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5202Médias francophones-Sélection de presse du 1 7-II-2007

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  • elkantiballa
    17 feb 2007
      *****INTIFADA SAHRAOUI**** *
      http://www.arso. org/intifada2005 .htm

      ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
      l'INTIFADA 2005****
      http://www.arso. org/intifadalist pris.htm

      *****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
      ESSENTIEL*** *****
      http://www.muromina ssahara.8m. com/

      S O M M A I R E


      1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ONU-MEMORENDUM DU FRONT
      POLISARIO-MISE EN GARDE DE L’ONU
      -LIBERTE :Dans un aide-mémoire présenté au Conseil de
      sécurité de l’ONU
      Le Front Polisario fustige le plan d’<autonomie>
      marocain

      2.TERRITOIRES OCCUPES-RESISTANCE ET REFUS DE
      L’OCCUPATION-LE MAKHZEN DESORIENTé
      -CASAFREE.COM :Les ‘séparatistes’ du Polisario
      appellent au Jihad contre le Maroc

      3.MAROC-ALGERIE-AFFAIRE DU DETOURNEMENT DE L’AVION
      MAURITANIENNE-PROPAGNADE DU MAKHZEN
      -LIBERTE :Détournement de l’avion Mauritanéen. Le
      nouveau dérapage de la MAP
      -LE MONDE :Le sang-froid d'un pilote mauritanien met
      en échec un pirate de l'air aux Canaries

      4.MAROC-LA SALAFYYA AL JIHADYYA SE RALLIE A AL
      QAIDA-LES ISLAMISTES MAROCAINS DECLARE LA GUERRE AU
      REGIME MAROCAIN
      -L’EXPRESSION :LE MAROC FACE AU PÉRIL D’AL QAÎDA AU
      MAGHREB. La «salafiya djihadiya» se «connecte» au Gspc

      5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-USA-LE PLAN BAKER INTERESSE
      LES AMERICAINS
      -TEL QUEL :Sahara. Pax Americana

      6.SAHARA OCCIDENTAL-GRANDE BRETAGNE-EXPOSITION SUR LE
      PEUPLE SAHRAOUI
      -SPS :Fin de l'exposition "Vues de la dernière colonie
      d'Afrique" à Londres

      7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ESPAGNE-LES SOCIALISTES
      VENDENT DES ARMES OFFENSIFS AU REGIME COLONIALISTE
      MAROCAIN POUR PARFAIRE SON GENOCIDE CONTRE LES
      SAHRAOUIS-COMPLICITE CRIMINELLE DU GOUVERNEMENT DE
      ZAPATERO AVEC LE REGIME MAROCAIN- LE PEUPLE ESPAGNOL
      MANIFESTE
      -SPS :Rassemblement de soutien aux prisonniers
      politiques sahraouis à Madrid

      8.SAHARA OCCIDENTAL-ONU-REPRESSION COLONIALES
      MAROCAINE CONTRE LES SAHRAOUIS DES TERRITOIRES
      OCCUPES-UNE ONG SAHRAOUIE APPELLE L’ONU A CREER DES
      MECANISME DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME AUX
      TERRITOIRES OCCUPES SAHRAOUIES
      -SPS :Une ONG sahraouie appelle l´ONU à la création
      d´un mécanisme pour la
      protection des civils sahraouis

      9.MONIQUET-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO
      -LE JOURNAL HEBDO :Moniquet se fait tancer par
      Libération

      10.REFUGIES SAHRAOUIS-REDUCTION DE L’AIDE
      HUMANITAIRE-LE CROISSANT ROUGE SAHRAOUI ALERTE
      -EL MOUJAHID :Soutien aux prisonniers politiques
      sahraouis
      -LIBERTE :Le président du Croissant-Rouge sahraoui met
      en garde

      11.SAHARA OCCIDENTAL-MAGHREB-LE DROIT DU PEUPLE
      SAHRAOUI DOIT ETRE RESPECTE
      -MAP :M. Abied : l'édification du Maghreb arabe
      tributaire d'une solution
      politique de la question du Sahara ‘marocain’ (Photo)

      12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMEDIE DU MAKHZEN
      -LE JOURNAL HEBDO :Sahara Une <autonomie> tenue au
      secret
      -LE JOURNAL HEBDO :Interview: Abdeslam Maghroui* «La
      monarchie n'est pas encore prête à ce genre de projet»

      -LE JOURNAL HEBDO :Réunion des ambassadeurs en Europe
      -LE REPORTER :Sahara : Larges concertations pour le
      projet d’<autonomie>
      -LA GAZETTE DU MAROC :Un plan <crédible> et <sérieux>
      -LIBERATION.MA :Le projet d'<autonomie> expliqué à
      Washington et Lisbonne

      13.TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIALE- DECOMPOSITION
      AVANCEE DE LA CARCASSE
      -AS-SABAH :CORCAS : la tribu Laaroussi se plainte pour
      la marginalisation désintégrer

      14. MAROC-TRAFIC DE COCAINE-IMPLICATION DES GENERAUX
      MAROCAIN-LE MAROC PAYS NARCO ETAT
      -LE JOURNAL HEBDO :L’entourage des généraux suspecté


      ============ ========= ========= ========= =========
      ========= ==
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN
      ESPAÑOL:
      http://es.groups. yahoo.com/ group/sahara- info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups. yahoo.com/ group/revue- de-presse-
      sahara-occidenta l/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups. yahoo.com/ group/revista- de-prensa-
      sahara-occidenta l/

      NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
      http://groups. google.ae/ group/sahra_ info_arabi
      ============ ========= ========= ========= =========
      ========= ==



      1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ONU-MEMORENDUM DU FRONT
      POLISARIO-MISE EN GARDE DE L’ONU
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=72456
      Etranger (Dimanche 18 Février 2007)


      Dans un aide-mémoire présenté au Conseil de sécurité
      de l’ONU
      Le Front Polisario fustige le plan d’<autonomie>
      marocain


      Par : Abdelkamel K.
      Lu : (33 fois)


      Alors que Rabat fait la promotion de son plan
      d’<autonomie>, le Front Polisario a réagi en
      présentant à l’organe exécutif des Nations unies, un
      aide-mémoire dans lequel il bat en brèche
      l’argumentation du projet marocain.

      Dans le document remis au Conseil de sécurité, le
      Front Polisario estime qu’au lieu d’une “solution
      politique mutuellement acceptable assurant
      l’autodétermination du peuple du Sahara occidental à
      laquelle appellent la Communauté internationale et le
      Conseil de sécurité”, le Maroc a soumis un plan
      d’<autonomie> “unilatéral, illégal et
      antidémocratique”.
      Affirmant que le Sahara occidental “n’est pas un
      territoire en mal d’<autonomie>, mais un territoire en
      mal de souveraineté”, les dirigeants sahraouis
      s’interrogent : “Quelle solution peut être plus juste,
      plus légitime, plus démocratique et plus acceptable
      que celle qui respecte la volonté des populations de
      ce territoire et qui se conforme aux exigences du
      droit international et des résolutions pertinentes des
      Nations unies ?” Partant de là, ils ne laissent planer
      aucun doute sur le fait que le problème ne peut donc
      être résolu par l’octroi d’une <autonomie>, aussi
      large soit-elle, mais seulement par “le libre choix de
      ses habitants originels qui décideront en toute
      liberté s’ils veulent ce territoire pour eux-mêmes
      pour en faire un État indépendant, ou s’il sont prêts
      à l’intégrer au Royaume du Maroc pour en faire une
      province de ce pays”.
      L’aide-mémoire présenté au Conseil de sécurité prend
      le soin de rappeler que le Sahara occidental qui
      figure depuis 1965 sur la liste des territoires non
      autonomes du Comité de décolonisation des Nations
      unies, le Sahara occidental relève de l’application de
      la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale
      portant Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux
      peuples et pays coloniaux. Il est également précisé
      que de son côté, le Conseil de sécurité, qui a
      constamment souligné la nécessité d’un “règlement
      juste et définitif assurant l’autodétermination du
      peuple du Sahara occidental” vient de réitérer, par sa
      résolution 1720 (2006), sa détermination à œuvrer à
      une solution politique mutuellement acceptable
      assurant l’autodétermination du peuple du Sahara
      occidental.
      Parmi les nombreuses résolutions du Conseil de
      sécurité, de l’Assemblée générale et autres organes
      relevant de l’ONU, le Front Polisario prend le soin de
      mettre en exergue un avis juridique de la Cour
      internationale de justice, lequel, suite à
      l’initiative du Maroc et de la Mauritanie, a, dans un
      avis juridique en date du 16 octobre 1975, statué en
      toute clarté que “les éléments et renseignements
      portés à sa connaissance n’établissent aucun lien de
      souveraineté territoriale entre le territoire du
      Sahara occidental, d’une part, le Royaume du Maroc ou
      l’ensemble mauritanien, d’autre part. La Cour n’a donc
      pas constaté l’existence de liens juridiques de nature
      à modifier l’application de la résolution 1514 (XV)
      de l’Assemblée générale des Nations unies quant à la
      décolonisation du Sahara occidental et, en
      particulier, l’application du principe
      d’autodétermination grâce à l’expression libre et
      authentique des populations du territoire”.
      L’avis rendu par le Conseiller juridique de l’ONU, à
      la demande du Conseil de sécurité, le 29 janvier 2002,
      a également établi tout aussi clairement que le Maroc
      n’était pas une puissance administrante du territoire,
      que les Accords de Madrid de 1975, partageant le
      territoire entre le Maroc et la Mauritanie, n’avaient
      transféré aucune souveraineté à leurs signataires et
      enfin que le statut du Sahara occidental en tant que
      territoire non autonome n’avait pas été affecté par
      ces Accords. L’autre argument détruisant les thèses
      marocaines est le plan de règlement, approuvé par les
      deux parties au conflit, le Maroc et le Front
      Polisario et par le Conseil de sécurité par ses
      résolutions 658 (1990) et 690 (1991).
      Idem pour l’autre plan, intitulé Plan de paix pour
      l’autodétermination du peuple du Sahara occidental,
      conçu par James Baker, à la demande du Conseil de
      sécurité. Par ailleurs, il importe de relever que dans
      son rapport du 8 septembre 2006, la mission dépêchée
      au Sahara occidental par le Haut Commissaire aux
      Droits de l’Homme des Nations unies a recommandé :
      “Comme cela a été affirmé dans différents forums des
      Nations unies, le droit à l’autodétermination du
      peuple du Sahara occidental doit être garanti et
      appliqué sans délai”. Pour le Front Polisario, ce
      projet d’<autonomie> marocain, “qui fait table rase de
      tout ce que les Nations unies ont accompli à ce jour
      pour le règlement de ce conflit, représente, en fait,
      une nouvelle fuite en avant du Maroc en ce qu’il ne
      vise, ni plus ni moins, qu’à obtenir la reconnaissance
      par la Communauté internationale du fait accompli, ou,
      en d’autres termes, de la souveraineté marocaine sur
      un territoire non autonome sans satisfaire aux
      exigences de la doctrine et de la pratique des Nations
      unies en matière de décolonisation”.
      En fait, Rabat cherche à gagner du temps pour faire
      admettre aux Sahraouis et au monde son occupation
      illégale d’un territoire sur lequel la Cour
      internationale de justice a clairement établi qu’il
      n’exerce aucune souveraineté. Les dirigeants sahraouis
      estiment que le plan d’<autonomie> est condamné à
      échouer car il repose sur des prémices fausses, parce
      qu’il propose une solution inacceptable et dangereuse
      et parce qu’il fait l’impasse sur les aspirations
      nationales d’un peuple.

      K. ABDELKAMEL

      <----------------------------------->
      2.TERRITOIRES OCCUPES-RESISTANCE ET REFUS DE
      L’OCCUPATION-LE MAKHZEN DESORIENTé
      http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=8446
      Les ‘séparatistes’ du Polisario appellent au Jihad
      contre le Maroc
      Posté par Palox le 17/2/2007 11:18:54 Articles du même
      auteur


      La propagande du mouvement "séparatiste de
      l'intérieur" incite au désordre et l'instabilité dans
      les villes sahariennes.

      Après que Rabat ait proposé le projet d'<autonomie>
      comme étant une solution politique et consensuelle au
      problème du Sahara, des organisations ‘séparatistes’
      basées à El Aaiun et reliées au mouvement des
      "‘séparatistes’ de l'intérieur" ont distribués aux
      habitant des villes des ‘provinces sahariennes’ des
      tracts hostiles à l'état marocain et au projet
      d'<autonomie> appelant tout les saharaouis à une
      "intifada générale" contre le projet des autorités
      marocaines et réclamant l'indépendance; en gloire à la
      RASD et au front du Polisario le tout est accompagné
      de versets coraniques qui appellent à s'apprêter au
      Jihad contre "le Maroc ennemi".
      Cette propagande belliqueuse dictée par les dirigeants
      du Polisario intervient en une période critique où la
      situation au Sahara tourne en faveur du Maroc, elle
      vise à inciter les jeunes saharaouis des ‘provinces du
      sud’ à se révolter contre le projet d'<autonomie> et
      d'influencer ‘malhonnêtement’ leurs opinions
      personnelles, surtout que des personnes connues par
      leurs fortes relations avec les ‘mercenaires’ du
      Polisario ont leur été transmises "les ordres" à
      suivre à la lettre grâce à des moyens particuliers.
      Ajoutons que ces mouvements projettent de réaliser
      deux objectifs principaux, le premier vise à semer la
      zizanie dans plusieurs villes du Sahara grâce aux
      distributions de tracts propagandistes incitant à
      "prendre le sentier de la résistance contre
      l'<autonomie>", cet objectif vise aussi à préparer les
      festivités célébrant le 31ème anniversaire de la
      déclaration de la république saharaoui ‘chimérique’.

      Ces cellule ‘séparatistes’ ont pris l'habitude d'agir
      d'une manière officielle dans des quartiers comme
      "Maâtallah" et "Linâach" situées au centre de la ville
      de El Aaiun, et d'autres quartier comme Lhay lhajari
      le centre d'activités de propagande de la "militante"
      Aminatou Haidar.

      Un réseau de renseignement proche du chef du Polisario
      Mohamed Abdelaziz, s'active près des villes du sud et
      qui contrôlent directement les activités de ces
      "‘séparatistes’ de l'intérieur". Ajoutons que trois
      peronnes de ce groupe ont été chargées du soutien
      financier et ont été répartis entre la Mauritanie,
      l'Algérie et les Îles Canaries.

      S. Naciri
      Traduit d'Assabah
      Source: Saharamarocain.net

      <------------------------------------>
      3.MAROC-ALGERIE-AFFAIRE DU DETOURNEMENT DE L’AVION
      MAURITANIENNE-PROPAGNADE DU MAKHZEN
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=72414

      Détournement de l’avion Mauritanéen
      Le nouveau dérapage de la MAP

      Par : Rubrique Radar


      L’agence marocaine d’information la MAP vient encore
      une fois de
      s’illustrer par
      la désinformation. Pour preuve, en donnant
      l’information jeudi passé
      sur le
      détournement de l’avion en partance de Nouakchott vers
      les îles
      Canaries,
      l’agence n’a pas hésité à affirmer que les pirates de
      l’air étaient des
      Algériens. Information démentie quelques instants par
      d’autres agences
      qui ont
      précisé que le pirate de l’air est Mauritanien dès
      lors qu’il disposait
      d’un
      passeport délivré par ce pays, alors que des sources
      proches du
      gouvernement
      espagnol avaient indiqué que le pirate de l’air était
      de nationalité
      marocaine.

      ----------->
      http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-868528@51-868059,0.html
      Le sang-froid d'un pilote mauritanien met en échec un
      pirate de l'air aux Canaries
      LE MONDE | 17.02.07 | 13h52 • Mis à jour le 17.02.07
      | 13h53
      (Nouakchott, Correspondance)

      Le commandant de bord Dahmoudi n'en revient pas : "On
      voit ça dans les films, dans les entraînements, mais
      le vivre, ça n'a rien à voir avec la théorie",
      répète-t-il, le sourire fatigué d'être devenu un héros
      malgré lui. Le pilote du Boeing d'Air Mauritanie
      détourné, jeudi soir 15 février, a vingt-huit ans
      d'expérience, et c'est peut-être ce qui a sauvé les 71
      passagers du vol Nouakchott-Las Palmas.


      Tout commence quarante minutes après le décollage. Un
      pirate de l'air fait irruption dans le cockpit, alors
      que l'appareil entame sa descente sur Nouadhibou pour
      une escale. "Tu ne vois pas que le monde est en train
      de dormir, alors que l'Occident se comporte mal avec
      les musulmans. On va en France, à Paris",
      ordonne-t-il, un pistolet chargé dans chaque main.

      Mohamed Abderahamane ould Bouheda - selon le nom qui
      figure sur ses papiers - se dit sahraoui, installé en
      Mauritanie depuis vingt ans. Une passagère se souvient
      d'avoir vu un policier lui remettre un porte-documents
      dans lequel auraient peut-être été glissées les armes,
      au départ de l'avion, en échange de quelques billets
      bleus mauritaniens. Informé sur les intentions du
      pirate, le commandant prévient les passagers et tente
      de se poser à Dakhla, au Sahara occidental, pour
      ravitailler l'avion en carburant. Mais, deuxième coup
      dur, les autorités marocaines hésitent. "Le contact a
      été coupé d'un coup : j'ai compris que c'était
      "niet"", raconte Dahmoudi. Les Marocains envisagent
      même de barricader la piste pour empêcher tout
      atterrissage. Le ton monte avec le pilote, qui finit
      par se diriger vers les Canaries, où l'appareil
      indésirable est accueilli.


      SCÉNARIO OSÉ


      "Je te connais, toi. Je t'ai déjà vu..." Le commandant
      tutoie dès le début l'homme aux pistolets, en
      hassanya, le dialecte arabe mauritanien. Ses mots lui
      permettent de gagner un point d'ascendant moral sur le
      pirate, chez qui il sème le doute. L'homme n'en reste
      pas moins menaçant : " Si les Espagnols s'approchent
      de l'avion quand on fait le plein, je tue un passager
      à l'arrière." "Mais si tu sors du cockpit, je
      quitterai l'avion et tu n'auras plus de pilote ;
      alors, reste là, on va trouver une solution", répond
      le commandant, qui croit désormais pouvoir s'en
      sortir.

      Une arme toujours pointée sur sa tempe, il imagine un
      scénario osé, qu'il communique par radio, en français,
      à un troisième pilote qui se trouve au fond de
      l'appareil : atterrir brusquement, comme il sait le
      faire, freiner en deux temps, pour faire tomber le
      pirate sous la secousse, et le neutraliser, avec
      l'aide de plusieurs hommes auxquels il demande de se
      positionner derrière la porte du cockpit. Le pirate
      n'a pas compris le message en français, comme Dahmoudi
      le pressentait, "par chance", dit-il après coup. "Tout
      a été millimétré : il a basculé, une bagarre a éclaté.
      J'ai eu le temps de me mettre debout sur les freins,
      et de neutraliser une arme."

      Le pirate de l'air est maîtrisé et ligoté par le reste
      de l'équipage, qui avait aussi prévu de lui jeter de
      l'eau chaude. "Il a été roué de coups par les
      passagers, ils l'ont dépouillé comme un poulet",
      ajoute le commandant, encore impressionné par la
      rapidité des événements. Les seuls blessés sont les
      voyageurs qui ont sauté de l'avion à l'ouverture des
      portes, avant l'arrivée de la passerelle. Parmi eux,
      une jeune hôtesse de l'air mauritanienne paniquée, qui
      s'est exclamée : "Je démissionne ! Je ne savais pas
      qu'il y avait des armes dans les avions !"

      Marie-Pierre Olphand



      <----------------------------------->
      4.MAROC-LA SALAFYYA AL JIHADYYA SE RALLIE A AL
      QAIDA-LES ISLAMISTES MAROCAINS DECLARE LA GUERRE AU
      REGIME MAROCAIN
      http://www.lexpressiondz.com/T20070217/ZA4-16.htm
      LE MAROC FACE AU PÉRIL D’AL QAÎDA AU MAGHREB
      La «salafiya djihadiya» se «connecte» au Gspc
      17 février 2007 - Page : 4


      Le souvenir des attentats terroristes simultanés qui
      ont frappé Casablanca le 16 mai 2003, faisant 45 morts
      dont 12 kamikazes, est encore dans toutes les
      mémoires.


      Le porte-parole du gouvernement marocain, Nabil
      Benabdellah, a fait état, jeudi, de concrètes et
      «graves menaces de terrorisme» au Maghreb, citant les
      récents attentats en Algérie. «Notre région connaît,
      concrètement, de graves menaces de terrorisme et est
      exposée à des actes terroristes violents comme ce fut
      le cas en début de semaine dans un pays voisin», a
      déclaré Benabdellah lors d’un point de presse à Rabat
      à la suite d’un conseil de gouvernement, faisant une
      diplomatie du «politiquement correct» pour ne pas
      citer l’Algérie. «Des mesures ont été prises pour
      renforcer la surveillance des ports et des aéroports
      du Royaume», a ajouté Benabdellah, soulignant la
      collaboration du Maroc «avec les services d’autres
      pays pour prévenir le danger». Il y a une quinzaine de
      jours, dix-sept personnes, accusées de relation avec
      le Groupe salafiste pour la prédication et le combat,
      devenu depuis peu, Al Qaîda au Maghreb, ont été
      condamnées à des peines allant jusqu’à dix ans de
      prison ferme, et six d’entre elles avaient été remises
      par l’Algérie au Maroc, après avoir tenté de rallier
      le Gspc. Parmi les six personnes arrêtées sur le sol
      algérien, dans l’Oranie, figurent deux lycéens,
      membres du groupe, et qui ont écopé, chacun, d’une
      amende de 5 000 dirhams (450 euros), a-t-on indiqué de
      même source. «Nous avons insisté sur la nécessité de
      hausser le niveau de mobilisation et de vigilance au
      Maroc», a dit le porte-parole du gouvernement marocain
      justifiant que, dans ces conditions, les services de
      sécurité recourent à des arrestations, «même
      préventives». Cela intervient au lendemain de
      l’arrestation de sept islamistes marocains soupçonnés
      de préparer des attentats et qui ont été interpellés,
      mardi, à Meknès, à l’est de Rabat, quatre d’entre eux
      ayant ensuite été remis en liberté, selon l’agence
      marocaine MAP. Ce groupe, dont les membres sont âgés
      de 24 à 26 ans et disposent d’une formation
      universitaire, sont soupçonnés d’appartenance à
      l’association non autorisée de la Salafia Jihadya, et
      de préparer des «actes criminels et terroristes contre
      des casernes militaires, des établissements
      universitaires, hôteliers et étatiques», précise la
      MAP.
      Les personnes libérées avaient déjà purgé, dans le
      passé, des peines de prison pour leur appartenance à
      la Salafia et «incitation à la haine et à la violence
      et atteinte à la sûreté de l’Etat». Selon le journal
      gouvernemental Al Ittihad Al Ichtiraki, la cellule
      comptait faire exploser un hôtel et la Faculté des
      lettres et des sciences humaines de la ville. Des
      explosifs auraient été saisis, ajoute le journal qui
      établit un lien entre ces interpellations et la
      reprise des activités du Gspc en Algérie, rebaptisé
      branche d’Al Qaîda dans le Maghreb islamique. Les
      différents responsables de la sécurité au Maroc se
      sont réunis dimanche pour évoquer le renforcement du
      dispositif antiterroriste, a-t-on appris à Rabat de
      source proche du ministère de l’Intérieur. Le Maroc a
      connu des attentats terroristes simultanés le 16 mai
      2003 à Casablanca. Ils avaient fait 45 morts dont 12
      kamikazes. Un hôtel et des restaurants fréquentés par
      des étrangers avaient été visés.




      Fayçal OUKACI

      <------------------------------------>
      5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-USA-LE PLAN BAKER INTERESSE
      LES AMERICAINS
      http://www.telquel-online.com/261/semaine_maroc_261.shtml

      Sahara. Pax Americana

      “Une résolution des Nations Unies (ndlr : sur
      l’affaire du Sahara) ne
      va pas
      aboutir à une solution ; seule une négociation entre
      les parties
      concernées
      pourra le faire”. Cette phrase est extraite de
      l’entretien accordé, en
      début de
      semaine, par l’ambassadeur américain à Alger, au
      journal La Tribune. De
      quoi
      plaire aux autorités marocaines, plus favorables à une
      solution
      “négociée” au
      Sahara. On peut lire, dans le même entretien, cet
      autre passage qui
      renseigne
      sur la position américaine par rapport au Sahara :
      “Nous avons dit aux
      autorités marocaines : si vous n'acceptez pas le plan
      Baker, mettez
      quelque
      chose sur la table”. On l’a compris, le “quelque
      chose” en question,
      devra être
      le projet d’<autonomie>, première réponse véritable du
      royaume à la
      communauté
      internationale, qui devrait être rendu public en avril
      prochain.


      <--------------------------------->
      6.SAHARA OCCIDENTAL-GRANDE BRETAGNE-EXPOSITION SUR LE
      PEUPLE SAHRAOUI
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3734
      Fin de l'exposition "Vues de la dernière colonie
      d'Afrique" à Londres

      Londres, 17/02/2007 (SPS) L'exposition de
      photographies organisée à
      l'initiative de l'ONG britannique Sandblast et qui a
      officiellement
      pris fin ce vendredi a enregistré un véritable
      engouement de
      visiteurs attirés par les thèmes exposés sur les
      souffrances du peuple
      sahraoui notamment le film documentaire "Sahara
      occidental : la guerre
      oubliée" réalisé par la 2ème chaîne de la BBC.

      Le film a été projeté en fin de l'exposition intitulée
      "Vues de la
      dernière colonie d'Afrique" en présence du militant
      sahraoui des
      droits de l'homme, Ali Salem Tamek, en visite au
      Royaume uni à
      l'invitation de parlementaires britanniques.

      L'occasion était pour le militant sahraoui de
      présenter une
      communication dans laquelle il a tenu à informer les
      présents sur les
      graves violations commises par les autorités de
      l'occupation
      marocaines contre les citoyens sahraouis sans défense
      qui n'ont fait
      que revendiquer leurs droits notamment celui à
      l'autodétermination.

      Il a adressé un appel pressant à protéger les
      militants des droits de
      l'homme dans la région et à briser le mur de silence
      imposé par les
      autorités de l'occupation marocaines.

      L'exposition qui a ouvert ses portes le 02 février à
      la salle Host
      Gallery, à Londres, a présenté deux semaines durant,
      des photos
      portant sur le quotidien du peuple sahraoui dans les
      camps de réfugiés
      et sur sa lutte, en dépit de l'exil et l'éloignement,
      pour
      l'édification des institutions d'un Etat naissant.

      L'organisation de cette manifestation a été rendue
      possible grâce à
      des projets personnels de participants à "Sora
      project". Un projet
      d'envergure initié par Sandblast pour permettre aux
      Sahraouis de faire
      connaître, par la photographie, leur endurance et leur
      combat.

      Parmi les photographies exposées lors de cette
      manifestation, figurent
      celles de la photographe de renom, Kyna Gourley qui a
      déjà publié des
      photos sur les souffrances et la lutte du peuple
      sahraoui notamment
      dans le magazine
      Marie Claire.

      La manifestation constitue une réédition enrichie de
      celle tenue par
      la même organisation en octobre dernier à City Hall,
      siège de la
      mairie de Londres et qui a marqué le début d'une série
      de
      manifestations de soutien au peuple sahraoui qui devra
      être
      sanctionnée lors du seconde semestre de l'année en
      cours par
      l'organisation d'une semaine culturelle sahraouie à
      Londres. (SPS)

      010/090/700 171052 FEV 07 SPS

      <--------------------------------->
      7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ESPAGNE-LES SOCIALISTES
      VENDENT DES ARMES OFFENSIFS AU REGIME COLONIALISTE
      MAROCAIN POUR PARFAIRE SON GENOCIDE CONTRE LES
      SAHRAOUIS-COMPLICITE CRIMINELLE DU GOUVERNEMENT DE
      ZAPATERO AVEC LE REGIME MAROCAIN- LE PEUPLE ESPAGNOL
      MANIFESTE

      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3735
      Rassemblement de soutien aux prisonniers politiques
      sahraouis à Madrid

      Madrid, 17/02/2007 (SPS) Un rassemblement de soutien
      aux prisonniers
      politiques sahraouis et pour dénoncer la vente d´armes
      par le
      gouvernement espagnol au Maroc a été organisé vendredi
      en fin de
      journée devant l´ambassade marocaine à Madrid par le
      mouvement
      espagnol de solidarité avec la cause sahraouie.

      Au cours de cette manifestation, les participants ont
      scandé des mots
      d´ordre contre la répression qui s´abat sur la
      population sahraouie
      dans les territoires occupés du Sahara occidental.
      Plusieurs d´entre
      eux portaient des pancartes sur lesquelles étaient
      collées des photos
      de sahraouis, hommes et femmes, torturés par les
      forces d'occupation
      marocaines.

      `´Maroc coupable, Espagne responsable´´, pouvait-on
      lire sur d´autres
      pancartes brandies par de jeunes espagnols. La
      principale banderole
      déployée lors du rassemblement proclamait : `´Non à la
      vente d´armes
      par l´Espagne au Maroc, halte à la répression,
      référendum
      d´autodétermination´´.

      Le président de la Coordination des associations
      espagnoles de
      solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS-Sahara), M.
      José Taboda, a,
      dans une déclaration, qualifié de `´honte´´ la
      politique du
      Gouvernement espagnol à l´égard du peuple
      sahraoui.

      `´Cela fait 3 ans que le Gouvernement de Zapatero dit
      qu´il veut
      contribuer
      à la paix et au dialogue, et voilà maintenant qu´il
      vend des armes au
      Maroc.
      Ce n´est pas ainsi que l´on contribue à la paix, cela
      revient plutôt à
      mettre
      de l´huile sur le feu´´, a-t-il affirmé.

      `´Nous tenons à exprimer aux Sahraouis notre désaccord
      sur la vente
      d´armes au Maroc et leur dire que le peuple espagnol
      se tient à leur
      côté et que nous continuerons, en cette -année
      internationale de
      solidarité avec le peuple sahraoui-, à réaffirmer
      notre appui à leur
      liberté et à leur droit à
      l´autodétermination´´, a ajouté M. Taboada.

      Il a annoncé que plusieurs actions de mobilisation
      seront entreprises
      par le mouvement espagnol de solidarité pour exiger la
      `´suspension´´
      du contrat de vente d´armes et pour que le
      gouvernement `´rectifie´´
      sa politique sur la question du Sahara Occidental.

      Il a observé, qu´en cas de reprise des hostilités
      entre le Maroc et le
      Front Polisario, `´ces armes seraient utilisées contre
      les Sahraouis´´.

      M. Taboada a tenu également à transmettre un message
      de soutien et de
      solidarité au 38 prisonniers politiques sahraouis en
      grève de la faim
      depuis
      fin janvier et qui sont confrontés, a-t-il dit, à des
      `´conditions de
      détention
      très difficiles´´. `´Nous sommes avec eux, nous ne les
      oublions pas et
      nous
      continuerons à appuyer leur combat pour la liberté´´,
      a-t-il
      souligné. (SPS)

      010/090/700 171045 FEV 07 SPS

      <--------------------------------->
      8.SAHARA OCCIDENTAL-ONU-REPRESSION COLONIALES
      MAROCAINE CONTRE LES SAHRAOUIS DES TERRITOIRES
      OCCUPES-UNE ONG SAHRAOUIE APPELLE L’ONU A CREER DES
      MECANISME DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME AUX
      TERRITOIRES OCCUPES SAHRAOUIES
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3736
      Une ONG sahraouie appelle l´ONU à la création d´un
      mécanisme pour la
      protection
      des civils sahraouis

      El Aaiun (territoires occupés), 17/02/2007 (SPS) Le
      Collectif des Défenseurs
      Sahraouis des Droits de l´Homme (CODESA) a lancé un
      appel "pressant" au
      président
      du Conseil des droits de l´homme, M. Luis Alfonso de
      Alba et au Haut
      Commissaire
      de l´ONU aux droits de l´homme, Mme Louise Arbour pour
      la "création d´un
      mécanisme pour la protection des civils sahraouis et
      la préservation de leurs
      droits fondamentaux, notamment à la liberté
      d´expression, de réunion,
      d´association et de mouvement".

      Le CODESA a également réclamé la libération "immédiate
      et inconditionnelle"
      des
      prisonniers politiques et activistes sahraouis détenus
      dans les geôles
      marocaines
      et l´éclaircissement du sort de tous les disparus
      civils et prisonniers de
      guerre
      sahraouis aux mains du Maroc, a précisé un communiqué
      de cette ONG sahraouie
      parvenue à SPS.

      Il a en outre appelé à permettre l´accès des médias,
      des observateurs et
      ONG
      étrangères aux territoires sahraouis sous occupation
      marocaine, soumis à un
      état
      de siège médiatique et militaire depuis plus de trente
      ans, a ajouté la même
      source.

      L´ONG sahraouie a enfin exhorté l´ONU pour
      l´application, dans les "plus
      brefs
      délais", du Droit international et des résolutions
      onusiennes devant permettre
      au
      peuple sahraoui de choisir librement son destin à
      travers l´organisation
      d´un
      référendum d´autodétermination libre et démocratique.

      Trente huit prisonniers politiques sahraouis aux mains
      du Maroc sont en grève
      de
      la faim depuis le 30 janvier dernier et se trouvent
      dans un état de santé
      "critique", rappelle-t-on. (SPS)

      020/090/110 171150 FEV 07 SPS

      <---------------------------------->
      9.MONIQUET-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO
      http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/t-te-d-affiche/moniquet-se-fait-tancer-par-lib-ration.html

      Moniquet se fait tancer par Libération


      Dans un article du quotidien français Libération, le
      journaliste est
      revenu sur
      l’affaire qui a opposé le directeur de l’ESISC
      (European Strategic
      Intelligence
      and Security Center) au Journal Hebdomadaire en
      qualifiant son institut
      de «très
      obscur centre de recherches européen». Claude Moniquet
      n’a pas trouvé
      «meilleure
      réplique» que celle qu’il a rendu publique dans son
      site. Il y
      qualifiera Libé
      de «quotidien qui serait en faillite depuis longtemps
      s’il ne devait
      compter
      que sur ses lecteurs, ainsi que l’a montrée la
      dernière crise».
      Affligeant Mr Moniquet.


      <---------------------------------------->
      10.REFUGIES SAHRAOUIS-REDUCTION DE L’AIDE
      HUMANITAIRE-LE CROISSANT ROUGE SAHRAOUI ALERTE
      http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/02/16/8564487
      Soutien aux prisonniers politiques sahraouis
      Par : EL MOUDJAHID Le : vendredi 16 février 2007




      Rassemblement hier devant l’ambassade du Maroc à
      Madrid. l Le Croissant-Rouge Sahraoui exhorte les
      donateurs et les instances internationales à
      intervenir vite face à la gravité de la situation.
      Les députés des Verts allemands appellent à
      l’organisation du référendum d’autodétermination du
      peuple sahraoui.
      Le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple
      sahraoui a organisé hier en fin d’après-midi un
      rassemblement devant l’ambassade du Maroc à Madrid en
      soutien aux prisonniers politiques sahraouis et pour
      dénoncer la vente d’armes par le gouvernement espagnol
      au Maroc.
      Le Comité de suivi des prisonniers politiques
      sahraouis et les Associations d’amitié et de
      solidarité avec le peuple sahraoui, ont interpellé,
      dans un communiqué, l’opinion publique sur la
      "situation alarmante de violation des droits de
      l’homme" sévissant dans les territoires occupés du
      Sahara occidental.
      Ils ont dénoncé les conditions "extrêmement dures et
      cruelles" auxquelles sont soumis les prisonniers
      politiques sahraouis dans les prisons marocaines,
      "privés de leurs droits les plus élémentaires (...),
      ce qui les a amenés à entamer une grève de la faim
      illimitée". Le mouvement espagnol de solidarité a jugé
      "spécialement répréhensible l’attitude du gouvernement
      espagnol face à ces évènements, n’ayant à aucun moment
      condamné la répression, (...) et, le pire, s’abstenant
      de façon répétée lors du vote des résolutions de
      l’Assemblée générale de l’Onu en appui à
      l’autodétermination du peuple sahraoui et signant,
      récemment, un contrat de vente d’armes au Maroc".

      ----------->
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=72381
      Le président du Croissant-Rouge sahraoui met en garde

      Par : Rédaction de Liberte


      Le président du Croissant-Rouge sahraoui (CRS), M.
      Yahia Bouhabini, a
      mis en
      garde, hier, contre la gravité de la situation des
      réfugiés sahraouis
      dans les
      camps près de Tindouf, à l'extrême sud-ouest de
      l'Algérie, et exhorté
      les pays
      donateurs et les instances internationales à
      intervenir rapidement pour
      redresser la situation.

      <----------------------------------->
      11.SAHARA OCCIDENTAL-MAGHREB-LE DROIT DU PEUPLE
      SAHRAOUI DOIT ETRE RESPECTE
      http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/m._abied___l_edifica/view

      M. Abied : l'édification du Maghreb arabe tributaire
      d'une solution
      politique de
      la question du Sahara ‘marocain’ (Photo)


      Casablanca, 17/02/07 - Le secrétaire général de
      l'Union
      constitutionnelle (UC),
      M. Mohamed Abied, a souligné, vendredi à Casablanca,
      que l'édification
      du
      Maghreb arabe est une option stratégique qui ne peut
      être réalisée qu'à
      travers
      une solution politique négociée à la question du
      Sahara ‘marocain’.

      Dans une allocution prononcée à l'ouverture du 4ème
      Congrès national de
      l'UC, M.
      Abied a souligné que la proposition marocaine
      d'accorder une <autonomie>
      aux
      ‘provinces du sud’ sous souveraineté marocaine est un
      choix <judicieux> qui
      reflète
      <l'unanimité> du peuple marocain.

      Evoquant le concept de multipartisme, il a estimé que
      ce concept ne
      doit plus
      être appréhendé en nombre mais plutôt en diversité de
      choix,
      d'orientations et
      de pensées, d'où la nécessité d'accorder plus
      d'intérêt à l'encadrement
      politique notamment de la femme et des jeunes.

      Il a, dans le même ordre d'idées, relevé que la
      participation de la
      communauté
      marocaine établie à l'étranger aux prochaines
      élections donnera à la
      représentativité une valeur ajoutée, jettera de
      nouveaux ponts de
      communication
      et contribuera à enrichir encore plus le processus
      démocratique.

      Concernant la réforme constitutionnelle, M. Abied a
      insisté sur la
      nécessité
      d'appliquer "tous les articles de la constitution pour
      garantir
      davantage
      d'efficience aux institutions".

      Abordant la situation au Proche Orient, il a appelé à
      la mobilisation
      de la
      communauté internationale pour protéger les lieux
      sacrés de l'Islam à
      Al Qods
      Acharif, et à trouver une issue à la situation
      critique qui prévaut
      actuellement en Irak.

      Par la suite, les membres de l'UC ont tenu le 2ème
      congrès
      extraordinaire au
      terme duquel ils ont adopté, à l'unanimité, le projet
      d'amendement du
      statut du
      parti pour le conformer avec la loi relative aux
      partis politiques.

      Les travaux du 4ème congrès ordinaire de l'UC ont été
      marqués par la
      présence de
      plusieurs représentants de partis politiques nationaux
      et étrangers.



      Dernière modification 17/02/2007 11:46

      <------------------------------->
      12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMEDIE DU MAKHZEN
      http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/maroc/sahara-une-<autonomie>-tenue-au-secret.html
      Sahara Une <autonomie> tenue au secret
      Dans deux mois, le Maroc présentera aux Nations Unies
      sa copie sur sa conception de l’<autonomie> du Sahara.
      L’annonce a été faite officiellement la semaine
      dernière. Depuis, une campagne de communication a été
      lancée pour mobiliser tous les Marocains autour de ce
      projet. Ceci dit, on ne sait pas grand-chose sur le
      contenu de cette <autonomie> que propose le roi.

      Quel modèle d’<autonomie> Du Sahara, le Maroc va-t-il
      présenter en avril prochain à l’ONU ? A cette
      question, plusieurs partis politiques avaient du mal à
      répondre. «Sincèrement, on ne sait pas grand-chose.
      Pas plus que les grandes lignes présentées la semaine
      dernière par le Cabinet royal aux différents acteurs
      politiques», reconnaîtra, non sans gène, un membre du
      bureau politique d’un parti formant la majorité
      gouvernementale. Un ministre qui a accepté d’aborder
      ce sujet, mais seulement en off, estime que
      l’essentiel est d’adopter une démarche participative
      dans la gestion de ce dossier avant d’admettre que
      l’exposé présenté par Chakib Benmoussa lors du dernier
      Conseil de gouvernement à ce sujet ne répond pas
      précisément à cette question. «En tout cas, il s’agit
      d’une première mouture et non de la copie finale»,
      souligne-t-il comme pour se rattraper.

      Désinformation
      C’est un secret de polichinelle: le dossier du Sahara,
      comme d’ailleurs les ministères ainsi que toutes les
      “affaires” dites de souveraineté, sont la chasse
      gardée du Palais. Et cela depuis le règne de Hassan
      II. Ni l’Alternance ni la transition monarchique n’ont
      pu “libérer” ce dossier de l’emprise du Cabinet royal
      où il est traité avec opacité. A un détail près, nous
      sommes passés de la stratégie de Driss Basri, qui
      martelait à l’emporte-pièce que «le Sahara est
      marocain, nous y sommes, nous y restons», aux
      déclarations confuses de Nabil Benabdellah à qui on
      demande de dire : «Il s'agit au final de présenter à
      la communauté internationale un projet qui fédère le
      front intérieur. L'adhésion des différents acteurs
      marocains au projet est essentielle». Il est vrai que
      de Hassan II à Mohammed VI, beaucoup d’eau a coulé
      sous les ponts marocains. Le royaume a abandonné
      l’option du référendum et a choisi d’opter - on n’a
      jamais pris le temps d’en expliquer les raisons -,
      pour un plan d’<autonomie>. Mais, dans les deux cas de
      figure, on retiendra que les Marocains n’ont jamais
      été suffisamment informés des tenants et des
      aboutissants de cette affaire. La campagne de
      communication lancée depuis une semaine à ce sujet
      pêche justement par sa légèreté et son incohérence.
      Ainsi, on apprend officiellement, le 2 février 2007,
      par le porte-parole du gouvernement que le Maroc va
      soumettre à la communauté internationale un plan
      d’<autonomie> au Sahara : «Ce plan s'articule autour
      de trois axes: la souveraineté du Maroc, la prise en
      compte des particularités sociales et culturelles de
      la région, et des critères internationaux en matière
      d'<autonomie>».
      Cette annonce survient après une série de réunions
      entamées à ce sujet, à partir du 31 janvier au Cabinet
      royal sous la houlette du conseiller royal, Mohamed
      Moatassim, avec le Premier ministre, le président de
      la Chambre des députés, celle des conseillers et enfin
      le Conseil consultatif des affaires sahariennes
      (CORCAS).
      Mohamed Moatassim a affirmé à ses interlocuteurs qu’il
      a été chargé par le roi de les informer des grandes
      lignes du projet de l’<autonomie> que le Maroc compte
      présenter aux Nations Unies dans deux mois. Le
      conseiller royal ne leur a pas remis le moindre
      document. D’ailleurs personne ne le réclamera ! «Il
      est clair qu’il n’était pas question de débattre ou de
      remettre en cause les idées exposées par M.Moatassim
      mais plutôt de signifier à tous les acteurs politiques
      concernés qu’ils doivent se mobiliser derrière la
      proposition royale et la soutenir sans pour autant en
      connaître tous ses détails», arguera un habitué des
      arcanes du makhzen.
      Dans la foulée, une délégation composée de quatre
      hauts responsables marocains s’envolera dès le lundi 5
      février vers Paris. Chakib Benmoussa, Taïeb Fassi
      Fihri, Fouad Ali El Himma et Mohammed Yassine
      Mansouri, proches de Mohammed VI, soumettront à
      Jacques Chirac, allié et fidèle ami de la famille
      royale, la teneur de ce projet. Après son entretien
      avec les émissaires du roi, le président français
      qualifiera ce projet de “constructif”. Publiquement,
      il n’en dira pas plus. Le président sortant sait, -son
      mandat expirera dans quelques mois- qu’il ne sera pas
      là pour défendre la proposition marocaine. Benmoussa,
      Fassi Fihri, El Himma et Mansouri savent pertinemment
      qu’ils doivent aussi convaincre et obtenir le soutien
      de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, les deux
      candidats favoris pour la présidentielle française
      prévue en avril prochain. Ils savent également que le
      Maroc doit notamment convaincre les quatre autres
      membres du Conseil de Sécurité (les Etats-Unis, la
      Grande Bretagne, la Russie et la Chine) du “sérieux”
      de son projet. «Nous sommes tout à fait d’accord que
      le Maroc doit se montrer diplomatiquement très
      convaincant sur ce sujet et qu’il est même intelligent
      d’exposer la première mouture de son projet sur
      l’<autonomie> du Sahara aux puissances mondiales. Leur
      feed-back est sans aucun doute intéressant. Mais, ce
      que nous regrettons c’est la passivité des partis
      politiques qui ne s’impliquent pas assez dans la
      gestion de ce dossier», souligne un proche du dossier.


      Point de débat
      Pourtant, en novembre 2005, le roi avait demandé aux
      partis politiques, au CORCAS, aux notables et
      représentants de tribus des ‘provinces du sud’ de
      livrer leurs avis et visions sur la question. Quelques
      mois après, les partis politiques, eux, ont remis au
      Cabinet royal des mémorandums à ce sujet. Il s’est
      avéré que ces mémorandums ont été concoctés à la
      va-vite. Ils n’ont pas fait l’objet du moindre débat
      et n’ont pas été soumis à l’appréciation des militants
      de ces partis. Le Corcas, lui, on sait aujourd’hui que
      son président, Khelli Hanna Ould Rachid, n’a pas
      associé les membres de son Conseil dans l’élaboration
      des propositions qu’il a présentées au roi. «La
      majorité des partis n’ont pas fait des propositions
      intéressantes au roi au sujet du sahara. La plupart
      d’entre eux se sont contentés d’envoyer au Cabinet
      royal des idées générales et vagues qui reprennent
      d’ailleurs ce que le souverain a déjà exposé dans ses
      discours», reconnaît un des fondateurs d’un grand
      parti de droite. Et d’ajouter : «Comment voulez-vous
      que ces mêmes partis demandent au roi plus de détails
      sur le projet d’<autonomie> du Sahara ou exiger un
      document en bonne et due forme sur ce dossier ?». Ce
      constat navrant n’exempte pas la monarchie d’informer
      les Marocains, en leur accordant la primeur sur tout
      ce qui touche au dossier du Sahara et surtout de leur
      permettre d’en débattre librement. Ne serait-ce que
      parce que ce sont les contribuables marocains qui ont
      payé de leur poche une grande partie du budget alloué
      aux ‘provinces du sud’.

      Taieb Chadi

      ------------->
      http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/maroc/interview-abdeslam-maghroui-la-monarchie-nest-pas-encore-pr-te-ce-genre-de-pr.html
      Interview: Abdeslam Maghroui* «La monarchie n'est pas
      encore prête à ce genre de projet»
      Pensez-vous que le Maroc présentera un projet sur
      l'<autonomie> du Sahara qui va être "approuvé" par le
      Conseil de Sécurité ?
      Le projet sur l'<autonomie> du Sahara que le Maroc
      compte soumettre au Conseil de Sécurité en avril étant
      encore secret, il est difficile de savoir s'il sera
      approuvé.

      Néanmoins, on peut deviner que les grandes lignes de
      ce projet sont assez proches de celles annoncées par
      Mohammed VI en mars 2006. C'est-à-dire un équilibre
      difficile à maintenir entre des éléments comportant
      des contradictions: le respect de la souveraineté
      marocaine, la participation démocratique des
      populations concernées dans le Sahara et la conformité
      aux normes internationales en matière d'<autonomie>.
      Donc, il va falloir attendre de voir comment le projet
      d'<autonomie> "négocie" ces contradictions pour
      convaincre les membres du Conseil de Sécurité.

      Quelles sont les concessions majeures que le Maroc
      doit faire pour que son projet sur l'<autonomie> du
      Sahara soit accepté par la communauté internationale ?
      Dans le cadre de l'<autonomie>, la plus grande
      concession que le Maroc doit faire est d'ordre
      politique. Pour que le Maroc soit pris au sérieux par
      la communauté internationale lorsqu’il parle de
      "participation démocratique", d'"<autonomie> locale",
      de "respect des spécificités sociales et culturelles
      de la région" et de la "démocratie et du progrès", il
      va bien falloir faire preuve d'engagement concret à
      ces principes. Sinon, c'est un discours creux. Or,
      on voit que le Maroc fait marche arrière dans le champ
      politique: le harcèlement de la presse - dont le
      Journal et Nichane - le manque d'indépendance de la
      justice, le manque de débats sérieux sur des questions
      politiques importantes, l'ennui et la cooptation de la
      classe et des institutions politiques, la manipulation
      du champ religieux à des fins politiques, etc..
      soulèvent de nombreuses questions quant à l'engagement
      du régime vis-à-vis des principes démocratiques
      internationaux.

      Le pouvoir central est-il prêt à concéder ses
      prérogatives "régaliennes" pour trouver une solution
      au conflit du Sahara ?
      Non, clairement, la monarchie n'est pas encore prête à
      ce genre de projet d'<autonomie>.

      Le Maroc de Mohammed VI gère-t-il mieux le dossier du
      Sahara que le Maroc de Hassan II ?
      Etant donné que les relations internationales et les
      Nations Unies en tant qu'Instance d'exécution des
      relations internationales, obéissent d'abord et avant
      tout à des relations de pouvoir, le Maroc aurait pu se
      sortir de l'affaire du Sahara depuis bien longtemps.
      Du temps de Hassan II aussi bien que sous le règne de
      Mohammed VI, la grande majorité des membres permanents
      du Conseil de Sécurité - la France, les USA, la Grande
      Bretagne, la Russie, et même la Chine - n'ont jamais
      favorisé un referendum au Sahara qui pourrait mener à
      l'indépendance de ce territoire. Et pourtant, de 1975
      à 2007, le Maroc n'a pas su exploiter ce potentiel
      politique international. Le régime marocain n'arrive
      pas à aider ses amis, occidentaux ou autres. Sans
      démocratisation réelle, sans débats ouverts, sans
      engagement concret à respecter effectivement les
      normes internationales en matière de droits de
      l'homme, de la liberté de la presse et de
      l'expression, du pluralisme politique et économique et
      de la transparence, le Maroc ne pourra jamais gagner
      le Sahara.
      *Politologue et chercheur marocain à Washington


      Propos recueillis
      par Taieb Chadi

      --------->
      http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/periscope/confidentiel-37.html

      Réunion des ambassadeurs en Europe
      Tous les ambassadeurs du Maroc en Europe ont été
      convoqués à Rabat la
      semaine
      dernière pour assister à une longue réunion animée
      entre autres par
      Yassine
      Mansouri, le directeur de la DGED, et Fouad Ali El
      Himma, le
      ministre-délégué à
      l’Intérieur. Au programme : l’immigration, les
      élections législatives
      de 2007 et
      le projet d’<autonomie> pour le Sahara occidental. Ils
      devront tout de
      même
      attendre encore un peu qu’El Himma et le conseiller
      royal, Mohamed
      Moâtassim,
      aient fini de rédiger le projet avant de le découvrir
      dans son
      intégralité.

      ---------->
      http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3161
      Sahara : Larges concertations pour le projet
      d’<autonomie>

      A l’expiration du mandat de la MINURSO, fin avril
      prochain, au moment où le Secrétaire Général de l’ONU
      devra présenter au Conseil de Sécurité son nouveau
      rapport sur la question du Sahara, le Maroc aura
      présenté sa proposition pour sortir ce dossier de
      l’impasse. Il s’agit du projet d’<autonomie> pour
      lequel vient d’être lancé un second round de
      concertations nationales et internationales.



      LA copie marocaine sera rendue dans les temps.
      C’est-à-dire en avril prochain, lorsque le nouveau
      Secrétaire général de l’ONU, le sud Coréen Ban Ki-moon
      devra présenter au Conseil de Sécurité son (premier)
      rapport sur la question du Sahara.

      L’information est de première main. Elle a été donnée
      par le ministre de la Communication et porte-parole du
      gouvernement, Nabil Benabdallah, au sortir du conseil
      de gouvernement du 1er février dernier. Conseil de
      gouvernement au cours duquel le texte (non encore
      définitif) du projet d’<autonomie> pour le Sahara
      venait d’être exposé aux ministres par le premier
      d’entre eux, Driss Jettou.

      L’avant veille, le Premier ministre, ainsi que le
      Président de la Chambre des Représentants et le
      Président de la Chambre des Conseillers, avaient été
      reçus par le Roi qui a donné ses instructions pour que
      ce texte prenne le chemin des concertations. Selon les
      directives royales, donc, après un premier round de
      consultations - en effet, il y a quelques mois, les
      partis politiques et le CORCAS avaient remis, par
      écrit, leurs suggestions pour une <autonomie> élargie
      au Sahara et la diplomatie marocaine avait effectué
      une tournée auprès des pays membres du Conseil de
      Sécurité pour un échange à ce sujet - il faut, à
      présent, un second round.

      C’est dans ce cadre que le 31 janvier, les 1er et 2
      février, les chefs de partis politiques et le bureau
      du CORCAS (conseil consultatif royal pour les affaires
      du Sahara) ont été reçus au cabinet royal. Puis que le
      conseil de gouvernement a eu lieu. Et enfin que des
      émissaires sont actuellement dépêchés dans les
      capitales des pays membres du Conseil de Sécurité.

      La première capitale programmée a été Paris. Lundi 5
      février, une délégation ministérielle composée de
      Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, Taïb Fassi
      Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à
      la Coopération, Fouad Ali El Himma, ministre délégué à
      l’Intérieur et Mohamed Yassine Mansouri, directeur
      général de la Direction générale des études et de la
      documentation, a été reçue par le chef de l’Etat
      français, le Président Jacques Chirac qu’elle a
      informé de l’état d’avancement du projet
      d’<autonomie>.

      A l’issue de la réunion, le Président français a
      qualifié ce projet de « constructif ».

      Pour le Maroc, la proposition d’<autonomie> élargie
      s’inscrit dans le cadre de l’appel que le Conseil de
      Sécurité n’a cessé de lancer aux parties et aux Etats
      de la région, depuis avril 2004, pour dépasser
      l’impasse dans laquelle se trouve le conflit du Sahara
      et progresser vers une solution politique.

      Une solution politique réclamée par tous depuis
      l’échec des deux plans Baker, le premier rejeté par
      l’Algérie et le Polisario, le second rejeté par le
      Maroc.

      Le nouveau Secrétaire Général des Nations Unies, Ban
      Ki-moon, qui connaît parfaitement le dossier du Sahara
      pour l’avoir suivi quand il était membre de la mission
      sud-coréenne au sein de l’ONU, a déclaré cette semaine
      à Adis Abeba, au sommet de l’Union Africaine que le
      Plan Baker "n’avait pas donné lieu à un processus
      significatif" pour le règlement de la question du
      Sahara. Il a ajouté : "j’espère que le problème sera
      réglé par voie de dialogue entre les parties
      concernées".

      Il vient, ainsi, de nommer le diplomate et haut
      fonctionnaire britannique, Julian Harston, 64 ans,
      représentant spécial pour le Sahara.

      Julian Harston succède à ce poste à l’Italien
      Francesco Bastagli et remplira également la fonction
      de chef de la Minurso (Mission de l’ONU pour un
      référendum au Sahara occidental), dont le mandat
      expire fin avril prochain, en attendant une nouvelle
      prorogation que devra décider le rapport de Ban
      Ki-moon attendu à cette date.

      Pour faire son rapport, Ban Ki-moon aura besoin du
      compte-rendu que devra lui faire son envoyé personnel,
      Peter Van Walsun, sur la situation. Compte rendu qui
      inclura ou auquel s’ajoutera le projet d’<autonomie>
      élargie au Sahara que le Maroc soumet actuellement à
      un dernier tour de concertations avant de le remettre
      aux instances onusiennes en avril.

      Le Reporter - Rédaction


      Mis en ligne le 16 février 2007
      --------
      Commentaires déjà émis pour cet article :


      17 février 2007, Par : dahdah lamine :
      Le projet d’<autonomie> est un leurre pour permettre
      au marocain de faire main basse sur le sahara
      occidental et continuer la colonisation de se peuple
      ce projet est rejeter par les sahraouis et il ouvre
      une dangereuse porte de non respect de la souveraineté
      des petits pays Nouqs voulons notre indépendance et
      nous voulons le respect des décisions du conseil de
      sécurité

      ---------->
      http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=1&n=511
      Un plan <crédible> et <sérieux>
      KAMAL LAHLOU
      12 Février 2007





      Sitôt mis en branle le processus de larges
      consultations domestiques sur le projet d’<autonomie>
      que le virage diplomatique est amorcé sur les chapeaux
      de roue. En investissant les itinéraires prioritaires
      de l’axe Paris-Madrid-Washington mis au parfum de
      l’avant-projet du plan d’<autonomie> proposé par le
      Royaume sur le Sahara ‘marocain’. Ces puissances du
      Conseil de Sécurité onusien et de l’Union européenne
      ont salué l’initiative marocaine qualifiée de
      «sérieuse et constructive» ou présentant un «grand
      intérêt» pour la recherche d’une solution politique au
      conflit algéro-marocain. Ainsi, les Chakib Benmoussa,
      Fouad Ali Al Himma, Taïb Fassi-Fihri et Yassine
      Mansouri ont réussi à impliquer les grands partenaires
      du Maroc dans un processus de consultations
      démocratiques désormais internationalisé. Cette
      démarche témoigne de la volonté de notre pays de
      s’engager dans une dynamique politique et diplomatique
      irréversible dans sa quête de paix et de stabilité
      nationale et régionale. A travers l’affirmation d’un
      double consensus soutenant le projet d’émancipation
      démocratique de ses provinces du grand Sud :
      l’unanimité de toutes les composantes nationales,
      toutes catégories institutionnelles, représentatives,
      partisanes, civiles et citoyennes confondues (le
      Souverain a insisté sur une démarche participative,
      transparente et inclusive), conjuguée au nécessaire
      consensus international auquel adhèrent les nations
      démocratiques du globe. En sillonnant les grandes
      capitales de la planète, une vingtaine de pays
      figurent dans l’agenda des consultations
      diplomatiques, le Maroc a démontré sa bonne foi à
      double titre. Primo, en prenant l’initiative d’une
      nouvelle vision nationale sur la question de son
      Sahara qui se démarque des anciennes positions
      «rigides» centrées sur les seules exigences de
      reconnaissance de la souveraineté nationale et de
      l’intégrité territoriale du Royaume. Deuxio, le projet
      de régionalisation élargie mis en avant par notre pays
      est élaboré en consultations internes et externes dans
      le souci d’une réelle solution politique et
      démocratique de la question nationale refondée à
      l’aune des spécificités culturelles et sociales
      locales. Est-il besoin de préciser que l’initiative
      marocaine est mûrie de longue date et que le processus
      de réflexion sur un plan d’<autonomie> est enclenché
      depuis 2005 dont la mouture n’est pas encore
      définitive. Car il s’agit d’un avant-projet qui devra
      être finalisé en avril pour être soumis aux instances
      onusiennes après avoir été enrichi et complété par les
      avis et suggestions recueillis aux cours des
      consultations en interne et à l’international. C’est
      cette démarche qui conforte la confiance des Marocains
      dans un plan crédible qualifié de sérieux, cohérent,
      proactif, lucide et excipant de sa bonne foi par tous
      les observateurs impartiaux qui, pourtant, ne sont pas
      toujours faciles à séduire ou à convaincre. La
      crédibilité de ce projet tient aux efforts du Maroc
      depuis les années 90 en matière d’adoption d’une
      approche renouvelée du règlement de la question
      nationale.
      Démarche qui a considérablement évolué pendant les
      sept années de nouveau Règne marqué par des avancées
      démocratiques indéniables en matière d’édification
      d’un Etat de droit, de respect des droits de l’homme
      et de la femme (Moudouwana et code de la nationalité),
      de réconciliation nationale avec l’IER, de
      parachèvement des institutions démocratiques et
      autres. En réalité, ce projet d’<autonomie> a toutes
      les chances de satisfaire les attentes des 700000
      habitants de Sakiat Al Hamra et Oued Addahab car, sans
      remettre en cause les fondements pérennes d’une Nation
      qui ne sera jamais un Etat fédéral, et dont les
      composantes émanent du génie marocain à trouver sa
      propre voie vers la démocratie, offre de très larges
      prérogatives de gouvernance locale aux ‘provinces du
      sud’. En particulier, seront mis en place un
      gouvernement, un parlement et un Conseil économique et
      social locaux dotés, bien entendu, de la plénitude des
      pouvoirs qui leurs sont rattachés. Ce plan
      d’<autonomie> est d’autant plus crédible et sérieux
      que son élaboration est largement le fait de la
      participation du CORCAS en tant qu’instance
      représentative de toutes les tribus et populations
      sahraouies de l’intérieur et de l’extérieur. Ce qui
      réfute les allégations mensongères des ‘séparatistes’
      qui ne cessaient de prétendre que le polisario est le
      seul représentant du «peuple sahraoui».
      En fait, le Maroc, par cette initiative <innovante>,
      se positionne en pionnier africain et arabe pour
      l’octroi des solutions de gouvernance locale dont
      aucune expérience du genre n’aura encore été tentée
      dans ces pays. Obéissant, ce faisant, à la logique des
      genèses de développement des Vieux et Nouveau
      continents et, maintenant, en Asie. Une logique guidée
      par les trois critères basiques à l’origine de la
      richesses des nations, pauvres à l’origine, et que
      représentent le modèle du «marché libre», l’«Etat de
      droit» et la R&D s’appropriant la «Science et la
      technologie». Toutes les nations actives dans les
      rouages diplomatiques au front bilatéral, récemment
      entrées en contact avec le Royaume, à l’instar de
      l’Inde, de la Chine, du Niger, du Malawi et de la
      Pologne, entre autres, ont apprécié le pas audacieux
      du Maroc et soulignent l’intérêt majeur que suscite le
      projet d’<autonomie>. Mieux encore, les responsables
      institutionnels de ces pays se sont montrés plus à
      notre avantage. A l’instar du président du parlement
      polonais, Marek Jurek, qui a souligné en substance à
      l’issue de sa visite officielle dans le Royaume : «le
      projet d’<autonomie> est le signe d’une <vraie
      démocratisation> qui <existe déjà> au Maroc».

      ------------>
      http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=18192
      Le projet d'<autonomie> expliqué à Washington et
      Lisbonne



      "Le projet d'<autonomie> pour les ‘provinces du sud’
      du Maroc offre les
      meilleures
      chances pour résoudre la question du Sahara, un
      conflit qui perdure, et
      mettre
      fin à une situation de blocage dans la région». Ce
      sont là les propos
      tenus par
      Taïb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires
      étrangères et à la
      Coopération,
      sur les colonnes du journal américain «The Washington
      Times». Taib
      Fassi Fihri,
      qui se trouve depuis mercredi aux Etats-Unis à la tête
      d'une délégation
      dépêchée
      par SM le Roi Mohammed VI pour informer les
      responsables américains de
      l'état
      d'avancement du projet d'<autonomie>, a tenu a faire
      part dans son
      entretien de
      la pertinence de la proposition marocaine, permettant
      de «créer une
      nouvelle
      réalité» dans toute la région. Le responsable marocain
      a fait savoir à
      ce
      propos que «dans le contexte des défis auxquels nous
      faisons face tous
      dans le
      monde arabe et qui sont liés à l'extrémisme, au
      terrorisme et aux
      menaces
      d'Al-Qaïda, un règlement de cette question serait
      extrêmement bénéfique
      pour
      tout le monde».
      Bien loin des Etats-Unis, et du côté du Portugal, la
      question du Sahara
      marocain
      a été soulevée lors des discussions qu'a eues,
      mercredi à Lisbonne, le
      président
      de la Chambre des représentants, Abdelwahed Radi, avec
      le président du
      Parti
      socialiste portugais, Luis Marques Mendes.
      A cet effet, Abdelwahed Radi a présenté au responsable
      lusithanien «un
      aperçu
      sur le projet d'<autonomie> des ‘provinces du sud’ du
      Royaume», tout en
      réitérant
      «l'unanimité de tous les acteurs politiques nationaux
      sur ce projet qui
      vise à
      mettre fin au conflit artificiel créé autour de la
      question du Sahara».
      La question du Sahara ‘marocain’, entre autres points,
      fera l'objet
      d'autres
      discussions du président de la Chambre des
      représentants avec le
      Premier
      ministre portugais, le président du parlement, sachant
      que cette visite
      sera
      ponctuée par la signature d'un accord de coopération
      entre les
      parlements
      marocain et portugais.
      Toujours au sujet du Sahara, la proposition marocaine
      d'<autonomie> vient
      d'être
      saluée à sa juste valeur par un écrit publié par le
      quotidien espagnol
      ABC.
      L'auteur de cette chronique, rapporte la MAP, Dario
      Valcarcel, s'est
      montré des
      plus clairs, précisant que «le dossier du Sahara
      commence à sortir de
      son
      dangereux enlisement, grâce à cette initiative du
      Maroc, qui n'a pour
      l'heure
      ni gaz, ni pétrole, mais de l'intelligence». Et
      d'ajouter que cette
      proposition
      d'<autonomie> «a dynamisé un processus bloqué depuis
      trois décennies»,
      tout en
      affirmant que cette initiative «part d'un plan
      d'<autonomie> pour le
      Sahara :
      <autonomie> véritable, qui aspire à respecter les
      décisions des Nations
      unies».
      Il convient de signaler enfin l'un des volets contenus
      dans le discours
      du
      Président français Jacques Chirac, prononcé lors de
      l'ouverture des
      travaux à
      Cannes de la 24 ème Conférence des chefs d'Etat
      d'Afrique et la France,
      rencontre où le Souverain est représenté par SAR le
      Prince Moulay
      Rachid. Le
      Président français a indiqué que «l'intégrité
      territoriale est un
      facteur de
      stabilité du continent africain». Et de surenchérir
      qu'il «s'agit pour
      la
      France d'un principe essentiel. Il n' y aura pas de
      mondialisation
      réussie sans
      une Afrique forte et confiante».


      M.B avec MAP

      <------------------------------------->
      13.TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIALE- DECOMPOSITION
      AVANCEE DE LA CARCASSE
      CORCAS : la tribu Laaroussi se plainte pour la
      marginalisation désintégrer
      (16.02.07 As
      Sabah [Mo])

      Des membres du CORCAS de la tribu Laaroussi ont
      exprimé leur
      mécontentement pour
      la marginalisation de leur tribu de la part du
      Président du Conseil
      Khalil Henna
      Ould Rachid. Des sources fiables ont révélé que le
      notables de la
      tribu, qui est
      une tribu de la base de recensement du 1974 et le
      accord de Houston,
      vont
      entamer une campagne de mobilisation pour mettre fin à
      la
      marginalisation
      méthodique de la part de la lobby saharaoui qui
      spécule ou monopolise
      la
      gestion du dossier saharaoui. (Unofficial translation
      from MINURSO
      Information
      Officer)

      <----------------------------------->
      14.MAROC-TRAFIC DE COCAINE-IMPLICATION DES GENERAUX
      MAROCAIN-LE MAROC PAYS NARCO ETAT
      http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/periscope/l-entourage-des-g-n-raux-suspect.html
      L’entourage des généraux suspecté
      Une équipe de la police judiciaire s’est déplacée en
      début de semaine à Dakhla pour enquêter sur des
      opérations de trafic de drogue de grande envergure via
      des navires venant des pays de l’Amérique Latine.
      Selon les premiers éléments de l’enquête, des sociétés
      marocaines de pêche maritime, appartenant aux proches
      de certains généraux influents, seraient liées à des
      réseaux de trafic colombiens. Pour ces réseaux, la
      région du Sud constitue un passage obligé pour
      transporter leur marchandise vers les pays européens.











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