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Médias francophones-Sélection de presse du 1 7-II-2007

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  • elkantiballa
    *****INTIFADA SAHRAOUI**** * http://www.arso. org/intifada2005 .htm ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l INTIFADA 2005**** http://www.arso.
    Mensaje 1 de 2 , 16 feb 2007
      *****INTIFADA SAHRAOUI**** *
      http://www.arso. org/intifada2005 .htm

      ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
      l'INTIFADA 2005****
      http://www.arso. org/intifadalist pris.htm

      *****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
      ESSENTIEL*** *****
      http://www.muromina ssahara.8m. com/

      S O M M A I R E


      1.RASD-FRANCE-CORELSO-SOUTIEN AU PEUPLE SAHRAOUI
      -SPS :Le CORELSO dresse son bilan, entend poursuivre
      sa lutte

      2.RASD-ESPAGNE-RASSEMBLEMENT DEVANT L'AMBASSADE DU
      MAROC
      -SPS :Rassemblement devant l´ambassade du Maroc à
      Madrid en soutien aux prisonniers
      politiques sahraouis

      3.REFUGIES SAHRAOUI-LE CRS FAIT APPEL AUX DONNATEUR
      -SPS :Le CRS exhorte les donateurs et les instances
      internationales à intervenir vite
      face à la gravité de la situation

      4.FRONT POLISARIO-ONU-MEMORENDUM
      -SPS :Le Polisario présente un aide-mémoire au Conseil
      de sécurité

      5.LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
      -MAP :Quatorze personnalités de la société civile
      espagnole décorées de
      wissams royaux

      6.RASD-MAROC COLONIALE-PROPAGANDE COLONIALE A LA SAUCE
      MAKHZENIENNE
      -MAP :Les camps de Tindouf connaissent la plus grande
      <manifestation> depuis
      1998

      7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALE-COMEDIE DU MAKHZEN
      -MAP :Sahara-Projet d'<autonomie> : les Etats-Unis
      qualifient les idées présentées par le Maroc de
      "prometteuses''
      -MAP :Sahara-partis : La proposition d'<autonomie>
      constitue la <dernière chance> d'un règlement
      politique de la question du Sahara (M. El Yazghi)
      Le Maroc et le Polisario aux prises sur le plan
      d'<autonomie>

      8.POLISARIO-MAROC-LA SOUVERAINTE SAHROUIE SUR LES
      TERRITOIRES LIBERES EST UNE REALITE QUI ENRAGE LE
      MAKHZEN ET CASSE SON DISCOURS
      -LE REPORTER :Tifarity : Le Polisario <pose> encore
      des mines !!

      9.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-L'OBSESSION DU
      MAKHZEN-LE MAROC PREND SES DESIRS POUR DES REALITES
      -AUJOURD’HUI LE MAROC :100% Jamal Berraoui :
      Terrorisme : l’erreur algérienne


      ============ ========= ========= ========= =========
      ========= ==
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN
      ESPAÑOL:
      http://es.groups. yahoo.com/ group/sahara- info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups. yahoo.com/ group/revue- de-presse-
      sahara-occidenta l/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups. yahoo.com/ group/revista- de-prensa-
      sahara-occidenta l/

      NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
      http://groups. google.ae/ group/sahra_ info_arabi
      ============ ========= ========= ========= =========
      ========= ==


      1.RASD-FRANCE-CORELSO-SOUTIEN AU PEUPLE SAHRAOUI
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3730
      Le CORELSO dresse son bilan, entend poursuivre sa
      lutte

      Paris, 16/02/2007 (SPS) Le Comité pour le Respect des
      Libertés et des
      Droits humains au Sahara Occidental (CORELSO), une
      association
      franco-sahraouie basée à Paris, a réitéré jeudi sa
      détermination à
      poursuivre
      sa lutte jusqu´à l´aboutissement du droit du peuple
      sahraoui à son
      autodétermination.

      Le CORELSO, qui a présenté le bilan de ses activités
      pour la cause sahraouie,
      a
      rappelé que "depuis son déclenchement en mai 2005,
      "l'Intifada" du peuple
      sahraoui dans les territoires occupés est violemment
      réprimée par les forces
      d'occupation marocaines. De nombreux défenseurs
      sahraouis de droits de l'homme
      sont toujours emprisonnés".

      "Cette répression ainsi que le refus persistant du
      Maroc d'accepter le
      référendum
      d'autodétermination ont amené des défenseurs des
      droits de l'homme et des
      soutiens de la cause sahraouie à créer le 23 décembre
      2005 le CORELSO",
      notent
      les responsables de cette ONG co-présidée par la
      journaliste Aline Pailler,
      ancienne députée européenne, et le défenseur des
      droits humains Ennama
      Asfari.

      Concernant son bilan 2006, "le CORELSO a participé
      activement aux initiatives
      contre les violations des droits de l'homme dans les
      territoires occupés et
      pour
      la mise en oeuvre du plan de paix des Nations Unies"
      et "s'est mobilisé, avec
      d'autres organisations (AFASPA, Amis de la RASD, ACAT,
      Amnesty
      International...), pour la libération de son
      co-président Ennama Asfari après
      son
      arrestation le 5 janvier et son emprisonnement".

      "Avec le renforcement de la répression, les procès des
      militants sahraouis
      sont
      de plus en plus nombreux", a relevé le CORELSO et
      "s'efforce de participer,
      avec
      d'autres associations sur le plan européen, à l'envoi
      de juristes, d'avocats
      et
      de magistrats à ces procès".

      "C'est ainsi que Ennama Asfari a bénéficié à son
      procès le 15 janvier du
      soutien
      d'un avocat français, Daniel Voguet, de deux avocats
      espagnols et d'un
      magistrat
      italien", a-t-il indiqué, ajoutant que "les militants
      sahraouis des territoires
      occupés ont besoin de notre aide pour mener à bien
      leurs actions de formation,
      d'information et de sensibilisation".

      Cette ONG, qui a aussi "participé activement à la
      Conférence européenne de
      soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) qui s'est tenue en
      novembre en Espagne
      ainsi
      qu'aux réunions préparatoires du Forum social
      magrébin, a lancé un bulletin
      électronique "CORELSO INFO".

      Selon le CORELSO, "ce bilan d'activités constitue un
      encouragement à
      poursuivre
      l'action et à prendre de nouvelles initiatives en 2007
      qui seront d'autant
      plus
      efficaces qu'elles seront portées par un plus grand
      nombre d'adhérents".(SPS)

      010/090/700 161530 FEV 07 SPS

      <----------------------------->
      2.RASD-ESPAGNE-RASSEMBLEMENT DEVANT L'AMBASSADE DU
      MAROC
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3731
      Rassemblement devant l´ambassade du Maroc à Madrid en
      soutien aux prisonniers
      politiques sahraouis

      Madrid, 16/07/2007 (SPS) Le mouvement espagnol de
      solidarité avec le peuple
      sahraoui a organisé ce vendredi en fin d´après-midi un
      rassemblement devant
      l´ambassade du Maroc à Madrid en soutien aux
      prisonniers politiques sahraouis
      et pour dénoncer la vente d´armes par le Gouvernement
      espagnol au Maroc.

      Le Comité de suivi des prisonniers politiques
      sahraouis et les Associations
      D´amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui, ont
      interpellé, dans un
      communiqué, l´opinion publique sur la "situation
      alarmante de violation des
      droits de l´homme" sévissant dans les territoires
      occupés du Sahara
      Occidental.

      Ils ont dénoncé les conditions "extrêmement dures et
      cruelles" auxquelles
      sont soumis les prisonniers politiques sahraouis dans
      les prisons marocaines,
      "privés de leurs droits les plus élémentaires (...),
      ce qui les a amenés à
      entamer une grève de la faim illimitée".

      Le mouvement espagnol de solidarité a jugé
      "spécialement répréhensible
      L´attitude du Gouvernement espagnol face à ces
      événements, n´ayant à
      aucun
      moment condamné la répression, (...) et, le pire,
      s´abstenant de façon
      répétée
      lors du vote des résolutions de l´Assemblée générale
      de l´ONU en appui
      à
      l´autodétermination du peuple sahraoui et signant,
      récemment, un contrat de
      vente d´armes au Maroc".

      Il a mis en garde contre "l´extrême gravité" de la
      décision du Gouvernement
      espagnol de "réarmer l´armée marocaine, à travers un
      contrat s´élevant
      à 200
      millions d´euros", en ce qu´elle "encourage
      l´occupation illégale" du
      Sahara
      Occidental, territoire objet d´un "processus de
      décolonisation".

      Le Comité de suivi des prisonniers politiques
      sahraouis et les Associations
      D´amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui ont
      appelé à la
      "suspension
      immédiate" de ce contrat. (SPS)

      010/090/700 161551 FEV 07 SPS


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      3.REFUGIES SAHRAOUI-LE CRS FAIT APPEL AUX DONNATEUR
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3732
      Le CRS exhorte les donateurs et les instances
      internationales à intervenir vite
      face à la gravité de la situation

      Londres, 15/02/2007 (SPS) Le président du Croissant
      Rouge sahraoui (CRS),
      M. Yahia Bouhoubeini, a mis en garde, vendredi, contre
      la gravité de la
      situation
      dans les camps des réfugiés sahraouis et exhorté les
      pays donateurs et les
      instances internationales à intervenir rapidement pour
      redresser la situation.

      "Le stock des denrées alimentaires destinées aux
      réfugiés sahraouis
      a été épuisé", a déclaré M. Bouhoubeini à El Qods El
      Arabi, cité par
      l´APS.

      Le CRS, a-t-il ajouté, "ne pourra plus gérer la
      situation au-delà du
      mois d'avril", d'autant, a-t-il dit, que les denrées
      alimentaires distribuées
      actuellement sont celles prévues pour le mois passé.

      "La situation s'est beaucoup dégradée depuis l'été et
      ne fait que se
      dégrader", a-t-il ajouté, précisant que "le stock
      stratégique consommé et
      qui couvre d'habitude la consommation de trois mois,
      n'a pas encore été
      renouvelé".

      Il a souligné que le Programme alimentaire mondial
      (PAM) s'est contenté
      de prolonger jusqu'à fin 2006 la convention sur
      l'acheminement de denrées aux
      sahraouis ayant pris fin en août 2006, au lieu de la
      renouveler pour deux ans
      comme à l'accoutumée.

      Le responsable sahraoui a, par ailleurs, fait état de
      certains cas d'anémie
      et de malnutrition parmi les enfants et les femmes en
      raison de la dégradation
      des conditions de vie, précisant que 66 pc de femmes
      en âge de procréer sont
      atteintes d'anémie.

      Les camps de réfugiés sahraouis dépendent en matière
      d'alimentation du
      PAM, du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et des
      aides d'Etats et de
      Gouvernements occidentaux à l'instar des Etats Unis,
      la Suisse, le Canada et
      l'Italie, ainsi que des parties donatrices, notamment
      l'UE.(SPS)

      010/090/700 161556 FEV 07 SPS

      <-------------------------------->
      4.FRONT POLISARIO-ONU-MEMORENDUM
      http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3733
      Le Polisario présente un aide-mémoire au Conseil de
      sécurité
      New York, 16/02/2007 (SPS) Le Front Polisario a
      présenté mercredi dernier au
      Conseil de sécurité un aide-mémoire dans lequel il
      fustige le projet marocain
      d´autonomie, estimant qu´il est "unilatéral, illégal
      et
      antidémocratique", et
      qu´il "ne constitue donc manifestement pas, loin s´en
      faut, « la solution
      politique mutuellement acceptable assurant
      l´autodétermination du peuple du
      Sahara Occidental » à laquelle appellent la Communauté
      internationale et le
      Conseil de Sécurité".

      "Quelle solution peut être plus juste, plus légitime,
      plus démocratique et
      plus
      acceptable que celle qui respecte la volonté des
      populations de ce territoire
      et
      qui se conforme aux exigences du droit international
      et des résolutions
      pertinentes des Nations Unies", s´est interrogé le
      Polisario.

      Pour le Polisario Enfin, le Sahara Occidental "n´est
      pas un territoire en mal
      d´autonomie, mais un territoire en mal de
      souveraineté". Le problème ne peut
      donc
      être résolu par l´octroi d´une autonomie, aussi large
      soit-elle, mais
      seulement
      par "le libre choix de ses habitants originels qui
      décideront en toute liberté
      s´ils veulent ce territoire pour eux-mêmes pour en
      faire un Etat
      indépendant, ou
      s´il sont prêts à l´intégrer au Royaume du Maroc pour
      en faire une
      province de ce
      pays".

      Voici le texte intégral de ce document parvenu à SPS :


      "AIDE-MEMOIRE DU F.POLISARIO SUR
      LA QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL


      1. La 61ème session de l´Assemblée Générale vient
      d´adopter une
      résolution
      réaffirmant le droit du peuple du Sahara Occidental à
      l´autodétermination.
      C´est
      la 41ème année consécutive que la Communauté
      internationale déclare
      solennellement que ce conflit de décolonisation
      opposant le Royaume du Maroc au
      Front Polisario ne peut être résolu que par l´exercice
      par le peuple
      sahraoui de
      son droit à l´autodétermination.

      Figurant depuis 1965 sur la liste des territoires non
      autonomes du Comité de
      décolonisation des Nations Unies, le Sahara Occidental
      relève, en effet, de
      l´application de la résolution 1514 (XV) de
      l´Assemblée Générale portant
      Déclaration sur l´octroi de l´indépendance aux peuples
      et pays coloniaux.

      De son côté, le Conseil de Sécurité qui a constamment
      souligné la
      nécessité d´un
      règlement juste et définitif assurant
      l´autodétermination du peuple du
      Sahara
      Occidental vient de réitérer, par sa résolution 1720
      (2006), sa
      détermination à
      oeuvrer à une solution politique mutuellement
      acceptable assurant
      l´autodétermination du peuple du Sahara Occidental.

      2. Il convient de rappeler, par ailleurs, que, saisie
      par l´Assemblée
      Générale
      des Nations Unies, à l´initiative du Maroc et de la
      Mauritanie, la Cour
      Internationale de Justice a, dans un avis juridique en
      date du 16 octobre 1975,
      statué, en toute clarté, que « les éléments et
      renseignements portés à sa
      connaissance n´établissent aucun lien de souveraineté
      territoriale entre le
      territoire du Sahara Occidental d´une part, le Royaume
      du Maroc ou
      l´ensemble
      mauritanien d´autre part. La Cour n´a donc pas
      constaté l´existence de
      liens
      juridiques de nature à modifier l´application de la
      résolution 1514 (XV) de
      l´Assemblée Générale des Nations Unies quant à la
      décolonisation du
      Sahara
      Occidental et, en particulier, l´application du
      principe
      d´autodétermination
      grâce à l´expression libre et authentique des
      populations du territoire ».

      3. De la même manière, l´avis rendu par le Conseiller
      juridique de l´ONU,
      à la
      demande du Conseil de Sécurité, le 29 janvier 2002, a
      établi tout aussi
      clairement que le Maroc n´était pas une puissance
      administrante du
      territoire,
      que les Accords de Madrid de 1975, partageant le
      territoire entre le Maroc et la
      Mauritanie, n´avaient transféré aucune souveraineté à
      leurs signataires et
      enfin
      que le statut du Sahara Occidental en tant que
      territoire non autonome n´avait
      pas été affecté par ces Accords.

      En somme, l´Assemblée Générale, le Conseil de
      Sécurité, la Cour
      Internationale de
      Justice et le Département Juridique des Nations Unies
      ont clairement identifié
      la
      question du Sahara Occidental comme étant une question
      de décolonisation dont
      le
      règlement passe par l´expression libre et souveraine
      du peuple de ce
      territoire.

      4. C´est donc tout naturellement que les efforts
      visant à régler la question
      du
      Sahara Occidental se sont fixés pour finalité d´offrir
      au peuple de ce
      territoire
      l´opportunité de décider de son devenir à travers la
      tenue d´un
      référendum
      d´autodétermination libre et régulier.

      Le Plan de règlement, approuvé par les deux parties au
      conflit, le Maroc et le
      Front Polisario et par le Conseil de Sécurité par ses
      résolution 658 (1990)
      et
      690 (1991), participait de cette volonté puisqu´il
      prévoyait
      l´instauration d´un
      cessez-le-feu prélude à la tenue en janvier 1992 d´un
      référendum libre,
      régulier
      et sans contraintes administratives ou militaires, au
      profit des seuls Sahraouis
      identifiés par le recensement espagnol de 1974. Les
      manoeuvres, les reniements
      et
      les volte-faces du Maroc ont, cependant, fini par
      paralyser le Plan comme elles
      ont eu raison des Accords de Houston négociés et
      signés en septembre 1997 par
      les
      deux parties, sous l´égide de M. James Baker III,
      Envoyé Personnel du
      Secrétaire
      Général, qui avaient permis de régler les problèmes en
      suspens et fixé la
      tenue
      du référendum au 8 décembre 1998.

      Aujourd´hui encore, ce Plan peut, à tout moment, être
      relancé et mis en
      oeuvre
      pour peu que le Maroc le veuille. Toutes les modalités
      pratiques relatives à
      l´identification, le cantonnement des troupes, le
      rapatriement des réfugiés
      et
      l´organisation de la campagne référendaire,
      laborieusement négociées, ont,
      en
      effet, été agrées et la liste provisoire des votants
      dûment approuvée par
      la
      Commission d´Identification des Nations Unies.

      L´autre Plan, intitulé Plan de paix pour
      l´autodétermination du peuple du
      Sahara
      Occidental, conçu par M. James Baker, à la demande du
      Conseil de Sécurité
      après
      la remise en cause par le Maroc du Plan de règlement,
      et approuvé par le
      Conseil
      de Sécurité par sa résolution 1495 (2003), procède de
      la même démarche que
      le
      Plan de règlement en ce qu´il prévoit également, après
      une période
      d´autonomie
      interne de quatre à cinq ans, un référendum ouvert
      celui-ci aussi bien aux
      Sahraouis qu´aux résidents marocains établis avant
      décembre 1999.

      De plus, alors que deux options - l´intégration ou
      l´indépendance -
      étaient
      initialement prévues dans le référendum, M. Baker
      ajouta une troisième
      option -
      l´autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine
      - pour rassurer
      encore
      davantage le Royaume du Maroc et l´inciter à accepter
      son Plan.

      Cet effort se révéla, cependant, vain car le Maroc
      rejeta le Plan de paix
      comme
      il a rejeté auparavant les Accords de Houston et le
      Plan de règlement qu´il
      avait
      acceptés et signés.

      5. Si ce rejet d´un Plan qui, comportant toutes les
      conditions et garanties
      recherchées par le Maroc, peut paraître, à première
      vue, surprenant, il
      l´est, en
      fait, moins quand on réalise que ce pays n´a accepté
      le principe d´un
      référendum
      d´autodétermination que contraint et forcé et que, dès
      le départ, et
      quitte à
      renier ses engagements, il a développé une stratégie
      visant à faire en sorte
      que
      ce référendum n´ait jamais lieu en s´employant à
      combattre, à contester
      et
      aujourd´hui à nier purement et simplement, ce qui est
      au coeur même de
      l´exercice
      du droit à l´autodétermination : le corps des votants
      appelés à prendre
      part à un
      tel exercice, et au-delà, l´existence même du peuple
      sahraoui.

      En effet, dès son approbation du Plan de règlement, le
      Maroc a, comme il a
      été
      dit plus haut, mené une campagne implacable contre les
      travaux de la Commission
      d´Identification des Nations Unies appelée à arrêter
      la liste des votants
      sahraouis, remettant continuellement en cause les
      critères d´identification
      des
      électeurs, intimidant les membres de la Commission,
      multipliant les recours, et
      réussit, au bout du compte, à paralyser durablement
      les activités de ladite
      Commission.

      Il faudra toute l´ingéniosité de M. Baker pour
      parvenir, à travers les
      Accords de
      Houston, à relancer les opérations d´identification et
      toute l´abnégation
      et la
      détermination des membres de la Commission
      d´Identification pour que celle-ci
      puisse enfin achever ses travaux et publier, à la fin
      de 1999, la liste
      provisoire des votants.

      Le référendum devenant incontournable dés lors que
      toutes les conditions à
      sa
      tenue étaient réunies, le Maroc décréta arbitrairement
      le Plan de règlement
      inapplicable.

      Au lieu de contraindre le Maroc à honorer ses
      engagements, le Conseil de
      Sécurité
      a demandé à M. Baker une solution politique assurant
      l´autodétermination du
      peuple du Sahara Occidental.

      Pensant que le rejet marocain du Plan de règlement et
      du référendum qui y
      était
      prévu était motivé par sa crainte de voir les
      électeurs sahraouis voter
      massivement pour l´indépendance, M. Baker proposa dans
      son Plan de paix pour
      l´autodétermination du peuple du Sahara Occidental que
      le corps électoral
      appelé
      à prendre part au référendum envisagé dans son Plan,
      soit élargi aux
      citoyens
      marocains résidant au Sahara Occidental au 31 décembre
      1999.

      A la surprise de M. Baker, le Maroc rejeta son Plan en
      motivant, cette fois-ci,
      son refus par le fait que le référendum comportait
      l´option de
      l´indépendance.

      Le Secrétaire Général des Nations Unies ainsi que M.
      Baker et son successeur,
      M.
      Peter Van Walsum, firent valoir auprès du Conseil de
      Sécurité qu´il
      n´était guère
      concevable qu´un référendum d´autodétermination
      organisé par l´ONU ne
      comportât
      pas l´option de l´indépendance. Rien n´y fit, le Maroc
      maintint son rejet
      du Plan.

      Revenant sur les raison du rejet par le Maroc des
      différents plans de l´ONU,
      M.
      Baker confia, en août 2004, à la chaîne de télévision
      américaine PBS, que
      le
      Maroc devenait plus nerveux chaque fois que l´on se
      rapprochait de la tenue du
      référendum (prévu par le Plan de règlement) avant
      d´ajouter que « les
      Marocains
      étaient nerveux parce qu´ils craignaient de perdre le
      référendum » et
      c´est pour
      cela que «quand nous sommes parvenus à identifier les
      personnes habilitées à
      voter, les Marocains ont alors décidé d´abandonner le
      Plan».

      M. Baker s´étonna que le Maroc fasse montre de la même
      nervosité concernant
      les
      résultats du référendum prévu dans son Plan de paix,
      adopté en juillet 2003
      par
      le Conseil de Sécurité à l´unanimité de ses membres,
      alors même qu´il
      allait être
      ouvert aux résidents marocains bien plus nombreux que
      les électeurs sahraouis
      !
      Il fit valoir, en effet : « j´ai inclu tous les
      habitants du Sahara
      Occidental en
      tant que votants dans le référendum
      d´autodétermination. Et les Marocains
      ont, de
      toute évidence, eu peur même de l´inclusion des
      résidents marocains ».

      De fait, si le Maroc a décidé de fouler au pied ses
      engagements
      internationaux,
      c´est parce qu´il est conscient que le Sahara
      Occidental n´est pas
      marocain et
      qu´il courrait le risque de le perdre, si un
      référendum
      d´autodétermination s´y
      tenait même avec la participation des citoyens
      marocains résidant au Sahara
      Occidental.

      En somme, la stratégie marocaine a , jusqu´à présent,
      atteint ses objectifs
      dans
      la mesure où le Maroc est parvenu à empêcher la tenue
      du référendum
      d´autodétermination décidé par les instances
      internationales, mais le
      problème du
      Sahara Occidental est toujours à l´ordre du jour de
      l´Assemblée Générale
      et du
      Conseil de Sécurité des Nations Unies et le droit à
      l´autodétermination du
      peuple
      du Sahara Occidental demeure plus pertinent que jamais
      puisqu´il a été
      encore
      solennellement réaffirmé par le Conseil de Sécurité et
      l´Assemblée
      Générale en
      octobre et en décembre 2006 ; de même, aucun Etat au
      monde n´a, à ce jour,
      reconnu de souveraineté marocaine sur ce territoire
      qui reste, pour les Nations
      Unies, un territoire non autonome relevant de
      l´application de la résolution
      1514
      (XV) comme le rappelle M. Baker dans la même interview
      accordée à la chaîne
      PBS.

      Par ailleurs, il importe de relever que dans son
      rapport du 8 septembre 2006, la
      mission dépêchée au Sahara Occidental par le Haut
      Commissaire aux Droits de
      l´Homme des Nations Unies a recommandé : « comme cela
      a été affirmé dans
      différents fora des Nations Unies, le droit à
      l´autodétermination du peuple
      du
      Sahara Occidental doit être garanti et appliqué sans
      délai ».

      6. Depuis son rejet du Plan Baker en 2004, le Maroc ne
      cesse de répéter
      qu´il
      n´est disposé à accepter de solution à la question du
      Sahara Occidental que
      «
      dans le cadre de la souveraineté et de l´intégrité
      territoriale du Maroc »
      et
      qu´il est sur le point de rendre public un projet
      d´autonomie pour ce
      territoire
      répondant à ce postulat unilatéralement consacré.

      Présenté comme une concession majeure de sa part, ce
      projet, qui fait table
      rase
      de tout ce que les Nations Unies ont accompli à ce
      jour pour le règlement de
      ce
      conflit, représente, en fait, une nouvelle fuite en
      avant du Maroc en ce
      qu´elle
      ne vise, ni plus ni moins, qu´à obtenir la
      reconnaissance par la
      Communauté
      internationale du fait accompli, ou, en d´autres
      termes, de la souveraineté
      marocaine sur un territoire non autonome sans
      satisfaire aux exigences de la
      doctrine et de la pratique des Nations Unies en
      matière de décolonisation.

      Le Maroc compte ainsi sur « l´usure du temps » pour
      faire admettre aux
      Sahraouis
      et au monde son occupation illégale d´un territoire
      sur lequel la CIJ a
      clairement établi qu´il n´exerce aucune souveraineté.

      Pourtant le projet marocain est condamné à échouer car
      il repose sur des
      prémices
      fausses, parce qu´il propose une solution inacceptable
      et dangereuse et parce
      qu´il fait l´impasse sur les aspirations nationales
      d´un peuple.

      En effet, le postulat de départ selon lequel le Sahara
      Occidental est une
      province marocaine est faux puisque, au plan de la
      légalité internationale, le
      Maroc n´y exerce ni sa souveraineté territoriale ni
      même sa puissance
      administrative, ce territoire étant considéré comme un
      territoire non
      autonome
      dont le statut doit être décidé par ses habitants
      originels.

      Ensuite, en décrétant que la solution n´est que celle
      de l´autonomie, le
      Maroc
      préjuge de la volonté du peuple sahraoui en réduisant
      son choix, ab initio,
      à la
      seule autonomie et viole, par là même, le principe
      sacro-saint qui
      s´applique aux
      territoires non autonomes, tel que consacré par la
      résolution 1514 (XV) et par
      la
      doctrine et la pratique des Nations Unies en matière
      de décolonisation, celui
      de
      l´autodétermination qui implique l´expression des
      populations concernées
      à
      travers un référendum libre et régulier comportant
      nécessairement l´option
      de
      l´indépendance.

      De plus, cette approche ignore délibérément le fait
      national sahraoui avec
      tous
      ses acquis et ses implications ainsi que la forte
      revendication
      d´indépendance
      qui se manifeste quotidiennement depuis trente ans
      dans les territoires
      sahraouis
      occupés.

      Le projet est, par ailleurs, dangereux, parce que
      vouloir imposer une solution
      fondée sur l´autonomie à un peuple fondamentalement
      hostile à toute forme
      de
      tutelle marocaine, qui, trente ans durant, a combattu
      l´occupation marocaine,
      c´est prendre le risque d´accroître la tension et de
      créer une situation
      incontrôlable qui mettrait en péril la stabilité du
      territoire et de la
      région et
      réduirait les chances d´un règlement juste et
      définitif du conflit.

      Enfin, le Sahara Occidental n´est pas un territoire en
      mal d´autonomie, mais
      un
      territoire en mal de souveraineté. Le problème ne peut
      donc être résolu par
      l´octroi d´une autonomie, aussi large soit-elle, mais
      seulement par le libre
      choix de ses habitants originels qui décideront en
      toute liberté s´ils
      veulent ce
      territoire pour eux-mêmes pour en faire un Etat
      indépendant, ou s´il sont
      prêts à
      l´intégrer au Royaume du Maroc pour en faire une
      province de ce pays.

      Prôner l´autonomie n´est donc pas la solution et c´est
      pour toutes ces
      raisons
      que le projet marocain mille fois annoncé et mille
      fois reporté n´est pas
      viable
      et qu´il est déjà mort-né.

      7. Aujourd´hui, un règlement du problème du Sahara
      Occidental juste,
      définitif et
      respectueux de la légalité internationale est non
      seulement nécessaire mais
      possible.

      Le règlement est encore possible car le Plan de
      règlement comme le Plan de
      paix
      pour l´autodétermination du peuple du Sahara
      Occidental peuvent, à tout
      moment,
      si la volonté politique est au rendez-vous, offrir un
      cadre approprié et
      honorable pour le règlement du conflit.

      Quelle solution peut être plus juste, plus légitime,
      plus démocratique et
      plus
      acceptable que celle qui respecte la volonté des
      populations de ce territoire
      et
      qui se conforme aux exigences du droit international
      et des résolutions
      pertinentes des Nations Unies ?

      Le règlement est nécessaire parce que le coût induit
      par la persistance du
      conflit est sans doute insupportable pour le Royaume
      du Maroc et le Front
      Polisario, mais également pour tous les peuples de la
      région qui, à l´heure
      des
      regroupements régionaux et de la mondialisation, sont
      plus désireux que jamais
      de
      réaliser leur rêve d´un Maghreb uni, stable et
      prospère.

      Les Nations Unies qui ont une responsabilité
      particulière à l´égard du
      peuple du
      Sahara Occidental, y compris celle de le protéger et
      de préserver ses
      ressources
      naturelles, se doivent de ne ménager aucun effort pour
      que justice lui soit
      rendue et que la légalité internationale en fin
      prévale au Sahara Occidental
      comme elle a prévalu dans d´autres régions du monde.

      8. Alors que la composition de l´Organisation des
      Nations Unies évolue vers
      une
      universalité inclusive de peuples de différentes
      tailles qui ont accompli leur
      destinée nationale, notamment à travers le processus
      de décolonisation,
      l´unilatéralisme marocain ne saurait être encouragé au
      prix de la négation
      du
      droit imprescriptible du peuple du Sahara Occidental à
      l´autodétermination.

      9. Cette nouvelle manipulation par laquelle la partie
      marocaine s´emploie à
      extorquer une renonciation de la Communauté
      internationale au droit fondamental
      de l´homme qui est le droit des peuples à disposer
      d´eux-mêmes, est vouée
      à
      n´être qu´un non évènement.

      10. Le projet marocain d´autonomie, qui est
      unilatéral, illégal et
      antidémocratique, ne constitue donc manifestement pas,
      loin s´en faut, « la
      solution politique mutuellement acceptable assurant
      l´autodétermination du
      peuple
      du Sahara Occidental » à laquelle appellent la
      Communauté internationale et
      le
      Conseil de Sécurité, et il constitue même un pari sur
      la perpétuation de
      l´impasse.

      Le Front Polisario, de son côté, dans la fidélité à la
      position du Conseil
      de
      Sécurité, est prêt à oeuvrer et à coopérer avec le
      Secrétaire Général
      des Nations
      Unies en vue de parvenir précisément à cette solution
      politique mutuellement
      acceptable assurant l´autodétermination du peuple du
      Sahara Occidental.
      Février 2007"

      (SPS)
      010/090/100 161610 FEV 07 SPS

      <------------------------------->
      5.LOBBY PRO MAROCAIN EN ESPAGNE
      http://www.map.ma/fr/sections/boite5/quatorze_personnalit/view

      Quatorze personnalités de la société civile espagnole
      décorées de
      wissams royaux


      Madrid, 16/02/07- Quatorze personnalités espagnoles
      dont Enrique
      Mugica,
      Défenseur du Peuple (médiateur), l'écrivain Juan
      Goytisolo, et
      l'universitaire
      Bernabé Lopez ont reçu jeudi soir à Madrid des mains
      de l'ambassadeur
      du Maroc
      en Espagne, M. Omar Azziman, des distinctions royales
      en reconnaissance
      de
      leurs engagements en faveur de la consolidation de
      l'amitié entre le
      Maroc et
      l'Espagne.

      Les insignes d'officier ou de commandeur de l'ordre du
      Wissam Alaouite
      décernés
      à l'occasion de la fête du trône 2006 constituent "un
      témoignage de la
      volonté
      du Maroc, de son Roi, de son gouvernement et de son
      peuple, de
      consolider les
      liens d'amitié, de cordialité et de vertueuse
      complicité" avec
      l'Espagne et
      plus particulièrement avec les acteurs "dynamiques de
      sa société
      civile", a dit
      l'ambassadeur du Maroc.

      La cérémonie de remise des décorations s'est déroulée
      en présence
      notamment d'un
      représentant de la Maison Royale espagnole et de
      quatre anciens
      ambassadeurs
      d'Espagne à Rabat, dont Jorge Dezcallar.

      L'ambassadeur a relevé plusieurs traits communs entre
      les personnalités
      distinguées, notamment leur "bonne connaissance,
      dénuée de préjugés et
      de
      stéréotypes dévastateurs, du Maroc, de ses défis et de
      sa volonté
      d'ouverture
      et de progrès".

      Hommage a été rendu à ces hommes et femmes d'Espagne,
      de différentes
      sensibilités politiques, pour leur "regard serein et
      honnête", leur
      démarche
      pour "bâtir des passerelles" entre les deux pays et
      leur action pour
      que le
      Maroc "dépasse ses difficultés et continue à avancer
      sur la voie de la
      modernité".

      M. Azziman a également salué l'engagement "lucide " de
      ces
      personnalités
      "d'écrire une nouvelle histoire de concorde" et
      d'"ouvrir un nouveau
      chapitre
      d'entente durable" entre le Maroc et l'Espagne. Il a
      également souligné
      l'action de ces personnalités, chacun dans son domaine
      pour que le
      Maroc puisse
      obtenir "une intégration plus juste dans l'espace
      européen" qui
      constitue en fin
      de compte la meilleure voie pour approfondir la
      modernisation de la
      société
      marocaine et de bâtir avec l'Espagne le pont reliant
      les deux rives de
      la
      Méditerranée.

      Outre
      - Enrique Mugica, actuellement à la tête de
      l'institution puissante du
      Médiateur
      en Espagne, ancien ministre et figure historique du
      Parti Socialiste
      Ouvrier
      Espagnol (PSOE), figurent parmi les récipiendaires du
      Ouissam Alouite,
      - Rosa Aguilar, maire de Cordoue,
      - l'historienne Maria Rosa de Madariaga, spécialiste
      des relations
      maroco-espagnoles et en particulier de la guerre du
      Rif,
      - l'ex député et militante du rapprochement entre le
      Maroc et
      l'Espagne, Carmen
      Romero,
      - l'arabisante et actuel directeur de la "Casa Arabe"
      de Madrid, Gema
      Martin
      Munoz,
      - l'universitaire spécialiste du Maroc et ancien
      professeur à Fès,
      Bernabé
      Lopez.

      Ont été également distingués
      - l'homme des médias et journaliste influent sur la
      place de Madrid,
      Miguel
      Angel Aguilar,
      - l'ancien sous-directeur du journal "ABC" et l'un des
      fondateurs du
      journal
      influent "El Pais", Dario Valcarcel,
      - le grand ami du Maroc Juan Goytisolo, écrivain et
      citoyen de
      Marrakech,
      - l'homme d'affaires José Miguel Zaldo, promoteur de
      plusieurs
      investissements
      espagnols au Maroc,
      - l'expert financier Aldo Olcese Dantonja,
      - l'historienne spécialiste de l'Andalousie musulmane,
      Maria Jesus
      Viguera
      Molins,
      - l'arabisant Pedro Martinez Montavez et
      - l'assistante de plusieurs ambassadeurs du Maroc
      depuis
      l'indépendance, Mme
      Paquita Rumbao.

      <------------------------------->
      6.RASD-MAROC COLONIALE-PROPAGANDE COLONIALE A LA SAUCE
      MAKHZENIENNE
      http://www.map.ma/fr/sections/boite5/les_camps_de_tindouf/view

      Les camps de Tindouf connaissent la plus grande
      <manifestation> depuis
      1998


      Rabat, 16/02/07- Les camps de Tindouf ont connu, ces
      deux derniers
      jours, une
      grande <manifestation>, la plus importante depuis
      1998, rapporte vendredi
      le
      quotidien +Al Ahdat Al Maghribiya+, citant des sources
      <informées> à
      Rabbouni.

      Cette <manifestation> a eu lieu suite à
      <l'arrestation> de plusieurs
      personnes, dont
      Aslimane Abdallah, alias Alouat qui protestaient
      contre la situation
      dans les
      camps, précise le quotidien.

      La direction du Polisario a procédé à <l'arrestation>
      des personnes
      concernées,
      en coordination avec les services de renseignements
      algériens, ajoute
      le
      journal.

      L'organisation d'un procès arbitraire et monté de
      toutes pièces pour
      ces
      personnes qui jouissent d'une grande notoriété auprès
      des jeunes relève
      d'une
      volonté de museler les ‘séquestrés’, indique le
      journal.


      Dernière modification 16/02/2007 12:39

      <--------------------------->
      7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC COLONIALE-COMEDIE DU MAKHZEN
      http://www.map.ma/fr/sections/boite1/sahara-projet_d_auto5143/view
      Sahara-Projet d'<autonomie> : les Etats-Unis
      qualifient les idées présentées par le Maroc de
      "prometteuses''
      Washington, 16/02/07-Les Etats-Unis ont qualifié les
      idées présentées par le Maroc concernant le projet
      d'<autonomie> de ses ‘‘provinces du sud’’ de
      ''prometteuses''.

      M. Gordon Gray, Sous-Secrétaire d'Etat adjoint
      américain pour les affaires du Proche-Orient a
      réitéré, dans une déclaration à la MAP, jeudi, que le
      sous-secrétaire d'Etat aux affaires politiques, M.
      Nicholas Burns, qui avait reçu une délégation
      ministérielle marocaine pour discuter des efforts du
      Maroc visant à élaborer une proposition crédible à
      même d'aider à résoudre le conflit du Sahara, avait
      qualifié les idées exposées lors de ces entretiens de
      ''prometteuses''.

      M. Burns, a rappelé M. Gray, avait ''salué les efforts
      du Maroc pour trouver une solution réaliste et
      réalisable au problème du Sahara occidental'', et
      avait ''incité le gouvernement du Maroc à compléter
      son processus d'élaboration et de consultations, comme
      prévu".

      ''Les Etats-Unis apprécient le plan initié par le
      gouvernement du Maroc sur cette question importante'',
      avait ajouté M. Burns.

      La délégation marocaine, dépêchée par SM le Roi
      Mohammed VI à Washington pour informer les
      responsables américains de l'avancement du projet de
      proposition d'<autonomie> des ‘‘provinces du sud’’
      sous souveraineté marocaine, était composée de MM.
      Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Taïb Fassi
      Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à
      la coopération, Fouad Ali El Himma, ministre délégué à
      l'Intérieur et Mohamed Yassine El Mansouri, Directeur
      Général de la Direction Générale des Etudes et de la
      Documentation.

      Dernière modification 16/02/2007 18:23.

      -------->
      http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/sahara-partis___la_p/view
      Sahara-partis : La proposition d'<autonomie> constitue
      la <dernière chance> d'un règlement politique de la
      question du Sahara (M. El Yazghi)
      Rabat, 16/02/07 - La proposition du Maroc d'accorder
      une <autonomie> aux ‘‘provinces du sud’’ "constitue la
      dernière chance d'aboutir à une solution politique
      définitive mutuellement acceptable comme le réclame le
      Conseil de sécurité", a affirmé M. Mohamed El Yazghi,
      premier secrétaire de l'Union Socialiste des Forces
      Populaires (USFP).

      S'exprimant dans le cadre de l'espace +Invité de la
      semaine+, consacré par le site Internet de l'USFP au
      thème "l'affaire du Sahara marocain et la proposition
      d'<autonomie>", M. El Yazghi a ajouté que
      "l'<autonomie> interne au Sahara permet à notre pays
      de répondre positivement à l'appel du Conseil de
      sécurité de sortir de l'impasse actuelle et d'ouvrir
      le chemin à une solution politique mutuellement
      acceptable".

      Il a à ce titre appelé l'Algérie à prendre ses
      responsabilités pour sortir de l'impasse actuelle,
      affirmant que "l'histoire démontre que le gouvernement
      algérien est profondément impliqué dans le conflit".
      "Nous appelons nos frères algériens à sortir le
      Maghreb de cette situation de blocage qu'il vit",
      a-t-il lancé.

      M. El Yazghi a souligné qu'une "solution militaire ne
      peut constituer une alternative au projet marocain",
      ajoutant que "si le Polisario recourt à une action
      militaire il sera désavoué par toute la communauté
      internationale et échouera dans une telle tentative".

      Au plan interne, il a estimé que "la vaste
      organisation régionale dans laquelle s'engage le Maroc
      permet d'enraciner définitivement la démocratie dans
      notre pays, comme elle permet l'épanouissement des
      potentialités régionales, l'aménagement de l'espace et
      l'efficacité économique, la solidarité interrégionale
      et la protection de l'environnement".


      Dernière modification 16/02/2007 17:57.

      -------->
      http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2007/02/16/feature-02
      Le Maroc et le Polisario aux prises sur le plan
      d'<autonomie>
      16/02/2007

      Le Maroc a publié une ébauche de plan visant à donner
      au Sahara Occidental son <autonomie> sous la
      souveraineté de l'Etat marocain. Toutefois, le Front
      Polisario a rejeté ce plan, et insiste sur
      l'organisation d'un référendum populaire sur
      l'auto-détermination.
      Par Adel Dekkaki pour Magharebia à Washington --
      16/02/07


      Le roi Mohammed VI du Maroc lors de sa visite en 2006
      dans la ville de El Ayoun, la capitale du Sahara
      Occidental. Le Polisario a rejeté la proposition
      d'<autonomie> du Maroc.

      Le Maroc a approuvé le mois dernier la première
      ébauche d'un plan pour l'<autonomie> du Sahara
      Occidental, un territoire qui fait l'objet de litiges
      entre le Gouvernement de Rabat et le Front Polisario
      depuis 1975. Le Gouvernement a annoncé qu'il
      organisait une série de consultations pour discuter de
      cette proposition avec les partis politiques marocains
      avant d'élaborer le plan définitif, qui devrait être
      présenté aux Nations-Unies en avril.

      Cette proposition consiste à donner à la région du
      Sahara Occidental son <autonomie> sous souveraineté
      marocaine. "Nous estimons que la solution à ce
      problème consiste à donner aux Sarahouis… ce que nous
      avons toujours demandé, à savoir gérer nos propres
      affaires sous souveraineté marocaine, parce qu'il
      existe des liens commerciaux, historiques et familiaux
      qui nous lient à la nation marocaine. Par conséquent,
      la séparation n'était pas une option", a déclaré Khali
      Henna Ould Errachid, président du Conseil Royal
      Consultatif pour les Affaires du Sahara (CORCAS).

      Le Ministre algérien des Affaires Etrangères, Mohammed
      Bedjaoui, dont le pays abrite les réfugiés sarahouis à
      Tindouf, a déclaré que la seule option pour la
      résolution du litige entre le Maroc et le Front
      Polisario consiste à organiser un référendum populaire
      sur l'auto-détermination pour le Sahara.

      Le Ministre Polisario des Affaires Etrangères,
      Mohammed Ould Salek, a décrit la proposition
      d'<autonomie> sous souveraineté marocaine comme une
      "solution inacceptable" qui prive le peuple sarahoui
      de son droit à l'auto-détermination. Ould Salek a
      accusé le Maroc de tenter de faire passer les accords
      antérieurs concernant la question du Sahara, en
      particulier les Accords Huston et le plan de règlement
      ratifié par les Nations-Unies en 1991. "Le Maroc prend
      des mesures rétrogrades et ne souhaite pas parvenir au
      référendum. Le Front Polisario considère ce référendum
      comme la seule solution possible, et il n'y a aucune
      alternative à l'auto-détermination [pour] le peuple
      sarahoui", a-t-il indiqué.

      Ould Errachid a déclaré que l'impasse actuelle dans
      les entretiens entre le Maroc et le Front Polisario ne
      peut continuer. Il affirme que cela est inacceptable
      "parce que cela entraîne la souffrance de nos frères
      dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien.
      L'<autonomie> permettra aux habitants de la région de
      gérer eux-mêmes leurs affaires politiquement,
      économiquement, socialement et culturellement. C'est
      un haut niveau d'auto-détermination, un haut niveau de
      respect de la loi internationale et un haut niveau de
      pratique démocratique permettant de respecter les
      droits des minorités et de les attacher à l'entité
      politique qu'est le Maroc."

      Le Maroc affirme que le Front Polisario ne représente
      pas la majorité des Sarahouis, et ne peut donc parler
      en leur nom. Par ailleurs, le Polisario affirme être
      un mouvement légitime et affirme que le CORCAS ne
      représente pas les Sarahouis. "Si les Marocains
      considèrent que le Sahara fait partie du Maroc, et si
      les Sarahouis sont marocains, nous ne savons pas et
      nous ne comprenons pas pourquoi les Marocains ont peur
      d'organiser ce référendum", déclare M. Ould Salek.

      Le Gouvernement marocain devrait soumettre l'ébauche
      finale de sa proposition d'<autonomie> du Sahara
      Occidental sous souveraineté marocaine aux Nations-
      Unies en avril prochain, car le mandat de la MINURSO
      au Sahara Occidental vient à terme le 30 avril.

      Dans sa dernière résolution sur le Sahara, le Conseil
      de Sécurité des Nations-Unies avait appelé les parties
      au conflit à parvenir à une solution politique
      mutuellement acceptable par le biais de la
      négociation. Il avait de plus appelé le Gouvernement
      marocain et le Front Polisario à revenir à la table
      des négociations sans aucune condition préalable.

      <----------------------------->
      8.POLISARIO-MAROC-LA SOUVERAINTE SAHROUIE SUR LES
      TERRITOIRES LIBERES EST UNE REALITE QUI ENRAGE LE
      MAKHZEN ET CASSE SON DISCOURS
      http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3157
      Tifarity : Le Polisario <pose> encore des mines !!


      SELON L’ASM (Association du Sahara marocain) qui tient
      l’information de sources militaires, un commando
      composé d’une quinzaine de miliciens du Polisario <a
      posé>, entre le 29 et le 31 janvier derniers, des
      dizaines de mines antipersonnel sur pas moins de
      quatre itinéraires à une vingtaine de kilomètres du
      mur de défense vers Tifarity.

      Avec ces <plans assassins>, le Polisario veut stopper
      l’expédition - pourtant <humanitaire> - de l’ASM vers
      Tifarity prévue le 18 février. L’ASM qui exprime sa
      consternation, dénonce et condamne cet acte criminel
      et terroriste des ‘séparatistes’ du Polisario et de
      leurs protecteurs algériens et demande l’intervention
      urgente de l’ONU et des différentes instances
      internationales pour mettre fin à la présence et à
      toute activité militaire du Polisario dans cette zone.

      Le Reporter - Rédaction


      Mis en ligne le 16 février 2007

      <----------------------------->
      9.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ALGERIE-L'OBSESSION DU
      MAKHZEN-LE MAROC PREND SES DESIRS POUR DES REALITES
      http://www.aujourdhui.ma/chroniques-details52420.html
      100% Jamal Berraoui : Terrorisme : l’erreur algérienne

      La plus grande illustration de cette myopie c’est
      d’avoir laissé près de 2000 combattants du Polisario
      émigrer vers les régions frontalières et être
      ‘récupérés’ par «Al-Qaïda».


      Les groupes extrémistes algériens ont mué. De
      terroristes locaux, ils sont devenus officiellement
      des lieutenants du terrorisme international. Le
      président Bouteflika avait cru un instant régler le
      problème par une loi d’amnistie générale. Des
      repentis, il y en a eu au plus grand désarroi des
      familles des victimes. On peut imaginer la douleur
      d’un villageois qui voit parader l’assassin de son
      frère ou le violeur de sa fille sans pouvoir réclamer
      justice. Pire, dans une générosité plutôt suspecte,
      les services algériens ont même aidé à la réinsertion
      des repentis. Souvent, ces repentis se sont recyclés
      dans le banditisme ou le racket institutionnalisé. Les
      plus décidés de la nébuleuse du terrorisme algérien se
      sont jetés dans les bras d’Al-Qaïda. Ils ne combattent
      plus pour l’islamisation de l’Algérie mais pour
      défaire l’Occident. Le sang algérien qui a coulé cette
      semaine n’a plus rien à voir avec la faute originelle,
      c’est-à-dire l’arrêt du processus électoral il y a 15
      ans. Cette mutation est le fruit d’une longue
      maturation que les conseillers de Boutef n’ont pas
      apprécié à sa juste valeur. Les groupuscules
      intégristes, même issus de l’ancien FIS, la matrice de
      la barbarie version algérienne, ont été happés par le
      contexte international. Ils ne sont plus spécifiques à
      l’Algérie, d’où l’échec absolu de ce que les officiels
      d’Alger ont appelé la concorde nationale. En occultant
      cette mutation, les gouvernants d’Alger ont fait
      fausse route et commis une série d’erreurs que des
      citoyens algériens ont payé et vont payer de leurs
      vies.
      Pensant avoir affaire à un terrorisme intrinsèque, ils
      se sont réservé le droit souverain de le traiter en
      interne et ont donc traîné les pieds pour collaborer
      avec les services voisins, en particulier les
      Marocains. Les services algériens ont donné
      l’impression que le terrorisme international ne les
      concernait pas. Le «leur», domestique, devait être
      traité politiquement, pensaient-ils en enterrant la
      théorie de l’éradication. La plus grande illustration
      de cette myopie c’est d’avoir laissé près de 2000
      «combattants» du Polisario émigrer vers les régions
      frontalières et être récupérés par «Al-Qaïda». Cet
      épisode, révélé par les services étrangers, inquiète,
      aujourd’hui, au plus haut point, tous les pays
      attachés à la stabilité dans la région. Maintenant,
      Alger n’a plus d’autre choix que d’intégrer la guerre
      internationale contre le terrorisme. Aveugle, celui-ci
      ne fait pas de cadeau aux récalcitrants. Cette
      intégration présuppose une collaboration étroite avec
      le voisin, c’est-à-dire le Maroc. Elle présuppose
      aussi qu’Alger cesse de laisser des armes circuler
      librement sur son territoire, un trafic immense se
      développer à ses frontières et des relations
      ténébreuses se tisser entre ses protégés et ses
      ennemis. La sagesse et le patriotisme, puisqu’il
      s’agit de sauver des vies algériennes, imposent une
      révision déchirante de l’ensemble des options
      stratégiques de l’élite algérienne. Le règlement de
      l’affaire du Sahara est une condition sine qua non
      pour assurer la stabilité dans la région. Cette
      stabilité est, elle même, la condition du
      développement et de la démocratisation dans la région.
      Alger sait aujourd’hui que face à des dangers
      planétaires, il est ridicule de jouer en solo.
      Bouteflika acceptera-t-il de payer le prix de la
      collaboration ?




      Le 16-2-2007
      Par : Jamal Berraoui.







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    • elkantiballa
      *****INTIFADA SAHRAOUI**** * http://www.arso. org/intifada2005 .htm ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l INTIFADA 2005**** http://www.arso.
      Mensaje 2 de 2 , 17 feb 2007
        *****INTIFADA SAHRAOUI**** *
        http://www.arso. org/intifada2005 .htm

        ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de
        l'INTIFADA 2005****
        http://www.arso. org/intifadalist pris.htm

        *****NOUVEAU: LE MUR DE LA HONTE: LE SITE WEB
        ESSENTIEL*** *****
        http://www.muromina ssahara.8m. com/

        S O M M A I R E


        1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ONU-MEMORENDUM DU FRONT
        POLISARIO-MISE EN GARDE DE L’ONU
        -LIBERTE :Dans un aide-mémoire présenté au Conseil de
        sécurité de l’ONU
        Le Front Polisario fustige le plan d’<autonomie>
        marocain

        2.TERRITOIRES OCCUPES-RESISTANCE ET REFUS DE
        L’OCCUPATION-LE MAKHZEN DESORIENTé
        -CASAFREE.COM :Les ‘séparatistes’ du Polisario
        appellent au Jihad contre le Maroc

        3.MAROC-ALGERIE-AFFAIRE DU DETOURNEMENT DE L’AVION
        MAURITANIENNE-PROPAGNADE DU MAKHZEN
        -LIBERTE :Détournement de l’avion Mauritanéen. Le
        nouveau dérapage de la MAP
        -LE MONDE :Le sang-froid d'un pilote mauritanien met
        en échec un pirate de l'air aux Canaries

        4.MAROC-LA SALAFYYA AL JIHADYYA SE RALLIE A AL
        QAIDA-LES ISLAMISTES MAROCAINS DECLARE LA GUERRE AU
        REGIME MAROCAIN
        -L’EXPRESSION :LE MAROC FACE AU PÉRIL D’AL QAÎDA AU
        MAGHREB. La «salafiya djihadiya» se «connecte» au Gspc

        5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-USA-LE PLAN BAKER INTERESSE
        LES AMERICAINS
        -TEL QUEL :Sahara. Pax Americana

        6.SAHARA OCCIDENTAL-GRANDE BRETAGNE-EXPOSITION SUR LE
        PEUPLE SAHRAOUI
        -SPS :Fin de l'exposition "Vues de la dernière colonie
        d'Afrique" à Londres

        7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ESPAGNE-LES SOCIALISTES
        VENDENT DES ARMES OFFENSIFS AU REGIME COLONIALISTE
        MAROCAIN POUR PARFAIRE SON GENOCIDE CONTRE LES
        SAHRAOUIS-COMPLICITE CRIMINELLE DU GOUVERNEMENT DE
        ZAPATERO AVEC LE REGIME MAROCAIN- LE PEUPLE ESPAGNOL
        MANIFESTE
        -SPS :Rassemblement de soutien aux prisonniers
        politiques sahraouis à Madrid

        8.SAHARA OCCIDENTAL-ONU-REPRESSION COLONIALES
        MAROCAINE CONTRE LES SAHRAOUIS DES TERRITOIRES
        OCCUPES-UNE ONG SAHRAOUIE APPELLE L’ONU A CREER DES
        MECANISME DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME AUX
        TERRITOIRES OCCUPES SAHRAOUIES
        -SPS :Une ONG sahraouie appelle l´ONU à la création
        d´un mécanisme pour la
        protection des civils sahraouis

        9.MONIQUET-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO
        -LE JOURNAL HEBDO :Moniquet se fait tancer par
        Libération

        10.REFUGIES SAHRAOUIS-REDUCTION DE L’AIDE
        HUMANITAIRE-LE CROISSANT ROUGE SAHRAOUI ALERTE
        -EL MOUJAHID :Soutien aux prisonniers politiques
        sahraouis
        -LIBERTE :Le président du Croissant-Rouge sahraoui met
        en garde

        11.SAHARA OCCIDENTAL-MAGHREB-LE DROIT DU PEUPLE
        SAHRAOUI DOIT ETRE RESPECTE
        -MAP :M. Abied : l'édification du Maghreb arabe
        tributaire d'une solution
        politique de la question du Sahara ‘marocain’ (Photo)

        12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMEDIE DU MAKHZEN
        -LE JOURNAL HEBDO :Sahara Une <autonomie> tenue au
        secret
        -LE JOURNAL HEBDO :Interview: Abdeslam Maghroui* «La
        monarchie n'est pas encore prête à ce genre de projet»

        -LE JOURNAL HEBDO :Réunion des ambassadeurs en Europe
        -LE REPORTER :Sahara : Larges concertations pour le
        projet d’<autonomie>
        -LA GAZETTE DU MAROC :Un plan <crédible> et <sérieux>
        -LIBERATION.MA :Le projet d'<autonomie> expliqué à
        Washington et Lisbonne

        13.TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIALE- DECOMPOSITION
        AVANCEE DE LA CARCASSE
        -AS-SABAH :CORCAS : la tribu Laaroussi se plainte pour
        la marginalisation désintégrer

        14. MAROC-TRAFIC DE COCAINE-IMPLICATION DES GENERAUX
        MAROCAIN-LE MAROC PAYS NARCO ETAT
        -LE JOURNAL HEBDO :L’entourage des généraux suspecté


        ============ ========= ========= ========= =========
        ========= ==
        SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN
        ESPAÑOL:
        http://es.groups. yahoo.com/ group/sahara- info/

        SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
        http://fr.groups. yahoo.com/ group/revue- de-presse-
        sahara-occidenta l/

        SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
        http://es.groups. yahoo.com/ group/revista- de-prensa-
        sahara-occidenta l/

        NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
        http://groups. google.ae/ group/sahra_ info_arabi
        ============ ========= ========= ========= =========
        ========= ==



        1.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ONU-MEMORENDUM DU FRONT
        POLISARIO-MISE EN GARDE DE L’ONU
        http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=72456
        Etranger (Dimanche 18 Février 2007)


        Dans un aide-mémoire présenté au Conseil de sécurité
        de l’ONU
        Le Front Polisario fustige le plan d’<autonomie>
        marocain


        Par : Abdelkamel K.
        Lu : (33 fois)


        Alors que Rabat fait la promotion de son plan
        d’<autonomie>, le Front Polisario a réagi en
        présentant à l’organe exécutif des Nations unies, un
        aide-mémoire dans lequel il bat en brèche
        l’argumentation du projet marocain.

        Dans le document remis au Conseil de sécurité, le
        Front Polisario estime qu’au lieu d’une “solution
        politique mutuellement acceptable assurant
        l’autodétermination du peuple du Sahara occidental à
        laquelle appellent la Communauté internationale et le
        Conseil de sécurité”, le Maroc a soumis un plan
        d’<autonomie> “unilatéral, illégal et
        antidémocratique”.
        Affirmant que le Sahara occidental “n’est pas un
        territoire en mal d’<autonomie>, mais un territoire en
        mal de souveraineté”, les dirigeants sahraouis
        s’interrogent : “Quelle solution peut être plus juste,
        plus légitime, plus démocratique et plus acceptable
        que celle qui respecte la volonté des populations de
        ce territoire et qui se conforme aux exigences du
        droit international et des résolutions pertinentes des
        Nations unies ?” Partant de là, ils ne laissent planer
        aucun doute sur le fait que le problème ne peut donc
        être résolu par l’octroi d’une <autonomie>, aussi
        large soit-elle, mais seulement par “le libre choix de
        ses habitants originels qui décideront en toute
        liberté s’ils veulent ce territoire pour eux-mêmes
        pour en faire un État indépendant, ou s’il sont prêts
        à l’intégrer au Royaume du Maroc pour en faire une
        province de ce pays”.
        L’aide-mémoire présenté au Conseil de sécurité prend
        le soin de rappeler que le Sahara occidental qui
        figure depuis 1965 sur la liste des territoires non
        autonomes du Comité de décolonisation des Nations
        unies, le Sahara occidental relève de l’application de
        la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale
        portant Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux
        peuples et pays coloniaux. Il est également précisé
        que de son côté, le Conseil de sécurité, qui a
        constamment souligné la nécessité d’un “règlement
        juste et définitif assurant l’autodétermination du
        peuple du Sahara occidental” vient de réitérer, par sa
        résolution 1720 (2006), sa détermination à œuvrer à
        une solution politique mutuellement acceptable
        assurant l’autodétermination du peuple du Sahara
        occidental.
        Parmi les nombreuses résolutions du Conseil de
        sécurité, de l’Assemblée générale et autres organes
        relevant de l’ONU, le Front Polisario prend le soin de
        mettre en exergue un avis juridique de la Cour
        internationale de justice, lequel, suite à
        l’initiative du Maroc et de la Mauritanie, a, dans un
        avis juridique en date du 16 octobre 1975, statué en
        toute clarté que “les éléments et renseignements
        portés à sa connaissance n’établissent aucun lien de
        souveraineté territoriale entre le territoire du
        Sahara occidental, d’une part, le Royaume du Maroc ou
        l’ensemble mauritanien, d’autre part. La Cour n’a donc
        pas constaté l’existence de liens juridiques de nature
        à modifier l’application de la résolution 1514 (XV)
        de l’Assemblée générale des Nations unies quant à la
        décolonisation du Sahara occidental et, en
        particulier, l’application du principe
        d’autodétermination grâce à l’expression libre et
        authentique des populations du territoire”.
        L’avis rendu par le Conseiller juridique de l’ONU, à
        la demande du Conseil de sécurité, le 29 janvier 2002,
        a également établi tout aussi clairement que le Maroc
        n’était pas une puissance administrante du territoire,
        que les Accords de Madrid de 1975, partageant le
        territoire entre le Maroc et la Mauritanie, n’avaient
        transféré aucune souveraineté à leurs signataires et
        enfin que le statut du Sahara occidental en tant que
        territoire non autonome n’avait pas été affecté par
        ces Accords. L’autre argument détruisant les thèses
        marocaines est le plan de règlement, approuvé par les
        deux parties au conflit, le Maroc et le Front
        Polisario et par le Conseil de sécurité par ses
        résolutions 658 (1990) et 690 (1991).
        Idem pour l’autre plan, intitulé Plan de paix pour
        l’autodétermination du peuple du Sahara occidental,
        conçu par James Baker, à la demande du Conseil de
        sécurité. Par ailleurs, il importe de relever que dans
        son rapport du 8 septembre 2006, la mission dépêchée
        au Sahara occidental par le Haut Commissaire aux
        Droits de l’Homme des Nations unies a recommandé :
        “Comme cela a été affirmé dans différents forums des
        Nations unies, le droit à l’autodétermination du
        peuple du Sahara occidental doit être garanti et
        appliqué sans délai”. Pour le Front Polisario, ce
        projet d’<autonomie> marocain, “qui fait table rase de
        tout ce que les Nations unies ont accompli à ce jour
        pour le règlement de ce conflit, représente, en fait,
        une nouvelle fuite en avant du Maroc en ce qu’il ne
        vise, ni plus ni moins, qu’à obtenir la reconnaissance
        par la Communauté internationale du fait accompli, ou,
        en d’autres termes, de la souveraineté marocaine sur
        un territoire non autonome sans satisfaire aux
        exigences de la doctrine et de la pratique des Nations
        unies en matière de décolonisation”.
        En fait, Rabat cherche à gagner du temps pour faire
        admettre aux Sahraouis et au monde son occupation
        illégale d’un territoire sur lequel la Cour
        internationale de justice a clairement établi qu’il
        n’exerce aucune souveraineté. Les dirigeants sahraouis
        estiment que le plan d’<autonomie> est condamné à
        échouer car il repose sur des prémices fausses, parce
        qu’il propose une solution inacceptable et dangereuse
        et parce qu’il fait l’impasse sur les aspirations
        nationales d’un peuple.

        K. ABDELKAMEL

        <----------------------------------->
        2.TERRITOIRES OCCUPES-RESISTANCE ET REFUS DE
        L’OCCUPATION-LE MAKHZEN DESORIENTé
        http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=8446
        Les ‘séparatistes’ du Polisario appellent au Jihad
        contre le Maroc
        Posté par Palox le 17/2/2007 11:18:54 Articles du même
        auteur


        La propagande du mouvement "séparatiste de
        l'intérieur" incite au désordre et l'instabilité dans
        les villes sahariennes.

        Après que Rabat ait proposé le projet d'<autonomie>
        comme étant une solution politique et consensuelle au
        problème du Sahara, des organisations ‘séparatistes’
        basées à El Aaiun et reliées au mouvement des
        "‘séparatistes’ de l'intérieur" ont distribués aux
        habitant des villes des ‘provinces sahariennes’ des
        tracts hostiles à l'état marocain et au projet
        d'<autonomie> appelant tout les saharaouis à une
        "intifada générale" contre le projet des autorités
        marocaines et réclamant l'indépendance; en gloire à la
        RASD et au front du Polisario le tout est accompagné
        de versets coraniques qui appellent à s'apprêter au
        Jihad contre "le Maroc ennemi".
        Cette propagande belliqueuse dictée par les dirigeants
        du Polisario intervient en une période critique où la
        situation au Sahara tourne en faveur du Maroc, elle
        vise à inciter les jeunes saharaouis des ‘provinces du
        sud’ à se révolter contre le projet d'<autonomie> et
        d'influencer ‘malhonnêtement’ leurs opinions
        personnelles, surtout que des personnes connues par
        leurs fortes relations avec les ‘mercenaires’ du
        Polisario ont leur été transmises "les ordres" à
        suivre à la lettre grâce à des moyens particuliers.
        Ajoutons que ces mouvements projettent de réaliser
        deux objectifs principaux, le premier vise à semer la
        zizanie dans plusieurs villes du Sahara grâce aux
        distributions de tracts propagandistes incitant à
        "prendre le sentier de la résistance contre
        l'<autonomie>", cet objectif vise aussi à préparer les
        festivités célébrant le 31ème anniversaire de la
        déclaration de la république saharaoui ‘chimérique’.

        Ces cellule ‘séparatistes’ ont pris l'habitude d'agir
        d'une manière officielle dans des quartiers comme
        "Maâtallah" et "Linâach" situées au centre de la ville
        de El Aaiun, et d'autres quartier comme Lhay lhajari
        le centre d'activités de propagande de la "militante"
        Aminatou Haidar.

        Un réseau de renseignement proche du chef du Polisario
        Mohamed Abdelaziz, s'active près des villes du sud et
        qui contrôlent directement les activités de ces
        "‘séparatistes’ de l'intérieur". Ajoutons que trois
        peronnes de ce groupe ont été chargées du soutien
        financier et ont été répartis entre la Mauritanie,
        l'Algérie et les Îles Canaries.

        S. Naciri
        Traduit d'Assabah
        Source: Saharamarocain.net

        <------------------------------------>
        3.MAROC-ALGERIE-AFFAIRE DU DETOURNEMENT DE L’AVION
        MAURITANIENNE-PROPAGNADE DU MAKHZEN
        http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=72414

        Détournement de l’avion Mauritanéen
        Le nouveau dérapage de la MAP

        Par : Rubrique Radar


        L’agence marocaine d’information la MAP vient encore
        une fois de
        s’illustrer par
        la désinformation. Pour preuve, en donnant
        l’information jeudi passé
        sur le
        détournement de l’avion en partance de Nouakchott vers
        les îles
        Canaries,
        l’agence n’a pas hésité à affirmer que les pirates de
        l’air étaient des
        Algériens. Information démentie quelques instants par
        d’autres agences
        qui ont
        précisé que le pirate de l’air est Mauritanien dès
        lors qu’il disposait
        d’un
        passeport délivré par ce pays, alors que des sources
        proches du
        gouvernement
        espagnol avaient indiqué que le pirate de l’air était
        de nationalité
        marocaine.

        ----------->
        http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-868528@51-868059,0.html
        Le sang-froid d'un pilote mauritanien met en échec un
        pirate de l'air aux Canaries
        LE MONDE | 17.02.07 | 13h52 • Mis à jour le 17.02.07
        | 13h53
        (Nouakchott, Correspondance)

        Le commandant de bord Dahmoudi n'en revient pas : "On
        voit ça dans les films, dans les entraînements, mais
        le vivre, ça n'a rien à voir avec la théorie",
        répète-t-il, le sourire fatigué d'être devenu un héros
        malgré lui. Le pilote du Boeing d'Air Mauritanie
        détourné, jeudi soir 15 février, a vingt-huit ans
        d'expérience, et c'est peut-être ce qui a sauvé les 71
        passagers du vol Nouakchott-Las Palmas.


        Tout commence quarante minutes après le décollage. Un
        pirate de l'air fait irruption dans le cockpit, alors
        que l'appareil entame sa descente sur Nouadhibou pour
        une escale. "Tu ne vois pas que le monde est en train
        de dormir, alors que l'Occident se comporte mal avec
        les musulmans. On va en France, à Paris",
        ordonne-t-il, un pistolet chargé dans chaque main.

        Mohamed Abderahamane ould Bouheda - selon le nom qui
        figure sur ses papiers - se dit sahraoui, installé en
        Mauritanie depuis vingt ans. Une passagère se souvient
        d'avoir vu un policier lui remettre un porte-documents
        dans lequel auraient peut-être été glissées les armes,
        au départ de l'avion, en échange de quelques billets
        bleus mauritaniens. Informé sur les intentions du
        pirate, le commandant prévient les passagers et tente
        de se poser à Dakhla, au Sahara occidental, pour
        ravitailler l'avion en carburant. Mais, deuxième coup
        dur, les autorités marocaines hésitent. "Le contact a
        été coupé d'un coup : j'ai compris que c'était
        "niet"", raconte Dahmoudi. Les Marocains envisagent
        même de barricader la piste pour empêcher tout
        atterrissage. Le ton monte avec le pilote, qui finit
        par se diriger vers les Canaries, où l'appareil
        indésirable est accueilli.


        SCÉNARIO OSÉ


        "Je te connais, toi. Je t'ai déjà vu..." Le commandant
        tutoie dès le début l'homme aux pistolets, en
        hassanya, le dialecte arabe mauritanien. Ses mots lui
        permettent de gagner un point d'ascendant moral sur le
        pirate, chez qui il sème le doute. L'homme n'en reste
        pas moins menaçant : " Si les Espagnols s'approchent
        de l'avion quand on fait le plein, je tue un passager
        à l'arrière." "Mais si tu sors du cockpit, je
        quitterai l'avion et tu n'auras plus de pilote ;
        alors, reste là, on va trouver une solution", répond
        le commandant, qui croit désormais pouvoir s'en
        sortir.

        Une arme toujours pointée sur sa tempe, il imagine un
        scénario osé, qu'il communique par radio, en français,
        à un troisième pilote qui se trouve au fond de
        l'appareil : atterrir brusquement, comme il sait le
        faire, freiner en deux temps, pour faire tomber le
        pirate sous la secousse, et le neutraliser, avec
        l'aide de plusieurs hommes auxquels il demande de se
        positionner derrière la porte du cockpit. Le pirate
        n'a pas compris le message en français, comme Dahmoudi
        le pressentait, "par chance", dit-il après coup. "Tout
        a été millimétré : il a basculé, une bagarre a éclaté.
        J'ai eu le temps de me mettre debout sur les freins,
        et de neutraliser une arme."

        Le pirate de l'air est maîtrisé et ligoté par le reste
        de l'équipage, qui avait aussi prévu de lui jeter de
        l'eau chaude. "Il a été roué de coups par les
        passagers, ils l'ont dépouillé comme un poulet",
        ajoute le commandant, encore impressionné par la
        rapidité des événements. Les seuls blessés sont les
        voyageurs qui ont sauté de l'avion à l'ouverture des
        portes, avant l'arrivée de la passerelle. Parmi eux,
        une jeune hôtesse de l'air mauritanienne paniquée, qui
        s'est exclamée : "Je démissionne ! Je ne savais pas
        qu'il y avait des armes dans les avions !"

        Marie-Pierre Olphand



        <----------------------------------->
        4.MAROC-LA SALAFYYA AL JIHADYYA SE RALLIE A AL
        QAIDA-LES ISLAMISTES MAROCAINS DECLARE LA GUERRE AU
        REGIME MAROCAIN
        http://www.lexpressiondz.com/T20070217/ZA4-16.htm
        LE MAROC FACE AU PÉRIL D’AL QAÎDA AU MAGHREB
        La «salafiya djihadiya» se «connecte» au Gspc
        17 février 2007 - Page : 4


        Le souvenir des attentats terroristes simultanés qui
        ont frappé Casablanca le 16 mai 2003, faisant 45 morts
        dont 12 kamikazes, est encore dans toutes les
        mémoires.


        Le porte-parole du gouvernement marocain, Nabil
        Benabdellah, a fait état, jeudi, de concrètes et
        «graves menaces de terrorisme» au Maghreb, citant les
        récents attentats en Algérie. «Notre région connaît,
        concrètement, de graves menaces de terrorisme et est
        exposée à des actes terroristes violents comme ce fut
        le cas en début de semaine dans un pays voisin», a
        déclaré Benabdellah lors d’un point de presse à Rabat
        à la suite d’un conseil de gouvernement, faisant une
        diplomatie du «politiquement correct» pour ne pas
        citer l’Algérie. «Des mesures ont été prises pour
        renforcer la surveillance des ports et des aéroports
        du Royaume», a ajouté Benabdellah, soulignant la
        collaboration du Maroc «avec les services d’autres
        pays pour prévenir le danger». Il y a une quinzaine de
        jours, dix-sept personnes, accusées de relation avec
        le Groupe salafiste pour la prédication et le combat,
        devenu depuis peu, Al Qaîda au Maghreb, ont été
        condamnées à des peines allant jusqu’à dix ans de
        prison ferme, et six d’entre elles avaient été remises
        par l’Algérie au Maroc, après avoir tenté de rallier
        le Gspc. Parmi les six personnes arrêtées sur le sol
        algérien, dans l’Oranie, figurent deux lycéens,
        membres du groupe, et qui ont écopé, chacun, d’une
        amende de 5 000 dirhams (450 euros), a-t-on indiqué de
        même source. «Nous avons insisté sur la nécessité de
        hausser le niveau de mobilisation et de vigilance au
        Maroc», a dit le porte-parole du gouvernement marocain
        justifiant que, dans ces conditions, les services de
        sécurité recourent à des arrestations, «même
        préventives». Cela intervient au lendemain de
        l’arrestation de sept islamistes marocains soupçonnés
        de préparer des attentats et qui ont été interpellés,
        mardi, à Meknès, à l’est de Rabat, quatre d’entre eux
        ayant ensuite été remis en liberté, selon l’agence
        marocaine MAP. Ce groupe, dont les membres sont âgés
        de 24 à 26 ans et disposent d’une formation
        universitaire, sont soupçonnés d’appartenance à
        l’association non autorisée de la Salafia Jihadya, et
        de préparer des «actes criminels et terroristes contre
        des casernes militaires, des établissements
        universitaires, hôteliers et étatiques», précise la
        MAP.
        Les personnes libérées avaient déjà purgé, dans le
        passé, des peines de prison pour leur appartenance à
        la Salafia et «incitation à la haine et à la violence
        et atteinte à la sûreté de l’Etat». Selon le journal
        gouvernemental Al Ittihad Al Ichtiraki, la cellule
        comptait faire exploser un hôtel et la Faculté des
        lettres et des sciences humaines de la ville. Des
        explosifs auraient été saisis, ajoute le journal qui
        établit un lien entre ces interpellations et la
        reprise des activités du Gspc en Algérie, rebaptisé
        branche d’Al Qaîda dans le Maghreb islamique. Les
        différents responsables de la sécurité au Maroc se
        sont réunis dimanche pour évoquer le renforcement du
        dispositif antiterroriste, a-t-on appris à Rabat de
        source proche du ministère de l’Intérieur. Le Maroc a
        connu des attentats terroristes simultanés le 16 mai
        2003 à Casablanca. Ils avaient fait 45 morts dont 12
        kamikazes. Un hôtel et des restaurants fréquentés par
        des étrangers avaient été visés.




        Fayçal OUKACI

        <------------------------------------>
        5.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-USA-LE PLAN BAKER INTERESSE
        LES AMERICAINS
        http://www.telquel-online.com/261/semaine_maroc_261.shtml

        Sahara. Pax Americana

        “Une résolution des Nations Unies (ndlr : sur
        l’affaire du Sahara) ne
        va pas
        aboutir à une solution ; seule une négociation entre
        les parties
        concernées
        pourra le faire”. Cette phrase est extraite de
        l’entretien accordé, en
        début de
        semaine, par l’ambassadeur américain à Alger, au
        journal La Tribune. De
        quoi
        plaire aux autorités marocaines, plus favorables à une
        solution
        “négociée” au
        Sahara. On peut lire, dans le même entretien, cet
        autre passage qui
        renseigne
        sur la position américaine par rapport au Sahara :
        “Nous avons dit aux
        autorités marocaines : si vous n'acceptez pas le plan
        Baker, mettez
        quelque
        chose sur la table”. On l’a compris, le “quelque
        chose” en question,
        devra être
        le projet d’<autonomie>, première réponse véritable du
        royaume à la
        communauté
        internationale, qui devrait être rendu public en avril
        prochain.


        <--------------------------------->
        6.SAHARA OCCIDENTAL-GRANDE BRETAGNE-EXPOSITION SUR LE
        PEUPLE SAHRAOUI
        http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3734
        Fin de l'exposition "Vues de la dernière colonie
        d'Afrique" à Londres

        Londres, 17/02/2007 (SPS) L'exposition de
        photographies organisée à
        l'initiative de l'ONG britannique Sandblast et qui a
        officiellement
        pris fin ce vendredi a enregistré un véritable
        engouement de
        visiteurs attirés par les thèmes exposés sur les
        souffrances du peuple
        sahraoui notamment le film documentaire "Sahara
        occidental : la guerre
        oubliée" réalisé par la 2ème chaîne de la BBC.

        Le film a été projeté en fin de l'exposition intitulée
        "Vues de la
        dernière colonie d'Afrique" en présence du militant
        sahraoui des
        droits de l'homme, Ali Salem Tamek, en visite au
        Royaume uni à
        l'invitation de parlementaires britanniques.

        L'occasion était pour le militant sahraoui de
        présenter une
        communication dans laquelle il a tenu à informer les
        présents sur les
        graves violations commises par les autorités de
        l'occupation
        marocaines contre les citoyens sahraouis sans défense
        qui n'ont fait
        que revendiquer leurs droits notamment celui à
        l'autodétermination.

        Il a adressé un appel pressant à protéger les
        militants des droits de
        l'homme dans la région et à briser le mur de silence
        imposé par les
        autorités de l'occupation marocaines.

        L'exposition qui a ouvert ses portes le 02 février à
        la salle Host
        Gallery, à Londres, a présenté deux semaines durant,
        des photos
        portant sur le quotidien du peuple sahraoui dans les
        camps de réfugiés
        et sur sa lutte, en dépit de l'exil et l'éloignement,
        pour
        l'édification des institutions d'un Etat naissant.

        L'organisation de cette manifestation a été rendue
        possible grâce à
        des projets personnels de participants à "Sora
        project". Un projet
        d'envergure initié par Sandblast pour permettre aux
        Sahraouis de faire
        connaître, par la photographie, leur endurance et leur
        combat.

        Parmi les photographies exposées lors de cette
        manifestation, figurent
        celles de la photographe de renom, Kyna Gourley qui a
        déjà publié des
        photos sur les souffrances et la lutte du peuple
        sahraoui notamment
        dans le magazine
        Marie Claire.

        La manifestation constitue une réédition enrichie de
        celle tenue par
        la même organisation en octobre dernier à City Hall,
        siège de la
        mairie de Londres et qui a marqué le début d'une série
        de
        manifestations de soutien au peuple sahraoui qui devra
        être
        sanctionnée lors du seconde semestre de l'année en
        cours par
        l'organisation d'une semaine culturelle sahraouie à
        Londres. (SPS)

        010/090/700 171052 FEV 07 SPS

        <--------------------------------->
        7.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-ESPAGNE-LES SOCIALISTES
        VENDENT DES ARMES OFFENSIFS AU REGIME COLONIALISTE
        MAROCAIN POUR PARFAIRE SON GENOCIDE CONTRE LES
        SAHRAOUIS-COMPLICITE CRIMINELLE DU GOUVERNEMENT DE
        ZAPATERO AVEC LE REGIME MAROCAIN- LE PEUPLE ESPAGNOL
        MANIFESTE

        http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3735
        Rassemblement de soutien aux prisonniers politiques
        sahraouis à Madrid

        Madrid, 17/02/2007 (SPS) Un rassemblement de soutien
        aux prisonniers
        politiques sahraouis et pour dénoncer la vente d´armes
        par le
        gouvernement espagnol au Maroc a été organisé vendredi
        en fin de
        journée devant l´ambassade marocaine à Madrid par le
        mouvement
        espagnol de solidarité avec la cause sahraouie.

        Au cours de cette manifestation, les participants ont
        scandé des mots
        d´ordre contre la répression qui s´abat sur la
        population sahraouie
        dans les territoires occupés du Sahara occidental.
        Plusieurs d´entre
        eux portaient des pancartes sur lesquelles étaient
        collées des photos
        de sahraouis, hommes et femmes, torturés par les
        forces d'occupation
        marocaines.

        `´Maroc coupable, Espagne responsable´´, pouvait-on
        lire sur d´autres
        pancartes brandies par de jeunes espagnols. La
        principale banderole
        déployée lors du rassemblement proclamait : `´Non à la
        vente d´armes
        par l´Espagne au Maroc, halte à la répression,
        référendum
        d´autodétermination´´.

        Le président de la Coordination des associations
        espagnoles de
        solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS-Sahara), M.
        José Taboda, a,
        dans une déclaration, qualifié de `´honte´´ la
        politique du
        Gouvernement espagnol à l´égard du peuple
        sahraoui.

        `´Cela fait 3 ans que le Gouvernement de Zapatero dit
        qu´il veut
        contribuer
        à la paix et au dialogue, et voilà maintenant qu´il
        vend des armes au
        Maroc.
        Ce n´est pas ainsi que l´on contribue à la paix, cela
        revient plutôt à
        mettre
        de l´huile sur le feu´´, a-t-il affirmé.

        `´Nous tenons à exprimer aux Sahraouis notre désaccord
        sur la vente
        d´armes au Maroc et leur dire que le peuple espagnol
        se tient à leur
        côté et que nous continuerons, en cette -année
        internationale de
        solidarité avec le peuple sahraoui-, à réaffirmer
        notre appui à leur
        liberté et à leur droit à
        l´autodétermination´´, a ajouté M. Taboada.

        Il a annoncé que plusieurs actions de mobilisation
        seront entreprises
        par le mouvement espagnol de solidarité pour exiger la
        `´suspension´´
        du contrat de vente d´armes et pour que le
        gouvernement `´rectifie´´
        sa politique sur la question du Sahara Occidental.

        Il a observé, qu´en cas de reprise des hostilités
        entre le Maroc et le
        Front Polisario, `´ces armes seraient utilisées contre
        les Sahraouis´´.

        M. Taboada a tenu également à transmettre un message
        de soutien et de
        solidarité au 38 prisonniers politiques sahraouis en
        grève de la faim
        depuis
        fin janvier et qui sont confrontés, a-t-il dit, à des
        `´conditions de
        détention
        très difficiles´´. `´Nous sommes avec eux, nous ne les
        oublions pas et
        nous
        continuerons à appuyer leur combat pour la liberté´´,
        a-t-il
        souligné. (SPS)

        010/090/700 171045 FEV 07 SPS

        <--------------------------------->
        8.SAHARA OCCIDENTAL-ONU-REPRESSION COLONIALES
        MAROCAINE CONTRE LES SAHRAOUIS DES TERRITOIRES
        OCCUPES-UNE ONG SAHRAOUIE APPELLE L’ONU A CREER DES
        MECANISME DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME AUX
        TERRITOIRES OCCUPES SAHRAOUIES
        http://fr.groups.yahoo.com/group/sps-info/message/3736
        Une ONG sahraouie appelle l´ONU à la création d´un
        mécanisme pour la
        protection
        des civils sahraouis

        El Aaiun (territoires occupés), 17/02/2007 (SPS) Le
        Collectif des Défenseurs
        Sahraouis des Droits de l´Homme (CODESA) a lancé un
        appel "pressant" au
        président
        du Conseil des droits de l´homme, M. Luis Alfonso de
        Alba et au Haut
        Commissaire
        de l´ONU aux droits de l´homme, Mme Louise Arbour pour
        la "création d´un
        mécanisme pour la protection des civils sahraouis et
        la préservation de leurs
        droits fondamentaux, notamment à la liberté
        d´expression, de réunion,
        d´association et de mouvement".

        Le CODESA a également réclamé la libération "immédiate
        et inconditionnelle"
        des
        prisonniers politiques et activistes sahraouis détenus
        dans les geôles
        marocaines
        et l´éclaircissement du sort de tous les disparus
        civils et prisonniers de
        guerre
        sahraouis aux mains du Maroc, a précisé un communiqué
        de cette ONG sahraouie
        parvenue à SPS.

        Il a en outre appelé à permettre l´accès des médias,
        des observateurs et
        ONG
        étrangères aux territoires sahraouis sous occupation
        marocaine, soumis à un
        état
        de siège médiatique et militaire depuis plus de trente
        ans, a ajouté la même
        source.

        L´ONG sahraouie a enfin exhorté l´ONU pour
        l´application, dans les "plus
        brefs
        délais", du Droit international et des résolutions
        onusiennes devant permettre
        au
        peuple sahraoui de choisir librement son destin à
        travers l´organisation
        d´un
        référendum d´autodétermination libre et démocratique.

        Trente huit prisonniers politiques sahraouis aux mains
        du Maroc sont en grève
        de
        la faim depuis le 30 janvier dernier et se trouvent
        dans un état de santé
        "critique", rappelle-t-on. (SPS)

        020/090/110 171150 FEV 07 SPS

        <---------------------------------->
        9.MONIQUET-AFFAIRE DU JOURNAL HEBDO
        http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/t-te-d-affiche/moniquet-se-fait-tancer-par-lib-ration.html

        Moniquet se fait tancer par Libération


        Dans un article du quotidien français Libération, le
        journaliste est
        revenu sur
        l’affaire qui a opposé le directeur de l’ESISC
        (European Strategic
        Intelligence
        and Security Center) au Journal Hebdomadaire en
        qualifiant son institut
        de «très
        obscur centre de recherches européen». Claude Moniquet
        n’a pas trouvé
        «meilleure
        réplique» que celle qu’il a rendu publique dans son
        site. Il y
        qualifiera Libé
        de «quotidien qui serait en faillite depuis longtemps
        s’il ne devait
        compter
        que sur ses lecteurs, ainsi que l’a montrée la
        dernière crise».
        Affligeant Mr Moniquet.


        <---------------------------------------->
        10.REFUGIES SAHRAOUIS-REDUCTION DE L’AIDE
        HUMANITAIRE-LE CROISSANT ROUGE SAHRAOUI ALERTE
        http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/02/16/8564487
        Soutien aux prisonniers politiques sahraouis
        Par : EL MOUDJAHID Le : vendredi 16 février 2007




        Rassemblement hier devant l’ambassade du Maroc à
        Madrid. l Le Croissant-Rouge Sahraoui exhorte les
        donateurs et les instances internationales à
        intervenir vite face à la gravité de la situation.
        Les députés des Verts allemands appellent à
        l’organisation du référendum d’autodétermination du
        peuple sahraoui.
        Le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple
        sahraoui a organisé hier en fin d’après-midi un
        rassemblement devant l’ambassade du Maroc à Madrid en
        soutien aux prisonniers politiques sahraouis et pour
        dénoncer la vente d’armes par le gouvernement espagnol
        au Maroc.
        Le Comité de suivi des prisonniers politiques
        sahraouis et les Associations d’amitié et de
        solidarité avec le peuple sahraoui, ont interpellé,
        dans un communiqué, l’opinion publique sur la
        "situation alarmante de violation des droits de
        l’homme" sévissant dans les territoires occupés du
        Sahara occidental.
        Ils ont dénoncé les conditions "extrêmement dures et
        cruelles" auxquelles sont soumis les prisonniers
        politiques sahraouis dans les prisons marocaines,
        "privés de leurs droits les plus élémentaires (...),
        ce qui les a amenés à entamer une grève de la faim
        illimitée". Le mouvement espagnol de solidarité a jugé
        "spécialement répréhensible l’attitude du gouvernement
        espagnol face à ces évènements, n’ayant à aucun moment
        condamné la répression, (...) et, le pire, s’abstenant
        de façon répétée lors du vote des résolutions de
        l’Assemblée générale de l’Onu en appui à
        l’autodétermination du peuple sahraoui et signant,
        récemment, un contrat de vente d’armes au Maroc".

        ----------->
        http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=72381
        Le président du Croissant-Rouge sahraoui met en garde

        Par : Rédaction de Liberte


        Le président du Croissant-Rouge sahraoui (CRS), M.
        Yahia Bouhabini, a
        mis en
        garde, hier, contre la gravité de la situation des
        réfugiés sahraouis
        dans les
        camps près de Tindouf, à l'extrême sud-ouest de
        l'Algérie, et exhorté
        les pays
        donateurs et les instances internationales à
        intervenir rapidement pour
        redresser la situation.

        <----------------------------------->
        11.SAHARA OCCIDENTAL-MAGHREB-LE DROIT DU PEUPLE
        SAHRAOUI DOIT ETRE RESPECTE
        http://www.map.ma/fr/sections/last_politique/m._abied___l_edifica/view

        M. Abied : l'édification du Maghreb arabe tributaire
        d'une solution
        politique de
        la question du Sahara ‘marocain’ (Photo)


        Casablanca, 17/02/07 - Le secrétaire général de
        l'Union
        constitutionnelle (UC),
        M. Mohamed Abied, a souligné, vendredi à Casablanca,
        que l'édification
        du
        Maghreb arabe est une option stratégique qui ne peut
        être réalisée qu'à
        travers
        une solution politique négociée à la question du
        Sahara ‘marocain’.

        Dans une allocution prononcée à l'ouverture du 4ème
        Congrès national de
        l'UC, M.
        Abied a souligné que la proposition marocaine
        d'accorder une <autonomie>
        aux
        ‘provinces du sud’ sous souveraineté marocaine est un
        choix <judicieux> qui
        reflète
        <l'unanimité> du peuple marocain.

        Evoquant le concept de multipartisme, il a estimé que
        ce concept ne
        doit plus
        être appréhendé en nombre mais plutôt en diversité de
        choix,
        d'orientations et
        de pensées, d'où la nécessité d'accorder plus
        d'intérêt à l'encadrement
        politique notamment de la femme et des jeunes.

        Il a, dans le même ordre d'idées, relevé que la
        participation de la
        communauté
        marocaine établie à l'étranger aux prochaines
        élections donnera à la
        représentativité une valeur ajoutée, jettera de
        nouveaux ponts de
        communication
        et contribuera à enrichir encore plus le processus
        démocratique.

        Concernant la réforme constitutionnelle, M. Abied a
        insisté sur la
        nécessité
        d'appliquer "tous les articles de la constitution pour
        garantir
        davantage
        d'efficience aux institutions".

        Abordant la situation au Proche Orient, il a appelé à
        la mobilisation
        de la
        communauté internationale pour protéger les lieux
        sacrés de l'Islam à
        Al Qods
        Acharif, et à trouver une issue à la situation
        critique qui prévaut
        actuellement en Irak.

        Par la suite, les membres de l'UC ont tenu le 2ème
        congrès
        extraordinaire au
        terme duquel ils ont adopté, à l'unanimité, le projet
        d'amendement du
        statut du
        parti pour le conformer avec la loi relative aux
        partis politiques.

        Les travaux du 4ème congrès ordinaire de l'UC ont été
        marqués par la
        présence de
        plusieurs représentants de partis politiques nationaux
        et étrangers.



        Dernière modification 17/02/2007 11:46

        <------------------------------->
        12.SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-COMEDIE DU MAKHZEN
        http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/maroc/sahara-une-<autonomie>-tenue-au-secret.html
        Sahara Une <autonomie> tenue au secret
        Dans deux mois, le Maroc présentera aux Nations Unies
        sa copie sur sa conception de l’<autonomie> du Sahara.
        L’annonce a été faite officiellement la semaine
        dernière. Depuis, une campagne de communication a été
        lancée pour mobiliser tous les Marocains autour de ce
        projet. Ceci dit, on ne sait pas grand-chose sur le
        contenu de cette <autonomie> que propose le roi.

        Quel modèle d’<autonomie> Du Sahara, le Maroc va-t-il
        présenter en avril prochain à l’ONU ? A cette
        question, plusieurs partis politiques avaient du mal à
        répondre. «Sincèrement, on ne sait pas grand-chose.
        Pas plus que les grandes lignes présentées la semaine
        dernière par le Cabinet royal aux différents acteurs
        politiques», reconnaîtra, non sans gène, un membre du
        bureau politique d’un parti formant la majorité
        gouvernementale. Un ministre qui a accepté d’aborder
        ce sujet, mais seulement en off, estime que
        l’essentiel est d’adopter une démarche participative
        dans la gestion de ce dossier avant d’admettre que
        l’exposé présenté par Chakib Benmoussa lors du dernier
        Conseil de gouvernement à ce sujet ne répond pas
        précisément à cette question. «En tout cas, il s’agit
        d’une première mouture et non de la copie finale»,
        souligne-t-il comme pour se rattraper.

        Désinformation
        C’est un secret de polichinelle: le dossier du Sahara,
        comme d’ailleurs les ministères ainsi que toutes les
        “affaires” dites de souveraineté, sont la chasse
        gardée du Palais. Et cela depuis le règne de Hassan
        II. Ni l’Alternance ni la transition monarchique n’ont
        pu “libérer” ce dossier de l’emprise du Cabinet royal
        où il est traité avec opacité. A un détail près, nous
        sommes passés de la stratégie de Driss Basri, qui
        martelait à l’emporte-pièce que «le Sahara est
        marocain, nous y sommes, nous y restons», aux
        déclarations confuses de Nabil Benabdellah à qui on
        demande de dire : «Il s'agit au final de présenter à
        la communauté internationale un projet qui fédère le
        front intérieur. L'adhésion des différents acteurs
        marocains au projet est essentielle». Il est vrai que
        de Hassan II à Mohammed VI, beaucoup d’eau a coulé
        sous les ponts marocains. Le royaume a abandonné
        l’option du référendum et a choisi d’opter - on n’a
        jamais pris le temps d’en expliquer les raisons -,
        pour un plan d’<autonomie>. Mais, dans les deux cas de
        figure, on retiendra que les Marocains n’ont jamais
        été suffisamment informés des tenants et des
        aboutissants de cette affaire. La campagne de
        communication lancée depuis une semaine à ce sujet
        pêche justement par sa légèreté et son incohérence.
        Ainsi, on apprend officiellement, le 2 février 2007,
        par le porte-parole du gouvernement que le Maroc va
        soumettre à la communauté internationale un plan
        d’<autonomie> au Sahara : «Ce plan s'articule autour
        de trois axes: la souveraineté du Maroc, la prise en
        compte des particularités sociales et culturelles de
        la région, et des critères internationaux en matière
        d'<autonomie>».
        Cette annonce survient après une série de réunions
        entamées à ce sujet, à partir du 31 janvier au Cabinet
        royal sous la houlette du conseiller royal, Mohamed
        Moatassim, avec le Premier ministre, le président de
        la Chambre des députés, celle des conseillers et enfin
        le Conseil consultatif des affaires sahariennes
        (CORCAS).
        Mohamed Moatassim a affirmé à ses interlocuteurs qu’il
        a été chargé par le roi de les informer des grandes
        lignes du projet de l’<autonomie> que le Maroc compte
        présenter aux Nations Unies dans deux mois. Le
        conseiller royal ne leur a pas remis le moindre
        document. D’ailleurs personne ne le réclamera ! «Il
        est clair qu’il n’était pas question de débattre ou de
        remettre en cause les idées exposées par M.Moatassim
        mais plutôt de signifier à tous les acteurs politiques
        concernés qu’ils doivent se mobiliser derrière la
        proposition royale et la soutenir sans pour autant en
        connaître tous ses détails», arguera un habitué des
        arcanes du makhzen.
        Dans la foulée, une délégation composée de quatre
        hauts responsables marocains s’envolera dès le lundi 5
        février vers Paris. Chakib Benmoussa, Taïeb Fassi
        Fihri, Fouad Ali El Himma et Mohammed Yassine
        Mansouri, proches de Mohammed VI, soumettront à
        Jacques Chirac, allié et fidèle ami de la famille
        royale, la teneur de ce projet. Après son entretien
        avec les émissaires du roi, le président français
        qualifiera ce projet de “constructif”. Publiquement,
        il n’en dira pas plus. Le président sortant sait, -son
        mandat expirera dans quelques mois- qu’il ne sera pas
        là pour défendre la proposition marocaine. Benmoussa,
        Fassi Fihri, El Himma et Mansouri savent pertinemment
        qu’ils doivent aussi convaincre et obtenir le soutien
        de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, les deux
        candidats favoris pour la présidentielle française
        prévue en avril prochain. Ils savent également que le
        Maroc doit notamment convaincre les quatre autres
        membres du Conseil de Sécurité (les Etats-Unis, la
        Grande Bretagne, la Russie et la Chine) du “sérieux”
        de son projet. «Nous sommes tout à fait d’accord que
        le Maroc doit se montrer diplomatiquement très
        convaincant sur ce sujet et qu’il est même intelligent
        d’exposer la première mouture de son projet sur
        l’<autonomie> du Sahara aux puissances mondiales. Leur
        feed-back est sans aucun doute intéressant. Mais, ce
        que nous regrettons c’est la passivité des partis
        politiques qui ne s’impliquent pas assez dans la
        gestion de ce dossier», souligne un proche du dossier.


        Point de débat
        Pourtant, en novembre 2005, le roi avait demandé aux
        partis politiques, au CORCAS, aux notables et
        représentants de tribus des ‘provinces du sud’ de
        livrer leurs avis et visions sur la question. Quelques
        mois après, les partis politiques, eux, ont remis au
        Cabinet royal des mémorandums à ce sujet. Il s’est
        avéré que ces mémorandums ont été concoctés à la
        va-vite. Ils n’ont pas fait l’objet du moindre débat
        et n’ont pas été soumis à l’appréciation des militants
        de ces partis. Le Corcas, lui, on sait aujourd’hui que
        son président, Khelli Hanna Ould Rachid, n’a pas
        associé les membres de son Conseil dans l’élaboration
        des propositions qu’il a présentées au roi. «La
        majorité des partis n’ont pas fait des propositions
        intéressantes au roi au sujet du sahara. La plupart
        d’entre eux se sont contentés d’envoyer au Cabinet
        royal des idées générales et vagues qui reprennent
        d’ailleurs ce que le souverain a déjà exposé dans ses
        discours», reconnaît un des fondateurs d’un grand
        parti de droite. Et d’ajouter : «Comment voulez-vous
        que ces mêmes partis demandent au roi plus de détails
        sur le projet d’<autonomie> du Sahara ou exiger un
        document en bonne et due forme sur ce dossier ?». Ce
        constat navrant n’exempte pas la monarchie d’informer
        les Marocains, en leur accordant la primeur sur tout
        ce qui touche au dossier du Sahara et surtout de leur
        permettre d’en débattre librement. Ne serait-ce que
        parce que ce sont les contribuables marocains qui ont
        payé de leur poche une grande partie du budget alloué
        aux ‘provinces du sud’.

        Taieb Chadi

        ------------->
        http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/maroc/interview-abdeslam-maghroui-la-monarchie-nest-pas-encore-pr-te-ce-genre-de-pr.html
        Interview: Abdeslam Maghroui* «La monarchie n'est pas
        encore prête à ce genre de projet»
        Pensez-vous que le Maroc présentera un projet sur
        l'<autonomie> du Sahara qui va être "approuvé" par le
        Conseil de Sécurité ?
        Le projet sur l'<autonomie> du Sahara que le Maroc
        compte soumettre au Conseil de Sécurité en avril étant
        encore secret, il est difficile de savoir s'il sera
        approuvé.

        Néanmoins, on peut deviner que les grandes lignes de
        ce projet sont assez proches de celles annoncées par
        Mohammed VI en mars 2006. C'est-à-dire un équilibre
        difficile à maintenir entre des éléments comportant
        des contradictions: le respect de la souveraineté
        marocaine, la participation démocratique des
        populations concernées dans le Sahara et la conformité
        aux normes internationales en matière d'<autonomie>.
        Donc, il va falloir attendre de voir comment le projet
        d'<autonomie> "négocie" ces contradictions pour
        convaincre les membres du Conseil de Sécurité.

        Quelles sont les concessions majeures que le Maroc
        doit faire pour que son projet sur l'<autonomie> du
        Sahara soit accepté par la communauté internationale ?
        Dans le cadre de l'<autonomie>, la plus grande
        concession que le Maroc doit faire est d'ordre
        politique. Pour que le Maroc soit pris au sérieux par
        la communauté internationale lorsqu’il parle de
        "participation démocratique", d'"<autonomie> locale",
        de "respect des spécificités sociales et culturelles
        de la région" et de la "démocratie et du progrès", il
        va bien falloir faire preuve d'engagement concret à
        ces principes. Sinon, c'est un discours creux. Or,
        on voit que le Maroc fait marche arrière dans le champ
        politique: le harcèlement de la presse - dont le
        Journal et Nichane - le manque d'indépendance de la
        justice, le manque de débats sérieux sur des questions
        politiques importantes, l'ennui et la cooptation de la
        classe et des institutions politiques, la manipulation
        du champ religieux à des fins politiques, etc..
        soulèvent de nombreuses questions quant à l'engagement
        du régime vis-à-vis des principes démocratiques
        internationaux.

        Le pouvoir central est-il prêt à concéder ses
        prérogatives "régaliennes" pour trouver une solution
        au conflit du Sahara ?
        Non, clairement, la monarchie n'est pas encore prête à
        ce genre de projet d'<autonomie>.

        Le Maroc de Mohammed VI gère-t-il mieux le dossier du
        Sahara que le Maroc de Hassan II ?
        Etant donné que les relations internationales et les
        Nations Unies en tant qu'Instance d'exécution des
        relations internationales, obéissent d'abord et avant
        tout à des relations de pouvoir, le Maroc aurait pu se
        sortir de l'affaire du Sahara depuis bien longtemps.
        Du temps de Hassan II aussi bien que sous le règne de
        Mohammed VI, la grande majorité des membres permanents
        du Conseil de Sécurité - la France, les USA, la Grande
        Bretagne, la Russie, et même la Chine - n'ont jamais
        favorisé un referendum au Sahara qui pourrait mener à
        l'indépendance de ce territoire. Et pourtant, de 1975
        à 2007, le Maroc n'a pas su exploiter ce potentiel
        politique international. Le régime marocain n'arrive
        pas à aider ses amis, occidentaux ou autres. Sans
        démocratisation réelle, sans débats ouverts, sans
        engagement concret à respecter effectivement les
        normes internationales en matière de droits de
        l'homme, de la liberté de la presse et de
        l'expression, du pluralisme politique et économique et
        de la transparence, le Maroc ne pourra jamais gagner
        le Sahara.
        *Politologue et chercheur marocain à Washington


        Propos recueillis
        par Taieb Chadi

        --------->
        http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/periscope/confidentiel-37.html

        Réunion des ambassadeurs en Europe
        Tous les ambassadeurs du Maroc en Europe ont été
        convoqués à Rabat la
        semaine
        dernière pour assister à une longue réunion animée
        entre autres par
        Yassine
        Mansouri, le directeur de la DGED, et Fouad Ali El
        Himma, le
        ministre-délégué à
        l’Intérieur. Au programme : l’immigration, les
        élections législatives
        de 2007 et
        le projet d’<autonomie> pour le Sahara occidental. Ils
        devront tout de
        même
        attendre encore un peu qu’El Himma et le conseiller
        royal, Mohamed
        Moâtassim,
        aient fini de rédiger le projet avant de le découvrir
        dans son
        intégralité.

        ---------->
        http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3161
        Sahara : Larges concertations pour le projet
        d’<autonomie>

        A l’expiration du mandat de la MINURSO, fin avril
        prochain, au moment où le Secrétaire Général de l’ONU
        devra présenter au Conseil de Sécurité son nouveau
        rapport sur la question du Sahara, le Maroc aura
        présenté sa proposition pour sortir ce dossier de
        l’impasse. Il s’agit du projet d’<autonomie> pour
        lequel vient d’être lancé un second round de
        concertations nationales et internationales.



        LA copie marocaine sera rendue dans les temps.
        C’est-à-dire en avril prochain, lorsque le nouveau
        Secrétaire général de l’ONU, le sud Coréen Ban Ki-moon
        devra présenter au Conseil de Sécurité son (premier)
        rapport sur la question du Sahara.

        L’information est de première main. Elle a été donnée
        par le ministre de la Communication et porte-parole du
        gouvernement, Nabil Benabdallah, au sortir du conseil
        de gouvernement du 1er février dernier. Conseil de
        gouvernement au cours duquel le texte (non encore
        définitif) du projet d’<autonomie> pour le Sahara
        venait d’être exposé aux ministres par le premier
        d’entre eux, Driss Jettou.

        L’avant veille, le Premier ministre, ainsi que le
        Président de la Chambre des Représentants et le
        Président de la Chambre des Conseillers, avaient été
        reçus par le Roi qui a donné ses instructions pour que
        ce texte prenne le chemin des concertations. Selon les
        directives royales, donc, après un premier round de
        consultations - en effet, il y a quelques mois, les
        partis politiques et le CORCAS avaient remis, par
        écrit, leurs suggestions pour une <autonomie> élargie
        au Sahara et la diplomatie marocaine avait effectué
        une tournée auprès des pays membres du Conseil de
        Sécurité pour un échange à ce sujet - il faut, à
        présent, un second round.

        C’est dans ce cadre que le 31 janvier, les 1er et 2
        février, les chefs de partis politiques et le bureau
        du CORCAS (conseil consultatif royal pour les affaires
        du Sahara) ont été reçus au cabinet royal. Puis que le
        conseil de gouvernement a eu lieu. Et enfin que des
        émissaires sont actuellement dépêchés dans les
        capitales des pays membres du Conseil de Sécurité.

        La première capitale programmée a été Paris. Lundi 5
        février, une délégation ministérielle composée de
        Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, Taïb Fassi
        Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à
        la Coopération, Fouad Ali El Himma, ministre délégué à
        l’Intérieur et Mohamed Yassine Mansouri, directeur
        général de la Direction générale des études et de la
        documentation, a été reçue par le chef de l’Etat
        français, le Président Jacques Chirac qu’elle a
        informé de l’état d’avancement du projet
        d’<autonomie>.

        A l’issue de la réunion, le Président français a
        qualifié ce projet de « constructif ».

        Pour le Maroc, la proposition d’<autonomie> élargie
        s’inscrit dans le cadre de l’appel que le Conseil de
        Sécurité n’a cessé de lancer aux parties et aux Etats
        de la région, depuis avril 2004, pour dépasser
        l’impasse dans laquelle se trouve le conflit du Sahara
        et progresser vers une solution politique.

        Une solution politique réclamée par tous depuis
        l’échec des deux plans Baker, le premier rejeté par
        l’Algérie et le Polisario, le second rejeté par le
        Maroc.

        Le nouveau Secrétaire Général des Nations Unies, Ban
        Ki-moon, qui connaît parfaitement le dossier du Sahara
        pour l’avoir suivi quand il était membre de la mission
        sud-coréenne au sein de l’ONU, a déclaré cette semaine
        à Adis Abeba, au sommet de l’Union Africaine que le
        Plan Baker "n’avait pas donné lieu à un processus
        significatif" pour le règlement de la question du
        Sahara. Il a ajouté : "j’espère que le problème sera
        réglé par voie de dialogue entre les parties
        concernées".

        Il vient, ainsi, de nommer le diplomate et haut
        fonctionnaire britannique, Julian Harston, 64 ans,
        représentant spécial pour le Sahara.

        Julian Harston succède à ce poste à l’Italien
        Francesco Bastagli et remplira également la fonction
        de chef de la Minurso (Mission de l’ONU pour un
        référendum au Sahara occidental), dont le mandat
        expire fin avril prochain, en attendant une nouvelle
        prorogation que devra décider le rapport de Ban
        Ki-moon attendu à cette date.

        Pour faire son rapport, Ban Ki-moon aura besoin du
        compte-rendu que devra lui faire son envoyé personnel,
        Peter Van Walsun, sur la situation. Compte rendu qui
        inclura ou auquel s’ajoutera le projet d’<autonomie>
        élargie au Sahara que le Maroc soumet actuellement à
        un dernier tour de concertations avant de le remettre
        aux instances onusiennes en avril.

        Le Reporter - Rédaction


        Mis en ligne le 16 février 2007
        --------
        Commentaires déjà émis pour cet article :


        17 février 2007, Par : dahdah lamine :
        Le projet d’<autonomie> est un leurre pour permettre
        au marocain de faire main basse sur le sahara
        occidental et continuer la colonisation de se peuple
        ce projet est rejeter par les sahraouis et il ouvre
        une dangereuse porte de non respect de la souveraineté
        des petits pays Nouqs voulons notre indépendance et
        nous voulons le respect des décisions du conseil de
        sécurité

        ---------->
        http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=1&n=511
        Un plan <crédible> et <sérieux>
        KAMAL LAHLOU
        12 Février 2007





        Sitôt mis en branle le processus de larges
        consultations domestiques sur le projet d’<autonomie>
        que le virage diplomatique est amorcé sur les chapeaux
        de roue. En investissant les itinéraires prioritaires
        de l’axe Paris-Madrid-Washington mis au parfum de
        l’avant-projet du plan d’<autonomie> proposé par le
        Royaume sur le Sahara ‘marocain’. Ces puissances du
        Conseil de Sécurité onusien et de l’Union européenne
        ont salué l’initiative marocaine qualifiée de
        «sérieuse et constructive» ou présentant un «grand
        intérêt» pour la recherche d’une solution politique au
        conflit algéro-marocain. Ainsi, les Chakib Benmoussa,
        Fouad Ali Al Himma, Taïb Fassi-Fihri et Yassine
        Mansouri ont réussi à impliquer les grands partenaires
        du Maroc dans un processus de consultations
        démocratiques désormais internationalisé. Cette
        démarche témoigne de la volonté de notre pays de
        s’engager dans une dynamique politique et diplomatique
        irréversible dans sa quête de paix et de stabilité
        nationale et régionale. A travers l’affirmation d’un
        double consensus soutenant le projet d’émancipation
        démocratique de ses provinces du grand Sud :
        l’unanimité de toutes les composantes nationales,
        toutes catégories institutionnelles, représentatives,
        partisanes, civiles et citoyennes confondues (le
        Souverain a insisté sur une démarche participative,
        transparente et inclusive), conjuguée au nécessaire
        consensus international auquel adhèrent les nations
        démocratiques du globe. En sillonnant les grandes
        capitales de la planète, une vingtaine de pays
        figurent dans l’agenda des consultations
        diplomatiques, le Maroc a démontré sa bonne foi à
        double titre. Primo, en prenant l’initiative d’une
        nouvelle vision nationale sur la question de son
        Sahara qui se démarque des anciennes positions
        «rigides» centrées sur les seules exigences de
        reconnaissance de la souveraineté nationale et de
        l’intégrité territoriale du Royaume. Deuxio, le projet
        de régionalisation élargie mis en avant par notre pays
        est élaboré en consultations internes et externes dans
        le souci d’une réelle solution politique et
        démocratique de la question nationale refondée à
        l’aune des spécificités culturelles et sociales
        locales. Est-il besoin de préciser que l’initiative
        marocaine est mûrie de longue date et que le processus
        de réflexion sur un plan d’<autonomie> est enclenché
        depuis 2005 dont la mouture n’est pas encore
        définitive. Car il s’agit d’un avant-projet qui devra
        être finalisé en avril pour être soumis aux instances
        onusiennes après avoir été enrichi et complété par les
        avis et suggestions recueillis aux cours des
        consultations en interne et à l’international. C’est
        cette démarche qui conforte la confiance des Marocains
        dans un plan crédible qualifié de sérieux, cohérent,
        proactif, lucide et excipant de sa bonne foi par tous
        les observateurs impartiaux qui, pourtant, ne sont pas
        toujours faciles à séduire ou à convaincre. La
        crédibilité de ce projet tient aux efforts du Maroc
        depuis les années 90 en matière d’adoption d’une
        approche renouvelée du règlement de la question
        nationale.
        Démarche qui a considérablement évolué pendant les
        sept années de nouveau Règne marqué par des avancées
        démocratiques indéniables en matière d’édification
        d’un Etat de droit, de respect des droits de l’homme
        et de la femme (Moudouwana et code de la nationalité),
        de réconciliation nationale avec l’IER, de
        parachèvement des institutions démocratiques et
        autres. En réalité, ce projet d’<autonomie> a toutes
        les chances de satisfaire les attentes des 700000
        habitants de Sakiat Al Hamra et Oued Addahab car, sans
        remettre en cause les fondements pérennes d’une Nation
        qui ne sera jamais un Etat fédéral, et dont les
        composantes émanent du génie marocain à trouver sa
        propre voie vers la démocratie, offre de très larges
        prérogatives de gouvernance locale aux ‘provinces du
        sud’. En particulier, seront mis en place un
        gouvernement, un parlement et un Conseil économique et
        social locaux dotés, bien entendu, de la plénitude des
        pouvoirs qui leurs sont rattachés. Ce plan
        d’<autonomie> est d’autant plus crédible et sérieux
        que son élaboration est largement le fait de la
        participation du CORCAS en tant qu’instance
        représentative de toutes les tribus et populations
        sahraouies de l’intérieur et de l’extérieur. Ce qui
        réfute les allégations mensongères des ‘séparatistes’
        qui ne cessaient de prétendre que le polisario est le
        seul représentant du «peuple sahraoui».
        En fait, le Maroc, par cette initiative <innovante>,
        se positionne en pionnier africain et arabe pour
        l’octroi des solutions de gouvernance locale dont
        aucune expérience du genre n’aura encore été tentée
        dans ces pays. Obéissant, ce faisant, à la logique des
        genèses de développement des Vieux et Nouveau
        continents et, maintenant, en Asie. Une logique guidée
        par les trois critères basiques à l’origine de la
        richesses des nations, pauvres à l’origine, et que
        représentent le modèle du «marché libre», l’«Etat de
        droit» et la R&D s’appropriant la «Science et la
        technologie». Toutes les nations actives dans les
        rouages diplomatiques au front bilatéral, récemment
        entrées en contact avec le Royaume, à l’instar de
        l’Inde, de la Chine, du Niger, du Malawi et de la
        Pologne, entre autres, ont apprécié le pas audacieux
        du Maroc et soulignent l’intérêt majeur que suscite le
        projet d’<autonomie>. Mieux encore, les responsables
        institutionnels de ces pays se sont montrés plus à
        notre avantage. A l’instar du président du parlement
        polonais, Marek Jurek, qui a souligné en substance à
        l’issue de sa visite officielle dans le Royaume : «le
        projet d’<autonomie> est le signe d’une <vraie
        démocratisation> qui <existe déjà> au Maroc».

        ------------>
        http://www.liberation.press.ma/default.asp?id=18192
        Le projet d'<autonomie> expliqué à Washington et
        Lisbonne



        "Le projet d'<autonomie> pour les ‘provinces du sud’
        du Maroc offre les
        meilleures
        chances pour résoudre la question du Sahara, un
        conflit qui perdure, et
        mettre
        fin à une situation de blocage dans la région». Ce
        sont là les propos
        tenus par
        Taïb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires
        étrangères et à la
        Coopération,
        sur les colonnes du journal américain «The Washington
        Times». Taib
        Fassi Fihri,
        qui se trouve depuis mercredi aux Etats-Unis à la tête
        d'une délégation
        dépêchée
        par SM le Roi Mohammed VI pour informer les
        responsables américains de
        l'état
        d'avancement du projet d'<autonomie>, a tenu a faire
        part dans son
        entretien de
        la pertinence de la proposition marocaine, permettant
        de «créer une
        nouvelle
        réalité» dans toute la région. Le responsable marocain
        a fait savoir à
        ce
        propos que «dans le contexte des défis auxquels nous
        faisons face tous
        dans le
        monde arabe et qui sont liés à l'extrémisme, au
        terrorisme et aux
        menaces
        d'Al-Qaïda, un règlement de cette question serait
        extrêmement bénéfique
        pour
        tout le monde».
        Bien loin des Etats-Unis, et du côté du Portugal, la
        question du Sahara
        marocain
        a été soulevée lors des discussions qu'a eues,
        mercredi à Lisbonne, le
        président
        de la Chambre des représentants, Abdelwahed Radi, avec
        le président du
        Parti
        socialiste portugais, Luis Marques Mendes.
        A cet effet, Abdelwahed Radi a présenté au responsable
        lusithanien «un
        aperçu
        sur le projet d'<autonomie> des ‘provinces du sud’ du
        Royaume», tout en
        réitérant
        «l'unanimité de tous les acteurs politiques nationaux
        sur ce projet qui
        vise à
        mettre fin au conflit artificiel créé autour de la
        question du Sahara».
        La question du Sahara ‘marocain’, entre autres points,
        fera l'objet
        d'autres
        discussions du président de la Chambre des
        représentants avec le
        Premier
        ministre portugais, le président du parlement, sachant
        que cette visite
        sera
        ponctuée par la signature d'un accord de coopération
        entre les
        parlements
        marocain et portugais.
        Toujours au sujet du Sahara, la proposition marocaine
        d'<autonomie> vient
        d'être
        saluée à sa juste valeur par un écrit publié par le
        quotidien espagnol
        ABC.
        L'auteur de cette chronique, rapporte la MAP, Dario
        Valcarcel, s'est
        montré des
        plus clairs, précisant que «le dossier du Sahara
        commence à sortir de
        son
        dangereux enlisement, grâce à cette initiative du
        Maroc, qui n'a pour
        l'heure
        ni gaz, ni pétrole, mais de l'intelligence». Et
        d'ajouter que cette
        proposition
        d'<autonomie> «a dynamisé un processus bloqué depuis
        trois décennies»,
        tout en
        affirmant que cette initiative «part d'un plan
        d'<autonomie> pour le
        Sahara :
        <autonomie> véritable, qui aspire à respecter les
        décisions des Nations
        unies».
        Il convient de signaler enfin l'un des volets contenus
        dans le discours
        du
        Président français Jacques Chirac, prononcé lors de
        l'ouverture des
        travaux à
        Cannes de la 24 ème Conférence des chefs d'Etat
        d'Afrique et la France,
        rencontre où le Souverain est représenté par SAR le
        Prince Moulay
        Rachid. Le
        Président français a indiqué que «l'intégrité
        territoriale est un
        facteur de
        stabilité du continent africain». Et de surenchérir
        qu'il «s'agit pour
        la
        France d'un principe essentiel. Il n' y aura pas de
        mondialisation
        réussie sans
        une Afrique forte et confiante».


        M.B avec MAP

        <------------------------------------->
        13.TERRITOIRES OCCUPES-MAROC COLONIALE- DECOMPOSITION
        AVANCEE DE LA CARCASSE
        CORCAS : la tribu Laaroussi se plainte pour la
        marginalisation désintégrer
        (16.02.07 As
        Sabah [Mo])

        Des membres du CORCAS de la tribu Laaroussi ont
        exprimé leur
        mécontentement pour
        la marginalisation de leur tribu de la part du
        Président du Conseil
        Khalil Henna
        Ould Rachid. Des sources fiables ont révélé que le
        notables de la
        tribu, qui est
        une tribu de la base de recensement du 1974 et le
        accord de Houston,
        vont
        entamer une campagne de mobilisation pour mettre fin à
        la
        marginalisation
        méthodique de la part de la lobby saharaoui qui
        spécule ou monopolise
        la
        gestion du dossier saharaoui. (Unofficial translation
        from MINURSO
        Information
        Officer)

        <----------------------------------->
        14.MAROC-TRAFIC DE COCAINE-IMPLICATION DES GENERAUX
        MAROCAIN-LE MAROC PAYS NARCO ETAT
        http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/periscope/l-entourage-des-g-n-raux-suspect.html
        L’entourage des généraux suspecté
        Une équipe de la police judiciaire s’est déplacée en
        début de semaine à Dakhla pour enquêter sur des
        opérations de trafic de drogue de grande envergure via
        des navires venant des pays de l’Amérique Latine.
        Selon les premiers éléments de l’enquête, des sociétés
        marocaines de pêche maritime, appartenant aux proches
        de certains généraux influents, seraient liées à des
        réseaux de trafic colombiens. Pour ces réseaux, la
        région du Sud constitue un passage obligé pour
        transporter leur marchandise vers les pays européens.











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