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Negotiations F.POLISARIO-Maroc (19-IX-2007)

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  • ruizmi@USC.ES
    *****INTIFADA SAHRAOUI***** http://www.arso.org/intifada2005.htm ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l INTIFADA 2005****
    Mensaje 1 de 1 , 19 sep 2007
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      *****INTIFADA SAHRAOUI*****
      http://www.arso.org/intifada2005.htm

      ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
      http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


      S O M M A I R E

      1. PRESSE SAHRAOUIE
      - LE QUOTIDIEN D'ORAN (19-IX-2007): Troisième round
      - SPS (18-IX-2007): Négociations Polisario-Maroc: 3è round
      probablement en décembre à Genève
      - LIBERTÉ (19-IX-2007): Conférence de presse de l?ambassadeur de la
      rasd à alger: ?Le nouveau Maroc doit respecter ses accords?
      - EL WATAN (19-IX-2007): L?ONU propose un 3e round en décembre
      - LE JOUR D'ALGÉRIE (19-IX-2007): Med Yeslem Baïssat, ambassadeur de
      la RASD: «Le Polisario suivra le chemin des négociations»
      - LE QUOTIDIEN D'ORAN (19-IX-2007): Sahara Occidental Un autre round
      de négociations en décembre
      - EL MOUDJAHID (19-IX-2007): Conférence de presse de l? ambassadeur de
      la RASD en Algérie: ?3e round des négociations Polisario-Maroc
      probablement en décembre à Genève?


      2. PRESSE MAROCAINE
      - AL BAYANE (19-IX-2007): Sahara : le Polisario bouderait Genève


      ===========================================================
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

      NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
      http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
      ===========================================================


      1. PRESSE SAHRAOUIE
      http://www.lequotidien-oran.com/?news=505582&archive_date=2007-09-19

      Troisième round
      par M. Saadoune


      Un troisième round des négociations entre le Maroc et le Polisario est
      annoncé pour avant la fin de l'année. Même si dans des discussions de
      ce genre, les avancées sont laborieuses et tenues secrètes, il existe
      suffisamment d'indices pour dire que les choses n'évoluent pas
      vraiment. Sauf à faire, comme un confrère marocain, et voir dans le
      fait que la rencontre puisse avoir lieu en « novembre et pas en
      décembre » une volonté « d'accélération » de l'ONU. Pour une
      institution qui se démène depuis plus de trente ans sur ce dossier, ce
      serait en effet « gigantesque » comme accélération !

      Qu'il se tienne en novembre ou en décembre, on sait que les données
      de départ entre les deux parties au conflit ne permettent guère une
      solution de compromis. Il n'existe pas de marge possible entre un
      référendum d'autodétermination classique, à questions ouvertes
      incluant l'option de l'indépendance, et un référendum « spécifique »
      qui enlève aux Sahraouis la possibilité de se prononcer sur cette
      option. L'ONU aura beau chercher parmi les plus brillants de ses
      juristes, à moins de forcer la loi, cela est impossible. Les Sahraouis
      pourraient éventuellement choisir l'autonomie, mais selon le droit
      international produit dans le sillage du mouvement de décolonisation,
      cela n'a de sens que s'ils ont la possibilité effective de se
      prononcer sur l'indépendance.

      Du coup, sauf à voir dans les rencontres entre les deux parties un
      progrès en soi, on reste sceptique et on a de la peine à imaginer
      autre chose qu'un dialogue de sourds. On ne peut se leurrer sur la
      fonction assignée à ces négociations par les puissances occidentales
      qui soutiennent le projet marocain d'autonomie. Le but, lisible à
      souhait, est d'essayer de faire sortir la démarche onusienne de
      l'option du référendum d'autodétermination. Il s'agit de mettre sur le
      marché des solutions un projet marocain, antinomique avec le libre
      choix des Sahraouis, décrétant de manière préalable que l'indépendance
      est interdite. Dans le meilleur des cas, il s'agit de le « vendre »
      comme étant une mise en oeuvre du droit à l'autodétermination afin de
      lui assurer une couverture onusienne. Voilà qui est clair. Et, à moins
      d'un improbable changement brusque de la part du Polisario, cela
      paraît inacceptable pour les Sahraouis. A quoi servent alors ces «
      rounds » de négociations où chaque partie exprime ses positions sans
      être entendue par l'autre ? Donner l'impression que l'on fait quelque
      chose alors qu'on sait pertinemment qu'on n'avance pas ? En réalité,
      pour les puissances occidentales favorables au Maroc, les «
      négociations » qui se déroulent ne sont qu'une partie du jeu de
      pression diplomatique qu'elles exercent. Avec l'arrière-pensée
      évidente de faire du projet marocain la « seule » solution possible.

      Leur grand problème est qu'au Conseil de sécurité, tous n'ont pas
      cette légèreté occidentale sur la question de l'autodétermination des
      peuples. Paris, Washington, voire Madrid croient, à tort, que le
      troisième pourrait être le dernier... Comme si l'on pouvait, en trois
      rounds, mettre KO le droit international et, par un tour de
      passe-passe, changer le sens du mot autodétermination...

      ------------->
      http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/09/sps-190907-3.html

      Négociations Polisario-Maroc: 3è round probablement en décembre à Genève


      ALGER, 18/09/2007 (SPS) Le troisième round des négociations entre le
      Maroc et le Front Polisario, sous l'égide des Nations unies, sur une
      solution politique au conflit du Sahara Occidental, aura lieu
      "probablement en décembre à Genève",a indiqué lundi soir l'ambassadeur
      sahraoui à Alger, Mohamed Yeslem Beissat.

      L'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara
      Occidental,Peter Van Walsum, "a proposé la tenue à la fois d'un
      troisième et d'un quatrième round des négociations en novembre à
      Genève", a déclaré l'ambassadeur sahraoui lors d'une conférence de
      presse à Alger.

      Le Front Polisario "a accepté cette proposition, mais Rabat l'a
      rejeté, prétextant la tenue des élections législatives" au Maroc, qui
      se sont déroulées le 7 septembre dernier, a-t-il ajouté. Le troisième
      round aura donc lieu "probablement en décembre", a-t-il expliqué.

      Le Maroc et le Front Polisario ont tenu les 18-19 juin, puis les 10-11
      août, deux ronds de négociations sur une solution politique au conflit
      au Sahara Occidental, à Manhasset, près de New York, sous les auspices
      de l'Onu.

      Ces négociations directes entre les deux parties sont intervenues en
      réponse à l'invitation du secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-Moon,
      mandaté par le Conseil de sécurité pour trouver une issue à ce conflit
      vieux de 32 ans.

      Cela faisait sept ans que le Maroc et le Front Polisario ne s'étaient
      pas retrouvés autour d'une table de négociation.

      Le Conseil de sécurité avait adopté le 30 avril dernier la résolution
      1754 sur le Sahara Occidental, dans laquelle il a appelé le Maroc et
      le Front Polisario à "engager de bonne foi et sans conditions
      préalables, des négociations directes en vue de parvenir à une
      solution politique juste et mutuellement acceptable, qui garantit le
      droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

      Interrogé sur le bilan des deux rounds des négociations à Manhasset,
      M. Beissat a estimé qu'"il faut encore d'autres rencontres entre les
      deux parties pour qu'il puisse y avoir une avancée".

      "Il est possible de parvenir à une avancée si la communauté
      internationale, surtout les grandes puissances, notamment les
      États-unis, la France et l'Espagne, prend ses responsabilités et
      pousse le Maroc à entamer de vraies négociations" avec le Front
      Polisario, a-t-il expliqué.

      "Jusque là, le Maroc n'a fait que ressasser son plan d'autonomie pour
      le Sahara Occidental, en feignant d'oublier qu'aucun pays au monde, et
      encore moins l'Onu, ne lui reconnaît une souveraineté sur ce
      territoire", a-t-il soutenu.

      Le Maroc "doit prendre conscience que ces négociations constituent une
      vraie chance pour la paix et qu'il ne doit pas la gâcher comme il n'a
      cessé de faire depuis plus de trente ans", a-t-il dit, en référence
      au plan de paix de l'Onu de 1990 et du Plan Baker de 2003, "qui
      avaient présagé une solution définitive au conflit", mais que Rabat a
      rejeté.

      Le Maroc, "qui dépense 3 millions de dollars US par jour sur ses
      troupes au Sahara Occidental, a tout essayé, de la guerre à la
      propagande, mais il n'a pas réussi à imposer le fait accompli
      colonial", a-t-il souligné.

      Le règlement du conflit au Sahara occidental "n'est ni difficile, ni
      impossible. Il ne s'agit ni d'un conflit ethnique, ni d'un conflit
      religieux ou celui de deux peuples pour une seule terre. C'est un cas
      classique de décolonisation", a-t-il affirmé.

      "Il est possible de régler ce conflit en quelques heures de
      démocratie", à travers l'organisation d'un référendum
      d'autodétermination, a soutenu M. Beissat.

      Le diplomate sahraoui a, d'autre part, estimé que la victoire du parti
      de l'Istiqlal aux élections législatives marocaines "est une mauvaise
      nouvelle pour les négociations, ainsi que pour la paix et la stabilité
      dans la région, car c'est l'idéologie de ce parti qui a impliqué le
      Maroc dans ses politiques expansionnistes", a-t-il dit.

      La victoire de l'Istiqlal "signifie la résurgence de l'idéologie
      expansionniste" au Maroc, a estimé l'ambassadeur sahraoui. Il a
      toutefois relativisé en soulignant que "le vrai pouvoir à Rabat est
      entre les mains du roi, le Parlement et le Gouvernement n'ayant qu'une
      marge de man?uvre limitée". (SPS)


      010/090/700 182207 SEPT 07 SPS

      ----------->
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=83267

      (Mercredi 19 Septembre 2007)

      Conférence de presse de l?ambassadeur de la rasd à alger
      ?Le nouveau Maroc doit respecter ses accords?

      Par : Hafida Ameyar


      Les travaux de l?Assemblée générale de l?ONU coïncideront, cette
      année, avec la réunion du Conseil de sécurité sur la question du
      Sahara occidental.

      Le nouveau Maroc doit s?adapter au nouveau siècle de la citoyenneté,
      des droits de l?homme et de la démocratie. Il doit respecter ses
      engagements et ses accords.? Ces propos ont été prononcés par
      l?ambassadeur de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD)
      en Algérie, Mohamed Islem Beïssat, dans la soirée du lundi 17
      septembre. Lors du rendez-vous ramadanesque avec les médias algériens,
      qui s?est tenu au centre d?information de la RASD, à Alger, le
      diplomate a insisté sur l?importance d?une ?solution démocratique?
      dans le cas de la décolonisation du Sahara occidental.
      L?ambassadeur sahraoui a saisi l?occasion de l?ouverture des travaux
      de l?Assemblée générale des Nations unies pour rappeler que, depuis
      1964, date d?inscription de la question sahraouie à l?ordre du jour de
      l?ONU, ?le Maroc a changé d?avis trois ou quatre fois?. ?Mais, depuis
      1964, la position des Sahraouis est constante, car le problème du
      Sahara occidental est une question d?un peuple attaché à son
      indépendance et ses droits nationaux?, a déclaré M. Beïssat. Ce
      dernier a également évoqué le ?véritable espoir? suscité à partir de
      1991, date du processus onusien de règlement, signalant plus loin que
      l?occupant marocain ?a détruit cet espoir et fait échouer toutes les
      occasions de paix?. Référence faite au compromis de Boutros-Ghali de
      1994, aux accords de Houston de 1997 et à la solution médiane contenue
      dans le ?plan Baker? de 2003.

      Cette situation sera, selon lui, à l?origine de l?adoption de la
      résolution 1754 du Conseil de sécurité, d?avril dernier, qui mettra en
      avant ?4 éléments?, à savoir: la prise en note des propositions
      marocaine et sahraouie, la désignation des 2 parties en conflit, la
      tenue de négociations sous l?égide du secrétaire général de l?ONU et
      l?objectif d?autodétermination comme finalité des pourparlers.

      Mohamed Islem Beïssat a tenu à faire remarquer que l?offre de Rabat
      est ?dangereuse?, puisqu?elle veut faire l?impasse sur le choix
      démocratique des Sahraouis, par la voie du référendum. Il a aussi fait
      savoir qu?il ne peut y avoir de solution au conflit maroco-sahraoui
      ?sauf la solution démocratique?, en se référant aux différentes
      tentatives de Rabat, y compris celle de ?la guerre improductive? et la
      démarche plus récente du royaume, qui lui coûte 3 milliards de
      dollars/jour et qui mobilise près de 180 000 soldats marocains dans
      les territoires sahraouis occupés, sans oublier les 300 000 autres
      forces de répression.
      À propos des tractations qui ont eu lieu en juin et en août à
      Manhasset (États-Unis), M. Beïssat a constaté des ?nouveautés? chez
      les négociateurs qui, du côté marocain, ?ont admis l?idée de
      référendum? et, du côté sahraoui, ?ont accepté l?idée de l?autonomie?.
      ?Après 2 rounds, il est difficile de se prononcer vraiment. Il faut du
      temps, mais il y a des possibilités d?avancer, à condition que la
      communauté internationale exerce des pressions sur le Maroc?, a
      précisé le diplomate, en interpellant les États-Unis, la France et
      l?Espagne sur leur ?responsabilité? dans la région.

      Réagissant aux déclarations récentes de responsables espagnoles, il a
      souhaité voir Madrid plus conséquent dans ?ses actes? et plus
      impliqué dans ?la poursuite de la décolonisation inachevée? de son
      ex-colonie. Soulignons que les travaux de l?AG de l?ONU vont durer
      jusqu?en décembre prochain. Ils coïncideront donc avec la réunion du
      Conseil de sécurité sur la question du Sahara occidental. Dans ce
      cadre, l?ambassadeur sahraoui a appelé ?les États à reconnaître la
      République sahraouie pour mettre un terme à l?intransigeance marocaine?.

      ----------->
      http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=76552

      Edition du 19 septembre 2007 > Dernière


      Conflit du Sahara Occidental
      L?ONU propose un 3e round en décembre


      Le Maroc et le Front Polisario seront conviés à un troisième round de
      négociations pour une solution politique au conflit du Sahara
      occidental pour fin décembre ou pour début janvier 2008 à Genève.

      Selon l?ambassadeur de la RASD à Alger, Mohamed Yeslem Beisset, qui
      animait lundi soir à Alger une conférence de presse, l?envoyé
      personnel du secrétaire général de l?ONU pour le Sahara occidental, M.
      Peter Van Walsum, « a proposé la tenue à la fois d?un troisième et
      d?un quatrième round de négociations pour novembre à Genève ». Sauf
      que, souligne le conférencier, le Front Polisario « a accepté cette
      proposition, mais Rabat l?a rejetée, prétextant la tenue des élections
      législatives » au Maroc, qui se sont déroulées le 7 septembre dernier.

      La balle est donc, selon M. Beisset, dans le camp marocain, estimant
      que le troisième round aura donc lieu « probablement en décembre ».
      Les parties sahraouie et marocaine ont tenu les 18-19 juin, puis les
      10-11 août, deux rounds de négociations à Manhasset, près de New York,
      sous les auspices de l?ONU, sans avancée palpable. Négociations qui
      faisaient suite à la résolution du Conseil de sécurité du 30 avril
      dernier dans laquelle le Conseil de sécurité, le Maroc et le Front
      Polisario ont consenti à engager de bonne foi et sans conditions
      préalables des négociations directes en vue de parvenir à une solution
      politique juste et mutuellement acceptable, qui garantit le droit du
      peuple sahraoui à l?autodétermination. Mais le royaume, ignorant
      totalement la finalité de cette résolution, qui est
      l?autodétermination du peuple sahraoui, est resté lors de ces
      pourparlers intransigeant pour son plan dit d?autonomie. Interrogé sur
      le bilan des deux rounds de négociations à Manhasset, M. Beisset a
      estimé que « deux rounds c?est encore trop tôt pour en juger ». Il
      faut encore, à ses yeux, d?autres rencontres entre les deux parties
      pour qu?il puisse y avoir une avancée. Pour M. Beisset, pour avancer
      dans la solution du conflit, « il faut que la communauté
      internationale, surtout les grandes puissances, notamment les
      Etats-Unis, la France et l?Espagne, prennent leurs responsabilités et
      poussent le Maroc à entamer de vraies négociations » avec le Front
      Polisario. « Il faut que ces trois pays fassent pression sur le Maroc
      pour qu?il accepte les résolutions de l?ONU », a-t-il ajouté. Le
      diplomate sahraoui regrette que le Maroc n?ait fait qu?agiter de
      nouveau son plan d?autonomie pour le Sahara occidental, feignant
      d?oublier qu?aucun pays au monde, et encore moins l?ONU, ne lui
      reconnaît une souveraineté sur ce territoire. Il appelle le royaume
      chérifien à saisir cette chance pour la paix et à ne pas la gâcher
      comme il n?a cessé de le faire depuis 17 ans, en référence aux
      différents plans établis depuis 1990. M. Beisset insiste sur le fait
      que le règlement du conflit au Sahara occidental « n?est ni difficile
      ni impossible. Il ne s?agit ni d?un conflit ethnique ni d?un conflit
      religieux ». « C?est un cas classique de décolonisation », a-t-il
      affirmé. Pour lui, « ce conflit peut être résolu en moins de trois
      heures de démocratie », à travers l?organisation d?un référendum
      d?autodétermination. Invité à interpréter la victoire du parti de
      l?Istiqlal aux élections législatives marocaines, M. Beisset estime
      que celle-là « est une mauvaise nouvelle pour les négociations » car,
      à ses yeux, la victoire de ce parti « signifie la poussée de
      l?idéologie expansionniste » au Maroc.


      Rabah Beldjenna

      ------------>
      http://www.lejourdalgerie.com/Editions/190907/une/Lejour.htm#1

      Med Yeslem Baïssat, ambassadeur de la RASD
      «Le Polisario suivra le chemin des négociations»


      Les déclarations de M. Baïssait interviennent à la veille de la tenue
      de l?assemblée générale de l?ONU, qui aura sur sa table le dossier du
      conflit autour du Sahara occidental pour la 43e année de suite.

      «Le Front Polisario continuera de suivre le chemin des négociations
      et on ne laissera pas passer la chance accordée par l?ONU pour trouver
      une solution au conflit autour du Sahara occidental», a réitéré
      Mohamed Yeslem Baïssat, l?ambassadeur de la RASD en Algérie lors d?une
      rencontre avec la presse qui a eu lieu au centre de presse sahraoui
      dans la soirée de lundi. Les déclarations de M. Baïssat interviennent
      à la veille de la tenue de l?assemblée générale de l?ONU, qui aura sur
      sa table le dossier du conflit autour du Sahara occidental pour la 43e
      année de suite, et à laquelle nous allons participer avec une forte
      délégation.

      Le même dossier qui va être étudié par la 4e commission de l?ONU
      chargé des problèmes de décolonisation à qui sera soumis un rapport
      préparé sur la question par la commission des 24. «Un rapport sur les
      violations des droits de l?homme dans les territoires occupés sera
      présenté à cette commission» a déclaré l?ambassadeur de la RASD, en
      ajoutant que «le Front Polisario espère que la mission de la Minurso
      sera élargie à la protection des droits humains des populations dans
      les territoires occupés». Cela dit, il a déploré la vague de
      répression marocaine qui déferle chaque jour de plus en plus
      violemment sur la population des territoires occupés de la RASD.

      «Le Maroc qui dépense chaque jour plus de 3 millions de dollars, qui
      gaspille ses ressources assez maigres d?ailleurs pour l?entretien de
      ses 300 000 employés entre militaires (180 000), policiers (50 000),
      Gus et administrateurs, déployés dans les territoires sahraouis pour
      réprimer la population civile, gagnerait à mieux employer cet argent
      dans le développement économique, chose qui donnerait sûrement un
      autre Maroc».

      Pour M. Baïssat, le conflit au Sahara occidental n?est pas un conflit
      tellement difficile. «Sa résolution est facile, c?est un cas classique
      de décolonisation et non un conflit de race ou de religion. Il peut
      être réglé en trois heures de démocratie et à travers l?organisation
      d?un référendum d?autodétermination. Malheureusement le Maroc a
      gaspillé autant de chances pour sa résolution et pour le retour du
      calme dans la région», a-t-il expliqué à ce propos. Concernant la
      question du troisième round des négociations après Manhasset I et
      Manhasset II, il dira que «la balle est aujourd?hui dans le camp du
      nouveau gouvernement marocain. L?ONU a proposé un troisième round des
      négociations en novembre et en Europe, le Front Polisario a accepté le
      rendez-vous mais le Maroc a prétexté la tenue des élections et à
      différé sa réponse». Il ajoutera à ce propos que tenir des élections
      dans les territoires occupés, dans l?Etat actuel des choses, est un
      véritable mépris pour la communauté internationale, et que la victoire
      du parti El Istiklal à ce scrutin est une catastrophe. «C?est ce parti
      même qui est à l?origine des conflits territoriaux dans lesquels est
      impliqué aujourd?hui le Maroc avec l?ensemble de ses voisins», a-t-il
      expliqué. Tout en insistant par ailleurs sur le fait que le peuple
      Sahraoui reste seul et unique souverain de son destin et que toute
      décision lui revient de droit, il a rappelé qu?il y a tout de même un
      changement dans le nouveauprocessus des négociations. «Le Maroc
      commence à parler de l?idée du referendum et le Front Polisario a
      déclaré accepter l?option de l?autonomie comme un des choix à proposer
      à la décision finale du peuple sahraoui. Par ailleurs, l?ONU a défini
      et nommé explicitement les deux parties en conflit et a affirmé encore
      une fois le droit des Sahraouis à l?autodétermination».

      Revenant par ailleurs aux réfugiés des camps de Tindouf, l?ambassadeur
      a confirmé qu?ils passent un Ramadhan très difficile avec le manque
      crucial d?aide alimentaire. «Il est malheureux de constater que le
      PAM faillit à ses devoirs envers les réfugiés alors que ses
      responsabilités sont bien définies ; il applique depuis deux ans cette
      politique de couper les vivres aux populations des camps».

      On notera d?un autre côté que la conférence d?ECOCO dans le cadre de
      la solidarité avec le peuple sahraoui se tiendra du 19 au 21 octobre
      prochain à Rome et que le 12e congrès du Front Polisario est prévu
      quant à lui pour deuxième quinzaine de décembre à Tifariti, dans les
      territoires libérés de la RASD.


      Par Habiba Ghrib

      ----------->
      http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=505627&archive_date=2007-09-19

      Sahara Occidental Un autre round de négociations en décembre

      par D. Belaifa


      Le Maroc et le Front Polisario se retrouveront pour la troisième fois,
      en moins de quatre mois, autour d?une même table de négociations,
      avant la fin de l?année. Contrairement aux précédents rounds qui ont
      lieu à Manhasset, aux Etats-Unis, cette troisième rencontre devrait
      avoir lieu en Europe et plus précisément à Genève.

      La date et le lieu de ce nouveau round ont été annoncés lundi par
      l?ambassadeur sahraoui à Alger, M. Mohamed Yeslam Beissat, lors d?une
      conférence de presse.

      «Le troisième round des négociations entre le Maroc et le Front
      Polisario, sous l?égide des Nations unies, sur une solution politique
      au conflit du Sahara Occidental, aura lieu probablement en décembre à
      Genève», a indiqué l?ambassadeur sahraoui. Ce dernier a souligné que
      l?envoyé personnel du secrétaire général de l?ONU pour le Sahara
      Occidental, M. Peter Van Walsum, avait proposé la tenue à la fois d?un
      troisième et d?un quatrième rounds des négociations en novembre à
      Genève. «La proposition a été acceptée par le Front Polisario, mais le
      Maroc l?a rejetée, prétextant la tenue des élections législatives, qui
      se sont déroulées le 7 septembre dernier. Le troisième round aura donc
      lieu probablement en décembre», a-t-il expliqué.

      Par ailleurs le responsable sahraoui a indiqué que la tenue d?autres
      rencontres entre les deux parties est une nécessité pour parvenir à
      une avancée. Il a néanmoins tenu à préciser qu?il est possible de
      parvenir à une avancée si la communauté internationale prend ses
      responsabilités et pousse le Maroc à entamer de vraies négociations.

      Beissat a rappelé à l?occasion les positions intransigeantes du
      Maroc qui, dira-t-il, ne fait que ressasser son plan d?autonomie pour
      le Sahara Occidental, en feignant d?oublier qu?aucun pays au monde, et
      encore moins l?ONU, ne lui reconnaît une souveraineté sur ce territoire.

      Le Maroc «doit prendre conscience que ces négociations constituent
      une vraie chance pour la paix et qu?il ne doit pas la gâcher comme il
      n?a cessé de faire depuis plus de trente ans. Le Maroc, qui dépense 3
      millions de dollars US par jour pour ses troupes au Sahara occidental,
      a tout essayé, de la guerre à la propagande, mais il n?a pas réussi à
      imposer le fait accompli colonial», a-t-il dit.

      Le responsable sahraoui a assuré qu?il est possible de régler ce
      conflit en quelques heures de démocratie, à travers l?organisation
      d?un référendum d?autodétermination.

      Abordant les dernières élections législatives marocaines, Beissat a
      estimé que la victoire du parti de l?Istiqlal aux élections
      législatives marocaines «est une mauvaise nouvelle pour les
      négociations, ainsi que pour la paix et la stabilité dans la région,
      car c?est l?idéologie de ce parti qui a impliqué le Maroc dans ses
      politiques expansionnistes», a-t-il dit. Il a toutefois relativisé en
      soulignant que «le vrai pouvoir à Rabat est entre les mains du roi, le
      Parlement et le gouvernement n?ayant qu?une marge de manoeuvre limitée».

      Le Maroc et le Front Polisario ont tenu les 18-19 juin, puis les
      10-11 août, deux rounds de négociations sur une solution politique au
      conflit au Sahara Occidental, à Manhasset, près de New York, sous les
      auspices de l?ONU.

      Ce second round n?avait pas connu d?avancées notables.

      A l?issue de la rencontre, les positions marocaines et sahraouies
      étaient toujours divergentes et très éloignées.

      Les Marocains continuent toujours à s?accrocher à la seule option
      d?autonomie, ce qui constitue un préalable en nette contradiction avec
      les dispositions contenues dans la résolution 1754 du Conseil de
      sécurité. De son côté, la position sahraouie défend l?organisation
      d?un référendum d?autodétermination qui prend en compte toutes les
      options, y compris l?indépendance, et donne au peuple sahraoui la
      liberté de choisir son avenir. Le Polisario avait rejeté la position
      intransigeante et unilatérale marocaine. «Le Maroc dit qu?il est prêt
      à accepter seulement la négociation autour de l?option autonomie. Cela
      signifie pour les Sahraouis que le territoire est déjà marocain et
      nous disons que le Maroc n?est pas la puissance souveraine pour avoir
      le droit d?imposer son plan d?autonomie», avait indiqué un membre de
      la délégation sahraouie aux négociations. Le même responsable a tenu à
      rappeler que la proposition sahraouie est basée sur la flexibilité et
      le principe du respect du droit international qui donne la possibilité
      d?organiser un référendum d?autodétermination et donner au peuple
      sahraoui de choisir entre l?option que présente le Maroc et l?option
      de l?indépendance.

      ---------->
      http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/09/19/9074734

      Conférence de presse de l? ambassadeur de la RASD en Algérie
      ?3e round des négociations Polisario-Maroc probablement en décembre à Genève?

      Par : EL MOUDJAHID
      Le : mercredi 19 septembre 2007


      Le troisième round des négociations entre le Maroc et le Front
      Polisario, sous l?égide des Nations unies, sur une solution politique
      au conflit du Sahara occidental, aura lieu "probablement en décembre à
      Genève", a indiqué lundi soir l?ambassadeur sahraoui à Alger, M.
      Mohamed Yeslem Beissat. L?envoyé personnel du secrétaire général de
      l?Onu pour le Sahara occidental, M. Peter Van Walsum, "a proposé la
      tenue à la fois d?un troisième et d?un quatrième round des
      négociations en novembre à Genève", a déclaré l?ambassadeur de la
      République arabe sahraouie démocratique (RASD), lors d?une conférence
      de presse à Alger. Le Front Polisario "a accepté cette proposition,
      mais Rabat l?a rejeté, prétextant la tenue des élections législatives"
      au Maroc, qui se sont déroulées le 7 septembre dernier, a-t-il ajouté.
      Le troisième round aura donc lieu "probablement en décembre", a-t-il
      expliqué. Le Maroc et le Front Polisario ont tenu les 18-19 juin, puis
      les 10-11 août, deux ronds de négociations sur une solution politique
      au conflit au Sahara occidental, à Manhasset, près de New York, sous
      les auspices de l?Onu. Ces négociations directes entre les deux
      parties sont intervenues en réponse à l?invitation du secrétaire
      général de l?Onu, M. Ban Ki-moon, mandaté par le Conseil de sécurité
      pour trouver une issue à ce conflit vieux de 32 ans. Cela faisait sept
      ans que le Maroc et le Front Polisario ne s?étaient pas retrouvés
      autour d?une table de négociation. Le Conseil de sécurité avait adopté
      le 30 avril dernier la résolution 1754 sur le Sahara occidental, dans
      laquelle il a appelé le Maroc et le Front Polisario à "engager de
      bonne foi et sans conditions préalables, des négociations directes en
      vue de parvenir à une solution politique juste et mutuellement
      acceptable, qui garantit le droit du peuple sahraoui à
      l?autodétermination". Interrogé sur le bilan des deux rounds des
      négociations à Manhasset, M. Beissat a estimé qu?"il faut encore
      d?autres rencontres entre les deux parties pour qu?il puisse y avoir
      une avancée". "Il est possible de parvenir à une avancée si la
      communauté internationale, surtout les grandes puissances, notamment
      les Etats-Unis, la France et l?Espagne, prend ses responsabilités et
      pousse le Maroc à entamer de vraies négociations" avec le Front
      Polisario, a-t-il expliqué. "Jusque-là, le Maroc n?a fait que
      ressasser son plan d?autonomie pour le Sahara occidental, en feignant
      d?oublier qu?aucun pays au monde, et encore moins l?Onu, ne lui
      reconnaît une souveraineté sur ce territoire", a-t-il déploré. Le
      Maroc "doit prendre conscience que ces négociations constituent une
      vraie chance pour la paix et qu?il ne doit pas la gâcher comme il n?a
      cessé de faire depuis plus de trente ans", a-t-il dit, en référence au
      plan de paix de l?Onu de 1990 et du Plan Baker de 2003, "qui avaient
      présagé une solution définitive au conflit", mais que Rabat a rejeté.
      Le Maroc, "qui dépense 3 millions de dollars US par jour sur ses
      troupes au Sahara occidental, a tout essayé, de la guerre à la
      propagande, mais il n?a pas réussi à imposer le fait accompli
      colonial", a-t-il souligné. Le règlement du conflit au Sahara
      occidental "n?est ni difficile, ni impossible. Il ne s?agit ni d?un
      conflit ethnique, ni d?un conflit religieux ou celui de deux peuples
      pour une seule terre. C?est un cas classique de décolonisation",
      a-t-il affirmé. "Il est possible de régler ce conflit en quelques
      heures de démocratie", à travers l?organisation d?un référendum
      d?autodétermination, a soutenu M. Beissat.

      Le diplomate sahraoui a, d?autre part, estimé que la victoire du parti
      de l?Istiqlal aux élections législatives marocaines "est une mauvaise
      nouvelle pour les négociations, ainsi que pour la paix et la stabilité
      dans la région, car c?est l?idéologie de ce parti qui a impliqué le
      Maroc dans ses politiques expansionnistes", a-t-il dit. La victoire de
      l?Istiqlal "signifie la résurgence de l?idéologie expansionniste" au
      Maroc, a estimé l?ambassadeur sahraoui. Il a toutefois relativisé en
      soulignant que "le vrai pouvoir à Rabat est entre les mains du roi, le
      Parlement et le gouvernement n?ayant qu?une marge de man?uvre limitée".

      >>>>>>>>>>>>>>>>>>>
      2. PRESSE MAROCAINE
      http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=66655

      Sahara : le «polisario» bouderait Genève
      (9/19/2007)


      Selon l¹Association Sahara marocain (ASM), le «Polisario considère
      comme une farce l¹appel de l¹envoyé spécial du SG de l¹ONU à tenir un
      3e round des négociations avec le Maroc le mois de novembre prochain à
      Genève».
      Contacté par l¹ASM hier matin, un membre du secrétariat général du
      Front Polisario a confirmé que les séparatistes à la solde d¹Alger «ne
      sont pas prêts à tenir un 3e round de négociation avec le Maroc tant
      que celui-ci ne revoit pas sa position et s¹aligne sur la légalité
      internationale»!
      Par ailleurs, un article allant dans le même sens et reproduisant les
      mêmes arguments a été mis en ligne hier dans le site web espagnol
      «Libertad Digital».
    El mensaje se ha enviado correctamente y se entregará a los destinatarios en breve.