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Spécial Rapport Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l'Homme sur le SAHARA OCCIDENTAL

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  • Carlos Ruiz Miguel
    *****INTIFADA SAHRAOUI***** http://www.arso.org/intifada2005.htm *****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN******************* *****Campagne internationale pour la
    Mensaje 1 de 1 , 9 oct 2006
      *****INTIFADA SAHRAOUI*****
      http://www.arso.org/intifada2005.htm

      *****STOP AU SAUVAGE MAKHZEN*******************
      *****Campagne internationale pour la libération de tous les prisonniers
      politiques sahraouis
      http://www.arso.org/aminatoucamp.htm

      *****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB ESSENTIEL********
      http://www.murominassahara.8m.com/



      S O M M A I R E

      1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-DROITS HUMAINS-RAPPORT HCDH-LE MAROC CONDAMNÉ

      1.1. PRESSE ALGÉRIENNE
      - LA TRIBUNE (9-X-2006): L’ONU évoque la «RASD» dans ses textes. Avant le
      rapport du Conseil onusien des droits de l’Homme, seul était cité le Front
      Polisario
      - LIBERTÉ (9-X-2006): RABAT REJETTE LE RAPPORT DE L’ONU SUR LE SAHARA
      OCCIDENTAL. La fuite en avant du Maroc
      - L'EXPRESSION (9-X-2006): UN RAPPORT SUR LE DOSSIER DU SAHARA AGACE LE MAROC
      L’ONU donne raison à l’Algérie
      - LE JEUNE INDÉPENDANT (9-X-2006): Chicanant les vérités du HCDH sur la
      répression au Sahara occidental. Rabat rejette un rapport de l’ONU
      - LE QUOTIDIEN D'ORAN (8-X-2006): Rapport accablant du HCDH contre le Maroc
      - LE QUOTIDIEN D'ORAN (8-X-2006): Droit fondamental et géopolitique
      - LA TRIBUNE: L’ONU se prononce pour une autodétermination «sans attendre» du
      peuple sahraoui (Selon le rapport du Conseil des droits de l’Homme rendu public
      jeudi)
      - LE JEUNE INDÉPENDANT (8-X-2006): Rapport du HCDH: la quasi-totalité des
      violations des droits humains au Sahara occidental découlaient de la
      non-application de l’autodétermination, «droit humain fondamental»
      -LIBERTE (7-X-2006):Rapport du haut-commissariat de l’ONU pour les droits de
      l’homme au Sahara Occidental : “Le droit à l’autodétermination des Sahraouis
      est capital”
      -LE SOIR D’ALGERIE (7-X-2006): Un rapport de l’ONU accable le régime marocain

      1.2. PRESSE MAKHZENIENNE
      - LE MATIN (9-X-2006): Rabat "dénonce" la «partialité» du rapport de l'ONU sur
      les droits de l'Homme au Sahara
      - AL BAYANE (9-X-2006): Un rapport "anti-marocain"
      - LIBÉRATION.MA (9-X-2006): Sahara "marocain". Un rapport onusien "injuste"
      - L'ÉCONOMISTE (9-X-2006): Sahara: Le Maroc rejette les critiques de l’ONU. Un
      rapport du HCDH fustige la gestion des droits de l’Homme. Benaissa dénonce le
      caractère complaisant et partial du rapport
      - MAP (8-X-2006)/LE MATIN: Le Maroc n'acquiesce pas au rapport du HCDH à cause
      de sa "partialité" et sa "complaisance" à l'égard <d'Alger> (Benaissa)

      1.3. PRESSE FRANÇAISE
      -LE MONDE (7/8-X-2006):Un rapport de l'ONU critique l'attitude du
      Maroc au Sahara occidental
      - LIBÉRATION.FR (9-X-2006): Le Maroc épinglé sur le Sahara-Occidental

      1.4. PRESSE QUEBECOISE
      - LE DEVOIR (9-X-2006): Le Maroc rejette le rapport de l'ONU sur le Sahara
      Occidental

      1.5. AGENCES DE PRESSE INTERNATIONALES
      - ATS/ROMANDIE (8-X-2006): Le Maroc rejette un rapport de l'ONU sur le Sahara
      Occidental


      ===========================================================
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

      NEW!!! SAHARA-INFO IN ENGLISH
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sahara-info-english/

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      1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-DROITS HUMAINS-RAPPORT HCDH-LE MAROC CONDAMNÉ


      1.1. PRESSE ALGÉRIENNE
      http://www.latribune-online.com/0910/p04.htm

      L’ONU évoque la «RASD» dans ses textes.
      Avant le rapport du Conseil onusien des droits de l’Homme, seul était cité le
      Front Polisario

      Lundi 9 Octobre 2006

      Par Younes Hamidouche


      Il semble que la question du Sahara occidental, inscrite, il est vrai, au sein
      de la quatrième commission onusienne (commission chargée des questions
      politiques et de la décolonisation), s’approche davantage du règlement
      définitif dans le cadre de l’Organisation des nations unies (ONU) et en
      application de la légalité internationale.
      L’application du droit international, à travers le recours évident au référendum
      pour l’autodétermination du peuple sahraoui, apparaît de plus en plus à
      l’horizon comme le dénote l’évocation pour une première fois dans les textes
      onusiens de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

      Selon l’agence de presse française AFP, qui rapporte l’information en se fiant à
      un responsable marocain dont elle ne cite pas le nom, la partie marocaine s’est
      élevée contre le caractère «politique» du rapport. «Le Maroc s’interroge sur la
      main invisible qui est derrière la politisation de ce rapport», a-t-il déclaré.
      «Le rapport utilise un langage étranger à l’ONU, évoque la RASD [République
      arabe sahraouie démocratique] dont le mot n’a jamais figuré dans la littérature
      des Nations unies», a déclaré à l’AFP ce responsable qui a requis l’anonymat.
      Dans cette dépêche de l’AFP, le Maroc, par le biais de son ministre des
      Affaires étrangères Mohamed Benaïssa, déclare rejeter le rapport du
      Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) qui estime
      «préoccupante» la situation au Sahara occidental. Le royaume du Maroc qualifie
      ce rapport de «partial» et de «complaisant» à l’égard du Polisario et de…
      l’Algérie, dans une nouvelle tentative de Rabat de faire impliquer Alger dans
      un conflit opposant, et les textes de l’ONU le soulignent clairement, deux et
      seulement deux parties : la RASD et le royaume du Maroc.
      «Le gouvernement marocain n’acquiesce pas à la teneur du rapport à cause de sa
      partialité et sa démarche ouvertement complaisante à l’égard de l’Algérie et du
      Polisario», écrit le chef de la diplomatie marocaine dans une longue lettre
      (partiellement reprise par l’AFP) remise samedi à Louise Arbour, haut-
      commissaire aux droits de l’Homme.

      Par ailleurs, et selon une dépêche de l’agence sahraouie d’information Sahara
      presse service (SPS), le Polisario a souligné lors de l’intervention de son
      représentant auprès à l’ONU que le peuple sahraoui est «l’unique dépositaire»
      de la souveraineté sur le Sahara occidental.
      Tout en avertissant le royaume du Maroc qui «joue avec le feu», le Front
      Polisario indique rejeter «catégoriquement» et «sans appel», l’autonomie que
      Rabat veut subtiliser au plan Baker. SPS précise que le Front Polisario
      considère que c’est «au peuple sahraoui et à lui seul que revient le droit
      légitime reconnu par les chartes de l’ONU et de l’Union africaine» de décider
      sur la question de la souveraineté, «à travers un référendum
      d’autodétermination juste et libre, organisé et supervisé par les Nations
      unies». L’intervention du représentant du Front Polisario devant le Président
      et les membres de la Commission de décolonisation a levé le doute sur l’échec
      promis au projet que compte mettre en avant la partie marocaine dans une
      tentative de dévier le cours de la légalité et de la communauté
      internationales.
      «L’occupation coloniale du Sahara occidental par le Maroc constitue toujours un
      défi aux principes de la charte de l’ONU ainsi qu’à l’autorité et la
      crédibilité de cette organisation», est-il relevé dans l’amorce de cette
      intervention. Comme le rappelle le Front Polisario, le SG de l’ONU a présenté
      en avril dernier son rapport au Conseil de sécurité concernant la
      décolonisation du Sahara occidental. «Ce rapport rappelle au Conseil de
      sécurité qu’aucun pays au monde ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur notre
      pays» et que «en même temps le SG considère que l’ONU ne peut endosser aucun
      plan de paix pour le Sahara occidental qui exclue, comme le souhaite le Maroc,
      le droit du peuple sahraoui à sa libre autodétermination».
      A propos de ladite autonomie, qualifiée de «pseudo solution dont parle le
      Maroc», le représentant du peuple sahraoui considère qu’elle «porte en elle,
      dans les circonstances actuelles, de sérieuses conséquences dont il doit
      assumer la responsabilité». «Le gouvernement marocain ne doit pas perdre de vue
      que le fait de mettre fin au plan de règlement et au plan Baker implique
      nécessairement la fin du cessez-le-feu que les deux parties avaient signé comme
      élément inséparable du processus référendaire pour lequel la Minurso a été
      dépêchée au territoire», ajoute le Front Polisario.

      Ces derniers jours, et au sein même de la Commission onusienne de
      décolonisation, plusieurs Etats ont souligné leur soutien au droit à
      l’autodétermination du peuple sahraoui.

      ----------->
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=65489

      RABAT REJETTE LE RAPPORT DE L’ONU SUR LE SAHARA OCCIDENTAL.
      La fuite en avant du Maroc


      Par : K. ABDELKAMEL


      Constatant que les conclusions du Haut- Commissariat des Nations unies aux
      droits de l’Homme (HCDH) lui étaient défavorables, le royaume alaouite persiste
      à nier dans sa politique négationniste la réalité du terrain.

      Dans une lettre adressée, samedi, à Louise Arbour, la première responsable du
      HCDH de l’ONU, le chef de la diplomatie marocaine s’élève contre le contenu du
      rapport de l’instance onusienne qu’il a qualifié de “politique”, “partial” et
      “complaisant”. “Le gouvernement marocain n’acquiesce pas à la teneur du
      rapport à cause de sa partialité et sa démarche ouvertement complaisante à
      l’égard de l’Algérie et du Polisario”, estime Mohamed Benaïssa. Le ministre
      marocain des Affaires étrangères conteste surtout la partie du rapport relative
      aux violations des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés en
      affirmant que “ces violations présumées des droits de l’Homme au Sahara
      marocain sont absolument erronées alors qu’aucun effort de vérification, a noté
      le ministre, n’a été fait quant à des allégations de violations commises dans
      les camps de Tindouf”. Persistant dans son raisonnement, il ira jusqu’à
      s’attaquer à la mission régionale des Nations unies, qui avait mené en mai
      dernier une enquête à Al-Ayoune et dans les camps de réfugiés sahraouis à
      Tindouf et à Alger, en remettant en cause les faits qu’elle a constatés sur le
      terrain. Selon lui, “la mission régionale a failli à son objectif (...) dans
      ses deux étapes algériennes”. Benaïssa ne s’arrêtera pas là dans son
      dénigrement du travail réalisé par la mission onusienne. Il affirmera que “les
      témoignages des victimes des violations des droits de l’homme par le Polisario
      ont été censurées (...) et les rapports d’Amnesty International, France
      Libertés ou US Refugee Commitee ont été tout simplement ignorés”. Enfin, le
      ministre marocain ajoutera que le “rapport, largement asymétrique, consacre sa
      majeure partie au Sahara marocain et se focalise essentiellement sur le droit
      de l’autodétermination, tout en occultant la jouissance pleine et entière des
      droits politiques, économiques et culturels”.

      Cette réaction officielle ne fait que confirmer la politique de fuite en avant
      pratiquée par le Maroc depuis le déclenchement du conflit du Sahara occidental,
      particulièrement lorsqu’il subit des revers sur la scène internationale. Rabat
      refuse d’entendre parler d’autres choses que de ses thèses, qui sont battues en
      brèche lors des différents forums mondiaux. Ceci étant, Mohamed Benaïssa n’a
      fait qu’emboîter le pas à un autre responsable marocain, qui a crié à la
      manipulation en indiquant que “le Maroc s’interroge sur la main invisible qui
      est derrière la politisation de ce rapport”. Sous couvert de l’anonymat, ce
      dernier s’est notamment interrogé sur les raisons que “le rapport utilise un
      langage étranger à l’ONU, évoque la RASD, République arabe sahraouie
      démocratique, dont le mot n’a jamais figuré dans la littérature des Nations
      unies”. Une chose est sûre, le rapport onusien a eu un effet inimaginable sur
      les responsables marocains, qui étaient loin de s’attendre à voir leurs thèses
      s’effondrer tel un château de cartes.

      En dépit du fait que le rapport du Haut-Commissariat des Nations unies des
      droits de l’Homme a ôté toute crédibilité à la démarche prônée par Rabat dans
      le conflit sahraoui, il n’en demeure pas moins que le Makhzen n’en démord pas
      en continuant à défendre l’indéfendable, en refusant d’admettre la réalité du
      terrain, rapportée par les enquêteurs onusiens.

      ---------->
      http://www.lexpressiondz.com/T20061009/ZA4-22.htm

      UN RAPPORT SUR LE DOSSIER DU SAHARA AGACE LE MAROC
      L’ONU donne raison à l’Algérie


      09 octobre 2006 - Page : 24


      Le gouvernement marocain n’acquiesce pas à la teneur du rapport à cause,
      estime-t-il, de «sa partialité et sa démarche ouvertement complaisante à
      l’égard de l’Algérie et du Polisario».


      Le Maroc a rejeté, samedi, un rapport du Haut Commissariat des Nations unies aux
      droits de l’Homme (Hcdh) selon lequel la situation est «préoccupante» au Sahara
      occidental. Le royaume l’a qualifié de «complaisant» à l’égard de l’Algérie et
      du Polisario.

      Ce rapport a été récemment remis par le Hcdh au Maroc, au Front Polisario et à
      l’Algérie, qui soutient depuis toujours le mouvement de lutte armée sahraouie.
      Sa teneur a été révélée, samedi, par le quotidien français «Le Monde».

      «Le gouvernement marocain n’acquiesce pas à la teneur du rapport à cause de sa
      partialité et sa démarche ouvertement complaisante à l’égard de l’Algérie et du
      Polisario», écrit le ministre marocain des Affaires étrangères, Mohamed
      Benaïssa, dans une longue lettre remise, samedi, à Louise Arbour, Haut
      commissaire aux droits de l’Homme.

      Le rapport est le résultat d’une mission du Hcdh en mai 2006 à Alger, à
      Laayoune, chef-lieu du Sahara, et à Tindouf, dans le sud-ouest algérien, où se
      trouvent les camps du mouvement de libération sahraoui.

      Selon M.Benaïssa, «ce rapport, largement asymétrique, consacre sa majeure partie
      au Sahara marocain et se focalise essentiellement sur le droit à
      l’autodétermination, tout en occultant la jouissance pleine et entière des
      droits politiques, économiques et culturels» qui y prévaut.

      La dernière démarche de l’Algérie a été entreprise le 24 avril 2006, suite au
      rapport du secrétaire général des Nations unies sur cette question. Mohammed
      Bedjaoui, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères a rencontré alors
      Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies et a réaffirmé la position de
      l’Algérie sur le Sahara occidental, mettant l’accent sur les insuffisances du
      rapport du secrétaire général, insuffisances qui risquent de perdre de vue la
      légalité internationale concernant la solution à cette question. Suite à quoi,
      le rapport avait été modifié pour aboutir à sa mouture actuelle.
      En effet, toutes les résolutions des Nations unies ont souligné l’attachement au
      principe d’autodétermination du peuple du Sahara occidental. C’est d’ailleurs
      sur la base de cette légalité internationale que le plan de règlement de l’ONU
      et le plan de Baker ont été adoptés. M. Bedjaoui a particulièrement insisté sur
      la grande dérive qui risquerait de s’en suivre si le Conseil de sécurité et le
      secrétaire général de l’ONU perdaient de vue cette légalité internationale car
      cela pourrait entraîner de graves conséquences sur la stabilité de la région.
      Une méconnaissance éventuelle de cette légalité internationale pourrait
      déboucher sur de profondes turbulences dans l’ensemble de la région.

      Le secrétaire général de l’ONU ne s’est pas démarqué par rapport à cette analyse
      et a assuré qu’il veillerait à recommander que le projet de résolution, devant
      être adopté par le Conseil de sécurité, puisse mettre l’accent sur la
      nécessaire négociation entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc
      et le Front Polisario et l’application du principe d’autodétermination.

      Accompagné de M.Youcef Yousfi, le représentant permanent de l’Algérie à l’ONU,
      et des membres de la délégation algérienne, Mohammed Bedjaoui avait aussi,
      après un exposé sur la situation intérieure, marquée par le processus de
      réconciliation nationale, massivement approuvé par le peuple algérien et par un
      rythme soutenu de progrès économiques, a abordé le rôle de l’Algérie sur la
      scène internationale notamment en ce qui concerne son engagement en faveur de
      la paix et de la sécurité internationale et de ses efforts continus pour une
      plus grande démocratisation dans les relations internationales. Il a insisté
      sur la primauté du droit et du respect de la légalité internationale.
      Abordant la question du Sahara occidental, il a rappelé qu’elle relève du
      processus de décolonisation et que toute approche tendant de priver le peuple
      du Sahara occidental de son droit légitime et fondamental à
      l’autodétermination, irait à l’encontre des principes mêmes de l’organisation
      des Nations unies et de sa charte et serait rejetée par l’Algérie.
      S’agissant du rapport que le secrétaire général a adressé le 19 avril aux
      membres du Conseil de sécurité, Bedjaoui a relevé les graves insuffisances et a
      souligné que l’Algérie ne peut se substituer au peuple sahraoui pour décider de
      son avenir et refusera catégoriquement de participer à d’éventuelles
      négociations qui doivent nécessairement avoir lieu entre les parties au conflit
      qui sont le Maroc et le Front Polisario.


      Fayçal OUKACI

      --------->
      http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=26659

      Chicanant les vérités du HCDH sur la répression au Sahara occidental

      Rabat rejette un rapport de l’ONU

      par Mohamed Zaâf


      Le Maroc a rejeté samedi un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux
      droits de l’homme (HCDH) qui jugeait la situation «préoccupante» au Sahara
      occidental. Rabat l’a qualifié de «complaisant» à l’égard de l’Algérie et du
      Polisario.

      Ce rapport a été récemment remis par le HCDH au Maroc, actuel colonisateur d’une
      partie du Sahara occidental, au Front Polisario, le représentant légitime du
      peuple sahraoui dans sa lutte de décolonisation, et à l’Algérie, pays qui
      soutient le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination du temps de
      l’occupation espagnole avant l’apparition du conflit marocco-sahraoui avec
      l’invasion militaire marocaine en 1976.

      «Le gouvernement marocain n’acquiesce pas à la teneur du rapport à cause de sa
      partialité et sa démarche ouvertement complaisante à l’égard de l’Algérie et du
      Polisario», écrit le ministre marocain des Affaires étrangères, M. Mohamed
      Benaïssa, dans une correspondance remise samedi à Louise Arbour,
      haut-commissaire aux droits de l’homme.

      Le rapport est la conclusion d’une mission du HCDH qui s’était rendue en mai
      2006 à Rabat, à Alger, à Elayoune, la capitale du Sahara occidental, et dans
      les camps de réfugiés sahraouis implantés dans la Hamada de Tindouf, dans
      l’extrême sud-ouest algérien.

      Selon M. Benaïssa, «ce rapport, largement asymétrique, consacre sa majeure
      partie au Sahara marocain et se focalise essentiellement sur le droit de
      l’autodétermination, tout en occultant la jouissance pleine et entière des
      droits politiques, économiques et culturels» qui y prévaudrait selon lui.

      Cependant, les informations en provenance des territoires occupés font état
      d’une intifadha sahraouie qui se poursuit de manière régulière bien
      qu’épisodiquement depuis mai 2005. Les manifestations voulues pacifiques par
      les nationalistes sahraouis sont férocement réprimées par les forces
      marocaines.

      Malgré la prison, la torture et parfois la mort, les manifestants sahraouis
      poursuivent leur action et réclament toujours plus fortement la fin de
      l’occupation de leur pays. Plusieurs familles sahraouies ont vu leurs maisons
      saccagées par les forces marocaines juste parce qu’un des leurs a pris part aux
      manifestations.

      Une attitude inhumaine calquée sur les collègues conseilleurs de Tel Aviv. Des
      saccages qui ne peuvent procéder que d’un esprit vil mais que la mission du
      HCDH a bizarrement omis de mentionner dans son rapport.

      ----------------->
      http://www.lequotidien-oran.com/quot3590/analyse.htm

      Rapport accablant du HCDH contre le Maroc

      Kharroubi Habib


      Le porte-parole du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH) a confirmé,
      hier samedi, l’information rapportée par le journal français «Le Monde»
      concernant un rapport confidentiel, établi par le HCDH, sur la situation des
      Droits de l’Homme au Sahara Occidental et transmis en exclusivité au Maroc, au
      Front Polisario et à l’Algérie. Ce document est le fruit d’une mission du HCDH
      effectuée du 15 au 23 mai à Rabat, El Aaiun chef-lieu du territoire du Sahara
      Occidental et dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf. Il est fait état
      d’une «situation des Droits de l’Homme préoccupante au Sahara Occidental sous
      administration marocaine et de témoignages à charge contre le Maroc sur l’usage
      de la torture. Le rapport accuse également les autorités marocaines d’avoir
      utilisé la force de manière disproportionnée dans la répression des
      manifestations pro-indépendantistes de mai 2005.

      Le contenu du rapport du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme ne fait que
      confirmer un état de fait dénoncé par les ONG internationales, des élus et
      partenaires de nombreux pays occidentaux. Il y a quelques jours, le Maroc a
      refusé l’entrée sur son territoire d’une délégation de députés européens
      consacrée à la question du Sahara Occidental, sous prétexte que certains de ses
      membres «appuyeraient les thèses du Front Polisario», argument auquel recourt
      systématiquement Rabat pour interdire l’accès au Maroc et en territoire
      sahraoui aux délégations et groupes étrangers préoccupés de s’informer ou de
      faire la lumière sur la situation au Sahara Occidental et les conditions de vie
      de sa population. L’acharnement des autorités marocaines à maintenir la chape de
      plomb sur ce qui se passe au Sahara occupé est mis en relief par tous ceux qui
      s’inquiètent du sort fait aux militants et citoyens sahraouis par les forces
      d’occupation marocaines.

      Devant la 4e commission de l’Assemblée générale des Nations unies chargée de la
      décolonisation, le représentant sud-africain a parfaitement traduit
      l’impatience et l’irritation de la communauté internationale de voir l’Etat
      marocain continuer à faire fi des décisions et résolution de l’ONU. La majorité
      des représentants des autres Etats siègeant dans cette commission ont abondé
      dans le même sens que leur homologue sud-africain. Il est clairement établi
      pour la communauté internationale que les violations des Droits de l’Homme au
      Sahara Occidental sont la conséquence du refus de Rabat de mettre en oeuvre le
      droit à l’autodétermination pour le peuple de ce territoire. C’est en se basant
      sur cette conviction et le principe de justice que dernièrement le représentant
      permanent de l’Algérie auprès des Nations unies a appelé cette communauté
      internationale et singulièrement le Conseil de sécurité à assumer ses
      responsabilités à l’égard du peuple sahraoui en faisant obligation à l’Etat
      marocain de se conformer aux résolutions de l’ONU.

      -------->
      http://www.lequotidien-oran.com/quot3590/editorial.htm

      Droit fondamental et géopolitique

      Par M. Saâdoune


      « Le droit d’autodétermination pour le peuple du Sahara-Occidental doit être
      assuré et mis en place sans attendre... Presque toutes les violations des
      droits de l’homme se nourrissent de la non-application de ce droit
      fondamental».

      En peu de mots, un rapport «non public» du Haut-Commissariat des Nations unies
      aux droits de l’homme résume la situation au Sahara-Occidental. Ce rapport est
      clair et précis, il ne se perd pas dans des considérations pernicieuses visant
      à ce que le droit à l’autodétermination soit vidé de sa substance au nom du
      réalisme. Il n’en souligne que davantage la défaillance de l’organisation
      onusienne dans la mise en oeuvre du droit international. Un droit qui,
      s’agissant des décolonisations, n’a jamais eu pour vocation de se soumettre à
      la réalité mais de la changer.

      Les auteurs de ce rapport, en rappelant le caractère fondamental du droit à
      l’autodétermination des Sahraouis, ne font en réalité que souligner que le
      cadre de la solution existe déjà. Et que ce serait se perdre en manoeuvres
      inutiles et, à terme, nuisibles pour la paix et la sécurité, en tergiversant et
      en misant sur le temps pour émousser la demande des Sahraouis.

      En réalité, le temps perdu - et il y en a eu beaucoup - n’a servi qu’à
      entretenir un abcès de crise et à servir de prétexte à un blocage permanent du
      projet maghrébin. On est toujours dans une sorte de case départ vicieuse
      alors qu’en droit international, les règles concernant la décolonisation et
      l’autodétermination s’appliquent normalement pour le Sahara-Occidental.

      Cela a été dit par la Cour internationale de justice en octobre 1975 et cela ne
      rend que plus insupportables les choses pour les Sahraouis de constater qu’en
      octobre 2006, on en est pratiquement au même point.

      Le vrai problème est que le problème sahraoui ne figure pas dans les priorités
      internationales et, quitte à dépenser pour la Minurso et à la détourner de sa
      vocation initiale d’organisation du référendum en superviseur de cessez-le-feu,
      certains Etats au Conseil de sécurité privilégient le maintien du statu quo.

      Si la légitimité et la légalité de l’option référendaire n’est pas contestable
      au plan du droit, ce sont les aspects géopolitiques qui poussent certaines
      puissances à maintenir ce conflit dans un état de «gel» à défaut de le
      résoudre.

      La considération la plus importante réside dans la crainte qu’un référendum
      supervisé par l’Onu ne donne des résultats qui seraient politiquement
      désastreux pour la stabilité du royaume marocain. C’est sans doute un souci
      sérieux mais cela ne justifie pas que l’on fasse dans le déni du droit des
      Sahraouis.

      D’un autre côté, l’option de «l’autonomie» est si peu conforme à l’exigence du
      droit international qu’il est douteux qu’elle puisse être endossée par le
      Conseil de sécurité et encore moins être imposée aux parties en conflit. On est
      bien dans une impasse avec une communauté internationale qui fait le choix de la
      non-solution et de l’indécision en escomptant que la sagesse continuera à
      prévaloir. Mais n’est-ce pas trop tirer sur cette corde ?

      ---------->
      http://www.latribune-online.com/0810/p0101.htm

      L’ONU se prononce pour une autodétermination «sans attendre» du peuple sahraoui
      (Selon le rapport du Conseil des droits de l’Homme rendu public jeudi)


      Dimanche 8 Octobre 2006

      Par Mekioussa Chekir

      Très attendu, le rapport du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU sur le Sahara
      occidental, rendu public jeudi et dont le contenu a été répercuté hier par le
      quotidien français le Monde, s’est prononcé pour une autodétermination «sans
      attendre» du peuple sahraoui. Relevant une situation «préoccupante» des droits
      de l’Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental «sous
      administration coloniale», le rapport en question recommande que «le droit à
      l’autodétermination» soit «mis en place».
      Le document d’une quinzaine de pages, faut-il le rappeler, est le fruit d’une
      mission du Conseil effectuée du 15 au 23 mai à El Ayoun, capitale des
      territoires occupés du Sahara occidental ainsi que dans les camps de réfugiés
      sahraouis, à Tindouf, au sud de l’Algérie.
      Selon l’AFP, reprenant le Monde et citant le porte-parole du Conseil, le
      document a bénéficié de la collaboration de toutes les parties et a été envoyé
      le 15 septembre en exclusivité au Maroc, au Front Polisario et à l’Algérie. Si
      jusqu’à ce jour, l’Algérie n’a, à aucun moment, officiellement annoncé avoir
      été destinataire de ce rapport, le Front Polisario, pour sa part, a dénoncé, la
      semaine dernière, «l’embargo» qui a entouré la publication de ce rapport et
      avait même fait état de l’existence de «pressions» pour que son contenu ne soit
      pas connu de l’opinion internationale. Saisissant l’occasion d’une conférence de
      presse animée à Alger, le représentant du Front Polisario en Europe, Mohamed
      Sidati, avait exigé que les Sahraouis, premiers concernés par la question,
      soient destinataires d’un exemplaire d’une copie du fameux document.
      Estimant que «presque toutes les violations des droits de l’Homme se nourrissent
      du droit fondamental à l’autodétermination», précise l’AFP, celui-ci accuse les
      autorités marocaines d’avoir utilisé la «force de manière disproportionnée»,
      pour mater les manifestations qui ont ponctuellement lieu au Sahara occidental,
      et ce, depuis leur éclatement en mai 2005 pour réclamer l’indépendance des
      territoires occupés.
      Basé sur les témoignages des citoyens sahraouis, notamment les activistes des
      droits de l’Homme, le rapport du HCDH contient des révélations «accablantes»
      contre le Maroc, notamment s’agissant de l’utilisation de la torture. Cet avis
      est partagé autant par les Sahraouis qui ont eu des échos du contenu du rapport
      avant sa publication que par le quotidien français qui note, cependant, que le
      document «évite de conclure de façon trop abrupte». Au moment ou le Conseil de
      sécurité doit présenter son rapport sur le Sahara occidental, fin octobre, et
      que le Maroc s’apprête à déposer, durant ce même mois, son projet d’autonomie
      au niveau de l’institution onusienne, ce rapport concernant les violations des
      droits de l’Homme contre les populations sahraouies est de nature à enfoncer le
      Maroc et à gêner, dans une certaine mesure, ses desseins expansionnistes. Cela,
      au moment également où des voix se font plus insistantes pour exiger du Maroc
      de lâcher du lest et d’octroyer aux Sahraouis leur droit de disposer librement
      de leur destinée.

      --------------->
      http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=26643

      Rapport du HCDH
      la quasi-totalité des violations des droits humains au Sahara occidental
      découlaient de la non-application de l’autodétermination, «droit humain
      fondamental»

      par Mohamed Zaâf

      (...)
      Pour sa part, le Haut-commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme
      (HCDH) avait pu visiter, à la fin mai, les territoires occupés du Sahara
      occidental dont Layoune, la capitale, ainsi que les camps de réfugiés sahraouis
      dans la région de Tindouf.

      Dans son rapport confidentiel de seize pages repris hier par les agences, le
      HCDH concluait que la quasi-totalité des violations des droits humains au
      Sahara occidental découlaient de la non-application de l’autodétermination,
      «droit humain fondamental».

      Dans son rapport le Haut-commissariat des Nations unies pour les droits de
      l’homme estime qu’il s’agit là d’»un droit humain consacré dans la Convention
      internationale sur les droits civiques et politiques et la Convention
      internationale sur les droits économiques, sociaux et culturels.

      Le respect de tous les droits de l’homme du peuple du Sahara occidental doit
      allait de pair avec ce droit». Le rapport évoque les «témoignages d’activistes
      sahraouis» à El Ayoun sur la pratique de la «torture» par les forces marocaines
      «La délégation, note le rapport, est arrivée à la conclusion préliminaire que
      les membres des services d’ordre marocains semblent avoir fait usage de la
      force d’une manière non discriminatoire et disproportionnée» et que «les
      entraves administratives imposées par les autorités (coloniales) ont pu
      compromettre la capacité du peuple du Sahara occidental à exercer pleinement
      son droit à la liberté d’expression et de rassemblement».

      Au plan de la justice, la mission du HCDH fait état de «déficiences sérieuses en
      ce qui concerne le droit (des personnes arrêtées) à un procès équitable» alors
      que «la liberté d’établir des associations a été entravée dans le territoire du
      Sahara occidental», affirme-t-elle.

      En revanche, la délégation onusienne dit «ne pas avoir reçu de plaintes» faisant
      état «d’entraves à la liberté d’association, de mouvement ou d’expression» lors
      de son séjour dans les camps de réfugiés administrés par le Front Polisario.

      Ce qui constitue un cinglant démenti à la version royale des «séquestrés». Mais
      le fait qu’ils vivent plus librement que leurs colonisateurs du Nord n’empêche
      pas les réfugiés sahraouis de Tindouf d’être confrontés à de dures conditions
      de vie.

      Dans la torride Hamada, les Sahraouis, selon le HCDH, vivent sous des tentes ou
      dans des maisons précaires en pisé, manquent d’eau et de nourriture en quantité
      suffisantes et souffrent du chômage.

      ---------->
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=65329

      Rapport du haut-commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme au
      Sahara Occidental
      “Le droit à l’autodétermination des Sahraouis est capital”


      Par : Hafida Ameyar

      Le rapport signale que la proposition du haut-commissaire de l’ONU aux droits de
      l’Homme, relative à l’envoi d’une mission au Sahara, s’est imposée après
      l’éclatement de manifestations à El-Ayoun (capitale du Sahara occidental) et
      dans d’autres villes du territoire occupé.

      L’autodétermination est un “droit fondamental” du peuple sahraoui, qui “doit
      être garanti et appliqué sans plus de retard”. Tel est le point de vue du
      Haut-Commissariat des Nations unies pour les droits de l’Homme (HCDH) sur le
      dossier du Sahara occidental. Le rapport de 16 pages, daté du 8 septembre
      dernier, est le résultat des investigations entreprises en mai et en juin 2006
      par une délégation présidée par Christophe Girod, un ancien délégué du Comité
      international de la Croix-Rouge (CICR).

      Dans son rapport, Girod et ses compagnons concluent que

      “presque toutes les violations des droits humains du peuple du Sahara occidental
      (...) découlent de la non-application de ce droit humain fondamental”.

      Ils estiment que la question du droit à l’autodétermination du peuple du Sahara
      occidental est

      “capitale, vu la situation générale des droits de l’Homme dans ces territoires”,

      avant d’ajouter :

      “C’est un droit humain consacré dans la Convention internationale sur les droits
      civiques et politiques et la Convention internationale sur les droits
      économiques, sociaux et culturels. Le respect de tous les droits de l’Homme du
      peuple du Sahara occidental doit aller de pair avec ce droit.”

      “Les efforts de la communauté internationale, à travers le Conseil de sécurité
      et le secrétaire général (des Nations unies), visant à aider les parties à
      parvenir à une solution politique juste, définitive et mutuellement acceptable
      conforme au droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, doivent
      être entièrement appuyés et soutenus”,

      déclarent les auteurs du document “non public”.

      Ils appuient le principe d’un
      “suivi plus attentif de la situation des droits de l’Homme au Sahara ccidental”.

      Le rapport signale, par ailleurs, que la proposition du haut-commissaire de
      l’ONU aux droits de l’Homme, relative à l’envoi d’une mission au Sahara, s’est
      imposée après l’éclatement de manifestations à El-Ayoun (capitale du Sahara
      occidental) et dans d’autres villes du territoire occupé. Des manifestations
      réprimées qui se sont soldées par “de nombreux blessés, l’arrestation de
      centaines de manifestants, des allégations de torture et des grèves de la faim
      suivies par plusieurs détenus”, indique-t-on. La délégation, s’appuyant sur les
      témoignages recueillis auprès des Sahraouis et des Marocains, annonce :

      “La délégation est arrivée à la conclusion préliminaire que les membres des
      services d’ordre marocains semblent avoir fait usage de la force d’une manière
      non discriminatoire et disproportionnée et les entraves administratives
      imposées par les autorités (marocaines) ont pu compromettre la capacité du
      peuple du Sahara occidental à exercer pleinement son droit à la liberté
      d’expression et de rassemblement.”

      Sur la base de ces témoignages, elle révèle l’existence de “torture” et
      de “maltraitance” endurées par les manifestants sahraouis qui réclamaient
      l’indépendance de leur territoire, des atteintes mises sur le compte de
      la police et des forces auxiliaires marocaines. Le rapport fait aussi part
      en particulier du décès, le 30 octobre 2005, du jeune manifestant
      sahraoui, du nom de Hamdi Lembarek, qui

      “a été arrêté par des officiers de police marocains (...) qui l’ont roué de
      coups de bâton à la tête et sur d’autres parties de son corps”,
      précipitant ainsi son décès à l’hôpital.

      Il cite des “déficiences sérieuses en ce qui concerne le droit à un procès
      équitable”. Puis d’alerter :

      “La liberté d’établir des associations a été entravée dans le territoire du
      Sahara occidental.”

      Pour ce qui est des camps des réfugiés, administrés par le Polisario et
      les institutions de l’État sahraoui en exil (RASD), la délégation indique
      “ne pas avoir reçu de plaintes” quant aux entraves à la liberté d’association,
      de mouvement ou d’expression. Elle souligne les dures conditions de vie des
      réfugiés sahraouis, confrontés singulièrement au manque d’eau et de nourriture,
      ainsi qu’au problème du chômage.

      --------->
      http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/10/07/article.php?sid=44123&cid=2

      SAHARA OCCIDENTAL
      Un rapport de l’ONU accable le régime marocain

      D’après un document (non public) du Haut-Commissariat des Nations unies pour les
      droits de l’homme (HCDH), il est précisé que le droit à l'autodétermination pour
      le peuple du Sahara occidental doit être garanti et appliqué sans plus de
      retard. Ce rapport a été élaboré suite à la visite d’une délégation du Haut-
      Commissariat dans les territoires occupés du Sahara occidental et des camps de
      réfugiés de Tindouf.
      La délégation a souligné que la violation du droit humain du peuple sahraoui
      découle de la non-application de ce droit fondamental (autodétermination,
      ndrl). Le document de 16 pages précise que les efforts de la communauté
      internationale, à travers le Conseil de sécurité et le secrétaire général de
      l'ONU, visant à aider les parties à parvenir à une solution politique juste,
      définitive et mutuellement acceptable conforme au droit à l'autodétermination
      du peuple du Sahara occidental, doivent être entièrement appuyés et soutenus.
      Les auteurs du rapport recommandent également un suivi plus attentif de la
      situation des droits de l'homme au Sahara occidental. Ces derniers soutiennent
      que les Nations unies doivent chercher avec les acteurs concernés le meilleur
      moyen d'assurer un suivi adéquat et continu de la situation des droits de
      l'homme dans la région du Sahara occidental. La question du droit à
      l'autodétermination du peuple du Sahara occidental reste capitale, vu la
      dégradation générale de la situation des droits de l'homme dans ces
      territoires, ajoute le rapport. A noter que Mme Louise Arbour, haut commissaire
      aux droits de l’homme a décidé l’envoi d’une mission au Sahara occidental après
      l’éclatement de manifestations à El-Ayoun et autres villes du territoire. Sur
      place, la délégation a pu rencontrer des officiels marocains, des ONG, des
      représentants des familles de disparus, d'ex-prisonniers sahraouis, mais
      également des officiels du Front Polisario et autres organisations de masse.
      Après avoir entendu les deux parties, la délégation est arrivée à la conclusion
      préliminaire selon laquelle les membres des services d'ordre marocains semblent
      avoir fait usage de la force d'une manière discriminatoire et disproportionnée
      et que les entraves administratives imposées par les autorités marocaines ont
      pu compromettre la capacité du peuple du Sahara occidental à exercer pleinement
      son droit à la liberté d'expression et de rassemblement. Par ailleurs et en se
      basant sur des témoignages, la mission du HCDH a relevé des déficiences
      sérieuses en ce qui concerne le droit des personnes arrêtées à avoir un procès
      équitable. En outre, la liberté de constituer des associations a été entravée
      dans le territoire du Sahara occidental. Néanmoins, le même rapport mentionne
      que lors de son séjour dans les camps de réfugiés gérés par le Front Polisario,
      la délégation onusienne a affirmé ne pas avoir reçu de plaintes faisant état
      d'entraves à la liberté d'association, de mouvement ou d'expression. Le
      document du HCDH relate également les dures conditions de vie des réfugiés
      sahraouis. Ces derniers vivent sous des tentes ou dans des maisons précaires en
      pisé, et manquent d'eau et de nourriture, conclut le rapport.


      A. G.
      amirsoir@...

      <----------------------->
      1.2. PRESSE MAKHZENIENNE
      http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=65998

      Rabat dénonce la «partialité» du rapport de l'ONU sur les droits de l'Homme au
      Sahara

      08.10.2006 | 16h04


      Le Royaume du Maroc, toujours respectueux de la légalité internationale, se
      retrouve floué par un rapport tendancieux publié par le Haut commissariat aux
      droits de l'Homme. Ce rapport, élaboré par une mission qui a séjourné lors
      d'une tournée régionale au Maroc, en Algérie et dans les camps de Tindouf, a
      omis sa principale finalité à savoir de faire la lumière sur l'état des droits
      de l'Homme dans cette région.

      La teneur du rapport en a surpris plus d'un puisqu'en plus d'être partial et
      injuste, il revêt un caractère éminemment politique en totale contradiction
      avec la raison d'être de cette mission.
      En outre, Christophe Giraud, le président suisse de la mission dépêchée au mois
      de mai par le Haut commissariat aux droits de l'Homme a été réaffecté en
      juillet à d'autres fonctions. Il n'a donc pas pris acte du rapport final,
      inspiré par une “ main invisible ”.

      D'ailleurs, bien avant la publication de ce rapport sur la confidentialité sur
      laquelle le Haut commissariat aux droits de l'Homme avait tant insisté,
      l'Algérie avait demandé officiellement sa diffusion, et ce, avant qu'il ne soit
      remis aux parties concernées.

      Avait-elle eu vent du contenu du rapport avant les autres parties ?
      Manifestement oui. Ce qui démontre que cette “ main invisible ” ne peut être
      que celle de l'Algérie qui a bénéficié de complicités au sein de la commission
      afin que le rapport soit le plus possible favorable aux thèses des ennemis de
      notre intégrité territoriale.

      Preuve en est, le rapport qui reprend sans discernement la terminologie
      algérienne qui parle de la 'pseudo'-RASD. Il faut signaler que jusqu'à
      aujourd'hui, l'Onu et les instances qui en sont issues ont toujours mentionné
      et traité avec le seul 'Polisario'.
      Ce grave incident démontre que l'Algérie a recours, face à la 'cascade de
      retraits' des reconnaissances de la 'pseudo'-RASD et face aux 'succès'
      enregistrés par la diplomatie marocaine, à de 'basses manœuvres' utilisant en
      cela les résidus de 'nostalgiques de la guerre froide' qui survivent dans les
      arcanes de certaines instances dépendant de l'ONU.

      Si le rapport a péché aussi bien par la forme que par le fond, sa politisation
      lui a ôté toute crédibilité des observateurs et de la communauté
      internationale.


      Karim Douichi | LE MATIN

      ----------->
      http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=58666

      Un rapport "anti-marocain"

      (10/9/2006)
      par Ahmed ZAKI


      Le rapport établi par le Haut Commissariat aux Droits de l¹Homme (HCDH) de l¹ONU
      relatif à la situation des populations sahraouies a de quoi provoquer la
      <colère> et l¹<indignation> de <tous> les Marocains.

      Passant sous silence les <flagrantes violations> des droits de l¹Homme dont sont
      victimes les Sahraouis <séquestrés> dans les camps de Tindouf en territoire
      algérien, violations que <toutes> les ONG <indépendantes> <ne cessent> de
      dénoncer depuis plusieurs années, ce rapport est totalement en porte à faux
      vis-à-vis de la mission assignée au HCDH et qui consiste à dire la vérité sur
      la situation des populations aussi bien dans les 'provinces sahariennes du
      Maroc' que dans les camps du Polisario à Tindouf.

      Alors qu¹à El Aaiun, Smara, Dakhla-Villa Cisneros, Bojador, la 'liberté' est la
      'règle' et que les dépassements ou transgressions des droits de l¹Homme sont
      l¹<exception>, dénoncées d¹ailleurs par les forces démocratiques et de plus en
      plus combattues par les autorités, les responsables de ce rapport ont tout mis
      en oeuvre pour 'inverser' les réalités et 'noircir' le tableau, en cherchant à
      donner une image 'déformée' de la 'réalité'. Car qui croira les assertions du
      HCDH lorsqu¹il émit dans le rapport que «La situation des droits de l¹Homme est
      préoccupante, particulièrement dans la partie du Sahara occidental sous
      administration marocaine» ? N¹importe quel observateur neutre pourra faire
      aisément la différence entre la situation des «résidents» dans les camps de
      Lahmada qui 'subissent' 'brimades', 'intimidations', 'chantages' à la famille,
      'violences de tous genres', 'embrigadement', 'limitation de la liberté de
      circulation', 'répressions collectives et individuelles', et les populations du
      Sahara occidental où les citoyens 'jouissent' de 'tous' leurs droits, y compris
      les quelques éléments 'inféodés' au Polisario qui défendent les thèses
      'séparatistes'.

      Le Haut Commissariat aux Droits de l¹Homme de l¹ONU s¹est encore plus
      'discrédité' lorsqu¹il s¹est permis de s¹<immiscer> dans le volet politique de
      la question du Sahara en prenant partie, d¹une manière flagrante pour la
      «République arabe sahraouie démocratique» (RASD) qui ne figure nullement dans
      les registres de l¹ONU et en proclamant son alignement sur le Polisario
      s¹agissant de la notion d¹autodétermination que le rapport tend à assimiler à
      l¹indépendance.
      Non, le rapport du HCDH est 'inacceptable' de la part d¹un organisme censé
      relater les faits tels qu¹ils sont et non 'monter de toutes pièces' un rapport
      dont le seul objectif est d¹accabler le Maroc tout en passant sous silence les
      'atrocités' commises depuis plus de 30 ans par le Polisario et son protecteur
      l¹Algérie à l¹encontre des populations du Sahara.

      --------->
      http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=15787

      Sahara "marocain".
      Un rapport onusien "injuste"


      Rabat vient de rejeter le rapport du Haut commissariat aux droits de l'Homme sur
      le Sahara pour sa 'partialité'.
      Dans une lettre, le département des Affaires étrangères a notamment souligné que
      "le gouvernement du Royaume du Maroc n'acquiesce ni à la teneur, foncièrement
      partiale de ce rapport, ni à sa démarche ouvertement complaisante à l'égard des
      autres parties, ni à ses recommandations foncièrement politiques et en déphasage
      total avec le déroulement de cette mission". Un rejet très attendu suite à
      l'<alignement total> des rédacteurs de ce rapport sur les positions des
      'séparatistes' et des autorités algériennes. Le document est d'ailleurs une
      nette copie des revendications du Polisario sur "l’autodétermination". La
      majeure partie du rapport a été en effet consacrée à la situation des droits de
      l'Homme dans les 'provinces du Sud'. Un 'parti pris' que la missive du ministère
      des Affaires étrangères a signalé:

      "Ce rapport, 'largement asymétrique', consacre sa majeure partie au Sahara
      'marocain' et se focalise essentiellement sur le droit à l'autodétermination,
      tout en occultant la 'jouissance' pleine et entière des droits politiques,
      économiques et culturels".

      Il est à rappeler qu'une délégation du Haut commissariat aux droits de l'Homme a
      effectué, du 15 au 19 mai, une visite dans les 'provinces du Sud' et une autre
      aux camps Tindouf du 20 au 23 du même mois.
      Ces deux déplacements se sont inscrits dans le cadre des recommandations faites
      par le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, lors de la
      présentation de son dernier rapport, datant du 18 avril, aux membres du Conseil
      de sécurité. M. Annan avait en effet appelé les parties concernées à "coopérer
      pleinement avec l'ONU pour mettre fin à l'impasse actuelle et progresser vers
      une solution politique".

      Sur l'agenda des membres de la délégation onusiennes figurait également, l'étape
      algérienne prévue pour les 24 et 25 mai passé mais qui a été annulée. Le Maroc
      avait en ce temps vivement réagi contre cette décision qui ne fait que remettre
      en question la neutralité des membres de cette mission. Dans un communiqué du
      département des Affaires étrangères, Mohamed Benaissa avait souligné que "le
      Royaume du Maroc demeure dans l'attente des explications nécessaires au sujet
      de l'annulation de la visite de la mission à Alger, étape dûment convenue dans
      son périple régional" . Et pourtant la résolution 1675 du Conseil de sécurité
      avait tracé les grandes lignes de la mission du Haut commissariat aux droits de
      l'Homme: les 'provinces du Sud', les camps de Tindouf et l'Algérie.

      Le rapport de la délégation du HCDH concernant les camps de Tindouf a, comme par
      hasard, 'omis' de souligner les 'violations' de droits de l'Homme dont sont
      victimes les 'séquestrés'. Un oubli surprenant alors que différentes ONG et
      instituts de recherches ne cessent de mettre à l’index la gestion
      'anti-démocratique' de la direction des 'séparatistes'.


      Mohamed Jaabouk

      ---------->
      http://www.map.ma/fr/sections/boite3/partiel_et_partial/view

      Partiel et partial, le rapport du HCDH conjugue le faux et le tendancieux, un
      vrai opéra et d'authentiques choristes

      --- Par Abdelkrim El Mouss --- Rabat, 09/10/06-


      On l'attendait, il a plus que tardé. On en 'soupçonnait'' une approche toute
      partiale', il y est allé 'tout droit'. Mais on ne le voyait pas 'déborder' du
      cadre institutionnel de son travail pour donner des leçons de politique. Il a
      pourtant 'osé' faire ce pas, monter 'maladroitement' cette marche politique qui
      n'est 'manifestement' pas la sienne.

      Le rapport du Haut Commissariat pour les Droits de l'Homme (HCDH) au Sahara
      'marocain', en Algérie et dans les camps de Tindouf en Algérie, puisque c'est
      de ce document qu'il s'agit, a été remis d'abord à l'agence de presse
      algérienne avant d'être transmis au journal "Le Monde" qui en a fait état dans
      son édition du dimanche 8 et 9 octobre courant.

      Quand on sait que le journaliste bénéficiaire de cette fuite organisée, est un
      'ennemi juré' 'du Maroc et des Marocains', on comprend aisément à qui nous
      avons à faire. Le ton donné dans la rédaction du rapport, prend de l'envol pour
      actionner une médiatisation tronquée.

      Passons à présent sur ce petit jeu puéril pour nous intéresser au rapport
      lui-même. Quiconque en aura fait une lecture approfondie ou même en diagonale,
      s'apercevra que dans ses termes comme dans ses expressions, il est réglé au
      cordeau en faveur de l'Algérie et de son rejeton, tous deux miraculeusement
      blanchis comme neige.

      La 'multitude' des rapports des organisations 'non gouvernementales',
      'accablants' pour l'Algérie et le Polisario en matière des droits de l'Homme,
      ont été balayés d'un revers de main par les talentueux rédacteurs du rapport du
      HCDH. Parmi ces organisations, il y en a beaucoup qui n'ont jamais fait de
      cadeau au Maroc, ce que le HCDH ne peut contredire.

      En fait de rapport, le HCDH, nous livre un document 'quasi-caricatural', pas
      trop loin d'un conte de fée.

      Des 'contre-vérités' 'outrageusement tendancieuses' y pullulent. Des 'vérités'
      'établies' n'y ont pas trouvé place. Des domaines d'investigation y ont été
      délibérément évités. Des 'témoignages' à charge contre les 'deux parties'
      précitées n'y ont pas été reproduits, des propos visant le Maroc y sont pris,
      sans précautions d'usage, comme parole d'évangile. Bref, un vrai 'divorce' avec
      les 'données sur le terrain', et autant de 'lacunes' d'une 'exceptionnelle
      gravité', inconnues jusqu'à présent dans les documents étiquetés "ONU".

      A la méditation, il est hors de question de croire un seul instant que les
      auteurs de ce rapport, étaient d'une telle naïveté qu'ils se sont laissés
      déborder, au point de se présenter tel un opéra où les choristes scandaient le
      même chant, sur le même air, en toute docilité, les yeux fixés sur le chef
      d'orchestre.

      Au vrai, le rapport révèle comme un miroir haut de gamme, la 'partialité
      flagrante' de ses auteurs, et la partialité conduit en toute circonstance à
      emprisonner la pensée, à cadenasser à double tour le réflexe rationnel, à se
      faire émouvoir soi-même.

      Quand on est investi d'une mission, à fortiori onusienne, on doit avoir une
      haute idée de sa mission. On doit maintenir l'esprit en alerte contre toute
      tentation de dérapage ou de courtisanerie. On doit savoir réprimer ses
      instincts, anesthésier ses émotions pour ne mordre que sur le réel. C'est cette
      espérance que le Maroc nourrissait en souscrivant volontairement et en toute
      souveraineté à la tournée dans la région de la délégation du HCDH, et en lui
      permettant d'enquêter, d'investiguer et d'auditionner, en toute liberté, qui se
      trouve aujourd'hui fossoyée par ce rapport.

      Loin d'être exempte de tout parti pris, ce document, qualifié par le Maroc de
      "bulletin de propagande des thèses séparatistes", est en effet truffé d'une
      multitude d'a priori.

      A la limite, serait-on tenté de dire, être partial ne signifie pas qu'il faille
      s'affranchir de toutes les règles de l'éthique proprement dite, au point
      d'occulter le vrai et de colporter le faux. Un tel exercice relève ni plus ni
      moins de la délinquance intellectuelle, et c'est la crédibilité même du HCDH
      qui risque d'en pâtir.

      Les débats joués à l'avance n'ont comme finalité que l'impasse programmée.

      L'histoire récente et lointaine en regorge d'exemples édifiants.

      Mais l'écume de ce rapport, reste de très loin, le fait que ses auteurs aient
      poussé l'élégance jusqu'à proposer sans pudeur l'indépendance des 'provinces
      sahariennes du Maroc', un concept qu'ils assimilent tout bonnement à celui
      d'autodétermination, alors même que cette question politique est en plein débat
      au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies.

      C'est l'image de l'élève qui se substitue au maître, et du commissionnaire
      mandaté pour un travail précis, nettement délimité, qui se métamorphose
      subitement en mandant. Curieuse attitude et non moins curieuse lecture du fait
      politique.

      A ce rythme, le HCDH risque fort bien à terme, de donner de lui-même l'image
      d'une instance peu encline à la rigueur intellectuelle, si peu en cohérence
      avec sa vocation première de rapporter le fait vérifié, pas la rumeur
      colportée.


      Dernière modification 09/10/2006 08:18

      ---------->
      http://www.leconomiste.com/article.html?r=4

      Sahara: Le Maroc rejette les critiques de l’ONU

      · Un rapport du HCDH fustige la gestion des droits de l’Homme

      · Benaissa dénonce le caractère complaisant et partial du rapport


      «VIOLATION des libertés, utilisation de la force de manière disproportionnée par
      les autorités marocaines»… le dernier rapport du Haut commissariat des Nations
      unies aux droits de l’Homme (HCDH), torpille le Maroc dans un document transmis
      aux trois parties prenantes du conflit, le 15 septembre dernier.

      Révélé par le quotidien Le Monde (livraison du 7 octobre), ce rapport a suscité
      une vive réaction du gouvernement marocain.
      Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, le qualifie de «partial
      et complaisant» à l’égard de l’Algérie et du Polisario.
      Dans une lettre adressée à Louise Arbour, haut commissaire aux Droits de
      l’Homme, Benaïssa souligne que «le gouvernement du Maroc n’acquiesce ni à la
      teneur foncièrement partiale de ce rapport, ni à sa démarche ouvertement
      complaisante à l’égard des autres parties ni à ses recommandations foncièrement
      politiques». «Ce rapport pèche par sa violation des termes de référence de la
      mission d’une démarche manifestement partiale de l’échec probant de son
      objectif premier qui est de rassembler des données pertinentes dans le domaine
      des droits de l’Homme dans la région», souligne le ministre.
      Ce rapport d’une quinzaine de pages est le fruit d’une mission du HCDH effectuée
      du 15 au 23 mai à Rabat, El Aaiun et à Tindouf, puis le 19 juin à Alger, a
      confirmé un porte-parole du comité.
      Le rapport recommande que «le droit à l’autodétermination pour le peuple du
      Sahara soit assuré et mis en oeuvre sans attendre, car presque toutes les
      violations des droits de l’Homme se nourrissent de ce droit fondamental». Il
      est à noter que le Maroc s’apprête à proposer prochainement à l’ONU un projet
      d’une «large automnie «pour le Sahara dans le cadre de la souveraineté
      maocaine».

      En outre, le rapport contient des témoignages à charge contre le Maroc sur
      l’usage de la torture. Pour Benaïssa, «les violations présumées évoquées dans
      le rapport et qui seraient intervenues sont absolument erronées. Aucun effort
      de vérification n’a été réalisé quant à des allégations de violation commises
      dans les camps de Tindouf».
      A Alger, poursuit le ministre, la mission s’est limitée à noter la déclaration
      de non responsabilité de l’Algérie et a réaffirmé un principe fondateur du
      droit humanitaire, en l’occurrence sa responsabilité internationale en tant que
      pays d’asile.

      S’agissant des recommandations du rapport, Mohamed Benaïssa, déclare qu’elles
      sont prématurées, car la mission reste inachevée, et ce, pour avoir failli à
      Tindouf et démissionné à Alger. Il en conclut que «les recommandations sont
      inopportunes tant que les investigations supplémentaires demandées dans les
      camps de Tindouf n’ont pas été satisfaites et tant que l’Algérie persiste à
      rejeter sa responsabilité internationale pour les violations du droit
      humanitaire international commises sur son sol»,, affirme-t-il.
      Mohamed Benaïssa appelle le Haut commissariat aux droits de l’Homme à
      «entreprendre toutes les démarches qu’il jugera nécessaire pour rétablir ce
      rapport dans ses impératifs d’impartialité et d’équilibre. Il doit refléter
      fidèlement l’évolution de la situation droits de l’Homme aussi bien dans les
      provinces du sud du royaume qu’à Tindouf et en Algérie», conclut-il.


      Rachid HALLAOUY

      ---------->
      http://www.leconomiste.com/article.html?e=2321

      Sahara


      Encore un rapport défavorable sur le Sahara 'marocain'. Il vient cette fois du
      Commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme, et critique la gestion
      des droits de l’homme.
      Pourtant, il n’y a <pas de doute>: dans la région, le Maroc est l’Etat <le plus
      démocratique>, celui qui s’efforce <le plus> de <respecter les droits de
      l’homme>. Cela ne suffit pas: on lui demande encore plus.
      Dans ce domaine, il y a un vrai paradoxe: c’est quand la situation <s’améliore>
      que les problèmes deviennent les plus apparents. En se 'démocratisant', la
      société devient plus transparente, alors les manquements y sont révélés et
      dénoncés avec plus de vigueur. Ce qui est fort bien pour les personnes. Mais le
      Polisario et l’Algérie jouent là sur du velours. Ils font en sorte que les
      autorités marocaines se trouvent en porte-à-faux par rapport à leurs propres
      principes.

      Il faut pourtant sortir de ce paradoxe! Le seul moyen d’en sortir est
      d’accélérer le processus d’<autonomie> du Sahara.
      La création du CORCAS a déjà bien contribué à améliorer la position diplomatique
      du Maroc. Mais il ne faut pas s’arrêter au milieu du chemin. Il faut continuer
      vers une autonomie réelle et démocratique. Il n’y a rien à craindre: jamais les
      Saharaouis vivant dans les territoires du 'Sud' n’accepteront de devenir
      algériens; la différence est trop importante entre le Maroc et l’Algérie dans
      les standards de vie, les libertés… C’est le meilleur moyen d’inverser le bras
      de fer que le Maroc a avec l’Algérie.
      Ainsi le Royaume pourra-t-il mettre un terme à cette situation absurde où c’est
      lui qui prend les coups alors qu’il n’arrête pas d’investir et de s’investir
      dans la région, alors qu’il est plus démocratique et plus respectueux des
      droits de l’homme que son voisin…
      Une autorité autonome et démocratiquement élue au Sahara 'marocain' est à même
      d’inverser définitivement le rapport de force dans la région.


      Abdelmounaïm DILAMI

      -------->
      http://www.map.ma/fr/sections/boite2/le_maroc_n_acquiesce/view
      http://www.lematin.ma/Journal/article.asp?id=natio&ida=65986

      Le Maroc n'acquiesce pas au rapport du HCDH à cause de sa "partialité" et sa
      "complaisance" à l'égard <d'Alger> (Benaissa)


      Rabat, 08/10/06 - Le Maroc n'acquiesce pas à la teneur du rapport du Haut
      commissariat aux Droits de l'Homme (HCDH) sur la mission régionale au Royaume,
      en Algérie et dans les camps de Tindouf, à cause de sa 'partialité' et sa
      démarche 'ouvertement complaisante' à l'égard des 'autres parties', <en
      l'occurrence l'Algérie> et le Polisario, a affirmé le ministre des Affaires
      étrangères et de la Coopération, M. Mohamed Benaissa.

      Dans une lettre adressée à Mme Louise Arbour, Haut Commissaire aux Droits de
      l'Homme, M. Benaissa souligne que "le gouvernement du Royaume du Maroc
      n'acquiesce ni à la teneur, 'foncièrement partiale' de ce rapport ni à sa
      démarche 'ouvertement complaisante' à l'égard des 'autres parties', ni à ses
      recommandations 'foncièrement politiques' et en 'déphasage total' avec le
      déroulement de cette mission".

      Dans cette lettre, le ministre indique que le Maroc a pris connaissance avec un
      'grand étonnement' du rapport du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme sur la
      mission régionale au Maroc, dans les camps de Tindouf et en Algérie.

      "Aussi bien dans sa forme que dans son contenu, a-t-il expliqué, ce rapport
      'pèche' par la violation des termes de référence de la mission une démarche
      'manifestement partiale' et l'échec probant de son objectif premier de
      rassembler des données pertinentes dans le domaine des droits de l'Homme dans
      la région".

      Il a rappelé, dans ce sens, la lettre du HCDH (5 octobre 2005) relative au
      mandat de la délégation du Haut Commissariat, qui consiste à "effectuer une
      mission régionale couvrant la République algérienne démocratique et populaire,
      les camps de Tindouf, le Royaume du Maroc et le territoire du Sahara
      occidental", et qui avait pour objectif de consulter les autorités compétentes
      et de rassembler les données pertinentes de nature à lui permettre de formuler
      des recommandations aux parties dans le domaine des droits de l'Homme.

      Cependant, relève le ministre, le rapport surprend dès sa page de garde avec son
      titre "Report of the UNHCR Mission to Westem Sahara and the Refugee Camps in
      Tindouf ", ce qui suggère, a-t-il dit, une mission avec deux étapes, alors
      qu'elle se voulait éminemment régionale avec trois étapes, laborieusement
      négociées et agréées avec les parties.

      "Largement 'asymétrique', ce rapport consacre sa majeure partie au Sahara
      'marocain' et se focalise essentiellement sur le droit à l'autodétermination,
      tout en occultant la 'jouissance' 'pleine et entière' des droits politiques,
      économiques, sociaux et culturels", a affirmé M. Benaissa, précisant que "des
      'violations présumées' évoquées dans le rapport et qui seraient intervenues
      dans le Sahara 'marocain' sont 'absolument erronées' alors qu'<aucun> effort de
      vérification n'a été fait quant à des allégations de 'violations' commises dans
      les camps de Tindouf".

      A l'opposé, a-t-il fait remarquer, la situation dans ces camps est traitée avec
      une concision et une 'légèreté' incompréhensibles, accompagnées d'une
      insistance dans chaque paragraphe sur l'autodétermination et l'indépendance.

      L'aveu, répété de l'indispensabilité d'investigations supplémentaires sur la
      jouissance des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf est un constat
      d'<échec> pour la mission qui n'a pas été en mesure d'y accomplir pleinement
      son mandat, souligne le ministre.

      Quant à l'étape d'Alger, objet d'un seul paragraphe, poursuit-t-il, "elle a
      bénéficié d'une 'complaisance flagrante', en 'totale contradiction' avec les
      péripéties l'ayant précédé et sans tenir compte de votre engagement personnel,
      le 5 octobre 2005, de +discuter avec les autorités algériennes de leur
      responsabilité internationale en tant que pays d'asile et des accusations, par
      le Maroc, au sujet des tortures et des traitements inhumains infligés aux
      anciens détenus marocains sur le territoire algérien+".

      Le rapport, note le ministre, souffre d'un 'parti pris flagrant' en faveur des
      thèses 'séparatistes' accompagné d'une 'censure injuste' imposée à leurs
      ex-compagnons ayant 'regagné' le Maroc et aux 'victimes' des violations des
      droits de l'Homme dans les camps, de même qu'il repose sur des postulats
      'purement politiques' traduisant et confortant la position des 'autres
      parties'.

      Ainsi, le rapport adopte une attitude 'partiale' sur la nature du différend en
      présentant la RASD et ses 'pseudo'-institutions alors que les Nations Unies n'y
      ont jamais fait référence dans aucun de leurs documents, parce que préjugeant de
      l'issue du différend, ajoute M. Benaissa.

      L'ONU a toujours mentionné et traité avec le seul Polisario. Elle évoque un
      "territoire sous le contrôle du Polisario, alors que la mission de la
      délégation concerne les seuls camps de Tindouf, relève-t-il, ajoutant que le
      rapport "avance le chiffre 'erroné', fourni par le Polisario de 52
      reconnaissances de la 'pseudo'-RASD, largement retirées ou gelées depuis".

      Ce flot d'informations sur la RASD, 'inapproprié' et sans relation avec
      l'objectif de la mission, transforme ce rapport en un bulletin de 'propagande'
      des thèses 'séparatistes', fait-il constater.

      Et le ministre de souligner que la primauté donnée systématiquement au droit à
      l'autodétermination au détriment des droits politiques, économiques et sociaux
      constitue un 'précédent gravissime', et aboutit à une conditionnalité que les
      sept conventions internationales citées dans le rapport se sont abstenues
      d'établir.

      Le rapport renvoie une image sombre et 'totalement erronée' de la situation au
      Sahara 'marocain' où la population 'jouit' 'pleinement' des droits précités,
      affirme le ministre, indiquant que parallèlement, le jumelage insistant de
      l'autodétermination et l'indépendance procède d'une lecture 'restrictive' de ce
      principe et anticipe la 'solution politique' négociée à laquelle le Conseil de
      Sécurité appelle dans ses résolutions.

      S'agissant de la situation des droits de l'Homme, objet fondamental de la
      Mission, le rapport adopte une démarche 'entièrement déséquilibrée', note le
      ministre, soulignant que les allégations du Polisario sont rarement remises en
      cause alors que le point de vue marocain est systématiquement mis en doute.

      Pire, l'aveu des responsables du Polisario comme quoi des droits fondamentaux
      sont "suspendus" est rapporté sans commentaire et les 'témoignages' des
      'victimes' des violations des droits de l'Homme par le Polisario ont été
      purement et simplement censurées, a-t-il indiqué, ajoutant que les rapports
      d'ONG internationales, notamment Amnesty International, France Libertés ou US
      Refugees Committee ont été tout simplement ignorés.

      De même, les thèmes abordés ont fait l'objet d'une présentation sélective,
      affirme M. Benaissa, expliquant que les questions relatives à la 'jouissance'
      par la population des camps du droit à la v<br/><br/>(Message over 64 KB, truncated)
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