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Media francophones/ Sélection de presse du 1-IX-2005

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  • Carlos Ruiz Miguel
    ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l INTIFADA 2005**** http://www.arso.org/intifadalistpris.htm *****INTIFADA SAHRAOUI*****
    Mensaje 1 de 1 , 1 sep 2005
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      ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
      http://www.arso.org/intifadalistpris.htm

      *****INTIFADA SAHRAOUI*****
      http://www.arso.org/intifada2005.htm

      *****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
      *****Campagne internationale pour la libération de Aminatou Haidar et de
      tous
      les prisonniers politiques sahraouis
      http://www.arso.org/aminatoucamp.htm

      *****ACTION: LETTRE AU PRÉSIDENT ESPAGNOL********
      http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_particular.asp
      http://www.umdraiga.com/acciones/cartazpintifada_organizacion.asp



      S O M M A I R E


      1. RASD-ROYAUME UNI-UE-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES-DROITS
      HUMAINS-DÉCOLONISATION
      - EL MOUDJAHID: Appel à une intervention de l'UE pour la décolonisation
      du Sahara occidental

      2. USA-SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
      - L'INTELLIGENT (2329): Washington prend les choses en mains
      - LA GAZETTE DU MAROC (No. 435): Maroc-Algérie - Face-à-face
      - AL BAYANE: Libération des "détenus" marocains : Washington aidera à la
      détente dans la région

      3. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE
      - LIBERTÉ: Dans un entretien accordé hier à Liberté. Larbi Belkheir :
      "Je n'ai aucun différend avec le chef de l'État"
      ["Q.: Dans votre mission, vous aurez un double travail. Celui du
      rapprochement des deux capitales et celui du Sahara occidental…
      R.: Je m'en tiendrais aux relations strictement bilatérales"]
      - LE SOIR D'ALGÉRIE: ALORS QUE BESSAÏEH REMPLACERA BEJAOUI AU CONSEIL
      CONSTITUTIONNEL. Mourad Bencheikh succède à Larbi Belkheir

      4. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE-CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN
      - LE JEUNE INDÉPENDANT: Le culot du makhzen !
      - LE MATIN: Le Maroc demandera "réparation" pour les prisonniers de
      Tindouf

      5. CORRUPTION-PATHÉTISME DES TRANSFUGES
      - AL BAYANE: Selon Hammati Rabbani : Le Polisario n¹est plus un
      mouvement politique

      ===========================================================
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
      ===========================================================


      1. RASD-ROYAUME UNI-UE-SPOLIATION DES RICHESSES NATURELLES-DROITS
      HUMAINS-DÉCOLONISATION
      http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/08/31/6955940

      Appel à une intervention de l'UE pour la décolonisation du Sahara
      occidental
      Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 31 août 2005

      Le Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), M.
      Mohamed Abdelaziz, a appelé l'Union européenne (UE) à intervenir auprès
      du Maroc pour que soit parachever le "processus de décolonisation au
      Sahara occidental", a rapporté mardi l'agence de presse sahraouie SPS.
      Le peuple sahraoui "continue à attendre de vous et de toute la
      communauté internationale une intervention auprès du gouvernement
      marocain pour le ramener à la raison en parachevant avec nous le
      processus de décolonisation du Sahara occidental", a écrit M. Abdelaziz
      dans une lettre au Premier Ministre britannique, Tony Blair, président
      en exercice de l'UE. Le Président de la RASD a souligné que le
      processus de décolonisation doit "permettre au peuple sahraoui d'exercer
      son droit inaliénable, conformément aux principes et à la charte de
      l'Onu, par l'application du plan onusien pour l'autodétermination du
      peuple sahraoui à travers un référendum libre, régulier et
      transparent". M. Abdelaziz a regretté que la libération, le 18 août par
      le Front Polisario, des 404 derniers prisonniers de guerre marocains
      "n'ait pas encore eu d'écho favorable auprès des autorités de Rabat".
      "Les villes sahraouies occupées sont le théâtre de vastes campagnes de
      répression, d'arrestations arbitraires massives, de procès iniques et
      d'atteintes aux libertés fondamentales des citoyens civils sahraouis,
      dans le but de taire la voix des défenseurs des droits humains", a-t-il
      déploré.
      L'agence SPS rappelle que le Président de la RASD et secrétaire général
      du Front Polisario avait adressé des lettres similaires au secrétaire
      général de l'Onu, M. Kofi Annan, au Président américain, M. George W.
      Bush, et au Président nigérian, M. Olusegun Obasanjo, président en
      exercice de l'Union africaine (UA).

      <-------------------------->
      2. USA-SAHARA-ALGÉRIE-MAROC
      http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN28095washisniamn0

      Washington prend les choses en mains
      MAROC - 28 septembre 2005- par SAMY GHORBAL


      Libération des derniers prisonniers de guerre marocains détenus par le
      Polisario, tournée régionale de l'envoyé spécial de George W. Bush:
      l'Amérique met tout son poids dans la balance pour résoudre le conflit
      du Sahara. Et réconcilier Rabat et Alger.

      I l était environ 19 h 30, ce jeudi 18 août 2005, lorsque l'avion
      gros-porteur en provenance de Tindouf (Algérie), affrété par les
      autorités américaines, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport
      El-Massira, à Agadir. À son bord, les 404 derniers militaires marocains
      'détenus' par les indépendantistes sahraouis du Front Polisario. Avec
      leur libération, résultat d'efforts diplomatiques discrets mais intenses
      déployés ces dernières semaines par les États-Unis, se referme l'un des
      chapitres les plus douloureux de l'interminable conflit du Sahara
      occidental (voir J.A.I. n° 2324). Ces soldats, considérés comme les plus
      anciens prisonniers de guerre du monde, étaient 'détenus', pour certains
      depuis plus de vingt ans, 'au mépris du droit international
      humanitaire', aux confins de <l'Algérie>, dans les camps de Tindouf et
      de Rabouni [NOTE: ILS ÉTAIENT DANS LES TERRITOIRES LIBÉRES ET NON À
      TINDOUF]. Le parlementaire républicain Richard Lugar, président de la
      Commission des affaires étrangères du Sénat américain, et envoyé spécial
      de George W. Bush pour le Maghreb, a joué un rôle capital dans leur
      élargissement, qu'il a supervisé de bout en bout, et qui illustre
      l'implication grandissante de Washington dans la région.
      Environ 2 200 soldats marocains ont été faits prisonniers par le Front
      Polisario, armé et soutenu par l'Algérie, entre février 1976 et
      septembre 1991. La conclusion, à cette date, d'un cessez-le-feu, après
      l'acceptation par les belligérants d'un plan de règlement des Nations
      unies, aurait normalement dû entraîner une libération immédiate et
      inconditionnelle des prisonniers, et ce des deux côtés. Mais pour faire
      pression sur le Maroc et obliger le royaume à entamer des négociations
      directes, les indépendantistes sahraouis ont choisi d'utiliser leurs
      captifs comme monnaie d'échange, en liant leur sort à la tenue du
      référendum d'autodétermination qui devait être organisé sous l'égide de
      l'ONU.

      Après avoir prolongé de plus de huit ans le calvaire de ces malheureux
      soldats, délabrés psychologiquement et physiquement, tant par la durée
      de leur détention que par les brimades, humiliations et mauvais
      traitements qui ont longtemps constitué leur lot quotidien, le
      Polisario, comprenant que le Maroc ne céderait pas à ce « chantage
      ignoble », a fini par se résoudre à libérer, par tranches de 100 à 200,
      les plus anciens de ces prisonniers, à partir de 1999 et ce jusqu'en
      2004. La technique dite du « saucissonnage des libérations », cruelle
      pour ceux qui partent en laissant derrière eux leurs camarades et plus
      encore pour ceux qui les voient partir sans savoir à quel moment ils
      pourront eux-mêmes recouvrer la liberté, obéissait cependant à des
      arrière-pensées politiques bien précises. Et ne se faisait jamais sans
      contrepartie, financières, diplomatiques, ou même médiatiques.
      L'importance du lot de prisonniers libérés était fonction de la qualité
      des médiateurs, de leur influence ou de leurs moyens financiers. Tour à
      tour, des pays comme l'Espagne, l'Allemagne, la Libye ou encore le Qatar
      réussissaient à faire sortir quelques centaines de vieux soldats. Et le
      Polisario, à faire baisser, un peu, la pression internationale.

      En avril 2003, la Fondation France Libertés, présidée par Danielle
      Mitterrand, la veuve de l'ancien président de la République française,
      qu'on savait entièrement acquise à la cause de l'autodétermination du
      peuple sahraoui, publiait un rapport 'accablant' sur les camps de
      prisonniers de Tindouf et Rabouni, et décidait de suspendre son aide au
      Polisario.
      [NOTE: LE RAPPORT FRANCE LIBERTÉS MANQUE DE TOUTE CRÉDIBILITÉ ÉTANT
      DONNÉ SES INEXACTITUDES ET MENSONGES DÉNONCÉS OFFICIELMENT PAR LE FRONT
      POLISARIO:
      http://www.spsrasd.info/sps-210903.html ]
      L'existence même des camps devenait contre-productive et commençait à
      desservir franchement la lutte sahraouie. Parallèlement, avec
      l'avènement de Mohammed VI et les premiers témoignages des rescapés des
      camps, l'opinion marocaine, longtemps restée dans une relative
      ignorance, s'est faite plus revendicative. Comprenant enfin tout
      l'intérêt qu'elles pourraient avoir à exploiter politiquement l'affaire,
      les autorités du royaume se résolurent, à partir de la fin de 2004, à
      communiquer sur le 'scandale' et à mobiliser la population en surfant
      sur le sentiment patriotique. Une série de manifestations furent
      organisées, avec leur aval, entre mars et juillet 2005, aussi bien à
      Rabat que dans plusieurs capitales européennes (Paris, Berlin, Rome,
      Madrid), ainsi qu'à Washington, devant les ambassades d'Algérie, pour
      exiger la libération immédiate des 404 derniers « séquestrés de Tindouf
      ». Dans le même temps, le royaume multiplia les actions de lobbying afin
      de sensibiliser les décideurs américains au problème des prisonniers de
      guerre.

      La visite d'une délégation d'anciens détenus marocains, conduite par le
      capitaine Ali Najab, organisée à Washington en mai 2005 à l'initiative
      du CPMA (Centre politique marocain-américain), a sans doute permis de
      débloquer la situation. Interpellé par leur témoignage, le sénateur
      républicain John McCain, aviateur, vétéran de la guerre du Vietnam, et
      lui-même ancien prisonnier de guerre, promit d'user de son entregent
      auprès de l'administration Bush et du Congrès pour mettre la pression
      sur l'Algérie et le Polisario. Sentant le vent tourner, les responsables
      algériens, soucieux de ne pas compromettre leurs excellentes relations
      avec les États-Unis pour une cause difficilement défendable, ont-ils
      incité Mohamed Abdelaziz, le dirigeant du Front Polisario, à faire
      volte-face ? Toujours est-il que, prenant tout le monde de court,
      celui-ci annonçait, le 13 juillet, dans une interview accordée à la fois
      au journal français Le Monde et au quotidien espagnol El País, la
      libération imminente des derniers prisonniers marocains. Les Américains,
      voyant là l'occasion inespérée de provoquer un rapprochement entre Rabat
      et Alger, en froid depuis avril, se sont engouffrés dans la brèche. Et
      ont dépêché un émissaire de poids en la personne de Richard Lugar à
      Alger, pour une entrevue avec le président Abdelaziz Bouteflika, et à
      Tétouan, à la résidence d'été du roi, pour y rencontrer Mohammed VI.
      Rien n'a filtré de ces entretiens, hormis le fait que les sujets des
      relations bilatérales, du Sahara occidental et de la lutte contre le
      terrorisme ont été abordés. Lugar s'est rendu ensuite, les 19 et 20
      août, en Libye, dernière étape de sa tournée, où il s'est entretenu avec
      Mouammar Kaddafi pour évoquer une normalisation définitive et
      l'établissement de relations diplomatiques avec ce pays, après
      vingt-quatre ans d'interruption.

      Depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis considèrent le Maghreb comme
      une région stratégique et y redoublent d'activité. Ils rêvent d'y
      imposer une Pax americana. Alliés de longue date du Maroc, ils ont
      entrepris, ces dernières années, un spectaculaire rapprochement avec
      l'Algérie. Très présents économiquement dans le secteur des
      hydrocarbures, ils considèrent le pays de Bouteflika comme un État pivot
      dans la guerre contre le terrorisme et ont intensifié leur coopération
      militaire avec l'armée algérienne, allant jusqu'à organiser toute une
      série de manoeuvres conjointes dans le cadre de l'Otan et multiplier les
      livraisons de matériel sensible, au grand dam des Marocains, qui ont un
      temps redouté de faire les frais du nouveau tropisme algérien de
      Washington. Les Américains souhaitent que les frères ennemis du Maghreb
      arrivent à dépasser le contentieux historique qui les oppose à propos du
      Sahara, car il menace la stabilité de la région, nuit à la coordination
      des actions de lutte antiterroriste et compromet la perspective d'une
      zone de libre-échange à l'échelle maghrébine, qu'ils ne cessent
      d'appeler de leurs voeux depuis l'initiative Eizenstadt, du nom de
      sous-secrétaire d'État de l'administration Clinton, Stuart Eizenstadt,
      qui s'était, le premier, prononcé en faveur de la création d'un grand
      marché maghrébin ouvert aux produits US. C'était en 1996... La volonté
      de remodelage du Grand Moyen-Orient, ce vaste ensemble géopolitique qui
      s'étend des rives de l'Atlantique aux confins orientaux du Pakistan,
      explique aussi l'intérêt de l'administration Bush pour le Maghreb. Cette
      zone, relativement à l'écart des turbulences du conflit israélo-arabe,
      peut servir de champ d'expérimentation pacifique aux réformes politiques
      et économiques que les Américains souhaitent promouvoir dans le monde
      arabo-musulman. Et, partant, leur permettre de redorer un blason
      passablement terni dans la région, après les invasions de l'Irak et de
      l'Afghanistan, et de damer définitivement le pion aux Européens au sud
      de la Méditerranée.

      Ont-ils une chance de réussir ? Une chose est sûre, les États-Unis se
      considèrent de plus en plus comme les dépositaires « naturels » de la
      stabilité au Maghreb. À l'évidence, leur voix porte beaucoup plus que
      celle des dirigeants européens, il est vrai assez timorés et englués
      dans leurs divisions internes. On se souvient, à ce propos, que c'était
      l'intervention du secrétaire d'État de l'époque, Colin Powell, pendant
      l'été 2002, qui avait permis de faire retomber la tension entre le Maroc
      et l'Espagne de José María Aznar, après la réoccupation, par des
      militaires marocains, de l'îlot méditerranéen contesté de Persil/Leila.
      Dans l'affaire du Sahara occidental, les Américains ne détiennent pas de
      recette miracle. Ils ont voulu profiter de l'ouverture qui se profilait
      du côté d'Alger et de Tindouf, avec la libération des derniers
      prisonniers de guerre marocains, pour pousser les protagonistes à
      reprendre langue. En insistant sur la nécessité de négociations directes
      « pour un règlement du contentieux dans le cadre de l'ONU », Richard
      Lugar a trouvé une formulation de nature à ne braquer aucune des deux
      parties, qui se sont, chacune, félicitées de sa médiation. Mohamed
      Abdelaziz a même souhaité « une meilleure implication du président Bush
      dans le règlement du conflit du Sahara ». Lugar ne s'est du reste pas
      privé d'esquisser quelques pistes lors d'un entretien accordé, le 19
      août, à la chaîne de télévision arabe Abu Dhabi TV, pour apurer le
      contentieux algéro-marocain en souhaitant « la réouverture des postes
      frontières, un échange de visites de hauts représentants des
      gouvernements des deux pays et la reprise des relations commerciales ».
      Alger a saisi la balle au bond et annoncé la nomination d'un nouvel
      ambassadeur au Maroc, en la personne de Larbi Belkheir, l'ancien
      tout-puissant directeur de cabinet du président Bouteflika (voir pp.
      10-11). Un geste fort et symbolique, que Rabat s'est empressé d'accepter
      et qui peut en laisser présager d'autres. Le Maroc, lui, venait
      d'annoncer la nomination, en la personne d'Abdallah Belkziz, spécialiste
      des affaires maghrébines, et jusqu'alors en poste à Tunis, d'un nouvel
      ambassadeur à Alger. Après avoir soufflé le chaud et le froid, peut-être
      pour des raisons de politique intérieure - ménager la sensibilité
      nationaliste de l'armée, toujours très vivace -, l'Algérie paraît
      décidée à reprendre l'initiative diplomatique. Personne ne s'en
      plaindra. On parle déjà d'un sommet Bouteflika-Mohammed VI, en
      septembre, à New York, en marge de l'Assemblée générale annuelle des
      Nations unies. Si la prudence reste évidemment de mise, tant les
      protagonistes nous ont habitués au régime de la douche écossaise, il
      semble toutefois qu'il se passe quelque chose entre les deux capitales.
      Et, quoi qu'il advienne, les Américains auront frappé les esprits et
      marqué des points, et s'imposent, de plus en plus, comme un acteur
      obligé de la politique maghrébine.

      ---------------->
      http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=1&n=435

      Maroc-Algérie - Face-à-face
      KAMAL LAHLOU
      29 2005

      L'Algérie aura usé de tous les subterfuges et épuisé toutes les
      manœuvres de diversion et de 'propagande mensongères' pour mettre au
      premier plan de la table des négociations 'son fantoche' Polisario.
      Pendant près de trente années, la république voisine a tenté
      <l'impossible>, recourant à tous les moyens de 'chantage' et de
      'corruption' de la diplomatie pour imposer la reconnaissance de la
      république "fantôme" dans les instances internationales. N'hésitant pas
      à encadrer, armer, soutenir logistiquement et financièrement des
      'agressions' par 'séparatistes' interposés contre le territoire
      'marocain'. Que de temps 'perdu' et quel 'gâchis' sur 'tous' les plans :
      guerre froide entre le Maroc et l'Algérie, torpillage de l'unité
      maghrébine faute d'accepter le RASD au sein de l'UMA, gel des
      groupements économiques régionaux…
      'Le masque vient de tomber' avec la libération inconditionnelle sous
      médiation américaine des derniers prisonniers de guerre marocains
      'détenus' 'à Tindouf'. Un 'cinglant échec' pour les 'sécessionnistes
      traîtres' à 'leur patrie, le Maroc', qui sont exclus du champ des
      négociations devant mettre face-à-face, sous les auspices de l'ONU,
      l'Algérie et le Maroc. Et sous la haute vigilance des Etats-Unis,
      devons-nous ajouter, car l'Oncle Sam ne lâche plus d'une semelle
      l'évolution du processus de paix dans la région. Les dernières
      convulsions du chef des 'mercenaires' ont surpris toutes les
      chancelleries de la planète en demandant l'intervention urgente du
      président Georges Bush prié de trouver une solution au conflit du Sahara
      'marocain'. Ce dernier, ignorant totalement le 'renégat' Abdelaziz,
      s'est adressé à l'Algérie et au Maroc pour les exhorter à un " duel des
      braves " dans les négociations de paix. Ce qu'a confirmé récemment le
      porte-parole du département d'Etat en déclarant que " nous encourageons
      de bonnes relations transparentes et de bon voisinage entre le Maroc et
      l'Algérie et nous les encourageons à résoudre leurs différends par la
      voie pacifique ". Comprenez, en clair, que le conflit du Sahara est
      assimilé, dans la politique extérieure des USA à un " différend
      bilatéral " entre les deux pays maghrébins. Une attitude réaffirmée dans
      le message adressé par Bush au président algérien suite à la libération
      des prisonniers marocains : " cette libération représente une
      opportunité historique souhaitant que l'Algérie et le Maroc tirent
      profit de ce dynamisme créé par cet effort pour améliorer leurs
      relations et continuer à travailler avec les Nations Unies afin de créer
      un climat régional nécessaire pour résoudre le conflit du Sahara ".
      Désormais, le " duel des braves " ou le " face-à-face inévitable " entre
      l'Algérie et le Maroc constituent la colonne vertébrale et un détour
      obligé pour la quête de toute solution au conflit du Sahara.

      Pour bien marquer ces nouvelles tendances lourdes dans la région et
      rapprocher davantage nos lecteurs des dernières analyses et données
      récentes sur la question, notre journal publie un dossier spécial sur le
      Sahara 'Marocain' dans lequel l'ambassadeur américain Thomas Riley, et
      pour la première fois, évoque le problème de la libération des
      prisonniers 'détenus' à Tindouf : " On peut dire que c'est une
      supervision américaine pour aider nos amis, et notamment le Maroc qui
      est un grand ami des Etats-Unis depuis longtemps. C'est un moment
      historique de voir les prisonniers marocains libres ". Les derniers
      développements dans la région marquent une intervention appuyée et
      suivie des USA car dès la mission humanitaire du sénateur Richard Green
      Lugar achevée avec succès, voici qu'une importante délégation de membres
      du Congrès américain boucle aujourd'hui une visite de quatre jours dans
      notre pays.
      Nous ne manquerons pas de saisir, au vol, des signes avant-coureurs de
      détente politique manifestée par la république voisine, notamment en
      jouant un rôle " facilitateur " dans le dénouement final de la crise des
      détenus à Tindouf, mais aussi en nommant un nouveau chef de la
      diplomatie à Rabat, le Général Larbi Belkheïr, connu pour être une "
      colombe " et un " conciliateur " au sein du camp algérien dominé par les
      " faucons ". Un autre signe probablement des nouvelles dispositions de
      la présidence algérienne dans la voie d'une amélioration des relations
      bilatérales et du règlement pacifique du conflit du Sahara 'marocain'.
      Alors, si nos voisins sont réputés pour leur légendaire " nif ", qu'ils
      mettent à exécution leurs véritables intentions de paix et de
      coopération prospère avec le Maroc. En s'attablant à la table des
      négociations dans un face-à-face gagnant-gagnant. Un duel des braves
      d'où ne sortiront ni vainqueur ni vaincu.

      ------------------>
      http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=48346

      Libération des "détenus" marocains : Washington aidera à la détente dans
      la région
      (9/1/2005)

      Les Etats-Unis Œ¹feront tout ce qui est approprié, nécessaire et requis
      par les deux parties (le Maroc et l¹Algérie) pour les aider à tirer
      profit du développement positif que constitue la libération des
      prisonniers¹¹ marocains, a affirmé mardi le porte-parole du département
      d¹Etat Sean McCormack.
      Œ¹Le retour des prisonniers, intervenu dans le cadre de la mission
      présidentielle du Sénateur Richard Lugar, était un développement positif
      puisqu¹il a résolu un problème qui a duré longtemps entre les
      gouvernements du Maroc et de l¹Algérie¹¹, a dit le porte-parole,
      ajoutant Œ¹ce que nous espérons, c¹est que les deux gouvernements
      puissent se baser sur ce développement positif pour résoudre les
      questions en suspens entre eux¹¹.
      Soulignant que nombre de questions différentes existent entre les deux
      pays, le porte-parole a affirmé Œ¹Nous continuerons sûrement à jouer
      notre rôle pour aider les deux parties à arriver au point où elles
      peuvent discuter de ces questions et même à progresser sur la voie de
      leur règlement¹¹. Œ¹Nous ferons tout ce qui est approprié, nécessaire et
      requis par les deux parties pour les aider à tirer profit du
      développement positif que constitue la libération de ces prisonniers¹¹,
      a-t-il insisté

      <---------------------->
      3. SAHARA-MAROC-ALGÉRIE
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=43643

      Dans un entretien accordé hier à Liberté.
      Larbi Belkheir : "Je n'ai aucun différend avec le chef de l'État"

      Entretien réalisé par Nadia Mellal


      En marge des travaux de l'université d'été du FLN, l'ancien directeur de
      cabinet de Bouteflika explique sa nomination au poste d'ambassadeur à
      Rabat.

      - Liberté : Comment avez-vous réagi à votre nomination à l'ambassade
      d'Algérie au Maroc par le président de la République?
      - Larbi Belkheir : Je suis tout d'abord au service de mon pays ; j'ai
      réagi normalement à cette nomination, et je vais où le devoir m'appelle
      ; que cela soit au Maroc ou ailleurs.

      - Partez-vous avec un plan de travail bien peaufiné ?
      - Il va de soi qu'il faut avoir un plan de travail, mais vous savez
      pertinemment que je viens juste d'avoir mon agrément.

      - Quelle est au juste votre mission au Maroc ?
      - C'est celle d'un ambassadeur qui doit travailler dans l'intérêt de son
      pays. Vous savez que les deux pays vivent actuellement une situation
      particulière. Mon travail sera précisément de rapprocher les deux pays
      voisins qui sont appelés à s'entendre.

      - Dans votre mission, vous aurez un double travail. Celui du
      rapprochement des deux capitales et celui du Sahara occidental…
      - Ma mission sera consacrée uniquement aux relations bilatérales.

      - Et le dossier du Sahara occidental ?
      - Je m'en tiendrais aux relations strictement bilatérales.

      - Beaucoup de gens disent que votre nomination au Maroc était une façon
      pour le chef de l'État de vous éloigner de la Présidence compte tenu de
      votre opposition à son troisième mandat. Qu'avez-vous à dire ?
      - Non, tout cela n'est que pure spéculation. Les gens ont imaginé
      beaucoup de choses, mais seulement je tiens à vous dire qu'il n'y a
      aucun différend entre moi et le Président. Je pars serein au Maroc, je
      ferai mon travail sereinement et je vais essayer d'accomplir ma mission,
      à savoir rapprocher les deux pays.

      ------------->
      http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/09/01/article.php?sid=27518&cid=2

      ALORS QUE BESSAÏEH REMPLACERA BEJAOUI AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL.
      Mourad Bencheikh succède à Larbi Belkheir

      Abdelaziz Bouteflika aura tranché sur "l'identité" des titulaires de
      deux postes stratégiques au sommet de l'Etat, à savoir son directeur de
      cabinet et le président du Conseil constitutionnel.

      Kamel Amarni - Alger (Le Soir) -

      Et selon une source très bien informée, Bouteflika confiera la
      présidence du Conseil constitutionnel à l'ex-ambassadeur d'Algérie à
      Rabat, Boualem Bessaïeh. Ce cacique du FLN, ancien ministre de
      l'Information sous Boumediene, est notoirement réputé ami personnel du
      président Bouteflika. Juriste de formation, l'homme avait été "imposé",
      rappelons-le comme président de la commission des affaires étrangères au
      Sénat, en 2000, par Abdelaziz Bouteflika en personne aux dépens de
      Abdelhak Bererhi, élu pourtant par ses pairs. La relation d'amitié entre
      les deux hommes s'est encore vérifiée quelques mois plus tard lorsque
      Bouteflika nomme Bessaïeh comme ambassadeur dans une capitale pour le
      moins sensible : Rabat.

      Une capitale dont s'apprête à hériter l'un des hommes les plus puissants
      du pouvoir, le général à la retraite, Larbi Belkheir. Le désormais
      ex-directeur de cabinet du président, en conflit latent avec Abdelaziz
      Bouteflika a donc fini par quitter ce poste des plus névralgiques. Une
      aubaine sur laquelle sautera Bouteflika.

      Ainsi, et selon notre source, Bouteflika procédera incessamment à une
      "nomination surprise", en ce sens qu'il va décevoir tous les pronostics
      à ce sujet. Notre source, catégorique, nous confie que le futur homme
      fort du cabinet présidentiel "n'aura pour nom ni Abdelmalek Sellal, ni
      Mohamed Betchine, ni quelque autre star politicomédiatique. Il a pour
      nom Mourad Bencheikh. Très peu ou pas du tout connu dans les milieux
      politico- médiatiques, le nouveau bras droit de Bouteflika est un
      diplomate de carrière. Précédemment ambassadeur d'Algérie en Afrique du
      Sud, représentant de l'Algérie à l'organisation mondiale à
      l'alimentation (FAO) à Rome, Mourad Bencheikh a occupé le poste
      d'ambassadeur d'Algérie à Berlin jusqu'à la mi-août dernier lorsqu'il
      sera remplacé par Mohamed Beghagh. Son rappel à Alger s'explique donc à
      présent. Originaire de Laghouat, l'homme présente deux qualités qui ont
      plaidé "sa cause". Moudjahid, dans les rangs du MALG, ce diplomate de
      carrière a eu le bonheur de tisser des relations personnelles avec
      Abdelaziz Bouteflika du temps où ce dernier présidait aux destinées de
      la diplomatique algérienne entre 1965 et 1978. "Après le départ de Larbi
      Belkheir de la présidence, un homme très puissant et de grande
      influence, le président veut récupérer tous les leviers pour contrôler
      tous les instruments du pouvoir, politique du moins. D'où ce choix d'un
      homme pas très connu et que l'éloignement du pays a prémuni des joutes
      de clans", explique notre source.

      <----------------------------------------------------------------->
      4. RASD-MAROC-PRISONNIERS DE GUERRE-CINISME ET MENSONGES DU MAKHZEN
      http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=17861

      Le culot du makhzen !

      par Mohamed Zaâf

      Le Maroc va poursuivre les responsables du drame des prisonniers
      marocains, conséquence de l'invasion du Sahara occidental en 1975 et de
      la guerre livrée au peuple sahraoui hostile à la colonisation.
      «Dharabani wa baka, sabaqani wa chtaka», un proverbe arabe qui résume le
      culot, l'indécence et l'aveuglement des autorités au Maroc.

      Car le responsable du drame vécu par les prisonniers marocains est
      celui-là même qui est responsable du drame vécu par l'ensemble du peuple
      sahraoui, dont une bonne partie vit l'exil forcé dans la Hmada. Une vie
      dure mais pleine de dignité si l'on devait faire des comparaisons.

      Le responsable, c'est celui-là même qui s'était permis l'outrecuidance
      de refuser à la première vague des quelque 200 prisonniers marocains
      libérés de rentrer chez eux, dans leur pays. Car, il y a déjà une
      quinzaine d'années que le Polisario avait entamé les gestes humanitaires
      unilatéralement.

      Sans contrepartie ! Le responsable du drame, et le seul, c'est bien le
      Maroc et sa doctrine expansionniste. La dernière vague de prisonniers en
      détention chez les Sahraouis a été libérée en août dernier, au moment
      même où les sbires de M. Sahel multipliaient répression et arrestations
      contre les nationalistes sahraouis parce que favorables à…
      l'autodétermination.

      Des prisonniers dont la notoriété de certains a dépassé les frontières
      maghrébines mais qui, à cette minute, sont en train de mourir dans les
      geôles marocaines en raison de la longue grève de la faim qu'ils
      observent pour protester contre les traitements spéciaux de M. Sahel et
      du makhzen en général.

      Tout le monde a accueilli avec satisfaction la libération totale des
      prisonniers marocains ; tout le monde en a félicité les Sahraouis mais
      aussi les Etats-Unis et l'Algérie pour leur rôle dans cette libération.
      On ne rechigne qu'au Maroc ! Ce Maroc qui est le vrai coupable, le vrai
      responsable de la situation.

      Coupable d'avoir imposé la guerre à un petit peuple sans moyens. Ce qui,
      dans nos valeurs, s'apparente à de la pure lâcheté. Coupable d'imposer
      sa gouvernance par la force aux populations sahraouies dans les
      territoires sous son contrôle, ce qui est contraire aux valeurs
      musulmanes qui lient la légitimité du pouvoir à la moubay'aa.

      «Depuis quand asservissez vous les gens alors que leurs mères les
      enfantent libres ?», une phrase du calife Omar, qui peut très bien
      s'adresser aujourd'hui au joug marocain mis sur les Sahraouis. «Nous
      sommes un petit peuple pacifique. Vaincre les Sahraouis n'a rien de
      chevaleresque. Laissez-nous vivre pacifiquement dans notre carré de
      sable et si jamais quelqu'un veut partager notre sable, qu'il soit le
      bienvenu», a déclaré il y a quelques mois le président sahraoui, M.
      Mohamed Abdelaziz.

      Des propos qui n'ont rien à voir avec l'arrogance de Rabat dans son déni
      de la réalité sahraouie. Un déni qui ne trouvera jamais écho en terre
      algérienne. Rabat n'a pas d'autre interlocuteur que le Polisario. Saguia
      El-Hamra wa Wadi Eddahab n'est pas algérienne, l'Algérie n'a aucun
      droit, aucune compétence, pour la céder ou pour parler au nom de ses
      propriétaires avérés.

      Le Maroc n'a qu'à s'inspirer de l'exemple mauritanien et suivre la voie
      empruntée par Nouakchott. La Mauritanie revendiquait aussi le Sahara
      occidental au nom de l'histoire. Elle-même était revendiquée au nom de
      l'histoire. Donc laissons l'histoire à l'histoire, cela aidera peut-être
      à mieux démarrer vers l'avenir unioniste.

      ------------->
      http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=51653

      Le Maroc demandera réparation pour les prisonniers de Tindouf

      31.08.2005 | 15h52

      Rentrée politique télévisée du ministre de l'Intérieur

      L'intervention du ministre de l'Intérieur devant la presse est rarement
      un événement anodin et ce dans tous les pays du monde. Le Maroc ne
      déroge pas à cette règle et quand Mostapha Sahel, ministre de
      l'Intérieur se prête à l'exercice dans une émission télévisée en Prime
      Time, tout ce que compte le pays comme hommes politiques et ministres
      répondent présents. Premièrement, en raison du Timing et puis vu la
      personnalité de l'interviewé.

      La prestation de Mostapha Sahel inaugure en effet la rentrée politique.
      Elle vient également à un moment où plusieurs chantiers ont été lancés
      par le gouvernement notamment l'initiative nationale de développement
      humain INDH dans laquelle le rôle du ministère de l'Intérieur est
      déterminant.

      En outre, le ministre de l'Intérieur est réputé être un homme peu disert
      voire-même réservé. Il s'épanche rarement dans la presse. Les quelques
      rares fois où il est monté au créneau, c'était lors d'événements
      gravissimes comme les attentats du 16 mai à Casablanca où pour clore
      définitivement quelques polémiques. Ceux qui s'attendaient à assister au
      show d'un " super ministre " à la tête d'un " méga ministère " en ont
      été pour leur frais. Mostapha Sahel passa en revue, le long de
      l'émission, tous les sujets de l'actualité, sans langue de bois ni
      acrobaties linguistiques… Les messages étaient clairs.


      Le premier temps fort de l'émission fut la question de 'nos provinces
      sahariennes'. Le ministre a réaffirmé la volonté du royaume à s'engager
      dans un processus politique négocié afin de doter les 'provinces du sud'
      d'une 'autonomie' dans le cadre de la 'régionalisation'. C'est pour
      arriver à une telle solution que des négociations doivent être engagées
      avec l'Algérie car il s'agit, toujours selon M. Sahel, d'un problème qui
      oppose <le Maroc à l'Algérie>. En relation avec cette question et malgré
      la libération de tous les prisonniers militaires marocains 'détenus' à
      Tindouf, pour le Maroc ce dossier est <loin d'être fini>. Le royaume
      compte demander <réparation> pour les <traitements odieux> dont ont été
      <victimes> ces ex-'détenus'.


      Autre temps fort de l'émission, la position contre le terrorisme. Le
      Maroc est décidé à le combattre avec fermeté mais dans le respect total
      de l'Etat de droit et des principes démocratiques. Pour M. Sahel,
      l'élargissement du champ des libertés doit s'accompagner par une
      approche sécuritaire intransigeante.
      Dans ce cadre, le ministre a réfuté les informations qui veulent faire
      de certaines villes du Maroc des zones d'insécurité totale. Il a
      qualifié la situation sécuritaire de " très normale " en annonçant la
      création de 1.000 postes de police dans les trois années à venir.

      Le ministre de l'Intérieur s'est arrêté sur l'Initiative nationale de
      développement humain. Il a expliqué qu'il ne s'agit ni d'une nouvelle
      politique sociale ni d'un projet de bienfaisance, mais d'une nouvelle
      approche pour lutter contre la pauvreté et a marginalisation.

      Karim Douichi | LE MATIN
      <-------------------------------------->
      5. CORRUPTION-PATHÉTISME DES TRANSFUGES
      http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=48328

      Selon Hammati Rabbani : Le Polisario n¹est plus un mouvement politique
      (8/31/2005)

      Les 'séparatistes' du Polisario 'se trompent' s¹ils pensent que le
      dossier humanitaire du conflit du Sahara sera clos avec la libération
      des 404 'détenus' marocains, a affirmé M. Hammati Rabbani, ancien
      dirigeant du Polisario qui a 'regagné la mère patrie' en juillet
      dernier.
      Plusieurs familles sont toujours 'séquestrées' depuis 30 ans dans les
      camps de Tindouf, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées,
      «des citoyens 'marocains' qui doivent 'regagner leur patrie'», a précisé
      M. Rabbani dans un entretien diffusé, lundi par la chaîne satellitaire
      «Al Jazira» captée à Rabat, dans son émission «Liqaa Al Yaoum».
      M. Rabbani, ancien ministre de la Justice du Polisario, a indiqué que la
      question des 'détenus' marocains était l¹une des plus 'odieuses' ayant
      marqué <l¹histoire de l¹humanité>, compte tenu du fait que leur
      libération par petits groupes se faisait <sous la pression de l¹Algérie>
      en guise de «troc politique».
      «La question des prisonniers marocains me rappelle souvent la traite des
      'esclaves' d¹une époque révolue», a-t-il dit, affirmant que leur
      'séquestration' est en contradiction flagrante avec les principes de la
      liberté, de l¹humanité et de l¹autodétermination que le Polisario
      'prétend défendre'.
      Répondant à une question sur la nature d¹une solution possible du
      conflit du Sahara, M. Rabbani s¹est dit convaincu que «depuis des
      années, le Polisario n¹est plus un mouvement politique et 'je dispose'
      de 'tous' les arguments sociaux, politiques et culturels pour prouver
      cela».
      Et d¹ajouter «je ne vois de solution 'possible' pour la question du
      Sahara qu¹à travers la 'régionalisation' ou <l¹autonomie> dans le cadre
      de la 'souveraineté marocaine'», précisant que «c¹est cela qui garantira
      la stabilité à la région».

      Les 'séparatistes' sont 'incapables' d¹entrer en guerre
      Plusieurs dirigeants du Polisario sont désormais convaincus que le
      'séparatisme' est nourri d¹une politique 'chimérique' qui désormais n¹a
      plus de place dans un monde en perpétuelle mutation et qui prône
      l¹union, a dit M. Rabbani, précisant que la création d¹une 'quelconque
      entité' dans la région ne jouira pas de la stabilité et constituera une
      source de conflit qui mènera vers la 'catastrophe'.
      Il a précisé, dans ce cadre, que «le 'réalisme pragmatique' 'impose' la
      conviction que 'toutes' les solutions politiques sont possibles dans le
      cadre de la 'souveraineté marocaine'». Evoquant les raisons de son
      'retour à la mère patrie', M. Rabbani a indiqué qu¹avant lui, plusieurs
      dirigeants du Polisario sont retournés 'au Maroc'. Ils étaient
      'réalistes' et ont ainsi répondu à l¹appel royal «la patrie est clémente
      et miséricordieuse».
      En réponse à une question sur l¹attachement du Polisario <à ce qu¹il
      appelle l¹autodétermination>, M. Rabbani a insisté que le Polisario
      comprend une logique qui est 'tout à fait antinomique' au principe de
      l¹autodétermination et ce, à travers ses tentatives d¹écarter plusieurs
      tribus sahraouies, dans certains cas et les accepter dans d¹autres cas,
      «c¹est une contradiction flagrante».
      Commentant la nomination d¹un nouveau représentant du secrétaire général
      de l¹Onu chargé du dossier du Sahara, M. Rabbani a indiqué que
      <l¹ignorance> de la <réalité historique>, qui fait <l¹unanimité> de
      <tous> les Marocains, ne mènera à aucune solution, estimant que l¹Onu
      doit s¹adresser <au Maroc et à l¹Algérie> en tant que principales
      parties au conflit.
      Il a de même appelé à faire pression sur le Polisario pour qu¹il libère
      les 'séquestrés' dans les camps de Tindouf et révèle le sort des
      personnes 'torturées et tuées' dans les camps de Lahmada. Au sujet des
      'menaces' proférées par le Polisario de reprendre les armes, M. Rabbani
      a indiqué que les 'séparatistes' sont dans <l¹incapacité> d¹entrer en
      guerre <sauf> s¹ils sont appuyés par les forces algériennes.

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