait devant la quatrième Commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
Il a ajouté qu'il n'est pas, non plus, possible de "mettre fin à l'action <des
groupes terroristes> tant que les <milices> <séparatistes> du Polisario
continuent de circuler librement, avec leurs armes, dans le désert algérien".
"Comment faire la différence entre un convoi armé du Polisario <et un convoi de
terroristes> !", s'est-il exclamé, rappelant qu'en août dernier, "deux
hélicoptères de l'armée algérienne ont pilonné un convoi du Polisario dans le
sud ouest algérien tuant 8 personnes.
L'armée algérienne, qui a "créé, armé et financé le Polisario a tiré sur ce
convoi parce qu'elle <n'est pas arrivée à faire la différence> entre ses
protégés" et des éléments terroristes.
Pour M. Tamek, "la présence des éléments armés du Polisario est la véritable
menace à la paix dans la région et la source des problèmes de toute la région",
précisant que "le conflit du Sahara constitue une menace latente, mais réelle,
pour la paix et la sécurité, non seulement pour les peuples du Maghreb, mais
également pour toute la région du Sahel".
"Cette menace est d'autant plus réelle que le Sahel est devenu, au fil du temps,
une nouvelle retraite pour les groupes terroristes et les trafiquants de tout
genre", a-t-il insisté, ajoutant que "c'est à travers l'Algérie que l'intégrisme
et le terrorisme se sont infiltrés dans les pays du Maghreb et du Sahel".
L'intervenant a, en outre, relevé la course effrénée de l'Algérie à l'armement,
grâce à sa manne pétrolière et gazière aux dépens des besoins quotidiens réels
du peuple algérien.
"Si avec cet arsenal les autorités algériennes ne parviennent pas à contrôler
leur propre territoire et à stopper la vague de violence menée, de surcroît, par
une poignée d'extrémistes, quelle est l'utilité de continuer cette course à
l'armement? Quel est l'objectif de cette politique belliqueuse qui se poursuit
dans une région sensible et constamment menacée par l'instabilité?", s'est-il
interrogé.
En outre, a-t-il poursuivi, "l'expérience a montré que l'on ne peut traiter ce
problème de la violence sans la contribution et la participation effective de
l'ensemble des pays de la région, l'élimination des causes réelles de cette
violence, et ce, par l'instauration d'un climat de transparence, de confiance et
de sérénité entre ces pays".
"Nous estimons sincèrement que la paix et la sécurité dans cette partie du monde
est intimement tributaire d'une redéfinition profonde des relations entre les
pays de la région", a-t-il dit, soulignant que "cette redéfinition permettra
inévitablement au Maroc et à l'Algérie de s'asseoir autour d'une même table pour
trouver une solution politique à la question du Sahara, car, aucune solution de
ce dossier n'est possible sans la bonne volonté et l'implication directe de
l'Algérie".
En tant que "citoyen marocain originaire des <provinces sahariennes>, vivant au
cœur de ces <provinces> et acteur actif dans les <efforts de développement> de
<cette région du Maroc>, je voudrais dire à l'Algérie qu'il est temps de tourner
cette page douloureuse et de regarder vers l'avenir, il est temps de laisser les
peuples maghrébins emprunter, enfin, le chemin de l'unité et de la coopération.
C'est l'avenir de la région qui est en jeu", a-t-il conclu.


Dernière modification 09/10/2009 09:50


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2.4. FANTAISIES DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara___l_initiativ/view

Sahara : L'initiative marocaine d'<autonomie> soutenue <par l'ensemble des
Sahraouis> (Mghizlat)


New York (NU), 09/10/09 - L'initiative marocaine d'<autonomie> est soutenue par
<l'ensemble des Sahraouis>, a affirmé, jeudi soir à New York, M. Ahmed Mghizlat,
membre du Conseil Royal Consultatif des affaires sahariennes (CORCAS).
"De manière générale, l'initiative marocaine d'<autonomie> est sollicitée et
soutenue par l'ensemble des Sahraouis", a déclaré M. Mghizlat devant la 4-ème
commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
"En tant que citoyen sahraoui, membre du CORCAS vivant dans cette région et
connaissant mieux que quiconque le fond de ce problème <factice>, je dis, au nom
des Sahraouis, +Oui à l'autonomie+ du Sahara en tant qu'initiative susceptible
de mener vers une solution qui réponde aux vœux de chacun", a-t-il dit.
L'initiative d'<autonomie> est <compatible> tant avec les résolutions de l'ONU,
notamment la résolution 1813, qu'avec la Charte des Nations Unies, a-t-il noté,
soulignant que "c'est l'<unique> <solution> <viable et réelle> capable de mener
à une <réconciliation forte et profonde>, <garantissant> aux habitants du
territoire, non seulement <tous les droits universellement reconnus>, mais aussi
et surtout la stabilité et le développement durable de la région maghrébine et
méditerranéenne".
Le conflit du Sahara dont la persistance, en plus d'être inacceptable, devient
de plus en plus inconcevable, a estimé l'orateur.
"Inacceptable, parce que ce conflit, qui dure depuis plus de trente cinq ans, a
fini par paralyser toute possibilité de coopération entre les pays du Maghreb,
condamnant ainsi la région à vivre à l'ombre d'une tension périlleuse qui risque
de provoquer, à tout moment, une déflagration générale dont personne ne peut
prévoir les conséquences", a-t-il averti.
"Inconcevable, parce qu'il s'agit d'un conflit <créé de toutes pièces par
l'Algérie>, dans le cadre de la guerre froide, d'abord, pour s'attaquer à
l'intégrité territoriale du Maroc et, ensuite, pour entraver ses efforts de
développement".
Et d'expliquer, qu'à "son indépendance en 1962, l'Algérie a hérité d'un vaste
territoire que le colonialisme avait taillé selon ses besoins. Inutile de
rappeler que l'immensité de ce pays s'est faite aux dépens de ses voisins dont
les territoires ont été amputés d'importantes régions qui ont été rattachées à
l'Algérie. La grande victime de cette opération d'amputation n'est autre que le
Maroc dont le tiers de son territoire a été rattaché par le colonialisme à
l'Algérie".
Le problème du Sahara est un problème politique qui concerne les citoyens
<marocains, particulièrement Sahraouis>, a ajouté l'intervenant, soulignant que
ce problème, à cause de la guerre froide qui battait son plein à l'époque, a
pris une dimension régionale.
C'est d'ailleurs dans le cadre des efforts du Maroc de trouver une solution à ce
problème que <SM> le Roi Mohammed VI a créé, en 2006, le Conseil Royal
Consultatif des Affaires Sahariennes, connu sous le nom du CORCAS. Cette
initiative royale a créé un <bouleversement radical> dans la question du Sahara.
En effet, l'initiative marocaine d'<autonomie> pour la <région> du Sahara
s'inscrit dans le cadre de la nouvelle vision du Maroc pour mettre fin à ce
conflit qui a duré plus de trente cinq ans, a-t-il conclu.


Dernière modification 09/10/2009 08:09


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2.5. COMÉDIE DU MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_psd_organise_une/view

Le PSD organise une journée de solidarité avec les <séquestrés> de Tindouf


Rabat, 09/10/09 - Une journée de solidarité avec les <séquestrés> de Tindouf a
été organisée, jeudi à Rabat, à l'initiative du Parti de la Société Démocratique
(PSD) sous le signe "Un appel à la liberté, à l'occasion de la fête de la femme
marocaine, solidaire avec le cri des séquestrés de Tindouf".
Le parti a, à cette occasion, lancé une compagne baptisée "Signatures de
solidarité", pour dénoncer les actes <barbares> commis par le Polisario à
l'encontre des femmes <séquestrées> dans les camps de Tindouf, en <violation
flagrante> des conventions internationales relatives au respect des droits de
l'Homme.
Cette journée a été marquée par la projection du documentaire "Tindouf: Récit de
martyrisés" de Rabii El Jawhari. Le film relate les souffrances des séquestrés
dans les camps de Tindouf en Algérie.
Dans une allocution, la secrétaire générale du PSD, Mme Zhor Chekkafi, a exprimé
son regret de voir les <Marocaines> <séquestrées> dans les camps de la <honte> à
Tindouf ne pas bénéficier des <acquis> réalisés par le Royaume dans les domaines
politique, social et des droits de l'Homme.
"Cette journée offre l'opportunité pour exprimer notre solidarité avec les
<séquestrés> dans les camps de Tindouf", a affirmé Mme Chekkafi, rappelant
l'appel lancé en sa qualité de présidente du Forum des femmes parlementaires
marocaines, au Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) en vue
d'accorder une attention particulière aux femmes <séquestrées>.
Pour sa part, le Haut commissaire aux anciens résistants et anciens membres de
l'armée de libération, M. Mustapha El Ktiri, a indiqué que le fait de retenir
des <Marocains> dans les camps de Tindouf à l'Ouest de l'Algérie constitue une
<violation flagrante> du Droit international humanitaire et des conventions de
Genève.
Le Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de
libération soumettra prochainement à la Fédération mondiale des anciens
combattants (FMAC) trois projets relatifs aux conditions de vie dramatiques des
séquestrés de Tindouf, a-t-il fait savoir.
M. El Ktiri a, par ailleurs, appelé l'Algérie, en tant que partie principale
dans ce conflit artificiel, à répondre à "la politique de la main tendue" du
Maroc en vue de régler la question du Sahara et adhérer à l'initiative marocaine
d'<autonomie>.


Dernière modification 09/10/2009 08:01

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http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jBuxE3vdFLVLKSZmwJGfM55d3vTA

Maroc: le roi appelle le Parlement à défendre la "marocanité" du Sahara

(AFP) –


RABAT — Le roi Mohammed VI a appelé vendredi les parlementaires marocains à
continuer à défendre la "marocanité" du Sahara occidental, par "des actions
résolues et efficientes".

Dans un discours prononcé à l'occasion de la nouvelle année législative devant
les parlementaires des deux chambres réunis à Rabat, le souverain marocain a
souligné qu'il continuerait à oeuvrer pour "un Maroc uni et stable".
Le Maroc considère que le Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole
annexée et administrée depuis 1975, fait partie intégrante du royaume. Le Front
Polisario, soutenu par l'Algérie, réclame pour sa part son indépendance, Rabat
proposant une <large autonomie> sous sa <souveraineté>.

"Vous trouverez le premier serviteur du Maroc en tête de celles et de ceux qui
s'emploient à la consolidation de l'édifice du Maroc de l'unité, du progrès, de
la stabilité, de la dignité et de la souveraineté pleines et entières", a ajouté
le roi.
Mohammed VI a en outre demandé au parlement de s'ériger en "rempart protecteur
de la démocratie authentique que nous souhaitons pour notre pays".
"Un Maroc nouveau est en train d'émerger de cette dynamique audacieuse de
réformes que nous avons lancée, a-t-il dit, et sur laquelle nous veillons en lui
assurant le suivi, l'évaluation et le perfectionnement nécessaire jusqu'à son
aboutissement".
Dans le but d'améliorer la condition des Marocains, le roi a également annoncé
la mise en place prochaine d'un Conseil économique et social.
"Notre objectif est de voir émerger un Conseil économique et social constituant
un modèle marocain en la matière et, qui, par la qualité de ses avis
consultatifs, s'affirme comme une instance constitutionnelle d'expertise et de
savoir-faire, pour les questions majeures de développement concernant la
nation".


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3. SAHARA OCCIDENTAL-ISRAEL-MAROC
http://diasporasaharaui.blogspot.com/2009/10/isaacsson-decore-par-le-roi-mohamed\
-vi.html

Isaacsson décoré par le roi Mohamed VI

mercredi 7 octobre 2009


Le site israélien JTA a annoncé mardi 6 octobre que le roi Mohammed VI a accordé
un des honneurs les plus distingués de son pays à un leader juif.
Jason Isaacson, le directeur du Comité Juif Américain d'affaires
gouvernementales et internationales, a été décoré avec la médaille de Chevalier
du Trône du Royaume du Maroc. "Par la réforme et la réconciliation politiques,
par sa position ferme contre l'extrémisme, par sa protection continue des
minorités religieuses, le Maroc a prouvé à maintes reprises son amitié, sa
force, ses principes," a dit Isaacson la semaine dernière lors de la cérémonie.
"Aujourd'hui, nos espoirs sont de nouveau investis au Maroc et spécifiquement à
Sa Majesté le roi Mohammed VI, un descendant direct du Prophète Mohammed - comme
symbole de tolérance et modération, comme défenseur inébranlable des valeurs qui
sont à la base des trois grandes fois d'Abraham, comme un vrai champion de la
paix."


Pour sa part, PRESS TV rapporte que le ministre des affaires étrangères
israélien, Lieberman a rencontré, en marge des sessions de l'Assamblée Générale
des Nations Unies, son homologue marocain dans la perspective d'une
normalisation des relations entre les deux pays.


Cependant, la presse officielle marocaine n'a rien rapporté sur ces deux
importants évènements.
Au moment où l'administration Obama souhaite associer le Maroc au processus de
paix au Proche Orient, le royaume chérifien, un des pays précurseurs des
relations d'amitié avec Israël se trouve confronté aux enjeux de ces relations.
La crainte d'une contestation populaire à cette politique d'ouverture avec
Israël est manifeste.
La polémique soulevée autour de la caricature publiée par le journal Akhbar Al
Yaoum est un exemple vivant de cet enjeu.
La caricature du Prince Moulay Ismaïl avec sa main droite levée, à l'image de
Hitler est une allusion claire aux origines juives de la mariée qu'on a dit
convertie à l'Islam, une conversion que, d'ailleurs, personne ne pourra
vérifier. Avec l'étoile de David sur le drapeau marocain, le dessinateur a voulu
dire que l'Etat marocain est à la merci d'Israël. C'est peut-être la raison pour
laquelle les autorités marocaines ont réagi d'une manière violente.
D'autre part, ces craintes peuvent être derrière le blocage du dossier du
célèbre opposant marocain assassiné à Paris si la justice a trouvé un quelconque
lien avec le Mossad.
Pour mener à bien son rôle de lien entre Israël et le monde arabe, le Maroc se
trouve confronté à cette dure réalité d'une société marocaine, profondément
touchée par les excès de l'Etat hébreu envers les palestiniens


Publié par Diaspora Saharaui à l'adresse 3:46

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http://www.juif.org/go-blogs-18785.php
http://jss.over-blog.com/article-37118949.html

Le Roi du Maroc soutient "indirectement" Israël


Le site israélien JTA
http://jta.org/news/article/2009/10/06/1008333/ajc-leader-bestowed-high-honor-by\
-moroccan-king
a annoncé hier que le roi du Maroc, Mohammed VI, a accordé un des honneurs les
plus distingués de son pays à un leader juif américain… Un fervent supporter et
donateur à l'Etat d'Israël!
Jason Isaacson, le directeur du Comité Juif Américain (American Jewish
Committee) d'affaires gouvernementales et internationales, a été décoré avec la
médaille de Chevalier du Trône du Royaume du Maroc. "Par la réforme et la
réconciliation politiques, par sa position ferme contre l'extrémisme, par sa
protection continue des minorités religieuses, le Maroc a prouvé à maintes
reprises son amitié, sa force, ses principes...

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http://www.lexpressiondz.com/dequoi/2009-10-08.html
http://www.algerie360.com/international/le-roi-du-maroc-honore-le-lobby-juif

Le roi du Maroc honore le lobby juif


Le roi du Maroc, Mohammed VI, a accordé, le 29 septembre 2009, le titre de
chevalier de l'Ordre du trône du royaume du Maroc à Jason Isaacson, directeur de
gouvernement et d'affaires internationales du Comité américano-juif (AJC), un
puissant groupe de lobbyisme américano-juif qui défend les intérêts juifs dans
le monde entier.

La cérémonie de décoration de Jason F. Isaacson a été tenue pendant un dîner
organisé à la résidence de New-York de l'ambassadeur du Maroc aux Nations unies,
Mohamed Loulichki.
Parmi les participants présents se trouvaient Serge Berdugo du conseil des
Communautés israélites du Maroc, Taïeb Fassi Fehri, ministre marocain des
Affaires étrangères.
On a rapporté que Taïeb Fassi Fihri s'est réuni plus tôt pendant la semaine avec
Avigdor Lieberman, le ministre des Affaires étrangères israélien, dans la
perspective d'une normalisation des relations entre les deux pays.

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/l_homme_d_affaires_e/view

L'homme d'affaires juif espagnol Isaac Siboni décoré du wissan Al Arch d'ordre
d'officier


Madrid- L'homme d'affaires espagnol, président de la Fondation espagnole Centre
Pères pour la paix et de l'assemblée universelle Séfarade, Isaac Siboni, a été
décoré, jeudi soir à Madrid, du Wissam Al Arch d'ordre d'Officier qui lui a été
décerné par SM le Roi Mohammed VI.

La distinction Royale a été remise à M. Siboni, par M. Serge Berdugo,
Ambassadeur itinérant de SM le Roi Mohammed VI, au cours d'une réception à la
résidence de l'ambassadeur du Maroc à Madrid, M. Omar Azziman.
Ont été conviés à cette réception plusieurs personnalités espagnoles du monde
des affaires, de la culture, de la politique et de la magistrature, des membres
de la communauté juive d'origine marocaine ainsi que des membres du corps
diplomatique marocain accrédité en Espagne.
En remettant la distinction royale à M. Siboni, l'ambassadeur itinérant de SM le
Roi, a salué ses qualités humaines et professionnelles, mettant en exergue son
engagement en faveur du renforcement des relations entre le Maroc et l'Espagne.
M. Berdugo a également exalté l'action menée par M. Siboni, membre fondateur de
la Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée, pour le rapprochement entre
les cultures et la convivialité entre les trois religions monothéistes à travers
les différentes initiatives qu'il parraine principalement dans les domaines de
la culture et de la paix.
M. Berdugo a aussi relevé le grand attachement de la communauté juive d'origine
marocaine au Royaume du Maroc, un attachement qui se transmet de père en fils et
qui reste vivant dans leur esprit là où ils se trouvent.
Rappelant la grande affection et le profond respect que porte la communauté
juive à la personne de SM le Roi Mohammed VI, il a tenu à exalter le climat de
tolérance et d'ouverture qui règne au Maroc, un modèle à suivre dans ce domaine,
affirmant que les juifs ont toujours jouit de la protection et de la quiétude au
Maroc, où ils ont joué leur rô le en tant que citoyens à part entière en
parfaite symbiose avec les autres communautés.
De son cô té, M. Bernardino Léon, secrétaire général de la présidence du
gouvernement espagnol, a félicité M. Siboni pour cette distinction accordée par
SM le Roi Mohammed VI, affirmant que le récipiendaire la mérite amplement pour
le travail qu'il mène en faveur du rapprochement entre les cultures et les
religions, "un travail accompli avec grande humilité".
M. Léon a souligné que cette nouvelle distinction vient s'ajouter à celle déjà
reçue en l'an 2000, par M. Siboni, des propres mains de SM le Roi Mohammed VI,
qui l'avait décoré du Wissam Al Arch d'ordre de chevalier. Ces distinctions
Royales sont une récompense de l'action menée par Isaac Siboni, a-t-il dit.
Le secrétaire général de la présidence du gouvernement espagnol a tenu également
à exalter le rô le joué par la communauté juive d'origine marocaine établie en
Espagne pour le rapprochement entre le Maroc et l'Espagne et pour la coexistence
entre les cultures et les religions.

L'ambassadeur du Maroc en Espagne, M. Omar Azziman a, quant à lui, salué les
qualités de M. Siboni, un juif d'origine marocaine qui reste attaché à sa terre
natale, le Maroc, et son action pour favoriser l'entente entre les deux
Royaumes.
Le diplomate marocain a aussi relevé le rô le joué par M. Siboni dans le
rapprochement entre les cultures et les religions et son action soutenue pour
développer de fortes relations économiques et culturelles entre le Maroc et
l'Espagne.
De son cô té, M. Issac Siboni, a exprimé ses vifs remerciements et sa profonde
gratitude à SM le Roi Mohammed VI pour cette haute distinction, affirmant
ressentir une immense joie et un sentiment de grande fierté pour l'honneur qui
lui a été fait.
"Cette distinction est une récompense non seulement pour moi mais aussi pour
tous ceux qui estiment former partie de l'Histoire du Maroc, un pays de
référence incontestable aussi bien au Maghreb qu'au niveau international",
a-t-il relevé.
C'est aussi une récompense pour tous ceux qui appuient avec grande conviction
les avancées économiques et sociales qui sont impulsées par SM le Roi Mohammed
VI, a-t-il affirmé.
Dans une déclaration à la MAP, M. Issac Siboni a relevé que cette nouvelle
distinction est "un motif de fierté. C'est aussi un grand honneur qui m'est
fait". "Ce geste Royal me lie encore davantage avec la terre qui m'a vu naître",
a-t-il affirmé.

Natif de Tanger, Isaac Siboni s'est rendu en Espagne pour suivre des études en
ingénierie industrielle et architecture technique. Il a versé par la suite dans
le monde des affaires où il a excellé, devenant l'un des entrepreneurs les plus
influents du pays. Il siège dans plusieurs conseils d'administration de
compagnies espagnoles et internationales.
Fervent défenseur de la Paix et de la convivialité des religions, il crée en
1992 l'Assemblée universelle Séfarade dans l'objectif de promouvoir la paix et
la bonne entente entre les personnes de différentes religions.
Il a aussi créé conjointement avec l'université de Alcala de Henares l'Institut
international des Etudes Séfarades et Andalouses, qu'il préside.
Président de la Fondation Centre Perès pour la Paix et membre fondateur de la
Fondation des Trois Cultures de la Méditerranée, M. Siboni est aussi connu pour
ses actions pour le rapprochement entre Palestiniens et Israéliens, parrainant
plusieurs initiatives en vue de favoriser la paix au Proche Orient comme la
construction d'écoles en Palestine et l'organisation de matchs de football entre
Palestiniens et Israéliens.


Dernière modification 09/10/2009 12:59


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4. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-COMPLICITÉ DU GOUVERNEMENT ZAPATERO AVEC LE
MAKHZEN
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_president_du_gouv/view

Le président du gouvernement andalou qualifie d'"intéressante" la proposition
marocaine d'<autonomie>


Madrid - Le président du gouvernement autonome d'Andalousie, José Antonio Grinan
a souligné, jeudi devant le parlement andalou, que la proposition du Maroc
d'accorder une <large autonomie> pour le Sahara est "intéressante".

M. Antonio Grinan a indiqué que la position du gouvernement andalou est <en
parfaite harmonie> avec celle des Nations Unies et du gouvernement espagnol.
La position du gouvernement andalou est le "reflet" de celle du gouvernement
central espagnol et de l'organisation des Nations Unies (ONU), a-t-il affirmé.

"Cette proposition est intéressante", a souligné le président du gouvernement
andalou, rappelant qu'elle a été <bien accueillie> par les Nations Unies.
La résolution 1.871 de l'ONU en date de 2009 a qualifié la proposition marocaine
comme un effort "sérieux et crédible" pour résoudre la question du Sahara, a
rappelé le responsable andalou, soulignant que le gouvernement espagnol a lui
aussi accueilli avec intérêt, la proposition marocaine qu'il a considérée comme
"une contribution positive" dans le cadre des négociations entre les parties
concernées.
Abordant sa dernière visite officielle au Maroc, son premier déplacement à
l'étranger en tant que président de l'exécutif andalou, M. Grinan a affirmé que
le choix du Maroc a été dicté par "les multiples liens culturels, historiques et
sociaux que l'Andalousie maintient avec le pays voisin".


Dernière modification 08/10/2009 16:54

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/la_reunion_maroco-es/view

La Réunion maroco-espagnole sur l'immigration met l'accent sur la sauvegarde des
droits et acquis des Marocains résidant en Espagne


Madrid, 06/10/09 - Les participants à la 11ème réunion du Groupe de travail
permanent maroco-espagnol sur l'immigration, tenue lundi à Madrid, n'ont pas
manqué de mettre l'accent sur la nécessité de sauvegarder les droits et acquis
de la communauté marocaine établie en Espagne qui peut être affectée par la
crise économique mondiale.
   -Par Mohamed Chakkor-
Ainsi, un intérêt particulier a été accordé à cette question lors de cette
réunion, compte tenu des conséquences négatives que peut avoir la crise
financière mondiale sur la situation des Marocains établis en Espagne, pays dont
l'économie a été sérieusement touchée par cette crise.
La délégation du Maroc a souligné la nécessité de la préservation des droits et
acquis des Marocains résidant en Espagne, a indiqué, dans une déclaration à la
MAP, M. Khalid Zerouali, gouverneur, directeur de la migration et de la
surveillance des frontières au ministère de l'Intérieur, qui copréside cette
réunion aux cô tés de M. Antonio Camacho, secrétaire d'Etat espagnol à la
Sécurité et Mme Consuelo Rumi, secrétaire d'Etat espagnol à l'Immigration.
M. Zerouali a souligné que l'accent a été mis sur l'importance accordée par le
Royaume à la communauté marocaine résidant en Espagne pour la sauvegarde de ses
droits, la préservation de ses acquis et sa protection des conséquences de la
crise économique mondiale.
Il a souligné que les responsables espagnols ont affirmé, lors de cette réunion,
que les droits et acquis des Marocains en Espagne seront préservés.
Dans le même contexte, Mme Rumi a relevé que le Maroc et l'Espagne ont décidé de
donner un nouvel élan à leur action conjointe en matière d'intégration des
immigrés marocains, du co-développement et de la communication pour la
concrétisation des objectifs escomptés.
S'exprimant lors d'un point de presse suite à cette 11ème réunion, Mme Rumi
s'est félicitée de la coopération exemplaire entre le Maroc et l'Espagne dans
les différents aspects liés à ce phénomène, dont la lutte contre l'immigration
clandestine, la régulation des flux de migration légale et l'intégration des
Marocains résidant en Espagne.
La réunion du Groupe de travail permanent maroco-espagnol sur l'immigration a
été marquée par la mise en place d'un sous-comité qui se penchera sur toutes les
questions relatives à la situation des Marocains établis en Espagne, notamment
celle de l'intégration.
M. Zerouali a indiqué que ce sous-comité examinera l'ensemble des aspects liés à
la situation de la communauté marocaine en Espagne non seulement dans le
contexte de la crise économique mondiale qui frappe l'Espagne à l'instar de
beaucoup d'autres pays du monde.

A ce propos, le Groupe de travail maroco-espagnol a décidé d'intensifier ses
efforts visant l'encouragement de l'immigration légale en tant que moyen de
combattre l'immigration clandestine, et ce à travers la simplification des
procédures d'octroi des visas aux citoyens marocains.
M. Zerouali a qualifié cette décision d'"acquis important", ajoutant que ce
groupe de travail est déterminé à prospecter toutes les possibilités à même de
promouvoir l'accès de la main d'œuvre marocaine au marché du travail espagnol.
Les moyens susceptibles d'encourager la communication mutuelle et une meilleure
interconnaissance entre le Maroc et l'Espagne, à travers notamment les aspects
religieux et culturel, ont été également évoqués, a ajouté M. Zerouali, qui note
que ce volet est à même de faciliter la tâche du Groupe de travail permanent
maroco-espagnol sur l'immigration.
Il a fait savoir que la réunion de Madrid a souligné l'importance d'être en
phase avec l'esprit de la Conférence euro-africaine sur la migration et le
développement organisé à Rabat et qui a été une "idée inédite".
M. Zerouali a rappelé que les participants à cette conférence, à savoir les pays
d'origine, de transit et d'accueil des migrants, s'étaient penchés sur les
moyens de juguler le phénomène de l'immigration clandestine qui ne peut que
s'accentuer dans cette conjoncture de crise économique.
Le responsable marocain a affirmé que le Royaume procède à travers une vision
globale du phénomène de l'immigration qui n'est pas basé uniquement sur le cô té
sécuritaire de la gestion de l'immigration clandestine, mais également sur les
aspects liés à la sensibilisation et au développement par le biais notamment de
la coopération internationale.
La réunion de Madrid a été une occasion pour relever l'importance de poursuivre
la coopération bilatérale ayant trait, entre autres, aux patrouilles conjointes
de la Gendarmerie Royale et la Garde civile, ainsi qu'à la coopération entre la
Direction Générale de la Sûreté Nationale et la Police espagnole visant le
démantèlement des réseaux de l'immigration clandestine.
La partie espagnole s'est félicitée, à ce propos, des efforts déployés par le
Maroc contre les mafias de l'immigration clandestine et qui ont eu comme
résultat une baisse notable du nombre de migrants arrivés sur les cô tes
espagnoles.
Le Groupe de travail permanent maroco-espagnol sur l'immigration, dont la 10ème
session a été tenue à Rabat en novembre 2008, tient des réunions régulières
alternativement au Maroc et en Espagne pour faire le point de la coopération
bilatérale, en matière d'immigration.


Dernière modification 06/10/2009 15:50


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5. RASD-AFRIQUE-AMERIQUE
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_delegation_maroca/view

La délégation marocaine à l'ASA a réalisé une "grande victoire diplomatique" (M.
El Yazghi)


Rabat- La délégation marocaine ayant participé, les 26 et 27 septembre dernier
au Venezuela au 2ème sommet Amérique du Sud-Afrique (ASA), a réalisé une "grande
victoire diplomatique", a affirmé le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi.
Le ministre d'Etat, qui conduisait la délégation marocaine à ce sommet, a
souligné devant le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, le rô le joué à
cet égard par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération qui a
suivi de près et avec le sérieux et l'engagement requis, les travaux de cette
manifestation, marquée par la participation de 53 pays africains et 12 pays
d'Amérique Latine.
Lors d'un point de presse à l'issue du Conseil, le ministre de la communication,
porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri a expliqué que le Royaume a
réalisé une grande victoire diplomatique du fait que la délégation marocaine a
pu mettre la présidence vénézuélienne devant ses responsabilités en cas de
participation de la <pseudo>-RASD à ces travaux, précisant que 20 pays africains
étaient prêts à s'en retirer le cas échéant.
Dans le même contexte, a-t-il ajouté, la secrétaire d'Etat auprès du ministre
des Affaires étrangères et de la Coopération, Mme Latifa Akharbach a mis
l'accent sur la méthodologie qui préside à l'action diplomatique du Maroc fondée
sur l'anticipation et la présence.


Dernière modification 08/10/2009 16:18.


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6. SAHARA OCCIDENTAL-ÉMIRATS ARABES UNIS-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/mme_akharbach_s_entr/view

Akharbach s'entretient avec le secrétaire d'Etat hongrois aux Affaires
étrangères


Rabat, 08/10/09 - L'approfondissement du dialogue politique, la diversification
des échanges économiques et le renforcement de la coopération culturelle et
scientifique ont été au centre d'un entretien, jeudi à Rabat, entre la
secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires Etrangères et de la
Coopération, Mme Latifa Akharbach, et le secrétaire d'Etat hongrois aux Affaires
étrangères, M. Laszlo Varkonyi.
Lors de cet entretien, tenu dans le cadre des consultations politiques
bilatérales, les deux parties ont noté avec satisfaction l'enrichissement
continuel du dialogue politique entre la Hongrie et le Maroc au cours des
dernières années, grâce à la régularité des visites de haut niveau et la qualité
de la coopération interparlementaire.
Tout en rappelant que les échanges commerciaux bilatéraux restent en deçà des
ambitions du Maroc et de la Hongrie, les deux parties ont exploré les moyens de
dynamiser leur coopération dans les secteurs de l'agriculture, la gestion de
l'eau et le tourisme, ainsi que les possibilités qu'offrent la nouvelle
politique hongroise d'aide au développement.

Concernant les derniers développements de la question du Sahara <marocain>, Mme
Akharbach a réaffirmé la volonté sincère du Royaume de parvenir à une solution
juste et définitive à ce conflit <artificiel>.
La ministre a relevé, dans ce cadre, "le caractère éminemment <démocratique> et
proactif" de l'initiative marocaine d'<autonomie>.

S'agissant de la coopération euro-méditerranéenne, Mme Akharbach a souligné que
l'Union pour la Méditerranée (UPM) constitue un instrument supplémentaire pour
l'approfondissement de la coopération entre l'Europe et la rive Sud de la
Méditerranée.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de cet entretien, le responsable
hongrois a mis l'accent sur l'importance du Maroc en tant que "partenaire
important dans la région".
"Nous entretenons une relation spéciale avec le Maroc", a dit M. Varkonyi,
soulignant qu'il "reste beaucoup à faire de la part des deux pays pour rehausser
la coopération à un niveau exemplaire".
M. Varkonyi a été reçu également par le ministre des Affaires Etrangères et de
la Coopération, M. Taib Fassi Fihri.


Dernière modification 08/10/2009 20:20

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._benkaddour_s_entr/view

Benkaddour s'entretient avec le secrétaire d'Etat hongrois aux AE


Rabat, 08/10/09 - Le président de la Chambre des Conseillers, M. Maâti
Benkaddour s'est entretenu, jeudi à Rabat, avec le secrétaire d'Etat hongrois
aux Affaires étrangères, M. Laszlo Varkonyi, des moyens de renforcer la
coopération bilatérale, notamment législative, économique et culturelle.
Lors de cet entretien, le responsable hongrois a souligné la nécessité de hisser
la coopération parlementaire au-delà des échanges de visites pour qu'elle soit
étendue à l'échange d'expertises et d'informations au niveau législatif,
soulignant l'importance que requiert la coopération parlementaire pour
l'ensemble des pays, indique un communiqué de la Chambre des conseillers.
Pour sa part, M. Benkaddour a plaidé pour la consolidation des relations
parlementaires maroco-hongroises et d'en tirer profit en faveur du rapprochement
entre les peuples des deux pays.
Il a également mis en exergue les <avancées> réalisées par le Royaume, notamment
en matière des droits de l'Homme et de promotion de la condition des femmes,
outre la promulgation d'un nouveau Code de travail qui permettra au Maroc de
devenir une destination privilégiée pour les investisseurs étrangers.

S'agissant de la <cause nationale>, M. Benkaddour s'est félicité de la position
positive de la Hongrie, assurant que le Maroc compte sur davantage de
compréhension de la part des pays amis de sa position <légitime> fondée sur des
<réalités> géographiques, historiques et légales.
Il a, dans ce sens, évoqué l'initiative d'autonomie présentée par le Royaume
visant à trouver une solution définitive à ce problème et à contribuer à
contrecarrer les menaces du terrorisme qui planent sur la région.

Le ministre hongrois a assuré, à cet égard, que son pays s'aligne sur la même
position de l'Union européenne qui soutient les efforts de l'ONU pour parvenir à
une solution définitive, pacifique et consensuelle, faisant savoir que ce
dossier sera parmi les questions inscrits à l'ordre du jour lors de la
présidence hongroise de l'UE en 2011.
Par ailleurs, M. Benkaddour a appelé la Hongrie, en tant que pays membre de
l'UE, à soutenir le Maroc dans ses efforts pour le développement dans le cadre
d'un véritable partenariat.
M. Varkonyi a exprimé le soutien de son pays au Maroc, rappelant que la Hongrie
a été en faveur de l'octroi du statut-avancé au Maroc auprès de l'UE.


Dernière modification 08/10/2009 18:02

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._mansouri_s_entret_2/view

Mansouri s'entretient avec le président du Conseil national fédéral des EEAU


Rabat-07/10/09- Le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha
Mansouri s'est entretenu, mercredi à Rabat, avec le président du Conseil
national fédéral des Emirats arabes unis (EEAU), M. Abdelaziz Abdallah Al
Gharir, en visite officielle dans le Royaume.
Cette entrevue, qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur des Emirats
arabes unis à Rabat, M. Saïd Hamid Aljari Alkoutbi, a été l'occasion pour les
deux parties de mettre l'accent sur les moyens de renforcer la coopération
bilatérale, notamment à travers la dynamisation du groupe d'amitié parlementaire
maroco-émirati, indique un communiqué de la Chambre des représentants.
Les deux parties ont salué, à cette occasion, l'excellence des relations
politiques et économiques entre les deux pays frères, les qualifiant
d'"exemplaires", a ajouté la même source.

Outre les réformes entreprises par le Maroc, particulièrement au niveau du
renforcement de la représentativité des femmes au sein des instances élues, la
réunion a été également l'occasion pour M. Mansouri de présenter au responsable
émirati les derniers développements de la question du Sahara, ainsi que
l'initiative d'<autonomie> présentée par le Royaume pour le règlement définitif
de ce conflit artificiel.
M. Mansouri a salué, dans ce sens, la position ferme et honorable des Emirats
arabes unis vis-à-vis de la cause nationale.


Dernière modification 07/10/2009 15:32


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7. SAHARA OCCIDENTAL-HONGRIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._mansouri_informe/view

Mansouri <informe> le Secrétaire d'Etat hongrois aux affaires étrangères des
<réformes> menées au Maroc


Rabat, 08/10/09- Le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha
Mansouri s'est entretenu avec le Secrétaire d'Etat hongrois aux affaires
étrangères, M. Laszlo Varkonyi et l'a informé des plus <importantes réformes>
menées, ces dernières années, par le Maroc.
Selon un communiqué de la Chambre des représentants, M. Mansouri a présenté à M.
Varkonyi un aperçu sur le processus <démocratique> au Royaume, particulièrement
en matière des droits humains, citant le <renforcement> de la liberté
d'expression, des libertés publiques et de la représentativité de la femme au
sein des instances élues.
Il a présenté également au responsable hongrois les réformes engagées dans les
domaines économique et social et qui ont permis au Maroc d'accéder au Statut
avancé dans ses relations avec l'Union Européenne.

M. Mansouri a également <informé> M. Varkonyi des derniers développements de la
question du Sahara et de l'initiative marocaine d'<autonomie> visant à parvenir
à un règlement définitif à ce conflit.
Le Secrétaire d'Etat hongrois aux affaires étrangères a salué, dans ce cadre,
l'initiative marocaine qu'il a qualifié d' "excellente".

Lors de cette entrevue, qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur de la
Hongrie au Maroc, M. Laszlo Pap, les deux parties ont discuté des moyens de
renforcer la coopération bilatérale, mettant l'accent sur la nécessité
d'encourager les investissements et de renforcer la coopération culturelle et
parlementaire.
M. Mustapha Mansouri avait effectué, du 22 au 27 mars dernier, une visite
officielle en Hongrie à la tête d'une importante délégation parlementaire.


Dernière modification 08/10/2009 14:40


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4. MAROC-ALGÉRIE-COURSE À L'ARMAMENT
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=176712&idc=103

Suite aux transactions colossales d'armement conclues par le Maroc et l'Algérie
L'ONU met en garde contre une course à l'armement au Maghreb


L'Institut de recherche sur la paix, dont le siège est basé à Stockholm, a
révélé que l'Organisation des nations unies, ONU, a mis en garde les pays du
Maghreb contre une course à l'armement, et en particulier l'Algérie et le Maroc,
sur le background des transactions colossales d'armement, conclues avec la
Russie et les Etats-Unis.
Dans ce sens, il y lieu de noter que les contrats d'armement conclus par
l'Algérie, durant les quatre dernières années, ne sont pas aussi importants que
ceux du Maroc. Selon l'ONU, il prévaut une sorte de climat de course à
l'armement au Maghreb. De son côté, l'Algérie a justifié que la quantité du
matériel acquise dans les toutes dernières années est destinée à la
modernisation de son armée, et d'en finir progressivement avec le matériel qui
remonte à l'époque de l'URSS, notamment en ce qui concerne le matériel lourd, à
l'instar de la transaction de 300 chars russes, conclu en 2007.
Par ailleurs, les milieux qui ont invoqué une sorte de course à l'armement dans
la région du Maghreb, ont fait allusion à ceux conclus entre l'Algérie et la
Russie. Ainsi, l'intention de l'Algérie de moderniser sa flotte marine a ouvert
le champ pour plusieurs analyses. Il semble que l'occident n'a pas encore
pardonné l'Algérie, qui a acquis la plupart de son matériel militaire auprès de
la Russie. Dans le même sillage, une source officielle a déclaré à El Khabar que
ce qui est qualifié par certains milieux comme « une inquiétude », n'a aucun
fondement…  « Ils sont au courant que l'Algérie n'avait pas le droit, pendant
toute une décennie, de conclure des contrats d'armement, alors que ses voisins
avaient continué à s'approvisionner de tout types d'armes », ajoutant que «
plusieurs pays refusaient souvent de discuter des commandes d'armement de
l'Algérie ».
L'Algérie est le pays qui a acquis le plus du matériel militaire, dans le
Maghreb, ce qui lui permet de devenir, dans les cinq années à venir, la première
force militaire, lit t-on- dans le rapport élaboré par l'institut de recherche
de Stockholm. Les milieux occidentaux exercent des pressions sur l'Algérie, afin
de l'obliger à réduire ses importations militaires, et la pousser à changer ses
partenaires. Cependant, le Maroc, a, de sa part, acquis un matériel militaire
important, notamment la transaction d'avion de chasse, F16, fournis par les
Etats-Unis, contrairement à l'Algérie, le même institut de recherche a minimisé
l'impact d'un tel contrat sur la sécurité de la région.


07-10-2009
Par A.K


>>>>>>>>>>>>>
5. USA-ALGÉRIE
http://www.ennaharonline.com/fr/news/2921.html

Exercices navals algéro-américains

06 October, 2009 06:16:00


Alger- Des exercices navals algéro-américains, basés notamment sur la sécurité
maritime ont débuté, lundi à Alger, a indiqué le capitaine Brian Moum, chef du
destroyer lance-missiles américain "USS Arleigh Burke DDG-51" qui a accosté dans
la matinée, le port d'Alger pour une escale de trois jours.

"Il s'agit de manœuvres avec les forces navales algériennes basées notamment sur
la sécurité maritime, et tout ce qui est en rapport avec l'immigration
clandestine, le trafic de drogue, la pêche illégale et la lutte contre la
piraterie", a précisé le chef du destroyer.

Les premiers exercices s'effectueront au port d'Alger, puis en pleine mer,
a-t-il ajouté, soulignant que les deux forces navales procéderont aussi à des
manœuvres relatives à la communication et à la sécurité de l'embarquement.


Ennaharonline/aps

__________________

#6594 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Vie, 9 de Oct, 2009 8:28 pm
Asunto: Spécial-Débat à la Commission de décolonisation (7/9-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E



1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC-DÉBAT À LA COMMISSION DE DÉCOLONISATION

1.1. PRESSE ONUSIENNE
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (8-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS
SUR LE SAHARA OCCIDENTAL
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (7-X-2009): LA COMMISSION POURSUIT L'AUDITION DE
PÉTITIONNAIRES SUR GIBRALTAR, GUAM ET LE SAHARA OCCIDENTAL
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (6-X-2009): LA QUATRIÈME COMMISSION EXAMINE LES CAS DE LA
NOUVELLE-CALÉDONIE, DES ÎLES VIERGES AMÉRICAINES ET DU SAHARA OCCIDENTAL

1.2. PRESSE SAHRAOUIE
- SPS (9-X-2009): La pré condition marocaine d'<autonomie> viole l'esprit de
toutes les résolutions de l'Onu
- SPS (9-X-2009): Arrestation des sept activistes sahraouis : la réponse du
Maroc à la 4ème Commission de l'Onu (ministre)
- SPS (8-X-2009): M. Ould Salek: le nombre d'intervenants sur le Sahara
Occidental traduit un message ''très fort'' de la communauté internationale
- SPS (8-X-2009): L'autodétermination, seule solution durable pour le règlement
du conflit du Sahara occidental (intervenants)
- SPS (8-X-2009): Les pétitionnaires appellent l'ONU à accélérer le processus de
décolonisation dans le Sahara Occidental

1.3. PRESSE MAROCAINE
- MAP/LE MATIN (8-X-2009): Le recensement des populations dans les camps de
Tindouf une obligation juridique (Erik Jensen)

1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
- LE QUOTIDIEN D'ORAN (7-X-2009): Décolonisation
- APS/EL MOUDJAHID/LIBERTÉ (8-X-2009): 4e Commission de l'Onu : Les
pétitionnaires appellent l'Onu à accélérer le processus de décolonisation du
Sahara occidental
- LE MIDI LIBRE (8-X-2009): 4e Commission de l'Assemblée générale de l'ONU sur
la décolonisation. Le Sahara occidental au centre des débats…
- LIBERTÉ (7-X-2009): Débat général à la 4e commission de l'onu sur le sahara
occidental. Le droit à l'autodétermination, principal leitmotiv
- L'EXPRESSION (7-X-2009): COMMISSION DE L'ONU CHARGÉE DE LA DÉCOLONISATION.
Large soutien au droit à l'autodétermination des Sahraouis
- LA TRIBUNE (7-X-2009): Débat général à la 4e commission de l'ONU. Large
soutien au droit à l'autodétermination du peuple sahraou
- APS/EL WATAN (7-X-2009): Débat général à la commission de décolonisation de
l'ONU. Large soutien à l'autodétermination du Sahara occidental
- LE MIDI LIBRE (7-X-2009): Début, lundi prochain, des travaux de la commission
de l'ONU



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC-DÉBAT À LA COMMISSION DE DÉCOLONISATION

1.1. PRESSE ONUSIENNE
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD425.doc.htm

08/10/2009

Assemblée générale
CPSD/425
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York

Quatrième Commission
Soixante-quatrième session
5eséance – après-midi

LA QUATRIÈME COMMISSION ACHÈVE SES AUDITIONS SUR LE SAHARA OCCIDENTAL


La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission) a achevé cet après-midi l'audition des pétitionnaires
ayant demandé à s'exprimer sur la situation au Sahara occidental.

Ces intervenants s'exprimant au nom des populations des territoires non
autonomes ont fait valoir alternativement deux points de vue divergents: d'une
part, le droit inaliénable à l'autodétermination du peuple sahraoui qui doit
s'exprimer par la tenue d'un référendum dont l'organisation a sans cesse été
repoussée, et d'autre part, la <validité> de la <souveraineté> marocaine sur le
territoire.  Un grand nombre d'intervenants ont toutefois évoqué <une sorte de
voie médiane>, proposée par le Royaume du Maroc, qui permettrait au Sahara
occidental de bénéficier d'une <très grande autonomie> au sein du Maroc, <comme
c'est le cas> des régions en Espagne, ou de l'Ecosse au sein du Royaume-Uni.

Plusieurs orateurs ont dénoncé le <quadrillage militaire imposé> par le Front
POLISARIO dans les camps de réfugiés de Tindouf.  Un universitaire gabonais a
mis en garde contre le risque terroriste, évoquant le « terreau fertile »
qu'offrent les camps de réfugiés habités par une jeunesse sahraouie désespérée
et privée de perspective d'avenir et donc proie facile pour les extrémistes.


Par ailleurs, plusieurs des intervenants favorables au point de vue du Front
POLISARIO ont souhaité que le mandat de la Mission des Nations Unies au Sahara
occidental (MINURSO) soit élargi et que s'ajoute à ses prérogatives actuelles
celle de se charger de l'observation du respect des droits de l'homme au Sahara
occidental.  Cette proposition a été reprise sur un ton différent par les
pétitionnaires qui accusent le Front POLISARIO et l'Algérie de garder par la
contrainte et la force des familles sahraouies qui souhaiteraient vivre sous
l'administration marocaine « dans les camps militaires de Tindouf ».  Une
réfugiée a indiqué que sa famille faisait partie des quelque 200 000 personnes,
dont la moitié est composée d'enfants, vivant dans « l'un des plus grands camps
de réfugiés du monde » dans le sud-ouest algérien, ce qui représente la moitié
de la population sahraouie.  Celle-ci, ainsi que l'autre moitié qui vit « en
territoire occupé par le Maroc », attend de pouvoir choisir son destin dans un
référendum libre et juste, a-t-elle rappelé.

La Quatrième Commission qui se réunira demain, vendredi 9 octobre, dans
l'après-midi à 15 heures, entamera son débat relatif aux questions de
décolonisation, discussion à laquelle se sont inscrits vingt-cinq États Membres.
La Commission doit commencer à se prononcer lundi sur les projets de résolution
relatifs à l'application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux
pays et aux peuples coloniaux.


QUESTIONS RELATIVES À LA DÉCOLONISATION

Débat général

M. SAID AYACHI, Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui,
a dénoncé la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés du
Sahara occidental, qu'il a qualifiée de « grave et alarmante ».  Il a déploré
que les Sahraouis vivent dans la terreur depuis trois décennies.  Il a souligné
que plusieurs centaines de Sahraouis étaient jugés dans le cadre de procès
injustes.  M. Ayachi s'est indigné contre les disparitions forcées qui
constituent la violation principale et la plus répandue des droits de l'homme au
Sahara occidental.  Il a dénoncé les détentions arbitraires auxquelles
s'ajoutent des traitements inhumains et dégradants dans les prisons.  Selon lui,
les victimes sont des activistes politiques, des défenseurs des droits de
l'homme et des citoyens ordinaires.  Par ailleurs, M. Ayachi a dénoncé les
tortures horribles auxquelles beaucoup de victimes n'ont pas survécu.  Il a
enfin mis l'accent sur le déplacement interne forcé de populations.  L'orateur a
souhaité que le mandat de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (MINURSO) soit élargi à l'observation des droits
de l'homme au Sahara occidental.

             Mme NADIA HAMOUDI, Adjointe au Maire de Tours (France), a indiqué
aux membres de la Quatrième Commission avoir participé en février 2009 au
déplacement d'une délégation de 140 élus français invités à effectuer un voyage
d'information sur la situation humanitaire des réfugiés sahraouis dans les camps
de la région de Tindouf.  Les élus français ont ainsi pu observer la situation
sur place et parler avec les réfugiés sahraouis, s'informer, et évaluer
l'étendue de leurs besoins humanitaires, a-t-elle ajouté.  Mme Hamoudi a dit
avoir rencontré un peuple digne et tenace, au sein duquel les femmes assument de
nombreuses responsabilités.  Elle a expliqué avoir, lors de son retour de ce
voyage, reçu des critiques de la part des partisans d'un « Sahara marocanisé »,
mais également des encouragements de la part de la population française
d'origine marocaine favorables à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Les difficultés du peuple sahraoui ne pourront être résolues sans le soutien de
l'ONU, a estimé Mme Hamoudi.  Le Front Polisario a transmis au Secrétaire
général de l'ONU des propositions pour engager des négociations, a-t-elle
poursuivi, déplorant que ces propositions ne semblent pas avoir été entendues
par la partie marocaine qui adopte « une attitude ambigüe ».  Elle a rappelé que
« la souveraineté du Maroc sur le Sahara n'était pas reconnue par la communauté
internationale ».  Comme d'autres intervenants avant elle, Mme Hamoudi a
souhaité que le mandat de la MINURSO soit élargi à l'observation du respect des
droits de l'homme.

M. PHILIPPE ELGHOUAYEL, Fondation Together, a indiqué disposer d'une
<information> de première main grâce à deux journalistes australiens ayant
tourné à plusieurs reprises au Sahara occidental.  Leur <documentaire> s'appelle
« Stolen » et a été montré le mois dernier au festival du film de Toronto.  Ces
journalistes <affirment avoir été les témoins> de manifestations de pratiques
déplorables dans les camps, dont des sévices infligés par les responsables de
ces lieux et qui sont <assimilables> à de l'<esclavage>.  L'orateur a indiqué
avoir contacté le POLISARIO et avoir vainement tenté d'envoyer une mission sur
place afin de vérifier les allégations des deux journalistes.

Mme JANE BAHAIJOUB, Family Protection, a indiqué que les autorités algériennes
avaient constamment ignoré l'appel de la communauté internationale concernant la
question des disparus des camps de Tindouf, ce qui constitue une violation des
Conventions de Genève.  En outre, selon elle, le statut de réfugié ne s'applique
pas aux personnes vivant dans ces camps, car elles ne sont pas persécutées sur
la base de leur race, de leur religion, de leur nationalité ou de leur
appartenance à un groupe social ou politique particulier.  S'il s'agit
d'authentiques Sahraouis, ils sont les bienvenus, a-t-elle estimé, comme l'ont
été tous ceux qui ont réussi à <s'enfuir< au <Maroc>, parfois au risque de leur
vie.  Selon certaines informations, les personnes demeurant dans les camps de
Tindouf n'ont aucune liberté de mouvement, a-t-elle rapporté.  L'oratrice a
demandé combien de temps encore ces gens demeureraient otages d'une situation
politique.  Une solution politique urgente s'impose si l'on veut éviter la
balkanisation de la région, a-t-elle conclu.

Mme AGAILA ABBA HEMEIDA a déploré que la cause sahraouie soit négligée par le
reste du monde.  Elle a indiqué que sa famille faisait partie des quelque 200
000 personnes dont la moitié est composée d'enfants, vivant dans « l'un des plus
grands camps de réfugiés du monde » dans le sud-ouest algérien, soit la moitié
de la population sahraouie.  Celle-ci, ainsi que l'autre moitié qui vit en
territoire occupé, attend de pouvoir choisir son destin dans un référendum libre
et juste.  « Combien de temps l'occupation marocaine continuera-t-elle d'écraser
les rêves de liberté de nos enfants? », a-t-elle demandé.  Elle a conclu que les
Sahraouis n'avaient pas perdu espoir dans « le pouvoir de la diplomatie » en
vertu duquel « un jour le Sahara occidental et le Royaume du Maroc trouveront
une solution au travers de négociations pour mettre un terme à ce différend ».

Mme TERESA TABOAS VELEIRO, Députée, membre du Groupe parlementaire du Bloc
nationaliste galicien au Parlement de Galice, a dénoncé l'occupation illégale du
Maroc, et a rappelé que les Sahraouis avaient une identité nationale
multiséculaire.  « La situation est complexe, ce pays étant marqué par
l'histoire, par l'ADN de son peuple remontant au paléolithique », a-t-elle dit
avant d'évoquer la colonisation successive de l'Espagne et du Maroc sur le
Sahara occidental.  Constatant que les années passaient sans que le référendum
prévu ne soit organisé, elle a évoqué <la résolution onusienne proposant> une
<large autonomie> du territoire à l'issue d'un référendum.  L'oratrice a affirmé
que ce plan avait été accepté par le Front POLISARIO et rejeté par le Maroc. 
L'espoir de voir se concrétiser le droit à l'autodétermination s'évapore peu à
peu, a-t-elle déploré, alors qu'il est le seul moyen d'assurer la survie de la
nation sahraouie.  C'est la raison pour laquelle la communauté internationale
doit s'engager plus activement en ce sens, a-t-elle conclu.  Tout référendum
devra être transparent et offrir des garanties, a-t-elle rappelé.

M. EL MAMI BOUSSIF, Président de « Council of The Region of Rio de Oro », a
indiqué que le problème du Sahara « est une question créée de toutes pièces ». 
Il a souligné les échecs et les revers qu'ont connus toutes les négociations qui
ont été menées sous les auspices de la communauté internationale qui a essayé de
trouver une solution politique juste.  Il a avancé que ces revers « étaient liés
à l'insistance et l'entêtement de l'Algérie qui essaie de faire avorter les
négociations ».  L'Algérie, a-t-il dit, veut couper le Maroc de <ses origines
africaines> et l'affaiblir.  Par ailleurs, a-t-il dit, le Front POLISARIO est
soutenu par les Algériens et n'est pas libre.  Un certain nombre d'anciens
dirigeants qui ont choisi de quitter le POLISARIO ont indiqué qu'il leur était
impossible de prendre la moindre mesure librement, a-t-il ajouté.  Il a estimé
que la question du Sahara ne pouvait être résolue que politiquement, et que
cette proposition a été exprimée à maintes reprises à travers les résolutions
adoptées par l'Organisation des Nations Unies.  Le Maroc a proposé l'<autonomie
élargie> du Sahara occidental, et cela a ouvert de <nouveaux horizons> et donné
un <nouveau souffle> au règlement du problème, a-t-il jugé.  Il a indiqué que
cette proposition du Maroc « a été accueillie favorablement par les grands États
».  Il a souhaité que les dirigeants du POLISARIO assument leur responsabilité
et se dégagent de la tutelle algérienne.  Régler la question du Sahara
occidental passe par l'Algérie étant donné que ce pays est le seul qui contrôle
la situation, a-t-il conclu.

M. JEREMY CORBYN, Député au Parlement britannique, a déclaré qu'il avait eu
l'occasion de soulever la question du Sahara occidental à de nombreuses reprises
depuis 1984 devant ses collègues de la Chambre des Communes.  Il a aussi dit
qu'il avait participé à de nombreuses conférences sur cette question, visité les
camps de réfugiés en Algérie, et a précisé s'être aussi rendu dans les
territoires « libérés ».  Il y a quelque chose de profondément choquant, selon
lui, de voir une troisième génération de réfugiés dans ces camps.  Le Sahara
occidental est l'une des dernières questions non résolues découlant de l'ère
coloniale dont les frontières ont été tracées au Congrès de Berlin en 1884. 
Malgré les efforts entrepris, notamment par l'ONU, le peuple sahraoui n'a pas eu
la possibilité de faire un choix, a-t-il souligné.  Selon lui, le statu quo
n'est pas une solution.  Il a constaté que l'Union européenne avait signé des
accords commerciaux avec le Maroc tout en appuyant grandement ce pays.  Cela
s'est fait en contravention avec les conditions en matière de droits de l'homme
conclus par le Comité des Vingt-quatre et en contravention de la Convention de
La Haye sur les puissances occupantes, a-t-il affirmé.  En conclusion, M. Corbyn
a estimé qu'un règlement qui apporterait la justice à la population sahraouie
serait grandement profitable aux peuples de la région; il permettrait
l'établissement de bonnes relations entre les nations du Maghreb: « Un dividende
de la paix basé sur la justice ».

Mme MAYA SAHLI-FADEL MAYA, Professeure à l'Université d'Alger, a indiqué que la
question du Sahara occidental reste l'un des plus vieux conflits de
décolonisation.  Selon elle, il est important de souligner l'occupation illégale
du Maroc.  Le débat qui nous préoccupe aujourd'hui concerne le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination, a-t-elle dit.  Le territoire sahraoui est
considéré comme un territoire non autonome, a-t-elle ajouté.  Elle a souhaité
que le Maroc en tant que « puissance occupante » se soumette à l'ensemble de ses
obligations.  Dans le cadre de ce conflit et de la question du Sahara, il faut
avant tout garantir le droit des populations du Sahara occupé et le principe du
droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, a dit l'enseignante à l'Université
d'Alger.  Elle a, par ailleurs, souhaité que le mandat de la MINURSO soit élargi
et comprenne le contrôle du respect des droits de l'homme par la puissance
occupante au Sahara occidental.

Mme CATE LEWIS, Western Sahara Resource Watch, a d'abord souligné que les
allégations de la fondation « Together » étaient dénuées de tout fondement.  Le
film « Stolen » dont il a été fait mention, présente le témoignage d'une femme
sahraouie qui a démenti depuis lors avoir été réduite en état d'esclavage,
contrairement à ce qui est affirmé dans le film, a souligné la pétitionnaire. 
Selon Mme Lewis, cette femme lui a aussi affirmé qu'elle avait demandé à ne pas
figurer dans le film.
Mme Lewis, qui a ensuite lu sa déclaration écrite, a indiqué que l'objectif de
son organisation était d'enquêter sur ce qu'il advenait des ressources
naturelles du Sahara occidental dans le but de les protéger de l'exploitation
par des acteurs qui ne soient pas les Sahraouis eux-mêmes.  Elle a dit sa
conviction que c'était aux Nations Unies elles-mêmes d'en assurer la protection,
au lieu de regarder passivement le Maroc en tirer profit.  La situation est en
effet extrêmement claire sur le plan juridique, a-t-elle estimé, en dénonçant «
le pillage qui a lieu quotidiennement et en toute impunité » dans un certain
nombre de secteurs d'activités économiques.  Elle a cité les phosphates et la
pêche, dénonçant les importations de phosphates sahraouis auxquels procèdent des
fabricants d'engrais australiens et le fait que l'Espagne participe au pillage
des ressources halieutiques.  Elle a aussi cité l'exploitation du sable, de
l'eau et les recherches minières et pétrolières.  Elle a appelé la Quatrième
Commission à « réaffirmer la souveraineté permanente des populations sur leurs
ressources naturelles », comme l'ONU l'avait fait pour la Namibie dans les
années 80 avant l'accession à l'indépendance du territoire sous mandat
sud-africain.  Elle a demandé dans un premier temps l'envoi d'une mission
d'observation sur le terrain pour faire rapport sur l'étendue de l'exploitation
des ressources naturelles du territoire par le Maroc et pour savoir si cette
exploitation se fait avec l'assentiment de la population.

M. FRANCOIS-PAUL BLANC, Pétitionnaire, a déclaré d'emblée qu'en réponse à
l'appel de la communauté internationale, le Maroc avait présenté une initiative
pour la négociation d'un statut d'<autonomie> de la « région du Sahara » dans le
cadre de la <souveraineté> du Royaume du Maroc, de son <intégrité territoriale>
et de son <unité nationale>.  Il a ajouté que <le Maroc avait avancé l'idée> de
la création de la « région autonome du Sahara » en 2003, en réponse à la
résolution 1495 des Nations Unies.  Selon lui, par cette initiative, le Maroc
s'engage à contribuer positivement aux efforts déployés par l'ONU en vue d'un
règlement politique définitif du différend relatif au Sahara.
Par la négociation d'un statut d'<autonomie>, le Maroc projette le Sahara dans
l'avenir, en l'associant au <développement> et à la <démocratie>, tout en
respectant l'unité nationale et la diversité des groupes et des territoires, a
estimé M. Blanc.  Ce projet d'<autonomie> qui s'inscrit dans une logique
<démocratique et libérale>, sera ouvert à la négociation et soumis à une libre
consultation référendaire des populations concernées, a-t-il ajouté.

Mme BARKA BOUAIDA, Député marocaine et jeune sahraouie, a dénoncé la situation
que son peuple vit depuis 34 ans.  Elle a mis l'accent sur la détérioration des
conditions de vie dans les camps de Tindouf et la « manipulation flagrante du
voisin algérien ».  Elle a jugé l'État du Maroc « remarquablement avancé », un
État qui porte une attention particulière aux <provinces du sud> et à leur
développement.  Le Maroc a présenté une solution <très courageuse> qui est celle
du projet de l'<autonomie> du Sahara, a-t-elle avancé.  Cette solution s'inscrit
<parfaitement> dans la mouvance que les jeunes Sahraouis souhaitent apporter à
la région, a-t-elle poursuivi.  Mme Bouaida a estimé que la proposition
d'autonomie permettrait de consolider les réalisations antérieures et de faire
de la région conflictuelle du Sahara un acteur incontournable dans la région de
l'Afrique du Nord.  Selon elle, la solution d'<autonomie> négociée rendra la
région du Sahara beaucoup plus forte, et offrira des avantages indéniables à
tous les Sahraouis.  « Mon peuple va désormais pouvoir chercher à sécuriser sa
nation et développer sa culture, son économie et sa société », a-t-elle indiqué.
Une formidable opportunité se présente à nous; œuvrons ensemble pour une région
meilleure, a-t-elle conclu.

M. SALEK MAOLOUD LEBAIHI, étudiant sahraoui aux États-Unis, a exposé à la
Commission des questions politiques et spéciales le témoignage de sa vie.  Il a
indiqué avoir vécu et grandi comme un réfugié, et avoir mené une vie pleine de
souffrances et de peine, une vie pleine de promesses de paix qui ne se sont
malheureusement jamais réalisées.  Combien de temps le peuple sahraoui va-t-il
devoir attendre pour exercer son droit à l'autodétermination? a demandé à la
communauté internationale M. Lebaihi.  Il est temps de permettre au peuple
sahraoui de décider de son propre avenir par l'intermédiaire d'un référendum
libre et juste, a ajouté l'orateur.  Les Sahraouis sont et resteront les seules
personnes en mesure de décider de leur avenir, a-t-il poursuivi.  M. Lebaihi a
expliqué que le problème du Sahara occidental est une question de décolonisation
dans laquelle les Nations Unies et l'Espagne ont un rôle important à jouer et
une responsabilité morale à assumer.

M. ROMAN LOPEZ VILLICANA, Professeur d'Université au Mexique, a rappelé que
l'ONU elle-même appelait à ce que prévale le réalisme.  La résolution 1514,
votée en 1960 par l'Assemblée générale de l'ONU, souligne que toute tentative de
dissoudre l'intégrité territoriale d'un État est contraire à la Charte des
Nations Unies, a-t-il déclaré.  Dans le même temps, la résolution 2625 (1970)
souligne le droit des peuples à déterminer leur destin.  Selon lui, le statut
d'autonomie est considéré par la résolution 1754 (2007) du Conseil de sécurité
comme une initiative <novatrice> de la part du Maroc.  D'autres résolutions
invitent les parties à parvenir à un accord et à en finir avec le statu quo,
a-t-il ajouté.  « En tant que Mexicain, a-t-il affirmé, mon pays a résolu le
problème lié aux populations autochtones » en adoptant des statuts de large
autonomie, en particulier au Chiapas.  Rien ne divise le Maghreb, au contraire,
tout unit ses populations, a-t-il conclu.

M. JOSE DUBOVSEK, Professeur de droit et pétitionnaire, a indiqué que la
résolution de la question du Sahara occidental passe par la résolution 1514
(1960) et la résolution 2625 (1970) de l'Assemblée générale.  Il a rappelé
l'Avis consultatif rendu par la Cour internationale de Justice (CIJ) en 1975,
qui reste aujourd'hui important.  Cet Avis consultatif indique, a-t-il rapporté,
qu'au moment de la colonisation espagnole le Maroc avait un lien juridique sur
la population de la région du Sahara.  La CIJ a dit que le lien entre le Maroc
et le Sahara occidental était pertinent, a-t-il poursuivi.  La Cour a dit qu'il
fallait tenir compte de l'Avis consultatif et mettre en place le processus de
décolonisation en mettant en relation les liens juridiques entre le Maroc et la
population du Sahara, a indiqué M. Dubovsek.  En tant que professeur de droit,
il a tenu à préciser que les décisions de la CIJ sont contraignantes.  Selon
lui, l'Assemblée générale doit agir et faire en sorte qu'une solution soit
trouvée qui prenne en compte tous les intérêts en présence.  Plusieurs solutions
ont été présentées comme non viables, aussi faut-il trouver une solution qui
soit compatible avec les points de vue et les intérêts en présence.  Il a
déploré que les négociations aient été rompues, et a souhaité que la Quatrième
Commission se penche sur le projet de solution soumis par le Royaume du Maroc. 
Le processus d'autodétermination est important, et il faut aussi tenir compte de
l'Avis consultatif de la CIJ, a-t-il conclu.

M. SERGE LOUNGOU, Professeur à l'Université Omar Bongo de Libreville au Gabon, a
rappelé que certains groupes terroristes utilisent l'espace sahélo-saharien
comme base arrière pour y mener leurs activités, tels que le recrutement et
l'entraînement de combattants, le trafic d'armes, de drogues et de migrants
clandestins.  L'un des principaux risques de l'enlisement du conflit au Sahara
occidental serait que les réfugiés des camps de Tindouf <rejoignent les
mouvements terroristes>, s'est inquiété M. Loungou.  Il a, par ailleurs, attiré
l'attention des États Membres en indiquant que les camps de réfugiés sahraouis
étaient implantés à proximité de camps militaires du Front POLISARIO où sont
entreposés d'importants stocks d'armes, et que les jeunes Sahraouis <pourraient>
constituer un « terreau fertile » pour les groupes terroristes: « Le désespoir
né de l'absence de perspective de solution à leur sort <pourrait> amener ces
populations à n'avoir pour alternative que l'engagement aux côtés des
terroristes », a-t-il conclu.

Mme KEI NAKAGAWA, qui s'est présentée comme « chercheur, spécialiste du Maghreb
arabe », a souligné que le Maroc avait effectué d'<importants investissements
économiques> au Sahara afin de parvenir à une « mise à niveau » avec <les autres
provinces du Royaume>.  Le projet d'<autonomie> s'inscrit également dans une
vision d'avenir, a-t-elle estimé.  Les efforts effectués par le Maroc sont
appréciés par la population sahraouie, a-t-elle affirmé.  L'approche marocaine
en faveur du développement régional de chacune de <ses provinces>, <dont celle
du Sahara>, pour parvenir aux Objectifs du Millénaire pour le développement,
témoigne de la <bonne foi> du Maroc, a estimé Mme Nakagawa.  Le projet
d'<autonomie> constitue, selon elle, une « opportunité historique » qui
permettrait la relance de l'Union du Maghreb arabe.  Mme Nakagawa a ensuite
souligné la grande différence de situation qui prévaut entre la vie que mènent
les Sahraouis vivant sous l'administration du Maroc et ceux résidant dans les «
camps militaires » de Tindouf où la population est soumise à un quadrillage
sévère.  Elle a appelé à la mise en œuvre des résolutions de l'ONU et a souhaité
que les parties aboutissent à la « solution de compromis » que constitue, selon
elle, le projet marocain d'autonomie interne.

M. MIQUEL CARRILLO GIRALT, Député et coordonnateur intergroupes du Parlement de
Catalogne pour la paix et la liberté au Sahara occidental, a rappelé qu'il y a
toujours quelque 160 000 personnes qui vivent dans des conditions extrêmes dans
le désert algérien.  Il est impossible de survivre sans terre, a-t-il dit,
soulignant que les Sahraouis ont un territoire en Afrique du Nord.  Il a déploré
que le référendum pour l'autodétermination du Sahara occidental n'ait jamais été
organisé.  Les Nations Unies ont le droit de mettre un terme à cette situation,
a-t-il dit.  « Ne permettez plus que les décisions du Maroc violent les
décisions de la communauté internationale », a-t-il insisté.  Il a précisé que
le peuple sahraoui veut trouver une fin à ce conflit, et qu'à cet égard, l'ONU
est la seule Organisation apte à prendre toutes les mesures nécessaires.  Il a
souhaité que la répression s'arrête et que la construction par le Maroc d'un mur
de séparation cesse.

M. KARL ADDICKS, Député au Parlement allemand –Bundestag- qui a indiqué qu'il
s'exprimait en tant que personne privée, a expliqué qu'après avoir longuement
étudié la question du Sahara occidental, sa conviction était que l'offre
d'<autonomie> faite par le Maroc était la <meilleure> solution.  Il a évoqué la
situation de réclusion prévalant dans les camps de Tindouf, affirmant que cela
lui rappelait les méthodes de la toute puissante police secrète de
l'ex-République démocratique allemande, la STASI.  Cela est de très mauvais
augure, selon lui, pour une éventuelle République arabe sahraouie démocratique
indépendante.

Mme FALA BOUSSOLA a expliqué que nul n'avait acheté sa conscience et qu'elle
était prête à défendre son identité quel qu'en soit le prix.  Elle a mis en
avant la relation privilégiée entre son pays, le Sahara occidental et le Maroc,
soulignant que le citoyen <marocain sahraoui> insufflait de l'énergie à son
pays.  Elle a indiqué que la femme sahraouie occupait une place importante dans
la société, et que le Maroc avait contribué à l'égalité entre les hommes et les
femmes.  Elle a, également précisé que le Sahara était <démocratique> et qu'elle
avait été élue à l'issue d'élections libres.  Mon pays a fait de <grandes
avancées> dans la lutte contre l'inégalité et donne aujourd'hui la possibilité à
tous de participer à la prise de décision, a-t-elle poursuivi.  Sur le plan
politique, la <seule> <solution> à ce <faux> problème passe par l'<autonomie>
proposée par le Maroc, a-t-elle précisé.  Elle a lancé un « appel fraternel »
aux autres parties pour que ces dernières revoient leur position sur la question
du Sahara occidental.  Nous souhaitons qu'une solution soit trouvée qui
garantisse l'intérêt des Sahraouis, sans vainqueur, ni vaincu, a-t-elle conclu.

M. DENIS DUCARME, Député au Parlement belge, a regretté le manichéisme qui
prévaut dans cette affaire.  Il a appelé de ses vœux la « quête d'un compromis,
d'une solution, d'une pacification autour de ce dossier ».  Il a affirmé que de
nombreux parlementaires belges estimaient que la proposition marocaine
d'<autonomie> était à la fois « sérieuse et crédible ».  Il a dénoncé le fait
que le POLISARIO ne respectait pas la Convention internationale des droits de
l'enfant.  M. Ducarme a donné le chiffre d'un millier de jeunes Sahraouis qui
seraient « éloignés arbitrairement de leur famille » et envoyés à l'étranger. 
Il a appelé à ce que soit adopté « un moratoire à l'enseignement expatrié de ces
enfants » et a demandé à la Commission de se saisir de cet aspect du dossier.

M. MOHAMMAD ZIYAD Al JABARI a indiqué que le Roi du Maroc avait appelé de ses
vœux la création d'une <région autonome élargie> au Sahara occidental.  Il a
rappelé que la Cour internationale de Justice avait, en 1975, déclaré que la
région du Sahara n'était pas une zone autonome et indépendante mais avait été
sous <souveraineté> du Maroc.  Il a déploré les informations qui proviennent des
camps de réfugiés de Tindouf et obligent à tirer la sonnette d'alarme.  Il a
demandé à la Quatrième Commission de vérifier la situation qui prévaut dans les
camps de Tindouf et d'y mettre fin aux <violations> des droits de l'homme.  Il a
mis en avant le sérieux dont fait preuve le Royaume du Maroc pour mettre fin au
conflit et construire un État de droit.  Le Maroc a toujours consacré tout ce
qu'il avait pour développer le niveau de vie de ses citoyens et a, à cet égard,
dépensé plus en quatre ans pour le Sahara et ses habitants que l'Espagne durant
toute sa colonisation, a dit l'intervenant.  Il a souhaité que l'initiative
proposée par le Maroc ne soit pas rejetée.  Il faut aujourd'hui intensifier nos
efforts; et la poursuite du conflit est une menace dans la région, a-t-il
conclu.

M. SANTIAGO NCHAMA, qui s'est présenté comme un ancien responsable
gouvernemental équato-guinéen, aujourd'hui porte-parole du Parti démocratique de
la Guinée-Équatoriale, a rappelé que la pratique onusienne en matière
d'autodétermination était basée sur le pragmatisme afin que le droit
international corresponde à la réalité.  C'est la raison pour laquelle dans la
plupart des cas, les territoires non autonomes ont fait l'objet d'une
négociation avec les puissances administrantes, a-t-il observé.  L'<autonomie>
offre certains avantages, a-t-il souligné.  C'est un facteur de stabilité qui
préserve l'<intégrité territoriale> des États et qui peut permettre d'éviter les
soubresauts susceptibles de survenir lors de l'accession à l'indépendance.  En
conclusion, l'orateur a estimé que le projet marocain d'<autonomie> constituait
une « proposition prometteuse tournée vers l'avenir ».  C'est une « bonne base
de négociations pour trouver une solution politique définitive » et qui
s'inscrit dans l'esprit de la Charte des Nations Unies.

M. FRANZ MEKYNA, Président de l'Institut Austria-Morocco, a indiqué qu'il
s'était rendu à plusieurs reprises au Maroc et au Sahara occidental.  Il a, à
cet égard, noté que la plupart des populations étaient étroitement liées entre
elles, et que des influences coloniales indéniables étaient encore vivaces au
Sahara occidental.  Il a refusé de <stigmatiser> le Maroc et de considérer le
pays comme celui qui a envahi la région.  La population sahraouie souhaite
trouver rapidement une issue à ce problème, a-t-il dit.  Si nous créons un État
<artificiel> dans la région, cela aboutira à une <réelle> déstabilisation,
a-t-il mis en garde.  S'adressant directement à l'Algérie, il lui a rappelé que
les membres des familles sahraouies vivant dans les camps de Tindouf étaient
séparés de leurs proches.
Musulman, le Royaume du Maroc enseigne aux jeunes l'Islam et les différentes
traditions, notamment le <respect> à l'égard des tribus sahraouies, a-t-il dit. 
Il y a un grand nombre de cultures et de types ethniques dans la région, a-t-il
poursuivi.  Selon lui, ce que le Maroc a fait au cours des dernières décennies
montre qu'une solution est possible.  De nombreuses choses ont été réalisées par
la population du Maroc, et les Sahraouis sont <pleinement intégrés> dans la vie
locale, a-t-il conclu

M. AHMAD MGHIZLAT, Membre du Conseil royal consultatif des affaires sahariennes
– CORCAS - a estimé que, concernant la question du Sahara occidental, il
s'agissait d'un « conflit créé de toutes pièces par l'Algérie ».  Il a souligné
que ce pays, l'Algérie, avait « hérité d'un vaste territoire que le colonialisme
avait taillé selon ses besoins », l'immensité de ce pays s'étant faite « aux
dépens de ses voisins dont les territoires ont été amputés d'importantes régions
qui ont été rattachées à l'Algérie ».  Selon l'orateur, « <la grande victime> de
cette opération d'<amputation> n'est autre que le Maroc dont le tiers du
territoire a été rattaché par le colonialisme à l'Algérie ».  Par ailleurs, M.
Mghizlat a souligné que la proposition marocaine d'<autonomie> était «
sollicitée et soutenue <par l'ensemble des Sahraouis> ».  C'est, selon lui, «
l'<unique> <solution> <viable et réelle> capable de mener à une réconciliation
forte et profonde garantissant aux habitants du territoire, non seulement tous
les droits universellement reconnus, mais aussi et surtout la stabilité et le
développement durable de la région maghrébine et méditerranéenne ».

M. LORENZO OLARTE  s'est exprimé en tant que « l'un des pères de l'autonomie des
îles Canaries ».  L'autonomie a été possible aux Canaries lorsque la loi a
permis la souveraineté sur la base de la Constitution, a indiqué celui qui a été
à l'origine de cette loi.  Nous nous trouvons à une centaine de kilomètres des
Sahraouis, et nous entrainons des relations commerciales et amicales avec ce
peuple, a-t-il ajouté.  Il a précisé que la Communauté autonome des Canaries a
alloué des montants importants de ressources afin de venir en aide aux réfugiés
des camps de Tindouf.  Depuis le début de la décolonisation du Sahara par
l'Espagne, le recensement de la population sahraouie n'a jamais été achevé, a
déploré M. Olarte.  Aujourd'hui les familles souffrent et sont séparées, et nous
devons éviter les affrontements et les violences

M. WASHINGTON SALAZAR VARELA qui s'est présenté comme originaire du bassin
équatorien de l'Amazone, a appelé les parties prenantes à mettre un terme à un
conflit vieux de plus de trois décennies: « Les frères et les sœurs peuvent
vivre en paix », a-t-il lancé, soulignant que les frontières avaient été
inventées pour diviser les êtres humains.  « Arrêtons de tourner autour du pot
et faisons tout pour que la population vive en paix », a-t-il ajouté.  Il a
appelé à dire non aux conflits en Afghanistan et en Colombie, soulignant que
l'instabilité de ce dernier pays affectait aussi le sien, l'Équateur.  Il a
indiqué que plus d'un millier de réfugiés colombiens vivaient dans sa ville
natale qui est frontalière de la Colombie, avant d'appeler les Sahraouis à
s'engager sur le sentier de la paix.

M. TAMEK ABDERRAHLMANE, Directeur de la Chambre d'artisanat à Dakhla-Villa
Cisneros, au Sahara occidental, a demandé à l'Algérie d'assumer ses
responsabilités devant la situation qui ne cesse d'empirer.  Alors que l'Algérie
est le pays le plus riche et le plus vaste de la région du Maghreb, c'est à
travers ce pays que <l'intégrisme et le terrorisme s'infiltrent>, a-t-il
indiqué.  Il a poursuivi son propos en précisant que l'Algérie profitait de sa
manne pétrolière et gazière pour se lancer dans une course folle à l'armement,
entassant les armes les plus sophistiquées et les plus meurtrières aux dépens
des besoins quotidiens réels du peuple algérien.  On ne peut combattre les
groupes armés alors que l'Algérie ne cesse d'abriter, d'armer, de financer et
d'encourager les milices armées du POLISARIO à s'attaquer à l'<intégrité
territoriale> d'un pays voisin, a-t-il dit.  Enfin, il a souhaité que le Maroc
et l'Algérie s'assoient autour d'une même table pour trouver une solution
politique à la question du Sahara.  Aucune solution n'est possible sans la bonne
volonté et l'implication directe de l'Algérie, a-t-il conclu.

M. ROBERTO RAMON ACEVEDO QUEVEDO, Sénateur du Parti libéral authentique du
Paraguay, a souligné la nécessité de respecter l'universalité des droits de
l'homme.  Cela concerne toutes les parties en présence dans ce conflit, y
compris celles contrôlant les camps de réfugiés sahraouis, a-t-il rappelé. 
L'orateur a qualifié d'extrêmement utile le rôle du Haut Commissariat pour les
réfugiés (HCR) et a appelé à la poursuite des efforts de paix, seuls
susceptibles de permettre que l'on parvienne à une solution politique durable. 
Constatant que les discussions tenues à Manhasset en 2007 et 2008 n'avaient pas
permis d'aboutir, il a émis l'espoir que les récents pourparlers de Vienne
seraient plus fructueux.

M. JAVIER ASPURU ORIBE, Membre du Gouvernement d'Alava dans le pays basque, a
indiqué qu'il s'était rendu dans les camps de réfugiés de Tindouf et dans les
territoires « occupés illégalement par le Maroc ».  Il a déploré la souffrance
endurée par le peuple sahraoui, « un peuple qui fait preuve de résignation ». 
Trente années se sont écoulées depuis que le Royaume d'Espagne s'est retiré du
Sahara occidental, a relevé M. Aspuru Oribe.  Il semble qu'il s'agisse d'un
conflit oublié, a-t-il poursuivi.  Alors que l'on dénonce depuis des années de
nombreux abus, M. Aspuru Oribe a dit qu'il s'était récemment entretenu avec les
victimes de ces abus.  L'État espagnol doit contribuer à une solution honnête au
Sahara occidental, a-t-il dit en ajoutant que « des murs ont été construits par
les Marocains pour commettre des violations, sans témoin et dans le silence ». 
Il a demandé à l'Organisation des Nations Unies de poursuivre son action en
faveur de la « dernière colonie d'Afrique ».

M. VALENTINO PERIN, Sénateur de la Ligue du Nord, a indiqué avoir participé à
une mission parlementaire italienne à Tindouf.  Il a souligné la très grande
précarité de la vie des personnes confinées dans ces camps d'où elles <ne
peuvent sortir>.  Beaucoup veulent, selon lui, <retourner> dans <leur
mère-patrie, le Maroc>.  Les relations entre le royaume du Maroc et la
République de Venise <étaient anciennes>, a-t-il rappelé en indiquant qu'il
était originaire de la Vénétie.  Il s'est dit convaincu que le projet
d'<autonomie> proposé par le Maroc en faveur du Sahara permettrait de parvenir à
une solution allant dans le sens de la tolérance cultivée traditionnellement par
ce pays.

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http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD424.doc.htm

07/10/2009

Assemblée générale
CPSD/424
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York

Quatrième Commission
Soixante-quatrième session
4eséance – après-midi

LA COMMISSION POURSUIT L'AUDITION DE PÉTITIONNAIRES SUR GIBRALTAR, GUAM ET LE
SAHARA OCCIDENTAL


La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission) a poursuivi cet après-midi l'examen de la situation qui
prévaut dans certains des 16 derniers territoires non autonomes avec l'audition
du Chef du gouvernement de Gibraltar ainsi que celle du représentant de son
opposition.  La Commission a aussi entendu des interventions relatives à Guam et
au Sahara occidental.

(...)

Concernant Guam, les intervenants qui se sont tous exprimés devant un grand
drapeau déployé, ont dénoncé la militarisation de l'archipel par l'armée
américaine.  Ils ont appelé l'ONU à intervenir afin de permettre
l'autodétermination du territoire, alors que celui-ci est gravement menacé par
la contamination de produits toxiques de toute nature.

La Quatrième Commission a continué d'entendre des pétitionnaires sur la question
du Sahara occidental, discussion ouverte hier et qui se poursuivra encore
demain.  Un représentant du Front POLISARIO a déploré le « manque de sincérité »
du Maroc dans la recherche d'une solution.  « Si le Maroc devait continuer avec
sa stratégie de blocage de toute paix crédible et continuer à faire obstacle à
toute négociation sérieuse et honnête, notre droit d'être ici parmi vous en tant
que nation souveraine, indépendante et responsable (...) ne devrait pas être
repoussé plus avant », a-t-il affirmé.  De nombreux autres pétitionnaires ont
défendu la proposition marocaine sur une large autonomie.

La Quatrième Commission se réunira demain, jeudi 8 octobre à partir de 15 heures
pour finir d'entendre les pétitionnaires sur le Sahara occidental avant
l'ouverture du débat général sur les questions de décolonisation.


QUESTIONS RELATIVES À LA DÉCOLONISATION

Audition des pétitionnaires des territoires non autonomes

(...)
S'agissant de Guam, M. MICHAEL TUNCAP, Programme d'études des îles du Pacifique
à l'Université de Californie à Berkeley, a demandé aux Nations Unies de
reconnaitre le droit à l'autodétermination de Guam.  Il a dénoncé une occupation
militaire qui s'appuie sur une démarche de domination raciale depuis le contact
initial avec les États-Unis en 1898.  Il a rappelé que les îles Marianne avaient
été colonisées au départ par l'Espagne puis conquises par les États-Unis; les
langue et culture autochtones ayant été interdites par ces deux puissances.  M.
Tuncap a demandé réparation pour les ancêtres de son peuple.  Nous ne survivrons
peut-être pas à ce siècle, a-t-il fait remarquer en demandant la protection de
l'ONU.  Il a rappelé que les populations des îles Marianne n'avaient pas le
droit de voter aux élections américaines, avant de se demander comment une telle
inégalité pouvait être tolérée.  Il a ensuite évoqué les pollutions de toute
nature causées en particulier par l'armée américaine.  Nous ne pouvons pas
régler tout seuls cette pollution toxique, a-t-il dit.  La Quatrième Commission
doit donner la première priorité à la réalisation de notre droit à
l'autodétermination, a-t-il estimé, et des financements doivent être accordés en
faveur du droit à l'éducation des insulaires.

Mme HOPE A. CRISTOBAL, Trésorière de la « Guaham Coalition for Peace and Justice
», a indiqué que Guam était aujourd'hui à un stade critique de son occupation
coloniale comme en témoigne une militarisation sans précédent dans un territoire
non autonome.  Pourtant, a-t-elle rappelé, les résolutions de l'ONU demandent à
la puissance administrante de faire en sorte que la militarisation ne devienne
pas un obstacle à la décolonisation.  Ces activités militaires ne peuvent donc
pas être maintenues en l'état, a-t-elle souligné, avant d'inviter le Comité
spécial, le Secrétaire général ou ses représentants à se rendre à Guam.  La
pétitionnaire a consacré une partie de sa déclaration à la présentation d'une
étude sur l'impact écologique de militarisation de Guam par la puissance
administrante.

À son tour, M. JULIAN AGUON, I Nasion Chamoru, a déploré qu'un temps de parole
si limité soit accordé aux pétitionnaires, contrairement à ce qui était prévu au
départ, alors que les orateurs ont fait des milliers de kilomètres pour venir à
New York où ils n'ont la possibilité de s'exprimer qu'une seule fois par an.  M.
Aguon s'est contenté d'évoquer la militarisation de Guam, rappelant qu'un tiers
de sa superficie était occupé par l'armée américaine.  Il a plutôt voulu
débattre de la décolonisation, « au lieu d'énumérer toutes les calamités qui
nous sont tombées dessus du fait de notre histoire et de notre situation
géographique malheureuse ».
Il a rappelé qu'en vertu du droit international, tous les peuples avaient le
droit à l'autodétermination et qu'en vertu de ce droit, ils déterminent leur
statut politique et choisissent librement les moyens de leur développement
économique, social et culturel.  Ce droit est reconnu dans de nombreux
instruments juridiques internationaux et les États-Unis se sont engagés en
faveur du droit à l'autodétermination de tous les peuples, a-t-il rappelé.  Ce
n'est donc pas de mots dont Guam a besoin mais de l'intervention de l'ONU face à
la situation de plus en plus désespérée des droits de l'homme à Guam, a-t-il
conclu.

M. DAVID ROBERTS, Doctorant à l'Université de Toronto, a estimé que les Nations
Unies doivent trouver une solution juste à la question de Guam.  Le statut de
Guam comme territoire non autonome devrait être perçu comme une « honte », a
jugé M. Roberts.  Il a invoqué l'expérience acquise par la population autochtone
de Guam dans la gestion de la chose publique et ce, malgré les règles
coloniales.  Dénonçant le fait que jusqu'ici les États-Unis se soient montrés
peu disposés à répondre au droit fondamental du peuple Chamorro à
l'autodétermination, il a demandé à la Quatrième Commission de jouer son rôle.

Mme MEGAN ROBERTO a indiqué vouloir témoigner en tant que personne pouvant se
prévaloir d'une réussite personnelle « obtenue au prix de l'acculturation ». 
Elle a indiqué que ses ancêtres avaient choisi de quitter l'archipel, sa famille
s'efforçant d'échapper à la colonisation.  Est-ce cela le succès? a-t-elle
demandé.  Elle a averti que le peuple chamorro était menacé, y compris dans son
intégrité physique à cause de la pollution et de la contamination due au
déversement de produits toxiques.  « La migration forcée, ce n'est pas
l'autodétermination », a-t-elle souligné, s'interrogeant une fois encore sur le
sens de sa réussite personnelle en tant que personne éduquée, diplômée de
l'université et loyale envers les États-Unis.  Il faut décoloniser en éduquant,
a-t-elle ajouté.  Ce n'est que par la réalisation de notre droit à
l'autodétermination que Guam réussira, a-t-elle conclu.

Mme JOSETTE MARIE QUINATA, Southern California Chapter of Famoksaiyan, a appelé
l'ONU à obliger la puissance administrante à reconnaître le droit inaliénable du
peuple de Guam de déterminer son destin politique.  Elle a fait part de son
inquiétude concernant la construction d'autres infrastructures militaires qui
doit commencer en 2010.  Nos voix ne sont pas entendues, a-t-elle souligné, en
appelant la communauté internationale « à l'aide », au nom du droit à la terre
et des ancêtres.

Mme DESTINY TEDTAOTAO, Riverside Chapter of Chamorro Nation, a dit être
étudiante à l'Université de Californie du Sud et représentante de la nation
chamorro.  Elle a rappelé que cela faisait plusieurs années que des délégués
chamorros s'exprimaient à New York.  Face à la « dévastation » de Guam, elle a
demandé à la Commission de respecter les promesses des résolutions 1514 et 1541
relatives au droit à l'autodétermination.  Nous sommes un peuple fort et une
culture résistante, a-t-elle souligné.  Comme la puissance administrante a
négligé nos droits, a-t-elle affirmé, « le moment est venu de choisir notre
propre destinée ».  L'autodétermination ne signifie pas seulement autonomisation
mais aussi lutte, a-t-elle dit.  En concluant, elle a offert à la Commission une
vidéo d'un documentaire de la chaîne de télévision américaine PBS sur la
militarisation des îles du Pacifique.



Abordant la question du Sahara occidental, M. SADEK BOUGATTAYA, Juriste, a lancé
un appel aux Nations Unies et aux organisations des droits de l'homme pour faire
libérer les Sahraouis arrêtés, hier, alors qu'ils souhaitaient se rendre en
Mauritanie.  Je tiens le Maroc pour responsable de tous les torts faits aux
personnes arrêtées, a dit M. Bougattaya.  Il a rappelé l'histoire du Sahara
occidental depuis 1965 et a, à ce titre, souligné l'avis de 1975 de la Cour
internationale de Justice qui stipulait qu'aucun lien souverain n'existait entre
le Sahara occidental et le Royaume du Maroc.  Il a rappelé aux Nations Unies
qu'elles ont une responsabilité claire qu'elles doivent assumer avec l'Union
africaine pour aider le processus de décolonisation du Sahara occidental.
Il a souligné que le Plan de règlement des Nations Unies de 1991, le Front
Polisario et le Royaume du Maroc restent les seuls acteurs d'une solution juste
et durable.  Cette Commission, a-t-il estimé, a le droit de demander clairement
pourquoi le Maroc refuse le référendum qu'il a pourtant appuyé en adhérant à ce
Plan.  Comparant la situation du Sahara occidental à celle du Timor oriental,
devenu Timor-leste, le pétitionnaire a souhaité qu'on suive l'exemple de
l'Indonésie et qu'on laisse au peuple sahraoui le droit de déterminer son
statut.  C'est inévitable et c'est le seul moyen de construire un Maghreb fondé
sur la coopération et l'égalité, a-t-il conclu.

M. AHMED BOUKHARI, Front POLISARIO, s'est demandé comment il se faisait que
l'ONU n'ait pu clore au XXIe siècle le dossier du Sahara occidental, dernière
colonie d'Afrique, quatre décennies après son ouverture.  Malgré les ouvertures
et la création de la MINURSO, il s'est avéré que le Maroc a fait preuve d'un «
manque de sincérité », a accusé le pétitionnaire.  Il a évoqué les étapes du
processus de paix, en particulier les Pourparlers de Manhasset en 2007, puis
ceux, récents, de Vienne qui n'ont « pas permis de progrès substantiels ».  Le
Maroc poursuit une exploitation illégale des richesses naturelles du territoire
avec la participation de partenaires tels que l'Union européenne, a-t-il
observé.
Il a évoqué aussi la répression menée contre la population locale, constatant
que le Maroc avait réussi à faire échouer les efforts de la communauté
internationale en empêchant l'organisation d'un référendum.  Il a indiqué que
son organisation continuait toutefois de croire à la voie pacifique.  Le moment
est venu de tirer un bilan, a-t-il ajouté.  « Si le Maroc entend poursuivre sa
stratégie de blocage de toute paix crédible et faire obstacle à toute
négociation sérieuse et honnête, notre droit d'être ici parmi vous en tant que
nation souveraine, indépendante et responsable, capable de remplir toutes ses
obligations internationales et régionales, ne devrait pas être repoussé plus
avant », a-t-il conclu.

M. MICHEL DE GUILLENCHMIDT, Universitaire et Juriste, a souligné qu'il a eu
l'occasion d'étudier la situation au Sahara occidental, en se rendant
régulièrement sur place et en Algérie.  Il a souhaité que cessent les
<calomnies> contre le Royaume du Maroc car, a-t-il dit, dénoncer des violations
des droits de l'homme et des libertés qui auraient été commises par le Royaume
du Maroc au Sahara occidental procède d'une <distorsion> de la <réalité>.  Il a
mis l'accent sur l'<ampleur des efforts> déployés par le Maroc en matière de
<liberté> au Sahara occidental comme dans tout le pays d'ailleurs.  Il faut
pouvoir juger de la <vraie démocratie> dans le <sud marocain> où par exemple 1
300 représentants de médias internationaux se sont rendus ainsi que de
nombreuses ONG, a-t-il dit.
L'universitaire a précisé que l'on cesse les <calomnies> qui ne font que raviver
des tensions et compromettre la recherche de solutions.  Il a défendu le statut
d'<autonomie> proposé par le Maroc, « un projet <très moderne> qui ne met pas en
cause l'<intégrité territoriale> du Maroc ».  Le projet marocain consiste à
mettre en place un Parlement doté de <larges compétences>, a-t-il expliqué en
ajoutant qu'il s'agit aussi de faire en sorte que le nouvel ensemble dispose de
ressources financières propres en plus de l'impôt de solidarité nationale.  Les
enjeux sont évidents et il faut faire avancer l'« indispensable » coopération
pacifique entre les États du Maghreb, a-t-il conclu.

Pour sa part, M. PEDRO PINTO LEITE, International Platform of Jurists for East
Timor, a dénoncé les pétitionnaires qui soutiennent le Maroc, en oubliant de
mentionner l'occupation du Sahara occidental et en essayant de discréditer
systématiquement le Front Polisario par des accusations d'esclavage, de
terrorisme, de fondamentalisme.  Dénonçant ceux qui qualifient le régime
marocain de démocratique, il a argué que ces mêmes pétitionnaires mettent
l'accent sur l'impossible indépendance du Sahara occidental et la prétendue
volonté des réfugiés des camps de Tindouf de devenir Marocain.  Ils accusent en
plus les groupes de solidarité avec le Sahara occidental d'être payés par
l'Algérie, a poursuivi M. Leite.
Le Sahara occidental, s'est-il dit, convaincu, est illégalement occupé par le
Maroc.  À ce jour, a-t-il aussi souligné, plus de 80 États reconnaissent la
République sahraouie alors que plus de 100 résolutions de l'ONU reconnaissent le
droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.  Le Maroc, a-t-il accusé,
continue de s'opposer à un référendum qui pourrait pourtant régler le problème
une fois pour toute.

M. AHMEDOU OULD SOUILEM, se présentant comme un Membre fondateur du Front
POLISARIO, a indiqué qu'après une profonde réflexion politique et morale, il
avait regagné la mère patrie en dénonçant l'instrumentalisation de la cause
sahraouie par l'Algérie.  De plus en plus de Sahraouis commencent à se réveiller
du rêve d'un État indépendant, a-t-il affirmé.  Il a ajouté que la population
locale disposait déjà d'une grande autonomie et a déploré le contrôle de
l'Algérie sur les camps de réfugiés et sur les décisions du Polisario, ce qui
empêche notamment le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)
d'effectuer un recensement dans les camps de Tindouf.  Il a voulu que soit mis
un terme à ce qu'y subissent ses compatriotes, en mentionnant les tortures et
les abus physiques subis par ses compatriotes.  Saisi par l'émotion, le
pétitionnaire s'est excusé de ne pouvoir s'exprimer plus avant.

M. SIXTO PREIRA GALEANO, Vice-Président de la Chambre des représentants du
Paraguay, a rappelé aux parties du Sahara occidental de garantir le respect des
droits de l'homme de toute la population, a-t-il indiqué.  Il a estimé que le
rôle de la MINURSO est indispensable pour maintenir le cessez-le-feu, en
appelant les parties à continuer de coopérer avec la Mission et à autoriser les
visites familiales dans les camps sans restrictions.  M. Galeano a appelé la
Commission à parvenir à une solution politique acceptable qui mène à
l'autodétermination du Sahara occidental.  Il a regretté que le cycle de
discussions de Manhasset n'ait donné aucun résultat positif.  Il faut progresser
dans la recherche d'une solution juste, acceptable par tous, pacifique et
politique, a-t-il conclu.

Mme ANNA MARIA STAME CERVONE, Centrist Democratic Women International, a
souligné l'absurdité d'un conflit entretenu, selon elle, par le désir
d'hégémonie de l'Algérie.  « Ce n'est un secret pour personne que les camps de
Tindouf sont des <prisons à ciel ouvert> », a-t-elle ajouté.  Depuis quelques
années, le monde a commencé à prendre conscience de la réalité, des <témoignages
insupportables> venant au jour, a-t-elle expliqué.  À cause des mariages
précoces, ce sont les femmes qui se sacrifient étant donné que le Polisario les
obligent à avoir le plus grand nombre d'enfants possible et ensuite les enfants
sont séparés de leur famille et envoyés à l'étranger pour être embrigadés, a
dénoncé l'oratrice.  Elle a aussi dénoncé la persistance de pratiques
d'<esclavage>, en jugeant qu'il est plus qu'urgent que les Nations Unies
assument leurs responsabilités pour assurer la protection des habitants de
Tindouf.

M. ERIK JENSEN a déclaré que 40 ans se sont écoulés depuis le début du conflit
au Sahara occidental.  Nous connaissons les dangers qui existent lorsque les
gens ne vivent pas dans des conditions dignes, a-t-il poursuivi.  M. Jensen a
mis en avant la solution proposée par l'Envoyé spécial au Sahara occidental, M.
Baker qui, en son temps, avait indiqué qu'une solution pouvait être trouvée si
toutes les parties au conflit obtenaient quelque chose mais pas toutes les
choses.  Ce conflit entrave le développement et prive la population de ses
ressources, a-t-il dit.  Le chômage est élevé, la pauvreté est importante et un
tiers de la population à aujourd'hui moins de 15 ans, a-t-il ajouté.  Il a
attiré l'attention sur la jeunesse frustrée qui est un terreau fertile pour les
extrémismes.  Il faut, selon M. Jensen, prendre la menace terroriste au sérieux.
Dans l'intérêt de tous, les États du Maghreb ont besoin de partager une
politique et une vision communes, a-t-il conclu.

M. FERNANDO FERNANDEZ MARTIN, Parti populaire européen et des démocrates
européens, a estimé que le peuple sahraoui était la première victime de ce
conflit.  Parler de violation des droits de l'homme dans un pays où il y a un
conflit et protester par la suite, est cynique, a-t-il estimé.  « Chaque fois
qu'il y a conflit, les premières victimes sont toujours les droits de l'homme »,
a-t-il fait observer.  M. Fernandez Martin a dit avoir parlé avec tous les
partis politiques du Maroc et avoir constaté une <unanimité> sur la question de
l'appartenance du Sahara occidental au Royaume, une question qui n'est pas
négociable pour eux.  Dans le même temps, il n'y a pas de solution militaire,
a-t-il souligné.  S'il y a 40 ans, la position du Polisario face à l'Espagne
avait été différente, peut-être l'histoire aurait-elle été différente, a-t-il
spéculé, constatant les multiples erreurs commises par cette organisation.  La
voie de l'<autonomie> doit être explorée, a-t-il dit, en prévenant que la
population fera face à une solution qui ne peut qu'être difficile et qui doit
être prise par des dirigeants « courageux ».

Mme TANYA WARBURG, Freedomfor All, a exprimé son inquiétude concernant la
situation des réfugiés sahraouis dans les camps où les droits de l'homme sont
ignorés et la liberté de pensée et d'expression <inexistante>.  Les familles
sont séparées et placées dans des camps différents, distants les uns des autres,
ce qui constitue une violation du droit à la vie de famille, a estimé Mme
Warburg.  Les réfugiés de Tindouf ne peuvent ni se déplacer librement entre les
camps, ni quitter les camps, ni voyager, a-t-elle poursuivi.  Le Front
Polisario, a-t-elle dénoncé, envoie de jeunes enfants à l'étranger, à des
milliers de kilomètres du Sahara et de leurs familles, pour travailler comme
domestiques.  Les 90 000 réfugiés de Tindouf dépendent essentiellement de l'aide
humanitaire fournie grâce à la générosité de la communauté internationale,
a-t-elle ajouté.  Mme Warburg a précisé que certains anciens dirigeants du Front
Polisario ont reconnu que la condition qui prévalait dans les camps était proche
de la famine.  La dernière évaluation faite en 2009 par l'Union européenne fait
état d'une détérioration significative de la santé des réfugiés de Tindouf,
a-t-elle ajouté.  L'initiative marocaine en faveur de l'<autonomie> du Sahara
occidental est une solution <pragmatique et définitive> au conflit.  Elle reçoit
d'ailleurs, a-t-il affirmé, l'appui des Sahraouis qui vivent au Maroc et à
Tindouf.

M. JEAN-YVES DE CARA, Universitaire et juriste ad hoc à la Cour internationale
de Justice (CIJ), a dénoncé les allégations sur les violations des droits de
l'homme et du droit à l'autodétermination commises par le Maroc contre le peuple
sahraoui.  Il a indiqué que l'autonomie des provinces du Sud montre que le Maroc
satisfait à la double acception du droit des peuples et à l'ambition de son Roi
en matière de démocratie participative.  Il a déploré le travail de journalistes
mal informés et l'utilisation partielle et partiale des données qui sert à
nourrir les allégations contre le Maroc.  Ce pays, a-t-il estimé, <garantit> les
droits individuels au Sahara occidental en autorisant la population à se
rassembler, à s'associer et à appartenir à un syndicat.  Il a affirmé que le
Maroc <favorise> l'accès des journalistes et des observateurs internationaux sur
son territoire, avant de juger que la mise en cause du Maroc constitue une
menace à son <intégrité territoriale>.

Mme SENIA BACHIR ABDERAHMAN, Union de la jeunesse sahraouie - UJSARIO, qui s'est
exprimée devant un drapeau de la République arabe sahraouie démocratique, a
apporté son témoignage de jeune Sahraouie ne connaissant pas son pays d'origine.
C'est la troisième fois qu'elle s'exprime devant la Commission pour déplorer que
pratiquement rien n'ait été fait en faveur de la dernière colonie d'Afrique. 
Elle a évoqué le mouvement non violent de résistance à la fois de la jeunesse
sahraouie et des étudiants dans des universités marocaines et qui a été durement
réprimé par les autorités.  Après avoir illustré ses propos par plusieurs
exemples, elle a, au nom de la jeunesse sahraouie, appelé l'ONU et le reste du
monde à agir immédiatement afin de mettre un terme aux violations des droits de
l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental.

M. JULIEN DEDENIS a indiqué qu'il s'était rendu en juillet dernier au Maroc et
dans la zone du Sahara occidental occupé.  Il a précisé qu'au cours de ce
voyage, tous les sahraouis ont exprimé leur attachement au référendum sur
l'autodétermination et leur rejet total du plan d'autonomie marocain.  Les
Marocains rencontrés à Rabat, Casablanca ou encore Marrakech, semblaient tous
unanimes sur la marocanité du Sahara occidental, a-t-il ajouté.  Quant aux
Marocains du Sahara occidental, tous expriment leur respect le plus profond pour
le peuple sahraoui, a-t-il poursuivi.  Il a déploré que les dirigeants marocains
justifient l'occupation du Sahara occidental en se prévalant de l'appui de leur
population.  Pourtant, selon l'orateur, les Sahraouis rejettent en masse la
présence marocaine et continuent de revendiquer leur droit au référendum
d'autodétermination.
M. Dedenis a indiqué que l'unanimité du peuple marocain concernant la marocanité
du Sahara occidentale n'était qu'une illusion.  Selon lui, l'explication vient
du fait que le peuple marocain est privé de son droit à l'information et de
l'exercice de sa libre opinion.  Le référendum n'est pas une question de droit,
c'est une nécessité dictée par le pragmatisme, a-t-il souligné.  Qu'il s'agisse
du droit à l'autodétermination pour le peuple sahraoui ou des droits à
l'information et à la libre opinion pour le peuple marocain, Julien Dedenis a
demandé que soit respecté les fondements mêmes des Nations Unies.  Il faut
rassembler les conditions nécessaires à l'établissement d'une paix durable au
Sahara occidental, une paix entre le Front Polisario et le Maroc, entre les
peuples sahraouis et marocains, a-t-il conclu.

M. SYDNEY ASSOR, Surrey Three Faiths Forum, a dit regretter d'être encore
présent ici, rappelant que l'Aïd el-Fitr, la journée du repentir, avait été
observée il y a quelques jours, et précédemment la Journée internationale de la
paix.  N'est-il pas temps d'avoir une journée internationale en faveur de la
tolérance et de la pitié, a-t-il demandé.  Il a souligné la nécessité de
réaliser un recensement de la population des camps afin d'adapter l'aide aux
besoins, comme l'exige le HCR, une exigence qui n'a rien à voir avec le
processus politique lui-même, a-t-il souligné.  Il a déploré l'impossibilité
pour des organisations comme la sienne de se rendre dans les camps et a dit
compter sur la Commission pour aider son organisation à se rendre dans les camps
afin d'y apporter l'assistance nécessaire.

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http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD423.doc.htm

LA QUATRIÈME COMMISSION EXAMINE LES CAS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE, DES ÎLES
VIERGES AMÉRICAINES ET DU SAHARA OCCIDENTAL
06/10/2009

Assemblée générale
CPSD/423
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York

Quatrième Commission
Soixante-quatrième session
3eséance – après-midi

L A QUATRIÈME COMMISSION EXAMINE LES CAS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE,
DES ÎLES VIERGES AMÉRICAINES ET DU SAHARA OCCIDENTAL


La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission) a poursuivi cet après-midi l'examen de la situation
prévalant dans les 16 derniers territoires non autonomes avec l'audition du
Président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui a mis en avant la
formule d'autodétermination originale expérimentée par la France dans son
territoire.  Par ailleurs, la Commission a entendu des interventions relatives
aux Îles Vierges américaines et au Sahara occidental.

Le Président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, M. Philippe Gomes, a
dressé un  bilan très positif des Accords de Matignon-Oudinot et de Nouméa qui
ont permis, selon lui, « de construire 10 années de paix et de développement
dans le cadre d'un partage des responsabilités entre indépendantistes et non-
indépendantistes ».  Ils ont aussi permis d'entreprendre le rééquilibrage
économique du territoire.  L'Accord de Nouméa « est avant tout un accord de
décolonisation original puisqu'il se déploie au sein de la France », a-t-il
observé.  Pour le Président néo-calédonien, l'Accord de Nouméa « appelle à
transcender le fait colonial » et « oblige à écrire une page originale de
l'histoire du monde ».

Dans sa réponse, une représentante du Front de libération nationale kanak
socialiste (FLNKS) a souhaité qu'un choix réel, un « choix libre et éclairé »,
soit offert à la population.  Selon elle, en vertu même de l'Accord de Nouméa,
la Nouvelle-Calédonie a néanmoins vocation, au bout du compte, à devenir
indépendante.


Après avoir entendu deux représentants des Îles Vierges américaines qui ont
souligné la nécessité de conduire à son terme le lent processus
d'autodétermination de cet archipel des Caraïbes, la Commission a entendu des «
pétitionnaires » –représentants d'association de défense des populations des
territoires non autonomes– s'exprimer en faveur du Sahara occidental.  Une
majorité d'entre eux a appelé à l'autodétermination du territoire avec l'aide de
l'ONU et a dénoncé les exactions qui seraient commises par les forces de l'ordre
marocaines.  Quelques intervenants ont souligné à l'inverse que l'indépendance
du Sahara occidental, nouveau « micro-État » a priori non viable, entraînerait
la « balkanisation » d'une région déjà menacée d'instabilité.


La Quatrième Commission se réunira demain, mercredi 7 octobre, à 15 heures, pour
examiner les situations de Gibraltar et de Guam. Elle continuera ensuite
d'entendre les pétitionnaires sur le Sahara occidental.


QUESTIONS RELATIVES À LA DÉCOLONISATION

Suite du débat général

M. PHILIPPE GOMES, Président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, a rappelé
qu'il y avait près de 10 ans qu'un chef de l'exécutif néo-calédonien ne s'était
exprimé devant le Comité spécial de la décolonisation.  C'est pourquoi, a-t-il
expliqué, il a semblé utile au cinquième Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie,
élu le 10 mai dernier, de prendre la parole devant la Quatrième Commission,
conformément à l'Accord de Nouméa qui prévoit que « le chemin vers
l'émancipation de la Nouvelle-Calédonie sera porté à la connaissance de l'ONU ».
Pour M. Gomes, cet Accord, ainsi que celui de Matignon-Oudinot, ont permis de «
construire 10 années de paix et de développement dans le cadre d'un partage des
responsabilités entre indépendantistes et non-indépendantistes ».  Il a souligné
que les moyens financiers de l'État et de la Nouvelle-Calédonie avaient fait
l'objet d'une « répartition inégalitaire entre les trois provinces, afin de
faciliter le rééquilibrage du pays », notamment en ce qui concerne les
infrastructures.
L'Accord de Nouméa, signé par les indépendantistes et les non-indépendantistes
et approuvé par référendum « est avant tout un accord de décolonisation original
puisqu'il se déploie au sein de la France », a observé M. Gomes.  Cet Accord
reconnaît le peuple kanak en tant que peuple colonisé, a-t-il ajouté; il
reconnaît aussi la population originaire du reste du monde.  Pour M. Gomes, il
s'agit d'une « décolonisation pour rassembler, non pour exclure » et destinée à
« refonder un lien sociable entre les communautés ».
Pour le Président néo-calédonien, l'Accord de Nouméa « appelle à transcender le
fait colonial » et « oblige à écrire une page originale de l'histoire du monde
».  Il a attiré l'attention sur le fait que le territoire bénéficiait d'outils
juridiques originaux.  Ainsi, certaines délibérations du Congrès de Nouméa ont
le caractère de loi et de ce fait ne peuvent être contestées que devant le
Conseil constitutionnel, la plus haute juridiction française.  Surtout,
l'exécutif n'est plus assuré par l'État français.  L'Accord de Nouméa organise
l'émancipation de la Nouvelle-Calédonie au travers d'un « partage de
souveraineté avec la France », a-t-il expliqué.  Des transferts de souveraineté
sont en cours.  Des démarches ont été engagées pour que le territoire devienne
membre de certaines organisations régionales, notamment du Forum des îles du
Pacifique.  La Nouvelle-Calédonie va aussi être représentée dans les pays de la
région.  Par ailleurs, « le Gouvernement a décidé de porter la parole du pays,
chaque année devant vous, lors de la réunion du Comité de la décolonisation mais
aussi au moment de l'Assemblée générale de la Quatrième Commission », a ajouté
M. Gomes.  Il a ensuite évoqué dans le détail les projets économiques entrepris
afin de « créer les conditions d'un développement économique et social plus
équitable ».  Il a évoqué en particulier la construction de trois usines
métallurgiques qui feront de la Nouvelle-Calédonie le deuxième producteur
mondial de nickel.  En outre, dans le domaine culturel, de nombreuses actions
ont été engagées afin de mieux prendre en compte l'identité autochtone.
Reconnaissant le fait qu'« en Nouvelle-Calédonie, comme ailleurs, tout n'était
pas parfait et qu'il restait un chemin important à parcourir », M. Gomes a
notamment cité les fléaux de l'alcoolisme et de la drogue affectant la jeunesse.
M. Gomes a enfin indiqué avoir proposé l'ouverture d'un « espace de discussion »
entre indépendantistes et non indépendantistes, sur la manière d'aborder la «
ligne d'horizon » de l'Accord de Nouméa, « celle d'un futur partagé entre tous
les Calédoniens ».  « Un chemin incontestable – considérable – a été accompli »,
a-t-il conclu, soulignant qu'il convenait de continuer à préparer l'avenir «
afin que, demain, nos deux rêves pour une seule terre puissent ne faire qu'un ».

Mme ILAISAANE LAUOUVEA, Front de Libération Nationale Kanak et Socialiste -
FLNKS, a rappelé que les Calédoniens avaient aujourd'hui « une chance formidable
de relever le défi de l'Accord de Nouméa », qui est « l'accord fondateur » pour
la Nouvelle-Calédonie.  L'Accord de Nouméa est un accord de décolonisation,
a-t-elle affirmé.  Il doit mener notre pays de manière irréversible à
l'autonomie la plus aboutie dans le cadre de la République française, a
poursuivi la représentante du FLNKS.  C'est, selon elle, le consensus minimum
qui doit fonder et orienter toute politique et toute action publique.  Elle a
souhaité qu'un choix réel, un choix libre et éclairé, soit offert à ceux qui
auront à se prononcer demain sur l'avenir du pays.
L'Accord de Nouméa, c'est reconnaître que la Nouvelle-Calédonie a la vocation de
devenir indépendante, sinon on aura menti aux Calédoniens et principalement au
peuple kanak, a affirmé la représentante du FLNKS.  Elle a estimé qu'il fallait
donner des perspectives aux peuples et entamer la décentralisation.  Elle a
demandé à la communauté internationale de permettre au peuple calédonien de
devenir acteur de son destin.  Il nous faut par ailleurs assurer le
développement durable et humain, et notamment assurer notre production de nickel
comme fer de lance de notre production et du développement à long terme de notre
économie, a ajouté Mme Lauouvea.
Le projet d'émancipation porté par les Calédoniens reste à être consolidé et
enrichi, a estimé Mme Lauouvea.  En 1998, les Calédoniens ont accepté de relever
les défis et de montrer que la décolonisation peut se faire démocratiquement et
dans la paix, a-t-elle rappelé.  Cela s'accompagne, selon elle, de la mise en
place de politiques publiques.  À cinq ans du référendum de l'autodétermination,
nous sollicitons l'aide des Nations Unies pour évaluer le processus que nous
sommes actuellement en train de mettre en place, a-t-elle conclu.

M. EDWARD L. BROWNE, représentant des Îles Vierges américaines, a dénoncé la «
relation coloniale continue » qui existe entre les États-Unis d'Amérique et les
Îles Vierges américaines.  Il est aujourd'hui plus important que jamais que les
États-Unis continuent de reconnaître et de soutenir que le principe
d'autodétermination est le seul principe pertinent applicable à la
décolonisation des Îles Vierges américaines, a-t-il affirmé.  Il a réitéré son
appel à l'Organisation des Nations Unies pour qu'elle continue d'appuyer
l'émancipation de son pays.  Rappelant que son pays avait été colonisé par le
Danemark avant d'être cédé aux États-Unis, il a déploré le silence de ce pays. 
Il a demandé aux Gouvernements danois et américains pourquoi n'avaient-ils rien
fait pour émanciper sa population.
M. Browne a demandé à la Quatrième Commission si elle était en mesure d'aider le
peuple des « Îles Vierges » à résoudre son statut politique actuel alors que le
« fléau de l'esclavage » existe encore, avant d'appeler à la libération de son
peuple de l'esclavage et du colonialisme.  Il a conclu en demandant aux
gouvernements du monde de travailler plus intensément pour abolir une fois pour
toutes le système terrible de l'esclavage et du colonialisme.

M. GERARD LUZ AMWUR JAMES II, Président de la Cinquième Convention
constitutionnelle des Iles Vierges américaines, a évoqué dans le détail le
processus constitutionnel en cours dans le territoire.  Celui-ci a toutefois été
affecté par un manque de ressources, ce qui a retardé la progression des
travaux, a-t-il observé.  Puisque la puissance administrante ne fournit pas les
financements nécessaires, le territoire souhaite bénéficier de l'assistance de
l'ONU, a-t-il déclaré.
M. James a souligné que l'un des principaux sujets en discussion concernait les
critères de définition d'un habitant des Îles Vierges.  Selon le traité de 1917
par lequel les États-Unis ont acheté l'archipel au Danemark, les droits
politiques et la citoyenneté des habitants du territoire devaient être
déterminés par le Congrès des États-Unis.  À l'époque, a-t-il rappelé, la
majorité de la population était constituée de descendants d'esclaves.  Le projet
de Constitution envisage une définition large de la question en prévoyant qu'un
insulaire de souche doit être, soit né dans le territoire, soit être le
descendant d'une personne y étant née.  Or, a expliqué M. James, cette
population considérée comme de souche continue de diminuer, les derniers
chiffres qui datent de 2005 indiquant qu'elle ne représentait plus que 51,3% du
total, selon l'université des Îles Vierges.  L'orateur a souligné que ce déclin
avait des implications significatives pour l'identité de la population.  Il
s'est toutefois dit confiant dans la capacité du projet de constitution à aller
de l'avant.


Mme NANCY HUFF, Teach the Children International, a dénoncé le statu quo dans la
situation du Sahara occidental et a proposé la poursuite des pourparlers entre
le Maroc et le Front Polisario.  En outre, le développement économique doit se
poursuivre, a-t-elle déclaré.  Elle a demandé l'ouverture d'une enquête sur
toutes les allégations de violations des droits de l'homme.  Elle a aussi
demandé à la Quatrième Commission d'appuyer le plan d'<autonomie> du Sahara
occidental.  Il faut donner sa chance au peuple sahraoui aujourd'hui et non pas
dans 35 ans, a-t-elle dit.

Mme LEAH FARISH, avocate, a regretté que les Sahraouis soient « des cibles pour
les recruteurs d'Al Qaida ».  Elle a souhaité que le peuple sahraoui reçoive des
formations, qu'il soit recensé et qu'une procédure électorale soit conduite avec
l'assistance d'experts neutres.  Il est grand temps pour la Quatrième Commission
d'apporter une assistance, a-t-elle ajouté, avant de conclure: Si la Commission
traite de la sortie du colonialisme, alors elle doit exiger que les Sahraouis
aient un gouvernement transparent et juste.

Mme CYNTHIA BASINET soulignant que les Sahraouis voulaient leur part de
développement, a estimé que l'énergie solaire pouvait leur offrir ce dont de
nombreux peuples privés de sources d'énergie ont besoin.  Ainsi, ils pourraient
se passer de pompes hydrauliques ou disposer de stocks de médicaments
réfrigérés, alors qu'à l'heure actuelle, l'approvisionnement en eau doit se
faire par bateau.  Mme Basinet a cité plusieurs expériences pilotes menées dans
certains pays comme l'Afghanistan ou l'Éthiopie.  Elle a indiqué que, dans les
camps, les gens utilisent actuellement des sources d'énergie telles que le gaz
ou le pétrole alors que l'énergie solaire, de par sa nature illimitée, pourrait
changer complètement leur vie.

Mme CHERYL BANDA, Christ the Rock Community Church, a indiqué qu'au cours de ses
visites dans les camps de réfugiés depuis 2002, elle avait pris connaissance des
besoins du peuple sahraoui.  Elle a rapporté le témoignage d'un sahraoui qui a
grandi dans un camp de réfugiés.  Cet homme, a-t-elle expliqué, a rappelé que
cela faisait 18 ans qu'un cessez-le-feu avait été conclu et que le peuple
sahraoui était toujours privé de son droit à l'indépendance.  « Nous espérons
toujours et un grand nombre de personnes de ma génération en ont assez », lui a
dit cet homme, « combien d'années devrons-nous attendre? ».  Au nom du peuple
sahraoui, Mme Banda a indiqué qu'elle souhaitait qu'une solution pacifique soit
trouvée.
Mme Banda a ensuite rapporté un autre témoignage, celui d'un enseignant sahraoui
âgé de 34 ans qui ne veut pas que ses enfants souffrent ce qu'il avait vécu. 
Cet homme vit dans un camp de réfugiés depuis trois décennies, a-t-elle dit. 
Lorsque vous vivez dans un camp de réfugiés, vous rêvez de savoir si vous allez
pouvoir rentrer chez vous un jour, a-t-elle poursuivi.  Elle a rappelé que le
peuple sahraoui réfugié est conscient qu'il n'est pas chez lui.  Ce peuple
espère rejoindre sa famille, vivre, riche ou pauvre, ignorant ou avec du savoir,
mais libre et sur sa terre, a-t-elle conclu.

Mme JANET LENZ, Not Forgotten International, a cité des lettres d'enfants en
provenance des camps de déplacés sahraouis dans le désert, qu'elle a dépeints
comme des enfants se plaignant de l'absence de la mer, de la maison familiale,
de terrains de jeux.  Elle a évoqué les appels à l'aide et à la liberté de ces
enfants ainsi que leurs souffrances sans fin, la perte de tout ce qui fait un
être humain.  « La seule chose que nous ayons encore, c'est l'espoir et la
patience », a-t-elle conclu.

Mme DANICA RUTH STANLEY a déclaré qu'elle avait passé du temps dans le désert
avec le peuple du Sahara occidental et qu'elle souhaitait rapporter la parole
des Sahraouis devant la Quatrième Commission.  « Tout ce qu'ils demandent, c'est
un territoire », a affirmé Mme Stanley.  « Vous êtes là, M. le Président, pour
veiller à ce que les droits de l'homme soient respectés », a-t-elle ajouté. 
Elle a mis l'accent sur les témoignages d'un peuple « qui demande simplement à
rentrer chez lui et à exercer son droit à l'autodétermination ».

M. DAN STANLEY, Pasteur de l'Église RockFish, en Caroline du Nord, a estimé
qu'il était grand temps de voter une résolution en faveur de l'indépendance du
Sahara occidental.  Dénonçant l'intolérance du « gouvernement d'occupation », il
a émis l'espoir que les Nations Unies mettraient fin à cette tragédie en
imposant la décolonisation du Sahara occidental et en permettant le vote promis
aux Sahraouis.

M. KIM KUSTUSCH a relaté son dernier voyage dans la « République arabe sahraouie
», expliquant qu'il s'était rendu dans le camp de Tindouf où il avait travaillé
comme journaliste.  Il a estimé que les Sahraouis étaient prêts à devenir des
voisins du Maroc.  Il a affirmé qu'ils avaient construit une infrastructure
importante qui comprend des cafés Internet, une station de radio, une station de
télévision qui transmet dans l'ensemble des camps.  Ils ont également établi de
nombreux services sociaux et civils, a-t-il ajouté, précisant qu'ils disposent
de leurs propres vaccins et même d'écoles destinées aux personnes handicapées. 
Les Sahraouis se sont consacrés aux principes de la démocratie depuis le début
de leur mouvement, a mis en avant M. Kustusch.  Au cours des 35 dernières
années, les Sahraouis ont entrepris des initiatives difficiles pour montrer
qu'ils étaient prêts à former un État-nation, a-t-il conclu.

MGR JEAN ABBOUD a exprimé son intime conviction que les discussions entre les
parties au Sahara occidental ne pourraient être fructueuses sans justice
équitable.  Il a cité le témoignage d'un réfugié rencontré l'an dernier à
Nouakchott, en Mauritanie.  L'orateur a affirmé que cet homme, appartenant au
Front Polisario, lui avait raconté les tortures qu'il avait subies pendant sa
détention, de 1983 à 1988, et il a décrit dans le détail ces mauvais
traitements.  Mgr Abboud a indiqué avoir déposé à l'ONU un compte rendu de ce
récit.  Les parties impliquées dans les négociations ne doivent pas perdre de
vue le caractère imprescriptible des crimes contre l'humanité, a-t-il souligné. 
Il a demandé un dédommagement pour les victimes et la traduction en justice des
responsables des tortures et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Ces faits avérés exigent l'ouverture sans délai d'une enquête devant un tribunal
pénal spécial, a-t-il conclu.

Mme BOI-TIA STEVENS, Robert Kennedy Center for Justice and Human Rights, a
rappelé que, depuis 40 ans, le Centre Kennedy travaille pour un monde plus
juste.  Elle s'est exprimée au nom de Mme Aminatou Haidar, du Robert Kennedy
Center, dont elle a lu une lettre adressée aux membres de la Commission.  Depuis
1975, le Maroc a toujours violé le droit du peuple sahraoui par des assassinats,
des détentions arbitraires, des dénis du droit d'expression, entre autres,
affirme Mme Haidar dans sa lettre.  Ces violations continuent aujourd'hui et la
communauté internationale se tait, déplore-t-elle.  Elle accuse les autorités
marocaines de violer les droits du peuple sahraoui.  Elle affirme que de
nombreux prisonniers politiques vivent dans des conditions terribles.  Elle
demande aux Nations Unies d'exercer des pressions sur les autorités marocaines. 
L'an dernier, la police marocaine a jeté du quatrième étage un étudiant qui
avait participé à une manifestation, affirme-t-elle.  Elle demande aux Nations
Unies d'élargir le mandat de la MINURSO afin de protéger la population et
implore les Nations Unies d'agir maintenant pour la protection du peuple
sahraoui.

Mme NINA NEDREBO, United Nations Association of the USA, a déclaré que seul le
peuple sahraoui doit pouvoir décider de son sort.  Elle a rendu hommage aux
efforts menés sous les auspices des Nations Unies par Christopher Ross, l'Envoyé
spécial du Secrétaire général au Sahara occidental.  Le mandat de la Mission des
Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO)
doit être prorogé, comme le demandent de nombreuses organisations, dont Human
Rights Watch, a-t-elle souligné.  Elle a enfin évoqué les projets menés par son
organisation, rappelant que celle-ci militait en faveur d'une implication
constructive des États-Unis au sein de la communauté internationale.

Mme ROSARIO GARCIA DIA, Fundacion Sahara occidental, a condamné les violations
des droits de l'homme au Sahara occidental et a demandé l'application du Droit
international humanitaire, et notamment l'application des Conventions de Genève
de 1949.  Elle a, par ailleurs, demandé la libération de tous les prisonniers
politiques sahraouis et l'élargissement des compétences de la MINURSO.  Elle a
exhorté les gouvernements de l'Union européenne à dénoncer les abus et les
violations du droit international commis par le Maroc.  Nous pensons que le
Gouvernement espagnol doit être tenu pour responsable en tant « qu'ancienne
puissance colonisatrice », a-t-elle ajouté.

M. JESUS LOZA AGUIRRE, Premier Secrétaire au Parlement basque, a évoqué sa
visite dans la ville de Laayoune.  Selon un témoignage recueilli sur place, il y
a « deux catégories de Marocains » au Sahara occidental: ceux qui sont présents
pour conforter la présence marocaine et ceux qui y sont exilés.  Pour M.
Aguirre, cette sorte d'exil à l'intérieur du territoire est comparable à ce qui
se passait en Espagne sous Franco.  Il s'agit, selon lui, d'une deuxième
colonisation pour cette ancienne possession espagnole.  Il a dénoncé la
répression des manifestations ainsi que les mauvais traitements subis par les
détenus auxquels il est même interdit d'évoquer publiquement leur sort.  Le
représentant a rapporté le témoignage de deux jeunes filles qui lui ont demandé
de rapporter le récit de ce qu'elles avaient subi de la part des forces de
l'ordre, tout en soulignant que ces choses se produisaient malgré la présence
des Nations Unies.  Le droit d'association, pourtant reconnu par le Maroc, ne
s'applique pas aux Sahraouis, a encore constaté l'intervenant.

M. ANTONIO LOPEZ ORTIZ, Secrétaire de la National Federation of Institutions
Working in Solidarity with the Saharawi People, a estimé que la MINURSO devrait
garantir les droits des peuples du Sahara occidental.  Il a appelé à la
libération de tous les prisonniers politiques.  M. Ortiz a rappelé que le Sahara
occidental était la dernière colonie en Afrique et que le processus de
décolonisation était inachevé.  Le peuple Sahraoui n'a pas pu exercer son droit
à l'autodétermination lorsqu'en 1975 l'Espagne a empêché le référendum sur
l'autodétermination, a-t-il poursuivi, expliquant qu'il était possible de mettre
fin à ce conflit.  Il a appelé à un référendum juste et équitable.
M. Ortiz a salué la nomination du nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général,
Christopher Ross et a indiqué que ce dernier avait besoin de l'appui des Nations
Unies.  Les Nations Unies disposent de suffisamment de moyens pour faire
respecter leurs résolutions et leurs accords et pour s'assurer que le droit
international est respecté, a-t-il affirmé.  Selon lui, la seule solution stable
et durable qui renforcera indéniablement la paix dans la région est de permettre
au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination à travers la tenue
d'un référendum.  Le temps est venu de trouver une solution, a-t-il conclu,
soulignant qu'une telle solution a été trouvée pour la Namibie et le Timor
Leste.

Mme LATIFA AIT-BAALA, Action internationale Femmes, a appelé à plus de réalisme.
L'option indépendantiste avec la création d'un <micro-État> est jugée <non
viable> par <nombre> d'<experts>, a-t-elle souligné, parlant d'un <risque de
balkanisation> et de déstabilisation de la région.  À l'inverse, elle a loué «
les efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc pour aller vers un règlement
», ajoutant que les résolutions de l'ONU soulignent cet état de fait.  La
Communauté internationale doit appuyer de tels efforts, pour mettre fin
notamment à la situation lamentable vécue par 50.000 réfugiés en plein désert, a
ajouté Mme Ait-Baala.  Il est temps que la Communauté internationale exige le
recensement de ces populations et que soit garanti le principe du droit au
retour librement consenti de ces réfugiés, a-t-elle poursuivi, estimant que si
ce n'était pas le cas leur déplacement vers un pays tiers devrait alors être
envisagé.  L'oratrice a par ailleurs dénoncé l'importation du conflit en Europe
et le « terrorisme intellectuel », ainsi que « les pressions » exercées à
l'encontre de ceux qui partagent la position marocaine.

M. FELIPE BRIONES VIVES, Secrétaire général de la Asociacion Internacional de
Juristas por el Sahara Occidental, a rappelé que le conflit du Sahara occidental
est une question de décolonisation.  Il a indiqué que le processus de
décolonisation du Sahara occidental avait été interrompu en 1975 par
l'intervention du Maroc.  Il s'agit d'une tentative du Maroc d'élargir son
territoire et d'une négation délibérée d'un peuple, a-t-il dit.  Il a indiqué
que le Maroc n'est pas cité comme puissance administrante de ce territoire et
qu'il n'a pas la souveraineté sur le Sahara occidental.  Le Maroc ne peut se
soustraire à l'état de droit au Sahara occidental, a-t-il ajouté.  La communauté
internationale continue de rechercher une solution au conflit, a-t-il déclaré,
affirmant que les revendications sahraouies sont légitimes alors que les
revendications marocaines ne le sont pas.  Il a souhaité qu'un accord soit
trouvé entre les parties.

M. SMAIL DEBECHE, Professeur à l'université d'Alger, a évoqué le « droit absolu
à l'autodétermination » du peuple sahraoui.  Il a estimé que le Maroc avait fait
la même chose au Sahara occidental que l'Iraq au Koweït.  L'acceptation du
projet marocain supposerait que l'on acceptât la colonisation et l'extension
d'un pays par la force.  Le partage initial du Sahara occidental entre le Maroc
et la Mauritanie revient à reconnaître que ce territoire n'est pas marocain,
a-t-il observé.  Il a rappelé qu'après avoir refusé de reconnaître
l'indépendance de la Mauritanie, le Maroc avait fini par le faire en 1969, comme
il aurait dû le faire par la suite avec le Sahara occidental.  Le résultat d'un
Sahara occidental indépendant ne doit pas être vu comme portant atteinte à la
royauté marocaine, a-t-il estimé.  L'argument selon lequel l'indépendance du
Sahara occidental constituerait un obstacle à l'unification du Maghreb n'est pas
recevable, la République arabe sahraouie démocratique étant favorable à ce
projet régional, a-t-il conclu.

Mme HASSIBA BOULMERKA, première femme à avoir rapporté une médaille d'or
olympique au sport algérien, a indiqué qu'elle se présentait devant la Quatrième
Commission afin de réaffirmer le droit du peuple sahraoui à son
autodétermination et à son indépendance.  Elle a dénoncé le colonialisme
marocain, ajoutant que le peuple sahraoui est ambitieux, plein d'espoir, décidé
à retrouver son indépendance et qu'il réclame un avenir stable.  Elle a mis
l'accent sur les souffrances des femmes sahraouies, tout en soulignant que ces
dernières s'occupent, reçoivent des conseils et travaillent en tandem avec les
hommes, alors même, a-t-elle fait remarquer, que cette situation n'existe pas
dans certains États indépendants.
Mme Boulmerka s'est dite désespérée à la vue d'enfants pleins d'espoir et
d'ambition, alors que, a-t-elle affirmé, il n'y a pas d'espoir.  Je ne peux que
lancer un appel à tous les peuples pour redonner au peuple Sahraoui sa liberté
et redonner confiance aux jeunes du Sahara occidental pour qu'ils réalisent
leurs ambitions, a ajouté Mme Boulmerka.  Elle a affirmé que les jeunes
sahraouis sont civilisés, forts et déterminés.  « Ce sont des sportifs
distingués », a-t-elle conclu.

M. RAFAEL ESPARZA MACHIN a souligné que le problème du Sahara occidental
résultait au départ d'une décolonisation ratée de la part de l'Espagne.  Il a
souligné que le problème pourrait être d'abord résolu par l'instauration de
l'<autonomie> du territoire.  Il a souligné que la deuxième phase supposait la
réunification des familles.  Tout en se disant bien conscient de la difficulté
de mettre en œuvre ses propositions, il a souligné la nécessité d'agir de
manière équitable en prenant bien soin de ne pas faire surgir de nouvelles
difficultés.  Ou bien tout le monde gagne ou bien tout le monde perd, a-t-il
observé.  Il a mis en garde contre une <balkanisation> de la région.  L'Union
européenne pourrait voir avec satisfaction l'édification d'un espace plus stable
au sein d'un grand Maghreb plus développé et d'une stabilisation pour les
peuples du Sahel, a-t-il estimé.

M. ALOUAT HAMOUDI s'est exprimé en tant que réfugié du Sahara occidental.  «
C'est un pays que je n'ai jamais vu de mes propres yeux, mais que j'ai vu dans
les yeux de ma famille réfugiée », a-t-il dit avec émotion.  Il a regretté que
rien n'ait été fait pour résoudre le différend international.  Bien que le
Sahara occidental soit l'une des régions du monde reconnue comme un territoire
non autonome, aucun pays du monde ne reconnait la souveraineté du Maroc sur ce
territoire, pas même les amis du Maroc, a indiqué M. Hamoudi.  Il a mis l'accent
sur l'histoire de sa famille qui vit dans les camps de réfugiés sur le
territoire algérien et a rappelé que leur vie dépendait de l'aide humanitaire. 
Un bon nombre de prisonniers politiques ont été jugés de manière injuste, c'est
une tragédie d'autoriser la colonisation, a-t-il estimé.  Pourquoi le
Timor-Leste et pas le Sahara occidental, pourquoi le Kosovo et pas le Sahara
occidental? s'est interrogé M. Hamoudi.  L'autodétermination est considérée
comme peu réaliste selon certains, a-t-il remarqué, tout en s'interrogeant sur
la raison pour laquelle le peuple sahraoui ne pourrait pas décider de son propre
avenir politique.  Il a assuré que le peuple sahraoui continuera à se battre
pour son droit à l'autodétermination.

M. FRANCIS NEWALL, Comité international pour les prisonniers de Tindouf, a
estimé que le moment était venu pour cette assemblée de mettre un terme à la
<violation> des droits des réfugiés de Tindouf qui, a-t-il affirmé, sont, de
fait, des prisonniers.  La Commission des droits de l'homme doit, elle aussi,
faire plus pour préserver leurs droits.  Il a estimé que de nombreux enfants
sont éloignés de leurs familles pour étudier à l'étranger.  Ils ne sont plus
capables de communiquer avec elles à leur retour du fait qu'ils ont perdu
l'usage de leur langue maternelle, ce qui constitue un crime, a-t-il fait
observer.


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1.2. PRESSE SAHRAOUIE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7242

La pré condition marocaine d'<autonomie> viole l'esprit de toutes les
résolutions de l'Onu


New York (Nations unies) 09/10/2009 (SPS) Le représentant du Front Polisario à
l'Onu, M. Ahmed Boukhari, a affirmé mercredi à New York que "la pré condition
marocaine 'autonomie posée comme préalable aux négociations avec le Front
Polisario viole la lettre et l'esprit de toutes les résolutions du Conseil de
sécurité et de l'Assemblée générale de l'ONU".

"La rencontre qui a eu lieu en août dernier en Autriche sous les auspices du
nouveau envoyé personnel du SG de l'Onu, M. Christopher Ross, n'a, encore une
fois, enregistré aucune avancée substantielle dans la voie du règlement du
conflit du Sahara Occidental à cause de l'insistance du Maroc à vouloir imposer
la pré condition d'autonomie comme préalable aux négociations avec le Front
Polisario", a souligné M. Boukhari devant la 4è Commission de l'Assemblée
générale de l'Onu, chargée de la décolonisation.


Il a dans le même contexte, ajouté que le président de la Commission de l'Union
africaine (UA), M. Jean Ping avait souligné, dans son rapport soumis au sommet
spécial de l'UA, tenu récemment en Libye, que l'impasse dans lequel se trouve la
question du Sahara Occidental est "du au fait que le Maroc pose toujours sa pré
condition d'autonomie comme seule base de négociations avec le Front Polisario".

Après avoir réitéré le "soutien total" du Polisario aux efforts du SG de l'Onu
et de son envoyé personnel pour régler ce conflit conformément à la légalité
internationale, M. Boukhari a souligné qu'il était "temps que la situation
bouge".

Le Maroc et le Front Polisario, ont eu quatre rounds de négociations directes
sous l'égide des Nations unies depuis juin 2007 et tenu une rencontre informelle
en août dernier en Autriche. Mais ces négociations n'ont enregistré aucune
avancée concrète.

"Les sahraouis continueront de croire en la voie pacifique pour régler ce
conflit qui a altéré les relations entre deux peuples frères et voisins
(sahraoui et marocain) et bloqué l'intégration maghrébine", a-t-il dit.

"Si le Maroc décide de continuer sa stratégie de dresser des obstacles à des
négociations sérieuses et honnêtes, notre droit d'être là comme une Nation
souveraine, indépendante et responsable capable d'assumer ses obligations
régionales et internationales ne devrait pas être reporté plus longtemps",
a-t-il dit à l'adresse de la commission de l'Onu.

"Nous sommes devant un conflit de décolonisation qui a été inscrit à l'agenda de
l'Onu depuis plus de 40 ans", a-t-il rappelé avant d'ajouter que le non
règlement de ce conflit "ne fera que prolonger la souffrance du peuple sahraoui
et serait un échec pour nous tous".

Le représentant du Polisario à l'Onu a, par ailleurs, dénoncé les violations
systématiques des droits de l'homme perpétrés par le Maroc dans les territoires
sahraouis occupés, relevant que cette situation de violations des droits de
l'homme a été rapportée par plusieurs organisations internationales, comme le
Haut commissariat des nations unies pour les droits de l'Homme (rapport
d'octobre 2006), Amnesty international, Humain rights watch (rapport de décembre
2008) et par le parlement européen (rapport de février 2009).


M. Boukhari a, également, condamné l'"exploitation illégale" par le Maroc des
ressources naturelles du Sahara Occidental "avec la complicité de certaines
parties comme l'Union européenne, malgré que ces pratiques sont en contradiction
totale avec le droit international et les normes de l'UE en la matière". (SPS)


010/090/700 091318 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7252

Arrestation des sept activistes sahraouis: la réponse du Maroc à la 4ème
Commission de l'Onu (ministre)


Alger, 09/10/2009 (SPS) L'arrestation de sept activistes sahraouis des droits de
l'Homme jeudi à l'aéroport de Casablanca est la réponse du gouvernement marocain
à la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'Onu, réunie actuellement à New
York, a déclaré vendredi le ministre sahraoui des Territoires occupés et de
l'Emigration, M. Khalil Sidi M'hamed.

"La répression, le refus du Droit international, le non respect des droits de
l'Homme au Sahara occidental, telle est la réponse du Maroc à la 4ème Commission
de l'Onu, chargée de la décolonisation, et à la communauté internationale", a
déploré M. Sidi M'hamed sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale.

Dans le même sillage et concernant la 4ème Commission de l'Onu chargée de la
décolonisation, le ministre sahraoui a affirmé qu'elle "doit continuer à faire
pression sur le gouvernement marocain afin de l'amener à respecter les droits de
l'Homme et le processus de décolonisation (au Sahara occidental), et libérer
tous les détenus sahraouis dans les prisons marocaines.

"Nous appelons à la libération de tous les détenus politiques sahraouis et à ce
que la lumière soit faite sur le sort des disparus. Nous avons plus de 600
Sahraouis disparus, plus de 151 soldats de notre armée populaire dont on ne
dispose d'aucune information, ainsi que 40 détenus politiques", a-t-il précisé.

L'arrestation des sept activistes sahraouis est "un motif de plus" pour exiger
l'élargissement des prérogatives de la MINURSO (Mission des Nations unies pour
l'organisation d'un référendum au Sahara occidental) afin qu'elles englobent la
protection des civils sahraouis et garantissent le droit à la résistance
pacifique et l'expression libre ainsi que la protection des richesses du Sahara
occidental.

S'agissant de la visite du Haut commissaire des Nations unies aux réfugiés
(HCR), M. Antonio Guterres, aux camps de réfugiés sahraouis en septembre
dernier, M. Sidi M'hamed a souligné qu'elle représente un "signe extrêmement
positif qui prouve l'intérêt que porte la communauté internationale à la
situation précaire des réfugiés sahraouis".

Il s'est également félicité de l'appel lancé par le HCR à la communauté
internationale afin de résoudre le problème des réfugiés sahraouis, "lié
précisément à l'autodétermination".

"Cette visite doit avoir des effets sur la situation des réfugiés sahraouis et
du Sahara occidental, en tant que territoire non autonome", a-t-il estimé.

Evoquant la conférence devant être organisée à Vitry (France) le 24 octobre
prochain, à l'initiative d'associations françaises de solidarité avec la cause
sahraouie sur le thème "Les violations des droits de l'Homme au Sahara
occidental", il a souligné qu'elle constituait un "signe positif de plus", au
regard de la position française sur le conflit.

"Le fait qu'il existe des voix françaises au sein des ONG et de la société
civile française qui s'élèvent et s'engagent dans la défense des droits de
l'Homme et en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui est très
positif", a-t-il encore affirmé.(SPS)


010/090/700 091642 OCT 09 SPS


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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7227

M. Ould Salek: le nombre d'intervenants sur le Sahara Occidental traduit un
message ''très fort'' de la communauté internationale


New York (Nations unies), 08/10/2009 (SPS) Le ministre sahraoui des Affaires 
étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek, a souligné mercredi soir à New York que
de nombreux pays, que ce soit à titre individuel ou au nom des groupes
régionaux, qui se sont exprimés sur la question du Sahara Occidental devant la
4è commission de l'Onu, ont manifesté un "très grand intérêt" pour sa
décolonisation.

"Cet intérêt est un message très fort de la communauté internationale aux
décideurs dans le monde et au Conseil de sécurité de l'Onu pour qu'ils assument
leurs responsabilités vis-à-vis de la décolonisation du Sahara Occidental",
a-t-il ajouté.

Plus de 55 pays, que ce soit à titre individuel ou au nom de groupes régionaux,
se sont exprimés sur la question du Sahara Occidental.

"C'est une marque d'intérêt qui n'a pas été constatée par rapport aux autres
questions de décolonisation", a affirmé M. Ould Salek, dans un entretien à
l'APS, en marge du débat général de la 4è commission, chargée de la
décolonisation.

Il a estimé aussi qu'elle "traduit un message très fort de la communauté
internationale en direction des décideurs dans le monde et du Conseil de
sécurité de l'Onu pour qu'ils assument leurs responsabilités vis-à-vis de la
décolonisation de la dernière colonie en Afrique, à savoir le Sahara
Occidental".

Le ministre sahraoui a relevé aussi que le débat sur le Sahara Occidental "s'est
taillé la part du lion des travaux de la commission", ajoutant que les pays
intervenants ont réaffirmé que cette question était "un cas de décolonisation",
et dénoncé le fait que "les Nations unies n'aient pas imposé au Maroc le respect
de la légalité internationale".

Il a ainsi appelé à "la nécessité de permettre au peuple sahraoui d'exercer,
dans les plus brefs délais, son droit à l'autodétermination, à travers un
référendum libre, juste et transparent".

"Plusieurs pays, notamment l'Ouganda, membre du Conseil de sécurité, ont posé,
également, la question relative aux violations des droits de l'homme et du
pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental", a-t-il précisé.

M. Ould Salek a, en outre, fait remarquer que "la très forte" présence de la
société civile internationale, entre parlementaires, représentants d'ONG et de
fondations, qui s'intéressent aux questions diverses des droits de l'homme et de
la décolonisation, est "une autre preuve de la solidarité internationale dont
jouit la cause sahraouie".

Par ailleurs, le responsable sahraoui a dénoncé les violations systématiques des
droits de l'homme par le Maroc dans les territoires sahraouis occupés.

"Hier seulement, le Maroc a interdit à cinq militants sahraouis des droits de
l'homme de regagner la Mauritanie. Ils ont été arrêtés et interrogés pendant
plus de dix heures et leurs passeports ont été confisqués avant d'être assignés
à résidence surveillée", a-t-il déploré.

Commentant, par ailleurs, la lenteur avec laquelle est mené le processus de
négociation entre les deux parties au conflit (Front Polisario et Maroc), le
ministre sahraoui a regretté que le Maroc "ne veuille pas négocier, mais juste
imposer ce qu'il appelle plan d'autonomie
comme préalable aux négociations".

"Ce plan d'autonomie est un projet mort-né, que la communauté internationale a
déjà rejeté et qui n'a été endossé ni par le Conseil de sécurité ni par
l'assemblée générale de l'Onu, ni n'a été accepté sur la table des négociations
par les sahraouis", a souligné M. Ould Salek, ajoutant que le Maroc "est à cours
d'arguments et son statut n'est autre que celui d'une puissance occupante qui
viole le droit international".

Pour relancer ces négociations, le ministre sahraoui a annoncé que l'envoyé
personnel du SG de l'Onu au Sahara Occidental, M. Christopher Ross "pense
effectuer, dans les plus brefs délais, une tournée dans la région pour arrêter
une date, soit pour un nouveau round de négociations ou pour une autre rencontre
informelle entre les deux parties".

"Le Front Polisario a déjà donné son accord à M. Ross pour poursuivre les
négociations sur la base des résolutions du Conseil de sécurité qui appellent à
une solution politique, juste et mutuellement acceptable, qui garantisse le
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui", a-t-il souligné.

M. Ould Salek n'a pas écarté par ailleurs, un retour à la lutte armée en cas
d'échec des négociations avec le Maroc.

"Pour le moment, nous avons emprunté le chemin de la paix, mais de toutes les
façons, le peuple sahraoui poursuivra son combat pour son indépendance par tous
les moyens que lui offrent le droit international et la légitimité, dont la
lutte armée", a-t-il affirmé. (SPS)


010/090/700 101634 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7232

L'autodétermination, seule solution durable pour le règlement du conflit du
Sahara occidental (intervenants)


New York (Nations unies), 08/10/2009 (SPS) Le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination constitue "la seule solution stable et durable" pour un
règlement définitif du conflit du Sahara occidental, ont estimé plusieurs
intervenants devant la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'Onu, chargée
de la décolonisation, dont les travaux se poursuivent à New York.


Ainsi, M. Antonio Lopez Ortiz, secrétaire de la Fédération espagnole des
institutions solidaires du peuple sahraoui, a affirmé que "la seule solution
stable et durable, qui renforcera indéniablement la paix dans la région, est de
permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination à travers
la tenue d'un référendum"."Le temps est venu pour trouver une solution (à ce
conflit)", a-t-il insisté.
Après avoir salué la nomination du nouvel envoyé personnel du secrétaire général
de l'Onu, M. Christopher Ross, le même intervenant a indiqué que ce dernier
"avait besoin de l'appui des Nations unies".
Il a rappelé, dans ce contexte, que le Sahara occidental était la dernière
colonie en Afrique et que le processus de décolonisation était inachevé,
précisant que les Nations unies "disposent de suffisamment de moyens pour faire
respecter leurs résolutions et leurs accords".
M. Lopez a expliqué, par la même occasion, qu'il était possible de mettre fin à
ce conflit, appelant à un référendum "juste et équitable".


De son côté, M. Jesus Loza Aguirre, premier secrétaire au Parlement basque, a
évoqué sa visite dans la ville de El Aaiun occupée où, selon un témoignage
recueilli sur place, "il y a deux catégories de Marocains au Sahara occidental:
ceux qui sont présents pour conforter la présence marocaine et ceux qui y sont
exilés", a-t-il relaté.
M. Aguirre a comparé cette sorte d'exil forcé au Sahara occidental à "ce qui se
passait en Espagne sous Franco", faisant remarquer qu'il s'agit d'une "deuxième
colonisation pour cette ancienne possession espagnole".
Il a dénoncé, à cet égard, "la répression des manifestations et les mauvais
traitements subis par les détenus sahraouis, auxquels il est même interdit
d'évoquer publiquement leur sort".
Le représentant du Parlement basque a cité à ce propos le témoignage de deux
jeunes filles qui lui ont demandé de rapporter le récit de ce qu'elles avaient
subi de la part des forces d'occupation marocaines, tout en soulignant que "ces
choses se produisent malgré la présence des Nations unies".
"Le droit d'association, pourtant reconnu par le Maroc, ne s'applique pas aux
Sahraouis" a encore constaté l'intervenant.


Pour sa part, la représentante de "l'association des Nations unies" des
Etats-Unis d'Amérique, Mme Nina Nedrebo, a affirmé que "seul le peuple sahraoui
doit pouvoir décider de son sort".
Après avoir rendu hommage aux efforts menés sous les auspices de l'Onu, Mme
Nedrebo a demandé la prorogation du mandat de la Minurso (Mission des Nations
unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental), comme l'exigent
de nombreuses organisations dont Human Rights Watch.
Elle a également évoqué les projets menés par son organisation, rappelant que
celle-ci militait en faveur d'une "implication constructive" des Etats-Unis au
sein de la communauté internationale pour un règlement juste et durable de la
question du Sahara Occidental. (SPS)


010/090/700 081707 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7230

Les pétitionnaires appellent l'ONU à accélérer le processus de décolonisation
dans le Sahara Occidental


New York (Nations unies), 08/10/2009 (SPS) Les pétitionnaires ont appelé mardi
soir à New York, devant la 4è Commission de l'Assemblée générale de l'Onu,
chargée de la décolonisation, à accélérer le processus de décolonisation du
Sahara Occidental.

Les pétitionnaires, qui peuvent être membres d'organisation non-gouvernementales
(ONG), juristes ou simples citoyens du monde, ont dénoncé, au deuxième jour du
débat général de la commission sur les questions de décolonisation, le statut
quo qui "caractérise la question du Sahara Occidental depuis maintenant des
décennies" et appelé "à mettre fin à l'occupation marocaine de ce territoire".

En effet, les pétitionnaires, au nombre de 96 cette année, dont 84 concernent la
question du Sahara Occidental, ont eu droit chacun à quatre minutes pour
s'exprimer sur une question inscrite à l'ordre du jour du débat général de la
commission.


La présidente du groupe parlementaire espagnole "Paix et liberté pour le peuple
sahraoui", Mme Rosario Garcia Diaz, a, d'emblée, salué la résistance pacifique
du peuple sahraoui et sa détermination à mettre fin à l'occupation marocaine,
qu'elle a qualifiée d"'injustice extrême".
"Nous avons toujours espéré que les négociations directes entre les deux parties
(Front Polisario et Maroc) réussissent pour mettre fin à l'occupation marocaine
illégale et illégitime du Sahara Occidental", a-t-elle, en outre, déclaré,
déplorant, toutefois, la lenteur avec laquelle est menée ce processus.
Mme Diaz a saisi, cette occasion, pour lancer un "appel pressant" aux Nations
Unies pour réunir les conditions nécessaires afin d'organiser un référendum
d'autodétermination qui permettra au peuple sahraoui de décider de son avenir en
toute liberté.

"La question du Sahara occidental est claire. Il s'agit d'un cas de
décolonisation qu'il faudra résoudre dans le strict respect de la légalité
internationale et des résolutions de l'AG de l'Onu et de son Conseil de
sécurité", a souligné pour sa part, M. Felipe Briones Vives, représentant de
l'Association internationale des juristes pour le Sahara Occidental.
Il a affirmé que le Maroc "est coupable de deux violations atroces et continues
du droit international, à savoir l'occupation illégale d'un territoire par la
force et le reniement au peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination".
"Les revendications des Sahraouis sont légitimes alors que celles du Maroc
concernant une prétendue souveraineté sur le Sahara Occidental ne le sont pas",
a-t-il souligné.

La militante sahraouie des droits de l'homme, Mme Aminatou Haidar, a déploré,
dans une lettre adressée à la commission, lue en son nom par Mme Boi-Tia
Stevens, du centre Robert Kennedy pour les droits de l'homme et la justice
(Robert F Kennedy center for humain rights and justice), les "graves violations"
des droits de l'homme perpétrées par le Maroc dans les territoires sahraouis
occupés.
Mme Haidar a dénoncé, également, le "silence complice" de la communauté
internationale envers ces violations, exhortant les Nations Unies à exercer des
pressions sur le Maroc pour qu'il mette fin à ces violations.

L'universitaire Algérien, M. Smail Debeche, a réaffirmé, pour sa part, le "droit
inaliénable" du peuple sahraoui à l'autodétermination, rappelant que l'Algérie a
été toujours solidaire avec les causes justes à travers le monde.
"Les négociations entre les deux parties (Front Polisario et le Maroc) doivent
mener à un référendum libre et démocratique qui doit inclure les options
d'indépendance, d'autonomie ou d'intégration", a-t-il affirmé.
"Les protestations et les manifestations quotidiennes qu'organisent les
sahraouis dans les territoires occupés prouvent leur refus du plan d'autonomie
proposé par le Maroc", a-t-il relevé.

L'ex-championne du monde en athlétisme, Hassiba Boulmerka, a salué, dans son
intervention, le courage du peuple sahraoui "dans toutes ses composantes,
hommes, femmes, jeunes et enfants" et sa détermination à poursuivre sa lutte
jusqu'à l'indépendance de son pays.
"Le peuple sahraoui est courageux, plein d'espoir, déterminé à recouvrer son
indépendance, malgré les souffrances qu'il endure dans les camps des réfugiés",
a-t-elle affirmé, soulignant que seul un référendum libre et transparent pourra
mettre fin aux souffrances de ce peuple qui n'ont que trop duré.

Un des réfugies sahraouis, M. Alouat Hamoudi est également intervenu pour
témoigner des conditions difficiles dans lesquelles vivent les sahraouis dans
les camps des réfugiés.
M. Hamoudi a déploré, par ailleurs, la passivité de la communauté internationale
quand il s'agit de régler définitivement le conflit du Sahara Occidental, alors
qu"aucun pays du monde ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara
Occidental", a-t-il souligné. (SPS)


010/090/700 081651 OCT 09 SPS


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1.3. PRESSE MAROCAINE
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_recensement_des_p/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=120811

Le recensement des populations dans les camps de Tindouf une obligation
juridique (Erik Jensen)


New York (NU)- L'ancien <représentant spécial> du secrétaire général de l'ONU
pour le Sahara, Erik Jensen, a affirmé, mercredi à New York, que le recensement
des populations dans les camps de Tindouf est une "obligation juridique qui
relève du mandat du Haut Commissariat aux Réfugiés" (HCR) et à laquelle
l'Algérie doit se soumettre.

Il est "difficile de fournir une aide humanitaire dans les camps de Tindouf", en
Algérie, en l'absence d'un recensement exhaustif des populations vivant dans les
camps, a affirmé M. Jensen qui s'exprimait devant la 4-ème Commission de
l'Assemblée générale des Nations Unies.
"Nous ne connaissons pas le nombre précis puisque le Haut commissariat aux
Réfugiés n'a jamais été autorisé à faire le recensement d'usage"des populations
très dépendantes de l'assistance humanitaire, vivant au "sud de l'Algérie dans
un désert rocailleux ou peu de chose pousse et où les chameaux eux-mêmes ont du
mal à survivre", a-t-il ajouté.
"Nous connaissons le danger potentiel auxquels sont exposées les populations
privées de conditions décentes de vie et sans aucun espoir d'aspirer à un avenir
meilleur", a regretté ce fin connaisseur du dossier qui a exercé dans la région
de 1993 à 1998 et qui a préféré "plaider pour des actions réalistes" devant les
représentants des Etats membres de l'ONU.

Le Haut commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés, Antonio Guterres, qui
vient d'effectuer une tournée dans la région, a reconnu ce problème et a insisté
sur le fait que le recensement doit avoir lieu, a rappelé M. Jensen, pour qui
une solution serait que les pays donateurs "exercent une pression" afin que ce
recensement soit entrepris.

Auteur d'un ouvrage intitulé "Sahara : Anatomie d'une impasse" (2005), Erik
Jensen est largement revenu sur l'initiative marocaine d'<autonomie>.
Cette initiative qualifiée de "sérieuse et crédible" par le Conseil de Sécurité
de l'ONU <a enclenché une dynamique> pour les pourparlers, a relevé ce haut
fonctionnaire international.
Dans cette dynamique, les pays de la région ont un "très grand rôle à jouer",
a-t-il insisté.
Il a évoqué, à cet égard, le coût de la non intégration régionale en Afrique du
Nord, une région aux ressources naturelles et humaines considérables, située
dans un carrefour stratégique.
Une région dont le tiers de la population a moins de 15 ans et qui, si elle est
"désabusée et frustrée, peut constituer un terreau fertile pour les
extrémistes", a-t-il mis en garde, faisant observer que le "désert, avec une
faible densité et des frontières poreuses et incontrôlables, offre une large
étendue pour tout genre d'action".
"Car la <menace terroriste> perçue par les Etats-Unis et l'Europe est +bien
sérieuse+", a-t-il averti, appelant "dans l'intérêt de toute la région et du
voisin européen que les Etats du Maghreb fassent preuve de volonté politique
pour résoudre un conflit, qui plus qu'aucun autre, entrave le futur des peuples
du Maghreb".


Dernière modification 08/10/2009 09:19


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1.4. PRESSE ALGÉRIENNE
http://www.lequotidien-oran.com/?news=5127426&archive_date=2009-10-07

Décolonisation

par Mahrez Ilias


Il est pour le moins regrettable, sur le plan politique, que la question de
décolonisation au Sahara Occidental ne soit pas encore résolue depuis le départ
des Espagnols de ce territoire en 1975. Il est regrettable en fait que l'on ne
se soit pas encore entendu pour une solution humainement acceptable pour la fin
de ce dossier de décolonisation et pour ramener à la raison la partie qui
s'entête à refuser d'appliquer les résolutions pertinentes des Nations unies.

  Que signifient donc ces réunions annuelles, cycliques et sans grande efficacité
sur le terrain de la négociation, qui se déroulent au siège des Nations unies
sur le dossier de la décolonisation au Sahara Occidental, si, entre-temps, rien
n'est fait concrètement pour baliser le chemin vers une reconnaissance
clairement établie du fait colonial dans ce territoire ?

  Le Maroc, depuis l'annexion et l'invasion armée du Sahara Occidental en 1975,
s'obstine à ne pas donner une chance à la paix dans la région en refusant
d'accorder aux Sahraouis leur droit à l'autodétermination. A permettre à tout un
peuple de s'exprimer librement sur son avenir politique. A l'ONU, le dossier a
été une nouvelle fois rouvert lundi, mais, à part les traditionnelles
déclarations et prises de positions, aussi précieuses soient-elles, il n'y a
rien de nouveau sur cette question.

  Or, l'impasse actuelle dans les négociations maroco-sahraouies pour la
recherche d'une solution consensuelle fragilise prodigieusement les relations
maghrébines, retarde l'intégration économique régionale et bloque tout processus
de développement dans la région. Bien sûr, des efforts sont déployés par les
pays amis pour aider à un déblocage de la situation, alors que les Nations unies
et les Etats-Unis semblent impliqués dans la bonne direction.

  Mais force est de reconnaître que le déni de justice dans le cas du dossier
sahraoui cache beaucoup de choses. A commencer par cette relation étrange entre
Paris et Rabat sur ce dossier, les non-dits américains sur leurs visées dans la
région, qui sacrifient la cause sahraouie car placée sur la mauvaise case de
l'échiquier politique régional, et enfin les intérêts économiques de groupes
industriels et énergétiques occidentaux.

  Il y a en fait dans le retard de l'application du référendum
d'autodétermination au Sahara Occidental un très large faisceau de raisons,
qu'elles soient politiques, militaires, économiques ou stratégiques, qui fait
que l'on joue au yo-yo avec quelque chose de très important pour un peuple : sa
liberté.

  C'est ainsi que des stratèges occidentaux ont fait que le dossier de
décolonisation au Sahara Occidental soit devenu un poison politique mortel pour
les pays de la région et un facteur de division, quand il aurait pu être un
puissant moyen de rassemblement régional si le Maroc avait respecté la légalité
et soutenu l'application des résolutions de la communauté internationale. Il est
ainsi déplorable de courir derrière une séance de négociation pour résoudre un
conflit d'un autre âge, d'un autre millénaire, quand l'urgence d'une solution ne
semble pas encore trouvée. A New-York ou ailleurs. «Le peuple des nuages» peut
encore rêver.

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http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43713.html
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122900&titre=Les%20p%E9titionnaires%2\
0appellent%20l%92onu%20%E0%20acc%E9l%E9rer%20le%20processus

4e Commission de l'Onu : Les pétitionnaires appellent l'Onu à accélérer le
processus de décolonisation du Sahara occidental


Les pétitionnaires ont appelé mardi soir à New York, devant la 4e  Commission de
l'Assemblée générale de l'Onu, chargée de la décolonisation, à accélérer le
processus de décolonisation du Sahara occidental. Les pétitionnaires, qui
peuvent être membres d'organisation non-gouvernementales (ONG), juristes ou
simples citoyens du monde, ont dénoncé, au deuxième jour du débat général de la
commission sur les questions de décolonisation, le statut quo qui "caractérise
la question du Sahara occidental depuis maintenant des décennies" et appelé "à
mettre fin à l'occupation marocaine de ce territoire". En effet, les
pétitionnaires, au nombre de 96 cette année, dont 84 concernent la question du
Sahara occidental, ont eu droit chacun à quatre minutes pour s'exprimer sur une
question inscrite à l'ordre du jour du débat général de la commission.
La présidente du groupe parlementaire espagnole "Paix et liberté pour le peuple
sahraoui", Mme Rosario Garcia Diaz, a, d'emblée, salué la résistance pacifique
du peuple sahraoui et sa détermination à mettre fin à l'occupation marocaine,
qu'elle a qualifiée d"'injustice extrême". "Nous avons toujours espéré que les
négociations directes entre les deux parties (Front Polisario et Maroc)
réussissent pour mettre fin à l'occupation marocaine illégale et illégitime du
Sahara Occidental", a-t-elle, en outre, déclaré, déplorant, toutefois, la
lenteur avec laquelle est menée ce processus. Mme Diaz a saisi, cette occasion,
pour lancer un "appel pressant" aux Nations Unies pour réunir les conditions
nécessaires afin d'organiser un référendum d'autodétermination qui permettra au
peuple sahraoui de décider de son avenir en toute liberté.
"La question du Sahara occidental est claire. Il s'agit d'un cas de
décolonisation qu'il faudra résoudre dans le strict respect de la légalité
internationale et des résolutions de l'AG de l'Onu et de son Conseil de
sécurité", a souligné pour sa part, M. Felipe Briones Vives, représentant de
l'Association internationale des juristes pour le Sahara occidental. Il a
affirmé que le Maroc "est coupable de deux violations atroces et continues du
droit international, à savoir l'occupation illégale d'un territoire par la force
et le reniement au peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination". "Les
revendications des sahraouis sont légitimes alors que celles du Maroc concernant
une prétendue souveraineté sur le Sahara occidental ne le sont pas", a-t-il
souligné.
La militante sahraouie des droits de l'homme, Mme Aminatou Haidar, a déploré,
dans une lettre adressée à la commission, lue en son nom par Mme Boi-Tia
Stevens, du centre Robert Kennedy pour les droits de l'homme et la justice
(Robert F Kennedy center for humain Rights and justice), les "graves violations"
des droits de l'homme perpétrées par le Maroc dans les territoires sahraouis
occupés. Mme Haidar a dénoncé, également, le "silence complice" de la communauté
internationale envers ces violations, exhortant les Nations unies à exercer des
pressions sur le Maroc pour qu'il mette fin à ces violations.
L'universitaire Algérien, M. Smail Debeche, a réaffirmé, pour sa part, le "droit
inaliénable" du peuple sahraoui à l'autodétermination, rappelant que l'Algérie a
été toujours solidaire avec les causes justes à travers le monde. "Les
négociations entre les deux parties (Front Polisario et le Maroc) doivent mener
à un référendum libre et démocratique qui doit inclure les options
d'indépendance, d'autonomie ou d'intégration", a-t-il affirmé. "Les
protestations et les manifestations quotidiennes qu'organisent les sahraouis
dans les territoires occupés prouvent leur refus du plan d'autonomie proposé par
le Maroc", a-t-il relevé.
L'ex-championne du monde en athlétisme, Hassiba Boulmerka, a salué, dans son
intervention, le courage du peuple sahraoui "dans toutes ses composantes,
hommes, femmes, jeunes et enfants" et sa détermination à poursuivre sa lutte
jusqu'à l'indépendance de son pays. "Le peuple sahraoui est courageux, plein
d'espoir, déterminé à recouvrer son indépendance, malgré les souffrances qu'il
endure dans les camps des réfugiés", a-t-elle affirmé, soulignant que seul un
référendum libre et transparent pourra mettre fin aux souffrances de ce peuple
qui n'ont que trop duré.
Un des réfugiés sahraouis, M. Alouat Hamoudi est également intervenu pour
témoigner des conditions difficiles dans lesquelles vivent les sahraouis dans
les camps des réfugiés. M. Hamoudi a déploré, par ailleurs, la passivité de la
communauté internationale quand il s'agit de régler définitivement le conflit du
Sahara Occidental, alors qu' "aucun pays du monde ne reconnaît la souveraineté
du Maroc sur le Sahara occidental", a-t-il souligné.

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http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2009-10-0\
8&id_article=monde@art1@2009-10-08

4e Commission de l'Assemblée générale de l'ONU sur la décolonisation
Le Sahara occidental au centre des débats…

8 Octobre 2009


ONG, personnalités, citoyens du monde, témoins… ils sont 84 intervenants à
prêter leurs voix aux revendications du peuple sahraoui.

Les pétitionnaires sont intervenus, hier, au deuxième jour des travaux de la 4e
Commission de l'Assemblée générale de l'ONU, chargée de la décolonisation.
Organisations non gouvernementales (ONG), juristes ou simples citoyens du monde,
ils ont dénoncé "le statu quo qui caractérise la question du Sahara occidental
depuis maintenant des décennies et appelé à mettre fin à l'occupation marocaine
de ce territoire". 84 des 96 pétitionnaires retenus cette année intervenaient
sur la question sahraouie.
La présidente du groupe parlementaire espagnol "Paix et liberté pour le peuple
sahraoui", Mme Rozario Garcia Diaz, a salué la résistance pacifique du peuple
sahraoui et sa détermination à mettre fin à l'occupation marocaine, qu'elle a
qualifiée "d'extrême injustice". "Nous avons toujours espéré que les
négociations directes entre les deux parties (Front Polisario et Maroc)
réussissent à mettre fin à l'occupation marocaine illégale et illégitime", du
Sahara Occidental. "La question du Sahara Occidental est claire. Il s'agit d'un
cas de décolonisation qu'il faudra résoudre dans le strict respect de la
légalité internationale et des résolutions de l'AG de l'ONU et de son conseil de
sécurité", a, pour sa part, affirmé M. Felipe Briones Vives, représentant de
l'organisation internationale des juristes pour le Sahara Occidental. "Les
revendications des Sahraouis sont légitimes alors que celles du Maroc concernant
une prétendue souverainté sur le Sahara occidental ne le sont pas", a-t-il
ajouté.
Dans une lettre adressée à la commission, la militante sahraouie des droits de
l'Homme, Mme Aminatou Haïder, a dénoncé les graves violations des droits de
l'Homme perpétrées par le Maroc dans les territoires sahraouis occupés et le
silence complice de la comunauté internationale. Deux algériens figurent parmi
les pétitionnaires, l'universitaire, Smaïl Débeche et l'ex-championne du monde
d'athlétisme, Hassiba Boulmerka. "Les protestations et manifestations
quotidiennes qu'organisent les sahraouis dans les territoires occupés prouvent
leur refus du plan d'autonomie proposé par le Maroc", a déclaré M. Debèche.
Un des refugiés sahraouis, M. Alouat Hamoudi, est également intervenu pour
déplorer la passivité de la communauté internationale quand il s'agit de régler
définitivement le conflit du Sahara Occidental alors qu'aucun pays du monde ne
reconnait la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122829

(Mercredi 07 Octobre 2009)

Débat général à la 4e commission de l'onu sur le sahara occidental
Le droit à l'autodétermination, principal leitmotiv

Par : Merzak T./Agences


Encore une fois, le débat au sein de la commission de décolonisation des Nations
unies s'est focalisé essentiellement sur le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination, qui a recueilli un très large soutien de la part des
différents intervenants, notamment l'Afrique du Sud, Cuba, le Venezuela ou la
Namibie.

Le représentant de l'Afrique du Sud à l'ONU, Baso Sangqu, a réitéré lundi soir
lors des débats de la quatrième commission marqués par un large soutien au droit
à l'autodétermination du peuple sahraoui, l'appui de son pays à "la position
constante de l'Union africaine qui souligne que le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance n'est pas négociable", en insistant sur
le fait que la Cour internationale de Justice (CIJ) avait  conclu, dans son avis
consultatif en 1975, qu'il n'y avait pas de lien de souveraineté territoriale
entre le Maroc et le Sahara occidental.
D'emblée, il a déploré le fait que "jusqu'à présent, le peuple sahraoui n'ait
pas pu exercer son droit à l'autodétermination, malgré que ce droit soit garanti
par la Charte des Nations unies", en rappelant au passage que le Sahara
occidental "reste le dernier cas de décolonisation en Afrique".  Il ne manquera
pas de souligner que l'Assemblée générale de l'ONU "a toujours reconnu le droit
inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination à travers ses différentes
résolutions pertinentes", et que l'occupation marocaine du Sahara occidental
"constitue un défi aux principes de la Charte des Nations unies ainsi qu'à
l'autorité et à la crédibilité de cette institution".  Baso Sangqu indiquera par
ailleurs que l'Afrique du Sud encourage les deux parties à coopérer avec
l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, tout en se
disant "confiant" que les négociations entre les deux parties, Front Polisario
et Maroc, entamées en 2007 à Manhasset, près de New York, pourront aboutir à
"des résultats positifs". Ce fut ensuite au tour du représentant permanent du
Venezuela à l'ONU, Jorge Valero, d'annoncer que son pays appuie le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination, sans oublier de rappeler que trois
accords de coopération ont été signés avec les Sahraouis dans les domaines des
relations extérieures, finances, et communication et information. "Actuellement,
nous sommes en négociations pour finaliser d'autres accords dans les domaines de
la santé et de l'éducation", a-t-il ajouté.  Il saisira l'occasion pour appeler
les deux parties à entamer d'autres rounds de négociations "plus intensives"
pour régler définitivement ce conflit. De son côté, le représentant cubain,
Rodolfo Benitez Verson, rappellera à son tour que les Nations unies ont toujours
affirmé que le cas du Sahara occidental était "un cas de décolonisation". Il a,
en outre, exprimé son souhait que la reprise des négociations directes entre le
Front Polisario et le Maroc, après quatre rounds tenus à Manhasset depuis 2007,
et une réunion informelle tenue en août dernier en Autriche sous les auspices du
secrétaire général de l'Onu, puisse parvenir à une solution qui garantisse le
droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.  Quant au représentant permanent
de la Namibie, Kaire Mbuende, il a souligné, dans son intervention, que le droit
des peuples à l'autodétermination est un "droit fondamental" consacré par la
Charte des Nations unies, tout en affirmant, à cet égard, que son pays "reste
profondément préoccupé" par les développements de la question du Sahara
occidental. Dans ce cadre, il réaffirmera la nécessite de mettre en œuvre les
résolutions de l'AG de l'Onu et du Conseil de sécurité appelant à l'organisation
d'un référendum libre et transparent au Sahara occidental sous les auspices de
l'ONU. Idem pour le représentant ougandais, Ruhakana Rugunda, qui affirmera que
son pays reste "convaincu" que seul le peuple sahraoui peut décider de son
avenir, ajoutant que son pays invite les deux parties à poursuivre les
négociations pour parvenir à une solution juste, durable et mutuellement
acceptable garantissant au peuple sahraoui son droit à l'autodétermination.
Enfin, il fera savoir que son pays reste "préoccupé" par les rapports sur les
violations des droits de l'homme dans les territoires occupés sahraouis et par
l'exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental. Il y a
lieu de noter que le débat général sut les questions de décolonisation se
poursuivra jusqu'à vendredi.

-------------->
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-10-07/68282.html

COMMISSION DE L'ONU CHARGÉE DE LA DÉCOLONISATION
Large soutien au droit à l'autodétermination des Sahraouis

07 Octobre 2009 - Page : 6


Les thèses marocaines ont, de nouveau, été battues en brèche lors des débats à
l'Assemblée générale de l'ONU.

L'option du référendum pour l'autodétermination du peuple sahraoui reste
incontournable. La thèse marocaine quant à la souveraineté de Rabat sur le
territoire sahraoui a fait long feu. Lundi, la cause sahraouie a vu se confirmer
le soutien de la communauté internationale, largement exprimé lors des débats de
la 4e Commission de l'Assemblée générale de l'ONU, chargée de la décolonisation.
Tenue à New York, la première journée des débats a été marquée par une lourde
tendance à traiter du «dernier cas de décolonisation en Afrique». En se sens,
les intervenants ont exprimé une adhésion massive à la solution politique
préconisée par l'ONU et soutenue par l'Algérie.
A ce sujet, le représentant de l'Afrique du Sud à l'ONU, M.Baso Sangqu, a
déploré le fait que «jusqu'à présent le peuple sahraoui n'ait pas pu exercer son
droit à l'autodétermination, malgré que ce droit soit garanti par la Charte des
Nations unies», rappelant que le Sahara occidental «reste le dernier cas de
décolonisation en Afrique». Dans son intervention, M.Baso Sangqu a souligné que
«l'Assemblée générale de l'ONU a toujours reconnu le droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination à travers ses différentes résolutions
pertinentes».
Ce faisant, le diplomate sud-africain a mis en exergue l'illégitimité
internationale de la position marocaine dans le conflit. Sur ce plan, M.Sangqu a
affirmé que «l'occupation marocaine du Sahara occidental constitue un défi aux
principes de la Charte des Nations unies ainsi qu'à l'autorité et à la
crédibilité de cette institution». Aussi, l'intervenant a réitéré l'appui de
l'Afrique du Sud à la position de l'Union africaine.
A cet effet, le diplomate de rappeler que l'UA maintient, que «le droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance n'est pas négociable».
Par ailleurs, le diplomate sud-africain a mis en exergue une réalité:
l'inexistence de lien de souveraineté territoriale entre le Maroc et le Sahara
occidental. Sur ce point, M.Sangqu s'est référé à la conclusion de la Cour
internationale de justice de La Haye (CIJ). Pour rappel, la CIJ s'est exprimée
sur la question en 1975. En outre, M.Sangqu, qui a indiqué que son pays
encourage les deux parties à coopérer avec l'envoyé personnel du secrétaire
général de l'ONU, Christopher Ross, s'est dit «confiant» que les négociations
entre les deux parties, le Front Polisario et le Maroc, entamées en 2007 à
Manhasset, près de New York, pourraient aboutir à «des résultats positifs». Pour
sa part, le représentant du Venezuela à l'ONU, M.Jorge Valero, a souligné que
son pays «appuie le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination». Aussi,
M.Valero a rappelé que «trois accords de coopération ont été signés avec les
Sahraouis dans les domaines des relations extérieures, finances et communication
et information». Même son de cloche chez le représentant de Cuba à l'ONU, en
l'occurrence M.Rodolfo Benitez Verson. Celui-ci a rappelé que les Nations unies
ont toujours affirmé que le cas du Sahara occidental était «un cas de
décolonisation».
De son côté, le représentant de l'Ouganda à l'ONU, M.Ruhakana Rugunda a indiqué
que son pays «reste préoccupé par les rapports sur les violations des droits de
l'homme dans les territoires occupés sahraouis et par l'exploitation illégale
des ressources naturelles du Sahara occidental.» Les travaux de la commission se
poursuivent jusqu'à vendredi prochain.


Mohamed Sadek LOUCIF

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http://www.latribune-online.com/evenement/23531.html

Débat général à la 4e commission de l'ONU
Large soutien au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui

07-10-2009

Par Ghada Hamrouche


Les débats généraux de la 4ème commission de l'ONU chargée de la décolonisation
ont débuté, lundi soir, à New York. Des débats qui, comme à l'accoutumée, n'ont
pas évité l'incontournable dernière colonie en Afrique : le Sahara occidental. 
Un large soutien au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui a été exprimé
à l'occasion de cette première journée de débats, largement rapportée par
l'agence de presse algérienne (APS). Des représentants des différents continents
aux membres du Groupe de Rio, tous les intervenants ont déploré l'incapacité de
la communauté internationale à faire respecter le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination. Le Groupe de Rio, qui regroupe 22 pays d'Amérique latine et
des Caraïbes, «soutient les efforts du secrétaire général de l'ONU et de son
envoyé personnel pour parvenir à une solution juste, définitive et mutuellement
acceptable du conflit du Sahara occidental permettant au peuple sahraoui
d'exercer son droit à l'autodétermination», a souligné le représentant permanent
du Mexique à l'ONU, M. Claude Heller, qui s'exprimait au nom du Groupe de Rio.
Le règlement de ce conflit «passe inévitablement par l'exercice du peuple
sahraoui de son droit à l'autodétermination, conformément à la Charte des
Nations unies et aux résolutions de son Assemblée générale et de son Conseil de
sécurité», a-t-il expliqué. Le représentant permanent de l'Afrique du Sud à
l'ONU, M. Baso Sangqu, a, d'emblée, déploré le fait que «jusqu'à présent le
peuple sahraoui n'ait pas pu exercer son droit à l'autodétermination, bien que
ce droit soit garanti par la Charte des Nations unies». L'Assemblée générale de
l'ONU «a toujours reconnu le droit inaliénable du peuple sahraoui à
l'autodétermination à travers ses différentes résolutions pertinentes», a-t-il
dit, ajoutant que l'occupation marocaine du Sahara occidental «constitue un défi
aux principes de la Charte des Nations unies ainsi qu'à l'autorité et à la
crédibilité de cette institution». L'Afrique du Sud «appuie la position
constante de l'Union africaine qui souligne que le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance n'est pas négociable», a affirmé le
diplomate sud-africain, rappelant par ailleurs que la Cour internationale de
justice (CIJ) avait conclu dans son avis consultatif en 1975 qu'il n'y avait pas
de lien de souveraineté territoriale entre le Maroc et le Sahara occidental. Il
ne manquera pas de se déclarer «confiant» que les négociations entre les deux
parties, le Front Polisario et le Maroc, entamées en 2007 à Manhasset, près de
New York, pourront aboutir à «des résultats positifs». De son côté, le
représentant permanent du Venezuela à l'ONU, M. Jorge Valero, a souligné que son
pays appuie le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, rappelant que
trois accords de coopération ont été signés avec les Sahraouis dans les domaines
des relations extérieures, finances, communication et information.
«Actuellement, nous sommes en négociations pour finaliser d'autres accords dans
les domaines de la santé et de l'éducation», a ajouté M. Valero. L'intervenant a
saisi cette occasion pour appeler les deux parties à entamer d'autres rounds de
négociations «plus intensives» pour régler définitivement ce conflit. Le
représentant permanent de Cuba à l'ONU, M. Rodolphe Bénites Versons, a rappelé à
son tour que les Nations unies ont toujours affirmé que le cas du Sahara
occidental était «un cas de décolonisation». Il a, en outre, exprimé son souhait
que la reprise des négociations directes entre les deux parties après quatre
rounds tenus à Manassé depuis 2007 et une réunion informelle en août dernier en
Autriche sous les auspices du secrétaire général de l'ONU, puisse parvenir à une
solution qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. A
noter que le débat général sur les questions de décolonisation se poursuivra
jusqu'à vendredi prochain.

--------------->
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=139532

Débat général à la commission de décolonisation de l'ONU
Large soutien à l'autodétermination du Sahara occidental


Un large soutien au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui a été exprimé
lundi soir à New York, par plusieurs intervenants lors de la première journée du
débat général de la quatrième Commission de l'Assemblée générale de l'Onu,
chargée de la décolonisation.

Le représentant permanent de l'Afrique du Sud à l'ONU, M. Baso Sangqu, a
d'emblée déploré le fait que « jusqu'à présent le peuple sahraoui n'ait pas pu
exercer son droit à l'autodétermination malgré que ce droit soit garanti par la
Charte des Nations unies », rappelant que le Sahara occidental « reste le
dernier cas de décolonisation en Afrique ». L'Assemblée générale de l'ONU « a
toujours reconnu le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination à
travers ses différentes résolutions pertinentes », a-t-il dit, ajoutant que
l'occupation marocaine du Sahara occidental « constitue un défi aux principes de
la charte des Nations unies ainsi qu'à l'autorité et à la crédibilité de cette
institution ». L'Afrique du Sud « appuie la position constante de l'Union
africaine qui souligne que le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et
à l'indépendance n'est pas négociable », a affirmé le diplomate sud-africain,
rappelant, par ailleurs, que la Cour internationale de Justice (CIJ) avait
conclu dans son avis consultatif en 1975 qu'il n'y avait pas de lien de
souveraineté territoriale entre le Maroc et le Sahara occidental. M. Sangqu, qui
a par ailleurs indiqué que son pays encourage les deux parties à coopérer avec
l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross, s'est
dit « confiant » que les négociations entre les deux parties (Front Polisario et
le Maroc) entamées en 2007 à Manhasset, près de New York, pourront aboutir à «
des résultats positifs ».
Plaidoyers latinos
Pour sa part, le représentant permanent du Venezuela à l'Onu, M. Jorge Valero, a
souligné que son pays appuie le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination,
rappelant que trois accords de coopération ont été signés avec les sahraouis
dans les domaines des relations extérieures, finances, communication et
information. « Actuellement, nous sommes en négociations pour finaliser d'autres
accords dans les domaines de la santé et de l'éducation », a ajouté M. Valero.
L'intervenant a saisi l'occasion pour appeler les deux parties à entamer
d'autres rounds de négociations « plus intensives » pour régler définitivement
ce conflit. Le représentant permanent de Cuba à l'Onu, M. Rodolfo Benitez
Verson, a rappelé, à son tour, que les Nations unies ont toujours affirmé que le
cas du Sahara occidental était « un cas de décolonisation ».
Il a, en outre, exprimé son souhait que la reprise des négociations directes
(entre le Front Polisario et le Maroc) après quatre rounds tenus à Manhasset
depuis 2007 et une réunion informelle tenue en août dernier en Autriche sous les
auspices du secrétaire général de l'Onu, puisse parvenir à une solution qui
garantisse le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Le représentant
permanent de la Namibie à l'Onu, M. Kaire Mbuende, a souligné quant à lui que le
droit des peuples à l'autodétermination est un « droit fondamentale consacré par
la Charte des Nations unies, affirmant, à cet égard, que son pays « reste
profondément préoccupé » par les développements de la question du Sahara
occidental.  Il a, à ce propos, souligné la nécessite de mettre en oeuvre les
résolutions de l'AG de l'Onu et du Conseil de sécurité appellant à
l'organisation d'un référendum libre et transparent au Sahara occidental sous
les auspices de l'ONU. Notons que le débat général sur les questions de
décolonisation se poursuivra jusqu'à vendredi prochain.


Par APS, R. I.

------------->
http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2009-10-0\
7&id_article=monde@art2@2009-10-07

Début, lundi prochain, des travaux de la commission de l'ONU

7 Octobre 2009


La quatrième commission de l'Assemblée générale des Nations unies, chargée de la
décolonisation débutera, lundi à New York, ses travaux par un débat général sur
les questions de décolonisation, notamment, celle du Sahara Occidental.
En effet chaque année, la question du Sahara Occidental occupe la plus grande
partie des travaux de cette commission, présidée par le Qatari Nacer Abdelaziz
Al Nacer. Le calendrier des travaux consacrés à la décolonisation, notamment,
les renseignements relatifs aux 16 territoires non autonomes, les activités
économiques préjudiciables aux intérêts des peuples de ces territoires et
l'application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance.
Outre le Sahara Occidental, l'Anguilla, les Bermudes, Gibraltar, Guam, Les îles
Carmanes, les îles Falkland (Malvinas) , les îles turques et Caiques, les îles
Vierges américaines, les îles Vierges britanniques, Montserrat, la Nouvelle
Calédonie, Pitcairin, Sainte-Hélène, les Damoa américaines et les Tokelau sont
considérés territoires non autonomes par l'ONU.
La quatrième commission avait appuyée, lors de sa dernière session du 22 octobre
2008, le processus de négociations entre le Front Polisario et le Maroc décidé
par le Conseil de sécurité en vue de parvenir à l'autodétermination du peuple
sahraoui.
Prenant acte du rapport du secrétaire général de l'ONU, elle avait adopté, par
consensus, une résolution dans laquelle elle «appuie le processus de
négociations, initié par la résolution 1754 (2007) et soutenu par les
résolutions 17836 (2007) et 1813 (2008) du conseil de sécurité, en vue de
parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l'autodétermination du peuple sahraoui». Le Sahara Occidental est la dernière
colonie en Afrique, il est considéré comme territoire non autonome par l'ONU
depuis 1766.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé, en juin 2007, des négociations
directes, sous l'égide de l'ONU, dont quatre rounds ont eu lieu depuis à
Manhassel près de New York et une réunion informelle à Vienne, sans aboutir à
une avancée réelle.
Le but de ces négociations, défini par le conseil de sécurité, est de parvenir à
une solution politique au conflit au Sahara Occidental, qui respecte le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui.

#6593 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Jue, 8 de Oct, 2009 3:02 pm
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa de/ 7-8-10-2009
saharainfo05@...
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********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI******
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm
   ********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
   *****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O
1. SAHARA OCCIDENTAL/ HUMAN RIGHT WATCH/ DDHH
-SPS-Marruecos debe: Dejar de debilitar a las organizaciones cívicas y
poner fin a las maniobras burocráticas que obstaculizan a las
asociaciones (HRW)

2. SAHARA OCCIDENTAL/ONU DESIGNACION DE UN NUEVO JEFE
-PL-El Egipcio Hany Abdel Aziz es designado nevó jefe MINURSO
-ADN-EFE- Ex militar egipcio es nuevo responsable de misión de ONU en
Sahara Occidental.

3. SAHARA OCCIDENTAL/ ESPAÑA/ SOLIDARIDAD
-SPS-Caravana por la paz 2010 "Alimenta una esperanza" inicia su
campaña en Andalucía.

4 ACCIONES URGENTES, PÁSALO


=========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL/ EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/
SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/
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http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi

=========================================================

1. SAHARA OCCIDENTAL/ HUMAN RIGHT WATCH/ DDHH

http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7201

Marruecos debe: Dejar de debilitar a las organizaciones cívicas y
poner fin a las maniobras burocráticas que obstaculizan a las
asociaciones (HRW)

Rabat (Marruecos), 07/10/2009 (SPS). Marruecos debe poner fin a las
maniobras burocráticas generalizadas que frustran la libertad de
asociación, lo que incluye impedir el registro de organizaciones
cívicas en violación de sus propias leyes, señaló Human Rights Watch
en un informe publicado hoy.

El informe de 45 páginas, "Libertad para crear asociaciones: Un
régimen declarado sólo de palabra" señala que los representantes del
Ministerio marroquí del Interior se niegan con frecuencia a aceptar la
documentación de registro cuando a las autoridades no les gustan los
objetivos o los miembros de una organización.

"Cuando se trata de la libertad de asociación, como con otras muchas
cuestiones de derechos humanos, Marruecos promulga leyes pero el
Gobierno hace lo que le place", señaló Sarah Leah Whitson, directora
para Oriente Medio y Norte de África de Human Rights Watch.

El informe incluye más de una decena de estudios de caso en los que el
Gobierno de Marruecos ha retenido el "recibo" de reconocimiento del
registro para impedir las actividades de estos grupos. Entre estas
organizaciones se encuentran grupos que luchan contra la corrupción,
promueven los derechos de los graduados universitarios desempleados y
por la defensa de los derechos humanos en el Sahara Occidental ocupado
por Marruecos.

Human Rights Watch también criticó el margen demasiado amplio que la
ley concede a las autoridades para oponerse a la formación de una
nueva asociación o intentar la disolución de una organización
existente a través de los tribunales. La ley marroquí señala que
ninguna asociación puede albergar objetivos o metas considerados
"contrarios a la buena moral", que constituyan una "amenaza" para el
islam, la monarquía o el "Sahara Occidental".

Estas restricciones superan con creces los límites de lo permitido en
los tratados internacionales de derechos humanos con respecto a la
libertad de asociación y expresión, y ofrecen a las autoridades
marroquíes un fundamento en su legislación para disolver las
organizaciones cuyo programa político no les complazca.

"En la práctica, las autoridades marroquíes recurren muy pocas veces
al instrumento contundente de prohibir una asociación", señaló
Whitson. "Prefieren atacar a asociaciones específicas con medidas
represivas: complots burocráticos que desestabilizan a las
asociaciones, debilitan a la sociedad civil y socavan el Estado de
derecho", concluyó. (SPS)
-------------------------------------

2. SAHARA OCCIDENTAL/ONU DESIGNACION DE UN NUEVO JEFE
http://www.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&task=view&id=123904&Ite\
mid=1

El Egipcio Hany Abdel Aziz es designado nevo jefe MINURSO

Miércoles, 07 de octubre de 2009
07 de octubre de 2009, 18:25Naciones Unidas, 7 oct (PL) El egipcio
Hany Abdel Aziz fue designado hoy nuevo jefe de la misión de Naciones
Unidas para el Referéndum en el Sahara Occidental, se informó de
manera oficial.

   El nombramiento fue comunicado por el secretario general de la ONU,
Ban Ki-Moon, en una carta dirigida al actual presidente del Consejo de
Seguridad, el embajador vietnamita, Le Luong Minh.

Aziz, un ex militar egipcio, trabajaba hasta ahora en la misión de
Naciones Unidas en la República Democrática del Congo y en su nuevo
puesto sustituirá al británico Julian Harston, quien abandonó el cargo
en febrero pasado. Antes laboró como integrante del equipo de
mediación de la ONU en Sudán.

La misión para el Sahara Occidental fue establecida en 1991 y cuenta
con 450 miembros.

-------------------------------------
http://www.adn.es/internacional/20091007/NWS-3254-ONU-Occidental-Sahara-Ex-respo\
nsable.html

Ex militar egipcio es nuevo responsable de misión de ONU en Sahara Occidental

  EFE

El secretario general de la Organización de las Naciones Unidas (ONU),
Ban Ki-moon, nombró hoy al ex militar egipcio Hany Abdel Aziz como
nuevo responsable de la Misión de la ONU para el Referéndum del Sahara
Occidental (MINURSO).

Ban anunció el nombramiento en una carta enviada al presidente de
turno del Consejo de Seguridad de la ONU, el embajador vietnamita Le
Luong Minh.

Abdel Aziz, que inició en 1981 su carrera diplomática en la ONU,
sustituirá al británico Julian Harston, que abandonó el cargo a
finales de febrero.

El ex coronel egipcio ocupa en la actualidad un alto cargo en la
misión de paz del organismo en la República Democrática del Congo
(MONUC) y anteriormente fue jefe de despacho del equipo de mediación
de la ONU en Sudán.

El nuevo jefe de la misión en el Sahara Occidental deberá trabajar de
cerca con el actual enviado especial, el estadounidense Cristopher
Ross, quien asumió el cargo a principios de año.

La MINURSO fue creada en abril de 1991 con el fin de contribuir a la
organización de un referéndum en el Sahara Occidental y cuenta
actualmente con unos 450 miembros y un presupuesto anual de unos 53
millones de dólares.

El contencioso territorial del Sahara Occidental está aún pendiente de
resolver por el estancamiento en las negociaciones entre Marruecos y
el Frente Polisario, organización independentista saharaui.

Las dos partes han celebrado desde 2007 una serie de cuatro reuniones
directas a instancias de la ONU en la localidad de Manhasset, en las
afueras de Nueva York, sin que hayan logrado acercar las posturas.

Ross celebró el pasado agosto "unas conversaciones informales" con las
dos partes en Viena con el objeto de preparar una nueva ronda de
negociaciones.

Rabat insiste en que la única resolución realista al conflicto es su
propuesta de conceder una autonomía al territorio que ocupa
militarmente desde 1975.

Por su parte, el Polisario insiste en la celebración de un referéndum
en la ex colonia española que incluya la independencia entre las
opciones.
-------------------------------------
http://www.radiohc.cu/espanol/a_noticiasdelmundo/oct/2009/7/b1onu.htm

Naciones Unidas, 7 oct (RHC) El secretario general de la ONU, Ban
Ki-moon designó al egipcio Hany Abdel Aziz como nuevo jefe de la
misión de ese organismo internacional en Sajara Occidental.

Comunicó Ban Ki-moon el nombramiento del nuevo funcionario por medio
de una carta dirigida al actual presidente del Consejo de Seguridad de
la ONU, Le Luong Minh.

Aziz trabajaba en la misión de ese organismo internacional en la
República Democrática del Congo y en su nuevo puesto sustituirá al
británico Julian Járston, quien abandonó el cargo en febrero último
-------------------------------------
3. SAHARA OCCIDENTAL/ ESPAÑA/ SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7202

Caravana por la paz 2010 "Alimenta una esperanza" inicia su campaña en Andalucía


Sevilla (España), 07/10/2009 (SPS). El vicepresidente de la Asociación
de Amistad con el Pueblo Saharaui de Sevilla informó este miércoles de
la presentación de la campaña 'Caravana por la Paz 2010: Alimenta una
esperanza' que tuvo lugar hoy en Sevilla, informa la Asociación.

Con dicha campaña, la asociación pretende recoger un millón de kilos
de alimentos hasta principios del mes de febrero, momento en el que la
caravana partirá de Andalucía, con destino a los campamentos de
refugiados saharauis.

Los alimentos básicos que la caravana pretende recoger son,
principalmente, "aceite, arroz y azúcar, elementos esenciales para la
supervivencia de la población saharaui exiliada en medio del desierto
desde hace mas de 34 años", apuntó Castro.

Para poder acumular el mayor número de kilos de alimentos, castro
realizó un "llamamiento de urgencia" a la sociedad andaluza para que
"demuestren una vez más su solidaridad con el pueblo saharaui".

En palabras de Castro, lo que en definitiva trata de hacerse con esta
iniciativa es "alimentar la esperanza de un pueblo que quiere retornar
a su tierra en libertad y lo más rápidamente posible". (SPS)


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.4 ACCIONES URGENTES, PÁSALO
-------------------------------------
Aporta tu firma por la libertad del Sahara
Es urgente que la ciudadanía ayude a devolver la libertad a el pueblo
saharaui. Por eso pedimos al Gobierno de España que reconozca el
status diplomático de la República Saharaui. Se pone en marcha una
plataforma de recogida de firmas para conseguir que esto sea posible
entre todos.
Firmado:
Los miembros de la plataforma TODOS CON EL SAHARA
El objetivo de esta plataforma es lograr el máximo número de firmas de
apoyo al manifiesto. El fin es hacer entrega de ellas al Presidente de
Gobierno para que España lidere la búsqueda de una solución pacífica y
justa a un conflicto que nos afecta directamente.
http://www.todosconelsahara.com/
Aporta tu firma también a la
Campaña Internacional para la Liberación de todos los presos Políticos Saharauis
LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS NECESITAN QUE UNAS TU VOZ Y TU DENUNCIA
PARA SU LIBERACIÓN. DALES TU APOYO FIRMANDO EN LA SIGUIENTE PÁGINA:
http://www.libertadpresospoliticossaharauis.com/
*NO OLVIDES DEJAR TU FIRMA

#6592 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Mié, 7 de Oct, 2009 6:56 pm
Asunto: Sahara Occidental/Droits humains (1/7-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
Enviar mensaje Enviar mensaje
 
******CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DE YAHIA ET LES AUTRES PRISONNIERS
POLITIQUES***
http://fr.libertadpresossaharauis.com/page/carta

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-APPEL À L'ONU
- SPS/EL MOUDJAHID (2/4-X-2009): Le président de la République appelle l'ONU à
une intervention "urgente" pour la protection des citoyens sahraouis
- LE JEUNE INDÉPENDANT (4-X-2009): Violations des droits des Sahraouis. L'ONU de
nouveau interpellée
- EL WATAN (4-X-2009): Répression marocaine au Sahara Occidental  Le président
Abdelaziz lance un SOS à l'ONU

2. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION
- LE GRAND SOIR (30-IX-2009): REPRESSION AU SAHARA OCCIDENTAL TROP, C'EST TROP !
- ASVDH (1-X-2009): La police marocaine a arrêté la militante Sahraouie Soukaina
Jid Ahlou El Idrissi
- MAROC HEBDO (No. 853): Un match de foot qui tourne mal

3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-FARCE JUDICIAIRE
- SPS (1-X-2009): Lourdes peines à l'encontre de 3 prisonniers politiques
sahraouis à la ville d'El Aaiun ocupée

4. SAHARA OCCIDENTAL-ÉTUDIANTS SAHRAOUIS AU MAROC
- SPS (1-X-2009): Les étudiants sahraouis à Marrakech dénoncent la privation de
leurs collègues de poursuivre leurs études

5. SAHARA OCCIDENTAL-HOMMAGE À LA RESISTANCE
- SPS (4-X-2009): L'activiste sahraouie des droits humains, Aminetou Haidar
s'entretient avec la présidente du mouvement de solidarité nigérien avec le
peuple sahraoui à Abuja


6. SAHARA OCCIDENTAL-HOMMAGE AUX HÉROS DE L'INTIFADA DANS LES CAMPS DE
RÉFUGIÉS-CINISME HYSTERIQUE DU MAKHZEN

6.1. HOMMAGE AUX HÉROS DE L'INTIFADA DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS
- SPS (28-IX-2009): ''Dans ses premières années de l'invasion, le Maroc avait
une politique d'extermination du peuple sahraoui s'il n'y avait pas la
résistance de l'APLS'' (activiste)
- SPS (25-IX-2009): Le Premier ministre reçoit une délégation des défenseurs
sahraouis des droits de l'Homme des territoires occupés
- SPS (28-IX-2009): Le ministre de la défense reçoit la délégation des
défenseurs sahraouis
- SPS (28-IX-2009): La population de la wilaya d'Aousserd reçoit la délégation
des défenseurs sahraouis des droits de l'homme
- SPS (25-IX-2009): Une délégation des défenseurs sahraouis entame une visite de
quelques jours à la RASD

[VOIR
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/message/6580]

6.2. RÉPRESSION-VENGEANCE DU MAKHZEN
- SPS (7-X-2009): Arrestation de cinq activistes sahraouis des droits humains au
sud de la ville de Dakhla-Villa Cisneros occupée
- ASVDH (6-X-2009): ARRESTATION D'UN GROUPE DES DEFENSSEURS DE DROITS DE L'HOMME

6.3. CINISME HYSTERIQUE DU MAKHZEN
- LE MATIN (7-X-2009): Visite dans les camps de Tindouf. Les Marocains
s'unissent contre les <traîtres>. L'ASM dénonce l'implication des services de
renseignements algériens dans des actes de déstabilisation du Royaume
- MAP (6-X-2009): Mansouri: La visite de <certains individus> aux camps de
Lahmada, une offense aux sentiments des Marocains
- MAP (7-X-2009): La visite de <certains individus> dans les camps de Tindouf,
"une provocation" aux sentiments des Marocains (Parti de l'Istiqlal)
- MAP (7-X-2009): Le PAM dénonce la visite effectuée par <certains individus>
dans les camps de Tindouf
- MAP (6-X-2009): Le PS condamne la visite effectuée par <certains individus>
dans les camps de Tindouf
- MAP (6-X-2009): Le PJD dénonce la visite de <certains individus> dans les
camps de Lahmada à Tindouf
- MAP (6-X-2009): Laenser (MP) appelle à l'application de la loi à l'encontre
<des individus> qui ont effectué une visite dans les camps de Lahmada
- MAP (6-X-2009): La visite de <certains individus> dans les camps de Tindouf,
une <atteinte> aux <constantes> de la <Nation> (Mohamed Abied, UC)
- MAP (6-X-2009): Ismaïl Alaoui (PPS): La visite de <certains individus> dans
les camps de Tindouf, un manquement au <devoir national>
- MAP (6-X-2009): Le FFD dénonce la visite effectuée par <certains individus>
dans les camps de Lahmada
- MAP (7-X-2009): Benatiq (Parti travailliste): La visite de <certains
individus> dans les camps de Tindouf, une action qui sert les intérêts des
ennemis du Maroc
- MAP (7-X-2009): Le PED condamne fermement la visite de <certains individus>
dans les camps de Lahmada
- MAP (7-X-2009): Des <défenseurs> sahraouis des droits de l'Homme dénoncent la
visite effectuée par <certains individus> dans les camps de Lahmada
- MAP/LE MATIN (6/7-X-2009): L'ASM dénonce la visite effectuée par <certains
individus> dans les camps de Tindouf
- MAP (6-X-2009): L'APDP dénonce la visite effectuée par <certains individus>
dans les camps de Tindouf
- MAP (7-X-2009): Des <associations> sahraouies dénoncent la visite de <certains
individus> dans les camps de Tindouf
- MAP (7-X-2009): Les Chioukhs des tribus sahraouies dénoncent la visite de
<certains individus> dans les camps de Tindouf
- MAP (7-X-2009): Dakhla-Villa Cisneros: La <société civile> dénonce les
agissements <anti-patriotiques> d'<individus> <à la solde> des ennemis du pays



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/ EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
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1. SAHARA OCCIDENTAL-HOMMAGE AUX HÉROS DE L'INTIFADA DANS LES CAMPS DE
RÉFUGIÉS-CINISME HYSTERIQUE DU MAKHZEN

1.1. -HOMMAGE AUX HÉROS DE L'INTIFADA DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS
- SPS (28-IX-2009): ''Dans ses premières années de l'invasion, le Maroc avait
une politique d'extermination du peuple sahraoui s'il n'y avait pas la
résistance de l'APLS'' (activiste)
- SPS (25-IX-2009): Le Premier ministre reçoit une délégation des défenseurs
sahraouis des droits de l'Homme des territoires occupés
- SPS (28-IX-2009): Le ministre de la défense reçoit la délégation des
défenseurs sahraouis
- SPS (28-IX-2009): La population de la wilaya d'Aousserd reçoit la délégation
des défenseurs sahraouis des droits de l'homme
- SPS (25-IX-2009): Une délégation des défenseurs sahraouis entame une visite de
quelques jours à la RASD

[VOIR
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/message/6580]


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. RÉPRESSION-VENGEANCE DU MAKHZEN
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7198

Arrestation de cinq activistes sahraouis des droits humains au sud de la ville
de Dakhla-Villa Cisneros occupée


El Gargarat (Dakhla-Villa Cisneros, territoires occupés), 06/10/2009 (SPS) Les
autorités marocaines ont procédé mardi à l'arrestation de cinq (5) activistes
sahraouis des droits humains à la localité de El Gargarat située à la frontière
sahraouie avec la Mauritanie, a-t-on appris de source proche du ministère des
territoires occupés et de la communauté sahraouie à l'étranger.

Les activistes sahraouis, Sidi Mohamed Deddach, El Arbi Messoud, Ahmed Sbaii,
Atikou Beray et Brahim Ismaili ont été arrêtés mardi, dans l'après midi au point
de contrôle marocain d'El Gargarat placé sur un tronçon du mur de honte érigé
par le Maroc et qui divise le Sahara occidental et son peuple en deux parties
depuis plus de trois décennies.

Selon la même source, le sort de ces personnes arrêtées demeurent inconnu ainsi
que les raisons de leur arrestation.

Les forces d'occupation marocaines mènent depuis quelques temps une vague
d'arrestation et d'intimidation contre les citoyens sahraouis, notamment les
défenseurs sahraouis des droits humains, en raison de leurs opinions politiques
en faveur de l'indépendance du Sahara Occidental, rappelle-t-on

Le chef de l'Etat, SG du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz avait appelé
vendredi dernier dans une lettre adressée au SG de l'ONU, Ban Ki-Moon, à
intervenir "en urgence" pour la protection des civils sahraouis sans défense,
dans les territoires occupés du Sahara Occidental, au sud du Maroc et dans les
universités marocaines, de la répression marocaine. (SPS)


020/090/110 062100 OCT 09 SPS

---------------->
http://asvdh.net/3075

ARRESTATION D'UN GROUPE DES DEFENSSEURS DE DROITS DE L'HOMME


Ahmed Soubaii, membre de l'Alliance de la protection des prisonniers, EL Arbi
Masaoud membre du CODESA, Brahim El Ismaili président du comite de la Protection
de la Mémoire Sahraouie et Aatiquo Barai activiste de Dakhla, ont été arrêté
vers 16 :00 le 06/10 /2009, au control de la frontière entre le Sahara
Occidental et la Mauritanie. Et depuis lors on a perdu tous contacts avec eux
jusqu'à l'instant.

L'ASVDH dénonce fortement ces pratiques d'intimidation et d'harcèlement qui
touchent la liberté de circulation des militants.


El Aiun, Sahara Occidental
Le, 06/10/2009


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.3. CINISME HYSTERIQUE DU MAKHZEN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=120755

Visite dans les camps de Tindouf
Les Marocains s'unissent contre les <traîtres>
L'ASM dénonce l'implication <des services de renseignements algériens> dans des
<actes de déstabilisation> du Royaume

Publié le : 07.10.2009 | 16h08



<Unanimité> et <union sacrée> de <tous> les Marocains, sur la question du Sahara
<marocain>, <véritable> cause <sacrée> du Royaume. Partis politiques et société
civile montent au créneau pour dénoncer la visite effectuée par <certains
individus> dans les camps de Tindouf. Visite qui intervient au moment où le
projet d'<autonomie> des <provinces du Sud>, qui reçoit le <soutien
international>, est considéré comme étant une contribution <positive> dans le
cadre des négociations substantielles pour parvenir à une solution politique,
juste, durable et mutuellement acceptable qui assure le principe de l'autonomie
élargie, dans le cadre des Résolutions 1754, 1783 et 1813 du Conseil de
sécurité.

Visite qui n'aurait pas eu lieu d'être au moment où la diplomatie algérienne se
heurte au retrait par plusieurs pays de leur reconnaissance de la <fantomatique>
entité qui a élu domicile sur son propre sol. Ces pays et autres Ong ne cessent
de dénoncer les conditions déplorables dans lesquelles vivent les populations
des camps de Tindouf et le traitement <inhumain> qui leur est <infligé> par les
forces de sécurité du Polisario.

Réagissant en premier, le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a qualifié cette
visite effectuée par certains individus dans les camps de Tindouf de «trahison à
la patrie», de «rupture de l'unanimité nationale» et d' «atteinte aux sentiments
de tous les Marocains». Le bureau national du parti a estimé, dans un communiqué
publié à l'issue d'une réunion tenue lundi dernier, que «cette visite effectuée
dans les camps de Lahmada à Tindouf par des individus originaires, dans leur
majorité, de régions non concernées par le conflit de <nos provinces du Sud>,
est une tentative visant à nuire à la proposition marocaine d'<autonomie
élargie> dans la <région> du Sahara».
Cette visite, ajoute le bureau national du PAM, est «une réaction désespérée au
succès de plus en plus fort du mouvement de ralliement à la mère patrie et une
tentative visant à nuire à la proposition d'<autonomie>, qualifiée de crédible
et de sérieuse par le Conseil de sécurité et l'opinion publique internationale».

Pour sa part, le Parti de l'Istiqlal (PI) a estimé qu'il s'agissait d'une
<provocation> aux sentiments du peuple marocain, une <déviation> <portant
atteinte> à l'<unanimité nationale> et une <trahison< aux <constantes> de la
Nation. Cette visite est une réaction <désespérée> face à la montée chez les
<séquestrés> à Tindouf de l'option du retour, d'une part, et une tentative de
minimiser le <grand succès> enregistré par l'initiative marocaine d'<octroyer>
une <large autonomie> aux <provinces du Sud>, a affirmé Saad Alami, membre du
Comité exécutif du PI, dans une déclaration à l'agence MAP.

Pour le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI), Mustapha
Mansouri, cette visite est une offense, non seulement aux sentiments des
populations des <provinces du Sud>, mais à ceux de <l'ensemble> des Marocains.
M. Mansouri a estimé que cette tentative <désespérée> de <porter atteinte> à
l'<unanimité nationale> autour de l'<intégrité territoriale> du Royaume, vise à
altérer le <succès> enregistré par l'initiative marocaine d'<autonomie> qui
jouit d'une <grande adhésion> à l'intérieur comme à l'extérieur du pays.

Mohand Laenser, secrétaire général du Mouvement Populaire (MP), a, quant à lui,
dénoncé fermement la visite effectuée par ces individus, les assimilant à des
«traîtres».
«Ces individus qui se rendent dans les camps de la <honte> avec des documents
d'identité marocains font preuve de trahison», a souligné M. Laenser, ajoutant
que l'application de la loi à leur égard ne constitue nullement une atteinte à
la liberté et aux droits individuels.

De son côté, le secrétaire général adjoint du Parti de la Justice et du
Développement (PJD), Lahcen Daoudi, a souligné que cette visite «ne sert en rien
les intérêts de <nos frères séquestrés> dans les camps de Tindouf».
Ces individus qui exploitent les souffrances d'autrui, a-t-il ajouté, «ne sont
nullement conscients du <calvaire> enduré par leurs frères dans les camps de la
<honte>, dans la mesure où ils vivent dans la prospérité à El Aaiun, Smara et
dans les autres villes du <sud du Royaume>».

Pour Ismaïl Alaoui, secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme
(PPS), la visite est une <trahison> à la patrie et un manquement au <devoir
national> qui <doit être puni> par les lois en vigueur, a-t-il affirmé mardi.
«Ce sont des traîtres et les lois nationales doivent être appliquées à leur
encontre», a estimé M. Alaoui.
Selon le secrétaire général du PPS, «cette démarche, qui s'inscrit dans le cadre
de la campagne contre le projet d'<autonomie> proposé par le Maroc, ne peut
qu'être condamnable car elle est <clairement anti-marocaine>».
Ces personnes qui ne sont même pas concernées par le projet d'<autonomie>
s'acharnent, à travers des tentatives <vaines>, sur une initiative qualifiée de
«sérieuse» et de «crédible» par <l'ensemble> de la communauté internationale et
de ce fait, leur démarche constitue «un manquement flagrant au <devoir
national>», a-t-il souligné.

Mohamed Abied, secrétaire général de l'Union Constitutionnelle (UC), a estimé
que la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de Lahmada à
Tindouf est une <atteinte> aux <constantes> de la Nation et une offense aux
sentiments de tous les Marocains. M. Abied a indiqué que ces personnes «se sont
exclues d'elles-mêmes de l'<unanimité nationale> autour de la question du Sahara
<marocain>».
Pour le secrétaire général de l'UC, ces individus sont des <traîtres> qui ont
<profité>, <à mauvais escient>, du <climat de liberté> qui prévaut dans le pays.
Ces personnes ne représentent qu'elles-mêmes et ne peuvent en aucun cas être le
porte-parole du peuple marocain dont les habitants des <provinces du Sud> sont
<partie intégrante>, a-t-il dit.

Le Front des Forces Démocratiques (FFD) a souligné qu'il s'agit là d'une
«trahison à la patrie». Dans ce cadre, le secrétaire national du parti, Thami
Khyari, a indiqué que «cette visite ne peut qu'être condamnée, d'autant plus que
certaines de ces personnes sont originaires de tribus non sahraouies». Faisant
part de sa stupéfaction quant à «l'absence de tout esprit patriotique chez ces
individus qui avaient auparavant reçu de l'argent pour participer à des congrès
en Algérie», M. Khyari a souligné la nécessité de sanctionner ces agissements
conformément aux lois en vigueur.
Cette démarche n'entamera en rien l'attachement des populations sahraouies à
leur marocanité, a-t-il affirmé, notant qu'il serait erroné de penser que cet
acte puisse altérer la détermination du Maroc à trouver une solution politique à
la question du Sahara dans le cadre de la <souveraineté> marocaine.

Le secrétaire général du Parti Travailliste, Abdelkrim Benatiq, a affirmé que
cette visite est «une trahison et une action qui sert les intérêts des ennemis
de l'<intégrité territoriale> du Maroc».
M. Benatiq a indiqué que ce comportement sert les thèses des <séparatistes>,
ajoutant que «nous refusons de tolérer qu'un <séparatiste>, quel qu'il soit et
quel que soit son rang, vienne semer la discorde». M. Benatiq a qualifié ce
comportement de plan ourdi par les ennemis de l'<intégrité territoriale> après
avoir échoué à faire face au Maroc au sein des instances internationales.
«Les pratiques <ignobles> de ces individus ne peuvent que consolider notre
cohésion et notre force», a-t-il poursuivi, soulignant la nécessité pour ces
individus, <soutenus par des parties étrangères>, d'assimiler que les Marocains,
comme en témoigne leur histoire, vont défendre leur patriotisme et leur patrie
quel que soit le prix à payer.
M. Benatiq a également insisté sur la nécessité d'agir avec grande fermeté à
l'égard de ces éléments, appelant les autorités publiques à assumer leurs
responsabilités dans ce sens.

De même, le Parti Socialiste (PS) a qualifié la visite d'un «comportement
anti-citoyen» et de «trahison à la nation». «Il est regrettable de remarquer que
certaines personnes <jouissant> de <tous les droits> au Maroc se rendent dans
les camps de Tindouf <profitant> <de la liberté de mouvement et du climat de
démocratie> régnant dans le Royaume», a déclaré à l'agence MAP le secrétaire
général du PS, Abdelmajid Bouzoubaa.
Il s'agit «d'un agissement étrange et pas en équation avec les valeurs des
citoyens marocains», a-t-il déploré, dénonçant «l'action irréfléchie» et
«irresponsable» entreprise par ces individus qui, «au lieu de contribuer de
façon constructive au développement du pays, se sont laissés emporter par une
surenchère vouée à l'échec».
Pour M. Bouzoubaa, les agissements de ces personnes ne peuvent en aucun cas
peser d'un quelconque poids sur la question de l'<intégrité territoriale> qui
fait l'<unanimité absolue> de la nation.


Les dénonciations de la <société civile>

Plusieurs <défenseurs> sahraouis des droits de l'Homme ont dénoncé la visite
effectuée par certains individus dans les camps de Lahmada à Tindouf, la
qualifiant d'«acte provocateur qui offense les sentiments des citoyens marocains
des <provinces du Sud>».

Le président de l'observatoire civil de l'immigration et du développement,
Mohamed Taleb, a indiqué que «ces personnes qui tentent de promouvoir une image
de défenseurs des droits humains, ne sont en fait que des agents à la solde des
services secrets algériens».

De son côté, Mohamed Bari, président du Forum Sakia El Hamra pour le
développement et la démocratie, a estimé que «ces individus, qui sont une
poignée, opèrent selon un agenda politique qui sert le Front du Polisario, et
sont loin de toute action en faveur des droits de l'Homme».

Pour sa part, le président de la Ligue des défenseurs des droits de l'Homme au
Sahara, Baba Myara, a affirmé que cette visite, qui procède d'une exploitation
<à mauvais escient> du <climat d'ouverture et de liberté> qui prévaut dans le
Royaume, n'entamera en rien l'<unanimité> marocaine autour de la question du
Sahara.

L'<Association> des <portés disparus> du Polisario (APDP) a dénoncé la visite
effectuée par certains individus dans les camps de Tindouf, la qualifiant
d'«acte de trahison».

L'<Association> le Sahara Marocain (ASM) a dénoncé la visite effectuée par «un
groupe de provocateurs» dans les camps de Tindouf.
«Ces personnes exploitent la <liberté d'expression et de déplacement> dont elles
<jouissent> au Maroc à des fins de traîtrise à la solde de l'Algérie», souligne
un communiqué de l'ASM.
Elle appelle l'ensemble des composantes de la société civile marocaine à s'unir
et faire face aux agissements de ces personnes.


Les précisions de l'ASM

Suite à la visite effectuée aux camps de Tindouf par des <traîtres> <à la solde
du régime algérien>, l'ASM informe que ces personnes ont eu une réunion qui a
duré 2h35 avec trois hauts responsables de la sécurité militaire algérienne qui
ont fait le déplacement d'Alger aux camps.
Le but de cette réunion a été de pousser les <traîtres> en revenant au Maroc à
mobiliser les jeunes étudiants des universités d'Agadir et de Marrakech ainsi
que dans plusieurs villes de <nos provinces sahariennes> à commettre des actes
de <vandalisme provocateurs> contre les forces de l'ordre.

Un budget de 20 000 euros a été alloué à chaque université afin qu'il soit
distribué aux meneurs et plusieurs milliers d'euros aux mineurs censés commettre
d'autres actes au Sahara. L'argent devait être remis par une tierce personne au
Maroc à Ali Salem Tamek qui s'occupera du dispatching.

Preuve à l'appui, l'ASM a pu avoir par ses propres moyens deux photos prises
dans les camps de Tindouf (qui ont été remises aux autorités compétentes
marocaines) où on peut voir les <traîtres> avec, à leur côté, les 3 hauts
responsables de la sécurité militaire algérienne ainsi qu'un polisarien et
dispose de témoignages qui ont été rédigés par quatorze étudiants des
universités d'Agadir et de Marrakech qui informent qu'ils ont été contactés ces
derniers jours par Tamek, Tarrouzi et Brahim Dahan à partir d'un téléphone
satellitaire (reconnu par sa numérotation) leur demandant de mobiliser tout le
corps estudiantin sahraoui en vue de commettre dans les plus brefs délais des
actions contre les forces de l'ordre. Ils les ont informés aussi que
d'importantes sommes d'argent étaient disponibles pour financer ces actes et des
prises en charge médicales à l'étranger pour tout étudiant ou autre qui se fait
blesser par les forces de l'ordre.


Par E.M.R | LE MATIN

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._mansouri__la_visi/view

Mansouri: La visite de <certains individus> aux camps de Lahmada, une offense
aux sentiments des Marocains

Rabat- Le président du Rassemblement national des indépendants (RNI), M.
Mustapha Mansouri a affirmé que la visite effectuée par <certains individus>
dans les camps de Lahmada est une offense, non seulement aux sentiments des
populations des <provinces du Sud>, mais à ceux de <l'ensemble> des Marocains.

Dans une déclaration à la MAP, M. Mansouri a estimé que cette tentative
<désespérée> de <porter atteinte> à l'<unanimité nationale> autour de
l'<intégrité territoriale> du Royaume, vise à altérer le <succès> enregistré par
l'initiative marocaine d'<autonomie> qui jouit d'une <grande adhésion> à
l'intérieur comme à l'extérieur du pays.
"Cette visite inopinée visait à réaliser des desseins <inavoués>, qui
n'altéreront en rien l'unité des populations sahraouies ni leur attachement à
leur mère patrie, et ne serviront aucunement les objectifs des <séparatistes>",
a-t-il souligné.


Dernière modification 06/10/2009 18:34

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_visite_de_certain_1/view

La visite de <certains individus> dans les camps de Tindouf, "une provocation"
aux sentiments des Marocains (Parti de l'Istiqlal)


Rabat - La visite effectuée par <certains individus> dans les camps de Tindouf
est une <provocation> aux sentiments du peuple marocain, une <déviation>
<portant atteinte> à l'<unanimité nationale> et une <trahison> aux <constantes>
de la <Nation>, a souligné mardi le Parti de l'Istiqlal (PI).

Cette visite est une réaction désespérée face à la <montée> chez les
<séquestrés> à Tindouf de l'option du retour, d'une part, et une tentative de
minimiser le <grand succès> enregistré par l'initiative marocaine d'<octroyer>
une <large autonomie> aux <provinces du sud>, a affirmé M. Saad Alami, membre du
Comité exécutif du PI, dans une déclaration à la MAP.
L'initiative marocaine bénéficie d'un <grand soutien> au niveau national et a
été largement saluée à l'étranger, a-t-il ajouté.
Et M. Alami d'affirmer que ces individus ne représentent qu'eux-mêmes et ne
peuvent en aucun cas parler au nom du peuple marocain, soulignant que leurs
agissements ne peuvent être que condamnés et dénoncés par l'ensemble du peuple
marocain attaché à l'<intégrité territoriale> du Royaume.
L'action entreprise par ces individus est une <trahison> à la Patrie et <doit
être sanctionnée> conformément aux lois en vigueur.


Dernière modification 07/10/2009 09:18

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_pam_denonce_la_vi/view

Le PAM dénonce la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Tindouf


Rabat- Le parti Authenticité et Modernité (PAM) a dénoncé la visite effectuée
par <certains individus> dans les camps de Tindouf, la qualifiant de "trahison à
la patrie", de "rupture de l'unanimité nationale" et d' "atteinte aux sentiments
de tous les Marocains".

Le bureau national du parti a estimé, dans un communiqué publié à l'issue d'une
réunion tenue lundi, que "cette visite effectuée dans les camps de Lahmada à
Tindouf par des individus originaires, dans leur majorité, de régions non
concernées par le conflit de <nos provinces du sud>, est une tentative visant à
nuire à la proposition marocaine d'<autonomie élargie> dans la <région> du
Sahara".
Cette visite, ajoute le bureau national du PAM, est "une réaction <désespérée>
au <succès de plus en plus fort> du mouvement de <ralliement à la mère patrie>
et une tentative visant à nuire à la proposition d'<autonomie>, qualifiée <de
crédible et de sérieuse> par le Conseil de sécurité et l'opinion publique
internationale".
Le bureau national du PAM a appelé les différents acteurs politiques et
l'opinion publique nationale "à assumer leur responsabilité historique dans
cette conjoncture critique que traverse la cause nationale".
Il a par ailleurs décidé de reporter l'examen de la proposition de
réinstallation des <Marocains> <séquestrés> dans les camps de Tindouf sur le
territoire Algérien, présentée lors de la 60è session du Haut commissariat de
l'ONU pour les réfugiés (HCR) à Genève, et ce dans l'attente des conclusions de
la commission des affaires étrangères du parti sur les aspects juridiques et
politiques de cette proposition.


Dernière modification 07/10/2009 11:58

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/le_ps_condamne_la_vi/view

Le PS condamne la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Tindouf


Rabat - Le Parti Socialiste (PS) a condamné vigoureusement mardi la visite
effectuée par <certains individus> dans les camps de Tindouf, la qualifiant d'un
"comportement anti-citoyen " et de "trahison à la nation ".
" Il est regrettable de remarquer que <certaines personnes> <jouissant> de <tous
les droits> au Maroc se rendent dans les camps de Tindouf <profitant> de la
<liberté de mouvement> et du <climat de démocratie> <régnant> dans le Royaume",
a déclaré à la MAP le secrétaire général du PS, M. Abdelmajid Bouzoubaa.
Il s'agit "d'un agissement <étrange> et pas en équation avec les valeurs des
citoyens marocains", a-t-il déploré, dénonçant "l'action irréfléchie " et
"irresponsable " entreprise par ces individus qui, "au lieu de contribuer de
façon constructive au développement du pays, se sont laissés emportés par une
<surenchère> <vouée à l'échec>".
Pour M. Bouzoubaa, les agissements de ces personnes ne peuvent en aucun peser
d'un quelconque poids sur la question de l'<intégrité territoriale> qui fait
l'<unanimité absolue> de la nation.


Dernière modification 06/10/2009 20:02

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_pjd_denonce_la_vi/view

Le PJD dénonce la visite de <certains individus> dans les camps de Lahmada à
Tindouf


Rabat- Le parti de la Justice et du Développement (PJD) a dénoncé mardi la
visite effectuée par <des individus> dans les camps de Lahmada à Tindouf.

Dans une déclaration à la MAP, le secrétaire général adjoint du PJD, M. Lahcen
Daoudi a souligné que cette visite "ne sert en rien les intérêts de <nos frères
séquestrés> dans les camps de Tindouf".
Ces individus qui exploitent les souffrances d'autrui, a-t-il ajouté, "ne sont
nullement conscients du <calvaire> enduré par leurs frères dans les camps de la
<honte>, dans la mesure où ils vivent dans la <prospérité> à El Aaiun, Smara et
dans les autres villes <du sud du royaume>".


Dernière modification 06/10/2009 19:30

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._laenser_appelle_a/view

Laenser (MP) appelle à l'application de la loi à l'encontre <des individus> qui
ont effectué une visite dans les camps de Lahmada


Rabat- M. Mohand Laenser, secrétaire général du mouvement populaire (MP) a
dénoncé fermement la visite effectuée par <des individus> dans les camps de
Lahmada à Tindouf, les assimilant à des "traîtres".

M. Laenser a appelé, dans une déclaration à la MAP, à l'application de la loi à
l'encontre de <ces individus> qui sont des adversaires de l'<intégrité
territoriale> du Royaume et qui exploitent <à mauvais escient> le <climat de
liberté et d'ouverture démocratique>.
"Ces individus qui se rendent dans les camps de la <honte> avec des documents
d'identité marocains font preuve de <trahison>", a souligné M. Laenser, ajoutant
que l'application de la loi à leur égard <ne constitue nullement> une atteinte à
la liberté et aux droits individuels.


Dernière modification 06/10/2009 19:26.

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/la_visite_de_certain/view

La visite de <certains individus> dans les camps de Tindouf, une atteinte aux
<constantes> de la <Nation> (Mohamed Abied, UC)


Rabat- La visite effectuée par <certains individus> dans les camps de Lahmada à
Tindouf est une <atteinte> aux <constantes> de la <Nation> et une <offense> aux
sentiments de tous les Marocains, a estimé le secrétaire général de l'Union
Constitutionnelle (UC), M. Mohamed Abied.

Dans une déclaration à la MAP, M. Abied a indiqué que ces personnes "se sont
exclues d'elles-mêmes de l'<unanimité nationale> autour de la question du Sahara
<marocain>".
Pour le secrétaire général de l'UC, ces individus sont des <traîtres> qui ont
<profité>, <à mauvais escient>, du <climat de liberté> qui prévaut dans le pays.
Ces personnes ne représentent qu'elles-mêmes et ne peuvent en aucun être le
porte-parole du peuple marocain dont les habitants des <provinces du sud> sont
<partie intégrante>, a-t-il dit.


Dernière modification 06/10/2009 17:32

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/m._ismail_alaoui___l/view

Ismaïl Alaoui (PPS): La visite de <certains individus> dans les camps de
Tindouf, un manquement au <devoir national>


Rabat - La visite entreprise par <certains individus> dans les camps de Tindouf,
est une <trahison> à la patrie et un manquement au <devoir national> qui <doit
être puni> par les lois en vigueur, a affirmé mardi M. Ismaïl Alaoui, secrétaire
général du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).

  "Ce sont des <traîtres> et les lois nationales doivent être appliquées à leur
encontre", a estimé M. Alaoui dans une déclaration à la MAP.
Selon le secrétaire général du PPS, "cette démarche, qui s'inscrit dans le cadre
de la campagne contre le projet d'<autonomie> proposé par le Maroc, ne peut
qu'être condamnable car elle est <clairement anti-marocaine>".
Ces personnes qui ne sont même pas concernées par le projet d'<autonomie>
s'acharnent, à travers des tentatives <vaines>, sur une initiative qualifiée de
"sérieuse" et de "crédible" par l'ensemble de la communauté internationale et de
ce fait, leur démarche constitue "un manquement flagrant au devoir national",
a-t-il souligné.


Dernière modification 06/10/2009 17:29

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/le_ffd_denonce_la_vi/view

Le FFD dénonce la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Lahmada

<
Rabat-Le Front des Forces Démocratiques (FFD) a dénoncé fermement la visite
effectuée par certains individus> dans les camps de Lahmada à Tindouf,
soulignant qu'il s'agit là d'une "trahison à la patrie".

Dans ce cadre, le secrétaire national du parti, M. Thami Khyari a indiqué dans
une déclaration à la MAP que "cette visite ne peut qu'être condamnée, d'autant
plus que certaines de ces personnes sont originaires de tribus non sahraouies".
Faisant part de sa stupéfaction quant à "l'absence de tout esprit patriotique
chez ces individus qui avaient auparavant reçu de l'argent pour participer à des
congrès en Algérie", M. Khyari a souligné la nécessité de sanctionner ces
agissements conformément aux lois en vigueur.
Cette démarche n'entamera en rien l'attachement des populations sahraouies à
leur <marocanité>, a-t-il affirmé, notant qu'il serait erroné de penser que cet
acte puisse altérer la détermination du Maroc à trouver une solution politique à
la question du Sahara dans le cadre de la <souveraineté marocaine>.


Dernière modification 06/10/2009 18:50

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._benatiq__la_visit/view

Benatiq (Parti travailliste): La visite de <certains individus> dans les camps
de Tindouf, une action qui sert les intérêts des ennemis du Maroc


Rabat- Le secrétaire général du Parti Travailliste, M. Abdelkrim Benatiq, a
affirmé mardi que la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Tindouf est "une trahison et une action qui sert les intérêts des ennemis de
l'<intégrité territoriale> du Maroc".
Dans une déclaration à la MAP, M. Benatiq a indiqué que ce comportement sert les
thèses des <séparatistes>, ajoutant que "nous refusons de tolérer qu'un
séparatiste, quel qu'il soit et quel que soit son rang, vienne semer la
discorde".
M. Benatiq a qualifié ce comportement de plan ourdi par les ennemis de
l'<intégrité territoriale> après avoir échoué à faire face au Maroc au sein des
instances internationales.
"Les pratiques <ignobles> de ces individus ne peuvent que consolider notre
cohésion et notre force", a-t-il poursuivi, soulignant la nécessité pour ces
individus, soutenus par des parties étrangères, d'assimiler que les Marocains,
comme en témoigne leur histoire, vont défendre leur patriotisme et leur patrie
quelque soit le prix à payer.
M. Benatiq a également insisté sur la nécessité d'agir avec grande fermeté à
l'égard de ces éléments, appelant les autorités publiques à assumer leurs
responsabilités dans ce sens.


Dernière modification 07/10/2009 09:04

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_ped_condamne_ferm/view

Le PED condamne fermement la visite de <certains individus> dans les camps de
Lahmada


Rabat- Le parti de l'environnement et du développement durable (PED) a fermement
condamné, mercredi, la visite de <certains individus> dans les camps de Lahmada
à Tindouf, soulignant que cette démarche constitue une "<trahison> pour la
Nation et ses <constantes> et pour la mémoire des martyrs de l'unité nationale".
Dans une déclaration à la MAP, le secrétaire général du parti, M. Ahmed Alami a
affirmé que "le PED dénonce rigoureusement la conduite de ces personnes qui
vivent dans une <chimère> politique dont les thèses sont <dépassées>".
Cette conduite est une sorte de "terrorisme intellectuel et politique" visant à
nuire à la <réputation> du Royaume et à la crédibilité du projet d'<autonomie>
proposé par le Maroc pour régler la question du Sahara, a-t-il ajouté, réitérant
la mobilisation de son parti pour la défense des <constantes> de la Nation et de
son <intégrité territoriale>.
Il a, de même, appelé l'ensemble des forces vives du pays à faire face à toutes
les tentatives visant à entraver le processus d'édification économique et le
<climat de stabilité politique> dans le Royaume.


Dernière modification 07/10/2009 15:07

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/des_defenseurs_sahra/view

Des <défenseurs> sahraouis des droits de l'Homme dénoncent la visite effectuée
par <certains individus> dans les camps de Lahmada


Rabat, 06/10/09- Plusieurs <défenseurs> sahraouis des droits de l'Homme ont
dénoncé, mardi, la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Lahmada à Tindouf, la qualifiant d'"acte provocateur qui offense les sentiments
des <citoyens marocains> des <provinces du Sud>".

Le président de l'observatoire civil de l'immigration et du développement, M.
Mohamed Taleb a indiqué dans une déclaration à la MAP que "ces personnes qui
tentent de promouvoir une image de défenseurs des droits humains, ne sont en
fait que des agents <à la solde des services secrets algériens>". "L'Algérie est
le dernier pays devant être sollicité en matière des droits de l'Homme", a-t-il
dit.

De son cô té, M. Mohamed Bari, président du Forum Sakia El Hamra pour le
développement et la démocratie a estimé que "ces individus, qui sont une poignée
de main, opèrent selon un agenda politique qui sert le front du polisario, et
sont loin de toute action en faveur des droits de l'Homme".
M. Bari a, de même, déclaré à la MAP que cette visite s'inscrit dans le cadre
d'une propagande orchestrée par le Polisario à chaque fois que doivent être
publiés des rapports d'ONGs sur les conditions dans les camps, notant que ces
personnes et ceux qui les soutiennent visent à provoquer des événements pour
détourner l'opinion publique de la réalité de la situation au Sahara <marocain>.
Il a, en outre, dénoncé cette démarche qui vacille entre le politique et
l'humanitaire, appelant à faire face à ce complot qui ne sert pas les intérêts
des citoyens des provinces du sud, encore moins le processus politique et
entrave les efforts déployés à l'échelle internationale pour le règlement de
cette question.

Pour sa part, le président de la ligue des défenseurs des droits de l'Homme au
Sahara, M. Baba Myara a affirmé que cette visite, qui procède d'une exploitation
<à mauvais escient> du <climat d'ouverture et de liberté> qui prévaut dans le
Royaume, n'entamera en rien l'<unanimité marocaine> autour de la question du
Sahara.
Soulignant que la <propagande orchestrée> par le Polisario concernant de
<prétendues violations> des droits de l'Homme au Maroc est désormais une <carte
brûlée> auprès de la communauté internationale, M. Baba Myara a fait savoir que
le Maroc a franchi des étapes importantes en matière de <consécration> de la
démocratie et des droits de l'Homme, ce qui, a-t-il dit, représente une menace
pour la thèse des <séparatistes>.
Le Front Polisario" est à la recherche d'une issue à sa situation de discrédit,
en empêchant les <séquestrés> des camps de constater de visu la situation réelle
des droits de l'Homme au Maroc et les <grands chantiers de réforme> initiés dans
le pays en vue d'améliorer les conditions économiques et sociales des
populations du <Sud>.


Dernière modification 06/10/2009 20:17.

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/l_asm_denonce_la_vis/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=120709

L'ASM dénonce la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Tindouf


Rabat- L'Association le Sahara Marocain (ASM) a dénoncé la visite effectuée par
"un groupe de provocateurs" dans les camps de Tindouf.
"Ces personnes exploitent la <liberté d'expression et de déplacement> dont ils
<jouissent> au Maroc à des fins de <traîtrise> <à la solde de l'Algérie>",
souligne un communiqué de l'ASM parvenu mardi à la MAP.
L'Association rappelle que "devant le désarroi politique de l'Algérie, ces
<provocateurs> exploitent le dossier des droits de l'Homme à des fins
propagandistes politiques orchestrés par <leurs mentors à Alger> surtout
qu'aujourd'hui sur le plan international, le Maroc est dans une situation
<confortable> politiquement et <nos provinces du sud> à <l'instar des autres
villes du royaume>, vivent une <réelle expansion prospère> ainsi que leurs
habitants".
L'ASM appelle l'ensemble des composantes de la société civile marocaine à s'unir
et faire face aux agissements de ces personnes.


Dernière modification 06/10/2009 18:53

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http://www.map.ma/fr/sections/accueil/l_apdp_denonce_la_vi/view

L'APDP dénonce la visite effectuée par <certains individus> dans les camps de
Tindouf


Madrid - L'<Association> des <portés disparus> du Polisario (APDP) a dénoncé la
visite effectuée par <certains individus> dans les camps de Tindouf, la
qualifiant d'"acte de trahison".
  "Ce groupe de personnes a tiré profit du <climat de démocratie> dont jouit le
Maroc pour commettre son acte de <trahison>", a souligné mardi le président de
l'<Association> des <portés disparus> du Polisario, Dahi Aguai, dans une
déclaration à la MAP.
M. Aguai, qui effectue actuellement une visite à Madrid marquée par des
rencontres avec des acteurs de la société civile espagnole axées sur les
<violations flagrantes> des droits de l'homme commises par le Polisario, a
estimé qu'"on ne peut pas passer sous silence les actes de ce groupe qui
confirment leurs velléités <séparatistes> et de <trahison>".
"Il est inadmissible de <tirer profit> du <climat de démocratie> qui règne dans
le Royaume" pour commettre de tels agissements qui portent atteinte aux
sentiments de toute la population sahraouie, a-t-il poursuivi.
M. Aguai a relevé que "l'Algérie exploite ces personnes pour réaliser ses
objectifs personnels", ajoutant que ces individus soutiennent les
<tortionnaires> du Polisario <qu'ils cô toient>.


Dernière modification 06/10/2009 17:34

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/des_associations_sah/view

Des <associations> sahraouies dénoncent la visite de <certains individus> dans
les camps de Tindouf


El Aaiun, 07/10/09-. Des associations sahraouies ont dénoncé la visite de
<certains individus> dans les camps de Lahmada à Tindouf.
L'<association> de <défense> des <victimes> de la <répression> dans les camps de
Tindouf, basée à Bojador, a estimé que cette visite constitue " une <trahison> à
la patrie et aux <constantes> de la <nation>, une offense aux sentiments de tous
les Marocains et un manquement flagrant au <devoir national>".
Dans un communiqué dont copie est parvenue à la MAP, l'<association> a souligné
que cette visite "est une tentative <vaine> pour contrer le <succès> de
l'initiative d'<autonomie> qui a fait l'objet de l'<unanimité nationale> et a
recueilli un large appui international", exprimant son rejet de "l'<exploitation
tendancieuse> du <climat de liberté et de démocratie> prévalant au Maroc pour
servir les intérêts particuliers de bandes sans scrupules".

Selon la même source, cette visite vise à détourner l'attention sur les
<violations graves> des droits de l'homme dans les camps de Tindouf et sur la
situation déplorable dans laquelle se trouvent les <séquestrés>, comme elle
constitue une réaction <désespérée> pour étouffer et contrecarrer la forte
volonté de ces <séquestrés> de regagner la mère-patrie.
L'<association> a appelé "ce groupuscule, qui <prétend> défendre les droits de
l'homme, à dévoiler la <réalité> de la situation que vivent les <séquestrés> de
Tindouf dont les souffrances sont exploitées comme fonds de commerce par le
Polisario et les agents de renseignement algériens ".


De son cô té, l'<association> marocaine pour la défense de l'<intégrité
territoriale>, basée à TanTan, a condamné les "pratiques de ce groupuscule, qui,
pourtant vit au sein de la patrie, bénéficie de ses richesses, <jouit> du climat
de <sécurité> qui y prévaut et exerce <en toute liberté> ses droits", appelant à
"la mobilisation pour faire face à ces <traîtres> qui tentent de <porter
atteinte> à la dignité des Marocains".
Elle a attiré l'attention des instances internationales en général et celles des
droits de l'homme en particulier, sur l'exploitation par cette bande des
<avancées> réalisées par le Maroc dans le domaine des libertés, dénonçant ces
<manoeuvres de provocation> visant à semer la zizanie parmi les citoyens.

Pour sa part, l'association des Chorfas Al-Alaouiyine, basée à El Aaiun, a
considéré cette visite "comme étant un comportement <immoral> qui offense les
sentiments de tous les Marocains de Tanger à La Güera".
Elle a dénoncé l'exploitation par "les <mercenaires> du <climat de démocratie et
des droits de l'homme> dont <jouit> le Maroc pour <porter atteinte> aux
<constantes sacrées> du pays".
L'association a appelé les esprits vifs à faire face à ces pratiques <ignobles>
qui constituent une <atteinte> à la dignité de tous les Marocains rejetant sur
le Polisario et l'Algérie la responsabilité des conséquences des <violations>
commises par les membres de ce groupuscule. "Ces agissements <indignes> ne font
que renforcer notre attachement à notre <marocanité> et au serment d'allégence
au <glorieux> Trô ne alaouite", a-t-elle conclu.


Dernière modification 07/10/2009 16:53

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/les_chioukhs_des_tri/view

Les Chioukhs des tribus sahraouies dénoncent la visite de <certains individus>
dans les camps de Tindouf


El Aaiun- Des Chioukhs de tribus sahraouies ont exprimé leur ferme condamnation
de la visite de certains individus dans les camps de Tindouf, la qualifiant
"d'offense aux sentiments des sahraouis et d'<atteinte flagrante> au <climat de
liberté> dont ils <jouissent> sous la conduite <éclairée> de <SM> le Roi
Mohammed VI".
Dans des déclarations à la presse, ces Chioukhs ont fait part de leur
<indignation> face à l'<exploitation> "par une bande de <séparatistes> du
<climat de liberté et de droits de l'homme> existant au Maroc pour servir des
fins contraires aux valeurs <sacrées> du Royaume".
Ils se sont ainsi élevés contre ces agissements "répréhensibles" qui en disent
long sur la <haine> qu'éprouvent les ennemis de l'<intégrité territoriale> du
Royaume envers le Maroc, rejetant toute la responsabilité des conséquences de
ces actes indignes sur le Polisario et l'Algérie.

Ils ont par ailleurs estimé que les visites familiales entre les <provinces du
sud> et les camps de Tindouf, pilotées par les Nations-Unies et initiées dans le
cadre des mesures de confiance, sont "en mesure de satisfaire les ambitions des
bénéficiaires dans l'attente de parvenir à une solution à ce conflit ".

Les chioukhs des tribus sahraouies ont de même rejeté les prétentions de ces
personnes à vouloir s'ériger en porte-paroles des sahraouis, de représenter les
tribus sahraouies ou encore de parler en leur nom.
Ces pratiques et <provocations> "n'entament en rien notre attachement à l'<unité
nationale> et au <glorieux> Trô ne alaouite", ont-t-ils insisté, mettant
l'accent sur l'importance de la <mobilisation> pour la sauvegarde des acquis
réalisés par le Maroc dans les différents domaines, notamment dans le domaine du
respect des droits de l'homme et de la consécration de la démocratie.
Ils ont enfin appelé à la <mobilisation> pour faire face aux manœuvres de <ces
individus>, qui n'ont aucun rapport ni avec les droits de l'homme, ni avec les
droits des sahraouis.


Dernière modification 07/10/2009 14:09

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/dakhla__la_societe_c/view

Dakhla-Villa Cisneros: La <société civile> dénonce les agissements
<anti-patriotiques> d'<individus> <à la solde> des ennemis du pays


Dakhla-Villa Cisneros, 07/10/09-La visite effectuée par certains individus dans
les camps de Lahmada a suscité la condamnation ferme des élus et acteurs de la
<société civile> à Dakhla-Villa Cisneros qui ont qualifié cette démarche "de
manœuvres <vaines> et inadmissibles d'un groupuscule <manipulé> par les
adversaires de l'<intégrité territoriale> du Royaume".

Selon le président de l'<association> Arrai pour la défense de la <marocanité>
du Sahara et des <séquestrés> de Tindouf, M. Al-Aabadila Semlali, cette visite
inacceptable est une tentative <désespérée> pour <induire en erreur> l'opinion
publique et détourner son attention de l'échec des thèses des <séparatistes> et
du raz-le-bol des populations de ces camps face à l'arbitraire et au
comportement indigne des dirigeants du Polisario.
Dans une déclaration à la MAP, Semlali s'est insurgé contre l'<exploitation sans
vergogne> par ces personnes du <climat de liberté et de démocratie> existants au
Maroc, tout comme leur <instrumentalisation éhontée> des questions des droits de
l'homme et d'autres à caractère social pour porter atteinte aux valeurs
<sacrées> du Royaume.
Après avoir rappelé le <grand succès> rencontré par l'initiative d'<autonomie>
auprès de la communauté internationale, il a réitéré la détermination de
l'ensemble des acteurs de la société civile dans les <provinces du sud> à
poursuivre leur mobilisation pour défendre les constantes du pays.
Rappelant le <retour à la mère-patrie> de plusieurs membres et dirigeants du
Polisario et les <révélations accablantes> qu'ils ont faites sur la situation
des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, il a appelé à cette occasion à
l'ouverture de ces ghettos devant toutes les organisations pour faire la lumière
sur les <violations> des droits de l'homme qui s'y produisent au quotidien.

Pour sa part, Sidi Mohamed Al-Aayachi, acteur associatif et politique à
Dakhla-Villa Cisneros, a noté que cette visite est une offense aux sentiments de
tous les Marocains et une <exploitation inadmissible et intolérable> du <climat
de liberté> dont <jouit> le pays pour servir des intérêts contraires aux valeurs
de la <nation>.
Après avoir mis en relief les <avancées> réalisées au Maroc pour l'édification
d'une société <moderne et démocratique>, il a appelé à la <mobilisation> pour
défendre ces acquis et faire face aux agissements et <manœuvres> de
désinformation et d'intox des adversaires, qui profitent sans vergogne des
<acquis> de <liberté> pour véhiculer leur thèse <séparatiste>.

De son cô té, M. Hefdallah Skarni, membre du conseil royal consultatif des
affaires sahariennes, s'est élevé contre cette visite honteuse effectuée "par
certains individus qui cherchent vainement à semer la discorde et à pêcher dans
les eaux troubles".
Il n'a pas manqué de dénoncer les <violations> des droits de l'homme commises
dans ces camps et les pratiques <mafieuses> auxquelles de livrent les dirigeants
du Polisario pour <détourner> les aides humanitaires et les écouler sur les
marchés des pays voisins.

Les présidents des conseils municipal de Dakhla-Villa Cisneros et <provincial>
de Rio de Oro, respectivement MM. Sidi Ahmed Bakkar et Sid Slouh Joumani, ont
dénoncé, pour leur part, avec la plus grande fermeté la visite "de <certains
individus>, prêts à se mettre <à la solde> des adversaires de la nation et à
<comploter> contre l'<intégrité territoriale> de la patrie", soulignant que "ces
éléments ne sont en fin de compte rien que des traîtres travaillant pour le
compte des ennemis du pays ".
Qualifiant cette visite de "<trahison> à la patrie et d'offense aux valeurs
<sacrées> du Royaume et aux sentiments de tous les Marocains", ils ont réaffirmé
le soutien des habitants des <provinces du sud> à l'initiative d'<autonomie> qui
a ouvert grandes les portes à une solution honorable, l'unique possible pour ce
conflit <artificiel>.


Dernière modification 07/10/2009 13:31



>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2. SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-APPEL À L'ONU
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7152
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43431.html

Le président de la République appelle l'ONU à une intervention "urgente" pour la
protection des citoyens sahraouis


Bir Lahlou (territoires libérés), 02/10/2009 (SPS) Le chef de l'Etat, SG du
Front Polisario, Mohamed Abdelaziz a appelé dans une lettre adressée au SG de
l'ONU, Ban Ki-Moon, à intervenir "en urgnece" pour la protection des civils
sahraouis sans défense, dans les territoires occupés du Sahara Occidental, au
sud du Maroc et dans les universités marocaines, de la répression marocaine.

Le chef de l'Etat a exhorté le SG de l'ONU sur la nécessité de la mise en place
d'un mécanisme propice pour la protection et le contrôle des droits humains,
afin de garantir aux citoyens de jouir de leurs droits les plus élémentaires,
dont celui des étudiants à poursuivre leurs études sans contraintes.

Il a également réitéré son appel pour la libération immédiate et
inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis des prisons marocaines, à
leur tête Mohamed Elhafed Iaaza qui purge une peine de quinze ans de prison
ferme, ainsi que l'éclaircissement du sort de plus de 500 disparus et plus de
151 prisonniers de guerre sahraouis aux mains du Maroc.

Dans cette lettre, la deuxième après les évènements sanglants survenus le 17
septembre dernier dans les villes occupées d'El Aaiun, Smara et Boujdour, le
Chef de l'Etat a dénoncé les lourdes peines allant d'un an à six mois prononcés
mercredi par le tribunal marocain à El Aaiun, à l'encontre des citoyens
sahraouis, Mohamed Borcan, Dkhil Hamza et Jdey Abdallahi.

Dans ce contexte, le chef de l'Etat a condamné la décision de l'université de
Settat (Maroc) privant des les étudiants sahraouis, Brahim Beryaz et Ali Salem
Ablagh de poursuivre leurs études supérieures en raison de leurs opinions
politiques en faveur de l'autodétermination de leur peuple, selon la lettre
parvenue à SPS.

Les deux étudiants ont été arrêtés le 13 décembre 2008 et depuis cette date ils
croupissent dans les prisons marocaines en attente d'être jugés, simplement pour
avoir appelé à l'application des résolutions onusiennes appelant à
l'autodétermination du peuple sahraoui et à la décolonisation du Sahara
Occidental, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/100 021500 OCT 09 SPS

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http://www.jeune-independant.net/pages/indexDerniere.htm

Violations des droits des Sahraouis
L'ONU de nouveau interpellée


C'est pour la énième fois que le président de la RASD, Mohamed Abdelaziz,
adresse une lettre au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dont le but est
toujours le même : intervenir en urgence afin de protéger les civils sahraouis
de la répression du makhzen, que ce soit dans les territoires occupés du Sahara
occidental, dans le sud du Maroc ou dans les universités marocaines.

Mohamed Abdelaziz a encore rappelé à Ban Ki-moon la nécessité de la mise en
place d'un mécanisme propice pour la protection et le contrôle des droits de
l'homme, afin de garantir aux Sahraouis la jouissance de leurs droits les plus
élémentaires, dont celui des étudiants à poursuivre leurs études sans
contraintes. C'est à ce propos que le président sahraoui a condamné la décision
de l'université marocaine de Settat qui vient de priver deux étudiants sahraouis
de poursuivre leurs études supérieures. Une décision liée à leurs opinions
politiques en faveur de l'autodétermination de leur peuple, souligne l'agence
sahraouie SPS.
Il a également réitéré son appel pour la libération immédiate et
inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis, à leur tête Mohamed
Elhafed Iaaza qui purge une peine de quinze ans de prison ferme, ainsi que
l'éclaircissement du sort de plus de 500 disparus et de 151 prisonniers de
guerre sahraouis aux mains du Maroc. Depuis les évènements survenus le 17
septembre dernier dans les villes occupées d'El-Ayoun, Smara et Boujdour, le
président Abdelaziz a, pour la seconde fois, dénoncé auprès du responsable
onusien les lourdes peines allant de six mois à un an prononcées mercredi par le
tribunal marocain à El Ayoun, à l'encontre des citoyens sahraouis Borcan, Dkhil
Hamza et Jdey Abdallahi.
Pour rappel, ces étudiants ont été arrêtés par les forces de sécurité marocaines
le 13 décembre 2008 et croupissent depuis dans les prisons marocaines en attente
d'être jugés pour avoir appelé à l'application des résolutions onusiennes
appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui et à la décolonisation du
Sahara occidental, rappelle l'agence sps
La question d'élargissement des prérogatives de la Minurso a toujours figuré
dans l'agenda des négociations entre le Front Polisario et le royaume du Maroc.
Le médiateur onusien, Christopher Ross, et avant lui Peter Van Walsum, ont même
intégré la question des droits de l'homme dans les mesures de confiance à
appliquer dans les deux parties. Cependant, au sein même du Conseil de sécurité,
les membres n'arrivent toujours pas à faire évoluer la question du fait du refus
de la France, principal allié du Maroc dans la question.


Y. M.

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http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=139205

Répression marocaine au Sahara Occidental
Le président Abdelaziz lance un SOS à l'ONU


Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a appelé à une intervention « urgente
» des Nations unies en vue de protéger les civils sahraouis « sans défense »
dans les territoires occupés du Sahara occidental « contre la répression
marocaine ».

Dans un message adressé au secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, le
président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a plaidé pour la
mise en place d'un mécanisme « propice » pour « la protection et le contrôle des
droits humains, afin de garantir aux citoyens de jouir de leurs droits les plus
élémentaires », a rapporté hier l'agence de presse sahraouie, SPS. Il a
également réitéré son appel pour la libération « immédiate et inconditionnelle »
des prisonniers politiques sahraouis, à leur tête Mohamed Elhafed Jaaza, qui
purge une peine de quinze ans, dénonçant, par la même occasion, les « lourdes
peines » prononcées par un tribunal marocain à El Ayoun occupée, à l'encontre
des citoyens sahraouis Mohamed Borcan, Dkhil Hamza et Jdey Abdallahi. Le
président sahraoui a, en outre, condamné la décision de l'université de Settat
(Maroc) privant deux étudiants sahraouis de poursuivre leurs études, en raison
de « leur opinion politique en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui
», ajoute la même source. Les deux étudiants concernés, arrêtés en décembre de
l'année passée, sont toujours détenus dans les prisons marocaines en attente
d'être jugés, rappelle la même source.


Par R. I.


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3. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-RÉPRESSION
http://www.legrandsoir.info/+REPRESSION-AU-SAHARA-OCCIDENTAL-TROP-C-EST-TROP+.ht\
ml

30 septembre 2009

REPRESSION AU SAHARA OCCIDENTAL TROP, C'EST TROP !


L'envoyé spécial des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross,
a réuni le 11 août en Autriche des délégations du gouvernement marocain et du
Front Polisario pour préparer un cinquième round de négociations en vue de la
mise en oeuvre des résolutions des Nations unies pour l'autodétermination du
peuple du Sahara occidental occupé depuis 1975 par le Maroc en toute illégalité
comme l'a confirmé la Cour internationale de justice de La Haye.

Quelques jours plus tard, les autorités marocaines ont poursuivi leur politique
de répression contre la population sahraouie des territoires occupés. Black-out,
emprisonnements, tortures, disparitions, maisons dévastées sont le lot quotidien
des Sahraouis. Les associations sahraouies sont interdites. Les étudiants
sahraouis dans les universités marocaines subissent également la répression. Les
procès se multiplient, notamment contre les défenseurs sahraouis des droits de
l'homme, avec de lourdes condamnations. Pour avoir participé à des
manifestations pacifiques, les 9 membres du groupe dit de "Mohamed Yahia" ont
été condamnés à des peines de prison ferme de 1, 4 et 15 ans. Ennaâma Asfari,
défenseur sahraoui des droits de l'homme et co-président du CORELSO, a été
arrêté le 14 août pour détention d'un porte-clés avec le drapeau sahraoui. Après
avoir été tabassé par les policiers, il a été emprisonné puis condamné à 4 mois
de prison ferme pour "outrage à agent public". C'est sa troisième condamnation
en raison de "son militantisme en faveur du Sahara occidental", comme l'a
souligné l'association américaine Human Rights Watch.

Du 15 au 18 septembre, des centaines de Sahraouis (notamment des jeunes et des
femmes) ont manifesté de façon pacifique dans de nombreuses villes du Sahara
occidental (Boujdour, El Aaiun, Smara) pour exprimer leur refus de l'occupation
marocaine et leur volonté de faire respecter leur droit à l'autodétermination
conformément aux résolutions des Nations unies. Les forces de police marocaines
ont réagi avec brutalité comme en témoignent les photos et reportages transmis
par les militants sahraouis sur internet ainsi que les témoignages des
observateurs internationaux qui ont assisté aux procès des militants sahraouis.
Hommes et femmes blessés et torturés, enlèvements, maisons saccagées. Cette
nouvelle vague de répression a été suivie par des arrestations arbitraires, de
nouveaux procès avec des condamnations à de lourdes amendes et de la prison
ferme.

La situation dramatique du peuple sahraoui interpelle l'opinion publique mais
encore faudrait-il qu'elle soit informée ! Les principaux médias ne voient rien,
n'entendent rien, ne disent rien ! Jusqu'à quand resteront-ils indifférents ?
Les articles, les reportages ne manquent pas sur la chute du mur de Berlin mais
pas un mot sur le mur marocain de 2700 km dans le désert qui sépare les familles
sahraouies ! Le gouvernement français et l'Union européenne, qui n'arrêtent pas
de donner des leçons de démocratie, sont également sourds, aveugles et muets !

Le CORELSO exprime sa solidarité aux victimes de cette violente répression et
condamne toutes les violations des droits de l'homme au Sahara occidental
occupé. La communauté internationale ne peut pas rester spectatrice et
apathique. Face à la gravité de la situation, le CORELSO appelle les
associations des droits de l'homme, les partis politiques, les syndicats ainsi
que tous les citoyens soucieux de la défense des droits de l'homme et du droit
des peuples à disposer d'eux-mêmes à intervenir auprès du gouvernement français,
des autorités européennes et des instances internationales pour exiger :

  l'arrêt de la répression et le respect des libertés fondamentales dans les
territoires occupés du Sahara occidental

  la libération des prisonniers politiques sahraouis

  l'inclusion dans les compétences de la mission des Nations unies pour le Sahara
occidental (MINURSO) de la protection de la population sahraouie contre la
répression

  la tenue d'un référendum d'autodétermination pour permettre au peuple sahraoui
de décider de son avenir en toute liberté

Pour briser le silence des médias, vaincre la complaisance et la complicité de
certains gouvernements à l'égard du Maroc ainsi que l'inertie des Nations unies,
le peuple sahraoui des camps de réfugiés et des territoires occupés a besoin de
tout notre soutien jusqu'à la victoire.

Aline Pailler, co-présidente du CORELSO


CORELSO
Forum Social Ivryen
10 Promenée Gérard Philipe, 94200 Ivry-sur-Seine
corelso@...
06 33 43 64 93


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http://asvdh.net/3053

La police marocaine a arrêté la militante Sahraouie Soukaina Jid Ahlou El
Idrissi

1/10/2009 | LETTRE D'INFORMATION


La police marocaine a arrêté la militante Sahraouie Soukaina Jid Ahlou El
Idrissi le 01/10/2009 vers 11:45, présidente de Forum Avenir de la Femme
Sahraouie, accompagnée de sa camarade Nguia Boukhers membre de comité de défense
de droit de l'homme à Smara, au check point à la sortie d' El Aaiun, après avoir
participé au jugement des prisonniers Sahraouis hier, le 30/09/2009.

D'après le témoignage de Nguia apporté à l'ASVDH que dés leur arrivée au
contrôle le policier a pris les cartes d'identité des voyageurs, car elles
étaient dans un taxi pour retourner à Samra et dés qu'il a vu le nom de
Soukaina, il lui a ordonné de descendre, en lui disant qu'il a des instructions
pour l'arrêter, elle a ajoute qu'elle a vu deux voitures Prado des forces
sécuritaires.

L'ASVDH dénonce fortement ces pratiques d'intimidation et d'harcèlement qui
touchent la liberté de circulation des militants.

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_853/pdf_853/page04et06et07.p\
df

Un match de foot qui tourne mal


Quatre personnes pro-Polisario ont été arrêtées, mardi 15 septembre 2009, à El
Aaiun, pour avoir attaqué une patrouille de police, blessant un policier, à
l'issue d'un match ayant opposé deux équipes locales. Après le match, trente
personnes qui s'étaient attroupées au niveau de l'avenue Al Mamoune au quartier
Moulay Rachid, ex. Maâta Allah, et qui scandaient l'hymne du Polisario, ont
lancé des pierres sur un véhicule de police qui s'est rendu sur place pour
s'enquérir de la situation, provoquant un endommagement grave du véhicule.
Le parquet, qui a ordonné l'arrestation des inculpés, a ouvert une enquête
judiciaire au cours de laquelle les pro-Polisario seront interrogés sur les
raisons de leur acte inadmissible.



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4. SAHARA OCCIDENTAL-TERRITOIRES OCCUPÉS-FARCE JUDICIAIRE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7133

Lourdes peines à l'encontre de 3 prisonniers politiques sahraouis à la ville
d'El Aaiun ocupée


El Aaiun (territoires occupés), 01/10/2009 (SPS) La cour marocaine à El Aaiun
occupée a condamné mercredi trois prisonniers politiques à de lourdes peines
allant de 6 mois à un an de prison ferme, a indiqué une source du ministère des
territoires occupés et de la communauté à l'étranger.

Le prisonnier politique sahraoui, Mohamed Borcan a été condamné à un (1) an de
prison ferme, alors que la peine de ses compatriotes, Dkhil Hamza et Jdey
Abdallahi a été fixée à 6 mois de prison avec sursis.

Les victimes sont arrivés au tribunal les mains menottées au milieu de strictes
mesures de sécurité de la part des différents corps de l'armée, des services de
renseignements et de la police marocaine, afin d'empêcher les familles des
prisonniers politiques sahraouis et les défenseurs des droits humains d'assister
à la séance, a-t-on précisé.

Les prisonniers politiques sahraouis, ont rejeté toutes les accusations à son
encontre, réaffirmant qu'ils ont été arrêtés en raison des opinions politiques
en faveur de l'indépendance du Sahara Occidental et leur participation aux
manifestations pacifiques réclamant le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination.

Pour sa part, Mohamed Borcan a précisé qu'il a été victime à plusieurs reprises
des arrestations, de l'enlèvement et de la torture à la `intérieur de la prison
aux mains des tortionnaires marocains, notamment Aziz Anouch, Abelilah Zenfouri,
Mohamed Hassouni et Khaled Barak, a souligné la même source.

De son côté la défense a affirmé que le procès était de caractère politique,
refusant "toutes les charges préfabriquées et montées de toutes pièces contre
ses clients". (SPS)


020/090/110 011000 OCT 09 SPS


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5. SAHARA OCCIDENTAL-ÉTUDIANTS SAHRAOUIS AU MAROC
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7137

Les étudiants sahraouis à Marrakech dénoncent la privation de leurs collègues de
poursuivre leurs études


Marrakech (Maroc), 01/10/2009 (SPS) Les étudiants sahraouis à Marrakech ont
dénoncé mercredi, la décision de l'université de Settat (Maroc), privant les
étudiants sahraouis, Brahim Beryaz et Ali Salem Ablagh de poursuivre leurs
études, selon un communiqué parvenu à SPS.

Les étudiants sahraouis à Marrakech ont condamné "énergiquement" cette position,
précisant qu'elle n'a pas de fondements juridiques, "seulement en raison des
opinions de ces deux étudiants en faveur de l'indépendance du Sahara
Occidental", sachant qu'ils se trouvent actuellement dans la prison marocaine de
Boulemharez.

Ils ont également exprimé leur solidarité avec les prisonniers politiques
sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines et leur attachement
au droit inaliénable de leur peuple à l'autodétermination et à l'indépendance.

Pour sa part, le comité sahraoui contre la torture à la ville de Dakhla occupée
a appelé à la libération de tous les prisonniers politiques qui croupissent dans
les prisons marocaines et à leur permettre de jouir de leurs droits, civiques,
politiques en premier lieu, les droits au savoir, à la communication et à la
visite.

Le comité a en outre appelé l'ONU à la création d'un mécanisme juridique pour
veiller au respect des droits des Sahraouis à la libre expression dans les
territoires occupés du Sahara Occidental.

Quant au Comité de soutien au plan de règlement onusien et la protection des
ressources naturelles au Sahara Occidental (CSPRON) et le Collectif des
défenseurs sahraouis des droits humains, ils ont dénoncé la privation des deux
étudiants sahraouis, Brahim Beryaz et Ali Salem Ablagh de poursuivre leurs
études en 3éme cycle à l'université de Settat (Maroc), condamnant également les
procès iniques à l'encontre de prisonniers politiques sahraouis. (SPS)


020/090/110 011300 OCT 09 SPS


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6. SAHARA OCCIDENTAL-HOMMAGE À LA RESISTANCE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7165

L'activiste sahraouie des droits humains, Aminetou Haidar s'entretient avec la
présidente du mouvement de solidarité nigérien avec le peuple sahraoui à Abuja


Abuja, 04/10/2009 (SPS) La présidente du Collectif des Défenseurs Sahraouis des
Droits de l'Homme, Aminetou Haidar, s'est entretenue samedi matin avec la
présidente du mouvement de solidarité nigérien avec le peuple sahraoui, Mme Lady
Ilia, a indiqué une source proche de l'Ambassade de la RASD au Nigeria.

L'entretien a porté sur le programme de la semaine de solidarité qui sera
organisé cette semaine, et qui sera marquée par la constitution officielle du
premier mouvement nigérien de solidarité avec le peuple sahraoui.

Lors de la rencontre, qui a eu lieu à l'ambassade de la République Arabe
Sahraouie Démocratique à Abuja, Mme Lady Ili, qui est aussi la Vice- Présidente
du Congrès Nigérien du Travail (la centrale syndicale), a exprimé son admiration
et respect du courage du peuple sahraoui et sa lutte légitime pour
l'indépendance.

Elle a rappelé sa visite l'an dernier aux campements des réfugiés sahraouis, et
l'impression positive que cette visite a eu sur elle ainsi que sur l'importante
délégation syndicale qui l'accompagnait, conduite par le président du syndicat,
M. Abdulwahid Omar.

Mme Lady Ili a réitéré la position de principe adoptée par la centrale syndicale
nigérienne, qui soutient le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à
l'indépendance.

Pour sa part, l'activiste sahraouie des droits de l'homme et ex-prisonnière de
conscience, Mme. Aminetou Haidar, a remercié le mouvement de solidarité
nigérien, rappelant que le Nigeria a été un défenseur fervent de la liberté des
pays africains, surtout pendant la lutte africaine contre le régime de
l'Apartheid en Afrique du sud.

La rencontre a était assistée du côté sahraoui par l'Ambassadeur sahraoui au
Nigeria, Oubi Bouchraya Bachir, et le Secrétaire général de l'Union des
journalistes et écrivains sahraouis, Malainin Lakhal ainsi que le Coordinateur
du mouvement solidaire du Nigeria, M. Nuhu Toro. (SPS)


020/090/ABJ 040920 OCT 09 SPS

_____________

#6591 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Mié, 7 de Oct, 2009 3:25 pm
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa del 7- X- 2009
saharainfo05@...
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********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI******
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm
   ********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
   *****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O
1. SAHARA OCCIDENTAL/ VIOLACIÓN DE DDHH
-SPS-Las fuerzas de ocupación marroquíes detienen a cinco activistas
saharauis defensores de los DDHH al sur de la ciudad ocupada de Dajla

2. SAHARA OCCIDENTAL/ESPAÑA /ONU
-ADN.ES-Loza (PSE) pide ante la ONU la "descolonización" del Sáhara Occidental
-EFE-Aspuru denuncia en la ONU los "abusos" de Marruecos en el Sahara
-SPS-Marruecos obstaculiza todos los esfuerzos de la ONU para una
solución justa y definitiva al conflicto del Sahara Occidental

3. SAHARA OCCIDENTAL/ ESPAÑA/ SOLIDARIDAD
-SPS-El diario el mundo recibe a Javier Bardem en contacto con sus
lectores sobre el Sahara Occidental
-www.saharaandalucia.org- El objetivo de este año para Andalucía es de
llegar a 1000 toneladas de alimentos que se enviarán en febrero 2010
con destino a los campamentos de refugiados saharauis de Tinduf

4. ACCIONES URGENTES, PÁSALO


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1. SAHARA OCCIDENTAL/ VIOLACIÓN DE DDHH
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7199

Las fuerzas de ocupación marroquíes detienen a cinco activistas
saharauis defensores de los DDHH al sur de la ciudad ocupada de Dajla


Gargarat (Dajla territorios ocupados), 07/10/2009 (SPS). Cinco
activistas saharauis defensores de los derechos humanos fueron
detenidos por las fuerzas de ocupación marroquíes, el martes, en la
region del Gargarat al sur de la ciudad ocupada de Dajla (Sahara
occidental), informó el Ministerio de los territorios ocupados y de la
comunidad saharaui en el extranjero.

Se trata de Sidi Mohamed Daddach, el preso de conciencia que más
tiempo ha estado encarcelado -24 años- y presidente del Comité de
Defensa del Derecho de Autodeterminación del Pueblo Saharaui (CODAPSO)
acompañado de los también activistas de Derechos Humanos Laarbi
Masoud, del Colectivo Saharaui de Defensores de los Derechos Humanos
(CODESA); Atigo Barray, del Comité contra la Tortura de Dajla (CCTD);
Ahmed Sbai, de la Coordinadora de Defensa de los Presos Políticos
Saharauis, y Brahim Smail, del Centro Saharaui para la Defensa de la
Memoria Histórica, agrega la misma fuente.

Los testigos afirman que, el coche mauritano de alquiler con el que se
dirigían hacia la frontera fue interceptado por efectivos marroquíes
"fuertemente armados" que "les hicieron detenerse a punta de fusil,
les quitaron su documentación y los arrestaron".

Las organizaciones de derechos humanos saharauis denuncian que "una
vez más, se conculca el derecho a la libre circulación de los
activistas saharauis de Derechos Humanos" y expresaron su temor a que
"estén siendo interrogados y torturados en dependencias militares o
policiales marroquíes" ya que hasta la noche de ayer se desconocía su
paradero así como su estado.

Por lo tanto, "exigen" su "liberación inmediata" y "advierten" de que
"los únicos responsables del estado en el que pudieran encontrarse los
activistas desaparecidos serán los cuerpos de seguridad marroquíes y
las autoridades de ocupación".

Así, hacen un "llamamiento urgente" a "organizaciones internacionales,
gobiernos y organismos de defensa de los Derechos Humanos" para que se
interesen "por su situación, su paradero y su liberación urgente".

El Presidente Saharaui, Secretario General del Frente POLISARIO,
Mohamed Abdelaziz, había hecho una llamado urgente en una carta que
dirigió el pasado viernes al Secretario General de las Naciones
Unidas, Ban Ki-moon, para la creación de un mecanismo propicio para la
protección de los indefensos civiles saharauis en de los territorios
ocupados del Sáhara Occidental, sur de Marruecos y en las
universidades marroquíes, la represión marroquí. (SPS)

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2. SAHARA OCCIDENTAL/ESPAÑA /ONU
http://www.adn.es/local/bilbao/20091007/NWS-0479-ONU-Occidental-Sahara-Loza-desc\
olonizacion.html

Loza (PSE) pide ante la ONU la "descolonización" del Sáhara Occidental

El parlamentario vasco socialista Jesús Loza ha pedido en la sede de
Nueva York de la ONU, en representación de la Cámara de Vitoria, el
respeto a la "legalidad internacional" para que se lleve a término las
"descolonización de la última colonia de África: el Sáhara
Occidental".

Loza se ha desplazado hasta la ciudad estadounidense para exponer ante
los representantes de Naciones Unidas las experiencias y opiniones del
Integrupo Parlamentario vasco "Paz y Libertad para el Pueblo
Saharaui".

En su discurso, remitido a los medios de comunicación, el
parlamentario socialista ha expuesto el deseo del Parlamento vasco de
la "pronta culminación" del proceso de descolonización del Sáhara
Occidental.

Ha comenzado su intervención con una referencia también a una de las
"rémoras" que en España "quedan de la dictadura franquista", que es la
existencia de la banda terrorista ETA que "aún sufrimos".

En cuanto al Sáhara Occidental, Loza ha relatado la experiencia
obtenida tras una visita a El Aiún hace veinte días.

Ha señalado que se encontró con profesionales marroquíes que hablaron
de los "dos tipos de marroquíes" que residen en el Sáhara, "los que
viven allá para afirmar la marroquinidad de las provincias del Sur, y
los que están allí por haber cometido alguna falta".

"Una especie de destierro interior que me recordó lo que sucedía en la
dictadura de Franco", ha rememorado Loza ante la ONU.

También ha señalado que estuvo con los saharauis y que constató que
"son considerados extraños, extranjeros en su propia tierra".

"Viven una especie de exilio dentro de su país", ha comentado Loza,
quien ha explicado que las autoridades les dicen que pueden vivir su
ser saharaui en el ámbito privado, "en sus casas, con los suyos, pero
que ni se les ocurra manifestarlo en público".

"Cuando lo hacen ejerciendo el derecho fundamental a la manifestación
son disueltos violentamente, detenidos, maltratados y avisados,
prevenidos de que no se les ocurra denunciar el maltrato que han
sufrido", ha denunciado el parlamentario vasco.

A Loza le contaron dos mujeres jóvenes saharauis que "las retuvieron
varias horas, las sacaron de la ciudad, las maltrataron y las vejaron
y en ese estado las abandonaron en las afueras con la advertencia de
que si denunciaban las consecuencias serían peores".

Estas mujeres le trasladaron a Loza que contara esta situación ante la
ONU y que dijera que "todo esto se produce con las Naciones Unidas
presentes en el territorio", ha explicado.

El parlamentario también ha contado que se reunió con varias
asociaciones saharauis que trabajan en el campo de los derechos
humanos y que señalaron que el gobierno marroquí no las reconoce.

"Es tremendo constatar cómo el Gobierno de Marruecos incumple su
propia Ley con los saharauis a los que considera ciudadanos
marroquíes, violando otro derecho fundamental como es el de
asociación", ha denunciado.

Por ello, el parlamentario socialista ha pedido a la ONU que proteja
los derechos básicos a la vida, a la integridad física, a la
asociación y a la manifestación de los saharauis, que "exija el
respeto a la legalidad internacional" y que "lleve a término la
descolonización de la última colonia de África: el Sáhara Occidental".
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http://www.adn.es/local/bilbao/20091007/NWS-0762-ONU-Marruecos-Aspuru-Sahara-den\
uncia.html

Aspuru denuncia en la ONU los "abusos" de Marruecos en el Sahara

   EFE

El representante de Aralar y responsable de Juventud y Promoción
Social de la Diputación de Álava, Javier Aspuru, ha denunciado los
"abusos" de Marruecos sobre la población del Sahara occidental, en su
intervención en el cuarto Comité de Política Especial y
Descolonización de la ONU.

Aspuru, según ha informado en un comunicado Aralar, ha criticado
"enérgicamente tanto las arbitrariedades ejercidas sobre derechos
tradicionalmente encuadrados dentro del marco de los derechos de
carácter civil o político, como sobre los derechos económicos,
sociales y culturales y el derecho al desarrollo".

Ha recordado que su departamento lleva años trabajando en los
campamentos de población refugiada de Tinduf (Argelia) y en los
territorios "ilegalmente ocupados" por Marruecos.

"Los abusos que desde hace años diferentes organizaciones
internacionales vienen denunciando tienen unos responsables claros y
la búsqueda de justicia para las víctimas y la lucha contra la
impunidad de quienes los perpetran debe prevalecer en todo momento",
ha dicho en Nueva York.

Además, ha denunciado la actitud de los diferentes gobiernos
españoles, porque "han tenido y tienen una actitud ambigua o incluso,
con empeño, contraria a las pautas internacionales de protección de
los derechos humanos".

También se ha referido al acuerdo de pesca que mantiene la Unión
Europea con Marruecos, porque "al firmarlo comete un acto contrario a
la legalidad internacional, puesto que incluye ilegalmente las aguas
internacionales del Sahara Occidental".

Aspuru ha subrayado que "en el Sahara Occidental, como en tantos otros
lugares del planeta, no podrá haber paz ni acuerdo político viable sin
atender a los derechos humanos y a la reparación para las víctimas".

En ese sentido, ha defendido que la puesta en práctica del derecho de
la libre determinación del pueblo saharaui ayudaría en gran medida a
la solución de estos problemas.

"Es posible diseñar una solución en unas pocas horas de democracia a
través de la organización de un referéndum de autodeterminación", ha
sentenciado.

Aspuru ha concluido que el del Sahara occidental "no es un conflicto
étnico, ni religioso o el de dos pueblos por un solo territorio, sino
que es un caso claro de ocupación ilegal y por la fuerza de un
territorio".
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http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7200

Marruecos obstaculiza todos los esfuerzos de la ONU para una solución
justa y definitiva al conflicto del Sahara Occidental


Naciones Unidas, 07/10/2009 (SPS). El representante del Frente
Polisario ante las Naciones Unidas, Bujari Ahmed, afirmó el martes
ante la Cuarta Comisión de descolonización que Marruecos obstaculiza
todos los esfuerzos de la ONU para llegar a una solución justa y
definitiva al conflicto del Sahara Occidental.

"Si Marruecos decide continuar con su actual estrategia de bloquear
toda paz creíble y de obstruir toda negociación seria y honesta,
nuestro derecho a estar aquí con ustedes como nación soberana e
independiente, responsable y capaz de cumplir sus obligaciones, no
debe ser postergado más tiempo", ratificó el diplomático saharaui.

Bujari señaló que en la reciente reunión informal de las partes en
Austria, bajo los auspicios de la ONU, no lograron un acercamiento de
posiciones debido a "la intransigencia" marroquí de excluir de las
negociaciones la celebración de un referéndum de autodeterminación del
pueblo saharaui que incluya la independencia entre las opciones.

Con esa postura, Rabat incumple la voluntad expresada en abril de 2007
por el Consejo de Seguridad de que las partes entablaran un proceso de
negociación "sin condiciones previas", aseveró.

La descolonización del territorio saharaui lleva más de 40 años en la
agenda de Naciones Unidas, señaló el representante del Frente
Polisario, ya que la prolongación del conflicto agudiza "el injusto
sufrimiento" del pueblo saharaui y supone "un fracaso colectivo" para
la comunidad internacional.

Recordó que antes de su invasión al territorio del Sahara Occidental
en 1975, el Gobierno marroquí había expresado en repetidas ocasiones
en la ONU y en organismo regionales africanos su apoyo al derecho a la
independencia del pueblo saharaui.

"Marruecos sigue abrazado a la ilusión colonial de anexar nuestro
país, con lo que ignora no solo la posición de la comunidad
internacional, sino sus propios compromisos", apuntó.

El dirigente saharaui lamentó que el punto muerto en el que se
encuentra el conflicto sirva a Rabat para explotar "ilegalmente" los
recursos naturales del Sahara Occidental, en colaboración con países
extranjeros, como los de la Unión Europea.

Asimismo, afirmó que las autoridades marroquíes ejercen "una feroz
represión sistemática" contra el pueblo saharaui en los territorios
ocupados que ha sido denunciada en repetidas ocasiones por
organizaciones internacionales, como Freedom House, Amnistía
Internacional y Human Rights Watch.

Por ello reiteró el llamamiento del Frente Polisario al Consejo de
Seguridad de la ONU para que amplíe las prerrogativas de su misión en
el territorio (MINURSO), para la protección de los derechos humanos de
los indefensos civiles saharauis en los territorios ocupados del
Sahara Occidental. (SPS)
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3.SAHARA OCCIDENTAL/ ESPAÑA/ SOLIDARIDAD

http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7183

El diario el mundo recibe a Javier Bardem en contacto con sus lectores
sobre el Sahara Occidental

Madrid, 06/10/2009 (SPS). El diario el mundo sostuvo el lunes un
encuentro digital con el famoso cineasta español y ganador del Premio
Oscar, Javier Bardem, en un contacto directo con el público sobre la
justa causa del pueblo saharaui y el apoyo de este a la misma.

Durante el encuentro Bardem, respondió a varias preguntas de los
lectores de ese diario español referentes a la lucha del pueblo
saharaui a la autodeterminación e independencia.

En respuesta a una pregunta sobre el por que apoya la causa saharaui y
no otra causa el miembro de la plataforma "Todos con el Sahara",
respondió, "tuve la oportunidad de ir al campamento de Dajla con
motivo del Festival Internacional del Cine Saharaui que es el único
festival que se realiza en un campamento de refugiados. Viví en una
jaima en sus condiciones. Son muy duras, están abandonados, sienten
una gran amistad hacia los españoles, un agradecimiento profundo a
todos aquellos que les apoyan, pero sin duda están desamparados por
los gobiernos de España y Francia. En mi experiencia, lo que viví fue
una fuerte responsabilidad como español y ciudadano de sentido común
para ayudarles como pueda".

Sobre el conflicto del Sahara Occidental precisó, "es inevitable que
se llegue a una solución. Tiene que llegar el momento de esa solución
legal, democrática y pacífica, esto último es fundamental porque sino
todo el interés recaerá en el Sáhara Occidental cuando sea demasiado
tarde", agregó que la sociedad española puede ayudar "recordándole al
Gobierno de España su responsabilidad a través de la firma del
Manifiesto en www.todosconelsahara.com".

También el cineasta puntualizó que esta contemplando en estos momentos
con el productor Álvaro Longoria la realización de una película
documental que abarque la historia y las posibles salidas al conflicto
en el Sahara Occidental, para conseguir mayor solidaridad
internacional.

Refiriéndose a las firmas que su plataforma está recogiendo, dijo,
"Llevamos hasta ahora 250.000 firmas y queremos recibir muchas más
para entregárselas al Presidente del Gobierno español, que además en
el próximo año presidirá la Unión Europea y será un momento excelente
para que lidere una solución pacífica y de acuerdo a la legalidad
internacional, reconociendo el estatus diplomática del Frente
Polisario".

Puntualizó también que el tema del Sáhara Occidental "es una causa de
la defensa de lo más elemental en derechos humanos. Es un pueblo que
está en el desierto abandonado desde hace 34 años, fueron españoles,
hablan castellano y tienen unos derechos".

Por ultimo, Javier Bardem, destacó que "el pueblo saharaui se define
por su hospitalidad y su generosidad ilimitada. Estar con ellos es
realmente una experiencia, en el sentido en que representan todo lo
positivo del ser humano a nivel de solidaridad, paciencia, compromiso,
esperanza y afecto hacia el prójimo, aun viviendo en lo que yo llamé
"el patio trasero del infierno". Por eso todo el mundo que los conoce
se queda inmediatamente enganchado a su causa". (SPS)
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PRESENTACIÓN DE LA CARAVANA POR LA PAZ DE ANDALUCÍA 2010 BAJO EL LEMA
“ALIMENTA UNA ESPERANZA”

  www.saharaandalucia.org

El objetivo de este año para Andalucía es de llegar a 1000 toneladas
de alimentos que se enviarán en febrero 2010 con destino a los
campamentos de refugiados saharauis de Tinduf


Esta mañana a las 12 se ha presentado a los medios de Sevilla el
cartel 2010 de La Caravana por la Paz “Alimenta una Esperanza”. En la
Sede de la Asociación de Amistad con el Pueblo Saharaui de Sevilla han
estado presentes Francisco Guerrero, Presidente de la Federación
Andaluza de Asociaciones Solidarias con el Sahara (FANDAS), Miguel
Castro, vicepresidente de la Asociación de Sevilla y secretario de la
Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sahara (CEAS –
Sahara), Arturo Falcón, presidente de la Asociación de Córdoba y
Coordinador Regional de Caravana por la Paz, y Abidín Bucharaya,
delegado del Frente POLISARIO para Andalucía.

Los organizadores han reivindicado la solidaridad del pueblo andaluz
que, en palabras de Francisco Guerrero “no está en crisis, en
contradicción a las últimas declaraciones del Presidente de la Junta
de Andalucía José Antonio Griñán en Marruecos”. El pueblo andaluz,
sigue Guerrero, “no está para alimentar sólo una esperanza para al
pueblo saharaui sino también una resistencia con el objetivo de un
Sáhara libre e independiente”. El delegado del Frente POLISARIO ha
manifestado su agradecimiento al conjunto de la sociedad andaluza por
su testimonio de solidaridad, ha reivindicado una vez más el derecho
del pueblo saharaui a la libre autodeterminación y ha advertido que el
status quo que Marruecos impone en el Sahara Occidental alimenta todos
los factores de riesgo.

“Caravana por la Paz” es uno de los proyectos más antiguos y
arraigados de las asociaciones solidarias con el Sáhara de toda
España, que consiste en la recogida y el envío de alimentos no
perecederos a los campamentos de refugiados saharauis en Tinduf. Desde
octubre hasta febrero se recogen en todas las provincias andaluzas
kilos de aceite, arroz y azúcar, para enviarlos en camiones desde el
puerto de Alicante rumbo a Argelia. Como ha señalado Miguel Castro, el
año pasado se recogieron solo en Andalucía 900 mil kilos de alimentos
y para este año se pretende llegar a 1000 toneladas.

Todas las personas que quieran contribuir con sus bolsas de alimentos
se pueden dirigir a la asociación solidaria con el Sahara de su
provincia, entrando en la página web de FANDAS
http://www.saharandalucia.org/, como ha recordado Arturo Falcón, o
llamando al 952211288.

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4. ACCIONES URGENTES, PÁSALO

Aporta tu firma por la libertad del Sahara
Es urgente que la ciudadanía ayude a devolver la libertad al pueblo
saharaui. Por eso pedimos al Gobierno de España que reconozca el
status diplomático de la República Saharaui. Se pone en marcha una
plataforma de recogida de firmas para conseguir que esto sea posible
entre todos.
Firmado:
Los miembros de la plataforma TODOS CON EL SAHARA
El objetivo de esta plataforma es lograr el máximo número de firmas de
apoyo al manifiesto. El fin es hacer entrega de ellas al Presidente de
Gobierno para que España lidere la búsqueda de una solución pacífica y
justa a un conflicto que nos afecta directamente.
http://www.todosconelsahara.com/

Aporta tu firma también a la
Campaña Internacional para la Liberación de todos los presos Políticos Saharauis
LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS NECESITAN QUE UNAS TU VOZ Y TU DENUNCIA
PARA SU LIBERACIÓN. DALES TU APOYO FIRMANDO EN LA SIGUIENTE PÁGINA:
http://www.libertadpresospoliticossaharauis.com/

*NO OLVIDES DEJAR TU FIRMA

#6590 De: Sahara-Info <saharainfo05@...>
Fecha: Mar, 6 de Oct, 2009 2:39 pm
Asunto: Medios Españoles/Selección de prensa del 1/5/6- X 2009
saharainfo05@...
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********APOYA LA CAMPAÑA CONTRA EL EXPOLIO DE LA PESCA SAHARAUI******
http://www.fishelsewhere.org/spanish/home_s.htm
   ********FIRMA AQUÍ LA CARTA AL ESISC EXIGIENDO UNA RECTIFICACIÓN********
http://www.umdraiga.com/acciones/cartaesisc.asp
   *****INTIFADA SAHARAUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

S U M A R I O
1. SAHARA OCCIDENTAL/ MARRUECOS/ DDHH
-SPS- Denuncia el Observatorio del Ilustre Colegio de Abogados de
Badajoz el juicio teatral contra activistas saharauis de DDHH
-POEMARIO-SUKEINA

IDRISSI, Presidenta de Foro Futuro de la Mujer Saharaui, fue
secuestrada de forma por las fuerzas de ocupación marroquíes, sin que
se conozca su paradero actual.
-PERIODISTA DIGITAL-lacantante saharaui Mariam Hasan es agredidapor
Maruuies en España

2. SAHARA OCCIDENTAL/ PUERTO RICO/ ANTE LA ONU
-. PL-defiende Cuba descolonización de Puerto Rico y Sahara
-extremadura-La extremeña Rosario García pedirá en la ONU la
autodeterminación del Sahara
-SPS-El CARICOM reafirma su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación
3. SAHARAOCCIDENTAL/NIGERIA/ SOLIDARIDAD
-SPS-La activista saharaui de DDHH Aminetu Haidar sostiene
conversaciones con la Presidenta del movimiento de solidaridad con el
pueblo saharaui en Nigeria
. 4. ACCIONES URGENTES, PÁSALO


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1. SAHARA OCCIDENTAL/ MARRUECOS/ DDHH

http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7164

El Observatorio del Ilustre Colegio de Abogados de Badajoz denuncia el
juicio teatral contra activistas saharauis de DDHH


El Aaiun (capital ocupada del Sahara Occidental), 04/10/2009 (SPS). El
Observatorio del Ilustre Colegio de Abogados de Badajoz (ICABA) mostró
su más profunda repulsa por la celebración teatral del juicio político
contra, los activistas y defensores de los derechos humanos, Mohamed
Barkan, Adjil Hamza y Ajdaí Abdalahi, que fueron detenidos el pasado
16 de septiembre de 2009 y encarcelados en la Prisión Negra, por
participar en una manifestación pacifica en la capital ocupada del
Aaiun.

En un comunicado el ICABA indica que el activista y defensor saharaui
de los derechos humanos, Mohamed Barcan fue condenado el pasado
miércoles a un año de prisión, por manifestar en el juicio sus
opiniones políticas, su adhesión al referéndum de autodeterminación
del Sahara Occidental y a favor del Frente Polisario. Los otros dos
fueron condenados a seis mases de prisión, con la suspensión de la
condena.

Los familiares de los detenidos explicaron a los dos observadores Dª
Rocío Mendoza Serrano y el director del Observatorio, que sus hijos,
fueron brutalmente atacados por los autodenominados "escuadrones de la
muerte", y Berkan, fue arrojado a la calle desde una terraza donde se
encontraba viendo la represión policial en el barrio de Matalla.

Igualmente pidieron a la misión de observación que se denuncie las
torturas que reciben sus hijos en la Cárcel Negra del Aaiun por parte
de los funcionarios le da prisión, con la participación directa del
propio director de la prisión, Abd El-ilah Azanfuri. Los mismos
familiares indicaron a la misión como se producen los simulacros de
violación de los presos, siendo desnudados y sometiéndolos al terror,
inclusive con incomunicaciones.

Las autoridades marroquíes de ocupación, no han querido responder a
las denuncias de los familiares viéndose obligadas las defensas en el
acto del juicio a entregárselas al tribunal como prueba de la
brutalidad policial marroquí.

El Juicio comenzó en medio de un intensivo y abrumador despliegue de
los distintos cuerpos de seguridad marroquí, tanto alrededor del
Palacio del Tribunal de Primera Instancia, como en las calles
adyacentes. E incluso dentro del propio edificio del Tribunal e
impedían el acceso libre a la sala, siendo controlado en todo momento
el publico asistente con fuerte presencia policial dentro de la sala.
Tanto de uniforme como de paisano.

En la sala de vistas del Tribunal entraron los tres activistas
saharauis, cantando solamente eslóganes de contexto político a favor
de la libertad y la independencia del Pueblo saharaui, así como que no
hay otra solución al conflicto, que no sea el respeto del derecho de
autodeterminación.

En el caso de Mohamed Barkan, ha declarado ante el tribunal, de que lo
que ha venido en el acta policial no es más que falsedades cocidas en
la comisaría del Aaiun, y no tiene nada que ver con su persona,
negando cualquier relación con la acusación declarando su inocencia, y
que el verdadero pretexto de su detención había sido por su opiniones
políticas, su posición respecto al Sahara Occidental, y por su
activismo a favor de los derechos humanos y que no es la primera vez
que fuera detenido o secuestrado por el simple hecho de ejercer su
derecho a la libertad de expresión.

También ha declarado que durante su detención había sido objeto de
intensas torturas a manos de un grupo de verdugos, como los oficiales
Aziz Anoch y Abdel- Ilah Al-Alawi, los agentes Mohamed Alhuseini y
Jaled Barak. También había sido torturado en la cárcel negra por su
director Abd El-ilah Azanfuri, y por el agente Mohamed Al-mansuri, por
que había cantado eslóganes a favor del pueblo saharaui en el pasado
juicio que se había suspendido.

Por otra parte los dos acusados Ajdai Abdalahi y Adjil Hamza, habían
negado cualquier vinculación con los cargos que les imputan,
asegurando la total falsedad de las actas judiciales presentadas por
el Procurador del Rey, declarándose inocentes.

Como observadores asistieron a la sede del tribunal, compartiendo el
trabajo de observación, los abogados D. Gustavo García Marjel y Dª
Nieves Cubas (ambos del I.C.A. de Las Palmas) así como la misión del
ICABA formada por su Director, José Manuel de la Fuente Serrano y Dª
Rocío Mendoza Serrano (Colegiado del I.C.A. de Sevilla). Todos ellos
pudieron atestiguar la vulneración realizada por el tribunal. (SPS)
----------------------------->

El Aaiún - Sáhara Occidental. 01/10/2009
http://poemariosaharalibre.blogspot.com/2009/10/secuestro-de-la-activista-sahara\
ui-de.html

A las 11:45 horas de hoy, la saharaui defensora de Derechos Humanos SUKEINA

IDRISSI, Presidenta de Foro Futuro de la Mujer Saharaui, fue
secuestrada de forma por las fuerzas de ocupación marroquíes, sin que
se conozca su paradero actual.

A las 11:30 h., cuando SUKEINA IDRISSI, en compañía de otras dos
mujeres saharauis, una de ellas Nguia Boukhers miembro del Comité de
Defensa de los derechos humanos de Smara, pretendían trasladarse en
vehículo desde la ciudad ocupada de El Aaiún hacia la ciudad ocupada
de Bojador, fueron interceptadas por varias fuerzas policiales, y por
la policía secreta, que les ordenó entregar su documentación, y
sacaron del vehículo a la conocida activista SUKEINA IDRISSI,
informando que existían órdenes directas del Ministerio de Interior de
Marruecos de detenerla, y procedieron a introducirla a golpes y
empujones en el automóvil de la policía secreta.

Las mujeres que la acompañaban han intentado enterarse del paradero de
SUKEINA IDRISSI, y las razones de su detención sin obtener respuesta
alguna por parte de la policía, comunicándoles en la Comisaría Central
de El Aaiún que la activista de derechos humanos no se encuentra bajo
su custodia ni detención. El Procurador del Rey, la Gendarmería, La
Policía, las Fuerzas de Seguridad Nacional, las fuerzas Militares,
fuentes Judiciales, niegan rotadamente que SUKEINA IDRISSI esté
detenida, y que esa "es una cuestión que viene de arriba".
Etiquetas: Activistas derechos humanos, Derechos Humanos, Mujeres,
Represión Sahara Ocupado, Sukeina Idrissi
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LA CANTANTE SAHARAUI MARIAM HASAN ES AGREDIDA POR MAROQUIES EN ESPAÑA
http://blogs.periodistadigital.com/desdeelatlantico.php/2009/09/30/p250668#more2\
50668

La cantante saharaui Mariem Hassán ha sido salvajemente agredida por
el hecho de ir vestida como lo que es, una mujer saharaui. Ocioso es
decir que los autores del odioso hecho son marroquíes. Menos ocioso,
pero más preocupante es decir que esta salvaje agresión racista se ha
producido en Madrid. En el centro de Madrid nada menos. Es necesario
que el peso de la ley caiga sobre los autores.

I. LOS ANTECEDENTES.
No es ésta, ni mucho menos, la primera agresión racista que
protagonizan los marroquíes. En este blog tuve ocasión de denunciar el
racismo asesino que contra los africanos negros ejerce de modo
sistemático el majzén.

II. LOS HECHOS.
El diario ABC relata los hechos en su edición de ayer:

     Varios marroquíes agreden a la cantante saharaui Mariem Hassan y su grupo

     Hassan, ataviada con la melfa, es todo un ídolo en su país
     M. J. ÁLVAREZ | MADRID
     Ser mujer y llevar la melfa, el atuendo típico de las mujeres del
Sáhara Occidental, fueron los motivos que llevaron ayer a que la
cantante de esa nacionalidad, Mariem Hassan, y varios miembros de su
equipo, fueran, primero, insultados por la vestimenta que delataba su
origen, y después, agredidos físicamente.
     (...)
     La situación empeoró cuando los músicos contestaron a proclamas
políticas como «¡Sáhara marroquí!», replicando «¡Sáhara libre!» o
«¡Sáhara Polisario!».
     El intercambio verbal, lejos de acabar, pasó a mayores cuando
varios marroquíes se abalanzaron contra la cantante y sus
acompañantes. La corpulenta bailarina y el guitarrista evitaron que
Mariem resultara agredida e intentaron repeler la agresión. Aun así,
reciberon varios puñetazos.
     El sonido de una sirena cercana hizo huir a los atacantes. Tres de
ellos, los chavales, lograron introducirse en un taxi y abandonaron el
lugar, para estupor de los atacados
     (...)
     Recalcó que «están acostumbrados a ser insultados por marroquíes
pero que nunca hasta ahora habían sido agredidos físicamente. Es la
primera vez que esto sucede en España». Por último, explicó que «fue
un ataque al grupo saharaui, no a la cantante, que no la
reconocieron».

.

III. EL DERECHO.
Los hechos parecen constitutivos de un delito de lesiones con
agravante de racismo.
El código Penal español dispone en su artículo 22.4 que constituye un
agravante:

     Cometer el delito por motivos racistas, antisemitas u otra clase
de discriminación referente a la ideología, religión o creencias de la
víctima, la etnia, raza o nación a la que pertenezca, su sexo u
orientación sexual, o la enfermedad o minusvalía que padezca.

IV. LA PREGUNTA
Mariem Hassan es un símbolo. Una artista internacionalmente reconocida.
¿Estaba siendo seguida por los servicios secretos marroquíes en España?

V. LA ENSEÑANZA
Está claro donde están la razón y la fuerza en el conflicto del Sahara
Occidental. Mientras al pueblo saharaui le asiste la fuerza de la
razón, nadie duda que el majzén sólo posee la razón de la fuerza
bruta.

El discurso oficial marroquí es que los saharauis son "hermanos
extraviados" que deben "retornar" a "Marruecos" donde la "madre
patria" les espera "clemente y misericordiosa".
Pero la realidad es que Marruecos niega incluso en su discurso oficial
la propia existencia de un pueblo saharaui.
La consecuencia está claro. Sembrada la semilla de la negación radical
del pueblo saharaui, cuando los marroquíes que han sido indoctrinados
en una educación fanáticamente nacionalista y racista se encuentran
con un saharaui, quieren eliminarlo.
Todos saben de la agresividad extrema de los "chilabas pardas".
Y todos saben que nadie hace nada.
¿A qué hay que esperar?

VI. LO PRIMERO QUE HAY QUE HACER
No podemos esperar a que un gobierno amigo del sultán vaya a actuar.
Hay que actuar en el marco del Estado de Derecho. Y lo primero es que
las asociaciones de apoyo al Sahara se personen, como acusación
particular, en este caso para impedir que la desidia policial y
judicial lleve a la impunidad de esta bárbara agresión nazi-marroquí.
La solidaridad no es cuestión de palabras. No basta tampoco con el
dinero. Es en casos como éste donde hay que activarla.

VII. Y LA VERGÜENZA
Y mientras unos nazis marroquíes agreden salvajemente en el centro de
Madrid a Mariem Hassán y sus compañeros por el mero hecho de ser
saharaus, el nuevo presidente andaluz, José Antonio Griñán, dice en
Rabat que apoya el plan del majzén, una supuesta "autonomía" para el
Sahara, que no es sino un plan de negación del pueblo saharaui.
Ni siquiera el muy pro-marroquí Manuel Chaves hizo unas declaraciones
tan graves en 20 años de poder.
Y esta es mi pregunta: ¿esto lo ha dicho Griñán por sí mismo o
inducido por Moratinos?
Griñán, responde.
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2. SAHARA OCCIDENTAL/ PUERTO RICO/ ANTE LA ONU
http://www.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&task=view&id=123252&Ite\
mid=1

Defiende Cuba descolonización de Puerto Rico y Sahara

Naciones Unidas 05 de octubre de 2009 (PL) Cuba sostuvo hoy en
Naciones Unidas que la causa de la descolonización es y debe seguir
siendo una prioridad de la organización mundial y destacó los casos de
Puerto Rico y el Sahara Occidental.

   Igualmente ratificó su apoyo irrestricto al legítimo derecho de
Argentina en la disputa de soberanía relativa a las Islas Malvinas,
archipiélago que "constituye parte del territorio nacional de ese
hermano país latinoamericano".

El respaldo a esos tres objetivos fue expresado por el representante
permanente alterno de la isla ante la ONU, Rodolfo Benítez, ante la
comisión política especial y descolonización.

El diplomático recordó que ya suman 28 las resoluciones y decisiones
de ese órgano sobre Puerto Rico y pidió de manera expresa que la
Asamblea General considere la cuestión de manera amplia y en todos sus
aspectos.

También rememoró que en junio pasado el Comité de Descolonización
adoptó por décimo año consecutivo una resolución consensuada sobre el
mismo tema.

Ese texto, explicó, reconoce el derecho inalienable del pueblo de
Puerto Rico a la libre determinación y la independencia, en virtud de
la resolución 1514 (XV) de la Asamblea General.

Asimismo, destacó que el Movimiento de Países No Alineados reiteró que
la cuestión de Puerto Rico es un caso colonial.

Esa agrupación â�"puntualizó- solicitó al gobierno de Estados Unidos
que acelere un proceso que permita a los puertorriqueños ejercer
plenamente su derecho inalienable a la libre determinación y la
independencia.

A pesar de más de un siglo de dominio colonial, ese pueblo nunca ha
cejado en su lucha para ejercer su legítimo derecho a la independencia
y la autodeterminación y defiende y preserva su propia identidad como
nación latinoamericana y caribeña, subrayó el diplomático cubano.

Por otro lado, Benítez reafirmó la posición de su país en defensa del
derecho del pueblo del Sahara Occidental a determinar su propio
futuro.

Recordó que la propia ONU reafirmó que el conflicto en ese territorio
es una cuestión de descolonización y, por tanto, está bajo la
responsabilidad directa de las Naciones Unidas.

Benítez hizo referencia a las negociaciones realizadas sobre el
problema y expresó el deseo de Cuba de que continúen los esfuerzos
para encontrar una solución que garantice la autodeterminación del
pueblo saharaui.

El representante cubano calificó de irrestricto el respaldo de su país
al legítimo derecho de Argentina a ejercer su soberanía sobre las
Islas Malvinas, archipiélago bajo dominio británico y que â�"subrayó-
"constituye parte del territorio nacional de ese hermano país
latinoamericano".
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(Extremadura) POLITICA,PARLAMENTO

La extremeña Rosario García pedirá en la ONU la autodeterminación del Sahara
http://www.abc.es/agencias/noticia.asp?noticia=131108

Mérida, 5 oct (EFE).- La diputada extremeña Rosario García Díaz
intervendrá mañana y el miércoles en la Comisión de Política Especial
y Descolonización de la Asamblea General de la ONU, en Nueva York,
para pedir la autodeterminación del Sahara.

García Díaz es la coordinadora nacional para la resolución del
conflicto saharaui de los intergrupos parlamentarios creados en las
Comunidades Autónomas de España, según recuerda el Parlamento regional
en una nota remitida a Efe.

Forma parte de una delegación española integrada también por Jesús
Loza Aguirre, diputado del Parlamento vasco; Javier Aspuru Oribe,
diputado foral de Álava; Teresa Táboas Veleiro, parlamentaria gallega;
Felipe Briones, secretario de la Asociación Internacional de Juristas
por el Sáhara Occidental, y Antonio López Ortiz, secretario de la
Federación Estatal de Instituciones Solidarias con el Pueblo
Saharahui.

En la Comisión de Política Especial y Descolonización, que se reúne en
la sede de la ONU durante dos días, se abordará un año más el proceso
de descolonización del Sahara Occidental, territorio no autónomo del
que España sigue siendo potencia y/o autoridad administradora, según
Naciones Unidas.

El objetivo de la participación española, que representará Rosario
García, es solicitar el derecho a la autodeterminación del pueblo
saharaui y denunciar el estancamiento del Plan de Paz, como
consecuencia de la "obstrucción permanente" de Marruecos a su
desarrollo, señala la nota.

La delegación pondrá el acento en condenar y denunciar al Gobierno de
Marruecos por la represión que está ejerciendo contra la población
saharaui en el Sáhara Occidental, ocupado ilegalmente por Marruecos, y
el trato dispensado a los presos políticos saharauis, "que están
siendo sometidos a todo tipo de vejaciones, malos tratos y torturas".

Según la diputada extremeña, "actuando así, Marruecos está conculcando
todas las convenciones internacionales que ha firmado", tal y como han
denunciado las más prestigiosas organizaciones de defensa de los
derechos humanos.

Durante su estancia en Nueva York, la delegación española aprovechará
para mantener diversas entrevistas con embajadores acreditados en
Naciones Unidas, entre ellos el de España, Juan Antonio Yánez. EFE
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SAHARA OCCIDENTAL/ CARICOM / ONU

El CARICOM reafirma su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación


Nueva York (Naciones Unidas), 06/10/2009 (SPS). Los países del Caribe
(CARICOM) reafirmaron lunes su apoyo al derecho inalienable del pueblo
saharaui a la autodeterminación e independencia, durante los debates
de la Cuarta Comisión de descolonización de la ONU.

El apoyo de los países del Caribe fue expresado por el Representante
Permanente de Saint Kitts y Nevis, durante su intervención en la que
reiteró el "apoyo inquebrantable" de esta organización al derecho del
pueblo saharaui a la autodeterminación.

También explicó las difíciles condiciones en que viven en los
campamentos de refugiados saharauis, el representante del CARICOM,
dijo que sólo una solución justa y definitiva al conflicto "pondrá fin
a la situación de estos refugiados".

Los países miembros de CARICOM son: Antigua y Barbuda, Bahamas,
Barbados, Belice, Dominica, Granada, Guyana, Haití, Jamaica,
Montserrat, Santa Lucía, Saint Kitts y Nevis, Santa Vicente y
Granadinas, Surinam y Trinidad y Tobago.

Los debates de la Cuarta Comisión de descolonización de la ONU
continuarán hasta el próximo viernes. (SPS)
----------------------------->
SAHARA OCCIDENTAL/ GRUPO DE RIO/ ONU

http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7177

El Grupo de Río reafirma su apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación

Nueva York (Naciones Unidas), 06/10/2009 (SPS). El representante del
Grupo de Río ante las Naciones Unidas reafirmó lunes el apoyo de su
organización al derecho inalienable del pueblo saharaui a la
autodeterminación, durante su intervención en los debates de la Cuarta
Comisión de descolonización de la ONU.

El Grupo de Río, "apoya los esfuerzos del Secretario General de la ONU
y su enviado personal para lograr una solución justa, duradera y
mutuamente aceptable al conflicto del Sáhara Occidental en la que el
pueblo saharaui pueda ejercer su derecho a la autodeterminación".
Precisó Claude Heller, en nombre del Grupo de Río, el representante
permanente de México ante las Naciones Unidas.

La solución de este conflicto ", inevitablemente, implica el ejercicio
del derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación en conformidad
con la Carta de las Naciones Unidas y las resoluciones de la Asamblea
General y del Consejo de Seguridad", agregó.

El Sr. Heller indicó, además, que "después de cuatro rondas de
negociaciones en Manhasset (entre el Frente Polisario y Marruecos), el
Grupo de Río acoge con satisfacción la celebración en agosto pasado de
un encuentro informal en Austria, bajo los auspicios del Secretario
General de la ONU para dar un nuevo impulso a estas negociaciones para
llegar a una solución definitiva a este conflicto".

"El hecho de que todavía existan dieciséis territorios por
descolonizar demuestra que el proceso de descolonización aún no ha
terminado", se lamentó, recordando que la Asamblea General de las
Naciones Unidas se había puesto como meta para la descolonización
total de esos territorios el período 2001-2010 como el Segundo Decenio
Internacional para la Erradicación del Colonialismo, reafirmando el
compromiso del Grupo de Río de seguir trabajando hacia ese objetivo.

El Grupo de Río está integrado por Argentina, Belice, Bolivia, Brasil,
Chile, Colombia, Costa Rica, Ecuador, Guatemala, Guyana, Haití,
Honduras, Jamaica, México, Nicaragua, Panamá, Paraguay, Perú,
República Dominicana, El Salvador, Uruguay y Venezuela.

Los debates de la Cuarta Comisión de descolonización de la ONU
continuarán hasta el próximo viernes. (SPS)
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3.SAHARAOCCIDENTAL/NIGERIA/ SOLIDARIDAD
http://www.spsrasd.info/es/detail.php?id=7167

La activista saharaui de DDHH Aminetu Haidar sostiene conversaciones
con la Presidenta del movimiento de solidaridad con el pueblo saharaui
en Nigeria


Abuja, 04/10/2009 (SPS). La Presidenta del Colectivo de Defensores
Saharauis de los Derechos Humanos, Aminetu Haidar, sostuvo el sábado
conversaciones con la Presidenta del movimiento de solidaridad con el
pueblo saharaui en Nigeria, Lady Ilia, informó una fuente cercana a la
Embajada de la RASD en Nigeria.

Las conversaciones se centraron sobre las actividades de la Semana de
Solidaridad, que se celebrará esta semana, y que marcará la creación
oficial del primer movimiento de solidaridad con el pueblo saharaui en
Nigeria.

Durante el encuentro, que tuvo lugar la Embajada de la República Árabe
Saharaui Democrática en Abuja, la Sra. Lady Ili, quien también es
vice-presidenta del Congreso Nigeriano del Trabajo (Central Sindical),
ha expresado su respeto y admiración por la valentía del pueblo
saharaui en su legítima lucha por la independencia de su territorio.

Recordó su visita el año pasado a los campamentos de refugiados
saharauis, y la impresión positiva que tuvo durante su estancia junto
a una importante delegación sindical, encabezada por el presidente del
sindicato, Sr. Abdulwahid Omar.

La Sra. Ili reiteró la posición de principio adoptada por la Central
Sindical de Nigeria, de apoyo al derecho del pueblo saharaui a la
autodeterminación e independencia.

Por su parte, la activista saharaui de derechos humanos y ex presa
política, Aminetu Haidar, agradeció al movimiento de solidaridad con
el pueblo saharaui en Nigeria, recordando que Nigeria ha sido un
ferviente defensor de la libertad de todos los países africanos,
especialmente en la lucha contra el régimen del apartheid en
Sudáfrica.

Al encuentro asistieron también por la parte saharaui saharaui Oubi
Bashir, Embajador de la RASD en Nigeria y Malainin Lakhal, Secretario
General de la Unión de Periodistas y Escritores Saharauis, y por la
parte nigeriana el Sr. Nuhu Toro, Coordinador del movimiento
Solidaridad en Nigeria. (SPS)
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4. ACCIONES URGENTES, PÁSALO

Aporta tu firma por la libertad del Sahara
Es urgente que la ciudadanía ayude a devolver la libertad a el pueblo
saharaui. Por eso pedimos al Gobierno de España que reconozca el
status diplomático de la República Saharaui. Se pone en marcha una
plataforma de recogida de firmas para conseguir que esto sea posible
entre todos.
Firmado:
Los miembros de la plataforma TODOS CON EL SAHARA
El objetivo de esta plataforma es lograr el máximo número de firmas de
apoyo al manifiesto. El fin es hacer entrega de ellas al Presidente de
Gobierno para que España lidere la búsqueda de una solución pacífica y
justa a un conflicto que nos afecta directamente.
http://www.todosconelsahara.com/

Aporta tu firma también a la
Campaña Internacional para la Liberación de todos los presos Políticos
Saharauis
LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS NECESITAN QUE UNAS TU VOZ Y TU DENUNCIA
PARA SU LIBERACIÓN. DALES TU APOYO FIRMANDO EN LA SIGUIENTE PÁGINA:
http://www.libertadpresospoliticossaharauis.com/

*NO OLVIDES DEJAR TU FIRMA
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#6589 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Mar, 6 de Oct, 2009 1:48 pm
Asunto: Offensive diplomatique (5/6-X-2009)
ruizmi2004
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*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC

1.1. DÉBAT À LA COMMISSION DE DÉCOLONISATION
- ASSEMBLÉE GÉNERALE DES NATIONS UNIES (5-X-2009): QUATRIÈME COMMISSION: DES
DÉLÉGATIONS S'INQUIÈTENT DU MANQUE DE PROGRÈS DANS LA DÉCOLONISATION
- SPS (6-X-2009): Débat général à la 4è Commission de l'Onu: large soutien au
droit à l'autodétermination du peuple sahraoui
- SPS (6-X-2009): Le Groupe de Rio réaffirme le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination
- LIBERTE (6-X-2009): LA 4e COMMISSION DE L'ONU. Début du débat général sur les
questions de décolonisation
- LE JEUNE INDÉPENDANT (6-X-2009): 4e session de la commission de décolonisation
de l'ONU. La question sahraouie à l'honneur
- MAP/LE MATIN (6-X-2009): Sahara: le Sénégal réaffirme son soutien ferme à
l'initiative marocaine d'<autonomie>
- EL WATAN (6-X-2009): Réunion de la commission de décolonisation de l'ONU. Une
délégation espagnole pour plaider la cause sahraouie
- SPS/EL MOUDJAHID (5/6-X-2009): Une importante délégation espagnole à New York
pour exiger le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui

1.2. DÉBAT AU CDH
- LE JEUNE INDÉPENDANT (6-X-2009): «Combien je vous aime»
- L'OPINION (5-X-2009): Chiba Mae El Aïnine: La proposition marocaine de
<réinstaller> les <séquestrés> de Tindouf dans un <pays neutre> est de nature à
sortir le dossier du cul-de-sac <où l'Algérie l'a engouffré>


2. RASD-TANZANIE-MAROC
- MAP (5-X-2009): MAE tanzanien: Il y a <beaucoup d'inconnues> sur l'histoire du
Maroc et de la région au sein de l'UA
- MAP/LE MATIN (5-X-2009): Fassi Fihri s'entretient avec le ministre tanzanien
des Affaires étrangères
- MAP (5-X-2009): Mansouri s'entretient avec le ministre tanzanien des AE

3. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-ALGÉRIE
- LIBERTÉ (6-X-2009): Entre Paris et Alger, le dialogue de sourds se poursuit.
Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à New York

4. FRANCE-AFRIQUE
- HORIZONS (3-X-2009): Présence française en Afrique: La fausse rupture de
Sarkozy

5. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAURITANIE
- AMI (5-X-2009): Le Président de la République reçoit le ministre espagnol des
affaires étrangères
- AMI (5-X-2009): Le Premier ministre reçoit le ministre espagnol des affaires
étrangères
- AMI (5-X-2009): La ministre des affaires étrangères préside avec son homologue
espagnol une réunion élargie
- AMI (5-X-2009): Le ministre espagnol des affaires étrangères en visite
officielle en Mauritanie
- AMI/ANI (6-X-2009): Fin de la visite à Nouakchott du ministre espagnol des
affaires étrangères
- ANI (6-X-2009): Moratinos : L'Espagne soutient les aspirations démocratiques
du peuple mauritanien
- APA/CRIDEM (6-X-2009): Le chef de la diplomatie espagnole à Nouakchott pour
impulser la coopération entre les deux pays
- LAKOOM/TAQADOUMY (6-X-2009): L'Espagne soutient Aziz
- ANI (5-X-2009): Le ministre des affaires étrangéres espagnol à Nouakchott
- CRIDEM (5-X-2009): Arrivée à Nouakchott du MAEC espagnol

6. RASD-NIGÉRIA
- LE JOUR D'ALGÉRIE (5-X-2009): Publication du premier livre nigérian sur la 
question sahraouie

7. MAURITANIE-FRANCE-PETROLE
- ANI/AVOMM (5-X-2009): Mauritanie : Découverte du premier forage de Total dans
le Nord-Est (Taoudenni)  [AVEC AUDIO]



===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD422.doc.htm

05/10/2009

Assemblée générale
CPSD/422
Département de l'information • Service des informations et des accréditations •
New York

Quatrième Commission
Soixante-quatrième session
2eséance – après-midi

QUATRIÈME COMMISSION: DES DÉLÉGATIONS S'INQUIÈTENT DU MANQUE DE PROGRÈS DANS LA
DÉCOLONISATION ET DÉNONCENT LA SUSPENSION DES INSTITUTIONS LOCALES DANS LES ÎLES
TURQUES ET CAÏQUES


La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation
(Quatrième Commission) a entamé cet après-midi l'examen de la situation des 16
derniers territoires non autonomes*, en particulier les Îles Turques et Caïques,
les Îles Falkland (Malvinas) et le Sahara occidental.

La fin de la Deuxième Décennie internationale pour l'élimination du colonialisme
étant fixée à l'année prochaine, le Président du Comité spécial, dit Comité des
Vingt-Quatre, a, à l'instar de plusieurs délégations, reconnu l'absence de
progrès.  Au nom de la Communauté des Caraïbes (CARICOM), le représentant de
Saint-Kitts-Et-Nevis a déploré que la question de la décolonisation soit passée
« d'un chantier inachevé à un chantier négligé en raison d'un vide politique ». 
L'Assemblée générale doit se préparer à lancer une troisième décennie, a
renchéri le représentant de l'Indonésie.

(...)
La situation au Sahara occidental a également été commentée par plusieurs
délégations qui se sont dites préoccupées par les violations des droits de
l'homme du peuple sahraoui.

Demain après-midi, à 15 heures, la Quatrième Commission entamera l'audition des
pétitionnaires venant des territoires non autonomes.  Le Président de la
Quatrième Commission, M. Nassir Abdulariz Al-Nasser, a indiqué qu'un grand
nombre de demandes d'audition avait été déposé; le plus grand nombre, 84,
concerne le Sahara occidental.

*     Sahara occidental, Anguilla, Bermudes, îles Caïmans, îles Falkland
(Malvinas), Montserrat, Sainte-Hélène, îles Turques et Caïques, îles Vierges
britanniques, îles Vierges américaines, Gibraltar, Guam, Nouvelle-Calédonie,
Pitcairn, Samoa américaines et Tokélaou.


QUESTIONS RELATIVES À LA DÉCOLONISATION

Documentation

       Pour l'examen de ces questions, la Commission était saisie du rapport du
Comité des 24 (A/64/23) et du rapport du Secrétaire général sur l'application de
la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux
par les institutions spécialisées et les organismes internationaux associés à
l'Organisation des Nations Unies (A/64/62).   Elle était également saisie du
rapport du Secrétaire général sur les renseignements relatifs aux territoires
non autonomes, communiqués en vertu de l'alinéa e de l'Article 73 de la Charte
des Nations Unies (A/64/67), lesquels renseignements doivent être fournis par
les puissances administrantes.

La Commission avait aussi sur sa table le rapport du Secrétaire général sur les
moyens d'étude et de formation offerts par les États Membres aux habitants des
territoires non autonomes (A/64/69).  Ce rapport dresse la liste des 59 États
Membres, à laquelle s'ajoute un État non membre, le Saint-Siège, qui ont offert
des bourses aux habitants concernés.  Le rapport contient une note verbale de
l'Argentine, datée du 27 février 2009, dans laquelle elle précise qu'« étant
donné que les îles Malvinas, la Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud font
partie du territoire national argentin, leurs habitants bénéficient, au même
titre que le reste de la population argentine, de l'accès au système d'éducation
argentin qui prévoit un enseignement gratuit et des avantages du programme
national de bourses qu'offre le Ministère de l'éducation de la République
argentine ».

(...)

Quant à l'application des résolutions relatives à la décolonisation adoptées
depuis la proclamation des première et deuxième Décennies internationales de
l'élimination du colonialisme (A/64/70), le Secrétaire général mentionne la
réponse apportée par le Mexique, la Fédération de Russie et le Royaume-Uni.

Dans sa réponse du 26 janvier 2009, le Gouvernement du Mexique reconnaît le
droit des peuples à l'autodétermination et souhaite que les États s'acquittent
des obligations qui leur incombent en vertu de l'alinéa e de l'Article 73 de la
Charte des Nations Unies.


Dans sa réponse du 31 mars 2009, la Fédération de Russie rappelle qu'elle
s'emploie activement à faciliter la mise en œuvre de la Déclaration sur l'octroi
de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui a été adoptée à
l'initiative de l'Union soviétique en 1960.  S'agissant des îles Falkland
(Malvinas) et de Gibraltar, deux territoires faisant l'objet d'un conflit de
souveraineté, la Fédération de Russie est d'avis que la recherche d'une solution
définitive à ces questions devrait être fondée sur des négociations entre les
gouvernements concernés.

Concernant la question du Sahara occidental, la Fédération de Russie défend la
position selon laquelle la cessation du conflit passe par des moyens politiques,
sans qu'aucune solution externe ne soit imposée ni qu'aucun calendrier ou
procédure d'arbitrage ne soit institué.


Dans sa réponse du 18 mars 2009, le Royaume-Uni indique que le lien qui l'unit à
ses territoires d'outre-mer est un lien moderne, fondé sur le partenariat des
valeurs communes et le droit qu'a chaque territoire de décider s'il en souhaite
le maintien.  Le Livre blanc de 1999 souligne que la politique britannique
envers les territoires d'outre-mer est fondée sur le principe selon lequel ce
sont les citoyens de chaque territoire qui déterminent s'ils souhaitent
maintenir ou non leurs liens avec la Grande-Bretagne.

Le Royaume-Uni indique qu'il n'a aucune intention d'imposer l'indépendance
contre la volonté des peuples concernés.  Par ailleurs, il n'accepte pas le
principe de l'intégration et précise que rien n'indique que l'un quelconque des
territoires y soit favorable.  De plus, il se déclare non disposé à se placer
dans le concept de libre association, tel que le définit l'Assemblée générale,
selon lequel le territoire établirait sa propre constitution sans intervention
de la puissance administrante.


Enfin dans son rapport sur la question du Sahara occidental (A/64/185), le
Secrétaire général indique avoir fait de M. Christophe Rosse son nouvel Envoyé
personnel et que ce dernier serait guidé par la résolution 1813 (2008) et les
résolutions antérieures du Conseil de sécurité.  M. Ross s'est rendu à deux
reprises dans la région et s'est entretenu avec les représentants du Maroc et du
Front Polisario.

Le Secrétaire général souligne avoir été informé par son Envoyé personnel que,
lors des entretiens qu'il avait eus, tous ses interlocuteurs avaient confirmé
qu'ils étaient résolus à coopérer avec l'ONU en vue de trouver dès que possible
une solution au problème du Sahara occidental, condition préalable et
indispensable pour assurer la stabilité, l'intégration et le développement de la
région et permettre aux réfugiés sahraouis de retrouver une vie normale.

En outre, le Secrétaire général souligne que les pourparlers futurs
s'appuieraient sur les progrès accomplis lors des quatre cycles précédents,
tenus à Manhasset, aux États-Unis.  À cet égard, son Envoyé personnel a fait
savoir que les positions des parties n'avaient pas changé depuis le quatrième
cycle des pourparlers en 2008 et demeuraient très éloignées sur les moyens de
parvenir à un règlement politique juste, durable et mutuellement acceptable,
prévoyant l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.  Le Secrétaire
général note aussi que le Conseil de sécurité a prorogé le mandat de la MINURSO
jusqu'au 30 avril 2010.


Débat général

M. R. M. MARTY M. NATALEGAWA (Indonésie), Président du Comité spécial chargé
d'étudier l'application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux
pays et aux peuples coloniaux, a rappelé que l'on approchait de la fin de la
deuxième Décennie internationale pour l'élimination du colonialisme et qu'il «
restait un chantier inachevé » puisque 16 territoires n'avaient toujours pas
l'autonomie.  L'application du mandat du Comité spécial exige un effort conjoint
de la part de la communauté internationale, a-t-il dit.  « Il ne peut y avoir de
formules magiques et le processus de décolonisation exige la participation
active des puissances administrantes », a souligné le Président.  Appelant à «
aller au-delà de la routine », il a estimé que certaines des délibérations
auraient pu être plus approfondies et les résolutions plus affinées.

Cette année, a-t-il dit, le Comité spécial a eu une année particulièrement
productive.  Nous essayons, s'est-il expliqué, de faire comprendre la situation
compliquée dans laquelle les territoires intéressés se trouvent et les
arrangements qui sont en place.  Le travail du Comité spécial n'est qu'un aspect
du processus et il ne lui revient pas, a souligné le Président, de finaliser
l'effort de décolonisation.  Dans ce cadre, la coopération renforcée des
puissances administrantes reste indispensable, a insisté M. Natalegawa.

Le Rapporteur du Comité spécial sur l'application de la Déclaration sur l'octroi
de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, M. BASHAR JAAFARI
(République arabe syrienne), a détaillé les douze chapitres du rapport du
Comité.  Il a expliqué que les nouveaux développements dans les territoires non
autonomes de Sainte-Hélène et des îles Turques et Caïques avaient entrainé la
révision des chapitres IX et X, contenus dans le projet de résolution VI.  Le
Rapporteur a, par ailleurs, mis en avant les séminaires régionaux qui se sont
tenus dans les Caraïbes et qui ont été l'occasion d'examiner les défis et les
chances offertes au processus de décolonisation.  Les recommandations
spécifiques du Comité, a-t-il conclu, sont présentées sous forme de projets de
résolution qui seront soumis à l'Assemblée générale pour approbation.


M. MAGED ABDELAZIZ (Égypte), s'exprimant au nom du Mouvement des pays
non-alignés, a dit que la décolonisation était toujours considérée comme une
priorité par son pays et le Mouvement qu'il représente.  Il a renouvelé son
appui aux aspirations de tous les peuples à exercer leur droit à
l'autodétermination et a regretté qu'en dépit de tous les efforts des Nations
Unies, la décolonisation ne soit toujours pas terminée.  L'existence du
colonialisme sous quelque forme que ce soit est incompatible avec la Charte des
Nations Unies et la Déclaration universelle des droits de l'homme, a-t-il dit,
estimant que les puissances administrantes devaient offrir des indemnisations
pour les conséquences économiques, sociales et culturelles que l'occupation des
territoires non autonomes a entraînées.  Ces territoires doivent être aidés par
les Nations Unies, notamment dans leur identité culturelle, composante de
l'héritage universel de l'humanité, a-t-il poursuivi.  Le représentant a enfin
appelé à des efforts soutenus et persistants de la part de l'ONU pour éradiquer
le colonialisme et garantir le droit de tous les peuples à l'autodétermination.


M. JOSE LUIS CANCELA (Uruguay), s'exprimant au nom du Mercosur, a réaffirmé le
soutien de cette organisation aux « droits légitimes » de l'Argentine sur le
litige de souveraineté relatif aux îles Malvinas, rappelant le contenu de la
Déclaration commune des Présidents des États parties au Mercosur et États
associés, prononcée le 24 juillet 2009. La question doit être résolue en
conformité avec les résolutions des Nations Unies et les déclarations de
l'Organisation des États américains, a-t-il dit. Nous appuyons pleinement le
processus de décolonisation conduit par l'ONU, a poursuivi le représentant,
insistant toutefois sur le fait qu'il n'était pas synonyme de « libre
détermination ».

Il n'existe pas de « peuple » soumis à la domination et à l'exploitation dans
les îles Malvinas, mais une rupture de l'unité nationale et de l'intégrité
territoriale de l'Argentine, a-t-il dit, rappelant que le Royaume-Uni avait
procédé en 1883 à l'expulsion de la population d'origine argentine.  La
spécificité de cette question fait que le principe d'autodétermination ne
s'applique pas ici, a estimé le représentant.  La seule manière de mettre fin à
ce litige de souveraineté est de relancer des négociations entre les deux
parties, l'Argentine et le Royaume-Uni, a-t-il conclu.


M. CLAUDE HELLER (Mexique), au nom du Groupe de Rio, a réitéré son soutien au
processus de décolonisation et a rappelé l'importance de garantir le droit
inaliénable de tous les peuples à l'autodétermination.  Les résultats de la
dernière session du Comité spécial des 24 ont été remarquables mais le fait que
16 territoires continuent de figurer sur la liste des territoires non autonomes
montre bien que le processus de décolonisation n'a pas été conclu, a poursuivi
le représentant, renouvelant son appel aux puissances administrantes pour
qu'elles coopèrent pleinement, conformément à l'article 73 de la Charte des
Nations Unies.  Il a également réaffirmé son appui au travail du Département de
l'information de l'ONU et de ses Centres d'information.

Le Groupe de Rio a en outre rappelé la nécessité pour les Gouvernements de
l'Argentine et du Royaume-Uni de reprendre leurs négociations pour trouver
aussitôt que possible une solution pacifique au différend sur la souveraineté
sur les îles Malvinas, la Géorgie du Sud et les Sandwich du Sud ainsi que sur
les espaces maritimes correspondants.  Le représentant a également souligné que
les questions de développement des petits territoires insulaires des Caraïbes
étaient cruciales, tout comme celles liées à la gestion et à la prévention des
catastrophes naturelles auxquelles ces territoires sont particulièrement
exposés.  Enfin, M. Heller a réaffirmé son soutien aux efforts du Secrétaire
général sur la question du Sahara occidental, appelant à des négociations plus
intenses et plus substantielles.


M. DELANO FRANK BART (Saint-Kitts-Et-Nevis), qui s'est exprimé au nom de la
Communauté des Caraïbes (CARICOM), s'est inquiété de voir que la décolonisation
devient une tâche de moins en moins prioritaire.  Les rapports sur l'application
de la Déclaration pour la période allant de 1992 à 2009, s'est-il expliqué, ne
contenaient que cinq pages et n'offraient les réponses que de quelques États
Membres.

La plupart des composantes du plan d'action pour la première et deuxième
Décennie internationale sont restées en suspens, a précisé le représentant.  Il
a ajouté qu'en 2006, lors de l'examen à mi-parcours de la mise en œuvre de la
Deuxième décennie, très peu de progrès avaient déjà été enregistrés.  La
CARICOM, a-t-il rappelé, demande en vain des études au cas par cas des
différents territoires non autonomes.  L'action de l'ONU reste entravée par des
obstacles et nous sommes aujourd'hui confrontés à une quasi-inertie, a tranché
le représentant.

Il a estimé qu'à l'ONU « la décolonisation est passée d'un chantier inachevé à
un chantier négligé » dû à « un vide politique ».  Le représentant a poursuivi
en rappelant que beaucoup de membres de la CARICOM étaient autrefois non
autonomes.  Beaucoup d'entre nous ont réussi à se libérer de la colonisation,
a-t-il dit, mais aujourd'hui la vigilance a diminué.  Le représentant a donc
voulu que le processus de décolonisation soit relancé et revu, en assurant que
la CARICOM est prête à travailler avec les délégations concernées.

Concernant les îles Turques et Caïques, il a déploré que la puissance
gouvernante ait dissout le gouvernement local et suspendu le droit à être jugé
en présence d'un jury.  Nous réitérons notre opposition à cette position qui est
un pas en arrière, a déclaré le représentant.


M. LIU ZHENMIN (Chine) a souligné qu'il restait beaucoup à faire pour parachever
le processus de décolonisation, ce qui reste une priorité pour tous les États
Membres, conformément à la Déclaration adoptée en ce sens en 2005.  Le Comité
spécial a fait des efforts qui ont porté leurs fruits, s'est-il félicité,
appelant une nouvelle fois les puissances administrantes à pleinement coopérer
avec lui.  Le représentant a assuré que la Chine continuerait de son côté à
participer activement aux travaux du Comité aux côtés des autres États Membres.


Mme MARIA FERNANDA ESPINOSA (Équateur) a déclaré que le principe d'intégrité
territoriale, de respect de la souveraineté et de recherche de solutions
pacifiques aux différends constituait des préceptes fondamentaux pour son pays. 
Elle a réaffirmé à cet égard le soutien de l'Équateur aux droits légitimes de
l'Argentine sur les îles Malvinas, la Géorgie du Sud et les Sandwich du Sud
ainsi que sur les espaces maritimes correspondants.  Elle a également appelé le
Royaume-Uni à reprendre les négociations sur une solution juste, pacifique et
durable à ce différend de souveraineté.  La représentante a en outre réaffirmé
le soutien de son pays au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et a
appelé à la poursuite des négociations entre le Front POLISARIO et le Maroc. 
Enfin, elle s'est dite confiante que la question de Porto Rico continuera d'être
traitée conformément à la résolution du Comité, laquelle réaffirme le droit
inaliénable de cette île caribéenne à l'autodétermination et à l'indépendance.


M. PHILIP PARHAM (Royaume-Uni) a indiqué que le lien qui unit le Royaume-Uni à
ses territoires d'outre-mer est un lien moderne fondé sur le partenariat et le
droit de chacun de décider s'il souhaite ou non ce maintien.  Le Royaume-Uni n'a
pas l'intention d'imposer l'indépendance contre la volonté du peuple de ses
territoires, a-t-il ajouté.  Nous continuons de travailler et d'examiner toutes
les propositions concernant les territoires d'outre-mer, a dit le représentant. 
Tant que les territoires d'outre-mer souhaitent garder le lien avec le
Royaume-Uni, nous n'avons pas l'intention de leur imposer quelque chose et nous
laissons chacun d'entre eux se gérer avec le plus grand degré de liberté
possible, a-t-il poursuivi.

Concernant les îles Turques et Caïques, le représentant a indiqué qu'une
commission d'enquête avait été créée en 2008 afin d'examiner les cas de
corruption dans l'Assemblée locale.  La finance des îles a été mal contrôlée,
a-t-il dit, et le Gouvernement ne pouvait plus payer ses factures.  La
Commission d'enquête a fait une soixantaine de propositions et le Royaume-Uni a
suspendu les institutions locales, a-t-il ajouté.  C'est une décision que le
Gouvernement britannique n'a pas pris à la légère, a assuré le représentant. 
Nous voulons permettre au Gouverneur de restaurer et d'établir une bonne
gouvernance dans l'île et nous espérons que des élections seront tenues au plus
tard en juillet 2011, a-t-il conclu.


M. JORGE VALERO BRICENO (Venezuela) a déploré que des situations coloniales
perdurent, notamment dans l'hémisphère Sud, en violation des normes et principes
du droit international et des droits de l'homme.  Le Venezuela appuie de façon
résolue les peuples qui luttent pour leur droit à l'autodétermination, a –t-il
dit, rappelant que son Président, Hugo Chavez Frias, avait réaffirmé son soutien
à l'Argentine dans le différend de souveraineté concernant les îles Malvinas et
a appelé à la réouverture des négociations avec le Royaume-Uni.  Le Venezuela
soutient également le droit à l'autodétermination du peuple portoricain qui est
un peuple latino-américain et caribéen avec une identité propre, a poursuivi le
représentant, appelant le Gouvernement des États-Unis à remettre toutes les
terres occupées entre les mains des Portoricains et à libérer les prisonniers «
politiques » condamnés, selon lui, en raison de leur combat pour l'indépendance
par une répression brutale.  Le représentant a aussi rappelé que son pays
reconnaissait la République autonome sahraouie et avait d'ores et déjà conclu
trois accords de coopération avec elle.  Cinq autres vont bientôt suivre, a-t-il
annoncé.


M. BASO SANGQU (Afrique du Sud) a rappelé que son pays accordait énormément
d'importance au processus de décolonisation.  Notre délégation ne serait pas
représentée à l'ONU sans les efforts du Comité spécial, a-t-il dit, faisant part
de sa préoccupation face au fait qu'en Afrique, le peuple sahraoui ne soit
toujours pas en mesure d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination et
à l'indépendance.  L'occupation par le Maroc du territoire constitue un défi aux
principes de la Charte des Nations Unies et à son autorité et à sa crédibilité,
a-t-il estimé, affirmant qu'il n'y avait aucun lien de souveraineté territoriale
entre le Sahara occidental et le Maroc avant la colonisation espagnole du
territoire.  Il a par conséquent appelé à une solution juste et acceptable de
cette question, qui irait dans le sens d'une autodétermination pour le peuple
sahraoui.  L'Afrique du Sud demande donc au Gouvernement du Maroc et au Front
POLISARIO de redoubler d'efforts pour arriver à cette solution.  Le représentant
a fait part de sa préoccupation concernant de possibles violations des droits de
l'homme du peuple sahraoui et a demandé des enquêtes concernant ces allégations.
La Mission des Nations Unies dans le territoire (MINURSO) continue de jouer un
rôle essentiel dans le processus de paix et la coopération totale des parties
avec elle est de la plus haute importance, a-t-il conclu.


M. RODOLFO ELISEO BENITEZ VERSON (Cuba) a rappelé que l'année 2010 marquera la
fin de la seconde Décennie international alors qu'un grand nombre d'objectifs
est toujours en suspens.  La cause de la décolonisation doit rester une priorité
pour les Nations Unies, a-t-il ajouté, tout en saluant l'examen très sérieux
auquel a procédé le Comité spécial.  La décolonisation, a-t-il poursuivi, exige
le plein appui des puissances administrantes et il est regrettable que certaines
d'entre elles ne coopèrent toujours pas.  Le représentant a déploré que la
puissance administrante des îles Turques et Caïques ait suspendu une partie de
la Constitution.  Cuba demande son rétablissement, a-t-il souligné.

Après un siècle de domination coloniale, nous défendons le droit du peuple de
Porto Rico à l'indépendance, a poursuivi le représentant, en rappelant que le
Comité spécial a adopté une résolution en ce sens.  Le conflit du Sahara
Occidental, a-t-il poursuivi, est également une question de décolonisation.  Le
peuple sahraoui a le droit de déterminer son propre avenir, a insisté le
représentant en réitérant, par ailleurs, son appui à l'Argentine dans le
différend de souveraineté concernant les îles Malvinas.  Avant de conclure, le
représentant a réaffirmé la volonté de Cuba d'accompagner la cause de la
décolonisation « pour éliminer ce fléau de la planète ».


M. PAUL BADJI (Sénégal) a estimé que la décolonisation était l'une des activités
les plus réussies de l'Organisation des Nations Unies.  Pourtant, en dépit de
cette donne positive, plusieurs territoires font l'objet d'appréciations
controversées, a-t-il dit, appelant les puissances administrantes à permettre
aux peuples de ces territoires d'exprimer librement leur volonté.  La situation
au Sahara occidental ne saurait nullement satisfaire les parties concernées ou
intéressées, a poursuivi le représentant, apportant le soutien ferme de son pays
à l'initiative de la partie marocaine visant à accorder une large autonomie au
Sahara occidental dans le cadre du respect de la souveraineté du Maroc. 
Qualifiant cette initiative de « réaliste et raisonnable », il a estimé, dans le
cadre des efforts pour la consolidation des rapports fraternels entre les pays
du Maghreb et du continent africain, qu'il est impératif de décourager toute
forme de séparatisme.  Il a appelé à l'esprit de compromis et encouragé le
Conseil de sécurité à s'investir davantage sur la question pour assurer la
stabilité, l'intégration et le développement de la région et permettre aux
réfugiés sahraouis de retrouver une vie normale.


M. ZACHARY D. MUBURI-MUITA, (Kenya), a rappelé que son pays attachait une grande
importance au droit à l'autodétermination.  Alors que la deuxième Décennie
internationale s'achève, la tâche n'est pas accomplie, a déploré le
représentant.  Il a souligné qu'il était regrettable de voir qu'il reste encore
16 territoires non autonomes et a jugé impératif de recentrer les efforts sur
cette priorité.  Nous encourageons le comité spécial à poursuivre un véritable
dialogue, a-t-il ajouté, avant de demander la coopération des puissances
administrantes.  Le représentant a reconnu le droit de chaque peuple à préserver
son héritage national et, à cet égard, a appuyé l'appel de l'UNESCO pour que les
puissances administrantes restituent les biens culturels de chacun des
territoires non autonomes.  Sur la question du Sahara occidental, le Kenya,
a-t-il rappelé, soutient la poursuite des négociations afin qu'une solution
juste, durable et acceptable soit trouvée.


M. KAIRE M.MBUENDE (Namibie), au nom de la Communauté de développement de
l'Afrique australe (SADC), a souligné que le droit à l'autodétermination de tous
les peuples était un droit humain fondamental.  Il est regrettable que la
question de la décolonisation soit toujours à l'ordre du jour du Comité spécial,
a-t-il poursuivi, appelant les pays qui administrent les territoires non
autonomes et les Nations Unies à accélérer le processus.  La Namibie est
profondément préoccupée par l'occupation des terres palestiniennes qui se
perpétue et la communauté internationale a la responsabilité de garantir à ce
peuple l'exercice de son droit à l'autodétermination et à un État, a déclaré le
représentant, exhortant le Gouvernement d'Israël à abandonner « ses activités
illégales » et à lever « le blocus injuste » de la bande de Gaza qui compromet
gravement la situation sociale, économique et humanitaire déjà mauvaise dans les
territoires.  Le représentant a également fait part de la préoccupation de son
pays face à la situation du Sahara occidental.  La Namibie exhorte les Nations
Unies à assumer pleinement leur responsabilité envers ce territoire et encourage
le renforcement de la MINURSO.  Le représentant a conclu en réaffirmant le
soutien inébranlable de son pays à la cause des peuples du Sahara occidental et
de la Palestine.


M. HASAN KLEIB (Indonésie) a déclaré que son pays, sorti lui-même du
colonialisme après une lutte difficile, continuera de contribuer de façon
constructive à l'accélération du processus de décolonisation dans le cadre des
Nations Unies.  Le droit à l'autodétermination et le respect de l'intégrité
territoriale d'un État Membre sont fondamentaux dans le processus de
décolonisation, a dit le représentant, estimant que les actions futures en la
matière devaient être bâties sur les accomplissements passés de l'Assemblée
générale.  Nous ne voyons pas la nécessité de dévier ou de défaire ce qui a fait
l'objet de délibérations, a déclaré le représentant, rappelant que la
décolonisation était un processus politique avant tout, visant à une solution
pacifique et permanente pour les territoires non autonomes.  Les progrès
économiques et sociaux ne doivent pas se substituer à cet objectif, a insisté le
représentant indonésien, appelant les puissances administrantes à coopérer
pleinement aux travaux du Comité spécial.  Enfin, il a souhaité que l'Assemblée
générale se prépare au lancement de la troisième décennie pour l'éradication du
colonialisme, en 2010, en se dotant d'un plan d'action réalisable, orienté vers
l'action et assorti d'objectifs quantifiables.


M. NELSON SANTOS, (Timor-Leste), a rappelé que les arguments utilisés hier par
la puissance administrante de son pays sont les arguments repris aujourd'hui par
la puissance administrante du Sahara occidental pour justifier sa colonisation. 
Certains pays qui se disent défenseurs des droits de l'homme ne font rien pour
améliorer la situation du Sahara occidental, a poursuivi le représentant.  Il
s'est félicité de la nomination de Christopher Ross comme Envoyé personnel du
Secrétaire général pour le Sahara occidental.  Le moment est venu de faire
cesser les abus des droits de l'homme au Sahara occidental, a conclu le
représentant.


M. RUHAKANA RUGUNDA (Ouganda) a exprimé la préoccupation de son pays face au
fait que le processus de décolonisation n'avait toujours pas été amené à une
conclusion couronnée de succès.  Les pères fondateurs de l'Union africaine ont
fait des efforts immenses pour décoloniser l'Afrique, a-t-il dit, mais la
question du Sahara occidental reste irrésolue.  Ceci est inacceptable, a déclaré
le représentant, estimant que seul le peuple sahraoui peut décider de son futur,
sans condition d'aucune sorte.  Il s'est dit encouragé par le fait que les
parties ont exprimé leur intention de poursuivre les négociations sous les
auspices du Secrétaire général.  L'Ouganda reste préoccupé par les informations
faisant état de violations des droits de l'homme et d'exploitation illégale des
ressources naturelles au Sahara occidental.  Cette exploitation doit cesser et
ses responsables identifiés et poursuivis, a conclu le représentant.


Droits de réponse

       Exerçant son droit de réponse, le représentant du Royaume-Uni a rappelé la
position de son pays sur la question des îles Falkland.  Nous n'avons aucun
doute sur la souveraineté des îles Falkland, a-t-il dit.  Concernant la question
de la suspension des institutions locales, cette suspension est sérieuse et
pourrait aller jusqu'à deux ans afin de permettre au gouverneur de restaurer et
d'établir une bonne gouvernance dans l'île et que des élections soient tenues au
plus tard en juillet 2011, a-t-il redit.

Exerçant son droit de réponse, la délégation de l'Argentine a rappelé que les
îles Malvinas et les espaces maritimes qui les entourent font partie intégrantes
du territoire argentin et qu'elles sont occupées illégalement par le
Royaume-Uni.  Plusieurs délégations souhaitent que l'Argentine et le Royaume Uni
reprennent les négociations afin de trouver une solution pacifique à la question
des îles Malvinas, des îles de la Géorgie du sud et des îles Sandwich du Sud, a
indiqué le représentant de l'Argentine.  Il a souligné que le Comité s'était
prononcé à de nombreuses reprises sur ce sujet.


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Débat général à la 4è Commission de l'Onu: large soutien au droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui


New York (Nations unies), 06/10/2009 (SPS) Un large soutien au droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui, a été exprimé lundi soir à New York, par
plusieurs intervenants lors de la première journée du débat général de la
quatrième Commission de l'Assemblée générale de l'Onu, chargée de la
décolonisation.


Le représentant permanent de l'Afrique du Sud à l'Onu, M. Baso Sangqu, a
d'emblée déploré le fait que "jusqu'à présent le peuple sahraoui n'ait pas pu
exercer son droit à l'autodétermination, malgré que ce droit soit garanti par la
Charte des nations unies", rappelant que le Sahara Occidental "reste le dernier
cas de décolonisation en Afrique".

L'Assemblée générale de l'ONU "a toujours reconnu le droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination à travers ses différentes résolutions
pertinentes", a-t-il dit, ajoutant que l'occupation marocaine du Sahara
Occidental "constitue un défi aux principes de la Charte des Nations unies ainsi
qu'à l'autorité et à la crédibilité de cette institution".

L'Afrique du Sud "appuie la position constante de l'Union africaine qui souligne
que le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance n'est
pas négociable", a affirmé le diplomate sud-africain, rappelant, par ailleurs,
que la Cour internationale de Justice (CIJ) avait conclu dans son avis
consultatif en 1975 qu'il n'y avait pas de lien de souveraineté territoriale
entre le Maroc et le Sahara occidental.

Par ailleurs, M. Sangqu, qui a indiqué que son pays encourage les deux parties à
coopérer avec l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu, M. Christopher
Ross, s'est dit "confiant" que les négociations entre les deux parties (Front
Polisario et le Maroc) entamées en 2007 à Manhasset, prés de New York, pourront
aboutir à "des résultats positifs".


Pour sa part, le représentant permanent du Venezuela à l'Onu, M. Jorge Valero, a
souligné que son pays appuie le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination,
rappelant que trois accords de coopération ont été signés avec les sahraouis
dans les domaines des relations extérieures,
finances, et communication et information.

"Actuellement, nous sommes en négociations pour finaliser d'autres accords dans
les domaines de la santé et de l'éducation", a ajouté M. Valero.

L'intervenant a saisi cette occasion pour appeler les deux parties à entamer
d'autres rounds de négociations "plus intensives" pour régler définitivement ce
conflit.


Le représentant permanent de Cuba à l'Onu, M. Rodolfo Benitez Verson, a rappelé,
à son tour, que les Nations unies ont toujours affirmé que le cas du Sahara
Occidental était "un cas de décolonisation".

Il a, en outre, exprimé son souhait que la reprise des négociations directes (
entre le Front Polisario et le Maroc) après quatre rounds tenus à Manhasset
depuis 2007 et une réunion informelle tenue en août dernier en Autriche sous les
auspices du secrétaire général de l'Onu, puisse parvenir à une solution qui
garantisse le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.


Le représentant permanent de la Namibie à l'Onu, M. Kaire Mbuende, a souligné,
dans son intervention, que le droit des peuples à l'autodétermination est un
"droit fondamentale consacré par la Charte des Nations unies, affirmant, à cet
égard, que son pays "reste profondément préoccupé" par les développements de la
question du Sahara Occidental.

Il a, à ce propos, souligné la nécessité de mettre en oeuvre les résolutions de
l'AG de l'Onu et du Conseil de sécurité appelant à l'organisation d'un
référendum libre et transparent au Sahara Occidental sous les auspices de l'ONU.


De son coté, le représentant permanent de l'Ouganda à l'Onu, M. Ruhakana
Rugunda, a affirmé que son pays reste "convaincu" que seul le peuple sahraoui
peut décider de son avenir, ajoutant que son pays invite les deux parties à
poursuivre les négociations pour parvenir à une solution juste, durable et
mutuellement acceptable garantissant au peuple sahraoui son droit à
l'autodétermination.

Par ailleurs, M. Rugunda a fait savoir que son pays reste "préoccupé" par les
rapports sur les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés
sahraouis et par l'exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara
Occidental.


Le débat général sur les questions de décolonisation se poursuivra jusqu'à
vendredi prochain.(SPS)


020/090/700 060940 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7173

Le Groupe de Rio réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination


New York (Nations unies),06/10/2009 (SPS) Le droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination a été réaffirmé lundi soir à New York, par le
représentant du Groupe de Rio lors de son intervention au débat général de la
quatrième commission de l'Onu, chargée de la décolonisation.

Le Groupe de Rio, qui regroupe 22 pays d'Amérique Latine et des Caraïbes,
"soutient les efforts du secrétaire général de l'Onu et de son envoyé personnel
pour parvenir à une solution juste, définitive et mutuellement acceptable du
conflit du Sahara Occidental permettant au peuple sahraoui d'exercer son droit à
l'autodétermination", a souligné le représentant permanent du Mexique à l'Onu,
M. Claude Heller, qui s'exprimait au nom du Groupe de Rio.

Le règlement de ce conflit "passe inévitablement par l'exercice du peuple
sahraoui de son droit à l'autodétermination, conformément à la Charte des
nations unies et aux résolutions de son Assemblée générale et de son Conseil de
sécurité", a-t-il expliqué.

M. Heller a fait savoir, par ailleurs, qu"après quatre rounds de négociations à
Manhasset (entre le Maroc et le Front Polisario), le Groupe de Rio se félicite
de la tenue, en août dernier en Autriche, d'une rencontre informelle entre les
deux parties, sous les auspices du secrétaire général de l'Onu, afin de donner
une nouvelle impulsion à ces négociations pour aboutir à une solution définitive
à ce conflit".

Par ailleurs, le Groupe de Rio a réaffirmé son soutien au processus de
décolonisation à travers le monde et souligné l'importance de garantir
l'exercice du droit inaliénable des peuples à l'autodétermination, qui
"constitue l'un des objectifs majeurs de l'Onu depuis sa création".

Le processus de décolonisation "a été l'une des réalisations les plus reconnues
à l'Onu pour avoir permis à différents peuples d'accéder à leur indépendance", a
dit M. Heller, relevant que depuis la création en 1961 de la Commission spéciale
de décolonisation plus de 80 territoires ont été décolonisés.

"Mais, le fait qu'il existe toujours seize territoires non autonomes prouve que
le processus de décolonisation n'est pas encore achevé", a-t-il déploré,
rappelant que l'Assemblée générale de l'Onu avait proclamé la période 2001-2010
comme la deuxième décennie internationale d'éradication du colonialisme,
réaffirmant l'engagement du Groupe de Rio à oeuvrer pour atteindre cet objectif.


Le Groupe de Rio regroupe l'Argentine, Belice, la Bolivie, le Brésil, le Chili,
la Colombie, le Costa Rica, l'Equateur, le Guatemala, la Guyane, Haïti, le
Honduras, la Jamaïque, le Mexique, le Nicaragua, Panama, le Paraguay, le Pérou,
la République Dominicaine, le Salvador, l'Uruguay et le Venezuela.


Pour sa part, le représentant permanent de Saint-Kitts-et-Nevis à l'Onu, qui
intervenait au nom des pays de la communauté des Caraibes (CARICOM), a réitéré
"le soutien indéfectible" de ce regroupement au peuple sahraoui pour l'exercice
de son droit à l'autodétermination.

Soulignant les conditions difficiles dans lesquelles vivent les sahraouis dans
les camps des réfugiés, le représentant de la CARICOM a affirmé que seul le
règlement définitif de ce conflit "pourra mettre fin à la situation de ces
réfugiés". Les pays membres de la CARICOM sont: Antigua et Barbuda, les Bahamas,
la Barbade, le Belize, la Dominique, la Grenade, la Guyana, Haïti, la Jamaïque,
Montserrat, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les-Grenadines,
le Suriname et Trinité-et-Tobago.


Le débat général sur les questions de décolonisation se poursuivra jusqu'à
vendredi prochain, rappelle-t-on. (SPS)


020/090/700 060930 OCT 09 SPS

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http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122761&titre=D%E9but%20du%20d%E9bat%2\
0g%E9n%E9ral%20sur%20les%20questions%20%20de%20d%E9colonisation

(Mardi 06 Octobre 2009)

LA 4e COMMISSION DE L'ONU
Début du débat général sur les questions de décolonisation

Par : R. I./Agences


La quatrième commission de l'Assemblée générale des Nations unies, chargée de la
décolonisation, a débuté, hier à New York, ses travaux par un débat général sur
les questions de décolonisation, notamment celle du Sahara occidental. En effet,
chaque année, la question du Sahara occidental occupe la plus grande partie des
travaux de cette commission, appelée officiellement Commission des questions
politiques spéciales et de la décolonisation, et présidée lors de cette 64e
session de l'AG de l'Onu par le Qatari Nacer Abdelaziz Al-Nacer. Le calendrier
des travaux de la commission a été adopté lors de sa première réunion de jeudi
dernier.
Ainsi, les travaux débuteront par un débat général, qui se poursuivra jusqu'à
vendredi prochain, consacré à l'ensemble des points de l'ordre du jour relatifs
à la décolonisation, notamment les renseignements relatifs aux 16 territoires
non autonomes, les activités économiques préjudiciables aux intérêts des peuples
de ces territoires et l'application de la Déclaration sur l'octroi de
l'indépendance.

Outre le Sahara occidental, l'Anguilla, les Bermudes, Gibraltar, Guam, les îles
Caïmans, les îles Falkland (Malvinas), les îles Turques et Caïques, les îles
Vierges américaines, les îles Vierges britanniques, Montserrat, la
Nouvelle-Calédonie, Pitcairin, Sainte-Hélène, les Samoa américaines et les
Tokelau sont considérés territoires non autonomes par l'Onu.

Ainsi, le débat général sera l'occasion pour les pays membres de l'Onu, à titre
individuel ou au nom de groupes régionaux, d'exprimer leurs positions sur les
questions inscrites à l'ordre du jour.

Par la suite, la parole sera donnée aux "pétitionnaires", représentants d'ONG ou
à des personnes venus témoigner sur l'une de ces questions. Dans ce contexte, le
président de la commission avait précisé, lors de la réunion de jeudi, que 96
demandes d'audition de pétitionnaires relatives au Sahara occidental, à
Gibraltar, à Guam, à la Nouvelle-Calédonie et aux îles Vierges américaines ont
déjà été présentées.

La commission, dont les travaux se poursuivront jusqu'au 11 novembre prochain,
examinera, par la suite, d'autres points liés notamment à l'Université pour la
paix, aux questions relatives à l'information, aux opérations de maintien de la
paix, à l'assistance à la lutte anti-mines, au rapport du Comité spécial chargé
d'enquêter sur les violations israéliennes des droits de l'Homme en Palestine et
dans les autres territoires arabes occupés, ainsi qu'à la revitalisation des
travaux de l'Assemblée générale.

La quatrième commission avait appuyé, lors de sa dernière session (22 octobre
2008), le processus de négociations entre le Front Polisario et le Maroc décidé
par le Conseil de sécurité en vue de parvenir à l'autodétermination du peuple
sahraoui. Prenant acte du rapport du secrétaire général de l'Onu, elle avait
adopté, par consensus, une résolution dans laquelle elle "appuie le processus de
négociations, initié par la résolution 1754 (2007) et soutenu par les
résolutions 1783 (2007) et 1813 (2008) du Conseil de sécurité, en vue de
parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l'autodétermination du peuple sahraoui". Le Sahara occidental est la dernière
colonie en Afrique. Il est considéré comme territoire non autonome par l'Onu
depuis 1966. Le Maroc et le Front Polisario ont engagé, en juin 2007, des
négociations directes, sous l'égide de l'Onu, dont quatre rounds ont eu lieu
depuis à Manhasset, près de New York, et une réunion informelle à Vienne, sans
aboutir à un avancée réelle. Le but de ces négociations, défini par le Conseil
de sécurité, est de parvenir à une solution politique au conflit au Sahara
occidental, qui respecte le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.

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http://www.jeune-independant.net/pages/Politique2.htm

4e session de la commission de décolonisation de l'ONU
La question sahraouie à l'honneur


La Coordination espagnole des associations de soutien au peuple sahraoui (CEAS)
a annoncé qu'une importante délégation espagnole s'est rendue à New York
(Etats-Unis) pour prendre part aux débats de la quatrième session de la
commission de décolonisation de l'Assemblée Générale des Nations unies pour
«exiger le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination» et «condamner les
violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés», a
précisé l'APS.
Composée de plusieurs parlementaires régionaux d'Estrémadure, de Catalogne, du
Pays basque et de Galicie, de la Députation forale d'Alava ainsi que d'autres
représentants d'ONG comme l'Association internationale de juristes pour le
Sahara occidental et la Fédération espagnole des institutions solidaires avec le
peuple sahraoui, cette délégation a pour objectif de défendre le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination et de dénoncer l'impasse dans laquelle se trouve
le plan de paix, une conséquence de l'obstruction permanente du Maroc, note la
CEAS.


Les travaux de la quatrième commission de l'Assemblée générale des Nations unies
chargée de la décolonisation ont débuté hier à New York par un débat général sur
les questions de décolonisation, notamment celle du Sahara Occidental. Cet
important rendez-vous annuel est une occasion pour les participants d'aborder
les questions de décolonisation en suspens, notamment au Sahara occidental qui
occupe la plus grande partie des travaux de la commission des questions
politiques spéciales et de la décolonisation, présidée lors de cette 64e session
de l'AG de l'ONU par le Qatari Nacer Abdelaziz Al-Nacer. La commission, dont les
travaux se poursuivront jusqu'au 11 novembre prochain, a ouvert le débat général
qui est consacré à l'ensemble des points de l'ordre du jour relatifs à la
décolonisation, notamment les renseignements relatifs aux seize territoires non
autonomes, les activités économiques préjudiciables aux intérêts des peuples de
ces territoires et l'application de la Déclaration sur l'octroi de
l'indépendance. Lors sa dernière session du 22 octobre 2008, la quatrième
commission avait appuyé le processus de négociations entre le Polisario et le
Maroc et adopté, par consensus, une résolution dans laquelle elle «appuie le
processus de négociations, initié par la résolution 1754 (2007) et soutenu par
les résolutions 1783 (2007) et 1813 (2008) du Conseil de sécurité, en vue de
parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui permette
l'autodétermination du peuple sahraoui».


Y. M.

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http://www.map.ma/fr/sections/politique/sahara__le_senegal_r/view
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=120627

Sahara: le Sénégal réaffirme son soutien ferme à l'initiative marocaine
d'<autonomie>


New York (Nations Unies), 06/10/09 - L'ambassadeur représentant permanent du
Sénégal auprès de l'ONU, M. Paul Badji, a réaffirmé, lundi à New York, le
soutien ferme de son pays à l'initiative marocaine d'<autonomie> au Sahara.

"Le Sénégal soutient fermement l'initiative de la partie marocaine visant à
accorder une large autonomie au Sahara", dans le "cadre du respect de la
<souveraineté> du Royaume du Maroc", a souligné M. Badji, qui intervenait devant
la quatrième Commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
Cette "proposition <réaliste et raisonnable> nous semble la seule dynamique
nouvelle et positive offrant les meilleures perspectives pour une solution
politique, définitive et mutuellement acceptable de la question du Sahara",
a-t-il ajouté.
Le Sénégal "estime qu'il est impératif de décourager toutes formes de
séparatisme ou de désintégration du tissu social de cette région du Maghreb: un
mal qui menace hélas, ici et là, la stabilité de différentes régions du monde",
a poursuivi le diplomate, réaffirmant "le soutien constant" de son pays aux
efforts du Secrétaire Général de l'ONU ainsi qu'à son Envoyé personnel en vue
d'un règlement juste et durable de ce conflit.
En outre, "le Sénégal souhaite que ces démarches s'inscrivent dans le
prolongement des quatre cycles de négociations tenus l'an dernier, à Manhasset,
sous les auspices de M. Peter Van Walsum, alors Envoyé personnel du Secrétaire
général des Nations Unies, et favorisent un cinquième cycle de pourparlers
directs pour un règlement politique mutuellement acceptable du dossier du
Sahara".
Le diplomate a, toutefois, estimé " indispensable que les parties fassent preuve
de réalisme et d'un esprit de compromis nécessaires pour, d'une part, maintenir
l'élan que le Secrétaire général a imprimé aux négociations et, d'autre part,
poursuivre celles-ci de bonne foi, en tenant compte des efforts réalisés depuis
2006 et des faits nouveaux survenus depuis, en vue de parvenir à une solution
politique juste, durable et mutuellement acceptable dans le contexte
d'arrangements conformes aux buts et principes de la Charte des Nations Unies".
M. Badji a, en outre, appelé le Conseil de Sécurité à "s'investir davantage pour
traiter des aspects liés à la persistance de ce douloureux différend", relevant
que " M. Walsum ne s'était guère trompé lorsqu'il affirmait devant le Conseil de
Sécurité, que +ce qu'il faut c'est une orientation plus claire de la part du
Conseil de Sécurité+, pour assurer la stabilité, l'intégration et le
développement de la région et permettre aux réfugiés sahraouis de retrouver une
vie normale chez eux".
"Tout en restant fidèle aux relations privilégiées et exemplaires d'amitié, de
coopération et de solidarité qu'il entretient avec le Maroc, le Sénégal tient à
réaffirmer son attachement au raffermissement et à la consolidation des rapports
fraternels entre tous les pays de la Région du Maghreb et du Continent Africain
tout entier", a-t-il dit.


Dernière modification 06/10/2009 07:59.

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http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=139394

Réunion de la commission de décolonisation de l'ONU
Une délégation espagnole pour plaider la cause sahraouie


Une importante délégation espagnole se rendra bientôt à New York (Etats-Unis)
pour prendre part aux débats de la IVe Commission de décolonisation de
l'Assemblée générale des Nations unies pour « exiger le droit du peuple sahraoui
à l'autodétermination » et « condamner les violations des droits de l'homme dans
les territoires sahraouis occupés », a-t-on appris hier auprès de la
Coordination espagnole des associations de soutien au peuple sahraoui (CEAS).

La délégation est composée de plusieurs parlementaires régionaux d'Estrémadure,
de Catalogne, du Pays basque et de Galicie, de la Députation forale d'Alava,
ainsi que d'autres représentants d'ONG comme l'Association internationale de
juristes pour le Sahara occidental (IAJWS) et la Fédération espagnole des
institutions solidaires avec le peuple sahraoui (Fedissah). « L'objectif de la
participation espagnole est de défendre le droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination et dénoncer par là même l'impasse dans laquelle se trouve le
plan de paix, comme conséquence de l'obstruction permanente du Maroc », a
affirmé la CEAS. La délégation espagnole, qui n'est pas à sa première
participation aux débats de la IVe commission, insistera pour « condamner et
dénoncer » le gouvernement marocain pour la « brutale répression qu'il exerce
contre la population sahraouie dans les territoires sahraouis qu'il occupe
illégalement, et pour le traitement infligé aux prisonniers politiques et
militants sahraouis, soumis à tout type de brimades, mauvais traitements et
tortures », ajoute la coordination. En agissant de la sorte, le Maroc « est en
train de violer toutes les conventions internationales sur les droits de l'homme
qu'il a signées, comme dénoncé par les plus prestigieuses organisations de
défense des droits de l'homme », rappelle l'ONG espagnole.


Lobbying auprès des ambassadeurs

La délégation espagnole mettra à profit, par ailleurs, sa présence à New York
pour rencontrer plusieurs ambassadeurs accrédités à l'ONU, plus particulièrement
celui d'Espagne. La IVe commission de l'Assemblée générale des Nations unies,
chargée de la décolonisation, débutera lundi à New York ses travaux par un débat
général sur les questions de décolonisation, notamment celle du Sahara
occidental. En effet, chaque année, la question du Sahara occidental occupe la
plus grande partie des travaux de cette commission, appelée officiellement
Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation, et
présidée, lors de cette 64e session de l'AG de l'ONU, par le Qatari Nacer
Abdelaziz Al Nacer. Le calendrier des travaux de la commission a été adopté lors
de sa première réunion de jeudi dernier. Ainsi, les travaux débuteront par un
débat général, qui se poursuivra jusqu'à vendredi prochain, consacré à
l'ensemble des points de l'ordre du jour relatifs à la décolonisation, notamment
les renseignements relatifs aux16 territoires non autonomes, les activités
économiques préjudiciables aux intérêts des peuples de ces territoires et
l'application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance.


Par R. I.

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7172
http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/43566.html

Une importante délégation espagnole à New York pour exiger le droit à
l'autodétermination du peuple sahraoui


Madrid, 05/10/2009 (SPS) Une importante délégation espagnole se rendra bientôt à
New York (Etats-Unis) pour prendre part aux débats de la IV Commission de
décolonisation de l'Assemblée générale des Nations unies pour "exiger le droit
du peuple sahraoui à l'autodétermination" et "condamner les violations des
droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés", a-t-on appris lundi
auprès de la Coordination espagnole des associations de soutien au peuple
sahraoui (CEAS).

La délégation est composée de plusieurs parlementaires régionaux d'Estrémadure,
de Catalogne, du Pays Basque et de Galicie, de la Députation forale d'Alava,
ainsi que d'autres représentants d'ONG comme l'Association internationale de
juristes pour le Sahara occidental (IAJWS) et la Fédération espagnole des
institutions solidaires avec le peuple sahraoui (FEDISSAH).

"L'objectif de la participation espagnole est de défendre le droit du peuple
sahraoui à l'autodétermination et dénoncer par la même l'impasse dans laquelle
se trouve le Plan de paix, comme conséquence de l'obstruction permanente du
Maroc", a affirmé la CEAS.

La délégation espagnole, qui n'est pas à sa première participation aux débats de
la IV commission, insistera pour "condamner et dénoncer" le gouvernement
marocain pour la "brutale répression qu'il exerce contre la population sahraouie
dans les territoires sahraouis qu'il occupe illégalement, et pour le traitement
infligé aux prisonniers politiques et militants sahraouis, soumis à tout type de
brimades, mauvais traitements et tortures", ajoute la coordination.

En agissant de la sorte, le Maroc "est en train de violer toutes les conventions
internationales sur les droits de l'homme qu'il a signées, comme dénoncé par les
plus prestigieuses organisations de défense des droits de l'homme", rappelle
l'ONG espagnole.

La délégation espagnole mettra à profit, par ailleurs, sa présence à New York
pour rencontrer plusieurs ambassadeurs accrédités à l'ONU, plus particulièrement
celui d'Espagne. La Quatrième commission de l'Assemblée générale des Nations
unies, chargée de la décolonisation, débutera lundi à New York ses travaux par
un débat général sur les questions de décolonisation, notamment celle du Sahara
Occidental.

En effet chaque année, la question du Sahara Occidental occupe la plus grande
partie des travaux de cette commission, appelée officiellement Commission des
questions politiques spéciales et de la décolonisation, et présidée lors de
cette 64e session de l'AG de l'Onu, par le Qatari Nacer Abdelaziz Al-Nacer.

Le calendrier des travaux de la commission a été adopté lors de sa première
réunion de jeudi dernier. Ainsi, les travaux débuteront par un débat général,
qui se poursuivra jusqu'à vendredi prochain, consacré à l'ensemble des points de
l'ordre du jour relatifs à la décolonisation, notamment les renseignements
relatifs aux 16 territoires non autonomes, les activités économiques
préjudiciables aux intérêts des peuples de ces territoires et l'application de
la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance.(SPS)


020/090/700 051700 OCT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>
1.2. DÉBAT AU CDH
http://www.jeune-independant.net/pages/commentaire.htm

«Combien je vous aime»

N'autre vision
Par Mohamed Zaâf


Il y a environ une semaine, le hilalien de la diplomatie marocaine évoquait à
Genève le cas des camps de refugiés sahraouis chez nous. L'homme disait qu'il ne
fallait pas qu'ils s'attardent plus que cela en Algérie et qu'une présence de 35
ans était déjà énorme. Dans des propositions plutôt renversantes, il invitait à
leur dégoter un pays «tiers» sinon à leur appliquer une «intégration locale».
Quelqu'un a-t-il entendu dire qu'une république, serait-elle bananière, a jamais
invité des populations qu'elle revendique à «aller se faire adapter ailleurs»,
selon le mot mémorable de Gaston Defferre, le défunt maire de la ville de
Marseille ? Quel est le roi qui, au long de l'histoire, a réclamé à des gens
qu'il prétend ses sujets de «s'intégrer» à une nation «antagonique». Vous aurez
beau chercher dans les livres, interroger les goualas ou même les djinns, vous
ne trouverez aucun exemple du genre. Personne ne s'est montré disposé à envoyer
son peuple à aller se faire voir ailleurs. Mis à part le… Maroc !

Les Franco-juifistes positiveront et diront probablement qu'il s'agit là d'un
trop-plein de… démocratie. Pour notre part, nous dirons tout simplement que les
populations de la Seguia El-Hamra wa Wadedahab ne sont pas marocaines et
qu'elles ne le seront aux yeux de la planète que si elles le confirmaient
elles-mêmes dans une consultation libre. Or, la confirmation n'interviendra que
lorsque le sel fleurira, disent tous les petits doigts. En vérité, si le Maroc
préconise avec une telle légèreté la diaspora aux Sahraouis, c'est pour la
simple raison qu'il ne les perçoit pas comme d'authentiques ressortissants. Et
puis, eux sont fortement contaminés par le virus républicain puisqu'ils se
destinent à être des citoyens et non pas des sujets. Pour peu qu'on leur ôte ce
statut de refugié, témoin permanent de sa face hideuse, le makhzen est prêt de
les voir dispersés comme il avait accepté hier de disperser le territoire et de
le partager avec la Mauritanie. Y a-t-il dans le monde un Etat sensé, prêt à
voir «son» territoire et «son» peuple charcutés avec sa bénédiction ? Même pas
le Maroc, si l'on mettait sur le tapis ses frontières internationalement
reconnues.


M. Z.
mohamed_zaaf@...


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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&info=1081&date_ar=2009-10-5%2016:55\
:00

Chiba Mae El Aïnine: La proposition marocaine de <réinstaller> les <séquestrés>
de Tindouf dans un <pays neutre> est de nature à sortir le dossier du cul-de-sac
<où l'Algérie l'a engouffré>


Commentant pour nous la proposition marocaine de déplacer les <marocains>
<séquestrés> dans les camps de Tindouf vers un <pays neutre> (en attendant
qu'une solution juste et définitive soit trouvée au conflit <artificiel> du
Sahara), M. Mohamed Chiba Mae El Aïnine, membre du Comité exécutif du Parti de
l'Istiqlal, a qualifié cette démarche de nouveau pas positif et un contribution
supplémentaire de notre pays en vue de trouver une formule propre à aider le
Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à s'acquitter
convenablement de sa mission et alléger les souffrances de <nos frères
séquestrés>.
Je crois personnellement, ajoute-t-il, qu'en plus des données et raisons
objectives ayant motivé une telle proposition, la diplomatie marocaine vise
ainsi à sortir le dossier des <séquestrés> de Lahmada du cul de sac où les
autorités algériennes <ne cessent de l'engouffrer> depuis plus de quarante ans
en faisant obstruction à tous les efforts du HCR à ce sujet ; l'on peut dire que
cette proposition tend, entre autres:
- à permettre au HCR de procéder à un réel recensement des individus et familles
appartenant véritablement à des familles sahraouies relevant des provinces de
Saqia El Hamra et Rio de Oro à l'exclusion des autres réfugiés sub-sahariens,
chose que l'Algérie continue de refuser,
- à s'assurer que l'aide humanitaire internationale aux réfugiés arrive parvient
à ses destinataires et n'est pas détournée en cours de route ou commercialisée,
- à garantir aux <séquestrés> le droit au travail dont les autorités algériennes
les a privés tout au long de ces décennies, alors même que c'est l'un des droits
fondamentaux de l'homme,
- de vérifier s'il s'agit bien là de réfugiés ou, au contraire, de simples
<séquestrés> retenus contre leur gré, car nous sommes persuadés qu'ils ne
consentiront guère à demeurer « réfugiés » sur un territoire qui n'est pas le
leur, loin de leurs familles et proches, de leurs foyers et bien et que la seule
chose qui les empêche encore de regagner leur patrie ce sont les moyens
militaires et sécuritaires algériens qui ne tiennent aucun compte de leurs
souffrances et dont les frères ayant pu y échapper et regagner la mère patrie
ont longuement décrit la laideur et la sévérité, exprimant par là même ce que
tous ceux qui n'ont pas encore eu cette chance éprouvent en leur for intérieur
en attendant de pouvoir, à leur tour, répondre à l'appel royal: «la patrie est
très clémente et miséricordieuse» !
Et M. Chiba de conclure en formant le vœu de voir toutes les bonnes volontés
conjuguer leurs efforts à l'ONU et dans les autres milieux et forums oeuvrant
pour la paix en vue de donner corps à cette nouvelle proposition marocaine qui
constitue en fait un grand pas dans le sens de ce à quoi tend la communauté
universelle, à savoir mettre un terme définitif à ce conflit <artificiel>.


5/10/2009


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2. RASD-TANZANIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/mae_tanzanien__il_y/view

MAE tanzanien: Il y a <beaucoup d'inconnues> sur l'histoire du Maroc et de la
région au sein de l'UA


Rabat, 05/10/09- Le ministre tanzanien des Affaires étrangères et de la
coopération internationale, M. Bernard Kamillius Membe, a souligné qu'il y a
beaucoup d'inconnues au sein de l'Union africaine à propos de l'histoire du
Maroc, du Sahara et de la région.

"Il y a beaucoup d'inconnues au sein de l'UA concernant l'histoire du Maroc, du
Sahara et de la région", a-t-il déclaré lundi à la MAP à l'issue d'un entretien
avec le président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes
(CORCAS), M. Khalihenna Ould Rachid.
Le chef de la diplomatie tanzanienne a affirmé avoir suivi un exposé présenté
par le président du CORCAS sur la situation sur le terrain et l'évolution de la
question du Sahara.
Le responsable tanzanien avait été reçu dimanche par le ministre des Affaires
étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri, auquel il a remis un
message adressé à SM le Roi Mohammed VI, par le président Tanzanien, Jakaya
Kikwete.
Il a également formulé le souhait de développer les relations entre les deux
pays, notamment à travers l'ouverture d'une représentation diplomatique du
Royaume en Tanzanie.


Dernière modification 05/10/2009 17:22.

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=120615

Fassi Fihri s'entretient avec le ministre tanzanien des Affaires étrangères

Publié le : 05.10.2009 | 18h14


Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taieb Fassi Fihri,
s'est entretenu, dimanche à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères et
de la Coopération internationale de la République Unie de Tanzanie, Bernard
Kamillius Membe, actuellement en visite au Maroc. Dans une déclaration à la
presse à l'issue de cette entrevue, le ministre tanzanien a indiqué avoir remis
à M. Fassi Fihri un message adressé à S.M. le Roi Mohammed VI, par le président
tanzanien, Jakaya Kikwete. Il a également formulé le souhait de développer les
relations entre les deux pays, notamment à travers l'ouverture d'une
représentation diplomatique du Royaume en Tanzanie.


Par MAP

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http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/m._mansouri_s_entret/view

Mansouri s'entretient avec le ministre tanzanien des AE


Rabat, 05/10/09 - Le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha
Mansouri, s'est entretenu, lundi à Rabat, avec le ministre tanzanien des
Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Bernard Kaimillius
Membe, qui effectue une visite au Maroc.
Les entretiens ont porté sur les moyens de développer la coopération entre les
deux pays amis dans divers secteurs et de renforcer la coopération entre les
deux institutions législatives, à travers la mise en place d'un Groupe d'amitié
parlementaire et l'échange d'expériences, a précisé un communiqué de la Chambre
des représentants.
A cette occasion, M. Mansouri a passé en revue les réformes engagées par le
Maroc ces dernières années aux niveaux politique, économique et social.

Il a également <informé> M. Membe des derniers développements de la question du
Sahara <marocain> et de l'Initiative d'<autonomie> présentée par le Royaume en
vue de parvenir à un règlement définitif de ce conflit <artificiel>.


Dernière modification 05/10/2009 20:24


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3. SAHARA OCCIDENTAL-FRANCE-ALGÉRIE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122716&titre=Bouteflika%20a%20refus%E\
9%20de%20rencontrer%20Sarkozy%20%E0%20New%20York

(Mardi 06 Octobre 2009)

Entre Paris et Alger, le dialogue de sourds se poursuit
Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy à New York

Par :Merzak Tigrine


Selon une source gouvernementale algérienne, sous le couvert d'anonymat, le
président algérien et son chef de la diplomatie ont refusé de rencontrer leurs
homologues français en marge de la 64e Assemblée générale de l'ONU
le mois écoulé à New York, pour marquer la désapprobation d'Alger vis-à-vis de
la politique algérienne de l'Élysée.

Aucun signe d'embellie entre l'Algérie et la France ne se profile à l'horizon,
si l'on en juge par les déclarations d'un haut responsable algérien au quotidien
londonien Al-Quds al-arabi d'hier. La plus importante révélation est le refus du
président algérien de rencontrer à New York Nicolas Sarkozy dans le cadre des
nombreuses rencontres qui se déroulent entre les nombreux dirigeants du monde
présents à cette occasion. Pour rappel, Bouteflika avait eu des entretiens avec
d'importantes personnalités, dont notamment les présidents des deux
superpuissances, l'Américain Barack Obama et le Russe Dimitri Medvedev. Même le
chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, a évité tout contact avec le
ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Selon la source d'Al-Quds al-arabi, cette position algérienne est motivée
essentiellement par des raisons économiques.


L'absence d'investissements français irrite Alger

En effet, Alger est fortement déçu par le fait qu'aucune entreprise française
n'a effectué de véritables investissements en Algérie, continuant à profiter
uniquement du marché algérien sans plus. En effet, les sociétés de l'Hexagone
n'ont pratiquement pas fait d'investissements directs en Algérie. Dans ce cadre,
le responsable algérien annoncera que les autorités algériennes, qui ont refusé
de faire cas de cette situation et d'attendre davantage, sont déterminées à ne
compter que sur leurs propres ressources pour effectuer les investissements dont
a besoin l'économie algérienne. D'ailleurs, les mesures de protection de
l'économie algérienne prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire
2009 n'ont guère été appréciées à Paris, qui n'a pas caché son mécontentement. À
ce propos, l'interlocuteur du quotidien londonien indiquera que l'Algérie n'a
pas résilié le contrat de la firme française Suez, bien qu'elle pût le faire car
ses cadres au sein de cette société peuvent désormais gérer ce secteur sans la
moindre difficulté après le savoir-faire acquis. Cela est venu exacerber la
tension déjà existante entre les deux parties.


L'accord du nucléaire civil au point mort

La non-concrétisation sur le terrain de l'accord sur le nucléaire civil est un
autre signe, qui ne trompe pas sur l'absence de volonté du côté français
d'améliorer réellement les relations bilatérales. Deux années après la signature
du contrat, lors de la visite du président Sarkozy à Alger, Paris n'a rien fait
pour faire avancer les négociations entre les deux parties. Pis, les
négociateurs français n'ont pas répondu à l'attente de leurs vis-à-vis
algériens, désireux d'aller au-delà de la simple acquisition de la technologie
nucléaire, à travers la formation de cadres algériens et un véritable transfert
de technologie. Cela a été bien sûr refusé par la France, visiblement guère
disposée à transmettre à l'Algérie le savoir-faire. N'étant nullement intéressée
par l'offre sans lendemain des Français, Alger attend toujours du concret. Il ne
fait pas de doute, qu'il ne s'agit que d'un manque de volonté évident de
l'Élysée de faire avancer ce dossier, auquel le gouvernement algérien accorde
une importance particulière.


L'UPM, l'autre grief de Paris

Le peu d'enthousiasme affiché par les responsables algériens envers le projet
cher à Nicolas Sarkozy, qu'est l'Union pour la Méditerranée, est l'une des
raisons de la cassure entre la France et l'Algérie.
Le chef de l'État français n'a jamais digéré la position algérienne. Le peu
d'empressement de Abdelaziz Bouteflika d'annoncer sa participation au sommet
portant création de l'Union pour la Méditerranée de juillet 2008 dans la
capitale française a été interprété par la France comme un acte prémédité visant
à faire capoter son initiative. À ce sujet, la source gouvernementale algérienne
soulignera que l'Algérie savait au départ que l'Union pour la Méditerranée était
un projet peu viable, d'où son engagement limité dans cette entreprise,
contrairement au souhait de Nicolas Sarkozy, lequel souhaitait qu'Alger mette
tout son poids dans l'UPM. Ceci étant, le rôle important accordé par les
Français à l'Égypte dans ce dossier n'a pas encouragé l'Algérie à s'impliquer
sérieusement.


L'affaire du diplomate Hasseni jette de l'huile sur le feu

Ce qui a davantage perturbé les rapports algéro-français, c'est
incontestablement l'affaire du diplomate algérien Mohamed-Ziane Hasseni, que la
justice française a accusé d'être l'instigateur de l'assassinat de l'opposant
algérien Ali Meceli à Paris en 1987. Le haut responsable affirmera que la France
savait dès le début qu'il était innocent, mais a persisté dans ses accusations
contre lui, car voulant utiliser cette affaire comme un moyen de pression sur
Alger.
Il assurera que l'affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni, qui a bénéficié de
la levée du contrôle judiciaire dont il faisait l'objet, allait bientôt
connaître son épilogue. Par ailleurs, cette source indiquera que l'apparition de
cette affaire a provoqué le départ en catastrophe du général Larbi Belkheir,
directeur du cabinet de Chadli Benjedid à la période de l'assassinat de Mecili,
hospitalisé à l'époque dans la capitale française. Il ne manquera pas également
de parler du dossier des moines français assassinés par le GIA en 1996 à
Tibhirine réouvert récemment par Paris accusant l'armée algérienne, son origine
est une question de rivalité franco-française entre les services de sécurité et
du renseignement de l'Hexagone.


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4. FRANCE-AFRIQUE
http://www.horizons-dz.com/monde/2373.html

Présence française en Afrique : La fausse rupture de Sarkozy

03 October 2009 04:00:00 Larbi Chaâbouni.


Sur les 36.849 soldats déployés dans le monde, 11.481 sont basés en Afrique
C'est entendu : Paris envisage de maintenir et de consolider ses bases
militaires en Afrique. Selon le livre blanc, publié au printemps 2008 et signé
par Sarkozy, le choix des deux grands «pôles» dévolus à Dakar (Sénégal) pour la
façade atlantique et à Libreville (Gabon)...

C'est entendu : Paris envisage de maintenir et de consolider ses bases
militaires en Afrique. Selon le livre blanc, publié  au printemps 2008 et signé
par Sarkozy, le choix des deux grands «pôles» dévolus à Dakar (Sénégal) pour la
façade atlantique et à Libreville (Gabon) conforte la logique de préservation
des «zones d'influence traditionnelles» réglementée à travers les accords de
défense (Cameroun, Côte d'Ivoire, Gabon, Togo, Centrafrique et Sénégal) et de
coopération signés au lendemain des indépendances africaines.
La présence militaire française, étiquetée sous le label des forces de
«souveraineté» réparties sur les 8 départements des DOM-TOM (16.500 soldats) ou
de «présence» permanente (5.300 militaires établis au Gabon, au Sénégal et à
Djibouti)  «pré-positionnées» et «mobilisées pour les opérations extérieures
(OPEX)»,
réserve la part belle à l'Afrique qui compte près de la moitié des effectifs
déployés dans le monde. Sur les 36.849 soldats déployés dans le monde, 11.481
sont basés en Afrique dans le cadre de l'ONU (Sahara Occidental, Côte d'Ivoire
et RD Congo), de l'UE (Soudan, RDC), de l'OPEX (Tchad, Cameroun, Golfe de
Guinée, Centrafrique et Côte d'Ivoire) et des opérations des forces de
«présence» (Sénégal, Gabon et Djibouti).
  Par-delà les faux alibis et la volonté de recentrage, exprimée dans le choix
des nouveaux «pôles», la Françafrique déniée renaît de ses cendres. Malgré les
belles promesses électorales et le réquisitoire en règle de Sarkozy, la rupture
annoncée avec le monde occulte des réseaux d'alliance et de connivence à la
française, générant l'ère des dictatures soutenues à bout de bras, des relents
génocidaires, de l'affairisme, du clientélisme et de la corruption
institutionnalisée (près de 30 milliards de dollars détournés sur les 100
milliards de dollars destinés annuellement à l'aide au développement) a pris le
chemin inverse. Un moment tempéré par les besoins de l'engagement «utile»,
énoncé lors de la présentation des vœux aux forces armées françaises, le
changement claironné par le candidat Sarkozy n'a pas longtemps résisté aux
sirènes de l'héritage néo-colonial sublimé par le discours de Dakar sur «l'homme
africain» et le soutien au régime dynastique de Bongo manifesté par les
émissaires officieux.
La rupture tant vantée n'est pas pour demain. Le scepticisme sentencieux a été 
évoqué par le Secrétaire d'Etat à la Coopération, Jean Marie-Bockel pour qui
elle «tarde à venir».


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5. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAURITANIE
http://www.ami.mr/fr/articles/2009/octobre/05/05.html

Le Président de la République reçoit le ministre espagnol des affaires
étrangères


Nouakchott, 5 oct (ami)- Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould
Abdel Aziz a reçu en audience lundi au palais présidentiel à Nouakchott M.
Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des affaires étrangères.
L'audience s'est déroulée en présence de Madame Naha Mint Mouknass, ministre des
affaires étrangères et de la coopération et de MM. Cheyakh Ould Ely, directeur
de cabinet du Président de la République et Diabira Bakary, conseiller à la
présidence.

A sa sortie d'audience, le diplomate espagnol a tout d'abord félicité le
président de la république, le gouvernement et le peuple mauritaniens pour le
parachèvement "du processus un peu délicat qui a redonné un élan démocratique à
toutes les institutions de la Mauritanie".
"L'Espagne pour sa part voudrait manifester ici son amitié, son soutien et sa
volonté de coopération avec le nouveau président à l'occasion de cette reprise
des institutions démocratiques", a-t-il dit.
M. Moratinos qui a souligné que cette visite est la première d'un ministre des
affaires étrangères européen depuis la dernière présidentielle a dit n'avoir pu
assister à la cérémonie de prise de fonction du nouveau président mais a tenu "à
venir le plus tôt possible montrer la solidarité, l'amitié, l'appui de l'Espagne
à la Mauritanie".
"Nous avons eu, ajoute -t- il, avec le président un long entretien très positif,
très amical et très fructueux, dans lequel nous avons réaffirmé le caractère
stratégique des relations entre la Mauritanie et l'Espagne suite à la signature
du traité d'amitié et de voisinage qui a été mis immédiatement en application".
"Notre coopération, a-t-il noté, couvre plusieurs volets". Dans le domaine
politique, a ajouté le ministre, "les relations sont au beau fixe mais aussi en
matière de développement économique et social de la Mauritanie qui doit faire
appel aux investisseurs espagnols pour profiter des opportunités qui s'y
offrent, en renforçant en particulier la coopération à tous les niveaux que ce
soit au niveau de l'appui de l'administration ou des différents secteurs de
développement économique. A cet égard, l'Espagne sera toujours présente pour
aider ce pays frère, ami et voisin, dit le ministre espagnol.

"J'ai remercié le président pour l'excellente contribution de la Mauritanie en
matière de lutte contre l'immigration clandestine dont les résultats sont
extraordinaires" a noté le chef de la diplomatie espagnole.
Nous allons continuer, poursuit-il, à travailler la main dans la main pour
éradiquer l'immigration clandestine étant donné la pression des migrants sur ce
pays qui est un point de passage vers l'Europe.
La coopération sera renforcée en matière de lutte contre l'immigration
clandestine et contre toutes les formes d'insécurité dans tous les domaines et
en tout état de cause l'Espagne "sera aux côtés de la Mauritanie dans cette
étape qui vient de commencer avec la nouvelle présidence du pays inaugurée au
mois d'août de cette année", conclut le ministre espagnol.


AMI

-------------->
http://www.ami.mr/fr/articles/2009/octobre/05/08.html

Le Premier ministre reçoit le ministre espagnol des affaires étrangères


Nouakchott, 5 oct (ami)- Le premier ministre, le Dr Moulaye ould Mohamed Laghdaf
a reçu lundi dans son bureau à Nouakchott M. Miguel Angel Moratinos, ministre
espagnol des affaires étrangères.

L'audience s'est déroulée en présence de Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass,
ministre des affaires étrangères et de la coopération.


AMI

-------------->
http://www.ami.mr/fr/articles/2009/octobre/05/16.html

La ministre des affaires étrangères préside avec son homologue espagnol une
réunion élargie


Nouakchott, 05 Oct (AMI)- Madame Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, ministre des
affaires étrangères et de la coopération a présidé lundi, avec son homologue
espagnol, M. Miguel Angel Moratinos, une réunion élargie dans les locaux du
ministère des affaires étrangères et de la coopération à Nouakchott.

La réunion, qui s'inscrit dans le cadre de la visite officielle qu'effectue
depuis lundi matin le ministre espagnol des affaires étrangères en Mauritanie,
s'est déroulée en présence des membres des délégations des deux pays.



AMI

-------------->
http://www.ami.mr/fr/articles/2009/octobre/05/03.html

Le ministre espagnol des affaires étrangères en visite officielle en Mauritanie


Nouakchott, 5 oct (AMI )- Le ministre espagnol des affaires étrangères, M.
Miguel Angel Moratinos est arrivé lundi matin à l'aéroport de Nouakchott une
visite officielle d'un jour en Mauritanie .

Le responsable espagnol a été accueilli à son arrivée par Madame Naha Mint Hamdi
Ould Mouknass, ministre des affaires étrangères et de la coopération accompagnée
d'une délégation de son département, du chargé d'affaires de l'ambassade de
Mauritanie en Espagne et de l'ambassadeur du royaume d'Espagne en Mauritanie .


AMI

-------------->
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6833
http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=36783&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=fcf4608c06


Fin de la visite à Nouakchott du ministre espagnol des affaires étrangères

Le ministre espagnol des affaires étrangères, M. Miguel Angel Moratinos a quitté
Nouakchott lundi soir à destination de son pays à l'issue de la visite qu'il
vient d'effectuer en Mauritanie.

A l'Aéroport international de Nouakchott, le diplomate espagnol a été salué par
la ministre des affaires étrangères et de la coopération, Mme Naha Mint Hamdi
Ould Mouknass accompagnée d'une délégation de son département et du chargé
d'affaires de l'ambassade du Royaume d'Espagne.



AMI

Date publication : 06-10-2009 10:09:44

-------------->
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6830

Moratinos : L'Espagne soutient les aspirations démocratiques du peuple
mauritanien


Le ministre des Affaires Etrangère d'Espagne, a déclaré, lundi à Nouakchott, que
son pays apportera son soutien à La Mauritanie , « afin de réaliser les
aspirations du peuple mauritanien vers plus de liberté et de consolidation des
institutions démocratiques », Le chef de la diplomatie espagnol qui s'adressait
à la presse, à l'issue d'une audience du président mauritanien Mohamed Ould
Abdel Aziz, s'est dit « satisfait d'avoir rencontré le nouveau président
mauritanien et son gouvernement, après le processus ayant conduit au retour à
l'ordre constitutionnel dans ce pays».

Moratinos a expliqué que sa visite en Mauritanie est consacrée à la
consolidation des relations entre les deux pays, notamment dans les domaines de
la sécurité, de l'Etat civil, de la pêche, de l'irrigation, de l'hydraulique et
de l'assainissement.


Le chef de la diplomatie espagnole a indiqué que cette visite s'inscrit dans les
efforts visant à garantir une meilleure coordination dans les domaines de la
lutte contre l'immigration clandestine, le crime organisé, le trafic de la
drogue et le terrorisme.


Il a également souligné qu'il « vient en Mauritanie pour exprimer la solidarité
et le soutien du peuple espagnol au peuple mauritanien ».
La Mauritanie et l'Espagne sont liés par plusieurs accords de coopération,
notamment dans les domaines de la lutte contre l'immigration clandestine de la
formation et de la pêche.


Date publication : 06-10-2009 06:27:20

-------------->
http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=36777&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=74c4b31e29

Le chef de la diplomatie espagnole à Nouakchott pour impulser la coopération
entre les deux pays


Le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos, a entamé, lundi à
Nouakchott, des entretiens visant à impulser la coopération entre les deux pays,
a constaté APA en Mauritanie.

A l'issue d'une audience avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz,
lundi à Nouakchott, le ministre espagnol a insisté sur la « volonté » des deux
parties « de faire un pas en avant suite à la signature du traité d'amitié et de
voisinage qui doit se mettre immédiatement en application ». *

Il a aussi signalé, dans une déclaration à la presse, « le caractère stratégique
des rapports entre la Mauritanie et l'Espagne », qualifiant son entretien avec
Abdelaziz de « très positif, très amical, très fructueux ».

Evoquant la coopération bilatérale, il a considéré comme « extraordinaires » les
relations politique entre Madrid et Nouakchott tout comme il a promis de faire
exploiter « les nouvelles possibilités de développement économiques et social de
la Mauritanie en faisant appel aux investisseurs espagnols pour profiter des
opportunités qui s'offrent » dans ce pays.

« L'Espagne sera toujours présente pour aider un pays frère, un pays ami et
voisin », s'est engagé M. Moratinos qui a remercié le président mauritanien pour
« l'excellente coopération et la contribution de la Mauritanie en matière de
migration clandestine ».

Il a certifié que « les résultats de cette coopération sont extraordinaires »,
ajoutant que les deux pays vont « continuer à travailler main dans la main pour
éradiquer l'émigration clandestine, que ça soit dans la direction de l'Espagne
ou celle de la Mauritanie, étant donné la pression des migrants qui viennent
d'autre pays vers la Mauritanie ».

Le chef de la diplomatie espagnole a précisé que son pays aidera concrètement la
Mauritanie à établit son système d'état civil, à créer des industries
agroalimentaires dans le secteur des pêches ainsi que des projets d'irrigation,
d'assainissement et dans le domaine des hôpitaux.

« Et en même temps, on va contribuer, avec l'aide de la Mauritanie, à garantir
la sécurité régionale et à travailler ensemble sur la lutte contre la migration
clandestine, le crime organisé et le trafic de drogue », a-t-il souligné.

-------------->
http://www.taqadoumy-fr.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2611&Itemi\
d=28

L'Espagne soutient Aziz

06-10-2009


Le ministre espagnol des Affaires  étrangères, Miguel Angel Moratinos, a affirmé
lundi à Nouakchott le soutien de  Madrid au nouveau pouvoir du président Mohamed
Ould Abdel Aziz, élu en  juillet, près d'un an après son coup d'Etat militaire.

"L'Espagne veut présenter son soutien, son amitié et toute la volonté de 
cooperation avec le nouveau président (Ould Abdel Aziz)", a dit M. Moratinos  au
sortir d'une audience avec le chef d'Etat mauritanien.

Il a salué "l'élan démocratique" que la Mauritanie "a réussi à redonner aux
institutions" du pays. L'élection présidentielle de juillet a été contestée par
l'opposition qui a dénoncé des "fraudes massives". Le chef de la diplomatie
espagnole a qualifié ses entretiens avec le président Aziz de "positifs, amicaux
et fructueux" promettant des aides dans divers domaines dont la pêche,
l'industrie agro-alimentaire, l'assaissinissement et le système securitaire".

A ce sujet, M. Moratinos a insisté sur le caractère "extraordinaire" des
resultats de la coopération entre Madrid et Nouakchott dans la lutte contre
l'immigration clandestine.

"J'ai remercié le président pour la contribution de la Mauritanie dans le cadre
de la lutte contre l'immigration clandestine dont les resultats sont
extraordinaires, nous allons continuer à travailler la main dans la main pour
éradiquer ce phénomène", a-t il souligné. "La Mauritanie subit une forte
pression des migrants qui viennent des autres pays et porte ainsi un lourd
fardeau", a-t-il affirmé en promettant de développer une "cooperation intense"
dans la lutte contre l'insecurité sous tous ses aspects.

M. Moratinos a tenu en milieu de journée une reunion de travail avec son
homologue mauritanienne Naha Mint Mouknass et devait rentrer en fin d'après-midi
dans son pays.


Lakoom Info - Octobre 2009

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http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6813

Le ministre des affaires étrangéres espagnol à Nouakchott


Miguel Angel Moratinos ministre espagnole des affaires étrangères et de la
coopération  entame, à partir du lundi 5 octobre une visite de travail en
Mauritanie.

La visite du chef de la diplomatie espagnole devra permettre, selon des sources
diplomatiques de faire le point des relations entre la Mnie et L'Espagne,
notamment en matière de coopération et de lutte contre l'immigration
clandestine.
La visite de Moratinos est la première d'un chef de diplomatie occidental en
Mauritanie depuis l'investiture de Mohamed Ould Abdel Aziz dans ses fonctions
présidentielles en août dernier.
A noter qu'en matière de lutte contre l'immigration clandestine, la Mauritanie
et l'Espagne sont liées par un accord, suite auquel un centre de rétention a été
créé à Nouadhibou, capitale, économique.
Ce centre a pour mission d' « accueillir » les immigrés clandestins et de les
refouler vers leurs pays d'origine.
C'est dans ce même cadre, qu'un rapport des services espagnols de lutte contre
l'immigration clandestine, publié récemment, a fait ressortir une nette baisse
du flux migratoire vers l'Espagne via la Mauritanie.


Date publication : 05-10-2009 08:45:11

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http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=36761&tx_ttn\
ews[backPid]=36&cHash=1a293ed1f1

Arrivée à Nouakchott du MAEC espagnol


M. Miguel Angel Moratinos, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération
du Royaume d'Espagne, est arrivée tout à l'heure à Nouakchott à la tête d'une
importante délégation de son département.

M. Moratinos a été accueilli à l'aéroport par Mme. Naha Mint Hamdi Ould
Mouknass, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, accompagnée de
ses proches collaborateurs.

Selon le porte parole du Ministère mauritanien des Affaires Etrangères, le
programme de la visite du Ministre espagnol des Affaires Etrangères et de la
Coopération comporte une série d'entretiens avec les hautes autorités
mauritaniennes et une réunion de travail avec la Ministre des Affaires
Etrangères et de la Coopération.


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6. RASD-NIGÉRIA
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/051009/Rubriques/Monde.htm#1

Publication du premier livre nigérian sur la  question sahraouie


Le journaliste nigérian, Ike Ibonye, a écrit un livre sur le Sahara occidental,
qui sera publié officiellement durant l'acte de la constitution du mouvement de
solidarité nigérian avec le peuple sahraoui cette semaine, a-t-on appris auprès
de l'ambassade sahraouie à Abuja.
Intitulé «La dernière colonie en Afrique, une erreur espagnole un péché
marocain, Journal d'un journaliste», ce livre marque l'histoire politique de la
question sahraouie, avant que l'auteur ne raconte sa propre expérience d'une
visite qu'il a entreprise en juin dernier aux campements des réfugiés sahraouis.
M. Ike Ibonye a estimé qu'avec «la fin de l'Apartheid menant à l'indépendance de
l'Afrique du Sud en 1994, plusieurs personnes, y compris celles des plus
éclairées, ont cru que le colonialisme est fini du continent». Le journaliste
nigérian a publié dans le livre des interviews avec plusieurs hommes politiques
sahraouis, à leur tête le président de la République, Mohamed Abdelaziz. Le
livre a été introduit par le professeur Nuhu Yakub, ex-vice douanier de
l'Université d'Abuja, qui a souligné dans la préface du livre le fait que la
décolonisation de l'Afrique est toujours un challenge tant que le Sahara
occidental est occupé.
Par ailleurs, la présidente du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de
l'homme, Aminetou Haidar, s'est entretenue samedi matin avec la présidente du
mouvement de solidarité nigérian avec le peuple sahraoui, Mme Lady Ilia, a
indiqué une source proche de l'Ambassade de la Rasd au Nigeria. L'entretien a
porté sur le programme de la semaine de solidarité qui sera organisée cette
semaine, et qui sera marquée par la constitution officielle du premier mouvement
nigérian de solidarité avec le peuple sahraoui. Lors de la rencontre, qui a eu
lieu à l'ambassade de la République arabe sahraouie démocratique à Abuja,
Mme Lady Ili, qui est aussi la vice- présidente du Congrès nigérian du travail
(la Centrale syndicale), a exprimé son admiration et son respect au courage du
peuple sahraoui et sa lutte légitime pour l'indépendance. Elle a rappelé sa
visite l'an dernier aux campements des réfugiés sahraouis, et l'impression
positive que cette visite a eu sur elle ainsi que sur l'importante délégation
syndicale qui l'accompagnait, conduite par le président du syndicat.


Par M. Abdulwahid Omar


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7. MAURITANIE-FRANCE-PETROLE
http://www.ani.mr/?menuLink=9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3&idNews=6822
http://www.taqadoumy-fr.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2608&Itemi\
d=28
http://www.avomm.com/Mauritanie-decouverte-du-premier-forage-de-Total-dans-le-No\
rd-Est-du-pays_a10045.html

Mauritanie : Découverte du premier forage de Total dans le Nord-Est (Taoudenni)


On reparle du pétrole en Mauritanie ces jours-ci, à l'occasion du premier forage
de Total dans le Nord-Est du pays, plus précisément dans le bassin de Taoudéni.
Le groupe pétrolier français, qui prospecte depuis 2002 en Mauritanie, pense
avoir découvert un gisement pétrolifère important.

Bien sûr, il faut attendre plusieurs mois encore avant de savoir si ce forage
est ou non positif. Mais cette perspective redynamise en tous cas un secteur clé
de l'économie mauritanienne.

« La perspective d'une découverte importante : offshore, par la compagnie
française Total, redonne de l'espoir. (...). Si du brut est effectivement trouvé
par Total dans ce bassin, il faudra alors songer à des investissements très
importants. »


Source : RFI

AUDIO
http://www.taqadoumy-fr.com/images/stories/audiovideo/rfi_total.mp3


_______________

#6588 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Do, 4 de Oct, 2009 10:14 pm
Asunto: Offensive diplomatique (3/4-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E

1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC
- BELLACIAO (2-X-2009): Le Sahara Occidental à l'ordre du jour au Comité de
Décolonisation
- LE SOIR (1-X-2009): Le Maroc a' l'ONU. Une diplomatie a deux têtes?

2. RASD-NIGERIA
- SPS (2-X-2009): Message de félicitation du président de la République à son
homologue nigérian à l'occasion du 49ème anniversaire de l'indépendance
- SPS (4-X-2009): Publication du premier livre nigérien sur la question du
Sahara Occidental
- SPS (2-X-2009): Les syndicats nigériens organisent une table ronde autour de
la question du Sahara Occidental

3. SAHARA OCCIDENTAL-SUÈDE
- SPS (1-X-2009): Une ONG suédoise exprime sa solidarité avec le peuple sahraoui

4. MAROC-MACHINE À PROPAGANDE DU MAKHZEN (MAP)
- BELLACIAO (1-X-2009): Quelques exemples de propagande


5. FRANCE-MAROC-ALGÉRIE

5.1. COMPLICITÉS MEDIATIQUES FRANCO-MAROCAINES
- L'EXPRESSION (4-X-2009): Fréderic Mitterrand sauve Medi 1

5.2. COMPLICITÉS FRANCO-MAROCAINES DANS L'AFFAIRE BEN BARKA
- EL KHABAR (4-X-2009): Nouveau rebondissement dans l'enquête sur la disparition
de Ben Barka

5.3. MANOEUVRES MILITAIRES FRANCO-MAROCAINES
- LE SOIR (2-X-2009): Manœuvres militaires Franco-Marocaines du 1er au 23
octobre

5.4. CAMPAGNE DE CALOMNIES EN FRANCE CONTRE L'ALGÉRIE
- El WATAN (2-X-2009): Affaire des Moines de Tibhirine. Le délire permanent
- EL KHABAR (4-X-2009): Relations algéro-françaises : un climat de tension et
indignation qui n'a pas encore révélé son secret
- LE JOUR D'ALGÉRIE (4-X-2009): Rina Sherman révèle au «Jour d'Algérie»: «Les
enfants de Didier Contant ont décidé de se constituer partie civile»
- LE SOIR D'ALGÉRIE (3-X-2009): INTERVIEW EXPRESS DE RINA SHERMAN, COMPAGNE DE
DIDIER CONTANT: Que l'honneur et la réputation de Didier Contant soient
rétablis»


6. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC
- MAP (3-X-2009): Le ministre des AE sortant du Sénégal qualifie la relation
avec le Maroc de socle fondamental de la diplomatie sénégalaise

7. RASD-TANZANIE-MAROC
- MAP (4-X-2009): Fassi Fihri s'entretient avec le ministre Tanzanien des
Affaires étrangères

8. ALGÉRIE-MAROC-CONNEXION ÉLECTRIQUE STRATÉGIQUE
- LIBERTÉ (3-X-2009): MISE SOUS TENSION DE L'INTERCONNEXION ÉLECTRIQUE. Quand le
courant passe entre Alger et Rabat


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================


1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article91941


Le Sahara Occidental à l'ordre du jour au Comité de Décolonisation

vendredi 2 octobre 2009 (13h13)


Un communiqué de presse de l'ONU publié le 1er octobre
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/CPSD421.doc.htm
annonce la tenue des réunions de la Quatrième Commission (Comité de
décolonisation) le 5 octobre qui commencent par un "débat général sur les
questions de décolonisation liées aux 16 territoires non-autonomes."

Une page sur le site des Nations Unies cite les 16 territoires
http://www.un.org/french/decolonisation/
: Anguilla, les Bermudes, Gibraltar, Guam, les Îles Caïmanes, les Îles Falkland
(Malvinas), les Îles Turques et Caïques, les Îles Vierges américaines, les Îles
Vierges britannique, Montserrat, la Nouvelle-Calédonie, Pitcairin,
Sainte-Hélène, le Sahara occidental, les Samoa américaines et les Tokélaou.

Selon la même page, "les puissances administrantes sont les États-Unis
d'Amérique, la France, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne
et d'Irlande du Nord. La Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental (MINURSO) se consacre à l'organisation d'un
référendum dans ce territoire."

Trente-quatre ans après, l'ONU n'a jamais reconnu la souveraineté du Maroc sur
l'ancienne colonie espagnole. Le Sahara Occidental figure toujours parmi les 16
territoires qui demeurent à ce jour non-autonomes et pour lequel les Nations
Unies ont pris l'initiative et déployé des efforts pour la résolution du
conflit, mais à ce jour toujours aucune solution. En attendant, ce peuple lutte
pacifiquement contre la domination et se bat pour faire reconnaître ses droits
sur le plan international.

Le Maroc profite du silence de la communauté internationale et de la complicité
du gouvernement français pour continuer à violer les droits de l'homme et à
réprimer la population sahraouie enfermée derrière un mur de défense de plus de
2500 km.

« Les peuples, qui ont lutté et ont survécu à toutes les dominations, savent
bien que, malgré tous les murs qui ont été construits pour les marginaliser et
les détruire, ils ont cependant réussi à conserver leur culture et leurs valeurs
ainsi que mémoire et identité, grâce à la résistance et à l'union de leurs
peuples mais avec beaucoup de difficultés et de problèmes. Les murs les plus
résistants qui provoquent le plus de souffrance mais qui sont aussi les plus
difficiles à faire tomber sont ceux de l'inconscience, de l'intolérance et de la
bêtise humaine de tous ceux qui croient posséder la vérité absolue et pour qui
importe peu le coût de la vie humaine des autres personnes et des peuples,
pourvu qu'ils puissent réaliser leurs objectifs…Mais le pire de tous les murs,
c'est celui qui se trouve à l'intérieur de chacun de nous. Si nous ne le
démolissons pas et si nous n'avons pas le courage de comprendre et de respecter
les droits de notre prochain et de tous les autres peuples, nous ne pourrons
jamais rien changer...... » (Adolfo Perez Esquivel, Prix Nobel de la paix).

Le Secrétaire Général de l'ONU a dénoncé les violations des droits de l'homme en
Palestine, Birmanie, en Chine… En ce qui concerne le Sahara Occidental, et
malgré les nombreuses lettres de protestation envoyées par le Président
sahraoui, il reste muet. Il est temps qu'il mette fin au calvaire imposé au
peuple sahraoui et qu'il honore son engagement pour la résolution de ce conflit
qui n'a que trop duré.

L'ONU doit arrêter de fuir ses responsabilités. Seule l'application du droit
international pourra obtenir une solution juste et définitive qui permette
l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental et aboutir à la fin des
souffrances de la population sahraouie. L'ONU ne saurait renoncer à faire
respecter la légalité internationale symbolisée par sa Charte et l'Union
Européenne peut par sa volonté et sa capacité contribuer à la prévention et la
résolution des conflits en Afrique en soutenant la paix et les Droits de
l'Homme.

Sans la volonté ferme de la Communauté Internationale, ce conflit ne trouvera
pas de solution et il sera toujours un risque pour la stabilité, la sécurité et
la paix pour la région du Maghreb et du bassin méditerranéen.


De : Diaspora Saharaui
vendredi 2 octobre 2009

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LE SOIR
(1-X-2009)

Le Maroc a' l'ONU. Une diplomatie a deux têtes?


Yassine Mansouri est sur la photo finale de toutes les rencontres entre Taib
Fassi Fihti et ses  homologues des autres pays. Le patron de la DGED est la
grande vedette de ces différents entretiens à New-York. Une présence qui n'est
pas passée inaperçue et qui est sujette à différentes lectures. L'universitaire
Hassan Koranfel pense que «la présence du patron de la DGED est un atout pour
les diplomates marocains, qui leur apporte des informations concordantes les
dossiers d'intérêt national dont notamment la question du Sahara afin de mieux
le défendre». Notre interlocuteur assure qu' «c'est la nature de ces dossiers
qui exige la présence de Mohamed Yassine Mansouri». Mène son de cloche auprès de
Soumaya Benkhaldoune député PJD et membre de la Commission des Affaires
étrangères au Parlement, qui déclare que la présence du patron de la DGED «ne
peut que renforcer la défense de notre cause nationale (le Sahara, ndlr), Sur ce
point toutes les forces politiques sont d'accord. Nous sommes face à un dossier
ou' le Sécuritaire et le diplomatique interférent. Je n'ai pas d'apriori. Je ne
suis  pas contre  cette présence, elle pourrait apporter des points positif au
dossier», Mme la députée a annoncé également que les membres du groupe PJD au
sein de la Commission des Affaires étrangères à la première Chambre comptent
interpeller Taieb Fassi Fihri justement sur l'état d'avancement des négociations
entre le Maroc et le Polisario. Les deux parties, faut-il le rappeler, ont tenu,
début août, une réunion dite informelle en Autriche. La première du genre sous
la houlette du médiateur Christopher Ross. La loi marocaine autorise en effet
les députés à demander l'audition uniquement des membres du gouvernement. Pour
les autres, il faudrait passer par le ministre de tutelle. Sous d'autres cieux,
le Parlement a toute la latitude de demander les «comparutions» des responsables
des services secrets. Mohamed Benhammou, membre du bureau du conseil national du
PAM abonde dans le même sens que le politologue Hassan Kouranfel et la députée
Soumaya Benkhaldoune. Ce juriste de formation assure que «nous sommes dans un
pays d'institutions et du coup la présence de Yassine Mansouri est tout à fait
normale. Toutes les institutions peuvent contribuer à défendre les intérêts
nationaux sur des dossiers stratégiques». M. Benhammou rejette toute idée de
concurrence entre Yassine Mansouri et Taieb Fassi Fihri, précisant au passage
que «nous sommes dai1s 1!ne optique de complémentarité et non dans une logique
concurrentielle. L'ensemble œuvre pour les mêmes objectifs». De son côté, le
politologue Mohamed Darif soutient que «la présence de Yassine Mansouri à New
York s'inscrit en droite ligne de la stratégie de normalisation de la DGED. Un
service qui ne se contente plus du seul volet sécuritaire mais qui s'occupe de
tous les dossiers d'intérêt pour l'Etat y compris les questions économiques et
diplomatiques. La DGED s'est assignée donc des nouvelles missions qui rompent
avec le rôle classique de cette direction». L'universitaire donne comme exemple
les relations avec l'Afrique où le patron de la DGE D joue un rôle prépondérant 
en «consolidation des liens».


Quelques grands dossiers de Mansouri

Mohamed Yassine Mansouri est le premier civil à prendre les rênes de la DGED
(Direction générale des études et de la documentation). Le 14 février 2005, le
roi Mohammed VI nomme Mansouri à la tète de ce service. Auparavant, Mansouri
était le directeur de l'agence officielle d'information MAP, une ascension qui a
surpris bon nombre d'analystes. Mohamed Yassine Mansouri est le premier civil à
prendre les rênes de la DGED (Direction générale des études et de la
documentation). Depuis cette date, les actions de ce service sortent
progressivement de l'«anonymat». Avec en prime, Télés et radios officiels qui
couvrent les déplacements de M. Mansouri. Le coup d'Etat du 6 août 2005 en
Mauritanie, renversant le président Ould Tayâa, offre au patron de la DGED
l'occasion de confirmer sa position sur  la scène africaine. Il a été le premier
officiel marocain de haut rang à nouer les contacts avec le colonel Ould Vall &
Co. Quelques semaines après sa mission, un émissaire de la gent au pouvoir
mauritanien est reçu par le roi Mohammed VI à Tétouan. Les relations entre Rabat
et Nouakchott n'ont pas été affectées par le changement de locataire du palais
présidentiel en Mauritanie. Les quatre rounds de négociations directes de
Manhasset entre le Maroc et le Polisario sont un autre dossier où la présence de
Yassine Mansouri est devenue une habitude.


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2. RASD-NIGERIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7156

Message de félicitation du président de la République à son homologue nigérian à
l'occasion du 49ème anniversaire de l'indépendance


Bir Lahlou (territoires libérés), 02/10/2009 (SPS) Le président de la
République, Mohamed Abdelaziz a adressé un message de félicitations à son
homologue du Nigeria, Omaru Moussa Yaradua, à l'occasion de la célébration de
son pays de son 49ème anniversaire de l'indépendance.

"Il est un grand plaisir pour moi de vous exprimer en mon nom personnel, au nom
du peuple sahraoui et du Gouvernement de la RASD, nos sincères félicitations et
nos meilleurs vœux à l'occasion de la journée nationale de la République
fédérale du Nigeria", a écrit le chef de l'Etat dans sa lettre au président
nigérian, dont une copie est parvenue à SPS.

A cette occasion, le chef de l'Etat a salué le rôle joué par le Nigeria au
niveau de l'Union africaine (UA), l'ONU, des pays non alignés et du groupe des
77, ainsi que son engagement constant pour l'instauration de la paix, du
développement et de la prospérité du continent africain, a ajouté le texte.

Le chef de l'Etat a exprimé sa gratitude et ses remerciements pour la position
indéfectible du Nigeria de soutien au droit du peuple sahraoui à
l'autodétermination et à l'indépendance, réitérant la volonté du Gouvernement de
la RASD à consolider et promouvoir les liens d'amitié et de fraternité au
service des intérêts des deux peuples frères, sahraoui et nigérian, a conclu la
lettre. (SPS)


020/090/100 022000 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7166

Publication du premier livre nigérien sur la question du Sahara Occidental


Abuja, 04/10/2009 (SPS) Le journaliste nigérien, Ike Ibonye, a écrit publié un
livre sur le Sahara Occidental, qui sera publié officiellement durant l'acte de
la constitution du mouvement de solidarité nigérien avec le peuple sahraoui
cette semaine, a-t-on appris auprès de l'ambassade sahraouie à Abuja.

Intitulé: "La dernière colonie en Afrique, une erreur espagnole un pêché
marocain, Journal d'un journaliste", ce livre marque l'histoire politique de la
question sahraouie, avant que l'auteur raconte sa propre expérience d'une visite
qu'il a entrepris en juin dernier aux campements des réfugiés sahraouis.

M. Ike Ibonye a estimé qu'avec "la fin de l'Apartheid menant à l'indépendance de
l'Afrique du sud en 1994 plusieurs personnes, y compris des plus éclairés, ont
crus que le colonialisme est fini du continent".

Le journaliste nigérien a publié dans le livre des interviews avec plusieurs
hommes politiques sahraouis, à leur tête le président de la République, Mohamed
Abdelaziz.

Le livre a été introduit par le professeur, Nuhu Yakub, ex-vice douanier de
l'Université d'Abuja, qui a souligné dans la préface du livre le fait que la
décolonisation de l'Afrique est toujours un challenge tant que le Sahara
Occidental est occupé. (SPS)


020/090/ABJ 040930 OCT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7154

Les syndicats nigériens organisent une table ronde autour de la question du
Sahara Occidental


Abuja, 02/10/2009 (SPS) Les syndicats nigériens ont organisé vendredi, au siège
fédéral du Congrès Nigérien du Travail (NLC-FCT) une table ronde pour débattre
la question du Sahara Occidental, a indiqué une source proche de l'Ambassade de
la RASD au Nigeria.

Animée par le Secrétaire général de l'union des journalistes et écrivains
sahraouis (UPES), Malainin Lakhal, la table ronde a été modérée par le président
du siège fédéral de la NLC-FCT, Zakari N. Adams, en présence de représentants
des syndicats affiliés au NLC basés à Abuja.

La discussion a porté sur l'histoire de l'invasion marocaine au Sahara
Occidental et les violations systématique marocaine des droits de l'homme, ainsi
que l'exploitation illicite des ressources naturelles sahraouies par
l'occupation marocaine avec la complicité de l'Union européenne.

L'activiste sahraoui a en outre informé ses collègues syndicalistes des
harcèlements et abus commis par les autorités coloniales marocaines à l'encontre
des activistes sahraouis, les prisonniers politiques, les étudiants et les
citoyens sahraouis en général.

Pour leur part, les représentants des différents syndicats ont exprimé leur
soutien à la lutte légitime du peuple sahraoui pour l'indépendance, affirmant
leur disponibilité pour participer à toutes les actions futures, qui seront
organisées par le mouvement nigérien de solidarité qui va être officiellement
constitué cette semaine. (SPS)


020/090/ABJ 021500 OCT 09 SPS


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3. SAHARA OCCIDENTAL-SUÈDE
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7159

Une ONG suédoise exprime sa solidarité avec le peuple sahraoui


Stockholm (Suède), 01/10/2009 (SPS) L'ONG suédoise Emmaüs ONG, a organisé
mercredi un acte de solidarité avec le peuple sahraoui à l'occasion de l'envoi
du 1036e conteneur d'aide humanitaire à destination des camps de réfugiés
sahraouis, de la part de cette ONG, a-t-on appris de source proche de la
représentation du Front Polisario dans les pays nordiques.

Cet acte de solidarité auquel ont pris part des députés suédois, des
représentants des partis, démocrate, libéral et conservateur, vise à
sensibiliser l'opinion publique suédoise autour du droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance, selon la même source.

Dans leurs interventions, les parlementaires suédois ont réitéré le soutien de
leurs partis au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, exprimant leur
rejet et leur condamnation des violations systématiques des droits de l'homme
dans les zones occupées du Sahara Occidental et le pillage illégal des
ressources naturelles du territoire.

Plusieurs ONG et mouvements de solidarité avec le peuple sahraoui ont également
été présents à cet évènement en plus du représentant du Front Polisario, M.
Brahim Mokhtar, ainsi la TV suédoise qui a diffusé des entretiens avec les
participants. (SPS)


020/090/TRD 011630 OCT 09 SPS


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
4. MAROC-MACHINE À PROPAGANDE DU MAKHZEN (MAP)
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article91918

Quelques exemples de propagande

jeudi 1er octobre 2009 (20h10)


Un tribunal d'Almeria a condamné, au mois de juin 200ç, Saïd Ida Hassan et la
MAP à 12 000 euros d'amendes pour diffamation et atteinte à l'honneur du
journaliste Ali Lmrabet. N'écoutant que son «patriotisme», IDA Hassan s'était
rendu de Madrid à Almeria en avril 2005 pour bizuter une conférence sur
l'immigration que donnait Lmrabet à l'université d'Almeria. Le correspondant de
la MAP n'y est pas allé par quatre chemins. Il avait pris la parole en se
présentant comme correspondant de la MAP et membre du Syndicat national de la
presse marocaine pour faire le procès du journaliste. Il l'a accusé d'avoir
écrit dans un journal espagnol que «tous les Marocains résidant en Espagne
étaient des terroristes». Ce que le journaliste avait oublié est qu'il était en
Espagne et qu'il serait dans l'obligation d'apporter les preuves de ses
assertions devant un tribunal. Ali Lmrabet a estimé que le chef de bureau de la
MAP était en mission commandée, qui n'avait rien à voir avec son métier de
journaliste, l'avait attaqué en justice en exigeant qu'il fournisse à la justice
l'article où il aurait accusé les Marocains vivant en Espagne d'être des
terroristes. L'article n'existait pas bien entendu et Ali Lmrabet trop bon
journaliste et trop respectueux des Marocains pour écrire une telle ânerie.
L'assertion faite en public était clairement du dénigrement à l'encontre d'un
journaliste en rupture de ban et interdit d'exercer dans son pays. Le fait que
ces accusations viennent du chef du bureau de l'agence de presse officielle
montrait clairement une confusion entre journalisme et police politique. Le chef
du bureau de la MAP a d'ailleurs récidivé en prenant la parole pour insulter le
militant sahraoui, Ali Salem Tamek, lors du Forum social de Barcelone. Le
service d'ordre du Forum l'a expulsé de la salle. La victoire de Lmrabet est
totale. Le Tribunal a condamné Saïd Ida Hassan et l'agence MAP qui n'ont pu
produire l'article en question à payer solidairement 12.000 euros à Ali Lmrabet,
à publier la sentence dans deux journaux espagnols et à assumer les frais de
justice.

La victoire d'Ali Lmrabet est d'autant plus totale qu'en février 2008, la cour
d'appel de Madrid avait débouté le même chef du bureau de la MAP ainsi qu'un de
ses collègues, Mansour Madani, actuellement correspondant à Paris, à propos d'un
article de Lmrabet dans El Mundo, intitulé «une armée de mouchards». Lmrabet y
accusait les journalistes de servir d'informateurs aux services marocains.
Condamné dans un premier jugement, Ali Lmrabet a gagné en appel le procès qui
lui était intenté par les journalistes de la MAP.


La MAP et les services marocains

Au sujet des liens entre l'agence MAP et les services marocains (DGED), la cour
d'appel a donné raison à Lmrabet. «La relation entre l'agence d'information
marocaine, MAP, et la direction générale d'études et de documentation, DGED, est
suffisamment prouvée sur la base des reportages déjà publiés dans d'autres
médias de communication de ce pays (Maroc), et qui sont présents dans ces
actes», avait estimé la cour d'appel espagnole. La cour d'appel madrilène avait
condamné aux dépens les deux correspondants de la MAP. Pour rappel, Ali Lmrabet
a été condamné en 2003 à quatre ans de prison ferme pour «outrage à la personne
du roi», «atteinte à l'intégrité territoriale» et «atteinte au régime
monarchique». Il a été gracié en janvier 2004 avec six autres journalistes. En
Avril 2005, Lmrabet, qui exerce au journal espagnol El Mundo, avait été condamné
par un tribunal de Rabat à une amende de 50.000 dirhams et à dix ans
d'interdiction d'exercer le journalisme. On lui reprochait un reportage sur les
Sahraouis à Tindouf. Et, surtout, une déclaration à un hebdomadaire marocain où
il estimait que les Sahraouis n'étaient pas séquestrés à Tindouf et pouvaient se
déplacer librement. Un sacrilège portant atteinte à un élément central du
discours-propagande marocain sur le Sahara occidental.

Pour convaincre l'opinion marocaine que les sahraouis sont des séquestrés, la
MAP et ses complices de la presse marocaine n'hésitent à présenter des photos
prises au Maroc ou ailleurs comme étant des camps de réfugiés à Tindouf. Voici
quelques-unes :

  Un bidonville au Maroc (photo publié sur un blog marocain de Courrier
International)

  Des citoyens du sud du Maroc qui regardent quelque chose derrière un grillage
(animaux, peut-être?) Le drapeau rouge derrière est la preuve qu'ils se trouvent
au Maroc. En plus, la façon de mettre le turbant et la djellaba sous le manteau
bleu est une autre preuve qu'il s'agit de citoyens de la région de Guelmim,
Tata, etc... (Photo de Maroc Hebdo)

  Cette petite fille a été présentée par le site marocain Bladi.net comme
réfugiée sahraouie. Ses traits et ses vêtement ne laissent aucun doute qu'il
s'agit d'une jeune fille asiatique de la région d'Azerbaïdjan ou environs.


De : Diaspora Saharaui
jeudi 1er octobre 2009


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5. FRANCE-MAROC-ALGÉRIE

5.1. COMPLICITÉS MEDIATIQUES FRANCO-MAROCAINES
http://www.lexpressiondz.com/chron/2009-10-04/3/2771.html

Fréderic Mitterrand sauve Medi 1

04 Octobre 2009



«Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.»
Tahar Ben Jelloun
Extrait d'une interview dans Lire - Mars 1999

Le ministre français de la Culture et de la Communication, Fréderic Mitterrand,
vient d'accorder dans son projet de loi de finances pour 2010 un crédit de 1,57
M€ à la radio franco-marocaine Médi 1. Cet argent devrait permettre à la
télévision, qui connaît ces derniers temps quelques problèmes financiers, de se
ressaisir.
Lancée en 2006, cette chaîne fut au départ créée par les pouvoirs publics
français et marocains, afin de promouvoir les cultures francophone et maghrébine
en général. Elle était dotée d'un capital de 15 millions d'euros, pour
accompagner ses premiers pas. 56% de ce capital était détenu par Maroc Telecom
et la CDG. Le reste des parts de participation revenait à hauteur de 30% à des
actionnaires français et 14% à la radio Médi 1.
Le 16 septembre, la chaîne est devenue publique après l'annonce de l'acquisition
des parts françaises par la CDG. En finançant la radio et par extension la
télévision, la France donne un coup d'appui à une télévision qui a toujours été
contre le règlement du dossier du Sahara occidental. Comme dans les années 80,
la radio privée Med 1 avait concurrencé la radio algérienne Chaîne III.
La chaîne de télévision privée marocaine Med 1 Sat est en train de concurrencer
aujourd'hui l'Entv. La télévision privée marocaine qui n'a pas beaucoup
d'audience au Maroc est en train de récolter son audimat en Algérie parmi les
téléspectateurs algériens. Son programme est composé de documentaires diffusés
déjà sur les chaînes françaises que la chaîne franco-marocaine avait achetés en
package à bon prix.
Sans bureau, même à Paris, la chaîne achète seulement les images en brut. Elle
oriente le discours selon la ligne éditoriale. Cette audience, elle la doit au
traitement de l'information maghrébine, dont la chaîne franco-marocaine se fait
la spécialiste. Néanmoins, c'est la première télévision à comprendre l'urgence
d'un journal dédié exclusivement aux informations dans le Grand-Maghreb. Elle
sera suivie dans son traitement par Al Jazeera qui créera avec succès un Journal
du Maghreb diffusé chaque soir à partir de 22h. Mais à ce jeu, Med 1 Sat en
sortira gagnante, puisque tous les jours et toutes les 30 mn, le JT de Medi 1
Sat, récolte plus de téléspectateurs algériens à l'affût de toute information
concernant l'Algérie.
Bilingue arabe-français, la chaîne diffuse des journaux télévisés, des magazines
et des débats (talk-shows) et s'intéresse en particulier à l'actualité régionale
du Maghreb. Elle émet 19 heures par jour. Sa grille s'est enrichie depuis le 13
septembre 2007 de nombreuses rubriques dont plusieurs magazines sportifs et
documentaires. Avec le crédit de la France, le groupe Medi 1 soufflera quelques
mois encore avant l'écran noir.


amirasoltane08@...

Amira SOLTANE


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5.2. COMPLICITÉS FRANCO-MAROCAINES DANS L'AFFAIRE BEN BARKA
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=176116&idc=103

Nouveau rebondissement dans l'enquête sur la disparition de Ben Barka


L'enquête sur la disparition en 1965 de Mehdi Ben Barka a connu un nouveau
rebondissement avec la suspension par la justice française de quatre mandats
d'arrêt internationaux qu'elle venait pourtant d'autoriser.
    Le parquet de Paris a annoncé vendredi qu'il demandait la suspension de la
diffusion de ces mandats visant quatre Marocains dont deux généraux, l'un d'eux
étant le chef actuel de la gendarmerie royale marocaine, le général Hosni
Benslimane.
    Le parquet a déclaré qu'Interpol, qui avait diffusé ces mandats il y a
quelques jours après le feu vert du ministère de la Justice, sous forme d'"avis
de recherche internationaux à des fins d'extradition", avait depuis demandé des
précisions "afin de les rendre exécutables". "Sans ces précisions, ces mandats
sont inexécutables", a précisé le parquet.
    Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure
emblématique du tiers-mondisme, a disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie
Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi
Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
    L'affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions
judiciaires. Le corps de Ben Barka n'a jamais été découvert et les conditions de
sa mort n'ont pas été établies.
    Les mandats d'arrêt avaient été signés en octobre 2007 par le juge parisien
Patrick Ramaël, alors que le président Nicolas Sarkozy était en visite au Maroc,
provoquant l'embarras de la délégation française.
    "C'est une mascarade. Un même ministère qui se déjuge en 24 heures, c'est une
manifestation flagrante et cynique de la raison d'Etat", a déclaré samedi à
l'AFP Bechir Ben Barka, fils de l'opposant marocain. "La ministre de la Justice
a-t-elle été déjugée par l'Elysée?", s'est-il interrogé.
    La Chancellerie a démenti toute intervention politique.
    "Il n'y a aucune dimension politique", a déclaré Guillaume Didier,
porte-parole du ministère de la Justice. "Interpol, constatant une insuffisance
dans la rédaction de ces mandats, dit qu'ils ne sont pas exécutables en l'état,
contraignant le parquet à demander la suspension de leur diffusion dans
l'attente des compléments demandés", a-t-il ajouté.
    Au siège d'Interpol à Lyon, on s'est refusé à tout commentaire.
    Pour l'avocat de la famille, Me Maurice Buttin, "depuis 44 ans, il y a une
complicité des deux côtés de la Méditerranée, au départ pour favoriser la
disparition de Mehdi Ben Barka, maintenant pour empêcher la vérité d'éclore".
    Pour autant, l'avocat "ne désespère pas que l'enquête reparte d'ici quelques
semaines".
    Le Maroc n'a fait aucun commentaire officiel sur ce nouvel épisode. La presse
écrite marocaine de samedi mentionnait seulement l'annonce de la diffusion des
mandats, la demande de suspension étant intervenue tard vendredi.
    Outre le général Benslimane, les mandats suspendus visent le général 
Abdelhak Kadiri, ancien patron du renseignement militaire, Miloud Tounsi, alias 
Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, 
et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains.
    Ce rebondissement intervient alors que le ministre français de l'Intérieur
Brice Hortefeux est revenu mardi d'une visite de trois jours au Maroc, où il 
s'est notamment entretenu avec son homologue Chakib Benmoussa.


04-10-2009
Par Etienne FONTAINE


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5.3. MANOEUVRES MILITAIRES FRANCO-MAROCAINES

LE SOIR
(2-X-2009)

Manœuvres militaires Franco-Marocaines du 1er au 23 octobre


L'exercice franco-marocain «Chebec», se déroulera du 1er au 23 octobre 2009.
«Chebec», du nom de ce petit bateau méditerranéen à voile et à aviron, est un
entraînement bilatéral qui a lieu en France jusqu'au 10 octobre puis au Maroc.
Pour la partie française, la frégate Montcalm, le bataillon des marins Pompiers
de Marseille et des hélicoptères de la force navale participeront à «Chebec». Le
Maroc dépêche, lui, sa frégate Mohammed V sur l'exercice. Les thèmes de travail
en commun portent sur le soutien humanitaire de première intervention à partir
de la mer après une catastrophe naturelle. Il vise à permettre le développement
de l'interopérabilité des deux pays à répondre à une situation de crise.


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5.4. CAMPAGNE DE CALOMNIES EN FRANCE CONTRE L'ALGÉRIE
http://www.elwatan.com/?page=article_print&id_article=139090

Affaire des Moines de Tibhirine
Le délire permanent


C'est aujourd'hui que s'ouvre à Paris le procès du journaliste de Canal+,
Jean-Baptiste Rivoire, pour « violences volontaires préméditées » contre la
personne de Didier Contant.

Il est accusé d'avoir poussé ce dernier au suicide dans l'affaire dite des «
moines de Tibhirine ». Les moines, vivant dans un monastère situé dans la région
de Médéa, avaient été enlevés par le GIA dans la nuit du 26 au 27 décembre 1996.
Ils seront exécutés environ deux mois plus tard, mais on ne retrouvera que les
têtes des 7 religieux.

Alors que le GIA, dirigé par Djamel Zitouni, revendique l'assassinat des moines,
une violente campagne est déclenchée en France par les partisans du «
qui-tue-qui ? » qui veulent faire croire que le GIA est une création de la
Sécurité militaire et que l'armée algérienne est derrière les massacres de
civils. Le lobby anti-algérien s'est mobilisé de façon extraordinaire en France
pour fragiliser davantage une Algérie déjà très déstabilisée par le terrorisme.
Didier Contant refuse de jouer ce jeu. Il mène sa propre enquête et arrive à la
conclusion que le GIA est bel et bien l'assassin des 7 moines et que l'armée
algérienne est au contraire en première ligne pour le combattre. Il publie une
première partie de son reportage dans le Figaro magazine. La deuxième ne verra
jamais le jour. Jean-Baptiste Rivoire fait du porte-à-porte dans les rédactions
pour empêcher sa publication. Mais, plus grave, il fait circuler la rumeur selon
laquelle Contant est un agent des services algériens. Harcelé par Rivoire et ses
complices, Contant est retrouvé mort au pied de l'immeuble où il habite. Selon
la version officielle, il s'est suicidé en se jetant de son appartement. Il
était en compagnie d'une femme avant de faire le geste fatal.

L'ouverture de ce procès va incontestablement réveiller les vieux démons chez
ceux qui ont des comptes à régler avec l'Algérie.
Déjà François Gèze, directeur des éditions La Découverte, s'est fendu d'un long
article, le 14 septembre, sur le site Médiapart, dans lequel il affirme que «
l'immense majorité des Algériens sont convaincus que l'ANP est derrière les
massacres de civils », sans nous dire comment il a fait pour sonder, à partir de
Paris ou de Rabat l'immense majorité des Algériens !
Pour rappel, Gèze, dont on dit qu'il a des relations suivies avec les services
marocains, n'hésite pas à utiliser le menu fretin pour attaquer les Algériens.
Il a commencé par Habib Souaïdia, un ancien militaire radié de l'armée, qui
avait fait 5 ans de prison pour avoir utilisé son uniforme afin de racketter les
gens. Réfugié à Paris, il raconte ses « mémoires » à un journaliste. Mais au
moment de les éditer, Gèze transforme totalement le texte ; à l'insu de son
auteur, il rajoute des chapitres dans lesquels il renouvelle ses accusations
contre l'armée algérienne. Il utilise le même procédé avec un autre déserteur,
le sergent Abderrahmane, qui trouve là un bon vecteur pour déverser ses
mensonges. Les deux individus seront ensuite jetés comme des kleenex parce qu'il
n'a pas réussi à faire d'eux des gens convaincants. Ils vivotent aujourd'hui aux
crochets de services qui veulent bien faire allégeance à eux.

L'affaire des moines de Tibhirine a été une occasion que n'ont pas ratée les
gens qui rêvaient de voir l'Algérie sombrer dans le chaos. Les 7 moines vivaient
dans un monastère, à 8 km de Médéa, dans une zone montagneuse très boisée. Ils
aidaient la population locale dans tous les domaines et ils étaient très
appréciés par les habitants. Malheureusement, le terrorisme islamiste s'est
implanté dans la région. Les autorités algériennes ont approché ces hommes de
Dieu pour leur demander de partir, vu le danger. Ils ont refusé. Et ce qui
devait arriver arriva. Ils ont été enlevés par le GIA. Dans un communiqué
portant le n°43, les terroristes demandent de les échanger contre Abdelhak
Layada, le tôlier de Baraki condamné à mort mais aujourd'hui libre et riche par
la grâce de la « concorde nationale ». Sinon, « ils seront égorgés ». A partir
de ce moment, un jeu trouble s'implante dans le décor.

Un certain « Abdullah », émissaire de Zitouni, contacte l'ambassade de France où
il est reçu secrètement. Le chef d'antenne de la DGSE le prend en charge sans en
informer son collègue de la DST ni même l'ambassadeur. Plus grave encore, cet
officier n'informe pas les services de sécurité algériens qui auraient pu mettre
en place une filature. Selon des sources algériennes, « Abdullah » quitte
l'enceinte de l'ambassade dans la malle d'une voiture de la DGSE. Puis plus
rien. On sait seulement qu'une cassette montrant les moines en vie a été remise
à l'officier français.
Dans un communiqué portant le n°44, le GIA annonce l'exécution des 7 religieux.
Le 31 mai, les autorités découvrent les têtes sans corps des 7 hommes. Quelques
jours après, une cérémonie religieuse est organisée à la basilique Notre-Dame
d'Afrique. Les embaumeurs se sont encouragés pour donner l'illusion que les
corps étaient dans les cercueils. En réalité, on ne voyait que les têtes. Aucune
ne montrait une quelconque blessure ou la moindre égratignure.

Depuis, une campagne inouïe a été déclenchée contre l'Algérie et,
particulièrement, contre son armée. Des livres ont été écrits pour blanchir le
GIA alors qu'il a signé son crime et mettre en cause les services algériens qui,
à entendre leurs détracteurs, sont plus puissants que la CIA, le KGB et le
Mossad réunis.
Un général à la retraite, François Buchwalter, en poste à Alger au moment des
faits, a remis récemment le dossier à l'ordre du jour. Il a prétendu qu'un ami
officier algérien lui avait dit que son cousin, etc., c'est-à-dire l'homme qui a
vu l'homme qui a vu l'ours. Ses délires seront malheureusement repris en France
par le président Sarkozy, entre autres, qui se montre particulièrement indélicat
à l'égard de l'Algérie en déclarant : « Je veux la vérité. Les relations entre
les grands pays, elles s'établissent sur la vérité et non pas sur le mensonge. »
Des propos insultants auxquels aucun officiel algérien ne répondra. Un ancien
Premier ministre français, des ministres à l'époque des faits, des diplomates
démentent les propos de l'ancien général. Même Sarkozy, face à des évidences,
revient sur ses propos injurieux en disant qu'il s'en remet au « communiqué n°44
du GIA ».

Après la sortie délirante du général Buchwalter, Rina Sherman, ancienne compagne
de Didier Contant et auteur du livre <Le Huitième mort de Tibhirine>, a réagi en
déclarant à El Watan que le « qui-tue-qui ? » reste un groupe de pression bien
organisé, surtout « ses relais dans la presse ». Et elle s'interrogeait pour
savoir s'il n'y avait pas « des relents de néocolonialisme, de racisme et de
nostalgie pour une Algérie perdue ». Le procès de Rivoire va sans doute éclairer
ces gens qui s'acharnent sur cette Algérie qui a pourtant contribué, par sa
résistance à l'hydre verte, à protéger l'Europe.


Par Tayeb Belghiche

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http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?ida=176118&idc=103

Relations algéro-françaises : un climat de tension et indignation qui n'a pas
encore révélé son secret
« Quand Paris éternue Alger attrape la grippe »


La dégradation des relations politiques et économiques entre l'Algérie et la
France ne peut être expliquée que par cet adage : « Quand Paris éternue, Alger
attrape la grippe », ou bien le contraire. Aucun des deux pays n'est indifférent
à la situation politique de l'autre.  C'est justement le climat politique selon
qu'il soit bon ou mauvais qui détermine la nature des relations entre Alger et
Paris. Celles-ci passent actuellement par des moments difficiles. Les rapports
entre Alger et Paris sont caractérisés par des tensions qui ne s'expliquent que
par les problèmes internes à l'Algérie et à la France. Ces tensions sont
provoquées par « le lobby », qui s'oppose à tout rapprochement avec l'Algérie,
selon le secrétaire général de l'organisation des Moudjahidine, M. Said Abadou.
Il semble qu'Alger et Paris ont annoncé leur séparation, après une lune de miel
qui, en quelques mois, a tout de même laissé ses empreintes, et l'on a envisagé
la signature d'un traité d'amitié entre les deux pays. Mais il faut croire que
le passif algéro-français est plus profond qu'il n'y paraissait. Les points de
discordes ne sont pas liés à la résiliation de quelques contrats juteux,
auxquels la France avait donné une grande importance, ni au désagrément affiché
par Paris contre les dispositifs contenus dans la LFC 2009. Ces mesures sont en
réalité les goûtes  qui ont fait déborder le vase. Le contentieux qui a empêché
les ministres des affaires étrangères des deux pays de se réunir même sur une
capitale tierce, New York, afin de faire fondre l'iceberg, est autrement plus
lourd.
Il y a lieu de rappeler, à ce propos, que l'Algérie semble ne pas se presser à
répondre à l'invitation adressée par l'Elysée au président de la République, M.
Abdelaziz Bouteflika. Alger s'est contenté d'accord de principe qui n'a pas
connu une matérialisation sur le terrain, au regard du comportement plutôt léger
de la partie française qui a versée dans la provocation. Résultat : le dégel
entre les deux capitales qui  pourrait se traduire par une visite du chef de
l'Etat à Paris est sans cesse reporté. Mais il est des indices qui montre une
certaine volonté à maintenir la situation dans le floue, en témoigne les
plusieurs affaires qui ont été déterrées pour créer un climat de tension entre
l'Algérie et la France.
Cependant, si Paris avait usé de tout son poids pour que le président en
exercice, M. Abdelaziz Bouteflika, obtienne les présidentielles d'avril 2009,
d'ailleurs elle était parmi les premiers à lui adresser un message de
félicitations, alors pourquoi ce retournement de veste, qui intervient après six
mois ? Il se pourrait que Paris ait considéré les dispositifs de la LFC 2009, et
le fait qu'elle n'ait pas bénéficié de contrats importants, comme un abandon de
la part du président de la République, qui selon Paris, n'aurait pas tenu ses
promesses, notamment sur le programme de relance économique, lourd de 155
milliards de dollars. L'Hexagone espérait rafler la part du lion du plan
d'investissement public lancé par le président de la république.
A cet égard, c'est un secret de polichinelle que de dire que Paris est bien
placée pour être bien informée du dossier médical de son excellence, M.
Abdelaziz Bouteflika, qui a reçu les soins nécessaires au niveau de l'hôpital
parisien, Val-de-Grâce. Ainsi les détails relatifs au dossier médical pourraient
bien expliquer la rupture entre les deux pays. Un dossier auquel « le lobby »,
comme l'a qualifié M. Abadou, aurait eu recours pour maintenir un climat de
tension, probablement pour user de son influence sur les secteurs importants en
Algérie. Il est tout à fait clair que les français ont toujours fourré leur nez
dans les affaires internes de l'Algérie, et mêmes celles qui ne revêtent pas
d'une importance cruciale.


04-10-2009
Par Hamiche Slimane

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http://www.lejourdalgerie.com/Editions/041009/Rubriques/evenement.htm#4

Rina Sherman révèle au «Jour d'Algérie»:
«Les enfants de Didier Contant ont décidé de se constituer partie civile»


Rina Sherman, compagne du grand reporter français Didier Contant, victime des
sympathisants du «qui tue qui?» parce qu'ayant conclu, dans ses enquêtes, que ce
sont les GIA qui ont assassiné les religieux de Tibhirine, décédé, lui, dans des
conditions qui restent à élucider, selon elle, était au rendez-vous, en fin de
semaine écoulée, à l'audience dans le cadre du procès qui l'oppose au
journaliste Jean-Baptiste Rivoire, l'un des partisans de cette campagne de
dénigrement de l'armée algérienne, dans l'affaire de l'assassinat des 7 moines
de Tibhirine, entre autres. Dans cet entretien qu'elle nous a accordé, elle
témoigne des derniers développements enregistrés dans cette audience et nous
livre de nouvelles informations.

Le Jour d'Algérie: Comment s'est déroulée l'audience ?
  Rina Sherman: L'audience a eu lieu dans la 10e chambre correctionnel du TGI de
Paris, audience à juge unique et limitée à une matinée. Cinq ans de travail
d'enquêtes et d'instruction condensé en quatre heures d'audience ; ce fut donc
dense et intense pour tout le monde. Personne n'avait assez de temps pour parler
ou poser des questions, mais soit. La juge semblait bien connaître le dossier et
enchaînait question sur question sur les faits et gestes de M. Rivoire
concernant sa campagne mensongère contre Didier Contant. Notamment ses nombreux
appels dans des rédactions parisiennes pour les désinformer sur les liens
supposés de ce dernier avec des services français et/ou algériens. Entre autres,
ses appels à Joseph Macé-Scaron, directeur de la rédaction, Jean-Marie Montali,
rédacteur du Figaro Magazine, et à Mme Agnès Varahmian, chef d'info de France 2
; des personnes à qui Rivoire a dit que Didier Contant était une personne
douteuse et qu'ils prenaient un risque de le faire travailler parce qu'il avait
des liens avec des services français et/ou algériens. Quand Varahmian met en
garde Rivoire contre la gravité de ses accusations, il lui répond : «Mais oui,
Contant est en train de me casser mon témoin». «Son témoin» à lui, c'est Tigha.
En effet, Didier Contant est revenu avec plusieurs heures d'enregistrements de
témoignages de blidéens décrivant les activités douteuses de Tigha, qui opérait
alors sous couvert de son frère policier judiciaire.

Quelle a été la riposte de votre conseil ?
Mon conseil, Me Philippe Gény-Santoni a pu questionner Rivoire sur ces faits et
ce dernier a une nouvelle fois essayé de nier. Mais les témoignages de
l'instruction étaient là pour lui rappeler les faits. Me Gény-Santoni a
egalement produit un email que Rivoire a envoyé à Montali du Figaro Magazine
dans lequel il confirme que Didier Contant travaillait pour les services
algériens. Cet email a été soumis au dossier par le conseil de Rivoire, Me
Wiliam Bourdon, une belle balle dans le pied de son client qui a toujours nié
qu'il avait dit cela a quiconque !
Bien entendu, Me Bourdon, comme à son habitude, a continuer de parler des 20
mille disparus d'Algérie, de me cadrer comme une fanatique qui s'acharnait
juridiquement et médiatiquement sur son client. Ce procès a mis cinq ans pour
aboutir, pour des raisons administratives principalement. Il n'y a pas de
médiatisation en France de l'affaire Rivoire car la presse française en fait un
sujet de censure. Je demande que justice soit fait, c'est tout.

Cette audience a-t-elle enregistré un rebondissement?
  J'ai appris tard hier soir que les enfants de Didier Contant ont décidé de se
constituer partie civile. Leur conseil est arrivé en pleine séance pour plaider
et pour dire combien ils tiennent à ce que la mémoire et la dignité de leur père
soient rétablies.


Entretien réalisé par Sofiane Abi

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http://lesoirdalgerie.com/articles/2009/10/03/article.php?sid=89308&cid=2

INTERVIEW EXPRESS DE RINA SHERMAN, COMPAGNE DE DIDIER CONTANT:
Que l'honneur et la réputation de Didier Contant soient rétablis»

Le Soir d'Algérie : Quelle est l'impression que vous a laissé le déroulement du
procès de jeudi ?
Rina Sherman : C'était une audience à juge unique pour des raisons juridiques de
droit français et contenue dans le temps d'une matinée.
Nous étions tous un peu frustrés du manque de temps accordé à chacun, et ce
après cinq ans de bataille juridique pour arriver à une audience publique.
Néanmoins, pour la mémoire et l'honneur de Didier Contant, pour le droit et pour
la déontologie des journalistes, il est très important que cette audience
publique ait eu lieu. Pour que les faits et gestes de Jean-Baptiste Rivoire à
l'encontre de son confrère Didier Contant soient connus et que la dignité de ce
grand reporter soit rétablie. Le fait qu'un journaliste ait mis en examen et
renvoyé devant le tribunal correctionnel pour violences volontaires préméditées
envers un confrère est très important pour la jurisprudence et la déontologie.

Le fait que la présidente ait déroulé dans le détail tous les appels
téléphoniques, courriers, et entretiens de Rivoire avec les médias pour les
mettre en garde contre Didier Contant n'est-il pas de bon augure ?
La juge me semblait très bien connaître le dossier, détail par détail, et pièce
par pièce. En un sens, elle a fait la synthèse en reprenant geste par geste et
acte par acte les faits pour rétablir le déroulement des événements tels qu'ils
se sont déroulés non seulement pendant l'investigation de Didier Contant sur
l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine mais aussi après son retour
en France et la tournure tragique qu'ont prise les choses à partir du début du
mois de février 2004. Maintenant, laissons la justice faire son travail et
attendons le verdit le 26 novembre prochain.

L'on a vu se constituer partie civile, la veille du procès, les enfants de
Didier. Ils dénoncent, à travers leur avocat, le harcèlement de leur père par
Rivoire. C'est un peu le coup de théâtre pour la défense de Rivoire qui s'est
vue affaiblie hier, non ?
J'ai appris leur décision la veille du procès. Je venais de rentrer à Paris
après six semaines d'absence et je n'avais donc eu aucun contact avec eux. La
décision leur appartient. Il est tout a fait normal que les enfants de Didier
Contant insistent pour que la mémoire et la dignité de leur père soient
rétablies. Leur conseil a d'ailleurs très bien plaidé allant dans ce sens. Je ne
peux que saluer leur démarche.
François Gèse, présent hier au procès, a tenté par le bais de l'avocat Bourdon
de témoigner. Il n'a pu le faire et cela a eu l'air de mettre en boule la
défense de Rivoire. Est-ce un échec , dans ce procès des «qui-tu-qui ?»
Françoise Gèze a peut-être voulu témoigner du fait que je lui ai écrit au sujet
du livre de Rivoire qui devait sortir chez lui peu de temps après la mort de
Didier Contant. Je trouvais extrêmement choquant que quelqu'un puisse continuer
de travailler normalement, alors que «l'affaire Rivoire» venait d'éclater sur la
place de Paris. La moindre des choses aurait été de retarder de quelques
semaines la sortie du livre, par décence. J'ai également écrit à la direction de
Canal +, qui m'a menacé d'articles de droit. Je lui ai répondu que Rivoire
agissait au nom de Canal+. Je n'ai pas reçu de réponse. Seulement, une seule des
émissions de Canal+ pour lesquelles travaillaient Rivoire et Paul Moreira existe
toujours, l'autre a été annulée. Et ce n'est ni Rivoire ni Moreira qui s'en
occupe. Peut-être, il faut croire que Canal + a préféré agir ainsi. C'est par
Gèze que l'information sur la présence de Didier Contant en Algérie est arrivée
à Rivoire. Anouar Koutchoukali de Justicia Universalis, ONG néerlandaise, était
alors le porte-parole de Tigha, en détention provisoire aux Pays-Bas.
Koutchoukali a téléphoné à Gèze pour lui dire qu'un journaliste français —
peut-être Rivoire ? — a fait une interview avec la femme de Tigha à Blida. De
là, Anna Bozzo s'est jointe à l'emballement et avec elle Tigha a décrété que
Contant travaillait pour des services. Mais Tigha l'a dit par la suite
publiquement à deux reprises, que Didier Contant n'a en rien gêné son épouse.
Anna Bozzo a même signé un article sur Algeria Watch publié après la mort de
Didier Contant qualifiant de harcèlement sa visite à Mme Tigha, alors qu'il est
resté sur le pas de la porte, en présence d'un confrère et une femme pour
respecter les traditions en vigueur. C'est comme ça qu'ils travaillent.

Qu'attendez-vous précisément de ce procès ? Quel type de condamnation ?
Que justice soit faite, que les faits soient reconnus, que l'honneur et la
réputation de Didier Contant soient rétablis.


Propos recueillis par K. B.-A.


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6. SAHARA OCCIDENTAL-SÉNEGAL-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/le_ministre_des_ae_s/view

Le ministre des AE sortant du Sénégal qualifie la relation avec le Maroc de
socle fondamental de la diplomatie sénégalaise


Dakar, 03/10/09. L'ex-ministre sénégalais des Affaires étrangères, M. Cheikh
Tidiane Gadio a qualifié la relation de son pays avec le Maroc de "socle
fondamental de la diplomatie sénégalaise".
Dans un communiqué rendu public au lendemain de son départ de l'équipe
gouvernementale, M. Gadio a affirmé que la diplomatie de son pays a réalisé de
"nombreux exploits sur la scène africaine et internationale tout en préservant
le socle fondamental et fondateur de la diplomatie sénégalaise que symbolisent
les relations privilégiées avec la France, le Maroc et l'Arabie-Saoudite".
Le chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade a procédé, jeudi, à un remaniement
ministériel qui a concerné, notamment, le poste de ministre des Affaires
étrangères, confié à M. Madické Niang en remplacement de M. Cheikh Tidiane
Gadio, rappelle-t-on.


Dernière modification 03/10/2009 21:34


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7. RASD-TANZANIE-MAROC
http://www.map.ma/fr/sections/politique/m._fassi_fihri_s_ent_3/view

Fassi Fihri s'entretient avec le ministre Tanzanien des Affaires étrangères


Rabat - Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taieb Fassi
Fihri, s'est entretenu, dimanche à Rabat, avec le ministre des Affaires
étrangères et de la coopération internationale de la République Unie de
Tanzanie, M. Bernard Kamillius Membe, actuellement en visite au Maroc.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette entrevue, le ministre
tanzanien a indiqué avoir remis à M. Fassi Fihri un message adressé à SM le Roi
Mohammed VI, par le président Tanzanien, Jakaya Kikwete.
Il a également formulé le souhait de développer les relations entre les deux
pays, notamment à travers l'ouverture d'une représentation diplomatique du
Royaume en Tanzanie.


Dernière modification 04/10/2009 21:12


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8. ALGÉRIE-MAROC-CONNEXION ÉLECTRIQUE STRATÉGIQUE
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122506&titre=Quand%20le%20courant%20p\
asse%20entre%20Alger%20et%20Rabat

(Samedi 03 Octobre 2009)

MISE SOUS TENSION DE L'INTERCONNEXION ÉLECTRIQUE
Quand le courant passe entre Alger et Rabat

Par :Karim Kebir


Éminemment stratégique, cette interconnexion permettra à l'avenir d'assurer la
sécurité énergétique des deux pays et prévenir les déficits

On savait que le sport, particulièrement le football — les résultats de l'équipe
nationale sont édifiants sur le sujet — réussit souvent là où la politique
échoue, mais en revanche l'économie le fait moins bien. Pourtant, la compagnie
Sonelgaz et l'Office national de l'électricité du Maroc sont en passe de mettre
de l'énergie qui ne manquera certainement pas de réchauffer des relations,
souvent sous tension, entre Alger et Rabat. C'est en tout cas ce qu'il est
permis de relever de la mise en service de l'interconnexion électrique en
technique 400 KV entre l'Algérie et le Maroc à laquelle les deux sociétés ont
procédé mardi dernier, rendant ainsi possible, l'acheminement de grandes
quantités d'énergie dans les deux sens. "Cette nouvelle interconnexion entre les
deux pays conforte les liens traditionnels qui existent déjà de longue date en
matière de coopération dans le domaine de l'énergie électrique. Elle permet
également de faciliter les échanges électriques en renforçant davantage la
sécurité du système électrique et en sécurisant l'approvisionnement en énergie
des deux pays", explique Sonelgaz dans un communiqué publié jeudi. Éminemment
stratégique, cette interconnexion permettra à l'avenir d'assurer la sécurité
énergétique des deux pays et prévenir les déficits. "Les interconnexions
électriques entre l'Algérie et le Maroc constituent un dispositif très puissant
pour pallier les dysfonctionnements électriques et prévenir tous les risques ou
menaces de déficits énergétiques. Elles permettent, en outre, de gérer avec plus
d'efficacité les risques liés à l'exploitation des parcs de production et des
réseaux de transport de l'électricité et assurent ainsi une meilleure sécurité
au réseau maghrébin", note l'entreprise algérienne. Outre le renforcement du
réseau interne, cet événement constitue incontestablement un sous-bassement à
l'émergence d'un ensemble maghrébin intégré, plombé, il faut bien l'admettre,
par quelques écueils d'ordre politique. Sonelgaz soutient que "les
interconnexions constituent un préalable essentiel à l'émergence d'un marché
régional de l'électricité. Le passage au palier 400 kv donne effectivement un
nouveau rôle commercial aux interconnexions électriques entre les pays du
Maghreb (…)". Mais au-delà de l'aspect strictement économique, cet événement
vaut surtout pour ce qu'il traduit la capacité des deux capitales à transcender
les malentendus. Il peut réchauffer des relations, marquées souvent par des
chutes de tension, d'une part, et structurer l'espace maghrébin, réduit presque
à une addition de sigles, d'autre part. En multipliant des projets structurants
du genre, les deux pays, mais aussi le Maghreb réussiront sans aucun doute à
dépasser les clivages et les aléas conjoncturels. Ce projet, qui précède
d'ailleurs la réalisation d'autres projets dont notamment la dorsale
Maroc-Algérie-Tunisie ou autoroute électrique prévue pour les prochaines années,
constitue sans nul doute un bel exemple de pragmatisme. Et même si le chemin
reste encore long pour tisser des relations privilégiées entre des peuples qui
ont une histoire en partage, il reste établi, comme sous d'autres latitudes, que
l'intégration est possible. Pour peu que le courant passe… toujours et qu'il n'y
ait pas de… délestage.


____________

#6587 De: "ruizmi2004" <carlos.ruiz@...>
Fecha: Vie, 2 de Oct, 2009 8:29 pm
Asunto: Offensive diplomatique (1/2-X-2009)
ruizmi2004
Sin conexión Sin conexión
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*****E-ACTION PROTESTATION CONTRE LE "STATUT AVANCE" DU MAROC A
L'UE***
http://www.wsrw.org/index.php?parse_news=single&cat=111&art=923

*****NÉGOCIATIONS FRONT POLISARIO/MAROC***
http://www.arso.org/UNnegociations160308.htm

****INTIFADA SAHRAOUI*****
http://www.arso.org/intifada2005.htm

*****WESTERN SAHARA RESOURCE WATCH******
http://www.wsrw.org/?dl=fr


S O M M A I R E


1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-HISTOIRE
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 410): Entretien avec le diplomat americain Martyn
Indyck: «A la fin de sa vie, Hassan II angoissait énormément à propos du Sahara»

2. SAHARA OCCIDENTAL-ONU/ASSEMBLÉE GÉNÉRALE-HCR/ACNUR
- AMI (30-IX-2009): La Mauritanie décidée à ancrer la démocratie et édifier un
Etat avec des institutions
- AUJOURD'HUI LE MAROC (30-IX-2009): Rabat appelle le HCR à assumer son devoir
vis-à-vis des <séquestrés> de Tindouf
- MAROC HEBDO (No. 854): L'ONU <humiliée> à Tindouf
- MAROC HEBDO (No. 853): Une liaison terrestre entre El Aaiun et Tindouf sous
l'égide du HCR. La <bonne foi> de Rabat

3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC
- TEL QUEL (No. 392): Allo, Obama ?
- TEL QUEL (No. 392): Kaplan In translation

4. RASD-LYBIE-MAROC
- MAROC HEBDO (No. 852): Maroc-libye, 40 ans après l'arrivée au pouvoir de
Mouaamar Kadhafi. Des relations tumultueuses
- MAROC HEBDO (No. 851): LE MAROC SE RETIRE DES FÊTES DU 1ER SEPTEMBRE LIBYEN.
Versatilité kadhafienne
- MAROC HEBDO (No. 851): Rabat et Tripoli. Parole de Kadhafi

5. MAROC-ISRAEL-COMPLICITÉS
- LE JOURNAL HEBDOMADAIRE (No. 410): «Enough. It's time for boycott»*

6. RASD-NIGERIA
- SPS (30-IX-2009): La question du Sahara Occidental : sujet d'une table ronde à
l'Institut National pour la Démocratie et les Relations Internationales
- SPS (1-X-2009): Les journalistes nigériens soutiennent leurs collègues
sahraouis en lutte pour la liberté

7. FRANCE-MAROC-ALGÉRIE
- REUTERS (28-IX-2009): Les ventes d'armes françaises font un bond de 13% en
2008
- LES DÉBATS (30-IX-2009): Que se passe-t-il entre l'Algérie et la France ?

8. SAHARA OCCIDENTAL-GABON-MAROC
- MAP (1-X-2009): Examen à Rabat des moyens de renforcer la coopération
maroco-gabonaise
- MAROC HEBDO (No. 852): LE MAROC ET L'ELECTION DE ALI BONGO,PRÉSIDENT DU GABON.
Maintenir le cap

9. SAHARA OCCIDENTAL-DJIBOUTI-MAROC
- MAP (2-X-2009): Akharbach s'entretient à Rabat avec le ministre djiboutien de
la Santé

10. MAROC-MAKHZENERIES
- TEL QUEL (No. 392): Changement à l'ambassade marocaine en Italie


===========================================================
SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
===========================================================



1. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-HISTOIRE
http://www.lejournal-press.com/articles_plus.php?id=1462

Entretien avec le diplomat americain Martyn Indyck:
«A la fin de sa vie, Hassan II angoissait énormément à propos du Sahara»


Retour sur la fin de règne du défunt monarque dans cette interview-témoignage
exclusive avec le diplomate américain Martin Indyk. Entretien.

Par : Maâti Monjib et Mehrun Etebari


Durant les dernières années de la vie de Hassan II, vous l'avez très souvent
rencontré et travaillé en tant qu'assistant du Secrétaire d'Etat chargé du
Proche-Orient et de l'Afrique du Nord. Quelle impression vous a-t-il laissé ?
Il était majestueux. Très royal. Ses collaborateurs se prosternaient devant lui.
En présence des étrangers, ceux-ci se confinaient dans le silence complet. Ils
n'osaient pas parler s'il ne le leur demandait pas. C'était le roi par
excellence, avec tous les pouvoirs, les habits, l'élégance, les beaux palais. Il
avait un fort penchant pour l'Amérique, une grande sympathie, pour les
Etats-Unis et il était toujours enthousiaste pour travailler à la réalisation de
la paix entre Arabes et Israéliens.
Mais il était très angoissé par la question du Sahara à la fin de sa vie, ce que
je ne comprenais pas. Le Polisario était épuisé et hors d'état de nuire, le
Maroc contrôlait la situation sur le terrain…
Pourtant, Hassan II revenait toujours à la charge à propos de cette question. Il
nous a envoyé des émissaires à Washington. Une fois, je me rappelle, parmi les
présents il y avait Benaïssa. C'était autour d'une pastilla délicieuse et ils
insistaient, insistaient sur le Sahara. Nous leur avons dit : le Maroc est un
pays ami et nous n'allons pas quand même provoquer une dispute à propos du
Sahara. Le roi ne cessait de s'angoisser à propos du Sahara…

Les autorités marocaines n'étaient peut être pas sûres de sortir vainqueurs dans
le cas où un référendum serait organisé sous supervision internationale ?
Oui j'avais cette impression. Le Maroc s'était embourbé dans cette affaire de
référendum et il n'était pas sûr d'avoir le soutien du Conseil de Sécurité… De
plus, James Baker, le représentant du Secrétaire général de l'ONU pour le
Sahara, était un homme sérieux et déterminé. Pour lui, il fallait que ce
référendum finisse par avoir lieu. Il était clair que le jeu, les atermoiements
du Maroc ne pouvaient s'éterniser. En tous cas, ils ne satisfaisaient point
Baker.

Est-ce à ce moment là que vous allez proposer au roi une porte de sortie ?
Oui. Tout à fait. Edward Gabriel (à l'époque ambassadeur américain à Rabat,
NDLR) m'a persuadé qu'il fallait, en collaboration avec les Français, convaincre
le roi d'une alternative pour solutionner la question du Sahara. C'est à partir
de ce moment que j'ai commencé à penser à l'autonomie, c'était en 1998. Je me
suis rendu à Marrakech trois ou quatre fois pour en discuter avec le roi. Je lui
ai dit que ce qu'il faisait ne servait pas ses intérêts. Il était prêt à
accepter ma suggestion parce que Baker était décidé à aller de l'avant. Et Baker
n'est pas homme à se laisser faire.

Alors ?
On a convaincu Baker de l'idée de l'autonomie. Pour en revenir au roi, je dois
préciser que Hassan II craignait que l'idée de l'autonomie ne fût à l'origine
d'un conflit politique interne. Un jour, alors que j'étais avec lui, il a appelé
Youssoufi, ses deux fils, Driss Basri et leur a dit en ma présence : j'ai décidé
de changer d'orientation à propos du Sahara et de proposer une troisième voie,
l'autonomie. Il est mort peu de temps après.

On dit que Clinton a participé aux funérailles de Hassan II sans quasiment
aucune protection ?
Oui j'y étais. C'était une expérience étonnante. Bill et Hillary Clinton avaient
une faiblesse pour le Maroc. Ils avaient une vision romantique de ce pays. En
1994, Clinton était en déplacement au Proche-Orient. Il a visité plusieurs pays
de la région. Hassan II a envoyé un message disant qu'il aimerait recevoir
Clinton sur le chemin du retour. Le président a beaucoup apprécié l'idée. Il
voulait voir le coucher du soleil à Marrakech. «Churchill l'a fait et moi aussi
je veux le faire !» insistait-il. Mais les services secrets s'y sont opposés.
Ils n'ont pas été informés suffisamment à l'avance pour aller au Maroc et
préparer, sur le plan de la sécurité, la visite du Président. Hillary et sa
fille Chelsea iront plus tard au Maroc mais pas Bill Clinton. Il a donc décidé
de prendre part aux funérailles.

Il y avait de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement arabes, musulmans et du
monde entier…
Oui, oui… C'était très étonnant. Tous ces leaders du monde arabe, du monde
entier. Il y avait même Weizman, le Président d'Israël, et Ehud Barak son
Premier ministre. Il y avait la télévision israélienne qui filmait… C'était un
mélange culturel sans pareil. Je me rappelle d'une anecdote croustillante. J'ai
aperçu Ali Abdellah Saleh, le Président du Yémen à quelques pas de la délégation
israélienne. «Tu voudrais bien serrer la main à Barak ?», lui ai-je demandé.
Oui, à condition que Clinton soit de la partie, me répondit-il. Alors que Saleh
et Barak échangeaient quelques mots, Weizman se retourne et serre des mains, y
compris à une personnalité apparemment fondamentaliste… C'était le président du
Parlement yéménite. Celui-ci, se rendant compte de son «forfait» devant les
caméras, décida de se faufiler entre les gens.  Sur le chemin du mausolée,
Clinton a dit : «Non, je ne monterai pas en voiture, je veux marcher derrière le
catafalque. Le roi aurait voulu que je fasse ça, donc je le fais». Les services
secrets : «C'est impossible monsieur le président». Mais Clinton qui, après six
ans à la Maison blanche, avait pris de l'assurance, fait montre de cran : Si, je
peux et j'y vais, leur dit-il, tout simplement. Chirac voyant cela, renonça à sa
voiture pour marcher aux cotés du Président. La situation semblait chaotique.
C'était très risqué. C'était la bousculade. J'ai vu Chirac par terre, on
l'aidait à se remettre debout.
Quand on a quitté le méchoir du Palais royal, un bruit assourdissant montait de
la foule. Des centaines de milliers de Marocains pleuraient leur roi. C'était
indescriptible. J'avais l'impression qu'à tout moment nous allions être envahis
par la force et qu'elle allait prendre la foule et prendre le cercueil du roi
comme c'était arrivé avec la dépouille de Khomeiny. L'ambiance était
surréaliste. Les services secrets avaient très peur. J'ai vu les agents
israéliens quasiment porter Barak debout, se pieds touchaient à peine le sol,
pour le faire sortir de la foule. Nous avons marché comme ça quelques
kilomètres. Rien ne s'était passé. C'était le signe que les Marocains ont un
grand sens de la discipline et de l'organisation. Clinton aimait bien le roi ;
ils avaient joué ensemble au golf et voulait donc l'accompagner jusqu'à sa
dernière demeure.

Avez-vous travaillé avec le roi Mohammed VI sur le dossier du Sahara ?
Le challenge était de faire accepter à Mohammed VI les engagements de son père
sur le Sahara. Je suis allé le voir à ce propos. Il m'a dit : «Donnez-moi un peu
de temps mais, en tout cas, l'autonomie c'est le bon choix.» J'ai compris qu'il
ne pouvait pas le faire savoir publiquement dès la mort de son père. Sans doute
voulait-il consolider son pouvoir vis-à-vis de Basri qui n'était pas chaud pour
l'autonomie. Mais quelle angoisse au Maroc pour le Sahara ! Encore aujourd'hui,
quand les Marocains viennent me voir ici à Washington, ce dont ils veulent
parler c'est du Sahara.

Vous nous aviez dit que Hassan II voulait vous voir en tête-à-tête juste après
avoir annoncé à ses deux fils et à Youssoufi qu'il avait choisi la troisième
voie ?
Oui. Hassan II m'avait demandé de rester seul avec lui. C'était la première fois
qu'il le faisait de cette manière assez solennelle. Je me disais que ça devait
être important. Et je me rappelle qu'une fois seuls, il a commencé à parler en
anglais alors qu'habituellement, il parlait en français. Il paraissait épuisé.
Cette affaire de l'autonomie le minait davantage, lui prenait le peu d'énergie
qui lui restait. Et bien, il m'a dit sur un ton nostalgique et affectueux :
«Vous savez monsieur Indyk,j'ai des sentiments particuliers envoers les juifs
car bébé, on m'a séparé de ma mère biologique de de ce fait elle ne m'a pas
donné l'affection maternelle nécessaire. Ma nounou juive m'a élevé et m'a donné
cette affection et c'est pourquoi je suis si attaché à la communauté juive».
C'était tout ce qu'il avait dit. C'était étrange ! Cela faisait des années que
je venais le voir comme représentant du Président Clinton, de l'Amérique et lui
me voyait en tant que juif. Il me semblait qu'il avait confiance en moi comme il
avait confiance en sa nounou. Il y avait une sorte de transfert d'affection. Il
avait confiance que je voulais faire de mon mieux pour le Maroc. Il a accepté à
la fin de sa vie l'idée de l'autonomie et il était convaincu que c'était ce
qu'il y avait de mieux pour le Maroc et pour la monarchie.


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2. SAHARA OCCIDENTAL-ONU/ASSEMBLÉE GÉNÉRALE-HCR/ACNUR
http://www.ami.mr/fr/articles/2009/Sept/30/15.html

La Mauritanie décidée à ancrer la démocratie et édifier un Etat avec des
institutions


New York 30 sept (AMI) - Mme Naha Mint Mouknass, ministre des affaires
étrangères et de la coopération a précisé que l'accord de Dakar que la
communauté internationale a parrainé a permis aux parties prenantes politiques
dans le pays de parvenir à une solution consensuelle pour mettre fin à la crise
que le pays a connue au cours des derniers mois.

La ministre a passé en revue, dans un mot qu'elle a prononcé devant l'assemblée
générale des nations unies à New York, la situation politique en Mauritanie
marquée par le retour à une vie constitutionnelle normale avec l'élection au 1er
tour de monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz président de la république au scrutin
du 18 juillet écoulé, une élection dont les observateurs nationaux et
internationaux ont reconnu la transparence et l'honnêteté.


Voici le texte, dans son intégralité, de ce discours:
"Bismillahi Rahmani Rahimi


Monsieur le Président,
Excellences, Mesdames, Messieurs;

Permettez moi tout d'abord de féliciter, au nom de la République Islamique de
Mauritanie et en mon nom personnel, le Dr. Abdessalam Triki à l'occasion de son
élection à la tête de la 64ème session de l'assemblée générale des nations unies
et de lui souhaiter plein succès dans sa lourde mais combien noble mission.

J'ai pleinement confiance que les efforts que vous fournirez, M. Le président,
ne manqueront pas d'avoir des répercussions positives sur le renforcement des
acquis de l'organisation accomplis sous l'égide de votre prédécesseur, SEM.
Miguel D. Brookman.

Je voudrais également ici exprimer mes remerciements et l'expression de ma
considération pour le secrétaire général des nations unies, M. Ban Kimoon pour
l'action efficace pour renforcer la paix et la sécurité internationales,
réaliser les objectifs de développement du millénaire et faire face au phénomène
du changement climatique.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames et Messieurs;
Notre présente session coïncide avec la sortie de mon pays d'une crise politique
et institutionnelle qui a duré plusieurs mois et qui a pris fin, Allah soit
loué, lorsque les parties prenantes sont parvenues à une solution consensuelle
qui s'est concrétisée dans l'accord de Dakar sous le parrainage du groupe
international de contact.

Cet accord a permis d'adopter un agenda électoral dont la mise en oeuvre est
supervisée par un gouvernement d'union nationale où la minorité parlementaire a
obtenu la moitié des portefeuilles dont des ministères de souveraineté comme
l'intérieur, la défense, les finances et la communication.

De même, cette minorité parlementaire a présidé la commission électorale
indépendante et obtenu le tiers de ses membres.

Le processus de retour du pays à une vie constitutionnelle normale a été
couronné par l'élection au 1er tour de M. Mohamed Ould Abdel Aziz président de
la république avec un taux de 52,54% pendant le scrutin qui s'est déroulé le 18
juillet dernier et qui de l'avis des observateurs internationaux et nationaux
était honnête et transparent.

Il me plait ici au nom de la République Islamique de Mauritanie d'exprimer ma
gratitude au groupe international de contact avec une mention particulière au
président de l'Union Africaine, le guide Mouammar El Khaddafi qui a été
précurseur dans l'appel en faveur d'une solution interne qui garantisse aux
parties prenantes mauritaniennes de faire retourner leur pays à une situation
constitutionnelle apaisée.

Mes remerciements vont également au président Abdoulaye Wade, président de la
république soeur du Sénégal qui a accompagné ce changement en supervisant
personnellement la signature de l'accord de Dakar et en suivant la mise en
oeuvre de ses différents volets.

La Mauritanie, sous la présidence de M. Mohamed Ould Abdel Aziz, est décidée à
aller de l'avant sur la voie de l'ancrage de la démocratie et de l'édification
d'un Etat de droit et d'institutions dans un cadre de stabilité et de sécurité
qui garantisse la prospérité et le bonheur au peuple mauritanien.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Conscients de la nécessité de la complémentarité entre les Etats et les peuples,
La Mauritanie réaffirme son attachement à l'Union du Maghreb Arabe comme choix
stratégique des peuples de la région et souligne son adhésion à l'action arabe
commune dans le cadre de la Ligue des Etats Arabes ainsi que de la
complémentarité dans le cadre de l'Union Africaine et des objectifs et principes
de l'ONU.

Dans ce cadre, nous déclarons notre appui aux efforts déployés pour la réforme
du système des nations Unies notamment du conseil de sécurité dont nous
demandons l'élargissement pour abriter un siège permanent pour le continent
africain et un autre siège pour le groupe arabe dont les peuples représentent à
eux seuls plus de 11% des habitants de la planète.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Les efforts énormes consentis au cours de la 63ème session de l'assemblée
générale de l'ONU méritent d'être relevés qu'il s'agisse de la conférence de
Doha pour le financement du développement ou de celle de New York sur la crise
économique et financière et ses répercussions sur la croissance.

Mais, en dépit de tous ces efforts, le monde aujourd'hui ploie sous le poids de
la crise financière aigue qui a entravé le processus de développement d'une
manière générale et dans les pays les plus pauvres de manière particulière.

Les effets de la crise financière sur les économies des pays les moins
développés sont catastrophiques: il est certain que le progrès économique et
social que les pays riches du nord ont réalisé au cours des dernières années
souffrira de difficultés multiples ce qui influencera leurs programmes pour la
réalisation des objectifs du millénaire.

Il appartient alors à la communauté internationale de réagir rapidement pour
faire face à cette catastrophe qui menace le système économique mondial et ce, à
travers la prise d'un ensemble de mesures concrètes visant à:
- rétablir la confiance, réaliser la croissance économique et créer des
opportunités d'emploi convenables pour tous;
- renforcer et redynamiser le commerce et l'investissement ouverts;
- doter les pays pauvres de financements spécifiques pour préserver les acquis
réalisés dans la lutte contre la pauvreté;
- renforcer le rôle de l'appareil onusien de développement pour faire face à la
crise économique et ses répercussions sur le développement.

Dans ce cadre, nous demandons aux pays riches de tenir leurs engagements pris à
Londres au début du mois d'avril écoulé pour financer le développement des pays
du sud lorsqu'ils ont promis de rendre disponible plus d'un trillion de dollars
américain pour le programme visant à redynamiser l'économie mondiale en
consacrant 50 milliards de dollars US de ce montant aux pays à bas revenus, un
pas que tous ceux qui sont montés sur cette tribune ont tenu à louer.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Le développement a des dimensions économiques, sociales et environnementales
dont les effets sont imbriquées. C'est pourquoi nous appelons à la nécessité de
faire face au phénomène du changement climatique, mon pays étant parmi les 10
les plus touchés par le réchauffement consécutif à tout relèvement du niveau de
la mer.

Tout en demandant aux pays industrialisés de limiter les émanations de gaz qui
provoquent le réchauffement climatique, nous apprécions à sa juste valeur la
manifestation organisée par le secrétaire général sur le changement climatique
et allons suivre de près les résultats de la conférence internationale sur le
changement climatique qui sera organisée en décembre prochain dans la capitale
danoise, Copenhague.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Notre pays suit avec intérêt la question du Sahara occidental et renouvelle son
appui aux efforts du secrétaire général des nations unies et de son envoyé
spécial visant à trouver une solution définitive à cette question conduisant à
renforcer la sécurité et la stabilité dans la région.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Le conflit israélo - arabe constitue une source de tensions et de menaces pour
la paix et la sécurité internationales dans une zone sensible et vitale pour le
monde.

Aussi, la Mauritanie soutient - elle les efforts de paix visant à trouver une
solution pour ce conflit qui garantisse d'une part, au peuple palestinien frère
l'entier recouvrement de ses droits et l'établissement d'un Etat palestinien
indépendant avec pour capitale El Qods Ach Charif vivant en paix et dans la
sécurité, la restitution de tous les territoires arabes occupés avec y compris
les hauteurs du Golan syrien et les fermes libanaises de Chebaa.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

S'agissant de la situation au Soudan, nous réaffirmons notre rejet  absolue de
la décision du procureur de la cour pénale internationale appelant à
l'arrestation du président soudanais parce que cette mesure nuit aux efforts de
paix en cours dans ce pays frère et est contraire aux usages internationaux.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Popagaer la culture de la paix, l'esprit et les valeurs de tolérance, faire
prévaloir la vérité, et propager la justice entre les peuples est à nos yeux le
meilleur moyen de réaliser la paix et la sécurité dans le monde.

Le fait que des questions restent sans perspective de solution depuis longtemps,
l'élargissement du fossé entre les riches et les pauvres, le déséquilibre de la
structure économique mondiale sont des facteurs qui ont contribué à augmenter
les foyers de tension et à répandre le phénomène de l'extrémisme et du
terrorisme.

Je vous réaffirme ici que la République Islamique de Mauritanie réfute le
terrorisme sous toutes ses formes et renouvelle son attachement à ses valeurs
islamiques de tolérance qui s'opposent à la violence et à l'extrémisme et
appellent à la fraternité et à la tolérance.

Nous pensons également qu'il est du devoir de la communauté internationale de
réfléchir de manière sérieuse aux causes de ce phénomène et aux moyens de le
contrecarrer et de l'extirper de façon définitive.


Monsieur le président;
Excellences, Mesdames Messieurs;

Les engagements que la communauté internationale a pris sur elle même au
lendemain de la création de son organisation ne peuvent être tenus que lorsque
tous les Etats et tous les peuples du monde profitent des disponibilités
offertes et lorsque les efforts de développement des pays du sud sont soutenus
pour créer les capacités et les conditions favorables à une vie digne dans la
liberté et l'égalité.

C'est seulement de cette façon que l'on peut, à notre avis, réaliser les
objectifs pour lesquels l'organisation des nations unies a été créée.
                           Je vous remercie de votre attention.
                            Wassalamou Aleykoum Wa Rahamatoullahi Wa
barakatouhou".


AMI

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http://www.aujourdhui.ma/couverture-details71245.html

Rabat appelle le HCR à assumer son devoir vis-à-vis des <séquestrés> de Tindouf


L'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations
unies à Genève, Omar Hilale, a affirmé que le Maroc n'acceptera jamais que
l'Algérie prive les populations de Tindouf de leur droit légitime à la
réinstallation.

Le Maroc appelle le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)
à réinstaller les <séquestrés> des camps de Tindouf dans des pays tiers.
L'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations
unies à Genève, Omar Hilale, a affirmé, lundi 28 septembre, que face au blocage
humanitaire actuel, le Maroc voudrait demander au HCR de prendre les mesures
nécessaires pour mettre en œuvre cette solution et d'informer les populations
des camps sur leur droit de pouvoir quitter ces camps et choisir librement de se
réinstaller dans des pays tiers. S'exprimant à l'occasion de la 60ème session du
comité exécutif du HCR, le diplomate marocain a indiqué que cette proposition
marocaine est motivée par plusieurs raisons. Omar Hilale a souligné, dans ce
cadre, que le Royaume rejette avec force les motivations politiques de l'Algérie
pour son opposition au retour librement consenti de ces populations <marocaines>
à <leur mère-patrie>, comme il n'acceptera jamais qu'elle les prive de leur
droit légitime à la réinstallation. Selon M. Hilale, cette décision est aussi
motivée par le fait que le cas des camps de Tindouf fait partie des «situations
de réfugiés prolongées» et en tant que tel, ils sont directement concernés par
la mise en œuvre des solutions durables préconisées par le HCR, conformément à
son mandat. «L'Algérie a abdiqué sa responsabilité internationale dans les camps
en faveur du Polisario et œuvré à leur militarisation, en violation du droit
international humanitaire et le Polisario vient de créer dans ces camps des
tribunaux pour y juger ceux qui osent s'opposer à son autoritarisme stalinien de
parti unique, ou tentent de fuir les camps», a dénoncé Omar Hilale, ajoutant que
les populations des camps vivent dans des conditions dramatiques insupportables.
L'ambassadeur marocain a réaffirmé l'impossibilité pour le Maroc de se résigner
à la perpétuation de la <séquestration> de <ses citoyens> dans les camps de
Tindouf pour servir l'agenda caché de l'Algérie. «Le HCR ne devrait plus se
limiter, dans les camps de Tindouf, à son seul mandat d'assistance alimentaire,
mais devrait l'élargir, comme l'y obligent ses statuts, à la protection en
général et la mise en œuvre des solutions durables en particulier, car les
populations ont désormais plus besoin de liberté et de dignité humaine que de
farine et de lait en poudre», a expliqué M. Hilale, ajoutant que le timing de la
requête marocaine a été dicté par plusieurs considérations, notamment le fait
que le blocage, depuis 35 ans, par l'Algérie du mandat du HCR à l'égard des
camps de Tindouf est intolérable moralement, inacceptable politiquement et
illégal juridiquement. L'ambassadeur marocain a réaffirmé que le Maroc ne peut
pas rester les bras croisés face à ce drame et laisser ses citoyens séquestrés à
Tindouf grandir et mourir dans les camps et ne saurait se résigner, non plus, à
ce qu'ils n'aient que l'amer choix entre accepter d'endurer l'exil dans ces
camps ou risquer leur vie en s'en évadant. «La démarche marocaine ambitionne
uniquement de leur donner le droit de s'affranchir des affres de l'exil, en
optant de vivre dans la liberté et la dignité et leur offrir l'espoir d'une vie
meilleure sous d'autres cieux», a fait savoir Omar Hilale.


Réactions

Mustapha Naïmi, membre du CORCAS  :
«La proposition marocaine met l'Algérie devant ses responsabilités»
La proposition marocaine de réinstaller les <séquestrés> de Tindouf dans des
pays tiers est une proposition très positive à partir du moment où elle appelle
à la libre circulation des Sahraouis, toutes tendances confondues. Cette
proposition met l'Algérie devant ses responsabilités. Il s'agit là de l'unique
solution de ce conflit afin d'éviter la rigidité des procédures juridiques
internationales, tout en restant dans le cadre de la légalité internationale.
Cette proposition vise, en fait, à libérer les Sahraouis du joug militaire
imposé par le front séparatiste et l'Algérie. Je pense que si l'Algérie veut
jouer la carte de la transparence, elle doit garantir aux polisariens et aux
autres la possibilité de la libre circulation. Pour ce qui est des pays tiers
évoqués par le Maroc, ils sont, à titre d'exemple, les Etats voisins, notamment
la Mauritanie, le Mali le Sénégal, les Iles Canaries et bien évidemment le
Maroc.

Mohamed Talib, membre du CORCAS :
«L'Algérie doit garantir la libre circulation aux séquestrés de Tindouf»
L'appel à la réinstallation des <séquestrés> de Tindouf dans d'autres pays est
une revendication judicieuse. La communauté internationale sait que l'Algérie
entrave la libre circulation des Sahraouis tout en jouant la carte «des
réfugiés». L'Algérie n'est pas un Etat neutre. Il ne s'agit pas d'un Etat de
refuge mais de <séquestration>. L'Algérie est à la fois l'Etat qui <séquestre>
la population de Tindouf sur son territoire et la partie principale qui entrave
le processus de règlement du conflit du Sahara. A partir du moment où la
population de Tindouf ne jouit pas de la liberté de circulation et par la même
de la liberté de prendre les décisions, comment peut-on imaginer dans ce cas que
cette population pourrait décider de son sort! Alger doit garantir la libre
circulation aux <séquestrés> de Tindouf, ou bien, veiller à leur intégration
locale. S'agissant des pays tiers concernés par la proposition marocaine, il
s'agit de tous les pays du monde d'une manière générale et les Etats du
voisinage, plus particulièrement, à savoir, le Mali et la Mauritanie tout en
gardant à l'esprit que les <séquestrés> de Tindouf sont toujours les bienvenus
au Maroc.


Mohamed Réda Taoujni, président de l'ASM :
«Le Maroc doit ôter à l'Algérie son fonds de commerce»
La proposition marocaine est une initiative très importante. Tout le monde est
au courant du fait que la population de Tindouf constitue un fonds de commerce
pour l'Algérie. En plus, du point de vue humanitaire, la population de Tindouf
vit dans des conditions précaires. Il s'agit d'une catastrophe humanitaire.
Cette situation ne doit pas durer indéfinitivement. Ainsi, le Maroc doit ôter à
l'Algérie son fonds de commerce. La proposition marocaine vise à permettre la
libre circulation à cette population. Ceux qui veulent rejoindre le Maroc le
feront et ceux qui veulent partir vers un pays sont libres. Mais, je vous
garantis que si l'Algérie acceptera d'accorder la libre circulation à la
population de Tindouf, tout le monde rejoindra <la mère-patrie, le Maroc>.
Concernant la destination du transfert, à mon avis, la population de Tindouf ne
peut être réinstallée que dans un Etat voisin, notamment la Mauritanie ou la
Libye. Etant donné que la Mauritanie est politiquement instable actuellement, la
Libye reste l'endroit le plus apte à accueillir la population de Tindouf.


Le 30-09-2009 à 11:19
Par : Mohamed Asswab (Avec MAP)

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_854/html_854/onu.html

L'ONU <humiliée> à Tindouf


L'Algérie dit non au recensement des séquestrés du Polisario et non au corridor
humanitaire.
L'ONU humiliée à Tindouf

A. Mansour


Il y a du nouveau sur le dossier du Sahara. Du sensationnel à l'état pur. De
quoi s'esclaffer à l'étouffement. C'est tellement gros, tellement inattendu
qu'on a du mal à y croire, sur un terrain diplomatique complètement figé, comme
pétrifié dans un désert endurci.
Bref du faux suspens. Soyons magnanime, malgré tout. Rassurons d'abord les
gouvernants d'Alger, civils et militaires. Ces nouvelles n'ont accouché que du
négatif, cousu mains, par leurs propres soins. On les entend d'ici pousser un
grand ouf.
De quoi s'agit-il, au fait? Récemment, le directeur général du Haut Commissariat
aux Réfugiés (HCR), relevant directement de l'ONU, Antonio Guterres, a fait une
tournée dans les pays de la région, particulièrement en Algérie et au Maroc,
puisque c'est là que ça se passe, plus qu'ailleurs. De passage à Tindouf, via
Alger, il a proposé de procéder à un recensement des réfugiés. C'est son rayon,
quasiment exclusif, hormis quelques ONG parmi les moins douteuses d'entre elles.


Légitimité

Quoi de plus normal, donc, que de vouloir quantifier cette population, selon les
critères et les techniques de la démographie et de la statistique. D'autant plus
qu'il n'y a pas eu de recensement fiable et reconnu, depuis celui organisé, en
1970, par l'Espagne, ancienne puissance coloniale. M. Guterres, ancien Premier
ministre portugais, a déployé tout son savoir-faire et sa longue expérience,
pour essayer de convaincre ses interlocuteurs du bien fondé et de la légitimité
de sa démarche. En vain. Les responsables du Polisario, aux ordres d'Alger,
n'ont rien voulu savoir. «Ce sont nos refugiés; c'est à nous de les compter et à
personne d'autre, y compris l'ONU». M. Guterres a été édifié par tant
d'arrogance et de défiance qui n'ont d'égal, à travers le monde, que l'attitude
d'Israël à l'égard des instances onusiennes.

Pourquoi diable, le Polisario craint-il, comme une épidémie de grippe A, ce type
de comptage, sous des auspices dignes de foi, sinon totalement incontestables?
La réponse est dans la question. Non seulement elle coule de source, mais elle
est connue de tous.
Sauf qu'elle est si grossièrement flagrante qu'elle devient inavouable. Chacun
sait que le Polisario gonfle le nombre de "ses réfugiés" pour récolter le
maximum d'aide auprès d'institutions et d'ONG internationales. "Les réfugiés"
sont ainsi utilisés pour faire la manche sans frontières. Quant à l'aide, preuve
a été faite qu'une grande partie de ce pactole est <régulièrement détournée> par
la bande à Mohamed Abdelaziz, pour son propre confort, ses multiples
déplacements et pour soulager, un tant soit peu, le tuteur algérien. Mme
Mitterrand, épouse du défunt Président français, a fait l'amère expérience de
cette supercherie à grande échelle, qu'elle a publiquement dénoncée, après
s'être naïvement mise au service du Polisario pendant de longues années. Un
désaveu murement réfléchi et néanmoins spectaculaire.

Le plus étonnant dans ce refus du Polisario, c'est que celui-ci continue à
mettre en avant son leitmotiv de référendum. Sur quelles bases chiffrées peut-on
alors organiser cette consultation populaire? De quoi faire perdre son latin au
plus chevronné des diplomates. On comprend du moins pourquoi le Polisario,
toujours sur ordre d'Alger, avait méthodiquement saboté l'opération
d'identification du corps électoral sahraoui, sous contrôle de la Minurso. De
guerre lasse, le Maroc a fini par renoncer à cette option, pour prospecter et
proposer d'autres solutions, tel le statut d'<autonomie interne élargie> pour le
Sahara.
Une offre ultime qui sauvegarde l'<intégrité territoriale> du pays. Niet, à
l'unisson, d'Alger et du Polisario. C'est l'indépendance; à savoir
l'<amputation> et l'<encerclement> du Maroc, avec l'implantation d'une nouvelle
wilaya algérienne sur son flanc sud; ou rien. Rien que ce qui relève de
l'inacceptable.
Pour sa part, le Maroc a profité de la venue de M. Guterres pour faire une
proposition temporaire, à caractère humanitaire: l'aménagement d'un corridor
terrestre entre Tindouf, en territoire algérien, et le Sahara <marocain>; bien
évidemment, sous l'autorité de l'ONU. L'objectif est de permettre aux familles
sahraouies des deux côtés, séparées depuis trente quatre ans, de se rencontrer,
en toute liberté de mouvement et, éventuellement, d'installation.


Chantage

Cela devrait également pallier les lenteurs extrêmes des échanges de visites par
intermittence et par avions frappés du sigle onusien. À ce rythme, il faudra
d'autres longues décennies pour que les Sahraouis se retrouvent, avant de
devenir méconnaissables ou de passer de vie à trépas. Pas question, fait dire
Alger à son Polisario. «L'idée du corridor est dangereuse, car rien ne garantit
que nos réfugiés reviendront. Les Marocains le savent. Nous aussi. Si on
accepte, c'en est fini pour les camps. Cet engrenage est mortel». Un niet de
plus. Force est de reconnaître que l'attitude du donneur d'ordre d'Alger est
compréhensible. Mieux vaut, pense-t-il, une "république" avec une population
sous les tentes que pas de population du tout.


Piraterie

Mais ceux qui avaient encore des doutes en sont pour leurs frais. Les Sahraouis
de Tindouf ne sont pas des réfugiés. Ce sont des <séquestrés>, c'est-à-dire des
otages, <retenus contre leur gré>; une monnaie de chantage algérien à l'adresse
du Maroc. Ainsi se résume la situation, pas plus.
Le plus viendra du représentant de l'Algérie auprès du bureau de Nations unies à
Genève, lors d'un Conseil des droits de l'Homme tenu le jeudi 17 septembre 2009.
Il s'est fendu d'une diatribe invraisemblable sur les droits de l'Homme au
Maroc. Sans vergogne. Pareil discours venant d'Alger est totalement surréaliste.
C'est, d'ailleurs ce qu'a répondu notre ambassadeur à Genève, Omar Hilal. Il a
commencé par faire part de son étonnement de voir le diplomate algérien se
préoccuper plus de la situation des droits de l'Homme au Maroc que dans son
propre pays.
Et de s'interroger: «Dans quel pays Amnesty international est interdite depuis
2005? En Algérie, pas au Maroc, où elle dispose d'un bureau. Dans quel pays
Human Rights Watch est privée de visa? En Algérie, pas au Maroc, où elle jouit
d'un accès libre et permanent. De même que c'est en Algérie et pas au Maroc que
la Fédération internationale des droits de l'Homme est déclarée indésirable…».
Et d'ajouter que le groupe de travail sur les disparitions forcées a été
accueilli au Maroc, alors que l'Algérie a refusé de le recevoir. En trois
questions et quatre réponses, le tableau était brossé dans sa réalité vraie.
Le lendemain, 18 septembre 2009, un documentaire, projeté dans une salle du
bureau genevois de l'ONU, raconte le calvaire de 94 Marocains dans des bagnes du
sud-est algérien, pendant un quart de siècle. Il s'agit de pêcheurs sur des
bateaux battant pavillon marocain ou étranger, enlevés par des éléments du
Polisario, dans les eaux territoriales du Maroc, au large des côtes qui ne
souffrent aucune contestation, de quelque nature que ce soit. Lors de la
présentation de son film, Les rescapés de l'enfer, la réalisatrice, Yasmine
Khayat, a qualifié cet acte ignoble de piraterie qui nous ramène au temps des
corsaires en haute mer. Au regard de ces faits, qui constituent la triste
actualité voulue et entretenue par nos voisins de l'Ést, on est loin, bien loin
de la normalisation des relations entre l'Algérie et le Maroc. Il n'y a pas
l'ombre d'un début de commencement dans ce sens. L'Algérie a bel et bien emboîté
le pas au Maroc, neuf mois après, en supprimant le visa pour les ressortissants
marocains, le 3 avril 2005.
Un coup d'épée dans l'eau, car les frontières, elles, restent fermées depuis
août 1994, suite à l'attaque contre l'hôtel Atlas Asni à Marrakech, où des
terroristes d'origine algérienne étaient impliqués, arrêtés et jugés. Le Maroc
n'a cessé d'appeler l'Algérie à revoir sa politique des portes closes. Sans
résultats, à ce jour. Près d'un million d'Algériens sont ainsi empêchés de se
rendre au Maroc, par la seule volonté de leurs gouvernants. Un état de fait qui
place l'Algérie parmi les régimes anachroniques, tels Cuba et la Corée du Nord,
où l'on confisque aux citoyens leur droit de circuler par-delà les limites de
leurs pays.


Anachronique

Les échanges commerciaux bilatéraux, dans un cadre maghrébin où chaque entité
nationale trouve ses intérêts bien compris, sont également bloqués. Un énorme
gâchis et autant de manque à gagner pour les peuples de la région. La rigidité
et l'hostilité obsessionnelles d'Alger constituent l'unique cause de ce blocage.
L'affaire du Sahara, <montée de toutes pièces> par Houari Boumediene et
pérennisée par ses successeurs, n'est qu'un prétexte sur un fond de culture de
la haine et d'ambitions hégémoniques avouées.
Une posture défiant tout entendement, dont a hérité Christopher Ross, le dernier
en date parmi la longue lignée de médiateurs onusiens chargés du dossier. Après
les échecs répétitifs des rencontres de Manhassett, M. Ross, lors de sa tournée
dans la région, en février 2009, a mis sur la table des pourparlers informels
qui définiraient l'agenda des négociations et l'ordre du jour, avant de
retourner dans la banlieue newyorkaise. Depuis, il n'y a pas eu de suite.
Ce sont, par contre, les contrats d'armement qui font l'objet d'études des
instituts internationaux et accaparent l'attention de la presse étrangère. Le
rapport 2008 de l'Institut de recherche pour la paix, basé à Stockholm, sur le
sujet, est encore tout chaud. Son contenu a été décortiqué et commenté dans le
n°839, du 15 au 21 mai 2009, de Maroc Hebdo international.
Voilà que Asharq Al Awsat, citant une source algérienne, nous apprend dans sa
livraison du 18 septembre 2009, que l'Algérie a passé un accord d'une valeur de
4 milliards d'euros, avec l'Italie, pour l'achat de 6 frégates FREMM (Frégate
européenne multi-missions) et des navires de guerre équipés de missiles
anti-sous-marins de fabrication américaine. Cet accord remplacera une commande
similaire préalablement faite à la France. Motif de cette annulation: Paris a
signé avec Rabat un protocole d'acquisition de frégates du même type. Après les
gros contrats conclus avec la Chine, l'Inde et le Brésil, d'un montant global de
10 milliards de dollars; c'est au tour de l'Italie de profiter de la prodigalité
algérienne; 100 hélicoptères lui ont été commandés. Quant à la Russie, qui reste
le premier fournisseur de l'Algérie, elle a déjà livré à celle-ci, début 2009,
un escadron d'avions de chasse Sukhoï 30.
Le reste arrivera durant l'année en cours. La supériorité en armement est donc
en faveur de nos voisins de l'Est, forts de leur manne pétrolière. Le Maroc
tente, tant bien que mal et avec peu de moyens, de suivre le mouvement. Le
congrès américain aurait donné son feu vert pour la vente de 24 avions de combat
F16, à Rabat. La transaction est évaluée à 2,4 milliards de dollars. La nouvelle
a fait le tour des publications nationales depuis le samedi 19 septembre 2009.
"Qui veut la paix, prépare la guerre", conseille le dicton. Alger, surtout, et,
dans une moindre mesure, Rabat, ne dérogent pas à la règle. Quiconque parlerait
d'une normalisation, autre que par un arsenal militaire de dissuasion, passerait
pour un dangereux utopiste.

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_853/html_853/bonne.html

Une liaison terrestre entre El Aaiun et Tindouf sous l'égide du HCR
La <bonne foi> de Rabat


Conscient de l'importance des «mesures de confiance», le Maroc a donné son feu
vert à l'établissement d'un corridor entre El Aaiun et Tindouf. Avec ce nouveau
pas, le Maroc retire à l'Algérie un autre outil de propagande.

M. Sehimi


"Le Maroc est favorable à l'amélioration et à l'accélération des mesures de
confiance, notamment en matière d'échange de visites familiales, afin qu'un
contact soit établi avant que l'on parvienne à la solution finale, laquelle, on
l'espère, interviendra bientôt". C'est ce qu'a déclaré en substance le ministre
des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi-Fihri, à l'issue de
ses entretiens avec Antonio Guterres, Haut Commissaire aux Réfugiés, à l'issue
d'une visite dans la région, entamée à Tindouf. Sur la base de l'aval donné par
Rabat à l'ouverture d'un corridor humanitaire entre le Sahara <marocain> et les
camps de Tindouf, le HCR calcule que le nombre de bénéficiaires de ces
retrouvailles familiales atteindra les 40.000, contre 8.000 à l'heure actuelle.
Une différence considérable imputable au fait que le programme d'échange de
visites s'effectuait jusqu'à présent à travers un pont aérien, ce qui est jugé
par le HCR comme «coûteux et produisant des résultats limités».
Avec la mise en place d'une liaison terrestre placée sous l'égide du HCR, non
seulement le programme d'échange prendra une nouvelle dimension, mais en plus,
le Maroc accède à une demande formulée par cette instance onusienne dans le but
de «créer un climat de confiance propice aux négociations». Lors de ses
entretiens avec M. Guterres, ancien Premier ministre du Portugal, M. Fassi-Fihri
est revenu sur l'implication de l'Algérie dans ce conflit en indiquant que le
pays voisin est «responsable juridiquement et politiquement des violations des
Droits de l'Homme perpétrées à Tindouf où ses habitants n'ont aucune liberté de
mouvement s'ils veulent rentrer au pays».
Effectivement, fidèle à sa stratégie visant à bloquer toute issue à ce conflit,
Alger vient d'opposer une fin de non-recevoir à une opération de recensement
dans les camps de Tindouf, demande formulée par Rabat.


Corridor

Le Haut Commissaire aux Réfugiés espère toutefois que la décision marocaine
ouvrira une «nouvelle page propice aux négociations», ajoutant qu'avec le pont
aérien, il aurait été «pratiquement impossible d'assurer l'organisation de
toutes ces visites», ajoutant que la liaison terrestre est «d'autant plus
importante et indispensable qu'elle facilitera les retrouvailles entre les
familles et leur permettra de s'enquérir des nouvelles réalités. C'est la raison
pour laquelle j'estime que la solution d'une liaison terrestre entre El Aaiun et
Tindouf constitue une bonne nouvelle pour toutes les parties», a estimé M.
Guterres. Interrogé à Rabat sur les protestations du Polisario à propos de la
revue à la baisse de l'aide accordée aux réfugiés, M. Guterres est resté un brin
évasif en indiquant que «le recensement élaboré par le HCR est la base sur
laquelle est établie l'aide en question et c'est ce qui a permis de concrétiser
certains programmes». Une réponse aux allégations d'Alger, qui considère que
cette aide est «insuffisante et pour qu'elle soit majorée, un autre recensement
serait nécessaire» aux yeux d'Alger. Reste à savoir si le régime algérien verra
d'un bon œil ce programme d'échange de visites, réclamé pourtant par le
Polisario. C'est que le pays voisin craint qu'un bon nombre d'habitants des
camps de Tindouf choisissent de rester au Sahara <marocain>.


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3. SAHARA OCCIDENTAL-USA-MAROC
http://www.telquel-online.com/392/lessentiel_392.shtml

Allo, Obama ?


Mohammed VI et Obama se sont entretenus au téléphone, lundi 28 septembre.

Rien n'a filtré sur la teneur des discussions, la MAP se contentant d'évoquer la
coopération internationale et "le problème du Proche-Orient". Obama a-t-il
demandé au souverain son soutien pour la candidature de Chicago aux JO de 2016 ?
Mystère. Même le site de la Maison Blanche ne fait aucune référence à cet
entretien.

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http://www.telquel-online.com/392/lessentiel_392.shtml

Kaplan In translation


Dans un portrait paru dans le Minnesota Daily, on apprend que la nomination du
nouvel ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, Samuel Kaplan, n'avait rien d'un
choix évident. "Il ne parle ni l'arabe, ni le français et n'avait auparavant
jamais exprimé d'intérêt pour le Maroc". Sam Kaplan, 72 ans, surtout connu comme
associé d'un cabinet d'avocats de Minneapolis est d'une efficacité redoutable
quand il s'agit de lever des fonds pour le parti démocrate.


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4. RASD-LYBIE-MAROC
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_852/html_852/relations.html

Maroc-libye, 40 ans après l'arrivée au pouvoir de Mouaamar Kadhafi
Des relations tumultueuses


Tout au long des 40 ans du pourvoir de Kadhafi, les relations maroco-libyennes
ont connu de fortes turbulences.

A. Mansour


Les rapports entre la Libye de Kadhafi et le Maroc font penser à un navire
exposé aux caprices des vagues dans une mer intérieure déjà formée, voire
régulièrement démontée. Ainsi vont les relations maroco-libyennes depuis
quarante ans. Nous y sommes toujours. Pas plus tard que le lundi 7 septembre
2009, une délégation partisane de haut rang, composée de Mustapha Mansouri,
président de la Chambre des représentants, et S.G du RNI, ainsi que M'haned
Laenser et Mohamed Elyazghi, successivement S.G du MP et ancien premier
secrétaire de l'USFP, tous deux ministres d'État. La consigne est toute simple:
recoller les morceaux de ce qui a été brisé.
Quelques jours auparavant, Tripoli avait adressé à l'intention de Rabat une
missive qui ressemble à une lettre d'excuse. En gros, il y est dit que le
Polisario était présent, certes, mais sans jamais avoir été invité. Que cette
méprise est due à un dysfonctionnement des services du protocole (et d'autres
choses). Et que cela n'est pas de nature à altérer le climat de confiance et de
coopération entre les deux pays. Ainsi, Mohamed Abdelaziz et sa bande se
seraient faufilés entre les rangs de la tribune officielle pour s'y installer; à
l'insu des limiers sécuritaires de Kadhafi. (Il n'est pas permis de rire. C'est
sérieux.) Satisfaction toute diplomatique à Rabat. Sauvetage réussi. Les
émissaires marocains ont été reçus par Kadhafi, le mardi 8 septembre 2009.
Mais ce n'est que le tout dernier épisode -certainement pas le dernier- d'un
long feuilleton à rebondissements. Au commencement étaient deux personnages que
tout opposait. Hassan II et Mouammar Kadhafi. Le premier était le descendant
d'une lignée séculaire de la dynastie alaouite. Le second est le produit d'un
coup d'État militaire qui a renversé le roi Idriss et mis fin à la monarchie des
Snoussi, en 1969. Le putsch de Kadhafi est calqué sur celui des "officiers
libres" d'Égypte rassemblés autour de Jamal Abdenasser, tombeur du Roi Farouk en
1952. Le jeune colonel, frais émoulu et néanmoins survolté, trouve idole en la
personne de Abdenasser. Il ne jure que par le nassérisme panarabe.


Fascination

Le leader égyptien meurt une année après, en 1970. Kadhafi est orphelin. Il
tente de camper le rôle du maître disparu. Sans succès. Kadhafi se découvre
alors un modèle de rechange: Houari Boumediene. Un autre putschiste dont il
devient l'obligé, quasiment l'otage. Une amitié captive prioritairement dirigée
contre le Maroc. L'ennemi commun, pour des raisons toujours insondables. Une
nuance, tout de même. Contrairement à l'homme d'Alger, descendu de sa montagne
du Constantinois; le bédouin de Tripoli n'en veut pas à Hassan II
personnellement. Il éprouve même une fascination secrète pour l'intelligence
politique du Roi du Maroc. Par ailleurs, il voue une haine sans faille aux
régimes monarchiques, où qu'ils soient; quels qu'ils soient. Un rejet instinctif
plus qu'une conviction théorique, car sans théorie de soutien. Lors des deux
tentatives de putsch, le 10 juillet 1971 et le 16 août 1972 contre l'avion royal
à Skhirat, Kadhafi a cru, coup sur coup, que le glas avait sonné pour la
monarchie marocaine. Il s'est enflammé à blanc et à deux reprises. Il a même
pensé, un moment, envoyer un appui aérien aux officiers porteurs d'un projet
régicide.


Convergence

Kadhafi ne s'avoue pas vaincu. Ce n'est que partie remise, rumine-t-il. Lors du
festival arabe de la jeunesse, tenu à Tripoli, en 1973, ses services prennent
contact avec des étudiants sahraouis de l'université marocaine. Dont El Wali
Mustapha Sayed. Même s'il n'était encore question que de créer un foyer
révolutionnaire au Sahara, qui embraserait toute la région; les bases
embryonnaires du Polisario étaient renforcées. En 1976, Kadhafi croit tenir sa
revanche. Il crée in vitro, du haut de ses propres dunes de sable, la RASD.
Pourtant, une année auparavant, il avait adressé un télégramme à Hassan II,
exprimant son désir de participer à la Marche verte.
Sacré Kadhafi, toujours imprévisible. Ce qui ne l'a pas empêché de continuer à
armer et à financer le Polisario et sa RASD, avant que Boumediene ne prenne le
relais à partir de Tindouf. Les <séparatistes> pouvaient toujours compter sur
l'appui diplomatique de Tripoli.
Durant des années, Hassan II a dû se résigner à gérer le bouillonnant colonel
libyen. Avec des pics de part et d'autre. Kadhafi avait ouvert les portes de sa
Libye et de son chéquier à une frange radicale de l'opposition marocaine.
C'était avant son implication scandaleuse dans l'affaire de Sahara. Après, et en
guise de rétorsion, Hassan II a, lui aussi, accueilli, à bras ouverts, les
opposants de Kadhafi qui avaient pignon sur rue au Maroc. Une alternance de
guerre froide et de moments très chauds, à des milliers de kilomètres de
distance.
Parallèlement, Hassan II n'a jamais désespéré de ramener Kadhafi, peut-être pas
à la raison, ce serait utopique, mais, du moins à une juste position sur
l'espace politique maghrébin. Il va jouer sur la corde sensible du leader
libyen, en lui proposant rien de moins qu'une union avec le Maroc. Kadhafi a
effectivement toujours voulu tout unir, le monde arabe, l'Afrique, le
Tiers-monde, etc. Il est passé d'une union à l'autre sans en réussir aucune.
Toujours est-il qu'il répond favorablement à l'offre du Roi du Maroc. Ce fut la
rencontre d'Oujda durant l'été 1984. L'Union arabo-africaine était née. La Libye
étant déjà en ménage avec le Tchad, on a failli devenir tchadiens par
procuration kadhafienne. Ce qui paraissait un montage aberrant était, en fait,
un coup de maître de Hassan II.
L'objectif du Souverain marocain était évident: casser de l'intérieur ce couple
algéro-Libyen activement ligué contre le Maroc. Opération réussie, pour un
moment seulement. Deux événements vont tout faire capoter. En avril 1986, une
attaque contre une discothèque de Berlin, fréquentée par les Américains, est
attribuée aux services Libyens. En représaille, Reagan ordonne le bombardement
de Tripoli et Benghazi, considérés comme des cibles terroristes. Parmi les
victimes, Haïfa, la fille adoptive du colonel. Rabat ne bouge pas. La même
année, prenant prétexte d'une visite de Shimon Perez au Maroc, Kadhafi rompt
l'accord d'Oujda. Les relations entre les deux pays entament une nouvelle phase
de turbulence. Le répit aura été trop court, plus longue sera l'attente d'une
amorce de normalisation.
Elle viendra, progressivement, sous le règne de SM Mohammed VI, qui n'a cessé,
au cours des dix dernières années, de chercher des points de recoupement, voire
de convergence, avec la Libye de Kadhafi. Il faut reconnaître que celui-ci a
également mis un peu du sien, en réintégrant son pays dans la communauté
internationale. Pour combien de temps, nul ne le sait. Patiemment, à Rabat, on
reprend langue avec Tripoli. Les investissements Libyens au Maroc ne sont pas
une quantité négligeable. On sait que Kadhafi n'a pas complètement rompu avec le
Polisario, mais on fait comme si. Pour preuve, le tout dernier incident
diplomatique, lors des quarantièmes rugissants du président à vie.


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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_851/Pdf_851/page06et07et08et\
09.pdf

LE MAROC SE RETIRE DES FÊTES DU 1ER SEPTEMBRE LIBYEN
Versatilité kadhafienne


Le Premier ministre, Abbas El Fassi, qui a présidé la délégation marocaine aux
célébrations du 40ème anniversaire de la Révolution du 1er septembre libyen est
rentré au Maroc après avoir constaté la présence du chef du Polisario, Mohamed
Abdelaziz. Par la même occasion, un contingent des FAR qui devait participer à
un défilé militaire s'est également retiré. Le gouvernement marocain, qui avait
fait de l'absence du Polisario une condition sine qua non pour prendre part aux
célébrations du 1er septembre libyen exprime «sa vive protestation devant cette
surprenante attitude, alors que toutes les assurances avaient été données au
préalable».
Cet incident s'inscrit en droite ligne de la versatilité désormais légendaire du
Guide de la Révolution libyenne, capable de volte-face à 180 degrés juste après
avoir fourni à ses interlocuteurs ou invités tous les gages de bonne volonté.

Rappelons qu'avant d'être pris en main par l'Algérie, le Polisario était à la
base une création libyenne issue du soi-disant moule révolutionnaire. Il ne
s'agit donc pas de la première "invitation surprise" Polisario par le colonel
Kadhafi qui, manifestement, éprouve des difficultés à se départir de sa "fièvre
révolutionnaire et unioniste".
D'ailleurs, les Etats-Unis du Sahel figuraient parmi les toutes premières lubies
du Guide qui a d'abord rêvé d'un espace taillé à la mesure de ses ambitions, du
moins au niveau de la superficie. Cet espace de "libre-échange" et probablement
sans frontières devait englober outre la Libye, le Tchad, le Niger, le Mali, la
Mauritanie… et le "Sahara Occidental". Tripoli devant bien entendu servir de
capitale à ce Schengen sahélien.
Dans un autre rebondissement, les autorités libyennes viennent de "démentir
catégoriquement" des propos attribués au Guide de la Révolution, qui aurait
soutenu que «le référendum d'autodétermination serait l'unique solution viable
au conflit» du Sahara.
Du moins, c'est ce que les médias du Polisario ont soutenu. Pas de quoi
rassurer. Avec une telle versatilité, on se demande si le jeu des
investissements vaut la chandelle de la dignité.

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http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_851/html_851/edito.html

Rabat et Tripoli. Parole de Kadhafi

Édito par Mohamed Selhami



Mouammar Kadhafi a encore fait des siennes. À notre égard cette fois-ci. Une
fois de plus pourrait-on dire. Les faits sont simples, mais ils renseignent,
avec une éloquence regrettable, sur l'état d'esprit permanent du colonel libyen
et sa manière particulière de gérer les relations bilatérales de son pays.
La délégation marocaine conduite par le Premier ministre, Abbas El Fassi, qui
devait assister aux festivités commémoratives du 40ème anniversaire de la
Révolution du 1er Septembre, a dû quitter Tripoli pour regagner Rabat. De même
que le contingent des Forces armées royales qui devait participer au défilé
militaire organisé à cette occasion a annulé sa participation. La cause de cet
incident diplomatique est tout aussi désarmante. Kadhafi a cru devoir inviter
simultanément et pour la même occasion le président de la <soi-disant> RASD,
Mohamed Abdelaziz, <substitut> à Tindouf du <pouvoir> algérien.
On peut penser, dans l'absolu, que l'homme fort de Tripoli peut inviter qui il
veut chez lui, pour des manifestations de célébration de sa propre personne.
Sauf que, dans ce cas de figure, toutes les assurances avaient été données au
gouvernement marocain pour éviter ce genre de situation. Parole d'État. Parole
de Kadhafi. Parole non tenue. Comme d'habitude. La réaction marocaine est donc
justifiée et légitime, dès lors que l'attitude légère et cavalière de Kadhafi
touche à la question cruciale de l'<intégrité territoriale> du Maroc.
Durant ces dernières années, Kadhafi, sans se départir de son folklore
protocolaire habituel, a démontré des signes encourageants de normalité. Il a dû
mettre les bouchées doubles pour répondre aux conditions et concessions exigées
par la communauté internationale.
Ce qui lui a valu d'être reçu en grande pompe à Paris et à Rome et de planter sa
tente sur l'esplanade gazonnée des palais présidentiels de ces deux pays. Les
Etats-Unis, de leur côté, ont consenti à lever l'embargo imposé à la Libye
depuis les années 1980. En contre-partie, Kadhafi s'est engagé à s'abstenir de
toute sorte de soutien de la violence politique. Il a abandonné son rêve
nucléaire et indemnisé les familles de 270 morts dans l'attentat contre un avion
civil au dessus de Lockerbie, en Ecosse.
Armé de son chéquier après avoir montré patte blanche, Kadhafi semblait avoir
réussi le retour de la Libye sur la scène internationale. Des contrats juteux
ont été concédés à des sociétés européennes et américaines. Le Kadhafi nouveau
et assagi est arrivé, estimait-on un peu hâtivement. Seulement voilà; chassez le
naturel, il revient au galop. L'un des protagonistes libyens du drame de
Lockerbie, Abdelbaset Ali Al Megrahi, dont Kadhafi a réussi à obtenir la
libération est accueilli en héros national à Tripoli, envers et contre les
promesses de discrétion données aux autorités écossaises. L'opinion
euro-américaine est choquée. Résultat, aucun chef d'État occidental n'a assisté
à la kermesse grandiose du colonel libyen.
En fait, derrière cette façade de rédemption, le doyen des chefs d'États
africains caresse toujours ses rêveries solitaires de "lider-maximo" du
continent. Il s'est même payé, au sens propre, une Union africaine qu'il porte à
bout de bras. Le modèle de gouvernance qu'il propose aux pays frères est plus
que discutable. Pour la raison toute simple qu'après quarante ans de pouvoir
sans partage, rien ne bouge en Libye. Ni opposition reconnue et crédible, ni
libertés individuelles et collectives, à commencer par celles de la presse. Il
n'y a que Kadhafi régnant sur ses nappes de pétrole.
Malgré une amélioration substantielle des relations entre Tripoli et Rabat, ces
derniers temps, le Maroc, à son tour, n'a pas échappé aux fameuses
"kadhafiades". Kadhafi n'a-t-il pas été à l'origine de la création du Polisario,
au début des années 1970, avant de le refiler à Boumediene qui était ravi d'en
faire "une pierre dans la botte du Maroc". Décidément, Kadhafi n'a pas renoncé à
son petit jeu préféré de zizanie et d'incitation au <séparatisme>.


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5. MAROC-ISRAEL-COMPLICITÉS
http://www.lejournal-press.com/chroniques.php?numero_j=410

«Enough. It's time for boycott»*

Par : Khalid Jamaï


Depuis l'arrivée de Barack Obama à la Maison blanche et son discours du Caire,
la situation au Moyen Orient n'a fait qu'empirer. Ainsi, la colonisation a battu
tous les records. Et il en est de même pour la judaïsation d'Al Qods qui n'a
jamais été autant accélérée. Netanyahou, pour sa part, fait fi des Etats-Unis.
Par contre, le nouveau président americain ne cesse de réclamer au monde
arabo-musulman de faire de nouvelles concessions à l'entité sioniste pour
disposer, paraît-il, de cartes pour faire pression sur l'équipe dirigeante à
Jérusalem. Ainsi, il n'a pas cessé de réclamer à ce monde de reconnaître cette
entité sioniste et lui accorder des privilèges économiques.


De leur côté, les sionistes ne sont pas restés inactifs. Loin s'en faut. Au
début du mois de septembre, une chaîne israélienne a annoncé que le Maroc, à
l'instar d'autres pays arabes, aurait donné son accord pour l'ouverture d'une
représentation commerciale israélienne dans le royaume chérifien. Un démenti des
plus mou a été diffusé par les autorités chérifiennes. Cette attitude s'explique
par le fait que les échanges commerciaux entre le royaume et l'entité sioniste
n'ont jamais cessé.
Ainsi, concernant la technique du goutte-à-goutte, nous trouvons les produits de
la firme israélienne NETAFIM en vente libre au Maroc. La presse s'est déjà fait
l'écho, dans le passé, de l'intense activité autour de ces produits qui brassent
des centaines de millions de dirhams. Preuve en sont aussi les statistiques
officielles de l'entité sioniste affirmant que, pour l'année 2008, les
mouvements commerciaux directs entre le Maroc et Israël ont été de 3,9 M$ du
Maroc vers Israël, et de 20,6M$ d'Israël vers le Maroc. Le royaume achète plus
qu'il ne vend ! Précisons que ces chiffres ne concernent que les mouvements
directs entre les deux pays, et non les mouvements indirects de produits
camouflés par un passage par l'Europe.
Concernant les semences, les firmes israéliennes HAZERA et ZERAIM, qui
transitent par l'Europe, sont pré-emballées avec un changement de marque et ce,
grâce au travail des techniciens du ministère de l'Agriculture, du Développement
rural et des Pêches maritimes chargés du processus de validation des semences et
qui listent les semences agrées officiellement pour être utilisées au Maroc.


Ce qui est sidérant, c'est qu'au moment où une grande partie du monde arabe, et
même musulman, n'éprouve aucune gène à pactiser avec une entité qui ne cesse de
commettre des crimes de guerre, comme vient de le prouver une commission
onusienne, et alors que se poursuit la colonisation, la judaïsation d'Al Qods et
l'asphyxie de Gaza où l'ennemi a même refusé dans cette bande l'entrée de
livres, de cahiers et de cartables et même de crayons pour les écoliers, dans le
reste du monde se développe une grande mobilisation de boycott contre l'Etat
sioniste s'étend dans le reste du monde. C'est ainsi que sur une décision
historique votée à une écrasante majorité, les syndicats britanniques se sont
engagés dans un mouvement massif de boycott des produits israéliens. (voir le
communiqué de presse du 17 septembre 2009 diffusé par «Palestine Solidarity
Campaign»), de désinvestissement et de sanctions contre Israël pour un règlement
négocié basé sur la justice pour les Palestiniens. De plus la motion appelle le
Conseil Général de la Fédération Syndicale à faire pression sur le gouvernement
britannique pour mettre fin au commerce d'armes avec Israël et pour soutenir les
initiatives visant à la suspension de l'accord d'association Union
européenne-Israël/les syndicats britanniques se joignent ainsi à ceux d'Afrique
du Sud et d'Irlande.

En Israël, même un Israélien arrive à la douloureuse conclusion que le boycott
est le seul moyen de sauver son pays et il écrit à ce sujet : «J'ai décidé de
soutenir le mouvement de boycott lancé par des militants palestiniens en juillet
2005, et qui a rassemblé depuis un large soutien dans du monde. L'objectif est
de garantir qu'Israël respecte ses obligations sous la loi internationale et que
les Palestiniens reçoivent le droit à l'auto-détermination».
Pendant ce temps, la plupart de nos syndicats et de nos gouvernants et plus d'un
homme d'affaires fricotent avec l'entité sioniste alors qu'ils savent que chaque
dollar donné à Israël est utilisé pour tuer un Palestinien et perpétuer
l'occupation de la Palestine.


* «ça suffit. Le temps du boycott est arrivé», titre de l'appel lancé par
l'essayiste canadienne Naomi Klein, d'origine juive, dans le quotidien 
britannique The Guardian.


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6. RASD-NIGERIA
http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7140

La question du Sahara Occidental : sujet d'une table ronde à l'Institut National
pour la Démocratie et les Relations Internationales


Abuja 30/09/09 (SPS) La délégation sahraouie en visite au Nigeria actuellement a
animé mercredi une table ronde sur le conflit colonial au Sahara Occidental, au
siège de l'Institut National pour la Démocratie et les Relations Internationales
(NDI), a indiqué une source proche de l'ambassade de la RASD au Nigeria.

La délégation était composée de l'ambassadeur de la RASD au Nigeria M. Oubi
Bouchraya Bachir et du Secrétaire général de l'Union des journalistes et
écrivains sahraouis (UPES), M. Malainin Lakhal a été reçue par le directeur de
la Fondation, l'américain James V. Oliver accompagné du responsable du programme
"élections en Afrique occidentale et centrale", M. Machill Manidu Maxwell et le
coordinateur des programmes M. Simon Iko Fanto. Etait également présent M. Nuhu
Toro coordinateur du mouvement de solidarité nigérian avec le peuple Sahraoui.

L'ambassadeur sahraoui a présenté à ses interlocuteurs un exposé détaillé sur
les raisons politiques et historiques du conflit opposant le régime marocain aux
Sahraouis, les motivations de l'invasion marocaine du Sahara Occidental, la
position des pays voisins, celles des organisations internationales et
régionales et l'attitude des puissances internationales.

Le diplomate sahraoui a souligné la position honorable de l'Union africaine qui
non seulement, elle soutient le droit du peuple sahraoui à être indépendant à
l'instar de tous les peuples d'Afrique mais elle reconnaît encore la RASD.

Le diplomate a également critiqué la position du Gouvernement espagnol "qui
s'est soustrait à ses responsabilités historiques envers le peuple sahraoui" et
l'attitude injuste du Gouvernement français qui soutient l'invasion marocaine
sans tenir compte ni de la légalité internationale ni des droits du peuple
sahraoui.

Il a en outre exprimé toutefois l'espoir du peuple sahraoui, à l'instar de tous
les peuples du tiers-monde, devant les promesses du président américain, Barak
Obama "qui a soutenu des droits de tous les peuples à l'autodétermination à la
liberté d'expression, à la démocratie et rejeté la domination étrangère",
précisant qu'il s'agit là de "principes auxquels nous croyons et pour lesquels
nous militons".

De son côté, le SG de l'UPES a parlé de la situation des droits de l'homme au
Sahara Occidental en tant que conséquence de l'invasion barbare du Maroc. "Les
sahraouis ont vécu le calvaire, des massacres collectives qui ont été commises,
les victimes ont été jetées collectivement dans des fosses communes, le
phénomène de disparition forcée s'est répandue", s'est-il indigné.

L'écrivain sahraoui a évoqué également le drame humain causé par le mur de la
honte, symbole en lui-même de ce colonialisme, et qui sépare, depuis trois
décennies, les familles sahraouies et les privent de se déplacer librement,
précisant que "les violations systématiques des droits humains des Sahraouis
s'étendent aussi à leurs droits politiques et sociaux".

Pour sa part, le directeur de l'institut nigérien a exprimé son étonnement face
à ce qui se passe au Sahara Occidental et sa surprise face au "silence des
médias internationaux à l'égard d'une cause qui ne souffre d'aucune ambiguïté".

Il a également formulé l'espoir de voir le président, Barak Obama " respecter
ses promesses au monde", estimant qu'il lui "serait difficile d'ignorer un
conflit dont les causes sont la négation du droit à l'autodétermination et les
violations des droits humains". (SPS)


020/090/ABJ 302010 SEPT 09 SPS

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http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=7143

Les journalistes nigériens soutiennent leurs collègues sahraouis en lutte pour
la liberté


Abuja, 01/10/2009 (SPS) L'Union des Journalistes Nigériens (section Abuja) a
exprimé, mercredi, son soutien à la lutte légitime de leurs collègues sahraouis
pour la liberté et l'indépendance,-ton appris de source proche de l'ambassade de
la RASD au Nigeria.

Durant une visite de courtoisie au siège de l'Union nigérienne des journalistes
à Abuja, une délégation sahraouie, composé du SG (UPES), Malainin Lakhal, et
l'Ambassadeur sahraoui au Nigéria, Oubi Bouchraya Bachir, a permis d'informer le
président de la section d'Abuja, M. Jacob Edi, des différents aspects du conflit
au Sahara Occidental.

Le syndicaliste sahraoui a informé son interlocuteur des abus marocains des
droits de l'homme, ainsi que l'exploitation systématique des ressources
naturelles par l'Etat marocain avec l'implication directe de l'Union européenne
en violation flagrante du droit international et de la volonté du peuple
sahraoui.

Sur le plan professionnel, Malainin Lakhal a expliqué aux journalistes nigériens
le contexte de travail de ses confrères sahraouis, surtout dans les territoires
sahraouis occupés, soulignant le cas du membre du bureau exécutif de l'UPES,
Mustapha Abd Dayem, qui croupisse toujours dans la prison marocaine à Ait
Melloul pour avoir seulement exprimé son opposition à la présence coloniale
marocaine au Sahara Occidental.

D'autre part, il a dénoncé le siège militaire et médiatique imposé sur les
territoires occupés par les autorités coloniales marocaines, regrettant
l'implication consciente ou inconsciente des médias internationaux dans cet
embargo médiatique vu le peu d'attention qu'ils accordent au conflit depuis
trois décennies.

"Cela dit, la responsabilité d'aider à briser ce siège médiatique incombe aux
journalistes et intellectuels africains du fait que le conflit du Sahara
Occidental est une cause africaine, un cas de décolonisation mais aussi un cas
très sérieux de violations des droits de l'homme, qui nous appelle tous à
redoubler les efforts afin de sensibiliser et mobiliser les africains partout en
Afrique", a-t-il martelé.

Pour sa part, M. Jacob Edi, a loué les efforts entreprises par l'ambassade
sahraouie à Abuja , qui a donné par ses entretiens avec les journaux, les radios
et les télévisions du Nigeria, une très bonne visibilité de la question
sahraouie dans ce pays africain.

Il a souligné que les journalistes nigériens comprennent très bien la
signification et les sacrifices inévitables dans toute lutte pour la dignité et
la liberté, ce qui fait d'eux, a-t-il ajouté, des activistes et des défenseurs
des droits de l'homme et de la démocratie.

De ce fait, a-t-il ajouté, tous les journalistes nigériens vont certainement
embrassé cette lutte dès qu'ils comprennent les raisons et les dimensions de ce
conflit qui n'est pas seulement une question politique et de décolonisation,
sinon une tragédie humaine qui affecte les vies et le bien être de toute une
nation africaine.

Il a, d'autre part, promis que son organisation participera dans la dynamique de
solidarité et de soutien qui va être initiée par le Congrès Nigérien du Travail
(NLC), qui sera le moteur du futur Comité nigérien de soutien au peuple
sahraoui. (SPS)


020/090/ABJ 011610 OCT 09 SPS


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7. FRANCE-MAROC-ALGÉRIE
http://fr.news.yahoo.com/4/20090928/tts-france-armes-exportations-ca02f96_2.html

Les ventes d'armes françaises font un bond de 13% en 2008
ALERTE INFOLa rénovation du PS entre les mains des militants
Les ventes d'armes françaises font un bond de 13% en 2008

Lundi 28 septembre, 15h26

Elizabeth Pineau Buzzer

Les commandes d'armement par le Brésil, le Maroc et l'Arabie saoudite ont permis
aux exportations françaises d'atteindre l'an dernier leur meilleur niveau depuis
2000, annonce le ministère de la Défense. Lire la suite l'article


Les commandes se sont élevées à 6,58 milliards d'euros, soit une hausse de 13%
par rapport à 2007, selon le rapport annuel sur le sujet remis au Parlement.

"Le niveau des prises de commandes n'avait jamais été aussi élevé depuis l'année
2000", durant laquelle elles avaient atteint 8,2 milliards, souligne le ministre
de la Défense, Hervé Morin, dans une note d'accompagnement.

"Nous devons rester mobilisés. Le ralentissement économique est brutal et la
concurrence étrangère reste vive", prévient-il.

Depuis le début de la décennie, "la France a peiné à maintenir ses positions",
relèvent de leur côté les auteurs du rapport, remis la semaine dernière aux
parlementaires et présenté lundi à la presse.

Selon le ministère, le secteur de la défense en France représente 165.000
emplois directs, dont 50.000 concernés par les exportations de défense.

Avec environ 7,2% de parts de marché en 2007, la France a conservé sa place de
quatrième vendeur d'armes de la planète derrière les Etats-Unis, la
Grande-Bretagne et la Russie.

L'an dernier, 84 pays ont commandé des armes à la France.

Le Brésil arrive en première position avec 1,4 milliard d'euros de prises de
commandes, devant le Maroc (874,3 millions) et l'Arabie saoudite (744,5
millions).


DIVERSIFICATION

La part du matériel aéronautique a été de 57% selon ce bilan, qui ne comprend
pas les récents accords notamment passés avec le Brésil en vue de l'achat, qui
reste à confirmer, de 36 avions de combat Rafale construits par Dassault
Aviation.

Le ministère de la Défense a mis en exergue la diversification de la clientèle
de la France ces dernières années.

"Nous sortons de l'idée classique de la France qui n'exporte qu'au Moyen-Orient.
Elle répond désormais aux besoins de pays de l'Union européenne, asiatiques et
sud-américains notamment", a souligné Laurent Teisseire, porte-parole du
ministère, lors d'un point de presse.

Le Brésil et la France ont signé en décembre 2008 un accord de 8,6 milliards
d'euros prévoyant notamment l'achat de 50 hélicoptères Super Cougar EC725
construits par Eurocopter EADS.

Le Maroc a été en 2008 le deuxième client de la France, à qui il a notamment
acheté des frégates Fremm fabriquées par une société contrôlée par l'Etat dont
25% appartiennent à Thales.

L'Arabie saoudite, elle, a notamment acheté l'an dernier à la France des avions
ravitailleurs multirôles A330 MRTT, assemblés par Airbus.


Edité par Sophie Louet

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http://www.lesdebats.com/editionsdebats/300909/edito.htm

Que se passe-t-il entre l'Algérie et la France?


L'absence de toute rencontre entre les deux présidents, algérien et français,
pendant le sommet de l'ONU a été d'autant plus remarquée que les deux hommes se
disent partenaires et amis. Que se passe-t-il donc pour que les deux ministres
des Affaires étrangères, eux-mêmes, annulent une réunion qui devait pourtant
avoir lieu ? Selon de nombreux observateurs, il y a bel et bien un problème qui
se pose entre les deux pays, au plus haut niveau. Il s'agit d'un problème
économique qui a des ramifications politiques. Depuis l'adoption de la loi de
finances complémentaire 2009, et des nouvelles mesures réglementant les
investissements étrangers, les conditions d'importation (crédit documentaire),
le contrôle douanier (intervention des sociétés privées spécialisées) mais aussi
les crédits octroyés aux citoyens pour certains produits de consommation (comme
les voitures) qui constituent l'essentiel de l'activité de la plupart des
banques étrangères, la France est furieuse. Premier "investisseur étranger" en
Algérie, c'est-à-dire premier vendeur surtout, elle est directement touchée par
la LFC à un moment où son économie en crise a besoin de liquidités. Plus grave
encore, car c'est là que réside désormais l'enjeu, la loi de finances 2010
pourrait consolider la LFC plutôt qu'en atténuer les effets. Cette éventualité
remettrait en cause l'ensemble des acquis français en Algérie. D'où la campagne
médiatique et politique qui a commencé depuis voilà près de quatre mois pour
discréditer à la fois les mesures de la LFC et les promoteurs de cette
politique, Bouteflika et Ouyahia en tête. Efficacement relayée par certains
médias nationaux (notamment ceux qui profitent des dividendes publicitaires des
concessionnaires automobiles françaises), la campagne s'est amplifiée avec la
volonté de Sarkosy d'intimider les officiels algériens par le réexamen
judiciaire de l'affaire des moines de Tibehirine. Jusque-là le pouvoir algérien
tient bon. Il répond par le silence (sur les moines, comme sur le voyage de
Bouteflika en France qui semble compromis) ou par des concessions mineures
(comme l'annulation de l'effet rétroactifs de la LFC). Est-ce seulement le "
patriotisme économique " (c'est ainsi que l'on appellera toute politique
soucieuse de préserver les intérêts légitimes d'un pays) ou bien existe-t-il
d'autres raisons pour expliquer l'attitude algérienne, sachant que les mesures
prises, pour légitimes qu'elles soient, portent atteinte aux intérêts de son
partenaire français ? Il semblerait que oui, et ces raisons relèvent franchement
de la géopolitique. Le Sahara occidental, occupé par le Maroc, outre le fait
qu'il constitue une menace, est la principale épine à l'édification d'un
ensemble régional dont l'Algérie, à l'instar des autres pays, a intérêt. Et
l'obstacle principal pour la résolution de ce problème réside dans la position
française qui entend que ce problème perd