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5200Médias francophones-Sélection de presse du 1 7-II-2007

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  • elkantiballa
    16 feb 2007
      *****INTIFADA SAHRAOUI**** *
      http://www.arso. org/intifada2005 .htm

      ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
      l'INTIFADA 2005****
      http://www.arso. org/intifadalist pris.htm

      *****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
      ESSENTIEL*** *****
      http://www.muromina ssahara.8m. com/

      S O M M A I R E


      1.RASD-FRANCE-CORELSO-SOUTIEN AU PEUPLE SAHRAOUI
      -SPS :Le CORELSO dresse son bilan, entend poursuivre
      sa lutte

      2.RASD-ESPAGNE-RASSEMBLEMENT DEVANT L'AMBASSADE DU
      MAROC
      -SPS :Rassemblement devant l´ambassade du Maroc à
      Madrid en soutien aux prisonniers
      politiques sahraouis

      3.REFUGIES SAHRAOUI-LE CRS FAIT APPEL AUX DONNATEUR
      -SPS :Le CRS exhorte les donateurs et les instances
      internationales à intervenir vite
      face à la gravité de la situation

      4.FRONT POLISARIO-ONU-MEMORENDUM
      -SPS :Le Polisario présente un aide-mémoire au Conseil
      de sécurité

      5.LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
      -MAP :Quatorze personnalités de la société civile
      espagnole décorées de
      wissams royaux

      6.RASD-MAROC COLONIALE-PROPAGANDE COLONIALE A LA SAUCE
      MAKHZENIENNE
      -MAP :Les camps de Tindouf connaissent la plus grande
      <manifestation> depuis
      1998

      7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALE-COMEDIE DU MAKHZEN
      -MAP :Sahara-Projet d'<autonomie> : les Etats-Unis
      qualifient les idées présentées par le Maroc de
      "prometteuses''
      -MAP :Sahara-partis : La proposition d'<autonomie>
      constitue la <dernière chance> d'un règlement
      politique de la question du Sahara (M. El Yazghi)
      Le Maroc et le Polisario aux prises sur le plan
      d'<autonomie>

      8.POLISARIO-MAROC-LA SOUVERAINTE SAHROUIE SUR LES
      TERRITOIRES LIBERES EST UNE REALITE QUI ENRAGE LE
      MAKHZEN ET CASSE SON DISCOURS
      -LE REPORTER :Tifarity : Le Polisario <pose> encore
      des mines !!

      9.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-L'OBSESSION DU
      MAKHZEN-LE MAROC PREND SES DESIRS POUR DES REALITES
      -AUJOURD’HUI LE MAROC :100% Jamal Berraoui :
      Terrorisme : l’erreur algérienne


      ============ ========= ========= ========= =========
      ========= ==
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN
      ESPAÑOL:
      http://es.groups. yahoo.com/ group/sahara- info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups. yahoo.com/ group/revue- de-presse-
      sahara-occidenta l/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups. yahoo.com/ group/revista- de-prensa-
      sahara-occidenta l/

      NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
      http://groups. google.ae/ group/sahra_ info_arabi
      ============ ========= ========= ========= =========
      ========= ==


      1.RASD-FRANCE-CORELSO-SOUTIEN AU PEUPLE SAHRAOUI
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3730
      Le CORELSO dresse son bilan, entend poursuivre sa
      lutte

      Paris, 16/02/2007 (SPS) Le Comité pour le Respect des
      Libertés et des
      Droits humains au Sahara Occidental (CORELSO), une
      association
      franco-sahraouie basée à Paris, a réitéré jeudi sa
      détermination à
      poursuivre
      sa lutte jusqu´à l´aboutissement du droit du peuple
      sahraoui à son
      autodétermination.

      Le CORELSO, qui a présenté le bilan de ses activités
      pour la cause sahraouie,
      a
      rappelé que "depuis son déclenchement en mai 2005,
      "l'Intifada" du peuple
      sahraoui dans les territoires occupés est violemment
      réprimée par les forces
      d'occupation marocaines. De nombreux défenseurs
      sahraouis de droits de l'homme
      sont toujours emprisonnés".

      "Cette répression ainsi que le refus persistant du
      Maroc d'accepter le
      référendum
      d'autodétermination ont amené des défenseurs des
      droits de l'homme et des
      soutiens de la cause sahraouie à créer le 23 décembre
      2005 le CORELSO",
      notent
      les responsables de cette ONG co-présidée par la
      journaliste Aline Pailler,
      ancienne députée européenne, et le défenseur des
      droits humains Ennama
      Asfari.

      Concernant son bilan 2006, "le CORELSO a participé
      activement aux initiatives
      contre les violations des droits de l'homme dans les
      territoires occupés et
      pour
      la mise en oeuvre du plan de paix des Nations Unies"
      et "s'est mobilisé, avec
      d'autres organisations (AFASPA, Amis de la RASD, ACAT,
      Amnesty
      International...), pour la libération de son
      co-président Ennama Asfari après
      son
      arrestation le 5 janvier et son emprisonnement".

      "Avec le renforcement de la répression, les procès des
      militants sahraouis
      sont
      de plus en plus nombreux", a relevé le CORELSO et
      "s'efforce de participer,
      avec
      d'autres associations sur le plan européen, à l'envoi
      de juristes, d'avocats
      et
      de magistrats à ces procès".

      "C'est ainsi que Ennama Asfari a bénéficié à son
      procès le 15 janvier du
      soutien
      d'un avocat français, Daniel Voguet, de deux avocats
      espagnols et d'un
      magistrat
      italien", a-t-il indiqué, ajoutant que "les militants
      sahraouis des territoires
      occupés ont besoin de notre aide pour mener à bien
      leurs actions de formation,
      d'information et de sensibilisation".

      Cette ONG, qui a aussi "participé activement à la
      Conférence européenne de
      soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) qui s'est tenue en
      novembre en Espagne
      ainsi
      qu'aux réunions préparatoires du Forum social
      magrébin, a lancé un bulletin
      électronique "CORELSO INFO".

      Selon le CORELSO, "ce bilan d'activités constitue un
      encouragement à
      poursuivre
      l'action et à prendre de nouvelles initiatives en 2007
      qui seront d'autant
      plus
      efficaces qu'elles seront portées par un plus grand
      nombre d'adhérents".(SPS)

      010/090/700 161530 FEV 07 SPS

      <----------------------------->
      2.RASD-ESPAGNE-RASSEMBLEMENT DEVANT L'AMBASSADE DU
      MAROC
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3731
      Rassemblement devant l´ambassade du Maroc à Madrid en
      soutien aux prisonniers
      politiques sahraouis

      Madrid, 16/07/2007 (SPS) Le mouvement espagnol de
      solidarité avec le peuple
      sahraoui a organisé ce vendredi en fin d´après-midi un
      rassemblement devant
      l´ambassade du Maroc à Madrid en soutien aux
      prisonniers politiques sahraouis
      et pour dénoncer la vente d´armes par le Gouvernement
      espagnol au Maroc.

      Le Comité de suivi des prisonniers politiques
      sahraouis et les Associations
      D´amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui, ont
      interpellé, dans un
      communiqué, l´opinion publique sur la "situation
      alarmante de violation des
      droits de l´homme" sévissant dans les territoires
      occupés du Sahara
      Occidental.

      Ils ont dénoncé les conditions "extrêmement dures et
      cruelles" auxquelles
      sont soumis les prisonniers politiques sahraouis dans
      les prisons marocaines,
      "privés de leurs droits les plus élémentaires (...),
      ce qui les a amenés à
      entamer une grève de la faim illimitée".

      Le mouvement espagnol de solidarité a jugé
      "spécialement répréhensible
      L´attitude du Gouvernement espagnol face à ces
      événements, n´ayant à
      aucun
      moment condamné la répression, (...) et, le pire,
      s´abstenant de façon
      répétée
      lors du vote des résolutions de l´Assemblée générale
      de l´ONU en appui
      à
      l´autodétermination du peuple sahraoui et signant,
      récemment, un contrat de
      vente d´armes au Maroc".

      Il a mis en garde contre "l´extrême gravité" de la
      décision du Gouvernement
      espagnol de "réarmer l´armée marocaine, à travers un
      contrat s´élevant
      à 200
      millions d´euros", en ce qu´elle "encourage
      l´occupation illégale" du
      Sahara
      Occidental, territoire objet d´un "processus de
      décolonisation".

      Le Comité de suivi des prisonniers politiques
      sahraouis et les Associations
      D´amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui ont
      appelé à la
      "suspension
      immédiate" de ce contrat. (SPS)

      010/090/700 161551 FEV 07 SPS


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      3.REFUGIES SAHRAOUI-LE CRS FAIT APPEL AUX DONNATEUR
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3732
      Le CRS exhorte les donateurs et les instances
      internationales à intervenir vite
      face à la gravité de la situation

      Londres, 15/02/2007 (SPS) Le président du Croissant
      Rouge sahraoui (CRS),
      M. Yahia Bouhoubeini, a mis en garde, vendredi, contre
      la gravité de la
      situation
      dans les camps des réfugiés sahraouis et exhorté les
      pays donateurs et les
      instances internationales à intervenir rapidement pour
      redresser la situation.

      "Le stock des denrées alimentaires destinées aux
      réfugiés sahraouis
      a été épuisé", a déclaré M. Bouhoubeini à El Qods El
      Arabi, cité par
      l´APS.

      Le CRS, a-t-il ajouté, "ne pourra plus gérer la
      situation au-delà du
      mois d'avril", d'autant, a-t-il dit, que les denrées
      alimentaires distribuées
      actuellement sont celles prévues pour le mois passé.

      "La situation s'est beaucoup dégradée depuis l'été et
      ne fait que se
      dégrader", a-t-il ajouté, précisant que "le stock
      stratégique consommé et
      qui couvre d'habitude la consommation de trois mois,
      n'a pas encore été
      renouvelé".

      Il a souligné que le Programme alimentaire mondial
      (PAM) s'est contenté
      de prolonger jusqu'à fin 2006 la convention sur
      l'acheminement de denrées aux
      sahraouis ayant pris fin en août 2006, au lieu de la
      renouveler pour deux ans
      comme à l'accoutumée.

      Le responsable sahraoui a, par ailleurs, fait état de
      certains cas d'anémie
      et de malnutrition parmi les enfants et les femmes en
      raison de la dégradation
      des conditions de vie, précisant que 66 pc de femmes
      en âge de procréer sont
      atteintes d'anémie.

      Les camps de réfugiés sahraouis dépendent en matière
      d'alimentation du
      PAM, du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et des
      aides d'Etats et de
      Gouvernements occidentaux à l'instar des Etats Unis,
      la Suisse, le Canada et
      l'Italie, ainsi que des parties donatrices, notamment
      l'UE.(SPS)

      010/090/700 161556 FEV 07 SPS

      <-------------------------------->
      4.FRONT POLISARIO-ONU-MEMORENDUM
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3733
      Le Polisario présente un aide-mémoire au Conseil de
      sécurité
      New York, 16/02/2007 (SPS) Le Front Polisario a
      présenté mercredi dernier au
      Conseil de sécurité un aide-mémoire dans lequel il
      fustige le projet marocain
      d´autonomie, estimant qu´il est "unilatéral, illégal
      et
      antidémocratique", et
      qu´il "ne constitue donc manifestement pas, loin s´en
      faut, « la solution
      politique mutuellement acceptable assurant
      l´autodétermination du peuple du
      Sahara Occidental » à laquelle appellent la Communauté
      internationale et le
      Conseil de Sécurité".

      "Quelle solution peut être plus juste, plus légitime,
      plus démocratique et
      plus
      acceptable que celle qui respecte la volonté des
      populations de ce territoire
      et
      qui se conforme aux exigences du droit international
      et des résolutions
      pertinentes des Nations Unies", s´est interrogé le
      Polisario.

      Pour le Polisario Enfin, le Sahara Occidental "n´est
      pas un territoire en mal
      d´autonomie, mais un territoire en mal de
      souveraineté". Le problème ne peut
      donc
      être résolu par l´octroi d´une autonomie, aussi large
      soit-elle, mais
      seulement
      par "le libre choix de ses habitants originels qui
      décideront en toute liberté
      s´ils veulent ce territoire pour eux-mêmes pour en
      faire un Etat
      indépendant, ou
      s´il sont prêts à l´intégrer au Royaume du Maroc pour
      en faire une
      province de ce
      pays".

      Voici le texte intégral de ce document parvenu à SPS :


      "AIDE-MEMOIRE DU F.POLISARIO SUR
      LA QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL


      1. La 61ème session de l´Assemblée Générale vient
      d´adopter une
      résolution
      réaffirmant le droit du peuple du Sahara Occidental à
      l´autodétermination.
      C´est
      la 41ème année consécutive que la Communauté
      internationale déclare
      solennellement que ce conflit de décolonisation
      opposant le Royaume du Maroc au
      Front Polisario ne peut être résolu que par l´exercice
      par le peuple
      sahraoui de
      son droit à l´autodétermination.

      Figurant depuis 1965 sur la liste des territoires non
      autonomes du Comité de
      décolonisation des Nations Unies, le Sahara Occidental
      relève, en effet, de
      l´application de la résolution 1514 (XV) de
      l´Assemblée Générale portant
      Déclaration sur l´octroi de l´indépendance aux peuples
      et pays coloniaux.

      De son côté, le Conseil de Sécurité qui a constamment
      souligné la
      nécessité d´un
      règlement juste et définitif assurant
      l´autodétermination du peuple du
      Sahara
      Occidental vient de réitérer, par sa résolution 1720
      (2006), sa
      détermination à
      oeuvrer à une solution politique mutuellement
      acceptable assurant
      l´autodétermination du peuple du Sahara Occidental.

      2. Il convient de rappeler, par ailleurs, que, saisie
      par l´Assemblée
      Générale
      des Nations Unies, à l´initiative du Maroc et de la
      Mauritanie, la Cour
      Internationale de Justice a, dans un avis juridique en
      date du 16 octobre 1975,
      statué, en toute clarté, que « les éléments et
      renseignements portés à sa
      connaissance n´établissent aucun lien de souveraineté
      territoriale entre le
      territoire du Sahara Occidental d´une part, le Royaume
      du Maroc ou
      l´ensemble
      mauritanien d´autre part. La Cour n´a donc pas
      constaté l´existence de
      liens
      juridiques de nature à modifier l´application de la
      résolution 1514 (XV) de
      l´Assemblée Générale des Nations Unies quant à la
      décolonisation du
      Sahara
      Occidental et, en particulier, l´application du
      principe
      d´autodétermination
      grâce à l´expression libre et authentique des
      populations du territoire ».

      3. De la même manière, l´avis rendu par le Conseiller
      juridique de l´ONU,
      à la
      demande du Conseil de Sécurité, le 29 janvier 2002, a
      établi tout aussi
      clairement que le Maroc n´était pas une puissance
      administrante du
      territoire,
      que les Accords de Madrid de 1975, partageant le
      territoire entre le Maroc et la
      Mauritanie, n´avaient transféré aucune souveraineté à
      leurs signataires et
      enfin
      que le statut du Sahara Occidental en tant que
      territoire non autonome n´avait
      pas été affecté par ces Accords.

      En somme, l´Assemblée Générale, le Conseil de
      Sécurité, la Cour
      Internationale de
      Justice et le Département Juridique des Nations Unies
      ont clairement identifié
      la
      question du Sahara Occidental comme étant une question
      de décolonisation dont
      le
      règlement passe par l´expression libre et souveraine
      du peuple de ce
      territoire.

      4. C´est donc tout naturellement que les efforts
      visant à régler la question
      du
      Sahara Occidental se sont fixés pour finalité d´offrir
      au peuple de ce
      territoire
      l´opportunité de décider de son devenir à travers la
      tenue d´un
      référendum
      d´autodétermination libre et régulier.

      Le Plan de règlement, approuvé par les deux parties au
      conflit, le Maroc et le
      Front Polisario et par le Conseil de Sécurité par ses
      résolution 658 (1990)
      et
      690 (1991), participait de cette volonté puisqu´il
      prévoyait
      l´instauration d´un
      cessez-le-feu prélude à la tenue en janvier 1992 d´un
      référendum libre,
      régulier
      et sans contraintes administratives ou militaires, au
      profit des seuls Sahraouis
      identifiés par le recensement espagnol de 1974. Les
      manoeuvres, les reniements
      et
      les volte-faces du Maroc ont, cependant, fini par
      paralyser le Plan comme elles
      ont eu raison des Accords de Houston négociés et
      signés en septembre 1997 par
      les
      deux parties, sous l´égide de M. James Baker III,
      Envoyé Personnel du
      Secrétaire
      Général, qui avaient permis de régler les problèmes en
      suspens et fixé la
      tenue
      du référendum au 8 décembre 1998.

      Aujourd´hui encore, ce Plan peut, à tout moment, être
      relancé et mis en
      oeuvre
      pour peu que le Maroc le veuille. Toutes les modalités
      pratiques relatives à
      l´identification, le cantonnement des troupes, le
      rapatriement des réfugiés
      et
      l´organisation de la campagne référendaire,
      laborieusement négociées, ont,
      en
      effet, été agrées et la liste provisoire des votants
      dûment approuvée par
      la
      Commission d´Identification des Nations Unies.

      L´autre Plan, intitulé Plan de paix pour
      l´autodétermination du peuple du
      Sahara
      Occidental, conçu par M. James Baker, à la demande du
      Conseil de Sécurité
      après
      la remise en cause par le Maroc du Plan de règlement,
      et approuvé par le
      Conseil
      de Sécurité par sa résolution 1495 (2003), procède de
      la même démarche que
      le
      Plan de règlement en ce qu´il prévoit également, après
      une période
      d´autonomie
      interne de quatre à cinq ans, un référendum ouvert
      celui-ci aussi bien aux
      Sahraouis qu´aux résidents marocains établis avant
      décembre 1999.

      De plus, alors que deux options - l´intégration ou
      l´indépendance -
      étaient
      initialement prévues dans le référendum, M. Baker
      ajouta une troisième
      option -
      l´autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine
      - pour rassurer
      encore
      davantage le Royaume du Maroc et l´inciter à accepter
      son Plan.

      Cet effort se révéla, cependant, vain car le Maroc
      rejeta le Plan de paix
      comme
      il a rejeté auparavant les Accords de Houston et le
      Plan de règlement qu´il
      avait
      acceptés et signés.

      5. Si ce rejet d´un Plan qui, comportant toutes les
      conditions et garanties
      recherchées par le Maroc, peut paraître, à première
      vue, surprenant, il
      l´est, en
      fait, moins quand on réalise que ce pays n´a accepté
      le principe d´un
      référendum
      d´autodétermination que contraint et forcé et que, dès
      le départ, et
      quitte à
      renier ses engagements, il a développé une stratégie
      visant à faire en sorte
      que
      ce référendum n´ait jamais lieu en s´employant à
      combattre, à contester
      et
      aujourd´hui à nier purement et simplement, ce qui est
      au coeur même de
      l´exercice
      du droit à l´autodétermination : le corps des votants
      appelés à prendre
      part à un
      tel exercice, et au-delà, l´existence même du peuple
      sahraoui.

      En effet, dès son approbation du Plan de règlement, le
      Maroc a, comme il a
      été
      dit plus haut, mené une campagne implacable contre les
      travaux de la Commission
      d´Identification des Nations Unies appelée à arrêter
      la liste des votants
      sahraouis, remettant continuellement en cause les
      critères d´identification
      des
      électeurs, intimidant les membres de la Commission,
      multipliant les recours, et
      réussit, au bout du compte, à paralyser durablement
      les activités de ladite
      Commission.

      Il faudra toute l´ingéniosité de M. Baker pour
      parvenir, à travers les
      Accords de
      Houston, à relancer les opérations d´identification et
      toute l´abnégation
      et la
      détermination des membres de la Commission
      d´Identification pour que celle-ci
      puisse enfin achever ses travaux et publier, à la fin
      de 1999, la liste
      provisoire des votants.

      Le référendum devenant incontournable dés lors que
      toutes les conditions à
      sa
      tenue étaient réunies, le Maroc décréta arbitrairement
      le Plan de règlement
      inapplicable.

      Au lieu de contraindre le Maroc à honorer ses
      engagements, le Conseil de
      Sécurité
      a demandé à M. Baker une solution politique assurant
      l´autodétermination du
      peuple du Sahara Occidental.

      Pensant que le rejet marocain du Plan de règlement et
      du référendum qui y
      était
      prévu était motivé par sa crainte de voir les
      électeurs sahraouis voter
      massivement pour l´indépendance, M. Baker proposa dans
      son Plan de paix pour
      l´autodétermination du peuple du Sahara Occidental que
      le corps électoral
      appelé
      à prendre part au référendum envisagé dans son Plan,
      soit élargi aux
      citoyens
      marocains résidant au Sahara Occidental au 31 décembre
      1999.

      A la surprise de M. Baker, le Maroc rejeta son Plan en
      motivant, cette fois-ci,
      son refus par le fait que le référendum comportait
      l´option de
      l´indépendance.

      Le Secrétaire Général des Nations Unies ainsi que M.
      Baker et son successeur,
      M.
      Peter Van Walsum, firent valoir auprès du Conseil de
      Sécurité qu´il
      n´était guère
      concevable qu´un référendum d´autodétermination
      organisé par l´ONU ne
      comportât
      pas l´option de l´indépendance. Rien n´y fit, le Maroc
      maintint son rejet
      du Plan.

      Revenant sur les raison du rejet par le Maroc des
      différents plans de l´ONU,
      M.
      Baker confia, en août 2004, à la chaîne de télévision
      américaine PBS, que
      le
      Maroc devenait plus nerveux chaque fois que l´on se
      rapprochait de la tenue du
      référendum (prévu par le Plan de règlement) avant
      d´ajouter que « les
      Marocains
      étaient nerveux parce qu´ils craignaient de perdre le
      référendum » et
      c´est pour
      cela que «quand nous sommes parvenus à identifier les
      personnes habilitées à
      voter, les Marocains ont alors décidé d´abandonner le
      Plan».

      M. Baker s´étonna que le Maroc fasse montre de la même
      nervosité concernant
      les
      résultats du référendum prévu dans son Plan de paix,
      adopté en juillet 2003
      par
      le Conseil de Sécurité à l´unanimité de ses membres,
      alors même qu´il
      allait être
      ouvert aux résidents marocains bien plus nombreux que
      les électeurs sahraouis
      !
      Il fit valoir, en effet : « j´ai inclu tous les
      habitants du Sahara
      Occidental en
      tant que votants dans le référendum
      d´autodétermination. Et les Marocains
      ont, de
      toute évidence, eu peur même de l´inclusion des
      résidents marocains ».

      De fait, si le Maroc a décidé de fouler au pied ses
      engagements
      internationaux,
      c´est parce qu´il est conscient que le Sahara
      Occidental n´est pas
      marocain et
      qu´il courrait le risque de le perdre, si un
      référendum
      d´autodétermination s´y
      tenait même avec la participation des citoyens
      marocains résidant au Sahara
      Occidental.

      En somme, la stratégie marocaine a , jusqu´à présent,
      atteint ses objectifs
      dans
      la mesure où le Maroc est parvenu à empêcher la tenue
      du référendum
      d´autodétermination décidé par les instances
      internationales, mais le
      problème du
      Sahara Occidental est toujours à l´ordre du jour de
      l´Assemblée Générale
      et du
      Conseil de Sécurité des Nations Unies et le droit à
      l´autodétermination du
      peuple
      du Sahara Occidental demeure plus pertinent que jamais
      puisqu´il a été
      encore
      solennellement réaffirmé par le Conseil de Sécurité et
      l´Assemblée
      Générale en
      octobre et en décembre 2006 ; de même, aucun Etat au
      monde n´a, à ce jour,
      reconnu de souveraineté marocaine sur ce territoire
      qui reste, pour les Nations
      Unies, un territoire non autonome relevant de
      l´application de la résolution
      1514
      (XV) comme le rappelle M. Baker dans la même interview
      accordée à la chaîne
      PBS.

      Par ailleurs, il importe de relever que dans son
      rapport du 8 septembre 2006, la
      mission dépêchée au Sahara Occidental par le Haut
      Commissaire aux Droits de
      l´Homme des Nations Unies a recommandé : « comme cela
      a été affirmé dans
      différents fora des Nations Unies, le droit à
      l´autodétermination du peuple
      du
      Sahara Occidental doit être garanti et appliqué sans
      délai ».

      6. Depuis son rejet du Plan Baker en 2004, le Maroc ne
      cesse de répéter
      qu´il
      n´est disposé à accepter de solution à la question du
      Sahara Occidental que
      «
      dans le cadre de la souveraineté et de l´intégrité
      territoriale du Maroc »
      et
      qu´il est sur le point de rendre public un projet
      d´autonomie pour ce
      territoire
      répondant à ce postulat unilatéralement consacré.

      Présenté comme une concession majeure de sa part, ce
      projet, qui fait table
      rase
      de tout ce que les Nations Unies ont accompli à ce
      jour pour le règlement de
      ce
      conflit, représente, en fait, une nouvelle fuite en
      avant du Maroc en ce
      qu´elle
      ne vise, ni plus ni moins, qu´à obtenir la
      reconnaissance par la
      Communauté
      internationale du fait accompli, ou, en d´autres
      termes, de la souveraineté
      marocaine sur un territoire non autonome sans
      satisfaire aux exigences de la
      doctrine et de la pratique des Nations Unies en
      matière de décolonisation.

      Le Maroc compte ainsi sur « l´usure du temps » pour
      faire admettre aux
      Sahraouis
      et au monde son occupation illégale d´un territoire
      sur lequel la CIJ a
      clairement établi qu´il n´exerce aucune souveraineté.

      Pourtant le projet marocain est condamné à échouer car
      il repose sur des
      prémices
      fausses, parce qu´il propose une solution inacceptable
      et dangereuse et parce
      qu´il fait l´impasse sur les aspirations nationales
      d´un peuple.

      En effet, le postulat de départ selon lequel le Sahara
      Occidental est une
      province marocaine est faux puisque, au plan de la
      légalité internationale, le
      Maroc n´y exerce ni sa souveraineté territoriale ni
      même sa puissance
      administrative, ce territoire étant considéré comme un
      territoire non
      autonome
      dont le statut doit être décidé par ses habitants
      originels.

      Ensuite, en décrétant que la solution n´est que celle
      de l´autonomie, le
      Maroc
      préjuge de la volonté du peuple sahraoui en réduisant
      son choix, ab initio,
      à la
      seule autonomie et viole, par là même, le principe
      sacro-saint qui
      s´applique aux
      territoires non autonomes, tel que consacré par la
      résolution 1514 (XV) et par
      la
      doctrine et la pratique des Nations Unies en matière
      de décolonisation, celui
      de
      l´autodétermination qui implique l´expression des
      populations concernées
      à
      travers un référendum libre et régulier comportant
      nécessairement l´option
      de
      l´indépendance.

      De plus, cette approche ignore délibérément le fait
      national sahraoui avec
      tous
      ses acquis et ses implications ainsi que la forte
      revendication
      d´indépendance
      qui se manifeste quotidiennement depuis trente ans
      dans les territoires
      sahraouis
      occupés.

      Le projet est, par ailleurs, dangereux, parce que
      vouloir imposer une solution
      fondée sur l´autonomie à un peuple fondamentalement
      hostile à toute forme
      de
      tutelle marocaine, qui, trente ans durant, a combattu
      l´occupation marocaine,
      c´est prendre le risque d´accroître la tension et de
      créer une situation
      incontrôlable qui mettrait en péril la stabilité du
      territoire et de la
      région et
      réduirait les chances d´un règlement juste et
      définitif du conflit.

      Enfin, le Sahara Occidental n´est pas un territoire en
      mal d´autonomie, mais
      un
      territoire en mal de souveraineté. Le problème ne peut
      donc être résolu par
      l´octroi d´une autonomie, aussi large soit-elle, mais
      seulement par le libre
      choix de ses habitants originels qui décideront en
      toute liberté s´ils
      veulent ce
      territoire pour eux-mêmes pour en faire un Etat
      indépendant, ou s´il sont
      prêts à
      l´intégrer au Royaume du Maroc pour en faire une
      province de ce pays.

      Prôner l´autonomie n´est donc pas la solution et c´est
      pour toutes ces
      raisons
      que le projet marocain mille fois annoncé et mille
      fois reporté n´est pas
      viable
      et qu´il est déjà mort-né.

      7. Aujourd´hui, un règlement du problème du Sahara
      Occidental juste,
      définitif et
      respectueux de la légalité internationale est non
      seulement nécessaire mais
      possible.

      Le règlement est encore possible car le Plan de
      règlement comme le Plan de
      paix
      pour l´autodétermination du peuple du Sahara
      Occidental peuvent, à tout
      moment,
      si la volonté politique est au rendez-vous, offrir un
      cadre approprié et
      honorable pour le règlement du conflit.

      Quelle solution peut être plus juste, plus légitime,
      plus démocratique et
      plus
      acceptable que celle qui respecte la volonté des
      populations de ce territoire
      et
      qui se conforme aux exigences du droit international
      et des résolutions
      pertinentes des Nations Unies ?

      Le règlement est nécessaire parce que le coût induit
      par la persistance du
      conflit est sans doute insupportable pour le Royaume
      du Maroc et le Front
      Polisario, mais également pour tous les peuples de la
      région qui, à l´heure
      des
      regroupements régionaux et de la mondialisation, sont
      plus désireux que jamais
      de
      réaliser leur rêve d´un Maghreb uni, stable et
      prospère.

      Les Nations Unies qui ont une responsabilité
      particulière à l´égard du
      peuple du
      Sahara Occidental, y compris celle de le protéger et
      de préserver ses
      ressources
      naturelles, se doivent de ne ménager aucun effort pour
      que justice lui soit
      rendue et que la légalité internationale en fin
      prévale au Sahara Occidental
      comme elle a prévalu dans d´autres régions du monde.

      8. Alors que la composition de l´Organisation des
      Nations Unies évolue vers
      une
      universalité inclusive de peuples de différentes
      tailles qui ont accompli leur
      destinée nationale, notamment à travers le processus
      de décolonisation,
      l´unilatéralisme marocain ne saurait être encouragé au
      prix de la négation
      du
      droit imprescriptible du peuple du Sahara Occidental à
      l´autodétermination.

      9. Cette nouvelle manipulation par laquelle la partie
      marocaine s´emploie à
      extorquer une renonciation de la Communauté
      internationale au droit fondamental
      de l´homme qui est le droit des peuples à disposer
      d´eux-mêmes, est vouée
      à
      n´être qu´un non évènement.

      10. Le projet marocain d´autonomie, qui est
      unilatéral, illégal et
      antidémocratique, ne constitue donc manifestement pas,
      loin s´en faut, « la
      solution politique mutuellement acceptable assurant
      l´autodétermination du
      peuple
      du Sahara Occidental » à laquelle appellent la
      Communauté internationale et
      le
      Conseil de Sécurité, et il constitue même un pari sur
      la perpétuation de
      l´impasse.

      Le Front Polisario, de son côté, dans la fidélité à la
      position du Conseil
      de
      Sécurité, est prêt à oeuvrer et à coopérer avec le
      Secrétaire Général
      des Nations
      Unies en vue de parvenir précisément à cette solution
      politique mutuellement
      acceptable assurant l´autodétermination du peuple du
      Sahara Occidental.
      Février 2007"

      (SPS)
      010/090/100 161610 FEV 07 SPS

      <------------------------------->
      5.LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
      http://www.map.ma/fr/sections/boite5/quatorze_personnalit/view

      Quatorze personnalités de la société civile espagnole
      décorées de
      wissams royaux


      Madrid, 16/02/07- Quatorze personnalités espagnoles
      dont Enrique
      Mugica,
      Défenseur du Peuple (médiateur), l'écrivain Juan
      Goytisolo, et
      l'universitaire
      Bernabé Lopez ont reçu jeudi soir à Madrid des mains
      de l'ambassadeur
      du Maroc
      en Espagne, M. Omar Azziman, des distinctions royales
      en reconnaissance
      de
      leurs engagements en faveur de la consolidation de
      l'amitié entre le
      Maroc et
      l'Espagne.

      Les insignes d'officier ou de commandeur de l'ordre du
      Wissam Alaouite
      décernés
      à l'occasion de la fête du trône 2006 constituent "un
      témoignage de la
      volonté
      du Maroc, de son Roi, de son gouvernement et de son
      peuple, de
      consolider les
      liens d'amitié, de cordialité et de vertueuse
      complicité" avec
      l'Espagne et
      plus particulièrement avec les acteurs "dynamiques de
      sa société
      civile", a dit
      l'ambassadeur du Maroc.

      La cérémonie de remise des décorations s'est déroulée
      en présence
      notamment d'un
      représentant de la Maison Royale espagnole et de
      quatre anciens
      ambassadeurs
      d'Espagne à Rabat, dont Jorge Dezcallar.

      L'ambassadeur a relevé plusieurs traits communs entre
      les personnalités
      distinguées, notamment leur "bonne connaissance,
      dénuée de préjugés et
      de
      stéréotypes dévastateurs, du Maroc, de ses défis et de
      sa volonté
      d'ouverture
      et de progrès".

      Hommage a été rendu à ces hommes et femmes d'Espagne,
      de différentes
      sensibilités politiques, pour leur "regard serein et
      honnête", leur
      démarche
      pour "bâtir des passerelles" entre les deux pays et
      leur action pour
      que le
      Maroc "dépasse ses difficultés et continue à avancer
      sur la voie de la
      modernité".

      M. Azziman a également salué l'engagement "lucide " de
      ces
      personnalités
      "d'écrire une nouvelle histoire de concorde" et
      d'"ouvrir un nouveau
      chapitre
      d'entente durable" entre le Maroc et l'Espagne. Il a
      également souligné
      l'action de ces personnalités, chacun dans son domaine
      pour que le
      Maroc puisse
      obtenir "une intégration plus juste dans l'espace
      européen" qui
      constitue en fin
      de compte la meilleure voie pour approfondir la
      modernisation de la
      société
      marocaine et de bâtir avec l'Espagne le pont reliant
      les deux rives de
      la
      Méditerranée.

      Outre
      - Enrique Mugica, actuellement à la tête de
      l'institution puissante du
      Médiateur
      en Espagne, ancien ministre et figure historique du
      Parti Socialiste
      Ouvrier
      Espagnol (PSOE), figurent parmi les récipiendaires du
      Ouissam Alouite,
      - Rosa Aguilar, maire de Cordoue,
      - l'historienne Maria Rosa de Madariaga, spécialiste
      des relations
      maroco-espagnoles et en particulier de la guerre du
      Rif,
      - l'ex député et militante du rapprochement entre le
      Maroc et
      l'Espagne, Carmen
      Romero,
      - l'arabisante et actuel directeur de la "Casa Arabe"
      de Madrid, Gema
      Martin
      Munoz,
      - l'universitaire spécialiste du Maroc et ancien
      professeur à Fès,
      Bernabé
      Lopez.

      Ont été également distingués
      - l'homme des médias et journaliste influent sur la
      place de Madrid,
      Miguel
      Angel Aguilar,
      - l'ancien sous-directeur du journal "ABC" et l'un des
      fondateurs du
      journal
      influent "El Pais", Dario Valcarcel,
      - le grand ami du Maroc Juan Goytisolo, écrivain et
      citoyen de
      Marrakech,
      - l'homme d'affaires José Miguel Zaldo, promoteur de
      plusieurs
      investissements
      espagnols au Maroc,
      - l'expert financier Aldo Olcese Dantonja,
      - l'historienne spécialiste de l'Andalousie musulmane,
      Maria Jesus
      Viguera
      Molins,
      - l'arabisant Pedro Martinez Montavez et
      - l'assistante de plusieurs ambassadeurs du Maroc
      depuis
      l'indépendance, Mme
      Paquita Rumbao.

      <------------------------------->
      6.RASD-MAROC COLONIALE-PROPAGANDE COLONIALE A LA SAUCE
      MAKHZENIENNE
      http://www.map.ma/fr/sections/boite5/les_camps_de_tindouf/view

      Les camps de Tindouf connaissent la plus grande
      <manifestation> depuis
      1998


      Rabat, 16/02/07- Les camps de Tindouf ont connu, ces
      deux derniers
      jours, une
      grande <manifestation>, la plus importante depuis
      1998, rapporte vendredi
      le
      quotidien +Al Ahdat Al Maghribiya+, citant des sources
      <informées> à
      Rabbouni.

      Cette <manifestation> a eu lieu suite à
      <l'arrestation> de plusieurs
      personnes, dont
      Aslimane Abdallah, alias Alouat qui protestaient
      contre la situation
      dans les
      camps, précise le quotidien.

      La direction du Polisario a procédé à <l'arrestation>
      des personnes
      concernées,
      en coordination avec les services de renseignements
      algériens, ajoute
      le
      journal.

      L'organisation d'un procès arbitraire et monté de
      toutes pièces pour
      ces
      personnes qui jouissent d'une grande notoriété auprès
      des jeunes relève
      d'une
      volonté de museler les ‘séquestrés’, indique le
      journal.


      Dernière modification 16/02/2007 12:39

      <--------------------------->
      7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALE-COMEDIE DU MAKHZEN
      http://www.map.ma/fr/sections/boite1/sahara-projet_d_auto5143/view
      Sahara-Projet d'<autonomie> : les Etats-Unis
      qualifient les idées présentées par le Maroc de
      "prometteuses''
      Washington, 16/02/07-Les Etats-Unis ont qualifié les
      idées présentées par le Maroc concernant le projet
      d'<autonomie> de ses ‘‘provinces du sud’’ de
      ''prometteuses''.

      M. Gordon Gray, Sous-Secrétaire d'Etat adjoint
      américain pour les affaires du Proche-Orient a
      réitéré, dans une déclaration à la MAP, jeudi, que le
      sous-secrétaire d'Etat aux affaires politiques, M.
      Nicholas Burns, qui avait reçu une délégation
      ministérielle marocaine pour discuter des efforts du
      Maroc visant à élaborer une proposition crédible à
      même d'aider à résoudre le conflit du Sahara, avait
      qualifié les idées exposées lors de ces entretiens de
      ''prometteuses''.

      M. Burns, a rappelé M. Gray, avait ''salué les efforts
      du Maroc pour trouver une solution réaliste et
      réalisable au problème du Sahara occidental'', et
      avait ''incité le gouvernement du Maroc à compléter
      son processus d'élaboration et de consultations, comme
      prévu".

      ''Les Etats-Unis apprécient le plan initié par le
      gouvernement du Maroc sur cette question importante'',
      avait ajouté M. Burns.

      La délégation marocaine, dépêchée par SM le Roi
      Mohammed VI à Washington pour informer les
      responsables américains de l'avancement du projet de
      proposition d'<autonomie> des ‘‘provinces du sud’’
      sous souveraineté marocaine, était composée de MM.
      Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Taïb Fassi
      Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à
      la coopération, Fouad Ali El Himma, ministre délégué à
      l'Intérieur et Mohamed Yassine El Mansouri, Directeur
      Général de la Direction Générale des Etudes et de la
      Documentation.

      Dernière modification 16/02/2007 18:23.

      -------->
      http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/sahara-partis___la_p/view
      Sahara-partis : La proposition d'<autonomie> constitue
      la <dernière chance> d'un règlement politique de la
      question du Sahara (M. El Yazghi)
      Rabat, 16/02/07 - La proposition du Maroc d'accorder
      une <autonomie> aux ‘‘provinces du sud’’ "constitue la
      dernière chance d'aboutir à une solution politique
      définitive mutuellement acceptable comme le réclame le
      Conseil de sécurité", a affirmé M. Mohamed El Yazghi,
      premier secrétaire de l'Union Socialiste des Forces
      Populaires (USFP).

      S'exprimant dans le cadre de l'espace +Invité de la
      semaine+, consacré par le site Internet de l'USFP au
      thème "l'affaire du Sahara marocain et la proposition
      d'<autonomie>", M. El Yazghi a ajouté que
      "l'<autonomie> interne au Sahara permet à notre pays
      de répondre positivement à l'appel du Conseil de
      sécurité de sortir de l'impasse actuelle et d'ouvrir
      le chemin à une solution politique mutuellement
      acceptable".

      Il a à ce titre appelé l'Algérie à prendre ses
      responsabilités pour sortir de l'impasse actuelle,
      affirmant que "l'histoire démontre que le gouvernement
      algérien est profondément impliqué dans le conflit".
      "Nous appelons nos frères algériens à sortir le
      Maghreb de cette situation de blocage qu'il vit",
      a-t-il lancé.

      M. El Yazghi a souligné qu'une "solution militaire ne
      peut constituer une alternative au projet marocain",
      ajoutant que "si le Polisario recourt à une action
      militaire il sera désavoué par toute la communauté
      internationale et échouera dans une telle tentative".

      Au plan interne, il a estimé que "la vaste
      organisation régionale dans laquelle s'engage le Maroc
      permet d'enraciner définitivement la démocratie dans
      notre pays, comme elle permet l'épanouissement des
      potentialités régionales, l'aménagement de l'espace et
      l'efficacité économique, la solidarité interrégionale
      et la protection de l'environnement".


      Dernière modification 16/02/2007 17:57.

      -------->
      http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2007/02/16/feature-02
      Le Maroc et le Polisario aux prises sur le plan
      d'<autonomie>
      16/02/2007

      Le Maroc a publié une ébauche de plan visant à donner
      au Sahara Occidental son <autonomie> sous la
      souveraineté de l'Etat marocain. Toutefois, le Front
      Polisario a rejeté ce plan, et insiste sur
      l'organisation d'un référendum populaire sur
      l'auto-détermination.
      Par Adel Dekkaki pour Magharebia à Washington --
      16/02/07


      Le roi Mohammed VI du Maroc lors de sa visite en 2006
      dans la ville de El Ayoun, la capitale du Sahara
      Occidental. Le Polisario a rejeté la proposition
      d'<autonomie> du Maroc.

      Le Maroc a approuvé le mois dernier la première
      ébauche d'un plan pour l'<autonomie> du Sahara
      Occidental, un territoire qui fait l'objet de litiges
      entre le Gouvernement de Rabat et le Front Polisario
      depuis 1975. Le Gouvernement a annoncé qu'il
      organisait une série de consultations pour discuter de
      cette proposition avec les partis politiques marocains
      avant d'élaborer le plan définitif, qui devrait être
      présenté aux Nations-Unies en avril.

      Cette proposition consiste à donner à la région du
      Sahara Occidental son <autonomie> sous souveraineté
      marocaine. "Nous estimons que la solution à ce
      problème consiste à donner aux Sarahouis… ce que nous
      avons toujours demandé, à savoir gérer nos propres
      affaires sous souveraineté marocaine, parce qu'il
      existe des liens commerciaux, historiques et familiaux
      qui nous lient à la nation marocaine. Par conséquent,
      la séparation n'était pas une option", a déclaré Khali
      Henna Ould Errachid, président du Conseil Royal
      Consultatif pour les Affaires du Sahara (CORCAS).

      Le Ministre algérien des Affaires Etrangères, Mohammed
      Bedjaoui, dont le pays abrite les réfugiés sarahouis à
      Tindouf, a déclaré que la seule option pour la
      résolution du litige entre le Maroc et le Front
      Polisario consiste à organiser un référendum populaire
      sur l'auto-détermination pour le Sahara.

      Le Ministre Polisario des Affaires Etrangères,
      Mohammed Ould Salek, a décrit la proposition
      d'<autonomie> sous souveraineté marocaine comme une
      "solution inacceptable" qui prive le peuple sarahoui
      de son droit à l'auto-détermination. Ould Salek a
      accusé le Maroc de tenter de faire passer les accords
      antérieurs concernant la question du Sahara, en
      particulier les Accords Huston et le plan de règlement
      ratifié par les Nations-Unies en 1991. "Le Maroc prend
      des mesures rétrogrades et ne souhaite pas parvenir au
      référendum. Le Front Polisario considère ce référendum
      comme la seule solution possible, et il n'y a aucune
      alternative à l'auto-détermination [pour] le peuple
      sarahoui", a-t-il indiqué.

      Ould Errachid a déclaré que l'impasse actuelle dans
      les entretiens entre le Maroc et le Front Polisario ne
      peut continuer. Il affirme que cela est inacceptable
      "parce que cela entraîne la souffrance de nos frères
      dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien.
      L'<autonomie> permettra aux habitants de la région de
      gérer eux-mêmes leurs affaires politiquement,
      économiquement, socialement et culturellement. C'est
      un haut niveau d'auto-détermination, un haut niveau de
      respect de la loi internationale et un haut niveau de
      pratique démocratique permettant de respecter les
      droits des minorités et de les attacher à l'entité
      politique qu'est le Maroc."

      Le Maroc affirme que le Front Polisario ne représente
      pas la majorité des Sarahouis, et ne peut donc parler
      en leur nom. Par ailleurs, le Polisario affirme être
      un mouvement légitime et affirme que le CORCAS ne
      représente pas les Sarahouis. "Si les Marocains
      considèrent que le Sahara fait partie du Maroc, et si
      les Sarahouis sont marocains, nous ne savons pas et
      nous ne comprenons pas pourquoi les Marocains ont peur
      d'organiser ce référendum", déclare M. Ould Salek.

      Le Gouvernement marocain devrait soumettre l'ébauche
      finale de sa proposition d'<autonomie> du Sahara
      Occidental sous souveraineté marocaine aux Nations-
      Unies en avril prochain, car le mandat de la MINURSO
      au Sahara Occidental vient à terme le 30 avril.

      Dans sa dernière résolution sur le Sahara, le Conseil
      de Sécurité des Nations-Unies avait appelé les parties
      au conflit à parvenir à une solution politique
      mutuellement acceptable par le biais de la
      négociation. Il avait de plus appelé le Gouvernement
      marocain et le Front Polisario à revenir à la table
      des négociations sans aucune condition préalable.

      <----------------------------->
      8.POLISARIO-MAROC-LA SOUVERAINTE SAHROUIE SUR LES
      TERRITOIRES LIBERES EST UNE REALITE QUI ENRAGE LE
      MAKHZEN ET CASSE SON DISCOURS
      http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3157
      Tifarity : Le Polisario <pose> encore des mines !!


      SELON L’ASM (Association du Sahara marocain) qui tient
      l’information de sources militaires, un commando
      composé d’une quinzaine de miliciens du Polisario <a
      posé>, entre le 29 et le 31 janvier derniers, des
      dizaines de mines antipersonnel sur pas moins de
      quatre itinéraires à une vingtaine de kilomètres du
      mur de défense vers Tifarity.

      Avec ces <plans assassins>, le Polisario veut stopper
      l’expédition - pourtant <humanitaire> - de l’ASM vers
      Tifarity prévue le 18 février. L’ASM qui exprime sa
      consternation, dénonce et condamne cet acte criminel
      et terroriste des ‘séparatistes’ du Polisario et de
      leurs protecteurs algériens et demande l’intervention
      urgente de l’ONU et des différentes instances
      internationales pour mettre fin à la présence et à
      toute activité militaire du Polisario dans cette zone.

      Le Reporter - Rédaction


      Mis en ligne le 16 février 2007

      <----------------------------->
      9.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-L'OBSESSION DU
      MAKHZEN-LE MAROC PREND SES DESIRS POUR DES REALITES
      http://www.aujourdhui.ma/chroniques-details52420.html
      100% Jamal Berraoui : Terrorisme : l’erreur algérienne

      La plus grande illustration de cette myopie c’est
      d’avoir laissé près de 2000 combattants du Polisario
      émigrer vers les régions frontalières et être
      ‘récupérés’ par «Al-Qaïda».


      Les groupes extrémistes algériens ont mué. De
      terroristes locaux, ils sont devenus officiellement
      des lieutenants du terrorisme international. Le
      président Bouteflika avait cru un instant régler le
      problème par une loi d’amnistie générale. Des
      repentis, il y en a eu au plus grand désarroi des
      familles des victimes. On peut imaginer la douleur
      d’un villageois qui voit parader l’assassin de son
      frère ou le violeur de sa fille sans pouvoir réclamer
      justice. Pire, dans une générosité plutôt suspecte,
      les services algériens ont même aidé à la réinsertion
      des repentis. Souvent, ces repentis se sont recyclés
      dans le banditisme ou le racket institutionnalisé. Les
      plus décidés de la nébuleuse du terrorisme algérien se
      sont jetés dans les bras d’Al-Qaïda. Ils ne combattent
      plus pour l’islamisation de l’Algérie mais pour
      défaire l’Occident. Le sang algérien qui a coulé cette
      semaine n’a plus rien à voir avec la faute originelle,
      c’est-à-dire l’arrêt du processus électoral il y a 15
      ans. Cette mutation est le fruit d’une longue
      maturation que les conseillers de Boutef n’ont pas
      apprécié à sa juste valeur. Les groupuscules
      intégristes, même issus de l’ancien FIS, la matrice de
      la barbarie version algérienne, ont été happés par le
      contexte international. Ils ne sont plus spécifiques à
      l’Algérie, d’où l’échec absolu de ce que les officiels
      d’Alger ont appelé la concorde nationale. En occultant
      cette mutation, les gouvernants d’Alger ont fait
      fausse route et commis une série d’erreurs que des
      citoyens algériens ont payé et vont payer de leurs
      vies.
      Pensant avoir affaire à un terrorisme intrinsèque, ils
      se sont réservé le droit souverain de le traiter en
      interne et ont donc traîné les pieds pour collaborer
      avec les services voisins, en particulier les
      Marocains. Les services algériens ont donné
      l’impression que le terrorisme international ne les
      concernait pas. Le «leur», domestique, devait être
      traité politiquement, pensaient-ils en enterrant la
      théorie de l’éradication. La plus grande illustration
      de cette myopie c’est d’avoir laissé près de 2000
      «combattants» du Polisario émigrer vers les régions
      frontalières et être récupérés par «Al-Qaïda». Cet
      épisode, révélé par les services étrangers, inquiète,
      aujourd’hui, au plus haut point, tous les pays
      attachés à la stabilité dans la région. Maintenant,
      Alger n’a plus d’autre choix que d’intégrer la guerre
      internationale contre le terrorisme. Aveugle, celui-ci
      ne fait pas de cadeau aux récalcitrants. Cette
      intégration présuppose une collaboration étroite avec
      le voisin, c’est-à-dire le Maroc. Elle présuppose
      aussi qu’Alger cesse de laisser des armes circuler
      librement sur son territoire, un trafic immense se
      développer à ses frontières et des relations
      ténébreuses se tisser entre ses protégés et ses
      ennemis. La sagesse et le patriotisme, puisqu’il
      s’agit de sauver des vies algériennes, imposent une
      révision déchirante de l’ensemble des options
      stratégiques de l’élite algérienne. Le règlement de
      l’affaire du Sahara est une condition sine qua non
      pour assurer la stabilité dans la région. Cette
      stabilité est, elle même, la condition du
      développement et de la démocratisation dans la région.
      Alger sait aujourd’hui que face à des dangers
      planétaires, il est ridicule de jouer en solo.
      Bouteflika acceptera-t-il de payer le prix de la
      collaboration ?




      Le 16-2-2007
      Par : Jamal Berraoui.







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